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Dominatrices et soumises inattendues. CHAPITRE 23 : CLOÉ rencontre les handballeuses.
Extraits »… Bon dit Cloé maintenant on va passer aux choses sérieuses. A partir de maintenant tu es ma chose. Tu feras tout ce que je voudrai. Je vais penser pour toi tu n’auras à t’occuper de rien…. Elle se rue sur la gamelle d’eau….C’est difficile et dégradant de laper ainsi mais elle est trop assoiffée. Cloé met de la nourriture da sa gamelle… Pour la promenade équestre Cloé doit lui mettre un soutien-gorge très renforce pour ne pas abimer son investissement dit-elle… La cage mesure environ 1.20m de long 1 m de haut et 1 m de large. Elle tient tout juste à quatre pattes ne peut pas se retourner ni s’allonger la position est assez pénible. Cloé accroche la gamelle d’eau à un support adapté. Et la laisse jusqu’au repas. L’après-midi Cloé lui annonce qu’elle va pouvoir la montrer en public…. »
Cloé est un peu dépitée. Elle n’a plus de nouvelles de Sophie. Celle-ci ne répond plus au téléphone.
Cloé qui a de la suite dans les idées décide de pister Sophie.
Elle sait que Sophie s’entraine avec l’équipe de handball le soir au gymnase.
Ce soir-là elle entre dans le gymnase et va s’assoir sur les gradins en attendant de voir les joueuses.
Celles-ci arrivent mais pas de Sophie.
Cloé décide d’attendre et la fin de l’entrainement approche quand morgane la cheffe des handballeuses aperçoit Cloé dans son coin.
Elle jauge Cloé qui lui semble bien foutue.
Celle-ci la toise du regard.
Morgane se dit qu’elle lui ferait bien le coup des jeunettes.
Elle doit être canon à poil. Elle décide d’aller la voir de près.
Cloé voit cette géante s’approcher d’elle. Elle l’imagine à la place de Sophie.
Morgane lui demande ce qu’elle fait là. Cloé lui dit qu’elle est une copine de Sophie et qu’elle la cherche.
Morgane lui répond qu’elle ne sait pas où se trouve Sophie mais que si Cloé cherche une sportive elle peut lui en montrer.
Cloé a un sourire carnassier. Oui elle cherche une costaude pour m’amuser avec elle.
Morgane est tout à coup intéressée. Elle hésite à appeler les autres car elle n’est pas sure de garder la donzelle pour elle le soir.
Elle lui propose de se retrouver après l’entrainement à la sortie du gymnase. Cloé accepte.
A la fin de l’entrainement morgane est chaude elle se voit bien forcer cette pimbeche à lui obéir sexuellement.
Cloé est tout sourire. Elle propose à morgane de la suivre pour aller prendre un verre chez elle.
Morgane est ferrée. Elle suit la voiture de Cloé jusqu’à la propriété de cette dernière.
Morgane est sidérée par le luxe de la propriété de Cloé.
Celle-ci la prend par la main et lui fait faire le tour du propriétaire.
Morgane est admirative et elles se retrouvent dans un salon ou Cloé leur sert deux verres d’un cocktail très relevé.
Morgane est aux anges et va pour se jeter sur Cloé quand celle-ci lui dit.
Attend on va aller au sous-sol tu vas voir ma salle de sport tu vas kiffer.
Morgane hésite elle culbuterait bien la donzelle maintenant mais elle est quand même curieuse de voir la salle de sport.
Morgane émet un sifflement admiratif devant les accessoires de la salle de sport.
Cloé lui fait le tour du propriétaire.
Elle propose à morgane de tester les différents agrès.
Arrivées aux espaliers Cloé demande à morgane de se mettre dos aux espaliers et de se tenir par les mains le plus haut possible.
Elle caresse le ventre de morgane en même temps.
Celle-ci commence à être sérieusement excitée et fait ce que Cloé demande.
Je peux te bander les yeux dit celle-ci en caressant les seins de morgane.
Vas-y. Cloé lui met un bandeau tout en se frottant à Morgane.
Un dernier truc et je m’occupe de toi dit Cloé.
Morgane attend.
Elle sent que Cloé monte sur un tabouret juste à côté d’elle.
Morgane se dit je suis trop grande pour elle avec mes 1m85.
À ce moment elle sent simultanément deux objets métalliques contre ses poignets.
Avant qu’elle comprenne les menottes se sont refermées. Elle veut lâcher la barre de l’espalier et baisser ses bras.
La chaine qui relie les menottes passe autour de la barre et elle ne peut pas baisser les bras.
Détache moi connasse crie-t-elle.
Cloé lui répond tu rigoles on va passer du bon temps nous deux.
Morgane essaye à l’aveugle de donner un coup de pied vers Cloé. Son pied rencontre le vide. Elle recommence.
Une menotte se referme sur sa cheville au moment où elle veut reculer le pied. Puis elle sent que sa jambe est tirée sur le côté.
Elle résiste mais peu à peu Cloé gagne du terrain.
Au bout de quelques minutes la jambe de morgane est tendue sur sa droite.
Elle est en équilibre sur sa jambe gauche quand soudain une deuxième menotte se referme sur sa cheville droite. La jambe est tirée au maximum et maintenant le poids de morgane repose sur les menottes des poignets.
C’est trop douloureux et elle se maintient à une barre d’espalier avec ses mains.
Un collier est passé autour de son cou. Elle rue mais a peu d’espace pour ça.
Le collier est tiré des deux côtés et finalement elle a le cou immobilisé.
Elle sent deux mains s’affairer sur ses cheveux. Cloé lui fait une queue de cheval.
La queue de cheval est tirée vers le haut et fixée à l’espalier.
Morgane est complémentent immobilisée.
Une pince à linge est fixée sur son nez.
Elle doit respirer par la bouche.
Cloé dit alors. Maintenant je vais te mettre un bâillon tu vas ouvrir grand la bouche ou tu ne respireras plus.
Morgane hurle et ferme obstinément la bouche mais elle doit respirer et petit à petit le bâillon boule s’insère dans sa bouche.
Au moment où elle va suffoquer elle ouvre grand la bouche pour aspirer de l’air. Le bâillon pénètre de force et est solidement attaché.
Elle croit qu’elle va mourir asphyxiée mais la pince à linge est ôtée.
Elle peut enfin reprendre péniblement son souffle.
Cloé lui enlève le bandeau.
Tu vois qu’on peut s’amuser toutes les deux ici.
Morgane jette un regard venimeux. Voyons si c’est joli en dessous dit Cloé.
Elle sort de la pièce et revient avec un cutter.
Morgane panique.
T’inquiète pas je ne vais pas gâcher la marchandise dit Cloé en souriant. Elle taillade les vêtements de morgane qui en quelques minutes est nue comme un ver.
Bon début dit Cloé.
Elle relâche un peu la tension des cordes qui immobilisent se jambes et morgane peut enfin se reposer sur ses jambes.
Bon il est tard on se reverra demain. En attendant mon retour fait de beaux rêves.
Elle quitte la pièce en éteignant l’éclairage.
Morgane panique elle est immobilisée come une conne chez une folle et n’a pas l’intention de passer la nuit ici…
La lumière s’allume.
Cloé entre dans la pièce et lance un joyeux salut ma chérie bien dormi.
Morgane enrage. Elle est lessivée et à une envie de pisser pas possible.
Cloé voit qu’elle se tortille. Elle sort de la pièce et revient avec un petit pot et le place entre les jambes de morgane.
Vas-y dit-elle si tu pisses par terre tu vas le regretter.
Morgane qui n’en peut plus se laisse aller à sa plus grande honte.
Bon dit Cloé maintenant on va passer aux choses sérieuses. A partir de maintenant tu es ma chose. Tu feras tout ce que je voudrai. Je vais penser pour toi tu n’auras à t’occuper de rien.
Morgane rue mais ça ne sert pas à grand-chose.
Cloé sort de la pièce et revient avec du matériel.
Morgane voit avec crainte que c’est du matériel bdsm.
Au bout de quelques minutes elle est à quatre pattes. Trois barres d’écartement l’empêche de se relever de ruer ou de lever les bras.
Elle peut juste marcher à quatre pattes avec très peu d’amplitude.
Cloé a accroché une laisse au collier et lui dit. Maintenant la douche et le petit dej tu dois savoir faim.
Morgane râle mais les coups de fouets ne sont pas retenus et les fesses violacées elle finit par accompagner Cloé comme un petit toutou.
Elle entre à quatre pattes dans la douche italienne et Cloé la frictionne vigoureusement. Son sexe n’est pas épargné.
Puis sans la sécher Cloé la conduit jusqu’à la cuisine.
Là, une gamelle pour chien est posée dans un coin. Une gamelle d’eau est juste à côté.
Je vais t’enlever le bâillon si tu ne parles et ne crie pas sinon c’est le fouet et pas de petit déj et bien sûr je remets le bâillon.
Morgane ne dit rien mais lorsque Cloé lui ôte le bâillon elle se met à crier salope détache moi tout de suite.
Les coups pleuvent sur tout le corps et le bâillon est replacé.
Cloé attache la laisse à un radiateur et prend son petit dej en regardant distraitement Morgane.
Tu es vraiment bien foutue dit-elle on va passer du bon temps ensemble. Ton corps est fait pour être enchainé tu feras une esclave superbe.
Morgane l’ignore mais la faim et surtout la soif commencent à la tenailler. Cloé quitte la cuisine et laisse morgane seule à quelques centimètres de l’eau et de ce qui semble être des flocons d’avoine.
Quelques minutes après Cloé passe la tête par la cuisine et dit. Je sors à plus tard ma chérie.
Morgane est désespérée. Elle finit par s’endormir sur le carrelage. Finalement c‘est plus agréable que d’essayer de dormir contre l’espalier.
Un bruit et c’est Cloé qui s’annonce.
C’est moi ma chérie tu as bien réfléchit. Il va être midi.
Si tu veux manger et boire il faut me promettre d’être sage.
Morgane la regarde méprisante. Alors ? reprend Cloé.
La soif est trop forte et morgane hoche la tête.
Le bâillon est enlevé.
Cloé lui dit en même temps tu ne parles que si je t’en donne l’ordre.
Morgane opine. Elle se rue sur la gamelle d’eau.
C’est difficile et dégradant de laper ainsi mais elle est trop assoiffée.
Cloé met de la nourriture da sa gamelle. Ça se présente sous forme de bouchées.
Morgane finit par manger et terminer la gamelle.
Maintenant je veux te voir de près et bien exposée dit cloé
Elle détache la laisse et emmène morgane derrière elle. Celle-ci doit s’évertuer pour suivre le rythme.
Arrivées dans le salon Cloé fait coucher morgane sur le dos sur la table du salon.
Morgane doit faire des contorsions dans tous les sens pour y arriver, motivée par les coups de fouets qui pleuvent. Elle est déjà bien marquée.
Etape par étape Cloé lui attache les bras et les jambes aux pieds de la table.
Elle attache aussi les genoux pour lui faire écarter les jambes.
Enfin elle attache la queue de cheval et morgane a la tête immobilisée et ne peut que regarder le plafond.
Cloé admire son œuvre. Tu es vraiment musclée.
Tu as bien fait de me convaincre de t’inviter.
En même temps elle fouille le sexe de morgane sans ménagement.
Il faudra qu’on fasse une épilation définie dit-elle.
Elle pince le bout des seins de morgane suffisamment fort pour que celle-ci geigne.
Bon on va voir si tu es bonne dit Cloé. Elle lèche le sexe de morgane qui se contracte.
Voyant ce refus Cloé va chercher un vibromasseur et le pose sur le clitoris de morgane. Celle-ci essaye de ne pas penser aux vibrations qui excitent son clitoris mais lorsque Cloé insère un gros gode et lui fait faire des va et vient morgane sent de la chaleur monter de ses reins contre toute attente.
Son souffle devient plus fort et Cloé le remarque.
Elle continue le travail et finalement morgane ne peut s’empêcher de succomber à un orgasme.
Bien ma chérie tu me plais. Dit Cloé qui n’arrête pas pour autant de fouiller morgane.
Celle-ci sent que ça repart. Puis après un temps infini pour morgane qui est en feu Cloé lui applique sur la bouche un bâillon qui possède un mini gode qui se met dans la bouche et un joli gode qui se dresse droit au-dessus du visage de morgane.
Cloé scotche le vibro en fonctionnement sur la cuisse de morgane la tête du vibro bien positionnée sur le clitoris et vient chevaucher le gode sur la tête de morgane.
Elle dit aujourd’hui tu n’as pas le droit de me brouter mais t’inquiètes pas tu te rattraperas.
Après un bon moment Cloé se retire. Mais elle laisse le vibro agacer morgane qui sent qu’une nouvelle fois elle va partir.
J’ai changé les piles ne t’inquiètes pas ça va tenir encore au moins une heure.
A toute ma chérie et elle quitte le salon laissant Morgane le gode toujours érigé sur sa tête et le vibro en fonctionnement.
Un peu plus tard Cloé revient.
Bon tu es pas mal mais il faut que je te vois bien debout.
Tu vas faire une belle statue dans l’entrée.
Elle libère en partie morgane qui se retrouve bientôt les mains menottées dans le dos la laisse du collier accrochée à une rambarde d’escalier.
Elle doit se tenir debout presque sur la pointe des pieds la tête face à l’entrée.
Très bien lui dit Cloé tu feras sensation lorsque des invités viendront ici. Morgane est figée c’est quoi ce délire se demande-t-elle.
Le repas du soir est plus tranquille. Morgane mange dans sa gamelle et Cloé n’a pas beaucoup d’occasions de manier le fouet.
Il est l’heure de dormir dit Cloé.
Elle met un deuxième collier à morgane. C’est un collier anti-aboiement très efficace et ne t’avises pas de parler ou crier car ça frite pas mal car il est programmé sur apprentissage dit Cloé.
Elle emmène morgane toujours à quatre pattes dehors. Vers une grande niche à chien.
Dans la niche il y a une couverture et Cloé attache le collier de morgane à une chaine reliée à un solide piquet elle sécurise le tout avec un cadenas.
Bonne nuit ma chérie demain on commence le sport.
Morgane est désespérée elle se demande comment elle va sortir de là. Elle finit par s’endormir après avoir pisser comme une chienne.
Le lendemain morgane fait la connaissance de la carriole et aidée par des coups de fouets non simulés elle promène Cloé pendant plus d’une heure.
Ensuite elle est promenée dans différents endroit de la maison et Cloé s’en sert comme déco.
Debout, à genou, les jambes écartées à l’extrême dans des positions suggestives qui amusent Cloé au plus haut point. Le repas de midi se passe sans coups de fouet.
L’après-midi morgane est amenée dans la salle de sport.
Cloé lui explique. Je veux que tu gardes la forme et même que tu sois plus musclée.
Pour ça j’ai programmé les matériels. Tu dois réaliser les nombre de répétitions qui sont programmées sur chaque appareil.
Lorsque tu auras fini tu te mettras ici.
Elle lui montre un point au centre de la pièce.
Et tu te mettras ça.
Elle montre un ensemble de quatre menottes qu’elle lui fixe aux poignets et chevilles. Elle défait le reste des liens sauf le collier anti aboiements.
N’essaye pas de sortir la porte est blindée. Si tu fais bien tes exercices tu pourras manger ce soir sinon c’est un coup de fouet par répétition manquante sur chaque appareil.
Si tu ne remets pas ça elle montre les menottes je ne t’ouvre pas la porte. Cloé lui souhaite un bon entrainement et quitte la pièce.
Quelques secondes après un clic se fait entendre les quatre menottes se sont déverrouillées certainement pilotées à distance.
Morgane est enfin libre.
Elle se rue vers la porte pour tenter la résistance.
Rien n’y fait.
Alors elle décide de tout casser pour essayer de trouver une barre de fer ou quelque chose d’équivalent pour défoncer la porte.
Elle va vers les appareils et détruit tout ce qu’elle peut.
Pendant deux minutes elle massacre deux appareils et va vers le troisième quand la lumière s’éteint.
Presqu’aussitôt le courant est coupé dans les appareils.
Elle est dans le noir absolu.
Elle cherche à tâtons les appareils suivants mais elle prend conscience de l’inutilité de ses actions.
Elle s’assoit en tailleur et attend.
Elle attend pendant des heures et aucun bruit ne se fait entendre.
Elle commence à avoir soif et à être fatiguée .elle s’endort sur le sol.
Elle dort mal et quand elle se réveille sa gorge est sèche comme un parchemin.
Toujours aucun bruit. Elle crie pour se faire entendre et insulte autant qu’elle peut Cloé en lui promettant mille morts quand elle la rattrapera.
Le temps passe très lentement elle a l’impression d’être là depuis des jours.
Elle ne veut pas mourir de soif et appelle Cloé.
Ok je me calme j’ai soif s’il te plait.
Une voix se fait entendre derrière la porte.
Tu boiras quand tu auras mis tes menottes.
La lumière s’allume. Morgane va tambouriner à la porte et essaye vainement de la défoncer. Rien n’y fait.
Elle veut bluffer et fait semblant de verrouiller les menottes et crie ça y est j’ai mis les menottes.
Pas de réponses.
Une bonne heure passe morgane ne tient plus de soif et de rage.
Elle finit par fermer les menottes.
Aussitôt la porte s’ouvre.
Cloé entre le visage mauvais, le fouet à la main.
Elle fouette longtemps morgane qui se tortille comme un ver pour essayer vainement d’esquiver les coups.
La douleur est intense et des stries rouges et bleues sillonnent son corps.
Piété dit-elle en pleurant.
Cloé s’arrête et met la laisse à morgane. Elle la tire sans ménagement vers la sortie. Direction la cuisine.
Cloé laisse morgane boire dans la gamelle. Elle lape consciencieusement pendant 10mn et à la langue en feu de faire ce geste inhabituel.
Cloé lui donne un coup de fouet. Ça suffit crie t’elle et elle la tire vers le salon ou une croix de saint André a été installée.
C’est pour toi dit Cloé. En quelque minutes morgane est écartelée sur la croix. Sa queue de cheval est accrochée en hauteur et morgane ne peut faire quasiment aucun mouvement à part bouger les yeux.
Tu vas rester là jusqu’à la remise en état de la salle de sport. Ça devrait durer huit jours dit Cloé. Morgane est trop faible pour réagir.
Elle n’est décrochée que pour une douche quotidienne et un passage aux toilettes. Cloé la nourrit à la main et lui donne à boire de la même façon.
Au bout de trois jours morgane est désespérée elle a mal partout et Cloé la frappe chaque fois qu’elle passe par là.
Alors que Cloé passe, morgane lui fait signe qu’elle veut lui parler. Cloé éteint le collier anti aboiements et lui dit tu as dix secondes. Morgane bredouille. C’est trop je t’en supplie arrête la croix je te promets de ne plus rien casser et de me taire même sans collier.
Cloé a un sourire carnassier. Et qu’est ce qui me dit que tu vas tenir parole. Je le jure dit morgane. Cloé rallume le collier et s’en va morgane pleure de dépit elle n’en peut plus.
Dix minutes plus tard Cloé repasse.
On va faire un essai.
Tu fais tout ce que je te dis et je réduis ta peine sur la croix.
Morgane essaye de hocher la tête autant qu’elle peut.
Cinq minutes plus tard elle est à quatre pattes avec les trois barres d’écartement limitant ses gestes.
Cloé est assise en face d’elle sur le canapé.
Pour commencer tu vas venir me bouffer la chatte dit Cloé.
Morgane hésite une fraction de seconde mais se décide vite Cloé serait capable de changer d’avis.
Elle essaye de bien faire même s’il elle n’a pas l’habitude. Cloé la flatte avec ses mains. Bonne petite esclave enfin tu te mets au travail.
Après un long temps morgane doit maintenant embrasser les seins de Cloé qui s’est mis nue. Les pieds les fesses le cul tout y passe. Morgane fait de son mieux.
Le repas du soir est calme alors qu’elle s’attend à rejoindre sa niche morgane est remmenée dans le salon par Cloé. Elle change de liens. Maintenant morgane a juste les mains menottées dans le dos. En plus du collier et de la laisse.
Cloé met de la musique.
Tu vas danser pour moi dit Cloé. Comme une danseuse de peep show.
Ça ne dit rien à morgane. Danses comme si tu voulais baiser comme une grosse pute dit Cloé.
Morgane essaie de faire une danse suggestive mais le résultat amuse plutôt Cloé.
Au bout de 10 minutes celle-ci lui dit d’arrêter le massacre et la fait mettre à genou à ses pieds.
Cloé appuie sur un bouton et un tableau mural se surélève pour laisser place à une télévision. Prend en de la graine dit Cloé et elle lance la lecture d’une prestation de gogo danseuses. Morgane regarde avec un maximum d’attention.
Tous les soirs tu t’entraineras à ça et tu me feras une petite démo dit Cloé.
Morgane opine du chef sans quitter l’écran des yeux. Les trémoussements s de la fille de la télé finissent par l’exciter.
Cloé est aussi excitée.
Cette nuit-là se passe dans le lit de Cloé.
Morgane est écartelée sur le dos et Cloé la chevauche sauvagement.
Alternant les facesitting avec des coups de gode ceinture.
Les deux filles y trouvent leur compte. C’est la première fois depuis longtemps que morgane s’endort sans être malheureuse.
Le lendemain les entrainements reprennent.
Une heure de carriole une demi-heure de marche dans la piscine et les répétitions dans la salle de gym l’heure du repas est vite atteinte.
Un soir sur deux se passe dans la chambre de Cloé.
Les après-midis sont consacrées à l’éducation musicale de morgane et à des tests de bondage décoratifs qui passionne Cloé.
Morgane prend toutes les positions jusqu’aux plus salaces sans rechigner. Elle en a pris son parti et attend sa chance de pouvoir renverser les choses. De 17 à 18h30 retour dans la salle de gym pour faire des séries.
Petit à petit morgane se doute que Cloé lui fait ingérer des aliments qui donneraient une attaque à un contrôleur anti dopage.
Elle prend du muscle partout et sa silhouette commence à ressembler à une body buldeuse. Ça ne lui déplaît pas forcement même si elle trouve que sa poitrine devient trop petite par rapport au reste.
Malgré tout Cloé est très sévère et manie toujours le fouet à la moindre occasion.
Cloé aussi trouve que la poitrine de morgane est le petit bémol de son corps d’amazone.
Elle prend contact avec des connaissances peu recommandables et obtient ce qu’elle voulait. Un jour elle dit à morgane qu’elles vont sortir.
Morgane est étonnée.
On va dans une clinique pour te faire une poitrine de ouf dit Cloé.
Morgane est effrayée. Je te préviens ils sont un peu roumains et ne poseront pas de questions s’ils te voient ligotées comme un saucisson.
J’ai payé une blinde pour ton opération. Ne me fait pas regretter.
En effet morgane voyage dans le coffre de Cloé et est prise en charge par des gens masqués qui ne posent aucune question.
Un chirurgien vient la regarder et la palper il fait des croquis et montre des projections de la poitrine future à Cloé sans jamais adresser la parole à morgane ou lui montrer de croquis.
L’opération se passe et le lendemain morgane est effarée de voir deux ballons de foot trôner sous des bandages à la place de sa poitrine.
Elle passe quelques jours dans la clinique. Les bandages sont enlevé elle n’a pas de miroir et ne peut pas baisser la tête mais elle comprend qu’elle a une masse énorme sur ses pectoraux.
Retour à la maison de Cloé.
Cloé l’accompagne jusqu’à une chambre avec un grand lit à baldaquin.
Cloé installe morgane sur le lit en prenant bien soin de lui attacher les quatre membres aux montants métalliques et solides du baldaquin.
Pendant quelques jours Cloé est aux petits soins pour morgane.
Au bout d’une bonne semaine Cloé décide que morgane est suffisamment rétablie pour reprendre leurs activités.
Elle attache les mains dans le dos de morgane et avec la laisse reliée au collier elle la fait venir dans une salle de bain munie d’un miroir en pied.
Morgane est sidérée et perplexe.
Elle constate que sa nouvelle poitrine est énorme ferme très haute et ses tétons pointent directement vers l’avant.
Elle se dit qu’elle pourrait poser deux verres de cocktail dessus sans que ça ne bouge. Lorsqu’elle marche les seins ballottent à peine.
Elle est oblige de cambrer la poitrine pour pallier le déséquilibre nouveau ce qui fait encore plus jaillir sa poitrine agressive.
Cloé est très contente. Tu vois encore un peu de muscle et tu seras parfaite.
Les entrainements reprennent. Pour la promenade équestre Cloé doit lui mettre un soutien-gorge très renforce pour ne pas abimer son investissement dit-elle.
Cloé multiplie les séances de poses dans toutes les positions et avec une imagination débordante sur les liens. A chaque fois elle prend des photos et bientôt les murs du salon sont ornés de nombreuses photos de grande taille en noir et blanc présentant morgane dans des positions de soumission ou de défi.
Morgane est un peu fière même si elle cherche toujours le moyen d’échapper à cette furie. Mais Cloé est particulièrement vigilante et aucune occasion ne s’est présentée.
Un tatoueur vient un matin et lui tatoue « trophée de chasse de Cloé » sur le pubis.
Un matin en suivant Cloé dans le salon elle y voit une grande cage pour animaux dans laquelle Cloé la fait entrer
. Une fois la porte de la cage refermée Cloé lui enlèves ses liens à travers les grillages.
La cage mesure environ 1.20m de long 1 m de haut et 1 m de large.
Elle tient tout juste à quatre patte ne peut pas se retourner ni s’allonger la position est assez pénible.
Cloé accroche la gamelle d’eau à un support adapté. Et la laisse jusqu’au repas.
L’après-midi Cloé lui annonce qu’elle va pouvoir la montrer en public.
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Dominatrices et soumises inattendues. CHAPITRE 21 : CLOÉ
Extraits « … Cloé et les deux couples sont stupéfaits. Une magnifique jeune femme entièrement nue avec un collier de chien vient de se coller à leur copine Sophie. … Comment ça dit Sophie. Si je gagne tu es mon esclave jusqu’à la fin du weekend end dit Cloé sérieuse… Un lien de cuir et attaché à la queue de cheval et relié au dos du corset forçant Sophie à lever exagérément la tête. Son regard furibond et son corps athlétique mis en valeur sont magnifiques. Heureusement qu’elle est bien attachée se dit Cloé rêveuse. Un plug de bonne taille terminé par une queue de cheval lui est inséré…. Plus vite dit Cloé. Sophie accélère le pas. Le fouet claque Sophie trotte. Le fouet claque et Cloé incite Sophie giddap ! Sophie court le plus vite possible. La carriole est légère mais avec le poids de Cloé ce n’est pas si facile…»
Samedi matin après le petit déjeuner Sophie que Vanessa colle toujours décide que les filles vont prendre une douche.
Elles entrent ensemble dans la douche et Sophie se fait laver et lécher longuement par Vanessa.
Puis après s’être habillée Sophie emmène Vanessa jusqu’au garage ou elle lui dit de monter à l’arrière de sa voiture et de se baisser.
Vanessa panique. Elle va m’emmener où ? Mais elle obtempère craignant une raclée.
Le voyage est court.
Vanessa ne voit rien. Lorsque la voiture s’arrête Sophie ouvre une vitre et dit à Vanessa tu restes dans la voiture jusqu’à ce que je te siffle.
Puis elle sort.
Cloé accueille Sophie c’est une grande femme musclée très fliquée qui vit dans une magnifique villa isolée avec une grand piscine.
Deux couples sont au bord de la piscine.
Cloé voit que Sophie est radieuse.
Alors c’est quoi ta surprise demande Cloé.
Sophie lui dit : J’ai une petite chienne adorable.
Ha : dit Cloé visiblement déçue et tu l’as ramenée.
Sophie lui dit : oui. Tu vas la voir.
Sophie siffle. Aussitôt Vanessa sort de la voiture et vient se positionner à moins d’un mètre de Sophie.
Cloé et les deux couples sont stupéfaits. Une magnifique jeune femme entièrement nue avec un collier de chien vient de se coller à leur copine Sophie.
Alors qu’est-ce que tu en penses demande Sophie.
Je n’en reviens pas : Dit Cloé. Tu t’appelles comment demande telle à Vanessa.
Vanessa regarde Sophie qui opine. Vanessa : répond-elle.
Les deux couples se sont rapprochés. Les deux hommes ne peuvent cacher leur émotion avec leur maillot de bain.
Cloé dit : hé bien Vanessa, tu fais de l’effet. Mais que fais-tu comme ça ? Je suis ma maitresse : répond Vanessa. Je ne dois pas la quitter de plus d’un mètre.
Sophie exulte.
Cloé est épatée. La journée se passe lentement.
Finalement Sophie fait des jaloux.
Surtout quand elle dit à Vanessa de la satisfaire sur un transat le long de la piscine.
Cloé enrage à l’intérieur. Mais fait bonne figure.
Après le repas du soir Cloé propose de faire un poker comme d’habitude mais propose que les mises soient relevées.
Tout le monde acquiesce et ils se mettent autour de la table dans le salon dédié aux jeux.
Après plus d’une heure il ne reste plus à la table que Sophie et Cloé.
Les deux couples se sont installés sur les canapés et regardent les joueuses même si les regards sont attirés par la blonde nue qui se tient debout derrière Sophie.
Cloé a un tas de billets devant elle alors que Sophie n’en possède plus qu’une petite poignée.
Le dénouement est proche. Sophie retourne ses cartes.
Elle a un full aux as par les rois.
Cloé fait une petite grimace.
Sophie fait tapis.
Cloé hésite puis suit.
Cloé demande à Sophie si elle veut miser plus. Sophie dit qu’elle n’a plus rien sur elle.
Cloé lui dit à voix basse il te reste Vanessa. Tu peux me la jouer contre tout mon pot.
Sophie ouvre de grands yeux et va pour dire non quand Cloé avance son tas de billets et rajoute une liasse sur le tout.
Sophie se dit que l’occasion de faire un paquet de fric est trop bonne et dit : C’est quoi les conditions.
Cloé répond. Tu me la laisse jusqu’à la fin du Weekend si je gagne.
Si tu Gagnes tu empoches le tapis.
Sophie accepte avec un sourire carnassier et abat ses cartes.
Cloé hésite un peu et étale un carré de dix.
Sophie est effarée.
Cloé a un sourire carnassier et fait signe à Vanessa de venir derrière elle. Vanessa ne sait quoi faire et regarde Sophie.
Celle-ci lui fait signe d’aller derrière Cloé.
Sophie reste assise et se demande ce qui lui arrive.
Les deux couples sont épatés de voir cette belle esclave changer de main.
Mais Cloé n’en a pas fini. Tu peux te refaire si tu veux lui dit-elle.
Sophie la regarde étonnée et montre ses mains vides.
On peut faire quitte ou double. Je remets en jeu le fric et Vanessa et toi tu te mets en jeu.
Comment ça dit Sophie. Si je gagne tu es mon esclave jusqu’à la fin du weekend end dit Cloé sérieuse.
Les couples se lèvent et se rapprochent de la table.
Si je gagne tu fais tout ce que je veux dit Cloé.
Sophie ne digère pas d’avoir perdu Vanessa et veut se refaire. Jusqu’à la fin du weekend dit-elle.
Oui dit Cloé. En un coup dit elle et elle brasse les cartes. Sophie distribue. Trois cartes demande Cloé Sophie respire elle a deux paires. Une carte dit-elle.
La tension est à son comble. Les deux couple se sont rapprochés jusqu’au bord de la table. Tout le monde retient son souffle. Vanessa se demande comment ça va finir.
Cloé étale ses cartes. Brelan de neufs dit-elle pas très heureuse.
Sophie blanchit et montre se deux paires.
Un long moment se passe .le temps que Sophie digère ce qui se passe.
Debout lui dit Cloé Sophie hésite mais elle ne peut pas renier sa parole.
Elle se lève. Approche esclave lui dit Cloé. Elle approche de Cloé.
A poil lui dit-elle sèchement. Sophie regarde autour d’elle six paires d’yeux la dévisagent.
Elle redresse la tête et se déshabille entièrement.
Cloé lui dit attend là.
Elle se lève et emmène Vanessa avec elle.
Elle revient quelques instants plus tard avec une paire de menottes et un foulard.
Tourne-toi dit-elle.
Sophie se retourne et sent qu’on lui met les menottes dans le dos et le foulard est noué sur ses yeux. Elle ne voit plus rien
La chaleur est montée en flèche dans le salon.
Cloé s’adresse alors aux deux couples.
Elle est à vous faites ce que vous voulez mais ne me l’abimez pas.
D’abord interloquées les couples se rapprochent de Sophie.
Une main se pose sur un sein de Sophie puis une autre puis une main fouille son entrejambe.
On la force à baisser son torse vers l’avant.
Elle sent un sexe érigé butter contre sa bouche. Elle suce la bite pendant qu’une deuxième bite se présente par derrière.
Elle reçoit quelques petites claques sur les fesses et les seins pendant que les hommes la besogne. Elle entend Cloé lui dire.
Tu nous avais dit que tu allais nous faire une surprise c’est réussi.
Cloé s’assoit sur un canapé elle fait mettre Vanessa à genou et lui indique sa chatte. Vanessa s’exécute.
Au moins celle-là ne tape pas se dit-elle.
Pendant un temps infini Sophie est baisé par tous les bouts.
Elle suce de la bite de la chatte et même du cul.
Ses seins son douloureux à force d’être pincés pétris et malaxés.
Elle entend une voix dire on va prendre un bain de minuit.
Une main lui tint un téton et le pince en la faisant avancer.
Elle est amenée au bord de la piscine.
Puis on la laisse. Elle entend les rires et les bruits aquatiques. Après un temps qui lui parait infini elle sent que le bain est terminé.
Elle entend une voix dire on la garde jusqu’à deux heures du mat et on vous l’amène.
Top là répond une voix. La nuit de Sophie est mouvementée. Elle finit par s’endormir au pied d’un lit toujours avec son foulard autour des yeux.
Vanessa s’acquitte avec conscience de sa tâche.
Cloé est douce ce qui surprend avec son corps très musclé.
Elle est très belle et totalement épilée. Vanessa est presque jalouse.
Cloé finit par se lever et l’emmène à sa suite jusqu’à la chambre.
Là les rôles s’inversent un peu et Vanessa sent que la dure Cloé du poker fait place à une femme docile qui se plie en quatre pour lui faire plaisir.
Vanessa passe une super nuit en se disant que si elle devenait lesbienne se serait avec Cloé.
Le lendemain matin les deux filles se réveillent dans les bras l’une de l’autre. Elles font l’amour gentiment comme deux chattes avides de caresses. Puis elles se décident à se lever et aller prendre un petit déjeuner.
En arrivant dans la cuisine elles voient un papier sur la table.
Les deux couples sont partis de bonne heure et ne voulaient pas les réveiller.
Pour Cloé un petit PS précise que l’esclave est dans la salle de bains principale.
Intriguées elles se rendent dans la salle de bain sou Sophie toujours les mains menottées dans le dos est attachée par une cordelette au radiateur sèche serviette.
Cloé est la première à réagir.
Bon esclave je vais te détacher et après t’être douchée tu viendras nous servir un petit déjeuner sur la table près de la piscine.
Sophie a un œil noir mais ne dit rien.
Cloé la libère et avec Vanessa elles se rendent près de la piscine.
Là Cloé demande à Vanessa quel est le deal avec Sophie.
Vanessa raconte tout depuis les coups jusqu’à la semaine qu’elles doivent passer ensemble. Cloé est choquée mais une lueur de tueuse passe dans ses yeux.
Tu me dis qu’elle est libre toute la semaine.
Oui répond Vanessa.
Dommage que je ne possède pas d’autres accessoires que cette vieille paire de menottes dit Cloé songeuse.
Vanessa lui dit la copine de mon amie vend de tels accessoires dommage.
Cloé demande : tu crois qu’elle pourrait nous dépanner.
Vanessa hésite puis à la pensée de voir le corps musclé de Sophie avec un bondage bien serré la chauffe un peu.
D’accord je l’appelle. Elle appelle Anna qui promet d’appeler Magalie.
Magalie est surprise par l’appel d’Anna mais se laisse convaincre.
Elle promet de passer dans la matinée avec ce qu’elle a.
Sophie apporte le petit déjeuner. Conformément aux ordres de Cloé elle assiste à genou au repas des deux filles.
Puis la sonnette d’entrée retentit. Cloé va ouvrir à Magalie qui a le coffre plein de gadgets.
Cloé est enthousiasmée et achète la quasi-totalité des accessoires de Magalie.
Les accessoires sont amenés jusqu’à la table près de la piscine. Sophie qui n’a rien vu doit se coucher sur le ventre et écarter les bras et les jambes.
Cloé et Vanessa se demandent par quoi commencer. Magalie et Anna sont venues avec elles pour les conseiller.
Sur les conseils de Magalie Sophie reçoit un gros bâillon boule rouge qui lui distend la mâchoire rendant son air dur encore plus sauvage.
Un corset de vinyle est ajusté à sa taille. Les lacets sont fortement serrés et la taille de Sophie est soulignée rendant son haut musclé encore plus impressionnant. Ses seins reposent sur le haut du corset et sont littéralement jetés en avant. Un lourd collier de cuir muni de plusieurs anneaux est mis autour de son cou.
Vanessa fait une queue de cheval à Sophie.
Un lien de cuir et attaché à la queue de cheval et relié au dos du corset forçant Sophie à lever exagérément la tête.
Son regard furibond et son corps athlétique mis en valeur sont magnifiques.
Heureusement qu’elle est bien attachée se dit Cloé rêveuse.
Un plug de bonne taille terminé par une queue de cheval lui est inséré.
Elle roule des yeux furibonds mais ne peut pas empêcher l’action.
Les filles se reculent pour voir l’effet. Des pinces à tétons sont appliquées sur la poitrine déjà tendue de Sophie.
Cloé enthousiasmée fait des photos souvenirs.
Laissant Sophie piaffer dans sa tenue les filles consultent les catalogues de Magalie.
Celle-ci propose une tenue de soubrette qui fait l’unanimité.
Elle promet la livraison pour mercredi.
Cloé cède.
Puis les filles se lancent dans le shibari.
Encordé de partout le corps puissant de Sophie se prête à merveilles aux cordes qui soulignent tous ses muscles.
Il ne manque qu’un peu d’huile pour faire briller le corps de Sophie.
Nouvelle séance photo.
Puis Cloé se souvient qu’elle a dans une remise la carriole en osier que ses parents attelaient à un petit poney lorsqu’elle était petite.
Laissant Sophie encordée et attachée à un lampadaire les quatre filles vont jusqu’à la remise.
Magalie regarde dans ses catalogues les harnais de cuir qui pourraient être compatibles avec la carriole.
Elle montre des équipements à Cloé qui commande immédiatement.
Quelques autres gadgets son commandés.
Magalie notant la plastique avantageuse de Vanessa qui est toujours nue propose quelques articles à Cloé qui interroge Vanessa du regard. Celle-ci impressionnée opine du chef et les accessoires sont achetés.
Enfin Magalie et Anna se retirent laissant Cloé et Vanessa avec leur nouveau jouet humain.
C’est l’heure du repas. Sophie toujours encordée et muni de son gros collier de cuir fait le service. Les filles mangent de bon cœur.
Après le déjeuner c’est au tour de Vanessa d’être habillée.
Sur les indications de Magalie Vanessa arbore un harnais en cuir qui souligne sa fine silhouette. Ses seins sont ornés d’anneaux dorés .
Cloé lui fait une queue de cheval qui monte très haut derrière la tête.
A ses poignets et ses chevilles des bracelets dorés sont en harmonie avec les anneaux de ses seins.
Deux grandes créoles dorées pendent à ses oreilles.
Cloé est soufflée par le sex-appeal de Vanessa.
Sophie qui est à genou les bras menottés dans le dos est sidérée.
Machinalement elle fait les va et vient verticaux que Cloé lui a ordonné sur un gode de bonne taille.
Vanessa est aux anges.
Elle voit l’effet qu’elle fait aux deux filles et est presque désolée qu’il n y ai pas plus de spectateurs.
L’après-midi se passe autour de la piscine. Cloé et Vanessa se prélassent dans les transats alors que Sophie agenouillée et menottée passe de l’une à l’autre à leur demande pour prodiguer des caresses buccales sans se faire prier.
Le repas du soir se termine.
Sophie fait la vaisselle et vient s’agenouiller devant Cloé.
Sophie demande à Cloé. Bon j’ai tenu ma parole j’ai été ton esclave ce weekend end. Tu peux me libérer maintenant.
Cloé se penche vers elle et l’embrasse.
Tu as été magnifique. Tu es née pour être esclave.
C’est dommage de devoir habiller ton corps d’amazone tellement il est plus beau nu ou bondé.
Sophie accepte le compliment mais regarde Cloé avec insistance.
Cette dernière lui remet un bâillon boule bien serré et accroche une chaine au collier qui n’a pas quitté Sophie.
Elle emmène Sophie dans le salon où Elle accroche l’extrémité de la chaine à un énorme radiateur en fonte.
Tu es trop belle pour être libérée comme ça.
J’ai décidé de te garder comme esclave plusieurs jours jusqu’à ce que je décide de te libérer.
Sophie rue et se débat ses yeux furibonds lancent de éclairs elle émet des borborygmes à travers son bâillon.
Cloé sort un petite cravache et donne un coup sur les fesses de Sophie qui sursaute mais revient à la charge.
Cloé manie la cravache. Tant que tu ne te calmes pas tu en recevras dit-elle. Sophie revient plusieurs fois à la charge mais les coups maintenant bien portés commencent à lui rougir la peau.
Voyant l’inutilité de ses ruades elle finit par se calmer.
Cloé la félicite et lui dit de baiser ses pieds.
Sophie hésite mais un coup de cravache la décide.
Cloé lui dit maintenant je vais t’enlever le bâillon mais si tu dis un mot cravache et bâillon pour la nuit.
Sophie lance un regard noir. Mais lorsque Cloé lui enlève le bâillon elle ne dit rien.
Maintenant tu peux m’embrasser les pieds dit Cloé.
Sophie hésite mais finit par embrasser les pieds de Cloé. Au bout de quelques minutes Cloé lui dit plus haut.
Sophie lui lèche les mollets puis les cuisses. Puis s’enhardit vers l’entrejambe de Cloé. Qui s’ouvre un peu.
Sophie passe sa frustration sur la chatte de Cloé qu’elle lèche avec avidité.
Cette nui là les trois filles sont dans le même lit.
Mercredi dans la matinée Magalie arrive avec des colis.
Sophie attend auprès de la piscine.
Elle est à genou un manche à balai dans le dos passe par la saignée des coudes qui sont solidement attachés au manche.
Sa queue de cheval est liée au manche par un cordon en cuir très tendu qui l’oblige à tenir sa tête le plus en arrière possible.
Un lien part du milieu du manche et est attaché à un anneau qui sert habituellement pour tenir la bâche hivernale de la piscine. Elle porte le bâillon boule rouge.
Magalie apprécie le spectacle et facilite Cloé pour la présentation de Sophie.
Sophie endure la posture douloureuse mais est très fière de plaire à la spécialiste. Elle s’efforce de rester complétement immobile.
Les colis sont déballés et Vanessa va chercher la carriole qui a été dépoussiérée et graissée dans la remise.
Sophie voit arriver la carriole avec un peu d’appréhension. Ce n’est quand même pas pour moi. Elles me prennent pour un cheval.
Magalie et Cloé font lever Sophie et l’équipent du harnais de ponygirl. Les lanières de cuir sont ajustés sur tout son corps elle doit mettre des bottines noires qui lui semblent très confortable même si le talon très surélevé lui donne l’impression d’être sur la pointe des pieds.
Un mors en cuir remplace le bâillon boule.
Puis elle est attelée à la carriole.
Là elle veut protester mais les trois filles utilisant les rênes et tirant sur les lanières finissent par l’atteler.
Les brancards de la carriole sont ajustés au niveau de sa taille et désormais elle ne peut pas bouger sans bouger la carriole.
Cloé tient les longues rênes à la main et les rênes son reliées aux deux côté du mors.
Elle tire sur les rênes ce qui tire la tête de Sophie qui refuse de bouger.
Cloé prend lors un fouet de cocher des mains de Magalie et lui fait claquer le fouet sur les fesses.
La douleur est supportable mais Sophie sait que Cloé ne cèdera pas.
Rechignant elle avance et la carriole s‘ébranle. C’est plus facile que prévu pour Sophie elle s’attendait à plus de résistance. La carriole n’a que deux roues comme un petit sulky et le siège double est en osier.
Cloé passe les rênes au-dessus de la tête de Sophie et va s’installer sur le siège.
Une fois installée elle dit aller hue !
Sophie ne bouge pas mais un claquement de fouet au-dessus de sa tête la force à avancer.
Elle va tout droit ne sachant pas où aller.
Au bout de quelques mètres le mors est tiré sur la gauche.
Elle comprend et se dirige vers la gauche.
Cloé jubile et lui fait faire des changements de direction pour finalement revenir devant Magalie et Vanessa qui sont impressionnées.
C’est une bonne bête leur dit Cloé. Maintenant on va voir ce qu’elle a dans le ventre.
Et elle fait repartir Sophie. Plus vite dit Cloé. Sophie accélère le pas. Le fouet claque Sophie trotte. Le fouet claque et Cloé incite Sophie giddap ! Sophie court le plus vite possible. La carriole est légère mais avec le poids de Cloé ce n’est pas si facile. Néanmoins elle fait de son mieux.
Après quelques minutes de train d’enfer Cloé la fait ralentir.
Maintenant Sophie trotte en maitrisant bien son souffle.
Cloé l’arrête près des filles qui chacune leur tour font une promenade plus calme avec Sophie.
Au bout de près d’une heure Sophie est harassée elle ruisselle de sueur et n’en peut plus.
Cloé décide que la séance a assez duré et qu’elle recommencera chaque matin pour permettre à Sophie de garder la forme.
Sophie est dételée ses lanières sont retirées mais elle garde les mains menottées dans son dos. Les filles la dirigent vers la piscine.
Sophie reprend son souffle et attend alors que les filles déballent le costume de soubrette. Vanessa est presque vexée que le costume soit plus aux mensurations de Sophie qu’aux siennes.
Elle aurait bien joué ce rôle mais ne dit rien.
Cloé lui demande de doucher Sophie et Vanessa tirant Sophie par la laisse amène celle-ci sous la pomme de douche extérieure de la piscine et la lave consciencieusement.
Sophie ronronne sous le lavage de Vanessa qui ressemble plus à des caresses qu’a autre chose. Elle se laisse faire docilement.
Magalie montre alors à Cloé un carton contenant une tenue de soubrette à la taille de Vanessa. On ne sait jamais dit-elle. Cloé est ravie.
Sophie séchée, les filles lui font essayer la tenue de soubrette.
Ça lui va bien mais Sophie est trop musclée pour la tenue. Ses formes ne sont pas mises en valeur.
Magalie sort alors un paquet qui fait bruit métallique. Un harnais de chaines de grosse maille avec des bracelets métalliques brillant est testé sur Sophie.
Elle est splendide on dirait une combattante des arènes romaines.
Les chaines sur son corps musclé font ressortir une impression de puissance contrôlée incroyable. Les filles sont admiratives.
Deux petites chainettes partent des mamelons pour rejoindre le collier du cou en haut et deux autres vont jusqu’à l’entrejambe de Sophie ou elles sont tenus par des pinces aux grandes lèvres de Sophie.
Elle se dresse fièrement devant les trois filles voyant l’effet qu’elle leur fait.
Elle-même mouille abondamment et ça n’a pas échappé aux filles qui lui ont mis les pinces.
Vanessa est remuée mais toujours un peu jalouse que Sophie attire tous les regards.
Cloé se tourne vers elle et en souriant lui montre le paquet que Vanessa n’a pas encore vu. Elle va voir le paquet et comprend.
Ce midi c’est toi qui fais le repas dit Cloé.
Vanessa prend le paquet et file avec vers la cuisine.
Magalie et Cloé tournent autour de Sophie qui se pavane inconsciemment.
Sous prétexte de vérifier la bonne tenue des chaines les mains s’égarent de plus en plus sur la peau de Sophie.
Quand Vanessa transformée revient avec un plateau contenant un apéritif et des accompagnements elle voit les deux filles autour de Sophie la pelotant et l’embrassant et Sophie qui ronronne de plaisir
Magalie Cloé et Sophie regarde la nouvelle venue. Vanessa est superbe.
Elle a un petit tablier qui ne cache que le nombril, un porte jarretelles auquel sont accrochés des bas résille du plus bel effet. Des escarpins avec de talons de 25 cm de haut qui la force à se tenir sur la pointe des pieds.
Ses chevilles son menottées l’une à l’autre ne laissant que quelques centimètres de libres pour qu’elle fasse de tout petit pas.
Un collier autour du cou duquel patent deux chainettes qui sont clipées sur les seins.
Les poignets sont menottés l’un à l’autre et une barre passe dans son dos et passe dans la saignée de ses coudes ne lui laissant qu’une minuscule amplitude de mouvement.
Elle tient un plateau sur lequel sont placés deux verres et entre les verres les clés de ses menottes.
Elle ne peut s’empêcher d’avoir un regard envieux vers Sophie même si elle voit qu’elle-même fait de l’effet aux trois filles.
Cloé lui dit approche ! Vanessa tout sourire approche.
A genou ! ordonne Cloé. Le sourire disparait.
Elle s’agenouille avec difficulté en tenant toujours le plateau devant elle.
Cloé prend les clés et les jette dans la pelouse.
Puis elle prend les deux verres et en donne un à Magalie.
Pose ce plateau et embrasse mes pieds dit-elle. Vanessa rougit mais s’exécute immédiatement.
Cloé s’empare du petit fouet de cocher et lui donne trois coups sur les fesses.
Vanessa a les larmes aux yeux mais continue à lécher les pieds de Cloé.
Tu vas nous servir à table et après la vaisselle tu reviendras ici et tu te mettras dans cette position jusqu’à mon retour.
Vanessa opine en continuant à lécher.
Aller lèves toi et vas-y. Vanessa se tortille pour se relever et part à tous petits pas vers la maison.
Cloé et Magalie boivent leurs verres en devisant sur la grâce féline de Sophie.
Celle-ci est aux anges.
En plus la petite peste en a pris pour son grade.
On y va finit par dire Cloé elle prend la laisse et entraine Sophie derrière elle.
Le repas est bon. Vanessa les yeux rouges sert le mieux possible. Elle nourrit Sophie à la fourchette car Sophie est toujours menottées par derrière.
A la fin du repas Vanessa fait la vaisselle puis sort de la maison pour se diriger vers la piscine.
Magalie prend congé des filles en félicitant Cloé pour ses gouts et Sophie pour son superbe corps. Cloé remercie Magalie pour les accessoires et la raccompagne.
Restée seule avec Sophie elle lui demande si elle ne lui en veut pas trop de l’avoir mise en esclave au-delà du pari.
Sophie réfléchit et dit qu’elle lui en veut quand même. Cloé lui propose alors de la libérer. Sophie réfléchit et dit si tu veux on peut continuer encore un peu.
Cloé reste silencieuse. Il lui semblait bien que Sophie kifait certains moments de sa situation mais au point t’en redemander.
D’accord répond-elle. Tu vas manger sévère.
Sophie fait sa bravache. Pourquoi tu as d’autres idées pour moi.
Cloé réfléchit à toute allure. Oui mais ça va être plus hard.
Sophie ne répond rien mais une grosse chaleur vient de son bas ventre.
En attendant tu vas venir me brouter la chatte dit Cloé de but en blanc.
Tu m’as bien chauffée tout à l’heure ma petite pouliche.
Sophie vient lentement s’agenouiller la tête dans les cuisses de Cloé.
Vanessa enrage. Elle n’a aucune idée du temps qu’elle a passé la tête contre le carrelage de la piscine.
Cloé l’a oublié.
Tout ça pour cette mastoc qui parade comme un cheval de cirque.
Elle ne peut cependant pas s’empêcher de revoir le corps musclé de Sophie tirer avec ardeur la carriole et suivre ses mouvements de poignets sur les rênes.
Dominer cette amazone lui a fait prendre un pied pas possible.
Cloé arrive tranquillement.
Vanessa ne bouge pas d’un iota.
Cloé s’assoit sur un transat et regarde Vanessa qui ne bouge toujours pas et n’ose pas regarder de son côté.
Viens là dit Cloé. Vanessa s’approche d’elle en restant sur ses genoux.
Alors on est jalouse de Sophie dit Cloé.
Vanessa ne répond pas. Une petite claque sur les fesses et Cloé dit j’attends ta réponse.
Oui dit Cloé elle est trop belle et vous n’aviez d’yeux que pour elle.
Je ne t’appartiens pas dit Cloé par contre toi tu m’appartiens.
Vanessa ne répond rien Cloé dit .On dit oui maitresse. Oui maitresse répond Vanessa un peu soulagée d’intéresser enfin Cloé.
Bon va chercher tes clés dans la pelouse. Après tu me rejoindras on a du travail pour faire le grand jeu à Sophie.
Vanessa se demande ce que c’est que ce grand jeu mais va, toujours à genou, dans la pelouse vers l’endroit où se trouvent les clés.
Quand Vanessa revient après avoir retrouvé les clés elle rencontre Cloé qui lui dit de la suivre.
Elles descendent dans le sous-sol que Vanessa ne soupçonnait pas.
Une porte dérobée s’ouvre sur un escalier qui mène à un couloir possédant plusieurs portes.
Cloé ouvre l’une d’entre elle. Elle donne sur une salle de sport bien équipée. Tapis, rameurs, espaliers barres fixes etc.
Mais elle ne jette pas un œil à tout ça car Sophie ruisselante de sueur est suspendue par les mains à une barre de traction.
Elle touche le sol à l’extrême pointe de ses pieds mais ne peut pas se reposer dessus.
Elle doit se maintenir à la seule force des bras.
Deux pinces mordent ses tétons et une chainette est tendue entre les tétons et la barre.
Sophie ne peut pas lâcher au risque de s’arracher les tétons déjà bien irrités par la tension extrême.
Sophie est extrêmement concentrée et Vanessa ressent la douleur qu’elle doit supporter.
Ca n’est plus soft mais là c’est difficile à voir.
Cloé fait le tour de Sophie.
Celle-ci n’a pas de bâillon.
Cloé dit qui commande ici.
Sophie répond c’est Cloé.
Cloé lui donne un coup de cravache. Maitresse Cloé.
Maitresse Cloé se reprend Sophie.
Et qui est une esclave obéissante.
C’est moi maitresse Cloé répond Sophie.
Bien dit cette dernière. Maintenant on va jouer à un jeu toutes les trois.
Elle enlève les pinces au grand soulagement de Sophie et de Vanessa qui est subjuguée.
Puis Cloé menottes les mains de Sophie dans le dos et fait pareil avec Vanessa qui ne veut pas subir les foudres de Cloé et reste silencieuse.
Cloé les met face à face sur le tapis central qui doit faire 10M2 voilà celle qui met l’autre hors du tapis a gagné.
La perdante aura un gage qui durera tant que je l’aurai décidé. Vanessa est affolée. Sophie est bien plus costaude qu’elle. Sophie la regarde durement.
A mon top. Allez !
Sophie se rue vers Vanessa qui parvient à esquiver le choc frontal.
Pendant quelques secondes Vanessa parvient à éviter Sophie comme un toréador avec un taureau.
Cependant Sophie finit par l’acculer dans un coin du tapis et l’éjecte durement.
Vanessa tombe sans se faire mal.
L’impact du corps de Sophie lancé l’a déjà bien meurtrie.
Perdu lui lance Cloé. A partir de maintenant je veux que tu me broute le minou en permanence quoi que je fasse même si je bouge. Sinon c’est la cravache.
Vanessa ne réfléchit pas et vient se mettre à genoux devant Cloé et lui embrasse goulûment la chatte.
Bien dit Cloé. Et toi Sophie on n’en a pas fini.
La soirée est difficile pour Sophie qui doit subir des écartèlements mises en tension et coups de fouets jusqu’à ce que Cloé soit fatiguée.
Vanessa toujours à quatre pattes ou à genou se colle en permanence à Cloé pour la brouter.
Finalement Cloé va se coucher.
Sophie est attachée en croix face au lit de Cloé.
Ça ne va pas être facile de dormir pourtant elle est rompue.
Vanessa colle toujours Cloé et se couche sur le ventre la tête entre les cuisses de Cloé son gage n’étant toujours pas levé.
Magalie a promis à Cloé de trouver une idée plus hard pour ses esclaves.
Celle-ci l’a appelé hier soir entre deux séances. Malheureusement elle n’a pas vraiment d’idée.
A ce moment-là elle jette un œil à Tristan qui lui fait sa gâterie orale du petit déj le sexe toujours dans sa cage.
Claire se pointe à ce moment avec Frédérique.
Un éclair traverse Magalie et si on lâchait nos deux bites ambulantes sur les esclaves bien entravées.
Ça pourrait être valable. Elle en parle à claire qui est ok Tristan ne dit rien mais jubile ça fait 4 jours qu’il n’a pas pu ne serait-ce que bander il est prêt à tout.
Cloé est ravie de l’appel de Magalie. Elle les attend à la maison.
Joyeuse elle harnache Sophie qui a les yeux rougis par le manque de sommeil et la peau commence à être multicolore avec les coups qu’elle a reçu.
Ses seins sont particulièrement sensibles après la torture d’hier soir.
Vanessa les a accompagnées jusqu’à la remise car elle est toujours gagée.
Cloé lui dit que le gage est suspendu pour la promenade mais attache la laisse qui équipe désormais Vanessa à la carriole.
Elles partent en promenade équestre.
Cloé est très dure avec Sophie. Elle la pousse à bout et les coups de fouets fusent.
Après une demi-heure alors que Sophie peine à tenir debout la promenade s’arrête Sophie est dételée déharnachée et conduite à la pomme de douche ou elle est fixée pas la laisse le temps qu’elle arrête de suer avant d’être lavée.
Vanessa a repris son gage.
Magalie s’annonce et Cloé va à sa rencontre.
Magalie descend de la voiture avec deux hommes ou plutôt un homme et une grande femme qui sont nus tous les deux.
Cloé pensait que Magalie apporterait deux portes chibres bien montés.
Elle est un peu déçue. Quand la grande fille se retourne vers Cloé celle-ci a un choc.
Cette fille arbore un énorme chibre tendu qui contraste avec sa poitrine opulente.
En plus des grands bijoux de seins et de nez sont son unique tenue.
Cloé rêve de voir Sophie avec de tels bijoux.
L’homme qui est aussi nu est un grand gaillard qui arbore aussi un chibre énorme.
Tout cela laisse Cloé rêveuse.
Elle n’aurait rien contre une partie à quatre avec les trois personnes qu’elle a en face d’elle.
Alors qu’en penses-tu. dit Magalie. Cloé la félicite et s’approche pour voir les portes chibres de près.
Formidable dit-elle. On va préparer les filles.
Sophie est lavée séchée et emmenée dans le salon.
Là Cloé l’attache à quatre pattes au milieu de la pièce.
Les trois barres d’écartement aux pieds et mains et une reliant le tout l’empêchent de faire tout mouvement.
Sa queue de cheval est tirée par un cordon qui l’oblige à se cambrer et la tête est à la verticale.
Elle n’est pas bâillonnée mais a un écarteur de bouche qui l’oblige à avoir la bouche béante.
Elle a une cagoule aveuglante.
Vanessa est toujours dans l’entrejambe de Cloé.
Une fois Sophie préparée les deux garçons font leur entrée .Ils ont pour ordre de ne pas être tendres avec Sophie.
Soudain ils se déchainent.
Sophie prend deux claques sur les joues et une énorme bite pénètre sa bouche.
Suce la bien lui dit Cloé. Sophie s’exécute.
Une claque sur les fesses la fait sursauter elle sent aussitôt un gourdin palpitant la prendre par derrière.
Pendant une demi-heure elle est prise par devant derrière elle craint pour son cul mais elle sent qu’on lui insère du lubrifiant avant qu’elle soit littéralement défoncée par un des hommes.
Vanessa entend mais ne peut pas voir ce qui se passe elle est toujours en train de brouter Cloé qui mouille come une fontaine.
Puis à un moment Cloé repousse Vanessa et dit aux deux hommes c’est son tour maintenant.
Vanessa se retourne et est effarée. Au début elle ne voit que les bites monstrueuses puis elle a le temps de voir que Frédérique a tous les attributs d’une femme avant d’être forcée dans la bouche et dans la chatte.
Soit à la hauteur Vanessa di Cloé
Vanessa y met tout son cœur même si les assauts sont incroyables.
Elle ne sait plus si c’est la douleur ou le plaisir mais finalement elle ne peut plus compter ses orgasmes et le nombre de décharges des deux gaillards infatigables.
Enfin la ruée se calme.
Vanessa s’écroule par terre mais est rappelle à l’ordre par Cloé et elle retourne lui bouter la chatte à quatre pattes.
Sophie est lessivée.
Elle a mal partout mais en même temps elle n’a jamais sautant joui de sa vie. Et elle se sent bien attachée comme ça devant un paquet de monde.
Cloé annonce la fin. Voilà les filles votre temps d’esclave est bientôt finit. Allez-vous laver et vous mettre en tenue pour nous faire un bon repas. La dernière épreuve sera après le repas.
Vanessa détache Sophie et elles vont ensembles vers la salle de bains. Au passage Sophie voit enfin ses bourreaux. Elle est stupéfaite par l’apparence de Frédéric et ses bijoux de corps qui la font rêver.
Le repas se passe dans la salle à manger. Vanessa à revêtue son costume de soubrette et Sophie ses chaines d’esclave gladiatrice. Tristan est subjugué par ce bel animal.
Après le repas Magalie et ses deux acolytes se retirent après avoir promis à Cloé de se revoir plus souvent.
Les trois filles se retrouvent seules. Cloé les invite à enlever leur tenue ce qu’elles font un peu à regret même si les dernières heures ont été particulièrement plus dures que ce qu’elles auraient pu penser.
Cloé leur dit qu’une véritable esclave doit arborer en permanence les signes de sa condition. Et c’est le dernier test qu’elle veut leur faire passer si elles l’acceptent. Les deux filles se regardent sans comprendre.
A ce moment-là Cloé va vers la porte de la maison et revient avec une femme qui tient une grosse mallette du genre mallette médicale.
C’est une pro du piercing dit-elle en présentant la femme. Les filles commencent à comprendre.
Alors une volontaire dit Cloé. Les filles hésitent se regardent. Dans leur tête elles voient le corps orné de Frédérique. Toujours bravache Sophie saute le pas et dit moi.
La femme l’invite à se coucher sur une table. Sophie fait la fière mais se demande si c’est bien raisonnable. Le regard envieux de Vanessa la décide définitivement. Elle se couche.
Une demi-heure plus tard elle a les seins et le nez percés. C’est douloureux mais elle en a vu d’autres. Elle va pour se relever mais la femme la retient et s’approche son sexe.
Sophie panique un peu mais le regard de Vanessa suffit à la calmer.
Son clitoris est maintenant percé et ses deux grandes lèvres aussi. Des bijoux provisoires sont insérés dans les piercings. Cloé est aux anges. Sophie se relève et toise Vanessa. Elle souffre mais ne veut pas le montrer.
La femme regarde Vanessa qui semble se recroqueviller. La femme va refermer sa mallette quand Vanessa se jette à l’eau. Et sous le regard enjoué de Cloé monte sur la table.
Elle possède maintenant les mêmes attributs que Sophie.
Les larmes coulent de ses yeux mais elle reste fière.
La femme donne alors les consignes pour les cicatrisations et se retire.
Cloé est particulièrement fière de son dressage.
Elle prend les filles dans ses bras et les félicite.
Je fais une grande réception dans quinze jours. Il y aura un quinzaine d’invité.
Je serais ravi de pouvoir montrer mes magnifiques esclaves ce jour-là.
Sophie et Vanessa ne répondent pas.
Elle s’imaginent parées de beaux bijoux en or et avec leur tenue préférée se pavane devant un parterre épaté.
On en reparle leur dit Cloé et elle ouvre une bouteille de champagne pour clore cette semaine de folie.
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Dominatrices et soumises inattendues. CHAPITRE 20 : Anna rencontre l’équipe de handball féminine.
Extraits »… Maintenant plusieurs filles malaxent le sexe les seins et le cul d’Anna. Celle-ci se débat mais ça semble surexciter les filles. Anna cesse de se débattre… La cheffe dit : Quel joli trophée. J’ai une idée on va s’entrainer au tir au but et celle qui marque peut disposer du trophée une minute. Les filles applaudissent. Anna est tirée par la laisse jusqu’ aux gradins du terrain de hand. … Anna réunit les liens qui l’attachaient et avec mille précautions commence à attacher la géante dans le lit. D’abord elle fait un tour des poignets avec du lacet puis les pieds… «
Quelques mois après sa mésaventure Anna se décide à remonter la pente.
Elle fait un peu de sport. Le soir avec deux filles qu’elle a rencontré elles vont au gymnase pour faire un peu de gymnastique.
Anna excelle aux agrès. En général lorsqu’elles sortent de la douche l’équipe féminine de handball entre pour venir s’entrainer avant la fermeture du gymnase.
Ces filles impressionnent Anna car ce sont des costaudes. Fortes musclées et pas trop féminines.
Elles ne se parlent pas juste un signe de tête pour dire bonsoir.
Ce jour-là Anna se retrouve seule au gymnase. Elle va quand même se défouler et après une bonne suée elle va vers les vestiaires. Elle se déshabille et va prendre sa douche.
Comme elle est seule elle ne prend pas soin d’enfermer ses habits dans un casier.
Lorsqu’elle sort de la douche elle se dirige vers l’endroit où se trouvait son sac.
Le sac n’est pas là.
Nue avec juste une serviette elle commence à chercher son sac quand soudain l’équipe de hand apparait.
Elle salue comme d’habitude les filles mais celles-ci ne font pas mine de partir s’échauffer.
Elles la matent visiblement.
Mal à l’aise Anna se fait toute petite.
L’une des filles, un vrai garçon manqué, la hèle. Alors mon cœur on a perdu quelque chose.
Anna dit qu’elle ne trouve plus son sac avec ses habits.
Les filles s’esclaffent.
La grand fille s’approche d’Anna et dit. Tu n’as pas besoin d’habit avec un petit cul comme ça.
Avant qu’Anna n’ai compris la fille attrapent un coin de la serviette et la tire brutalement. Anna se retrouve nue face aux filles.
Les sifflets fusent. Anna se cache les seins et le sexe avec les bras.
Les filles se rapprochent. Deux d’entre elles attrapent chacune un bras d’Anna et la force à les écarter.
Elle est exposée aux regards qui s’allument peu à peu.
Mais c’est qu’elle est appétissante dit l’une.
La cheffe approche d’ana et lui attrape le sexe avec la main. Celle-ci crie mais une grosse main la bâillonne.
Maintenant plusieurs filles malaxent le sexe les seins et le cul d’Anna.
Celle-ci se débat mais ça semble surexciter les filles. Anna cesse de se débattre.
. Tu dois être un bon coup dit la cheffe et elle commence à essayer de faire mettre Anna à genou.
Celle-ci résiste mais la cheffe reçoit du renfort et Anna se retrouve vite à terre.
La cheffe enlève on short et sa culotte et approche son sexe de la tête d’Anna.
Aller montre nous comment tu broute ma belle.
Son visage est projeté de force dans l’entrejambe de la cheffe.
Elle garde la bouche fermée. Une main pince son sein et la douleur devient insupportable. Suce et ça s’arrête entend-elle dire.
Elle ouvre la bouche et embrasse la chatte. Le pincement se réduit.
Anna sent qu’on lui lie les bras dans le dos. Puis un lacet est mis autour de son cou.
Les filles s’écartent pour regarder Anna. Elle est à genou et n’ose pas bouger.
La cheffe dit : Quel joli trophée. J’ai une idée on va s’entrainer au tir au but et celle qui marque peut disposer du trophée une minute.
Les filles applaudissent. Anna est tirée par la laisse jusqu’ aux gradins du terrain de hand.
Elle est attachée couchée sur un banc.
Les filles commencent à jouer.
A chaque tir réussi une fille vient se faire lécher par Anna.
Certaines préfèrent brouter Anna ou la caresser.
Au bout d’une demi-heure la cheffe regarde sa montre et dit. Il reste un quart d’heure. Celle qui met le plus de but gagne le trophée.
Un quart d’heure plus tard une fille très jolie mais hyper musclée rugit de joie.
Elle vient détacher Anna du banc en gardant les mains liées et le lacet autour du cou.
Les filles applaudissent. Puis elles vont se doucher.
La gagnante emmène Anna avec elle sous la douche et la savonne méticuleusement puis la sèche.
Les filles se rhabillent et une à un quittent le gymnase.
La gagnante Olga rhabille Anna mais ne la détache pas.
Elle lui bâillonne la bouche avec un tee shirt et la traine derrière elle vers la sortie.
Anna se dit qu’on va les voir.
Dehors c’est déjà la nuit il est tard et les deux filles arrivent jusqu’à la voiture d’Olga sans être vues.
Anna est montée dans la voiture couchée en travers de la banquette arrière.
Voyage.
La voiture s’arrête Anna entend une porte de garage automatique qui s’ouvre la voiture entre dans le garage.
Anna est sortie de la voiture et tirée pas la laisse emmenée dans un petit salon.
Olga la déshabille et commence à lui faire l’amour maladroitement sans la détacher.
Anna plaint cette fille qui est si gauche. Elle ne doit pas souvent conclure se dit-elle.
Elle a presque pitié et petit à petit elle prend les choses en mains même si celles-ci sont toujours attachées.
La fille est aux anges. Anna a l’impression que la fille est à son premier flirt.
La fille l’emmène ensuite dans sa chambre ou elle couche Anna contre elle.
Elle n’a pas parlé depuis le départ du gymnase.
La fille s’endort. Anna a remarqué qu’un de ses liens devenait lâche.
Elle s’escrime dessus et bientôt elle libère sa main. La fille dort toujours. Anna se libère entièrement et regarde le visage angélique de la fille endormie.
Anna réunit les liens qui l’attachaient et avec mille précautions commence à attacher la géante dans le lit. D’abord elle fait un tour des poignets avec du lacet puis les pieds.
Elle attache ensuite les brins libres qui vont des poignets jusqu’aux pieds du lit. Elle ne tend pas les liens pour ne pas réveiller la fille. Puis c’est au tour des pieds.
Elle termine le deuxième quand la fille fait un geste en dormant un lien se tend et immédiatement la fille se réveille.
Anna fonce au lien d’un poignet et tire de toutes ses forces pour le tendre.
La fille rugit et se débat elle a une force herculéenne.
Anna réussi quand même son coup elle va de l’autre côté et tend le deuxième lien.
La fille rue se cabre et se débat comme une furie mais toujours en silence.
Les deux bras sont totalement immobilisés.
Anna entreprend de tendre les liens des jambes il lui faut 10 mn pour y arriver en profitant des moments ou la fille reprend son souffle.
La fille est écartelée. Anna est ruisselante de sueur. Le combat a été dantesque.
La fille la regarde sans ciller.
Anna lui dit alors tu vois ce n’est pas cool de faire ça à une inconnue.
La fille la regarde toujours sans parler.
Anna met sa main sur un sein de la fille pas de réaction Anna caresse le corps musculeux. La fille la regarde toujours fixement. Anna s’enhardit et approche de l’entrejambe.
Elle sent que la fille se crispe légèrement Anna met la main sur le sexe.
La fille laisse échapper un soupir. Anna y va franco et caresse le sexe. La fille halète un peu.
Anna la pétrit carrément et la fille tortille comme une furie.
Anna arrête et approche ses mains du cou et du visage de la géante qu’elle caresse.
La géante gémit et cherche les caresses.
Anna se met à cheval sur le corps athlétique au niveau du nombril de la fille. Celle-ci la regarde fixement. Anna remonte petit à petit elle a l’impression que le fille se tortille pour aider la lente reptation.
Enfin le sexe d’Anna est au niveau de la bouche de la fille.
Celle-ci respire fort et doucement pose sa bouche sur le sexe d’Anna.
Anna lui caresse le visage. La géante ouvre alors la bouche et suce maladroitement le sexe d’Anna .elle lui dit : Doucement on a le temps.
Lèche profondément et n’oublie pas ça elle met le doigt sur son clitoris.
Obéissante la fille fait ce que lui demande Anna. Pendant près d’une demi-heure Anna se fait brouter par la fille.
Anna jouit plusieurs fois et sent que la fille est à chaque fois au bord de l’orgasme.
Il est tard Anna lui dit maintenant je vais te libérer mais tu me laisse t’attacher les mains dans le dos on dormira ensemble ce soir il est trop tard pour que je rentre.
Un hochement de tête.
Anna met son plan en œuvre et vient se pelotonner contre les seins de la fille qui semble aux anges.
Plusieurs fois dans la nuit la fille l’embrasse comme elle peut. Anna se décide à se remettre à califourchon sur la fille qui aussitôt la broute avec la plus grand attention.
Anna la masturbe avec la main la fille gémit et se laisse aller.
Au réveil Anna voit que la fille la regarde en adoration.
Anna l’embrasse la fille réagit fougueusement.
Anna la détache et la fille la serre dans ses bras. Elles prennent un petit déjeuner ensemble. Au moment où Anna va partir la fille lui souffle tout bas revient s’il te plait.
Deux jours plus tard Anna retourne au gymnase ou elle revoit ses amies.
Elles font leur gym et en sortant de la douche elles voient arriver les handballeuses.
Certaines pouffent en regardant Anna mais lorsque la géante leur parle à voix basse les rires se figent net.
Les amies d’Anna sont impressionnées par les carrures des handballeuses. Elles plaisantent entre elles et Vanessa une petite blonde dit. Ça doit faire drôle de se faire choper par ces filles.
Michelle la brunette regarde les athlètes , songeuse.
Vous voulez voir ce que ça donne leur dit Anna.
Ses amies gloussent. Tu crois qu’elles nous sauteraient dessus comme ça ?
Vous voulez ou pas demande Anna.
Les filles la regardent étonnées. Tu crois que ça nous fait peur. Tu te trompes.
Anna leur dit on n’a qu’à essayer.
Ses amies la regardent rêveuses.
Tu saurais les décider toi Anna. Ok dit Anna préparez-vous à une sacrée expérience.
Puis elle se dirige vers la cheffe des handballeuses.
Bonjour dit-elle. Mes amies pensent que vous n’oseriez jamais vous en prendre à elles. La cheffe la dévisage. Et toi tu en reveux.
Anna n’a pas le temps de répondre que la géante s’approche et dit. Je l’ai gagnée elle est à moi. Et elle passe sa ceinture autour du cou d’Anna en lui faisant des gros yeux.
Anna comprend qu’elle veut donner le change et se laisse faire.
Il nous reste les deux autres dit la cheffe et elle se dirige vers Michelle et Vanessa qui commencent à flipper.
Le team suit la cheffe et en quelques secondes Michèle et Vanessa sont nues pelotées attachées et obligées de lécher des sexes impatients.
Anna sur la demande de la géante s’est déshabillée et se laisse promener tirée par son collier improvisé.
Les victimes sont amenées dans les gradins elles font les fières mais se font quand même toute petites.
Le challenge recommence. A la fin de la séance les deux gagnantes se mettent à califourchon sur leurs victimes sanglées sur les gradins.
Elles font de leur mieux pour satisfaire leurs propriétaires.
Les autres filles partent peu à peu.
Anna part avec la géante. Elles passent une nuit heureuse Anna commandant et la géante entravée réalisant tous les désirs d’Anna.
Le surlendemain Anna retourne au gymnase.
Elle croise Michèle qui lui raconte sa soirée lesbienne involontaire.
Elle ne garde pas un mauvais souvenir mais ça n’est pas sa tasse de thé
Vanessa n’est pas là. Lorsque les handballeuses arrivent Anna pose la question à la géante. Il n’est rien arrivé à Vanessa ?
La géante perplexe se dirige vers Sophie, celle qui avait « gagné» Vanessa.
Celle-ci sourit et lui dit qu’elle est chez elle et que tout va bien. Elle vient voir Anna et lui propose de venir voir Vanessa
. Anna qui commence à être inquiète accepte de voir Vanessa pour se rassurer.
Sophie lui donne son adresse et lui dit qu’elle peut passer ce soir elle verra Vanessa.
Le soir venu Anna accompagnée de Michelle se rend chez Sophie.
Celle-ci les reçoit cordialement et leur indique que Vanessa est là car elle devait garder le jouet de Sophie au chaud pendant l’entrainement.
Les filles sont intriguées. Sophie les mène dans sa chambre qui est vide. Puis Sophie ouvre la porte de sa garde-robe.
Là, à genou, les mains liées dans le dos se trouve Vanessa qui les regarde en clignant des yeux.
Une corde va du tour de son cou jusqu’à la barre horizontale sur laquelle on pend les habits.
Les genoux sont légèrement écartés et les filles peuvent voir que Vanessa est empalée sur un gode.
Sophie lui dit de dire bonjour à ses amies. Vanessa leur dit un bonjour timide.
Sophie lui dit. Montre-nous comment tu réchauffes mon jouet.
Vanessa commence alors des mouvements de haut en bas sur le gode.
Les filles n’en croient pas leurs yeux.
Sophie toute fière annonce qu’elle a passé un pacte avec Vanessa qui restera avec elle une semaine avant la reprise de ses cours.
Vanessa acquiesce du chef.
Bon alors si tout va bien on va vous laisser tranquille dit Anna.
Sophie les raccompagne jusqu’à la sortie de la maison puis revient vers Vanessa.
Bien ma belle tu as bien fait de faire ce que je t’ai dit sinon tu aurais reçu une raclée d’enfer.
Vanessa se recroqueville dans son cagibi.
Aller souris moi dit Sophie. Vanessa sort un petit sourire contraint.
Bon je vais te libérer un peu mais tu ne t’éloigne pas de plus d’un mètre de moi ou que j’aille dit Sophie. Vanessa opine. Oui maitresse on dit. Oui maitresse dit Vanessa.
Sophie la détache. Bien entendu tu restes nue et tu portes ce beau collier pour chien que je t’ai acheté à l’animalerie du coin.
Vanessa se laisse mettre le collier et suit Sophie comme un toutou.
Elle passe la soirée à chercher sans cesse d’être à moins d’un mètre de Sophie. Pour finir elle se colle à elle en permanence.
Ce soir-là elle est attachée au pied du lit de Sophie qui lui promet une promenade le lendemain.
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Dominatrices et soumises inattendues. CHAPITRE DIX HUIT : Anna récidive.
Extraits « … De son cotés elle fait tout pour leur plaire : elle danse, suce, s’offre et prend toutes les positions souhaitées. Ses trois orifices connaissent intimement chaque garçon… Tu feras une bonne pute pour notre squat dit le deuxième. Elle veut crier mais le troisième larron qui l’a contourné lui passe un grand sac par-dessus la tête… Elle pleure mais se tait. Un des gars visiblement échauffé par les coups lui colle son chibre aux lèvres. Désemparée elle suce le membre. Voilà ton chez toi pour une petite semaine lui dit un des gars. Ensuite c’est le mac et le tapin pour toi. On devrait palper un bon paquet pour toi…. »
Lorsqu’elle rentre chez elle Anna est tourneboulée.
Elle n’a jamais été autant heureuse que lors de ces 24h00 incroyables.
Elle ne peut plus compter le nombre d’orgasme mais ça lui a beaucoup plus d’être à la merci de ses garçons. Elle s’est sentie chienne et aurait voulu que ce moment dure éternellement
. Elle a l’impression de trahir martine mais elles ne sortent pas ensembles elles jouent juste un jeu de soumission très agréable.
Maintenant elle pense que malheureusement ce genre d’aventure ne risque pas de lui arriver de nouveau. Et ça la chagrine un peu.
Quelques temps plus tard un samedi après-midi un sms la surprend il provient de tom qui a certainement fouillé dans son portable quand elle était prise en main. Une onde de chaleur irradie depuis son bas ventre. Elle lit le sms.
Dessus un simple : je garde la maison de martine jusqu’à demain midi. Pas d’invitations rien de plus. Elle hésite. Petit con tu crois que je vais te refaire l’esclave de toi et ta bande de potes.
Quelques minutes après cependant elle est en route vers la maison de Martine. La journée se déroule comme un rêve les garçons adorent la voir attachée et la malmène gentiment. Ils voient qu’elle adore ça.
De son cotés elle fait tout pour leur plaire : elle danse, suce, s’offre et prend toutes les positions souhaitées. Ses trois orifices connaissent intimement chaque garçon.
Le lendemain matin elle rentre extenuée mais béate chez elle.
Deux semaines plus tard nouveau SMS. Elle se précipite. Elle arrive se met en tenue d’esclave et pénètre dans la pièce.
Tom est là mais elle ne reconnait pas les trois garçons qui l’accompagnent. Ils sont louches et elle sent qu’il n’y a pas l’ambiance potache de l’autre jour.
Tom parait très réservé mais les trois autres garçons se ruent sur elle et elle est pelotée tâtée fouillée et ne tarde pas à être l’objet des assauts de trois bites de tailles respectables.
Elle se dit qu’ils sont mieux montés que les copains de tom.
L’un deux la sodomise et là elle peut confirmer que ça n’est pas du petit calibre.
Petit à petit cependant elle se laisse portée par la séance de sexe et bientôt elle oublie le malaise qui l’a pris en rentrant.
Après deux heures d’orgie sexuelle les trois garçons s’écartent pour faire un conciliabule.
Elle se rend alors compte que tom n’a pas participé et parait gêné.
Les garçons ont terminés leur aparté et se rapprochent d’elle.
Tu sais que tu as un cul d’enfer dit le premier.
Tu feras une bonne pute pour notre squat dit le deuxième. Elle veut crier mais le troisième larron qui l’a contourné lui passe un grand sac par-dessus la tête.
Elle se débat autant qu’elle peut mais ligotée comme elle est-elle ne fait pas le poids contre les trois gaillards.
Très rapidement elle entre complétement dans le sac et le noir arrive quand ils ferment le sac avec elle dedans.
Elle entend l’un des trois dire à tom. Voilà tes trois mille balles elle les vaut bien. On va en profiter quelque temps et après on la vendra à un mac qui en fera une bonne tapineuse.
Anna se débat dans le sac et des coups pleuvent à travers la toile
Ta gueule putasse sinon on te bastonne vraiment.
Si tu aimes les coups tu vas être servie. Encore que ce ne sera rien par rapport au mac à qui on va te vendre.
Anna est paniquée mais ne bouge plus.
Et toi Tom tu fermes bien ta gueule sinon tu ne passeras pas la semaine.
Elle sent qu’on la porte comme un sac de pomme terre. Elle est mise dans un coffre qui pue l’essence et la voiture démarre.
Quelques minutes plus tard elle est sortie du coffre le sac est hissé sur une épaule elle est transportée on ne sait où.
Le sac est jeté par terre. Elle sait qu’elle doit être couverte de bleus.
Le sac est ouvert elle regarde autour d’elle.
Elle est dans une pièce miteuse sans fenêtre et un matelas pourri git par terre. Il y a une espèce de petit échafaudage sur le côté.
Elle est sortie du sac et amenée près de l’échafaudage. Ses poignets sont libérés mais se retrouvent attachés à une barre horizontale en haut de la structure.
Ils lui font reculer le corps au maximum et une barre d’échafaudage est placée devant son bassin.
Ses jambes sont écartées et elles sont attachées à un élément de la structure.
Le bas de son corps est vertical mais au-dessus du bassin elle est plié contre la barre et est forcée à se tenir horizontale.
Une corde est passée autour de son cou accrochée en bas et elle ne peut que garder sa tête à hauteur de son bassin.
On lui tire les bras en arrière et elle sent une barre, peut être un manche à balai, venir dans son dos horizontalement. cette barre qui passe sous les omoplates est attachée en haut des épaules.
Ses mains sont tirées vers le haut et attachée en hauteur.
Elle et pliée en deux les bras tendus derrière elle tirés par un corde vers le haut. Elle ne peut ni lever ni baisser la tête.
Cette position est douloureuse. Elle veut crier mais prend une claque phénoménale qui lui laisse un gout de sang dans la bouche et un uppercut dans le ventre qui lui coupe le souffle.
Elle n’arrive pas à respirer et croit qu’elle va mourir là.
Un deuxième énorme claque fait voler sa tête sur le côté et lui remet le réflexe de respirer.
Elle entend tu fermes ta gueule salope ou on va te faire vraiment mal.
Elle pleure mais se tait. Un des gars visiblement échauffé par les coups lui colle son chibre aux lèvres.
Désemparée elle suce le membre.
Voilà ton chez toi pour une petite semaine lui dit un des gars. Ensuite c’est le mac et le tapin pour toi. On devrait palper un bon paquet pour toi.
Anna panique elle croit qu’elle va mourir. En plus elle n’a prévenu personne de son déplacement. Elle s’évanouie.
Martine est rentrée et tom l’a accueillie. Il était pale et n’a pas chercher à la draguer.
Ca l’étonne. Elle se dit qu’il a surement été largué par sa copine.
Je vais bien voir. Et quand tom est parti elle va récupérer la mini camera espion qu’elle a mis pour filmer le salon.
Elle veut voir si les ébats des jeunes ne sont compatibles avec le prêt de la maison elle a peur qu’il fasse venir des mineures.
Elle lance la caméra. D’abord tom puis trois mecs patibulaires entrent dans la pièce.
L’un deux à un grand sac de jute vide qu’il planque derrière un fauteuil.
Le temps passe et leur regard est attiré vers l’entrée.
Elle ne voit pas ce qui les intrigue mais elle les voit se précipiter vers l’entrée.
Puis effarée elle voie les gars conduire Anna ligotée au centre du salon.
La suite est cauchemardesque mais le paroxysme est atteint quand Anna est kidnappée et frappée par les gaillards.
Elle voit l’échange d’argent et tom qui reste seul avec l’argent.
Elle est affolée. Elle appelle claire et Magalie et leur raconte ce qu’elle a vu.
Les filles lui promettent de rappliquer aussitôt. Le temps que les filles arrivent elle enregistre le film sur le pc et peut ce coup-ci entendre les paroles.
Elle est effondrée.
Magalie et claire arrivent Tristan les accompagne.
Ils n’osent pas appeler les flics ils ont peur que ce soit fatal pour Anna.
Tristan propose de joindre tom et de le faire parler.
Magalie appelle tom et lui raconte qu’elle a un petit problème à la maison et lui demande de la rejoindre tout de suite. Trois minutes pu tard tom arrive piteux.
Tristan lui décoche un coup de poing magistral qui met quasiment ko le gamin.
Elle est où dit-il en levant la main. Tom se déballonne dit qu’elle est provisoirement dans un squat et que dans quelques jours elle va être récupérée par un mac.
Tristan demande si tom sait où se trouve le squat.
Il confirme.
Ils veulent y aller tout de suite mais tom leur dit que les kidnappeurs ont des armes.
Les filles sont désespérées. Tristan seul à garder son calme demande à tom s’il y a moyen de la délivrer sans être vu.
Il répond : pas aujourd’hui car ils sont tous là. Mais cette nuit ils ont prévu un cambriolage chez un rupin et entre 3 et 4 heures du mat le squat devrait être désert.
Tom dit qu’il pense savoir les conduire jusqu’à la pièce qui a été aménagée pour Anna.
Tristan lui lâche un coup de poing.
Salopard lui dit-il tu l’as vendue pour trois mille balles.
Tom est effondré.
Si on n’y arrive pas je te fais la peau dit Tristan.
Tom se recroqueville.
Les filles sont soufflées par le comportement de Tristan qui a pris la tête du groupe.
L’attente jusqu’à 3h00 est interminable. Ils s’imaginent les sévices que doit subir Anna et rongent leurs freins.
Les filles regardent tom avec une haine affichée.
Claire se dit qu’il mériterait de rencontrer la tigresse si on ne le tue pas avant.
2h50 ils ont garé la voiture à trois cent mètre du squat et Tristan Magalie et tom se dirigent discrètement vers le squat.
Claire retient martine dans la voiture. Elle lui dit qu’elle ne saura pas se retenir si elle voit Anna. La discrétion est vitale pour eux.
Heureusement tom connait un chemin détourné discret pour arriver près du squat.
Ils se font presque repérés quand une voiture quitte discrètement le squat. Les trois salauds sont dedans.
Ils vont faire le coup dit tom. Ils attendent une quinzaine de minutes puis entrent dans le squat par une fenêtre éventrée.
Tom leur dit qu’il y a des zonards dans le squat mais heureusement ceux qui avaient des chiens sont partis la semaine dernière.
La progression dans le squat est longue mais ils prennent le maximum de précautions.
Ils arrivent devant une porte fermée par une chaine close par un énorme cadenas.
C’est là dit tom.
Les filles sont désemparées.
Tristan retourne en arrière et fouille le squat.
Il revient quelques minutes plus tard avec une barre de fer.
Après quelques minutes de lutte bruyante le cadenas cède.
Ils peuvent ouvrir la porte le spectacle est terrible dans la lueur de la seule torche allumée. Anna git toujours enchevêtrée dans la structure métallique. Son visage et son corps sont tuméfiés. Les filles retiennent cri car elles pensent qu’Anna est morte.
Tristan se précipite prend le pouls d’Anna.
Elle est vivante dit-il soulagé.
En quelques secondes, aidé de tom il libère Anna qui ne réagit pas.
Tom et Tristan la portent pour reprendre le chemin du retour en priant pour que les bruits n’aient réveillé personne.
Quelques minutes après ils quittent le squat.
Magalie appelle claire qui approche la voiture à un point convenu.
Ils montent dans la voiture en couchant Anna sur les genoux des filles. Martine pleure éperdument.
Ils ne vont pas chez martine mais directement chez Magalie.
Là ils allongent Anna sur un lit et ils essayent de soigner ses hématomes.
Heureusement elle n’a rien de cassé. Elle avait trop de valeur marchande pour être abimée.
Martine pleure et tom pleure aussi dans son coin. Ils vont me tuer répète-t-il.
Effectivement c’est le premier suspect que les truands viendront chercher.
Laissant tom seul dans un coin les quatre se concertent.
Si ils trouvent tom on est foutu dit Tristan.
Même s’il se rend aux flics ils finiront par l’avoir. Il faut qu’il disparaisse.
Claire dit soudain tout bas : je sais quoi faire.
Ils la regardent étonnés. En quelques mots elle raconte son deal involontaire avec la tigresse.
Il ne lui reste qu’une semaine et elle a peur pour sa vie.
Ils se concertent.
Sans la camera espion Anna serait dans un état bien pire que la mort et ce petit batard dépenserait son fric dans des jeux de console.
La décision est prise Tristan va parler à tom il lui dit qu’ils peuvent le faire disparaitre de la circulation et que les truands ne le trouveront jamais.
L’Esperance fait relever le visage de tom.
Mais il y aura un prix à payer dit Tristan. Tout plutôt qu’être chopper par ses malades dit tom. Son destin est scellé.
Ils passent tous la nuit chez Magalie. Personne ne dort.
Anna délire mais sa respiration et son pouls vont bien.
Le matin se lève et dès qu’ils trouvent l’heure convenable claire appelle la tigresse.
Celle-ci est ravie. Elle les attend sans délais.
Une fois le téléphone raccroché la tigresse sourit. J’avais peur d’avoir gâché de la marchandise en tuant ces trois cambrioleurs cette nuit mais le destin me remercie en m’amenant un gamin à éduquer.
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Dominatrices et soumises inattendues.
CHAPITRE 16 : Tristan triche.et paye les conséquences.
Extraits : » Tristan qui n’aura pas le temps de manger doit y mettre les bouchées doubles pour visiter toutes les chattes et satisfaire les quatre filles. Sa cage de chasteté bien en place et ses mains liées ne lui laissent que la bouche pour œuvrer. Il a désormais acquit une grande dextérité… Magalie enrage. Elle en parle le lendemain à claire qui lui dit fais le sucer un homme en se faisant enculer par un autre pour le punir… »
Magalie est toujours sidérée pas sa visite chez la tigresse doit en parler à quelqu’un.
Elle pense à ses amies et les invite un soir chez elle. Ce soir-là claire, martine Anne et Magalie devisent alors que Tristan est prosterné nu aux pieds de Magalie.
Elle leur fait le résumé de ce qu’elle a vu et ses copines sont stupéfaites.
Anna semble prendre ça de haut mais martine et surtout Claire qui est loin de ce monde-là sont subjuguées.
Elles insistent pour pouvoir voir ça de leurs propres yeux.
Magalie hésite puis promet qu’elle va rappeler la tigresse pour lui demander si elles peuvent venir admirer son travail sur virginie.
Après l’apéritif elles se désolent de n’avoir qu’un esclave male à leur pied et Tristan qui n’aura pas le temps de manger doit y mettre les bouchées doubles pour visiter toutes les chattes et satisfaire les quatre filles.
Sa cage de chasteté bien en place et ses mains liées ne lui laissent que la bouche pour œuvrer. Il a désormais acquit une grande dextérité pour la plus grande fierté de Magalie.
Magalie promet de rappeler la tigresse mais n’ose pas mettre le projet à exécution.
Quelques jours plus tard les quatre filles sont réunies chez Magalie.
Claire annonce fièrement qu’elle a ferré Frédéric, un mec super bien foutu et particulièrement bien monté.
Les filles gloussent et lui disent de le mater comme Tristan pour qu’il ait du renfort.
Son seul problème dit claire c’est qu’il est chômeur.
Un peu fainéant sur les bords et tout est à faire en éducation sexuelle car il est plutôt expéditif et peu concerné par le plaisir des femmes autant dire que pour les préliminaires il est loin du compte.
Les filles jubilent.
Martine lui dit de le mater comme Magalie a fait avec Tristan qui est devenu un expert dans la partie.
Claire promet de leur présenter mais pas chez Magalie ni chez martine car il pourrait être choqué par Tristan et Anna.
Ce soir-là chacune rêve différemment d’un étalon bien monté et des choses qu’on pourrait lui faire faire.
Effectivement quelques temps après Frédéric se montre aussi mufle qu’il est beau et bien bâti. Chacune s’imagine le contenu du slip en se remémorant les descriptions faites par claire.
Entre temps Magalie se décide à prendre contact la tigresse qui est flattée de pouvoir exhiber son esclave devant la fille notamment devant Martine qui lui a tapé dans l’œil.
Une date est convenue pour la visite.
Fatalité ou loi des séries Tristan a perdu son emploi et ne se sort pas les doigts du cul pour retrouver sur du travail.
Magalie enrage. Il zone à la maison et semble se contenter de son sort. Même si la cage de chasteté limite ses activités sexuelles actives.
Un soir les quatre amies se rendent chez la tigresse.
Elles arrivent devant la porte et sont un peu anxieuses.
La tigresse leur ouvre et le petit manège de présentation de virginie se reproduit.
Magalie a beau connaitre elle est fascinée par la beauté et la soumission de cette grande femme qui s’exhibe sans pudeur il va sans dire que les autres filles ont le souffle coupé.
Claire a les yeux qui brillent, jalouse du corps sculptural qui est face à elle.
Martine n’en croit pas ses yeux et fantasme sérieusement sur ce corps.
Anna est complétement subjuguée elle ne peut détacher ses yeux de virginie et sa main prend celle de martine.
La tigresse voit le geste elle dit aux filles alors qu’en pensez-vous allez y touchez ça vaut le coup.
Les filles s’exécutent rêveuses.
La tigresse s’approche d’Anna et lui prend la menton dans les mains. Anna est tétanisée.
La tigresse s’adresse à martine. Si tu veux je peux en faire quelque chose pour toi.
Martine ne sait que dire et Anna devient cramoisie mais ne se recule pas.
La tigresse continue. Elle est magnifique mais on peut améliorer ça et la rendre beaucoup plus docile.
Magalie dit non ça ira bien comme ça laissez-nous Anna comme elle est.
La tigresse lâche Anna qui demeure rêveuse. Puis les femmes prennent un verre et c’est l’occasion de voir virginie œuvrer.
La tigresse fait faire des « tours « à virginie qui tour à tour s’exhibe et s’offre aux filles.
La conversation tourne autour du dressage.
Intéressées Magalie et claire rêvent de rendre leurs males aussi soumis que ça.
La tigresse, fine mouche, oriente le sujet et finalement le comportement des deux garçons est abordé.
Il leur faudrait un petit passage chez moi pour les dresser dit la tigresse.
D’abord Frédéric puis Tristan qui doit être déjà sur la bonne voie.
Les filles rient mais au fond de leur esprit elles voient les deux garçons réaliser les tours de virginie et plus encore avec leurs queues.
La soirée s’avance et les filles abasourdies par ce qu’elles ont vu rentrent chez elles en discutant à bâton rompu.
Anna est la plus réservée savoir que la tigresse la démasquée en si peu de temps la gêne mais l’a aussi fortement perturbée. Elle repense aux seins magnifiques et si excitants de virginie.
Elle aurait pu sauter dessus et les lécher sans jamais s’arrêter.
Martine lui tient la main pour la rassurer.
Claire songe à un Frédéric soumis la satisfaisant sexuellement chaque minute de la journée et exécutant tous ses désirs.
Magalie se dit qu’il ne faut pas trop fréquenter cette femme qui doit être dangereuse.
En rentrant telle constate que Tristan n’a pas bougé de la journée elle râle et lui dit qu’il vient de prendre trois jours de retard pour sa jouissance.
Il apparait désespéré mais semble vite s’en contrefoutre.
Magalie enrage. Elle en parle le lendemain à claire qui lui dit fais le sucer un homme en se faisant enculer par un autre pour le punir.
Si tu veux j’ai un ancien jules bien pourvu qui aime bien les parties à trois surtout avec des hommes passifs. Je suis sûre que la cage de Tristan l’excitera encore plus.
Magalie prend ça à la rigolade mais les jours qui suivent Tristan ne fait aucun effort pour retrouver du taf et leurs finances commencent à en pâtir.
Elle le menace de lui donner une punition terrible. Il prend ça par-dessus la jambe.
Elle appelle claire qui l’invite à la maison en même temps que son ex copain.
Son air Bad boy plait à Magalie et sa musculature de docker devrait faire honte à Tristan.
Apres plusieurs whiskys elles décident. Le lendemain soir il viendra chez elle.
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natacha est trempée à l’idée que bientôt elle sera vendue aux enchères comme esclave
c’est une vraie salope qui a le feu au cul.
elle espère avoir des maîtres pervers et sadiques qui vont lui faire connaître les pires sévices et la faire jouir .
elle sait qu’elle va être exhibée nue sur une estrade avec d’autres filles qu’elle sera humiliée .
sur ce dessin elle se présente à vous pour faire bander avec les attributs de parfaite esclave ,un collier de cou et un gros gode dans le cul
maintenu enfoncé et fixé par des lourdes chaînes .malgré la douleur et l’humiliation de cette brutale introduction qui lui a éclaté sa rondelle
elle a sur ce portrait un sourire de salope parfaitement exciter de la situation, ses tétons bien dressés et sa chatte pleine de cyprines trahises
sa jouissance .se gode qui sera son compagnon un certain temps avant d’en avoir un autre plus gros pour travailler son anus
et d’élargir sa rondelle toujours plus .les acheteurs aiment avoir des esclaves avec des trous du culs béants ou le
contraire être vierge de l’anus . natacha pratique la sodomie, sans plus ,bien que le premier trou a avoir été dépucelé soit sa rondelle.
actuellement cet anus est rarement visité , il en sera en tans qu’esclave bien différemment.
malheureusement avec cette chienne ,il n’y a pas le temps, avant sa vente de lui travailler le cul comme il le faudrait.
jusqu’a sa vente elle garde son jouet profondément dans son anus.
des bracelets en fers très inconfortables et lourds qui lui on été posée pour qu’elle comprenne bien sa nouvelle condition d’esclave.
pour sa présentation au public sur mon site, les chaînes reliées aux fers de ses chevilles ont permis de lui écarter ses jambes comme il faut.
cette salope doit ouvrir les lèvres de sa chatte elle obéit nous constatons qu’elle est complètement mouillée ,presque une femme fontaine,
quelle honte!!! humilier comme elle l’est cette pute est trempée.
cette conne pense que cela n’est qu’un jeu qui durera une nuit. elle sera vendue comme esclave le temps de sa formation et transformation
en esclave et pute . à son retour elle ne sera plus qu’une chienne en chaleur, une nymphomane droguée de sexe constamment en excitation
soif de bite de sperme et de cyprine car elle aura aussi apprise à bien brouter les chattes d’autres femmes .
.elle ne sait pas encore que sa vente aux enchères sera très dure pour elle en quelques heures elle aura perdu toute
dignité de bourgeoise aisée à esclave objet sexuel elle se sentira salle et salope surtout après avoir joui plusieurs
fois devant tout le monde de sa déchéance .mais elle a signé et ne peut plus revenir en arrière cette idiote n’a pas lu le contrat
elle maintenant esclave sexuelle, elle n’a pas encore pris conscience que son corps avec ses trous ne lui appartienne plus ,ainsi que son esprit. la suite des événements vont vite lui faire comprendre sa nouvelle condition .
pour en voir plus sur l'esclave natacha mon site http://dessindenu.onlc.fr/
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Dominatrices et soumises inattendues. CHAPITRE 8 : Première séance hard
Ça y est. Le grand jour est arrivé.
Claire appelle la tigresse et l’averti qu’elle est prête à faire une séance spéciale pour elle.
La tigresse la félicite et affirme qu’elle pouvait réunir une demi-douzaine de cliente très intéressées et financièrement à l’aise. Un rendez-vous est pris pour le samedi suivant.
Martine et Tristan ne se sont pas trop faits prié.
Le jour J le trio se présente chez la tigresse avec suffisamment d’avance pour parfaire les préparations avant l’arrivée des clientes.
La tigresse les accueille dans une somptueuse villa à l’écart de la ville. Impressionné le trio s’installe dans le salon la tigresse leur offre un verre de champagne pour les motiver en précisant que le champagne coulera à flot lorsque les acheteuses seront là.
Une à une les clientes visiblement de la haute société se présentent.
Claire commence à montrer ses échantillons mais visiblement c’est la deuxième partie qui intéresse les clientes qui regardent à gauche à droite.
Enfin sentant que le moment est venu claire proposa aux clientes de tester les accessoires féminins sur un modèle.
Les yeux brillants les clientes piaffent de joie lorsque le magnifique corps de Martine leur est présenté tenue au bout de la laisse par claire. Elles veulent toutes habiller leur nouveau jouet avec tout ce qui leur passe sous la main.
Puis vient le tour de gadgets plus intimes. Elles prennent un malin plaisir à trifouiller l’intimité de Martine sous prétexte de positionner tel gode ou tel vibros.
Claire se demande si ça ne va pas tourner en gang band.
Aidée par la tigresse elle met le holà et propose de ramener Martine afin de passer au modèle masculin. Après encore quelques palpation volées Martine ruisselante de sueur mais courageuse est ramenée dans le salon annexe.
Claire réapparait en tirant Tristan par la laisse. Elle a pris quelques minutes pour le rallumer en utilisant son bouche pour rendre le membre aussi tendu qu’une arbalète
Un tonnerre d’applaudissements salue leur arrivée. Là chacune veut comparer la texture des godes avec celle de sa queue branlant outrageusement le membre fièrement érigé l’une d’elles ose goutter au sexe pour vérifier si le gout était comparable avec celui des godes.
Toutes veulent tester à leur tour. Tristan ruisselle de sueur. Une des clientes veut essayer un plug en disant qu’elle souhaite faire la surprise à son mari et Tristan arbore tour à tour de plugs rouge noirs et autres.
Les cockrings font aussi leur effet, les clientes félicitant claire de montrer un modèle épilé afin que les poils ne gênent pas les fermetures des courroies.
Le temps passe à une vitesse folle et les commandes affluent. Les clientes veulent toutes acheter des accessoires de bondage.
Le stock de Magalie ne suffit pas, même les harnachements de Martine et Tristan sont vendus et elle doit promettre à une femme particulièrement perverse de réaliser une séance chez elle avec plus de matériel afin de satisfaire celles qui voulaient et éventuellement d’autres clientes.
la perverse assure faire une publicité de taille dans un monde particulièrement select.
Tristan est ramené dans l’annexe et un calme relatif revient dans le grand salon.
Une à une les clientes ravies quittent la maison en félicitant Magalie et lui faisant promettre de faire de nouvelles prestations.
Enfin elle se retrouve seule avec la tigresse qui la remercie chaleureusement de sa prestation en lui tenant le bras sans manifester l’intention de le lâcher. Elle murmure à l’oreille de Magalie qu’elle aurait donnée cher pour être à la place de Martine. Celle-ci la remercie et s’excuse pour aller libérer ses deux complices.
Martine et Tristan sont vannés. Guidés par la tigresse ils prennent une douche et le trio prend enfin congé. Sans un seul article à remporter, les rares derniers ont été offerts à la tigresse pour la remercier de son excellent accueil.
Arrivés chez claire ils peuvent faire les comptes et même malgré le refus de Martineee Magalie lui remet une partie du bénéfice pour sa prestation et son courage exemplaires.
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Parfois, pas d'ambiance musicale pour écrire.. mais après mon écriture une envie très ... HELL ambiance :
Marilyn Manson - THe pale Emporor - mOBSCENE (Official Music Video)
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L’enregistrement.
- Aimes tu la queue ? me demanda t il.
Cela faisait une dizaine de minutes qu’il m’interrogeait.
Alors que j’étais en train de m’habiller pour notre soirée, il m ’ordonna de venir dans le salon. J’étais alors en porte jarretelle. Je portais un soutien gorge sans armature qui se fixait autours du cou. Le tissu remontait jusqu’à ce dernier avec une fente au milieu.
- Assieds toi sur la table me dit-il en indiquant du doigt où je devais me positionner.
Posté, face à moi, il posa son téléphone à coté de moi.
Il me saisit par la gorge puis remonta jusqu’à ma bouche. Je gémissais tellement je voulais de lui. Intrusif il mit des doigts dans ma bouche. Son regard était froid, sévère et possédant.
Je sortais alors ma langue pour lui lécher la main. Nous nous regardions intensément. Je le fixais. Il me gifla. Le coup me fit sursauter. IL me ressaisit à nouveau par la gorge.
- Donne moi un chiffre entre un et 5
- 5 .. Monsieur.
- Si douce, si délicate… me dit il
Il me gifla une fois. Je sursautais.
- Un..
Il tenait par le menton, je le regardais..
- Deux…..
Ca te plait ?
- Hummm, oui Monsieur…
- Trois….
- Ahhhhhhhh, ahhhhh….
- Quatre
- Cinq
Il me saisit la gorge et m’embrassa langoureusement.
Je pinçais alors mes lèvres.
Tout en me fixant, il dégageait mes seins pour les sortir du soutien gorge.
Il commença à gifler mes seins.
Je sursautais encore et encore. Il y mettait du cœur.
- Doucement, Monsieur..
- Doucement ?
Il saisit alors mes tétons.
- Hummmmmmm, hummmmmm…
- Maintenant on va jouer à un jeu, je te pose des questions et tu réponds en reprenant les termes de la question. compris.
- Oui… Monsieur.
- Ferme les yeux et baisse la tête.
Je sentais son souffle contre moi.
- Tout d’abord, présente toi ?
- Me présenter ?
- Oui, c’est pas compliqué de se présenter non ?
- Je m’appelle Véronika, j’ai 42 ans, je suis une chienne.
- Est-ce que tu aimes la queue ?
- Hum..humm….
- Ce n’est pas une réponse ?
- Oui, Monsieur j’aime la queue.
- Aimes tu te faire prendre la chatte, le cul et la bouche ?
- Oui, Monsieur, j’aime me faire prendre par la chatte, le cul et la bouche.
- Répète moi ce que tu es ?
- Une chienne Monsieur,
Pendant qu’il m’interrogeait, je sentais ses mains aventures se frayant un chemin dans mon entrejambe pour le pincer.
- Est-ce que tu aimes être doigtée ?
- Oui, monsieur, j’aime être doigtée.
- Est-ce que tu aimes être fouillée bien profondément.
- Oui, Monsieur j’aime être fouillée bien profondément.
Oh mais tu es déjà trempée ….
- Est-ce que tu aimes sucer ?
- Oui, Monsieur, j’aime sucer.
Ainsi tu aimes la queue… l’’autre jour tu me faisais par d’un fantasme, répète le moi je te prie.
- Eh bien un de mes fantasmes Monsieur.. ohhhhhhhhhh
Il caressait mon entrejambe….
- Un de mes fantasmes serait de me faire prendre par des hommes qui ferait de moi ce qu’il voudrait.
- Humm intéressant…
- Tu aimes être saillie alors ?
- Oui Monsieur, j’aime être saillie…
Qu’est ce que tu es trempée ma chienne. Il saisit alors un gag-ball et me bâillonna.
- Voilà tu as fini de parler ma chienne dit il en restant ferme.
- Il m’orna de mon collier. Il prit la laisse en l’enroula autours de sa main pour m’attirer à lui.
- Comme ça tu aimes la queue ?
- Hum hum… hochais je de la tête
- Tu vas être une bonne chienne ce soir alors ?
- Hum hum…
- Lève toi et présente moi bien ton cul.
Je posais mon ventre contre la table et avec mes mains, j’écartais mes fesses.
- Je vais te sertir afin de rendre ton petit fion sensible.
Je sentis le métal froid s’introduire sans aucun ménagement dans mon petit trou.
- Allez lève- toi.
- Avance plus vite.
- Regarde ce que je t’ai préparé ? Tu vois ce gode, empale toi dessus.
Je prie en main le gode pour le fourrer dans ma chatte.
- C’est ça, tu aimes tenir une queue…
- Allez…. En haut… en bas… en Haut en bas m’encourageait t il avec la cravache.
- Mais c’est que tu fais ça bien.. ma petite salope.
Il me regardait me baiser sur ce gode et me souriait.
- Allez bien au fond.. avant, arrière, avant arrière..
- C’est bon ma chienne continue.. c’est bien…
- Et arrête de couiner, tu fais trop de bruit.
- Suffit maintenant.
Je me relevais. Quand il me dit:
- Ecarte tes jambes que j’y mette ces boules de geisha.
Voilà tu es bien parée ma petite chérie.
- Mets ton manteau. On y va.
Dans le garage, il m’installa sur les places arrières allongée.
- Maintenant je vais te bander les yeux.
- Tu mériterais être dans ta cage dans le coffre ma petite chienne railla t-il en claquant mes fesses .
Ainsi allongée, dans l’obscurité sans savoir ce qui m’attendais et où nous allions.
Je n’arrivais pas à ressentir le temps. Quand j’entendis la voiture se stopper, il ouvrit la porte et m’aida à sortir.
Voici le code :
- Rouge, si tu veux que ça s’arrête
- Orange, si tu es en inconfort ou que c’est douloureux.
- Vert, pour continuer.
- Hoche la tête pour me dire que c’est bon.
Je hôchais par l’affirmative.
Il me tenait par le bras comme si j’étais son esclave.
- Tu ne risques rien, je suis là, avance, voilà doucement.
J’entendis alors une sonnette retentir.
- Ah vous voilà, parfait.
- C’est votre chienne ?
- Oui ça l’est.
- Parfait, entré, les chiens sont en rut.
Il m’ôta le manteau et m’ordonna de mettre à quatre pattes.
Il tenait la laisse ferme et courte. Puis il me traina ainsi jusqu’à un salon je suppose.
Je ne voyais rien.
- Messieurs, je vous apporte une espèce rare de chienne qui rêve de se faire saillir par plusieurs chiens à la fois… Je vous propose d’écouter ses confessions prises tout à l’heure sous la torture pendant que je lui caressais son petit clitoris.
C’est là que j’entendis ma voix. Il avait enregistré ma confession
- Je m’appelle Véronika, j’ai 42 ans, je suis une chienne.
- Est-ce que tu aimes la queue ?
- Hum..humm….
- Ce n’est pas une réponse ?
- Oui, Monsieur j’aime la queue.
- Aimes tu te faire prendre la chatte, le cul et la bouche ?
- Oui, Monsieur, j’aime me faire prendre par la chatte, le cul et la bouche.
- Répète moi ce que tu es ?
- Une chienne Monsieur,
- Est-ce que tu aimes être doigtée ?
- Oui, monsieur, j’aime être doigtée.
- Est-ce que tu aimes être fouillée bien profondément.
- Oui, Monsieur j’aime être fouillée bien profondément.
- Est-ce que tu aimes sucer ?
- Oui, Monsieur, j’aime sucer.
Ainsi tu aimes la queue… l’’autre jour tu me faisais par d’un fantasme, répète le moi je te prie.
- Eh bien un de mes fantasmes Monsieur.. ohhhhhhhhhh
- Un de mes fantasmes serait de me faire prendre par des hommes qui ferait de moi ce qu’il voudrait.
- Humm intéressant…
- Tu aimes être saillie alors ?
- Oui Monsieur, j’aime être saillie…
Je me sentais alors honteuse, d’être exposée ainsi à des inconnus.
- Je vous la laisse, faites en ce qu’il vous plait. Je vous ai transmis les choses permises et celles qui sont interdites.
Puis, il me murmura à l’oreille.
- Tu vas être une bonne chienne. Je suis là, tu le sais.
- Maintenant profite bien d’être baisée de partout ma petite chienne.
Il m’embrassa la joue puis retira mes boules de geisha.
Je sentis alors un homme prendre la laisse, une main sous-peser mes seins et un autre jouer avec mon plug…
- Allez viens… on va te soulager de cette chaleur ma belle..
Il me souleva sans ménagement et me jeta sur un lit.
Je me retrouvais sur le ventre. Un des hommes s’agrippa à mes hanches pour que mes genoux reste au sol.
Il retira alors mon plug. Je sentis des mains me tenir le cou pour m’immobiliser. L’autre me fessait.
- Quel beau cul à baiser… dit-il en me caressant d’une voix presque réconfortante.
J’entendis qu’il défit son pantalon.
- Tiens lui ses mains dans le dos, je vais l’attacher.
J’essayais de me débattre mais en vain.
- Oh oui débats toi petite chienne, ça me donne encore plus envie de toi pendant qu'il embrassait ma joue
Je sentis un doigt dans mon trou.
- Humm il va falloir qu’on le travaille; il est si étroit.. Ne t’inquiète pas ma bite est bien large.
Il sentait son doigt inquisiteur puis un second..
- Tu sais pourquoi tu es là ?
- Hummm.. hummmm me débattai-je
L’homme me retira le bâillon.
- Réponds !
- Je suis là.. pour me faire baisée…
- Oui te faire baiser, on t’a bien écouté.. D’ailleurs on va te remettre ton enregistrement ..
- JE suis une chienne, J’aime être doigtée se moqua t il
- Be tiens, regarde comme je vais te doigter ton petit trou.
- Max, tiens là bien, je crois que je vais me la faire…
L’autre écarta bien mon cul.
- Regarde trois doigts. Donne moi un peu de lubrifiant, peut -être qu’elle aimera plus.. mon poing.
Je me débattais, mais je ne disais rien…
Un autre mis ma main sur ma bouche…
- Chut.. tu es belle ainsi, si tu voyais comment on va te posséder. Et ta bouche on va aussi s’en occuper. On va prendre plaisir à te démonter, faire de toi une bonne petite esclave sexuelle.
Quand il eut fini de me doigter, je sentis alors son gland me prendre. En effet, sa queue était bien large.
L’autre me tenait la tête… et me caressait les cheveux.
- Oh ta peau est si douce.. humm..
Il me respirait .
Je sentais les va et vient aventureux.
- TU aimes alors la sodomie.
- Je…
Il claqua mes fesses..
- Il remit l’enregistrement..
L’autre homme me fit redresser la tête et me releva.
Il me força à mettre mes genoux sur un fauteuil. Je me retrouvais posséder à nouveau par le cul tandis qu’un autre engouffra sa queue dans ma bouche.
- C’est ça, suce bien espèce de petite salope..
Il me tenait par les cheveux. Il me baisai. Les coups de queue dans mon cul me donnait aussi un rythme.
- Regarde comme elle aime ça.
Quand l’un se calmait l’autre me baisait toujours plus.
- A mon tour, laisse moi lui baisser sa bouche.
Il reprit la poigne sur mes cheveux. Il me redressa.
Il caressa mes seins puis remonta à ma bouche pour me forcer à l’ouvrir et me dire
- Demande moi si tu peux me sucer ?
- Ohhhhhh, ohhhhhhh
- Puis-je ? ooohhhh…. Vous… sucer ???
- Mais oui ma toute belle, voyons.
Puis il me força à me rebaisser pour plonger sa queue dans ma bouche.
Je me faisais baiser intensément. Je ne savais pas qui faisait quoi. Je savais juste qu’il était trois.
Après quelques instants où j’avais perdu mes repères , on me poussa à nouveau sur le lit. Ils m’avaient détaché pour mieux m’attacher à des liens de part et d’autres du lit avec des cordes
Au milieu du lit, l’homme replia les jambes sur moi et prit l’assaut de ma petite chatte.
- Tu aimes petite chatte ?
- Ohhhh… ohhhhhh
- C’est ça que tu veux hein ?
Il mit sa main sur ma gorge. Je reconnaissais que sa queue en moi était divine.
-ohhhhhhhhhhh
Je sentis des mains me tenir fermement pour que je ne bouge pas. Mes seins virvoltaient. A
Au départ il était doux comme une jument sauvage qu’il voulait apprivoiser. Puis il prit rapidement un rythme pénétrant, me faisant bouger dans le lit. Je sentais le bord et ma tête chavirer.
Il relâcha ses jambes et s’allongea sur moi.
- Ta chatte est si bonne petite putain me murmura t -il
- Ahhh, Ahhhhhhh.
- Oui je sais tu aimes les bonnes queues hein…
- Tiens, … prends ça..
On défit mes liens, et on me retourna comme une crèpe.
Un nouvel assaut.
- Ahhhhhhh, ahhhhhhhhhhhhhh
J'étais à nouveau prise par la chatte Je reconnus l’homme qui m’avait sodomisé tellement il était bien membré. Presque un peu trop pour moi.
- Viens lui baiser la bouche, là.
Il me tira les cheveux pour exposer ma bouche.
- C’est bien suce.. garde la en bouche m'ordonna t-on tout en caressant mes cheveux.
Il s’amusait à mettre son sexe bien au fond de ma gorge et à ressentir les coups que je recevais dans mon petit cul.
Sans comprendre, il me releva par les hanches.
- Allez viens sur moi ma belle.
Un des hommes me tenait comme une poupée et on me dirigea droit sur une queue.
- Allez chevauche, bien au fond… ton maitre m’a dit que tu avais de l’entrainement…
Je me déhanchai. Mes mains étaient sur son torse. L’homme m’attira contre lui et me caressa la nuque, les cheveux.
Il reprit le rythme… Il m’embrassait.
- Viens lui prendre son cul.
- Je ? murmurai-je
- Chut, on va y aller tout doucement.. ton maitre nous a dit que tu fantasmais sur ça.. on va te combler… tout doux..
D’une infini douceur, un des hommes se plaça derrière moi.
- Tout doux.
- Aiieeeee….
- Calme toi… calme toi…
L’autre me caressait le dos. Doucement il commença un mouvement de va et vient. Sa queue n’était pas complètement rentrée.
- Voilà…
- Redresse toi me demanda t-on avec douceur.
L’homme sur lequel j’étais empalée me caressait les seins, les prenaient de pleines mains.
- On est doux.. voilà prends ton pied ma belle.. Trois queues rien que pour toi.
- Allez ouvre ta bouche…
Je me faisais baiser par tous les orifices…
- Voilà suce bien… hummmmm. Lèche bien aussi mes couilles.
Il me prenait avec force et douceur. Ils me parlaient à l’oreille, reagissant à chacune de mes réactions.
- Ahhhhhhhhhhhhhhhhhh
- Hummmmmmm
- Rahhhhhhhhhhhh
- Hummmmmmmm
- Hum tes seins.. putain qu’est ce que tu es bonne…
- Regarde là …
- C’est bon ma belle..
- Ahhhhhhhhhh
L’homme me replaqua contre lui et me caressa à nouveau le dos.
Cette fois leur pénétration fut un peu plus intense.
- Son petit trou est bien accueillant maintenant
- -ahhhhhhhhhhhhh
- Ohh putain qu’elle est bonne
L’homme ne tenait plus, il éjacula dans son préservatif.
- Putain tu m’as bien vidée les couilles petite salope, j’ai pas pu me retenir…
L’homme sur lequel j’étais me jeta sur le coté.
- Branle nos queues et sucent les aussi.. tu dois savoir faire ça ?
C’était une première pour moi. Je me laissais complètement aller, diriger.
Je branlais alors ces deux queues, qui s’amusaient parfois à aller et venir dans ma bouche. C’était aussi la première fois que je sentis des doigts de différentes personnes pénétrer ma chatte.
- Ahhhhhhhhh, ahhhhh
Un des hommes aimait malaxer les seins, les glfler, me prendre de force la bouche, l’autre était plus doux.
- Regarde comme on s’est bien occupé d’elle.. et là on va voir combien tu sais être fontaine.
- Tu sais que j’adore faire jaillir les petites chiennes comme toi
Je ne savais pas qui parlait mais je sentis des doigts si vigoureux en moi que je n’arrivais à me contenir.
- Ahhhhhhhhhhhh
- Ahhhhh
- Ouiiii, c’est ça.. va y … ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiii
- Rahhhh
- Regardez moi ça comme elle gicle cette petite pute.
J’étais épuisée. Un des hommes me sortit de lit pour me jeter au sol. L’un mit son pied sur ma tête pour qu’elle reste sur le coté et que je ne bouge pas.
Je les sentais se branler sur moi… Le sperme chaud tombait sur mes seins et mon corps. Je ne me sentais salie, souillée. J’étais à la fois terriblement excitée aussi.
- Bonne petite chienne, tu nous a bien pompé et vidé
La porte se referma. Et je tentais de reprendre mes esprits.
J’entendais encore dans le couloir.
- Putain, j’en aurai encore bien profiter… Tu as vu son cul.. ses seins… une vraie salope.
- C’est bon, tu peux ôter le bandeau.
Je reconnue sa voix douce et réconfortante. J me sentais un peu aveuglée. Il avait ce coté voyeur à me regarder me faire prendre, à me faire dominer par d’autres.
- J’espère que tu as aimé ? Tu étais si belle étant prise comme ça. J'aime quand tu te libères. Te voir accomplir un de tes fantasmes. J’espère que tu t’es sentie en sécurité dit il en me relevant.
- C’est très étrange, mais je suis épuisée Je sens que demain j’aurai des courbatures. C’était parfois un peu douloureux.
- Va aux toilettes et Va te doucher… je t’ai pris de quoi te changer et te laver.
Il était d’une belle douceur et à la fois d’une telle perversité. Des sentiments paradoxaux et étranges. Pour moi je serai incapable de le partager. De l’imaginer avec une autre femme mais lui , ça ne le dérangeait pas de m’offrir pour que je puisse assouvir mes désirs.
Je me demande si un jour je serai capable d’atteindre ce degré là. Mais c’était bien trop tôt pour moi.
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Cela fait maintenant un an que je me suis lancée dans le BDSM, grâce à un homme que j’ai rencontré sur TINDER, cet homme est un Maître extrême, mais qui m’attire beaucoup. Car, c’est l’inconnu de ce monde qui fait qu’il m’attire, et le désir d’apprendre et peut-être découvrir une autre facette de moi, qui était enfouie
Il a su faire sortir de ce corps, la soumise que j’étais, par de simple rapport peut-être parfois, poussé à l’extrême, mais il avait besoin de savoir, jusqu’où il pouvait aller avec moi. Nous nous sommes revus, les choses ont évolués, nous sommes toujours en contact d’ailleurs, mais nous nous voyons moi.
Je suis inscrite sur le site depuis moins d’un an, j’ai rencontré des dominateurs supers, d’autres moins. Puis un avec qui je suis toujours en contact, et qui a parfaitement lu mon annonce, et pris le soin de me connaître, et de me prendre sous ses ailes, pour m’éduquer, me faire accepter mon corps, mes craintes…je le remercie pour cela. D’ailleurs, c’est grâce à mon 1er Maître que nous nous sommes rencontrés. Nous vivons une relation virtuelle car la distance ne nous permet pas de nous voir. Les choses évoluent à mon rythme, car il prend en compte mon passé difficile, mais j’aimerai de temps en temps qu’il bouscule les codes…je lui en ai fait part, et j’espère qu’il va agir.
Je suis passée à une étape, que je ne pensais jamais passer, l’achat d’objets sexuels dans un premier temps, et je passerai à la tenue adéquate pour être vraiment une soumise, car pour le moment, c’est nue que je me présente à lui. Je suis novice dans ce milieu, donc pas forcément les tenues sexy adéquates, mais cela me permet aussi de lâcher prise sur mes formes.
J’ai testé les boules de geisha, et drôle de sensation, agréable d’ailleurs….Cela peut faire sourire certaines ou certains d’entre vous, mais s’épanouir en tant que femme ou soumise, n’est pas simple pour moi au vu de mon vécu….Ceux avec qui j’ai échangé, le savent et ont compris mes craintes…mais ils m’ont réconfortés avec leur mots, et leur compréhension. Je les remercie d’ailleurs, car ils ne sont pas partis en courant comme je le pensais.
Il est rare pour moi de raconter, comment je suis arrivée là aujourd’hui, mais un besoin que vous le sachiez afin que certains prennent cela pour du voyeurisme ou autres.
Cela me permet de voir aussi, que l’on peut être mince, ronde ou grosse, les hommes sont attirés par toutes les morphologies, j’ai souffert de cela pendant 22 ans avec mon ex, c’est pour cela qu’aujourd’hui, je me permets de poster des photos, et de lire les commentaires qui me réconfortent sur le fait que malgré mes rondeurs, mon corps plaît…
Je sais mes photos sont sensuelles, trop sage, mais l’évolution viendra où elles seront plus BDSM. En 1 an, j’ai évolué sur mes aprioris, mes peurs, mes craintes sur les commentaires, et je constate que m’exposer me libère de tout un poids et de tout jugement que j’ai sur moi
Je sais ce texte, n’est pas comme ceux que je publie d’habitude, mais j’avais besoin que vous sachiez que je me sens bien dans ce milieu, car le respect de la femme est fort aux yeux de certains Dominateurs, moins pour d’autres, mais ceux la je les zappe….et l’ignorance est le meilleur moyen d’avancer et de prendre conscience et confiance en soi….
Merci à tous pour votre compréhension, et le temps que vous avez pris pour lire ce petit texte
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Le froid glacial de ces derniers jours inspirait une envie de cocooning. Malgré la situation actuelle où je ne me sens pas vivre, ce soleil hivernal apporte malgré tout un peu de gaité. Ma journée de fin de semaine était des plus douces.
- Ce soir, j’aimerai bien regardé un film ça te tente, lui demandais je ?
- Humm oui, je te laisse choisir ce qui te plait me répondit il en m’embrassant tendrement le front, tout en se levant pour aller à la cuisine.
Mon choix s’était porté sur un vieux film romantique, ce besoin de douceur, d’amour « Orgueil et Préjugés. J’aimais énormément ces films se déroulant dans une époque passée de la fin du XVIIIeme siècle. Il y règne toujours une atmosphère particulière dans des lieux souvent sublimes, sans parler des costumes.
Nous étions installés confortablement dans le canapé. Je portais ma petite robe noire avec des collants noirs sur lesquels j’avais remis des chaussettes hautes dont une était ornés par une rose rouge.
Une ambiance tamisée comme à notre habitude. Nous avions juste le temps de savourer l’instant présent. J’étais allée chercher des plaids et quelques oreillers pour être bien confortable.
Au départ, lui était assis sur le canapé, moi, la tête posée sur ses jambes. Tendrement blottie contre lui. J’aimais caresser sa cuisse à travers son jean. Elles étaient fortes, musclées. Je sentais sa main parcourir mes cheveux, caresser mon front, mon visage. Je fondais littéralement quand il caressait ma nuque, mes épaules. Le film avait commencé. Je me réjouissais tant de le regarder avec lui. Nous avions l’art, surtout en matière de films de ne pas avoir des goûts similaires. Je savourais donc ce moment.
Comme à son habitude, il ne semblait pas très concentré sur le film. Au bout d’une vingtaine de minute, il se levait déjà pour aller se faire un cacher. Un lion en cage. Quand il revint s’asseoir au niveau de mes pieds, il prit le temps de savourer son café. Par moment il posait sa main gauche caressante sur mes chevilles.
Quand il reposa la tasse sur la table basse, il saisit mes pieds pour les mettre sur ses cuisses. Il me jeta un regard bienveillant et un sourire qui me faisait fondre.
- Regarde le film ma chérie.
Je savais que ce genre de film n’était pas son genre. Il le regardait pour me faire plaisir. Ses mains étaient divines quand il me massait les pieds. Je sentais la force de ses doigts vigoureux faire des pressions me déconcentrant de mon film tellement c’était bon.
- Regarde ton film dit-il en me taquinant.
- Hum c’est si bon …
- Alors raison de plus, détends toi et profite.
Que dire j’étais aux anges !
J’étais complètement détendue. Il s’allongea alors contre moi, dans mon dos passant un bras sous mon cou. Il mit son bras autours de ma taille et se lova contre moi. Il était si tendre, si tactile aussi.
- Hum ton odeur ma chérie.
Je sentais sa respiration se calmer. Le film continuait et je sentais qu’il l’ennuyait.. Je n’osais plus bouger, il s’était endormi. J’aimais le sentir ainsi mais j’étais à la fois vexée car il s’était une fois de plus endormi..
Lorsque je sentis sa main m’enlacer, et sa bouche parcourir mon cou pour m’embrasser, je compris que son réveil après probablement provoqué en lui une certaine excitation. Je sentais son bassin bouger contre moi.
- HUmmm.. tu sens comment elle est dure, me murmura-il ?
- Humm.. je..
- Chut, regarde ton film ma chérie…
Il plaqua mes fesses contre lui avec ses mains. Je sentis alors mon sexe se contracter. Posant sa main sur ma gorge, il m’embrassait encore et encore..
- Hummmm
- Regarde ton film… dit il en souriant.
Tout en caressant mon visage, il engouffra son pouce dans mon bouche. Avec dévotion, je le suçais. J’aimais ses doigts, les lécher, les avoir en moi quelque soit mes orifices. Le sentir ainsi me rendait docile, hypnotisée par ses caresses.
Je tournais alors la tête vers lui.
- Regarde ton film me dit il…
Il remontait de sa main savante ma robe. Avec douceur, il descendait mon collant sur mes cuisses, puis ma culotte.
- HUmmmm disais-je en me dandinant.
- - Regarde ton film !
J’ondulais mon corps contre lui. Il me provoquait. Il faisait mon excitation pour me déconcentrer de mon film. Il y parvenait.
Sa main était revenue sur mon visage. Avec le revers, il caressait ma joue, tout en venant se blottir contre moi.
Quelle frustration m’avait-il provoquée ! Je continuais à me déhancher pour lui faire comprendre mon état…
- Regarde ton film me taquinait-il.
- Je..
Il appuya sur ma joue pour me forcer à ne plus bouger ma tête et regarder la télé.
Il ne bougeait pas durant plusieurs minutes pour m’observer. Je le sentais satisfait de savoir dans quel état il m’avait mis.
Lorsque je sentis ses lèvres dans mon cou, j’avais bien évidement rendu les armes. Sa main conquérante, il s’aventura vers mes seins. Quand cette dernière se fraya un chemin sous mon soutien gorge il commença à le tenir bien fermement, me laissant échapper un cri.
- Tais-toi, je ne veux rien entendre, regarde ton film ma chérie.
Avec dextérité et perversité, il s’amusait avec mes seins. Il les malaxait avec rudesses, alternant avec des caresses. Quand il s’attardait sur mes tétons, il les pinçais entre ses doigts comme dans un étaux ou les étirant, il testait ma capacité à résister à la douleur et à tenir son ordre, celui de ne pas faire de bruit.
- Hum c’est bien ma petite chérie… c’est bien…. Murmura-t-il avant de continuer..
J’étais complètement excitée. Je sentais mon sexe humide, appelant ses caresses, ses doigts, sa bouche, son sexe.. Je me déhanchais de plus en plus. Frustrée.
Sa main placée sous mon cou parvenait jusqu’à ma bouche. IL l’emprisonna. Avec son autre main, il descendit vers mon sexe. Il empoigna ma hanche.
- Humm c’est ça que tu veux, n’est ce pas ?
Je hôchais la tête pour lui répondre un oui.
- Continue de regarder ton film.
IL prit de pleine main mon sexe pour le pincer, me faire comprendre qu’il était à lui.
- Si chaude….
Je voulais tourner ma tête contre lui, mais il me tenait bien immobilisée avec sa main sur ma bouche.
Il me lécha le cou en m’agrippant un sein. Et ne tenant plus la seconde d’après, il enfouit sa main dans mon entrejambe.
- Hummmmmmmmmmmmmmmmmmm
JE ne tenais plus. Il me libérait de cette tension qu’il avait crée.
- Ma petite chienne…
- Hummm
Je sentais ses doigts savants caresser mon clitoris.
- Regarde ton film… m’ordonna t’il.
- C’était ce que tu voulais non ?
Je sentais ses doigts me masturber.
- Je vais te faire jouir me susurra -t-il.
- J’aime te sentir chaude, et te mouvoir sous mes doigts. Je vais donc te faire jouir. Pas un mot, regarde ton film…
Sentir la pression de sa main sur ma bouche m’excitait terriblement. SA voix tout autant. Je me sentais à sa merci.
- C’est ça.. Jouis ma chérie, jouis…
Je sentais cette vague m’emparer.
- Humm oui, ouii répéta—il.
Il relâcha la pression de sa main sur ma bouche. Je me retournais contre lui. Il m’embrassa avec une telle tendresse. J’avais encore plus envie de me lover contre lui. Sans force, je savourais ce moment. Le film se terminait..
- Humm tu m’as vidée mon chéri. QU’est ce que tu veux faire ?
- Tu veux regarder un autre film ?
- Humm, oui pourquoi pas, mais cette fois je te laisse choisir.
- Tu ne me le diras pas deux fois.
- Bon repose toi, je reviens me dit il.
Il était partis dans le sous-sol. Je me demandais ce qu’il était parti faire. Ma jouissance avait été des plus délicieuse. Je me sentais embarquée dans cet état de bien être, je m’emdormais.
C’est le bruit qu’il faisait avec la télé qui me réveilla.
- Hum que fais tu ?
- Repose toi encore un peu.
- Mais qu’est ce qui tu as ramené ? lui demandais-je ?
Je compris à cet instant ce qui allait se passer. Il se retourna tout en me jetant un regard plein de perversité et de désir.
Il avait bougé la table basse. Il y avait installé un objet qu’il n’avait pas sorti depuis quelques temps.
- Deshabille- toi. Tu sais comment te placer ?
Je le regardais avec un regard de défiance. Que mijotait-il.
- Je croyais que nous allions regarder un film ?
- Mais nous allons en regarder un. Juste que je te veux à ta place …
Je me levais oubliant que j’étais déjà à moitié déshabillée.
Il s’était rapproché de moi. Nue, il s’était positionné dans mon dos. Il avait pris mes seins dans ses mains.
Ma main s’aventura dans ses cheveux. Il la saisit et la mis dans mon dos.
- Allez à ta place !
Il me força alors à m’agenouiller, que je sois à quatre pattes.
- C’est bien, maintenant, place bien ta tête.
Il avait sorti un objet en fer dans lequel il pouvait me maintenir attachée par les poignets dans des entraves en fer et des barres d’écartements afin que je sois complètement immobilisée. Au niveau du cou, la même chose, une entrave qui se refermait sur ma nuque. Il la refermait avec un cadenas.
Il se mis face à fois. Il caressa mon visage et plongea son regard dans le mien.
Il saisit mes cheveux et les attacha avec un élastique. Avec une corde, il fixa ma queue de cheval à l’entrave de mon cou, me força à rester ainsi, à regarder la télé.
- Tu sais ma chérie, tu es le meilleur des films. J’aime t’observer, t’écouter, de posséder..
Il s’était relevé. Soudain je compris en regardant la télé quand je vis mon image.
- Tu m’as bien dit que je pouvais regarder ce qui me faisait plaisir ?
Il s’était agenouillé au niveau de ma taille. Il commençait par caresser mon dos. Il saisit sur la table basse l’huile qu’il avait ramené.
Avec douceur, il commençait à m’enduire d’huile. Je sentais mes muscles se détendre sous la pression de ses main.
- Hummmmmm.
- Regarde le film m’ordonna t il.
Je me voyais à la télé. Je détestais mon image et il le savait.
Il se releva pour ensuite se placer au dessus de mon dos et s’assit sur mes fesses, sans y mettre tout son poids.
-Humm ces petites mamelles…
Une fois de plus ils les cajolaient, les malaxaient.. je crois que je vais les agrémenter de belles petites pinces. Qu’en penses- tu ?
-humm non….
- Non ? d’accord avec je vais les aspirer pour faire dresser ces tétons..
Il saisit les aspires tétons pour les fixer.
- Ahhhhhhhhh
- Voilà… regarde toi ! humm ma petite chienne dit il en embrassant ma tete.
Je ne pouvais bouger, rien faire, attachée et à sa merci.
Il continua ensuite de m’enduire d’huile.
- Voilà tu scintilles de partout ma petite étoile… maintenant on va regarder le meilleur des films.
- Je vais me chercher de quoi boire un bon verre. NE t’inquiete pas, je ne vais pas t’oublier.
En revenant il posa son verre sur ma croupe. Il avait rapporter des glaçons aussi.
Je le regardais à la télé observer ce qu’il allait me faire. Il prit un glaçon. Il le plaça sur le haut de mon dos et le laissa descendre jusqu’à mon entrefesse.
- Ahhhhhhhhh
- Tout doux.. je sens le feu en toi…
Quand je sentis qu’il inséra le glaçon dans ma chatte, je trésaillis.
Il saisit le plug gonflable. Il me caressa avec pour ensuite le mettre à l’orée de mon petit trou.
- Regarde toi pendant que je vais travailler ton petit trou ma chienne.
Je le voyais regarder la télé pour jauger de ma réaction.
- C’est ça… voilà, doucement… c’est bon, regarde ça rentre bien…
Je sentais mon petit trou céder et encercler le plug.
Il s’assit alors sur le canapé, tenant en moi la pompe. Il donna une première pression. Puis avec son autre main, il tenait son verre.
- Tu aimes ma chienne ?
- Je…
Je lui en voulais de m’avoir emprisonnée ainsi.
- Ne t’inquiète pas, on effacera le film si tu ne veux pas le garder. Au lieu de regarder des pornos, tu pourras te regarder en train de faire baiser.
Il donna une nouvelle pression au plug.
- Donc, tu aimes ma chienne ?
- Je.. Oui, Monsieur..
Et une troisième fois…
- Je sens que tu vas être bien dilatée. Je crois que je vais m’amuser avec chacun de tes trous. Tu veux voir ?
Il prit alors la caméra et fit un gros plan obscène sur mon intimité.
- Regarde maintenant deux doigts dans ta chatte.
Il faisait des vas et viens. Je voyais la mouille enduire ses doigts puis ces derniers disparaitre.
- Tu sais j’adore te fouiller la chatte au plus profond.. comme ça.
Il me baisait avec ses doigts en les maintenant bien au fond. Je le sentais frénétique à ce moment là.
- HUmmmmmmmmm, hummmmmmm
- Encore un ?
- Ouiiiiiiiiiiiii
- Regarde, je t’en mets un troisième, regarde toi ! regarde comme ta chatte en redemande. Comme elle s’élargit comme ton petit fion.
Je sentis avec trois doigts dans ma chatte me dilater…
Il sortit ses doigts pour me les montrer.
- Regarde toute cette mouille ma chérie.
Il donna encore une pression sur la pompe. Il revint à ma hauteur.
- Et encore une aspiration pour tes mamelles..
- Ahhhhhhhhh.
Il me filmait tout en regardant son œuvre.
- Hum regarde tes tétons comment ils sont agrandis.
Je râlais.
- Quoi tu n’es pas contente ? JE m’occupe de toi ma chérie. TU es mon héroïne.
- Montre moi combien tu es une belle chienne dont je peux être fière.
Il défit son pantalon. Il sortit son sexe et le mis devant mon visage.
Il me filmait.
- Allez sors ta petite langue.
Il tenait sa queue de son autre main.
- Tu la veux ? n’est ce pas.
Il me forçait à sortir la langue, à me voir quémander. A jouer avec moi.
- C’est bon tu l’as bien mérité.
Il engouffra sa queue dans ma bouche.
- C’est ça.. suce la bien…hummmmmmmmmmmmmmmmm
Je ne pouvais bouger. Il s’en amusait bien.
- Quelle suceuse tu veux.
Je sentais sa queue grandissante.
- C’est ça, garde la bien.
Je voulais me défaire de cette étreinte mais impossible.
- Ouvre tes yeux. Regarde la caméra… Je veux te voir pendant que tu bouffes ma queue.
Hummmmmmmmmmm putain qu’est ce que t’es bonne.
Il était comme un enfant qui s’amusait avec un nouveau jouet.
- Tu me rends fou !
Quand il s’arracha de l’etreinte de ma bouche, il replaça la caméra face à moi pour que je ne rate pas une miette de ce qu’il préparait.
- Que préfères tu ? Badine ? Cravache ? paddle ? Fouet ? ou tout cela..
- Pas la badine, je t’en prie.
- Oh pas la badine je t’en prie.. Bon vu la pipe que tu viens de me faire, je vais te récompenser. Ce sera le fouet .
- Je ne veux pas t’entendre ! compris !
- Oui.. Monsieur.
- Tant cul va doit être bien dilaté maintenant.
Il retira mon plug.
- Regarde toi, Hum cette empreinte de ton cul ouvert, appelle à tous les vices ma cherie, dit il en me mordant la fesse. Prête maintenant !
- Oui.. Monsieur.
Je le voyais s’amuser à jouer avec le martinet. Il fit claquer le martinet dans le vide. Le son avait l’air d’éveiller les tensions. Quand je sentis la morsure des lanières sur mon dos, je savais qu’il savait ce qu’il faisait.
- Ahhhhhhhhh
- Regarde le film m’ordonna t il.
Je le voyais regarder chacune de mes réactions. Il s’attarda à fouetter ma plante de pied. Je ne pouvais toujours rien faire. Il aimait me séquestrer.
Il se mit derrière moi après m’avoir travaillé au corps.
Quand je sentis les lanières sur mon entrejambe je ne pue m’empêcher de vouloir me dédouaner.
- Tu as le choix. Soit c’est le sexe et ton cul ou alors je te marque des fesses. Choisis.
- Je… le sexe et mon cul Monsieur.
- Alors pourquoi tu chouines à ce que je vais te faire pour ensuite me le demander.
Je me retenais de lui répondre. Je sentais le feu dans mon entrejambe. Quand il stoppa, la morsure des lanières avait laissé place à la douceur de ses lèvres.
Il avait écarté mes fesses pour me lécher avec obscénité.
- Si tu voyais des orifices.. hum je m’en délecte de ton nectar ma chérie.
Il était à quatre pattes derrière moi, tenant fermement mes fesses pour garder un accès facile à mes trous. Il me donna des coups de langues bien intense.
-Hummmmmmm gémissais-je.
- Hummmm, encore Monsieur, Encore..
Il se releva et repris la caméra en main. Il la fixa au petit trépier.
- Regarde, une vue imprenable. Tu vas enfin pouvoir voir comment ton fion et ta chatte se dilate avec mes doigts et ma queue.
Il commença par introduire ses doigts dans ma chatte.
- Hummm.
Je pinçais mes lèvres.. une fois de plus. Puis il placa deux doigts dans mon cul.
- C’est bon ma petite chienne.
- Oui Monsieur, c’est bon.
- QU’est ce qui est bon ?
- d’avoir des doigts dans ma chatte et dans mon cul, Monsieur.
- En veux tu plus ?
-Oh oui Monsieur… encore..
- Bonne petite chienne…
Il inséra alors des doigts dans ma chatte.
Quatre doigts dans ta chatte, trois dans ton cul.
-humm merci Monsieur.
Il s’amusa à m’écarter, alternant soit l’un soit l’autre…
Ca me rendait folle.
Il retira avec ses doigts de ma chatte pour s’attarder sur mon clitoris.
hummm ouiiiiiiiiiiiiiiiiii
- Et voilà quatre doigts dans ton cul. Tu commences à être bien dilater ma chérie… JE crois que le travail de deux queues dans tes orifices ou la main de Séléna ont fait un bon travail.
- Ohhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh
Il prit alors sa queue et la mit dans ma chatte. Avec une certaine difficulté.
- Ohh, elle a du mal mais regarde ça rentre.
Il commençait à me prendre avec délicatesse tout en tenant fermement mon cul.
- Ahhhhhhhhhhhh ta chatte ma chienne… J’aime, je pourrais prendre me masturber à travers ton petit cul.
Il sortit ses doigts de mon petit cul. Il saisit alors mes hanches.
ohhhhhhhh, ohhhhhhhhhhhhhhhhh, ohhhhhhhhhhhhh
Sa frénésie n’avait pas de limite
- Regarde le film ! regarde toi en train de te faire prendre ma chienne.
Je voyais son regard intransigeant. Il mattait mes fesses. Il mit à nouveau un pouce dans mon cul. Il claquait mes fesses. Il me pinait la chatte, la bourrais profondément, et me labourait littéralement.
- Rahhhhhhhhhhhhhhhhhhh, Hurlait-il.
JE sentais ses gouttes de sueur atterrir sur mes salières de Vénus.
Il se releva et claqua mes fesses.
- Bonne chienne. Dis moi que tu es une bonne chienne.
- Oui, je suis une bonne chienne, votre bonne chienne Monsieur. J’aimais quand vous me tringler ainsi.
Debout au dessus de moi à hauteur de ma croupe, il écartait mes fesses. Son ménagement, il s’introduit dans mon cul.
- Regarde moi comme il est béant.
Il prie la caméra en main et fit un gros plan sur mon anatomie.
- Regarde comme tu es bien ouverte. Regarde comme ma queue rentre, ressort, rentre ressort.. ma petite chienne.
- ohhhhhhhhhhh
- regarde le film !! regarde comme je te baise le cul. Tu aimes ?
- oui, avouai-je.
- Plus fort.
- Ouiiiiiii, j’aime Monsieur que vous me baisiez.
Il reposa alors la caméra tout en gardant le plan sur mon cul. Je le voyais me prendre. Je voyais son dévouement, son déchainement à me posséder.
-Rahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh
A la manière dont il me baisait, je savais quand sa jouissance était proche.
- Rahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh, bonne videuse de couille me dit il en claquant mes fesses.
Il repris la caméra en main. IL partit s’asseoir. Il fit un zoom sur mon entrejambe
Regarde toi, regarde toi souiller par mon sperme qui coule de ton petit trou bien dilaté..
- Ma belle chienne….
Il se releva et se mit face à moi.
- Je n’en ai pas fini avec toi pour ce soir. Je vais encore te prendre..
En attendant, je vais te mettre ce petit crochet anal histoire que tu restes bien en état …
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Témoignage....
Je m’appelle Alexandra, j’ai 32 ans. 1m75 pour 68 kilos, un bon 95d et des fesses bien fermes. Mon petit truc en plus ? Et bien c’est ce que j’ai entre les jambes. Une grosse et belle queue de 20 cm. je suis transsexuelle. Depuis que je suis née je me suis toujours sentie femme et il y a cinq ans, grâce à la chirurgie j’ai pu prendre l’apparence de ce que au fond de moi j’ai toujours été. Si entre les jambes je ne me suis pas faites opérer c’est parce que niveau sexe c’est beaucoup plus amusant d’avoir un corps de femme et un sexe d’homme. Au lit j’ai une petite préférence pour les hommes, j’adore les sodomiser, m’occuper de leur anus. Mon terrain de chasse c’est internet. On y trouve plein de personne qui ont envie de nouvelles expériences. La plupart de mes partenaires sont des hommes qui ont envie de se faire sodomiser.
je vais vous parler de X, il n’avait jamais avoué sa bisexualité. Mais ces derniers temps, il se sentait de plus en plus attiré par les hommes et nos longues conversations virtuelles l’ont incité à tenter l’aventure. Son métier de commerciale lui donnait des excuses parfaites pour s
Nous nous sommes installés dans le salon où je lui ai servi un verre. Il était très nerveux, comme une vierge sentant son dépucelage proche. Nous avons un peu discuté de tout et de rien, j’essayais de le mettre à l’aise et puis j’en ai eu marre d’attendre et je suis passée à l’action. Je me suis agenouillée devant lui et avant qu’il n’ait eu le temps de réagir, je lui ai défais son pantalon. J’ai saisi sa queue qui était déjà dure et j’ai commencé à la caresser. Il a durcit entre mes doigts experts et je l’ai fait glisser entre mes lèvres, jusqu’à ce que son gland touche mes amygdales. Bruneau s’est décrispé peu à peu pendant que ma langue découvrait son engin. Pendant que je le suçais j’ai commencé à me caresser. Je bandais déjà dure et je n’avais qu’une hâte, enfoncer ma queue bien au fond de son cul.
Quand je l’ai senti prêt, je lui ai demandé de se déshabiller et de se mettre à quatre pattes. Complètement détendu il s’est exécuté. Ses fesses frétillaient d’excitation. Je me suis mise nue moi aussi et me suis mise en position derrière lui. J’ai attrapé le lubrifiant que j’avais posé sur la table basse et j’en ai étalé sur son anus. Doucement, j’ai plongé mon pouce dans son trou tout serré. Je l’ai fait aller et venir et lorsqu’il a été plus ouvert, j’y ai ajouté deux doigts. Je préparais le terrain et faisais tournoyer mes doigts dans son cul. Il adorait ça et poussait de petits gémissements ce qui m’incitait à continuer. Et puis j’ai retiré mes doigts, j’ai généreusement lubrifié ma queue et d’un lent coup de rein je l’ai fait disparaître entre ses fesses. Au début il a eu mal, je l’ai senti parce qu’il s’est crispé, mais plus j’allais et venais dans son anus, plus il prenait de plaisir. Quand il a été bien habitué à mon calibre, je l’ai sodomisé plus fort et plus vite jusqu’à ce que mes coups de queue fassent claquer ses fesses contre moi. L’une de mes mains a glissé sur son ventre et j’ai astiqué son sexe tendu tout en continuant à lui éclater la rondelle. Il criait de plaisir, il me disait « C’est trop bon de sentir ta queue dans mon cul ». Ce qui m’encourageait à accélérer encore. Et puis tout à coup son sexe a gonflé entre mes doigts et il a giclé. Il était temps qu’il s’occupe de moi.
J’ai laissé quelques minutes pour qu’il reprenne ses esprits, puis je me suis allongé. Ma queue était tendu et j’ai attrapé sa tête pour la guider jusqu’à elle. Il l’a léché sur toutes la longueur et s’est attardé sur mes bourses qu’il a aspiré dans sa bouche puis il a commencé à me sucer tout en promenant l’une de ses mains sur ma poitrine.
Au début c’était la première fois qu’il avait une queue dans la bouche mais très vite il a trouvé son rythme. Ses lèvres montaient et descendaient sur ma bite, si vous avez envie de sodomie et bien faites-vous plaisir. Et si vous n’êtes pas célibataire et bien les godes et les plug sont faits pour vous ! Mais rien ne vaut une vraie queue !
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Je quitte l’usine, Julien sur mes talons. Il est penaud, le pauvre. Le mouton frisé vient de m’expliquer à quel point il est nul, ce qui n’est pas vrai : il est champion pour lécher une chatte ou sucer une bite.
L’idée que je sois directrice des relations avec les syndicats et lui garçon de courses, ça me plaît... Et lui aussi, quelque part, non ? Qui irait épouser une garce dans mon genre si ce n’est parce qu’il se sent vivre... sous ma botte. De plus, je l’ai désintoxiqué : plus de coke, ni d’antidépresseur. À la place, il peut lécher ma chatte pleine du sperme d’un autre.
Je suis son sauveur, sa bénédiction ? D’accord ? Bon, alors, moi je vais monter dans la hiérarchie des cadres de l’usine et lui, il va descendre : logique... Moi, un jour PDG et lui... qu’est-ce qui est tout en bas de l’échelle sociale dans l’usine ??? Je sais : celui qui est chargé du nettoyage des toilettes. Julien, le fils du patron sera Monsieur Pipi ! Les ouvriers vont adorer l’idée et peut-être pisser à côté pour qu’il ait quelque chose à faire.
Il n’a pas voulu faire d’études ? Parfait : aux chiottes, Julien... J’adore l’idée, je mouille alors que je n’ai même pas de culotte...
On rentre chez nous et là il fait ce qu’il sait faire le mieux me lécher le cul... et la chatte.
J’ai envie de parler de lui à mon beau père. Je lui téléphone et demande à lui parler. La secrétaire me dit :
— C’est important, Madame de Préville ?
— Oui, c’est au sujet des clients de demain
— Un instant...
Elle me le passe tout de suite. Il est sec :
— Je suis très occupé, Samia. Qu’est-ce que tu veux ?
Étant plus à l’aise avec lui au téléphone, je réponds, sûre de moi :
— Deux choses, Monsieur mon beau-père. Pour sortir les clients, je veux prendre Julien comme chauffeur.
— Tu ne sais plus conduire ?
— Dites, vous m’avez piégée en m’envoyant chez cette brute de Max Desallié, vous pouvez bien accepter que je prenne Julien comme chauffeur.
Énorme soupir agacé, puis il dit :
— D’accord. L’autre chose, vite.
— Est-ce que Lisa et moi, on a carte blanche en ce qui concerne le boulot de Julien ?
— Oui. À demain Samia.
Il raccroche. M’en fous, j’ai ce que je veux.
L’après-midi, on va faire des courses. Je trouve une robe rouge sexy... et un peu classe. Ensuite, on va dans un magasin de vêtements pour le travail. Je dis à la vendeuse :
— Mon mari a trouvé une place de chauffeur de maître.
Elle se tourne vers Julien en disant :
— Félicitations, Monsieur, ce sont des bonnes places...
Il est tout gêné, Julien. De quoi ? De faire le chauffeur ? Attends, tu vas voir ce que la petite brebis obèse et moi on te prépare. C’est vrai quoi, je dois le mater, ce mari. La vendeuse va chercher un uniforme : costume noir, chemise blanche, cravate noire, casquette noire et gants blancs. Elle me demande :
— Et vous entrez comme bonne chez les Maîtres de votre mari ?
Ouch ! Je nous imagine, lui est moi, chauffeur et servante. Ça... m’émeut. Devant mon silence, elle me dit :
— Ne m’en veuillez pas, Madame, mais les gens aiment bien avoir un couple à leur service.
— Non, pas de problèmes... Vous avez vu juste, mais on reviendra plus tard pour mon uniforme.
Marrant.
***
Le lendemain matin, je reste chez moi, puisque le dingue du syndicat est en vadrouille... Il a quand même de bonnes idées : m’obliger à venir le voir sans culotte, comme une métaphore du patronat se soumettant, c’est culotté, non ? Enfin, culotté, c’est peut être pas tout à fait le mot qui convient.
Et puis, ma chatte et moi, on se souvient rêveusement de la barre de son sexe dur contre mes fesses. Ou alors, il est impuissant et c’est un tube de Smarties king size qu’il s’était filé dans le pantalon. Un syndicaliste qu’on charrie sur sa virilité, ça doit être amusant à observer.
Bon, c’est pas tout ça, en fin d’après-midi, j’ai les hommes d’affaires. Ce que je vais leur dire ? Euh... achetez nos tissus, ils sont frais, ils sont beaux. De toute façon, j’ai rendez-vous avec Suzy, la fille de la publicité, pour en parler.
En fin de matinée, je prends un bain. Julien me lave, me sèche, me coiffe, me met du vernis sur les ongles des mains et des pieds... Mais il est incapable de me maquiller, ce nul. Je vais lui faire prendre des cours de maquillage.
Ensuite, il m’habille : sous vêtements La Perla, robe rouge sexy/classe, escarpins noirs à talons moyens. Moi qui ai toujours porté des baskets, je ne suis pas à l’aise sur des talons hauts. Je me regarde dans un miroir... Que dire ? Que je suis belle et sexy et attirante et même plus : une vraie bombe sexuelle. Je me retourne et retrousse ma jupe pour regarder mes fesses à peine vêtues d’un minuscule slip : je m’excite moi-même !
Julien confirme ce que je pense :
— Tu es la plus belle femme du monde, Samia.
Vous vous rendez compte de la chance qu’il a de vivre avec moi ? Allez, je ne veux pas avoir l’air narcissique, il exagère un peu : je suis la plus belle femme du monde... après Marilyn et Ava ! Vous voyez à quel point je suis lucide. Je dis à Julien :
— Je veux te voir en chauffeur !
Il enfile son uniforme. On peut dire ce qu’on veut de Julien, mais il n’est pas mal, dans le genre minet efféminé. Il a de l’allure dans cette tenue, avec des gants et une casquette. Je le fais s’incliner en enlevant sa casquette. Il fait ça bien, ce garçon a vraiment l’âme d’un domestique.
J’ai du mal à comprendre pourquoi on doit voir les clients si tard. Peut-être pour leur faire visiter l’usine lorsqu’il n’y a plus d’ouvriers. Bizarre... J’appelle Suzy à 5 h et je me présente en disant :
— Je vais venir pour que vous m’expliquiez ce qu’on doit leur montrer, Suzy.
— Mais... euh... ce n’est pas nous qui faisons visiter l’usine.
— Qu’est-ce qu’on doit faire alors ?
— ... Euh... votre beau père ne vous a pas mise au courant ?
— Non, il m’a dit de voir ça avec vous.
— Écoutez, venez à 6 h, on aura le temps d’en parler...
— Bon, à tout à l’heure.
Qu’est-ce qu’il me fait encore comme coup fourré ! Au mieux, il y aura des escortes et on doit juste les accompagner. Étrange, quand même.
Je vais à l’usine. Mon chauffeur – oui, j’ai un chauffeur – me conduit et m’attend dans la voiture... Je vais au département publicité. Dès que j’entre dans les bureaux, une jolie blonde vient vers moi en disant :
— Bonjour Madame de Préville, je suis Suzy...
Je l’embrasse avant de lui dire :
— Appelle-moi Samia. On ne doit donc pas leur montrer l’usine ?
— Non, nous, on mange avec eux et...
— Oui ?
— Votre beau père ne vous a parlé de rien ?
— Non.
Les gens de la publicité nous regardent et certains chuchotent. Je lui demande :
— Il n’y a pas un endroit où on peut parler tranquillement ?
— Si, venez...
On descend à la cafeteria. Dans l’ascenseur, je lui dis :
— Tu sais, on peut se tutoyer.
— D’accord, je suis un peu ennuyée que ton beau-père ne t’ait rien expliqué. Mais nous, on est plutôt chargé de la partie "entertainement"...
— Putain ! Il n’y aura pas d’escortes ?
Elle pose sa main sur ma hanche en répondant :
— Peut-être une, mais j’aimerais beaucoup que tu fasses équipe avec moi. Et tu verras, ce sont des hommes d’affaires...
Dans le fond... pourquoi je prends ça aussi mal ? Parce que mon beau-père ne dit jamais la vérité. Sinon, coucher, ça ne me fait pas peur. Et puis Suzy est une jolie blonde fraîche... Elle m’embrasse sur le coin des lèvres en disant :
— Tu verras, on va s’amuser, toutes les deux...
— Bon. Mais dis-moi, pourquoi tu fais ça ?
— Mon père a fait une... bêtise et Monsieur de Préville l’a aidé. Et puis, si les clients signent, on a une grosse prime.
Ça me fait penser aux investisseurs de Djibril... D’un autre côté, ça se passe partout comme ça, on étourdit les clients avec du champagne, de la bouffe, un spectacle et des jolis culs... Après tout, on n’attire pas les mouches avec du vinaigre. Nous sommes le miel, chargé de convaincre les mouches. Oui, bon, ça devient un peu surréaliste ! Suzy me regarde en attendant ma réponse. Elle est simple :
— D’accord, on fait équipe.
Elle se serre contre moi en disant :
— Tu es un amour.
Et elle m’embrasse sur la bouche ! Comme on est arrivées au rez-de-chaussée et que les portes de l’ascenseur se sont ouvertes, les gens qui l’attendent nous regardent avec de grands yeux. On dirait que ces benêts n’ont jamais vu deux filles s’embrasser.
On va à la cafeteria. Il n’y a pas grand-monde à cette heure-ci. On s’assied à une table.
Vous connaissez l’expression « Faire contre mauvaise fortune bon cœur » ? Elle ne date pas d’aujourd’hui, c’est vrai. En clair, ça signifie que si vous vous faites enculer à sec, dites : "Génial, j’avais justement envie de me faire enculer à sec !" Je devais représenter la société et au lieu de ça, je les rencontre en tant qu’escorte... Mais il y a un autre proverbe qui ne date pas d’hier, non plus : « La vengeance est un plat qui se mange froid ». J’aurai certainement l’occasion de présenter la facture à mon beau père, un de ces jours... Je suis sortie de mes pensées par Suzy :
— Si c’est vrai que ton beau père t’a "rin" dit, c’est pas bien.
Ah ! Elle a une pointe d’accent ch’ti, c’est mignon... Je réponds :
— Non, rien de rien, mais c’est son habitude. Il m’a envoyé chez Max Desallié sans me prévenir que j’aurais affaire à un dingue. Tu le connais ?
— Oui, bien sûr, il fait la pluie et le beau temps dans l’usine.... Mais nous, on peut toujours compter sur lui, même les cadres. À condition de faire ce qu’il veut, bien sûr.
— Dis, tu sais qui on doit rencontrer ce soir ?
— Je crois que ce sont des Malais. Ton beau-père viendra avec nous, je crois. Il voudrait construire des usines en Malaisie, mais il a besoin d’associés malais, comme ça se passe en Chine.
— J’ai un chauffeur. En fait, Julien.
— Ton mari, Julien de Préville ?
— Oui.
— Chauffeur, ça lui va bien. Il pourra nous conduire au restaurant...
À ce moment-là, mon beau père arrive dans la cafeteria, suivi de quatre hommes et une femme, sûrement pas des Ch’tis ou alors, très bronzés et avec les yeux bridés. Ils sont plutôt grands, bien habillés, Asiatiques sans aucun doute. Il commence par nous engueuler :
— Vous deviez nous attendre dehors.
Ouch ! Il sent l’alcool ! Ils ont tous l’air d’avoir méchamment picolé. Sans se démonter, Suzy lui répond :
— Vous aviez dit 6 h dehors, Monsieur, il est 6 h moins 10.
Il grommelle :
— Oui, bon, on en reparlera. Voici nos invités et futurs associés, j’espère. Je compte sur vous les filles pour les satisfaire complètement.
Je vous les décris : un homme grand et gros, d’une cinquantaine d’années. Ça doit être le plus important... Les trois autres sont plus minces, et également bien entamés. Ils sentent le whisky ou un autre truc qui pique la langue. La fille a l’air plus sobre, je pense qu’elle est Japonaise. Mon beau père leur dit en anglais :
— Ce sont les plus belles filles actuellement sur le marché.
Ça y est, on dirait qu’on est des pastèques ! Le gros réprime un petit rot répond :
— Elles sont très bien. Nous, on a pris Keiko pour les urgences.
Il veut sans doute dire : « pour les pipes express ». Il ajoute :
— Je prends la petite brune...
Il dit un truc dans une langue inconnue et ça fait rire tous les autres. Puis, il ajoute en anglais :
— Messieurs, pour commencer, vous devrez vous contenter de la jolie petite blonde et de Keiko. Je vous repasserai la brune après l’avoir essayée. L’avantage, c’est que ça glissera mieux.
Les hommes rigolent servilement tandis que Suzy et moi on se regarde, genre "quel porc !".
A suivre.
Un tout grand merci à Bruce Morgan, pour les super dessins.
Tous nos livres sont ici :
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Il arrive souvent que la vie séparent deux êtres chers. Pour une raison familiale ou professionnelle, les contacts physiques ne sont plus possibles et ce sur une période de temps variable mais toujours interminable. Ce guide va vous donner des pistes et des idées pour vous occuper et faire passer le temps plus vite. Afin de puiser au maximum dans le savoir accumulé sur ce site, j'ai décidé d'en faire un espace collaboratif et d'utiliser des outils modernes. N'hésitez pas à en parler à vos amis, chacun peut y apporter sa connaissance ou son ressenti.
1 - Les outils :
a - Pour communiquer :
On vit à l'ère du téléphone portable. Tout le monde est joignable 24/7. Et là, c'est une question de choix personnel. J'ai testé presque toutes les applications et au final, c'est une question de choix personnel : Skype, Messenger ou autre, elles fonctionnent toutes très bien et il n'y a pas vraiment de différence. D'un point de vue sécurité informatique, on dit que Signal est la plus populaire chez les terroristes. Comme c'est l'un des rares cas où ils peuvent vous faire une bonne publicité.
b - Pour le plaisir :
Herbert Léonard n'en a pas parlé dans sa chanson, mais il existe quelques jouets connectés qui en valent vraiment la peine. Je citerai sans hésiter "Lovesense" qui fait vibrer des milliers de camgirls tout autour du monde. Le principe est simple : un oeuf vibrant dont la télécommande est dans les mains de votre Maître, où qu'il soit sur la planète du moment qu'il y a internet.
c - Pour soumettre :
Des menottes, un collier, un bâillon, un sex-toy et c'est parti. Il n'en faut pas plus pour débuter. Ce n'est pas une relation en présentiel, on ne cherche pas à immobiliser la personne soumise ! Ici, la contrainte est dans la tête, on joue à se ligoter. Et heureusement d'ailleurs car le dominant n'est pas là pour détacher sa victime. Du coup, il faut pouvoir tout faire soi-même : s'attacher, se bâillonner, se libérer, etc.
d - Pour contrôler :
Il existe une multitude de systèmes de cadenas et cages de chasteté sur le web. Comme le fameux CellMate de Qiui. Pourquoi célèbre ? Parce qu'en janvier 2021, un pirate informatique a pris le contrôle de l'application et a demandé une rançon avec le message suivant : "Your cock is mine" ("Ton gland est à moi"). 0,02 BTC soit 600 € pour être libéré. Il a dû se faire des "couilles en or" ;-)
e - Pour ne pas se ruiner :
Le quotidien regorge d'objets tous plus utiles les uns que les autres. Les collants font de très bonnes cordes, les chaussettes et culottes de très bons bâillons. Régalez-vous avec des pinces à linge et mon accessoire préféré : un sac de riz ! Le riz, c'est magique ;-)
On peut en faire compter une poignée, faire des carrés, des ronds, les peindre, les mettre dans sa culotte ou dans sa chatte, etc. Et bien entendu, on peut en faire deux petits tas et faire s'agenouiller sa soumise dessus.
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Que faire lorsqu'on est loin de l'objet de son désir ? Comment pratiquer une relation D/s à distance ?
Dans cet article, je vais répondre à quelques questions que vous vous posez certainement. Sinon, vous ne seriez pas là ! Je vais commencer par analyser les besoins de chacun et comment y répondre au mieux. Et oui, dans une relation D/s chacun a un rôle à jouer. Accepter ce rôle, c'est s'engager dans une relation qui apporte bien plus que du plaisir sexuel. Je ne vais pas vous livrer un guide pratique à suivre pas-à-pas vu que chaque relation est différente. Par contre, je vais vous aider à comprendre ce qu'il se passe dans la tête et le corps des protagonistes. Et cela vous permettra de mieux vivre votre relation à distance.
1 - Chacun ses besoins !
Que l'on soit le D ou le s de la relation D/s, le S ou le M du mot SM, l'exhibitionniste ou le voyeur, chacun a des désirs différents. On en connaît la plupart, on s'imagine les autres mais quoi qu'il en soit, les voir en vidéo sur le net ou imaginer la scène nous met en émoi. Si certains signes physiques sont immédiatement reconnaissables (bander ou mouiller), c'est parfois plus discret et subtil, comme le fait de se mordre la lèvre inférieure.
Mais attention, une excitation ne signifie pas forcément que l'on a le désir de concrétiser cette pratique. On peut être excité à regarder une personne attachée, suspendue dans le vide alors qu'on est soi-même sujet au vertige. On peut se masturber devant des vidéos de couples "jouant" avec des aiguilles et en avoir un peur bleue au point de s'évanouir à la vue d'un vaccin anti-CoVid.
Il ne faut pas confondre fantasme, désir et envie. Je vais simplifier à l'extrême alors inutile de venir lancer un troll sur l'emploi que je fais de ces trois mots, on s'en fout, ce n'est pas le sujet de l'article. Et comme je n'ai pas la prétention de savoir parler français mieux que vous, je vais utiliser des gros copier-coller du dictionnaire de l'Académie Française.
- Le fantasme : Issu de la psychanalyse de Freud, c'est une construction imaginaire, consciente ou inconsciente, permettant au sujet qui s'y met en scène, d'exprimer et de satisfaire un désir plus ou moins refoulé, de surmonter une angoisse. Le mot clé, c'est imaginaire. Ce n'est pas réel ! C'est comme un rêve, éveillé ou pas. On s'imagine dans une situation et le cerveau sachant très mal faire la différence entre le réel et l'imaginaire, prend son pied comme si on vivait vraiment la situation. Et comme ça vient de Freud, le fantasme a forcément une connotation sexuelle. Le fantasme : c'est sexuel et dans la tête. (Non, c'est pas une fellation !!!)
- Le désir : C'est l'aspiration profonde de l'homme vers un objet qui réponde à une attente. L'aspiration instinctive de l'être à combler le sentiment d'un manque, d'une incomplétude. Tendance consciente de l'être vers un objet ou un acte déterminé qui comble une aspiration profonde (bonne ou mauvaise) de l'âme, du cœur ou de l'esprit. Instinct physique qui pousse l'homme au plaisir sexuel, aux satisfactions des ardeurs de l'amour; convoitise qui pousse à la possession charnelle. Ici, on se rend compte que l'on sort de l'imaginaire pour y associer la notion de manque et surtout le besoin de le combler. Le désir : c'est le besoin de combler un manque sexuel.
- L'envie : Petit filet de peau à la racine des ongles (si, si, c'est dans le dico). Plus sérieusement, l'envie est un besoin, désir plus ou moins violent. C'est éprouver le désir sexuel pour une personne. Le désir naturel de posséder le bien qui appartient à autrui. Dans l'envie apparaît la notion d'appropriation, de propriété et aussi une notion péjorative, celle de faire du mal à quelqu'un. L'envie : c'est le besoin de prendre du plaisir.
Au final, une relation D/s, ce sont d'abord des fantasmes. Quelque chose qu'on a en soi et qui demande à s'exprimer. Puis on se focalise sur ses désirs, on cherche à combler un manque et on finit par éprouver du plaisir et avoir l'envie d'en avoir toujours plus.
Et cette définition s'applique pour les deux parties, que l'on donne ou reçoive, que l'on prenne ou subisse, que l'on s'offre ou reçoive. Nous n'avons pas les mêmes besoins que les vanilles. Nous avons d'autres fantasmes, d'autres désirs et d'autres envies. Nous cherchons à répondre à d'autres besoins. Et pourtant il y a un besoin commun dans tout ça : celui d'être en accord avec soi-même.
2 - Les inconvénients de la distance
Il y a plein de choses totalement impossibles à distance : attacher, fesser et tout simplement, le contact physique. C'est particulièrement ennuyeux pour une soumise qui aime se laisser aller. Elle peut attendre tant qu'elle veut à côté de sa corde, elle ne va pas s'attacher toute seule ! Mais le pire reste tout de même le manque de proximité.
La seule présence de son Maître rend la soumise docile. Son aura se manifeste par sa présence physique à proximité de sa soumise. Il est là et occupe un espace, à une distance socialement inacceptable pour toute autre personne. Il est là à portée de main, il est visible, son odeur est perceptible, sa voix relaie ses ordres. Ce n'est pas un fantasme, il est là, en chair et en os.
Où est le plaisir de la caresse sensuelle, du claquement sec du fouet contre la peau, le contact de la peau, la souplesse d'une paire de fesses qu'une main raide vient frapper ? Où est la chaleur du ventre de ma partenaire, qui réchauffe mes cuisses quand je lui donne une fessée ? Où est la joie d'être chatouillée par une plume et de ne pas savoir la direction qu'elle va prendre ?
Et puis, c'est affreusement impersonnel. Il manque le regard. Les yeux en disent bien plus long que n'importe quel roman quand on parle des choses du cœur. Ils sont le reflet de l'âme, dit-on. Une larme chaude fait basculer le monde durant une session intense.
Bref, la distance, c'est nul, on ne peut rien faire. Il manque tout ce qui fait une relation D/s. Il n'y a ni proximité ni toucher. L'abandon et la surprise sont aux abonnés absents, quand c'est pas les parties prenantes qui ont toujours la mauvaise idée de passer sous un tunnel au mauvais moment (surtout avec l'internet fixe de la maison).
3 - Faire de la distance un atout
J'ai déjà entendu que "de nos jours, dominer à distance, c'est facile : une application d'appel vidéo et c'est parti, mon kiki !" C'est con, mais c'est vrai. Ce n'est pas la distance qui va faire qu'une relation est pourrie, c'est le manque de communication. Et de nos jours, grâce à internet, la communication est immédiate. Vous vous rappelez que dans ma première partie, je vous ai dit que le cerveau avait du mal à faire la différence entre le réel et l'imaginaire ? Et si on en faisait un as dans notre manche ?
a - Démarrer ou poursuivre une relation à distance
Quand on débute, la distance, c'est super sécurisant ! On peut rester anonyme, ne jamais montrer sa tête, se cacher derrière un pseudo : "Maître Dominant" ou "Soumise Obéissante". C'est très pratique pour changer de sexe sans avoir à subir ni l'opération ni les frais qui en découlent. Et c'est ultra sécurisant, vu qu'une simple pression sur le bouton off met fin à toute conversation un peu trop chiante. Ca permet de discuter avec des fous ou des gens biens et d'avoir le temps de se rendre compte s'ils sont de la 1ère ou 2ème catégorie avant de penser caresser l'espoir d'une hypothétique rencontre. Et oui, la distance : c'est la sécurité ultime !
Et c'est aussi le meilleur moyen de découvrir quelque chose de nouveau. Que l'on soit dans une relation depuis 30 ans ou complétement novice, il y a toujours une pratique que l'on ne connaît pas, mais que l'on désire essayer. On a fantasmé beaucoup dessus et maintenant, il est temps de passer à l'acte. Ou plutôt de se renseigner avant de prendre une telle décision et ne pas la prendre à la légère. La distance, ça permet d'aller à son rythme, de s'apprivoiser et de se rassurer.
b - La valeur variable de l'engagement
La distance permet la consommation de masse et éviter l'attachement. On peut se trouver un partenaire pour une session rapide en quelques minutes sur certains sites de chat spécialisés. Deux ou trois ordres et deux orgasmes plus tard, on se quitte bons amis et on se promet de recommencer, en sachant pertinemment que non. Ben ouais, physiquement c'est pas mon genre mais pour dépanner, ça le fait. Et bien entendu, une relation à distance, ça permet d'éviter l'adultère tout en ayant une vie sexuelle !
Obéir à quelqu'un qui n'est pas là, c'est avoir la volonté de lui obéir. Car il ne faut pas se leurrer : la soumise est bien consciente que le dominant ne peut pas se lever, l'attraper par les cheveux et la forcer à quoi que ce soit. La soumise obéit donc à son besoin de soumission. C'est la réponse à un désir. Cela vient combler un manque. Dès lors, il n'est pas étonnant qu'elle accepte de faire des choses aussi dégradantes ou aussi douloureuses pour son Maître. Qui lui assouvit son envie de dominer.
La fessée a distance c'est complètement absurde quand on y pense. Se taper dessus, soi-même, pour se punir de n'avoir pas respectée une règle édictée par quelqu'un qui n'est pas présent... bienvenue dans le monde de Pierre Dac (ou des Monty Python pour ceux qui ne connaissent pas leur mentor). Et pourtant, dans presque toutes les religions, il y a des exemples d'auto flagellation pour expier ses fautes devant sa divinité. Serait-ce une marque de soumission ultime ?
c - Comment faire durer une relation à distance : Parlez-vous !
Dans notre monde de télécommunication instantanée, on a la possibilité de se parler à l'autre bout de la planète... et pourtant, les échanges sont souvent stériles. Un D ou un s, c'est une personne ! Et il n'y en n'a pas deux identiques sur la planète. Même les jumeaux ont des goûts différents ! Dès lors, on ne doit avoir aucune certitude envers sa partenaire. Et puis les gens ont des humeurs en fonction du pied par lequel on se lève. Je peux avoir une envie terrible de fellation le lundi mais pas le mardi (ma soumise vous dira le contraire mais c'est juste pour l'exemple).
La communication, c'est la base. Il faut se comprendre mutuellement pour que ça marche. Prendre des décisions pour sa soumise, c'est bien mais prendre de bonnes décisions qui vont la faire progresser, c'est mieux. Par exemple : la priver de dessert, c'est utile. Elle déteste le fait de ne pas pouvoir manger son délicieux gâteau mais dans le fond, elle sait que c'est pour son bien et le fera avec plaisir et surtout avec fierté. Et l'obliger à faire des choses qu'elle affectionne particulièrement, c'est la cerise sur le gâteau. Imaginez maintenant l'effet d'un ordre comme : obligée de se masturber tous les soirs à 22h17 !
Il faut savoir ce que votre soumise désire profondément. En apparence, c'est facile, surtout quand on lit un profil ou une annonce. Mais en fait pas du tout. Examinons un échange de message :
- "Soumise aime être insultée et humiliée..."
- "Salut sale chienne, prosterne-toi devant ton Maître"
- "Va chier connard, chuis pas ta pute !"
Et oui, elles sont loin mes premières expériences, mais je m'en rappelle encore ;-) Pendant longtemps, j'ai ressassé cet échec cuisant sans comprendre : je l'ai insultée et humiliée direct ! Qu'est-ce qu'elle voulait de plus ? Simplement qu'elle légitime la personne qui la rabaisse. En ce qui concerne les sentiments, on a souvent du mal à les exprimer. Et n'oubliez jamais que la communication est à deux sens.
Cette analyse de la relation D/s à distance m'a permis de montrer qu'elle répond essentiellement aux besoins des protagonistes, aussi différents soient-ils. Et que si la distance peut-être vue comme un inconvénient majeur, elle peut également devenir un atout par la sécurité qu'elle apporte, par l'intensité de l'engagement qu'elle engendre et par les infinies possibilités de communiquer qui existent aujourd'hui.
Ma soumise me dit souvent que j'arrive à mettre les mots justes sur ce qu'elle ressent. C'est sans doute pour ça qu'elle est toujours avec moi ;-)
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Maîtresse me demande de me présenter en soubrette ce mercredi, 11 heures et le jour venu, un SMS me montre bien vite que son impatience était aussi forte que la mienne.
Quel bonheur de recevoir ce «VIENS» qui en dit bien plus qu’un long discours avant l’heure prévue.
Une demi-heure plus tard, j’étais au pied de son immeuble puis réellement à ses pieds après les protocoles d’usage.
Maîtresse a de la prestance et il ne lui faut pas longtemps pour investir sa petite chose que je suis devenue.
Je la ressent très joueuse ce matin mais n’en est-il pas souvent ainsi ?
Un petit peu de ménage vient justifier ma tenue de soubrette vite interrompue. Je me retrouve au bord de la table. Maîtresse me plaque le torse contre elle. Mes fesses sont plaquées contre son intimité. Je suis son objet sexuel et sentir cette fougue m’excite autant qu’elle l'est elle-même.
Elle retire mon plug et son gode ceinture vient vite combler le vide qu’il a laissé. Il ne faut pas longtemps pour qu'elle obtienne mon abandon. Ce va et vient du gode dans mon cul est un moment particulièrement intense. Maîtresse s’enfonce en moi et je sens ma chatte vibrée. Je jute comme une femme fontaine. Ma prostate envoie des signaux de jouissance à mon cerveau qui a perdu toute maîtrise sur mon corps.
Elle s’approprie mon corps, me griffe, me mord, m’encule encore et encore... et se retire au bout de l’excitation. Corps à corps, elle me récompense de ces douces caresses. Je reste suspendu à ces désirs dans un bien-être inexplicable
«Va chercher le rouleau d'essuie-tout dans les toilette s! Cours ! " Elle se met à compter: 1, 2, 3,4… 29; 30. 31. ... 42 à mon retour, après avoir essuyé mes traces de jus sur ses cuisses et au sol.
A la suite de quoi, Maîtresse m’enfile un impressionnant rosebud avec une laisse et des grelots. Promené comme son petit chien par cette laisse un peu particulière, je me retrouve dans le salon où elle me fait cambrer pour bien lui présenter mes fesses. Je reçois 20 coups de cravache sur chacune puis 1 et 1 pour les 42 secondes comptabilisées tout à l’heure. C’est douloureux sur l’instant car les séries sont rapides et appuyées mais je lui appartiens alors elle peut faire ce qu'elle veut de moi. Je me sens le devoir de la satisfaire et ce n’est pas ces quelques coups qui vont me décourager. La sentir s’emballer sur mon cul me procure tellement de jouissance intérieure.
Je reprends mon balayage, que je n’ai toujours pas terminé et que je ne terminerai pas encore cette fois. Il faut dire qu’elle me fait dandiner mon petit cul et que ça l’excite.
Je me retrouve vite couché sur le dos.
Maîtresse retire ma cage et m’enduis le sexe de dentifrice. J’en ressens immédiatement une impression de froid. Ouf, je n’ai pas droit à la brosse à dents !
Mais en dominante aguerrie, elle joue avec la badine électrique sur mes couilles et ma queue blanchie, se demandant si le dentifrice est conducteur. Mes tétons ne furent pas à l'abri. La badine en cuir vient varier le rythme, rougir ma peau . Elle m’arrache quelques gémissements qui, je le sais, la ravissent .
Je rampe, je sursaute aux décharges, je me tortille mais je ne lui échappe pas... Elle s'en amuse, en rit et je ne peux m' empêcher de rire avec elle. Je me sens en communion avec Maîtresse...
" Tu n'as pas encore fini de balayer? Que tu es lent !"
Je reprends donc le balai... (Pas pour longtemps …)
Mon émotion retombe mais je sais que c’est pour rebondir encore plus haut. Je suis si bien que je suis impatient de subir les assauts passionnées de Maîtresse.
Le temps passe vite, dans la joie et la passion, Maîtresse m’a envahie encore plus vite que la dernière fois. C’est elle qui maîtrise mon lâcher prise, ma volonté.
«Retourne toi» me dit-elle d’un ton qui ne laisse pas place à la désobéissance.
Je me retrouve sur le ventre à proximité d’un saladier rempli de 220 pinces, plastiques, métal, bleues, grises, noires, enfin tout ce qu’il faut pour me sculpter à sa convenance.
Assise sur mes fesses, elle enchaîne les lignées de pinces sur ma peau et aussi improbable que cela puisse paraître, les 200 pinces en plastique et quelques bonus de métal ont pris leur aise sur ma peau. Je verrais plus tard la belle œuvre qu’elle a réalisée avec toutes ses pinces.
Pour le soumis que je suis, le plus dur n’est pas leur mise en place mais leur arrachage et Maîtresse prendra grand plaisir à entendre mes gémissements, mes cris quand la cravache les arrachent sans ménagement. Quand ce n'ai pas avec ses talons ou par grosses poignées...
L’épreuve est pimentée : Je sens la chaleur de l’urine couler sur mon corps et j’en suis heureux, Je reçois cette douche dorée comme un immense privilège.
«Rnby tu sens la pisse» me dit-elle . Mais c’est la votre divine Reine , elle est précieuse.
La douleur devient vite insupportable tant son entrain est vif.
Je supplie Maîtresse mais sa fougue, son excitation ne retombe pas.
J’ai mal mais elle repousse incroyablement mes limites. A chaque pause, mon corps se détend et en redemande bien plus.
Elle me dit alors que quelques lignées n’ont pas encore été arrachées et pourtant je ne les sens plus. Elle s'en occupera plus tard. Tout cela lui a ouvert l' appétit, il est donc temps de manger...
(à suivre)
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Ambiance musicale : KOVACS, my love
Le Froid me paralysait. J’aimais tant le froid sec mais quand je suis bien au chaud.
J’avais pris mon après midi. Ce temps où l’on se fait belle pour son mâle.. Ce soir il m’attendait avant le couvre feu. Cela présageait une douce soirée en perspective, pleine de détente, de surprise.
Alors que j’étais dans le bain, il m’envoyait un message..
« Nue sous ton manteau et ton joli petit anus serti d’un beau bijo u »
J’avais qu’une envie lui dire qu’il est en train de rêver avec ce temps…
Mais au fond de moi, je savais qu’il ne faisait jamais rien au hasard, que j’en étais capable. Je me disais toujours que certaines situations provoquent une adrénaline pour ensuite laisser place au plaisir. Un peu comme une bonne séance de sport où l’on se dépasse pour ensuite être sur son nuage. C’est ce que je ressens quand je suis avec lui.
Ainsi, il me voulait nue.. sous mon manteau.. soit..
Comme une adolescente, je prenais soin de me faire belle pour le satisfaire et me satisfaire au passage… Un doux gommage pour la peau douce, une huile sentant les îles et pour parfaire ce que je porterais.. quelques paillettes pour faire briller mon corps.
Puis j’ouvris dans ma chambre mon armoire chinoise où se cachait mes petits jouets et autres fantaisies. Je pris alors ce plug en cristal ni trop gros, ni trop petit.. Je relevais alors ma jambe sur mon lit. Puis avec douceur, j’enfonçais ce petit bijou dans mon petit cul. Quand je le sentis céder et le sentir disparaitre en moi, une excitation forte m’envahissait. Je commençais à mouiller.
Presque l’heure de partir, je trainais en peignoir, chaudement emmitouflée. Je saisis alors mon manteau violet en laine. Un dernier regard dans le miroir.. hum je me trouvais des plus jolies.
Je descendais les escaliers qui menaient à ma cave pour chausser mes plus beau escarpins d’un rouge vernis de Nina Ricci que j’affectionne particulièrement. Heureusement que chez lui, je ne marche jamais beaucoup.
Je mettais le chauffage au maximum dans la voiture. Mon coupé avait l’avantage d’être au garage et rapidement agréable niveau température.
Je me garais devant chez lui. Juste quelques mètres à faire pour accéder aux portes du paradis..
Je toquais..
Il me laissa quelques minutes dans le froid. Je le maudissais.
Je commençais à avoir la chair de poule. Je trépignais pour me réchauffer, mes mains commençaient à rougir.
Heureusement que la Chapka blanche sur ma tête m’éviter encore d’avoir trop froid.
Mon téléphone vibra, un nouveau texto
«Entre , je t’interdis de parler. Tu te présenteras face à moi. Tu enlèveras ton manteau, puis tu présenteras ton cul comme il se doit.»
J’ouvris alors la porte. La lumière était tamisée, il nous avait préparé une ambiance très relaxante. Des bougies, allumées de partout, donnaient cette ambiance d’un autre temps. Du jazz..
IL était assis sur son canapé, un verre de Rhum à la main.
Je m’avançais pour me mettre face à lui. Il ne me quittait pas des yeux, un regard intransigeant un sourire dévastateur qui laissait deviner le bonheur de me voir ainsi.
Fièrement je me mis face à lui, tête haute. Je le regardais droit dans les yeux. Je soutenais son regard. J’étais si fière.. J’avais écartée doucement mes jambes . Je défis ma ceinture. Puis, un à un avec une certaine longueur j’enlevais mon manteau.
IL m’observait.. Son regard aurait fait fondre n’importe quelle glace. Mon désir était brulant.
Je posais alors le manteau sur le fauteuil art déco bleu marine qui se trouvait juste à coté. J’étais nue face à lui portant uniquement mes talons, tête droite je baissais naturellement le regard.
Il ne disait toujours rien. Le silence était d’or.
Quand soudain, il me dit.
« A genou, et viens te présenter à moi »
Je m’exécutais. Je descendais sur mes genoux, tête baissée pour lui offrir ma soumission. Le plus beau cadeau que je pouvais lui faire car cette confiance entre lui et moi était d’une telle intensité et d’une telle force que je me sentais libre.
Je mis mes mains au sol pour m’avancer à lui à quatre pattes, une démarche féline, prenant mon temps. Arrivée devant lui j’étais agenouillée, les jambes offertes, ouvertes. Les mains posées sur mes cuisses paumes vers le haut. En attente.
Il releva de sa main ma tête. Il plongea ses yeux dans les miens. Il me rendait alors timide comme une gamine. Je détournais alors le regard en regardant à nouveau en bas. Il caressa mes lèvres puis s’en empara comme pour marquer son territoire et me montrer que je lui appartenais.
Puis, je devais maintenant me présenter à lui. Je me retournais. Je levais alors mon postérieur, je mis ma tête au sol, dans une position des plus provocantes.
Je sentis alors ses mains caresser mon fessier. Il inspectait ce qui était à lui. Ses mains étaient chaudes, douces mais aussi inquisitrices.
« Quel postérieur ».
- Mets toi à quatre pattes, dresse bien ta tête, cambre toi.
Je lui obéissais, sans aucune envie de résister. Je sentis alors le froid de son verre au niveau de mes lombaires.
- Tu es la plus belle table de salon qui soit.. en plus elle est des plus artistique et unique.
Il écarta alors mes fesses. Je restais concentrer sur le verre, pour ne pas qu’il tombe. IL joua avec le plug.. à appuyer dessus, à doucement le sortir, puis le mettre au fond de mon fondement.
- Alors, tu aimes ?
- Oui.. j’adore…
- J’adore … Qui ?
- J’adore… Monsieur..
- Tu vas le garder toute la soirée dans ton petit cul. Ce soir je vais m’occuper de ta petite chatte. Cette double pénétration te fera le plus grand bien. Gourmande comme tu es… Je sais que tu aimes être remplie.. N’est ce pas ?
Il savait que j’avais du mal à dire les choses… Je n’osais répondre.
- Alors ?
- Je..
- Réponds.. dis moi ce que tu aimes..
- J’aime.. être remplie, Monsieur..
- Tu vois ce n’est pas si difficile. Et dans cette position d’attente, tu ne pourrais dire le contraire.. Il manque encore juste une queue dans ta bouche pour être totalement comblée..
Je rougissais intérieurement..
Il reprit son verre.
- Viens te mettre sur moi à plat ventre.
- Tes mains dans le dos, je te prie.
Il y plaça son verre.
- Hum en plus d’être sublime, ma table est si pratique… Un modèle si unique.
Il me caressait le corps. Je sentais ses doigts me parcourir, me masser légèrement, parfois me malaxant les fesses et autres parties du corps. C’était si érotique. J’avais tellement envie de lui… Il me caressait les cheveux. Cela m’hypnotisait
- Je vois que le froid n’a eu aucun impact sur ses blanches fesse ma petite blanche Neige.. tu sais que j’aime le rouge…
Je commençais à deviner ce qui allait se passer.
Je sentis le premier claquement s’abattre sur mon postérieur. Il jouait avec l’intensité.. Une fois forte me laissant échapper un cri, l’autre plus douce, puis à nouveau plus intense. Je devais me concentrer sur ce verre à ne pas faire tomber. Un vrai challenge.
Je criais.. certaines fessées, il n’y allait pas de main morte, mais ce qui était doux, c’était sa main caressante après.. Je sentais le rouge à mes fesses, comme légèrement boursouflées.
Puis il commença à me griffer avec délicatesse le corps… Pour ensuite malaxer mes fesses et les embrasser et reprendre la fessée qu’il avait décidé de m’administrer.
Il repris son verre. Il but une gorgée.
- Relève toi.
Il défit sa robe de chambre. Il portait cette robe de chambre qui lui donnait ce style rétro que j’adorais. Il prit la ceinture puis me noua les poignets dans le dos.
Il tenait sa queue dans sa main..
- Empale toi ma chatte, tu la mérites.
Me mettant à califourchon sur lui, il plaça sa queue afin qu’elle soit bien placé. Un râle de plaisir s’échappa quand je sentis le gland à l’orée de ma petite chatte. Doucement, elle glissa en moi. Je m’assis alors sur lui. On se regardait, profitant de ce moment si intense. Cet instant où nous n’avions pas de parler, où plus rien n’existait.
Doucement il commença a donner quelques coups des plus doux. Parfois il s’amusait aussi avec mon plug à appuyer dessus, à s’assurer qu’il était bien à sa place.
- Hum, je sens ta mouille sur mes couilles..
- Je crois que c’est l’effet du plug.. et de toi.. tu me rends folle.
Il pris de pleine main mes fesses pour m’indiquer comment le chevaucher. Parfois il me les claquait fortement. J’aimais aussi me déhancher, profiter de ce dard en moi. Il me saisit alors les deux tétons et les tira à lui.
- Chut…
Je tentais de rester droite, alors que mes tétons étaient en train de s’allonger. Il les relâcha brutalement pour ensuite les pincer fortement. Soudain il me les gifla… encore et encore.
- Oh ouiii.. hurlais-je..
- Tu aimes ça, être baisée comme une reine…
- Humm.. oui..j’adore ça
Il me mit alors ses doigts dans ma bouche. Il m’attira à lui pour me mordre ensuite dans le cou. Il m’étrangla ensuite en me regardant droit dans les yeux pour ensuite me donner une petite gifle.
Malgré ses apparences, je me suis toujours demandée pourquoi j’aimais cela.. Je pense qu’il voulait me punir de lui provoquer peut être un tel désir…
Puis il me jeta sur le coté pour calmer le feu entre nous.
Il dénoua mes liens.
- Va t’asseoir sur le fauteuil..
- Mets bien ton cul au bord, sois outrageante, tes jambes écartées… que je vois bien comment ta chatte est bien béante maintenant que je t’ai prise.
Je m’exécutais. J’allais sur l’autre fauteuil très confortable qui m’arrivait à hauteur de la taille. Il y avait une sorte de tétière qui était là pour maintenir le dos.
Je me posais ainsi les jambes bien écartées, au bord.
- Caresse toi.
Doucement, j’aventurais mes mains sur mon sexe, à la recherche de mon petit oiseau du paradis, mon clitoris. J’aimais me caresser doucement. J’étais bien trempée.
- Enfonce toi deux doigts dans la chatte... non trois.. autant qu'elle peut en prendre..
Alors provocante, je le regarfais tout en mettant progressivement quatre de mes doigts fins et longs.. Il me regardait toujours aussi intensement. Il bandait si fort. Il se caressait doucement.
Il se rapprocha de moi au bout de quelques temps comme un tigre sautant sur sa proie. Il releva alors mes jambes au niveau de mes chevilles et me posséda.
- Tiens.. prends ça dans ta petite chatte de salope… Je..
Il ne terminait même pas sa phase que chacun de ses coups allait au plus profond. Le fauteuil reculait tellement son assaut était puissant.
Puis il écarta mes jambes en grand, me tenant par les chevilles..
- Allez, branle toi petite chienne
Je me caressais alors encore et encore en le regardant dans les yeux.
- Tu transpires le sexe.. me dit il
- Tu es trop bonne à baiser.. à chevaucher…
Quand il s’arrêta, il se mit à genou pour prendre en pleine bouche ma chatte et l’aspirer de partout.
- J’adore te sucer et ton jus.. hum un délice.
Puis il me pénétra de trois doigts tout en continuant de me lécher. Je perdais alors pied.. Il m’aspirait si divinement mon petit clitoris et je sentais ses doigts me fouiller…
Je commençais à avoir les jambes tremblantes… je ne me contrôlais plus.
- Je vais Jouir….
- Jouis ma putain.. Jouis.
Il me tenait.. je ne me contrôlais plus. Je serrais alors mes jambes. Il tenait ma chatte encore et encore à me fouiller. Je me contractais. Cette vague était si intense… Je le regardais, le regard rendant les armes, comme une biche sans défense. Ce paradis éphémère, laissa l’orage gronder. Je pleurais de bonheur.
Il se releva pour se mettre à ma hauteur.. Il me caressa alors le visage pour essayer mes larmes.
- Tu es si belle comme ça.. si angélique, si démon.. J’ai tellement envie de t’embrasser, de te punir, de te cajoler.. Ma petite chatte.
Je me blottissais alors dans ses bras.
- Lève toi.
- Regarde ce que je t’ai préparé..
Il m’avais installé une sorte de petit lit au sol, avec plein de couverture et coussins.
- Ton lit, ta place de petite chienne à disposition de son maître.
Je le regardais souriante. Je m’installais sur cette place préparée avec tant d’affection.
- Profite de ce moment.. Je n’en ai pas fini avec toi..
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Deux ambiances intenses pour plonger dans ma nouvelle. J'ai écrit dessus.. donc.. bonne découverte en musique :
- The Wolf - FEVER RAY
- If I had a heart - FEVER RAY ( pour les amateurs de viking.. vous reconnaitrez tout de suite )
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Effrayée je sentie une cagoule se mettre sur ma tête. J’étais dans mon lit. Je devinais qu’il était rentré. Que me préparait il?
Je me débattais..
- Arrête.. non.. je.
Il mit sa main sur ma bouche. J’entendis le son de sa voix à mon oreille.
- J’aime attrapée ma louve. Reste sage, compris
Je gémissais doucement pour ne pas le laisser trop faire. Je sentis son poids sur ma taille. Il me retourna sur le ventre avec une telle dextérité. J’étais à sa merci !
Il me griffait le dos avec douceur. Je sentais ses baisers s’enivrer de ma peau. Il me respirait.
- Hum ton odeur… me dit il.. elle me rend fou.
Je sentais son nez me respirer comme un chien respirerait sa chienne. Je sentais ses crocs se planter dans mon cou, sa main saisir ma gorge. Doucement je lâchais la pression. Son être faisait que je me soumettais naturellement. Son intégrité, ses valeurs, il savait me faire sentir femme, un être considéré pour sa personnalité, mes valeurs, mon indépendance. Il était entier autant que je pouvais être entière. On s’était choisi.
C’était si naturel qu’aucune question venait mettre un grain de sable dans notre relation. Aucun non dit, aucun mensonge. Une évidence.
Jamais je n’avais rencontré un homme qui me faisait vibrer ainsi à me rendre si femme. Il me possédait autant que je le possédais. Parfois nous aimons garder notre indépendance ne pas nous voir. Mais quand on se retrouvait ensemble, le temps se suspendait.
Il saisit mes mains pour les maintenir dans mon dos. Je sentais son sexe qui grossissait au niveau de mes fesses. Tout en me tenant les poignets il avait introduit son pouce dans mon cul..
- Ahhhhhh… humm
- Oui je sais c’est bon ma louve…
Il m’attacha les avant bras de manière parallèle dans mon dos.
- Je veux que tu te laisses faire. Je ne veux rien entendre… dit il en m’embrassant à travers la cagoule.
Des sons métalliques se firent entendre. Il s’empara d’une de mes chevilles. Je sentis le fer… Il m’enchainait. Je sentis le fer autours de ma cheville, qu’il referma fermement . Le cadenas se refermait. Puis l'autre..
- Je n’aime pas voir une proie sauvage m’échapper.
Intérieurement je souriais. J’aimais ce côté animal qu’il avait. Mon alpha. Mon loup Je me retrouvais ainsi enchaînée avec des fers à sa merci.
Sans prendre de gant, il m’enfonça dans mon petit trou un plug.. Je sentis qu’il était différent de ce que je connaissais. La douceur d’une fourrure me fit tressailir au niveau de mes cuisses.
- Ma louve… à part entière.
J’allais être son animal sauvage qu’il allait vouloir dresser, jouer, caresser, câliner, punir, prendre…
Il me releva. J’avais la tête qui tournait un peu. Il mit autours de mon cou un collier qu’il serra fermement pour me faire comprendre que j’étais captive, sans échappatoire.
Que je ne devais opposer aucune résistance sinon la sanction se ferait sentir.
Il me dit descendre les escaliers. Je marchais avec nonchalance. Où m’emmenait-il?
Je marchais avec prudence. Au bout de quelques minutes, il me jeta sur une sorte de lit pleine de couverture. Une tanière. Je sentais la chaleur d'un feu de cheminée. J'étais nue. Mon corps tremblait.
Je sentis qu’il accrocha mes chevilles à un crochet et de même pour mon cou. Je me retrouvais ainsi immobilisée. A ne pas savoir ce qui m’attendais.
Je sentis alors sa main saisir ma queue pour bien la replacer.
Elle parcourait ensuite mon corps pour saisir mes seins et les tenir fermement.
- Tout doux… tout doux dit il en me caressant avec tant de douceur. Maintenant je vais te laisser te calmer…
Il mit quelques couvertures sur moi. il prenait soin de mon confort, de moi tout simplement.
J’entendais le bruit de ses pas partir.
Je gémissais.. Je m’amusais à tirer sur mes chaînes pour essayer naïvement de me défaire. Je sentais sa présence. Je savais qu’il m’observait.
- Ca ne sert à rien.
- Je…
- Je ne veux pas t’entendre, une louve ne parle pas.. elle hurle, elle gémit, elle couine, elle mord, elle se fait prendre.. Voilà ce que tu es autorisée à faire ce soir. Compris ?
Je hochais la tête. Il détacha mes poignets.
Il me redressa et me fit comprendre que je devais me mettre sur mes quatre pattes.
- Tends moi ce sublime fessier…
Je sentis alors qu’il me dirigeait avec la cravache.
- Tu sais ce que je tiens en main.. A toi d’être obéissante ou non .
Je sentais la chaine me contraindre. Elle était courte.
Il ôta alors la cagoule. J’étais éblouie. Je découvrais qu'il avait transformer cette pièce en antre, un éclairage avec de grosses bougies.
Il était face à moi, agenouillé ,avec ses chaussures parfaitement ciré. Il portait une chemise blanche où il avait retroussé les manches, laissant deviner la force de ses bras.
Il plaça la cravache sous mon menton pour me redresser la tête et me regarder.
Nous étions alors face à face, gueule contre gueule.
Il caressait ensuite mon visage avec… on ne se quittait pas du regard.
Avec rapidité, je la saisis par les dents. Je ne voulais pas lui céder.
Je résistais.
- Lâche… m’ordonna t il.
Je refusais de céder. J’aimais ce jeu, celui de ne pas lui céder, de lui résister.
- Lâche, c’est la dernière fois que je te préviens.
Je ne cédais toujours pas. Je grognais telle une louve ne voulant pas se laisser faire.
Il se déplaça et me fessa si fortement que j’ouvris ma gueule, couinant de douleur. Il m'avait remise à ma place
- Voilà !
- Tends ces fesses…
Je ne voulais toujours pas céder.
Il commença alors me cravacher… A plusieurs reprises il se lâcha au même endroit de ma fesse droite. Je pliais.
- Accepte ta condition. Je veux que tu plies par choix et pas parce que je te punis. Est-ce clair ?
Je baissais la tête en signe de soumission. Je tentais alors d’aller vers lui. Il tendit alors sa main vers moi. Naturellement je lui léchais pour lui faire comprendre mon allégeance.
Il caressa alors mes cheveux.
- Embrasse maintenant la cravache.
J’obéissais. Il releva ma queue et commença à tapoter ma chatte. Je me redressais pour me retourner et me soustraire
Sans crier gare, il était dans mon dos, plaçant son avant bras sur ma gorge.
- Tu es ma louve, tu le sais… Il me mordit dans le cou puis passa sa langue sur ma jugulaire.
Il me renifla encore et encore. Je me sentais possédée.. Une de ses mains s’aventura alors sur mon entrejambe. Une tension si érotique
- Ton sexe m’appartient.
Il pinça alors mon sexe pour le prendre en pleine main.
- Ta bouche, tes seins, tes fesses, ta chatte, ton cul, tout m'appartient dit il dans un murmure sensuel qui me fit fondre.
Je gémissais de plus belle..
- Hummmmmm.. humm..
- Hum tu couines ma belle… tu aimes, n’est ce pas.? . sentir des doigts caressant ton petit clitoris, ta peau, remonter le long de ta colonne vertébrale, s'aventurer sur tes seins ou te prendre la gorge...
- C’est ça couine , gémit....
- hummmm.. hummmmmm
Il engouffra son pouce dans ma bouche. Instinctivement je le léchais
Il plaça ensuite ses mains vers mes seins.
- Déjà dressées ces petites mamelles dit il en les empoignant d'une main de fer.
- Ohhhhhh.. hummmmm
J’émettais des petits sons plaisirs. il me rendait folle. J'aimais lui offrir ma soumission. Seulement à lui.. Il me comprenait, savait qui j'étais.
- Ces mamelles que j’adore punir… comme ça..
Soudain il les gifla fortement.
- Ahhhh… oohhhh… gémissais-je
- Et ces tétons… je vois à quel point je peux les tirer… ça me donne des idées…
Sans ménagement il jeta ma tête au sol.
- Maintenant, sache que je vais te doigter à te faire gicler..
Il commença par quelques bonnes fessées. Je gémissais surprise de sentir à quel point mes fesses allaient rougir. Le feu s’empara de moi.
Il tenait alors la queue de fourrure remontée?
Violemment il pénétra ma chatte de ses doigts.
J’étais déjà trempé. Sa main était perpendiculaire à ma chatte. Je devinais quatre doigt à l'exception du pouce. Il prenait malin plaisir à bien la tenir droite pour m’élargir le mieux qu’il pouvait.
- Ohhh…. Oohhhhh… hummmm.. hummm..
Je couinais comme une petite chienne reconnaissante.
Il se montrait de plus en plus sauvage.
- Tiens ma belle.. tiens…
Je sentais sa main pousser encore et encore, de plus en plus profondement.. Des vas des viens frénétiques. Je sentais que mon corps bougeait vers l’avant tellement il me pénétra bien au fond.
- Ahhhhh… ahhhhhhhhhh… ahhhh..
Je haletais de plaisir.. encore et encore.
Il aimait me faire couiner à me faire perdre la tête, le contrôle.
- Ajhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh
Il claquait mes fesses fermement pour les tenir sous le chaud.
- Maintenant je pense qu’avec l’entrainement que tu as eu… je vais pouvoir mieux t’élargir ta chatte.. quoi que ce plug dans ton fion va peut être m’en empêcher… Seléna à la main pour te fister…
Il força alors le passage avec son pouce.
- Caresse toi ma belle.
- C’est ça.. regarde comme tu t'ouvres... Cambre toi..
Il appuya sa main sur mes lombaires pour me cambrer davantage.
- Si grande ouverte, je me demande ce qu’on peut y fourrer….
Il m’excitait. Il aimait me faire fontaine.
- C’est ça marque ton territoire de chienne… C’est ça …
- Oh mais regardez moi ça.. tu en mets partout.
Il me redressa et me força à regarder tout ce que j’avais mouillé.
Puis il me rejeta sur le dos sur cette place de fortune, notre lit.
Il se colla contre moi pour m’embrasser sauvagement, prendre l’assaut de mes lèvres, mordre ma lèvre inférieure. Il me humait.
- Ton parfum me rend fou
Quand il plaçait son main autours de mon cou, je ne m’appartenais plus. Je me lovais naturellement contre lui.
Son autre main sur mon clitoris, je me déhanchais pour me masturber sur sa main.
- HUmmmmm… hummmm…….Ohhhhhh gémissais je
Mes yeux se révulsaient de plaisir. Il me regardait. Il était attentif à tout ce que je pouvais renvoyer.
Puis il reprit l’assaut de ma chatte pour me doigter encore et encore tout en étant plaqué contre lui. Je sentais sa force dans ses bras, la chaleur de son torse si réconfortante.
Nous étions entier mais ne faisons qu'un.
Je soupirais au creux de son cou de ces plaisirs qu’il m’offrait.
Je sentais la jouissance arriver. Mon dansions sexuellement l'un contre l'autre. Nous appartenant.
Ma tête partait en arrière.
- Ahhhhhhhhh, ahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh, ahhhhhhhhh
Je bougeais dans tous les sens quand il se stoppa brutalement juste avant que je jouisse.
Il se leva et m’abandonna à mon triste sort.
Ma main s’aventura alors sur ma chatte, en manque de sa jouissance. Il savait faire monter le désir.
- Je t’interdis de te faire jouir, tu as compris ?
Je grognais pour lui montrer ma dévotion. Malgré mon indépendance, mon caractère, j’étais sous son contrôle incapable de résister au bonheur qu’il me donnait.
Il me bâillonna et remit alors la cagoule sur ma tête et m’attacha à nouveau les mains dans le dos.
- Ma louve… calme toi, dit-elle en me caressant. Je sens ta fougue. Ton envie, ton désir. Tu ne mérites pas encore que ta saillie.
Puis il m’enchaina très court au niveau de l’anneau fixé au mur m’obligeant à rester allonger
Je tremblais de désir, fatiguée, pleine de désir, tentée, triste . Je passais par tant d'émotion. La privation était terrible. L'attente était longue, il jouait avec mes nerfs.
Quand il revint dans la pièce, Il détacha mes chaines. Voilà ce qu'il faut pour retenir une louve si puissante.
Il enleva alors la cagoule. Son regard plongeant dans le mien. Il me montra comment il tenait la laisse de sa louve en main.
- Viens, suis moi. Maintenant que tu es apprivoisée
Il me fit avancer ainsi, haut et court provoquant un certain inconfort. Il me plaça au niveau de la pièce et alla s’asseoir sur le canapé.
Assise sur mes genoux, je relevais la tête fièrement. Je ne le quittais pas du regard, lui non plu. Nous nous dévorions.
Il claqua des doigts et m’indiqua ses chaussures. Il avait mis entre ses jambes une gamelle.
Je compris alors que je devais venir vers lui pour ensuite laper dans la gamelle.
Tout en le regardant avec effronterie, je m’avançais à lui. Je sentais le poids de la chaine. Le bruit métallique quand j'avançais vers lui.
Arrivée à sa hauteur, je lui lançais mon regard de défiance. Il claqua à nouveau des doigts.
- Lape.
Je ne voulais pas céder. Je le regardais, je lui souriais.
Il s’avança alors vers moi pour m’embrasser sauvagement pour mieux me rejeter au sol.
- Lape…
Je plaçais alors mes mains autours de la gamelle; Tout doucement pour faire durer le plaisir, lui résister pour mieux lui céder. Lâcher prise.
Je lapais me prenant au jeu.
Il avait eu l’audace de mettre du champagne. J’aimais cette délicate attention. Je m’amusais alors à prendre une posture des plus provocantes à bien me cambrer et tendre mes fesses. A être sa louve.
Il se posa contre le dos du canapé.
- Occupe toi de ton loup maintenant.
Avec délectation, comme une louve en chasse je m'approchais de lui comme pour marquer mon territoire. Je me frottais contre lui. Ma tête sur sa cuisse cherchant son attention. Avec délicatesse, je sortis sa queue. J’allais la savourer.
- Tout doux, renifle la ma douce.
Il tenait alors ma tête contre sa queue pour me forcer à rester ainsi. Il m’observait quémander ce que j’aimais avoir en bouche. J’adorais le sucer, l’honorer de ma bouche, lui rendre le plaisir qu’il me donnait.
Il saisit le collier avec la chaine . Son autre main sur ma tête Il me força la tête pour me donner la cadence. C'était doux, calme, sensuel.
. Tout doucement il me laissait prendre l'assaut, la cadence.
.
- Ohhhh… ohhh.. cette bouche… continue… léche….ohhhh ouiiii..
Je sentais sa force me maintenir.
- Ohhhhh… . ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii continue.. continue…
- Ohhhh ouiiii…
IL prit alors ma tête sauvagement, la main sur ma gorge et me baisa. Il engouffra si profondément sa queue que j’eusse envie de vomir.
- Garde…. Garde…. Voilà….
- Regarde moi …
Je levais les yeux..
- Hum j’adore t’étouffer avec ma queue. Tu es si belle ainsi.
Il releva alors ses jambes.
- Lèche moi de partout maintenant. Sors ta petite langue ma louve.
Il maintenait encore sa main pour que je plonge ma langue sur son anus et sur cette partie sensible qui le rendait fou entre ses couilles,.
Il adorait que je les lèche les aspire. Que je m’enivre de lui.
- Quelle suceuse tu es !!
- Ohhhhhh.. ohhhhh c’est ça.. sors bien ta langue, nettoie moi bien… voilà..
J’en profitais alors pour le lécher de partout. J’avais envie de tout son corps…
- Doucement … Branle moi … pendant que tu lèches.
J’aimais saisir sa queue dans ma main de faire des va et vient savant, de mouiller ma main avec ma langue, pour l’humidier, lui faire ressentir que mes mains pouvaient être aussi glissante et chaude que ma chatte ou non cul. J'aimais le regarder perdre pied.
- Ohhhhhhh ouiiiiiii…
- Il ne m’en.. a pas.. ouiiiiii…. Fallu longtemps pour que tu te soumettes
- Suffit maintenant.. au pied..
Il m’attacha mains dans le dos. Avec son regard froid, il bonda mes seins pour les faire ressortir.
Il les admira et les prit en main.A nouveau il les titilla.
Il m’avait laissé au sol, assise sur mes genoux, attachée, offerte, jambes écartées.
Il se ltournait autours de moi, mes sens en éveil
- Pas bouger
Il saisit un grand martinet avec des lanières longues. Il le plaça à ma vue. Il me caressa avec. Le dos, les seins, la gorge, le visage, l'entre cuisse.
Il me donna un premier coup sur les seins. Puis un second et puis d’autres. Je sentais le vent des lanières. Je restais fière. Je me tenais bien droite ne voulant pas lui donner le plaisir de céder.
- Hum magnifique. Tu es magnifique quand tu es punie. Avec ton regard si insolent.
Je grognais de défiance encore et encore.
Plus je grognais plus il me fouettais. Parfois, il se stoppait pour mbrasser fougueusement et passionnément tout en serrant ma bouche dans sa main. Je lui appartenais, la chaleur de son empreinte sur ma bouche, la fougue de ses baisers me faisait oublier les coups du fouet.
Puis il recommença à me fouetter, me cajoler et pour finir à me faire baisser la tête en appuyant sur ma nuque.
Il tournoyait autours de moi. Il passa alors le manche du martinet au niveau de mon cou, puis enroula les lanières autours de mon cou. Il m'étranglait aussi. il s'assurait de faire ce qu'il voulait de moi.
Il me fît avancer vers lui en tirant sur le fouet.
- Ouvre ta bouche ma louve.
il replongea sa queue dans ma bouche.
- C’est ça… prends la bien.
Je sentais de la bave s’échapper de ma bouche. Il ne me laissait aucun répit..
- Humm c’est bon.. ohhhhhhh.. rohhhhhhhhh
Il me baisa la bouche encore et encore. Il m’empoigna les cheveux pour me forcer à rester sexe en bouche tout en gardant la tension sur mon cou.
Il aimait me voir me trémousser, à tenter de me défiler de cette emprise
- Arhhhhgggggggggggg… hummm.. je faisais des bruits d’une louve se faisant prendre bien sauvagement par son alpha.
La bave coulait de part et d’autres de ma bouche.
Il se plaça au dessus de moi, forçant ma bouche à aller sur son anus..
- Humm je ne me lasserai jamais de cette langue oooohhhhhhhhh
- C’est ça continue,. ouiiiiiiii
Il plaqua ma bouche encore plus fortement en tirant vers le haut le fouet pour que ma langue le pénètre.
- Bonne salope…
Il avait pris sa queue et se caressait.
- Tu me donnes envie de gicler dans ta bouche si accueillante.
Il savait que cela me ferait fuir. Il était sur le fil…
- Ouvre ta gueule.
Il continuait à se caresser à mettre son gland au bord de ma bouche.
J'avais confiance, il ne dépasserait jamais ma limite.
- j'ouvrais ma bouche, je sortais ma langue
- Ohhhh… oohhhhh
Il plaçait son gland à l'orée de ma gueule.
Il se retient et me rejeta sauvagement. Je sentais qu'il avait du mal à se contenir mais il se contrôlait. Je trouvais sa force admirable.
- Assieds toi sur ma queue.
Je me levais, je me mis à califourchon sur lui. Toujours attachée mains dans le dos, il m'aida à m'empaler sur son sexe si dur et dressé.
Il saisissait mes seins avec tellement de force. Je sentais sa queue frénétique dans ma chatte.
- C’est ça dandine toi bien, cherche la, mets la bien profondément.
Il tira sur ma chaine pour me plaquer contre lui. Je sentais sa peau transpirante. Ses crocs se planter dans mon cou.
- Humm ma louve… tu me rends fou…Il me léchait la bouche encore et encore. Ses baisers si passionnés.
Sa frénésie n’avait aucune limite. Sa queue si forte et puissante me transperçait. Il tenait la queue de mon plug dans la main et la remonter pour jouer avec le plug…
- Mets toi au sol, cul tendu vers moi comme une bonne petite louve que je vais saillir à nouveau.
- Humm tu es si belle ainsi.
Il était toujours assis au bord du canapé. Il saisit alors la queue de mon plug pour la remonter. IL caressait ma croupe et me pénétra à nouveau.
- Allez cherche mon sexe , branle moi avec ta chatte.
Il me laissait mener la cadence.
- Hum j’aime voir les aller et venues de ce petit cul pour voir ma queue prendre ta chatte de salope..
Il caressait mes reins. Puis dans un mouvement frénétique, Il me prit par la taille . Nous fusionnons. Je laissons ma tête aller au sol, naturellement. Comme l'étais ma dévotion à son égard.
- Ahhhhhh… ahhhh… ahhhhh.. gémissions nous ensemble.
Je ne tenais plus. Il était si fort si vaillant.
J’aimais être sa louve, comme il était mon loup. Nous nous étions choisi.
- Rahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh… rahhhhhhh gémit il
Ses assauts avant sa jouissance étaient toujours si fort. Je sentais mon sexe gorger par le désir .
Il sortit de ma chatte pour répandre sa semence sur ma croupe.
Il s’écroula, épuisé, par l’intensité de sa jouissance. Il était si beau.
A la fois fort et sans défense. Mis à nu.
Il m’aida à me relever, il me prit dans ses bras, il détacha mes poignets. il me prit avec douceur pour qu'on s'allonge l'un contre l'autre sur ce lit. Il me couvrait de couvertures.
. Je sentais sa force réconfortante. Je m’endormais ainsi contre lui.. et lui contre moi.
Le silence planait. Je sentais sa respiration ralentir. J'étais blottis dans le creux de son cou. Je l'embrassais tendrement. Je me lovais.
Sa main avait saisi mon sein, il jouait avec un de mes tétons. Puis doucement je la sente s’immobiliser.
- Je t’aime mon loup lui murmurai je.
- Ma louve…. Dit il en me calinant…
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Tout a commencé par une après midi comme tant d'autres, si ce n'est qu'elle était plus calme. Mes clients avaient dû se donner le mot....
J'avais un grand trou entre deux rendez vous et décidais de tromper mon attente en surfant sur mon site préféré. Mon regard fut attiré par un pseudo énigmatique, c'était une Femme de ma région, Dominatrice et son annonce à la fois pleine de charme et d'humour laissait planer un doux et enivrant parfum de mystère. Il eu fallu être aveugle et manchot pour ne pas y répondre.... Un petit mot pour dire combien je trouvais son annonce envoûtante, je reçus un gentil merci en retour....
Puis d'autres messages et le dialogue commença. Nous avons rapidement échangé nos mails et donc quelques photos (elle était toute en formes ce que j'adore...) puis conversé sur msn, nous nous sommes découvert non seulement des envies communes mais aussi de nombreux goûts communs et pas seulement ceux liés aux jeux sm. Puis ce fut au tour de nos numéros de téléphone... Mettre enfin une voix sur des mots et un visage, mais aussi sur des maux à venir sans doute.
Nous avons rapidement décidé de nous retrouver autour d'un verre pour faire plus ample connaissance. C'était facile, seules 20 mn de voiture nous séparaient. Rendez vous fut pris pour le lendemain 14h.
- Juste une chose, me dit elle, ça me ferait plaisir de vous savoir nu sous votre pantalon, même si c'est juste pour boire un verre.
- Bien Madame, si vous le souhaitez.
- J'aimerai oui !
- Considérez donc que c'est fait.
Le lendemain, je sautais dans ma voiture à 13h30 pour être sûr de ne pas être en retard (le rendez vous avait été fixé dans un bar près de chez Elle), et bien sûr vêtu comme demandé.
J'étais presque à destination quand je reçus un sms de sa part
- J'ai décidé de vous faire une surprise. Êtes vous partant ? Je compte sur vous pour accepter !
Après une petite hésitation je répondais par un
- Oui Madame, bien volontiers.
- Vous avez votre GPS ?
- Oui madame.
Je reçus alors les coordonnées GPS de ma destination sans plus de renseignement si ce n'est la consigne de l'appeler une fois arrivé.
Je rentrais donc les coordonnées et me mis à suivre les indications sans savoir où j'allais. Je finis par arriver dans un petit chemin de terre, coupais le moteur puis je l'appelais.
- Madame ça y est je suis arrivé.
- Alors si vous le voulez le jeu va commencer. Regardez autour de vous vous devriez trouver un foulard accroché dans un arbre. Prenez le, revenez vous assoir dans votre voiture. Bandez vous les yeux et dites moi quand c'est fait.
Je repérais assez rapidement le foulard en question, suivis les instructions et revins m'assoir dans la voiture côté passager.
Je me sentais un peu ridicule ainsi... Et si un promeneur passait et me voyait ainsi ? Que penserait il ?
Le temps me semblait long, plus long sûrement que la réalité. J'avais les oreilles aux aguets, scrutant le moindre bruit, plein d'un mélange d'appréhension et d'excitation, mais aussi rassuré d'être dans le "cocon" de ma voiture. Je sus plus tard qu'en fait mon attente fut courte.
J'entendis un bruissement de pas venir dans ma direction et sentis quelqu'un s'approcher de ma fenêtre ouverte, et se pencher à mon oreille
- Bonjour.... Voilà qui est bien et sage....
- Madame ? (je n'avais entendu sa voix que par le biais du téléphone...)
- Oui c'est moi, rassures toi.... Es tu prêt à continuer ?
- Oui Madame
- Bien... Car à vrai dire, je n'avais pas envie que d'un verre... J'avais envie de toi... Que tu sois à moi !
Sa voix était toute à la fois douce et ferme, son ton et ses mots invitaient à l'abandon...
Elle ouvrit la portière, prit mon poignet.
- Viens...
Je n'avais plus qu'à obéir...
- Mains dans le dos !
Je sentis une cordelette lier fermement mes poignets l'un a l'autre...
- Voilà qui est mieux.... Une dernière petite vérification et nous pourrons y aller.
Elle défit le bouton de mon pantalon et y glissa sa main.
- Tu as fais ce que je t'avais demandé, c'est bien, me dit elle une main sur mon entrejambe et l'autre caressant ma joue. Et en plus tout lisse comme j'aime....
- Et en plus il bande le petit cochon ! ajouta t elle en me pinçant assez fortement les tétons à travers le tissu de ma chemise.
- Tes clefs sont sur le contact ?
- Non Madame, elles sont dans ma poche.
Elle glissa une main dans chacune de mes poches à leur recherche tout en jouant un peu avec ma queue comme si de rien n'était et s'en saisit.
- Alors on va le boire ce verre ? Me lança t elle d'un ton rieur et plein de malice qui en disait long sur ses intentions. Et me laissait présager qu'à ses doux mots se substitueraient bientôt d'autres maux "doux"...
Elle me fit installer allongé sur la banquette arrière.
- Voilà la place qui te convient !
Elle grimpa dans la voiture, mit le contact et bientôt démarra. Nous ne roulâmes pas longtemps 2, 3 minutes tout au plus. Un arrêt, un portail qui s'ouvre, le bruit des pneus sur les graviers, et le moteur coupé. Elle sort de la voiture, ses pas crissent sur les graviers. Elle ouvre ma portière et me prend par le bras pour m'aider à sortir... Quelques pas sur le gravier, une clef que l'on tourne dans une serrure, une porte qui s'ouvre...
- Entre !
Deux pas dans une entrée où flotte un doux parfum d'encens... Une porte qui se ferme...
- Nous y voilà ! Te voilà à ma merci ! Je sens que je vais bien en profiter !
Elle me prit par la main pour m'amener à l'endroit voulu.
- Là ! C'est parfait ! me dit elle en me lâchant au milieu d'une pièce que je soupçonnais être le séjour.
Elle se plaça derrière moi me détacha les poignets. Je la sentis se reculer et sans doute s'assoir sur un canapé face à moi debout au milieu de la pièce.
- Déshabilles toi que je vous ce qui se cache sous ces vêtements.
Je commençais alors à déboutonner ma chemise pour l'enlever, m'accroupir maladroitement pour délacer mes chaussures, les retirer ainsi que mes chaussettes. Je sentis alors sous mes pieds la fraîcheur d'un carrelage.
Après m'être relevé et une courte hésitation, dégrafais un à un les bouton de mon pantalon pour me retrouver entièrement nu devant Elle.
- Voilà qui est parfait ! C'est comme ça que je te veux !
J'entendis le bruit de ses pas se rapprocher de moi.
J'étais là debout devant Elle, nu, yeux bandés, tête baissée, honteux...
Un frisson me parcourut lorsque je sentis sa main se poser sur mon dos et descendre sur mes fesses pour les caresser....
Elle se mît à tourner autour de moi, laissant sa main nonchalamment glisser sur mon corps alternant plat de la main et bout des ongles. Dos, ventre, visage, cou, poitrine, fesses, pubis... Tout y passa...
- Très réceptif et très sensible à ce que je vois.... Mmmmmm j'aime beaucoup....
- Ne bouges pas je reviens....
J'entendis ses pas s'éloigner et quitter la pièce pendant que je restais là immobile, debout, silencieux, à me demander ce que je faisais là, partagé entre l'envie de disparaitre et l'excitation de cette situation incongrue et humiliante.
L'attente ne fut pas bien longue. Je l'entendis bientôt revenir. Le bruit de ses pas n'avait pas la même sonorité. Était ce toujours Elle ? Tant de questions se bousculaient dans ma tête.
- Ça va ? Je n'ai pas été trop longue ?
(Ouf c'était bien Elle...). Je me sentais rassuré.
- Non Madame, ça va merci...
J'aimais sa prévenance, mais allait elle durer ?
-Bien. J'en suis ravie. Regrettes tu cette surprise ?
- Non Madame. Ou du moins pas encore, rajoutai-je avec un petit sourire.
- Tu le verras bientôt... Mais te connaissant, je ne pense pas... Tu vas déjà pouvoir retirer ton bandeau.
Je découvrais alors la pièce dans laquelle je me trouvais. Je ne m'étais pas trompé c'était bien le séjour, nimbé dans une douce pénombre, les rideaux ayant été tirés, la pièce était rehaussée d'une douce lumière tamisée. Je me rendais compte que tout avait été soigneusement préparé. Elle devait avoir déjà pensé à sa surprise bien avant l'idée de ce rendez vous....
Et son "piège" avait été bien ficelé...
Comme je l'avais imaginé j'étais bien devant un canapé où elle trônait, simplement vêtue d'une robe noire assez longue mais fendue sur les côtés, simplement boutonnée sur le devant, le dernier bouton placé un peu haut laissait entrapercevoir le haut de ses cuisses et le boutonnage faisait ressortir sa belle et généreuse poitrine. Pour finir Elle était chaussée d'escarpins noirs à talon ni trop hauts, ni trop fins ni trop gros.... En un mot Elle était belle, à mes yeux... Et impossible qu'Elle n'ai pu le lire dans mes yeux...
- Déçu ?
- Non Madame, pas le moins du monde, bien au contraire.
- Flatteur...
Je baissais la tête.
- Non Madame, simplement sincère.
- Alors tant mieux. Bon alors on le boit ce verre ?
Je n'avais pas remarqué que sur la table trônaient deux verres et une petite bouteille de Gewurtz vendanges tardives (un goût en commun, nous en avions parlé)
- Viens sers nous !
Je me dirigeais en marchant vers la table basse, obligé de me mettre de profil devant Elle pour atteindre et servir les verres.
Alors que je me penchais en avant pour saisir la bouteille, je sentis un coup de cravache me cingler les fesses.
- Non pas comme ça ! À quatre pattes ! Allez recommences !
Le jeu commençait. Et je me rendais compte que tout avait été programmé et pensé de longue date, meme jusqu'à la position d'une bouteille et de deux verres, et que le "piège" s'était refermé sur sa victime consentante... Moi...
Je repris donc ma position initiale, me mis à quatre pattes et me dirigeais à nouveau vers la table basse, servis les deux verres, pendant ce temps je sentais le bout de sa cravache me caresser les fesses en jouant plus intensément sur leur zone de partage sensuellement et gourmandement.
Je me retournais, toujours agenouillé devant Elle, et lui tendis son verre.
- Merci mon jouet... Prends ton verre et viens le boire à mes pieds.
- Merci Madame.
Je m'assis à ses pieds entre le canapé et la table basse. Elle dégustait son verre tout en me caressant la tête de sa main libre.
- Tu m'as l'air bien docile et obéissant. Je sens que tu vas me plaire... Je vais faire de toi le jouet de toutes mes envies. Tu vas satisfaire mon plaisir, mais rassures toi, tu auras aussi le tien, mais seulement quand je te le dirais. Tu es d'accord ?
- Oui Madame, comme il vous plaira.
- Alors c'est parfait. Je sens que nous allons bien nous entendre et surtout bien nous amuser... Enfin surtout moi ajouta t Elle avec un large sourire et un pincement sur mes tétons.
- J'ai fini mon verre, alors toi aussi ! À partir de maintenant, je suis ta Maîtresse, donc dès que j'aurais fini de boire ou de manger, toi aussi tu auras fini. Sois vigilant car si tu outrepasses cette règle j'aurais certainement envie de te punir pour te la rappeler. De même pour toutes tes envies ou besoins tu devras me demander et attendre mon autorisation. Et tu devras aussi toujours satisfaire mes exigences, ne t'inquiètes pas rien d'insurmontable et dans le respect de tes limites actuelles, tout en sachant que je saurai les faire évoluer dans le temps. Tu es toujours d'accord ?
- Oui Madame.
Une nouvelle étape venait d'être franchie et acceptée, comme si un contrat moral et tacite venait d'être signé entre nous...
Je m'en remettais à Elle. Mais on fond de moi je me posais la question de savoir si j'avais bien saisi toute la portée et l'implication de cette acceptation.
- Autre chose encore ! J'attends de ta part non seulement respect, obéissance et dévotion, mais aussi prévenance, attention et petits soins. Je ne veux pas d'une chiffe molle ou d'une larve qui attende les ordres. Je te veux faire preuve d'initiative, savoir anticiper mes envies, mes besoins. Toujours OK ?
- ... Oui Madame...
- Alors scellons ce contrat entre nous en buvant un verre.
Je compris alors que je devais remplir son verre et le lui donner. À peine me retournais-je, tout en restant agenouillé à ses pieds pour attraper son verre, lui présentant ainsi mon dos que je sentis les semelles de ses chaussures se poser sur mes reins et les talons s'enfoncer dans mes fesses et me pomper à la manière d'un chat. C'était tout à la fois troublant et excitant... Et rendait aussi le service de son verre plus difficile. Je réussis toutefois à lui servir son verre sans en renverser une goutte. La pression de ses pieds dans mon dos m'empêchant de me retourner vers Elle, je ne pus que lui tendre le verre en aveugle en espérant ne pas le renverser. Elle saisit le verre d'une main et glissa l'autre dans mes cheveux.
- Merci mon jouet.
Une fois ma main libérée de son verre, je me penchais en avant pour saisir le mien. À peine bougeais je que je sentis son pied gauche quitter mon dos pour venir se glisser entre mes cuisses. Je sentis alors le cuir de son escarpin se plaquer contre mon sexe gonflé d'excitation et l'écraser dans un mouvement de recul de sa jambe.
- Non ! Laisse ton verre !
Tout en parlant elle passa sa jambe droite par dessus mon épaule et plaqua son escarpin contre mon bas ventre. De sa main toujours glissée dans mes cheveux Elle me tira la tête en arrière contre sa cuisse.
- Là comme ça ! Ouvres la bouche !
Ses yeux étaient plongés dans les miens, Elle souriait se délectant par avance de ce qu'Elle allait faire. Elle porta le verre à ses lèvres, en préleva une gorgée et se penchant en avant à m'effleurer les lèvres avec les siennes, laissa couler le nectar alsacien dans ma bouche.
- Bois ! C'est ainsi que je scelle mes contrats mon jouet ! Maintenant tu es à moi seule ! Es tu prêt à me satisfaire ?
- Oui Madame. Tout ce qu'il vous plaira.
- Tout ? En es tu bien sûr ? Tu t'avances peut être un peu précipitamment mon jouet... Mais je verrai bien vite si tu dis vrai. Sinon gare à toi.... Quoiqu'il en soit je saurais non seulement m'en souvenir, mais aussi te le rappeler le moment venu...
- Tu as aimé ta signature de contrat ?
- Oui Madame, beaucoup
- Bien. Ta bouche est maintenant mienne. Maintenant je pourrai y glisser tout ce que j'aurais envie d'y glisser.
Ce "tout" me laissa perplexe...
Elle relâcha l'emprise de sa jambe, relevant son pied droit à hauteur de mes yeux et le faisant danser devant moi. Immense pour m'hypnotiser. Instinctivement mes mains vinrent se poser sur son mollet que je me mis doucement et tendrement à caresser. Sa main continuait à caresser mon cuir chevelu.... Ses doigts s'enfonçaient dans mes cheveux courts
- Mmmmmm tu es doux...
Ma bouche vint rejoindre mes mains, j'aimais la douceur et le contact de sa peau, et je me voulais plus caressant et offert.
Sa main quitta doucement mes cheveux et après un instant je sentis des doigts humides courir le long de ma joue à la recherche de ma bouche. Ils vinrent se poser sur mes lèvres qui s'entrouvrir à leur seul contact, j'avais envie d'eux... Elle glissa ses doigts à travers mes lèvres avec douceur et fermeté, ma langue les reçut avec dévotion et découvrit leur goût : un mélange de douceur et d'arômes "orientaux" dans lequel se mêlait le doux goût d'un autre élixir sans doute plus personnel... J'étais dans un autre univers...
- Tu aimes ?
- Oui Madame.
- Si tu es bien"sage" alors tu pourra goûter... mais pour l'instant regardes moi !
Je me retournais pour lui faire face à genou entre ses jambes.
- Mais tu bandes ! N'as tu pas honte ?
- Non Madame car c'est pour et par vous...
- Bon c'est pas tout ça.... Tu vas t'habiller pour la suite...
Elle se coucha sur le canapé pour aller chercher un petit sac posé à même le sol contre le canapé... Elle se glissa de sorte que sa robe se releva me laissant découvrir le haut de ses cuisses tout en imaginant ce qui se cachait sous sa robe.
Lorsqu'Elle se releva, un petit sac à la main, elle me pinça fortement un des tétons :
- On baisse les yeux ! On ne reluque pas ! Qui t'as donné la permission ?
- Pardon Madame, je ne recommencerai pas
- C'est bon pour cette fois... Maintenant debout que je t'habille !
Elle sortit du sac quatre bracelets à velcro qu'Elle fixa à mes chevilles et poignets. Elle relia mes poignets l'un a l'autre par un mousqueton. Elle glissa ses mains dans le sac pour en ressortir non seulement un collier en cuir muni de plusieurs anneaux qu'Elle serra sur mon cou, mais aussi un autre petit collier qu'Elle referma sur la base de mon sexe tendu.
- Tu es presque présentable.... Juste la dernière touche...
Ses mains replongèrent une fois encore dans le sac pour en ressortir avec deux petites pinces et une cordelette.
Elle posa les pinces l'une après l'autre sur mes tétons. Un frisson d'excitation et de douleur parcourut mon corps à chacun des pincements. Elle passa ensuite la cordelette à travers l'anneau du bracelet qui enserrait mon sexe et la noua, fit de même à chacune des deux pinces pour finir par attacher chacune des extrémités de la cordelette aux anneaux qui pendaient de part et d'autre du collier qui habillait mon cou.
- Te voilà bien paré mon jouet.
Elle pinça la cordelette, comme on pince des cordes de guitare, pour s'assurer de la bonne tension de celle-ci. Je sentais les vibrations parcourir la corde tendue pour venir mourir sur mes tétons pincés dans un mélange de sensations mêlant douleur et plaisir.
Elle retourna s'assoir sur le canapé tout en croisant les jambes ce qui eut pour effet d'attirer mon regard sur ses cuisses dénudées.
- Marche un peu pour voir...
Je me penchais pour me mettre à quatre pattes...
- Non en bipède !
Je commençais à faire un pas, puis un autre.... À chacun de mes mouvements je ressentais des tiraillements sur mes tétons et laissais échapper des petits tics nerveux dont Elle s'amusait du regard. Tandis que de mon côté je recevais un océan de sensations contradictoires avec délectation.
- J'aime savoir qu'ainsi tu sens ma présence et mon emprise en permanence. Et en plus je vois que ça te fais de l'effet et que tu aimes ça !
J'étais à nouveau nu devant Elle, tête baissée, indécent, excité et un peu honteux je dois bien l'avouer.... Et je la sentais se découvrir petit à petit comme pour faire de moi son Tantale... Et je dois dire qu'Elle y réussissait fort bien et me stimulait à me laisser aller et m'abandonner à son jeu pervers.
Elle se leva, s'approcha de moi me caressa tout d'abord la joue du bout de ses doigts et de ses ongles. Puis Elle se planta devant moi et se planta devant moi.
- Regardes moi !
Je levais les yeux et mon regard croisa le sien tout brillant de sensualité, de désir et d'envie. Et je crois bien qu'Elle a pu lire la réciprocité dans le mien.
Elle déboutonna le haut de sa robe pour me laisser découvrir la naissance de ses seins, me laissant simplement imaginer ce qu'Elle me cachait et stimulant mon excitation.
- Je sais que tu aimerais en voir plus, et même toucher...
- Oui Madame
- Pas encore, mon jouet. Je n'en n'ai pas fini avec toi. J'ai encore envie de me jouer de toi. Et si tu es bien "sage" alors peut-être te laisserais je goûter ton plaisir. Mais pour le moment c'est du mien dont il s'agit.
Elle se recula et se retourna pour replonger ses mains dans son sac à "malices" et en ressortir un martinet à la main.
Elle commença à en laisser courir les lanières sur mon corps, déclenchant des vagues de frissons. Les lanières glissaient sur mes épaules, mon dos, mon torse, ma croupe, mon pubis et mon sexe. Elle se plaça derrière moi et je sentis la caresse de l'instrument se changer en coups doux au départ puis de plus en plus forts, qui couvraient entièrement mes fesses. De temps en temps Elle s'arrêtait pour reprendre ses caresses avant de repartir de plus belle. Prenant le temps de pauser pour me caresser les joues et flatter mon entrejambe, humide de l'excitation provoquée et me laissant voir dans ses yeux toute l'excitation et le plaisir qu'Elle prenait à jouer à ce mon corps.
Elle passa derrière moi et me détacha les poignets
- À quatre pattes, maintenant !
J'obtempérai...
Elle passa une de ses jambes par dessus ma tête pour me chevaucher à l'envers et s'assit juste derrière mes bras. Je sentais ses cuisses nues contre mes flancs, la douceur de sa peau m'excitait. Elle saisit mes globes à pleines mains et se poussa vers eux. Je sentis alors l'humidité de son entrejambe sur mon dos. Je comprenais alors le plaisir qu'elle avait pris à jouer de son martinet...
Bien calée sur le bas de mon dos, elle caressait mes fesses endolories glissant ses doigts le long de ma raie et s'insinuant vers mon petit trou et prolongeant sa manipulation sur ma queue et mes bourses qu'Elle prenait un malin plaisir à triturer et malaxer fermement me faisant me cambrer à chacune de ses pressions dans un mélange confus de douleur et de plaisir.
- Doux, sensible et bien tendu mon cochon ! Il faudra quand même qu'un jour je m'occupe de tes poils disgracieux sur ton cul ! Qu'en dis tu ?
- Oui Madame avec plaisir.
J'imaginais déjà, avec délice, ma raie blanchie par ses soins à la mousse à raser et le glissement du rasoir manié avec dextérité sur ma peau.
Je la sentis soudain se pencher ver le canapé pour saisir son petit sac qu'Elle posa devant Elle sur mes fesses. Je la sentais fouiller dedans avant de le reposer à sa place après en avoir extrait ce qu'Elle cherchait.
- Bien ! Ecartes les jambes !
Une fois de plus j'obéissais. Je sentis soudain la douce froideur du gel couler dans ma raie et ses doigts la rejoindre pour venir se glisser sur mon petit trou, la caresser doucement avant qu'un de ses doigts s'y immisce, suivi par un deuxième.
- Tu es étroit, mon jouet... Il va aussi falloir remédier à ça !
Bientôt je sentis le bout d'un plug venir prendre la place de ses doigts sur mon anus et commencer à me pénétrer lentement et fermement. Elle jouait avec en en gardant la garde et le faisant aller et venir dans mon fondement. Je sentais mon dos s'humidifier au rythme de ses va et vient. Je me cambrais de plaisir.
- Tu aimes ça ! Un vrai cochon vicieux !
- Oui Madame tout comme vous me semble t il...
Une claque s'abattit sur mes fesses.
- Je ne te parle pas de moi ! Ce trou là aussi est à moi maintenant tout comme ta bouche ! Tu saisis ce que ça veut dire ?
- Oui Madame je pense...
- Alors qu'as tu saisi ?
- Que vous pourrez y glisser tout ce que vous aurez envie d'y glisser ?
Je sentais de l'appréhension dans ma voix en disant ces mots.
- Tu comprends vite dis moi... C'est bien ce à quoi je pensais, en effet !
Mon angoisse monta d'un cran....
- Une minute !
Elle se leva soudain et se plaça derrière moi. J'entendis les bruissements de sa robe. J'attendais avec appréhension, quand je la sentis me chevaucher à nouveau et se remettre à jouer avec le plug. La sensation de son entrejambe sur mon dos avait changé, je sentais maintenant davantage son humidité.
- Tu préfères ?
- Oui Madame, je sens mieux votre plaisir maintenant.
- Tu vas être imprégné de mon odeur... Et que ressens tu à me faire mouiller ainsi ?
- Du plaisir Madame....
Une claque bien sentie retentit sur mes fesses.
- Qui t'as autorisé à y prendre du plaisir ? Moi peut être ?
- Non Madame...
Une deuxième claque...
- Alors qui ?
- Personne Madame...
Une troisième....
- Qu'est ce que je t'ai dit au début ?
- Que je suis votre jouet, que je suis là pour satisfaire votre plaisir....
Une quatrième.... Je sentais sur mon dos que ce jeu l'excitation et moi aussi dois je avouer.
- Ce n'est pas tout... Quoi encore ?
- que mon plaisir ne sera que lorsque vous me le direz.... Et que je dois vous demander pour toutes mes envies et besoins....
- Enfin voilà qui est mieux...
J'eus droit à une douce caresses sur ma croupe endolorie.
- Bon si on passait aux choses sérieuses maintenant ?
Elle se retira laissant mon dos tout humide de son plaisir...
- Allez debout !
Je me levais et me retrouvais debout devant Elle. Je voyais son excitation par le pointement de sa poitrine sous sa robe. Et je dois avouer que cette vision m'excitait au plus au haut point. Elle ne pouvait pas ne pas voir ma queue dressée mais ne semblait ni y prendre garde, ni en soupçonner la raison.
Elle empoigna les cordelettes juste sous mon collier.
- Suis moi !
Je sentis la tension sur mes tétons, elle se prolongea même jusqu'à la base de ma queue. D'un geste sec, qui m'arracha un petit cri et un sursaut de surprise et de douleur m'invita ou plutôt me contraignît à la suivre...
Nous sortîmes du séjour et un petit bout de couloir plus tard me fit entrer dans une chambre simplement éclairée à la bougie. Elle me poussa vers le lit.
- Allonges toi sur le ventre !
Me voilà maintenant allongé sur ce lit. Un matelas moelleux et accueillant logé dans un habillage de bois dont il affleurait à peine.
Elle s'assit sur moi, attrapa mon poignet gauche et le tira vers le coin supérieur du lit. Se couchant sur moi, Elle glissa la main entre le matelas et le montant du lit et fit apparaître un mousqueton au bout d'une courte chaîne et y attacha mon poignet. Elle fit de même avec mon poignet gauche. Puis après s'être retournée et m'avoir fait écarter les jambes, Elle fit de même avec mes chevilles.
J'étais à son entière merci, tout à la fois prisonnier consentant de ses caprices et de ses envies mais aussi on ne peut plus stressé de me retrouver ainsi entravé à son entière merci.
Elle sortit de la chambre, et revint quelques instants plus tard son verre rempli, resta à me contempler.
- J'aime ta docilité et ton abandon, et plus encore la confiance que tu montre en moi... As tu bien conscience qu'ainsi entravé tu es à mon entière merci, que tu ne peux m'échapper et que tu viens de t'offrir à tous mes délires. Et que si je le voulais, je pourrais ainsi t'offrir à un homme...
Elle savait que je n'étais pas bi... Y pensait Elle vraiment ? Ou était ce juste pour me faire frissonner d'appréhension, je ne le savais pas.... En tout cas ça marchait ! Toutes ses idées tournaient dans ma tête, j'en venait presque à attendre l'arrivée d'un homme, surgissant nu dans l'embrasure de la porte, avant de se coucher sur moi... Elle jouait et jouissait de ce moment, profitait et se repaissait de mon trouble, laissait l'angoisse monter... Je retenais mon souffle... Puis après un moment, que je trouvais fort long, désamorça la situation...
- Rassures toi ! Il n'y a pas d'autre homme ici que toi ! Et pour tout te dire il n'y a personne d'autre que nous deux, juste moi et toi a ma merci...
Je respirais à nouveau... Mais Elle ajouta, malicieuse...
- Profites, il n'en sera peut être pas toujours ainsi... Imagines... Tu es ainsi sur mon lit, quand soudain tu entends sonner à la porte...
Je me remis à frissonner... Mes sens aux aguets, appréhendant d'entendre retentir la sonnette... Mais rien ne vint...
Elle grimpa sur le lit et me chevaucha à nouveau, pétrissant mes fesses, comme un boulanger sa pâte à pain, s'arrêtant par moment pour glisser ses mains jusqu'à mes bourses et ma queue avec lesquelles Elle prenait un malin plaisir à jouer.
- Quel cul accueillant ! Sais tu que bientôt il sera à moi ?!
Pris par l'instant, je répondis
-Oui Madame, il est déjà à vous...
Une claque sonore et ferme retentit sur mon cul.
- Voilà ce que j'aime entendre... Oui il est à moi et à moi seule !
Elle se pencha en avant pour déposer un baiser sur chacune de "ses" fesses.
Elle se releva et bientôt je me cambrais sous l'effet d'un point de chaleur venu s'inviter sur mes fesses, bientôt suivi d'autres qui commençaient à me recouvrir le cul et le bas du dos. J'imaginais qu'Elle avait saisi une bougie et me recouvrait de sa cire fondue... Je me tordais sous les gouttes chaudes qui vite se transformèrent en coulures...
J'étais pris dans un tourbillons de sensations... Elle disait la brûlure infligée en laissant tomber la cire de plus ou moins haut. Je la sentais mouiller au rythme de la cire qui se répandait sur moi..
Je sentais ma queue essayer de s'enfoncer dans le matelas, toujours plus raide et dure.... Je suis certain qu'Elle le savait et s'en amusait.
-Je sais que ça te fait bander mon jouet ! Tu vas me montrer ça !
Elle se mît à me détacher pour que je puisse me retourner. Il était agréable de se sentir à nouveau libre, mais ce ne fut que de courte durée. À peine étais je retourné qu'Elle me chevaucha de nouveau pour me rattacher sur le dos cette fois. Je sentais son humidité sur mon ventre et mes yeux ne pouvaient se détacher de sa poitrine encore cachée par le tissu de sa robe. Penchée en avant pour m'emprisonner les poignets, j'avais ses seins aguichants juste au niveau des yeux et des lèvres qui ne rêvaient que de les embrasser.... J'en bandais comme jamais je n'avais bandé ! Elle se retourna pour m'attacher les chevilles me montrant son postérieur rebondi, caché sous sa robe, qu'Elle prenait grand soin de coller sous mes yeux tandis que penchée en avant, ma queue venait effleurer la naissance de ses seins.
- Quelle queue mon jouet ! Bien dure comme j'aime ! J'espère qu'elle ne va pas fondre de suite. Je risquerai d'être déçue.... Et je n'aime pas être déçue, ça me met fort en colère, si tu vois ce que je veux dire....
Tout en disant cela, Elle jouait avec mes bourses et ses ongles agaçaient mon gland décalotté.
- Bon assez joué pour le moment. Je te laisse deux minutes... Reste bien sage, et surtout ne bouge pas, je reviens de suite ajouta-t-elle en souriant.
Je n'eus pas attendre son retour bien longtemps. Mais quelle surprise ! Quand Elle revint, Elle était entièrement nue ! Je n'en croyais pas mes yeux. Elle s'offrait à moi sans que je puisse faire quoique ce soit ! Je n'avais que mes yeux pour profiter du spectacle de son corps nu, de ses seins arrogants, de son sexe entièrement lisse....
- Je vois que ça te fait de l'effet ! dit Elle les yeux posés sur ma queue raide tandis que sa main venait claquer ma hampe... Attend de voir la suite.....
Elle me chevaucha à nouveau et se mit à frotter son sexe sur mon ventre en de doux va et vient, tandis que ses doigts jouaient avec mes tétons. Je sentais sur mon ventre couler le doux nectar de son excitation et mes yeux ne pouvaient se détacher de sa poitrine qui balançait au rythme de son bassin.
Elle se pencha soudain en avant, amenant ses seins au contact de mes lèvres.
- Montre moi ce que vaut ta langue. Lèche moi, suce moi, tête moi ! J'adore qu'on s'occupe de mes seins, sois à la hauteur mon jouet.
Je commençais à titiller ses tétons du bout de ma langue puis les pris entré mes lèvres pour les embrasser, les gober, continuer à en jouer de ma langue et les téter goulûment tout en regrettant tout autant d'avoir les mains entravées que de n'avoir qu'une seule bouche et de ne pouvoir m'occuper des deux en même temps.
Je sentais le plaisir qu'Elle prenait sous mes caresses inonder mon ventre.
Elle se releva, me prit tendrement la tête entre ses mains comme si elle était satisfaite du plaisir qui lui avait été offert.
- Mmmmmm mon jouet.... Quelle bouche ! J'espère qu'elle est aussi habile pour d'autres plaisirs.
Elle se caressa un instant la poitrine comme pour prolonger la sensation éprouvée. Et moi impuissant je suivais du regard le mouvement de ses mains....
Elle s'arrêta soudain pour faire volte face. J'aperçus furtivement son sexe brillant lorsqu'Elle fit passer rapidement sa jambe au dessus de ma tête. Je ne voyais plus que ses fesses assises sur mon ventre mouillé. Elle posa ses mains au dessus de mes genoux et doucement se poussa en arrière. J'avais maintenant ma bouche entre ses fesses.
- Voyons ce que tu vaux à ce niveau là aussi.
Je compris instinctivement ce qu'Elle attendait de ma bouche. Je sortis ma langue pour venir caresser ses lèvres en douceur en alternant la vitesse et la longueur de ses coups. Je m'arrêtais par instant pour la tendre bien droit comme un petit sexe raide qui voulait la pénétrer, puis je reprenais mes petits coups jouant avec son bouton. Je l'entendais gémir de plaisir, je sentais ses fesses m'étouffer de plus en plus, Elle se poussait en arrière pour me sentir encore plus intensément et profondément.
Elle lâcha soudain un de mes genoux pour aller chercher quelque chose glissé entre le cadre du lit et le matelas. Son autre main se posa sur on sexe tendu glissa le long de ma verge, passa sur mes bourses et s'insinua entre mes fesses pour atteindre le plug qui s'y trouvait encore... Lentement Elle le retira, m'arrachant de petits gémissements. Mais je sentis rapidement un autre objet prendre sa place. La surprise me fit arrêter mes jeux de langue.
Une de ses mains m'écrasa alors les bourses...
- Est ce que je t'ai dit d'arrêter ? Non ! Alors continue !
L'objet était plus long, plus cylindrique... Quand soudain je perçus un petit clic caractéristique d'un interrupteur que l'on tourne et je sentis une vague de vibration envahir mes entrailles. Elle en jouait avec délices pendant que je la léchais à pleine bouche.
Je sentais son plaisir couler dans ma gorge de plus en plus abondamment.
Elle se laissa tomber, mon gland humide n'avait sur ses seins.
- Ne t'arrêtes pas, c'est trop bon, haleta-t-Elle....
Je la sentais au bord de l'explosion et je dois dire que je n'étais pas dans un état plus avantageux.
L'avait Elle senti ou avait Elle envie d'autre chose... Elle se souleva en avant, laissant ma bouche orpheline de son sexe.... Elle s'assit au dessus de ma queue raide
- Tu as compris, tu es mon jouet, mon nouveau jouet... Donc tu es mon gode, mon nouveau gode... Donc je vais me servir !
Et Elle se laissa glisser sur mon membre l'engloutissant et s'en servant à sa guise et à son rythme.
Elle ne tarda pas à jouir, et moi aussi d'ailleurs ne pouvant plus me retenir.
Je me sentais vidé par l'intensité du moment passé mais aussi un peu inquiet d'avoir jouis car je n'y avais pas été invité.
- Et bien depuis quand un jouet jouit-il ? T'y avais je autorisé ?
- Non Madame, pardonnez moi. Je n'ai pas pu me retenir...
- Bon pour une première fois et après ce que j'ai vu, je serai clémente. Mais que ce soit la dernière fois mon jouet !
- Oui Madame, merci Madame.
Elle se retira, se leva, puis se pencha vers mon sexe repu et gluant et l'embrassa tendrement.
- Je crois que je viens de faire une bonne acquisition.
Elle approcha ses lèvres humides de mon sperme des miennes et me les donna à lécher.
La pression retombait j'étais comme anéanti.....
Elle me détacha doucement, me laissa reprendre mes esprits tandis qu'Elle enfilait sa robe sans la boutonner.
- Allez debout mon jouet ! Viens, tu as bien mérité un verre.
Elle me prit par la queue pour me ramener au salon. Elle s'assit sur le canapé jambes croisées. Je m'agenouillai devant Elle, remplit deux verres et lui tendit le sien. Alors que j'allais prendre le mien, Elle m'arrêta.
- Une dernière formalité, dit Elle en écartant les jambes, il faut que tu nettoies ce que tu as fait !
Je glissais ma tête entre ses cuisses et me mît en devoir de nettoyer son plaisir mélangé au mien tandis qu'Elle me caressait les cheveux.
- C'est bien maintenant tu peux prendre ton verre...
Je pris donc mon verre, et alors que j'allais m'assoir à ses pieds, Elle tapota le canapé à côté d'Elle.
- Non ici !
Je m'assis à ses côtés, nous trinquâmes et bûmes à ce délicieux après-midi.
- Je pense que tu fais l'affaire mon jouet ! Qu'en dis tu ?
En guise de réponse je posais mon verre sur la table, me blottis contre Elle, tête posée sur ses cuisses.
Je sus dès cet instant que je lui appartenais corps et âme.
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Un article, des souvenirs, une envie commune, il ne nous en faut pas plus pour se retrouver ce dimanche après-midi.
Vous allez raviver des souvenirs qui vous tiennent à cœur.
La météo est avec nous et une épaisse couche de neige est venue recouvrir nos campagnes.
Et la chance était aussi avec moi car la veille j’ai récolté de belles tiges de houx et de noisetiers.
Maîtresse se régale en les découvrant.
Nous nous rendons dans un lieux chargé de souvenirs que Maîtresse a la gentillesse de partager avec moi, sa petite chose. Un honneur et une pression supplémentaire à n’en pas douter.
Maîtresse prend possession de son soumis corps et âme. A cet instant, rien n'est plus important que de lui offrir ce plaisir qu’elle va chercher au fond de moi.
Ses envies s'épanouissent sur ma peau. Les tiges de noisetiers sifflent à mes oreilles et lézardent mon dos, le houx arrache des perles de sang à ma peau meurtrie, la neige brûle et nettoie tout cela
Cette neige, ce don du ciel, Maîtresse s’en régale. Elle me bombarde de boules de neige et attaché à ce poteau, je ne peux que subir. Maîtresse est joueuse, ça la fait bien rire, un rire communicatif, apaisant.
Elle obtient de moi le dépassement de mes limites.
Je ne m'appartiens plus. Je demande "Pitié , Maîtresse". Acceptera-t-elle mes supplications ? Elle seule peut en décider.
Je suis sa petite chose, son petit chien qui se roule dans la neige à la moindre injonction. Mais Maîtresse sait comment prolonger son plaisir ; elle me réchauffe, me câline et je suis de nouveau prêt à endurer toute la fougue de ses délicieux sévices.
Surtout évacuer toutes retenues, ne plus penser, Maîtresse s’en chargera. Elle m'arrache des gémissements non feints. Je lutte mais je n'ai pas de doute ; Maîtresse me fera capituler. Je résiste autant que mon corps me le permet mais cette capitulation arrive " PITIE MAÎTRESSE JE VOUS EN SUPPLIE".
Pas de doute, vous avoir régalé sera ma récompense. Le susucre tendu à sa petite chienne.
A regret, nous quittons l’antre de Maîtresse repus de sensations fortes, emplie de joie à la simple idée d’avoir renouveler les souvenirs.
Nous revenons en ville mais Maîtresse a décidé de m’explorer encore un peu. Me prenant un peu de cours, elle m’intime l’ordre de tourner à droite. Arrivée dans un terrain vague, Maîtresse me demande de m’arrêter là. Elle reprend un jolie brin de houx pour prolonger son plaisir. Elle fouette mon ventre, pique mes tétons avec les feuilles acérées, puis mon gland à travers la cage, je trésaille, je gémis. Maîtresse se délecte de mon corps, elle prend de plus en plus plaisir à me griffer, soulevant ma cage pour atteindre mes testicules et les piquer de plus belle. Plus je gémis, plus son excitation grandit et plus sa jouissance monte. Elle me mordille les tétons en même temps qu'elle pique mon gland derrière ses barreaux. J'ai mal, me tortille et la supplie malgré moi, mais elle continue encore un peu, son plaisir est si grand, si intense, au bord de la jouissance... Elle me dira après qu'elle en a mouillé … Moi, je reste frustré de ne pas avoir pu goûter la cyprine de Maîtresse.
L’excitation retombe, Je remet à Maîtresse les clés de ma cage; elle me libère et m’ordonne de me branler. J’entame cette branlette au rythme que m’impose Maîtresse. Branlette immédiatement contrariée par les piquants d’une feuille de houx dont se sert Maîtresse pour frôler et piquer mes couilles. Un jeu s’engage, ce sera mon éjaculation ou ma frustration. Maîtresse gagne haut la main. J’éjacule timidement. Ma seule vraie jouissance sera morale au bout des jeux de Maîtresse.
Il est temps de remettre ma cage mais Maîtresse est décidément très joueuse aujourd’hui. Elle se sert habilement du houx pour contrarier mes efforts d’assemblage façon IKEA. Avec sa mansuétude, cette fois-ci je gagne et le cadenas fais «CLIC». Je remet solennellement la totalité des petites clés de ma cage à Maîtresse. Son emprise est maintenant totale, physique, morale et sexuelle. Loin de me déplaire, je suis fier que cette appartenance prennent forme aux pieds d’une Maîtresse aussi exceptionnelle.
J’aurais aimé que le temps s’arrête mais il me fallait ramener Maîtresse chez elle. Au moment de se quitter, les sourires illuminent nos deux visages gage que cette belle histoire se prolongera.
Il me faudra du temps pour reprendre possession de mon être.
Arrivé chez moi, épuisé je ne tarde pas à m’endormir la tête pleine d’images merveilleuses.
Merci Divine Maîtresse YAKA
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Les relations BDSM impliquent des jeux et mises en scènes érotiques dans lesquels chacune des parties est libre de déterminer ses possibilités et ses attentes. Complémentaire de la Check List, le contrat BDSM est indispensable. Il faut toujours commencer une relation par une base saine et être entièrement d'accord entre vous.
Pour cela, que vous soyez dominant ou dominé, il est très fortement conseillé de rédiger un contrat BDSM pour lister les attentes, désirs et restrictions de chacun. Ce contrat sera un véritable accord entre vous 2 permettant une sexualité durable et sécurisante. Il est là pour clarifier vos rôles dans une relation intime basée sur la domination et la soumission. Il offre, pendant la rédaction et la lecture, la possibilité de la réflexion ainsi que la prise de conscience de ce qu’implique la signature d’un contrat de soumission et votre engagement.
Le Soumis doit informer, lors de la rédaction du contrat, de ses désirs et envies à sa Maîtresse. Grâce au contrat et dès sa signature, la Dominatrice pourra exiger du Soumis une totale appartenance. Il sera seul à choisir sévices et perversités selon son bon vouloir, d'où l'importance de compléter en amont un contrat BDSM ainsi qu'une Checklist.
En contrepartie, la Maîtresse s'engage à prendre en main l'éducation sexuelle du Soumis selon les dispositions choisies. Elleen fera un être discipliné et maniable. Il se devra de lui donner une récompense pour tout bon comportement et une punition dans le cas contraire. La gratification est psychologique ou physique selon le choix de la maîtresse.
La relation BDSM peut commencer dès la signature du contrat BDSM par la dominatrice et le soumis. La durée du contrat peut être à durée déterminée ou indéterminée. Mais attention, quel que soit l'engagement choisi, le contrat peut s'arrêter à n'importe quel moment. En effet, la Dominante ou le Soumis peut stopper et annuler le contrat.
Dans la majorité des relations BDSM, le contrat est la propriété exclusive de la Maîtresse. Il doit par contre être laissé à la disposition du Soumis pour consultation et/ou modifications.
Règles de base du pacte SM
L’esclave peut faire don de son corps à son Dominant qui en devient le propriétaire. Il pourra jouir de son corps selon ses inspirations et les conventions définies dans la checklist ( pratiques sexuelle,...).
Le soumis doit respecter sa Maîtresse. Il doit accepter sans retenue les ordres qui lui sont imposés. S’il désobéit, la Dominatrice devra le punir en fonction de la gravité de la faute. Un barème de punition peut être ajouté en annexe du contrat. Dans le milieu BDSM, on considère que la punition fait partie intégrante de l'éducation de l'esclave. Il doit l'accepter. Le Soumis doit même prendre l'habitude d'assumer la punition comme distinction. Il doit accepter être puni et se faire humilier du fait de sa position de soumis.
Une obligation d’hygiène corporelle est nécessaire. Par exemple,
Le soumis doit s'engager à préparer son orifice anal en le lubrifiant par un produit adéquat, de façon à ce que celui-ci soit pénétrable à chaque instant sans effort pour sa Maîtresse. Elle pourra ainsi disposer indifféremment à tout moment de l'anus, du sexe et de la bouche de son soumis.
La Maîtresse doit tout mettre en œuvre pour assurer la sécurité de l'esclave. Elle doit l'accompagner pour explorer ses fantasmes les plus cachés et les moins avouables. Elle est aussi là pour mener cette esclave au plaisir et sur les sentiers de la perversion.
Obligée à servitude, la personne soumise obéit en tous lieux et toutes situations (sauf en cas de clause contraire). Elle a comme ordre d’être disponible, d’accepter les ordres et de veiller au bien être de sa maîtresse
La soumission peut être psychologique, physique et/ou sexuelle.
Psychologiquement, le soumis se dévoue entièrement. Il accepte de devoir se confier. Il devra aussi accepter, les humiliations,Il ne doit pas oublier qu'il est à présent considéré comme un objet sexuel.
Physiquement, le corps de l'esclave est la propriété privée de sa Dominatrice. Elle en jouit quand bon lui semble.
Sexuellement, tous les orifices de l’esclave pourront être pénétrés, dilatés, godés par la Dominatrice
D’autres participants, invités de la Dominatrice, profiteront aussi de la bouche, de l’anus et du sexe du Soumis, Il faut que toute introduction dans son anus doit se faire facilement. Sa bouche est aussi toujours à disposition.
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Vous m'avez demandé de me préparer en commençant par une toilette et comme vous êtes dans un bon jour m'avez autorisé un bain...
Je m'eclipse donc dans la salle de bain, me fait couler un bain avant d'y plonger.
Mais a peine suis je dans l'eau que vous faites irruption pour une petite inspection approfondie de votre jouet.
Vos mains courent sur mon corps et quand passant au niveau de mon entrecuisses, elles sentent des poils oubliés et des repousses disgracieuses, votre regard montre tout votre mécontentement et s'accompagne d'une pression assez intense sur l'objet du délit.
Vous me mumurez a l'oreille d'une voix ferme et sans concession :
- Qu'est ce que je sens là ? Tu n'es pas vraiment présentable pour moi ! Et tu crois que ce me fait plaisir
N'as tu pas honte de te présenter ainsi devant moi !
Je baisse la tête penaud et murmure
- Non Ma Dame, en effet. Pardonnez moi...
Vous me le faites répéter pour mieux jouir de l'instant. Juste un "bien" sors de votre bouche...
Soudain je sens vos mains resserrer mon sexe tendu que vous semblez vouloir tirer hors de l'eau en l'accompagnant d'un :
- De toute façon pour avoir du travail bien fait il faut tout faire soi même !
Vous me forcez a m'arcbouter dans la baignoire sexe hors de l'eau. Puis après m'avoir lancé
- Attends moi comme ça et surtout ne bouge pas !
Vous allez cherchez de quoi me raser...
Vous enduisez doucement mon pubis de mousse en prenant plaisir par moment à jouer avec ma queue ou mes bourses que vous malaxez et pétrissez à l'envie et surtout bien fermement et durement...
Puis vous commencez a me raser délicatement....
Quand le pubis est fait, d'une claque sur le sexe tendu vous me rappelez à l'ordre et me dites
- Tournes toi a 4 pattes dans le bain que je m'occupe aussi de ton cul !
Vous tartinez alors ma raie et commencez à raser. Là aussi ponctuant vos arrêts de claques sur mes 2 globes indécents.
Une fois terminé vous me demandez de me mettre debout dans la baignoire, prenez un peu de recul et me demandez de tourner sur moi meme pour contempler la belle ouvrage...
- Voilà c'est comme ça que je te veux !!!
Je baisse les yeux et murmure un :
- Oui Ma Dame...
Vous me faites répéter d'un :
- Plus fort et je crois que vu ce que j'ai vu tu ne mérites pas aujourd'hui que je sois Ta Dame. Alors pour l'instant ce sera Maitresse et ce jusqu'à nouvel ordre ! Compris ?
- Oui Maitresse réponds je dans un souffle.
- Maintenant fini vite de te laver et sors. Tu va me donner mon bain !
Je m'obtempère sors passe un long coup de douche pour faire disparaitre tous les poils stagnants...
Puis je vous fait couler votre bain à votre température préférée, remets un tapis de bain propre et sec, et
prépare une douce éponge...
Une fois que tout est prêt je viens vous prévenir
- Maitresse Votre bain est prêt.
- Attends moi là-bas j'arrive ! me répondez vous
Je retourne à la salle de bain me positionne à genoux mains posées sur ces derniers et tête baissée, comme vous aimez si bien me voir. Vous vous prenez votre temps.
Dans ma tête je pense :
- Aie l'eau va refroidir et pas le moment de commettre un autre impair....
Alors de temps en temps je plonge la main dans l'eau pour en tester la température et rajouter un peu de chaud quand nécessaire.
Enfin vous apparaissez en peignoir, belle divine et pleine de grâce. M'invitez à me relever pour vous débarrasser de ce dernier avant de rentrer dans le bain.
Vous tester la température du bout du pied et me lancez d'un oeil taquin et goguenard :
- Ça aurait pu être mieux.
Moi je me suis remis à genoux tête baissée devant la baignoire.
Vous plongez dans l'eau et profitez de l'instant. Puis soudain vous passez la main dans mes cheveux pour m'attirer à vous et me dites :
- Maintenant lave moi !
Je saisis l'éponge que j'enduit de votre gel douche préféré et avance vers votre dos que vous me présentez. Je le frotte à présent avec douceur délicatesse et tendresse en insistant sur votre nuque.
Lorsque ma main main fait signe d'approcher de votre poitrine ou du bas de votre dos vous me reprenez d'un :
- Non tu ne l'as pas mérité pour aujourd'hui c'est moi qui le fait.
Pendant ce temps tu n'as qu'à t'occuper de mes pieds et de mes jambes mais pas plus haut que le genou compris ?
- Oui Maitresse
Je ne remarque pas pendant ce temps que vous n'avez ni touché à votre intimité ni à vos fesses
Une fois fini d'une claque sur ma croupe vous me lancez un :
- Peignoir et vite que je ne prenne pas froid !
Pendant que vous vous levez et sortez en me tournant le dos je vais prendre votre peignoir que je vous aide à enfiler. Une fois parée du vêtement vous vous retournez et du regard et d'un signe de tête me faites signes de m'agenouiller. Ce que je fait aussitôt tête baissée.
Je sens votre sourire au dessus de moi et devine une idée machiavélique...
Du bout du doigt vous me relevez le menton.
- Attends ton travail n'est pas fini. Je t'ai gardé le meilleur pour la fin !
Vous m'agrippez par les cheveux me tirez vers vous le peignoir s'entrouvre et vous me collez la bouche à votre entrecuisses...
- Je t'ai gardé ça à laver. Alors vas y et n'oublie aucun recoin, mes fesses aussi !
Un doux bain.....
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Je ne suis guère adepte de la théorie des genres, selon laquelle l'environnement social de l'individu, son éducation et sa culture joueraient un rôle déterminant dans la construction de son identité sexuelle par l'intégration de représentations stéréotypées qui, au final, conduiraient à pérenniser l'inégalité entre hommes et femmes.
Non que je nie l'importance de la culture, de l'éducation, de nos expériences de vie dans ce que nous sommes.
D'autres, bien avant les "gender studies" nées aux Etats Unis dans les années 70 et qui sont au fil des ans devenues une "mantra" pour certains mouvements féministes, ont écrit sur le sujet, sans pour autant partir dans des classifications hasardeuses fondées sur des stéréotypes culturels datés.
_______________
Dans un post récent, Jaegger nous avait proposé un test de ce genre.
https://www.bdsm.fr/photo/665754/Capture/?comment=2337345
et, pour le test lui-même
https://www.idrlabs.com/fr/role-de-genre/test.php
Pour voir, je m'étais amusée à le faire.
Résultat, androgyne.
Youpi.
Certes, vu la taille de ma poitrine, mon allure générale, ma coupe à la garçonne, je ne correspond pas nécessairement à l'image de la femme fatale aux formes opulentes. Certains apprécient, d'autres moins :smile:.
Pour autant, je n'ai jamais eu de doutes quant à mon "identité ", ni mon Maître d'ailleurs.
_______________
Au delà de ce que je pense des "tests en tous genres", qui veulent à toute force nous rentrer dans des cases, celui utilisé m'est apparu sur le plan méthodologique particulièrement discutable, puisqu'il s'agissait de répondre à des questions, sans connaître la manière dont celles-ci seraient interprétées derrière.
Pourtant c'est sur la base de nos réponses, magie de la "boite noire", que nous nous trouvions finalement classé(e)s dans telle ou telle catégorie.
Alors, et bien que je déteste les stéréotypes, j'ai quand même creusé, pour essayer de comprendre ce qui me valait d'être "androgyne".
In fine, et bien qu'évidemment les polémiques sur le sujet sont légion (pire qu'ici :smile:), ça se ramène à une succession de clichés aux termes desquels, nous les femmes, serions (entre autres) "timides, flatteuses, dévouées, compatissantes, tendres, gentilles". Et je passe sur naïves et crédules.
Et vous, les mecs, "sûrs de vous, indépendants, ayant toujours raison, avec une forte capacité d'analyse (nous pas !), dominants voire agressifs".
Et dire qu'il y a des gens qui sont payés pour produire de telles conneries !
_______________
Bilan, j'ai quand même demandé à mon mec/Maître de faire le test à son tour.
Résultat (ouf !), même s'il ressort en limite côté androgyne (ce que je n'avais pas perçu jusqu'ici au niveau de son entrejambes), il demeure malgré tout un Mâle.
Qu'aurais-je fait s'il en avait été différemment ?
Ce qu'on a fait après qu'il se soit prêté à l'exercice.
J'aurais contrôlé par moi-même.
Et le résultat n'eût pas été différent de ce que je sais qu'il est.
Maxime, mon mec, mon Maître.
Un homme.
Dans toute les acceptions de ce terme.
Alors, si on se contentait tous d'être simplement nous-mêmes ?
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Je suis hétérosexuel, mais j’avais envie de me faire sodomiser, pas avec un homme, je ne suis pas gay, donc un trans me semblait la bonne solution. Sur internet je recherche donc une trans active. Je pensais que c’était difficile à trouver, mais très rapidement, j’ai eu une réponse. « tu es sûr de vouloir te faire enculer, car je n’aime pas les fantasmeurs ».
Je n’ai jamais essayé, mais cela me tente assez.
« Je suis uniquement active et je vais te soumettre, et tu avoir mal au cul »
Elle met sa main dans mon pantalon... Moi aussi j'ai envie de te toucher sa queue ! Elle me déboutonne lentement en me regardant avec ses yeux de salope... Elle est grande, brune, mini-jupe et string qui me donne envie de l’enlever, elle sort ma queue de mon jeans et descend lentement pour la sucer, j'ai déjà envie de jouir mais j'ai aussi envie de goûter... Elle suce 5 bonne minutes en insistant sur le gland. Elle me demande si je veux voir la sienne, elle voit que j'ai envie et prend ma tête qu'elle met entre ses gros seins... Elle me fait descendre vers son joli string bien gonflé que j'embrasse délicatement, comme une chienne que je suis... Sa belle queue, d'environ 20 cm sort et c'est bon de sucer un trans, j'en ai tellement rêvé... Elle se met à me baiser la bouche et j'aime ça ! Je suis une putain de chienne, j'ai envie qu'elle me défonce le cul ! Je suis occupé de la sucer pendant qu'elle va dans mon jeans pour me toucher les fesses... Avant de se diriger vers mon anus... Elle me met un doigt, je pousse un petit cri, elle me relève ensuite et demande si je désire qu'elle me prenne... Oui ! je vais enfin me faire prendre ! elle prend une capote et la met sur sa queue... Elle prend un lubrifiant qui dilate mon anus en deux temps trois mouvements et elle vient poser son gland sur mon anus. J'ai littéralement envie d'exploser mais qu'elle ait le temps de me démonter avant ! elle pousse et j'éprouve de la douleur, j'ai envie qu'elle arrête mais elle me met un doigt dans la bouche... Que c'est bon... ça commence à rentrer... J'ai mal mais j'adore être la salope d'une transexuelle... elle pousse, pousse et fini par être totalement rentrée... J'ai ma première bite dans mon anus ! Elle commence alors ses va et vient et je commence à jouir tout en me touchant la queue, c'est si bon, qu'elle me défonce le cul ! Elle accélère le mouvement et je crie deux fois plus. Une amie à elle tout aussi sexy est venue admirer le spectacle, je ne pouvais pas rêver mieux, je suis maintenant la pute de deuxtrans ! La première m’encule pendant que j'ai la queue de l'autre dans la bouche, j'en avais tellement envie la deuxième m’enfonce sa bite à fond dans la bouche pendant que sa copine me baise... Après 30 bonnes minutes, elle se retire et se met à me sucer, je pousse un râle. Elle me met à quatre pattes et recommence à m’enculer en levrette... Elle sort et rentre sans ménagement pour bien me faire comprendre que je ne suis qu’une petite pute pour trans.
J'ai été la salope de deux transexuelles qui m'ont enculé
pour la première fois... et certainement pas la dernière...
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J'ai toujours aimé le plaisir anal. De quelque manière que ce soit, d'un simple titillement de mon anus à sa pénétration avec un objet ou un jouet approprié, en passant par une belle verge bien dure, bien gonflée et bien tendue. Le jour où un complice de jeu m'a initié au fist, je me souviendrais toujours de ce qu'il m'avait dit: "tu verras, une fois que tu auras gouté et apprécié, tu ne pourras plus t'en passer". Je ne l'avais pas vraiment cru, d'autant que cette première séance n'avait pas été des plus agréables. Mon anus, pourtant toujours très ouvert à la moindre des sollicitations, n'avait pas été très coopératif ce jour-là. Je n'avais donc pas réitéré cette expérience, que je voyais alors juste comme un plaisir pris essentiellement par le fisteur.
Aujourd'hui, ma vision du fist est toute autre. Je me surprends même parfois à prononcer cette phrase-là, alors que je suis moi-même en train d'enfoncer doucement mes doigts dans un anus serré qui ne demande qu'à s'ouvrir: "tu verras, une fois que tu auras gouté et apprécié, tu ne pourras plus t'en passer". Il suffisait en fait qu'un jour je sois prêt. Prêt mentalement, prêt à faire une totale confiance en la personne qui enfoncera son poing au fond de mon trou, prêt à totalement m'abandonner à lui.
Alors il a suffit d'une rencontre avec le partenaire de jeu idéal. Un regard, des échanges, de la compréhension, de l'envie, un environnement, le bon matériel et les bons accessoires, de jolies mains fines et expertes... Et voilà comment j'ai découvert un plaisir inédit, une jouissance unique, une explosion de sensations indescriptibles et tellement fortes! Je n'avais jamais vécu cela. Même l'adrénaline que je retrouve en pratiquant des sports extrêmes n'est pas aussi intense!
J'ai ressenti un savant mélange explosif, entre le massage du sphincter avant la dilatation, puis cette sensation d'être pénétré en profondeur avant de me sentir complètement rempli et totalement controlé par cette main qui me fouillait en douceur... C'était tellement bien fait, bien amené et bien mené! J'étais inondé et submergé de frissons et de bouffées de chaleur, le plaisir et la jouissance au summum, comme jamais je n'en avais connu auparavant. J'étais à 4 pattes, soumis comme j'aime, à la merci de sa main... Juste une main! Et je me suis abandonné, en totale confiance et en parfaite harmonie avec mon fisteur.
Depuis cette 2ème expérience, je suis devenu un "fist addict". J'ai pu renouveler maintes fois des séances en tant que passif (fisté donc) et ai pu ainsi découvrir de nouveaux horizons et de nouvelles envies qui me correspondent encore maintenant. Pendant certaines soirées, j'ai alors observé les "maitres fisteurs" et leur manière d'approcher le fist. J'ai ensuite analysé puis compris la philosophie de cette pratique au point (poing?) qu'aujourd'hui, je prends autant de plaisir à fister que me faire fister. Sentir un partenaire s'abandonner et lui procurer une jouissance maximale est tout simplement jouissif. Moi qui ait toujours été 100% passif avec les hommes, je prends maintenant mon pied à être actif lorsque j'ai mon poing enfoncé au fond d'un trou accueillant et chaud. Contrôler, dominer, fouiller, sentir, dilater, mais surtout... écouter son partenaire, est en soi le fruit d'une excellente complicité.
Et c'est ce que j'aime dans le fist: ce plaisir (souvent) partagé à 100%.Beaucoup de mes amis dans cet environnement sont versas, fisteurs et fistés. Et c'est pour cela que je suis devenu autant fisteur que fisté: sachant le plaisir que cela procure, on ne peut pas être que passif dans une relation fist H/H. Un bon fisté doit aussi savoir fister. En tout cas, c'est mon opinion et je suis content lorsque je suis convié à une soirée fist, de donner autant de plaisir que j'en prends.
Et c'est là où c'est intéressant également, dans le sens ou chaque cul est unique et différent. On doit pouvoir s'adapter au cul de son partenaire et, en étant très à l'écoute, en découvrir les zones sensibles et érogènes, trouver ce qui le fait "grimper au rideau" et monter dans les tours, que ce soit en jouant sur la profondeur tant que sur la largeur. Chacun a ainsi sa manière de "jouir du cul". Me concernant, j'ai pu aller au-delà de mes fantasmes et me découvrir ainsi un côté actif qui, finalement, n'est pas pour me déplaire!
En mode fisté, j'ai bien progressé depuis cette 2ème expérience et mon anus sait maintenant s'adapter à mes envies: toujours plus large, toujours plus profond. Mais je préfère de loin la dilatation. J'aime cette sensation d'être bien écarté, pour être mieux rempli. Et le meilleur avec tout ça, c'est que lorsque l'explosion survient, lorsque l'on "jouit du cul" sans pour autant s'être masturbé ni avoir éjaculé, on est prêt à recommencer, encore et encore, pendant des heures, voire des nuits entières! Et ça, je crois que c'est unique en son genre chez nous, les hommes. Jouir plusieurs fois de suite, souvent, sur de longs moments.
Pour moi, le fist est aussi une excellente thérapie. Après une bonne séance, on est tellement bien. Très bien même. Je ne pense pas que vous trouviez une telle jouissance ailleurs. Alors personnellement, je le recommande fortement, sans aucune modération.
Mon premier partenaire avait raison: "tu verras, une fois que tu auras gouté et apprécié, tu ne pourras plus t'en passer".
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Nous sommes un couple uni depuis plusieurs années, Laly est une belle femme de trente-six ans, avec une belle poitrine malgré sa silhouette menue. Moi, malgré un peu de ventre on me dit séduisant ; ma carrure me donne un aspect imposant.
Nous avons décidé de réaliser un fantasme….
Entre nous, nous faisons des jeux de domination de temps en temps, mais là nous avons décidé d’être le temps que cela nous plaise, un couple soumis à une seule personne, de vrais esclaves sexuels offerts aux désirs et envies de cette personne.
Nous sommes encore pudique et plutôt débutants, ce qui nous stresse encore plus.
Après plusieurs semaines de recherche sur Internet, nous trouvons un maître charmant de par ses textes et ses idées. Pour ne pas gâcher la surprise il ne souhaite aucun échange photo, mais nous garantit un physique agréable, fin et sportif… De plus notre physique ne l’intéresse pas, nous lui avons quand même précisé que nous étions un charmant couple entretenus.
Il nous fixe un mot de passe (« rouge ») qui arrêtera tout immédiatement s’il est prononcé.
La première rencontre a lieu un après-midi. Nous aurions préféré en soirée mais jouons néanmoins notre rôle de soumis et ne discutons pas.
Devant sa porte, habillé selon le dress-code imposé par le Maître (pour Laly une robe noire, des talons et des bas noir sans aucun sous-vêtements et pour moi une chemise sobre, un pantalon en lin et rien dessous). Je demande une dernière fois à mon épouse si elle est sûre, elle me dit oui.
Lors de cette première rencontre nous devons l’appeler Monsieur et le vouvoyer. Si on souhaite continuer à lui appartenir nous l’appellerons Maître.
On sonne.
L’attente semble interminable…
Au bout de trois très longues minutes, la porte s’ouvre.
Et là, surprise ! Le Maître qui nous accueilles n’est pas un inconnu mais Xavier, que nous connaissons sans pour autant que nous soyons amis. Nos cœurs s’emballent, nos visages palissent, une gêne atroce nous traverse.
Xavier affiche un léger sourire.
— Quelle surprise, dit-il serein. Deux solutions : soit vous partez et nous en restons là, soit vous franchissez le pas et vivez des moments inoubliables.
Je regarde Laly stressée d’être là, nue sous sa robe devant une personne qu’elle connaît bien. Après un silence de plusieurs secondes elle se met à genoux et dit « bonjour Monsieur » en lui baisant les pieds. Je fais de même.
— J’admire votre courage, dit- il. Suivez moi !
On rentre dans son grand salon bien éclairé, c’est classe, propre.
D’un ton plus autoritaire et presque hautain, il ordonne :
— J’ ai envie de vous voir nu, à poil esclaves !
Je vois la tête de Laly se décomposer. Je suis surpris qu’ elle ait accepté de se soumettre, car Xavier lui fait des avances depuis des années et elle l’a toujours repoussé.
Mais elle est décidée, comme moi, à vivre une expérience troublante et unique.
Elle se déshabille. En glissant au sol sa robe dévoile son jolie corps nu. Je me déshabille également, sentant le regard de Xavier fixé sur Laly.
Il s’ approche et dit :
— Première position, position d’attente, debout jambes écartées, ceci afin d’avoir accès plus facilement à vos orifices. La tête haute, fier d’être soumis, regard baissé et mains dans le dos au-dessus des fesses car elles doivent être accessibles aussi.
Il conclue d’un ton sec :
— En position d’attente !
Et voilà, nous ne cachons plus rien. Il nous observe, détaille les moindres parties de nos corps nus et sans défense. Cela semble durer temps interminable.
Il touche les seins de Laly et descend doucement vers son sexe. Elle se recule légèrement Comme pour esquiver. Il dit d’un ton doux :
— J’ai une cravache aussi, ne bouge pas.
Cela stoppe net Laly. Il continue et prend son temps pour fouiller son sexe. Elle frissonne.
Il passe derrière elle, lui écarte les fesses tandis qu’elle rougit, et la contourne à nouveau pour se tenir avec autorité devant elle.
— Ton ticket de métro c’est joli, mais La prochain fois tu sera intégralement épilée.
— Oui, Monsieur.
— C’est bien. Tu vas devenir une bonne soumise obéissante.
Puis à ma grande surprise il saisit mon sexe et le pétrit, ce qui me fait me dandiner de semi douleur et de gêne.
Il passe derrière moi et écarte mes fesses. Je suis aussi que Laly. Je l’entends dans mon dos :
— Toi aussi, épilation intégrale. Pour devenir une bonne salope tu ne dois pas avoir de poil .
Un mélange de honte et de gêne me submerge.
Timidement, je réponds :
— Oui, Monsieur.
— Deuxième position : soumis offert.
Il saisit sa cravache.
— À quatre patte.
On s’exécute.
— Cambré.
Cette nouvelle position dégage nos trous et nous gêne à nous faire frissonner.
Et là un claquement, une brûlure sur ma fesse.
— Plus que ça, esclave ! Jambes écartées, tête au sol.
La honte totale, être ainsi devant une connaissance…
Avec sa cravache il guide Laly pour que sa position soit parfaite et s’adresse à nouveau à moi :
— On va l’agrandir ton petit trou de salope, Alex, tu vas devenir une vraie petite chienne.
Je suis tellement gêné que je reste muet. Une autre brûlure sur les fesse qui me rappelle à l’ordre.
— Oui, Monsieur.
Nous restons longtemps dans cette position ultra gênante.
Il va même jusqu’à téléphoner à un copain pour prendre des nouvelles ce qui a pour effet de relancer nos battements de cœur : pourvu qu’ il ne parle pas de nous ! Nous ne bougons d’un centimètre, le temps s’étire jusqu’à la douleur. Il se ré intéresse à nous au bout de cinq minutes qui ont paru une éternité.
— Laly, lève-toi, pose tes mains sur la table et cambre les fesses.
Elle obéit sans rien dire.
— Alex, à genoux devant elle.
Puis il s approche et me dit :
— Ouvre la bouche, salope, tu vas me mettre en condition pour que je puisse baiser ta femme.
Un mélange de honte, d’énervement et d’ excitation troublante me traverse à l’écoute de ces mots. J’ouvre la bouche et avale sa queue, c’est la première fois que j’ai un sexe d’homme entre les lèvres et toutes sortes d’émotions me traversent. Je me sens bander. Un coup de cravache me sort de mon trouble.
— Mieux que ça ! Applique-toi.
Dès qu’il est bien dur il me donne un nouvel ordre :
— Lèche Laly pendant que je me soulage.
Elle est crispée mais déjà bien humide. Je la lèche tandis que Xavier se place dans son dos pour la baiser.
— Depuis le temps que j attends ça, ajoute-t-il.
Laly baisser la tête et je n’arrive pas à savoir ce qu’elle pense.
Elle ne tarde pas à jouir. Est-ce ma langue, la bite du Maître ou la scène elle-même qui l’excite à ce point ?
Dès que Xavier a joui il me tend son préservatif pour que j’aille le jeter.
— Si vous souhaitez poursuivre je vous baiserai sans capote, mais avant on fera un test.
— Oui, Monsieur.
À mon retour je vois Laly en position de soumise et le Maître prendre des photos en disant :
— C’est pour mes amis. Je ne les leur montrerai que si je deviens votre Maître.
Puis il se tourne vers moi.
— Esclave, à toi, en position !
J’ai évidemment des questions plein la tête. Nous avons sûrement des connaissances communes. Si je deviens soumis, vais-je l’assumer ? Est ce que Laly pense la même chose ?
Après la séance photo, Xavier repasse derrière moi et je sens qu’il m’introduit quelque chose dans l’anus. Je ne bouge pas.
— Tu porteras ce rosebud souvent pour devenir une bonne chienne.
Une étrange sensation de douleur et d’excitation m’envahit.
— Levez-vous et rhabillez vous. Ce n’est qu’un avant-goût de ce qui vous attend. J’enverrai un texto demain. Si vous répondez « oui, Maître », alors nous pourrons passer aux choses sérieuses.
Durant tout le chemin du retour, nous nous sommes posés des dizaines de questions, incapables de nous arrêter de discuter de cette expérience des plus troublantes.
À peine arrivés à la maison, nous avons fait l’amour trois fois, en repensant à cette aventure et en jouissant très fort.
Le lendemain, pas de texto.
Nous attendions, sans savoir quoi répondre, mais rien.
Cette attente était comme si nous étions des enfants qui espèrent une surprise. Le texto ne venait pas et il nous tardait de le recevoir, même si nous n’étions pas du tout certain de ce que nous allions répondre.
Il arrive enfin deux jours plus tard :
« Ce soir 19 h chez moi en tenue sexy. »
Je regarde Laly :
— Que fait on ?
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Pour ceux à qui la lecture ne fait pas peur, un maître en la matière d'histoire de chatouille :) Première d'une histoire nommé "la chapelle". Menu à bord : bondage, chatouille, fétichisme des pieds, orgasme, etc... Petite mise en garde : l'histoires présentent des aspects sexuels suscpetibles de heurter la sensibilité d'un public non averti même si nous sommes tous sensé être majeur :) Ne pas oublier également qu'il s'agit d'une fiction ! Il doit bien être deux heures du matin, se dit Virginie en jetant un regard sur sa montre. Celle-ci avouait largement deux heures et demie. La nuit sans lune conférait au campus endormi des allures inquiétantes. En bas sur le parking, deux phares s'allumèrent, immédiatement accompagnés du toussotement d'un moteur fatigué : Virginie reconnut aussitôt la 2CV de Vincent. Ce dernier lui avait proposé de l'emmener chez lui mais elle avait décliné son offre, prétextant qu'elle préférait prendre l'air avant d'aller se coucher. Ce soir, elle n'éprouvait aucune envie de relation sexuelle. Et puis elle devait se lever tôt car son premier cours avait été exceptionnellement avancé à huit heures. Heureusement, demain soir commençaient les vacances de Pâques. Virginie comptait en profiter pour se reposer tranquillement, n’ayant prévu aucune autre activité que de se la couler douce pendant deux semaines. Dans un vacarme effrayant, la 2CV s'éloigna vers la grand route, s'évanouissant bientôt dans la nuit. Virginie enfouit ses mains au fond de ses poches et s'éloigna dans l'allée sombre et silencieuse. Elle marchait d'un pas léger, laissant son allure se rythmer de l'alternance des zones d'ombre et de lumière laiteuse de l'éclairage public. Sa mémoire la ramena aux principaux événements de la soirée, surtout à ce gage que lui avait fait subir cette vipère de Sabine : - Et si nous lui chatouillions les plantes de pieds ? avait-elle proposé non sans malice. Malgré ses protestations, Virginie avait été forcée de se coucher sur le dos, à même le sol du salon. Quatre volontaires, dont elle ne se rappelait même plus les noms, lui avaient immobilisé les poignets et les chevilles. En revanche, elle se souvenait parfaitement de Sabine et Catherine qui s’étaient agenouillées chacune devant un de ses pieds immobilisés. Puis, avec des mouvements parfaitement synchronisés, elles lui avaient soigneusement dénoué les lacets de ses tennis avant de les lui retirer. Virginie se souvenait de ce regard complice qu’elles avaient alors échangé, tandis que d’un geste brusque elles arrachaient les chaussettes de leur prisonnière, découvrant ses deux pieds nus superbes aux formes parfaites. - Très mignons ! avait lancé Sabine. Voyons à présent s’ils sont aussi également très chatouilleux. Et tandis qu’elle prononçait ses derniers mots, ses doigts s’étaient mis à effleurer délicatement la peau nue et vulnérable qui s’offrait à eux, aussitôt imités par ceux de sa complice. Catherine s’était occupée de son pied gauche, assez maladroitement d’ailleurs, et lui avait chatouillé surtout la base des orteils. Virginie n’avait éprouvé aucune difficulté à soustraire par de petits mouvements vifs son pied nu des attouchements les plus réussis de son bourreau, apparemment néophyte en la matière. Sabine, en revanche, avait fait montre d’une adresse peu commune. Elle avait commencé par immobiliser d’une main ferme les orteils de son pied droit, avant de se mettre à lui chatouiller du bout des ongles le creux de sa plante de pied. Immédiatement, la sensation avait été quasi insoutenable et Virginie s’était abandonnée à des rires nerveux mêlés à quelques hurlements lorsque Sabine touchait un point particulièrement sensible. En se remémorant ces événements, Virginie ne pouvait empêcher une irrésistible excitation de monter en elle à nouveau. Car elle cultivait depuis de longues années et dans le secret le plus absolu des fantasmes de chatouilles où elle jouait invariablement le rôle de la victime de supplices les plus étonnants. De toutes les parties de son anatomie, ses pieds étaient sans conteste ce qu’elle possédait de plus parfait. Elle leur consacrait chaque jour plus de temps que nécessaire à leur prodiguer les soins qu’ils méritaient à ses yeux. Elle ne marchait presque jamais pieds nus et portait toujours des chaussettes afin de ne laisser aucune chance aux callosités qu’elle considérait comme le pire de ses ennemis. Le résultat était à la mesure de toutes ses attentions : à vingt et un ans, ses pieds étaient restés ceux d’une adolescente et le soir, en regardant négligemment la télévision, elle se plaisait à caresser parfois pendant des heures leur peau douce et satinée en nourrissant un étrange sentiment de fierté et de satisfaction. Le fantasme des chatouilles représentait déjà pour Virginie un vieux compagnon. Il lui était venu vers l’âge de douze ans. Sa tante possédait une résidence secondaire en province où sa famille se réunissait une dizaine de fois par an. C’est là, dans la chambre mansardée de ses deux cousines, Stéphanie et Gaëlle, qu’elle découvrit sa surprenante fascination pour les chatouilles et les pieds nus. Elle découvrit également assez rapidement qu’elle se montrait de très loin la plus vulnérable des trois à ce supplice. Ses cousines décidèrent alors qu’elle serait désormais la victime toute désignée de leurs petits jeux innocents. Vers quatorze ou quinze ans, Stéphanie proposa un jour de pimenter les supplices en attachant leur prisonnière avec des cordes et en la bâillonnant. Gaëlle et sa complice devinrent rapidement des expertes dans cet art dont Virginie apprit plus tard qu’il s’appelait bondage. Il est vrai que les lits à barreaux de cuivre qui ornaient la chambre se prêtaient tout particulièrement à ces pratiques. Ligotée et bâillonnée, Virginie vit alors ses séances de chatouilles à la fois s’intensifier et se prolonger. Durant ces quelques années, Gaëlle et Stéphanie explorèrent avec méthode tous les raffinements possibles des supplices des plantes de pieds. Elles appréciaient avec une délectation sadique découvrir progressivement les pieds nus de leur infortunée victime : Virginie était ainsi presque toujours attachée en tennis et en chaussettes blanches (un rituel presque imposé, auquel tout manquement était sévèrement puni), que ses deux bourreaux lui retiraient ensuite avec une délicate lenteur directement proportionnelle à leur excitation. Stéphanie avait depuis longtemps jeté son dévolu sur les creux des plantes des pieds de Virginie, où la peau plus blanche trahissait chez elle une sensibilité ahurissante. Elle en connaissait chaque millimètre carré et toutes les façons de les effleurer pour arracher à Virginie les hurlements étouffés les plus aboutis. Gaëlle n’était pas en reste et était devenue l’experte de la base des orteils où les chatouilles plongeaient Virginie dans un état quasi second. Puis, vers l’âge de dix-sept ans, les réunions familiales se firent moins nombreuses et les jeunes filles abandonnèrent leurs jeux érotiques. Virginie ne s’en plaignit pas car elle commençait à redouter le moment inévitable où leurs ébats prendraient un tour moins anodin. En fait, ce fut elle qui arrêta, ou du moins fit tout pour cela, à partir du jour où Stéphanie parla de faire intervenir un garçon dans un prochain supplice. C’était l’époque des découvertes amoureuses et ses cousines lui avaient confessé récemment leur première expérience sexuelle. Virginie, moins pressée, ne voulut prendre aucun risque car elle ne connaissait que trop bien la perversité de Gaëlle et surtout de Stéphanie. D’ailleurs, ce fut à cette époque que Virginie déménagea. Elle perdit de vue ses cousines et le souvenir des séances de chatouilles endiablées s’estompa peu à peu. Certes, elle continua de cultiver ses fantasmes avec une obstination que les années n’atténuaient pas, mais le rêve avait désormais tout entier prit la place de la réalité. Sur ces considérations, le temps avait passé sans que Virginie s’en aperçoive et elle approchait à présent de chez elle. Elle s'engouffra dans la ruelle voûtée qui donnait accès à son immeuble. Pressant le pas, elle gravit rapidement les quelques marches de l’entrée avant de sursauter brusquement : derrière elle, surgissant de nulle part, une silhouette venait de se précipiter à son tour dans l'allée. Elle s'en voulut aussitôt de se montrer aussi craintive. Elle pénétra résolument dans le hall étroit et ralentit par habitude en passant devant sa boîte aux lettres. - Mademoiselle ! S’il vous plaît… Virginie se retourna d'un seul geste : la silhouette mystérieuse accourait droit vers elle. C’était une femme. L'inconnue s'immobilisa à deux pas : - Excusez-moi, je cherche la rue Montfort, mais je pense m'être égarée. Pouvez-vous m'aider ? - Bien sûr, répondit Virginie. Mais c'est à l'autre bout du campus, près de la Faculté des Lettres. Il y en a pour au moins trente minutes à pied. - J'ai un plan dans ma voiture, garée au bout de l'allée. Pourriez-vous m’y indiquer le chemin à suivre pour m'y rendre. Il fait nuit et c’est la première fois que je viens par ici... - D'accord, fit Virginie. Allons-y ! - Merci beaucoup. Il y en a juste pour une minute. Virginie n’avait pas pour habitude de prendre le risque d’accompagner ainsi une inconnue à une heure aussi tardive, mais elle était encore plongée dans les souvenirs de ses fantasmes d’adolescente et elle avait répondu machinalement sans réfléchir. A présent, il était trop tard pour faire demi-tour et elle emboîta le pas de l’inconnue. Arrivée au bout de l'allée, la jeune femme indiqua l’extrémité du parking : - Venez, ma voiture est juste là. Elle entraîna Virginie avec elle, longeant la file des voitures immobiles. Au moment où Virginie arrivait à la hauteur d'une fourgonnette de couleur sombre aux vitres opaques, les portes arrières du véhicule s'ouvrirent brutalement. Quatre silhouettes surgirent de la camionnette et se précipitèrent sur Virginie. Celle-ci n'eut même pas le temps de pousser un cri, et encore moins d'esquisser un geste de défense, qu'elle se retrouva ceinturée par ses agresseurs déterminés auxquels l’inconnue avait prêté immédiatement main forte, une main plaquée sur la bouche et entraînée sans ménagement à l'arrière du véhicule dont les portes se refermèrent aussitôt. Dans le feu de l’action, elle sentit à peine la fourgonnette démarrer dans un hurlement rageur du moteur. L’affaire avait été soigneusement préparée et rondement menée, car malgré l'instabilité de la fourgonnette et ses tentatives désespérées pour se libérer, en quelques secondes, Virginie se retrouva les poignets menottés aux ridelles du plafond . On la bâillonna soigneusement et un bandeau noir fut posé sur les yeux. Malgré le vacarme du moteur lancé à plein régime, une voix féminine se fit entendre distinctement : - Et bien, qu’est-ce que vous attendez ? Déshabillez-la ! Virginie sursauta lorsqu’une autre voix, toujours féminine, lui murmura presque dans l’oreille : - J’ai parié avec elle que tu avais de petits mamelons bruns. Elle préfère les roses. Mais elle ignore que je suis une tricheuse et que je t’ai déjà vue nue sous la douche. Virginie connaissait cette voix, mais son esprit chahuté ne réussissait pas à se concentrer suffisamment pour mettre un nom sur le timbre familier. Elle n’eut d’ailleurs guère le loisir de poursuivre ses réflexions car les événements se précipitaient tout autour d’elle. Malgré ses protestations, étouffées par son bâillon, ses agresseurs commencèrent à lui retirer ses vêtements. Ses poignets étant attachés au plafond, sa blouse et son soutien-gorge lui furent déboutonnés puis découpés au ciseau. Deux petits seins ronds et fermes pointèrent fièrement deux mamelons bruns aux proportions quasi parfaites. - Tu as perdu, lança la voix familière à sa complice. - Je le vois, répondit la première voix. De toutes façon, elle aurait été à toi pour la première épreuve. Virginie n’osait en croire ses oreilles tant ces propos paraissaient irréels. La seule chose dont elle était persuadée à ce stade, était que le hasard n’était pour rien dans ces événements : tout avait été soigneusement préparé et cette voix familière sur laquelle son esprit ne parvenait pas encore à mettre un visage devait certainement être au centre des explications. Virginie cherchait désespérément dans ses souvenirs récents un indice, mais ses agresseurs ne lui laissaient guère le temps de se penser. - Allez, reprit la voix familière. Voyons si ce que tu nous caches encore est à la hauteur de ce que tu nous offres déjà ! Et pour la seconde fois de la soirée, mais à présent dans des conditions nettement plus inquiétantes, on retira à Virginie ses tennis et ses chaussettes. Son jean puis son slip glissèrent le long de ses jambes, et elle se retrouva complètement nue. Sa nudité soudaine la figea dans une immobilité quasi parfaite, tandis qu’elle poussait de petits gémissements nerveux à travers son bâillon. Après avoir négocié de nombreux virages, la fourgonnette semblait s'être à présent engagée sur une autoroute, ou une route nationale. Profitant de la stabilité relative et nouvelle du véhicule, les agresseurs poursuivirent leur entreprise. Virginie étouffa un cri de réprobation : deux mains venaient de se poser sur ses seins et s’étaient mises aussitôt à rouler entre leurs doigts le bout de ses mamelons. Malgré la peur panique qui lui enserrait le ventre dans un étau, elle ne resta pas longtemps insensible à l’adresse redoutable des doigts inconnus. Ses bouts de seins réagirent naturellement dans un réflexe irrépressible, pointant fièrement d'excitation une rigidité manifeste. Virginie sentit alors un corps se coller juste derrière elle. Deux bras enlacèrent ses hanches et deux mains froides vinrent se poser sur son ventre, juste à hauteur de son nombril. Sa peur monta encore d’un cran dans un tourbillon d'images terrifiantes, et en même temps, elle ne pouvait empêcher l’excitation de la submerger peu à peu. Elle serra les poings et tira sur ses menottes dont les chaînes se tendirent dans un cliquetis métallique. Les mains qui lui caressaient le ventre descendirent lentement et inexorablement vers son pubis. Virginie haletait de désir et d'effroi. Les mains glissèrent doucement sur les bords de son pubis, et vinrent s’arrêter sur l'intérieur de ses cuisses, les extrémités des doigts effleurant ce qu’elle avait de plus intime. L’humidité apparente de son sexe ne laissait aucune place au doute quant au résultat des caresses érotiques dont elle était l’objet. - On dirait qu’elle est déjà toute excitée, fit la voix derrière elle. Sa ravisseuse entreprenante s’adressa ensuite directement à elle avec une révélation étonnante qui atteignit Virginie plus violemment encore qu’un direct à l’estomac : " Alors, petite fille, on dirait que tes fantasmes se réalisent. Mais nous n’en sommes qu’aux préliminaires, et tu seras sans doute surprise de découvrir tout à l’heure ce que nous sommes capables de faire à tes mignons petits pieds nus qu’on dit si chatouilleux. " Virginie n’osait y croire. Mais comment avaient-elles pu savoir ? Soudain, la vérité lui apparut si simple et évidente, et un visage vint en même temps se poser sur la voix familière : Stéphanie, la cousine des jeux interdits. Stéphanie qui en savait assez sur son compte pour expliquer en partie tout au moins sa situation actuelle. Virginie ne pouvait en revanche pour l’instant dévoiler à ses agresseurs qu’elle avait reconnu l’une d’entre elles, son bâillon la forçant à un silence d’esclave soumise aux outrages les plus pervers. La voix derrière elle reprit à l’attention de ses complices : - Je vais y aller. Attrapez-lui les chevilles ! Plusieurs mains empoignèrent fermement les chevilles de la prisonnière pour lui immobiliser les jambes. Virginie tenta un instant de se débattre mais devant l'inutilité de ses efforts, elle abandonna presque aussitôt toute résistance. Comme elle s’y attendait, les doigts habiles de Stéphanie, pour la première fois, lui touchèrent directement le sexe. Ils lui écartèrent d’abord les lèvres avant de la pénétrer tout simplement. Virginie crut s'évanouir tant l'excitation était forte. Tandis que les doigts impudiques et audacieux avaient commencé un va-et-vient somme toute assez banal, Virginie sentit le pouce de Stéphanie s’approcher presque imperceptiblement de son clitoris. Lorsqu’il le toucha enfin, Virginie poussa un long gémissement, tandis que ses reins se cambraient irrésistiblement. Ses bourreaux éprouvaient à présent les plus grandes difficultés pour continuer à l’immobiliser. - Mes amies, exulta Stéphanie, voici la perle rare que je vous avais promise ! Mais je crois qu’elle est en train de surpasser nos espoirs les plus délirants… - Tu crois pouvoir la faire jouir ? interrogea la voix du devant qui semblait commander à tout le groupe. - Si je n’y arrive pas dans les minutes qui suivent, je veux bien prendre sa place, ironisa Stéphanie qui intensifia au même moment soudain ses caresses. Virginie haletait, alternant râles de plaisir et hurlements de dépit étouffés les uns comme les autres. Elle était tout à la fois emportée par l'excitation violente et révoltée par sa nudité violée sans restriction. Les pensées les plus folles se bousculaient dans sa tête, cherchant à comprendre, à expliquer le pourquoi de cette situation absurde qui la voyait attachée, nue dans un fourgon qui filait dans la nuit vers une destination mystérieuse et menaçante... Soudain, sans qu'elle l'eut pressentit, l'orgasme vint la frapper de plein fouet, lui arrachant un cri d'abandon que son bâillon étouffa à peine et qui provoqua chez ses bourreaux d'autres cris, de satisfaction, qui vinrent lui faire un étrange écho. Virginie jouit ainsi durant de longues secondes, interminables, rythmées par les vagues de plaisir qui déferlaient en elle et l'emportaient en un tourbillon insensé de chaleur et de violence. Enfin, les derniers spasmes lui arrachèrent un ultime gémissement, tandis que les doigts coupables se retiraient de son orifice le plus intime et qu’on lui relâchait les chevilles. Elle resta un instant pendue, inerte, comblée, imaginant sans peine les regards avides pour lesquels les moindres détails de son anatomie ne recelaient désormais plus guère de secrets. Près de l’oreille de Virginie, la voix de Stéphanie rompit le relatif silence qui avait suivi son orgasme : - J’espère pour toi que tu es toujours aussi chatouilleuse des pieds. Sinon, avec un sexe aussi sensible, tu ne résisteras pas longtemps à nos traitements. Mais à ce qu’on m’a dit, il paraîtrait que les années, loin d’émousser ta sensibilité, l’ont plutôt exacerbée.
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Avis : "Une culotte serait parfaitement superflue"
Rien ne cache le plug logé entre mes fesses, si ce n'est le fluide jupon de ma robe. Je le sens à chacun de mes pas. Il me dilate. Me fait mouiller. Chaque foulée me prépare un peu plus à notre rendez-vous. Mes jambes tremblent en prenant le ticket de métro. Destination : salope.
C'est un itinéraire direct. Sitôt la porte refermée derrière moi, je retrouve ma place à genoux devant lui, le nez entre ses jambes. Mon appétit est insatiable quand je le retrouve.
"Tu as faim."
Il corrige : "Tu as très faim..."
Plus il durcit, plus je me fais douce. Ma langue, mes mains, dédiées à le satisfaire.
Je me gave de ses soupirs. Je ne proteste même pas quand il bloque ma tête de ses deux mains pour baiser ma bouche. J'aime être une bonne fille.
Coincée entre sa queue et le mur, toute ma salive étalée sur mon visage, ses couilles sur mes lèvres, je pourrais jouir de mon état de petite souillon.
Il me pare alors de mon collier et de sa jolie chaîne dorée. Debout, face au mur, je suis sa chienne docile qui attend son dressage.
Je sais que je vais être punie. Punie d'avoir joui trop tôt lors des exercices qu'il me donne entre nos rendez-vous.
Je pensais, impudente, vouloir cette punition, mais maintenant que j'ai le cul tendu vers lui, prête à recevoir le martinet, je me sens minuscule.
Il semble prendre son temps. Mate-t-il mes fesses nues ? Le porte-jarretelles qui serre ma taille ? Mes jambes ornées de bas noirs ?
Brutalement, les lanières s'abattent sur ma fesse droite. Je ferme alors mes yeux et attend les salves suivantes, toujours plus cinglantes. Je suis surprise en sentant sa main caresser ma croupe, puis se loger entre mes cuisses.
Ses doigts glissent sur ma fente :
"Tu ne peux pas me dire que tu n'aimes pas ça..."
Il quitte mes lèvres et fait pression sur celles du haut, me fait manger mon plaisir dans sa main.
"Qu'est-ce-qu'on dit ?"
"Encore", je m'entends lui réclamer.
Alors les coups pleuvent. Sur mes fesses et leur pli. Les cuisses et le dos. J'ai le corps en feu.
Au premier coup de badine. La douleur me surprend.
J'en perds le compte.
"Où en est-on ?"
Incapable de lui répondre. Il recommence à zéro.
La pédagogie, dit-on, c'est l'art de la répétition.
La douleur qu'il m'inflige m'excite.
Je me tortille. Me recroqueville. Tente même de me soustraire.
Je n'en mène pas large.
Et pourtant, je ne peux me résoudre à lui demander d'arrêter.
Il prend ma main et la pose sur son sexe bien raide. Sans réfléchir, je le branle. Par réflexe. Je sais qu'il aime ça. Me voir comme ça. M'avoir à sa merci.
Il ne reste qu'un ultime coup à venir.
Il fait durer.
Je le déteste et je l'adore de me torturer comme il le fait.
Il m'abandonne un instant, me laisse à plat ventre sur le lit, les bras le long du corps. Poignets et chevilles rendus solidaires par des bracelets de cuir munis de mousquetons. Entravée, les cuisses écartées : la position est obscène.
Un autre jouet remplace le plug. Celui-là est plus long. M. actionne le sexe de silicone de plus en plus vite, de plus en plus fort.
"Tu t'ouvres toute seule, mon coeur."
Je mesure toute sa satisfaction.
Plaisir et progression, aime-t-il dire en parlant de mon éducation.
Il illustre ce diptyque par de profonds va-et-viens.
"Tu peux prendre encore."
Méthodiquement, il me façonne pour devenir sa poupée-putain, articulée pour accueillir sa queue.
"Enfin !"
Son gland n'a pas besoin de forcer le passage tant je suis dilatée. Il se couche presque sur moi quand il me prend. Il m'écrase de tout son poids. J'entends sa respiration saccadée. Elle est rejointe par mes cris : ses mouvements sont rapides. Il me défonce en règle.
Je sens son sexe gonfler dans mes entrailles, se vider en moi en me clouant davantage au lit. C'est à peine si je respire.
"Vas-y, jouis."
Qu'on ne s'y trompe pas : malgré la panoplie d'accessoires à notre disposition, le jouet, c'est moi. Le sien.
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Je suis à genoux, les yeux bandés les mains attachées dans le dos en attente.... j’entends des talon ???? s’approcher et une voix douce me murmurer à l’oreille « tu vas m’écouter attentivement et faire ce que je te demande » . Je sens une odeur de cuire en même temps que sa main me caresse le visage. Elle me demande s’ouvrir grand la bouche, je m’exécute et laisse rentrer deux doigts gantés... « lèches et suces les, je veux qu’ils soient trempés » . Une fois bien souillés de ma salive elle me demande de me mettre la tête au sol les fesses relevées .... elle m’introduit d’abord un doigt entre mes fesses puis deux entièrement .... une fois bien lubrifié de ma salive elle me claque longuement les fesses.... à tel point qu’elle en deviennent anesthésiées. Elle me demande de me remettre sur mes genoux... me demande de rouvrir la bouche et m’y introduit son feedoe dans un mouvement de va et vient doucement mais très profond.. ses main sur ma tête en allant de plus en plus vite..... je commence à avoir des hauts le cœur ...
Ensuite elle me demande de me lever et me guide vers la table , me plaque , m’attrape les mains et m’enfonce son jouet doucement et a fond... je sens ses anches contre mes fesses et reste ainsi en se déhanchant... puis va et vient de plus en plus vite en claquant ses hanches à chaque coup de rein et en me tirant les bras en arrière accentuant ma cambrure.... et puis .... la suite au prochain épisode
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elle a fait de moi un soumis et bisexuel j’ai rencontré une fille qui m’a plu tout de suite, elle aimait chez moi mon côté un peu féminin ; je suis grand, mince, une musculature fine, cheveux longs et peu poilu sur le corps. Au fil du temps, mon côté féminin s’accentuait ; quand les 1er strings pour homme sont sortis dans les catalogues de vente par correspondance j’ai eu très envie d’essayer ; ma compagne n’était pas contre ; au final il y en a eu ensuite dans des grands magasins de vêtements et il lui arrivait parfois de m’en offrir. Elle trouvait ça très mignon, elle m’a même dit que j’avais un beau petit cul de gonzesse. j’avais pris l’habitude de lui faire un cunnilingus après mon éjaculation en elle, ce qui me faisait rebander aussitôt et me permettait de la reprendre avec vigueur. Lors de 69, il m’arrivait de tenter de lui introduire un doigt dans l’anus mais elle n’appréciait guère. Par contre, croyant peut être me punir de cette attitude elle a voulu un jour faire de même. Non seulement je n’ai pas refusé mais mon attitude l’encourageait à poursuivre. Cette situation a fini par se reproduire régulièrement. Elle n’a pas hésité longtemps pour me mettre un gode dans le cul. Elle a commencé alors à me traiter de « pédé » et ça m’excitait. Loin de m’en plaindre, j’en redemandais. Sans trop le savoir, j’avais beaucoup de prédispositions pour devenir bi, passif, soumis. Le jour où son gode a remplacé ses doigts elle a conclu que c’était avec un homme que je devrais assouvir complètement mes penchants. Je n’ai pas dit non. Ces évocations revenaient régulièrement sans que je puisse imaginer, malgré mon très fort désir, que cela devienne réel. Jusqu’au jour où elle m’a annoncé avoir invité pour la soirée un de ses amis. C’était un homme un peu plus âgé que nous, d’aspect sympathique et plutôt viril. j’ai remarqué qu’elle s’était maquillée et avait mis une tenue inhabituelle. Chemisier noir assez transparent et il me semblait qu’elle n’avait rien dessous. Jupe légère portefeuille plutôt courte qui paraissait pouvoir s’ouvrir facilement sur ses cuisses. Talons très hauts. Perplexe, je constatais qu’elle se comportait comme si elle voulait le draguer. Je n’osais pas croire ce que je voyais surtout quand elle s’est assise très près de lui et que, machinalement, elle a mis une main sur sa cuisse. La discussion devint grivoise, et orientée sur le sexe. Elle lui chuchotait plusieurs fois dans l’oreille des propos que je n’entendais pas. Il a finit par acquiescer à ce qui semblait être une proposition en disant « bien sur, je suis là pour ça ». Alors elle a dit qu’elle savait depuis longtemps que je mettais des sous-vêtements féminins et qu’elle et son ami aimerait bien me voir avec. Face à cette révélation, très gêné, rougissant, j’ai compris que je ne pourrais pas me dérober et suis allé me travestir. Quand je suis revenu, ils étaient entrain de s’embrasser, une main avait disparue dans les plis de la jupe, l’autre dans son chemisier, debout devant eux je ne savais plus que faire. Alors, il m’a demandé de me rapprocher. Il s’est mis à me caresser les jambes, puis l’entrecuisse, puis les fesses. Enfin il a posé une main sur mon string et a constaté mon début d’érection. S’adressant à ma maîtresse, il lui dit « il a l’air d’aimer ça ; Il me plait assez. Je sens que je vais le baiser avec plaisir ». Constatant un léger recul de ma part, ma maîtresse me dit « tu ne vas pas faire ton difficile maintenant. C’est ce que tu voulais. Mon ami est d’accord et j’en ai très envie. viens nous rejoindre dans le lit » J’étais incapable de réaction, et en même temps troublé au maximum de voir ma maîtresse dans cet état et de penser que j’allais être soumis à d’un homme. En arrivant dans la chambre je les ai trouvés nus enlacés. Quant ils se sont séparés j’ai pu voir qu’il disposait d’un sexe de très belle taille. Voyant que j’avais les yeux rivés dessus, il m’a dit de m’approcher et de venir le caresser. En présence de ma maîtresse, je n’osais pas utiliser autre chose que mes mains. Mais pour me montrer l’exemple elle me dit « regarde comme il faut faire » et elle englouti le membre dans sa bouche sous mes yeux et a commencé une fellation. Puis elle m’a ordonné de prendre sa place. En insistant, elle me dit « suce le bien. Fait comme j’ai fait, à fond … » Et pour conforter ses propos elle appuya sur ma tête d’une main et se masturba de l’autre. Puis elle s’est levée. Peu après, tout en continuant à sucer cette bite, j’ai senti un contact frais et humide entre mes fesses. Elle était entrain de m’enduire l’anus de gel lubrifiant. Puis son premier doigt est entré profondément dans mon cul, puis un second, puis un troisième, puis, enfin, son gode. J’ai eu un petit gémissement. Je sentais que le sexe devenait de plus en plus dur. Il se dégagea de ma bouche, et demanda « par qui je commence ? « Par lui » dit ma maîtresse avec un ton autoritaire. « Il en a envie et il aimera ça ». Cela me fis bander comme et je me sentais complètement soumis Positionné en levrette, tenu par les hanches, ma maîtresse appuyant sur mes épaules pour me faire cambrer le dos au maximum, il s’est présenté contre mon anus et a progressé en moi par pressions successives. Quand le gland a forcé mon anus, je n’ai pas pu, là aussi, réfréner un léger gémissement. Ma maîtresse, de plus en plus salope, me me traitait de pédé, d’enculé. Enfin, les premières douleurs dissipées, complètement pénétré, je me sentais vaincu, dominé et cela me procura peu à peu un bien être et mon érection était telle qu’elle en était presque douloureuse. De temps en temps, il ressortait son sexe puis le réintroduisait en laissant son gland à la hauteur de l’anus pour reproduire cette douleur que j’avais connue au début de sa pénétration. Il voulait me soumettre complètement à son emprise, sous les yeux de ma compagne, en me faisant un peu souffrir. Je m’abandonnais complètement, formulant des propos à peine audibles tels que « oui, encore, encule moi bien, vas y à fond, … » Et ma maîtresse surenchérissait en continuant de me traiter d’enculé, de belle salope, de chienne en chaleur de lopette Puis elle s’est glissée sous moi en écartant au maximum ses cuisses jusqu’à ce que son sexe arrive à la hauteur du mien. C’est son amant qui m’a introduit dans sa chatte tout en continuant à me limer. J’étais sur le point d’exploser comme je ne l’avais encore jamais fait. « Retiens toi me dit-elle … Attends que je jouisse » J’ai à peine eu le temps de me rendre compte qu’ils jouirent en même temps et j’ai explosé. Je ne me souviens vaguement que d’une vision de « feu d’artifice ». Après voir repris nos esprits, c’est ma femme qui s’exprima la première « Te voilà dépucelé, maintenant viens me lécher pour me nettoyer » ce que je fis avec plaisir. Tu seras dorénavant à mes ordres. Tout était dit. Je ne me suis pas rebellé.
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On marche vers l'endroit où les touristes viennent voir les singes. Il y a des gens qui en reviennent et se dirigent vers les cascades. J'ai toujours autant de succès dans ma djellaba... révélatrice. Dès qu'on est sur le site, les singes entourent leur "soigneur" qui dépose différents fruits et biscuits par terre. Il me dit :
— Je vais faire quelque chose pour qu'il soit gentil avec toi.
Après avoir ouvert un petit pot, il me dit :
— Prends un peu de pommade et mets-la sur tes fesses
— Vous êtes sûr qu'ils ne vont pas me mordre ou me griffer??
— Je te jure, fais-le, tu vas t'amuser.
Je suis folle, non?? C'est que vous pensez, je suis sûre que vous vous dites cette fille est folle et... vous avez raison, car je prends un peu de pommade et j'en mets sur moi. Plus précisément entre mes jambes... Je regarde les singes en me demandant si l'odeur va arriver jusqu'à eux. Le plus grand des mâles hume l'air et me regarde comme si j'étais une énorme friandise. Il n'y a plus un bruit, les autres singes regardent leur chef qui se dirige vers moi... J'ai un peu la trouille, là... C'est à ce moment qu'on entend des gens s'approcher, une dizaine de personnes avec un guide et je peux vous dire, moi qui ai vécu en Roumanie, que ce sont des Russes. Ce sont des touristes bien habillés, mais déjà un peu bourrés... Normal pour des Russes à 4 h de l'après-midi. Le guide vient embrasser Juan et Ajdir, puis il leur demande :
— Qu'est ce que vous faites??
Juan répond :
— C'est... pour une expérience scientifique. Cette jeune femme est étudiante en comportement animal et elle veut vérifier si le mâle alpha va l'entreprendre sexuellement. En résumé, si le singe mâle va monter la femelle humaine.
Le guide traduit tout pour les Russes, qui ont un peu de mal à comprendre... L'un d'eux réalise cependant qu'on travaille pour la science.
Juan s’adresse au guide :
— J'ai une idée. Dis-leur que normalement, ça se fait très discrètement, un peu plus loin. Mais s'ils veulent assister à l'expérience, il faudra participer aux frais.
Eh?! Il perd pas le Nord, mon Don Juan. Il me demande :
— Ça ne te dérange pas, hein??
— Pas du tout?! Tant qu'à me faire monter par un macaque, autant que ça se fasse en public et que ça rapporte quelque chose !
Comme vous vous en rendez compte, je suis légèrement sarcastique. Le guide traduit tant bien que mal en russe, tandis que le mâle alpha me fait une cour de plus en plus pressante. Bon, faut que je prenne les choses en main... non, je ne parle pas des couilles du mâle, mais de la traduction. Je demande en anglais aux Russes :
— L'un de vous parle anglais??
Plusieurs répondent "oui".
— Bien... Alors, le soigneur des singes souhaiterait une participation financière de votre part, ça permet de les nourrir. Et vous pourrez assister à toute l'expérience.
— Tu seras toute nue ? demande l’un d’eux.
— Oui.
— Cinq cents $ si on peut prendre des photos.
Oh putain?! C'est beaucoup?! Je traduis à Juan :
— Il propose 500 $.
Juan fait la tête d'un enfant, le jour de la Saint-Nicolas, quand il aperçoit une chiée de super jouets dans ses petits souliers. Il répond :
— Super ma chérie (!). Enlève ta djellaba.
Oui mais alors, je serai nue en public... j'adore l'idée?! Je l'enlève avant de dire aux Russes :
— Le soigneur est d'accord, il vous remercie pour les animaux.
Ils ont tous sorti leurs appareils photo pour me mitrailler. Y compris quand je tends la main pour prendre les billets. Oui, d'accord, je suis folle. Et si mes beaux parents voient un jour ces photos, ils tombent raides morts... Du coup, Julien, donc moi, héritons d'une demi-usine?!
Je donne les billets à Juan, tandis que le "soigneur" me passe encore un peu de pommade sur les fesses en disant :
— Commence par t'asseoir.
Le mâle me renifle à toute allure. Quand je suis assise, on a à peu près la même taille. Il s'approche de moi et il essaye de me faire basculer. Ajdir me dit :
— Maintenant, mets-toi à 4 pattes en écartant bien les cuisses, le ventre près du sol.
Je ne sais pas si c'est très correct comme position, mais ça plaît au mâle qui me lèche la chatte. Oh?! C'est mignon, je ne savais pas que les singes faisaient ça, mais pourquoi pas... Après un moment, il saute carrément sur ma croupe. Ouch?! il est lourd. Ajdir m’encourage :
— Cambre-toi bien.
OK et là, je sens son sexe contre ma chatte. D'accord, Julien et lui, ils sont assortis, mais il arrive quand même à enfoncer un tout petit peu son sexe dans ma chatte. Il se met à me baiser à toute vitesse. Je sens ses poils me caresser les fesses et le sexe... Ça pourrait devenir bon, sauf que... il jouit et descend de mon cul?! Ah, c'est bien un mâle, dès qu'il a fait sa petite affaire, il se tire pour aller fumer une cigarette Ajdir me dit :
— Reste comme ça, il va laisser les autres mâles te monter.
Ah, ben oui, il a les idées larges?! Un autre mâle me saute sur le cul, s'enfonce un peu en moi et jouit. Les Russes sont ravis?! Et ça ne fait que commencer : sept mâles me montent à la suite et au cinquième... je jouis.
Oui, ma chair est faible : il suffit qu'une bande de macaques me montent à la chaîne pour que je prenne mon pied. Juan me dit :
— C'est fini Samia, tous tes amoureux sont passés.
Je me relève, les jambes un peu tremblantes. Je sens du sperme couler le long de mes cuisses. Eh?! Ça peut pas se reproduire, une femme et des macaques, hein??
Les Russes m'entourent, enthousiastes. Ils me félicitent pour cette belle expérience scientifique. Celui qui parle le mieux anglais me dit :
— C'était... magnifique.
Le guide leur dit quelque chose dans son russe approximatif. L'homme s’adresse à moi :
— On doit y aller... à cause d’un rendez-vous, mais tiens.
Il me donne encore 2 billets de 100 $ et sa carte de visite. Je réponds :
— Merci, c'est très gentil.
— On se reverra. Appelle-moi.
Il m'embrasse sur la bouche. Il est sympa et pas mal en plus dans le genre "Russe viril". Le guide leur dit quelque chose et ils s'en vont, en m'envoyant des baisers. Je les attrape au vol?! C'est mignon d'attraper des bisous au vol après s'être fait baiser par une bande de macaques. Je remets la djellaba. Juan me dit :
— On peut garder les 500 $ pour les animaux ?
— Mais oui, mon chéri.
Je suis euphorique. Il faudrait me faire jouer plus souvent avec des singes...
On voit arriver un Djibril tout excité, pour changer. Il me dit :
— Eh, faut te dépêcher, tu dois te changer... et tu as bien salopé la djellaba de Zita.
Bien fait?! Il me renifle avant d’ajouter :
— Et puis... tu as une odeur forte. T’as pris un singe dans tes bras??
— Ben, oui...
C'est pas tellement que j'ai pris un singe, c'est plutôt que j'ai été prise par une bande de singes. Juan lui dit :
— Elle peut se laver chez moi
— Oui, bonne idée.
Le reste va à toute vitesse. Nous allons chez Juan, je me lave. Djibril ne veut pas que je remette la djellaba qui pue. Résultat, je rejoins la grande tente à poil?! Ah oui, on m'aura appris à être pudique, ici. On va derrière la tente. Josiane est déjà déguisée en soubrette de film porno : uniforme court, bas qui s'arrête à mi-cuisse. Elle me demande :
— Qu'est-ce que tu as fait??
— Je te raconterai.
Djibril crie :
— Change-toi, Samia?et Julien aussi !
— Je dois me changer en quoi, Monsieur Djibril?? En fille pudique??
Il ne répond rien, mais je crois l'entendre grincer des dents, là. Bon, je me change, Julien aussi. On devient des soubrettes dont une a un pénis de quelques centimètres, ce qui ne compte pas. On arrive sous la grande tente pour servir les investisseurs et là... oui, vous avez deviné. Mais moi, pas encore à ce stade : je me retrouve nez à nez avec les Russes de tout à l'heure. Ils me regardent, très surpris, moi encore plus qu’eux. Je mets vite mon index verticalement devant mes lèvres, ce qui signifie "Soyez cool, les mecs, ne dites pas que je me suis fait tirer par une bande de macaques." Il y a aussi des personnalités Berbères, mais pas de religieux. Ce qui vaut mieux, vu la façon dont on est habillées et la tournure que risque de prendre la soirée.
Josiane, Giulia (mais oui, vous savez bien, c'est Julien en fille) et moi, on apporte les boissons qu'ils demandent. Il y a un vrai traducteur. Je vais un peu me frotter au Russe qui m'a donné sa carte et des $. Il me dit en anglais :
— Quelle joie de te revoir?!
— Je suis très contente aussi, mais un peu gênée.
— Mais non, tu étais si belle au milieu de ces animaux.
— Merci, vous êtes gentil. Je dois servir, mais je ne suis pas loin.
Il passe la main sous ma jupe et me caresse les fesses, ce qui est facile, vu que – vous n’allez pas le croire – j'ai oublié de mettre une culotte. Oui, je fais fort depuis que je suis dans l'Atlas.
Il y a une quinzaine de convives, dont deux jolies filles blondes, certainement des putes. Côté Berbères, il y a des chefs qu'on a servis hier, puis Djibril et Malha dans un tailleur rouge très classe. Moi, je ne m'occupe que des Russes, ce sont mes amis. Ils picolent sec, nous, pas. Djibril nous a dit :
— Après le dessert, vous pourrez boire.
Et on pourra manger aussi, j'espère. Djibril a prévenu les invités que Giulia était un peu mi-chair, mi-poisson. Ça n'a pas l'air de déranger les Russes. Au contraire, ça les amuse. Dans la cuisine improvisée, Robert aide un homme à tout préparer. Heureusement, pas de Tifa en vue, elle est peut-être décédée?!
On apporte enfin les "desserts du désert", le jeu de mots n'est pas de moi. Il y a plein de pâtisseries plus sucrées les unes que les autres, comme vous savez.
Trois musiciens s'installent et commencent à jouer. Malha est avec eux et elle chante... bien. Ensuite elle retourne à sa place et c'est au tour d'une danseuse sexy de se produire devant les invités. Mon ami russe m'a assise sur ses genoux et me laisse picorer dans son assiette et boire de sa vodka. Putain, ça fait du bien?! La fille nous offre une danse du cul de toute beauté. Une danse de cul, c'est comme une danse du ventre, sauf qu'on remue son cul. Comme elle n'est vêtue que de quelques voiles transparents, ça fait son petit effet. Elle termine sous les applaudissements. Après quelques verres de vodka, me sentant un peu planer, je dis au Russe :
— Je sais aussi danser.
— Vraiment??
— Ouais, surtout le flamenco.
Je remonte un peu la manche de l'uniforme pour lui montrer mon tatouage de danseuse. C'est ballot, parce qu'il dit aussitôt de sa grosse voix :
— Samia va danser !
Oh putain, le con?! Je l'ai cherché aussi. Bah... pourquoi pas?? D'autant que cette soirée va dégénérer en partouze. Je retire mon uniforme sous les cris enthousiastes et les rires des Russes et je vais prendre la pose uniquement vêtue d'une fine couche de sueur. Il fait très chaud?! Je demande aux musiciens :
— Vous pourriez jouer une musique espagnole, genre flamenco??
Mais oui, ils peuvent?! Vous avez peut-être remarqué comme il y a des similitudes entre la musique arabe et la musique espagnole. Je danse nue, en levant les bras, en claquant des doigts et en tapant du talon ce qui provoque une onde de choc qui fait bouger mes seins et mes fesses d’une façon très sexy?! Mon Russe pousse des cris et tape dans les mains?! Quelle fougue et... il faut bien le dire, quelle danseuse !
Les autres sont déjà tous dans la partouze russo-berbère. Un Russe se fait sucer par Josiane, un autre par Giulia... Tandis que les Berbères jettent leur dévolu sur les putes blondes et la danseuse de ventre. Malha a disparu?! Quand j'ai fini de danser, "mon" Russe se lève et me tend la main en disant :
— Viens...
Aaah, bon... Il en fait des manières, il suffirait qu'il me dise "suce-moi la bite, belle danseuse". Après avoir quitté la tente, il me dit :
— Je voudrais aller sur un lit avec toi. C'est possible??
— Oui... il y a des lits de camp.
On va sous la petite tente sous laquelle on a dormi. Et là, au lieu de me prendre "à la moujik", il me lèche la chatte, puis me baise comme le premier missionnaire venu, tout en m'embrassant. Il jouit en moi et il a l'air... au 7e ciel. Il m’explique :
— J'avais trop envie de toi. Dis, j'ai une question à te poser. Tu crois que ça pourrait marcher un parc d'attractions, ici ?
— J'en suis persuadée.
— On t'a promis quelque chose, si on signait??
Très vite, je me dis "J’mens?? J’mens pas??" J'sais pas... alors je lui dis :
— Une petite maison dans le village à partager avec Josiane. Mais sincèrement, je crois que c'est un bon investissement.
— Bien, je vais signer, ce projet me plaît et toi aussi, tu me plais. Je suis actionnaire d'une société de gaz naturel et je vais avoir beaucoup de travail, mais dans trois mois, j'aurai une importante proposition à te faire. Écris-moi ou demande à Djibril de me transmettre le message, tu ne le regretteras pas.
— Je le ferai sans faute.
Il m'embrasse encore... et même plus, puisqu’on a des affinités.
A suivre.
Un grand merci à Bruce Morgan pour les super dessins.
Samia fille du voyage, tome 1 et 2, sont ici :
https://www.lamusardine.com/recherche?s=mia+michael&controller=search
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Comment dire la découverte, comment écrire l’envie soudaine de transgresser les règles, dépasser ses peurs, s’essayer dans des désirs les plus osés, se confronter à soi-même, se découvrir dans des postures que l’on avait même pas imaginées, se rendre aux volontés d’une seule personne impénétrable, accepter, faire confiance à son opposé, puis progressivement une fois que cette dernière commence à s’instaurer, affronter la réalité d’un corps soudainement réveillé.
Comment se regarder en face, s’assumer dans ce nouveau souhait. Soumission salutaire, soumission grégaire, soumis ou survie. Je ne fais que constater la démission de la pensée au moment où je me sens humiliée, désirée, fouettée, pénétrée alors qu’une humidité trahit malgré moi le plaisir lié à cet abandon de mon esprit pourtant si habituellement mesuré. Mon corps supplie un relâchement indécent, il gémit, sursaute, se cabre, pleure ou quémande encore sous les pratiques strictes qui me sont, comble de cet état, offertes à ma demande.
Comment décrire ce qu’il se passe alors que moi-même je cherche encore à le deviner. Quand on perd la vue reste les sons, le toucher, les ressentis. Tantôt je sens ses mains qui m’effleurent ou me dénudent, tantôt ses lèvres sur ma bouche. Je frissonne à peine de plaisir qu’un coup de cravache s’abat là où je ne m’y attend pas. Tantôt, elle me fait rire, puis d’un coup m’ordonne d’être à genoux, me fait fondre de la cire sur le dos, me parle froidement et me singe en demandant si j’ai encore le cœur à sourire. A peine je crois enfin pouvoir accéder à son corps, faire la connaissance de ses formes généreuses et appétissantes qu’elle me retourne et me prend par une entrée ou l’autre comme un vulgaire objet sexuel. Alors que je ressens le besoin impérieux de la sentir, d’être à son contact, elle m’attache à son lit de part en part et me nargue encore. Tel un chat, elle peut jouer des heures avec sa souris, et c’est seulement quand elle constate formellement sur moi l’état de sa cruauté douce qu’enfin je souffle.
Quand je reviens à la surface, quand j’ai le droit à nouveau d’ouvrir les yeux sur la réalité qui m’a permis de fuir la raison, je découvre l’étalement d’objets qui m’ont fait devenir folle de désir, grâce à la main experte de celle qui domine désormais mes pensées. Heureusement, je revis à nouveau à la mesure de ses caresses lentement déposées sur ma peau entièrement dévoilée. Je m'enivre enfin pleinement de cette odeur et ce corps chaud et voluptueux que j’ai tant cherché. Je me sens à nouveau exister dans cette attention contrastant avec l’élan dévorant d’une passion précédente.
Instinct physique qui dépasse la morale tout autant que le plaisir. Vient ensuite la discorde du cerveau. Au moment où je souhaite ardemment m’éloigner de cette condition sans nom, mon corps, mon cœur m’appelle encore à cette résurgence de vitalité qui naît et renaît dans un cercle qui pourrait devenir infernal. Je ne sais pas si c’est de sa volonté ou si si c’est de mon fait. Mais cela est. De mois en mois, avec de la pudeur, des rires et de la distance.
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Ayana est une jeune et fort jolie japonaise, venue faire ses études en France. Elle est passionnée d'art , de littérature et elle aime Paris. Son père est un très riche industriel de Yokohama qui adore sa fille et veut le meilleur pour elle. Pourtant Ayana s'ennuie dans son univers hyper protégé. Son garde du corps, Naoto, est un expert en arts martiaux. Un très beau jeune homme qui en pince pour Ayana, sauf que cette dernière l'ignore complètement. Elle est même presque insupportable et souvent très désagréable avec lui. C'est son toutou, son jouet. sauf qu'il n'a pas le droit de toucher Ayana, sans quoi son père qui fait partie des Yakusas a promis de le castrer.
Ayana se désespère. 26 ans et toujours vierge à cause de la jalousie maladive de son père. Contrainte à se caresser sous la douche ou sous la couette pour se détendre et se faire du bien. Elle a refusé tous les prétendants au mariage présentés par son père. A chaque fois elle a hurlé:
-Occupe toi de ton entreprise mais laisse moi choisir moi même mon époux !
Un bon tempérament de fille de Yakusa, ???. Résultat, elle est célibataire et toujours vierge et toujours sous la surveillance de Naoto qui renifle en douce ses petites culottes qu'elle laisse exprès trainer pour le faire souffrir.
Ayana rêve d'un male puissant qui la domine et l'embroche profond. Elle n'aime pas les petits sexes asiatiques, non, elle rêve d'un beau sexe d'homme, comme ceux qu'elle admire dans certains musées ou sur des sites pornos.
Comme toutes les japonaises, elle surfe et fait dans le virtuel. Elle a beaucoup d'amants sur le net mais aucun amant concret, un de ceux qui posent les mains sur elle. Elle verrouille parfois la porte de sa chambre, avec Naoto qui se désespère derrière la porte, et s'amuse avec sa webcam à montrer sa chatte à ses amants virtuels et à jouir devant eux. Les autres sont trop content de se branler devant leurs écrans et d'écrire des cochonneries qui font rires Ayana. Il en faudrait bien plus pour déranger une fille de Yakusa, avec un père au petit doigt gauche tranché net dans la tradition du yubitsume (doigt coupé) et de l'irezumi (tatouage japonais).
Seulement voilà, à force de trainer sur des sites peu sûrs, un jour Ayana a eu un choc en regardant sa souris se déplacer seule sur son écran. Elle n'avait plus le contrôle de son ordinateur. Un autre l'utilisait à sa place. Mais qui et où? Pas ce crétin de Naoto. A part faire des katas, il n'a pas les couilles pour cela. Non, un parfait inconnu !
Ayana aurait pu tout débrancher et faire désinfecter son ordi, pourtant cela l'amuse. Elle laisse faire cette souris baladeuse. Des fichiers s'ouvrent, se referment. La souris cherche ses photos intimes. C'est vrai qu'Ayuna est très belle et qu'elle aime se mettre en scène sur des photos. La souris ne s'intéresse qu'à celles ou elle est nue. C'est un peu comme un viol. La souris se ballade partout, explore son disque dur, enclenche la caméra, les micros et installe ce qu'elle veut comme programmes. Ayana laisse faire. Son ordinateur n'est plus à elle mais a un ou une inconnue...
La voix a claqué. Une voix française de mâle.
-Allez debout salope, fous toi à poil et magne ton cul !
Ayana a obéi. Elle a senti sa chatte s'ouvrir, son clitoris se dresser et un peu de cyprine couler le long de ses cuisses. Elle a chaud. Les pointes de ses seins se dressent.
-Mais c'est vrai que tu es une salope, a dit la voix sèche et rauque ! Cela fait des semaines que je t'observe, pétasse. Allez, montre ta chatte et ton cul. Ouvre. Mieux que cela !
Ayana a obéi et elle a jouit très fort. L'inconnu a installé un programme d'hypnose. Il a forcé Ayana a regarder l'écran et ses spirales mouvantes et à écouter sa voix. Elle a fini par s'endormir. L'inconnu a prit le contrôle de son cerveau. Il s'est installé dans la vie d'Ayana en la suivant partout via son ordinateur ou son téléphone portable. Le pire, c'est qu'elle sent qu'il est aussi "en elle". Pourtant elle n'a pas peur. Elle aime sentir être devenue l'entière propriété de cet inconnu. Elle garde ses caméras ouvertes, elle en porte une en permanence à sa boutonnière, avec des écouteurs à ses oreilles. Son inconnu peut voir ce qu'elle voit et elle peut l'entendre, mais elle n'a pas le droit de lui parler. Elle doit obéir et se taire. En bonne japonaise, cela, elle sait faire.
Un jour, elle reçoit l'ordre d'aller aux toilettes d'un restaurant, qui sont mixtes avec une vaste pièce, avec un lavabo, qui ferme à clé. Naoto reste à la porte. L'inconnu est là ! Ayana n'a pas le droit de lever la tête et de le regarder. L'inconnu la trousse, la retourne et l'encule d'un coup sec. Elle éprouve une douleur terrible. L'inconnu l'empêche de crier en lui fermant la bouche d'une poigne de fer. Il reste fiché en elle sans bouger. La douleur passe. Il commence les va et vient. Ayana se cambre. Enfin un homme qui la baise en vrai pour de bon. L'inconnu lâche son sperme dans ses reins. Ayana ne sait toujours pas qui il est.
Naoto qui a entendu sa Maitresse gémir frappe à la porte.
-Tout va bien, Maitresse ?
-Oui, reste à la porte et me casse plus les couilles, a répondu Ayuna !
L'inconnu a demandé à sa soumise de lui laver le sexe. Puis il l'a regardé dans les yeux. Un fort beau jeune homme, très viril et imposant. Ayana a baissé la tête et joué à la soumise. Il l'a dépucelée et prise par sa chatte poilue de japonaise. Il a joui en elle.
- A présent, nous sommes Mari et Femme, a dit Ayana en remettant sa petite culotte et en rajustant sa jupe plissée. Viens, allons boire un verre pour fêter cela.
Ils sont sortis main dans la main sous le regard médusé de Naoto. Ayana lui a fait signe de se taire et de rester tranquille. Il a obéi en faisant une courbette de profond respect. Cette fois, ce n'est plus l'inconnu qui a la main, mais Ayana. Cette dernière a senti son clito se dresser. L'inconnu, bientôt son époux, va devoir filer droit et bien lui faire l'amour pour le reste de ses jours....Et pas d'incartades, sans quoi elle le castre elle même avec son kaiken ?? .
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Beaucoup de personnes ne font pas la différence entre dominer et profiter d'autrui, prendre en mains, éduquer, soumettre, appelez ça comme vous voulez, ce doit d'être avant tout bienveillant. Le but est d'épanouir et non de détruire autrui, cela n'est profitable ni pour le bourreau ni pour la victime...
Si vous êtes repoussé par le BDSM, ne le pratiquer pas. Et surtout ne profitez pas du BDSM pour vous défouler sur une personne qui vous fait pleinement confiance et crois en vous ! L'imagerie BDSM imprègne la société et il peut semble facile de dominer et de prendre en mains, c'est pourtant une place de responsabilité à ne pas négliger. Henry Kissinger a jadis qualifié le pouvoir d '«aphrodisiaque ultime». Les rois et les nations se sont battus pour dominer les autres. Le capitalisme suppose un monde où réussir signifie exercer un contrôle. Et dans le sport, les joueurs s'efforcent d '«humilier» leurs adversaires. Mais dans le BDSM, le pouvoir est accompagné par de grandes responsabilité (oui comme le dit oncle Ben à Spiderman ;) )
Alors après on peu se demander quel genre de personne se sent sexuellement excité par la douleur? Beaucoup de gens qui sont parfaitement normaux à tous égards. Encore une fois, pensez au sport: lorsque les joueurs de football font des jeux brillants, les coéquipiers se tappent souvent les fesses, au football américain c'est même parfois bien plus violant. Les destinataires acceptent cet «abus» avec reconnaissance comme un signe d'appréciation et d'affection. Ou encore imaginons une randonnée sur une montagne. Vous avez des coups de soleil. Les épines vous griffent les jambes. Et au moment où vous atteignez le sommet, vous êtes endolori et épuisé. Pourtant, vous vous sentez euphorique.
Malheureusement, les médias BDSM ont grossièrement déformé la douleur que subissent les soumis(e). C'est plus théâtral que réel. Lorsqu'il est exécuté par des dominants éthiques et bienveillants («doms» ou «tops»), le BDSM n'est jamais abusif.
«C'est toujours consensuel», déclare Jay Wiseman, auteur de SM 101. «Les abus ne sont pas.» Vous n’avez pas besoin de contraintes, de bâillons ou de fouets pour maltraiter quelqu'un. Et heureusement un bon dominant n'a pas besoin d'accessoire pour inspirer l'envie à sa soumise de le servir. Mais entre des mains aimantes, l'équipement augmente l'excitation sensuelle, permettant aux deux pratiquants de profiter de leur interaction, ou «scène», comme un plaisir érotique, propre et agréable. » Lorsque le BDSM inflige une vraie douleur, il est toujours soigneusement contrôlé avec le soumis(e) («sub» ou «bottom») et les vrais dominants sont toujours dans la juste mesure. La douleur n'est pas un but mais un moyen, toujours.
Le plaisir dans la douleur à une nuance et beaucoup préfèrent l'appeler sensation intense ce qui leur procurent du plaisir. «Ils ressentent la douleur des piqûres d'abeille ou d'un coup de poing au visage exactement comme n'importe qui d'autre», dit Wiseman, «et ne l'aiment pas autant.». Aussi tout est une question de forme. Et le plus important est de garder à l'esprit que le BDSM est surtout une relation humaine dans laquelle chacun se doit s'épanouir et se compléter comme deux organismes symbiotiques.
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Dépucelage bisexuel
Marc était connu comme on dit « à voile et à vapeur ».
– Une bonne bite à sucer, de temps en temps, ce n’est pas désagréable. Me dit-il.
– Oui, il faudra que j’essaie un jour…
– Et te faire mettre, c’est aussi dans tes fantasmes ?
– Pourquoi pas ? Il faudrait essayer.
–Tu voudras que je t’encule ?
– T’aimes ça une bonne bite dans le cul ?
– Je ne l’ai jamais fait mais j’ai assez envie d’essayer.
– Rassure-toi, je vais te faire ça comme il faut… et puis ça va être ta fête, ce n’est pas tous les jours que j’ai l’occasion d’enculer un puceau.
Je ne prenais aucun risque en tenant de tels propos, Marc avait son harem féminin à peine caché et ses amis du même sexe.
Peu de temps après, Il me présente son épouse, Marie est une jolie petite femme brune aux yeux malicieux. Elle est très souriante. Elle a de jolies formes. On échange quelques banalités d’usage, puis son ami Éric arrive.
– Tu sais que Christophe est puceau du cul ! L’informe Marc.
– Et vous allez le dépuceler ? Dit Marie.
– Oui !
– Chic alors !
Marie se lève et s’approche de moi :
– Lève-toi, s’il te plaît !
– Déshabille-moi !
– Que je vous déshabille ?
– Oui, que tu me déshabilles ! Et puis je t’en prie laisse tomber le vouvoiement.
Je n’avais pas du tout imaginé cette tournure, mais elle n’est pas pour me déplaire. Je commence donc par lui enlever son petit haut transparent en le faisant passer par-dessus des épaules. Et voila la jolie Marie, les seins à l’air.
– Je n’ai pas le droit de toucher, je suppose !
– Mais si, tu peux toucher, caresser, lécher, sucer… ça m’excite et ça excite mon mari.
Voilà une autorisation dont je ne vais pas me priver, je la caresse, je la tripote, je m’amuse avec ses tétons, je les mets en bouche, les suçotent un petit peu. J’ai soudain envie de l’embrasser mais sa permissivité et celle de Daniel va-t-elle jusque là ?
Tactiquement je lui fais des bisous dans le cou, puis je remonte un peu, nos bouches sont très proches l’une de l’autre. Je n’ose pas, j’attends un signal. Ses lèvres s’ouvrent, c’est bon, on se roule une pelle, je bande !
J’enlève la petite jupe de Marie, elle n’avait pas de culotte et se retrouve donc quasiment à poil à l’exception de ses Dim-Up.
Bien sûr, je lui pelote ses petites fesses bien cambrées, puis je me baisse pour lui embrasser le pubis.
Mes lèvres s’aventurent un peu plus bas, je lui écarte ses lèvres vaginales, fourre ma langue dedans, me régale de ses sucs, puis m’attarde sur son clitoris. – Stop ! Me dit-elle, il faut que je fasse un petit pipi.
Je pensais qu’elle allait se diriger vers les toilettes. Mais pas du tout ! Marie avise un compotier, en retire les deux ou trois pommes qu’il contenait, le pose par terre, s’accroupit dessus et pisse dedans.
– Tu veux que je m’essuie ou je reste comme ça ?
– Je ne sais pas… balbutiais-je.
– Alors je reste comme ça ! Je vais m’assoir, ce sera plus pratique.
Effectivement. Elle s’affale dans un fauteuil et ouvre les cuisses.
– Allez, viens mon salaud, viens lécher ma pisse, fais-moi jouir, fais-moi jouir devant mon mari, et après c’est toi qui va passer à la casserole, il va bien t’enculer avec sa bonne bite.
Ce déchainement de vulgarité assez inattendu ne me dérange pas vraiment et je reprends ma besogne, lapant et me régalant de l’urine imprégnant sa chatte avant d’attaquer son petit clito décapuchonné. Assez vite sa respiration devient saccadée.
– Vas-y, vas-y, comme ça c’est bon ! Vas-y, !
Pendant qu’elle récupère, je m’interroge sur la suite, j’ai une envie folle de la pénétrer, mais je n’ose ! J’attends donc qu’elle me guide.
– Tu m’as bien fait jouir ! Viens me faire un bisou.
On y va et c’est reparti pour une nouvelle pelle bien baveuse, au terme de laquelle elle me dit :
– Et maintenant tu vas aller leur sucer la bite !
Oui ! Et j’y vais. Je commence par celle de Marc.
Petits coups de langues, sur la verge, sur le gland, cela me permet d’admirer la chose de tout près, une belle bite bien droite, bien tendue, bien nervurée et joliment terminée par un beau gland sombre et brillant. J’ouvre une large bouche puis me met à sucer. J’essaie d’imiter les mouvements de lèvres et de langues vus sur des vidéo coquines. Je me régale, ça me plait, aussi bien sexuellement que psychologiquement. Ce n’est quand même pas si souvent que j’aurais l’occasion de sucer la bite d’un homme devant sa femme à laquelle je viens de prodiguer un broute-minou !
– Celle d'Eric, maintenant !
Bon, puisque c’est elle qui décide, j'obéis
– C’est bon, tu l’as assez sucé ! T’aimes ça sucer des bites, petite pédale ? Me dit Marie.
– C’est vrai !
– Mets-toi en position, Maintenant on va t’enculer.
Je n’hésite pas, je me mets en levrette, j’écarte les jambes et les fesses, j’attends… pas longtemps, mais ce n’est pas la bite de Daniel qui vient me titiller l’anus mais la langue de Noémie. Elle virevolte autour de mon œillet, je crois bien qu’on ne m’avait jamais fait ça. C’est son doigt qui maintenant a pénétré mon anus. Ça va et ça vient, je sens un deuxième doigt.
– Ne bouge pas conserve la position. Ecarte bien ton cul avec tes mains.
J’obéis. L’humiliation de la situation (et de la position) m’excite terriblement, je me sens chienne, c’est une découverte !
Elle chuchote quelque chose aux autres hommes et quitte momentanément la pièce.
Elle revient harnachée d’un gode-ceinture.
– C’est pour faire le passage !
Elle encapote le gode, en enduit l’extrémité d’une noix de gel, elle n’a plus qu’à l’approcher du trou de mon cul et à me pénétrer.
Ça y est, je l’ai dans le cul, son gode. Au début ça m’a fait drôle, me demandant quel plaisir il pouvait y avoir à se faire enfiler ce genre de chose dans un orifice qui n’était pas fait pour ça. Ça ne me faisait mal, ça me gênait.
Et puis la sensation a vite changé, je n’ai plus trouvé ça désagréable, et des petits frissons de plaisirs ont commencé à m’envahir.
– Vas-y c’est bon, continue !
Sauf qu’elle n’a pas continué, elle s’est retirée :
J’ai conservé la position, j’ai senti le gland d'Eric forcer l’entrée de mon anus, puis y entrer, s’enfoncer et m'enculer à fond. La sensation est différente d’avec le gode, d’abord, c’est vivant et puis psychologiquement, c’est autre chose, je me fais maintenant enculer pour de vrai, et cela m’excite.
J’ai senti Ericjouir dans son préservatif, il a laissé la place à Marc qui l’a un peu plus grosse.
Et pendant que Marc me défonçait le cul, m’envahissant à fond, Éric sodomisait Marie avec fougue. Celle-ci jappait, haletait et finit par jouir dans un cri de fauve avant de s’affaler comme une chiffe molle.
En se retournant, elle ôta la capote se son partenaire et lui nettoya la bite de son sperme, manifestement elle se régalait.
Marc sorti a son tour de mon cul, je n’avais pas joui, mais n’en était pas loin, c’est Marie qui me fit conclure en me prenant ma queue en bouche, avant de me rouler une pelle au gout particulier.
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En m'inscrivant ici, je me suis demandé ce qui m'avait emmené dans le monde du bdsm, et me suis remémoré ma première découverte bdsm. C'était dans les années 90, je devais avoir environ 14 ans, et ce fût une trouvaille inattendue, dans un hangar, chez mon grand-père, un livre, caché sous des souches de bois ... Qui l'avait caché ici ? Un voisin ado comme moi qui ne voulait pas que ses parents tombent sur ce livre, un voisin pervers qui voulait le cacher de sa femme, ou tout simplement mon grand-père ?
C'était un roman dont je ne me rappelle plus le titre ni l'auteur, mais juste l'histoire que j'ai lu à de nombreuses reprises, parfois d'une seule main ... C'était l'histoire autobiographique d'une femme d'une quarantaine d'année, nouvellement embauchée dans une société de production cinématographique, elle-même dirigée par un patron aussi pervers que masochiste, c'est ce qu'elle va découvrir au fur et à mesure de son aventure... Elle va suivre son patron au cours d'un déplacement professionnel et va subir au fil des rencontres les caprices de son boss dans une perversion de plus en plus folle : cela a commencé par des rapports sexuels plus ou moins imposés afin qu'elle puisse conserver son job, puis le plaisir anal (qui me paraissait pour mon jeune âge déjà très pervers !), puis des relations avec d'autres hommes, des orgies, pour finir sur des actes de scatophilie !
J'avoue que pour une découverte, cela m'a plutôt travaillé à l'époque, même dégoûté. Je ne suis pas scato (cette pratique ne m'attire toujours pas) mais je respecte les pratiques de chacun. Enfin pour cette femme, je me souviens que ce n'était pas non plus un plaisir pour elle, et qu'elle le subissait plutôt.
Tout ça pour dire que ce roman fût ma première découverte du BDSM, et sans doute le point de départ de mon évolution sexuelle et de ma présence ici !
Et vous ? Qu'elle fût votre première découverte BDSM ? Un homme, une femme, un club, un livre, un film ... ?
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Depuis un certain temps, un fantasme me taraudait l’esprit, j’avais envie de me faire dominer mais je ne m’étais pas encore décidé sur le type de maitresse (Femme ou Transsexuel).
En naviguant un peu sur la toile et surtout sur quelques sites d’annonces de ce domaine, j’ai choisis une dominatrice Transsexuel. Cela me semblait faire de moi encore plus un soumis.
Dans son annonce « elle » décrivait ses gouts, ses spécialités, ses instruments et indiquait qu’elle possédait une croix de Saint-André. j’avais un fort désir de découvrir cette expérience de domination.
Je lui téléphone afin d’avoir son adresse. Une fois dans l’ascenseur, je commençais à ressentir une légère angoisse, qu’allait elle me faire ? Et surtout est ce que ça va me plaire ?
Je me suis dis qu’il était trop tard, je désirais ce fantasme, sur le palier, une porte s’entrebâillât, j’entrais. La pièce était plongé dans une semi obscurité, les volets clos, deux trois bougies pas ci par là, une petite lampe dans un coin, un lit, un canapé et cette fameuse croix. Maîtresse était grande, vêtue de grandes cuissardes noires en vinyle, un bustier noir sur lequel tombait sa grande chevelure rousse et un string noir, elle me demanda, ce que je connaissais sur la domination et surtout si je l’avais déjà pratiqué. Je lui indiquai que c’était la première fois et que ne souhaitais pas repartir de chez elle avec des traces ( je suis marié).
Elle m’ordonna de me mettre nu, ce que je fis, elle me fit mettre à genoux et m’entoura le cou d’un collier en cuir attaché à une laisse. Ensuite, elle me dit de me mettre à quatre pattes et alla s’asseoir sur lit en me tirant par la laisse. Elle m’ordonna de lui lécher ses cuissardes des pieds jusqu’aux cuisses en me fouettant légèrement le dos et les fesses. Elle se leva du lit, en tirant sur la laisse me dit de me mettre à genou, pris ma tête entre mains, approcha son visage du mien et me dit « Tu vas bien me sucer petite salope »
Elle se pencha encore pour branler ma queue qui était déjà bien dure.
Elle se releva, écarta son string pour en sortir une longue queue épaisse, d’une main elle reprit ma tête et de l’autre elle tenait sa queue et me dis
« Allez, suce salope ».
J’ouvris la bouche et commença à la sucer, plus je la suçais plus elle grossissait. Par moment elle tenait la tête et me l’enfonçais profondément, ce qui me provoquait des haut-le-cœur.
Ensuite elle s’est à moitié couchée sur le lit, jambes écartées, m’a fait monter puis en tirant sur la laisse m’a guidé vers son sexe pour que je le reprenne en bouche. Je me trouvais a quatre pattes et d’une main elle tenait fermement la laisse et de l’autre m’assénais quelque coups de fouet sur le dos et les fesses. Elle s’enfonçait au plus profonds de ma gorge, j’avais du mal à avaler cette grosse queue.
Au bout d’un moment elle me releva ma tête, me regarda droit dans les yeux et me dit
« Tu es une belle salope qui suce bien, maintenant on va voir la suite »,
Elle me dit de me mettre debout, à coté du lit, elle vint s’asseoir devant moi, me pinça les tétons, puis avec le manche du fouet me caressais le sexe qui était toujours bandé.
Elle passa un doigt sur le bout de mon gland pour essuyer sperme qui y perlait et me mit le doigt dans la bouche pour le lécher. Elle se baissa, lécha mon gland puis prit mon sexe dans sa bouche pour me sucer un peu.
Elle me dit de me retourner pour voir mes fesses, elle les caressa doucement . Elle écarta légèrement mes fesses afin de promener un doigt sur mon anus, puis elle me demanda de me courber en avant, avec ses deux mains elle écarta mes fesses au maximum et je sentis quelques coups de langue. Elle tenait toujours mes fesses écartées et y cracha, ensuite j’ai senti un doigt me pénétrer, ressortir, rentrer et cela plusieurs fois.
Elle se releva et rapprochant sa bouche de mon oreille me dit
« J’aime beaucoup ton cul et je suis sûr que je vais bien t'enculer ».
puis se colla à mon dos en se frottant, je sentais son sexe se promener dans ma raie, elle prit mon sexe en main et fit quelque va et vient afin d’en garder sa dureté, puis me caressa les couilles d’abord délicatement, puis en les pressant dans le creux de sa main, reprit ma queue et refit quelques va-et-vient.
Tout en me tirant par le sexe, me fit mettre à quatre pattes, le visage collé au sol et le cul bien en l’air. Elle me prit le bras gauche et me l’attacha , puis me prit le bras droit et fit de même, je me retrouvais avec les deux bras attachés, je ne pouvais plus fuir ou me débattre, ce qui me provoqua encore plus d’excitation. Ensuite, Elle me caressa les fesses, remonta sur les hanches, les cotes, pour arriver sur mes tétons et les pinça, un frisson me parcouru tous le corps, j’avais la chair de poule mais bandais toujours fortement. Puis ses mains descendirent vers mon ventre, puis ma queue, elle me masturba un peu. Elle me caressa les fesses avant de me fesser avec le plat de la main, puis je sentis sa langue sur mon téton droit, puis me le suça et me le mordit, elle fit de même avec le téton gauche.
elle me fit écarter les jambes et me demanda de me cambrer afin de bien mettre mon cul en arrière
Elle écarta mes fesses et me lécha l’anus pendant qu’une de ses mains me branlait, puis cessa de me branler et de lécher l’anus, mais continuait à dire « que j’étais qu’une petite salope qui allait se faire défoncer ».
Soudain, je sentis quelque chose de froid se répandre sur mon anus, son doigt me massait mon œillet puis y pénétra doucement, ressorti, puis re-rentra, plusieurs fois de suite, elle me remit du gel, je sentis deux doigts me pénétrer, me masser, puis trois.
« Mets ton cul en arrière »,
Je sentis quelque chose qui venait d’abord effleurer mon anus, puis qui cherchait à rentrer, je ne savais pas encore ce qui cherchait à me pénétrer, en tous les cas c’était plus gros que son doigt.
Elle me dit à l’oreille
« Je vais te dilater ton petit cul avec ce plug, comme ça je pourrais mieux te défoncer avec ma grosse queue ».
Elle fit pénétrer la totalité du plug dans mon cul, et l'anus en feu, fit quelques va-et-vient avec le plug, de son autre main elle prit ma queue pour la branler en cadence. J’avais la queue bandée au maximum et le cul qui me brulait toujours, puis elle lâcha ma queue pour serrer mes testicules dans sa main, elle enfonçât le plug au plus profond de mon cul et me lâcha les testicules.
Je me sentais totalement à sa merci, impuissant de toute action. La douleur de plug commençait à s’estomper.
Soudain, je sentis le plug grossir progressivement, puis, diminuer, en fait elle tenait dans sa main une poire qui lui permettait de le gonfler ou le dégonfler. Elle recommença à le gonfler, dégonfler encore et encore. Puis elle le laissa complètement gonflé, j’avais l’impression d’être défoncé de l’intérieur, elle prit ma queue dans sa main pour me masturber (je bandais comme un fou), elle lâchât ma queue et déclencha le moteur du plug. Les vibrations intensifiaient la douleur, mais je dois être plus ou moins maso ça devenait même excitant, elle dégonfla le plug en le laissant toujours vibrer au plus profond de mon cul, puis le regonfla complètement, les vibrations répercutaient jusque dans mes testicules, je commençais à avoir mal à ma queue à force de bander comme ça, et à mon cul mais je prenais vraiment quand même du plaisir. Avec les vibrations, j'avais de plus en plus mal au cul et j’avais l’impression que j’allais éjaculer tout le foutre que contenais mes couilles.
Elle dégonfla le plug, arrêta les vibrations et le sorti de mon cul. La douleur de mon anus réapparue, je devais avoir le trou complètement dilaté, pour calmer un peu cette douleur, elle me remit du gel lubrifiant, en me doigtant avec trois doigts. Je sentis son souffle chaud contre mon oreille, toujours avec ses doigts dans mon cul, elle me dit
« Maintenant que ton cul est bien ouvert, je vais te l’éclater encore plus avec ma grosse queue, j’adore défoncer les petites putes comme toi ».
Elle me fit mettre a quatre pattes et me dit de la suivre, elle s’assit sur le lit, prit sa grosse queue dans sa main et me dit
« Suce moi bien ma belle salope, c’est ce qui va te défoncer ton petit cul ».
J’ouvris la bouche en grand pour accueillir sa grosse queue, je la léchais dans tous les sens, l’aspirais à fond, c’était vrai qu’elle avait une très grosse queue (elle me dit par la suite 23 cm).
En fait à ce moment la, j’étais tellement excité par ce qui s’était passé avant que je n’avais qu’une envie, c’était de me faire prendre par cette grosse bite.
Elle me dit de monter sur le lit et de me mettre à quatre pattes face contre le lit et le cul bien en l’air.
Je sentis à nouveau du gel sur mon anus , elle me mis à nouveau au moins trois doigt pour bien faire rentrer le gel, je me sentais à nouveau complètement humilié, le cul en l’air, pénétré, mais je l’avais cherché…
« C’est le moment que je préfère, avoir un beau petit cul pour y fourrer ma grosse queue »
Puis, elle prit sa queue dans sa main et me l’enfonça au plus profond de moi. Je sentais cette grosse queue me défoncer le cul et je trouvais ça bon, je dirais même dire que j’aimais quand elle était au fond de mon cul et que je sentais ses couilles venant percuter les miennes et que sa grosse queue entrait au plus profond de mon fondement.
Elle a du me défoncer le cul pendant au moins une demie d’heure, et plus ça allais, plus je sentais sa queue qui grossissait dans mon cul et plus je prenais du plaisir, j’avais l’impression qu’a chaque fois qu’elle me pénétrait j’allais jouir, « j’avais vraiment l’impression qu’à chaque coup de sa queue j’allais éjaculer »
J’étais presque dans un état de transe, je lui disais
Vas y, encule moi à fond », et plus elle me défonçait le cul, meilleur s’était même si c'était douloureux, c'est le paradoxe, cela fait mal de se faire enculer mais on y prend du plaisir. C’était la première fois que je me faisais prendre aussi vigoureusement les fesses et j’aimais ça. Plus elle me bourrait le cul, plus je lui disais d’y aller encore plus et plus fort, je sentais en moi la jouissance venir, jusqu’au moment ou j’éjaculais, je voyais un filet de sperme sortir de ma bite et être totalement comblé, c’était un plaisir que je n’avais jamais connu avant.
Je pense qu'elle a fait de moi une vraie pute et le pire c'est que j'ai envie de recommencer. Quand on y a goûté on ne plus s'en passer.
Elle devait le savoir, c'est comme cela qu'elle fait de moi un vrai soumis qui se fait enculer quand elle en a envie.
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