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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
"Connais-toi toi-même." - Socrate
Dans l'air épais de la chambre, la volute tournoie doucement,
Un ballet de désir, un geste entre nous maintenant.
Chaque bouffée est une caresse en suspens,
Une transgression délicate, un jeu de confiance et de temps.
La fumée s'élève, envoûtante et sensuelle,
Révélant nos secrets dans chaque tourbillon charnel.
La cigarette devient symbole, une vie éphémère et intense,
Dans cette ombre, où la passion s'élance.
Chaque instant est une exploration,
De nos émotions profondes et de nos pulsions.
Dans cette danse de pouvoir et de désir,
Nous trouvons la vérité, dans chaque soupir.
La confiance et la vulnérabilité se mêlent,
Comme les volutes de fumée qui s'entremêlent.
C'est un voyage d'introspection, de vérité,
Où chaque geste parle, dans cette intimité.
Explorer nos limites, c'est se connaître soi-même,
Dans cette chanson de vie, où le plaisir suprême s'emmêle
La fumée s'évapore, mais reste notre vision,
De croître, de s'aimer, dans cette union.
Ainsi va la vie, un écho de passion,
Dans cette chanson écrite, sans compromission.
La volute de cigarette, un symbole, une voie,
Pour aimer plus fort, dans l'ombre et la lumière.
LifeisLife
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"Le désir est l'essence de l'homme." - Baruch Spinoza
Déshabille-moi, lentement, enroule toi autour de moi, balaye tout sur ton passage. Mes fesses entre tes mains, tu t'empares et déchire les remparts qui méloigne de toi. D'un geste ferme chaque bouton vole , chaque fermeture éclair abaissée est une clé ouvrant chaque serrure de mon corps et de mon esprit, un pacte dans le silence de nos regards.
Déshabille-moi, expose mes désirs les plus enfouis, mes rêves les plus inavouables, mes pulsions les plus secrètes. Fais les tiens, je m'abandonne à toi.
Déshabille-moi, fais de mon corps ton terrain de jeu, ta carte des plaisirs à explorer.
Déshabille-moi jusqu'à ce que je ne sois plus qu'un souffle haletant, un cri étouffé, un murmure de plaisir.
Déshabille-moi, laisse-moi sentir le poids de tes attentes, la chaleur de ton contrôle, l'éclat brûlant de ton désir.
Dans ce jeu de peau et de soie, je me trouve et je me perds, je m'élève et je me soumets.
Déshabille-moi jusqu'à ce que je sois nue de tout sauf de ton désir, vulnérable et offerte à tes caprices. Que tes mains, à la fois fermes et douces, s'emparent de mes chairs, résonance de plaisir et de souffrance.
Déshabille-moi, trouvons notre point de fusion où le désir se transforme en urgence, où chaque instant est une promesse à venir.
LifeisLife
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J'avais, il y a quelques temps, une soumise très perverse qui adorait se faire "bousculer" et servir d'objet sexuel.
Un soir, lors de l'une de nos "séances" j'avais organiser la venue de deux copains libertins.
Tout était orchestré quand à leur présence: un premier libertin dans un créneau bien précis puis un autre dans un autre créneau horaire en suivant, chacun leur tour sans se croiser.
Le deal: venir chez moi, et se servir de ma soumise dans le temps imparti comme bon leur semblait!
Elle à débuté sa séance sans savoir ce qui allait se dérouler un peu plus tard! Attachée ; fouettée; baisée/utilisée, le tout accompagné de mots crus, de marques, d'exécution de "tâches" et d'application à me satisfaire!
A l'arrivée de mon 1er complice, cette chienne s'est gentillement appliquée à me rendre fier d'elle en se soumettant sans poser de questions.
Départ du 1er libertin, je recommence à la dominer et à l'utiliser jusqu'à l'arrivée de mon 2ème complice: en merveilleuse soumise qu'elle est, elle s'est docilement offerte sans mot dire en me cherchant régulièrement du regard pour me montrant sa dévotion, et chercher mes signes d'encouragement !
Départ du 2ème libertin, nous avons "débriefé" sa séance et lui ai exprimé ma satisfaction de la voir prendre tant de plaisir pour elle et son application à me satisfaire.
Elle est tellement vicieuse, qu'elle est allée jusqu'à dire des insanités afin de les stimuler et provoquer chez eux une réaction animale! Vous l'aurez deviné: cette chienne voulait se faire maltraiter et bien se faire baiser!
Après ce rapide débrief, je l'ai sèchement basculée en arrière, mise à 4 pattes pour la prendre de nouveau et dominer encore comme la vraie salope qu'elle est... Étant très gourmands tout les deux, j'adorais la baiser encore et encore en alternant douceur et fermeté...
Elle est rentrée chez elle retrouver son mari, satisfaite et fière d'elle en attendant la séance suivante...
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"Le plaisir et la douleur sont les deux lames du ciseau qui sculptent notre existence." - Marcel Proust
Entre deux rivages, celui de la douleur et celui du plaisir, je me trouve suspendue. Les baguettes posées avec une précision délicate sur mes tétons, deviennent les ponts de ma traversée intime. À chaque souffle, à chaque mouvement, la pression subtilement ajustée intensifie la sensation, m'emportant tour à tour vers des vagues de plaisir et des pics de douleur.
Une brise légère caresse ma peau, douce comme un murmure. Elle joue avec les baguettes, les faisant osciller légèrement. Cette brise éveille mes sens, m'emportant doucement vers le rivage du plaisir.
Les sensations sont douces et enveloppantes, chaque frôlement un cocon de douceur, ou je savoure cette subtilité de chaque instant.
Un vent plus fort se lève, puissant et impétueux, une passion déchaînée. Il balaie tout sur son passage, apportant avec lui une intensité brute qui fait frémir tout mon être. Les baguettes deviennent alors des instruments de torture, leurs pressions s'accentuent, transforment la douceur en une douleur aiguë. Ce vent fort me pousse vers le rivage de la douleur, les émotions sont à vif, chaque pic de douleur est un rappel brutal de la réalité.
Entre la brise légère et le vent plus fort, je tangue, je chavire entre douceur et intensité. La brise m'offre des moments de répit, des instants pur où je surfe sur les vagues de plaisir. Le vent, m'entraîne violemment dans ses tourbillons de douleur. Ce savant mélange se confond, créant une ainsi le plus beau des paradoxe, l'unicité de sensations..
Au milieu de cette mer tumultueuse, il y a un phare, solide et inébranlable, qui se dresse dans la nuit. C'est lui, qui éclaire mon chemin, guide mes pas accordant son pas aux miens contre vents et marées. Sa lumière, à la fois douce et puissante, perce l'obscurité. Chaque flash lumineux est un rappel de sa présence.
Entre ses 2 rivages, brise légère et vent plus fort, l'excitation est ma compagne. Elle monte en moi, elle gronde telle une onde électrique qui amplifie chaque sensation. Le plaisir et la douleur se mêlent, se fondent, se confondent, et se me déchaine pour me pousser dans mes profondeurs là ou personne ne peut me rejoindre et hurler mon plaisir.
En ce lieu entre deux rivages, portée par les vents changeants, guidée par la lumière du phare, je suis entière, il est mon gardien.
LifeisLife
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Hier matin recevant Votre message me disant de venir ayant provoqué en moi ce besoin insatiable de prendre place à Vos pieds
Je me suis jetée à l'eau, me préparant, prenant le chemin me conduisant à Vous.
Suivant mon instinct, plus j'avançais sur le trajet et plus je ressentais cette exaltation montée en moi, sourire aux lèvres ressentant diverses émotions prendre possession de mon être.
Arriver en avance, Vous attendant, je me suis surprise de la sérénité que je ressentais plus le temps passait me rapprochant de Vous.
Lorsque Vous êtes arrivé, voir Votre visage apparaître me provoquant cette douce chaleur m’envahissant de nouveau, provoquant tant en moi, heureuse que ce moment arrive enfin.
Prenant place à Vos côtés, tout ce que je pensais et ressentais été confirmés Monsieur.
Arriver chez Vous, prenant un thé, j'ai profondément apprécié Votre façon d'être dans Vos actes, Vos mots afin que je me sente à l'aise.
Lorsque vint le moment ou Vous m'avez demandé, ma nudité m'invitant à prendre place à Vos pieds.
Ce bien être ressenti tant lorsque j'ai pris place à Vos pieds que lorsque ma tête s'est posée sur Vos genoux, ressentir Votre main sur ma nuque, ma peau caressante.
Fut un moment indescriptible tant je me sentais à ma place Monsieur à Vos pieds sous Votre main.
Je dois avouer Monsieur que lorsque Vous m'avez demandé d'apposer ma bouche sur Votre chibre à travers Votre pantalon afin de le sentir, ressentir.
L'eau à la bouche, de Vous goûté, mon entrejambe gagné de par l'humidité, je n'avais qu'une envie, que Vous m'offriez ce plaisir de me délecter de Vous.
Ressentir Votre main se resserrant sur mon cou, sentir mon souffle entre Vos mains me procurant, accentuant ce besoin de m'en remettre à Vous tout en ressentant Votre regard, Votre bienveillance, ma confiance en Vous étant totalement présente.
Je m'en remets totalement à Vous dans cette emprise respectueuse, je suis Votre Monsieur.
Je ne Vous cache pas avoir pris grand plaisir à Vous caresser de ma langue, faire glisser mes lèvres sur toute Votre longueur, Vous offrir ma gorge, Vous suçant, Vous aspirant, prendre Vos bourses en bouche.
Un plaisir tel que mon intimité Vous réclamait déjà toute trempée de ce désir que Vous m'inspirer Monsieur.
Sourire, état exact que je ressens en cet instant en Vous faisant ce compte rendu ce jour Monsieur.
Lorsque vint le moment ou Vous m'avez demandé de prendre place à quatre pattes sur le canapé, m'exécutant à Votre demande sous Votre regard, mon être, mon corps, la plus infime partie de moi Vous réclamant, mon désir que Vous preniez possession de mon être à part entière n'ayant de cesse de grandir.
Sentir Votre main glisser sur mon être, s'immiscer entre mes cuisses, Votre main découvrant ce désir ardent que je Vous porte tant je mouillais pour Vous en cet instant.
J'étais là, à ma place, sous Votre regard, ressentant ce plaisir incommensurable de sentir Vos carresses, Vos doigts prendre possession de mon intimité, mon cul.
M'offrant à Vous ainsi, mon être épris de Vous de part en part, courbant l'échine.
Mon seul désir, ma seule pensée étant que cela ne s'arrête pas.
Appétit vorace de Vous prenant place, mon cul réclamant Votre queue, mon être viscéral tant que cérébrale étant Votre bien avant Notre rencontre, je vacille, vibre entre Vos mains.
À l'instant où j'ai ressenti Votre chibre à l'orée de mon cul, je n'attendais que cela dégoulinante d'envie que Vous me preniez.
Plus je Vous sentais me prendre, durcissant, Vos couilles claquant sur mes fesses, plus j'avais ce besoin de Vous sentir encore, plus profondément plus fortement.
D'une de Vos mains me tenant le bassin de l'autre agrippant mes cheveux, cette douce cadence enivrante poussant mon être dans une veille indescriptible tant que délicieuse.
Vous sentir, Vous ressentir, Vôtre voix au creux de mon oreille, Votre souffle sur ma nuque, Vos douces morsures, Votre odeur poussant mes sens à de tels niveaux.
Je suis en pleine conscience de la dimension que le don que je Vous fais de mon être est sans demi-mesure, Vous remettant une part de moi que personne ne pensait pouvoir avoir, où son existence.
Part de mon être que mon être cachait au plus profond de moi Monsieur.
Je sais ce don plein et entier, sans réserve aucune et dans une confiance infinie.
Enivrer de Vous appartenir, d'être terre de Vos vices et perversions, souillant de plaisir Votre canapé, coulant à Votre désir, je succombe entre Vos mains accueillant Votre plaisir en moi.
Pendant que Vous allez à la salle de bain, je nettoie mes souillures.
Nous nous désaltérons, discutons un moment, je Vous demande permission de fumer une cigarette sur la terrasse.
Puis revenant à ma place, Vous me dites qu'il serait temps que je découvre Votre donjon.
Je Vous demande autorisation d'aller aux toilettes.
Pendant ce temps, Vous allez préparer et allumer quelques bougies.
En sortant des toilettes ma curiosité est telle que je viens pour Vous rejoindre.
Vous me faites remarquer que je devrais être à ma place.
Gêner sachant que je n'aurai dû, je retourne au sol, la ou je dois être dans le salon à ma place Vous présentant mes humbles excuses.
Je Vous confirme que cela ne se reproduira plus, me prenant par les cheveux, Vous m'invitez à me lever et Vous suivre.
M'exécutant avec grand plaisir, je Vous suis Monsieur.
À ce moment précis, je ressens cette part de mon être prendre une place de plus en plus considérable en moi.
Ne me doutant pas de ce qui allait se réveiller sous Votre main, ni de la manière que cela allait se réveiller.
Vous m'invitez à choisir trois objets, trois choses qui me feraient envie.
Observant sur la droite le dessus de la cage et les divers jouets, mon regard repartant vers la gauche Vers les divers fouets, martinets, touchant de mes doigts les différentes textures, matières, leurs diverses résistances, mon choix se pose.
Vous trouvez entraves à la finesse de mes mains, poignées puis m'invitez à prendre place sur la croix de Saint André.
Je dois avouer que cela faisait bien longtemps que je n'avais eut ce plaisir, mon fort intérieur brûlant de danser sous Votre main, de sentir ressentir à nouveau le cuir sur ma peau, les impacts transcendé mon être.
Lorsque Vous avez commencé, je dois avouer être surprise, ne comprenant pas le ressenti sur ma peau qui ne correspondait pas à mes choix.
Mon attention posée sur ce questionnement, n'ayant jamais ressenti un contact autre que le cuir sur ma peau, ayant toutefois reconnu le daim.
Mon plaisir a commencé sous les impacts, ressentant cette chose qui fait toute la différence avec le cuir chauffant ma peau.
Chaque impact raisonnant en mon être à part entière mouillant de manière incontrôlable plus Vous alternez les impacts et Votre main entre mes cuisses.
À un moment, je prends conscience de Vous avoir appelé Maître, cela, c'est exprimer tant naturellement.
Lorsque Vous me l'avez fait remarquer, je Vous ai de nouveau appelé Monsieur.
Je dois Vous avouer avoir lutté contre mon moi profond qui Voulait et ressentait le besoin l'envie de Vous reconnaître comme tel, ressentant et ayant réellement le sentiment d'être à ma place à Vos pieds.
Mon corps mon esprit cherchant le contact de Votre corps tout en désirant à la fois sentir ressentir sous Votre main, Sous Votre fouet.
Régulièrement Vous sentir Votre souffle, Votre bienveillance prenant soin de savoir comment je vais, si je souhaite continuer me poussant inlassablement à Vous à Vous exprimer le plaisir que j'éprouve, à ce que Vous n'arrêtiez pas.
Sentir Vos lèvres effleurent les miennes, goûté Votre langue se mêlant à la mienne.
Tous mes sens s'offrant à Vous, exacerbant, démultiplient tout en moi.
Le moindre geste, le moindre effleurement de Votre main, le moindre impact ouvrant plus encore cette part de mon être que je découvre en même temps que Vous.
Cette part de mon être que j'avais volontairement enfermé au plus profond de moi, part que je m'étais toujours interdite à offrir par manque de confiance en "l'autre" et ce besoin de contrôle par crainte que j'avais de cette inconnue en moi dont je ne connaissais et ne connaissent toujours pas les limites.
Hier Monsieur sous Votre main, à Vos pieds, ce "fusible" de sécurité qui
bloquait cette part à sauter au sens propre du terme, chose qui ne s'était jamais produit auparavant.
Vous me détachez me conduisant au centre de la pièce, m'invitant à lever les bras m'attachant ainsi.
De Votre fouet s'enroulent encore et encore sur mon dos mon corps, je transpire de plaisir, mouillant à en perdre pied.
Succombent sous Votre regard.
Je suis là suspendue croulant de plaisir sous Votre fouet et ressens mon corps attiré comme un aimant partir vers Vous.
À cet instant, je ne contrôle plus rien, je me sais attacher et mon être part en Votre direction cherchant le contact.
Mon regard plongé dans le Vôtre, une chose casi indescriptible se passe en moi, un besoin insatiable, un ressenti d'une telle force a prise place, ressentant cette part bestiale jaillir, à en ressentir jusqu'à la moindre réaction.
En aillant ressenti mon regard changé, ressentant cette intensité grandir en moi.
Je dois avouer que le moment auquel je ne m'attendais pas est cet instant où en entendant le bruit des attaches, des suspension m'a fait comprendre que mon esprit, mon fort intérieur me poussaient inlassablement à aller vers Vous.
J'étais là attachée devant Vous, mon regard Vous dévorant, l'eau à la bouche, mon intimité s'écoulant sur le long de mes jambes.
Prenant toujours plus de plaisir sous Votre fouet, Votre main revenant régulièrement entre mes cuisses, sentir Votre corps, mes jambes cherchant à Vous retenir contre moi.
Vous collant derrière moi, mes fesses ne pouvant s'empêcher de remué contre Votre chibre dur dans toute sa longueur.
Ma bouche devient sèche, je Vous demande de l'eau, Vous me demandez d'attendre.
Continuant à me fouetter, gémissante de plaisir ma faim de Vous est tellement intense, plus je ressens les impacts et plus l'envie de Vous sentir en moi, de sentir Votre queue dans mon cul est forte.
Je commence à ressentir une gêne avec les entraves scratchs qui me gêne dans le maintien de mes poignées, des fourmillements dans mes mains.
Ayant toujours la bouche sèche, je Vous demande de l'eau.
Vous Vous rapprocher de moi me demandant si Vous pouvez m'impacter plus fortement à cinq reprises avant de me détacher.
J'accepte sans hésitations ni craintes aucune, un réel plaisir de ressentir la vague de sensations traversant mon être à chaque impact Monsieur.
Vous me détachez, mes lèvres se déposent sur Vos mains.
Vous m'invitez à Vous suivre, Vous assaillant. Je me prends place à Vos pieds entre Vos jambes, posant ma tête sur Votre cuisse câline, bien être absolu d'être ainsi à ma place.
Votre main se faisant douce, Vos carresses me bercent, Vos mots mots continuent à enflammer le creux de mes reins, le son la résonance de Votre voix continuent à nourrir ce désir ardent que Vous provoquer en moi.
De ma bouche Vous m'invitez à découvrir à mon plus grand plaisir, Votre queue dressée de cette alchimie s'étant tissée durant ce moment entre Vos mains, dans cette danse sous Vos impacts.
L'envie de ma gourmandise, de Vous prendre en bouche, de Vous goûté, de sentir Votre queue au fond de ma gorge, de sentir ressentir la douce chaleur de Votre nectar s'écouler en ma bouche est si fort Monsieur.
Vous libérez Votre chibre que je prends en bouche, le caressant de ma langue, l'enserrant entre mes lèvres, le guidant au plus profond de ma gorge, main faisant des vas et viens sur Votre longueur, Vous aspirant.
J'aime tant Vous sentir ainsi en moi que je n'ai plus besoin de boire ayant tellement l'eau à la bouche de Vous sentir Vous déverser en moi.
Vous me demandez et me prévenez qu'ainsi Vous allez jouir en ma bouche et si j'en ai conscience.
Souriante Votre queue dressée en cette dernière, j'acquiesce continuant jusqu'à sentir cette douce chaleur explosée y prendre place et me délecter de Vous.
Monsieur un plaisir hautement partagé dont je Vous remercie.
Nous retournons au salon à Votre souhait, à Vos pieds, je prends une goutte d'eau, nous discutons, nous regardons des photos.
Je Vous demande permission de fumer une cigarette sur la terrasse.
Sourire une araignée pointe le bout de son nez, je Vous avoue ma phobie de ces dernières.
Vous m'invitez à éteindre ma cigarette ainsi qu'à fermer la porte afin que cette dernière ne rentre pas.
Je m'exécute à Votre demande.
Sourire tendre Monsieur, ma phobie ne me fera aucunement quitter ma place à Vos pieds.
L'heure tournant, Vous m'invitez à me rhabiller, le moment de me reconduite à la gare est venu.
Nous montons en voiture, discutons sur le trajet, arrivant à la gare, j'embrasse Vos mains, reconnaissante.
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"Le désir est l’essence de l’âme, une force qui révèle les vérités cachées de notre existence." - Platon
Dans la pénombre de la pièce, doucement éclairée, je me tiens debout, le cœur battant à tout rompre. Nos regards se croisent, se parlent en silence, complices de nos désirs.
Tu t'approches lentement, ton regard intense posé sur le mien. Tes mains se posent et m'entourent, tu m'embrasses avec passion, une intensité dévorante née de la patience et de l'attente. Tes lèvres sont chaudesmélées de brises et d'embruns, je peux sentir ton désir se mêler au mien. Un...
Je te respire, une combinaison enivrante de musc et de chaleur. Chaque inspiration me rapproche de toi, ce lien invisible puissant éclaire de son aura. Tes mains descendent lentement le long de mon dos, caressent ma peau.
Sans un mot,tu intensifies ton étreinte. Chaque contact, chaque caresse est une promesse de ce qui va venir.
Tu me pousses contre le mur. Mon souffle se coupe un instant sous l'impact, cette urgence. L'excitation monte en moi. Deux....
Je peux sentir la chaleur de ton corps, ton souffle chaud caressant ma peau. Tu murmures à mon oreille, tes mots pénètrent profondément en moi, déclenchant une onde de frissons qui parcourt tout mon corps. tu me préviens de l'intensité à venir, mes fesses, mes seins...mon esprit.
Tes paroles sont une promesse, un avertissement. Un frisson d'excitation et d'appréhension parcourt mon corps à l'annonce de cette sanction. Je vais te marquer, ta voix, un murmure rauque à mon oreille. Chaque mot insolent, chaque fois où ta langue a dépassé les bornes. Tes morsures se font plus intenses, tes gestes amples claquent dans cet air brulant. Trois....
Tu m'attaches avec soin les poignets et les chevilles, tu sais que je peux me détacher. Je suis immobilisée, mon corps entièrement à ta merci. Tes mains s'abattent fermement sur mes fesses, les coups résonnent dans la pièce. Je ne peux bouger, chaque mouvement restreint par tes liens.
Tu me maintiens en haleine, jouant avec ton pouvoir, Tu me rappeles à chaque instant que je suis à ta merci, ta chienne et cela m'excite. Tu alternes entre caresses et punitions, chaque geste savamment dosé pour intensifier mon désir et ma soumission.
Tu enfonces ton sexe en moi avec une force déterminée, chaque mouvement une affirmation de prendre possession. La sensation est intense. Mon corps répond à chaque geste, chaque poussée, se pliant à ta volonté. Tes mains explorent ma peau, me marquant de tes morsures possessives et de tes caresses brûlantes. Lorsque tu pénètres mes reins, je suis entièrement à Toi. Quatre....
D'un geste brutal tes mains s'emparent de mes cheveux, qui accentue mon plaisir. Ta main ferme sur ma nuque me tient en place,
La chaleur de la cire coule sur ma peau, pénètre mon esprit ajoute une dimension supplémentaire, chaque goutte est une caresse brûlante La douleur se mélange au plaisir m'emportant loi.
Cinq...Tu installes ta main entière en moi. Je me sens totalement possédée, chaque fibre de mon être vibrante de plaisir continu, Mon corps entier frémit sous ton contrôle, chaque caresse, chaque coup, une réaffirmation de notre lien.
En cette nuit, chaque mouvement, chaque murmure, raconte l'histoire de notre union intense et passionnée. Une histoire où la possession et la liberté se rejoignent, où chaque geste ferme devient une promesse silencieuse de dévotion et de désir partagés.
LifeisLife
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Un Dom mâle souhaite dresser sa compagne en ponygirl. Il m'a interrogé.
Pour commencer, je lui ai indiqué un schéma, hors contexte, d'approche.
Voici mon schéma type en 6 étapes successives :
1. Le Kdo Quelques cadeaux appréciés signifiant mon Amour et aussi mon intérêt afin d'éveiller l'attention et créer une confiance partagée, par exemple des fleurs, un livre, avec une allusion (pony : peintures de chevaux ou cavaliers, Charles Quint par le Titien)
2. Une Petite prise de gage
Le plus souvent un changement qui signifie que j'impose des novations, par exemple se coiffer avec une queue de cheval au cas d'espèce ou porter une chaînette avec un étrier/tête de cheval.
3. Les Paroles échangées
Pour exprimer les désirs, les miens pour l'esclave/élève, les miens pour moi, les siens pour elle-même, pour moi.
4. L'Inspection prémisse de la prise en main
L'œil et la main évaluent, flattent, inspectent, donnent du plaisir, de petites douleurs, pour signifier mon pouvoir de prendre er de donner, de dominer tout en mesurant la docilité et les aptitudes.
5. Le Contrat offert
L'élève/soumise/esclave rédige avec ses mots le contrat qui la soumet à un dressage, spot ou étendu, hard ou soft. Elle me le remet avec solennité.
6. Les Semaines préparatoires réglementées
Pendant une, deux, voire trois, semaines, elle respecte un règlement, qui change plusieurs fois afin de créer l'ambiance, l'attente et le désir d'être soumise et dressée. Habituellement, je réglemente tout ou partie de la vestiture, la lingerie, coiffure, maquillage, bijoux, les exercices physiques (quotidiens), la sexualité avec des excursions du côté de l'alimentation.
J'attache une très grande importance à cette longue et large préparation.
7. Le Dimanche
Nous pourrons alors passer à l'acte.
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"La voix qui sait murmurer aux âmes transforme le chaos en harmonie."
Cette voix, au début à peine un murmure, glisse doucement dans mon esprit, créant une tension subtile. Ses premières paroles sont comme des vagues légères, effleurant la surface de mes pensées, invitant à l'écoute sans imposer. Elle se fait plus présente, chaque mot devenant une caresse sonore, résonnant avec une intensité croissante
À mesure que cette voix s'affirme, elle commence à gronder doucement, comme un vent annonçant une tempête lointaine. Les phrases prennent de la fermeté, les inflexions se font plus marquées, et je sens une énergie nouvelle s'installer. Elle commence à balayer mes croyances, les remplaçant par une certitude tranquille. Le tumulte intérieur grandit, une anticipation électrisante se répand dans chaque fibre de mon esprit aliénant mon corps.
La voix, devenue plus puissante, impose un silence au cœur de l’orage qui commence à se déchaîner en moi. Elle se retire un instant, me laissant face à mes propres démons, libre de me débattre avec mes ombres. Ce retrait soudain intensifie mon chaos intérieur, chaque instant sans elle m'oblige à confronter mes émotions les plus profondes.
Comme un ressac après la tempête, elle revient, douce et rassurante, calmant mes tourments. Chaque mot est un baume, chaque intonation une caresse qui lisse les aspérités de mon âme. Dans cette douceur retrouvée, je sens mes résistances s’effondrer, laissant place à une sérénité nouvelle. La voix ne se contente pas de m’apaiser, elle m'insuffle une force tranquille, une certitude que, même au cœur de la tourmente, je ne suis pas seule.
Dans ce moment de calme retrouvé, elle prend ma main. Sa chaleur, sa fermeté, sont une ancre dans le chaos, une promesse à venir. Ensemble, nous nous approchons du bord de la falaise, ce précipice symbolique où se rejoignent la peur et le désir.
Cette voix, m'enveloppe et me porte, et dans ce tourbillon subtile, transforme l'excitation en un plaisir profond et enivrant. Chaque mot appuie sa demande, chaque intonation devient déferlante délicieuse qui traverse mon être. La voix, à la fois douce et ferme, guide chaque sensation, chaque émotion, jusqu'à ce que l'excitation se mue en une jouissance pure, une harmonie parfaite entre l'abandon et le plaisir.
Au bord de cette falaise, nous sautons ensemble. Ce saut n'est pas un acte de folie, mais une communion parfaite de confiance et d'abandon. La chute devient une ascension vers une liberté nouvelle. En plongeant dans l’inconnu, je ressens une libération intense, une renaissance.
LifeisLife
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Bien le bonjour à toutes et tous! Je partage que très peu sur le site je dois bien l'avouer.
Mais bon aujourd'hui je suis d'humeur généreuse. Aha
Je vous partage donc une de mes creations d'un petit jeu bien divertissant à faire avec qui vous le souhaitez.
Avis aux joueuses et joueurs, j'attends vos retours! Aha 😉
Belle journée a vous!
Djeiran.
La carte surprise :
Préambule :
Toi, ma jolie soumise, tu as passé une journée de boulot assez compliqué ? Celle-ci n’était pas de tout repos et tu as envies de te changer les idées ? Tu es d’humeur coquine et très joueuse ? Tu te sens prêtes à te laisser guider par le jeu de ton Maitre ? Toi qui te sens chienne, salope, qui n’arrête pas de penser à ton Maitre, sa sublime queue, ses sublimes mains fermes. Toi magnifique soumise prête à te retrouver à genoux auprès de ton Maitre, ce jeu est fait pour toi. Alors n’hésites plus, mets-toi à l’aise dans ton lit complétement nue et lis les règles du petit jeu que ton Maitre à concocté spécialement pour toi.
Matériel nécessaire :
1 jeu de carte.
Toi complétement nue en position d’attente. (Jambes bien écartées, paumes de mains relevées, bien dressée sur tes genoux avec une jolie cambrure).
Tes jolies petites mains et doigts de soumise.
Deux pinces à linges.
Durée de la partie à déterminer pendant le déroulement du jeu. (Voir point 7 dans les règles).
Déroulement de la partie :
Une fois que tu te sens prêtes à jouer, fait le savoir à ton Maitre par le biais d’une photo te montrant en position d’attente avec le matériel nécessaire pour jouer. Ton Maitre décidera si oui ou non tu es prête pour le début de la partie. (N’oublie pas le préambule tu te sens chienne et très salope). Et sache aussi que ton Maitre adore quand tu l’excites et que tu le rend fière de toi. Ton maitre étant exigeant il veut aussi une photo de tes trois orifices bien écarté (Une de ta jolie petite bouche de chienne bien baveuse, une de ta jolie petite chate mouillée de pute, et une de ton petit trou de cul de chienne bien serré malgré l’écartement).
Une fois ces photos faites et envoyés, et une fois l’accord reçu de ton maitre, tu pourras toujours en étant en position d’attente, mélanger le jeu de carte (52 cartes + les jokers).
Une fois le jeu mélangé. Je t’invite à tirer la première carte de la pile et à la regarder. Et là le jeu commence. Chaque carte aura deux significations, une de part sa couleur (Pique, Trèfle, Cœur, Carreau) et une de part le nombre indiqué dessus. Tu devras en fonction de ses significations exécuter ce que celle-ci te dit de faire.
Valeurs des cartes :
Pique : Mets les deux pinces à linges sur tes tétons et tire dessus. Le nombre indiqué sur la carte indiquera le nombre de secondes à tirer sur ces pinces à linges. Exemple : 7 de pique, 7 secondes à tirer sur les pinces à linge accrochées à ta jolie poitrine.
Carreau : Mets toi en position de levrette, le cul bien en l’air et la position bien cambrée. Tu infligeras, à ton beau cul de chienne, des fessées. Le nombre de fessée dépendra du nombre indiqué sur la carte. Exemple : Valet de Carreau, 11 fessées.
Cœur : Mets toi dans la position ou tu te sens le plus à l’aise, tu écarteras tes cuisses et commencera à te doigter la chatte en pensant à ton Maitre. Si c’est un nombre pair, tu le feras avec deux doigts, s’il est impair ça sera trois doigts. Le nombre de secondes de caresses et doigtages dépendra du nombre indiqué sur la carte. Exemple : As de cœur, 14 secondes de plaisir et de caresses.
Trèfle : Mets toi dans la position ou tu te sens le plus à l’aise, tu te doigteras délicatement ton joli petit trou de cul de chienne en pensant à ton Maitre. Si c’est un nombre pair ça sera avec un doigt, s’il est impair ça sera deux doigts. Le nombre de secondes de caresses et doigtages dépendra du nombre indiqué sur la carte. Exemple : 5 de trèfle, 5 secondes de plaisirs et de caresses.
Ton Maitre te fait une faveur c’est la carte Joker. En la tirant tu peux le lui demander une et une seule faveur. Un défi à faire, quelque chose dont tu as envie, …
Attention, il y a une dernière règle à ce jeu. Ton maitre ne t’oblige aucunement à te filmer pendant le tirage de la carte ou l’exécution du défi. Il te fait entièrement confiance et sait très bien que tu ne le décevras pas. Tu lui communiqueras par message ou de la façon que tu souhaites la carte tirée. SAUF si tu tires deux fois de suite la même couleur. A ce moment là tu devras te filmer et le lui montrer sur le défi de la deuxième carte tirée. Exemple, tu tires un 6 de cœur, tu te fais plaisir pendant 6 secondes sans rien montrer, tu retires une carte c’est une dame de cœur, tu devras te filmer pendant 12 seconds entrains de te doigter et me le montrer.
Dernières règles importantes, il en va de soit que les photos ou vidéos communiquées resteront privées et à usage unique à ce jeu. Interdiction de ta part de tricher, ne trahis pas ma confiance. Et enfin si entre deux doigtages tu as de la mouille sur tes doigts, il est bien entendu interdit de te frotter les doigts ou de les nettoyer. Tant pis pour le jeu de carte.
Fin du jeu :
Le jeu prend fin de deux manières différentes. Soit la soumise en fait la demande auprès de son maitre et celui-ci décidera si oui le jeu prend fin ou si non il continue. Soit en arrivant à la fin de la pile après avoir tiré toutes les cartes du jeu. A la fin de ce jeu, la soumise devra reprendre une photo d’elle en position d’attente, et une photo de ces 3 orifices bien écarté et trempés de plaisir.
Conclusion et but du jeu :
A la fin de ce jeu, le Maitre discutera avec sa soumise. Ils parleront calmement du jeu sans en juger les faits ou autres. Parleront de ce qui leur a plus et un peu moins. De ce qu’il pourrait adapter ou non, …
Le but étant pour le Maitre d’être excitée par sa soumise, la voyant joueuse, coquine, chienne et salope. Prenant son plaisir en la voyant en prendre et repousser ses limites dans l’unique but de rendre fière son maitre.
Le but étant pour la soumise, de se faire plaisir en jouant avec son maitre, et de repousser ses limites.
Maitre Djeiran.
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Je reviens en tenant à 2 mains un bol en inox qui ressemble à ceux destinés à la nourriture des animaux mais portant la mention CHIENNE en lettres capitales.
Il est rempli de ce faux sperme (maïzena, sucre concentré, eau) dont j'aime te recouvrir et que j'aime te voir lécher.
Je pose le bol devant toi mais hors de portée.
- Je vous remercie par avance Maître !
Je m'avance devant la cage.
- Baise mes pieds !
Ce n'est pas quelque chose auquel je t'ai habitué et, devant ton hésitation, même si elle ne dure que quelques secondes, je perds mon sang-froid et hurle
- Baise mes pieds sale chienne !
Et ta tête se baisse, tu te soumets et je te vois baiser mes chaussures. Après quelques instants, je vois ta tête bouger de haut en bas et je sais que tu es en train de les lécher.
Je sais que tu commences à avoir envie de manger mais je sais que c'est la soumission qui parle, ton dressage bien plus que la faim.
Je profite un peu plus de la vue de mon esclave le cul remonté, la tête sur mes chaussures et je me dis qu'il est temps de passer au modèle supérieur de plug.
Je ne peux pas m'empêcher de fesser ton joli cul avant et après avoir enlevé le plug.
Je te fais lécher et sucer le modèle plus gros et je l'enfile dans ton cul ce à quoi répond un léger râle qui me ravit.
J'enlève chaussures et chaussettes et je reviens devant toi.
Tu commences à baiser mes pieds, l'un après l'autre. Ta tête passe à travers l'ouverture à l'avant de la cage. Puis je sens ta langue qui commence à les lécher doucement. Puis de plus en plus goulûment jusqu'à ce que tu lèves la tête pour me regarder
- Puis-je les mettre dans ma bouche Maître ?
- Tu peux mais tu n'auras rien à y gagner
- J'aurai à y gagner le plaisir de mon Maître !
Tu passes tes bras entre les barreaux de la cage pour saisir mon premier pied et tu commences à le prendre dans ta bouche. D'abord en le prenant en biais puis en le prenant en entier, la bouche grande ouverte. Tu le fais rentrer et sortir. La largeur te force à faire des allers et retours lents. Tu commences à baver. Et cette simple vue de ta salive qui rejoint le sol déclenche, comme à chaque fois, l'envie de toujours plus.
Je pousse mon pied un peu plus au fond et je le maintiens plus longuement. Je le fais une dizaine de fois et je te vois, à chaque fois, récupérer ton souffle en laissant s'échapper toujours plus de salive.
- Qu'est-ce que tu as fait à mon sol ? Lèche-moi ce que tu as fait !
- Oui Maître. Pardon Maître.
Tu te penches et commence à lécher le sol. Je suis complètement raide en imaginant que c'est mon sperme que tu lèches comme une chienne en chaleur.
- Ça suffit.
Et je te tends le bol en m'accroupissant à côté.
- Tu as faim, mange !
Tu tends la tête, tu ouvres la bouche et la langue pour tenter de laper le mélange.
- Pas facile, hein, même pour une chienne comme toi.
Je regarde, à 20 centimètres tes efforts pour essayer de manger et je prends un réel plaisir à me moquer.
- Tu vas avoir très faim ce week-end si tu n'arrives même pas à manger correctement.
Tu commences à plonger la tête dans la gamelle et tu ressors avec du faux sperme sur le menton et le nez.
Je me relève et je presse ta tête dans la gamelle.
- Mange salope !
Quand je te laisse relever la tête, ta gamelle est presque vide et ton visage est recouvert de blanc. Ça te va si bien que je ne peux m'empêcher de sourire.
- Allonge-toi dans ta cage, sur le dos, les coudes au sol pour surélever ton buste.
Je récupère une grande bouteille et je vide lentement un litre de cette substance blanche, très ressemblante. Je vise à travers la grille ton visage, d'abord, puis ton cou, tes seins et ton ventre. Jusqu'à ton sexe.
Et je regarde le blanc couler partout.
Et, en même temps que tu me remercies avec gratitude, tu commences à en récupérer sur ton corps pour lécher tes doigts.
- Lèche aussi la grille du haut. C'est ta cage, je veux qu'elle soit propre.
Je te regarde de longs moments. J'adore quand tu me regardes en léchant tes doigts.
Je reviendrai dans une demi-heure. Je veux que tout soit nickel ou tu auras des gros ennuis. Et je sais que tu as envie, autant que moi, d'avoir de gros ennuis ...
Si vous n'avez pas détesté ou baillé, je suis vraiment preneur d'un like. C'est bon pour ma motivation et mon ego (est-ce que mon ego en a besoin, c'est une autre question mais je pense que oui) !
Cette série concerne à la fois le dressage de mon esclave et l'aménagement, en parallèle, d'une pièce spéciale (vous pourriez l'appeler un donjon, mais je n'aime pas trop ce terme).
Il faut imaginer une pièce complètement vide, et, chaque récit verra apparaître un nouvel objet.
Partie 1: Un sofa
Partie 2: Grande table en bois
Partie 3: Liens d'attache
Partie 4 : Un set de godes
Partie 5 : une cage
Partie 6: Un set de plugs
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Je pars en séminaire comme tous les ans, cette fois, à Marrakech, pour une semaine. J'ai hâte d'y retrouver Isabelle ma collègue peu farouche avec qui je flirtais de façon assez poussée à chaque rencontre : réunion, congrès, formation… refusant d'aller plus loin, elle semble néanmoins très intéressée par une autre forme de relation. C'est comme ça qu'au retour du précédent séminaire, nous avons, dans l'avion qui nous a ramené, parlé de BDSM, se promettant d'approfondir le sujet jusqu'à notre prochaine rencontre. Nous avons dialogué par mail sur les différentes pratiques et elle a accepté d'essayer la domination soft, faite de contraintes, de frustrations et d'une forme d'humiliation ainsi que de preuves d'appartenance. Pas de supplice trop douloureux à part la fessée, pas de marque ailleurs que sur les parties dites intimes. J’ai été d'accord pour la laisser mener les séances et devenir le temps du séminaire son soumis, esclave de ses moindres désirs que je lui ai promis de réaliser sans contester quelque en soit la teneur.
On se retrouve à l’aéroport, on échange quelques banalités. Les autres collègues sont là aussi. Ce n’est qu’une fois dans l’avion que l’on peut échanger sur le secret qui nous lie désormais.
— Tu as apporté ce que je t’ai demandé ?
— Oui, ma belle, tout est dans la soute. J’ai eu très peur que le douanier ne bloque mon bagage. Mais non c’est passé.
— Les clés de la cage ?
— Les voilà.
— Les quatre, s’il te plait.
— Voilà, voilà.
Et je lui donne les 4 clés qui servent à condamner la cage de chasteté que j’ai apportée avec le gode ceinture, la règle, le martinet, les menottes et 2 plugs un petit et un plus gros.
— Dès que l’on a pris possession des chambres, on se retrouve dans la mienne avant que tu n’ailles dans la tienne, m’intime-t-elle.
— Bien madame.
Me voilà dans sa chambre avec mes bagages
— Donne-moi la cage.
Je fouille dans ma valise et en sors les différents objets de nos séances futures. S’emparant de la cage et du minuscule cadenas, elle dit :
— Baisse ton froc
— Mais on n’a pas le temps maintenant. Je dois aller poser ma valise dans ma chambre et on a rendez-vous en salle plénière dans moins de trente minutes.
— Baisse ton froc et mets la cage vite sinon pas la peine de compter sur moi dans la semaine.
Je ne me fais pas plus prier et j’exécute, non sans mal ce qu’elle demande. La cage est très courte, munie d’un plug d’urètre. Je force un peu, me fait mal au passage du plug et me pince la peau plusieurs fois en essayant de faire passer l’embout à cadenasser avec l’anneau qui enserre mes couilles.
— Ça y est ! fais vite !
Elle passe le cadenas et clic le referme, me voilà encagé.
— Dégage maintenant, on se retrouve dans le hall pour tes premières instructions
Je file à ma chambre, jette ma valise sur le lit et me précipite au lieu de rendez-vous. J’arrive un peu essoufflé mais comme d’habitude il y a bcp de retardataire et mon arrivée passe inaperçue. Je rejoins Isabelle qui m’a gardé une place à côté d’elle.
— Tiens dit-elle, en me donnant un petit sachet en papier sensé contenir une brioche.
Je regarde, à l’intérieur le petit plug me fait refermer précipitamment le paquet de peur que quelqu’un en voit le contenu.
— A la première occasion tu demandes à aller aux toilettes et tu t’enfiles le plug.
— Ok, tu ne perds pas de temps.
— On dit : « Bien madame » tu as oublié ? Cinquante coups de martinets pour ton impertinence.
Oups, elle prend son rôle très au sérieux j’ai intérêt à filer droit. La journée se poursuit avec les répartitions de salles et l’emploi du temps de la semaine…. J’ai bien sûr obéi et je me déplace avec un peu de difficulté. Le rendez-vous est pris dans sa chambre avant le repas du soir pour y subir ma punition.
La journée terminée, me voila donc dans sa chambre.
— Mets-toi à poil et penche-toi sur le lit jambes bien écartées
Les 1ers coups de martinets tombent sur mes fesses me faisant pousser de petits cris. Elle frappe de plus en plus fort. Elle s’excite toute seule. Je l’entends respirer de plus en plus fort. Manifestement, elle prend du plaisir à me châtier de la sorte. Je n’ose pas crier plus fort de peur que l’on nous entende à l’extérieur ou dans la chambre d’à côté. À peine le dernier coup asséné, elle m’ordonne d’une voix grave presque enrouée, preuve de son émoi.
— Lèche-moi !
Sa chatte est trempée, je m’agenouille pour la lécher. Je bande comme un fou mais la cage comprime ma bite m’ôtant toute possibilité de soulagement.
— Suce mon cul aussi !
Elle se retourne, écarte ses fesses de ses mains, offrant son cul à ma langue que j’emploie à lui lécher consciencieusement, l’enfonçant même au plus profond possible.
— Suce ! je veux que tu suces, pas que tu lèches.
Je me mets donc à sucer, un liquide âpre emplit ma bouche mais je n’ose pas me reculer et continue à aspirer son petit trou.
— Bien ça suffit ! Va te changer ! Je dois moi aussi m’habiller pour le diner. Le premier à table garde une place pour l’autre. À tout à l’heure.
— Mais je garde la cage ? et le plug ? je peux l’enlever ?
— Non, non, tu vas garder la cage. Et si tu te montres docile et obéissant, je te rendrais la clé avant de partir. Pour le plug, tu peux le garder aussi. Il faut que tu t’habitues à avoir un truc dans le cul. Je te prendrai au gode ceinture tous les soirs, alors reste bien ouvert c’est mieux.
— Mais si je dois aller aux toilettes ?
— Tu t’arranges comme tu veux du moment que lorsque je vérifie tu le portes ça me va. Sinon, c’est, punition !
Le repas se déroule comme prévu à ses côtés. Elle s’ingénie à faire des allusions au sexe. Elle parle de soumission avec les collègues, me caresse sous la table pour me faire bien sentir la cage. Ma bite me démange. La cage est de plus en plus difficile à supporter. Je me tortille sur mon siège. Je vais plusieurs fois aux toilettes pour essayer de me soulager… Mais rien n’y fait. J’ai beau mettre du froid en mouillant des serviettes en papier, j’ai tjrs envie de bander en partie à cause du plug et ça fait mal. Je décide d’enlever le plug. Je le remettrais avant qu’Isabelle s’en aperçoive. Cette salope continue, pendant toute la soirée qui s’éternise au bar, à me peloter, me glisse des trucs salaces à l’oreille, me fait regarder des gifs explicites de sodomie, de fellation, de fessées… et j’en passe dans le seul but de me maintenir en érection. J’ai eu le tort de lui expliquer que l’étroitesse de la cage me fait vraiment très mal quand je bande. Enfin la soirée se termine elle me chuchote à l’oreille :
— On va dans ma chambre.
— Je passe dans la mienne deux minutes et je te rejoins.
— Ok ! je viens avec toi.
Arrivés dans ma chambre, je prétexte une envie pressante d’uriner pour m’isoler dans les WC.
— Laisse la porte ouverte ! Je veux te voir pisser.
Je suis pris au piège je n’ai pas remis le plug et je m’en explique.
— Ça me gêne vraiment beaucoup, tu comprends ? »
— Oui, oui… j’ai compris que tu mérites une bonne punition pour avoir enfreint les règles. Que penses-tu de cinquante coups de règle sur tes jolies couilles et cinquante de martinet sur tes belles fesses.
Je ne peux qu’acquiescer en pensant que la prochaine fois, je ferais plus attention.
— Je dois quand même pisser, tu permets ?
— Je permets mais pisse là-dedans, dit-elle en me tendant le vase posé sur un petit guéridon. Ça t’apprendra à vouloir te foutre de moi. Et tu as oublié le « Bien madame » pour la peine, tu me feras cinquante empalements sur le gros plug. Allez, on y va. Prends le vase avec toi. Tu vas avoir très soif.
Je l’ai presque entièrement rempli de ma pisse.
La soirée que je pense terminée ne fait que commencer pour moi.
Une fois arrivés dans sa chambre, elle me fait mettre nu, me menotte les mains dans le dos, me fait mettre en position jambes écartées buste posé sur le lit, afin d’offrir mon cul au martinet. Après avoir reçu les 50 coups promis, elle m’a demandé de me retourner de rester bien droit toujours jambes écartées. Et j’ai reçu mes 50 coups de règle sur les couilles. Et je peux vous assurer qu’elle n’a pas fait semblant. Pour étouffer mes cris, elle m’a enfourné sa petite culotte dans la bouche. Entre les coups de martinets et de règle, j’ai dû boire plus de la moitié du vase. Ensuite, elle me remet dans la position du début m’écartant encore plus les jambes pour que ma rondelle soit à la hauteur du gode ceinture. Elle me besogne le cul pendant près de 45 minutes, entrant et sortant presque complétement à chaque saillie. J’ai dû boire le reste du contenu du vase tout en m’acquittant des 50 empalements sur mon plus gros plug.
— Ça ira pour aujourd’hui, dit-elle avec un grand sourire. Tu vas retourner dans ta chambre, avec le plug dans ton cul. Laisse-moi le vase. Je vais refaire le plein pour demain matin.
Elle m’enlève les menottes. Alors que je fais mine de me rhabiller, elle m’interrompt.
— Non, non ! Tu retournes à poil. À toi de faire en sorte que l’on ne te voie pas. Allez ouste ! Dehors !
Elle me pousse dans le couloir. Je regagne ma chambre la peur au ventre de rencontrer quelqu’un. Heureusement, je ne rencontre qu’un couple qui rentrait mais pas de ma société. Une fois rentré, je m’écroule sur le lit, épuisé par le traitement subi.
Le lendemain vers 8h00, on frappe à ma porte. C’est Isabelle toute fraiche et pomponnée de prêt, minijupe noire, chemisier blanc très cintré qui met sa poitrine bien en valeur. Moi, je ne suis pas encore prêt. Je finis de me préparer mais je suis encore en slip. Elle m’a rapporté mes habits et le vase de nouveau plein, cette fois de sa propre urine.
— Bois !
Je porte la coupe à ma bouche et avale une gorgée timidement.
— Tout ! allez bois tout d’un trait, sinon…
Je bois de longues rasades de ce liquide encore tiède avec quelques haut-le-cœur, boire de la pisse si tôt le matin n’est pas ragoûtant. Elle s’en aperçoit, le verdict tombe.
— Cent coups de règle et cent de martinets pour t’apprendre à apprécier mon nectar.
Toute la semaine s’est déroulée ainsi : le rituel des enculades, des fessées, des coups de règle, le port du plug tous les jours et même le gros que j’ai du garder les 2 derniers jours. Quelques variantes comme lui lécher le cul encore souillé dans les toilettes, madame ne voulant plus utiliser le papier, les excitations pour me faire bander dans ma cage.
Enfin nous voilà à l’aéroport. Je l’ai supplié toute la journée de me libérer mais elle attend le dernier moment pour le faire, me faisant flipper jusqu’au bout, c’est-à-dire juste avant de passer le contrôle des douanes avant l’embarquement. Je n’ai que le temps de foncer aux toilettes pour me libérer de la cage, ôter le gros plug de mon cul et cacher le tout dans ma valise. Ma queue se détend enfin et je bande tout le temps du voyage sans pouvoir me soulager. Je ne pourrais le faire que devant elle, dans les toilettes pour handicapés de l’aéroport, une fois arrivés en France.
— Allez, vas-y ! Sors ta queue. Donne-moi la règle. Ecarte bien les jambes. Remets le gros plug. Branle-toi, doucement. C’est moi qui commande la manœuvre.
Tous les 10 ou 15 va-et-vient au rythme qu’elle a décidé, c’est-à-dire très lentement, elle me frappe les couilles avec la règle. J’éjacule enfin au bout de 20 minutes. Elle sort des toilettes et me laisse continuer seul. Je me fais reluire une fois encore. Et je rentre jurant que plus jamais je ne me laisserais dominer comme ça.
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Son récit (mardi 18 décembre 2018 14:30) : RETROUVAILLES D'AUTOMNE écrit par ma douce S......
Nos retrouvailles !
Nous nous embrassons fougueusement, heureux d’être dans les bras l’un de l’autre. Nos mains caressent nos corps.
Mon maître me propose un thé que j’accepte volontiers. Pendant l’infusion de ce thé, nos caresses reprennent en finissant à ses genoux, son gland dans ma bouche. Une fois le thé terminé, le maître me demande de poser un pied sur la chaise qui est prêt de moi. Son sexe s’enfonce délicieusement à l’entrée de mon vagin. Il me demande ensuite de me pencher sur le fauteuil pour s’enfoncer dans mon petit trou et en me donnant des fessées qui augmente mon plaisir.
Arrivée dans la chambre, je m’allonge sur lit, le visage au bord. Le maître attache mes poignets par une corde ainsi que mes chevilles par une autre et bande mes yeux. Me voici attachée, écartelée, prête à recevoir mon maître.
Je sens une chose très douce caresser mon visage, mes seins puis des petits pics sur mes seins. Une chose arrive près de ma bouche, je l’ouvre, cette chose entre dans ma bouche. Je reconnais de suite ce que c’est, le bout en cuir de sa ceinture. Je comprends alors ce qu’il m’attend. Les coups de ceinture se font ressentir sur mes seins puis contre mes petites lèvres, mon clito. Mon corps se tend mais il est bloqué par les cordes qui me tiennent en otage.
Le maître me demande d’ouvrir ma bouche, son gland entre, glisse sur ma langue, s’enfonce encore et encore jusqu’à atteindre ma gorge. Le maître caresse mon clito, le lèche pendant que son sexe est au fond de ma gorge. Les sensations que je ressens à ce moment sont incroyable, indescriptible mais tellement bon. Le maître se retire, me laisse reprendre mon souffle puis recommence encore et encore. Par moment, je suis prête à jouir tant ses caresses sont agréable et de lui apporté un tel plaisir, LE PLAISIR.
Le maître libère mes poignets et chevilles, s’enfonce en moi, au fond de mon vagin pour me faire jouir encore et encore.
Après un moment de repos dans les bras de mon maître, je caresse son sexe, le suce puis viens sur lui pour m’enfoncer sur son sexe. Je suis prête à jouir lorsque le maître reprend le contrôle en changeant de position, je me retrouve sous lui. Il me fait jouir à plusieurs reprises puis décide de s’enfoncer à nouveau dans ma gorge. Je me positionne, son gland s’enfonce pendant qu’il me caresse. Il reste ainsi un petit moment, je me surprends moi-même à ne pas me débattre, la sensation est agréable. Il se retire puis s’enfonce direct au fond de mon vagin, ma jouissance est immédiate et grandiose. Le maître répète cette scène plusieurs fois. A ma fin je n’en peux plus mais impossible de dire le mot d’alerte, la jouissance est trop intense.
Le maître éjacule dans ma bouche. Je déguste son nectar jusqu’à la dernière goute.
Nous nous retrouvons dans les bras l’un de l’autre, je me sens vidé et heureuse.
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Une Nuit Inoubliable : Une Soirée BDSM dans une Église Abandonnée
L'obscurité s'était installée lorsque nous avons pénétré dans les vestiges de cette église abandonnée. L'air était chargé de mystère et d'anticipation, l'endroit parfait pour une soirée BDSM d'une intensité rare. Nous étions cinq : deux dominants et trois soumis, prêts à transformer cette nuit en une expérience inoubliable.
Le Choix du Lieu
L'idée d'organiser une telle soirée dans une église abandonnée pouvait paraître sacrilège pour certains, mais pour nous, c'était l'ultime provocation, l'ultime liberté. L'atmosphère gothique de l'endroit, ses vitraux cassés et ses bancs poussiéreux, créaient une scène presque théâtrale. Les ombres dansaient sous la lumière des bougies, donnant à notre réunion des allures de rituel satanique.
Le Périple pour Arriver
Le voyage pour atteindre l'église s'est révélé être une aventure en soi. Située dans une région isolée, l'accès n'était pas simple. Nous avons dû emprunter des chemins de terre tortueux et mal entretenus, ce qui a ajouté une dimension supplémentaire d'excitation et de défi à notre soirée. Chaque embûche rencontrée sur la route renforçait notre détermination à parvenir à destination.
Les voitures chargées d'équipements, de costumes et de participants ont lentement progressé dans l'obscurité, les phares perçant à peine l'épaisse végétation environnante. Lorsque nous sommes enfin arrivés, le soulagement et l'anticipation se mêlaient, marquant le début d'une nuit mémorable.
Un Rituel de Soumission
La soirée a débuté par un cérémonial de soumission. Chaque soumis a été conduit à l'autel, où il devait s'agenouiller et prêter serment d'obéissance. Les paroles résonnaient dans l'espace vide, amplifiées par l'acoustique de l'église. L'énergie qui circulait entre nous était presque palpable, une connexion profonde et intense.
Les Jeux de Pouvoir
Les dominants ont pris leur rôle à cœur, explorant les limites de chaque soumis avec une précision et une attention aux détails fascinantes. Les murmures de douleur et de plaisir se mélangeaient, créant une symphonie unique. Chaque acte, chaque geste était imprégné de respect mutuel et de consentement, fondement essentiel de notre communauté.
Le Dépassement de Soi
Parmi les soumis, l'un d'eux, Alex, a vécu une expérience de dépassement de soi particulièrement marquante. Alex, habituellement réservé et prudente, a choisi cette nuit pour explorer ses limites plus profondément que jamais. Sous la supervision attentive d'un dominant, Alex a accepté des défis qu'elle n'aurait jamais envisagés auparavant.
L'un des moments les plus intenses a été lorsqu'elle a été attaché aux colonnes de l'église, ses bras étendus, et soumis à un jeu de sensations extrêmes. La douleur se mêlait au plaisir dans une danse envoûtante, chaque coup de fouet devenant un pas de plus vers une libération intérieure. Malgré la douleur, Alex a trouvé une force nouvelle en elle, découvrant une capacité de résistance et de résilience qu'elle ignorait posséder.
Ce moment de vulnérabilité extrême a transformé Alex, lui permettant de se reconnecter avec elle-même d'une manière profondément authentique. L'émotion était palpable lorsqu'elle a exprimé sa gratitude et sa reconnaissance, les larmes aux yeux, marquant ce moment comme un tournant majeur dans sa vie.
Un Rituel de Libération
Au fur et à mesure que la nuit avançait, nous avons atteint un état de transe collective. Les limites du physique et du mental étaient repoussées, et nous nous sommes trouvés dans un état de libération totale. La soumission et la domination n'étaient plus que des concepts, remplacés par une pure expression de soi.
Une Expérience Transformative
Lorsque l'aube a commencé à poindre, nous étions tous transformés par cette expérience. L'église, témoin silencieux de notre soirée, semblait imprégnée de notre énergie. Nous avons quitté les lieux, laissant derrière nous un espace marqué par des souvenirs indélébiles.
Cette soirée BDSM dans une église abandonnée restera gravée dans nos mémoires comme un moment de pure connexion, de dépassement des limites, et de liberté absolue. Ce fut, sans aucun doute, une nuit où nous avons touché l'essence même de notre être, dans un cadre à la fois sacré et profane.
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A 37 ans, je cumule 20 ans d'attirance scato, avec quelques expériences de çi de là, solitaires le plus souvent et bien trop timides pour les rares occasions où elles sont partagées. Étrange attirance, incompréhensible pour le plus grand nombre. Alors, pourquoi ?
Depuis notre plus jeune âge, ces matières brunes et leur odeur font l'objet d'un apprentissage rigoureux : "beurk, baaaah, caca, c'est dégoûtant". S'agissant de l'un de nos premier apprentissages, pas étonnant qu'aller à son encontre soit incompris et choquant.
Mais une fois dépassé ce principe au demeurant fort respectable et recevable dans la plupart des cas, comment trouver du plaisir à travers des pratique scato ?
Premièrement, il y a l'interdît : explorer ces aspects tabous, essayer quand même, braver l'interdit véhicule un sentiment subversif particulièrement excitant.
Ensuite, il y a les sensations : ces objets ou ces doigts glissés dans la chaleur d'une anatomie que l'on finira, à terme, par bien connaître, ouvre de nouveaux horizons sensationnels. L'exploration, le plaisir, puis le contact avec ces matières, tantôt dures, tantôt molles, l'hésitation d'aller plus loin, puis trouver le courage d'y aller une première fois. Tenter des façons différentes de s'y prendre : pousser pour que tout sorte ? Dans la main, dans un récipient, à même le sol ? Tout extraire avec ses doigts en en récupérant un maximum à chaque tentative ?
Puis vient l'imagination : que faire du précieux trésor ? Qu'est-ce qui serait source de plaisir ? Que faire que certainement très peu font ?
Se masturber "dessus" ? Et pourquoi pas avec ? Les sensations sont tout simplement folles... Lécher ce qui est dur ? Tenter d'en avaler un peu, pour voir si l'on en est capable, si l'on osera le faire, repousser les limites et voir quels sont les effets ? Pourquoi pas jouer à réintroduire tout ce qui peut l'être, puis le ressortir, recommencer... en en gardant une partie dans la bouche, jusqu'à ce que l'excitation l'emporte, et avec elle l'éjaculation, jubilatoire et arrivant toujours trop tôt tant on aimerait prolonger le plaisir... étaler ce qui est mou peut aussi s'avérer être une expérience intéressante...
Le tout en regardant des vidéos sur Thisvid.com, qui recèle de trésors en la matière.
A tout cela, le partage apporte une dimension exponentielle : donner à l'autre ses matières, c'est partager avec lui ce que l'on a de plus secret, c'est lui partager ce que d'ordinaire chacun garde pour lui toute sa vie durant dans l'intimité des espaces et du temps réservés aux commodités.
Partager cela, c'est offrir les parties intimes de son corps au plus proche de l'autre, au bord de sa bouche et de ses lèvres, c'est, dans un silence magique ponctué de quelques bruits de circonstance (le glissement des matières, leur chute... en font partie), laisser glisser sciemment une partie de soi en lui et partager ensemble l'inavouable, dans une complicité et une connivence sans équivalents, loin des préjugés, des idées pré-conçues, des standards habituels.
C'est aussi laisser l'autre disposer de ce cadeau comme bon lui semble : en avaler tout ou partie, tout recracher et arrêter là, en étaler un maximum, le lécher, ou pourquoi pas, chose que j'adore, insérer en soit tout ce que l'on peut du don de l'autre... sentir ses matières en nous, les porter, puis décider de la suite selon les envies (qu'il ôte en nous ce qui était encore en lui il y a peu ?), un fantasme si incroyable, si subversif et sans rien de semblable !
Alors oui, il y a l'odeur, pas toujours agréable et que l'on identifie depuis notre plus tendre enfance de manière négative. Oui, elle est tenace. Et oui, ensuite, une fois l'excitation retombée, il convient de ranger, nettoyer... mais quelle fut la puissance du plaisir obtenu !
La pratique scato peut s'avérer pleine de surprises, et loin des idées reçues, peut être une source de plaisir inattendue et intense grâce à un moment complice, non conventionnel, secret, tendre et sensuel.
Photo : Scat_Machine_UK, thisvid.com (sa partenaire est absolument divine, un rêve)
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La vie en Zuip (épisode 512) + 30 % de BDSM (offre découverte) – avec une épreuve originale : La tête dans l’eau !
Il la domine. Il le faut.
Il la bafoue. Il la rabaisse. Il la gifle. Il lui crache à la gueule. Il lui pisse dans la bouche. Il le faut.
Parce que c’est comme ça.
Entre elle et lui.
Entre elle et lui, il y a : cette épaisseur du désir. Cette tension, animale, même quand ils ne se touchent pas. C'est dense, c’est épais, c’est lourd.
Et parce que c’est dense, épais, lourd : les coups tombent.
Les coups.
Il cogne. Il frappe.
Il frappe son cul, sa croupe. Il envoie valser ses seins. Il la gifle.
« Soumise !... Soumise !... Tu n’es que ça !... »
Il la réduit à son corps. A ses désirs.
Ah ! Elle veut sentir le mâle ! Etre empoignée ! Malmenée ! Maltraitée ! Elle veut sentir son poids. Et son autorité.
« Tu vas être servie… ma fille !... »
(qu’on ne se méprenne pas : il n’y a aucun rapport entre eux d’un Daddy avec une little… même si elle le vouvoie et qu’il la tutoie… « ma fille »… il la rabaisse à ça… « pauvre femme ! »… « tu n’as pas le choix ! »…)
Ne pas avoir le choix !
C’est bien ce qu’elle désire…
*
Il impose. Il décide.
« Mettre un peu d’ordre dans tout ce bordel » pense-t-il.
Parce qu’il y a la vie commune.
Les longues discussions en buvant un verre… « C’est l’heure du Prosecco ! »… Politique, musique, travail, lectures, souvenirs, famille, théâtre, voyages… Tout y passe… Ils se racontent… Toute une vie à se dire… Ils n’arrêtent pas de parler…
« Tu as vu l’heure ?... Il est presque 22 heures !... Et si on dînait ?... »
Parce qu’il y a la vie commune.
Zuip en cuisine.
Carpaccio de coquilles Saint-Jacques ?... Salade de crevettes ? de saumon ? de haddock fumé ?...
Parce qu’il y a la vie commune.
Zuip et La Queen sortent. Ils vont au théâtre. Ils vont voir des expositions : Sophie Calle au musée Picasso ; Le Paris de la modernité au Petit Palais ; Noir & Blanc à la Grande Bibliothèque ; Bernard Réquichot à Beaubourg…
Zuip et La Queen déambulent. Se promènent : au bord de la Marne, dans le Jardin d’Agronomie Tropicale, à Saint-Sulpice et Saint-Germain-des-Prés…
« Il est trop tard pour boire un verre chez Lipp… Dommage… »
Zuip se lève tard et La Queen tôt. Ils ont des horaires décalés. Ils sortent tard. Ils dînent tard. Ils se couchent tard. La Queen dort déjà quand il se glisse sous la couette, pose discrètement une main sur son flanc, sur la courbe de sa hanche…
*
Et soudain… alors qu’ils boivent un verre… La Queen confortablement installée dans le canapé… Zuip dans son fauteuil vert…
Ils aiment cet instant.
Quand tout est possible. Quand rien n’est décidé. Quand l’air entre eux devient plus dense, plus épais.
Ils aiment cet instant. Ils aiment le prolonger. Sentir que leurs souffles déjà s’accélèrent. Sentir qu’ils sont liés par l’intensité de ce qui va suivre. Liés par leurs regards. Noués.
C’est à peine si Zuip esquisse un geste. Le bras posé sur l’accoudoir du fauteuil. Les doigts qui se déploient. Est-il besoin de lui signifier son désir qu’elle soit là ?
Et la femelle se laisse glisser du canapé au sol.
D’un seul mouvement souple, elle glisse, à genoux, et à quatre pattes, elle rampe, elle franchit la courte distance, elle vient : jusqu’à lui.
Et soudain : elle est là. Contre lui. A genoux. Au sol. La tête posée sur ses cuisses. Ou le regardant, souriant, les yeux déjà embués de désir.
Alors il pose la main sur son crâne.
Tout peut commencer.
*
« Maintenant » dit-il.
Il lui impose des épreuves.
Elle le sait. Elle l’attend.
Alors il se lève… l’abandonne… « Tu ne bouges pas »… Il la laisse là… à genoux… la tête posée sur le fauteuil vert… qu’il vient de quitter…
Il prend son temps.
Il prend son temps pour remplir la cuvette d’eau tiède. La rapporter dans le séjour et la poser au sol, sur le tapis, devant le buffet rouge…
« Viens » dit-il.
Elle a compris.
Elle sait ce qu’elle doit faire… Et s’agenouille… au sol… devant la cuvette d’eau…
« Allez ».
Elle sait ce qu’elle doit faire… se penche… et plonge la tête dans l’eau… son visage… Elle retient son souffle… Alors il la branle…
De son pouce dans sa chatte, il la prend, il la branle… Tout le temps qu’elle retient son souffle, la tête dans l’eau, elle sera branlée… Elle le sait…
Mais quand elle n’en peut plus… quand elle se redresse et respire, enfin, bruyamment… il ne la branle plus… mais la frappe… la fesse… sa main tombe sur sa croupe… violemment…
Alors vite… elle replonge… la tête dans l’eau… Et le pouce, les doigts, la main… la reprennent… la branlent vite et fort…
Et chaque fois qu’elle ressort la tête de l’eau… à bout de souffle… elle sait qu’elle sera fessée… sauvagement… tout le temps qu’elle reprend son souffle… quelques secondes… il la frappe… il la fesse… rudement…
Alors vite… elle aspire l’air… profondément… et vite… se penche… plonge tout son visage… dans la cuvette pleine d’eau tiède…
Elle bloque sa respiration pour être à nouveau prise… caressée… branlée… prise par le plaisir…
Cela dure…
Et c’est à chaque fois plus intense… pus intime… plus profond…
Cela dure… jusqu’à ce qu’il décide… enfin… de la faire jouir…
Jouir ! Jouir ! Jouir !... dans son essoufflement…
Jouir et gicler !
La femelle gicle et jouit… Elle inonde sa main, ses doigts… Elle inonde le tapis…
« Je n’ai pas mis une seule goutte à côté de la cuvette… » dira-t-elle plus tard en riant… et en contemplant la large tâche plus sombre sur le tapis…
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Zuip ordonne et elle obéit. Toujours elle obéit.
« A genoux. Vite ! »
Aussitôt elle s’exécute.
« Tête baissée ».
« Je veux ton abnégation. Ton humilité ».
Elle ploie sous les mots. Ses épaules s’affaissent. Elle devient cette chose. Obéissante. Docile. Humble. Cette chose entre ses mains. Sous son regard. Prise dans l’obéissance. Cette chose qui toujours l’émeut.
« Empoigne ta chatte. «
« Triture. Malaxe »
Il bande de la voir obéir. Il bande de la voir presser, broyer sa chatte, toute sa vulve serrée dans sa main. Il écoute son souffle. Ses gémissements.
Pose sa main sur sa nuque. Sur son crâne. Il aime tenir son crâne dans sa paume. Faire ainsi d’elle sa femelle. L’attrape brusquement par sa tignasse. Et lui tire la tête en arrière.
Voir sa gueule ! Voir sa gueule dans l’obéissance et le plaisir.
« Continue. Et glisse un doigt dans ta chatte. Branle ».
Alors il la gifle.
Plusieurs fois. Fort. Elle en grogne.
« Branle. Branle plus vite. Branle plus fort. »
Elle est aux ordres. Elle obéit. Elle subit. Les gifles. Et sa bite qu’il promène sur son visage. Sur ses joue, son front, son nez. Il tourne autour de sa bouche. Avant de s’y engouffrer. Pour s’y imposer. Toute sa bite. Au fond. Qu’elle s’en étouffe !
Pour importe son plaisir à lui… Il ne se branle pas dans sa bouche. Il s’impose.
« Branle. Remplis-toi. Plusieurs doigts ».
Jusqu’à ce qu’il s’arrache à sa bouche. A sa bave. Qui coule.
Voir alors son regard. Ses yeux d’un bleu intense. Voir sa bouche suffoquant en manque.
Alors il attrape la cravache.
Pour dessiner ses courbes. Pour qu’elle craigne. Simplement la frôler.
Et s’agenouiller derrière elle. L’empoigner aux hanches. Fort. Il empoigne pour lui faire mal. Il empoigne pour l’encourager. Il l’empoigne pour la marquer. Il l’empoigne comme s’il la branlait.
Jusqu’à ce qu’elle jouisse.
« C’est ta seule issue ».
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J’ai été toute contente de recevoir l’invitation de Georges. Nous faisions du tchat sur le site bdsm depuis quelque temps déjà en échangeant sans tabou des confidences sur nos fantasmes érotiques les plus secrets. Il connaissait mes sombres désirs de soumise exhibitionniste et je n’ignorais rien de ses penchants dominateurs.
L’invitation était pour une soirée mondaine sur le thème de la Rome antique. Georges me prévint qu’il y aurait une invitée spéciale et que j’apprécierais le spectacle.
Il n’avait jamais voulu me donner son adresse, mais cette fois, elle était sur l’invitation et j’ai constaté avec plaisir que ce n’était qu’à une quinzaine de kilomètre de mon domicile. Dressing code de style romain et heure de début assez tardive, 22 heures.
J’ai choisi une toge en tissu soyeux, d’un blanc virginal, sans manches, drapée autour de moi et simplement attachée sur l’épaule. Une cordelière autour de la taille, des escarpins aux talons vertigineux, un soutien-gorge ? J’hésite, les Romaines n’en portaient sans doute pas. Donc, rien au-dessus ; à mon âge, mes seins, bien qu’opulents, tiennent encore bien. Et en-dessous ? Je me veux audacieuse, rien non plus, ma culotte restera à la maison.
A 22h15, je gare ma voiture au milieu d’une dizaine d’autres déjà sur place, m’inquiétant d’être en retard, et je sonne à la porte. C’est Georges qui vient ouvrir, et je vois qu’il est satisfait de mon aspect et de ma tenue. Heureux de faire ta connaissance en chair et en os, me dit-il, tu es parfaite, et il m’entraîne dans la pièce voisine.
Et là, brusquement, quelqu’un me saisit les deux bras par derrière, des menottes claquent autour de mes poignets, un bandeau me tombe sur les yeux, me voilà aveuglée, affolée, attachée sans défense, tandis qu’on m’écarte les mâchoires pour y introduire un anneau qui me bâillonne la bouche ouverte et qu’on me fixe une laisse de chien autour du cou. Tout s’est passé en quelques secondes sans que je trouve la possibilité de me défendre. La laisse se tend et me traîne vers ce que je devine être le salon.
Je perçois un brouhaha d’excitation lorsque je fais mon apparition. Georges m’a trompée sur l’heure du rendez-vous et toutes ses amies et ses amis étaient déjà présents depuis au moins une heure, buvant et s’amusant en attendant le spectacle annoncé. A ma grande terreur, j’ai compris que c’est moi qui en serais la vedette involontaire.
Un bourdonnement de voix salue mon apparition, accompagné de rires et de moqueries pour ma naïveté. Je ne vois rien, mais je devine une dizaine de personnes échauffées et prêtes à jouir de mon humiliation publique. Georges me fait avancer et monter sur une petite estrade. ‘Pas de soirée romaine sans son marché aux esclaves’ déclare-t-il. ‘Voici l’offre de ce soir. Qui la veut ? Je vous montre d’abord la marchandise’. Ce disant, il défait le ruban qui retenait la tunique sur mon épaule. Elle glisse jusqu’à mes pieds, révélant toute ma nudité à la grande joie des invités. ‘Elle se promène à poil dans les rues, s’écria-t-il, cette soi-disant bourgeoise est une salope dévergondée’ et, me forçant à écarter les jambes, il me donne la honte suprême d’être exposée grande ouverte sans pouvoir rien cacher. Très vite, je sens des mains commencer à tâter mes endroits les plus sensibles, mais Georges intervient brusquement : ‘Elle m’appartient encore. Si vous voulez en profiter, il faudra la gagner à la loterie’. ‘Nous allons faire cela comme au poker. Je vais distribuer 5 cartes à chacun et celui ou celle qui aura la plus belle main emportera la mise’. Dans un brouhaha général, je les entends comparer leurs combinaisons jusqu’à ce qu’une voix féminine proclame sa victoire avec un beau full de rois par les dames. Aussitôt elle prend possession de ma laisse et me traîne derrière elle dans toute la salle en laissant les spectateurs me palper les seins, me glisser une main indiscrète dans l’entrejambe, me claquer les fesses et les cuisses, tout en riant de mes tentatives aveugles de me protéger malgré mes mains toujours attachées. J’ai honte, je voudrais disparaître, la sueur me perle sur tout le corps.
‘Après cette promenade, que voulez-vous comme autre divertissement pour cette soirée romaine ?’ demande ma nouvelle maîtresse. Si vous êtes d’accord, je vous propose quelque chose bien spécifique à cette civilisation. On va la faire participer à une petite crucifixion. Est-ce que cela-vous convient ? Un fracas d’acclamations me fit comprendre avec beaucoup d’appréhension que la soirée serait mouvementée pour moi. Tout était déjà prêt, car très vite, deux cordes descendirent de deux anneaux scellés au plafond, à 60 centimètres l’un de l’autre. Prestement, les menottes me furent enlevées pour être remplacées par deux forts bracelets de cuir, doublés de fourrure, auxquels les cordes furent fixées. Au signal de ma maîtresse, deux spectateurs se mirent à tirer chacun sur une corde, me forçant à lever les bras en forme de V et à me présenter, entièrement offerte, les seins dardés par la position et les tétons saillants par l’excitation qui commençait à m’envahir.
Mes pieds allaient quitter le sol quand ils cessèrent enfin de tirer. Je restai ainsi sur la pointe des pieds, respirant à petits coups à cause du bâillon qui me laissait la bouche béante. Me tirant la tête en arrière, ma maîtresse s’amusa à y verser lentement un grand verre de vin, m’obligeant à déglutir bruyamment pour ne pas m’étouffer.
Maintenant qu’elle a bien bu, on va passer aux choses sérieuses, la mise en croix, s’écria-t-elle. Deux autres bracelets furent fixés à mes chevilles et deux autres cordes vinrent s’y attacher. Ma jambe droite fut soulevée la première, jusqu’à ce qu’elle quitte le sol d’une vingtaine de centimètres. Soutenue uniquement par les bras et en équilibre sur mes orteils gauches, je n’en menais pas large. Ils me laissèrent ainsi quelques minutes puis, malgré mes cris étranglés, ils soulevèrent semblablement l’autre jambe, me laissant suspendue par les poignets, dans la parfaite situation d’une crucifiée.
Haletante, je me débattais sans espoir dans mes liens, au milieu des rires et des quolibets de l’assemblée, ravie de mes efforts infructueux pour me libérer.
J’ai vite compris pourquoi ils avaient choisi cette sorte de crucifixion pour se divertir : il est impossible à la victime de rester immobile plus que quelques minutes. Les bras étendus, l’air vient à manquer aux poumons et la crucifiée doit pousser sur ses jambes pour se soulever et respirer. Mais il est impossible de conserver les jambes raidies pendant longtemps et le corps s’affaisse, suspendu à nouveau par les bras. Le cycle reprend, à la grande joie des spectateurs qui jouissent de la détresse de la suppliciée. Dix fois, vingt fois, je régalai mes bourreaux de mes efforts et de mes cris, de plus en plus suppliants mais sans autres résultats que des insultes et des moqueries.
Finalement, mes cuisses refusèrent tout service et je restai douloureusement suspendue par les poignets, pantelante, des sanglots me soulevant la poitrine, avant qu’on me détache enfin.
Georges vint m’embrasser et, me serrant dans ses bras, il me promit que je serais encore invitée chez lui, mais cette fois parmi les convives, pour assister au baptême d’une nouvelle postulante aussi naïve que je l’avais été.
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Pas de malle ni de sac, rien à cacher, mes outils ne se rangent pas
Mes outils c'est toi
D'abord ta voix tes mots qui trébuchent sensuels comme la courbe d'une virgule, tes phrases alambiquées, les points de suspension qui volent de ta bouche jusqu’au ciel, ta voix, le murmure de tes mots crus, le souffle de tes silences, ténor pour l'ardeur soprano à tes heures, les sons de ta voix s’accrochent aux parois de mes hanches
Ton regard, grave et rieur, pervers et insolent, cinglant ou fouineur tes yeux cherche les miens cherche ma gène et mon plaisir, transperçant jusqu’à mon cœur
Ta peau, virile, a l’odeur des champs de blé sauvages, des forêts solitaires, ta peau tannée, j'y glisse j'y glisse, si tu m'y autorises, ma langue dans le dédale de tes poils les cicatrices , tes grains de beauté , tes aspérités, ta peau ton odeur qui éveille mes sens, le parfum de ta sueur, embruns salés, m’envole, j’ondule j’aspire je goutte tes écumes
Ta bouche, aux lèvres fines, sait se faire ardente, impétueuse, elle ouvre mes orifices, magique et aspirante. Je plie je plie je plie j'abdique sous tes dents mordantes, chercheuses, fustigeantes, s’accrochant à mes seins, mâchonnant, mordillant, ogres luxuriants
Tes mains puissantes brutales caressantes indomptables, elles dansent sur mon corps des arabesques folles, tes doigts obscènes, fouilleurs, pénètrent, tournent, secouent remuent, scrutent, sculptent inlassables ils examinent, consultent ; ils poussent plus loin, creusent plus à fond, intensifient l’instant, augmentent l’intensité, me décortiquent, me dissèquent et me désinhibe , rouge de honte et de plaisir
Tes fluides, ta salive que je reçois, que tu me craches, que j’absorbe ta transpiration que je lape ton sperme que j'avale tes fluides, ces gouttes de toi qui s’impriment et s’imbriquent dans les miens
Ta queue que je fais gonfler doucement dans ma bouche, tétant ton gland, aspirant ton vit, gorge profonde j’avale j’étouffe et j’en redemande. Ta queue se faufile, s’introduit, s’engouffre, s’enfonce, va et vient flux et reflux , elle plonge, se précipite savourant les jets que mon con et mon cul déchargent de jouissance, ta queue parfaite qui s’empare de moi, incrustant le Lien, droite fière elle nous réunit et embrasse nos êtres jusqu’aux râles lubriques d’euphorie
Ton épaule, douce quiétude, pour déposer ma tête après la tempête de nos corps, elle m’accueille savourant la chaleur de ton corps quand je tremble, et reçoit mon retour sur terre légère
Et avant tout
Ton cerveau , le début de mes envies, le mécanisme qui ouvre les couvercles de l’alchimie, qui vient pétiller mes synapses, lubrifier mon hypothalamus, ériger mon cortex
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Le général Valeri n'a pas pu s'empêcher d'aller en première ligne avec un commando d'élite de sa milice privée Stalin. Il a besoin d'action. Il aime entendre siffler les balles au dessus de sa tête. Il aime sentir l'adrénaline couler dans ses veines chaque fois qu'un obus éclate à proximité. Le danger lui donne toujours une furieuse envie de baiser. Certains prennent du viagra ou des drogues, lui pas besoin, savoir qu'il vit peut être ses derniers instants, le met en érection. Et les hommes et les femmes de son commandos sont comme lui, ils adorent la guerre.
De toute façon, nous sommes des mortels. La caste des guerriers ne craint pas la mort, non, elle craint la peur, la lâcheté, les couilles ou les ovaires molles. La caste des guerriers ne craint pas les blessures ou la douleur, non elle craint les pleurs dus à la trouille. Et pour cette caste il n'est plus grand plaisir que de vaincre sa peur.
Encore un obus qui vient d'éclater tout près. Juste eu le temps de se coucher. La terre sale projetée par l'explosion retombe sur Valeri. Cela sent la poudre et le cramé. Devant lui le joli cul bombé de Lena. Il se rapproche et se couche sur elle, comme s'il voulait la protéger. Mais aucun des deux n'est dupe. Lena aussi a une furieuse envie de baiser. Elle embrasse Valéri à pleine bouche. Leur langues se mêlent, les braguettes s'ouvrent et la jeune capitaine entame une fellation sur son général. Ce dernier n'en peut plus. Il retourne Lena, lui baisse son pantalon trempee de cyprine et la sodomise d'un coup de rein violent. Il ejacule vite dans ce si joli cul bien serré de sportive de haut niveau. Putain que c'est jouissif avec toutes ces balles qui sifflent.
Ils reprennent leurs esprits. Valeri rallume un de ses cigares usagés qui trainent dans ses poches. Ils les fume en plusieurs fois, suivant les envies. Fumer tue...cela le fait toujours rire.
- Tu as vu Lena, 150m à gauche, un bunker. Encore des occidentaux avec un uniforme ukrainien. On va les nettoyer.
- il me reste une grenade spéciale. Je vais les flamber. J'espère que c'est des macdo ou de rosbeef....ils sentent meilleur bien grillés.
Lena place la grenade au bout de son fusil. Un tir précis. Le bunker planqué dans une grange flambe. On entend des cris. Valeri arrose la position.
Ils se remettent en route. Valeti et Lena adorent la guerre à pied, sans chars, ni autre. Qui sait, dans le bois plus loin, peut etre un sniper bien dissimulé? La mort rode partout, mais c'est étrange, elle sent bon.
Le soir tombe. Ils trouvent un abri sous un grand arbre. Lena se love dans les bras de Valeri, leurs lèvres se trouvent. La nuit va être longue. La nuit c'est fait pour les grands fauves. Deux ombres se glissent dans le noir à la recherche de proies endormies.....
Lena est ravissante avec son maquillage camouflage. Elle se retourne et regarde Valeri de ses splendides yeux de panthère. Un sourire illumine ses belles lèvres si douces.
- à Paris, dit elle, à Paris !
En 44, la glorieuse armée rouge, disait: à Berlin! à Berlin!
Valeri embrasse Lena à pleine bouche et rit de bon cœur.
-oui, à Paris! A Paris ! Comme en 1814, après la raclée infligee à leur Napoléon.
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Cette série concerne à la fois le dressage de mon esclave et l'aménagement, en parallèle, d'une pièce spéciale (vous pourriez l'appeler un donjon, mais je n'aime pas trop ce terme).
Il faut imaginer une pièce complètement vide, et, chaque récit verra apparaître un nouvel objet.
Partie 1: Un sofa
Partie 2: Grande table en bois
Partie 3: Liens d'attache
Partie 4 : Un set de godes
Vendredi soir !
Enfin le week-end et un week-end qui s'annonce spécial pour toi.
Tu es à quatre pattes à l'entrée de notre pièce.
Ton collier autour de ton cou. Laisse attachée.
Lingerie noire.
Mais cette fois, tu ne rentreras pas comme d'habiture.
Tu ne rentreras pas seule pour venir me retrouver, comme la parfaite chienne soumise que tu es en train de devenir, chienne qui désire tout ce qui va lui arriver.
Cette fois, je t'ai bandé les yeux et je tiens la laisse.
Je te force à marcher derrière moi. Suffisamment vite pour que ça soit inconfortable pour toi.
On s'arrête.
Ne bouge plus !
Je t'enlève ta laisse.
je t'ordonne d'avancer de 30 centimètres.
Et je donne le signal en faisant résonner sur ton cul une immense claque.
- Lève bien les mains et les genoux en avançant
- C'est bon. Immobile !
J'enlève ton bandeau et tu t'aperçois que tu es à l'intérieur d'une belle cage en acier. Une cage plus longue que haute qui t'oblige à te tenir couchée ou assise, la seconde option étant beaucoup moins confortable.
La cage vient avec beaucoup d'options que tu vas découvrir tout ce week-end.
Première surprise, l'avant de la cage s'ouvre pour que tu puisses passer la tête et se referme pour la bloquer à n'importe quelle hauteur.
Le haut de la cage s'entrouvre et je peux attraper par les cheveux, te faire avancer de force et coincer ta tête tout en bas de la cage, front collé au sol.
Je place une barre en travers de la cage pour maintenir ton cul en hauteur, offert.
La position est aussi humiliante qu'elle semble inconfortable.
Tu ne peux rien voir.
- ça va être un week-end particulier. Il n'y aura pas un nouveau jouet mais un chaque session si je veux. Et surtout, surtout, tu vas rester enfermé tout le week-end. Et tu devras supplier mais surtout payer pour tout ce dont tu pourrais avoir besoin. La nourriture, tu devras la payer. L'eau aussi bien sûr. Un esclave doit gagner tout ce dont elle a besoin. L'accès aux toilettes. Evidemment que ça sera très cher. À tout à l'heure. Je te laisse bien réfléchir à ce que tu vas devoir subir, penser à qui tu es. Mon esclave mais aussi un simple objet pour mon plaisir. Dont je peux disposer à ma guise. Je vais te laisser quelque temps mais avant laisse moi prendre quelques photos pour les poster sur internet. Je veux que tout le monde sache quelle salope tu es !
Et pendant que je te dis ça, je me rapproche par derrière toi et je vérifie ce que je sais déjà. Tu es complètement trempée.
Le week-end s'annonce sous les meilleurs auspices.
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"Devenir sienne" d’Eva Delambre est une plongée dans l'univers de la domination et soumission, qui offre un regard intime sur une relation BDSM qui se développe ici dans l'intensité et la complicité. Contrairement aux romances à l'eau de rose, ce roman érotique se distingue par sa profondeur et son approche authentique de la soumission féminine.
L'histoire vous emmene dans une liaison adultérine où un homme et une femme se découvrent mutuellement à travers des rapports de domination et de soumission. L'héroïne, dont le prénom reste volontairement inconnu, incarne la figure de la soumise qui, dans son abandon total, trouve une forme d'épanouissement et de liberté. Cette absence de nom permet au lecteur de s'identifier plus facilement à elle, de se projeter dans cette expérience SM intense.
Eva Delambre nous entraîne dans un récit où l'érotisme littéraire prend une dimension presque poétique. La soumise, toujours désireuse de plaire à son Maître, franchit des étapes de plus en plus difficiles, naviguant entre plaisir et douleur, entre épanouissement personnel et dépendance affective. Cette dynamique est brillamment explorée, soulignant la complexité de la relation BDSM et son impact sur l'épanouissement affectif des deux protagonistes.
Le roman est écrit à la première personne, ce qui permet une immersion totale dans les pensées et les sentiments de l'héroïne. Cela renforce l'authenticité du récit, nous faisant partager ses combats intérieurs, ses moments de doute, mais aussi ses instants de bonheur intense. Cette narration introspective est l'une des grandes forces du livre, offrant une perspective unique sur les rapports de domination et de soumission.
Certaines scènes sexuelles sont vraiment crues et flirtent parfois avec la pornographie, on aime ou on aime pas. Cependant, cette approche sans filtre permet de saisir pleinement l'intensité de la relation et la manière dont elle évolue. Les scènes de soumission et de domination ne sont pas gratuites ; elles servent à mettre en lumière la profondeur des liens qui unissent les personnages.
On pourra s'étonner que le roman taise les détails sur le contexte extérieur de la relation. Tout tourne autour des deux protagonistes, ce qui peut être perçu comme un manque par certains, mais qui renforce également la focalisation sur la dynamique interne de leur relation. Les personnages secondaires apportent toutefois des éléments de contraste et d'intrigue, enrichissant l'ensemble du récit.
Devenir sienne est un roman qui ne laissera pas indifférent (à bien des égards ;-). Il décrit avec justesse les mécanismes de la soumission féminine et de la domination.
Eva Delambre réussit avec ce roman à capturer l'essence d'une histoire d'amour intense et complexe, où la soumission et l'abandon ne sont pas des signes de faiblesse, mais des voies vers une compréhension plus profonde de soi et de l'autre. Devenir sienne est une lecture incontournable pour les amateurs de littérature érotique et ceux qui cherchent à comprendre les subtilités des relations BDSM.
(recension sur une suggestion de gentleman_49)
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Sur les ordres du Maitre, je m'agenouille en attendant qu'il prépare ce qu'il faut pour le fireplay. Quand il me le demande, je m'allonge sur le lit. Il attache mes mains de chaque côté du lit. Je ne peux plus rien faire. D'aucune façon je ne peux me détacher. Ainsi liée, je suis totalement vulnérable, à sa merci. Il dépose la mousse sur mon corps, puis l'enflamme et recommence, sur mon ventre, ma poitrine, mes seins. J'adore sentir ce doux stress monter, cette chaleur froide, voir ces flammes s'élever depuis mon corps. Souvent il les éteint avec une serviette. Mais parfois il les laisse mourir d'elles-mêmes. Ces fois-là, je ne peux m'empêcher de retenir mon souffle. Betement je ne peux m'empêcher de me dire, et si je prenais feu?!
Après le fireplay, les couteaux. Des lames neuves. Le premier a une lame bleue chromée. Il est beau, tout arrondi. Le Maitre joue sur mon ventre, sur mes cuisses, de la pointe de la lame. Il fait glisser le tranchant autour de mon sein. J'ai peur, vraiment peur. Une peur excitante, je le regarde faire, envoûtée et paralysée. Je ne peux ni ne veux bouger. Juste le regarder prendre du plaisir à faire glisser cette lame sur mon corps. Le Maitre semble se lasser de la lame bleue, il sort alors le deuxième couteau. Une lame rouge cette fois. Au premier contact de la lame sur ma peau, je sens qu'elle est beaucoup plus aiguisée, plus pointue que la précédente. Là encore le Maitre joue à la promener sur mon ventre, près de mes seins, mes cuisses. À certains endroits je me demande s'il ne me coupe pas. Mais je n'ose pas regarder. Je ne peux détourner mes yeux du Maitre. Le Maitre si appliqué, attentif dans ses gestes, doux et coupant à la fois.
Quand il décrète avoir suffisamment joué avec ses couteaux il les remplace par la bougie. Je me demande ce que va faire la cire chaude sur les traces de lame. Mais j'aime tellement la cire... Il part de très haut et descend la bougie de plus en plus, se rapprochant de mon corps, le liquide devenant de plus en plus chaud. Quand le Maitre considère que j'ai suffisamment de cire sur le corps, il recommence à enduire mon ventre de mousse. Et la danse des flammes reprend.
Pour finir, le Maitre prend un troisième couteau et gratte méticuleusement toute la cire sur mon corps. J'aime sentir cette lame glisser sur ma peau, guidée par ses mains sûres d'elles.
En récompense, le Maître m'offre une série d'orgasmes tous plus puissants les uns que les autres. Une envolée dans une autre temporalité, un autre espace. Sa langue, ses doigts, sa main... Toujours attachée, je ne peux pas m'empêcher de crier de plaisir. La jouissance est ininterrompue. J'en ai la tête qui tourne, j'implose, mon corps se disloque, mes os fondent, mes muscles se tétanisent, je respire comme je peux... Enfin il me détache, je me jette sur lui pour le sucer. Retrouver mes esprits, sa queue dans ma bouche, avant qu'il me prenne et que nous jouissions ensemble.
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Il fait chaud. Très chaud. Nous avons 17 ans, presque 18, et c'est un autre feu qui nous consumme. L'amour et la découverte. Le plaisir. Son miel sous ma langue, dont je crois, encore aujourd'hui, me souvenir du goût délicieux. Son petit village n'est quà quelques kilomètres du mien. Et chaque jour de cet été je la rejoins. Nous avons nos habitudes. Et un endroit frais pour nos ébats. Il est là. Dès que je lève les yeux de sa croupe accueillante, il me regarde. Bras en croix. Nous sommes en sa demeure après tout. Sacrilège ? Je préfère y voir un hommage. A la vie, la jeunesse, la luxure. J'ai 18 ans à peine et je ne sais pas encore que je ne serai jamais sage. Nous nous aimons. Nous sommes les premiers, l'un pour l'autre, et rien ne nous est impossible. Rien ne nous est interdit. Explorer, expérimenter. Au dehors le soleil est de plomb. La campagne brûle. Sur cette mezzanine qui surplombe la nef, ce sont mes genoux qui brûlent. Il faut dire que la moquette est rèche. Mais la liberté des sens est à ce prix. Et une levrette réussie vaut bien deux rougeurs sur mes rotules. J'aime sa peau sous mes doigts, la douceur de ses courbes, ses gémissements qu'elle peine à étouffer. Hier, nous avons failli nous faire surprendre. La fraîcheur de l'église avait attiré deux touristes. Allongés sur la moquette, à peine protégés des regards par la rembarde, elle a continué à me sucer. Et j'ai joui. Plus tard, nous avons ri. Beaucoup. En imaginant leur réaction s'ils avaient monté l'escalier. Lui me regarde toujours. J'ai presque l'impression que parfois, il me fait un clin d'oeil, pour m'encourager. Mais je n'ai pas besoin d'encouragements, j'ai 18 ans. Je l'aime, et je ne pense quà une chose, baiser, lécher, caresser, jouir. Encore et encore. Et lorsque je crie, mes genoux crâmés sur la moquette marron de cette mezzanine, il me regarde. Et il m'arrive de me demander si cela lui plaît.
Viktor
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Je pense avoir toujours été attiré sexuellement par le fait d'avoir le sexe glabre. Cela fait parti intégrante de ma sexualité depuis l'adolescence. Je ne me l'explique pas, c'est un trait de ma personnalité fétichiste.
Déjà au collège, je m'amusais à couper les poils de mon sexe avec une paire de ciseaux. Je précise que c'était avant les débuts d'internet et le sexe épilé n'était absolument pas encore démocratisé par les films ou les magasines porno.
J'avais terriblement envie de me raser le sexe mais je n’osais pas. J'avais peur que quelqu'un le remarque. Puis un jour, à la période du lycée, l'envie était trop grande et j'ai sauté le pas. Enfermé dans la salle de bain, le cœur battant, j'ai pris un rasoir et de la mousse et je me suis rasé intégralement. Le processus était hyper excitant. Petit à petit, les poils disparaissaient et mon sexe se dénudait. J'ai trouvé le résultat incroyable. Mon pubis était glabre pour la première fois depuis l'enfance. Mon sexe était nu et je le trouvais à la fois indécent et magnifique. Ce qui m'a le plus surpris, c'était la sensation de mes doigts parcourant mon pubis et mes parties intimes parfaitement glabres. C'était ultra doux et sensuel...
Au lycée et dans les lieux publiques en général, étant de nature timide, j'oscillais entre honte et excitation avec mon sexe rasé. C'était des sensations assez contradictoires, sûrement les prémices d'une sensation bdsm...Si quelqu'un l'avait remarqué, j'aurais sûrement été la risée des camarades de classe... Surtout dans un lycée techno majoritairement masculin. Il n'y avait en réalité que peu de raison que ça se remarque. La peur n'était pas rationnelle. L'excitation était, elle, bien réelle. Il m'arrivait dans mes rêveries en classe de me mettre à durcir en sachant que sous mon pantalon, mon sexe était dépourvu de poils.
La contrainte principale était que depuis tout petit, tous les étés, j'allais en vacances dans un village naturiste où je retrouvais, en plus, mes ami(e)s de vacances.
Pas moyen de me retrouver le sexe lisse dans cette situation. Au printemps je laissais donc repousser mes poils et les vacances terminées, avec impatience, je prenais un malin plaisir à me raser à nouveau et redécouvrir les délices de mon intimité imberbe.
J'ai une pensée ému pour toutes les femmes qui ont partagé ma vie et qui m'ont accepté tel que j'étais, avec mon fétichisme prononcé pour les sexes glabres. Elles ont joué le jeu et m'ont toutes autorisées à leur raser le sexe. Quelque fois avec une légère crainte au début, elles y ont toutes pris goût, sûrement rassurée de savoir que leur vulve glabre m'excitait énormément, et que malgré les apparences, elles n'avaient rien d'une petite fille, avec leurs hanches, et leurs sexes développés. Le fétichisme de l'acomoclitiste n'est-il pas d'ailleurs l'excitation de la vision d'un sexe glabre là où justement il devrait y avoir des poils pour le cacher ?
Elles ont aussi découvert les sensations décuplées et la sensibilité d'un sexe épilé. Pour ma part, il va sans dire que je mettais un poing d'honneur à les raser moi même avec application pour mon plus grand plaisir.
Celle qui partage ma vie aujourd'hui s'épile aussi. Elle y a pris goût et elle aime mon sexe ainsi dénudé. Je ne me lasse jamais d'apercevoir sa fente lisse quand elle s'habille et se déshabille. Elle est magnifique. Moi je suis passé du rasoir, à l'épilateur et la pince à épiler, c'est plus long mais tellement plus doux...
Aujourd'hui, l'épilation intime s'est démocratisée pour les femmes et un peu chez les hommes aussi. Cette pratique est rentré dans les mœurs et n'est plus assimilé à la pédophilie ou lorsque l'on criait au scandale quand une femme avait le sexe glabre pour mieux l'asservir et l'infantiliser dans ce monde patriarcal.
Je vais toujours en vacances dans ce même village naturiste. Contrairement à mon époque, les ados restent aujourd'hui habillés et semblent être plus complexés qu'avant. Beaucoup d'adultes ont le sexe épilé aujourd'hui. Je dirais même une majorité.
J'ai mis du temps à assumer le fait que je m'épile le sexe. La première année où j'ai décidé de rester épilé au village naturiste où je retrouve toujours mes ami(e)s d'enfance, je me suis mis en condition de soumis à ma femme. Puisqu'elle me préfère ainsi, je reste ainsi. Cela m'a beaucoup aidé puisqu'en quelque sorte je n'avais pas à l'assumer, ce qui est assez lâche de ma part. Ça a eu l'avantage de me décentrer et de me rendre compte que ça n'a choqué personne. Aujourd'hui je l'assume enfin presque totalement mais ne le vante pas auprès de certains de mes amis ou collègues à qui je sais que ça pourrait encore choquer.
C'était mon premier article, je n'espère pas le dernier. Merci de m'avoir lu.
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Plusieurs jours ont été indispensable, pour digérer cette demande, ma soeur veut offrir ma virginité en cadeau de St Valentin à Julien... C'est une vision difficile pour une gamine de 15 ans, sans expérience, sensible et encore timide. Effrayer, morte de peur et follement troublée, rien que de penser à Julien, de ce qu'il allait faire, tremblante, toute mouillée, l'envie de céder à l'appel de la chair, du sexe. L'ado rêveuse rappelée à la réalité, qui se touchait la nuit dans son lit, se donnait un peu de plaisir sans imaginer le grand pas qui lui était demandé. Aujourd'hui je dois décider, soit je refuse et je loupe une belle occasion de le faire avec des gens que j'aime ou je me lance pour faire le bonheur de tous le mien en premier et offrir ma virginité. Je devais demander des précisions à Lydia avant tout, jusqu'où je devais accepter et Julien, jusqu'où il allait aller ?? Est-ce-qu'il prendra son temps en douceur, comme le soir sur le canapé mais c'est seulement ses doigts, quelques fois sa bouche, sa langue, il va utiliser son beau sexe, je dois le sucer et avaler, ça je l'ai déjà fait, il va me pénétrer trop peur de souffrir. Demain j'en parle, Lydia doit tout me dire. J'arrive pas à dormir, au lycée les amies vont le voir et je vais crouler sous les questions pourries, moqueries et plus 🔞 je vais rougir 😊 la honte...
Au petit déjeuner, après le départ de Julien, j'ai assailli ma sœur de mille questions et les réponses n'étaient pas rassurantes, en résumé, je ne devais pas réfléchir, juste me laisser aller totalement, je lui appartiendrait toute la nuit, y compris ma virginité anal. Lydia serait là mais n'interviendra pas, juste des conseils...
Je me suis retranchée dans ma chambre pour pleurer une fois de plus, la voix de Lydia, ferme et péremptoire, "de toute façon je m'occupe de toi des demain, ça fera 30 jours avant le 14, comme j'ai prévu ton entraînement."
Dès la douche, le matin suivant, elle est venue pour me savonner, ses doigts on fouiller mes orifices légèrement, je me tortillais sans pouvoir échapper aux inquisitions de plus en plus profondes. La vulve et l'anus me brûlaient avec le gel douche, de nouveau en larmes, pour la première fois ma sœur m'a giflé très fort, "ça suffit tu n'es plus un enfant, alors fini de pleurnicher. Tu feras ce que je te dirais, maintenant écarte les jambes et en silence" je sanglotais sans bruit, les doigts ont investi mes petites lèvres et de l'autre main mon petit trou, j'étais secoué des pieds à la tête, j'ai crié en faisant pipi dans sa main, effrayé à l'idée de prendre des claques mais elle m'a embrassé sur la bouche, je sentais sa langue sur la mienne, je n'osais plus bouger, peur, honte, stress, après ce long baiser, je ne savais plus rien, j'attendais sous la douche immobile, une petite tape sur les fesses pour me sortir de cette torpeur et entendre Lydia me dire "tu vois c'est pas compliqué de lâcher prise" Je me suis blottie dans ses bras pour murmurer, tu n'es pas fâchée, j'ai fais pipi dans tes doigts ? " non c'était ce que je voulais, bientôt je ferais pipi dans ta bouche 👄 tu devra aussi tout boire, je te montrerai...
Sur le chemin du lycée cette image comme un incendie dans mes pensées, je n'ai pas vu mes deux amies qui me regardaient, curieuses, " salut, ça va ? Tu as fumé un truc? Drôle de tête, ah voilà cette fois t'es plus vierge, tu dois tout nous raconter, tu l'as fait, qui t'as sauté, aller, tu dis rien, le copain de ta sœur ? " Rouge les yeux mouillés, j'ai juré qu'il n'y avait rien de rien, que j'étais pas bien, comme chaque mois....
À suivre
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Je ne sais pas si vous avez déjà dormi avec les poignets attachés dans le dos ? Je peux vous dire que c'est terriblement inconfortable, surtout si, comme moi, vous dormez justement sur le dos…. Bref après une nuit particulièrement courte et agitée, je me suis réveillé à 6 heures. Monsieur Gilles était déjà réveillé, mais ne semblait pas décidé à se lever,
Viens que je te détache
Je m'approchai du lit, et lui tournant le dos je lui tendis autant que je le pus mes poignets....
- Tu as vraiment un joli petit cul !!! Tu vas faire des ravages !!
Je rougis sous ce commentaire, surtout que sa main me caressait de plus en plus précisément !
- Vas vite prendre ta douche et j'irai en faire autant pendant que tu me préparas mon petit déjeuner ! Une bonne claque sur mon cul fut le signal pour que je bouge....
J'ai pris ma douche et me suis mis à préparer le petit déjeuner de Monsieur. Je me suis interrompu pour aller lui frotter le dos ... et le sécher délicatement. Je me suis naturellement retrouvé à lui "sécher" le sexe et les fesses de ma bouche.... Quand il a été bien nettoyé Monsieur m'a pris longuement et lentement pour que je sente bien sa queue me pénétrer et m'envahir pleinement. Je ne pensais pas que cela pouvait être aussi bon!!
Après le petit déjeuner de Monsieur, nous avons été faire des courses dans une petite superette à proximité. Avant de partir Monsieur, ma remis la laisse. Dans l'ascenseur il me tenait par elle. Une fois dans le hall d'entrée, il l'a fait passer dans mon dos et l'a glissé à l'intérieur de mon blouson. On voyait quand même bien mon collier et l'attache de la laisse. J'avais honte et avais l'impression que tous les regards étaient braqués sur mon collier... Mais de marcher dans la rue avec mon collier de soumis autour du cou me troublait beaucoup, j'étais très fier de porter ce collier !
De retour à l'appartement je me mis nu comme il se doit quand je suis chez Monsieur
Les courses faites, nous sommes rentrés à l'appartement. J'ai fait le ménage, l'aspirateur toujours attaché par une cordelette à la base de mon sexe et à mon gland. Ce fut plus pénible quand il a fallu passer la serpillère...Soulever le seau attaché de la même façon pour le déplacer m'a demandé beaucoup d'essais et pas mal de douleur.... Mais une fois la technique enregistrée cela se passa assez bien, je pus "sincer" comme on dit chez nous, sans faire tomber de l'eau sur le lino.
Je préparai ensuite le déjeuner et le servit à Monsieur de la même façon que le diner d'hier...
Pendant que Monsieur faisait sa sieste, je suis resté attaché au pied du lit, couché sur mon matelas au sol.
En fin d'après-midi, Monsieur, m'a remis mon plug et mon collier. Comme je lui demandais ou nous allions, il m'a dit ;"tu verras bien!".
Tu mets juste ton pantalon, cela suffira largement, avec ton blouson bien sur!
La laisse n'était pas dans mon dos, tout le monde pouvait la voir pendante au dessus de mon blouson, mais cela ne semblait pas troubler Monsieur le moins du monde !
Dans la voiture, j'ai dû baisser mon pantalon et ouvrir mon blouson
Monsieur m'a mis une vieille écharpe qui trainait derrière sur les cuisses "au cas où..."
- Voilà tu es très bien ainsi, quand je te le dirai tu enlèveras le tout sans discuter, compris ?
- Oui Monsieur
- Parfait
Après quelques minutes de route, nous sommes arrivés sur un grand parking à plusieurs niveaux séparés par de petits terre pleins plantes darbres et d'arbustes.
- Tu vois nous reviendrons là ce soir et je t'exhiberai ! Tu devras te laisser faire...tu as bien compris?
- Oui Monsieur j'ai bien compris que je devrai me laisser faire et ne pas refuser les avances,,,
- Très bien tu comprends vite... Tu vois pour le moment il n'y a personne mais tu verras ce soir ce sera autre chose ! Nous mettrons exactement au même endtoit pour que tu sois bien visible de tous...
- Mais cela peut etre dangereux... je peux tomber sur un taré !
- Ne t'inquiète pas, je connais bien ce parking et il n'y a jamais eu de problème ! En plus je serai là pour te protéger si besoin!
- Bien Monsieur...
- Tu vas te mettre nu et sortir de la voiture. Mets toi devant à 3 ou 4 mètres que je te vois bien.
- Mais tout le monde peut me voir, Monsieur!
- Tu vois quelqu'un?
- Non, Monsieur
- Alors...
Je suis sorti de la voiture, j'ai complètement retiré mon pantalon et mon blouson est je me suis posté devant la voiture....
- Bien mets toi face à moi, les jambes écartées.....
Je me suis mis comme le voulait Monsieur
- Très Bien, tu es superbe ainsi...un vrai soumis obéissant... je vais faire de toi ma pute, tu sais?
- Je vous appartient, faites de moi ce que vous désirez, Monsieur, vous savez mieux que moi ce qui est bien pour votre soumis, Monsieur!
- Allez on rentre,
Même si j'avais honte, je dois reconnaître que j'ai pris beaucoup de plaisir à cette exhibition.
Nous sommes rentrés, j'ai préparé le dîner de Monsieur... je l'ai servi et me suis mis à genou à ses pieds . Une fois fini son repas, j'ai eu le droit de finir son assiette....
Pendant que je faisais la vaisselle, Monsieur, à passé plusieurs coups de fil.... puis je me suis mis à ses pieds pendant qu'il regardait un film à la télé.
Quand le film fut terminé Monsieur m'a préparé pour sortir. Collier acier avec un anneau qu'il a fermé avec un petit cadenas, bracelets cuir aux poignets. Il m'a attaché les deux anneaux de mon sexe avec un petit cadenas.... ainsi courbé mon sexe ne pouvait plus se dresser...
- Personne ne pourras te sucer ainsi!
- Tu es parfait ainsi..
Comme laisse il m'attachat une longue chaine
- À cette heure tout le monde est rentré dans l'immeuble et la voiture n'est pas loin.... donc tu sors comme cela, on va prendre l'escalier !
- Bien Monsieur...
J'étais mort de honte, je tremblais en suivant Monsieur, j'avais peur que nous ne tombions sur un retardataire... Mais non heureusement, nous n'avons vu personne! Et dehors pareil, il n'y avait personne!
Arrivé sur place, il y avait plus de monde que dans l'après-midi, je comptais une demi douzaine de voitures et quelques personnes en train de déambuler. Nous nous sommes arrêtés au même endroit. A croire que la place était réservée... Monsieur m'a demandé de sortir et de me poster comme il m'avait fait voir dans l'après-midi. Je tremblais en sortant de la voiture, mais je me suis posté comme Monsieur le désirait.
Il est sorti également de sa voiture, a repris la chaine, et a été l'attacher un pied d'un des arbres à proximité. Puis il est revenu vers moi, à détaché le mousqueton de mon collier pour attacher la chaine directement au collier mais en laissant pendre quelques centimètres de laisse dans mon dos.... Il a pris mes poignets et les a fixés au mousqueton en les relevant dans mon dos...
- Tu ne pourras pas te refuser ainsi! m'a t il dit en souriant...mais ne bouge pas j'ai une surprise pour toi!
Je suis resté comme Monsieur le désirait, les jambes écartées, les bras remontés dans le dos ne pouvant pas bouger, je sentais sur moi un certain nombre de regards, et une présence de plus en plus forte derrière mois. Monsieur était à peine à la voiture que je sentais les premières mains glisser sur mes fesses. Des mains de plus en plus impérieuses prirent petit à petit le contrôle de mon corps... Mes tétons furent tiraillés, caressés, pincés. Ma queue fut vite le centre d'intérêt le plus recherché, visiblement mon sexe attaché attirait la curiosité. Monsieur chassât tout le monde quand il revint avec dans les mains une barre de métal à laquelle était attaché deux bracelets en cuir. Il se mit à genoux pour me les fixer aux chevilles.
- Ainsi tu ne pourras même plus refermer tes cuisses!
- Messieurs, il est à vous mais seule sa bouche est utilisable !
Monsieur s'est éloigné pour aller parler avec le conducteur d'une voiture, me laissant à la merci de ces hommes.
Les mains se sont faites beaucoup plus précisent, certaines me pinçaient les tétons pendant que d'autres jouaient avec mon sexe emprisonné. Cela a duré un petit moment, jusqu'à ce que 4 bras me soulèvent pour me mettre à genoux. Un premier sexe vint heurter mes lèvres, une main ferme me tint par les cheveux m'imprimant un rythme soutenu et me forçant à avaler de plus en plus loin ce sexe heureusement pas trop gros. En quelque minute il se soulagea dans ma bouche ! J'avalais une bonne partie de son sperme, chaud, salé, avec une légère amertume ...je n'eus pas le temps de le gouter plus que cela un deuxième membre veut le remplacer, et le même jeu se renouvela, une main ferme dans les cheveux me forçait à avaler de plus en plus loin jusqu'à avoir des hauts le cœur .... Cela les faisait beaucoup rire, mais ils ne ralentissaient pas pour autant !!! J'avais parfois du mal à reprendre mon souffle ! Le troisième changea de technique, il me tint lui aussi par les cheveux, mais se recula petit à petit jusqu'à ce que je sois en déséquilibre...il laissa ensuite le poids de ma tête et de mon corps faire tout le travail...je le sentais pénétrer de plus en plus loin dans ma gorge...Il me remontait de temps en temps pour que je reprenne mon souffle puis me laisser retomber sur son membre long et épais... Très vite mon nez toucha son pubis et mes lèvres touchèrent la base de son sexe...Il se recula pour que je respire et s'enfonça facilement jusqu'à la garde.... Quand il me remit droit il put m'enfoncer son sexe tout entier sans que j'oppose la moindre résistance. Je le reçus entièrement dans ma bouche et avala en totalité son sperme épais et légèrement sucré...malgré tout j'étais fier d'avoir réussi à l'avaler en entier ! Quand le dernier fut satisfait, ils m'ont relevé et je suis resté à dispo pour qu'ils jouent sur mon corps comme ils le désiraient...
Un des hommes, a été voir Monsieur, et a longuement discuté avec lui. Je ne sais pas ce qu'ils se sont dit mais ils semblaient contents au retour !
Il a été cherché une petite branche fine d'un des arbres et s'est amusé à me fouetter avec...fesses, cuisses et surtout sexe.... Les brulures des coups étaient vives et douloureuses mais en même temps elles me procuraient une forte jouissance, comme une apothéose à cette soirée d'initiation.
Monsieur m'a laissé encore un peu aux mains de ces hommes puis il leur a demandé de me laisser.
- Allez, cela suffit pour ce soir! Je suis fier de toi, pour une première tu as été plus qu'à la hauteur ...tu es une vraie salope !
Il m'a détaché, m'a enlevé la chaine mais pas le collier et j'ai suivi Monsieur dans la voiture. Il m'a mis la main sur la cuisse et m'a redit qu'il était fier de moi.
- on va aller boire une bière, tu mérites bien cela!
- Mais... Monsieur, je suis nu! Je ne peux pas sortir comme cela ?!
- tiens prends cela.
Et il me donne un sac ou il y a une robe chemisier saharienne....
J étais trop fatigué pour répondre...j'ai enfilé la robe et nous sommes partis...
Pendant le trajet, Monsieur, me caressait tendrement la cuisse remontant de plus en plus haut....c'était bon cette tendresse après cette soirée mouvementée !
Nous sommes arrivés au même bar qu'hier au soir, il semblait fermé...Mais quand monsieur à poussé la porte, il y avait encore un certain nombre de personnes à l'intérieur !
Pieds nus et en robe je ne passais pas inaperçu... Mais là, ce soir je m'en fichais,,,
Nous avons retrouvé les mêmes personnes qu'hier...
Monsieur s'est assis, et il m'a fait mettre à ses pieds à même le plancher...
- Alors cela a donné quoi cette soirée ?
- il avance vite, il n'a pas rechigné et n'a pas cherché à se dérober.. je suis fier de lui...A la troisième queue il a été capable de l'avaler entièrement... par contre il n 'avale pas encore avec plaisir...on voit quil se force pour le faire.
- Très bien s est un bon début. Pour demain je veux qu'il ne soit pas attaché ni les mains ni les pieds. N'oublie pas il a rendez-vous à l'institut pour son épilation et sa visite médicale
- lève toi!
Je me levai et me mis derrière Monsieur
- Approche toi!
L'homme avec qui parlait Monsieur, me fit me mettre nu devant lui... il me fit tourner devant lui... il me caressa le sexe, le soupesa, tritura mes couilles...ce qui provoqua une érection, certes vite maîtrisée par les cockrings, mais qui n'échappa au regard de cet homme.
- C'est qu'il réagit vite , la salope ! Pour demain son cul sera libre aussi.
- Très bien, À demain... Penses à lui donner ses remontant pour qu' il soit en forme demain!
- Pas de souci, il a déjà commencé à les prendre depuis hier...
- Très bien, alors augmenté la dose à 30 gouttes 2 fois par jour..
Je ne comprenais rien...qu'est-ce que c'était ces gouttes ? Mais la seule chose qui comptait à ce moment là c'était la main de cet homme jouant avec ma queue...ses caresses étaient à la fois douces et puissantes, et mon bas ventre se tendait vers sa main...
Monsieur m'a fait me rhabiller et nous sommes sortis...
Nous sommes rentrés directement à l'appartement...Heureusement nous n'avons croisé personne.
A la maison j'ai demandé à Monsieur si je pouvais prendre une douche, il m'a ordonné de retirer mon plug, l'eau chaude me fit le plus grand bien...
Je me suis couché au pied du lit de Monsieur je n'avais qu'une envie dormir !
Mais Monsieur m'a demandé de venir à côté de lui, il m'a offert un verre de jus d'orange pendant que lui prenait une bière.... Tout en me demandant ce que j'avais pensé de cette soirée il jouait avec mon sexe... Je lui ai avoué que j'avais quand même beaucoup aimé faire cela pour lui.... La honte, la peur avaient décuplé mon plaisir !
Tous en lui parlant je le caressai également…C'était bon de le sentir régir sous mes doigts...et malgré la fatigue je me suis mis à le sucer tendrement mais en l'avalant tout entier... Très vite il m'a mis à 4 pattes et m'a enculé lentement, longuement ...C'était divin et j'ai explosé en même temps que lui... Je l'ai nettoyé comme il faut et je me suis couché sur mon petit matelas à ses pieds après lui avoir souhaité une bonne nuit !
A suivre
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Sentir l'étirement, le pincement, la pression..
Du léger picotement, à la douleur stridente..
De la respiration haletante, à la retenue de ne pouvoir hurler..
Jamais plaisir plus grand ne m'a permis de me sentir aussi bien, possédée par la vie qui m'étreint.
Calomniés par l'effleurement des caresses des hommes, évoquant en eux ma douceur, et honorer un idéal de noblesse qui les incombe..
Ces mamelons, ne sont auréolés que par la disgrace d'être triturés et malmenés.
Me sentant frustrée d'être à chaque instant responsable de veiller sur eux,
seules mes pinces, mes ongles, et la douce vision horrifique des poids lourdement portés par des inconnues sur internet, instiguent encore en moi un sentiment de réconfort..
Face à l'incompréhension d'une femme qui n'obtient pas ce qu'elle a envie et besoin.
En soi : Pas grand chose.
Un quotidien qui tourne à l'obsession, de s'infliger une punition à s'exploiter soi-même,
Et ne prétendre qu'à l'espoir qu'ils servent sans ménagement les pulsions d'un mâle, aiguisés par ses instincts apte à les utiliser naturellement.
Une ferme prise en main de ma poitrine, compressée à l'extrême, voulant sentir mes tétons se tordent, se contorsionner, devenir vulnérables.. sous l'exercice de doigts habiles et sévères.
Contraindre ce barrage, et le soumettre à la pression de pouvoir enfin céder..
Dans un geyser hors de contrôle, jaillissant de mes paupières gonflées, honteuse d'obscénités et de redevabilité,
de pouvoir libérer dans des spasmes grotesques et inarrêtables, ce canal onctueux et généreux d'entre mes jambes.
M'arracher une complainte lancinante, où la douleur et le plaisir ne font plus qu'un,
et où je ne m'appartiens plus.
La suite à vivre sous mon appartenance,
ChatMOnYou.
Article du même auteur :
https://www.bdsm.fr/blog/2669/Ma-premi%C3%A8re-correction -> Ma première correction.
https://www.bdsm.fr/blog/5075/Femmes-mari%C3%A9es-et-BDSM-;-Un-m%C3%A9nage-%C3%A0-trois-(Partie-1) -> Femmes mariées et BDSM ; Un ménage à trois. (Partie 1)
https://www.bdsm.fr/blog/9393/Esclave-Domestique-:-3-R%C3%A9veils-ordinaires -> Esclave Domestique : 3 Réveils ordinaires.
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Cette nuit. Douceur absolue. J'ai le bonheur de faire la rencontre d'une personne qui me touche. Je me refais nos échanges en boucle dans ma tête. Son imagination m'a émoustillé. Je me refais le film, je m'endors.
Rêve incroyable!! Mon imagination a très bien travailler. Mes rêves sont la continuité de nos échanges!! Douceur !!😇 Chaleur! Me voilà sorti de mes songes dur!! Très dur! Haletant et déboussolé ! Un peu humide même...
Je reprend mes esprits et me rend compte que ce n'est pas mon lit, pas chez moi... Je regarde auprès de moi, j'y trouve des pieds divins. Je suis donc aux pieds de quelqu'un... Ma curiosité me pousse à découvrir à qui appartiennent ces pieds. Je remonte donc délicatement toujours très dur... Je découvre avec délice un long corps. Des jambes interminables d'une douceur que je ne peux me retenir de carresser de ma joue, mes lèvres. Mes lèvres carressent ce corps de plus en plus haut. Une fleur que je préfère laisser tranquille. Je ne sais toujours pas qui j'ai le bonheur de goûter. Un nombril mignon me fait un clin d'œil sur mon passage. Une jolie petite poitrine dont les tetons sont fièrement dressés. Ce doit être la fraîcheur nocturne...
Voilà que mes lèvres rencontrent un cou que je me suis plu à imaginer mordre. Je commence à comprendre. Je me redresse et devine dans la semi obscurité un magnifique sourire dont je connais la malice. Un œil s'ouvre légèrement sur un iris perçant. Me voilà figé par cet œil! Une voix magnifique, suave...
JOUJOU! Au pied!!!!!
Je gémis. Cet ordre...
Je m'entend répondre : Dame, j'ai rêver de vous.
On me retorque: Tu es dur??
Ma réponse ne fut qu'un gémissement acquiesseur...
Le second œil apparaît avec une lueur d'envie dans le fond du regard.
J'explique: Dame, j'ai rêver de vous et c'était bon. Je suis humide de désir...
Cet œil se durci, l'ordre fuse !
ALLONGE TOI!!!
Cette voix suave qui claque dans la nuit ne me laisse pas le choix. Je m'allonge donc avec soumission. Je crois que l'être divin que j'ai réveiller tiens à reprendre le plaisir que je lui ai voler dans mes songes.
Je sent du cuir froid autour de mes poignets... Il se réchauffe très vite tellement ils sont serrés. Ce même cuir sur mes chevilles. Douleur chaude et prometteuse. Ma Déesse passe ensuite une lanière de lin avec minutie dans chaque anneaux de mes liens. Je me délecte de sentir son parfum de fleur à chacun de ses passages prêt de mon visage.
Sa voie suave me demande si je suis prêt. J'acquiece en gemissant. Cette domination si douce m'enlève tout les mots de la bouche.
D'un geste habile et grâce à la minutieuse préparation de ma Dame, tout mes membres se retrouvent liés entre eux. J'attrape donc mes chevilles avec les mains, c'est tout ce que je peux faire. Ce sourire de contentement de ma déesse me rempli de fierté. Elle est fière d'elle et me glisse à l'oreille..
Bon Jouet! Je fond!!
Elle me crache au visage pour me faire comprendre que je vais servir. "Tu n'as pas le droit de jouir sans moi!!! Tu es donc puni pour ça!!" La violence de ces propos contraste avec la douceur de cette voix dans laquelle j'entends de l'amusement. Je ressens un nouveau sentiment indescriptible... Mélange de fierté, d'appartenance... Mon corps est tremblant.
Nouvelle pluie de salive sur mes lèvres. C'est bon!!!
Voilà maintenant une fleur qui s'offre à mes lèvres. Ma Dame veut jouir. Elle m'ordonne de lui rendre l'orgasme que j'ai pris dans mes songes. Je m'y attele avec toute mon âme. Ma langue est en émoi. C'est si bon, chaud, floral.
Je sens avec délice le corps de cette déesse faire des vas et viens sur mon visage. Je suis dur c'est intenable... ma Dame le sent et gifle mon intimité en m'ordonnant de me retenir!
Ses mouvements divins se font de plus en plus intenses. Me coupant le souffle par moment. Dame gémis. Moi aussi! Nouvelle gifle sur mon sexe. Ses mouvements s'amplifiant, ses gemissements se transformant en cris...
Mon bonheur est total! Ma Déesse jouie !!! Me voilà humide de son bonheur!!! Délicieuse pluie odorante sur mon visage! La fierté d'un devoir de jouet accompli. ma Dame se repose sur le côté.
J'aperçois avec délice ses yeux gratifiants. Je bratte en lui demandant si je peux lui en offrir un autre avec mon sexe... Elle rit! Qu'il est beau ce rire!!!!
Elle s'en va me laissant attaché, dur, souillé de son plaisir.
J'entends sa douce voix : Pour ta prétention, j'en veux un autre, mais ton sexe restera inutile!! Je le prend comme je le veux!!! dit elle en me bâillonnant avec un sexe en plastique...
Je gémis. Je gémis. Je ne peux faire que ça.
Je m'abandonne à ses désirs si doux qui me transcende ! La voilà de nouveau assise sur mon visage!! Cette fois ci elle se fait pénétrer par un jouet qui prend naissance dans la bouche de son autre jouet. MOI!!!
Quel délice de faire équipe!! Ses vas et viens incessants avec cette fleur si proche de mon regard me rendent fou... Elle le sent et me gifle de nouveau le sexe.
Ses courbes idylliques se mouvant tel les vagues qui frappent une plage.... Ses gemissements doux comme des nuages... Sa peau habillée de la fraîcheur nocturne... Ses vas et viens sont pour moi le rythme de l'amour pour son jouet sur une symphonie de plaisir partagé!
Sa main frappant mon sexe avec plus de vigueur, sa fleur frappant mes lèvres avec plus d'intensité. Mes joues se remplissent à nouveau de sa pluie d'amour. Ses cris se mêlant à mes gemissements. Son amour me coule dans la nuque... Elle continue de plus en plus fort, et avec ses hanches, et avec ses gifles si bien jetées sur mon sexe...
Quel bonheur d'être le jouet d'une déesse !
Elle hurle de plaisir!!! Me voilà inondé!!! Son bonheur étant le mien, je jouis à mon tour... Elle cris de plus belle. Je gémis encore plus fort.
Nos bonheur partagés, j'entends un doux "merci Joujou" tu as bien travailler. Fierté non dissimulé !!
Elle défait doucement mes liens pour se blottir au creux de mon épaule. Elle s'endort avec douceur, son souffle dans ma nuque. Ses paroles résonnent dans mon esprit "merci joujou" je m'endors donc à mon tour avec le sentiment d'appartenance si doux...
Mais mon réveil sonne... Je viens bel et bien de rêver... Douce frustration... Mes draps s'en souviennent... J'espère m'en souvenir longtemps…
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Bonjour Mesdames, bonjour Messieurs,
Que fais-je pour me sentir soumis sans appartenir à quiconque ?
Hier après-midi je suis allé au sauna libertin de Brive-la-Gaillarde. C’est un sauna assez petit mais très propre dans lequel il est extrêmement rare de voir une Femme. Il est considéré comme un sauna gay par les habitués dont je fais parti. je portais mon ballstretcher pour la cinquième journée consécutive. Une fois arrivé, je prends une douche et me dirige vers le hammam devant lequel des serviettes aux portes manteaux laissaient supposer de la présence. Quatre Hommes étaient là. Deux mâles alpha assis jambes écartées et deux lopettes à genoux en train de les sucer. lopette, c’est ce que je suis lorsque je veux me sentir soumis au sauna. Je m’assaillais entre les deux Hommes et regardais tour à tour à droite et à gauche les lopettes sucer avec gourmandise. j’étais un peu jaloux car la fréquentation était faible. Assez rapidement la suceuse à ma droite s’est relevée pour sortir du hammam, il n’est pas toujours facile de sucer dans cette atmosphère. je posais donc ma main droite sur le genoux de l’Homme délaissé, puis en l’absence de signe contradictoire prenais la place à genoux devant lui. Il avait une belle queue comme je les aime, un beau diamètre sans être excessif et environ 15 à 16 cm de long. J’aime sucer lentement en promenant ma langue le long du chibre en même temps que mes lèvres serrées entament un va et vient. Manifestement ma façon de faire plaisait à mon partenaire qui poussait de petits soupirs, posait Ses mains sur ma tête en de délicates caresses et m’affligeait de compliments tels que « c’est bon salope continue ». je ne risquais pas de m’arrêter tellement les balancements du ballstretcher au rythme de mes sucions me faisait du bien entre jambes. La porte s’ouvrit deux fois pendant que j’étais occupé à donner du plaisir. Je me cambrais alors un peu plus à chaque fois pour que le nouveau venu voit bien la chienne que je suis en plein travail. Je commençais à souffrir de l’atmosphère chaude et humide mais résistais du mieux que je pouvais lorsque l’Homme assis devant moi se leva et interrompit la fellation que je lui prodiguais. Je sortais moi aussi du hammam pour aller prendre une douche rafraichissante.
Il y avait peu de monde, je faisais un tour du côté des cabines et de la salle vidéo qui étaient tristement vides. Je me décidais à rejoindre dans le jacuzzi un Homme manifestement de plus de cinquante ans aux traits longilignes. Je prenais soin avant de poser ma serviette, de lui demander si je pouvais le rejoindre. Je m’installais en face de lui décalé sur sa gauche, une jambe posée au fond du jacuzzi au plus prêt possible de lui, l’autre écartée au maximum de ce qu’il était possible de faire. J’aime, lorsque je suis au jacuzzi, montrer que je suis une femelle en chaleur. Je restais un petit moment dans cette position sans rien faire, profitant des jets d’eau les yeux fermés. Mon compagnon de baignade ne bougeait pas, je posais une main sur sa jambe, sur son mollet, sur sa cuisse. Je le caressais très sensuellement un petit moment avant de venir effleurer sa bite qui était déjà bien dure et fièrement dressée. Il ne bougeait pas, il n’y avait pas de réciprocité dans les caresses. Je me sentais alors véritablement pute en train d’essayer d’amener un client à moi. Mes efforts finirent par être récompensés lorsque je senti ses doigts se poser sur ma cuisse. J’écartais les jambes au maximum et poussais mon bassin en avant en même temps que je soupirais de bonheur. mon ballstretcher tirait mes couilles vers le bas, Ses doigts s’agitaient sur mon clitoris qui avait du mal à durcir. Il s’aventurait sur mon périnée, j’avais peur que le contact du ballstretcher le stoppe comme c’est quelquefois le cas. Non, Ses mains se posaient sur la peau tendue de mes noisettes et je balançais mon bassin d’avant en arrière en espérant qu’Il pousse Ses caresses jusqu’à l’ouverture de ma grotte intime. Ce ne fut pas le cas. Ses caresses et les miennes nous prodiguaient à tous deux un plaisir bien visible jusqu’au moment où il se leva et sorti du jacuzzi sans mot dire. J’attendais quelques minutes et faisais de même.
Quelques clients étaient entrés mais ce n’était pas vraiment la foule. Je m’installais dans une cabine face à la porte grande ouverte, adossé au mur les jambes grandes écartées en attendant le client. mes mains caressaient délicatement ma poitrine et mes cuisses, ma langue se promenait sur mes lèvres lorsque quelqu’un passait devant la cabine, je mettais le bout du doigt sur ma tige molle et l’amenais à la bouche en une sucions provocante. j’étais pute tout simplement mais le client ne venait pas. Les mêmes têtes passaient dans un sens puis dans l’autre sans aucune touche. Deux Hommes regardaient un porno gay en se masturbant. Ils arrêtaient leur mouvement lorsque je m’approchais. je commençais à croire que ce n’était pas mon jour d’autant que les quelques aller retour que je faisais entre la hammam, la sauna, le jacuzzi et les cabines restaient stériles. je m’accordais donc un moment de détente et ne me consacrais plus qu’à moi-même.
j’étais au sauna lorsqu’un beau brun, jeune, un peu ventru est passé devant la porte vitrée pour aller au hammam. Toutes les salopes du sauna étaient derrière Lui. j’en profitais pour m’installer seul dans le jacuzzi et profitais des différents jets pour me faire masser. Les yeux fermés, jambes largement écartées, je profitais. C’est alors que le beau brun est venu me rejoindre. je Lui ai fait une place et nous nous sommes installé tous deux jambes allongées en croix, les miennes au dessus des Siennes. Comme à mon habitude, j’attendis quelques courts instant avant d’effleurer sa cuise de la paume de la main, puis sans réaction de Sa part je me lançais dans de délicates caresses sur Sa cuisse, Ses testicules et Son sexe qui devint vite bien dure. Il ne bougeait pas profitant des caresses de la pute qui était dans le jacuzzi avec Lui. je massais avec application le membre viril, en décalottant lentement le gland, en titillant du bout des doigt le mea urinaire et le frein au prépuce. j’avais toujours les jambes largement ouvertes quand sa main s’immisça sur ma nouille toute molle. Il me caressait la peau tendu des couilles qui supportaient le ballstretcher, je poussais des soupirs de bien être. Sa main se balada un long moment de mon clitos à mes couilles avant de descendre un peu plus bas, à l’entrée de mon cul que je tendais pour l’offrir dès le premier effleurement. Il me fit mijoter de longues minutes à m’exciter de la sorte avant que je ne sente un doigt forcer l’entrée. j’étais totalement offert. Son index fut rejoint par son majeur et je me suis fait labourer le fondement de cette manière un long moment pendant lequel mon corps se crispait sous les jouissances prostatiques. je n’étais plus que plaisir à chaque fois que Ses doigts entraient et sortaient de mon petit trou d’amour. Il me proposa d’aller en cabine. je le suivis. Il s’assit sur la banquette de la cabine vouée aux exhibitionnistes, sans porte et avec une fenêtre de l’autre côté. je m’installais en face de lui et Ses doigts reprirent leur place au plus profond de moi. j’ondulais, je me cambrais, je criais, je chancelais sur mes jambes tremblantes, excité encore plus par les quelques mâles voyeurs qui se branlaient en profitant du spectacles. Sur une explosion de jouissance plus forte que les précédentes, mon partenaire se retira après m’avoir demandé si ça allait. je le remerciais et allais m’étendre dans une autre cabine pour me reposer un moment.
j’étais allongé sur le ventre, jambes écartées et je récupérais de mes orgasmes successifs quand une main se posa sur mes couilles pour les tirer en arrière. Quel pied ! Quelqu’un qui voulait me traiter comme je le méritais. je tournais la tête et reconnu le beau brun revenu me tourmenter. Deux doigts enfoncés en moins en train de faire des va et viens, son autre main qui me tirait les couilles, j’étais aux anges. Mes spasmes reprirent de plus belle. La main qui torturait mes testicules les lâcha. Du coin de l’œil je vis qu’il mettait une capote. Sa bite se pointa à l’entrée de mon cul, il poussa et pénétra en même temps que je criais. Il me ramona un long moment à des cadences variées, avec de grands coups de boutoir et quelques claques sur mes fesses. Il se retira soudain sans avoir poussé le moindre cri de jouissance et déposa sa capote dans la poubelle avant de partir. Encore une fois je le remerciais avant de récupérer Son sperme et de me l’étaler sur le visage en masque de beauté. Je restais un moment à récupérer avant d’aller prendre la douche et rentrer chez moi. Merci encore une fois à Vous beau brun !
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Les jours suivants, une espèce d'écrin s'est installé, tendre, doux, comme un grand voile de soie. Dès que nous étions libre de nos obligations, à la sortie du travail et moi du lycée, une seule idée, être ensemble, je ne pensais même plus à trainer avec les copines, aux sorties du samedi, d'ailleurs je n'ai pas échappé aux commentaires du genres " on ne te vois plus, tu réponds pas aux messages, t'es amoureuse, il est comment, tu l'a déjà fait avec lui, tu peux bien nous raconter, c'est ça, t'es toute rouge, hahaha ! " je n'avais qu'une envie c'était de rentrer. Bien avant eux à la maison, je sautais sur mes cours pour terminer au plus vite.
Un petit maquillage, un peu de parfum, j'adorais celui de Julien "Eau Sauvage" je recherchais le sourire, le commentaire, tous les soirs ne se ressemblent pas et parfois, un peu triste. Difficile à cet âge, tout change, le corps, les envies, la vie de chaque jour, parce qu'on a évolué et sauté quelques étapes mais j'étais encore un gamine, juste une ado avec un peu d'avance , qui avait encore beaucoup à apprendre.
C'était un de ces soirs où je rêvais du "Prince charmant " bien plus entreprenant que dans le comte, que ma sœurette se glisse sous ma couette, comme souvent, blottie dans mon dos, des frissons partout, à voix basse, Lydia me demande un coup de main pour le cadeau de St Valentin de Julien, en vrai, " j'aimerais lui faire la surprise de sa vie et je pense avoir trouvé la merveille, qui en a envie aussi depuis longtemps" je suis passée de la douce chaleur de nos corps à la sueur de la trouille d'avoir compris qui était le cadeau 🎁 surprise. Jusque-là les caresses, les baisers et les doigts inquisiteurs suffisaient à ma curiosité mais là... Il faisait très chaud sous ce duvet, wouha. Je laissais échapper un "oh non" . Attends je t'explique: " nous allons souper au restaurant tous les trois, j'ai réservé, aussi au cabaret, après la soirée, on rentre à la maison, je préparerais les petits 📦 sur la table du salon à ouvrir après la soirée. On rentrent, comme d'habitude, on se déshabillent, on passent à la douche. J'ai achetais du ruban 🎀 en velour rouge, il est dans le tiroir des strings, je viendrais t'aider, pour faire de jolis nœuds à tes chevilles, aux poignets, autour de ta taille et à ton cou. Le reste sera noué au ruban à ton cou, dans son petit paquet cadeau il y aura un petit mot disant, qu'il lui faut trouver, le bout de ruban rouge au salon, il le trouvera près de la porte de ta chambre et devra le tirer, tu va sortir de ta chambre avec ta mine de petite souris et je lui dirais que mon cadeau de St Valentin c'est toi, j'aimerais que tu dises que nous lui offrons ta virginité en gage de notre 💘 que tu ne veux personne d'autre pour la première fois. On a un mois pour te préparer et je serais avec toi, je te tiendrais la main si tu as peur, je vais te montrer en détails ce que tu devra faire, Julien n'est pas un sauvage et tu sais qu'il t'adore, il a respecté sa parole quand vous étiez seul non?
Je peux pas faire ça, il va se moquer de moi, je ne suis pas aussi jolie que toi, je n'y connais rien et je ne saurais pas quoi faire ni quand...
Pas de panique, tu en as envie je le vois bien, on t'entend glousser le soir dans ton lit, depuis quelques semaines tes petits seins on prit du volume, tu es parti plusieurs fois au lycée sans culotte avec ta jupe plissée, j'espérais que tu n'avais pas un copain trop entreprenant...
Non j'ai personne, juste exitée de sentir l'air sur ma vulve, je te jure rien de plus. Tu ne peux imaginer la peur et l'envie qui me brûle en même temps, tu sais, je vous aime mais suis complètement perdue, si j'ai mal ? Terrifiée ? Si je saigne et la honte de salir partout ? Je vais mourir.
Non je te promets, on va tout voir ensemble, la seule chose que tu dois supporter c'est le passage de fille à femme, être déflorée, une minute de douleur avant un immense plaisir, je vais t'aider en préparant l'entrée pour limiter le côté pénible. Et d'ici là rien ne t'empêche de continuer avec 2 doigts... Même si je te tiens la main, tu dois lui appartenir entièrement toute la nuit et je te guiderai, penses y, pour nous trois, accepte ma Choupette 💋💝
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"Dans la danse sensuelle du BDSM, le lien est la mélodie qui unit le dominant et sa soumise. Comme une partition exigeante, il demande à la fois finesse et force pour créer une symphonie d'harmonie et de désir, où chaque corde tirée résonne avec l'âme."
Dans l'univers complexe de mon BDSM, le lien qui se construit, que l’on nourrit de façon quotidienne, transcende les frontières de la norme sociale pour plonger au cœur même de l'essence humaine.
Il s'agit d'une alchimie subtile où la domination et la soumission se marient pour former une symphonie d'intensité, de profondeur, et de connexions émotionnelles inexplicables.
Ce lien, comme une toile tissée avec les fils de la confiance, de la passion, et de la compréhension mutuelle, dépasse les limites du physique pour explorer les recoins les plus sombres et les plus lumineux de l'âme humaine. Il est le reflet d'une relation où chacun se dévoile sans retenue, où chaque geste est chargé de sens et de symbolisme, où chaque étreinte révèle un écho de son autre.
Au cœur de cette relation réside un dialogue constant entre le pouvoir et la vulnérabilité, où le dominant guide avec fermeté et bienveillance, tandis que la soumise offre son obéissance avec confiance et dévotion.
C'est dans cet échange de contrôle consenti que naît un lien d'une intensité inouïe, où la frontière entre le soi et l'autre s'estompe pour laisser place à une fusion d'identités, discrètement imprégnée d'émotions indicibles.
Ce lien, loin d'être figé dans le temps, est en perpétuelle évolution, façonné par les expériences partagées, les épreuves surmontées et les émotions vécues ensemble.
Il est le fruit d'un engagement mutuel à explorer les profondeurs de l'âme humaine, à dépasser les limites des conventions pour atteindre des sommets d'intimité, de connexion, et d'émotions fugaces (que nous gardons en mémoire tel un trésor), mais puissantes.
Dans cette relation, la douleur devient plaisir, la soumission devient liberté, et chaque instant devient une exploration de soi et de l'autre, empreinte d'une tendresse tacite et d'un amour non-dit.
C'est dans cette union sacrée de l'esprit et du corps que le lien trouve sa véritable essence : une communion d'âmes en quête de vérité, de passion, et de connexions profondes, dissimulées derrière un voile de mystère et de subtilité."
LifeisLife
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Mon petit monde douillet déroulait ses heures, entre les études, Lydia et Julien. Une agréable sensation de calme, je demandais bien souvent, de quelle surprise elle avait parlé ? Mais silence. Nos petits jeux me semblaient plus hardis, plus épanouis, très ciblés, les caresses anal et les doigts, indifféremment, de Lydia ou Julien, me faisait grimper au ciel, au point que j'avais hâte d'arriver au journal de 20 h ... Je ne pouvais plus me passer de nos câlins du soir.
Un de ces soirs justement, une main a prit la mienne pour la poser sur le sexe de Julien, je le voyais souvent se relever, devenir plus rose, là je le sentais, plus dur que je l'avais imaginé, je retirais la main, Lydia, pour montrer son accord me guida, sa main par-dessus la mienne, des allés retours qui découvraient le gland, de plus en plus rouge, très exitée, les larmes aux yeux, je tremblais, les doigts de Julien doucement frôlait mes petites lèvres, ma sœur appuyait sur mon cou pour que je me rapproche, je résistais un peu mais l'envie était trop forte, ma bouche s'est ouverte toute seule, toujours guidée dans ce va et vient, je n'en pouvais plus, envahie par la jouissance je me suis laissée aller à ce nouveau plaisir. Je finissais à peine de trembler, que la main ferme, ma sœur poussa ma tête, le sexe entrait dans ma gorge, en panique, des petits sursauts de cette verge, une chaleur dans ma bouche, un goût âcre, la sensation de devoir avaler, toute rouge et la bouche gluante je me suis redressée, les dernières gouttes couler du sexe, c'est Julien qui tremblait et Lydia qui léchait ma bouche et embrassait Julien...
J'avais observé leur jeux, j'avais vu ma sœur sucer Julien mais j'imaginais pas, j'avais avalé le sperme de Julien à ma premières pipe.
C'est une maladie chez moi chaque l'émotion me transforme en pleureuse honteuse. Dans ma chambre, sur mon lit, en sanglots, j'arrivais pas à réaliser, ma sœur qui m'encourage à sucer son chéri et qui appuie sur ma nuque jusqu'à ce que la semence coule dans ma gorge.
Le summum de la honte, je surprenais le bout de ma langue à rechercher, dans ma bouche et sur mes lèvres le goût du sperme, je ne rêvais pas, toute rouge quand ils sont venus dans ma chambre, sort de ta couette Choupette, bravo on est surpris de voir que tu pleure mais c'est clair tu as aimé, arrête de pleurer, viens dans nos bras si tu veux te cacher mais c'est plus la peine sœurette, tu dois être certaine qu'avec Julien on t'adore, nous ne sommes plus qu'un. Tu passe ta langue sur tes lèvres, tu es comme moi, dis moi que tu as aimé, ne ment pas, je vois tes yeux... Oui, en vous regardant, j'étais un peu écœurée mais j'ai osé et très heureuse d'avoir fait ce pas, je crois que mon amour pour vous vient de changer, merci je rêve de ne plus avoir honte, un immense bisou à trois avant la douche.
Je pensais dommage la douche est petite...
(L'image est du net mais très ressemblante ou presque. )
À bientôt la suite.
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Je ne comprends pas pourquoi, je ne comprends pas comment. Une rencontre Tinder,
quelques échanges et c'est arrivé. Je l'invite à venir chez moi. Sans même le connaître,
sans même l'avoir vu ailleurs qu'en photo. Je ne connais pas son prénom, je ne sais pas si
j'en ai envie. J'ai peur que son pseudo se rapproche de son prénom, auquel cas je ne
pourrai que fuir. S'il avait le même prénom que toi ! Je ne veux pas savoir. Peur et excitation
se mêlent, s'infusent dans mon esprit, dans mon corps. Cette nuit là, mon sommeil est agité.
Il doit venir cet après midi. Le réveil est empreint d'une grosse montée de stress. Je veux
tout arrêter ! Avant qu'il ne soit trop tard. J'ai l'intuition qu'il va se passer quelque chose
d'irremediable. Suis-je en danger? Suis-je complètement folle pour oser faire une chose
pareille? Jouer le rôle d'une soumise pendant 1h. Et s'il me viole? Me fait mal, me frappe? Si
je ne revoyais jamais mes enfants ? Je dois tout annuler. Je m'apprête à le faire, mais cette
part intuitive m'en dissuade, me dit d'avoir confiance, que tout est bien. Habituée à l'écouter je me recentre dans le coeur, demande protection et je prie ainsi dans la chaleur de ma douche pour me redonner du courage.
Show Time! Il arrive. Je lui ouvre. Je suis pétrifiée. Pourtant, tout de suite, son regard me rassure, sa voix aussi, mais je suis figée sur place, je ne peux plus parler, plus bouger. Il m'embrasse. Il sent bon, une odeur que je connais, qui me plonge dans ma mémoire sans que j'arrive à en toucher le souvenir. Il me caresse, vérifie que je ne porte pas de sous vêtements comme il l'avait
demandé. Nous nous dirigeons vers ma chambre, je passe devant lui mais il attrape mes cheveux, me tire vers lui et m'embrasse à nouveau. Il passe sa main sous ma robe, vérifie que je sois "libre et accessible" comme il me l'a demandé. Il fouille mon intimité avec ses doigts. Le plaisir est instantané. Pour autant je ne suis toujours pas moi-même. Moi qui contrôle, moi l'égale des hommes, indépendante et autonome. Qui suis-je à cet instant ?
Dans ma chambre il m'intime de m'agenouiller, continue de m'embrasser. Il sait que j'ai peur, il est doux, précautionneux, attentif à mes ressentis. Il ôte ma robe et place mes mains derrière ma tête. C'est à ce moment là je pense que le point de non retour s'est amorcé. Il l'a
fait. Il m'a installée dans une position de soumission. Doucement il continue de m'embrasser, masse mes seins puis pince les tetons. Et cela continue ainsi, lui me caressant avec ses doigts, les introduisant dans mon corps qui réagit à chaque mouvement. Je veux garder la position mais je sens tout mon corps qui s'effondre sur lui même. Je lutte, je résiste, mais le plaisir est intense. Le plaisir et autre chose, je ne sais pas exactement quoi.
Cette séance est longue, agréable, il m'autorise à m'asseoir sur les talons.
Je ne sais plus, j'ai perdu le fil du temps et des évènements. Je me souviens être allongée
sur le dos, lui assis sur moi, enserrant ma gorge avec ses mains, posant mon bras sur le sien pour que je gère la pression. Il réagit à la moindre contraction de mes doigts sur son bras. J'ai l'impression qu'il lit dans mon regard, sait sans que j'ai besoin de parler. Cette fluidité est incroyable. Je n'ai rien à faire ou à dire pour être comprise. C'est tellement bon.
Puis il me retourne sur le ventre, glisse ses doigts dans mon sexe, puis en introduit un dans mon cul. 1ere claque sur ma fesse. Il recommence, s'assure que j'aime ça et continue. Doux et violent, mélange de plaisir et douleur.
Quand il a fini, il me remet sur le dos, allongée contre lui et me prend dans ses bras. J'ai alors l'impression que cet homme ne me fera jamais de mal. Que je peux avoir une totale confiance en lui. Nous finissons moi à genoux, lui dans ma bouche. Il prend son plaisir ainsi,
bien profondément dans ma gorge. Puis à nouveau il m'intime de m'allonger et me prend dans ses bras. Ainsi en sécurité dans les bras de cet homme que je ne connais pas et qui vient de faire de moi sa soumise, je glisse dans un état second.
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Bonjour,
Je suis Léa, soumise, propriété de Jérôme et Éric.
Bien à ma place, entre les Maîtres et mon Doudou, j'éprouve le besoin de me raconter.
Alors voilà, orphelines très tôt, j'ai été élevée en partie par ma sœur, complices de toujours, j'ai adoré Lydia pour ce qu'elle représentait, belle, intelligente, mon modèle en quelque sorte. J'ai exécuté ses caprices avec plaisir, un début de soumission qui m'a rendu heureuse toutes ces années. À la maison nous vivions toujours nues un peignoir sous la main au cas ou on sonnait à la porte. Un soir Lydia à demandé si je serais gênée de voir arriver son copain Julien... J'ai répondu bien sur que non il est sympa.
19h on sonne c'est sûrement Julien j'enfile vite mon peignoir pour aller ouvrir, ma sœur me dit non! Pas ce soir on restent nue toutes les deux, je suis devenue rouge et me suis cachée dans la salle de bain. J'ai entendu la porte se fermer et ma sœur disait, elle ne s'est pas habillée mais elle a honte, réfugié à la salle de bain. Julien est venu frapper à la porte, m'a expliqué que je ne devais pas avoir la moindre peur, qu'il était là pour Lydia...
Plus d'une heure, j'ai pris mon courage, pour plaire à ma sœur, je suis sortie, ils étaient au salon, je me suis glissée dans le couloir pour épier un peu, ils m'ont vu, j'ai du sortir de mon coin, nue comme un ver et rouge de honte. Lydia s'est levée et m'a prise dans ses bras, bravo tu l'a fait, il ne va pas te manger... " Oui je le fais pour toi "
J'osais pas lui faire la bise comme les fois où on se rencontraient, c'est lui qui est venu, trois bises, sa veste a effleuré mon petit téton, il a pointé direct et moi, encore plus rouge, je suis parti à la cuisine en pleurant, suivi par Lydia.
Je ne comprenais pas cette sensation bizarre, pourquoi mes cuisses étaient mouillées, pourquoi j'avais la chair de poule, réfugiée dans les bras de ma sœur, j'ai entendu pour la 1ère fois parlé de sexualité, d'attirance, de rapports. Ce sujet était en sommeil, je me touchais bien parfois mais cela ne faisait pas cet effet étrange. Dans ces bras, en pleure, j'ai senti une caresse sur ma vulve, j'ai sursauté, serrée dans ses bras, Julien me disait de le laissé faire, que c'était en accord avec Lydia, qu'à 15 ans je devais sortir de l'enfance et apprendre la sexualité. Je n'osais plus bouger et son doigt est entré avec un aie!! Puis le va et vient sur les lèvres dans toute cette "mouille" le doigt se promenait, remonté vers l'anus, je tremblais comme une feuille, je le sentais glisser doucement, ma sœur m'a serré plus fort et une douleur brûlant m'a fait crier, encore et encore puis 2 doigts, j'avais mal et honte. Sitôt que je me suis libérée, j'ai courue à la salle de bain, j'étais certaine que j'allais faire mes besoins, non, 10 minutes, la douleur s'est transformée en l'envie de mettre aussi mon doigt par curiosité. J'ai commencé par les petites lèvres, puis je suis entrée, étonnée, gémissements, une chaleur m'envahit des tremblements et la jouissance pour la première fois. Je me suis enhardie et mon doigt s'est glissé dans mon petit trou, après quelques minutes, avec une force incroyable, un orgasme m'a fait tomber sur le tapis de bain... voilà mes débuts, la gamine était devenue une fille...
Bientôt la suite...
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Dimanche 7 Avril
9h, le réveil sonne, j’ai très peu et très mal dormi. J’aime Monsieur très fort en dépit de ses ronflements nocturnes, je n’avais qu’à pas oublier mes bouchons d’oreilles… Le petit déjeuné est bon, avec des mini viennoiserie, les jus, ainsi que le pain accompagné de de confiture maison, je prends deux cafés, je vais en avoir besoin pour rester éveillée. Monsieur prend du fromage et du jambon en plus, le salé dès le matin, très peu pour moi ! Une fois notre petit déjeuné fini, nous décidons de ne pas tarder et de reprendre la route, comme ça nous serons rentré avant midi. Je lutte pour ne pas m’endormir sur le trajet du retour, j’ai vraiment du mal à dormir en voiture. Je repense à notre journée et notre soirée d’hier, je suis a la fois contente et frustrée, malgré la fatigue, j’aurai aimé commencé la journée avec Monsieur me faisant l’amour, me retrouver entre ses jambes, à ma place, adorant son sexe avec ma bouche, pendant que mes doigts le caresse doucement, amoureusement. Cette idée réveille mon entrejambe, et c’est à ce moment que mon chéri me tire de ma rêverie en venant caresser ma cuisse en me regardant. Hier il a émis la possibilité d’une autre séance cet après-midi, tant pis si je suis épuisée, je suis en train de l’espérer.
A notre arrivée, les chiennes nous font la fête comme à leur habitude, on s’installe dans le canapé. Je vais nous servir un apéritif, et c’est à genoux que je tends le verre de mon Maître, c’est un rituel qui a été instauré, et que j’apprécie. J’aime servir mon Maître. Nous regardons le replay de the Voice, puis, alors que je ne m’y attendais plus, je suis invitée, gentiment mais fermement, à me pencher sur le canapé, et à baisser mon pantalon. Il regarde les quelques bleus et les traces que j’ai récolté hier, rien de bien méchant, on a vu pire. Il prend le fouet pour m’en faire de nouvelles, la lumière est plus adaptée pour contrôler les impacts. Comme à mon habitude, j’en demande plus, mais contre toute attente, il s’arrête, pose le fouet sur mes fesses, il fait une photo.
« Tu as voulu faire la maligne à en demander plus hein ? » Je vois qu’il prend l’instrument que j’aime le moins … la badine. Je fais définitivement moins la maligne, je me prépare mentalement, je couine au bout de quelques coups … la badine c’est pas ma copine. Son impact est trop vif, trop franc, troc sec. Maître m’attrape par les cheveux puis par le cou et me dirige vers le couloir, je pensais aller dans la chambre mais il m’emmène dans la salle de bain. Une pression sur mes épaules m’indique ce qu’il attend de moi. Je tombe à genoux, me lèche les lèvres par anticipation. J’humidifie mon objet de convoitise sur toute la longueur et commence à faire de va et vient, à mon rythme. Maître reprend le contrôle, ma bouche lui appartient, il s’y enfonce vite et fort, vient frapper ma gorge et maintient ma tête dans cette position. Mes yeux se remplissent de larmes, il me laisse reprendre mon souffle puis recommence. Je suis relevée de force, appuie sur le haut de mon dos, m’obligeant à me cambrer en avant. Il me pénètre d’un coup sec, il me pilonne, je suis comme désarticulée, bougeant d’avant en arrière au rythme de ses coups de reins. Je prends avec bonheur ce qu’il me donne, le regard fixé dans le miroir, mes yeux scellés aux siens. La baise brutale combiné à son regard, sa main sur ma nuque qui se ressert me décroche un orgasme puissant. Il se retire, amorce un mouvement pour me pousser à nettoyer. Merde… mes règles ont débarqué… je suis dépitée ! Il rince les traces de sang sous l’eau et calme en un instant ma frustration en s’enfonçant de nouveau de ma bouche. Une fois fini nous nous glissons sous la douche, mon sourire ne quitte pas mes lèvres. J’attends l’autorisation pour le rejoindre sous le jet d’eau. Maître me demande de le laver, ce que je fais avec grand plaisir, j’aime autant m’occuper de lui sous la douche que lui aime me laver. Nous sortons propre et frais, bizarrement, je ne ressens plus la fatigue…
Il me dit de m’allonger sur le ventre dans le lit. Je lui avais demandé si j’aurais le droit aux griffes si cette séance avait lieu, il ne l’a pas oublié.
« Tu as réclamé les griffes, tu ne les auras pas »
Il s’assoit entre mes cuisses et mon cul. Je suis parcouru de frisson, de chair de poule quand la lame du couteau descend le long de mon dos jusqu’à mes fesses. Je ne frissonne pas de peur, je frissonne de plénitude. Comme les griffes, le couteau à se pouvoir de me transcender, je me laisse aller dans la détente, le plaisir, je suis au septième ciel ! Pour continuer à me faire du bien en me faisant du mal, Maître se saisit du martinet en cuir. Que la danse commence ! La cadence est parfaite, il alterne entre coup fort et coup plus léger. C’est de plus en plus fort, de plus en plus douloureux, je vais jouir, encore … C’est intense, je vois des étoiles, je ne veux plus redescendre, je suis tellement bien dans cet état de trans.
Je me mets sur le côté, outch ça pique, je grimace, Maître rigole de son rire sadique. Il s’allonge à coté de moi, on se câline, emporté par le sommeil. On commence à s’endormir, mon téléphone vibre une première fois, je raccroche, je veux rester la blottie dans ses bras. Je replonge dans mes rêves, me refait le film de notre week-end, quand un nouvel appel fait vibrer mon téléphone, je coupe la sonnerie, agacée. Une dizaine de minutes plus tard, ça frappe à la porte, je regarde mon téléphone, c’est ma sœur. Il faut se lever, les enfants sont aussi sur le chemin du retour …Le week-end est fini, retour à la réalité.
Joyeux week-end d’anniversaire Maître !
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Elle se réveille de la sieste, et se rappelle qu'elle est entravée.
Sur le coté, en chien de fusil, il a lié ses chevilles avec une corde fine. Cette sensation est exquise, elle est offerte et elle le sait.
Comme elle se réveille et se tourne, ses deux jambes frottent l'une sur l'autre et réveillent son intimité.
Il rentre dans la chambre, son profil s'encadre dans la porte, avec cette jolie lumière en contre-jour. Elle est toute chaude, reposée, paisible
Il s'installe sur le lit à côté d'elle, à hauteur de son visage, les jambes écartées, pour qu'elle puisse le caresser, sous les cuisses, la base du sexe qui enfle lentement, les bourses bien gonflées. Elle promène le dos de sa main sur cette chair si tendre, et l'entend gémir, dans son sommeil à peine terminé.
Tout naturellement, elle embrasse sa peau, ses cuisses et son sexe, le prend dans sa bouche. Il est chaud, ferme sans être raide, souple sur sa langue. Elle le lèche, le mange, le caresse, le titille, il est juste à sa hauteur, sans efforts, au bon endroit, à sa taille. Les yeux fermés. Lui est paisible, réveillé, son sexe admiré et célébré par cette jolie femme, nue, attachée.
Il aime la savoir comme ça, savoir qu'elle aime ce moment et lui demande d'être liée. Il aime prendre la place dans sa bouche, toute la place, sentir cette chaude langue sur lui. Il emplit cette bouche, coulisse dedans, ressent la chaleur et l'humidité autour de lui, de son membre raidi. C'est si bon ….. A regret, il quitte sa bouche, ce lieu si doux, humide et chaud.
Elle laisse son membre quitter sa bouche, et s'installe confortablement sur le ventre, ses chevilles toujours liées. Elle a envie de lui, en elle, sur elle, de sentir leurs deux corps qui s'emboîtent, la chaleur de son ventre sur son dos. Il est heureux de la voir entravée, ses jolies fesses rebondies qui n'attendent que lui. Elle commence à se cambrer, sachant et rêvant ce qui va se passer, comment elle sentira son membre frôler ses fesses, comment de ses mains il écartera les deux collines pour s'introduire en elle. Lentement, très lentement.
Elle a envie de cette chaleur sur elle, ce membre lourd qui se pose sur ses fesses, les masse doucement, les ouvre, qui s'introduit lentement en elle, cette parfaite harmonie des corps. Il veut sentir cette sensation d'être en elle, caverne élastique et chaude, humide et accueillante. Entendre sa respiration qui s'accélère, ses fesses qui se soulèvent, pour mieux l'accueillir, profondément, jusqu'à être arc-bouté en elle. Loin. Tout au fond.
Il aime quand elle met un coussin sous ses hanches pour encore mieux lui montrer cette partie-là, si tentante, ronde, lisse, appétissante. Il veut être en elle, ne faire qu'un avec elle, son sexe qui l'emplit, la remplit, l'enivre et la contente, l'emmène comme sur une vague au rythme de leurs souffles. Il veut le début, la fin, les vagues, l'emmener, se faire guider, et la posséder.
Elle aime savoir qu'elle lui présente ses rondeurs, qu'il les regarde ….... fasciné, que sa fente l'attire irrésistiblement, qu'il va la sentir, la respirer, la humer, s'en imprégner comme si c'était la première fois. Puis la lécher, la manger, la titiller, en gardant sa main nonchalamment posée sur ses genoux. Elle aime sentir qu'elle est la source de ça, la destination aussi, et que leur plaisir à eux deux dépend de lui et d'elle, uniquement et totalement. Elle attend et goûte ses chevilles immobiles, cette partie d'elle qui ne pourra bouger, comme pour concentrer son plaisir sur son intimité.
Elle aime être l'outil, l'objet qui leur donnera du plaisir à tous les deux. Alors, il la fouille avec ses doigts, la caresse, l'admire, puis s'insère en elle, la prend, la possède, l'emmène loin, en elle, dans son antre à elle, dans ses profondeurs. Elle savoure cela, ses pieds crispés noués par la corde, inquiète de son plaisir qui est différent des autres fois. Il continue à l'emmener loin, dans un mouvement sans début et sans fin, sur elle, chaud, lourd, et aimant.
Mettant ses bras sous ses épaules, il va loin, tout au fond, et reste comme blotti en elle, la caressant de l'intérieur avec son sexe immensément doux. Elle savoure tant cette sensation, être caressée, complétée, emplie, complète, être un avec lui, ne plus savoir qui est qui, où commence l'une et finit l'autre. Elle a oublié ses liens, et le ressent, lui, en elle, puissant et si doux, si dense et si léger à la fois.
Elle pose ses mains sur ses mains, ils se nouent ensemble, en l'embrassant dans le cou, tendrement, dans ce grand mouvement à deux qui leur appartient. Il savoure ce moment, cette chaleur, l'humidité élastique d'elle, de cette partie d'elle, ses fines jambes immobilisées sous lui, pour leur plaisir à tous les deux.
Il s'enfonce en elle comme on s'enfoncerait dans une jungle humide et sombre, entend son souffle qui se cale sur le sien, ils grimpent sur les vagues et redescendent dans les creux. Ensemble. Son membre la demande, la réclame, la connaît et l'aime, la savoure et la respecte à la fois. Jambes serrées, elle le réclame …... geignant fort comme une petite fille, elle est sa possession, pour leur plaisir à tous deux.
Il la veut, il la veut tant, voudrait l'emmener encore plus loin, la relance, la possède, la prend, encore et encore, et l'écoute, geindre, plus fort, gémir et réclamer. Elle ne sait plus où elle est, a oublié ses jambes liées, sa chambre, n'est plus qu'un sexe, une sensation immense, qui remplit ses bras, ses jambes, ses poumons, sa bouche. Elle monte avec lui, et redescend avec lui. Elle le veut, elle l'a, il est là, en elle, pour elle, avec elle, a oublié son plaisir d'avant, d'il y a longtemps. Elle écoute son propre souffle, s'en émerveille, s'en affole aussi.
Alors elle s'envole, oublie le temps pour n'être qu'une sensation, pur plaisir, ressenti, jouissance, douceur immense, elle est sur les vagues de plus en plus haut, de plus en plus fort, il la possède encore et encore et encore. Alors elle demande « Maintenant »
Il attendait sa demande, espérait sa voix, et continuait à goûter ce plaisir immense en elle, leurs peaux collées par la sueur, leurs peaux avides d'être goûtées. Sa petite voix l'emmène loin, encore plus haut, tout en haut, et à son tour il oublie le temps, le lieu, s'oublie en elle, souffles coupés et corps mêlés.
Jouissance ultime, lui en elle, arc-bouté, elle avec lui, corps nus et rassasiés l'un par l'autre.
Ensemble.
Loin.
Respirations à l'unisson, peaux nourries, corps qui s'apaisent lentement, la vie est loin.
Si loin.
Copyright Laidy Sienne. Texte personnel, ne pas copier ou diffuser sans mon autorisation.
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