Catégories
La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Bonjour,
Les Dames de la maison se sont faites deux copines Belges depuis quelques temps maintenant, et adorent jouer au tennis ensemble.
L'une est mariée, plutôt '' libérée '', l'autre célibataire, bien plus réservée.
J'ai eu l'occasion de leur servir de soubrette le temps de deux goûters , encagé ( Dames surprises, sans plus...), et Mercredi de les accueillir sous ceinture de chasteté, bien plus humiliant....
Elles ont certainement discuté de notre vie à trois, de nos jeux : je crois qu'elles savent tout .
Annie, la plus réservée , a été demandeuse d'expérience D/s , que notre amie Line a approuvé : elle sera son initiatrice .
Tennis le matin , moi au garage pour vidange, déjeuner à cinq bien sympa.
Puis Annie a dû choisir : homme ou femme ?
'' Femme !''
Ma Dame s'est proposée : '' Je veux bien être ta soumise !"
" OK "
Elle est stressée par son début de saison , besoin de lâcher prise....puis partie se doucher.
Line a emmené Annie pendant ce temps pour la " vêtir ": body en vinyl très échancré aux hanches ( qu'elle a jolies , d'ailleurs), longs gants, chaussures hautes , toute en noir....look Domina.
( C'était Samedi, mais je passe au présent simple , par praticité et flemme aussi 😁.....)
Même Alexandra, assise dans un canapé près de moi , a lancé un " Wouha ! ", voyant son amie.....je ne suis pas en cage, et ça se devine...
Ma Dame nous rejoint en peignoir, pieds nus.
Nous écoutons Line :
" Voila notre façon de faire :
- le ou la soumise doit se passer un collier, symbole de son accord de soumission , et Top départ du jeu.
- notre safe code : claquer des mains : même attachées, les mains peuvent applaudir.... c'est STOP.
- pas d'acte sexuel ( là, je rigole....)
- nous ne jouons que BDSM : pas d'uro , de scato , knife play , cire etc.....
C'est bon pour toi ? "
" Compris ! "
La malle à jouets est approchée.
Ma Dame se passe un collier en cuir , puis enlève son peignoir : nue devant nous quatre , quasi lisse , ses deux petits anneaux sertis aux lèvres ( Line a les mêmes) sont à peine visibles.
" Ta soumise est prête !... Mie, écarte les cuisses...Annie , passe lui ce cadenas, et boucles !"
Un peu gênée, Annie ferme le cadenas passé dans les anneaux...vagin fermé.
" Maintenant, tu vas l'attacher !
Passe lui une corde aux épaules, et serres lui les coudes et les mains dans le dos..."
Annie n'a pas l'expérience....
"Attends, je te fais voir...."
Line tire alors la corde....pas le même effet , et lui serre les poignets :
" Vu ? Un bondage, pour être efficient, doit être serré ! "
" Vu !"
" Tu peux lui sangler un bâillon-boule, maintenant...."
Ma Dame n'aime pas.
J'etends deux épaisses serviettes sur la table du salon, puis pose un gros coussin : ma Dame s'agenouille, puis pose sa tête sur le coussin, fesses en l'air....je l'aide, elle sait ce qui l'attend....
" Bien ! Tu lui ondoie l'anus et le Rosebud de gel , et lui enfonce !"
" Ça , je sais faire !"
Nous regardons, Alexandra et moi, ma Dame asservie , plug à tête rouge dans les fesses...je me demande si elle n'est pas un petit peu envieuse, Alex...
" Te reste à lui croiser les chevilles....et serres bien, cette fois ! "
10 coups de martinet , puis 10 coups de cravache sont prévus.
" Tu fais des gestes amples , secs et vifs ! Vas y ! "
Annie n'hésite pas....les dix coups rougissent bien les fesses offertes....ma Dame gémi dans son bâillon à chaque coup....
" Cravache maintenant....je commence ! "
Line lui tapotte, avec le plat de la cravache en cuir, la plante des pieds, l'intérieur des cuisses , le cadenas et la vulve , le Rosebud et fini par les deux fesses...
Ma Dame se tortille.
Puis Annie prend la cravache...elle a compris....ses coups sont secs , raides , ma Dame crie cette fois....cinq, six....
" Ne négocie jamais avec ton ou ta soumise : dix coups , c'est dix coups !"
Line est un bon coach !
Puis , une fois détachée de tout , ma Dame part se rhabiller, les yeux rougis....
" Bien !...Annie, si tu le veux, tu pourras être soumise à ton tour, une prochaine fois....!"
" Pourquoi pas ?....je voudrais essayer...."
Alex et moi applaudissons : belle prestation !
Annie, partie à sa voiture, reviens avec un bouquet de fleurs qu'elle offre à son ex-soumise , avec un baiser furtif sur la joue.....la classe !
" Merci !"
J'ai retranscris les dialogues de souvenirs, mais c'était à peu près ça....
178 vues
10 aime
Redéfinir l'Intensité par la Retenue et la Présence
Le monde du BDSM est souvent associé, dans l'imaginaire collectif et les représentations médiatiques, à une surenchère d'accessoires, de rythmes effrénés et de démonstrations de force spectaculaires. Pourtant, une pratique inédite et plus discrète émerge au sein des communautés contemporaines : la Slow Domination (ou Domination Lente). Ce courant privilégie l'économie de mouvement et l'aspect psychologique pur au détriment de l'action physique constante.
Chapitre 1 : Les Fondements de la Slow Domination
La Slow Domination ne se définit pas par ce qu'elle ajoute à la pratique, mais par ce qu'elle en retire pour en exacerber la tension.
1.1. Le concept d’immobilité directive
Contrairement aux sessions classiques où l'activité est le moteur de l'échange, la Slow Domination repose sur de longues phases d'immobilité. Le dominant utilise son silence et sa posture pour instaurer un climat de tension. L'autorité n'est plus démontrée par un ordre direct, mais par une présence statique qui impose au dominé une introspection forcée.
1.2. La gestion du temps dilaté
L’objectif est de déconstruire le rapport habituel au temps. En ralentissant chaque geste qu'il s'agisse de nouer un lien ou de poser une main, la charge émotionnelle de l'interaction augmente. Cette approche demande une grande maîtrise de soi de la part des deux partenaires.
Chapitre 2 : Mécanismes et Psychologie de la Retenue
Ce mode d'interaction déplace le curseur du plaisir et de la soumission vers des zones cérébrales plus profondes.
2.1. L'hyper-sensibilisation sensorielle
En réduisant le nombre de stimuli, le cerveau du partenaire dominé devient plus réactif au moindre changement. Un simple murmure ou un changement de regard prend alors une dimension disproportionnée, créant une forme d'extase sensorielle née de l'anticipation plutôt que de l'acte lui-même.
2.2. Le rôle du consentement silencieux
Dans ce cadre, la communication non-verbale devient primordiale. La Slow Domination nécessite une lecture fine des micro-expressions et de la respiration. C'est une pratique qui exige une connexion préalable très forte (le « rapport »), car elle laisse peu de place à l'improvisation technique brute.
Chapitre 3 : Applications Pratiques et Environnement
Pour que la lenteur devienne un outil de pouvoir, l'environnement doit être scrupuleusement choisi.
3.1. L'importance du cadre minimaliste
Le décor joue un rôle crucial. Un espace épuré, dépourvu de distractions visuelles ou sonores, permet de focaliser toute l'attention sur la dynamique de pouvoir. Le vide devient un outil de domination en soi, forçant le dominé à se confronter à son propre ressenti sans échappatoire esthétique.
3.2. Vers une éthique de la patience
La Slow Domination s'inscrit dans une mouvance plus large de "Slow Life". Elle propose une alternative aux pratiques de consommation rapide du plaisir. Elle valorise la patience et l'endurance psychologique, transformant la séance en une forme de méditation partagée sous tension.
Conclusion
La Slow Domination marque une évolution vers une pratique du BDSM plus cérébrale et moins performative. En plaçant le curseur sur la qualité de la présence plutôt que sur la quantité d'actions, elle offre une nouvelle perspective sur la gestion du pouvoir. Cette approche prouve que, dans l'intimité des dynamiques d'autorité, le silence et la lenteur peuvent s'avérer être des outils de connexion et d'intensité bien plus puissants que le tumulte des pratiques conventionnelles.
MUNIMEN
150 vues
3 aime
Miko a découvert qu'il était plus plaisant de perdre et de se soumettre dans ces combats de sumo entre femmes. La règle est simple. Celle qui gagne peut disposer sexuellement de l'autre à la fin du combat comme bon lui semble. Des combats que Miko aime gagner. C'est compliqué une femme. Aimer gagner et toutefois aimer perdre pour jouir plus fort dans la soumission.
Fry est une viking superbe, une blonde athlétique qui sent bon la guerrière. La lutte est implacable et Fry aime le vice, les coups tordus. Elle n'hésite pas à mettre un doigt dans la chatte ou l'anus de ses adversaires pour les déstabiliser par exemple.
Les chocs sont violents, poitrines contre poitrines et finissent souvent au sol. Immobiliser son adversaire et lui plaquer les épaules au sol pour gagner. Miko est plus lourde que Fry. Elle l'écrase de sa masse. Elle sent qu'elle peut vaincre mais Miko est une chatte, elle joue avec sa proie. Elle veut bien l'énerver d'abord. Et Fry de blonde a viré au rouge vif sous l'effort. Elle se débat dans les bras puissants de Miko. Chaque fois que sa bouche est contre le mawashi de Miko, Fry mord à pleine dents et arrache des spasmes de douleur et de plaisir à son adversaire.
C'est le paradoxe de ce combat. Miko a le dessus mais c'est une soumise, alors elle fait durer. Et Fry la maîtresse enrage. Elle mord de plus belle.
Miko sent les orgasmes monter dans son ventre en feu. Elle se laisse enfin dominer. Fry lui mord la langue.
- Tu vas déguster salope. Je vais te faire passer l'envie de résister à ta Maîtresse.
Et les mawashi ont volé hors du tatami. Fry a donne sa chatte à bouffer et elle a joui fort dans la bouche délicate de Miko. Elle a un clito dur, presque un micro penis qui ejacule pendant les orgasmes. Une abondante cyprine qui sent si bon. Les deux femmes prennent leur pied.
Se donner du plaisir après un beau combat, elles ne connaissent rien de mieux comme forme de jouissance totale.
204 vues
7 aime
Les jeux
L'après-midi, trois habitués venaient jouer aux dés en buvant un coup de rouge. Je devais les attendre nu et rester face à eux avec la cagoule de pénitent et les bras croisés dans le dos. J'entendais les exclamations, principalement des jurons, montrant leur emprise à ce jeu jusqu'au cri final. Un coup de badine de temps à autre m'incitait à me redresser.
Devinant ou supposant les regards dirigés sur mon sexe, celui-ci finissait par se redresser en hésitant puis en s'affirmant avec un mouvement de balancement surtout s'il subissait quelques tapements taquins ou vraiment sournois. Je craignais alors d'envoyer du sperme en direction des joueurs qui n'auraient pas manqué de me punir comme la fois où ils m'avaient attaché les mains à la branche d'un arbre pour me fouetter quand mon zob perdait de la vigueur. La pommade cicatrisante ne diminuait pas la douleur quand je tentais de m'assoir.
Le gagnant choisissait un accessoire dans un placard : jupe, short, chasuble, menottes, sifflet, dossier... et commençait dans le thème choisi avec un grand sens de l'humour que j'avais du mal à partager.
Plus le prof donnait d'ordres contradictoires, plus il m'engueulait et je ne savais pas où me mettre. La confession de l'enfant de chœur était de plus en plus orientée et intrusive, le cureton se devant de vérifier les aveux. Je devais mimer les scènes demandées par le juge, pas simple avec les menottes et le pantalon baissé. Impossible de suivre le rythme exigé par l'entraîneur qui m'incitait avec une baguette. Le mari tyrannique me ridiculisait en m'obligeant aux postures les plus improbables. Le vigile recommençait sa fouille de manière approfondie car il avait un doute. Le directeur était de plus en plus directif et faisait du chantage à l'emploi en me demandant de prouver jusqu'où pouvait aller ma motivation.
Ils ne manquaient vraiment pas d'imagination sauf pour la punition finale qui me mettait les fesses à vif, puis l'enculade pas seulement par le gagnant.
Tant pour le jeu que pour la phase finale, ils faisaient durer leur plaisir.
Le stock de pinces à linge était tel que j'avais l'impression qu'aucune partie de mon corps n'y échappait.
Quand ils me rasaient, ils me décoraient avec des tags et graffitis sur toutes les parties de mon corps que j'avais des difficultés à effacer en frottant.
Je fus un jour attaché écartelé sur la table du salon à subir toutes leurs envies, notamment la cire chaude.
Certains après-midis, chacun tirait au sort un gage que je devais exécuter (karaoké avec interprétation corporelle plutôt que de chanter, avancer à quatre pattes avec une quille dans le cul, danser avec des objets suspendus au sexe et à la taille) et le résultat final était le même. Mais si le géant passait dire bonjour, ils adoraient le voir officier et m'entendre gémir tant la durée de ses "stimulations" devenait insupportable. Pour ajouter de l'intensité, il arrivait que l'un me prenne sur son dos en tenant mes bras pendant que l'autre soulevait mes pieds pour donner plus d'intensité à la fessée.
Mon cul était tellement rougi que le moindre frôlement m'était insupportable. Ils le savaient et prolongeaient ainsi mon supplice.
Satisfaits de leurs exploits, ils me traînaient à la douche où je hurlais car l'eau exacerbait ma douleur.
Comme si de rien n'était, dès leur départ, il me fallait retourner à la disposition de mon maître.
Jeannot
Le médecin décida que mon maître devait faire un séjour en maladies respiratoires à l'hôpital.
Quand il partit en ambulance, Jeannot, le plus volubile des joueurs de l'après-midi vint fermer les portes et volets et m'emmena dans sa 4L.
Il habitait une ancienne ferme peu entretenue. Son vieux tracteur lui servait encore pour l'affouage dans les bois de la commune. Quelques poules pour les œufs, un chien qui était pratiquement toujours dans la cour.
Pas d'appareils récents, pas de télévision, et pourtant un écran, pour l'interphone pensai-je. Il me montra qu'il visionnait toutes les pièces de la maison de mon maître, Frédo et Willy, ses comparses de jeu, le pouvaient aussi.
Cet ancien cultivateur, avait gardé l'habitude de se lever tôt et était resté très actif.
Après le repas qu'il préparait avec des produits de son jardin ou du marché, pendant que je lavais la vaisselle, il lisait les titres du journal local et les commentait. Il écoutait aussi la radio pour les actualités.
Les après-midis, il m'embauchait dans son jardin surtout pour du désherbage. Au retour, il me décrassait dans la baignoire en n'oubliant pas de vérifier le fonctionnement des génitoires. S'il faisait à peu près beau, il me décrassait en même temps que le chien au jet d'eau dans la cour. Quand une de ses connaissances sonnait, j'attendais, les mains sur la tête, et il continuait en sa présence. Je restais à côté d'eux pour leur servir à boire pendant qu'ils discutaient en me pelotant machinalement pour souvent finir par m'enculer.
Ces visiteurs, des villageois ordinaires, savaient qu'avec Jeannot, cela se passait ainsi et personne n'y trouvait à redire.
Les soirées étaient calmes, assis derrière la maison, je l'écoutais raconter ses anecdotes, les brimades subies pendant le service militaire, ses relations épisodiques détailllées très précisément, les rencontres étonnantes avec des maniaques, les mœurs de notables et personnalités du cru. Puis je dormais sur le divan avec le chien près de moi.
Le dimanche matin, il m'emmena à la pêche dans un coin dont il avait le secret donc difficilement accessible. Il s'installa sur son siège pliant, cala ses cannes à pêche et attendit en m'observant frissonner. J'aimais observer la rivière avec les brumes et les oiseaux furtifs.
Quand il n'y tint plus, il m'entraîna dans les fourrés humides pour son envie matinale. J'en ressortis avec des égratignures et le pantalon trempé que je tins devant moi pour tenter de le faire sécher alors que la brise fouettait mes jambes et mes fesses et que les oiseaux semblaient maintenant se moquer de moi. Heureusement qu'il avait apporté un casse-croûte et du café. Un pêcheur passant en barque lui demanda en rigolant s'il avait besoin d'aide...
Le lundi, il alla aux champignons dans une forêt où je n'aurais pas risqué de me perdre. J'imaginais les animaux dont j'entendais les bruits, je chassais les insectes et pataugeais allègrement avec des bottes. Les grognements ne provenaient pas d'un animal quand il me coinça contre un arbre que j'enlaçai pour résister à ses assauts. Je fis attention à ne pas le perdre de vue pour revenir à sa voiture d'autant qu'il avait confisqué mon falzar. Comme il marchait vite, les broussailles m'égratignèrent encore les jambes pendant que j'essayais d'éviter les branches épineuses et surtout de protéger mes précieuses.
Le mardi, en allant au marché, il passait prendre le panier de son copain Max qui était en fauteuil roulant. Il m'y laissa et il ne fallut pas longtemps pour que je n'aie plus rien à cacher affalé ou allongé sur une table ou bien suspendu à une poutre. L'antre de mes fesses fut exploré et je subis des pincements fort désagréables. Je constatai ensuite qu'il était bien monté et nullement paralysé pour cette fonction. Ma bouche n'était pas assez grande pour son engin qui chatouilla le fond de ma gorge et qu'heureusement il sortit pour m'arroser de sa semence.
Le mercredi, Jeannot sembla heureux de me faire découvrir sa contrée au cours d'une longue randonnée où il n'arrêtait pas de me peloter les fesses et de me tenir les couilles. Quand on ne fut pas trop visibles, il me retira le pantalon et me fouetta avec une baguette pour me faire marcher plus vite. Il me fit découvrir les caresses avec des orties et m'allongea nu dans un ruisseau glacé avant de me réchauffer en me sodomisant, mes mains posés sur des galets.
Le jeudi, je découvris un trans qui prit son temps pour raidir ma verge avec différents artifices afin que je remplisse mon office et son orifice même si ce n'était pas ma tasse de thé. C'était la première fois qu'on me traitait de salope pour me stimuler. Je dus ensuite, à quatre pattes, la lécher des pieds au haut des cuisses pendant qu'elle frappait le bas de mon dos avec une lanière qui n'était pas lisse.
Le vendredi, en allant chez le médecin, il me déposa chez le géant qui après m'avoir souhaité la bienvenue à sa façon, me mit un collier, me fit marcher à quatre pattes dans son jardin, faire le beau, manger dans la gamelle et coucher dans le panier. Un peu plus longtemps et je n'aurais pas pu me retenir d'uriner. Les photos de cette escapade s'ajoutèrent à sa collection. Jeannot l'autorisa à me rougir encore le cul avant de me reprendre.
Le samedi, il retourna au marché en me déposant au passage chez Max qui voulut que je l'allonge "pour mieux en profiter". Effectivement... Il avait différents instruments de massage si efficaces que je crus m'évanouir pendant l'orgasme.
Le dimanche était le jour de grand ménage interrompu par les visites de ses comparses qui s'ennuyaient visiblement de ne pas pouvoir disposer de moi. Ils me bandèrent les yeux, s'assirent en carré et me mirent au centre. Étrange sensation que ces six mains me broyant pendant qu'ils papotaient tranquillement. Mon cul fut rempli de vaseline pour de multiples sodomisations y compris avec des ustensiles.
Fin de vie
Deux semaines après, mon maître revint de l'hôpital avec un respirateur, un appareil pour l'aider la nuit, qui rythma mes nuits de concerts de trompette et de klaxon de camion. En effet le masque en caoutchouc laissait rapidement l'air s'échapper sur les côtés. Cet appareil compliquait aussi ses levers d'où des changements de draps.
Il reprit exactement le cours des journées : le cérémonial du matin avec ces vibrations intérieures incontrôlables que je savais maintenant observées par ses comparses, le ménage ouvert à ses caprices et les jeux de l'après-midi. Bien sûr, je devinais qu'il n'acceptait pas la dépendance qu'il ressentait de plus en plus même s'il ne s'en plaignait pas. C'est certainement la raison pour laquelle il se montra parfois cruel dans ses propos et même assez violent ; il me dérangeait et râlait sans raison. J'en venais à attendre les après-midis alors que ce n'était pas une partie de plaisir, du moins pour moi, ou à m'évader dans des phantasmes, et même à souhaiter le passage du géant.
Cela devint évident quand un après-midi il me griffa au point de me faire saigner avec une cicatrice qui est encore visible. Si les autres ne lui firent pas de reproche, je sentis cependant une légère hésitation. Par la suite, le ton était souvent faussement enjoué et je fus insensiblement mis à l'abri de ses accès d'agressivité.
Au fil des mois, son état se dégrada. Il demanda à Jeannot de venir me harnacher le matin, tenant à ce que je bénéficie du plug comme on va promener son chien, après m'avoir bien échauffé les fesses, sans oublier la stimulation de la verge. Il participait encore volontiers à ma mise en spectacle de l'après-midi mais se montrait moins actif.
Je retrouvai les moments difficiles que j'avais connus avec mon conjoint mais sans l'immense solitude qui m'avait alors accablé. Toute la préparation avec le précédent maître, l'entraînement quasi commando, m'avaient endurci et je supportais un peu mieux les moments de doute me disant que l'intérêt porté à mon maître devait être ancien de la part de l'équipe de Jeannot et que si quelqu'un avait été jugé plus apte à remplir mon rôle, ils n'auraient pas hésité à me remplacer.
Retour chez Jeannot
L'année suivante, quand mon maître s'éteignit, Jeannot m'aménagea une place dans sa ferme.
Depuis j'y vis de nombreuses expériences prenantes et souvent inattendues comme il en a le secret.
Particulièrement la nuit. Il me conduit dans des endroits que je ne pense pas connaître (j'ai les yeux bandés), parfois dans les bois pour me livrer à des inconnus que je dois sucer avant d'être enculé ou en même temps. Ils continuent entre eux pendant que je reste attaché, éjaculent et crachent sur moi avant de me laver sommairement dans un cours d'eau ou un abreuvoir.
J'ai aussi retrouvé le plaisir des balades dans la nature que Jeannot apprécie autant que mon anatomie. Sa baguette me guide et m'excite, son dard puissant me possède.
Quelquefois une de ses connaissances vient m'emprunter pour une heure ou deux. En effet, Jeannot n'hésitant pas à m'exhiber, ma réputation de lope encourage ces frustrés qui se sentent valorisés par la comparaison.
Adrien me fait admirer sa collection de nains de jardin dont certains sont très suggestifs. Il les imite et c'est parti pour le sucer et me faire enculer.
Maurice a besoin d'un grand pour déplacer des affaires ou remettre une tuile et dès que je m'étends pour ces tâches, il me flaire et descend mon pantalon avant de me prendre par la force. Je finis ces travaux à poil avec ses mains qui explorent mes recoins et manient mon outil.
Jacquot est très timide et me demande plusieurs fois si je veux bien jouer avec lui. Je lui place la main sur mon sexe pour le décider et il devient aussitôt un vrai pervers n'ayant de cesse de prouver sa supériorité. Il est vrai qu'après avoir éjaculé précocément, il retrouve rapidement sa vigueur et m'en fait longuement profiter. Jeannot est parfois obligé de venir me détacher.
Certains après-midis, Jeannot organise une partie de jeu de cartes, par exemple un poker déshabillé où le gagnant remporte le droit de disposer des perdants et de moi comme il l'entend. Pendant cette partie, je suis exposé, encagoulé comme avant. Mais plus question de jeu de rôles, c'est directement fessée, fellation, enculade. Le plus compliqué a été quand j'ai été suspendu par les pieds pour une fellation réciproque.
Il me confie aussi à ses acolytes pour une journée ou deux dans leurs maisons à l'écart des villages.
Frédo
Chez lui Frédo s'habille en femme et se révèle intransigeante.
Dès mon arrivée et chaque matin, je dois me branler en sa présence et recueillir le sperme dans un gobelet. Si le résultat n'est pas suffisant (c'est rarement le cas), elle m'installe sur un panneau incliné avec une sangle sous les bras et une autre sur les pieds, position tellement inconfortable que je dois tenir les bords du panneau, pour m'échauffer les tétons et les cuisses avant d'utiliser une crème pour le pénis qu'elle frotte en tournant dès qu'il se raidit. Ses techniques expertes amènent rapidement un nouveau jet parfois deux.
La douche froide qu'elle m'impose ensuite convainc mon zob de ne pas se manifester pendant une certaine période.
Cepndant, comme elle m'utilise, encagoulé, pour montrer à ses soumis à distance ce qu'elle attend d'eux, il est arrivé que mon pénis se mette quand même à frétiller. Cela lui a permis de montrer l'installation d'une ceinture de chasteté que j'ai dû garder jusqu'à la fin de mon séjour.
Le matin, je dois rester nu près d'elle et accomplir le moindre de ses désirs sous peine de séjourner dans la cage métallique qu'elle élève à un mètre du sol avec un treuil, où, recroquevillé par manque de place, j'ai du mal à supporter les balancements incessants. Elle en profite pour m'enfoncer un gode, m'asticoter avec une baguette et un fin jet d'eau dont je ne peux pas protéger les parties sensibles.
Quand je frotte le carrelage avec une brosse, nu à quatre pattes, j'ai droit à des protections pour les genoux. Aussi des coups de trique me stimulent pour ne pas lambiner.
Je dois rester cambré pour ne pas risquer de me brûler quand je fais le repassage.
À midi, je m'habille avec des bas, un string (que c'est serré !) une jupe courte, un soutien-gorge et un chemisier pour la servir et lui tenir compagnie. Mes séjours dans le placard m'ont aidé à mémoriser les principes d'un service irréprochable.
Dès la vaisselle terminée, je quitte ces habits et j'ai parfois besoin d'une sieste dont elle profite comme je le découvrirai chez Willy.
Au réveil, elle m'impose souvent des activités sportives. Cela peut être de la marche sur tapis ou des pompes compliquées par un anneau pénien. Je deviens encore plus ridicule quand je dois suivre une séance vidéo d'aérobic.
Quand elle fait chapelle, ma tête est prisonnière sous sa robe afin que je hume ses effluves dans la chaleur de son bas-ventre.
Elle m'a aussi complètement emballé de cellophane ne laissant que mon sexe dépasser pour me faire ressentir des frottements sur le gland échauffé et les testicules.
Si elle est lassée ou doit partir, elle me met un collier et m'attache à un anneau dans la cour avec parfois l'autorisation de m'abriter dans la véranda.
Quand je dois dormir chez elle, elle me ligote aux pieds du lit, me tapote et me frotte partout jusqu'à ce que je ne puisse plus le supporter. Épuisé, je me réveille avec la verge dressée et du sperme sur le corps, ce qui ne me semble pas être le fruit du hasard.
La suppliant ensuite d'être détaché pour pouvoir uriner, je me vois affublé d'une couche que bien involontairement je suis contraint d'utiliser après de longues heures de rétention. Soulagement et honte à la fois.
Je n'ai pratiquement pas de répit durant ces séjours.
Willy
Willy, spécialiste du bdsm, a aménagé un donjon où il reçoit quelques habitués.
La tenue de rigueur en cuir ou simili se compose d'un short très moulant avec une ouverture pour exposer la bite et les testicules et une autre donnant l'accès aux fesses. Le haut ne couvre pas les seins. Un masque et un bâillon ou une balle sont toujours à disposition.
Si j'y suis seul avec lui, il m'étudie pendant qu'il me fait regarder, debout avec les mains sur la tête, des vidéos vraiment hard. Dès qu'une érection se dessine, il me fait éprouver la situation qui l'a déclenchée avec le matériel bdsm dont il dispose. Ainsi harnaché, mon zob se manifeste moins et je hurle parfois tellement c'est douloureux. Mon tortionnaire arrête ou modifie alors le procédé.
Il m'a épilé à la cire chaude et c'est un souvenir cuisant.
Quand il s'absente, Willy m'installe sur le dos, jambes et bras attachés aux poutres du plafond, avec un masque sur le visage pour limiter ma respiration, une pompe à sperme et un gode me défonçant l'anus. Je ne peux que subir et je finis par l'accepter.
Pour le premier habitué qu'il m'a autorisé à voir au donjon, Willy m'a attaché avant de lui suspendre des poids aux testicules, de lui glisser et retirer une canule et enfin de ficeler l'ensemble. Aucun gémissement même quand il a été fouetté avec une intensité que je n'aurais pas supportée et quand ses tétons ont été longuement triturés et pincés. Je souffrais pour lui.
Quand deux masos sont venus ensemble, Willy m'a donné des instructions pour les fouetter et triturer leur sexe. Me reprochant ma mollesse, il m'a livré à eux à la fin de la séance pour qu'ils me fassent subir "avec modération" ce qu'ils attendaient. Peine perdue. Même si j'ai vraiment souffert de leurs manipulations, je suis incapable de devenir un sado.
Par dépit, il m'installe maintenant en spectateur, à poil et les mains menottées en haut, ne se privant pas au passage de me faire subir toutes sortes de désagréments. À la fin, les participants sont invités à me punir de mon voyeurisme pourtant involontaire. Ils ne s'en privent pas comme en témoignent alors mon cul zébré et ma bite en feu.
Personne ne me demande de m'exprimer sur mon sort ni de m'exprimer en général. Je ne saurais quoi dire. Mais je commence à ressentir un besoin viscéral de ces violences méthodiques qui me permettent d'atteindre un état de détachement et d'abandon vraiment jouissif.
Acteur malgré moi
Presque chaque samedi soir c'est la séance ciné chez Willy, je suis attaché comme à l'habitude debout bras et pieds écartés pendant que sont diffusées des vidéos de mes séjours chez les trois comparses (chaque pièce est équipée de caméras) qui observent mes réactions et échangent des commentaires et suggestions en sirotant quelques verres.
C'est ainsi que j'ai découvert que Frédo m'administre un somnifère après le repas de midi ce qui explique mon besoin de sieste. Dès que je suis endormi, il me fait sucer une tétine en forme de phallus, place des pinces vibrantes sur mes tétons, un gode qui écarte les fesses puis utilise une pompe pour provoquer une belle érection avant d'y placer une marotte, une marionnette qui s'anime rapidement. J'ignore les autres divertissements que je lui procure, n'ayant aucun souvenir au réveil.
Jeannot me met quelquefois sous soumission chimique. Soumission n'est pas le mot approprié car je suis devenu tout autre et très entreprenant. Un mannequin (synthétique) a ainsi subi des assauts impressionnants dont je ne me croyais pas capable. Même Jeannot est étonné de la violence de mes pulsions refoulées. Cela n'a pas duré. Le produit a été remplacé ou atténué et je suis devenu une lope dans ces épisodes, mais cela ne me change pas beaucoup...
Enfin détaché, je m'attends à tester d'autres vidéos, par exemple la queue qui envoie des décharges d'intensité variable dans l'anus, la fessée avec une raquette à picots ou le frottement avec un papier rapeux.
Pour terminer la soirée, après avoir établi mon planning de mise à disposition, mes maîtres me prouvent que les stimulants font toujours leur effet. J'ai toujours constaté qu'ils n'ont pas de rapport sexuel entre eux, ce sont des dominants pur jus.
Il ne me reste qu'à nettoyer la salle, tellement ivre de fatigue que je ne me rappelle souvent pas mon retour chez Jeannot, me réveillant parfois dans la 4L en route pour une partie de pêche où je serai peut-être un appât pour certains.
Mais l'imprévu est mon quotidien et c'est bien ainsi.
203 vues
5 aime
Premier contact
Il m'avait répondu si rapidement...
Après dix années de vie commune, interrompues par ce qui est devenu la fatalité, j'avais proposé de partager le quotidien et les fantasmes d'un senior qui m'accueillerait durablement. Mon annonce était sobre :
Si vous êtes lassé de chercher un Ganymède, optez pour un homme de compagnie soumis, dévoué et fidèle.
Sa réponse m'a surpris par sa promptitude. Tout de suite, j'ai eu l'impression d'être considéré, ce qui m'était devenu étranger, occupé à des tâches de plus en plus fastidieuses au fil de la dégradation de l'état de santé de mon conjoint.
Je n'avais jamais utilisé de webcam, ce fut fait naturellement. Comme lors de mes rares séances bdsm, je me déshabillai dès qu'il le demanda et me laissai examiner longuement, découvrant mon gland, écartant les fesses, me pinçant les seins. Bien que déjà âgé, mon physique n'est pas déplaisant sinon une peau ingrate qui ne lui disconvint pas.
Il ne posa pas de question sur mes pratiques, ayant certainement facilement deviné les épisodes masturbatoires où la libido faisait souvent défaut...
Quand il me dit "branle-toi", le résultat ne fut pas probant mais il indiqua qu'il viendrait bientôt me chercher, sans plus de précision.
Comment était-il ? Je ne savais pas le définir mais j'avais la certitude qu'il était celui que j'avais toujours attendu. Environ la cinquantaine. Sa blondeur mettait en valeur les traits réguliers de son visage, son torse était celui de quelqu'un qui pratique régulièrement des activités sportives et son ton était calme et assuré. Il avait tout d'un mentor. Je lui ai d'emblée indiqué mon adresse et mon téléphone sans rien savoir de lui.
Comme après un entretien d'embauche où l'on a le sentiment d'avoir fait ce qu'il fallait, j'avais l'esprit serein et m'endormis rapidement malgré la foultitude de fantasmes qui m'assiégeaient.
Soumission
Quand il sonna le lendemain dès 8 heures, je lui indiquai l'étage.
À peine entré, il me fit signe de me déshabiller entièrement et je restai ainsi les bras ballants pendant qu'il inspectait le petit appartement défraîchi mais propre. Quand il eut fini, il me huma, inspecta mes oreilles et ma bouche, me claqua sèchement les fesses puis se plaça derrière moi en appuyant sur mon ventre et en serrant mon sexe. Le sentiment de confiance ne m'avait pas quitté. Il m'interrogea uniquement sur mes traitements médicamenteux, aucun lui répondis-je.
Vêtu d'un pantalon de jogging et d'un polo, sans téléphone, je montai dans son SUV.
Ne connaissant pas beaucoup la ville, je ne sais pas exactement où se situait le garage au sous-sol d'un pavillon que j'entrevis à peine.
Il ne parlait pas, moi aussi étant de nature taiseux. Arrivés à l'étage, je me déshabillai dès qu'il l'indiqua avec sa main, puis je le suivis en espadrilles, dans l'escalier. Dans une pièce ressemblant à une salle de sport, il m'attacha avec des menottes à une poutre et m'entrava les pieds avec une barre. Il alluma un écran avec des vidéos genre bdsm (mais je ne voyais pas ce genre d'accessoires dans la salle) sans le son. Puis il partit.
Je ne sais pas combien de temps j'ai attendu. Il passait de temps à autre, me donnait de légères tapes, excitait ma verge puis repartait. À un moment, il l'enduisit d'un liquide qui accentua l'érection. Un ventilateur était dirigé vers mon sexe.
Il revint vêtu d'une culotte en cuir qui mettait en valeur son corps harmonieux et musclé, équipé d'un martinet qu'il utilisa avec parcimonie me faisant apprécier et désirer ces légères brûlures, il me cingla ensuite avec une baguette souple. Sentant mon excitation, il entreprit de me tâter en me pinçant tout le long du corps particulièrement entre les jambes. Et je sentis sa main enduire mon anus d'un liquide visqueux avant de procéder à ce qui ressemblait à un examen de la prostate.
Il me couvrit de ce que je nommai une capuche de pénitent, un linge cousu sur le côté, descendant sur les épaules et légèrement resserré au niveau du cou, avec l'unique ouverture ovale au niveau de la bouche, et reprit l'usage du martinet et de la baguette y compris sur la verge. Le plaisir m'envahit de ne pouvoir prévoir ses gestes.
Quand il me détacha les bras, je m'appuyai sur un meuble bas, une table d'examen, ce qui lui permit de me sodomiser immédiatement me semble-t-il avec un gode. Moment de jouissance indescriptible. Il me fit m'agenouiller malgré la barre qui maintenait mes pieds et je le suçai avec avidité, sa capote sentait l'orange... Et me sodomisa directement avec force et intensité.
Ma verge étant toujours dressée, il me rattacha à la poutre. Ne voyant toujours rien, je me sentais rempli d'une chaleur intense.
Je ne sais au bout de combien de temps, il revint pour me masturber jusqu'à l'éjaculation, mais était-il parti ? Mon érection n'ayant toujours pas cessé, il recommença plus tard.
Quand il me détacha, j'éprouvai du regret mais aussi une immense gratitude.
Puis il parla.
L'installation
"Voici ta chambre." Dans une petite pièce à côté, un lit pour une personne, un bureau, une armoire. Dans celle-ci une série de shorts courts colorés et transparents, des chemisettes très faciles à retirer, des socquettes et des nuisettes mais pas de sous-vêtements. "Tu me donneras tes affaires actuelles en attendant que tu en aies besoin." Comme précédemment, je ne pose aucune question. Sur le bureau, un ordinateur "qui ne sera connecté à internet qu'à certaines heures et sous surveillance directe comme l'ensemble de la maison". Dans la salle d'eau attenante, un WC, une douche, un lavabo. Aucune possibilité de fermer les portes à clé, "je contrôle et vois tout à distance".
"Tu devras faire le ménage complet de cet étage. À mon étage, un robot nettoie les sols, tu t'occuperas du reste". Découvrant l'équipement électroménager, je me rends compte que cela ne sera pas fastidieux. "Les appareils étant connectés, un livreur vient deux fois par semaine apporter les commandes directement dans le réfrigérateur et le congélateur. Tu ne te montreras pas."
"Tu porteras toujours cette montre, tu seras ainsi averti de mes messages et je surveillerai tes déplacements et tes constantes, tu te déshabilleras aussitôt que je le demanderai. Pas d'utilisation du téléphone sans mon autorisation. Pas de télévision. Tu peux écouter ces CD de musique classique".
Cela ne me gêne pas, je suis si solitaire...
"Tu recevras sans être prévenu des visites de personnes qui s'occuperont de toi en mon absence, ce sera fréquent."
Je n'ai posé aucune question et je n'ai jamais cherché à connaître la nature de ses activités ni les motifs de ses déplacements.
Un jour où je gémissais, il me confia (ce qui était extrêmement rare) faire partie d'un groupe d'hommes très visibles médiatiquement qui pour décompresser de la pression constante et de leurs responsabilités exigeaient des pratiques de plus en plus hard. En ce qui me concerne, je pense qu'il tenait compte de mon âge. Étant manifestement très expérimenté, il m'utilisait comme un androïde dont il faut développer les programmes tout en le gardant en bon état de fonctionnement. Sa jouissance était de parvenir à me contrôler, à me rendre complètement dépendant sans violence physique ou morale, ce que je ne pouvais qu'apprécier.
Il me raccompagna en me laissant la montre sur laquelle des messages fréquents exigèrent que je reste dénudé chez moi avec vérification devant la webcam.
Deux jours après, j'arrivais dans son logis avec deux valises qui comme convenu, restèrent dans un placard.
Le médicastre
Le premier à venir me surprendre, celui que j'appelle le médicastre, était certainement un (ancien) médecin tant il m'a paru professionnel, un médecin qui se permettait des pratiques bien singulières.
Il est arrivé derrière moi sans que je l'entende, alors que j'époussetais, avec un trouble manifeste, l'impressionnante collection d'Apollon de mon maître. Il m'a fait signe de monter dans ce que je nommais maintenant le donjon, m'a enlevé la chemisette pour attacher mes mains puis mon short pour entraver les pieds, toujours bien écarté. Après s'être connecté à mes relevés de pouls qu'il consultait sur sa tablette, il passa une sorte de stylo sur mon corps même aux endroits très sensibles, ce qui déclenchait des décharges fort désagréables et lui permettait de voir les variations de mes constantes. J'éprouvais une réelle souffrance et mon érection commença. Il m'examina ensuite sous toutes les coutures et corrigea certaines imperfections sans ménagement. Pour ensuite m'asperger de ce qui m'a semblé être un antiseptique.
Il enduisit ensuite mon gland bien décalotté et mon anus d'une crème qui me chauffa terriblement. Puis il pinça mes tétons jusqu'à ce que je bouge pour tenter de lui échapper.
Détaché, je dus m'allonger sur la table d'examen où il procéda à un examen vraiment approfondi de mon anus. Il me retourna pour m'attacher sur le dos, les jambes ballantes. Pendant qu'il me palpait particulièrement sur le ventre, il me questionna sur mes pratiques sexuelles, étonné par le peu de réponses que je pouvais lui apporter.
Enfin il me branla avec brutalité jusqu'à ce que mon sperme jaillit, il en recueillit sur son gant et le sentit.
Ce médicastre est revenu pratiquement chaque semaine toujours en me surprenant. J'ai ainsi découvert le masque limitant la respiration alors qu'un gode vibrant me défonçait l'anus.
Je n'ai jamais su s'il ressentait de l'animosité envers moi ou s'il me considérait comme un animal de laboratoire. Cela me fait penser à la médecine, il n'y a pas si longtemps, qui considérait la souffrance comme nécessaire à la guérison. Cependant il a toujours respecté mon désir de garder le contrôle sans palliatifs chimiques.
Le délaideur
La première fois, il me surprit quand je marchais sur le tapis pour mon exercice quotidien. Il sentit ma sueur et devina ma fatigue passagère. Je ne savais pas pourquoi il était là.
Il commença par s'assoir, me fit signe de venir et de me placer sur ses genoux, évidemment pour une fessée que par la suite je compris pour s'assurer de ma soumission.
Il frappa d'abord lègèrement, abaissa le short, tritura mes fesses et mes cuisses, puis commença à asséner des frappes de plus en plus fortes avec une telle régularité que je sentais mes fesses rougir. Puis accoudé sur la table d'examen, je dus subir le martinet qui me fit gémir.
Le rasage intégral qui s'en suivit alors que j'étais entravé, fut renouvelé chaque semaine, ne me permettant pas de m'habituer au duvet qui réapparaissait.
C'est avec la peau à vif qu'il me conduisit à la douche où je dus garder les mains sur la tête. Après avoir bien amplifié les irritations avec l'eau, il prit un gant jetable et me frotta de la tête au pied jusqu'à ce que je sois couvert de mousse. Évidemment, il insista sur la verge puis profondément sur l'anus. Après m'avoir abondamment rincé, il me reconduisit sans m'essuyer pour m'entraver comme j'en avais maintenant l'habitude. Il revint avec une préparation verte (de l'argile ?) dont il me couvrit une bonne partie du corps. Avant de me laisser avec cette boue qui commençait à sécher, il m'attacha le pénis à la table d'examen pour m'empêcher de bouger.
Après un long temps, il réapparut avec un appareil, détacha mes pieds pour les poser sur la table d'examen et me sodomisa avec ce gode vibrateur.
Complètement vaincu, je le laissai m'entraîner vers la douche pour un décapage au jet d'eau.
Ce délaideur est venu plusieurs fois chaque semaine toujours d'une manière imprévisible.
Le vidoyeur
Je découvris très vite que le vidoyeur venait me préparer.
Il me suspendit les bras à une poutre et les pieds à l'endroit habituel pour les mains. Mon sexe étant alors à sa disposition, il l'équipa de la pompe à sperme ce qui après quelques instants et des coups de baguette sur les fesses provoqua son gonflement. J'étais à son entière disposition. Il me stimula sur tout le corps par des caresses et des pincements provoquant une extase au bord de l'évanouissement et ne fut satisfait que lorsque j'éjaculai abondamment.
De retour sur la table d'examen, il sortit une pompe à lavement qu'il utilisa plusieurs fois m'obligeant à de grands efforts pour ne pas me laisser aller jusqu'à ce qu'il m'ordonne d'utiliser le seau à moitié rempli d'eau pour m'assouvir.
Bien éprouvé, je me remis sur le dos, jambes ballantes, mes mains étant aussitôt attachées. La canule que je découvris alors, je ne l'avais jamais subie, il la glissa avec ses mains expertes dans mon pénis où je ressentis la progression jusqu'à ce qu'un jet d'urine jaillisse. Ce fut une nouvelle sensation inimaginable jusqu'alors.
Enfin satisfait, il m'ordonna de tout nettoyer, me conduisit à la douche pour un lavage à grandes eaux. Il veilla à ce que je me rince bien la bouche avant de procéder au brossage. L'interdiction de manger le soir m'intrigua mais je m'assoupis après de telles épreuves.
203 vues
3 aime
Mon deuxième sujet de domination fut O. Il était le premier homme sur lequel j’ai exercé ma domination, et lui aussi était très jeune. À cette époque, j’avais 18 ans et lui 21. Nous nous sommes rencontrés lors d’une soirée.
C’était une rencontre organisée dans un espace BDSM situé à proximité, un lieu dédié à ces pratiques. Une sorte de « donjon », mais dans un style japonais.
L’ensemble était aménagé avec une esthétique chaleureuse : des planchers en bois, des teintes douces, une atmosphère soigneusement pensée.
Dès l’entrée, ce qui frappait immédiatement le regard était une grande cage pour chiens. Elle était en bois, avec des espaces suffisamment larges pour permettre d’y passer les mains et caresser ceux qui s’y trouvaient, tout en empêchant toute sortie. L’espace était vaste, assez pour accueillir plusieurs personnes, voire pour y dormir, mais suffisamment restreint pour obliger le corps à se replier, à adopter une posture animale. La hauteur permettait de ramper, mais jamais de se redresser pleinement.
À côté de cette cage se trouvait un cheval de bois. Au-dessus, une structure en bambou conçue pour la suspension et les jeux de cordes, idéale pour le shibari.
De l’autre côté, une zone recouverte de tatamis accueillait plusieurs points d’ancrage pour le shibari, ainsi que différents équipements. C’était un endroit que j’aimais particulièrement — je m’y allongeais souvent, simplement pour ressentir le calme du lieu.
Enfin, il y avait deux pièces spéciales, équipées de cadres en X, de multiples points de fixation, de divers accessoires de contrainte, ainsi que de portes pouvant être fermées.
C’est là que j’ai rencontré O.
Dans cette atmosphère détendue, O est venu me parler. Il m’a raconté son histoire, ses envies…
Il m’a dit qu’il était prêt à offrir ses fesses afin que j’apprenne à utiliser différents outils pour transmettre la douleur de manière contrôlée.
Un dominant expérimenté était également présent à nos côtés, me guidant et me rappelant les précautions nécessaires.
Ainsi, O s’est placé en position, penché en avant sur un pouf, dans une posture d’abandon volontaire.
Il n’avait pas retiré ses vêtements, mais mon toucher me guidait avec une précision telle que c’était comme si je pouvais voir à travers eux.
Nous avons essayé plusieurs outils simples d’accès, principalement des paddles. C’était l’outil qui m’attirait le plus : simple d’utilisation, mais riche en variations, capable de produire exactement les sensations que je souhaitais transmettre.
Il y avait différents types de paddles. Ceux à haute densité produisaient une douleur plus profonde et des marques plus marquées. Les plus légers permettaient des impacts rapides et répétés.
O n’était pas un soumis très endurant. Il tentait parfois de se débattre, son corps se crispait, se tordait. Mais ces tentatives furent immédiatement contenues avec fermeté.
Toute tentative d’échappatoire ne faisait qu’intensifier les sensations.
Malgré l’intensité de ce qu’il ressentait parfois, il restait silencieux, sans jamais laisser échapper de cri.
À la fin, nous avons examiné les marques ensemble et appliqué les soins nécessaires. Pour O, ce moment de aftercare était une période particulièrement appréciée, presque apaisante.
Je ne me souviens plus des histoires ni des souhaits qu’O m’avait confiés à l’époque. Nous savons encore où nous trouver, mais nous avons perdu le contact depuis longtemps.
Ce que je n’ai pas oublié, en revanche, ce sont les scènes elles-mêmes — et ce récit qui s’y attache.
255 vues
4 aime
J'etais il y a un an encore un homme.
Même si mes pulsions de soumission me conduisaient régulèrement à rencontrer des dominatrices, cela durait le temps d'une séance, juste le temps d'évacuer ce côté salope qui sommeille en moi depuis toujours.
Mais il y environ un an, une rencontre faire ici va tout changer. Enfin pas une rencontre, une Femme va tout changer. Une dominatrice hors du commun qui a pris le contrôle sur mon être. Doucement, sans rien presser, acceptant même des absences, Elle a posé un collier autour de mon cou et m'a fait Sienne. Sa chienne. Elle m'a appris a m'adresser correctement à des dominantes ou dominants, à accordé mes phrases au féminin quand je parle de moi, à avoir une discipline sur des ordres simples. Elle m'a dressée aussi, par des punitions parfois. Je me suis équipée d'un gode et d'un plug pour initier mes trous, me remplir et progresser ma faculté à être baisée. Ma bouche et ma chatte sont à Elle, comme tout le reste d'ailleurs. Ma seule utilité : être à disposition de ma Maitresse pour Son plaisir. La satisfaire. Si elle veut m'offrir à des inconnus pour son plaisir, Elle l'ordonnera, j'obéirais. Si elle veut me garder pour elle seule, Elle l'ordonnerai, j'obéirai. Mon côté soumise et salope désormais ne fait plus de va et vient. Il est là toujours présent, marqué du sceau de Maitresse K. Récemment, j'ai compris que je n'étais pas seulement Sa chienne. Je suis désormais Sa pute. Un jour viendra où je sucerai pour Elle, je lécherai pour Elle et je serai baisée sur Ses ordres. J'y suis résolue. Je suis prête, je le réclame. Souillée autant qu'elle le voudra. Humiliée mais consentante et fière si je parviens à la satisfaire.
J'etais il y a un an encore un homme. Je suis aujourd'hui la pute de Maitresse K.
560 vues
18 aime
Vous souvenez-vous de tous ceux qui se sont soumis à vous, de tous ceux que vous avez dominés ?
Il y a quelques années encore, leurs visages vivaient en moi avec une netteté troublante. Chacun d’eux, distinct, presque palpable.
Mais peu à peu, sans que je sache à quel moment précis tout a basculé, leurs traits ont commencé à se dissoudre dans le temps.
Aujourd’hui, certains ne sont plus que des ombres.
Des présences effacées, si légères qu’il ne me reste que la trace d’une nuit heureuse —
le souvenir d’un plaisir intense,
d’un désir assouvi,
du bruit sourd de mes gestes s’abattant, encore et encore.
Je me rappelle la satisfaction, la chaleur, l’élan de mon propre désir comblé.
Mais celui ou celle qui se tenait là, offert(e), abandonné(e) à ma volonté…
son visage m’échappe.
Que s’est-il passé ?
J’essaie de me remémorer chacune des personnes soumises avec lesquelles j’ai un jour pratiqué, et d’écrire nos histoires. Peut-être qu’au fil de ce processus, je trouverai la réponse qui m’appartient…
===============================================================
La première personne que j’ai frappée était une jeune fille adorable, que j’appellerai C.
C était très jeune, avec une personnalité un peu franche, presque insouciante.
Notre première rencontre avait été soigneusement prévue — un rendez-vous fixé à l’avance, comme une promesse silencieuse.
Je suis arrivée en moto, guidée par ses indications, jusqu’à un hôtel d’amour.
C’était la première fois que je pénétrais dans un lieu de ce genre.
Tout m’y paraissait étrange, fascinant — j’explorais la chambre avec une curiosité presque enfantine, grisée par la nouveauté.
Je contemplais avec amusement le décor extravagant, les lumières artificielles, et cette immense baignoire qui semblait irréelle.
C, elle, me regardait faire.
Pour elle, tout cela n’avait plus rien d’inhabituel.
Lorsque j’eus fini d’explorer, elle me dévoila son arsenal.
Plusieurs instruments, soigneusement choisis : des palettes de bois, de bambou, des baguettes de rotin… et un petit appareil vibrant, presque ludique dans sa forme.
Elle s’allongea sur ce lit gigantesque, m’offrant son corps, me demandant de jouer avec elle — de la frapper.
C’était là le véritable but de notre rencontre.
Au début, j’étais hésitante, maladroite.
Mais très vite, quelque chose en moi s’est éveillé — une ivresse, une plongée sans retour.
Je me suis assise sur elle, immobilisant ses mouvements.
J’ai fait glisser son pantalon, puis ses sous-vêtements, dévoilant la nudité lisse de sa peau.
Les instruments étaient à portée de main, éparpillés autour de nous.
Très vite, des marques rouges, gonflées, sont apparues sur ses fesses.
De sa bouche s’échappaient des sons étouffés —
des sanglots retenus, presque silencieux, comprimés au fond d’elle-même.
Cela réveilla quelque chose de primitif en moi.
Je frappais plus fort.
Elle se tordait sous moi, partagée entre douleur et abandon.
À ma demande, elle introduisit elle-même l’objet vibrant.
La fusion de la souffrance et du plaisir l’emporta — vague après vague, son corps s’élevait vers des sommets qu’elle n’était pas autorisée à fuir.
Je me penchai pour observer son visage déformé par l’intensité.
Et dans cet instant suspendu, il me sembla contempler la plus belle image au monde.
Nous avons fini dans l’explosion de son plaisir.
C fut la première à se soumettre à ma domination.
Une jeune femme capable de supporter la douleur, et ouverte à la quête d’un plaisir profond, presque vertigineux.
Je n’ai pas tout consigné, loin de là.
Il y a des détails qui se sont dissous dans le fil du temps, des instants qui n’appartiennent qu’à la mémoire du corps.
Mais elle, je ne l’ai pas oubliée.
Je me souviens encore de son histoire, de ses préférences,
de chaque frémissement, de chaque nuance dans ses réactions —
la manière dont son souffle changeait, dont son corps répondait, oscillant entre résistance et abandon.
Après cette première nuit, nous nous sommes revues de nombreuses fois.
Nous avons continué à explorer, à expérimenter.
Mais il n’y avait pas que cela —
nous avons aussi partagé des moments simples : des repas, des promenades, des instants ordinaires baignés d’une étrange intimité.
Elle n’était pas qu’un souvenir de plaisir.
Elle était une présence.
Et celle-là, je ne l’ai jamais laissée s’effacer.
253 vues
6 aime
L’évaluation du désir d’une nouvelle soumise est une étape fondamentale dans l’établissement d’une relation de type BDSM (Bondage, Discipline, Domination, Soumission, Sadisme, Masochisme). Ce processus permet de définir le cadre de la pratique, d’assurer la sécurité des partenaires et de garantir que l'engagement est libre et éclairé.
Voici les principaux axes qui structurent cette phase de découverte et d’analyse.
1. L’exploration des motivations personnelles
Avant d'entamer une dynamique de pouvoir, il est essentiel de comprendre pourquoi une personne souhaite explorer la soumission. L’évaluation porte sur :
La connaissance de soi : Distinguer le fantasme (ce que l'on imagine) de la réalité (ce que l'on est prêt à vivre).
Les attentes : Cherche-t-elle un protocole rigide, une simple remise de contrôle occasionnelle, ou une dynamique émotionnelle profonde ?
L'origine du désir : S'assurer que la démarche est proactive et non une réponse à une pression extérieure ou à un besoin de combler un vide psychologique inapproprié au cadre BDSM.
2. La définition des limites (Hard & Soft Limits)
L’évaluation passe par une communication explicite sur ce qui est acceptable ou non. On utilise généralement trois catégories :
Les limites fermes (Hard Limits) : Les actes ou thématiques strictement interdits, souvent liés à des traumatismes, des phobies ou des dégoûts personnels.
Les limites souples (Soft Limits) : Les pratiques qui demandent une approche prudente, une montée en intensité graduelle ou une discussion préalable.
Les envies (Yes list) : Les activités que la soumise souhaite activement explorer.
3. L’analyse de la maturité et de la stabilité
Une évaluation responsable prend en compte l'état émotionnel de la personne. La soumission requiert une certaine force de caractère pour pouvoir dire "non" (via le mot de sécurité) et pour gérer le "drop" (la redescente émotionnelle après une séance).
Le consentement : Il doit être enthousiaste, révocable et donné en toute connaissance de cause.
L’autonomie : Une soumise doit idéalement être capable de subvenir à ses besoins et de maintenir une vie sociale et professionnelle saine en dehors de la relation.
4. Les outils de communication
Plusieurs méthodes permettent de formaliser cette évaluation :
Les questionnaires (BDSM Checklists) : Des listes exhaustives de pratiques à cocher pour établir une base de discussion.
Les entretiens préalables : Des discussions en terrain neutre (café, lieu public) pour observer la compatibilité et le "feeling" sans pression sexuelle.
Le contrat de soumission : Un document non légal qui sert de feuille de route pour définir les règles, les récompenses et les punitions éventuelles, permettant de matérialiser les attentes de chacun.
Note importante : L'évaluation n'est pas un événement unique mais un processus continu. Le désir et les limites évoluent avec l'expérience et la confiance accordée au partenaire dominant.
Munimen
254 vues
3 aime
À ma chère,
À mon cher.
Je vais essayer de répondre simplement à tes questions, même si ce n’est pas si évident pour moi.
Mon désir ne se situe pas dans les rôles en eux-mêmes: Domination, soumission, voyeurisme… je ne les rejette pas, mais ce n'est pas moteur chez moi.
Ce sont des outils, des langages, des postures.
Mon désir et mon excitation ne se jouent pas dans ce que le rôle me fait ressentir, mais comment il permet à mon/ma partenaire d'habiter le sien.
Par exemple, je peux être soumis face à quelqu’un de dominant, puis devenir plus frontal, plus joueur, presque en opposition, sur cette ligne, à l'écoute:
La bascule ou la lisière?
Peu importe tant que la tension est habitée.
Ce qui me fait vraiment vibrer, c’est de voir quelqu’un se transformer: incarner pleinement, ou marcher sur sa propre crete ou basculer ailleurs:
Un “loup” devenir vulnérable ou plus implacable encore,
Une “brebis” révéler quelque chose de plus sauvage ou docile que prévu,
Ou simplement sentir à quel moment quelque chose pourrait changer dans l’intensité.
J’aime capter ça, et jouer avec.
Ce n' est pas au goût de tout le monde,
Mais ce n'est jamais fait au détriment de qui que ce soit.
Dans cette logique, je m’implique beaucoup dans ce qui se joue.
J’aime capter le désir de l’autre, y répondre, le nourrir, parfois y résister, pour créer quelque chose de plus riche que la simple exécution d’un rôle.
J’incarne ce qui va nourrir la dynamique en face de moi.
Shibari, pinces, wax, lecture, lutte, cravache ou a la main, on peut en parler, essayer, voir ce que ça ouvre.
J'ai mes préférences bien sur, mais elles ne sont pas limitantes.
Je ne fonctionne pas avec des étiquettes.
Ni pour moi, ni pour les autres.
Ce qui m’importe, c’est la qualité de la dynamique.
Ça peut être doux, intense, drôle, étrange, complice, douloureux, raté… peu importe, tant que c’est vivant, moi ça me va !
Le polymorphisme de mon désir n'est pas une incapacité à choisir: j'ai déjà suffisamment de limitations et de goûts particuliers, pour ne pas rajouter à tout cela un rôle spécifique auquel me tenir.
J exprime des idées, des pistes, pas des cadres à respecter.
Je ne sais que mon désir, et n'ai pas l'intention de lui donner la forme d'un manifeste.
Il s'agit de rendre lisible une démarche qui, a moi me paraît évidente, mais qui nécessite d'être posée pour permettre l'échange.
À ma chère,
À mon cher,
Et au plaisir.
Ps. Ce que j’ai vu de toi dans la dernière session m’a vraiment beaucoup plu.
Ton intensité, le côté précis, tranchant...
Un langage naturel que tu n'avais pourtant jamais joué de ce côté ci avant:
Ton pied sur ma gorge, l'immobilisme de ton regard au dessus de moi, la corde tendue à la bascule de mon corps, et ton ordre, flèche et vulnérable à la fois.
J'ai bandé, j'ai désiré, tu m'as fait sentir ce qui se jouait en toi aussi, avec tes doigts humides, ton odeur, une offrande, un trophée.
Mais nous étions trop pleins de la situation pour penser en "profiter" ainsi: il n'y avait que le délice de te voir vibrer, et moi de me couler dans le degré de résistance qu'il faut, juste là, pour te pousser encore un peu, un peu, encore, sans rien t'enlever, bien au contraire.
À jeudi prochain.
****
Note annexe:
Dans le sexe pur comme dans le libertinage (échangisme, club,...) il y a une recherche de plaisir qui me plaît mais qui limite trop ce que je recherche.
Le rough, peut être plus, dans ce qu'il a de décrochant, et dans l'ouverture qu'il donne au jeu brat, mais encore faut il trouver les partenaires qui savent garder la tête froide et improviser les détours... Bref.
Et puis à côté de tout cela, il y'a un désir plus brut, plus primal en moi, qui existe depuis longtemps.
Ça trouve parfois sa place, lointain, dans telle ou telle dynamique/pratique, mais c'est un à côté presque détaché du BDSM.
Un besoin d’intensité très physique, très directe, qui ne passe ni par le jeu relationnel, ni par l’intelligence de la situation, ni même par l'aspect érotique ou sexuel
Mon corps a envie de se prendre un mur, pas parceque je suis à bout mais parceque c'est un langage que j'ai imprimé dans ma peau d'enfant puis d'adolescent, heritage d'un monde sauvage, quand rien n'était simple ou possible à part les passage a tabac, les dents et la colère.
Mon monde ne s'y réduit pas, mais la marque reste,
Il y a tant à découvrir...
Alors...
Un café ?
154 vues
5 aime
Mais….
Oui Madame
Bien, à Nous, Anne c’est bien cela ?
Oui Monsieur
Al8rs déshabille toi Anne, que je vous comment je peux m'occuper De ton cou,
Une fois Anne déshabillée l’homme la regarde sous tous les angles. Son regard trouble Anne qui ne sait quelle posture prendre.
Défends toi ce n’est pas douloureux dans le cou. Je vais commencer par te raser un petit peu, juste là où sera le tatouage.
Faites Monsieur pour que Monsieur Pierre soit content de votre travail.
C'est bien Anne tu es vraiment très soumise. Paul sera très content de le savoir.
Installé toi sur ce tabouret, les mains sur les cuisses. Tu sais comment tu vous te tenir assise.
Oui Monsieur
Alors installe toi ! Nous en avons pour environ ¾ d'heure. Il ne faut surtout pas que tu bouges ok ?
Oui Monsieur
Tout en travaillant l’homme n’a pas cessé de parler à Anne lui posant beaucoup de question, sur ce quelle aimait, comment elle avait rencontrer Bruno, comment elle trouvait Pierre etc….
Cela fait longtemps que tu appartient à Paul ?
Je ne sais pas, j’appartiens à Monsieur Pierre pas à Monsieur Paul !
C’est curieux car toutes les instructions viennent de Paul . .. ? Et cela fait longtemps que tu es à lui ?
Non très peu de temps
Et tu es sûre de vouloir lui appartenir ? Car tu sais qu' après tu ne pourras plus faire marche arrière ?
Oui je sais cela mais je suis fière d'être à lui !
Le temps paraissait figé, Anne faisait son maximum pour ne pas bouger et rester droite, les jambes légèrement écartées, les épaules en arrière comme lui avait appris Monsieur Pierre la semaine précédente. Mais au bout d’une demie heure elle n’en pouvait plus et demanda à aller aux toilettes. Les toilettes sont au fond du couloir. Comme Anne se rapprochait de ses vêtements le tatoueur lui dit :
Non Anne, vas y comme cela. Tu vas abîmé mon travail avec le col !
Vas-y à poil ou retiens-toi !
Anne y alla nue. A l’aller personne mais au retour elle croisa deux hommes qui la reluquèrent avec gourmandise. Anne les yeux baissés passa sans rien dire et rejoignit le tatoueur morte de honte.
Allez reprends ta place, écarte davantage les jambes.
Anne obéis sans broncher, les jambes largement écartées, les épaules en arrière , la poitrine tendue en avant elle était totalement exposée à tous ceux qui rentreraient dans ce salon…. Elle pensa aux hommes croisés dans le couloir….une douce chaleur envahie son ventre et ses seins durcirent à l’idée qu’ils avaient vus dans quel salon elle entrait et qu’ils auraient peut-être envis de la suivre…
Le tatoueur se remit au travail
Nous n’en avons plus pour très longtemps pour le cou !
Cela pique un peu à la longue…. Mais ce n’est pas douloureux !
Quelques minutes plus tard le tatoueur lui annonça avoir finis pour ce tatouage….
on va voir si cela fonctionne !
Comment cela ????
Tiens regarde…
Il prit son téléphone et scanna le QR Code. Aussitôt Anne Apparue sur son écran, nue, à genoux, les cuisses bien ouverts, les fesses sur ses talons,la poitrine tendue en avant……
Tu es superbe présentée ainsi !
Mais cette photo a été prise chez Monsieur Pierre par Patricia. C’était pour lui seulement….
Ma pauvre, Pierre est un très bon ami de Paul et je crois que tu n’as pas idée dans quoi tu es entrée….
Mais c’est dégueulasse….
Tu peux encore partir…
Non je sais que c’est ma vie et j’aime être leur soumise mais ils pouvaient me le dire non ?
Non car peu de femmes acceptent aussi facilement cette idée…
Allez allonge toi sur la table là…. Il faut que je vois pour la tatouage de ton pubis !
Oui Monsieur !
Une fois allongée et les pieds bien calés dans les étriers, le tatoueur lui plaça sur le pubis le modèle qu’il avait préparé. Il appliqua sur la surface un liquide un peu frais et laissa séché tranquillement.
Ne bouge pas compris ?
Oui Monsieur
Je vais regarder tes lèvres et ton clitoris pour tes futurs piercings !
Parce que je vais être piercée ?
Oui ton Maître veut que tu le sois…
Alors faites comme il vous l’a demandé !
De se,tir les mains du tatoueur sur ses lèvres provoqua une brusque montée de plaisir…. Cela fit sourire le tatoueur qui se mit à jouer doucement avec les lèvres, puis le clitoris d’Anne...son sexe s’humidifia très rapidement...sous les caresses expertes de l’homme, Anne commença à geindre doucement….Le tatoueur accéléra et enfonça plusieurs doigts dans le vagin totalement ouvert d’Anne...Elle gémit plus fort ce qui attira les deux hommes qu’elle avait aperçu quelques instants au par avant….
Mais on s’amuse bien ici !
La demoiselle est bien jolie…
Anne se figea aussitôt, mais le tatoueur d’une claque sur la cuisse lui intima l’ordre de ne pas se rebeller….
Allez pousse toi de là tu ne sais pas t’y prendre !
Un des deux hommes pris la place du tatoueur s’accroupit et posa sa bouche sur le sexe d’Anne une langue vorace pris possession de son sexe et la pénétra le plus loin possible en grande lapée vigoureuse…. Sous la caresse précise et efficace elle fondit très vite et se remit à gémir de plus en plus fort.L’autre homme en profita pour lui tourner la tête et envahir sa bouche...Il s’enfonça le plus loin possible et quand les lèvres d’Anne touchèrent son pubis il se retira pour mieux se renfoncer aussitôt….ses mouvements étaient amples ….
Le premier retira sa bouche et pénétra Anne de son sexe gonflé. Elle jouit à ce moment là… mais continua à geindre et à reprendre du plaisir de cette double pénétration …. Les deux jouirent assez vite et se retirèrent….
Que lui as-tu tatoué ?
Un Qr Code sur la nuque et les marques de son Maître sur le pubis !
Fais voir le Qr Code ?
Anne baissa la tête et leur montra le Qr Code.
Les deux Hommes scannèrent le code avec leur téléphone et regardèrent la page Telegram d’Anne
Ton Maître veut faire de toi une sacrée salope ! On se reverra Miss !
Ne rêvez pas trop les gars, elle appartient à un ami de Paul !
Oh… Alors on lui demandera l’autorisation avant
Je vous le conseil en effet
Une fois les deux hommes sortis, le tatouer s’excusa…
Désolé de cette interruption imprévue… Mais tu es quand même une fieffée salope Anne….
Est-ce un compliment ?
Oui d’une certaine façon….
Bon en tout cas j’ai pu constater que ton clitoris devient très gros quand tu es excitée….
C’est ce que me dis Monsieur Pierre. Il parlait l’autre jour de me faire porter une sorte de cage pour diminuer mon plaisir...Il veut que j’apprenne à être soumise même sans plaisir…
Oui il me l’a dit, c’est pour cela que j’avais besoin de voir ton clitoris totalement gonflé…. Je te mettrai ce dont il t’a parlé la prochaine fois...En attendant profites bien de ton plaisir après il te faudra apprendre une autre forme de jouissance...Ton Maître t’expliquera !
Si j’ai bien compris c’est un petit capuchon en acier avec un système de griffe qui vient serrer le clitoris dès qu’il grossit…. Cela doit faire horriblement mal !
Je crois que ce n’est pas agréable au début en effet ...certaines arrivent à sublimer cette douleur en plaisir. Je te souhaite que ce soit ton cas...Ce sera moins pénible ! Allez rhabille toi ton amie ne va pas tarder !
Merci Monsieur
Peu de temps après, Patricia est arrivée. Elle a regardé le Qr Code et a semblé très contente du travail du tatoueur. Elle essaya de scanné le code et atterrie sur la page d’Anne
Parfait, très beau travail !
Merci, le modèle a été très coopératif il faut le reconnaître. J’ai également posé une proposition de tatouage. Vous verrez cela avec son Maître. Si cela vous convient on le fera la prochaine fois avec les piercings et le reste.
A ce sujet, il y a du changement. Elle n’aura pas d’opération son Maître préfère qu’elle garde son côté jeune fille...Par contre il veut des piercings aux seins pour pouvoir les étirer encore plus…
Allez Anne on y va
Bien Madame
On doit aller chercher tes sous vêtements que nous avons commandés.
Laisse ta jupe largement ouverte et ton chemisier également !
Mais…
Il n’y a pas de Mais…. Anne, tu dois obéir aux ordres que je te donne...Surtout que la voiture est à deux pas !
Bien Madame
Anne sentait sur elle les regards des rares passants qu’elles croisaient...Elle avait honte de sa tenue...Et en même temps était fière de s’exhiber ainsi !
Henri nous allons chez Madame Jeanne chercher les tenues d’Anne puis nous rentrons !
Bien Madame
Pendant le trajet Patricia demanda à Anne de lui raconter son après-midi chez le tatoueur...Anne lui raconta dans le détail, sans rien cacher, ce qui s’était passé !
C'est bien Anne cela correspond à ce que je sais….. Bon nous voilà arrivées chez Jeanne.
Henri, vous nous attendez nous en avons pour une petite heure.
Bien Madame
Allez viens, Anne
La boutique de Jeanne, de Madame Jeanne, ressemblait plus à un appartement luxueux qu' à une boutique. Les deux femmes furent accueillies par Jeanne qui fit la bise à Patricia et ignora totalement Anne.
Alors m’a chérie on revient enfin voir ses vieilles amies ?
Bonjour Jeanne, vous ne changez pas … toujours aussi avenante et souriante… sert toujours un vrai plaisir de venir vous voir !
Alors sert elle l’heureuse élue ?
Oui Jeanne je vous présente Anne
Bonjour Madame
Bonjour Anne
Bien j'ai bien reçu ton mail et ta commande est prête, j’ai tenu compte de tes remarques et des rectificatif de ce matin. Il n'y aura pas d’opération alors…. C’est vrai qu'elle n'en à pas besoin…
Cest ce que pensent Pierre et Paul, moi je lui aurai fait prendre l’équivalent d'un bonnet….Bon fais nous voir tes trésors !
Suivez moi derrière.
Mets toi nue Anne
O… oui madame,
D’abord voici les classiques… enfile moi ce string que je vous si la taille est bonne.
Il lui va comme un gant.
Alors pas à dune d’essayer les autres ils iront tout pareil !
Pour les soutiens-gorges tu vas essayé celui-ci. C'est un seins nus à balconnets mais tu vois Patricia tu peux y attacher un anneau qui étirera ses teutons si elle est percée… ce qu' il faut essayer sert le corset ….. Ou l’ai-je mais ? Ah, le voilà
En cuir ?
Oui Patricia et très cintré comme tu l'as demandé !
Passe le Anne
Par contre elle ne peut le fermer seule. Tu vous Patricia il faut bien mettre en place les deux attaches pour que le mécanisme resserre bien à chaque réglage….une fois enclenché tu ne peux l’enlever qu’avec cette clé.
Tourné Anne qu’on te voit sous toutes les coutures.
Tu vois, Patricia, cela met son pubis en valeur et lui remonte les seins… elle est superbe ainsi !
Anne avait honte d’être ainsi exhibé, mais elle se sentait belle et attirante
Sert parfait Jeanne tu sais vraiment mettre le corps de la femme en valeur ! Dis moi je cherche pour ce soir une tenue pour une présentation d'Anne à son Maître…. Je cherche une jupe qui rouvre jusqu'au pubis à chaque mouvement et un haut qui pareil laisse voir ses seins des qu'elle va bouger en tant soit peu…Tu aurais quelque chose comme cela ?
Oui je pense.. ? Viens choisir avec moi
Anne tu nous attends ici !
Bien Madame,
Les deux femmes changeront de pièce
C'est pour la présenter à Paul ?
Oui
Ce sera ou ?
Au restaurant de Vertou, l’auberge est une de ses tables préférées ici !
Bien, alors je pense que ceci lui plaira …elle décroche une jupe en cuir noire très souple et un chemisier noir aussi….voyons si cela va sur Anne
Elles revinrent dans la pièce et Jeanne tendit l'ensemble à Anne
Essayé cela,
Anne passa la jupe, il lui sembla ne rien porter tant elle était souple et légère, mais des qu'elle bouges elle se rendit compte que la jupe s’ouvrait presque intégralement… le chemisier était totalement transparent…ses seins relevés par le corset semblaient vouloir déchirer le tissus…il n’y avait aucun bouton à ce chemisier…
C’est parfait…exactement ce que je voulais.
Anne reste habillée ainsi ton maître sera heureux de te voir comme cela
Bi…bien Madame
On se sauve… À bientôt Jeanne
Les deux filles sortirent et furent Henri stationner un peu plus loin
Patricia donna une belle claque sur les fesses d'Anne pour la faire avancer jusqu'à la voiture…Anne regardait le sol devant elle, mais sentait les regards des passants se poser sur elle. Elle était morte de honte….les quelques mètres jusqu’à la voiture lui parurent des kilomètres….Elle s’assit en prenant bien soin de relever sa jupe, exposant ainsi son intimité au regard d’Henri !
Henri on rentre maintenant
Pierre va être fier de toi !
Est-ce que Bruno me verra ainsi madame ?
Cela te ferait plaisir qu'il te voit ainsi ?
Vous pensez qu'il aimerait ?
Je ne sais pas, je n'en suis pas certaine ! Mais si tu veux tu pourras t’habiller comme cela vendredi quand il viendra dîner !
Oh oui Madame c’est une bonne idée !
Pierre doit nous attendre, il doit être pressé de te voir….
Elles arrivèrent quelque minutes plus tard, Pierre les attendaient avec impatience…
Cela valait le peine d'attendre tu es magnifique Anne lui dit Pierre avant de la prendre dans ses bras et l'embrasser langoureusement…
Anne s’offrit totalement au baiser de son Maître et le lui rendit …
Merci Monsieur pour tout de que vous faites pour moi…
Tu le mérites Anne tu vois que tu prends goût à être guidée, !
Oh oui Monsieur
Fais moi voir tout cela, Anne… commence par le tatoueur…
Il m'a tatoué dans le cou le Er code que vous lui aviez envoyé…
Oui une soumise se doit d’avoir une page sur Telegram
Humm j'aime la page que vous avez créée pour moi, les photos sont belles. J’ai déjà deux admirateurs et
Anne expliqua à Pierre son après midi chez le tatoueur…
Et cela te plaît d être prise ainsi ?
J'ai eu beaucoup de plaisir oui Maître, moins qu' avec Vous mais c’était bien..
C’est gentil….. Anne tu dois te préparer car tu vas dîner au restaurant .
Toute seule ?
Tu vas y rencontrer celui sans qui tu ne serais pas là !
Monsieur Paul ?
Oui Paul, il veut mieux te connaître et veut te parler ! Demande à Patricia de te maquiller, ne te change pas tu es superbe ainsi !
Patricia emmena Anne pour la maquiller. Puis Pierre l’emmena retrouver Monsieur Paul. Il la déposa devant l’entrée du restaurant.
Paul t’attend , vas y vite !
Merci Monsieur…..
En sortant de la voiture Anne respira de ne voir personne aux alentours, car sa jupe et son chemisier s’ouvraient totalement …
Bonsoir j’ai rendez vous avec Monsieur Paul…
Bonsoir mademoiselle, en effet il vous attend sa table est dans le fond de la salle à gauche
Merci
Anne respira profondément pour se calmer et se lança à traverser la salle d’une démarche résolue. Il y eut un grand silence et tous les regards se portèrent sur elle...elle se sentit rougir de honte et de fierté. Enfin elle vit Monsieur Paul….C’était bien lui, bien celui auquel elle pensait depuis ce début d’après-midi, lui qui l’avait fait jouir en la prenant comme la dernière des salopes…. Un large sourire monta à ses lèvres ...Plus rien n’avait d’importance !
Bonsoir Anne, je suis ravi que vous ayez accepté mon invitation.
Bonsoir Monsieur, je suis ravie de vous revoir
Je vous dois des excuses et des explications Anne, mais assis-toi je t’en prie. Et disant cela il tourna la chaise d’Anne vers elle.
Anne s’assit en prenant bien soin de relevé discrètement sa jupe qui glissa le long de ses jambes la dénudant jusqu’au pubis. Heureusement personne ne pouvait le voir sous la table !
Vous ne me devez aucune excuse monsieur !
Anne je vous dois au moins des explications. Voilà...Quand mon cousin Paul, a eu besoin de recruter un responsable commercial pour les pays d’Amérique du Sud, il m’a demandé de jeter un œil sur les différentes candidatures qu’il avait reçu. Bien entendu, j’ai tout de suite reconnu Bruno. Il a été le soumis de Pierre pendant plus de trois ans. J’ai demandé à Pierre ce qu’il en pensait...Pour lui Bruno était le candidat idéal, soumis dans sa vie privé mais véritable entêté dans sa vie professionnelle , ne lâchant jamais l’affaire tant qu’il n’avait pas réussi. J’ai donc mené une petite enquête sur Bruno et je suis tombée sur vous qui veniez de la rencontrer. Pourquoi souriez vous Anne ?
C’est le terme petite enquête qui me fait sourire Monsieur, veuillez m’excuser.
Vous êtes toute excusée Anne...Votre photo m’a tout de suite sauté aux yeux….Il y avait de votre regard beaucoup d’intelligence et aussi cette petite chose qu’on ne voit que dans le regard des personnes soumises…. Je ne sais comment vous l’expliquer un mélange de respect, de peur, de honte...Et dans votre sourire il y avait une telle confiance ! Bref je suis tout de suite tombé sous le charme. Alors j’ai continué mes recherches sur vous, vos études, votre vie….J’ai appris toutes les épreuves que vous avez dû traverser…. La résilience dont vous avez fait preuve pour remonter la pente, les études que vous avez repris ...Est-ce vrai que vous parlez plusieurs langues ?
Oui Monsieur j’en parle cinq couramment et j’en comprends trois autres. J’ai eu la chance d’être bien entourée et encouragée…. Malheureusement cela m’empêchera toujours de devenir mère à part entière !
J’en suis désolé pour vous Anne.
Merci Monsieur
Après je me suis arrangé pour me trouver plusieurs fois sur votre chemin, afin de savoir si je ressentais toujours le même attrait pour vous. Ce n’est donc pas par hasard que je t’ai rencontré la dernière fois !
Pourquoi vous intéressez vous tant à moi ??? Je n’ai pas beaucoup d’intérêt monsieur !
A mes yeux beaucoup plus que tu ne le crois Anne ! Mais tu dois savoir que je suis dominateur et autoritaire et que j’attends de toi une soumission totale ! C’est pour cela que j’ai demandé à Patricia et Pierre de te tester pendant toute une semaine….Je voulais être sur que tu étais bien celle que je cherchais !
Ai-je été à la hauteur de vos exigences Monsieur ?
Oui pour le moment Anne tu correspond exactement à ce que j’attends.
Merci Monsieur
Anne, s’il te plait, peux tu essayer d’arrêter de tenir le bas de ton chemisier pour l’empêcher de s’ouvrir...J’aime voir tes seins que je trouvent magnifiques.
B….Bien Monsieur et elle laissa son chemisier se positionner comme bon lui semble, s’ouvrant largement et retenu juste par ses tétons érigés
C’est beaucoup mieux ainsi Anne Nous allons commander si tu veux que désires-tu ?
Je suis au régime à la demande de Monsieur Pierre, je vous laisse décider pour moi Monsieur ce qui vous paraît le mieux
Très bien Anne
Le Garçon avait du mal à regarder ailleurs que sur le décolleté d’Anne...
Jeune homme Mademoiselle va prendre des crudités en entrée, sans vinaigrette et un dos de cabillaud poché. Et moi je vais prendre des huîtres et une sole meunière
Bien Monsieur que désirez vous boire ?
De l’eau pour mademoiselle et un verre de sauvignon pour moi
Très bien Monsieur
Anne, comment as tu vécue cette première semaine ?
J’ai beaucoup aimée me sentir dirigée, contrainte même si parfois j’ai eu honte par exemple cet après-midi chez le tatoueur...Je me sens fière d’appartenir à Monsieur Pierre !
Bien Anne ….Et si je te disais que je voulais que tu m’appartiennes désormais, que tu portes ma marque, que tu sois ma soumise peut être même mon esclave qu’en dirais-tu ?
Et Monsieur Pierre ?
Ne t’occupe pas de lui il travaille pour moi et il avait la charge de te mettre à l’épreuve….
Ce serait un honneur pour moi que de devenir votre soumise Monsieur
J’ai vu que tu avais une enveloppe avec toi tu peux me la faire voir ?
Oui Monsieur
Mais avant que tu me la donnes sache qu’une fois celle ci posée sur la table tu seras définitivement mienne sans aucune possibilité de retour en arrière !
Bien Monsieur
Anne hésita longuement...La décision était importante et entraînerait des changements pour le reste de sa vie !
Avant de mettre l’enveloppe sur la table, puis je vous poser une question ?
Pourrais-je voir une dernière fois Bruno ?
Oui tu le verras à son retour d’Amérique, je te le promets
Une deuxième et dernière question Monsieur ?
Vas-y Anne pour le moment tu le peux encore…
Qu’entendez vous par esclave ?
Nous n’en sommes pas encore là Anne…. Cela ne se fera que progressivement en fonction de ton évolution dans la soumission. Par contre tu dois savoir que je ne suis pas nantais...Si tu acceptes tu devras venir vivre chez moi à Paris et me suivre dans les différents déplacements.
Merci de votre réponse Monsieur. Elle se pencha laissa à Monsieur Paul le plaisir de voir la totalité de son sein…
Voici l’enveloppe Monsieur
Que contient-elle ?
Tous mes documents, chéquiers, carte bleue, les procurations pour la banque, l’administration, téléphone, mes adresses mails et les codes d’accès à tous mes abonnements sur le net, le contrat de soumission et j’ai vu que Monsieur Pierre avait rajouté quelques papiers.
Parfait Anne tu as bien compris ce que cela voulait dire ?
Oui Monsieur je vous appartiens totalement désormais !
343 vues
15 aime
Anne et moi étions ensemble depuis quelques années. Après avoir été cadre à la poste elle désirait changer de voie et s’était mise en disponibilité le temps de faire un bilan de compétence et de savoir vers quoi elle voulait s’orienter. Patricia et moi étions les deux responsables commerciaux de la société de Jean. Cela faisait 5 ans que nous travaillons ensemble et une grande complicité professionnelle nous unissait. J’aimais sa façon de gérer ses dossiers, et elle aimait ma souplesse organisationnelle. Bref nous formions une paire efficace et notre patron en était visiblement satisfait. Cela nous permettait de vivre sans soucis financiers, ce qui est très appréciable. Tout allait donc pour le mieux ! Mais nous savions que Jean voulait trouver un successeur et, n’ayant pas d’enfant aurait bien aimé que Patricia et moi reprenions l’affaire… Patricia était bien tenté mais elle ne voulait le faire seule, et devant mon refus abandonna provisoirement le sujet.
En ce mois de juin, Jean, nous invita à un barbecue chez lui avec quelques relations. « Venez avec vos conjoints ce sera plus sympa… » Rendez-vous samedi à la maison vers midi ce sera parfait ! Anne n’était pas enthousiaste pour venir mais elle céda devant mon insistance. Elle avait horreur de ce genre d’invitation ne connaissant personne ou presque parmi les invités. Patricia vivant seule, elle fût très contente qu’Anne soit là. Et elles passèrent la journée ensemble, elle belle complicité semblait s’être créée entre elles deux ! Jean, nous avait présenté Patricia et moi à certains hypothétiques investisseurs, nous avions bien compris tous les deux pourquoi nous étions là. Anne ne cessa de faire les louanges de Patricia pendant tout le trajet du retour. « Grâce à elle j’ai passé une superbe journée et je me suis bien amusée, il faut que nous l’invitions à dîner un de ces soirs. J’aimerai bien la connaître mieux ! » « Pas de souci ma chérie, je vois cela avec elle lundi et je te dis quand elle peut venir dîner à la maison. »
Le lundi suivant Patricia et moi avons échangé sur la petite fête de notre patron. « En tout cas Patricia, tu viens de te faire une amie…Anne n’a pas eu assez d’éloge pour parler de toi de tout le week-end ! Elle aimerait beaucoup mieux te connaître et t’inviter à diner un de ces soirs, serais-tu libre par exemple vendredi soir ou samedi soir ? » « Ton amie m’a vraiment charmée et j’ai passé un très bon moment avec elle…. C’est une femme surprenante qui gagne à être connue je t’assure ! …Ce sera avec plaisir, mais je voudrais en parler à mon ami qui ne pouvait pas venir samedi. Je veux être sûre qu’il n’a rien prévu pour nous ce week-end ! » « Dis-lui de venir avec toi, je me sentirai moins seul… » dis-je en souriant « On en reparle tout à l’heure, je dois préparer mon déplacement en Argentine et aux Brésil du mois prochain » « OK on en reparle à midi si tu veux » » OK »
Je me mis au boulot, prenant mes rendez-vous, gérant les démarches administratives de ce genre de voyage…. le temps passa très vite et je fus surpris par l’appel de Patricia : « tu bosses encore ou tu viens déjeuner avec moi au self en bas ? » « J’arrive »
- Alors tu as pu voir avec ton ami ?
- Oui et il est ravi de faire votre connaissance, mais tu dois savoir qu’il est un peu plus âgé que moi. J’espère que cela ne vous dérangera pas !
- Pourquoi veux-tu que cela nous pose un problème ?
- Je ne sais pas…. Je préférais te prévenir !
- Ne t’inquiète pas cela ne nous gêne pas du tout, nous venons tous les deux de grandes familles ou nous avons des frères et sœurs plus âgés que nous….
- J’ai aussi beaucoup parlé d’Anne avec Pierre, mon ami, Elle m’a troublée ton amie ! Je suis très heureuse de mieux la connaître. Si vous êtes d’accord nous sommes libres vendredi soir. Pierre préfèrerait que cela se passe à la maison c’est possible pour vous ? Anne ne sera pas vexée ?
- Je ne pense pas, mais attends deux secondes je vais l’appeler et te la passer vous allez voir cela ensemble.
J’ai appelé Anne et je lui ai passé Patricia et je suis remonté travailler. Quelques minutes après, Patricia remontait me rendre mon téléphone. Nous nous sommes mis à parler de choses et d’autres puis elle est revenue sur son appel.
Nous avons convenu Anne et moi de faire les boutiques vendredi toutes les deux. Je ne veux pas être désagréable mais elle a vraiment besoin de se relooker elle fait un peu grand-mère avec ses robes bien sages…. Dit-elle en riant
C’est vrai qu’elle ne sait pas vraiment choisir ses vêtements…c’est une bonne idée que tu l’aides à refaire sa garde-robe … En ce moment je n’ai pas beaucoup de temps à lui consacrer en semaine, ce voyage en Amérique du Sud me prend beaucoup de temps à préparer et les formalités n’en finissent plus ! Tu sauras beaucoup mieux que moi la conseiller dans le choix de ses tenues !
Ne t’inquiète pas je vais la relooker complètement tu ne la reconnaîtras plus !
N’oublie pas les sous-vêtements, les siens font vraiment grand-mère !!! dis-je en riant
Patricia est repartie dans son bureau. J’ai passé beaucoup de temps sur mes dossiers et je n’ai pas vu l’heure passée ! Je suis rentré tard à la maison ou Anne s’impatientait quelque peu. Elle était cependant très excitée car Patricia était passé la voir et avait commencé à faire le tri de ses affaires avec elle… Il ne restait plus grand-chose dans sa penderie !!! J’ai pris une douche pour effacer la fatigue de la journée puis nous avons longuement fait l’amour et elle a beaucoup joui …pensait-elle à moi ou à Patricia ????
La semaine passa très vite, Anne essayait de mettre en pratique les conseils de Patricia pour se maquiller ; il y avait du mieux mais ce n’était pas encore cela…. Le vendredi Patricia est arrivée avant même que je ne sois parti au boulot. Toujours pimpante elle semblait ravie de passer la journée avec Anne…Au programme tournée des boutiques, esthéticienne …un programme chargé ! J’avais hâte d’être de retour pour voir ce qu’elles avaient pu dénicher comme trésors ! La journée s’éternisa, j’avais l’impression que cela n’avançait pas ! A 17h n’en pouvant je ramassai mes affaires pour rejoindre la maison ! A peine dans la voiture un sms d’Anne : Mon Chéri on se retrouve directement chez Patricia, je t’aime !
Je rentrai à la maison pour prendre une douche et me changer, je ne sais pas pourquoi mais je pressentais une soirée particulière. La façon dont Patricia tournait autour d’Anne me parut suspecte et terriblement excitante je dois le reconnaître ! Je pris une bonne douche et me préparai pour aller rejoindre Anne et nos amis.
Il était 19h quand je sonnai à la porte de Patricia. Elle était sublime en robe noire assez moulante et boutonnée sur tout le devant. J’ai failli ne pas reconnaître Anne, en tailleur crème, veste croisée et jupe droite boutonnée, les cheveux beaucoup plus court et maquillée divinement. Je suis resté bouche bée en découvrant Pierre…. Nous nous connaissions depuis de nombreuses années. Je n’avais pas fait le rapprochement entre mon ancien Maître, censé être parti en Asie, et Pierre le nouveau copain de Patricia. Comment pouvait-il être là ?
Bonsoir Bruno, je suis particulièrement content de te voir en aussi bonne forme !
Moi aussi Pierre je suis content de vous voir, même très , très content après toutes ces années ! Cela fait combien de temps ? 9ans ?
Vous vous connaissez ? demandèrent d’une même voix les deux filles ?
Oui répondit Pierre, Bruno et moi avons vécu une histoire forte pendant presque trois ans et j’en garde un souvenir ému !
Oui une belle histoire ! confirmai-je
Anne ma chérie tu es magnifique ! ce tailleur te va à ravir ! on le croirait taillé sur mesure !
Merci mon chéri mais c’est surtout Patricia que tu sois remerciée sans ses conseils je n’aurai pas osé une telle tenue !
Les deux filles s’assirent dans un canapé et Pierre et moi dans le canapé leur faisant face. Pierre pris la direction des opérations pour servir l’apéritif, un Champagne de bonne maison. Il fit le service et je me vis faire un petit clin d’œil à Patricia … Presque aussitôt celle-ci se leva et alla chercher des toasts dans la cuisine. Nous nous mîmes à parler de choses et d’autres. Quelques minutes plus tard, Patricia profita d’un mouvement d’Anne pour poser sa main sur sa cuisse, ne bougea plus, tout en continuant de parler avec elle…Pierre et moi continuions de parler comme si de rien n’était. Patricia caressait doucement la cuisse de sa voisine, sans que celle-ci ne n’ébauche le moindre geste pour la lui enlever…. Voyant cela elle glissa doucement sa main sous la jupe d’Anne et recommença sa caresse très légère…. Anne rosissait mais n’enleva pas la main de Patricia, elle semblait prendre plaisir à ces caresses, lentement elle entrouvrit les cuisses laissant libre passage à la main de Patricia.
Je te fais visiter Bruno ?
Volontiers Pierre.
Nous avons laissé les deux filles à leur discussion pour visiter l’appartement de Patricia. Pierre en profita pour me demander si j’avais eu ‘autres relations homosexuelles ou un autre Maître.
Non, Pierre, je n’ai eu personne depuis ton départ mais cela m’a longtemps manqué !
Patricia a totalement flashé sur Anne. Est-ce que cela te pose un problème ?
Flashé jusqu’à quel point, Pierre ?
Je crois qu’elle aimerait apprendre à Anne à devenir une vraie femme !
C’est-à-dire ?
Elle veut la prendre en main, lui dévoiler sa vraie personnalité ! Tu sais Anne est une véritable soumise et toi je ne crois pas que tu sois vraiment un Maître !
C’est le moins que l’on puisse dire ! dis-je en souriant et en repensant à notre relation passée
Tiens regarde….
Pierre a sorti son téléphone et m’a fait voir ce qui se passait dans le salon pendant notre absence. Anne avait les cuisses largement ouvertes et Patricia l’embrassait goulument… Je n’avais pourtant remarqué aucune caméra !
J’ai mis des caméras espions un peu partout cela me permet de voir ce que fait Patricia et aujourd’hui cela nous permet de voir les réactions d’Anne !
Futé, je vois que vous êtes toujours aussi pervers ! dis je en souriant
Nous allons revenir au salon, normalement Patricia va bloquer la cuisse d’Anne on va tout de suite savoir si elle est vraiment soumise, dans ce cas elle laissera ses cuisses ouvertes ou non si elle les ferme !
Nous sommes revenus nous asseoir en face de nos compagnes. Patricia avait la main très haut sur la cuisse d’Anne qui ne bougea pas quand nous nous sommes assis ! Elle avait les joues bien rouges et regardait Patricia en la suppliant silencieusement, mais cette dernière ne lui permit pas de refermer ses cuisses !
D’où j’étais j’avais une vue plongeante et voyais très bien un petit string noir qui ne cachait rien de sa toison. Cela ne faisait pas beau du tout !
-tu es très belle ainsi ma chérie, mais il te faut absolument te faire raser ou épiler ce sera encore plus jolie à regarder ! Mais je ne connais pas ce petit string tu devrais nous le faire voir un peu mieux…Tu veux bien ?
Patricia prit la parole
- Anne ma chérie je te demande de retirer ta jupe et ta veste pour que Bruno puisse admirer tes nouveaux sous-vêtements !
- Tu, tu crois que c’est une bonne idée ?
- oui ma chérie fais moi ce plaisir
Anne déboutonna sa jupe et sa veste qu’elle fit glisser à ses pieds. Elle nous apparut en string et soutien-gorge balconnet noir. Ses petits seins étaient offerts à notre regard, les pointes dures de plaisir et de honte.
Tu es magnifique ainsi ma chérie, lui dis-je, ce petit soutien-gorge seins nu te va à ravir.
Nous avons essayé tout à l’heure un corset en cuir fauve qui allait très, très bien à Anne, mais elle n’a pas voulu le prendre pour ce soir. Par contre je suis d’accord avec toi Bruno, Anne doit absolument se faire épiler totalement elle n’en sera que beaucoup plus désirable.
Patricia se glissa derrière Anne et plaqua ses deux mains sur les seins d’Anne, les caressant doucement ce qui fit gémir ma compagne.
Tu réagis vite ma chérie tes seins sont tendus et tu as des tétons longs et sensibles c’est la preuve d’une grande sensualité !
Glissant sa main sur le vente d’Anne et atteignit très vite son pubis qu’elle caressa par-dessus le string…
Tu es trempée, tu es une sacrée coquine tu sais…J’adore cela !
Patricia chérie dit Pierre, fais voir à Anne tes corsets et guêpières peut être voudra – t elle nous faire voir à quoi elle ressemble avec !
Viens ma chérie je vais te faire voir ce que je porte aussi parfois même pour aller travailler à la demande de Pierre
Les deux filles s’éclipsèrent dans la chambre de Patricia
Pierre sourit en me disant :
Viens voir nous pouvons les voir sur mon téléphone. Patricia sait exactement ce qu’Anne va devoir porter et sans doute garder le reste de la soirée.
Tu as des caméras partout chez Patricia !
Dans sa chambre, le salon, la cuisine, la salle de bain….
Je t’en donnerai pour que tu puisses aussi surveiller Anne à tout moment, il y en a aussi dans sa voiture et dans son bureau. Cela se glisse partout , derrière un miroir, une glace, en haut d’une armoire …..puis tu les connectes à ton téléphone, rien de plus simple
Oui je veux bien Patricia sait que tu l’observe comme cela ?
Non c’est mon petit secret
Je ne dirai rien à Anne non plus
Tout en me parlant Pierre avait mi sa main sir ma cuisse et voyant que je ne disais rien était remonté jusqu’à mon sexe en pleine érection dans mon pantalon.
Tu as toujours les cages de chasteté que je t’avais offertes ?
Je n’en ai plus que trois, celle en silicone a fini par se dessouder et me faisait mal ! Il ne me reste que les trois en métal. Et les trois rosebudes également !
Crois-tu qu’Anne acceptera que vous reveniez demain pour diner ?
Je le pense oui, surtout si c’est Patricia qui lui demande !
Alors, je veux que tu portes une des cages, celle que tu veux et un rosebude demain soir !
Bien Maître
Cela me faisait tout drôle de réutiliser ce terme avec Pierre
Ce qui serait bien c’est que demain Anne reste coucher seule à la maison, tu crois qu’elle acceptera ?
Ce n’est pas un peu rapide ? Que Patricia passe dans la semaine et l’invite à passer le week-end je pense que cela passera beaucoup plus facilement, surtout si elle utilise son charme comme ce soir, il me semble qu’elle sait très bien s’y prendre pour obtenir ce qu’elle veut d’Anne !
Oui tu as sans doute raison
Si Patricia réussit a faire rester Anne de son plein gré demain soir, elle sera totalement à vous deux cette fois ma compagnie ne sera pas un frein à notre relation !
Tu veux dire que si Patricia réussit à convaincre Anne de rester demain soir nous pourrons en faire notre soumise.
Oui c’est exactement ce que je viens de dire Maître Anne sera à Patricia et elle pourra la dresser comme elle voudra. Je veux juste avoir accès à toutes les photos et vidéos pour suivre son évolution !
Mais et toi ?
Moi j’espère que vous, Maitre, vous me reprendrez comme soumis et peut être celui de Monsieur Paul si vous êtes toujours en contact avec lui !
Maître Pierre avait sorti mon sexe de mon pantalon et jouait avec comme autrefois. J’espérais qu’il me demande de caresser le sien mais aucun ordre ne sortait de sa bouche ! Voila les filles qui reviennent ….
Patricia et Anne arrivaient en effet dans le salon se tenant par la main. Anne portait un corset de cuir noir qui lui serrait fortement la taille et Patricia avait rasé le sexe de ma douce compagne. Je devais reconnaitre qu’elle était beaucoup plus belle ainsi !
Anne a accepté que je passe la prendre demain pour l’emmener chez mon esthéticienne. Elle lui fera une épilation beaucoup plus poussée que mon rasage approximatif ! j’ai laissé un message à Annie j’espère avoir sa réponse d’une minute à l’autre !
Anne pourquoi ne demanderais-tu pas à l’esthéticienne de Patricia de te faire une épilation définitive tu serais tranquille et toujours parfaitement lisse, cela te va si bien ! dit Pierre
Anne me regarda
C’est une bonne idée en effet ma chérie tu devrais demander à Patricia de voir cela avec son esthéticienne !
Anne regarda Patricia
Je veux bien lui demander Anne mais tu dois savoir que si je le fais tu seras définitivement à moi. Cela veut dire que tu deviendras ma soumise, celle que tu es au plus profond de toi et que je vais te faire découvrir ! es-tu prête à cela ?
Pierre et moi regardions les deux femmes sans rien dire, conscient que la moindre parole risquait de briser ce moment de décision.
Anne me regarda, puis regarda Patricia, puis me regarda à nouveau. Je voyais sa respiration hachée, visiblement elle avait envie mais très peur aussi. Ses seins dardait, tendus à l’extrème , les tétons turgescents .
Anne ma chérie, si tu en as envie offres toi à Patricia et à Pierre. Ils t’apprendrons à devenir la vraie femme que tu es au plus profond de toi. Moi ce que je désire le plus c’est que tu t’épanouisses totalement. Est-ce que cela te tente ma chérie ?
Oui cela me tente, répondit-elle d’une petite voix, mais cela me fait peur ! Je vais te perdre si je m’abandonne à Patricia ?
Non ma chérie tu ne me perdras pas, je serai à tes côtés pour te soutenir dans ce long chemin et moi-même je serai le soumis de Pierre.
Anne je ne te demande pas de réponse ce soir. Annie peux-nous recevoir demain à 15h30. Je passerai te prendre à 14h30 . Nous demanderons à Annie ce qu’elle en pense et tu prendras ta décision demain soir. Tu es d’accord ?
Oui Patricia je suis d’accord
Le reste de la soirée s’est passée sans avancée particulière.
Pendant le retour Anne n’a pas desserré les dents. Elle semblait encore sur son petit nuage , souriante et détendue !
Arrivée à la maison nous nous sommes couchés et Anne s’est endormie aussitôt !
Pendant le petit déjeuner elle me dit
Tu crois que je suis folle d’accepter la proposition d’Anne ?
Ma chérie, je ne te jamais vu aussi détendue et heureuse qu’hier au soir ! Tu crois que si tu n’étais pas vraiment, au plus profond de toi, celle que Patricia a su voir tu aurais pu d’abandonner ainsi ?
Non sans doute, c’est vrai que cela me paraissait tellement naturel avec elle !
Tu vois c’est qu’elle a su voir cette soumise bien cachée au fond de toi ! Tu sais tu es entre de bonnes mains ; je connais bien Pierre pour lui avoir appartenu il y a quelques années…
Tu ne m’avais jamais parlé de cet épisode de ta vie !
En effet, mais j’ai été le soumis de Mr Pierre et de Mr Paul pendant trois ans, ce furent des années merveilleuses et tu vois c’est avec émotion que je t’en parle, et avec plaisir que je recommencerai avec eux ! Ils ont su me faire évoluer, sans jamais me brusquer mais en me poussant à dépasser mes peurs et mes appréhensions.
Pourquoi as-tu arrêté alors ?
J’étais marié et pas encore prêt à divorcer d’une part et Mr Pierre a été muté dans le sud. Je me suis arrêté à ce moment-là !
Et si Pierre te demandait de redevenir son soumis ?
Si tu deviens la soumise de Patricia, alors oui j’accepterai volontiers de redevenir son soumis.
Merci Mon chéri, cela me rassure et me conforte dans l’envie de continuer plus loin avec Patricia et de lui demander de m’apprendre à devenir sa soumise.
Je crois sincèrement que tu ne peux pas avoir de meilleurs Maîtres que Patricia et Pierre. Mais il n’y a que toi qui puisse prendre la décision. Il y aura des jours difficiles, surement des moments ou tu auras envie de tout arrêter, mais ce ne sont que des paliers désagréables à passer…Tu trouveras ensuite une plénitude et un bonheur que tu n’as jamais connu !
Comment cela va se passer maintenant ?
Je ne sais pas ma Chérie, seule Patricia pourrait répondre à cette question ! Mais tu sais la vie de soumis ou de soumise c’est de se laisser porter, de ne pas poser de questions à son Maître ou à sa Maîtresse. Ce qui ne veut pas dire que tu dois tout accepter, tu peux et tu dois mettre des limites à ta soumission, mais une fois ce cadre fixé abandonne toi !
Des limites ? Quelles Limites ?
Je ne sais pas moi, par exemple qu’il n’y ai aucune marque visible quand tu es habillée « normalement », que quand un message vient de ta famille, ou un appel tu puisses le prendre ou rappeler rapidement, que tu n’acceptes pas tout ce qui est scato ou la trop grande violence…C’est à toi de leur dire avant de commencer !
Je vais y réfléchir…mais en attendant j’aimerai bien que nous fassions l’amour longuement….
Comment refuser une telle demande ma chérie…viens !
Après un déjeuner léger, Anne s’est préparée pour accueillir Patricia Elle portait une jupe cuir large, et un chemisier noir légèrement transparent. Pas de sg cela se voyait tout de suite. On voyait juste le corset noir qui faisait ressortir encore plus sa petite poitrine laiteuse.
- Tu es sublime ma chérie lui dis-je
- Merci , c’est gentil, cela me fait tout dôle de m’habiller ainsi. Que vont dire les gens que je vais croiser ?
- ils ne diront rien , ils te trouveront très belle et libérée. Voilà Patricia je pense…
En effet, un bruit de porte qui claque et deux secondes plus tard coup de sonnette
- Bonjour Bruno, Bonjour ma douce vous allez bien ? Tiens Bruno, Pierre m’a donné cela pour toi. Je crois que tu sais ce que c’est.
- Bonjour Patricia, merci oui je sais ce que c’est .Je vais m’en occuper tout de suite
Parfait, Pierre sera content ! Allez Anne, on y va...tu es très belle ainsi et très désirable…
Joignant le geste à la parole elle l’embrassât amoureusement tout en caressant sa poitrine qui réagit aussitôt, se tendant vers la main de Patricia.
A tout à l’heure Bruno, vers 19h ce sera parfait !
Je serai chez vous à 19h par de soucis
Sitôt parti je commençai à installer les cameras un peu partout dans la maison, notre chambre, je faisais comme Pierre me l’avait conseiller en grattant l’arrière de la glace sur 1cm² et j’y ai collé la camera . Connexion sur mon portable parfait cela fonctionne très bien et c’est quasiment invisible même en regardant de près. Petit coup de fil à Pierre pour l’informer que j’avais tout installer et qu’il pouvait connecter les caméras sur son portable.
Direction la douche...une longue douche bien chaude avant de mettre en place ma cage de chasteté et le rosebude de taille intermédiaire.
La cage a été des plus facile à mettre mais le rosebude fut un peu plus pénible. Cela faisait quelques années que je n’en avais pas remis….et de me sentir rempli me troubla et me donna une belle érection qui fut bloquée par ma cage...la vie de soumis reprenais ..le bonheur !
Petit sms de Pierre : « très bien mais il va falloir retravailler car la pose du rosebude a été difficile. Je veux que tu retires celui que tu as mis. Tu prends ton temps mais tu mets le plus gros pour ce soir. Tu le mettais très facilement quand je suis parti...ton corps va vite reprendre l’habitude. Penses à prendre les clés de ta cage avec toi….Il y en avait trois si ma mémoire est bonne..Je les veux toutes les trois ce soir. A tout à l’heure. »
« Très bien Maître je vais changer de rosebud et j’apporterai les clés ce soir… A tout à l’heure »
La vie de soumis reprenait vraiment !
J’enlevai aussitôt le rosebude moyen et me mis à travailler mon cul pour mettre en place le plus gros des trois. Cela m’a pris un petit moment et j’avais du mal à m’asseoir ensuite. Je me mis donc a faire du jardinage le temps que la douleur se calme et que la gêne disparaisse pour ne laisser place qu’au plaisir de me sentir bien rempli… Quand je me suis assis j’ai senti le rosebude bouger et s’enfoncer un petit peu plus en moi….c’était à la fois très bon mais aussi très humiliant…. Cela m’a fait bander et ma cage m’a vite rappelé à l’ordre !
A 19h précise je sonnait à la porte de Patricia. Depuis le départ d’Anne avec elle je me demandais ce qu’elles avaient pu faire tout l’après-midi toutes les deux...J’allais bientôt être fixé.
Pierre est venu m’ouvrir.
Bonjour Bruno tu vas bien ? J’ai vu que tu avais suivi mes instruction c’est très bien et je suis heureux de voir que tu es toujours aussi obéissant…
Bonjour Pierre, pour vous je le serai toujours !
Viens entre, il y en a une qui semble pressée de t’accueillir !
Je trouvai Anne, un grand sourire aux lèvres assises aux pieds de Patricia. Elle portait une longue robe presque treansparente, laissant voir sa nudité et son serre-taille
Tu as pris ta décision je vois …. je suis heureux pour toi, je sais qu’au fond de toi tu es une vraie soumise, peut être même une esclave née…. Malheureusement je ne suis pas un Maître mais comme toi un soumis… Avec Patricia et Pierre tu es entre de bonnes mains comme je te le disais encore ce matin ! Offres-toi sans retenue, abandonnes leur les rennes de ta vie, tu vas ainsi pouvoir découvrir ta vraie personnalité …. N’oublies jamais que je serai toujours là pour toi, Je t’aime ma chérie
Anne regarda Patricia avant de me répondre, comme celle-ci lui fit signe qu’elle pouvait parler…
Merci mon chéri, oui j’ai suivi tes conseils et demandé à Madame et à Monsieur de faire de moi leur soumise.
Tu as bien fait ma Chérie c’est une très bonne décision
Cela me fait peur, très peur même, mais je crois en effet qu’il me faut passer par là pour évoluer. J’espère que je serai à la hauteur !
J’en suis certain ma chérie
Me tournant vers Patricia
Bonjour Patricia…. Quand a-t-elle pris sa décision ?
Bonsoir Bruno, Chez l’esthéticienne quand nous avons parlé de l’épilation définitive. Il faudra trois rendez-vous pour qu’Anne soit totalement et définitivement lisse. Elle m’a demandé de le faire , comme je lui rappelai ce que cela voulait dire elle m’a dit qu’elle en était consciente et qu’elle voulait aller plus loin dans sa soumission avec Pierre et moi. J’ai pris rendez-vous pour mercredi pour le premier rendez-vous. Après nous sommes allés chez un ami tatoueur. Si tu es d’accord je veux la faire tatouer. Il y aura trois tatouage. Sur le pubis un S avec son numéro de soumise entouré de deux fouets, Pierre a fait son inscription sur le site Slavereg.com, son numéro sera : 05776-749, un deuxième sur le sein gauche ce sera ma salamandre, un troisième sur la nuque avec un code barre… Nous avons rendez-vous jeudi pour faire le premier des trois tatouages, ou les trois si elle supporte bien !
Tu n’as pas perdu de temps Patricia dis je en souriant mais en réalité très ému, ainsi Anne leur appartenait désormais. Ils étaient officiellement les Maîtres de ma chérie et le pire c’est que j’en étais fier !
Pierre, voici les clés que tu m’as demandé.
Merci Bruno cela ne te fait pas trop mal qu’Anne devienne ma soumise ?
Ta soumise ?
Sur le site slaveregcom on ne peut être qu’un Maître pour un ou une soumis(e) comme le compte est à mon nom je suis officiellement le propriétaire d’Anne. Mais rassure-toi pour le moment c’est Patricia qui en est la seule Maîtresse. Moi j’interviendrai un peu plus tard quand elle sera plus formée.
La sonnette se fit entendre à ce moment là.
Anne va ouvrir s’il te plaît !
Oui Madame
Elle apprend vite tu sais Bruno.
Bonjour Monsieur, Bonjour Madame, entrez je vous en prie.
Bonjour Paul, Bonjour Jeanine vous allez bien ?
Très bien Pierre Toi aussi ?
Elle est très bien ta petite élève, stylée, ravissante...manque peut être un peu de poitrine mais cela peut s’arranger rapidement désormais
Je ne te présente pas Bruno, tu te souviens de lui ?
Oh, Mon Dieu oui, mais je ne t’aurai pas reconnu….C’est bien de revenir voir ses anciens amis ! Tu rentres de nouveau dans le système ?
Bonjour Monsieur Paul, si vous voulez bien de moi ? Anne vous plaît ? J’en suis ravie, je pense que ce sera un très bon élément. Elle était ma petite amie…
Nouveau coup de sonnette
Va ouvrir Anne, ensuite tu retournes à ta place
Bien Madame
Bonjour Monsieur, entrez je vous prie ! Après avoir refermé la porte elle est partie se mettre à genoux sur son tapis près de la place de Patricia.
Bonjour Jean
Bonjour Pierre, Bonjour Paul merci de m’avoir invité à prendre un verre avec vous.
Bonjour Patricia, vous êtes superbe ce soir. Vous devriez venir au bureau plus souvent habillée ainsi.
Bonjour Bruno, content de vous voir
Bonsoir Jean, moi également
Il faut qu’on parle Bruno, je ne suis pas là vraiment par hasard. Je connais bien, très bien même Paul et il m’a demandé un petit service. Je vais mettre Patricia en arrêt pour quelque temps. Vous allez devoir prendre une partie de sa clientèle en main et je sais que vous le ferez très bien. Et je me suis dit que puisque vous partiez faire la tournée en Amérique du Sud ce serait bien de passer voir nos clients d’Amérique du Nord en même temps. Vu que vous êtes seul désormais j’aimerai que vous y alliez avant d’aller voir vos clients. Pouvez vous partir dans 10 jours ? Ma secrétaire va s’occuper des réservations et vous aurez la semaine pour prendre vos rendez-vous….D’accord ?
Comment pourrais-je vous refuser cela, Jean ? Il n’y a pas de soucis je vais m’organiser !
Anne fais le service S’il te plaît !
Oui Madame
En se levant la tobe d’Anne s’ouvrit largement nous laissant voir sa chatte totalement lisse. En se penchant pour servir les verres c’étaient ses seins que nous pouvions admirer, mis en valeur par le corset bien serré !
C’est vraiment dommage que tu n’ais pas une poitrine légèrement plus grosse, il faudrait juste la grossir d’un bonnet. Tu ne trouves pas Pierre ?
Oui Paul je suis d’accord avec toi. Anne va voir notre médecin attitré demain, nous verrons avec lui ce qu’il en pense. Mais une petite intervention permettrai de les augmenter légèrement ce qui serait beaucoup, beaucoup mieux ! Qu’en penses-tu Anne ?
Oui Monsieur, mes seins sont petits et vous avez raison une taille au dessus rendrait ma silhouette plus aguichante. N’est-ce pas Madame
Oui Anne, nous ferons ce qu’il faut puisque tu es d’accord !
C’est vrai dit Jean mais ses tétons sont de bonnes longueur, il ne faut pas qu’ils soient abîmés par l’opération !
Nous ferons attention !
De toute façon nous verrons cela demain avec notre médecin. Il nous dira ce qui est faisable et auprès de qui le faire.
Anne passa de Paul à Pierre à Jean puis à moi et termina par Patricia. Elle retourna s’installer sur son coussin au pied de Patricia sans se servir.
Une fois son verre finit Jean nous a quitté, en fait il ne venait que sur ordre pour me prévenir que je partais plus tot...cela aurait sans doute pu attendre lundi enfin ce n’est pas grave !
Quand Patricia donna le signal de passer à table, Anne alla à la cuisine. Quand nous fûmes installer Anne revint avec l’entrée et s’installa entre Patricia et la femme de Mr Paul, en prenant bien soin de remonter sa robe pour ne pas s’asseoir dessus. Un très joli spectacle ! Pour ma part je me suis retrouvé entre Mr Paul et Pierre. Très vite deux mains se sont posés sur mes cuisses, et l’une s’attaqua directement à ma braguette. La cage et le plug se faisait bien sentir et je devais rester droit pour que le Rosebud ne soit pas douloureux…. Se faisant j’offrais encore plus ma cage aux mains de mes voisins… Je ne sais pas ce que subissait Anne mais je voyais son visage rosir et sa respiration s’accélérer … Plus le dîner avançait moins Anne pouvait retenir ses soupirs . Peu avant le dessert, Patricia se pencha et lui glissa quelques mots à l’Oreille...aussitôt Anne glissa sous la table… Pierre mit son portable sur la table et nous pumes suivre sa prestation entre les cuisses de sa Maîtresse, qui ne cacha pas son bonheur ni sa jouissance. Puis ce fut le tour de la femme de Paul, qui succomba très vite elle aussi. Sur un regard de Paul je me glissai aussi sous la table pour satisfaire mes voisins. J’ouvris la braguette de Monsieur Paul, jouait un petit moment avec son gland du bout de ma langue, avant de l’enfourner le plus loin possible, je donnai des mouvements de t^te lents et jouait de ma langue en même temps, variant les pressions sur sa queue… Très vite j’obtins une longue giglée de sperme que j’avalai jusqu’à la dernière goutte. Je me dirigeai ensuite vers Pierre pour lui faire subir le même sort ! Le reste du dîner se poursuivit plus classiquement en parlant de tout et de rien.
Après le dîner, Pierre et Paul s’éloignèrent. Ils revinrent un bon quart d’heure plus tard. Pierre pris Patricia à part, Patricia hochait la tête mais ne semblait pas enthousiaste !
Anne Ma chérie tu as aimé cette soirée ?
Oh oui Madame
Tu es vraiment prête à devenir totalement ma soumise ?
Oui Madame je souhaite devenir totalement votre soumise et celle de Monsieur Pierre !
Très bien ma chérie, Alors nous allons te faire passer un test. Si tu vas au bout tu deviendras notre soumise à Pierre et moi. Tu es d’accord ?
Oui Madame, je ferai tout ce que vous voudrez !
Très bien Tu vas venir avec Pierre et moi Bruno va rentrer chez vous seul ce soir. Tu le retrouveras demain après-midi.
Bien, Madame
Pierre me pris à part
Ne t’inquiète pas cela se passera bien, elle va juste être exhibée et peut être offerte sur un parking que tu connais bien. Donne moi ton téléphone, je vais te mettre comme promis le lien avec toutes les caméras, tu pourras suivre ainsi sur ton téléphone.
Merci Pierre, Anne est désormais toute à vous. Je sais qu’elle fera une excellente soumise et qu’elle a la chance d’avoir deux Maîtres expérimentés pour la former. Prenez la bien en main, faites lui signer très rapidement son contrat d’esclave. Je suis sûre qu’elle sera à la hauteur de vos attentes !
Contrat d’esclavage, tu n’y vas pas un peu vite ?
Tu en connais beaucoup qui acceptent ce qu’elle accepte en même pas une journée ? C’est comme si elle avait attendu cela toute sa vie ! Allez je vous laisse avec votre nouvelle soumise…. Bonne soirée à vous trois !
Merci Bruno, bonne fin de soirée à toi aussi !
Une fois à la maison je me mis dans le canapé, j’ai mis en route le lien pour voir ce qui allait se passer pour Anne ce premier soir !
Pierre avait tenu parole et je pouvais voir en direct leur sortie nocturne. Je reconnaissais vite le parking ou ils arrivaient. C’est un parking extérieur, avec trois plateaux, Il est faiblement éclairé si ce n’est par les phares des voitures. Ils ont fait un rapide petit tour avant d’aller s’arrêter près d’un groupe de 5 ou 6 hommes. Je voyais Anne et Patricia discuter toutes les deux. Patricia avait sa main très haut sur la cuisse d’Anne et visiblement la caressait tout en lui parlant. Je ne pouvais hélas entendre quoique ce soit….C’était frustrant !
Pierre est sorti, a ouvert la porte à l’arrière et a fait signe à Anne de le suivre. Dehors, il l’a fait se mettre à genoux devant lui. Puis lui a mis un collier qu’il a fermé par un petit cadenas. Il a fixé une longue chaîne à ce collier et il a fait se remettre debout Anne. La tenant par sa chaîne il s’est dirigé vers le groupe d’hommes. Visiblement ils étaient attendus ! Pierre a donné la laisse au plus grand des hommes. Une montagne cet homme…. Pierre et lui se sont parlés, puis Pierre est retourné à la voiture. Nous étions plus loin du groupe et je ne voyais pas très bien….mais le peu que je voyais m’a permis de voir Anne se faire caresser, s’agenouiller pour sucer cette montagne humaine pendant un temps qui m’a semblé interminable…. Puis ce fut le tour des autres membres du groupe…. Ils devaient être une dizaine ! Quand tous eurent finit de se soulager, le plus grand fit mettre Anne à genoux, puis à 4 pattes devant lui et la prit longuement et assez violemment ! Il la ramena à la voiture toujours tenue en laisse. Pierre et lui discutèrent encore un peu et la voiture repartit…. Pierre coupa la caméra et je ne vis rien du voyage du retour !
Anne est revenue à la maison vers 15h le lendemain. Elle semblait fatiguée mais fière, sereine, épanouie. Elle était accompagnée de Patricia qui me raconta rapidement ce qu’avait dit le médecin ce matin.
- Anne est en pleine forme. Elle peut en effet se faire facilement opérer pour augmenter son volume mammaire, ce ne sera pas une opération compliquée.
Le Chirurgien lui glissera juste sous sa poitrine un petit coussinet de silicone pour lui faire gagner l’équivalent d’un bonnet. Notre médecin s’occupe de prendre les rendez-vous pour que cela soit fait le plus rapidement possible. Nous te dirons quand cela sera !
En attendant nous commençons l’épilation définitive mercredi. Pierre et moi voulons qu’Anne soit toute lisse pour la fin de semaine prochaine.
Jeudi elle sera tatouée mais seulement sur le pubis pour le moment. Mais ce ne sera pas comme je l’avais prévue initialement son numéro de soumise, ce sera la marque de Pierre.
Elle portera très vite à sa grande lèvre droite une plaque de propriété, ou là , serons gravés son numéro de soumise et le nom de son propriétaire.
Demain je viens chercher Anne après le travail. Après je serai en arrêt et je pourrai m’en occuper à plein temps. Soit je la garderai à la maison, soit je m’installerai chez toi...Mais je crois que ce sera à la maison, elle sera plus malléable pour commencer. Elle reviendra passer le week-end avec toi avant ton départ.
Pendant que nous parlions, plus exactement, pendant que Patricia me parlait Anne se tenait derrière elle, regardant par terre et ne manifesta pas la moindre émotions !
- Patricia reprit, ce soir c’est encore une femme libre. C’est son dernier soir ! Elle a juste deux obligations absolues. 1) Ne plus porter le moindre sous vêtements tant qu’elle est avec toi. 2) elle ne peut rien refuser à personne. Pour ce soir et jusqu’à demain je lui ai retiré son corset. MAis si elle veut le remettre tu le trouveras dans le sac. Tu dois juste bien mettre tous les crochets avant de serrer avec la clé qui est avec. A demain vous deux !
Patricia partie Anne se mit à pleurer à chaudes larmes.
Je suis désolée mon chérie, cela va beaucoup plus loin que ce que je pensais !
Que veux-tu dire par là ? Patricia et Pierre t’ont bien expliqué que tu serais leur soumise et que tu leur appartiendrai ?
Oui ils me l’ont dit mais je ne réalisais pas vraiment que je ne serai plus ta femme en acceptant !
Mais tu es et restes ma femme ! Disons que notre couple évolue et que pour le moment ce qui compte c’est que toi tu t’épanouisses totalement dans cette relation !
Tu es prêt à me laisser partir ? À me laisser devenir leur esclave sans rien dire ? Tu ne m’aimes plus ?
Au contraire ma chérie, c’est parce que je t’aime à la folie que je suis prêt à te laisser partir vivre totalement cette relation. Tu sais cela ne sera pas idyllique tous les jours ! Tu vas certaines fois pleurer et implorer pour qu’ils arrêtent…. Il te faudra être forte à ces moments là pour accepter les épreuves et continuer à avancer !
Tu me l’as déjà dit mon chéri !
J’insiste car si tu veux arrêter c’est maintenant ! Une fois que Patricia te fera franchir le pas de cette porte tu ne pourras plus faire marche arrière !
Elle me dit que je pourrai arrêter quand je veux !
C’est juste pour ne pas te faire peur ! Une fois embarquée dans cette expérience tu vas être coupée du monde extérieur, tu n’auras plus d’identité… tes papiers te seront retirés, plus de cartes de crédit, plus d’accès à tes comptes…. Tu ne seras que leur soumise !
Tu crois ?
J’en suis certain, je les connais un peu. Mais en même temps je n’ai jamais vu une femme accepter tant de choses en si peu de temps. Je te le redis tu es une véritable soumise. Et je sais que cette vie te plaira, car tu es faite pour cela !
Je te verrai quand même ?
Mais oui ma Chérie ! Réfléchis bien à tout cela cette nuit et demain matin ! De façon à savoir exactement ce que tu vas dire ou non à Patricia demain soir !
En attendant va prendre un bon bain la soirée d’hier a dû être fatigante et cela te permettra de te délasser !
Merci mon Chéri, tu es trop gentil…
je t’aime tu sais
Moi aussi..tu as raison la soirée d’hier a été éprouvante et en même temps j’ai beaucoup joui ! Me voir ainsi offerte à tous ces hommes m’a terrifiée, m’a fait honte et en même temps j’étais terriblement excitée !
Tu vois c’est bien ce que je te disais...tu es vraiment faite pour être une esclave ! Tu es merveilleuse ! Vas prendre ton bain !
Anne dans la baignoire, je passais un coup de fil à Pierre
Pierre je viens de discuter avec Anne, elle m’a avouée avoir été très excitée par la soirée d’hier au soir !
J’avais peur qu’elle se rebiffe et refuse….mais en effet quand elle est remontée dans la voiture Patricia m’a dit qu’elle était trempée ! Tu avais raison c’est une exception ! Je n’ai pas vu encore de femme réagir aussi vite et sans contrainte ! Nous allons en faire une véritable esclave. Paul va être ravi !
Tu penses la lui confier quand ?
Je pense que je vais la lui donner dès ton départ. Avec Patricia nous allons commencer à la former dès demain soir et de plus en plus tout au long de la semaine. Elle sera déjà bien préparée pour appartenir à Paul.
Très bien je suis sûre qu’elle s’abandonnera à toi. Je pense l’emmener dîner ce soir en extérieur des consignes ?
Oui retrouvons nous à la Baule aux C…… pour 20h. Nous serons avec une amie qui a été notre soumise avant de de venir une pensionnaire de Paul. On mettra Anne entre les deux filles.
Ok nous y serons
En vêtements qu’elle garde sa jupe en cuir, mais qu’elle mette un chemisier blanc plutôt que le noir. Je préviens le C……. pour ce soir.
A tout à l’heure
Je passai vite un deuxième petit coup de téléphone à mon patron pour le prévenir que je prenais ma journée du lendemain !
Quand Anne sortie de son bain, je lui proposai d’aller dîner en bord de mer….ce qu’elle accepta aussitôt !
Je te propose que nous allions dîner à La Baule, nous pourrons profiter de ce beau temps pour nous promener sur le remblai. Va te préparer...J’aimerai que tu mettes la jupe en cuir que tu portais tout à l’heure je te trouve très belle avec et un chemisier blanc. Bas noirs et escarpins pour que tu sois magnifique !
Si tu veux mon chéri
Je vérifiais rapidement que les caméras fonctionnaient bien dans la chambre et que Pierre ou Patricia pouvait surveiller ses faits et gestes. Les miens aussi d’ailleurs ! Ce qui me fit sourire.
Je la rejoignis pour me changer également… Un jean et une chemise blanche. Je gardais ma cage de chasteté bien en place et ce jean ne risquait pas de me poser des problèmes avec….
Pendant le trajet je ne pus m’empêcher de glisser ma main entre ses cuisses...Elle les ouvrit aussitôt me laissant un libre accès à sa chatte encore bien lisse. Ma caresse semblait lui plaire car je sentais une douce humidité apparaître sur mes doigts….
Arrivez à La Baule je me stationnais pas très loin du restaurant et proposais à Anne d’aller marcher un peu sur le remblai. Ce qu’elle acceptât avec plaisir.
Comme il faisait quand même un peu frais je lui proposais de mettre un châle sur ses épaules. Ce qu’elle accepta volontiers. Je l’embrassai longuement en jouant avec ses seins libres…. Ce faisant j’ai ouvert son chemiser un peu plus…. Mais elle sembla ne pas s’en apercevoir….Elle était vraiment sublime ainsi, ses seins presque entièrement visibles ! Nous fîmes ainsi une belle balade sur le remblai en attendant de nous diriger vers notre restaurant.
Quand nous sommes arrivés au C……… Pierre et Patricia étaient déjà la avec leur amie. Anne ne sembla pas plus surprise que cela de les trouver là, elle semblait même plutôt heureuse. Nous nous installâmes comme prévu, Anne entre Patricia et son amie, et Pierre et moi en face.
Nous parlions de toi Anne dit Pierre...je disais à Emelyne que nous avions sans doute avec toi sa remplaçante. Pour moi tu es vraiment LA Soumise par excellence. Tu es belle, tu aimes être dirigée, légèrement maso...si, si je t’assure. Patricia est très fière de toi !
Merci Monsieur
Patricia souriait et caressait doucement la cuisse d’Anne . Pierre mis son téléphone en marche pour que nous puissions voir tous les deux ce qui se tramait sous la table.
Anne avait bien remontée sa jupe et s’asseyant, se faisant Patricia et Emelyne pouvait remonter loin sur les cuisses de ma douce compagne. Cette dernière n’opposait d’ailleurs aucune résistance à leurs caresses.
Pierre commanda 4 coupes de Champagne et un verre d’eau pour Anne. Tout en prenant notre commande la serveuse ne pouvait détacher son regard du décolleté d’Anne. Elle pouvait voir la presque totalité de ses seins. En regardant rapidement autour de nous je me rendis compte que nous n’étions visible que par très peu de tables, pour le moment totalement vides. Patricia demanda donc à Anne d’ouvrir totalement son chemisier, Ainsi à chaque mouvement, même très léger, elle exposait sa poitrine à la vue de tous. Nous parlions de choses et d’autres en attendant d’être servis de nos apéritifs. Je vis Emelyne prendre dans son sac un petit pot. Elle mit un peu de la pommade sur ses doigts et l’étala sur le sexe d’Anne en insistant bien sur son clito et ses petites lèvres.
En regardant Pierre et Patricia tour à tour elle leur dit : l’effet devrait se faire sentir dans quelques minutes.
Puis se tournant vers Anne : Interdiction absolue de Jouir!
Avec Pierre nous regardions les jeux des mains sous la table, un moment interrompus, ils ont vite repris et pour amener Anne au plus près de l’orgasme. Pierre et moi pouvions voir sous la table le sexe béant d’Anne Ruisselé et son clitoris se gonfler et se dresser démesurément… Son bassin ondulait et elle se tendait vers les mains de ses deux voisines...Et nous pouvions voir tous les efforts qu’elle faisait pour ne pas le laisser éclater….
Elle fut temporairement sauvée par la serveuse qui apportait les plats…. Cette dernière semblait fasciner par Anne, sa tenue et son attitude. Était-ce fascinée ? Était-ce choquée ? Ou un mélange des deux...ce sera à creuser si Anne doit vivre en permanence chez Patricia et Pierre…..
A peine la serveuse partie, Patricia demanda le pot à son amie….
Je suis sure qu’Anne va adorer cela, ce soir ce n’est qu’un petit essai… mais je dois reconnaître que je suis très fière de ta réaction. Nous allons corser un peu les choses….. Et joignant le geste à la parole elle mit une belle noisette dans sa main et l’étala généreusement sur les tétons d’Anne et elle en remit également un belle noisette sur le clito de sa soumise…. La réction fût presque immédiate...Anne se mit à gémir et à se tordre dans tous les sens...visiblement cette pommade lui faisait beaucoup d’effet… Très vite ses gémissements se transformèrent en halètements puis en un râle de jouissance incontrôlable…. Anne s’affala sur la banquette incapable de se contrôler et jouissant sans retenue de longues minutes…
Tu as de la chance ma Chérie...ce soir tu es au repos donc pas de punitions
Non Patricia, même si elle n’était pas au repos tu ne pourrais pas la punir elle ne s’est pas touchée le moins du monde….Si tu veux être une Maîtresse respectée et bien servie tu te dois d’être honnête avec tes soumises...Ne te laisse pas embarquée par des impulsions !
Tu as raison Pierre je dois rester maîtresse de moi !
Allez pour ce soir laissez là tranquille les filles !
Anne redresse toi S’il te plaît
Oui Monsieur lui répondit Anne d’une voix à peine perceptible. C’était tellement fort je n’ai pas pu résister et gérer la montée de cet orgasme, je vous prie de m’excuser Madame et vous aussi Monsieur !
Nous t’excusons pour ce soir Anne. Rhabilles toi un peu s’il te plaît tu es limite indécente ainsi !
Oui Monsieur
Je souriais intérieurement, Patricia venait de se faire remonter les bretelles. Visiblement c’était Pierre le Maître de tout le monde !
Bruno, Patricia passera demain à 15h prendre Anne chez toi. Elle restera le reste de la semaine à la maison. Elle te retrouvera samedi matin et restera avec toi jusqu’à ton départ mardi.
Très bien Pierre, Anne sera prête demain à 15h.
Se tournant vers Patricia Pierre demanda :
Tu lui as dit ce qu’elle devait prendre avec elle ?
Oui Pierre mais ce ne sera pas grand-chose. Il faudra la rhabiller totalement vêtements et sous-vêtements ! Pour le este elle n’a rien !
Anne ne t’inquiète pas nous pourvoiront à tout cela petit à petit. Demain c’est une nouvelle vie qui commence pour toi ! Tu es toujours prête ? C’est la dernière fois ou tu peux encore te rétracter ! A partir de demain ce sera trop tard !
Oui Monsieur je sais que demain commence une nouvelle page de ma vie ! Je suis prête et je n’ai pas envie de faire marche arrière ! J’espère simplement que Bruno ne souffrira pas de trop de cet abandon !
Ne t’inquiète pas ma chérie ! J’ai été plus ou moins à la base de ta rencontre avec Patricia et Pierre, et si vraiment je n’étais pas certain que tu étais une vraie soumise je ne t’aurai jamais poussé à t’abandonner à eux ! Je savais les risques que je prenais et je suis certain que tu vas t’épanouir et être très heureuse en leur appartenant !
Nous sommes tous partis peu après. Anne s’assit la jupe relevée sur le siège, elle écarta légèrement les cuisses. Très vite j’ai glissé ma main sur sa cuisse en la remontant très haut...elle était trempée !
La pommade te fait encore de l’effet ? Ou c’est le fait d’appartenir à Pierre qui te rend aussi humide ?
Les deux je crois, j’ai terriblement envie de faire l’amour !
Hélas, tu sais que je porte une cage de chasteté et c’est Pierre qui a les clés. Je ne peux que te donner du plaisir de ma langue ….ou...non j’ai une idée !
Je continuai à caresser doucement Anne qui manifestait une excitation de plus en plus grande. Je me suis arrêté sur une ère de repos dont on m’avait dit qu’il y avait souvent des poids lourds qui se reposaient là et que c’était aussi un lieu de rencontres…. Pas de camions ce soir, mais plusieurs voitures étaient stationnées. Avec un peu de chance….
Si tu veux tu sors de la voiture et tu t’offres à tous ceux qui viendront….. Ce soir, sans doute pour la dernière fois c’est toi qui choisit….. si tu ne veux pas sortir….il te faudra te contenter de mes doigts et de ma langue ma chérie !
C’est toi que je veux et que je veux sentir au plus profond de moi….Pierre m’a donné une clé tout à l’heure en partant….Il m’a dit profites en bien …. Je comprends mieux maintenant ce qu’il voulait dire !!! Viens rentrons
En souriant j’ai repris le chemin de la maison...ainsi il avait donné une de mes clé à Anne ! Il n’était peut être pas si insensible alors ????
Tout le long de la route, j’ai fait jouir Anne en jouant avec son clito hyper sensible….Le moindre effleurement la faisait gémir et elle inondait littéralement le siège de la voiture…..La nuit fut constellée d’étoiles et nous avons fait et refait l’amour jusqu’à l’aube….C’était sans doute la dernière nuit que nous passerons ensemble et ou Anne serait libre de ses actes !
500 vues
21 aime
La soumission n’est pas un acte anodin. C’est un choix assumé. Le choix de lâcher prise en se remettant, en confiance, à son Dominant. C’est un transfert de pouvoir sciemment décidé. En cela, la soumise reste forte, alignée et assume ses choix. Notre société n’aide pas forcément à aller dans ce sens. Entre le patriarcat et les mouvements de défense des droits des femmes, il deviendrait compliqué pour certaines d’assumer leur soumission, et pour les dominants de s'exprimer librement sans le risque d'être jugés, voir fustigés
Ici, il est question de soumission choisie en pleine conscience.
Le Dominant, qui à l’honneur d’être en lien avec une soumise, se doit d’être à la hauteur de cette confiance. Non pas dans la force et la contrainte, mais dans l’accueil, le respect et la bienveillance. Par sa protection, il offre un espace secure pour le bien être de la soumise. Cela ne veut pas dire, que de fortes tensions, humiliations, dégradations ne feront pas parti de la relation, mais ce sera toujours dans un cadre convenu, en phase avec la soumise, safeword de rigueur en cas de nécessite.
Pas besoin d’étaler sa force, de montrer sa parfaite technique, ou encore de chercher à en faire (trop) toujours plus… L’attention et la créativité fertilise le lien. Finalement, tout est une question d’équilibre, de subtilité, que seule la véritable connexion permet de saisir. Comprendre l’Autre dans son entièreté, dans ses sensibilités (voir traumatisme(s) aussi) est gage de confiance, d’abandon totale. Cette qualité de lien reste rare et précieux.
304 vues
8 aime
L'engagement dans une dynamique de soumission volontaire et consensuelle est un processus complexe qui mobilise des ressources psychologiques profondes. Bien que le désir de lâcher-prise soit présent, l'esprit humain érige naturellement des barrières pour protéger l'intégrité de l'ego. Comprendre ces blocages est essentiel pour fluidifier la relation et permettre une immersion totale.
Chapitre I : Les Barrières de l'Ego et du Contrôle
Le réflexe de l'auto-analyse constante L'un des obstacles majeurs réside dans la persistance de « l'observateur interne ». La personne soumise, au lieu de vivre l'instant de manière sensorielle, continue d'analyser ses propres réactions, de juger sa performance ou de décortiquer les intentions du partenaire. Ce parasitage intellectuel empêche la déconnexion nécessaire au lâcher-prise.
La peur de la perte de dignité Dans une société valorisant l'autonomie et l'affirmation de soi, l'idée de se soumettre peut être perçue par l'inconscient comme une déchéance. Ce blocage se manifeste par une réticence à adopter certaines postures ou à exécuter des actes perçus comme « rabaissants », même s'ils sont désirés, car ils entrent en conflit avec l'image sociale de la personne.
Le besoin de contrôle résiduel Le transfert de l'autorité ne se fait pas toujours de manière fluide. La soumise peut tenter de « diriger » sa propre soumission en anticipant les ordres ou en suggérant subtilement la marche à suivre. Ce maintien d'une forme de contrôle déguisé limite la portée de l'expérience, car il ne permet pas de se reposer totalement sur la volonté de l'autre.
Chapitre II : Les Interférences du Monde Civil
La culpabilité sociale et morale Le poids de l'éducation, des valeurs religieuses ou féministes mal interprétées peut générer une culpabilité latente. La personne se demande si son désir est « normal » ou « acceptable ». Cette friction morale crée une tension interne qui agit comme un frein puissant lors des interactions.
L'intrusion des responsabilités quotidiennes Il est difficile de fermer la porte aux préoccupations extérieures. Les charges mentales liées à la vie professionnelle ou familiale peuvent s'inviter dans l'espace intime. Si l'esprit reste ancré dans la logistique du quotidien, il ne peut pas s'immerger dans la temporalité spécifique de la session.
Chapitre III : Les Blocages Relationnels et Sensoriels
Le manque de confiance absolue La soumission requiert une foi totale en la capacité de l'autre à gérer le cadre et la sécurité. Le moindre doute sur la compétence, la constance ou la bienveillance du partenaire dominant provoque une rétractation immédiate du système nerveux. Sans cette sécurité psychologique, le corps reste en état d'alerte.
La pudeur et les complexes corporels L'exposition du corps sous le regard de l'autre est un acte de vulnérabilité. Les complexes physiques ou une pudeur excessive peuvent bloquer la spontanéité. La soumise, préoccupée par son apparence ou ses imperfections perçues, ne parvient pas à devenir un simple réceptacle de sensations.
L'incapacité à verbaliser les limites (ou le "Safe-word") Paradoxalement, la peur de rompre l'ambiance ou de décevoir le partenaire peut empêcher l'utilisation des signaux de sécurité. Ce blocage est dangereux, car il génère une anxiété sourde : la personne n'ose pas dire « stop » ou « ralenti », ce qui finit par créer une aversion pour l'acte lui-même.
Chapitre IV : Les Limites de l'Immersion
La saturation sensorielle précoce Parfois, le système nerveux sature avant que l'esprit n'ait atteint l'état de transe recherché. Si les stimuli sont trop intenses ou mal rythmés, la personne se « ferme » pour se protéger de l'agression sensorielle, ce qui interrompt la dynamique de soumission.
L'absence de rituels de transition Passer du statut de personne active et décisionnaire à celui de personne soumise nécessite un sas de décompression. L'absence de rituels de début (ou de fin) peut rendre la transition brutale. Sans ce « seuil » psychologique, l'esprit peine à revêtir son habit de soumission, restant bloqué dans les réflexes du monde civil.
Conclusion
La levée de ces blocages ne relève pas de la force, mais d'une architecture relationnelle rigoureuse. C'est par la mise en place d'un cadre sécurisant, d'une communication honnête et d'une confiance mutuelle que ces résistances s'effacent progressivement. La soumission réussie est celle où l'esprit finit par accepter que sa sécurité ne réside plus dans sa propre volonté, mais dans la solidité du cadre qui l'entoure.
210 vues
8 aime
La relation de domination et de soumission, lorsqu’elle est extraite des cadres purement fétichistes ou contractuels spécifiques, se révèle être une architecture psychologique complexe. Elle repose sur une gestion fine des énergies, des responsabilités et de la confiance. Ce texte se propose d’analyser les fondements de cette dynamique sous un angle neutre, en explorant les mécanismes de transfert de pouvoir et la recherche d’équilibre entre deux psychismes complémentaires.
Chapitre I : Le Concept de Polarité et de Complémentarité
Au cœur de cette interaction se trouve le principe de polarité. Dans une société où les rôles sont de plus en plus interchangeables, la relation de pouvoir volontaire cherche à recréer une asymétrie marquée. Le pôle dit « dominant » incarne la force directive, l’initiative et la gestion du cadre. À l’opposé, le pôle dit « soumis » incarne la réceptivité, l’abandon et l’exécution.
Cette dualité ne doit pas être comprise comme une inégalité de valeur humaine, mais comme une répartition fonctionnelle des rôles. L’énergie qui circule entre les deux partenaires est alimentée par cette différence de potentiel : plus la distinction entre celui qui dirige et celle qui reçoit est nette, plus la tension psychologique et érotique est intense.
Chapitre II : Le Transfert de Responsabilité et la Décharge Cognitive
L’un des moteurs principaux de la soumission, particulièrement chez les individus occupant des postes de haute responsabilité dans leur vie civile, est la recherche de la décharge cognitive. Diriger implique une analyse constante, une prise de décision permanente et une gestion du stress.
En entrant dans une dynamique de soumission, le sujet opère un transfert de souveraineté. Il délègue sa capacité de choix à l’autre. Ce mécanisme permet un repos cérébral profond : le sujet n'a plus à anticiper, à juger ou à décider ; il n'a qu'à réagir aux stimuli et aux instructions. Le dominant devient alors le garant de la sécurité et du rythme, libérant le soumis de la prison de son propre libre-arbitre.
Chapitre III : La Stabilité du Cadre et la Sécurité Émotionnelle
Pour que l’abandon soit total, le cadre doit être immuable. Le partenaire dominant doit faire preuve d’une stabilité émotionnelle et d'une cohérence absolue. Cette solidité est ce qui permet au partenaire soumis de lâcher prise sans crainte.
On parle ici d'une fonction de « contenant ». Le dominant définit les limites (le vase) dans lesquelles le soumis peut laisser couler ses émotions et sa sensualité (le liquide). Sans un cadre perçu comme indestructible, la soumission reste superficielle car l’esprit du soumis demeure en alerte pour assurer sa propre sécurité. La confiance est donc le ciment invisible qui lie l'autorité de l'un à la vulnérabilité de l'autre.
Chapitre IV : L'Échange de Gratitude et l'Équilibre Somatique
Contrairement aux apparences, cette relation n'est pas à sens unique. Elle repose sur un échange symbiotique. Le dominant puise une satisfaction dans l'exercice de sa volonté, la protection qu'il accorde et l'observation de l'effet de son pouvoir. Le soumis puise la sienne dans le sentiment d'appartenance, la protection reçue et la libération du poids de soi-même.
La communication, souvent non-verbale, passe par le corps. L'obéissance du soumis est une forme de gratitude somatique envers le dominant qui accepte de porter la responsabilité du lien. C'est un cycle de validation mutuelle où chaque geste de soumission renforce l'autorité du guide, et chaque directive du guide sécurise la position de celui qui suit.
Conclusion
La relation de domination et de soumission, dépouillée de ses artifices, est une quête de sens et de repos au travers de l'altérité. Elle offre une réponse psychologique au chaos du monde moderne en instaurant un microcosme d'ordre et de prévisibilité. En acceptant de perdre le contrôle, le sujet soumis ne s'amoindrit pas ; il explore une autre facette de sa liberté, celle d'être pleinement présent sans le fardeau de la décision. Pour le dominant, cette autorité est une discipline qui exige autant de rigueur envers soi-même que d'attention envers l'autre. C'est, en essence, une danse de confiance absolue où la puissance et la fragilité se rejoignent pour créer un équilibre supérieur.
Munimen
167 vues
5 aime
L’étude des dynamiques de pouvoir et de soumission révèle une distinction fondamentale entre les pratiques ludiques ou exploratoires et les architectures de rigueur absolue. Si le milieu BDSM (Bondage, Discipline, Domination, Soumission, Sadisme, Masochisme) offre un spectre large de comportements, certains profils spécifiques présentent des caractéristiques structurelles qui les rendent inaptes à l'intégration dans des systèmes basés sur la décharge mentale totale et l'effacement de l'ego.
Chapitre I : La résistance aux limites ou le profil « Brat »
Le profil couramment désigné sous le terme de « brat » se définit par une mise en scène de la désobéissance et une provocation constante de l'autorité. Ce comportement, bien que codifié, repose sur une dynamique de test et de réaction.
Dans un système de haute école, ce profil devient un obstacle majeur pour deux raisons :
La préservation de l'ego civil : Le « bratting » est une manifestation de la volonté propre qui cherche à attirer l'attention sur soi. Or, la rigueur exige une dissolution du « Je » au profit d'une utilité de ressource.
La saturation cognitive : En provoquant la frustration, ce profil maintient une activité mentale de calcul et de stratégie, ce qui est l'exact opposé de la vacuité recherchée pour soulager une surcharge mentale.
Chapitre II : L’instabilité décisionnelle ou le profil « Switch »
La versatilité, ou le profil « switch », désigne une personne capable d'osciller entre une posture de contrôle et une posture de soumission. Cette dualité, bien que fonctionnelle dans des cadres récréatifs, est incompatible avec la recherche d'un point fixe et invariant.
L'incompatibilité réside ici dans la rupture de l'étanchéité :
L'incapacité au renoncement : Un système rigoureux nécessite un transfert irrévocable de souveraineté. Le « switch » conserve, par définition, une part de potentiel de domination, ce qui empêche l'abandon total nécessaire à la sécurité psychique du dirigé.
Le chaos décisionnel : L'indécision inhérente à ce profil génère un bruit parasite. Là où l'ordre exige une direction unique, l'oscillation crée une instabilité qui fragilise l'armature de la relation.
Chapitre III : Le narcissisme et la quête de validation (Princess Sissy et Drama Queen)
Certains profils se concentrent sur la théâtralisation de leur condition. Que ce soit par le besoin d'être au centre d'une mise en scène esthétique (Princess) ou par la recherche de pics émotionnels (Drama Queen), ces comportements exigent une interaction constante avec l'ego.
Le parasitage de l'ordre : Ces profils consomment une énergie psychique considérable pour maintenir leur propre narration. Dans un cadre de haute école, où le silence et l'effacement sont les piliers, le besoin de "spectacle" est perçu comme une pollution.
L'inversion de la priorité : En cherchant la validation, l'individu reste l'acteur principal de sa propre expérience. Il ne peut donc pas devenir le support passif et réceptif qu'exige une administration rigoureuse du corps et de l'esprit.
Chapitre IV : La curiosité superficielle ou le profil « Vanilla-Curious »
La transition entre le monde civil et un espace de haute école nécessite une préparation et une nécessité psychologique profonde, souvent liée à une responsabilité sociale ou professionnelle élevée. Le profil curieux ou « vanilla » aborde la soumission comme une expérience de loisir.
Le manque de gravité : Sans une réelle surcharge mentale à délester, l'individu ne perçoit pas le protocole comme une libération, mais comme une contrainte inutile.
Le risque de rupture : L'engagement dans un cadre strict demande une compréhension des enjeux contractuels et une discipline qui font défaut à ceux qui cherchent simplement une évasion temporaire sans renoncement identitaire.
Conclusion
L'incompatibilité de ces profils avec la structure ne relève pas d'un jugement de valeur, mais d'une divergence ontologique. Là où le BDSM conventionnel permet souvent d'exprimer ou de renforcer l'identité civile à travers des jeux de rôles, les systèmes de rigueur absolue visent la mise au repos, voire l'effacement de cette identité.
Pour qu'un système de protection et de direction soit efficace, il nécessite une « page blanche » psychique. Les profils marqués par la résistance, l'indécision, le narcissisme ou la simple curiosité sont des structures mentales trop encombrées pour supporter le poids de l'Ancre et bénéficier de la paix qu'offre l'ordre absolu.
Munimen
198 vues
1 like
Une chambre d'hôtel prise pour l'occasion : tapis rouge et canapés profonds, lumière chaude.
Elle, moi, et lui.
Le cadre a été posé, l'homme fait le premier pas.
Il prend son menton à elle entre ses mains, ferme et doux, et demande a lui bander les yeux.
Elle sourit, demande une contrepartie libre.
Il répond "en échange tu pourras m'ordonner le silence 2minutes quand tu le souhaiteras".
L'échange proposé ne l'intéresse pas.
Elle fais un pas en arrière de lui, un pas en direction de moi.
Le partenaire devient directif, joueur, précis, appétissant: "je te bande les yeux et je te pose un premier bracelet de soumission... En échange, je t'offre de décider à partir de quand j'aurais le droit de te pénétrer avec mon sexe".
Elle voudrait accepter, l'échange ouvre à de nombreux possibles dans sa tête, mais elle a trop envie de pousser le jeu là où elle l'a décidé.
Elle se moque, boudeuse, taquine, et fait un autre pas vers moi.
Elle propose un shifumi pour trancher qui d'elle ou lui prend la main.
Mais l'homme vient de voir une belle proposition foulé au pied, et pour qu'elle alternative? Un shifumi?
Sa colère monte à l'intérieur..
Et là, juste là, il est précisément là où elle veut qu'il soit, dans cette suspension tendue où son rôle est en équilibre.
Elle fait un pas de plus vers moi, le dernier.
Moi je propose un acte sans panache mais joyeux: Je retiens ma respiration aussi longtemps que possible, en échange de quoi j'utilise sa bouche comme je l'entend.
Elle sourit, accepte, persuadée de faire monter encore d'un cran le désir et la frustration de l'homme qui la regarde fixement.
Je la fais mettre a genou, ouvrir la bouche, langue tendue.
Elle ne quitte pas du regard l'homme.
Moi, je me tourne vers lui "elle aurait dû accepter ta proposition, ton jeu est beau.."
Je me tourne vers elle "ce que je veux de ta bouche... Meme de lui offrir à lui et son désir..."
Le temps se suspend.
Elle comprend avec un melange de délice et d'effroi qu'elle a été prise au piège.
Trop tard.
Je me recule, m'assoit dans le canapé, et prend une profonde inspiration.
Chaque seconde de soumission et de désir mêlée, les tempes incendiées par la privation oxygène, chaque seconde, et sa bouche à elle tordue sous son désir à lui.
Lui prendra son temps.
Il inventera peut être autre chose, son sexe ou de quoi la soumettre un peu plus, peu importe...
Le jeu se situe là, dans ce moment où la compression du jeu précédent ouvre à un lâcher prise total, un abandon, une intensité, qui sera toujours remis en jeu, de plus en plus animal, implacable, violente...jusqu'au point de bascule.
Chaque partenaire est différent, chaque session un nouveau voyage..
La soirée ne fait que commencer.
335 vues
4 aime
(Texte écrit à 4 mains par AniMal et AleXandra)
Bonjour Monsieur Malani,
Je suis Veronika, la petite brune tatouée que vous dévoriez des yeux à votre conférence "La fin des Âges sombres de l'Univers"
Je me permet ce mail car j’ai aimé votre présentation, c’était très intéressant mais... pardonnez ma franchise ce n’est pas ce qui a le plus capté mon attention ...votre voix, votre prestance...Je dois admettre que je me suis surprise 1 à 2 fois m’imaginer ailleurs avec vous ...Je dois aussi avouer qu’à peine arrivée dans ma voiture je me suis donnée du plaisir
Vous voir pointer les infos, les courbes de luminosité, avec cette longue règle en fer.... a réveillé des envies que je pensais éteintes
Je suis sur que vous êtes coutumier des coups de règle et autres...
J’en ai ressorti quelques petits instruments
Bougies, griffes, flogger, cravache, pinces, chaines et bien sur ceinture
Des mots qui doivent vous parler j’en suis certaine
Mes seins et mes fesses chauffent rien qu'à l’idée et ma culotte est toujours aussi mouillée ...
Vilaine fille que je suis, va falloir sans doute me dresser...
À bientôt Monsieur Malani😉
---------------------------------------------------------------------
Chère Veronika,
Je vous remercie de l'intérêt porté à ma présentations ainsi qu'au matériel. Je loue également votre imagination, capable de vagabonder au grès de l'évolution des grandes structures galactiques sur plus de 13,5 milliards d'années.
La règle que vous mentionnez ne fut utilisée que par la grâce, si on peut dire, de ces piles R6 qui ont la fâcheuse tendance à se décharger et à se vider, rendant inutilisables les pointeurs lasers, bien plus modernes. Cela dit, les vieilles règles ont parfois du bon, et je note que vous le savez sans doute.
Je suis ravi que les recherches scientifiques théoriques autour des "âges sombres" évoquent pour vous de telles images et pulsions, qui au fond, resteront pour partie, comme pour ces premiers temps de l'Univers, secrets et seulement imaginables aux plus téméraires.
Je ne vais pas vous cacher que votre assurance est plaisante à lire. Malheureusement, il ne m'apparaît pas très raisonnable de persévérer dans cette voie sachant le peu de temps dont je dispose entre ma vie de ma famille et mes déplacements professionnels.
Vous resterez sans doute cette petite brune tatouée que j'ai dévorée des yeux au milieu des fusions galactiques.
M. Malani
---------------------------------------------------------------------
Et bien Monsieur Malani, votre réponse me laisse perplexe.
Partagée entre mes envies et votre froideur.
Mais je ne suis pas raisonnable quand il s’agit de mes envies, et votre regard sur moi me laisse dire que celles ci sont partagées, je vais donc insister.
Je ne cherche pas à détruire votre vie de famille, et en temps normal j’aurais dis je ne veux que m'amuser mais je sens qu’avec vous cela peut être plus que ça
Oui mon corps réagit aux fantasmes que vous faites apparaître en moi mais il n’y a pas que ça
Je le ressens, votre voix, votre prestance, votre regard...
Je vous le re dit, il y a bien longtemps que mon moi profond dormait
La soumise qui offre sa dévotion
La proie qui attendait son chasseur
L'animal qui écoute ses plus bas instinct
Et vous Monsieur Malani, c’est ce que vous me faites ressentir
Je me vois essayer de vous resister physiquement, tout en sachant que c'est peine perdue
Mon excitation augmente de nouveau en imaginant votre main autour de mon cou, me faisant plier et ployer le genou, sentant votre salive dégouliner le long de mon visage, me faisant marcher à 4 pattes, et vous qui m’urinez dessus...
Je vous sens sale, Monsieur Malani et j’aime ça
Je suis sur qu’humilier, soumettre, dégrader c’est ce que vous aimez
Je le sens... l’effet miroir... comme une réponse à ce qui m’anime.
Soyez honnête Monsieur Malani, vous savez que j’ai raison et que ce que j’ai ressenti est partagé
À très vite
Veronika
---------------------------------------------------------------------
Mlle Veronika,
Petite précision : je ne souscris en rien à ces projections, qui comme une
Traînée de poudre, embrasent votre esprit, semble-t-il bien torturé.
Cette vision d'une sexualité bestiale, sans limite et sans morale
Nuit sans doute à votre équilibre mental, mais je ne vous juge pas.
Derrière ce type de fantasmes d'une femme sur un homme avec ascendant, il y a
La vision d'une infériorité consubstantielle, comme d'une serveuse pour son client à la
Cafétéria. Ma position m'enjoint plutôt à vous parler comme à ma fille :
Tu ne dois pas succomber à cette terrible volonté de dégradation et
Ne peux pas te satisfaire d'être l'objet sexuel d'un fantasme de dominant ; tu
Seras bien plus heureuse en construisant une relation vraie basée
Plus sur l'égalité entre deux êtres qui s'aiment et se respectent que sur
La réification d'une créature par un horrible et sadique personnage,
Même si celui-ci présente bien et sait attiser chez toi un feu noir et séduisant.
En espérant que vous saurez lire d'une ligne à l'autre le message profond qui s'y trouve.
Partant de ce principe, Veronika, j'attends les meilleures de vos nouvelles.
Professeur Malani
---------------------------------------------------------------------
Je savais qu’il y avait autre chose que l’excitation physique avec lui....
J’ai relu mainte et mainte fois son mail...
"Petite traînée cette nuit derrière la cafétéria tu ne sera plus la même en partant"
Il rentre dans ma tête, en se servant de la méthode de Sand et Musset.
Il fait fondre mon cerveau, je sens qu’avec lui je peux aller très loin
Je ne sais pas ce qui m’attend exactement cette nuit mais l'appréhension est minime par rapport à l’excitation
Mes pensées fusent dans tout les sens, je sais exactement quoi mettre, comment me maquiller, comment me comporter...
Mon instinct est à l'affût, plus présent que jamais
Dans quelques heures je serai à lui
‐----------------
La journée est passée à une allure folle il est temps de me préparer
Douche prise, pas de parfum je veux qu’il sente et s'imprégne de mon odeur, je m'applique au maquillage.
Phare à paupières dorés, eye-liner noir, rouge à lèvres bordeaux
Évidemment le tout ne sera pas water-proof, un maquillage qui dégouline, un visage barbouillé, je suis sur qu'il aimera.
Je choisis soigneusement ma lingerie, un string noir, ouvert où il y a écrit "yes daddy" dessus
Des portes jarretelles et bas noir avec effet coutures derrière
Un soutien-gorge balconnet noir qui met extrêmement bien ma poitrine généreuse en valeur
Ma robe portefeuille rouge est ni trop courte ni trop longue, juste ce qu’il faut pour que Monsieur Malani bave un peu Talon aiguille rouge aux pieds, ce soir je me sens aguicheuse, je serais sans doute un peu intimidée au départ mais....la taquinerie, la séduction, et peut-être même la soumission seront mes maîtres mots... je me gare sur le parking de la cafétéria et l’attend derrière...
À nous deux Monsieur Malani
--------------------------------------------------------------------
Notes du 15 mars.
Je n'ai pas été chauffé comme ça depuis bien longtemps par l'audace d'une petite pute. Cette Veronika sait exactement ce qu'elle veut.
Un peu trop même.
Lorsque la proie offre ostensiblement la gorge, cela provoque toujours chez moi un étrange sentiment : il risque de manquer un peu d'adrénaline. Il faut alors forcer le trait.
"Tu ne seras plus la même". Je ne sais évidemment pas ce que tu as vécu, sale trou à queues, même si je me doute que tu n'es pas née de la dernière pluie de foutre. Mais j'aime traîner les trainées bien loin par delà l'horizon de leur soumission.
Ces notes me serviront aussi de ceinture de sécurité, au cas où ça ne se passe pas comme prévu. Je prends un risque avec cette chienne :
Je ne te connais pas, Veronika. Peut-être es-tu un piège fomenté par un collègue qui guette mon poste, une ex qui veut se venger de je-ne-sais-quoi, une folle…
Voici ce qui va se passer :
Je serai sur place en avance. Le rendez-vous était "cette nuit" et le Soleil se couche à 19h40. J'estime qu'elle sera là vers 21h, 21h30.
J'y serai donc à 20h20, j'ai prévu de m'occuper de son cas toute la nuit. J'ai loué un véhicule utilitaire que j'ai rendu un tout petit peu plus confortable avec quelques coussins et couvertures, une paire de menottes de chaque côté de l'habitacle, barre d'écartement et mon matériel habituel.
Je la surveillerai. Longuement. Je prévois qu'elle m'écrive une fois arrivée, ou 10 min après être arrivée, quand l'attente et le doute s'installeront. Je n'y répondrai pas. Je surveillerai chacun de ses faits et gestes, cigarettes allumées (si elle fume), temps passé sur son écran de téléphone, à tourner en rond, à observer, à lever la tête lorsqu'une voiture se fera entendre.
La fac est dans une zone à l'écart de la ville, un genre de zone industrielle, il y aura très peu de passage. Son rythme cardiaque montera assez vite. Il se trouve que je sais comment éteindre le seul lampadaire qui éclaire la zone de rencontre. Je le débrancherai lorsque j'estimerai qu'elle sera à point.
Alors, je m'avancerai doucement sur le chemin qui arrive par le côté de la cafétéria et il ne devrait pas y avoir plus de 4 mètres entre elle et moi lorsqu'elle sera en mesure de me sentir, si elle est très attentive. Au mieux, elle ne me sentira pas du tout.
Deux solutions : soit elle me voit arriver et s'engagera une toute petite conversation de salutations d'usage, au cours de laquelle je serai froid et aimable, puis je passerai à la phase suivante, qui sera la première dans le cas où ma discrétion ne sera pas prise en défaut : étranglement par le bras, et une simple question :
"As-tu confiance ? A partir de maintenant, tu perds tes droits à la dignité. Oui, ou non"
---------------------------------------------------------------------
21h30... ma patience s'étiole, 30 min que je l'attend, j'ai été patiente, excitée de la situation mais la... je commence à douter, je regarde encore une fois l’heure, je regarde aux alentours, rien
J’attend encore 10min et je m’en irais
Je me lève, fais les 100 pas, me rassois, mon corps montre des signes d'impatience, la colère prends la place de l’excitation
Merde, Vero tu t'attendais à quoi?! Je peste contre moi même
Les 10min sont passées...
"Monsieur Malani vous n’êtes qu’un peureux", je m’entend dire et je me lève prête à partir et écrire un mail salés à celui qui prétend me changer cette nuit
À moins que ça soit ça sa façon de faire ?! Me donner une leçon ?!
Fait chier, le seul lampadaire éclairé vient de s'éteindre, il ne manquait plus que ça...
Trop absorbé par la recherche de mon téléphone pour mettre le flash je ne sens pas sa présence derrière moi
Je réalise qu'il est la, seulement en sentant son bras autour de mon cou, assez serré pour m'étrangler mais pas assez pour me couper la respiration
Sa phrase me fait déglutir et me ramène à lui
"As-tu confiance ? A partir de maintenant, tu perds tes droits à la dignité. Oui, ou non"
Ça tourne à 10 000 dans ma tête, et dans un souffle je répond "Oui Monsieur Malani"
420 vues
17 aime
Je ne t’ai pas touchée. Pas encore. Je t’ai seulement tenue avec des phrases qui savent où elles vont. Une laisse de mots. Calme. Discrète. Tenace.
— Bonsoir.
Ta première phrase avait la douceur d’une porte qui se referme sans bruit. Fin de journée, écran qui chauffe un peu les doigts. Nous n’avions rien promis. Et pourtant, tout était déjà là, contenu dans le silence entre deux messages.
— Je lis depuis longtemps. Je ne sais pas comment dire… j’ai besoin d’être tenue.
Tu te décris sans t’excuser. La quarantaine. Des formes faciles à aimer. De longs cheveux blonds qui te tombent dans le dos. Une voix qui se devine dans tes mots, basse, retenue. Je reconnais cette faim tranquille qui ne veut pas faire d’ombre, mais qui ne part jamais.
Je réponds peu. Je coupe dans l’inutile. Je te fais de la place.
— Tu veux quoi ?
— De la clarté. De la douceur. De la fermeté.
Il n’y a pas de hasard. Seulement une évidence posée là, comme une main ouverte. Je te parle de limites avant que le désir ne s’emballe. Pas une liste. Un cadre. Sobre.
— Quand c’est trop, tu dis « ambre ». Si tu veux arrêter, tu dis « rouge ». Tu ne me dois pas plus que ce que tu choisis d’offrir. Je veille. Tu obéis. Je réponds.
Tu marques un temps. J’entends presque ta respiration changer.
— D’accord. Merci.
Je souris sans le montrer. La nuit s’installe. L’écran devient la seule lampe. Je referme doucement la main.
— Je ne te prendrai pas avec mon corps. Pas encore. Je te prendrai avec mes mots.
Tu laisses tomber une hésitation, une goutte claire.
— Oui, Maître.
Je te fais simple. Deux rituels pour commencer. Une respiration pour le matin. Une autre pour le soir.
— À 7 h, posture d’accueil. À genoux, ou assise si tu préfères. Tête inclinée. Dos long. Trois respirations lentes. Tu poses un mot pour ton jour. À 22 h 30, tu m’envoies trois phrases : « J’ai obéi à… » / « J’ai résisté à… » / « Demain, je… ». Ni plus, ni moins.
Tu acceptes. Tu offres ta discipline comme on laisse la porte du jardin entrouverte. Les choses commencent toujours par une poignée. Celle-ci tient bien.
Le lendemain, tu écris tôt.
— J’ai choisi mon mot : douceur.
Je ne te félicite pas. Je te confirme.
— Reçu. Continue.
Je ne presse pas. Je laisse mûrir. La tension naît d’elle-même quand le corps comprend que l’on ne le précipitera pas. L’esprit, alors, s’avance.
La troisième nuit, je donne ta première mission. Aucun effet de manche. Une instruction propre, lisse.
— Choisis une culotte. Coton si possible. Blanche si tu as. Tu la porteras chaque jour. Tu te caresseras parfois, sans jamais te prendre. Tu t’arrêteras avant de tomber. Tu respireras dans le manque. Tu la laisseras boire de toi. Tu l’emballeras ensuite. Tu la déposeras dans un jardin que je t’indiquerai. Nous ne nous verrons pas.
Silence. Le genre de silence où l’on s’entend dire oui. Tes doigts doivent trembler. Je ne t’aide pas. Je n’ajoute rien. La laisse se tend par elle-même.
— Oui, Maître.
Je t’envoie un plan. Un petit jardin discret, traversé par un banc de pierre. Lieu autorisé, calme, presque oublié. Le midi, la lumière y descend en biais et s’endort sur les feuilles. On y entend une fontaine qui sait se taire.
Les jours de denial commencent. J’écris peu. Tu écris mieux.
— Jour 1.
Tu racontes la chaleur fine du tissu contre toi. Le bord élastique qui marque la peau. La sensation quand tu croises les cuisses dans l’ascenseur. Tu dis que ton corps appelle, que tu lui réponds par la paume, deux minutes seulement, puis tu retires la main comme on retire une mèche du feu. Tu expliques sans crudité. Tu poses des mots clairs.
Je te réponds à la mesure.
— Deux minutes, puis trente secondes immobiles. Recommence une fois. Ensuite, mains à plat sur le ventre. Inspire. Laisse passer.
Tu m’obéis. Tu m’écris le soir : trois phrases. Rien de trop. C’est juste.
— J’ai obéi à la consigne. J’ai résisté à la seconde vague. Demain, je me tairai davantage.
Je sens que la culotte t’apprend. Le coton prend ce qu’il doit. Sel, tiédeur, effluves. Une signature. Tu t’y tiens.
— Jour 2.
Tu avoues une micro-désobéissance. Tu as prolongé de dix secondes sans me le dire. Une piqûre de honte, vite. Je te recadre sans fracas.
— Tu me dois la vérité, pas la perfection. Demain, tu reviendras au protocole. Tu me l’écriras en premier. Tu peux respirer.
La nuit, tu m’envoies un vocal. Ta voix basse. Un peu râpeuse. Le frottement d’un drap.
« Je porte. Ça chauffe. Ça colle. J’ai pensé à toi dans un supermarché, au rayon fruits. J’ai serré les dents. J’ai cessé. J’ai eu envie de pleurer, puis de rire. Je continue. »
Je coupe le fichier. J’écoute le silence après. Il a la forme de ta soumission. Il tient.
— Reçu. Tu fais bien.
— Merci de me tenir.
Jour 3. Le texte raccourcit. Tu économises tes mots pour économiser ta force. C’est bon signe. Tu listes ce que perçoivent tes sens.
« Coton : humide. Peau : chaude. Odeur : plus marquée. Esprit : clair par moments, impatient souvent. »
Je serre la laisse d’un cran.
— Aujourd’hui, tu ne te caresseras qu’une fois. Soir, rideaux tirés. Deux minutes. Arrêt net. Prononce tout bas “calme” à l’expiration. Trois fois. Tu te coucheras sans chercher le sommeil. Il viendra.
Tu appliques. Tu confirmes. Je te félicite sans éclat. La lumière basse fait son travail à notre place.
Jour 4. Le tissu devient un langage. Tu apprends à t’y lire. Tu indiques le sillage qu’il laisse sur ta peau quand tu t’assois trop vite. Tu notes la petite morsure de l’élastique après l’escalier. Le midi, tu dis que l’air a une odeur d’écorce humide. Tu dis que ça t’apaise. Tu répètes « calme » sans que je te le demande. Tu m’offres de toi sans t’en rendre compte. J’accepte.
— Ce soir, rien. Pas de main. Tu respireras seulement. Tu laisseras la chaleur monter puis redescendre toute seule. Tu noteras ce que ça fait à ta nuque, à ta poitrine, à ton ventre. Tu m’écriras ces trois endroits, et rien d’autre.
J’aime quand tu te retires au lieu de te fuir. C’est là que je serre fort et que tu ne casses pas.
Jour 5. Tu écris tôt. Une ligne. « La nuque : tiède, lourde. La poitrine : creuse, vive. Le ventre : docile. » Je relis. J’entends la place que tu me fais.
— Aujourd’hui, tu prépareras l’enveloppe. Papier brun. Ficelle. Une carte blanche, petite. Tes initiales au dos, en crayon gris. Pas de parfum. Pas d’artifice.
Tu enregistres un autre vocal. J’entends le froissement du papier. Le petit clic régulier de la ficelle qui glisse sous tes ongles. La fermeture d’une boîte. Son mat. Tu souffles dessus comme sur une bougie.
« C’est prêt. C’est simple. C’est à toi. »
À midi, je t’envoie l’heure et le point. En plein jour. Pas de cachette ridicule. Le banc de pierre. Côté ombre. Une pierre plate posée près du pied du banc t’attendra, comme un clin d’œil. Tu soulèves, tu glisses la boîte dans la cavité, tu remets la pierre. Tu t’éloignes. Voilà tout.
— Tu ne m’attendras pas. Tu ne te retourneras pas. Tu reprendras ta route comme si de rien n’était.
— Oui, Maître.
La veille, je te parle d’aftercare. Pas un grand mot. Une vraie chose.
— Après le dépôt, tu iras boire un verre d’eau, lentement. Tu enverras trois phrases : « C’est fait. » / « Je me sens… » / « Je respire. » Je répondrai. Je serai là. Ambre et rouge restent valides à chaque instant. Tu comprends ?
— Je comprends. Je ne veux pas ambre. Je ne veux pas rouge. Je veux oui.
Le jour dit, la lumière a cette clarté qui gomme les angles. Je suis en avance, à distance. Le jardin respire. Les feuilles font leur minuscule musique. On dirait que tout le quartier retient son souffle pour lui-même.
Une heure avant l’heure, je glisse sous la pierre, dans la cavité, un ruban blanc roulé et une petite carte : « Porte‑moi. » Rien d’autre.
Tu entres. Tes pas sont simples. Pas de théâtre. Un jean, un tee-shirt clair. Tes cheveux blonds serrés dans un élastique. Tu n’as rien de plus que l’essentiel. Je sens ta décision jusque dans ma paume. Tu fais le tour du banc comme si tu cherchais une ombre. Tu trouves la pierre. Tu la soulèves à peine. Cavité. Tu glisses la boîte, et tes doigts rencontrent un ruban blanc roulé, une petite carte. Tu les prends sans t’attarder, paume refermée. Froissement. La pierre reprend sa place avec un son feutré, plein, comme une note tenue. Rien ne déborde.
Tu restes une demi-seconde de trop. Tu te retires. Tu pars. Tu ne te retournes pas.
Je ne bouge pas. Je te laisse gagner la porte latérale. Tu disparais. Le jardin redevient un jardin. Je m’avance seulement alors. J’agenouille ma main sur la pierre. Je la soulève. La boîte est là. Elle a déjà pris la température du lieu. Je la prends comme on prend une offrande. Je la range sans l’ouvrir. Pas ici. Pas devant les feuilles.
Je m’en vais par l’autre issue. Nous gardons le jardin entier entre nous comme un témoin.
Deux minutes plus tard, ton message arrive : « C’est fait. Je me sens légère et profondément tenue. Je respire. »
Je t’envoie un vocal. Ma voix reste basse.
« Reçue. Bien reçue. Tu as fait exactement ce que je t’ai demandé. Maintenant tu vas rentrer. Une douche tiède. Le ruban au poignet gauche. Trois respirations longues. Tu t’allongeras dix minutes, mains sur le ventre. Tu laisseras descendre. Ce soir, 22 h 30, tu m’écriras tes trois phrases. Et demain, nous parlerons de ton silence au banc. »
Je garde la boîte fermée jusqu’à la nuit. Ce n’est pas une précaution. C’est une façon de respecter. J’aime le poids discret qu’elle a pris dans ma poche. Je la pose sur la table, chez moi, quand la lumière s’adoucit. Je défais la ficelle. Le bruit est presque une caresse. Le papier brun garde l’odeur du jour. La culotte est là, simple, blanche, devenue autre. Chaleur gardée, sel, effluves.
Je la prends dans ma paume, doucement. Je la porte à mon visage. Je ferme les yeux. L’odeur me traverse. C’est dense. C’est chaud. Ça monte droit. Comme une morsure lente. Elle a ton nom. Elle a ton souffle. Elle a tes silences.
Je respire plus fort. Je retiens. Puis je rouvre les yeux. Je suis là. Avec toi. Contre rien. Et c’est immense.
Je referme. La lenteur est une prière quand on sait à qui l’on parle.
Je te renvoie seulement : — Porte le ruban demain. T-shirt clair. Pauses de respiration à 10 h, 14 h, 18 h. Mot du jour : ancrage.
Tu réponds vite. — Oui, Maître.
Je coupe l’écran. Le silence tient la pièce. J’entends, dans la mémoire de mes doigts, la douceur mate du papier, le petit chuintement de la ficelle. J’entends aussi ta seconde de trop près du banc, celle où tout a basculé sans bouger.
Nous ne nous sommes pas croisés. Nous nous savons. C’est plus charnel que toutes les mains.
Demain, je resserrerai d’un cran. Rien d’autre. Rien de plus. Tu porteras le ruban comme on porte un secret qui respire. Et moi, je continuerai de te prendre avec mes mots, jusqu’à ce que tes silences disent oui avant même que tu écrives.
La laisse ne se voit pas. Elle tient. Nous aussi.
286 vues
6 aime
Son annonce m'avait intrigué. Elle ne paraissait pas savoir ce qu'elle cherchait. Peut être parce qu'elle ne savait pas qui elle était. Pas de description, juste un message disant qu'elle espérait bientôt pouvoir se présenter.
De son profil émerger un profond désir d'échanger. Comme si elle espérait se trouver dans le regard d'un autre.
Je me suis présenté, succintement, précisant mon envie de dialoguer, renvoyant à mon profil pour le reste.
Elle a accepté mon invitation. J'ai demandé quelles formes je devais usé pour ne pas heurter sa nature, son statut. Elle a répondu à côté.
Puis elle a regardé mes photos, les a aimé, commentées, découvrant l'univers que j'aime me construire ici.
Elle aimait le temps passé, le temps des hommes galants et des femmes en retrait. Les boudoirs, les alcôves, les poudriers et les camées.
J'ai composé pour elle, une photo, une femme, blonde, robe blanche et imprimé vieux rose, mains gantées, ombrelle en dentelle, se promenant dans un jardin à la française. Je lui ai envoyé en privé.
Elle m'a dit être timide, introverti. Flattée de l'intérêt que je lui portait. Avoir besoin de temps pour s'ouvrir et se livrer. Besoin d'être guidée et éduquée. Soumettant ce parcours à mon approbation.
Je lui ai envoyé un extrait du petit prince :
"- Qu'est-ce que signifie “apprivoiser”?
- C'est une chose trop oubliée, dit le renard. Ça signifie “créer des liens...”.
- Créer des liens?
- Bien sûr, dit le renard. Tu n'es encore pour moi qu'un petit garçon tout semblable à cent mille petits garçons. Et je n'ai pas besoin de toi. Et tu n'as pas besoin de moi non plus. Je ne suis pour toi qu'un renard semblable à cent mille renards. Mais, si tu m'apprivoises, nous aurons besoin l'un de l'autre. Tu seras pour moi unique au monde. Je serai pour toi unique au monde..."
Elle a aimé, j'étais comblé.
Puis j'ai commencé par le début. Nous présenter. La sachant timide, j'ai proposé de commencer par des banalités, prennant le temps, si la confiance et l'envie sont au rendez vous de parler de choses plus profondes.
Elle a acquiescé.
J'ai commencé les banalités.
Elle m'a dit revenir dans deux heures, partant se balader sur la plage.
Puis elle a disparue. S'est effacé de mes amis, de nos discussions. Plus de j'aime d'elle sur mes photos. Plus de commentaires. Elle est partie.
Je l'ai cherché sur le site, elle est partie.
Peut-être s'est elle trouvée. Peut-être dans le regard d'un autre, d'un maître qui saura la guider. Peut-être s'est elle noyée...
Elle est partie.
Je ne connaîtrais pas la fin de l'histoire. Je ne verrai pas votre chemin dans les dunes menant à la plage.
Vous n'avez jamais été mienne, même si vous m'avez donné le droit d'y rêver.
Votre passage me rappelle que la domination, la soumission, n'est pas histoire de possession. C'est une symbiose entre deux êtres pour aider celui où celle qui se place en bas de s'élever jusqu'à celui qu'il ou elle a placé en haut.
madame, j'espère que vous vous êtes trouvé. Seule ou dans le regard d'un homme mieux fait pour vous guider, j'espère que vous vous êtes trouvé. J'espère que vous ne vous êtes pas noyée, renonçant et fuyant qui vous êtes, sacrifiant vôtre vrai vous sur l'hôtel des convenances, de la soit disant normalité.
Votre photo de couverture avait un phare. Permettez moi, de vous offrir ma dernière image, celle que vous ne verrez jamais. Que ce phare guide votre chemin, acceptez ces cordes, elle ne vous lient pas à vos tourments, elles vous en libèrent.
Elle est partie, sans un mot, sans un regard. Elle est partie. Elle n'était que de passage.
394 vues
12 aime
Comment lire l’œuvre de John Norman dans l’optique d’être Goréen de nos jours ?
Si on se référence aux niveaux habituels, on peut en dégager plusieurs niveaux de lectures de l’œuvre de John Norman.
Au niveau littéral, il s’agit d’une suite d’aventures dans un univers de sciences fictions dans un monde parallèle où l’instinct presque animal est omniprésent, loin de nos principes et civilisation actuelle. Les histoires sont plus ou moins intéressantes, plus ou moins bien écrites et, sauf à vouloir les reproduire un peu théâtralement, n’apportent pas grand-chose.
Si on passe au niveau allégorique, on peut commencer à en dégager des principes moraux, des ou des idées philosophiques. John Norman ne se cache pas d’avoir eu cette intention. Au niveau moral, on peut commencer à tirer des leçons pratiques des lectures en l'appliquant à la conduite humaine et à l’éthique. On y cherche des conseils sur comment mener une vie selon ces principes. Le texte devient une source d'inspiration morale et de réflexion sur les actions humaines pour mener vers un idéal. C’est donc à ces derniers niveaux de lecture que nous allons nous intéresser.
Qu’est-ce que la philosophie Goréenne dans nos sociétés ?
Être Goréen sur Terre implique l’adoption de principes inspirée de l’univers de fiction de Gor, créé par John Norman, professeur de philosophie, promeut une organisation sociale où les rôles sont définis par des valeurs naturelles. Cette hiérarchie repose sur des différences perçues entre les sexes, avec une dominance masculine et une soumission féminine, qui se manifestent dans des relations où la femme occupe un rôle subordonné. Cette dynamique rappelle le patriarcat, où les hommes détiennent le pouvoir, comme a pu le montrer Pierre Bourdie qui a décrit la domination masculine comme une forme de pouvoir symbolique imposé à travers la culture, les normes et la structure sociale. Cependant, toutes les femmes ne sont pas inférieures à tous les hommes dans la société goréenne : certaines femmes sont dites Libres et certains hommes sont devenus esclaves y compris de femmes.
Cependant, l’acceptation de cette philosophie et de ces principes doit être consciente, réfléchie et volontaire par des personnes majeures qui conçoivent cette organisation comme comme une forme de liberté et non une contrainte. De plus, la philosophie goréenne défend la stabilité, la fidélité et la discipline où des liens stables et sécurisés sont vus comme essentiel au bien-être psychologique des individus. C’est d’ailleurs le but du cadre protocolaire.
Cette adhésion repose sur un principe de consentement éclairé qui, bien qu’étant une base des relations humaines modernes, pose la question de la pression sociale mais aussi de l’acceptation de sa nature et de ses besoins profonds. Ainsi, être Goréen dans la vie actuelle ne signifie pas uniquement être soumis à un Maître ou dominer une esclave, mais également s’engager consciemment dans une relation où le consentement sans cesse renouvelé est vu comme une forme de liberté personnelle, exprimée dans le respect des règles établies au sein de la relation Maitre-esclave ou de la communauté et en s’affranchissant du contexte social.
L’application de la philosophie goréenne au quotidien
La philosophie goréenne, même dans son adaptation à la société moderne, repose sur des principes de hiérarchie et de soumission volontaire, ce qui peut apparaître en contradiction avec une culture qui valorise l'égalité. Dans un contexte où le consentement est primordial et constitue une exigence légale et éthique, un Goréen doit naviguer entre ces principes et les attentes contemporaines. La liberté, dans la perspective goréenne, trouve un paradoxe dans l'acceptation consciente de rôles inégaux, un choix qui doit être fait en pleine conscience, respectant ainsi l'autonomie individuelle. En appliquant ce principe, une personne choisissant de s’inscrire dans la structure goréenne accepte une hiérarchie, mais cette soumission doit être volontaire et éclairée, sans coercition ni manipulation psychologique. C’est d’ailleurs ce qui fait sa force dans notre société contemporaine. Dans ce cadre, la vérité joue un rôle fondamental, en tant qu’élément clé d’une relation de confiance. Il est crucial de rester honnête, non seulement dans les interactions quotidiennes, mais aussi dans l’acceptation de ses choix et de leurs conséquences. L'honneur, en tant que vertu fondamentale, incite à agir avec intégrité et respect en honorant les engagements pris. Enfin, la responsabilité, essentielle dans toute relation, souligne l'engagement envers l’autre et les autres, que ce soit en tant que Maître ou esclave. Être Goréen aujourd'hui nécessite une compréhension profonde de l'équilibre entre hiérarchie et adhésion à des principes modernes mais aussi éternel comme la bienveillance envers l’esclave dont le Maitre à la responsabilité.
Être Goréen ce n’est donc pas reproduire les histoires et comportements d’un autre monde mais comprendre la philosophie qui se dégage d’une œuvre écrite sur un temps long de près de 60 ans en parallèle mais aussi sous influence de l’évolution sociale pour s’en inspirer dans sa vie quotidienne et en faire un idéal partagé dans une relation Maitre-esclave.
160 vues
2 aime
Ce texte est une version très raccourci de l'article qui sera publié dans l'Encyclopédie goréenne. Ici, il ne pose que les grands principes.
Dans Gor, la domination et la soumission reposent sur des lois considérées comme naturelles : Il n’est donc pas question de consentement, ou tout au plus après établissement de la contrainte même si l’on peut percevoir le paradoxe du collier dans certains cas. L’ordre social goréen repose sur une séparation bien marquée entre ceux qui commandent et ceux qui obéissent. Toute liberté, toute possibilité de choix éclairé est niée.
Il n’est évidemment pas question de transposer ce modèle à une relation entre deux individus dans nos sociétés actuelles. La relation doit être fondée sur le consentement : une entente qui est libre, éclairée et réversible et qui change la contrainte en confiance et la responsabilité en participation.
On peut alors se demander s’il peut y avoir consentement dans l’application de la philosophie goréenne sans la dénaturer dans une relation. Comment conserver toute la force de la hiérarchie symbolique sans qu’elle ne verse dans la violence ou la soumission forcée ?
Vivre une relation qui s’appuie sur la philosophie goréenne, mais aussi sur le consentement, c’est considérer la soumission comme un choix, lucide, volontaire et éclairé et non une oppression et contrainte institutionnalisées. L’asymétrie est voulue, réversible et n’a jamais le caractère d’une contrainte unilatérale. Ce passage de la prescription à l’acceptation éclairée n'élimine pas la tension autorité/abandon comme on pourrait le supposer, mais la nourrit.
L'autorité quand elle est reconnue et acceptée offre un cadre sécurisant permet le lâcher-prise et à l'abandon. Être capable de dépendre volontairement d’une figure d’autorité stable et reconnue rassure et évite la rébellion y compris intérieure. C’est parce qu’il y a consentement que le Maitre peut exercer sa pleine maîtrise. C’est parce qu’il y a consentement que la kajira peut se soumettre totalement et entièrement. C'est ainsi que plus le consentement est fort, plus la relation de pouvoir peut être entière.
Le consentement permet de vivre une hiérarchique sans subir la violence morale inhérente dans l’univers goréen. Il convertit la dynamique de confrontation en une interaction volontaire et constructive pour deux partenaires. C’est dans ce rapport entre autorité et engagement volontaire, que l’esprit de Gor peut être pratiqué sans trahison.
C’est la force du Maitre de susciter le consentement de la kajira à se soumettre là où sur Gor sa force permet de soumettre la kajira.
116 vues
0 aime
Chapitre 55
L'Arène du Secret
Une semaine s'était écoulée depuis la Nuit de l’éducation. Ma soumise avait retrouvé la pleine possession de ses forces, mais l'acceptation absolue de son rôle était désormais sereine. Ce soir était la célébration de son statut, la présentation de l'excellence de son abandon au cercle des Initiés.
J'ai observé ma soumise se préparer. Elle portait une robe fourreau d'un rouge sombre, couleur qui, dans ce cercle, était synonyme de possession totale. L'élégance était son vêtement.
Je me suis approché d'elle, sans la toucher.
"Ce soir, tu vas simplement être toi-même : mon chef-d'œuvre," ai-je murmuré, ma voix pleine d'une fierté calme. "Devant ces hommes et ces femmes, tu es la représentation de notre lien. Ton corps, ton silence, ton regard sont les preuves de l'abandon que tu m'as offert. Montre-leur l'excellence de ton obéissance, non par peur, mais par dévotion. Tu es leur pair, même dans ton service."
Je l'ai finalement saisie, ma main s'enroulant autour de sa taille. Elle a réagi par un léger frisson de plaisir et de dévotion. Elle n'avait pas besoin d'objets ; la pression de ma volonté suffisait à l'exalter.
Elle s'est relevée avec la grâce que l'instruction avait rendue automatique.
Le Sanctuaire des Initiés était notre domaine. La façade, discrète en façade, ouvrait sur un monde de luxe, tapissé de velours écarlate et éclairé par des suspensions de verre fumé. L'air y était chargé de jazz doux et d'un mélange de parfums coûteux et de cuir.
À l'intérieur, la domination était visible et acceptée. Des femmes impeccablement vêtues occupaient leurs positions avec une diligence calme.
Nous avons traversé le hall principal jusqu'à l'un des salons en contrebas, un espace plus détendu mais toujours ouvert sur l'ambiance générale du club.
Nos amis y étaient déjà. Thomas, Marc et Jean-Christophe étaient regroupés autour d'une colonne ornée, des verres à la main.
Leurs soumises se tenaient devant leurs Maîtres, dans la position d'attente.
Notre arrivée a interrompu leur conversation. Thomas nous a accueillis avec un sourire d'une sincérité rare.
"Bienvenue dans le sanctuaire, mon ami. Et ta compagne... l'excellence faite femme. Vous honorez le Sanctuaire ce soir. Ici, nous célébrons la seule vérité : la beauté du lien."
Nous nous sommes dirigés vers un ensemble de canapés et de fauteuils profonds, disposés autour d'une cheminée au manteau de marbre noir.
En tant que copropriétaire, j'ai désigné l'espace d'un geste. Thomas, Marc et Jean-Christophe se sont immédiatement installés.
Les soumises, qui étaient restées en position d'attente devant leurs Maîtres respectifs, ont attendu l'ordre de transition. Leur immobilité, en plein cœur d'un club animé, était la première preuve de leur discipline.
Mon regard a balayé le groupe.
"Mesdames. Nous sommes ici pour échanger et célébrer. Vous connaissez vos devoirs respectifs," ai-je ordonné, sans élever la voix.
Le mouvement fut une chorégraphie silencieuse. Ma soumise s'est déplacée fluidement pour s'installer à ma droite, sur le canapé, son dos ne touchant jamais le dossier. Amélie a rejoint la droite de Marc, adoptant la même posture élégante et vigilante. Isabelle, selon son propre code, a pris un siège bas de l'autre côté de la table, se positionnant en face de Jean-Christophe. Éléonore, sans recevoir d'ordre de Thomas, a pris l'initiative d'observer les alentours du club depuis notre position, se tenant devant le canapé de Thomas, son silence étant sa façon de servir d'abord la sécurité et le confort de son Maître.
Nous avons repris la discussion. Les thèmes étaient variés — l'ouverture du marché asiatique, l'art exposé dans le hall du club — mais les Maîtres utilisaient ces sujets comme des métaphores constantes de leur lien.
Thomas se pencha vers moi, son verre de single malt à la main.
"Ta transition de l'enseignement à l'intégration est un modèle. Sa présence est une perfection froide, on pourrait jurer qu'elle est née dans cette élégance de l'obéissance," murmura Thomas.
"Elle n'a jamais cherché à l'éviter, Thomas. Elle l'a acceptée comme son seul chemin. Ce soir, elle n'est pas ma soumise. Elle est mon serment fait chair," ai-je répondu, ma main venant se poser sur le bras de ma compagne, un contact non pas possessif, mais déclaratif.
Ma soumise a soutenu mon regard. Son obéissance était totale, mais dans ses yeux, je pouvais lire une fierté sans pareille. Elle n'était pas un trophée ; elle était une complice.
Jean-Christophe s'est alors adressé au groupe. "L'acte de servir est ce qui nous lie. Mais le vrai test, c'est l'anticipation. Nos compagnes savent avant même que nous ayons soif ou faim."
À peine avait-il fini sa phrase que sa soumise, Isabelle, qui était en face de lui, s'est levée et a pris le plateau de petits fours qui venait d'arriver. Elle ne les a pas servis. Elle a simplement attendu, le plateau parfaitement immobile, jusqu'à ce que Jean-Christophe ait besoin de se servir.
Le geste d'Isabelle, tenant le plateau en suspens, était la matérialisation de l'attente absolue. Ce n'était pas un simple service, c'était une démonstration de patience et de discipline totale pour son Maître, Jean-Christophe.
J'ai souri, reconnaissant la qualité de sa soumission. J'ai alors jeté un regard à ma soumise, assise à ma droite. Elle n'avait pas bougé, mais elle avait compris que le jeu avait commencé.
"L'anticipation est une chose. Mais la confiance dans le cercle en est une autre," ai-je lancé, m'adressant à Marc et Jean-Christophe. "La vraie preuve de notre unité, c'est l'échange. Thomas, je crois que ton verre est vide, et mon amie sera ravie de s'occuper de ton besoin. Jean-Christophe, permets-moi de goûter aux fruits de ton éducation."
C'était un ordre croisé, une preuve de confiance absolue entre les Dominants. Les soumises devaient servir le Maître d'un autre.
Isabelle a d'abord servi Jean-Christophe en lui offrant le petit four le plus proche. Puis, elle s'est dirigée vers moi, Marc et Thomas, toujours avec la même lenteur cérémoniale.
Simultanément, ma soumise s'est levée de ma droite. Son service ne concernait plus moi, mais Thomas. Elle s'est avancée, a pris la bouteille de Single Malt sur la table d'appoint, et s'est tenue près de Thomas, attendant qu'il me donne le signal.
Thomas a levé son verre vers ma soumise. "Je vous honore par ce service, mon amie. Servez-moi à votre discrétion."
Ma soumise a rempli son verre d'une quantité parfaite, sans déborder, sans jamais regarder le verre, uniquement le visage de Thomas pour confirmer sa satisfaction. C'était la maîtrise du geste. Éléonore, qui se tenait devant Thomas, n'a eu aucune réaction, acceptant la présence de l'autre femme dans son devoir de service. C'était la quintessence de la non-rivalité dans l'abandon.
Une fois le service croisé accompli, les soumises ont regagné leurs positions respectives, le calme retombant sur le cercle.
Le groupe a continué d'échanger des plaisanteries légères, les soumises maintenant le silence parfait et la posture exigée. C'était la routine de notre cercle, l'élégance du contrôle.
Mais l'atmosphère du club a soudainement changé. Les lumières tamisées du salon en contrebas se sont baissées encore d'un cran. Le jazz doux a cédé la place à une musique d'ambiance plus tribale et profonde.
Nos regards se sont levés vers la zone centrale du Sanctuaire. Une estrade, que l'on n'avait pas remarquée jusque-là, s'est illuminée d'un projecteur puissant. C'était l'arène de performance, réservée aux Initiés.
Thomas s'est penché vers moi, son sourire s'élargissant d'une excitation contenue.
"L'honneur est à vous, ce soir. En tant que copropriétaire, vous lancez la performance," a murmuré Thomas. "Le spectacle est la célébration de ce que nous sommes. L'Art de la contrainte pour un public qui comprend l'abandon."
Sur la scène, un homme, le Rigger, vêtu d'une simple tenue de lin sombre, s'est avancé. Derrière lui, une femme, la Ropebunny, est entrée, totalement nue, mais drapée de cordes. Elle s'est immobilisée au centre de la scène, son corps une toile vierge offerte au rituel.
L'échange de verres, les conversations sur la soumission... tout a cessé. C'était l'événement du club, le moment de l'immersion totale.
J'ai posé ma main sur le genou de ma soumise. "Regarde bien. C'est la beauté que tu incarnes. C'est l'Art de la soumission. Le spectacle commence."
Chers lecteurs,
Ceci sera le dernier chapitre publié gratuitement ; il en reste encore 14 à découvrir. Au vu des ventes insuffisantes, je suis malheureusement contraint d'interrompre la publication libre.
Un nouveau livre verra le jour cette année : un recueil d'une trentaine d'histoires courtes, toutes plus intenses les unes que les autres. Vous y trouverez du BDSM, mais aussi du style vanille. Certaines sont déjà consultables en version audiobook sur mon Fansly (@maitreaik), en français ou en anglais.
Vous y trouverez également, en accès libre, des extraits musicaux issus de ces récits.
Je présente mes excuses à mes quelques fervents abonnés qui guettent chaque nouvelle sortie, mais ce choix est nécessaire pour financer mon prochain ouvrage.
Si vous souhaitez découvrir la fin de l'histoire, le livre papier ainsi que l'e-book (proposé à un tarif plus accessible) sont disponibles dans les principales librairies francophones.
A bientôt
275 vues
1 like
Madame ! Je vous remercie d'avoir acceptée de m'éduquer. Pour commencé j'ai appris beaucoup de choses : Mon matricule s51315 Les positions du soumis A dire Madame à Chaque fin de phrase par respect Que chacun matin je dois vous saluer dès mon levé avant toute autre chose j'ai mis grâce à vous ma cage qui me rappelle à chaque instant ma soumission, cela me maintient en excitation quasi permanente j'apprécie particulièrement votre bienveillance et votre savoir faire je me sens en même temps très excité et apaisé c'est bien agréable J'espère que vous aussi vous avez apprécié mon attitude Je sais que je pourrais être puni en cas de manquement cela fait partie de mon éducation je vous fais confiance Merci MADAME 🙏🙏🤩 Notre dévoué s51315
265 vues
5 aime
Sujets tendances
Tendance depuis 09/04/26









