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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Pendant trois mois, Madame Vyc a vécu dans des motels.
Des chambres à rideaux jaunes, des néons qui bourdonnent, des distributeurs de café tiède. Elle avait vendu ce qu’il fallait vendre. Le reste tenait dans une remorque fermée à clé : quelques meubles, des papiers, du cuir, de l’argent, et une petite boîte en bois qu’elle n’ouvrait jamais devant personne. Le jour, elle conduisait. La nuit, elle cherchait.
Le Réseau des Terres était un bric-à-brac : annonces de domaines, de ranchs, de silos abandonnés. Elle a écarté dix propriétés. Trop près d’une ville, trop de voisins, trop de routes. Elle voulait du silence, de l’eau, du bois, et une ligne de chemin de fer à quelques miles pour pouvoir recevoir ce qu’elle recevrait. Elle voulait surtout une terre où personne ne prononcerait le nom de Louve.
Elle ne cherchait pas à oublier. On n’oublie pas onze ans. Mais elle ne voulait pas recommencer sur des cendres. Une ferme comme la sienne, ça se bâtit sur du neuf.
Certains soirs, elle s’arrêtait d’écrire et elle repensait aux deux. Pas avec colère. Avec une espèce de dégoût tranquille, celui qu’on garde pour les choses qu’on a touchées sans le savoir. Elle aurait préféré qu’ils volent, qu’ils frappent, qu’ils violent le Pacte franchement. Une faute franche, ça se punit. Une faute douce, ça ne se punit pas : ça se constate, et il ne reste qu’à fermer la porte.
C’est ça qu’elle avait fait. Fermer la porte. Et maintenant, elle cherchait une autre porte.
Puis, un soir, dans un motel au bord de la nationale 9, elle a trouvé une annonce sobre.
Domaine de la Pierre-Grise. 340 hectares. Maison de pierre, trois granges, silo, écurie, rivière. Isolé. À vendre à personne de confiance. Prix à débattre.
La photo montrait une grange grise sous un ciel bas, et derrière, une ligne de collines rousses.
Madame Vyc a regardé longtemps. Puis elle a ouvert la messagerie.
Vyc : Bonsoir. Je réponds à votre annonce de la Pierre-Grise. Le domaine est-il toujours disponible ?
M. Ferrand : Bonsoir. Oui, toujours. Vous êtes de la région ?
Vyc : Non. Je viens de loin. Je cherche un endroit isolé, avec de l’eau et du bois. La Pierre-Grise correspond.
M. Ferrand : C’est le cas. C’était la ferme de ma mère. Je l’ai héritée, mais je n’ai ni les moyens ni la force de la tenir. Je cherche quelqu’un qui en prendra soin. Pas juste un acheteur.
Vyc : Je comprends. Je prendrai soin de la terre. Et de ce qu’il y a dessus.
M. Ferrand : Vous avez un projet agricole ?
Vyc : Un projet, oui. Pas exactement agricole.
M. Ferrand : Je peux savoir lequel ? C’est une ferme, pas un terrain vague. Je veux savoir ce qui s’y passera.
Vyc : Vous avez raison de demander. Ce sera une ferme un peu particulière.
M. Ferrand : Particulière comment ?
Vyc : J’y élèverai des bêtes. Et des gens. Les deux ensemble, parfois.
Un long silence. La petite icône « en train d’écrire » apparut, disparut, revint.
M. Ferrand : Je ne suis pas sûre de comprendre.
Vyc : Vous comprenez très bien. Vous avez lu le mot « élèverai » et vous avez hésité avant de répondre. C’est déjà une réponse.
M. Ferrand : …
M. Ferrand : Vous parlez de ce genre de choses ? Le cuir, les colliers, les règles ?
Vyc : Je parle de ça, oui. D’un domaine où des adultes consentants vivent selon des règles que j’écris, où certains sont domestiques, et d’autres portent le collier. Où l’on mérite ce qu’on obtient. Où personne n’est pris par surprise. Je ne cache rien, Mademoiselle Ferrand. Je ne mens pas. C’est pour ça que je réponds à votre annonce et pas à une autre.
M. Ferrand : C’est… je ne m’attendais pas à ça.
Vyc : Vous pouvez refuser. Je ne vous relancerai pas.
M. Ferrand : Attendez. Je n’ai pas dit non.
Vyc : Je sais.
M. Ferrand : Comment ça, vous savez ?
Vyc : Parce que vous avez écrit « attendez ». Les gens qui refusent n’écrivent pas « attendez ». Ils écrivent « non merci » et ils ferment la fenêtre.
Silence.
M. Ferrand : Vous êtes très sûre de vous.
Vyc : Non. Je suis très attentive. Ce n’est pas la même chose.
M. Ferrand : … Je peux vous poser une question ?
Vyc : Vous pouvez.
M. Ferrand : Est-ce que ce serait dangereux ?
Vyc : Physiquement ? Non. Je ne frappe pas pour blesser. Je frappe pour marquer, quand c’est mérité. Moralement ? Oui, ça peut l’être. On y perd des illusions sur soi-même. Certains ne le supportent pas. C’est pour ça que je préviens avant, et pas après.
M. Ferrand : Et… on peut partir ?
Vyc : Toujours. À pied, à cheval, en camion. Sans être poursuivi, sans être dénoncé, sans qu’on parle de vous derrière. Le Pacte est simple : on ne retient personne. On garde ceux qui restent.
M. Ferrand : Et si je vous vendais la ferme… est-ce que je pourrais… venir voir ?
Vyc : Venir voir, oui.
M. Ferrand : Et rester ?
Madame Vyc a souri, seule dans sa chambre de motel, devant l’écran.
Vyc : Rester, ce n’est pas à vous de le décider. Ni à moi de vous le promettre. Ici, on ne s’installe pas. On mérite.
M. Ferrand : Je comprends.
Vyc : Non. Pas encore. Vous croyez comprendre. C’est différent. Le chemin est long, Mademoiselle Ferrand. Il est dur. Il y a des jours où vous détesterez chaque seconde. Il y a des jours où vous voudrez rentrer chez vous et brûler mes lettres. Et je ne vous consolerai pas. Je vous regarderai.
M. Ferrand : …
M. Ferrand : Et ensuite ?
Vyc : Ensuite, si vous tenez, vous serez peut-être des miennes. Peut-être. On verra bien ce que vous valez.
M. Ferrand : Vous êtes sadique.
Vyc : Oui. Mais je suis honnête. C’est plus rare.
Un autre silence. Plus long. Puis :
M. Ferrand : J’ai une condition.
Vyc : Dites.
M. Ferrand : La ferme est à vous. Le prix que vous voudrez, ça n’a pas d’importance. Mais je garde un droit : celui de venir un jour, quand vous m’appellerez, et de demander à entrer dans le cheptel. Et si vous jugez que je ne mérite pas, je partirai sans rien dire.
Vyc : C’est une drôle de condition. Vous vendez, et vous demandez la permission de revenir en servante.
M. Ferrand : Oui.
Vyc : Pourquoi ?
M. Ferrand : Parce que je suis seule depuis longtemps. Parce que je n’ai jamais osé le dire à personne. Et parce que, ce soir, quelqu’un vient de me parler franchement pour la première fois depuis des années.
Madame Vyc a relu le message deux fois. Puis elle a écrit :
Vyc : Marché conclu. Le domaine est à moi. Vous viendrez quand je vous appellerai. Vous ne serez pas reçue en invitée. Vous serez reçue en candidate. Et je vous préviens une dernière fois : ce ne sera pas doux.
M. Ferrand : Je m’en doute.
Vyc : Bien. Envoyez-moi les actes. Je serai là dans trois semaines.
M. Ferrand : Trois semaines ? C’est long.
Vyc : Non. C’est le temps qu’il me faut pour prévenir les miens et pour leur donner un point de rendez-vous. On ne vient pas à la Pierre-Grise directement. On y arrive ensemble, ou on n’y arrive pas.
M. Ferrand : Ensemble ?
Vyc : Oui. Par la route. Comme on menait les troupeaux autrefois.
Trois semaines plus tard, Madame Vyc s’est installée à une table de motel, devant une liasse de papier, un stylo et une carte routière dépliée. Elle a écrit deux lettres avant toutes les autres.
La première était pour Shepard.
Elle a écrit son nom en haut de la page, puis elle est restée un moment sans rien ajouter. Shepard. Blonde, large d’épaules, les mains abîmées par les cordes et les mors. Elle avait été la meilleure cavalière du Domaine de Louve. Elle avait aussi été la seule à venir trouver Madame Vyc, la veille de la fermeture, pour lui dire en face :
— Je n’ai rien vu. C’est ça, le pire. Je n’ai rien vu et je les ai crus.
Madame Vyc n’avait pas répondu grand-chose ce soir-là. Elle avait juste posé la main sur son épaule. Mais elle s’en souvenait.
Shepard,
Je ne t’invite pas. Je te demande.
J’ai trouvé une terre. Elle est isolée, elle est rude, et elle ne ressemble pas à Louve. C’est mieux ainsi. Il y aura des bêtes, des écuries, des clôtures à refaire, une rivière à connaître et des gens à tenir. Je ne peux pas faire ça seule. Je ne veux pas le faire avec quelqu’un qui me dira toujours oui.
Je te veux à ma droite. Pas en dessous : à côté. Tu regarderas ce que je ne regarde pas. Tu me diras ce que les autres n’oseront pas me dire. Et si un jour je me trompe, tu me le diras aussi, même si ça te coûte.
Ce n’est pas une place confortable. Tu seras juge et tu seras jugée. Les tiens te détesteront certains jours, et moi aussi.
Si tu refuses, je comprendrai. Si tu acceptes, prends ton cheval, ta selle et rien d’autre. Le reste est déjà là-bas.
V.
La seconde était pour Épervier.
Elle a souri en écrivant son nom. Épervier était l’un des plus anciens. Un homme mince, aux yeux clairs, qui parlait peu mais qui savait tout des bêtes. Il avait un don avec les chevaux. Les chiennes le suivaient sans qu’il les appelle. Les oiseaux se posaient sur la clôture quand il passait. Il avait porté le collier pendant sept ans sans jamais demander à le retirer, et quand la ferme avait fermé, il était resté jusqu’au dernier jour pour aider les autres à partir, alors que lui-même n’avait nulle part où aller.
Il n’avait rien demandé en retour. C’était pour ça qu’elle lui écrivait.
Épervier,
Tu n’as jamais rien demandé. C’est pour ça que je te demande quelque chose.
Viens. Pas comme les autres. Avant les autres.
J’ai besoin de quelqu’un pour les bêtes. Les chevaux, les chiens, et tout ce qu’on trouvera là-bas. Tu seras leur gardien. Tu les connaîtras avant moi. Tu les soigneras, tu les nourriras, tu les calmeras. Et quand il faudra les mener, c’est toi qui iras devant.
Je te demande aussi autre chose. Tu parleras aux autres. Pas comme un chef — tu n’en es pas un. Mais tu les connais. Tu sais qui a peur, qui est fatigué, qui ment. Tu me le diras. Pas pour les punir. Pour que je sache.
Tu seras à moi, et seulement à moi, jusqu’à ce qu’on arrive. Après, on verra. Je ne promets rien. Tu sais comment je fonctionne.
Une seule chose : ne me remercie pas. Je ne fais pas ça par bonté. Je fais ça parce que j’ai besoin de toi.
V.
Puis elle a écrit à tous les autres. Une lettre courte, la même pour chacun, avec juste le nom changé en haut de la page.
Rendez-vous à l’Auberge du Bout-du-Monde, sur la route 12, dans dix jours, au lever du jour.
L’auberge est à trois jours de route de la ferme. C’est voulu. On ne s’y installe pas. On s’y retrouve, et on repart.
Venez avec le strict minimum. Des vêtements, de l’eau, une couverture, ce qui tient dans un sac ou sur un dos. Pas de meubles. Pas d’objets. Pas de souvenirs. La Pierre-Grise a de quoi nourrir, habiller et équiper ceux qui viendront. Ce que vous apporterez, vous le porterez jusqu’au bout.
Il y aura des chevaux à l’auberge. À partir de là, on ne roule plus. On monte. On traversera les collines, la forêt et la rivière. Trois jours, peut-être quatre, selon la météo et selon vous. Ceux qui ne savent pas monter apprendront. Ceux qui ne veulent pas apprendre resteront à l’auberge.
Ceux qui ont peur de la route peuvent rester. Personne ne leur en voudra.
Ceux qui viennent comprendront pourquoi on ne va pas directement au but.
Dans chaque enveloppe, une petite tresse de crin de cheval, nouée en boucle.
Elle a cacheté la dernière, puis elle est restée un moment assise, la boîte en bois devant elle. Elle ne l’a pas ouverte. Elle a juste posé la main dessus.
— On recommence, a-t-elle dit à voix basse. Mais pas comme avant.
Dehors, la route était longue. Le moteur du pick-up a démarré au premier tour de clé.
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On raconte encore l’histoire du Domaine de Louve, dans les relais, les gares et les bars de la frontière. On la raconte mal, le plus souvent. On dit que Madame Vyc a fermé sa ferme parce qu’un homme s’est révolté. C’est faux. Un homme qui se révolte, Madame Vyc sait quoi en faire. Elle le met à genoux, elle lui explique, et souvent il la remercie.
Non. Ce qui a fermé le Domaine de Louve, ce n’est pas la révolte. C’est la confiance.
Le Domaine de Louve était une belle terre. Des bois, une rivière claire, des écuries pleines, une maison longue aux volets verts. On y vivait selon le Pacte : les règles étaient dures mais claires, les punitions étaient méritées, et personne n’y touchait un collier sans savoir ce qu’il pesait. Madame Vyc y régnait depuis onze ans. Elle n’était pas tendre. Elle n’était pas injuste. C’était sa fierté.
Puis il y a eu les deux.
Une femme et un homme. Pas des brutes. Pas des sots. Des gens charmants, travailleurs, disciplinés, toujours les premiers à l’appel, toujours les premiers à réciter le Pacte, toujours les premiers à tendre la main. On les aimait. C’est ça, le pire : on les aimait. Ils portaient le collier avec une dignité qui forçait le respect, et ils parlaient du Domaine comme d’une famille. « Ici, on se tient. Ici, on se fait confiance. Ici, Madame Vyc voit tout. »
Et tout le monde les croyait, parce que c’est plus facile de croire ceux qui vous sourient.
Madame Vyc était partie cinq mois. Une tournée d’inspection, des procès, une vieille blessure à soigner. Elle avait laissé le Domaine entre leurs mains, à eux, les irréprochables. Elle avait eu tort.
Ils n’ont pas volé. Ils n’ont pas frappé. Ils n’ont pas abusé des corps. Ils ont fait pire, et plus lentement. Ils ont abusé de la confiance. Ils ont écouté les confidences et s’en sont servis. Ils ont promis des choses qu’ils ne pouvaient pas tenir, puis ils ont laissé les gens se sentir coupables de les avoir crues. Ils ont monté les uns contre les autres, doucement, par petites phrases. Ils ont récompensé ceux qui les flattaient et puni ceux qui posaient des questions. Ils ont transformé un lieu où l’on se tenait droit en un lieu où l’on se méfiait de son voisin.
Quand Madame Vyc est revenue, personne n’est venu l’attendre à la barrière.
Elle a compris avant de descendre de voiture. Elle a vu les visages. Les dos courbés. Les regards qui fuyaient. Les colliers portés comme des fardeaux. Elle a cherché la faute, et elle ne l’a pas trouvée, parce qu’il n’y avait pas de faute. Il y avait un poison. Un poison lent, invisible, qui avait rongé la seule chose qui faisait tenir le Domaine debout : la confiance.
Elle a convoqué les deux.
Ils sont venus, souriants, propres, avec leurs rapports bien tenus et leurs mains ouvertes. Ils ont expliqué que tout allait bien, que les gens étaient fatigués, que le Domaine avait besoin de fermeté. Ils ont dit « Madame » avec une déférence parfaite.
Madame Vyc les a écoutés jusqu’au bout. Sans un mot. Puis elle a parlé aux autres, un par un, dans la grange, portes fermées. Elle a écouté les silences autant que les mots. Et le soir, elle savait.
Elle n’a pas crié. Elle n’a pas puni. Elle a réuni tout le monde dans la cour, sous les lanternes, et elle a dit :
— Le Domaine de Louve est fermé.
Un murmure a parcouru la foule.
— Pas à cause de vous. Pas à cause de moi. À cause de ce qui a été fait ici. La confiance est cassée. On ne la recolle pas avec des règles. On ne la recolle pas avec des punitions. Quand la confiance est morte, une ferme comme la nôtre devient un bagne ou une mascarade. Je ne veux ni l’un ni l’autre.
Elle a regardé les deux, au premier rang.
— Vous savez ce que vous avez fait. Je ne vous dénoncerai pas. Je ne vous humilierai pas. Je ne vous marquerai pas. Vous n’en valez pas la peine. Mais vous n’êtes plus des nôtres.
Elle a retiré leurs colliers de ses propres mains et les a jetés au feu devant tout le cheptel. Deux petites boucles de cuir qui ont grésillé et disparu.
— Sortez.
Ils sont sortis. L’un pleurait. L’autre non. Madame Vyc n’a pas regardé.
Puis elle s’est tournée vers les autres.
— Vous êtes libres. Tous. Ceux qui veulent partir partiront avec un cheval, un peu d’argent et un papier qui dit que vous n’avez rien fait de mal. Ceux qui n’ont nulle part où aller resteront jusqu’à la prochaine lune.
Une femme a demandé :
— Et vous, Madame ?
Madame Vyc a rangé ses papiers dans une sacoche de cuir.
— Je vais chercher une terre. Loin. Une terre où personne ne me connaît et où on ne me parlera pas de réputation. Quand je l’aurai trouvée, je vous écrirai. Pas pour vous convoquer. Pour vous inviter. Ceux qui viendront viendront libres. Ceux qui resteront resteront à moi. Mais jamais contre leur gré.
Elle a retiré les colliers un par un, le soir, dans la cour, sous les lanternes. Certains l’ont embrassée. Certains n’ont rien dit. Un homme a demandé :
— Et si on revient ?
— Alors on verra ce que vous valez, a-t-elle répondu. Pas ce que vous étiez.
Elle est partie avant l’aube, seule, dans un vieux pick-up.
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Pendant longtemps, j’ai associé la domination à l’autorité : imposer sa volonté, garder le contrôle, obtenir quelque chose de l’autre.
Aujourd’hui, je la vois autrement.
Pour moi, être dominant, c’est savoir proposer une direction et assumer ses choix. C’est créer un cadre dans lequel l’autre peut se sentir suffisamment en confiance pour parler librement, poser ses limites et, progressivement, choisir de se laisser guider.
J’ai longtemps observé, lu et échangé avant de comprendre ce que la domination signifiait réellement. Aujourd’hui encore, je ne la considère ni comme un titre ni comme quelque chose d’acquis. Elle implique une responsabilité envers la personne qui choisit de m’accorder sa confiance.
Je ne cherche pas à impressionner ni à prouver mon autorité. Ce qui compte pour moi, c’est d’être cohérent : que mes paroles, mes actes et mes intentions aillent dans le même sens.
Guider ne signifie pas décider seul. Cela demande d’écouter, de comprendre l’autre et de rester attentif à ce qui se construit entre nous.
Je préfère les relations qui prennent leur temps. Celles où la confiance se développe à travers les échanges, les gestes et les expériences partagées.
Parce qu’au fond, ce qui me fascine dans la domination, ce n’est pas le pouvoir que je pourrais exercer sur quelqu’un.
C’est la confiance qu’une personne choisit de m’accorder, ce qu’elle nous permet d’explorer ensemble et la responsabilité qui l’accompagne.
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Couple bisexuel et ouvert d'esprit, Cléa et moi sommes avides de jeux, d'aventures et de belles rencontres. Très sollicités, nous assumons être particulièrement sélectifs.
Pour ma part (l'homme du couple) : j'ai 36 ans, un corps mince et dessiné, totalement imberbe. J'ai un gros penchant pour les twinks très minces et sexy. Au lit, je suis versatile, avec un côté dominant prononcé qui ne gâche rien au plaisir.
Pour aller plus loin dans les présentations... J'ai un goût très prononcé pour la fessée. J'adore en donner autant qu'en recevoir, évidemment dans le respect, le plaisir et le consentement mutuel.
Mon fantasme absolu a toujours été de jouer le rôle du professeur sévère qui corrige, avant de prendre du plaisir avec un petit minet, mince et imberbe, docile et avide de sensations.
Récemment, nous avons été contactés par un jeune homme et j'ai immédiatement pris les devants. Il a 29 ans, mais en paraît beaucoup moins. Mince, imberbe et grand amateur de fessées (exclusivement à main nue), nos chemins se sont croisés ici.
En ce moment, Cléa et moi sommes en voyage hors du département. Nous logeons dans une superbe suite, un cocon parfait pour vivre notre amour, mais aussi pour avoir le plaisir d'y recevoir nos invités. C'est ce qui me pousse à prendre la plume aujourd'hui : j'ai envie de vous raconter notre rencontre et l'après-midi mémorable que nous avons partagée.
Notre règle d'or : aucune première rencontre directement à l'hôtel ou chez nous. Tout commence toujours autour d'un verre ou d'un bon repas. J'ai donc retrouvé ce nouvel ami dans un café pour faire connaissance. Nous avons longuement discuté pour définir le cadre : ses désirs, ses limites, les détails pratiques et nos safewords. L'alchimie a été immédiate.
Cléa, parfaitement au courant de ce qui se préparait, a décidé de passer l'après-midi à faire du shopping avec Leya, la sœur d'un de mes amis. J'allais donc recevoir Charles en tête-à-tête dans notre suite.
Il s'est présenté à la porte avec quinze minutes de retard. Comme nous avions convenu d'un jeu de rôle où j'incarnerais un professeur particulièrement strict et lui un garnement désinvolte, coutumier des mauvaises notes, nous nous sommes immédiatement plongés dans notre scénario dès le seuil franchi.
À l'instant où il a franchi la porte, j'ai marché droit sur lui. Les salutations à peine échangées, je l'ai empoigné par le bras. Charles savait très bien ce qui l'attendait...
Il le savait : il allait recevoir la fessée ! La correction qu'il attendait, la sentence qu'il désirait tant...
Comme convenu, il allait recevoir plusieurs fessées. Un scénario particulier, certes, mais la règle était stricte : aucun dialogue à l'exception de mes ordres, car tel était son souhait.
La première :
Debout, légèrement penché en avant et fermement maintenu sous mon bras. Totalement à ma merci, je l'ai corrigé à même son jean, lui administrant une bonne dizaine de claques en guise de bienvenue.
La deuxième :
J'aime dicter les règles et voir mes soumis prendre la position exacte que j'exige pour la correction. Je lui ai donc ordonné de se pencher, les mains en appui sur les genoux, les jambes bien droites et le dos plat. Maintenu dans cette posture, il a reçu une nouvelle série de dix frappes, pour notre plus grand plaisir.
La troisième :
Simplement debout, il a dû croiser ses mains derrière la tête, encaissant sans broncher une dizaine de claques supplémentaires...
La quatrième :
Nouvel ordre : il s'est penché sur la table, les coudes bien à plat et les jambes légèrement écartées, prêt à ce qu'une nouvelle série de dix claques ne s'abatte sur lui.
La cinquième :
Je me suis assis sur le canapé. Sans même que j'aie besoin de prononcer un mot, il a compris et est directement venu s'allonger sur mes genoux. Toujours habillé, il a encaissé dix claques par-dessus le jean. Je lui ai ensuite intimé l'ordre de se lever. J'ai déboutonné et fait glisser son pantalon jusqu'aux chevilles, dévoilant un sous-vêtement très sexy, avant de le faire basculer à nouveau sur mes genoux. Cette fois-ci, la série est montée à quinze claques.
Enfin, toujours maintenu en travers de mes cuisses, j'ai abaissé son sous-vêtement pour libérer ses fesses, qui affichaient déjà une belle couleur rouge...
J'ai abattu vingt claques sonores sur ses fesses nues. Charles y prenait visiblement du plaisir : de petits gémissements et de légers cris lui échappaient. Je pouvais apercevoir son visage souriant, les dents mordant sa lèvre inférieure. Je ne le pensais pas aussi tenace, mais il en redemandait.
Après cette série de vingt, je lui ai intimé l'ordre de se déshabiller intégralement et de s'allonger sur le lit. Il s'est exécuté sans broncher, offrant à ma vue sa délicieuse croupe et ce pétard déjà rouge feu.
Face à une telle vue, impossible de résister. Toujours habillé, je me suis approché de lui. Le caresser et malaxer sa croupe a fait naître en moi une puissante excitation.
La chaleur qui s'en dégageait, l'alchimie de l'instant, les châtiments déjà reçus... nous étions tous les deux terriblement excités.
Il s'est alors redressé, a débouclé ma ceinture, l'a retirée des passants et me l'a glissée dans les mains en murmurant :
« Je pense avoir mérité cinq petits coups de ceinture pour mon retard... »
Je l'ai d'abord un peu sermonné, avant de le cingler de cinq coups fermes et vifs avec le cuir de ma ceinture...
Il m'a ensuite déshabillé à son tour, et nous voilà nus tous les deux.
À ma demande... les protections étant non négociables, j'ai enfilé une paire de gants ainsi qu'un préservatif.
Après avoir soigneusement lubrifié mon gant, j'ai commencé à stimuler sa prostate, ce qui a fait grimper en flèche son excitation.
Au bout de quelques minutes, il m'a stoppé net : « Attends, attends... » Il s'est alors positionné en levrette, m'intimant de m'introduire en lui... ce que j'ai fait avec la plus grande douceur.
J'ai retiré mon gant et me suis placé derrière lui pour une sodomie lente, très douce. Je lui faisais l'amour...
Nous avons changé plusieurs fois de position... il encaissait bien... et, tout en douceur, je continuais à chaque fois de lentes pénétrations et de doux va-et-vient...
Après un moment, je lui ai tendu mon bras... il l'a saisi et nous nous sommes relevés... Je lui ai également enfilé un préservatif... il s'est instinctivement penché sur la table... Je me suis placé derrière lui pour, à nouveau, le pénétrer... j'ai accéléré les va-et-vient...
Son souhait était de vivre un cum no hands (c'est-à-dire atteindre l'orgasme et éjaculer sans aucune stimulation manuelle, uniquement grâce au plaisir de la pénétration).
J'ai continué à accélérer les mouvements, j'ai essayé d'intensifier et de le pénétrer jusqu'au bout afin qu'il éprouve un maximum de sensations...
Lui comme moi gémissions tous les deux... malgré la clim, nous étions en train de transpirer tellement c'était intense...
À un moment, lorsque ses gémissements et ses petits cris se sont intensifiés... je l'ai relevé... toujours en lui...
Ma main gauche tenant son torse et la main droite sa hanche... je l'ai plaqué contre moi... dos à moi... ce stand up (position debout) était intense pour lui... il m'a dit à plusieurs reprises qu'il la sentait vraiment à fond et qu'il n'allait pas tarder à venir...
J'ai continué intensément à lui donner du plaisir dans cette position... puis je me suis retiré... Je l'ai amené sur le lit où je me suis allongé sur le dos... après avoir changé de préservatif, je l'ai invité à se mettre sur moi...
Il était sur moi, j'ai mis les mains sur ses fesses et j'ai guidé la pénétration... il s'est laissé faire et n'a pas tardé à jouir... Ses petits cris ont montré le plaisir qu'il ressentait... et j'ai continué mes mouvements de va-et-vient en lui...
Après quelques minutes encore où il ramollissait, j'ai moi aussi été pris d'un gros orgasme, je me suis lâché... et j'ai joui intensément...
Après m'être retiré, il s'est allongé sur mon torse...
D'une main je lui caressais le dos... et de l'autre ses fesses pour soulager un peu la douleur des fessées...
Un peu timide, Charles s'est rhabillé et a filé, puis je suis allé sous la douche en attendant ma bien-aimée.
Une après-midi vraiment excellente, un grand merci à Charles d'avoir passé ce petit moment intense avec moi...
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À la suite d’un dialogue privé, une question me vient à l’esprit :
Ne manque-t-il pas un mot dans les degrés de la soumission, pour nous, Français, qui aimons dire que la langue française est si belle qu’elle permet les nuances ?
En effet, les Anglais — les Anglo-Saxons — ont un terme en dessous de « submissive ». Autrement dit, pour ceux qui ont l’habitude des sites anglophones : le mot « bottom »…
Car, honnêtement, j’en ai un peu marre des pleurnicheuses qui se plaignent que leurs dominants, leurs maîtres, ne les respectent pas, qu’ils agissent en dominateurs, en maîtres…
Mais une question se pose : NE LES ONT-ELLES PAS CHOISIS ? N’ont-elles pas eu l’occasion de parler avec eux et de mettre les choses à plat en amont ?
MAIS NON ! Visiblement, ces oies blanches se sont précipitées vers le premier venu. Nous les voyons d’abord clamer à qui veut bien les entendre qu’elles ont trouvé le meilleur, le plus beau, le plus FAN-TAS-TI-QUE des maîtres, puis se plaindre à la moindre contrariété que ce n’était pas un maître, mais un mètre étalon de la connerie !
Mais… Ne l’ont-elles pas choisi ? N’ont-elles pas eu le choix ?
Sont-elles si innocentes qu’elles ne sachent pas que, dans ce genre de relation, cela signifie se soumettre, se mettre sous l’autorité de quelqu’un et lui obéir ? Que ce genre de site est un appel à tous les psychopathes, à tous les pervers narcissiques qui confondent soumises et femmes faciles, et ignorent la responsabilité qu’implique le fait de prendre une personne sous son aile ?
Alors… N’y aurait-il pas moyen de créer un nouveau terme pour celles qui ne recherchent qu’un jeu sexuel et pour qui le mot « soumission » ne va pas au-delà de la chambre ?
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J- 19
Le renfrognement de la capricieuse m effleure, ma chair appelle, mon corps se meut, ma gorge s'étire, mon souffle devient court et mes dents se serrent. J'ai le sentiment d'être en colère. Je n'ai aucune raison valide d'être sur ce fil d'agacement, mes hormones pourraient être la cause. Je décortique, j analyse cette sensation familière pourtant inconnue dans cette subtilité du fleur de peau et du désir brut. Puis je corrèle... Serait-ce un soupçon de vibration de l avancée du déni? Soupir.
Mon Dom a été doux et bienveillant dans sa comprehension de mon besoin, toujours prevenant. Son sadisme et son vice sont du gingembre, piquant chaud et enveloppant, fluides. Il m a demandé d enlever ma culotte et de me frotter comme une petite chienne à califourchon sur le rebord de la chaise en osier, sans jouir. De frotter ma petite chatte et de laisser l angle pénétrer mes lèvres. Il m a emmenée à 9, sans risque, sans jouir, pour apaiser la chienne. La pression interne de mon rapport au monde est redescendue avec légèreté.
Et si mon addiction n'était pas à l orgasme mais à l'expression humide du désir ?
J-18
Je ne sais pas pourquoi le route est propice aux divagations de l'envie et du désir cru de Mon Dom. J attaque la journée avec cette douleur dans le ventre, celle du manque de SA queue, du manque de SES mots, du manque de SON sourire, du manque du plaisir orgasmique qu' IL m interdit, du besoin de SON rire enfantin et vicié qui semble vibrer sur le fond latéral des papilles de SA langue. Cette douleur me fait me sentir vivante, et frustrée -un peu trop-.
Le "tu" et le "VOUS" de la domination, que devient-il en anglais. Serait-ce une construction du french spirit?
Le plus addict à la jouissance c est Vous, la plus addict au désir c est moi.
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Chapitre 3 : Sous le tonnerre la chute
Je l'observe, cette femme nue au milieu des pavés, le corps zébré de chair de poule, les mamelons dressés par le froid et la peur. Elle a perdu cette arrogance de l'arrivée, cette élégance de femme qui se sait regardée. Elle n'est plus qu'une créature tremblante, une chair exposée que le froid, l'angoisse la décomposent déjà.
Je saisis alors sa chevelure opulente, d’une poignée cruelle, d’une traction ferme je lui tire la tête en arrière. Je la force à me regarder dans les yeux, à voir qui je suis, à comprendre qu'elle n'a plus aucune issue. Ses yeux s'écarquillent, la peur nue, absolue, cette terreur animale que je cherche depuis le début, dans ces yeux bleu émeraude.
— Écoute-moi bien, petite bourgeoise !!!! Articulai-je, chaque syllabe pesée comme une pierre. Depuis que tu as franchi ce porche, tu n'es plus rien. Pas de nom, pas d'histoire, pas de mari qui te protège. Tu es une vulgaire femelle que je vais briser et remonter à ma guise. Tu as payé cher pour venir ici, pour cette humiliation, alors tu vas la subir jusqu'au bout. Ici, il n'y a pas de mot magique, pas de safeword pour te sauver. Le contrat est clair : tu es à moi, corps et âme, jusqu'à ce que je décide de te rendre. Si je décide de te rendre.
Elle tente de hocher la tête, haletante, ma poigne dans ses cheveux.
— Oui, monsieur, balbutie-t-elle, la voix brisée par les tremblements.
Je serre plus fort encore, lui arrachant un gémissement.
—AAAAAaaaaahhhhhh !!!!!!
— Non. Tu m'appelles Maître. C'est le seul mot qui compte désormais. Répète.
— Oui... Maître, souffle-t-elle, dans cette soumission forcée, je lis la défaite totale, l'effondrement de toute sa construction psychologique.
Alors, d'une traction brutale sur sa chevelure, je la force à descendre, à plier les genoux, à s'agenouiller sur les pavés glacés. Elle chancelle, perd l'équilibre, retombe sur ses genoux nus. Elle est là, à mes pieds, nue, les seins frémissant, tremblante, déjà marquée par la pierre et par la peur, prête à recevoir ce pour quoi elle est venue, ce qu'elle redoute maintenant plus que tout. Je lâche avec un geste de mépris sa chevelure opulente.
Au-dessus de nous, l'orage gronde plus fort, et le premier coup de tonnerre éclate comme un applaudissement du ciel à cette mise en scène parfaite.
Je me tourne vers l'homme, lentement, comme si je ne l'avais remarqué que maintenant, ce spectateur gênant de sa propre déchéance. À ses pieds, sa femme gît, nue, agenouillée sur les pavés glacés, les mains croisées derrière la nuque dans cette posture de reddition absolue que je lui ai imposée. Elle tremble, non plus seulement de froid, mais de cette terreur primitive qui précède l'effondrement total. Elle est déjà ailleurs, ailleurs que dans ce corps qui lui appartenait ce matin encore.
Je m'approche de lui, pas à pas, réduisant la distance entre nous jusqu'à ce qu'il sente mon souffle contre son visage. Je plonge mon regard dans le sien, cherche l'âme derrière les paupières qui fuient, cherchant l'homme derrière la carcasse de muscles inutiles. Ma voix tombe, basse, précise, chaque syllabe tranche l'air comme une lame.
— Sous tes grands airs de mari protecteur, tu n'es qu'une fange, un excrément ambulant. Tu regardes ta femme se déshabiller, se mettre à genoux, se faire humilier, et tu ne bouges pas. Tu ne la défends pas. Tu ne la sauves pas. Tu baisses les yeux comme un chien battu.
Je laisse le silence emplir l'espace entre nous, ce silence lourd de sa honte, de sa défaite avouée.
— Ici, tu n'es rien. Moins que rien. Tu es la carpette sur laquelle je vais piétiner ce qu'il reste de votre couple. Alors déshabille-toi. Tout de suite. Montre-moi ce que cache ton arrogance de bourgeois.
Je recule d'un pas, croisant les bras, l'observant avec cette patience glaciale qui est pire que n'importe quelle colère. Il est temps qu'il comprenne qu'il n'est pas venu ici en touriste, qu'il n'est pas le spectateur privilégié d'un spectacle dont sa femme serait l'unique actrice. Il est le co-protagoniste de sa propre destruction, il va devoir se dévêtir, lui aussi, offrir sa chair à la merci du froid, de mes yeux, réduire à néant cette dignité d'homme qu'il n'a pas su défendre quand elle comptait encore.
Soumis, il m'obéit. Mécaniquement, comme une marionnette dont j'ai coupé les fils de la volonté.
Il défait les boutons de son Barbour matelassé, cette armure de bourgeois qui le protégeait du monde, qui affichait son statut, son appartenance à une classe supérieure. Il le pose sur la valise, à côté des vêtements de sa femme, déjà cette juxtaposition est une déclaration : vous êtes égaux maintenant, réduits au même niveau d'objets déposés sur sa valise. Le pull en laine à col roulé suit, puis le t-shirt, chaque couche ôtée révélant non pas un homme, mais une chair que je vais façonner.
Son torse apparaît, musclé, entretenu, ces abdominaux sculptés en salle de sport qui ne lui serviront à rien ici. Ses bras, puissants, inutiles. Il croise mon regard. Il lit l'ordre muet, comprend que la nudité totale est son seul avenir. Il retire ses chaussures, défait sa ceinture avec des doigts qui tremblent déjà, de froid ou de peur, peu m'importe. Le pantalon glisse, rejoint le tas. Le slip suit, cette dernière protection masculine abandonnée avec une résignation qui sent la défaite.
Je ne lui laisse pas le temps de respirer, de réaliser, de se reconstruire une dignité.
— Tes mains. Derrière la nuque. Et baisse les yeux !!!!!
Ma voix ne monte pas. Elle n'a pas besoin. Il obéit, sans rechigner, sans un mot, adoptant cette posture de soumission absolue que je lui impose, réduisant son corps à une offrande de chair et de muscles sans volonté.
Je l'examine, lentement, méthodiquement, comme on évalue du bétail. Le froid a déjà commencé son œuvre : sa verge battant pavillon bas, le gland encore recouvert, vulnérable dans son abandon. Les testicules, belles, lourdes, pas encore rétractées par la température glaciale, mais cela viendra. Comme sa femme, il a respecté mes consignes : son sexe est épilé, lisse, préparé pour mon inspection. Son corps est bien dessiné, athlétique, ces tempes légèrement grisonnantes trahissent son âge et son statut d'homme établi, réduit maintenant à l'état de proie.
— Tourne-toi.
Il pivote, mécanique, offrant son dos carré, sa colonne vertébrale droite, ses fesses fermes, ses cuisses puissantes. Une belle pièce. Un beau mâle. De la chair de qualité, prête pour le dressage, pour être brisée et refaçonnée selon mes désirs.
Mon assistante, dans l'ombre, n'en perd pas une miette. Je sens son souffle s'accélérer, son excitation face à cette présentation de spécimens humiliés, réduits à leur essence animale.
Je prends mon temps. Le froid est mon allié, mon bourreau silencieux qui travaille la chair et l'esprit. À ses pieds, sa femme tremble toujours, transie, ses lèvres prenant cette teinte bleuâtre qui annonce l'hypothermie, les yeux vitreux fixant le vide où elle a fui pour survivre.
Je m'approche de lui, si près qu'il peut sentir ma chaleur contre son dos nu, contrastant avec l'air glacial qui le lacère.
— Ici, tu n'es qu'un chien, murmuré-je contre son oreille, chaque syllabe un coup de fouet invisible. Un animal que je vais dresser. Tu vas apprendre l'obéissance, la soumission absolue, et tu le feras en regardant ta femelle subir le même dressage. Vous allez apprendre ensemble ce que signifie être réduit à rien.
Le vent se lève, emportant ses derniers espoirs de rébellion dans les tourbillons de feuilles mortes.
Je me tourne vers la femme, laissant planer le silence quelques secondes de trop, assez pour qu'elle sente le poids de mon regard sur sa chair grelottante.
— Debout !!!!!
Elle obéit, maladroite, désarticulée par le froid, la peur. Ses mains restent prisonnières derrière sa nuque, cette posture présente sa poitrine vers l'avant, l'expose, la livre. Son ventre palpite, convulse sous l'effet de la température glaciale, chaque muscle tendu par des tremblements incontrôlables. Sa respiration est haletante, courte, cette respiration d'animal traqué qui ne sait plus s'il doit fuir ou se figer.
Je me tourne vers l'homme, laissant traîner mon regard sur sa nudité offerte.
— Face à moi.
Il pivote, mécanique, docile. Sa soumission n'est plus un choix, c'est une anatomie nouvelle, une structure osseuse et musculaire réorganisée par la terreur. Il est là, devant moi, réduit à l'état de chair sans défense, de mâle domestiqué avant même que le dressage n'ait commencé.
Mon assistante s'approche. Nous formons un cercle, deux silhouettes vêtues dominant ces deux corps nus, transis, livrés au milieu de la cour pavée de dalles de schiste noir, ces dalles sombres comme des plaques funéraires sur lesquelles ils sont déjà couchés, déjà enterrés dans leur ancienne vie. Leurs mains restent croisées derrière leurs nuques, cette position qui leur interdit même le réflexe de se protéger, de se couvrir. Nous leur avons arraché leurs pudeurs, leurs noms, leurs histoires. Ils ne sont plus rien. Une femelle et un mâle. De la chair à disposition, tremblante, bleuissante, aux pieds de leurs propriétaires.
Je laisse le temps s'étirer, cette pause sadique où ils sentent le froid mordre plus profond, où ils comprennent qu'ils sont exposés, évalués, réduits à l'état de spécimens dans une arène de pierre.
— Vos valises, dis-je enfin, d'une voix qui semble venir des pierres elles-mêmes. Vos vêtements. Vous suivez mon assistante.
Ils hésitent, perdus, le cerveau engourdi par le froid qui peine à comprendre l'ordre. Puis, mécaniquement, ils se baissent, cette humiliation suprême de devoir se courber, nue, devant nous, saisissent les poignées de leurs valises à roulettes. Le bruit résonne dans la cour, ce grincement sinistre des roues sur les pavés disjoints, ce bruit de chaîne, de geôlier marchant dans un couloir de prison.
Ils avancent, pieds nus sur la pierre glacée, ridicules dans leur nudité forcée, tirant derrière eux ces valises pleines de vêtements chauds, de pulls, de manteaux, de protections qu'ils ne sont pas autorisés à porter. C'est là peut-être l'humiliation la plus parfaite : traîner leurs anciennes vies, leurs identités de bourgeois bien habillés, alors qu'ils marchent comme des bêtes dépouillées, transies, soumises, vers un avenir qu'ils n'osent plus imaginer.
Je les observe s'éloigner, leurs silhouettes blafardes se découpant contre les murs sombres de la ferme. Je me demande effectivement, avec un sourire qui ne touche pas mes yeux, pourquoi diable ils ont pensé avoir besoin de valises pour un séjour où ils ne porteront plus jamais rien.
A suivre. 😉
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Au cours de mes nombreux voyages, au gré de mes innombrables et éphémères existences, j’ai vu des licornes, des dragons cracheurs de feu, des guerrières sans peur et des travailleurs paisibles.
Et puis des chevaliers, qui se bagarraient sans arrêt pour les beaux yeux de la demoiselle en détresse. Parfois elle n’était pas du tout en détresse, et elle riait de voir ces empotés se prendre les pieds dans leur cote de maille et se taper sur la gueule, finalement sans raison. Que les chevaliers sont stupides… parfois, ils arrêtaient de se battre pour reprendre un peu leur souffle, et désignaient d’une seule voix l’un d’eux comme un « chevalier blanc », le pire d’entre-eux qu’il fallait pulvériser par tous les moyens nécessaires, à douze contre un si nécessaire.
Beaucoup furent tués. Les chevaliers avaient l’habitude de jeter un regard défiant, menaçant, envers tous les autres villageois. Ils exigeait de tous qu’ils baissent les yeux et gardent le silence à leur passage. Quand ils croisaient un barde qui chantait un peu trop bien, qui attirait un peu trop le regard des jeunes femmes qui passaient par là, ils s’attroupaient autour de lui, le désignaient comme un « chevalier blanc » et le passaient à tabac, cassant son instrument, frappant fort à son entrejambe. Ils faisaient la même chose avec les peintres, les danseurs et les poètes : ils les faisaient taire, discréditaient leur parole et les émasculaient.
Un jour, ils chargèrent un musicien excentrique qui commençait à attirer l’oeil d’une donzelle convoité par l’un des plus puissants chevaliers. Ce musicien se leva quand les chevaliers arrivèrent. Il était grand, puissant, le regard perçant. Il était évident qu’il n’avait pas peur d’eux. Il était flagrant qu’ils avaient peur de lui. Alors le chef des chevaliers demanda à l’un des siens d’aller chercher du renfort. Il avait pris la décision de gagner du temps, pour éviter le combat tant que l’équilibre des forces n’était pas plus favorable.
« Tu fais fuir les gens avec ta musique de dégénéré. Remballe ton instrument et quitte cette bourgade.
Je ne fais fuir personne, j’attire les idiots, répondit le musicien impertinent.
Les bonnes gens n’ont pas envie de te voir ici. Regarde, ils partent tous.
C’est ton attroupement d’ignares belliqueux qui fait les fait fuir. »
La voix du musicien était calme, déterminée, froidement sarcastique. Il n’avait même pas besoin d’afficher un sourire provocateur, son être entier était provocation.
« Ça suffit dit le chef des chevaliers, je suis mandaté par le Duc pour faire respecter l’ordre et la loi ici. Obéis, mendiant, ou péris !
J’emmerde le Duc. S’il n’a rien de mieux à m’envoyer que des gringalets analphabètes comme toi, il peut bien aller se faire foutre ! Vous croyez que vous me faites peur ? Vous pensez que je n’ai pas compris pourquoi vous êtes là ?
Silence, vagabond ! dit le chevalier en mettant la main sur son épée.
De toute façon, même si j’avais été poli et calme, vous m’auriez détroussé et tabassé. Je connais vos méthodes. Regardez-bien, vous tous, dit le grand musicien en interpellant les passants, ces brigands en robe de justiciers sont là pour me fracasser. Est-ce que vous savez pourquoi ? »
La foule resta silencieuse, embarrassée. La moitié faisait mine de n’avoir rien entendu, l’autre chuchotait en gardant un oeil inquiet sur les chevaliers en armure.
le sieur Pierre-Edouard ici présent bande mou. Tout le monde y compris dame Marguerite le sait à la cour. C’est pour cette raison qu’elle cherche un amant digne de ce nom, sentant bien qu’elle sera forcée de se marier avec cet impotent. Elle a bien entendu eu vent de ma réputation et… »
À cet instant, le grand musicien reçut un coup d’épée perforant dans le dos, traversant son rein droit. Un spasme de douleur et de rage lui déforma le visage. En se retournant, il désarma de chevalier sournois aux ordres de Pierre-Edouard et d’un coup de pied chassé frontal d’une rare puissance, déforma l’armure de celui-ci qui semblait faite de carton. La poitrine compressée par le métal cabossé, il ne pouvait respirer correctement. La moitié de la troupe menée par Pierre-Edouard prit la fuite, les autres se mirent en position de combat. Le musicien rebelle reprit ses esprits, observa la disposition de ses adversaires, repéra ceux qui tremblaient de peur, cherchant le plus faible, celui qui pourrait être rapidement désarmé. Car il savait qu’il ne devait en aucun cas retirer l’épée qui lui transperçait le flanc.
Sur la gauche de la meute se trouvait un jeune chevalier, alors le rebelle blessé fonça sur lui avec rapidité et fureur, en poussant un cri caverneux qui semblait provenir des tréfonds de l’enfer. Le musicien pu saisir son épée et balayer le frêle guerrier qui fit mine d’avoir perdu connaissance au sol, il fracasse le genou du suivant d’un coup de pied latéral appuyé avant de plonger la pointe de sa lame dans le cou du malheureux qui gémit comme un cochon que l’on égorge. Puis le musicien à présent couvert de sang se dirigea vers la suite de la troupe en grognant, toujours enragé et froidement déterminé à les mettre en fuite. Les suivants résistèrent mieux, et entaillèrent son bras gauche, purent faire bouger l’épée plantée dans son abdomen. Le musicien pu encore briser une jambe, percer une armure jusqu’au sang, puis il sentit que ses forces l’abandonnaient. Ses ennemis plus nombreux que lui prenaient petit à petit le dessus.
Jusqu’à ce que le musicien héroïque pose lourdement les deux genoux à terre et laisse tomber son arme, prêt à affronter l’inéluctable fin. À ce moment, Pierre-Edouard prit la parole, la voix encore tremblante, à destination de la foule :
voyez braves gens, combien ces troubadours sont des animaux diaboliques assoiffés de sang. Si vous leur tournez le dos, vous finirez en miette. Fort heureusement, les forces du Duc, menées par moi-même, le grand chevalier Pierre-Edouard de la Basilique De la Sainte Mère (famille noble souvent désignée par l’acronyme BDSM) veillent sur vous et protègent les humbles habitants du village en respectant nos traditions ancestrales pour faire rempart à la perversion de ces dégénérés. Que le corps de cette abomination serve de rappel destiné à chaque citoyen, de la grandeur et de la miséricorde de la famille BDSM au service du Duc, et de l’infamie que représentent ces affreux païens qui cherchent à nous envahir. Ce monstre sera épargné, et partout où il se rendra, il sera vu tel qu’il est : tel un dangereux criminel décadent, généreusement épargné par le Duc et les gens civilisées qui le défendent. »
Les chevaliers arrachèrent ses habits au musicien, le mirent nu. Ils commencèrent à entailler sa peau pour écrire sur son dos « Troll de BDSM ». Le regard froid, résigné et digne, à peine secoué de quelques spasmes douloureux du troll ainsi rebaptisé ne quittait pas celui de Pierre-Edouard de BDSM. Puis les hommes écrivirent en plus petit sur son front un simple « TROLL ».
La foule se dispersa, rassasiée de sang et de beaux discours. Les bonnes gens pouvaient dormir sur leurs deux oreilles ainsi protégées par le Duc et Pierre-Edouard de BDSM.
La légende raconte que le troll erra ensuite de ville en ville, cherchant à se faire petit, mais dès que les villageois voyaient son front découvert, ils le faisaient capturer et torturer. Et chaque milice était aussi généreuse que BDSM : la vie du troll était systématiquement épargnée. Le troll est plus utile vivant que mort aux puissants, il justifie leurs pouvoir, légitime leur violence et signe leur supériorité morale.
Je n’ai pas encore parcouru tous les pays, mais on m’a dit que cette légende avait inspiré bon nombre de monarques de papier au pouvoir chancelant, et que bientôt, ils ne règneraient plus que sur des trolls. En attendant, je m’en vais prendre le bateau, pour fouler le sol d’un autre continent que l’on m’a décrit comme extra-ordinaire, sur lequel ne règne que le soleil.
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Mesdames, et Messieurs également... combien de fois au maximum l'avez-vous fait ? Je ne vous parle pas de moyenne ou de fréquence hebdomadaire, mais bien de votre record sur une seule journée (sans compter la fellation, je parle uniquement de rapports vaginaux et anaux) ?
Avec mon fiancé, nous sommes très sexuels... il lui faut sa dose, comme on dit ! 🤭
Jusqu'à présent, notre maximum était de 4 fois, juste après nos fiançailles. Mais hier, il a battu ce record lors d'une véritable "journée culbute" 🫣.
Nous sommes actuellement en déplacement, dans une suite d'hôtel, venus pour préparer notre future installation. Ces derniers temps, il me délaissait un peu car sa surcharge de travail est énorme, ce que je comprends parfaitement.
J'essaie de passer le temps comme je peux : je n'ai ni ménage, ni cuisine, ni repassage, ni travail à faire... alors je scrolle. Je passe mes journées sur ce site, je vais à la piscine de l'hôtel, au spa, je profite de massages... je me détends à ma façon.
Mon fiancé m'avait promis de m'accorder une journée où il prendrait uniquement soin de moi... et cette journée est enfin arrivée hier. Aucun boulot. 😍
Lui et moi, seuls dans la suite... sortant uniquement pour aller au buffet et revenir. 😁
Je vous laisse découvrir et compter au fur et à mesure du récit… 😉
La veille, il était tellement K.-O. qu’en rentrant, il s’est douché, habillé et, après avoir mangé rapidement au buffet, nous sommes rentrés. Il s’est simplement mis nu et s’est rapidement endormi. Je n’ai pas tardé à m’endormir également… 😴💤
Le lendemain, encore somnolente, j’ai senti son pénis se frotter contre moi… 🫣
J’étais allongée sur le côté, dos à lui, tandis que, d’une main ferme, il me tenait contre lui, son bassin se rapprochant du mien… ❤️🔥
Très tendrement, il m’a pénétrée, puis a rapidement intensifié ses mouvements. Le matin, c’est le moment où il est le plus dur… et ce n’est pas pour me déplaire ! 🔥
Le matin, sentir son homme tout contre soi, sentir sa chaleur et le laisser nous prouver son amour à travers de délicieux va-et-vient… Quoi de mieux pour se réveiller en douceur et commencer la journée avec le sourire ? 🥰
Après avoir joui, il m’a serrée tendrement contre lui, m’a déposé un petit bisou, puis s’est levé pour aller à la salle de bain et se préparer. 🥹
Jean et T-shirt pour lui : nous allions simplement déjeuner avant de revenir dans notre petit cocon, puisque nous étions dans un hôtel tout compris.
J’ai fait de même, enfilant un jean taille haute et un T-shirt. Puis, main dans la main, nous sommes allés au restaurant… sans trop tarder à revenir ! ❤️
Pendant que nous étions au restaurant, mon chéri m’a fait comprendre que cette journée allait être mémorable pour moi, car il comptait bien me culbuter très souvent, comme il aime si bien me le dire ! 🙈
Et ça me fait toujours son petit effet, ses paroles coquines… J’adore lorsqu’il me glisse qu’il va me prendre, me sauter ou me culbuter. Rien que de l’entendre le dire avec son petit air malicieux, je sais que je vais passer une journée particulièrement… mouvementée ! 😈
La journée ne faisait que commencer… De retour dans la chambre, j’étais d’humeur particulièrement coquine. 😏
Au restaurant, il avait un peu reluqué les filles.. bien sûr, de manière tout à fait innocente ! Mais pour le jeu, j’avais tout de même décidé de le punir. Après tout, il savait parfaitement comment me taquiner… et moi, je savais aussi comment lui rendre la pareille !
J’ai donc commencé par le sermonner avec un petit air faussement sévère, avant de lui administrer quelques fessées coquines. Très vite, les reproches ont laissé place aux baisers, et nous nous sommes embrassés avec cette complicité qui n’appartient qu’à nous. 💋
Il m’a ensuite déshabillée tendrement et a pris le temps de me donner du plaisir avant de me prendre en position du missionnaire. Même dans ces moments-là, je n’avais pas oublié ma petite punition : je continuais à lui donner quelques tapes coquines, histoire de lui rappeler que je n’avais pas encore tout à fait terminé de le taquiner ! 🔥
Après de longues minutes, je lui ai proposé de changer de position, mais il a refusé. J’ai alors compris qu’il réservait sans doute les autres pour plus tard… Et là, une petite pensée m’a traversé l’esprit : « Mon Dieu… combien de fois a-t-il décidé de me prendre aujourd’hui ? » 😱
Il a continué ainsi, intensifiant progressivement ses mouvements, jusqu’à atteindre l’orgasme et jouir en moi. J’ai ressenti toute l’intensité de cet instant, avant de le serrer très fort contre moi, comme pour prolonger encore un peu notre bulle d’intimité. ❤️
Puis, après s’être abandonné quelques instants dans mes bras, il a fini par s’allonger près de moi. Nous sommes restés là, tout proches, à savourer cette parenthèse à deux… avec la délicieuse impression que la journée était encore loin d’être terminée. 🥰
Il s’est levé, a enfilé son boxer, puis s’est dirigé vers la terrasse pour fumer, comme à son habitude. Monsieur voulait jouer les coquins… Mais Cléa est joueuse elle aussi ! Et hors de question de le laisser tranquille ne serait-ce qu’un seul instant. 😏
J’ai donc décidé de me préparer à ma façon. J’ai enfilé une mini-jupe et un chemisier à manches longues, puis j’ai détaché mes cheveux avant de les relever en un joli chignon, histoire de changer de ma queue de cheval habituelle. Un petit changement de look, quelques détails bien choisis… et me voilà prête à entrer dans mon propre jeu. 💋
Lorsqu’il est rentré dans la chambre, sa surprise était évidente. Il ne s’attendait visiblement pas à me découvrir dans cette tenue ! À son regard, j’ai tout de suite compris qu’il appréciait le spectacle… et qu’il savait, lui aussi, qu’une excellente journée l’attendait. 🔥
Pour le faire languir un peu, je l’ai poussé vers le canapé, où il s’est installé en me regardant, intrigué par ce que je lui réservais. Puis, sans le quitter des yeux, je me suis lancée dans un petit strip-tease improvisé. J’ai jeté un regard à l’horloge : entre les pas de danse, les mouvements sensuels et les vêtements que je retirais progressivement, j’ai fait durer le plaisir pendant vingt bonnes minutes ! Vingt minutes durant lesquelles je savourais chaque seconde, tout en observant l’effet que mon petit numéro produisait sur lui. Et croyez-moi, son regard en disait long… 😉❤️🔥
J’ai fini par lui retirer son boxer, bien décidée à poursuivre mon petit jeu de séduction. Après quelques caresses et une petite attention destinée à faire monter la température, je suis venue m’installer sur lui, prenant les commandes et guidant moi-même chacun de mes mouvements. 🔥
Il avait déjà joui deux fois auparavant, alors je savais qu’il lui faudrait probablement un peu de temps avant de se laisser aller à nouveau. Je n’étais donc pas pressée. Tout en douceur et en sensualité, je prenais soin de lui, effleurant ses lèvres des miennes, mordillant délicatement son oreille et passant mes doigts dans ses cheveux. Lui, de son côté, gardait ses mains posées sur mes fesses, visiblement heureux de me laisser mener la danse. ❤️
Je prenais tout mon temps, savourant cette complicité et le plaisir de le faire languir. Lorsqu’il m’a donné une petite fessée, j’ai immédiatement compris le message : monsieur voulait que j’accélère ! Mais vous connaissez Cléa maintenant… Quand elle décide de jouer, elle ne se laisse pas si facilement dicter le rythme ! J’ai donc continué à ma manière, tout en lenteur et en sensualité, pendant une dizaine de minutes, guidant chaque mouvement jusqu’à ce qu’il finisse par s’abandonner complètement. 💦❤️
Cette fois, sa jouissance avait été particulièrement intense ! De mon côté, je sentais que j’étais tout près de le rejoindre et de connaître, moi aussi, un délicieux squirting… mais monsieur a été un peu plus rapide que prévu ! Tant pis, ce sera pour une prochaine fois. Après tout, il nous restait encore toute la journée pour nous retrouver et nous surprendre. Et puis, j’étais heureuse de lui avoir fait autant de bien. 🥰
Petite parenthèse pour celles et ceux qui se poseraient la question : le squirting désigne l’expulsion d’un liquide pendant une excitation sexuelle ou un orgasme.
Après ce moment intense, nous nous sommes levés en vitesse pour éviter de laisser le canapé dans un état compromettant ! Direction la douche, où nous nous sommes lavés ensemble avant de nous préparer pour aller déjeuner. Même dans la précipitation, ces petits moments à deux avaient quelque chose de tendre et de complice. 🚿
Pour rester dans l’ambiance, nous avons décidé de nous habiller avec une petite touche de sensualité. Lui avait opté pour une chemise et un pantalon qui lui donnaient un petit air de gentleman sexy. Quant à moi, j’avais choisi un jean, un chemisier, des bottes et une veste marron… exactement le style qu’il aime me voir porter, avec cette coupe qui met particulièrement bien mes formes en valeur. 🤎
Lorsque nous sommes arrivés au restaurant, j’ai vite remarqué quelques regards insistants, aussi bien du côté du personnel que des autres clients. Il faut dire que ce jean me va particulièrement bien et met joliment mon popotin en valeur ! Je n’allais tout de même pas me priver de porter une tenue dans laquelle je me sentais aussi séduisante. Et, entre nous, je savais très bien que mon chéri n’était pas insensible à ce petit effet. 🔥
Nous avons choisi nos plats, puis nous nous sommes installés à table. C’est alors que monsieur a commencé un nouveau jeu : faire comme si nous nous rencontrions pour la toute première fois.
Deux inconnus, assis l’un en face de l’autre, qui apprennent à se découvrir, échangent des regards et entament une conversation comme lors d’un premier rendez-vous… J’étais curieuse de voir jusqu’où il comptait pousser son petit scénario ! 😍
Nous avons déjeuné tout en discutant, chacun jouant son rôle à la perfection. Et, je dois bien l’avouer, ce petit jeu m’excitait énormément ! Je me sentais comme une étudiante en train de se faire séduire par un homme sûr de lui, charmant et terriblement à l’aise. J’adorais cette sensation de découvrir quelqu’un, de recevoir ses compliments et de sentir son intérêt grandir au fil de la conversation. 🥰
À un moment, il m’a regardée avec son petit air de gentleman et m’a lancé : « J’aimerais vous inviter à aller boire un verre dans ma suite, si vous le souhaitez… »
J’ai joué le jeu jusqu’au bout, avec un sourire qui en disait probablement long : « Mais avec grand plaisir, monsieur ! »
Nous sommes donc retournés dans notre chambre et avons pris place sur la terrasse pour savourer un café. Il continuait à jouer son personnage à merveille. Les compliments fusaient, les regards se prolongeaient et ses petites phrases de séduction me faisaient un effet fou. Je me sentais courtisée, désirée, comme si nous venions réellement de nous rencontrer. Et franchement, j’adorais ça ! ❤️
Puis, petit à petit, ses intentions sont devenues plus claires. Toujours avec son élégance habituelle, il a commencé à me faire comprendre que ma silhouette lui plaisait énormément… et qu’il se demandait si le reste était à la hauteur de ce qu’il imaginait. Avec lui, même les sous-entendus les plus coquins prenaient des allures de compliments raffinés !
En réalité, derrière ses belles paroles et son sourire de gentleman, le message était plutôt clair : il avait très envie de moi, mais il savait le dire avec une poésie qui rendait le tout encore plus séduisant. 😍
Et c’est bien là son talent : les mots ! Il sait choisir ses phrases, installer une ambiance, faire monter la tension sans jamais perdre son élégance. Après tout, la parole, c’est son métier… et visiblement, il sait aussi parfaitement s’en servir pour faire chavirer sa femme !
J’ai décidé de ne pas lui faciliter la tâche. Après tout, puisque monsieur voulait jouer au parfait gentleman, j’allais lui donner du fil à retordre ! Je l’ai regardé avec un petit air faussement outré avant de lui lancer : « Monsieur, je ne suis pas une fille facile ! Lors d’une première rencontre, je ne vais tout de même pas offrir mon intimité au premier inconnu venu ! » 😏
Il ne s’est pas démonté pour autant. Avec son calme habituel et cette diplomatie qui le caractérise, il m’a répondu qu’il comprenait parfaitement mon point de vue. Puis, subtilement, il a commencé à parler de l’attirance naturelle entre deux personnes, du désir, de ces pulsions qui ne se commandent pas toujours… Bref, il savait exactement comment entretenir le jeu et faire monter la température sans perdre son élégance. Derrière ses belles paroles, son intention était limpide : il me désirait et cherchait à me faire succomber à son charme. 🔥
J’ai alors décidé de pousser la comédie un peu plus loin. Me levant comme si j’allais quitter la terrasse, je lui ai annoncé d’un ton solennel : « Monsieur, je ne vais tout de même pas vous offrir mon intimité comme ça ! Je me dois de vous quitter. » J’ai pris mon air le plus sérieux, celui qui ne laissait, en apparence, aucune place à la négociation. 😂
Lui m’a répondu avec un regard faussement triste, presque déçu. Et c’est là que j’ai décidé de lui réserver mon petit coup de théâtre. Je me suis arrêtée, je l’ai regardé droit dans les yeux et j’ai ajouté, avec un sourire malicieux : « Mon vagin, non… mais mon cul, oui ! » 😈
Ah, cette phrase ! Je l’ai vu immédiatement dans son regard : il ne s’attendait absolument pas à celle-là ! Son expression avait changé, et j’ai compris que ma réplique venait de faire son petit effet. Monsieur voulait jouer au séducteur ? Très bien… Mais il venait de découvrir que sa partenaire de jeu avait, elle aussi, beaucoup d’imagination et un sacré sens de la répartie ! Et visiblement, ce retournement de situation lui plaisait énormément. 😉❤️🔥
Nous avons rejoint le lit, et il m’a sodomisée avec une tendresse et une douceur qui m’ont touchée. Nous connaissons déjà bien cette pratique, que nous partageons depuis un moment, mais j’apprécie toujours autant sa façon de me prendre avec délicatesse, tout en me témoignant son amour. 😍
Entre la sensation de chaleur, mon intimité qui se resserrait autour de lui et l’intensité du moment, il n’a pas tardé à jouir. Tout s’est enchaîné avec une intensité particulière, avant que nous nous retrouvions tendrement enlacés, heureux de partager cette complicité qui nous appartient. ❤️🔥
La journée touchait presque à sa fin, mais nous n’avions visiblement pas encore épuisé toutes nos idées coquines… 🤭
En fin d’après-midi, au fil de nos échanges et de nos petites provocations, nous avons fini par nous lancer dans un nouveau jeu de rôle : monsieur serait le professeur, et moi, l’étudiante coquine et désobéissante !
Je dois bien l’avouer, j’adore ce petit côté teacher chez lui. Il a cette façon de prendre son rôle au sérieux, de me regarder avec un air faussement sévère et de me faire comprendre que mes petites bêtises ne resteraient pas impunies. Et moi, évidemment, je prends un malin plaisir à jouer les élèves indisciplinées ! 😏
Ce qui me plaît tant dans ce scénario, c’est de me laisser guider par lui, de jouer la petite étudiante qui dépasse les limites et qui sait pertinemment qu’elle risque une punition. J’imagine déjà ses remontrances, ses mains qui me fessent doucement pour me rappeler à l’ordre… et ce mélange de fermeté et de tendresse qui rend notre jeu si excitant. ❤️🔥
Mais soyons honnêtes : si je fais autant de bêtises, ce n’est certainement pas pour obtenir les félicitations du professeur ! 🤭
Au fond, je sais très bien que je compte bien me faire pardonner à ma manière… et qu’une fois le cours terminé, mon professeur préféré pourrait bien avoir droit à une récompense particulièrement agréable. Avec moi, les heures de retenue risquent d’être longues… très longues ! 💋
L’heure de colle pouvait commencer… et cette fois, nous étions seuls tous les deux ! Pour entrer pleinement dans mon personnage, j’avais choisi une tenue d’étudiante : un jean et un T-shirt, simples, mais parfaits pour jouer la petite élève qui allait donner du fil à retordre à son professeur. 🤭
Mon fiancé, qui jouait le rôle du professeur, était bien décidé à me faire comprendre que les règles de la classe n’étaient pas là pour décorer ! Après quelques remontrances jouées à la perfection, la punition a commencé par quelques fessées à la main, d’abord par-dessus mon jean, puis sur mon petit shorty, avant de finir les fesses nues. Je prenais un malin plaisir à jouer l’étudiante désobéissante, tandis que lui se glissait dans son rôle avec une assurance qui me faisait complètement craquer. 😏
Mais l’heure de colle ne s’est pas arrêtée là ! La petite table qui nous avait servi de bureau allait bientôt avoir une tout autre fonction. Mon fiancé a poursuivi notre scénario en me culbutant sur cette table, transformant notre salle de classe improvisée en un terrain de jeu réservé à nous seuls. Et dire que j’étais censée être là pour apprendre… Avec un professeur pareil, difficile de rester sage.. 🫣
Mon fiancé m’a culbutée de longues minutes, toujours dans la peau de mon professeur, tandis que notre petit jeu de rôle se poursuivait. Cette fois, pourtant, j’ai remarqué qu’il lui fallait davantage de temps pour atteindre l’orgasme. Et pour cause : depuis le matin, nous avions multiplié les moments intimes ! 🫣
Même si son orgasme a tardé à venir, il a fini par se laisser emporter par le plaisir après de longues minutes. Il a alors joui en moi, déposant une nouvelle fois sa semence au creux de notre intimité. Une conclusion intense à notre petite heure de colle, qui venait s’ajouter aux nombreux souvenirs coquins de cette journée décidément bien remplie. 😍
À nouveau, pour la énième fois de la journée, nous sommes passés par la case douche avant d’aller dîner ! 😂🚿
Le buffet de l’hôtel, toujours le même à chaque repas, commençait à devenir un peu lassant. Mon fiancé a donc eu une meilleure idée : m’emmener déguster une pizza dans un petit restaurant italien bien sympathique, non loin de notre hôtel. 🍕
Le propriétaire, originaire de Naples, semblait bien connaître mon fiancé. Les deux hommes ont commencé à discuter en italien, avec cette aisance qui m’a laissé penser qu’ils avaient déjà quelques bonnes conversations à leur actif. Pendant ce temps, j’en ai profité pour savourer notre petite escapade improvisée. Nous avons partagé une pizza, puis fait une petite promenade avant de rentrer. 💚
Il faut dire que les nuits sont particulièrement fraîches ici ! Et cela commence à m’inquiéter un peu… Nous ne sommes qu’en octobre et le thermomètre affiche déjà 2 °C ! 😱 Moi qui aime tant profiter de l’extérieur, je commence sérieusement à me demander comment nous allons supporter les prochaines soirées !
Une fois rentrés, nous avons préparé deux cafés que nous avons emportés sur la terrasse, histoire de nous réchauffer un peu. J’étais assise confortablement, mon jean sur moi, les jambes croisées, savourant tranquillement mon café lorsque mon fiancé a soudainement pris la parole. ☕
Je ne m’y attendais absolument pas. Avec beaucoup de spontanéité, il m’a dit :
« Merci pour tout. Merci de me suivre jusqu’ici, de partager ma vie, de me suivre dans mes jeux et de me gâter autant, y compris sur le plan sexuel. Tu es belle, tu es sexy, tu as du style… Je n’aurais jamais imaginé qu’un jour j’allais épouser une femme aussi belle. J’ai vraiment beaucoup de chance. »
Ses mots m’ont prise complètement au dépourvu. 🥹
Je ne savais ni quoi faire ni quoi répondre. Après cette journée pleine de jeux, de rires, de sensualité et de complicité, je ne m’attendais pas à recevoir une déclaration aussi touchante. Derrière toutes nos taquineries et nos moments coquins, il venait de me rappeler quelque chose d’essentiel : il était heureux de m’avoir dans sa vie.
Alors, plutôt que de chercher de grandes phrases, je lui ai simplement adressé un immense sourire. Je me suis levée, je me suis blottie contre lui et je l’ai serré très fort dans mes bras en lui murmurant : « Je t’aime, mon amour… » ❤️
Parfois, les plus beaux moments d’une journée ne sont pas ceux que l’on avait prévus. Ce sont ces instants où l’autre se livre sans prévenir, où l’on comprend que derrière le désir et les jeux se cachent aussi une immense tendresse, de la reconnaissance et un amour sincère. Et ce soir-là, sur cette terrasse fraîche, avec nos deux cafés encore fumants, je crois que je me suis sentie particulièrement chanceuse, moi aussi. 🥰
Après cette jolie déclaration, nous sommes restés un moment enlacés sur la terrasse. Puis, une petite curiosité m’est revenue en tête. Je lui ai avoué que c’était la première fois que je le voyais parler italien avec autant d’aisance. Jusqu’ici, je pensais qu’il ne connaissait que quelques notions, mais après l’avoir entendu discuter avec le propriétaire du restaurant, je devais bien reconnaître qu’il m’avait impressionnée ! 😍
Évidemment, Cléa ne pouvait pas en rester là. Une idée un peu plus coquine m’est venue à l’esprit. Je l’ai regardé avec un sourire malicieux et je lui ai lancé :
« Bon, maintenant, drague-moi en italien...
Vas-y, je t’écoute ! » 🤭💚
Il m’a regardée avec cet air amusé que je connais si bien, comme s’il venait de recevoir un nouveau défi. Et moi, je me suis confortablement installée dans mon fauteuil, ma tasse de café à la main, prête à me laisser séduire.
Après tout, pourquoi ne pas profiter de cette nouvelle découverte ? J’allais avoir droit à une séance de séduction dans une langue que je ne maîtrisais pas vraiment, avec mon propre fiancé dans le rôle du mystérieux Italien. Et je dois dire que l’idée me plaisait déjà énormément ! ❤️
Il a pris un petit air sûr de lui, s’est rapproché de moi et a commencé:
« Cléa, sei bellissima, ragazza mia… »
(Cléa, tu es magnifique, ma jolie.)
Il a marqué une petite pause, juste le temps de me regarder dans les yeux, puis il a continué :
« Hai degli occhi meravigliosi, sai? Quando mi guardi così, mi fai perdere la testa. »
(Tu as des yeux merveilleux, tu sais ? Quand tu me regardes comme ça, tu me fais perdre la tête.)
J’ai souri, déjà conquise par sa façon de prononcer mon prénom. Mais monsieur n’avait visiblement pas l’intention de s’arrêter là.
« Cléa, sei la donna più bella che abbia mai visto. E ogni giorno mi innamoro di te un po’ di più. »
(Cléa, tu es la plus belle femme que j’aie jamais vue. Et chaque jour, je tombe un peu plus amoureux de toi.)
J’ai éclaté de rire, un peu gênée, mais surtout complètement sous le charme. 🫣
même sans comprendre l’italien, j’avais senti quelque chose dans sa voix. Une douceur différente, plus profonde. Il ne cherchait plus seulement à me faire rougir. ❤️
Je ne comprenais pas sa langue, mais je comprenais ses regards, ses sourires..
Au fond, il aurait pu me réciter la liste des ingrédients d’une boîte de pâtes que je l’aurais probablement écouté avec la même fascination. 😅
Mais le pire, c’est qu’il le savait...
J’étais encore en train de sourire, complètement sous le charme de ses belles phrases italiennes, quand monsieur a soudain changé de registre...
Il m’a regardée avec ce petit sourire provocateur que je commençais à bien connaître, puis il m’a lancé en italien :
« Hai un bel culo e ti sodomizzerò. »
Je l’ai regardé, toujours aussi souriante, sans avoir la moindre idée de ce qu’il venait de me raconter...
• Oh, c’est encore une déclaration d’amour, ça ? 🥰
Il a éclaté de rire.
Et quand il m’a traduit sa phrase, mon sourire s’est lentement effacé.
• PARDON ?! 😳
Il était mort de rire devant ma réaction, tandis que je le frappais gentiment sur le bras.
• Mais bon… chassez le naturel, il revient au galop ! Moi qui pensais que tu me récitais de la poésie italienne ! 😮💨
Lui n’arrivait même plus à parler tellement il riait. 🤬
Et le pire dans cette histoire, c’est que quelques secondes plus tôt, j’étais prête à lui décerner le prix du romantisme. 😡
Comme quoi, il ne faut jamais se fier à un homme qui vous parle italien avec trop d’assurance… surtout quand on ne comprend pas un seul mot de ce qu’il raconte. 😂
Nous avons fini par rejoindre la chambre depuis la terrasse, encore portés par cette complicité et cette tension qui ne nous avaient pas quittés de la journée.
À peine arrivés, il m’a attirée contre lui et m’a plaquée face à lui, mon dos venant rencontrer le mur. Ses yeux se sont plongés dans les miens une fraction de seconde, avec cette petite lueur que je connaissais désormais par cœur.
Puis il m’a embrassée.
Fougueusement, comme s’il n’avait décidément pas eu son compte de moi depuis le matin. Après tout ce que nous avions vécu ensemble, les rires, les regards, les moments de tendresse et ses belles déclarations en italien, ce petit coquin en voulait encore. 😈
Et visiblement, il n’avait pas l’intention de me laisser le moindre répit. 😱
Puis, sans prévenir, il m’a fait pivoter pour me plaquer face au mur, se rapprochant de moi avec cette assurance désarmante qui me faisait perdre tous mes moyens. 🤩
Ah, celui-là… Il avait beau me couvrir de mots doux en italien, son côté petit coquin n’était jamais bien loin !
Je sentais sa présence tout près de moi, son corps contre le mien, tandis que ses mains se posaient sur ma taille. Il a délicatement écarté ma queue de cheval pour libérer ma nuque, puis ses lèvres s’y sont déposées... J’ai fermé les yeux.
Il a embrassé mon cou avec une lenteur calculée, avant de s’attarder au creux de ma nuque. Puis il m’a offert, une fois encore, l’un de ces fameux suçons dont il avait le secret.
C’était presque devenu sa signature, sa petite manière de laisser une trace de son passage sur ma peau. Et, comme à chaque fois, il semblait particulièrement satisfait de son œuvre.
Après tout ce que nous avions vécu depuis le matin, ce petit coquin avait encore de l’énergie à revendre !
Et moi, je découvrais une nouvelle fois à quel point son mélange de tempérament, d’assurance et de tendresse pouvait me faire chavirer. Avec lui, je pouvais abandonner mes airs de femme raisonnable, oublier mes petites protestations et simplement me laisser porter par le moment.
Le plus agaçant, c’était qu’il semblait parfaitement conscient de l’effet qu’il me faisait... 🥰
Son côté entreprenant n’avait décidément pas fini de me surprendre. Dans un geste assuré, il a fait glisser légèrement mon jean et ma culotte sur mes hanches, juste assez pour laisser sa main effleurer ma peau nue.
Ce simple contact m’a fait frissonner. Il y avait quelque chose de particulier dans cette façon qu’il avait de prendre son temps, de jouer avec la proximité et de faire naître des sensations sans avoir besoin d’en faire trop. 🥰
Il a saisi le lubrifiant pour badigeonner son doigt, qu’il a inséré délicatement dans ma fleur déjà ouverte… avant de me sodomiser, comme il l’avait dit tout à l’heure… 🔥
Et franchement, cette position m’a le plus plu de toute la journée… 😍
Il m’a déjà sodomisée beaucoup de fois et dans différentes positions, mais celle-là, vraiment, j’adore, car je le sens vraiment au plus profond de moi et c’est lui qui guide les mouvements… Je me suis abandonnée, je me suis laissée faire… 🥰
Excitée par cette journée formidable…
Je me suis laissée faire… ❤️
Il s’est ensuite retiré pour me montrer le lit… Je me suis déshabillée en vitesse et j’ai grimpé dessus… en mode levrette… 😏
Je lui ai dit :
¡Dame una nalgada! 😈
Il a ri en me disant :
« Ma chérie, ça, c’est de l’espagnol… » 😅
J’ai répondu :
« Amour, je vais te le dire dans une langue qu’on comprend tous les deux…
Claque-moi le cul ! » 🤭
Mes désirs étant des ordres pour lui, il m’a donné une fessée avant de me prendre… 😏
Il sait que j’aime sentir sa main contre ma peau… La sentir chauffer, la faire rougir… 🔥
Bien placé derrière moi, il m’a pénétrée avec fougue et beaucoup d’envie… 🔥
Ses mains tenaient fermement mes hanches et il donnait des coups de reins, me faisant virevolter d’avant en arrière… 😏
Quel plaisir de sentir son homme excité… Le sentir en vous, entendre ses soupirs… Sentir son parfum malgré le fait que mon visage soit éloigné… ❤️🔥
C’était tellement intense… Déjà qu’il était très endurant, après toutes ses éjaculations, il l’était encore plus… Il m’a « enculée » pendant de longues minutes… 🔥
Il continuait ses va-et-vient et mes cris s’accentuaient sous l’effet du plaisir… Je ne pouvais pas me retenir… Ça sortait tout seul… 🙈
Je hurlais de plus en plus de plaisir… avec ce sentiment que j’ai à chaque sodomie, entre douleur et plaisir… 🔥
Je ne tenais plus… Mes bras me faisaient mal. Je me suis relâchée pour m’allonger complètement sur le lit, à plat ventre… Lui, littéralement tombé sur moi, était toujours en moi et a continué à me fourrer dans cette position… 😮💨
Ce n’était plus de l’amour, mais du sexe à l’état pur… Et j’aimais ça… Me faire sauter… Je ne sais quel adjectif utiliser pour qualifier ce que j’ai vécu, mais c’était intense… ❤️🔥
Tellement intense que, prise de plaisir, j’ai joui la première… en hurlant son prénom. C’était la première fois que je hurlais son prénom comme ça… 🥵
Il a continué… continué… Puis, après un long moment, il l’a enfoncé entièrement en moi, s’est immobilisé à l’intérieur et, en poussant un immense cri, m’a à nouveau remplie de sa semence… 🔥
Il a ralenti les mouvements et s’est retiré de moi… Il s’est allongé en respirant fortement, rapidement… Il avait du mal à reprendre son souffle… 😮💨
Quelle journée, quelle soirée et quelle nuit magnifiques… Que je n’oublierai jamais… ❤️
C’était la première fois que nous le faisions autant de fois en une seule journée… 🥰
Plus de 24 heures se sont écoulées depuis la publication de ce récit et je sens encore que mon anus est dilaté… 😳
C’est horrible, ça fait un peu mal, mais Dieu que j’aime ça… 😍
Nous avons fait les comptes…
Et vous, avez-vous compté combien de fois nous l’avons fait ? 🤭
L’avez-vous déjà fait autant de fois ? ❤️
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