La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 22/10/15
Mais la réalité n’est pas un film. Non. Terrible, elle est bien plus terrible la réalité que le plus terrible des films terriblement réalistes. Non, la pauvre Siann n’imaginait pas ce qui allait suivre. Elle n’imaginait pas que ce salopard de Zuip lui pisserait soudain dans la bouche, alors que, confortablement installée dans le canapé (et lui en face dans le fauteuil) en plein milieu de la conversation, il se lèverait, sortirait sa queue : – J’ai envie de pisser… dans ta bouche… maintenant… Maintenant. Là. Comme ça. Il pisse. Siann boit. A genoux. A ses pieds. La bouche prise par la queue dure : Siann boit. – Avale. Avale tout. N’en laisse pas échapper une goutte. … Bon… c’est raté : ça a débordé… y’en a sur le carrelage… même la courte jupe plissée noire de Siann y a eu droit… Pourtant, Zuip, sentant que la Siann n’en pouvant plus de boire, la bouche pleine de sa pisse, Zuip : s’est retenu de pisser… (incroyable ! roulements de tambour ! Zuip ! the Zuip ! non seulement bande et pisse… mais il sait : s’arrêter de pisser !... quand la bouche est pleine… et que le trop-plein risque… de déborder…) Trop tard ! Ça a coulé ! Salope de Siann ! Elle sera corrigée ! * Non, Siann n’imaginait pas qu’il viendrait la chercher avec une voiture qui n’est pas la sienne. Pour la mener dans une maison qui n’est pas la sienne… Elle n’imaginait pas ce we étrange, où elle serait recluse dans la chambre, dans l’attente… attendant qu’il revienne pour la fourrer : sa bouche, son cul… la flageller… encore… Revenant pour la prendre : l’enculer : jouir : se vider les couilles dans son cul. Enfin ! L’enculer et jouir d’elle soumise ! Enfin ! (j’écris… Siann est assise à mes côtés, là… lit ce que j’écris… me regarde à travers ses lunettes… terriblement mignonne avec ses lunettes, la Siann…) * Plus tard, un autre jour, autre moment : Ils écoutent de la zic (voir la liste des musiques à la fin du générique). Ils regardent des photos : les albums de Zuip : « seins », « chattes », « cuisses écartées », « croupes », « extrêmes », « marques », « en bouche »… Zuip évoque ses souvenirs… la musique baroque, la viole de gambe… Et alors qu’ils écoutent Nusrat Fateh Ali Khan https://www.youtube.com/watch?v=kLBFmA87tyg : « Entre tes ex- et tes présentes : c’est pas facile de trouver une place pour jouir », dit Siann… Pauvre Zuip ! qui n’arrive plus à faire jouir Siann… * Marquée. La femelle est marquée. C’est épouvantable ! Horrible ! La pauvre Siann ! Couverte de bleus, qu’elle est : les cuisses, les fesses… surtout les cuisses : couvertes de zones noires, grise, rouges, bleues, mauves, violettes… Et elle a les cuisses longues et joliment dessinés, sa Siann… Mais il suffit que Zuip la touche, la caresse un peu… et hop ! un nouveau bleu ! Bon… les caresses de Zuip… les caresses de Zuip sont fermes… et produisent d’étranges et beaux effets !... elle a de si belles cuisses, sa Siann ! Il est si tentant de la toucher, la caresser, l’empoigner, la presser, la serrer dans sa poigne : lui faire mal ! Il est si bandant de l’entendre crier de douleur ! – Ooohhh ! Philippe ! Tu me fais mal ! Ah ! Elle en voit de toutes les couleurs, la pauvre Siann ! Nan ! Zuip n’est pas un artiste !... un artiste du BDSM ?... certainement, sans doute : Zuip s’en fout ! Il baise Siann et la torture, l’encule et la fait souffrir : c’est l’essentiel. Et quand il l’empoigne vraiment, pince, tord, étire un téton (Siann a des petits seins, mais de jolis tétons dressés, épais, qui pointent… qui attirent les doigts : ) alors Siann crie, s’écrie : – Ooohhh ! Philippe !... Et Siann jouit. Oui. Siann jouit. Ça lui arrive aussi. (mais, chut… nous ne dirons pas tout…) * Oui, Siann jouit quand il la branle. Cogne sa chatte de ses doigts dans son con. Il y va fort ! Il baratte sa chatte ! Parce qu’il sent, sait qu’elle va jouir ! De ses doigts dans con. Avec violence ! Il la baise de ses doigts. Il la violente. Il lui travaille le con. Et Siann jouit ! Gicle ! Presque…. C’est tout comme… (nan : Siann n’est pas « fontaine » – (il s’y connaît, le bougre, en femmes-fontaine… et il sait : que Siann n’en est pas loin… ou presque…) Elle est trempée… ça ruisselle, ça coule… * Siann jouit quand il l’encule. Dans la salle de bains. Ça lui a pris : quand Siann se lave les dents, penchée sur le lavabo : ça lui a pris : l’enculer ! Là. Comme ça. (Siann est soumise : que cela soit dit : Zuip la prend : quand il en a envie : même après l’avoir baisée toute la nuit… Zuip la prend : parce que la voir soudain penchée, courbée, croupe offerte : impossible pour Zuip de ne pas la prendre ! Ne pas la prendre serait lui faire une offense ! pense Zuip qui…. Etc. Siann est soumise : Zuip se fait ses trous : chatte, cul, bouche : Zuip se fait ses trous. Et comme chatte et cul de Siann sont vraiment très proches… et que le cul de Siann est ouvert… trempé… : Zuip l’encule. (bon… Zuip n’est pas certain d’avoir voulu l’enculée… mais vue la position… et l’ouverture du cul de Siann… : Zuip l’encule !) – Oh ! Tu me défonces ! s’écrie soudain Siann ! (quelle vulgarité !) Oui : c’est avéré, certain : Zuip défonce le cul de Siann. Et Siann jouit. * Bon… On se calme… Le cul de Siann est rouge… il saigne même un peu… Le Salopard n’y va pas de queue… morte… Sans ménagement : il lui défonce le cul… et pas qu’une fois… Laissons reposer le cul de Siann… * Un soir… avant de s’endormir… : Zuip promène sur le dos de Siann (allongée, nue, sur le ventre, sur le lit) : le chat à 18 queues. Très joli martinet. Efficace. Du plus bel effet ! Mais Zuip sait Siann fatiguée, et il lui rend grâce : il honore sa beauté… et promène doucement les 18 lanières de ce terrible martinet… Il la travaille au corps… Doucement lentement. Il lui fait aimer, désirer les lanières… leur souplesse, leur douceur… Zuip est un manipulateur ! un salaud ! Il la prépare. Il la répare à recevoir. Il la prépare : à s’abandonner. Se donner sous les caresses. Traitresses. Les caresses. Zuip flagelle Siann. Précieusement, précisément. Longuement. Le dos de Siann est un objet précieux. Que Zuip caresse et cingle. Cingle. Encore. Vite. Les lanières tombent. Les lanières prennent Siann dans leur terrible douceur. Qui fait mal. Siann se donne. Sous les caresses des lanières de Zuip qui cinglent et saisissent et brûlent et mordent soudain sa peau. Et Zuip frappe vite. Trop vite. Ne la laisse pas respirer. Les lanières tombent. Et vrillent Siann au lit, sur le lit : elle voudrait s’incruster, disparaitre. Rester là. Elle est tellement bien. Elle aime tellement ça. Quand il la travaille avec ce « chat à 18 queues ». (dommage que ce pauvre Zuip n’ait pas réellement 18 queues ! Siann en rêve… elle vit dans un autre monde… Siann sourit…) * Tard dans la nuit… Un autre jour… une autre nuit… Alors que Siann dort tranquillement à ses côtés, Zuip se relève : impossible de dormir… (oui : Zuip a des soucis…) Zuip se relève avec des mots qui tournicotent dans sa tête… Alors… Dans le noir se lever… sortir sans bruit de la chambre… monter à l’étage… réveiller l’ordi… écrire : Avec dérision et désinvolture. – Tu vis tout dans la distance, dit Siann. – Oui. Depuis un certain temps, oui. Mais ça ne m’empêche pas de m’abandonner aussi parfois… * Zuip s’abandonne. Quand Siann le suce : Zuip s’abandonne. Car Siann est… une exceptionnelle pompeuse, suceuse, branleuse, lécheuse, amoureuse… de sa bite… … Toujours la bouche pleine de salive… Toujours la queue droite au milieu de sa bouche… (et non pas comme certaines qui glissent la tige le long de la joue…) Toujours lui travaillant avec dextérité, souplesse, finesse, doigté : les couilles… Toujours enfonçant sa queue, son gland : au fond de sa gorge !....... d’elle-même ! Si bien que : Point n’est besoin à Zuip d’appuyer sur le crâne de Siann pour la maintenir au fond : elle y reste d’elle-même… !!! Si bien que : Un certain soir (alors que Siann, amoureusement, goulument, voracement, le suce – un certain soir – alors que Zuip fourbu, allongé, couché, dans la nuit dans le noir du lit, pensait dormir… Siann le suce… si bien que) : Zuip ordonne : – Fais-toi vomir. (Zuip ordonne. Oui. Cela lui arrive parfois). Et Siann l’enfourne à fond. Jusqu’à s’en faire vomir… Nous n’en dirons pas plus… * Après… Siann s’essuie la bouche sur son tee-shirt de nuit… Après… Zuip embrasse la bouche de Siann… Après… Zuip se branle… en tenant serrée Siann dans ses bras… Après… Zuip jouit dans la bouche de Siann… Après… (tout cela est vraiment trop dégueulasse… trop tremblant… trop…) Après… Zuip a rarement aussi bien jouit… Au point que Siann n’a pas pu tout avaler… a dû laisser couler… (perdre son précieux foutre ? elle en sera corrigée !) * Après… plus tard… un autre jour : Zuip rase Siann. Ça le prend soudain. C’était prévu. Mais depuis deux jours qu’ils sont ensemble, Zuip n’a toujours pas rasé la chatte de Siann. Et puis soudain… après avoir joué avec la lame du cutter… après avoir promené plusieurs fois lentement longuement la pointe de la lame du cutter à l’intérieur de la cuisse droite de Siann… Zuip empoigne soudain le paquet de rasoirs jetables, l’ouvre (d’un coup de cutter !)… et rase Siann. – A sec ? s’en étonne Siann. Zuip sourit. Et la débarrasse de tous ses poils. Envolée, sa toison ! C’est la mise à nue ! (devant lui : Siann est toujours nue… ou débraillée : c’est comme ça : seulement vêtue de ses bas ou de hautes chaussettes noires – jusqu’au-dessus des genoux – porte-jarretelles (avec ou sans culotte) – chemisier blanc uni ou rayé bleu ciel) Devant lui : Siann est toujours nue : accessible : Siann fait sa pute. Remonte l’escalier devant lui en tortillant du cul : Zuip l’empoigne : comment résister ? * Oui : Zuip joue du cutter. Sur la peau de Siann. Sur la peau à l’intérieur de la cuisse droite de Siann (assise sur la chaise en paille, juste à côté de la table, juste après avoir écouté longuement plein de zics (voir la liste en générique de fin) : Zuip promène la pointe de la lame du cutter sur la peau de Siann. (un cutter tout neuf… acheté pour elle… dans le bazar de son quartier…) Zuip va la marquer… Et il promène la pointe. La passe et la repasse : au même endroit. Et la pointe griffe, accroche, déchire : l’épiderme. Siann saigne. Alors que tourne en boucle la vidéo de la dernière création artistique de l’ex-Maître de Siann… Zuip la marque. Il la travaille au cutter. L’intérieur de sa cuisse droite. Il la travaille : pour la marquer : pour la faire saigner. * Siann saigne. * Bon… Siann a ses règles… Pardon… : – Bon sang ! Siann a ses règles ! Il faudra faire avec… Et se rougir les doigts… la queue… Le sang… Le sang… * Eh oui, bien qu’elle ait dépassé la cinquantaine depuis peu : Siann saigne… (surtout vu les circonstances… que nous ne dirons pas : restons pudique, et gardons un peu de « privé ») : Siann a ses règles, Siann saigne. Et lorsque Zuip la doigte, la fiste : Siann saigne… et sort de son ventre sa main rouge et gluante de sang poisseux, rouge et gluant : – La main du boucher, dit Siann. * Après : il faut la faire redescendre, la Siann. Après Apocalypse now, c’est 2001 L’Odyssée de l’espace, et Retour vers le futur : ça tourne en boucle. Et après que Zuip l’ait fait jouir, mais combien de fois ?... Siann en pleure. * – Femelle qui vient de jouir !... Plusieurs fois !... filme Zuip. * Siann est très belle. (oui, je sais, je l’ai déjà dit, mais j’aime me répéter. – Et je suis objectif, dit Zuip). Siann est très belle, c’est entendu. Et lorsqu’elle chausse ses lunettes de vue, Zuip dit : – Tu feras une adorable grand-mère… Quel salaud, ce Zuip ! Et puis, plus tard, alors qu’ils regardent encore des photos : – J’aimerais te voir quand tu avais vingt ans. Tu devais être magnifique ! Quel salaud ! (bis) (oui : Zuip aime se répéter). * Musiques : Vincent Courtois Louis Sclavis Médéric Colligno Gianluigi Trovesi, Lucilla Galeazzi et L’Arpegiatta de Christina Pluhar, et Mario Beaco… Yo-yo Ma & Bobby Mc Ferrin & Aziza Mustafa Zadeh Elisabeth Schwarzkopf and Victoria de los Angeles, Camille & Natalie Dessay Marin Marais, le Dies Irae du Requiem de Mozart * Nourriture : Boudin noir, purée. Rôti de pintade farci à la strasbourgeoise (saucisses et choucroute), petits pois. Tranches de poitrine fumée grillées, posée sur : salade composée de : sucrine, tomate cœur de bœuf, tomates séchées à l’huile, lamelles de crottin de Chavignol, aneth, persil, jus de citron, huile d’olive, huile de noix, vinaigre de Xérès. Saucisses paysanne sur rattes du Touquet au four (huile d’olive, origan, gros gris sel de Guérande). Etc. * Boissons : Prosecco Sacchetto brut. Saumur « Saphir 2012» et « Chardonnay 2011» de chez Bouvet. Ze bulle Zéro pointé, cépage chenin, de Philippe et Françoise Gourdon. Cheverny blanc 2013 Domaine Maison. Côte de Provence du Domaine de La Moure. Beaujolais 2010 « L’Ancien » de Jean-Paul Brun. Jus de pamplemousse blanc. Jus de pamplemousse rosé. Jus d’orange. Rooibos du hammam du Palais des Thés. Café Lavazza pur arabica. * – J’ai envie de t’insulter ! crache Zuip à la gueule de Siann. * La flageller ! La flageller ! Il faut qu’elle soit flageller ! Et Zuip regrette. Etant donné les circonstances, ils n’ont pas pu : sortir, aller dans Paris, au sous-sol du BHV, rayon cordonnerie : acheter : quelques liens de cuir pour fabriquer : un martinet : afin que Siann, seule chez elle, puisse se flageller… * Bon… Siann a ses règles… Pardon… : – Bon sang ! Siann a ses règles ! Il faudra faire avec… Et se rougir les doigts… la queue… Le sang… Le sang… : (vidéo) : Siann : – Aaahhh !... Aaahhh ! Zuip dit : – On n’a pas idée d’enchaîner par-dessus une culotte… règle numéro un du BDSM … – Aaahhh !... Aaahhh ! gémit Siann… (car Zuip a enchaîné Siann : Trois tours de chaîne autour de son cou : 1 2 3 Zuip compte. Et la chaîne dans son dos descend Entoure la taille : enserrée serrée : elle en sera marquée Passe entre ses cuisses, dans sa chatte et entre ses fesses Si bien qu’ : Il suffit à Zuip de tirer la chaîne : Pour la faire gueuler. Et Zuip filme… avec son téléphone portable, Zuip filme… la pauvre Siann… allongée sur le canapé (blanc cuir trois places) Zuip filme la pauvre Siann qui souffre : (authentique dialogue) : – … tiens… elle a oublié qu’elle avait des… baguettes chinoises sur les seins… – N’appuie pas ! – … souffre… femme qui souffre… – Aaahhh !... Aaahhh ! gémit Siann… qui s’en mord la main de douleur… – Très belle !... Très belle femme qui souffre… ça j’le vends sur le net (Zuip parle de la vidéo) : les mecs, ils bandent ! les mecs, y m’paient en sperme ! (malgré la douleur, Siann arrive à en rire) – Il est con !... Et t’en fais quoi du sperme ? – Ah ! Bin, j’le vends à la banque du sperme ! J’me fais d’la tune !... – Aaahhh !... Siann crie ! Etc. * – Petit Zuip ! – Petite bite ! – Petit joueur ! – Et petit jouisseur ! (ils rient) * Bref… Ils s’amusent bien. Siann souffre… Et il leur arrive parfois de rire… Mais Siann souffre… * – Aaahhh !... Aaahhh !... – Femme en souffrance… – Aaahhh !... Siann crie. – Il faut que tu me les enlèves. Siann parle des deux baguettes chinoises, serrées à chaque extrémité par des élastiques et qui écrasent ses tétons… depuis de trop longues minutes… Siann souffre… – C’est bon, hein ?... dis… dis !... C’est atrocement bon !... dis : « c’est atrocement bon » ! – C’est atrocement bon ! dit Siann… parce que j’ai peur… – Salope !.. mais quelle salope !... quelle menteuse !... quelle chienne !... (ils rient) – … plus elle a mal, plus elle aime ça !... quand je vais les arracher d’un seul coup, tu vas voir ! – Non ! Tu peux pas faire ça !... j’ai peur !... * Un autre jour, un autre soir : Zuip pisse encore dans la bouche de Siann ! – Non ! Tu ne peux pas faire ça ! Tu ne le feras plus jamais ! Elle a osé le défier ! Résultat : Une large flaque sur le carrelage : cette fois-ci, Zuip ne s’est pas arrêté de pisser. Et Siann, quoiqu’assoiffée, n’a pas tout bu… * Cela n’a ni commencement ni fin. Les musiques se suivent. Les photos, les vidéos. Siann met sa main devant l’objectif. Zuip s’absente et revient. Il est là. (à suivre ?)
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Par : le 20/10/15
Endormie tu es Tu te prélasses, épanouie, désirable. Je pose ma main sur ta peau encore ruisselante de ta douche du matin Sur ton visage un bien-être apparaît. Je descends avec légèreté sur ta poitrine Tes yeux mi-ouverts, mi-fermés soupirent Devant ton corps de femme, je frémis. Je deviens la passagère de tes formes que je mène avec prudence. Nous sommes toutes deux attentives à nos sens. A nos désirs indécents, à nos envies troublantes La finesse de tes caresses me renverse. Je fais rougir ta peau de délices pour arriver jusqu'au pli de tes cuisses. Comme une amante sans merci On se consume, on y prend goût, on se frôle. Plaisir inconnu qui nous porte Ma bouche gorgée de miel te fait tressaillir. Je m'égare c'est fou, c'est fou. J'erre sur ta chair rosée qui me conduit dans le creux de ton calice. Fléchissement, secousse, respiration haletante, éclipse de nos corps Nos cris parfument les murs de plaisirs Ta bouche épouse mes seins humides qui chuchotent Nos baisers sont si ardents, comme un feu qui s'éveille Sous le langage de nos langues qui ne veulent pas se taire. Je me blottis aux creux de nos vagues A l'endroit, à l'envers Libres sont nos boutons d'or qui parlent sous nos langues Tel un cyclone de florilèges Sous nos médaillons ambrés On peut entendre des pluies de vérité, des pluies d'encore. Enlacées entre nous, nos vies se font oublier dans un ailleurs de mots tendres. En transparence, la délivrance de nos corps à corps nous éclabousse Parenthèses de notre jardin sauvage où nos peaux s'harmonisent telles des chrysalides en papillons. Nos yeux mouillés par les larmes indisciplinées, le coeur léger, on se laisse aller. Symphonie érotique où tu es ma reine Je n'en fais qu'à ma tête, j'ai juste envie d'un sans interdit. Avec toi comme seul paysage. A la lisière de l'extase, on se regarde, on se sourit sans rien dire. Entre femmes Baisers de velours Caresses parfumées. Le 20 octobre 2015 (fiction)
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Par : le 17/10/15
Récit d'une rencontre à Paris. Prologue Dédicace : .............Tu es l’enivrante beauté de la femme ................Exposée à l’exquise indécence ...................De sa provocante liberté. Conte mythologique Orphée était le plus fameux musicien et poète que l’Antiquité ait jamais connu et savait mieux que quiconque charmer son auditoire de sa lyre. Eurydice tomba follement amoureuse de lui. Il partagea cet amour et se maria avec elle. Mais elle repoussa les avances d’un dieu champêtre et fut mordue à la jambe par un serpent venimeux. Sa mort rendit Orphée inconsolable. Il résolut d’aller demander à Hadès de lui rendre sa bien-aimée. Charmant le Passeur par sa musique, puis le chien Cerbère et les trois juges des morts, il se présenta devant le terrible dieu et l’adoucit par son art ainsi que sa femme Perséphone. Il obtint de lui de ramener son aimée à la lumière à la condition de ne pas se retourner avant d’être sorti des enfers. Et c’est à quelques pas de la sortie qu’il transgressa l’interdit et se retourna. Eurydice lui fut immédiatement enlevée et dut définitivement retourner au royaume des morts. Aux temps modernes Ce fut une journée d’avril pas comme les autres. Une journée que Jean Cocteau n’aurait peut-être pas désapprouvée. Une journée aux couleurs de l’œuvre cinématographique d’Orphée. Les ingrédients sont là. La veille, une descente aux enfers, excitante, bouleversante. Avec une femme qui y fut enchaînée, souillée, fouillée, frappée, fouettée, attachée bras en croix, vêtements en lambeaux. Et le jour, une remontée du Royaume d’Hadès vers la lumière, en croisant la statue d’Eurydice, en train de subir son sort funeste. (nous sommes à Paris, galerie de Colbert, une statue d’Eurydice orne la principale place de la galerie, sous une élégante verrière du XIXème siècle) Au pied même de cette statue, notre couple se dévore d’un baiser indécent, un sein se découvre, une jupe est relevée, l’intimité est accessible, et accédée, sans rémission, sous l’œil placide de grands gardiens noirs, sous l’œil interdit et brillant de quelques visiteurs de passage. Mais nous n’étions pas encore à la lumière, sans doute toujours un peu chez le souverain des enfers, puisque à peine quelques pas faits sous un ciel qui se voulait clément, nous voilà aspirés dans un nouvel antre crépusculaire - le site rue Vivienne de la BnF - où se donne à nouveau une œuvre cinématographique et photographique d’un esthétisme magnifiquement sulfureux. Un Paris de noir et de blanc, de pierre et de chair, sous l’œil érotique, surréaliste et poétique de Bettina Rheims et de son exposition « Rose, c’est Paris », nous avait pris dans ses rets. Nous entrons dans une pénombre peuplée de témoins, spectateurs debout ou assis à même le sol, d’un film magnifique et énigmatique. Je choisis de nous placer face à l’entrée au bout d’un long couloir par où pénètrent les visiteurs.Une de mes mains se plaque sur son sein, une autre vient par derrière entre ses fesses et s’empare de ce qu’elle y trouve. Certains visiteurs qui nous voient de loin sont troublés – attirés ? – par ce couple à la pose ambiguë qui regarde un film très beau où des femmes sont dénudées, attachées, accouplées. Je souris à cette idée. Mes caresses se font plus explicites. Nous nous déplaçons pour nous arrêter dans les couloirs de l’exposition devant une grande photo représentant trois femmes, deux portant des tenues fétichistes dénudant leur poitrine et leur sexe, la troisième dans une robe innocente et printanière. Mais cette dernière est attachée par les deux autres par un entrelacs de cordes qui prend ses hanches, enserre ses seins et son cou et lui entrave la bouche. Cette image nous émeut et nous y faisons une halte, peut-être plus indécente encore que précédemment, frôlés par les visiteurs, dont l’œil parfois s’allume. La journée se termine dans un théâtre érotique devant des femmes qui se dénudent devant nous et viennent nous frôler et nous caresser, dévoilant notamment la poitrine découverte et l’intimité libre de tout tissu de notre Eurydice. Mais c’est alors que défiant les dieux, nous voulons forcer le destin et nous quittons les lieux pour pénétrer de suite dans un cinéma et nous placer une fois de plus sous le signe du 7ème art. Le film portait un nom en forme de promesse « la révélation ». Nous nous plaçons en fond de salle et comme Orphée avant la sortie des enfers, donc bien avant la fin du film, - nous n’attendîmes que la fin des publicités pour nous jeter l’un sur l’autre et nous dénuder à peu près complètement - je dévore des yeux - et de ma bouche - mon Eurydice. Intense moment d’érotisme dans la salle (…sur l’écran, nous n’avons jamais su). Nous nous apercevons au bout d’un certain temps que sommes épiés par le projectionniste, sans doute un messager des dieux venu nous espionner ? Mais la jouissance de la belle est tellement forte et émouvante qu’elle semble l'attendrir. Epilogue Ainsi, le sort et les dieux nous sont cléments puisque nous sortons, un peu abasourdis, un sourire éclatant et béat à nos lèvres qui peinent à se séparer, mais surtout sains et saufs de cette aventure de débauches et de tendresses mêlées.
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Par : le 14/10/15
Votre baguette sur ma peau. Légère, effleure vos maux. Assouvis ainsi vos désirs. En caresses, doux soupir. Vos mains fermes, vigoureuses. Sur mon corps, capricieuses. Revenez poser 'obligeance' Venez y graver 'l'obéissance'. O malicieuse des ardeurs. Délivre-moi des saveurs. Vers vous, je crie en-corps. A vous 'hurler' des 'encore'. Cravache de mes espoirs. Entends-tu mon désespoir. Ton absence m'abandonne. En mes sens, vit ton trône. Votre ceinture, belle parure. De mes émois, en brûlure. De la frappe avec mesure. J'en oublie les marbrures. Votre baguette, je l'espère. Amoureuses-toi de ma chair. Avec délices et ferveurs. Que je réclame en faveur. Le 13 octobre 2015
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Par : le 12/10/15
Anais Nin (21 février 1903 – 14 janvier 1977), la dévoreuse d’intellectuels auteure de Venus Erotica, est connue pour sa liaison passionnée et sulfureuse avec Henry Miller qui déchaînera les passions et sera un grand motif d’inspiration pour l’écrivain. La relation que l’on connaît moins fut celle, troublante, qu’elle partagea, alors qu’elle était mariée, avec l’artiste prolifique Antonin Artaud. Selon son Journal, leur première nuit fut un échec, Artaud ne parvenant pas à lui faire l’amour. Il lui avoue prendre trop d’opium, et la somme de partir. Au-delà de cette anecdote à la fois drôle et violente, il reste des lettres, témoignages d’une passion folle et bouleversante. 18 juin 1933. Nanaqui, Je voudrais revivre mille fois ce moment sur les quais, et toutes les heures de cette soirée. Je veux sentir encore cette violence et votre douceur, vos menaces, votre despotisme spirituel… toutes les craintes que vous m’inspirez, et les joies si aiguës. Craintes parce que vous attendez tant de moi… l’éternité, l’éternel… Dieu… ces mots… Toutes ces questions que vous m’avez posées. Je répondrai doucement à vos questions. Si j’ai semblé me dérober, c’est uniquement parce qu’il y avait trop à dire. Je sens la vie toujours en cercle, et je ne peux pas détacher un fragment parce qu’il me semble qu’un fragment n’a pas de sens. Mais tout semble se résoudre, se fondre dans l’étreinte, dans la confiance de l’instinct, dans la chaleur et la fusion des corps. Je crois entièrement à ce que nous sentons l’un en face de l’autre, je crois à ce moment où nous avons perdu toute notion de la réalité et de la séparation et de la division entre les êtres. Quand les livres sont tombés, j’ai senti un allègement. Après cela, tout est devenu simple… simple et grand et doux. Le toi qui fait presque mal, tellement il lie… le toi et tout ce que tu m’as dit, j’oublie les mots, j’entends la tendresse et je me souviens que tu as été heureux. Tout le reste ne sont que tortures de nos esprits, les fantômes que nous créons… parce que pour nous l’amour a des répercussions immenses. Il doit créer, il a un sens en profondeur, il contient et dirige tout. Pour nous il a cette importance, d’être mêlé, lié, avec tous les élans et les aspirations… Il a trop d’importance pour nous. Nous le confondons avec la religion, avec la magie. Pourquoi, avant de nous asseoir au café, as-tu cru que je m’éloignais de toi simplement parce que j’étais légère, joyeuse, souriante un instant ? N’accepterais-tu jamais ces mouvements, ces flottements d’algue ? Nanaqui, il faut que tu croies à l’axe de ma vie, parce que l’expansion de moi est immense, trompeuse, mais ce n’est que les contours… Je voudrais que tu lises mon journal d’enfant pour que tu voies combien j’ai été fidèle à certaines valeurs. Je crois reconnaître toujours les valeurs réelles… par exemple quand je t’ai distingué comme un être royal dans un domaine qui a hanté ma vie. Nanaqui, ce soir je ne veux pas remuer les idées, je voudrais ta présence. Est-ce qu’il t’arrive de choisir ainsi un moment précieux (notre étreinte sur les quais) et de t’y raccrocher, de fermer les yeux, de le revivre, fixement, comme dans une transe où je ne sens plus la vie présente, rien, rien que ce moment ? Et après, la nuit, la succession de tes gestes, et de tes mots, de la fièvre, de l’inquiétude, un besoin de te revoir, une grande impatience. Source : www.deslettres.fr
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Par : le 12/10/15
Entre nous des liens se sont tissés, pour toujours. Une affinité qui n'aurait peut être pas vu le jour. L'écriture nous a, dans un premier temps rapprochés. Mais c'est dans la réalité que nos liens se sont noués. Nous avons commencé par partager des mots. Puis le moment est venu commun à nos deux coeurs. De rapidement se rencontrer, savoir si vos maux. Et nos sentiments s'y répondent en choeur. Une patience, une totale confiance, des plaisirs. Une oreille attentive aux moindres de vos désirs. Des mots toujours justes et sans jugement aucun. C'est pourquoi pendant 4 ans nous avons fait qu'un. Nous sommes toujours là, l'un pour l'autre présent. Une seule et même âme, au rire bienfaisant. Qui embellit nos vies d'un ineffable charme. Et sait parfois tarir les plus profondes larmes. Une fusion, une connivence dans nos écritures. Partager nos mots se faisaient de manière limpide. Entre vous et moi, ni demi-mot, ni demi-mesure. C'est en cela que notre relation était si solide. Tous deux unis par des liens immuables. De confidences, de respect, d'échanges. Qui reste à mes yeux, infiniment durable. Gravés sur mon coeur par un serment étrange. Le 12 octobre 2015
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Par : le 09/10/15
La frustration fait grandir le désir et le plaisir. Mais c'est aussi une forme de supplice pour certains, certaines. Pas de flagellation, il n'est pas masochiste. Pas d'humiliation, pas de féminisation, ce n'est ni son plaisir ni le mien. La frustration sera pour lui une autre voie, une découverte, une expérience extrême après 6 ans de libertinage... Je mets une dernière touche à mon maquillage, léger, trait noir qui souligne le regard, rouge brique qui dessine les lèvres. Je rectifie mon chignon et regarde l'effet produit. Working girl ou maîtresse d'école, dans cette jupe droite et cette chemise blanche sous lequel on devine le soutien gorge ? Maîtresse tout court si l'on sait que sous cette jupe, le voile noir qui gaine la jambe s'arrête à mi cuisse, porté par deux jarretelles d'un serre-taille également noir... Image un peu stricte, regard pervers, bouche humide à l'idée de la matinée qu'elle s'apprête à aspirer comme une fumée voluptueuse. Des volutes qui embrument mon esprit, se décantent pour laisser place à des images précises, furieusement évocatrices, de regard avide, de chair offerte, de contraintes et de liens. Je glisse dans ma sacoche à supplices, cordes et lien de satin, une paire de gant, un foulard, un pinceau à blush, un gode, du lubrifiant. J'attrape mon manteau et je sors ; n'ai-je rien oublié ? La voiture file vers l'autoroute. Défilent des paysages que je ne vois pas, je ne vois que ces images qui s'agencent peu à peu en un scénario lubrique. Fébrile, excitée, la bouche sèche. Serai-je à la hauteur ? Je suis à l'approche, je me trompe de chemin, je suis obligée de l'appeler. J'aurais préféré arriver comme une surprise enrubannée de stupre. Il est au coin de la rue, me guide et me rejoins à pied, sourire aux lèvres, regard pétillant. Que peut-il imaginer de ces moments qu'il s'apprête à vivre ? Je lui ai dit frustration, contrôle, contrainte mais qu'est-ce que cela évoque pour lui, tellement loin de l'univers bdsm ? Nous nous enlaçons, nous embrassons et je retrouve son parfum, la saveur de sa bouche, son sourire qui dit beaucoup, en silence. Comme convenu, il porte un pantalon et une chemise. Comme convenu, le café est prêt et nous le prenons au soleil. Je lui rappelle les règles du jeu de ce moment d'appartenance.« Tu m'appelleras Madame et tu me vouvoieras ». Je définis un safecode, au cas où. Même si rien de bien désagréable ne devrait lui être fait. Des questions ? Il n'en a pas. Mais pas de possession ou de stimulation anale cette fois-ci. Il n'est pas prêt. Je l'entraîne alors sur le canapé, je m'assied à ses côtés, lui tend mes pieds, mes jambes, qu'il masse et caresse. Je lui tends la paume de ma main dont il ne sait que faire, mais il finit par l'embrasser, la lécher timidement. Je me rapproche alors, pour un baiser langoureux, nécessaire. Comme pour le bercer avant de lancer les hostilités. Les boutons de sa chemise se défont un à un tandis que mes mains jouent sur son torse ; sa respiration se fait plus courte... Je lui bande les yeux. Aveuglé pour mieux ressentir. Mais sans toucher, c'est la règle. Du moins pas sans mon autorisation. Mes dents mordillent son menton et ses lèvres et ma langue les lèche tour à tour. Distiller morsure et douceur, l'aigü et le suave, comme une entrée en matière subtile. Mon bon vouloir, son abdication... J'enlève ma chemise à mon tour et porte ma poitrine à son nez, qu'il me respire d'abord et pose ensuite sa bouche, l'ouvre, saisit et fait rouler, aspire l'objet de ses désirs, un téton qui se dresse sous ces caresses... Un plaisir que je lui ôte de la bouche. Frustration... Je libère son sexe que je sens tenté mais intimidé lui aussi. Je le fais grandir, prendre sa place, s'épanouir, se dresser, fièrement mâle. Je caresse le gland rose et joufflu de mon pinceau. Bel effet qui sort de sa gorge, une plainte gourmande... Puis j'enfile mes gants, très doux, comme une seconde peau pour un autre toucher, mes doigts de tissu vont et viennent sur son corps et sur son sexe, toujours droit. Je caresse aussi son visage, l'entraînant dans d'autres sensations. Ce n'est pas ma peau mais c'est doux et caressant. Sa bouche s'entrouvre lorsque je passe sur ses lèvres. Tout va bien. Tout est sous contrôle... Hormis deux mains hésitantes qui aimeraient reprendre la maîtrise du vît. Levons le voile, déchirons le et déversons ce sucre amer sur ce corps offert. Les cordes pour contraindre, empêcher de jouir comme à son habitude, interdire sa propre possession. Pas touche ! C'est à moi, il le sait, n'a pas le droit d'y toucher. Le chanvre passe sur ses mains jointes, dans le dos, s'étirent sur son torse et sous les pectoraux, faisant saillir les tétons, que je pince soudainement plus fort, laissant passer un peu de temps avant de les humidifier de ma langue. Allongé sur les coussins du canapé, bras bondagés, il est désormais à merci de mes envies. Je reprends en main la queue dressée, la presse et l'astique, turgescente, enduite de ma salive, empoignée à deux mains. C'est comme une bouche qui l'enserre. Il s'y trompe d'ailleurs, les yeux bandés, abusés par ses sens et son désir, le cerveau obscurci par un trop plein de sensualité inhabituelle. Lui qui aime voir, se repaître de la peau, du corps, du regard de l'autre. Frustration... Il demande grâce, je lui ôte son bandeau. Il me regarde alors, il observe mes mains s'activant sur lui, il se voit se gonfler, s'étendre, se lever davantage. Je le regarde dans les yeux, d'un regard lubrique qui annonce mon prochain jeu : le ruban de satin vient enserrer les testicules et la queue. Ses organes génitaux ainsi liés, je reprends les va et vient. La jouissance n'est pas loin, je ralentis le rythme, avant de reprendre crescendo. Une pause à sa demande. Enlevons les cordes, ne gardons que le satin. Mais interdiction de se ou de me toucher. Je reprends alors mes jeux masturbatoires, alternant entre douceur et lenteur, rythme et force, jusqu'au bord de l'explosion, en m'arrêtant brutalement. Frustration... Puis me vient l'idée cruelle de le laisser me masser les cuisses et les fesses, seulement me masser, mais jupe relevée. Frustration... Les mains massent avec délicatesse puis vigueur, un peu crispées. Redoutable, insupportable, un doigt glisse par erreur. La punition ? Le massage s'arrêtera pour une cruauté plus féroce, sans doute incongrue mais à coup sûr qui ferait mouche ! Assise devant lui, je relève ma jupe, écarte les cuisses et me caresse avec indécence devant ses yeux écarquillés et suppliants. Odieuse ! J'ajoute à ce supplice, car c'en est un, en utilisant mon gode devant lui. Je le dévisage, perverse, impudique, les yeux plongés en lui, désemparé, implorant de le laisser se masturber. Hors de question ! Frustration... Double frustration. Assez de frustrations, devant ses implorations, je le laisse me toucher, me doigter, embrasser mes seins. Devant ses suppliques répétées, je viens m'empaler sur lui, je le laisse me baiser, plaisir ultime d'un libertin, coït profond. Libération d'un libertin, jouissance finale... Et instants de tendresse. L'aftercare après un trop plein de frustrations. Abandon d'un libertin, enfin...
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Par : le 30/09/15
Voici une fiction située dans la Venise du XVIIème siècle, illustrant à la fois l'abandon d'une femme à un homme, et en même temps montrant combien elle est maitresse de ses choix. . . . Me voici à la porte de mon Palais. J’ai revêtu le plus riche de mes costumes, fait d’étoffes rares aux couleurs de la nuit, noirs soyeux, bleus profonds, liserés mauves, parsemé d’étoiles scintillantes et de fils d’or, chemise à col de dentelle du Béguinage de Bruges. Je couvre mes épaules d’une large cape, ceins ma tête d’un tricorne noir brodé d’or, place sur mon visage un masque aux motifs complexes marqué d’un L mêlé aux armes de ma noble maison. Je saisis fermement ma canne-épée au pommeau d’argent. J’aime son contact dans ma main. Je monte sur la gondole qui m’attend et la laisse filer sans bruit vers la réception donnée par mon ami le Duc de Lodi. Je suis maintenant dans la grande salle richement décorée. J’aime le ballet des éclairs des peaux diaphanes des femmes nues, fragiles et envoûtantes flammèches se détachant sur les habits sombres des hommes masqués. Mais voilà qu’un frémissement parcourt l’assemblée. Il se dit qu’une femme à la beauté admirable vient de faire son entrée provoquant, à la découverte des courbes voluptueuses de son corps l’émoi des premiers invités qu’elle vient de croiser. La foule s’écarte. Elle avance, à la fois intimidée et brave, inquiète et noble. Ce doit être la première fois qu’elle est conviée à une de ces fêtes de tous les interdits. Je redresse ma tête, intéressé, attentif. Elle semble chercher une aide, un mentor. Bien sûr elle ne reconnaît personne. Elle doit faire un choix. Tourne sa tête de toutes parts. Nos regards se croisent. Ils se fixent. Ses pas changent de direction, ils la conduisent sur moi. Je suis immobile. Elle vient presser son corps contre mon flanc, en signe de choix, de demande, d’allégeance. Je penche légèrement ma tête afin de percer son regard et lire dans son âme. J’y vois une grande noblesse et une sorte d’abandon propice à l’entraîner, pour peu qu’elle soit bien guidée, dans la plus étourdissante des débauches. Les appâts de son corps lascivement dévoilés appellent mes mains. Mes doigts s’emparent d’un de ses tétons impudiquement érigés et le pincent délicatement. Je sens l’exquis frémissement de son corps tout au long de mon côté. Sensation délicieuse. En signe de possession, je passe ensuite son bras autour de sa taille d’une extrême finesse, effleure sa croupe d’un mouvement lent. Moments délicats et troublants des premiers contacts. La belle s’abandonne. Voulant tester son obéissance avant la décision d’en faire ma partenaire pour cette nuit à nulle autre pareille, j’abats ma main en une claque sèche et sonore sur l'une de ses fesses magnifiques. Quelques rires feutrés semblent vouloir débuter. Je relève imperceptiblement la tête, ils s’arrêtent net. Je l’entraîne alors dans une danse folle prélude à la folie de nos proches ébats et aux exaltantes dépravations que je me promets de lui faire goûter. . . .
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Par : le 29/09/15
Un autre jour, un autre fantasme. Ces vacances étaient un bonheur dont j'espérais, tout en sachant que c'était impossible, qu'il ne finisse pas. Le nouveau tour qu'avait pris ma relation avec Iska m'enchantait. C'était libérateur pour moi de lui montrer cette facette de ma personnalité, et cela rendait notre vie sexuelle bien plus intéressante. Je songeais aux autres... quand ils la voyaient passer dans une rue, pouvaient-ils s'imaginer ? Ils la voyaient, plutôt grande pour une femme, ses cheveux blonds foncés tombant en-dessous de ses épaules et se bouclant légèrement. Ils voyaient son nez mutin, sa bouche pulpeuse et invitante. Ils voyaient un air fier sur son visage parfait aux pommettes hautes, et une lueur de défi dans ses yeux noisette. Et ils apercevaient aussi, sous une robe élégante, la courbure d'un sein plein et ferme qui donnait envie de le pétrir. Enfin, ils voyaient le dessin de ses fesses en forme de cœur, s'élargissant légèrement en-dessous de sa taille. Ceux qui la regardaient voyaient tout cela, mais pouvaient-ils imaginer que quelqu'un puisse se saisir d'une créature aussi gracieuse ? Pouvaient-ils imaginer à quel point elle se soumettait, et surtout à quel point elle se plaisait dans la soumission, quand ils la voyaient passer, presque hautaine ? Ce contraste me ravissait. La journée se passa dans la douceur, en amoureux. Et vint le soir, comme une promesse de débauche. Je souhaitais profiter de ma soumise d'une nouvelle façon. Iska profitait de la fraîcheur du soir, allongée sur une chaise longue, dans une nuisette rouge qui ne cachait pas grand-chose de son corps magnifique. Me voyant arriver, elle se leva puis vint lascivement vers moi. - Qu'avez-vous prévu pour moi ce soir, maître ? me susurra-t-elle à l'oreille. - Tu le verras bien assez tôt... en attendant, suis-moi. Nous rentrâmes dans la villa, vers notre chambre. Je retirai la nuisette de Iska pour admirer ses formes, et lui dis de me déshabiller. Elle retira ma chemise, déboucla mon pantalon et le fit glisser. Puis, elle en vint à mon caleçon. Elle le fit descendre quelque peu, puis s'attarda sur le renflement qui grandissait au centre, me caressant à travers le tissu. Ses mains glissaient légèrement, elle me massait sans chercher à se saisir de ma queue. Enfin, à genoux devant moi, sa tête si proche que je sentais son souffle léger à travers le tissu, elle fit tomber à mes pieds mon sous-vêtement. J'étais déjà excité, à demi érigé. Iska approcha sa bouche tentatrice de mon sexe, mais je saisis son visage d'une main et l'arrêtai. - Pas encore, très chère. Me sucer est un privilège qui se mérite. Je la vis qui me lançait un regard mi-déçu, mi-défiant. Je ne pouvais pas résister à cet air rebelle. Je la fis se mettre à genoux sur le lit, me présentant ses fesses parfaites, le dos arqué. Je voulais jouer un peu avec elle avant de passer au plat de résistance de cette soirée. Je caressai son cul, ferme et blanc. Et la fessai à plusieurs reprises du plat de la main, juste assez fort pour la faire frémir. Elle poussait à chaque fois un petit gémissement, d'excitation plus que de douleur. En bonne soumise, elle savait aussi que cela plaisait à son maître. Ensuite, je passai deux doigts le long de sa fente humide, de haut en bas, pour l'exciter un peu. Je les plongeai à l'intérieur et la doigta un court moment. Iska soupirait doucement de plaisir. Puis, je me mis à doigter son cul. Iska frémit, comme toujours, quand j'introduisis mes doigts dans son petit trou étroit. Précédemment lubrifiés par sa chatte, ils n'eurent pas de mal à entrer puis aller et venir en elle. Je continuai un moment, j'aimais jouer avec le cul de ma soumise, que j'adorais. Iska était franchement excitée, à en juger par ses petits bruits de plaisir qui se faisaient plus forts. Mais je ne voulais pas qu'elle jouisse tout de suite. Je retirai mes doigts de son petit trou. Je saisis Iska à la taille et la fit pivoter pour qu'elle soit allongée sur le dos, ses jambes dépassant un peu du lit. Je pris dans mes mains un peu d'une huile de massage légère et commençai à en enduire ses pieds délicats. Iska, les joues rosies par son excitation, ne comprenait pas: - Maître ? Que... que faites-vous ? Je pensais que vous voudriez jouir dans mes fesses ce soir. - Non, soumise, pas ce soir. Mais ton enthousiasme nouveau pour la sodomie, petite salope, ne sera pas oublié. Pour l'instant, je souhaite jouir grâce à une partie de ton corps que je n'ai pas employée jusqu'ici. Je m'en voudrais de ne pas utiliser une chienne comme toi à son plein potentiel. Non, ce soir, tu vas me faire jouir avec tes pieds. Ma soumise avait un air intrigué sur le visage. Il s'agissait finalement d'un petit défi que lui adressait son maître. Elle se redressa légèrement sur ses coudes pour mieux voir, ce qui en retour me donna une vue superbe sur ses beaux seins, qui pointaient. Je finis de masser tendrement ses pieds, maintenant bien huilés. Iska était quelque peu malhabile, faute d'expérience, mais trouva rapidement la technique. Elle commença par enserrer ma queue entre les paumes de ses deux pieds. Puis, elle entama un mouvement régulier d'avant en arrière. J'étais très excité; le plaisir était différent, comparé à ses mains, plus irrégulier, mais cette irrégularité était largement compensée par l'acte en lui-même. Je frémissais sous ses caresses, sentant sa peau fine masser mon membre et l'enduire davantage d'huile à chaque mouvement. Iska continua un temps, puis se mit à caresser le dessus de ma queue avec la plante d'un pied, tandis que l'autre caressait délicatement mes bourses par dessous. Elle jouait avec mes couilles; les effleurant et les pressant gentiment. Ensuite, elle plaça ce pied entre mon dard et mes couilles, et continua ses caresses. La stimulation était délicieuse. Iska faisait de son mieux pour envelopper ma queue avec ses pieds, tout en passant régulièrement sur mes bourses qui se remplissaient et durcissaient. Avec un pied, elle plaqua ma queue contre mon ventre et se mit à me branler ainsi, passant son pied le long de mon membre dressé à la verticale. Mon excitation grandissait et le plaisir s'accumulait en moi. Je la fis cesser et se tourner sur un côté. Je m'allongeai ensuite sur le lit, ma tête au niveau de ses fesses, et ma queue au niveau de ses pieds. Elle reprit sa branlette et je me mis à lécher son con humide. Ma queue était prise entre les plantes de ses pieds qui allaient et venaient de plus en plus vite autour d'elle. Iska s'appliquait à me satisfaire tout en profitant de ma langue. Elle agrippait ses seins pour augmenter son plaisir, jouant avec ses tétons, et poussant de petits soupirs. Bientôt je ne pus plus tenir. Je jouis dans un râle rauque sous ses caresses, couvrant ses pieds de sperme. Ivre de plaisir, j'avançais mon bassin comme pour baiser ses pieds, pour ne pas perdre une miette du moment. L'excitation un peu retombée, j'avançai sur le lit et enlaçai Iska, ma tête dans le creux de son cou. Elle pouvait sentir ma queue pas encore débandée frotter contre sa chatte et ses fesses, et cela lui plaisait, à en juger par l'humidité de son intimité. Iska mouillait abondamment et facilement et j'adorais cela. Ce détail avait du potentiel, il ouvrait la porte à de nombreux fantasmes. Par exemple, comme je l'avais déjà fait, la bâillonner avec une culotte trempée de son excitation... ou lui faire porter un pantalon blanc, sans sous-vêtement, puis la faire mouiller et l'humilier dans un lieu public... Je cessai mes rêveries pour en revenir à l'instant présent: - Tu es très douée, pour une débutante en footjob, ma chère soumise. Tu as mérité une petite récompense. Iska ronronna de plaisir et se mit à frotter son cul contre ma queue. Ma petite chienne voulait être pénétrée. A sa déception, je me décollai d'elle, me redressai et lui fit écarter les jambes. Je me remis à lécher sa chatte lisse et rasée, de bas en haut, passant partout avec ma langue. Je titillai son clitoris, le chatouillai de ma langue, puis m'interrompis pour déposer quelques baisers légers sur son sexe et ses grandes lèvres. Elles étaient légèrement écartées, comme en corolle, autour de son intimité. Je ne laissais pas Iska jouir et cessai mon cunnilingus en la laissant insatisfaite et légèrement boudeuse. Mais l'orgasme est pour la soumise une récompense qui doit se mériter. Je quittai le lit et me mit debout, face à elle. Elle était toujours allongée, jambes écartées, sa chatte luisante d'humidité. Une main était crispée sur son sein, l'autre passait avec agitation le long de sa cuisse. L'approche de cet jouissance que je lui refusais la tourmentait. Elle aurait voulu se caresser pour en finir mais elle savait bien que je le lui refuserais. - Nettoie ma queue, soumise, lui fis-je d'un ton impérieux. En effet, mon membre était toujours couvert d'un mélange d'huile de massage et de foutre. Iska s'agenouilla devant moi, et se mit au travail. Avec application, elle commença à lécher ma queue, de tous les côtés. Toujours appliquée, elle caressait mes bourses avec une main. Puis elle me prit dans sa bouche, essayant d'aller le plus loin possible. Elle me regardait droit dans les yeux, lascivement. Ma chienne était une experte de la pipe, mais je ne voulais pas me laisser aller tout de suite. - Présente-moi ton cul, soumise. - Oui, maître. Iska prononça ces mots langoureusement tout en se tournant, et dressa fesses en l'air. Elle les remuait légèrement, pleine de désir. Ne me faisant pas prier, je pénétrai sans difficulté dans son con bien lubrifié et accueillant. Iska gémit. Je me collai contre elle, l'empalant de toute ma longueur. Je restai un moment immobile puis l'agrippai aux hanches, et me mis à la baiser. Je la possédais complètement, je la prenais puissamment, lui faisant sentir qu'elle était mienne. Ma queue remplissait agréablement sa chatte délicate, maintenant légèrement dilatée. Iska gémissait à chaque coup de mon bassin vers l'avant. - Oh oui maître continuez, baisez-moi comme la catin que je suis, prenez-moi, remplissez-moi. Merci maître de posséder ma chatte, je suis votre jouet ! Les paroles salaces de Iska, qu'elle prononçait alors qu'elle était face contre terre et les fesses indécemment exposées, ajoutées à la tendre étroitesse de son con, faisaient monter en moi un feu brûlant. Je continuais de la limer, haletant. Ma queue était couverte de cyprine et de pré sperme et glissait avec un bruit mouillé dans et hors de la fente de ma soumise. Celle-ci était extatique et geignait continûment. Elle se cambrait au maximum, donnant à mes mains la meilleure prise sur sa taille, et me permettant de la fourrer au mieux. Sa chatte était exquise. Elle était maintenant bien ouverte par la pénétration, accueillant mon sexe dans sa chaleur satinée. Mes couilles claquaient parfois avec un petit bruit sec contre sa peau quand j'entrais en elle jusqu'à la garde. Je succombais à la douceur du puits d'amour de Iska... Sentant que je ne tenais plus, je me retirai alors que nous étions sur le point de jouir ensemble. Ma soumise comprit instinctivement. Elle se retourna à nouveau, posa une main sur mes bourses débordantes, les massant tendrement, et enroula l'autre autour de ma queue. Elle prit mon gland dans sa bouche, le titilla du bout de la langue, appréciant sa texture satinée et le goût de sa mouille. Elle me branla vivement et me fit jouir intensément, sans perdre une goutte de mon foutre. Sa bouche était scellée autour de mon membre, et sa main continuait de le branler et de le presser pour me vider complètement. Je gémissais de plaisir. Iska cessa finalement de me sucer, et, se léchant les lèvres, leva vers moi des yeux implorants. - Mon maître adoré, votre soumise vous prie de bien vouloir lui donner la permission de jouir. Oh, maître, vous m'avez prise à votre convenance, vous vous êtes répandu sur mes pieds et dans ma bouche, et vous m'avez tellement excitée. Je vous en supplie, permettez-moi de me caresser. Laissez votre salope d'esclave se toucher jusqu'à ce qu'elle jouisse. - Je t'y autorise, ma petite pute. Allonge-toi sur le lit et masturbe-toi. - Merci mon maître chéri, merci. Iska ne se fit pas prier et s'étendit sur notre lit, les jambes bien écartées pour que je ne perde pas une miette du spectacle. Avidement, elle se fourra deux doigts dans la chatte, et avec son autre main, un doigt dans le cul. Cette putasserie me surprit; ma chienne semblait prendre goût au plaisir anal bien plus vite que je ne l'aurais pensé. Elle ne faisait même plus attention à moi, les yeux mi-clos, gémissante, elle se fourrait aussi vite qu'elle le pouvait. Son bassin était légèrement décollé du lit pour qu'elle puisse bien doigter son petit trou, et ses hanches ondulaient à mesure que l'orgasme se rapprochait. Ses doigts humides faisaient un bruit mouillé alors qu'elle se doigtait. Sa chatte était maintenant bien dilatée, ouverte. Iska y mit un autre doigt, elle voulait se sentir bien remplie. Son petit trou, lui, semblait avoir gagné en souplesse... il se laissait pénétrer sans résistance, et visiblement, pour le plus grand plaisir de Iska. C'était très bien. Son cul était un parfait écrin pour ma queue, et bientôt, je l'espérais, ma soumise ne jurerait plus que par la sodomie. Cela tombait bien, car quand elle serait prête, ses fesses allaient devenir un terrain de jeux public. Je pensais par exemple la donner à fourrer à une dizaine de queues qui se succéderaient dans son cul... mais j'anticipais. En attendant, elle était là, bien occupée à se fourrer, au bord de l'orgasme. Et cette fois, elle savait qu'il ne lui échapperait plus. La cadence infernale de ses doigts finit par la satisfaire, et elle poussa un long gémissement de bonheur devant cette jouissance libératrice. Je m'allongeai auprès d'elle et l'enlaçai, nos deux corps souillés de fluides collés l'un contre l'autre, dans l'extase qui suit l'amour. J'embrassais tendrement son cou, ma tête enfouie dans ses cheveux d'or.
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Par : le 29/09/15
La porte se referma silencieusement derrière nous et nous nous trouvâmes plongés dans une pénombre dispensée par deux appliques se faisant face. Devant moi, une lourde tenture de velours rouge qu'une fille aux seins annelés tenait entrouverte pour nous laisser le passage. Je sentis alors mon ventre se nouer encore plus. Une crispation tellement intense qu'elle en était douloureuse. Pourtant ce n'était pas de l'appréhension à part, peut-être celle d'être incapable d'aller au bout de ce que nous avions décidé d'un commun accord. Non, je n'avais pas peur. Au contraire, c'était une sorte d'excitation d'une force incroyable qui prenait possession de tout mon être. J'aimais cette sensation, cette sorte de brûlure violente et sauvage. J'étais certaine que j'allais y puiser la force qui me permettrait de me dépasser et par la même occasion satisfaire Mon Maître. J'avais attendu depuis si longtemps ce moment qu'il avait volontairement retardé afin de me maintenir en état de frustration de plus en plus grand. Ce soir, grâce à lui, j'allais enfin pouvoir vivre l'un de mes plus forts fantasmes. Ce soir, je ne serai plus qu'une soumise exhibée par celui que je m'étais choisi comme Maître. Ce soir, j'allai lui offrir le contrôle total de mon corps. Ce soir, tant que je n'aurai pas prononcé le safeword, il pourrait user de moi comme il l'entendrait. Ne plus avoir rien à décider, perdre le contrôle de soi-même, s'en remettre entièrement à son Maître pour ne plus faire qu'un avec Lui, c'était là que résidait le secret. Non, vraiment, je n'avais plus aucune crainte. L'amour qui nous liait et la confiance réciproque que nous avions l'un envers l'autre me garantissaient que cette soirée ne serait, au final, que plaisir et jouissance. C'est donc d'un pas assuré, confiante que Mon Maître fixa le mousqueton de la laisse à l'anneau de mon collier pour franchir la tenture derrière lui. Le 27 septembre 2015 (fiction)
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Par : le 26/09/15
Voici le jeu du portrait Québécois qui commence à avoir du succès sur BDSM.fr ! En cliquant sur le bouton « j’aime », je vous donnerai un nombre entre 1 et 50. Vous devrez écrire autant de choses sur vous que le nombre que je vous ai donné, me dédicacer le titre de la manière suivante « x choses sur moi pour Sôleille », publier ce texte dans votre section « articles » et me le faire savoir. Il faudra indiquer la même règle du jeu avec texte (en haut ou en bas) et agir de même avec celles et ceux qui cliqueront sur « j’aime » pour votre texte. Un commentaire de votre part n’entraînera aucune obligation de jeu et un "like" si vous avez déjà participé non plus. (Le texte original est de WonderSalope.) 1. Ma plus grande frustration dans la vie, c'est la langue française. J'adore parler, j'adore écrire, j'adore les jeux de mots, les jolis mots... Mais je n'ai jamais réussi à écrire convenablement et je ne sais pas jouer avec les mots. Manier la langue française est une des choses qui me plairait le plus d'apprendre. 2. Ma plus grande fierté c'est le fait d'avoir toujours tout surmonter seule, la tête haute en restant positive et en apprenant de mes erreurs. 3. Je parle beaucoup trop souvent sans réfléchir, je suis impulsive et entière, ce qui m'a valut autant de belles amitiés que de petits soucis... 4. J'écoute de la musique peut conventionnelle (du moins pour quelqu'un de mon âge). 5. Lorsque je venais d'avoir 17 ans et que j'aurais du être avec mes copines à me préoccuper de problèmes d'ado avec toute l'insouciante que ça implique, je donnais naissance à ma première fille. 6. L'endroit où je me sens le mieux, c'est en haute montagne, là où la trace de l'humain ne se voit pas. Je m'y rends aussi souvent que possible. 7. J'aime les livres, tourner les pages, apprendre, découvrir, me divertir. Je tiens à chaque livre de ma bibliothèque, que je classe minutieusement. . 8. J'ai un problème d'addiction. Je deviens addict à tout très facilement. Le sexe, le chocolat, la cigarette, les jeux, les sites BDSM... 9. Dès que l'ambiance est tendue au travail, je vais me toucher dans les toilettes pour pas me laisser atteindre par les mauvaises énergies. 10. Les énergies ont une grandes importances dans ma vie. Et je parle aux arbres, aux rochers et à tous ce qui est dans la nature. 10. J'ai divorcé jeune. 11. J'ai refait ma vie depuis 10 ans, mais je n'ai pas voulu me marier. 11. Je suis bordélique et absolument nul en ménage. Du coup je ne le fait jamais. Heureusement que j'ai un homme et 3 enfants dévouées. 12. Par contre je suis très maniaque avec le rangement de mes armoires et bibliothèque qui sont rangées et triées obsessionnellement. 13. Je ne supporte pas de ne rien faire, même pas 2 minutes. J'ai un sac à main pleins de choses pour s'occuper au cas ou je serais bloquée quelque part. 14. Mes instruments de musique préférés sont l'accordéon et le violon. 15. Le premier objet que j'ai introduits dans mon vagin après mes doigts, c'était un Ken dans un préservatif. 16. Je passe des heures à marcher, pour trouver des geocaches et pour me ressourcer. 17. J'adore jouer au poker et être la seule femme autour de la table (surtout quand je gagne). 18. Je vais au théâtre au moins une fois par mois avec mes enfants. c'est le loisir que je préfère faire en famille. 19. J'emmène mes enfants individuellement dans les parcs d'attraction en prétextant que c'est pour qu'ils puissent plus profiter mais c'est juste pour que moi je puisse y aller 3 fois plus 20. Je voudrais savoir à partir de quel stade la douleur n'est plus un plaisir. 21. Je ne ment jamais (sauf en cas d'extrême nécessité). Je ne supporte pas de faire quelque chose de mal. Je m'applique à éviter de mettre des mauvaises énergies autour de moi. 22. Je considère mes erreurs comme des bénédictions qui m'ont appris à devenir meilleure, à comprendre la vie, à devenir plus forte et à grandir, tout simplement. 23. J'écris un roman érotique. Mais c'est long vu mes lacunes en Français (je passe des heures sur la correction). 24. Mon humeur est dépendante de ma vie sexuelle. Mais également des saisons. En hiver je suis facilement déprimée alors que l'été je suis toujours en pleine forme. 25. J'ai passé ma vie à me prouver à moi même que je suis quelqu'un de bien, j'ai réussi presque tout ce que j'ai entrepris, je suis vraiment fière de ce que j'ai accompli jusque là... pourtant je manque cruellement de confiance en moi et je me dévalorise en permanence. Je me trouve jamais assez bien. 26. J'adore construire des cabanes dans la forêt avec mes enfants et courir dans les champs avec eux. 27. J'ai des serpents et j'adore les araignées. 28. Je ne mange presque pas de viande et quand j'en mange, je vais la chercher à la ferme. Je ne produis presque pas de déchets et je consomme quasiment que local. 29. Dans le train, je regarde les gens et j'essaie de m'imaginer quelle vie sexuelle ils ont et depuis quand ils n'ont pas baisé. 30. Je ne regarde la télé que pour regarder des reportages ou du porno. Rappel des règles : Ceci est le jeu du portrait Québécois qui fait fureur sur Fetlife. Si vous cliquez sur « j’aime », je vous donnerai un nombre entre 1 et 50. Vous devrez alors 1) écrire autant de choses sur vous que le nombre que je vous ai donné, 2) me dédicacer le titre de la manière suivante « x choses sur moi pour Thutale », 3) publier ce texte dans votre section « articles », 4) me le faire savoir. Vous devrez indiquer la même règle du jeu avec texte (en haut ou en bas) et agir de même avec celles et ceux qui cliqueront sur « j’aime » pour votre texte. Si vous voulez me faire savoir que vous « aimez » sans être obligé de faire des devoirs, laissez-moi juste un commentaire (pour faire un cœur on fait < et 3 ). Si vous cliquez sur j’aime et que vous vous êtes déjà plié à l’exercice, prévenez-moi en commentaire, sauf si vous voulez remettre ça.
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Par : le 25/09/15
01 – Tu ne me pisseras pas dans la bouche ? dit-elle. C’est une première rencontre. Elle est très belle. Assise dans son canapé. Cuisses écartées. Face à lui dans son fauteuil vert. (est-il besoin de préciser qu’elle lui offre : sa délicieuse petite chatte lisse et nue ?) Cela fait quelques semaines qu’ils se parlent. Mp. Textos. Mails. Téléphone. Pauvre petite chose ! Pauvre petite chose : 45 kilos. Et Zuip, malgré son âge (canonique – ta mère !), son hernie discale, pourra la soulever, la porter de la salle de bains jusqu’au lit dans la chambre… Romantique, ce Zuip ! Dans la salle de bains ? Il la mène. Pour l’enculer. La pencher sur la baignoire. La voir dans cette position. Ses fesses offertes. L’enculer. Il la possède par le cul. Il lui fout sa pine dans l’cul. Fort. Il l’encule et la fait jouir. Par le cul. (moment de grande émotion – Zuip se fait pudique…) Avant de se voir, ils ont beaucoup parlé. Elle lui a donné les clefs : de son corps. « Je jouis quand on m’encule », lui a-t-elle confié un soir au téléphone. Alors qu’il était dans le noir, dans la cabane en bois (pour s’abriter de la pluie) pour s’isoler avec elle : dans la nuit. La queue dure, la queue tendue : Zuip en a joui. Grave ! Il éclabousse de son foutre la nuit, le sol en terre battue (bien fait pour elle !) Zuip jouit ! Et quand Zuip jouit : il crie ! (« Où en étais-je ? » fait semblant de se demander Zuip alors qu’il se lève de devant le clavier, va jusqu’à la cuisine pour se bouffer vite fait un bout de jambon sec très sec… Il sait parfaitement où il en est, le bougre Dans son cul. Dans la salle de bains, dans son cul : il l’encule, la fait jouir. Et : Il pisse dans son cul. Oui. (n’en déplaise aux bandards mous : Zuip bande et pisse) Il la remplit. (Imaginez la suite) * 02 Elle est très belle. De grands yeux bruns. Pas de seins. Corps androgyne. Menu. Fin. (c’est rapé pour Zuip qui aime les femmes girondes… mais Zuip n’a pas d’idéal…) Il s’énamoure. Et lui fout les pinces ! Quel pervers ! De jolies pinces à linge en plastique noir et rose. Sur ses petits tétons. Elle subit, elle déguste, elle supporte. Et sur les lèvres de son con. Du plus bel effet, ce bouquet ! Zuip s’énamoure. Il a acheté les pinces. Exprès pour elle. Elle. Qui vient. Jusqu’à lui. Quelques centaines de kilomètres. Zuip apprécie. Il lui en sait gré. Et quand il l’accueille à l’aéroport… ils se frôlent, s’enlacent, s’embrassent… C’est la première fois… Terriblement troublés… Cela dure… Cette danse… Ils se regardent et s’apprivoisent… Il frôle ses joues de ses mains… qu’ils glissent vite sous la jupe… là… sur ce trottoir, devant l’aéroport !... mais il veut la toucher !... l’atteindre !... toucher son cul nu !... voir, par l’entrebâillement du décolleté : ses petits seins… Et quand elle s’assoit dans son véhicule terrestre à moteur, dans le parking de l’aéroport, il se penche, écarte ses cuisses, la caresse, de ses doigts la prend… (alors qu’une famille charge tous ses bagages dans la voiture à côté ! – Zuip ne respecte rien !) (Imaginez la suite) 03 Quel salopard ce Zuip ! Vieux ! Pervers ! Libidineux ! Et il aime faire mal ! « Trop bon ! » pense Zuip quand il l’empoigne… Il aime la faire souffrir, sa Siann, sa petite Siann… Il aime qu’elle morfle. Sa main posée sur sa joue… qui s’éloigne… alors, parfois, elle a ce terrible mouvement de recul, de crainte… « Je ne veux pas que tu craignes », lui dit Zuip. « Je vais te gifler ». Et elle doit prendre sur elle. Rester impassible. Quand il la gifle. (moment de grande intensité). … … … Souvent Zuip dit à Siann : « Je te prends quand je te bats. Il n’y a pas de différence. Je te baise. Je te fous quand je te gifle ou te fesse ou te corrige. C’est la même chose… Ma main qui s’abat ou ma queue qui te prend… … … Que je prenne ta bouche ou ta chatte ou ton cul : c’est la même chose… Je te possède, je te prends… dans ta soumission… » Et il la bat. Ou l’empoigne. Lui fait mal. Ou l’encule. Ou la fout. Il l’asservit. Il l’asservit à ses désirs. Et Siann jamais ne regimbe. Jamais Siann n’a le moindre mouvement de recul quand il fout sa bouche à fond et l’empêche de respirer… Jamais Siann n’a le moindre mouvement de recul quand, il sort de son cul, et lui ordonne : « Nettoie ». Vite : elle embouche sa queue et suce et lèche. Nettoie. Siann est une bonne chienne… cette femme… Elle fait dresser la queue de Zuip ! « Tu honores ma queue », dit Zuip. Qui se trouble de prononcer des mots aussi machos ! – Nanméo, Zuip ?! … C’est n’importe quoi ce délire !... Une femelle qui honore ta queue !!!... Tu t’es vu avec ton vieux pieu dressé ?... Ta bite au garde-à-vous ? (toi, l’antimilitariste !)... Et cette femme, à genoux devant toi, le visage baissé ?!!!... Toi qui te prétends féministe ?!!!... « Tu honores ma queue », répète Zuip, qui se fiche de tout le tremblement et de l’image qu’il donne. (« M’en fous », pense Zuip qui bande… et se perd dans les yeux de sa belle… avant de se perdre dans… – Pffff ! Quelle honte ! Ecrire, penser, dire : de telles indignités !... Oui, Zuip est bien perdu !... perdu pour la cause des Maîîîîtres qui se respectent… !... et respectent leur soumise !... Car, non, décidément : Zuip ne respecte rien !) « Connasse ! Tu es ma chienne, ma salope, ma soumise, tu honores la queue de ton Maître ! » (Imaginez la suite) Eh bien voilà ! On nous a changé Zuip !... Lui si tendre, si calme, si respectueux des femmes… voilà qu’il insulte, qu’il gifle, qu’il bafoue, qu’il sodomise… ! Et la Siann, là ?... la Siann, sa Siann, sa chienne, la sienne… elle en mouille ! elle s’ouvre ! elle en jouit ! Gniark gniark gniark, sourit perversement méchamment lubriquement, l’ironique – ta mère – Zuip ! (Imaginez la suite) (C’est pas fini !) * 04 Il y a beaucoup de pudeur dans ce que Zuip écrit. Si si. Combien de fois Zuip l’a-t-il fait jouir ? Si si. Zuip par-devers lui sourit. (il est magique, ce Zuip !.. ?.. !) Et les images dans sa tête passent & dansent… Dans la salle de bains… Dans la chambre… Dans le séjour : alors qu’elle est allongée au sol entre la table basse et le canapé… Sur les chiottes… (quelle vulgarité !... On reconnaît bien là Zuip ! C’est du brut ! Du sauvage ! Du vécu !) & (Zuip ferait-il visiter son appartement ?... un vrai chemin de la turpitude : avec jouissance imposée à chaque station ?... Et la cuisine alors ? « Une autre fois », se dépêche de répondre Zuip avant de reprendre son texte et sa soumise, vite… il y a urgence…) Siann jouit. Sur les chiottes alors qu’il la branle… Elle devait fait pipi… pisser !... devant lui… Mais… bloquée… il la branle… la fait jouir… « Putain ! que c’est bon ! » Elle explose… Plusieurs fois… Presque gicle ! Super Zuip ! Il n’en revient pas ! S’en réjouit, s’en étonne, s’énamoure… Il découvre sa Siann, la fait sienne, se l’approprie… La révèle. La fait (re)naître. Bon… Précisons… Dans le monde réel (c’est-à-dire en dehors du BDSM…) Siann ne s’appelle pas Siann, évidemment !... mais S. …. S. ?... Oui, S. …. Solange, Sylvie, Sophie, Sylvaine, Soizic, Sopalin, Soupline, Samantha ( !), ma Sorcière bien aimée, Succulente... Sofree… Souplesse… Soumise ?.... hi hi hi…. Vous ne croyez tout de même pas que je vais vous révéler son identité bien réelle, bande de pervers ! Ainsi donc… Un certain soir… celle que nous appellerons une dernière fois anonymement S. dit à son Maître, Zuip : « J’aimerais bien que tu me nommes… » Oh ! le désarroi de Maître Zuip ! « Oui… heu… oui… bien sûr… » Bref, il était perdu, désemparé, le Zuip !... Et puis, le soir même, allongé, couché, bandant comme un fou, il eut soudain cette révélation aussi soudaine qu’évidente … une révélation !... : Siann… Voilà toute l’histoire. Z’êtes décus ? Tant pis. Tant mieux. Zuip, aussi, aime décevoir. (Imaginez la suite)
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