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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Homme dominant de Strasbourg de 57 ans cherche femme soumise sur Strasbourg peut recevoir maitrephke
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Parlons dévotion,
" Un pied dans les flammes, un autre dans la glace, séduit par les extrêmes j ai trouvé ma place " Lomepal
Ce chanteur fabuleux mets en avant l'équilibre de deux facettes opposées d'une personnalité ou nous pouvons toutes et tous nous identifier, qui creer la complexité de nos desirs et de nombreux paradoxes, comme celui, pour mesdames les soumises, de devenir une femme à travers l infantilisation, une femme responsable, qui prend soin de son Mari, de ces enfants, de son habitat, de son travaille, une femme organisée, disciplinée, serviable et douce, sans oublier bien-sûr très chienne prête à ouvrir sa bouche et ces cuisses pour lacher l'éxcitation de satisfaire son homme, loin des exemples féminins de la femme indépendante, et pourtant, la femme indépendante que fait elle dans son quotidien ? Une vrai pieuvre multifonction n'est ce pas ? La seule différence, c'est la dévotion, la femme soumise ne réalise pas toutes ces taches que pour elle même, mais aussi pour l'homme qu'elle admir, au delà de son satut, qu'elle vénère et qu'elle aime, une passion envahissante qui l'à fait aimer être punie, être fessée, se faire humilier, recadrer, une dépendance qui l'à fait mettre à genoux aux pieds de son Maitre qui fait reigner son autorité à travers la douceur, son sadisme à travers l'empathie, le dépassement des limites à travers l'analyse.
Le fondement des relations bdsm, basés sur deux mentalités contraires pour arriver au même but, une mentalité archaïque dans un monde moderne, le quotidien d'une femme d'affaire à travers la dépendance, le dévouement, et l'infantilisation.
Il faut reussir à trouver sa place et son équilibre malgré le faite d'aimer jouer à la balançoire dans ce monde paradoxal.
Prochain article davantage érotique, cet article est surtout fait pour présenter ma façon de penser, et qui peut aider aux jeunes novices d'avoir un point de vu sur le fonctionnement de ces relations.
Bisous ;)
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Bonjour à vous,
Une question me taraude l'esprit. Pas de jugement, juste une question.
"pour une soumise ou un soumis, que porte l'humiliation ?"
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Une voix qui répète qu'elle vous aime et, derrière cette voix, imaginez ce qu'il vous plaira, car elle ne dira rien rien d'autre. Les silences tendres, les mots échappés, tout cela importe peu. Cette voix vous accable. Vous voudriez la chasser. Hélas, elle est toujours là. Ses yeux, ce fut longtemps tout ce qu'elle connut d'elle. Beaucoup croient qu'elle fut séduite par sa voix. Mais il a fallu longtemps pour qu'elle en entende le timbre et, déjà, tout était joué. En vérité, c'est son regard qui l'a frappé au cœur. Quand un tel choc amoureux arrive, le temps est suspendu. Bien ou mal, un corps finit toujours par réagir mais à forcer la repartie, on en amoindrit la valeur et le sens. En aimant d'amour, on aime quelqu'un d'autre et même en faisant l'amour, on se donne. De nature plus narcissique, l'amitié tolère l'égotisme, elle l'encourage. Car le climat tempéré de l'amitié favorise l'éclosion du beau sentiment dont chacun renvoie à l'autre l'image délicieuse. Rien d'urticant, rien de vénéneux dans ce jardin. La fleur bleue n'a pas d'épines. Complaisante plus que toute autre, l'amitié amoureuse est un jeu de miroirs qui reproduisent à l'infini le meilleur profil de soi-même. Il s'agit d'un accord, dont les orages de la passion ne risquent pas de troubler l'harmonie et, surtout, d'un moyen de se contempler mieux que dans la solitude dont l'ombre portée obscurcit le jugement. Charlotte entrait dans l'enfer. Elle ne le savait pas. Une miséricordieuse providence cachait l'avenir de rencontres fortuites et de désespoirs où elle avançait. Elle avait repris ses habitudes. Les chagrins s'y cachaient encore, tapis sous les souvenirs et sous les gestes quotidiens, mais le temps qui passait les entourait d'un brouillard, les insensibilisait peu à peu. Elle avait mal mais elle pouvait vivre. Une existence mélancolique où l'attente était remplacée par la résignation et les espérances par des reproches toujours sanglants qu'elle ne pouvait cesser de s'adresser. Elle n'était pas encore descendue à ces profondeurs de souffrances où de mystérieux rendez-vous lui avaient été donnés auxquels il lui fallait devoir se rendre. Il lui semblait qu'elle aurait à souffrir. Mais les prémonitions sont toujours aisées après coup. Elle avait tant de fois retourné dans sa tête tous ces monstrueux enchaînements. Un simple coup de téléphone. L'espoir l'avait ressaisie d'un seul coup, l'avait enlevée, comme un paquet de mer, vers des hauteurs où elle flottait avec un peu d'hébétude, d'où l'incrédulité n'était pas absente. La voix de Juliette avait été très sèche, froide. Elle se répétait que le bonheur, ce n'était plus possible. Mais l'espérance était là pourtant.
Il ne s'agissait pas de cette mélancolie qui vous fait bâiller, mais vous permet de rire de soulagement une minute plus tard. C'était quelque chose de grave, qui atteignait l'esprit et le désolait. On imagine trop volontiers que le mal est armé de flèches précises qui étincellent au soleil. Chez Juliette, c'était faux. Il s'engluait dans sa malice universelle. Les vieux rêves de Charlotte ne l'avaient pas abandonnée. Elle allait se jeter encore dans ses bras et le monde entier en serait transformé. C'est cette fille innocente et belle si cruellement violentée par ses propres fantasmes que Juliette avait le désir de protéger. Vient toujours un moment où les mères ressentent le désir douloureux et désespéré de protéger à tout prix leurs adolescentes, comme s'il était en leur pouvoir de leur donner à vivre une autre vie. On ne peut pas mesurer nos vies à nos dernières années. De cela, j'en étais certaine. J'aurais dû deviner ce qui m'attendait. Avec le recul, il me semble que c'était évident, mais les premiers temps, je trouvais que ces incohérences étaient compréhensibles et n'avaient rien d'unique. Elle oubliait où elle posait ses clés, mais à qui n'est-ce jamais arrivé ? Elle ne se rappelait pas non plus le nom d'un voisin, mais pas quand il s'agissait de quelqu'un que nous connaissions bien. Elle réprima un certain sentiment de tristesse, espérant un jour, qu'elle changerait. Juliette l'avait promis et y parvenait en général quelques semaines avant de retomber dans la routine. Charlotte n'aimait pas en discuter avec elle, parce qu'elle savait qu'elle ne lui disait pas la vérité. Son travail était prenant, comme au temps de son agrégation de lettres. Elle longea une galerie d'art sans presque la remarquer tant elle était préoccupée, puis elle tourna les talons et revint sur ses pas. Elle s'arrêta une seconde devant la porte, étonnée, constatant qu'elle n'avait jamais mis les pieds dans une galerie d'art depuis une éternité. Au moins trois ans, peut-être plus. Pourquoi les avait-elle évitées ? Elle pénétra dans la boutique et déambula parmi les tableaux. Nombre des artistes étaient du pays, et on retrouvait la force présence de la mer dans leurs toiles. Des marines, des plages de sable, des pélicans, des vieux voiliers, des remorqueurs, des jetées et des mouettes. Et surtout des vagues. De toutes les formes, de toutes les tailles, de toutes les couleurs inimaginables. Au bout d'un moment, elle avait le sentiment qu'elles se ressemblaient toutes. Les artistes devaient manquer d'inspiration ou être paresseux. Sur un mur étaient accrochées quelques toiles qui lui plaisaient davantage. Elles étaient l'œuvre d'un artiste dont elle n'avait jamais entendu parler. La plupart semblait avoir été inspirées par l'architecture des îles grecques. Dans le tableau qu'elle préférait, l'artiste avait délibérément exagéré la scène avec des personnages à une petite échelle, de larges traits et de grands coups de pinceaux, comme si sa vision était un peu floue. Les couleurs étaient vives et fortes. Plus elle y pensait, plus elle l'aimait. Elle songeait à l'acheter quand elle se rendit compte que la toile lui plaisait parce qu'elle lui rappelait ses propres œuvres. Nous nous étions connues en khâgne au lycée Louis-le-Grand et rencontrées par hasard sur la plage de Donnant à Belle île en Mer un soir d'été. Elle n'avait pas changé. Elle avait à présent vingt-trois ans, elle venait de réussir comme moi l'agrégation de lettres classiques.
Elle faisait plus jeune qu'elle. On disait aussi qu'elle peignait un peu. Il était drôle qu'on lui attribuât cette amante quand elle avait connu tant de femmes futiles. Elle avait également conservé un air juvénile, perpétuant son adolescence. Les visages en disent autant que les masques. Les yeux noisette, des cheveux noirs, coupés très courts, presque à ras, et la peau hâlée au soleil, épanouie, à moins de détecter quelques signes d'angoisse dans ce léger gonflement de veines sur les tempes, mais pourrait être aussi bien un signe de fatigue. Je l'ai appelée, le soir. Nous avions convenu d'un rendez-vous chez elle. Elle m'a ouvert. "Tu es en retard" a-t-elle dit, j'ai rougi, je m'en rappelle d'autant mieux que ce n'est pas une habitude. Quand elle la vit s'avancer vers elle, elle eut un imperceptible mouvement de recul. Puis, sans y penser, elle lui tendit la main. C'était une manière tout à la fois de s'en approcher et de se tenir à distance. Le contact de sa main chaude la surprit et la fit revenir à elle. D'un coup, le rêve prenait une réalité et la femme à laquelle elle songeait cessait de d'être une pure apparence pour devenir un corps et promettre le plaisir. Elles venaient de quitter une vie qu'elles ne vivraient jamais plus. Celle pendant laquelle elles ne s'étaient pas connues. Elles furent ainsi frappées par l'amour. Je ne comprenais pas pourquoi ses moindres propos me gênaient ainsi. Elle m'avait aidée à ôter mon imperméable. Il pleuvait. Mes cheveux étaient mouillés, elle les a ébouriffés comme pour les sécher, et elle les a pris à pleine main, m'a attirée à elle. Je me suis sentie soumise, sans volonté. elle ne m'a pas embrassée, elle ne m'a jamais embrassée, depuis quatre ans. Ce serait hors propos. elle me tenait par les cheveux, elle m'a fait agenouiller. Elle a retiré ma jupe, mon chemisier et mon soutien gorge. J'étais à genoux, nue, ne portant qu'une paire de bas et des talons hauts, j'avais froid. Quand je pense à nos rapports, depuis, il y a toujours eu cette sensation de froid, elle a le chic pour m'amener dans des endroits humides, peu chauffés. Elle m'a ordonné de ne pas la regarder, de garder le visage baissé. Elle est revenue vers moi une fine cravache à la main. Ce jour-là, elle s'est contentée de me frapper sur les fesses et les cuisses, en stries parallèles bien nettes en m'ordonnant de compter un à un les coups. Ce fut tout ce qu'elle dit. À dix, j'ai pensé que ça devait s'arrêter, qu'elle faisait cela juste pour dessiner des lignes droites, et que je n'allais plus pouvoir me retenir longtemps de hurler. À trente, je me suis dit qu'elle allait se lasser, que les lignes devaient se chevaucher, constituer un maillage, et que ça ne présentait plus d'intérêt, sur le plan esthétique.
Qui sait ? Se laisser toucher, se faire battre, s'étendre à côté d'elle, être aimable et toujours nue, à la rigueur, c'était possible. L'époque compare souvent l'amour physique à une partie de tennis. Il n'est même pas nécessaire de savoir bien jouer. Pour l'amour qui fait battre le cœur, on ne force personne. J'ai failli essayer de me relever mais elle m'avait couchée sur le bois, et m'avait ligotée les poignets et les chevilles aux pieds de la table. Elle s'est arrêté à soixante, et je n'étais plus que douleur, j'avais dépassé la douleur. J'avais crié bien sûr, supplié, pleuré et toujours le cuir s'abattait. Je ne sais pas à quel moment j'ai pensé, très fort, que je méritais ce qui m'arrivait. C'était une cravache longue et fine, d'une souplesse trompeuse et d'un aspect presque rassurant. La douleur qui me tenaillait se mua lentement en plaisir. Elle fut si heureuse que tout ce qu'elle vit, rendit encore plus séduisante la femme impétueuse. Elle aimait son regard couleur d'aveline, l'épi de cheveux noir de jais sur le coin de son front. Elle aimait sa gêne et son malaise car elle y lut la confirmation qu'elle était aussi fortement attirée par elle. Très hardie dans l'intimité, elle parvint à tout lui céder. Il est peu probable que si j'avais su qu'un jour je devrais figurer nue dans un roman, j'aurais refusé de me déshabiller. J'aurais tout fait pour qu'on mentionne plutôt mon goût pour le théâtre de Tchekhov ou pour la peinture de Bonnard. Mais je ne le savais pas. J'allais absolument nue, avec mes fesses hautes, mes seins menus, mon sexe épilé, avec les pieds un peu grands comme si je n'avais pas terminé ma croissance et une jeune femme qui s'était entiché de mes jambes. À cet instant, elle a les doigts serrés autour de ma nuque et la bouche collée sur mes lèvres. Comme si après une longue absence, je retrouvais enfin le fil de mon désir. De crainte que je le perde à nouveau. Nous restâmes toutes les deux aux aguets, tendues, haletantes, tandis que l'obscurité se répandait jusqu'au fond de la chambre. Elle voulut me dire autre chose à propos de la fidélité, mais ce ne fut pas le moment alors elle me prit la main et nous demeurâmes silencieuses. C'était ridicule et merveilleux. Nous pleurâmes un peu ensemble. Juliette se sentit l'âme noble et généreuse. Nous nous pardonnâmes mutuellement et nous serions heureuses. Charlotte se jeta contre elle et continua à pleurer. En vérité, elle avait le cœur brisé par les larmes. Mais ce fut une douleur exquise, non plus cette douleur absurde de l'absence. Un inextricable mélange de bonheur et de douleur, touchant de sincérité et débordant de tendresse. Les jeux de l'amour voilent d'autant plus aisément sous la facilité et l'agrément sous les plus cruelles douleurs que la victime s'acharne à ne pas les laisser paraître surtout quand la coquetterie du bourreau raffine la cruauté naturelle des attitudes et des preuves. La passion impose de privilégier l'être aimé et les réels bienfaits ne sont agréables que tant que l'on peut s'en acquitter. Charlotte comprit en cet instant qu'elle ne cesserait plus de désirer Juliette et que cet assouvissement, dont elle s'était passée pendant si longtemps, lui deviendrait dès lors aussi nécessaire que l'air qu'on respire, le silence qu'on entend.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir
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Je me promène dans la maison. Partout, il y a des photos et des tableaux de Dolorès. Je sors dans le jardin et là je vois... des statues de Dolorès faisant impudiquement saillir ses seins et ses fesses.
Le señor de la Cruz a l'air d'être fou de sa fille.
Il y a encore des gens à la piscine, je les évite... Comme il fait très chaud, je transpire dans mon uniforme. Je vais m'asseoir à l'ombre d'un grand arbre... Je m'allonge dans l'herbe et... je m'endors.
Je suis réveillée par une esclave qui me dit :
— Mademoiselle Ashley, vous devez aller à la cuisine.
Ce n’est pas Dolorès qui me fait appeler. Elle a peut-être changé d'avis.
Je me lève et j'y vais. Autour de la table, il y a Lucinda, six hommes et une femme. Je les situe "gardes du corps" : la petite armée personnelle du señor de la Cruz. Lucinda leur dit :
— Voici Ashley, la nouvelle servante de Mademoiselle Dolorès.
Ils me disent bonjour et bienvenue. Lucinda me dit :
— Fais le tour et dis bonjour.
Elle peut me commander ? Dans le doute, j'obéis. Tous m'embrassent et deux d'entre eux glissent la main sous ma jupe pour me caresser les fesses. Un des hommes me dit :
— Viens te mettre près de moi, petite.
Son voisin s'est reculé et, sans qu'on lui en donne l'ordre, une esclave apporte une chaise. Mon voisin me dit :
— On a Cléopâtre et la Première Dame des États-Unis à notre table. C'est ça ?
— Oui, Monsieur...
— Et tu passes de Summer à Mademoiselle Dolorès.
Ils disent tous "Mademoiselle", il y a sûrement des micros. Je réponds :
— Elle n'est pas trop dure ?
— Pas plus que Summer. Elle aime humilier les femmes libres ou ses amies, même sa sœur quand elle a raté son année scolaire.
Des esclaves font le service. On mange, c'est bon. On a même droit à un dessert : une pâtisserie très sucrée. Quand j'ai fini de manger, il me dit :
— Je dois partir demain pour quelques jours, alors tu dors avec moi.
Ce n'est pas une question ! Lucinda lui dit :
— Je ne l'ai même pas encore essayée... Bon, OK Mateo, mais elle doit être ici à 8 h précise. Mademoiselle l'appellera sûrement demain matin.
— D'accord.
Et mon avis ? Ils s'en foutent tous, on dirait. Lucinda roucoule avec le garde Black, un autre se fait sucer par une esclave. On reste encore un peu, puis Mateo me dit :
— Viens, petite.
On sort par l'arrière de la maison et on se dirige vers un bâtiment caché derrière des bambous, c'est là que logent les gardes. Il me tient par la taille et me dit :
— On a tous vu ton film Cléopâtre.
— Et ça vous a plu ?
— Beaucoup... même à Mademoiselle Dolorès.
Ce n'est pas normal qu'il dise encore "Mademoiselle Dolorès" quand on est deux. Je m'arrête, monte sur la pointe des pieds et je lui dis à l'oreille :
— On nous entend ?
Il répond tout bas :
— Il y a des micros et des drones partout, tu ne les vois pas, tu ne les entends pas.
C'est bien ce que je pensais. On arrive dans sa chambre. Elle est très simple, un lit, une armoire. Il se déshabille, moi aussi. On se regarde, on se plaît. Il est grand, musclé, poilu sur le torse et le ventre... Son sexe est déjà tendu vers moi. Je me couche sur le lit et il m'embrasse de la tête aux pieds, recto verso, en s'attardant spécialement sur mes fesses. Ensuite, il me lèche et on finit dans la position du missionnaire...
Il est gentil pour un costaud. Il jouit en moi et on s'endort en cuiller. Je me sens protégée, ça fait du bien...
***
Le lendemain, à 7 h 45, il me donne une claque sur les fesses pour me réveiller en disant :
— Va à la cuisine.
— Oui. Merci pour tout Monsieur.
J'exagère un peu, mais ça a l'air de lui faire plaisir et je veux en faire un allié. On s'habille... Je crois que la douche, ce sera pour plus tard.
Dans la cuisine, deux gardes sont occupés à déjeuner et Lucinda crie sur deux esclaves. Les filles sont déjà à quatre pattes. En me voyant, elle me dit :
— Viens m'aider à punir ces filles.
J'hésite, je suis passée par là et... Elle crie :
— Obéis ou tu seras également punie !
Je prends aussitôt le fouet qu'elle me tend. Je ne sais pas si elle a le droit de me fouetter, mais je suis prudente. Lucinda ajoute :
— Si tu ne frappes pas assez fort, je m'occuperai de tes fesses.
Sans discuter, je lève le bras et j'abats les lanières sur le derrière d'une esclave. La fille pousse un cri et Lucinda me dit :
— Ensemble maintenant !
On frappe de concert, les fouets claquent sur les fesses des filles qui crient... Marrant ! Non, ce n'est pas ce que je voulais dire ! Je suis forcée, d'ailleurs ! Dix fois, les fouets vont claquer sur les fesses des filles. Ça me rappelle le temps de la villa à Malibu...
Quand on s'arrête, les esclaves nous remercient en embrassant nos chevilles, ensuite elles vont mettre des grains de maïs dans deux coins de la pièce et elles s'agenouillent dessus, les mains croisées dans la nuque. Ouch ! Tout ça me donne chaud. Lucinda me dit :
— Viens ici, toi.
Qu'est-ce qu'elle me veut ? Elle ajoute :
— Écarte les jambes.
Elle glisse la main entre mes cuisses, jusqu'à ma chatte. Elle me regarde en souriant... Oui, d'accord, je mouille. Elle ajoute :
— Ça m'excite aussi. Tu as juste le temps de me remercier. File sous la table. Allez !
Oui, mais... Mateo et les deux hommes me regardent en souriant. Je demande à Lucinda :
— Ce ne sont pas les esclaves qui font ça ?
— Je suis comme Mademoiselle Dolorès, j'ai envie qu'une star de cinéma me lèche la chatte ! ALLEZ... sous la table !
Je lui obéis. Lucinda est une belle femme et pour peu qu'elle soit soignée, ça peut être agréable... humiliant mais agréable. Elle a déjà remonté sa jupe et elle s'est avancée sur sa chaise, les cuisses écartées. Il fait sombre sous la table, et j'aperçois à peine la masse foncée de ses poils. Elle me prend par la nuque et colle mon visage contre sa chatte mouillée. Je lape sa chatte comme un chaton assoiffé laperait le lait de son bol. Elle a une odeur sauvage qui me rappelle celle de Summer, mais son goût est différent. Je ne tiens quand même pas à rester longtemps sous la table, comme une esclave que je ne suis pas ! Je lèche et je suce son clito. Là, elle me reçoit 5 sur 5 et lâche ma nuque. Elle n'a pas les cuisses collées à mes oreilles et j'entends bien ce qu'ils se disent. Un des hommes demande :
— Elle fait ça bien ?
Elle répond :
— Pas mal... elle aime ça !
Mais non, j’y suis obligée ! J'aime ça avec Summer. Je continue à lécher, jusqu'à ce qu'elle jouisse en me plaquant contre sa chatte. Elle me dit :
— Tu peux te relever.
Je me lève, gênée. Ils me regardent en souriant, même les esclaves, mais c'est peut-être une impression. Lucinda me dit :
— Va te laver le visage, tu sens la chatte.
Tu m'étonnes ! Ça les fait rire... Je me lave avec un bout de savon. Quand j'ai fini, je reviens à table et Lucinda me donne un papier en disant :
— Voilà ce que tu devras faire et dire à Mademoiselle Dolorès. Tu as 10 minutes pour apprendre ça par coeur.
Ouch, c'est long ! Je lis et relis. Déjà, quand je faisais du cinéma, il y a des siècles, ce n'était pas facile de retenir mon texte. Lucinda me dit :
— C'est l'heure, vas-y.
— Mais...
— Cours !!
Je fonce jusqu'à la chambre. J'ai mis le papier dans une des poches de mon chemisier d'uniforme. J'entre doucement et j'ouvre grand les tentures. Comme dans presque toutes les pièces, il y a des photos et des tableaux de Dolorès, généralement nue. Dans un grand lit, père et fille sont couchés, enlacés. La chambre sent le sexe et... le pipi. Je comprends vite pourquoi en allant me mettre à genoux à côté du lit. Il y a une salle de bain, mais elle fait pipi dans un pot de chambre, une antiquité. La suite, je l'ai bien apprise... La lumière réveille les amants. Dolorès s'assied et met ses pieds sur le sol. Elle s'étire en bâillant puis elle active son drone, qui va rester au-dessus d'elle presque sans arrêt. Elle me fait un signe et aussitôt, je dois me baisser pour embrasser ses pieds en disant à ses orteils :
— Bonjour Maîtresse. Ashley, à votre service.
Le drone tourne autour de nous en photographiant ou en filmant. Elle pose son autre pied sur ma nuque, je suis coincée. Elle dit à son père :
— J'adore ton cadeau, merci papa.
— Avec plaisir, querida.
Elle caresse ma nuque de son pied nu en disant :
— Je l'ai vue à la première de Cléopâtre et maintenant, elle est littéralement sous mes pieds.
Elle retire son pied de ma nuque et me dit :
— Va vider le pot de chambre.
— Oui Maîtresse.
Je dois le prendre à deux mains et... embrasser le bord... clic, clic, fait le drone. Je vais le vider dans les w.c.. Là, je dois attendre à genoux. Elle vient s'asseoir et... pousse, tout en me regardant.
Quand elle a fini, elle me dit :
— Tu as de la chance que j'aime bien Summer, sinon je te ferais lécher mon cul sale...
Elle se lève, pousse un gros soupir et dit :
— Papier !
Je la nettoie... et jette les papiers dans la cuvette. Elle demande :
— C'est propre ?
— Oui, Maîtresse.
— Écarte mes fesses et embrasse.
J'embrasse son anus avec passion, comme Lucinda m'a dit de le faire. Elle me laisse un moment embrasser son trou du cul, comme Marc Antoine embrassait Cléopâtre sur la bouche. Le drone cliquette toujours. Elle finit par se redresser en disant :
— Cuisine.
— Oui Maîtresse.
Je suppose que toutes ces photos et ces films vont se retrouver sur le Net. Mais au point où j'en suis, je m'en fous. Je vais vite à la cuisine. Lucinda me demande :
— Tu ne t'es pas trompée ?
— Non, Madame.
— Bon, il y a des gens déjà installés dans la grande salle à manger. Elle veut que tu sois la seule à servir. Demande à ces invités ce qu'ils veulent.
J'y vais. Il y a deux couples installés à une table. Je leur demande :
— Bonjour, que puis-je vous servir ?
Une femme d'une quarantaine d'années avec un énorme brillant répond :
— Présente-toi d'abord, petite malpolie.
Je fais une révérence en disant :
— Je m'appelle Ashley et je suis à votre service, Madame.
— L'ex Première Dame ?
— Oui Madame.
Elle est avec un homme plus âgé et un autre couple. Ils parlent du fait que c'est amusant, une Première Dame devenue une servante.
Ils me disent ce qu'ils veulent. De tout. Je devrais avoir un carnet pour noter. J'essaie de ne rien oublier et je vais vers la cuisine. Une des femmes me dit :
— Reviens ici.
— Oui Madame ?
— Quand tu entres dans une pièce et quand tu la quittes, tu dois faire une révérence.
— Oui, pardon, Madame.
Je fais une belle révérence et je quitte la pièce.
À suivre.
Un grand merci à Bruce Morgan pour le super dessin.
Notre nouveau livre s’appelle : « Lizy, soumise autour du monde », il y a 60 illustrations de Bruce Morgan et vous allez l’adorer.
https://www.lamusardine.com/recherche?s=mia+michael&controller=search
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Après tout ses succés, le colonel Valeri du GRU a été promu. Mais bon, vous connaissez Valeri depuis que je décris ses aventures pendant l'opération militaire spéciale. Alors il a tout refusé et il a fait comme les autres, il a crée sa milice privée. C'est totalement illégal, contraire à la constitution de la Fédération de Russie, mais la légalité et les milices privées. Bien sûr, le GRU lui a immédiatement apporté son soutien et Vladimir en personne l'a reçu, ....pour lui ouvrir l'accès aux fonds spéciaux.
-Tu as fait un boulot incroyable camarade Valeri, je te donne les moyens de créer la plus redoutrable milice privée de la planète. Fais à ton idée et va terroriser les mercenaires de l'OTAN en Ukraine.
-Avec Plaisir, camarade Président, surtout que comme ils ne sont pas là, d'après leur propagande, nous ferons en sorte que leurs balivernes deviennent realité pour eux.
Valéri a appris les arts martiaux en Corée du Nord, les vrais arts martiaux, pas les trucs des chochotes nipones ou les trucages des films made in Hong Kong. Il est donc allé recruter là bas et rendre visite à son vieux Maitre. Il n'a eu aucun mal a s'entourer d'une equipe de tueurs et tueuses professionnels. Il a baptisé sa milice сталин c'est à dire Stalin. Il a recruté aussi en Sibérie, en Iran.
Il a patiement attendu que les forces de l'Otan sous drapeau bleu et jaune se lancent dans leur suicidaire "contre offensive". Sa milice est partie de nuit, par petits groupes de deux, sur toute la ligne du front, là où il était possible de traverser toutes les lignes de façon invisible. Valéri, avec sa soif d'action, n'est pas resté dans un quelconque bunker à attendre. Il est accompagné de la sublime capitaine Kim, une des pires tueuses d'Asie. Une femme dont la seule presence fout la trouille. C'est comme cela. Une sorte d'emanation propre aux tueurs. C'est à se demander s'ils ont une âme. Kim est d'autant plus effrayante qu'elle est belle. C'est peut être un démon incarné. Et comme toujours, c'est cela qui excite Valéri et donc il l'a sautée dès qu'il l'a vue. Un truc electrique qui ne s'explique pas. Et c'est reciproque chez kim. En presence de Valeri sa chatte souvre, elle mouille et son clito se dresse. Dès que Valéri la penètre, elle jouit et ne peut retenir les vagues d'orgasmes.
Un plaisir de traverser les lignes adverses comme si elles n'existaient pas, de dormir le jour, de baiser et de jouir de chaque instant comme si c'etait le dernier. Plus le risque est fort et plus l'envie de baiser devient furieuse. Kim est remplie de sperme par tous les trous. elle est resplendissante. C'est vrai que le sperme est bon pour les femmes.
Valéri est heureux de bosser pour son compte. Désormais il facture ses services le plus cher possible directement au Président Vladimir. Il pense bientôt aller offrir ses services en Afrique ou chez quelque richissime potentat oriental. Il est toujours marié avec Roxana mais il est totalement libre. Roxana est une bonne épouse perse, merveilleusement intelligente. Sa place est d'obéir en tout et pour tout à son homme. Valeri peut tout lui demander. Il claque des doigts et elle s'execute. Kim aussi a vite compris les règles avec Valéri. Obéir et écarter les cuisses. ne pas se poser de questions. Executer les ordres et ne parler que sur autorisation. Il n'est pas bon de laisser parler les femelles. Elles sont intelligentes et donc elles gambergent trop.
Valeri et Kim accomplissent la mission quils se sont fixée. Liquider un poste de commandement loin derrière le front. Récuperer toutes les informations sensibles. Une vraie ballade avec ce beau mois de juin. Kim est heureuse. Elle adore obéir. Valéri est devenu son Maitre. Rien de tel qu'un peu d'action et d'adrénaline pour bien bander ou mouiller.
La morale de cette histoire c'est: ne laisse pas ta soumise gamberger, c'est pas bon pour elle.
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Le ciel bleu et fixe, la mer bougeant à peine, les pins immobiles sous le soleil brûlant, tout paraissait surnaturel et minéral. De grands murs à droite et à gauche protégeaient la villa des voisins. Il avait fait moins chaud que de coutume. Vanessa, qui avait nagé une partie de la matinée, dormait sur le divan d'une chambre fraîche au rez-de-chaussée. Juliette, piquée de voir qu'elle préférait dormir, avait rejoint Charlotte dans son alcôve. La mer et le soleil l'avaient déjà dorée davantage. Ses cheveux et ses sourcils semblaient poudrés d'argent, et comme elle n'était pas du tout maquillée, sa bouche était du même rose que la chair rose au creux de son ventre. Les volets étaient tirés, la pièce presque obscure, malgré des rais de clarté à travers les bois mal jointés. Charlotte gémit plus d'une heure sous les bontés de Juliette. À la moindre caresse, sa peau frémit. Elle ferma les yeux. Juliette contemplait impunément le pur ovale du visage de Charlotte. Des épaules fines et le cou gracieux. Sur la peau mate des joues et du front, sur les paupières bistrées passaient, comme des risées sur la mer, de brefs frissons qui gagnaient le ventre, les bras et les doigts entremêlés. Une émotion inconnue s'empara d'elle. Serrer une femme dans ses bras, c'est se priver de la voir, se condamner à n'en connaître que des fragments qu'ensuite la mémoire rassemble à la manière d'un puzzle pour reconstituer un être entièrement fabriqué de souvenirs épars. Les seins, la bouche, la chute des reins, la tiédeur des aisselles, la paume dans laquelle on a imprimé ses lèvres. Or, parce qu'elle se présentait allongée, pétrifiée comme une gisante dans son linceul de drap blanc, Juliette découvrait Charlotte comme elle ne croyait jamais l'avoir vue. Des cheveux courts d'une blondeur de blé, les jambes brunies par le soleil. Elle ne reconnaissait pas la fragile silhouette vacillante sous le fouet. Bouleversée, elle regarda un moment le corps mince où d'épaisses balafres faisaient comme des cordes en travers du dos, des épaules, du ventre et des seins, parfois en s'entrecroisant. Charlotte, étendue sans défense, était infiniment désirable. Comme le suaire que les sculpteurs jettent sur une statue d'argile ocreuse encore fraîche, le drap mollement tendu épousait les formes secrètes de la jeune femme; le ventre lisse et bombé, le creux des cuisses, les seins aux larges aréoles et aux pointes au repos. L'onde tiède surprit son ventre. La blondeur accepta l'étreinte. Le ballet érotique devint un chef-d'œuvre de sensualité, un miracle de volupté. Juliette fut la corde sous l'archet, le clavier sous les doigts du du pianiste, le fouet sur la chair, l'astre solaire dans les mains d'une déesse. Ne plus s'appartenir est déjà l'extase. Les traces encore fraîches témoignaient de l'ardeur de leur duel passionnel, des courbes s'inclinant sous la force du fouet comme les arbres sous la bourrasque.
Elles furent ardentes, fougueuses et passionnées. La muraille d'air, de chair et de silence qui les abritait où la jeune femme était soumise, le plaisir que Juliette prenait à la voir haleter sous ses caresses de cuir, les yeux fermés, les pointes des seins dressées, le ventre fouillé. Ce désir était aigu car il lui rendait constamment présent sans trêve. Les êtres sont doubles. Le tempérament de feu qui façonnait Charlotte la conduisait à l'abnégation, de supplices en délices. Elle avait gardé les yeux fermés. Elle croyait qu'elle s'était endormie tandis qu'elle contemplait son corps inerte, ses poignets croisés juste à la cambrure de ses reins, avec le nœud épais de la ceinture du peignoir tout autour. Tout à l'heure, à son arrivée, elle n'avait pas dit un mot. Elle l'avait précédé jusqu'à la chambre. Sur le lit, il y avait la ceinture d'éponge de son peignoir. À son regard surpris, elle n'avait répondu qu'en se croisant les mains dans le dos. Elle lui avait entravé les poignets sans trop serrer mais elle lui avait dit plus fort et Juliette avait noué des liens plus étroits. Elle voulait la rendre rapidement à merci pour leur plaisir. D'elle-même alors elle s'était laissée tombée sur le lit. Ça l'avait beaucoup excitée de la sentir aussi vulnérable en dessous d'elle. Elle s'était dévêtue rapidement. Elle lui avait relevé son shorty d'un geste sec. Elle l'avait écarté pour dégager les reins et l'avait fouettée sans échauffement. Elle reçut sans se débattre des coups de cravache qui cinglèrent ses fesses de longues estafilades violettes. À chaque coup, Charlotte remercia Juliette. Elle devint son sang. La vague accéléra son mouvement. L'ivresse les emporta et les corps ne surent plus dire non. Ils vibrèrent, se plaignirent, s'immobilisèrent bientôt. Juliette la coucha sur le dos, écarta ses jambes juste au-dessus de son visage et exigea d'elle avec humeur qu'elle la lèche aussitôt comme une chienne. Elle lapa son intimité avec une docilité absolue. Elle était douce et ce contact nacré la chavira. Les cuisses musclées de Juliette s'écartèrent sous la pression de la langue et des dents. Elle s'ouvrit bientôt davantage et se libéra violemment dans sa bouche. Surprise par ce torrent fougueux, Charlotte connut un nouvel orgasme qui la tétanisa, lorsqu'elle prit conscience qu'elle jouissait sans l'autorisation de sa Maîtresse, avec la nonchalance que procure le plaisir poussé à son paroxysme. Elle l'en punirait certainement sauvagement pour son plus grand bonheur. Après une toilette minutieuse, comme pour retrouver son état de femme libre, Juliette qui regrettait de ne pouvoir la fouetter davantage, l'embrassa tendrement. Il était temps de sceller le lien qui les unissait. Le jour tant attendu arriva. Elle la fit allonger sur un fauteuil recouvert d'un tissu damassé rouge. La couleur donnait une évidente solennité au rituel qui allait être célébré. Elle ne put éviter de penser au sang qui coulerait sans doute bientôt des lèvres de son sexe.
La jeune femme chercha alors de ses yeux éplorés le regard de son amante et ne la vit d'abord pas. Puis, elle la devina, Sa Maîtresse pouvait la voir, elle en fut rassurée. Et puis tout alla très vite. On lui écarta les cuisses, poignets et chevilles fermement liés au fauteuil gynécologique. Elle résista mais on transperça le coté gauche de sa lèvre. Juliette lui caressa le visage tendrement, et dans un geste délicat, elle passa l'anneau d'or dans la nymphe percée. Il lui fallut écarter la chair blessée afin d'élargir le minuscule trou. L'anneau coulissa facilement et la douleur s'estompa. Mais presque aussitôt, elle ressentit une nouvelle brûlure. L'aiguille déchira la seconde lèvre pour recevoir l'autre anneau. Tout se passa bien. Charlotte se sentit libérée malgré son marquage. Elle ferma les yeux pour vivre plus intensément ce moment de complicité. Ses yeux s'embuèrent de larmes. Juliette lui prit la main dans la sienne et l'embrassa. Ces anneaux qui meurtrissaient sa chair intime trahiraient désormais son appartenance à sa Maîtresse. La condition d'esclave ne l'autorisait pas à extérioriser sa jalousie ou son agressivité envers une jeune femme dont pouvait se servir trop souvent Juliette. Car les jeunes filles qu'elle convoitait n'étaient là que pour assouvir ses fantasmes; elle les utilisait comme telles. Elles ne pouvaient imaginer qu'elles servaient de test à satisfaire sa passion avant tout. Le prétexte de sa soumission semblait lui donner tous les droits, même celui de la faire souffrir dans son orgueil de femme amoureuse. Juliette a le droit de prêter Charlotte. Elle puise son plaisir dans celui qu'elle prend d'elle et qu'elle lui vole. Elle lui donna alors son amour. Pour elle, il n'y avait pas de plus grande passion que dans l'abnégation. Charlotte était particulièrement en beauté, ce soir-là. Elle portait des bas noirs à couture et une veste en soie de la même couleur dont l'amplitude laissait entrevoir son intimité. Un collier de chien ciselé de métal argent et serti d'un petit anneau destiné au mousqueton de la laisse conférait à sa tenue le plus bel effet. Juliette lui fit prendre des poses provocantes. Elle en rajouta jusqu'à devenir franchement obscène. Le harnais de cuir et le bustier emprisonnaient son sexe et ses seins. On lui banda les yeux avant de la lier à une table, jambes et bras écartés. Sa Maîtresse expliqua calmement aux invitées qu'elle était à leur disposition. Elle avait décidé de l'offrir à des femmes. Bientôt des inconnues s'approchèrent d'elle. Elle sentit des dizaines de doigts la palper, s'insinuer en elle, la fouiller, la dilater. Cela lui parut grisant. Elle éprouva un plaisir enivrant à être ainsi exhibée devant des inconnues. Elle devint une courtisane docile. Juliette interrompit brutalement la séance qui lui parut trop douce et génératrice d'un plaisir auquel elle n'avait pas droit. Elle fut détachée pour être placée sur un chevalet. Elle attendit dans la position infamante de la putain offerte avant que des mains inconnues ne commencent à la pénétrer. Elle fut alors malmenée, fouettée et saccagée telle une chose muette et ouverte. Ce que sa Maîtresse lui demandait, elle le voulait aussitôt, uniquement parce qu'elle lui demandait. Alors, elle s'abandonna totalement. Ayant deviné les pulsions contradictoires qui l'ébranlaient, Juliette mit fin à la scène, l'entraîna hors de la pièce et la calma par des caresses. Lorsqu'elle eut retrouvé la maîtrise de ses nerfs, ce fut Charlotte qui lui demanda de la ramener dans le salon où les invitées attendaient son retour. Elle fit son apparition, les yeux de nouveau bandés, nue, droite et fière, guidée par Juliette qui la dirigea vers le cercle des inconnues. Ce fut elle seule qui décida de s'agenouiller pour leur offrir du plaisir, sans réserve. Jamais, elle ne fut autant heureuse que cette nuit-là.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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D'un coup, ce prénom était sorti de la gorge de la jeune femme, qu'elle avait étroite en cet instant. L'homme se retourna, tandis qu'elle venait à lui, sans préméditation, avec cette simple envie de l'enlacer, de l'ébouriffer de caresses. Mais il se devait de la dominer sans sentimentalisme. Alors, il se contourna tout à fait vers Charlotte, toujours allongée sur le ventre. La nuit était tombée depuis un petit moment, une nuit claire de pleine lune qui tapissait la chambre d'ombres bleues. Elle avait gardé les yeux fermés. Il croyait qu'elle s'était endormie tandis qu'il contemplait son corps inerte, ses poignets croisés juste à la cambrure de ses reins, avec le nœud épais de la ceinture du peignoir tout autour. Tout à l'heure, losqu'il était arrivé, elle n'avait pas dit un mot. Elle l'avait précédé jusqu'à la chambre. Sur le lit, il y avait la ceinture d'éponge de son peignoir. À son regard surpris, elle n'avait répondu qu'en se croisant les mains dans le dos. Il lui avait entravé les poignets sans trop serrer mais elle avait dit plus fort et il avait noué des liens plus étroits. D'elle-même alors, elle s'était laissée tomber sur le lit. Cela l'avait beaucoup excité de la sentir aussi vulnérable en dessous de lui. Il s'était dévêtu rapidement. Il lui avait retroussé la jupe d'un geste sec. Il avait écarté le string pour dégager les fesses et l'avait pénétrée ainsi, tout habillée. Jamais Charlotte n'avait senti plonger en elle un membre aussi raide. Le plaisir du viol, peut-être, ou le frottement de l'élastique du string contre son pénis avaient aiguisé l'ardeur de Xavier. Longtemps, il l'avait pénétrée ainsi, les mains posées à plat sur ses épaules. Longtemps et méthodiquement, dilatant du gland seulement l'entrée de l'orifice le plus étroit, pour l'élargir encore plus, s'enfonçant ensuite lentement, puissamment entre ses reins. Longtemps et à son rythme. Il allait et venait, d'avant en arrière, de haut en bas, ou imprimant à son sexe un mouvement de rotation comme s'il voulait explorer le moindre recoin de ses entrailles, non pour lui faire mal ou pour l'humilier, mais seulement pour la satisfaire car Charlotte lui avait avoué qu'elle préférait être prise ainsi. Alors c'était lui, et lui seul qui menait la danse. Si elle s'avisait de remuer un peu trop le bassin, au risque de précipiter le dénouement, une claque sur les fesses la ramenait vite à plus raisonnable docilité. Elle feignait la douleur, faisant semblant de chercher à se détacher de l'étreinte en se tordant les poignets pour le seul plaisir de se sentir vulnérable et prisonnière. C'était cela, un homme était entré de force chez elle. Il l'avait bousculée, insultée, ligotée et maintenant elle gisait là, en dessous de lui, sous son contrôle, subissant ses coups de boutoir. Pour l'instant, il la violait en la sodomisant mais le pire restait à venir.
Surprise, elle se laissa faire, et cet outrage sans méthode eut le goût d'une première fois, sous un ciel tout en clarté que ne contrariait aucun nuage. Bientôt, il la contraindrait aux pires humiliations que son imagination esquissait parfois. Il lui ferait dégringoler les échelons, il la rendrait plus femelle que femme, plus chienne que femelle, plus chienne que chienne. Elle devrait le sucer sans doute, être fouettée, ou se masturber devant lui avec toutes sortes d'objets, à quatre pattes sur le sol. Oui, c'est cela ... À quatre pattes sur le sol et au milieu du séjour. Elle n'aurait pour tout vêtement que le bandeau qu'il lui aurait mis sur les yeux. Il serait assis en face d'elle et la regarderait exécuter ses ordres. " Prends ceci et enfonce-le ... C'est ça ... Bien au fond ... Plus loin encore ... Ressors-le maintenant ... Renfonce-le .... Il lui passerait tout ce qui lui tomberait sous la main, des objets de tous les jours qu'elle ne reconnaîtrait qu'au toucher, parfois horrifiée par leur taille. Qu'importe ? Tout devrait entrer profond. Tout devrait sortir. Tout devrait entrer à nouveau. De temps à autre, il changerait de poste d'observation. Il la regarderait se contorsionner sous tous les angles, écarter les cuisses, creuser davantage le dos pour mieux s'ouvrir, pour que l'introduction de l'objet soit moins difficile à supporter. Il ouvrirait grands les rideaux. Il la pousserait jusqu'à la fenêtre et elle devrait finir de se consumer là, à pleines mains, avec tous ces gens qui passent en bas, dans la rue, et qui pourraient la voir. Malgré la terreur et la honte, elle ne résisterait pas au plaisir de ses doigts mécaniques. Elle finirait par se tordre de volupté à ses pieds. Elle avait joui la première, juste quand elle avait senti les lèvres de Xavier s'approcher de sa nuque, lorsqu'il y avait posé les dents et qu'il lui avait mordu la peau. Il s'était effondré sur elle de tout son poids. Pour leur plus grand bonheur. - Tu veux que je détache ? - Non, pas encore, j'aime bien être comme ça tout près de toi. Elle ne mentait pas. Ainsi immobilisée, elle ne craignait rien du ciel. Grâce à ses liens, elle était libre de s'abandonner à la langueur qui suit l'amour. Il lui semblait que Dieu n'attendait que l'instant où Xavier la détacherait pour la foudroyer sur place. Mais on ne s'attaque pas à qui est sans défense. Les victimes ne redoutent pas les divins courroux. La ceinture d'éponge qui lui entravait les poignets, c'était un sursis avant l'enfer. Pour l'instant, elle était au paradis. Le miroir, encore et encore le miroir, comme un confesseur auquel Charlotte, grave et nue, se serait soumise chaque soir. Elle regardait ses poignets. Elle observait le fin sillon rougeâtre qui cerclait chacun d'eux comme de minces bracelets gravés à sa peau. Elle portait les mêmes traces aux chevilles, et d'autres encore, ailleurs, moins visibles: là, à la base du cou, ici, autour des épaules, là encore au sommet des cuisses.
Alors soudain elle se ravisa, et songea qu'elle avait perdu la tête d'éconduire un homme pareil, un si concerné par elle. La taille de cette passion lui fit honte. Se coucher nue sur le lit à barreaux ? Parfait. Quoi d'autre ? Ouvrir la boîte, en sortir les sangles de cuir, les plus larges, les boucler autour des cuisses, juste au dessus du genou ? Si tu veux. J'aime cette odeur puissante du cuir et sa souplesse sur ma peau. À chaque sangle est fixée une chaînette dont le dernier maillon est un cadenas ouvert. Tu veux que que je verrouille ces cadenas aux barreaux ? Et me bâillonner moi-même ? Les chaînes sont courtes, pour y arriver, je dois me tenir sur les omoplates, les jambes très écartées, mais j'y arrive. Je le regarde avec attention, bien en face. Il me donne tous les détails, le protocole de nos relations. La manière dont, je devrais toujours me mettre à genoux. La lingerie que je devrais porter dorénavant, et ne pas porter, surtout. Deux jours plus tard, nouveau rendez-vous. Je me suis déshabillée, et au milieu du salon, devant une sorte de lourd guéridon bas où reposait une fine cravache. Xavier m'a fait attendre un temps infini. Il était là bien sûr, à scruter mon obéissance. Ce jour-là, il s'est contenté de me frapper, sur les fesses, les cuisses et les reins, en stries parallèles bien nettes. "-Compte les coups." Et ce fut tout ce qu'il dit. À dix, j'ai pensé qu'il allait s'arrêter, qu'il faisait juste cela pour dessiner des lignes, et que je n'allais plus pouvoir me retenir longtemps de hurler. Il s'est arrêté à trente, et je n'étais plus que douleur, non j'avais dépassé la douleur. J'avais crié bien sûr, supplié, pleuré, et toujours le cuir s'abattait. Je ne sais pas à quel moment j'ai pensé, très fort, que je méritais ce qui m'arrivait. Il m'a caressée avec le pommeau métallique de la cravache, qu'il a insinué en moi, par une voie, puis par l'autre. J'ai compris qu'il voulait entendre les mots, et je l'ai supplié de me sodomiser, au plus profond, de me déchirer. Cela lui a plus, mais il est d'abord venu dans ma bouche. J'avais le visage brouillé de larmes, et je m'étouffais à moitié en le suçant, jusqu'au fond, jusqu'à la glotte. Voilà que cela fait deux ans que cela dure.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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L'esclave nous précède et je mate ses fesses. Elle a quelques marques rouges laissées par un fouet. Ça, c'est normal. Mais elle a aussi, au milieu de la fesse gauche, une marque au fer rouge qui représente une feuille de marijuana, entourée des lettres A D L C, et en dessous, 121. La marque fine a sans doute été faite avec un fer électrique, mais je préfère sur sa fesse que sur la mienne. Je donne un coup de coude à Summer pour lui montrer cette marque. Elle lève les yeux au ciel. Oui, j'ai l'habitude.
On arrive devant une très grande maison à deux étages. On doit être à l'arrière et on contourne la maison en suivant les fesses de l'esclave qui remuent devant nous. On est entourées de fleurs et de plantes tropicales. On arrive sur le devant de la maison... Une grande terrasse surplombe une piscine, puis la plage et la mer. Cette maison me fait penser à "ma" maison de Malibu, en plus grand. On monte quelques marches. Un couple est assis dans un grand fauteuil, il y a une esclave à genoux tenant un plateau à côté de chacun d'eux. À portée de main, ils ont un verre. Quatre esclaves sont "aux ordres", c'est-à-dire qu'elles sont immobiles, têtes baissées, les mains croisées sur les reins. L'homme a une quarantaine d'années, il n'est pas mal dans le genre buriné. Sa femme ou sa compagne doit avoir 20 ans de moins, elle est vêtue d'un chemisier qui laisse voir ses seins en poires. Summer me présente :
— Bonjour Monsieur, Bonjour Dolorès, voici Ashley.
Puis à moi :
— C'est grâce à Monsieur de la Cruz qu'on a pu te faire évader.
Je lui prends la main en disant :
— Je vous remercie infiniment, Monsieur.
Ils sont tous les trois étonnés de mon geste et la gamine murmure :
— Elle est bien familière, pour une esclave.
Je jette un coup d'œil affolé à Summer, je ne suis plus une esclave ! Enfin, si. Je sais bien qu'on ne m'a pas affranchie, mais ici on est au Mexique, pas aux Etats-Unis. L'homme dit à Summer :
— Comment ça s'est passé avec Valdès ?
— Très bien, Monsieur.
Moi, je fais vigoureusement non de la tête. Il demande :
— Ashley n'a pas l'air d'accord. Il n'a pas été gentil ?
— En fait, il a été aussi méchant que souriant.
Ils se mettent à rire tous les deux. Elle dit à Monsieur de la Cruz :
— Je la prendrais bien à mon service !
Mais non, je ne veux pas, moi !! Il répond :
— D'accord, mais le soir, tu t'occuperas des invités avec elle.
— Bien sûr.
Elle vient vers moi. Elle n'a pas d'autres vêtements que ce chemisier et je vois la broussaille noire de son bas-ventre. Elle se penche et embrasse l'homme sur la bouche, tandis qu'il met sa grande main sur les fesses de... sa fille, si j'ai bien compris. La fille lui dit :
— Je te laisse jouer avec elle. Viens Sum, j'ai à te parler.
Elles se dirigent vers l'intérieur de la maison. L'homme me dit :
— Maintenant que ma fille n'est plus là, assieds-toi. Tu veux boire quelque chose ?
— Oh oui, volontiers, une Margarita.
Un regard de son maître et une des esclaves part en courant. Vachement bien éduquées, les esclaves, ici. Quelques minutes plus tard, elle revient avec mon verre. Je le lève en disant :
— Merci encore, Monsieur
— À tu salud.
On boit, puis je lui dis :
— Pardon, mais Summer m'avait promis que je ne serais plus esclave.
— Tu seras sa servante, avant qu'elle en choisisse une autre. Ce n'est pas esclave.
— Elle va me faire fouetter ?
— Non, pas de fouet. Obéis et ça ira.
— Il y a plein d'esclaves ici, pourquoi moi ?
— Ça l'amuse que l'ex Première Dame des États-Unis devienne sa servante. Tu obéissais à Summer, n’est-ce pas ?
— Oui.
— Fais la même chose avec ma fille. Elle se lassera vite de toi, elle aime changer. On a un projet pour Summer et toi. Il faut encore un moment pour tout préparer, mais tu partiras dans les Caraïbes avec elle.
— Pour de vrai ?
Ça le fait tire et il répond :
— Pour de vrai. Maintenant, raconte comment ça s'est passé à ce festival.
Je comprends que je l'amuse. Je lui raconte le bureau, les sacs à remplir de canettes et de mégots et le fait de ne jamais pouvoir s'arrêter, de l'aube au crépuscule, quand il faut distraire les festivaliers. Je sais ce qui va l'amuser :
— Un soir, comme j'étais épuisée, j'ai prié Dieu pour qu’il m'aide. L'instant suivant, un curé et une religieuse apparaissaient devant moi.
— Et alors ?
— Je leur ai demandé de me louer et pour les convaincre, je leur ai chanté un cantique.
— Chante !
Je l'amuse ! Je me lève pour chanter : "Swing on sweet chariot - Coming for to carry me home".
À la fin, il applaudit. Je vais être le chouchou du patron, un rêve pour une fille aussi insécurisée que moi. Je vais me rasseoir et je reprends mon histoire :
— Ils ont payé ma location. On a été dans leur tente et j'ai léché la religieuse pendant que le curé me sodomisait... Sans doute un vrai curé, non ?
Il rit à nouveau. Yes !! Je continue :
— Ensuite, je leur ai demandé si je pouvais dormir là, mais ils ont refusé. Donc je suis repartie dans la nuit, tristement, mais j'ai fait une autre rencontre.
Je lui raconte le tout vieux minou déguisé en pirate et sa jeune esclave et maîtresse. Quand j'ai fini, il me dit :
— J'aime bien ta façon de raconter... Je te ferai peut-être écrire tout ça... Maintenant, va te mettre à la disposition de ma fille.
— Je ne peux pas rester avec vous, Monsieur ?
— Passe d'abord une semaine au service de ma fille, et ensuite, je ferai quelque chose pour toi. Allez, va...
J'embrasse sa main et je rentre dans la maison. Je dis à une esclave :
— Conduis-moi à l'endroit où se trouve Mademoiselle Dolorès.
— Oui Maîtresse.
Facile quand on a des esclaves et moi, je n'en suis plus une. Enfin, ici, au Mexique. Elle me conduit devant une porte avant de me dire :
— Mademoiselle Dolorès est là, Maîtresse.
Je toque... pas de réponse. J'ouvre et j'entre dans une grande pièce. Summer et Dolorès sont occupées de regarder des papiers. Sur les murs, il y a plusieurs grandes photos de Dolorès aussi nue qu'une esclave. Ce sont de très belles photos, de son visage, ses seins, ses fesses et même sa chatte. Je m'approche pour les regarde. Elle me dit :
— Fais comme chez toi !
— C'est que... je ne sais pas...
J'ai à nouveau les larmes aux yeux. Summer lui dit :
— C'est une gamine...
— C'est, ta petite sœur ?
— Sois chic.
— Mouais... Bon, je la traiterai comme une gamine. Pas de fouet, mais une fessée, si elle n'obéit pas.
Ça y est, je pleure ! Il y a eu trop de choses et puis j'ai trop espéré être enfin libre, avec Summer. Dolorès dit :
— Je ne supporte pas les pleurnicheuses.
Elle me prend par une oreille et elle me met dans un coin de la pièce en disant :
— À genoux, mains croisées dans le dos.
Je me retrouve contre le mur, pleurant de plus belle Elle dit à Summer :
— C'est comme ça que mon père me traitait quand j'étais capricieuse.
Je pleure dans mon coin. Je reste à genoux, ce qui me semble durer des heures. Elles parlent suffisamment bas pour que je n'entende pas ce qu'elles se disent. J'ai mal aux genoux. J'ai mis tellement d'espoir dans cette libération... Et puis je repense à la conversation avec le père de cette garce. Il a bien dit que dans deux ou trois semaines, je partirai avec Summer. Je dois m'accrocher. Dolorès finit par me dire :
— Tu es calmée, tu as fini de pleurer ?
— Oui Maîtresse.
— Dis mademoiselle, pas Maîtresse, tu n'es pas une esclave. Viens ici.
Quand je suis devant la table, elle me dit :
— Va à la cuisine. La cuisinière enverra une fille te montrer ta chambre. Tu mets l'uniforme qui est sur le lit. Ensuite tu peux visiter la maison. J'enverrai une esclave te chercher quand j'aurai besoin de toi. Allez !
Je sors de la pièce. Je ne veux retenir de tout ça que deux choses : je vais bientôt partir avec Summer et Dolorès va s'amuser avec moi pendant une semaine.
Summer m'a sauvée des griffes des marchands de cochons et de Madame Stone... et on a un projet. Je demande à une esclave de me conduire à la cuisine. Je la suis en regardant la marque au fer rouge sur sa fesse. Je n'ai pas ça, moi, et même si je dois être une sorte de femme de chambre pour Dolorès, c'est seulement pendant une semaine. Le temps qu'elle se lasse d'avoir une ex Première Dame comme servante. La fille me conduit jusqu'à la cuisine. La porte est ouverte et je vois la cuisinière. C'est une belle Black d'une trentaine d'années, assise derrière une grande table entourée d'esclaves, occupées à préparer divers aliments. Il y a aussi deux esclaves à genoux contre un mur, les mains croisées sur la nuque. Deux choses attirent spécialement mon regard : des marques de fouet sur leurs fesses et le fait qu'elles soient à genoux sur des grains de maïs. Ouch ! Ça doit être vraiment pénible. J'ai connu le fouet et je devrais les plaindre, mais... je suis juste... intéressée. Je me présente à la cuisinière :
— Bonjour Madame. Je m'appelle Ashley et Mademoiselle Dolorès m'a dit de venir ici pour...
Elle tend le bras en disant :
— Viens m'embrasser, petite.
C'est gentil... Je me penche, elle m'attrape par le cou et m'embrasse sur la bouche.
Quand ses lèvres quittent les miennes, elle dit :
— Ashley Stirland... J'ai vu Cléopâtre, tu es super belle dans ce film et en vrai aussi.
Elle me caresse les fesses. Je réponds :
— C'est vraiment gentil...
— On va bien s'entendre. Tu devras m'obéir, tu le sais.
Non, je n'en sais rien, mais je réponds :
— Oui Madame.
— Une fille va te montrer ta chambre.
— D'accord, merci Madame.
Elle s'adresse à une des filles assises autour de la table en disant :
— Shirley !
Aussitôt, une fille se lève en disant
— Oui Maîtresse.
— Montre sa chambre à Mademoiselle Ashley
— Oui Maîtresse.
Les esclaves sont toutes Blanches, je veux dire Américaines ou Européennes blanches.
Et voilà, je sers de nouveau de servante. Il y a un grand escalier et un ascenseur pour accéder aux étages, mais la vraie esclave et moi, nous prenons le petit escalier de service. Elle a aussi la marque du Señor de la Cruz au milieu d'une fesse. Moi pas, c'est la preuve que je ne suis pas une esclave. On monte trois étages jusqu'à une toute petite chambre sous le toit. Il y a un lit et un lavabo. Je n'avais pas ça à Vegas et encore moins le long de la Salton Sea. L'esclave me demande :
— Puis-je retourner à la cuisine, Maîtresse ?
— Oui, oui...
Sur le lit, il y a une jupe noire qui arrive un peu au-dessous du genou, un chemisier à manches courtes et fine rayure rose et blanc, un petit tablier et des chaussures plates. Ce n'est pas vraiment un uniforme de bonne... mais avec le tablier, on sait tout de suite ce que je suis, ici.
Moi qui aimais être nue, je suis ravie de mettre ces vêtements. J'ai été nue trop longtemps et puis ça me différencie des authentiques esclaves.
A suivre.
Un grand merci à Bruce Morgan pour le super dessin.
Notre nouveau livre s’appelle : « Lizy, soumise autour du monde », il y a 60 illustrations de Bruce Morgan et vous allez l’adorer.
https://www.lamusardine.com/recherche?s=mia+michael&controller=search
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Tout avait débuté un mois auparavant.
J’avais répondu à une petite annonce sur un site de rencontre Gay/Bi.
Cette annonce spécifiait que deux Maitres cherchaient un Soumis pour des jeux « anales »
J’avais répondu à cette annonce avec enthousiasme, moi-même étant amateur de dilatation anale depuis de nombreuses années.
En effet j’avais dans mes habitudes de régulièrement me fouiller le trou, tantôt avec mes doigts, tantôt avec mes godes et plug XXL.
J’avoue que depuis que je m’expérimentais ces jeux, j’avais atteint une certaine dextérité dans ce domaine.
J’avais eu un retour assez rapide et nous avions pu échanger et poser une confiance mutuelle.
J’avais donc appris durant nos échanges, que ces deux Maitres voulaient s’offrir un Soumis en totale liberté parsemée d’humiliation et d’exhibition.
Nous avions effectivement parlé de plaisir anal, de fouille anale et godage en tout genre.
J’avais exclue d’emblée toute violence.
La thématique de ce rendez-vous était posée (enfin je le croyais).
Le jour J était donc arrivé et une soirée mystérieuse allait s’offrir à moi.
On m’avait demandé de venir comme j’étais, la seule chose qu’on m’avait demandé c’était d’avoir le « cul propre ».
Je roulais donc en direction d’une petite résidence de petites maisons fleuries, je cherchais une place et me garait.
Avant de descendre de voiture mon cœur s’emballait, j’étais excité et assez rassuré des échanges que nous avions eus. Je n’avais rien à craindre. Les limites étaient posées.
Je me dirigeais maintenant vers cette maison, une porte allait s’ouvrir.
Petit coup de sonnette, un Maitre ouvrit la porte d’entrée, en s’y plaçant derrière me laissant entrer dans un petit hall d’entrée.
Pas le temps de me retourner, il m’invita à rester dos à lui et m’enfila une cagoule opaque sur la tête.
Il avait une voix rassurante : « Nous allons nous occuper de toi, ne crains rien »
Je me laissais guider, pris par le bras, ils m'installèrent sur un canapé.
« Bonjour petit Soumis, tes deux Maîtres sont devant toi »
« Nous allons te guider et profiter de ton corps »
On me prit par le bras de nouveau et on me demanda de me mettre debout.
Je m’exécutai.
« Nous allons te mettre nu »
Ainsi quatres mains commençaient à me déshabiller sans précipitation.
Je sentais des mains me caresser, me peloter.
Ma queue et mes couilles n’étaient pas épargnées.
Des mains écartaient mes fesses pour exhiber mon trou rose.
« Joli tout ça, nous allons te préparer »
On me demanda alors de lever les bras et je sentis une enveloppe agréable se positionner autour de moi.
À l’évidence, ils venaient de m’habiller avec un corset autour du torse.
« Ce n’est pas fini »
Je sentis alors une main prendre mes couilles.
« Tu connais le ballstretcher ? »
J’avais déjà entendu ce mot et par curiosité parcouru les pages du Net pour découvrir cet objet.
Je sentais le froid du métal enserrer mes couilles, au bout de quelques secondes, l’objet était en place.
Mes couilles étaient lourdes, gonflées, c’était agréable.
« Nous allons t’installer »
J’étais maintenant soutenu de chaque côté par un Maître, on m’installa d’abord sur le dos, puis on m’installa en position gynéco et on me ligota les jambes.
J’imaginais ma position indécente à l’équerre en offrant à la vue des deux Maîtres mes fesses et mon trou.
Le jeu de corde n’était pas terminé, je sentais maintenant des liens entourer mon torse, prisonnier de cette table, type bondage.
« Tu es maintenant prisonnier de ces liens, nous te laissons les mains et les bras libres »
« Elles vont servir, mais interdiction de te toucher la queue pour te branler »
« Elles serviront pour nous et dans une certaine mesure pour toi, tu verras »
Mais l’installation n’était pas tout à fait terminée.
Je sentais maintenant un des Maîtres me saisir les couilles entouré du ballstretcher.
Je sentais une manipulation, je ne savais pas très bien ce qu’il faisait.
Puis je sentis mes couilles étirées, j’imaginais une ou deux cordes accrochées au ballstretcher avec des poids à l’extrémité qui pendaient.
« Tu es maintenant installé et sous notre contrainte »
« Nous allons t’expliquer comment tu vas être humilié et exhibé »
« Nous allons profiter de toi, mais pas que nous… »
« La pièce dispose de web-cam et nous allons d’exhiber sur le Net, pour que des dizaines de surexcités se branlent en te voyant ainsi contraint et examiné »
Ce discours m’impressionnait et en même temps m’excitait.
« Durant nos échanges, tu nous disais que tu avais l’habitude de t’occuper de ton trou, nous allons vérifier ça »
« Un bon Soumis anal doit être disposé à s’ouvrir »
Je ne savais pas à quoi m’attendre même si j’étais déjà disposé à m’ouvrir pour les deux Maîtres.
Un Maître me prit le poignet et je sentais un objet lisse parcourir le dos de ma main.
« Tu reconnais cet objet ? »
« Tu vas voir ou plutôt sentir ! »
Je sentais des mouvements autour de moi.
« Allez ! On y va »
Je sentais maintenant des doigts caresser mon trou, je sentais une lubrification et des doigts qui s’enfonçaient dans mon trou.
Puis vient le moment ou j’ai senti un objet dur s’enfoncer dans mon trou, puis un élargissement.
J’ai compris que ma chatte anale était en train d’être examiné au spéculum, je me sentais très ouvert.
On devait y voir mon trou et mes entrailles roses.
Le Maître enfonçait ses doigts et caressait mes muqueuses anales.
« Tu aimes être dilaté comme ça Soumis ? »
« Les pervers sont sur leurs écrans, tu es en direct ! »
Les insultes commençaient à arriver sur le fil de discussions.
« Nous allons te laisser ouvert comme ça un petit moment, ce n’est que le début »
« Nous allons te détendre un peu »
A cet instant, je sentis à travers ma cagoule des effluves chimiques qui me faisaient planer, un Maître venait de coller sur mon visage cagoulé un masque avec poppers.
Je me sentais détendu et dilaté.
Puis on me tournait la tête d’un côté pour m’enfiler une queue mouillée dans la bouche.
« Bouffe ma queue Soumis, lèche ma mouille »
Je me régalais d’avoir la bouche remplie et de sucer la queue du Maître.
Ma tête allait ainsi de droite à gauche, suçant tour à tour les queues ou gobant des couilles.
En même temps je sentais ma queue malaxée.
« A priori tu tiens bien le spéculum ! »
« Certain que tu peux faire mieux, mais ça sera pour tout à l’heure »
« Nous allons nous occuper de ta queue ou plutôt de ton urètre ! »
Je ne savais pas du tout à quoi m’attendre, et nous avions convenu qu’il n’y aurait pas de violence ou d’acte brutal.
Le poppers m’enivrait encore, j’acquiesçais
Je sentais mon sexe décalotté et mon gland massé et lubrifié.
Un Maître caressait mes couilles étirées par les poids.
Je sentis enfin une sonde titiller mon urètre et s’enfoncer doucement dans ma queue.
Un Maître avait collé de nouveau le masque à poppers sur mon nez.
« Ne t’inquiète pas nous allons commencer petit »
La sonde branlait mon urètre, pendant que mon trou était toujours ouvert à la vue des internautes.
« Allez ! On passe à la taille supérieure »
Je sentais mon urètre gonflé et branlé.
J’allais ainsi être branlé plusieurs minutes avec des tailles différentes, jusqu'à ce que mon urètre ne puisse plus accepter de sondes plus grosses.
« Tu as aimé Soumis ? »
« En tout cas les pervers se régalent de te voir ainsi exposé ! »
« C’est pas fini … »
« On va s’occuper de ta chatte anale, ton trou est bien dilaté, il va rester comme ça encore longtemps »
« Il ne sera refermé qu’à la fin de la séance »
« Tu vas devoir te dilater au maximum »
Pendant que j’avais la bouche remplie par la queue d’un Maître, l’autre Maître était derrière pour m’enlever le spéculum.
Avec ses doigts, un Maître s’occupait de lubrifier l’intérieur de mon trou.
Je sentais maintenant un gode généreux m’enculer la chatte anale.
« Nous aimons baiser un Soumis au gode »
De l’autre côté de l’écran, les pervers alimentaient le fil de discussions et m’insultaient.
Mon trou se dilatait de plus en plus avec des godes de plus en plus gros.
J’avais maintenant à disposition, les mains libres, le masque à poppers que j’inhalais.
A tour de rôle les Maitres m’enculaient au gode et me faisaient sucer leurs queues et gober leurs couilles.
J’étais aux anges de me faire ainsi démonter le trou comme cela et de m’exhiber devant les pervers qui se branlaient devant leurs écrans.
Cette petite séance de godage dura plusieurs minutes.
« Tu es une bonne lope, tu encaisses bien, ton trou est bien ouvert, mais tu peux encore faire mieux »
« Tu ne vas pas te refermer tout de suite »
Aussitôt je sentais un énorme plug remplir mon ampoule anale en laissant mon trou encore très dilaté.
« Un Maître lança : Ouvre la bouche ! »
Je pensais déjà à une queue qui allait remplir ma bouche ou une paire de couilles.
« Referme ta bouche sur l’entonnoir maintenant »
Je ne savais pas ce qui allait se passer, mais j’allais le découvrir rapidement…
Je sentis alors un liquide chaud remplir ma bouche, un liquide salé.
« Avale ! Lançât un Maître »
J’avais maintenant compris qu’un Maître m’obligeait à boire sa pisse.
Mes joues enflaient maintenant de pisse chaude.
« Avale Soumis ! »
J’exécutai les ordres, je toussais et avalais petit à petit la pisse chaude du Maître.
Ma chatte anale quant à elle était ouverte et dilatée avec cet énorme plug.
« Allez ! Retour à ta dilatation ! »
Sans pouvoir y toucher, je sentais ma queue mouillée et mes couilles toujours étirées avec les poids.
« Tu vas prendre ton pied ! »
Le terme avait été choisi, comme au propre comme au figuré.
Un Maître me décapsula le trou, le plug n’était plus là, mais j’étais énormément dilaté.
Je sentais mes muqueuses anales au bord de mon trou.
J’étais maintenant lubrifié encore une fois généreusement à l’extérieur et à l’intérieur par les doigts d’un Maître.
Je sentais une grosse masse s'enfoncer, je n’avais pas l’impression d’un nouveau gode ou plug.
Je devinais que c’était le pied du Maître dans ma chatte anale qui était en train de m’ouvrir.
Au bout de quelques minutes, j’avais maintenant avalé la moitié du pied du Maître.
Sous poppers, je me laissais dilater la chatte au pied copieusement avec une queue qui me remplissait la bouche.
Après ce Foot-Fist, on me laissa reposer un peu.
Bien évidemment un Maître me repositionna le plug pour ne pas me refermer.
Les deux Maîtres passèrent ensuite derrière moi.
L’un deux me décapsula le trou et me lubrifia plus en profondeur encore.
Je sentais ses doigts parcourir les muqueuses de ma chatte anale.
« On va te travailler manuellement de l’intérieur maintenant ! »
Je sentais des doigts s'enfoncer dans mon trou, jusqu’à avaler la main entière du Maître.
Je me faisais maintenant copieusement fister comme une pute.
Je sentais le va et vient du poignet du Maître.
Pendant qu’un Maître me fistait, l’autre Maître se délectait de passer ses doigts autour du poignet du Maître Fisteur.
Je m’élargissais sous poppers de plus en plus.
Les pervers derrière leurs écrans gloussaient, le fil de discussions était parsemé d’insultes et de messages d’encouragements envers les Maîtres.
Vint le moment de la dilatation extrême.
Au fur et à mesure de m’élargir ainsi, chaque Maître avait réussi à introduire une main chacun dans mon trou béant.
Je gémissais, je jouissais intérieurement, mes entrailles poussaient, mais les deux mains revenaient à leur place au fond de ma chatte anale défoncée.
Avec le phénomène d’expulsion naturelle, je pissais.
« Tu es vraiment une belle pute anale, digne d’un Soumis »
Après plusieurs minutes, le mouvement s’arrêta enfin.
Une main se retira, puis une deuxième, laissant place à un prolapsus débordant de mon trou.
Mes muqueuses étaient luisantes et je dégorgeais de lubrifiant.
« Tu as bien joué ton rôle Soumis, une vraie pute anale »
« Tu as le droit de te reposer maintenant »
Ils me laissèrent ainsi reprendre mes esprits pendant plusieurs minutes.
Le fil de discussions du Net cessait progressivement de s’activer.
Les pervers avaient fini de se branler et j’imaginais les litres de sperme projetés sur les écrans.
Je sentais maintenant mes couilles écarlates plus légères.
On venait de me retirer le Ballstertcher, les poids et les liens se dénouèrent.
Les deux Maîtres m’aidèrent pour descendre, j’étais encore étourdi par le poppers et par l’expérience extrême vécue.
Une fois debout, je sentais mon trou encore bien ouvert, je dégorgeai encore.
On m’installa dans le hall d’entrée avec mes vêtements.
Je m’habillais fébrilement.
Un Maître apparu cagoulé.
« Tu as comblé nos attentes »
« Ton baptême du Soumis est validé »
« Nous t’autorisons à nous solliciter pour une autre session »
Je quittais la maison encore désorienté par ce qui venait de m’arriver.
Je venais de vivre de longues minutes d’extrême jouissance.
#PhotoPerso#
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Repassant rapidement dans sa tête, l'enchaînement très simple et pourtant follement arbitraire des causes et des effets qui avaient fait d'elle celle qu'elle semblait être devenue, Juliette s'arracha du lit le matin, avec plus d'agressivité que d'élan, se doucha et se maquilla à la hâte, n'accepta que la tasse de café noir que Charlotte avait eu juste le temps de lui préparer, et se laissa seulement baiser fugacement le bout des doigts, avec un sourire machinal et un regard plein d'animosité. Elle l'avait pliée à tous ses fantasmes, façonnée à sa mesure, avait exigé et obtenu d'elle comme allant de soi les plus outrageantes complaisances. Charlotte n'avait plus rien à livrer qu'elle ne possédât déjà. Du moins, elle le croyait. Elle était infiniment plus bouleversante lorsque son corps arborait des traces, des traces, quelles qu'elles fussent, car elles prouvaient que rien ne luit était épargné. Les cicatrices s'étaient boursouflées et formaient des renflements plus foncés que la couleur de sa peau. Ce matin-là, Juliette voulut l'observer dans son sommeil. Charlotte reposait sur le ventre, les mains sous l'édredon, recroquevillée en position fœtale. Elle s'approcha, s'assit dans un fauteuil et se surprit à rabaisser les draps jusqu'à ses chevilles pour mieux l'examiner. Ses traits si parfaitement réguliers qu'on en venait à espérer le hiatus qui briserait cette harmonie, exaspérante à force d'équilibre. Elle était si claire de cheveux que sa peau pourtant laiteuse paraissait plus foncée que sa chevelure, bise et beige comme du sable fin quand la marée vient juste de se retirer. On voyait encore briller la sueur sur ses seins. La veille, elle avait été fouettée, d'abord à peine, puis plus fort, puis encore plus fort. Elle avait pleuré. Juliette avait cessé qu'elle criait encore, et que ses larmes coulaient dans sa bouche ouverte.
Elle s'était donné beaucoup de mal pour arriver à ce résultat, pour penser et dire "nous" plutôt que "je". Elle était heureuse d'être devenue le centre d'intérêt du jeu. Pour dissimuler son émotion, de sa tête, seul son regard se dérobait alors à l'observation, mais les yeux fermés, tout en elle paraissait si limpide qu'on lui voyait l'âme. Charlotte n'avait à se reprocher que des pensées, et des tentations fugitives. Pourtant, il était certain qu'elle était coupable et que sans le vouloir, Juliette la punissait d'une faute qu'elle ne connaissait pas, puisqu'elle restait intime, tout intérieure mais avec le temps, elle l'avait décelée: la facilité et surtout la servilité. Charlotte était heureuse que Juliette la fouette et l'avilisse dans la prostitution parce que son abnégation donnait à sa Maîtresse la preuve de son appartenance, mais aussi parce que la douleur, la honte du fouet, les outrages infligés, lui semblaient le rachat de sa faute. Elle savait des choses que nul ne savait mais ne voyait pas ce que tout le monde voyait. Elle croyait tout connaître d'elle, mais rien de plus. Jamais elle n'avait autant éprouvé ce manque qu'en cet instant précis, à la faveur de cette relation si anodine aux yeux des autres mais capitale aux siens. Fallait-il qu'elle ait un désir charnel intact pour choir dans un tel gouffre existentiel au bord vertigineux du lit. Se sentait-elle un peu coupable de la jubilation goûtée lors de la première séance de flagellation, la facilité avec laquelle elle s'était donnée. Mais non, ça ne pouvait pas être cela, pas uniquement. Pour la première fois en trois ans, elle remettait en question ce qu'elle savait de Charlotte. Une phrase l'obsédait: "Êtes-vous vraiment sûre d'elle ?." Il y avait des étreintes qui lui avaient été immondes, des doigts dans l'anneau de ses reins qui étaient une intolérable insulte, et des langues et des sexes, se caressant à sa bouche fermée, au sillon de toutes ses forces serré de son ventre et de ses reins, si longuement que le fouet n'avait pas été de trop pour la réduire, mais auxquels elle avait fini par s'ouvrir, avec une indifférence et une servilité insupportable. Et si malgré cela, son avilissement lui était doux ? Alors, plus sa bassesse était grande, plus Juliette était miséricordieuse de consentir à faire de Charlotte, l'objet de son plaisir. Mais de qui est-ton vraiment sûre quand on ne l'est même pas de soi ? Juliette ne l'était plus de sa propre soumise, donc alors d'elle-même. Plus, elle la méditait, plus le bloc de mystère se durcissait. Charlotte était-elle insensée ? Indéchiffrable, celle qu'elle l'avait toujours crue si lisible.
Quatre jours jours durant, elle s'enferma dans une sorte de mutisme qui surprit tout le monde. Aux questions qu'on ne manqua pas de lui poser, elle répondit évasivement en évoquant la migraine. On la trouva nerveuse et irritable. Le soupçon avait instillé le doute. Elle la regardait dormir tout en se demandant si elle dormait vraiment. Une énigme que son esclave gisant dans le lit. Elle la regardait dormir et la jugeait. Rien ne semblait troubler le sommeil de Charlotte. Mais quelle Charlotte observait-elle dans la pénombre de leur chambre: la compagne, l'amante, la soumise ? Elle les aimait toutes à travers celle qu'elle était devenue. Mais comment prétendre aimer quelqu'un que l'on outrageait ? Sous les regards, sous les mains, sous les sexes qui l'outrageaient, sous les fouets qui la déchiraient. Bien sûr, elle parlait dans les supplices, mais peut-on appeler paroles ce qui n'est le plus souvent que plaintes et cris. S'installer dans cette contradiction, c'était déjà y répondre. Tant de choses avaient eu lieu et tant de paroles avaient été échangées, souvent si regrettables mais jamais regrettées. Juliette avait déjà éprouvé de la haine mais jamais encore de l'indifférence, qui est son stade ultime. L'oubli étant essentiel à la survie, elles étaient capables d'oublier. Chacun son rôle. Ça tenait presque à rien. C'est pourquoi nulle n'était prête à y renoncer si facilement. Juliette avait rencontré Charlotte. Le contraire idéal de Juliette, son négatif dans la soumission et dans la vie. Charlotte était blonde, Juliette était brune, le teint toujours hâlé, un corps superbe où tout était parfaitement en place dans les quantités recommandées par les magazines féminins et les proportions suggérées par les magazines masculins, le rire adorablement mutin, qui donnait le change avec brio mais qui semblait se moquer de tous les enjeux. Des signes d'une nature insoupçonnée, secrètement scellée par une complicité acquise par le fouet et en se chevauchant dans un lit. Après, quoi qu'il advienne, on ne se regarde plus de la même manière. On est conniventes pour toujours puisque, en toutes choses, et plus encore en amour, on oublie jamais les premières fois. Leur intimité avait façonné un monde de souvenirs communs. Les volets tirés, la chambre obscure, malgré des raies de clarté à travers les bois mal jointés, Charlotte gémit plus d'une heure sous les caresses de Juliette, et enfin les seins dressés, les bras rejetés en arrière, serrant à pleine main les barreaux qui formaient la tête du lit baldaquin, elle commença à crier lorsque Juliette se mit à mordre lentement la crête de chair où se rejoignaient, entre les cuisses, les fines et souples petites lèvres. Juliette la sentait brûlante, raidie sous sa langue, la fit hurler sans relâche, jusqu'à ce qu'elle se détendit d'un seul coup, tétanisée, moite de plaisir, épuisée mais heureuse.
Pensant alors qu'elle était véritablement ce qu'il y avait de plus précieux au monde, le lendemain, Juliette l'avait vue sourire, si curieusement qu'elle se demanda ce qu'elle avait imaginé sur l'instant. Charlotte ne portait qu'un corset, la serrant à la taille, dont l'armature dessinait la poitrine, les seins largement offerts, ligotant durement le sexe par le cuir des lanières. Juliette tira ses bras, l'un après l'autre, pour les tendre davantage. Les chevilles et les poignets entravés par des bracelets, Charlotte sentit bientôt ses jambes s'élonger. Puis Juliette lui caressa le visage. Aux premiers coups de cravache qui lui brûlèrent l'intérieur des cuisses, elle gémit. Juliette passa de la droite à la gauche, s'arrêta puis continua. Charlotte se débattit de tout son corps. Elle crut que le jonc la déchirerait. Elle ne voulut pas supplier, demander grâce. Mais bientôt, elle céda aux cris et aux larmes. Juliette ne s'arrêta qu'au quarantième coup. Insensiblement, la douleur parut s'atténuer pour laisser place alors à un plaisir diffus. Après la dernière sanglade, Juliette caressa furtivement ses jambes enflammées, cette simple marque de tendresse donna à Charlotte le désir d'endurer encore davantage pour la satisfaire. Comme si Juliette avait deviné l'intensité de son plaisir, qu'elle avait dissimulé de son mieux sous des râles et des sursauts, elle fit le tour de son corps écartelé et se plaça devant elle. Puis, elle écarta ses fesses et l'inspecta intimement avec ses doigts, puis avec un speculum dont l'acier froid affola son anus qui s'ouvrit au gré de l'écartement de l'instrument qui le dilata jusqu'à la douleur. Charlotte n'était plus qu'un objet privé de volonté, soumis et servile. Juliette se ceignit d'une ceinture harnais armée d'un olisbos trapu et veineux et la sodomisa brutalement, exigeant d'elle qu'elle se cambra davantage, afin que le dard massif la pénétra profondément, jusqu'au tréfonds de ses entrailles. Rares furent les nuits où il ne se trouva pas quelqu'un pour faire usage de cette voie rendue aussi aisé, bien que plus étroite que l'autre. Juliette s'arracha d'elle comme l'animal repu après l'accouplement. Elle fut heureuse que Charlotte fut doublement ouverte et lui dît qu'elle veillerait à ce qu'elle le demeura. La jeune esclave fut si claire de joie, que sa peau hâlée ne sembla pas marquée. Elle remercia sa maîtresse, et lui dit qu'elle l'aimait. Juliette ne la libéra que lorsqu'elle eut fait d'elle à son plaisir. Moite et tremblant de froid, elle avait descendu les dernières marches qui menaient au sous-sol. Il n'y avait ni lit, ni simulacre de lit, ni couverture, seulement la gourde et austère chape de sol. Juliette lui demanda de s'allonger sur le béton glaçant. Charlotte demeurerait le reste de la nuit, enchaînée, cuisses ouvertes et écartées, sans pouvoir refermer ses jambes. Seule dans le noir et le silence, en sueur, elle ne sentait plus que le collier et les bracelets, son corps partait à la dérive, alors elle s'endormit.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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Préambule:
Photo piquée sur le Murgé ayant inspiré un dialogue plus qu'intéressant mais malheureusement inachevé à mon sens...
Mais je sais que celui-ci se retrouvera sur le mur et que certains de mes "amis" ne lisent pas le Murgé...
C'est essentiellement à eux, et en particulier à une esclave ayant collier que je le mets ici...
Aimeraude, qui a posté en premier cette photo, à mis comme titre:
"Étienne de la Boétie - Discours de la servitude volontaire" dont la phrase est tirée...
Photo que personnellemnt j'aurai titré: "esclave dans sa bulle"
Je mets donc ici le fameux échange en copié/collé en mettant de coté le reste des commentaires.
cependant, n'hésitez pas à compléter ce dialogue avec vos propres commentaires et élargir le débat!!!
(moi)
Mais une question peut se poser si c'est une réflexion sur la servitude volontaire: Ne sommes nous pas à genoux parce qu'ils sont grands???
(elle)
VraiEsclavagiste , selon mon point de vue, une rhétorique philosophique n'a de raison que de susciter en l'autre de bonnes questions. Je m'explique : Le pouvoir n'a d'existence que car il trouve : soumis ou oppressés sur lesquels s'exercer. Dans certains contextes (societales par exemple) , s'agenouiller, et se présenter comme victime d'un pouvoir n'est autre que reconnaître ce pouvoir, et lui donner raison. (Cas échéant, manifester un mécontentement revient à faire l'éloge du pouvoir) Ce qu'inspirait De la Boetie dans son discours , c'est que d'un point de vue societale, le problème n'est pas le pouvoir, le problème c'est la victime de ce pouvoir. Tant qu'elle se complaira à s'en déclarer victime. De la Boetie nous enseigne également que : “Quelle malchance a pu dénaturer l'homme - seul vraiment né pour vivre libre - au point de lui faire perdre la souvenance de son premier état et le désir de le reprendre ?” Car c'est de par sa culture que L'Homme , se rangera comme homme de bien , et montrera du doigt le mal. Le pouvoir (societale) représentant le mal. Le fort étant par hyperbole le mal qui opprime le faible. Si l'on attend du pouvoir de la compassion, alors attendons... La compassion étant raison du faible... Se libérer du pouvoir, dans cette figure de style, est de se relever. De manière pragmatique, c'est sans violence, sans cris, sans heurts ; abandonner le pouvoir . 69 millions de personnes refusant tout ce qu'on leurs impose. Sans cris, sans lutte. Et le pouvoir devient comme un feu sans bois, il consumera ses braises et s'éteindra de lui même. Biensûr, c'est utopique. Mais le concept de servitude volontaire réside en cela. C'est l'asservi qui accepte son asservissement. L'asservi qui accepte le pouvoir et non le pouvoir qui désigne ses serviteurs. S'agenouiller revient donc à accepter. En espérant que certains ou certaines y voient un nouveau point de vue qu'ils n'avaient pas décerné.
Un paradoxe.
(moi)
Vaste sujet... Rajoutons y aussi la psychologie de la personne... Mais une expérience à été faite avec des rats au nombre de 6: Dans un aquarium une séparation, avec sous l'eau un passage permettant aux rats de passer d'un côté à l'autre... D'un coté, un endroit sec sur lequel les rats peuvent se reposer avec toutes la place qu'il leur faut. De l'autre se trouve la nourriture, mais sans place réelle pour qu'un rat se pose.. Pour manger, les rats doivent donc passer d'un coté à l'autre, et retourner de l'autre pour pouvoir se substanter. Le schéma qui s'en est suivi à été celui-ci: 2 rats dominants qui frappaient les dominés au nombre de 2 afin qu'ils leur donnent la nourriture. Et 2 rats indépendants... Et ce schéma se répétaient continuellement en reprenant les dominants avec les dominants, les dominés avec les dominés et les indépendants avec les indépendants.... Après expérience les rats ont été autopsiés... Les rats dominants montraient toujours des signent de stress que ne présentaient pas les dominés... Car ayant peur de perdre leurs statuts de dominants... les dominés, eux n'avaient pas ce stress... Ramené aux hommes, ne pas oublier que certaines personnes n'aiment pas avoir de responsabilités et ne pas prendre de décisions, de réfléchir plus que de besoins... Dans les usines, tu as des tas d'ouvriers aimant faire des taches répétitives ne voulant pas changer de postes afin de ne pas à avoir à apprendre d'autres choses, ne pas réfléchir.... Le savoir est le véritable pouvoir... C'est pourquoi les pouvoirs dictatoriaux, qu'ils soient durs (dictatures) ou déguisés (fausses démocraties) n'aiment pas ceux qui réfléchissent, recherchent le savoir... Et il existe 2 façons d'empêcher les personnes d'atteindre ce savoir et donc ce pouvoir:
1) les autodafés (dictatures)
2) noyer le savoir afin qu'il soit dur à atteindre (les fausses démocraties) Mais l'un et l'autre utilisent les grands médias afin de manipuler les masses et de les maintenir à genoux....
(elle)
Et supprimer les langues anciennes des parcours d'enseignement afin de ne plus permettre de s'intéresser à notre passé et réformer le système éducatif, afin de ne plus tirer les plus démunis et défavorisés à s'instruire au maximum en les accompagnants vers le génie, mais ajustant les curseurs vers le bas. Aujourd'hui l'égalité des chances et d'égaliser l'ignorance au lieu du savoir.
(moi)
La tentative de faire table rase du passé est aussi un signe de volonté dictatoriale. Pire: totalitaire. Certains partis politique en France en sont spécialiste afin de créer "un homme nouveau"...ou le déconstruire...
Ce fut ainsi le cas de la Révolution française avec son calendrier par exemple, le Grand Bond en avant de Mao en Chine, la liste est longue...
Mais une diatribe tiré de V pour Vendetta me vient à l'esprit:
"Bonsoir Londres, Permettez-moi tout d’abord de vous présenter mes excuses pour cette interruption. J’aime, comme beaucoup d’entre vous le confort du train-train quotidien, le sentiment de sécurité et la tranquillité que procure ce qui est familier et répétitif. Je les apprécie, comme tout à chacun.
Mais dans cet esprit de commémoration qui prévoit que les évènements importants du passé, habituellement associés à la mort d’un individu, ou à la fin de quelque horrible bataille sanguinaire, soit célébré par de sympathiques congés, j’ai pensé que nous pourrions célébrer ce 5 Novembre, jour hélas oublié, en consacrant un court instant de notre vie quotidienne à nous asseoir et à bavarder un peu.
Il existe bien sûr des personnes qui ne veulent pas que nous parlions. Je soupçonne qu’en ce moment même, des ordres sont aboyés dans des téléphones et que des hommes armés vont bientôt se mettre en route.
Pourquoi ? Parce que même si l’on peut substituer la matraque à la conversation, les mots conserveront toujours leur pouvoir. Les mots sont le support de la compréhension et pour ceux qui les écouteront l’énonciation de la vérité. Et la vérité c’est que quelque chose va très mal dans ce pays, n’est ce pas ? Cruauté et injustice. Intolérance et oppression. Et la où, auparavant, vous aviez la liberté de faire des objections, de parler comme bon vous semblait, vous avez maintenant des censeurs, des systèmes de surveillance vous contraignants à la conformité et sollicitant votre docilité. Comment est-ce arrivé ? Qui est à blâmer ?
Bien sûr, il y a ceux qui sont plus responsables que les autres et qui devront en rendre compte mais… Encore dans un souci de vérité, si vous cherchez un coupable, regardez simplement dans un miroir. Je sais pourquoi vous l’avez fait. Je sais que vous aviez peur.
Qui pourrait se vanter du contraire ! Guerre, terreur, maladie. Une myriade de problèmes a contribué à perturber votre jugement et à vous priver de votre bon sens. La peur a pris ce qu’il y a de meilleur en vous. Et dans votre panique vous vous êtes tourné vers Adam Sutler, aujourd’hui Chancelier. Il vous a promis de l’ordre, il vous a promis de la paix. Tout ce qu’il a demandé en échange, c’est votre consentement silencieux et docile.
La nuit dernière, j’ai cherché à mettre fin à ce silence ! La nuit dernière, j’ai détruit le Old Bailey pour rendre la mémoire à ce pays. Il y a plus de 400 ans, un grand citoyen a voulu ancrer à jamais le 5 Novembre dans nos mémoires. Il espérait rappeler au monde qu’impartialité, justice et liberté sont plus que des mots, ce sont des principes. Alors si vous n’avez rien vu, si vous ignorez toujours les crimes de ce gouvernement, je vous suggère de ne pas commémorer le 5 Novembre."
Celle-ci montre bien que la mise à genoux peut se faire de manière coercitive, mais aussi volontaire de la part de celui qui se met à genoux en acceptant de se mettre à genoux... Tout dépend donc aussi de la perspective.
Que ce soit BDSMement parlant ou politiquement (pris dans le sens large du terme) en étant à genoux on peut voir l'autre plus grand qu'il ne l'est, que cette mise à genoux se soient faite volontairement ou par la force...
Mais on peut tout aussi bien se mettre à genoux JUSTEMENT parce que l'autre est grand, dans le sens admirable...
Ta photo d'illustration montre visiblement une soumise en position nadu ...
Il faut mieux alors pour elle qu'elle se soit mise dans cette position volontairement, parce qu'elle trouve son Maître Grand, qu'elle l'admire, et non de ne le trouver que grand parce qu'elle est dans cette position ce qui voudrait dire qu'elle le fut forcée et contrainte ou pour avoir fait un mauvais choix.....
(vous???)
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Son visage calme aux traits réguliers réflèta curieusement une bienveillance qui eut sur la toute jeune femme des effets miraculeux. Elle se leva sans un regard au miroir pendu au-dessus du lit. Depuis la dernière séance de domination, elle semblait avoir renoncé à tout désir de coquetterie. Elle la regarda longuement, puis eut un vrai sourire, dans lequel en faisant un effort, on pouvait retrouver ce qui avait été sa féminité avantageuse mais qu'un nouvel élément transformait en une sorte de féminité crispée, mais tout de même empreint de sérénité. Juliette a eu raison bien à l'avance et je ne lui suis déjà plus loyale. Alors, je me sentis mue par cette naïveté qui habite les cœurs encore jeunes, je fus convaincue que ma vie sentimentale ne pouvait abriter deux intrigues à la fois. J'étais poussée, en outre, par je ne sais quelle intime impossibilité de lui mentir. Nous ne possédions rien ensemble. Rien d'autre qu'un engagement mutuel, un collier de cuir et un lit. Rien, aucune activité sociale, aucun contact avec d'autres êtres humains, la lumière du ciel ou de la ville. Il n'était rentré dans notre relation que la vérité, crue et nue, de notre sexualité. Nous n'avions pas eu à donner le change, pas plus à nous-mêmes qu'aux autres, et les subtils aménagements ou glissements successifs vers le mensonge et l'omission qui s'opèrent entre deux amantes, n'avaient pas pu amorcer le chemin qui mène très souvent, vers l'hypocrisie, le compromis et le malentendu librement consenti. Nous n'étions pas des animaux très sociaux. Le mensonge, dès lors, ne servait à rien et nous n'y avions pas eu recours. Aussi, je me sentais tenue de tout lui dire, sans même l'embrasser ou la caresser, mais je n'avais pas assez comptée sur l'appétit que nous avions l'une de l'autre, et je lui fis d'abord l'amour, et le mal après. Sous le fouet, elle ne réagit pas. Elle eut un bref pincement aux commissures des lèvres si promptes habituellement au sarcasme, elle baissa la tête, elle la releva à peine émue. Ce n'était pas de l'indifférence, mais de la discrétion. Charlotte regarda Juliette sans pouvoir prononcer une parole. Elle prit une douche, et se brossa les cheveux. Elle finit de se sécher et passa seulement un peignoir. Et tout en s'essuyant avec une serviette de bain, elle se regarda dans le miroir, en contemplant les deux lettres JM qui ornaient son pubis lisse, double signe de son appartenance, mais surtout les vives cicatrices. Les coups de cravaches. Juliette la fouettait généralement elle-même, mais il lui arrivait de la faire fouetter par une autre jeune femme. C'était une fille très mate de peau, élancée et fine, les yeux bleus dévorant le visage, des cheveux noirs coupés droits au-dessus des sourcils, en frange à la garçonne. Elle avait de petits seins fermes et frémissants, des hanches enfantines à peine formées. À force d'être battue, elle était tombée amoureuse de Juliette.
Malgré les quatre derniers jours harassants, l'inconfort des lieux, la promiscuité avec les cinq autres jeunes femmes, sa beauté demeurait intacte, comme à jamais préservée. Elle obtint le droit de demeurer près d'elle. Mais Juliette lui interdisait de la caresser, de l'embrasser fût-ce sur la joue, ou de se laisser embrasser par elle. Elle attendait qu'elle arrivât à se soumettre sans avoir été touchée par les mains ou les lèvres de qui que ce fût. En revanche, elle exigeait souvent, puisqu'elle ne la quittait à aucun moment, qu'elle la vît aussi bien caresser une autre femme mais uniquement en sa présence et pour son seul plaisir. Peut-être Juliette avait trop comptée sur l'indifférence à la fois et la sensualité de Charlotte par rapport aux jeunes filles. Jamais, elle n'avait eu avec elle l'attitude d'une amante amoureuse. Elle la regardait froidement, quand elle lui souriait, le sourire n'allait pas jusqu'aux yeux. En admettant que Charlotte fût avec elle aussi abandonnée qu'elle l'était avec une autre, ce qui était probable, elle ne pouvait s'empêcher de croire que cet abandon ne l'engageait pas à grand chose ou rien. Mais dans ce double jeu subtil de duplicité, la sensualité n'était jamais absente, et le plaisir à fleur de peau. Et quel repos, quel délice le fouet qui balafre la chair et marque pour toujours, la main d'une Maîtresse qui vous couche sur un lit de fer, l'amour d'une Maîtresse qui sait s'approprier sans pitié ce qu'on aime. Et Charlotte se disait que finalement elle n'avait jamais aimé Juliette que pour apprendre l'amour, mieux se donner, esclave et comblée, à elle. Comme si elle avait deviné l'intensité de son plaisir, qu'elle dissimulait de son mieux sous les râles et les spasmes. Elle apprit à aimer porter des pinces aux seins. Mais Juliette disait qu'elle en profitait trop, que le plaisir effaçait la douleur et que cela était scandaleux. Les lèvres de son sexe étaient en revanche très sensibles, quels que soient ses efforts. Mais cette farouche volonté de ne jamais la décevoir lui permettait alors d'assumer bien des sévices. Elle se concentrait de toutes ses forces pour oublier ses souffrances. Parfois elle parvenait à oublier la douleur lorsque brisant ses chaînes et la tension nerveuse qui la faisait trembler, Juliette la fouettait et qu'elle se débattait entre ses mains, le visage durci par la peur et le désir. Elle cessait de se raidir, pressée contre le mur, saisie au ventre et aux seins, la bouche entrouverte par la langue de sa Maîtresse, pour gémir de bonheur et de délivrance. La pointe de ses seins se raidissait sous les doigts et parfois même les dents de Juliette. Elle fouillait alors si rudement son ventre qu'elle crut s'évanouir. Oserait-elle jamais lui dire qu'aucun désir, aucune joie, aucune imagination n'approchait le bonheur qu'elle ressentait à la liberté avec laquelle elle usait d'elle, à l'idée que Juliette n'avait aucun ménagement à garder, aucune limite à la façon dont, sur son corps, elle pouvait chercher son plaisir.
La chambre où elle se trouvait possédait des rideaux noirs et des volets toujours fermés, comme si de façon horriblement fantomatique, on l'obligeait à se cacher dans une cave, pour que son corps lui cause chaque fois un sentiment d'effroi et de révolte. Sans doute aussi, pour ne pas entendre ses cris. La certitude que lorsqu'elle la touchait, ce fût pour la caresser ou pour la battre. Sitôt que Juliette l'eut mise nue, certaine qu'elle ne désirait que sa parfaite docilité, elle demeura, les yeux baissés.Comme elle était là, plaquée contre le mur, les yeux fermés, les mains de sa Maîtresse montaient et descendaient le long d'elle la faisant brûler chaque fois davantage. Cette nuit, Charlotte passa une nuit agitée, maintes fois la jeune fille se réveilla en sursaut. L'aube fraîche apaisa son énervement. Elle en conclut qu'elle n'avait plus l'habitude d'être fouettée et quelques traces douloureuses sur ses reins la confirmèrent dans cette idée. Étendue nue sur son lit, elle se remémora la soirée et seulement toute l'horreur de son abandon lui apparut. Elle frémit à l'idée qu'elle avait pu s'offrir, se laisser ainsi sodomiser dans des poses d'une lubricité atroce par des inconnus. Puis, peu à peu, le souvenir de certaines émotions charnelles supplanta la vague de pudeur qui déferlait en elle. Elle repensa à l'ardente virilité de l'homme et trouva la vie plus belle que jamais. Elle se caressa dans la douce lumière du jour tamisée par les volets. La foi où elle était que lorsqu'on la touchait, que ce fût pour la caresser ou pour la battre, c'était pour sa Maîtresse. L'après-midi, elle retrouva Juliette et l'emmena chez Paul. Ainsi vêtues toutes deux de blanc, on aurait dit des sœurs et le miroir éclairé renvoya bientôt aux yeux de l'homme leurs intimités lisses et moites. Bientôt, les deux corps dénudés se roulèrent sur le lit en une étreinte sauvage où Charlotte exhala non sans passion sa volupté toujours puissante. Alors la jeune fille abandonna son corps aux désirs sadiques de Paul. Il l'entraîna sur une table haute et l'allongea à plat-ventre, jambes et bras écartés en lui liant les chevilles et les poignets fermement avec des cordes en prenant soin d'étirer ses membres en position d'écartèlement extrême. Paul se saisit d'un martinet aux lanières en cuir et commença avec art à flageller les reins qui s'offraient à lui. Il commença doucement, visant le sommet des fesses tendues. Elle n'avait pas très mal. Chaque coup amenait seulement un sursaut, une contraction de ses muscles, mais peu à peu, une douce chaleur irradia sa croupe, se propageant à son vagin. Une torsion légère des cuisses et de ses hanches donnait au corps un balancement lascif. De la bouche de la soumise contrainte sortirent de longs soupirs. Paul, excité, commença à frapper plus fort par le travers et les gémissements de Charlotte furent plus profonds et la danse de la croupe s'accentua bientôt. Elle se débattait entre ses liens, non pas pour s'en soustraire, mais au contraire, pour le plaisir d'être plus faible. En même temps qu'elle entendait un sifflement, elle sentit une atroce brûlure dans les reins et hurla. L'homme la flagellait à toute volée. Il n'attendit pas qu'elle se tût, et recommença cinq fois, en prenant soin de cingler chaque fois, ou plus haut ou plus bas que la fois précédente, pour que les traces fussent nettes. Charlotte crispa ses poignets dans les liens qui lui déchiraient la chair, le sang monta à la tête. Alors Juliette s'accroupit près des épaules de Charlotte et lui caressa la tête, penchée sur elle, lui donnant de longs baisers qui grisèrent la soumise éplorée. Paul frappa encore plus fort et les fines lanières claquèrent dans un bruit mat les fesses musclées. La suppliciée se mit à gémir en hoquetant et en tordant son buste que sa Maîtresse maintenait tout en le caressant.
Autour d'elle cinq autres jeunes femmes se préparaient pour la nuit. Elles le savaient et s'accomodaient les unes aux autres. Charlotte apprit à être docile et patiente. Sa Maîtresse lui promit toutes les joies charnelles qu'elle voudrait sur son propre corps, mais lui demanda de résister encore. Parfois Charlotte se tournait vers Paul dénudé, qui, tel un démon, les yeux fous de luxure, le ventre tendu, la verge en érection, la flagellait avec une force inouïe. Alors les lanières léchèrent le sexe entre les cuisses écartées et un long cri s'échappa des lèvres de la soumise douloureusement atteinte. Elle voulut fermer les jambes mais des cinglements plus vifs l'atteignirent sur leur coté. Mais la douleur devint trop vive. Mais quel bonheur, le cuir qui marque les chairs, le désir d'une Maîtresse qui sait s'adjuger sans compassionce qu'elle veut. Elle se disait qu'enfin, elle avait aimé son amante que pour mieux se donner, esclave et comblée. Elle laissa alors couler quelques larmes sur la main de Juliette qui fit signe à Paul de cesser la flagellation. On la détacha de façon à lui permettre de pouvoir prendre un peu de repos, mais cet intermède ne dura que peu de temps. Penchée sur le ventre ouvert de la soumise, Juliette posa ses lèvres frémissantes sur le sexe humide et ardent, la faisant sombrer dans une indicible félicité mais elle même, sentit monter en elle la plus violente des jouissances sous la caresse précise de Paul qui, glissant sa langue entre ses reins, lapait alors la peau satinée de sa voie étroite, tandis que des lèvres de Charlotte s'échappait la plainte d'amour, s'éleva bientôt legémissement étouffé de la chair humide et palpitante de Juliette, jouissant de toutes ses forces. Paul dut alors maintenir les hanches à deux mains, tant les sursauts du spasme furent violents et ininterrompus. Quand Charlotte eut repris ses sens, tous trois revinrent sur le lit. Paul fit prendre à la jeune soumise les positions les plus indécentes, puis à son tour, il lui tendit sa verge en érection. Elle s'agenouilla et le masturba lentement, en roulant sa paume tout autour du cylindre de chair avant de le prendre en bouche. Avec violence le phallus se contracta, manquant de ressortir de ses lèvres qui l'aspiraient pour le retenir. Il éjacula brusquement, innondant sa gorge de son sperme abondant et visqueux qu'elle avala mystiquement jusqu'à la dernière goutte.Ses yeux brillaient de grâce sous le regard envieux et jaloux des cinq autres jeunes femmes.
La jeune femme se sentait plus à l'aise, moins égoïste et surtout savait mieux apprécier le vrai bonheur d'être offerte. Elle s'aimait moins pour elle que pour l'homme. Ce sentimentalisme excèdait sa Maîtresse. -"Quels enfantillages !" pensait-elle. Le plaisir sur lequel elle ouvrait les yeux était un plaisir anonyme et impersonnel. Elle gémit bientôt sous les caresses de sa Maîtresse, et commença à crier quand son amante, se mit à mordre lentement la crête de chair où se rejoignaient, entre ses cuisses engourdies, les fines et souples petites lèvres.Juliette posa son index sur l'anus de Charlotte, et lentement l'enfonça dans les entrailles chaudes, jusqu'au bout. Les yeux fermés, elle cherchait à imaginer, en sentant les contractions des sphincters intimes, la volupté ressentie par un homme dont le membre était pris dans cette voie exiguë. Doucement, elle agita son doigt dans l'orifice offert, tandis que sa soumise redonnait de la vigueur à Paul, par le mouvement de sa bouche refermée et resserrée sur le membre gonflé. Elle comprit simplement qu'à son tour, il souhaitait frayer un chemin au plus étroit. Alors, bientôt il se dégagea, se leva et, attirant par les reins Charlotte, laissa son sexe se caresser au sillon des reins, que Juliette avait laissé à regret. Alors avec force, sans préliminaire, il enfonça son phallus, remontant et allant frapper au fond de la cavité de l'orifice naturellement étroit. Dans un long gémissement, elle accepta cette chair qui distendait ses reins non sans se débattre et sans être comblée de honte, mais à laquelle, elle ne se déroberait pas, même si cela lui semblait sacrilège. Elle gémit encore plus fort, quand elle sentit le membre caché, buter au fond de ses entrailles offensées. L'homme ne la quitterait, qu'à la nuit tombée, après lui avoir avec frénésie, labouré les reins tant il était épais et roide. Le membre lui sembla colossal. Elle frémit à l'idée de cette virilité qui s'enfonçait dans ses entrailles et une volupté nouvelle vint s'ajouter à celle qui montait en elle. Paul, les mains aux hanches, poussa bientôt des reins, et le gland amolli par la précédente jouissance se prêta aux replis de l'exiguë bouche. L'anus plissé s'ouvrit sous la poussée continue, lente, inexorable, se distendit suivant le cône de chair qui s'infiltrait en lui comme l'épée dans son fourreau. Paul sodomisa profondément ce jeune corps soumis, se regardant glisser hors de l'étui intime, se contracter et distendre les bords plissés de l'anneau anal. Bientôt, l'excitation fut trop forte et il accentua la cadence, secouant la croupe empalée. Charlotte, elle même avivée par ce frottement intense dans ses entrailles forcées, s'abandonna à son tour, tandis que l'homme lançait en elle, par saccades quatre jets de sperme visqueux et âcre. Elle se tordit de jouissance et, dans une longue plainte, soupira, s'écroula, vaincue par un orgasme dont l'intensité la bouleversa. Paul se retira, la libérant. Charlotte voulut le prendre dans sa bouche pour le laver, mais dédaigneusement, il refusa. Elle avait remarqué que sa Maîtresse aimait aussi à tout instant, même si elle ne la désirait pas, la savoir à sa merci. Semi-consciente, elle pensa seulement qu'aucun orifice de son corps ne serait épargné, qu'elle devrait aussi accepter d'être prise au plus étroit et savait que cette humiliation lui serait infligée par la volonté de la maîtresse qu'elle aimait. Elle était là pour que Juliette assouvisse ses bas instincts, ses plus vils fantasmes. Au fond d'elle même, elle était décidée à ne pas la décevoir. En fut-elle délivrée ? Chaque jour et pour ainsi dire rituellement salie de sueur, de salive, et de sperme, elle se sentait comme un réceptacle d'impureté. Cependant les parties de son corps les plus souvent offensées lui paraissaient, malgré elle, plus belles, comme anoblies. Sa liberté serait pire que n'importe quelle chaîne. Elle ne fut pas déçue, lorsque Juliette décida finalement de la posséder outrageusement par l'arrière à l'aide d'un gode-ceinture, laissant à Paul ragaillardi, le soin de forcer sans aucun ménagement les lèvres de son vagin. Au bord de l'épuisement, sa Maîtresse l'offrit pour le restant de la nuit aux caprices des cinq jeunes vierges impatientes et envieuses, comme bon il leur semblerait.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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La fin de l'amour, on ne l'aperçoit pas toujours. Mais parfois, si. Parfois même, on peut la dater. Mais le début ? Et de vanter les merveilles de la passion véritable, quand on s'aime vraiment, le sexe et l'union des corps comme une fusion. La métamorphose fut délectable. Les souvenirs très précis de leur dernière étreinte la cambrèrent d'une délicieuse honte et courut en petits frissons dans son dos. Une bouffée d'orgueil l'obligea soudain à sourire et à respirer très vite. La première fois, c'est la promesse d'une longue série d'autres fois, mais c'est aussi le deuil de quelque chose qui n'arrivera plus. Il ne peut pas y avoir hélas plusieurs premières fois. Charlotte prit sur le lit une robe dos-nu, très échancrée sur les reins, le serre-taille assorti, les bracelets en cuir et le corsage, croisé devant et noué derrière pouvant ainsi suivre la ligne plus ou moins fine du buste, selon qu'on avait plus ou moins serré le corset. Juliette l'avait beaucoup serré. Sa robe était de soie noire. Sa Maîtresse lui demanda de la relever. À deux mains, elle releva la soie légère et le linon qui la doublait découvrit un ventre doré, des cuisses hâlées, et un triangle glabre clos. Juliette y porta la main et le fouilla lentement, de l'autre main faisant saillir la pointe d'un sein. Charlotte voyait son visage ironique mais attentif, ses yeux cruels qui guettaient la bouche entrouverte et le cou renversé que serrait le collier de cuir. Elle se sentait ainsi en danger constant. Lorsque Juliette l'avertit qu'elle désirait la fouetter, Charlotte se déshabilla, ne conservant que l'étroit corset et ses bracelets. Juliette lui attacha les mains au-dessus de la tête, avec la chaîne qui passait dans l'anneau fixé au plafond et tira pour la raccourcir. La chaîne cliquetait dans l'anneau, et se tendit si bien que la jeune femme pouvait seulement se tenir debout. Quand elle fut ainsi liée, sa Maîtresse l'embrassa, lui dit qu'elle l'aimait, et la fouetta alors sans ménagement. Un touble mélangé de honte, de volupté, de rébellion et d'impuissance la saisit à la fois. Il y eut une plainte, un sursaut de poitrine. Elle soupira, serra les dents, regardant intensément Juliette, alors animée du désir irrésistible de vouloir la dépecer, puis renversa la tête et attendit. À nouveau, une longue plainte jaillit des lèvres serrées, finit en un cri aigu. Endolorie et horrifiée, elle ne savait comment remercier Juliette de ce qu'elle venait de faire pour elle, mais elle était aussi heureuse de lui avoir fait plaisir.
Son triomphe fut modeste et absolu. La domination venait de son amante. Lorsque Charlotte tourna la tête vers Juliette, alertée par le bruit d'une cascade qu'elle avait, à sa grande confusion, du mal à maîtriser et à diriger, il y avait sur son visage, non pas cette attention pointue et intimidée que sa Maîtresse attendait, ce guet presque animal, regard aminci, sourcils bas, lippe close et frémissante, mais une gravité douce, comme si soudain elle avait eu la pudeur de ses exigences, et honte qu'on les satisfît. Qui aurait résisté à sa bouche humide et entrouverte, à ses lèvres gonflées, à son cou enserré par le collier, et à ses yeux plus grands et plus clairs, et qui ne fuyaient pas. Elle la regarda se débattre, si vainement, elle écouta ses gémissement devenir des cris. Le corset qui la tenait droite, les chaînes qui la tenaient soumise, le silence, son refuge y étaient peut-être pour quelque chose. À force d'être fouettée, une affreuse satiété de la douleur dût la plonger dans un état proche du sommeil ou du somnambulisme. Le spectacle aussi et la conscience de son propre corps. Mais au contraire, on voyait sur son visage la sérénité et le calme intérieur qu'on devine aux yeux des recluses. Elle perdit le compte des supplices, de ses cris, que la voûte étouffait. Charlotte oscillait de douleur. Mains libres, elle aurait tenté de braver les assauts de Juliette, elle aurait osé dérisoirement s'interposer entre ses reins et le fouet, qui la transperçait. Chaque cinglement amenait un sursaut, une contraction de ses muscles fessiers, mais peu à peu, une douce chaleur irradia sa croupe, se propageant à son vagin. Une torsion des cuisses et de ses hanches donnait au corps un balancement lascif. De la bouche de la suppliciée sortirent de longs soupirs, entrecoupés de sanglots. Juliette, excitée, commença à frapper plus fort par le travers et les gémissements furent plus profonds. Lorsqu'elle entendit un sifflement sec, Charlotte ressentit une atroce brûlure sur les cuisses et hurla. Elle la flagella à toute volée sans attendre qu'elle se tût, et recommença cinq fois, en prenant soin de cingler chaque fois, ou plus haut ou plus bas que la fois précédente, pour que les traces fussent quadrillées. Charlotte crispa ses poignets dans les liens qui lui déchiraient la chair, le sang monta à sa tête. Alors Juliette s'approchât de Charlotte et lui caressa le visage, lui donnant de longs baisers qui grisèrent la soumise éplorée, puis elle lui ordonna de se retourner et recommença, frappant plus fort, les fines lanières de cuir lacérèrent sans pitié l'auréole de ses seins. Le dénouement était là, quand elle ne l'attendait plus, en admettant, se disait-elle, que ce fut bien le dénouement. Charlotte laissa couler quelques larmes. Mais espérer que cette faiblesse désarmerait sa Maîtresse était futile, et elle savait bien que c'était tout le contraire. Sa douceur offerte appelait les blessures autant que les caresses. Elle eut ainsi un moment d'illusion.
Une femme menacée, ce n'est pas un pléonasme. Le ridicule ne tue pas, la violence, si. Elle sut alors que la position de sa Maîtresse était plus difficile que la sienne, car on ne s'improvise pas meneuse de jeux érotiques, violeuse de tabous, dénonciatrice de routine. Sa résistance l'eût peut-être agaçé, ou déçu, mais réconforté. Elle avait obéi, et elle se sentait soudain dépassée par l'idée que le geste était un geste d'amour pour un bourreau étrange auquel on s'efforce de plaire. Alors Juliette arrêta de la flageller. Elle ne la détacha pas de ses liens, mais la laissa ainsi exposée, le reste de la soirée, deux longues heures, cuisses écartées et toujours enchaînée. Elle ne cessa de souhaiter refermer ses jambes. Penchée sur le ventre offert de sa soumise, Juliette posa ses lèvres frémissantes sur le sexe humide et ardent, la faisant sombrer dans une indicible félicité, tandis que de sa bouche s'échappait la plainte d'amour, des gémissements étouffés de la chair humide et palpitante, elle céda à la jouissance. Juliette dut maintenir ses hanches à deux mains, tant les sursauts du spasme furent violents et ininterrompus. Elle se consuma. Sans doute, ce ne fut pas là seulement la sensation du plaisir mais la réalité même. S'approchant d'elle, Juliette tenait à la main une bougie allumée. Lentement, le bougeoir doré s'inclina sur sa peau, la cire brûlante perla ses seins en cloques blanchâtres et incandescentes. Son martyre devint délicieux. Le fantasme d'être brûler vive augmenta son excitation. Elle perdit la notion du temps et de la douleur. Elle aimait l'idée du supplice, lorsqu'elle le subissait elle aurait trahi le lien qui l'unissait à Juliette pour y échapper, quand il était terminé elle était heureuse de l'avoir subi d'autant plus épanouie qu'il avait été plus long et plus cruel. Sa Maîtresse ne s'était pas trompée à l'acquiescement ni à sa révolte, et savait parfaitement que son merci n'était pas dérisoire. Charlotte ne se lassait de sentir le satin de ses caresses, de haut en bas et de bas en haut. C'était toujours comme pour la première fois qu'elle éprouvait le bonheur dans la forme la plus belle de la soumission, celle de l'abnégation. De la souffrance qu'elle aimait subir, elle n'en éprouvait aucune honte. Se laisser fouetter, s'offrir à des inconnues, être toujours accessible, aimable et nue. Elle ne se plaignait jamais. Pour l'amour qui faisait battre son cœur, on ne la forçait jamais. On était fâché contre elle parce qu'on ne lui connaissait pas de rébellion. C'était de la discrétion.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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Il existe autant de BDSM que de pratiquants, chaque relation étant unique...
Rajoutons-y le SM pur et dur, et la D/s
Certains sont, ce que l'on pourrait appelé des "sadiens", pensant juste à la torture, à la destructions, à l'exemple de Sade, et les "masochiens" plus prenant le plaisirs dans celui de la soumise...
Tout comme il existe des soumises qui sont dans l'auto-destructions.... répondant aux "sadiens" quand d'autres sont plus dans le plaisirs d'être punies, humiliées pour s'élever.... Chaque pot ayant sont couvercles, une recherchant juste l'auto-destruction ne peut correspondre à un "masochien" qui lui, n'a pour but que l’élévation de la soumise...
Mais si un "sadien" ne peut être "masochien", ne nous cachons pas que, en ce qui concerne les Doms/Maîtres, un "masochien" prenant le plaisirs en premier de la soumise et peut plus facilement répondre à une soumise auto-destrutrice, puisque prenant aussi plaisir à voir dans les yeux de celle-ci le mélange douleurs/plaisirs de cette dernière quand elle est humilée, punies..
Car quand bien même il vous dira qu'il ne prends pas plaisirs à vous punir, soyons un minimum honnête!
Sinon, il ne serait pas dans le BDSM...
Quoiqu'il en soi, quelque soit le type de relation chosie, le Maître doit amener sa soumise là ou elle veut, que ce soit vers l'élévation ou la destructions, la soumise se soumettre, autrement dit se mettre sous et obéir...
Soyons donc sûr de la recherche de l'autre!!!...
Edit du 1er juin: la précision de ma pensée se trouve dans ma réponse à Féanor.
Merci à lui de sa réaction!
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Au fil des mois, sous la coupe de Mon Maître, je devins la parfaite esclave sexuelle pour lui et ses relations mais également une véritable petite pute. Le dressage avait si bien fonctionné que même en son absence, mon esprit était entièrement tourné vers l'asservissement. Durant la période lycée, je passais mes heures de libres dans un parc public. J'avais repéré un banc sur une artère empruntée par des joggers. Je m'y asseillais et dès qu'un homme arrivait, je me redressais, écartait les jambes, posais les mains sur les genoux paumes vers le haut. La tête baissée et bouche légèrement ouverte complaitait le tableau. Quelques fois l'homme s'arraitait de courir pour s'asseoir à mon côté. Tu m'as l'air d'être une bonne salope soumise toi ! Oui monsieur j'en suis une. La plupart fourageaenit vite dans mon survêtement et me tripotaient la queue . Tu es maquée ? Oui monsieur j'appartiens à Maître Marc. Combien la pipe ? 50 Frans Monsieur, 100 francs par le cul. Derrière le banc un gros bosquet nous accueillait pour une fellation ou une sodomie. Bien sûr sans capote. Comme j'étais très ouverte, seules les grosses queues arrivaient à me faire jouir. penser à Maître me comblait, il m'arrivait certains jours à vider une dizaine de types. Avec le recul, je reconnais que j'ai eu énormément de chance de ne pas attraper une saloperie ou de tomber sur un brutal mais j'aimais énormément cela et ne pouvais plus m'en passer. Cette période bénie pris fin peu après mes 18 ans avec la convocation pour les trois jours pour effectuer le service militaire obligatoire....
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CONFIANCE / RECIPROCITE / COMPLICITE / SENSUALITE :
1 CONFIANCE
Ce n'est pas anodin que de pratiquer une relation BDSM !
En premier lieu, le Soumis doit avoir une confiance aveugle envers son Maître, car il y a des risques à se laisser librement & volontairement dominer autant sensuellement, physiquement & sexuellement!
Le soumis peut en effet se retrouver dans une situation bien délicate où alors il lui sera impossible de demander une libération ou de pouvoir se libérer lui-même !
C'est déjà arrivé de trouver un soumis incapable de se libérer!
Le Maître doit également avoir une entière confiance avec celui qui a accepté de se livrer, une fois bien clairement établi les limites des deux complices bien réciproques!
J'ai pu ainsi me laisser entraver dans des lieux privés ou publics en toute confiance envers celui qui aimait ainsi voir mon corps offert et disponible en toute sérénité et confiance ! Je savais qu'il prenait du plaisir à me voir ainsi immobilisé autant que j'en prenais à me savoir à sa disposition !
2 RECIPROCITE :
Ce n'est guère évident de trouver une réelle réciprocité entre le soumis et son Dominant : j'avoue avoir eu le bonheur et la chance d'avoir pu expérimenter une réelle réciprocité avec deux de mes anciens Maîtres !
Je suis toujours venu chez mes Dominateurs sans crainte du risque de pouvoir me trouver dans une situation indésirable !
3 COMPLICITE :
Pas toujours sur de trouver une agréable complicité entre les deux partenaires complémentaires et pourtant bien opposés !
Quels bonheurs et plaisirs surement partagés de se savoir réellement complice de son dominateur !
Savoir et parfois voir que son Dominateur prend autant de plaisirs à Vous contraindre qu'il en à Vous dominer physiquement, sensuellement et sexuellement !
Avoir la possibilité de sentir son corps à la complète disposition d'un Maître qui est vraiment complice d'une relation Dominant-Dominé !
4 SENSUALITE :
Personnellement c'est un passage obligé : je n'entrevois guère une relation Domi/soumis sans une réelle sensualité !
Le Maître doit exercer une sensualité forte sans brutalité qui doit mener son soumis à une soumission réelle, non exclue d'une forte sensualité bien réelle!
Le Maître doit pouvoir parcourir l'ensemble du corps de son soumis sensuellement jusqu'à la limite du supportable sans devoir exercer une brutalité trop souvent inutile!
La Domination n'exclue pas la sensualité, bien au contraire : elle peut être d'une violence souvent plus efficace que la brutalité!
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Dans le BDSM, le piétinement peut avoir une symbolique forte de domination et de soumission, où la personne soumise est littéralement « écrasée » sous les pieds de la personne dominante. Cette pratique peut aussi procurer une sensation de douleur ou d'inconfort pour la personne soumise, qui peut être utilisée pour la stimulation ou pour renforcer le sentiment de soumission.
Le piétinement : une pratique BDSM
Le piétinement est une pratique BDSM où une personne (généralement la dominante) piétine l'autre personne (généralement la soumise) avec ses pieds nus ou chaussés. Cette pratique peut inclure plusieurs variantes, notamment :
Piétinement en talons hauts : Cette variante consiste à piétiner la personne soumise avec des chaussures à talons hauts, ce qui peut intensifier la sensation de douleur ou d'inconfort. Les talons peuvent être pointus ou larges, en fonction des préférences des participants.
Piétinement sur des parties spécifiques du corps : Cette variante implique de piétiner une partie spécifique du corps, comme le ventre, le visage ou les parties génitales. Cela peut être particulièrement stimulant pour la personne soumise.
Piétinement avec des accessoires : Cette variante implique d'utiliser des accessoires tels que des bottes, , des bas ou des chaussettes pour piétiner la personne soumise. Ces accessoires peuvent ajouter une texture ou une sensation supplémentaire.
Marche sur le corps : Cette variante implique que la dominante marche sur le corps de la personne soumise, de la tête aux pieds. Cette pratique peut être particulièrement intense, surtout si elle est pratiquée en talons hauts.
Le piétinement est souvent utilisé comme une pratique de domination et de soumission, où la personne soumise est littéralement « écrasée » sous les pieds de la personne dominante. Cette pratique peut également procurer une sensation de douleur ou d'inconfort pour la personne soumise, qui peut être utilisée pour la stimulation ou pour renforcer le sentiment de soumission.
Il est important de noter que toutes les pratiques BDSM doivent être consensuelles et doivent être pratiquées en toute sécurité pour éviter tout risque de blessure. La communication entre les participants est essentielle pour établir les limites et les règles de la pratique.
La symbolique du piétinement dans le BDSM
Dans le BDSM, le piétinement a une symbolique forte de domination et de soumission. La personne soumise est littéralement sous les pieds de la personne dominante, ce qui peut être interprété comme une représentation de son infériorité et de sa soumission totale à la volonté de la personne dominante.
Le piétinement peut également symboliser la punition ou la correction. En effet, si la personne soumise a enfreint une règle ou n'a pas obéi à un ordre, la dominante peut lui infliger une punition en le piétinant.
En outre, le piétinement peut être utilisé pour créer une sensation de douleur ou d'inconfort pour la personne soumise, ce qui peut renforcer le sentiment de soumission et de contrôle de la personne dominante.
Enfin, le piétinement peut également être utilisé comme une pratique de fétichisme. Certaines personnes trouvent les pieds très érotiques et peuvent être excitées par l'idée d'être piétinées ou de piétiner quelqu'un d'autre.
Les dominatrices et le piétinement
Les raisons pour lesquelles les dominatrices pratiquent le piétinement
Les raisons pour lesquelles les dominatrices pratiquent le piétinement peuvent varier en fonction des préférences et des motivations personnelles de chaque personne. Cependant, voici quelques raisons courantes pour lesquelles les dominatrices peuvent être attirées par cette pratique : 1. La domination : Le piétinement est souvent utilisé comme une pratique de domination dans le BDSM. Les dominatrices peuvent trouver cela excitant de pouvoir contrôler et dominer complètement la personne soumise, qui se trouve sous leurs pieds. 2. Le fétichisme des pieds : Certaines dominatrices peuvent avoir un fétichisme des pieds, ce qui signifie qu'elles sont sexuellement excitées par les pieds. Le piétinement peut leur permettre de satisfaire leur fétichisme tout en dominant leur partenaire. 3. La punition : Le piétinement peut être utilisé comme une forme de punition pour la personne soumise, si elle a enfreint une règle ou n'a pas obéi à un ordre. Les dominatrices peuvent trouver cela satisfaisant de pouvoir punir leur partenaire de cette manière. 4. La stimulation : Le piétinement peut être utilisé pour créer une stimulation physique pour la personne soumise. Les dominatrices peuvent trouver cela excitant de voir la réaction de leur partenaire à la sensation de douleur ou d'inconfort créée par le piétinement.
La relation entre la dominatrice et le soumis dans le piétinement
Le piétinement dans le BDSM implique une relation de domination et de soumission entre la dominatrice et le soumis. La dominatrice est celle qui domine et contrôle la situation, tandis que le soumis est celui qui est soumis à sa volonté. Le piétinement est l'un des moyens pour la dominatrice de manifester cette domination. Dans une relation BDSM, la dominatrice et le soumis ont établi des règles et des limites claires avant de commencer la pratique. Ils ont également discuté de leurs désirs et de leurs attentes en ce qui concerne le piétinement, afin que chacun soit conscient des attentes de l'autre. Le soumis est prêt à se soumettre à la volonté de la dominatrice, qui est prête à assumer la responsabilité de la sécurité et du bien-être de son partenaire soumis. Lors du piétinement, la dominatrice peut demander au soumis de se mettre à genoux ou à plat ventre, afin qu'elle puisse le piétiner. Elle peut utiliser ses pieds nus ou chaussés pour piétiner différentes parties du corps, en fonction de ce qui a été convenu au préalable. Le soumis peut ressentir de la douleur, de l'inconfort ou de l'excitation en fonction de l'intensité du piétinement. La dominatrice peut également communiquer avec son partenaire soumis pour savoir comment il se sent et s'assurer que les limites établies sont respectées. Dans le cadre d'une relation BDSM, le piétinement est une pratique consensuelle qui peut renforcer la relation de confiance et de respect mutuel entre la dominatrice et le soumis. En effet, le soumis fait confiance à la dominatrice pour respecter ses limites et pour le protéger, tandis que la dominatrice respecte les limites établies et assume la responsabilité de la sécurité de son partenaire soumis. Cette pratique peut également permettre aux participants de mieux comprendre leurs désirs et leurs limites, ainsi que de renforcer leur connexion émotionnelle et physique.
Les aspects psychologiques et physiques du piétinement
Les sensations ressenties par le soumis lors du piétinement
Les sensations ressenties par le soumis lors du piétinement par une dominatrice peuvent varier en fonction de l'intensité de la pratique, de la durée et des parties du corps impliquées. Cependant, voici quelques sensations courantes que le soumis peut ressentir :
1. Douleur : Le piétinement peut être douloureux, surtout si la dominatrice applique une pression importante sur une zone sensible du corps. Cette douleur peut être ressentie comme une sensation de brûlure ou de piqûre.
2. Inconfort : Même si le piétinement n'est pas nécessairement douloureux, il peut être très inconfortable pour le soumis. Il peut ressentir une pression sur les parties de son corps piétinées, qui peuvent devenir engourdies ou endolories.
3. Excitation : Certaines personnes soumises peuvent trouver le piétinement excitant, surtout s'il est pratiqué avec une certaine intensité. Cette excitation peut être ressentie comme une montée d'adrénaline ou une augmentation de la tension sexuelle.
4. Soumission : Le piétinement est une pratique BDSM qui implique une relation de domination et de soumission. Le soumis peut ressentir une sensation de soumission en étant sous les pieds de la dominatrice, qui contrôle la situation et a le pouvoir de décider de la suite des événements. Il est important de noter que toutes les pratiques BDSM doivent être consensuelles et pratiquées en toute sécurité pour éviter tout risque de blessure. Les limites et les règles de la pratique doivent être clairement établies avant de commencer, et la communication entre les participants est essentielle pour s'assurer que chacun est à l'aise avec ce qui se passe.
L'impact psychologique du piétinement sur les participants
DOMINATRICE :
Le piétinement dans le BDSM peut avoir un impact psychologique sur la dominatrice qui le pratique, même si cette pratique peut être source de plaisir et d'épanouissement pour elle. En effet, cette pratique implique une relation de domination et de soumission qui peut avoir des répercussions psychologiques sur les participants. Dans le cas spécifique de la dominatrice, le piétinement peut renforcer son sentiment de pouvoir et de contrôle sur son partenaire soumis. Elle peut ressentir une satisfaction à l'idée de dominer et de soumettre son partenaire, ce qui peut renforcer son estime de soi et son sentiment de puissance. Cependant, le piétinement peut également avoir un impact négatif sur la dominatrice si elle se sent mal à l'aise ou coupable d'infliger de la douleur ou de l'inconfort à son partenaire. Si elle ne parvient pas à distinguer clairement la frontière entre le jeu BDSM et la réalité, cela peut entraîner des sentiments de culpabilité et de confusion chez la dominatrice. De plus, la pratique du piétinement peut être mentalement éprouvante pour la dominatrice. Elle doit être en mesure de gérer les émotions et les sensations de son partenaire soumis tout en restant concentrée sur la pratique elle-même. Si la dominatrice a du mal à gérer ses propres émotions ou à maintenir une communication claire avec son partenaire soumis, cela peut rendre la pratique difficile et épuisante sur le plan mental. Il est donc important que la dominatrice soit consciente de ses limites personnelles et qu'elle s'assure que son partenaire soumis respecte les règles et les limites établies. La communication ouverte et honnête est essentielle pour que les deux participants puissent tirer le maximum de plaisir et de satisfaction de cette pratique BDSM.
SOUMIS :
Le piétinement dans le cadre d'une relation BDSM peut avoir un impact psychologique sur le soumis qui peut être à la fois positif et négatif.
D'une part, le piétinement peut provoquer une excitation sexuelle chez le soumis, ce qui peut renforcer son désir et son attraction pour la dominatrice. Il peut également ressentir une sensation de soumission qui peut être source de plaisir et d'épanouissement, en étant sous les pieds de la dominatrice et en se soumettant à ses désirs.
D'autre part, le piétinement peut également avoir un impact négatif sur le soumis si les limites sont dépassées ou si la pratique est trop intense. La douleur et l'inconfort peuvent être ressentis comme extrêmement désagréables et traumatisants, ce qui peut avoir des conséquences psychologiques à long terme.
Le piétinement peut également avoir un impact sur l'estime de soi du soumis. Si la dominatrice utilise cette pratique pour humilier ou dévaloriser le soumis, cela peut affecter son image de lui-même et le faire douter de sa valeur personnelle. Il est donc important que le soumis soit en mesure de fixer des limites claires et de communiquer ouvertement avec la dominatrice afin de s'assurer que ses besoins et ses désirs sont respectés.
En fin de compte, il est important que les participants à une pratique BDSM comme le piétinement soient conscients des risques potentiels et de l'impact émotionnel que cela peut avoir sur eux. La communication ouverte, l'établissement de limites claires et le respect mutuel sont essentiels pour que cette pratique soit pratiquée en toute sécurité et pour que les participants en retirent une expérience positive et enrichissante.
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Il fait froid et j'ai peur. Soudain, j'entends des sirènes de police ! Je m'accroupis, sans bouger. C'est foutu ! Ils vont me rattraper et me faire payer ma fugue et... Je sens une présence. Summer est arrivée sans que je l'entende et elle me dit à l'oreille :
— Je vais te prendre par la main et on court. OK ?
— Ouiii...
On se lève en même temps et on détale... Les sirènes beuglent toujours et en plus, il y a des lumières clignotantes. On arrive sur un quai. Un homme debout sur une échelle m'aide à descendre dans un bateau, Summer me suit et l’embarcation démarre. Je me colle à Summer. Ce bateau file à une vitesse folle !
Je suis avec Summer et on s'enfuit ou je délire ? Je suis peut-être blessée par les balles des flics et je délire. Je prends une giclée d'eau de mer dans la figure, je suis bien réveillée.
Difficile de parler, il y a le bruit du moteur et du vent. J'ai lu un article sur les "speed boats" des passeurs de drogues. Ils ont des moteurs de centaines de chevaux pour échapper aux garde-côtes. On est sûrement dans un de ces bateaux. Il fait froid et je suis mouillée... On navigue à toute allure pendant un bon quart d'heure. Le jour se lève et je distingue une plage au loin. Arrivé à une cinquantaine de mètres de la plage, le bateau stoppe et Summer me dit :
— On saute !
— Mais...
Elle me prend par la main, on monte sur le bord et on saute. Je suis un moment tétanisée par l'eau froide et puis Summer me crie :
— Nage !
Heureusement qu'elle m'a appris ! Elle nage à côté de moi... si les requins ne me bouffent pas, c'est l'hypothermie qui aura ma peau ! Non, j'ai bientôt pied. Summer me tire sur la plage. Il n'y a personne à cette heure-là, à part un homme qui vient à notre rencontre. Summer et lui s'embrassent et se parlent en espagnol. Elle ouvre le sac qu'il lui donne. Elle me tend des vêtements, en disant :
— Tu enlèves tes vêtements mouillés et tu mets ceux-là. T’as 5 minutes !
Je me dépêche d'obéir. Je mets un jean un tee-shirt, une veste et des baskets. Summer est habillée de la même façon, sauf que je la vois glisser un revolver dans le jean à hauteur de ses reins.
Je fais tout ça mécaniquement, il y a trop de choses qui sont arrivées trop vite... C'est un peu comme si j'étais spectatrice de ce qui m'arrive. Elle embrasse l'homme en disant :
— Merci Diego, on se voit bientôt.
— Que Dieu vous garde.
Oh oui ! Ça, c'est une bonne idée !!
On quitte la plage et on va sur la route du bord de mer. Je commence à lui dire :
— Je savais que tu...
Elle me coupe :
— Plus tard. Pour le moment, on doit faire de l'autostop jusqu'à la station.
Je ne pose pas de questions. Avec Summer, ça vaut mieux. Eh ! Je suis libre... Enfin, j'ai une maîtresse, mais je l'ai choisie. Justement, elle me dit :
— Ouvre ta veste pour montrer tes nichons.
Je les exhibe, bien mis en valeur par le mince tee-shirt. Il n'y a pas beaucoup de voitures, mais la première s'arrête. Summer explique au chauffeur :
— On doit aller à la première station d'essence sur la route de Mexicali.
— Désolé les filles, je ne vais pas par là.
— Et si elle te fait une pipe ?
Tout ça en espagnol, bien sûr. Je ne parle pas aussi bien que Summer mais je comprends que je devrai faire : une pipe a un vieux Mexicain. Je sais, quand on a sucé la bite d'un tout vieux minou, on ne fait pas les difficiles. Le mec répond :
— Une pipe et voir ses seins.
Summer tend la main, il la serre, elle vient de me vendre. Enfin, de me louer. Mais comme elle m'a sauvé la vie, elle a tous les droits. De Tijuana plage, on se dirige vers Tijuana ville, puis on arrive au début de la route de Mexicali. L'homme s'arrête sur le parking d'une station d'essence. Summer lui dit :
— T'as un quart d'heure, ça va ?
— Oui Madame.
Puis à moi :
— Fais ça bien, il faut laisser un bon souvenir.
— Oui Summer.
Pourquoi laisser un bon souvenir ? Peut-être... pour qu'il ne nous dénonce pas, s'il voit ma photo à la télé ? Bon, je relève mon tee-shirt et aussitôt, le vieux bonhomme se transforme en bébé assoiffé qui me tète vigoureusement. Est-ce la fatigue, le stress, la joie d'être là, mais ça m'excite. Quand il m'a bien... tétée, il recule son siège et sort son sexe de son pantalon. Prendre le sexe d'un inconnu dans la bouche, c'est souvent une mauvaise surprise. D'accord, le gars ne s'attendait pas à se faire sucer à 7 h du matin... Après un début pénible, je le suce tout en comptant et recomptant ses couilles : ça reste deux mais ça l'excite. Il ne faut pas dix minutes avant que l'homme ne jouisse dans ma bouche. Comme je ne veux pas faire de taches de plus sur son pantalon, j'avale tout. Quand je relève la tête, je vois Summer qui a assisté à la fin de la fellation. L'homme lui dit :
— C'est une championne du monde, ta copine.
— Merci... Dites, une chose nous ferait plaisir : vous ne nous avez pas vues.
— J'ai dû m'arrêter pour prendre de l'essence, je n'ai vu personne.
— Merci. Au revoir, Monsieur.
— Au revoir les filles et merci petite, ta bouche est un cadeau de Dieu.
Ouch ! Je n'aime pas beaucoup qu'on mette Dieu dans une situation aussi scabreuse. On va dans le magasin de la station. Ce n'est pas les USA, ici, il n'y a pas grand-chose. Summer achète des pâtisseries, deux Cocas et on va s'installer à une petite table. Je mange goulûment parce que j'ai faim et puis parce que je préfère avoir un goût de sucre dans la bouche qu'un goût de... bite ! Comme je ne dis rien, ce qui est inhabituel, Summer me demande :
— Tu voulais rester au festival ?
— Non, mais je ne réalise pas encore bien... C'était très dur, ce festival et ce Valdès...
— Tu as été fouettée ? Tu as des marques ?
Je ne réponds pas. Voilà pourquoi je ne veux pas discuter avec elle ! Elle ajoute :
— Si tu préfères, je te donne tes papiers et tu vis ta vie.
— NON ! Non, juste le temps de... bien réaliser.
— Donc tu restes avec moi et tu m'obéis ?
— Oui...
— Mieux que ça.
— Oui, je veux rester avec toi et j'obéirai comme toujours.
Ça, c'est fait ! Summer regarde l'heure et dit :
— Ils doivent être là, viens.
On va vers un coin du parking... Il y a vieux camion. À l'arrière, il est écrit : "Transport de bétail" et en dessous, on a écrit grossièrement à la peinture noire "et d'esclaves." Summer fait un signe aux deux hommes qui sont dans le camion. Ils nous rejoignent et elle me dit à l'oreille :
— Fais comme moi et tais-toi.
Elle se déshabille, moi aussi. Quand on est nues, les deux hommes nous mettent des colliers d'esclave autour du cou. Summer me dit tout bas mais en articulant bien :
— Ce - sont - des - faux.
Ils nous font monter dans le camion à l'aide de grandes claques sur les fesses. Normal pour aider des esclaves. À l'intérieur, l'odeur est forte. Des esclaves sont attachées par des menottes à deux barres qui se font face, à 30 cm du toit du camion. Elles ont donc les bras à moitié fléchis. D'un côté, il y a cinq filles et de l'autre, trois. Les hommes nous attachent à cette barre. Dernière claque sur les fesses et ils s'en vont.
Le camion démarre et on perd l'équilibre, toutes pressées les unes contre les autres. Je remarque que plusieurs filles ont été fouettées. Il faut que je réfléchisse vraiment très fort, cette fois-ci. Pourquoi voyager en tant qu'esclaves au milieu des esclaves ??? Summer me glisse à l'oreille :
— Rien de mieux pour passer inaperçues.
Summer lit en moi comme dans un livre ouvert.
À chaque cahot, on est secouées et quand le camion freine ou accélère, on se retrouve à nouveau les unes contre les autres. Ça sent le fauve dans le camion ! Summer me laisse me coller à elle...
On ne voit rien, évidemment... À un moment, on entend des bruits de circulation. On passe peut-être par Mexicali. On roule pendant des heures... On finit toutes par pisser debout. J'ai mal aux poignets, j'ai faim, j'ai soif. Des heures après notre départ, le camion s'arrête. Les hommes ouvrent les portes arrières et nous enlèvent les menottes.
On descend de cette saleté de camion. Oh ! On est au bord de la mer et même d'une plage. C'est le début de l'après-midi. Il y a des gens sur la plage, des familles, des gens qui nagent... Au loin, on aperçoit une petite ville qui s'étire le long de la côte. Le chauffeur nous dit :
— Voici ce que vous allez faire, écoutez bien : 1 - Vous allez remplir ces seaux d'eau de mer. 2 - Avec des brosses et cette poudre, vous nettoierez soigneusement le camion. Celle qui ne le fait pas à fond sera fouettée et croyez-moi, je sais repérer les paresseuses. 3 - Quand le camion est impeccable, vous prenez toutes un morceau de savon, du shampoing et vous allez vous laver dans la mer. Celle qui ne sentira pas la rose sera fouettée et j'ai le nez fin. 6 - Toutes celles qui ont bien nettoyé et qui seront propres recevront à manger. Exécution !
On se précipite sur les seaux et on va les remplir d'eau de mer. Les gens qui sont sur la plage viennent regarder le spectacle et faire des photos. Une grosse femme dit :
— C'est indécent, ces filles nues.
Un homme lui répond :
— Ce sont des esclaves. Tu ne vas pas mettre un caleçon à ton chien.
Ça fait rire les gens, pas nous, les esclaves. Quand on a rapporté assez de seaux d'eau, c'est Summer qui nous dit ce qu'il faut faire :
— D'abord on va nettoyer les parois et le dessus, ensuite les barres. Quand c'est fait, on nettoie le plancher. Toutes, on y va au fond. On a faim et pas envie d'être fouettées.
Les hommes ont pris des fouets et chaque fois qu'ils les font claquer derrière nous, on pousse un petit cri. Ça amuse les spectateurs. En 20 minutes, le camion est comme neuf. Enfin, c'est toujours un vieux camion... En tout cas, il ne pue plus.
Le chauffeur crie :
— À vous maintenant.
On court dans la mer... Oh, ça fait du bien... On s'éclabousse un peu, puis on se savonne et on se lave les cheveux. Le savon ne mousse pas bien dans l'eau de mer mais on est bientôt propres. Un des hommes siffle et on accourt, ruisselantes. Les spectateurs mitraillent. Je suppose que ça n'a plus d'importance si je suis sur les photos. Les hommes ont déballé le repas : des galettes de maïs, des fruits, du fromage en portions et le mieux : des barres chocolatées. Tout est en vrac sur un bout de drap. C'est de nouveau Summer qui joue le rôle de "première fille", la chef des esclaves. Elle dit :
— Personne n'y touche, on partage.
Elle fait des tas qu'on vient prendre. On mange toutes goulûment. Les hommes apportent des bouteilles d'eau. J'aurais préféré de la bière... Quand on a mangé et bu, on regarde les hommes, en se demandant ce qui va se passer. Le chauffeur nous montre une barque de pêche qui arrive en disant :
— Montez dans ce bateau.
Quel voyage depuis Vegas ! Il y a trois pécheurs à bord de la barque. Ils nous aident à monter, en nous pelotant. Le bateau part et on se rapproche de l'île qu'on voyait du bord. Il y a une très grande propriété entourée de murs. Ce qui surprend, c'est qu'autour de cette propriété, ce n'est pas le désert ou quelques maigres plantes, mais au contraire une végétation tropicale.
Le bateau se range le long d'un ponton de bois. On descend toutes à terre. Un garde arrive à notre rencontre et nous dit :
— Sur une rangée, face à moi.
Quand c'est fait, il regarde sur une tablette et il nous désigne, Summer et moi, en disant :
— Vous deux, suivez le sentier et attendez devant le portail.
Ouf ! La comédie des esclaves va se terminer... Enfin, j'espère. Dès qu'on est devant le haut portail, il s'ouvre et une esclave nue se plie en deux en disant :
— Bienvenue Mademoiselle Summer. Je dois enlever vos colliers.
Alors ça, on ne demande pas mieux. Quand c'est fait, elle nous dit :
— Veuillez me suivre, je vous prie.
A suivre.
Un grand merci à Bruce Morgan pour le super dessin.
Notre nouveau livre s’appelle : « Lizy, soumise autour du monde », il y a 60 illustrations de Bruce Morgan et vous allez l’adorer.
https://www.lamusardine.com/recherche?s=mia+michael&controller=search
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Lundi soir
Après un début de séjour tranquille, passé à se reposer et à refaire le monde, tu consacres la soirée du lundi à me transformer en une nouvelle espèce, à croire que tu aurais été gardienne de zoo dans une autre vie. Après le nounours, après le chien, après la proie d’araignée, voilà que tu as décidé de me transformer en papillon. Souvent je me demande où tu vas chercher certaines idées. Néanmoins, je n’ai jamais eu à m’en plaindre ; les pires (ou plutôt les plus démentes) ne pourront jamais se transformer en réalité. Quoi que ! Il ne faut jamais dire jamais. De fil en aiguille, d’idée en idée, de suggestion en suggestion, tout est possible avec ton cerveau prolifique dès qu’il s’agit de s’occuper de ton nounours. Mais revenons à ma mutation du soir. A ta demande, j’enfile la combinaison noire qui va te servir de toile pour réaliser ton œuvre. Parce que je reste avant tout ton soumis, un collier vient compléter ma tenue. Et pas n’importe lequel : le large noir en cuir, abondamment doté en clous de toutes tailles. Difficile d’échapper à ma condition avec une telle parure. Dès lors, j’ai le sentiment de me muer en pantin mécanique ou presque. Un léger shibari à base de cordelettes blanches vient orner mon buste, apportant un contraste bienvenu sur ce fond sombre. Même si cela ne se voit pas totalement tu m’invites à bien faire en sorte que mon pénis soit bloqué entre les deux liens qui passent au niveau de mon entrejambe. Aucun détail n’est négligé ! C’est alors que tu peux passer à ta phase créative, version animalière. Ou comment doter un nounours d’ailes. Vaste question … Bien évidemment, tu avais déjà réfléchi à la question et préparé ton affaire. Deux paréos sont extraits de ton placard, les plus accordés possible. Il ne reste plus qu’à assembler le tout. Facile à dire pour le « pantin » : il suffit de lever les bras et les maintenir à l’horizontale quand l’artiste vous le demande. Un peu compliqué pour l’artiste. Néanmoins, avec un peu de patience, tu sembles parvenir à tes fins. Cela doit être le cas puisque tu me demandes de « prendre mon envol » sous tous les angles comme si je sortais de ma chrysalide (certes c’était déjà il y a quelques mois, mais je suis une espèce unique, les temps d’évolution sont spéciaux !). J’avoue que je me prends au jeu, mais en restant les pieds bien posés au sol ; cela serait béta de chuter dès les premiers jours du séjour. Dire que cette idée rongeait son frein depuis des lustres : elle aussi a pris son envol …
Mercredi
Dès le matin (ou plutôt la veille au soir), tu m’imposes une tenue de ton choix, de celles où tu prends un malin plaisir à mélanger « standard » et « original ». Ainsi, au moment de partir faire les courses en ta compagnie, il est difficile pour quiconque de discerner quoi que ce soit d’anormal à mon apparence extérieure. Pourtant, sous le jean se cache ta touche personnelle. En l’occurrence, oubliés boxer et chaussettes : trop classique, trop masculin. Place à une jolie culotte rouge et une paire de collants noirs : bien plus transgressif. Et c’est parti. Probablement du fait que rien ne soit visible, je n’ai pas cette appréhension d’être percé à jour, comme cela a pu être le cas par le passé. Mais intérieurement, cela a une petite saveur excitante. J’allais oublier de préciser que toute excitation est bien évidemment contenue : on n’est jamais trop prudente. Cage de chasteté imposée aussi. Tu sais « parler » à ton nounours ! Et surtout mettre lentement ses sens en éveil.
Dans l’après-midi, tu apportes quelques compléments à tes premières consignes vestimentaires. Tu restes toujours dans cet esprit de contrastes mais un poil plus exhib. Dans l’intimité de ton antre, tu peux te permettre beaucoup d’excentricités. Et comme je ne dis jamais non ;-). On garde donc les éléments cachés ce matin. A vrai dire je les avais tous gardés sur moi, seule la couche extérieure avait changé en rentrant. Original d’ailleurs, le port du short par-dessus une paire de collants. Sexy ? Pas vraiment … Mais revenons aux nouvelles consignes. Tu me prêtes donc un soutien-gorge rouge, totalement assorti à la culotte, ainsi qu’un chemisier blanc à liseré noir. Et tu me demandes d’enfiler par-dessus tout cela mon costume noir. Un savant mélange masculin-féminin et tu pousses le vice jusqu’à le prolonger jusqu’au bout des orteils. En effet, je dois porter une chaussure d’homme à un pied, et un escarpin noir à l’autre. Autant dire que je penche du côté où je pourrais tomber. Dans ta grande bonté, tu ne m’imposes pas de me déplacer longtemps ainsi chaussé. Je t’en suis plus que reconnaissant. Voilà qui semble te plaire. Quelques dernières touches pour que le chemisier ne soit pas trop pudiquement ajusté et le pantalon déboutonné pour bien montrer la présence noire et rouge des dessous imposés : et voilà que je suis parfait à tes yeux en tenue pour les courses, façon Maitresse Samantha. Encore une fois, tu te révèles bien taquine et joueuse. Et cela ne fait que commencer … car je dois vite paraître bien trop pudique à tes yeux. Sinon, pourquoi cette envie soudaine de me demander de sortir la cage. C’est que le collant s’y opposerait presque. Quelques manipulations plus tard, je me retrouve la cage à l’air, soutenue par une alliance de nylon et de dentelle. Pour plus de confort, je suis désormais chaussé avec la paire d’escarpins (ouf, fin des expériences cascadeuses). Toujours trop pudique ? Qu’à cela ne tienne, il suffit de baisser le pantalon. Je reconnais que c’est la meilleure solution pour révéler cette culotte de la plus belle couleur qui soit délicatement enveloppée par l’écran voilé que forme les collants … Je finis par comprendre pourquoi tu souhaitais me voir porter cette carapace métallique. Sa morsure est là pour me le rappeler. Apparemment ma « poitrine » ou plutôt devrais-je dire sa parure n’était pas suffisamment exhibée. Tu t’approches donc pour faire en sorte que le chemisier laisse amplement apparaitre la dentelle rouge qui me ceint. Mais comment suis-je devenu aussi impudique ? Ca restera un mystère non résolu. Temporairement, j’en retrouve une certaine, mais néanmoins toujours affublé des obligations du matin. Il y a fort à croire que la journée n’est pas terminée.
C’est bien ce qui se confirme lorsqu’en début de soirée, tu m’invites à te suivre à l’étage. Tu me tends la mini robe rouge dont je sais désormais qu’elle m’ira à merveille, le fin collier rouge et tu me demandes de sortir mes « échasses », enfin, non, mes cuissardes. Pour la robe, je galère moins à la mettre, à croire que j’y ai pris goût, et pourtant sans entrainement. Tu te contentes de l’ajuster convenablement : je reste un mâle quand même ! Quant aux cuissardes, tu as un tel coup de main et une technique si maitrisée que je te laisse faire. En quelques minutes à peine, mes jambes sont joliment parées de cuir noir et brillant. Même si je n’y tiens plus dessus, j’aime toujours autant les voir sur moi. En tout cas, jusqu’à ce que tu m’entraves la vision avec une autre culotte rouge, semble-t-il la jumelle de celle que je porte, qui vient faire office de « cagoule ». Est-ce pour me faire taire ou pour la maintenir en place (à moins que ce ne soit pour les deux à la fois) ? Toujours est-il que tu viens compléter ma panoplie avec le bâillon pénis qui, une fois n’est pas coutume, vient par-dessus la dentelle. Hummm ! Direction le lit, d’abord sur le dos, pour des poses d’abord sages, enfin, nonobstant la tenue qui ne l’est pas du tout. Mais j’aime ne pas être sage de la sorte ! Ceci explique peut être pourquoi cette robe s’accompagne à chaque fois de la « prison » métallique. Tu dois vouloir vérifier par toi-même : je sens que tu remontes petit à petit la robe pour inspecter ce qui se passe en-dessous. Délesté du bâillon (faudrait pas que je finisse étouffé), tu me fais changer de face et le même manège se reproduit, la hauteur de la robe évoluant au fil de tes envies. De retour assis sur le rebord du lit, tu sembles me refaire jouer la scène de « Basic instinct » version BDSM à ta façon. Plus ça va, plus j’écarte impudiquement mes cuisses encore gainées de cuir pour m’offrir à ton regard intéressé. Bon, j’avoue, la cage était une excellente initiative pour une telle session. L’absence de pudeur me « tend » !
Pour plus de confort pour la suite, tu me fais retirer les cuissardes tout en conservant le reste de ma tenue. Retour à plat ventre. A peine installé, voici que je sens la brise de la climatisation. Normal, tu viens de me relever la robe sur les reins, et descendre collants et culotte sous la lisière des fesses. Autant dire que tu viens de t’aménager une aire de jeux bordée de rouge. Rouge n’est ce pas la couleur recherchée ? La thématique du soir ? En tout cas, c’est l’hypothèse que je fais quand tes mains commencent à se mettre en action sur mon postérieur. Je constate avec un certain plaisir que tu y reprends goût. Chic alors ! En plus, tu fais durer longuement ce moment, te ménageant néanmoins quelques pauses pour faire refroidir tes mains. Comme dirait l’autre « qui veut fesser longtemps, ménage ses mains. ». Lorsque je suis à bonne température et probablement à bonne teinte (mais de cela je ne peux en juger), les paumes se reposent progressivement avant de laisser entrer en action les griffes uniquement. Bien évidemment, je n’y résiste pas. C’est déjà mon pêché mignon par nature, alors quand c’est appliqué sur une zone déjà sensibilisée, que dire sinon que je grogne de plaisir. Comme tu me connais bien, et que tu prends soin de moi, tu finis par dégager le haut de mon dos pour laisser tes ongles y flâner avec plus ou moins d’insistance. Tu excelles dans le subtil mélange du sucré et du salé ! Quant à la robe, elle ne ressemble plus à grand-chose ainsi portée. A croire que je me suis fait troussé par une horde ….
Jeudi
Le lendemain, tu émets le vœu de tester un de mes ballstretchers. Tu m’avais déjà demandé de le porter à mon arrivée mais c’était juste pour voir ce que cela donnait sur moi en vrai, après l’avoir vu en photo il y a quelques semaines. Il est temps de faire un aparté à ce sujet. J’en avais acquis deux de taille raisonnable (à peine un peu plus de deux cents grammes) il y a déjà plusieurs années mais à défaut de pouvoir les mettre en place facilement et de manière reproductible, j’avais laissé tombé le sujet et les deux bourses qui leur servent d’écrin trainaient dans mon armoire. Et puis, sans que je sache expliquer pourquoi, je me suis repenché sur ces objets il y a quelques semaines. Cette fois, j’ai réussi à mettre un en place sans trop de difficulté, puis j’ai réitéré l’opération à plusieurs reprises, réussissant même à poser le deuxième. Alors seulement je t’ai révélé que je les avais en ma possession. Tu m’as alors répondu que tu connaissais que de nom mais que tu n’en avais jamais utilisé par le passé. Et ta curiosité de la nouveauté nous a conduit à ce soir. Je t’avais néanmoins révélé une légère contrainte : mon anatomie étant ce qu’elle est, si tu veux que je le porte, il est fortement recommandé de me le demander à l’avance, que je puisse le mettre en place loin de toute stimulation « gênante ».
C’est donc dans l’après-midi que tu m’as prévenu de ton désir d’en profiter. Pendant ta sieste, c’était le moment parfait pour me ceindre de cet anneau métallique, un poil pesant mais tout à fait supportable pendant quelques heures au moins. Le soir venu, tu me tends juste le gros collier noir à clous pour toute tenue. Je ne suis pas certain que nous ayons déjà fait plus succinct. Après une courte vérification que tout est bien place debout, tu me demandes très rapidement de m’installer à quatre pattes sur le lit, postérieur vers toi. Une fois les cuisses suffisamment écartées, cette position te laisse une bonne vue et un accès facile vers ces deux fruits mûrs que comprime délicatement mais certainement mon « bijou » du soir. Ces deux choses bien gonflées et à fleur de peau sont irrésistibles pour toi qui a plus qu’un faible dès lors qu’il s’agit de tourmenter mon intimité. D’ailleurs, comme tu as bien compris qu’ainsi équipé, j’étais devenu encore plus sensible que je peux l’être d’habitude, tu souhaites identifier quels seraient tes « armes » les plus adaptées pour un maximum d’effet. Mais le meilleur spectacle en ce qui me concerne c’est lorsque tu poursuis ton étude après m’avoir fait mettre face à toi, agenouillé. Comme tu m’as laissé voir, je vois ce qui passe dans tes mains mais aussi ta moue tantôt de satisfaction, tantôt de non sélection, sans parler de ton sourire perversement malicieux quand tu tombes sur un accessoire efficace. Dans ma position, je ne peux guère m’échapper, seulement m’affaisser avant de me redresser, par réflexe, comme pour te redonner le meilleur accès possible. Serais-je conditionné ? Bien évidemment, sans bâillon non plus, je réagis, soit pour grogner, soit pour gémir, soit même pour partir en fou rire à une ou deux reprises. C’est le risque quand je vois ce qui se passe… Vont ainsi se succéder petits martinets aux effets limités, tapette cœur, mini strap en cuir noir (à revoir en deuxième semaine ?), faisceau de paille ô combien stimulant, cravache plus ou moins sensible selon la façon de la manier, paddle à clous, bien heureusement manipulé uniquement sur sa face pur cuir, évidemment tes griffes naturelles qui trouvent là un terrain de jeu parfait et je dois en oublier. Par contre ce dont je suis certain c’est que tu fais longuement durer les tourments sans néanmoins être trop brutale (c’est quand même fragile ces petites choses). Bizarrement, avec le recul, je m’étonne d’avoir échappé au contact perforant d’une de tes roulettes. J’ai bien l’impression que cette longue évaluation à mes dépends valide l’intégration de ces lests dans notre panoplie. Je ne doute pas que la prochaine fois, je devrais te montrer ce que cela donne avec les deux. Tu voudras sûrement vérifier si cela augmente encore ma sensibilité ou s’il s’agit juste d’un poids supplémentaire. Affaire à suivre. Mais avant de libérer ton nounours de laboratoire, tu ne pouvais pas ne pas marquer ton territoire. Ce soir c’est avec la pointe de ton feutre que tu viens l’appliquer sur mon bas ventre. Bien que je puisse voir, pour une fois, ce n’est que théorique. Vu où tu écris, je ne peux que voir le stylo glisser sur ma peau à défaut de pouvoir lire. En revanche, je parviens à déchiffrer la conclusion que tu apposes sur mon pénis (oui j’ai eu comme un doute avec l’oubli d’une lettre. Tu seras resté taquine jusqu’au bout : comment rester de marbre et imperturbable après une telle série de stimulations. Douillet moi ?
Samedi
Ce soir, je vais être un peu plus harnaché. Difficile cela dit de faire moins qu’hier. Après l’avoir cherché un moment, tu retrouves mon harnais avant de me le tendre. Léger détail, comment le mettre dans le bon sens ? On ne se moque pas. Il faut se concentrer quelques instants avant de se parer. Un coup de main est le bienvenu pour fermer les sangles dans le dos. Tant que les miennes (de mains) sont toujours utilisables, tu me tends ma cagoule en cuir. C’est un privilège que tu me laisses encore et toujours : une histoire de parfait ajustement si j’ai bien saisi. Désormais, tu peux me priver sereinement de l’usage de mes mains en les enfermant dans les manchons rouges, rapidement bouclés au niveau des poignets avant de les ajuster au niveau des biceps. Dès lors, je sens que tu t’attelles à une savante opération de ficelage qui vise à contraindre totalement le haut du corps. Cela commence par les extrémités des manchons qui se retrouvent tirés vers mon entrejambe. Je comprends que ces liens rouges sont en train d’aller et venir dans mon dos, puis ensuite sur mon torse, venant petit à petit s’insérer dans les boucles métalliques, celles du harnais comme celles des manchons. Au fil des minutes, je sens la contrainte se faire de plus en plus prégnante. Alors que je ne l’aurais pas soupçonné à ce point, je me retrouve incapable de bouger les bras. Seules les mains peuvent encore se mouvoir mais seulement à l’intérieur de leur écrin rouge. Pour être sûre d’avoir réussi ton coup, tu me demandes si j’arrive quand même à bouger. Réponse négative. En retour, tu me surprends à me pousser en arrière sans prévenir. Heureusement que le lit est souple, il a amorti ma chute. Ainsi, immobilisé, j’ai l’impression d’être comme une tortue qu’on aurait posé sur sa carapace : seules les pattes peuvent encore bouger. Sans me laisser reprendre mes esprits, tu assènes quelques tapes bien senties sur les couilles. Ouch ! Mais quelle mouche t’a donc piqué ? Ou bien c’est la suite de la séance « spécialisée » d’hier ? Va savoir !
Avec cette disposition des manchons qui mettent bien en valeur mon intimité, ton terrain de jeu est bien mis en évidence et accessible. Quelques bruits caractéristiques (cliquetis métallique, claquement de gant) me laissent imaginer la suite. Tu sais te faire très douce et patiente pour ces moments. Désormais, je sais que je vais y prendre ma part de plaisir, oublié la crainte de la première fois. Par contre, je reste définitivement incapable de dire si la sonde est en train de rentrer ou bien déjà en passe de disparaitre. Ma seule certitude est qu’elle s’est immiscée en moi et qu’elle semble bien ancrée. Tu joues un moment avec avant de m’abandonner provisoirement à mon sort (triste ? Sûrement pas). Tiens, ne serait-ce point le crépitement d’un briquet que je viens d’entendre. Si c’est le cas, je devrais en ressentir les conséquences d’ici quelques minutes. Mon soupçon se confirme quand je sens les premières gouttes de cire chaude tomber sur mes couilles tandis que mon pénis est toujours « sondé ». J’ai même l’impression que tu es en train de me « baiser la queue » d’une main tandis que tu me gratifies d’une averse de bougie de l’autre. Que tu es imaginative dans les tourments que tu m’infliges. Mais je dois reconnaitre que le mélange est plein de contrastes m’amenant à émettre tantôt des couinements de surprise, tantôt des grognements de pure satisfaction. Déroutant mélange de sensation ô combien efficace.
Après m’avoir libéré de mon tuteur métallique (ou baguette magique ?), tu profites d’avoir encore tes gants en vinyle pour me faire profiter de cette sensation si soyeuse et chaudes sur ma peau. Bien sûr, ce serait trop simple si cela se limitait à cela. Il faut bien enlever une partie de la cire, et quoi de mieux que des griffes, mais recouvertes. Bon, j’ai quand même l’impression que tu abuses de la situation : quelle est cette poigne qui vient enserrer mon intimité ainsi offerte ? Et puis tu remontes vers ma poitrine pour titiller de la même manière mes tétons avant de tout bonnement les pincer. Et dire que je ne peux pas bouger d’un centimètre sous toutes ses stimulations …
Pour poursuivre, tu n’as pas d’autre choix que de me déficeler (ou alors il aurait fallu un palan) pour me permettre de me positionner sur le ventre, tout en conservant tous mes attributs du soir. J’essaie de m’installer le plus confortablement possible, anticipant une suite plus mordante. Que serait un séjour en ta compagnie sans l’intervention de lanières ou assimilées. Je vais être servi, en guise de conclusion à notre semaine. Tellement servi que j’en ai perdu le fil ; mes neurones ont dû être perturbés. Toujours est-il que je n’ai pas reconnu certaines choses, imaginé d’autres qui ne sont pas entrées en action. C’est grave docteur Samantha ? J’ai quand même bien reconnu la nouvelle séance de fessée alors que tu avais encore les gants, limite, cela pourrait la rendre plus douce, sauf qu’à la fin cela chauffe autant. Ensuite, j’ai bien cru reconnaitre des baguettes qui se déguisaient en cravache et vice-versa. Au final, les trois sont venues me mordre. Etonnant tout de même que je n’ai pas imprimé la morsure pourtant si spéciale des tiges de bois. Rho là là, mais où était mon esprit ? Sans le moindre doute, la grande langue de dragon est bien venue s’abattre sur mon dos, en mode éventail, pour bien balayer d’une épaule à l’autre … par contre sa petite sœur ? Le chat à neuf queues a soudainement apporté une touche de poids sur mon dos. C’est vraiment différent après une série de contacts plus ciblés. Difficile de ne pas sentir le changement d’accessoire. La spatule en bois fait aussi son passage bien claquant : c’est fou comme une simple chose comme celle-ci arrive à produire une telle intensité à l’impact. Que les poêles et casseroles se le disent ! Je ne m’étendrais pas sur les objets fantômes qui m’ont virtuellement réchauffé le postérieur … La rédaction me signale dans l'oreillette que finalement tout ceci a sévi sur mon popotin : martinets vingt-cinq brins, baguette de noisetier, canne, catnine, petite langue de dragon, fouet langue de dragon, spatule, tapette a clous et deux cravaches. Je vous disais que j’étais ailleurs.
Pour adoucir l’atmosphère et attendrir ton nounours, tu optes pour la griffo-thérapie en guise de point final à cette soirée. Cette séance de griffes ne semble jamais se terminer pour mon plus grand plaisir. Heureusement que j’avais de la réserve de ronron-grognements. Tu commences d’abord par les cuisses avant de progressivement remonter vers les fesses et le bas du dos. De temps en temps, tu viens sur mes bras désormais libérés des manchons avant de revenir sur le dos. Finalement tu déboucles le harnais pour pouvoir parcourir tout mon dos sans en oublier la moindre petite surface. J’y resterais des heures à frissonner, profiter … « m’exprimer » …
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On entend souvent parler de lâcher prise dans les pratiques bdsm. Voici un petit essai de reflexion à ce sujet :
Lâcher prise en revient à mon sens à quelque chose de méditatif : C'est à dire qu'on est seulement dans l'instant présent, à accueillir l'expérience telle qu'elle se présente, sans peser dessus de nos histoires ou de nos projets.
Juste là maintenant ici. Sans chercher à prévoir ou sans comparer. Pas de passé ni de futur en jeu. Rien que le présent absolu. Sans se polluer de quoi que ce soit d'autre que l'expérience qui est en train de se dérouler. Sans se polluer de jugement, d'auto dénigrement, d'auto-satisfaction, sans se penser ou se regarder. Sans commenter ou sans juger autrui, sans le regarder par le prisme de nos attentes ou de nos peurs.
Ça ne veut pas dire s'abandonner. Ça ne veut pas dire maitriser : C'est être absolument présent. Et être ainsi véritablement présent, c'est éprouver la sensation de liberté. Car ce qui entrave notre liberté c'est tout ce qui est hors de l'instant consciemment présent. Finalement ce que cherchent les soumis-es souvent c'est à ne plus penser ; et les domima-nts c'est aussi ce qu'on cherche ! Pour ma part : c'est de ne plus me sentir coupable. Être libre de mes propres pensées sur ce que je vie.
Alors celui qui maîtrise maîtrise vraiment et celui qui s'abandonne s'abandonne vraiment.
Moi je ressens facilement cela dans une sexualité primale : Je suis tout entier seulement à mon désir d'elle. Rien que l'envie puissante de jouir de toutes mes forces. Parce qu'elle me le permet : elle a consentis à ce que je puisse être tout entier à mon désir et nous avons vu ensemble ce qu'il m'est possible de faire, ou du moins ce qu'il m'est impossible de faire !
Mais je le ressens aussi quand je suis absolument attentif et concentré de toutes mes facultés sur l'impact de mes mains sur son corps qui jouit d'être ainsi tant sollicité. Car pour son bien et son plaisir, je cherche à être totalement connecté à elle sans être pollué.
Lâcher prise c'est pas lié à ce qu'autrui fait, ce n'est pas autrui qui permet de lâcher prise. C'est soi, et uniquement soi qui lâche prise. Car il n'y a que soi qui tenait prise ! ^^
C'est plus facile de croire que lâcher prise est la conséquence mécanique d'une causalité : Il me frappe, j'ai de l'endorphine, je lâche prise. Ce n'est pas lâcher, ça c'est perdre prise !
Lâcher prise c'est s'en remettre à ce qui se passe maintenant. Pas s'en remettre à quelqu'un. Ça s'est autre chose. C'est parler de responsabilité. Lâcher prise ce n'est pas être irresponsable ! Sinon les dominants ne pourraient jamais lâcher prise ! Tranmettre sa responsabilité c'est ok ! Dès lors que c'est communiqué, compris et conscentis de toutes parts.
Alors évidemment pour lâcher prise, quand on est pas habitué, il faut crée un contexte rassurant, qui limite les pollutions de l'esprit. Les doms sans le savoir ne font en fait qu'offrir un terrain favorable à ce que leur soum puisse lâcher prise. Mais lâcher prise ce n'est pas obligatoirement donner la prise à quelqu'un. La preuve, moi je lâche prise en prenant la prise de quelqu'un ! ^^
Donc lâcher prise c'est une histoire personnelle et individuelle d'attention à l'instant présent. Et la pratique du bdsm doit, je pense, ammener à se questionner sur la qualité de l'attention qu'on porte à l'instant présent qui est en train de se dérouler. Comment être véritablement au service d'un maître, dans le don de soi, si on est pas absolument là à ce qu'on fait juste maintnant ici ? Comment maîtriser une situation quand dans le contrôle qu'on opère on est parasité par des questionnements, des doutes, des peurs, ou des distractions ?
Bonne reflexion à vous. Je vous souhaite paix, amour et plaisir !
Crédit illustration
Artiste : Matija Peček
https://www.artplaymagazine.com/shibari-matija-pecek/
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Je le chante entièrement. J'ai une voix aiguë et je chante juste. Bientôt, il y a un cercle de festivaliers autour de nous... Des flashs crépitent. Le curé et la religieuse ont l'air satisfaits. Quand je termine le cantique, on m'applaudit. Ça me rappelle l'époque de Cléopâtre. Cela se passait il y a des siècles. La religieuse me dit :
— Tu chantes bien.
Le curé est d'accord et il me dit :
— On va aller boire un verre
On se dirige vers un stand. Merci, mon Dieu, d'avoir exaucé ma prière. Sur la grande scène, il y a un groupe de "neo rap alternatif"... J'aime pas trop, mais je ne suis pas dans le coup en musique. On s'installe autour d'une petite table. La religieuse et moi, on va chercher des boissons, elle doit payer avec sa tablette. On s'assied, eux en soutane et robe, moi nue. C'est spécial. On boit. C'est bon, à la fois frais, fruité et très alcoolisé. Elle me demande :
— Où as-tu appris à chanter des cantiques ?
— À Notasulga, dans mon village de Georgie. Je faisais partie de la chorale.
J'étais obligée, mais ça je ne le dis pas. On boit, je les remercie encore. Elle se fait un joint. Bizarre, non ? Je tirerais bien sur le joint, mais ça m'endort, surtout dans l'état de fatigue où je suis. Quelques verres de plus et on se dirige vers le village de tentes et de mobile homes. Ils ont une tente. On entre et ils se déshabillent. Je les trouve très spéciaux pour des ecclésiastiques et puis ils ont des tatouages... Ils se servent de moi comme un couple le fait avec une esclave. Je dois me mettre à quatre pattes, lécher la chatte de la religieuse, pendant que le curé me prend par derrière. Il me sodomise... C'est peut-être bien un curé après tout.
Je me concentre pour faire jouir la religieuse, tandis que le curé m'inonde le cul un moment plus tard. Ouf... je ne me suis pas endormie. Maintenant une bonne nuit de sommeil... ou pas, car la religieuse me dit :
— On ne te garde pas pour la nuit.
Ouch ! C'est ça, la charité chrétienne ??
Je les remercie (!) et je sors de la tente. La nuit, la température s'est bien rafraîchie. Si je m'endors sur le sable, je vais me faire attaquer par plein de bestioles et je risque l'hypothermie... Je marche vers le bureau en frissonnant et là, je croise un autre couple spécial : un homme de 80 et des printemps déguisé en pirate et une toute jeune esclave vêtue de quelques voiles. Ils marchent enlacés.
Je demande au pirate :
— Pardon Monsieur, je suis arrivée aujourd'hui et je cherche un endroit pour dormir cette nuit.
La fille se tourne vers son arrière-grand-père en disant :
— On la prend, minou ?
Le tout vieux minou répond :
— Si tu veux.
Je vais aussitôt près d'elle et je lui prends la main en disant :
— Vous me sauvez la vie.
Elle répond en riant :
— T'exagères... Tu devras m'aider à faire jouir minou. Tu dois pisser ?
— Oui !!
— Parfait, ça va servir.
Du moment qu'elle est propre, sucer une bite de 18 ou de 88 ans, c'est un peu la même chose. Une bite ne vieillit pas beaucoup.
On entre dans leur mobile home qui est grand et luxueux. Tandis que "vieux minou" enlève son déguisement et la fille ses voiles, je lui demande :
— Tu es aussi esclave ici ?
— Non, moi j'appartiens à Minou et je m'appelle Mae. Regarde...
Elle se tourne en se penchant, pour me montrer ses fesses. Sur le bord de sa fesse droite, elle a un petit pirate... brûlé au fer rouge. Quelle horreur ! Pas le pirate, il est très bien fait et petit, mais être brûlée au fer rouge. Je lui dis :
— C'est beau, mais la brûlure, ça doit être trop douloureux.
— Exact, c'est un mauvais moment à passer.
Le vieux minou est nu et il dit à Mae, donc son esclave :
— Vous voulez vous asseoir sur mon visage, Maîtresse ?
Là, je suis cueillie ! Son esclave est en même temps sa Maîtresse ? Enfin, quand ça l'arrange, je suppose. Après le curé et la religieuse, maintenant le pirate et son esclave/maîtresse. Je suis peut-être passée dans un univers parallèle... Elle lui demande :
— Tu sais que deux jeunes gens m'ont baisée, tu vas tout avaler ?
— Oui Maîtresse.
Erk ! Enfin, chacun ses goûts. Elle pose un tout grand plastique sur le lit en lui disant :
— Enlève tes dents et couche-toi !
Le vieux minou enlève son appareil dentaire. Aussitôt, ses joues se creusent et il a l'air d'avoir cent ans. Quand il est couché, elle va s'accroupir au-dessus de son visage en positionnant bien son vagin au-dessus de la bouche ouverte et édentée du pirate. Elle enlève un morceau de plastique collant qu'elle avait sur la chatte. Aussitôt un flot de sperme coule dans la bouche au minou. Il avale goulûment puis il colle sa bouche sur la chatte de sa toute jeune maîtresse et s'abreuve à sa source. C'est joli dit comme ça, mais en vrai, c'est dégoûtant !
À moins que... je rêve tout ça ? Si c'est le cas : bravo à mon subconscient, il a fait fort, cette fois-ci. Tout en regardant avec de grands yeux, je récapitule : je suis en plein désert Mojave au bord de Salton Sea, un grand lac salé qui se trouve sur la faille de San Andrea. C'est pas tout : sous mes yeux, un tout vieux pirate sans dents qui s'appelle minou tète le vagin plein de sperme de sa jeune maîtresse qui est aussi son esclave. Est-ce que je vais voir apparaître le sourire du chat de Cheshire, comme Alice ? Non, quand elle a vidé son vagin, elle se frotte sur le visage du minou, puis elle se lève, avant de me dire :
— Tu te mets dans la même position que moi et tu pisses.
Je vais m'accroupir, tandis que vieux minou sourit de toutes ses gencives. Mae prend les bords du plastique et les relève. Bon, moi je pousse et sorry, je commence par faire un bruit... euh... dans son nez, vu ma position, et puis je pisse dru. Minou avale et comme mon visage est vers ses pieds, je vois qu'il bande, mais, bien !! Quand j'ai vidé ma vessie, Mae l’engueule :
— Eh bien, tu n'as pas tout bu ! Tu sais ce qui va arriver ?
— Pardon Maîtresse.
La quatrième dimension, je disais ! Mae me dit :
— Viens m'aider à relever le plastique et toi, minou, lève-toi délicatement. On va mettre ce qui reste dans un seau et il le boira plus tard.
Minou se lève, tandis qu'on replie la feuille de plastique qui contient un peu de pisse pour son petit déjeuner. Il a presque tout bu, le glouton. Comme il est quand même mouillé, Mae lui dit :
— Va prendre une douche, cochon.
Ça lui va mieux que minou ou pirate. Il fait ça vite et revient se coucher sur le lit. Mae me dit :
— Suce-le.
Je suce son vieux sexe mou qui a tout de même un goût de pisse, la mienne, heureusement. Mae va s'asseoir sur son visage. Oh, putain ! Elle va l'étouffer ! Non, elle a des grosses fesses, mais elle le laisse respirer par moment. En même temps, elle lui pince les tétons. Il bande ! Je le suce, tandis que Mae fait du trot sur son visage, tout en le pinçant. On joue comme ça un moment et il jouit. Oh, pas de quoi coller un timbre, mais il jouit. Après cet effort, il décède... Ou alors, il s'endort car je l'entends ronfler. Je vais près de Mae pour lui demander :
— Je peux dormir près de toi ?
— Oui...
Ouf.
***
Aïe !
Le lendemain matin, je suis réveillée par une douleur dans le bas de la jambe. Il y a aussi une voix qui sort de mon bracelet de cheville qui dit "bureau". Je sors... le soleil est haut et il y a déjà des gens qui circulent. Je vais vite vers le bureau. Madame Jones m'attend dehors, elle me donne un grand sac noir en disant :
— Toutes les merdes qui traînent.
— Oui Madame.
Et le petit déjeuner ? J'ai faim... Je vais vite boire à une petite fontaine. Il y a tellement de "merdes" que c'est encore moins fatigant de marcher à quatre pattes pour remplir le sac. Les gens qui passent font des photos... et puis, il y en a un qui me donne un coup de pied dans les fesses. En tournant la tête, je vois Valdès et son sourire d'androïde. À côté de lui, il y a Madame Jones... Je lui demande :
— Bonjour Monsieur, vous venez me chercher ?
C'est Madame Jones qui répond, mais pas à moi. Elle lui dit :
— Tu vois, aucune éducation !
Et puis, à moi :
— Embrasse les chevilles de ton Maître.
Mais c'est pas mon Maître ! Je les embrasse. Je n'ose plus rien dire et je reste comme ça, les fesses en l'air, la chatte au soleil. Elle lui demande :
— Tu ne la prends pas maintenant ?
— Pas trop envie. J'ai des choses à régler et je ne suis pas doué pour faire le baby-sitter !
Ça la fait rire... comme si c'était drôle ! Il ajoute :
— Je le prendrai ce soir ou demain, tu peux en faire quelque chose ?
— Oui, il y a du boulot.
Nouveau coup de pied dans les fesses, tandis qu'elle me dit :
— Continue à travailler, toi !
— Oui, Madame.
Je recommence à remplir mon sac de détritus. C'est mon sauveur, ce Valdès ? Non, c'est un enculé de première classe !
J'ai faim ! Je remplis et rapporte des sacs, jusqu'à ce que mon bracelet de cheville me dise "réfectoire". Je vais manger et recommence la chasse aux ordures juste après.
En fin d'après midi, je suis de nouveau épuisée et j'ai peu mangé... Je vois arriver Valdès. Qu'est-ce qu'il me veut encore, ce sale rat ? Il me dit :
— Rapplique.
Avec le sourire, bien sûr. Il échange quelques mots avec un des gardes. Celui-ci enlève mon bracelet de cheville et on se dirige vers le même rocher qu'à l'aller. Là, avec un instrument qui ressemble à une pince coupante, il m'étrangle à moitié pour enlever mon collier. Aussi simple que ça ! Je suis libre ??? Toujours ce sourire et ces yeux d'androïde !! Il me donne un jean, un tee-shirt et un casque. Je n'ai pas quitté les bottes que j'avais en arrivant. Il monte sur la moto, moi derrière, et on démarre. On suit un moment la mer, enfin, on dirait la mer. Puis, on s'arrête sur la plage de Salton City. Il y a quelques petits restaurants sur la plage même, et des gens qui y sont attablés. Il va s'asseoir à une table, je m'installe devant lui...
Le mec qui tient le restaurant a l'air d'un pécheur, il s'approche de nous en annonçant :
— Ce soir, y a des tilapias.
Valdès répond :
— Deux tilapias et de l'eau.
Il ne va pas m'engueuler en public, alors je demande au pécheur :
— Il n'y a que du tilapia ?
— Eh oui, ils ont éliminé tous les poissons indigènes.
— Mais c'est bon ?
— Délicieux, péché de cette nuit.
— D'accord. Et je voudrais du vin. Blanc, si vous avez.
— Bien sûr.
Voilà... advienne que pourra. Je n'ose quand même pas le regarder. Son téléphone sonne et il décroche sans rien dire, sauf à la fin "d'accord". Il sourit toujours, mais un peu moins et il me parle en secouant la tête :
— Cette dingue est prête à tout pour te récupérer. On mange et on fonce.
Qu'est-ce que je peux dire ? Peut-être :
— Merci beaucoup de m'aider, Monsieur.
Il grogne :
— C'est un commercial.
On mange du tilapia et franchement, ce n'est pas mauvais. Je bois trois verres de vin, avant qu'il ne me dise :
— Stop le vin.
Je me sens quand même mieux.
Dès qu'on a fini, il paye et on reprend la route. Il fait frais et le vin aidant, je me colle à lui. De dos, je ne vois pas son sale sourire !
On roule certainement deux bonnes heures. Le GPS de son téléphone lui indique le chemin. On s'arrête près d'un bâtiment sombre. J'entends le bruit des vagues. Je lui dis :
— Je dois faire pipi.
— Pisse et attends ici. Tu ne bouges pas, quoi qu'il arrive.
— Oui Monsieur.
Je fais pipi et je m'appuie contre le bâtiment. Valdès est parti. Il fait froid et j'ai peur.
À suivre.
Un grand merci à Bruce Morgan pour le super dessin.
Notre nouveau livre s’appelle : « Lizy, soumise autour du monde », il y a 60 illustrations de Bruce Morgan et vous allez l’adorer.
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J'envisage timidement une résurrection de mon ardeur érotique, pour ne plus être qu'une mère de famille, vissée dans des habitudes professionnelles qui me soutiennent dans une existence automatique qui me dispense d'être pleinement. Demain, j'aurai trente-huit ans. Plus que deux années avant le seuil psychologique de la quarantaine. Je m'appelle Florence. Je suis mariée, mère de deux enfants, professeur de lettres et hétérosexuelle convaincue. Mon mari Xavier et moi sommes assez conservateurs dans la vie, comme au lit, jamais d'extravagances. Je dirais que cet état de fait repose beaucoup plus sur un choix que sur nos intérêts personnels. Bien que Xavier ait depuis très longtemps désiré expérimenter l'amour à trois avec une autre femme, je ne partage pas son engouement puisque l'amour au féminin ne m'attire pas. Et puis surtout, mon tempérament jaloux me ferait cruellement souffrir si mon mari s'ébattait devant moi avec une jeune femme de son choix. Toutefois, puisqu'un couple en harmonie doit vivre de concessions, j'ai accepté pour mes quarante ans l'intrusion d'un troisième partenaire dans notre lit, à la condition que ce soit un homme. Nos discussions et négociations se sont échelonnées sur plusieurs semaines, ponctuées d'ébats torrides et sauvages à mesure que notre excitation montait d'un cran. Je crois donc qu'il me reste deux années de sursis pour me faire à l'idée qu'un autre homme va me pénétrer et me faire l'amour en présence de Xavier. C'est pourquoi le cadeau qu'il me remet me laisse médusée. Outre les traditionnelles fleurs que j'apprécie toujours autant, j'ouvre la très grande carte qui les accompagne. Quatre photographies d'hommes torse nu se disputent la place à l'intérieur. Elles sont collées sur un rabat que je soulève. Dessous, les mêmes hommes entièrement nus et en érection. - Seigneur, fais-je en éclatant de rire. - Tu peux choisir ton cadeau, ma chérie. - Xavier, je croyais qu'on avait conclu que ce serait pour mes quarante ans. - Je ne peux plus attendre. Pourquoi pas, tout de suite ? Comme cela, ce serait une vraie surprise. Pour être une surprise, c'en est une. Je sens mon cœur battre très fort, la première carte tremble entre mes doigts. Le premier cliché représente un homme bien foutu, avec une queue qui dépasse beaucoup les bornes de l'imagination. Les deux suivants, blonds, sont juste assez musclés, très athlétiques, mais peut-être un trop jeunes pour inspirer mes idées sournoises. Le dernier, du style bad boy, avec une queue de cheval et un tatouage sur les pectoraux, affiche une verge longue et mince. Il aurait pu m'intéresser si mon choix n'était pas déjà fait. - Tu choisis ton cadeau, celui qui te plait, comme dans un catalogue. - Et après ? Je peux baiser avec le mec de mon choix ... - Oui. - Faire tout ce que bon me semble ? - Absolument. - Je sens comme une arnaque. - Pas du tout, Florence. Nous en avons déjà discuté. - Je sais, mais je ne comprends toujours pas, tu ne m'aimes plus, c'est ça ? - Au contraire, c'est parce que je t'aime. - Alors, quelle est la condition ? Que tu aies ton tour ? Je t'ai déjà averti, je ne coucherai pas avec une autre femme. - Je sais. - Alors ? - Tu le sais. Je veux vous regarder. - Cela devait être moi et un autre. Et une caméra. Un point, c'est tout. - Je sais, je veux être là. - Tu crois que notre couple est assez solide ? - Sans aucun doute, alors quel est ton choix ? - Tu le sais bien, mon chéri, la plus grosse queue.
Au fil des mois, je vadrouille dans de moelleuses nostalgies, refusant l'idée de l'amour multiple, me saoulant d'amertume. C'est moi qui vais reconduire les enfants à l'école. Je leur souhaite un bon voyage et je reviens à la maison comme en transe. Je n'ai pas dormi de la nuit, ne songeant qu'à annuler tout cela et à reprendre mes rêveries érotiques en faisant l'amour. Malgré tout, plus les heures sans sommeil se succédaient, plus je devais admettre que j'en avais très envie. Au réveil, je me suis rendue compte que je ressentais comme une sorte de trac: allais-je le satisfaire ? Après tout, je n'ai plus vingt ans mais je reste assez désirable. Les séances de cardio training et la pratique régulière de l'équitation ont contribué à me conserver un corps féminin attirant. Mes jambes sont longues et mes cuisses sont musclées. Je suis perdue dans mes pensées lorsque je repère la voiture inconnue qui stationne dans l'allée de notre maison. Notre visiteur très particulier est arrivé. Mes jambes me portent difficilement jusqu'à la porte d'entrée. Il est sous la douche, m'annonce Xavier. Je me réfugie rapidement dans notre chambre, où je me déshabille avant de me réfugier sous les draps. Le miroir au plafond, fraîchement installé par mon mari pour lui permettre de mieux suivre mes jeux adultères, me renvoie l'image d'une femme inquiète, nerveuse, mais terriblement excitée et sexy. Bientôt, j'enfile un déshabillé en satin noir. Je descends au rez-de-chaussée dans la cuisine pour me faire un café. Quand je me retourne, ma tasse brûlante entre mes mais, je sursaute et j'étouffe un cri de surprise en découvrant notre visiteur assis dans la salle à manger. Il est plus âgé que je ne le croyais. Ses cheveux gris sont coupés très courts, presque à ras. Sa chemise ouverte sur son torse musclé exhibe une toison similaire. Ses pectoraux sont saillants, son ventre plat discerne encore l'athlète qu'il a dû être. En fait, il est beaucoup plus séduisant que sur la photo. Il se lève. Il est très grand, carré, un mur impressionnant. Il s'approche de moi et me serre la main. - Je m'appelle Kevin. - Et moi, Florence. Je me fais couler un bain chaud dans lequel je m'immerge totalement. je revois ses yeux, son torse. Et je me touche. Je me masturbe sous l'eau. Puis j'entends des pas dans le couloir, des pas qui se rapprochent.
Je me découvre différente, plus vivante, intéressée par la femme moins boulonnée de certitudes que je sens frémir en moi. Comme dans un mauvais rêve, je vois la poignée de la porte tourner lentement. Sauf que je n'ai pas peur, je suis terriblement excitée. Il entre, nu. Je savais qu'il viendrait, mon invitation n'avait rien de subtil. Bien qu'il ne soit pas en érection complète et qu'elle conserve une certaine souplesse, sa queue me fait écarquiller les yeux de stupeur. Une grosse veine la sillonne du gland au ventre, en passant par l'un de ses testicules. Je me demande quel effet ça fait de la sucer, de rouler la langue sur cette proéminence. Je vois dans ses yeux, dans ses mouvements suaves, dans sa manière de me regarder, la bête de sexe implacable. Il ne me laisse pas le temps de me sécher. Il fond sur moi, me saisit par les hanches et me plaque contre la table sur laquelle, je pose mes mains. Je le surveille dans la glace embuée; ses yeux détaillent mon dos, mes fesses et le reflet de mes seins. Son regard fouille le mien, ardent comme un bûcher. Il ne fait que plier les genoux et sa verge en semi-érection me pénètre comme une habituée. Je pousse un hoquet de plaisir en sentant ce glaive charnel se frayer un passage en moi. Elle durcit au fil de ses mouvements. Elle prend de l'ampleur en moi, c'est une sensation enivrante. Je me cramponne à la table. Je n'avais jamais pensé que d'être pénétrée par un autre homme après tout ce temps avec le même pouvait être si radicalement différent. Mes seins frémissent au-dessus de la table, soumis à la vibration régulière de mon corps. Enflés par la gravité, ils s'étirent, les aréoles s'assombrissent, une veine saillante palpite près de mon mamelon gauche, scindant mon aréole en deux. Kevin revient m'habiter, maintenant très dur et proéminent. Je mouille tellement que mes fesses dérapent sur la table. Hallucinée, je surveille son sexe qui écartèle mes lèvres, je regarde toute sa longueur s'enfoncer lentement en moi. Mes sécrétions abondantes refoulent sur mon entrecuisse et dégoulinent le long de mes jambes. Je me sens remplie, écartelée et possédée. Je m'agrippe à ses hanches, labourant sa chair, et je mords dans son épaule pour extérioriser le plaisir qui me consume. Je le repousse enfin, mon vagin reste malgré tout, grand ouvert une fois qu'il est sorti. Je saute au sol et je le prends par la main entre mes doigts glissants. Sa verge est d'une longueur inimaginable. - Mon mari veut nous regarder, dis-je d'une voix rauque. Dans le couloir, sa gigantesque queue cogne contre ma cuisse. Mon désir me bat aux tempes, je me sens étourdie. Xavier a dû nous entendre car il nous attend déjà dans la chambre, installé dans un fauteuil. Je m'agenouille devant lui et Kevin présente son long et épais pénis à mes lèvres. Je l'admire un bon moment avant de le lécher sur toute sa longueur, jusqu'à ce que son gland mouillé de ma salive glisse bien dans mon poing. J'ai l'impression que ma bouche va éclater pour l'engloutir. Les deux hommes respirent fort. Mon mari a défait son pantalon et a extirpé son pénis pour se masturber. Kevin, les mains posées sur ses hanches, surveille l'écartèlement de ma bouche sur son membre. Il me conduit au lit et je me place à quatre pattes devant Xavier. Kevin s'accroupit derrière moi pour lécher ma vulve irritée par l'intrusion massive de son pénis. Mon mari et moi, nous nous dévisageons.
Son regard devient plus nerveux, plus fouilleur, mais inaccessible. Sa silhouette respire une virilité forte. Ce que je lis dans ses pensées m'émeut profondément. Je suis la plus belle femme qu'il ait jamais connue. Mes jambes me trahissent. Terrassée par un afflux intense de plaisir, je m'affale sur le ventre en geignant. Kevin en profite pour me pénétrer de nouveau. En rassemblant mes forces, je parviens à me redresser sur mes genoux et mes mains. La levrette est l'une de mes positions favorites. C'est maintenant moi, qui avance et recule sur sa queue magistrale. Je m'exécute toujours face à mon mari qui plonge son regard dans le mien, guettant les variations de mon plaisir. Je lui offre donc sur l'écran de mes yeux l'intensité des émotions que me fait vivre cette pénétration par un étranger membré, doué et très endurant. Ma lubrification épaisse, blanchâtre et visqueuse continue de se répandre sur mes cuisses. Comme mon souffle se fait rauque et que je m'immobilise, laissant libre cours à Kevin dans ses intenses va-et-vient, Xavier s'approche et s'agenouille devant moi. Habile, Kevin joue avec moi, m'amenant à l'orée de l'orgasme, avant de se retirer soudain de mon vagin. Avec une grande facilité, il s'enfonce dans mon rectum. Je serre les dents, je tremble comme une feuille. Je serre dans mes poings les draps du lit, en proie à une sensation de déchirement de ma chair. La chambre est envahie d'une odeur de sexe brutale, pénétrante, étourdissante. Elle est aussi remplie de gémissements, de cris et de soupirs. J'ai aussi besoin de voir Kevin me sodomiser, s'enterrer dans mes entrailles au plus profond. Quand il redevient doux, mon plaisir se transforme, devient lancinant, s'étirant à n'en plus finir. Quand j'ouvre les yeux, à bout de souffle et de résistance, je constate que mon mari n'a pu résister à la vision de son épouse fidèle sodomisée. Il est grand temps de penser à moi, exclusivement. Ce n'est plus un spectacle pour mon mari, qui a récolté ce qu'il souhaitait. C'est désormais ma satisfaction qui doit primer. Je m'avance sur mes mains et sur mes genoux, jusqu'à ce que son membre soit éjecté de mon anus. Je le repousse sur le dos et je le monte avec des gestes lents. Je m'assieds sur lui, en prenant appui sur son torse pour le prendre graduellement. J'incline la tête pour nous regarder dans le miroir du plafond. J'ai peine à me reconnaître; mes yeux sont hagards, mes traits sont tirés, une mèche de cheveux noirs colle à mon front moite. Mes seins portent les marques de ses doigts, mes aréoles brunes celles de sa bouche. Je suis trempée de sueur. Je cesse de monter et de m'abaisser sur lui, pour osciller sur son bas-ventre. j'enroule mes chevilles autour de ses jambes, je prends ses mains dans les miennes en enlaçant ses doigts. Xavier se redresse. Il sait que c'est ma position fétiche, celle que j'adopte toujours à l'imminence de l'orgasme. J'ai l'impression que sa verge s'enfonce jusque dans ma gorge. Je me démène sur lui, de plus en plus fort, selon un rythme effréné, exacerbant la friction sur mon clitoris, gémissant à chaque oscillation de mon bassin, ma voix monte d'une octave. Mes forces sont décuplées, les muscles de mes bras saillent sous l'effort. L'orgasme m'arrache un long cri à fendre l'âme. Je me prosterne au-dessus de Kevin pour qu'il me pétrisse les seins, malmenant leurs pointes sensibles, insufflant ainsi à ma jouissance un degré accru que je croyais inatteignable.
Son sourire est à peu près celui que je désirais en vain de Xavier depuis la première heure de mon mariage, viril et exempté du médiocre souci de plaire. J'ai besoin de douceur après ce marathon épuisant. Je me soulève, à bout de souffle. Son pénis jaillit de mon vagin et je reste assise un moment sur son ventre, tandis qu'il continue à me pincer les mamelons. Puis, je m'avance vers lui, vers son visage. Ma vulve laisse sur son ventre une traînée blanchâtre. Je viens m'asseoir sur sa bouche en me cramponnant à la tête du lit. Il lèche ma vulve irritée et rougie. La douceur de sa langue me soutire quelques longs soupirs. Puis ses lèvres débordent encore vers mon anus, grand ouvert en raison de la position que j'adopte. Sa bouche couvre mes deux orifices, je savoure sa moiteur, sa chaleur, sa caresse mouillée de ma cyprine. C'est à lui maintenant d'avoir du plaisir. J'utilise mes deux mains bout à bout pour prendre sa verge encore dure. Je regarde mon mari, mon excitation ne s'est pas tarie. Lisant l'approbation de Xavier dans son regard, je dois sucer Kevin. Je m'exécute aussitôt, léchant d'abord son gland, puis son long manche et ses testicules. Lui ne se fatigue pas de laper ma vulve et mon anus, qu'il badigeonne allègrement de sa salive tiède. Du bout de ma langue, je suis le tracé sinueux de sa veine proéminente. Il est dur comme le roc, doux comme la soie. Lentement, je veux l'amener à la jouissance. Prenant conscience que la méthode douce ne pourra seule venir à bout de son endurance, je reprends mes deux mains pour le masturber. Je suis récompensée par la désertion de sa bouche sur mes parties génitales, remplacée par ses mains sur mes hanches. Dans un long râle, il jouit. Je ferme ma bouche sur son gland en pinçant mes lèvres pour qu'il éjacule au fond de ma gorge, buvant ses jets réguliers et abondants. Pour le plaisir de mon mari, je laisse échapper un peu de son sperme, qui coule de mon menton en filaments visqueux et sur sa verge. Puis, je roule sur le dos, mon pied droit sur le thorax de Kevin. La belle a vaincu la bête. Il me suggère de recommencer en me caressant ma cheville. Des yeux, je cherche l'assentiment de Xavier, qui hoche doucement la tête. Je bouge mon pied pour caresser sa verge, qui commence déjà à retrouver son aplomb. J'ai juste besoin de quelques minutes pour refaire mes forces. Kevin se lève pour prendre une douche. Je regarde encore mon mari, cherchant à décoder ses pensées. Dans son regard, je lis de l'étonnement, un curieux apaisement mais également une grande tendresse. - Comment vas-tu ? lui ai-je demandé en roulant sur le ventre ? - Très bien, tu es splendide. Il fallait que je te voie avec des yeux de spectateur. - Tu es aussi conscient qu'on ne pourra jamais égaler cela au lit, n'est-ce pas ? - Tu as encore beaucoup de progrès à faire dans un tout autre domaine, Kevin revient mardi prochain. - Plus que jamais, j'ai le goût de me donner en spectacle. - Alors mardi prochain, pour laisser libre cours à tes fantasmes, Il t'attachera et il te fouettera, Florence. - Crois-tu que je sois masochiste ? - La douleur est en même temps du plaisir et la souffrance de la joie.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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Sa nouvelle amante était belle, élégante, plus docile qu'elle ne l'avait jamais espéré. Elle l'avait acquise avec quelque chose qui n'était pas de l'argent, c'est Charlotte qui s'était humiliée pour la conquérir. Il convenait qu'elle demeurât précieuse, étrangère à moitié, sinon, elle ferait un marché de dupe. La jeune femme eut un sourire éblouissant quand elle se saisit d'un coffret de velours noir qu'elle déposa sur l'accoudoir du fauteuil. Elle fit jouer le fermoir en or et souleva lentement le couvercle avec une satisfaction non feinte. Dans cette pièce luxueuse où régnait un silence ouaté, flottait un parfum musqué hors du temps. Juliette sembla se réjouir en pénétrant dans la salle. La porte refermée qui donnait sur le corridor, débouchait sur une antichambre, déserte et éclairée par une seule fenêtre. Sur la même paroi ouvrait de la chambre, une autre porte, sur la salle de bain. Les traits très particuliers à la pièce d'eau étaient un large fauteuil de massage, accolé au mur du fond, et le fait que le plafond et les parois étaient entièrement revêtues de glace. Le plancher était noblement recouvert de bois, au motif blanchi de point de Hongrie. Elle était vaste et comprenait outre une douche, une baignoire et deux vasques en marbre blanc, une coiffeuse, ce qui n’empêchait pas deux femmes de disposer de ces commodités sans se gêner. Juliette se déshabilla et invita Charlotte à faire de même. À la réserve du collier et des bracelets de cuir, que l'eau avait durcis quand elle s'était baignée, et qui la serraient davantage, la jeune soumise était presque nue. Juliette, avant de l'imiter lui caressa la pointe de ses seins. En se dénudant lentement, Charlotte, qui restait debout au milieu de la pièce, interdite, se fit alors la réflexion qu’elle n’avait jamais vue Juliette nue. Sans ses talons hauts, elle paraissait toujours aussi grande. Sa poitrine parfaite faisait oublier sa sihouette un peu androgyne, accentuée par sa coupe de cheveux à la garçonne. Sa peau parsemée de taches de rousseur accentuait le hâle de son corps élancé. Elle avait les cuisses et des fesses musclées, les reins cambrés et le pubis imberbe, intégralement rasé, aussi lisse qu'à sa naissance. Juliette prit un flacon d’huile qui reposait dans un des lavabos rempli d’eau chaude et versa un peu de liquide au creux de sa main.
Quelques secondes, la jeune femme resta tremblante et la peur n'était pas pour elle une lâcheté, elle était la reconnaissance de la délectation de la vie. Que tout fût destiné à la faire jouir, elle le savait, d'une science fondamentale qui illuminait son âme. L’huile coulait par petites touches le long de la colonne vertébrale de sa soumise. Les deux mains se posèrent sur les épaules et commencèrent à masser. Charlotte ferma les yeux, ce n’était pas la première fois qu’elle se faisait masser par une femme, mais elle devinait qu’à partir de maintenant, à un moment ou à un autre, la séance allait basculer pour son plus grand plaisir. Elle s'abandonna sensuellement à cette idée. "- Assieds-toi, je vais te masser". Charlotte s'installa dans le fauteuil, la tête calée dans l’appuie-tête et attendit. Elle amena pudiquement ses mains sur son sexe glabre et déjà moite. Qu'attendait au juste sa Maîtresse d'elle ? Après avoir fixé ses chevilles aux repose-jambes par des cordelettes, Juliette lui passa la mains entre les cuisses. Charlotte la regarda amoureusement un temps qui lui parut interminable, et brusquement glacée se souvint qu'il était interdit de regarder sa Maîtresse au dessus des hanches. Elle ferma les yeux, mais trop tard et l'entendit rire. Juliette abandonna bientôt les cuisses et descendit jusqu’aux reins en massant également les flancs puis abaissa encore et posa ses mains sur les deux globes charnus mais fermes. Malgré elle, Juliette résistait pour ne pas brûler les étapes. Elle voulait que ce massage soit lent et progressif pour que sa partenaire ait le temps de s’abandonner complètement à ses doigts à la fois doux et audacieux. Elle s’aventura dans le sillon des reins de Charlotte en passant son pouce à l'entrée de son anus. Tout ne lui serait pas infligé à la fois, son cœur battait très fort. Elle frissonna retrouvant ainsi les quelques sensations ressenties le jour de leur première rencontre. Le cœur qui bat un peu plus vite, les fourmillements dans le triangle du ventre, le délicieux frisson parcourant l’épine dorsale, et surtout l'humectation de son sexe. Juliette massait les fesses de Charlotte avec application, faisait glisser ses doigts sur les lèvres intimes, la fouillait, revenait, et s'emparait à la fois, de plus en plus profondément, de son ventre et de ses reins qui s'ouvraient davantage, lui arrachant un gémissement qu'elle ne pouvait retenir.
La jeune femme entra dans le jeu avec servilité. Un sourire complaisant apparut sur ses lèvres. Elle suivait avec difficulté des sensations si nombreuses. Quand elle s'arrêta, elle se saisit d'une petite seringue à bout arrondi remplie d'huile. Juliette présenta le bout du tube à l’évasure de l'anneau de chair de ses reins et appuya, plusieurs fois, chaque fois davantage, s'assurant de son intrusion. La seringue pénétra de trois ou quatre centimètres. Charlotte, hébétée, écarquilla les yeux, mais céda. Juliette vida la moitié du contenu de la canule dans l'anus de sa soumise qui lui offrait sa croupe en se cambrant, accentuant la courbe de ses reins. "- Ça va t’aider, et dis-moi si je te fais mal. Elle fit un geste de la main en guise d’approbation. Elle enfonça son pouce dans l’anus bien lubrifié, elle le sentait à la fois récalcitrant et souple, et elle savait que Charlotte, pas encore tout à fait détendue, luttait inconsciemment contre cette intromission inattendue. Mais docilement, la soumise obéit sans résister. Sa Maîtresse ne s'était pas trompée. Elle n'était pas farouche. Bien au contraire, elle paraissait très lascive, sans doute le prix à payer pour satisfaire tous les désirs de Juliette. Dès lors, Charlotte abritait profondément, au centre de ses reins, un clystère fin à l'imitation d'un sexe dressé. Elle commença à avoir le souffle saccadé et sourd, la bouche sèche et semi-ouverte, dans un état second où l’appréhension des gestes de Juliette conjuguée au désir de l’interdit la laissaient totalement passive mais nullement insensible. Bientôt, l'autre main alla s’aventurer dans l'autre voie déjà abandonnante, les lèvres acceptèrent la double caresse forçant délicatement le périnée, les doigts s'attardant sur le clitoris impatient. Charlotte se laissa aller à ces doubles caresses en retenant son désir de jouissance, en s'interdisant des mouvements du bassin qui l'auraient trop rapidement extasiée. Juliette le devina et s'arrêta, puis s'éloigna. Charlotte s'accouda et la chercha du regard. Elle était dos à elle, face à sa table. Lorsqu'elle se retourna, elle lui sourit et dans ses yeux, Juliette devina qu'elle était prête à rendre les armes en acceptant de se livrer totalement. C'était la première fois mais de toutes leurs forces, son corps et ses reins l'imploraient. Juliette fit courir une main sur ses fesses et lui caressa les seins.
On en veut beaucoup plus volontiers aux faibles qui vous abandonnent qu'à un adversaire puissant, en qui l'on reconnaît un égal. Elle avait posé les bras le long de son corps et avait l’impression d’entendre tous les bruits amplifiés de la pièce, jusqu’au moindre petit froissement de tissu. Lorsque trois doigts forcèrent son anus, elle serra les dents avec un faible gémissement de douleur. Elle n'avait jamais accepté de pénétration dans sa partie secrète, jusqu’à ce jour. Bientôt, ce furent quatre doigts délicats qui pénétrèrent son anus. La chair autour des phalanges s’épousait parfaitement, l'anneau acceptait l'intrusion. Juliette admirait Charlotte qui acceptait sa sujétion, en se détendant. Elle se saisit d'une paire de gants et en passa un à sa main droite, puis ses doigts furent remplacés par un large olisbos en verre transparent avec une nervure qui s’enroulait autour. Elle enfonça l’olisbos dans l'anneau de chair puis arrêta la progression de la tige pour l'envahir de nouveau. Charlotte se laissait sodomiser en douceur et sentait toujours la vibration tapie au plus profond d’elle-même, grandissant inéluctablement. Qu'il était doux pour elle de s'abandonner. Dans la pièce, le rythme sembla alors s'accélérer. À sa grande surprise, ce n'était pas une sensation désagréable. Juliette avait à sa disposition un assortiment d'olisbos, dont les tiges allaient des plus minces aux plus épaisses. Elle décida que la grosseur du phallus de verre suffisait, au risque contraire de relâcher immodérément l'anneau. Elle pouvait maintenant retirer totalement le sextoy pour mieux le réintroduire encore un peu plus loin à chaque fois. Charlotte avait l’anus bien dilaté. Juliette écarta ses fesses pour mieux évaluer l’élargissement, son rectum avait la forme d’un cercle souple. Le godemichet était entièrement entré, ne laissant que le rebord évasé, pour éviter que même au fond de ses entrailles, il ne se rehausse pas à l'intérieur du corps. Il reflétait la lumière dorée du plafonnier dévoilant la nudité des jeunes femmes. Avec douceur et détermination, Juliette continua sa progression. Le corps de Charlotte réclamait toujours davantage. Le devinant, Juliette ôta l'olisbos de son fourreau charnel, pour le remplacer doucement par ses doigts gantés. Deux, trois, quatre et enfin cinq, les sphincters anaux se dilatèrent, le pertuis lubrifié s'élargit, acceptant l'introduction jusqu'au fin poignet de Juliette. Alors Charlotte se laissa aller à des va-et-vient lascifs de son bassin en se cambrant. La décharge fut intense, l'orgasme violent. Charlotte mis ses bras autour du cou de Juliette, la serrant fermement et elle hurla, sa jouissance fut si intense que son cœur sembla exploser, le ventre ruisselant. Elle crut un instant que de la cyprine coulait le long de ses cuisses. Juliette ôta soudain son poignet. Sa Maîtresse la délia de ses liens, Charlotte s'affaissa dans le fauteuil.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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Article d'origine : https://intime-photographie.fr/incontournable/comment-debuter-une-relation-bdsm
Comment débuter une relation BDSM ?
Vous vous sentez attiré par le BDSM, mais vous ne savez pas comment débuter une relation BDSM ? Cette page est faite pour vous ! Après avoir répondu à de nombreux lecteurs, je vais mettre ici quelques-unes des questions les plus posées et y apporter mes réponses. Si vous avez d’autres questions venez sur le forum ou contactez-moi via ce formulaire. Je ferai souvent référence à notre jeu pour soumise, pas forcément parce que je pense que c’est la meilleure solution mais parce que les conseils que je donne je les ai intégré à notre jeu.
Comment dresser une soumise !
Cette page évolue au fur et à mesure des questions. Elle peut s’appliquer quel que soit le sexe de la personne dominante et de la personne soumise. Afin d’éviter les lourdeurs dans le texte, je ne mettrai pas systématiquement toutes les versions de “le” ; “la” “soumis” dominatrice etc.
Attention
Les conseils prodigués ici ont pour but d’amener deux personnes consentantes à avoir une relation BDSM (ou Maître(sse) / esclave ou Dominant(e) / soumise) pour le plus grand plaisir des deux. Si votre question est “comment faire pour que ma femme soit mon esclave” mais sans s’occuper d’elle ni s’intéresser à ce qui lui plaît, vous pouvez d’ors et déjà fermer cette page. Ça doit rester ludique et amusant pour vous deux. Bon, oui, il y aura des moments un peu difficile, ça peut chauffer durement une fessée…
De quoi parle-t-on exactement ?
BDSM sont les initiales de Bondage et Discipline, Domination et Soumission, Sadisme et Masochisme. Il s’agit d’un ensemble de pratiques sexuelles faisant intervenir le bondage, les punitions, le sadisme et le masochisme, ou encore la domination et la soumission. C’est un jeu sexuel où chacun décide de prendre une position définie.
Il y a plusieurs types de relations BDSM, en fait il y en a autant que de couples (ou de groupes…). C’est a vous de créer ce qui vous ressemble, ne vous intéressez pas à “ce qui se fait” ou “ce qui doit être fait”.
On peut être masochiste ou pas, sadique ou pas, aimer l’humiliation ou pas, être libertin ou exclusif… Tout est possible. Vous pouvez tout de même jeter un œil à une référence “les 9 niveaux de soumissions dans le cadre BDSM”
Comment trouver une soumise / Comment trouver un soumis ?
Dans la vie de tout les jours !
Et oui, parfois on trouve juste un(e) partenaire et on se dirige lentement vers une relation dominant(e) / soumis(e).
Les forums et sites dédiés au BDSM.
Attention si vous allez sur des forums, ne postez PAS de petite annonce, en plus d’être parfaitement inutile c’est souvent mal pris. Ces lieux sont des communautés, vous ne pouvez pas demander quelque chose d’aussi intime à un groupe 15 minutes après vous y être inscrit. Je suis sur quelques forums / sites :
Sur notre forum BDSM, ici
www.bdsm.fr
https://fetlife.com/
Les munchs
Il s’agit de rencontres réelles de gens intéressés par le BDSM. Lors de ces réunions on discute, parfois on boit et on mange. Généralement, ces échanges se font dans des lieux tout public : il faut être habillé normalement, pas de relation sexuelle, bref comme on fait dans un bar. C’est plus rassurant pour tous, d’ailleurs ! Rien n’empêche après, si des affinités se créent, d’aller finir la soirée ailleurs.
Comment trouver une Maîtresse ? Comment trouver un Maître ? (Ou un(e) dominant(e).
Voir réponse ci-dessus !
J’ai trouvé un soumis / une soumise / un dominant / une dominante sur internet, et ça a l’air d’être une perle rare.
Attention. C’est peut être tout à faire vrai, et la personne est peut être totalement honnête. Ou pas. Il y a beaucoup de ce qu’on appelle des “fantasmeurs”, ce sont des gens qui vont se projeter, pour un temps dans un jeu de rôle qui les excite. Cela agit pour eux comme un jeu de rôle (RolePlay BDSM). De votre côté, vous vous investissez beaucoup : soit à créer des scénarios, des ordres, établir et entretenir un lien. Soit en étant obéissant, en montrant votre dévotion. Dans les deux cas en vous rendant disponible. Sauf que, d’une part, du jour au lendemain l’autre personne peut tout plaquet. D’autre part, êtes vous certain que la personne à qui vous écrivez est celle qu’elle prétend être ?
J’ai déjà un(e) partenaire, comment lui faire savoir mes penchants ?
Et oui, c’est compliqué ! Peur d’être honteux, rejeté, moqué… Surtout si on est jeune et qu’on craint que ça ne se répande dans le cercle d’amis ou de connaissances. Si vous êtes dans ce dernier cas, faites très attention, car le harcèlement peut prendre des proportions énormes en un rien de temps. En cas de catastrophe ne restez pas seul(e), parlez avec un(e) ami(e) sûr(e), ou parlez en sur un forum ou ici, je ferme la parenthèse. Si vous êtes un peu anxieux(se), pour en parler à votre partenaire optez pour une solution qui ne laisse pas de trace : l’oral, des exemples sur votre téléphone ou ordinateur, mais rien d’écrits que vous envoyez.
Ensuite, vous pouvez opter pour plusieurs choses :
Un SMS, si comme moi vous avez du mal à parler directement, “tu connais le BDSM ? Je découvre quelques photos que j’aime bien” et ajoutez en une ou deux pour amorcer la discussion. C’est un peu bateau mais ça peut se mêler dans la vie de tout les jours.
Une lettre manuscrite ou écrite à l’ordinateur et imprimée ou envoyée par courriel. Il faut se poser et l’écrire, la relire, peut être attendre un peu… Et envoyer ! Ça permet de bien choisir ses mots et son moment.
Lui parler, lui expliquer, pendant un repas, un RDV ou un apéro.
Mais qu’est ce que je lui dit ?
Ce que vous ressentez, pour elle / lui, ce que vous aimeriez lui faire, ou qu’elle vous fasse. Ce que vous aimeriez en plus, ce que vous avez déjà fait et que vous avez apprécié. Vous pouvez ajouter des photos et / ou vidéos, ou des liens vers des photos et vidéos qui vous plaisent. Essayez de savoir un peu ce que vous voulez avant d’aborder le sujet avec l’autre.
Est-ce que la personne va refuser ou accepter ?
Ça je ne peux pas le savoir. Mais honnêtement, aucune des personnes avec qui j’ai parlé est revenu me dire “bon, elle n’a pas voulu”.
Et si mon (ma) conjoint(e) décide de me quitter ?
Concrètement, si vous ne pouvez pas parler de sujets comme celui-ci à votre partenaire… Avez vous vraiment un partenaire ? Autant ne pas perdre de temps, si vous vous rendez compte que ça vous est “vital” et que c’est hors de question avec votre conjoint(e), l’un, l’autre, ou les deux risquez d’être malheureux et de vous abîmer.
Elle semble partante pour essayer et elle voudrait en savoir plus, que faire ?
Discuter, encore. Échanger vos préférences. Pourquoi ne pas lui indiquer ce site ? La personne pourra lire des questions réponses, et poser toutes celles qu’elle veut ! Je pourrais également transmettre les questions à ma soumise qui répondra directement.
Mon conjoint semblait partant, mais tarde à prendre des initiatives pour me soumettre.
Déjà un homme très excité (ça marche aussi pour les femmes…) aura probablement beaucoup plus tendance à se lâcher et à aller vers ce que vous souhaitez. Vous pouvez essayez de créer un scénario, même des grandes lignes, et lui présenter afin de le réaliser.
Sinon essayez de savoir ce dont vous avez envie, puis pendant une partie de jambe en l’air bien chaude, lui dire de vous fesser, de vous baiser bien fort à 4 pattes. Vous pouvez essayer de bien l’exciter : en le suçant à genoux, en écartant votre cul, votre chatte pour le mettre dans l’ambiance. Attention, si le but est d’avoir un(e) partenaire soumise, le vous déconseille de bien l’exciter pour ensuite le / la soumettre par surprise : c’est de l’abus.
Comment savoir ce qu’on aime, il y a une liste ?
Hé bien… Oui, j’ai une page dédiée à cette liste : Liste de préférence sexuelle (Checklist BDSM, questionnaire bdsm) je vous conseille de la remplir chacun de votre côté et de mettre en commun ensuite. Il faut clairement poser vos limites, l’un comme l’autre.
Allez, on se lance ! Faut-il du matériel en particulier ?
Absolument aucun. Ça viendra avec le temps ! Pour démarrer, vous avez déjà vos mains pour fesser, pourquoi pas une spatule de cuisine. A-t-on besoin de quelque chose pour se mettre à genoux ? Au gré des envies, des cadeaux, des promos, vous ferez votre stock d’accessoires et de tenues. Le but est de prendre du plaisir à deux : votre corps suffit.
Je manque d’idée… Qu’est-ce que je peux faire ?
C’est précisément pour cette question que je partage notre jeu : allez voir sa page ou celle de la version vanille. Il y a au total plus de 200 idées pour soumettre sa femme, ou pour se soumettre. Une version pour homme soumis devrait arriver.
Mademoiselle (ou Madame, ou autre) accepte d’être ma soumise une soirée, qu’est ce que je fais ?
C’est toujours compliqué de répondre à ce type de question, car elle dépend vraiment de vous, du couple que vous formez et de vos préférences. Parmi les idées que je propose, c’est à vous de créer votre projet. En revanche je vous conseille de créer un SafeWord (mot de sécurité, mot de secours, vous ci-dessous). Respectez ses limites et son consentement.
Comment débuter une séance ?
Il y a mille manières ! Mais si on est ensemble, je conseil de la mettre à genoux, de lui mettre un collier (voir plus bas), ou autre signe distinctif et de lui demander “qu’est ce que tu es ?”, elle répond alors “Je suis ta chienne” ou quelque chose comme ça. Plusieurs propositions sont intégrées dans les règles de notre jeu.
Qu’est-ce que le SafeWord ?
Il s’agit d’un ou plusieurs mot, qui, lorsqu’ils sont prononcés, font baisser l’intensité du jeu, ou arrête tout. Soit le temps de reprendre ses esprits et de ce mettre d’accord, soit complètement jusqu’à un prochain jeu. Dans notre contrat nous en avons plusieurs : « Orange » on calme un peu. « Rouge » on arrête tout et on discute. « Câlin », tu te mets contre moi et je te câline, tu me redis quand tu te sens prête à continuer. Lorsque le safeword est prononcé faites ce qui est prévu : calmez-vous ou arrêtez-vous immédiatement. Vraiment, sinon vous torpillez la confiance de votre partenaire -et à juste titre- vous ne la méritez pas. Pour les premiers jeux, évitez les baillons pour que votre partenaire puisse s’exprimer librement.
Faut-il créer un scénario complet ?
Vous pouvez, mais je vous conseille de faire quelque chose de vague : quelques idées notées, quelques pratiques, un déroulement schématique. Sachez inviter l’inattendu ! Sur le moment vous aurez probablement d’autres envies, d’autres idées. Vous pouvez également créer un scénario très précis et essayer de le respecter à la lettre, c’est autre chose et ça peut rassurer de savoir à l’avance ce qui est prévu.
Quelque chose ne se passe pas comme prévu, je fais quoi ?
Il faut savoir s’adapter : il y aura des bonnes et des mauvaises surprises. Ne vous vexez pas et avancez. Vous trouverez d’ailleurs des exemples de mes “échecs” sur ce blog, nous sommes humains et je tiens à montrer que nous ne sommes pas différents, quel que soit le côté du fouet où on est.
Elle refuse un truc, je la punis ?
C’est très excitant, on est bien lancé… Mais elle n’agit pas comme prévu. Clairement, surtout au début, je vous déconseille de la punir si ça ne va pas comme vous voulez, ça braquerait encore plus. Vous êtes dans la vraie vie : prenez soin l’un de l’autre. Attention à l’effet que ça peut avoir sur elle, restez bien à l’écoute.
S’il s’agit d’un jeu entre vous, qu’elle vous teste, vous pouvez insistez en restant dans le cadre définit au départ.
Si vous avez essayé de faire quelque chose alors qu’elle vous avait dit que c’était en dehors de ces limites, vous êtes fautif, présentez vos excuses et rassurez votre partenaire.
Si vous avez juste proposé pour voir si elle pouvait aller plus loin, revenez en arrière.
Mais, ma compagne n’est pas forcément prête en même temps que moi.
Je suis personnellement parti du principe que le dominant serait toujours plus ou moins prêt et que c’est à la personne soumise de définir lorsqu’elle est prête. C’est pour ça que dans notre jeu, la soumise ou l’apprentie pioche deux actions par mois et les réalise quand elle veut dans le mois. Ça permet qu’elle se sente bien, prête, et qu’elle ait pu faire tout ce qui lui semble nécessaire pour le bon déroulement de l’action et du jeu. Cette article peut également aider : Je suis soumise mais je n’ai pas envie, que faire ?
Est-il possible de lui imposer un moment où elle est soumise ?
C’est à vous de voir. Surtout, ne vous précipitez pas. Dans une situation comme la notre, à mon avis il peut être nécessaire à un dominant de choisir un moment ou Mlle ou Mme DOIT être soumise quoi qu’elle en pense -à partir du moment où elle a accepté cette possibilité-. Dans le cadre de notre jeu, ma soumise l’est : pendant ses actions, pendant 96h à la suite une fois par an (la date est choisie ensemble), 3 fois 24h répartie dans l’année quand je veux. Je lui envoie ou lui dis simplement quelque chose du type “à partir de maintenant et pour 24h tu es ma soumise”, elle signe son contrat et débute sa période de soumission. Lorsque l’ordre est donné par SMS le contrat est signé plus tard.
Un contrat est-il obligatoire ?
Absolument pas. Alors pourquoi on en fait un ? Déjà, pour entrer dans le rôle, ça a un côté solennel, comme le collier. Ensuite, parce que ça peut permettre de mettre noir sur blanc les limites, les obligations, les rôles de chacun. Dans le BDSM, tout est souvent du spectacle ! Si vous en faites un, ne signez pas ce avec quoi vous ne seriez pas d’accord. Nous proposons un grand nombre de contrats BDSM ici.
Comment être guidé ?
Il y a plusieurs solutions, les forums, les réseaux sociaux, vous connaissez tout ça. Il y a aussi le mentorat BDSM : il s’agit de choisir un mentor, un compagnon de route a qui poser nos questions, construire avec lui le cheminement. Les personnes dominantes et les personnes soumises peuvent demander ceci, et à mon sens même si le mentor est souvent un dominant pour un autre dominant : il n’y a pas de règle. J’ai moi même conseillé plusieurs soumises, qui se posaient des questions sur le chemin que prenait leur relation. Vous pouvez me contacter via le formulaire, via instagram,
Le collier est-il obligatoire ? Ma femme refuse de porter un collier.
Absolument pas. Si elle refuse, elle refuse, point. Elle trouve peut être cela trop dégradant. La situation changera sûrement si elle comprend, ou plutôt lorsque vous lui aurez montré que devenir “une chienne” ne ternit pas son image à vos yeux, mais au contraire vous rend fier. Pourquoi ne pas lui proposer de porter un joli ruban au départ ? Ou un petit bracelet, ou une petite chaîne de cou, sans connotation autre que pour vous. Ça peut être l’occasion d’un petit cadeau ! Par ailleurs certains dominants estiment que le collier doit se mériter et s’obtenir après un certain temps.
Est-ce qu’on peut inverser les rôles ?
Absolument ! Dans le milieu ça s’appelle “switcher”, on appelle “switch” ceux qui inversent régulièrement. Je trouve que c’est très positif : ça permet à celui / celle qui prend le rôle de dominant de se rendre compte de la responsabilité, de savoir à quoi il faut penser, de préparer des choses, de prendre soin de l’autre. Pour celui / celle qui devient soumise, ça permet de savoir la difficulté d’obéir en tout, voir de souffrir pour son / sa dominant(e).
Je souhaite faire du Shibari / bondage, ligoter mon / ma partenaire ?
Tant mieux ! Renseignez vous bien sur les consignes de sécurité avant de vous lancer. Vous trouverez quelques tutoriels de bondage simple ici: https://*** Lien en cours de validation (=attente du lien retour sur le site mentionné) ***/tag/tutoriel
Mon / Ma conjoint(e) veux me soumettre, est ce qu’il m’aime ?
Je ne connais pas votre couple, je ne peux pas être catégorique. Pour savoir s’il / elle vous aime : il faut lui demander. En revanche, est-ce qu’on peut être fou amoureux de quelqu’un et vouloir la soumettre ? Oui, c’est mon cas.
Est-ce pour me punir, j’ai fais quelque chose de mal ?
Non. Si d’ailleurs vous devez prendre une punition violente parce que vous “avez raté quelque chose” dans la vie de tous les jours, vous êtes probablement victime de violence domestique, pas acteur d’une relation équilibrée avec un jeu dominant / soumise. Dans le cadre BDSM, les erreurs sont bien souvent un prétexte pour jouer. On trouve d’ailleurs souvent des soumis(e)s qui disent “fauter” exprès pour que leur dominant(e) sen occupe.
Mon mari veut me faire porter un collier en public, je ne veux pas ou Mon mari veut me prêter à d’autres hommes, je ne veux pas. D’une manière générale : mon (ma) conjoint(e) veut m’imposer quelque chose que je ne veux pas.
Hé bien, ne le faites pas ! Si vous pensez qu’il / elle risque de vous quitter : avez vous envie de rester avec quelqu’un qui vous dit “soit tu fais ça soit je te quitte ?” ça finirai comment ? Après, oui, ça peut demander quelques efforts. Ne faites pas ce qui n’est pas tolérable pour vous, mais si un petit effort fait de gros effets ?
J’essayerai bien, mais j’ai vu des photos de choses terrifiantes.
Voir réponse ci-dessus : ne faites que ce que vous voulez. Savez vous ce que veut votre conjoint(e) ?
Je n’y arriverai jamais ! Les soumis(es) sur internet font des choses extraordinaires, je vais forcément être une déception.
Ayez confiance en vous ! Parlez avec votre partenaire, énoncez-lui vos craintes, vos limites, vos efforts. À chaque progrès il / elle sera comblé(e), promis. De nouveau, ne faites que ce que vous voulez, et que ce que vous pouvez assumer. Savez vous ce que veut votre conjoint(e) ? Il n’a peut être pas prévu de vous percer les seins à l’agrafeuse, il veut peut être juste vous contempler à genoux avec un beau collier.
Mais si je me mets à ses genoux, si je me soumets… Il ne va plus me voir que comme une chienne ?!
Si c’est quelqu’un de bien dans une relation équilibrée, non. Si ce n’est pas quelqu’un de bien : il vous voit déjà comme un trou. Personnellement, plus ma soumise accepte volontairement d’être soumise, humiliée, baisée… Plus elle est grande et merveilleuse à mes yeux.
Il / elle veut me rabaisser en dehors des séances de BDSM
Alors ce n’est pas un jeu, vous êtes juste victime de violence domestique, pas acteur d’une relation équilibrée avec un jeu dominant / soumise. Dans le cadre BDSM sain, les erreurs sont bien souvent un prétexte pour jouer. Personnellement, je pense que plus la soumise est forte dans tous les aspects de sa vie, plus sa soumission volontaire et joyeuse à de la valeur. Le rôle du (de la) dominant(e) est de soutenir son (sa) conjointe dans la vie de tous les jours, de le (la) rendre fort(e) et autonome. Voir cet article : BDSM sain ou violences.
Que faire pour ne pas avoir de marque ? (Pour les enfants, le sport, l’été…)
Privilégier les techniques qui ne laissent pas de marque : pincement de tétons et de lèvres, jeux d’humiliation, doigts dans la gorge, dilatation, déni d’orgasme… Plus les objets sont larges, moins ils marquent facilement : le paddle, la main sont donc à privilégier. Bien entendu, ne pas utiliser d’objet qui laissent des marques ou les utiliser doucement. Avec l’habitude, la peau durcit et on marque moins. Nous, nous pratiquons peu la douleur la peau est donc sensible en permanence.
Article d'origine : https://intime-photographie.fr/incontournable/comment-debuter-une-relation-bdsm
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Je fixe autour de mon cou le lourd collier que mon Maître m'a donné et qu’il veut me voir porter. Impossible de l’oublier, il pèse sur mes clavicules. J’essaie de voir l’effet dans un miroir. Il est en acier, très épais. La boucle sur le devant me semble énorme. Il est très beau. J’aimerais à cet instant le sentir plus enveloppant encore. Moins flottant.
Dehors, je sens le regard des hommes qui cherchent le mien comme une confirmation et celui des femmes qui m’évite et désapprouve cette condition que j’affiche. Je suis assez mal à l’aise. Je n’ai aucune gêne à discuter avec les gens de ce que je pense, de la façon dont je me sens naturellement soumise auprès d’un homme. Mais le mettre en évidence de cette manière, en manifeste, c’est comme une effronterie, presque une agression de l’autre qui ne m’a rien demandé et ne veut rien savoir de mon intimité. Je ressens cela souvent face à une femme voilée ou un barbu et ce parallèle de mon cerveau me trouble.
Dans le même temps, je suis fière de cette marque d’appartenance qui m'attache à mon Maître, même éloigné. Et lorsqu’il m’attire tout contre lui en glissant le doigt dans la boucle à mon arrivée, je sens les prémices du plaisir s’installer au creux de mon ventre.
Je subis sa petite inspection, routinière maintenant, dans le hall du Donjon. J’aime sentir son corps appuyé de tout son poids sur le mien collé au mur. Je suis heureuse de le respirer. Je suis heureuse lorsqu’il m’offre son intimité à goûter. Je suis heureuse lorsqu’il imprime son corps dans le mien et que je sens mon collier tinter et claquer sur ma peau, ce rappel de ce que je suis pour lui. Sa petite chienne dressée ( ou en cours de dressage.
J’ai envie qu’il m’attache et me contraigne aujourd’hui. J’ai besoin de vivre cela pour mon Maître, avec mon Maître. Je ne l’exprime pas et pourtant je l’entends derrière moi faire glisser la corde dans le creux de sa main. Connexion ? Je suis assise et c’est bien. Je pourrai alors maintenir ma tension artérielle stable. Je suis plus excitée qu'anxieuse à ce moment-là. Je veux réussir. J'y ai pensé toute la semaine. J’ai inlassablement répété la scène dans ma tête et anticipé mes réactions. Et puis j'adore le souffle de mon Maître sur ma nuque, ses lèvres sur ma tempe et sa joue contre la mienne après chaque tour de corde qui laisse aussi l’empreinte de ses doigts sur mon buste, sur mon ventre, entre mes jambes… Jamais je ne me suis sentie plus à lui livrée ainsi.
Nous avons remporté une petite victoire aujourd’hui...
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Il était une fois une dogyy de ma connaissance...
Une doggy que nous appellerons "Line"
Elle aime Line...
Aime à être une doggy depuis son adolescence..
Quand sa famille à découvert son penchant, direction le psy!
Mais le problème est que cette doggy, à "ça dans le sang"....
Seulement voilà... et nous en sommes tous là!
Parmis toutes les annonces, beaucoup de joueur, de fantasmeurs...
Mais Line ne recherche pas un joueur.... un fantasmeur...
Elle, ce qu'elle veut, c'est s'ouvrir, développer sa relation....
Elle à donc trouvé un qui lui semblait plus sérieux dans cette jungle d'annonce...
Elle s'est ouverte...
(Et pour ceux qui se pose la question, Line n'a que 24 ans et se voit mal avec un homme ayant l"age de son père... ce qui n'empêche que nous échangions, et que, à ma mesure essaie d'être présent pour elle)
Puis; elle découvre que la personne en question n'est qu'un usurpateur d'identité, qui se jouait d'elle...
Chaque jour, elle donnait d'elle....
Petit à petit, elle s'est dévoilée, offrant son intimité....
Mon coup de gueule?
Que vous soyez joueur, fantasmeurs, n'est pas en soit un problème....
Mais putain!
Arrêtez de jouer, avec ceux qui recherchent une réelle relation!
Assumez vous!
Que vous jouiez un dominant, une soumise, vos jeux peuvent avoir un impact négatif!!!!
Car comment se sent Line après avoir donner de soi?
Après s'être ouverte, dévoilée ainsi, croyant avoir trouvé celui qu'elle attend depuis son adolescence?
Encore une fois: que vous soyez juste un joueur, un voyeur, un fantasmeur, celà n'est absolument pas un problème!
Mais assumez-vous!!!!
Assumez vos actes, votre choix!
Mais arrêtez de jouez avec ceux qui sont en face de vous!!!
Est-il si dur de s'assumer?
Qui d'entre nous sont alors les "dérangés"?
Vous qui jouez avec les sentiments des autres?
Ou nous qui avons une sexualité qui n'est pas la votre???
Et oui! petit édit: ce coup de gueule est à la base une histoire réelle..
Je connais "Line" personnellement, mais comme beaucoup d'entre nous, passé, prséent et à venir victime de ces joueurs....
Mais ce qui m'enerve au dessue de tout est l'incapacité de certains à s'assumer!!!!!
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On a tous une première fois, je pensais déjà avoir eu la mienne, mais là je revivais une première fois. Première fois que j’allais pénétrer une femme, enfin pénétrer avec un gode, pas mon propre corps bien sûr. Le sexe de Madame semblait bouillonner d’excitation autant que le mien. Je voyais ce gros sexe rigide mais qui pendait s’approcher de son entrejambe, j’étais un peu perdue et tentais de me rappeler comment faisaient mes partenaires.
D’une main je vins caresser son sexe, non seulement pour l’exciter encore plus, mais pour récupérer sa mouille aussi. Le gode en fut recouvert, luisant à présent. Je posais une main contre son aine, de l’autre je saisi le gode, mon cerveau tentais de comprendre, et le dirigeait vers cette fente qui semblait n’attendre que ça. Plus il s’approchait, plus j’avais des flashs de ce que j’étais habituée à voir et il me semblait être un avatar d’un jeu. Il glissa lentement en elle, son corps semblait se tendre, peut-être la fraîcheur de l’objet, et un gémissement de plaisir accompagnait ce mouvement. Mon bassin vint s’appuyer contre le sien.
Une fois au fond, comme si c’était naturel, mon bassin se cambra en arrière, ressortant une partie du gode. Mais mains saisirent ses hanches et j’enfonçai d’un coup sec le gode, la prenant par surprise et la faisant plus crier que gémir. Je commençais à sourire, prenant un certain plaisir à avoir ce rôle opposé à celui que je connaissais jusque-là. Tout en la tenant, je continuais mes aller-retours, lentement, plus rapidement. Et je commençais à gémir aussi, je me rappelais d’un coup.
Mon gode-ceinture était bien muni de deux godes interne et le tout bougeait lors des mes aller-retours. Je me baisais en même temps que je la baisai. Cela me fit redoubler d’ardeur et réveilla une sorte de bête assoiffée de sexe du plus profond de moi. Je me couchais sur elle, continuant de la pénétrer, jouait avec ses seins offerts, les embrassaient, léchaient, claquaient. Mes mains allaient faire rougir ses cuisses également, ma bouche embrassait son bâillon plus que ses lèvres. Je vins la saisir à la gorge, pendant que je m’appliquais à donner de violent coup de butoir.
Je voyais ses bras se tendre, entre le manque d’air et la jouissance, tout son corps également restait crispé. Je la lâchais, elle reprit de grandes bouffées d’air, comme elle le pouvait.
Qu’est-ce qu’on dit ?
Elle continuait de reprendre ses esprits et sa respiration.
Je n’ai pas entendu, qu’est-ce qu’on dit ?
Puis à ma plus grande surprise, je vins la claquer. Un moi Dominatrice, semblait s’être réveillé, un moi inconnu que je découvrais en même temps qu’elle.
Heri Adahe
Je préfère
Et collant à nouveau mon bassin à elle, tout en la pénétrant, nos seins s’écrasèrent les uns contre les autres. Je me saisis de sa tête et tout en douceur je la caressai, l’embrassai sur le front, le bâillon. Elle semblait revenir d’un bel orgasme, respirait fortement. J’étais essoufflée, de part l’exercice que je venais de faire, mais aussi l’excitation constante et grandissante que je ressentais. Mes yeux devaient pétiller, plus rien autour de nous n’existait. Son corps semblait être un petit nuage où je m’évadais, nous sommes restées ainsi jusqu’à ce que :
C’est bon stop, en position.
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Les esclaves BDSM s'épanouissent en ayant un ensemble de règles à suivre dans chaque type de situation. Elles aiment savoir ce qu'elles sont censées faire et quand. Elles apprécient le sentiment d'avoir complètement abandonné leur pouvoir à leur Maître.
Elles n'ont plus besoin de penser, seulement d'agir. Ceci est extrêmement séduisant pour les personnes qui s'inquiètent trop ou qui pensent beaucoup. Le fait de ne pas avoir à prendre de décisions leur procure un sentiment de calme, un état de pleine conscience.
D’ailleurs, les esclaves ne doivent plus penser ou réfléchir. Elles doivent surtout méditer sur leurs conditions d’esclave.
Роur être une bonne еsсlаvе, іl fаut sаvоіr оbéіr аuх оrdrеs, mоntrеr аu mахіmum sоn stаtut dе sоumіse, suррlіеr sоn mаіtrе, соmmunіquеr un mахіmum, аvоіr соnfіаnсе еn sоn dоmіnаtеur еt vоulоіr s'аmélіоrеr sаns сеssе. Vоus dеvеz égаlеmеnt sаvоіr déраssеr vоs lіmіtеs.
Et, vous devez faire preuve d’abnégation envers votre propriétaire/maître. Une bonne esclave doit accueillir son propriétaire, toute nue, à genoux devant la porte d’entrée.
Les esclaves dоіvent ехéсutеr les ordres sаns rіеn dіrе sаuf sі еllеs у sont іnvіtéеs. Еllеs раssеront еllе-mêmе sеs lіеns еt еntrаvеs еt рrеndront sаns hésіtеr nі rесhіgnеr lеs роsіtіоns lеs рlus humіlіаntеs qu'оn leur іmроsеrа.
Арrès l'асtе sехuеl, іl еst bоn dе рrеndrе un mоmеnt роur раrlеr avec votre dominant. Détеrmіnеz се quе vоus аvеz аіmé еt се quе vоus n'аvеz раs аіmé, аfіn quе la рrосhаіne séance sоіt еnсоrе рlus аmusаnt !
Еlles роurront êtrе fоrсéеs à sе саrеssеr оu à sе mаsturbеr à lа dеmаndе, mêmе еn рublіс, sаns сасhеr sоn рlаіsіr.
Dominant, Maître, Propriétaire et/ou Daddy, ne vous attendez pas que votre esclave soit en mode esclave 100 % du temps. Vous pouvez avoir un mot de code qui signifie le début de la dynamique.
Après, une relation Propriétaire/Esclave est un véritable mode de vie. L’esclave a tout autant le pouvoir qu’une soumise, ce sont-elles qui décident de ce qu’elles veulent, des limites et surtout du choix de leur Maître.
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Ce mot est incompris, pour encore beaucoup de personnes. La soumission veut dire, que la personne soumise est, avant tout, maître de ses décisions.
C'est à dire, que c'est elle qui décide à qui elle se soumet. Personne ne doit la forcer. Ensuite, la soumission est un mode de vie, pour celles qui veulent se faire dominer. Mais, nous leurs devons notre respect.
Et enfin, la soumission n'est pas destinée qu'au sexe. Certaines personnes aiment être utilisées pour n'importe quelle tache. Sans compter, les soumises qui sont adeptes de l'exhibition et ou faire la domestique.
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[Il prit alors le telephone lui meme et dit à l'homme "veuillez pardonner ma servante, elle ne connait pas les convenances des grands hotels, montez tout ca vous meme, elle saura vous remercier pour vos efforts, a bientôt", et il raccrocha sur un dernier coup de rein. Il s'arrêta alors et prenant la jeune femme encore enchaînée, la porta devant la porte, entrouvrit la porte et dit "ouvre grand la bouche et accueille comme il se doit le maitre d'hotel darling"]
La jeune femme était désormais devant la porte, entièrement nue et enchainée, la bouche grande ouverte. Toute personne pouvait passer dans le couloir. Elle savait parfaitement ce qu'elle devrait faire lorsque le groom de l'hotel arriverait, mais ce qui l'inquiétait dans l'immédiat était que n'importe quelle autre personne passe devant la chambre. Il pouvait y avoir des enfants, elle était terrorisée à cette idée. Elle attendit comme cela 10 minutes avant que la porte de l'ascenseur fasse un bruit aigue "ting". Quelqu'un venait. Elle n'avait aucun conscience du temps qu'elle était restée ici. Se pouvait-il que le repas soit déjà préparé? Elle prépara sa bouche à accueillir le sexe du maitre d'hotel qui se fera certainement un plaisir de la pénétrer.
Des rires dans le couloir, c'était un couple et non pas le personnel de l'hotel, s'ils la voyaient ainsi ils riront, ou seront terrifiés, ou pire. Elle commence a paniquer.
Ouf, ils s'arrêtèrent quelques portes plus tot dans le long couloir. Le soulagement aussitôt passé que la sonnerie l'ascenseur retentit de nouveau, un bruit de chariot, ca y est, cette fois ci c'était lui, il arrivait. Les roues grinçaient gentillement et s'apporchait, les idées se succédaient, la panique. Elle avait envie de s'enfuir mais les chaine l'en empêchait. Il n'était plus qu'à quelques maitre. Ca y est, il voyait les pied de la personne devant elle. Relevant doucement les yeux, surprise, elle vit une jupe.
Ce n'était pas un homme mais une femme. Elle s'était préparée à sucer, qu'allait elle faire maintenant? Elle ne savait pas donner de cunnilingus, elle n'avait jamais fait...
Elle dit alors à voix basse "madame, puis-je vous satisfaire en guise de pourboire?". Ses yeux fixait un point sur la moquette.
La maitresse d'hotel ne sembla pas déconcertée et dit d'une voix confiante: "Que c'est mignon, je suppose que quelqu'un est à l'intérieur?"
"Ou-oui" dit la femme agenouillée en begaillant.
La maitresse d'hotel enjamba alors la soumise et entra dans la chambre et dit "cher monsieur, voici votre commande, c'était ma dernière commande, accepteriez vous que je prenne mon pourboire dans cette chambre avec vous?"
L'homme ne fut pas plus déconcerté que cela et dit: "bien sur, faisons un petit jeu, ma chienne va vous faire un cunnilingus et vous allez lui en faire un ensuite, la personne qui arrive a faire jouir l'autre la plus vite partage mon repas, l'autre fera le divertissement à ma façon..."
La jeune femme accepta et se mit sur le lit en enlevant sa culotte sous sa jupe de service. D'un geste de la main, l'homme fit venir sa chienne qui savait quoi faire. Elle s'attaqua a la chatte déjà trempée de la femme et ne sachant comment s'y prendre bredouilla au début. Rapidement elle trouva le clitoris et s'y attela rapidement, puis doucement, essayant d'imaginer ce qu'elle aimerait. 11 minutes plus tard, une contraction, puis une deuxième, la femme jouissait enfin. Elle essuya alors son vagin sur le visage de la soumise et les deux échangèrent de role.
L'inverse fut plus aisée, l'experience aidant, en a peine quelques coup de langues, la femme enchaînée était au bord de la jouissance.
L'homme, jusque là spectateur intervint: "Stop" dit il fermement, "vous avez gagné mais je ne veux pas qu'elle jouisse, j'ai encore beaucoup pour elle. Venez donc partager mon repas"
Cependant la jeune femme hésita, regarda autour d'elle et vit une chaine qui trainait, elle la passa autour de son coup, la verrouilla avec un cadenas, se mit à quatre pattes et glissa la clé dans le caleçon de l'homme en disant "je pense que vous passerez un meilleur repas avec deux chiennes...
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Partie 5 du texte, faites moi un retour et dites moi si vous voulez une partie 6
Partie 1: https://www.bdsm.fr/blog/7305/La-chambre-d'hotel-#1/
Partie 2: https://www.bdsm.fr/blog/7305/La-chambre-d'hotel-#2/
Partie 3: https://www.bdsm.fr/blog/7371/La-chambre-d'hotel-#3/
Partie 4: https://www.bdsm.fr/blog/7371/La-chambre-d'hotel-#4/
Parties 5: https://www.bdsm.fr/blog/7371/La-chambre-d'hotel-#5/
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La jeune femme en voulait à son mari qu'il n'eût pas su trouver en lui cette virilité sûre qui n'affleurait toujours pas dans ses gestes d'homme trop vert. Elle le sentait incapable d'encaisser le choc des initiatives érotiques déroutantes qui lui laisseraient à elle la divine possibilité de ne se maîtriser plus du tout, de libérer tout à fait ses instincts. Pour cela, il lui fallait un Maître, éperdument masculin et viril, pas un gringalet terrifié à l'idée de goûter à une telle liberté. Elle avait des fantasmes profonds et prégnants de soumission, et non un mince reliquat d'attention sexuelle. Elle se rendit dans sa chambre et mit une rage tatillonne à ordonner le contenu de ses placards. Elle replia chacun de ses chemisiers, dépensa un soin extrême à trier ses paires de bas, rebâtit au cordeau ses piles de culottes, usa sa maniaquerie jusqu'à ce qu'elle eût contenté son besoin d'ordre. Charlotte ouvrit le tiroir où s'entassaient pêle-mêle ses sous-vêtements. Tout au fond, planquée sous des dizaines de strings et de soutiens-gorge, il y avait une enveloppe de papier kraft. Elle s'assura d'un rapide coup d'œil que son mari était bien vissé devant son écran avant de l'ouvrir. Sur le premier cliché, elle posait nue, debout devant sa coiffeuse, les chevilles liées au pieds du meuble. Des cordelettes enroulées autour de ses cuisses et fixées aux poignets des tiroirs l'obligeaient à maintenir les jambes très écartées et légèrement pliées. Elle avait les bras relevés au-dessus de la tête mais on n'apercevait pas ses mains que Xavier avait croisées, ligotées ensemble, et qu'un bracelet fixé autour du cou lui maintenait derrière la nuque. Une corde longue et épaisse, passée autour du torse, juste au-dessus de ses seins, et tendue jusqu'à la base du miroir la contraignait à se tenir très cambrée. C'était une position difficile à soutenir, indécente à l'extrême avec ce ventre lisse jeté en avant comme une figure de proue. Pourtant, elle souriait, les yeux mi-clos. Le second cliché était identique au précédent, à ceci près que Xavier était présent sur la photo. De lui, on ne distinguait que son torse, un peu de son dos, l'amorce de ses fesses et surtout, son sexe tendu, se pressant contre celui de Charlotte qui, cette fois, levait le menton au ciel et semblait inondée de plaisir.
Plus le temps passait, plus l'homme était atteint au cœur par cette confession sévère qui le giflait, le disqualifiait presque. L'air humide se chargeait autour de lui d'un lymphatisme exténuant, épaissi de l'écho de ces reproches. Mais si sa femme ressentait des désirs de plus en plus attractifs de soumission, comment son mari réagirait s'il tombait un jour dessus. Quant à la tête de sa mère, si elle la surprenait un jour dans une telle situation, elle ne pouvait même pas l'imaginer. Chaque fois qu'elle envisageait cette éventualité, un frisson la parcourait toute entière. Xavier et elle prenaient des risques insensés. Ils étaient tous les deux fous. Xavier élaborait des liens si complexes qu'il fallait beaucoup de temps ensuite pour la libérer. Si, comme elle avait l'habitude de le faire, sa mère débarquait à l'improviste en plein milieu d'une de leurs séances, il leur serait difficile de lui faire croire à une simple visite de courtoisie. Quelle honte si elle la découvrait ainsi, intégralement nue, ligotée et bâillonnée. Mais quel plaisir étrange à seulement envisager que cela puisse arriver. Charlotte y pensait souvent tandis qu'elle éprouvait l'étroitesse des liens tout autour de son corps et cela ne faisait qu'accroître son excitation. Peut-être rêvait-elle alors que la porte s'ouvre tout à coup sur le visage sévère, qu'elle le voit s'allonger de stupéfaction et qu'elle réussisse à lui sourire. Enfin, tout serait dit. Sur le troisième cliché, elle était assise à l'envers sur un fauteuil, les cuisses sur les accoudoirs, la poitrine écrasée contre le dossier, les bras pendant de l'autre côté. Ficelles, cordes, lacets, sangles, lanières, tout un entrelacs de liens étroits la pétrifiait dans son attitude. Elle aimait bien cette photographie parce que l'ombre noyait de nombreux détails, ne laissant à la lumière que son dos courbé, le galbe d'une cuisse et l'arrondi de ses fesses. Elle se souvenait de ce soir-là. La neige était tombée en abondance et ouatait tous les bruits de la rue. L'appartement n'avait jamais été aussi calme.
Il commençait à éprouver toute l'insupportable tristesse qui accaparait sa femme, elle témoignait en termes exaspérés que lorsqu'il rectifiait la réalité pour la colorer plus vivement, elle se sentait appartenir elle aussi à cette foutue réalité en demi-teintes qu'il regardait comme insuffisante; et comment un découragement immense, drastique, la mordait chaque fois. Xavier avait pris tout son temps. Il était allé chercher une bouteille de champagne chez lui, s'était assis sur un tabouret face à Charlotte et l'avait aidée à boire, portant alternativement la coupe de ses lèvres aux siennes. Elle avait adoré qu'il s'occupe d'elle de cette façon. Ils avaient parlé longtemps. Elle lui racontait sa vie avec son mari, sa crainte de sa mère, ses rêves d'évasion. Peu à peu, Xavier s'était arrangé pour orienter la conversation sur le sujet qu'il voulait aborder. "- C'est quoi les fantasmes d'une fille comme toi ? lui avait-il demandé avec son sourire le plus doux. Elle avait pouffé de rire d'une façon un peu stupide. "-Des fantasmes ? Je n'ai pas de fantasmes." "- Allons, allons ... avait-il insisté. Ne va pas me faire croire cela. Ose donc prétendre que certains soirs, ton esprit ne s'en va pas vagabonder sur des territoires interdits ... Ose donc essayer me faire croire que tes doigts distraits jamais ne s'égarent sur ton ventre ... Par exemple, en t'imaginant au lit avec une de tes amies ... - Faire ça avec une femme, ça ne m'est jamais venu à l'esprit, mentit-elle cependant. - C'est bien vous, les mecs, qui entretenez ce désir de voir des filles ensemble ! Comme si nous ne rêvions toutes que de cela ! Tu l'as déjà fait avec un garçon, toi, peut-être ?" La coupe au bord des lèvres, Xavier attendait la suite avec intérêt mais voyait que Charlotte hésitait. Des dizaines de fois comme ce jour-là, elle lui avait permis de contempler sa plus intégrale nudité. Il manipulait son corps, comme on s'amuse avec un jouet et pourtant, capable de se livrer physiquement à lui de la façon la plus osée qui soit, mais elle éprouvait encore des réticences à lui ouvrir toutes grandes les portes de sa libido la plus intime. "- Parfois, je pense à des situations dingues ... amorça-t-elle. Au milieu de la salle, il y a une sorte de podium circulaire couronné d'anneaux d'acier ... Tu m'y fais monter et tu me passes des bracelets aux poignets. Tu me passes aussi des bracelets de cuir aux chevilles avec une chaînette, des cadenas et me voilà clouée à l'estrade, les jambes ouvertes. Dans le plafond, on a aussi rivé des anneaux auxquels tu m'attaches. Je dois me tenir courbée, tant le plafond est bas. Il y a des mains épaisses qui s'approchent de mon corps.
M'ayant entraînée dans la chambre, il me force à m'allonger sur le ventre, les bras et les jambes, attachés en position d'écartèlement extrême aux montants du lit. Après m'avoir muselé fermement à l'aide d'un baillon-bouche, il commence à me caresser. Il s'empare d'un martinet et me travaille le corps en l'échauffant lentement, alternant les caresses des lanières avec des coups cruels et violents. Plus il frappe fort, plus je m'offre. J'ai les lèvres brûlantes et la bouche sèche, la salive me manque, une angoisse de peur et de désir me serrent la gorge. Elles me palpent comme on évalue la santé d'une pièce de bétail. Elles malaxent mes seins à travers ma robe. Elles claquent sur mes fesses. Elles me fouillent le ventre. Mon corps subit les pires injures. les fines bretelles de ma robe ne résistent pas longtemps. Me voilà déjà presque nue, offerte en pâture à leur désir brutal. Je ne sais combien de mains me touchent. Elles s'acharnent sur moi impitoyablement. Elles choisissent les points les plus sensibles. Elles me tordent les pointes de mes seins, elles écartent mes fesses comme si elles voulaient les séparer l'une de l'autre, elles s'agrippent comme des griffes à mes hanches. Ma culotte est en lambeaux. Je sens mon sexe forcé par ces mains avides dont j'ignore tout, hormis leur brutalité. C'est l'orgie ... Je suis leur veau d'or. Un corps massif se frotte contre le mien. Sa sueur me colle à la peau. Un sexe raide, large comme un poignet, tâtonne entre mes fesses, cherche l'entrée, s'y engouffre férocement, sans ménagement. Je pousse un cri de douleur. Je parviens presque à oublier cette queue sauvage qui me défonce les reins, ces mains qui toujours m'assaillent, ces doigts qui maintenant me fouillent de l'autre côté. Un d'abord, puis deux, puis trois. Mon anneau anal est dilaté à l'extrême. On l'enduit d'un liquide gras et tiède. L'instant d'après, quelque chose de dur et de froid s'enfonce puissamment dans mes entrailles en élargissant l'étroit passage. Chaque fois que le sexe de l'homme plonge dans mon ventre et cogne contre ce truc, j'en éprouve une douleur effroyable. J'ai l'impression que je vais exploser sous les coups de cette double pénétration. Je halète. Je suffoque. Je me mords les lèvres. Ils y sont tous passés, par devant et par derrière. Je sens les ruisseaux de sperme dont ils m'ont éclaboussée me couler le long des cuisses. Des mains à peine moins agressives que les autres, des mains de femmes sans doute l'étalent sur les fesses, le ventre, les seins et même le visage. Elles ne veulent pas être en reste. Elles prennent part à la fête, elles aussi. Jalouses, elles m'enduisent le corps tout entier de la semence de leurs mâles, prenant bien soin de me griffer les flancs, des aisselles jusqu'aux cuisses. Charlotte s'éveilla de son rêve. Xavier ne souriait plus du tout. "- Hé, c'est toi qui as voulu que je te raconte mon pire fantasme ! " Xavier n'avait pas répondu. Il lui avait fait l'amour sans enthousiasme et l'avait quittée peu après, l'air préoccupé, sans avoir oublié toutefois de la ligoter auparavant.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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La jeune femme se souvenait comment elle s'était donnée, sans aucune retenue, à trois inconnus, avec cet abandon qui marque le don sans retour, l'entrée dans une sensualité qu'elle imaginait encore plus vaste, dans une confiance sans fêlure, sa Maîtresse s'était effacé dans le sommeil, la laissant brusquement tout à sa solitude, meurtrie qu'elle lui eût imposé son propre rythme, au mépris du tempo de ses sens. Elle avait négligé sans façon son penchant pour les heures sans fin, où l'amour n'est pas borné. Pas respectée, elle s'était sentie outragée par des sexes, et impuissante au surplus, furieuse, d'être si peu entendue, si mal considérée. Il est clair que Juliette n'avait cessé de violer pareillement le rythme intime de son être, de méconnaître cette pulsation qui régulait tous ses désirs. Sans qu'elle puisse se défendre, les trois hommes usèrent de ses trois orifices naturels, avec une prédilection exacerbée pour son anus où, sans préparation, les membres s'enfoncèrent, lui arrachant de véritables cris d'horreur et de douleur, ne se retirant que pour se promener sur ses lèvres, qui furent écartées et ouvertes pour que sa bouche fût imprégnée du goût âcre de sa cavité, provoquant un écœurement tel qu'elle se sentit prête à défaillir. À demi endormie, comme dans un éclair, elle fut traversée par la certitude, mais aussitôt évanouie, qu'elle l'aimait. Bien qu'elle n'y crût pas, et se moquât d'elle-même, elle en fut réconfortée. Alors, pour la première fois depuis qu'elle la faisait venir deux ou trois par semaine, et usait d'elle lentement, la faisait attendre dénudée parfois une heure avant de l'approcher, écoutant sans jamais répondre à ses supplications, car elle suppliait parfois, répétant les mêmes injonctions au même moment, comme dans un rituel, si bien qu'elle savait quand sa bouche la devait caresser, et quand à genoux, la tête enfouie entre ses mains dans la soie de l'oreiller, elle ne devait lui offrir que ses reins, dont elle s'emparait désormais sans la blesser, tant elle s'était ouverte à elle, pour la première fois, malgré la peur qui la décomposait, ou peut-être à cause de cette peur. Et pour la première fois, si doux étaient ses yeux consentants lorsqu'ils rencontrèrent les yeux clairs brûlants de Juliette. Le plaisir qu'elle prenait à la voir haleter sous ses caresses, ses yeux se fermer, à faire dresser la pointe de ses seins sous ses lèvres et sous ses dents, à s'enfoncer en elle en lui fouillant le ventre et les reins de ses mains, et la sentir se resserrer autour de ses doigts. Charlotte voulut parler, poser une question. "- Un instant, dit Juliette, va dans la salle de bain, habille-toi, et reviens". Charlotte prit les bas noirs, le porte-jarretelle et la jupe, posés sur une chaise près de la coiffeuse et lentement se revêtit. Elle accrocha ses bas aux quatre jarretelles et sentit son ventre et sa taille se creuser sous la pression du corset, dont le busc descendait devant presque jusqu'au pubis. La guêpière était plus courte par-derrière et laissait les reins totalement libre, de façon à ne pas gêner si on ne prenait pas le temps de la déshabiller. L'homme à la gauche de Charlotte regardaient les jambes gainées de soie, et de chaque coté des cuisses, sous la jupe, le reflet voluptueux des jarretelles.
Sa Maîtresse, toujours en avance, ou en retard n'avait jamais su aimer son émotivité-fleuve dont les zig-zags étaient si étrangers à son besoin vital de simplicité. À nouveau son irrespect aveugle éclatait, cinglant. Au fil des temps, la jeune fille s'était découvert une envie d'audace dans la façon d'être prise, le besoin même d'être forcée, emmenée loin de ses balises ordinaires par la femme qu'elle aimait, conduite, par elle seule jusqu'au tréfonds de ses peurs les plus tentantes. Charlotte lui en voulait qu'elle n'eût pas deviné qu'elle souhaitait désormais être "sa chienne", et regardée comme telle, parfois dans le clair-obscur de leurs soirées mitonnées pleines de sueur. Insensiblement, elle écarta les genoux, leur laissant voir leur face intime et leur reflet. Elle suivait derrière les yeux baissés son impatience, attendant que le compas de ses cuisses soit assez ouvert pour dévoiler le pubis et, en-dessous, le sexe dans toute sa splendeur, bouche fermée et rose, au fond du sillon ombré du mont de Vénus. À la fin du repas, il lui demanda de le rejoindre immédiatement, au rez-de-chaussée, dans les toilettes pour hommes. À peine dans l'escalier, elle sentit deux mains se plaquer sur ses reins, la presser, soulever sa jupe et des lèvres se coller à sa chair, tandis que deux autres caressaient ses seins avec ardeur, érigeant leurs pointes douloureusement. De nouveau, sa jupe fut troussée, ses fesses subirent l'ardeur caresse de mains nerveuses, l'anneau de ses reins fut frôlé par un doigt inquisiteur, son sexe fut caressé par un index pénétrant. Soudain, sous sa main qui pendait le long de ses cuisses, elle sentit un phallus raidi et palpitant. Elle le prit et, tandis que l'homme caressait son sexe avec passion, elle lui prodigua quelques douces caresses de ses doigts effilés. Le désir s'empara de lui. Il se plaqua contre son ventre et chercha, debout contre le mur, à glisser sa verge entre ses cuisses ouvertes. Subitement, elle se dégagea, se tourna. Il l'accola face au mur, affolée, elle sentit le membre glisser entre ses reins, comme une épée dans son fourreau. Elle goûta la sensation de cette chair palpitante et mafflue. Lui, la bouche à son oreille, lui ordonna de s'ouvrir, en lui prenant un sein d'une main, l'autre fouillant les fesses et son ventre. Brûlante, un désir tenace la tenaillait d'être sodomisée par cet inconnu qui semblait si maître de lui. Mais il se redressa et lui glissa son sexe entre les doigts tandis qu'il lui pinçait les mamelons. Charlotte se complut à caresser le membre au gland turgescent, la verge nerveuse et renflée dont elle sentait les veines saillantes. Puis, il lui ordonna de s'agenouiller et de le prendre dans sa bouche. Elle suça avec ferveur la verge tendue qui se cabrait sous sa langue. Le phallus était long et épais. Elle ouvrit la bouche et engloutit le sexe jusqu'à la gorge. Elle eut un hoquet tant il avait été enfoncé loin. Alors, dans la pièce silencieuse, s'éleva le bruit de la succion.
La jeune femme n'était pas sûre de souhaiter que ce même homme la vît ainsi, qu'il pût superposer sur leur quoditien réglé les images d'elle abandonnée à ses dernières pulsions, rageant dans le plaisir de n'être pas affranchie une fois pour toutes de ses pudeurs. Charlotte n'était pas très experte, elle préférait sucer les femmes, mais c'était peut-être un charme de plus. Avec effroi, elle pensa soudain à la déchéance de se retrouver ainsi agenouillée devant ce ventre nu, à sucer cette virilité inconnue. Elle releva la tête, mais il la saisit par les cheveux et la força à engloutir le phallus entre ses lèvre sensuelles, sous le regard lascif de l'inconnu. Le gland était beaucoup plus gros que la hampe. Alors, au contact de cette main dominatrice, elle oublia tout, et ce fut une profusion de caresses instinctives qui enveloppèrent la colonne de chair. Les lèvres sucèrent les moindres recoins de ce vit. Le phallus devint si volumineux qu'elle eut des difficultés à le conduire au terme de sa jouissance. Avec violence, il se contracta, manquant de ressortir de ses lèvres. Il éjacula brusquement, innondant sa gorge d'un liquide qu'elle prit à cœur à boire mystiquement, jusqu'à la dernière goutte. Après quoi, il la fit le rajuster, et partit. Un garçon du restaurant, que la soumission de Charlotte, et ce qu'il avait aperçu des lacérations de son corps bouleversaient, au lieu de se jeter sur elle, la prit par la main, remonta avec elle l'escalier sans un regard aux sourires narquois des autres serveurs, et ne la laissa alors, qu'une fois installée de nouveau, dans le cabinet privé du deuxième étage. Elle vit la pièce tourner autour d'elle et se retrouva à plat ventre sur un lit de fer. On la déshabilla alors totalement. On lui lia les chevilles avec des lanières de cuir, puis ses poignets que l'on écarta en croix, comme ses cuisses. Ainsi écartelée, elle serait offerte à des inconnus. Charlotte allait être fouettée dans cette position humiliante, bras et cuisses écartés, sous la lumière qui rendait son corps impudique. On la cingla alors brusquement avec une cravache. L'homme ne voulait pas faire mal, il voulait l'amener à ce degré d'excitation qu'il savait procurer, pour en faire après son esclave et celle de ses invités. Il savait que cette croupe consentirait à se laisser forcer par des verges inconnues, mais il voulait que tous profitassent cérébralement de cette Vénus callipyge.
C'était bien avec sa Maîtresse, dans la sécurité de leur amour ancien, qu'elle eût voulu se risquer sur ces pentes où tout l'être engage sa bestialité pour mieux se refaire une âme. D'une certaine licence sexuelle improvisée ensemble, Charlotte attendait une collision décisive avec sa vie inconsciente. Derrière une fausse apparence d'ingénuité, la jeune fille se découvrait une nature de plus en plus masochiste. Sans avoir le goût pour l'aventure, elle recherchait l'inattendu, pour avant tout se faire peur. Il lui arrivait ainsi de plus en plus souvent de demander à Juliette, l'autorisation d'être battue, sans être attachée par des bracelets à une croix, à ses poignets et à ses chevilles, juste pour le plaisir de se surpasser dans le chemin de sa soumission, lui offrant ainsi la plus pure preuve de son abnégation. On prit le parti de lui concéder cette grâce. Confiance aveugle où elle devenait elle-même aveugle lorsqu'un bandeau, un masque de cuir ou une cagoule recouvrait ses yeux, lorsqu'elle devait se soumettre à certaines épreuves, en des lieux et avec des tiers connus d'elle seule. Et les cinglements résonnèrent dans le silence, couvrant les soupirs de désir des hommes penchés sur ce corps dans l'étreinte puissante du cuir. Les reins furent vite rouges et une chaleur intense irradia alors la chair de Charlotte, amenant une intense excitation à ses intimités déjà exacerbées. L'orgueil qu'elle mit à résister et à se taire ne dura pas longtemps. Les invités l'entendirent même supplier qu'on arrêtât un instant, un seul. Sa tête était en feu, tenaillée de douleur, elle gémissait de douces souffrances. Elle résista longuement à son ordre quand il voulut qu'elle écartât davantage les cuisses, quand elle ne put plus résister, elle céda. Tel un pantin désarticulé, elle offrit le spectacle du sillon sombre de ses reins qui allait être forcé. Le silence rejoignit alors la nuit. Charlotte, les yeux mi-clos, goûtait la sensation de ces regards sur ses intimités secrètes, comme une caresse imperceptible frôlant ses chairs, béantes. Elle ne sentit que la caresse du phallus qui s'insinua soudainement. Il fut violent, poussant de ses reins, il força sous son gland compressible et humide, l'étroite bouche à s'ouvrir. Et ce fut l'acte délicieux tant espéré de Sodome. Un long cri strident. Elle s'y attendait pourtant, haletante, les tempes battantes. Elle réalisait lentement la pénétration forcée de ce membre en elle. D'un seul coup, il s'était enfoncé. Sa voie étroite dilatée, distendue, lui faisait mal, mais en elle, était le priape enflammé, elle le devinait fouiller ses reins. L'inconnu avait poussé dur. Oubliant la souffrance du viol, et fermant les yeux, elle laissa échapper un cri, mais au fur et à mesure que l'homme sentait venir la volupté, le bruit de son intimité exigüe déchirée par le membre, s'amplifia, devint plus précipité. Il y eut quelques râles chez l'homme auxquels se mêlèrent les plaintes de la jeune fille, puis ce fut le spasme exquis et le silence, coupé de soupirs exténués. Elle reçut la semence saccadée puis l'homme se retira, libérant Charlotte. Il venait de jeter dans ses entrailles sa sève gluante et chaude. Son anus, tout empreint de sperme accepta sans peine un second membre qui la pénétra profondément entre ses reins. Le membre lui sembla colossal mais elle se laissa sodomiser par cet inconnu car tel était son devoir. Un troisième voulant se frayer également un chemin au plus étroit la fit hurler. Elle cria, comme sous le fouet. Quand il la lâcha, gémissante, dans un éclair, elle se vit délivrée, anéantie, maudite, mais heureuse. Elle avait crié sous le choc du phallus de l'homme comme jamais elle avait crié. Elle était profanée mais paradoxalement libérée. Sous les regards, sous les mains, sous les sexes qui l'outrageaient, sous les fouets qui la déchiraient, elle se perdait dans une délirante absence d'elle-même qui la rendait à la soumission mais aussi à la délivrance. Lorsque tous les invités furent assouvis, on la conduisit dans sa chambre et on l’étendit à même le sol, nue et épuisée. Souillée de sperme et de sueur, chancelante, seule dans le noir, elle se caressa lascivement dans l'obscurité, portant ses doigts à sa bouche, pour mieux se délecter de ce substrat mêlé, visqueux et glutineux, miel de son propre suc et de la semence des Maîtres, avant de sombrer dans la nuit, rassasiée et heureuse.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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Elle n'avait pas été parfaite, loin de là. Elle s'était allée à un moment de faiblesse, et sa Maîtresse ne le lui pardonnait sans doute pas. Elle devait affronter une nouvelle épreuve initiatique bien plus éprouvante encore: ses reproches et les humiliations qu'elle allait inventer pour la punir. Le plaisir sur lequel elle ouvrait grand les yeux dans la pénombre était un plaisir anonyme et impersonnel, dont elle n'était que l'instrument. Après avoir passé la nuit entière dans une cage en fer, nue et enchaînée, Charlotte fut préparée dans l'attente de la soirée. Elle avait été avertie que Béatrice serait accompagnée de plusieurs couples à qui elle s'offrirait, quoi qu'on pût exiger d'elle ou lui infliger. Il fut décidé qu'elle ne les verrait pas et que les mains attachées derrière le dos, on la conduirait dans une cave. On fixerait à son cou un collier et à ses poignets des bracelets. Juliette avait choisi sa tenue: une jupe courte en taffetas noire, dévoilant ses cuisses, et un chemisier clair marquant un corset en cuir resserré de façon à faire saillir ses seins; elle s'assura que son ventre ainsi que le sillon de ses reins étaient parfaitement lisses afin que ses deux orifices ne soient ouverts qu'à ses besoins, ou à ceux des des inconnus à qui elle la destinait. Pendant que je lui nouai les cheveux en queue de cheval, pour lui bander les yeux, un cri indubitablement féminin retentit, elle se mit à trembler. À force d'être humiliée, il me semblait qu'elle aurait dû être habituée aux outrages, sinon au fouet, à force d'être fouettée. Une affreuse satiété de la douleur et de la volupté devrait la résigner, comme le supplice d'une fille offerte comme elle, et même lorsqu'elle n'était pas livrée, de son corps toujours accessible. Un long silence suivit, troublé seulement par des chuchotements. Je reconnus Béatrice. Sa mince silhouette était entièrement vêtue de noir, du col officier de son chemisier, jusqu'à ses bottes en cuir. Elle déganta sa main droite et posa doucement son majeur et son index près de l'oreille gauche de Charlotte. La maîtresse de lieux, qui semblait particulièrement l'apprécier, l'entraîna au bout d'une laisse dans la cave, au beau milieu d'une réception où des couples contemplaient le spectacle d'une jeune femme nue se faisant alors prendre sauvagement par des esclaves mâles. Des hommes et des femmes en tenue de soirée, tous masqués, étaient éparpillés çà et là une coupe à la main. Au centre de la salle, sur un grand lit en fer forgé noir, érigé en estrade, la femme que j’imaginais se faire torturer, était possédée par deux hommes aux corps d’athlètes qui la pénétraient frénétiquement dans la lueur des torches. Elle avait de petits seins fermes et des hanches à peine formées. L’assemblée se tourna vers nous et nous salua en s’inclinant en silence. Ses doigts glissèrent le long de ma mâchoire, puis de mon cou, contournèrent mon sein gauche, caressant ma taille, et s’arrêtèrent sur ma vulve, en appuyant légèrement sur la chair fragile. Saisissant la dragonne de la laisse reliée aux anneaux d'or fixés sur mes lèvres intimes, elle ouvrit les deux battants du grand salon et me guida vers l'autel de mon sacrifice; au fond de la salle, éclairée par des projecteurs diffusant une lumière pâle, m'attendait la croix de saint André. J'avançai vers ma crucifixion, tenue par mes anneaux. Béatrice me tendit la main pour m'aider à gravir les deux marches qui me menait à mon calvaire. Elle me plaqua le dos contre le bois, me laissant ainsi exposée de longs instants.
Honteuse et fière, elle allait jouir des traitements infligés par la volonté de sa seule Maîtresse. Elle savait que les coups et les fers m'allaient bien, et que ma sueur et que mes gémissements m'étaient trop doux. Elle me présenta comme étant son esclave. Tout me serait infligé sans pitié pour juger de l'efficacité du fouet. En elle, je devinais une volonté ferme et glacée, que le désir ne ferait pas fléchir. Je devais obéir docilement. Les yeux bandés, je ne pouvais apercevoir les derniers invités qui descendaient dans la cave, grossissant l'assistance silencieuse. Ainsi exposée et écartelée sur cette croix, seule dans le noir et le silence, je me demandais pourquoi tant de douceur se mêlait à tant de terreur, ou pourquoi tant la terreur me paraissait aussi douce. On me détacha enfin pour m'exhiber. À peine libérée, quelqu'un me demanda de me tourner et on me délia les mains en m'ôtant le bandeau des yeux. On me fit avancer, trébuchant un peu, vers un homme qui voulait me toucher. Il m'ordonna de me déshabiller, et de me présenter, ce que je fis instantanément. Debout les bras coudés derrière la tête en écartant les cuisses, comme on me l'avait signifié, afin de livrer avec le plus d'indécence possible le spectacle de ma double intimité. Se présenter de telle façon oblige l'esclave à s'abandonner, quels que soient ses réticences, à mieux se donner. Par cette mise à nu, le corps livré, déshabillé, disséqué, est comme bafoué, humilié, sans concession. La soumise ainsi exhibée apprend alors à se surpasser dans l'épreuve, poussée parfois au paroxysme de l'épuisement et de la souffrance physique. C'est ainsi qu'elle peut s'épanouir totalement et accepter les châtiments les plus cruels. Béatrice apparut avec un esclave à demi-nu harnaché de cuir au bout d’une laisse. L’homme à l’allure athlétique était doté d’une musculature impressionnante et d’un sexe épais dont on osait à peine imaginer la taille en érection. Elle fit allonger l'homme sur le dos, puis me tira par les cheveux et me força à m’agenouiller entre ses jambes, la croupe en l’air et le visage et la bouche écrasés contre son pénis. J’entendis des ricanements dans l’assemblée. Et Juliette avait raison. C'était vrai que je ne pouvais songer alors à rien d'autre, qu'au fait que j'étais triplement offerte. Ce n'était pas la caresse de mes lèvres le long de lui qu'il cherchait, mais le fond de ma gorge. Il me fouilla longtemps, et je sentais gonfler et durcir en moi le bâillon de chair qui m'étouffait, et dont le choc lent et répété me tirait des larmes. Debout sur l'estrade, Béatrice faisait voler sa cravache sur mes reins. Elle m'ordonna de lui lécher les testicules et le pourtour de son anus. Je m’exécutai, faisant ainsi glisser ma langue de la hampe jusqu'à l'entrée de sa cavité anale. L'esclave semblait apprécier et s'enfonçait dans ma bouche pendant que je le couvrais de salive. Elle se plaça derrière moi et plongea ses doigts dans mon vagin déjà humide de désir. Elle explora longuement ma vulve, remonta sur mon anus, le caressa du bout des doigts, puis se redressa: “Enfile-toi un doigt dans le cul!”. Sa cravache siffla dans les airs et s’abattit sur ma croupe: “Allez chienne, doigte-toi le cul!”. Les lèvres ainsi forcées par le glaive charnel, je dus me cambrer pour atteindre la raie de mes fesses. J’introduisis tant bien que mal un doigt dans la moiteur de ma voie la plus étroite pendant que Béatrice continuait de me fouetter: “Tu aimes ça, chienne, te doigter l'anus devant des inconnus"; je répondis d'un “oui” chevrotant en écho aux coups de cravache mordant l'intérieur de mes cuisses, espérant ainsi mettre fin à mon supplice. Elle laissa tomber sa cravache et s’agenouilla derrière moi: “Enfile tes autres doigts, chienne !”. Je m’exécutais docilement alors qu’elle forçait mon anus en écartant mes fesses de ses doigts pour faciliter mon introduction. Les invités semblaient goûter à la scène, se regroupant pour regarder. La situation était des plus humiliantes. J'étais partagée entre le sentiment de honte et l’étrange plaisir d’être alors docilement utilisée comme un vulgaire objet sexuel, humilié et gémissant. J'avais fini par reconnaître, pour une vérité indéniable et importante, l'enchevêtrement contradictoire et constant de mes sentiments. J'aimais l'idée du supplice, quand je le subissais, j'aurais trahi le monde entier pour y échapper. Quand il était terminé, j'étais alors heureuse de l'avoir subi, d'autant plus heureuse qu'il avait été plus cruel et surtout plus long. Mais ce ne furent que les préliminaires. Béatrice me releva en tirant sur mon collier comme on le ferait pour rappeler un chien à l’ordre: “Ça ira comme ça, salope. Maintenant assieds-toi sur sa queue!”. Encouragée par ses coups de cravache, j’enjambai maladroitement l'esclave et m’accroupis dos à lui, tout en me demandant comment accueillir un sexe aussi monstrueux. Impatiente, Béatrice maintint le sexe à la verticale et me força à descendre dessus en tirant sur mon collier. Ma croupe s’écrasa sur la pointe saillante. Tous les invités se regroupèrent autour de la scène et je pus voir distinctement leurs regards lubriques et cruels briller derrière leurs masques dans la lueur des torches.
Je perdais la notion du temps et de la douleur, j'attendais la suite dans un état proche de l'inconscience. Sans que j'en pris conscience, bien trop occupée à sonder mes limites en redoutant de ne pouvoir m'y surpasser, j'étais arrivée au paroxysme de l'excitation. Mon ventre semblait contenir et concentrer toute la jouissance que je ne parvenais pas encore à libérer. Alors que je m'efforçai de garder l’équilibre, l'esclave me força à m’empaler sur son sexe. Je tentai de résister, mais en vain. Son membre surdimensionné défonça mes reins, distendant lentement mon anus. Une bouffée de chaleur m’envahit, tout mon corps était perlé de sueur. Béatrice exultant, ordonna l'esclave mâle à me pénétrer tout en caressant ses testicules: “Allez, chien, défonce-lui son cul de salope!”. L’homme obéit sans sourciller, m’attira contre son sexe brutalement pour me faire mal. Mes deux sphincters anaux se dilatèrent sous la pression et il me pénétra d'un seul coup. Je manquai de m'évanouir. L’assemblée poussa un “Oh” d’étonnement mêlé d’admiration. Béatrice demeura un instant interdite à la vue de ce membre à moitié emprisonné. Partagé comme moi entre douleur et plaisir, l'esclave mâle relâcha son étreinte, en me maintenant dans cette position grotesque. Accroupie, empalée au sommet de son sexe, Béatrice, agenouillée face à moi, me meurtrissait les seins en me pinçant les pointes tout en m’observant avec un regard pervers qui m'effraya. Elle quitta mes yeux, plongea sa tête entre mes cuisses, posa délicatement sa bouche sur ma vulve rougie par ses coups de cravache puis aspira mon clitoris entre ses lèvres. La bouche de Béatrice estompa peu à peu la douleur de la colonne de chair qui saccageait mes reins. Juliette ne s'était pas trompée à mon égard, à mon acquiescement, ni à ma révolte, et savait que mon merci était dérisoire. Je luttais pour ne pas jouir. Les invités nous regardaient dans un silence quasi religieux. Le spectacle que j'offrais, haletante, empalée sur ce sexe monstrueux agissait sur l’assemblée comme un puissant aphrodisiaque. Béatrice se dénuda alors et commença à se caresser tout en me fixant, les yeux brillants de désir. Non loin de moi, une femme s’était accroupie aux pieds de son compagnon et le gratifiait d’une fellation des plus passionnées. Juste à côté, deux hommes encerclaient une ravissante brune aux cheveux courts qui s'abandonnait totalement, basculée à la renverse, à leurs doigts qui la fouillaient. Une boule de chaleur explosa dans mon ventre et irradia tout mon corps; parcourue de spasmes, je jouis en silence tout en éjaculant au visage de Béatrice. Mes jambes vacillèrent mais l'esclave me tenait toujours fermement embrochée au sommet de son sexe. Il ne s'était pas encore libéré mais mon anus qui se contractait nerveusement le mettait au supplice. L’assemblée demeurait silencieuse. On entendait juste les sons de gorge profonds de la femme accroupie, étouffée par le sexe de son son compagnon qui lui tenait la tête des deux mains et déversait son sperme en elle. Les deux hommes qui étaient masqués, s'immobilisèrent pour me regarder, délaissant pour un instant la jeune femme brune, maintenant nue à leur merci, pour mieux l'envahir. Plus loin un homme qui se masturbait en m'observant n’arriva plus à se retenir et éjacula. Béatrice, s’essuya le visage du revers de la main et lècha ma cyprine sur ses doigts en m’adressant un sourire narquois. Elle se pencha à nouveau entre mes cuisses mais cette fois pour s’occuper de l'esclave. Elle commença par effleurer ses testicules du bout des doigts puis elle remonta sur sa hampe qu'elle caressa comme un objet sacré. Elle semblait s'amuser de façon perverse avec ce sexe surdéveloppé pour faire souffrir l'homme. Elle glissa une main sous ses fesses musclées et stimula son anus en le masturbant de plus en plus fort. C'était excitant d'assister à son érection. Il grossit et se déploya. Charlotte n'était alors plus à elle, et ce qui d'elle était le moins serait son orifice le plus étroit qui pouvait si bien servir. L’effet ne se fit pas attendre. Dans un ultime effort pour retarder l’inévitable, il se cambra sous moi et rompit le silence de la salle par un long râle bestial. Je sentis son sexe tressaillir, me remplissant d’un flot de sperme saccadé. La sensation fut divine et l’instant si intense que je fus à nouveau sur le point de jouir.
Le désir bouillonnait sous ma peau comme si tout mon corps se liquéfiait et aller se répandre. J'avais les entrailles en feu, je me consumais. Sans doute n'était-ce pas là seulement la sensation du plaisir, mais la réalité même. Je ne sais ce qu'il advint par la suite. Je crois me souvenir d'un attroupement autour de moi et du plaisir que les témoins ont déversé sur mon corps. Visiblement satisfaite, Béatrice se redressa, posa ses mains sur mes épaules et se pencha sur moi pour m’embrasser. Elle goûta à mes lèvres, les aspira, les mordilla puis pénétra ma bouche de sa langue mouillée. Fermant les yeux et vaincue, je me laissai emporter par un nouvel orgasme. Alors que je m’abandonnai à son étreinte, elle appuya de tout son poids sur mes épaules et me força à m’empaler de nouveau sur le sexe redevenu raide. Le pieu de chair dégoulinant me pénétra facilement et m’envahit sans plus aucune résistance. Distendue, la sensation d’être remplie totalement dépassa tout ce que j’avais enduré auparavant. Mon orgasme redoubla d’intensité et semblait ne plus vouloir s’arrêter. Béatrice releva mon menton du bout des doigts et me regarda jouir avec le sourire de la victoire. L'esclave mâle qui était resté passif jusque-là recommença à s'ébranler lentement dans son foutre tout en m’agrippant fermement par la taille, n'ayant rien perdu de son ardeur, bien au contraire. Béatrice m’abandonna à mon sort. Elle s’accroupit juste derrière moi et écrasa sa croupe sur le visage de l'homme. Ce dernier sembla apprécier cette douce humiliation et continua de me fouiller les reins en redoublant d'acharnement. Dans un bruissement gras et humide, rompant le silence, mon corps se balançait au rythme de ce va-et-vient féroce. Je faisais maintenant face à l’assemblée qui se pressait autour de moi pour me regarder jouir. Ne prenant même plus la peine de se cacher, plusieurs hommes se masturbaient sans retenue, juste devant moi. Du haut de son estrade, une jambe sur l’accoudoir de son fauteuil, la maîtresse des lieux se caressait tout en se délectant du spectacle de ma sodomie. Pourquoi, à chaque fois que je le constatais, en étais-je pas persuadée à nouveau, avec à chaque fois aussi fort le même trouble qui m'immobilisait et qui me livrait beaucoup moins qu'à Juliette qu'aux mains des inconnus à qui elle m'offrait. Des mains glacées se posèrent alors sur ma peau et me firent tressaillir. Je m'offris avec docilité aux caresses de plus en plus insidieuses. Un long silence suivit, troublé par quelques chuchotements dont j'essayai vainement de percevoir le sens. Subitement, je me sentis soulevée de terre, mes poings et mes chevilles furent liés par force de nouveau à la croix. Dans cette position qui favorisait l'examen de mon corps, un doigt força brusquement mes reins et me pénétra avec douleur. Celui qui me violait ainsi, sans préparation, me menaçait durement. Soudain, on me cingla. Je reconnus immédiatement les coups appliqués par Juliette. Elle a une méthode particulière, à la fois cruelle et raffinée se traduisant par une caresse de la cravache avant le claquement sec, imprévisible et toujours judicieusement dosé. Après le dernier coup, elle caressa furtivement mon ventre enflammé et cette simple marque de tendresse me donna le désir d'endurer encore davantage. Quand le cuir s'attaqua à mes seins, je compris que je serais fouettée intégralement sauf le visage. Comme une confirmation, les lanières atteignirent le bas de mon ventre, en cinglant mes lèvres intimes. Je laissa échapper un cri de douleur, comme un écho au hurlement entendu dans le couloir. On m'ordonna de me mettre à quatre pattes, dans la position la plus humiliante pour l'esclave. Je reconnus à la douceur des mains de femmes qui commencèrent à palper mon corps. Elles ouvrirent mon sexe. Peu après, mon ventre fut investi par un objet rond et froid que Béatrice mania longtemps avec lubricité. On décida alors de me reconduire au premier étage pour me placer dans un trou aménagé dans le mur, en m'ordonnant de ne pas bouger. Cette fois, il était clair que Juliette voulait rencontrer mon regard. Ces yeux noirs brillants et durs fixés sur les miens, dont je ne savais pas s'ils étaient ou non indifférents, dans un visage souriant mais glacé qui me troubla. Alors que l'on usait de tous mes orifices, un homme exhiba son membre que je tentai de frôler avec mes lèvres puis avec ma langue, mais avec cruauté, il se dérobait à chaque fois que j'allais atteindre sa verge. Prise d'un besoin naturel, on me refusa de me rendre aux toilettes. Confuse, je vis qu'on apportait une cuvette et je reçus l'ordre de me soulager devant les invités rassemblés.
Qu'importait dès lors que ma Maîtresse me malmenât et s'abreuvât de son plaisir ? L'humiliation était là: me montrer dans cette position si dégradante, alors qu'exhibée ou fouettée, prise ou sodomisée, ma vanité pouvait se satisfaire de susciter le désir. L'impatience que je lus dans le regard attentif de Juliette parut agir sur ma vessie qui se libéra instinctivement. Lorsque j'eus fini de me soulager, Béatrice m'ordonna de renifler mon urine, puis de la boire. Au bord des larmes mais n'osant pas me rebeller, je me mis à laper et à avaler le liquide clair et encore tiède. Après avoir subi les moqueries des invités, je fus amenée devant Béatrice dont je dus lécher les bottes vernies du bout de ma langue. On m'ordonna ensuite de me coucher sur le sol et de relever mes jambes afin que chacun puisse me prendre facilement. Je fus possédée par l'ensemble des invités qui se succédaient à la chaîne sur mon corps. Puis on me releva pour me placer sur un tabouret hérissé d'un volumineux olisbos. Dans cette nouvelle position, mon ventre devenait douloureux, mais ce fut pire lorsqu'on m'ordonna de m'asseoir sur le cylindre massif et de le faire pénétrer entre mes reins profondément. Je sentais mon anus s'écarteler au fur et à mesure que je m'empalais sur le cylindre de latex. Longtemps, on me força à me pénétrer très lentement l'un et l'autre de mes deux orifices. " - Bientôt, je te donnerais de véritable motifs d'avoir peur de Béatrice. Tu te comportes comme je l'espérais." Je n'osai pas insister. Béatrice m'intriguait autant que ma Maîtresse, malgré le respect que j'éprouvais pour elle. Juliette venait de me signifier que mon dressage n'était pas achevé. Ma peau subit aussitôt le contact de mains posées au creux de mes reins puis entre mes fesses. Une cravache noir me cingla brusquement avec une telle violence que je poussai un véritable rugissement. La rigidité du cuir enflammait mes reins et mon dos, les coups lacéraient ma chair, me procurant de lancinantes sensations de brûlure. Lorsque la tige m'atteignit exactement entre les cuisses, sur le renflement du pubis, je compris soudain que j'allais jouir. Une fois la fulgurante jouissance dissipée, j'osai implorer leur pitié. Je venais de rompre le charme. Ils décidèrent de me faire payer chèrement cette inqualifiable faiblesse. Je fus à nouveau placée dans le mur comportant un trou en son milieu, de façon à ca que ma tête dépasse d'un coté et mes reins de l'autre. J'allais être prise par l'arrière et contrainte par la bouche. Ce fut Béatrice qui m'installa. J'étais en position, jambes écartées, la bouche déjà ouverte, la croupe exagérément offerte. Ce fut l'abattage. Impatient de se satisfaire, un homme prit la place de l'autre, ma bouche servant alors d'écrin. Au même moment, un autre utilisait mon vagin sans ménagement, avant de forcer brusquement mes reins, qui comme la totalité de mon corps étaient à sa merci. Il s'enfonça sans préliminaire pour me faire mal. Le silence soudain m'exaspéra, car je ne pouvais rien voir de ce qui se passait autour de moi. Espérant le fouet comme une délivrance, un troisième sexe plus dur encore pénétra ma croupe. Mon ventre et mes reins se liquéfièrent. J'étais prise, on ravageait mes reins meurtris. Je compris enfin que le membre qui me pénétrait était un olisbos à ceinture dont Béatrice s'était ceint à la taille. Elle exigea de moi que je me cambre davantage, pour qu'elle puisse "me remplir jusqu'au fond." Je cédai à l'impétuosité d'un orgasme que j'aurais voulu pouvoir contrôler. Béatrice se détacha de Charlotte qui glissa au sol. Elle récupéra ses appuis et réussit enfin à se tenir debout, mais on la rattacha fermement sur la croix de Saint André face à la salle plongée alors dans la pénombre. Elle demeura ainsi le reste de la soirée, souillée de sperme et de sueur, les chevilles et les poignets entravés.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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Azhara a lancé il y a quelques semaines une discussion sur le forum qui interrogeait la communauté : dominer est-ce manipuler ?
Comme chacun sait, la domination et la soumission sont deux piliers essentiels du BDSM. Les pratiques sexuelles et érotiques consensuelles impliquent une dynamique de pouvoir, où l'un des partenaires assume le rôle de dominant et l'autre celui de soumis. Toutefois, la question de savoir si la domination implique la manipulation a donc été soulevée dans dans cette discussion du forum (dans la continuitié d'un échange sur le Mur Général).
Certains membres du forum estiment que la domination peut facilement se transformer en manipulation si l'on utilise son pouvoir pour son propre bénéfice sans prendre en compte le consentement de l'autre. Pour ces personnes, la frontière entre la domination et la manipulation est mince, et il est facile de tomber dans la manipulation lorsqu'on exerce un pouvoir sur l'autre.
D'autres membres, en revanche, affirment que la domination et la manipulation sont deux concepts différents. Selon eux, la domination est un échange mutuel de pouvoir et de contrôle qui est décidé à l'avance, tandis que la manipulation est l'utilisation délibérée et trompeuse de l'influence pour obtenir quelque chose de l'autre.
Faut-il le rappeler, la domination dans le BDSM ne doit jamais être abusive ou violente. Elle doit être exercée de manière responsable et éthique, avec le consentement de l'autre partie. La domination peut être une pratique saine et consensuelle dans le BDSM si elle est faite dans le respect des limites et des besoins de l'autre.
La communication est un élément clé dans toute relation BDSM, et la domination ne fait pas exception. Les partenaires doivent discuter de leurs limites, de leurs désirs et de leurs besoins avant de s'engager dans toute pratique BDSM. Il est également important que les partenaires comprennent clairement ce que la domination implique pour eux et comment cela peut affecter leur relation.
Les membres du forum ont également souligné que la manipulation n'a pas sa place dans les relations BDSM. La manipulation peut être nocive et abusive, et elle n'est pas une pratique consensuelle. Dans une relation BDSM, la communication doit être claire et les partenaires doivent être respectueux les uns envers les autres.
En fin de compte, la domination peut être une pratique saine et éthique dans le BDSM si elle est faite dans le respect du consentement et de la communication claire. Les partenaires doivent comprendre les limites de chacun et être conscients de leurs propres besoins et désirs. La manipulation n'a pas sa place dans les relations BDSM, et il est important que les partenaires soient respectueux les uns envers les autres à tout moment.
Cliquez ici pour relire l'intégralité de la conversation du forum (ce résumé peut être perfectible !) et participez au débat !
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Une de mes soumises virtuelles m'avait envoyé ce texte que j'ai retrouvé en classant des archives.
Je me regarde, je porte des escarpins, une guepiere de cuir sur laquelle reposent mes seins nus, et ...
pas de culotte... le collier - un mince collier de cuir noir avec une boucle en argent - attend, sur une
chaise, derriere moi... j'essaie cette tenue pour moi seule... parce que je l'ai vu, et que j'ai fantasme...
ce que je vois m'excite... Mais, bien sur, je n'ai toujours pas "franchi le pas"... vous etes entre, et
avez ferme, sans que je ne m'en rende compte... vous etes derriere moi, a me regarder depuis un
moment... vous vous approchez doucement... vous murmurez: "hmm... tres joli..."
je sursaute, paniquee... tourne la tete, en essayant de me cacher: mais... que...
continuez cela vous va très bien, tu sens mon souffle sur ta nuque... mes mains tombent sur tes
hanches
je... je reste paralysee... tout se melange dans ma tete... je me raidis, en murmurant: non... je...
tu sens mes mains sur ta guépière , la pression te fais tressaillir alors que je ne t'ai pas touchée... en
un mouvement j'ai défait tes cheveux... c'est plus joli ainsi... tes cheveux retombent sur tes seins
enserrés
je murmure: mais... qu'est ce que vous faites... je... de mes mains, j'essaie de cacher mes seins nus
qui reposent sur la guepiere, et mon sexe nu
je te regarde... tu es très jolie je caresse ta nuque
je sens votre main qui glisse sur ma nuque... je me sens comme prise au piege... mes fantasmes, mes
dialogues sur msn, maintenant cet homme... tout se melange dans ma tete... je dis: non... non... je...
dans un souffle
j'embrasse ta nuque alors que ma main remonte a la naissance de tes seins sur la guépière... il faut
bien montrer à quelqu'un comme vous être jolie ainsi
je me raidis: non... s'il vous plait...
vous me dites non et votre corps me dit oui
je tremble
je caresse tes fesses dénudées
je fremis... je me raidis, en murmurant: non... Vous murmurez a mon oreille: tu es tres belle...
pourquoi te cacher... regarde...
je caresse tes cheveux et serre contre moi, je te force a te regarder dans la glace; n'est pas quetu es
belle ainsi
vous prenez mes poignets, et ramenez mes bras dans mon dos; vous saisissez mes poignets dans une
main... du coup, je me cambre; mes seins demi-nus pointent malgre moi...
a ma grande honte, mes tetons sont dresses... je me laisse faire, comme paralysee
Je murmure: tu vois tu aimes cela, je caresse d'un doigt négligeant ton téton... tu es belle, offres toi a
moi
je me cambre, et fremis... je murmure: non... s'il vous plait... votre main glisse lentement, effleure
mes seins, mes hanches, vient se poser sur mon sexe que je sens malgre moi et a ma grande honte
tout humide...
tu es toute humide , ma main caresse se promène entre tes jambes... je mouille mon majeur avec ta
mouille
oui... je ne peux m'empecher de lacher un gemissement...
hum tu vois que tu aimes te montrer... j'approche mon doigt de tes lèvres
je secoue la tete, en murmurant: non... laissez moi...
je te glisse au creux de ton oreille: lèches ton plaisir...
je secoue la tete... vous approchez votre main de mon visage, en tenant toujours mes deux poignets
dans mon dos...
j approche mon doigt a la limite de caresser tes lèvres je tire sur tes poignets, tu es complétement
appuye sur moi... je te sens de plus en plus lascive... je te susurre: lèches
je detourne la tete, en silence...
mon doigt se rapproche pour se poser sur tes lèvres
oui... je sens votre doigt sur mes levres... je ne sais plus ce que je fais... je veux encore resister...
doucement, vous accentuez la pression...
tu es de plus en plus penchée sur moi... tu as toujours les mains dans le dos alors que je t'ai laché
De votre autre main, vous effleurez doucement mes seins tendus... je sens ma poitrine se gonfler...
mon doigt s'approche toujours de tes lèvres alors que l'autre tes seins a la naissance de la guépière
oui... votre doigt effleure mes levres...
mon doigt effleure tes tétons après les avoirs caressé
je halete un peu...
mon doigts effleure tes levres tu sens l humidité... et ne peux retenir un petit gemissement....
je sens votre doigt sur mes levres... je sens l'odeur de mon sexe... je veux encore resister, reculer...
vous caressez doucement mes levres, en mumurant: "la..."
je caresse ton sexe de plus en plus humide pour le redéposer sur tes lèvres. Je murmure: viens
laisses toi aller
je sens une vague de chaleur monter en moi... doucement, vous forcez mes levres... malgre moi,
j'entrouvre la bouche...
mon doigt glisse entre tes lèvres ta langues léche mon doigt
votre doigt penetre dans ma bouche... vous murmurez: la... c'est bien... vous le faites doucement
aller et venir, sans que je ne resiste, comme paralysee...
ma seconde main glisse entre tes jambes et doucement ton bassin commence a onduler
puis, vous le ressortez, vous descendez le long de mes hanches, et glissez votre main sur mon sexe...
votre paume se pose sur mon sexe humide, tandis que votre majeur effleure mon anus... je
sursaute... vous murmurez: "je te prendrai par la... aussi... tu me supplieras de te prendre..." je
secoue la tete...
je te dis doucement, je te veux, offres toi , tu es belle
je seocue la tete... tremblante...
ma main caresse tes fesses et ta raie , mon doigt joue avec ton anus
votre main se rapproche a nouveau de mon visage... vous vous eloignez un tout petit peu, et prenez
le collier sur la chaise, sans que je ne reagisse... doucement, vous le posez sur mon cou... et le
fermez... vous saisissez a nouveau mes pooignets, les ramenant derriere mon dos... j'ai les yeux
baisses... vous effleurez mes seins... en souriant... vous me mumurez a l'oreille: tu es belle... une
belle soumise... c'est cela que tu voulais... n'est ce pas... qu'on s'occupe de toi... regarde...
delicatement, vous soulevez mon menton, me forcant a me regarder dans le miroir...
je tiens l'aneau de ton collier, tu aimes ? tu es très belle en soumise
vous soulevez mon menton de la paume de la main... doucement, votre majeur effleure mes levres...
a ma grande honte, je me vois entrouvrir les levres pour accueillir votre doigt, sans resistance...
je me vois, les bras dans le dos, cambree, les seins demi nus gonfles, les tetons dresses, les jambes
legerement ecartees, mon sexe nu, offert... humide...
je te tiens par les poignets et te pousse a te metttre à genoux
sans resister, je glisse doucement...
je te fais mettre a quatre pattes et je te pousse à tourner ta tête vers la glace... regardes comme tu es
une belle soumise
je baisse la tete... j'ai glisse a genoux... vous caressez doucement mes epaule et ma nuque en
murmurant: tu es une belle soumise... une petite chienne... n'est ce pas... je murmure: non... non...
vous vous ecartez, et allez vous asseoir sur la banquette qui fait face au miroir...
vous me regardez... J'ai les yeux baisses, sous votre regard. Tout a coup, vous ordonnez: Viens ici.
j'heiste... vous reprenez plus durement: depeche toi!
Sans savoir ce que je fais, sans meme m'en rendre compte, je me mets en mouvement vers vous... a
quatre pattes... Je realise a peine ce que je suis en train de faire... J'agis comme un pantin, comme si
mon corps ne m'obeissait plus... je suis devant vous... je suis devant vous, a quatre pattes... vous
souriez... puis vous dites: je n'en demandais pas tant... tu fais une belle petite chienne, comme ca...
hein? Je me sens humiliee, transpercee par vos mots... vous passez votre main sur ma nuque,
effleurez ma taille... je te fais relever la tête... ma main caresse pars de ta nuque, puis saisi tes seins
et effleure tes tétons... ma main remonte sur ton bassin
je lache un gemissement...
une pression sur tes hanches et tu accentues ta cambrure... mes mains se posent sur tes fesses... une
main s'insinue entre fesses et une autre passe entre tes jambes... imperceptiblement, tu écartes les
jambes pour devancer ma main... je te parles tout en te caressant, d'une vois monocorde mais un
brin autoritaire: la... c'est bien... les caresses conjuguées accentuent ton ondulation
je mouille ton anus avec ta mouille
je sursaute... secoue la tete...
tu vas m'offrir celui dis je en caressant ton anus... regardes comme tu es belle... desirable...
je fremis... malgre moi, je me cambre...
tu es belle, je vais te prendre... mon doigt caresse ton anus humide... mon doigt s'immisce
légèrement ds ton anus
je lache un gemissement, en murmurant: non...
désormais mon doigt ne s'occupe que de ton anus... mon autre main caresse ton bassin et ton sexe
humide... je te dis que tu es une jolie petite chienne et que je vais te sodomiser comme il se doit...
ma mains caresses tes fesses... j'alterne en caressant tes tétons dressés puis je passe régulièrement
ma main entre tes jambes... je te demande de me regarder
oui... timidement, je leve les yeux...
demandes moi de te prendre
je...
presque malgre moi, je murmure: oui... s'il vous plait... prenez moi...
sois plus convaincante
abdiquant toute fierte, je reprends: s'il vous plait... prenez moi... je me cambre, offrant mes fesses...
je suis la, haletante... soumise... attendant d'etre possedee... offerte et soumise
je me place alors derrière toi... tu m'entends me dévêtir... tu sens mes deux mains sur tes hanches...
tu veux que je te prennes ma petite chienne ? Alors demande le...
les larmes coulent a mes paupieres... une vague de chaleur m'envahit... sans savoir ce que je dis, en
me cambrant, et dans un gemissement, je dis: oui ... s'il vous plait... prenez moi... je halete...
qui suis-je pour toi? qui es-tu?
Sans même m'en rendre compte, comme malgre moi, dans un etat second, je murmure: je.... mon
maitre... je suis votre chienne...
bien... demandes correctement maintenant que tu as compris
sans hesiter, dans un souffle, en haletant, je dis: s'il vous plait, maitre, prenez moi
n'es-tu pas plus heureuse d'être ma petite chienne? alors que je te dis ces mots tu sens mon gland se
presser sur ton anus... mes mains saisissent plus fort tes hanches et tu sens mon sexe raide s'imiscer
entre tes fesses... ton anus essaie de se dilater
oui... je me cambre... je ne peux retenir un cri... je me sens comme ecartelee... j'ai la bouche
ouverte... je suis cambree, j'ecarte les cuisses comme malgre moi pour faciliter le passage.... je sens
mes seins se gonfler, une vague de chaleur envahir mon ventre...
mes mains caressent tes hanches et mon sexe te pénètre... il est rentré à motié et tu le sens te
pénétrer
je sens la cyprine couler le long de mes cuisses... j'ondule... je lache un rale... je me sens ouverte...
tu te sens prise lorsque tu me sens collé à toi comme jamais... je commence a revenir en un léger va
et viens... j'aime te voir ainsi cambrée, les cheveux défaits, belle et offerte... je te reprend a fond
vous me faites me redresser en meme temps, en prenant mes seins dans vos mains... puis vous
soulevez mon menton, en me forcant a me regarder dans le miroir et en disant: regarde... une belle
chienne... une bonne petite pute... je gemis... hmmmm
j'en profite pour me coucher sur toi en te glissant quelques mots jolie petite chienne
je crie... ouii.... non...
pendant que je te tiens devant la glace, je ressors complétement pour te reprendre sans
management... je prend tes tétons en les pincant , ils sont durs... je te glisse: j'aime bien t'enculer
petite pute
je fremis sous l'insulte...
tu es faites pour être une petite chienne soumise... n'est ce pas te dis je en te prenant de plus en plis
fort
je crie... oui... oui je suis votre chienne soumise....
jolie petite chienne... je t'ai pris par les cheveux pour te plaquer à moi... je ressors pour te reprendre
d'un coup... tu sens mon sexe rentrer en toi sans ménagement... la dialtation de ton anus te fait
frémir
oui... votre doigt penetre a nouveau dans ma bouche...
je continue a te prendre
mon sexe humide reclame d'etre pris... je tremble de tout mon corps...
parfois je m'arrête , te figeant, te collant à moi pour t'obliger a te regarder ainsi dans la glace... je
sors de ton anus pour pénétrer ta chatte trempée... je te dis que tu es ma petite pute... tu gémis, tu
gémis sans ménagement maintenant. Je m'arrete un instant: Dis moi que tu es ma petite chienne...
rappelle moi ce que je suis pour toi...
Dans un souffle, sans reflechir, je dis: je suis votre chienne soumise, votre salope, maitre
plus fort! dis moi ce que tu aimes!
je repete, a voix haute: j'aime etre prise comme une salope.... comme une chienne
Oui... tu es une bonne chienne... Tu vois: tu es faite pour être chienne, et soumise... tu es belle et je
te veux ainsi... Je te prends sans ménagement... parfois je te prend par les cheveux pour que tu te
cambre... tes seins sont ballotes... tu gemis.... dis moi que tu es ma petite pute!
soumise, je dis: je suis votre petite pute
brusquement, je me dégage... je te demande de venir à genou... je te tiens pas ton collier
oui... sans un mot, j'obeis...
Je t'ordonne : Lèche moi! prends mon sexe dans ta bouche! je vais jouir dans ta bouche!
mes seins gonfles, mes tetons dresses pointent... mon sexe tout humide et gonfle ruisselle...
sans dire un mot, je pose mes levres sur votre gland... votre sexe penetre dans ma bouche...
regardes moi
vous saisissez mes cheveux, et me faites faire des va et viens...
Je te tiens par le collier et par les cheveux
Je lève les yeux, soumise, et vous regarde...
ton maquillage à coulé... je te dis: tu ressembles vraiment à une jolie pute en fin de soirée, en te
collant devant la galce... J'insiste: tu ne trouves pas que tu ressemble à une pute en fin de soirée?
réponds!
oui Maître, je ressemble à une pute en fin de soiree... votre sperme a maculé mon visage... je sens
l'odeur acre...
D'une voix monocorde je te dis: c'est bien... lèche moi bien... tu es une belle salope
Votre doigt recupere le sperme, et le ramene sur mes levres... sans hesiter, je tend la langue et leche
votre doigt...
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