La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 11/05/20
Charlotte était allongée près de moi et je ne pouvais penser à meilleure occupation que de la dévorer des yeux. Le soleil du matin qui entrait par raies obliques entre les lamelles du store rehaussait le brun luisant de son corps. Elle était assoupie sur le ventre; le haut de ses bras étirés au dessus de sa tête était bronzé et ses aisselles blanches. Je glissai un doigt sur la courbe sinueuse de son dos et sa peau satinée se couvra d'un frisson. Elle était grande et très brune. Une femme idéalement belle. Bientôt, mon regard s'attarda sur ses cuisses écartées et immanquablement, une tension sourde s'empara de moi. La mer et le soleil l'avaient déjà dorée davantage. Ses cheveux, ses sourcils, et ses reins semblaient poudrés d'or, et comme elle n'était pas maquillée, sa bouche était du même rose que la chair rose au creux de son ventre. De mes lèvres, je léchai sa peau en dessinant ses omoplates avant de laisser glisser le majeur jusqu'au creux de ses reins. Je frôlai l'oeillet secret qui déjà cèdait aux effleurements. Fugacement, la tension se relâcha, les chairs se distendirent, pour se raffermir aussitôt, comme brusquées. Mes doigts contournaient les formes plissées qui sertissaient l'anus. Ils lissèrent les veinules lentement, les unes après les autres, consciencieusement. Je la vis qui aprouva d'un mouvement de reins, une cambrure pour l'instant étudiée, maîtrisée. Rien du domaine de l'abandon. Ils se confinaient encore dans la séduction. Ou en tout cas, le crut-elle. L'amante ne trichait pas. Elle était. Sexuelle. Mais je l'imaginai elle, bien trop jeune pour le savoir. Bientôt l'anus ne se défendit plus. Il rougit en acceptant, s'humidifia, larmoya une liqueur d'acquiescement, frémit au moindre toucher et enfin sursauta. Je ressentis la naissance d'une jouissance s'inscrire dans les va-et-vient de ce ce trou qui appellait. La sève s'écoula et lubrifia l'orifice pour permettre le passage. Voilà, elle ne joue plus, elle le sait; elle peut maintenant tout imposer, froidement, à ce corps qui ordonnait l'intromission. Je supposais qu'elle aimerait être capable de hurler les mots et les actes qu'elle attendait. - Un doigt. Enfonce. Juste là. Non pas si vite. Ressors. Reviens lentement. Un doigt. Au bord. Juste un peu plus loin que l'extrémité. Arrête lorsque tu sens ton doigt happé. Là. Oui. Voilà. Pas plus loin. Elle marqua un temps parce que le plaisir surgit, intense. Je l'entendis s'essoufler. - Caresse l'intérieur du pourtour comme si tu voulais dessiner un cercle. Elle mouilla ses lèvres, en prononçant ces mots. - Ressors maintenant et ose deux doigts. Doucement. Non. Laisse-le t'accepter, pourquoi forcer ? Elle se rembrunit, chercha à dégager son visage d'entre les draps. L'amante s'irritait parce qu'elle ne supportait pas l'affront d'un quelconque échec. Elle savait. Elle voulait savoir, ne rien apprendre de sa partenaire. La douleur vive s'était évanouie alors je la vis qui hésitait: devait-elle reprendre le fil de ses paroles sussurées ? Allait-t-elle l'accepter ? Elle désirait de la faire oser pour elle, pour qu'elle puisse dérouler le fantasme d'une femme. Une femme objet. Bien sûr, il est à craindre que pour une autre, cela ne se passerait pas comme cela. Elle se tairait. Mais Juliette la voulait obscène, pour mieux la prêter. Elle la sentait brûlante et raidie sous ses doigts. Elle reprit: - Enfonce le doigt et viens forcer l'anneau en faisant rouler l'index sur le majeur. Oui. Comme ça. Doucement. Sens-tu ? Il s'ouvre. Il courtisait ses hôtes, il les choyait, savoureusement. Le giclement séminal accompagna les mots venus se fracasser comme une éclaboussure. Le coeur s'était déplaçé au fondement du corps. Il battit, se contracta et se rétracta comme l'aorte qui donne vie. Son âme n'était plus qu'un organe, une machine qui répondait à des mécanismes vitaux. Je sentais la jouissance envahir Charlotte peu à peu. Le désir brûlait, et retombait, suspendu à la prochaine salve. L'amante fut à cet instant forcément animale. Elle exigea tout, tout de suite. Elle écarta les doigts et en introduisit subrepticement un troisième. Là, la femme soumise s'attenda à ce qu'elle eut exigé un quatrième puis un cinquième. Elle se trompait. Mesurait-t-elle seulement combien, elle se trompait ? L'amante est toujours dans la force. La prouesse n'est bien souvent qu'un détail. Elle l'empala d'un mouvement violent pour se caler en terrain conquis, profondément. Le cri résonna en écho venant lécher les parois d'une chambre que l'on imaginait forcément sombre. Les murs étaient d'un blanc clinique; un matelas flanqué à même le sol pliait sous les corps nus, brunis par le soleil, soudés et parfaitement imberbes. Maintenant, elle allait supplier. - Oui. Enfonce encore. Plus. Je voudrais tout. Non, tout. La main, le poignet, le bras. J'aimerais connaître cela. Les chairs résistèrent, se plaignirent, s'insurgèrent puis craquèrent, obéissantes. Elle desserra les dents de son index meurtri, bleui par la morsure. La jouissance sourde venait de loin, d'un tréfonds dont elle ne soupçonnait pas l'existence. Elle hurla. Qu'elle voulait le poignet. Qu'elle voulait plus encore. Qu'elle irait le chercher, elle même si Juliette ne cèdait pas. Je vis la fureur s'emparer du corps, et le vriller, l'hystérie libérer toute l'énergie de l'organisme. D'un mouvement brusque, le poignet venait d'écarteler ses reins, elle avait joui. Elle était suppliciée, anéantie mais extasiée, épanouie et heureuse. Bonne lecture à toutes et à tous. Méridienne d'un soir.
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Par : le 11/05/20
Juliette dirigeait la galerie "Obadia" à Paris, consacrée aux seules œuvres de son mari, l'illustre Xavier Obadia. Il avait su flairer la demande, saisir l'air du temps, anticiper la tendance; son entregent et son goût des mondanité enrubannées l'avaient intronisé peintre idéal et à la mode. Il gagnait beaucoup d'argent, en dépensait plus encore, suffisamment intelligent pour s'avouer l'éphèmère de la gloire et savourer les aubaines de cette notoriété de circonstance. Lorsque Juliette l'avait épousé, dix ans plus tôt, elle s'en rappelait une insolence ébouriffée, un regard fièvreux, une naïve ambition au charme inattendu. Leur amour échappait aux conventions. Il était silence, patience et observation. Il était une couleur particulière, de celles que son pinceau traquait. Ses infidélités permanentes, et pas du tout discrètes, Juliette les étudiait par le regard de l'artiste. Leur maison s'émouvait du passage d'éphèbes graciles, d'étranges vestales, de rieuses ingénues, de corps fébriles du plaisir à venir. Son corps n'en était pas laisé. Xavier jouait en virtuose de l'alphabet de ses sens. Et Juliette retenait longtemps la fièvre lancinante de ses reins, de sa vulve et de son ventre, les couleurs de la femme, comme elle les appelait. Ce soir, Juliette était trop lasse. Elle prétexta une indisposition et s'épargna la vingtième réception de la semaine, ballets d'entrechats indispensables à la carrière de son mari. Elle décida de flâner dans Paris. Elle quitta le quartier des Halles et ses vitrines serties de vieille pierre. Elle remonta vers le sixième arrondissement, traversa les boulevards animés et factices de l'habillement bon marché. Bientôt ses pas la guidèrent place Saint Sulpice. Devant une galerie, elle s'arrêta, agressée par une toile, une charge injurieuse en ce lieu. Un couple était représenté, nu, très flou, et leurs reins, leurs jambes, indiciblement liés, si amoureusement mêlés, impossible à attribuer. Ils étaient la fusion, leurs miracle d'amour. Ce n'était plus l'ennui qui oppressait Juliette, mais la beauté, la vérité étalée. Sa courageuse indécence. La lucidité du trait appurait les couleurs, servait comme si elle l'avait rêvé l'irisé, le sombre et le lumineux de chaque ton, la gamme des sentiments. - Ça vous plait ? Une voix féminine, retenue, aux inflexions inquiètes. Juliette posa le visage sur le son; une jeune fille dans les vingt ans, des cheveux blonds, étonnaments courts, des yeux dilués d'être si bleus. C'était Jean Seberg dans "À bout de souffle" vendant le Herald Tribune sur les Champs-Élysées. La passivité de Juliette s'évanouit devant cette fragile silhouette génitrice d'un monstrueux talent. Immédiatement, elle décida que Xavier ne l'aurait pas. Cette fille serait à elle. Elle ne concéderait pas cette pureté-là. - Vous vous appelez ? Je ne vois pas de nom sur cette toile. La jeune fille sourit, s'excusa presque: - Non, non ... je n'étais pas sure, je m'appelle Charlotte. - Tu as un fabuleux talent, tu es le talent. Je t'emmène. Juliette s'illumina. Elle était née pour être prise en charge. C'était inscrit. Elle était marquée du sceau de la servilité, d'une soumission juvénile et sauvage. Elle était le contrepoint d'un flamboyant tyran. Celui que se découvrait Juliette. Elle trouva une chambre dans un hôtel coquet. Elle rassura le réceptionniste, alarmé par le bric-à-brac et l'absence de bagages, en réglant une semaine d'avance. La pièce était sobre, tendrement nimbée du soleil en fuite. Juliette prit le tableau, le posa en évidence sur une tablette, tira les rideaux, s'installa sur le lit et affronta la toile. - Déshabille-toi et rejoins-moi. Charlotte s'agenouilla devant Juliette, déboutonna tranquillement ses vêtements, plus experte à ces maniements qu'au rangement de ses outils. Ses cheveux courts frôlaient les cuisses hâlées et désirables de Juliette. Tout était évident. Elle était maintenant allongée. Elle précisait l'ondoiement sur l'entrejambe à peine ouvert. La caresse était légère presque rêvée. Le réveil de Juliette était, lui, réel. Envahissant. Elle écoutait les lèvres de son sexe, l'émergence de sa pointe, la moiteur en ses plis, les battements de sa matrice.Lorsque le feu innonda ses reins, que la jouissance s'avança, Juliette se redressa brusquement, saisit le mince visage, le plaqua contre ses seins, affamés par cette nuit des temps abstinents. Docile, Charlotte mordilla la pointe érigée du sein, la lècha de son souffle. Un orgasme la saisit par surprise. Elle était trop attentive aux infimes sensations oubliées et rameutées pour anticiper la vague qui la submergeait. Bientôt, elle se cambra rageusement, cria ses silences amassés, colla ses mains sur sa vulve. Les eaux débordèrent, elle les recueillit. L'orage s'apaisa. Elle se leva, alla vers les boîtes de peinture dispersées sur le sol. Elle en prit une, l'ouvrit et parcourut de ses doigts mouillés les poudres que l'humidité délayait. Les mains badigeonnées de couleur, elle se tourna vers Charlotte. Elle sillonna de ses doigts les courbes de la jeune fille, imprima de son miel teinté le chemin vers le plaisir. Charlotte était barbouillée de jaune, de bleu, et de rouge. Sauf le délicat pubis, presque imberbe, tant le duvet était fin et doré. Ce n'était plus Jean Seberg mais Jeanne Hébuterne, la compagne de Modigliani. Juliette dessinait le corps de la jeune fille. Elle enlaçait la vulve d'évitements redoublés. Elle se redressa, le corps entier était fêté de couleur. Charlotte gémissait, se tordait, réclamait une caresse plus appuyée, une accélération qui libérerait cette jouissance insupportable d'imminence. Quand la soie fut nappée de sang, elle s'approcha du clitoris, en coloria le bout, trophée de guerre ou d'amour. Le modèle pleurait ce plaisir douloureusement retenu, cet ouragan aliéné. Peinture terminée, Juliette récompensa la toile humaine d'une profonde succion de la rose pyramide. Elle l'enserra de ses lèvres assoiffées de jeunesse, savoura la madeleine de ces gouaches tants aimées jadis. Charlotte fut foudroyée. Elle gicla au visage des flots de plaisir. Pour la soulager, l'exciter et la rejoindre à la fois, Juliette se coucha sur elle, frotta ses chairs qui perdaient le désir à celles qui en poussaient les portes, mêla son duvet brun à la mousse vénitienne d'une vie à peine croquée. Le vagin qui avait avalé une partie de sa main l’appella de nouveau. Elle la pénètra, de sa langue, de ses doigts, suivant la respiration de son amante. Quittant ce lieu humide pour continuer le chemin des délicieuses découvertes, non sans laisser son index au chaud, touchant enfin son but, le petit orifice. - Qu’est ce que vous faites ? questionna Charlotte, la voix rauque et tremblante. - Laisse toi faire, chérie. La basculant sur le ventre en écartant son genou pour lui dispenser une caresse buccale. Juliette la lècha consciencieusement. Passa et repassa sur l’anus qui se détendit peu à peu. Tourna, contourna et retourna. Son doigt pénètra bientôt son intimité, jouant avec la pulpe de l’index contre son petit anneau. L'orgasme était à nouveau proche, d'enfler son ventre elle croyait pénétrer la jeune fille. Leur friction frénétique l'armait d'une verge spirituelle et lui ouvrait un sombre royaume. Elle colla ses mains sous les fesses de Charlotte pour la fouiller encore plus loin, pour l'empêcher de se dérober à l'extase qui les unirait. Leurs cris moururent en un baiser de leurs bouches, un baiser sauvage et cannibale, brutal et dévorant comme la secousse qui les avaient basculées. Un baiser qui ne conciliait pas mais exacerbait encore chaque projectile d'orgasme. Juliette roula à coté de la jeune fille, rassemblant ses sensations après cette confusion. La tête en arrière, perdue dans la symphonie des sens, elle leva les paupières. Le tableau l'attendait. C'étaient elles sur la toile. L'imbrication des sexes et des jambes, c'étaient leur chahut renversé. Le nouage animal des jouissances, la guerre des bustes, leur haine révoltée crachaient sa répulsion soudaine. La sienne pour la jeune fille. Juliette pressa l'oreiller sur le visage de Charlotte, solidement aggrippée aux montants du lit. Les élans s'espacèrent. Quelques spasmes l'agitèrent encore. Et tout devint calme. Comme avant. Elles s'endormirent. Quand elles ouvrirent les yeux, la nuit était installée sur la ville. Elle écarta les rideaux, saluée par une lune pleine qui innonda la chambre. Juliette se rhabilla, couvrit la frêle silhouette du drap, l'abandonna en compagnie de l'astre blanc pour cette nuit sans fond. Elle ne croisa personne. Accourut à l'air libre. Savoura la paix des rues étroites qui enlaçaient Saint Sulpice. Elle rentra chez elle, heureuse. À l'autre bout de la ville, un clair de lune berçait la pâleur d'une jeune fille à qui la vie ne volerait pas sa pureté, puisque volée à la vie. Bonne lecture à toutes et à tous. Méridienne d'un soir.
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Par : le 11/05/20
Je suis à nouveau désolée pour ces éventuelles fautes que j'ai commise. Je ne me suis pas relue.. J'étais retenue attachée au lit. ********************************************************************************************************* Voilà plus d’une demi heure qu’il m’avait contrainte à rester dans le salon avec interdiction de venir le déranger. A peine rentrée dans son appartement, il avait m’avait collée contre le mur et me serrant la gorge. Il m’avait relevée la jupe pour y fourrer sa main à travers ma petite culotte. - Hum.. je voulais voir si e fait de voir ton dominant te faisait mouillée ma petite chienne.. Il inséra quelques doigts pour me fouiller - Tu aimes ça que je te doigte. Je prenais tellement de plaisir quand il était ainsi que j’en fermais les yeux. - Regarde moi petite chienne. J’ouvrai les yeux, il me regardait droit dans les yeux. Il me pénétrait de plus en plus fort. - A genou. - Dis bonjour à ton Maître comme il se doit. Il appuyait sur ma tête pour m’inviter à lui baiser les pieds. Assiste sur mes jambes, je me recroquevillais pour honorer mon maitre. Je lui baisais alors les pieds - C’est bien ma petite.. continue. Sors moi ta petite langue. Je léchais alors ses pieds. Je sentais son regard sur moi à observer tous mes faits et mes gestes. Cela me rendait folle d’être ainsi à ses pieds. Il me stoppa en appuyant son pied sur mes cervicales. - Brave chienne. Suffit. Il s’abaissa. Il me prit par les cheveux et me releva la tête en arrière. - Tu as été bien vilaine tout à l’heure quand je t’ai appelé. Je n’apprécie pas le ton que tu as pris avec moi. Il me tira alors par les cheveux et me jeta sur le canapé. Il me saisi la gueule avec sa main et la serra bien fermement. - Tu sais que je vais devoir te punir. - Je.. Oui Monsieur. - Baisse tes yeux, je ne t’autorise plus à me regarder. Je ne veux même pas t’entendre. Il saisit le gag ball. - Ouvre ta gueule. Une fois bien positionné il le sangla bien serré. Il me caressait alors le visage puis me gifla tout en me resaisissant à nouveau par la gorge. Il serra, serra. - Oui tu vas être bien punie ma petite. Je souriais. Il me retourna comme une poupée de chiffon. Il déboutonna ma robe pour me la mettre sur la taille et ôta mon soutien gorge. IL me para de bracelets à mes poignets et à mes chevilles. . Il tira alors fermement sur les tétons - Voilà de quoi te maintenir comme il faut. Il me sangla un collier de maintien si serrait qu’il m’étranglait doucement. Il attacha mes poignets dans le dos. Il me releva en me tirant par le bras. Il me força a être sur mes jambes, le dos courbé. IL appuyait bien fermement dessus. - Interdiction de bouger de là. Il me claqua les fesses et me laissa ainsi. Le temps passait. Mes jambes commençaient à être bien douloureuses. Je me sentais alors délaissée. Je changeais alors de position pour me soulager. Il était dans sa chambre. J’entendais parfois ses pas pour me remettre ensuite en position. Je savais que j’allais être punie pour mon ton désinvolte de cette après midi. J’étais relativement énervée. Je lui ai répondu en haussant le ton sans réussir à me calmer. Le temps passait. Quand je l'entendis au loin. - Viens maintenant. Mes genoux étaient en souffrance. un peu endoloris. Je me relevais avec difficultés les bras attachées. En arrivant à sa chambre. Je toquais alors à sa porte. Un long silence.. puis une seconde fois. - Entre. J’ouvrai la porte avec mes mains en me tournant. Sans trop faire de bruit, je pénétrais dans la chambre. Il était posé sur son lit avec son ordinateur. Je me mis à genou devant lui. Il m’ignorait pendant quelques secondes. - Tiens voilà mon petit trou à bites qui rentre. - Tu sais ce que cela signifie ? Je le regardais en baissant les yeux. Il se leva de son lit et retira mon gag ball. Il me caressait le visage. - Brave petite chienne. J’aimais sa caresse. Je me disais qu’il était d’une telle clémence. - Releve toi…Viens par ici.. - Viens là… Je m’étais rapprochée du lit. Il était assis face a moi. Il me caressa mes seins, les gifla.. puis à nouveau les caressa. Il prit mes tétons entre ses doigts et les pressa. - Tu sais ce qui arrive aux filles qui sont très vilaines. - On.. les punit Monsieur. - Oui, on les punit.. et je vais te punir comme il se doit. Il ouvrit le tiroir de son chevet et sortie des pinces à tétons. Il prit en premier mon téton droit. - Je ne veux rien entendre compris ! Je montrais en silence mon mécontentement.. Puis il fit de même avec mon téton droit.. Il sous pesa mes seins et s’amusa un peu avec. Mes tétons étaient reliées pour une chaine. - Je ne sais pas encore quel poids je vais mettre sur cette chaine. Je le regardais d’un regard suppliant. Mais je méritais cette punition… J’étais des plus dociles. - Allez bouge moi un peu tes seins.. Je me dandinais pour faire valser un peu mes seins. Je sentais les poids des pinces sur mes tétons.. IL ne ratait pas une pointe du spectacle. - Non non, on ne grimace pas.. J’essayais de ne pas faire de grimaces malgré ma douleur. Il mis sa main sur mon ventre pour me stopper. - Prête mon petit trou à bites ? - Oui.. Monsieur. - Tourne toi. Il détacha mes poignets tout en les tenant bien serrés dans ma main. - Voilà.. respire maintenant. Il avait enlevé le collier de maintien. Je respirais à nouveau correctement. Cela m’avait rendu bien docile, bien calmée. Puis il détacha mes poignets. - Voila.. dit il en me massant les bras. - Merci.. Monsieur. - Mains dans le dos !! Il me caressa la gorge et me recoiffa ave douceur. Puis il me gifla. - Tu as aimé m’attendre petite chienne ? - Oui.. Monsieur. Il dirigea sa main vers ma culotte . - Oh mais quelle humidité. - Pas autorisée a bouger… ? - Oui, Monsieur.. - Obligée d’attendre ? Il continue à caresser mon entrejambe. - Oui, Monsieur, - A être punie ? - Oui Monsieur. - A avoir ta petite culotte bien trempée. - Oui.. Monsieur. - Ta petite chatte parle pour toi.. Mes doigts sont remplis de ta mouille. - Ta petite chatte est aussi contente que toi de me retrouver, on dirait. - Oui.. monsieur. - Attendant d’être utilisée toute la journée ? Dans un souffle je répondais. - Oui Monsieur. - C’est ça ta réponse ? Il me gifla tout en m’enfonçant un doigt dans la chatte - Oui Monsieur, j’ai attendu toute la journée pour que Monsieur m’utilise et utilise ma chatte et mes autres trous. Il me caressa doucement la joue. - Voilà C’est bien mieux. Une réponse bien formulée. - Allez ouvre ta bouche. Il passa ses doigts dans ma bouche pour que je les lui nettoie. Il mit un doigt dedans. - Allez suce bien petite salope. Je suçais alors avec délectation son doigt. Puis il fit ainsi l’ensemble de ses doigts. - Bien… voilà Doucement !!! - Allez sur les genou, ventre contre le lit.. que je puisse regarder ton petit cul précieux de princesse.. Il prit alors la culotte en une seule main pour bien me la mettre au niveau de la raie. Il s’amusait ensuite à tirer sur le tissu.. - Oh.. si humide. Je talais de plaisir. - Tu aimes ça ? - Oh oui Monsieur…. Il descendit soudainement ma culotte pour la faire tomber à mes genoux.. - Garde bien tes cuisses ouvertes pour qu’elle tienne ainsi.. Il prit de pleine main mes fesses avec ses mains. Il les caressait, les palpait, les griffait. - On va travailler à l’amélioration de ton comportement de putain. - Humm Oui Monsieur… - Tu vas être parfaite pour me satisfaire ? - Oh .. hum.. oui monsieur, répondais je alors qu’il me caressait les cheveux. J’appréciais toutes ces attentions.. c’était si délicat. - Pour devenir bien éduquée ? - Hum.. Oui Monsieur.. - Bien docile ? - Hum.. Ouiii Monsieur . Ma voix était comme un murmure sensuel. - Juste comme j’aime ? - Oui.. Monsieur.. Il me caressait à nouveau les fesses. Quand soudain il me les claqua si fortement. Puis il les malaxaient à nouveau pour ensuite mieux me fesser. - Tu sais des fesses si blanches c’est interdit ? Il me fessa à nouveau, encore et encore puis pour me soulageait me malaxait encore fortement les fesses, puis il les écartait.. - Oh regarde moi ça.. qu’’est ce donc ? - Le fion de votre petite chienne Monsieur. - Oui.. le fion de ma petite chienne. - Oh mais qu’est ce que cette chatte dégoulinante.. - Petite gloutonne.. tu veux te faire fourrer aussi bien le cul que la chatte… - Hum.. oui Monsieur… Il me caressa à nouveau doucement le dos, le visage, les cheveux. J’étais aux anges. Puis soudain il me fessait à nouveau de plus belle. - Allez sur le lit. Mets toi bien au fond. Il me calla dans des coussins. - Enleve ta culotte Il attacha mes poignets de chaque coté à une chaine qui elle était reliée à un anneau fixée sur une longue barre au mur faisant la largeur du lit. Puis il positionna mon cul pour ensuite m’ouvrir les cuisses comme une barre d’écartement et les enchaina de la même manière a chaque anneau de cette barre. Maintenant, il est temps de te corriger comme il se doit. Il mis dans ma bouche un bâillon relativement épais et mou. Mes jambes ainsi écartées, mes poignets attachés également de chaque coté. Il avait un accès à tout mon corps. Ma chatte était exposée tout comme mon petit fion. Il prit alors sa cravache. Il commença par mettre quelques petits coups dessus. Je criais tout en serrant des dents le bâillon. Je ne pouvais pas fermer mes jambes. J’étais là faite pour subir ma punition si méritée. - Oh regarde moi ces petites lèvres qui sont déjà si gonflées… Il la cravachait encore ainsi que mon entrecuisse. Puis pour calmer le feu il me caressa… J’étais alors toute trempée. - Laisse moi te décorer un peu. Il prit alors des pinces à linge. Il commença à en mettre une au niveau intérieur de mes bras. Puis une seconde juste à coté. Il fit de même à l’autre bras. - Hum si j’en mettais sur tes seins. Je grossissais des yeux. Ils sont déjà si fragiles.. Il prit alors la pince pour la diriger sur mes seins tout en me regardant. Je râlais en faisant non de la tête. C’est là qui la fixait au dessus de mon sein a la jonction avec mon aisselle. - La nature aime l’équilibre. Il fit de même de l’autre coté. Je commençais à lever les yeux au ciel pour contrôler ma douleur. Mes yeux commençaient à s’humidifier. Me surprenant il plaça alors une pince sous chacun de mes tétons. Je hurlais. - Crois tu que je puisse en remettre quelque part ? Je ne pouvais répondre mais mon regard suppliait non.. Après tout avais je le choix ? il me punissait. Il reprit la cravache et me donna encore un coup sur la chatte me faisant pleurer. - Tout doux… il me caressait alors le visage et cessa mes larmes avec ses doigts. Il mit à ma hauteur une autre pince. Il me dit au creux de mon cou.. - Je t’avais dit qu’un jour nous travaillerons les pinces.. sur ta chatte. Je vais commencer par les grosses lèvres. Il saisit une de mes grosses lèvres et y plaça doucement la pince. De même de l’autre. Puis il écarta les pinces pour mieux écartées ma petite chatte. - Hum comme tu es bien décorée… - La prochaine fois, je t'écarterai la chatte avec les pinces que j'attacherais. et je te doigterais ainsi puis te prendrait la chatte. Il reprit sa cravache en la passant sur les pinces pour les bouger. J’avais mal, mes yeux étaient toujours larmoyant et sa voix douce me rassurait. - Alors où dois je concentrer ma cravache ? Il tapotait doucement avec sur chacun des endroits où il avait mis des pinces ? - Les seins je crois c’est ce que tu préfères. Je pleurais, je faisais non de la tête. Je mettais ma tête en arrière pour me concentrer sur autre chose et ne plus penser à cette douleur que je voulais maitriser. Je pensai à ses caresses. - Je veux te voir couiner comme une petite chienne ce soir. Ce sera la plus douces des musiques pour mes oreilles me dit il d’une infinie tendresse en cessant à nouveau mes larmes. Il me torturait ainsi avec sa cravache. Je mordais de plus en plus dans mon bâillon. - Allez repire.. inspire.. calme toi. Sa voix me guidait m’amenant sur les chemins du plaisir. Je savais que la douleur allait être un réel plaisir. Je ne m’attendais pas à cette fermeté qu’il avait ce soir. - Tu vois où t’as conduite ton insubordination. Tu ne peux t’en prendre qu’à toi-même. Puis il continua de plus belles a faire semblant aussi à me donner des coups forts qui se terminaient par des caresses de cravaches. Puis il reprenait sa torture. Comment pouvait il être si pervers et sadique et un visage si doux et une voix si angélique. Il me caressait à nouveau les cheveux. - Humm tu es si belle quand tu es punie.. Je le regardais droit dans les yeux avec ce regard invoquant son indulgence. - Crois tu que tu peux m’adoucir avec ce regard de chienne implorante ? Il me remit alors un coup sur une de mes pinces à sein. - Ne crois pas ça ! bien au contraire, je serais pire. - Mais j’adore car ça te rend encore plus sexy et désirable. Puis avec douceur il enleva chacune de mes pinces en commençant par les bras. J’en avais oublié leur pincement. Les enlever laissa place à un picotement qu’il calma en me caressant . Il était redevenue tout doux… - J’y suis allée fort. C’était pour ton bien. Que tu comprennes. Comprends tu ? Je hochais de la tête… une affirmation. Je sais que ma punition était bien méritée. C’était la pire punition qu’il m’avait donné. Chaque pince enlevée était un soulagement, mais je craignais toujours les tétons et ma petite chatte. Quand il les enleva au niveau de mes tétons, il y déposa sa bouche pour les cajoler de sa bouche. Je chavirais. Quand il se pencha sur la chatte, il les retira rapidement. Je hurlais. Encore une fois, il me replaçait à ma place. Il prit un miroir qu’il plaçait face a mon sexe. - Je veux que tu puisses voir.. Je voyais ma chatte complètement trempée. Malgré tout ce par quoi je suis passée. La douleur a laissé l’excitation me pénétrait comme si je voulais qu’on m’absoudre de mes péchés.. - Je veux que tu regarde comment je te doigte, comment je te fais juter petite fontaine. Il commençait par mettre un doigt. Il s’amusait à le tourner. - Un doigt, ce n’est rien pour ta gourmande de chatte. Il en rajouta un second à son majeur déjà enfoncé. - Humm comme tu es trempée.. c’est si bon.. De l’autre il me caressait le clitoris. Il en rajouta un troisième. Je sentais à l’intérieur de ma chatte le mouvement de ses doigts. - Je t’interdis de jouir petite putain. Il me torturait à contrôler ainsi mon désir. Oh quatre doigts.. regarde ça. Je voyais dans le miroir ses doigts s’engouffrer dans mon intimité. Il tournait sa main paume vers le lit, puis paume vers le plafond. Soudain, il tentait d’engouffrer son pouce. - Tu es un peu étroite ma petite chienne. Il poussa aussi fort que possible. - Regarde .. regarde on y est presque !!! Je hurlais.. puis il retira alors son petit doigt et son pouce et entreprit de me baiser avec. - Allez lâche toi.. petite chienne.. lâche toi. Il me dit cela en me giflant si fortement. Puis quand je commençais à gicler, il me serra le cou. Je giclais de partout. Je me sentais toujours honteuse. - Oui allez.. tiens prends ça.. - Allez putainnnnnnn… Il me tenait par la chattte bien fermement. Il passa sur mon visage ses doigts bien trempés. - T’es qu’une putain Il me détacha. Et m’ôta le bâillon. - Allez va retourner faire ta pénitence petite chienne. Tu ne mérites pas que je t’honore de ma queue. Mais sache que tu es déjà sur le bon chemin de ta repentance. - Je vous remercie.. Monsieur. Il me tira par les cheveux pour me sortir de sa chambre. Je comprenais que je ne dormirais pas avec lui. Il me jeta dans la pièce où il aimait me jetait quand je n'étais pas sage. Il m'enchaina alors à mon lit pour éviter que je ne m'aventure dans d'autres pièces…
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Par : le 11/05/20
Dans la mythologie grecque, Dionysos, en grec ancien ???????? / Di?nusos ou ????????, Diónysos est le dieu de la vigne, du vin et de ses excès, de la folie et de la démesure. Ce fils de Zeus et de Sémélé eut une naissance peu ordinaire; sa mère fut foudroyée pour avoir voulu admirer son amant dans toute sa splendeur. Zeus arracha des entrailles de sa mère le corps du bébé et le cacha dans sa cuisse pendant trois mois, d'où l'expression, "sortir de la cuisse de Jupiter", nom latin de Zeus, et il en sortit le jour prévu pour sa venue au monde. C'est pourquoi on le dit né deux fois et selon la légende, cornu et la tête couronnée de serpents. Zeus confia alors Dionysos à Perséphone, qui l'emmena chez le roi Athamas d'Orchomène et sa femme Ino, qui lui firent porter des vêtements féminins pour échapper à la fureur de la déesse. Hélas, la trop rusée Héra frappa de démence ses deux parents nourriciers et, dans un excès de folie, Athamas confondit son fils Léarchos avec un cerf et le tua. Alors Zeus transforma Dionysos en chevreau et le transporta sur le mont Hélicon, où les nymphes prirent soin de lui. Il vécut heureux en pleine nature, en compagnie des Ménades, des Satyres et des Silènes. On dit que c'est là qu'il découvrit la vigne et l'art de fabriquer du vin. Quand il devint adulte, Héra le reconnut et, par un de ses maléfices, le rendit fou. Il se rendit à Dodone consulter l'oracle dans l'espoir de trouver un miracle à son mal, traversant la montagne à dos d'âne. Guéri, Dionysos parcourut le monde pour faire connaître la vigne et le vin, accompagné de sa suite. Il ensigna aux Egyptiens la culture de la vigne, fut reçut à Pharos par le roi Protée. Là, il emporta son premier succès militaire contre les Titans d'Héra: il rétablit sur son trône le roi Amon en s'alliant avec les Amazones établies chez les lybiens, en face de Pharos, petite île au large du delta du Nil. Quant à la haine de la déesse et l'hostilité rencontrée par Dionysos tout au long de ses voyages, elles sont le reflet de l'opposition des conservateurs à l'emploi rituel du vin ainsi qu'aux coutumes extravagantes des Ménades qui, de la Thrace, avaient gagné Athènes, Corynthe, Sicyone, Delphes et d'autres cités évoluées avant que le culte du dieu soit approuvé et que des fêtes officielles soient instituées en son honneur. De là, il fit route vers l'Inde en passant par la Syrie où il affronta Damascus, le roi de Damas, qui avait détruit ses vignes, et l'écorcha vif; il traversa l'Euphrate sur le dos d'un tigre envoyé par son père; il rencontra Adonis et Aphrodite au Liban; il régna au Caucase, sur le chemin du retour, il dut combattre les Amazones qu'il repoussa vers Ephèse; toujours accompagné des Ménades et des Satyres, il revint en Europe en passant par la Phrygie, où Rhéa le purifia des meutres qu'il avait commis durant la période de démence, et l'initia aux mystères de Cybèle. Dionysos rentra en Grèce sous l'aspect d'un bel adolescent. En Etolie à Calydon, il tomba amoureux d'Althéa, fille du roi Œnée à laquelle il donna une fille, Déjanire. En Béotie, Dioysos incita les femmes de Thèbes à participer à ses orgies sur le mont Cithéron, se fit arrêter et enchaîner à un taureau par le roi de Thèbes, Penthée, qui enferma les Ménades. Celle-ci s'échappèrent et, en état d'ivresse et de transe religieuse, déchiquetèrent le roi sous la conduite de sa mère, Agavé, qui rendue folle et transformée en Ménade, lui arracha la tête. Mais certaines femmes refusèrent de se plier aux rite orgiaques: ce fut le cas des filles de Minyas, Leucippé, Arsippé et Alcathoé. Dionysos les effraya tellement qu'elles perdirent la raison. Les Béotiens finirent par reconnaître la divinité de Dionysos et le dieu s'embarqua pour Naxos. Finalement, Dionysos se retrouva sur l'Olympe, assis à la droite de Zeus, Hestia lui ayant cédé sa place à la table divine. Il ne lui restait plus qu'à descendre aux enfers, enlever sa mère Sémélé et la transporter au ciel où elle devint immortelle sous le nom de Thyoné. Héra dut se soumettre et accepter en silence la présence de son gendre qu'elle avait pourtant poursuivi de sa haine vengeresse. Dans l'Olympe, il participa au combat des dieux et des Géants, tuant ses ennemis avec son thyrse. Pour les Grecs de l’Antiquité, Dionysos a été le dieu par excellence de l’extase, le dieu du délire sous toutes ses formes et dans tous ses effets, positifs aussi bien que négatifs. Si le concept du dionysiaque devient, à l’époque moderne, un synonyme universel de l’extatique, du délire séduisant et dangereux dans tous les sens du terme, ceci n’est donc pas sans relation avec la tradition antique. Or, si les écrivains postérieurs et plus particulièrement les écrivains modernes ont tâché, dans des créations libres, de mesurer l’écart entre les spécificités de l’extase dionysiaque et sa généralisation, les historiens modernes de la religion grecque ancienne furent confrontés au problème suivant: tenir compte non seulement des particularités de l’extase dionysiaque, mais aussi du fait que l’extase est une expérience humaine universelle qui ne se restreint pas à des cultures, des époques ou des sphères géographiques données. Quant à Dionysos, il est présenté, dans le premier passage de la tradition littéraire où il figure, dans le chant VI de l’Iliade d’Homère, comme le "délirant". Ce qui est significatif, c’est non seulement qu’il apparaît ainsi, dès le début de la tradition, comme dieu de l’extase, mais surtout que c’est lui-même qui est dans le délire. Or, dans l’Iliade homérique, ceci n’est pas, en soi, une épithète au sens strict du terme ou une marque distinctive de Dionysos, mais le relie au moins à un autre dieu, au dieu de la guerre, Arès, qui, dans la même épopée, est caractérisé également comme "délirant." Mais dans le cas de Dionysos, son état délirant est intégré dans un scénario où on le voit entouré de femmes, désignées comme ses nourrices et décrites comme exécutrices d’un rite auquel le dieu délirant participe en personne. Par rapport à toutes les autres présentations de divinités, chez Homère et dans la tradition ultérieure, ce fait est exceptionnel. C’est comme si l’état exceptionnel de Dionysos, son extase, sanctionnait un statut exceptionnel, sa proximité extrême par rapport aux humains et plus particulièrement aux femmes, et sa participation en personne à leurs activités rituelles. Déjà, le fait que le mot "ménade" soit utilisé à des fins comparatives montre bien que l’épopée homérique présuppose la familiarité du public contemporain avec son usage technique, de sorte qu’il n’est pas nécessaire d’expliquer en détail comment il faut se représenter un comportement de "ménade". Andromaque s’élance comme une ménade, Il n’est pas nécessaire ici de mentionner Dionysos, bien que ce soit son culte dans lequel on voit des femmes s’élancer en "ménades". L’extase dionysiaque est d’abord l’affaire du dieu lui-même, et peut être transférée par lui à des humains. Cette extase est, tout comme Dionysos lui-même, un phénomène spécifiquement grec qui est attesté dès le premier témoignage littéraire grec du VII ème siècle av. J.-C. Le culte de Dionysos fut pratiqué dans la Grèce toute entière dès le VI ème siècle avant notre ère, sous une multitude de surnoms. Certaines Dionysiaques revêtaient un caractère champêtre ou populaire: processions, banquets, phallophories. On exécutait des rondes sacrées en l'honneur du dieu. Ces fêtes ont très largement contribué au développement du théatre et joué un rôle prépondérant dans la poésie lyrique. Les chefs-d'œuvre du théatre grec ont été présentés aux grandes dionysies et aux lénéennes. La folie atteignait son paroxysme, les participants déchiraient, lacéraient tout ce qui ce trouvait à leur portée: animaux, êtres humains. Après la folle excitation, succédait la prostration et tous sombraient dans un sommeil profond. Les orgies étaient réservées aux initiés et tout particulèrment à des associations de femmes, les "Klodones" et les "Mimallones." Dionysos fut identifié avec Zagreus, dieu d'origine phrygienne, thrace ou crétoise, dont on faisiait le fils de Zeus et de Perséphone, qui fut élevé par les Curètes crétois, et enlevé par les Titans. Zagreus jouait un rôle important dans les rites orphiques et dans les mystères d'Eleusis. On y représentait le drame de sa passion, et de sa mort suivie de sa résurrection miraculeuse. L'idée dionysienne fut plus tard dégragée par les cultes populaires, notamment à Rome où le culte de Bacchus, l'équivalent latin du dieu, finissait dans des orgies délirantes au II ème siècle avant notre ère. Dionysos a été représenté par de nombreux artistes: Boucher et Poussin. Ses amours avec Ariane ont inspiré Le Titien, Jules Romains, Carrache, Michel-Ange, Rubens et Van Dyck. Bibliographie et références: - Apollodore, "Bibliothèque" - Bacchylide, "Dithyrambes" - Euripide, "Les Bacchantes" - Hérodote, "Histoires" - Hésiode, "Théogonie" - Homère, "Iliade" - Ovide, "Fastes" - Pindare, "Pythiques" - Platon, "Phèdre" - Théophraste, "Histoire" Bonne lecture à toutes et à tous. Méridienne d'un soir.
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Par : le 10/05/20
C'est le déconfinement. Julie mouille déjà. Il est 00h01. Elle en peut plus. Elle enlève sa petite culotte trempée, passe une mini jupe raz la moule et enfile des bottines sexy. Un bon rouge à lèvre provoc, elle se sent prête pour aller retrouver ses amants. Dans un rayon de 100 km, sa chatte en feu n'est pas en manque. Elle commence par bob, un gros cretin mais une pine d'enfer. Dès qu'il voit Julie, il bande comme un Grizzly. Au moins Bob est pas compliqué. Et comme il a les couilles pleines, il se décharge d'un coup dans le petit cul de Julie. Bob a du bide. Il sait pas viser. Là il a sodomisé Julie qui a hurlé de plaisir et de douleur. Bob n'aime pas les préliminaires. Il baise d'abord et discute après. Julie reprend sa virée. Elle sent le sperme chaud de bob qui coule le long de ses jambes nues et elle adore suinter du cul. A présent il 00h 35 et c'est Jeannot qui l'attend avec impatience. Plus con que Bob , ce Jeannot. Lui veut toujours l'épouser et en faire sa femme au foyer. Beurk. Heureusement, il est tellement amoureux qu'il baise bien. C'est un excellent lécheur de minou, un buveur de cyprine. Et Julie est style chutes du Niagara quand elle jouit. Jeannot se soule avec. Son défaut c'est qu'il éjacule trop vite. Heureusement, c'est une mitraillette à dix coups. Julie adore contracter son yoni sur la pine en feu de Jeannot. Elle sait lui pomper tout son foutre et le laisser sombrer dans un sommeil profond. Julie peut s'éclipser, sans quoi il parlerait encore de mariage. 01 17. Julie remonte dans son cabriolet. Cette fois elle suinte par devant et par derrière. Son siège en cuir est trempé. Merde des poulets ! Ah ce sont Albert et Nico, deux potes. Elle se gare. Ils saluent en souriant. -Julie! tu nous a manqué ! Julie leur met la main sur les braguettes bien gonflées. -Vous dites ça, mais je demande qu'à voir. Par chance les deux poulets ont leur estafette...Ils se font pomper le dard à l'abri. Julie adore les déguster. Du bon sperme, c'est excellent pour la santé. Les flics veulent la sodomiser. -Non, non, une autre fois. Je suis pressée.promis. Elle a donné rendez vous a Seb, pour 02 00, mais Julie en bonne garce aime arriver en retard....Seb est à point. Il en peut plus. -Mais tu as encore trainé où salope ! tu dégoulines de sperme . Julie ne réponds pas. Elle adore les mots crus. Elle débraguette Seb et s'empale debout. Seb explose vite son sperme. Il retourne Julie et lui donne une fessée monumentale. -Salope, pouffiasse, guenon, pute à pas cher, gouine crado, pétasse.... Plus Julie se fait botter le cul et insulter et plus elle jouit. Elle décide de finir sa nuit avec Seb. Au moins lui sait parler aux femmes et ne la demanderas pas en mariage. La morale de cette histoire c'est que les femmes sont toujours plus salopes qu'on ne croit.
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Par : le 10/05/20
Elle serrait de plus en plus fort chaque côté de la table. La nappe blanche se froissait à mesure de ses crispations. Elle avait les yeux fermés…un léger pincement de sa lèvre, retenait les sons de plaisirs qui ne demandaient qu’à en sortir… Elle se tortillait lentement, langoureusement … Je la regardais ainsi profiter de cet instant…. Nous ne disions rien, le brouhaha du restaurent couvrait tout juste son souffle haletant…et de ce plaisir subtil ..Invisible aux yeux autres…mais dont je me délectais avec un vil plaisir « Vous n’allez pas bien, Madame ? Vous vous sentez bien ?» Dit le serveur, qui venait d’arriver à notre table… D’un coup, elle ouvrit les yeux. Se cambra en arrière pour affronter, en silence, ce délicieux tourment… Ses joues se parèrent d’un parme délicieux… Et me jeta un regard entre détresse, désespoir et gène…et presque rage… Je souris, je lui souris de façon taquine… Elle cligna des yeux en esquissant un sourire et tournant lentement sa tête de droite à gauche, comme pour dire « Mon Salop, quel vicieux tu fais là » « Non, ce n’est rien…Elle a simplement pris, on va dire un choque…un peu fort » répondis-je au serveur, en le regard dans les yeux, tout en continuant de sourire… J’approchais ma main dans le même instant de celle de S. Qui s’empressa de me la prendre, presque à me la broyer…Je faisais mine de ne rien sentir…Mais la Garce, elle se vengeait dans cette pression… « L’alcool était un peu fort, peut-être, dans ce… Colonelle ? » « Certainement…Je pense que nous allons prendre, tout deux un café…Gourmand..Histoire qu’elle éponge un peu… », répondis-je… Elle me fusilla du regard, tout en faisant non-non de la tête…Mais un mouvement qui voulait surtout dire « Tu m’as bien eu… » Nous nous étions rencontrés quelques mois plutôt dans le train. A cette époque, je faisais quasi quotidiennement l’aller-retour vers Paris, prenant le premier et le dernier train. On rencontre souvent les mêmes personnes à ces horaires sur ces trajets longs et les habitudes s’encrent rapidement. D’un café au bar, ou d’une pause clope à l’arrêt le plus long ou encore, lorsque le train reste immobilisé sur un quai. Les discussions se font plus aisément de fait. Elle travaillait entre Paris et Niort, où elle demeurait, dans un poste à haute responsabilité. Ce qui m’amusait d’elle, c’était ses tenues, certes toujours très élégantes, mais toujours en pantalon. Arf ..et pourtant, d’une petite blonde aux yeux gris, un bel ensemble robe, chemise…lui aurait valu plus de « regards », surtout qu’elle avait les arguments pour…et cela lui aurait été d’une arme fatale dans certaines négociations… Mais, ce n’était pas vraiment son style…Et, comme elle me disait, cela évite aussi les mains baladeuses dans le métro… Je l’avais plus revue pendant un temps, ne prenant plus le train avec la même régularité… Je l’avais recroisé dans Niort, en faisant les boutiques…d’un café prit, s’en suivit d’autres puis des restaurants…Et ce qui devait arriver…Arriva. Ce jour-là, nous nous étions donné rendez-vous sur La Rochelle de bon matin. Et comme, un couple tout beau tout neuf, vous y allions pour faire les boutiques et passer du temps ensembles… Profitant de l’été et des simples plaisirs de la vie et d’une ville au bord de Mer. Je lui avais dit : « Nous allons faire les boutiques ensemble et on va te choisir quelques tenues plus…féminine à mon goût pour toi »..Et elle avait acquiescée avec plaisir cette proposition. D’autant que je ne m’étais pas caché de mes goûts à ses yeux en ce Monde des Sens et celui de l’élégance des femmes. (Je crois d’ailleurs, c’est en partie de la manière dont je lui avais parlé de ce Monde qui l’avait incitée à aller plus loin dans notre relation assez fraîche…) Je fais partie de ces hommes qui adorent faire les boutiques à deux, et même seul… Je trouve cela tellement plaisant et cela lie vraiment les deux personnes. D’autant que je ne suis pas homme à rester les bras ballants attendant que Madame choisisse et ne faire que portier…Loin de là…Je vais fouiller, farfouiller, alpaguer les vendeurs/vendeuses pour débusquer l’objet qui pourrait lui plaire et me plaire. De plus, mon vil plaisir est dans ces boutiques de lingerie, où je vais, sans honte aucune, discuter « chiffons » avec les vendeuses pour trouver une belle pièce. Cherchant le confort, en l’objet de convoitise, pour le corps de la Belle qui m’accompagne et pour qui sera cette pièce. C’est amusant de voir combien cela déconcerte au départ les vendeuses…mais après, cela devient un plaisir véritable que de parler d’une pièce où, par exemple, une couture serait désagréable au sein, car trop prohiminant ou de baleines trop débordantes pouvant « blesser » l’entre-seines… Dans l’une des boutiques, nous avions trouvé une belle robe longue, légèrement échancrée sur le côté jusqu’au genou…Taillant sa taille avec délice et mettant ses « Arguments », bien tenus par un serrage du genre Corset, pour le haut, en valeur juste de façon provocatrice, pouvant laisser entrevoir ses beaux arrondies… Nous prenions un café sur le Vieux port, à l’heure du quatre heure… « Ce soir, j’ai envie de dîner au Domaine, à Niort. Tu as une belle robe…c’est le moment de la mettre… » J’aime bien ce restaurant à la sortie de la ville, niché dans une maison de pierre ou parfois l’été, on peut trouver une place en extérieur pour y manger des plus agréablement... Un peu guindé certes, mais j’aime son atmosphère feutrée et puis, on y mange bien…ce qui ne gâche rien… « Ok » me dit-elle « Bien je te prose que l’on s’y retrouve vers 21h, je vais appeler pour réserver et je te confirme cela… Vu l’heure, cela te laissera le temps de rentrer chez toi et te préparer…mais faut pas tarder quand même » Elle sourit « Toi, tu as une idée derrière la tête…Ce n’est pas que le dîner qui t’intéresse »…Me dit-elle Je lui souris en retour « Déjà, de profiter de toi avec cette belle robe…Le reste…ben c’est le reste…on verra comment le vent tourne » Elle rit… Nous nous séparâmes après ce café pour que chacun s’en retourne chez lui. Et se prépare pour le dîner… Je lui envoyai un SMS pour lui confirmer l'heure, après avoir pris soin de réserver une table. A l'heure dite, j'étais sur le parking. Attendant son arrivée... Elle ne tarda pas... Lorsque je la vis descendre de sa voiture, je voyais un peu la gène qu'elle en avait de cette robe, dont elle n'avait l'habitude. je me rapprocha d'Elle... Lui tendis mon bras, pour qu'elle s'y accroche. Elle le prit. Et s'en aida pour mieux descendre de sa voiture. Je m'amusai de la voir mal à l'aise ainsi vêtue.. Je la réconfortai d'un doux baiser...pendant qu'elle réajustait cette étoffe qui lui allait vraiment bien... Un couple de clients, nous voyant, enfin la voyant ainsi...lui envoyait un sourire envieux...enfin surtout la Damoiselle..Le Monsieur avait plus la langue pendante..Ce que d'ailleurs lui fit remarquer sa Damoiselle... Nous leurs sourions en retour...d'un sourire voulant dire "Merci, c'est gentil" On se regarda alors...Et on éclatât de rire.. "Allez, ma chère S...Allons dîner" ....
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Par : le 10/05/20
Autour de la grande table de chêne de l’auberge, toute la joyeuse compagnie se régale. Les soumis ont eu l’autorisation de se rhabiller un peu. Les parties viriles de Guillaume ont été prestement immobilisées avec une lanière de cuir. Il restera ainsi jusqu’à ce que son épouse l’autorise à les libérer. Dame Blanche a remis sa robe longue sur son jupon, mais garde les jambes soigneusement écartées au côté de son époux le Duc. Les servantes soumises Fanchon et Mariette portent juste leurs chemises de dessous en coton blanc et sont accessibles aux mains baladeuses des amis du duc. Leur cyprine continue de suinter sur le banc .Marcelin et Jehan se font un plaisir de les exciter alors qu’elles se sustentent en tentant de ne pas montrer leur plaisir. Babette et Jannot aident Martin au service tout en grignotant au passage. Des éclats de rire jaillissent, des sourires fendent les visages, tout le monde est très heureux de cette sortie au bois . Dame Blanche sort de sa réserve après que le duc lui ait murmuré quelques mots à l’oreille « Cette après-midi sylvestre m’a apporté beaucoup de plaisir ma belle duchesse. » et sa grande main se glisse sous sa robe et explore son entrejambe « ainsi qu’à vous me semble-t-il ? ». Dame Blanche sourit aux anges et le duc la regarde avec beaucoup de tendresse . Nul besoin de réponse, le visage de la jeune femme ne sait pas mentir. Après un dernier verre de vin tout le monde se lève et se réajuste. Babette et Jannot ramassent les sacs et les vêtements épars et rejoignent les autres dans la cour. Le duc monte dans le cabriolet et tend les rênes de son cheval à Guillaume. Chaque couple enfourche un cheval, et la compagnie s’éloigne avec force cris. De la poussière s’envole et virevolte dans la cour, les poules se sont réfugiées sur le tas de fumier et Martin à la porte salue tout le monde bien bas. Jannot fait tourner lentement la voiture et Babette s’installe sur le plancher dans la cabine. Le duc toujours souriant lui caresse un peu la tête d’une main tandis que l’autre joue avec la pointe d’un sein de son épouse. Celle-ci commence à respirer de plus en plus vite. Le sourire moqueur du duc l’empêche de se laisser aller à exprimer son plaisir trop bruyamment. Elle sait qu’elle doit rester silencieuse. C’est la douce torture qui lui est imposée à chaque fois, cela ne cessera que lorsque son seigneur et Maître l’autorisera. Elle se retient et serre les lèvres en souriant à son époux. Babette sent qu’on lui tire les cheveux et relève la tête, les yeux baissés , la bouche ouverte et la langue pendant à l’extérieur. La salive qu’elle n’a pas le droit d’avaler coule le long de son menton sur la jambe du duc qui sourit de sentir son pantalon s’humidifier. Il regarde Babette et la félicite de sa bonne tenue. La jeune femme en bave encore plus, les compliments de son Maître sont si précieux car si rares que de les entendre la fait baver encore plus. Un filet de salive pend que le duc recueille du bout des doigts. Il le remonte jusqu’au visage de sa jeune esclave et en enduit ses joues. Le nez de Babette se fronce un peu mais un pincement de joue lui fait cesser toute expression de dégoût. Elle baisse un peu la tête dans un signe de soumission repentante. Une caresse la réconforte très vite. Le duc n’est pas fâché. Il pince alors plus fort le sein et Dame Blanche laisse échapper un cri de surprise et de douleur mêlées. Les sourcils du duc se froncent mais il garde son petit sourire narquois et ses lèvres se rapprochent de la bouche de la jeune duchesse « Chut, voyons, tais toi. » et avec avidité ses dents saisissent les lèvres entrouvertes et sa langue va chercher celle de son épouse dans sa bouche. Les deux muscles baveux s’enroulent l’un dans l’autre et le plaisir jaillit en même temps pour les deux amoureux. Il tire les cheveux de son esclave qui baisse la ceinture de son seigneur et sort son sexe déjà raide quelle s’empresse d’avaler. Les bras de l’homme enserrent le torse de la duchesse sans cesser de l’embrasser. Ses mains descendent vers ses reins puis ses doigts remontent lentement au centre. Il appuie doucement sur chaque petite bosse osseuse dans un léger mouvement rotatif, de chaque côté de la colonne. Blanche sent un courant la parcourir. Immobilisée par les bras puissants elle ne peut bouger et subit cette jouissance passivement. Arrivés en haut du dos les doigts se déplient et vont masser les omoplates avec des petits cercles. Le corps de Dame Blanche se tortille sous les vagues de plaisir, ses pupilles se dilatent et son souffle se fait plus rapide. Elle atteint un orgasme très rapidement, et ce premier est suivi d’une cascade d’autres. Le duc jubile. Son sexe sucé par Babette lui fait presque mal tant il retient son plaisir. Il connaît son épouse et sait qu’il doit se garder pour elle s’il veut vraiment la conduire au sommet. Très habilement il remonte robe et jupon sur la banquette. Dame Blanche l’aide en se soulevant un peu. Puis il repousse Babette, se redresse et pénètre sa femme d’un grand coup. Après quelques va-et-vient profond il jouit très vite. Son esclave glisse sa bouche sur le sexe plein de sperme ducal et à petits coups de langue le recueille. Le duc embrasse encore sa femme en la caressant dans les moindres recoins de sa peau. La langue de Babette se faufile dans l’intimité du petit trou avant qui dégouline d’un mélange équilibré de sperme et de cyprine. Elle mordille le petit bout de chair gonflé de plaisir, l’aspire et le relâche. Son nez souffle sur le mont de Vénus et ses doigts explorent la cavité arrière de sa maîtresse, ils forcent un peu l’anus de Dame Blanche qui , malgré la bouche de son seigneur sur la sienne , arrive à émettre des sons de plaisir. Les orgasmes se succèdent et le duc sent son sexe se redresser, alors la petite esclave s’en saisit et le pompe avidement. Elle avale le foutre qui en jaillit et sent sa grotte s’inonder de plaisir puis elle retourne s’occuper du sexe féminin qui semble haleter. Apres ces instants de plaisir partagé, le duc tape sur le côté de l’habitacle et la voiture s’arrête. Il sort prestement et se hisse à côté de Jannot qui lui tend les rênes. La voiture redémarre vivement dans une secousse qui le fait éclater d’un rire joyeux.
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Par : le 10/05/20
Je suis désolée pour les éventuelles fautes, .. je ne suis pas relue... J'étais en selle. ***************************************************************************************************************** ll posa sa main sur ma cuisse. - Je suis si heureux de t’emmener en sortie. Il agrippa ma cuisse puis remonter sa main sur ma chatte pour la pincer. - Hum tu mouilles déjà, petite coquine que tu es. Je souris avec ce regard intense qui en disait long. - Je t’emmène dans un endroit que tu vas apprécier. Je sais que tu aimes les animaux. - Vous savez toujours me faire plaisir je me réjouis. Un indice sur le lieu. - Eh bien, tu pourras faire une belle promenade avec eux.. - Je ne vois vraiment pas. Il mit le clignotant pour prendre une toute petite route . Nous arrivions vers un sublime lieu. Un petit château que j’en perdais mes mots. - Waouh comme c’est magnifique. - Ca l’est. J’ai trouvé le bon moment pour t’emmener ici. C’est un lieu qui est dédié aux jeux. Le propriétaire est une connaissance qui peut mettre à disposition certaines parties pour s’adonner aux sévices les plus… Il ne termina pas sa phrase. Je trépignais de découvrir ce lieu. A son habitude, il avait toujours cette galanterie à me traiter comme une princesse ( qu’il adorait ensuite dépravée comme il se doit bien sûr). Il m’ouvrit la porte. L’entrée se faisait par une porte sompteuse en bois sculpté où une tête de lion tenait un heurtoir. La porte s’ouvrit. - Bienvenu cher Monsieur. Un homme d’une cinquantaine d’année ouvrit la porte. Il était relativement petit et simple. - Monsieur S. J’ai une réservation pour cette après midi. - Ah oui, je vois. L’autre convive est déjà arrivé. Je vous demande de mettre vos téléphones dans cette boite. Nous souhaitons une discrétion totale sur notre lieu. Nous mettons à votre disposition tout le nécessaire pour la protection des éventuels accessoires que vous souhaiterez utiliser. - Oui bien sur, cela va de soi. Je vous remercie pour votre agréable accueil cher Monsieur. Je le regardais dans les yeux. - L’autre convive ? - Tu n’as pas besoin d’en savoir plus, juste à te taire à partir de maintenant et écouter. Tu vas passer j’en suis certain un agréable moment ma petite chienne dit il en me tenant par les fesses. - Par ici, cher Monsieur. L’homme lui indiqua le chemin vers une petite pièce pour déposer nos affaires. - Parfait. Monsieur s’entretenait avec l’homme loin de mes oreilles indiscrètes. - Allez viens, faisons un tour. Le parc a l’air superbe. - Oh oui j’adore merci Monsieur. Il me prit par la main et nous faisons un tour dans le parc de ce sublime château. Non loin je vis une dépendance. Nous nous dirigions vers elle. Une écurie. Il me dirigea vers elle. En voyant le premier box, je ne pue m’empêcher de caresser le premier cheval.. il y avait une rangée de 6/7 box. En passant au troisième, je vis ce dernier bien différent des autres. - Entre. Je le regardais, surprise. C’est là qu’il décrocha des bracelets pour ensuite me lier les mains.. Puis il me les attacha à un système de poulie me les faisant remonter au dessus de ma tête. J’étais presque sur la pointe des pieds. Il s’était mis derrière moi me tenant par le cou, me le faisant basculer en arrière. - Hum.. ma douce petite pouliche. Je crois que tu n’auras plus besoin de tes vêtements. Il tira sur la fermeture éclaire arrière de ma robe bustier. Elle tomba au sol. Il s’amusait à me faire tournoyer tout en me claqua bien les fesses. Sans aucun ménagement il descendit ma culotte et la laisser à mes chevilles. - Commençons ton débourrage ma petite pouliche. Je souriais jusqu’au moment où je le vis avec un long fouet. Il vit mes yeux grandir en me le passant devant les yeux. Je me débattais. Je criais, je ne voulais pas de ça. Mes jambes tentaient une évasion impossible. Soudain j’entendis le son du fouet claquer dans le vide. Je sursautais. Puis une seconde… et une troisième. Il me saisit par les cheveux en les tirant en arrière. - Tout doux ma belle… Crois tu que j’allais te fouetter malgré mon envie terrible de te marquer.. Mais j’aime te voir sursauter sur le fil. Le son du fouet éveille les sens. A réveiller les tensions nerveuses. Maintenant je sais que j’ai toute ton attention. Ma respiration était forte. - Oh Monsieur, bonjour ! La voix d’une femme, celle de Madame X. - Bonjour à vous Madame X. - Je suis ravie que nous nous retrouvions dans ce lieu plein de vices. Je vois que votre pouliche est presque prête à se faire débourrer. Mon étalon lui est fin prêt. Elle était habillée en tenue de cavalière. Elle avait un pantalon, des bottes, une cravache. Elle était très belle ainsi. Elle tenait un homme avec une longue. IL était habillée avec un pantalon noir moulant et par le haut un harnais en cuir mettant en avant son torse complètement épilée. Au niveau de son sexe, un gode ceinture avait été rajouté. Il était énorme. - Je connais votre expérience en matière d’éducation d’équidés. Je vous laisse vous occuper de cette jeune pouliche. Elle n’a bien sur jamais été monter. Elle pénétra dans le box. Elle attacha son soumis à un anneau. Il était à quatre pattes. Je voyais que ce gode qui le membrait comme un étalon. Elle l’avait mis également une queue de cheval ainsi que des mords. Elle lui caressa le dos et lui tapota le cul en partant. - Sage ! Elle se dirigea vers moi avec un sourire très vicieux. - Regardons cette belle pouliche. Tu m’avais manqué. J’ai fait part à mon propriétaire de toutes mes envies à ton sujet. Je lui ai dis que mon étalon recherchait une pouliche. Faisons toi belle pour lui… Elle me caressa avec sa cravache pour me faire redresser la tête. Elle parcourra ensuite mon corps. - Ecarte tes jambes. Elle frotta la cravache sur ma chatte puis y donner un coup. Je ne pue m’empêcher de les refermer. Elle commença ensuite à bien me cravacher sur le corps un peu partout. J’étais en train de danser sous ses coups. Soudain, elle s’était mise face à moi et avais pris les tétons. Elle les pressa tout en les tira à elle. Naturellement j’avançais vers elle.. Je couinais doucement.. - Allons te parer. Elle me mit un gode dans la bouche. - Humidifie ça bien. - Mieux que ça !! Elle l’enfonça bien au fond de ma gorge. - Cambre ta croupe. J’essayais tant bien que mal de me cambrer. - Monsieur, pourriez vous écarter les fesses de votre pouliche. - Mais avec plaisir Madame X. Il écartait mon cul sans aucun ménagement. Elle introduisait alors le gode dans mon cul. Une queue de cheval bien fournie en sortait. - Tu es très belle ainsi Lane. Elle avait apporté un harnais splendide. Elle me le fit passer par la tête. Les lanières en cuir faisait ressortir mes seins. Il y avait différents anneaux d’où partaient des lanières mettant en avant le corps. ? Elle passa ensuite le harnais au niveau de mon sexe. La lanière était réglable et se divisait en deux parties. Mes lèvres lisses étaient alors encerclées. Le harnais devait se fermer par l’arrière. Elle passa alors la queue de cheval ce qui le fit se relever. Puis avec délectation, elle s’amusa à bien relever le tout pour augmenter la tension au niveau de mon sexe et de mon petit cul. - Hum, elle pourra bientôt concourir pour le prix élégance mon cher.. - Oui, je crois..en effet. Elle me tira les cheveux en arrière puis me mis un mors dans la bouche. - Tout doux.. tout doux. - Les pouliches n’aiment pas qu’on leur mette des mords et bien ajuster ensuite ton licole.. Il faudra bien le serré sinon elles s’amusent parfois à l’enlever. Elle le serra en effet bien fermement.. Il y avait de part et d’autres des anneaux. Une seconde partie au mort était une lanière passant autours de mon front et au niveau de mes yeux des œillères. - Voilà faisons passer sa crinière par là. Voilà je peux le fermer. Reste ensuite le collier de maintien. Voilà.. Elle s’éloigna satisfaite. Mon maitre me sourit. Elle tata l’enjambe de son soumis. - Hum alors on est excité. Oh ca bande bien. Puis elle le cravacha. Tu as envie de monter cette pouliche hein ? Il hénissait comme pour montrer son intérêt. Nous allons pouvoir l’emmener au manège. Ah j’oublais de quoi faire marcher notre pouliche. - Monsieur, je vous prie de la détacher. - Allez met ces chaussures. Il s’agissait de cuissardes vernies noires. - Je vais vous montrer comment on dresse. Vous pourrez ainsi répéter ces mouvements régulièrement pour la préparer à un concours. Elle me sangla les bras dans le dos ainsi que les poignets. Il me saisit par le licole. Je ne pouvais plus parler. Elle avait pris son soumis également par le licole. Il marchait droit. Il était relativement grand. Je dirais 1m85, pas trop fin. On devinait qu’il prenait soin de lui. Je ne pouvais voir son visage qui était cagoulé. Nous arrivions dans la manège. Elle nous attachons son soumis et moi à une longue . Elle tenait dans sa main un fouet léger destiné au dressage des cheveux. Elle nous ordonna de marcher en levant bien les jambes. - Je vous veux coordonner. Aller en avant. - C’est bien.. continuez… Elle s’amusait à donner des coups en l’air avec sa perche. - Maintenant au trot allez.. Elle fouetta mes fesses.. Elle faisait ce petit son de bouche qu’on fait quand on voit les chevaux ou qu’on veut les faires avancer. Son soumis lui ne suivait pas trop le mouvement. Elle le fouetta avec une telle force qu’il se mit bien au trop comme il le fallait. Nous faisions plusieurs exercices pour travailler à notre démarche. J’apercevais mon maitre assis en train d’observer mon dressage. - Lane, plus de grâce. - Voilà c’est bien. Elle tira sur les longes pour les raccourir et nous rapprocher. - Allez suivez-moi.. il faut vous trouver la bonne selle. Nous nous dirigions vers une salle de donjon revisitée avec un univers équestre. Sur le mur était accrochée des selles décoratives. Ca sentait le cuir. Au mur était accrochait plusieurs martinets, des fouets et autres ustensiles. Au milieu de cette place deux chevalets, destiné à y mettre des selles ou ce que vous voulez bien imaginer. Ici on pouvait s’autoriser toute fantaisie. On voyait également des anneaux au sol. Des chaines , des barres d’écartements. C’était un réel paradis que d’avoir l’honneur d’être dans un lieu comme celui-ci. Il y avait un banc relativement haut. Elle ordonna a son soumis de s’y allonger sur le dos. - Je vais faire de toi une jolie licorne. Je suis certaine que tu vas apprécier. Un animal si rare. - Merci Maitresse essaya t il de dire. Elle enleva son mords et lui mis un baillon avec une queue dessus. Elle me fixa alors des rennes à mon baillon au niveau des anneaux. - Toi, viens ici. Empale toi dessus. Elle me tira et me forca a bien m’empaler. - Baise toi allez. Je ne pouvais pas parler, je bavais doucement. Elle s’amusait à cravacher les couilles de son soumis pendant ce temps là.. - Allez à quatre pattes Pouliche. Elle sorta le mors de ma bouche. - Prends le sexe dans la bouche. Elle me tendit alors le gode relativement volumineux afin que je le prenne en bouche. Elle m’empoigna par les cheveux et me força a bien le prendre.. - Allez applique toi, mouille le bien. J’avais du mal tellement il était gros. Elle releva alors ma queue de cheval au niveau de mes fesses et me cravacha à mon tour. - Encercle la bien fort avec tes pattes ma licorne et baise lui bien sa chatte avec ton dard. - Il va te montrer comment on baise bien. C’est un excellent étalon. Putain mais applique toi avec ce gode. T’es qu’une pétasse. Elle me maintenait la tête dessus. Je bavais à presque ne plus respirer ensuite. Elle me releva ; Je sentais la licorne me pilonner avec sa bouche. Il me maintenait bien fermement. Madame releva a nouveau ma queue de cheval et écarta mon fessier. - Allez active toi ma licorne.. Hummm cette pouliche remplit par le cul et par chatte.. un gode dans la bouche… T’es une bonne petite putain dit elle en me tapotant bravement sur les fesses. - Suffit Licorne. Elle me redressa par les cheveux et tant bien que m’avança vers la queue de l’étalon. - Tourne toi. Elle tena le gode dans sa main. Allez.. Dans ta chatte. Je faisais les gros yeux. - Je ne te demande pas ton avis. Elle avait saisi un martinet. J’obtempérais. Avec mon gode dans le cul, il m’était difficile de mettre ce gode dans la chatte. Il m’écartelait. Elle écarta bien mon entrecuisse. - Tu vois ça rentre. Elle me gifla et me remis le mords en bouche. - Allez chevauche Elle retira le gode du soumis. - Sors ta langue Licorne. - Lèche, nettoie ta maitresse. Elle saisit alors les rennes pour me rapprocher d’elle. Elle me gifla les seins, elle les pinçait. - Leche mieux que ça Licorne si tu veux une belle récompense. J’entendais sa langue laper le sexe et le cul de Madame. Elle bougeait son bassin de manière à se faire plaisir. - Suffit… Elle redescendit. - Range ta langue. Plus bougé. Elle m’aida à descendre et me fit mettre à quatre pattes. - Bon choisissons la bonne selle. Elle fit mine de réfléchir.. Ah voila.. Elle prit alors une selle qui était accrochée au mur et la posa sur mon dos et la sangla. Je sentais les étrier tomber de coté. - Alors Monsieur, comment trouvez vous votre pouliche ? elle s’est déjà fait fourré sans trop objecter et là, elle accepte la selle sans rechigner.. - Humm.. cela donne envie de se saisir des rennes et de bien la chevaucher. Mais je vous en prie, c’est vous l’éducatrice. Je vous laisse le soin de vous en occuper. - Je vous remercie cher Monsieur. Avec un tel spécimen croyez moi, je m’en occupe avec douceur et fermeté. Elle grimpa alors sur la selle, prit les rennes en main. - Allez hum.. avance.. Elle fit mine de me chevaucher avec ma selle. J’avançais alors à quatre pattes, elle sur mon dos. - Stop ! Reste bien comme ça, bien cambrer. Elle saisit son soumis par le licole. Elle fit de même avec lui. Une bonne selle également pour lui. Elle se promena avec lui le chevauchant sans aucun état d’ame et le cravachant si fortement. Il semblait avoir besoin d’une grande discipline. Quand il arrivait à ma hauteur elle descendit de sa selle. - Oh mais regarde qui nous retrouvons… Va y sens la. Il venait alors vers moi pour me sentir de partout, il se frottait contre moi. - Je vais vous laisser. Toi Galope bien sa chatte. Je veux l’entendre bien hennir. Ne lui accorde aucun répit. Tu as le droit de la maltraiter si besoin. Elle se retira et alla s’asseoir à coté de mon Maitre. - Il est toujours plaisant de voir comment les animaux baisent entre eux dit elle à Monsieur. - Allez Lane, Cambre toi bien, me dit mon Maitre avec une voix rieuse. Je sentis alors le soumis commencer à mettre le gode dans ma chatte. Il l’enfonçait doucement puis le retirer doucement. Il écartait bien mes fesses pour j’imagine regarder comme il rentrait dedans. Puis soudainement il m’agrippa par les seins et me chevaucha si fortement. - Allez prend les rennes, bien au fond je t’ai dit ! Il prit alors les rennes pour me cambrer. Je bavais. Je le sentais si fermement dans ma chatte… Il y avait une telle frénésie. - Lane, fais toi bien baiser comme une bonne pouliche. J’aime te regarder te faire prendre ainsi. Une pouliche de compétition.. Il s’était approché de moi.. Il me caressait le dos, comme pour me rassurer. Il prit alors mon sein droit dans ses mains.. - Hum regarde comme il valse au rythme de ta cavalcade.. Il s’approcha alors de mon cul. Le soumis se stoppa. Il retira alors le gode de mon cul. - Leche son cul dit sa Maitresse. Mon Maitre écarta mes fesses et ne ratait pas une miette de ce soumis en train de me lécher le cul. - Je t’autorise à la pénétrer avec ta langue et à te nourrir de sa cyprine. Vu comme elle bave. Ce sera ta récompense. Je sentais sa langue rentrer doucement dans mon anus. IL se délectait. Il me bouffait littéralement la chatte et le cul. - Hum, c’est un excelllent nettoyeur ma chère. Il la lave correctement. - Oui en effet c’est un bon nettoyeur et un excellent cireur de pompe. Vous savez combien j’aime l’hygiène et la propreté. - Voyez ce que ça donne deux chevaux qui se retrouvent.. intenable.. ils ne pensent qu’à baiser. - Continuons à profiter de ce spectacle. - J’aime quand ma pouliche exhibe ses attribus. Je pense qu’il faudrait travailler sa chatte et son fion davantage pour accueillir au mieux la queue de votre étalon. - Oui je conviens. Elle avait du mal tout à l’heure. - Suffit maintenant. Elle écarta l’étalon de mon cul. Elle nous enleva la selle. Elle retira alors le code ceinture de son soumis et ouvrit la braguette. Elle le branla doucement. JE voyais les yeux du soumis s’égarer avec cette caresse. Tu as bien mérité ta récompense. Elle va aussi te nettoyer… Elle me releva et me mit le ventre contre le chevalet. Elle m’attacha les chevilles avec les anneaux au sol tout comme mes poignets. Elle attacha ensuite ma queue de cheval a ma taille. Ma bouche était ainsi bien maintenu relevé. - Ouvre ta bouche, sors la langue.. Elle inspecta l’intérieur de ma bouche. - Viens là toi. - Mets ta queue dans sa bouche. - Allez baise moi sa bouche. Tu peux lui faire ce qu’il te plait. IL mit alors sa main au niveau de ma gorge. Avec mes oeilleres, j’avais une vue imprenable sur ses couilles et queue. Il avait un sexe d’une si grande taille. Il m’enfourna puis saisit les rennes et les ramenait vers lui pour me donner le rythme.. Je l’entendais râler de plaisir. Quand je sentis les doigts de Madame pénétrer mon petit fion, je fondis de bonheur. C’était si.. intense. Elle y metta deux doigts de chaque mains pour écarter mon fion. Mon maître s’était rapproché. - Lane, tu n’es pas encore assez ouverte… Il me morda la fesse et inséra un doigt entre les doigts de Madame. - Oh j’ai une idée Monsieur.. si nous la doigtions ensemble ? Elle décida de s’occuper alors de ma petite chatte. D’abord elle la lécha.. - Hum quelle cyprine délicieuse. Je suis sure que mon étalon l’a bien apprécié. Avec son savoir faire elle me caressait tout en commençant à me pénéter la chatte. Elle faisait des mouvement circulaires.. - Tu es déjà bien ouverte petite pute. Elle tournoyait doucement. Mon maitre observait Madame qui allait probablement me fister la chatte. - HUmmm… Quatre doigts.. petite gourmande…. Comme tu mouilles… - Bite en bouche dit elle… ne bouge plus. C’est là qu’elle commença à me fister. Elle commençait à bien enfoncer sa main et à me marteller la chatte. Je sentais la queue pénétrer jusqu’à ma gorge. J’avais tant de mal à me contenir. Je voulais me défaire de cette queue. - Laisse la respirer et replonge à nouveau sans bouger. - Tu n’as pas intérêt à le mordre. Elle s’était redressé et me baiser avec son petit poing dans ma chatte. - Prends bien ça dans ta putain de chatte de salope Elle faisait des va et vient si fort.. Je sentis alors mon maitre me mettre des doigts dans mon cul. Je n’aurai pu dire combien. Je me sentais comme cette jument qui est fatiguée après une longue chevauchée. Quand elle ressortit son poing, je pleurais. Je ne savais même pas pourquoi. - Arrête de sucer maintenant. - Détache là dit elle au soumis. Le soumis me détacha. - Retourne toi. Allez plus vite.. C’est bien de prendre son plaisir pour se faire baiser mais un peu d’écoute serait la meilleure des reconnaissances. Elle me tira par les cheveux. - Ecarte des cuisses. J’étais a moitié allongée sur le chevalet. Mon maitre était derrière moi. Il ne tenait dans ses bras. Il me mordait le cou. - Hum j’espère que tu prends du plaisir ma belle. Tu es si belle ainsi. - Toi mets toi à genou. Il s’était mis à genou. - Ouvre ta gueule et sors ta langue. Elle prit possession alors de ma chatte et avec un doigté merveilleux me rendait complètement folle. Mon maitre me baillonna la bouche de sa main tout en pressant contre lui avec son bras plié autours de mon cou. - Allez jute petite salope. Tiens.. regarde moi ça… - Regarde comme tu gicles ma petite pute. Tout mon corps tremblait. J’avais des spasmes. Le soumis ne perdit aucune goutte de ma jouissance. Allez leche bien le sol, je ne veux pas que tu laisses le nectar perdu. - Oh merci Maitresse… - Tu le mérites tu as été bien sage. - Allons remettre la pouliche au box. Mon maitre me prit alors par la longue tout en me caressant le dos. Madame était si stricte. - Petite ingrate, tu as pris du plaisir, sans que mon étalon ne puisse lui en prendre. Elle me jeta alors dans le box. Elle enleva alors mon harnais. J’étais complètement nue. Elle me prit par la gueule et me jeta sur le ventre au sol sur la paille. - Etalon, je te laisse cette pouliche. Tu peux en faire ce que tu veux durant 10 Min. - Oh merci Maitresse pour ce présent. - Je te laisse avec ta queue de cheval qui te gode si bien ton fion. Il s’était mis à ses pieds pour les embrasser. - C’est bon arrête. Elle le rejeta à coup de cravache. Elle posa son pied sur mon dos. - Tu la prendras uniquement par le cul ou la bouche. Sa chatte est bien sensible maintenant. Ils sortaient tous les deux du box et le refermait. Ils étaient là à observer. - Oh regardez mon cher. L’étalon semble vouloir prendre la pouliche. - On dirait qu’elle n’est pas d’accord. Je me débattais mais le soumis me pris les mais dans le dos. Il les attacha. IIl se saissit d’une sangle accrochée et la passa sous ma taille. L écarta mon cul et y glissa sa queue. Il s’empara de la sangle de sa coté. Il réhaussa ainsi mon cul. Il ne me parlait pas, je sentais juste son souffle d’étalon en chaleur. Il me martelait fortement le fion.. Il avait une telle endurance. Il ne tenue pas longtemps. Il éjacula sur mes fesses. Il se releva. Je le vis aller vers l’entrée du box à quatre box. - Releve toi. - Hum tu l’as bien baisé.. - Lane, tu es une sacrée pouliche. Je pense que dans le monde équestre, tu vas faire une entrée fracassante. Trouver des étalons à ta hauteur.. Mais il y a encore du travail… Il me laissa ainsi dans la paille. Je sentis des personnes passées pour me regarder étendue nue dans le box. - Est elle à disposition ? - Non elle ne l’est pas pour le moment. - Ah vous en êtes le propriétaire ? - Oui en effet. - Pourriez nous avoir vos coordonnées, j’organise prochainement un concours.. - Avec plaisir… Il revint me chercher au bout d’un moment. J’étais si fatiguée, si écartelée… Je remis ma robe avec bien des difficultés, mes bras endoloris. Chatte à l’air et salie par ce sperme sur mes fesses. - Demain, nous reprendrons ces exercices. Nous allons avoir un concours à préparer…
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Par : le 10/05/20
La sodomie, étonnant à quel point cette pratique présente depuis la nuit des temps dans l'histoire de l’homme, laisse encore à l’heure de l’hypersexualisation, planer un voile de mystère sur elle. Sans doute, à cause des nombreuses idées reçues à connotation négative: avilissante, violente, douloureuse, ou encore sale, elle ne tentait que peu de couples. Aujourd'hui, le coït anal est en voie de démystification. Il intrigue, il excite, il repousse et dégoûte, de moins en moins; dans tous les cas, la sodomie laisse rarement indifférent. Fantasme récurrent chez l'homme, pratique prisée par de plus en plus de femmes, la pénétration anale n'est plus taboue. Aucune pratique n’est dégradante en soi: des corps interagissent, c’est tout. On peut avoir l’intention de dégrader sans passer par la sodomie. Quand on connaît sa ou son partenaire, il est facile de savoir si l'anal est utilisé pour humilier, ou au contraire procurer un plaisir sexuel intense. La pénétration anale peut alors devenir un moment de partage égalitaire et de complicité extatique. Elle est ce que nous en faisons, ce que nous y projetons, en conciliant consentement, échange mutuel et hygiène. Plus les couples sont épanouis sexuellement, plus ils considèrent le corps de leur partenaire comme sacré et sensuel dans son ensemble. Certains ont appelé cela l’âge d’or sexuel. Chaque partie du corps devient alors source de volupté, rendue érogène par le partage et le désir mutuel. Pourquoi dès lors ignorer la région anale ? Il s’avère que cette dernière est pourvue de très nombreuses terminaisons nerveuses. Pour les hommes, la prostate toute proche joue un rôle dans la capacité à obtenir des orgasmes souvent ressentis comme étant plus forts, plus puissants. Pour les femmes, la région vaginale peut aussi se retrouver stimulée de manière indirecte lors d’une pénétration anale. Outre la charge émotive et érotique particulière liée à la pratique, le partenaire peut aussi en profiter pour stimuler le vagin et/ou le clitoris qui se trouvent entièrement dégagés. Certaines femmes ressentent également de véritables orgasmes anaux, qu’elles décrivent généralement comme particulièrement puissants. Dès l'antiquité, la sodomie était bien présente mais relevait chez les Grecs d'un moyen très codifié d'assurer l'éducation d'adolescents mâles. Rappelons qu'un individu n’avait pas de "sexualité", il se livrait à des pratiques. En Grèce, on parlait des "aphrodisia", qui relèvait du "domaine d’Aphrodite", mais simplement pour se référer aux choses du sexe et non à un ensemble de discours qui aurait formé un champ de sexualité. L’idée de relation sexuelle où les partenaires étaient égaux, où une pratique pouvait être le fait de l’un ou de l'autre partenaire, n’existait pas. Par ailleurs, il n’existait pas non plus de pratique bonne ou mauvaise, louable ou condamnable en soi, comme ce fut le cas, un temps, de la sodomie, entendue au sens de pénétration anale. Dès lors, il n'est pas étonnant que les Grecs n’aient pas élaboré ni construit une catégorie hétérosexualité. Dans la majorité des cas, ils étaient bisexuels. Mais cette norme était beaucoup plus admise pour le sexe masculin que féminin. Dans le milieu aristocratique de la Grèce archaïque, les hommes vivaient la pédérastie, tout en étant hétérosexuels, dans le cadre du mariage. Malgré la tolérance des peuples germaniques, les lois barbares du Haut Moyen Âge ne font aucune référence à la sodomie; dans la société chrétienne du Moyen Âge et jusqu'à la fin de l'Ancien Régime, elle entraîne la peine de mort dans la plupart des États européens. Au VI ème siècle, de crime contre la dignité, elle devient un crime contre l'ordre naturel défini par Dieu et pouvant mener jusqu'au bûcher. Durant tout le Moyen Âge, elle est considérée comme une hérésie, et est combattue, notamment par l'Inquisition, sous le nom de "bougrerie." De nombreux personnages historiques, monarques, princes et ducs en France et à l’étranger furent à tort ou à raison soupçonnés d’être sodomites comme Henri III et ses mignons, Louis XIII et le Régent pour n'en citer que quelques uns. Au siècle des Lumières, Montesquieu, puis Voltaire et Cesare Beccaria se sont interrogés sur la sévérité de la peine mais ne semblent pas avoir contesté un caractère anormal à cette pratique. En Angleterre, Jeremy Bentham, dans son "Essai sur la pédérastie", qui parut à titre posthume, suit une argumentation utilitariste et défend une dépénalisation de la pédérastie en général et de la sodomie en particulier. L’abolition du crime de sodomie en 1791 résulte d’un long processus social et répressif. D’abord, on observe un glissement dans la définition de sodomie, qui vers la fin du XVIII ème siècle désigne globalement l’homosexuel masculin. D'autre part, on observe au cours de cette période une mutation des discours sur les pratiques sexuelles et affectives. Celles-ci sont analysées dans le cadre d’un débat sur la nature. De même, l’apparition de la sodomie masculine dans la littérature licencieuse semble bien avoir pour motivation de distinguer des plaisirs ressentis particuliers. D’autre part, le crime de sodomie est très rarement appliqué: pour sodomie pure, la dernière fois en 1750. La répression policière prend le dessus, dans un contexte de visibilité des subcultures sodomites. Finalement l’abolition du du crime de sodomie en 1791 consacre une évolution faisant passer la sodomie d’un acte interdit à un personnage blâmé. En 1791, la France est le premier pays à dépénaliser complètement l'homosexualité, l’Assemblée constituante de 1789 ne retenant pas le "crime de sodomie" dans le code pénal. La peine de mort pour sodomie est remplacée par les travaux forcés en Autriche en 1787 et en Pennsylvanie en 1786. Elle est décriminalisée en 1962 dans l'Illinois; en 1967 au Royaume-Uni, enfin en 1969, en Allemagne de l'Ouest. Pourquoi l’attirance pour l’anal est-elle mal jugée et courante à la fois ? L’équation est simple, le tabou représente l'interdit. Dès lors, quoi de plus excitant que de transgresser un interdit ? Pour beaucoup d’hommes, sodomiser, c’est très souvent un symbole de puissance phallique. C’est être puissant, fort, et surtout, faire quelque chose que tout le monde ne fait pas. C'est excitant et crée une complicité avec la partenaire. De la même manière, en sens inverse, pour d'autres, c'est un bon moyen de stimuler la prostate et d'atteindre un orgasme. Ce n'est pas forcément l’homme qui pénètre, et on ne parle pas toujours de sodomie. Cela signifie que la plupart de nos réticences sont fondées sur une mauvaise image, à force de répéter que l’anal est sale et dangereux, on finit par y croire. Lorsqu'il s'agit d'une pratique sexuelle inédite pour l'un des partenaires, l'autre peut échanger sur sa propre expérience. Lorsqu'aucun des deux amants ne s'y est jamais essayé, ils peuvent en parler ensemble. En tout état de cause, il est déconseillé d'initier une sodomie sans en avoir parlé au préalable. En communiquant sur la pénétration anale, l'homme et la femme, ou l'homme et l'homme démystifient le sujet en mettant des mots sur ce tabou. Si certains restent hermétiques au coït anal, d'autres au contraire peuvent s'y laisser aller plus facilement. Pour une première fois, il est utile de commencer par des préliminaires bien choisis. La zone anale reste intime et sensible, il est donc important de la ménager. Le massage de l'anus peut représenter une bonne entrée en matière, dans la mesure où cette zone du corps très innervée, bien stimulée, peut être à l'origine d'un plaisir sexuel incitateur. Cette étape permet en outre de dilater l'anus pour faciliter la pénétration qui s'en suit. La femme peut aussi stimuler la prostate de son partenaire: en partageant l'expérience de pénétration anale, les amants se retrouvent sur un pied d'égalité qui favorise éventuellement le coït anal qui s'en suit. Les plus audacieux tentent aussi l'anulingus, également source d'extase lorsqu'il est réalisé dans de bonnes conditions d'hygiène. Les préliminaires exécutés, le couple peut entrer dans le vif du sujet. Mais pour une bonne première expérience, et la possibilité de la réitérer, les partenaires doivent se préparer en amont. Pour pallier aux obstacles d'ordre hygiénique, il est important de se laver avant, du moins de passer aux toilettes. Une fois la zone propre, pas de risque de débordement et donc de honte. Utiliser des préservatifs sur les pénis, doigts et outillages peut limiter initialement aussi l’angoisse. Pour que les choses soient faites dans les règles de l’art, un lavement préalable est idéal. Ne jamais passer de l’anus au vagin. Si le danger de la sodomie non protégée ne réside pas dans une grossesse non désirée, il existe néanmoins: le rectum véhicule des bactéries qui peuvent être sources d'infections. D'autre part, les MST se transmettent par coït anal. Dans ces conditions, il est utile de porter un préservatif lors de la pénétration anale. Dans tous les cas, la sodomie demande un peu de douceur, de patience ou tout au moins du tact. En effet, l’anus est un sphincter qui n’a pas pour but premier d’accueillir un pénis en mouvement. Naturellement, cet orifice fait en sorte de retenir ce qu’il contient car sinon, ce serait l’incontinence. Si on brusque le passage, ça peut être extrêmement douloureux. De plus, la sensation n’est pas agréable pour tous, surtout quand on reste dans la partie inférieure de la cavité anale, qui est particulièrement innervée. Dans cette optique, il paraît de toute façon indispensable d'utiliser un lubrifiant. Dans les faits, comment maximiser vos chances de réussir une sodomie ? On ne le répètera jamais assez mais en matière de sexualité, l’envie et le partage sont primordiaux. Rien ne sert de tenter l’approche si votre partenaire est contre. Cette pratique demande une vraie détente corporelle si elle se veut agréable et bien vécue. Outre le fait de se mettre dans les bonnes conditions mentales, les préliminaires sont essentiels. Même dans le cadre d'un jeu SM, où la simulation rituelle de la violence consentie est le point d'orgue d'une séance entre adultes responsables et majeurs. Le bienfait de la sodomie va parfois jusqu'à rebooster la libido en berne d'un couple. Parce que le coït anal représente un fantasme de l'homme ou de la femme, parce que les partenaires sont enfermés dans une routine sexuelle ennuyeuse ou lorsque le couple ressent le besoin d'aller voir ailleurs pour explorer de nouvelles voies du plaisir, la pénétration anale peut venir au secours des amants pour un renouveau bénéfique, engendrant parfois des orgasmes encore plus puissants. La pénétration anale peut relever de l’humiliation ou de la rédemption, du profane ou du sacré, du don ou de l'égoïsme, de l’amour ou de l'acharnement, du plaisir ou de la douleur. Elle est ce que nous en faisons, ce que nous y projetons. Justement, parce que nous manquons parfois d'imagination ou de références, pourquoi ne pas créer les nôtres ? Bonne lecture à toutes et à tous. Méridienne d'un soir.
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Par : le 09/05/20
Ils s'agit là bien sur d'une fiction. Je suis navrée pour les fautes éventuelles, je ne me suis pas relue. je suis assise sur mon canapé quand j'ai entendu sonner. ********************************************************************************************************** Il m’avait dit que des amis devaient passer à la maison et que je devais les accueillir. IL venait récupérer un colis qu’il avait chez lui. J’étais tranquillement posé sur le canapé en mode cocooning. Je profitais de mon après midi cool pour me détendre sur son sofa. J’étais en train d’écrire comme à mon habitude. La sonnette retentit, me sortant de la tête de mon ordinateur. Je pestais. Quand j’écris tout s’enchaine. Je n’aime pas être stoppé dans mon élan. C’est là que j’ouvrrai la porte. - Bonjour Mademoiselle. Je suis l’amie de M. - Ah oui il m’a dit que vous passeriez. Par contre il ne m’a pas dit où il a laissé le colis. - Ne vous inquiétez pas, il m’a dit où il était. - Ah c’est parfait. Je vous en prie entrer. Sans que je puisse l’apercevoir, je vis un autre homme sur le coté rentré également. Il avait un style qui me mettait un peu mal à l’aise mais si Monsieur leur faisait confiance. J’appelais Monsieur. Mais il ne décrocha pas. Soudainement, pendant que j’étais concentré sur le téléphone, je sentis l’homme m’agripper en me baillonant par la main. - Tout doux petite chienne. Plus tu te débats, plus que je ferais mal. Est-ce cela que tu veux. Je hochais de la tête que non. Il m’attrapa les bras et les mis dans mon dos. Avec une manœuvre de son pied il me fit me mettre au sol. Son compagnon s’avança et me maintenant le cou avec son pied au sol. J’étais alors à plat ventre ne pouvant réagir. Je me débattais mais il était bien trop fort. Un des hommes me mit du ruban sur la bouche et l’autre fit de même autours de mes poignets. Puis on me mis une cagoule. Puis il m’attacha également les cheviles. Je me retrouvais contrainte, à leur disposition. Dans ma tête Je n’avais pas le choix. Je devinais que Monsieur avait préparé quelque chose pour moi. C’est ce que je me disais pour me rassurer. - Tu as trouve entendais-je ? - Oui c’est bon, là où il m’a dit. L’homme me souleva pour me redresser. Il me maintenait ferment pour ne pas que je tombe. - On va bien s’amuser je crois. Je ralais à travers mon baillon. - N’est ce pas trésor. On va bien s’amuser me dit il me pelotant les seins. L’homme me souleva et je sentis qu’on me mit dans une sorte de coffre. Je sentais au fond de ce coffre une couverture. J’étais ainsi recroquiviller dans cette boite. Puis je sentis un cadenas la refermé. JE hurlais même si je personne ne pouvait m’entendtre. J’essayais de taper contre la boite. - Calme toi petite salope. Tu n’as pas d’échappatoire. Je te conseille de te calmer. Au bout de quelques minutes l’homme s’adressa à moi. - Nous allons te sortir d’ici. Si tu bouges, que tu manifestes ta présence, je te garantis cela va très mal se passer. Vas-tu rester sage ? Je fis un oui à travers mon baillon. Je sentis alors la boite se soulever. Pour être mise sur un truc à roulette. Tous les sons était décupler. J’entendis alors la voisine dire. - Bonjour Messieurs. - Bonjour Madame.. bonne journée à vous. Ils se montraient d’une telle politesse. Nous devions être dans le sous sol du garage. Monsieur avait du leur donner le code. Ce qui me rassurait au fond. Je compris que la porte d’un van s’ouvrait et qu’on me transportait quelque part. Je m’étais calmée avec le dent. Mais mon dos me faisait mal tellement j’étais mal installée dans cette boite. La voiture s’arrêta. La porte s’ouvra et là encore on me traina dans ma boite. - Mets là là c’est parfait. On ouvrait le cadenas. On me releva. - Je vais te détacher. Je vais enlever ta cagoule. Ne tente rien compris ? Je hochais à nouveau la tête. Il découpa le ruban. - Va y ote ta cagoule. EN otant la cagoule, je vis que j’étais dans une sorte de lieu presque desafecté aménagement en forme de loft garage. Des poutres métalliques et des chaines de partout. - Tiens bois. Je pris le verre avec bonheur. Ma gorge s’était assechée. Un des hommes s’approcha de moi et m’emprisonna de ses bras ; Il me reniflait . - Hum _elle sent si bon.. elle sent la petite fleur de campagne qu’on a envie de cueillir. - De l’autre, il saisit mon sein et le pressa. Il me rejeta contre une table. Je me retournais. Je mis mes mains contre la table. Il portait tous un masque. Je ne pouvais pas les distinguer sauf leur regard. Un des hommes vena vers moi et me bouscula sur la table afin de me mettre sur le dos. - Tiens moi cette pute. IL me tenait les mains fermement au dessus de la tête. Il tenait à sa main une paire de ciseau. C’est là qu’il commença à découper mes vêtements. Je commençais à crier. L’autre me gifla. - Bouge pas petite salope. Sa gifle était si forte que j’étais presque sonné. Les bras maintenus, je n’offrais plus aucune résistance. IL commença à découper mon t shirt. - Va – coupe ce soutien gorge. Je veux voir ses mamelles de chienne. IL m’immobilisa la tete en me tenant le menton si fort puis il me lecha la bouche. - Tu vas être notre petite esclave sexuelle. Allez avoue que cela t’excite.. Il commença à découper mon pantalon. Mes yeux étais apeurée. - J’aime voir les petites chiennes apeurées qui après quémande auprès de la main qui les bats davantage. Tu nous en redemanderas. Il me tapotait le visage. JE me retrouvais ainsi nue dans cet endroit lugubre à la merci de ces hommes. L’homme pris mes tétons et les pressa bien fermemant. Je voulais hurlais. - Ta gueule pouffiasse. Il me gifla à plusieurs reprises L’homme qui me maintenait, je sentais son souffle au niveau de mon cou. Il me dit. - Je vais prendre un plaisir à te faire fermer ta petite gueule avec ma bite. - Je te propose qu’on la prenne à tout de rôle histoire de la calmer. Il m’avait attaché les mains qu’il avait relié au pied de la table. - Tu vas pouvoir hurler autant que tu veux. Personne ne va t’entendre à part nous. Il s’approcha et me prit par le cul. - Oh mais regardez cette putain. Allez prends ça … Je sentais chaque coup si fort. Je fermais les yeux… C’est là que l’autre homme me força a ouvrir les paupières. - Laissez moi .. je vous en prie laissez moi. Puis il me mit sa bite dans ma gueule. - Hum quelle bonne disposition à se faire prendre. Quelle pute. Ferme ta gueule. IL m’avait pris tous les deux à tours de rôles. Il m’avait aspergé de leur sperme. J’étais écoeurée, salie, souillée. Un des hommes me releva. Je titubais. Il me prie par les cheveux et me traina au sol. Epuisée par leur abus sexuel, il me déposa comme une poupée dans la boite et referma le couvercle. Je cogita au traitement qui allait venir. J’entedis alors des sons. Le couvercle s’ouvrait. Tout en regardant avec mon regard de petite chienne terrifiée, il me caressa le visage avec une certaine douceur. La lumière du néon m’aveuglait. Je clignais des yeux. - Alors petite chienne de quoi as-tu envie ? on est là pour toi.. tu as le choix.. sodomie, gorge profonde, double pénétrations.. On peut appeler d’autres potes pour faire une tournante. Je suis sûr que tu aimerais ça. Il s’amusait à taper contre la boite pour augmenter la tension régnante.. Je devinais son sourire sadique et pervers. IL me sorta de là toujours en me tirant par les cheveux. SA poigne était si forte que je me soumettais naturellement. Il me tenait en même temps par la gorge. - Avance.. Il me jeta sur un banc sur le dos. Il plaça ma tête. L’autre surveillait tous les gestes. J’étais relativement dociles Il s’agissait d’un meuble où de chaque coté il y avait des trous destinés à des poignets. Il m’emprisonnait les poignets dedans.. J’étais ainsi bloquée. Allongée sur le dos, la tête légèrement en arrière. Il avait attaché mon cou au meuble afin que je ne bouge pas. Ensuite, il s’occupa de mes chevilles. Il les attacha pour qu’elles restent bien entière mettant à disposition chacun de mes trous. Un des hommes vint tout de suite me mettre sa queue dans ma bouche. IL me tenait bien la gorge comme pour m’inciter à m’appliquer. Il s’amusa à butter sa bite contre ma joue. Je sentis alors l’autre me doigter. - Je vais te faire juter petite salope. Tu mouilles déjà tellement. Il passait ses doigts sur ma chatte. Sans aucun ménagement il inséra plusieurs doigts avec des va et viens si intense . je n’arrivais pas à me retenir. Je râlais face à ce stimuli si intense. - Oh mas regarder moi ça… mais qu’est ce que tu jutes… - Ferme lui bien la gueule quitte à y mettre tes couilles dit son ami. Il prit possession de ma chatte. J’avais mal. Il m’avait déjà pas mal pilonnée avant. Je bougeais comme je pouvais. C’est là qu’il me donna un coup de jus avec son appareil sur le ventre, mais je continuais à me débattre. Il se retira. - Ah oui tu veux la jouer comme ça. - - Garde bien ta queue dans sa bouche. - - Si jamais tu le mords, je vais te déchirer tellement le cul. Tu ne marcheras pas pendant plusieurs jours. Je me souvenais de la grosseur de son membre. Au son de sa voix, je savais qu’il ne plaisantait pas. Il commença à mettre quelques petits coups sur ma chatte. Je ne supportais pas cela. Je faisais attention de ne pas mordre la bite que j’avais dans ma bouche. Il riait. - Ne bouge pas.. J’essayais d’esquiver cela mais rien n’y faisait. Il riait d’un rire assez sadique. Puis il repris sa place et me besogna bien profondément. Il éjacula sur ma chatte et s’amusa à l’étaler. Il me laissa là salie. Au fil du temps à autre il repassait et me prenait parfois par la bouche, le cul ou la chatte. J’étais entièrement à leur disposition. Je n’avais plus la notion du temps. J’entendais leur voix se demandant ce qu’il allait faire avec moi. - Je t’avoue que moi ce qui me fait tripper c’est de voir ses yeux apeurés quand je la baise. J’ai envie de lui détruire son petit cul. Je pense que je vais m’amuser à l’élargir après. Tu veux regarder. - Ah oui clairement ! elle a l’air sacrément chiennasse. - Et toi qu’est ce que t’aimerai bien lui faire ? - Que dirais tu si on la labourait bien ensemble ? - Ah oui excellente idée.. - SI on appelait M et D.. Je suis certain qu’il aimerait profiter d’une si bonne chienne. Je le vis sortir son téléphone. - Eh Salut M. Que fais tu de beau ? J’ai une super proposition à te faire. J’ai une bonne chiennasse qui a envie de bien se faire baiser . Ca te tente ? La conversation dura quelques minutes. Je me demandais ce qu’il allait faire de moi. J’avais envie que Monsieur soit là. Je commençais tout doucement à pleurer. - Salut D. Ca te dit de venir baiser ? j’ai pour toi une bonne petite chienne. Si tu voyais son petit cul.. Il se rapprocha de moi. Il se mit à ma hauteur. - Oh pas besoin de pleurer petite chienne. On va te donner plein de bonheur. Sache qu’on va être 4 à s’occuper de toi. Quelle femme n’aimerait pas ça.. Il mima alors avec son bassin un mouvement de va et vient pour me montrer ce qui allait m’attendre. Il me libéra alors de ce meuble. Il m’attacha les poignets bien fermement et m’enchaina le cou. Puis il me dirigea vers le fond de la pièce. Je vis un vieux matelas. Il me jeta dessus. Puis attacha la chaine au mur. Il me recouvra la tête avec une toile de jute. - Hey Salut M.. salut D.. ravis que vous soyez à notre petite sauterie. - Nous ne pouvions que dire oui.. - Viens je vais te montrer la chiennasse. Je te dis pas les trous qu’elle a. Elle a une de ces bouches ! Bon elle a du mal avec nos grands membres mais ça se voir qu’elle aime la bite. Je commençais alors à bouger, consciente de ce qui allait se passer. - Je vous en prie arrêter. - Ferme ta gueule de pute. Au bout de quelques minutes il revint. Il enleva la toile et me regarda dans les yeux - Je vais te rendre bien docile. C’est là que je le vis avec un sac en plastique. Il le mit sur ma tête. - Non non.. Il serra bien le sachet avec ses mains autours de mon cou. IL m’embrassa à travers le plastique. J’étais écourée. Je haletais. Je sentais que l’air commençait a se rariver. Le plastique se collait à mon visage. Soudain, il releva le plastique tout en étant sur moi. - Allez respire salope. Je pris une bonne bouffer d’air puis me il renouvella l’opération. Cette fois là il commençait à le garder un peu plus longtemps. Quand il m’accorda à nouveau de l’air, je reprenais mon souffle. Il s’amusa ainsi à contrôler mon air. Je me sentais doucement partir, sans force. - Messieurs. Regardez moi cette chienne bien docile. Je sentis différente mains me peloter de partout sans trop retenir ce qui se passait. On me tirait sur le matelas pour me mettre dans différentes positions. On me claquait les fesses, on me baisa par la bouche. Je me retrouvais à genou. Un des hommes me faisait sucer un autre tout en me donnant le rythme. - Allez enfonce bien cette queue dans ta gueule de pute. - Tiens.. voilà bouffe…dit l'autre. Ma bouche s'ouvrait naturellement. J'ouvrais ma bouche comme une bonne chienne. Je sortais ma langue. Tandis qu’on me forçait à m’appliquer un autre me doigtait le cul. Tout en me tirant par les cheveux il me redressa. J’avais encore de la salive qui bavait de ma gueule. IL me jeta la tête au sol et releva bien mon cul. Tout en étant debout, il écarta mes fesses et enfonça en étant fièrement dressée sa bite dans mon cul. - Putain de salope. Je vais te donner. IL tenait mes fesses en même temps qu’il me prenait le cul. Tout doucement il sortait sa queue pour mieux ensuite l’enfoncer. Il y prenait un plaisir. - Messieurs regarder moi ce trou du cul. Un des hommes s’était saisi de ma main pour que je le branle avec. Je sentais aussi des doigts s’attarder sur ma chatte. J’étais là sans être là a subir cet assaut de queues. A tout de rôle, il me prenait le fion. - Voilà, tu es parfaitement élargi. On croirait que ton petit fion va parler tellement il est ouvert. Ils s’amusaient à me baiser comme leur petit jouet. Je me sentais complètement perdue avec ce besoin d’être réconfortée en me demandant quand tout ça allait se terminer. Ils me recouvraient de leurs spermes. Je me sentais si sale. Je ne rêvais que d’une chose. Une douche chaude et les bras de mon Maître. - Vous avez vu Blanche Neige.. Sa peau si blanche et laiteuse. Je les entendais rire. Ils m’avaient bien utilisée. Une fois leur œuvre accomplie, on me détacha. On me rejeta dans la boite comme si on se débarrassait après l’utilisation d’un produit J'J'étais nue, attachée et baillonnée. L’homme referma le couvercle. - Bye bye petite salope. A bientôt. Sache qu'on garde un œil sur toi. Je me sentais presque heureuse d’etre remisée ainsi. Je pouvais reprendre mon souffre. J’entendais à nouveau la porte d’un van s’ouvrir. On me déplaçait. Je compris que c’était la fin. J’entendais la sonnette. - Nous avons un colis pour Monsieur. Je reconnais la voix de Monsieur. JE me sentais pleine de joie à l’idée d’etre avec lui. - Je vous en prie déposer le ici. Voici la clef pour l’ouvrir. - Bien. A bientôt Messieurs. J’entendis le cadenas cédé. Il ouvrait la boite. Il ota mon bandeau. Il me regardait droit dans les yeux avec son sentiment de fierté. Il me caressait le visage. IL me libéra la bouche qui était douloureuse. Il me souleva de la boite. En étant toute attachée, il me conduisait vers la salle de bain. Il m’avait préparé un bain aux huiles essentielles. Il me déposa dedans. Chaque mouvement m’était si pénible. J’avais mal partout. Mes muscles étaient endoloris. , ma chatte irritée, mon fion me faisait aussi mal. Ma mâchoire m’était aussi douloureuse. C’est dans le bain qu’il ota mes liens. IL s’était accroupi et me regarda dans les yeux. - Tu ne me remercie pas ? Dans un souffle.. je hochais la tête. - Tu sais, j’étais là, je te regardais te faire prendre, malmenée, insultée et baisée. Tu as été une bonne petite chienne bien brave. Tu es ma fierté. Je n’arrivais pas dire un mot. Tellement j’étais fatiguée. Il m’embrassa sur le front. - Je vais m’occuper de toi ma douce Nina. Tu le mérites terriblement !. Il me sorta du bain. Il me secha et m’enveloppa dans la serviette. Je titubais. Ma tête partait en arrière. Il me borda au lit. Il me prit dans ses bras et m’embrassait d’une infinie douceur. Je me retournais pour me blottir contre lui. Je ressentais cette intensité de lui appartenir. C’était toujours de plus en plus fort. - Demain, tu m’écriras tout ce que tu as subi et comment tu as ressenti les choses. Je m’endormis ainsi dans ses bras.
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Par : le 09/05/20
Une fois n’est pas coutume, cet article nous l’avons écrit à deux. Certains passages ne concernent que moi. Pour d’autres, Maxime a souhaité s’associer à mon propos. Mais il considère, contrairement à moi, que ses sentiments, sa relation avec moi, ne concernent que nous. Je n’ai pas sa pudeur mais je respecte ses choix. (Laure) Je mesure au terme de ces deux mois de confinement combien je suis privilégiée. Je n’ai pas choisi d’être ce que suis, d’avoir eu la chance de naître dans un milieu favorisé, d’avoir pu faire les études que je voulais, de faire un métier qui me passionne et me permet d’être indépendante. Je sais surtout la chance qui a été la mienne de rencontrer celui dont je partage aujourd’hui la vie, mon compagnon, mon Maître, Maxime, brillant, charismatique, amoureux de la vie, exigeant et sensible, tendre ou bestial selon les moments, qui m’a rendue accro à lui et permis de rentrer dans sa vie. Mais je ne suis pas naïve, ni vivant dans ma bulle. (Laure et Maxime). Nous savons combien ce confinement a été dur pour beaucoup, interdits de sortir, confinés à plusieurs dans quelques m2 dans des hlm de banlieue. Nous savons l’explosion des violences conjugales (non désirées ????), l’aggravation du chômage, les débuts de mois avec les comptes dans le rouge, la crainte du lendemain. Nous savons le sort des anciens livrés à eux-mêmes, les morts en masse dans les EHPAD, la tristesse de ces vies qui s'achèvent dans la solitude. Nous savons surtout ce que nous devons, ce que nous devons tous, à tous ceux qui nous ont permis de tenir, les soignants épuisés, les salariés des supermarchés, les éboueurs, les livreurs et tous ceux que nous oublions. (Laure) J’ai honte d’avouer que jusqu’alors j’étais comme beaucoup, je les ignorais, je ne les voyais pas ou plus, profitant de cette vie de privilégiée qui était la mienne. Désormais, mon regard sur eux a changé, et je sais que c’est à eux que nous devons le respect et l’admiration. Parce qu’ils ont tenu. Parce qu’ils étaient là, debout, pour nous. Cette leçon, je ne suis pas prête de l’oublier. (Laure et Maxime) Nous ne savons pas quel sera notre monde après le déconfinement. Nous ne pouvons qu'espérer que ceux qui nous gouvernent sauront tirer les leçons de ce qui s’est passé, même si au vu de ces deux mois, on peut rester sceptique. (Laure) Ce que je sais par contre, c’est que ces deux mois que nous venons de passer auront définitivement changé beaucoup de choses dans ma vision du monde et que me concernant la leçon aura été salutaire. (Maxime) ce que je sais moi, c’est que ces deux mois que nous avons passé ensemble ont été pour moi deux mois de pur bonheur. Sans toi, sans ta présence, je ne sais pas comment j'aurais tenu. Merci à toi, d’être ce que tu es. Prenez soin de vous. Laure et Maxime
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Par : le 09/05/20
Cela fait deux mois que nous sommes confinés, que je vis chez « lui », Maxime, mon mec, mon Maître. Lorsqu’il m’a proposé de venir m’installer chez lui, quelques jours avant l’annonce officielle du confinement, j’ai hésité. Jusqu’ici, j’avais toujours vécu seule, profitant de mes amants et désormais de lui mais sans jamais cohabiter, oser franchir le pas de la vie à deux. Mes seules expériences avaient été avec Maxime, pendant les vacances, mais dans un cadre différent, à l’hôtel, passant l’essentiel de notre temps dehors et ne profitant que la nuit de nos corps et de la chambre que nous partagions. J’ai hésité, toujours cette peur de m’engager, de sortir de ce confort que je m’étais construit, la peur de ne pas être à la hauteur, que nous devenions un « couple normal », englué dans le quotidien. Mais j’ai quand même dit oui, prête à tenter l’aventure, parce que c'était lui. Ce qui ne devait durer que quelques semaines à finalement duré deux mois, à quasiment ne pas sortir, si ce n’est pour faire les courses, repasser chez moi le temps prendre d’autres vêtements, au cabinet récupérer des dossiers. Et je ne regrette rien, au contraire. Maxime a été comme à son accoutumée, compréhensif, tolérant, aimant, me laissant prendre mes marques dans cet environnement qui était le sien, empiéter dans sa vie et la bouleverser. Et mon Maitre a joui de moi chaque nuit, et souvent dans la journée,  pour « décompresser », soumettant mon corps à ses désirs, me laissant épuisée mais comblée de lui. A l’heure du déconfinement, même s’il demeure « progressif », nous avons fait ensemble le bilan de ces deux mois. Je lui ai dit que pour moi ça avait été une période comme hors du temps, que j’avais vécue comme une parenthèse magique, que j’avais apprécié chaque instant passe à ses côtés, à le découvrir dans son environnement, à prendre davantage encore conscience de ce qu’il représentait pour moi. J’avais apprécié nos nuits de sexe tout autant que nos échanges, nos discussions après la baise, sa tendresse, nos moments de fou rires, la manière dont il m’avait laissée libre de m’organiser comme je le souhaitais. De son côté il m’a dit que pour lui, ça n’avait pas été simple au début que de laisser entrer dans sa vie un tourbillon tel que moi, qu’il ne s’imaginait pas qu’une femme puisse prendre autant de place, être à ce point bordélique mais qu’il lui avait bien fallu s’adapter et assumer. Qu’il m’avait lui aussi découverte différente, lorsque j’étais en télétravail, au téléphone ou en visio, professionnelle, efficace, ne mâchant pas ses mots. Et, dans le même temps vis à vis de lui, drôle, aimante, pétillante et soumise chaque fois qu’il me voulait ainsi. Mais que lui aussi avait pris goût à cette vie à deux, à cet enrichissement réciproque de que nous étions chacun grâce à nos différences et nos désirs partagés. Il m’a proposé de continuer l’aventure avec lui, de continuer de partager sa vie, cette vie à deux, dans la proximité de nos corps et de nos sentiments. En me laissant le choix. Cette fois-ci je n’ai pas hésité à lui répondre oui.
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