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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
« La blonde de l’immeuble rose. » C’est ainsi qu’il avait commencé à la nommer, du temps où il ne s’agissait encore que d’une ombre parmi d’autres dans son petit théâtre à portée de jumelles. À première vue, cette jeune-femme dans la vingtaine n’avait pas des caractéristiques corporelles vertigineuses. Pas de chute de reins particulièrement provocante, pas de poitrine à tomber par terre, pas non plus la silhouette élancée et racée d’une Estelle. Non, cette nouvelle était plutôt taillée à l’économie : petit gabarit, vraiment très fine, des membres déliés, des seins haut placés, pour l’instant toujours pudiquement recouverts. Un visage doux, plaisant mais qui ne s’illuminait vraiment que lorsqu’elle souriait. Trop rarement. Une Elfe blonde, habitant seule un appartement assez grand pour y loger toute une famille.
Mais il y avait malgré tout chez elle une grâce, un charme, une promesse secrète qui lui intimait de l’observer. De découvrir l’instant suspendu où elle s’offrirait à lui, dans sa glorieuse nudité. Cette femme-là n’était pas de celles qui vous explosent la rétine. Non, mais elle retenait son attention, l’intriguait, lui donner envie de la connaître en détail. Et, assez rapidement, il fut récompensé de sa patience.
Le deuxième soir, à demi allongée plus qu’assise dans son fauteuil, elle se masturba. Elle avait remonté sa courte jupe à la taille, descendu sa culotte à ses pieds, s’était caressé les cuisses, le ventre… avant de laisser converger peu à peu ses doigts vers le théâtre des opérations. Paul ne distinguait pas clairement sa zone du plaisir : le fauteuil mal orienté et une cuisse relevée sur ses seins lui en bloquait l’accès. De plus, la luminosité assez faible donnait à l’image un grain grossier.
Peut-être est-ce pour cela que ce fut une expérience érotique marquante. Suffisamment pour que Paul inclut dorénavant « la blonde de l’immeuble rose » dans sa tournée d’inspection, avec des observations nombreuses et à toute heure pour mieux déterminer le rythme de ses parades sexuelles.
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En ce dimanche 31 août, le temps était radieux. Après avoir hésité à partir à pied pour une balade en centre-ville, Paul avait finalement opté pour une visite, trop longtemps repoussée, à un vieil ami. Ancien collègue et chaud lapin, en retraite depuis quelques années, Bernard était toujours très actif en matière de relations sociales.
Après un court trajet, Paul s’extirpa de son véhicule et se dirigea d’un pas incertain vers la coquette villa du retraité. A l’issue d’une longue pause devant sa porte, à préparer quelques mots d’explication, il finit par se signaler. Ce fut une jeune femme brune et court vêtue qui vint lui ouvrir. De grands yeux verts, un visage angélique, la vingtaine à peine entamée. La petite‑fille de Bernard, en visite chez son grand-père ? Vêtue drôlement court et sexy, la gamine, quand-même… !
Il serra avec retenue la petite main manucurée qu’elle lui tendait, essayant de garder le contrôle sur son regard affamé et certainement un brin inquisiteur. Oui, c’était confirmé, malgré sa poitrine rebondie, avenante et ferme, elle ne portait aucun soutif.
— Hum… Bernard est là ? Je suis Paul, un vieux copain, et comme je passais dans le quartier…
— Melissandre, enchantée. Merci d’attendre ici, je vous annonce, dit la jeune femme, poliment et avec un accent chantant du sud.
Quand elle se tourna pour aller « annoncer » sa présence au maître des lieux, Paul en eut le souffle coupé. Son brusque mouvement avait fait voleter sa mini-jupe… dévoilant un somptueux fessier, doré, bien dessiné et sans l’ombre d’une petite culotte. La peau nue était exposée depuis la chute de rein jusqu’à ses escarpins à très hauts talons, qui lui cambraient magnifiquement le cul. Non, Melissandre n’était pas la petite fille de son pote Bernard ! Ou alors, ces deux-là avaient des relations plus qu’étranges…
Il n’eut pas à attendre bien longtemps. Un géant barbu et hirsute, à la silhouette de rugbyman amateur de houblon, fit soudain irruption dans l’entrée et, ne s’embarrassant pas de sa main tendue, le hissa du sol dans ses bras musculeux.
— Putain ! Monsieur Paul qui nous fait l’honneur d’une visite… Enfin, c’est pas trop tôt !
— Ouf ! Tu … tu peux me reposer, s’il te plait ? Avant de me broyer la cage thoracique, si possible…
— Oh, toujours aussi chochotte, toi !
Tandis que Bernard conduisait son visiteur du jour au salon, la mystérieuse jeune femme qui lui avait ouvert se mit en devoir de rassembler un petit plateau apéro, qu’elle déposa ensuite sur la table basse du salon, se penchant ostensiblement pour se faire. Elle l’aurait fait exprès qu’il n’aurait pas eu un meilleur aperçu sur ses nibards, à travers la large échancrure de sa blouse semi-transparente. Son coup d’œil appuyé n’échappa pas au colosse jovial.
— On dirait que ma nouvelle copine te plait bien, hein ?
Paul laissa échapper un gloussement gêné. Cette fille était effectivement somptueuse, il ne pouvait le nier… mais imaginer son pote Bernard avec elle, ça lui provoquait comme un bug dans le cerveau.
— Et si tu te mettais à l’aise, Miel ? Ça permettrait à Monsieur Paul de t’admirer sans passer pour un pervers…
À peine avait-il fini de suggérer l’impensable que la belle brune, le plus naturellement du monde, déboutonnait son haut puis faisait glisser sa courte jupe, se retrouvant nue en quelques instants. Elle s’agenouilla, cuisses largement écartées, buste bien droit et tendu en avant, bras croisés dans le dos. Seuls ses yeux baissés et la soudaine rougeur de ses joues trahissaient son trouble. Paul n’avait jamais rien vu de tel… Cette obéissance extrême était à la fois dérangeante et puissamment érotique.
Puisque Bernard l’autorisait de façon implicite à se rincer l’œil, il ne se priva pas d’admirer le corps sculptural, ferme et superbement proportionné de la … « copine » de son vieil ami. Décidemment, il n’arrivait pas à les imaginer ensemble. Et pourtant ! C’est bien à sa demande, que la jeune femme exhibait son entrejambe totalement lisse, à un inconnu. Quelle étrange relation ces deux-là vivaient, quand même…
Faisant comme si « Miel » n’était pas là, ou pas plus importante qu’un simple objet déco à qui on ne demande pas son avis, Bernard lança la conversation sur ses habituelles marottes. Ce qui se passait dans la vie de ses anciens collègues et les derniers potins croustillants se colportant chez Fôhlbert S.A.
Peu à peu, absorbé par le ronron des échanges et les questions récurrentes de son ancien complice, Paul prêtait moins attention à Melissandre, comme s’il était normal d’avoir une jeune femme nue et offerte agenouillée en face de soi pour prendre l’apéro. On s’habitue vraiment très vite à ce qui est agréable. D’autant qu’en conversant de tout et de rien avec Bernard, s’ajoutait à ce sentiment habituel de bien-être la douce chaleur des deux verres de porto déjà éclusés.
Un bien-être qui reflua soudain, quand Bernard finit par poser, sans le vouloir, la question qui fâche…
(À suivre…)
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C'était une de ces règles entre lesquelles on peut se décider, une règle qui n'est certes pas très honorable, mais elle nous donne un certain calme pour passer la vie et pour nous résigner à la passion. Elle laissait filer la chaîne des jours passés pour mieux jouir des rencontres à venir, et pas seulement la nuit. C'était elle, une amante très en beauté, au maquillage discret, moulée dans un adorable jean. La jeune femme fut médusée comme à la vue d'un spectre. Elle l'attendait alors, sagement assise derrière le volant. Leurs bouches se rejoignirent bientôt à l'intersection des deux sièges selon un rituel tacitement établi depuis qu'elles se retrouvaient dans la clandestinité. Mais, en deux ans, elles avaient appris à le bousculer à tour de rôle, afin que jamais l'habitude n'entamât la passion. Elles échangèrent un long baiser, si imaginatif qu'il pouvait à lui seul dresser l'inventaire exact de tout ce qui peut advenir de poétique et de prosaïque entre deux êtres soumis à leur seul instinct, du doux effleurement à la morsure, de la tendresse à la sauvagerie. Toutes les figures de l'amour s'inscrivaient dans cette étreinte. Elle avait la mémoire de celles qui l'avaient précédée. Quand leurs bouches se reprirent enfin, elles n'étaient qu'un seul et même souffle. Anticipant sur son premier mot, Juliette posa son doigt à la verticale sur ses lèvres et, dans un sourire de connivence, entraîna Charlotte hors de la voiture. Après qu'elles eurent tout doucement refermé les portes et fait les premiers pas sur la pointe des pieds, comme si l'extrême discrétion leur était devenue une seconde nature, elle la prit par la main et l'engagea à sa suite dans une des rares stalles encore vides. À l'ardeur incommensurable qu'elle y mettait, la douce Charlotte comprit que ce jour-là, encore une fois de plus, elle dirigerait toutes les opérations, du moins dans un premier temps. Alors une sensation inédite l'envahit, la douce volupté de se laisser mener et emmener par celle qui la traiterait à l'égal d'un objet. En s'abandonnant sous la douce pression de ses doigts, elle n'était déjà plus qu'un corps sans âme, qu'une soumission charnelle en répit. L'endroit était humide et gris. Il en aurait fallut de peu pour qu'il paraisse sordide.
Certains parkings peuvent être aussi borgnes que des hôtels. Un rai de lumière, provenant d'un des plafonniers de l'allée centrale, formait une diagonale au mur, à l'entrée du box. Il n'était pas question de descendre le lourd rideau de fer, elles se seraient retrouvées enfermées. Charlotte s'appuya le dos contre le mur, exactement au point où le halo venait mourir, de manière à réagir à temps au cas où quelqu'un viendrait. Avant même que Juliette pût l'enlacer, elle lui glissa entre les bras tout en tournant le dos, avec cette grâce aérienne qui n'appartient qu'aux danseuses, puis posa ses mains contre la paroi, un peu au-dessus de sa tête, et cambra ses reins tandis qu'elle s'agenouillait. Depuis tant de mois qu'elles s'exploraient, pas un grain de leur peau n'avait échappé à la caresse du bout de la langue. Du nord au sud et d'est en ouest, elles en avaient investi plis et replis, ourlets et cavités. Le moindre sillon portait l'empreinte d'un souvenir. La chair déclinait leur véritable identité. Elles se reconnaissaient à leur odeur, se retrouvaient en se flairant. Tout avait valeur d'indice, sueur, salive, sang. Parfois un méli-mélo de sécrétions, parfois le sexe et les larmes. Des fusées dans la nuit pour ceux qui savent les voir, messages invisibles à ceux qui ne sauront jamais les lire. Si les humeurs du corps n'avaient plus de secret, la subtile mécanique des fluides conservait son mystère. Mais cette imprégnation mutuelle allait bien au-delà depuis qu'elles s'étaient conté leurs rêves. Tant que l'on ne connaît pas intimement les fantasmes de l'autre, on ne sait rien ou presque de lui. C'est comme si on ne l'avait jamais vraiment aimé. Charlotte savait exactement ce que Juliette désirait. Se laisser prendre avant de s'entreprendre. Un geste juste, qui serait juste un geste, pouvait apparaître comme une grâce, même dans de telles circonstances, car leur silence chargeait de paroles le moindre de leurs mouvements. Elles n'avaient rien à dire. Demander aurait tout gâché, répondre tout autant. Charlotte n'avait rien perçu, rien respiré de cette métamorphose suscitée par de nouveaux appétits pour des jeux et des assouvissements inédits, plus sauvages, empreints d'une licence sexuelle.
Elle me regardait si gentiment que j'étais convaincue de récolter bientôt les fruits de ma patience. Sa poitine ferme était délicieusement posée sur mon buste, ses cheveux effleuraient mes joues, elle frottait ses lèvres contre les miennes avec un sourire d'une tendre sensualité. Tout n'était que grâce, délice, surprise venant de cette fille admirable: même la sueur qui perlait sur sa nuque était parfumée. Elles pouvaient juste surenchérir par la crudité de leur langage, un lexique de l'intimité dont les prolongements tactiles étaient infinis, le plus indéchiffrable de tous les codes en vigueur dans la clandestinité. Tandis que Charlotte ondulait encore tout en s'arc-boutant un peu plus, Juliette lui déboutonna son jean, le baissa d'un geste sec, fit glisser son string, se saisit de chacune de ses fesses comme s'il se fût agi de deux fruits murs, les écarta avec fermeté dans le fol espoir de les scinder, songeant qu'il n'était rien au monde de mieux partagé que ce cul qui pour relever du haut et non du bas du corps, était marqué du sceau de la grâce absolue. Puis elle rapprocha ses doigts du sexe, écarta les béances de la vulve et plongea ses doigts dans l'intimité moite, si brutalement que sa tête faillit heurter le mur contre lequel elle s'appuyait. Ses mains ne quittaient plus ses hanches que pour mouler ses seins. Le corps à corps dura. Là où elles étaient, le temps se trouva aboli. Toute à son ivresse, elle ne songeait même plus à étouffer ses cris. Fébrilement, au plus fort de leur bataille, Juliette tenta de la bâillonner de ses doigts. Après un spasme, elle la mordit au sang. De la pointe de la langue, elle effleura délicatement son territoire à la frontière des deux mondes, avant de s'attarder vigoureusement sur son rosebud. Un instant, elle crut qu'elle enfoncerait ses ongles dans la pierre du mur. Elle se retourna enfin et la caressa à son tour sans cesser de la fixer des yeux. L'air humide se chargeait autour d'elles, épaissi de l'écho de leur bestialité.
Toute l'intensité de leur lien s'était réfugiée dans la puissance muette du regard. Car si Juliette l'aimait peut-être, l'aimait sans doute, Charlotte sentait que le moment n'était pas éloigné où elle allait non plus le laisser entendre, mais le lui dire, mais dans la mesure même où son amour pour elle, et son désir d'elle, allaient croissant, elle était avec elle plus longuement, plus lentement, plus minutieusement exigeante. Ainsi gardée auprès d'elle les nuits entières, où parfois elle la touchait à peine, voulant seulement être caressée d'elle, elle se prêtait à ce qu'elle lui demandait avec ce qu'il faut bien appeler de la reconnaissance, plus encore lorsque la demande prenait la forme d'un ordre. Chaque abandon lui était le gage qu'un autre abandon serait exigé d'elle, de chacun elle s'acquittait comme d'un dû. Il était étrange que Charlotte en fût comblée. Cependant, elle l'était. La voiture était vraiment le territoire inviolable de leur clandestinité, le lieu de toutes les transgressions. Un lieu privé en public, ouvert et clos à la fois, où elles avaient l'habitude de s'exhiber en cachette. Chacune y reprit naturellement sa place. Elle se tourna pour bavarder comme elles l'aimaient le faire, s'abandonnant aux délices de la futilité et de la médisance avec d'autant de cruauté que l'exercice était gratuit et sans danger. Elles ne pouvaient que se sentir en confiance. Scellées plutôt que liées. Charlotte était le reste de Juliette, et elle le reste d'elle. Inutile d'être dénudé pour être à nu. Tout dire à qui peut tout entendre. On ne renonce pas sans raison profonde à une telle liberté. Au delà d'une frénésie sexuelle sans entrave, d'un bonheur sensuel sans égal, d'une connivence intellectuelle sans pareille, et même au-delà de ce léger sourire qui emmène plus loin que le désir partagé, cette liberté était le sel de leur vie. Elle la prit dans ses bras et lui caressa le visage tandis qu'elle se blottissait contre sa poitrine. À l'extérieur, l'autre vie pouvait bien attendre.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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Toutes les compensations qui dans sa relation, la prolongeaient, se trouvaient là devenues invisibles, de sorte, qu'elle se rendait plus aisément que des inconnues et à partir de ce jour-là, ces craintes prissent une inquiétante exagération. La jeune femme ne pensait déjà plus à ce que son amante venait de lui vriller dans l'esprit, à son insu. Il est vrai que cette dernière avait parfois des pratiques de prestidigatrice, de voleuse d'attention; mais de son chapeau, elle ne faisait surgir le plus souvent qu'un avenir souillé de souffrances furieuses. Elle savait quelle demeurait transparente aux yeux de sa Maîtresse. Il est vrai qu'elle ne faisait rien pour attirer son regard. Elle n'était pas du tout le genre de femmes à débarquer dans une soirée cheveux au vent, les seins débordant d'un haut trop petit, moulée dans une jupe très sexy et arborant des chaussures à talons vertigineux. Instruite du résultat habituel de ces cérémonies, Charlotte s'y rendit pourtant de bonne grâce. Elle continuait à espérer, tout en se moquant d'elle-même, que viendrait un jour où sa Maîtresse cesserait de l'offrir au cours de ces soirées éprouvantes, les seins relevés par un corset de cuir, aux mains, aux bouches et aux sexes à qui tout était permis, et au terrible silence. Ce soir-là, figurait un homme masqué qui retint immédiatement son attention. Il posa sur elle un de ces regards mais sans s'attarder, comme s'il prenait note de son existence avec celle du mobilier, un miroir dans lequel se reflétait au fond de la salle, dans l'obscurité, l'ombre d'une croix de Saint André et un tabouret. Elle n'aurait pas aimé qu'il s'attarde, comme le faisaient les autres. Pourtant, elle souffrit de le voir détourner les yeux d'elle. Elle ne s'arrêta pas à considérer si c'était seulement l'effroi. On halerait son corps pour la crucifier, les poignets et les chevilles enchaînés, et on la fouetterait nue, le ventre promis à tous les supplices. L'inconnu, qu'elle n'osait toujours pas regarder, demanda alors, après avoir passé la main sur ses seins et le long de ses reins, qu'elle écartât les jambes. Juliette la poussa en avant, pour qu'elle fût mieux à portée. Cette caresse, qu'elle n'acceptait jamais sans se débattre et sans être comblée de honte, et à laquelle elle se dérobait aussi vite qu'elle pouvait, si vite qu'elle avait à peine le temps d'en être contrainte. Il lui semblait sacrilège que sa Maîtresse fût à ses genoux, alors qu'elle devait être aux siens, elle sentit qu'elle n'y échapperait pas. Elle gémit quand des lèvres étrangères, qui appuyaient sur le renflement de chair d'où part la fine corolle inférieure, l'enflammèrent brusquement, le quittèrent pour laisser la pointe chaude l'enflammer davantage. Elle gémit plus fort quand les lèvres la reprirent. Elle sentit durcir et se dresser un membre qui l'étouffait, qu'entre les dents et les lèvres, une onde aspirait, sous laquelle elle haletait. L'inconnu s'enfonça plus profondément et se dégorgea. Dans un éclair, Charlotte se vit délivrée, anéantie, maudite. Elle avait accomplit la fellation avec un recueillement mystique. Le silence soudain l'exaspéra.
Sa docilité un peu frustre et presque animale, elle l'adoucissait dès qu'elle souriait, de sorte qu'elle semblait ne pas vouloir commettre une faute, afin de ne pas rompre le charme et de répondre à l'attente de ceux qui la convoitaient. Elle eut l'envie, qu'elle crut naturelle, d'apaiser elle-même ses désirs toujours vivaces. Elle résolut alors d'avoir raison de son incomplétude. Elle était prise. Le visage dégoulinant de sperme, elle comprit enfin que le membre qui la pénétrait était un olisbos dont Juliette s'était ceint la taille. Avec un vocabulaire outrageusement vicieux, elle exigea d'elle qu'elle se cambre davantage, qu'elle s'offre totalement pour qu'elle puisse être remplie à fond. Elle céda à l'impétuosité d'un orgasme qu'elle aurait voulu pourvoir contrôler. C'était la première fois qu'une femme la possédait par la seule voie qui soit commune avec un homme. Juliette parut subitement échauffée. Elle s'approcha d'elle, la coucha sur le sol, écarta ses jambes jusqu'au dessus de son visage et exigea qu'elle la lèche. Ses cuisses musclées s'écartèrent alors sous la pression de sa langue. Elle s'ouvrit davantage et se libéra dans sa bouche. Charlotte ne ressentait plus que le collier, les bracelets et la chaîne. Elle se rendait compte également que sa façon de tout prendre en charge effrayait la plupart des femmes, même si Juliette ne s'en plaignait pas, bien au contraire, de son efficacité pendant les heures de bureau ou dans un lit. On l'avait délivrée de ses mains, le corps souillé par l'humus du sol et sa propre sueur. Juliette tira sur la taille fine de Charlotte, strangulée par le corset très serré, pour la faire encore plus mince. Si durement baleinée et si étroite, qu'on aurait dit un busc de cuir destiné à la priver de toute liberté, pire à l'étrangler comme une garrotte médiévale. Des mains glacées se posèrent sur sa peau et la firent tressaillir. Ce premier contact l'avait surprise mais elle s'offrit avec docilité aux caresses qui devinrent très vite agréables. On lui fit savoir que plusieurs personnes étaient venues assister à son dressage. Chacune d'entre elles allait lui donner dix coups de fouet. Elle se préparait à cette épreuve en se concentrant sur la volonté dont elle allait devoir faire preuve. On lui ôta son corset afin de la mettre à nu et on l'attacha sans ménagement sur la croix de Saint André dans une position d'écartèlement extrême de sorte qu'elle crut un instant être démembrée, tant les liens qui entravaient ses poignets et ses chevilles meurtrissaient sa chair. Elle reconnut alors immédiatement les coups de fouet appliqués par sa Maîtresse. Elle a une méthode particulière, à la fois cruelle et raffinée, qui se traduit par une sorte de caresse de la cravache ou du martinet avant le claquement sec, toujours imprévisible et judicieusement dosé. Juliette sait mieux que quiconque la dresser. Après le dernier coup, elle caressa furtivement ses fesses enflammées et cette simple marque de tendresse lui donna le désir d'endurer encore davantage pour la satisfaire. On la libéra et on lui ordonna de se mettre à quatre pattes, dans la position sans doute la plus humiliante pour l'esclave, mais aussi la plus excitante pour l'exhibitionniste que sa Maîtresse lui avait appris à être, en toutes circonstances et en tous lieux. Elle reconnut à leur grande douceur des mains de femme qui commencèrent à palper son corps. Avec un certain doigté, elles ouvrirent son sexe. Peu après, son ventre fut investi par un objet rond et froid que Juliette mania longtemps et avec lubricité. À sa grande honte, Charlotte se surprit à redouter la fin de la séance. La victoir appartient à celui des deux adversaires qui sait souffrir un moment de plus que l'autre.
Charlotte, toute à ses démons, lâche comme comme l'est une pécheresse, fut la première à demander son immolation, et avec un regard de farouche qu'elle cessa un instant, pour baisser les yeux et juger de l'effet fait sur les invités. Brusquement, la jeune femme saisit toute la réalité de son naturel désespéré, ce vieux fonds qu'elle s'était toujours ingénié à combattre, et les effets calamiteux de ce mensonge entretenu sur ceux qu'elle aimait. Les Maîtres décidèrent alors qu'elle devait être reconduite au premier étage. On lui débanda les yeux et elle put alors apercevoir le visage des autres invités. Juliette prit tout son temps, étalant longuement l'huile sur sa peau frémissante, glissant le long de ses reins, sur ses hanches, ses fesses, qu'elle massa doucement, puis entre ses jambes. Longuement. Partout. Elle s'aventura bientôt vers son sexe ouvert, écarta doucement la sa chair et introduisit alors deux doigts glissants d'huile en elle. Pourtant, il ne lui sembla pas reconnaître le visage des hommes dont elle avait été l'esclave, à l'exception de songes fugitifs, comme si aussitôt après le rite, son esprit voulait en évacuer tous les anonymes pour ne conserver de cet étrange et subversif bonheur, que l'image d'une complicité extrême et sans égale à ce jour entre sa Maîtresse et elle. Elle découvrit que Béatrice était une superbe jeune femme brune aux yeux bleus, avec un visage d'une étonnante douceur dégageant une impression rassurante de jovialité. Elle se fit la réflexion qu'elle était physiquement l'inverse d'une dominatrice telle qu'elle l'imaginait. Elle fut bientôt soumise dans le trou aménagé dans le mur, où elle avait été contrainte la veille. Pendant que l'on usait de ses autres orifices, un homme exhibait devant elle son sexe mafflu qu'elle tentait de frôler avec ses lèvres, puis avec la pointe de sa langue dardée au maximum. Mais l'inconnu, avec un raffinement de cruauté qui acheva de l'exciter, se dérobait à chaque fois qu'elle allait atteindre sa verge, l'obligeant à tendre le cou, la langue comme une véritable chienne. Elle entendit alors quelques commentaires humiliants sur son entêtement à vouloir lécher la verge de l'inconnu. Ces injures, ajoutées aux coups qui ébranlaient son ventre et aux doigts qui s'insinuaient partout en elle, lui firent atteindre un orgasme dont la soudaineté la sidéra. Elle avait joui, comme fauchée par une rafale de plaisir que rien n'aurait pu retarder. Ayant été prise d'un besoin pressant et ayant demandé avec humilité à sa Maîtresse l'autorisation de se rendre aux toilettes, on lui opposa un refus bref et sévère. Confuse, elle vit qu'on apportait au milieu du salon une cuvette et elle reçut de Juliette l'ordre de satisfaire son besoin devant les invités rassemblés. Une panique irrépressible la submergea. Autant elle était prête à exhiber son corps et à l'offrir au bon plaisir de Juliette ou à apprivoiser la douleur pour être digne d'elle, autant la perspective de se livrer à un besoin aussi intime lui parut inacceptable. La légère impatience qu'elle lut dans le regard attentif de Juliette parut agir sur sa vessie qui se libéra instinctivement. Elle réussit à faire abstraction de tous les témoins dont les yeux étaient fixés à la jointure de ses cuisses. Lorsque elle eut fini d'uriner, sa Maîtresse lui ordonna de renifler son urine, puis de la boire. Bouleversée par cette nouvelle épreuve, elle se sentit au bord des larmes, mais n'osant pas se rebeller, elle se mit à laper en avalant le liquide encore tiède et à sa vive surprise, elle éprouva une indéniable délectation à ce jeu inattendu. Après avoir subi les regards des invités, elle fut amenée devant Béatrice dont elle dut lécher les bottes vernies du bout de sa langue. La jeune femme séduisante la récompensa par une caresse très douce, qui ressemblait au geste que l'on fait pour flatter le col d'un animal soumis, d'une chienne docile, d'une femelle servile. Le dîner fut alors annoncé à son grand soulagement.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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Le rôle des règles, du consentement et de la communication dans les pratiques BDSM
Dans un univers où les dynamiques peuvent inverser les rôles et intensifier les expériences, la clarté du cadre devient un repère essentiel.
Introduction
Le BDSM regroupe un ensemble de pratiques relationnelles fondées sur des jeux de pouvoir, de sensations ou de contrôle, toujours encadrées par le consentement. Contrairement à certaines idées reçues, ces pratiques reposent sur des règles précises. Un cadre clair n’est pas une contrainte supplémentaire, mais une condition nécessaire pour garantir la sécurité, la confiance et le respect mutuel entre les partenaires.
Chapitre 1 : Comprendre la notion de cadre
1.1 Définition du cadre
Dans le contexte du BDSM, le cadre désigne l’ensemble des règles, limites et accords établis entre les partenaires avant toute interaction. Il inclut notamment :
Les pratiques acceptées ou refusées.
Les limites physiques et émotionnelles.
Les mots de sécurité (safe words).
Les conditions d’arrêt ou de modification de l’activité.
1.2 Une base structurante
Un cadre clair permet de structurer l’expérience. Il offre une référence commune qui évite les malentendus et favorise un environnement prévisible. Cette structuration est essentielle dans des pratiques où les rôles peuvent impliquer une asymétrie de pouvoir.
Chapitre 2 : Le cadre comme garantie de sécurité
2.1 Sécurité physique
Certaines pratiques BDSM peuvent comporter des risques physiques. Un cadre bien défini permet de :
Réduire les dangers liés à l’improvisation.
Adapter les pratiques aux capacités et à la santé des partenaires.
Mettre en place des protocoles d’intervention en cas de problème.
2.2 Sécurité émotionnelle
Le cadre joue également un rôle clé dans la protection psychologique. Il permet :
D’éviter les situations de détresse ou de dépassement des limites personnelles.
De renforcer le sentiment de contrôle, même dans des jeux de soumission.
D’assurer un espace où chacun peut exprimer ses besoins sans jugement.
Chapitre 3 : Le rôle central du consentement
3.1 Consentement éclairé
Le consentement dans le BDSM doit être explicite, informé et réversible. Cela signifie que chaque partenaire :
Comprend les implications des pratiques.
Accepte librement sans pression.
Peut retirer son consentement à tout moment.
3.2 Négociation préalable
Avant toute interaction, une phase de discussion est nécessaire pour établir le cadre. Cette négociation permet de :
Clarifier les attentes.
Identifier les limites.
Construire une relation basée sur la confiance.
Chapitre 4 : Communication et ajustement
4.1 Une communication continue
Le cadre n’est pas figé. Il évolue avec l’expérience et les besoins des partenaires. Une communication régulière permet de :
Ajuster les pratiques.
Revoir certaines limites.
Améliorer la qualité de l’interaction.
4.2 Le rôle du retour d’expérience
Après une séance, un temps d’échange (souvent appelé “aftercare”) est recommandé. Il permet :
D’exprimer les ressentis.
D’identifier ce qui a fonctionné ou non.
De renforcer le lien entre les partenaires.
Conclusion
Le besoin d’un cadre clair dans le BDSM ne relève pas d’une contrainte, mais d’une nécessité fonctionnelle. Il garantit la sécurité, soutient le consentement et facilite la communication. En structurant les interactions, il permet aux partenaires d’explorer leurs pratiques dans un environnement maîtrisé et respectueux.
Sources
American Psychological Association (APA) : recherches sur les pratiques BDSM et le consentement.
National Coalition for Sexual Freedom (NCSF) : guides sur la sécurité et les bonnes pratiques.
Wiseman, Jay. SM 101: A Realistic Introduction (ouvrage de référence sur les pratiques BDSM).
Royal College of Psychiatrists : analyses sur les comportements sexuels consensuels.
Wismeijer & van Assen (2013), Journal of Sexual Medicine : étude sur le bien-être psychologique des pratiquants BDSM.
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Il répondait à ses larmes ou aux rares supplications avec l'imperturbable tranquillité du danna qu'une geisha flatte. Elle lui parlait de sa solitude, il ne l'entendait pas. Il souriait avec condescendance. Il ignorait la tendresse. Il ne se doutait pas du pouvoir des banalités lorsqu'elles viennent d'un homme qu'on admire. Il ne la regardait jamais lorsqu'on la dénudait pour la contraindre. Il y avait un sujet d'étonnement plus réel dans la personne de la jeune fille. Il fallut très tôt cacher ses succès. Au début, on pouvait parler en riant des premiers prix de grec, des parties de tennis enlevées en quelques jeux, du piano dont elle jouait mieux que Saint-Saëns. Puis on dut modérer ces transports et même s'inquiéter, tant il devint évident qu'il ne s'agissait pas seulement d'une adolescente bien douée. À vingt ans, Charlotte était une jeune fille frêle, d'une vitalité extrême, avec un regard pétillant et une bouche remuante sous des cheveux bruns coiffés à la garçonne. Les femmes disaient qu'elle n'était pas jolie, parce qu'elle ne sourait jamais. Mais sa froideur attirait. Elle ouvrait la bouche et le silence régnait. Des yeux noirs brillants comme des cassis mouillés, un air de malice en accord avec son comportement fantasque, on sentait sous la désinvolture de sa jeunesse le nerf tenace des résolutions. En révolte contre les siens, mais sans aller jusqu'à casser de la vaisselle, elle transgressait les tabous de son milieu autant qu'il était convenable de le faire et même souhaitable pour prouver un fier tempérament. Elle s'amusait avec pas mal d'espièglerie d'un statut qui ne lui valait rien, sauf des égards et la faveur des snobs dont elle se fichait également. C'était romanesque d'être son chevalier servant. La domination mêlée à l'amour créait une atmosphère stendhalienne qui me plaisait. Nous nous étions connus en khâgne au lycée Louis-le-Grand, me dit-elle. Je la regarde. Elle n'a pas dû beaucoup changer : elle a à présent vingt-trois ans, elle vient de réussir l'agrégation, sans doute enseignera-t-elle l'année prochaine. Mais elle a gardé un air très juvénile, ce n'est sans doute pas un hasard, elle perpétue son adolescence, les visages en disent autant que les masques. Les yeux noisette, des cheveux noirs, coupés très courts, presque à ras, et une peau mate: Juliette a beaucoup de charme. Elle parait épanouie, à moins de détecter quelques signes d'angoisse dans ce léger gonflement des veines sur les tempes, mais ce pourrait être aussi bien un signe de fatigue. Nous habitions Rouen, à l'époque. Sa cathédrale, ses cent clochers, Flaubert, et le ciel de Normandie. Même quand il fait beau, sauf pour Monet, quelque chose de gris traîne toujours dans l'air, tel des draps humides et froissés, au matin. Un charme bourgeois. Je l'ai appelé, le soir. Nous avions convenu d'un rendez-vous chez lui. Il m'a ouvert. "Tu es en retard" a-t-il dit. J'ai rougi comme la veille, je m'en rappelle d'autant mieux que je n'en fais pas une habitude, et que je ne comprenais pas pourquoi ses moindres propos me gênaient ainsi. Il m'a aidée à ôter mon imperméable. Il pleuvait pour changer, mes cheveux étaient mouillés. Il les a ébouriffés comme pour les sécher, et il les a pris à pleine main, il m'a attirée à lui, et je me suis sentie soumise, sans volonté. Il ne m'a pas embrassée, d'ailleurs, il ne m'a jamais embrassée, depuis quatre ans. Ce serait hors propos. Il me tenait par les cheveux, j'avais les jambes qui flageolaient, il m'a fait agenouiller. Puis, il a retiré mon chemisier et mon soutien gorge. J'étais à genoux, en jean, torse nu, j'avais un peu froid. Quand je pense à nos rapports, depuis, il y a toujours cette sensation de froid, il a le chic pour m'amener dans des endroits humides, peu chauffés. Il m'a ordonné de ne pas le regarder, de garder le visage baissé. D'ouvrir mon jean, de ne pas le descendre. Il est revenu vers moi. Il a défait sa ceinture, il m'a caressé la joue avec le cuir. Ce n'est qu'à ce moment-là que j'ai réalisé que j'étais littéralement trempée. Je dégoulinais, j'avais le ventre en fusion et j'étais terrorisée. Il a fini de défaire son pantalon, et il m'a giflé, plusieurs fois, avec sa queue, avant de me l'enfoncer dans sa bouche. Il était si loin, du premier coup, que j'en ai eu une nausée. Il avait un sexe robuste, rectiligne, large à la base, plus grosse que mon poignet. J'ai commencé à aller et venir de mon mieux. Je me suis dit que j'avais bien mérité de sucer ce membre épais. C'était comme un viol désiré. J'étouffais un peu. C'était la première fois. Charlotte avait trop souffert en secret pour ne pas accepter cet outrage en respirant très fort. Elle haïssait la méthode, mais elle succombait, en demeurant silencieuse et immobile.
Elle avait découvert tristement qu'un homme peut remplacer un idéal. Il remplace tout. Les autres femmes ne mettent pas tant de religion dans leur amour. Mais, à défaut d'une union spirituelle, un breuvage physique les retient. Un corps les nourrit de sa substance blanche. Pour Charlotte, le corps de l'homme avait un rôle différent. Dans ses bras, elle pensait d'abord qu'il était là, certainement là, et que pour une heure ou deux il n'allait pas disparaître, tomber dans le désespoir. Enfin, il était solide, comme la vérité, les tables, les chaises et non cet être mobile, douloureux qu'elle connaissait. Elle voulait bien que son amant fût une idée ou un objet, pas un vivant, elle savait qu'on doit atttendre le pire, surtout au début. Pour tout d'ailleurs, c'était la première fois. Quand il est passé derrière moi et qu'il m'a descendu le jean à mi-cuisse. Qu'il m'a ordonné de me pencher, la tête dans les mains, les fesses offertes. Quand il m'a pénétrée du bout des doigts, essayant la solidité de mon hymen, avant d'enfoncer ses doigts dans mon anus, trois doigts, d'un coup, c'était juste avant qu'il me sodomise. Pas un instant, à ce moment-là, je n'ai pensé qu'il pourrait me prendre autrement. Il est revenu dans ma bouche, sa verge avait un goût acre que j'ai appris à connaître et à aimer, mais là encore, il n'a pas joui. Il le faisait exprès, bien sûr. Il a achevé de me déshabiller, il m'a fait marcher à quatre pattes, de long en large. Nous sommes allés dans la cave, où il m'a fait allonger sur une table en bois, très froide. Il y avait une seule lampe au plafond et il m'a ordonné de me caresser, devant lui, en écartant bien les cuisses. La seule idée qu'il regardait mes doigts m'a fait jouir presque tout de suite. Il me l'a reproché bien sur, c'était le but du jeu. J'étais pantelante, j'avais joui si fort que j'en avais les cuisses inondées, bientôt, il s'est inséré entre mes jambes, les a soulevées pour poser mes talons sur ses épaules, j'ai voulu le regarder mais j'ai refermé les yeux, à cause de la lumière qui m'aveuglait, et il m'a dépucelée. J'ai eu très mal, très brièvement, j'ai senti le sang couler, du moins j'ai cru que c'était du sang, il a pincé la pointe de mes seins, durement, et j'ai rejoui aussitôt. Quand il est ressorti de moi, après avoir enfin éjaculé, il m'a dit que j'étais une incapable, une bonne à rien. Il a dégagé sa ceinture de son pantalon, et il m'a frappée, plusieurs fois, sur le ventre et sur les seins. J'ai glissé à genoux, et je l'ai repris dans ma bouche, il n'a pas arrêté de me frapper, le dos, les fesses, de plus en plus fort, et j'ai arrêté de le sucer parce que j'ai joui à nouveau. C'était inacceptable pour lui. Il a saisi une tondeuse à cheveux et il m'a rasé la tête. Sanglotante, il m'a dit de me rhabiller, tout de suite, sans me laver, le jean taché du sang qui coulait encore, le slip poisseux, souillé par son sperme. Je m'abandonnais à cette suave torture. Je lui ai demandé où étaient les toilettes. Il m'y a amenée, il a laissé la porte ouverte, me regardant avec intérêt, sans trop le monter, ravi de ma confusion quand le jet de pisse frappa l'eau de la cuvette comme une fontaine drue. Il m'a donné en détail, le protocole de nos rencontres. Les heures exactes, mes positions de soumission, le collier et la lingerie que je devrais porter et ne pas porter surtout. Il m'a ordonné d'aller tout de suite chez un sellier acheter une cravache de dressage en précisant que le manche devait être métallique. J'allais franchir un nouvel échelon. "- Qu'est-ce que tu es ?", m'a-t-il demandé . "- Je ne suis rien. - Non, a-t-il précisé, tu es moins que rien, tu es mon esclave. - Je suis ton esclave, oui". Cinq jours plus tard, nouveau rendez-vous, juste après les cours. J'ai apporté la cravache. La porte était entrouverte, je suis entrée et je l'ai cherchée des yeux. Il ne paraissait pas être là. Je me suis déshabillée, et je me suis agenouillée, au milieu du salon, les mains à plat sur les genoux en cambrant les reins, devant un lourd guéridon bas où j'avais posé la cravache. Il m'a fait attendre un temps infini. Il était là, bien sûr, à scruter mon obéissance. Je consommais trop d'enthousiasme dans le désir.
Je l'avais longtemps supplié de m'aimer. Je l'avais laissé faire: ces mots abominables justifiaient ma punition. À présent, je tenais à lui, solidement, par tous les liens de l'habitude, de l'instinct et du dégoût de moi-même. Ce jour-là, il s'est contenté de me frapper sur les reins, les fesses et les cuisses, en stries parallèles bien nettes en m'ordonnant de compter un à un les coups. Ce fut tout ce qu'il dit. J'étais devenue ce que je voulais être, un simple objet au bon plaisir de son Maître. À dix, j'ai pensé que ça devait s'arrêter, qu'il faisait cela juste pour dessiner des lignes, et que je n'allais plus pouvoir me retenir longtemps de hurler. À trente, je me suis dit qu'il allait se lasser, que les lignes devaient se chevaucher, constituer un maillage, et que ça ne présentait plus d'intérêt, sur le plan esthétique. J'ai failli essayer de me relever mais il m'avait couchée sur le bois, et m'avait ligoté les poignets et les chevilles aux pieds de la table. Il s'est arrêté à soixante, et je n'étais plus que douleur, j'avais dépassé la douleur. J'avais crié bien sûr, supplié, pleuré et toujours le cuir s'abattait. Je ne sais pas à quel moment j'ai pensé, très fort, que je méritais ce qui m'arrivait. Ainsi, je ne m'appartenais déjà plus. Il s'est arrêté, il m'a caressée avec le pommeau métallique de la cravache, qu'il a insinué en moi, par une voie puis l'autre. J'ai compris qu'il voulait entendre les mots, et je l'ai supplié de me sodomiser au plus profond, de me déchirer. Mais il est d'abord venu dans ma bouche. J'avais les yeux brouillés de larmes, et je m'étouffais à moitié en le suçant. Me libérant la bouche, il s'est décidé à m'enculer, sans préparation, pour me faire mal. Il se retira pour me frapper encore cinq ou six fois sur les seins en me meurtrissant les pointes. Je me mordais les lèvres au sang pour ne pas hurler. Il m'a donné un coup juste à la pliure des genoux, et je me suis affalée sur le sol glacé. Il m'a traînée dans un coin, et il m'a attachée avec des menottes à une conduite d'eau qui suintait. En urinant sur ma tête rasé, il me promit de me marquer au fer lors de la prochaine séance. J'avais de longues traînées d'urines sur le visage et sur les seins. Au fond, c'était un pâle voyou qui avait fait des études supérieures. Et qui m'avait devinée dès le début. Il avait su lire en moi ce qu'aucun autre n'avait lu. J'ai fréquenté, un temps, certains cercles spécialisés, ou qui se prétendent tels. Des Maîtres, jouisseurs, toujours si affolés à l'idée que l'on puisse aimer la souffrance et les humiliations, capables d'élaborer un scénario d'obéissance, où toutes les infractions sont codifiées et punies mais sans s'interroger jamais sur la raison ou la déraison qui me pousse à accepter ces jeux. Car c'est alors que mon corps peut s'épanouir, en se donnant à part entière. C'est l'extase, la jouissance exacerbée par des rites inattendus, l'abnégation de soi.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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Je rentre du bureau. Ma femme me dit, je doit te parler! Ca fait des année que je te ments ....;En faite , tu ne m'a jamais fais jouir..Je t'ai déjà dit que ta crevette que tu as entre les jambes est beaucoup trop petite.
J'ai des amants qui eux ,on vrais bite... Une que je sent vraiment me penetrer.Toi , je ne sais jamais si tu es dedans ou à coté et de toute facon, ca ne change pas grand choses...;
A partir d'aujourdhui , tu sera mon cocu officiel et je veux que tu me regarde me faire baiser par de vrais hommes avec une bonne bite..
Mais ,ma chérie, je ne comprends pas .Dis je et elle me répond directement . Il n'y a plus de chérie, tu m'appelera Madame ou tu t'en vas . C'est claire?
Je répond , bien oui... oui qui? Oui madame
Ok, j'ai un diner avec de nouvelles copines et tu feras le service à poile . Tu sera l'attraction avec ta petite nouille.....
Aller, donne moi tout tes vetements et vite. Je vai les mettres dans l'armoir avec tous tes autres vêtement qui sont sous clefs; Donc , tu sera nu en permanance
Elle m'epile le peut de poile que j'ai et rigole après l'épilation en me dit ( un homme avec un sexe de bébé)
Les copines arrive et j'en profite por me cacher dans la chambre... Honteux...
Je les entend derrrière la porte et je suis teroriser. ma femme m'appelle ! Alors poule moullier , tu viens te montrer ou je dois venir te chercher?
Et elle ouvre la porte en grand , me prend par le zizi entre deux doigts et me tire vers ces copines qui éclate de rire en me voyant rouge de honte et regarde mon micro pénis en le comparant avec leurs petits doigts
Ma femme prend une règle et me donne deux coup -sur les fesses et deux coup sur le zizi et prend la mesure en m'écartant les jambes pour que tout le monde puisse voir. Et encore plus d'éclat de rire
Elle demande à ces copines , savez vou comment on branle une mini bite? Et bien entre deux orteils . Elle s'execute et place mon vers de terre entre deux orteils et me branle devant toutes ces copines qui éclete de rire à nouveau et j'éjacule en moin de 20 secondes
Vous comprenez les filles? Evidement repondent elles. Tu ne sais rien faire avec cette toute petite chose à part rire.....
Donc ce soir il va nous servir nu ( il n'y a quand même rien à voir) et il s'occupera de nos pieds à toute . Et si ce n'est pas bien fait, j'ai une baguette de décharge électrique à lui placer sur son mini gland décaloté... Vous verrez , après une punition comme ca, il s'apliquera..
Mais je ne vais pas y échaper, elles ont trop envie de jouer avec ca , d'autent plus que mon zizi devient encore plus petitt aprés une décharge élèctrique...
Suite dans le prochain article
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Bonjour,
Rosina est , depuis trois ans , notre aide de vie .
Trois à quatre jours par semaine, elle s'occupe de tout : la maison, les courses , nos repas souvent pré préparés, le linge , le reste...etc...une fée !
Otoctone d'une cinquantaine d'années, elle connaît ( presque) tout de notre vie, nos agendas " bizzares" et nos goûts culinaires , nos enfants et petits enfants : elle doit nous trouver un peu étranges, mais nous respecte comme nous la respectons .
Line, la semaine précédente, a été " incorrecte" envers elle ,à nos yeux : son panier de linge repassé avec un stricte mot : " A refaire ! "
Rosina n'est pas notre boniche....ma Dame n'a pas validé : punition !
" Ça, Non !...pas d'accord !...TU sera notre boniche Dimanche !"
J'acquiesce.
Donc , vers 15 h , Dimanche dernier , ma Dame enmene son amie pour la préparer au service du goûter....un bon quart d'heure... puis revient dans le patio avec une clochette de service et un martinet qu'elle pose sur la table.
Sur l'entre fait arrivent leurs deux copines Belges tenniswomen avec une superbe tarte aux fraises : Miam !
Discussion à quatre , puis appel à la clochette...
Arrive alors notre servante : ne portant qu'une large ceinture cloutée vissée aux hanches , chaussures très hautes assorties , toute menottée par un ensemble poignets-chevilles avec une chaîne, bâillonnée , deux clochettes fixées aux anneaux de ses tétons ( Merci Angèle62 pour l'idée....) , elle est obligée de marcher à petits pas...et est plutôt surprise de nous voir tous .
Je crois que c'est la première fois qu'elle se présente ainsi .
Alexandra : " je m'offrirais bien une servante pareil !"
Reprise de ma Dame : " Line ne s'achète pas... elle se gagne ! "... clair !
" De toute façon , tu n'en ferai rien : elle est fermée de partout !... fait nous voir ! "
Notre servante se penche , nous fait voir son plug anal à tête noire , doit écarter les cuisses pour nous montrer son cadenas fermé aux anneaux de ses petites lèvres, et est toujours bâillonnée....
" Vous voyez : toute fermée ! "
" Deux thés verts , deux cafés, quatre assiettes et couverts à dessert !.... Maintenant ! "....ma Dame est ferme .
Line part donc à la cuisine, non sans mal , et revient pour servir, en marmonant un " Attends ton tour ! " que nous entendons...
Un aller-retour de martinet la fait sursauter...ma Dame ne l'a pas raté !
Notre servante, bâillon baissé, est autorisée à goûter une part de tarte , debout derrière nous, et toujours menottée.
Causeries diverses , les copines s'en vont, notre servante peut se rhabiller.
De part sa naissance et son statut professionnel, Line est une femme " de pouvoir"....la recadrer de temps en temps ne lui fait que du bien !
Elle s'est, depuis , excusée auprès de Rosina .
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Certaines pratiques BDSM peuvent, avec le temps, évoluer d’un cadre ludique et limité vers une organisation plus profonde de la relation. Ce glissement ne se produit généralement pas de manière brutale, mais progressive, à travers une série d’ajustements qui, pris isolément, peuvent sembler anodins.
À l’origine, la relation repose sur un équilibre clair : les rôles sont définis, les limites connues, et le soumis ou la Dame conserve une capacité réelle à mettre fin au jeu. Cependant, lorsque certaines pratiques s’inscrivent dans la durée, elles peuvent commencer à structurer leur style de vie et s’ancrer dans les aspects concrets du quotidien.
Le contrôle de la sexualité comme premier point d’ancrage
L’introduction de la chasteté du soumis constitue souvent une première étape. Introduit comme un jeu ponctuel, limité dans le temps, il est progressivement étendu. La répétition des périodes de contrôle, puis leur allongement, la suppression de l’accès aux clés de secours modifient peu à peu l’équilibre initial.
Ce qui relevait d’un contrôle temporaire devient une norme implicite. Le soumis perd l’initiative, perd l’accès à son sexe, jusqu’à voir sa sexualité entièrement dans les mains de sa Dame. Lorsque cette dynamique s’installe en permanence, la distinction entre fantasme et réalité devient impossible à maintenir. Cette perte d’initiative du soumis marque alors un premier déplacement de pouvoir, une première dépendance.
La dépendance financière
Le contrôle s’étend ensuite aux ressources. D’abord limité à une surveillance des dépenses — justificatifs, suivi des achats — il peut évoluer vers l’imposition de budgets, puis vers le contrôle complet de l’accès à l’argent.
Plus le contrôle se ressert, plus la perte d’autonomie financière devient totale : impossibilité pour le soumis d’accéder à son argent, transfert de tout son argent à la Dame. Le point culminant sera que la Dame demande l’abandon de toute activité professionnelle. Le soumis s’enfonce dans l’esclavage. Il ne dispose plus les moyens matériels pour quitter la relation.
Le contrôle de l’apparence et du quotidien
Dans la poursuite de contrôle, la maîtrise de l’apparence et des habits s’inscrit dans la même logique. La Dame choisit la coupe de cheveux, l’épilation temporaire ou définitive. Le choix des vêtements est progressivement retiré jusqu’à la gestion totale. Les habits sont mis sous clé. Elle choisit de ce qui peut être porté en privé et en public.
Ce contrôle touche directement à l’identité de l’esclave et à sa capacité à interagir avec l’extérieur de manière autonome. Il renforce l’acceptation de la transition de soumis à esclave et réduit encore ses marges de liberté.
La dépendance matérielle et la restriction des libertés
La suite est la mise en place d’un contrôle du corps et des mouvements. L’imposition d’entraves — collier, menottes aux poignets et aux chevilles — sans possibilité pour l’esclave de s’en libérer, sera justifié comme symbol de l’appartenance. L’accumulation de ces contraintes physiques renforce la limitation des déplacements. L’enfermement, la mise en cage, constitue la rupture nette avec une simple relation de dépendance.
Dans ce contexte, il ne s’agit plus uniquement de dépendance, mais bien d’une restriction effective de la liberté. Certains évoquent le concept de « CNC » (consensuel non-consensuel) pour tenter de cadrer ou de justifier ce type de dynamique. Mais dans les faits l’esclave a perdu le contrôle de son environnement et de sa capacité d’action. Sa capacité à agir, à se déplacer ou à disposer de lui-même est conditionnée par sa Dame.
Vers le contrôle total, la dépendance affective et psychologique
Lorsque ces différentes dépendances — sexuelle, financière, matérielle, sociale — se combinent, elles forment un système cohérent de dépendances matérielles. Chacune renforce les autres :
la dépendance financière empêche le départ,
la dépendance matérielle limite l’action,
le contrôle du quotidien réduit l’autonomie psychologique,
l’attachement émotionnel rend la situation difficile à remettre en question.
Au cœur de ce système se trouve la dépendance affective et psychologique. C’est elle qui permet aux autres formes de contrôle de s’installer et de se renforcer dans la durée. La relation va s’organiser autour du besoin de validation : prouver son attachement, démontrer son engagement, répondre à des attentes implicites. L’affection de la Dame, sa considération deviennent conditionnelles. Alors la peur de décevoir ou de perdre la relation prend le pas sur le choix initial.
Dans ce contexte, l’humiliation et la dévalorisation sont introduites. Présentées comme faisant partie du jeu, elles seront, à force de répétition, intériorisées. Remettre en question la valeur, l’identité ou l’adéquation de l’esclave fragilise son estime de lui. Cette fragilisation renforce la dépendance : plus sa confiance en lui diminue, plus la relation avec sa Dame devient centrale, voire indispensable.
C’est un paradoxe : La Dame est à la fois source de validation et de déstabilisation, créant une forme d’emprise difficile à percevoir et à remettre en question.
L’idée de “protéger” peut renforcer l’acceptation de l’esclavage. Elle introduit une justification qui atténue la perception de contrainte : le contrôle n’est plus seulement imposé, il est présenté comme bienveillant. il renforce l’adhésion, tout en rendant la remise en question plus difficile. Les dépendances sont alors intégrées non comme une perte, mais comme une forme de cadre rassurant.
À ce stade, les dynamiques imposées n’ont même plus besoin d’une intervention constante pour perdurer. Le contrôle devient autonome, intégré, presque invisible.
Lorsque la capacité d’agir ou de revenir en arrière ne dépend plus de soi, mais d’un cadre extérieur — même présenté comme protecteur — la dépendance atteint un point particulier. Elle ne repose plus uniquement sur des règles imposées, mais sur leur acceptation intériorisée.
C’est précisément dans ces situations que la frontière entre choix et contrainte devient la plus difficile à percevoir. La personne peut continuer à adhérer à la dynamique, tout en ayant perdu les moyens concrets de s’en extraire.
La rupture finale : la négation de l’autonomie
En résumé, ce qui caractérise cette évolution, c’est la convergence de plusieurs formes de dépendance — sexuelle, financière, matérielle, psychologique. Chacune renforce les autres et réduit progressivement les marges d’autonomie de l’esclave.
Le point majeur réside dans la perte de réversibilité. Tant que l’esclave conserve les moyens concrets de refuser ou de partir, la dynamique reste encadrée. Lorsque ces moyens disparaissent, la relation bascule vers une structure asymétrique durable. Ce passage du symbolique au réel constitue le cœur de la dérive. Les pratiques ne sont plus seulement des mises en scène, mais deviennent des mécanismes concrets d’organisation de la vie.
Ainsi, ce n’est pas l’intensité des pratiques qui définit la dérive, mais la disparition progressive de la liberté effective.
Le moment où tout tient sans effort
À un certain stade, il n’est même plus nécessaire de donner des ordres à l’esclave. Il s’adapte de lui-même. Il anticipe les attentes. Il corrige spontanément son comportement. Il accepte les règles sans qu’elles aient besoin d’être rappelées.
Le contrôle ne repose plus sur la contrainte visible. Il repose sur l’intégration complète de la domination dans le fonctionnement quotidien.
Ce qui relevait au départ d’un cadre de jeu devient un mode de fonctionnement normal et permanent. L’esclave finit par organiser lui-même sa propre restriction de liberté. Il surveille ses actes, ses paroles, ses réactions. Il n’agit pas selon sa volonté que selon ce qu’il pense être attendu de lui.
C’est à ce moment que la dépendance atteint son niveau le plus efficace. Le pouvoir n’a plus besoin d’être démontré. Il n’a plus besoin d’être imposé. Il est devenu normal. Et lorsqu’un système de contrôle devient normal pour l’esclave qui le subit, il devient extrêmement difficile à remettre en question.
Le point final
Puis apparaît une étape qui révèle la nouvelle relation. L’esclave peut être confié, prêté, loué ou “remis” à quelqu’un d’autre. l’esclave peut être informé ou non, voir consulté en apparence, mais il n’est plus au centre du choix. La décision est prise par la Dame.
À ce stade, il ne s’agit plus d’une asymétrie consentie entre deux individus. Il s’agit d’une relation dans laquelle l’un exerce un pouvoir de disposition sur l’autre. Le glissement est alors complet. L’esclave n’est plus autonome, capable de déterminer librement ses propres limites.
Il devient un élément intégré au système de domination de la Dame. Ce n’est plus seulement son comportement qui est contrôlé. C’est sa place dans la relation, sa capacité à décider pour lui-même, et son statut même comme individu autonome qui est effacé.
Le point de rupture est là : il ne s’agit même plus de mesurer l’intensité du rapport de domination. L’autonomie restante est devenue insuffisante pour que cette domination puisse encore relever du consentement.
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Paul prit Anne dans ses bras et l’emmena jusque dans le canapé du salon, il la déposa délicatement et la recouvrit d’un plaid posé sur un fauteuil. Il la regarda dormir, posa ses lèvres sur les siennes et sortit de la pièce.
Pendant qu’Anne dormait il appela Véronique pour convenir d’une date avec elle, il voulait également lui proposer d’inviter le même soir, Béatrice, la cousine d’Anne.
Bonsoir Véronique, comme promis je te rappelle pour que nous fixions une date pour que tu viennes dîner à la maison…...Anne sera là bien entendu…. Je me demandais si tu serais intéressé pour que j’invite Béatrice la cousine d’Anne à ce dîner. D’après Anne elle n’a aucune expérience de la soumission mais cela peut être un challenge intéressant pour toi comme pour moi !….. Bon je te confirme la date quand j’aurai eu la réponse de Béatrice…...Bonne soirée à toi aussi !
Puis il descendit à la cuisine demander à Odile de leur préparer pour deux un dîner léger mais très fin
Il regarda le compte Telegram d’Anne, il y avait une vingtaine de personnes désirant la rencontrer...presque autant d’hommes que de femmes...voilà qui était intéressant !!! deux retinrent plus particulièrement son attention. Ils avaient flashé sur son côté soumise et proposaient des rencontres « spéciales »….. Paul se dit qu’il y avait là quelque chose à creuser et que c’était bien ce qu’il présentait pour sa soumise chérie. Mais en attendant, après avoir sauvegardé ces messages, il ferma son ordi et décida de retrouver Anne.
Anne était réveillée et attendait son Maître à genoux au pied de son fauteuil.
Excusez-moi, Monsieur, de m’être endormie comme cela…
Ne t’inquiète pas, Anne, je sais que pour toi la journée a été chargée en émotion. C’est normal que tu aies eu besoin de repos après tout cela. Comment te sens-tu ? Pas trop mal ?
Non Monsieur je n’ai pas du tout mal. Je sens juste une certaine gêne, une douce chaleur là où sont les piercings, mais c’est tout !
Très bien, je suis content que cela ne te fasse pas mal, je te remettrai de la pommade cicatrisante tout à l’heure, pour que cela continue à bien cicatriser. Il faudra continuer à le faire pendant 10 jours 3 fois par jour.
Allonges toi sur le canapé je vais te mettre la préparation que mon médecin t’a prescrite… Mais avant, toi, allonge-toi sur le ventre, je vais te masser pour te décontracter encore plus….
Anne s’allongea comme le lui demandait son Maître. Paul pris de l’huile d’amande douce et commença à masser doucement le dos d’Anne, la libérant petit à petit de ses tensions accumulées tout au long de la journée...sous ses doigts le corps de sa soumise se détendait, ses caresses se firent plus sensuelles, plus câlines, prenant possession petit à petit de ses fesses, de ses cuisses…. Volontairement ou non, Anne entrouvrit ces dernières et les mains de son Maître purent s’insinuer entre elles, remontant petit à petit sur sa source de plaisir...Paul fit très attention de ne pas faire mal à sa protégée….Anne s’offrit totalement aux caresses de son Maître et se retourna pour lui offrir le reste de son corps….Paul l’embrassa amoureusement, prenant possession de sa bouche dans un long baiser langoureux partagé par sa compagne…. Quand ses doigts touchèrent ses tétons Anne émit un petit gémissement, mais sa main maintient celle de son Maître sur sa poitrine….Paul quitta la bouche de son esclave pour descendre ses lèvres sur les tétons érigés, d’une langue délicate il joua avec les piercings, et s’attarda sur la pointe des tétons jusqu’à ce qu’Anne émette un long gémissement de plaisir…. Il descendit alors vers son sexe ou jouant avec son clitoris turgescent il lui procura un long orgasme….Il se déshabilla rapidement pour venir se blottir à côté d’elle et se glissa entre ses jambes pour la prendre avec tendresse …. Anne eut plusieurs orgasme coup sur coup tant son Maître savait jouer de son corps et la prendre à la fois intensément et délicatement…. Elle se mit à 4 pattes pour que son Maître puisse se répandre dans sa bouche et avaler cette semence qu’elle aimait tant. Ils restèrent ainsi enlacer un long moment puis Anne fila prendre une douche avant de revenir se blottir contre son Maître…
Vous ne deviez pas me mettre la préparation de votre médecin, Monsieur, lui demanda-t-elle en souriant ?
En effet Anne, tu as raison ….dit il en riant également… Allez mets toi sur le dos ...Cela va sans doute piquer un peu, c’est normal et cela passe rapidement !
Anne se positionna comme il faut les jambes repliées et largement ouvertes pour que son Maître soit à son aise pour la « soigner » comme il faut…. Un Petit gémissement de douleur confirma que le produit piquait bien…. Mais Anne ne bougea pas, laissant son Maître travailler en toute tranquillité….
Voilà, cela n’a pas été trop douloureux ?
Non Monsieur, cela pique un peu mais rien d’insupportable...merci Monsieur
Nous n’avons jamais vraiment pris le temps de parler tous les deux, depuis Nantes. Comment te sens-tu ? Ce soir tu peux me parler sans craindre quoi que ce soit…. Tu peux me dire tout ce que tu as sur le cœur ou tes envies….
Merci Monsieur
As-tu déjà appartenu à un Maître, Anne ?
Non Monsieur, Et je n’avais jamais eu l’idée que j’accepterai ni que je rencontrerai un jour un tel homme. C’était si loin de ma recherche d’indépendance, de liberté que je mettais au-dessus de tout !
Qu’est-ce qui t’as fait changer d’avis alors ?
Il y a quelques années j’ai eu un accident de la route important, je suis restée dans le coma plusieurs semaines et j’ai dû réapprendre beaucoup de choses Monsieur. Ma liberté était totalement anéantie, ma vie aussi d’ailleurs.
Tu as admirablement remonté la pente Anne. Cela n’a pas dû être facile !
En effet Monsieur, mais j’ai eu de la chance de rencontrer des personnes qui m’ont tiré vers le haut. D’abord le personnel hospitalier, surtout une infirmière qui m’a portée à bout de bras pendant des semaines. Elle était très douce, toujours positive, très souriante, mais elle ne lâchait jamais et me poussait à faire chaque jour un pas de plus…. Puis ma coach de danse, qui est venue me voir presque tous les jours et qui m’a, à la sortie de ma convalescence, beaucoup aidé à ne pas abandonner. Je ne garde comme séquelles de cet accident, que l’impossibilité d’avoir des enfants…. Quand je dis « que », Monsieur, ce n’est qu’une forme polie pour cacher ma tristesse de ne pouvoir être mère un jour…
Je comprends Anne, cela doit être terrible pour toi de n’avoir aucun espoir de mettre au monde un enfant...Tu n’as jamais pensé adopter ?
Non Monsieur, pour le moment, je me suis totalement plongée dans mes études et ma rééducation. J’ai profité de cet arrêt pour passer un Bac C, puis me lancer dans des études de commerce international et apprendre plusieurs langues. J’ai eu la chance d’avoir toujours été assez bonne en langues étrangères...J’ai donc appris, en plus de l’Anglais, le chinois et l’espagnol.
Tu devais te noyer dans le travail...ta rééducation te prenait beaucoup de temps ?
Les premiers temps j’étais en centre de rééducation, je faisais entre 4 et 5 heures de rééducation par jour, le reste du temps je travaillais. Je ne voyais pratiquement personne en dehors de ma coach et de ma cousine Béatrice.
Celle avec qui tu dialoguais à Nantes ?
Oui c’est cela Monsieur
Ta coach n’était que ta coach sportive ?
C’est devenue une amie à force
Ta convalescence a duré longtemps ?
Un an et demi Monsieur. Cela m’a permis de finir mon cursus scolaire et de passer mes concours de fin d’études de commerce international. J’ai ensuite trouvé du travail rapidement comme commerciale export…..
Ta coach est venue pendant un an et demie te voir presque tous les jours ?
Oui pratiquement Monsieur
elle était plus beaucoup plus âgée que toi ?
Elle avait pas loin de cinquante ans Monsieur, elle me prenait un peu comme sa fille….
Elle devait beaucoup t’aimer ….
Oui je crois, qu’elle était amoureusement de moi et qu’elle espérait peut être un peu plus de moi…. Mais je n’étais pas prête à ce moment là….
Que veux-tu dire par là Anne ?
Une ou deux fois, elle a été plus tactile et a cherché à me caresser tendrement, c’était très agréable mais je n’ai pas donné suite !
Tu as déjà eu des relations avec une femme, je veux dire avant de connaître Patricia ?
Oui Monsieur, en pension, j’avais une amie qui m’a initiée
Très bien Anne Tu me disais que tu étais commerciale export….
Oui je l’ai été pendant trois ans, puis je me suis mise à me poser plein de questions….C’est à cette période que j’ai rencontré Bruno et vous connaissez la suite….Bruno, Patricia, Pierre et Vous…..
et avec Patricia tu as aimé ?
Oui beaucoup Monsieur plus qu’avec monsieur Pierre mais pas autant que d’être à vous !
Que veux-tu dire Anne ?
J’aime ce que vous m’obligez à faire Monsieur ! J’aime m’abandonner à vos désirs...J’ai souvent honte de ce que vous exigez de moi mais, en même-temps, cette honte décuple mon plaisir….comme la fois où vous m’avez « forcée » à me prostituer avec ce client de l’hôtel de Nantes...Avec lui, les premières minutes passées cela a été très bon, mais après quand vous m’avez prise, cela a été exceptionnel Monsieur…. Je n’avais jamais connu cela avant vous. Et cela se reproduit à chaque fois que nous faisons l’amour Monsieur !
Je vais te donner une liste Anne, tu vas indiquer dessus tout ce que tu es prête à faire pour moi, d’accord ?
Oui Monsieur, mais vous savez je veux tout apprendre, tout découvrir , savoir jusqu’où je peux allez dans ma soumission ou mon esclavage. Je veux être à vous, votre chienne soumise, votre pute préférée, votre esclave qui ne vit que pour le plaisir de son Maître ! Celle qui lui ramène fièrement ce qu’elle peut gagner pour lui !
Tu serais prête à être dressée pour devenir mon esclave ?
Oui Monsieur je suis prête à cela !
J’en prends note Anne, mais peut être qu’avec ton accident tu as des postures qu’il ne faut pas chercher à pratiquer…. Je te laisse regarder cette liste, tu me l’a redonnera demain remplie d’accord ?
Oui Monsieur
Vient nous allons passer à table, nous continuerons notre conversation pendant le dîner. Ce soir tu es mon invitée, viens t’asseoir en face de moi. Mais avant passe ta robe, on ne vient pas nue à ma table dit Paul en souriant….
En effet Monsieur, cela ne se fait pas ! Dit elle en souriant
Pendant le dîner ils parlèrent de différentes choses, Paul suggéra à Anne de rappeler sa cousine et l’inviter à dîner.
Vois avec elle quand elle peut ou veut venir, sa date sera la nôtre.
Je vais l’appeler tout de suite, on pourra définir la date immédiatement tous les trois !
Les deux cousines parlèrent un long moment toutes les deux, et elle finirent par fixer le rendez-vous au jeudi suivant. Béatrice ne travaillant pas le vendredi, elle pourrait même rester coucher si elle le désirait. Cela lui éviterait de reprendre la voiture après le repas ! …..
C’est parfait, je suis très heureux de faire la connaissance de la dernière famille qui te reste. Serais-tu d’accord que nous invitions Véronique en même temps ?
Pourquoi pas Monsieur...Mais seul homme au milieu de trois femmes, je vous plains Monsieur, dit Anne en riant !
C’est vrai je vais inviter un ami pour me sentir moins seul alors !
C’est une excellente idée Monsieur…
Le dîner était excellent, Odile est vraiment une cuisinière exceptionnelle !
Tu lui diras toi-même, Anne, elle sera très contente.
Elle est encore là ?
Oui bien sûr !
Je peux descendre la remercier tout de suite ?
Vas-y et rejoins moi dans ma chambre d’accord ?
Hummmm je vais passer la nuit avec vous ?
Bien sûr, ce soir tu n’es pas mon esclave...tu es ma compagne !
Je descends la remercier et je vous rejoins tout de suite Monsieur !
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Plus d’une année s’écoula, c’était l’été 2022, quand ce « je ne sais quoi » se fit ressentir à nouveau.
Je repensais à ce film bdsm lesbien, puis l’épisode de Lyon resurgit.
Je me reconnectais sur ce site.
J’avais indiqué etre hétero et chercher une femme, mais des hommes venaient me parler.
J’avais mis comme géolocalisation le dept 04 car j’allais passer 2 semaines de vacances du coté de Manosque en aout.
Le mois d’aout arriva, les vacances se déroulaient bien.
Je me connectais un peu sur le site car j’étais en contact avec 2 femmes, indécises et il y avait aussi 2 hommes insistants.
Une après-midi où ma femme et les enfants étaient partis au centre nautique (moi je déteste me mettre en maillot de bain), je me connecte sur le site.
Un des 2 hommes me contacte aussitôt, son pseudo « poursuceuse » et me dit : alors ma petite cochonne, ça y est tu es tout proche de chez moi, suis sûr que tu en meurs d’envie.
Cet homme me faisait rire, il était complètement dans son délire. On discutait souvent, même s’il avait une mauvaise orthographe, il avait un langage fleuri et m’écrivait beaucoup, moi je lui répondais peu.
Mais comme je lui répondais, il pensait que je l’intéressais, pourtant je lui rappelai à chaque fois, que je n’étais pas bi, et que je recherchais une femme.
Il me dit moi aussi je recherche ma petite femelle docile, j’en suis sûr que tu en es une à dresser, ça t’excite c’est pour ça que tu me parles. Tu meurs d’envie de baver sur mon sexe et te faire dresser par un male mur.
Je souriais en le lisant, je me disais il est barge ce type, et je lui répondis sur un ton ironique : mais bien sûr, heureusement que tu es là, je n’attendais que toi.
Enfin tu l’avoues petite chienne, depuis le temps que je te le dis, tu vas être ma vide couilles. Je suis dispo là et toi ?
Moi aussi lui dis-je.
Tu es où, j’arrive me dit-il.
Je réponds : lol pourquoi faire ?
Lui : tu vas bien me sucer
Moi : non merci, je ne veux pas attraper de maladies
Lui : j’ai capote, on se retrouve où, je viens.
Moi : nulle part, je t’ai dit je suis en vacances avec ma famille
Lui : je sais, on se fait plan extérieur, je connais plein de coins tranquilles. Si tu ne m’as pas menti sur là où tu es, je suis tout proche. On se retrouve à la sortie de ton bled, là où il y a les poubelles de tris.
Je voyais très bien, l’endroit qu’il disait, j’avais eu du mal à trouver ce lieu car il n’est pas visible depuis la route.
Comme je ne disais plus rien, il me relance un message. Tu viens, on se retrouve dans 10mn ?
Je ne sais pas pourquoi j’ai dit OK.
J’ai une volvo break grise me dit-il.
Je me déconnecte…. Et je regarde dans le vague mon écran… je me ressaisis et je ne comprends pas pourquoi j’ai dit ok, il va vraiment venir ?
Surement oui… mais je ne vais pas y aller… je regarde ma montre, je sais qu’elles ne vont pas revenir avant au moins 3h…
Je sors…. Et je me dirige vers l’extérieur du village, je marche environ 150mètres et m’engage dans le chemin à gauche, je marche environ 30m et j’arrive aux collecteurs de déchets.
Je pense que mon cœur bat à la chamade, je ne me sens pas très bien.
Et là, sourire, je me sens rassuré, il n’y a personne. Je suis tout guilleret. Je peux retourner chez moi, l’esprit tranquille, l’heure du rdv est dépassée de 3minutes.
J’entends un véhicule, je me fige. Ouf, une camionnette blanche.
Je réalise que je ne savais rien sur le physique de cet homme, juste qu’il avait +60ans.
Où tu vas petite salope !!
Je me retourne, je vois un homme qui me regarde à coté de sa camionnette. Je n’avais pas prêté attention à cette camionnette…. Ce n’était pas une volvo break…
Oui toi la suceuse de bites, viens là, dépêche-toi !
Je restais immobile, j’étais comme vidé de volonté, ni partir ni y aller…… là sans être là…
Dépêche-toi, si tu es là c’est que tu meurs d’envie que je te la mette dans la bouche, magnes toi, tu veux que j’appelle des copains ?
Ses mots me réveillèrent, appeler du monde ?? surtout pas !! je me dépêchais de le rejoindre.
Il ouvrit l’arrière de sa camionnette, et me dit de grimper, qu’on allait un peu plus loin, pour ne pas être entendu des personnes qui viendraient jeter leurs bouteilles en verre.
Je passais la tête à l’intérieur, c’était propre, il y avait une banquette.
Il me claqua les fesses en disant allez monte.
Il referma la porte derrière moi, et dit humm tu as un bon cul tu m’excites.
Je m’assis sur la banquette, il démarra. Un court instant, je me suis dit, et s’il partait, s’il me kidnappait ?
A peine une minute après, il s’arrête, coupe le moteur, descend et ouvre la porte coulissante, il monte et referme derrière lui.
Un méditerranéen d’un certain âge, plutôt sec, pas très grand, pas l’air sympathique.
(Mais qu’est ce que je fais là….)
Il sort 2 oreillers carrés qu’il met parterre et dit : ça fait des mois que je te dis que je vais te la mettre dans la bouche et que tu me réponds non, et tu es là ! a genoux !
(mais pourquoi je suis venu ?) je prends conscience de la gravité de la situation, je suis enfermé dans une camionnette avec un gars… j’y suis venu tout seul, comme un con. à quoi je joue ?
CLAC je me prends une claque, il passe sa main derrière ma nuque et me presse vers le bas… mon sang bouillonne, pour qui se prend t’il ? j’ai envie de me lever et le frapper…
Sa pression est forte sur ma nuque, j’accepte d’accompagner son geste, et me retrouve à genoux. (accepte ce jeu me dis-je)
Te voila à ta place forte tête ! j’en ai dressé des comme toi.
Il m’énerve, je baisse la tête pour ne pas le voir.
C’est bien, tu baisses les yeux, tu sais qui est le patron ici ! tu vas être bien gentille avec moi.
J’ai l’air d’être une femme pour que tu me dises gentille ??? dis-je énervé
Mais c’est qu’elle parle ?? qui t’a donné l’autorisation ? il me donne une tape sur la tête.
Oui je vois une petite salope à utiliser, et je vais te remplir la bouche pour que tu arrêtes de parler.
Je vois ses pieds bouger, et je vois son short et son slip parterre.
Redresse-toi ! je relève la tête, et je le vois nu devant moi, il avait retiré aussi son teeshirt. Je vois son sexe… circoncis en érection.
Allez redresse toi !! il me donne un petit coup de pied sur un genoux.
Je me retrouve à genoux devant lui, il s’avance le sexe à la main, et le dirige vers mon visage, je recule.
CLAC, tu veux que je te frappe encore dit ‘il en me tenant la tête ?
Non dis-je.
Regarde-moi ! et ne bouge plus ta tete !
Il joue avec son sexe sur mes joues… embrasse le dit-il, fais-lui des bisous.
Je ne faisais rien.
Décidément ! tu as décidé de m’énerver. Très bien, ta bouche de suceuse m’excite, on va passer aux choses sérieuses.
Il recule, alla fouiller dans un tiroir, en sorti une capote, qu’il s’enfila. Il revint devant moi, et mis son sexe sur ma bouche.
Il tapotait mes lèvres avec son gland, ouvre la bouche dit-il.
Je gardais la bouche fermée,
CLAC ! ouvre la bouche !! il me pinça le nez en disant, si tu ne veux pas m’obéir, je vais appeler des potos, tu vas regretter.
Je manquais d’air, j’ouvris la bouche pour respirer, il força le passage avec son sexe.
J’ai dû ouvrir grand la bouche pour chercher de l’air, il gardait mon nez pincé et avait rentré entièrement son sexe dans ma bouche.
Une chance, il n’était pas très long, mais assez gros pour remplir ma bouche, j’avais du mal à faire passer l’air, j’essayais d’arrondir au mieux ma bouche afin d’accéder à un peu d’air…
D’une main il tenait mon nez, de l’autre il maintenait ma tête contre son corps.
J’avais mon front contre son ventre, j’avais difficilement de l’air, de la bave sortait de ma bouche.
Il finit par me lâcher le nez, et constata que je bavais beaucoup.
Hum ma salope, mon sexe te fais baver, tu aimes cela.
Je sentais son sexe se contracter, bien dur, il appréciait la situation.
Il relâcha la pression sur ma nuque, j’en profitais pour reculer, aussitôt avec ses 2 mains il me plaqua la tête contre son ventre, puis relâcha la pression, je reculais et hop me plaquait à nouveau la tête, relâchait, je reculais, et hop me plaquait la tête.
J’ai compris qu’il s’amusait ainsi à faire coulisser son sexe dans ma bouche. Alors j’ai arrêté de reculer, je ne bougeais plus.
Hummm tu savoures ma bite dit il et il fit des mouvements de va et vient avec son bassin, tout en me maintenant la tête avec ses 2 mains.
Je fermais les yeux, j’essayais de ne pas penser à la situation (j’étais à genoux devant un homme, avec son sexe qui coulissait en va et vient dans ma bouche)
J’avais juste un objet en plastique dans la bouche, le préservatif avait ce gout.
Je réalisais qu’il s’arrêtait souvent, surement se retenait il pour ne pas jouir.
Oui c’était cela, je me concentrais sur ce qu’il faisait, il s’arrêtait et je sentais les contractions de son sexe, il se contrôlait.
Je ne voulais pas que ça dure ! j’en avais assez, il faisait chaud dans sa camionnette, je transpirais.
Je refermais ma bouche sur son sexe, pour bien l’encercler, pour augmenter la pression sur son gland.
Il l’a ressenti, car aussitôt il dit : mais oui, c’est bien ça, tu t’appliques petite salope. Et il arrêta les mouvements.
Aussitôt, je me mis à aspirer, à faire un effet de succion et j’entamais des mouvements courts et rapides avec ma tête, et je m’étais agrippé à ses fesses pour qu’il ne puisse pas reculer pour se retirer.
Il cria NON ! arhhh et râla de plaisir, je sentais son sexe palpiter et ses mains se crisper sur ma tête.
J’ai arrêté tout mouvement, c’est lui qui les a repris en me tenant la tête de ses 2 mains.
Quand il eu finit de jouir, il se retira et s’assit sur la banquette, il me tapota la joue en disant que j’étais une bonne salope, qu’il voulait me revoir tous les jours tant que j’étais là.
Je me relève, et lui demande de m’ouvrir la porte.
Il me demande si cela m’a plu. Je n’ai qu’une envie, c’est de partir, je n’ai pas envie de rester plus longtemps ici avec lui, je réponds ce qu’il avait envie d’entendre : oui.
Il sourit, tu vois je te l’avais dit que tu allais aimer cela. Je te revois demain ? oui lui dis-je.
Il m’ouvrit la portière, je descendis aussitôt, soulagé de pouvoir partir.
Je marchais vivement, arrivé au niveau des containers, je vis une voiture, une femme vidait ses déchets.
La camionnette arriva aussi, quand il fut à ma hauteur, il cria : tu es une bonne suceuse, on se revoit demain petite salope.
J’étais rouge de honte, je jetais un coup d’œil rapide à la femme, elle semblait interloquée.
Heureusement la camionnette poursuivie sa route, et moi je rentrais au plus vite chez moi.
Je regarde l’heure, je m’étais absenté à peine une heure, cela m’a semblé des heures !!
Je me sentais mal, j’avais comme une envie de vomir… mais pourquoi j’ai fait cela ??
Evidement, je n’ai pas donné suite, je ne me suis plus reconnecté.
Voila, prélude 1 et 2, mais 2 uniques rencontres/expériences avant de rencontrer LUI en 2026
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Le tatouage. (ci-dessus)
J’ai longtemps été intéressée par la soumission sans oser me lancer.
Je pensais en connaître les contours, les limites, les règles implicites.
Dans la soumission, je pouvais dire oui… mais aussi non.
Je pouvais me donner, mais je gardais une part de moi intacte, préservée.
Et cela me rassurait.
Quand je me remémore ce que j’ai vécu jusqu’ici, je vois la soumission comme un équilibre fragile, mais réel.
Je me laissais guider.
Il y avait une forme de contrôle, un cadre, une sécurité.
Je pouvais revenir en arrière.
Je pouvais reprendre ma place, mon autonomie.
Je définissais mes limites, ce que je pouvais faire ou ne pas faire.
Puis j’ai accepté de me faire tatouer afin de porter sur ma peau une marque symbolisant mon appartenance.
Rien que d’y penser me faisait monter une profonde angoisse.
Ce n’était pas une décision prise à la légère.
Je savais que ce tatouage resterait sur moi, visible dans mon intimité, comme une trace durable de ce lien que j’avais choisi d’accepter.
Mon Maître m’avait laissé le choix de l’endroit où je serais marquée.
Après de longues hésitations, avec son accord, j’avais choisi le dessus de mon sein gauche.
Cet endroit me semblait à la fois intime et chargé de sens.
Le simple fait d’imaginer cette marque à cet endroit faisait battre mon cœur plus vite.
Pour le symbole, j’avais choisi le triskel.
Il représentait pour moi quelque chose de profond, comme un engagement silencieux gravé directement dans ma chair.
Malgré cela, j’étais extrêmement angoissée.
J’ai toujours eu peur des aiguilles.
Plus le rendez-vous approchait, plus je sentais une boule se former dans mon ventre.
Mes mains devenaient moites rien qu’en imaginant le bruit de la machine et la sensation de l’aiguille sur ma peau.
Je me demandais si j’allais réussir à rester immobile, si la douleur serait supportable, si je n’allais pas céder à la panique au dernier moment.
Lorsque je me suis installée pour le tatouage, mon cœur battait très fort.
Je sentais la tension dans tout mon corps.
J’avais la gorge serrée et je devais me concentrer pour respirer calmement.
Au moment où l’aiguille a touché ma peau pour la première fois, j’ai eu un mouvement de crispation.
La sensation était plus vive que je ne l’avais imaginé : une douleur fine, brûlante, répétitive, qui traversait ma poitrine par vagues.
Pourtant, peu à peu, chaque trait du tatouage me donnait l’impression de rendre cet engagement plus réel, plus concret.
J’étais tendue, impressionnée, parfois tremblante, mais également profondément émue de porter cette marque choisie et acceptée.
Après le tatouage cela a été les anneaux.
Je glissais ainsi petit à petit vers l’esclavage.
Rien que le mot me serre la poitrine.
Dans cet état, je ne serai plus seulement dans l’abandon ponctuel.
Je serai dans une forme de continuité avec la présence constante de mon Maître dans ma vie, dans mes gestes, dans mes pensées.
Et là, la peur devient plus concrète.
Cela signifie être marquée, porter un signe visible, permanent.
C’est une inscription dans la durée.
Puis il y a le quotidien.
Une vie simplifiée, dépouillée, moins de barrières, moins de protections.
Cela signifie passer mes journée nue chez mon Maître, lui préparer ses repas, faire le ménage à quatre pattes,ne rien faire d’autre qu’attendre ses ordres.
Cela signifie également élargir mon anus, le préparer à le recevoir, saluer mon Maître dès son réveil et l’honorer quand il va dormir, rester à ses pieds la nuit s’il a des envies de me prendre.
Et là encore, je ressens une tension.
Et pourtant malgré cette peur, quelque chose en moi est attiré, par la contrainte, pas par la douleur mais par l’idée d’absolu.
Une vie qui serait sans hésitation, sans ce besoin constant de tout contrôler.
Il y a une forme de repos dans cette idée.
S’abandonner totalement peut être une autre manière d’exister plus simple et plus directe.
La soumission, c’est un choix, un oui que je peux retirer.
L’esclavage, c’est un choix qui s’inscrit, qui s’ancre.
Dans la soumission, je donne.
Dans l’esclavage, je deviens.
Pour aller vers l’esclavage, ce ne peut être que dans une conscience totale.
C’est un choix profond, réfléchi et assumé .
Cette décision ne peut pas se prendre à la légère.
Il s’agit de moi, de ce que je suis et de ce que je pourrais devenir.
Ce moment entre soumission et esclavage est peut-être le plus important.
Il me permet de ne pas me précipiter, de ne pas prendre de décision à la légère.
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