La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 04/08/21
Je suis à toi. Mon corps est à toi. Mes trous sont à toi. J'aime le savoir et que tu le saches aussi. Mais la vie a ses contraintes, il y a le boulot, le tien, le mien, le quotidien qui font que je ne puis être à toi toujours, tout le temps. Nue, offerte, disponible pour toi. Alors, souvent, quand nous sortons ensemble, pour dîner, aller au théâtre, au ciné, voire déjeuner chez mes parents, j'aime à "m'équiper" de ces instruments qui me le rappellent. Ou les porter parfois quand tu n'es pas là, quand je bosse, lors de rendez-vous avec des clients. Parce qu'ils n'ont pas seulement leur utilité lorsque c'est toi qui me le impose, quand c'est toi qui t'en sert. Que ce n'est pas uniquement par plaisir que je les porte, même si ça ne me déplait pas :smile:. Mais aussi pour me rappeler que même dans mes actes de la vie courante, "normale", je demeure "à toi". _______________ Les autres n'ont pas à le savoir, ça ne regarde que nous. Mais toi tu le sais, et j'aime que tu le saches, parce que ça t'excite de le savoir. Et répondre à ton désir de me posséder répond en retour à mon envie de l'être par toi. Et seulement par toi :smile:. Alors, oui, ces instruments de contrainte, ces instruments symboles, j'aime aussi les porter dans la vie courante. Pour me rappeler que je suis à toi. Toujours.
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Par : le 04/08/21
La pièce est terriblement sombre. Seul une veilleuse au plafond diffuse une lumière blafarde. Je m’approche à 4 pattes de la gamelle d’Allan. La bouillie n’est pas très appétissante mais c’est mangeable et puis mon estomac vide crie famine. J’ai soif et je lape l’offrande de Maîtresse Célia avec réticence au début, puis le goût assez délicat aidant, je reviens boire avec plus d’entrain. Mieux vaut s’habituer rapidement si je ne veux pas me déshydrater avant la fin des jeux. Rassasié, je vais m’occuper de ma couche mais surprise, j’arrive bien à saisir la couverture laissée par Allan mais la chaîne trop courte m’interdit de m’allonger sur la couche. Je n’ai que la solution de m’envelopper dans la couverture et de m’allonger à même le sol. La nuit risque d’être longue ! Rapidement je suis éveillé par le froid du sol. Je ne peux que me lever et marcher pour me réchauffer. Le cliquetis de la chaîne rythme mon exercice. Après un petit quart d’heure, je tente un nouveau sommeil. C’est seulement une forte envie d’uriner qui vient interrompre mes rêves. Je ne peux uriner que dans cette gamelle comme l’a exigé Maîtresse Célia. Ma pisse vient se mélanger au reste de son urine. La gamelle est maintenant bien pleine. Plus grande envie de dormir. Le temps s’égrène lentement jusqu’à cinq heures. Je m’assoupis, le bruit de la porte me sort de ma torpeur. C’est toujours Allan qui me drive. Je lui montre qu’il m’est impossible de m’allonger sur la couche mais cela ne l’émeut pas plus que ça. Allan remplace vite la chaîne par une laisse à gros maillons argentés. Il me tend des bracelets de cuir que je m’empresse de mettre à mes poignets et mes chevilles. Les bracelets sont reliés par des chaînettes courtes qui me contraignent dans mes déplacements. Nous n’avons pas encore quitté la cellule. Allan en profite pour me faire un descriptif des lieux. C’est une ancienne champignonnière aux multiples tunnels. Ils en ont équipés quelques uns en logement avec donjon, cuisine, salon parfaitement équipés pour tous les petites misères de la pratique SM. Habituellement, ils les louent à des clients fortunés. C’est pour cela que je n’aurais que peu de contact avec les autres soumis. Je me retrouve sous la table de la cuisine et ma gamelle est déjà là. Aucun doute, c’est toujours l’urine de ma nuit agrémentée d’un pain qui a du être sec avant de tremper ici. - «Dépêche de finir ton petit déjeuner, il faut encore faire ta toilette et te préparer pour ta première Maîtresse. Si tu veux avoir une chance avec elle, il te faut être présentable» Allan me tire avec la laisse en me laissant à genoux et toujours entravé pieds et mains, alors c’est compliqué. Je me retrouve dans une sorte de grande douche à l’Italienne. Allan a saisi une lance et dirige un fort jet d’eau froide contre moi. Je suis saisi, grelottant et écraser dans l’angle de la douche tant le jet est puissant. Allan me relève brutalement. Je suis bleu et je tremble mais les serviettes sont en option ici et je sécherais sur place. Il me retourne et m’accroupis de force, le cul bien relevé. Il m’enfile un tuyau dans l’anus pour un lavement profond. Allan reprends le gros jet pour me nettoyer et évacuer mon lavement dans un petit caniveau. C’est toujours aussi froid. Allan me fait allonger sur une table métallique aussi froide que l’eau. Sur le dos il m’examine et malgré mon épilation, il me rasera encore un peu plus et m’installe une cage de chasteté avec des piquants qui ne m’annonce rien de bon en cas d’érection. Il me retourne sur la table, continue d’enlever tous les poils visibles. Après cela, il m’enfile un plug de bonne taille dans mon cul. La douleur est là car il ne s’embarrasse pas de lubrifier mon petit trou. Il se fait tard et Allan s’empresse de me tirer dans le salon où trône sur un mur une grande croix de Saint André. Il m’attache poignet s et chevilles, me passe un bâillon boule qu’il serre tellement qu’il m’est même difficile d’exprimer le moindre grognement. Allan s’en va en me souhaitant , sourire au lèvres, une bonne journée. - «Ta Maîtresse du jour va arriver» Il s’éclipse rapidement me laissant planté là sans pouvoir bouger. Le temps me semble une éternité. Mais bientôt, une jeune fille vêtue d’un vinyle rouge brillant et de talons qui prolonge de belle jambes très fines. Au premier regard elle m’apparaît fragile mais j’apprendrais vite que c’est moi qui casserais le premier. - «Humm, tu es le premier candidat alors je crois que je vais bien me défouler» me lance-t-elle» Je lui fais face sur la croix et je la vois prendre un fouet noir très fin. Elle me tourne autour en me passant le fouet sur mon corps pour une caresse d’échauffement. En s’éloignant un peu elle commence par quelques coups qui me cinglent le ventre, le pubis, les cuisses mais je la sens encore se retenir un peu. A chaque coup, un cri étouffé tente de traverser le bâillon boule. Abandonnant son fouet, elle prend une roulette et me laboure le ventre, passe sur ma cage en piquant mon sexe, mes testicules et l’intérieur de mes cuisses. Je me tortille pour lui échapper mais la croix me retiens fermement. Excédée par mes mouvements désordonnés, je reçois un grand coup de pied dans mes couilles. Je ne serais pas attaché, je me roulerais de douleur à ces pieds. Satisfaite de son effet, elle me détache, me fait me retourner et me rattache sur la croix face au mur. Je sens de nouveau la roulette me labourer le dos puis ces griffes m’arrachent des cris de douleurs qui restent prisonniers de mon bâillon. Maîtresse m’ayant arraché suffisamment de peau, elle reprend son fouet. Je reçois une vingtaine de coups partant du côté droit puis autant du côté gauche. Mon dos doit être bien zébré maintenant. Finalement, malgré sa jeunesse, cette jeune Maîtresse est déjà bien expérimentée et très sadique. Elle me détache de la croix et je glisse au sol comme une vulgaire serpillière. Le fouet m’a lessivé mais il a donné beaucoup d’entrain à Maîtresse et en plus, il lui a ouvert l’appétit. Elle m’indique où trouver une assiette de tapas et un tonic que je m’empresse de lui apporter. Je me retrouve à 4 pattes devant elle et c’est moi qui lui servirai de table. Je me tiens le plus droit possible et Maîtresse vient piquer fort ces tapas avec une fourchette qui me rentre dans la chair. Je sens bien son plaisir m’irriguer quand elle revient piquer un tapas et une bonne partie de mon dos. Je viens seulement de bouger un petit peu et je reçois une grosse gifle qui claque sur ma joue, et un crachat au visage pour rabattre ma fierté. Je resterais parfaitement immobile jusqu’à la fin de son repas malgré la tasse de café brûlante qu’elle se sert sur mes reins. Maîtresse allume une cigarette en consultant sa messagerie de téléphone. - «ouvre la bouche, relève la tête» Je suis maintenant son cendrier moi qui ne fume jamais. Le repas de Maîtresse s’achève. Elle étend ses fines jambe sur moi et se détend en appelant ces amies. - «J’ai une belle lope à mes pieds» dira-t-elle à l’une d’entre elles. Tu pourras l’utiliser si je retiens sa candidature mais je vais encore m’en occuper quelques jours avant de faire mon choix. Cela me promet donc encore d’intenses moments avec elle. L’après-midi risque d’être douloureux….. A suivre .... Tout est fiction, aucun fantasme, seulement le plaisir d’écrire en me servant de mon vécu et de mes lectures. Je le dédicace à ma Maîtresse qui nourrit mon inspiration de grands et beaux souvenirs
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Par : le 02/08/21
Ça y est, Madame Lóng a déteint sur elle... Je m’assieds pour prendre ses pieds sur mes genoux. Ils sont beaux mais sales, puisqu’on marche pieds nus... Elle bâille à nouveau et dit : — D’abord, regardez bien ces écriteaux. Elle nous montre une série de messages "Danger ! Stop !" "You risk your life !" Je vois le genre, l’équivalent de "Achtung minen !" — Si on les dépasse, notre collier explose. Qu’ils disent... Ouch ! Je ne prendrai pas le risque. Elle continue : — On est en face de l’île d’Hainan. L’usine est un partenariat entre la Corée, la Chine et la France. Actuellement, le grand patron est Coréen. Il y a un endroit pour le personnel en civil et les ouvriers de 1re classe. On doit arriver à être acceptées à l’intérieur et gagner de l’argent pour Lóng. Si on sait s’y prendre, on pourra même se faire offrir des verres, mais la priorité, c’est rapporter de l’argent. — Julien peut venir aussi ? — Bien sûr, il va plaire aux mecs. Ah oui, cette nuit, on va remercier le garde, toi et moi. Madame Lóng est d’accord. J’ai toujours ses pieds entre les mains. Elle me dit en riant : — On dirait que ça ne te déplaît pas de me masser les pieds. Je rougis un peu. Elle ajoute : — Allez, on part. Nous marchons dans les couloirs et puis on arrive devant une porte au-dessus de laquelle il y a des idéogrammes et d’autres signes, peut-être en coréen. Des deux côtés de la porte, il y a des gardiens. Deux grands mecs impressionnants ! On leur fait le salut réglementaire à 45°. Je me cacherais bien derrière Ailla, et Julien sans doute derrière moi. Le plus impressionnant nous dit : — Le bar est interdit aux tenues orange ! Déguerpissez ! Ailla répond : — On vient vous distraire... Celui qui a un tatouage d’araignée dans le cou répond : — Alors vas-y, amuse-nous. Ailla prend un peu de recul et dit : — Messieurs, j’ai l’honneur de vous présenter la fille qui a le plus beau cul du monde, elle ! Elle me désigne. Moi ? C’est gentil, mais un tout petit exagéré. — Quant à moi, j’ai une chatte de feu. Et enfin, ce jeune homme... Elle montre Julien. — ... il a le plus petit sexe du monde. Vous voulez voir ces merveilles de la nature ? Elle raconte n’importe quoi, mais ça a l’air d’amuser les deux gardes. Un couple en civil a assisté à la scène depuis le couloir. L’homme s’approche et lui dit : — Oui, on veut voir. Les gardes s’inclinent devant lui. Ailla nous regarde en disant : — Chers partenaires, je compte jusqu’à trois. Un, deux... À trois, on se déshabille. Oui, même Julien a compris. Moi, je me retourne et je me cambre, tandis qu’Ailla exhibe fièrement la flamme roux-auburn qui garnit son pubis et Julien sa mini bite et ses mini couilles.  Un silence... et puis... l’homme se marre, les gardes aussi. Ouf ! Ailla les a fait rire avec rien. L’homme lui dit : — Si je comprends bien, tout ce qui est intéressant est sous vos vêtements. — Oui Monsieur, mais on a d’autres qualités. — Je n’en doute pas, vous pouvez entrer... mais sans vêtements. Oh ? Je regarde mieux l’homme. C’est un Chinois d’une quarantaine d’années, sa compagne doit être Thaïe et elle est toute jeune. Ailla lui répond : — Merci beaucoup, Monsieur. Elle retire son pantalon qui est déjà sur ses pieds, puis son tee-shirt... Julien et moi, on fait la même chose. Ailla lui demande : — On peut vous accompagner, Monsieur ? — Ça ne plairait pas à ma compagne, mais je vais vous faire entrer. Il donne un billet à chacun des gardes, qui se confondent en remerciements. On entre à leur suite. Ce n’est pas que je sois spécialement pudique, mais c’est quand même un tout petit peu embarrassant, entrer à poil dans un endroit public. Il y a de l’ambiance dans la salle, de la musique, des odeurs d’alcool, des gens qui dansent... Ça fait du bien. Il y a déjà des filles nues dans la salle et des gens qui flirtent. Dans le fond, on voit une porte avec des idéogrammes chinois et coréen sur un grand panneau. Avec un marqueur à alcool, quelqu’un a écrit en dessous "sex room". Je suppose qu’on peut flirter dans le bar, mais que pour baiser, il faut aller dans cette "sex room". Tout le monde nous regarde. Il faut dire qu’on est belles et exotiques, heureusement que nous avons au moins ça. Je remarque avec un soupçon de jalousie que beaucoup d’hommes regardent Julien. Ailla nous dit : — On prend chacun une rangée et on s’incline devant chaque table en disant « J’ai une langue douce et agile ». Oui mais oh, elle décide tout, même de ce qu’on doit dire ! Bah, ça ou autre chose.... On se sépare et je vois qu’un homme fait déjà signe à Julien. Qu’est-ce qu’ils ont tous avec Julien ? Je vois Ailla disparaître sous une table. Et moi ? Je suis une Rom, c’est ça ? On me rejette ici, comme on est rejetés dans tous les pays par lesquels on passe.... On se croirait en 1942, quand mon peuple était traqué. — Samia, pitié, va te proposer en souriant au lieu de te lamenter sur ton sort ! — Oui la Voix, tu as raison. Je m’ébroue pour chasser ces idées noires, ça fait bouger mes seins. Je vais à la première table devant moi. Il y a quatre ouvrières de première classe qui boivent un verre et discutent. Je m’incline en disant : — Pardon de vous interrompre. J’ai la langue douce et agile, essayez-moi... en échange d’un peu d’argent. Elles m’observent, puis parlent entre elles. La plus grosse me dit : — Nous quatre, 50 yuans (+/– 5 euros). Ouch ! Ça ne doit pas faire beaucoup, mais je n’ai pas le choix. Je remercie en m’inclinant. La plus jolie me dit : — Commence par moi. Dommage, j’aurais bien aimé finir par elle. Tandis que je me faufile sous la table, elle se soulève et baisse son pantalon en ajoutant : — Enlève-le. J’obéis et je le lui donne. Elle met un pied sur la cuisse de sa voisine et sa chatte est toute à moi. Elle ne s’attendait sans doute pas à se faire lécher, du coup, elle a oublié de se laver. Alors, qu’est-ce que je préfère : lécher une chatte qui sent les crustacés oubliés dehors par temps de canicule ou tirer une charrette de lin, sous le fouet ? J’embrasse sa chatte à pleine bouche, parce que le fouet, je vais essayer de l’éviter. De plus, si j’arrive à faire roucouler ces femmes, j’aurai d’autres amateurs. Je la lèche avec... ardeur. J’imagine que c’est Ailla, ça m’aide. J’enfonce ma langue dans son vagin, je lèche son anus, puis je me concentre sur le clito. Je l’embrasse, le suce, ma langue tourne autour de lui. La fille se cambre pour mieux s’offrir à mes lèvres et à ma langue. Je sens son plaisir arriver, tandis qu’elle me caresse la tête. Ça y est, elle bouge la jambe qui était sur sa voisine et serre mon visage entre ses cuisses. Elle mouille ma figure de son plaisir. D’accord, ça fait roman pour jeunes filles, mais c’est effectivement ce qui se passe...   Je passe aux suivantes, qui sont à peu près propres. La plus jolie est donc la moins soignée. Je ne vais pas décrire les trois autres chattes, d’autant que je les lèche de la même façon. Quand on est à genoux sous une table, le nez dans une chatte, il n’y a pas la place pour beaucoup de fantaisies... Enfin, la dernière mouille mon visage, comme vous savez. Je sors de sous la table. Mon royaume pour un linge humide et parfumé, afin de me rafraîchir la figure. La plus jolie me tend un billet de 50 yuans, je m’incline en disant : — Merci beaucoup de l’honneur que vous m’avez fait en me laissant vous lécher et merci pour cet argent. En pensée, j’ajoute "Et la prochaine fois, lave-toi, sale fille !" La plus grosse me demande : — Tu travailles pour qui ? — Madame Lóng, Madame. — Alors il va te falloir gagner nettement plus. Ah, ton amie t’appelle. — Merci, Mesdames. J’espère.... Ailla crie : — Rapplique, Samia ! Je la rejoins. Elle discute avec un homme en civil à côté du bar. Elle m’explique : — Ce Monsieur est le gérant de cet établissement, il nous propose de danser sur le bar. On aura la moitié des gains et ensuite, on trouvera plus facilement des clients. Elle appelle Julien qui sort de sous une table. Il a eu quatre clients. Sans doute des éjaculateurs tardifs ! Elle lui annonce : — On va danser sur le bar. — Oui, Ailla. Le gérant parle avec la barmaid, qui débarrasse un coin du bar. Ensuite, elle met une musique rapide, genre disco. On monte sur un tabouret puis sur le bar. Les spectateurs doivent avoir une vue imprenable sur notre intimité. Il y en a qui sifflent déjà. Cool... n’oubliez pas le fric, les gars. On danse en balançant nos seins et nos fesses et Julien sa minuscule bite. Nous le prenons entre nous. On danse comme ça un moment, puis on refait face aux spectateurs. Quelqu’un dit quelque chose en chinois, puis un autre en anglais : — Regardez le gamin, il bande. Les spectateurs sont ravis, ils crient, rigolent et se moquent de lui. Le pauvre... Non, je rigole. Enfin, pour autant qu’on puisse rigoler ici. Ailla me chuchote : — On va faire semblant d’avoir peur de sa bite. Pas évident, en dansant. On se recule en prenant un air effrayé devant son  tout petit engin, qui ne ferait pas de mal à une souris femelle, ou mâle, d’ailleurs. Les spectateurs sont ravis. L’un deux nous dit : — Il pourrait vous baiser une narine. Pas faux ! Ailla a une nouvelle idée : — On se tient par les épaules et on danse le french cancan. D’accord c’est tout à fait ridicule de faire ça sur une musique disco, mais ça marche, des petits billets atterrissent sur le bar. Il faut dire qu’ils voient en gros plan ma chatte épilée, la chatte rousse d’Ailla ainsi que le petit service 3 pièces de mon époux... La barmaid diminue le son. Ouf ! Nous sommes épuisés et en sueur. On salue en se tenant par la main, comme au théâtre. Le gérant nous dit : — Allez dans la salle, vous aurez des clients. La barmaid garde votre part de l’argent gagné. Eh ! C’est notre argent ! Mais bon, on la ferme, que peut-on faire d’autre ? Nous avons des clients, c’est vrai. Ailla et moi, on est appelées par des hommes et Julien... par des hommes aussi. Comme pour lécher une chatte, une fellation sous une table ne permet pas beaucoup de fantaisie. On suce, tout en masturbant et puis on avale et on reçoit des billets... J’en ai une petite poignée dans ma main moite. Ça n’a l’air de rien, mais danser, sucer... c’est fatigant. Je suis toute contente lorsque je vois Ailla et Julien discuter avec Madame Lóng. Je les rejoins pour donner le petit paquet de billets. Elle prend l’argent et s’en va sans un mot. Elle est redevenue muette. Ailla râle : — Quelle sale garce, on n’a même pas de quoi se payer un verre ! Je vais arranger ça. Elle s’approche du gérant pour l’embobiner. Elle lui montre les touffes de poils de ses aisselles en disant quelque chose qui le fait rire. Cette fille est un génie. Je ne comprends pas comment elle se retrouve ici. Le gérant lui caresse les fesses. Elle le fait rire à nouveau, puis revient pour nous annoncer : — On a droit à deux verres chacune et un truc à manger... Je ne peux pas m’empêcher de lui dire : — Ailla, tu es un génie ! — Si c’était vrai, je ne serais pas ici. Elle n’a pas tort... On va chercher des boissons au bar. La barmaid nous sert quatre verres en précisant que c’est du Nuomijin, un vin de riz. Ailla et Julien demandent des chips et moi, un bâton de chocolat. La barmaid nous donne la bouteille, ce qui fait six verres en tout. Elle nous dit : — Vous avez 15 minutes, on ferme à 10 h. On boit, on mange... Ça fait trop de bien d’avoir des choses délicieuses en bouche, plutôt que du sperme. À suivre. Un grand merci, à Bruce Morgan, pour les super dessins.  Nos livres illustrés sont ici : https://www.lamusardine.com/recherche?s=mia+michael&controller=search
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Par : le 02/08/21
J'ai raconté ici ma première expérience avec Stéphanie, ma première domina. Une grande femme d'1m85, blonde, cheveux aux carré, dotée d'un corps magnifique. Depuis, nous avons joué de temps en temps et nous restons en contact. Mais depuis 2 mois, je vis une relation extrêmement troublande avec Claudia (Claude de son vrai nom). C'est un trans opéré en haut et en bas. Notre rencontre fût assez glauque, une plage échangiste de la région où elle m'a abordé au millieu des pins "pour me sucer". Claudia, ma trans domina, est un homme à la base de 38 ans. Il y a 10 ans elle s'est fait opérée et est devenue la femme d'aujourd'hui, sublime transsexuelle. C'est un petit bout de femme d'1m65, la poitrine "généreuse", un corps de Betty Boop, de belles fesses féminines, mais les hanches ne sont pas dessinées, ça reste un corps d'homme. L'ensemble reste trés féminin, c'est à s'y méprendre. Une jolie petite femme cheveux mi longs chatain clair aux yeux bleux et un visage d'ange, hyper féminin. Depuis 2 mois, nous nous voyons régullièrement, passons des semaines ensemble . Sexuellement, le seul problème, c'est sa chatte. Visuellement on est trés proche d'une chatte réelle, sauf qu'il n'y a aucune lubrification. Comme je suis un grand amateur du cunnilingus, il me manque ce goût unique qui fait mon bonheur, celui de la cyprine. Nectar ultime de la femme qui m'emporte telle une drogue quand mon visage s'innonde de ce met délicieux. Je suis bouleversé par Claudia, car nous avons des sentiments mutuels et partagés. Je ne me sens pas homo quand je lui fais l'amour ou quand je lui dit "je t'aime". A mes yeux , c'est une femme. Elle est pleine de tendresse, d'affection, d'intensité sexuelle ...bref, c'est pour moi la femme parfaite, mais c'est un homme. Et c'est ce qui la bouleverse à elle aussi. Elle me confiait que j'étais le premier homme à ne voir que la femme en elle. Le fait de la tenir par la main ou par la taille en public, elle se sent femme. Je l'ai présenté à mes amis, à ma famille, personne ne se doute de sa véritable identité. Je l'ai présenté à des collègues de travail (milieu trés masculin, brutal, plein de testostérone), et ça m'a fait sourire les commentaires aprés la première rencontre "elle est super bonne, tu dois bien t'amuser"..si ils savaient..LOL !. Sexuellement, avec Claudia, ma domina trans, c'est du "VANILLE, PLUS PLUS". Comme elle connaît parfaitement le corps de l'homme, autant dire que ce ne sont pas des fellations mais bel et bien l'hymne à l'amour d'une bouche sur le sexe d'un homme. Jamais rien connu de comparable. Des orgasmes de folies qu'elle m'offre à chaque fois. "je te suce comme je t'aime" voilà ses mots, et c'est grandiose. Parfois elle vient titiller ma prostate avec ses doigts de fée . Et comme elle est dotée d'une prostate aussi, elle sait me carresser comme aucune domina ne l'a jamais fait, un paradis. Je ne compte pas les orgasmes que j'ai connu rien qu'avec ses doigts, sans me toucher le sexe...pure folie. Mais Claudia n'a jamais voulu utiliser un gode ceinture avec moi . "je suis devenue une femme, c'est pour me comporter comme une femme, pas pour sodomiser un homme". Ce sont ses mots, et je les ai compris et acceptés. Il y a peu, Stephanie m'a recontacté, ma première Domina. J'en avais parlé à Claudia, je lui avais dit que je pratiquai le SM. Claudia a voulue rencontrer Stéphanie. Ce fût fait, elles se sont trés bien entendue, et elles connaissent toutes deux la réalité sur l'autre. Le jour de mon anniversaire, Claudia m'a organisé une soirée, avec Stéphanie, sans me prévenir. Nous étions en train de prendre l'apéritif, le soir avec Claudia, et la sonnerie a retentie. "Voilà ma surprise", et elle a ouvert la porte. Stéphanie est entrée, toujours aussi phénoménale physiquement, et elle portait la jolie robe moulante qu'elle avait lors de notre premier rendez vous. J'ai compris que j'allais être mangé tout cru par ces deux femmes. On a pris un apéritif, et elles m'ont annoncé la couleur. Comme je ne pratique plus la soumissions depuis que j'ai rencontré Claudia, elles m'ont annoncé que je serais " l'homme objet" de la soirée, qu'elles allaient s'occuper de moi . Pas de fouets, pas de violences, mais au programme, pince à tétons, pinces sur le corps, et beaucoup, beaucoup de tendresse. J'ai eu du mal à comprendre comment elles allaient procéder, mais je me suis laissé porté. Sur le canapé, je fût envahi de caresses, des gestes tendres, mais sans équivoque. l'une passait parfois derrière le canapé, me serrant doucement par le coup pour m'embrasser, pendant que l'autre me caressait le sexe à travers le pantalon. Plus d'une heure de ce petit jeu, puis Claudia bascula le canapé en lit. Là ce fût le début de l'aphotéose. Elles me déshabillèrent avec douceur, me prodiguant carresses et baisers pendant que l'autre me mettait les pinces à tétons. Elles échangèrent leurs places plusieurs fois, l'une dans la douceur pendant que l'autre me mettait des pinces sur tout le corps, chacune leur tour. J'étais à leur merci, l'homme objet parfait, complètement passif, je me laissais porter par le désir de ces deux femmes. Puis elle m'attachèrent les mains au canapé, j'étais sur le dos, je devenais le jouet . Là, Stéphanie s'assis sur mon visage. Claudia me dit "je t'offre ce breuvage, lêche la jusqu'à ce quelle jouisse, nourrit toi mon amour". Ce fût un vrai bonheur, Stéphanie frottait son hymen sur mon visage pendant que ma langue cherchait à s'abreuver de chaque goutte de sa cyprine délicieuse. En même temps, elle tirait sur les pinces un peu partout sur mon corps. Brûlures délicieuses qui faisaient tendre mon sexe avec une intensité peu commune. Puis j'ai senti les doigts de ma petite fée s'offrir la voie de mon anus. J'étais complètement déboussolé. Je me délectais de la chatte et de l'anus de Stéphanie, pendant que Claudia me pénétrait avec ses doigts pour me carresser ma prostate. Je n'ai pas tenu plus d'une minute, ce fût l'explosion, l'orgasme de folie. J'en avais mal à la tête tellement c'était puissant. Elle me détachèrent, et se sont collées contre moi, nue toutes les deux. Un vrai bonheur. Elles m'enlevaient les pinces en tirant un peu dessus... histoire de bien me faire monter en pression, mais m'innondaient de carresses et de baisers en même temps... A ma grande surprise, une deuxième érection arriva au bout de 15 mn de ce doux suplice. Elle se sont redressée toutes deux , se sont regardées d'un air malicieux et Claudia a dit " on recommence", elles ont éclatées de rires, se sont embrassées, se sont caressées leur poitrines et m'ont rattaché. Claudia a demandé à Stéphanie de se mettre sur moi, de se faire pénétrer pour qu'elle mouille sur mon sexe, elle voulait se faire pénetrer elle aussi aprés, connaître cette sensation de la cyprine sur ma bite dans sa chatte. Alors Stéphanie s'assis sur mon sexe, elle bougeait dans tout les sens. Sensation que j'avais oublié d'une chatte chaude et humide, un vrai délice. Pendant ce temps, Claudia me titillait la prostate avec douceur et fermeté. Puis Stéphanie se coucha complètement sur moi, cambrant ses fesses et demanda à Claudia de s'occuper aussi de son anus. Elle s'éxécuta avec plaisir. Je sentais Stéphanie apprécier la carresse anale. Sensation folle de prendre une femme et de sentir nos anus se faire carresser par une autre. Instant doux et délicieux. Je sentais la cyprine couler sur ma verge, j'avais oublié cette sensation merveilleuse. Stéphanie se releva doucement, elle se retourna vers Claudia et dit "à toi maintenant". Là, Claudia s'empalla sur mon sexe, et j'avoue que ce fût une sensation unique et trés agréable. Ce sexe qui d'habitude doit être lubrifié artificiellement, c'est empallé avec une naturelle douceur. Magnifique. Stépanie, pendant ce temps, s'est équipée d'un straponme. la fête allait commencer. Elle est revenue avec du lubrifiant. J'étais allongé, attaché par les mains, elle me releva les jambes, me mis du lubrifiant dans l'anus, et commença à me pénétrer. Ce ne fut pas trés facile car mon anus s'est un peu refermé depuis 2 mois de non pénétration, mais elle y arriva rapidement. Là mon souffle commençait à accélérer. J'avais un peu mal, mais j'ai connu bien pire (LOL). Stéphanie carressa l'anus de Claudia, lui mis du lubrifiant à elle aussi, et elle la pris par l'anus à elle aussi. La scène m'exitait tellement, voir la complicité entre les deux, que j'allais exploser. Mais j'ai réussi à contrôler à ma grande surprise. Claudia ne tardit pas à jouir (oui, elle ne jouit que par l'anus, ça ne surprendra personne). Elle s'écroula sur moi, en sueur, les yeux pleins d'extase, me serra contre elle , m'embrassa. Je sentais ses mains glisser entre ses cuisses. Elle repoussa le gode ceinture pour introduire mon sexe dans son anus; Elle demanda à Stéphanie de venir en moi avec le gode ceinture; Là ce fût terrible pour moi. Première fois que je sodomisais une femme (enfin disons ça comme ça) tout en me faisant sodomiser par une autre femme. ça n'a pas duré trés longtemps, tout au plus quelques minutes. l'orgasme fût tel que j'ai crié. Malgré ma réaction, elles ont continué à me pénétrer doucement, Claudia faisant de grand mouvement avec son bassin de manière à ce que mon gland soit complètement écrasé dans son anus, je n'en pouvais plus . A ce petit jeu qui n'a pas dû durer plus de trente secondes, j'ai eu un deuxième orgasme sans pour autant avoir éjaculé. Mon corps était raidit comme une planche, mes jambes tremblaient , comme tétanisées. Elles se sont retirées toutes les deux, m'ont détaché, essuyé mon corps plein de sueur. Elles m'ont essuyé le sexe avec des lingettes, j'étais complètement KO. je ne pouvais plus bouger, je voulais juste me mettre sur le coté et dormir tellement j'étais épuisé, tétanisé. Elles sont allé se doucher toutes les deux. J'entendais leur fou rires, et elles se carresaient sous la douche, mais je ne pouvais plus bouger. Au bout de 20 Mn elles sont revenues, toutes fraîches, m'ont pris par la main et m'ont mis sous la douche. j'ai eu droit à une douche à 4 mains, des caresses toutes douces, des baisers, beaucoup de tendresse. Nous avons repris un apéritif ensemble , avons mangé et discuté. Nous avons passé la nuit ensemble, à 3 dans le même lit. Ce fût magique. Depuis, je sais une chose. Au delà du fait que Claudia soit un trans, c'est une femme extraordinaire. Nous savons que notre relation ne durera pas. mais les sentiments sont vrais, réels, et nous nous apportons chacun quelque chose qui nous sera utile dans notre vie future. J'ai adoré être un homme objet, et je sais aujourd'hui que je ne serais plus jamais un soumis. C'est terminé pour moi les domina, par contre j'offrirai encore mon anus, ça c'est certain. Mais à une femme, pas une domina; Par contre, je dominerai encore, mais d'une manière plus douce, plus intense dans les carresses, ça je continuerai...Merci la vie , merci pour les rencontres que j'ai faites, merci pour cette rencontre bouleversante d'une femme-homme qui a plus de féminité en elle que la majorité des femmes que j'ai rencontré dans le passé.                
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Par : le 01/08/21
Mia O. Propriété de Maitre G. Carnet de soumise. Extrait J 000 - Séance 00 Sujet : Naissance - submissive's side Reproduction texte interdite sans autorisation de l’auteur - Photo du net … Aujourd’hui je me rends là-bas autrement 😚 Grâce à lui. Mais ce jour-là. A contre cœur. Deux heures de route pour un anniversaire. Dans cette ville maudite pour moi. Les 50 ans d’une collègue de travail. Exceptionnellement mon « grand patron » sera là aussi. Venu de loin pour cette occasion. J’aime beaucoup mon grand patron. Il a toujours été présent pour moi. Amicalement. Ma copine est quelqu’un de sympa. Mais pas assez proche pour que je me désiste au dernier moment. Quelle Galère. Pourquoi j’ai dit oui ??? Pourquoi ? Pourquoi ? Pourquoi ? Pffffffff… Parce que c’était écrit…parce qu’on ne peut pas lutter contre le destin. Je suis vraiment trop gentille. Et le destin m’a fait un vrai cadeau. … Vingt-heures. Même pas envie d’être là. Que des inconnus. Pas encore assez forte pour affronter des gens. Être agréable comme le gens l’attendent de moi. Une bonne copine, c’est tout. Je ne connais pas vraiment les autres. A part un ou deux. Des collègues de travail qui gardent beaucoup de distance avec moi. Être veuve est très handicapant. Les gens ne savent pas comment vous aborder. C’est incroyable ! Et insupportable aussi. Je sens que je vais m’ennuyer sévère. Ça va être long, très long…je vais me coucher dès que je peux. Je suis trop gentille. J’aurais dû m’écouter et prendre un hôtel. Tout ça pour faire plaisir ! Je dois apprendre à dire non ! Mais qu’est-ce que je fais là ? Et puis c’est quoi ce type ? Première personne avec qui j’échange après le magicien. Un copain de la copine qui ne travaille pas avec nous. Un mec qui parle beaucoup. Trop sociable pour moi. Je n’ai pas envie de parler, ni de connaître personne. A part ma copine, lui ne connaît personne du tout. Comme moi. Un autre invité par compromis. Pourquoi il me parle ? Je vais être obligée de lui répondre… Non…tactique « je bouge » … changement de groupe. Je ne suis pas capable de rentrer dans une discussion, ni parler de moi. Je ne veux rien partager, je suis fermée au monde entier. Quelques mots. Quelques cigarettes. Encore lui ! On est plus de cinquante ce soir. Mais pourquoi il me parle ? Ma copine a dû lui dire de s’occuper de moi. Ça me fait chier grave. … Finalement il m’amuse. Je commence à le trouver sympa. Très sympa même. Je suis invitée et je dois bien me comporter. On va juste passer le temps avec diplomatie. Après tout, amusons-nous ! Qu’est-ce qui m’arrive ? Pourquoi envie de m’amuser ? Très longtemps que je ne me suis pas amusée. … Vingt-et-une heures. Et paf, assis à côté de moi. 😂😂😂 Tout le repas. Ça me fait rire comment il me tourne autour. Par fatalité ou stratagème, je ne sais pas. Stratagème c’est sur 😜 ! … Je suis transparente. Il est payé pour me parler, je ne peux intéresser personne. Un coup de ma copine !? … Finalement, il va rendre ma soirée agréable. Très agréable. À moi, mais aussi aux convives qui sont à table avec nous. Continuons de jouer alors. Ça m’occupe ! Puis il me prend ma bague et ma montre. D’un simple petit jeu, il ôte tous mes boucliers. Toutes mes armes. Je ne pourrais pas m’échapper. Une technique de lycéen, et qui marche toujours ! … Mon accent espagnol à l’air de lui faire de l’effet. Encore une fois. Ça me blase. Tout le monde me dit que je fais penser à Victoria Abril. Jamais su si c’était l’accent ou le sex-appeal. Je n’avais plus de sex-appeal. Totalement frigide. Pas grave. Tout se déroule normalement. Je comprends bien l’envie de me dire ça. Les français aiment beaucoup Victoria. Je ne peux rien faire avec mon accent. … Puis les petites attentions. Sa façon de me parler est gentille. La chaise qu’il glisse pour que je m’assois. Même si je ne veux pas l’avouer, j’adore profondément. Tous ce qui me plait arrive comme servi par un galant homme prévoyant. Il est génial. Son sourire, comme il bouge, comme il parle, c’est tellement bizarre… J’ai l’impression qu’il me plait depuis cet instant. Un vrai bon moment à table. Je ne pouvais pas manger. Lui oui. Il disait que j’étais un petit oiseau 😅. Il se lève plusieurs fois pour le vin. 😉👌 Il a vite compris que la petite bourgeoise voulait du vin blanc frais, alors on va la gâter… Pourquoi ? Pour me séduire ? En fait il ne cherche pas à me séduire. Il cherche quoi à ce moment ? Rien. Il est juste bien éduqué. Raffiné. Mais il est intouchable. Totalement. Les mots des autres ne changent absolument rien à ce qu’il est. Ricochent. Il « est » juste lui. Imposant. Il s’assure avec attention que le vin est à température pour moi. Parfait ! Ça fait vraiment plaisir. Ces attentions me touchent. Oui ça me touche beaucoup. Un petit sentiment de bien-être. Loin de ma vie, de ma vraie vie, loin de chez moi et de mes galères. Une belle parenthèse 😌. Bon, c’est quand même moi qui commande ! Eh oui, dans le sens ou ça commence là et ça s’arrête là, à la fin de la soirée. En plus il est marié. J’étais déçue quand il me l’a dit. Très clairement. Pourquoi être déçue ? Je croyais quoi moi? Un prince charmant, libre pour moi ? Je suis et serai toujours innocente et romantique. Tout va bien. Encore mieux. Pas de danger. Aucun risque de tomber amoureuse. Le seul risque est qu’il me vole ma montre et ma bague. Ma bague. Dernier cadeau de mon compagnon décédé. Elle finit par être perdue ce soir-là. Je ne lui ai rien dit. Je ne me suis jamais fâché. Comme si je voyais dans ce hasard un signe du destin. La fin d’une histoire. Le destin a utilisé cet homme pour perdre ma bague. Pour me faire comprendre quelque chose. … Vingt-deux heures trente. Spectacle de magie. Je suis appelée à participer avec le magicien 😅. Évidemment. Tout ce que je n’aime pas…peur du ridicule. Puis je m’assois pour regarder le spectacle. Ma chaise a été préparée par lui. J’espère l’avoir remercié et lui avoir donné un de mes meilleurs sourires. Je ne sais plus. Ma chaise à côté de la sienne. En sécurité. En temps normal j’aurais dit : «Oooh, il ne faudrait pas qu’il me colle trop celui-là ! » Et non. Ça me faisait plaisir d’être accompagnée par ce gentleman 🌟 On était bien ensemble. Comme d’hab. Nous sommes toujours bien ensemble. C’est comme ça. J’attrape une cigarette. Pas le temps de l’allumer. La flamme est devant moi. Le cendrier aussi. Une canette de coca vide. Tenue exactement où il faut pour que je m’en serve sans autre effort que déplier le bras. Pire que ça, il allumait les clopes par deux. Jusqu’au moment, plus tard dans la soirée, ou je lui ai dit que je ne pouvais pas le suivre. Pas fumer comme lui. Il est parfait. Comme s’il voyait l’avenir. Eh, peut-être le voyait-il déjà. Mais que pouvait-il voir ? C’est ma fragilité qui l’a séduit ? Moi je sentais sa protection. C’est lui qui a fait cette bulle autour de nous. … un vrai Ange gardien 😇 ? Plus tard je comprendrais que c’est là, dans sa bulle, sous sa coupe que je suis née. Me servir de cette façon gênante. Je ne suis plus habituée à être la princesse. Servir pour se faire servir ? Plus tard ? Dans le temps à venir ? Dans notre futur passé, dans notre futur présent et dans notre futur futur ? Aujourd’hui, j’espère bien le servir longtemps. Il aime ça et moi aussi. Quelle chance ☺️ ! Bizarre ? Non, simplement un mâle qui sent une femelle un peu faible, donc proie facile, pour une soirée ? Il a dû penser « celle-ci je vais me la faire ! » Un homme ça reste un homme, même si lui, c’est aussi un Ange 😜 Vingt-trois heures trente. Ça danse un peu. Heureusement les vins font leur effet. Carpe Diem alors 😜. Cela rend supportable cette mauvaise musique. Je ne me rappelle plus la musique. Juste lui existe. J’eu un regard très complice avec mon patron. Il ne comprenait pas notre proximité. Mais les personnes intelligentes comprennent vite. Il me sourit. « Cette musique m’ennuie, viens, nous allons écouter la mienne » J’ai adoré ce moment ! Partir derrière, tous les deux. Comme des adolescents. Seuls. Me voilà de l’autre côté de la maison, à écouter de la musique sur un smartphone. Tomorrowland en live… Armin… Il doit penser : très prévisible cette femme, une de plus dans ma collection ! Qu’est-ce que je fais là ? Pourquoi je l’ai suivi ? Parce que j’en ’avais envie. Vraiment. Envie d’échanger avec cet inconnu un peu plus tranquillement. Et paf. Premier son. La musique que j’aurais voulu entendre si on me l’avait demandé. Ma musique …il est mon mec idéal ! Sa musique Notre musique. Magique…il me montre ce que je veux voir ou écouter… sans rien lui avoir dit. Aujourd’hui c’est la même chose, ce que je rêvais il me l’apporte sur un plateau. Son regard fasciné par le son. Et le mien par l’ovni devant moi. Je ne voulais plus fermer les yeux. Pas perdre une seconde de sa compagnie. Et nous deux au milieu de rien, qui nous ne connaissions pas il y a 3 heures. A l’écart de la fête. Oubliant le reste des invités…rien à cirer. Je suis à l’abri dans sa bulle. Incroyable, mais il me plaisait déjà. Plus de patati patata. Un langage soutenu. Plus de superficialité. Juste de la sincérité, de la profondeur. Quelle merveilleuse soirée finalement. Et lui qui me parle de l’âme de notre musique. De son âme. Je ne comprends pas De la mienne. Encore moins. Je n’ai pas d’âme ! Qu’est-ce que c’est l’âme ? Pas de sentiments non plus. Je ne sais plus pleurer depuis longtemps et ça me fait de la peine. Pour moi les larmes, c’est de l’émotion. Si je ne pleure pas ce n’est pas un bon signe. L’âme ? Sérieusement ? N’importe quoi ce qu’il raconte. Je veux juste le regarder. L’écouter, entendre sa voix. Observer son sourire et sa personnalité. Il me demande si je le « sens ». En regardant son ventre. Je ne comprends pas. En regardant le mien. Encore moins. Ou je vais là ? Je ne sais pas, mais j’y vais. Je suis un peu effrayée. Amusée. Mais bousculée aussi. Je ne comprends pas ce qu’il me dit, mais ces mots raisonnent en moi. Indépendamment de ma volonté, il se passe quelque chose dans mon ventre. Pas de papillon non… Quelque chose me pénètre. Je ne comprends ce qu’il me dit. Je sens ce qu’il me dit dans mon ventre. J’arrive à m’approcher de son cou et à lui dire : « Tu es une bonne personne » Je ne risquais pas grand-chose avec cette phrase. Mais c’est la phrase qui est sortie. Sans réfléchir. Comment lui dire que j’avais envie de l’embrasser sur le cou. De de le mordre. De le bouffer. Je me sens lionne. Ça ne se fait pas… comment aurait-il réagit ? Ben non, il ne « va pas se la faire celle-là ». Il s’en fout. Mon appétit s’aiguise. Pourquoi je ne fuis pas le danger. Je n’ai jamais eu peur de personne. Je suis juste surprise qu’une étincelle ou un flirt puisse exister entre nous. Et pourtant je me serais marié avec lui ce jour-là si j’avais pu ! Je suis toute passion ❤️‍🔥😅 ! L’alcool m’aurait ôté toute forme d’instinct de survie ? Non, au contraire, je me suis accrochée à la vie. L’alcool aide à se détendre oui, mais pas à faire des choses à contrecœur. Je n’ai rien fait à contrecœur, je me rappelle de tout …ou presque 😅 . … Une heure du matin. … Deux heures du matin. … On ne voit pas le temps passer. Cinq ou six heures que nous sommes ensemble au milieu de cinquante personne. Dans sa bulle. A l’abri. C’est ça qui est vraiment magique. Je dois avouer que finalement, il m’a plût dès le début. Une aura puissante. Juste le son de sa voix, un regard et plus rien n’existe autour. Je veux que le temps s’arrête. Que cette soirée ne se termine jamais. … Puis nous revenons avec ce qui est devenu « les autres ». Nous dansons. Un homme qui danse ! Mon rêve !!! Il s’approche. Uhmmm …c’est bon ça, je me sens bien. J’adore être vivante ! Dans mon élément, la nuit, la piste de danse, et un petit peu d’alcool. De toute façon je suis dans ma combinaison pantalon intégrale inviolable hypersécu. Je pensais éventuellement à un bisou en partant…. Pas à ce qui allait m’arriver. Mais tous ses gestes me plaisent. Putain, il me plaît, ce con ! Au fond de moi « Hijo de puta !» En espagnol, cette expression n’est pas aussi péjorative qu’en France. Comme « Putain !», mais dirigé vers quelqu’un. Il me plait vraiment. En plus, pas de risque de main baladeuse grâce à ma combinaison de protection. Juste une petite fente dans le dos. Pas d’issue pour lui …hihihi ! J’ondule. J’ai hâte qu’il me touche. Au moins les cheveux. Les mains. Les bras. N’importe. Se toucher. J’ai envie de lui. Je vis la musique. Heureusement qu’elle m’apaise. Comme lui. Il est parfait. Comme lui ? Oui il aime la musique 😍. Ses yeux se ferment et s’ouvrent. Il ne s’est pas approché. Il danse ! Il ne me fait pas attention comme un homme le devrait ! Pas un homme ? Il me séduit comme ça. Je sais qu’il me regarde. Il ne prendrait pas son temps comme ça s’il voyait de la concurrence autour. Pas un chasseur celui-là ! Ou si… ? Un chasseur instinctif ? Un loup peut être…oui, surement un loup avec ce regard… ! Il attend. Il attend quoi ? Juste quelques sourires. On croise quelques regards profonds. Très profonds. Tellement fort le lien. Un inconnu se sent obligé de me prévenir du danger : « …Attention…il veut s’accoupler …» Moi pas répondu. Juste un sourire de remerciement. Au fond de moi je ne rêve pas. Au fond de moi, confirmation que peut être moi, j’ai envie, et que ça ne me fait pas peur. Quelques temps plus tard, à force d’attendre, je me mets dos à lui. Je me suis laissé aller…tant pis. Tant mieux ! Nos corps se rapprochent. Est-ce moi qui recule ? Oui. Est-ce lui qui se colle ? Oui (auto-déculpabilisation, si si, il se colle, j’en suis sûre…) Soudain son torse contre mes épaules. Mon Dieu… enfin 😛 ! Nos bassins s’accordent. C’est magique. Ses mains sur mes hanches. Je pourrais mourir, demain, après cette soirée 🤩. Je vais exploser. Je m’effondre sur lui. Et pourquoi pas ? Finalement je veux être dans ses bras plus que rien au monde ❤️. Pourquoi ce lâcher prise ? Parce que la nature est forte et que je suis un animal, tout simplement. Je suis basique, c’est comme ça. Nos âmes et nos corps veulent s’approcher. Pourquoi ma tête se pose sur son épaule ? Je veux être à lui. Je le sais. J’ai ce besoin en moi mais je ne sais pas comment ça s’appelle. La naissance de quelque chose ? J’ai envie de m’effondrer d’émotion dans ses bras. Mon front contre son cou. Je me love sur lui. Et je danse. La musique est le fils conducteur de notre jeu. Sa main se pose sur mon ventre. Mon dos posé sur son torse. Je ne veux plus bouger. « Montre-moi !» On doit être un peu ivre tous les deux ! Oui, sûrement. Que veut-il avec mon ventre ? Je ne comprends pas ce qu’il veut. Pas encore. Je m’en fous, je danse ! Depuis un moment je ne danse que pour lui... je veux le séduire…instinctivement. C’est moi la garce ;) Sa main rentre lentement par la fente arrière au dos de ma combinaison. Je sens cette sensation de bonheur…je me donne…je veux qu’il me possède. Elle fait le tour de moi, par l’intérieur, comme une couleuvre et se pose à nouveau sur mon ventre. Sur ma peau. Je suis paralysée de bonheur. Il me plaque contre lui. Mes yeux se ferment. Tendrement. Sa main caresse mon âme. Quelle douceur infinie. Pas un geste de défense ? Certainement pas ! Défendre de quoi ? De la gentillesse un peu coquine… ? Allons ! Je suis beaucoup plus ouverte que ça ! Je continu de me lover sur lui. C’est mon corps qui parle. Pourquoi ? Parce que son corps me parle aussi, et parce que j’ai laissé mon âme parler. Sa main sur mon ventre. C’est très charnel et romantique. Chose impossible, on dirait de l’amour. Nous sommes bien. Il n’y personne d’autre dans cette soirée. Nous, au milieu de tous les autres. Sa main est sous ma combinaison de protection ! Alerte ! Danger ! Danger ! Danger ! Danger ! J’ai bien entendu la sirène. 😂😂😂 Mais il ne se passe rien en moi. Si ! Je danse. On va faire languir le plaisir. Je ferme les yeux. J’ouvre les yeux. Trop tard. Le temps d’un battement de paupière sa main et dans ma culotte. Sur ma chatte. Je ferme les yeux. Moi au milieu de tous mes collègues de travail. Danser avec une main dans ma culotte. Malgré ma combinaison de sécurité. Et là, une seule envie. Qu’il continu. Exactement ! Qu’il continu ! Son doigt caresse mon clitoris. A peine le temps de quelques allers-retours. Je suis vivante ? Comment est-ce possible ? Quelques allers-retours, le temps que je me tortille. Que mon cul appui sur son bassin. Que mon cul cherche sa queue. Mes gestes sont juste ceux d’une femelle. Je me frotte comme une chienne. Pas longtemps. La seconde qui suit. Son doigt rentre dans ma chatte. … il va vite ! Avec délicatesse et fermeté. C’est bon ça ! C’est merveilleux. Bien profond. Je suis possédée. Il est sûr de lui. J’aime ça. Putain ! J’aime ça! N’importe quoi ! C’est quoi ce bordel ! Un éclair de lucidité. J’ai plus de quarante-cinq ans. Je suis au milieu de mes collègues à danser avec un doigt dans la chatte. Sérieux ! Même pas le temps de me demander ce que je dois faire. Cela n’a pas durer une minute. Sa main sort de ma combinaison puis se pose sur mon épaule. Il me retourne face à lui. Me repousse vers l’arrière. Me fixe profondément dans les yeux. Très profondément. Dominant. La morsure. Il me montre le doigt qu’il a mis dans ma chatte. Le porte à sa bouche et le suce. Le regard transperçant. Le regard du lion. En fait ce n’est pas moi qui m’amuse. Je ne l’ai pas vu venir. C’est lui le félin. Un félin calme. Posé. Puissant. En me regardant dans les yeux : « Vas discuter avec tes copines maintenant ! » Il me tue, je ne peux pas bouger. Je le laisse me tuer. C’est trop tard. La morsure du fauve. Je ne pourrais pas m’échapper. Je ne le veux pas non plus. Surtout pas. Je comprendrais plus tard qu’il m’imposa de donner le change à mes collègues. Que le « nous » ne nuise pas à mon image professionnelle. Sa bienveillance. Mais sur l’instant, je lui fis le pire regard. Totalement noir. Celui de l’andalouse en colère. Mon sang. « Hijo de puta !» « Hijo de puta !» « Hijo de puta !» Me rejeter vers l’arrière ! Moi ! Comme ça ! Après m’avoir mis la main dans la culotte ! Dans ma chatte ! Mais mon regard devant le sien. Mon regard devant le sien… Mon regard n’eut d’autre réaction que de plier. Plier. Plier est le mot juste. Instinctivement. Baisser les yeux. Et obéir. Vouloir cela. Obéir. Se soumettre à lui. Se soumettre comme le croyant devant dieu. M’humilier devant lui comme le croyant s’humilie devant dieu lorsqu’il s’agenouille. Instinctivement. … Moi. Et patati et patata avec les convives … avec le feu dans ma culotte et mes tripes qui font n’importe quoi. Lui. Qui danse seul, sans me regarder une seule fois. Et cela dure. Et je bouillonne. Ouragan à l' intérieur. … Quatre heures du matin. Fin de soirée. Discuter avec mon grand patron à six ou sept dans les canapés extérieurs. La musique s’arrête. Comme par magie, il réapparaît. Il s’assoit dans le fauteuil à côté de moi. Discrètement, caché par un grand accoudoir, sa main prend la mienne. Ses doigts croisent les miens. Je sens sa protection. Je ne suis plus désarmée. Il serre ma main. Fort. Mon cœur se serre. Longtemps. J’entends les collègues parler. Au loin. Qui s’éloignent. Je ne suis pas là. Longtemps. Il serre fort ma main. Jusqu'à ce que mon cœur s’arrête. Et je sens. Je sens. Le sien bat pour nous deux. Putain ! Je suis plus sur terre ! Je plane total ! Je suis en orbite ! … Six heures du mat. Tout le monde est parti. Reste moi, lui, et ma copine chez qui je dors. Impossible de se séparer. Je ne veux plus jamais me séparer de lui. Je le raccompagne à sa voiture. Je suis un pot de colle. J’aime être son pot de colle. Un dimanche matin. Personne. Le bruit des oiseaux. L’aube. Dans la rue. Je me glisse sur le siège arrière. Je présente mon arrière train en gémissant, comme une femelle. Généreusement, il me baise un peu sur les sièges arrière. Je veux être sienne. Qu’il me possède. Que c’est bon. Délicieux moment. Je le suce un peu. Je n’ai jamais eu envie sucer des queues. Cela n'a jamais fait partie de moi. Pourtant j’en ai envie. J’en ai besoin. Pourquoi ? Je le suce un peu plus. Plus tard je comprendrai que je ne savais pas faire. Quand il m’aurait appris. Mais c’était tellement bon. Je trouve du plaisir. Je veux qu’il aime que je le suce. Qu’est-ce qui me prend ? Je m’applique. Il jouit. Je lui fais du bien. Je suis contente Je suis salie de lui. Normalement je déteste ça. Vomitif. Mais non. Je suis contente d’être salie par lui. Et puis son arrière-gout salé.... Pourquoi ? J’ai lui ai servi à quelque chose. Pourquoi est-ce si important pour moi qu’il jouisse ? De lui être « utile » ? Qu’est-ce qui me prend là ? Je dois partir. J’ai la route à faire dans 3 heures. Fatiguée. Je retourne à la maison. Je me couche. Puis je l’entends revenir. Ça me fait rire, le petit voleur qui se faufile par-dessus le portail. Et là, il me baise. Pour de bon. Bien profond. Me rebaise. Je ne dirai pas le mot baiser. C’est trop tard. Une petite amitié, ou complicité s’est installée. C’est plus beau que baiser. Baiser quand même. Quand je me suis empalée sur lui. C’était une nécessité physique. Après l’excitation de l’avoir sucé de mon mieux. Il mérite ça et tout ce qu’il voudra !?!? Putain mais qu’est-ce qui m’arrive ? Au futur ??? Non pas de futur entre nous. Sans amour, donc baiser. Que peut-il y avoir d’autre ? Plus tard je comprendrais. Il me sert fort dans ses bras. Jeune homme ce n’est pas baiser ça !? C’est faire l’amour. Pourquoi me serres tu comme ça ? Et il continu. Vas-y ! Baises-moi encore. Baises-moi. « Hijo de puta ». Que c’est bon ... Pourquoi me serres tu comme ça ? « Hijo de puta ». C’est trop bon! C’est surtout trop. Je suis déstabilisée. Puis il part. Tremblements de terre dans mes entrailles ! Puis revient. Par la fenêtre. Me rebaise et me rebaise encore. M’use la chatte. Je suis une enclume. Être son objet. Utilises -moi ! Putain que c’est bon. Il rugit fort. Putain de lion ! … Neuf heures trente. Il part. Je lui donne mon portable. Comme on vend son âme au diable. Mon diable. Mon Maître. Il me regarde. Mon regard plie. D'instinct. Avec un soulagement. Un sentiment de satisfaction. De profonde fierté. De liberté aussi. Et surtout. Un sentiment d’appartenance. La morsure du lion. Ma soumission est née. Ce jour-là. Je l’aime depuis ce jour-là. Je suis sa lionne. Et je me donne à lui, je suis à lui, et je lui dois ma vie entière. Me sens à lui. Mon corps et mon âme. Depuis ce jour-là. Grâce à lui, je SUIS aujourd’hui ❤️
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Par : le 01/08/21


Je m’appelle Amanda, j’ai 32 ans. 1m75 pour 68 kilos, un bon 95d et des fesses bien fermes. Mon petit truc en plus ? Et bien c’est ce que j’ai entre les jambes. Une grosse et belle queue de 20 cm. Et oui, je suis transsexuelle. Depuis que je suis née je me suis toujours sentie femme et il y a cinq ans, grâce à la chirurgie j’ai pu prendre l’apparence de ce que au fond de moi j’ai toujours été. Si entre les jambes je ne me suis pas faites opérer c’est parce que niveau sexe c’est beaucoup plus amusant d’avoir un corps de femme et un sexe d’homme. Au lit je pratique à peu près tout, mais j’ai une petite préférence pour les hommes, j’adore m’occuper de leur petit trou. Mon terrain de chasse c’est internet. On y trouve plein de personnes frustrées qui ont envie de nouvelles expériences. La plupart de mes partenaires sont des hommes qui n’osent pas avouer à leur femme qu’ils ont envie de se faire sodomiser. 

Aujourd’hui je vais vous parler de Bruneau. il n’avait jamais avoué à sa femme sa bisexualité qu’il avait pendant longtemps refoulé. Mais ces derniers temps, il se sentait de plus en plus attiré par les hommes et nos longues conversations virtuelles l’ont incité à tenter l’aventure.

Nous nous sommes installés dans le salon où je lui ai servis un verre. Il était très nerveux, comme une vierge sentant son dépucelage proche. Nous avons un peu discuté de tout et de rien, j’essayais de le mettre à l’aise et puis j’en ai eu marre d’attendre et je suis passée à l’action. Je me suis agenouillée devant lui et avant qu’il n’ait eu le temps de réagir, je lui ai défais son pantalon. J’ai saisi sa queue qui était déjà dure et j’ai commencé à la caresser. Il a durci entre mes doigts et je l’ai fait glisser entre mes lèvres. Bruneau s’est décrispé peu à peu pendant que ma langue découvrait son engin. Pendant que je le suçais j’ai commencé à me caresser. Je bandais déjà dure et je n’avais qu’une hâte, enfoncer ma queue bien au fond de son cul. 

Quand je l’ai senti prêt, je lui ai demandé de se déshabiller et de se mettre à quatre pattes. Complètement détendu il s’est exécuté. Ses fesses frétillaient d’excitation. Je me suis mise nue moi aussi et me suis mise en position derrière lui. J’ai attrapé le lubrifiant et j’en ai étalé sur son anus. Doucement, j’ai plongé mon pouce dans son trou tout serré. Je l’ai fait aller et venir et lorsqu’il a été plus ouvert, j’y ai ajouté deux doigts. Je préparais le terrain et faisais tournoyer mes doigts dans son cul. Il adorait ça et poussait de petits gémissements ce qui m’incitait à continuer. Et puis j’ai retiré mes doigts, j’ai généreusement lubrifié ma queue et d’un lent coup de rein je l’ai fait disparaître entre ses fesses. Au début il a eu mal, je l’ai senti parce qu’il s’est crispé, j’adore cela les soumets de les dépuceler, mais plus j’allais et venais dans son anus, plus il prenait de plaisir. Quand il a été bien habitué à mon calibre, je l’ai sodomisé plus fort et plus vite jusqu’à ce que mes coups de queue fassent claquer ses fesses contre moi. L’une de mes mains a glissé sur son ventre et j’ai astiqué son sexe tendu tout en continuant à lui éclater la rondelle. Il criait de plaisir, il me disait «Encules moi. C’est trop bon de sentir ta queue dans mon cul ». Ce qui m’encourageait à accélérer encore. Et puis tout à coup son sexe a gonflé entre mes doigts et il a giclé. Il était temps qu’il s’occupe de moi.

J’ai laissé quelques minutes à Bruneau pour qu’il reprenne ses esprits, puis je me suis allongé. Ma queue était tendu et j’ai attrapé la tête de mon partenaire pour la guider jusqu’à elle. Il l’a léché sur toutes la longueur et s’est attardé sur mes bourses encore pleines qu’il a aspiré dans sa bouche puis il a commencé à me sucer tout en promenant l’une de ses mains sur ma poitrine.

Au début il était maladroit, c’était la première fois qu’il avait une queue dans la bouche mais il était si gourmand que très vite il a trouvé son rythme. Ses lèvres montaient et descendaient sur ma bite qu’il faisait glisser jusque dans sa gorge et c’était trop bon, si bon que je n’ai pas pu me contenir longtemps et que j’ai déchargé dans sa bouche mais j’avais un préservatif.


Messieurs, si vous avez envie de sodomie et bien faites-vous plaisir. Et si vous n’êtes pas célibataire et que vous ne voulez pas tromper votre partenaire et bien les godes et les plugs sont faits pour vous ! Mais bon rien ne vaut une vraie queue !
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Par : le 31/07/21
De prime abord l’on pourrait croire que le Dominant possède tous les droits et pouvoirs sur sa soumise. Il n’en est rien. En vérité chacun possède des pouvoirs en fonction de sa position. Je dirais même plus que le Dominant en possède moins que sa soumise. Ceci peut être sujet à discussion. Surtout avec les personnes qui s’inventent dans des rôles du jour au lendemain avec des Fantasmes en tête et qui ne regardent pas avant tout l’autre. Le Dominant pour moi a un rôle primordial sur sa soumise et se doit non seulement de la protéger mais de prendre soins de ses désirs avant toutes choses. Et s’il y a relation d’appartenance 24/24, il a le devoir de pourvoir à ses besoins vitaux pour qu’elle donne le meilleur d’elle-même. Le Dominant ne marchera pas sur la tête de sa soumise et ne la jettera pas dans les toilettes sans d'abord avoir entendu un grand "oui, s'il vous plait". J’entends par là : Il est absolument nécessaire d’avoir une discussion et briefing après chaque séance permettant au Dominant d’analyser et tirer des conclusions sur les désirs cachés ou mis au grand jour de sa soumise. Un Dominant n'est pas guidé par le sexe, c'est lui qui le guide. Un Dominant n'étale pas sa domination, elle se découvre à force de le connaitre. Le but ultime du dominant n’est pas de satisfaire son égo en premier lieu mais plutôt de pousser sa future soumise vanille ou non à se révéler à elle-même, en dépassant ses tabous et limites. Il est certainement plus compliqué et plus difficile d’être un bon dominant qu’une bonne soumise. Reste quand même à en discuter avec les intéressés. La soumise dans son rôle primaire doit exécuter les ordres de son Dominant qui s’attache lui à atteindre les limites des limites de sa soumise. La soumise fait tout pour faire plaisir à son dominant, mais reste son égal en tant qu’être humain et possède le droit de donner son avis à un moment donné. Certain couple décide de fonctionner par séances, d’autres l’intègre dans la vie de tous les jours, peu importe le fonctionnement les règles de bases ne changent pas. La soumise tire son plaisir dans l’apprentissage et le désir de satisfaire son Dominant Les règles : Je ne suis pas spécialiste des règles du monde BDSM, mais les lignes suivantes sont les fruits de mes expériences et mon ressenti personnel : Les limites : On sait très bien que les limites évoluent dans le temps et suivant le profil de chaque personne. Il est primordial d’avoir discuté en amont sincèrement, librement et sans contrainte des pratiques. Ces frontières évoluent au fur et à mesure de l'évolution de la relation. La communication verbale et non verbale: Tout Dominant doit s’attacher à détecter tous les signes de sa soumise. Il se doit de poser les questions appropriées, même pendant la séance et de pousser sa soumise à s’exprimer sincèrement. Il doit aussi la rassurer et montrer une seconde d’affection pendant la pratique. La séance : Pendant son déroulement, le Dominant va s’employer corps et âmes à satisfaire sa soumise. Il doit faire passer le plaisir de sa soumise avant son propre plaisir, mais oublier le sien n’est pas la bonne solution non plus. Le Dominant s’emploiera pendant la séance d’atteindre les limites de sa soumise sans les dépasser. Il n’est pas obligatoirement nécessaire de fonctionner par séance. Les mots clés : Le dominant doit installer avec sa soumise des mots clés. Pour ma part de façon à mieux appréhender et ressentir ma soumise, je procède de la façon suivante : Rouge : Arrêt total des pratiques et de la séance. Ceci doit être un échec pour le dominant. Le dominant doit préférer la séance qui se termine après jouissance de sa soumise ou naturellement lorsque l’un ou l’autre en ressent le besoin. Orange: Arrêt total de l’action en cours. Le dominant doit ressentir le besoin d’en parler avec sa soumise et de comprendre le pourquoi. Le mot Orange ne doit pas être un échec il est là pour aider le dominant et la soumise à discuter de la pratique. Pour ma part : je pousse souvent l’action à l’extrême limite jusqu’à ce que ma soumise éprouve le besoin de dire Orange alors que je l’avais prévu en amont. Vert: La soumise prononce ce mot lorsque elle en veut plus. Ceci est rare c’est au dominant à ressentir sans que la soumise prononce ce mot. Les blessures et marques : Aucunes blessures ou marques ne doit être infligées à la soumise sans son consentement total et sans équivoque. Chaque action doit être calculée de façon à ne pas infliger de blessures, physiques ou mentales, durable à la soumise.
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Par : le 29/07/21
Je me presse.Il fait chaud.C’est les vacances.Je suis déjà à quelques pas du musée.J’ai rendez-vous avec lui.J’ai ma robe multicolore à boutons et mes mules à talons.Evidemment pas de culotte, il déteste les culottes.J’ai passé l’entrée et suis maintenant dans la galerie.Les tableaux défilent devant mes yeux mais c’est lui que je veux voir.Je le cherche parmi la foule.Mon téléphone vibre : j’ai un message.Il est déjà là.Dans le dédale des salles je dois retrouver une porte interdite au public.Je suis excitée mais stressée. Ça y est, je l’ai trouvée.J’y pénètre.Il est là, il m’attend.Sa main s’accroche à la mienne.Je le reconnaîtrai entre mille malgré l’obscurité.Il m’attire contre lui et je sens déjà son sexe turgescent contre mon ventre.Il me retourne, soulève ma robe et me pénètre.Je me cambre, le plaisir m’inonde.Soudain un gardien fait irruption et allume la pièce.L’homme est gros, il sue et sent la cigarette.Il nous fait signe de continuer.Il prend plaisir à nous regarder.Surpris nous continuons à nous aimer.Enfin nous jouissons et nous nous séparons.L’homme a ouvert son pantalon.Son sexe énorme est en erection.Il me regarde, je le regarde.Sans mot, je comprends.Je me mets à genou devant l’homme et prends son sexe dans ma bouche.Avec mes lèvres et ma langue, je vais le caresser et le faire jouir.Lui, il est là, il m’observe, il me partage.Il m’offre, il donne et je me donne.En me donnant aux autres, je me donne aussi à lui, à son regard. À ce moment, il se sent puissant et moi essentielle.On adore.
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Par : le 28/07/21
J'ai entendu la porte s'ouvrir Mes yeux étaient clos, je t'attendais Je prenais patience, mon corps déjà offert Je frémis quand le bandeau vient voiler mes yeux Je trésaille en sentant la chaleur de tes lèvres sur mon cou Je frissonne quand ta main tire mes cheveux Je vibre quand ta main caresse ma joue Nue, je m'offre à ton désir Nue, j'accepte tes envies Je tremble quand tes doigts effleurent mes seins Je geins quand tu serres mes aréoles Je souris quand ta bouche aspire mes tétons dressés Je grimace quand tu tires sur mes pointes érigées J'ondule quand ta main glisse le long de mon ventre J'ondoie quand mon mont de vénus trouve sa place sous ta paume. Nue, je me donne à tes envies Nue, tu m'invites à tes désirs Je me cambre quand tu m'allonges sur le lit Je me courbe quand tes doigts découvrent mon sexe Je retiens mon souffle quand tu saisis mon clitoris Je contiens ma respiration quand tu le pinces entre tes doigts Je gémis quand ta main s'enfonce dans mon intimité Je jouis quand je suis fouillée par toi ainsi Nue, je m'abandonne à ton plaisir Nue, je me livre à ton désir J'aime lorsque ton glaive me pénètre Je m'exprime quand tu vas et viens Nue, je hurle mon 'plaisir' Nue, je m'abandonne à la jouissance Le 17 10 2019 Pour toi mon A
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Par : le 27/07/21
Une main Un corps Un sein Encore Lumière Pénombre Sollicitation Je sombre Plaisir Tendresse Jouir Caresses Venir Se blottir Sentir Gémir Crier Sensuel Espérer Charnel Pénétration Excitation Fellation Attentions Lèvres Membre Fièvre Répandre Le regard complice, les sens en éveil. Nos corps fusionnent de plaisir, brûlent, s'animent, s'expriment, se calment, se lovent pour mieux jouir Pour toi mon A. Le 17 10 2019
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Par : le 26/07/21
J’ai toujours été matinale. Contrairement à toi. Je me réveille généralement vers 6h30, sans besoin de réveil. Contrairement à toi. En même temps, c’est vrai, dans l’agitation de nos nuits, c’est toi qui tient le rôle actif, celui qui requiert le plus d’ « efforts ». Alors, ce « repos du guerrier », tu le mérites sans nul doute 😀. _______________ J’aime te contempler dans le clair obscur du petit matin. Admirer ton corps nu endormi. Ton sexe au repos. Et laisser mon esprit divaguer. Repenser à notre nuit. A ton ardeur toujours renouvelée, jamais en défaut. Au plaisir que tu m’as donné. Aux mots qui suivent nos « corps à corps » et mes maux. A tous ces changements intervenus dans ma vie. A cause de toi, grâce à toi. Qui font que je me réveille désormais chaque matin dans ton lit. A la place aussi que tu as prise dans ma vie. _______________ Je ne crois pas au destin. Je n'aime pas l’idée que tout serait écrit d’avance. J’aime à croire que nous avons le choix. De décider de ce que nous voulons être. Le hasard existe bien sûr. Qui contribue parfois à changer le cours des choses. Le cours de nos vies. Ce hasard qui a voulu qu’un soir nous nous soyons tous les deux trouvés sur le même réseau, au même moment. En quête de la même chose. Ou presque. D’un plan cul. Pour moi sans lendemain, puisque c’est ainsi que je fonctionnais à l’époque. Alors que toi tu espérais déjà que cela pourrait peut-être déboucher sur autre chose. _______________ Tu as su saisir ta chance. Et me donner la mienne. Mais tu as eu aussi la patience d’attendre. Que je sois prête. Que j'évolue. Dans ma façon de voir les choses, la vie. A mon rythme, sans me brusquer, m'imposer quoi que ce soit. Pour que je renonce finalement de moi-même à ce que j’étais jusqu’alors. Une femme aux yeux des autres, mais une ado attardée dans ma tête. Une gamine immature refusant de s’engager. Que tu as su faire succomber en lui donnant envie de partager tes rêves. _______________ Je ne crois pas au destin, que tout serait écrit d’avance. Le hasard a voulu que tu sois là, ce soir-là. Mais j'ai appris grâce à toi que la chance existe, pour chacun. A condition de savoir la saisir. Et de s’en servir pour réaliser ses rêves. Comme tu as su le faire. Une belle journée à tous ceux qui me liront. _______________ Il est temps que je recommence à profiter de toi :smile:.
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Par : le 26/07/21
Je me met si souvent nu devant vous Maîtresse que j'en oubli le plus important, me mettre à nu. Un petit «à» de plus pour tomber les barrières de mon insensibilité. Vous m’humiliez si souvent, je suis une éponge à humiliation sans en perdre une goutte, Il est temps de m'essorer. Vous me crachez au visage, J’essuie la honte avec cette éponge pour la saturer un peu plus. vous m'urinez dessus, je bois et je stocke encore dans cette petite tête spongieuse. Et pourtant je pue, je suis défais, rabaissé plus bas que terre. Vous me faite rampez, vous m'écrasez. Je souffre et j'absorbe encore et encore. Vous me transpercez et c’est mon orgueil qui est piqué J'ai cette fierté mal placée qui me bloque même si vous me rabaisser chaque fois un peu plus. Vous m’emmener en ville, au bout de ma laisse je pense d’abord aux regards des autres alors que je devrais porter mon attention à vous servir Vous me lavez à l’eau froide comme un vulgaire objet. Ma fierté est bien ébranlée et je me renferme au lieu de vous témoigner ma reconnaissance. Je mange dans cette gamelle de chien à vos pieds Maîtresse , avilissement extrême. Je n'ose croiser votre regard de peur d’y déceler de la moquerie. Les mains écrasées par vos escarpins, j'attends lamentablement votre ordre pour plonger ma gueule dans cette gamelle. Comme un chien, je lèche pour ne rien laisser du repas que vous m'autoriser de peur d’être réprimander. Vous me ferez même boire dans cette gamelle ma propre bave qui a coulée de mon bâillon-boule. Elle sera mon urinoir pour toute une nuit. Vous ruinez mes orgasme mettant à mal ma virilité. Je me sens ridicule. Toutes ces gifles successives m'abaissent plus bas que terre. Elle me touche toujours plus intensément. Et aujourd’hui je le confesse pour que vous en récoltiez toute la satisfaction que vous recherchez à travers ces petits supplices. Je ne suis plus rien, même mes pensées sont vides. Je me laisse envahir sans résistance par votre divine volonté. Vous me manipulez à votre guise. Je suis votre marionnette mais comme elle, je manque d’âme et mon insensibilité vous prive de tous ces plaisirs que je vous dois en retour du temps et de l’énergie que vous me consacrez. Je ne me vanterais jamais de tous ces camouflets devant mes amis. Ma terrible fierté serait bien mise à mal, preuve que ces humiliations me marquent plus que tout. J’use de familiarités et d’humour déplacés, Je me souviendrais longtemps de ces 100 coups de badine que vous m’avez infligés qui ont marqués mon subconscient plus que mes fesses. Je faute, je cherche des excuses. Je comprends votre agacement. Je devrais être dans l’instant pour vous répondre, vous satisfaire Maîtresse. A me précipiter d’abord pour mon ego avant vous me couvre de honte. C’est une réaction qui devrait être instinctive Maîtresse sans qu’il soit nécessaire que vous me le rappeliez. A l’écrire, je m’aperçois que je reçois ces humiliations pour mon plaisir alors que c’est le votre qu’elles devraient exalter. Je confesse mes erreurs à vos pieds Maîtresse Il y a aussi toutes ces maladresses que ce soit des initiatives mal venues, outrepasser la place que vous m’accordez généreusement, utiliser des mots et des formes grammaticales interdits comme l’impératif, les négations, manquez d’humilité et bien d’autres qui échappent à ma mémoire mais que vous réprimandez dans l’instant ; la liste est si longue. Votre satisfaction passe forcément par cette introspection. M’aidera-t-elle à être plus ouvert ? Je le souhaite si ardemment. J’avoue humblement mes fautes pour que ma soumission évolue comme vous le désirez Maîtresse.
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Par : le 26/07/21
Du bout des doigts Je survole sa peau J'effleure le duvet de soie De son corps en repos Geste tendre contraire Au plaisir ennemi Je ne voudrais soustraire Sa silhouette endormie Ma main devenue caresse Les contours de son ombre Sensuelle en sa paresse Dans cette nuit en décombre Une douce essence se love Parfum suave inattendu Etranger à cette alcôve Dans les creux détendus De la belle allongée Le temps parait suspendu Je voudrais tant prolonger Ces secondes, ces minutes Mais déjà s'en va la trêve La douceur à la lumière Naissante du jour qui se lève Abandonne la garçonnière La pression de sa peau blonde Sa poitrine menue et ferme Suffisent pour que je succombe A la chaleur de son épiderme Le 09 07 2019
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Par : le 25/07/21
Sur ce site très SM, une annonce attire mon attention : « recherchons partenaires pour jeux d’adultes consentants». Rien de plus mais suffisant pour éveiller ma curiosité, suivait un numéro de téléphone de mobile suisse. Je décidais donc d’assouvir ma curiosité et j’appelais sans attendre ce fameux «Natel». Une voix d’homme me répond ; elle est douce et suave. Après les présentations d’usages, il m’explique qu’il est chargé par sa Maîtresse, qui est aussi son épouse, d’organiser un jeu où trois de leur amies Dominantes pourront tester et choisir leur soumis. L’homme me demande de l’appeler Allan à partir de maintenant. Je n’en saurais pas plus aujourd’hui C’est un concours version télé-réalité. Aucune sélection ne sera faite. Ils ont décidé de s’en remettre au hasard et les six premiers candidats seront retenues. Toutefois, je dois remplir tout un tableau des pratiques SM où je dois indiquer mon niveau sur une échelle de 0 à 5. Ce sera mon seul engagement écrit acceptant par avance les pratiques énumérées à l’exception de celle que je note «0». Impatient, je renvoie mon engagement par mail. En accusé de réception, Je reçois une date à partir de laquelle je devrais être à leur disposition deux semaines complètes. Le point de rendez-vous me sera seulement communiqué deux jours avant le début de la sélection. L’attente est longue et mon excitation grandit proportionnellement aux jours qui passent me rapprochant de cette aventure mystérieuse. J-2 arrive enfin et je reçois cette invitation tant attendue. Je dois me présenter à la porte d’un hangar à flan de colline à 16 heures, ni avant, ni après. Aucun retard ne sera toléré. Encore deux jours à patienter. Pas besoin de vous dire que mon excitation était à son comble A l’heure dite, je me présentait devant le hangar qui semblait s’enfoncer dans la colline. C’était de lourdes portes métalliques. L’une d’elle coulissa dans un grand fracas et j’entendis une voie féminine m’invitant sèchement à entrer. La porte se referma derrière moi et je me retrouvais dans la pénombre. C’était impressionnant, comme si je quittais ce monde. Pas le temps de gamberger. «Mets toi à poil et les mains contre le mur. Je suis Maîtresse Célia et j’ai demandé à Allan de préparer ce jeu mais maintenant tu m’obéis» Je m’empresse de poser mes vêtements mais sans doute pas assez vite car je reçois un cinglant coup de fouet sur mon dos. - Allez, presses-toi, on ne va passer la journée ici - Oui, Maîtresse Et je m’empresse de me mettre face au mur. Je sens quelqu’un s’approcher, me passer un bandeau sur les yeux et m’attacher un collier autour du cou. Je leur appartiens déjà et plus moyen de reculer. Ma curiosité prends le dessus et tout mon être accepte cette prise de pouvoir. Au collier est bien vite attachée une laisse. Elle se tend immédiatement et je suis mon hôte privé de tout repère. - STOP, ne bouge plus, on va t’examiner. Si tu n’est pas impeccable, tu repars immédiatement. Je dois présenter ma plante des pieds, mes mains. L’on me fait tourner sur moi-même et je sens une main saisir mes testicules et les tirer brutalement vers le sol. Je serre les dents mais aucun son ne sort de ma bouche. - A genoux, mains au sol, présente nous ton petit cul m’ordonne Maîtresse Célia Un gel coule sur ma raie et je sens des doigts fouiller mon intimité. Elle en profite pour me donner une forte claque sur mes fesses en ressortant ces doigts - Redresses toi. L’impression est correcte mais attention au moindre écart, c’est dehors. - Oui Maîtresse - Maintenant, on va t’expliquer comment cela va se passer. - Tu es le dernier arrivé, cinq autres soumis sont déjà en cage. - Ce soir, nous allons surtout tester ta motivation et ton envie de soumission. A partir de demain, trois Maîtresses auront la journée pour se faire une opinion en vous testant à leur bon vouloir. Tu ne connaîtras pas leur nom et tu devras les appeler Maîtresse tout simplement. Je ne connais pas leur envie donc ce sera surprise pour tout le monde. Nous sommes suffisamment bien équipé ici et tu pourras crier tant que tu veux, nous serons 30 mètres sous terre. Vos Maîtresses auront le choix de prendre 1 ou/et 2 soumis à la journée et cela durera 9 jours. Elle pourront vous accorder jusqu’à une journée de repos par tranche de trois jours mais dans ce cas vous restez au cachot et je ne sais pas si tu auras vraiment envie de te reposer ! - Allan va te conduire à ta cellule. Tu pourras retirer ton bandeau et tu m’attendras à genoux, front contre terre et mains au sol devant toi. Mon collier me tire en avant et l’on peut dire que je suis Allan aveuglément. Au fur et à mesure de notre progression, je sens de plus en plus de fraîcheur probablement le signe que nous nous enfonçons sous terre. J’entends une porte métallique grinçée et la tension de la laisse cesse. La porte s’est refermée. Allan me conseille de ne pas tarder à prendre ma position d’attente. Je me débarrasse de mon bandeau. La cellule est très sombre et il me faut quelques minutes avant que ma vue ne distingue des murs noirs équipés d’anneaux auxquels sont attachées des chaînes. Le sol est en pierre froide et je commence même à grelotter. Je ne découvrirais le mobilier qu’un peu plus tard car je me mets immédiatement dans la position souhaitée par Maîtresse Célia. Bien m’en pris car j’entends la porte s’ouvrir et les jambes de Maîtresse Célia viennent taper mes côtes sans ménagement. - Ce soir, je vais me faire plaisir avant de te laisser à mes amies. Allez bouge-toi un peu et vient nettoyer mes talons. - Oui, Maîtresses Je m’empresse de lui obéir et je lèche consciencieusement ces chaussures. Elles sont assez terreuse et j’ai du mal à leur rendre leur éclat mais Maîtresse Célia semble satisfaite. Elle me pousse avec ces talons pointus qui s’enfonce dans ma chair et je bascule sur le dos. S’étant déchaussé, elle m’enfonce ces orteils dans la bouche. Ils ont un goût de transpiration mais je fais attention à lui faciliter l’accès à ma bouche. Après ce traitement, elle me fera me lever et m’approcher du mur. Elle m’attache par mon collier à une des chaînes que j’avais repérée. En me poussant contre le mur, elle m’attache les bras et les chevilles bien écartés dans des anneaux métalliques. Le contact d’une cravache sous mes testicules ne laisse pas de doute pour la suite du scénario. Elle me détend habillement en me frôlant avec l’extrémité de cuir plat de la cravache. Je me détend et je reçois un grand coup sur les fesses qui me fait tressaillir. Les coups s’enchaîne sur mon dos. Variant les plaisirs, Maîtresse Célia me tapote les testicules. C’est douloureux. Je me tortille mais les anneaux d’attaches me maintiennent fermement à sa merci. Je capitule et demande pitié ce qui n’a aucun effet sur elle. La douleur devient terrible et je pends lamentablement sur les anneaux. Elle me détache et me retourne. Dos au mur et de nouveau prisonnier, la cravache me cingle le ventre, les tétons et le sexe. La douleur reprend toujours plus vive. Mes gémissements finissent par déclencher un emballement terrible de Maîtresse Célia. A ce moment mes certitudes vacillent. Ai-je bien fait d’accepter ce jeu ? De toute façon, il n’est plus possible de revenir en arrière alors autant faire bonne figure et satisfaire Maîtresse Célia. Le temps s’est arrêté et il m’est difficile de déterminer combien aura duré mon supplice. Maîtresse Célia me détache et je m’effondre sur le sol froid. Je n’ai pas vraiment le temps de récupérer qu’elle demande mon attention pour me donner ses instructions pour la nuit qui vient. Elle me montre une couche dans un coin de la cellule. - Tu dormiras là. Si Allan ne l’a pas oublié, tu dois avoir une couverture. Je remarque aussi 2 gamelles en aluminium. - Allan viendra te verser ton repas dans l’une d’elle. Pour la boisson, je vais te gâter Sur ce bon mot, Maîtresse Célia s’accroupit au-dessus de la gamelle, écarte son string et la remplit de son urine. - Voilà un nectar divin, ne le gâche pas. Si tu as encore soif, tu n’auras qu’à la remplir avec ta propre urine. A partir de maintenant ce sera ton unique boisson. - Sur ce je te laisse, demain réveil à 5 heures, petit déjeuner et toilettes. A son sourire narquois, je devine que ce ne sera pas de l’hôtellerie de luxe. A peine maîtresse Célia partit, Allan vient me verser une bouillie dans ma gamelle. - Bon appétit, sois en forme demain. Et sur ce, il s’éclipse discrètement et referme la lourde porte métallique à double tour. A suivre …. Ce texte n'est qu'une fiction sortie de mon imagination. Je ne rajouterais donc pas la phrase fatidique "Toutes ressemblances...etc"
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Par : le 25/07/21
Dépose un baiser sur mes lèvres Juste au-dessus du rouge à rêves Qui colore ma bouche d'audace Et attise mes désirs fugaces Dépose un baiser sur mon cou A la naissance de mon pouls Qu'il ruisselle en larmes salées Dans les sillons de mes pensées Du rouge à rêves là, sur mes mains Qui cache croquis et dessins Sous des promesses de plaisir De découvertes à venir ... Si tu déposes comme une flamme Un dernier baiser sur mon âme Je ferais fondre sous tes caresses Mes rêves rouges que je confesse Dépose un baiser sur mes doutes Tout en douceur, au compte-gouttes Et laisse mes rêves s'épanouir Dans le carmin de leurs désirs Le 08 07 2019
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Par : le 25/07/21
Vision nocturne Ton corps qui ondule J'aime ta nudité Qui rime avec liberté Transcender ce moment fort Où l'on trouve le point d'accord L'envie d'une symphonie de plaisir Jouée à la satiété de nos désirs Désir profond d'entendre les râles De ce corps devenu animal Le 12 05 2019
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Par : le 25/07/21
Exposée, prosternée, fesses offertes. Je suis prête à jouir, humide, ouverte. Jouir de tes attentions, de tes baisers. Embrasés des félines lanières du martinet. Sur mes reins, mon cul, et mon sexe-fleur. Un martinet d'abord douceur. Inventant avec délicatesse. Sur mon corps, mille caresses. Puis pour attiser les sens, cet objet fripon. N'hésitant pas à s'infiltrer sans permission. En des lieux secrets, sensibles et soyeux, Ardent amant, lascif amant-serpent. Ondoyant, ondulant, s'immisçant. Pour éveiller et faire frémir le volcan. En moi somnolant. Un martinet enfin, voyou Naturel, un peu fou Et, qui, brûlant Comme moi de passion, embrasse Fougueusement, Hardiment la pointe de mes seins Impatients, l'œillet épanoui de mes reins Et, le fragile bourgeon. Nacré de mon sexe en fusion. Neuf queues d'un chat dont les morsures. Saoulent mes sens de leur folle luxure. Et, de mon ventre en éruption font jaillir Ma jouissance...Pour libérer mon plaisir. Le 18 04 2019
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Par : le 24/07/21
J'ai rencontré beaucoup de soumis et de soumises et je dois dire que même si beaucoup de gens pense qu'il y a une façon de pratiquer le bdsm, une façon d'être dominant et une façon d'être soumis, il est claire que ce n'est pas le cas. Ce qui est trompeur avec les milieux undergrounds, c'est que l'on y mélange un peu tout ce qui sort du classique. Ainsi, les gens "normaux" et les fraichements initiés qui n'ont pas eu suffisamment expériences ou de variétés dans leurs expériences on tendance à penser qu'il y a une normalité du bdsm. La normalité n'existe pas dans les mondes sous terrains... Cela nous renvoi au premier type de soumi(se) : 1- Le(la) curieux(se) novice. Vous vous ennuyez dans votre vie normale? Vous avez entendue parlé du bdsm par des filmes, des documentaires ou par des amis. Déjà vous imaginez dans le noir tout ce qui vous fait rêver, tout ce qui vous manque. Vous voulez qu'on vous initie, vous voulez apprendre les codes standards qui n'existent pas (ou qui sont bien moins étroits que ce que vous imaginez). Clairement, ce type de soumis(e) est malléable et potentiellement en danger. Ils(elles) foncent vers vous en prenant des risques fous, s'extasie des moindres nouveautés. Mais se sont aussi des consommateur(trice), la loyauté ne sera pas forcement au rendez vous. 2- Le(la) fantasmeur(meuse). Vous avez une idée fixe, un besoin, un manque et vous êtes prêt à tout donner pour combler ce besoin. Vous espérez que votre soumission réglera tous vos problèmes et vous comblera. Vos attentes sont souvent rigides et votre maître est un instrument pour vous. La continuité de la relation demande un effort qui n'est pas toujours fournie par la partie soumise. Le plaisir ne dure pas pour le dom dans ces cas là. 3- Le (la) dépendant(e). Vous avez besoin qu'on vous guide, qu'on vous modèle, vous êtes perdue, vous avez peur. Votre relation à la liberté, à l'estime et à la honte est destructive. Vous avez besoin de vous en séparer, de devenir un animal de compagnie un esclave, une poupée. Vous voulez que votre existence soit assumée par une autre personne. Ces parties soumises sont loyales tan qu'on ne leur demande pas leur avis. Elles sont modelable, humiliable, transformable, torturable même... Leur plus grande faiblesse réside dans l’ennuie, elles sont ennuyante. 4- L' œuvre. Avez vous un projet, un rêve pour votre vie? La plupart des gens sont leur propre rêve, leur propre projet fou, leur propre œuvre. Vous voulez devenir un ange, un soldat ou un chevalier servant, un/une sublime esclave. Vous voulez vous dévouer à quelque chose ou a quelqu'un, devenir ce qu'il possède de plus précieux. Vous voulez qu'on vous regarde comme un trésor rarissime et inaccessible car déjà possédé. Ces parties soumises ne sont pas humiliable mais elles sont capable et enivrantes. Ce sont les seuls qui progressent vraiment dans la soumission. Enfin, je dirai que ces 4 types se mélanges plus ou moins. Mais généralement, la partie soumise est toujours dominé par un de ses 4 aspects.
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Par : le 24/07/21
J'ai suspendu un attrape-rêve Au-dessus de ma couche Pour qu'il chasse de mon sommeil Les démons et les louches Il repousse de mes doux songes Les silhouettes noires Les masques qui soudain s'allongent Aiguisés au rasoir Je me balade dans la nuit Libérée et joyeuse Mon Dhom inspire mes envies Je suis audacieuse Le miroir sans tain nous reflète Renvoyant une image Qui enflamme d'un coup sa fléchette La cible n'est pas sage Elle est à peine dissimulée D'un flou de transparence Que bien vite, il a ôté Sous un feu d'impatience Le temps soudain s'est arrêté Vent de concupiscence Intense étreinte pour exprimer Plaisir et indécence Mon attrape-rêve est accroché Comme un veilleur de nuit Dans mes songes, il te laisse entrer En secret... Et sans bruit Le 02 02 2019
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Par : le 24/07/21
L'origine des boules de Geishas remonterait paraît-il au Vè siècle. A l'époque elles étaient constituées de deux boules creuses en argent contenant une petite bille de plomb, et servaient, selon la légende, aux courtisanes qui les portaient dès le matin pour se maintenir en état d’excitation permanente afin de mieux satisfaire leur clients. J’ignore si c’est vrai. Ce qui est certain par contre c’est que ce terme de « boules de geishas » est d’origine occidentale. Les geishas, de gei (art) et sha (personnes) n'avaient pas vocation, dans la tradition japonaise, à satisfaire aux désirs charnels ou aux besoins physiques des hommes mais étaient formées à agrémenter les soirées masculines, par leurs danses, leur conversation et les jeux de l'esprit Leur « statut » remontant à 1779 leur interdisait même tout commerce de nature sexuelle. Celles remplissant cette autre fonction étaient appellée " yūjos" (femmes de plaisir) et il était interdit au geishas de leur faire concurrence. C’est en fait à l’occupant américain, après 45, que l’on doit cette assimilation des geishas aux prostituées. _______________ Ce qui est certain par contre c’est que les boules de geishas sont moins destinées au plaisir féminin qu'à celui des hommes. Puisque leur fonction première est de fortifier le périnée, en apprenant à jouer des muscles de nos sexes pour mieux enserrer celui des Mâles et leur permettre ainsi de jouir davantage de nous. C’est pour cela que j’aime les utiliser. _______________ Je n’ai pu t’offrir ma virginité. Ni le plaisir de me déflorer. De faire que tu sois le premier à me posséder grâce à ta queue. Alors, même si la taille de ton membre viril est plus que conséquente, il ne me déplait pas de "muscler" ma chatte pour te donner l'impression que c'est pour moi à chaque fois comme la première fois. Et puisque ton plaisir est indispensable au mien, j’aime me servir de mes boules de geisha pour m’exercer à le rendre plus intense encore. _______________ La muscu n'est pas mon truc. A la seule exception de ces exercices qui me font penser à toi. Et que tu aimes aussi à m'imposer parfois même pendant que tu uses de mes autres orifices :smile: Dès lors, peu importe in fine que les geishas ne soient pas des putes. Puisque j'aime me savoir à la fois geisha et yūjo pour toi. Pour ton agrément, et le mien.
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Par : le 24/07/21
Mia O. Propriété de Maitre G. Carnet de soumise. Extrait J 663 - Séance XX Sujet : Je veux, je voudrais, je suis. Expression libre Reproduction texte interdite sans autorisation de l’auteur - Dessin perso … Monsieur. Je dois vous remercier solennellement. Merci de me nourrir de vos mots. De m’exciter juste à vous lire 😍. Chaque jour, chaque nuit … Juste entendre votre voix Je me transporte. Vos mots sont sacrés. Quelques lignes. Vous me manquez, et je vis dans cette belle attente et ce désir permanent. Je suis souvent dans le nous. Dans la chambre d’hôtel à quatre pattes, à votre disposition, comme une simple pute. Une simple pute, Sí, mais votre pute, personnelle, à vous, et mon salaire est de vous satisfaire. Cela me conforte dans le plaisir d’être votre esclave. Je suis payée pour satisfaire les besoins du client, que vous choisissez pour moi. Vous pouvez décidez si, et à qui vous voulez me louer, me prêter, ou si vous souhaitez m’utiliser pour votre usage personnel. Monsieur, Je vis pour vous exclusivement, juste pour vous satisfaire. Mon âme et mon corps vous appartiennent. Et s’il le faut, rien ne pourrait me fait plus plaisir que de me prostituer pour vous. Un pas de plus dans le nous et une preuve de mon amour et du don de moi pour vous. Ma décision d’être votre esclave serai ainsi actée et gravée sur mon âme. Je désire être exploitée par, et pour vous. Je vous donnerai mes salaires à genoux et des larmes de bonheur couleront sur mes joues. Prêtez-moi si cela vous plait. Même si j’ai bien entendu que cela n’apporterait rien ni à mon éducation, ni à vos besoins. Que cela ne vous intéresse pas. Juste sachez que je suis à vous. Corps et âme. Je suis votre pute à vous Monsieur. C’est pour satisfaire vos caprices, envies, et besoins, que je suis là. Je ne compte plus. Dans ma vie, seul votre bien-être à de l’importance. C’est ce qui me rend heureuse, pleine et libre. Mes larmes dues à votre absence physique sont versées en silence ♥️. La souffrance va de pair avec l’amour et la dévotion. Je vis avec plaisir d’être un simple objet. J’adore profondément être votre table ou votre sac à sperme. La fierté de vous lécher les pieds devant vos invités. 💋 Je vous remercie de dilater mon vagin jusqu’à pouvoir mettre un autre sexe. J’attends avec impatience le moment que vous aurez choisi pour faire de même avec mon anus. J’aimerais être dilatée à votre taille. En permanence. Lors de cet usage de mes reins, je sentirais mieux votre domination et votre emprise sur mon âme. Même avec la satisfaction d’être transportée par le plaisir d’être usée, comme un objet, je vous promets de rester alerte et conserverai en toutes circonstances une posture élégante pour satisfaire vos yeux. Je veux être parfaite à vos yeux Monsieur 🙏 Et mon anus accueillera chaleureusement votre queue autant de temps et de fois que nécessaire. Ehhh oui, je serai à vous, esclave. J’aime être utilisée et usée par vous. Je vais dilater mon anus en votre absence pour faciliter votre entrée, quand l’envie vous prends. Le jour ou la nuit. Aux moindres claquements de vos doigts. Merci beaucoup de me réveiller la nuit et de me rappeler ma condition d’esclave. Je vais caresser mon clito et fouiller mon vagin à chaque fois que je vous lis ou que je vous écris. J’attendrai vos gifles, de fortes gifles, qui me déstabilisent et qui me font voler en quelques secondes. Monsieur, je rêve de recevoir à nouveau des giclées de sperme sur mon visage. Quand l’envie vous prend, tirez-moi fort sur les cheveux, lâchez-vous. Ma bouche attend être utilisée comme mon vagin et mon anus. J’adore être asphyxiée et respirer juste à travers vous. J’adore toucher mon cou et sentir votre verge à l’intérieur de ma gorge avec ma main. Au fond. J’ai besoin d’apprendre à vous faire des meilleures pipes. Je veux vous satisfaire mieux, je veux souffrir. Je veux les nausées, les bruits du viol, ma gorge de plus en plus profonde, les larmes et la salive 👅. A peine quelques secondes de répit et je veux que mon apprentissage recommence, que vous enfoncez votre sexe le plus profond possible, que je ne respire plus que par vous monsieur. Vous pourrez sortir de ma bouche. Je serais haletante à genoux 🧎‍♀️ Vous pourrez coller fortement votre beau sexe en érection sur mon visage. J’adore quand vous me frappez le visage lors des séances de gorge profonde. Mes joues attendent des coups de queue et des gifles. Votre sexe rentre à nouveau au fond de ma gorge, pas de pitié, je suis juste un orifice. Je veux être un orifice dénué d’humanité. Juste un trou. Ça sera long et ça sera bon ! Je veux, avec le temps, prendre pleine conscience de n’être qu’un objet. Votre objet. Que vous vous serviez de moi exclusivement pour votre satisfaction me rend heureuse. Savoir que je serai fouettée chaque jour de mon éducation est une fierté. Comme O, dans les histoires d’O. Je suis heureuse d’être votre soumise baisée et dilatée. Mes fesses attendent d’être roses ou rouges. J’aime le bruit de la cravache qui me marque, et surtout le picotement dans les fesses avec votre main, votre force et votre vitesse. Voir mon envie de me faire fesser, encore et encore, fait briller vos yeux. J’adore vos yeux qui brillent. J’aime être ce morceau de chair sur lequel vous voulez vous lâcher 😌 Je suis heureuse d’être votre soumise, baisée par tous les orifices et bien dilatée pour les besoins de mon Maître. Plus je me donne à vous, plus vous êtes content de moi. Plus je me donne à vous, plus je suis contente de moi. Heureuse. Mon seul devoir est de vous satisfaire Monsieur. Je suis nue en ce moment, juste avec mon collier et des pinces sur mes seins. J’ai besoin de ressentir de la douleur pour vous appartenir encore plus. Merci beaucoup de marquer mes jambes, mes fesses et mon dos. J’aimerais tellement porter une morsure sur mes seins. 🤩 La marque de vos dents sur mes seins blancs et turgescents. Puis m’exposer au soleil, en public, marquée de vous. Me sentir utilisée sans retenue me donne un sentiment d’accomplissement vital. Je suis très bien 🤩 Ma fonction principale le matin est de vous sucer, vous branler, jusqu’à vous réveiller. Lécher mes doigts pleins de sperme, vous lécher l’entrejambe et l’anus. Vous accompagnez aux toilettes avec votre bijou dans ma main. Vous sucer pour enlever la dernière goutte de pipi. Préparez votre café et vous le servir. Rester à vos pieds le temps de votre petit déjeuner. Habillée comme une soubrette, une servante. Je veux que vous aimiez quand je suis en servante, avec mes seins à l’extérieur, à disposition. Vous les pincerez à chaque fois que mes tétons ne pointeront pas assez. Quand ils ne sont pas à votre goût vous verserez une goutte de café chaud. Brûlure et silence. C’est mon éducation 😌 J’adore les bougies…vous le savez. Je veux être une bonne soumise. Je dois par tous les moyens, en mettant notamment mes trous à disposition, et plus généralement par mon obéissance absolue et mon apprentissage, vous permettre de « lâcher prise ». Parfois, je dormirai, pénétrée par vous, vôtre main sur mon sexe, mon clito bien gorge de sang, avec l’interdiction de bouger ou d’orgasmer. Mais souvent, je dormirai simplement contre vos pieds. Vous, assis sur le fauteuil du maitre. Pendant que vous dormez, les lèvres de ma chatte, ornées de leurs anneaux, seront fermées avec le cadenas portant vos initiales. Je veux voir votre plaisir, me sachant chienne et soumise à côté de vous, à vos pieds. Très envie d’orgasmer et frustrée par cette ceinture de chasteté, le cadenas ou votre main. Vos doigts me fouilleront de temps en temps, tard. Une grande satisfaction vous envahira… très lubrifiée votre soumise ! excitée et frustrée…pour vous et par vous. Mon Maître sera content de lui 💋. Tard dans la nuit, quand votre respiration changera et que vos corps et cerveau se répareront, je pourrais me frotter contre votre genou, votre jambe, vos poils. Lécher vos pieds et me masturber avec votre sexe dans ma bouche. Et pleurer, pleurer devant la beauté du moment 💓💓💓💓 Orgasmer sans votre permission m’est totalement interdit, estrictamente. Je suis votre esclave. Cette règle s’applique que vous dormiez ou non. Pas d’exception. Pour obtenir votre permission, vous devez être fier de moi. Et sentir aussi que je suis fière de moi. Ma prestation doit-être exceptionnellement satisfaisante. Pour ce faire, je veux et je dois être sûre et certaine d'avoir parfaitement rempli mon rôle d’aspirateur à bite et de sac de sperme. Que vos couilles soient parfaitement et totalement vidées. Lorsque vous serez épuisé de m’avoir usé, alors que vous vous endormez, je n’avalerai pas votre dernière éjaculation. Je la déposerai en grande partie près de votre gland, sur votre bas-ventre. En petite partie sur vos couilles, pour qu’elle coule sur votre anus. Comme vous m’en avez donner le droit, je profiterai de votre demi sommeil pour me faire plaisir… ;-) ♥️ 💓💓 Je frotterai mon visage sur vos couilles pleines de sperme et vous nettoierai l’anus avec ma langue comme une chienne assoiffée lèche sa gamelle. Je viendrai près de vous, sur le côté, en chien de fusil, et enlacerai votre jambe en posant ma chatte sur votre pied. Je vous sucerai lentement pour accompagner votre sommeil, la tête posée sur votre estomac. A chaque va et viens, je prendrai bien soin de prendre toute votre bite en bouche, jusqu’au fond de ma gorge. Dans le même temps, je frotterai mon visage contre votre ventre, pour qu’il soit bien sali de votre sperme….♥️♥️♥️ Je voudrais qu’il sèche vite et que mon visage reste collé à votre peau pour l’éternité 💓♥️💓 Ma bouche remplie et le visage collant, je pourrais me frotter sur le bas de votre jambe comme une chienne en chaleur mais avec la contrainte du cadenas. Alors, si mes trous sont restés parfaitement dilatés et à disposition, si vos couilles sont bien vides et moi bien usée, remplie et salie de votre sperme, je me donnerai entièrement jusqu'à ce que les mots esclave, pute, salope et chienne qualifie exactement mon comportement. Je voudrais que ce soit les conditions minimums pour déroger à la règle. Que je sois une bonne esclave, pute, salope et chienne. Que cela se voit et se sente. Si vous jugez ma prestation satisfaisante, alors votre main me tendra peut-être la clé. Je me sentirai au paroxysme du bonheur. Je me branlerai sur votre pied. De toute façon, me maintenir dans la frustration et aussi une récompense. 😍 Mais il me faudra être sûre vous dormiez profondément pour ne pas vous déranger. Et être rapide, car si je suis trop longue, je devrai d’abord vous vider à nouveau. Entretenir les couilles de mon Maitre bien vidées et une priorité bien plus importante que mon orgasme. Jouir et pleurer devant cette beauté ne m’est permis que la bouche pleine. Votre queue profondément en bouche, au chaud et protégée pendant votre sommeil. Si vous saviez à quel point j’attends ce moment. Pas pour jouir de la chatte, après deux ans d’éducation cela ne représente plus rien. Parce qu’avoir permission de jouir et le geste que j’attends. Il atteste de votre reconnaissance. Faire jouir mon âme. Vous me voyez enfin comme je veux être vue par vous, avec la fierté dans votre regard. Votre esclave, votre pute, votre salope et votre chienne. Votre objet. Votre soumise. Ce sera bon…♥️♥️♥️ Et là, l’orgasme de l’âme me terrassera, comme à chaque fois. Pendant votre sommeil, après mon orgasme, je vous nettoierai avec ma langue pour ne rien gaspiller et me nourrir. Je me reposerai uniquement le temps nécessaire pour être réutilisable. Mon repos terminé, je m’appliquerai immédiatement au respect de la règle d’entretenir les couilles de mon maitre bien vides. Donc dès que possible, je vous sucerai et branlerai à nouveau. Ma pulsion d’être « esclave pipi » est peut-être prématurée. Mais il me semble que de vous laisser vous occupez de ses basses et sales œuvres, est plutôt du ressort d’une esclave, donc à moi à le faire. Merci de me confier cette mission Monsieur, s’il vous plait, Je me sens assez mature pour m’en montrer digne. Monsieur, Je veux vous remercier chaque jour de ma vie, de pouvoir vivre dans le bonheur de vous servir. Grâce à vous je « suis » Putain « Je suis ! » Enfin Soumise Mia O. 😌 ♥️♥️♥️♥️♥️♥️♥️♥️♥️♥️♥️♥️♥️♥️♥️♥️♥️
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Par : le 21/07/21
Mia O. Propriété de Maitre G. Carnet de soumise. Extrait J 522 - Séance 23 Sujet : Séance anale en fôret. Reproduction texte interdite sans autorisation de l’auteur - Photo perso … Ce matin j'ai bien préparé mon cul pour toi. Conformément à tes instructions. Je t’ai senti à chaque lavement. La sensation d’être remplie pour toi. Me préparer pour toi. Je n’ai pas mis de plug. Obéissance. Être certaine que tu forces pour rentrer. … Et à midi je t’ai attendu dans les bois. Dans ma voiture. Les yeux fermés. Les jambes écartées. Les fourmis dans le clito. Puis le bruit de ta voiture. Tes pas. L’odeur de ta cigarette. Les pas du maitre. Ma porte qui s’ouvre. Ta main dans mes cheveux. Ta main qui me traine par les cheveux hors de la voiture sur quelques mètres. « Chienne » Pas d’« inspection», ni « mur », ni « table » … aujourd’hui. Pas de cravache non plus. Pas de liens. Je suis là pour « prendre ». Je vais prendre. Et donner. Me donner. Vous appartenir. Le bruit du déploiement de votre chaise. Est-ce que mes entrainements vont porter leurs fruits. Mes épaules en arrière. Mes omoplates qui se serrent. Mon buste remonte et ma poitrine aussi. Le bruit de tes pas. Le poids de ton regard. Mes dessus de pieds, jamais au sol. Juste les pointes. Mes jambes écartées. Ta respiration. Ma tête qui se relève. Mon dos plat. Non, le dos plat c’est « table ». J’aurai dû réviser. Quelle conne ! Danger ! Danger ! Danger ! Vite, me cambrer. Mes fesses qui s’ecartent. Ma bouche béante. Ma langue tirée. Je suis en position. Ma posture et comme je l’ai apprise. Mes yeux s’entrouvrent. La bosse sur ton pantalon. Ouf ! Putain. Que tu partes m’aurait déchiré. Mais je sais que tu en est capable si je n’obéis pas correctement. Une bonne petite gifle tombe. Enfin. Puis une caresse sur mon visage. Je tressaille. L’air frais sur ma chatte humide. Longue caresse. Boule de feu dans le ventre. Un doigt sur mes lèvres. Je gémis. Je décolle. Mes yeux se referment. Ou es-tu ? Juste le bruit de ta braguette. Le temps d’un éclair. Et la douceur de ton gland sur mon anus. Aujourd’hui, même pas le droit d’être à genoux, A tes pieds, Lorsque tu es dans ton fauteuil, Le temps d’une cigarette. Putain là, je vais prendre. Et ce sera bon. Tu me pénètres. En force. En me forçant l’anus. Mon souffle ce coupe. Mon esprit se libère. Putain que j'aime. Que j’aime ça. Que j’aime l'anal. Putain que c’est bon. Cette queue qui va toujours plus loin. Plus profond. Qui me transperce. Chaque jour tu m’ouvres un peu plus. Jusqu’avoir un anus ouvert, bien rond et parfaitement dilaté pour tes besoins. Prêt à l’emploi, sans délai. Belle et douce sodomie. Je n'attends que ça pour ressentir plus profondément mon appartenance. Douleur lors que tu me dilates, Bonheur lorsque tu me possèdes. A crier pour que tu continus, Encore Et encore. Saisi mes hanches. Que je sente les mains du maitre. Putain, défonces moi. Lâche-toi sur moi. Je suis là pour ça. Pour te servir. J'aimerais te sentir jouir et couler dans mon anus maintenant. Tu me fais mal en serrant fort mon buste dans tes bras et je pleure de plaisir. Mais non. Patience. Tu vas, et viens. Très lentement. Très profondément. Tu restes à l’intérieur quelques secondes sans bouger. Bien au fond. Tes mains agrippées à mes hanches. Ton bassin qui force sur mon corps pour rentrer plus. J'ai mal et tu le sais. La douleur du bonheur. Le bonheur de la douleur. Ton doigt caresse mon clitoris pour vérifier sa force. Il est bien gorgé de sang. Il appelle l’orgasme. Je suis à fleur de peau. Mais pas sans permission. Je suis bien éduquée Monsieur. Tu recommences à nouveau tes vas et viens. Longtemps. Je me sens usée. Comme un objet. Ton objet. Je perds conscience. Je suis juste à toi. Dans cet état second et merveilleux. Tu m'élargies. Quelle délicatesse. Je voudrais que jamais cela ne s'arrête. Tu te retires. 😢 Tu prends ma main pour que je touche mon anus dilaté. Uhmmm je suis bien ouverte. Je m’excite moi-même d’être aussi salope. Que c’est bon. Je suis chienne. « Merci Monsieur ». « Non Mia, pas encore assez " Tu rentres à nouveau. Tu me chevauches longtemps. Longtemps. Le temps que je perde mon humanité. Que je me sente trou. Sans toucher ni mon vagin coulant, ni mon clitoris prêt à exploser. Juste user mon anus. Enfonces-toi. Baises-moi. Transperces-moi. Je voudrais que tu me dilates plus. Rentre tes doigts. Ta main. Entière! Dilates-moi encore et enfonces toi. Je veux te sentir dans mon cul. Que tu sois en moi. En entier. Que tu serres mes tripes avec tes mains. Que tu voies mon âme être tienne. Que tu poses tes lèvres sur elle. Que tu lui donnes un baiser délicat. Remet ta queue. Prends-moi. Comme un animal. Comme la chienne que je suis. Je suis ta pute. Je suis ton esclave Abuses de moi Je t’en supplie. Continus. Ne t’arrêtes pas. Ne sors pas. Surtout ne sors pas. Utilises-moi. Longtemps. Que je coule. Que ma chatte gicle. Que je couine. Que je rugisse. Que j'halète. Que j'hurle. Fesses-moi fort entre chaque coup de reins. Gifles-moi si je ne crie pas assez fort. Gifles-moi même si je cris assez fort. Possèdes-moi encore. Prends-moi encore. Putain. Ne sort pas. Abuses de mon cul. Mets la toute entière. Bien raide. Rigide. Inflexible. Bien dure. Fouilles-moi le cul. Qu'elle me fasse mal. Bien mal. Rempli moi de ton sperme. Salis-moi. Souilles-moi. Rugis fougueusement. Vides-toi. Que je sente ta chaleur en moi. Que mon cerveau explose. Mon anus est maintenant forgé. Il épouse parfaitement chaque relief de ta queue. Comme s'il était conçu pour la satisfaire. Forgé par toi. J’aime ce mot : forgé. Dans le feu de mon ventre. … Ton orgasme arrive tard. Après m’avoir bien utilisée. Mes genoux abimés par le frottement de la terre. Quel plaisir de t'écouter gémir. Mes tripes se nouent. Je n'arrive plus à respirer. Sentir la chaleur dans mon cul. Dans mes entrailles. Puis sur mon anus. Puis couler sur ma chatte. Le poids de ton corps qui s'appuie sur moi. Sentir ton regard fier, de m'avoir bien usé et bien rempli lorsque tu te retires. Tu prépares ta queue pour ma bouche. Je vois à travers tes yeux. Je vois ton sperme qui dégouline de mon cul pendant que tu te branles. Tu me redresse en tirant mes cheveux. Tu le prends et l'étales sur mes seins. Puis sur mon visage. L'odeur de ton sperme m'achève. Puis la petite cuillère sur ton gland, pour ne rien gaspiller. Le froid et le chaud dans ma bouche. Qui me nourrit. Je suis en Trans. Je ne maîtrise plus rien. Puis tu me couche sur le dos. Sur les épines de pins. Puis à califourchon sur mon visage. Ton anus se pose contre ma bouche, pendant que tu regardes mes mains étaler ce qui reste sur ma chatte et mes seins. Ma langue qui lape ton cul comme les chiens. Puis tes deux couilles que tu rentres en force dans ma bouche et qui me gonflent les joues. Et ma main qui touche ma chatte et la fouille compulsivement. Je te sens encore dans mon cul dilaté. Puis ton gland, encore coulant, qui s'essuie sur mes lèvres gourmandes. Qui me nourrit encore. Je voudrais que tu me donnes des litres et des litres de sperme pour apaiser ma soif. Puis ta queue qui s'enfonce et se pose au fond de ma gorge. Qui m'étouffe. Qui me baise la bouche. Je veux te bouffer. Te dévorer. Te déguster. Tes couilles frappent mon visage à chaque coup de reins. Que c’est bon. N'être qu'un trou dédié à ta satisfaction. Ton objet. Mon bonheur. Je dois jouir. Putain, je dois jouir maintenant. Je n'en peux plus. C'est trop. Trop fort. Trop puissant. Il faut qu'un orgasme me libère. Je ne peux pas supporter plus. J’attends ma permission. Patiemment pendant que tu baise ma bouche. Elle vient cette putain de permission ?!. Je vous en supplie. Monsieur. Monsieur. Je vous en supplie. Obéir. Ne rien demander. Attendre. Mais j'ai passé le stade de l'orgasme physique. Mon âme et mes tripes bouillonnent. Ma main fait n’importe quoi sur ma chatte. Je vais exploser. « Orgasme maintenant ! » Ahhhhh…enfin…Putain ! J'explose. Littéralement. « Merci monsieur ». Je hurle la bouche pleine de ta queue. Quelque chose à péter dans mon cerveau. Plus rien ne répond. Je sens mon ventre. Comme un bigbang. L'expansion de l'univers entier dans mes tripes. Je bave. Je crie. Je suis un animal. Mes spasmes sont incontrôlables. Je suis épileptique. Les bruit de ma bouche lorsque ta queue la baise. J’entends ma bouche défoncée par ta queue. Je ne contrôle plus mon corps. Ton corps. Je t’appartiens. C'est trop. C'est trop bon. Je me sens bénie. Quel cadeau. Vivre ça. « M..ci M…sieur ». Le souffle court. Je suis terrassée. Complètement K.O. Les orgasmes pour monsieur. Trop puissant. … Tu me prends dans tes bras comme une princesse. Ma tête dans ton cou. Tes lèvres baisent les miennes délicatement. Tu m'allonges au sol sur le dos, à côté de ta chaise. Comme la belle au bois dormant. Tu t'assois. Je n'arrive plus à respirer. Je panique. Trop d’émotions. J'ai perdu pieds. Quelle violence orgasmique. Quelle puissance Je n'arrive pas à me remettre. Je n’arrive pas à l’admettre. Je n'arrive pas à lutter. Je n'arrive pas à respirer. Un pied se pose sur mon visage L'autre sur ma poitrine Ma respiration se calme. Comme par magie. Comme à chaque fois que je suis ton marche-pieds. Ton paillasson. Protéger tes pieds de la terre. J’entends le vent dans les arbres … Tes pieds me retournent délicatement. Mes seins contre la terre. Ton corps vient peser de ton son poids sur le mien. Écrases-moi. Après ce long chemin de croix, Ta queue rentre dans mon anus et se cale bien profondément. Que c'est bon de me sentir dilatée pas toi. Mon cul et là aussi pour apaiser ta queue après l'effort. Tes mains se posent sur les miennes. Tes doigts entre mes doigts. Les bras en croix. Et ta queue bien profonde en moi. Sous ton poids. Après ce long chemin de croix, Je suis crucifiée. Par toi. Pour toi. Et comme si cela ne suffisait pas, tu poses un tendre baiser sur ma joue. Mon cœur s’arrête. Je décède de l’intérieur. Te servir avec autant de douleur me rend si heureuse. Je pleure un peu. Je suis à toi 💋 Merci Monsieur
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Par : le 21/07/21
Dans mon ancienne vie, vanille, je pensais savoir l’essentiel sur les orgasmes féminins et donc les miens. Ou plutôt le mien puisqu’il ne se produisait qu’avec une stimulation clitoridienne. J’étais persuadée que j’étais clitoridienne. Point barre ! Faut-il préciser ici que dans cette société patriarcale il se dit tellement de choses fausses sur la sexualité et notamment sur la sexualité féminine. Après deux années de sexploration et de discussions ouvertes avec d’autres explorateurs, me voilà bousculée dans mes connaissances. Finalement, je connaissais si peu de pratique et encore moins de sensations que je peux dire aujourd’hui, un peu comme dans les paroles du célèbre slam déclamé par Jean Gabin et écrit par Harry Philip Green, je sais que je ne savais pas. Avoir exclusivement des orgasmes clitoridiens n'est pas une fatalité. Alors je cherche comment m’affranchir de mes blocages, comment désapprendre ma sexualité pour mieux la découvrir dans sa totalité. Lors d’un pique-nique libertin organisé par les www.aperoslibertins.fr, où nous parlons de tout et notamment de ce qui tourne autour du sexe ; voici que l’hypnose est abordée. Cela m’intéresse, forcément. Adam l’organisateur de l'événement a également créé un site (www.nouveauxplaisirs.) fr sur la sexualité avec un grand nombre de tests, conseils... et sujets dont l’hypnose érotique. Dès le lendemain, je crée mon profil et lis tous les articles sur le sujet : quesque, qui, comment, pourquoi, les limites, les “on dit” très loin de la réalité, les déclencheurs ou trigger en anglais…. Je consulte également des sites qui en parlent. Je relève que l'expérience hypnotique est une sorte de « lâcher prise ». Tiens donc, c’est assez similaire à l’un des rôles en BDSM. Cette approche me parle. Je décide d’avancer sur cette voix, d’autant qu’Adam nous offre une première séance test grâce à un fichier audio de très bonne qualité. Premier essai avec des écouteurs comme conseillé, je suis allongée dans mon lit. L’environnement musical et la voix me subjuguent rapidement. Quelques minutes après, mon chat vient me sortir de ma bulle, Grrr... Je fais en sorte de ne plus être dérangée. J’attends, 3 minutes pour me remettre en condition et redémarrer le fichier audio du début. Je suis très scrupuleusement les consignes mais, de temps à autre, mon esprit s’égare. Rien d’embêtant car je reprends facilement le fil comme si je ne l’avais jamais quitté. Je me sens bien, décontractée, attentive. Lorsque les demandes sont émises, je ne résiste pas et cela fonctionne. Si mes paupières s’ouvrent difficilement ou se ferment lourdement, est-ce parce que joue le jeu volontairement ou obéis-je en état d’hypnose ? Est-ce si différent ? Et est-ce important de le savoir ? Je ne pense pas car je suis vraiment détendue et ce n’est pas un état si naturel que ça chez moi. La voix poursuit et nous « implante » les Triggers, des choses simples et qui entrent dans le cadre du test à l’hypnose, et d’un seul coup… j’ouvre les yeux ! Je suis comme réveillée brusquement mais sans émotions négatives qui accompagnent généralement ce type de réveil. Me suis-je endormie, ou suis-je rentrée en état d’hypnose ? Je pencherai pour la première solution mais rien de sûr et cela n’a encore une fois pas trop d’importance. Bilan, je suis tiraillée entre mon esprit cartésien, l’ouverture de notre civilisation occidentale à l’ésotérisme, les nouvelles méthodes de soins (non médicales) et l’expérience elle-même. Comme conseillé, je m’exerce régulièrement avec cette séance pour m’ouvrir à l’hypnose et pouvoir continuer le plus efficacement dans cette voie. Néanmoins pour être efficace, il me semble que pratiquer avec un(e) praticien(ne) spécialisé(e) est incontournable. Je contacte une première hypnotiseuse spécialisée dans la procréation qui me donne les coordonnées d’une consœur qualifiée à ma problématique. Cette praticienne, Maître en hypnose éricksonienne (méthode par interactions), s’est spécialisée dans l'accompagnement de personnes « non normées », artistes, LGBT …. Elle propose de nous conduire vers la compréhension de nos points de blocage et de trouver nos ressources internes dans le but d’un « reset » et d’avancer dans notre quête pour atteindre nos objectifs. Je cite « Créer sa vie pour le mieux-être ». En outre c’est une féministe engagée. Je ne résiste pas à ce dernier argument. En ce début de congés estivaux, il y a peu de créneaux à venir mais celui du lendemain matin est disponible. Je la contacte donc par mail, c’est son mode opératoire, en lui expliquant brièvement mon histoire et ma problématique. Le RDV est pris en vidéo consultation. Je me connecte par le lien reçu et mon hypnothérapeute commence la consultation. Je précise mon histoire, ma démarche. Elle me pose quelques questions sur mon épanouissement sexuel, la manière dont je visualise mes orgasmes et mes jouissances. Personnellement, je fais la différence entre les deux. Si le second est présent sur de nombreuses pratiques et arrive sous forme de vague, le premier est une explosion, la combinaison des deux étant l’apothéose. Elle m’explique qu’il y a plusieurs types d’orgasmes et qu’ils ne sont pas tous séquentiels, de mêmes intensités, de formes, perceptions …. Est-ce que cela voudrait dire que j’ai peut-être des orgasmes et que comme j’en attends quelque-chose qui ressemble à celui clitoridien, je ne les identifie pas comme tels !? En mon for intérieur je ne pense pas car dans ce que j’appelle orgasme il y a quelque chose de déconnectant qui n’arrive pas dans mes jouissances. Je le lui dis. Elle me demande de fermer les yeux et me fait visualiser diverses choses. Après coup, je m’aperçois qu’il n’y a pas eu d’induction hypnotique comme « - détendez-vous, - vous vous sentez de mieux en mieux, … », non. Nous basculons directement dans une interaction, elle avec ses instructions et moi mes visualisations. Elle doit d’ailleurs me redire de fermer les yeux car je n’avais pas du tout l’impression que nous avions commencé la séance. C’est aussi l’une des raisons qui me poussent à penser qu’à ce moment j’étais dans l’imagination et pas la perception. En plus de visualiser, elle me demande de m’adresser aux choses que je vois. Je dois les solliciter sur ce qu’elles ont à me dire, pourquoi elles sont ce qu’elles sont, comment je peux avancer dans ma quette d’orgasme vaginaux, … J’avoue que si j’avais été spectatrice, j’aurai probablement ri et pris en dérision mes réponses, la séance et les aptitudes de la praticienne. Mais là, c’est moi qui ai un problème, c’est moi qui suis allée la chercher, et je souhaite vraiment m’ouvrir à de nouvelles expériences. Alors je me concentre sur ses directives et pose oralement les questions qu’elle me souffle. Elle souhaite entendre les réponses. Même questionnement interne, d'où me viennent ces réponses !? A un moment, je suis submergée par une émotion et des larmes coules. À un autre, j’ai l’impression de m’endormir mais puisque je suis assise, mon cou qui bascule me rappelle à l’ordre sans que je ne rompe le contact avec mes nouveaux amis, “imaginaires?”. Ce sont des amis car, comme me le fait remarquer mon hypnotiseuse lors du débriefing, ils sont bienveillants. Tout comme lors des séances d’hypnose par le fichier audio d’Adam, de temps à autre mon esprit s’égare et se refixe. Lorsque je perds définitivement le contact, le lui dit et nous faisons le bilan de ma session. Elle me donne des conseils et des devoirs pour que mon travail du jour soit pérenne. Je ne sais pas si cela donnera quelque chose mais cela ne m’a rien enlevé à part un peu d’argent. Pourtant, je crois que cela peut fonctionner ou alors je veux le croire. Je décide de continuer avec au moins deux autres rendez-vous à raison d’un par mois. Voici donc le début de ma thérapie par hypnose. La suite dans un mois environ…
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Par : le 21/07/21
C'est les vacances ! Enfin pour moi en tout cas. Je suis chez de amis et je profite de ma nouvelle vie de célibataire. Et un Dom seul, c'est un Dom qui s'ennuie à mourir et qui cherche des activités pour s'occuper l'esprit. Et comme par hasard, mes amis ont un chien. Une petite bête qu'on éduque à venir quand on l'appelle, sur qui on élève la voix quand elle se barre en courant avec une pantoufle, à qui l'on donne des friandises quand elle obéit et avec qui on partage de longues séances de léchouilles en l'échange de caresses ! Oui, je parlais du chien ! Même si la ressemblance est frappante... Bref, la promenade nous emmène dans la forêt ou plutôt un sous-bois, pour être précis. Et dans ce calme, je laisse mon esprit vagabonder. Et chassez le naturel, il revient au galop ! Je me surprends à admirer les arbres. Je les regarde et les observe avec minutie. Sans le vouloir, je suis en train de les discriminer : pas assez grand, pas de grosse branche horizontale, trop fragile, trop près du chemin... Ma ballade innocente accompagnée d'un chien et de mon amie vient de se muer en recherche de l'endroit parfait. Sans le vouloir, mon esprit s'est focalisé sur l'envie d'attacher une soumise à un arbre. La dévêtir et l'immobiliser dans un bondage rudimentaire mais bien serré et la suspendre aux branches d'un bel arbre dans un coin reculé où elle serait à ma merci. La réalité fait mal... je n'ai plus personne à attacher. Je continue donc ma ballade, toujours aux aguets, car si ce n'est pas pour aujourd'hui, cet arbre paradisiaque pourrait toujours servir plus tard. Petit à petit, les arbres se clairsèment et laissent place à des arbustes incapables de soutenir le poids d'une soumise, même une crevette de 50 kg. Au fond, je peux me concentrer sur la ballade et admirer le paysage mais non ! Quand on a l'esprit mal tourné (enfin mal, c'est relatif) on ne peut pas s'empêcher d'y penser. Cette fois-ci, ce sont les orties et les ronces ! De magnifiques orties, de plus d'un mètre de haut. Mais qu'elles sont belles... Et là, je m'imagine ordonner à ma belle de se dénuder et de rentrer dans ce bouquet d'orties. En plus, il paraît que c'est bon pour la circulation. Mais quand j'ai vu les ronces... J'y aurais allongé mon esclave de tout son long. Car les ronces ont un sublime avantage : les épines rentrent dans la peau et certaines y restent. J'imagine le plaisir incroyable que j'aurais pris à ramener ma belle, toute meurtrie à la maison. Elle m'aurait lavé d'abord et ensuite, je me serais occupé d'elle et pensé ses plaies. Je lui aurai donné le bain comme à une enfant, doucement et tendrement. Et pendant que sa peau est encore détendue par l'eau chaude j'aurais retiré une à une, à la pince à épiler, les épines encore incrustées. Puis, je l'aurais enduite de pommade pour réparer sa peau blessée. Avec patience et amour, mes mains assassines se muant en caresses délicieuses... Heureusement, la ballade touche a sa fin, nous quittons la nature pour retrouver le goudron. Ce n'est pas sans passer devant un joli coteau rempli de vignes avec une jolie pente. J'ai évidemment pensé à une pony tirant la cariole de son Propriétaire, m'imaginant à quel point elle aurait souffert à chaque pas... On ne se refait pas !
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Par : le 16/07/21
La nuit livre le décor rouge de la chambre D'étranges ombres aux cravaches et plumeaux Elle imprègne d'ondes tout mon corps qui se cambre Martinets et fous désirs d'un badine en roseau Mon regard s'est voilé d'une étoffe d'envies Mains et pieds entravés comme l'est un forçat Je connais la sentence et me vois asservie Sous le joug d'un fouet qui fustige mes bas Soudain un bâillon mors est posé sur ma bouche Puis des picotements légers se font sur ma peau Une roulette de Wartenberg peu farouche Trace des arabesques se formant tel un sceau Son haleine, doucement, épouse mon derme Mes seins se sont tendus, mes tétons aux auguets Guettent la morsure d'une pince qui se ferme Et durcit un peu plus, mes mamelons coquets Dans la noirceur du bandeau qui m'ôte la vue Mes sens à l'affût, mes envies misent à nue J'alloue mes lèvres et mon bouton en revue A l'obélisque vibrant qui s'offre au menu Je bois à l'outrance le plaisir qui décuple Je me vêts de cette volupté qui me prend Et me fouille tels feraient des doigts aux centuples Je frémis, je feule, à cet instant en suspens Le 18 06 2018
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Par : le 15/07/21
Pseudonyme. Plus généralement raccourci en "pseudo". Définition par les dictionnaires Le Robert : Nom choisi par une personne pour masquer son identité. Étymologiquement "faux nom". Des pseudonymes, nous en utilisons tous, avec plus ou moins de conscience. Sur l'univers de la toile plus particulièrement. Pour nous identifier, lorsque ce n'est pas notre adresse mail qui fait office d'identité. Faire des achats en ligne, se connecter sur un forum, un site de rencontre ou un réseau social ; les occasions d'y avoir recours (parfois sans autre porte de sortie) y sont omniprésentes. Décidé à la vite. Recherché. Succédé d'un numéro car déjà pris par un autre utilisateur. Passe partout ou original. Toujours le même ou un pseudonyme différent pour chaque site. Chacun sa technique, ses habitudes. Mais vous êtes vous déjà questionné plus en profondeur sur le choix de vos pseudonymes ? Pour ma part, je suis convaincue que quiconque cherche à se cacher, quelle qu’en soit la manière, ne fait qu'en révéler davantage sur sa personnalité profonde, à qui sait lire entre les lignes. La plupart du temps, lors du choix de notre pseudonyme, la part décisionnelle que nous laissons à notre inconscient pour nous définir est très importante. Même lorsque nous pensons mettre de la conscience dans ce choix, nous révélons des parts de nous même qui nous sont inconnues, mais que les autres pourront percevoir et pourquoi pas nous renvoyer en miroir. Unique, il pourra parler de votre attachement à votre identité propre, à votre individualité, à vos valeurs parfois. Il sera susceptible de témoigner de l'estime que vous vous portez. "Passe partout", il pourra révéler une potentielle propension à la discrétion. Une éventuelle envie de se fondre dans une masse, un groupe. Traduire un besoin inconscient d'appartenance, de sécurité, par l'anonymat. Bien sûr il ne s'agit pas ici de faire des généralités, simplement d'ouvrir des pistes d'exploration et de découverte de l'autre. Messages explicites ou implicites, intentionnels ou non que vous destinez aux autres personnes avec lesquelles vous allez interagir passivement ou activement, il vous enseigne également sur votre relation à vous même. Pour ma part j'accorde une importance toute particulière au choix de mes pseudos. Il sont souvent équivoques d'un état d'esprit, inhérent à une partie de ma vie (temporelle ou substantielle). Ce sont toujours des messages ouverts à destination de mes interlocuteurs. Il m'arrive d'en changer selon les circonstances et mes ressentis, bien que je les garde en général assez longtemps. J'ai pour eux tous une affection singulière. Car que je le veuille ou non, ils caractérisent des parts de moi, des fragments de vie. Cela me pousse également à porter une grande attention aux pseudonymes des personnes avec lesquelles j'échange. Car derrière chaque pseudo, derrière chaque écran, il y a un Être Humain, dans toute sa richesse et sa complexité. Une âme, douée de sensibilité, d'une expérience de vie, un univers entier à découvrir. Alors je chéris profondément cette porte ouverte, à la fois obscure et remplie de lumière, de ces masques de lettres et parfois de chiffres que nous employons. Et vous ? Quelle relation entretenez vous avec vos pseudonymes ? Quels mécanismes conscients et inconscients activez vous lorsqu'il s'agit d'en dire un peu plus sur vous, ou au contraire de tenter de vous anonymiser ? Au plaisir de vous rencontrer et de vous inviter à vous rencontrer vous même à travers ces questionnements... :) Lys33
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Par : le 15/07/21
Boujour aujourd'hui je voulais vous partager les ressentie que mon soumis ma écrit suite à une sceances il n'était pas sensée être partagée mais en lisant ses ressentis la fierté qui m'a envahit ma donné envie de le partager certain passage ne seront peut être pas forcément compréhensible pour tous j'aurai put le modifier ou lui demander de le réécrire pour l'adapter à une publication mais je n'ai pas voulu car je ne voulais pas le denaturer perdre l'authenticité et l'âme ainsi que la beauté du texte VOICI : "J'ai enfin un peu de temps pour t'écrire mes ressentis de notre dernière séance. J'étais donc un peu perdu en arrivant sur le parking, en jogging sans caleçon, tenu de sport.... Je pensais vraiment que tu allais me faire faire du sport !! Puis tu es arrivée, et tu m'as dit de monter dans ta voiture... je ne comprenais plus rien. Je pensais que l'on allait partir à pied du parking.. Et par dessus, tu me fais mettre des lunettes avec lesquelles je ne voyais vraiment rien même pas mes pieds !! Et je les ai gardé tout le temps !!! Nous arrivons à destination... et tu m'annonces que tu vas me laisser seul les yeux bandés en pleine nature ! J'entends ta voiture partir, mais j'étais décidé à respecter tes consignes donc je n'ai pas touché aux lunettes même si j'en avais très envie... mais j'étais certain aussi que tu allais me surveiller de loin. Déjà que j'allais recevoir des coups de ceinture alors si en plus je lève les lunettes je vais être encore plus puni. Je suis donc resté sage. Je n'entends plus ta voiture, je pense que tu es partie loin. Et tout d'un coup J'entends des pas derrière... ça ne peut pas être toi tu es trop loin en voiture... et là me reviens en tête ton histoire qu'il y aurait peut-être une personne avec nous... quand tu l'as écrit je n'y croyais pas du tout, je savais que tu bleuffais. Mais là à 6 ou 7 m de moi il y a quelqu'un qui s'approche en marchand dans l'herbe mais sans parler... là je n'en mène pas large ! Je me demande bien ce qui va m'arriver,, qui est cette personne qui marche vers moi... je flippe vraiment.... je retiens mon souffle, je ne peux rien voir avec ces lunettes et je ne veux pas trahir ta confiance, et toute l'organisation de cette séance, donc je prends sur moi et je garde mes mains contre mon corp je m'interdit de toucher aux lunettes. La personne qui marche derrière moi s'arrête, ne parle toujours pas.... et fait un bruit avec sa bouche... ouf c'est un cheval en fait !! Le soulagement !! Puis tu es très vite arrivée, me voilà rassuré J'ai une confiance aveugle en toi, donc j'étais impatient de la suite. Je pensais que tu allais m'enlever les lunettes pour me faire découvrir où nous étions... et non! Tu m'as guidée à travers des broussailles, je ne savais pas du tout où tu m'enmenais. Mais j'étais bien guidé par ma maîtresse qui m'avait préparé une belle séance ! Et chose que j'ai adoré nous nous sommes tenus par la main! On ne peut jamais faire ça normalement dehors ! Nous voici arrivés au lieu mystérieux. J'entends des gens parler pas très loin et des chiens aboyer... bizarre Je pensais que tu allais m'attacher à un arbre ou quelques choses comme ça... mais tu as fouillé dans mon sac à dos, et je me suis retrouvé avec le crochet anal et le bâillon harnais, la tête en arrière, complètement à tes ordres. Tu commences par ton jeu favori : martyriser mes tétons ! Tu fouilles de nouveau dans mon sac et je comprends que c'est pour attraper la ceinture ! Et l'heure de ma punition est arrivée. Je vais prendre 8 coups de ceinture. Les premiers coups je les ai à peine sentis, les derniers un peu plus. Donc je n'ai pas vraiment été puni. Il faut que tu tapes bien plus fort même si mes fesses deviennent violette ! Ensuite tu m'as posé des pinces sur mes tétons. Et j'ai entendu un briquet et l'odeur de la bougie qui s'allume. J'aurais dû y penser ... à l'extérieur c'est facile de jouer avec la cire qui en met partout sinon dans une maison ! La tête bien en arrière coincé par le crochet anal, tu as commencé à déposer la cire sur mes seins. Avec la position je comprenais que ce n'était pas simple pour toi! La brûlures de la cire était intense! Et je pensais déjà aussi à comment tu allais faire pour la retirer ! J'ai adoré ton application, comment tu communiquais avec moi, vraiment j'étais complètement transporté uniquement à ton écoute. Et oui tu as dû enlever la cire avec différentes ustensiles, toujours plus sadique et en me laissant les pinces. J'ai adoré la manière pendant cette séance où tu as géré le temps, tu étais calme et tu allais jusqu'au bout des choses... j'ai dû supporter les pinces et la position pendant longtemps, une éternité, mais je devais résister Ensuite la cire à coulée sur mon sexe... aïe aïe aïe... j'ai mordu le bâillon là ! J'imaginais mon sexe recouvert de cire. Et c'était sympa que tu prennes les photos comme j'avais eu les yeux bandés ! Mais finalement sur le sexe ça fait tellement mal quand on met la cire que de l'enlever c'est supportable ! Après mon sexe débarrassé de la cire tu m'as bien branlé et sucer... et moi je dois me maîtriser car c'est interdit de jouir. Je pensais que tu allais me libérer... et tu m'annonces que maintenant tu vas recouvrir mes fesses de cire. Je ne m'y attendait pas... mes seins commencent à me faire mal et le crochet me tire bien... mais je vais devoir résister pour toi. Je mets mes fesses en arrière comme je peux pour recevoir la cire chaude... je suis vraiment entre la douleur et le plaisir. Et le fait que tu continues que tu prennes ton temps c'était vraiment bien, tu m'as emporté loin très loin, tu as torturé toutes les parties de mon corp avec patience. J'étais sur mon nuage. Mais toutes les bonnes choses ont une fin...tu me retires les lunettes, et je découvre où nous sommes, la sensation était sympa. Et surtout je pouvais enfin t'embrasser sans ce bâillon Tu m'annonces que l'on va aller chez toi, je me dis ouf c'est terminé... mais tu me dis que tu vas me remettre le crochet... oh non j'ai déjà les fesses en feu 🔥! Et en plus de doit courir avec et escalader ta fenêtre ! Et arrivé chez toi, tu m'attaches toujours avec l'anus rempli ! Et là c'était vraiment dur...tu as été redoutable de me refaire vivre tes sévices après déjà avoir bien joué avec mes seins et mes fesses! j'avais mal aux fesses et les tetons en feu.. et tu as continué à jouer avec. A chaque fois que tu attrapais mes tétons c'était intense, une énorme douleur et en même temps une sensation unique Et le final est arrivé, tu m'as attaché le crochet au cou et surtout les testicules avec les instruments de cuisine qui me coince les testicules sur les cuisses. Zt tu m'as fait marcher ainsi, je ne pouvais presque pas avancer. Heureusement tu n'as pas été trop sévère, en par exemple me promenant un peu plus en laisse... mais tu avais trop envie que je te lèche ! Et oui ma récompense est arrivée, pouvoir lécher ton sexe goulûment, et te faire jouir, te rendre le plaisir que tu venais de me donner avec plus de 2 heures de sévices. Pour terminer nous avons baisé simplement, et ensuite j'ai adoré ton idée de jouir avec mon sexe dans ta bouche... c'était une sensation extraordinaire... je sentais ton corp vibrer car tu avais du plaisir et tu arrivais à garder mon sexe dans ta bouche.. je me suis dit vraiment cette fille m'étonnera toujours, je t'adore !! Merci pour toutes sensations folles et intenses que nous arrivons à nous apporter mutuellement J'ai une confiance aveugle en toi, donc j'étais impatient de la suite. Je pensais que tu allais m'enlever les lunettes pour me faire découvrir où nous étions... et non! Tu m'as guidée à travers des broussailles, je ne savais pas du tout où tu m'enmenais. Mais j'étais bien guidé par ma maîtresse qui m'avait préparé une belle séance ! Et chose que j'ai adoré nous nous sommes tenus par la main! On ne peut jamais faire ça normalement dehors ! Nous voici arrivés au lieu mystérieux. J'entends des gens parler pas très loin et des chiens aboyer... bizarre Je pensais que tu allais m'attacher à un arbre ou quelques choses comme ça... mais tu as fouillé dans mon sac à dos, et je me suis retrouvé avec le crochet anal et le bâillon harnais, la tête en arrière, complètement à tes ordres. Tu commences par ton jeu favori : martyriser mes tétons ! Tu fouilles de nouveau dans mon sac et je comprends que c'est pour attraper la ceinture ! Et l'heure de ma punition est arrivée. Je vais prendre 8 coups de ceinture. Les premiers coups je les ai à peine sentis, les derniers un peu plus. Donc je n'ai pas vraiment été puni. Il faut que tu tapes bien plus fort même si mes fesses deviennent violette ! Ensuite tu m'as posé des pinces sur mes tétons. Et j'ai entendu un briquet et l'odeur de la bougie qui s'allume. J'aurais dû y penser ... à l'extérieur c'est facile de jouer avec la cire qui en met partout sinon dans une maison !" Merci beaucoup pour ce beau texte Mimi tu est un merveilleux soumis ta maîtresse qui est très fière et honoré d'avoir un tel soumis
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Par : le 15/07/21
La bougie goutte à goutte, perle en larmes de cire. La grande pièce est éclairée par un seul projecteur. Cercle de lumière pour distiller la cire avec ferveur. Comme une offrande, je suis votre point de mire. Prosternée à genoux, seins écrasés au sol. Mains écartant mes lombes, la croupe relevée. J'offre mes orifices au feu du chandelier. Qui petit à petit dispense son obole. La bougie goutte... Le 25 05 2018
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Par : le 13/07/21
Ambiance musicale sur laquelle j'ai écrit... https://youtu.be/nz3I6OFXIIg J'ai soif.... J’étais assise en petite culotte sur mon lit, un simple T Shirt bleu marine léger, laissant percevoir mes tétons libérés sous le tissu. Fièrement dressés Je réfléchissais à la dispute que nous avions eu. Je savais que j’allais être punie de mon insolence, de ma désobéissance. Ce besoin intense de vouloir prendre l’ascendant était aussi fort de mon besoin de soumission. C’était animal. Je voulais qu’il me possède, qu’il me prenne, qu’il me domine sans me laisser le choix. Je voulais être sa poupée, sa chose, celle à qui il pouvait faire ce qu’il voulait mais de l'autre j'étais cette femme indépendante qui avait soif de s'exprimer. Cette relation n’est possible qu’en réelle confiance, mais pouvais-je lui faire confiance ? Cette volonté indépendante est venue au fil du temps où la vie nous oblige à être indépendante, pour ne pas être dépendante de qui que ce soit. C'est une ligne de vie que je me suis faite. Ne jamais être dépendante.. Il pénétra la chambre, torse nu, avec son caleçon. Je ne voulais pas le voir. - Je me demande sincèrement si tu as envie d’être soumise à moi. Tu testes toujours mes limites pour voir jusqu’ou je vais. Je levais les yeux vers lui, perdue. Puis je baissais la tête, je ne voulais pas lui parler, ni lui répondre. Je ne voulais pas le voir tout simplement. - Attache tes cheveux m’ordonna t il. Je ne voulais rien lui céder. - Attache tes cheveux répéta t- il en insistant sur chaque syllabe. J’obéissais, malgré moi car au fond je voulais cela. Lui obéir . Cette dualité que je ne m’expliquais pas. Pouvions nous être les deux en même temps.. soumise, dominante? Il s’approcha de moi en me caressant les cheveux puis me murmura à l’oreille. - Voilà la bonne petite chienne que je veux que tu sois. Ma poupée. Il caressa alors ma joue tout en tentant de m’embrasser. Je détournais alors la tête. Je refusais qu’il m’embrasse. - Regarde moi ! Il bougea son doigt devant moi me montrant le chemin pour le regarder. J’étais toujours hésitante. - Regarde ton corps, il appelle à cela. Tes seins qui pointent ( il s’en empara, les sous-pesaient) Puis toujours de manière animale, il me respira. - Ton odeur est si intense, je te mangerai bien là de suite ma louve. - Ne me résiste pas. Ecarte tes cuisses ! Je le laissais faire, comme hypnotisée, incapable de lui résister. J’en avais plus qu’envie, il le savait. Ce besoin d’être traitée ainsi. Tout le monde ne le comprend pas, c'est bien plus que sexuel. Je sentais sa main s’enrouler autours de mon cou , m’agrandissant. Cette étreinte encerclante, ensorcelante me faisait défaillir. Il se mit derrière moi Tout en me maintenant contre lui. Je sentais sa respiration au creux de mon oreille. Son autre main en profitant pour s’occuper d’un de mes tétons en le pinçant fortement. - Oui gémit ma chienne ! Je n’arrivais pas à répondre. Je me débattais. - Tout doux ma belle effrontée, je vais te remettre dans le droit chemin. Je sais que c'est ce que tu veux au fond de toi. Sa main se posa alors sur le dessus de ma culotte. - Regarde combien tu es déjà trempée à travers le tissu. Il prenait complètement possession de ma chatte avec sa grande main. Il commençait à la claquer de sa main. Je refermais alors mes cuisses - OUVRE MOI CES CUISSES ! Il resserra davantage son étreinte autours de ma gorge. Son souffle était si animale. Je cédais. Naturellement je les écartais, en voulant plus malgré moi. Je ne pouvais me défaire de cette emprise qu’il avait sur moi. Cette communion sexuelle et cérébrale. J’acceptais son emprise. - Je sais que tu aimerais que je te fourre plusieurs doigts ou des queues ou des godes dans ta chatte, ou ton cul, mais tu ne me mérites pas petite salope. Il relâcha sa main de mon cou, de mon sexe et se leva. - Rejète moi autant que je peux te désirer ma douce. - Mets toi à quatre pattes. Son regard était pénétrant, perçant. Je savais que je devais lui obéir. Naturellement, je me soumettais à lui c"etait plus fort que moi, alors que mon autre voie me disait de ne rien faire. J’étais à quatre pattes, la tête vers le bout du lit. Il plongea ses yeux dans les miens et appuya sur ma tête. - Suce maintenant, montre moi tes talents. Il remonta alors mon t -shirt et caressa mon dos. Puis il s’empara de ma culotte pour la resserrer dans sa main et tendre le tissu comme un string pour jouer avec. - C’est ça excite toi dessus petite chienne. Ma bouche glissa autours de son sexe. Je faisais des vas et vient et le contact du tissu sur ma chatte me rendait folle. - C’est ça petite suceuse, applique toi, mange la. Il me baisa la bouche, me laissant aucun répit. La bave commençait à couler. Puis il relâcha la culotte et appuya fortement sur ma tête. - Hum bien au fond, chienne. Garde la. Hum bonne chienne de garde… Il empoigna ma queue de cheval et pris en charge la cadence que je devais subir. Voila quelle était ma pénitence. Il me griffait le dos, me fessait intensément et sauvagement la fesse droite. J’avais envie de lâcher un cri qui s’étouffa avec sa queue qui était au fond de ma bouche. Il posa sa main sous ma gorge pour l’enfoncer davantage. J’avais presque envie de vomir. - Au final tu n’es pas aussi bonne suceuse que tu le prétendais. Je vais t’apprendre à t’étouffer avec ma chienne. Je rougissais de cette humiliation. Il se déchaînait. Je savais que c’était sa punition, celle de me mettre à un état de poupée destinée à m’occuper de lui. Sa poupée sexuelle. Il me tenait par la queue de cheval pour me redresser. J’étais face à lui. - Branle moi ! Je m’emparais alors de son sexe pour le combler. - C’est ça va y… hum ma petite salope. - Enlève ton T shirt. Je ne voulais pas obéir. Il me gifla. - Continue de me défier ma chienne, je vais prendre plaisir à te mater à un tel point. Tu me rends fou. J’esquissais un petit sourire. Il me gifla à nouveau. Il prit dans chacune de ses mains mes seins puis glissa jusqu’à mes tétons. Il les pinça. Je retenais mon gémissement pour ne pas lui accorder ce plaisir. Il le savait, je devinais un sourire caché. Je ne voulais toujours rien lui céder. Je prenais ce malin plaisir à le masturber comme il l’aimait, je voulais le rendre fou, un peu comme se besoin d'avoir l'ascendant. Au fond nous étions chacun le soumis de l’autre. Nous ne pouvions exister l’un sans l’autre dans cet univers qui nous est propre. Il me repoussa, je tombais alors sur le lit. - Recule. Reste assise sur tes genoux. J’étais là obéissante, baissant la tête comme ne voulant pas croiser son regard. Comme si cela me permettait d’assumer la chienne qui était en moi. Il s’allongea sur le dos. - Viens a moi à quatre pattes. Il me regardait avec cette intensité Il tenait son sexe en main. Sans qu’il n’ait à me faire comprendre ce qu’il voulait, j’approchais ma bouche de son gland. - Pas touche, admire le. Sors moi ta petite langue. - Voilà qui est bon, je sais que tu aimes cela au fond de toi. Tu peux me rejeter, faire ce que tu veux, je sais qui tu es, je ne te juge pas. Il me gifla la joue avec sa queue. - Lèche moi mes couilles. - Humm c’est bon ma chienne. Tu es si douée de ta langue. Il se releva un peu pour mettre ses doigts dans ma bouche. Il me pénétrait avec comme pour combler un vide. Je bavais sur sa queue. Il avança ma bouche à sa queue et avec ses deux mains sur ma tête me forcer à l’empaler dessus. Il commença à me baiser si sauvagement. Je n’avais aucun répit. Je .bavais encore et encore. Il pinça alors mon nez tout en maintenant ma tête avec sa main. - Bonne putain.. hummmm. Je sais que tu aimes ça. J’aimerai tant te voir fourrer par derrière par une autre queue, je sais que tu le voudrais, mais tu n’assumeras pas de me le dire. N’est ce pas ma salope ? Il relâcha son étreinte. Je me relevais, suffocante ; Cet assaut était si… Je n’arrivais plus à trouver mes mots, ni à savoir ce qui m’arrivait. Je me laissais faire. Je lâchais prise. Il se releva et me regarda. - Alors réponds ? Je baisais les yeux comme un aveu mais ma pudeur m’empêchait de lui répondre. Il me gifla et serra sa main sur ma bouche. - Tu me l’écriras c’est cela ? sourit -il. Je sais ce que tu es, qui tu es. Il me lécha alors le visage tout en me tenant la queue de cheval. Je savais que je lui appartenais dans ces moments là. C’était plus fort que nous.. Tout en me tenant ainsi, il me força à me lever. Une fois tous les deux debout, il me fessa encore et encore. Je ne tenais plus, admettre que je le voulais, j’étais bien trop fière pour lui dire. Je le défiais encore et encore. Il me jeta au sol. Mon dos était presque contre le lit - Reste à mes pieds, offerte. Avec son pied, il m’obligea à ouvrir mes cuisses. Il me tendit à nouveau son sexe. - Tu as besoin d’un bon entrainement. Ma mâchoire ne cessait de craquer depuis que je m’étais fait retirer mes dents de sagesse. J’avais du mal à tenir cette cadence. - Je veux que tu aies des courbatures. Plus tu t’entraineras, moins tu en auras. Il me tira par les cheveux et me baisa - Reste ta bouche bien ouverte. Je n’avais pas le temps de comprendre. J’étais son petit trou à pipe , comme il le disait sans ses moments d’humiliation. Il me poussa la tête jusqu’au bord du lit. J’étais prisonnière de cet étreinte. Il se retira. - Ouvre ta bouche, salope, sors moi ta langue de putain. - Tu sais que tu es ma putain ? Je ne voulais toujours pas répondre. A la fois honteuse et fière. - TU ne veux toujours pas me parler, ce n’est pas grave. - Branle moi que j’éjacule dans ta bouche ! Il savait que jamais je ne voudrais. Il tenait ma tête. - Je t’ai dit de me branler. Il me maintenant avec la queue de cheval. Je fermais les yeux. Craintive qu’il éjacule dans ma bouche. Jouait- il avec cette limite ? je lui avais toujours dit de ne jamais la franchir. - C’est ça , continue bonne chienne. T’es bonne qu’à ça. Je commençais presque à pleurer j’avais trop peur de cette situation. Je gémissais. - j''aime te voir ainsi... suppliante. Je pouvais toujours prononcer notre code d’alerte quand ça allait trop loin. J’étais à nouveau trop fière. Tant de question se posait en moi si je le laissais faire. Lui faire confiance ? vouloir contrôler ? Il me testait. Je sentais son sexe se gonfler davantage. J’aimais ressentir ce moment où il ne pouvait plus rien contrôler, ou il se lâchait. De l’autre j’avais cette peur qu’il ne franchisse cette limite. - C’est ça.. ohhhhh ohhhhhhhhhhh ohhhhhhhhhhhh petite vicieuse. Tiens moi bien les couilles.. hummmmm .. allez… s…ors cette ..Lan…gue. Apprécie mon jus. Il tenait ma tête fermement et à ce moment là il prit sa queue en main et éjacula sur mes seins. Le temps se figea comme une peinture laissant deviner la sutite. Il me caressait le visage. - Un jour tu baveras de mon sperme.. nous avons tout notre temps… Il se recula et mis ses mains sur ses genoux. - J’ai pour toi un réel profond respect. Sache que jamais je ne franchirais tes limites. Il m’embrassa le front. - Il m’aida à me relever. Il me jeta alors sur le lit et m’y attacha. Je n’en ai pas fini avec toi. Je te laisse méditer à ta condition. Je restais ainsi souillée à l’attendre comme une bonne chienne attend son maitre.
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Par : le 13/07/21
De mon avis, l'un n'exclut pas l'autre, le coté sexuel n'étant à priori pas une souffrance ce n'est donc pas une pratique sadique en soit ? Tant qu'il ne comporte pas de "sadisme" (Sadisme Perversion sexuelle dans laquelle le plaisir ne peut être obtenu que par la souffrance infligée à l'objet du désir. Sadisme et masochisme.) Le sexe peut être une pratique DS dans la domination, devenir ou être soumise à, ne comporte pas de restrictions dans les punitions ou récompenses d'ailleurs. De mon avis (qui n'engage que moi) et c'est comme cela que je le pratique, il doit être scénarisé. Les images que vous voyez peuvent en être l'aboutissement, la finalité étant purement cérébrale, le D/s "vanilla" est plus pour moi plus du ressort de la domination "tantrique" sous réserve du mot dans son sens réel. Ceci dit effectivement, on voit depuis quelques années (l'apparition du sida entre autres) des versions plus ou moins édulcorée du D/s (On appelle aussi ça jouer à touche pipi avec un gant au bout d'une perche ou sans se mouiller les doigts. (l'image m'amuse.) Pour exemple, des soumises de ma connaissance aiment être offertes comme objets et pour autant ne supportent pas la douleur. Est-ce la pluralité masculine qui leur plaît ? Non pas vraiment, c'est uniquement le côté cérébral de la contrainte, devenir un objet ou cette espèce de peur qui les motive et les attirent, ce moment ou tout va basculer. Alors la PEUR est elle DS ou SM, les soumloves connaissent toutes ce moment où la trouille est là, sorte de vertiges, jambes qui flagellent, mais ce petit quelques choses qui pousse à aller un peu plus loin. (lors des premiers sauts en parachute à l'armée, ils appellent ça le pipi de la peur.). Dans tous les cas le seul but de ces pratiques (certaines) est le plaisir Partagé de la soummise et accessoirement celui du dominant, uniquement entre adultes consentant avec toutes les précautions d'usages. Public disgrâce, exhiber une soumise (dans des lieux appropriés, car l'exib public tombe sous le coup de la loi en France) Bound Gang Bangs, offrir une soumise attachée, avec un scénario, comme récompense après une privation d'orgasme ou comme punition. Device Bondage, pratiqué de différentes manières, pinces bougies, etc... Sadistic Rope ou shibari pour dominateurs très attachants et soumlove patientes Water Bondage, ou jeux d'"O" évidemment l'utilisation d'un jet haute pression relève plus du SM à mon avis et peut être extrêmement dangereux Fucking Machines, est il besoin d'expliquer ? Whipped Ass , fouet, cravache, paddle, fessées tout est question de dosage et de matériel Glory hole, À la base une pratique gay devenu plus courante de nos jours elle était une pratique DS avec un sac en papier ou une boite en carton troué sur la tête Il existe bien d'autres pratiques D/s, l'humain de manque pas d'imagination en la matière. Dogging, offerte en voiture, parking, routiers, garage Pour ce qui est des gifs que je mets, ils représentent un panel très incomplet de ce que peut-être le DS, je ne posterais pas d'image "sadique ", car je ne suis pas plus fan de Sacher-Masoch que du divin Marquis. Si un jour vous pratiquez ce genre de domination scénarisée (je vous donnerai plus de détail si vous voulez.) avec une soumise ou un soumis tentez l'expérience d'isolation sensorielle (bandeau) par exemple... Une fois, cette séance terminée demandé lui ce qu'elle ou il a imaginé (à condition d'avoir été sous le bandeau durant sans interruption), vous verrez ce que l'imaginaire peut faire dire, c'est assez impressionnant et édifiant, et ce retour vous donnera un excellent sujet pour une prochaine séance.
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Par : le 12/07/21
C’était un matin d’hiver. Cette aube naissante que j’admirais à travers la fenêtre. Les nappes de brouillard sur les champs dessinaient une toile vivante éphémère où les rayons du soleil essayer de se frayer un chemin pour colorer cette nature sauvage. Chaque saison a sa beauté, mais l’hiver semble figer le temps. Je m’apprête à partir un voyage que j’ai toujours rêvé de faire. Ces mois difficiles passés, je voulais respirer. Après ce moment d’égarement, je retourne à la préparation de ma valise. C’est toujours un casse-tête. Je souris toujours tellement je prends d’affaires. On ne sait jamais ce que les événements nous réservent, les rencontres inattendues, l’envie de rester dans une ville.. Je descendais les escaliers avec cette valise bien trop lourde. Je me disais bien qu’avec mon regard, des hommes m’aideraient à porter mes bagages. Il est bon d’être une femme. Je me rendis jusqu’à Paris, Gare de l’Est pour partir dans ce voyage fou, indécent que je m’offre. Habillée chaudement avec un manteau long noir, avec ce col en fausse fourrure, des gants en cuir et une chabka blanche sur la tête et chaussée de mes petites salomés fatiches , je me rend sur le quai de la gare d’où partais mon train. Ce train mythique, un voyage dans le temps. J’avais tant économisé. Quelle émotion de le découvrir. La teinte bleu, les lettres couleur or.. l’Orient Express - Bienvenue pour ce voyage pour Venise, Madame, entendais-je de cet homme vêtu d'un uniforme bleu et or. Je n’avais jamais goûté à tel luxe. J’avais ce regard d’enfant émerveillé. Poser mon pied sur la marche de ce train mythique m’avait fait un effet. Je prenais mon temps pour en savourer chaque seconde. On me conduit jusqu’à ma cabine. La cabine n° 11. Je n’en croyais pas mes yeux en découvrant l’intérieur de ce train. C’était plus beau que je n’avais pu l’imaginer. - Madame, voici votre cabine. Le dîner sera servi à 20h. Je suis à votre disposition. Je me prénomme Danielo. Je serai votre assistant pour votre voyage. Vous pouvez aller vous rafraichir dans notre voiture piano bar. Une fois que vous partirez dîner, je m’occuperai de préparer votre cabine pour la nuit. Je vous souhaite une belle installation. Mes mains ne purent s’empêcher de toucher les matières de cette chambre. C’était comme traverser le temps. Je commençais à m’installer et savourer chaque minute passée à bord. Je commençais tout d’abord par sortir la robe que j’allais porter ce soir. J’étalais mes affaires sur la salle de bain si petite, mais bien pensée. Je prenais une grande inspiration, je ne réalisais pas. Le train s’apprête à partir dans quelques minutes, il est 14h. J’ai prévu de quoi m’occuper durant le trajet. Ecriture et Lecture. Je sortis de ma cabine pour partir à la découverte de cette majesté. Je ne pouvais l’appeler autrement. A peine je refermais la porte de ma cabine, je croisai un homme seul allant à sa cabine. Il venait d’arriver. Mon regard se porta en premier lieu sur son chapeau qui lui donnait cette allure folle. Je baissais assez rapidement mes yeux, ne voulant pas être surprise à l’admirer. Puis en marchant jusqu’à sa rencontre, nous nous croisons. - Je vous en prie, Mademoiselle, passez. - Je vous remercie, Monsieur. Son regard pénétra le mien, en quelques secondes j’étais sous le charme. Ma timidité me poussa à rejoindre, avec une rapidité certaine ce fameux piano-bar. Mon cœur battait fort, je souriais. Son parfum était un véritable envoûtement. Etait- il seul ? - pourquoi est- ce que je suis partie si rapidement ? Pourquoi !!? me reprochai-je Arrivée avec excitation dans le piano bar je découvrais une pièce d’une telle beauté. Il y avait déjà quelques personnes installées dans ces magnifiques canapés bleu. Je me retrouvais à cette belle époque que j’affectionnais. Un serveur vint à ma rencontre, et me proposa de m’installer. J’avais envie de me pincer. Ce dernier me tendit une coupe de Champagne rosé accompagné de framboises et de maras des bois.. mes fraises préférées. Une atmosphère du passé régnait. Je me sentais tellement bien dans ce lieu. Mon esprit s’égara, mais je ne puis m’empêcher de repenser à cet homme que je venais de croiser. Je mis quelques framboises dans ma coupe de champagne. Mon regard se noya à les observer. J’adore l’effet que cela fait, de voir cette effervescence. Je savourais mon verre tout doucement.. Je scrutais la porte espérant secrètement l’apercevoir.. cet inconnu. Je ne devrais pas m’enthousiasmer ainsi. Un homme comme lui est forcément accompagné. Je ne devrais pas me réjouir autant. j’étais déçue,hélas, je ne le revis pas. Un pincement au cœur me rendit, durant quelques secondes, mélancolique. Je suis restée une heure, reprenant un autre verre de champagne. Mais pas d’inconnu en vu. Un brin nostalgique, je me levais pour rejoindre ma cabine et savourer son confort. Je déambule dans ce couloir fait de bois, matière si noble. Le train était parti il y a 30 min. Arrivée dans ma rame, Je pose ma main sur la clenche et rentre dans ma cabine. Quand soudain confuse, je me retrouve nez à nez avec lui. Je réalisais soudainement mon erreur. - Euh, désolée Monsieur, je me suis trompée de cabine. Quelle sotte je fais ! Veuillez me pardonner. Je commençais à repartir aussi vite que j’étais rentrée. - Cela arrive de se tromper, me dit-il avec un sourire taquin. - Je suis si maladroite, je suis confuse voyez-vous. Pardonnez -moi de vous avoir dérangé. - Oh mais vous ne m’avez aucunement dérangé. Au contraire. Je rougissais. Il avait un charme incroyable. Je ne pus m’empêcher d’admirer cet homme si classe, vêtu d’un costume bleu, sans parler du détail qu’il avait mis dans sa tenue. Puis il m’envoya un sourire si charmeur. Il était bien seul, pas accompagné. Avec mon regard malicieux, je lui renvoyais son sourire. J’étais envoûtée. Mon voyage prenait alors une autre dimension. - On peut dire que vous êtes une femme directe et aventureuse. Pénétrer ainsi dans ma cabine, c’est une première, me dit-il d’un ton taquin. - Oh… Vous êtes en train de vous jouer de moi. Cela est bien mérité. - Sasha, Mademoiselle, enchanté de faire votre connaissance. - Mademoiselle Lane.. Enchantée… ravie de faire votre connaissance. - Vous allez peut-être me trouver un peu cavalier, Mademoiselle. Mais êtes-vous prise ce soir ? - Eh bien, non. - Dans ce cas, vous l'êtes à présent. 20h. Je ne puis m’empêcher de sortir un oui plein d’enthousiasme. Il émanait de lui cette force, ce charisme du haut de sa stature. Il était grand. Je me sentais en sécurité sans comprendre pourquoi. - Je vous dis à ce soir, je vais prendre congé et vous laisser profiter de votre après midi. Je sortis honteuse de ma bêtise. Il a dû me prendre pour une cinglée. Je sortais en refermant la porte et j’émis un cri silencieux d’une adolescente qui a un rendez- vous. J’étais chipée, excitée. Ce soir, je me dis en plus de me faire belle pour moi, je me surprise à vouloir me faire belle pour lui. Je décidais à ce moment- là de me détendre dans ma cabine. J’avais tant envie de savourer chaque instant et cette envie d’être déjà ce soir. Je m’assis contre la fenêtre, et je voyais le paysage défilé. Je pris mon carnet, avec ce besoin de poser mes émotions par des mots. Mon esprit vagabondait. C’est alors que ne tenant plus, j’entrepris de commencer à me préparer pour la soirée exceptionnelle. J’aime beaucoup prendre le temps de me faire belle. Prendre le temps de me coiffer, de me maquiller, de mettre avec une certaine audace mes bas avec mes jarretelles, choisir une lingerie appropriée. Cela a toujours été pour moi un bijou caché. Mais ce soir, je le ferai pour lui.. peut-être qu’il ne le saura jamais. Je regardais le résultat dans le miroir. Je me trouvais assez jolie. J’étais en retard. Mais quelle femme ne fait pas attendre un homme?. La dernière touche.. Le parfum. Quel choix cornélien ! J’hésitais entre deux. Mais je savais au fond de moi lequel porter. Idéal pour un premier rendez -vous. Ne jamais trop en faire. Me voila prête. Juste avant de sortir, je m’emparais de mes gants en satin blanc. Mon cœur battait très fort. Je m’apprête à ouvrir la porte pour accéder à la rame suivante. Soudain, le train saccada un peu. Je perdis légèrement l’équilibre sur mes chaussures pailletée d’argent. Je sentis alors une main enlacée ma taille. Je sursautais. - Mademoiselle, il serait dommage de vous blesser. Je sentais la chaleur de ses mains à travers le tissu de ma robe. Quant à sa voix chaude et suave.. j’en perdais la tête. Que m’arrivai t-il ? C’est alors qu’il passa devant moi pour m’ouvrir la porte. - Mademoiselle, je vous en prie. Je ne pouvais cacher mon trouble. C'était animal, cette envie d'être à lui. - Prenons une coupe de champagne pour faire connaissance, qu’en pensez vous ? - C’est avec plaisir. Nous étions assis l’un en face de l’autre. Nous discutions de choses et d’autres. Tout était si simple, si naturel. Cette sensation de toujours se connaître. J’étais toujours en plein rêve totalement réel. La musique douce nous transportait. Nous n’arrêtions pas de rire, pendant tout le repas. Le temps défilé tout comme le train filait bien trop vite à mon goût. Il était temps de retourner à nos cabines respectives. Le cœur palpitant, j’avais juste envie de prolonger la nuit avec cet homme. Juste parler, se connaître. A mon grand regret, et très gentleman, il me raccompagna à ma cabine. Me baisa la main et me souhaita une très belle nuit. J’étais conquise devant ses manières, bien que j’eusse à ce moment une envie irrésistible de l’embrasser. Une fois le seuil de ma cabine franchi, je découvris que la banquette lit avait été mis en place. J’allumais cette lampe qui rendait une atmosphère chaleureuse à cette pièce. Malheureusement je n’arrivais pas à tenir en place. J’avais juste envie de sortir et d’aller frapper à sa porte. Il était si difficile de se retenir. C’est alors que j’entendis des bruits de pas à ma porte. Je vis un billet se glisser sous ma porte. Intriguée, je m’avançais pour le récupérer. « Pour que cette nuit continue, accepteriez vous une danse ? Vous savez où me trouver. S. Mon cœur battait encore plus. Je serai folle d’y aller, mais folle de ne pas y aller. Profiter de la vie, de ce moment présent. C’est alors que je pris mon courage à deux mains, serrant ce billet contre ma poitrine. Je passais rapidement me refaire une beauté, regarder si ma tenue est impeccable. Je me parfumais une dernière fois. J’étais toute tremblante en repassant le rouge à lèvres rouge, sur mes lèvres entre-ouvertes. Je pris une grande respiration. Ajusta mes cheveux. Je toque trois coups à sa porte. Il me donne un sourire tellement charmant. Son regard plonge dans le mien. La température monte tellement il me fait de l’effet. Il avait pris soin de mettre une musique de fond, qui nous transportait. C’est alors qu’il me tendit sa main. - Puis je ? C’est alors que je lui tendis la mienne. Le temps s’arrêtait. Il se pencha pour y déposer un doux baiser. Avec assurance il me tira à lui. Je frissonnais. Comment cacher mon émoi ? Ce fut le début de cette danse. Je sentais sa main en haut de mon dos. Sa joue se rapprochant de la mienne. Il était indéniable que le désir apportait une tension. Soudain sa main caressa mon dos. Je frissonnais à sa caresse. C’est là que je sentis sa bouche s’approcher de mon oreille - Vous êtes très séduisante, Mademoiselle Lane. Le savez-vous ? - Je.. je peux vous retourner ce compliment Sasha. Il remis une mèche de cheveux derrière mon oreille avec sa main droite, sa bouche douce sensuelle se perdit dans mon cou. J’aimais sentir son souffle. Puis son étreinte se fit plus intense et il m’empoigna avec fermeté les cheveux. Et d’une extrême sensualité m’embrassa Fougueusement. Je lui rendis son baiser. Mes jambes tremblaient.. intensément. - Je vous veux. Terriblement, me confessa- t -il. Je doute de pouvoir rester un parfait gentleman à vos côtés. - Vous êtes un parfait gentlemen, mais je ne vous garantis pas de ne pas être moi-même une Lady. Quand il souriait.. je fondais.. sa bouche était un appel au crime. Il se dirigiea vers le mini bar. Il se servit un whisky. Puis alla s’asseoir. D’une voix ferme me dit - Continuez à danser. Je suis si piètre danseur, je préfère vous admirer. Il prit une gorgée. Je l’observai. Je continuai à danser seule, tout en le regardant. J’étais là en train de danser, à me rendre lascive. Je promenai mes mains sur mon corps, d’une manière suggestive. J’imaginai que c’était ses mains qui me caressait. Je fermais les yeux pour apprécier ces caresses, puis je les ouvrais en le regardant droit dans son regard de velours. Je voyais ses lèvres se pincer. Je m’avançais vers lui. De mon genou, j’écartais ses jambes qu’ils avaient croisé. Toujours son verre à la main, je lui pris pour y tremper mes lèvres. Je descendai à hauteur de ses lèvres pour tendre mes lèvres.. L’effleurer. Il allait rendre mon baiser quant il comprit que je le taquinais en me relevant. - Petite joueuse, vous ne le paierez… me sourit il - Ah oui ? je ne vois pas de quoi vous parlez… Puis, de ma main j’entrepris de décroiser ses jambes. Mon genou se plaça entre pour jeter de part et d’autres ses jambes. Je me plaçais entre. Je me mis dos à lui et je descendais progressivement en m’ondulant avec sensualité. Je m’assis juste devant lui. Je sentais son désir entre ses jambes. Il ne pouvait voir le sourire qui se dessinait sur mon visage. Je m’amusai à onduler, à l’exciter sans qu’il entreprît de me toucher. Je le sentais qu’il savourait son whisky sans rater une miette du spectacle. C’est là qu’il me caressa les cheveux. Je sentais sa main me caresser le dos, puis remonter jusqu’à mon cou.. Sa main prenait possession de ma gorge. J’aimais sentir cette etreinte qui me rendait folle. Puis il m’attira en arrière et me dit à l’oreille - Vous êtes une très.. très vilaine fille. Mademoiselle Lane. Vous savez ce qui arrive au très vilaine fille qui joue avec le grand méchant loup ? - Non, dis-je avec une pointe de taquinerie. - Eh bien vous allez le découvrir me dit il avoir un sourire presque machiavélique.. Tandis qu’il me maintenait la gorge, je sentis que de l’autre, il defaisait sa cravate. - Vous allez être à moi, vous êtes à présent mon objet de désir. Je vais faire de vous ce que je veux. L’acceptez-vous ? Je.. (mon cœur palpitant par tant d’érotisme).. Je veux être à vous. Faîtes de moi ce qui vous plaît. - Vous m'appelez Monsieur. Fermez vos yeux. A présent, je vous interdis de parler, sauf si je vous l’y autorise. Est-ce bien clair ? - Oui, Monsieur, c’est très clair. -Si vous n’obéissez pas je serai obligé de vous punir chère Mademoiselle Lane Je.. (rougissante)… Oui Monsieur. Je sentis qu’il me bandait les yeux avec sa cravate. Toujours en me maintenant par la nuque, il me releva. Il me fit marcher ainsi jusqu’à la porte. Il plaqua mes mains contre celle-ci, au dessus de ma tête. - Ne bougez pas. Je sentis ses mains inquisitrice partir à la découverte de mon corps. Tout d’abord sur mes chevilles, il remontait le galbe de mes mollets. - Tenez votre robe ma chère. Je veux voir votre cul. Je descendai alors mes mains dans les dos pour tenir le bas de ma robe et lui offrir la vue sur ma croupe. Il continuait sa découverte. Arrivé à hauteur de mes bas, je sentais ses doigts pénétrer l’intérieur pour y caresser ma peau. Il me rendait folle. Ses mains si douces. - J’ai envie de vous voir indécente.. très indécente. - Je.. - Vous ai-je autoriser à me répondre ? C’est là que je sentis sa main s’abattre sur mon fessier à plusieurs reprises. - Restez dans cette position, vilaine petite provocatrice. - J’aime punir l’insolence et vous n’attendez que cela. Être punie. N'est ce pas Mademoiselle Lane? Répondez. Oui... Monsieur, avouais- je. D’un geste rude, il déchira ma culotte. C’était si.. intense. Il m’hypnotisait. - Cambrez-vous, penchez-vous. Je sais que vous attendez que cela. J’allais lui offrir une vue sur mon sexe, Offerte à son regard unquisiteur. - Quelle belle chienne vous faîtes. Vous remplir avec ma langue, ma queue sera un réel bonheur. Dîtes- moi que vous êtes ma chienne. - Oui.. Je suis votre chienne, Monsieur. - Je n'ai pas bien entendu me railla t il. - Oui.. Monsieur, je suis votre chienne D’un seul coup, je sentis deux doigts pénétrer la chatte, sans ménagement. Il effectuait des vas et vient. Que vous êtes trempée. Je doute que ces deux doigts suffissent pour vous remplir comme vous le méritez. Je vais en rajouter autant que votre chatte dégouillante en souhaite. Il s’approchait de mon oreille. - J’aime vous baiser ainsi. Sentir votre chatte qui se dilate. Vos trous sont ma propriété. J’étais honteuse de m’offrir ainsi à un inconnu rencontrer quelques heures plus tôt.. Il a ce côté animal qui me donne envie de lui appartenir. - Retournez vous et agenouillez vous. - Défaîtes tout de suite mon pantalon. Votre bouche a été un appel au crime durant cette soirée. Voyons quelle sont vos talents de petite suceuse. Il était rude dans ses gestes et sa voix. Cela ne me faisait que mouiller encore plus. Puis il pris mes mains pour les plaquer sur son sexe. - Sentez dans quel état vous m’avez mis. - Ouvrez votre bouche, Mademoiselle Lane. Il y mis son sexe sans ménagement et me baisait par la bouche, me soumettant le rythme grâce à ses mains sur ma tête. C’était érotique car je sentais son sexe dur me prendre, grossir. J’entendais ses soupirs de plaisir. J’aimais sentir son corps frémir. Avec la privation de ma vue, mes autres sens étaient plus en éveil. Dès qu’il me touchait cela ne faisait qu’augmenter mon excitation. Puis il me releva, me plaqua contre la porte et m’embrassa fougueusement tout en tirant mes cheveux en arrière. Il passa sa main sur ma joue, sur mes lèvres, sur mon cou avec une telle douceur. Il saisit mes seins à travers ma robe. Avec un geste assuré, il dégrafa ma robe pour la faire tomber à mes pieds. J’avançais dans le noir, il était mon guide. Je sentais sa bienveillance. Il m’assit sur son fauteuil. - Relèvez tes jambes .. voila.. ainsi c’est parfait. Ne bougez pas. Ma respiration était saccadée. Je me sentais à la fois honteuse d’avoir cédée si facilement à cet homme et si excitée par qu’ il était. Quand soudain, je sentis sa langue se poser sur mon clitoris. Je poussais alors un long soupir. Sa langue joueuse, aventureuse.. Je gémissais de plaisir, comme une bonne petite chienne. - Cessez de bouger. Je ne veux pas entendre un seul son, sinon je serai obligé de vous baîllonner. D’un seul coup, je sentais ses doigts s’insérer en moi tout en continuant à me lécher. Je ne m’appartenais plus. Je mouillais tellement. Il était fougueux, habile de son langue, de ses doigts. J’étais au bord de la jouissance quand il s’arrêta. Je poussais un cri de protestation. Il fît alors descendre sa cravate sur mon cou. Puis me releva en la tenant à la main. l avait ce côté animal… Mâle, dominant, qui m’avait tout de suite plu. Cela ne s’explique pas. Un sentiment d’appartenance, de désir, de passion dès notre premier regard. Il prit fermement en main la cravate et l’enroula dans sa main. Il me forca ainsi à le suivre vers la petite salle de bain. - Posez vos mains sur le rebord. Tendez bien vos fesses. - Regardez vous Mademoiselle Lane ! Tellement belle, tellement élégante, tellement putain. Demandez moi de vous prendre sur le champ. Je me sentais interdite de le faire, presque honteuse et pourtant j’en mourrai d’envie. D’un seul coup il me fessa comme une mauvaise élève. Un cri s’échappa. Puis une seconde fessée.. une troisième.. Alors, Mademoiselle ? Il passait sa main sur mon fessier rouge. C’était d’une douceur. C'est alors qu'il était derrière moi, tenant ma tête par les cheveux, me forçant a le regarder à travers le miroir. - Regardez moi dans le miroir, et demandez moi de vous prendre. J’attend ! - Monsieur.. Prenez-moi, maintenant, je ne tiens plus. Il me regardait, fixement, satisfait de me voir soumise à lui. Il placa son sexe à l’entrée du mien. Il me releva et me regarda dans le miroir. Il me pénétra avec une telle douceur, il me calma, me caressa le dos. Un peu comme un cheval qui se fait dresser, à comprendre qui est le maître. Il me chevauchait, me tenant par les cheveux à me pilonner avec une grande fermeté. Il prenait dans ses mains fermes mes seins. Il les serraient fort, il s’amusait avec mes tétons. Je sentis alors ses dents se planter sur mon épaule. Il ne me laissa aucun répit. C’est alors qu’il mit sa main sur ma bouche. Et il devient alors sauvage. - Regardez vous vous faire prendre, ainsi. Petite chienne. Si bonne à baiser.Quelle chatte ouverte. Puis il se retira. - Retournez vous, m'ordonna t il. - A genou tout de suite!restez ainsi. vous ne bougerez que lorsque je vous y autoriserai. - Quelle docilité! vous êtes si facile à prendre en main, Mademoiselle Lane. Il prit une gorgée de son verre et se dirigea vers le peignoir suspendu à côté de la salle de bain. Il en tira la ceinture. - Donnez moi vos mains. Je me retrouvais ainsi attachée,à ses pieds. C’est alors qu’il se positionna au dessus de moi. - Sortez votre langue. Léchez avec délicatesse mon gland, savourez-le. Petite putain. Ma langue se delectait de son sexe quand tout à coup, il planta son sexe au plus profond de ma gorge, tout en maintenant ma tête avec ses mains. J’avais envie de protester mais je ne pouvais pas. Il me baisa par la bouche puis se stoppa tout en remplissant ma bouche de son sexe. J'étais ainsi impuissante. Il se retira alors d'un geste brusque. Il me mena par la cravate qui faisait office de laisse jusqu'au fauteuil. Je me retrouvais alors à moitié allongé. Il fixa mes mains à la tringle des rideaux et m'écarta les jambes. - Quelle belle position, Mademoiselle Lane. Gardez bien vos jambes relevez sinon je serai obligé de vous punir. Il passa sa main sur mon sexe. Et découvrant le flot de mouille qu’il y avait, il sourit. - Je vois que vous aimez être traitée ainsi ma chère, n'est ce pas? - Avec un certain sourire, je ne pouvais qu'approuver. Je sens que je vais rentrer soit dans votre petite chatte ou dans votre fion, comme dans du beurre. Toute cette mouille..
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Par : le 12/07/21
1) Je suis issus d’une fratrie de 4 enfants je suis la seule fille je me plais à dire que je suis fille unique ben oui tout les autres on eu un zizi 🤣🤣🤣 2) Je suis parfaite 🤩😏😌😊 parfaitement imparfaite 🙄🙄🙄 et oui au moins j’ai le mérite de le savoir 3) Un humour décaper et décapant j’aime l’autodérision les jeux de mots qui permettent les sous entendus bien placé 😏😏😏 sous la ceinture bien évidement je suis lubrique. 4) Je suis têtu, fier, j’ai un ego un peu mégalo et je suis orgueilleuse 😅😅😅pourtant pour faire plaisir à mon Maître je suis capable de mettre tout ça de coter☺️☺️☺️ 5) J’ai portez la vie 4 fois et mis au monde 3 garçons et oui hein je suis toujours entouré de beaux gosses 😜😜😜 j’ai très mal vécu ma fausse couche ça reste un sujet délicat 6) Je suis quelqu’un de sérieux dans mes engagements mon maitre me dit binaire c’est tout ou rien noir ou blanc 7) Je suis souvent dans l’introspection j’ai souvent peur d’avoir blessé par maladresse les mots peuvent parfois être tellement violent j’ai absolument rien d’une sadique. 8) j’ai grandis avec un sentiment de culpabilité ma mère est croyante et j’ai été bercé dans la religion Jesus est mort pour moi pour un enfant binaire c’est très culpabilisant je pense que c’est rester au fond de moi je me sens coupable facilement. Par contre le petit Jesus je le préfère qu’on me le mets dans la crèche 😜😜😜 9) A 18 ans j’ai ma meilleure amie d’enfance qui c’est suicidé en voiture elle a foncer dans un arbre sur une ligne droite. Depuis je suis incapable de noué des liens qui dure dans le temps je ne passe que dans la vie des gens j’ai qu’une amie dont l’amitié perdure c’est elle qui m’a aidé à tenir bon à cette époque même si j’ai été dure avec elle un animal blessé c’est rarement tendre quand ça a la chaire à vif. 10) Je travaille dans le médico social j’ai aimé mon métier et je lui ai beaucoup donner depuis le Covid et ma fausse couche je me suis mis en réserve je suis dans un lieu de vie où il y a de l’agressivité quasi journalière et des gros troubles du comportements l’autisme est un univers à part et plus particulièrement quand les conditions institutionnelle ne sont pas ou top 11) Autant engage je suis un ange autant sans engagement je suis un 😈 j’évite de rester trop longtemps seule j’ai bien compris que j’ai besoin d’un ancrage sinon je fais vraiment n’importe quoi une vrais boule de flipper. 12) j’étais une vrais tête brûler j’ai traverser plusieurs fois la France pour rejoindre des hommes pour qui j’avais un coup de coeur je suis revenu déçus à chaque fois quand on s’attend à être tenus et qu’au final personne ne tiens rien…. 13) J’aime ma relation avec mon maitre elle me permet de lâcher prise et faut dire que ce début d’année m’a pas fait de cadeau l’annonce du cancer de mon père la c’est le mari à ma mère à qui on vient d’annoncer une leucémie … je pensais avoir un peu de repris la génération de mes grands parents c’est éteinte il y a juste 2 ans 14) Je suis souvent dans un monde alternatif lunaire je vois pas le temps passez quand je suis en mode vianney t’es ou pas la …🎶🎶🎶 15) Parfois ne pas être pour moi est un soulagement en même temps j’ai peur de plus pouvoir vouloir revenir. 16) J’ai un rapport particulière avec la douleur physique je crains les marques mais pas de souffrir je pense que là douleurs du corps et quantifiable celle du psychique ne l’es pas 17) Mes frères on eu une période de sadisme vis à vis de moi quand j’avais environ 10 ans ils se mettaient ensemble pour me chatouiller jusqu’à se que je me pisse dessus parfois plusieurs fois dans la même journée ils finissaient par se moquer et moi je pleurais 🙄🙄🙄 avec le recule je me dis que j’aurais du leurs pisser dessus 😂 ça les auraient calmer 18) On jouaient aussi à des jeux que je retrouve maintenant se balancez dans les orties se courser avec des tiges de noisetiers pour se frapper avec courrir dans les champs de maïs vive les micros coupures 😅😅😅 19) Une famille de Fou j’ai pris de la distance quand je suis devenu maman l’instinct maternelle et de protège de la folie 20) Je suis grosse mon imc me classe en obésité morbide mais entre nous je m’en fous royale je me coupe mes ongles des doigts de pieds toute seule donc tout vas bien 😂😂😂 21) J’aime pas le mensonge et les gens faux cul 22) pour moi la confiance est la chose la plus importante j’estime que quand il y a confiance on peut tout se dire pas de mensonge pas d’omission on n’a confiance dans la capacité de l’autre de nous comprendre. 23) j’aime m’ouvrir pour mon maitre même si au début j’ai crus plusieurs fois que j’allais pas y arriver j’ai même pleuré 24) Et oui je pleure rarement mais quand ça vient c’est pas un peu en plus j’alterne avec le rire parce que je me trouve complètement pathétique de pleurer et après je pleure parce que je suis pathétique enfin c’est un joyeux bordelle tout ça 😂😂😂 25) la vie n’est pas une longue fleuve tranquille mais p…. qu’elle est belle! 26) je regrette rien je suis toujours pour allez à fond et au font même du trou 🤣🤣🤣 27) c’est mon numéro préférée je suis née un 27 bon j’étais pas chaude pour sortir ils on dû allez me chercher avec une ventouse j’avais déjà besoin d’accessoire 😅😅😅 28) J’aimerais bien découvrir le sexe avec une femme et qui sait peut être crée une relation 29) je suis juste moi avec mes mille et une facette RAPPEL DES REGLES DU JEU: Ceci est le jeu du portrait Québéquois qui fait fureur sur fetlife. Si vous cliquer sur "j'aime", je vous donnerais un nombre entre 1 et 50. Vous devrez alors: 1 écrire autant de choses sur vous que le nombre que je vous ai donné 2 me dédicacer le titre de la manière suivante" X choses sur moi pour soumise x le trou 3 le publier dans la section article 4 me le faire savoir Vous devez indiquer la même règle du jeu avec le texte et agir de même avec celles et ceux qui cliqueront sur "j'aime" pour votre texte.
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Par : le 12/07/21
Des mains sur une peau douce comme un trésor Descendant lentement sur tout le long du corps Des mains longues, fines et affectives Délicates, caressantes, imaginatives Des mains découvrant avec délectation Des courbes soyeuses en appréciation Des creux, des arrondis, des dénivelés Divins, voluptueux, sensuels et bombés Des mains qui s'aventurent en sensualité Vont et viennent vers ce mont adoré Délicat renflement généreux, goûteux Découvrant un corps offert, harmonieux Des mains qui explorent tout en douceur Dévorant avec ferveur cette offrande Dessinant des ronds sur cette amande Délivrant ainsi un plaisir dévastateur Le 20 08 2017
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Par : le 09/07/21
Après quelques hésitations et l'accord de Monsieur X, je me lance et vous partage... selon mes mots... Je ne suis pas une artiste des mots comme certaines ou certains d'entre vous, que j'admire! (je pense à une personne en particulier qui se reconnaîtra ;) ) Je suis plutôt une femme qui parle en image mais parfois, il faut sortir de sa bulle de confort et se lancer. Mon écrit n'est pas récent, mais qu'importe, le but est d'échanger ^^ Belle lecture. #### Après avoir déposé mes clés et mon sac sur la table, je me dirige dans la pièce peinture, là où se trouve une de des garde-robes et l’étagère à chaussures. Sur celle-ci je dépose ma paire d’escarpins brune que je portais lors de mon rendez-vous avec Monsieur X. Je les adore ! Simple et sexy, idéale pour une première rencontre. Je continue à me déshabiller en enlevant ce joli gilet noir qui s’adapte à toutes les tenues… et puis d’abord, pourquoi porter quelque chose en dessous, j’y penserai la prochaine fois. Puis vient ce pantalon noir à taille haute, très classique que je ne manquerais pas de reporter. Je défais les boutons un à un pour ensuite le laisser tomber sur mes chevilles. Je finis par enlever ce superbe body transparent à dentelle noir, qu’est-ce qu’il a du succès ! J’aime entrevoir entre la dentelle la silhouette de mes seins, c’est une des parties de mon corps que j’apprécie le plus. Nue, je me dirige vers la cuisine, me sers un verre de vin rouge et en bois une première gorgée que je savoure posée contre le meuble de la cuisine, de l’autre main je me caresse la fesse droite. Elle est chaude et me brûle un peu, ça me plait. Je regarde par-dessus mon épaule droite pour voir celle-ci, elle est rouge, je distingue les marques. Je décide de me rendre dans la salle de bain et m’observe avec attention dans le miroir… Mmm mais qu’est ce que j’aime ses marques sur mes fesses, c’est beau, c’est magnifique ! Une certaine forme d’art, de création. Dans ce miroir, j’admire ses marques… ça me plait. Quel plaisir de se faire accueillir de telles façons ! Le lieu, le cadre, lui… Peur ? Non. Anxieuse ? Un peu. Curieuse ? Enormément. Excitée ? A la folie ! « M’imaginer encore attachée, les yeux bandés, debout le haut de mes escarpins, vous me regardant, m’examinant, me caressant, me pinçant…. Mmm vous entendre prendre vos accessoires de « torture » ou de « plaisir » ? Les deux me conviennent… quelle excitation j’ai éprouvé et le tourment de devoir dire stop… Me faire fouetter, pincer, fesser, me donner l’honneur de vous occuper de chaque partie de mon corps, a été une extase partagée avec vous, Monsieur. Malheureusement mon trou, trop petit pour vous convenir, pour l’instant, ne demande qu’à être mieux préparé pour vous être présenté au prochain rendez-vous. Mais… pour ma défense, celui-ci est ma partie la plus délicate et à besoin d’un peu plus de soin et de compréhension. Mais en contrepartie, sachez que tout mon corps vous est offert Monsieur. Oui Monsieur, la Soumise que je suis souhaite en connaitre davantage sous vos mains entrainées et votre regard vigilant ». #####
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Par : le 09/07/21
Je crois en cet amour Qui nous lie l'un et l'autre Constante chaque jour Alors que la relation est autre Je crois en l'évidence De l'union de nos coeurs Nous mesurons la chance D'avoir vécu un tel bonheur Je crois en cet émoi Auquel je m'abandonne Nous guidant, Vous et moi Au 'plaisir' que l'on se donne Je crois en la passion Qui demeure constante Même au gré des saisons Et nous rend, rassurant Je crois en cette force Que l'on puise en Nos yeux Et qu'un dialogue s'amorce Pour nous fait sentir mieux Je crois au temps qui passe N'altérant que le corps Mais bien inefficace Sur les sentiments forts Je crois en Votre signature Qui défiera les années Indélébile est cette écriture Gravée pour l'éternité Le 25 juin 2015
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Par : le 09/07/21
Tu me regardes très complice Attendant mes doux supplices Ma badine caresse tes cuisses Habillée de dentelles et cuir Je t'attache et tu me souris Je vais pourtant te punir Une main dévouée à sévir Te fesse, attise mes désirs Jusqu'à te faire rougir Te sentant bien mouillée Vers ton sexe, je me suis penché Pour aller vérifier cette humidité Tes lèvres bien écartées Je commence à flatter Les contours du point G Tu gémis et te tortille Là, je saisis la torpille Le gros gode qui t'émoustille Entravée, à ma merci Je suis plein d'envie Alors que je te l'introduis Avec douceur dans ta faille Ce phallus de fort belle taille Te remplit jusqu'aux entrailles Je le laisse en toi planté Je m'occupe avec doigté De ton autre intimité L'anneau est doux au toucher Mon majeur vient le boucher S'attarde à s'y enfoncer Je vais, viens, te voilà prise Toi la soumise si expressive Tu excites ma gourmandise Je te lime, tu prends plaisir J'aime ainsi te faire jouir Jusqu'à en hurler de délice Le 27 03 2017
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