La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 08/02/21
Il arrive souvent que la vie séparent deux êtres chers. Pour une raison familiale ou professionnelle, les contacts physiques ne sont plus possibles et ce sur une période de temps variable mais toujours interminable. Ce guide va vous donner des pistes et des idées pour vous occuper et faire passer le temps plus vite. Afin de puiser au maximum dans le savoir accumulé sur ce site, j'ai décidé d'en faire un espace collaboratif et d'utiliser des outils modernes. N'hésitez pas à en parler à vos amis, chacun peut y apporter sa connaissance ou son ressenti. 1 - Les outils : a - Pour communiquer : On vit à l'ère du téléphone portable. Tout le monde est joignable 24/7. Et là, c'est une question de choix personnel. J'ai testé presque toutes les applications et au final, c'est une question de choix personnel : Skype, Messenger ou autre, elles fonctionnent toutes très bien et il n'y a pas vraiment de différence. D'un point de vue sécurité informatique, on dit que Signal est la plus populaire chez les terroristes. Comme c'est l'un des rares cas où ils peuvent vous faire une bonne publicité. b - Pour le plaisir : Herbert Léonard n'en a pas parlé dans sa chanson, mais il existe quelques jouets connectés qui en valent vraiment la peine. Je citerai sans hésiter "Lovesense" qui fait vibrer des milliers de camgirls tout autour du monde. Le principe est simple : un oeuf vibrant dont la télécommande est dans les mains de votre Maître, où qu'il soit sur la planète du moment qu'il y a internet. c - Pour soumettre : Des menottes, un collier, un bâillon, un sex-toy et c'est parti. Il n'en faut pas plus pour débuter. Ce n'est pas une relation en présentiel, on ne cherche pas à immobiliser la personne soumise ! Ici, la contrainte est dans la tête, on joue à se ligoter. Et heureusement d'ailleurs car le dominant n'est pas là pour détacher sa victime. Du coup, il faut pouvoir tout faire soi-même : s'attacher, se bâillonner, se libérer, etc. d - Pour contrôler : Il existe une multitude de systèmes de cadenas et cages de chasteté sur le web. Comme le fameux CellMate de Qiui. Pourquoi célèbre ? Parce qu'en janvier 2021, un pirate informatique a pris le contrôle de l'application et a demandé une rançon avec le message suivant : "Your cock is mine" ("Ton gland est à moi"). 0,02 BTC soit 600 € pour être libéré. Il a dû se faire des "couilles en or" ;-) e - Pour ne pas se ruiner : Le quotidien regorge d'objets tous plus utiles les uns que les autres. Les collants font de très bonnes cordes, les chaussettes et culottes de très bons bâillons. Régalez-vous avec des pinces à linge et mon accessoire préféré : un sac de riz ! Le riz, c'est magique ;-) On peut en faire compter une poignée, faire des carrés, des ronds, les peindre, les mettre dans sa culotte ou dans sa chatte, etc. Et bien entendu, on peut en faire deux petits tas et faire s'agenouiller sa soumise dessus.
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Par : le 08/02/21
Que faire lorsqu'on est loin de l'objet de son désir ? Comment pratiquer une relation D/s à distance ? Dans cet article, je vais répondre à quelques questions que vous vous posez certainement. Sinon, vous ne seriez pas là ! Je vais commencer par analyser les besoins de chacun et comment y répondre au mieux. Et oui, dans une relation D/s chacun a un rôle à jouer. Accepter ce rôle, c'est s'engager dans une relation qui apporte bien plus que du plaisir sexuel. Je ne vais pas vous livrer un guide pratique à suivre pas-à-pas vu que chaque relation est différente. Par contre, je vais vous aider à comprendre ce qu'il se passe dans la tête et le corps des protagonistes. Et cela vous permettra de mieux vivre votre relation à distance. 1 - Chacun ses besoins ! Que l'on soit le D ou le s de la relation D/s, le S ou le M du mot SM, l'exhibitionniste ou le voyeur, chacun a des désirs différents. On en connaît la plupart, on s'imagine les autres mais quoi qu'il en soit, les voir en vidéo sur le net ou imaginer la scène nous met en émoi. Si certains signes physiques sont immédiatement reconnaissables (bander ou mouiller), c'est parfois plus discret et subtil, comme le fait de se mordre la lèvre inférieure. Mais attention, une excitation ne signifie pas forcément que l'on a le désir de concrétiser cette pratique. On peut être excité à regarder une personne attachée, suspendue dans le vide alors qu'on est soi-même sujet au vertige. On peut se masturber devant des vidéos de couples "jouant" avec des aiguilles et en avoir un peur bleue au point de s'évanouir à la vue d'un vaccin anti-CoVid. Il ne faut pas confondre fantasme, désir et envie. Je vais simplifier à l'extrême alors inutile de venir lancer un troll sur l'emploi que je fais de ces trois mots, on s'en fout, ce n'est pas le sujet de l'article. Et comme je n'ai pas la prétention de savoir parler français mieux que vous, je vais utiliser des gros copier-coller du dictionnaire de l'Académie Française. - Le fantasme : Issu de la psychanalyse de Freud, c'est une construction imaginaire, consciente ou inconsciente, permettant au sujet qui s'y met en scène, d'exprimer et de satisfaire un désir plus ou moins refoulé, de surmonter une angoisse. Le mot clé, c'est imaginaire. Ce n'est pas réel ! C'est comme un rêve, éveillé ou pas. On s'imagine dans une situation et le cerveau sachant très mal faire la différence entre le réel et l'imaginaire, prend son pied comme si on vivait vraiment la situation. Et comme ça vient de Freud, le fantasme a forcément une connotation sexuelle. Le fantasme : c'est sexuel et dans la tête. (Non, c'est pas une fellation !!!) - Le désir : C'est l'aspiration profonde de l'homme vers un objet qui réponde à une attente. L'aspiration instinctive de l'être à combler le sentiment d'un manque, d'une incomplétude. Tendance consciente de l'être vers un objet ou un acte déterminé qui comble une aspiration profonde (bonne ou mauvaise) de l'âme, du cœur ou de l'esprit. Instinct physique qui pousse l'homme au plaisir sexuel, aux satisfactions des ardeurs de l'amour; convoitise qui pousse à la possession charnelle. Ici, on se rend compte que l'on sort de l'imaginaire pour y associer la notion de manque et surtout le besoin de le combler. Le désir : c'est le besoin de combler un manque sexuel. - L'envie : Petit filet de peau à la racine des ongles (si, si, c'est dans le dico). Plus sérieusement, l'envie est un besoin, désir plus ou moins violent. C'est éprouver le désir sexuel pour une personne. Le désir naturel de posséder le bien qui appartient à autrui. Dans l'envie apparaît la notion d'appropriation, de propriété et aussi une notion péjorative, celle de faire du mal à quelqu'un. L'envie : c'est le besoin de prendre du plaisir. Au final, une relation D/s, ce sont d'abord des fantasmes. Quelque chose qu'on a en soi et qui demande à s'exprimer. Puis on se focalise sur ses désirs, on cherche à combler un manque et on finit par éprouver du plaisir et avoir l'envie d'en avoir toujours plus. Et cette définition s'applique pour les deux parties, que l'on donne ou reçoive, que l'on prenne ou subisse, que l'on s'offre ou reçoive. Nous n'avons pas les mêmes besoins que les vanilles. Nous avons d'autres fantasmes, d'autres désirs et d'autres envies. Nous cherchons à répondre à d'autres besoins. Et pourtant il y a un besoin commun dans tout ça : celui d'être en accord avec soi-même. 2 - Les inconvénients de la distance Il y a plein de choses totalement impossibles à distance : attacher, fesser et tout simplement, le contact physique. C'est particulièrement ennuyeux pour une soumise qui aime se laisser aller. Elle peut attendre tant qu'elle veut à côté de sa corde, elle ne va pas s'attacher toute seule ! Mais le pire reste tout de même le manque de proximité. La seule présence de son Maître rend la soumise docile. Son aura se manifeste par sa présence physique à proximité de sa soumise. Il est là et occupe un espace, à une distance socialement inacceptable pour toute autre personne. Il est là à portée de main, il est visible, son odeur est perceptible, sa voix relaie ses ordres. Ce n'est pas un fantasme, il est là, en chair et en os. Où est le plaisir de la caresse sensuelle, du claquement sec du fouet contre la peau, le contact de la peau, la souplesse d'une paire de fesses qu'une main raide vient frapper ? Où est la chaleur du ventre de ma partenaire, qui réchauffe mes cuisses quand je lui donne une fessée ? Où est la joie d'être chatouillée par une plume et de ne pas savoir la direction qu'elle va prendre ? Et puis, c'est affreusement impersonnel. Il manque le regard. Les yeux en disent bien plus long que n'importe quel roman quand on parle des choses du cœur. Ils sont le reflet de l'âme, dit-on. Une larme chaude fait basculer le monde durant une session intense. Bref, la distance, c'est nul, on ne peut rien faire. Il manque tout ce qui fait une relation D/s. Il n'y a ni proximité ni toucher. L'abandon et la surprise sont aux abonnés absents, quand c'est pas les parties prenantes qui ont toujours la mauvaise idée de passer sous un tunnel au mauvais moment (surtout avec l'internet fixe de la maison). 3 - Faire de la distance un atout J'ai déjà entendu que "de nos jours, dominer à distance, c'est facile : une application d'appel vidéo et c'est parti, mon kiki !" C'est con, mais c'est vrai. Ce n'est pas la distance qui va faire qu'une relation est pourrie, c'est le manque de communication. Et de nos jours, grâce à internet, la communication est immédiate. Vous vous rappelez que dans ma première partie, je vous ai dit que le cerveau avait du mal à faire la différence entre le réel et l'imaginaire ? Et si on en faisait un as dans notre manche ? a - Démarrer ou poursuivre une relation à distance Quand on débute, la distance, c'est super sécurisant ! On peut rester anonyme, ne jamais montrer sa tête, se cacher derrière un pseudo : "Maître Dominant" ou "Soumise Obéissante". C'est très pratique pour changer de sexe sans avoir à subir ni l'opération ni les frais qui en découlent. Et c'est ultra sécurisant, vu qu'une simple pression sur le bouton off met fin à toute conversation un peu trop chiante. Ca permet de discuter avec des fous ou des gens biens et d'avoir le temps de se rendre compte s'ils sont de la 1ère ou 2ème catégorie avant de penser caresser l'espoir d'une hypothétique rencontre. Et oui, la distance : c'est la sécurité ultime ! Et c'est aussi le meilleur moyen de découvrir quelque chose de nouveau. Que l'on soit dans une relation depuis 30 ans ou complétement novice, il y a toujours une pratique que l'on ne connaît pas, mais que l'on désire essayer. On a fantasmé beaucoup dessus et maintenant, il est temps de passer à l'acte. Ou plutôt de se renseigner avant de prendre une telle décision et ne pas la prendre à la légère. La distance, ça permet d'aller à son rythme, de s'apprivoiser et de se rassurer. b - La valeur variable de l'engagement La distance permet la consommation de masse et éviter l'attachement. On peut se trouver un partenaire pour une session rapide en quelques minutes sur certains sites de chat spécialisés. Deux ou trois ordres et deux orgasmes plus tard, on se quitte bons amis et on se promet de recommencer, en sachant pertinemment que non. Ben ouais, physiquement c'est pas mon genre mais pour dépanner, ça le fait. Et bien entendu, une relation à distance, ça permet d'éviter l'adultère tout en ayant une vie sexuelle ! Obéir à quelqu'un qui n'est pas là, c'est avoir la volonté de lui obéir. Car il ne faut pas se leurrer : la soumise est bien consciente que le dominant ne peut pas se lever, l'attraper par les cheveux et la forcer à quoi que ce soit. La soumise obéit donc à son besoin de soumission. C'est la réponse à un désir. Cela vient combler un manque. Dès lors, il n'est pas étonnant qu'elle accepte de faire des choses aussi dégradantes ou aussi douloureuses pour son Maître. Qui lui assouvit son envie de dominer. La fessée a distance c'est complètement absurde quand on y pense. Se taper dessus, soi-même, pour se punir de n'avoir pas respectée une règle édictée par quelqu'un qui n'est pas présent... bienvenue dans le monde de Pierre Dac (ou des Monty Python pour ceux qui ne connaissent pas leur mentor). Et pourtant, dans presque toutes les religions, il y a des exemples d'auto flagellation pour expier ses fautes devant sa divinité. Serait-ce une marque de soumission ultime ? c - Comment faire durer une relation à distance : Parlez-vous ! Dans notre monde de télécommunication instantanée, on a la possibilité de se parler à l'autre bout de la planète... et pourtant, les échanges sont souvent stériles. Un D ou un s, c'est une personne ! Et il n'y en n'a pas deux identiques sur la planète. Même les jumeaux ont des goûts différents ! Dès lors, on ne doit avoir aucune certitude envers sa partenaire. Et puis les gens ont des humeurs en fonction du pied par lequel on se lève. Je peux avoir une envie terrible de fellation le lundi mais pas le mardi (ma soumise vous dira le contraire mais c'est juste pour l'exemple). La communication, c'est la base. Il faut se comprendre mutuellement pour que ça marche. Prendre des décisions pour sa soumise, c'est bien mais prendre de bonnes décisions qui vont la faire progresser, c'est mieux. Par exemple : la priver de dessert, c'est utile. Elle déteste le fait de ne pas pouvoir manger son délicieux gâteau mais dans le fond, elle sait que c'est pour son bien et le fera avec plaisir et surtout avec fierté. Et l'obliger à faire des choses qu'elle affectionne particulièrement, c'est la cerise sur le gâteau. Imaginez maintenant l'effet d'un ordre comme : obligée de se masturber tous les soirs à 22h17 ! Il faut savoir ce que votre soumise désire profondément. En apparence, c'est facile, surtout quand on lit un profil ou une annonce. Mais en fait pas du tout. Examinons un échange de message : - "Soumise aime être insultée et humiliée..." - "Salut sale chienne, prosterne-toi devant ton Maître" - "Va chier connard, chuis pas ta pute !" Et oui, elles sont loin mes premières expériences, mais je m'en rappelle encore ;-) Pendant longtemps, j'ai ressassé cet échec cuisant sans comprendre : je l'ai insultée et humiliée direct ! Qu'est-ce qu'elle voulait de plus ? Simplement qu'elle légitime la personne qui la rabaisse. En ce qui concerne les sentiments, on a souvent du mal à les exprimer. Et n'oubliez jamais que la communication est à deux sens. Cette analyse de la relation D/s à distance m'a permis de montrer qu'elle répond essentiellement aux besoins des protagonistes, aussi différents soient-ils. Et que si la distance peut-être vue comme un inconvénient majeur, elle peut également devenir un atout par la sécurité qu'elle apporte, par l'intensité de l'engagement qu'elle engendre et par les infinies possibilités de communiquer qui existent aujourd'hui. Ma soumise me dit souvent que j'arrive à mettre les mots justes sur ce qu'elle ressent. C'est sans doute pour ça qu'elle est toujours avec moi ;-)
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Par : le 04/02/21
Maîtresse me demande de me présenter en soubrette ce mercredi, 11 heures et le jour venu, un SMS me montre bien vite que son impatience était aussi forte que la mienne. Quel bonheur de recevoir ce «VIENS» qui en dit bien plus qu’un long discours avant l’heure prévue. Une demi-heure plus tard, j’étais au pied de son immeuble puis réellement à ses pieds après les protocoles d’usage. Maîtresse a de la prestance et il ne lui faut pas longtemps pour investir sa petite chose que je suis devenue. Je la ressent très joueuse ce matin mais n’en est-il pas souvent ainsi ? Un petit peu de ménage vient justifier ma tenue de soubrette vite interrompue. Je me retrouve au bord de la table. Maîtresse me plaque le torse contre elle. Mes fesses sont plaquées contre son intimité. Je suis son objet sexuel et sentir cette fougue m’excite autant qu’elle l'est elle-même. Elle retire mon plug et son gode ceinture vient vite combler le vide qu’il a laissé. Il ne faut pas longtemps pour qu'elle obtienne mon abandon. Ce va et vient du gode dans mon cul est un moment particulièrement intense. Maîtresse s’enfonce en moi et je sens ma chatte vibrée. Je jute comme une femme fontaine. Ma prostate envoie des signaux de jouissance à mon cerveau qui a perdu toute maîtrise sur mon corps. Elle s’approprie mon corps, me griffe, me mord, m’encule encore et encore... et se retire au bout de l’excitation. Corps à corps, elle me récompense de ces douces caresses. Je reste suspendu à ces désirs dans un bien-être inexplicable «Va chercher le  rouleau d'essuie-tout dans les toilette s! Cours ! " Elle se met à compter: 1, 2, 3,4… 29; 30. 31. ... 42 à mon retour, après avoir essuyé mes traces de jus sur ses cuisses et au sol.  A la suite de quoi, Maîtresse m’enfile un impressionnant rosebud avec une laisse et des grelots. Promené comme son petit chien par cette laisse un peu particulière, je me retrouve dans le salon où elle me fait cambrer pour bien lui présenter mes fesses. Je reçois 20 coups de cravache sur chacune puis 1 et 1 pour les 42 secondes comptabilisées tout à l’heure. C’est douloureux sur l’instant car les séries sont rapides et appuyées  mais je lui appartiens alors elle peut faire ce qu'elle veut de moi. Je me sens le devoir de la satisfaire et ce n’est pas ces quelques coups qui vont me décourager. La sentir s’emballer sur mon cul me procure tellement de jouissance intérieure. Je reprends mon balayage, que je n’ai toujours pas terminé et que je ne terminerai pas encore cette fois. Il faut dire qu’elle me fait dandiner mon petit cul et que ça l’excite. Je me retrouve vite couché sur le dos. Maîtresse retire ma cage et m’enduis le sexe de dentifrice. J’en ressens immédiatement une impression de froid. Ouf, je n’ai pas droit à la brosse à dents ! Mais en dominante aguerrie, elle joue avec la badine électrique sur mes couilles et ma queue blanchie, se demandant si le dentifrice est conducteur. Mes tétons ne furent pas à l'abri. La badine en cuir vient varier le rythme, rougir ma peau . Elle m’arrache quelques gémissements qui, je le sais, la ravissent .  Je rampe, je sursaute aux décharges, je me tortille mais je ne lui échappe pas... Elle s'en amuse, en rit et je ne peux m' empêcher de rire avec elle. Je me sens en communion  avec Maîtresse... " Tu n'as pas encore fini de balayer? Que tu es lent !" Je reprends donc le balai... (Pas pour longtemps …) Mon émotion retombe mais je sais que c’est pour rebondir encore plus haut. Je suis si bien que je suis impatient de subir les assauts passionnées de Maîtresse. Le temps passe vite, dans la joie et la passion, Maîtresse m’a envahie encore plus vite que la dernière fois. C’est elle qui maîtrise mon lâcher prise, ma volonté. «Retourne toi» me dit-elle d’un ton qui ne laisse pas place à la désobéissance. Je me retrouve sur le ventre à proximité d’un saladier rempli de 220 pinces, plastiques, métal, bleues, grises, noires, enfin tout ce qu’il faut pour me sculpter à sa convenance. Assise sur mes fesses, elle enchaîne les lignées de pinces sur ma peau et aussi improbable que cela puisse paraître, les 200 pinces en plastique et quelques bonus de métal ont pris leur aise sur ma peau. Je verrais plus tard la belle œuvre qu’elle a réalisée avec toutes ses pinces. Pour le soumis que je suis, le plus dur n’est pas leur mise en place mais leur arrachage et Maîtresse prendra grand plaisir à entendre mes gémissements, mes cris quand la cravache les arrachent sans ménagement. Quand ce n'ai pas avec ses talons ou par grosses poignées...  L’épreuve est pimentée : Je sens la chaleur de l’urine couler sur mon corps et j’en suis heureux, Je reçois cette douche dorée comme un immense privilège. «Rnby tu sens la pisse» me dit-elle . Mais c’est la votre divine Reine , elle est précieuse. La douleur devient vite insupportable tant son entrain est vif. Je supplie Maîtresse mais sa fougue, son excitation ne retombe pas. J’ai mal mais elle repousse incroyablement mes limites. A chaque pause, mon corps se détend et en redemande bien plus. Elle me dit alors que quelques lignées n’ont pas encore été arrachées et pourtant je ne les sens plus. Elle s'en occupera plus tard. Tout cela lui a ouvert l' appétit, il est donc temps de manger...  (à suivre) 
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Par : le 01/02/21
Ambiance musicale : KOVACS, my love Le Froid me paralysait. J’aimais tant le froid sec mais quand je suis bien au chaud. J’avais pris mon après midi. Ce temps où l’on se fait belle pour son mâle.. Ce soir il m’attendait avant le couvre feu. Cela présageait une douce soirée en perspective, pleine de détente, de surprise. Alors que j’étais dans le bain, il m’envoyait un message.. « Nue sous ton manteau et ton joli petit anus serti d’un beau bijo u » J’avais qu’une envie lui dire qu’il est en train de rêver avec ce temps… Mais au fond de moi, je savais qu’il ne faisait jamais rien au hasard, que j’en étais capable. Je me disais toujours que certaines situations provoquent une adrénaline pour ensuite laisser place au plaisir. Un peu comme une bonne séance de sport où l’on se dépasse pour ensuite être sur son nuage. C’est ce que je ressens quand je suis avec lui. Ainsi, il me voulait nue.. sous mon manteau.. soit.. Comme une adolescente, je prenais soin de me faire belle pour le satisfaire et me satisfaire au passage… Un doux gommage pour la peau douce, une huile sentant les îles et pour parfaire ce que je porterais.. quelques paillettes pour faire briller mon corps. Puis j’ouvris dans ma chambre mon armoire chinoise où se cachait mes petits jouets et autres fantaisies. Je pris alors ce plug en cristal ni trop gros, ni trop petit.. Je relevais alors ma jambe sur mon lit. Puis avec douceur, j’enfonçais ce petit bijou dans mon petit cul. Quand je le sentis céder et le sentir disparaitre en moi, une excitation forte m’envahissait. Je commençais à mouiller. Presque l’heure de partir, je trainais en peignoir, chaudement emmitouflée. Je saisis alors mon manteau violet en laine. Un dernier regard dans le miroir.. hum je me trouvais des plus jolies. Je descendais les escaliers qui menaient à ma cave pour chausser mes plus beau escarpins d’un rouge vernis de Nina Ricci que j’affectionne particulièrement. Heureusement que chez lui, je ne marche jamais beaucoup. Je mettais le chauffage au maximum dans la voiture. Mon coupé avait l’avantage d’être au garage et rapidement agréable niveau température. Je me garais devant chez lui. Juste quelques mètres à faire pour accéder aux portes du paradis.. Je toquais.. Il me laissa quelques minutes dans le froid. Je le maudissais. Je commençais à avoir la chair de poule. Je trépignais pour me réchauffer, mes mains commençaient à rougir. Heureusement que la Chapka blanche sur ma tête m’éviter encore d’avoir trop froid. Mon téléphone vibra, un nouveau texto «Entre , je t’interdis de parler. Tu te présenteras face à moi. Tu enlèveras ton manteau, puis tu présenteras ton cul comme il se doit.» J’ouvris alors la porte. La lumière était tamisée, il nous avait préparé une ambiance très relaxante. Des bougies, allumées de partout, donnaient cette ambiance d’un autre temps. Du jazz.. IL était assis sur son canapé, un verre de Rhum à la main. Je m’avançais pour me mettre face à lui. Il ne me quittait pas des yeux, un regard intransigeant un sourire dévastateur qui laissait deviner le bonheur de me voir ainsi. Fièrement je me mis face à lui, tête haute. Je le regardais droit dans les yeux. Je soutenais son regard. J’étais si fière.. J’avais écartée doucement mes jambes . Je défis ma ceinture. Puis, un à un avec une certaine longueur j’enlevais mon manteau. IL m’observait.. Son regard aurait fait fondre n’importe quelle glace. Mon désir était brulant. Je posais alors le manteau sur le fauteuil art déco bleu marine qui se trouvait juste à coté. J’étais nue face à lui portant uniquement mes talons, tête droite je baissais naturellement le regard. Il ne disait toujours rien. Le silence était d’or. Quand soudain, il me dit. « A genou, et viens te présenter à moi » Je m’exécutais. Je descendais sur mes genoux, tête baissée pour lui offrir ma soumission. Le plus beau cadeau que je pouvais lui faire car cette confiance entre lui et moi était d’une telle intensité et d’une telle force que je me sentais libre. Je mis mes mains au sol pour m’avancer à lui à quatre pattes, une démarche féline, prenant mon temps. Arrivée devant lui j’étais agenouillée, les jambes offertes, ouvertes. Les mains posées sur mes cuisses paumes vers le haut. En attente. Il releva de sa main ma tête. Il plongea ses yeux dans les miens. Il me rendait alors timide comme une gamine. Je détournais alors le regard en regardant à nouveau en bas. Il caressa mes lèvres puis s’en empara comme pour marquer son territoire et me montrer que je lui appartenais. Puis, je devais maintenant me présenter à lui. Je me retournais. Je levais alors mon postérieur, je mis ma tête au sol, dans une position des plus provocantes. Je sentis alors ses mains caresser mon fessier. Il inspectait ce qui était à lui. Ses mains étaient chaudes, douces mais aussi inquisitrices. « Quel postérieur ». - Mets toi à quatre pattes, dresse bien ta tête, cambre toi. Je lui obéissais, sans aucune envie de résister. Je sentis alors le froid de son verre au niveau de mes lombaires. - Tu es la plus belle table de salon qui soit.. en plus elle est des plus artistique et unique. Il écarta alors mes fesses. Je restais concentrer sur le verre, pour ne pas qu’il tombe. IL joua avec le plug.. à appuyer dessus, à doucement le sortir, puis le mettre au fond de mon fondement. - Alors, tu aimes ? - Oui.. j’adore… - J’adore … Qui ? - J’adore… Monsieur.. - Tu vas le garder toute la soirée dans ton petit cul. Ce soir je vais m’occuper de ta petite chatte. Cette double pénétration te fera le plus grand bien. Gourmande comme tu es… Je sais que tu aimes être remplie.. N’est ce pas ? Il savait que j’avais du mal à dire les choses… Je n’osais répondre. - Alors ? - Je.. - Réponds.. dis moi ce que tu aimes.. - J’aime.. être remplie, Monsieur.. - Tu vois ce n’est pas si difficile. Et dans cette position d’attente, tu ne pourrais dire le contraire.. Il manque encore juste une queue dans ta bouche pour être totalement comblée.. Je rougissais intérieurement.. Il reprit son verre. - Viens te mettre sur moi à plat ventre. - Tes mains dans le dos, je te prie. Il y plaça son verre. - Hum en plus d’être sublime, ma table est si pratique… Un modèle si unique. Il me caressait le corps. Je sentais ses doigts me parcourir, me masser légèrement, parfois me malaxant les fesses et autres parties du corps. C’était si érotique. J’avais tellement envie de lui… Il me caressait les cheveux. Cela m’hypnotisait - Je vois que le froid n’a eu aucun impact sur ses blanches fesse ma petite blanche Neige.. tu sais que j’aime le rouge… Je commençais à deviner ce qui allait se passer. Je sentis le premier claquement s’abattre sur mon postérieur. Il jouait avec l’intensité.. Une fois forte me laissant échapper un cri, l’autre plus douce, puis à nouveau plus intense. Je devais me concentrer sur ce verre à ne pas faire tomber. Un vrai challenge. Je criais.. certaines fessées, il n’y allait pas de main morte, mais ce qui était doux, c’était sa main caressante après.. Je sentais le rouge à mes fesses, comme légèrement boursouflées. Puis il commença à me griffer avec délicatesse le corps… Pour ensuite malaxer mes fesses et les embrasser et reprendre la fessée qu’il avait décidé de m’administrer. Il repris son verre. Il but une gorgée. - Relève toi. Il défit sa robe de chambre. Il portait cette robe de chambre qui lui donnait ce style rétro que j’adorais. Il prit la ceinture puis me noua les poignets dans le dos. Il tenait sa queue dans sa main.. - Empale toi ma chatte, tu la mérites. Me mettant à califourchon sur lui, il plaça sa queue afin qu’elle soit bien placé. Un râle de plaisir s’échappa quand je sentis le gland à l’orée de ma petite chatte. Doucement, elle glissa en moi. Je m’assis alors sur lui. On se regardait, profitant de ce moment si intense. Cet instant où nous n’avions pas de parler, où plus rien n’existait. Doucement il commença a donner quelques coups des plus doux. Parfois il s’amusait aussi avec mon plug à appuyer dessus, à s’assurer qu’il était bien à sa place. - Hum, je sens ta mouille sur mes couilles.. - Je crois que c’est l’effet du plug.. et de toi.. tu me rends folle. Il pris de pleine main mes fesses pour m’indiquer comment le chevaucher. Parfois il me les claquait fortement. J’aimais aussi me déhancher, profiter de ce dard en moi. Il me saisit alors les deux tétons et les tira à lui. - Chut… Je tentais de rester droite, alors que mes tétons étaient en train de s’allonger. Il les relâcha brutalement pour ensuite les pincer fortement. Soudain il me les gifla… encore et encore. - Oh ouiii.. hurlais-je.. - Tu aimes ça, être baisée comme une reine… - Humm.. oui..j’adore ça Il me mit alors ses doigts dans ma bouche. Il m’attira à lui pour me mordre ensuite dans le cou. Il m’étrangla ensuite en me regardant droit dans les yeux pour ensuite me donner une petite gifle. Malgré ses apparences, je me suis toujours demandée pourquoi j’aimais cela.. Je pense qu’il voulait me punir de lui provoquer peut être un tel désir… Puis il me jeta sur le coté pour calmer le feu entre nous. Il dénoua mes liens. - Va t’asseoir sur le fauteuil.. - Mets bien ton cul au bord, sois outrageante, tes jambes écartées… que je vois bien comment ta chatte est bien béante maintenant que je t’ai prise. Je m’exécutais. J’allais sur l’autre fauteuil très confortable qui m’arrivait à hauteur de la taille. Il y avait une sorte de tétière qui était là pour maintenir le dos. Je me posais ainsi les jambes bien écartées, au bord. - Caresse toi. Doucement, j’aventurais mes mains sur mon sexe, à la recherche de mon petit oiseau du paradis, mon clitoris. J’aimais me caresser doucement. J’étais bien trempée. - Enfonce toi deux doigts dans la chatte... non trois.. autant qu'elle peut en prendre.. Alors provocante, je le regarfais tout en mettant progressivement quatre de mes doigts fins et longs.. Il me regardait toujours aussi intensement. Il bandait si fort. Il se caressait doucement. Il se rapprocha de moi au bout de quelques temps comme un tigre sautant sur sa proie. Il releva alors mes jambes au niveau de mes chevilles et me posséda. - Tiens.. prends ça dans ta petite chatte de salope… Je.. Il ne terminait même pas sa phase que chacun de ses coups allait au plus profond. Le fauteuil reculait tellement son assaut était puissant. Puis il écarta mes jambes en grand, me tenant par les chevilles.. - Allez, branle toi petite chienne Je me caressais alors encore et encore en le regardant dans les yeux. - Tu transpires le sexe.. me dit il - Tu es trop bonne à baiser.. à chevaucher… Quand il s’arrêta, il se mit à genou pour prendre en pleine bouche ma chatte et l’aspirer de partout. - J’adore te sucer et ton jus.. hum un délice. Puis il me pénétra de trois doigts tout en continuant de me lécher. Je perdais alors pied.. Il m’aspirait si divinement mon petit clitoris et je sentais ses doigts me fouiller… Je commençais à avoir les jambes tremblantes… je ne me contrôlais plus. - Je vais Jouir…. - Jouis ma putain.. Jouis. Il me tenait.. je ne me contrôlais plus. Je serrais alors mes jambes. Il tenait ma chatte encore et encore à me fouiller. Je me contractais. Cette vague était si intense… Je le regardais, le regard rendant les armes, comme une biche sans défense. Ce paradis éphémère, laissa l’orage gronder. Je pleurais de bonheur. Il se releva pour se mettre à ma hauteur.. Il me caressa alors le visage pour essayer mes larmes. - Tu es si belle comme ça.. si angélique, si démon.. J’ai tellement envie de t’embrasser, de te punir, de te cajoler.. Ma petite chatte. Je me blottissais alors dans ses bras. - Lève toi. - Regarde ce que je t’ai préparé.. Il m’avais installé une sorte de petit lit au sol, avec plein de couverture et coussins. - Ton lit, ta place de petite chienne à disposition de son maître. Je le regardais souriante. Je m’installais sur cette place préparée avec tant d’affection. - Profite de ce moment.. Je n’en ai pas fini avec toi..
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Par : le 27/01/21
Deux ambiances intenses pour plonger dans ma nouvelle. J'ai écrit dessus.. donc.. bonne découverte en musique : - The Wolf - FEVER RAY - If I had a heart - FEVER RAY ( pour les amateurs de viking.. vous reconnaitrez tout de suite ) ================================================== Effrayée je sentie une cagoule se mettre sur ma tête. J’étais dans mon lit. Je devinais qu’il était rentré. Que me préparait il? Je me débattais.. - Arrête.. non.. je. Il mit sa main sur ma bouche. J’entendis le son de sa voix à mon oreille. - J’aime attrapée ma louve. Reste sage, compris Je gémissais doucement pour ne pas le laisser trop faire. Je sentis son poids sur ma taille. Il me retourna sur le ventre avec une telle dextérité. J’étais à sa merci ! Il me griffait le dos avec douceur. Je sentais ses baisers s’enivrer de ma peau. Il me respirait. - Hum ton odeur… me dit il.. elle me rend fou. Je sentais son nez me respirer comme un chien respirerait sa chienne. Je sentais ses crocs se planter dans mon cou, sa main saisir ma gorge. Doucement je lâchais la pression. Son être faisait que je me soumettais naturellement. Son intégrité, ses valeurs, il savait me faire sentir femme, un être considéré pour sa personnalité, mes valeurs, mon indépendance. Il était entier autant que je pouvais être entière. On s’était choisi. C’était si naturel qu’aucune question venait mettre un grain de sable dans notre relation. Aucun non dit, aucun mensonge. Une évidence. Jamais je n’avais rencontré un homme qui me faisait vibrer ainsi à me rendre si femme. Il me possédait autant que je le possédais. Parfois nous aimons garder notre indépendance ne pas nous voir. Mais quand on se retrouvait ensemble, le temps se suspendait. Il saisit mes mains pour les maintenir dans mon dos. Je sentais son sexe qui grossissait au niveau de mes fesses. Tout en me tenant les poignets il avait introduit son pouce dans mon cul.. - Ahhhhhh… humm - Oui je sais c’est bon ma louve… Il m’attacha les avant bras de manière parallèle dans mon dos. - Je veux que tu te laisses faire. Je ne veux rien entendre… dit il en m’embrassant à travers la cagoule. Des sons métalliques se firent entendre. Il s’empara d’une de mes chevilles. Je sentis le fer… Il m’enchainait. Je sentis le fer autours de ma cheville, qu’il referma fermement . Le cadenas se refermait. Puis l'autre.. - Je n’aime pas voir une proie sauvage m’échapper. Intérieurement je souriais. J’aimais ce côté animal qu’il avait. Mon alpha. Mon loup Je me retrouvais ainsi enchaînée avec des fers à sa merci. Sans prendre de gant, il m’enfonça dans mon petit trou un plug.. Je sentis qu’il était différent de ce que je connaissais. La douceur d’une fourrure me fit tressailir au niveau de mes cuisses. - Ma louve… à part entière. J’allais être son animal sauvage qu’il allait vouloir dresser, jouer, caresser, câliner, punir, prendre… Il me releva. J’avais la tête qui tournait un peu. Il mit autours de mon cou un collier qu’il serra fermement pour me faire comprendre que j’étais captive, sans échappatoire. Que je ne devais opposer aucune résistance sinon la sanction se ferait sentir. Il me dit descendre les escaliers. Je marchais avec nonchalance. Où m’emmenait-il? Je marchais avec prudence. Au bout de quelques minutes, il me jeta sur une sorte de lit pleine de couverture. Une tanière. Je sentais la chaleur d'un feu de cheminée. J'étais nue. Mon corps tremblait. Je sentis qu’il accrocha mes chevilles à un crochet et de même pour mon cou. Je me retrouvais ainsi immobilisée. A ne pas savoir ce qui m’attendais. Je sentis alors sa main saisir ma queue pour bien la replacer. Elle parcourait ensuite mon corps pour saisir mes seins et les tenir fermement. - Tout doux… tout doux dit il en me caressant avec tant de douceur. Maintenant je vais te laisser te calmer… Il mit quelques couvertures sur moi. il prenait soin de mon confort, de moi tout simplement. J’entendais le bruit de ses pas partir. Je gémissais.. Je m’amusais à tirer sur mes chaînes pour essayer naïvement de me défaire. Je sentais sa présence. Je savais qu’il m’observait. - Ca ne sert à rien. - Je… - Je ne veux pas t’entendre, une louve ne parle pas.. elle hurle, elle gémit, elle couine, elle mord, elle se fait prendre.. Voilà ce que tu es autorisée à faire ce soir. Compris ? Je hochais la tête. Il détacha mes poignets. Il me redressa et me fit comprendre que je devais me mettre sur mes quatre pattes. - Tends moi ce sublime fessier… Je sentis alors qu’il me dirigeait avec la cravache. - Tu sais ce que je tiens en main.. A toi d’être obéissante ou non . Je sentais la chaine me contraindre. Elle était courte. Il ôta alors la cagoule. J’étais éblouie. Je découvrais qu'il avait transformer cette pièce en antre, un éclairage avec de grosses bougies. Il était face à moi, agenouillé ,avec ses chaussures parfaitement ciré. Il portait une chemise blanche où il avait retroussé les manches, laissant deviner la force de ses bras. Il plaça la cravache sous mon menton pour me redresser la tête et me regarder. Nous étions alors face à face, gueule contre gueule. Il caressait ensuite mon visage avec… on ne se quittait pas du regard. Avec rapidité, je la saisis par les dents. Je ne voulais pas lui céder. Je résistais. - Lâche… m’ordonna t il. Je refusais de céder. J’aimais ce jeu, celui de ne pas lui céder, de lui résister. - Lâche, c’est la dernière fois que je te préviens. Je ne cédais toujours pas. Je grognais telle une louve ne voulant pas se laisser faire. Il se déplaça et me fessa si fortement que j’ouvris ma gueule, couinant de douleur. Il m'avait remise à ma place - Voilà ! - Tends ces fesses… Je ne voulais toujours pas céder. Il commença alors me cravacher… A plusieurs reprises il se lâcha au même endroit de ma fesse droite. Je pliais. - Accepte ta condition. Je veux que tu plies par choix et pas parce que je te punis. Est-ce clair ? Je baissais la tête en signe de soumission. Je tentais alors d’aller vers lui. Il tendit alors sa main vers moi. Naturellement je lui léchais pour lui faire comprendre mon allégeance. Il caressa alors mes cheveux. - Embrasse maintenant la cravache. J’obéissais. Il releva ma queue et commença à tapoter ma chatte. Je me redressais pour me retourner et me soustraire Sans crier gare, il était dans mon dos, plaçant son avant bras sur ma gorge. - Tu es ma louve, tu le sais… Il me mordit dans le cou puis passa sa langue sur ma jugulaire. Il me renifla encore et encore. Je me sentais possédée.. Une de ses mains s’aventura alors sur mon entrejambe. Une tension si érotique - Ton sexe m’appartient. Il pinça alors mon sexe pour le prendre en pleine main. - Ta bouche, tes seins, tes fesses, ta chatte, ton cul, tout m'appartient dit il dans un murmure sensuel qui me fit fondre. Je gémissais de plus belle.. - Hummmmmm.. humm.. - Hum tu couines ma belle… tu aimes, n’est ce pas.? . sentir des doigts caressant ton petit clitoris, ta peau, remonter le long de ta colonne vertébrale, s'aventurer sur tes seins ou te prendre la gorge... - C’est ça couine , gémit.... - hummmm.. hummmmmm Il engouffra son pouce dans ma bouche. Instinctivement je le léchais Il plaça ensuite ses mains vers mes seins. - Déjà dressées ces petites mamelles dit il en les empoignant d'une main de fer. - Ohhhhhh.. hummmmm J’émettais des petits sons plaisirs. il me rendait folle. J'aimais lui offrir ma soumission. Seulement à lui.. Il me comprenait, savait qui j'étais. - Ces mamelles que j’adore punir… comme ça.. Soudain il les gifla fortement. - Ahhhh… oohhhh… gémissais-je - Et ces tétons… je vois à quel point je peux les tirer… ça me donne des idées… Sans ménagement il jeta ma tête au sol. - Maintenant, sache que je vais te doigter à te faire gicler.. Il commença par quelques bonnes fessées. Je gémissais surprise de sentir à quel point mes fesses allaient rougir. Le feu s’empara de moi. Il tenait alors la queue de fourrure remontée? Violemment il pénétra ma chatte de ses doigts. J’étais déjà trempé. Sa main était perpendiculaire à ma chatte. Je devinais quatre doigt à l'exception du pouce. Il prenait malin plaisir à bien la tenir droite pour m’élargir le mieux qu’il pouvait. - Ohhh…. Oohhhhh… hummmm.. hummm.. Je couinais comme une petite chienne reconnaissante. Il se montrait de plus en plus sauvage. - Tiens ma belle.. tiens… Je sentais sa main pousser encore et encore, de plus en plus profondement.. Des vas des viens frénétiques. Je sentais que mon corps bougeait vers l’avant tellement il me pénétra bien au fond. - Ahhhhh… ahhhhhhhhhh… ahhhh.. Je haletais de plaisir.. encore et encore. Il aimait me faire couiner à me faire perdre la tête, le contrôle. - Ajhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh Il claquait mes fesses fermement pour les tenir sous le chaud. - Maintenant je pense qu’avec l’entrainement que tu as eu… je vais pouvoir mieux t’élargir ta chatte.. quoi que ce plug dans ton fion va peut être m’en empêcher… Seléna à la main pour te fister… Il força alors le passage avec son pouce. - Caresse toi ma belle. - C’est ça.. regarde comme tu t'ouvres... Cambre toi.. Il appuya sa main sur mes lombaires pour me cambrer davantage. - Si grande ouverte, je me demande ce qu’on peut y fourrer…. Il m’excitait. Il aimait me faire fontaine. - C’est ça marque ton territoire de chienne… C’est ça … - Oh mais regardez moi ça.. tu en mets partout. Il me redressa et me força à regarder tout ce que j’avais mouillé. Puis il me rejeta sur le dos sur cette place de fortune, notre lit. Il se colla contre moi pour m’embrasser sauvagement, prendre l’assaut de mes lèvres, mordre ma lèvre inférieure. Il me humait. - Ton parfum me rend fou Quand il plaçait son main autours de mon cou, je ne m’appartenais plus. Je me lovais naturellement contre lui. Son autre main sur mon clitoris, je me déhanchais pour me masturber sur sa main. - HUmmmmm… hummmm…….Ohhhhhh gémissais je Mes yeux se révulsaient de plaisir. Il me regardait. Il était attentif à tout ce que je pouvais renvoyer. Puis il reprit l’assaut de ma chatte pour me doigter encore et encore tout en étant plaqué contre lui. Je sentais sa force dans ses bras, la chaleur de son torse si réconfortante. Nous étions entier mais ne faisons qu'un. Je soupirais au creux de son cou de ces plaisirs qu’il m’offrait. Je sentais la jouissance arriver. Mon dansions sexuellement l'un contre l'autre. Nous appartenant. Ma tête partait en arrière. - Ahhhhhhhhh, ahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh, ahhhhhhhhh Je bougeais dans tous les sens quand il se stoppa brutalement juste avant que je jouisse. Il se leva et m’abandonna à mon triste sort. Ma main s’aventura alors sur ma chatte, en manque de sa jouissance. Il savait faire monter le désir. - Je t’interdis de te faire jouir, tu as compris ? Je grognais pour lui montrer ma dévotion. Malgré mon indépendance, mon caractère, j’étais sous son contrôle incapable de résister au bonheur qu’il me donnait. Il me bâillonna et remit alors la cagoule sur ma tête et m’attacha à nouveau les mains dans le dos. - Ma louve… calme toi, dit-elle en me caressant. Je sens ta fougue. Ton envie, ton désir. Tu ne mérites pas encore que ta saillie. Puis il m’enchaina très court au niveau de l’anneau fixé au mur m’obligeant à rester allonger Je tremblais de désir, fatiguée, pleine de désir, tentée, triste . Je passais par tant d'émotion. La privation était terrible. L'attente était longue, il jouait avec mes nerfs. Quand il revint dans la pièce, Il détacha mes chaines. Voilà ce qu'il faut pour retenir une louve si puissante. Il enleva alors la cagoule. Son regard plongeant dans le mien. Il me montra comment il tenait la laisse de sa louve en main. - Viens, suis moi. Maintenant que tu es apprivoisée Il me fit avancer ainsi, haut et court provoquant un certain inconfort. Il me plaça au niveau de la pièce et alla s’asseoir sur le canapé. Assise sur mes genoux, je relevais la tête fièrement. Je ne le quittais pas du regard, lui non plu. Nous nous dévorions. Il claqua des doigts et m’indiqua ses chaussures. Il avait mis entre ses jambes une gamelle. Je compris alors que je devais venir vers lui pour ensuite laper dans la gamelle. Tout en le regardant avec effronterie, je m’avançais à lui. Je sentais le poids de la chaine. Le bruit métallique quand j'avançais vers lui. Arrivée à sa hauteur, je lui lançais mon regard de défiance. Il claqua à nouveau des doigts. - Lape. Je ne voulais pas céder. Je le regardais, je lui souriais. Il s’avança alors vers moi pour m’embrasser sauvagement pour mieux me rejeter au sol. - Lape… Je plaçais alors mes mains autours de la gamelle; Tout doucement pour faire durer le plaisir, lui résister pour mieux lui céder. Lâcher prise. Je lapais me prenant au jeu. Il avait eu l’audace de mettre du champagne. J’aimais cette délicate attention. Je m’amusais alors à prendre une posture des plus provocantes à bien me cambrer et tendre mes fesses. A être sa louve. Il se posa contre le dos du canapé. - Occupe toi de ton loup maintenant. Avec délectation, comme une louve en chasse je m'approchais de lui comme pour marquer mon territoire. Je me frottais contre lui. Ma tête sur sa cuisse cherchant son attention. Avec délicatesse, je sortis sa queue. J’allais la savourer. - Tout doux, renifle la ma douce. Il tenait alors ma tête contre sa queue pour me forcer à rester ainsi. Il m’observait quémander ce que j’aimais avoir en bouche. J’adorais le sucer, l’honorer de ma bouche, lui rendre le plaisir qu’il me donnait. Il saisit le collier avec la chaine . Son autre main sur ma tête Il me força la tête pour me donner la cadence. C'était doux, calme, sensuel. . Tout doucement il me laissait prendre l'assaut, la cadence. . - Ohhhh… ohhh.. cette bouche… continue… léche….ohhhh ouiiii.. Je sentais sa force me maintenir. - Ohhhhh… . ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii continue.. continue… - Ohhhh ouiiii… IL prit alors ma tête sauvagement, la main sur ma gorge et me baisa. Il engouffra si profondément sa queue que j’eusse envie de vomir. - Garde…. Garde…. Voilà…. - Regarde moi … Je levais les yeux.. - Hum j’adore t’étouffer avec ma queue. Tu es si belle ainsi. Il releva alors ses jambes. - Lèche moi de partout maintenant. Sors ta petite langue ma louve. Il maintenait encore sa main pour que je plonge ma langue sur son anus et sur cette partie sensible qui le rendait fou entre ses couilles,. Il adorait que je les lèche les aspire. Que je m’enivre de lui. - Quelle suceuse tu es !! - Ohhhhhh.. ohhhhh c’est ça.. sors bien ta langue, nettoie moi bien… voilà.. J’en profitais alors pour le lécher de partout. J’avais envie de tout son corps… - Doucement … Branle moi … pendant que tu lèches. J’aimais saisir sa queue dans ma main de faire des va et vient savant, de mouiller ma main avec ma langue, pour l’humidier, lui faire ressentir que mes mains pouvaient être aussi glissante et chaude que ma chatte ou non cul. J'aimais le regarder perdre pied. - Ohhhhhhh ouiiiiiii… - Il ne m’en.. a pas.. ouiiiiii…. Fallu longtemps pour que tu te soumettes - Suffit maintenant.. au pied.. Il m’attacha mains dans le dos. Avec son regard froid, il bonda mes seins pour les faire ressortir. Il les admira et les prit en main.A nouveau il les titilla. Il m’avait laissé au sol, assise sur mes genoux, attachée, offerte, jambes écartées. Il se ltournait autours de moi, mes sens en éveil - Pas bouger Il saisit un grand martinet avec des lanières longues. Il le plaça à ma vue. Il me caressa avec. Le dos, les seins, la gorge, le visage, l'entre cuisse. Il me donna un premier coup sur les seins. Puis un second et puis d’autres. Je sentais le vent des lanières. Je restais fière. Je me tenais bien droite ne voulant pas lui donner le plaisir de céder. - Hum magnifique. Tu es magnifique quand tu es punie. Avec ton regard si insolent. Je grognais de défiance encore et encore. Plus je grognais plus il me fouettais. Parfois, il se stoppait pour mbrasser fougueusement et passionnément tout en serrant ma bouche dans sa main. Je lui appartenais, la chaleur de son empreinte sur ma bouche, la fougue de ses baisers me faisait oublier les coups du fouet. Puis il recommença à me fouetter, me cajoler et pour finir à me faire baisser la tête en appuyant sur ma nuque. Il tournoyait autours de moi. Il passa alors le manche du martinet au niveau de mon cou, puis enroula les lanières autours de mon cou. Il m'étranglait aussi. il s'assurait de faire ce qu'il voulait de moi. Il me fît avancer vers lui en tirant sur le fouet. - Ouvre ta bouche ma louve. il replongea sa queue dans ma bouche. - C’est ça… prends la bien. Je sentais de la bave s’échapper de ma bouche. Il ne me laissait aucun répit.. - Humm c’est bon.. ohhhhhhh.. rohhhhhhhhh Il me baisa la bouche encore et encore. Il m’empoigna les cheveux pour me forcer à rester sexe en bouche tout en gardant la tension sur mon cou. Il aimait me voir me trémousser, à tenter de me défiler de cette emprise - Arhhhhgggggggggggg… hummm.. je faisais des bruits d’une louve se faisant prendre bien sauvagement par son alpha. La bave coulait de part et d’autres de ma bouche. Il se plaça au dessus de moi, forçant ma bouche à aller sur son anus.. - Humm je ne me lasserai jamais de cette langue oooohhhhhhhhh - C’est ça continue,. ouiiiiiiii Il plaqua ma bouche encore plus fortement en tirant vers le haut le fouet pour que ma langue le pénètre. - Bonne salope… Il avait pris sa queue et se caressait. - Tu me donnes envie de gicler dans ta bouche si accueillante. Il savait que cela me ferait fuir. Il était sur le fil… - Ouvre ta gueule. Il continuait à se caresser à mettre son gland au bord de ma bouche. J'avais confiance, il ne dépasserait jamais ma limite. - j'ouvrais ma bouche, je sortais ma langue - Ohhhh… oohhhhh Il plaçait son gland à l'orée de ma gueule. Il se retient et me rejeta sauvagement. Je sentais qu'il avait du mal à se contenir mais il se contrôlait. Je trouvais sa force admirable. - Assieds toi sur ma queue. Je me levais, je me mis à califourchon sur lui. Toujours attachée mains dans le dos, il m'aida à m'empaler sur son sexe si dur et dressé. Il saisissait mes seins avec tellement de force. Je sentais sa queue frénétique dans ma chatte. - C’est ça dandine toi bien, cherche la, mets la bien profondément. Il tira sur ma chaine pour me plaquer contre lui. Je sentais sa peau transpirante. Ses crocs se planter dans mon cou. - Humm ma louve… tu me rends fou…Il me léchait la bouche encore et encore. Ses baisers si passionnés. Sa frénésie n’avait aucune limite. Sa queue si forte et puissante me transperçait. Il tenait la queue de mon plug dans la main et la remonter pour jouer avec le plug… - Mets toi au sol, cul tendu vers moi comme une bonne petite louve que je vais saillir à nouveau. - Humm tu es si belle ainsi. Il était toujours assis au bord du canapé. Il saisit alors la queue de mon plug pour la remonter. IL caressait ma croupe et me pénétra à nouveau. - Allez cherche mon sexe , branle moi avec ta chatte. Il me laissait mener la cadence. - Hum j’aime voir les aller et venues de ce petit cul pour voir ma queue prendre ta chatte de salope.. Il caressait mes reins. Puis dans un mouvement frénétique, Il me prit par la taille . Nous fusionnons. Je laissons ma tête aller au sol, naturellement. Comme l'étais ma dévotion à son égard. - Ahhhhhh… ahhhh… ahhhhh.. gémissions nous ensemble. Je ne tenais plus. Il était si fort si vaillant. J’aimais être sa louve, comme il était mon loup. Nous nous étions choisi. - Rahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh… rahhhhhhh gémit il Ses assauts avant sa jouissance étaient toujours si fort. Je sentais mon sexe gorger par le désir . Il sortit de ma chatte pour répandre sa semence sur ma croupe. Il s’écroula, épuisé, par l’intensité de sa jouissance. Il était si beau. A la fois fort et sans défense. Mis à nu. Il m’aida à me relever, il me prit dans ses bras, il détacha mes poignets. il me prit avec douceur pour qu'on s'allonge l'un contre l'autre sur ce lit. Il me couvrait de couvertures. . Je sentais sa force réconfortante. Je m’endormais ainsi contre lui.. et lui contre moi. Le silence planait. Je sentais sa respiration ralentir. J'étais blottis dans le creux de son cou. Je l'embrassais tendrement. Je me lovais. Sa main avait saisi mon sein, il jouait avec un de mes tétons. Puis doucement je la sente s’immobiliser. - Je t’aime mon loup lui murmurai je. - Ma louve…. Dit il en me calinant… -
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Par : le 27/01/21
Tout a commencé par une après midi comme tant d'autres, si ce n'est qu'elle était plus calme. Mes clients avaient dû se donner le mot.... J'avais un grand trou entre deux rendez vous et décidais de tromper mon attente en surfant sur mon site préféré. Mon regard fut attiré par un pseudo énigmatique, c'était une Femme de ma région, Dominatrice et son annonce à la fois pleine de charme et d'humour laissait planer un doux et enivrant parfum de mystère. Il eu fallu être aveugle et manchot pour ne pas y répondre.... Un petit mot pour dire combien je trouvais son annonce envoûtante, je reçus un gentil merci en retour.... Puis d'autres messages et le dialogue commença. Nous avons rapidement échangé nos mails et donc quelques photos (elle était toute en formes ce que j'adore...) puis conversé sur msn, nous nous sommes découvert non seulement des envies communes mais aussi de nombreux goûts communs et pas seulement ceux liés aux jeux sm. Puis ce fut au tour de nos numéros de téléphone... Mettre enfin une voix sur des mots et un visage, mais aussi sur des maux à venir sans doute. Nous avons rapidement décidé de nous retrouver autour d'un verre pour faire plus ample connaissance. C'était facile, seules 20 mn de voiture nous séparaient. Rendez vous fut pris pour le lendemain 14h. - Juste une chose, me dit elle, ça me ferait plaisir de vous savoir nu sous votre pantalon, même si c'est juste pour boire un verre. - Bien Madame, si vous le souhaitez. - J'aimerai oui ! - Considérez donc que c'est fait. Le lendemain, je sautais dans ma voiture à 13h30 pour être sûr de ne pas être en retard (le rendez vous avait été fixé dans un bar près de chez Elle), et bien sûr vêtu comme demandé. J'étais presque à destination quand je reçus un sms de sa part - J'ai décidé de vous faire une surprise. Êtes vous partant ? Je compte sur vous pour accepter ! Après une petite hésitation je répondais par un - Oui Madame, bien volontiers. - Vous avez votre GPS ? - Oui madame. Je reçus alors les coordonnées GPS de ma destination sans plus de renseignement si ce n'est la consigne de l'appeler une fois arrivé. Je rentrais donc les coordonnées et me mis à suivre les indications sans savoir où j'allais. Je finis par arriver dans un petit chemin de terre, coupais le moteur puis je l'appelais. - Madame ça y est je suis arrivé. - Alors si vous le voulez le jeu va commencer. Regardez autour de vous vous devriez trouver un foulard accroché dans un arbre. Prenez le, revenez vous assoir dans votre voiture. Bandez vous les yeux et dites moi quand c'est fait. Je repérais assez rapidement le foulard en question, suivis les instructions et revins m'assoir dans la voiture côté passager. Je me sentais un peu ridicule ainsi... Et si un promeneur passait et me voyait ainsi ? Que penserait il ? Le temps me semblait long, plus long sûrement que la réalité. J'avais les oreilles aux aguets, scrutant le moindre bruit, plein d'un mélange d'appréhension et d'excitation, mais aussi rassuré d'être dans le "cocon" de ma voiture. Je sus plus tard qu'en fait mon attente fut courte. J'entendis un bruissement de pas venir dans ma direction et sentis quelqu'un s'approcher de ma fenêtre ouverte, et se pencher à mon oreille - Bonjour.... Voilà qui est bien et sage.... - Madame ? (je n'avais entendu sa voix que par le biais du téléphone...) - Oui c'est moi, rassures toi.... Es tu prêt à continuer ? - Oui Madame - Bien... Car à vrai dire, je n'avais pas envie que d'un verre... J'avais envie de toi... Que tu sois à moi ! Sa voix était toute à la fois douce et ferme, son ton et ses mots invitaient à l'abandon... Elle ouvrit la portière, prit mon poignet. - Viens... Je n'avais plus qu'à obéir... - Mains dans le dos ! Je sentis une cordelette lier fermement mes poignets l'un a l'autre... - Voilà qui est mieux.... Une dernière petite vérification et nous pourrons y aller. Elle défit le bouton de mon pantalon et y glissa sa main. - Tu as fais ce que je t'avais demandé, c'est bien, me dit elle une main sur mon entrejambe et l'autre caressant ma joue. Et en plus tout lisse comme j'aime.... - Et en plus il bande le petit cochon ! ajouta t elle en me pinçant assez fortement les tétons à travers le tissu de ma chemise. - Tes clefs sont sur le contact ? - Non Madame, elles sont dans ma poche. Elle glissa une main dans chacune de mes poches à leur recherche tout en jouant un peu avec ma queue comme si de rien n'était et s'en saisit. - Alors on va le boire ce verre ? Me lança t elle d'un ton rieur et plein de malice qui en disait long sur ses intentions. Et me laissait présager qu'à ses doux mots se substitueraient bientôt d'autres maux "doux"... Elle me fit installer allongé sur la banquette arrière. - Voilà la place qui te convient ! Elle grimpa dans la voiture, mit le contact et bientôt démarra. Nous ne roulâmes pas longtemps 2, 3 minutes tout au plus. Un arrêt, un portail qui s'ouvre, le bruit des pneus sur les graviers, et le moteur coupé. Elle sort de la voiture, ses pas crissent sur les graviers. Elle ouvre ma portière et me prend par le bras pour m'aider à sortir... Quelques pas sur le gravier, une clef que l'on tourne dans une serrure, une porte qui s'ouvre... - Entre ! Deux pas dans une entrée où flotte un doux parfum d'encens... Une porte qui se ferme... - Nous y voilà ! Te voilà à ma merci ! Je sens que je vais bien en profiter ! Elle me prit par la main pour m'amener à l'endroit voulu. - Là ! C'est parfait ! me dit elle en me lâchant au milieu d'une pièce que je soupçonnais être le séjour. Elle se plaça derrière moi me détacha les poignets. Je la sentis se reculer et sans doute s'assoir sur un canapé face à moi debout au milieu de la pièce. - Déshabilles toi que je vous ce qui se cache sous ces vêtements. Je commençais alors à déboutonner ma chemise pour l'enlever, m'accroupir maladroitement pour délacer mes chaussures, les retirer ainsi que mes chaussettes. Je sentis alors sous mes pieds la fraîcheur d'un carrelage. Après m'être relevé et une courte hésitation, dégrafais un à un les bouton de mon pantalon pour me retrouver entièrement nu devant Elle. - Voilà qui est parfait ! C'est comme ça que je te veux ! J'entendis le bruit de ses pas se rapprocher de moi. J'étais là debout devant Elle, nu, yeux bandés, tête baissée, honteux... Un frisson me parcourut lorsque je sentis sa main se poser sur mon dos et descendre sur mes fesses pour les caresser.... Elle se mît à tourner autour de moi, laissant sa main nonchalamment glisser sur mon corps alternant plat de la main et bout des ongles. Dos, ventre, visage, cou, poitrine, fesses, pubis... Tout y passa... - Très réceptif et très sensible à ce que je vois.... Mmmmmm j'aime beaucoup.... - Ne bouges pas je reviens.... J'entendis ses pas s'éloigner et quitter la pièce pendant que je restais là immobile, debout, silencieux, à me demander ce que je faisais là, partagé entre l'envie de disparaitre et l'excitation de cette situation incongrue et humiliante. L'attente ne fut pas bien longue. Je l'entendis bientôt revenir. Le bruit de ses pas n'avait pas la même sonorité. Était ce toujours Elle ? Tant de questions se bousculaient dans ma tête. - Ça va ? Je n'ai pas été trop longue ? (Ouf c'était bien Elle...). Je me sentais rassuré. - Non Madame, ça va merci... J'aimais sa prévenance, mais allait elle durer ? -Bien. J'en suis ravie. Regrettes tu cette surprise ? - Non Madame. Ou du moins pas encore, rajoutai-je avec un petit sourire. - Tu le verras bientôt... Mais te connaissant, je ne pense pas... Tu vas déjà pouvoir retirer ton bandeau. Je découvrais alors la pièce dans laquelle je me trouvais. Je ne m'étais pas trompé c'était bien le séjour, nimbé dans une douce pénombre, les rideaux ayant été tirés, la pièce était rehaussée d'une douce lumière tamisée. Je me rendais compte que tout avait été soigneusement préparé. Elle devait avoir déjà pensé à sa surprise bien avant l'idée de ce rendez vous.... Et son "piège" avait été bien ficelé... Comme je l'avais imaginé j'étais bien devant un canapé où elle trônait, simplement vêtue d'une robe noire assez longue mais fendue sur les côtés, simplement boutonnée sur le devant, le dernier bouton placé un peu haut laissait entrapercevoir le haut de ses cuisses et le boutonnage faisait ressortir sa belle et généreuse poitrine. Pour finir Elle était chaussée d'escarpins noirs à talon ni trop hauts, ni trop fins ni trop gros.... En un mot Elle était belle, à mes yeux... Et impossible qu'Elle n'ai pu le lire dans mes yeux... - Déçu ? - Non Madame, pas le moins du monde, bien au contraire. - Flatteur... Je baissais la tête. - Non Madame, simplement sincère. - Alors tant mieux. Bon alors on le boit ce verre ? Je n'avais pas remarqué que sur la table trônaient deux verres et une petite bouteille de Gewurtz vendanges tardives (un goût en commun, nous en avions parlé) - Viens sers nous ! Je me dirigeais en marchant vers la table basse, obligé de me mettre de profil devant Elle pour atteindre et servir les verres. Alors que je me penchais en avant pour saisir la bouteille, je sentis un coup de cravache me cingler les fesses. - Non pas comme ça ! À quatre pattes ! Allez recommences ! Le jeu commençait. Et je me rendais compte que tout avait été programmé et pensé de longue date, meme jusqu'à la position d'une bouteille et de deux verres, et que le "piège" s'était refermé sur sa victime consentante... Moi... Je repris donc ma position initiale, me mis à quatre pattes et me dirigeais à nouveau vers la table basse, servis les deux verres, pendant ce temps je sentais le bout de sa cravache me caresser les fesses en jouant plus intensément sur leur zone de partage sensuellement et gourmandement. Je me retournais, toujours agenouillé devant Elle, et lui tendis son verre. - Merci mon jouet... Prends ton verre et viens le boire à mes pieds. - Merci Madame. Je m'assis à ses pieds entre le canapé et la table basse. Elle dégustait son verre tout en me caressant la tête de sa main libre. - Tu m'as l'air bien docile et obéissant. Je sens que tu vas me plaire... Je vais faire de toi le jouet de toutes mes envies. Tu vas satisfaire mon plaisir, mais rassures toi, tu auras aussi le tien, mais seulement quand je te le dirais. Tu es d'accord ? - Oui Madame, comme il vous plaira. - Alors c'est parfait. Je sens que nous allons bien nous entendre et surtout bien nous amuser... Enfin surtout moi ajouta t Elle avec un large sourire et un pincement sur mes tétons. - J'ai fini mon verre, alors toi aussi ! À partir de maintenant, je suis ta Maîtresse, donc dès que j'aurais fini de boire ou de manger, toi aussi tu auras fini. Sois vigilant car si tu outrepasses cette règle j'aurais certainement envie de te punir pour te la rappeler. De même pour toutes tes envies ou besoins tu devras me demander et attendre mon autorisation. Et tu devras aussi toujours satisfaire mes exigences, ne t'inquiètes pas rien d'insurmontable et dans le respect de tes limites actuelles, tout en sachant que je saurai les faire évoluer dans le temps. Tu es toujours d'accord ? - Oui Madame. Une nouvelle étape venait d'être franchie et acceptée, comme si un contrat moral et tacite venait d'être signé entre nous... Je m'en remettais à Elle. Mais on fond de moi je me posais la question de savoir si j'avais bien saisi toute la portée et l'implication de cette acceptation. - Autre chose encore ! J'attends de ta part non seulement respect, obéissance et dévotion, mais aussi prévenance, attention et petits soins. Je ne veux pas d'une chiffe molle ou d'une larve qui attende les ordres. Je te veux faire preuve d'initiative, savoir anticiper mes envies, mes besoins. Toujours OK ? - ... Oui Madame... - Alors scellons ce contrat entre nous en buvant un verre. Je compris alors que je devais remplir son verre et le lui donner. À peine me retournais-je, tout en restant agenouillé à ses pieds pour attraper son verre, lui présentant ainsi mon dos que je sentis les semelles de ses chaussures se poser sur mes reins et les talons s'enfoncer dans mes fesses et me pomper à la manière d'un chat. C'était tout à la fois troublant et excitant... Et rendait aussi le service de son verre plus difficile. Je réussis toutefois à lui servir son verre sans en renverser une goutte. La pression de ses pieds dans mon dos m'empêchant de me retourner vers Elle, je ne pus que lui tendre le verre en aveugle en espérant ne pas le renverser. Elle saisit le verre d'une main et glissa l'autre dans mes cheveux. - Merci mon jouet. Une fois ma main libérée de son verre, je me penchais en avant pour saisir le mien. À peine bougeais je que je sentis son pied gauche quitter mon dos pour venir se glisser entre mes cuisses. Je sentis alors le cuir de son escarpin se plaquer contre mon sexe gonflé d'excitation et l'écraser dans un mouvement de recul de sa jambe. - Non ! Laisse ton verre ! Tout en parlant elle passa sa jambe droite par dessus mon épaule et plaqua son escarpin contre mon bas ventre. De sa main toujours glissée dans mes cheveux Elle me tira la tête en arrière contre sa cuisse. - Là comme ça ! Ouvres la bouche ! Ses yeux étaient plongés dans les miens, Elle souriait se délectant par avance de ce qu'Elle allait faire. Elle porta le verre à ses lèvres, en préleva une gorgée et se penchant en avant à m'effleurer les lèvres avec les siennes, laissa couler le nectar alsacien dans ma bouche. - Bois ! C'est ainsi que je scelle mes contrats mon jouet ! Maintenant tu es à moi seule ! Es tu prêt à me satisfaire ? - Oui Madame. Tout ce qu'il vous plaira. - Tout ? En es tu bien sûr ? Tu t'avances peut être un peu précipitamment mon jouet... Mais je verrai bien vite si tu dis vrai. Sinon gare à toi.... Quoiqu'il en soit je saurais non seulement m'en souvenir, mais aussi te le rappeler le moment venu... - Tu as aimé ta signature de contrat ? - Oui Madame, beaucoup - Bien. Ta bouche est maintenant mienne. Maintenant je pourrai y glisser tout ce que j'aurais envie d'y glisser. Ce "tout" me laissa perplexe... Elle relâcha l'emprise de sa jambe, relevant son pied droit à hauteur de mes yeux et le faisant danser devant moi. Immense pour m'hypnotiser. Instinctivement mes mains vinrent se poser sur son mollet que je me mis doucement et tendrement à caresser. Sa main continuait à caresser mon cuir chevelu.... Ses doigts s'enfonçaient dans mes cheveux courts - Mmmmmm tu es doux... Ma bouche vint rejoindre mes mains, j'aimais la douceur et le contact de sa peau, et je me voulais plus caressant et offert. Sa main quitta doucement mes cheveux et après un instant je sentis des doigts humides courir le long de ma joue à la recherche de ma bouche. Ils vinrent se poser sur mes lèvres qui s'entrouvrir à leur seul contact, j'avais envie d'eux... Elle glissa ses doigts à travers mes lèvres avec douceur et fermeté, ma langue les reçut avec dévotion et découvrit leur goût : un mélange de douceur et d'arômes "orientaux" dans lequel se mêlait le doux goût d'un autre élixir sans doute plus personnel... J'étais dans un autre univers... - Tu aimes ? - Oui Madame. - Si tu es bien"sage" alors tu pourra goûter... mais pour l'instant regardes moi ! Je me retournais pour lui faire face à genou entre ses jambes. - Mais tu bandes ! N'as tu pas honte ? - Non Madame car c'est pour et par vous... - Bon c'est pas tout ça.... Tu vas t'habiller pour la suite... Elle se coucha sur le canapé pour aller chercher un petit sac posé à même le sol contre le canapé... Elle se glissa de sorte que sa robe se releva me laissant découvrir le haut de ses cuisses tout en imaginant ce qui se cachait sous sa robe. Lorsqu'Elle se releva, un petit sac à la main, elle me pinça fortement un des tétons : - On baisse les yeux ! On ne reluque pas ! Qui t'as donné la permission ? - Pardon Madame, je ne recommencerai pas - C'est bon pour cette fois... Maintenant debout que je t'habille ! Elle sortit du sac quatre bracelets à velcro qu'Elle fixa à mes chevilles et poignets. Elle relia mes poignets l'un a l'autre par un mousqueton. Elle glissa ses mains dans le sac pour en ressortir non seulement un collier en cuir muni de plusieurs anneaux qu'Elle serra sur mon cou, mais aussi un autre petit collier qu'Elle referma sur la base de mon sexe tendu. - Tu es presque présentable.... Juste la dernière touche... Ses mains replongèrent une fois encore dans le sac pour en ressortir avec deux petites pinces et une cordelette. Elle posa les pinces l'une après l'autre sur mes tétons. Un frisson d'excitation et de douleur parcourut mon corps à chacun des pincements. Elle passa ensuite la cordelette à travers l'anneau du bracelet qui enserrait mon sexe et la noua, fit de même à chacune des deux pinces pour finir par attacher chacune des extrémités de la cordelette aux anneaux qui pendaient de part et d'autre du collier qui habillait mon cou. - Te voilà bien paré mon jouet. Elle pinça la cordelette, comme on pince des cordes de guitare, pour s'assurer de la bonne tension de celle-ci. Je sentais les vibrations parcourir la corde tendue pour venir mourir sur mes tétons pincés dans un mélange de sensations mêlant douleur et plaisir. Elle retourna s'assoir sur le canapé tout en croisant les jambes ce qui eut pour effet d'attirer mon regard sur ses cuisses dénudées. - Marche un peu pour voir... Je me penchais pour me mettre à quatre pattes... - Non en bipède ! Je commençais à faire un pas, puis un autre.... À chacun de mes mouvements je ressentais des tiraillements sur mes tétons et laissais échapper des petits tics nerveux dont Elle s'amusait du regard. Tandis que de mon côté je recevais un océan de sensations contradictoires avec délectation. - J'aime savoir qu'ainsi tu sens ma présence et mon emprise en permanence. Et en plus je vois que ça te fais de l'effet et que tu aimes ça ! J'étais à nouveau nu devant Elle, tête baissée, indécent, excité et un peu honteux je dois bien l'avouer.... Et je la sentais se découvrir petit à petit comme pour faire de moi son Tantale... Et je dois dire qu'Elle y réussissait fort bien et me stimulait à me laisser aller et m'abandonner à son jeu pervers. Elle se leva, s'approcha de moi me caressa tout d'abord la joue du bout de ses doigts et de ses ongles. Puis Elle se planta devant moi et se planta devant moi. - Regardes moi ! Je levais les yeux et mon regard croisa le sien tout brillant de sensualité, de désir et d'envie. Et je crois bien qu'Elle a pu lire la réciprocité dans le mien. Elle déboutonna le haut de sa robe pour me laisser découvrir la naissance de ses seins, me laissant simplement imaginer ce qu'Elle me cachait et stimulant mon excitation. - Je sais que tu aimerais en voir plus, et même toucher... - Oui Madame - Pas encore, mon jouet. Je n'en n'ai pas fini avec toi. J'ai encore envie de me jouer de toi. Et si tu es bien "sage" alors peut-être te laisserais je goûter ton plaisir. Mais pour le moment c'est du mien dont il s'agit. Elle se recula et se retourna pour replonger ses mains dans son sac à "malices" et en ressortir un martinet à la main. Elle commença à en laisser courir les lanières sur mon corps, déclenchant des vagues de frissons. Les lanières glissaient sur mes épaules, mon dos, mon torse, ma croupe, mon pubis et mon sexe. Elle se plaça derrière moi et je sentis la caresse de l'instrument se changer en coups doux au départ puis de plus en plus forts, qui couvraient entièrement mes fesses. De temps en temps Elle s'arrêtait pour reprendre ses caresses avant de repartir de plus belle. Prenant le temps de pauser pour me caresser les joues et flatter mon entrejambe, humide de l'excitation provoquée et me laissant voir dans ses yeux toute l'excitation et le plaisir qu'Elle prenait à jouer à ce mon corps. Elle passa derrière moi et me détacha les poignets - À quatre pattes, maintenant ! J'obtempérai... Elle passa une de ses jambes par dessus ma tête pour me chevaucher à l'envers et s'assit juste derrière mes bras. Je sentais ses cuisses nues contre mes flancs, la douceur de sa peau m'excitait. Elle saisit mes globes à pleines mains et se poussa vers eux. Je sentis alors l'humidité de son entrejambe sur mon dos. Je comprenais alors le plaisir qu'elle avait pris à jouer de son martinet... Bien calée sur le bas de mon dos, elle caressait mes fesses endolories glissant ses doigts le long de ma raie et s'insinuant vers mon petit trou et prolongeant sa manipulation sur ma queue et mes bourses qu'Elle prenait un malin plaisir à triturer et malaxer fermement me faisant me cambrer à chacune de ses pressions dans un mélange confus de douleur et de plaisir. - Doux, sensible et bien tendu mon cochon ! Il faudra quand même qu'un jour je m'occupe de tes poils disgracieux sur ton cul ! Qu'en dis tu ? - Oui Madame avec plaisir. J'imaginais déjà, avec délice, ma raie blanchie par ses soins à la mousse à raser et le glissement du rasoir manié avec dextérité sur ma peau. Je la sentis soudain se pencher ver le canapé pour saisir son petit sac qu'Elle posa devant Elle sur mes fesses. Je la sentais fouiller dedans avant de le reposer à sa place après en avoir extrait ce qu'Elle cherchait. - Bien ! Ecartes les jambes ! Une fois de plus j'obéissais. Je sentis soudain la douce froideur du gel couler dans ma raie et ses doigts la rejoindre pour venir se glisser sur mon petit trou, la caresser doucement avant qu'un de ses doigts s'y immisce, suivi par un deuxième. - Tu es étroit, mon jouet... Il va aussi falloir remédier à ça ! Bientôt je sentis le bout d'un plug venir prendre la place de ses doigts sur mon anus et commencer à me pénétrer lentement et fermement. Elle jouait avec en en gardant la garde et le faisant aller et venir dans mon fondement. Je sentais mon dos s'humidifier au rythme de ses va et vient. Je me cambrais de plaisir. - Tu aimes ça ! Un vrai cochon vicieux ! - Oui Madame tout comme vous me semble t il... Une claque s'abattit sur mes fesses. - Je ne te parle pas de moi ! Ce trou là aussi est à moi maintenant tout comme ta bouche ! Tu saisis ce que ça veut dire ? - Oui Madame je pense... - Alors qu'as tu saisi ? - Que vous pourrez y glisser tout ce que vous aurez envie d'y glisser ? Je sentais de l'appréhension dans ma voix en disant ces mots. - Tu comprends vite dis moi... C'est bien ce à quoi je pensais, en effet ! Mon angoisse monta d'un cran.... - Une minute ! Elle se leva soudain et se plaça derrière moi. J'entendis les bruissements de sa robe. J'attendais avec appréhension, quand je la sentis me chevaucher à nouveau et se remettre à jouer avec le plug. La sensation de son entrejambe sur mon dos avait changé, je sentais maintenant davantage son humidité. - Tu préfères ? - Oui Madame, je sens mieux votre plaisir maintenant. - Tu vas être imprégné de mon odeur... Et que ressens tu à me faire mouiller ainsi ? - Du plaisir Madame.... Une claque bien sentie retentit sur mes fesses. - Qui t'as autorisé à y prendre du plaisir ? Moi peut être ? - Non Madame... Une deuxième claque... - Alors qui ? - Personne Madame... Une troisième.... - Qu'est ce que je t'ai dit au début ? - Que je suis votre jouet, que je suis là pour satisfaire votre plaisir.... Une quatrième.... Je sentais sur mon dos que ce jeu l'excitation et moi aussi dois je avouer. - Ce n'est pas tout... Quoi encore ? - que mon plaisir ne sera que lorsque vous me le direz.... Et que je dois vous demander pour toutes mes envies et besoins.... - Enfin voilà qui est mieux... J'eus droit à une douce caresses sur ma croupe endolorie. - Bon si on passait aux choses sérieuses maintenant ? Elle se retira laissant mon dos tout humide de son plaisir... - Allez debout ! Je me levais et me retrouvais debout devant Elle. Je voyais son excitation par le pointement de sa poitrine sous sa robe. Et je dois avouer que cette vision m'excitait au plus au haut point. Elle ne pouvait pas ne pas voir ma queue dressée mais ne semblait ni y prendre garde, ni en soupçonner la raison. Elle empoigna les cordelettes juste sous mon collier. - Suis moi ! Je sentis la tension sur mes tétons, elle se prolongea même jusqu'à la base de ma queue. D'un geste sec, qui m'arracha un petit cri et un sursaut de surprise et de douleur m'invita ou plutôt me contraignît à la suivre... Nous sortîmes du séjour et un petit bout de couloir plus tard me fit entrer dans une chambre simplement éclairée à la bougie. Elle me poussa vers le lit. - Allonges toi sur le ventre ! Me voilà maintenant allongé sur ce lit. Un matelas moelleux et accueillant logé dans un habillage de bois dont il affleurait à peine. Elle s'assit sur moi, attrapa mon poignet gauche et le tira vers le coin supérieur du lit. Se couchant sur moi, Elle glissa la main entre le matelas et le montant du lit et fit apparaître un mousqueton au bout d'une courte chaîne et y attacha mon poignet. Elle fit de même avec mon poignet gauche. Puis après s'être retournée et m'avoir fait écarter les jambes, Elle fit de même avec mes chevilles. J'étais à son entière merci, tout à la fois prisonnier consentant de ses caprices et de ses envies mais aussi on ne peut plus stressé de me retrouver ainsi entravé à son entière merci. Elle sortit de la chambre, et revint quelques instants plus tard son verre rempli, resta à me contempler. - J'aime ta docilité et ton abandon, et plus encore la confiance que tu montre en moi... As tu bien conscience qu'ainsi entravé tu es à mon entière merci, que tu ne peux m'échapper et que tu viens de t'offrir à tous mes délires. Et que si je le voulais, je pourrais ainsi t'offrir à un homme... Elle savait que je n'étais pas bi... Y pensait Elle vraiment ? Ou était ce juste pour me faire frissonner d'appréhension, je ne le savais pas.... En tout cas ça marchait ! Toutes ses idées tournaient dans ma tête, j'en venait presque à attendre l'arrivée d'un homme, surgissant nu dans l'embrasure de la porte, avant de se coucher sur moi... Elle jouait et jouissait de ce moment, profitait et se repaissait de mon trouble, laissait l'angoisse monter... Je retenais mon souffle... Puis après un moment, que je trouvais fort long, désamorça la situation... - Rassures toi ! Il n'y a pas d'autre homme ici que toi ! Et pour tout te dire il n'y a personne d'autre que nous deux, juste moi et toi a ma merci... Je respirais à nouveau... Mais Elle ajouta, malicieuse... - Profites, il n'en sera peut être pas toujours ainsi... Imagines... Tu es ainsi sur mon lit, quand soudain tu entends sonner à la porte... Je me remis à frissonner... Mes sens aux aguets, appréhendant d'entendre retentir la sonnette... Mais rien ne vint... Elle grimpa sur le lit et me chevaucha à nouveau, pétrissant mes fesses, comme un boulanger sa pâte à pain, s'arrêtant par moment pour glisser ses mains jusqu'à mes bourses et ma queue avec lesquelles Elle prenait un malin plaisir à jouer. - Quel cul accueillant ! Sais tu que bientôt il sera à moi ?! Pris par l'instant, je répondis -Oui Madame, il est déjà à vous... Une claque sonore et ferme retentit sur mon cul. - Voilà ce que j'aime entendre... Oui il est à moi et à moi seule ! Elle se pencha en avant pour déposer un baiser sur chacune de "ses" fesses. Elle se releva et bientôt je me cambrais sous l'effet d'un point de chaleur venu s'inviter sur mes fesses, bientôt suivi d'autres qui commençaient à me recouvrir le cul et le bas du dos. J'imaginais qu'Elle avait saisi une bougie et me recouvrait de sa cire fondue... Je me tordais sous les gouttes chaudes qui vite se transformèrent en coulures... J'étais pris dans un tourbillons de sensations... Elle disait la brûlure infligée en laissant tomber la cire de plus ou moins haut. Je la sentais mouiller au rythme de la cire qui se répandait sur moi.. Je sentais ma queue essayer de s'enfoncer dans le matelas, toujours plus raide et dure.... Je suis certain qu'Elle le savait et s'en amusait. -Je sais que ça te fait bander mon jouet ! Tu vas me montrer ça ! Elle se mît à me détacher pour que je puisse me retourner. Il était agréable de se sentir à nouveau libre, mais ce ne fut que de courte durée. À peine étais je retourné qu'Elle me chevaucha de nouveau pour me rattacher sur le dos cette fois. Je sentais son humidité sur mon ventre et mes yeux ne pouvaient se détacher de sa poitrine encore cachée par le tissu de sa robe. Penchée en avant pour m'emprisonner les poignets, j'avais ses seins aguichants juste au niveau des yeux et des lèvres qui ne rêvaient que de les embrasser.... J'en bandais comme jamais je n'avais bandé ! Elle se retourna pour m'attacher les chevilles me montrant son postérieur rebondi, caché sous sa robe, qu'Elle prenait grand soin de coller sous mes yeux tandis que penchée en avant, ma queue venait effleurer la naissance de ses seins. - Quelle queue mon jouet ! Bien dure comme j'aime ! J'espère qu'elle ne va pas fondre de suite. Je risquerai d'être déçue.... Et je n'aime pas être déçue, ça me met fort en colère, si tu vois ce que je veux dire.... Tout en disant cela, Elle jouait avec mes bourses et ses ongles agaçaient mon gland décalotté. - Bon assez joué pour le moment. Je te laisse deux minutes... Reste bien sage, et surtout ne bouge pas, je reviens de suite ajouta-t-elle en souriant. Je n'eus pas attendre son retour bien longtemps. Mais quelle surprise ! Quand Elle revint, Elle était entièrement nue ! Je n'en croyais pas mes yeux. Elle s'offrait à moi sans que je puisse faire quoique ce soit ! Je n'avais que mes yeux pour profiter du spectacle de son corps nu, de ses seins arrogants, de son sexe entièrement lisse.... - Je vois que ça te fait de l'effet ! dit Elle les yeux posés sur ma queue raide tandis que sa main venait claquer ma hampe... Attend de voir la suite..... Elle me chevaucha à nouveau et se mit à frotter son sexe sur mon ventre en de doux va et vient, tandis que ses doigts jouaient avec mes tétons. Je sentais sur mon ventre couler le doux nectar de son excitation et mes yeux ne pouvaient se détacher de sa poitrine qui balançait au rythme de son bassin. Elle se pencha soudain en avant, amenant ses seins au contact de mes lèvres. - Montre moi ce que vaut ta langue. Lèche moi, suce moi, tête moi ! J'adore qu'on s'occupe de mes seins, sois à la hauteur mon jouet. Je commençais à titiller ses tétons du bout de ma langue puis les pris entré mes lèvres pour les embrasser, les gober, continuer à en jouer de ma langue et les téter goulûment tout en regrettant tout autant d'avoir les mains entravées que de n'avoir qu'une seule bouche et de ne pouvoir m'occuper des deux en même temps. Je sentais le plaisir qu'Elle prenait sous mes caresses inonder mon ventre. Elle se releva, me prit tendrement la tête entre ses mains comme si elle était satisfaite du plaisir qui lui avait été offert. - Mmmmmm mon jouet.... Quelle bouche ! J'espère qu'elle est aussi habile pour d'autres plaisirs. Elle se caressa un instant la poitrine comme pour prolonger la sensation éprouvée. Et moi impuissant je suivais du regard le mouvement de ses mains.... Elle s'arrêta soudain pour faire volte face. J'aperçus furtivement son sexe brillant lorsqu'Elle fit passer rapidement sa jambe au dessus de ma tête. Je ne voyais plus que ses fesses assises sur mon ventre mouillé. Elle posa ses mains au dessus de mes genoux et doucement se poussa en arrière. J'avais maintenant ma bouche entre ses fesses. - Voyons ce que tu vaux à ce niveau là aussi. Je compris instinctivement ce qu'Elle attendait de ma bouche. Je sortis ma langue pour venir caresser ses lèvres en douceur en alternant la vitesse et la longueur de ses coups. Je m'arrêtais par instant pour la tendre bien droit comme un petit sexe raide qui voulait la pénétrer, puis je reprenais mes petits coups jouant avec son bouton. Je l'entendais gémir de plaisir, je sentais ses fesses m'étouffer de plus en plus, Elle se poussait en arrière pour me sentir encore plus intensément et profondément. Elle lâcha soudain un de mes genoux pour aller chercher quelque chose glissé entre le cadre du lit et le matelas. Son autre main se posa sur on sexe tendu glissa le long de ma verge, passa sur mes bourses et s'insinua entre mes fesses pour atteindre le plug qui s'y trouvait encore... Lentement Elle le retira, m'arrachant de petits gémissements. Mais je sentis rapidement un autre objet prendre sa place. La surprise me fit arrêter mes jeux de langue. Une de ses mains m'écrasa alors les bourses... - Est ce que je t'ai dit d'arrêter ? Non ! Alors continue ! L'objet était plus long, plus cylindrique... Quand soudain je perçus un petit clic caractéristique d'un interrupteur que l'on tourne et je sentis une vague de vibration envahir mes entrailles. Elle en jouait avec délices pendant que je la léchais à pleine bouche. Je sentais son plaisir couler dans ma gorge de plus en plus abondamment. Elle se laissa tomber, mon gland humide n'avait sur ses seins. - Ne t'arrêtes pas, c'est trop bon, haleta-t-Elle.... Je la sentais au bord de l'explosion et je dois dire que je n'étais pas dans un état plus avantageux. L'avait Elle senti ou avait Elle envie d'autre chose... Elle se souleva en avant, laissant ma bouche orpheline de son sexe.... Elle s'assit au dessus de ma queue raide - Tu as compris, tu es mon jouet, mon nouveau jouet... Donc tu es mon gode, mon nouveau gode... Donc je vais me servir ! Et Elle se laissa glisser sur mon membre l'engloutissant et s'en servant à sa guise et à son rythme. Elle ne tarda pas à jouir, et moi aussi d'ailleurs ne pouvant plus me retenir. Je me sentais vidé par l'intensité du moment passé mais aussi un peu inquiet d'avoir jouis car je n'y avais pas été invité. - Et bien depuis quand un jouet jouit-il ? T'y avais je autorisé ? - Non Madame, pardonnez moi. Je n'ai pas pu me retenir... - Bon pour une première fois et après ce que j'ai vu, je serai clémente. Mais que ce soit la dernière fois mon jouet ! - Oui Madame, merci Madame. Elle se retira, se leva, puis se pencha vers mon sexe repu et gluant et l'embrassa tendrement. - Je crois que je viens de faire une bonne acquisition. Elle approcha ses lèvres humides de mon sperme des miennes et me les donna à lécher. La pression retombait j'étais comme anéanti..... Elle me détacha doucement, me laissa reprendre mes esprits tandis qu'Elle enfilait sa robe sans la boutonner. - Allez debout mon jouet ! Viens, tu as bien mérité un verre. Elle me prit par la queue pour me ramener au salon. Elle s'assit sur le canapé jambes croisées. Je m'agenouillai devant Elle, remplit deux verres et lui tendit le sien. Alors que j'allais prendre le mien, Elle m'arrêta. - Une dernière formalité, dit Elle en écartant les jambes, il faut que tu nettoies ce que tu as fait ! Je glissais ma tête entre ses cuisses et me mît en devoir de nettoyer son plaisir mélangé au mien tandis qu'Elle me caressait les cheveux. - C'est bien maintenant tu peux prendre ton verre... Je pris donc mon verre, et alors que j'allais m'assoir à ses pieds, Elle tapota le canapé à côté d'Elle. - Non ici ! Je m'assis à ses côtés, nous trinquâmes et bûmes à ce délicieux après-midi. - Je pense que tu fais l'affaire mon jouet ! Qu'en dis tu ? En guise de réponse je posais mon verre sur la table, me blottis contre Elle, tête posée sur ses cuisses. Je sus dès cet instant que je lui appartenais corps et âme.
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Par : le 27/01/21
Un article, des souvenirs, une envie commune, il ne nous en faut pas plus pour se retrouver ce dimanche après-midi. Vous allez raviver des souvenirs qui vous tiennent à cœur. La météo est avec nous et une épaisse couche de neige est venue recouvrir nos campagnes. Et la chance était aussi avec moi car la veille j’ai récolté de belles tiges de houx et de noisetiers. Maîtresse se régale en les découvrant. Nous nous rendons dans un lieux chargé de souvenirs que Maîtresse a la gentillesse de partager avec moi, sa petite chose. Un honneur et une pression supplémentaire à n’en pas douter. Maîtresse prend possession de son soumis corps et âme. A cet instant, rien n'est plus important que de lui offrir ce plaisir qu’elle va chercher au fond de moi. Ses envies s'épanouissent sur ma peau. Les tiges de noisetiers sifflent à mes oreilles et lézardent mon dos, le houx arrache des perles de sang à ma peau meurtrie, la neige brûle et nettoie tout cela Cette neige, ce don du ciel, Maîtresse s’en régale. Elle me bombarde de boules de neige et attaché à ce poteau, je ne peux que subir. Maîtresse est joueuse, ça la fait bien rire, un rire communicatif, apaisant. Elle obtient de moi le dépassement de mes limites. Je ne m'appartiens plus. Je demande "Pitié , Maîtresse". Acceptera-t-elle mes supplications ? Elle seule peut en décider. Je suis sa petite chose, son petit chien qui se roule dans la neige à la moindre injonction. Mais Maîtresse sait comment prolonger son plaisir ; elle me réchauffe, me câline et je suis de nouveau prêt à endurer toute la fougue de ses délicieux sévices. Surtout évacuer toutes retenues, ne plus penser, Maîtresse s’en chargera. Elle m'arrache des gémissements non feints. Je lutte mais je n'ai pas de doute ; Maîtresse me fera capituler. Je résiste autant que mon corps me le permet mais cette capitulation arrive " PITIE MAÎTRESSE JE VOUS EN SUPPLIE". Pas de doute, vous avoir régalé sera ma récompense. Le susucre tendu à sa petite chienne. A regret, nous quittons l’antre de Maîtresse repus de sensations fortes, emplie de joie à la simple idée d’avoir renouveler les souvenirs. Nous revenons en ville mais Maîtresse a décidé de m’explorer encore un peu. Me prenant un peu de cours, elle m’intime l’ordre de tourner à droite. Arrivée dans un terrain vague, Maîtresse me demande de m’arrêter là. Elle reprend un jolie brin de houx pour prolonger son plaisir. Elle fouette mon ventre, pique mes tétons avec les feuilles acérées, puis mon gland à travers la cage, je trésaille, je gémis. Maîtresse se délecte de mon corps, elle prend de plus en plus plaisir à me griffer, soulevant ma cage pour atteindre mes testicules et les piquer de plus belle. Plus je gémis, plus son excitation grandit et plus sa jouissance monte. Elle me mordille les tétons en même temps qu'elle pique mon gland derrière ses barreaux. J'ai mal, me tortille et la supplie malgré moi, mais elle continue encore un peu, son plaisir est si grand, si intense, au bord de la jouissance... Elle me dira après qu'elle en a mouillé … Moi, je reste frustré de ne pas avoir pu goûter la cyprine de Maîtresse. L’excitation retombe, Je remet à Maîtresse les clés de ma cage; elle me libère et m’ordonne de me branler. J’entame cette branlette au rythme que m’impose Maîtresse. Branlette immédiatement contrariée par les piquants d’une feuille de houx dont se sert Maîtresse pour frôler et piquer mes couilles. Un jeu s’engage, ce sera mon éjaculation ou ma frustration. Maîtresse gagne haut la main. J’éjacule timidement. Ma seule vraie jouissance sera morale au bout des jeux de Maîtresse. Il est temps de remettre ma cage mais Maîtresse est décidément très joueuse aujourd’hui. Elle se sert habilement du houx pour contrarier mes efforts d’assemblage façon IKEA. Avec sa mansuétude, cette fois-ci je gagne et le cadenas fais «CLIC». Je remet solennellement la totalité des petites clés de ma cage à Maîtresse. Son emprise est maintenant totale, physique, morale et sexuelle. Loin de me déplaire, je suis fier que cette appartenance prennent forme aux pieds d’une Maîtresse aussi exceptionnelle. J’aurais aimé que le temps s’arrête mais il me fallait ramener Maîtresse chez elle. Au moment de se quitter, les sourires illuminent nos deux visages gage que cette belle histoire se prolongera. Il me faudra du temps pour reprendre possession de mon être. Arrivé chez moi, épuisé je ne tarde pas à m’endormir la tête pleine d’images merveilleuses. Merci Divine Maîtresse YAKA
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Par : le 19/01/21
Les relations BDSM impliquent des jeux et mises en scènes érotiques dans lesquels chacune des parties est libre de déterminer ses possibilités et ses attentes. Complémentaire de la Check List, le contrat BDSM est indispensable. Il faut toujours commencer une relation par une base saine et être entièrement d'accord entre vous. Pour cela, que vous soyez dominant ou dominé, il est très fortement conseillé de rédiger un contrat BDSM pour lister les attentes, désirs et restrictions de chacun. Ce contrat sera un véritable accord entre vous 2 permettant une sexualité durable et sécurisante. Il est là pour clarifier vos rôles dans une relation intime basée sur la domination et la soumission. Il offre, pendant la rédaction et la lecture, la possibilité de la réflexion ainsi que la prise de conscience de ce qu’implique la signature d’un contrat de soumission et votre engagement. Le Soumis doit informer, lors de la rédaction du contrat, de ses désirs et envies à sa Maîtresse. Grâce au contrat et dès sa signature, la Dominatrice pourra exiger du Soumis une totale appartenance. Il sera seul à choisir sévices et perversités selon son bon vouloir, d'où l'importance de compléter en amont un contrat BDSM ainsi qu'une Checklist.   En contrepartie, la Maîtresse s'engage à prendre en main l'éducation sexuelle du Soumis selon les dispositions choisies. Elleen fera un être discipliné et maniable. Il se devra de lui donner une récompense pour tout bon comportement et une punition dans le cas contraire. La gratification est psychologique ou physique selon le choix de la maîtresse. La relation BDSM peut commencer dès la signature du contrat BDSM par la dominatrice et le soumis. La durée du contrat peut être à durée déterminée ou indéterminée. Mais attention, quel que soit l'engagement choisi, le contrat peut s'arrêter à n'importe quel moment. En effet, la Dominante ou le Soumis peut stopper et annuler le contrat. Dans la majorité des relations BDSM, le contrat est la propriété exclusive de la Maîtresse. Il doit par contre être laissé à la disposition du Soumis pour consultation et/ou modifications. Règles de base du pacte SM L’esclave peut faire don de son corps à son Dominant qui en devient le propriétaire. Il pourra jouir de son corps selon ses inspirations et les conventions définies dans la checklist ( pratiques sexuelle,...). Le soumis doit respecter sa Maîtresse. Il doit accepter sans retenue les ordres qui lui sont imposés. S’il désobéit, la Dominatrice devra le punir en fonction de la gravité de la faute. Un barème de punition peut être ajouté en annexe du contrat. Dans le milieu BDSM, on considère que la punition fait partie intégrante de l'éducation de l'esclave. Il doit l'accepter. Le Soumis doit même prendre l'habitude d'assumer la punition comme distinction. Il doit accepter être puni et se faire humilier du fait de sa position de soumis.   Une obligation d’hygiène corporelle est nécessaire. Par exemple, Le soumis doit s'engager à préparer son orifice anal en le lubrifiant par un produit adéquat, de façon à ce que celui-ci soit pénétrable à chaque instant sans effort pour sa Maîtresse. Elle pourra ainsi disposer indifféremment à tout moment de l'anus, du sexe et de la bouche de son soumis. La Maîtresse doit tout mettre en œuvre pour assurer la sécurité de l'esclave. Elle doit l'accompagner pour explorer ses fantasmes les plus cachés et les moins avouables. Elle est aussi là pour mener cette esclave au plaisir et sur les sentiers de la perversion. Obligée à servitude, la personne soumise obéit en tous lieux et toutes situations (sauf en cas de clause contraire). Elle a comme ordre d’être disponible, d’accepter les ordres et de veiller au bien être de sa maîtresse   La soumission peut être psychologique, physique et/ou sexuelle. Psychologiquement, le soumis se dévoue entièrement. Il accepte de devoir se confier. Il devra aussi accepter, les humiliations,Il ne doit pas oublier qu'il est à présent considéré comme un objet sexuel. Physiquement, le corps de l'esclave est la propriété privée de sa Dominatrice. Elle en jouit quand bon lui semble. Sexuellement, tous les orifices de l’esclave pourront être pénétrés, dilatés, godés par la Dominatrice D’autres participants, invités de la Dominatrice, profiteront aussi de la bouche, de l’anus et du sexe du Soumis, Il faut que toute introduction dans son anus doit se faire facilement. Sa bouche est aussi toujours à disposition.
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Par : le 19/01/21
Vous m'avez demandé de me préparer en commençant par une toilette et comme vous êtes dans un bon jour m'avez autorisé un bain... Je m'eclipse donc dans la salle de bain, me fait couler un bain avant d'y plonger. Mais a peine suis je dans l'eau que vous faites irruption pour une petite inspection approfondie de votre jouet. Vos mains courent sur mon corps et quand passant au niveau de mon entrecuisses, elles sentent des poils oubliés et des repousses disgracieuses, votre regard montre tout votre mécontentement et s'accompagne d'une pression assez intense sur l'objet du délit. Vous me mumurez a l'oreille d'une voix ferme et sans concession : - Qu'est ce que je sens là ? Tu n'es pas vraiment présentable pour moi ! Et tu crois que ce me fait plaisir N'as tu pas honte de te présenter ainsi devant moi ! Je baisse la tête penaud et murmure - Non Ma Dame, en effet. Pardonnez moi... Vous me le faites répéter pour mieux jouir de l'instant. Juste un "bien" sors de votre bouche... Soudain je sens vos mains resserrer mon sexe tendu que vous semblez vouloir tirer hors de l'eau en l'accompagnant d'un : - De toute façon pour avoir du travail bien fait il faut tout faire soi même ! Vous me forcez a m'arcbouter dans la baignoire sexe hors de l'eau. Puis après m'avoir lancé - Attends moi comme ça et surtout ne bouge pas ! Vous allez cherchez de quoi me raser... Vous enduisez doucement mon pubis de mousse en prenant plaisir par moment à jouer avec ma queue ou mes bourses que vous malaxez et pétrissez à l'envie et surtout bien fermement et durement... Puis vous commencez a me raser délicatement.... Quand le pubis est fait, d'une claque sur le sexe tendu vous me rappelez à l'ordre et me dites - Tournes toi a 4 pattes dans le bain que je m'occupe aussi de ton cul ! Vous tartinez alors ma raie et commencez à raser. Là aussi ponctuant vos arrêts de claques sur mes 2 globes indécents. Une fois terminé vous me demandez de me mettre debout dans la baignoire, prenez un peu de recul et me demandez de tourner sur moi meme pour contempler la belle ouvrage... - Voilà c'est comme ça que je te veux !!! Je baisse les yeux et murmure un : - Oui Ma Dame... Vous me faites répéter d'un : - Plus fort et je crois que vu ce que j'ai vu tu ne mérites pas aujourd'hui que je sois Ta Dame. Alors pour l'instant ce sera Maitresse et ce jusqu'à nouvel ordre ! Compris ? - Oui Maitresse réponds je dans un souffle. - Maintenant fini vite de te laver et sors. Tu va me donner mon bain ! Je m'obtempère sors passe un long coup de douche pour faire disparaitre tous les poils stagnants... Puis je vous fait couler votre bain à votre température préférée, remets un tapis de bain propre et sec, et prépare une douce éponge... Une fois que tout est prêt je viens vous prévenir - Maitresse Votre bain est prêt. - Attends moi là-bas j'arrive ! me répondez vous Je retourne à la salle de bain me positionne à genoux mains posées sur ces derniers et tête baissée, comme vous aimez si bien me voir. Vous vous prenez votre temps. Dans ma tête je pense : - Aie l'eau va refroidir et pas le moment de commettre un autre impair.... Alors de temps en temps je plonge la main dans l'eau pour en tester la température et rajouter un peu de chaud quand nécessaire. Enfin vous apparaissez en peignoir, belle divine et pleine de grâce. M'invitez à me relever pour vous débarrasser de ce dernier avant de rentrer dans le bain. Vous tester la température du bout du pied et me lancez d'un oeil taquin et goguenard : - Ça aurait pu être mieux. Moi je me suis remis à genoux tête baissée devant la baignoire. Vous plongez dans l'eau et profitez de l'instant. Puis soudain vous passez la main dans mes cheveux pour m'attirer à vous et me dites : - Maintenant lave moi ! Je saisis l'éponge que j'enduit de votre gel douche préféré et avance vers votre dos que vous me présentez. Je le frotte à présent avec douceur délicatesse et tendresse en insistant sur votre nuque. Lorsque ma main main fait signe d'approcher de votre poitrine ou du bas de votre dos vous me reprenez d'un : - Non tu ne l'as pas mérité pour aujourd'hui c'est moi qui le fait. Pendant ce temps tu n'as qu'à t'occuper de mes pieds et de mes jambes mais pas plus haut que le genou compris ? - Oui Maitresse Je ne remarque pas pendant ce temps que vous n'avez ni touché à votre intimité ni à vos fesses Une fois fini d'une claque sur ma croupe vous me lancez un : - Peignoir et vite que je ne prenne pas froid ! Pendant que vous vous levez et sortez en me tournant le dos je vais prendre votre peignoir que je vous aide à enfiler. Une fois parée du vêtement vous vous retournez et du regard et d'un signe de tête me faites signes de m'agenouiller. Ce que je fait aussitôt tête baissée. Je sens votre sourire au dessus de moi et devine une idée machiavélique... Du bout du doigt vous me relevez le menton. - Attends ton travail n'est pas fini. Je t'ai gardé le meilleur pour la fin ! Vous m'agrippez par les cheveux me tirez vers vous le peignoir s'entrouvre et vous me collez la bouche à votre entrecuisses... - Je t'ai gardé ça à laver. Alors vas y et n'oublie aucun recoin, mes fesses aussi ! Un doux bain.....
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Par : le 10/01/21
Je ne suis guère adepte de la théorie des genres, selon laquelle l'environnement social de l'individu, son éducation et sa culture joueraient un rôle déterminant dans la construction de son identité sexuelle par l'intégration de représentations stéréotypées qui, au final, conduiraient à pérenniser l'inégalité entre hommes et femmes. Non que je nie l'importance de la culture, de l'éducation, de nos expériences de vie dans ce que nous sommes. D'autres, bien avant les "gender studies" nées aux Etats Unis dans les années 70 et qui sont au fil des ans devenues une "mantra" pour certains mouvements féministes, ont écrit sur le sujet, sans pour autant partir dans des classifications hasardeuses fondées sur des stéréotypes culturels datés. _______________ Dans un post récent, Jaegger nous avait proposé un test de ce genre. https://www.bdsm.fr/photo/665754/Capture/?comment=2337345 et, pour le test lui-même https://www.idrlabs.com/fr/role-de-genre/test.php Pour voir, je m'étais amusée à le faire. Résultat, androgyne. Youpi. Certes, vu la taille de ma poitrine, mon allure générale, ma coupe à la garçonne, je ne correspond pas nécessairement à l'image de la femme fatale aux formes opulentes. Certains apprécient, d'autres moins :smile:. Pour autant, je n'ai jamais eu de doutes quant à mon "identité ", ni mon Maître d'ailleurs. _______________ Au delà de ce que je pense des "tests en tous genres", qui veulent à toute force nous rentrer dans des cases, celui utilisé m'est apparu sur le plan méthodologique particulièrement discutable, puisqu'il s'agissait de répondre à des questions, sans connaître la manière dont celles-ci seraient interprétées derrière. Pourtant c'est sur la base de nos réponses, magie de la "boite noire", que nous nous trouvions finalement classé(e)s dans telle ou telle catégorie. Alors, et bien que je déteste les stéréotypes, j'ai quand même creusé, pour essayer de comprendre ce qui me valait d'être "androgyne". In fine, et bien qu'évidemment les polémiques sur le sujet sont légion (pire qu'ici :smile:), ça se ramène à une succession de clichés aux termes desquels, nous les femmes, serions (entre autres) "timides, flatteuses, dévouées, compatissantes, tendres, gentilles". Et je passe sur naïves et crédules. Et vous, les mecs, "sûrs de vous, indépendants, ayant toujours raison, avec une forte capacité d'analyse (nous pas !), dominants voire agressifs". Et dire qu'il y a des gens qui sont payés pour produire de telles conneries ! _______________ Bilan, j'ai quand même demandé à mon mec/Maître de faire le test à son tour. Résultat (ouf !), même s'il ressort en limite côté androgyne (ce que je n'avais pas perçu jusqu'ici au niveau de son entrejambes), il demeure malgré tout un Mâle. Qu'aurais-je fait s'il en avait été différemment ? Ce qu'on a fait après qu'il se soit prêté à l'exercice. J'aurais contrôlé par moi-même. Et le résultat n'eût pas été différent de ce que je sais qu'il est. Maxime, mon mec, mon Maître. Un homme. Dans toute les acceptions de ce terme. Alors, si on se contentait tous d'être simplement nous-mêmes ?
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Par : le 02/01/21
Je suis hétérosexuel, mais j’avais envie de me faire sodomiser, pas avec un homme, je ne suis pas gay, donc un trans me semblait la bonne solution. Sur internet je recherche donc une trans active. Je pensais que c’était difficile à trouver, mais très rapidement, j’ai eu une réponse. « tu es sûr de vouloir te faire enculer, car je n’aime pas les fantasmeurs ». Je n’ai jamais essayé, mais cela me tente assez. « Je suis uniquement active et je vais te soumettre, et tu avoir mal au cul » Elle met sa main dans mon pantalon... Moi aussi j'ai envie de te toucher sa queue ! Elle me déboutonne lentement en me regardant avec ses yeux de salope... Elle est grande, brune, mini-jupe et string qui me donne envie de l’enlever, elle sort ma queue de mon jeans et descend lentement pour la sucer, j'ai déjà envie de jouir mais j'ai aussi envie de goûter... Elle suce 5 bonne minutes en insistant sur le gland. Elle me demande si je veux voir la sienne, elle voit que j'ai envie et prend ma tête qu'elle met entre ses gros seins... Elle me fait descendre vers son joli string bien gonflé que j'embrasse délicatement, comme une chienne que je suis... Sa belle queue, d'environ 20 cm sort et c'est bon de sucer un trans, j'en ai tellement rêvé... Elle se met à me baiser la bouche et j'aime ça ! Je suis une putain de chienne, j'ai envie qu'elle me défonce le cul ! Je suis occupé de la sucer pendant qu'elle va dans mon jeans pour me toucher les fesses... Avant de se diriger vers mon anus... Elle me met un doigt, je pousse un petit cri, elle me relève ensuite et demande si je désire qu'elle me prenne... Oui ! je vais enfin me faire prendre ! elle prend une capote et la met sur sa queue... Elle prend un lubrifiant qui dilate mon anus en deux temps trois mouvements et elle vient poser son gland sur mon anus. J'ai littéralement envie d'exploser mais qu'elle ait le temps de me démonter avant ! elle pousse et j'éprouve de la douleur, j'ai envie qu'elle arrête mais elle me met un doigt dans la bouche... Que c'est bon... ça commence à rentrer... J'ai mal mais j'adore être la salope d'une transexuelle... elle pousse, pousse et fini par être totalement rentrée... J'ai ma première bite dans mon anus ! Elle commence alors ses va et vient et je commence à jouir tout en me touchant la queue, c'est si bon, qu'elle me défonce le cul ! Elle accélère le mouvement et je crie deux fois plus. Une amie à elle tout aussi sexy est venue admirer le spectacle, je ne pouvais pas rêver mieux, je suis maintenant la pute de deuxtrans ! La première m’encule pendant que j'ai la queue de l'autre dans la bouche, j'en avais tellement envie la deuxième m’enfonce sa bite à fond dans la bouche pendant que sa copine me baise... Après 30 bonnes minutes, elle se retire et se met à me sucer, je pousse un râle. Elle me met à quatre pattes et recommence à m’enculer en levrette... Elle sort et rentre sans ménagement pour bien me faire comprendre que je ne suis qu’une petite pute pour trans. J'ai été la salope de deux transexuelles qui m'ont enculé pour la première fois... et certainement pas la dernière...
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Par : le 28/12/20
J'ai toujours aimé le plaisir anal. De quelque manière que ce soit, d'un simple titillement de mon anus à sa pénétration avec un objet ou un jouet approprié, en passant par une belle verge bien dure, bien gonflée et bien tendue. Le jour où un complice de jeu m'a initié au fist, je me souviendrais toujours de ce qu'il m'avait dit: "tu verras, une fois que tu auras gouté et apprécié, tu ne pourras plus t'en passer". Je ne l'avais pas vraiment cru, d'autant que cette première séance n'avait pas été des plus agréables. Mon anus, pourtant toujours très ouvert à la moindre des sollicitations, n'avait pas été très coopératif ce jour-là. Je n'avais donc pas réitéré cette expérience, que je voyais alors juste comme un plaisir pris essentiellement par le fisteur. Aujourd'hui, ma vision du fist est toute autre. Je me surprends même parfois à prononcer cette phrase-là, alors que je suis moi-même en train d'enfoncer doucement mes doigts dans un anus serré qui ne demande qu'à s'ouvrir: "tu verras, une fois que tu auras gouté et apprécié, tu ne pourras plus t'en passer". Il suffisait en fait qu'un jour je sois prêt. Prêt mentalement, prêt à faire une totale confiance en la personne qui enfoncera son poing au fond de mon trou, prêt à totalement m'abandonner à lui. Alors il a suffit d'une rencontre avec le partenaire de jeu idéal. Un regard, des échanges, de la compréhension, de l'envie, un environnement, le bon matériel et les bons accessoires, de jolies mains fines et expertes... Et voilà comment j'ai découvert un plaisir inédit, une jouissance unique, une explosion de sensations indescriptibles et tellement fortes! Je n'avais jamais vécu cela. Même l'adrénaline que je retrouve en pratiquant des sports extrêmes n'est pas aussi intense! J'ai ressenti un savant mélange explosif, entre le massage du sphincter avant la dilatation, puis cette sensation d'être pénétré en profondeur avant de me sentir complètement rempli et totalement controlé par cette main qui me fouillait en douceur... C'était tellement bien fait, bien amené et bien mené! J'étais inondé et submergé de frissons et de bouffées de chaleur, le plaisir et la jouissance au summum, comme jamais je n'en avais connu auparavant. J'étais à 4 pattes, soumis comme j'aime, à la merci de sa main... Juste une main! Et je me suis abandonné, en totale confiance et en parfaite harmonie avec mon fisteur. Depuis cette 2ème expérience, je suis devenu un "fist addict". J'ai pu renouveler maintes fois des séances en tant que passif (fisté donc) et ai pu ainsi découvrir de nouveaux horizons et de nouvelles envies qui me correspondent encore maintenant. Pendant certaines soirées, j'ai alors observé les "maitres fisteurs" et leur manière d'approcher le fist. J'ai ensuite analysé puis compris la philosophie de cette pratique au point (poing?) qu'aujourd'hui, je prends autant de plaisir à fister que me faire fister. Sentir un partenaire s'abandonner et lui procurer une jouissance maximale est tout simplement jouissif. Moi qui ait toujours été 100% passif avec les hommes, je prends maintenant mon pied à être actif lorsque j'ai mon poing enfoncé au fond d'un trou accueillant et chaud. Contrôler, dominer, fouiller, sentir, dilater, mais surtout... écouter son partenaire, est en soi le fruit d'une excellente complicité. Et c'est ce que j'aime dans le fist: ce plaisir (souvent) partagé à 100%.Beaucoup de mes amis dans cet environnement sont versas, fisteurs et fistés. Et c'est pour cela que je suis devenu autant fisteur que fisté: sachant le plaisir que cela procure, on ne peut pas être que passif dans une relation fist H/H. Un bon fisté doit aussi savoir fister. En tout cas, c'est mon opinion et je suis content lorsque je suis convié à une soirée fist, de donner autant de plaisir que j'en prends. Et c'est là où c'est intéressant également, dans le sens ou chaque cul est unique et différent. On doit pouvoir s'adapter au cul de son partenaire et, en étant très à l'écoute, en découvrir les zones sensibles et érogènes, trouver ce qui le fait "grimper au rideau" et monter dans les tours, que ce soit en jouant sur la profondeur tant que sur la largeur. Chacun a ainsi sa manière de "jouir du cul". Me concernant, j'ai pu aller au-delà de mes fantasmes et me découvrir ainsi un côté actif qui, finalement, n'est pas pour me déplaire! En mode fisté, j'ai bien progressé depuis cette 2ème expérience et mon anus sait maintenant s'adapter à mes envies: toujours plus large, toujours plus profond. Mais je préfère de loin la dilatation. J'aime cette sensation d'être bien écarté, pour être mieux rempli. Et le meilleur avec tout ça, c'est que lorsque l'explosion survient, lorsque l'on "jouit du cul" sans pour autant s'être masturbé ni avoir éjaculé, on est prêt à recommencer, encore et encore, pendant des heures, voire des nuits entières! Et ça, je crois que c'est unique en son genre chez nous, les hommes. Jouir plusieurs fois de suite, souvent, sur de longs moments. Pour moi, le fist est aussi une excellente thérapie. Après une bonne séance, on est tellement bien. Très bien même. Je ne pense pas que vous trouviez une telle jouissance ailleurs. Alors personnellement, je le recommande fortement, sans aucune modération. Mon premier partenaire avait raison: "tu verras, une fois que tu auras gouté et apprécié, tu ne pourras plus t'en passer".
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