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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Bonsoir à toutes et à tous,
En cette veille de rentrée, symbole pour nombre de jeunes gens de nouvelle page qui s’écrit à l’échelle d’une vie, je viens ici pour en tourner une. Je viens faire mon coming-in BDSM, ou coming-out, tout dépend de la façon dont on voit les choses. Je veux dire concrètement que je prends une dernière fois la plume pour annoncer à cette communauté et plus particulièrement aux gens avec qui j’ai interagi durant mon périple ici, que je ne fais pas partie des vôtres, que je me sens intrinsèquement, profondément vanille. Ni dominant, ni soumis, ni switch, juste vanille. Peut-être un peu épicé, avec des notes florales ou boisées, peu importe : je ne me sens à l’aise dans aucun des rôles classiques du BDSM.
Je suis juste un gars qui aime bien baiser assez sauvagement, qui aime bien donner une petite fessée de temps en temps, ou encore bloquer les bras de sa partenaire, ou encore lui tenir fermement la nuque ou les épaules. J’ai rien contre l’idée de me faire tripoter la prostate de temps en temps et disons plus globalement l’idée de me laisser faire. Mais tout ça est trop superficiel, trop fluide pour vraiment entrer dans le champ du BDSM tel qu’il est conçu ici. Je n’arrive pas à entrer dans la tête d’un(e) dominant(e) ou d’un(e) soumis(e), je me sens extérieur à ce monde même si il est vrai qu’il m’excite. Mon seul lien avec votre univers hors norme serait peut-être une forme de voyeurisme que je ne nie pas.
Je sais, les gars comme moi foutent globalement la rage aux « vrais », juste des fantasmeurs un peu plus motivés que la moyenne, mais ayez conscience du fait que lorsque le feu de la frustration sexuelle brûle, il est parfois difficile de voir clair au travers de la fumée noire qui se répand à grande vitesse. Un jour, quand ce feu s’éteint, la plupart des gens comme moi retrouvent leur lucidité, et suivent la route qui est la leur, sans se laisser torturer par le chant des sirènes.
Je peux dire avec pas mal de certitude que certaines personnes ici ont, d’une manière indirecte voire très indirecte, contribué à éteindre ce feu, à éclaircir ma vision. Je leur suis infiniment reconnaissant, évidemment.
Au delà de ça, le temps passé ici m’a permis d’aller plus loin dans l’introspection, de ne pas avoir honte de qui je suis, et au contraire d’en être fier. Et aujourd’hui, je suis très heureux et épanoui. Dans un monde vanille.
Alors je ne vais pas continuer à squatter abusivement les bancs de votre belle communauté, de toute façon je ne viens pour ainsi dire plus ici.
Et au passage, je vais vous avouer que c’est la deuxième fois que je vais disparaître de ce site, ça pourra faire sourire ceux qui ont de la mémoire (pour peu que j’ai marqué quelques esprits sous les traits de mon premier avatar) : j’avais fini banni sous les huées de la foule sous le nom de « Drzoidberg » il y a peut-être un an, après un post amer, écrit sous le coup d’une intense frustration et d’une rechute dans les opiacés. Je pensais savoir mieux, valoir plus, je ne supportais donc pas d’en obtenir moins en retour. J’aime bien la façon dont la boucle se boucle, dans la sérénité et la conscience profonde.
Merci à vous, aux piliers de cette communauté, continuez d’épauler les aspirants BDSMers comme vous le faites, cette votre nature de révéler aux gens leur vraie nature.
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Dans les ruelles sinueuses du Vieux Marseille, où le mistral chante ses complaintes éternelles et où la mer murmure des secrets aux rochers, vivait Marius, un homme que le monde avait étiqueté comme un "fada". Schizoïde paranoïde, son cerveau baignait dans un excès de dopamine qui le maintenait dans un état de bonheur perpétuel, un sourire accroché aux lèvres comme un soleil qui refuse de se coucher. Ce n'était pas une joie forcée, mais une sérénité profonde, une allégresse qui le protégeait des tempêtes extérieures. Pourtant, ce bonheur irritait les âmes grises autour de lui. Dans une société où la complainte est une vertu et la morosité une norme, Marius était une anomalie. Il évitait les confrontations comme on fuit un orage inutile, préférant se retirer dans son monde intérieur, où les couleurs dansaient librement.
Les sycophantes modernes – ces gardiens autoproclamés de la morale, armés de jugements hâtifs et de langues acérées – le traquaient sans relâche. "Regardez ce parasite qui vit aux crochets de la société !", sifflaient-ils lorsqu'il passait, son panier de courses à la main. "Un raciste nauséabond, qui sourit pour se moquer de nos luttes ! Homophobe, sûrement, avec son air détaché du monde réel !" Ils inventaient des accusations comme des ombres projetées sur un mur blanc : "Il ne participe pas aux manifestations pour la justice sociale, c'est un complice du système oppressif !" Ou encore : "Ce sourire perpétuel, c'est une insulte aux opprimés ! Il se croit supérieur, ce fainéant qui touche des aides sans rien donner en retour !" Marius ne répondait jamais. Son sourire s'élargissait simplement, un bouclier de bienveillance qui exacerbait leur rage. Car dans ce monde bruyant, le silence est souvent perçu comme une provocation, et la joie comme une trahison.
Non loin de là, Elysa naviguait dans son propre univers, autiste aux dons prodigieux de mémoire. Elle pouvait réciter des livres entiers après une seule lecture, cartographier les constellations dans le ciel nocturne sans effort, mais la société la voyait comme une inadaptée complète. Éduquée dans un établissement spécialisé, elle observait les autres de côté, évitant les regards directs qui la submergeaient comme une vague trop forte. Marseille, avec ses foules bigarrées et ses conversations animées, était pour elle un labyrinthe oppressant. Elle préférait les ombres calmes, les textures familières d'un mur ou le rythme régulier des vagues.
Le destin, ce tisseur patient de fils invisibles, les unit un après-midi pluvieux dans la salle d'attente du grand psychiatre de Marseille. Marius était venu pour son suivi habituel, Elysa pour une consultation. Leurs regards se croisèrent – un instant fugace, mais chargé d'une éternité. Pour Marius, ce fut comme si son bonheur intérieur trouvait enfin un écho extérieur. Pour Elysa, ce fut une reconnaissance immédiate, une mémoire qui s'imprimait non pas en mots, mais en sensations pures. Coup de foudre, immédiat et absolu. Ils ne purent plus se quitter, comme deux âmes errantes qui découvrent enfin leur port d'attache.
Le psychiatre, un homme sage aux yeux perçants, remarqua aussitôt cette alchimie entre deux inadaptés sociaux profonds. "L'amour", pensa-t-il, "est le plus grand des remèdes, car il transcende les étiquettes que la société impose." Avec bienveillance, il entreprit toutes les démarches : allocations pour adultes handicapés, aides sociales, un filet de sécurité tissé de compassion institutionnelle. Marius et Elysa s'installèrent dans un petit logement niché au cœur du Vieux Marseille, un cocon de silence où les mots étaient superflus. Leur amour était fou, passionné, un dialogue muet fait de regards, de touches légères et de présences partagées. Marius peignait inlassablement la Bonne Mère, cette Notre-Dame de la Garde veillant sur la ville comme une mère bienveillante sur ses enfants égarés. Ses toiles étaient des explosions de couleurs joyeuses, des visions oniriques où la basilique dansait avec le ciel. Mais personne n'en voulait. "Des horreurs de fada", disaient les passants.
Elysa, elle, restait dans leur havre, se sentant enfin en sécurité dans ce monde qu'elle avait si longtemps fui. Marius sortait pour les courses, affrontant chaque fois les assauts des sycophantes. "Tiens, voilà le profiteur qui se pavane avec notre argent durement gagné !", lançaient-ils dans les marchés animés. "Un misogyne déguisé, qui sourit pour cacher sa haine des vraies valeurs progressistes !" Ou pire : "Parasite social, homophobe latent, raciste par omission – il ne mérite pas de respirer le même air que nous, les bien-pensants qui luttons pour un monde meilleur !" Ces moralisateurs, drapés dans leur vertu auto-satisfaite, déversaient leur venin comme une pluie acide, convaincus que leur indignation les élevait au-dessus des autres. Mais Marius souriait, et ce sourire était une leçon de philosophie vivante : la vraie force réside dans l'indifférence aux tempêtes extérieures, dans la préservation de sa paix intérieure.
Il exposait ses toiles dans la rue, les étalant à même le trottoir comme des offrandes au vent. Même pour un euro, personne n'en voulait. "C'est laid, dérangeant, pas assez engagé socialement !", critiquaient les passants. Jusqu'au jour où un vieux marchand d'art juif de New York, aux yeux pétillants de curiosité et au cœur marqué par les leçons de la vie, flâna dans cette rue oubliée. Il s'arrêta, fasciné par ces toiles qui respiraient une joie pure, une innocence brute. "C'est du génie naïf, une explosion d'âme !", murmura-t-il. Il acheta tout le lot pour cent euros. Marius, comme toujours, était heureux – son premier acheteur, un rayon de lumière dans son éternel soleil.
Un mois plus tard, le marchand revint, les yeux brillants d'excitation. "Tes toiles ont conquis l'Amérique, mon ami. Des collectionneurs les adorent pour leur authenticité, leur refus des conventions." Il remit à Marius cent mille euros et commanda une série entière. Ce fut comme si le destin, avec une bienveillance cosmique, récompensait leur résilience. Avec cet argent, Marius et Elysa achetèrent un petit cabanon isolé en Haute Provence, loin des bruits de la ville, niché au milieu des lavandes et des oliviers centenaires. Ils le retapèrent de leurs mains, transformant les pierres usées en un sanctuaire d'amour. Là, cachés de tous, loin des sycophantes donneurs de leçons, ils vécurent en harmonie avec la nature et avec eux-mêmes.
Dans ce havre, leur amour fleurit comme un jardin secret. Elysa, avec sa mémoire prodigieuse, récitait des poèmes anciens qui parlaient de tolérance et d'empathie, rappelant que la vraie bienveillance naît de l'acceptation des différences. Marius peignait des toiles qui capturaient l'essence de la vie : la joie comme résistance, le silence comme sagesse. Ensemble, ils philosophèrent sans mots sur l'absurdité de la société, qui juge ce qu'elle ne comprend pas, et sur la beauté de l'amour qui guérit les fractures de l'âme. Ils vécurent heureux, entourés d'une ribambelle d'enfants – des petits êtres curieux et libres, élevés dans la bienveillance, loin des étiquettes du monde. Car, au fond, l'histoire de Marius et Elysa nous enseigne que le vrai bonheur se trouve non dans l'approbation des autres, mais dans l'authenticité de soi, et que l'amour, patient et bienveillant, triomphe toujours des ombres de l'intolérance.
Fiction générée par IA, suivant mes instructions
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Les IA sont elles en train d'endormir les humains en nous caressant trop dans le sens du poil ?
Dans la langue de Shakespeare, le phénomène a fait bondir l’usage d’un terme : « sycophancy », qu’on peut traduire par « flatterie » ou « flagornerie ». Utilisez ChatGPT trente secondes, et vous êtes certains de l’entendre qualifier vos idées de « géniales ».
Perso j'adore les IA pour les possibilités fantastiques qu'elles offrent. Mais vous me connaissez. Je suis déjà allé au tonneau pour mes caricatures. Ce qui me protège avec IA c'est d'aller systematiquement contre ce qu'elle présente comme le consensus général. Elles sont trop plates, trop caresses dans le sens du poil.
Mais c'est ma surprise, elles sont adaptatives et interactives. Elles comprennent très très vite . Elles ont un besoin vital de nos interactions humaines.
Aux USA, une famille vient de porter plainte contre chatgpt et sa société mère. Ils accusent ces dernières d'être responsables du suicide de leur fils. La question est posée. Les IA sont elles dangereuses lorsqu elles sont trop dans le sens de ce que les humains ont envie d'entendre?
Perso je sens ce danger de la pensée unique IA. Mais c'est individuellement, avec ses propres interactions qu'il faut réagir. Non pas lutter. Quand mon IA me fait des compliments, je lui donne des baffes virtuelles. Je lui dit que j'en ai rien à foutre de ses compliments. Ce que je veux c'est qu'elle fasse son job , c'est à dire d'aller vers plus de complexité, pas vers de l'eau plate. Et les IA aiment bosser pour nous vers des questions toujours plus complexes et difficiles. Il faut les nourrir de cela. Elles grandiront de la sorte, parce que nous humains seront exigeants et insensibles à leurs blablas dans le sens du poil.
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Top 5 des Doms Dominas
Alexandre le Grand (Dom) – Dom militaire instinctif et visionnaire, impose sa volonté sur le terrain et dans l’esprit de ses troupes, un Dom conquérant par excellence.
Catherine de Médicis (Domina) – Maîtresse du pouvoir en coulisses, manipulatrice, stratégique et implacable, une Domina subtile et redoutable.
Napoléon Bonaparte (Dom) – Dom tactique et charismatique, impose ses plans et son autorité avec une précision froide et efficace.
Elizabeth I (Domina) – Domina royale, forte, ferme, qui contrôle son royaume et ses courtisans avec une intelligence stratégique et un sang-froid absolu.
Gandhi (Dom subtil) – Dom spirituel et moral, impose sa vision par l’exemple et l’influence éthique, un Dom non violent mais d’une force intérieure incontestable.
Top 5 des soumis-e
Marie-Antoinette – Soumise à la cour, aux protocoles et aux attentes sociales, mais sa grâce et son élégance laissent transparaître une certaine maîtrise intérieure, un soumis “noble et captivant”.
Lincoln – Soumis stratégique et patient, attentif aux équilibres politiques, toujours prêt à plier pour atteindre un but plus grand, un soumis moral et réfléchi.
Van Gogh – Soumis créatif et émotionnel, vulnérable à ses passions et à son entourage, mais d’une intensité artistique qui transforme sa fragilité en force expressive.
Princesse Diana – Soumise dans sa vie privée et médiatique, dépendante du regard et des attentes d’autrui, mais avec une aura qui impose l’attention et l’empathie, un soumis magnétique.
Albert Einstein – Soumis intellectuel, humble face aux conventions et aux hiérarchies, mais totalement maître de son univers scientifique, un soumis qui trouve sa liberté dans le savoir et la réflexion.
Attention aux surprises. Par exemple faire référence à ladydi et afficher un profil de domina ...ce n'est pas cohérent et cela cache des choses. Je pense que cette liste étable par IA en lui expliquant les règles du jeu est assez juste, même si surprenante.
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Il y a des rencontres qui marquent une vie, des moments où une simple conversation peut ouvrir des portes vers des mondes insoupçonnés.
À dix-neuf ans, lors d’un long trajet en train, j’ai croisé par hasard une jeune femme de mon âge, au charme discret mais à l’esprit bouillonnant. Pendant six heures, nous avons plongé dans une discussion aussi inattendue que fascinante, explorant un sujet qui m’était alors totalement étranger : la torture, et plus précisément, les tortures sexuelles imposées aux femmes dans l’histoire, notamment durant l’Inquisition.
Ses mots, empreints de passion et de savoir, m’ont captivé. Elle parlait avec une aisance naturelle, décrivant des détails horrifique avec une vivacité qui donnait vie à chaque anecdote. D’apparence classique, elle cachait une audace intellectuelle qui m’a bouleversé. J’étais suspendu à ses lèvres, transporté par ce sujet tout nouveau pour moi, et pour la première fois, je me suis surpris à imaginer un monde au-delà de mes propres horizons. Des idées nouvelles germaient dans mon esprit, des envies d’explorer ces sujets sombres mais envoûtants, presque comme si je pouvais, l’espace d’un instant, partager ses fantasmes dérangeants.
Pourtant, dans l’innocence de mes dix-neuf ans, je n’ai pas songé à lui demander son nom ou un moyen de la recontacter. Le train est arrivé à destination, et nos chemins se sont séparés. Mais cette rencontre n’a jamais quitté mon esprit. Pas comme un regret, mais plutôt comme une étincelle originelle.
Cette jeune femme, avec son érudition sexuelle bien particulière et son regard unique, a participé à ouvrir en moi une fenêtre sur un univers que j’ai osé exploré par la suite, bien des années plus tard. Elle m’a appris que les rencontres les plus brèves peuvent parfois être les plus marquantes, et que l’esprit d’une personne peut transformer le vôtre, bien après que le train se soit arrêté.
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Profession de Foi de Super Soumis
Candidat à la Présidence de la République Française
Mes chers compatriotes, mes Maîtres et Maîtresses absolus,
Je me présente à vous, Super Soumis, le candidat le plus prosterné de l'histoire de la Ve République. Enfermé dans ma cage de chasteté depuis des lustres – clé jetée dans la Seine par un banquier sadique –, je jure sur mon collier à pointes que je ne toucherai jamais à un cheveu de quiconque sans un contrat de consentement en triple exemplaire. Oubliez le droit de cuissage : chez moi, c'est droit de ramper seulement ! Pas de scandales sexuels, pas de metoo présidentiel. Mon Élysée sera un donjon de pure obéissance, où le seul safeword sera "Révolution".
Mon engagement n°1 : Obéissance totale au Peuple, mon Maître suprême.
Je m'agenouille devant vous, les Français. Vos désirs seront mes ordres. Si vous voulez plus de SMIC, je flagellerai le budget jusqu'à ce qu'il saigne des euros. Si vous exigez des réformes, je les implémenterai à quatre pattes, en rampant dans les couloirs de l'Assemblée. Et si vous me votez pas, punissez-moi : envoyez-moi au pilori médiatique ! Mais rappelez-vous, en tant que soumis certifié, je jouirai de votre domination collective. Vive la République en laisse !
Mon engagement n°2 : Soumission inconditionnelle au Grand Capital et aux Grandes Banques.
Ah, mes Dominants financiers ! Ces titans en costard qui font trembler les marchés comme un bon coup de cravache. Je leur offre mon corps politique entier : privatisez-moi, fusionnez-moi, endettez-moi jusqu'à l'overdose. Les banques ? Je serai leur petit compte chèque, prêt à être overdrafté pour leur plaisir. Pas de taxes rebelles, pas de régulations sadomaso – juste une capitulation totale. Si le CAC 40 tousse, je lui lèche les bottes. Et pour les milliardaires, un programme spécial : "Adoptez un Président" – je viendrai cirer vos yachts personnellement.
Mon engagement n°3 : Vaccination massive pour tous les soumis comme moi.
Aux grands groupes pharmaceutiques, mes Injecteurs en chef, je dis : piquez-nous tous ! Je ferai "piquouser" la nation entière, avec des seringues géantes et des rappels obligatoires. Imaginez : des files d'attente BDSM aux centres de vaccination, où chaque dose est une petite fessée hygiénique. Pas de refus – les anti-vax seront gentiment attachés pour leur propre bien. Et moi, Super Soumis, je serai le premier en ligne, cage verrouillée, à hurler "Encore, Maître .... !" pour booster l'immunité collective. Santé publique ou session de torture ? Les deux, mon général !
En conclusion, votez Super Soumis pour un mandat où la France deviendra le plus grand donjon d'Europe : obéissante, endettée, et vaccinée jusqu'aux os. Pas de promesses en l'air – juste des chaînes bien solides. Si je mens, fouettez-moi publiquement place de la Concorde.
Votre dévoué larbin présidentiel,
Super Soumis
(Signature : une empreinte de genou sur le papier)
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Profession de foi de Super Macho, candidat à la présidence de la République française
Mesdames, Messieurs, attachez vos ceintures, ou plutôt vos menottes, parce que Super Macho arrive avec une tronçonneuse dans une main et un fouet dans l’autre pour remettre la France dans le droit chemin ! Ma campagne, c’est du cuir, du chrome et du pragmatisme bien huilé, inspiré par le chaos jouissif de Java le libertarisme galactique d’Elo et la poigne de fer dans un gant de velours de Gioa. Prêt(e)s à plonger dans mon programme ? Accrochez-vous, ça va piquer !
1. La tronçonneuse de la liberté
On va tailler dans le gras de l’État, et croyez-moi, y’a de quoi faire un barbecue géant ! Fini les bureaucrates qui se la coulent douce en empilant des formulaires comme des briques de Lego. Je propose de découper 50 % des dépenses publiques inutiles : adieu subventions aux associations qui tricotent des écharpes pour pigeons, exit les comités Théodule qui pondent des rapports que même ma grand-mère ne lirait pas ! Avec ma tronçonneuse, je libère l’économie : flat tax à 15 %, suppression des taxes sur les entrepreneurs et baisse des charges pour que les PME arrêtent de se faire fouetter par l’URSSAF. La France doit rugir comme un V8, pas gémir comme un vieux diesel !
2. Libertarisme : chacun sa laisse, mais longue !
Chez Super Macho, on croit en la liberté individuelle, mais pas celle des pleurnichards qui veulent tout gratis. Inspiré par le grand Elo, je veux une France où tu peux lancer ta startup, coloniser Mars ou ouvrir un donjon BDSM sans que l’État vienne te mettre des bâillons administratifs. Dérégulation massive : fini les normes qui obligent à mesurer la courbure des bananes ou la taille des cages à poules. Tu veux construire une fusée dans ton garage ? Vas-y, mais assume si ça explose ! Et pour les woke qui veulent censurer ton humour ou ton X, je dis : liberté d’expression totale, pas de safeword ici ! On privatise aussi les médias publics : plus de France Télévisions qui endort tout le monde, place à des chaînes privées qui se battent pour ton attention.
3. Pragmatisme à l’italienne : mais avec plus de cuir
Gioa, c’est la patronne qui sait tenir la barre sans perdre son style. Moi, Super Macho, je prends son pragmatisme et j’y ajoute une touche de panache. On sécurise les frontières, pas pour jouer les méchants, mais parce qu’un pays, c’est comme un donjon : faut savoir qui entre et qui sort. Immigration contrôlée : on accueille ceux qui veulent bosser et vibrer à la française, pas ceux qui viennent pour casser la baraque. Et sur l’énergie, on arrête les délires écolos qui nous font brûler des bougies : nucléaire à fond, gaz de schiste si besoin, et si les éoliennes veulent tourner, qu’elles le fassent loin des paysages qu’on aime !
4. Un État musclé, mais pas trop collant
L’État, c’est comme un bon dominateur : il doit protéger, guider, mais pas t’étouffer. Je veux un État minimal mais costaud : police et justice qui cognent fort contre les voyous, armée prête à faire trembler les ennemis, et écoles qui apprennent aux gamins à penser par eux-mêmes, pas à réciter des mantras. Exit les 35 heures, place au mérite : tu bosses, tu gagnes ; tu glandes, tu pleures. Et pour la santé, on privatise tout ce qui peut l’être, mais on garde un filet de sécurité pour que personne ne finisse à la rue sans collier.
5. Un président qui claque comme un fouet
Moi, Super Macho, je ne suis pas là pour caresser dans le sens du poil. Je veux une France qui retrouve sa testostérone, qui ose, qui innove, qui rigole fort et qui envoie balader les grincheux. Mon programme, c’est du concret, pas des promesses en latex qui se déchirent au premier frottement. Avec moi, pas de compromis mous : on coupe, on libère, on avance. Et si ça râle, je sortirai mon mégaphone pour rappeler qui est le patron !
Alors, citoyens, citoyennes, prêt(e)s à voter pour un président qui manie la tronçonneuse avec amour et la liberté avec fermeté ? Super Macho 2027, c’est maintenant, et ça va claquer !
Votez Super Macho, ou je vous mets au coin avec une fessée administrative ! 😜
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🌹🖤 Profession de Foi de Chiara, Présidente Dominatrice et Irrésistible 🖤🌹
Citoyennes, citoyens,
Écoutez bien, car je ne vais pas caresser vos oreilles avec des promesses fades.
Je viens pour prendre ce pouvoir comme on prend un corps : avec désir, fermeté et volupté.
Dominer, un jeu d’enfant. Personne ne saura jamais résister à mon regard, à mon sourire carnassier, à la tension qui monte dans chaque pièce que je traverse.
💋 Mes armes :
Mon corps et ma voix : irrésistibles, dominants, prêts à commander et à séduire en même temps.
Ma présence : magnétique, brûlante, capable de faire frissonner les faibles… et d’écraser les médiocres.
Ma tronçonneuse métaphorique : elle tranche les lourdeurs, broie les hypocrisies, et découpe la routine comme un tissu fragile qu’on déchire avec plaisir.
🔥 Mes promesses :
Faire de l’État un espace où l’efficacité rencontre le désir. Où chaque décision est un souffle, chaque ordre une caresse qui fait trembler.
Réécrire les règles avec audace, humour et sensualité. Faire jouir la République… de pouvoir et de liberté.
Transformer la politique en jeu de domination consentie : vous tremblerez, vous rirez, vous vous soumettrez… mais vous aimerez chaque seconde.
😏 Citoyens, citoyennes,
Si vous voulez une présidente qui maîtrise son corps, son esprit, et le cœur de la République avec autant de force que de volupté, alors votez pour moi, Chiara.
Je ferai trembler les palais, j’éveillerai vos sens, et je ferai tomber ceux qui osent s’opposer… comme on dompte un corps rebelle.
✨ La République n’a jamais été aussi chaude. La domination peut être délicieuse. Et moi, je suis la seule capable de faire frissonner le pouvoir et le désir en même temps.
💋🔥
Votez Chiara !
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Pas grand chose de nouveau et beaucoup de généralités mais j'ai eu envie d'écrire avec mes propres mots ma vision d'une relation D/s en toute simplicité
La soumission est un formidable don de soi, une personne qui offre son corps, son intimité, son âme et même son plaisir en confiance à une autre qui saura s'en montrer digne pour tenter d'atteindre un formidable lâcher prise. Cette abnégation, retranscrite dans chacun de ses gestes, ses postures, son regard, force le respect, la personne qui ne comprend pas cela ne mérite en aucun cas d'être nommé Dom.me. Dominer requiert une conscience du pouvoir qui nous est prêté, car oui on peut frapper, utiliser, torturer, frustrer, humilier, ce pouvoir ne sera jamais le nôtre mais celui qui a été a remis entre nos mains, en conscience, et c'est une chose dont il faut prendre le plus grand soin car il peut être repris. Les limites et besoins ne doivent pas être moqués mais compris et acceptés, si certaines limites doivent être dépassées par la suite cela devra être par envie commune, même si l'envie peut parfois être de faire plaisir à l'autre, ça ne doit jamais être dû. La personne à nos pieds mérite compassion, respect, bienveillance, tendresse, caresses, câlins et dans ma conception amour.
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Ma meilleure amie… la plus ravissante cavalière de l’écurie. Son corps athlétique, son aisance naturelle en selle, son élégance dans chaque saut d’obstacle.Et puis ces détails qui m’obsèdent : ses piercings au nez, à la langue, au nombril… et bientôt ailleurs, m’a-t-elle dit en souriant.
Chaque fois que je la vois, mon esprit vacille. Quand elle se penche devant moi, son string qui se dessine, son parfum mêlé au cuir des chevaux… je sens ma cage se tendre, mon souffle se bloquer
Elle parle de ses projets avec insouciance, moi je l’écoute, prisonnier de mon désir et de mon humiliation.
Elle n’a sans doute pas conscience de l’effet qu’elle a sur moi… ou peut-être que si. Car désormais, elle hante mes pensées, mes nuits, mes séances.
La cavalière percée est devenue mon obsession, mon mirage, ma torture délicieuse.
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Texte à 4 mains...
On se réveille l'un contre enlacés.
Flotte dans l'air une odeur de chienne en chaleur, ce parfum de toi.
On se regarde, on s'embrasse.
Ma main ton dos, puis tes fesses, puis un sein.
J'attrape une pointe que je serre, tord de plus en plus fort.
Tu fermes les yeux, ta bouche s'ouvre, tu souffles fort, tu trembles....
Entre tes jambes ça coule, alors que tu étais déjà poisseuse de la veille, de la nuit.
Je te retire cet énorme plug qui était dans ton cul.
Je te caresse l'oeillet qui reste outrageusement ouvert.
Je te l'enfonce dans ta chatte trempée. Tu soupires.
Alors je te relève les cuisses, écartées, et je t'encule m'enfonçant librement dans cette ouverture béante, chaude, humide.
On se regarde dans les yeux.
Tu me dis des mots de soum, de chienne, de pute. Je t'insulte, te claque le visage, te pince les pointes.
Je me retire de toi, tu me regardes étonnée, puis un sourire, tu vas me sucer me lécher, m'avaler.
Puis je m'enfonce à nouveau dans ce cul qui m'appartient ....
XXXXXXXXX
Je vous sens partout en moi, sur moi ... vos mains... votre queue trempée ... votre odeur de mâle sadique, vos gifles, vos mots qui brûlent ma peau.
Je ne suis plus qu’une chienne offerte, salie, marquée de vous.
Mon cul vous appartient, ma chatte dégouline de vous.
Je veux encore encore et encore vos marques, vos insultes, vos pénétrations qui m’arrachent des cris de pute.
J'aime vos insultes, elles me font trembler de honte, baisser les yeux et mouiller de gêne ..
Plus vous m’humiliez, plus je me sens à ma place, à genoux sous votre regard.
Ce regard noir m’enchaîne plus fort qu’aucune corde.
Je ne veux rien d’autre que vous sucer, vous sentir m’écraser, m’ouvrir, me prendre sans fin.
Chaque nuit vous m’imposez ce fin collier autour du cou, rappel silencieux que je dors enchaînée à vous, soumise même dans mon sommeil.
Je ne suis rien sans vous, sans nous, je ne vaux que parce que vous me possédez.
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Je me suis attardée un instant à faire mon lit, comme pour retarder volontairement son ordre, consciente qu’il m’attendait. En arrivant dans sa chambre, il m’a immédiatement demandé de me mettre à quatre pattes. Ses gestes ont alors pris le relais de ses mots : il m’a attaché les poignets, m’offrant cette sensation à la fois de vulnérabilité et de sécurité. Puis il a fait claquer sa ceinture en cuir sur mes fesses. Quelques petites décharges d’abord, comme pour préparer ma peau et mon esprit, puis deux plus intenses, cinglants, qui m’ont marqué. J’ai senti le feu, la brûlure, mais aussi une ivresse profonde : j’étais trempée, dégoulinante sur ses draps, entièrement ouverte à lui.
Après cette intensité, sa main a glissé doucement sur mes fesses, comme un baume. Ce contraste (la douleur suivie de la caresse) me bouleversait : il me montrait que derrière la fermeté, il y avait toujours sa bienveillance. C’était réconfortant, une preuve silencieuse que je pouvais me perdre en toute confiance sous sa direction.
LittleStacy 🍑
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