La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 29/04/19
Dans son regard je sentis qu'il s'abandonnait, il ne me ménagerait plus mais jusqu'ou irait-il? Après cet affront que je venais de lui faire subir et toujours en me regardant de ce regard dur, il se leva, remonta son pantalon, le ferma puis il enleva sa ceinture en cuir, la plia en deux et la fit claquer entre ses mains, je compris que cette ceinture était ma punition. D'un coup sec il l'abattit sur mon ventre, la douleur était intense, puissante et instantanée; c'était la première fois que quelqu'un utilisé une ceinture pour me punir et il le savait. "Tu voulais découvrir? Alors savoure, parce que j'ai été gentil mais ça ne sera plus le cas, tu vas regretter de m'avoir défié". Quand il prononça ces mots je compris qu'il ne parlait pas seulement de la morsure que je lui avais infligé mais de tous ces moments ou je m'étais débattu, de tous ces mots que j'avais prononcé pour le défier. Et en prononçant ces mots il abattit une nouvelle fois la ceinture sur mon ventre, plus fort encore. Il avait raison, je voulais découvrir mes limites et a en voir son regard, il avait décidé que c'est avec lui que je les découvrirais et que je les découvrirais et il avait décidé que était aujourd'hui et maintenant. Il continua de faire rougir mon corps sous les coups, variant la puissance de ses coups et la longueur de la ceinture, mes seins n'étaient plus douloureux, ils souffraient le martyr, a chaque coup sur l'un deux je me retenais de le supplier de les épargner mais j'avais trop de fierté pour ça. L'intérieur de mes cuisses étaient maculée de traits, de marques, les coups ressortaient, on pouvait désormais, sans regarder, juste en touchant, savoir ou la ceinture était tombée. De mon coté je serrais les dents mais mon envie, malgré cette fulgurante douleur n'était pas amoindrit, elle augmentait, ce qu'il ne manqua pas de me faire remarquer lorsque, après ce qui me parut une éternité, il posa la ceinture et qu'il vint poser ses doigts entre mes cuisses humides. Il me détacha les cheville et bien que j'ai envie de lui j'étais heureuse que ce soit fini, je ne savais pas si je serais capable de supporter un nouveau coup. Cependant je me trompais, seules mes chevilles étaient détachées, mes poignets restaient emprisonnées. Ce n'était donc pas fini, il regarda mon corps, regardant les marques qu'il avait faites avec un souvenir satisfait, il me regarda "Peut-être que la prochaine fois tu ne me défieras pas, ou peut-être que si, parce que visiblement tu aimes ça". Pour appuyer ses dires il posa mes chevilles sur ses épaules et une fois encore me penetra, sans délicatesse mais sans difficulté parce qu'une fois encore mon corps l'accueilli avec joie. Il s'arrêta a chaque fois que j'atteignais le point culminant, repoussant mon orgasme, me frustrant; c'était encore plus douloureux que les coups et il le savait mais infatigable il continua à me torturer jusqu'au moment ou il s'arrêta pour me poser une question "Tu as quelque chose à me dire?", je ne savais pas ce qu'il attendait comme réponse mais une me vint tout naturellement, elle sorti de ma bouche, sans retenu, aucune barriere n'avait jugé bon de s'interposer, mais dès que ce mot eu franchi mes lèvres je sus que je payerais "Connard". Il me regarda et il se mit a rire "Tu n'as pas compris la leçon?", je le regardais et bien que par fierté je ne voulais pas prononcer ces mots je le fis tout de même "Excuse moi.". Il continua de me regarder surpris mais déterminé "Je suis content que tu t'excuses, ça a du te demander un effort considérable mais il est trop tard.". Sans que je l'ai vu, il avait attrapé la ceinture et me cinglait les fesses, cette courte distance ne me permettait pas d'avoir mal mais l'acte y était. Il reposa ses jambes et revint sur moi. Il posa la ceinture sur mon cou, m'étranglant, diminuant ma respiration et d'un coup de bassin il me penetra, répétant le même manège qu'auparavent sauf que cette fois aucun son ne pouvait plus sortir de ma bouche, l'air manquant dans mes poumons. Il revint a mon oreille "Tu te souviens de ma menace? Garde la dans un coin de ta tête, on peut si facilement glisser." Il retira sa ceinture de mon cou, je respirais a grande goulée d'air, lui avait cette lueur démoniaque dans ses yeux, il savait ce qu'il allait me faire ensuite et il y était préparé. D'un coup il descendit au pied du lit, il attrapa mes chevilles et me retourna, j'étais désormais sur le ventre, les bras croisés et donc plus serrés, dans une position encore plus inconfortable. Et dorénavant la partie de mon corps non meurtrie était sans défense et a sa merci. Je tournais la tête pour le regardait, il tenait le martinet dans une main et la ceinture dans l'autre, il me regarda et reposa le martinet, gardant la ceinture et modifiant la longueur pour que la douleur s'intensifie. Il frappa une fesse, puis l'autre, chacune une fois, il fit de même avec mes cuisses et, mon dos, lui se prit trois coups violents. A mon grand soulagement il posa la ceinture et vint se placer au dessus de moi, il prit mes cheveux d'une main et tira, cela me fit pousser un crie puis gémir, lui commença descendre pour me pénétrer mais arrêta sa descente et me parla "Tu as mal, tu cris quand je te tire les cheveux, pauvre petite. Là, tu vas avoir une bonne raison de crier" et d'un coup violent, il me penetra, il m'encula comme il l'avait promis, j'hurlais sous le coup de la douleur puis je me sentis déchirée de l'intérieur. Il ressorti, "Désolé j'ai glissé, je t'avais prévenu que ça pouvait arriver.". Il reprit la ceinture, mit quelques coups sur mon dos puis il l'enroula autour de mon cou et serra puis il me mit a quatre pattes. J'avais les bras écartelés, l'air me manquait, mon corps me brulait, je me sentais déchirée de l'intérieur et j'avais les fesses en l'air le dos cambré. Lui regardait ce spectacle qui semblait lui plaire, nu, le martinet dans une main et un briquet dans l'autre, d'un regard il me montra une bougie, il se dirigea vers elle et l'alluma. Il se plaça derrière moi et du bas des cuisses jusqu'en haut du dos il me frappa avec le martinet, la douleur était intense mais plus supportable que celle de la ceinture, ma chaire était douloureuse mais moins. Il attrapa la bougie et laissa quelques gouttes tomber sur mon dos, j'aurais voulu hurler ma douleur mais l'air me manquait toujours, malgré tout ma plus grosse douleur était celle de tous ces orgasmes qu'il avait retenu, empêchant mon corps d'explosé, chaque centimètre de mon corps respirait l'envie et le besoin d'évacuer. Lorsqu'il se plaça derrière moi je cru que le supplice était fini mais une fois encore, d'un coup de rein, il m'encula, me déchira de l'intérieur, bien que l'air manquait un hurlement sorti de ma bouche et tandis qu'il continuait ses vas et viens mon corps s'abandonna. Enfin j'avais lâché prise et il avait prit le plein controle, il avait réussi a me briser en mille morceaux et mon corps lui appartenait, désormais je n'avais plus de limite, il pouvait faire ce que bon lui semblait et c'est ce qu'il fit. A cet instant j'étais sa soumise et il avait gagné. SI vous avez réussi a tout lire je vous remercie pour votre lecture, j'espere que mon écriture vous aura plus, je débute dans ce domaine. Tous les conseils sont bons prendre.
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Par : le 29/04/19
Quelques façons d'humilier votre soumis avec son sperme Voici quelques idées pour entretenir la soumission à la domination féminine. 1. Mettez le à l’envers, les épaules par terre, et masturbez le en visant son visage, faites lui ouvrir la bouche pour avaler son sperme. 2. Faites le éjaculer sur votre gode-ceinture et utilisez son sperme comme lubrifiant pour l’enculer. 3. Faites la même chose mais cette fois faites lui lécher votre gode pour l’enfoncer dans sa bouche jusqu’à ce qu’il soit bien propre. 4. Faites le éjaculer plusieurs fois dans un préservatif. Placez ensuite ce préservatif sur votre gode ceinture. Faites un petit trou dans le préservatif pour éjaculer sur son visage, dans sa bouche ou dans son cul. 5. Faites le éjaculer sur vos fesses et votre trou du cul, puis placez vous au dessus de son visage pour lui faire nettoyer avec sa langue. 6. Masturbez le avec vos pieds ou vos bottes, quand il a éjaculé faites lui lécher.
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Par : le 14/04/19
Je m’ennuie et je suis sur un site de rencontre pour passer le temps. Soudain je reçois un message qui attire mon attention. - Salut, tu veux t’amuser ? Curieux mais suspicieux je visite son profil. Des photos d’une domina superbe en petites tenues qui n’est visiblement pas là pour une relation sérieuse. Un peu excité je réponds dans le vague pour évaluer le sérieux. - Ca dépend de ce que tu appelle s’amuser ?... - Je suis une Trans seul dans ma chambre je m’ennuie et j’ai envie de sexe. - Tu veux te faire prendre ou … ? demandais-je - On fera ce que tu veux Waouh, c’est direct et ça m’excite. J’ai toujours fantasmé sur la bite mais j’ai de l’appréhension avec un homme. Une Trans c’est un de mes fantasmes ultimes. J’hésite un peu avant de répondre et je me lance finalement. - Je n’ai jamais eu l’occasion de rencontrer un Trans et… j’ai envie d’essayer de nouvelle chose... Sa réponse est on ne peut plus claire. - Haha je vois, on va bien s’amuser je pense... Voici l’adresse. Je me prépare rapidement et je pars tout excité. Et j’arrive à l'adresse indiquée. Je bande comme un dingue en cherchant son appartement . Je frappe à la porte et la…. Elle m’ouvre la porte en petite tenue, bas résille noir, corset noir et string noir. Elle me fait entrer. J’ai à peine le temps de dire quoique ce soit qu’elle commence à m’embrasser fougueusement en me caressant à travers mon pantalon. - Déshabille toi je veux voir ce qu’il y a la dessous. Son ton autoritaire contraste avec le léger sourire en coin. Je m’exécute sans dire un mot et me retrouve donc nu au milieu de cette chambre, ma bite dressé devant cette Trans. - Bien… Pas mal... Je pensais que ça serait petit mais non. Puis elle s’approche et commence à nouveau à m’embrasser. Elle me branle plutôt fort cette fois et me plaque contre le mur. Je commence à gémir un peu. Elle se colle à moi et je sens sa queue frotter contre ma cuisse. Je commence à la toucher fébrilement puis un peu plus énergiquement. A ce moment elle s’arrête et me regarde dans les yeux. - Met toi à genoux Voyant mon hésitation elle appuie sur mes épaules et me fait descendre, je ne réagis pas et me laisse faire. Je me retrouve alors dos au mur, face à ce string gonflé quand elle ajoute : - Maintenant fait ce pourquoi tu es là Je fais descendre son string est découvre une belle bite de très bonne taille. Avec hésitation je la saisie et commence à branler cette queue. Elle m’arrête. Je suis surpris puis elle me dit : - Non je ne crois pas que tu aies compris. Pourquoi est tu la ? - Pour avoir du sexe avec vous Elle me dit avec un ton beaucoup plus sévère. - Ce n’est pas ce que tu m’as dit. POURQUOI ES-TU-LA ?? - Pour… me faire baiser... pour être soumis… Je comprends que la deuxième phrase est de trop lorsque qu’elle affiche un large sourire sur son visage et répond d’un air moqueur : - Moi qui pensais avoir à faire a un petit curieux en fait c’est une petite salope qui est à mes pieds. Tu veux être soumis ? Alors tu vas commencer par t’occuper de ma queue ma salope. J’acquiesce d’un geste de la tête pour dire oui et en baissant les yeux en signe de soumission. J’ouvre la bouche et d’un geste du bassin elle pousse en avant me forçant à engloutir la queue qui se trouve devant ma bouche. Je suce et lèche, puis je la sens grossir, se durcir et là c’est l’extase. Ce membre dur et chaud dans ma bouche me donne envie de pomper de plus en plus vite. Je m’applique à sucer, à lécher et à branler cette bite sous les insultes de ma nouvelle maitresse qui fait ce qu’elle veut de moi. Les « grosse pute, t’aime ça sucer ma bite hein ? T’étais qu’une petite chienne en manque et maintenant tu vas plus t’en passer. » Me stimule et me font bander comme jamais. Je me lâche petit à petit, je pompe goulument cette queue et je me surprends à dire des choses comme « j’aime votre bite maitresse » ou encore « baiser moi la bouche je suis une pute ». Autant dire qu’elle ne se fait pas prier et qu'elle enfonce sa bite dans ma bouche, ma tête coincée entre le mur et la bite qui tape au fond de ma gorge à chaque fois. Apres avoir était accroupis pendant une dizaine de minutes elle m’ordonne de m’allonger sur le dos, jambe écartées. - Maintenant je vais m’amuser avec mon nouveau jouet me dit-elle. Elle me surprend alors quand elle commence à me sucer. Apres quelques secondes je suis complètement dur et je sens ses doigts à l’entrée de mon cul, elle ajoute alors : - Tu ne pensais quand même pas que je faisais ça juste par plaisir ? Et m’enfonce directement un doigt… puis deux… puis trois… Je n’en peux plus, je me fais doigter le cul et sucer en même temps. Je pousse des gémissements qui en disent long sur mon état et mes envies. Elle me bourre le cul avec ses doigts, je couine de plus en plus et mon cul est complétement ouvert quand elle s’arrête, s’approche de moi et me dit dans l’oreille : - Maintenant je vais te baiser. Je vais te défoncer comme une pute et tu sais pourquoi ? Parce que j’ai tout de suite su quand je t’ai vue que t’étais une vraie salope qui voulais se faire prendre par une queue. Alors maintenant mes toi à quatre pattes et supplies moi - S’il vous plait maitresse prenez moi le cul Je sens sa bite toucher ma rondelle, pousser un peu puis elle arrête et ajoute. - Tu ne croyais quand même pas que ça suffisait ? Je suis sûr qu’une traînée comme toi peux faire beaucoup mieux. - Pitié maitresse, enculez moi. Je suis une vraie petite pédale qui a envie de se faire défoncer par une grosse bite. Défoncez moi le cul je suis votre jouet. Je la sens alors pousser un grand coup en avant. Sa bite rentre complétement et m’arrache un petit cri de surprise et de douleur . Ca y est, je me fais enfin baiser. Elle commence son va et vient dans mon cul et je la remercie lorsqu’elle m’insulte de tous les noms. - Merci maitresse de me dépuceler le cul, baisez moi plus fort Sous mon excitation elle fait de qu’elle veut de moi. Elle me démonte le cul de plus en plus vite, de plus en plus profond. Elle s’amuse à me fesser. Je suis devenue ce à quoi j’aspirai depuis longtemps. Je suis devenu une petite pute, une suceuse de bite, une chienne… Elle change de position et me fait m’allonger sur le dos. - J’ai envie de voir ta gueule de chienne quand je te baise. Elle me démonte ainsi le cul pendant plusieurs minutes en me branlant. Elle s’amuse à me cracher de la salive au visage et me met des claques en m’insultant de catin, de pute, de chienne. Elle me défonce toujours à un rythme soutenu. Elle m’a mis le cul en l’air pour me baiser à nouveau pendant que je me branlais, la bite au-dessus de mon visage. J’ai joui dans ma bouche. Elle m' a dit maintenant avales salope.        
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Par : le 02/04/19
Plus de 6 mois ce sont écoulés depuis qu'elle m'a fait sa demande d'apprentissage. Nos correspondances quotidienne me permettais de l'écouter et d'apprendre à la connaitre. Par la suite, son souhait de soumission a été mise à l'épreuve. Elle a eu de nombreux "défis" à relever. Mais le réel manquait cruellement. Après un rendez vous manqué au mois de janvier, elle est bien décidée a venir cette fois. Le jour précédemment notre rencontre je dois tenir fermement mon côté sombre qui s'impatiente. Les choses sont organisées dans ma tête. J'ai décidé de l'accueillir chez moi. Je veux qu'elle puisse enfin révéler cet incroyable potentiel. Son train arrive. Je la retrouve à l'intérieur de la gare. Premiers regards échangés et pour moi une confirmation. Je suis déjà sous le charme. Elle semble troublée. Je la détaille, ses yeux, ses longs cils, ses joues roses, Nous prenons la voiture jusqu'à chez moi. Elle a les yeux baissées et son silence est équivoque. Je lui fais remarquer qu'elle n'a jamais été si silencieuse et la cela lui arrache un timide sourire. Comme c'est bon de la sentir proche. Elle est prête... Je le sens. Une fois la porte de chez moi passée, je veux vérifier si les consignes vestimentaires ont été respectées. Elle obéit immédiatement et se déshabille pour me le prouver. J'avoue que la connaissant j'avais aucun doute, mais son obéissance me fait plaisir. Sur mon ordre, elle vient s'agenouiller au sol sur la couverture prévue à cet effet. Je lui tourne autour. Mon côté sombre me fait frissonner de délice de la voir ainsi offerte. Je la prend fermement par le cou. Mes doigts se referme finalement sur sa proie. Son souffle s'accélère. Son corps tout entier réagi. Je pousse légèrement sur son cou et elle comprend instantanément que je la veux à 4 pattes. Elle m'offre ses fesses. Je sens un mélange d'émotions et d'excitation monté en moi. Les premières caresses parcourent ce fessier. Une première claque légère tombe. Elle gémit.Puis une seconde un peu plus fort. Je sens sa surprise et son désire. Une troisième suit et donne le rythme de la mélodie que je vais jouer. Elle n'est encore qu'une apprentie et je retiens mes coups mais je sais déjà qu'elle va devenir une véritable soumise. Le weekend ne fait que débuter...
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Par : le 29/03/19
Je vis ma soumission non comme un jeu sexuel mais comme un mode vie et une forme de spiritualité. Il y a pour moi dans cette façon de vivre une transcendance de ma féminité et de notre amour. Dans ce mode de vie M/s, j’ai une sensation d’accomplissement de mon être. C’est comme si aux autres endroits de ma vie, des parties de moi trouvaient leur réalisation : la joie d’étudier, le dépassement dans les défis, le flux dans la créativité, ... Mais quand je suis soumise, tout est là en même temps et se réalise. M’abandonner à Maître, Lui abandonner une partie de ma liberté me rend tellement heureuse. C’est une forme plus intense de mon amour pour Lui que de Lui offrir mon corps pour Son plaisir. Quand nous faisons l’amour et qu’Il est Maître, mes sens s’affolent, mon excitation est au comble. Je suis fière du plaisir que je Lui donne et je m’attache à Le rendre fier par mon obéissance. J’écoute, je guette Son plaisir. Quand Maître est sévère et qu’Il utilise la cravache ou la badine, je me fais un devoir de résister le plus longtemps possible. Je sens Sa queue qui se dresse, et cela fait flamber mon excitation. J’adore ce sentiment qu’Il me domine et qu’II me possède entièrement, qu’Il peut faire ce que bon Lui semble. Arrêter les coups ou les poursuivre. À une occasion, nous sommes allés au delà, et j’ai fait cette expérience de l’excitation et presque de l’orgasme, montant au rythme des fessées. J’ai tellement hâte de revivre cette sensation. Un plaisir immense que me laissent nos séances tient en particulier dans les traces laissées par nos ustensiles. Je me délecte des les observer dans le miroir ou de vivre les sachant là. J’espère qu’un jour Maître décidera de me marquer pour toujours et de percer mes lèvres d’anneaux qui signifieront mon statut sans équivoque. Dans le reste de notre vie, quand Il prend Sa voix de Maître et m’ordonne des choses du quotidien, je suis en plein ravissement. Je me sens enfin apaisée et totalement dans mon axe quand je sers mon Maître. Plus Il est mâle, plus je peux être femme. Dans ses moments là, Son regard change, Son autorité naturelle se voit. Je Le dévore des yeux, je Le trouve tellement beau, je craque, je fonds, je suis plus amoureuse chaque jour ...
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Par : le 29/03/19
Jusque-là, tout s'était passé à merveille... "Bien, fini les politesses !" Le ton venait de changer, le regard si charmeur et enjôleur s'était fait tout-à-coup dur et autoritaire... Elle venait de prendre conscience que l'autre face de la personnalité de cet homme venait de s'exprimer, ce côté sombre et exigeant, ferme et volontaire. L'espace d'un instant, elle hésita, et, comme lorsque l'on est tout près de mourir et que le film de sa vie défile à toute vitesse, se remémora en un flash ce qui l'avait conduite là. Oh, certes, il ne lui avait rien caché ! Ils avaient parlé de tout : domination et soumission, humiliation, douleur et sado-masochisme, obéissance et discipline, animalisation, objetisation et forniphilie, exhibition, bondage, shibari et kinbaku, sodomie et fist vaginal ou anal, plaisir forcé, jeux de rôle, trio, libertinage et gang-bang, protocoles et rituels, cérébralité, pouvoir et possession, abandon et perte de contrôle, esclavagisme, chasteté et restriction, isolation sensorielle et emprisonnement... Aucun sujet n'avait été tabou. Chacun s'était livré, avait mis son âme à nu, avait exprimé ses envies, ses désirs, ses fantasmes, mais aussi ses limites, ses peurs, ses réticences, ses blocages physiques ou psychiques, ses contraintes professionnelles, sociales et familiales, ses convictions politiques et philosophiques... Après de longues heures de discussion sur ce forum, ils s'étaient reconnus comme les deux pôles d'un même aimant, irrésistiblement attirés et insécables, et avaient décidés de se retrouver en réel : elle n'était pas là par hasard ! Mais, soudainement, tout cela devenait si concret, si réel, si palpable, si tangible, si présent et imminent. Un frisson la parcourut... Ils s'étaient retrouvés dans un charmant restaurant du quartier piétonnier, où ils avaient partagé un agréable moment autour d'un millefeuille de pommes granny, endives et mozarella en entrée pour tous les deux, de brochettes de gambas aux mangues pour elle et d'un carpaccio d'agneau aux herbes et parmesan pour lui, suivis respectivement d'un pana cotta à l'eau de rose et d'un tiramisu au moka, le tout arrosé d'un verre chacun d'un excellent vin de terroir local... Ils avaient encore longuement échangé, sur leur vie passée, sur leurs centres d'intérêts communs, avec passion, mais sans jamais aborder ce qui les faisait se rencontrer ce soir-là... Ils savouraient juste l'instant présent, le plaisir de la rencontre, l’enivrement de la découverte avec leurs cinq sens... Et puis, naturellement, il lui avait proposé de l'emmener chez lui. Elle avait accepté sans aucune réserve, elle attendait de toutes façons ce moment depuis trop longtemps ! La maison était chaleureuse et accueillante, avec des meubles et objets décoratifs en matière naturelle et noble : bois, cuir, verre, fer forgé, pierre... La maison était bien chauffée, mais il avait allumé un feu de cheminée qui faisait danser les ombres sur les murs de chaux blanche. Il étaient assis sur deux hauts tabouret, de part et d'autre d'un petit bar rectiligne qu'éclairait une ampoule à la lumière faible mais chaude, et avaient poursuivi leur discussion avec entrain, ponctuée de sourires entendus et empreinte d'une grande connivence d'esprit. Et, tout-à-coup, sans prévenir, sans détour, sans signe annonciateur, cette phrase. "Bien, fini les politesses !" Il venait de répéter cette phrase, en la regardant avec intensité, au fond des yeux. Elle n'avait pas baissé les yeux, et n'avait pas prononcé un mot, mais un rapide battement de paupière avait signifié "Oui, je suis prête, je suis d'accord pour tout, je me livre à toi." Ils étaient alors restés immobiles quelques secondes, les yeux dans les yeux. Elle y avait lu sa détermination, et sa bienveillance aussi. Il y avait lu sa reddition, et sa confiance aussi. Alors, il avait ajouté, de cette même voix chaude et sensuelle mais aussi sûre et impérieuse : "Debout, mets toi nue, entièrement, et lentement, devant moi." Elle s'est alors levée, doucement, avec grâce et légèreté, mais un peu intimidée et angoissée, ne sachant exactement par où commencer, ni où se positionner dans cette vaste pièce. Son regard la rassure, et d'un mouvement de tête il lui indique de se positionner sur le chaud tapis près de la table basse, face à lui. Des émotions contradictoires s'emparent d'elles sans qu'elle puisse rien y faire. Elle a le trac : va-t-elle lui plaire encore, une fois nue ? Saura-t-elle attiser son envie d'elle ? Simultanément, une sourde appréhension, légère mais bien présente l'envahit doucement : que va-t-il lui faire subir ? Enfin, et surtout, elle sent une vague de désir monter en elle, telle une irrépressible marée de vive eaux en période de syzygie. Elle se tient maintenant debout, face à lui, et, lentement, elle dégrafe sa robe, et la laisse glisser à terre le long de son corps. Pendant tout ce temps, il n'a pas bougé, il n'a rien dit. Il l'observe, la détaille. Elle sent ses yeux posés sur elle tels ceux d'un rapace repérant sa proie du haut des cieux. Puis elle dégrafe son soutien-gorge, qui rejoint la robe à ses pieds. Elle le regarde alors d'un air de défi. Elle voit le reflet des flammes de l'âtre briller dans ses prunelles, et comprend que la flamme du feu est en lui aussi, qu’Éros est à l’œuvre. Elle se sent désirable, et désirée. Alors elle se retourne, lui tournant le dos, se saisit de sa petite culotte avec ses deux mains de part et d'autre de ses hanches, et la fait descendre aussi lentement qu'elle le peut vers le sol, passant les collines de ses deux globes fessiers, les tubulures musclées de ses cuisses, les arrondis de ses genoux, les courbes fuselées de ses mollets, la cambrure de ses pieds enserrés dans ces chaussures à talons hauts et lacets de cuir qu'elle avait choisi pour cette occasion. Alors, elle se tourne vers lui, offrant à son regard sa nudité intégrale. Enfin, presque ! D'un regard il lui fait comprendre qu'il faut aller jusqu'au bout, et enlever aussi ses chaussures, aussi belles et sensuelles soient-elles... "C'était bien la peine de m'habiller avec des habits si lascifs et sexy pour lui plaire !", ne peut-elle s'empêcher de penser à cet instant. Mais elle s’exécute, et en équilibre instable, sans point d'appui, défait les boucles des lanières de ses chaussures, qui vont rejoindre ses autres atours à terre... Puis elle se redresse, face à lui, un peu gauche, ne sachant bien comment se tenir... Alors il dit "Tiens toi debout, bien droite, le dos cambré, tes deux bras croisés dans le dos, tes deux jambes écartées, et sur la pointe des pieds." Elle est surprise, un peu étonnée, elle ne s'attendait pas à cela. Elle se sent un peu humiliée, asservie, traitée comme une esclave aux ordres. Elle ne peut s'empêcher de penser à ses convictions féministes et philosophiques, à Gloria Steinem et son ouvrage "Outrageous acts and everyday rebellion" comme à Étienne de la Boétie et son "Discours de la servitude volontaire". Mais après tout, elle est bien là pour cela, et sa servitude est voulue et assumée, non ? Et puis, surtout, à ces paroles, elle ressent immédiatement un feu intérieur l'envahir, et un frisson de désir la parcourir telle une décharge électrique violente. Elle se sait incapable de résister, de dire non, de refuser l'ordre qui vient de lui être intimé. Aussi se met-elle en position. Il s'approche d'elle, silencieusement, la dévorant d'un regard perçant et lubrique. Il tourne autour d'elle. Elle se sent sans défense, offerte, impudique, obscène. Elle sent son souffle derrière elle, lorsqu'il s'avance à la toucher, effleure sa chevelure, puis murmure à son oreille : "Tu es désormais à moi, comme je suis à toi. Tu vas devenir l'objet de mon plaisir, et je vais devenir l'instrument du tien. Je vais commencer par t'inspecter, dans tous les détails les plus intimes de ton corps. Puis j'en ferai frémir chacune de ses parties, dans la douceur et dans la douleur, dans les caresses et les coups cinglants de la cravache ou du fouet, sous les baisers ou les gouttes brûlantes de la cire de bougie, dans l'emprise des cordes et des chaînes ! Ton corps et ton esprit vont connaître le plaisir, l'orgasme, l'abandon, la souffrance, la beauté, les gémissements, les cris, les râles, les larmes de joie et de rage emmêlées ! Es-tu prête ?" Elle n'hésite pas un instant, et répond d'un même murmure "Oui, je le suis. Je suis à toi. Fais de moi ce qu'il te plaira."
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Par : le 18/03/19
Bonsoir... je partage ci dessous un ancien texte qui évoque une pratique que je n'ai connue qu'une fois, et qui me laisse un souvenir intense pour le côté humiliant tant dans les mots qui la qualifient que dans l'action en elle même. L'ordre venait de tomber, comme un couperet... Lentement, et après s'être retournée, après m'avoir adressé un sourire mutin, qui en disait tellement plus que des mots, elle s'était positionnée sur un canapé, tête en appui sur le haut du dossier, courbée presque à angle droit, et ses deux mains qui la touchaient, ses deux mains qui l'écartaient me montraient le chemin à suivre. Tout aussi lentement, par peur mais aussi peut être pour figer l'instant, je me rapprochais de ces fesses dénudées, splendides collines, courbures parfaites, qu'on ne souhaite que vénérer et surtout pas abimer par un coup de fouet qui serait un sacrilège. Ne pas oublier qui est qui, et qui je ne suis pas, qui elle est et ce qu'elle n'est pas. M'approchant, mon nez, puis ma bouche s'enfoncèrent dans ce terrain repoussant par l'éducation que beaucoup reçoivent, mais exaltant aussi de par le sentiment de franchir un interdit. Bien sur, vous l'avez compris, je parle de ce vallon que peu ont aperçu mais qui ne peut s'oublier pour le soumis ayant ses yeux juste devant. oui, à ce moment, je bascule, je suis un autre, je deviens salope assoiffée de cul, assoiffée de tout ce qu'elle accepte de m'offrir, de sa poitrine de déesse à son intimité à chérir, à nettoyer avec une application parfaite. Et ce soir, je progresse, à pile ou face, je suis le plus chanceux car les deux côtés auront été visité par ma langue agile, souple et gourmande. Assez pavoisé, je me perds...Ma langue sortie lèche délicatement son magnifique anus, "anus" oui, que pourrais je dire d'autre pour elle, pour cette caverne que je ne pourrais jamais posséder par des coups de reins, mais que je dois et devrais désormais honorer des lèvres à la langue ! Alors je parcours minutieusement ce bel anus, je laisse ma langue le contourner, le frôler, puis essayer de le forcer peu à peu, comme si je voulais sodomiser avec ma langue. J'ose croire que Maîtresse aime ma caresse, je veux même m'en persuader, gagner en confiance pour bien faire. Ce moment dure, je suis entièrement soumis, je lèche, je tête, je mange et je la régale, du moins je le désire de tout mon corps, de tout mon esprit. Un moment où mon visage a chaud, ou je transpire par ma conviction à oser. Ce soir, j'ai gouté, j'ai savouré...Pour beaucoup, l'histoire se résumerait à cette phrase : " tu n'es qu'un lécheur de cul" Mais pour moi, j'ai franchi une grande étape...Car ce que je vous raconte la, je ne l'ai jamais raconté ailleurs, car ce que je vous raconte la, c'est simplement sorti de mon imagination, car ce que je vous raconte la, j'aimerais le vivre un jour pour de bon. Et c'est un passé à baigner dans la soumission et l'envie de soumission qui me fait penser que c'est possible, qui l'eut cul ? pardon, qui l'eut cru ?
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Par : le 18/03/19
Qu’il m’est difficile aujourd’hui de me définir précisément par rapport à cet univers BDSM qui nous rassemble ici...Encore plus par rapport à mon handicap, de nature psychique, qui me rend très angoissé. Actuellement, je souffre à l’idée d’avoir une vie, une occupation du temps qui se retrouveraient encadrées si j’avais une Maîtresse, voire un Maître. C’est surtout cela qui me pose problème bien au delà des pratiques physiques liées à une soumission que j’imagine avant tout virtuelle. Je me heurte aussi au problème d’avoir cette sensation que je ne sais pas obéir sans me poser de questions, d’être peut être dans du “ à la carte” au lieu de simplement dire “ oui, à vos ordres” ! Peut être que ce problème pourrait être résolu par un dialogue préalable, mais cette exploration dans la naissance d’une relation me fait peur, on revient aux angoisses, et je ne me sens pas de la vivre. De fait, j’ai du mal à m’imaginer un avenir, alors je vis et jouis du passé, sans me représenter des plaisirs, à travers une nouvelle étape de ma soumission, qui pourraient être vécus demain, dans un mois ou dans un an. De plus, j’ai quelque chose qui vient parasiter le tout, à savoir que je me fixe beaucoup plus sur les mots que sur les actes. De sorte que si je m’adonne à des plaisir solitaires, je vais avant tout penser à l’époque où j’avais pour nom de soumis “ sous merde” plutôt que de me représenter une action. Dans ce nom de soumis, je vois une telle humiliation...et c’est quelque chose que j’adore, à tel point que ça me suffirait pour être bien. L’idée d’être rabaissé, humilié, insulté me parle, à travers le langage écrit. Mais ça fait revenir vers ce fameux “à la carte”, et je comprends que bâtir une relation sur cet unique levier ne marche pas. Ce souvenir enthousiasmant de l’époque “ sous merde” se heurte au SM dans un sens beaucoup plus large, que je ne refuse pas mais qui est fait de beaucoup d’inconnus, et que mon angoisse rend encore plus difficile d’accès. Pour conclure, je ne suis pas sur qu’il y ait vraiment une idée directrice à ce texte, et je me suis peut être un peu égaré dans mes propos, mais si quelqu’un trouve à réagir, je serais heureux de lire et réagir à mon tour.
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Par : le 31/01/19
Ce récit est extrait du Blog de Mlle EMILIE. " J'écris pour témoigner sur ma condition d'homme soumis, afin d'expliquer ici mon réel bonheur à servir et aimer une femme en choisissant délibérément la soumission. Beaucoup d'hommes en effet ne comprennent pas, ou ne veulent pas comprendre mon attitude et ma dévotion envers la Femme que j'ai choisi d'aimer. Et je dis bien choisi, car ce n'est ni par contrainte ni par faiblesse que j'ai décidé d'obéir à celle qui est devenue ma Maîtresse, mais simplement par amour et par passion. Et en m'abandonnant à elle, c'est le bonheur que j'ai découvert. La soumission n'est pas une prison, ou alors avec la porte grand ouverte car aujourd'hui, rien ne m'empêche de partir. Mais quand on a découvert le bonheur, le plaisir et la sérénité, on n'a plus envie de le quitter. C'est aussi simple que ça. L'abandon de soi n'est pas un sacrifice,mais un acte d'amour. Quel autre plaisir aussi fort peut-il y avoir que de rendre une femme heureuse ? Car ce que j'ai découvert dans l'évolution de notre relation domination soumission, c'est qu'en donnant beaucoup à ma Maîtresse, je recevais dix fois plus d'amour qu'avant. Ma Maîtresse ne m'aime que davantage devant mon amour pour elle. Et depuis que je la sers et lui obéit, elle est beaucoup plus attentionnée à mon égard, plus câline, plus amoureuse. Notre relation s'est trouvée enrichie. Alors aujourd'hui, pour rien au monde je ne voudrais quitter ma douce vie d'homme soumis, pour retrouver la vie de couple monotone de monsieur et madame tout le monde qui finit souvent par une séparation après tant de déboire et de chamailleries. Que de temps perdu inutilement, et quel dommage de passer à côté du bonheur qui souvent nous tend les bras. Bien sûr, j'imagine que certains hommes en me lisant doivent être sceptiques, et se demandent comment on peut trouver le bonheur en étant un esclave. C'est justement que je ne suis pas un esclave, comme beaucoup de gens ont tendance à penser quand on parle de domination. En effet, beaucoup de gens parlent sans savoir, et dès que l'on prononce le mot soumission, beaucoup y perçoivent immédiatement le côté dégradant et vulgaire. Alors qu'il n'en est absolument rien. La relation de Maîtresse soumis n'est pas une relation de force ni un abus de pouvoir, c'est en fait un échange, ou chacun occupe sa place qu'il a librement choisie. C'est une relation d'amour qui ne peut évoluer que dans le respect mutuel, et quand on a compris ça, on peut enfin entrevoir le bonheur qui se propose à nous. Aujourd'hui, je suis un homme parfaitement épanoui, et cela grâce à la Maîtresse merveilleuse qui saura me guider. Chaque jour je vais travailler, je peux voir mes amis et ma famille aussi souvent que je le veux, je peux faire du sport et sortir pour me détendre comme c'est le cas pour beaucoup d'entre vous. La seule chose qui change avec tous les autres couples, C'est que la femme domine. Et je dois dire aussi qu'aujourd'hui, j'y trouve beaucoup d'avantage. Beaucoup plus que dans une vie dite " normale ", où l'homme doit sans cesse prouver et décider. Mais bien sûr on ne devient pas soumis en quelques jours. C'est un long cheminement, une progression lente avec beaucoup d'amour et de complicité. Il faut d'abord aimer la Femme avant de vénérer sa Maîtresse et que celle-ci aime d'abord son homme avant de dominer son soumis. Sans respect mutuel, sans amour et sans complicité, cette relation n'a aucune chance d'aboutir. Il n'était nullement question de domination. On s'est aimés comme n'importe quelle couple, partageant amour, plaisir, et complicité. Cela a commencé lentement. D'abord par notre vie sexuelle. Ma femme n'avait rien de la femme qui s'allonge sur le dos et qui attend que l'homme lui donne du plaisir, alors tout naturellement, dès les premiers instants elle prit les initiatives. Si cela m'a un peu perturbé la première fois, je dois dire que je me suis habitué très vite. Car c'était très plaisant pour moi. Je n'avais rien du macho de base qui se sent obligé de jouer les hommes virils en montrant sa puissance. Toutes les autres femmes que j'avais connues avant ma femme étaient plutôt du genre à attendre, à me laisser toutes les initiatives. Et je dois avouer que si cela ne me déplaisait pas, je n'éprouvais pas pour autant une grande satisfaction à diriger. Et pour tout dire, je trouvais à l'époque que faire l'amour n'avait rien de bien transcendant. Cela me plaisait, mais sans plus. Alors quelle différence avec une Maîtresse femme ! Le fait de faire l'amour avec une Femme active qui assumait pleinement ses désirs fut une révélation pour moi. En la laissant prendre les initiatives, elle me fit découvrir tout le bonheur à faire l'amour. Elle jouait avec mon excitation, faisant monter mon plaisir, avant de le freiner pour mieux le laisser rejaillir. Et quelle force dans la jouissance quand vous ne la contrôlez plus. Quel plaisir de se laisser bercer, caresser, cajoler. Je découvris grâce à elle ce que voulait dire faire l'amour. Les Femme sont une vraie connaissance et une vraie sensibilité à l'érotisme, à la sensualité, à l'amour. Et je découvris en même temps le plaisir qu'il y avait, non pas à obéir, mais à se laisser guider. Car comme je lui laissais les initiatives pour mon plus grand plaisir, elle m'indiquait ce qu'elle aimait elle. Je me laissais faire, et comme elle me donnait tellement de plaisir, c'est avec bonheur que je répondais à ses demandes. Je crois qu'inconsciemment, c'est là que j'ai pris conscience du plaisir à donner, à offrir, à me laisser guider. Plus de questions à se poser, plus de réponses à trouver, plus de pression. Je n'avais plus besoin de réfléchir sur comment rendre ma Femme heureuse. Elle m'indiquait où était son bonheur, et moi je me soumettais volontiers, et lui offrais ses désirs pour la rendre heureuse.Quel plaisir et quel confort de s'abandonner à ses désirs. Je n'avais jamais éprouvé un tel sentiment d'importance, de bonheur et de liberté. Pour le reste, tout a été lent et progressif. Mais néanmoins, le plaisir de me laisser guider, d'être soumis à ma reine se fit encore plus présent et plus évident. Je me sentais bien, et j'avais envie de la rendre encore plus heureuse, d'être un homme protecteur et attentionné. Je voulais veiller sur elle, sur son bonheur. Alors naturellement, comme elle rentrait tard du travail, je me mis à préparer le repas, à mettre la table et la servir. Ses yeux étaient brillants chaque soir, et je savais que cela la rendait heureuse de trouver le dîner prêt à son retour à la maison. Et il était naturel pour moi qu'elle se détende après une dure journée de travail. Un dimanche, alors que je débarrassais la table, je surpris ma femme en train de commencer la vaisselle. Sur le moment, je fus surpris. Et cette image me déplut. Je me suis alors approché de ma femme, je l'ai enserré amoureusement,et gentiment, je lui ai retiré ses mains du bac à vaisselle. Tendrement je lui ai alors glissé à l'oreille qu'elle n'avait pas à faire ça, que j'étais là et qu'elle devait plutôt se détendre et profiter de son dimanche. Son sourire était radieux et j'étais heureux de pouvoir lui offrir tant de bonheur. A partir de ce jour, je me mis naturellement à m'occuper de la maison. Ma femme ne me dominait pas encore comme elle le ferait aujourd'hui, mais il devenait évident pour moi que je m'occupe des tâches ménagères. J'admirais ma femme, qui n'était pas encore ma Maîtresse mais que je commençais à voir comme telle. Et naturellement, cela devenait inconcevable pour moi que ma femme, travaillant dur la semaine, fragile, tendre et amoureuse, fasse ces choses-là pendant son temps libre. Je voulais la décharger de tous ces petits soucis du quotidien. Je voulais qu'elle se détende, qu'elle soit heureuse. Les jeux de domination soumission se sont développés comme une suite logique. Cela a commencé en douceur. J'avais toujours eu un petit faible pour les pieds des Femmes. J'étais en quelque sorte sans vraiment le savoir un fétichiste des pieds. Et un jour naturellement, alors que ma femme rentrait du travail, épuisée après de long moment de marche, je me proposais du lui retirer ses chaussures et lui faire un petit massage des pieds pour la détendre. Et comme elle appréciait beaucoup, je recommençais ainsi chaque jour pour son plaisir. Et une fois, sans vraiment m'en rendre compte, je lui fis un petit bisou sur le pied. Elle a souri immédiatement, me disant que c'était très agréable d'avoir son homme à ses pieds, et de se les faire embrasser. Ce qui était un simple petit jeu, est devenu par la suite un rituel auquel je prenais moi aussi beaucoup de plaisir. Alors chaque soir, c'était devenu un moment incontournable. Quand ma femme rentrait du travail, elle s'asseyait dans le canapé, et je venais tout naturellement la déchausser, et les petits bisous du départ sont devenus de gros bisous, et une véritable vénération pour ses pieds. Je prenais chaque soir un grand plaisir, et je dois avouer qu'avec l'habitude, c'était devenu un rituel dont aucun de nous deux ne voulait se passer. Comme je l'ai dit plus haut, tout se fait dans le respect mutuel et dans la complicité. Car sinon rien ne pourrait se passer. Et si tout est concentré en quelques lignes, je rappelle qu'il faut du temps, et que cette relation ne se développe qu'avec la patience et au fil des mois. Mais bien sûr, ici je suis obligé de regrouper les événements. Bien plus tard, alors que ce petit rituel durait depuis plusieurs mois,ma femme est un jour rentrée avec de jolies et longues bottes en cuir noir. Je l'ai d'abord félicitée sur leur beauté. Je la trouvais plus belle encore. Plus femme. Mais lorsqu'elle s'est trouvée assise et que je m'apprêtais à lui retirer, elle m'arrêta avec un sourire. Elle s'est juste contentée de me dire "embrasse les avant, fais-moi plaisir ". Je ne fus pas vraiment surpris de cette demande, et comme dans un rêve, sans vraiment chercher à comprendre, je me suis penché et avec amour j'ai embrassé ses bottes. Elle m'a demandé ensuite de me mettre nu pour le faire. Ce qui m'a gêné à ce moment-là, ce n'était pas vraiment d'être nu, mais plutôt de lui montrer ma belle érection. Car cela m'excitait énormément. Je ne pouvais donc plus lui cacher davantage mon trouble à être à ses pieds et lui embrasser ses bottes. Je dois avouer qu'à cet instant, ma crainte était plutôt de la décevoir. Mais devant son énorme sourire, je fus immédiatement rassuré. A partir de ce moment-là, chaque jour je me mettais nu pour la recevoir, et c'est avec un immense plaisir que je lui embrassais ses chaussures avant de lui retirer. Ma femme n'ordonnait pas, ne me forçait pas. Elle me guidait juste dans le plaisir de ces jeux. Elle m'éduquait avec subtilité et tendresse, pour me faire progresser à ma vitesse, vers un jeu où nous prenions beaucoup de plaisir. Et c'est avec une grande joie que j'accueillais à chaque fois ses nouvelles idées. C'est le collier qui est arrivé ensuite. Ma femme savait me présenter les choses, en utilisant les allusions bien placées. Et un jour, alors que je lui embrassais ses escarpins, je l'entendis me dire que je serais certainement plus beau avec un collier, et que cela devrait m'aller très bien. Pendant quelques jours, je me demandais ce qu'un collier pourrait apporter de plus. Comme d'habitude, ma femme ne m'imposait rien. Elle se contentait de me suggérer les choses, et elle me laissait le temps d'y réfléchir, d'y penser librement. Et lentement dans ma tête, a germé la notion de symbole fort. Un symbole d'appartenance dans la complicité, dans l'amour. Une sorte d'alliance qui montre à la personne aimée à quel point on l'aime. Je me suis rendu compte du merveilleux cadeau que je pouvais lui faire. Et c'est donc moi, un samedi après-midi, qui ai formulé la demande pour aller acheter un collier. Nous l'avons donc choisi ensemble. Et le soir même, j'éprouvais une grande fierté à le porter pour elle. Ma femme était ravie. Ce fut, je dois le dire un grand moment qui restera gravé dans nos mémoires. Et sans m'en rendre compte, je me suis aperçu que je ne le quittais plus. C'est ma femme qui me le fit remarquer. Un peu surpris, et ayant peur de la décevoir, je lui demandais alors si cela lui déplaisait. Elle me répondit avec un grand sourire qu'au contraire, cela lui plaisait beaucoup, et qu'elle était heureuse que je lui montre mon bonheur en portant ce collier. Quelques semaines plus tard, c'est la laisse qui vint pimenter nos jeux. Je découvris alors le plaisir de la promenade avec ma femme. Depuis quelques temps déjà, elle s'amusait à me faire marcher à quatre pattes, me disant qu'elle me trouvait très beau et que c'était très excitant à voir. Alors dès qu'il y avait quelque chose à aller chercher, j'y allais à quatre pattes pour faire plaisir à ma femme. La laisse est donc venue naturellement. Si le collier est un symbole d'amour et d'appartenance que j'aimais porter, la laisse représente un autre symbole. Celui qui nous relie ensemble physiquement. Quand ma femme me tenait en laisse, c'est son amour qu'elle tenait fort près d'elle pour que personne ne lui prenne. Et je me sentais fort, important, aimé et respecté. Les choses ont évolué petit à petit, comme une progression normale, sans jamais que je ne sois forcé ni contraint. Mais ce qui était acquis devait le rester. Et c'est comme ça que la notion de punition est arrivée. Elle aussi, naturellement. Quand ma femme me trouvait un peu mou ou peu enthousiasme, elle avait trouvé la solution de m'envoyer au coin pour me motiver. Et en revenant,je me sentais encore plus soumis, ce qui l'a rendait heureuse. Je dois même avouer, que non seulement ces punitions me faisaient beaucoup de bien, mais aussi que parfois je les provoquais pour vérifier son amour. Puis, nos jeux ont évolué et vont donc beaucoup plus loin. Ma femme a su m'éduquer pour faire de moi un parfait soumis à son plaisir. J'ai progressé, pour mon bien et pour notre bonheur, et à chaque fois, ses nouvelles idées me transportent de plaisir car je sens vraiment ma femme heureuse et épanouie. Alors comme je le disais plus haut, qu'y a-t-il de mieux dans la vie que de rendre sa Femme heureuse ? Dans la relation femme et soumis, le jeu est important, et je dois dire que ma femme aimait particulièrement jouer avec moi. Bien sûr, certains hommes en me lisant peuvent être surpris à la lecture de certains actes ou certaines positions que je suis amené à faire pour notre plaisir. Mais il faut replacer les actes dans leurs contextes, car en les lisant comme ça, à froid, on peut les trouver ridicules. Mais quand on est soumis, et que notre femme nous domine avec amour, tout cela se fait naturellement. Par exemple, ma femme aimait particulièrement me promener à quatre pattes. Et un jour, pour pimenter le jeu, elle a posé devant moi un bol d'eau fraîche. Dans le contexte, j'ai trouvé cela tellement naturel que j'ai bu l'eau en lapant sans me poser de questions. Ma femme était fière de moi, et la récompense fut grande et intense pour moi. Et logiquement, après quelques semaines où je prenais l'habitude de boire dans mon bol, ma femme me fit manger à ses pieds, dans une gamelle. Je dois avouer que la première fois, je fus assez hésitant et elle dut m'encourager pour prendre mon repas complet à ses pieds. Mais aujourd'hui, c'est un véritable plaisir. Et comme je ne le sais jamais à l'avance, à chaque fois que je vois ma gamelle sortie dans la cuisine, je suis toujours très impatient et très excité à l'idée de manger à ses pieds après une bonne promenade. La sodomie est aussi arrivée comme une logique. Ma femme m'avait déjà suggéré son envie de me faire l'amour ainsi. Alors, pour lui faire plaisir, je lui ai offert moi-même à un Noël un gode ceinture. Elle fut très heureuse de son cadeau. Depuis, elle prend un plaisir immense à me faire l'amour. Elle m'a sodomisé toujours avec douceur, écoutant avec passion mes gémissements que je lui offrais par la pénétration. Au début, comme tous les hommes qui pratiquent la sodomie, j'avais quelques craintes. Mais bien vite, grâce à la tendresse, la patience et le savoir-faire de ma femme, mes peurs ont vite disparues pour laisser place à un plaisir commun. Notre vie sexuelle se trouva vraiment enrichie et très excitante à vivre. J'ai pris du plaisir comme jamais auparavant une femme ne m'en a donné. Ma femme ma fait toujours découvrir de nouveaux jeux, dans l'amour et le respect mutuel, ce qui est la base de notre relation. A travers ce témoignage, je voulais simplement, non pas faire l'apologie de la soumission, mais essayer d'éclairer certains et certaines d'entre vous sur le bonheur qu'il peut y avoir à se laisser dominer. Je voulais juste essayer d'expliquer que c'est avant tout une relation d'amour. Je me suis décidé à écrire mon histoire, parce que beaucoup trop de gens confondent les jeux de soumission dans le couple, avec le SM, ou la domination par intérêt, par perversion ou par dépendance. Dans une relation telle que la nôtre, il n'y a que de l'amour, de la complicité et un grand respect. Aujourd'hui, je suis un homme malheureux. Je ne suis ni un esclave, ni une machine qui obéit et qui n'a pas le droit à la parole. Trop de gens ont tendant à faire l'amalgame entre être soumis, et être une espèce de bête de foire qu'on enchaîne à la cave. Je voulais juste remettre les choses à leur place et montrer que la soumission peut être un merveilleux rêve éveillé. A l'heure où je termine d'écrire ce témoignage ma femme est décédée. Depuis 20 ans. "
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Par : le 21/01/19
Janvier 2019 Après une pause forcée l’an dernier, nous avons repris nos bonnes habitudes pour passer ensemble les derniers jours de l’année, et entamer 2019 côte à côte. Nous songions depuis quelques temps déjà à fêter nos dix ans de domination-soumission. Après quelques délais qui ont néanmoins permis à l’idée de maturer, le jour est venu. De mémoire, nous n’avons probablement jamais eu autant de préparatifs mais il faut reconnaitre que cela en valait la chandelle. Oui je sais, c’est limite un peu trop facile. Tu me fais étendre sur le flanc devant un miroir. Auparavant tu as paré ma fesse droite d’un joli smack et d’un dix au centre d’un cœur. J’aime beaucoup le symbole. Désormais, il faut que je bouge le moins possible. J’essaie même de moduler ma respiration au mieux. Pendant ce temps, tu commences à déposer des bougies, un autre cœur devant moi au sol, mais surtout dix perchées en équilibre instable sur la crête de mon flanc. Au son de ta voix, je comprends que le résultat est réussi, à la hauteur de tes attentes et de ton imagination. Nous passons ensuite à une série de clichés en duo où je suis humblement agenouillé à tes côtés. J’aime aussi ces moments-là, un genre de calme avant la tempête. Mais un sympathique et agréable calme tout de même. Il ne faudrait pas oublier de souhaiter nos vœux. Tu sais que j’adore te servir d’ardoise pour toutes sortes de mots. Alors ce soir, tu ne saurais t’en priver : quelques mots traditionnels sur mon torse ainsi qu’un petit ruban rouge et une clochette au bout de mon sexe. Et gare si elle tombe ! Si tu me débarrasses de la cagoule, je retrouve rapidement le tapis gracieusement agrémenté d’un coussin pour poser ma tête. Installé sur le dos, tu me forces à replier les jambes pour pouvoir nouer ensembles chevilles et poignets avec mes propres cravates. Tu viens de leur trouver une nouvelle vie. Visiblement, elles ont l’air plutôt efficace. Ce n’est pas le cas des anneaux d’électrostimulation. Nous avons dû louper quelque chose étant donné que les patches fonctionnement bien. Ce n’est que partie remise, une fois que nous aurons compris. Au départ, ils devaient simplement te servir de test. C’était mal te connaître. Ils sont bien en place. Aujourd’hui tu m’imposes l’effet aiguilles. Toujours aussi sensitif vu comme je commence à me tortiller. Mais ce n’est encore rien. Quand je t’entends farfouiller, je me demande bien ce que tu vas brancher. C’est de tout autre chose qu’il s’agit. La sonde qui m’avait bêtement inquiété reprend du service. Après un très léger picotement initial, très vite dissipé, je retrouve cette sensation si surprenante. Je pensais que tu avais coupé les impulsions électriques. Bizarrement, je ne les ressens que quand tu changes les réglages. Comme si mon esprit était totalement focalisé sur la sonde. Car c’est une chose étonnante, déroutante mais au final l’extase. Elle finit par rentrer comme dans du beurre. Si tu tournais la tête trop longtemps, elle pourrait presque disparaitre. Mais la sensation la plus incontrôlable, et à la fois la plus excitante, est cette impression que je suis en train de me vider sans fin d’un chaud liquide … Et pourtant rien ne coule sur mon ventre. Cette fois, je gigote de plaisir, du moins dans la limite des mouvements qui me sont possibles. Tu t’amuses aussi à jouer avec les billes de la tige à travers mes chairs. Quel divin moment ! J’y deviendrais presque accro. Et à voir ton petit sourire, j’ai l’impression que toi aussi. Quelle diabolique invention que tu as vite prise en main. Toutes les bonnes choses ayant une fin, tu me retires patches et sonde mais je reste toujours tel un crapaud sur mon tapis. Je comprends que la position cuisses écartées soit tentante. Surtout pour t’amuser avec une grosse bougie dont tu prends un malin plaisir à faire couler la cire un peu partout sur mon sexe. Quand tu estimes qu’il y en a suffisamment, tu passes à l’étape suivante. Je finis par voir passer une cravache au-dessus de moi. Après le cirage manuel, tu as donc opté pour le décirage cravachier. Autant te dire que je sens par où ça passe. D’ailleurs mon coussin se refait la malle une nouvelle fois. Et je sens voler des miettes de cire tout autour de moi. Par contre, je crois rêver quand tu me demandes, un peu plus tard, de me mettre sur le côté. C’est mal barré toujours contraint que je suis par les cravates. Mais si, c’est bien ce que tu veux ! Et quand Maitresse veux …. Non sans difficulté, je me roule lamentablement sur le flanc gauche en quasi position fœtale. Je crois reconnaitre le large « baiser » d’une raquette, sûrement celle que tu viens d’acheter. Neuve mais particulièrement efficace. J’ai rapidement le fessier sensibilisé. Ce n’est qu’un début car commence alors un festival de martinets. Tu t’en donnes à cœur joie avec le quarante brins désormais à la bonne longueur. Je sens claquer les lanières du bas des fesses au ras du cou. Il est nettement plus efficace ainsi. D’ailleurs j’ai l’impression que je me recroqueville de plus en plus sous la pluie de cuir. Je ne risque pas de prendre froid de ce côté-là : je sens une douce chaleur se dégager de mon postérieur. Le moment est venu de me libérer de mes liens. Ils auraient gêné pour la suite. Direction le lit avec la cagoule. Je n’ai aucun doute sur ce qui m’attend. Tu m’as montré précédemment ton tout dernier jouet, un fouet court que tu trouves mordant. Je sens voler sa lanière un peu partout. Tantôt elle s’enroule devant moi, tantôt elle vient me mordre au creux du dos. Je m’interroge sur ta manière de faire pour m’attraper le pied dans le même mouvement. Les chairs sont vivifiées. Un peu plus tard, j’ai l’impression que deux lanières se sont enroulées autour de moi, une de chaque côté, mais je pense rêver. Sauf que non ! Quand tu me demandes si j’ai distingué les trois fouets différents, ce que je n’ai pas réussi à faire, tu m’expliques tout ça. Et tu en profites pour recommencer une série avec chacun d’eux. Je crois que j’aurais encore besoin de leçons. Les enseignements ne rentrent pas bien. En revanche, je reconnais bien la morsure nette de la petite canne qui vient peu après alors que tu m’as demandé de m’accouder sur le lit. Le thermostat de mon postérieur monte encore d’un cran. Je me trompe peut-être mais j’ai le souvenir que tu l’utilises plus longuement que les fois précédentes. Il faut dire qu’elle mord très vite. Par contre, impossible de distinguer ce qui vient après. Peut être une bande de cuir ? Tu me confirmeras que c’était simplement la grosse canne. Mes capteurs devaient commencer à fatiguer… Tu me demandes de rester dans cette position. Je t’entends préparer quelque chose derrière moi. J’ai une petite idée vu ce que tu m’avais dit et la position qui est la mienne à ce moment-là. Mon hypothèse se confirme quand tu me demandes de reculer pour me rapprocher du bord du lit. Sans trop de préliminaires tu m’enduis de lubrifiant et tu présentes ton nouveau gode ceinture. Il rentre assez bien. Et surtout il procure de bien meilleures sensations que le précédent. Rapidement tu commences à me pistonner. Tu m’agrippes aux hanches et tu ondules en moi. Je crois qu’à ce moment-là mes gémissements témoignent du moment de félicité et de bonheur que tu es en train de me procurer. En même temps, je sens que je m’aplatis petit à petit, probablement pour en profiter encore plus. J’en avais longtemps rêvé, je ne l’espérais plus et là, quelle apothéose ! On doit certes pouvoir encore mieux faire mais nous avons désormais de bonnes bases. Quel pied ! Et tu finis même en me griffant les fesses tout en t’immisçant en moi…. Après t’être retirée, tu conclus par quelques griffes sur mon dos, toujours autant génératrices de frissons le long de mon échine. Je n’ai toujours pas bougé de position. Je reste ainsi de longues minutes, toujours cagoulé, à tel point que tu penses que je suis en train de m’endormir. Non, j’étais juste en train d’atterrir… Suite à une bonne pause, bien méritée, je t’expose mon envie de faire des photos de toi équipée de ton gode-ceinture. J’imaginais ça pour une prochaine fois vu que je n’avais aucune idée de la tenue qui pouvait être appropriée, sauf que tu me proposes d’y retourner. C’est ainsi que je m’éclate comme un petit fou jusqu’à une heure avancée de la nuit, les idées de poses venant au fur et à mesure. C’est peut être basique, mais c’est quelque chose que j’avais envie de faire, alors merci d’avoir joué le jeu.
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Par : le 18/12/18
Ce site n'est accessible au sujet soumis que sous contrôle de Maitresse Sonia. . La rédaction de cet article est réalisé à la demande pour comprendre la psychologie du sujet soumis. . --------- Rédaction du sujet soumis : . Merci tout d'abord à Maîtresse Sonia de bien vouloir me dresser pour son bien être et celui de toutes les femmes. . Ma situation de soumission est volontaire puisqu'elle résulte de mon sentiment à l'égard de toutes les femmes, celle-ci n'est pas nécessairement sexuelle mais résulte plutôt de mon désir profond d'être exploité par les femmes sans aucune contrepartie, si ce n'est le privilège d'obéir pour satisfaire leurs exigences. . Le tarif des courses est déterminé par les plateformes de réservation pour VTC, mais pour les femmes qui me considèrent à juste titre comme un sous-mâle, ce tarif est systématiquement remisé de 50%, soit 1,5€/km au lieu de 3€/km pour un véhicule 6 à 8 places, et la réservation de une heure de mise à disposition est offerte sur demande à Maîtresse Sonia, afin de pouvoir m'utiliser à votre convenance à tout moment si vous le désirez (le tarif usuel pour VTC étant de 0.35€/mn avec 5mn d'attente gratuite, cette heure est entièrement gratuite). . Pour toutes les femmes me qualifiant pendant la course de trouduc ou de mange-merde (au sens réel), une mise à disposition de gré ou de force peut donc être prévue à mon insu avec Maîtresse Sonia. Il suffit d'écrire par l'intermédiaire du site pour réserver et vous recevrez un message explicatif de Maîtresse Sonia avec mon numéro de téléphone professionnel, votre réservation sera effectuée dans le cadre d'un groupe, inutile donc de décliner votre identité mais un prénom et un nom de votre choix pour confirmation de votre course. Il est probable que Maîtresse Sonia vous offre la première course en m'indiquant que celle-ci a été réglée d'avance. . La première fois remonte à environ un mois, pour une course aller-retour du Puy-Ste-Réparade à la gare TGV d'Aix en Provence. Au retour, la femme m'a uriné dans la bouche en me faisant mettre à genoux, m'a ensuite retiré mon plug anal, me faisant mettre à quatre pattes, pantalon baissé jusqu'aux genoux, face contre terre pour m'enculer sans aucun ménagement avec son propre gode-ceinture, elle me l'a ensuite enfoncé couvert de merde dans la gorge à plusieurs reprises jusqu'à ce qu'il en ressorte totalement propre, elle m'a remis mon plug anal et m'a accordé la faveur de lécher ses semelles de chaussures pour me récompenser. . Bien évidemment, en aucun cas il ne m'est permis de m'exprimer librement si ce n'est pour les besoins de la course ou à la demande durant la mise à disposition, et encore moins de regarder les femmes, en étant indigne, donc pas plus durant les courses de VTC vous ne tolèrerez que mon regard soit porté vers vous, sachant que si c'était le cas vous le signalerez à Maîtresse Sonia afin de me punir comme il se doit. . Mes Maitresses m'ont dressé pour baisser ou détourner les yeux, et le simple fait d'être surpris à oser voir vos jambes justifierait de façon systématique 50 coups de cravache dans les couilles, cela est suffisamment efficace pour ne pas vouloir être surpris, ayant déjà subi avec reconnaissance ce traitement dans le passé pour m'en dissuader et me laisser frustré de ne jamais voir les femmes qui m'utilisent. . Maîtresse Sonia, dans sa grande bonté, m'accorde le privilège de pouvoir travailler comme chauffeur privé afin de pouvoir m'acquitter de ma taxe de soumission, mais il ne m'est jamais permis de savoir à l'avance les personnes qui contacteront Maîtresse Sonia directement pour profiter de mon véhicule et de mon service. . N'ayant pas accès à ce site en dehors de la rédaction de ce qu'il m'est demandé de rédiger, c'est Maîtresse Sonia qui aura seule connaissance de vos réponses éventuelles. . Avec crainte et respect, ce sera un privilège pour moi de recevoir vos crachats à la figure. . Avec l'espoir que Maîtresse Sonia voudra bien valider la rédaction de cet article.
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Par : le 14/12/18
Merci à ces profils amis d'ici avec lesquels j'ai partagé de belles et souvent profondes conversations, dont l'humour et la bonne humeur n'étaient cependant pas exclues ! C'est incontestablement pour eux que je reste, eux que je n'ai peut-être pas eu le plaisir de croiser dans la vie réelle mais dont le cheminement m'intéresse et que je ne souhaite pas perdre de vue. De nouvelles connaissances de cette qualité sont toujours possibles, je ne ferme aucune porte, mais je ne me fais plus guère d'illusions quant à la possibilité pour moi de trouver ici ou ailleurs celle qui pourtant existe forcément quelque part. Je n'attends plus rien. J'ai été pourtant actif et persévérant, j'ai continué encore et encore à tenter le pari de séduire avec probité, pensant naïvement que cela finirait par payer. Trop idéaliste ? Non, je crois que c'est l'inverse : trop réellement concret, trop concerné avant tout à mettre en pratique plutôt qu'à chanter de faux espoirs. J'exècre l'hypocrisie des belles paroles et les vendeurs de rêves : un vrai rêveur enchante le réel par des actes et ses paroles sont indexées sur des faits probants, pas sur des promesses fumeuses ni des postures de coq fièrement dressé sur son ego de plumes hypnotiques. Le charisme ? Je n'en ai aucun ! Je ne mise pas sur la représentation égocentrique qu'une société me reconnaitrait, fût-elle underground et éliste comme celle du BDSM. Le charisme je le laisse au grandes gueules qui savent par leur agitation d'apparât subjuguer les encore moins épais qu'eux. Tant mieux s'ils se trouvent et nombreux ! Est-ce à dire que je n'ai point d'ego ? Bien sûr que si ! Mais je ne l'étale pas comme une confiture visqueuse pour attirer des mouches… Les papillons m'intéressent plus, même encore sous leur forme larvaire : je sais voir le diamant avant qu'il ne soit taillé pour laisser pénétrer la lumière. Spirituel ? Assurément ! Mais ne venez pas vous frotter si le mot n'est qu'un leurre de votre intelligence. Le mental m'est un outil précieux, je prétends bel et bien le maitriser, mais j'ai la sagesse de savoir que ce n'est pas lui qui supporte mon esprit. Je suis libre, humblement comme il se doit, discrètement, terriblement ! Oui, car être libre s'accompagne d'une solitude qu'il est bien plus facile de fuir que d'affronter. Je ne prétends pas être le seul de ce bois-là, mais il faut pour nous débusquer être soi-même un peu mieux qu'un dormeur inconscient. J'ai millle failles, faiblesses et défauts, ce sont mes meilleures armes pour me fondre dans la masse. Ni vu ni connu, c'est ainsi qu'on observe le mieux car il vaut mieux voir qu'être vu ! Vous ne comprenez pas ? Je n'expliquerai pas. La domination ? Quelle prétention ! Qui peut prétendre se dominer en toute circonstance avant de prétendre dominer l'autre ? La soumission ? Finalement une bien plus véridique voie de compréhension de sa nature humaine. Alors, quoi ?? Je suis dominant, c'est à dire soumis au service de la vie. Et si mon rôle m'amène à accompagner l'autre dans cette voie, ce n'est peut-être que pour y progresser aussi, par le partage sublime d'une complémentarité où nul ne domine mais les deux s'élèvent. Ne laissons pas les mots nous enfermer, ils ne sont là que pour libérer de l'indicible, transmettre une énergie, vivante, mouvante, évolutive. Je ne suis pas dominant : rien ne me définit. Ce n'est qu'un point de repère, un nuage de fumée blanche pour qui cherche à s'orienter. Je m'interdis de me vanter, mais cela ne doit pas m'interdire de parler. Je connais ce que risquer veut dire. Pour tout gagner il faut être prêt à tout perdre. Pour me trouver, il a bien fallu me perdre. J'ai survécu, maintenant je vis. Je suis en mesure de le prouver, combien font de même ? Combien prétendent connaître le chemin sans reconnaître qu'ils ne naviguent qu'à vue ? Il n'y a pas de chemin. Il n'y a que le présent et ce qu'on en fait. Le présent : l'offrande et le cadeau. Je continuerai de m'offrir, je continuerai de recevoir les présents. C'est tout, il n'y a pas à demander plus. Et celles et ceux qui l'entendent ainsi le partagent avec moi. Aux autres, que le passé déborde des ses échos, je souhaite de rencontrer la vacuité qui libère. Aux autres, que l'avenir obsède de projections complexes, je souhaite de dépasser les souffrances qu'ils appellent sans conscience. « Il n'y a que la spiritualité » m'a-t-elle dit avant de lancer des mots dont elle ne maitrisait pas la première lettre du premier mot. « C'est lourd comme dialogue » a-t-elle conclu sans avoir même commencé d'y participer. Oui, c'est lourd : lourd comme une pierre autour du cou quand on prétend s'envoler plus déplumée qu'une poulette du KFC ! Elle ne me lira malheureusement pas, et me lirait-elle qu'elle ne se reconnaitrait même pas, mais je l'en remercie : grâce à son involontaire participation, elle me permet de me libérer de tout ce que je chercherais encore. Résolûment, je continuerai de trouver personne à qui parler pendant que tous les Polyphèmes aveuglés continueront de lancer leurs rochers à l'amer ! Merci.
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