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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Un soir de février. La nuit tombe tôt en cette période de l'année. La lueur de la lune réveille la femme qui se cache derrière elle. Un soir de février, des plus banals pour la plupart du monde mais pas pour cette femme. Elle l'a méticuleusement choisi pour se dévoiler. La date a été fixée, le lieu de rendez-vous aussi. L'heure fatidique approche, la femme s'apprête le cœur battant de plus en plus fort. Elle allume une cigarette à sa fenêtre pour tenter de calmer son esprit.
La femme c'est moi et plus je m'apprête plus je me dis qu'il n'est pas possible de faire machine arrière. Je dois apprendre à embrasser mes vices. Oui, je suis sur le point d'aller rencontrer un inconnu avec qui j'échange depuis quelques jours sur un site BDSM. Est-ce que je l'assume ? A moitié seulement je crois bien. Est-ce que je suis sereine? Certainement pas. L'expérience est nouvelle pour moi. Jusqu'à là, je m'étais tenu à distance des sites de rencontres. Je me suis toujours dit que cela devait quand même être bien étrange de voir quelqu'un pour la première fois en ayant déjà un enjeu en tête. Où est la part de naturel et de spontanéité qui fait le charme d'une rencontre? Puis parano comme je suis, je ne peux pas m'empêcher de penser qu'il y a toujours un risque de tomber sur un fou, une personne mal intentionnée. Que se passerait-il si mon radar n'était pas si bien aiguisé, si je m'étais trompée et que le scénario kidnapping dont on a discuté ne soit pas tant scénario que cela. Alors oui, je l'avoue, j'ai partagé à une amie de confiance l'identité de la personne que je devais rencontrer ainsi que le lieu de cette rencontre. Mais malgré tout, me voilà ici en train de choisir une tenue dans laquelle j'espère lui plaire. Ce sera une jupe en cuir marron avec un pull noir décolleté dans le dos.
J'éteins ma cigarette. Elle n'aura pas fait grand effet malheureusement mais il est temps de partir. J'enfile mon manteau avant de sortir dans la rue. L'air y est frais, une fine pluie se fait ressentir. Je fais partie de ceux qui aiment la pluie, elle m'ancre et me détend. Je lève la tête et regarde la lune tout en ressentant la pluie qui vient apaiser le coup de chaud que je viens d'avoir sous l'effet du stress. Mes pas me dirigent lentement vers le bar que l'on a choisi pour lieu de rendez-vous.
Une silhouette se devine au loin, cachée sous un parapluie aussi sombre que la nuit. C'est bien vous. Plus de doute possible lorsque vous m'approchez tout en riant du fait que je ne vous ai pas reconnu. Je remets la chose sur ma piètre vue et le fait que vous vous cachiez. Pourtant , vous n'avez rien à cacher. Loin de la même... Vous avez un charme troublant allié à une prestance rassurante. Un sacré mélange qui a de quoi faire perdre pied. Les nôtres nous mènent à l'intérieur du bar où nous nous dirigeons vers le comptoir. Vous avez retenu ce que j'aimais boire. Un vin blanc sec? Pas pour ce soir, du moins pas pour le moment. Je crois bien que j'aurais besoin d'un peu plus ... disons une bière rouge en 50 .. ça devrait faire l'affaire. Un "tu" m'échappe alors. Décidément, je n'ai vraiment pas l'habitude du vouvoiement, je vais devoir travailler là-dessus. Ce "vous" est le symbole d'une soumission nouvelle que je découvre au gré de la soirée.
Une fois nos verres en main, nous nous installons dans un canapé dans le fond du bar. Ce coin nous offre une intimité limitée mais agréable. Un groupe de jeunes se trouve quelques tables plus loin. A peine assise, je renverse déjà une gorgée de mon verre. "C'est l'effet que je te fais?" Faut croire oui, ça et ma maladresse habituelle. Les verres se vident au cours des discussions riches et variées. Je ne pensais pas pouvoir me livrer de cette manière à un inconnu. Vous n'avez pas menti, vous savez mettre les gens à l'aise, tant et si bien que je me retrouve à parler BDSM de manière déconcertante lorsque l'on sait que des oreilles qui peuvent être indiscrètes se trouvent à quelques mètres de nous. Il y a ce feeling, cette complicité naissante mais naturelle que je cherchais. Je profite de l'un de vos passages aux toilettes pour répondre à mon amie qui me demande si tout va bien. Oui, tout va bien, même parfaitement bien. Pas de kidnappeur fou mais un coup de coeur qui se confirme. Un coup de coeur qui risque de me pousser à faire des folies par la suite.
Je me lève pour aller chercher un autre verre. Vous en profitez pour me faire passer devant vous afin de mieux me reluquer. Vous me complimentez sur le choix de ma tenue. Note à moi-même: ne pas hésiter sur les jupes en cuir par la suite.
Je reviens avec un nouveau verre à la main, un verre de blanc sec cette fois. La bière à jeun a fait son effet, il est temps de lever un peu le pied si je ne veux pas finir bourrée. Je repasse devant vous et me rassois à vos côtés , un peu plus proche cette fois et sans rien renverser, ce qui relève de l'exploit attention!
Je l'ignorais mais une surprise m'attend. Vous m'aviez dit vouloir tester mon potentiel de soumise au cours de la soirée, apparemment, le moment est venu. Vous me tendez le fond de votre bière blonde et m'annoncez très sérieusement et de manière très sensuelle que vous avez laissé une partie de vous dans ce verre. Vous n'avez pas besoin de finir votre phrase que j'en devine déjà la fin. Vous attendez de moi que je le boive avec le filet de votre salive que vous y avez déposé pendant mon absence. Je le saisis d'une main assurée tout en vous regardant dans les yeux et le bois d'une traite sans vous lâcher du regard. Il y a de quoi être surpris venant de quelqu'un qui n'aime pas la bière blonde mais il faut croire que votre salive y a ajouté un certain goût qui n'est pas déplaisant, et puis, vous le comprendrez bien assez vite, mais j'ai également un certain goût pour les défis. Un sourire satisfait se dessine alors sur votre visage ce qui vous rend encore plus charmant, ou peut-être que c'est ce désir naissant que je devine dans votre regard pénétrant.
Tous les voyants sont au vert depuis le début de la soirée et celle-ci prend une tournure un peu plus intime. Nous avions évoqué le sujet de nos zones érogènes par message. Votre mémoire sélective s'en rappelle très bien voire même un peu trop bien pour me laisser impassible. Le terrain de jeu est ouvert. Votre main remonte à mon cou et le caresse sensuellement. Un frisson me parcourt le dos. Vos doigts se baladent et dessinent une ligne invisible. Mon cou est trop nu à votre goût, il lui manque quelque chose comme un collier. Vos doigts repassent sur cette même ligne invisible et cette fois, je le ressens, je le visualise ce collier. Il arrivera à temps et m'habillera fièrement lorsque nous l'aurons tous deux mérité. Je me tais et profite du moment. Le silence n'a rien de gênant, il fait partie intégrante du jeu et nourrit la tension. Vous reprenez alors la conversation et me posez une question. Je regagne mes esprits et m'attelle à vous répondre mais c'était sans compter sur votre main qui a décidé, mine de rien, de changer de terrain de jeu. Elle remonte le long de ma cuisse déclenchant un feu en moi. Votre main trouve le foyer du feu et vient le recouvrir. "Bah alors.. je t'écoute !" . Plus d'esprit à regagner, il est parti, enfoui six pieds sous terre, là où se cachent les vices abyssaux. Je reste bouche bée, le masque s'est fissuré laissant ainsi la chaleur se propager. Au secours de l'air et de l'air le plus toxique possible s'il vous plaît! Une cigarette, voilà ce qu'il me faut!
Vous m'accompagnez sur la terrasse. Il pleut encore mais pas assez pour éteindre le feu en moi. Je me sors une cigarette et m'apprête à l'allumer. "Passe-moi une cigarette". Où est donc passée votre politesse ? " Passe-moi une cigarette, chère soumise". Voilà qui est déjà mieux. Vous avez une manière de dire ce titre qui donne envie de l'entendre encore et encore.
Nous retournons à notre place une fois la cigarette finie. Le bar commence à se vider. Nous continuons à parler et à rire. Qui aurait pu croire qu'on se voyait pour la première fois.. peut être ces oreilles qui doivent s'étonner du fait de m'entendre vous vouvoyer mais je n'ai plus que faire de ce qu'ils peuvent penser de nos échanges. Nous restons jusqu'à ce que le barman vienne nous mettre à la porte car le bar ferme. Cela signifie qu'il va être l'heure de se quitter. Une heure bien trop prématurée à mon goût mais nous nous sommes mis d'accord sur le fait qu'on voulait prendre notre temps avant d'aller plus loin. Vous me proposez de me raccompagner chez moi. Nous prolongeons ainsi encore un peu ce délicieux moment passé ensemble que l'on ne veut pas se voir finir. Mon immeuble se profile au bout de la rue. Nos pas ralentissent histoire de grappiller encore quelques instants. Il est pourtant temps de se dire au revoir. C'est là que nos lèvres se rencontrent pour la première fois. Un baiser doux et sensuel qui me transporte dans un autre monde, un monde de BDSM.
Je vous quitte alors pour rejoindre ma porte. Je me retourne une dernière fois en tournant les clés dans la serrure. Vous êtes encore là à me regarder. Je vous fais un signe de la main en souriant avant de vous observer retourner dans l'obscurité de la nuit. La femme de la nuit a donc trouvé son homme. A très vite, cher homme de la nuit.
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Se reconnaîtrait-il en lisant un post sur l’attachement évitant-anxieux ?
Réponse courte : probablement pas, ou alors il trouverait une façon de rationaliser.
Pourquoi ?
1. Les évitants-anxieux sont des pros de l’auto-illusion
Même face à une description qui colle parfaitement à leur comportement, leur cerveau va souvent :
• Minimiser : « Oui, ça me parle… mais pas totalement. »
• Dévier : « Peut-être que je fais ça parfois, mais c’est à cause des autres, ils sont trop collants. »
• Intellectualiser : « Intéressant comme analyse, mais je suis quand même plus lucide que la moyenne. »
Exemple évitant :
En lisant : « Les évitants-anxieux veulent de l’intimité mais la rejettent en même temps », il pense :
« Moi je veux de l’intimité, j’ai juste pas encore trouvé la bonne. »
(Comme ça, il évite de voir qu’il est le point commun dans ses relations.)
Comment un Dom réagit :
Un Dom lucide ne fuit pas l’intimité. Il la dirige.
Il dit :
« Là, j’ai besoin de prendre un peu de recul. Voilà pourquoi. Et voilà comment on va avancer. »
Il assume ce qu’il ressent et prend les devants avec clarté.
2. Il manque de conscience émotionnelle pour faire le lien
Il réfléchit bien, oui. Mais émotionnellement ? Déconnecté.
Il peut avoir un cerveau affûté, mais il ne voit pas ses propres schémas. Pourquoi ?
• Parce qu’un évitant coupe le lien avec ses émotions.
• Parce qu’il joue un rôle social qui masque toute vraie vulnérabilité.
Exemple évitant :
Il sait qu’il évite les relations, mais il se dit :
« C’est parce qu’aucune ne me convenait vraiment. »
Plutôt que d’admettre :
« Je sabote quand je ressens trop de choses. »
Comment un Dom réagit :
Un Dom sait reconnaître ce qui se passe en lui.
Il peut dire :
« J’ai pris mes distances parce que j’étais dépassé. C’est pas ta faute. J’assume. »
Sa force, c’est de savoir nommer ce qu’il vit sans disparaître pour autant.
3. Même s’il ouvrait les yeux, il ne changerait pas (sauf gros choc)
Les évitants-anxieux ne changent que quand :
• Ils touchent le fond (genre perdre une femme qu’ils ne pourront jamais remplacer)
• Ou qu’ils s’engagent sérieusement en thérapie, sur la durée
Son état actuel :
• Il ne souffre pas assez (elle n’est pas vraiment partie, et il a encore d’autres sources de validation)
• Il ne pense pas être le problème
Conséquence :
Même s’il pigeait son schéma d’attachement sur le plan théorique, il n’aurait pas l’élan intérieur pour changer.
Comment un Dom réagit :
Un Dom n’attend pas que ça explose pour évoluer.
Il observe, il ajuste, il prend la direction des choses.
Il n’a pas besoin de perdre pour grandir. Il choisit d’évoluer par lucidité, pas par douleur.
4. Le “meilleur scénario” (peu probable, mais possible)
Si elle disparaissait pour de bon et qu’il ressentait le vide, peut-être qu’il :
• Chercherait sur Google : « Pourquoi j’éloigne les gens que j’aime ? »
• Tomberait sur un article sur l’attachement évitant-anxieux et aurait un petit déclic
Mais même là :
• Il blâmerait sûrement son passé ou ses parents, sans rien changer
• Il penserait à elle comme « celle que j’ai perdue », sans jamais la recontacter vraiment
Comment un Dom réagit :
Un Dom ne reste pas dans les fantasmes ou les regrets.
Il revient, ou il clôture proprement.
Il laisse zéro ambiguïté.
Il dit ce qui est, et il agit en conséquence. Il fuit ni ses responsabilités, ni l’impact de ses actes.
Ce que ça veut dire pour elle :
Attendre qu’il “comprenne” ? Une impasse.
Et s’il est déjà adulte, ses schémas sont bien ancrés.
Son vrai pouvoir, à elle, c’est de partir. Pas pour le punir, mais pour se libérer.
Ce n’est pas un homme dominant.
Il est détaché, pas maître de lui.
Il évite l’intimité, non par choix, mais par peur.
Un vrai Dom, lui, est présent, ancré et émotionnellement clair.
L’évitant se dérobe.
Derrière un faux contrôle, il agit sous panique.
Conclusion :
Les évitants ne changent que quand rester les mêmes leur coûte plus que changer.
Mais un homme vraiment dominant, lui, n’attend pas la douleur.
Il choisit la vérité, et avance avec elle.
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https://youtu.be/0bec-8vaKvA
Je veux être un violoncelle
Instrument des plus sensuels
Maintenu entre tes jambes
Mon cœur flambe
De ton archet, tu joues sur mes cordes
Sensibles pour que nos âmes s’accordent
Et dans une harmonie de notes
Mon bois sur ta culotte
Nous vibrons à l’unisson
A en perdre la raison
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Une semaine était passée, et l’envie ne me quittait plus. Mon corps tout entier réclamait ce plaisir que je lui refusais, me hantant à chaque instant. La journée, mes pensées dérivaient sans cesse vers l’idée de céder, de sentir ce frisson ultime me traverser. Chaque mouvement, chaque frottement devenait une tentation insoutenable. Il suffisait que mon jean effleure mon sexe pour qu’une vague de chaleur me traverse. Mon esprit s’égarait, et dès que j’étais seul, mes doigts retrouvaient leur chemin, glissant lentement sur ma peau brûlante, déclenchant une nouvelle montée d’excitation à chaque contact.
Chaque session d’edging devenait un rituel enivrant et insupportable à la fois. Dès que je m’autorisais à me toucher, une vague de chaleur me submergeait. Mes doigts se refermaient autour de mon sexe durci, glissant lentement, explorant chaque millimètre de peau sensible. L’excitation montait rapidement, mes reins se creusaient sous l’intensité du plaisir. J’atteignais le point de non-retour en quelques minutes à peine… puis je stoppais net, haletant, le souffle court, sentant mon sexe trembler sous l’onde de plaisir retenue. L’air autour de moi était chargé d’une odeur entêtante, témoin silencieux de ma frustration. Chaque soupir s’échappait de mes lèvres, lourd de désir et d’attente.
À chaque fois, c’était plus difficile. L’envie de continuer devenait une obsession. Mes doigts frôlaient mon gland hypersensible, jouant avec la tension, savourant chaque picotement de frustration. Parfois, je relâchais un peu la pression… juste assez pour sentir le pré-cum perler lentement, marquant ma peau d’une trace brûlante de mon désir inassouvi. Je n’en pouvais plus, et pourtant, je ne pouvais pas arrêter ce jeu. Plus je m’en privais, plus l’envie devenait insoutenable. Mon souffle devenait saccadé, ponctué de gémissements étouffés, trahissant le combat que je menais contre moi-même.
Chaque moment de la journée était une lutte constante. Il suffisait que je croise une femme séduisante, que mon esprit s’attarde sur une image suggestive, et immédiatement, mon corps réagissait, me poussant à chercher un moment seul pour céder à une nouvelle session. Chaque caresse était une torture délicieuse, une montée d’adrénaline sans fin. Dans ces moments-là, ma respiration devenait rauque, brisée par l’intensité du désir qui montait en moi, me consumant lentement.
Mais la semaine suivante, tout allait se compliquer avec l’arrivée de cette femme et de ses défis virtuels sur Obedient App…
💦 Allais-je céder ? Ou allais-je prolonger encore cette délicieuse agonie ?
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lucie sevel porte le nom de famille de sa mère | elle ne veut rien avoir à faire avec son père | quand elle parle de lui elle dit juste | « je ne m’entend pas très bien avec lui | avant c’était pire maintenant ça va un peu mieux | mais - - - » | et elle ne finit pas sa phrase et ses
silences ignivomes
disent tout | quand lucie sevel se présente | elle tend la main et | dit « bonjour je m’appelle lucie | sevel » | ce n’est pas vraiment vrai | enfin si un peu tout de | même | sa maman ne l’a pas appelée lucie | mais lucie n’aime pas son | prénom | et elle a dit que | dorénavant | elle s’appelle lucie | parce qu’elle est fatiguée d’expliquer que le prénom sur | son passeport | (lucie n’a pas de carte d’identité) | est un prénom épicène | plutôt que de dire à chaque fois | « oui je m’appelle l | et chez moi c’est autant un prénom de | meuf que de gars » | elle a déci | dé | que lucie c’était bien
lucie aime participer à la vie
quand elle était plus jeune lucie faisait de l’athlétisme et elle était douée elle bondissait trois fois un deux trois juste comme ça et elle allait loin elle avait fait quelques record régionaux et avait eu des médailles des qui brillent et qu’on donne au niveau national pas en france elle précisait mais dans le pays où elle était née et qu’elle n’avait pas décidé de quitter
lucie sevel se dit parfois « au commencement était un déménagement »
les volets qui filtraient la lumière les longs dimanches d’été
zinzinulant quand elle aimait
que peut la lumière ?
la lumière n’éclaire pas elle donne juste à voir
la chaleur est toujours là quand on s’aime
et quand l’amour part
la lumière est froide et hâve
la lumière n’éclaire pas elle donne juste à voir
mais pas de chaleur
c’est toujours l’hiver
lucie sevel pour réchauffer les cœurs a | appris à faire du pain | au four le | pain gonfle dans une marmite en pyrex | lucie préfère pyrex aux autres marques qu’elle | estime | labiles | le marketing sait faire croire | et lucie croit | et l’odeur du gluten transpire une | joie de participer à | la vie | et les chats dehors courent | parce qu’ils | savent que le pain chaud | réunit la famille | et | que s’ils sont | suffisamment mignons ils | auront assez de câlin pour tenir quelques heures tout seul
quand la lumière éclairait — avant — on a aimé le corps de lucie et on a aimé lucie on a doigté ses orifices et on a vu ses yeux tout noir de pupille (sans savoir de quelle couleur était l’iris) devenir tout chauds et on a cru que c’était ça l’amour enlever une culotte et manger du pain chaud que lucie venait de couper avec un long couteau à la lame noire
il faut encore dire la mémoire
des restes réfractaires
à son corps défendu par ailleurs et sans aucun doute suggéré lucie n’est pas du matin ~ elle dort nue la fenêtre grande ouverte et cherche à tâtons l’agonie de l’aurore pour retrouver la couette et encore et mais surtout et s’emmitoufler se camoufler se calfeutrer dans une chaleur que le soleil n’offre pas et que l’absence de corps à côté d’elle ne donne plus
lucie parfois reprend son monologue dev | ant le miroir | « lucie » | ça sonne vra | i & solide mais c’est tout neuf | c’est manufacturé par une ar-mée | de neurone qui barète pour sa propre santé | mentale | même que dire c’est s’approprier | avant de décider qu’elle | s’appelait lucie | est-ce que lucie existait seulement | la question colle et | lucie comprend que c’est un point de chaleur | · |
lucie ne
et parfois pourtant si
lucie n’a pas le français en langue maternelle | mais elle avait appris| à sa maman & son papa le français quand | quand | quand | quand | quand | quand | quand | quand | quand | quand | quand | quand | quand | quand | quand | quand | quand | quand | quand | quand | quand | quand | quand | quand | quand | quand | quand | quand | quand | quand | quand | quand | quand | quand | quand | quand | quand | quand | quand | quand | quand | quand | quand | quand | quand | quand | quand | quand | quand | quand | quand | quand | quand | quand | quand | quand | quand | quand | quand | quand | quand | quand | quand | quand | quand | quand | quand | quand | quand | quand | quand | quand | quand | quand | quand | quand |
peut-être vaut-il mieux ne pas le dire
lucie parlait néerlandais quand elle est née ~ enfin juste après ~
solipsisme d’allophone
van utrecht naar montpellier
of gewoon in de buurt
lucie avait appris à / penser / se réfugier / aimer / faire ses lacets | près de la rivière à la | rive blessée | sa maman enseignait la | musique et son | papa | enchainait le travail non rémunéré et dégradant | mais à la maison | on ne le disait pas | le réel portait un cache-sexe | dire est un espace d’adulte | comme choisir les prénoms | les enfants eux | vont à l’école | et jouent à avoir peur des | maths | et apprennent leurs dragons | même si des fois | le soir papa venait dans la chambre | et disait qu’il y avait plus à savoir | que les dragons | et il apprenait à lucie | qui n’était pas encore lucie | qui n’était pas encore sevel | qui n’était pas encore lucie sevel | que la syntaxe était une abomination | que la grammaire était une ingérence de la norme dans la pensée | il | ne lui disait pas | comme ça | il lui disait | on place généralement u | ne virgule avant les coo | rdonnants et ou et ni lo | rsqu’ils introduisent des phrases ou des groupes de mots qui expriment une conséquence un renchérissement ou une opposition | c,est chiant | lucie choisit d’utiliser | les virgules | en apostrophe
le corps aussi se dit en syllabe
avec la langue qui
avec les lèvres qui
avec les gestes qui
fragmentés
assemblés
accompagnent
la bouche
la fièvre est une autre chaleur
lucie | lucie sevel n’aime pas | choisir | elle ne sait pas bien où mettre les mains et les mots | parce qu’elle sait bien | que choisir c’est couper | c’est sauter | c’est verrouiller | c’ | est emprisonner | c’est le ventre qui demande une prise pour une perte | lucie n’a pas lu kierkegaard | elle | ne | sait | pas | q | u | ’ | i | l | a écrit que le choix est un effroi un vertige que le choix | c’est renoncer aux pulsations | et quand | elle doit choisir | elle | sent la gravité qui lui rit à la gueule | (pardonnez l’afféterie) | et
quelqu’un a dit
je t’aime
c’était | sans doute | sans faire exprès | c’était | tout bas | à peine | oui à | peine | peine | peine | peine | peine | peine | peine | murmuré | juste | dit dans l’oreiller | juste pour faire frémir la taie | ils étaient | nus | les deux et il fallait au moins | habiller | le silence et puis | le mot a dû glisser | un reste de feuille morte | là | qui tombe | et tac | schlack | blaaaaack | oui | comme ça | la faute à pas de bol
lucie a réciproqué
c’était sur l’autoroute dans la voiture que lucie a vécu sa définition de l’amour quand ses parents ont dit parce qu’il était temps et que les enfants savent quand des fac-similés prennent la place des
aveux de contrefacteur
à elle et ses deux sœurs sur l’autoroute a7 entre nimes et lyon maman a dit « papa et moi nous ne nous aimons plus nous allons choisir de vivre il faut toujours choisir de vivre mais nous aimerons d’autres corps mais nous embrasserons d’autres jours mais nous ne serons plus les deux ensemble pour vous écouter il faudra répéter répéter ce que vous racontez il faudra décorer une autre chambre il faudra diviser vos livres et vos jeux pour ne pas vous ennuyer dans une maison ou dans l’autre »
et sur une banquette arrière
lucie a appris que
les fraises dans des barquettes de polyesters
ne suffisent pas
à colmater
les creux qui forent
des trous entre les gens
au demeurant
il faut si peu
pour avoir peur des voitures
et il faut tant
pour vouloir s’assoir à l’avant
même quand des mains
même quand les bouches
même quand les draps
même quand les yeux
même quand la chaleur
inonde
enfin
le corps
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J'ai très envie de voir ton petit Cul de Chienne bordé de cette culotte noir en dentelle entrouverte sur ta peau que je t'ai offert à notre première rencontre. Je te veux cambré, à quatre pattes, les jambes écartées.
Tu t’exécute sans rébellion, toujours aussi docile. Tu t'installes au bas du lit et tu écartes tes jambes offrant une vue délicieuse sur ta Chatte déjà chaude à l'idée de ce que tu peux subir.
Je m’accroupis pour venir glisser ma langue sur celle-ci qui s’entrouvre déjà de désir. J'entends tes gémissements de Chienne à l’affût de la moindre caresse de ma langue qui peut maintenant s'introduire tellement tu la désir.
Je viens ensuite devant toi, et je m'assois sur le lit, puis je te t'ordonnes de sucer comme une bonne Salope, la queue de mon double gode ceinture installé sur moi.
Des vas et viens incessants se font sentir dans ta bouche gourmande, et tu es toi, de plus en plus affamé.
J'aime te voir t'appliquer, t'activer à la tâche. Je peux même apercevoir ta queue dégoulinante, coulante à souhait comme j'adore tant la voir.
Je décides de me relever et revenir ensuite derrière toi. Délicatement dans un premier temps je te pénètre la Chatte sans que tu ne puisses rien y faire. D'ailleurs as tu seulement l'envie du contraire.
Mes mains sur tes hanches, je te prends. Tout doucement, puis doucement, puis plus vite, puis de plus en plus fort.
Te sentant si offert, je décides cette fois de te percuter, te défoncer, te piner, et je t'entends gémir à la fois de douleur et de plaisir sous mes coups de reins de plus en plus rapides. Pendant que je t'ordonnes de te branler sans jouir. Juste ta queue qui déborde, qui dégouline et toi qui me supplie tant tu veux jouir mais sans y avoir droit. Hummm.
Tu es si beau lorsque tu m’appartiens !!!!!...................
@Elio
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Récit fictionnel le retour..
Thème : une soirée dans un donjon privé
Au moins 4 personnages
Aucune contrainte littéraire
Ma tête repose sur sa jambe. J’aime sentir la texture de son jean, douceur de ce tissu noir dont je caresse ma joue par de doux mouvements.
Sa main, posée sur ma tête, joue avec mes cheveux et descend jusque dans mon cou.
Ma respiration est calme, apaisée. Elle suit celle de SweetS que je devine en regardant son dos. Il est aux pieds de sa Maîtresse, LadyM.
Par de beaux mouvements, il caresse ses pieds, les masse, les chérit.
Je suis si bien là, à ma place, aux pieds de mon Monsieur. Mon dos et mon cul chauffent encore de ce qu’ils viennent de vivre.
Le ronron des voix me berce, Je m'endormirais presque.
Mon cerveau tourbillonne encore de sensations. Que ce fut bon…
Ce soir, j’ai rejoint mon Monsieur chez lui. Je savais que la soirée serait spéciale. Il avait dit vouloir me présenter à une de ses amies de longue date. La fameuse LadyM. Des bribes de leur complicité m’étaient parvenues au travers de nos différentes conversations. J’allais enfin la rencontrer ! J’étais très impatiente !
Mon Monsieur avait préparé une tenue pour moi. J’aime tellement qu’il le fasse. J’aime revêtir ce qu’il choisit avec tant de soin. Des bas couture noirs, un magnifique porte-jarretelle, un ensemble de lingerie que nous avions acheté ensemble (hum quel délice ce moment..) et une veste de smoking, longue, couvrant mes fesses et largement échancrée devant. Et des talons, évidemment.
Juste cela.
Agrémentée de notre collier, reliée à mon Monsieur je suis, par une laisse de chaîne qui cliquette au moindre geste.
“Un détail ma Louve, culotte par-dessus le porte-jarretelle”.
Ah, d’accord Monsieur…la soirée s’annonce vraiment bien…
LadyM nous a invités chez elle.
SweetS, son soumis, nous invite à entrer. Il porte un magnifique anneau métallique en guise de collier, ainsi qu’un boxer en dentelle. Superbe corps que le sien, athlétique, sculpté, légèrement hâlé. Un regard brillant et malicieux.
Une traction de ma laisse me rappelle à l’ordre. Sourire. “Pardon Monsieur”.
SweetS nous installe dans ce petit salon où je reprends mes esprits en ce moment. Fauteuils confortables, ambiance feutrée. Il nous propose des boissons puis vient prendre place aux pieds de sa Maîtresse.
Les deux amis de longue date discutent, se détendent…Moi je n’ai d’yeux que pour ce qui m’entoure : le mobilier est superbe. Bois et métal, une croix trône au centre de la pièce. Elle est magnifique. Imposante, robuste, austère.
Un crochet au plafond, un râtelier où je vois pendre des lanières sans pouvoir distinguer les détails.
Atmosphère propice aux jeux, pour laisser le perversion de nos dominants jouer avec nous.
Une traction sur ma laisse me fait lever les yeux vers Monsieur. Son regard brille. J’y vois ce délicieux moment où les choses commencent à basculer. Ma respiration s’accélère.
Il emprisonne mon regard du sien et me guide vers le centre de la pièce. Des mains capturent les miennes alors que je vois ses pupilles se dilater. Je me retrouve menottée en un instant. Bruits de chaîne, de poulie, me voila suspendue au crochet.
Sa main glisse sur mes fesses, les caresse, les presse. Et je sens ma culotte glisser à terre. Toujours respecter les consignes en matière d'habillement !!
Une musique forte envahit la pièce. De l’opéra. Musique inconnue pour moi. L’air vibre de ces voix.
Un murmure dans mon oreille : “sois sage, ne bouge pas…et profite”.
Et je perds la vue, un bandeau recouvre mes yeux.
Je suis prête. A quoi je ne le sais pas. Mais mon corps est tendu, dans cette position à la limite de l’inconfort. Mes pieds ne reposent au sol que sur la pointe des orteils. J’essaie de ne pas bouger. Mais que font-ils ? Je sens que ça bouge autour de moi, que des choses sont déplacées.
Et le premier impact tombe….Enfin ! Je reconnais la sensation du martinet. Mon dos, mon cul. Les impacts chauffent ma peau. J’aime cette douce brûlure. Elle me rassure, m’emmène doucement à me connecter avec mon corps. Que c’est bon.
Progressivement l’intensité monte. Et fluctue. Plus fort, plus doux. Dos, épaules, fesses, cuisses.
Une claque magistrale sur le cul me rappelle à l’ordre. “Ne bouge pas !” Difficile, Très difficile.
La chambrière fait alors son apparition. La musique est toujours aussi présente mais je sens les respirations s’intensifier.
Les coups ciblent d’abord mon dos. Ca pique. Et ça s’insinue plus en profondeur. Je suis la trajectoire sous ma peau. Doux lâcher prise que ce moment où mon cerveau se tait et me laisse regarder mon corps de l’intérieur. Impact, sensation profonde. Impact, je descends. Impact, je ressens. Impact, j’oublie tout. Impact, je suis vivante. Impact, j’aime cette douleur qui m’appartient. Impact…
Aille, c’est quoi ça ? Alors que la chambrière s’acharne à laisser des traces sur mon cul, une lanière vient de cingler ma poitrine. Je comprends alors. Ils ont décidé de jouer à quatre mains !
Devant, derrière. Les impacts pleuvent. Je tourne, je vire. Incapable de rester sage et immobile. Ils sont partout, prennent possession de tout. Mon cerveau a foutu le camp. Je ne suis que sensations.
Mon bandeau m’est arraché. Et je le vois. Mon Monsieur. Son regard est noir, intense, possessif, animal…bestial. Il se délecte de me voir ainsi et il veut voir le plaisir que je prends sous leurs coups, sous leur sadisme à tous les deux. Quelle intensité ! quelle possessivité à l’état brut ! pas besoin de mots, je lui appartiens complètement, il me possède. Chaque partie de mon corps, de mon âme lui est reliée par cette lanière en cuir qu’il fait jouer sur ma peau, et qui m’imprègne en profondeur.
Je chauffe de tous les pores. Je brûle.
Ivre de sensations, mes mains sont détachées. Je suis placée à quatre pattes devant mon Monsieur. Il se dresse devant moi de toute sa hauteur..
“Lève la tête, ouvre la bouche, tire la langue”. Ses doigts prennent possession de ma bouche. Je les suce, les lèche, les aspire. Ses mains agrippent mes cheveux, sa queue a pris la place de ses doigts. Sur mes lèvres, ma joue, dans ma bouche.
Alors que je prends un plaisir incroyable à jouer avec sa queue, on écarte mes jambes. SweetS se glisse sous mon corps. Une main vient appuyer sur mon dos pour que j’abaisse mon cul sur son visage et je sens alors sa langue glisser sur ma chatte.
Sensations exquises de mon corps stimulé à ses deux extrémités.
Monsieur baise ma bouche comme il sait si bien le faire. Il prend son plaisir, tout en connaissant parfaitement celui que j’y prends également. Il sait que j’aime qu’il me brutalise, qu’il me maltraite ainsi.
Je perds pied. Je sens que ça monte. Mais ça reste bloqué. C’est insupportable. Encore, plus loin, il m’en faut plus..
Les coups de langue de SweetS vibrent, sont saccadés.
Fouet. Je sens le fouet de LadyM s’abattre sur mon dos. Je comprends alors qu’elle fouette son soumis pendant qu’il me donne ce plaisir.
“De quel droit tu te retiens petite salope ?” “Qui t’a autorisé à décider d’en vouloir encore ?”. “Lâche tout, maintenant !”.
Et comme une digue retenant mon orgasme depuis des décennies, la barrière saute, cède…Je suis emportée par mon plaisir, le fouet cinglant mon cul, la chatte torturée par une langue experte et la queue de Monsieur inondant ma bouche.
Je tremble, je largue les amarres. J’abandonne tout. Je vis. Je suis là et je ne suis plus là. Vivante, enfin, à mort.
Mes yeux se ferment. Ma joue caresse la douce texture de ce pantalon noir. Sa main parcourt encore mes cheveux. Je suis moi, à ma place, à ses pieds.
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Un Maitre peut parfois être un loup solitaire. Cherchant la tranquillité au bord de l'eau pour s'y abreuver. Toujours aux aguets aux moindres de bruit et en faisant attention de toujours entendre sa meute à tout moment dans un périphérique bien défini. Le loup fera confiance à son Oméga sur la gestion de la meute, qui t'a se faire attaquer. Le loup Alpha fait également confiance en sa meute, mais cette confiance est bien différente sur le point psychologique. Le loup Alpha fait également le travail en t'en qu'éclaireur de le meute, revenant souvent sur ses pas pour surveiller de loin sa meute. L'oméga sait exactement ce qu'il doit faire, surveiller les arrières et protéger les retardataires. C'est ainsi comment se déplace la meute et qui la dirige. Je n'explique que ma vision concernant le loup et comment un Maitre peut avoir ce type de mentalité et de caractère.
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Tu attends. Debout immobile, enveloppé dans un manteau trop court pour vous protéger, le corps tremblant sous l'air de la nuit. Les yeux baissés, le cœur bat la chamade. Un coin de rue. Le rire se déverse d'un bar voisin, ainsi que des regards - certains éphémères, d'autres s'attardants.
Tu restes. Parce qu'il t'a dit de le faire.Quand il arrive, il ne dit rien. Il vous entoure comme un prédateur, silencieux. Puis, avec un geste net, il soulève le bord de votre manteau. Pas de mots. Pas de sous-vêtements. Juste toi - pris entre la peur et le désir.
- « Regarde-toi », dit-il enfin. « Ils te voient. Ils voient ce que vous êtes. »
Votre gorge est sèche, vos pensées sont floues.
— « Dis-le. Dis ce que tu ressens. Dites ce que vous êtes. »
Tu avale fort. Puis, doucement :
— « Je... J'aime ça. Être vu. Être exposé. »
Il vous étudie, expression illisible.
— « C'est ce que je pensais. »
Il ne te prend pas la main. Il n'en a pas besoin. Il marche. Et vous suivez. Chaque pas ressemble à une confession. Le vent soulève le manteau. La ville veille. Ou vous imaginez que c'est le cas.
À l'hôtel, il s'enregistre. Tu t'agenouilles à côté de lui sans un mot. Pas parce que vous devez, mais parce que vous en avez besoin. Les regards reviennent. Mais vous vous concentrez uniquement sur lui.
Dans l'ascenseur, il vous tourne pour faire face à votre reflet.
— « Regarde. C'est ce que vous êtes maintenant. »
Vous hésitez. Il tape votre menton doucement, mais fermement.
— « Pas un jouet. Pas une victime. Autre chose. Quelque chose de brut. Prêt. »
Dans la pièce, la porte se ferme derrière vous, et le monde s'estompe. Il n'y a que lui maintenant. Et toi. Et la ligne que vous franchissez ensemble.
- « Déshabiller. Lentement. »
Tu le fais. Pas pour la séduction, mais pour l'abandon. Chaque mouvement est délibéré, cérémoniel. Lorsque le manteau glisse de vos épaules, il marche autour de vous. Silencieux. Présent. Dominant.
Vous vous agenouillez sur le sol froid, la peau sur le bois, et vous sentez le changement. La perte du contrôle. Le don de quelque chose de plus profond que le corps.
Ce qui suit est intense. Difficile. Il vous guide, non seulement par la commande physique, mais aussi par les endroits à l'intérieur de vous-même que vous n'avez pas osé visiter seul. À chaque acte, il ne vous prend pas - il révèle. Retire les couches. Teste.
La douleur devient le langage. La retenue devient libération. Vous pleurez - non pas par peur ou par tristesse, mais parce que quelque chose en vous est en train d'être défait, réécrit. Et il est là pour tout ça.
Quand c'est fini - non, pas fini, mais en pause - il ne disparaît pas dans le silence. Il est là. Contre vous. Te tenir.
- « Tu respires », murmure-t-il. « Parce que je suis toujours là. Parce que tu es à moi. Et parce que je t'aime. »
Et dans cette immobilité, dans ses bras, vous découvrez une vérité non pas de soumission, mais d'être vraiment vu.
Tu t'endors. Non diminué. Mais entier.
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Le rendez-vous est pris, il est 19h30,
Moi assise sur une chaise en extérieur tranquillement installée, vapotant, sereine,
Tu arrives à ma rencontre et nous décidons d'aller nous poser dans cette brasserie, un peu en retrait mais avec quelques personnes autour,
Nous sommes là, nous discutons, Je te sens un peu nerveux malgré ton air détendu, Tu tente bien de soutenir mon regard, mais ce que tu ne sais pas c'est que je peux tenir longtemps à ce petit jeu. Tu as perdu et tu le reconnais. Nous discutons, puis je te rappelle un ordre que je t'avais précédemment donné par message,
Tu t’exécutes pour aller au toilettes avec ton téléphone, puis tu reviens et m’envoies face à moi ton intimité dressée, offerte, que je regarde publiquement sans me soucier de ce qui se passe autour,
Pour te mettre un peu plus la pression, je décide moi aussi de faire de même avec mes dessous que je portes, Je sais que ça pousse derrière ta braguette, que ça mouille que ça coule à cette situation, et j'aime te savoir ainsi,
Je t'avais demandé bien longtemps avant ce rendez-vous de valider ton appartenance pour moi, ton souhait de te laisser guider et posséder part moi, en me remettant ton caleçon sur la table même, peu importe les gens autour, Et c'est fièrement que tu me rappelle cette demande, en le posant sans trembler devant moi sur la table, Je suis si fière de toi !
Nous poursuivons notre discussion, puis je fouille dans mon petit sac à dos à malice, pour en tirer quelque chose que je te remets,
Tu pars à nouveau au toilette, pour cette fois t'habiller. Pour ne faire plus qu'un avec cette culotte entrouverte en dentelle noire, que j'ai acheté spécialement pour toi !
C'est la première fois que tu porte un tel dessous, et tu te sens étonnamment bien, Et moi je savoure enfin ce moment où tu te sens enfin Salope ! Ma Salope, raffinée, en dentelle, comme j'aime.
Tu es si beau lorsque tu m'appartiens !!!.....................
@Elio
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