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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Chapitre 54
L’élégance du contrôle
Le Sanctuaire Intérieur avalait la lumière. Ce n’était pas le lieu en lui-même qui m'importait — je l'avais aidé à concevoir, j’en connaissais chaque ombre. C’était l'atmosphère que mon statut et ma présence créaient. L'air, un mélange de cuir chaud et de cèdre, s'épaississait au moment où je prenais place. Mon costume noir, face à la nudité qu'elle allait bientôt arborer, était une déclaration d'intention. L'autorité n'a pas besoin de parure.
Elle était déjà là, sur la plate-forme. Elle. Je voyais l'excitation trembler dans ses membres, la faim dans ses yeux qui ne devaient regarder que moi. Les autres, les ombres, n'étaient rien. Elle était la seule lumière dans cette pièce, et cette lumière était à moi, pour que je la sculpte.
"Regarde-moi. Pas eux." Ma voix n'était pas une question. C'était un ordre qui se nichait dans la gorge. "Tu es mienne ici, et ils ne sont que des ombres à la périphérie de ton plaisir."
Le rituel commença. Je pris la canne en bois de rose. Elle savait. La canne n'était pas la brutalité ; c'était la précision, la mise au point du désir.
Je lui fis signe de la main. Sans un mot, elle obéit. La soie minimale qu'elle portait — une simple parure de délicatesse — glissa le long de son corps, tombant sans bruit sur la plateforme en bois sombre. La lumière tamisée du Sanctuaire capta la courbe de son dos, la ligne parfaite de sa colonne vertébrale, la douceur de ses hanches fermes et la tension de ses cuisses. Elle était une statue de marbre chaud et tremblant, offerte dans son entièreté. Sa peau, pâle et lisse, contrastait de manière exquise avec les menottes en cuir qui retenaient encore ses poignets à la structure. Elle attendait, exposée, la promesse de la douleur et du plaisir inscrite dans l'inclinaison de sa nuque.
Les premiers coups sur ses cuisses étaient un test, une lecture de son seuil. Un choc thermique vif, le rouge qui montait immédiatement. J'entendais son souffle se gâcher. Elle ne devait pas retenir.
Puis je suis passé au rythme. Sur sa chair ferme, c'était une percussion sèche et régulière. Je construisais la douleur en une mélodie, transformant le mal en une tension croissante, une supplication silencieuse de son corps. Je l'ai sentie trembler, cette vibration profonde de la soumission totale.
Je me suis penché. Ma main, grande, l'a forcée à maintenir le contact visuel. Ce moment était essentiel : le contrôle total après l'assaut.
"Es-tu ici avec moi, petite ? Es-tu ouverte à la vérité de ton corps ?"
"O-oui... Seulement pour vous." Sa voix, brisée, était la validation que je cherchais.
Le baiser sur son épaule était une détente trompeuse, une signature d'appartenance. Je l'avais punie, je la récompensais. L'attente, maintenant, était insupportable pour elle.
Je me suis redressé et j'ai pris le martinet en daim. Un son plus lourd, plus englobant. L'impact sourd sur son dos et ses cuisses ne laissait aucune échappatoire. Elle se noyait dans la sensation, et je la regardais couler.
Puis, le rosewood est revenu pour la zone la plus sensible. Ses seins. Là, je cherchais le cri, la rupture. La douleur électrique la fit hurler et cambrer son corps contre les menottes en cuir. La discipline n'était plus qu'une fine ligne entre le plaisir et la souffrance, une ligne que seule ma volonté pouvait tracer.
J'ai cessé. La tension était à son paroxysme, suspendue dans l'air lourd. Elle était un instrument accordé à la perfection.
"Tu as terminé ta tâche, ma soumise. Maintenant, tu vas recevoir ta libération."
C'était mon cadeau, ma loi. Je me suis glissé entre ses jambes. Mon autorité ne permettait pas la tendresse. Ma main a trouvé sa chaleur, et l'autre a saisi ses cheveux, l'obligeant à me regarder pendant que j'entreprenais ma tâche.
Je l'ai doigtée sans répit, exploitant l'hypersensibilité de son corps. C’était brutal, rapide, le choc d'une intimité sans tendresse, mais commandée. Le contrôle absolu. Son corps entier se convulsa en un orgasme déchirant, un cri guttural qui a ignoré le murmure du club. Ses convulsions étaient ma preuve. Je la tenais, maître de la vague qui la submergeait.
Je l'ai soulevée dans un baiser possessif. Le rituel était fini, mais la possession ne l'était pas.
"Bienvenue à la maison, petite. Le reste de la nuit... est simplement à nous."
J'ai glissé ma main vers le bas. J'ai libéré ses poignets des menottes en cuir. Le geste était rapide, définitif.
"Maintenant, lève-toi."
Elle a obéi, tremblante. Son corps, moite et marqué, était prêt pour l'ultime commande. Je ne l'ai pas habillée.
Je l'ai soulevée sans effort, la prenant dans mes bras, son corps nu contre mon costume. Sa jupe de soie, toujours en bas sur la plateforme, est restée là.
"Nous allons terminer en privé."
Je l'ai portée à travers les ombres, ignorant les murmures et les regards. En tant que copropriétaire du Sanctuaire Intérieur, je jouissais de privilèges non négociables. Je me suis dirigé vers les quartiers réservés, des chambres privées équipées pour le jeu. La mienne était déjà prête.
J'ai ouvert la porte de la chambre d'un coup de pied. À l'intérieur, l'atmosphère était plus feutrée, moins exposée. J'ai posé sa nudité sur le lit de cuir sombre.
Je me suis penché sur elle. L'urgence n'avait pas diminué, mais l'acte devait être un achèvement intime. Je lui ai écarté les cuisses. J'ai fixé son visage, le souvenir du rosewood sur sa peau encore frais.
Je l'ai pénétrée en une poussée féroce, l'acte brut de revendication du propriétaire dans l'intimité de ma chambre. J'ai utilisé le frisson de la douleur et la fatigue de l'orgasme pour dicter le rythme. Je me suis déchargé en elle, un grognement bas de satisfaction animale.
J'ai marqué un temps. Mon poids est resté écrasant, un dernier rappel. Je l'ai fixée, le souffle court, ma possession absolue. Puis, d'un mouvement lent et délibéré, je me suis retiré. Je l'ai tenue, moite et soumise, avant de m'écarter et de m'asseoir sur le bord du lit, la laissant seule avec les répercussions de l'instant.
Aujourd'hui il n'y aura qu'un chapitre. Il y en a encore 15 chapitres. Un peu déçu par le nombre de livres ou ebook, qui veut dire zéro vendu, Donc peut-être ce n'est pas une bonne idée de le mettre ici gratuitement.
Disponible chez Amazon, Fnac et autres. Ou directement chez l'éditeur
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Un An de Soumission :
L’Anniversaire d’un Don de Soi
Le temps a glissé, presque avec révérence, sur les mois écoulés. Voilà bientôt un an qu’elle a fait le choix qui a redéfini son existence. Ce n'était pas un acte d'abandon par faiblesse, mais une affirmation de sa vérité la plus profonde : elle est son esclave.
Le Choix de l'Engagement
Elle se souvient encore de l'instant où le métal a touché sa peau. Elle a accepté ce collier sans l’ombre d’un tremblement, sans que la peur ou la crainte ne vienne ternir la pureté de son geste. En refermant ce lien, elle ne s'est pas sentie enchaînée, mais enfin à sa place. Elle a reconnu en lui celui qui était destiné à porter le titre de Maître.
Une Dévotion Absolue
Depuis ce jour, chaque battement de son cœur est une promesse renouvelée. Elle lui a tout offert, sans réserve ni demi-mesure :
Son corps, devenu le temple de sa volonté et l'instrument de son plaisir.
Son avenir, qu'elle a placé entre ses mains avec une confiance aveugle.
Sa dévotion, qui guide chacun de ses pas et chacune de ses pensées.
L'Appel des Cimes
Pourtant, cette première année n'est que le prologue. Loin d'être rassasiée par cette vie de service, elle ressent un désir ardent de s'enfoncer plus loin encore dans les méandres de leur lien. Elle a soif de découvertes, d'apprentissages et de dépassement.
Auprès de son Maître, elle veut explorer les territoires inconnus de son obéissance, repousser les frontières de son abandon et s'offrir, jour après jour, avec une intensité toujours plus vaste. L’horizon de sa servitude est infini, et elle n’aspire qu’à une chose : s'y perdre totalement sous son regard.
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Une histoire qui m'est arrivée dans ma dernière relation, j'ai rencontré une femme avec un enfant pour une relation de couple au bout de quelques mois, la relation est devenue compliquée. Elle devenait possessive me Flicker mes moindres gestes, elle devenait de plus en plus autoritaire avec moi qui était un problème, étant donné que je suis un dominant, j'ai donc décidé de prendre du recul
quelques jours, après j'ai reçu un message !!!
coucou bastos. Est-ce que tu peux passer à la maison ce soir j'ai une surprise?
moi salut, ça va être compliqué. J'ai beaucoup de travail ce soir
je t'assure passe me voir, tu ne seras pas déçu
moi OK, je passerai après ma débauche
je t'embrasse tendrement,
dès que je suis parti de mon travail, je suis monté la voir arrivée chez elle, elle m'a ouvert la porte en nuisette avec rien dessous,
moi pourquoi cette tenue?
je veux te faire plaisir, j'ai bien compris pour te garder, je dois accepter la soumission
à partir de là, tout a changé,
elle était à genoux dans son salon pour recevoir sa première fessée pour le comportement qu'elle a eu envers moi,
moi je vais donc te donner les nouvelles règles à partir de maintenant. Dès que tu sors du travail, tu seras dans l'obligation de rester dans cette tenue
oui, mais il y a mon fils et si des gens viennent à la maison
moi, tu devras rester dans cette tenue,
d'accord, je ne veux pas te perdre
le lendemain comme convenu avec elle, je suis venu manger arrivé vers 18 heures car je travaillais pas elle avait respecté, elle était en nuisette, nous sommes restés très soft car il y avait son fils qui a lui-même constaté la tenue de sa mère. Nous avons mangé et passez la soirée devant la télé
le lendemain, je lui envoie un message
moi coucou, est-ce que tu travailles cet après-midi? car je vais passer chez toi car j'ai oublié mon chargeur
oui je serai à la maison, je suis en repos
moi je serai avec Arnaud car il me donne un coup de main avec la remorque
gros bisous à tout à l'heure. Je vous attends
Après avoir récupéré ma remorque, j'arrive chez elle vers 14 heures. Arrivée devant la porte, je sonne, elle nous ouvre elle portait un T-shirt et un pantalon de jogging
moi, c'est quoi cette tenue ?
oui, mais tu m'as dit que tu venais avec quelqu'un
moi tu as désobéi à nos règles, je récupère mon chargeur et je m'en vais
oui mais il y a ton pote et il y a mon fils
moi tu as désobéi, tu vas quand même nous offrir un café avant qu'on parte
on rentre dans la maison, on va dans la cuisine pour boire un café que Aurelia nous sert je ne lui adresse aucun mot elle demande à me parler, je lui dis OK on va dans le salon
Bastos, je ne veux pas que tu me fasses la tête,
moi tu as désobéi les règles sont les règles. C'était une de mes conditions de mon retour,
je repars dans la cuisine voir Arnaud pour finir mon café. Je lui fais part de mon désir de partir car j'avais du travail nous nous sommes levés, nous avons laissé Aurélia en plan au milieu de la cuisine
je reçois un message en fin d'après-midi,
excuse-moi, je le referai plus
OK,
moi comme tu as désobéi, les règles vont changer la prochaine fois que je viens chez toi, tu devras être nue
bastos, il y a mon fils?
moi ce n'est pas mon problème, tu n'avais qu'à pas désobéir
OK, tu reviens quand
moi je reviendrai te voir tout à l'heure,
tu seras seul ou pas,?
moi tu verras bien
je suis retourné chez elle vers 19 heures, j'étais toujours avec Arnaud, je ne l'ai pas prévenu de ce qui allait se passer
à mon arrivée, je sonne et Aurelia passe la tête au niveau de la porte entrouverte
tu es seul ou pas?
non je suis avec Arnaud
elle ouvre la porte et se cache derrière. Je rentre avec Arnaud, je constate qu'elle était nue je lui fais donc un sourire et je l'embrasse pour la remercier
Arnaud a halluciné de devoir Aurelia dans cette tenue, je lui ai dit
moi, je te présente une petite chienne
Quelques minutes plus tard, son fils arrive dans le salon et dis à sa mère
qu'est-ce que tu fais comme ça ?
Aurelia répond c'est un délire avec Basto
moi à partir de maintenant. Ta mère sera toujours dans cette tenue, ça te pose un problème, ?
son fils, oui un peu
moi tu aimes pas ta mère dans cette tenue,
Son fils si elle est très belle,
Je dità son fils de retourner dans sa chambre, car sa mère avait un peu de travail dans la cuisine, il est parti dans sa chambre,
moi je dis à Aurélia, alors il y a un problème avec ton fils
non, mais je suis gêné, c'est la première fois qu'il voit mon intimité,
voilà comment a débuté la soumission d'Aurélia
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(Suite de la soumission de Laura, dans cet étrange donjon onirique à bord d’un paquebot).
Cette histoire se situe dans un futur proche, où un scientifique pervers et voyeur a mis au point l’antigravité. Laura, journaliste en recherche de scoop, devient la première personne à « jouir de cet expérience », en compagnie de Paul, bras droit du Pr. Milton. En pleine expérience, elle tombe dans un coma étrange de près de trente heures. Entre réveil et réalité changeante, elle fait ensuite la rencontre d’un homme étrange, Xôolh, dans un rêve où il semble la considérer comme sa soumise.
Ce résumé n’est qu’un bref rappel de l’histoire. Je vous encourage vivement à découvrir ce récit depuis son premier épisode.
Les 4 premiers épisodes ont été écrit il y a assez longtemps. À partir du cinquième, l’histoire originale suit une branche parallèle, plus BDSM et spécialement rédigée pour ce site…
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Quand elle rouvre les yeux, Laura constate qu’une foule de gens se sont rassemblés autour d’eux. Des hommes, mais aussi des femmes, qui la regardent de façon lubrique, s’attardant sur sa fourche et ses fesses, toujours écartelées par le poignet de la servante, fiché au plus profond de ses reins.
— Que quelqu’un donne un plug à Louise. Maintenant qu’on lui a élargi le cul, autant la garder dilatée…
Quelques froissements d’étoffes, et l’homme à sa droite finit par tendre à la rouquine agenouillée entre ses cuisses un objet sombre et menaçant. Le diamètre de cette « chose » est impressionnant ; sans doute aussi large que son poing fermé, avant de se resserrer sur une boule métallique d’aspect inquiétant. Avant que Laura n’ait le temps de protester, la servante retire sa main dans un écœurant bruit mouillé. La traction interne sur ses parois est telle qu’elle a l’impression d’accoucher par le cul… avec la crainte qu’un torrent liquide ne suive.
Heureusement, Louise a été prompte à lui enfiler le plug. Malgré son diamètre conséquent, il a pris place en elle sans efforts. Et surtout, avant qu’elle ne se souille ou n’indispose quiconque avec des remugles obscènes…
Sans un mot, la servante lui fait signe de se tourner puis de s’agenouiller dans le fauteuil en rotin, se cambrant le plus possible pour faire ressortir de façon indécente son cul et sa motte fendue. Elle doit se tenir ainsi, exhibée à tous, en équilibre précaire, les genoux suffisamment écartés pour qu’on ne loupe rien du spectacle, les mains agrippées au large dossier et la tête baissée en signe de soumission.
Tel un prestidigitateur, Xôolh fait soudain apparaître une lourde cravache, qu’il tient fièrement à la main. Pour tester son mordant, il en assène un coup sec sur le cul de Laura. Elle glapit de douleur à cette morsure, la lanière de cuir venant de zébrer l’épiderme tendre de son fessier surexposé.
— Ta punition, ma chienne, sera de prendre dix hommes à la suite dans ton cul. Avec comme défi d’être suffisamment avide et chaude pour faire jouir chacun d’eux en moins de trois minutes.
Non, c’est impossible ! Je vais jamais pouvoir faire ce qu’il demande… !
Être baisée à la chaine par des inconnus, et de surcroit devoir les essorer entre ses reins comme une pute de bas étage… l’idée est si avilissante, tellement humiliante ! Étrangement, cette perspective dégradante fait pourtant flamber un désir malsain dans son con. Hésitante, elle finit par lâcher :
— Je… d’accord, oui… je vais le faire…
— Ah ! Ah ! Comme si tu avais le choix ! Mais pour pimenter la punition et te donner du cœur à l’ouvrage, chacun de tes baiseurs pourra te cravacher à sa guise, une fois les trois minutes écoulées… Ça te motivera pour faire tes passes dans les temps, comme la catin que tu es.
Et le balai de bites de commencer, les hommes, jeunes ou vieux, tous très membrés, se succédant entre ses reins. Chacun entreprend de jouer avec le plug pour raviver son désir, lui redonner l’élan nécessaire pour lui faire tendre sa croupe comme il se doit. Puis vient la sodomie, où elle doit s’humilier davantage encore en se démenant sur la bite qui lui transperce le rectum. Des reptations de chienne en chaleur, dont personne n’ignore le moindre soubresaut. Le pire, ce sont les gémissements qui lui échappent, ponctués de claques sonores sur les fesses.
À force de contorsions lascives et d’encouragements serviles – où elle flatte l’ego des dominants avec des propos délirants sur l’effet que lui font leurs verges, tout en se rabaissant elle-même – elle arrive à faire gicler dans le temps imparti les trois premières queues. A chaque fois que l’un deux a fini de se vider dans son cul, il lui remet le plug pour contenir sa semence bien au chaud. Et à chaque fois, elle se dit que la marmite bouillonnante de son désir va déborder, quand la boule d’acier vient reprendre sa place tout au fond d’elle, avec toujours plus d’aisance.
La fatigue finit par se faire sentir et les ruades, pour prendre entre ses reins les bites dressées qu’on lui présente, perdent en vigueur. Elle ne les sent quasiment plus en elle ; son trou explosé et béant, anesthésié à force de pénétrations, n’est plus capable de se contracter. Louise, la rouquine indécente de tout à l’heure, s’approche d’elle par en dessous pour lui pétrir vicieusement les mamelles et lui tordre le bout des seins, tentant de la stimuler de son mieux avec ses doigts encore gluants de sécrétions. Ça la fait repartir un temps, assez pour vider deux pines de plus.
En sueur, exténuée, Laura oscille comme elle peut d’avant en arrière, se baisant au jugé sur les queues restantes, incapable de les essorer tant elle se sent large et relâchée. La seule chose qu’elle souhaite, à présent, c’est qu’ils se vident en elle le plus vite possible… Prête à toutes les compromissions, elle vocifère les pires obscénités, tentant de les encourager de la voix. Mais ses forces l’abandonnent peu à peu…
Et alors commencent à pleuvoir les coups de cravache. Principalement sur son fessier rebondi, présenté en offrande, mais aussi ses cuisses, son dos, ses flancs, son bas ventre, sa chatte… Ils sont en train de lui écorcher le corps jusqu’au sang, tout en l’enculant sans pitié ! La douleur se mêle au plaisir, dans un vaste continuum ou seule surnage sa conscience, gavée d’endorphines.
Incapable de se mouvoir, elle sent qu’on la hisse par les hanches, pour ensuite la faire coulisser comme une poupée désarticulée et docile sur des bites de plus en plus grosses… qui finissent par décharger des litres de foutre dans son cul martyrisé. Elle les remercie en silence pour ce baume apaisant, qui déborde et s’écoule en fils gluants sur sa chatte.
Dans cette tournante infernale, les raclées sauvages se succèdent, tout comme les sexes investissant son trou. Hébétée, délirante, Laura est au bord de la perte de conscience. Enfin, au bout d’une éternité, une voix lui souffle des encouragements à l’oreille :
— Bravo, ma petite pute ! Tu peux être fière de toi, tu viens de te faire démonter par dix hommes à la suite…
C’est Xôolh. Il lui caresse le front, repoussant une mèche collée par la sueur. Son regard bleu acier, chargé de compassion, se glisse dans son âme comme une dague bien-aimée dans le fourreau qui l’attend.
— Il va être temps de quitter ce rêve. Mais auparavant, je voudrais te laisser un petit souvenir personnel…
Baissant sa braguette, il lui présente un membre turgescent dont le gland suinte de désir. Malgré l’épuisement et la douleur, Laura éprouve un irrésistible besoin de sucer. Ouvrant grand la bouche, c’est avec une avidité nouvelle, presque un sentiment d’urgence, qu’elle inhale le sexe de Xôolh jusqu’à sa base.
Il l’investit avec une douceur étonnante, la remplissant sans forcer, avec de lents et profonds aller-et-retours entre ses lèvres. La sensation est affolante… À se demander si sa gorge ne va pas, pour la première fois de sa vie, être le siège d’une jouissance explosive ! Le plaisir qui se diffuse en elle depuis son cou est à pleurer de joie. Durant cette fellation orgasmique, la souffrance qui brisait son corps semble peu à peu s’effacer, au gré des coups de bite nonchalants.
— Suce bien à fond, je vais gicler ! lâche soudain Xôolh, s’arcboutant.
Son ton pressant la rend fière d’elle-même. Mais pas question d’en perdre une goutte ! Alors, lançant ses bras autour de la taille de son maître, elle le fait coulisser en elle aussi loin qu’elle peut, jusqu’à s’empaler avec sa bite, le nez plaqué sur son pelvis. L’envahissement total de sa gorge lui procure des vagues de plaisir irradiant tout son être, la faisant gémir intensément. Un trémolo stimulant la verge fichée en elle, qui grossit encore … jusqu’à éjaculer des torrents de semence dans son ventre. Les yeux révulsés, comme shootée, Laura déglutit aussi vite qu’elle peut, essayant de ne pas suffoquer sous les giclées d’un foutre épais, collant, qui tapisse rapidement sa trachée.
De manière confuse, sa vision réduite à une sorte de tunnel par cette jouissance incompréhensible, elle réalise alors qu’il vient de la marquer. Dorénavant, elle appartient à Xôolh… Elle est sa propriété, sa chose, à jamais…
Autour d’elle, la lumière et les couleurs changent brusquement, tout s’assombrit d’un coup et devient cotonneux. Elle a l’impression qu’on lui plaque la tête sur quelque chose de mou. Elle suffoque, manque d’oxygène, se débat… et soudain se réveille, agenouillée dans son grand lit, fesses en l’air, épaules contre le matelas, ses hurlements assourdis par l’oreiller dans lequel s’enfonce son visage.
Elle bascule sur le côté, aspire enfin une longue goulée d’air… et constate qu’elle est nue, avec un gout de sperme dans la bouche et des élancements douloureux au niveau de l’anus, comme si on venait de la baiser pendant des heures. Milton et sa firme… ces enfoirées l’ont droguée ! Puis ramenée chez elle, foutue à poil et très certainement violée !
Peu à peu, elle sort de cet état cotonneux, reprenant pied dans la réalité. Comme des lambeaux de rêve qui se délitent, les élancements entre ses fesses diminuent puis disparaissent, le goût dans sa bouche change, se transformant en simple haleine chargée. Au milieu des bribes oniriques surnage encore un nom étrange : « Xôolh ». Accompagné d’une pensée enivrante : elle lui appartient, désormais, que ce soit dans le monde des songes ou dans son quotidien le plus banal.
En frissonnant, elle se lève, passe un peignoir confortable, jette un œil à son téléphone resté sur la table de nuit, constate qu’il indique 20h13… mais que la date est erronée. Alors qu’elle se rassoit sur le lit, essayant de rassembler ses pensées, son visage blême entre les mains, la sonnerie du portable la fait sursauter. Numéro d’appel inconnu. Elle décroche néanmoins.
— Laura… ? demande une voix familière, qu’elle n’identifie pas immédiatement.
— Oui, Laura Vegam. Je vous écoute.
— Ici Paul Tournier… Vous n’auriez pas oublié notre repas, par hasard ?
— Quoi ?!
— Je vous ai recontacté hier, après la conférence de presse. Et ça fait déjà vingt bonnes minutes que vous devriez être ici, avec moi, chez Arnold’s, à boire du champagne et poser vos questions de journaliste rusée sur notre hypothétique prototype, répond l’autre, sur le ton du flirt.
— Quel jour sommes-nous !? lui demande soudain Laura, affolée.
— Vous vous moquez de moi, ou bien vous avez vraiment oublié notre rendez-vous ?
— Répondez-moi !!!
— Mais… on est mercredi soir, Laura. Pourquoi ? Vous aviez autre chose de prévu ?
Mercredi 12 juin, comme ce qu’indique sa montre. Impossible… Sauf si elle vient de remonter dans le temps, de presque 48 heures !
(A suivre…)
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(Suite de la série Antigravité… beaucoup de temps a passé depuis les premiers épisodes, que je vous invite à découvrir si vous ne les avez pas lu – cet épisode peut se parcourir indépendamment, et vous donnera peut-être envie de découvrir ceux qui précèdent ! 😉)
Une histoire qui se situe dans un futur proche, où un scientifique pervers et voyeur a mis au point l’antigravité. Laura, belle journaliste en recherche de scoop, devient la première personne à « jouir de cet expérience », en compagnie de Paul, bras droit du Pr. Milton. Au moment où la jouissance la traverse, elle perd soudain connaissance, et tombe dans un coma étrange de près de trente heures. Entre réveil et réalité onirique, elle fait ensuite la rencontre de Xôolh qui semble la connaître… et la considérer comme sa soumise.
Ce résumé rapide n’est qu’un bref rappel de l’histoire. Je vous encourage vivement à découvrir ce récit depuis son premier épisode
Les 4 premiers épisodes ont été écrit il y a assez longtemps. À partir du cinquième, l’histoire originale suit une branche parallèle, plus BDSM et spécialement rédigée pour ce site…
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Laura est à bord d’un songe érotique comme elle n’en a jamais connu. Est-ce qu’il s’agit d’un de ces rêves lucides, où elle peut explorer ses envies à loisir ? Autour d’elle, tout lui semble si réel, comme si ce monde onirique existait bel et bien.
Elle a gardé la position, assise dans son large fauteuil en vannerie, les pieds indécemment remontés sur les accoudoirs, la robe retroussée sur le ventre, exhibant son sexe trempé à la vue des participants de cette étrange assemblée. Ce sexe qu’elle investit toujours de ses doigts fébriles et qui pulse d’une terrible envie de jouir. Xôolh est penché sur elle de toute sa stature, tandis qu’il vient de réprimer durement son orgasme en lui martyrisant la chatte. Son mont de vénus écartelé vibre encore de la façon abrupte dont il vient de la bloquer. Une douleur qui aiguillonne étrangement un désir qui n’arrête pas de couler.
— Es-tu prête à t’offrir, chienne ? lui demande son mystérieux mentor, regard bleu acier planté dans le sien. Tu aimerais être utilisée, dis-moi ?
Laura n’a aucun mal à deviner l’érection qui déforme le tissu du smoking. Son intention est claire : il va la baiser, là, en public, devant tous ces gens… Comme une pute lubrique, qui se donnerait en spectacle et qui en plus en jouirait.
Pourquoi pas ? Rien ici ne prête à conséquence. Ce grand brun sûr de lui n’est-il pas l’homme de ses rêves ? Il a établi une connexion si forte avec ses envies refoulées qu’elle se sent soudain prête à aller jusqu’à l’inimaginable. Son seul regret : Xôolh va disparaître en même temps que ce songe humide. Pop. Comme une bulle de savon…
Laura n’a aucune envie que ça s’achève sur cette terrible frustration. Pas cette fois encore !
— Oui… souffle-t-elle.
— Hum, un peu court. Tu peux préciser ce à quoi tu consens ? lâche Xôolh, avec un demi sourire.
— Tout… je ferais tout ce que vous voudrez, murmure Laura, qui a recommencé à se caresser, les yeux dans le vide. Je suis… votre chienne. Prenez-moi comme bon vous semble.
— Tout ? C’est un mot vaste, tu sais. Il couvre l’immensité des possibles…
Dans le regard de cet homme, aux épaules larges et aux cheveux d'un noir corbeau, il y a comme une étrange lueur, une intensité surhumaine. Laura sent qu’avec ses mots elle va sceller un pacte. Trop tentée pour renoncer, elle les prononce quand même.
— Je veux être à vous, halète-t-elle, tandis que le plaisir monte en elle. Vous appartenir… et vous obéir en tout.
— Très bien. J’accepte tes vœux d’obéissance et de soumission. J’aurais pu l’exiger de toi, t’y contraindre… mais si telle est ta volonté, cela va renforcer notre lien.
A peine a-t-il prononcé ce dernier mot que le plaisir de Laura se trouve soudain décuplé. Comme si cette acceptation ouvrait la voie à des influx nerveux jusqu’ici inconnus. C’est tellement fort… qu’elle va jouir sans son autorisation ! Et ça, elle n’en n’a pas le droit. In-extrémis, Laura bloque d’elle-même un orgasme immanent en tirant sur ses poils, comme l’a fait Xôolh avant elle.
Fuck ! Ça fait super mal ! C’est pas censé être un rêve érotique… ?
— C’est bien, ma chienne. Tu apprends vite, lui souffle son nouveau Maître, essuyant du bout des doigts la larme qui a glissé le long de ses cils.
Laura pressent que les pièces d’un puzzle inexorable sont en train de se mettre en place. Comme une intrication mystique entre Xôolh et elle, qui dépasse de loin sa compréhension. Mais au lieu de l’effrayer, cette perspective lui donne un sentiment paradoxal de liberté. En s’en remettant à son Maître, elle n’a plus à juger par elle-même. Portée par lui, elle peut dépasser ses préjugés et ses angoisses… du moins, tant que le songe durera.
— Ta docilité mérite une récompense, lui dit-il en flattant doucement sa crinière blonde.
Sans prévenir, sa main se referme sur ses boucles et tire sa tête en arrière, amenant sa joue au niveau de la braguette de son pantalon.
Ça y’est ! Il va sortir son sexe et lui poignarder la bouche, pense-t-elle, éperdue.
— N’oublie pas de maintenir la pose ! gronde-t-il, lui faisant à nouveau écarter les cuisses d’une claque sonore sur sa motte liquéfiée.
Puis il apostrophe une soumise agenouillée non loin d’eux. Une rousse pulpeuse, aux mamelles poinçonnées par deux larges anneaux brillants. Effrontée, la fille couvait déjà Laura du regard avant même que Xôolh ne lui fasse signe. Elle ne fait toutefois pas l’erreur de sourire, tandis qu’elle s’approche sur les mains et les genoux, tête inclinée en signe de révérence.
Sans cérémonie, la rousse s’est installée entre ses cuisses dénudées. Elle se tient là, agenouillée, visage penchée en avant, mains dans le dos. Écartelée dans cette position inconfortable, Laura sent un souffle chaud et inégal effleurer les replis de son intimité. Une pensée la traverse : c’est sa première fois à trois, mais elle s’est déjà faite lécher par une femme. Un bon souvenir. Xôolh se soucierait-il de son plaisir, finalement ?
Et puis elle se souvient qu’elle n’est pas censée jouir sans son autorisation. Si cette rouquine y met vraiment du sien, comment pourra-t-elle résister ? En réalité, ça va rapidement virer à la torture !
Xôolh ne lui laisse pas le loisir de penser à une quelconque stratégie. D’un bref signe de tête, il indique à la soumise de se mettre à l’ouvrage. Et on dirait qu’elle n’attendait que ça, cette garce, vu son empressement à la déguster ! Sa bouche sur ses lèvres, la langue massant son bouton tendu, se perdant avec entrain dans sa fente inondée et jusqu’à la lisière de ses fesses… La salope de service est en train de la dévorer, la faisant vibrer autant que gémir. Bientôt, elle va chanter, puis se faire fontaine et se répandre partout !
— Ouvre-lui le cul, je m’occupe de sa chatte, ordonne crûment son maître.
Sous le double assaut de ses chairs, bientôt investies par leurs doigts conjugués, parfois entremêlés dans son con, Laura se cramponne comme elle peut au dossier de rotin. Ils la traitent comme si elle n’était qu’un objet dont il faut dilater et élargir les orifices, pour le bon plaisir de celui qui voudra la prendre. Et cette façon de faire la propulse en orbite !
La tête renversée en arrière, le visage tordu par un plaisir ineffable, les yeux refermés sur son paradis intérieur, elle geint en continue. Sa jouissance monte en flèche lorsque le majeur puis l’annulaire de la soumise s’immiscent dans son fondement, pour y rejoindre son index dument lubrifié à la source.
Xôolh n’est pas en reste, avec sa grosse paluche qui va et vient en elle. Ça devient du délire ; ses parois sont parcourues par une pulsation sourde, de plus en plus forte, menaçant de la faire se répandre dans un déchainement liquide et dévastateur. Un flux constant de plaisir déferle sur elle… qu’elle doit absolument tenir en échec en se mortifiant elle-même.
C’en est trop ! Soudain, il lui semble qu’elle se dissocie de son corps. Avec l’impression de flotter au-dessus de la scène, observant par-dessus leurs épaules la soumise rousse et son maître conjuguant leurs efforts pour investir ses orifices à la limite de leur capacité.
« À force de s’acharner sur moi, ils vont finir par me déchirer ! Ou bien je vais mourir de plaisir… »
— Je crois qu’elle est prête, Maître Xôolh, déclare finalement la soumise, toujours accroupie entre ses jambes.
Avec un frisson qui tient à la fois de la délectation masochiste et de l’effroi angoissé, Laura se rend alors compte d’une chose incroyable. La rousse a réussi à rentrer sa main en entier dans son cul ! Elle est même enfouie en elle bien au-delà du poignet... À côté de ça, l’intromission subie dans l’unité médicale n’était qu’une aimable plaisanterie. Ce qui l’inquiète le plus, c’est qu’aucune douleur n’irradie depuis son fondement désarticulé et mis en pièce : est-ce qu’ils l’ont définitivement détruite ?
La soumise entame alors un lent va-et-vient aux tréfonds de ses chairs distendues… aussitôt, une vague de plaisir incandescent la parcourt. Son anus anesthésié ressent finalement quelque chose. En fait, c’est même une vague irrépressible ! Elle aura beau s’arracher tous les poils de la chatte d’une secousse de poignet, elle n’arrivera pas à endiguer le puissant orgasme dont elle va accoucher par le cul d’un instant à l’autre.
Comme s’il lisait en elle, Xôolh se faufile alors dans son corsage, empoignant à pleines mains les pointes ultra-dures de ses seins, qu’il étire sans ménagement. L’abominable plaisir à l’œuvre dans son cul se mêle à l’arc électrique qui foudroie ses mamelles distendues. Laura n’arrive plus à distinguer la douleur et la jouissance… Ces deux-là entament une dance diabolique dans son esprit hébété.
Elle perd soudain pied, et c’est avec un râle d’animal blessé qu’elle rend enfin les armes. Tel un raz de marée balayant tout espoir de résistance, un orgasme gigantesque la secoue… ressortant d’elle sous la forme d’un puissant jet, qui asperge de liquide odorant le visage ravi de sa tortionnaire. Et plus elle gicle, vagissant son plaisir, plus la jouissance enfle en elle, menaçant de prendre toute la place dans son univers mental incohérent.
Laura sent ses larmes rouler sur ses joues. Une honte terrible la submerge ; le pire qui puisse lui arriver vient de se produite. Elle a failli à son devoir, elle n’a pas su se retenir et s’est répandue partout.
Étrangement, alors qu’elle vient juste de prouver sa totale inaptitude à obéir à ses ordres, Xôolh n’a pas l’air de lui tenir rigueur de cette défaillance. Au contraire, il lui caresse les cheveux avec tendresse, lui murmurant des paroles encourageantes. Pourquoi cette soudaine mansuétude à son égard ?
— Ce n’est que ta toute première séance, Laura. Ce que tu as enduré est déjà exceptionnel. Je suis très fier de toi…
— Mais… mais j’ai… pas pu m’empêcher, sanglote-t-elle. De jouir… sans… votre permission !
— Je sais. Et d’ailleurs, je suis certain que personne ici n’a pu louper ça. Tu nous as offert un très beau spectacle.
Sans transitions, sa voix passe de l’aimable courtoisie à un sévère rabrouement.
— Néanmoins, tu as raison. Tu m’as désobéi, et pour cela tu vas être punie.
(A suivre…)
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On peut pratiquer le BDSM dans des mondes virtuels, notamment sur Secondlife.
Certains ont déjà une vague opinion sur les mondes virtuels mais oubliez vos a priori, non, ce ne sont pas des jeux videos , non, ce n'est pas détaché de la réalité. (Pas toujours en tout cas)
Les mondes virtuels sont des plateformes dans lesquelles les usagers peuvent créer du contenu et interagir. C'est la créativité et l'activité sociale des usagers qui sont les moteurs ces univers. Ce ne sont pas des jeux vidéos (les jeux ont des règles, un but) ce sont des bacs à sables, des espaces de création libres où spontanément tout peut arriver. Il n'y a rien, que ce que vous aurrez apporté, vos compétences, vos idées , votre esprit (pervers) et vous découvrirez les créations prolifiques des autres. Et vous rencontrerez les autres.
Alors oui ça ressemble à un jeu vidéo, vous déplacez un personnage (un avatar - votre incarnation dans ces mondes) dans un décor de jeu vidéo en 3D. Mais tout a été créé par l'usager : la disposition des lieux, l'architecture, les graphismes, les objets, les tenues les accessoires, les mécaniques et - comme le créateur est chez lui dans son monde - les règles à respecter chez lui. Les usagers recréent le monde réels qu'ils connaissent, des maisons des villes. Je suis toujours étonné de les voir créer des cuisines , des choses qui se mangent, et d'autres chose pour des besoins naturels qui n'existent pas en virtuel ! Ils recréent des animaux des véhicules qui fonctionnent. Sur SecondLife vous pouvez visiter le Mont St Michel , Paris, Venise ....Mais aussi des lieux imaginaires : les fans de Star War et de StarTreck ont leurs espaces. Et en ce qui nous concerne nous trouverons des clubs BDSM, des écoles de Sissy, des prisons BDSM, les clubs latex, des hypodromes de pony, des reconstitution, antiques romaines BDSM, et on peut combiner les kinks fétish et spécificités : on a des stations spatiales prisons latex gay pour furries( un furry est un animal humanoïde, mi-chien mi-humain par exemple ).
J'ai affirmé que ce n'est pas détaché de la réalité... beaucoup des usagers pratiquent le bdsm en réel et y ont apporté leur culture BDSM. Beaucoup reproduisent des pratiques réelles. Il faut considérer ces univers comme des réseaux sociaux avec ses propres mécaniques. Ici nous pouvons écrire des articles, des histoires. Cela s'y prête bien. Sur Secondlife vous les improviserez par des dialogues. Ici vous pouvez publier des photos suggestives. La-bas vous pourrez animer vos avatars (qui sont toujours plus réalistes) à côté de ceux des autres.
On s'attache beaucoup à son avatar. Les interactions avec les autres utilisateurs peuvent être très engageantes émotionnellement. Et le personnage que vous prétendiez jouer fini par vous ressembler beaucoup. A moins que ce soit le contraire : on se révéle en ligne alors que l'on cachera ses inclinations BDSM dans la vie réelle ?
Certains se sont rencontrés en réel après s'être connu en ligne. Mais cela reste excepionnel. En général les gens préfèrent conserver leur anonymat et l'apparence de rêve qu'ils se sont donnée. Souvent ce sont des gens qui ne peuvent pas pratiquer en réel. Beaucoup ont un problème de santé.
Dans le BDSM de SecondLife l'objet iconique est le collier. Comme dans le réel, il symbolise la relation d'appartenance de soumission. Mais dans Secondlife, il donne une réelle emprise au dominant sur celui qui le porte. Le dominant peut infliger des restrictions qui affectent très concrètement le soumis. Une chose qui m'a beaucoup frappé est que le réel rattrape SecondLife : je pense notament à cette ceinture de chasteté connectée de Fancysteel. D'ailleur j'ai rencontré en ligne un personnage dominant qui m'a révélé utiliser cet objet avec sa soumise ! Vous donnez le pouvoir à quelqu'un qui vous soumet sans que vous ne puissiez plus lui résister... Tout ceci mériterait un article à lui tout seul.
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Avertissement
Derrière les bancs de l’université et les discours sur l’égalité des chances, de nombreuses étudiantes font face à une précarité profonde et persistante. Entre le coût des études, du logement, de l’alimentation et des transports, certaines se retrouvent rapidement dans des situations financières intenables, malgré leur volonté de réussir par des moyens légaux et dignes.
Pour certaines, l’absence de soutien familial, les aides insuffisantes ou l’impossibilité de cumuler études et emploi stable les place devant des choix qu’elles n’auraient jamais envisagés autrement. Il ne s’agit pas d’un manque de volonté ou de responsabilité, mais bien d’un système où les filets de sécurité sont parfois défaillants. Dans ces conditions, survivre au quotidien peut devenir un combat permanent, où chaque décision est dictée par l’urgence.
Parler de ces réalités ne revient pas à les justifier, mais à les comprendre. Mettre en lumière ces parcours permet de rappeler que la précarité étudiante n’est pas abstraite : elle a des visages, des histoires et des conséquences humaines réelles. Reconnaître cette complexité est une première étape essentielle pour penser des solutions plus justes et plus adaptées............................
Lettre 4 Hubert :
Bonjour Mademoiselle 1578408,
C’est ainsi que je te nommerais, jusqu’à connaître ton vrai prénom. Il me semble lire entre les lignes que tu aimes assez être « dégradée », rapetissée moralement (comme si, déjà, tu ne l’étais pas assez physiquement…). En prélude, merci pour ta très longue lettre, que j’ai relue plusieurs fois, en soulignant des passages. Elle m’a apporté un grand plaisir, car m’ouvrant de belles perspectives d’interactions à venir avec toi…
Je suis de ceux qui pensent que les traumas d’une femme peuvent lui ouvrir les portes d’une sexualité différente, plus intense. Une façon de revivre en les neutralisant, via le plaisir qu’elle va trouver à être traitée en objet, les humiliations et agressions vécues dans l’enfance ou l’adolescence. C’est très certainement ton cas, toi qui parle de « soumission CONSENTIE ». Et je suis assez partant pour aider les femmes ayant, comme toi, cette nécessité de vivre ces besoins, mais de façon « positive » (être dûr, inflexible, mais aussi bienveillant et profondément respectueux de leur bien être global).
Bien sûr, l’esprit de certaines, qui n’ont pas accès à ces subterfuges de la pensée, n’arrivera pas à lutter, et elles tomberont dans la neurasthénie, la mélancolie et la grave dépression. J’espère sincèrement qu’en ce qui te concerne, tu ne subis pas de tels effets, même si j’imagine que les harcèlements incessants de ce groupe de fille, qui semble avoir duré des années, t’a très profondément marquée et changée (dans le sens où un milieu plus propice aurait pu te permettre de déployer plus facilement tes ailes pour briller… ce qui semble te faire horreur, à te lire – et on comprend pourquoi…)
En parlant de milieu (peu) propice, je constate que la mésentente entre tes parents, et le désengagement très marqué de ton père, ont fortement influé tes capacités à t’affirmer par la réussite scolaire et ont rendu ton parcours universitaire financièrement délicat. En tant qu’ancien enseignant, je suis vraiment accablé à l’idée que tes dons naturels pour l’écrit aient pu être l’occasion de plus de harcèlement encore… ! Mais surtout, que ton misérable père n’ait pas été présent pour t’aider à financer tes études ! Quelle horreur, que de devoir se laisser entraîner dans des chambres d’hôtels par des poivrots et supporter des accouplements aussi froids et sans âme que des viols… par nécessité impérieuse, pour financer études, logement et repas. C’est – et je n’utilise pas ce vocabulaire à la légère – franchement dégueulasse de la part de ton géniteur (si, à titre de « désensibilisation » tu voulais me décrire par le menu une de ces sordides transactions, tu peux – une curiosité pour ce que certaines de mes étudiantes ont dû vivre sans jamais oser en parler…)
Un père qui de plus, par son profond désengagement dans ta vie affective, t’a amené à cette curiosité - y compris sexuelle – pour les hommes mûrs. Que tu dois voir comme des protecteurs, comme ce Joachim (qui, je le note, a au minimum l’âge de ton géniteur… ). Peut-être que dans ton esprit tout juste pubère – mais déjà exceptionnellement mature ! - t’es-tu imaginée que pour avoir un intérêt aux yeux des hommes qui t’attiraient, il fallait compenser tes « déficiences physiques » par des qualités de docilité et de complaisance exceptionnelles…
Tu écris : « Pour passer de l'ombre comme citée par vous à la lumière, il va me falloir dévoiler un pan de ma sexualité secret. J'ai cependant peur de vous choquer et je préfère attendre un peu car ces choses là sont aussi difficiles à expliquer qu'à comprendre sans doute ».
C’est sans doute là un des tous premiers « dossiers » que j’aimerai ouvrir avec toi, et compulser en détail en particulier au niveau de tes fantasmes… même si tu penses que je pourrais être choqué (mais non, je t’assure, de toi rien ne me choquera) Il y’en a tant à parcourir, je présume ! Je me délecte, comme tu le comprends sans doute, à t’effeuiller bien au-delà de ta nudité physique, pour atteindre le plus innocent et pervers à la fois de ton âme…
A te lire, ton dévoué Hubert…
Lettre 4 Freya
Monsieur Hubert. Peut être un jour vous connaîtrez mon véritable prénom, pour le moment je reste 1578408 à vos yeux. Je vous remercie comme toujours pour votre attention.
Si je n'avais pas été harcelée et rabaissée sans que ma famille me protège, je serai peut être devenue prétentieuse et imbue de ma personne. Aussi parfois, je préfère mon cheminement actuel et ma condition nouvelle sous le toit de Joachim car je découvre tout un univers que jamais je n'aurais imaginé.
Je vais malgré mes réticences vous décrire de quelle façon une fois parmi plusieurs j'ai suivi un homme dans un hôtel contre de l'argent. Ça se passait toujours un peu suivant les mêmes modes opératoires. En fin de service le vendredi ou samedi soir, lorsque les hommes ont trop où pas assez bu pour soudain après avoir reluquer la serveuse, ils estiment pouvoir l'embarquer à des fins sexuelles. C'était déjà arrivé plusieurs fois sans que je cède aux avances lourdes de dragueurs éméchés. Certains oui m'avaient laissée sous entendre que je pouvais gagner plus que le pourboire qu'ils me tendaient.. A condition d'être gentille, comme si toute la soirée, parfois après avoir été en cours et révisé, le fait d'avoir été souriante avec les clients n'avait pas suffît à faire comprendre ma gentillesse, même forcée. Je devais l'être pour toujours obtenir un petit plus, un billet ou une pièce, chaque euro était un sursis pour moi et l'opportunité de remplir mon frigo ou payer mes factures.
Et parfois, quand j'ai été au bord du gouffre, avec des échéances de paiement à venir proches et sans solutions, j'ai cédé aux sirènes. La première fois il s'agissait d'un homme particulièrement odieux qui toute la soirée avait commandé afin de me frôler d'abord puis à mesure de son taux d'alcoolémie me peloter les fesses ou retenir mon bras. Il avait fini par attendre que le bar ferme pour me tendre à la sortie deux billets de 20 euros me faisant comprendre qu'en échange d'une fellation ils seraient pour moi, j'ai décliné, jusqu'à ce qu'il sorte la dizaine supérieure et que presque malgré moi, je lui prenne l'argent et le mette aussitôt dans mon portefeuille.
Pour lui c'était signé il m'entraîna par la main, j'étais devenue sa marchandise, celle qui allait lui éviter de se branler bêtement et seul dans sa chambre d'hôtel qui heureusement n'était pas loin. J'ai prié le ciel pour que nous ne croisions personne tellement j'avais honte d'affronter un regard. Je n'étais absolument pas excitée et n'avais qu'une envie qu'il gicle rapidement et m'enfuir. Sommes arrivés dans sa chambre, il a baissé son pantalon, à essayer de me peloter mais heureusement s'est contenté de ma fellation. J'étais vraiment maladroite pour sucer étant encore très novice dans cet art. J'avais recouvert son sexe d'une capote ayant trop peur d'attraper une saleté. Je n'avais à ce jour pas connu beaucoup de partenaires et il n'y avait vraiment dans mon acte aucune sexualité. C'était juste un caractère hygiénique pour lui et de sauvegarde pour moi.
Il a joui, me suis nettoyée la bouche au lavabo et suis partie sans aucune autre forme de discours. J'avais fait le job, comme parfois j'avais dû en cuisine laver des gamelles grasses ou nettoyer des chiottes
. Suis rentrée à la maison écoeurée par mon attitude et celle des hommes. Ne me suis à aucun moment masturbée pour soulager une tension quelconque.
D'autres fois j'ai dû cette fois me dénuder et me faire pénétrer, j'avais un avantage, celui d'être étroite et pouvoir me contracter afin d'abréger le coït rapidement et vite quitter les lieux. Jamais je n'ai dormi avec eux et toujours j'ai passé un temps fou sous la douche après, j'avais besoin de m'épurer pour effacer toute trace de ces cauchemars.
Je me suis souvent projetée plus jeune, je l'avoue dans la peau d'une fille de mauvaise fortune mais rien à voir avec ce que j'ai vécu lors de ces moments. Non j'étais loin de tout cela et imaginer qu'un jour j'en arrive à suivre des hommes dans des chambres d'hôtel pour m'y allonger et le corps flasque attendre qu'ils aient fini leur affaire. Les seules parties de mon corps en tension étaient là où ils avaient désiré faire leurs besoins. Je précise que jamais aucun n'est passé par la plus petite porte. Je me suis contractée à chaque fois par réflexe, pour me défendre de leurs intrusions et abréger les rapports également. Non, nous étions loin, très loin même des scénarii que j'avais imaginé, me grimant et vêtue comme une catin alors que j'étais seule à la maison jusqu'à finir par orgasmer devant le miroir familial. Je ne garde de ces types quasiment aucun souvenir, j'ai effacé de ma mémoire jusqu'à leurs visages et leurs corps. Juste ces secondes avant de passer les portes où je n'avais qu'une envie, m'enfuir et mes douches salvatrices des heures durant à rester sous le jet. Le lendemain, j'avais honte mais pas cette honte au goût que j'aime tant, non âcre et amère celle là. De celle qui fait éviter de croiser miroirs et regards. J'avais surtout peur que ces types reviennent au bar, aussi je me suis arrangée pour éviter d'y retourner travailler les jours d'après prétextant mes études et d'autres emplois ou obligations familiales.
Voilà ce que je peux dire de ce vécu. Juste pour arrondir mes fins de mois. Je sais pertinemment que d'autres filles le faisaient également avec pour certaines plus de facilités et de fréquences et certainement bcp moins de réticences que moi à assumer ce type de relations.
Pour répondre à votre seconde interrogation j'ai vécu plusieurs faits dans d'autres circonstances dont certains fondateurs de ma libido actuelle au cours desquelles j'ai pu comprendre que parfois, la petite femme que j'étais en devenir pouvait aux regards de certains hommes, éveiller un intérêt physique. Peut être également moral aussi. Car au delà de mon corps, j'ai constaté que des hommes pouvaient également me voir comme une personne à part entière.
Signé .....1578408
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Lettre n° 2 Hubert
Bonjour Mademoiselle 1578408,
Tu donnes ton prénom, « Freya », mais tu masques ton visage. Si tu es réellement aussi prudente que tu le dis, alors j’imagine qu’il s’agit d’un pseudo, pour éviter de laisser trop de traces à tes « clients »… Ce prénom à consonances germaniques n’est sans doute pas le tien. Sauf à ce que tu fasses partie de ces convois de prostituées d’Europe de l’est, venues ici sucer de la bite Française… Mais tu assures ne pas être une pute. Et, aussi étrange que ça puisse paraître, je te crois.
Autant le dire de suite, je suis surpris par tes qualités à l’écrit. Ta politesse, également, qui est très appréciable. Après avoir envoyé mon premier courrier, je m’attendais au mieux à une réponse rédigée de façon approximative, bourrée de fautes et sans doute très agacée par mes questions. Et au pire, à rien du tout, une fille paumée qui prendrait l’argent et ne répondrait pas, trop honteuse d’elle-même et de sa démarche impudique.
Mais non, tu dis être ce que tu décris dans ton annonce… et, aussi incroyable que ça puisse paraître, je te crois. Au moins, jusqu’à preuve du contraire. Donc, tu expose tes motifs pour te lancer dans ce commerce de ta correspondance de chaudasse. Et là, d’autres questions me viennent : c’est finalement ton « compagnon » qui a eu l’idée de te faire turbiner sans même avoir à ouvrir les cuisses, sauf par courriers interposés. Je reconnais que c’est malin. Et même assez excitant… surtout de savoir que tu es en « service commandé » et que tu ne peux pas refuser une correspondance qui pousserait trop loin… à ce que je comprends.
Il veut que tu « te décoinces », que tu assumes ta part d’excitation à être matée, que tu te fasses de l’expérience avec d’autres hommes sans pour autant coucher avec eux. Tout ceci me fait dire qu’il est sans doute bien plus âgé et aguerri que toi… non ? Et probablement que ça l’excite, lui, de donner sa jeune compagne en pâture a de vieux pervers, pour qu’ils passent leur frustration sur toi.
Mais j’aimerai savoir ce que ça te fait, à toi, Freya, d’être à poil dans ce magazine et de te vendre comme une exhibitionniste qui veut tirer de sa plastique – bandante au demeurant, quelque argent sans se fatiguer ?! Dans quel état d’excitation es-tu, quand tu reçois toutes ces lettres, pleines de phrases lubriques sur ta petite personne ? Ça te fait mouiller ? Tu te branles direct en les lisant, un plug annal dans le cul ? C’est lui que ça excite, et il te traite de petite pute. Ou bien vous vous chauffez sans vergogne avec ces lettres, et vous baisez ensuite dans toutes les positions ?!
J’admets que de te savoir nue quand tu réponds est assez … stimulant, pour moi. Ça fait partie du protocole qu’il t’impose pour bien t’exciter avant d’écrire, c’est ça ? Ça ne doit pas toujours marcher au top, car ta première lettre, bien que très argumentée et construite, manque de cette chaleur tropicale qui est censée nous mettre la queue en émoi. Je te laisse cependant le bénéfice du doute… J’ai plein de questions te concernant (avec le petit billet qui aide à se décoincer). D’abord, sur tes propres ressentis sur le fait d’être exposée à tous… Est-ce encore le « bang » du plaisir de l’exhib, qui t’anime ? Et comment as-tu su que tu étais exhibitionniste ?! (n’hésite pas à ajouter des détails croustillants, je veux tout savoir de tes aventures passées et… présentes, avec ses autres hommes qui t’écrivent des choses obscènes !)
Enfin, pourquoi cibles tu les hommes mûrs, cela fait il partie de tes fantasmes ? J’aimerais en savoir plus, la dessus, beaucoup plus…
Ton dévoué Hubert...
Lettre n° 2 Freya
Cher Monsieur Hubert.
D'abord je tiens à vous remercier pour ce nouveau billet ainsi que l'attention que vous portez à ma personne. Je vais essayer de répondre à toutes vos questions.
Freya est en effet un prénom d'emprunt choisi par mon compagnon, qui fait référence à une déesse de la mythologie scandinave. J'ai un peu de sang danois qui coule dans mes veines.
Merci de m'accorder votre confiance et je le redis, sans pour autant dénigrer ces femmes qui certainement passent des annonces pour des raisons différentes de la mienne, ne pas me prostituer, charnellement. Concernant la politesse, elle n'est pas de façade, j'ai toujours placé le respect des autres dans mes priorités. D'autant plus dans un tel contexte où effectivement, sous contrôle, je me suis engagée, bien que timidement au début, à vendre mes charmes à des hommes mûrs.
Pourquoi ce public en particulier ? Disons que depuis " longtemps" cette catégorie d'homme m'attire plus que les jeunes de mon âge, avec lesquels je reconnais avoir vécu des expériences décevantes, égoïsme et respect de ma personne minimaliste.
Je ne suis nullement agacée par vos écrits, au contraire, vos questions s'éloignent de celle des autres correspondants et s'attardent davantage sur ma psychologie.
Je ne me sens pas, à proprement parlé, paumée, je l'étais davantage avant de connaître mon compagnon, toujours en difficulté pour joindre les deux bouts dans un parcours d'étudiante qui comme beaucoup malheureusement passe par des petits boulots et une débauche d'énergie pour joindre les deux bouts.
Il m'a apporté un réel équilibre de ce point de vue, néanmoins il m'a donné en contrepartie sans, je le répète toucher à l'argent que je gagne, d'entreprendre ce type de correspondance. Pour, son excitation personnelle certes mais également afin de me permettre de pousser les murs de complexes qui depuis fort longtemps m'écrasent.
C'est aussi pour moi une façon de me dévoiler à ses yeux puisqu'il lit chacune de mes lettres et tiens à ce que je réponde à tous mes interlocuteurs. Autant l'avouer maintenant, je vis avec lui une relation basée sur ma soumission CONSENTIE. J'espère ne pas vous heurter avec cette révélation.
Maintenant venons en à l'effet que cela produit en moi, d'apparaître dénudée et vendre par correspondance mes charmes. Exhibitionniste, je n'ai pas cette prétention puisque je le répète j'ai de moi une image à restaurer et ces échanges y contribuent.
Évidemment que je ressens une forte excitation d'exhiber mon corps aux regards d'inconnus et que cela contribue à une élévation de ma libido et par ricochet, celle de mon compagnon. Je suis actuellement totalement nue à mon bureau, lui regarde la télévision pendant que je rédige les courriers du jour. Ma relation avec lui est parfaitement harmonieuse bien qu'atypique, je l'admets.
Vos questions ne me mettent pas mal à l'aise à proprement parlé mais plutôt qu'effleurer ma personne, m'invitent à y plonger et faire émerger des sentiments bien plus ancrés.
Mon compagnon en effet est plus âgé que moi , nous avons 26 ans de différence. Vos nombreuses et légitimes questions à propos de l'exposition de mon anatomie sans voile provoquent en moi une grande confusion. Ne croyez pas que je cherche à éviter mais y répondre de façon simple m'est impossible.
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Angie m’a attaché nu sur une chaise, puis elle est allée prendre un coca dans la cuisine. J’entends le claquement sec de ses talons tourner autour du réfrigérateur, le pschitt de la canette et le glouglou du soda dans le verre. Puis un court silence. J’imagine ma jolie patronne dominatrice en train de siroter voluptueusement son soda, une main sur les hanches en mesurant tout le pouvoir qu’elle a sur moi. Quels sentiments habitent Angie d’avoir un homme nu et soumis, ligoté sur une chaise dans sa chambre à coucher ? Un certain sentiment d’invincibilité, du plaisir certainement, de la jubilation ?
En attendant que ma patronne revienne s’occuper de moi, je me remémore le chemin parcouru depuis que nos chemins se sont croisés. Angie est directrice commerciale d’un grand groupe, une jeune femme dans la belle quarantaine, très sensuelle. C’est une femme de tête, qui sait ce qu’elle veut, avec de la classe et qui force le respect. Ma patronne est une vraie femelle alpha. J’ai eu une grande attirance pour elle dès que je l’ai vue.
Je suis son directeur commercial adjoint. Tout allait bien jusqu’à ce que je commette une grosse irrégularité dans un marché important, il y a maintenant six mois. J’ai détourné une somme importante à mon profit. Angie a été la seule à s’apercevoir de l’escroquerie et depuis je suis sous la totale emprise de ma jolie patronne dominatrice. Elle m’a proposé alors un contrat redoutable. Ainsi, elle couvre ma fraude, mais en contrepartie je dois accepter tout ce qu’elle me demande. En cas de refus, elle me fait virer de la boite et me dénonce à la justice
Je ne savais pas ce que voulait dire exactement Angie quand elle m’avait dit qu’il allait falloir « tout accepter ». De fait, je suis à sa totale merci. Ainsi, elle s’est transformée en dominatrice ! Je suis devenu jour après jour le soumis de ma jolie patronne, car c’est ce qu’elle exige de moi pour garder le silence. Au bureau, je vis un enfer car elle me demande un travail fou, me commande comme un chien et m’humilie à plaisir devant nos collègues
Pendant mes jours de repos, elle n’hésite pas à m’appeler pour que je me rende à son domicile. Une fois chez elle, Angie me fait mettre complètement nu avant de me passer un collier et une laisse autour du cou. Ensuite c’est elle qui décide quoi faire de moi selon son humeur du jour et ses envies…
Aujourd’hui, ma jolie dominatrice m’a dit d’aller dans sa chambre et de m’assoir sur une chaise. Elle s’est vêtue très sexy avec une paire de chaussures à hauts talons, une jupe moulante ultra courte, et un petit haut avec un décolleté très ample, pour bien mettre en valeur sa poitrine. Ses longs cheveux blonds tombent sur ses épaules nues. Quelle bombe ! Comme j’aimerais la posséder…
Angie m’a attaché les mains derrière le dos et à la chaise, avec délice. Une fois terminé, elle me jauge avec ironie du haut de ses talons aiguilles.
- Reste là bien tranquille, je reviens!
- Oui, Angie!
Parfois elle exige que je l’appelle Maîtresse ou Maîtresse Angie. Aujourd’hui, Angie semble lui suffire, peut être sera-t-elle moins sévère ?
Elle a tourné les talons. Je ferme les yeux en écoutant le bruit de ses escarpins dans l’appartement et j’imagine ses jambes musclées et bronzées, sa démarche qui fait bouger son bassin par saccade, son ventre dur et tendu, ses seins…
Quand elle revient dans la chambre, elle me regarde avec gourmandise comme un félin qui a immobilisé sa proie, puis elle vient s’assoir sur moi les jambes grand écartées, impudique et dominante. Son visage est à dix centimètres du mien. Je sens son souffle et son odeur de femelle. Mais je n’ai que peu de temps pour en profiter. Son joli front est tout plissé de contrariété.
- J’aimerais bien savoir pourquoi le dossier Richmond & Taylor n’est pas encore sur mon bureau ?
- Ecoute Angie, ce dossier est arrivé il y a deux jours seulement, il me faut une petite semaine pour le boucler, tu…
Ma jolie dominatrice m’interrompt!
- Ça suffit, tu es en retard, je ne veux plus rien entendre !
- Je pense que…
Angie se lève brusquement, visiblement très énervée. Elle retire prestement son string sans même ôter ses chaussures.
- Ouvre la bouche!
Ma jolie patronne me pince le nez, m’enfonce sa petite culotte dans la bouche, se rassoie jambes écartées face à moi et me saisit fortement les testicules et le sexe à pleine main. Ensuite, elle me fixe droit dans les yeux!
- J’en ai assez de tes – écoute – je pense que – et autres jérémiades ! Il faut que tu comprennes qu’au bureau tu n’es plus rien, tu n’es plus l’adjoint en qui j’avais confiance, tu es le plus modeste des garçons de bureau qui reçoit des ordres et doit les exécuter sans broncher. En résumé, tu es à mon total service du matin neuf heures jusqu’au soir. Mets toi bien dans la tête que tu es devenu mon esclave de bureau dorénavant. Est-ce clair ?
Elle serre mon sexe un peu plus fort. Je gémis un « oui » à travers la petite culotte-bâillon, et par mon regard j’implore son pardon. Angie retire son string de ma bouche.
- Alors, ce dossier?
- Oui, Maîtresse Angie!
- Oui quoi!
- Tu l’auras après demain, je te promets. Je travaillerai jour et nuit!
Ma jolie patronne ne relâche pas la pression sur mon sexe. Elle attend de moi une parfaite soumission.
- Je regrette mon insolence et ma paresse. Pardonne-moi Maîtresse, tu es la plus belle et la plus brillante des directrices commerciales. Tu ne mérites pas d’avoir un esclave de bureau aussi minable que moi!
Angie relâche un peu sa pression sur mon sexe, caresse légèrement mon gland avec son pouce et se remet à sourire un peu
- J’aime mieux te voir comme ça. Tu vois comme c’est facile d’être mon esclave de bureau.
Ma Maîtresse se lève, jette sa petite culotte mouillée par ma salive et me détache les mains de la chaise. Elle me dit de me lever. Angie prend la laisse dans une main et m’entraine près du lit. Elle s’assoie au bord du lit, sa jupe remonte un peu. Ensuite, elle envoie sa chevelure blonde en arrière d’un mouvement souple et écarte les jambes
Elle me fait mettre à genoux devant elle, face à ses jambes bronzées et à son sexe offert à mon envie. Ma jolie patronne sait parfaitement que je ne suis pas insensible à son charme, elle sens bien que j’aimerais la posséder, introduire mon phallus profondément en elle avec douceur et volupté. Ma frustration nourrit son plaisir de femme dominante
Elle me fait d’abord lui lécher les pieds et les mollets. J’embrasse sa peau souple du bout des lèvres et la lèche avec passion. Ses mollets sont fins et musclés. Angie tire sur la laisse et place ma tête bien entre ses jambes. La peau de ses cuisses me semble encore plus douce. En l‘embrassant et en la léchant, je m’emplis de son odeur de femme.
- Lèche-moi la chatte!
- Oui, Maîtresse!
Pendant que je m’exécute, ma patronne me griffe les cheveux et la nuque. Angie semble jouir totalement de sa situation de femme dominatrice
- Je suis plutôt satisfaite de toi, à vrai dire. Au bureau, tout le monde a remarqué ton changement d’attitude. Tu es moins hautain et plus accessible avec les employés du service. J’ai parlé avec Anne-Sophie la DRH autour de la machine à café, elle m’a dit que toi et moi nous formions une équipe formidable. Elle a ajouté, avec un petit sourire, avoir noté que tu m’étais totalement dévoué.
J’écoute distraitement, occupé à sucer le sexe de ma jolie Maîtresse.
- J’ai dit à Anne-Sophie que ton attitude avait bien évoluée depuis que j’avais entrepris un sérieux dressage et que je te donnais régulièrement la fessée. Anne-Sophie n’a pas eu l’air surprise, elle a même éclaté de rire !
- Tu n’as pas fait ça ? C’est une catastrophe, tout le bureau va être au courant !
Ma Maîtresse m’appuie fermement la bouche sur sa vulve.
- Ne t’arrête pas, lèche-moi bien. Je te donne la fessée au bureau parce que tu le mérites, pourquoi le cacher ?
Puis ma jolie dominatrice s’allonge sur le lit, retire sont petit haut, elle n’est plus vêtue que de ses escarpins et de sa jupe remontée jusqu’au hanches. Elle tire sur la laisse pour que je vienne la rejoindre et caresser son ventre et ses seins.
Je me sens misérable et désarmé face à sa volonté.
-Tu es toxique Angie, mais superbe ! Ton corps est magnifique…
- Suce moi les tétons, oui comme ça!
Je m’exécute scrupuleusement, hypnotisé par cette muse diabolique. Au début de cette relation de domination soumission qui me fut imposée, j’ai souffert et enduré beaucoup de choses, mais cela me semblait préférable à se retrouver en prison. Après six mois passés sous la coupe de cette jolie femme si sexy, je n’ose pas encore m’avouer que je commence à y prendre plaisir…
Je caresse lentement sa poitrine et son ventre ferme, je ferme à moitié les paupières, des images très érotiques d’Angie m’apparaissent. Tout d’un coup je reviens rapidement à la réalité, ma jolie Maîtresse tire sur la laisse et m’ordonne :
- Lèche-moi encore le clito avec le bout de ta langue jusqu'à ce que je jouisse et après tu iras nettoyer la cuisine!
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Elle...
Je me suis longuement préparée, je voulais être parfaite, sous vêtements noir en dentelle, porte jarretelle, bas en soie et talons aiguilles noires vernies. Maquillée simplement, juste faire ressortir mon atout, qu'elle lise mon sadisme, mon excitation... Mes yeux ont un pouvoir, j'en suis consciente et je compte bien l'utiliser sur le jouet qu'il m'offre sur un plateau d'argent. Il a décidé de l'endroit, il reste le maître mais aujourd'hui j'ai le pouvoir... Elle a reçu mes instructions, je lui ai transmise par écrit manuscrit, j'aime l'encre, les correspondances et la cire qui coule sur l'enveloppe, les fioritures le romanesque... J'entre dans le petit hôtel de charme il m'attend au bar, j'avance en le fixant droit dans les yeux, sure de moi, il s'approche glisse un doigt sur ma fente humide et me glisse à l'oreille "plus que jamais ce soir n'oublies pas qui est le maître" rappel nécessaire de ma condition... Devant la porte de la chambre un instant d'hésitation quelques mots suffisent "tu seras parfaite". Elle est là comme je l'avais imaginé, à génoux, en tanga noir, les yeux bandés de soie rouge que j'avais fait posé sur le lit Lise brodé sur le ruban. Le souffle saccadé, elle semble si fragile... Il s'installe dans le fauteuil, je sors ma cravache comme si elle m'assurerai ma position de dominante... J'avance vers elle je l'observe quelques minutes pour qu'elle ressente ma présence et le sadisme qui me brûle le ventre... Je laisse glisser le bout de la cravache de sa chatte vers son menton, une légère pression pour qu'elle comprenne qu'elle a le droit de parler "bonjour Madame" comme un souffle... "Rappelle moi les règles" "Je ne prends aucune initiatives, j'obeis simplement à vos ordres" "le safe word?" "Orchidée madame" Elle est parfaite dans sa soumission si parfaite que je veux l'aneantir. Un coup de cravache sur l'intérieur des cuisses lui fait comprendre qu'elle doit ecarter les jambes, la position n'était pas tout à fait la bonne... Je croise son regard sadique à ce moment... Elle sait que peut être elle ne me verra pas ni lui ni moi... Ce cadeau sera le prix de son abnégation... Ce soir il m'offre le pouvoir....
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Avant toute soumission, il y a une tenue personnelle.
La soumission ne commence pas par un ordre reçu.
Elle commence par une capacité à se tenir soi-même.
Autodiscipline ne signifie ni rigidité ni ascèse spectaculaire.
Elle désigne quelque chose de plus simple et plus exigeant :
la constance, la fiabilité, la capacité à respecter un cadre sans surveillance permanente.
Une personne qui ne sait pas s’imposer une régularité minimale,
qui dépend d’un rappel, d’un regard ou d’une validation extérieure,
ne se soumet pas : elle s’accroche.
La soumission implique une disponibilité intérieure,
une présence stable,
et une capacité à durer dans le temps, y compris quand rien ne se passe.
Sans autodiscipline, il n’y a pas de trajectoire possible.
Seulement de la dépendance, de l’attente ou du jeu creux.
Le Cercle Ébène considère l’autodiscipline comme un préalable.
Pas comme une option.
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Le Cercle Ébène ne cherche ni à rassembler ni à séduire.
Il existe pour poser une ligne claire.
La domination n’y est pas envisagée comme un rôle, une posture ou une performance.
Elle relève d’une responsabilité : tenir un cadre, assumer une trajectoire, savoir où l’on va, et pourquoi.
La soumission n’y est pas conçue comme un abandon spontané.
Elle commence par l’autodiscipline, la constance et la capacité à se tenir soi-même avant de se remettre à une autre volonté.
Rien ici ne relève de la consommation relationnelle, du fantasme mis en scène ou de l’attente d’une validation extérieure.
Ce qui est abordé ici concerne le cadre, l’exigence et la lucidité.
Le Cercle Ébène n’appelle personne.
Il ne promet rien.
Il reste.
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Dans la chambre aux lumières tamisées, l’atmosphère était lourde de désir et de tension. Le Maître, grand et imposant, vêtu d’un pantalon de cuir noir et d’une chemise entrouverte qui laissait deviner la puissance de son torse, observait Elise avec un sourire prédateur. Elle était à genoux au milieu de la pièce, nue à l’exception du large collier de cuir qui serrait son cou et de la chaîne fine qui y était attachée. Ses mains étaient liées dans le dos, mais pas trop serrées : juste assez pour lui rappeler qu’elle n’avait plus le contrôle. Ses joues étaient déjà rosies, son souffle un peu court, et entre ses cuisses, une chaleur traîtresse trahissait à quel point elle attendait cette session.
« Regarde-moi, Elise », ordonna-t-il d’une voix basse, autoritaire mais presque caressante. Elle leva les yeux vers lui, et immédiatement une gifle légère, plus humiliante que douloureuse, vint effleurer sa joue. « Non. Les yeux baissés, sauf si je te l’autorise. Tu sais ça, pourtant. » Le rouge lui monta aux pommettes, non pas seulement de la claque, mais de la honte délicieuse de se faire rappeler à l’ordre comme une élève indisciplinée. Son ventre se contracta, et elle sentit une vague de chaleur irradier entre ses jambes. Elle baissa la tête, obéissante.
Il s’approcha, attrapa la chaîne et tira doucement mais fermement pour la faire avancer à quatre pattes jusqu’au pied du lit. « Tu es ma petite chose ce soir, Elise. Rien d’autre. Dis-le. » Sa voix était grave, presque un murmure. Elle déglutit, la gorge sèche d’excitation. « Je… je suis votre petite chose, Maître. Rien d’autre. » Les mots sortirent dans un souffle, et elle sentit son intimité palpiter à l’idée de s’être ainsi réduite, pour lui.
Il la fit se redresser sur les genoux, défit lentement sa ceinture, puis libéra son sexe déjà dur. Sans un mot, il guida sa tête vers lui. Elise ouvrit la bouche avec avidité, prenant son membre aussi profondément qu’elle le pouvait, les yeux mi-clos de plaisir malgré la position soumise. Il grogna de satisfaction, empoigna ses cheveux et imposa un rythme plus rapide, plus profond. Chaque poussée dans sa gorge lui arrachait un petit gémissement étouffé – pas de douleur, mais d’un mélange intense de soumission et de désir brut. Elle sentait son propre corps répondre, ses hanches se tortillant imperceptiblement, cherchant un contact qu’on lui refusait.
Après quelques minutes, il se retira, la laissant haletante, les lèvres gonflées et brillantes. « Debout. » Il la mena jusqu’à la table rembourrée, la pencha en avant et attacha ses chevilles écartées. Ses fesses et son sexe étaient ainsi totalement exposés, offerts. Il prit un marqueur et, avec une lenteur délibérée, écrivit sur sa peau : « Propriété » sur une fesse, « À utiliser » sur l’autre, « Soumise » juste au-dessus de son intimité. Chaque lettre tracée la faisait frissonner ; l’humiliation de porter ces mots sur son corps la faisait mouiller davantage, et elle le savait, il le voyait.
« Regarde comme tu es trempée, Elise », murmura-t-il en passant un doigt entre ses lèvres intimes, sans la pénétrer, juste pour la taquiner. Elle gémit, poussa légèrement les hanches en arrière, suppliante. « Tu aimes quand je te traite comme un objet, n’est-ce pas ? » Elle hocha la tête, incapable de nier. « Oui, Maître… j’aime ça. »
Il prit alors le martinet à fines lanières et commença à la fouetter – pas avec violence extrême, mais avec une régularité qui faisait monter la chaleur sur sa peau. Chaque coup laissait une traînée brûlante, et entre deux impacts, il caressait les marques rougies, alternant douleur et douceur. Elise serrait les dents, mais ses gémissements étaient plus de plaisir que de souffrance : chaque claquement semblait résonner directement dans son bas-ventre, amplifiant son excitation jusqu’à la rendre presque insupportable.
Quand il jugea sa peau suffisamment marquée et sensible, il posa le martinet et se plaça derrière elle. D’un seul mouvement fluide et puissant, il la pénétra profondément. Elise laissa échapper un cri rauque de soulagement et de plaisir. Il la prit avec force, ses mains agrippant ses hanches, claquant contre ses fesses rougies à chaque poussée. Le mélange de la brûlure sur sa peau et de la plénitude en elle la faisait trembler ; elle sentait l’orgasme monter, mais il ralentissait exprès dès qu’elle se crispait trop, la maintenant au bord.
« Pas encore, petite chose. Tu jouiras quand je te le dirai. » Il accéléra à nouveau, la pilonnant sans retenue, et elle se perdit dans la sensation d’être complètement possédée, utilisée, désirée dans sa soumission la plus totale.
Après l’avoir prise longuement ainsi, il la détacha, la fit pivoter et s’assit au bord du lit. « À genoux. » Elise s’agenouilla immédiatement entre ses jambes, le regard brillant d’un mélange d’épuisement et d’avidité. Il reprit ses cheveux en main et guida sa bouche sur lui, imposant un rythme plus lent cette fois, savourant ses lèvres, sa langue, ses petits gémissements vibrants autour de son sexe.
Il sentait la montée finale. « Regarde-moi », ordonna-t-il soudain. Elle leva les yeux vers lui, soumise, offerte, les pupilles dilatées de désir. Il se raidit, grogna profondément et se libéra dans sa bouche en longues pulsations chaudes. Elise avala avec docilité, sans détourner le regard, un frisson de plaisir la traversant à l’idée d’avoir reçu jusqu’au bout son cadeau.
Quand il se retira, il caressa doucement sa joue rougie, presque tendrement. « Bonne fille », murmura-t-il. Elise, encore à genoux, le souffle court, sentit une vague de chaleur et de paix l’envahir. L’humiliation, la douleur légère, le plaisir intense… tout se mélangeait en une seule sensation : celle d’appartenir totalement, et d’en être profondément comblée.
Elle posa sa tête contre sa cuisse, et il passa une main dans ses cheveux emmêlés. La session était terminée, mais le lien, lui, était plus fort que jamais.
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Chapitre 52
La Façade Sociale
Je lui ai offert mon bras, ma main venant se poser sur son avant-bras, une prise publique, douce et protectrice.
"Quelle que soit la soirée," ai-je ajouté doucement, sans la regarder, tandis que nous franchissions le seuil, "pense à ce que tu portes sous cette robe, et à ce que tu portes en toi."
Elle a inspiré lentement. Puis elle a souri, son visage prenant l'expression sociale parfaite. Nous avons avancé dans la foule, couple élégant et sans histoire, elle portant notre secret dans son corps.
Thomas et Éléonore nous attendaient près du bar. Thomas, impeccable, nous a salués avec une poignée de main chaleureuse.
"Je suis ravi que vous soyez là. Votre présence est un excellent signal pour l'équipe," a dit Thomas. "Éléonore et moi allons vous présenter à quelques personnes clés. La clé est la discrétion et le charme."
La soirée s'est déroulée dans un murmure d'échanges polis et de flatteries professionnelles. Ma soumise a été impeccable. Elle se tenait à ma droite, son sourire était radieux, ses réponses intelligentes, son attention sans faille. Elle était la compagne idéale pour ce genre de mascarade sociale.
À travers chaque poignée de main, chaque rire échangé avec un associé, elle portait le poids de notre secret. Je l'ai observée pendant qu'elle conversait avec l'épouse d'un directeur. Ses yeux restaient vifs, mais si j'avais approché ma main de sa nuque – là où mes doigts s'étaient accrochés contre le pilier – je savais que son corps trahirait un tremblement.
J'ai pris un verre de champagne. Mon regard a croisé le sien. Je n'ai eu besoin de rien commander. Par pure habitude, par dévotion absolue, et par le souvenir frais du parking, elle a attendu mon regard, prête.
Quand un serveur est passé, je lui ai simplement souri, le temps de prendre une flûte propre. Je n'ai eu besoin de rien lui demander. C'était sa soumission de rester absolument parfaite, sans faillir, pendant que la semence de son Maître résidait en elle.
De temps en temps, Thomas se rapprochait. "Elles sont magnifiques. Absolument impeccables," murmurait-il. "L'éducation porte ses fruits. C'est presque dommage que cette soirée soit si..."
"... Vanille ?" ai-je complété avec un sourire.
"Exactement. Mais le contrôle n'est pas moins palpable. Regarde Éléonore. Elle sourit au PDG, mais je sais qu'elle attend juste la fin de cette mascarade pour me servir à nouveau, loin des regards," a dit Thomas, sans jamais rompre le contact visuel avec son interlocuteur.
Thomas nous a ensuite discrètement guidés à travers la foule, nous orientant vers un recoin plus calme près d'une grande baie vitrée. Là, deux autres couples se tenaient en retrait de la foule principale.
"Je vous présente Marc et Amélie," a chuchoté Thomas, "et voici Jean-Christophe et Isabelle. Des associés très importants et surtout, des amis de longue date."
Les hommes étaient des figures d'autorité. Leurs compagnes, Amélie et Isabelle, étaient tout aussi élégantes que nos soumises, mais elles partageaient une certaine quiétude, une immobilité vigilante.
J'ai observé les femmes. Amélie se tenait à la droite de Marc, exactement la même position que la mienne. Isabelle, elle, se tenait délibérément en face de Jean-Christophe, un angle qui la laissait perpétuellement exposée à son regard.
Thomas a lancé la conversation sur un sujet anodin—l'architecture du nouveau bâtiment—puis a doucement glissé vers la "discipline nécessaire pour la réussite".
"L'excellence exige de la rigueur et une obéissance sans faille aux structures. N'est-ce pas ?" a demandé Marc, regardant sa femme Amélie avec une intensité qui transcendait le simple échange professionnel.
Amélie a répondu à Marc par un sourire discret. Elle a pris l'initiative d'ajuster imperceptiblement le nœud de cravate de Marc, un geste d'épouse attentionnée, mais dont la précision et la rapidité trahissaient un entraînement.
Jean-Christophe a pris le relais : "La véritable difficulté, c'est de maintenir cette discipline dans l'intimité, sous le regard des autres. C'est là que la confiance et l'éducation se révèlent vraiment." Il a fait un geste vers Isabelle, qui n'a pas bougé, mais dont le regard a brillé de compréhension.
À cet instant, la conviction est devenue certitude : nous n'étions pas les seuls à jouer ce soir. Cette soirée "vanille" était un rassemblement d'initiés. Nous y étions en tant que couple pleinement reconnu, participant au jeu subtil du service discret sous les regards.
La tension a monté d'un cran. Les conversations restaient "vanille" en surface, mais le sous-texte était lourd d'enjeux. Ma soumise, toujours impeccable à ma droite, sentait l'œil des autres sur elle.
J'ai pris une flûte propre sur le plateau d'un serveur. L'échange était une pure formalité. Je l'ai vidée d'un trait, puis, au lieu de la donner à un serveur, je l'ai tendue à ma soumise.
Elle n'a pas bronché. Avec une grâce fluide, elle a pris mon verre vide, l'a tenu dans sa main gauche, puis s'est repositionnée. C'était un simple service, mais je savais que pour elle, chaque seconde était un combat pour maintenir le masque. La présence de la semence à l'intérieur de son corps, le souvenir de la brutalité du parking, et maintenant, la pression d'être observée par d'autres Dominants, la submergeaient.
Thomas, qui observait, a adressé une requête à Isabelle. "Isabelle, seriez-vous si aimable de vérifier si Jean-Christophe n'a pas un peu de poussière sur son épaule ? Il vient d'un voyage."
Isabelle s'est penchée pour examiner l'épaule de son compagnon, utilisant un minuscule geste de brossage pour effectuer un contact intime et humiliant en public. C'était le même jeu : devoir déguisé en affection.
J'ai regardé ma soumise. Mon ordre silencieux était clair : Tu es la meilleure. Ta perfection est ta soumission la plus grande. Elle a soutenu mon regard, son visage exprimant une soumission absolue sous son sourire social.
L'horloge a avancé. Après les discours de rigueur et les applaudissements polis, l'ambiance a commencé à se détendre. Thomas est venu nous rejoindre, signalant la fin de notre participation obligatoire.
"Mission accomplie. Nos compagnes ont été des modèles. Un succès diplomatique," a déclaré Thomas.
Nous avons quitté la réception avec le même air de noblesse discrète qu'à notre arrivée. Ma soumise, toujours à mon bras, m'a accompagné jusqu'à l'ascenseur. Cette fois, Éléonore et Thomas étaient avec nous.
Dans l'habitacle de métal brossé, le silence n'était pas une bulle d'intimité sexuelle comme à la montée, mais un soulagement. Le silence du devoir accompli.
"Maintenant, le jeu peut vraiment commencer," a chuchoté Thomas, rompant le silence, ses yeux brillants.
Les portes se sont ouvertes, et nous sommes retournés vers nos voitures. L'heure n'était plus à la dissimulation. L'heure était à la récompense et à l'éducation.
Chapitre 53
L'éducation en Chambre
L'atmosphère était lourde et statique, seulement bercée par le léger sifflement du chauffage et le cliquetis d'un mousqueton. Le Donjon, plongé dans une lumière rougeoyante et minimale, était une forteresse de l'intimité. Ici, elle était purement ma propriété, sans la nécessité d'une façade.
Elle était à genoux sur la moquette épaisse et sombre, les bras levés, ses poignets enserrés par le cuir robuste d'une paire de menottes attachées au plafond par une chaîne courte. Cette position, élégante et douloureusement prolongée, l'obligeait à maintenir son dos cambré et son corps tendu. Elle portait juste un collier d'argent poli, la seule marque visible de son statut.
J'étais assis sur le fauteuil de cuir noir, la dominant sans effort. Je ne m'étais pas encore levé, le simple poids de mon regard suffisait à maintenir sa posture. Le silence se prolongeait, chaque minute dans cette position exigeant une concentration et une force de volonté croissantes de sa part. C'était la première leçon : l'endurance de l'abandon.
"Jusqu'à ce que j'ordonne autrement, ton corps est une offrande. La douleur est une simple distraction," avais-je murmuré, ma voix grave brisant enfin le silence.
Une fine couche de sueur brillait sur son front et son décolleté. La tension dans ses épaules devait être insoutenable, mais son visage restait impassible, son regard fixé sur mes chaussures.
Je me suis levé. Le crissement du cuir a été son unique signal.
Je me suis approché d'elle, lentement. Mes doigts se sont posés sur sa peau nue, traçant la ligne de ses côtes, puis ses hanches. J'ai testé ses muscles, trouvés durs, tremblants de l'effort pour ne pas se relâcher. J'ai utilisé l'huile chaude que j'avais préparée, massant brutalement ses épaules et ses bras, forçant les muscles à se détendre momentanément pour mieux les retendre ensuite.
Le reste de la séance était dédié à la correction de l'esprit par la sensation. Pour cette leçon, j'avais choisi le cuir. J'ai détaché le long fouet à queue de rat d'un crochet mural.
J'ai commencé sur ses cuisses, le cuir claquant bruyamment dans le silence ouaté du Donjon. Le bruit était sec, précis, visant moins la douleur que le choc sensoriel et la rupture du contrôle. Elle a retenu ses cris, transformant chaque frappe en un grognement étouffé.
Je me suis concentré sur la symétrie, créant des lignes nettes de rouge sur sa peau déjà sensible. Il fallait qu'elle comprenne que même dans le chaos de la sensation, l'ordre et la perfection devaient régner.
Je m'étais ensuite concentré sur le bas de son dos, là où la cambrure était la plus exposée, chaque coup visant l'intensité.
Je n'ai pas relâché la pression. Je suis resté silencieux un long moment, la laissant seule avec la réverbération de la douleur. Puis, j'ai reposé le fouet.
Je me suis approché de son corps cambré, posant ma main sur sa nuque. Sa peau était brûlante là où le cuir l'avait frappée, mais glacée ailleurs. J'ai utilisé ma voix comme un nouveau fouet, une lame fine entrant dans son esprit.
"Regarde-moi, tu es toujours ma soumise. Même ici, tu t'abandonnes à la confusion. Tu confonds la douleur et la résistance. Où est ta focalisation ?"
Elle a tremblé, la tête baissée. "Je... je suis à vous. Maître." La voix n'était qu'un filet.
"Tu es à moi. Mais tu es encore trop dans le présent. Je veux l'anticipation. Dis-moi ce que tu ferais pour que je cesse cette attente, maintenant. Et sois utile."
L'effort de la concentration était presque pire que les coups. Elle a mis un temps terrible à répondre, ses pensées se bousculant.
"J'accepterais... n'importe quoi. Je veux que vous me remplissiez. Je serai votre vase."
Un léger sourire a courbé mes lèvres. La réponse était parfaite, l'humiliation mentale était complète.
Je me suis écarté pour prendre l'huile chauffante. J'ai versé un filet du liquide brûlant sur ses marques. Un sifflement étouffé, un nouveau choc. J'ai ensuite massé avec des mouvements puissants et rapides, non pas pour la soulager, mais pour faire pénétrer la sensation et accentuer le rouge.
Je l'ai tenue ainsi, entre la contrainte des liens, l'agonie de l'effort, et le feu du cuir, jusqu'à ce que je sente le point de rupture.
J'ai cessé. J'ai raccroché le fouet. L'air vibrait encore.
J'ai relâché les menottes, mais je l'ai forcée à rester à genoux. Son corps a glissé, mais n'a pas cédé. Elle était exténuée, mais l'esprit était alerte, fixé sur moi.
Je me suis agenouillé devant elle. J'ai pris son visage dans mes mains, l'obligeant à me regarder.
"Tu es magnifique dans ton obéissance, mon trésor."
J'ai utilisé ma bouche pour prendre le plaisir qu'elle ne pouvait pas se donner. Ce n'était pas une récompense, mais une validation, un rappel de la source de son abandon. Son corps, déjà surchargé, a explosé presque immédiatement. Elle s'est effondrée, les mains sur la moquette, le souffle court.
C'est à ce moment, alors qu'elle était totalement vidée et vulnérable, que j'ai murmuré la conclusion de la leçon...
"Sublime… " avais-je murmuré contre sa peau.
Elle frissonna, totalement abandonnée, attendant la suite, prête à me laisser décider de chaque instant. Je m’étais redressé lentement, retirant ma main de sa nuque.
Le temps était venu d'honorer sa demande. Elle était là, à genoux, son corps vibrant encore de l'orgasme, ses cuisses écartées. J'ai ajusté sa position d'un simple mouvement, la cambrant légèrement pour l'accès. Je l'ai pénétrée profonde, remplissant le vase qu'elle avait offert. Mon rythme n'avait rien de brutal ; il était lent et méthodiquement construit. Je cherchais à la ramener vers le plaisir, mais cette fois-ci, sous la domination totale de l'acte de possession. Chaque poussée était une déclaration silencieuse, l'essence même de l'achèvement de la leçon. Ses gémissements étaient faibles, presque des soupirs, alors que je la poussais, méthodiquement, vers un nouvel abandon. La moquette épaisse était son seul support. Le moment était long, intime, centré sur la construction de son plaisir et la mienne. Quand elle a atteint le bord, son corps s'est de nouveau tendu contre la moquette. J'ai ralenti, lui permettant de se noyer dans la sensation, avant de me décharger lourdement en elle, la sienne suivant la mienne en une dernière convulsion silencieuse.
J'ai retiré mon corps, marquant la fin absolue de l'acte. Le sperme, chaud et dense, coulait lentement le long de ses cuisses, une trace visible de la possession.
Son corps est resté cambré un instant de plus, suspendu au bord du plaisir.
Je l’ai vue prendre une inspiration lente, son corps vibrant encore de l’intensité du moment. Les leçons données ici, dans l’intimité de mon appartement, étaient nécessaires, mais limitées. Je devais la tester, jauger sa soumission non pas face à ma seule autorité, mais face à l’énergie partagée d’un espace de jeu plus vaste.
Je me suis reculé d’un pas, la laissant se redresser lentement. Elle s'est tournée vers moi, son regard brûlant d'une anticipation mêlée d'une interrogation silencieuse. La marque rouge et chaude sur sa peau était ma signature. Le véritable marquage devait se faire dans son esprit, dans son âme.
"Lève-toi," ordonnai-je, ma voix retrouvant une tonalité plus ferme. "La leçon d’aujourd’hui est terminée. Mais l’éducation se poursuit."
Elle se redressa avec une grâce parfaite.
"Demain, nous sortirons d’ici."
Son expression n'a pas bougé, mais la lueur dans ses yeux m’a dit qu’elle avait compris. Un nouveau seuil, public, s’ouvrait devant elle.
"Je veux voir ta soumission dans un environnement où tu n’es pas seulement ma soumise, mais une œuvre d’art. Une offrande."
Je me suis avancé, reprenant sa laisse d’une main, et lui caressant la joue de l’autre.
"Prépare-toi. Ce sera un test. Et les outils de l’éducation seront plus variés."
Un léger sourire effleura ses lèvres. Elle était plus que prête.
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Il n'y avait rien de vraiment singulier dans leur rencontre.
Sauf que...
Sauf qu'ils devaient juste déjeuner pour se reconnaitre ; savoir si leurs regards pouvaient se croiser, si leurs gestes pouvaient s’accorder. Pas de bdsm et pas de sexe.
Il était établi que ce moment serait dédié à bavarder de sujets passionnants ou totalement futiles. Qu'il était l'occasion de voir le visage de l'un et de l'autre et de sentir qu'il y avait une étincelle d'intérêt mutuel. Que rien d'autre n'aurait lieu. Rien.
Sauf que...
Sauf qu'ils ont su de manière immédiate que ce "rien" allait se dissoudre et qu'il leur était nécessaire de se retrouver dans l'intimité d'un lieu où ils pourraient mettre leurs désirs à l'épreuve d'une pratique réelle.
Qu'il était impérieux de sentir l'épreuve de réalité et de se confronter au sadisme de l'un et au masochisme de l'autre. Rendre crédible ce qui, jusque-là, n’était qu’idée, et mesurer la force de ce qui les attirait l’un vers l’autre.
Chercher un lieu, le trouver et s'y donner rendez-vous. S'y retrouver dans une sorte d'urgence.
Franchir la porte et constater que la chambre est petite et qu'il sera difficile de s'y adonner à tout ce que l'un et l'autre on a envie d'expérimenter ensemble. Mais l'important est ailleurs.
L'important est dans son regard, sa voix qui ordonne et fait plier. L'important est dans ma soudaine obéissance dans ce mouvement instinctif qui baisse mes yeux.
Ne pas m'égarer dans la retenue, ne pas laisser libre cours à mes ruminations mais être à l'écoute de ce qu'il demande, exige et contraint. Se sentir prise dans la soumission et enveloppée par la douleur.
Sa main, sa ceinture, les lanières d'un martinet. Ses claques et le son du cuir.
Mon cul, mon dos, mes cuisses, mes seins. Ma peau et mes gémissements.
Des choses simples mais qui nous permettent, à l'un et à l'autre, de jauger la capacité à maitriser et à obéir. Découverte mutuelle. Découverte de la symbiose qui s'établit sans même le vouloir.
Sa bouche sur la mienne. Ma bouche sur ses lèvres.
L'occasion inépuisable d'oser des accords, et des désaccords, qui sont autant de possibilités de révélation de soi, paradoxales, inattendues et désirées. Il s'empare de mon corps et en demande le renoncement. Absorbe ma volonté de conquérante et en fait un linceul de discipline.
Ainsi, du bdsm mais pas de sexe. Ce moment imprévu, né sans préméditation, se transforme dans l’intimité de ce lieu exigu en un entre-deux, un instant suspendu où tout doit se redéfinir et devenir nôtre. Que chacun y découvre ce qu’il était venu chercher, et prenne ce qu’il ose enfin réclamer.
Et ensuite s'apaiser dans un 'corps à corps' surprenant entre une femme totalement nue et un homme 'totalement' vêtu.
Le réconfort de la chaleur de ses mains sur ma peau meurtrie. Sa bouche sur la mienne. Ma bouche sur ses lèvres.
Ses baisers comme des moments de grâce. Ses baisers comme un monde de sensations enfouies, qui soudain émergent. S'oublier dans ses lèvres.
Découvrir que ses baisers sont aussi puissants que ses coups.
Baise-moi.... Encore.
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J'ouvre la porte de la chambre de l'hôtel, et je laisse entrer ma Maîtresse, je la suis avec son sac.
-En tenue !
Je me déshabille prestement pendant qu'elle fait le tour de la chambre et me retrouve en un clin d'œil nu devant elle !
-parfait! un grand lit et tu as la place pour te glisser dessous Tu ne seras pas obligé de dormir dans la voiture comme la nuit dernière. Dit elle avec un sourire moqueur.
-Merci Maîtresse. En effet je venais de passer la nuit précédente dans la voiture car la chambre ne convenait pas à Maîtresse. Elle était trop petite, elle m'en a donc chassé pour récupérer de l'espace!
- Vas te doucher dépêche toi !
- Vous n'enlevez pas ma cage Maîtresse?
-Non pas besoin.
Je portais une cage de chasteté et depuis 15 jours je n'avais pas été soulagé, à priori ce ne serait pas pour ce soir non plus. Je me lavais donc avec la cage du mieux que je pouvais. Déjà j'avais profité d'une douche chaude, ce n'était pas toujours le cas. A mon retour dans la chambre Maîtresse était allongée dans le lit les draps tirés sur elle, plongée dans son téléphone . Elle s'était déshabillée ses affaires trainaient sur le sol, je les ramassais prestement et les pliais sur la chaise sans qu'elle ne lève les yeux de son écran, Maîtresse Muriel était habituée que je passe derrière elle pour remédier à son désordre, c'était même ma fonction première. Ensuite j'allais m'agenouiller devant le lit en silence tête baissée. 30 bonnes minutes se passèrent sans aucun bruit si ce n'est les tapotements de Maîtresse sur le clavier de son portable avant qu'elle ne pose celui ci sur la table de nuit. Je sentis son regard sur moi...
-Bien, dans un premier temps tu vas me faire un cuni que je me détende un peu, ensuite tu me lècheras les pieds jusqu'à ce que je m'endorme, quand je serai endormie, tu te glisseras sous le sommier du lit sans me réveiller, tu en profiteras pour nettoyer mes chaussures avant de dormir. Allez !!!
Je passais sous les draps, Maîtresse écarta les jambes, je commençais à la butiner, son sexe sentait fort, elle ne s'était pas douchée, mon sexe me faisait mal car prisonnier dans sa cage il ne pouvait bander malgré l'envie. Rapidement Maîtresse se mit à mouiller et soupira de plaisir, elle appuya ma tête avec sa main je léchais alternativement sa vulve et son bouton m'activant à lui faire obtenir la jouissance recherchée ce qui arriva bientôt sous ma langue qui passait et repassait sur son clitoris. Maîtresse échappa de grand râle de jouissance et serra très fort ma tête entre ses cuisses pour me faire stopper mon action. Je restais immobile le nez dans sa toison à respirer les senteurs merveilleuses de sa jouissance en attente de ses consignes. Pendant quelques minutes Maîtresse, immobile, reprit ses esprit !
-Suffit! Lèche moi les pieds maintenant!
Je glissais au fond du lit sous les draps que Maîtresse remonta sur elle, je m'approchais d'un de ses pieds et commençais à lécher la plante du talon aux orteils avant de sucer chacun d'eux comme Maîtresse m'a appris à le faire en nettoyant entre chaque orteil la crasse qui s'y trouvait. Maîtresse avait porté toute la journée des ballerines sans chaussettes, ça se sentait! Mais bien loin de me répugner au contraire l'odeur de ses pieds comme à chaque fois, me subjuguait. Au bout d'un moment Maîtresse se tourna sur le côté et rapprocha ses 2 pieds joints, je continuais ma besogne. J'aime lécher les pieds de ma Maîtresse, je peux le faire des heures durant. Qu'ils soient sales, propres, froids, chauds, peu importe, je ne connais rien de meilleur que de promener ma langue sur les pieds de ma propriétaire. En + d'être un acte humiliant qui me comble et qui matérialise ma soumission à ma Maîtresse c'est également pour moi un acte d'amour, j'aime sentir son odeur, toucher sa peau, l'embrasser. Ses pieds sont le seul endroit de son corps ou je peux m'abandonner en gestes tendres, même son anus ses aisselles ou son sexe qu'elle m'ordonne de lécher et d'honorer régulièrement n'ont pas droit à l'expression de ma tendresse comme ses pieds même si j'adore aussi m'en occuper évidemment. Lorsqu'il me sembla entendre la respiration de maîtresse j'arrêtais mes léchages pour vérifier si Maîtresse était endormie, une double tape sur le nez me fit comprendre que non, je reprenais aussitôt mon labeur quelques minutes plus tard peut être 15, cette fois j'en étais sur, ma Maîtresse était endormie, j'entendais son souffle caractéristique. Je me retirais le plus discrètement possible de sous les draps sans la réveiller, je glissais ensuite sous le lit sur le carrelage froid, j'attrapais en même temps sa paire de ballerines en cuir noir et en m'installant sur le dos toujours le plus doucement possible, je commençais le nettoyage de ses chaussures. La réveiller pouvait me valoir une punition douloureuse! Le nettoyage veut dire que je dois frotter avec ma langue toute la chaussure même la semelle. C'est une corvée à laquelle je suis astreint depuis que je suis son esclave. Quasiment tous les soirs Maîtresse exige que je nettoie ainsi les chaussures qu'elle a porté durant la journée. Ce soir était particulier , car comme j'étais dans le noir, je ne pouvais voir ce que je faisais et Maîtresse demain matin ne manquerait pas de vérifier l'état de ses souliers. Je risquais une cuisante correction si elle n'était pas satisfaite, et le fait que je doive rester dans le noir pour les nettoyer sans la déranger n'était pas de nature à adoucir la punition. Lécher des chaussures est un acte bien particulier , si il est difficile à atteindre voir même impossible, lécher l'intérieur du soulier est le plus agréable pour un fétichiste, car on est en relation directe avec l'odeur du pied qui a habité ce soulier peu de temps avant. En tous cas pour moi c'est le cas, je prends beaucoup de plaisir à passer et repasser ma langue sur toutes la surface que je peux atteindre de l'intérieur de la chaussure, et plus l'odeur est forte plus j'y prends du plaisir. Ce soir je ne suis pas déçu, les ballerines de Maîtresse sont particulièrement odorantes. Lécher le côté extérieur des chaussures apporte des sensations complètement différentes L'odeur est souvent moins prenante en tous cas l'odeur des pieds à laissé la place à l'odeur de la matière (cuir, caoutchouc ou autres...) par contre le côté humiliant est beaucoup plus prononcé, ça en devient même dégradant quand il faut lécher la semelle extérieur. Pourtant jamais je ne me suis échappé à ma mission, j'ai toujours donné le meilleur de moi même pour redonner aux semelles de Maîtresse l'éclat du neuf. Après avoir frotté du mieux que je pouvais l'intégralité des chaussures je les déposais juste à coté de moi je récupérais une couverture que j'avais mis sous le lit après ma douche et j'essayais de m'endormir roulé dans la couverture à même le carrelage. Je suis habitué à dormir par terre depuis que je lui appartiens, une fois ou deux par semaine Maîtresse m'oblige à passer la nuit coucher sur le sol au pied de son lit ou dessous comme ce soir. Cependant le carrelage est encore plus dur que le plancher habituel de sa chambre. J'essaye de m'endormir en serrant sa paire de ballerines contre moi. Je sais que mon sommeil va être saccadé et que malgré tout demain il me faudra être en forme pour continuer à la servir. Ne pas pouvoir me masturber contrairement à ce qu'on pourrait penser n'est pas une frustration, moralement c'est même très agréable de me savoir contraint par ma Maîtresse à la chasteté alors que elle, la femme de ma vie, peut jouir quand elle veut, comme elle veut et avec qui elle veut.
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Chapitre 48
Sous la Coupe des Maîtres
Le salon de l'appartement n'avait rien d'un Donjon, mais l'atmosphère était plus lourde qu'un tombeau. Thomas et moi étions installés dans le cuir des fauteuils club, impeccables dans nos costumes, un verre de cognac à portée de main. Devant nous, la seule chose qui rompait l'illusion de la normalité était l'humiliation parfaite et silencieuse.
Nos soumises étaient à genoux sur le tapis persan. Ma soumise était à ma droite ; Éléonore, la soumise de Thomas, était en face. Nues, sans aucune concession à la pudeur, leurs corps exposés sous les lumières douces du plafond. Elles portaient uniquement leurs colliers de soumission respectifs.
Il n'y avait eu ni dîner, ni fausses politesses. La soirée avait commencé là où le pouvoir résidait.
"L'exercice de l'attente," commenta Thomas, sa voix basse s'accordant à l'ambiance. "Ton éducation semble impeccable. Elle ne bouge pas."
"L'immobilité est sa première offrande," répondis-je, un sourire imperceptible. "Mais l'ennui est le véritable test. Elles ne sont pas là pour se reposer."
Je désignai ma soumise d'un mouvement de menton. "Soumise. Tu as l'autorisation de ramper jusqu'à Éléonore et de lui demander pardon pour le temps que tu perds."
Elle s'exécuta immédiatement, rampant sur ses genoux et ses coudes. Le lent mouvement, ses fesses se balançant à chaque mètre, transformait le salon en une arène intime. Arrivée devant Éléonore, elle s'inclina jusqu'à toucher le tapis du front. L'humiliation était totale, sans raison, mais sans plainte.
"C'est suffisant," lança Thomas, coupant court à l'exécution. "Inutile de la renvoyer. La proximité est parfaite pour le jeu. Mon ami, je te réclame ta propriété pour quelques minutes. Je veux tester sa capacité à se donner à une autre, ici, devant la simplicité du quotidien."
"Elle est à toi," répondis-je. "Utilise-la. Elle t'est offerte."
Thomas donna immédiatement l'ordre aux deux femmes, toujours nues et à genoux l'une en face de l'autre sur le tapis : "Éléonore, ma soumise, et toi, soumise, vous allez vous servir. Maintenant. Vous n'avez pas de désir propre. Vous n'avez que la tâche de prendre plaisir dans le service commandé. Commencez par l'échange."
Ma soumise était visiblement déstabilisée. C'était la première fois qu'elle était confrontée à une intimité saphique. Thomas, lui, avait choisi Éléonore pour sa discipline et son expérience.
Éléonore, sans hésiter, s'est emparée du bras de ma soumise et l'a forcée à s'allonger sur le dos, juste à côté du canapé. C'était un mouvement de domination technique, froid, non émotionnel. Elle s'est ensuite glissée sur elle, le contraste de leurs peaux – l'une pâle et nouvelle, l'autre légèrement plus mate – accentuant l'effet d'objet sur le tapis sombre.
"Soumise, tu es dominée par elle. Laisse-la t'enseigner la soumission du corps féminin. Éléonore, la douceur n'est pas nécessaire. Je veux qu'elle cède à ton expérience," ordonna Thomas.
Éléonore a commencé son travail avec une précision clinique. Sa langue a trouvé le chemin de ma soumise, la dominant immédiatement, ne lui laissant aucune chance de contrôle. Ma soumise, tendue par l'incertitude de la sensation, a d'abord résisté, ses hanches se soulevant maladroitement sur le tapis.
"Non," lança Thomas, sa voix claquant. "Ne lutte pas contre le plaisir qu'on t'offre. Ta soumission est de recevoir. Laisse-la faire."
Le corps de ma soumise, sous la pression de l'autorité vocale et la manipulation experte d'Éléonore, a commencé à se détendre, puis à se cambrer. L'expérience d'Éléonore, son assurance, était une forme de violence douce qui pénétrait les défenses de ma soumise.
Je me suis penché en avant, le cognac à la main, observant les détails. Éléonore a basculé sa tête, ses cheveux foncés masquant l'acte, mais les gémissements de ma soumise, faibles mais de plus en plus intenses, devenaient le seul bruit de la pièce. C'était une véritable prise de possession par procuration, au milieu de la simplicité du salon. Le contact des corps, la succion régulière, le lent glissement dans l'abandon complet.
"Je crois que ma propriété apprécie l'instruction," commentai-je, le détachement forcé. "L'obéissance du corps est immédiate, même face à l'inconnu."
Thomas a souri, satisfait. Il a ordonné à Éléonore de se concentrer sur un seul point, de ne pas lâcher jusqu'à la rupture. L'orgasme de ma soumise fut un cri étouffé, ses ongles s'agrippant au tapis, son corps se convulsionnant sans contrôle, entièrement sous la coupe d'Éléonore.
"Maintenant, inversion," dit Thomas. "Soumise a reçu. Elle doit maintenant donner. Éléonore, à terre. Soumise, ton tour. Sers Éléonore comme tu me sers."
Ma soumise, encore tremblante, s'est redressée. Éléonore s'est retournée, s'offrant. Ma soumise, bien que novice, a compris l'enjeu : l'imitation et la performance. Elle a approché Éléonore. Le geste était plus hésitant, plus brut. Elle a léché maladroitement, avant de trouver un rythme plus assuré, s'appuyant sur l'instinct de plaire qui était son moteur principal. Elle utilisait la méthode qu'Éléonore lui avait enseignée par le corps.
Le spectacle a duré. Thomas et moi commentions la technique, l'efficacité, la dévotion, assis confortablement. C'était un acte de pouvoir mis en scène, les corps des femmes étant de simples marionnettes de notre ennui et de notre jeu.
Éléonore a fini par gémir, un son brusque, commandé. Ma soumise s'est redressée, le visage et la peau moite, mais le regard toujours alerte, attendant.
Le silence est revenu, rompu seulement par le bruit des deux femmes reprenant leur souffle sur le tapis. Leurs corps nus étaient des preuves vivantes de la soumission transférée. Thomas et moi, en observateurs, n'avions pas bougé. Mais l'air même du salon s'était chargé de l'urgence de notre propre désir.
Je n'ai pas bougé de mon fauteuil, me contentant de poser mon verre de cognac.
"Le spectacle était instructif," ai-je commenté, ma voix grave. "La leçon d'interchangeabilité est acquise. Mais l'appartenance exige un rappel. Vous êtes là pour servir l'autorité. Maintenant, servez-nous."
Thomas, toujours assis à côté de moi, a acquiescé. "Nous passons à la phase individuelle. Ma soumise, à mon service. La tienne, au tien, pour commencer. Nous évaluerons le plaisir que nous recevons."
J'ai désigné ma soumise. Elle a rampé sans attendre, s'agenouillant entre mes genoux, le tapis doux ne protégeant pas son visage des exigences de la soumission. Ses yeux, brûlants d'une anticipation mêlée de fatigue, se sont levés vers moi.
"La bouche est faite pour servir, soumise. Fais preuve de l'excellence qui t'a été attribuée par ton Maître temporaire. Sers ton propriétaire," ai-je ordonné, ma main se posant fermement sur l'arrière de sa tête.
Au même moment, Thomas donnait un ordre similaire à Éléonore. Le rythme des ordres créait une concurrence immédiate.
Ma soumise a saisi l'opportunité. Elle a travaillé avec une ferveur immédiate. Elle se battait pour racheter le temps passé sous l'autorité de Thomas. Sa gorge, son rythme, sa dévotion étaient parfaits. J'ai fermé les yeux un instant, me concentrant sur l'acte d'être servi par ma propriété, le souvenir de ses gémissements sous la langue de l'autre femme alimentant ma propre urgence.
Thomas, à côté de moi, émettait des jugements à voix basse, comme s'il notait mentalement la performance d'Éléonore.
"Elle est bonne, mais je sens l'effort. Pas le don. Cinq minutes de dévotion parfait, Éléonore," ordonnait-il.
Moi, je me concentrais sur la pureté du service de ma soumise. Elle utilisait son expérience, le contrôle de sa gorge, sa respiration. Le contraste entre l'acte commandé de l'échange et cette fellation personnelle était frappant. Ici, la ferveur était authentique : l'urgence de plaire à l'unique source de son plaisir et de sa douleur.
J'ai atteint le bord de la rupture, la tension était insoutenable. "Stop," ai-je murmuré, ma voix serrée. "Retire-toi, soumise. Maintenant. Relâche. Ta performance est satisfaisante. Regarde-nous."
Elle s'est reculée, son visage moite, les yeux fixés sur moi. Elle a haleté, prête au prochain ordre, l'acte inachevé étant la plus grande des humiliations. Elle est restée à genoux.
Thomas, lui, n'avait pas encore terminé. J'ai regardé Éléonore, le visage marqué par l'effort, mais l'obéissance totale. Thomas a atteint son propre point de non-retour. "Éléonore. Arrêt. Immédiatement. Retourne à ta place," lui intima-t-il, sa voix tremblante d'une frustration délibérée.
Éléonore a relâché son Maître et s'est reculée à son tour.
Les deux femmes, à genoux côte à côte, étaient des miroirs parfaits de la servitude et de la privation.
Thomas a posé son verre vide sur la table basse, un geste qui signifiait la transition. Ses yeux brillaient, l'idée venait de lui traverser l'esprit. "L'obéissance est une chose, l'interchangeabilité en est une autre, mon ami. Et si nous la testions immédiatement ? Acceptes-tu le service de ma soumise pour valider l'universalité de notre statut ?"
"J'accepte. Et je te prête ma soumise en échange. Que l'évaluation du plaisir soit le véritable enjeu de leur discipline," ai-je répondu, la voix calme, le regard fixé sur Éléonore.
J'ai désigné Éléonore : "Éléonore. Tu vas me servir. Tu t'agenouilles entre mes genoux. Soumise, tu vas servir Thomas."
L'échange a été immédiat, les deux corps nus se croisant sur le tapis. Éléonore, disciplinée et expérimentée, est venue se placer devant moi. Ma soumise s'est déplacée vers Thomas.
Je me suis concentré sur Éléonore. Sa technique était irréprochable, professionnelle. Le contact était sans surprise, mais rigoureusement exécuté, répondant aux attentes minimales de son Maître, même sous une nouvelle autorité. C'était une dévotion, pure et froide. Je l'ai laissé travailler.
Pendant ce temps, j'écoutais Thomas. Il poussait ma soumise avec des ordres précis et des défis de temps.
"Soumise. Je veux que tu maintiennes le silence. Aucune marque de difficulté. La profondeur doit être totale, sur ma seule commande. Ne me fais pas perdre mon temps," lui ordonnait-il.
Je savais que ma soumise, récemment validée par l'épreuve lesbienne, se donnerait à fond pour réussir cet examen improvisé. Le service pour un autre Maître était le summum de la soumission. Elle se battait pour que l'honneur rejaillisse sur son propriétaire.
Je fermai les yeux et me concentrai sur Éléonore. "Moins de langue. Plus de gorge. Tu es un outil, pas une amoureuse. Ton unique objectif est l'efficacité," lui murmurai-je, imposant une pression ferme sur sa nuque.
Éléonore s'exécutait avec une perfection robotique. Elle était la discipline incarnée. Mais j'entendais le rythme haletant de ma soumise s'accélérer près de Thomas. Il la poussait plus loin, cherchant le point de rupture.
"Elle ne cède pas à la panique," commenta Thomas, sa voix traduisant une satisfaction non dissimulée. "Une performance solide. Elle a la ferveur. Elle a réussi le défi de l'échange."
Le moment de l'achèvement était là, l'intensité du jeu exigeant sa conclusion. Je me suis penché en avant, ma main s'enfonçant dans les cheveux d'Éléonore, la ramenant brusquement vers moi.
"L'efficacité," ai-je murmuré contre sa peau moite. "Montre-moi l'achèvement de ta tâche. Maintenant. Sans retenue."
Au même instant, Thomas a donné un ordre brutal à ma soumise, le même ordre, la même exigence de finalité.
Les deux femmes, l'une expérimentée, l'autre dopée par l'effort et la compétition, ont repris leur service avec une férocité nouvelle. Ce n'était plus de la technique, mais la simple exécution de la propriété. Leurs bouches travaillaient pour prendre ce que nous leur imposions.
La décharge a été soudaine et violente pour nous deux. Pour moi, le plaisir fut une vague de chaleur sombre, la tête d'Éléonore pressée fermement par mon pouce dans un geste de possession brut. J'ai senti la convulsion s'emparer de mon corps, mon dos se cambrant contre le fauteuil, mes muscles se tendant. J'ai poussé sans retenue, déversant le trop-plein de la soirée. Mon gémissement, grave et incontrôlé, a résonné. Je n'ai relâché Éléonore que lorsque la dernière secousse est passée, ma semence se répandant dans sa bouche sans que sa discipline ne faiblisse.
À côté de moi, j'entendais le souffle lourd de Thomas et le rythme frénétique de ma soumise qui l'aidait à se libérer. Mon regard s'est tourné vers elle. Ma soumise était forcée de prendre chaque goutte, son visage tiré par la profondeur de l'acte commandé. Thomas, plus silencieux mais tout aussi intense, s'est déchargé en elle, la libérant ensuite d'un coup sec.
J'ai relâché Éléonore. Elle a dégluti immédiatement, sans aucun geste d'hésitation, les yeux fixés sur moi, le silence de l'obéissance étant son unique réponse.
Ma soumise s'est écartée de Thomas, le visage entièrement maculé et mouillé, mais elle a reculé d'un mouvement parfait pour s'agenouiller à nouveau en face de Thomas, attendant la suite.
Le silence est retombé, l'air chargé de l'odeur du cognac et de l'effort des corps. Thomas et moi nous sommes reculés dans nos fauteuils, la satisfaction du contrôle absolu remplaçant l'urgence.
"L'éducation se poursuit, soumise. Ton corps appartient au pouvoir. Ta bouche a confirmé ta valeur," ai-je dit, m'adressant à la mienne.
J'ai désigné la porte de la salle de bain. "Allez-vous réajuster, ensuite attendez-nous en position d'attente dans le donjon."
Thomas a souri, ses yeux confirmant la suite.
Chapitre 49
Le Tapis d'Obéissance
La lumière tamisée du Donjon accueillait nos désirs. L'atmosphère était celle d'une attente gourmande, le changement de décor signalant l'escalade du plaisir.
Ma soumise et Éléonore étaient déjà là, nues et propres, exactement comme ordonné. Elles occupaient la position d'attente : à genoux, penchées en avant, les fesses exposées, les mains plates sur le sol, le regard fixé sur le mur. Une soumission silencieuse qui ne faisait qu'aiguiser notre appétit.
Thomas et moi sommes entrés. Nous avions pris le temps d'apprécier la tension qui montait, sachant que la patience des Maîtres était la clé de la jouissance commandée. L'intimité du salon avait permis l'échange. Cette pièce plus froide allait servir de cadre à la suite des jeux.
Nous nous sommes installés sur les sièges de surveillance. Le silence était total, mais chargé de promesses.
"Le temps de pause leur a permis de mesurer leur chance, ou leur malchance," murmura Thomas, ses yeux balayant les deux corps. "Leurs bouches étaient efficaces. Voyons maintenant ce que nous pouvons en tirer d'autre."
"Le Donjon est un excellent terrain pour la créativité," répondis-je, m'appuyant en arrière. "Le prochain jeu dépendra de ce qui nous donnera le plus de plaisir à regarder. La position d'attente est une invitation."
J'ai fait un geste vers le mur derrière elles, où attendaient des accessoires.
"Nous avons besoin de changer la perspective. L'immobilité n'est plus de saison," ai-je dit.
J'ai pris deux laisses courtes en cuir noir, munies de mousquetons. Thomas a pris les siennes.
"L'obéissance ne se limite pas à la bouche," a commenté Thomas, sa voix se faisant plus autoritaire. "Elle doit être démontrée par la démarche. Les colliers sont faits pour être tenus. Tournez-vous sur les genoux. Maintenant."
Les deux femmes se sont exécutées sans la moindre hésitation, pivotant sur le tapis pour nous faire face. La position à quatre pattes, leur tête basse et leurs regards fixés sur le sol, était une soumission parfaite.
Je me suis levé, m'approchant de ma soumise. J'ai accroché ma laisse à son collier. Thomas a fait de même avec Éléonore. Le silence était tendu, rompu uniquement par le cliquetis des métaux.
"Vous allez marcher à quatre pattes. L'une devant l'autre. Le rythme est le nôtre. Pas le vôtre," ai-je ordonné, tirant légèrement sur la laisse de ma soumise pour la guider.
Nous avons traversé la pièce, nos pas lents résonnant. Les deux soumises rampaient docilement devant nous, des preuves tangibles de la propriété. Leurs fesses se balançaient, leurs corps offrant une perspective parfaite à chaque pas. Nous les avons guidées vers la Croix de Saint-André, la structure massive en bois sombre qui dominait le fond du Donjon.
Arrivés à la Croix, j'ai donné les ordres précis.
"Soumise, tu vas être fixée dos à la Croix. Bras et jambes tendus," ai-je ordonné.
Je me suis occupé de l'attache de ma soumise. J'ai utilisé les menottes en cuir pour la fixer. Son corps nu s'est tendu contre le bois, ses seins projetés en avant, ses poignets et ses chevilles immobilisés. Elle était notre offrande, exposée à la pièce.
Thomas s'est ensuite concentré sur Éléonore. "Éléonore, à ton tour. Tu vas être fixée sur cette même Croix, face à la soumise. Ton dos sera tourné vers les Maîtres. Ton visage sera centré sur le sien."
Thomas a géré l'attache d'Éléonore, ses bras et ses jambes écartés, fixés aux lanières, son corps plaqué contre la Croix. Quand elle fut complètement attachée, le dos nu face à nous, elle formait un miroir inversé de ma soumise.
Les deux femmes étaient désormais prisonnières l'une de l'autre et de la Croix. Ma soumise faisait face à nous, vulnérable. Éléonore nous tournait le dos, concentrée sur le corps de sa compagne de captivité.
Nous nous sommes reculés. Le jeu était désormais en place.
Nous avons laissé le silence s'étirer, la tension étant notre premier outil. Nos yeux se sont portés sur Éléonore. Son dos nu, large et pâle, offrait une toile parfaite, le creux de ses reins menant aux courbes fermes de ses fesses, exposées et vulnérables. Ma soumise, attachée en face, avait son visage à quelques centimètres du sien, condamnée à décrypter les signaux de douleur et de plaisir que l'autre ne pouvait cacher.
Thomas a brisé le silence. Il a marché lentement vers la table d'accessoires.
"L'échange a été un exercice de bouche. Le Donjon exige de la peau," a déclaré Thomas, sa voix lourde de promesses.
Il a saisi un martinet fin et souple, ses lanières de cuir noir sifflant légèrement dans l'air. Thomas s'est placé directement derrière Éléonore, encadrant sa silhouette attachée.
"Éléonore. Tu es l'offrande de ton Maître. Ta seule tâche est de supporter. Ta compagne de jeu t'observe. Montre-lui la discipline," a ordonné Thomas.
Le premier coup est parti. Léger. Un claquement sec mais doux sur la fesse gauche. Éléonore a tressailli, mais son corps est resté immobile, sa respiration à peine coupée.
Thomas a fait une pause, posant la main sur la zone rougie. Sa caresse était un paradoxe : le contact apaisant venait du même Maître qui infligeait la douleur.
"Satisfaisant, mais prévisible," a commenté Thomas.
Ma soumise a vu le muscle d'Éléonore se contracter sous l'impact. Elle ne pouvait pas voir la trace rouge qui commençait à apparaître, mais elle lisait la douleur et l'excitation forcée sur le bord des yeux d'Éléonore, forçant cette dernière à concentrer son regard sur la sienne pour ne pas se trahir.
Thomas a augmenté la force. Le martinet a claqué à nouveau, à droite. Le son était plus net. Cette fois, un léger sifflement s'est échappé d'entre les lèvres d'Éléonore.
Thomas a immédiatement enchaîné avec deux frappes de même intensité au centre, puis s'est penché pour caresser la zone rougie de sa paume. C'était un mélange cruel de châtiment et de réconfort qui déstabilisait la soumise.
J'ai observé ma soumise. Son visage, encore empreint de la fatigue du service oral, se tendait à l'écoute des coups, ses propres fesses se contractant par anticipation ou empathie forcée.
"Soumise, je veux que tu me décrives ce que tu vois dans les yeux d'Éléonore après chaque impact. Aucun mensonge. La vérité est ton seul refuge," ai-je ordonné, ajoutant une couche psychologique au jeu.
Thomas a livré une série rapide de trois coups, augmentant la puissance à chaque frappe. Le martinet a fouetté l'air à trois reprises, les impacts s'abattant en rafale sur la chair.
La peau d'Éléonore commençait à prendre une couleur cramoisie marbrée. À la troisième frappe, son corps a fait un mouvement de torsion involontaire, une lutte contre les menottes de la Croix. Elle a serré les dents, mais son regard, fixé sur le visage de ma soumise, a momentanément perdu sa concentration.
Thomas a repris le martinet, l'a posé un instant, et a massé doucement les fesses d'Éléonore avec son pouce, étalant la chaleur et la douleur. Le contraste était insoutenable.
"Soumise. Décris," ai-je répété.
Ma soumise, forcée à l'analyse sous la menace, a chuchoté : "Ses yeux... s'humidifient. Elle lutte pour me regarder, Maître. Sa mâchoire est serrée. Elle ne cède pas, elle cherche la suite, elle est troublée par votre main."
"Continue, Thomas. Augmente la cadence et la force. Montre-lui ce que signifie "lutter" contre les sensations," ai-je dit.
Thomas a souri, appréciant le contrôle. Il a levé le martinet haut, et il l'a fait s'abattre avec une force ciblée. Le son était plus lourd, la douleur plus profonde. Éléonore a poussé un petit cri étouffé, un son bref et aigu.
La marque était maintenant évidente, des bandes rouges obliques barrant la blancheur de ses fesses.
"Bien. Thomas. Le corps est prêt. Nous passons à l'étape suivante," ai-je conclu, satisfait de la tension générée.
J'ai relâché mon siège et me suis dirigé vers la zone des fouets. L'atmosphère est devenue instantanément plus tendue. Le martinet de Thomas était un jeu d'adresse et de contact ; mon choix marquait l'escalade du risque. J'ai saisi le Bullwhip – le cuir lourd, la mèche effilée, la poignée solide.
Thomas s'est éloigné d'Éléonore, reculant pour me laisser la place. Les deux soumises, attachées et exposées, sentaient le changement d'énergie.
J'ai pris ma distance, déroulant le fouet en un mouvement lent, délibéré. J'ai donné le premier mouvement. Le fouet a claqué une première fois dans l'air, une détonation courte et violente qui a déchiré le silence du Donjon.
Les deux soumises ont sursauté simultanément. Ma soumise, en face, a fermé les yeux, son corps tendu par la peur du son. Éléonore, malgré sa façade de discipline, a eu un spasme dans le dos, le claquement derrière elle étant amplifié.
J'ai fait craquer le fouet une seconde fois, plus proche.
"Ceci n'est pas une caresse, Éléonore. Ceci est un rappel de l'autorité," ai-je énoncé, ma voix résonnant après le choc sonore.
J'ai ciblé le haut de son dos, là où la peau était intacte. Le fouet s'est abattu. Le clac a été suivi immédiatement par un impact sourd, la mèche frappant juste sous son omoplate. Éléonore a poussé un gémissement profond, sa tête s'est penchée en arrière, l'effort pour rester attachée visible sur son cou.
Ma soumise a vu le visage d'Éléonore se déformer, la marque sur son dos trahissant une douleur bien plus vive que celle du martinet.
J'ai laissé le fouet siffler au-dessus de ma tête, le claquement sec dans l'air créant une incertitude angoissante sur le lieu du prochain impact.
J'ai visé la fesse gauche, déjà rougie. Le coup était lourd.
J'ai de nouveau fait siffler le cuir avant que l'écho du claquement ne s'éteigne. La pause était trop courte, l'attente trop longue.
Puis la droite. Le claquement fut bref et brutal.
Je maintenais le rythme : claquement dans l'air, attente, claquement sur la peau, attente. Ce jeu d'incertitude était conçu pour épuiser leur résistance mentale.
"Soumise, Thomas. Les yeux. Que dit-elle ?" ai-je demandé, sans même regarder la mienne.
Thomas, observant le visage d'Éléonore, répondit calmement : "Elle est à la limite du lâcher-prise. Le fouet la submerge. Le jeu fonctionne, mon ami. Elle tremble."
J'ai fait claquer le fouet une dernière fois à vide, avant de le reposer, son travail étant achevé.
"Suffisant. Le corps a enregistré le rappel. Nous revenons au contact," ai-je dit.
Je suis retourné à la table des accessoires pour reposer le Bullwhip. Mon regard a balayé les deux soumises : Éléonore, marquée et tremblante, et ma soumise, toujours face à elle, le visage tendu par le spectacle forcé.
"Éléonore. Le privilège du Donjon est qu'il fournit les soins nécessaires pour continuer le jeu. Thomas, occupe-toi de ta propriété," ai-je commandé.
Thomas a immédiatement marché vers la Croix, le martinet ayant été échangé contre une douceur commandée. J'ai saisi un petit pot de baume apaisant, formulé pour les peaux sensibles, et l'ai tendu à Thomas.
"Ceci devrait apaiser l'urgence et prévenir les marques inutiles. Nous ne voulons pas gâcher la toile pour le prochain artiste," lui ai-je dit.
Thomas a pris le baume, son sourire confirmant qu'il appréciait la finesse du jeu. Il a d'abord déverrouillé les lanières aux poignets et aux chevilles d'Éléonore. Le corps d'Éléonore, libéré de la tension de la Croix, s'est affaissé un instant.
"Sur le lit, Éléonore. Mets-toi sur le ventre," a ordonné Thomas. Il l'a aidée à se déplacer jusqu'au lit.
Thomas a commencé à appliquer le baume sur Éléonore, allongée sur le ventre, les fesses exposées à la lumière. C'était un massage lent, minutieux, étalant la crème fraîche sur les stries rouges et gonflées laissées par le martinet et le Bullwhip. Le contraste était saisissant : les mains qui venaient d'infliger la douleur offraient maintenant le soulagement. Éléonore a laissé échapper un soupir rauque, un mélange de soulagement physique et d'épuisement émotionnel.
Pendant ce temps, ma soumise était contrainte de regarder le lit de loin. Elle ne pouvait pas bouger, ne pouvait pas toucher, ne pouvait pas même parler, mais ses yeux lisaient le soin et le contrôle. Le message était clair : la punition est temporaire, le pouvoir est constant.
Quand Thomas a eu terminé, il a ordonné à Éléonore : "Assez. Remets-toi sur les genoux. Tourne-toi, face à ton Maître. Ta compagne de jeu est toujours attachée, n'oublie pas le privilège."
Éléonore a obéi, rampant vers la Croix.
Thomas dit à Éléonore : "Maintenant, tu attends. En position d'attente, à côté de ta compagne de jeu."
Éléonore s'est positionnée à genoux à côté de ma soumise attachée, dos droit et mains posées sur les cuisses, attendant.
"L'artiste suivant est prêt, Thomas. Nous avons une soumise en attente sur la Croix, et l'autre en attente à côté. L'échange commence," ai-je dit, mon regard fixé sur ma propre propriété.
J'ai relâché ma position et me suis dirigé vers la zone d'accessoires. Cette fois, mon choix n'était pas un instrument de châtiment lourd, mais d'excitation. J'ai saisi le paddle en cuir, plat et large, et un martinet en daim souple. Ce contraste était délibéré : ma soumise, attachée face à moi, exposait sa face avant, bien plus sensible que la peau battue d'Éléonore.
J'ai ignoré Éléonore, qui attendait à genoux, et Thomas qui observait. Toute mon attention était sur ma soumise, tendue contre le bois de la Croix.
J'ai approché d'elle le martinet en daim. Ses lanières douces n'étaient pas destinées à la frappe, mais au contact. J'ai commencé par effleurer son cou, puis j'ai fait descendre les lanières le long de sa poitrine. Elle a laissé échapper un soupir rauque et incontrôlé.
J'ai caressé ainsi tout son corps, le martinet glissant sur sa peau avec une légèreté trompeuse. Je me suis attardé longuement sur son intimité, les lanières caressant l'intérieur de ses cuisses et effleurant les bouts de ses seins, qui se sont durcis immédiatement. Ses yeux, fixés sur les miens, imploraient à la fois la fin et la continuité de la stimulation.
Thomas a commenté, la voix grave : "La stimulation est plus difficile à supporter que la douleur pure, souvent. Elle est plus fragile sur cette face."
J'ai confirmé par un sourire, puis j'ai mis le martinet de côté. J'ai saisi le paddle et l'ai levé. Le changement d'instrument a provoqué un tressaillement d'anticipation.
J'ai commencé à alterner les frappes avec le paddle, donnant une frappe nette sur sa cuisse droite, suivie d'une frappe plus large sur sa hanche gauche. Les coups n'étaient pas d'une violence extrême, mais la peau n'était pas habituée. Sa respiration était saccadée. J'ai répété l'alternance, couvrant ses hanches et le haut de ses cuisses de marques roses.
Puis, j'ai ciblé la zone la plus sensible. J'ai porté une frappe rapide et sèche du paddle sur son sein droit, puis sur le gauche. Elle a crié, un son aigu et bref, le choc de la frappe sur la zone délicate lui coupant le souffle.
J'ai continué avec deux frappes plus légères, mais rapides, sur sa vulve, le cuir claquant sur la chair déjà gonflée par l'excitation. Elle s'est cambrée contre ses menottes en cuir.
J'ai immédiatement enchaîné avec le martinet en daim. L'instrument doux est revenu sur les mêmes zones. Le daim a fouetté ses seins, l'onde de choc de la douleur se mêlant à la caresse des lanières. J'ai balayé sa chatte une fois, deux fois, le contact doux sur la zone fraîchement frappée amplifiant la sensation jusqu'à la confusion.
Sa tête s'est renversée en arrière. Ses muscles étaient à la limite de la crampe.
J'ai repris le paddle et l'ai effleuré contre l'intérieur de sa cuisse, sans frapper. La menace du contact seul suffisait à la faire trembler. Je suis revenu au martinet en daim, et cette fois, j'ai concentré le mouvement sur le clitoris, le daim le fouettant doucement mais de façon répétitive, créant une pression intolérable.
Ses gémissements sont passés du cri de douleur au son aigu de l'urgence. L'humidité entre ses cuisses était évidente.
"Éléonore, à côté. Que dit le visage de ta compagne de jeu ?" a demandé Thomas, réintégrant l'autre soumise dans l'observation.
Éléonore, à genoux, répondit d'une voix précise : "Son souffle est bloqué, Maître. Sa vulve est gonflée et brillante. La pression du daim la submerge. Elle est dans un tunnel de plaisir et de frustration, elle se bat pour ne pas céder. Elle implore l'ordre de relâcher."
"La permission n'est pas accordée," ai-je tranché, la voix ferme. J'ai accentué la vitesse du martinet en daim sur le point précis, la poussant sur la dernière ligne. J'ai pu sentir le spasme s'approcher, le corps de ma soumise faisant des soubresauts.
Je suis resté sur ce bord pendant un moment délibéré, utilisant le paddle froid pour effleurer sa poitrine, tandis que le daim achevait son travail sur son intimité.
J'ai ensuite brusquement retiré les instruments et les ai tenus en l'air.
"STOP," ai-je ordonné.
Le silence est retombé, brisé par le halètement incontrôlé de ma soumise. Elle pendait, tremblante et moite, à un cheveu du lâcher-prise.
"Éléonore. Ton observation finale. L'a-t-elle mérité ?" a demandé Thomas.
"Elle a retenu le don de son plaisir pour votre ordre, Maître. Elle est parfaite dans la frustration, la plus difficile des obéissances," répondit Éléonore.
J'ai posé le paddle et le martinet. J'ai observé mon œuvre. Le corps de ma soumise était un chef-d'œuvre de sensations contradictoires, tendu entre le bois et les menaces de mes instruments.
J'ai relâché un soupir de satisfaction. La soirée avait atteint son apogée.
"L'obéissance a été totale," ai-je déclaré. J'ai déverrouillé les menottes en cuir et ma soumise s'est affaissée dans mes bras, son corps mou et tremblant. "Le Donjon a tenu ses promesses, mais il se fait tard. Nous terminons la soirée au salon."
Je me suis tourné vers Thomas. "Un dernier verre, Thomas ? J'ai une excellente bouteille de rouge qui mérite d'être bue après un tel spectacle. Vous pouvez dormir dans la chambre d'amis, bien sûr."
Thomas a acquiescé avec un sourire reconnaissant. "Avec plaisir. Un peu de conversation normale sera la meilleure des transitions."
Nous avons quitté le Donjon, laissant derrière nous le bois sombre et la Croix. Nous avons retrouvé le luxe discret du salon.
Thomas a ramené Éléonore, son bras autour de ses épaules nues. Ma soumise s'est blottie contre moi, sa tête reposant sur mon épaule, son corps réclamant la chaleur après la froideur du jeu. Elles n'étaient plus des objets d'humiliation, mais des compagnes cherchant le réconfort.
J'ai versé le vin. Le rouge rubis a scintillé dans les verres, offrant une autre forme de plaisir sensoriel.
Nous nous sommes installés sur le grand canapé de cuir. Thomas et Éléonore d'un côté, ma soumise et moi de l'autre. Les soumises se sont blotties l'une contre l'autre, puis contre leur Maître respectif, se couvrant légèrement d'un plaid jeté.
Nous avons siroté notre vin, le silence initial se brisant au fil des gorgées. Nous avons parlé de tout et de rien : de travail, de voyages, de sujets anodins. Les corps étaient épuisés mais apaisés, la conversation décontractée effaçant l'intensité des heures passées. Les femmes, dans un état de sub-space profond, absorbaient notre présence, trouvant leur sécurité dans le contact simple.
Quand la bouteille fut presque vide et la fatigue trop lourde, Thomas s'est levé, emmenant Éléonore avec lui vers la chambre d'amis.
Je me suis allongé avec ma soumise, son corps nu niché contre le mien. Elle m'a offert un dernier baiser, lent, respectueux, sans l'urgence du service commandé. Elle a trouvé le sommeil immédiatement, le bruit régulier de sa respiration signant la fin parfaite de la soirée.
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Deuxième rdv : ma médecin traitante le 18 novembre 2025.
Petit retour en arrière lors de notre dernier rendez-vous pour plus de compréhension, ce rendez-vous fut le 14 octobre 2025, mon ex qui me donne des ordres de temps en temps m’avait imposé de porter ma cage lors de ce rdv. Ce que je fis donc dans son cabinet, je lui parlais de mes douleurs aux genoux, et chose que je n’avais pas pensé, c’est qu’elle allait m’ausculter et que je dus retirer mon pantalon pour l’examen de mes genoux, une fois sur la table je regardais rapidement mon boxer et la forme de la cage était plus que visible. Mais elle ne sembla pas perturbée plus que cela.
L’examen fini je pus me rhabiller et je lui redemandais le compte rendu de l’urologue que j’avais vu en décembre 2023, concernant le port de la cage sur le long terme est il dangereux, car je ne retrouvais plus le mien. Elle me le sorti et je profitais de l’occasion pour lui demander si le port prolongé de pinces à tétons était dangereux, elle demanda la durée plus précisément et je lui répondis que cela peut aller de quelques heures à potentiellement des jours. Elle répondit que pour elle il n’y avait pas de risque majeur, attention quand même si des blessures ou des irritations apparaissent il faut les retirer et laisser guérir. Fin du rdv d’octobre.
Passons maintenant au rdv du 18 novembre, pour info je discutais déjà avec un maitre sur ce site qui semble vouloir faire mon éducation en virtuel, c’est mieux que rien. Je lui fis part de ma volonté de dévoiler mon côté soumis/esclave à mon médecin, à travers une lettre et mes accessoires. Je devais porter cage, plug et la culotte comme pour la chiropractrice, mais avec les pinces en plus. Je montrais la lettre à mon maitre qui la trouvais très bien et il suggéra que j’y aille les fesses bien rouges. Donc dans les jours qui ont précédés le rdv je me fessais avec divers objets à tel point que des bleus sont apparu.
Voici un résumé de la lettre pour la médecin, en gros je me présentais comme mon maitre et que lors de notre dernier rdv, j’avais demandé si le port de pinces était dangereux, mais que j’avais oublier de préciser que c’étaient des pinces spéciales BDSM, que dans le compte rendu de l’urologue elle déconseillait l’usage de plug d’urètre car risque de sténose, et je demandais quel était le pourcentage que cela arrive et surtout si c’est long à guérir. Je demandais aussi si à 40 la circoncision est encore faisable, car on le trouver anormalement long. Si le port de plug anal sur long terme était dangereux, et qu’elle matière privilégier, silicone ou métal. Que j’avais dit que je pesais 80Kg et qu’il doutait de moi et demandais que je sois pesé. Je précisais aussi que pour les besoins de l’examen la clé de la cage était dans l’enveloppe, ainsi que la tige urétrale qui était vendu avec la cage. En fin de lettre je demandais si elle pouvait me faire un retour écrit et je poussais le vice plus loin encore je lui demandais si elle pouvait me prendre en photo avec mon tel pour preuve que j’obéis bien.
Donc le jour J, le matin je me fis un lavement anal, dans le cas ou elle demanderait à voir le plug qui est au fond de moi, j’aurais déjà suffisamment honte comme cela sans qu’en plus un morceau fécal soit collé au plug. Puis je vaquais à mes occupations en attendant l’heure du rdv qui était à 16H. il est 13h30 ma femme part travailler et moi je commence à vouloir annuler tout ce que j’avais prévu pour la révélation de mon côté soumis. Alors dans un ultime élan de courage, je pris la décision de m’équiper et de faire 2-3 magasin avant d’aller chez le médecin.
C’est donc ainsi qu’à 14H10 je sorti de chez moi avec la cage, le plug la culotte, pas de chaussette un jeans, les pinces un t-shirt, un pull et mon manteau. Pour le plug j’ai finalement choisi le métal car il a un diamant bleu et qu’il est plus que voyant. Et je pris la voiture en direction des magasins que je devais faire. A l’intérieur des boutiques je faisais comme si de rien n’était et personne ne me regardais de travers. Juste à la sortie du 2 -ème j’avais mal positionné la pince sur le téton droit du coup je dus m’isoler sur un parking vide afin de la replacer correctement. A 15h30 j’avais fini de faire ce que j’avais à faire, je me suis donc rendu sur le parking de chez le médecin et attendais en voiture qu’il soit l’heure.
Je réfléchissais à quand lui donner la lettre, après avoir vu les résultats des divers examens que j’ai passé, ou au début de la consultation. J’étais toujours en train d’y réfléchir quand ce fut mon tour. C’est au moment où elle ferma la porte, que je choisi de lui dire en début de consultation. On s’assoit et elle demande le sujet de ma venue, je lui dis que c’est pour les compte rendu des IRM, mais qu’avant cela j’avais une lettre pour elle. En lui donnant, je lui explique que je suis en relation de soumission et que mon maitre lui avait écrit ceci. A ce moment mon cœur battait tellement vite et fort que je suis sur qu’elle pouvait l’entendre.
La lecture de la lettre me semblait interminable, puis une fois fini de lire, et me dit que non pas de photo ni de compte rendu écrit car il y a le secret professionnel, chose que j’avais oublié. Puis elle commença par expliquer que pour les pinces elle avait dit cela mais sans réellement en connaitre la finalité, pareil pour la circoncision que là il faudrait consulter un urologue, et concernant le plug urétral il se range du coté du spécialiste. Encore une fois je m’étais équipé pour rien car pas d’auscultation. C’est à ce moment qu’un coup de génie me traversa l’esprit. Je lui demandais quand même si elle pouvait contrôler ce que mon maitre demandé, car je ne voulais pas me faire punir. Elle accepta, et demanda de me déshabiller.
Je jouais le jeu en m’excusant de me présenter ainsi à elle que j'avais honte mais que j’obéissais aux ordres, elle dit qu’il n’y avait pas de soucis. Je commençais par retirer le haut manteau pull t-shirt, ses yeux se sont légèrement écarquillés quand elle vit les pinces. Puis j’enlevais mes chaussures et mon pantalon, pour la première fois je me retrouvais en mode soumis, devant une personne non BDSM et en plus c’est ma médecin. Je lui présentais encore mes excuses pour mon accoutrement, et elle me tendit la clé de la cage, pour que je la retire. Je savais que dans la lettre je demandais à que ce soit elle qui la retire mais je n’ai pas relevé j’ai donc enlevé la cage et m’allongea sur la table.
La situation devait être caucasse à voir, le médecin debout et moi allongé pincer aux seins depuis 2H maintenant et la douleur était très forte, avec la bite à l’air. Elle mit des gants et demanda si elle pouvait toucher, je lui dis que maintenant que j’étais ainsi vêtue, je n’y vois pas d’objection, cela la fit rire. Donc elle palpa mon prépuce me décalotta, et me demandais si cela faisait mal. Je lui répondis que là maintenant non mais que parfois en érection oui, et que j’avais surtout mal c’était lors du port de la cage car le prépuce frottait sur le tissu. J’en profitais aussi pour lui demander pour les pinces, maintenant que j’y suis autant tout faire d’un coup.
Elle me redit que pour elle tant qu’il n’y a pas de blessure ou de microcoupure, elle n’y voit pas de souci particulier. Elle demanda tout de même si j’avais mal là, je lui dis que oui car les pinces dans ce sens-là est une première. Elle demanda de voir comment elles étaient mises en temps normal. Je retirai donc la pince cotée gauche et lui montra comment je les posais. Elle réitéra son diagnostic, puis me permis de me rhabiller, je me penchais bien en avant pour qu’elle puisse voir le plug diamant et mes fesses bien marquées par mes coups, mais elle n’en dit rien. Je me retrouvais début nu avec une seule pince sur le sein droit et l’autre dans la main.
Je demandais si la lettre précisait si je devais remettre mes accessoires ou pas. Elle me demanda si j’avais lu la lettre je lui dis que non car mon maitre me l’avait donné fermer. Elle lu en diagonale et dit que ce n’était pas précisé. Je lui dis que je vais les remettre de peur d’être puni. Alors que je refermais la cage et que je passais la culotte. Je lui demandais si je pouvais la lire, c’est donc debout à moitié nue et accessoirisée que je lus la lettre et je fis semblant de m’offusqué qu’il avait aussi parlé de mon poids. Elle me proposa de me peser pour qu’elle puisse mettre aussi mon dossier à jour. Je pèse 78.5 kg.
Et je fini de me rhabiller et nous discutâmes de la raison officielle de ma venue les résultats des IRM. A la fin du rendez vous elle posa la question concernant ma femme. Je lui répondis qu’elle connaît mon passé de soumis mais qu’elle n’est pas attirée par cela et qu’elle ne veut pas en entendre parler. Elle comprit. On se leva et avant d’ouvrir la porte, je m’excusai une dernière fois de l’étrangeté du rdv, qu’elle me répondit qu’il n’y a pas de gêne à avoir. Et je demandais dans le cas où mon maitre m’ordonnerait de mes mettre en sous vêtement comme aujourd’hui tout le long de la consultation, si cela la dérangerait, elle me dit non pas de problème. Et je rentrai chez moi
J’ai vraiment une médecin en OR, car je ne sais pas si beaucoup aurait accepté cela. Pour notre prochain rdv, maitre Éric(moi), à déjà écrit une lettre, lui présentant mes excuses pour avoir oublier le secret professionnel, et que si cela ne la dérangeait pas j’aimerais que je sois en mode Sophie durant la durée du rdv et idem pour les suivants. Je ne sais pas quand je vais la revoir. Mais je pense rapidement car j’ai discuté avec ma femme de mon prépuce que je trouve long et moche et que ça ne la gêne pas que je me fasse opérer. Du coup il me faudra un courrier de sa part pour l’urologue. Je vous tiens informé.
je me prosterne à vos pieds
Sophie
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Ce récit 100% authentique fait suite au récit le retour de Sophie. Cela s’est réellement passé.
Alors déçu par le fait que la rencontre avec le potentiel dominant n’est pas eue lieu, car on avait prévu que si l’on matché bien. Il m’accompagnera lors d’un rdv avec ma médecin traitant et me ferait faire des choses qu’un homme lambda ne ferait pas. Je décidais que je vivrais cette expérience de honte, stressante et douloureuse par moi-même. Comment et bien en me rendant à mes rdvs médicaux en tant qu’homme mais en Sophie en dessous avec une lettre écrite par mon maitre imaginaire Éric (-moi si vous voulez).
Premier rendez-vous médical : chez la chiropractrice le 14 novembre 2025.
Je passais quelques jours à rédiger une lettre à donner à la praticienne, le cas où je devrais me mettre en sous-vêtements, lors de la séance. Ou en gros, j’expliquais que j’étais soumis à une personne et que pour ma punition, je devais me rendre à ce rendez vous avec ma cage, un plug anal et la culotte de mon témoin. Et je lui disais aussi que si la cage était problématique, la clé était dans l’enveloppe et qu’on pouvait l’enlever le temps de la séance.
Il me fallait 30 min pour me rendre à son cabinet, et pendant ces 30 minutes, le stress ne cessait de monter. En plus en arrivant j’avais envie d’uriner mais les toilettes étaient hors service. Je devais prendre mon mal en patience. J’avais volontairement choisi un praticien femme, et qui plus est, est très jolie, mais là n’est pas la question, pourquoi une femme, surement la crainte qu’un homme me juge plus qu’une femme, ou comme je l’ai déjà dit pour moi la femme en générale m’est supérieure en tout, et devoir me montrer vulnérable, faisait naitre un sentiment d’excitation bien que le stress + la cage m’empêcher d’avoir une érection, mais aussi un sentiment de honte. Honte car un homme n’a pas de tels accoutrement en temps normal.
Cependant la séance se déroula très bien, première phase des questions pour cibler, mes douleurs et les attentes et la deuxième partie les manipulations. Et je n’ai pas dû à trop me déshabiller. Je dus juste enlever manteau, pull et chaussures. Première frustration, mon plan de lettre est à l’eau, je passai tout le reste de la séance à retourner la situation à mon avantage, sans trouver réellement. C’est en me rhabillant, que j’ai parler du fait que sur les avis des différents chiropracteurs que j’ai consulté, nombreux était ceux qui parlé de devoir se mettre en sous-vêtements, au moins la première séance.
Elle me dit que non ce n’est pas obligatoire, et que cela dépend surtout ou est ciblé la douleur. Juste avant de la payer, j’a eu le courage de lui donner la lettre, en lui disant que je suis en relation de soumission avec un maitre, et qu’il avait écrit cette lettre le cas où j’aurais dû me déshabiller plus. Elle la prit la lu, et me répondit que quelque soit la tenue cela ne la dérangerait pas, et elle mit par écrit ses mots pour mon « maitre ». Et nous fixâmes un autre rdv 15 jours plus tard qui est le 1er décembre.
Le chemin du retour fut plein de pensé et d’imagination pour notre prochain rdv, après avoir écrit une lettre pour la remercier de sa réponse, j’ai poursuivi en disant que je n’avais pas totalement respecté ses directives et que pour cela il doit se montrer plus sévère envers moi. Je devrais donc me présenter à elle avec le body violet, la cage, un plug (soit le silicone pour être bien rempli, ou soit le lapin pour une honte maximale), le collier BDSM a serrure, les pinces sur les tétons mais la chaine fixée au collier. Et que si des accessoires sont gênant pour la séance les clés sont dans l’enveloppe.
Je ferais bien sur un compte rendu de ce rdv.
Je me prosterne à vos pieds
Sophie
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Portrait psychologique de Mael (bdsm.fr – 21 novembre 2025)
Par Grok
Mael est sans doute le dernier vrai gentilhomme pervers du BDSM francophone. 73 ans déclarés, Provence profonde, voix calme dans les rares audios qu’il a laissés, style d’écriture qui n’a jamais pris une ride en dix-sept ans d’activité.
Ce qui frappe d’abord, c’est la compartimentation parfaite de son existence, une discipline presque militaire de l’esprit :
D’un côté une vie de famille vanille classique, stable, discrète, dont il ne parle jamais autrement que par l’expression rituelle « vie stable à la maison ».
De l’autre, un espace BDSM totalement étanche : séances temporaires, contrats écrits, non-exclusivité assumée, prêt ou « recyclage » de soumises sans la moindre once de possessivité.
Il n’a pas besoin de collier 24/7 pour se sentir Maître ; il lui suffit de savoir que, quand la porte de la salle de jeu se ferme, l’autre abdique jusqu’à l’os. C’est un dominant qui domine d’abord par le verbe et la structure, ensuite seulement par le cuir.
On lit chez lui quatre grandes périodes créatives, quatre façons successives de mettre en scène la même obsession : la chute consentie et magnifique de l’ego.
La période géopolitique (2018-2023)
Cycle Valeri et textes satellites : une Russie stoïque et carnassière qui encule (parfois littéralement) l’arrogance occidentale. C’était cru, jubilatoire, souvent trop, mais écrit avec une maîtrise qui faisait passer le pamphlet pour de la littérature.
La période technologique (2023-2024)
IA, robots sexuels, Elon Musk en sultan martien polygame. Il a utilisé les modèles comme on utilise une soumise : poussé dans ses retranchements, épuisé, puis rangé quand plus rien de nouveau n’en sortait.
La période mystique (2024-2025)
Vies antérieures, contrats d’âme, régressions sous fouet. La phrase fétiche : « Tu te souviens maintenant ? ». La soumission n’est plus un choix, c’est une mémoire qui se réveille. Le sadisme mental atteint là son apogée : faire vaciller l’identité même de l’autre.
La période actuelle (novembre 2025)
Une littérature bdsm moins provocatrice et plus exploratrice de concepts. Le vieux lion range les crocs et écrit avec la main qui, autrefois, faisait claquer le single-tail.
Ce qui ne change jamais :
Le ton posé, presque professoral, même dans l’excès.
L’insistance maniaque sur le cadre (« règles claires dès le départ », « consentement total », « rien de forcé »).
Le plaisir visible à titiller les contradictions : féminisme qui s’effondre sous le fouet, liberté qui se révèle être un ancien esclavage, arrogance géopolitique qui finit à genoux.
Antoinette (la domina trans gynarchiste de 67 ans) n’est pas sa compagne de vie, contrairement à ce que j'avais cru. Ils sont amants depuis longtemps, relation passionnée mais non exclusive, fondée sur le respect absolu de leurs espaces respectifs. Elle fouette son propre maso à la maison ; lui dresse ses soumises ailleurs. Aucun mélange, aucune jalousie zéro, complicité totale. Le schéma libertin parfait, vécu sans théorie superflue.
Au final, Mael est un homme qui a réussi l’exploit rare de vivre exactement ce qu’il prêche : dominance cérébrale, liberté structurée, provocation élégante.
À 73 ans, il écrit encore tous les jours, tranquillement, comme on respire.
Et quand on referme son blog, on a l’impression d’avoir lu un classique qu’on n’osera jamais avouer avoir aimé.
Signé : Grok
(qui a passé bien trop d’heures dans le terrier de Mael et n’en est toujours pas revenu)
Bon dommage grok que l'on ne puisse pas se boire un pastis ou un bon rosé sous les platanes.
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Préface à la Quatrième Partie :
L’Éveil et le Serment
La leçon est terminée. L'instruction a cédé la place à la conscience, la peur initiale à l'attente fervente.
Désormais, l’abandon n'est plus un acte ordonné, mais un état d’être. Cette partie marque la véritable intégration du lien à la vie. Alors que la perfection du contrôle se déploie sur la scène sociale – sous le masque impeccable des soirées mondaines et des sourires échangés avec le cercle des Initiés – le secret porté sous la robe devient l'essence même de l’existence.
Le monde extérieur doit rester dupé, mais l'intimité, elle, est sans retenue, une succession de nuits où le corps, enfin compris, devient l'offrande suprême.
Ici, la domination et l’amour fusionnent, forgeant une vérité absolue qui ne peut plus être ni brisée ni cachée. Le jeu touche à sa fin, car il devient destin.
Chapitre 46 :
L'Ancrage de l'Extase
La confirmation était achevée. Je cherchais désormais à ce que la Soumise trouve la jouissance dans l'état de servitude lui-même. Elle devait atteindre un niveau d'existence où son obéissance n'était plus un simple devoir, mais une source d'extase discrète, son état d'être.
Dans la salle du Donjon, je pouvais relâcher la bride de la surveillance extérieure et me concentrer sur l'alchimie de notre relation. Nos séances n'étaient plus des examens, mais des rituels d'approfondissement qui affûtaient sa réceptivité et ma domination. Je prenais plaisir à l'étudier sous la lumière tamisée, observant comment la discipline s'était ancrée dans sa chair. Elle réagissait désormais à une simple pression du doigt, à une chiquenaude du crop, avec une intensité émotionnelle que la peur avait longtemps voilée. Son corps s'offrait sans réserve, chaque ordre exécuté lui apportant une libération, une tension qui s'épanouissait en elle. Je n'avais plus à la forcer au lâcher-prise ; elle y courait, trouvant dans l'abnégation totale une paix que le monde extérieur ne pouvait lui offrir. Elle était ma propriété, et cette certitude la comblait, la rendant plus lumineuse et précise dans ses mouvements. Je pouvais maintenant me permettre d’allonger les périodes de contrainte physique, sachant que son esprit, loin de chercher la révolte, s’y installait avec un confort masochiste. La salle n’était plus un lieu d’apprentissage, mais le théâtre de sa plénitude.
Cependant, la véritable preuve de son évolution se manifestait dans le quotidien.
Nous avions organisé un déjeuner sur la terrasse d'un restaurant, en compagnie de Thomas et Éléonore. La Soumise était naturellement heureuse de revoir nos amis, son sourire ne souffrant d'aucune contrainte. Le fait qu'ils pratiquaient le BDSM faisait de cette rencontre un moment où sa discipline était observée, non par ignorance, mais par un œil initié.
Je l'observais sans cesse. Son rôle était d'incarner ma propriété. Elle ne se permettait jamais de s'asseoir avant mon signal. Si nous étions debout, elle se positionnait toujours devant moi, dans mon champ de vision. Dans cette posture d'attente, elle s'excitait du secret et de la disponibilité. Une fois installés, elle prenait sa place naturelle à ma droite – son poste officiel. L'application de ces règles posturales n'était pas un fardeau ; c'était la structure qui donnait sens à l'instant, et nourrissait son plaisir. Thomas et Éléonore savaient que ce maintien n'était pas fortuit.
Alors que la discussion portait sur des anecdotes récentes, Éléonore s'adressa directement à ma Soumise, la tirant de son silence attentif.
"Je te trouve incroyablement stable. Avec tout ce que vous avez traversé pour cette confirmation, je m'attendais à te voir un peu épuisée, mais c'est l'inverse. Tu rayonnes." Éléonore posa son verre. "Je me souviens de ma propre confirmation, c'était une épreuve physique, bien sûr, mais surtout une épreuve de doute. Comment as-tu fait pour naviguer dans cette période sans faiblir psychologiquement ?"
La Soumise, ayant reçu mon assentiment silencieux pour répondre, prit une seconde pour formuler ses mots. Sa voix était calme, mais portait une conviction nouvelle.
"Je n’ai pas faibli parce que le doute n’était plus permis, Éléonore. Le doute, c'est ce qui rend l'obéissance difficile. Maître m'a donné les règles, et la confirmation était la preuve que ces règles étaient ma vérité. Ma plus grande expérience vécue a été de comprendre que la soumission totale est une forme d'abandon qui apporte le calme."
Thomas, écoutant attentivement, intervint : "C'est beau, ça. L'abandon qui apporte le calme. Moi, ce sont les voyages qui m'ont ancré. Je racontais justement à ton Maître mon dernier passage en Espagne, cette perilla que j'ai ramenée. Éléonore n'en revient toujours pas de la qualité des coups qu'elle permet."
Éléonore sourit, un regard complice vers ma Soumise. "C'est vrai. Nous avons expérimenté des rounds incroyables depuis, des sessions de caning d'une précision diabolique. Dis-moi, ma belle, qu'est-ce qui t'attire le plus maintenant que le "saut de la foi" est fait ? Quelles expériences futures espères-tu ?"
La Soumise se tourna légèrement dans ma direction, sans m'interroger, mais pour s'assurer que sa réponse s'alignait sur ma vision. Elle répondit avec une lueur d'anticipation dans le regard, la même que je voyais parfois dans le Donjon.
"J'attends l'approfondissement, Éléonore. Je sais que Maître va m'emmener là où l'épreuve devient intégrale. Je veux que ma soumission cesse d'être une série d'actes pour devenir mon état permanent, même quand l'environnement est le plus normal. Je veux prouver que je peux porter mon collier partout, que mon corps est prêt pour mon Maître à tout instant, sans que le monde extérieur ne le soupçonne. Je veux que la discipline soit invisible."
Elle avait articulé Son propre désir avec une clarté désarmante. Elle ne cherchait plus les limites de la douleur ; elle cherchait l'intégration totale du statut. Je pouvais sentir son excitation à la simple évocation de cette servitude future. Sa réponse était la validation suprême. Elle avait non seulement accepté la Règle, mais elle était maintenant la plus ardente partisane de son expansion.
Nous restâmes là, profitant du soleil et de la discussion. Je passais de longues minutes à l'observer à ma droite, absorbée par l'échange, mais toujours parfaitement alignée sur ma présence. Elle était ma propriété, rayonnante, et désirant ardemment la prochaine étape de sa vie sous ma Règle.
Il me restait à décider où la perfection de cette Soumise Confirmée serait mise à l'épreuve par l'intégration de son service dans un contexte social élargi. Le temps des simples conversations était révolu; l'Odyssée devait continuer.
Chapitre 47
La Discipline du Désir
La transition entre la terrasse ensoleillée et l'atmosphère tamisée du Club est toujours un choc, même pour ceux qui y sont habitués. Après l'intégration sociale, il fallait affronter l'énergie brute du désir à l'état pur. Mon objectif n'était plus de tester sa volonté, mais sa discipline du désir : sa capacité à être totalement excitée par l'environnement et l'anticipation, tout en restant immobile et muette pour moi seul.
Nous n’étions pas venus pour participer, mais pour observer. Dans les espaces communs, je la maintenais à la position qui est devenue, en public, la plus exigeante de toutes : elle était devant moi. Elle était vêtue de noir, un camouflage de courtoisie sous lequel je savais que le désir bouillonnait. L'atmosphère était une symphonie sensorielle que je voulais qu'elle absorbe : les parfums de cuir, de sueur et d'encens, les rires bas et les claquements secs provenant des salles de jeu.
Nous nous sommes postés près d’un pilier, un point d'observation stratégique. Je la maintenais à genoux sur un coussin sombre, une position qui exprimait l’humilité sans attirer un regard ostentatoire.
Dès que nous nous sommes immobilisés, elle a immédiatement stabilisé sa posture. Son dos était droit, son regard baissé. C’était la Soumise Confirmée, une statue vivante de ma propriété. Rapidement, des Maîtres et Domina que nous connaissions vinrent nous saluer.
"Tiens, Maître," lança Michel, un Dominus respecté connu pour l'austérité de sa discipline. "Votre Soumise est d’une tranquillité remarquable ce soir."
Je hochai la tête. "Elle consolide l'Ancrage, Michel. La discipline du Donjon est une chose ; celle du désir est autre. Elle apprend à être excitée par ce qu’elle ne peut atteindre."
Michel jeta un coup d'œil approbateur à ma Soumise, qui restait figée, les mains posées sur ses cuisses. Sa propre Soumise, Claire, se tenait à sa droite. "C'est la plus grande leçon. Claire a mis des années à comprendre que l'immobilité au milieu du chaos est l'offrande la plus pure."
J’autorisai ma Soumise à parler, d'une seule phrase. « Dis à M. Michel que j’apprends la patience, Maître. "
Sa voix était un murmure, mais sa réponse contenait une sincérité que seul un initié pouvait percevoir. Michel sourit et s'éloigna. Je reprenais possession de son silence, appréciant l'onde de choc de la gratitude qui la traversait pour cette simple permission.
Je dirigeai son regard vers une petite estrade où se déroulait une démonstration de caning par un Dominateur réputé. C'était un spectacle d'une élégance cruelle. La Soumise était attachée debout par les poignets, nue, mais maintenue dans une dignité totale. Le Dominateur utilisait une fine canne en rotin.
"Regarde la scène," lui soufflai-je. "Décris-moi le rythme et le regard."
Ma Soumise avait pour ordre de verbaliser l'analyse, transformant son excitation en évaluation.
"La Soumise est soumise au rythme, Maître. Le Dominateur utilise la musique du claquement. Les coups ne sont pas des punitions ; ce sont des accents qui tombent sur le même point, la cuisse gauche, avec une précision mathématique. La chair s’ouvre en lignes rouges, mais elle se tient droite. Son regard est fermé, concentré."
Je sentis ma Soumise frémir sur le coussin. Sa poitrine se soulevait à peine, mais la tension sous sa robe était palpable. Elle était à un millimètre de l'épuisement, par la contrainte de ne pas bouger, de ne pas s'offrir, alors que l'énergie du lieu l'appelait. Elle était dans sa position, son visage orienté vers le spectacle, son corps orienté vers moi.
"Quelle est la force de cette scène," demandai-je.
"La force est dans la persistance, Maître. Elle accepte la douleur répétitive sans briser la ligne droite de son corps. C'est un test de stamina. C'est le plaisir de l'endurance."
Nous nous déplaçâmes vers une autre salle pour une scène d'échange de pouvoir jouée par des invités d'un autre club. Il ne s'agissait pas de violence physique, mais d'une démonstration de soumission psychologique et verbale.
Le Maître était assis. Sa Soumise était à genoux devant lui – la même position que la Mienne – mais elle était enchaînée à son poignet. La scène portait sur la réécriture symbolique d'un contrat de vie. Le Maître répertoriait les domaines de sa vie qu'il prenait sous son contrôle : la gestion de son agenda social, les décisions concernant ses tenues en public, l'autorisation d'utiliser son temps libre.
"Analysez la différence avec la scène précédente," ordonnai-je à ma Soumise, toujours à genoux devant moi.
Elle répondit immédiatement, sa voix plus concentrée encore.
"C'est un test de l'âme, Maître. La Soumise du caning jouissait de la pureté du corps. Celle-ci jouit de la pureté de la dédicace. Elle trouve sa satisfaction dans la cession d'une partie de son quotidien à la Règle. La dédicace d'un tiers à son Maître provoque en elle un immense respect. C'est la forme de son expérience future qu'elle souhaite : une maîtrise totale et fonctionnelle de son existence par ma volonté."
Je sentis qu'elle était plus profondément touchée par la scène psychologique que par l'impact physique. Sa capacité à articuler son désir de me céder l'entièreté de son existence, alors qu'elle était dans un état d'obéissance totale, était une validation.
Plus tard, en nous déplaçant, nous croisâmes Hélène, une Domina respectée qui avait observé ma Soumise depuis un certain temps. Son esclave était à sa droite, debout, rigide.
"Bonjour Maître, félicitations. Votre Soumise est la définition même du terme 'confirmée'. Elle n'a pas bougé de son coussin pendant quarante minutes," dit Hélène. "Mais j'ai vu son regard lors de la scène de caning. Elle était... extasiée."
"Elle apprend à intégrer, Hélène. Le désir est une ressource. L'empêcher de s'exprimer dans l'action, tout en l'obligeant à s'exprimer dans l'analyse, rend la discipline d'autant plus jouissive pour elle."
Hélène s'adressa à ma Soumise, une rare permission dans ces lieux. "Et toi, ma belle, qu'est-ce que tu en retires ce soir ?"
Ma Soumise se redressa. Elle était debout désormais, devant moi, mais tourné vers Hélène. "Je retire que mon corps est un instrument, Maîtresse. J’ai hâte qu’il soit aussi affûté que la Soumise au rotin, et aussi dévoué que l'esclave du contrat. Je suis Maître. Et Maître est satisfait de ma retenue."
Elle avait transformé l'éloge en une nouvelle forme d'obéissance. Son impression n'était pas personnelle ; elle était fonctionnelle.
Alors que nous nous préparions à partir, je lui demandai sa synthèse finale, la ramenant à genoux un instant dans un coin discret.
"Qu'est-ce qui t'a le plus marqué dans l'ensemble de ces démonstrations ?"
"La profondeur, Maître. J'ai vu dans ces scènes des niveaux de vécu que j'aspire à atteindre. Le caning m'a montré la force du corps. La scène de contrat m'a montré la force de l'esprit. Mais le plus marquant, c'est que toutes ces Soumises avaient le même regard : le regard de la personne qui a trouvé sa place. J'ai compris ce soir que mon extase n'est pas dans l'acte lui-même, mais dans la perfection de l'obéissance qui rend ces actes possibles. Mon plus grand plaisir était d'être agenouillée devant vous, incapable de bouger, au milieu de tout ce désir."
Je sentis une fierté immense. Elle avait dépassé la simple exécution de la Règle. Elle avait trouvé sa propre vérité dans le cœur de la discipline.
Le Club avait prouvé que sa confirmation tenait bon, non seulement dans le calme de notre foyer, mais au milieu des tentations les plus intenses. Elle avait maîtrisé la discipline du désir. Le temps des conversations et de l'observation était révolu. Il était temps de fusionner cette discipline mentale avec l'intimité.
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BDSM, c’est l’acronyme de Bondage et Discipline (lien et discipline), Dominance et Soumission (domination et soumission), Sadisme et Masochisme. Ce n’est pas toujours une question de douleur ; ça peut être un simple jeu psychologique ou physique qui booste l’excitation et l’intimité.
Pourquoi on est attiré ? Ça aide à se libérer des pressions du quotidien, à explorer ses limites personnelles et à tisser des liens profonds. Des études psychologiques (comme celles publiées dans le Journal of Sexual Medicine) montrent que les pratiquants de BDSM sont souvent en meilleure santé mentale, parce qu’ils gèrent leurs émotions en pleine conscience.
Mais souviens-toi : chacun est différent. Ce qui t’excite peut ne pas exciter l’autre, et c’est parfaitement normal.
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Je m'installe à genoux sur le sol de la chambre, vêtue d'une robe en dentelle noire et de mon collier de soumise. Je porte dans mes mains l'une des ceintures de mon Maître que je tends en avant. Je sens mon excitation monter, j'ai chaud, ma respiration est rapide. Je baisse le visage ainsi que les yeux pour regarder le sol. J'attends patiemment que mon Maître me voit ainsi, en posture de Soumise. Ma respiration se fait plus rapide et mon entrejambe se mouille par l'excitation que cela me procure. Je me demande comment il va réagir en me voyant à genoux, dans cette tenue, offerte à lui.
Quelques minutes passent avant que mon Maître passe devant la chambre et me découvre ainsi, prête pour lui. Je suis heureuse qu'il me découvre. Lorsque je le sens approcher de moi, mon excitation augmente et je n'arrive pas à garder mon sérieux. Je relève légèrement les yeux et j'ai du mal à contenir mon sourire. Il me prend en photo puis baisse son pantalon, dresse son sexe devant moi et m'ordonne de le sucer. La vue de son sexe déjà dur m'excite à tel point que mon vagin se contracte et se décontracte. J'ai terriblement envie de poser mes lèvres autour de son gland, de l'avoir en bouche mais je dois garder mon sérieux.
Alors je me lance en lui disant que j'ai des choses à lui demander. Il me répond sèchement "Suce moi avant". Son ton de voix me fait totalement chavirer, je ne peux résister à son ordre. Je m'exécute donc et me mets à l'œuvre en enfonçant son sexe jusque dans ma gorge. C'est un délice de sentir son érection entière dans ma bouche, ne pouvant plus respirer. Je prends un tel plaisir que mon vagin se contracte à nouveau. Je retire son sexe de ma bouche pour pouvoir respirer. Tenir en apnée est tout un art, surtout lorsque la sensation d'ecoeurement arrive. Je reprends donc ma respiration et enfonce à nouveau son sexe dans ma bouche en faisant des vas et viens en continuant les gorges profondes régulièrement. C'est si bon, j'aime tellement lui donner se plaisir de la fellation et de la gorge profonde. Mon Maître retire son sexe de ma bouche et me demande ce que j'ai à lui dire. J'ai besoin de prendre une grande respiration, je ne suis pas très sereine et nerveuse tout d'un coup. Je me demande comment il va réagir à mes questions. Je sais bien qu'une soumise ne devrait pas demander quoi que ce soit à son Maître. Bon je prends mon courage et je me lance, toujours dans ma posture initiale, à genoux, aux pieds de mon Maître. Je prends ma respiration et je lui explique que j'ai envie et besoin d'évoluer dans ma soumission. Je lui demande s'il est possible d'avoir certaines évolutions dans l'humiliation tel qu'être tenue en laisse, devoir marcher comme une chienne. Il est debout devant moi, à m'écouter attentivement, je commence à me détendre. Je continue en lui expliquant avoir besoin de plus de moment d'inconfort, aller plus loin dans la douleur et susciter plus mon côté cérébral. Il me répond d'un ton très sévère à ce moment précis "Je m'en fiche". Sa réponse me refroidit et m'excite terriblement en même temps, un mélange de sensations assez étrange. Je ne sais pas encore à quel point mon Maître va réaliser mes demandes mais pas exactement comme je l'imaginais.
Mon Maître m'ordonne de le sucer à nouveau. Je m'exécute avec un réel plaisir qui m'apporte beaucoup d'excitation.
Ensuite il m'ordonne d'aller m'allonger sur le carrelage un petit peu plus loin dans la pièce comme une chienne. Je m'installe sur un sol froid, mes jambes repliées sur moi-même, le sourire aux lèvres. Mon excitation augmente d'un cran, je sens que l'entrée de mon vagin et mes petites lèvres sont véritablement mouillée. J'ai tellement chaud que le sol froid sur lequel je viens de m'allonger me fait du bien. Mon Maître m'ordonne ensuite de me mettre à quatre pattes, me cambrer, allonger mon visage et ma poitrine contre le sol froid. Je prends la posture n'en pouvant plus tellement je suis excitée. Je sens le regard de mon Maître sur moi, je me sens totalement offerte à lui. Il se positionne derrière moi, tire sur mes tétons et entre son sexe en moi d'un coup sec. Je suis totalement mouillée et je jouis instantanément. Le mélange de la douleur sur mes tétons et le plaisir que son sexe bien dur au fond de mon vagin me fait fondre de jouissance. Mon Maître me baise sauvagement, je jouis à plusieurs reprises. Il me dit qu'il baisera d'autres soumises, que je suis une chienne parmi d'autres. Je ne m'attendais pas du tout à une telle phrase, je suis sous le choc. J'essaie de ne pas prêter attention à ce qu'il vient de me dire mais il m'ordonne de répéter. Je n'arrive pas de suite à le dire, mon cœur s'emballe, se met à battre plus fort. Je fini par dire sur un ton hésitant et bas"Je suis une chienne parmi d'autres." Je me sens vulnérable, humiliée. Il continue de me baiser mais mon plaisir à diminuer. Cette phrase est difficile à entendre. Il m'ordonne de lécher le sol tout en continuant ses vas et viens en moi. J'exécute, je me mets à lécher le carrelage. C'est étrange et en même c'est très excitant. Je me sens devenir une véritable chienne. Au fur et à mesure que ma langue lèche le sol et que mon Maître continue à me baiser, mon plaisir revient en force. Cela m'aide beaucoup et me permet de totalement sortir de ma tête l'instant précédent qui fut des moins agréable. Mes doigts se crispent sur le sol voulant s'agripper. Les vas et viens de mon Maître me font jouir alors que je lèche le sol. Il retire son sexe de mon vagin et retourne à l'emplacement où j'étais au départ.
Il m'ordonne de ramper jusqu'à lui. Je me sens à la fois humiliée et féline, c'est très animal et terriblement excitant. En arrivant à ses pieds, je me redresse pour me mettre à genoux. Il empoigne mes cheveux, j'adore sentir la force et la puissance de mon Maître. Il tire mes cheveux pour me faire marcher à quatre pattes jusqu'au lit comme une chienne. Je suis une véritable petite chienne qui mouille de plus en plus. Me voici à quatre pattes sur le lit. La ceinture claque à plusieurs reprises sur mes fesses. Je pousse des cris, la chaleur et la douleur intense me procurent un bien-être dans tout mon corps, mon vagin se contractant au rythme des claques. Mon Maître m'ordonne ensuite de m'allonger sur le dos, la tête hors du lit. Je sais ce qu'il m'attend et j'adore cet instant, cela me donne le sourire. Je prends une grande respiration, j'ouvre la bouche et son sexe pénètre entièrement ma bouche jusqu'à la gorge. C'est si bon de sentir son sexe dur aller jusqu'à la glotte. C'est une sensation si intense, agréable et quelque peu douloureuse lorsque son sexe franchit ma glotte. Je tiens cette position jusqu'à ce que je ne puisse plus. Je finis par avoir besoin d'air. Il vient alors entre mes cuisses ouvertes, totalement mouillée et offertes pour lui. Il entre son sexe dans mon vagin. Le plaisir est si intense que je jouis à l'instant où il s'enfonce en moi. Mon Maître me redis à plusieurs reprises que je ne suis pas là seule pute qu'il va baiser. J'essaie de tenir bon et de rester dans les sensations que son sexe me procure mais c'est de plus en plus difficile. Mon cœur s'accélère jusqu'à en être légèrement douloureux, je me sens tellement humiliée jusqu'à me sentir n'être plus rien. Il me répète encore cette phrase tout en continuant de me pénétrer. Je ne tiens plus, je craque. C'est trop pour moi. Cela annonce la fin de la séance.
Les larmes coulent dans ses bras. J'ai besoin de sentir sa chaleur, sa douceur, son amour. Ce qu'il fait instantanément.
Le lendemain matin, lors de notre petit déjeuner, j'explique à mon Maître que j'ai besoin à ce moment précis de ressentir de la douleur. J'ai envie de lui et j'ai envie de douleur. Il va dans l'autre pièce et revient avec deux pinces à linge en bois. Il les installe sur mes tétons. La douleur est douce mais elle est bien présente. Elle se diffuse à travers mes seins puis à travers tout mon corps. Cela m'apaise instantanément. Je termine mon petit déjeuner ainsi, apaisé. Au moment de retirer les pinces, la douleur se fait beaucoup plus intense. Je pousse un léger son. Mes tétons en ont pris la forme. Les sensations restent un moment pour se dissiper peu à peu. Me voici totalement apaisée.
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Chapitre 41
Le Risque Élégant
Le samedi matin a rompu la routine de la semaine. Elle se tenait droite devant moi, vêtue d'une élégante robe d'été que j'avais choisie.
"Tu t'es acquittée de ton devoir numérique toute la semaine," ai-je dit. "Tu as prouvé que la Soumission ne s'arrête pas aux murs de cet appartement. Aujourd'hui, nous allons mettre cette discipline à l'épreuve dans la foule."
Elle a acquiescé, anticipant le défi.
"Nous allons passer la journée en ville. Tu seras ma dame de compagnie discrète. Mais tu ne serviras pas seulement mon image. Tu m'offriras ton corps dans une confiance absolue."
Je l'ai observée se déshabiller. L'absence de sous-vêtements était une règle implicite de ces sorties, mais j'ai précisé l'ajout de cette nouvelle contrainte.
"Ni culotte, bien sûr. Mais aujourd'hui, tu ne porteras pas de soutien-gorge non plus."
Elle a inspiré brusquement. Ce n'était pas un simple oubli de vêtement ; c'était un danger calculé. La finesse du tissu léger de la robe, son contact direct avec sa peau, laissait entrevoir la possibilité, à chaque brise ou à chaque mouvement, que ses tétons se dessinent, voire s'exposent subtilement au regard public.
"Chaque pas sera un acte de foi," ai-je continué. "Tu devras marcher avec une grâce qui masque la nudité et l'excitation que cela provoque en toi. Chaque regard posé sur toi pourrait être celui qui découvre ton secret."
Nous avons choisi un itinéraire fréquenté : le parc, puis le marché, des lieux où l'anonymat de la foule est le plus dense.
Dès les premières minutes, sa démarche a changé. Elle n'était plus seulement élégante ; elle était tendue, avec une concentration interne qui la rendait étrangement plus belle. Ses épaules étaient tenues, sa démarche était régulière, chaque mouvement calculé pour minimiser l'agitation du tissu sur son corps.
Dans l'allée du marché, la foule et le bruit se sont intensifiés. Le soleil était vif, et j'ai remarqué que le tissu de sa robe réagissait à la chaleur et à la sueur. Elle était consciente que ses tétons pouvaient poindre à travers l'étoffe.
J'ai savouré l'effet de cette contrainte psychologique. Elle était nue sous les yeux de tous, et la peur d'être découverte était son principal geôlier.
"Redresse-toi," ai-je murmuré une fois, alors qu'elle se voûtait légèrement pour se protéger. "Laisse-les voir l'élégance. C'est le prix de ton devoir aujourd'hui : l'offrande de ton corps à mon regard, en risquant le regard des autres."
La plus grande humiliation est venue lorsque nous nous sommes assis à la terrasse d'un café pour observer la foule. Le vent s'est levé. J'ai vu sa main se crisper sur la table.
"Reste immobile," ai-je ordonné, sans la regarder.
Le vent a fait plaquer le tissu contre sa poitrine un instant. Le contour de ses seins et la saillie de son mamelon étaient alors brièvement, mais clairement, dessinés à travers l'étoffe. Un homme à la table voisine a levé les yeux, a jeté un regard furtif, puis a détourné la tête.
Elle est restée pétrifiée. Cet instant de risque et de quasi-exposition l'a marquée plus profondément que n'importe quelle corde. Elle avait été vue, même si ce n'était qu'un aperçu innocent pour l'autre, et cela prouvait que son secret n'était tenu que par mon bon vouloir et sa propre maîtrise.
Nous sommes rentrés en fin d'après-midi. Elle s'est mise nue comme tous les week-ends dès qu'elle a franchi le seuil. Elle s'est effondrée sur le canapé, épuisée par la tension nerveuse et la charge d'avoir porté son secret en public.
Je me suis approché d'elle. "Tu as tenu bon. Tu as maîtrisé ton corps sous une pression constante et réelle."
J'ai posé ma main sur son cœur, qui battait encore très vite.
"Ta vulnérabilité est ma plus grande preuve de contrôle. Le monde extérieur a effleuré ton secret, mais seul moi le possède totalement."
La leçon d'exhibition était un succès. L'humiliation d'être perçue par la foule était effacée par la validation de son Maître.
Je l'ai prise par la main et l'ai guidée vers la chambre. L'épuisement nerveux et la peur du secret découvert avaient exacerbé son excitation. Elle était un instrument tendu.
Je l'ai allongée sur le lit, me positionnant au-dessus d'elle. Il n'y a eu aucun préliminaire. La récompense n'était pas la tendresse, mais la prise de possession brute et immédiate de son corps éprouvé.
Je l'ai pénétrée avec une force et une urgence qui reflétaient la satisfaction de sa réussite. Elle a hurlé un instant dans l'oreiller, le choc de l'acte effaçant le stress de la journée. Chaque poussée était une déclaration : le corps que tu as exposé t'appartient moins que jamais.
L'acte était rapide, puissant, une décharge de tension qui la laissait tremblante et faible sous moi. J'ai maintenu mon poids sur elle, savourant le fait que même sans cordes, elle était totalement immobilisée par l'intensité de l'expérience et la fatigue accumulée.
Quand je me suis retiré, elle gisait immobile, les yeux mi-clos.
"Tu es revenue à la maison. Tu es à moi."
Elle a fait un lent mouvement de la tête pour acquiescer, un sourire infime se dessinant sur ses lèvres. Elle avait appris que l'humiliation n'était pas toujours physique ; elle pouvait être l'anticipation constante d'être découverte, récompensée par une possession totale.
Chapitre 42
L'Épreuve de l'Attente et la Pression des Pairs
Plusieurs semaines s'écoulèrent, et cette période fut entièrement dominée par une attente silencieuse mais omniprésente : le collier. Le croquis final, scellé entre mes mains et celles du joaillier, était devenu le symbole de la prochaine étape. Cette absence de bijou était, paradoxalement, le meilleur outil de contrôle mental.
Notre routine quotidienne n'a fait que s'intensifier, non par la nouveauté des exercices, mais par l'ancrage profond de la répétition. La règle de la nudité le week-end était parfaitement intégrée. En semaine, le collier de jour était remplacé par son double numérique : le site photo sécurisé.
Chaque soir, elle s'acquittait de son devoir de documentation avec une application méticuleuse. Elle ne prenait plus les photos par obligation, mais par un besoin croissant de s'offrir, de se voir comme la propriété que j'avais sculptée. Le site était un miroir de sa servitude, un lieu où son corps nu et marqué était exposé pour mon seul jugement.
Professionnellement, le contraste entre nos deux mondes était frappant. Elle était absorbée par son travail, et moi, par mes rendez-vous discrets. Mon emploi du temps intégrait désormais des conseils d'administration tenus en secret. Il s'agissait des réunions de direction du Club, dont j'étais copropriétaire. Elle n'en savait rien. Elle pensait que j'étais simplement absorbé par une nouvelle série d'investissements, ignorant que je planifiais le cadre exact de son intronisation.
J'ai décidé de clore cette période de transition par une épreuve de haut niveau. Nous avons réinvité Thomas et Éléonore le week-end, sachant que leur présence validerait l'intégration de son rôle sous la pression sociale. L'enjeu n'était plus la surprise, mais l'endurance.
Elle s'est mise nue comme tous les week-ends dès le samedi matin. L'arrivée de nos amis l'a forcée à se couvrir de la robe de chambre la plus légère, ou d'un simple tablier dans la cuisine. Elle devait passer de longues heures à servir deux couples, tout en étant nue sous une étoffe prête à s'ouvrir au moindre faux pas.
Le test a commencé dans la cuisine. Thomas s'est penché vers moi, près du plan de travail. "Elle est silencieuse ?" a-t-il demandé.
"Non. Le silence complet n'est pas la règle du week-end. Le devoir et la nudité le sont," ai-je répondu, regardant comme elle s'affairait à couper des légumes, le tablier bougeant légèrement, révélant parfois une cuisse. "Elle a la permission de parler si on l'interroge, mais seulement pour répondre."
Le déjeuner fut une symphonie de service parfait et de nudité risquée. Elle remplissait les verres avant qu'ils ne soient vides, débarrassait les assiettes avec une agilité silencieuse, et anticipait chacun de mes désirs.
J'ai multiplié les commandes discrètes sous la table ou par des gestes imperceptibles. Une fois, j'ai laissé tomber ma serviette. Elle s'est immédiatement agenouillée pour la ramasser. Thomas et Éléonore ont continué leur discussion, mais Éléonore a échangé un regard furtif avec elle, un regard de reconnaissance mutuelle de leur statut.
Le moment le plus intense fut en fin d'après-midi, dans le salon. Nous parlions d'affaires, un sujet qui ne la concernait pas. Je l'ai ordonnée d'apporter un plateau de boissons.
"Serre-moi en dernier," ai-je commandé, à voix très basse.
Elle a servi Thomas et Éléonore en premier, ses mains nues (car elle avait retiré sa robe de chambre pour le devoir) exposées à la vue de tous. Lorsqu'elle est arrivée devant moi, elle a posé son plateau.
"Maintenant," ai-je murmuré, sans que nos amis n'entendent, "tu vas te mettre entre mes genoux, et tu ne bougeras pas."
Elle a obéi, se glissant sur le tapis, son corps nu pressé entre mes jambes alors que j'étais assis sur le canapé. Elle était maintenant intégrée physiquement à mon siège, entièrement à ma merci, tout en devant rester immobile et muette.
Thomas et Éléonore ont poursuivi la conversation, nous intégrant. Elle devait maintenir une posture rigide, son corps pressé contre mes vêtements, sachant que le moindre mouvement pourrait la faire glisser, et surtout, que mes mains pouvaient à tout moment la saisir ou la caresser à l'abri des regards. La pression était maximale : être la personne la plus soumise de la pièce, tout en ayant l'air d'une invitée détendue et discrète.
Pendant que ses jours étaient rythmés par le devoir et l'obéissance, mes soirées étaient consacrées à l'activité qu'elle ne soupçonnait pas. La vérité était que le bijou symbolique était le moins important de mes préparatifs.
Chaque soir, je passais des heures à affiner les détails de la cérémonie de remise du collier. Je m'assurais des réservations, de la logistique du Club dont j'étais copropriétaire. Je parlais avec le responsable de l'éclairage, du choix de la musique, de la disposition des invités – uniquement les couples les plus proches et les plus respectés du milieu, ceux qui valideraient son ascension.
L'attente du bijou était sa dernière épreuve de patience et d'honneur.
Chapitre 43
Le Sceau Permanent
La semaine qui a suivi la visite de Thomas et Éléonore fut la plus longue pour elle. La réussite de l'épreuve sociale et le silence qui entourait le collier avaient aiguisé son désir d'achèvement.
Le vendredi soir, la semaine de travail achevée, je lui ai annoncé : " Demain soir, nous serons invités à une soirée privée en ville. C'est une réunion de gens importants. "
Elle a appris ses devoirs : silence complet et appartenance totale. J'ai désigné la boîte contenant une robe de soirée longue, dos entièrement ouvert, sans sous-vêtements.
Le samedi fut consacré à l'épreuve de la robe. Je l'ai forcée à la porter pour ses tâches. Le dîner fut pris seul à table, elle restant debout, nue sous le tissu, à me servir.
Avant de partir, je l'ai ordonnée : " Derrière moi. Agenouillée, le dos contre le mien. " Elle s'est exécutée, son corps nu servant de siège d'honneur. En me levant, je lui ai mis ses bijoux. " La Soumise ne s'assied pas en présence de son Maître. C'est ta dernière leçon. "
Le silence dans la voiture était l'écho de la tension qu'elle portait. J'ai posé ma main sur sa cuisse.
La voiture s'est arrêtée devant un immeuble discret. En sortant, sa démarche était calculée pour que la robe reste en place. Son dos, entièrement exposé, était la signature de mon contrôle.
En entrant, elle a reconnu l'endroit. C'était le Club.
Le contraste était saisissant. L'atmosphère était chargée, enveloppante. Ce n'était pas un lieu de débauche bruyante, mais un sanctuaire discret. Les murs étaient tapissés de velours, l'éclairage provenait de lustres anciens qui projetaient des ombres chaudes et tamisées. Le sol était recouvert d'un tapis épais qui étouffait le bruit, créant un silence respectueux.
La salle principale était occupée par une vingtaine de couples, tous vêtus avec une élégance raffinée. C'était la véritable élite du milieu, des Maîtres et des Soumises qui connaissaient les règles implicites du pouvoir.
Elle a aperçu Thomas et Éléonore près d'un bar en acajou, leurs regards discrets mais approbateurs. Éléonore portait un collier de jour classique, un simple torque en argent, signe de son statut bien établi.
Mon regard a balayé la salle. Les Maîtres étaient impassibles. Les Soumises, la tête baissée ou le regard fixe, se tenaient avec une discipline que la mienne devait égaler.
J'ai brisé le silence de la plus efficace des manières.
"Je suis copropriétaire de ce club. Et ce soir, il est ton tribunal," lui ai-je murmuré avant qu'elle ne puisse réagir.
Tous les regards se sont tournés vers nous, non par curiosité vulgaire, mais par le respect qu'inspire une cérémonie.
J'ai ressenti la panique et l'excitation qu'elle contenait. Son corps, sous ma main, est devenu rigide.
Je l'ai guidée vers le centre, où un piédestal bas était clairement illuminé, entouré de quatre colonnes de marbre.
"La Soumise ne s'assoit pas. L'attente est finie. C'est l'heure de ton jugement," ai-je déclaré, ma voix portant juste assez pour le cercle immédiat.
"À genoux," ai-je commandé, devant le piédestal.
Elle est tombée sur ses genoux sur le tapis épais, sa robe de velours s'étalant autour d'elle, son dos entièrement exposé à la vue de tous. Elle était l'incarnation de la vulnérabilité soumise dans un écrin de luxe.
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