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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Le temps pour Paul de se préparer et pour Anne de vérifier que tout ce que voulait son Maître était bien en place….
Elle alla se placer à sa place, à genoux à côté du fauteuil de Paul.
Viens avec moi, il faut mettre quelques accessoires sur la petite table basse…
Bien Monsieur
Paul se dirigea ver son bureau, ouvrit son armoire et en sortit plusieurs fouets, des colliers et des bracelets en cuir, d’autres en métal, des baillons, des chaînes, des laisses, des muselières en cuir, des cagoules qu’il mit dans les bras de sa soumise
Allez va déposer cela de façon plaisante sur la petite table du coin, j’emmène le reste !
Bien Monsieur
Elle fila déposer son fardeau et arrangea l’ensemble avec goûts, pour que cela soit plaisant au regard et facile à choisir...Elle ne pût s’empêcher de caresser les lanières des fouets…. Elle en connaissait la morsure ou la caresse suivant comment était manier ces fouets….
Paul arriva avec des godes, des plugs, des rosebuds, des barres d’écartement…. Anne rangea le tout avec soin….
Paul prit un plug sur la table, sortit la pommade et demanda à Anne de se placer à 4 pattes. Il l’enduisit généreusement de crème et inséra le plug dans son anus…Elle ne put retenir un petit gémissement de souffrance mêlée à de l’excitation…. La pommade est vraiment redoutable et ses effets presque immédiat chez elle… Paul prit une petite télécommande sur la table et appuya sur un des boutons...le plug s’ouvrit légèrement envahissant encore plus les sphincters de sa soumise…
Ton futur Maître sera celui qui aura la télécommande….
Elle se redressait quand le premier coup de sonnette retentit !
Va ouvrir !
Anne alla accueillir le premier arrivant….
Bonsoir Monsieur
Bonsoir, vous devez être Anne ?
C’est moi en effet, puis-je vous débarrasser de votre manteau ?
Bien volontiers, mais je vous demande une seconde , j’ai un petit cadeau pour le maître de maison !
Je vous en pris Monsieur…
Anne profita que l’homme prenait son petit paquet dans une poche de son manteau, pour l’observer. Il devait avoir une quarantaine d’année, musclé, élégant, fluide dans ses mouvements, visiblement habitué à commander et à diriger. Ses vêtements étaient bien coupés et mettaient en valeur sa carrure athlétique ! Bel Homme se dit Anne !
Monsieur Paul, vous attend dans le salon, voulez vous bien me suivre ?
Volontiers Anne, suivre une aussi jolie femme est toujours un plaisir !
Qui dois-je annoncé à Monsieur Paul demanda Anne en rougissant….
Maître Karl
Bien Monsieur
Maître Karl Monsieur et Anne s’effaça pour laisser entrer l’homme….Vraiment bel homme ; la démarche est sûre, souple….Hummmm lui appartenir ne me déplairait pas…. Et en pensant cela elle sentit une légère humidité envahir son entre-jambes !
Un second coup de sonnette sortit Anne de ses rêveries … Elle alla ouvrir .
Oh Béatrice et Véronique, que je suis contente !
Merci Anne, moi aussi je suis contente de te voir. Cela fait si longtemps qu’on se court après. Grâce à Paul et à Véronique c’est enfin possible… Tu es resplendissante ma Chérie. Tu sembles si heureuse !
Entrez , entrez nous aurons le temps de discuter tranquillement tout à l’heure, mais j’aperçois un de nos invités qui arrive !
Bonsoir Monsieur, soyez le bienvenue !
Merci
Je peux vous débarrasser de votre manteau ?
Volontiers…. Êtes-vous Anne ?
Oui Monsieur
appelez-moi Maître
Bien Maître
Monsieur Paul vous attend tous dans le bureau, vous voulez bien me suivre ?
Anne guida tout son monde var le salon ou discutait Maître Karl et Paul , elle s’effaça à la porte pour laisser entrer tout le monde :
Madame Véronique, Béatrice et Maître ?
Maître Gilles
Anne remarqua que véronique tenait Béatrice par la taille et que cette dernière n’avait manifesté aucun recul….
Un autre coup de sonnette signala l’arrivée des derniers invités
C’était un couple d’une quarantaine d’année . Elle petite et fine et lui de taille moyenne et plutôt enrobé.
Bonsoir soyez les bienvenus
Merci nous sommes Gérard et Elizabeth, nous ne sommes pas trop en retard ?
Ne vous inquiétez pas ils viennent juste d’arriver les uns et les autres. Je peux prendre vos manteaux.
Merci, volontiers
Lui portait un costume bien taillé noir, sûrement d’un grand couturier… et elle une robe en voile totalement transparente…. Comme Anne elle avait les seins percés...Anne se demanda si elle portait également une plaque de propriété entre les jambes….J’ai hâte de le savoir se dit-elle.
Elle les guida ver le salon et s’effaça pour les laisser entrer :
Elizabeth et Gérard Monsieur
Anne alla se placer au pied de Monsieur, elle était la seule à être à genoux au pied de son Maître, mais très vite Gérard fit signe à sa femme de prendre la même position. Béatrice resta assise sur sa chaise, visiblement pas encore rendue aussi loin dans sa soumission que les deux autres femmes… mais déjà elle gardait les jambes légèrement écartées et les épaules bien rejetées en arrière…
Paul se leva et prit la parole….
Bien Mesdames et messieurs vous savez tous, ou presque, pourquoi nous sommes réunis ce soir. Anne, ici présente, a fini son apprentissage de soumise…De légers applaudissement félicitèrent Anne. Elle a choisie de poursuivre plus loin et de devenir une esclave. Je crois, et j’en suis très fier, que si j’avais su et pu aller plus loin, elle aurait volontiers continuer avec moi. Mais vous me connaissez tous autant j’adore la soumission autant je me sens incapable de dresser qui que ce soit à devenir une esclave.
Vous avez tous répondu à mon appel et deux d’entre vous m’ont même fait des offres très alléchantes….
Gérard et Maître Gilles hochèrent discrètement la tête. Elizabeth ne bougea pas mais son regard pétilla d’intérêt.
Mesdames, Messieurs, Anne est à votre disposition, Ce soir elle a le droit de parler et de répondre honnêtement à toutes vos questions. Vous avez tous reçus son dossier, tant médical que psychologique. Avant que vous ne commenciez à lui poser vos questions, je vous propose de lever nos verres à la soumise qui nous réunit ce soir….
Odile s’il vous plaît, veuillez servir le champagne !
Quand tout le monde fut servi…
Je lève mon verre à ma soumise et à votre future esclave !
Tous levèrent leur verre sauf Anne et Elizabeth qui n’eurent pas le droit à ce nectar !
Anne, demanda Maître Karl, j’ai vu que vous aviez eu un accident. Avez vous des séquelles qui vous empêcheraient certaines choses ?
De mon accident je ne garde comme séquelles que deux choses, Monsieur. La première est que je ne peux pas avoir d’enfants. La seconde une obligation de courir et de faire un minimum de gym quotidiennement.
Bien et vous courrez beaucoup ?
Monsieur Paul me permet de courir tous les matins une heure dans le parc et de faire une bonne demie heure de gym. Grâce à cela je garde la même souplesse de danseuse que j’avais avant mon accident ou presque.
Merci de votre réponse claire, j’apprécie votre transparence sur un sujet aussi personnel
Anne, Paul, vient de nous dire que vous désiriez aller plus loin et devenir une esclave, je voudrai savoir ce qui vous motive à cela et si vous vous rendez-bien compte de ce que cela risque d’engendrer comme vie pour vous ? Demanda Gérard
depuis toujours, ou au moins depuis que je suis en âge d’avoir des envies sexuelles, je ne me suis jamais imaginée en femme libre...Mes premiers fantasmes étaient déjà construits sur la soumission, la prostitution….. Jusqu’à mon accident je ne me suis jamais permise de céder à mes désirs car je voulais devenir danseuse professionnelle et vous le savez tous cela demande une vie d’ascète ! Pas de ptits copains, pas de relations même furtives ou occasionnelles, des régimes en permanence pour ne pas prendre un gramme et des entraînements quotidiens…. Après mon accident, j’ai su que je ne serai jamais une danseuse professionnelle. Je me suis battue pour remarcher et reprendre une vie dite normale. Déjà pendant ma convalescence je me suis plongée dans des études de langues, et de commerce internationale. Je m’y suis donné totalement, puis j’ai rencontré Bruno, que certains d’entre vous connaisse, et c’est lui qui m’a ouvert les yeux sur mon côté soumise qui ne demandait qu’à être cultivé. Il m’a présenté Pierre pour qu’il me présente à Monsieur Paul ! Je me suis offerte et abandonnée à son éducation pour découvrir mes limites...Et plus je progresse dans ma soumission, plus je veux aller plus loin.
Mon désir est d’appartenir totalement à quelqu’un pour ne vivre que pour lui. Quelque soit ses désirs, ses demandes….
Mesdames et Messieurs, je dois vous avouer que je n’ai jamais eu une soumise aussi appliquée, aussi désireuse d’aller toujours plus loin...elle a accepté de se faire piercée sans rien dire, elle a accepté le régime draconien que je lui ai imposé pour être la femme que vous avez devant vous… dit Paul
Peut-on la voir nue, Paul ?
Bien sur, Anne déshabille-toi !
Aussitôt Anne ouvrit sa robe et la laissa glisser le long de son corps ! Son corps nu, ses piercings, fixèrent l’attention de tous les participants.
Oh Anne tu es si belle ainsi ! fût le cri du cœur de Béatrice
C’est vrai que vous êtes très jolie, mais je trouve vos piercings trop gros au moins ceux de vos seins ! Dis Elizabeth Pas toi Gérard ?
Oui je préfère les piercings plus fins… Cette petite plaque qui pendouille entre vos cuisses est une plaque de propriété ?
Oui Monsieur, répondit Anne, pour le moment elle est vierge d’inscription ! Elle attend la volonté de mon futur Maître !
Elle est trop petite pour moi, fais lui voir Elizabeth ta plaque de propriété. Ca au moins c’est une plaque qui rappelle à la soumise en permanence son appartenance. Si vous devenez ma soumise je vous en ferai porter une beaucoup plus grosse ! Tu seras d’accord ?
Pendant que Gérard parlait Elizabeth montra à tous sa plaque. Elle devait faire trois fois le poids de celle d’Anne. Elle étirait la grande lèvre d’Elizabeth beaucoup plus fortement, la déformant beaucoup ! Comme pour Anne, la plaque était scellée à une chaînette elle même fixée à un piercing visiblement soudé et impossible à retirer.
Il ne m’appartient pas de décider Monsieur. Ce sera à mon Maître de choisir si cela est mieux pour moi ou non !
Bien C’est une excellente réponse ! Paul vous avez merveilleusement éduquée notre jeune amie !
Merci Gérard mais je n’ai pas beaucoup de mérite Anne est une femme naturellement soumise, je n’ai été que son guide. Maintenant ce sera à l’un d’entre vous de la guider au bout de ses capacités, de ses désirs, de sa soumission qu’elle désire totale. N’est-ce pas Anne ?
Oui Monsieur !
Je ne comprends pas, dit Karl, qu’espérez-vous trouver en vous abandonnant ainsi ? Surtout à un Maître que vous ne connaissez pas ! Il y a là quelque chose qui m’intrigue beaucoup !
Je ne sais pas comment vous l’expliquer, Monsieur. Depuis que je suis la soumise de Monsieur Paul je me sens à bien, étonnamment je me sens libérée ! Plus mes conditions deviennent difficile , plus je me sens à ma place et j’ai envie de savoir jusqu’où je peux aller.
Mais Paul nous a dit que vous aviez refusé la mise en place de safeword, vous vous rendez compte du risque que vous prenez ?
Je savais qu’avez Monsieur Paul je ne prenais aucun risque et je suppose que ce serait pareil avec vous...répondit Anne en regardant Karl droit dans les yeux
Celui-ci, d’abord étonné, sourit et lui répondit :
Je le crois aussi, mais ce qui ne me paraît pas dangereux peut l’être pour vous, ou vous pouvez pour une raison ou une autre ne pas être prête à supporter un défi un jour…. Comment puis-je savoir vos capacités à l’instant T ?
J’en suis consciente, mais quand je me suis offerte à Monsieur Paul je ne le connaissais pas non plus. J’ai été initiée par un de ses employés. Pourtant il a su très vite adapter son éducation. Je suis certaine que vous en serez parfaitement capable vous aussi !
Karl la regarda droit dans les yeux...Je ne suis pas un gentil, je crois même que je suis un Maître pervers et je demande un abandon total quel qu’en soit les risques, les souffrances, les blessures…. Est-ce votre recherche ?
Oui Monsieur c’est un risque que j’assume totalement.
Très bien, dit Paul , je vous propose de tous passer à table. Nous pourrons discuter pendant le repas de tout cela !
A table il n’y avait que 5 chaises. Les4 hommes et Véroniques prirent place à table. Elizabeth et Anne se placèrent à genoux au pied de leur Maître et Béatrice, après une petite hésitation en fit autant au pied de Véronique. Elizabeth et Béatrice eurent droit à une assiette et des couverts, Anne eut droit à sa gamelle. Les deux filles la regardèrent et lui sourire gentiment quand elles virent que ce n’était que des croquettes qu’elle mangeait.
Paul lui fit signe, et aussitôt Anne se mit à 4 pattes sous la table, elle vint se positionner entre les jambes de Monsieur Paul…. Mais ce dernier lui désigna Karl… Anne ne se fit pas prier pour se glisser entre les jambes de ce dernier ! Elizabeth en fit autant avec Gérard et Béatrice sur un signe de Véronique se plaça entre celles de Gilles.
Bon appétit Madame, Messieurs, J’espère que ce qu’Odile vous a préparé vous plaira ! Dit Paul, puis il prit la télécommande qu’il avait placé sur le côté de son assiette, il appuya sur mise en route puis sur deux….
Anne lacha un petit couinement de surprise quand elle sentit le plug gonfler et se mettre à faire de petits va et vient dans son anus...
Pour elle et ses consœurs ce fut le signal….Elles défirent les ceintures des pantalons, aidèrent à le descendre et entreprirent de satisfaire les hommes qui leur avait été désignés…Chacune s’appliquait à être la plus efficace possible et à faire jouir au maximum leurs partenaires d’un instant ! Anne se se souciait pas de ses amies, concentrée sur le pieu énorme de Karl et l’avalait petit à petit, le léchant, jouant de sa langue pour faire monter le désir de celui qu’elle aimerait tant avoir pour Maître désormais, Elle changea de position pour avoir plus de place, Karl comprenant le mouvement d’Anne, glissa légèrement les fesses sur le bord de sa chaise, Anne put ainsi facilement lui faire découvrir tout un pan de son art de la fellation…. Elle le reprit en bouche et lentement, comme si elle le faisait pour la première fois, elle le fit glisser de plus en plus loin dans sa gorge, respirant le plus possible par le nez, elle maintient son effort jusqu’à ce que ses couilles viennent taper son menton ! Karl ne put retenir un petit gémissement de plaisir !
Mesdames, changement de partenaires….Dit Paul
M...e pensa Anne, elle serait bien resté plus longtemps avec Karl…. Mais elle obéit et se glissa entre les jambes Gérard. Son sexe était beaucoup plus petit malgré une belle érection. Elle n’eut aucun mal à le prendre en entier en bouche...Et à le garder longuement au plus profond de sa gorge...Elle jouait de ses muscles pour l’enserrer puis le relâcher, tout en le compressant de sa langue sur son palais…. Gérard ne tint pas très longtemps à ce petit jeu là !!!! Il retira Anne en arrière pour ne pas jouir déjà…
Karl prit la télécommande et la regarda ...et se tournant vers Paul demanda
Je peux l’utiliser ? Si j’appuie sur 4 que va-t-il se passer ?
Le Plug va gonfler un peu plus et ses vas et viens seront un peu plus rapide, si je peux me permettre ne dépasser pas le 6 pour le moment…
Vous connaissez ma crème miracle ?
Non pas du tout…
C’est une préparation qu’un de mes amis a ramenée d’Afrique. Son effet est redoutable sur ces dames, comme sur un soumis d’ailleurs….Elle amplifie toutes les sensations et exacerbe les terminaisons nerveuses…. Je vas vous faire voir !
Anne
Anne sortit de sous la table et se plaça à côté de Paul….
Jambes écartées, bras dans le dos !
Anne prit la position, sachant très bien ce qui allait se passer quand elle vit le pot de pommade dans la main gauche de Paul !
Ce dernier mis une belle quantité de préparation sur le sexe d’Anne, sur ses tétons et en glissa sous le plug….
Anne se mit à haleter, la crème et l’action du plug faisait monter en elle une jouissance d’une force inouïe…. Elle envie de se caresser mais elle se retint...Ni Paul ni Karl ne lui avait permis de se satisfaire….. Le regard dur que Karl posa sur elle la rendit folle ...ses seins durs lui faisaient mal et elle avait l’impression que son clitoris allait explosé tellement il lui semblait énorme et sensible ! Elle sentit très vite son plaisir humidifier son sexe et humidifier ses cuisses….
Vous voyez, elle n’a pas le droit de se toucher….Tant que nous ne viendrons pas la soulager la pommade va continuer d’exciter ses terminaisons nerveuses et elle ne tardera pas à jouir juste par l’action du plug….
Remarquable dirent tous les participants….
Très bien en effet, et si je lui en mettais sur les lèvres, serait elle encore plus excitée quand elle sucera un homme ou une femme ? Demanda Karl
Je n’ai jamais essayé et je ne sais pas si la préparation est sans risque en cas d’ingestion ! Je me renseignerai !
En tout cas j’en veux bien plusieurs pots…
Paul souriait, il voyait bien que Karl était très attiré par sa soumise et que c’était réciproque
Si Anne devenait ma soumise, mon esclave plus exactement , quelles seraient les limites que je dois respecter ?
La première de la garder en forme en respectant son besoin de faire du sport pour garder ses jambes.
Pas de problèmes, j’adore courir et nous pourrons le faire ensemble !
Ensuite je veux que tout ce qu’elle peut gagner lui soit impérativement versé sur son compte dont je resterai le seul à avoir le droit d’accès à tous ses comptes. Il est important qu’Anne ne travaillant plus ne se retrouve pas sans rien le jour ou elle ne pourra plus servir ! Nous sommes des dominants, parfois très durs, nous avons tous et toute une situation plus que confortable, j’exige donc que nous prenions soin de son futur.
Je suis d’accord et cela me semble juste que nous la protégions à ce niveau, dit Karl
Vous savez tous qui je suis, reprit Paul, je suis plutôt gentil mais mes amis le sont beaucoup moins et si, le Maître d’Anne, oubliait tout d’un coup ses engagements il aurait très vite à faire à moi et à mes amis. Suis-je bien claire ?
Parfaitement !
Anne entendait ce dialogue et n’en croyait pas ses oreilles. Ils parlaient d’elle comme d’une marchandise. En acceptant d’être une esclave, elle avait signé pour ne plus avoir de vie propre...mais elle n’avait pas vraiment réalisé ce que cela pouvait entraîné !
Parfait, dit Karl , cela me convient parfaitement. Comme tu le sais Paul j’aime partager mes soumises et ce sera la même chose pour mon esclave. Dans le contrat,que je vous ai fais passé, vous avez bien noté que mon esclave sera offerte à plusieurs personnes tant hommes que femmes, qu’elle devra m’assister dans certaines négociations et pourra faire l’objet de « prêts » à d’autres Maître. Anne est bien entendu consentante pour tout cela ?
Le plus simple est de lui demander, Anne es-tu d’accord pour ; si c’est Karl qui devient ton Maître, subir ce qu’il vient de dire ?
Oui Monsieur Je suis prête et d’accord pour être offerte, prêtée, loues à toute personne que mon Maître me désignera et à faire ce qu’il me demandera sans espérer en tirer le moindre bénéfice.
Bien merci de ta réponse Anne
Monsieur puis-je vous poser une question ?
Oui Anne je t’écoute...
Monsieur Karl vient de dire qu’il vous avait envoyé un contrat , je suppose que les autres on fait la même chose, quelle décision avez vous prise puisque vous avez désormais toutes les cartes en main ?
Non Anne, je vois en effet ce que Karl souhaite faire et obtenir de toi. Mais je n’ai pas la vision de ce que pensent les autres !
Bien Monsieur, merci de m’avoir répondu !
Va t’occuper de Béatrice et d’Elizabeth pendant que nous dialoguons de ton avenir. Je t’appellerai quand ma décision sera prise !
Bien Monsieur, puis se penchant à l’oreille de Paul elle ajouta….Comme vous me l’aviez demandé ma préférence va nettement à Monsieur Karl…
Paul sourit , lui donna une claque sur la fesse et lui ordonna de filer à 4 pattes vers ses consœurs
Anne fila rejoindre sa cousine et Elizabeth ! Elle discutèrent Anne voulant savoir comment Béatrice était devenue l’apprentie soumise de Véronique….
Tout naturellement lui répondit sa cousine...J’ai toujours été beaucoup plus attirée par les femmes que par les hommes. Quand elle m’a draguée au cinéma, je ne me suis pas trop faite prier, Véronique a d’office mis sa main sur ma cuisse et elle y est restée tout le film…. Elle faisait jouer ses doigts sur ma cuisse et cela m’électrisait… Mais elle n’a pas cherché à profiter de la situation. Après nous avons été boire un verre, nous avons parlé de pleins de choses, de nos vies, de nos envies… ET avons décidé de nous revoir pour dîner ensemble le lendemain soir...Depuis nous ne nous quittons plus ! Et c’est merveilleux…. Je me sens bien avec elle.
Je suis contente pour toi Béatrice, j’espère que vous irez loin toutes les deux ! Et vous Elizabeth comment êtes vous devenue la soumise de Monsieur Gérard ?
C’est une longue histoire...Pour résumer nous nous sommes connus à la fac. J’ai tout de suite été attirée par son regard droit, je dirai même dur.. Mais quand il m’a sourit j’ai fondue….tout de suite il m’a avertie qu’il n’aimait pas la mode des femmes indépendante…. C’était exactement ce que je cherchais…. Nous avons emménager ensemble très vite, peu de temps après j’arrêtais mes études pour me consacrer à son service….Cela fait 17 ans que je suis sa soumise, son esclave désormais. Et j’espère que cela durera encore longtemps !
Vous connaissiez les autres dominants de cette soirée ?
Oui Gérard connaît bien Karl, et c’est pour lui que Gérard a accepté de venir. IL n’a pas l’intention de vous prendre comme esclave, mais Karl trouvait qu’un Maître ne faisant pas vraiment partie de la course diminuerait la concurrence, il connaît Paul et sait qu’il n’invitera pas beaucoup de monde pour ta mise aux enchères ma chérie !
Mise aux enchères, le terme n’est pas un peu fort ? Dit Anne
Je ne crois pas, répondit Elizabeth… même si ce n’est pas financier , il y a quand même une sur-enchère dans le programme d’esclavage que chacun devait exposé à Paul avant ce dîner !
A ce sujet, dit Béatrice, j’ai vu que tu ne mangeais que des croquettes… C’est ton repas habituel ?
Oui je mange en alternance des croquettes et de la pâtée que fait Odile ! Et qui est très bonne, si cela peut te rassurer….
Anne Viens me rejoindre !
Oui Monsieur
Anne peux-tu confirmer que c’est bien toi qui a rempli ce questionnaire et mis les annotations ?
Oui C’est bien moi qui l’ait rempli et en effet j’ai ajouté ces annotations. Vous avez vu Madame, Messieurs, dans mon dossier médical que j’étais allergique à certains médicaments et surtout à certaines crèmes anti-inflammatoires …
Je vois que tu veux aller très loin dans ton esclavage
Oui Monsieur, je souhaite repousser mes limites et aller au bout des limites de mon Maître ou de ma Maîtresse. Je souhaite dans l’idéale être traitée comme la chienne que je suis devenue, perdre toute identité et repères moraux pour n’être que celle que veux mon Maître.
Tu te rends compte que cela peut être terriblement dangereux pour toi ?
Oui Monsieur j’en suis parfaitement consciente, mais voyiez vous , les seuls moments ou j’ai découvert que je me sentais parfaitement bien c’est dans ma cage, enfermée, attachée par ma chaîne et que Monsieur me traitait comme sa chienne.
Tu comprends que cela ne peut pas être en permanence, ce ne serait bon ni vivable ni pour toi ni pour ton Maître !
Oui je le sais hélas ! Mais je peux être traitée comme votre esclave , votre soubrette, votre pute le reste du temps….
Houuuu cela me paraît trop excessif pour moi ! dit Gérard, je me retire !
Très bien Gérard, je te laisse te retirer avec Elizabeth...Merci d’être venu participer et nous présenter ta soumise chérie
Bien Anne, raccompagne Elizabeth et Gérard
Bien Monsieur
Anne se leva, redonna leurs manteaux à Elizabeth et Gérard et les raccompagna à leur voiture.
Anne, fais attention à toi...Je t’ai entendue à l’instant ton jusqu’au boutisme me fait peur. Tu vas être détruite par ton Maître et tu vas te retrouver sur le trottoirs…
Mais je ne demande que cela….C’est ma place !
Tu es folle ma Chérie…..complètement folle !
Ne t’inquiète pas, je ferai quand même attention à moi et à ne pas aller trop loin….mais j’adore être offerte à des inconnus, c’est là que je prends vraiment mon pied !!!!!
Bonne chance alors….. Je me sauve, Gérard va m’attendre et je vais me faire punir….
Va vite alors !
Anne leur fit au revoir de la main et rentra retrouver tout le monde.
Elle se dirigea vers Paul et se mit à genoux à ses côtés.
Anne va tenir compagnie à Béatrice, je t’appellerai quand ma décision sera prise.
Bien Monsieur
Anne alla retrouver sa cousine et put tranquillement prendre de ses nouvelles. Béatrice changea très vite de sujet
Anne, je peux te poser une question très directe ?
Bien sûre Béatrice
Pourquoi cette fuite en avant et ce besoin d’aller aussi loin dans l’esclavage ?
C’est compliqué à expliquer en quelques mots…. Depuis mon accident je ne cesse de faire semblant…. J’ai appris à cacher la douleur, à vivre avec ou malgré elle….Je n’en peux plus de souffrir en permanence….Alors quand je suis attachée, suspendue, fouettée, j’ai mal...parfois très mal ...mais je sais que cette douleur ne va pas durer….Et quand elle cesse j’ai toujours un moment de répit.
Mais tu pourrais en parler à tes médecins !
Je leur en ai parlé, j’ai été voir les spécialistes de la douleur…. Ils m’ont aidé à vivre avec….Alors j’ai décidé de la sublimer…. C’est un peu cela ou je me flingue….Mais c’est aussi une fuite en avant j’en suis bien consciente….peut être même une façon d’en finir …. C’est pour cela que je ne me plaints jamais….que j’accepte toujours d’aller plus loin…. Mais pour donner le change je dois garder une forme physique au top...D’ou le besoin de faire beaucoup de sport….autrement en six mois je deviendrai un bout de bois tout raide et pleins de rhumatismes et de blocages….
Mais….
Non Béa...C’est gentil mais je ne changerai pas de vie...Celle ci me plait...Et je peux joindre l’utile à l’agréable...Ne t’inquiète pas pour moi
Ben si quand même et Bruno ?
C’est à ma demande que Bruno m’a présentée à Paul par l’intermédiaire de Pierre.
C’est vrai qu’il les connaissait !
Oui et à l’entendre parler de sa vie de soumis je me suis rendu compte que cela me tentait et que peut-être ce serait un moyen de vivre ma douleur plus sereinement. Il sait que je ne peux rien faire pour calmer cette saleté de douleur…. Tu sais, il m’a retrouvé de nombreuses fois pleurant, roulée en boule et incapable de bouger….
Mais et toi, racontes moi comment tu es devenue la petit amie de Véronique !
Cela n’a rien d’extraordinaire…. Quand nous nous sommes rencontrées au cinéma, j’ai tout de suite réagi à sa caresse sur ma cuisse….Cela m’a envoyé des papillons un peu partout dans le ventre… J’ai bien légèrement écartée les cuisses pour qu’elle puisse aller plus loin si elle le désirait mais non elle est restée très sage, sa main glissant sur ma cuisse mais rien de plus…. Après le film nous avons été boire un verre dans un café pas loin...elle s’est assise à côté de moi mais là aussi, elle m’effleurait sans aller plus loin...Cela me rendait folle…. Nous avons pris notre café et elle m’a invité pour le lendemain soir à diner chez elle. Ben entendu, j’ai accepté ! Le lendemain matin elle m’a confirmé son adresse et l’heure …. Vers 18h , un peu avant que je ne parte pour la rejoindre, elle m’a envoyée un texto me disant de venir en robe et nue sous ma robe….Cela m’a figée ! Devais-je aller dîner chez cette femme que je ne connaissais pratiquement pas ? Pourquoi nue sous ma robe ? Que cherchait-elle ? Puis je me suis dit qu’hier au soir je lui en voulais presque de n’avoir pas voulu aller plus loin...Je devais être logique avec moi même …. bref, j’ai juste mis des bas autofixants…. J’ai vérifié mon épilation et je suis partie chez elle…. C’est vrai que d’être nue sous une robe c’est plutôt sympa...cela m’a beaucoup excitée !
Anne tu peux venir nous rejoindre, s’il te plait ?
Oui Monsieur
C’est le grand moment ma chérie lui glissa Béatrice…. Bon courage ma chérie !
Merci Béatrice…
Me voici Monsieur !
Anne nous sommes tous d’accord, Karl semble être la personne la plus à même de devenir ton Maître. Mais il ne veut le devenir que si tu es totalement d’accord ! Pour que tu puisses y réfléchir en toute connaissance de cause voici les règles qu’il t’imposera.
Je vous écoute Monsieur
Tu seras attachée en permanence sauf pendant une heure par jour ou tu feras du sport soit sous sa direction soit avec une coach
Tu seras dressée à servir , à faire la cuisine, à entretenir la maison
Tu seras louée régulièrement à d’autres Maîtres ou Maîtresses
Tu continueras à manger comme la chienne que tu es déjà
Tu porteras une mini cage sur ton clitoris t’empêchant de prendre le moindre plaisir
Tu porteras un bâillon ou une muselière quand tu seras en présence d’autres personnes
Tu n’as toujours pas le droit d’avoir un téléphone ou une adresse mail….si tu dois communiquer tu le feras sous la surveillance de ton Maître
Karl te feras tatouer ses initiales comme à toutes ses soumises
Il y eut encore toute une liste qu’Anne écoutât avec attention…. Quand Paul eut finit il se tourna vers Karl
Je cois n’avoir rien oublié d’important, tu vois autre chose à rajouter Karl ?
Non cela me paraît complet….des questions Anne ?
Oui Monsieur, j’ai deux questions…
Je t’écoute…
Anne se tourna vers Karl, baissa les yeux et demanda :
Qu’est-ce que cette mini cage à poser sur mon clitoris ?
C’est une sorte de petit chapeau dont le bord est muni de petites griffes. Je te le poserai avec une pince spéciale ….Une fois mis en place il est invisible...Les petites griffes servent à le tenir en place quand tu n’es pas excitée et à empêcher ton clitoris de gonfler dès que tu commences à jouir….Elles se figent dans ton clitoris et s’enfoncent de plus en plus au fur et à mesure qu’il va grossir….Tu apprendras ainsi très vite à donner du plaisir, à faire l’amour sans ressentir le moindre plaisir...Une esclave n’est pas là pour jouir….Les seules fois ou tu pourras jouir vraiment c’est quand je te prendrai en ayant enlever cette mini-cage… cela répond à ta question ?
O...Ou….Oui Monsieur
Ta seconde question ?
Euh...Oui vous avez indiqué que je ne porterai plus de sous vêtements quelque soit la situation…. Mais si je vais à une consultation médicale ?
Tu seras nue sous ta robe ! Ils te prêteront leurs magnifiques sous-vêtements si cela les gêne..
Bien si tu es d’accord, viens te mettre à mes pieds, à genoux, le front posé au sil, les bras tendus devant toi, les paumes tournées vers le ciel...Et demande moi de devenir mon esclave !
Maître Karl accepteriez de prendre sous votre responsabilité la modeste soumise indigne que je suis et qui désire de tout son corps, de toute son âme, se mettre à votre totale et entière disposition ?
Karl pris la télécommande qui trônait sur la table basse...ET appuya sur le 6 …
Anne poussa un long gémissement quand le plug grossit à exploser pratiquement son anus…. Mais ce fut rapidement suivi d’un autre cri de plaisir quand il se mit à bouger ….
Voilà comment Anne est devenue l’esclave de Karl, aux dernières nouvelles c’est une femme agée , toujours soumise à son Maître même si elle se déplace en fauteuil et qu’elle ne peut plus séduire grand monde !!! Ils se sont mariés il y a quelques années . Anne et moi avions divorcés peu de temps après qu’elle se soit offerte à Karl….
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(Illustration d'Octavia )
Max resta figé un long moment après le départ de la gérante, le papier froissé dans sa main, l'adresse gravée dans sa mémoire. Son cœur battait à tout rompre, un mélange de peur et d'excitation qui lui nouait l'estomac.
Il rentra chez lui en marchant lentement, les mains dans les poches, la nuit déjà tombée sur la petite ville tropicale. Il s'assit sur son lit, relut l'adresse une dizaine de fois, la mémorisa, puis déchira le papier en petits morceaux et les jeta aux toilettes.
Il hésita. Longtemps. Une partie de lui voulait fuir, faire semblant de rien, ne jamais remettre les pieds au cyber. Mais une autre partie, plus profonde, plus viscérale, savait qu'il irait. Qu'il avait besoin d'aller. Que c'était une chance, une occasion, une porte qui s'ouvrait.
"Si je n'y vais pas, je ne saurai jamais ce que ça fait d'obéir à une vraie maîtresse." Il se leva, prit une profonde inspiration. Il irait. La préparation commença.
Il entra dans la salle de bains, se déshabilla, se regarda dans le miroir. Il était grand, mince, la peau café au lait. Il se sentit vulnérable, exposé. Il aimait ça. Il commença par le rasage. Intégral. Partout. Il prit son temps, appliquant la mousse, passant le rasoir avec précaution, laissant sa peau devenir lisse, douce, offerte. Il s'agenouilla pour atteindre les endroits les plus intimes, les plus difficiles, les plus humiliants. Quand il eut terminé, il se passa la main sur la peau. Parfait. Pas un seul poil.
Puis le lavement. Il sortit la petite poire de sa cachette, la remplit d'eau tiède. Il s'allongea sur le côté, les genoux relevés, et s'offrit à lui-même le rituel qu'il connaissait si bien. L'eau coula, tiède, douce, emplissant son ventre jusqu’à ce qu'il se sente plein. Il compta jusqu'à soixante, imagina ce qu'elle allait lui faire, les ordres, les humiliations, les sensations. Il se sentit dur, excité, mais il se concentra sur le geste, sur la préparation.
Il recommença une deuxième fois, puis une troisième, jusqu'à ce que l'eau soit parfaitement claire. Il se sentit vide, propre, prêt.
Il s'allongea sur son lit, une serviette sous lui, laissant son corps se reposer. Il ferma les yeux, imagina la gérante, ses vêtements de cuir, ses talons aiguilles. Il imagina ses mains sur lui, sa voix, ses ordres.
Il se leva, s'habilla. La tenue scolaire du lycée : une chemise blanche, un pantalon sombre, et une cravate bleu marine, strictement nouée. Rien de trop voyant. Il prit une petite bouteille d'eau de toilette dans son sac, pour se rafraîchir après les cours. Il vérifia qu'il avait son collier de chien, celui qu'il avait acheté en ligne, qu'il cacha au fond de son sac. Il descendit, rejoignit ses parents dans la cuisine. "Je rentrerai tard ce soir", dit-il en évitant leurs regards. "On a des exercices de maths à finir en groupe avec des camarades.
La journée de cours passa lentement, interminablement. Max n'arrivait pas à se concentrer. Il regardait le tableau sans voir, écoutait les explications sans entendre. Son esprit était ailleurs, à 20 heures, à l'adresse, à elle. À 17 heures, les cours s'achevèrent. Il prit son sac, sortit du lycée, marcha vers le centre-ville. Il entra dans un café, commanda un verre, attendit que l'heure avance. Il ne voulait pas arriver trop tôt, pas trop tard. Il voulait être parfait. À 19 heures, il se leva. Il alla dans les toilettes, se passa de l'eau de toilette sur le cou, sur les poignets, se rafraîchit le visage. Il se regarda dans le miroir, ajusta sa cravate. Il était prêt.
L'adresse était dans un quartier résidentiel, dans un immeuble ancien aux façades crépies, aux balcons en fer forgé. Il monta les escaliers, son cœur battant à chaque marche. Il s'arrêta devant la porte, le numéro gravé sur une plaque de cuivre. Il frappa. La porte s'ouvrit.
Elle était là, la gérante du cyber. Elle avait changé de tenue. Elle portait un corset en cuir noir qui moulait sa poitrine, laissant ses seins généreux presque entièrement dénudés. Une jupe courte, si courte qu'elle dévoilait ses cuisses, des bas résille qui montaient jusqu'à mi-cuisse, des talons aiguilles qui claquaient sur le sol. Ses cheveux étaient tirés en arrière, ses lèvres rouges sombres. Elle était magnifique, intimidante, irrésistible. Elle sourit, un sourire large, triomphant.
"Tu es ponctuel. J'aime ça. Entre." Max entra.
L'appartement était sobre mais spacieux. Des murs blancs, des meubles en bois clair, des plantes vertes. Une grande baie vitrée donnait sur la ville. Un canapé en cuir noir, une table basse, des étagères remplies de livres. Rien ne laissait présager ce qui allait se passer. Elle referma la porte derrière lui. Un bruit sec, définitif.
"Enlève tes chaussures", ordonna-t-elle. Il obéit, se déchaussa, les posa près de la porte. Elle le regarda, le détailla de la tête aux pieds, s'attardant sur sa tenue scolaire, sur sa cravate. "J'aime les garçons en uniforme. Ça me rappelle ma jeunesse." Elle fit un pas vers lui. "Maintenant, mets-toi à poil."
Max sentit le rouge lui monter aux joues. Il hésita, une seconde, deux secondes. Il n'avait jamais été nu devant une femme, pas comme ça, pas dans ce contexte. Elle le vit hésiter. Son sourire s'effaça, remplacé par une expression froide, dure.
"Tu as entendu ce que j'ai dit ?" Elle leva la main, et avant qu'il ait pu réagir, elle le gifla. Une gifle sèche, sonore, qui claqua dans le silence de l'appartement. Max resta figé, la joue brûlante. Il ne s'y attendait pas. La douleur, la surprise, la honte. Mais aussi une excitation, une onde de chaleur qui lui parcourut le corps. Il était dur, soudainement, violemment dur. Elle le regarda, vit son érection et sourit.
"Ah. Tu aimes ça. Je vois. Alors, tu vas obéir ?" Max hocha la tête, incapable de parler. Il se dépêcha d'enlever sa chemise, de défaire son pantalon, de le laisser tomber. Il se retrouva nu, offert, vulnérable.
"Doucement", dit-elle, levant une main. "Doucement. Je n'ai pas dit que tu pouvais te dépêcher. Mets-toi contre le mur. Bras écartés. Jambes écartées. Je vais te fouiller."
Il obéit, s'approcha du mur, écarta les bras, écarta les jambes. Il sentit le plâtre froid contre sa joue, contre ses paumes. Elle s'approcha, ses talons claquant sur le sol. Il sentit son parfum, ses mains qui se posèrent sur ses épaules, qui descendirent le long de son dos, de ses fesses, de ses cuisses.
"Bien", dit-elle. "Tu es musclé, mais tu es souple. J'aime ça." Ses mains s'attardèrent sur ses fesses, les palpèrent, les écartèrent légèrement. "Tu t'es rasé. Parfait. Pas un seul poil. J'apprécie les soumis soignés." Ses doigts glissèrent entre ses fesses, effleurant son anus, le caressant doucement.
"Tu es propre. Tu t'es préparé. J'aime ça aussi." Elle rit doucement, un rire salace, puis retira ses mains. "Tourne-toi. Lève les bras." Il obéit. Elle s'approcha, ses mains glissant sur sa poitrine, sur son ventre, sur son érection qu'elle caressa distraitement.
"Tu es excité. On voit que tu as envie." Elle recula, le regarda, un sourire aux lèvres. "Maintenant, à quatre pattes."
Il s'agenouilla, se mit à quatre pattes, la tête baissée, les fesses offertes. Elle s'approcha, et il sentit quelque chose autour de son cou. Sa cravate. Elle l'enroula autour de son cou, la serra légèrement, comme une laisse. "Parfait", dit-elle en tirant doucement. "Tu es mon chien, maintenant. Et tu vas me suivre." Elle le promena à travers l'appartement, le guidant par la cravate, le faisant passer d'une pièce à l'autre. Max rampait, docile, les mains et les genoux sur le sol, les yeux baissés. Il se sentait humilié, exposé, et pourtant, une partie de lui adorait ça. Elle le guida vers le canapé, s'assit, puis s'allongea, sa jupe courte remontant le long de ses cuisses.
"Viens ici", dit-elle. "Tu vas me faire un cunnilingus." Max sentit son cœur s'emballer. Il n'avait jamais fait ça. Il ne savait pas comment faire. Il s'approcha, hésitant.
"Je... je n'ai jamais fait ça", avoua-t-il. Elle sourit, un sourire à la fois doux et cruel. "Je sais. Mais je vais t'apprendre. Tu vas m'écouter, et tu vas faire ce que je dis. Si tu fais bien, tu auras une récompense. Si tu fais mal, tu auras une punition." Elle écarta les jambes, découvrant sa culotte en dentelle noire.
"Commence par embrasser mes cuisses. Lentement. Avec ta langue." Max s'approcha, posa ses lèvres sur la cuisse de la gérante. Sa peau était douce, chaude, parfumée. Il laissa sa langue glisser le long de sa cuisse, remontant lentement. "Plus bas", ordonna-t-elle. Il descendit, léchant la peau, sentant l'odeur, la chaleur. Il arriva à la dentelle, hésita.
"Continue. N'aie pas peur." Il posa ses lèvres sur la dentelle, la sentant humide, chaude. Il laissa sa langue glisser le long du tissu, découvrant les contours, les sensations. "Bien", dit-elle. "Maintenant, enlève-la." Il obéit, glissant la dentelle le long de ses jambes, la laissant tomber au sol. Il la regarda, offerte, exposée. Il n'avait jamais vu une femme comme ça, pas en vrai, pas à portée de ses lèvres.
"Tu vas lécher, lentement, avec ta langue. Et tu vas écouter ma voix. Si je dis 'plus vite', tu accélères. Si je dis 'plus lent', tu ralentis. Si je dis 'arrête', tu t'arrêtes immédiatement." Elle caressa ses cheveux, doucement. "Et si tu fais bien, peut-être que je te récompenserai." Max s'approcha, sa langue rencontrant la peau chaude, humide, offerte. Il laissa sa langue glisser, découvrir, explorer. "Plus lent", dit-elle. "Plus doux. Fais comme si tu dégustais un fruit." Il ralentit, rendit ses mouvements plus doux, plus précis. Il sentit sa main dans ses cheveux, la guidant, la dirigeant. Ses hanches effectuaient une danse envoûtante à chaque coup de langue. "Plus vite. Là, oui, là. Bien." Elle gémit doucement, un son qui le fit vibrer. Il continuait, apprenant, s'adaptant, obéissant à sa voix. Soudain, elle se cambra, un cri étouffé lui échappa. Elle avait joui. Max releva la tête, un sourire naissant sur les lèvres. Il avait réussi. Il l'avait fait jouir. Mais elle le regarda, un sourire cruel aux lèvres.
"Bien. Tu as été bon. Mais je vais quand même te punir. Parce que je le peux." Elle se leva, l'attrapa par la cravate, le guida vers le canapé. "Allonge-toi sur le dos." Il obéit. Elle s'agenouilla entre ses jambes, ses doigts glissant sur ses cuisses. "Tu mérites une punition", dit-elle en attrapant son érection. Elle pencha la tête, ses lèvres l'enveloppant. Max sentit le plaisir monter, intense, brûlant. Il gémit, se cambra. Elle s'arrêta, juste avant qu'il n'atteigne l'orgasme.
"Non", dit-elle. "Tu ne vas pas jouir. Pas encore. Pas ce soir." Elle se releva, le laissant tremblant, haletant. "Tu vas rester là, à te demander ce que ça fait de jouir. Et tu vas apprendre que c'est moi qui décide." Elle lui administra une fessée qu’il compta à haute voix.
Elle s'éloigna, s'assit sur le canapé, un sourire satisfait aux lèvres. Max resta allongé, le souffle court, l'érection toujours présente, douloureuse. Il se sentait frustré, humilié, et pourtant, il adorait ça. Elle le regarda, ses yeux noirs brillants. "Tu as aimé ?" Il hocha la tête, incapable de parler. "Je suis contente. Mais je vais te laisser là, à reprendre tes esprits. Tu vas réfléchir à ce que tu veux vraiment." Elle se leva, s'assit à côté de lui, sa main caressant ses cheveux.
"Je dois t'avouer quelque chose", dit-elle doucement. "J'ai aimé. Vraiment. Mais je ne suis pas une vraie Domina. Je ne sais pas quoi faire, après. Je ne suis qu'une fille qui aime jouer. Je ne sais pas comment être une vraie maîtresse."
Max releva la tête, la regardant. Elle semblait soudainement vulnérable, presque fragile.
"Tu es une excellente Domina", dit-il. "Tu as tout fait bien. Les ordres, la punition, le contrôle." Elle secoua la tête. "Non. Je ne sais pas ce que je fais. Je lis des choses, je regarde des vidéos, mais je n'ai jamais eu de formation, jamais eu de vrais soumis. Tu es mon premier."
Max la regarda, un sourire naissant sur les lèvres. "Alors, laisse-moi te montrer."
Elle le regarda, surprise. "Me montrer quoi ?"
"Comment être une Domina. Ou plutôt, comment être un Dominateur." Il se leva, soudainement sûr de lui. Il l'attrapa par les poignets, la retourna, la poussant contre le canapé.
"À mon tour." Il prit sa cravate, l'enroula autour de ses poignets, les attachant dans son dos. Elle ne résista pas, les yeux grands ouverts, un sourire incrédule sur les lèvres. Il sorti de son sac son collier et lui mit
"Qu'est-ce que tu fais ?", demanda-t-elle. "Je te montre", répondit-il. Il la retourna, la mit à genoux, empoigna la laisse et leva la main. Il lui donna une fessée, claquante, sonore.
Elle sursauta, puis gémit. "Encore", murmura-t-elle. Il obéit. Une, deux, trois fois. Elle se cambrait à chaque coup, gémissant doucement. "Encore", murmura-t-elle. Il prit sa ceinture et la flagella. Sa peau d’ébène marquait faiblement et elle en redemandait encore plus. Il la retourna, la regarda droit dans les yeux. Il pinça ses seins, doucement d'abord, puis plus fort. Il décida de lui procurer du plaisir et lui fit un cunni, plus expert cette fois-ci car il avait compris comment faire. Elle se cambrait sous ses coups de langue.
Elle ferma les yeux, un frisson la parcourut. "Prends-moi", supplia-t-elle. "S'il te plaît." "Tu as des précautions ?", demanda-t-il. "Non prend moi comme la chienne que je suis et remplie-moi “ répondit elle. "Je prends la pilule."
Il la regarda, comblée de plaisir, offerte, vulnérable. Il la prit, lentement, profondément, la menant vers un orgasme qu'elle ne contrôlait plus. Elle jouissait sous ses coups de rein. Il la retournait pour la mettre dans de multiples positions qu’il avait vues tout en tenant cette laisse. Soudain il se sentit envahi par une sensation. Ses mouvements devinrent plus violents, plus rapides. Il sentit une sensation qu’il n’avait encore jamais connue. Il envoya plusieurs flots en elles puis se retira. Un filet coulait d’elle sur le sol. Il lui ordonna de lécher et elle s’exécuta. Il finit par lui caresser les cheveux et elle était à ses pieds comme une chienne docile.
Quand tout fut fini, il la regarda, allongée, épuisée, un sourire béat sur les lèvres. Il se sentit puissant, en contrôle, maître de la situation. Peut-être qu’après tout il était un dominateur ? Mais là ce n’était plus important. Il y pensera plus tard.
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(Merci à Octavia pour ses superbes illustrations)
Max ouvrit les yeux.
La lumière du matin filtrait à travers les rideaux de son dortoir, une lumière douce et dorée qui dansait sur les murs. Il resta allongé un moment, le regard fixé au plafond, les souvenirs de la nuit précédente défilant dans sa tête comme un film en accéléré.
Le club. Les bougies. La musique gothique. Lady_Aethel et son shibari. Blizzard et son fouet. Michael à genoux, le humbler entre les jambes. Pandore, sa danse, ses talons sur son corps, son baiser.
Il se tourna sur le côté, sentant son corps. Il était étonné. Il ne se sentait pas fatigué. Pas épuisé. Au contraire, il se sentait léger, comme vidé d'un poids qu'il portait depuis des années. Une énergie nouvelle, presque vibrante, circulait dans ses veines.
Il se leva, prit une douche, s'habilla. Il se fit un café, s'assit devant son ordinateur. La fenêtre MP de Domina_Luna était ouverte. Il hésita un instant, puis se lança.
esclave : « Maîtresse Luna. Je suis allé au club. Je voulais vous raconter. »
Il attendit. Les trois petits points apparurent.
Domina_Luna : « Raconte-moi tout. »
Max se lança. Il décrivit l'entrée, les videurs, l'administrateur, le lapin masqué. Il parla de l'ascenseur, de l'hôtesse aux cuissardes, des vestiaires. Il raconta les présentations, Lady_Aethel, Blizzard, Sophie, Jean-Pierre, Michael, Pandore. Il décrivit le shibari de Poilu, la conversation au bar, la cage, sa tentative avec Sophie qui avait échoué.
Puis il arriva à Pandore.
Il raconta la danse, le trampling, les talons sur son corps, le baiser. Il décrivit la scène avec Blizzard et Michael, le soumis travesti et sa Domina, et comment il était rentré chez lui, s'était offert à lui-même ce qu'il n'avait pas eu.
Il se tut, le cœur battant.
Domina_Luna : « C'était ta première expérience réelle, n'est-ce pas ? »
Max hésita. Puis il tapa la réponse, les doigts hésitants.
esclave : « Non, Maîtresse Luna. Ce n'était pas la première. »
Domina_Luna : « Raconte-moi. »
Max ferma les yeux. Les souvenirs remontèrent, une vague qui l'emporta.
Il avait seize ans. L'été sous les tropiques, la plantation de bananes de sa famille. Il se souvenait de la chaleur humide, de l'odeur de la terre, du vert profond des bananiers. Il se souvenait du tuyau d'arrosage, de l'eau tiède, de la première fois qu'il s'était offert à lui-même.
Après cette première fois, il avait été hanté. Il n'arrivait pas à oublier la sensation, le remplissage, l'expulsion, la plénitude. Il avait recommencé, encore et encore, chaque fois qu'il était seul, chaque fois qu'il pouvait s'isoler.
Puis il avait commencé à faire des recherches.
Le cyber du village était son refuge. Il y allait le soir, choisissait toujours le même ordinateur, celui dans le coin, contre le mur, où personne ne pouvait voir son écran. Il tapait des mots qu'il n'osait pas prononcer à voix haute. "BDSM", "soumission", "lavement", "jeux de pouvoir". Il découvrait des articles, des forums, des témoignages.
Il apprit le mot "soumis". Il apprit qu'il n'était pas seul. Il apprit qu'il y avait des gens, partout dans le monde, qui ressentaient la même chose que lui.
Il lisait des heures durant, dévorant chaque mot, chaque témoignage. Il découvrit les pratiques, les règles, les mots de sécurité, les dynamiques de pouvoir. Il comprit que ce qu'il ressentait n'était pas une maladie, pas une perversion. C'était un désir, une inclination, une partie de lui qu'il devait apprendre à accepter.
Mais il se posait aussi des questions.
"Est-ce que je suis vraiment un homme ? Est-ce que je suis gay ? Est-ce que c'est normal de prendre du plaisir comme ça ?"
Il lisait des articles sur la virilité, sur la sexualité, sur les différentes orientations. Il découvrit que le plaisir anal n'avait rien à voir avec l'orientation sexuelle. Que des hommes hétérosexuels pouvaient aimer ça. Que des hommes virils, des athlètes, des marins, des soldats, prenaient du plaisir anal. Que c'était juste une question de sensations, de confiance, d'abandon.
Il se sentit soulagé. Mais pas tout à fait apaisé.
Il continua ses recherches. Il trouva des témoignages de soumis, des descriptions de séances, des conseils pour les débutants. Il apprit les techniques de lavement, les positions, les précautions à prendre. Il s'acheta une petite poire en pharmacie, la cacha sous son lit.
Pendant les vacances, il s'était entraîné. Chaque fois qu'il était seul, il s'offrait des séances solo. Il s'isolait dans sa chambre, fermait la porte à clé, tirait les rideaux. Il suivait les instructions qu'il avait lues. Un lavement doux, une hydratation, une position confortable.
Il utilisait des objets trouvés dans la maison. Une carotte bien lisse, un concombre, une bouteille en verre aux contours arrondis. Chaque fois, il explorait un peu plus, apprenait son corps, découvrait ce qui lui plaisait.
Puis il avait fait un pas de plus. Un vrai collier de chien. Il l'avait acheté en ligne, avec une laisse assortie. Le colis était arrivé dans une boîte anonyme, qu'il avait cachée au fond de son placard.
Quand il était seul, il enfilait le collier. Il aimait la sensation du cuir autour de son cou, la pression, l'évidence. Il attachait la laisse au pied de son lit, se mettait à genoux, et se laissait aller à ses fantasmes. Il imaginait une maîtresse, une voix, des ordres. Il s'abandonnait complètement, s'offrant à une présence imaginaire.
Une nuit, il avait voulu aller plus loin.
Il avait préparé une carotte conique, longue et lisse, parfaitement calibrée. Il s'était fait un lavement minutieux, s'était hydraté, s'était installé confortablement sur le sol de sa chambre. Il avait enfilé son collier, attaché la laisse au pied de son lit, et s'était allongé sur le dos, les genoux relevés.
Lentement, il avait glissé l'objet en lui. Sentant la résistance, puis l'ouverture, puis la plénitude. Il avait poussé jusqu'à ce que l'objet soit complètement enfoncé, ne laissant dépasser qu'une petite extrémité.
Il était resté immobile, la respiration profonde, s'habituant à la sensation. Puis il avait attaché l'objet avec un foulard, le maintenant en place. Il s'était roulé en boule, la tête contre le sol, le collier autour du cou, la laisse tendue vers le pied du lit.
Il était resté ainsi toute la nuit.
Il avait dormi par intermittence, réveillé par les sensations, les contractions, les rêves étranges. Il se sentait rempli, complet, possédé. Il n'était plus Max, le lycéen timide. Il était un objet, un soumis, un être offert.
Le matin, il s'était réveillé en sueur, l'objet toujours en lui. Il avait senti une vague de honte, puis une vague de fierté. Il avait osé. Il était allé jusqu'au bout. Il s'était offert toute une nuit.
Il avait retiré l'objet lentement, avec précaution, et s'était allongé un long moment, épuisé mais apaisé. Il se sentait plus léger, plus libre.
Les vacances s'étaient achevées. Il était retourné au lycée, à ses cours, à sa vie ordinaire. Mais il n'était plus le même. Il savait ce qu'il était. Il savait ce qu'il voulait.
La reprise des cours fut brutale. Les mathématiques, les équations, les salles de classe bondées. Il reprit le rythme, se plongea dans ses révisions, mais le soir, quand il était seul, les souvenirs revenaient. Les bananiers, le tuyau, les nuits avec le collier.
Il avait besoin de retourner au cyber.
Il y allait le soir, après ses cours. Il choisissait toujours le même ordinateur, celui dans le coin, contre le mur. Il s'asseyait, ouvrait son navigateur, et se perdait dans les forums, les témoignages, les vidéos. Il apprenait, il s'imprégnait, il rêvait.
Un soir, alors qu'il était plongé dans la lecture d'un article sur le shibari, il sentit une présence derrière lui.
Il se retourna.
La gérante du cyber était là. La jeune femme à la peau ébène, celle qu'il avait croisée des mois plus tôt. Celle qui avait souri quand elle avait vu son écran. Celle qui avait fermé les pop-ups avec une lenteur calculée.
Elle était vêtue d'une jupe courte en cuir noir, si courte qu'elle dévoilait presque ses cuisses, des bas résille qui montaient jusqu'à mi-cuisse, des talons aiguilles qui claquaient sur le sol. Un chemisier blanc, les premiers boutons déboutonnés, laissant entrevoir sa poitrine. Elle portait ses cheveux noirs tirés en arrière, dégageant un visage aux pommettes hautes, aux lèvres pleines, au regard sombre et perçant.
Elle le regardait, un sourire sadique aux lèvres.
"Tu te souviens de moi ?", demanda-t-elle d'une voix douce mais glaciale.
Max sentit son cœur s'arrêter. Il hocha la tête, incapable de parler.
Elle s'approcha, posa une main sur son épaule. Il sentit son parfum, sucré et épicé, mêlé à l'odeur du cuir.
"Je t'ai vu, ce soir-là. Et je t'ai vu revenir, encore et encore. Tu es toujours au même ordinateur, toujours dans ton coin. Tu crois que personne ne te voit, mais moi, je vois tout."
Elle se pencha, ses lèvres près de son oreille.
"J'ai gardé des photos."
Max sentit le sang se glacer dans ses veines. "Quoi ?"
"Des photos de ce que tu regardes, des vidéos que tu télécharges, des forums que tu visites. J'ai tout. Et je peux tout envoyer à ton lycée, à ta famille, à tes amis."
Elle recula, le regardant avec un sourire de triomphe.
"Alors, tu as un choix à faire. Sois-tu me rejoins chez moi demain soir, soit je publie tout."
Max sentit ses jambes flageoler. "Chez vous ? Pour quoi faire ?"
Elle rit doucement. "Pour te punir, évidemment. Pour t'apprendre à être plus discret. Pour te montrer ce que c'est que d'obéir à une vraie maîtresse."
Elle sortit un papier de sa poche, y inscrivit une adresse.
"Viens ce soir, à 20 heures. Et prépare-toi. Je veux que tu te fasses un lavement, que tu te rases, que tu sois propre. Et si tu as un collier, apporte-le."
Elle lui tendit le papier, ses doigts effleurant les siens.
"Je te conseille de ne pas manquer le rendez-vous."
Elle s'éloigna, ses talons claquant sur le sol, sa jupe courte dansant autour de ses cuisses, laissant Max figé, le papier froissé dans sa main.
Il resta assis un long moment, le cœur battant, les idées en ébullition. La peur, la honte, l'excitation. Tout se mélangeait.
Il savait qu'il n'avait pas le choix. Il irait. Il obéirait.
Il prit une profonde inspiration, plia le papier, et le glissa dans sa poche.
Demain soir, à 20 heures.
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Quand je convertis un adepte de mes massages à la soumission...
Sur les demandes particulières de ce client, j'avais compris qu'il était fétichiste des collants, ce qui m'a amenée à parler un peu du BDSM. Intrigué et curieux, il me demande alors s'il serait possible de tenter une expérience soft la prochaine fois. Pourquoi pas... J'accepte.
Je l'avais un peu prévenu bien sûr, et je l'ai aussi averti que ce jour-là je le tutoierai tandis qu'il devra continuer de me vouvoyer.
Le jour J...
Le voici arrivé, nous sommes montés à l'étage dans la grande pièce de massage. Il y fait très chaud, et je lui demande aussitôt :
"Qu'attends-tu pour te mettre nu ?".
Je suis moi-même dévêtue, portant juste une cape légère et transparente noire, et un collant fin noir et sans couture, laissant visible le vernis rouge de mes ongles de pieds.
Il se défait de ses vêtements, je le sens intimidé, fébrile dans ses gestes et n'osant plus me regarder. Lorsqu'il est nu, je lui ordonne de se mettre à genoux. Il s'exécute aussitôt sur le parquet et je m'approche de lui avec ma cravache à la main.
C'est un bel homme, tout en muscles et portant de multiples tatouages. Il est là à mes pieds. Je remarque un début d'érection, ce qui n'est pas pour me déplaire...
"Sais-tu ce qui arrive aux vilains garçons qui ne savent pas se tenir ?
- ??
- Est-ce que je t'ai demandé de bander sale petit vicieux?
- Pardon Madame, je suis désolé de vous avoir manqué de respect."
Je lui assène quelques coups de cravache sur le sexe, ce qui n'arrange rien... bien au contraire...
Je ressens alors le besoin de le traîner en laisse à mes pieds dans toute la pièce. Je lui passe un collier en cuir, que j'attache à une chaîne pour qu'il ressente bien le poids et la force du lien. Je lui bande les yeux et je commence à le tirer pour qu'il me suive, mes talons claquent sur le parquet et nous faisons le tour de la pièce. Il semble assez docile et facile à diriger. De temps en temps, sans faire exprès, son épaule vient toucher ma jambe, et j'imagine que ce toucher délicat avec mon collant lui est particulièrement agréable...
Mais maintenant, j'ai très envie de lui faire goûter à la fessée. Je m'assieds sur le bord du fauteuil et je lui ordonne de venir sur mes genoux pour recevoir sa première punition. Il vient se positionner sur mes cuisses, au contact direct avec mes collants. Et là, je commence à me lâcher joyeusement sur ce Joli cul bien musclé qui rougit un peu plus à chaque claque. Il commence à gémir.... Douleur... plaisir... les deux...?
"Voilà ce qui arrive quand on ne sait pas se tenir devant une Dame! Ne bouge pas, ce n'est pas fini!"
Puis, je saisis un paddle et je lui en assène quelques coups bien énergiques pour marquer un peu plus le jeu de mon autorité. Ses gémissements deviennent alors de légers râles que je me régale d'amplifier encore pendant quelques secondes avant de m'arrêter. Ses fesses ont pris une jolie coloration rouge vif et j'aime ce constat, c'est pour moi une excellente manière de m'imposer et de bien faire saisir la place de chacun.
Puis, sans que je lui demande, mon "apprenti" soumis saisit mes pieds et se met fébrilement à les embrasser et les lécher en me remerciant pour la correction qu'il venait de recevoir. Un plaisir que je n'ai certes pas envie de refuser...
Pour une première, ma foi, c'était pas mal !
Durant le massage prévu qui a suivi ensuite, sur cette musique si langoureuse de blues que j'adore et qui attise ma sensualité, je n'ai pas pu retenir quelques griffures sur son corps, son ventre, entre ses cuisses, le pincement de ses tétons au passage, mes seins au-dessus de son visage, et la douce torture de retarder à plusieurs reprises le plaisir qui viendrait mettre fin à notre rencontre...
* Quand cet homme était arrivé pour son premier rendez-vous massage, j'avais ressenti quelque chose de fort avec lui sans rien oser mentionner, car il partageait très peu ses impressions. Pourtant il avouait à chaque fois que tout était parfait et qu'il reviendrait. Et ce que je prenais pour de la froideur n'était en réalité que pure timidité. Mais je n'imaginais pas que quelques rendez-vous plus tard, je commencerais à le soumettre à mes petits caprices.
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Depuis quelques jours je fis connaissance d'une blonde mature charmante ,très sexy ,et vendre di dernier elle me demandai de l'accompagner dans un club hétéro ,soit disant très sympa . Je lui fis confiance , il y avait une scène où quelque exibitionnstes se produisaient , mais une autre scène à droite était plus hard ,un homme se faisait fouetter par sa maitresse ,lui,nue sur une table avec son sexe long ,et gland sorti et qui prenait chère ; mon amie parraissait beaucoup joui de ce spectacle . Elle me demaanda si je serais consentant pour me posé nu sur scène et jouer à la Réligieuse Fleurie et ainsi soumette mon corps à la fémiisation forcée . Je lui avait fit part de mes goûts pervers pour la sissyfication soumise . Je lui répondi que je n'étais pas bien disposé à mon corps nu devant tout le monde . Elle m'expliqua qu'elle serait ma maitresse ,elle aussi toute nue à mes côté ,comme nous l'avions déjà réalisé chez elle dans sa salle plrivée . Et , puis qui était cette scène de relgieuse Fleurie ? elle me dit ,je t'expliquerais au fur et à mesure que je ferais ,tu comprendra mieux en faisant . elle me deshabillat lentement en caressant mon sexe , elle me muni d'un porte jaretelles et m'enfillla des bas noirs sur mes jambes fines rasées et me chaussa de belles sandales dorées à talons ; je me sentis véritablement une femme . elle demanda que l'on lui apporte 8 fleurs à petites tiges et une fleur d'Aubépine à la tige fine et longue . elle se muni d'un gros élastique dont elle fit le tour de mes bourses ,qui se retrouvèrent étranglées toutes rouges sous la strangulaton,elle me demanda de bien me tourner face au public afin qu'il puisse admirer mon corps mon sexe + mes boules étranglées le regard des femmes fixants mon sexe bandé et ainsi étranglé me fit monter mon pénis long et dur Elle me demanda si jusque là ça alliait , je lui répondis que cela m'excitait de voir le regard des femmes sur mon sexe , elle me dit c'est le but ; maintenant c'est plus délica mais j'espère très excitant pour toi et les autres . L'opération consiste à fleurir ton pénis en introdiuisant les tiges des fleurs une à une dans ton urètre ,; je commençais à comprendre la signfication du therme de la Religieuse Fleurie . Pour cela je dois maintenir ton pénis bien droit devant toi avec la corde, ,afin d'introduire les tiges lentement et doucemt dans ton trou sans perforer ton 'urètre 'si possible; elle commença a introduire la première ,qui refusait d'entrer librement dans mon trou ,Alors elle me fit marcher un peu ,avec mes jolies sandales de femme et mes bas , Je me senti de plus en plus soumis à ma fémiisation par l'initiation de la torture de mon urètre . elle réussi à glisser 8 tiges de fleurs ,le ressenti de mon urètre pleinement dilatée et le bout des tiges bien enfoncées me provoqiait une sensation de petite brûlure ,surtout qu'en je me penchais plus en avant . Claudine ,ma charmante Maitresse ,me tourna vers une immense glace ,et me demanda d'écarte les jambes ,. De contempler mon corps de femme avec mon sexe au trou dilaté par les tiges enfoncées à l'intérieur ,m'excita conidérablement . Claudine me le caressa de sa main douce ,et j'apercevait en même temps l'extrémité de ses tétons et sa chatte rasée dans la glace , Je n'oublierais jamais ce moment d'extase . elle me fixa des pinces sur mes tétons ,Whouaa!! qu'elle douleur !! le piquant ,ressemblant comme une brûlure ne fit que m'exciter d'avantage , ce qui provoqua plusieurs secousses nerveuses à mon sexe avec un picotement qui s'en suivi ,j'étais au ange , Au bout des pinces ,s'en suivait un fil et à l'extrémité pendait comme un genre de tournevis métallique , un tantinet Inquiet ,je demandais à Claudine ce que c'était ,elle me dit ,craints rien ,ma chérie ,(elle m'avait appelé ma chérie , ce mot me fit frémir) ,ce n'est que des éléctrodes fournissant une faible intensité par impulsion que tu ressentira sur tes petites noix bien rouges ,car je vais les passer derrière la corde qui les étrangle . Pendant tout ce temp ,les femmes nues de l'assistance me contemplaient avec des yeux grands ouverts ,Beaucoup d'entre elles poussaient des petits cris de plaisir ,et rigolaient entre elle , pendant que d'autre caressaient leur chatte J'étais très réjoui ,de voir toutes ces poulettes à poils ,admirer la nudité de mon corps soumis et éfféminé, et qui pour moi ,représentait mon fantasme de vivre la transformation de mon corps à sa féminisation . Mes yeux contemplaient de temps à autre une jeune femme de l'assistance ,car j'avais comme l'impression que ses petits seins pointus tremblaient par moment ,tellement elle était excité par mon corps. Cela me réjouissait énormémént . Claudine ,appuyat sur le petit bouton que comportait chaque dit tournevis ,et je ressenti immidiatement un picotement assez fort ,sur mes bourses , qui me fit pousser un cri de poule mouillée ,et tout mon corps trembla ,J'en perdi monmantanément l'équilibre et je dus me ratrapper sur mes talons . J' en vouluun peu à Claudine sur l'instant ,de m'avoir fait croire à une faible intensité ,car je considérais que cela était assez fort .. Claudine, passa derrière moi ,et entoura mon corps de ses grand bras ,en posant ses mains sur mes tétons ,et les écrasants avec ses mains, ce qui me fit très mal ,car les pinces avaient un ressenti encore plus terrible ,mais en même temps je ressentais ses seins frotter mon dos, et la avec le piquant de mais tétons ,de mes bourses ,et de mon urètre avec tout mon corps soumis au regard de ces charmantes femmes nues ,me provoqua une errection comme jamais j'avais éprouvé ,car deux admiratrices très proche de la scène ,en reçurent sur leur poitrine ,mais le sensationnel ,est que du même coup ,la puissance de mon jet ,ejecta les fleurs de mon urètre ; cette érection puissante ,me fit émettre un rasle de plaisir à chaque poussée ,car j'émettais 4 jets de sperme succéssive ; le sol était innondé de gouttes plus une plus importante. Claudine revint devant moi ,et mis son corps nu sur le miens ,pour être en contact direct avec mon sperme ejecté sur mon ventre ,elle en porta sur ses lèvres et m'embrassa avec ses lèvres humecté de mon liquide blanchatre ; Toutes les assistantes applaudirent ,très satisfaite de ma prestation ,Claudine invita celles qui le désiraient ,à venir lècher mon sperme sur mon ventre , mais deux ,s'atardèrent plus à lécher mon gland ,je crois qu'une dernière petite érection leur est parvenue dans leur bouche
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Deleuze et Foucault : le contrat, la discipline et les pratiques de soi
Réflexion philosophique sur la relation de domination et de soumission
La lecture conjointe de Présentation de Sacher-Masoch de Gilles Deleuze et des derniers travaux de Michel Foucault permet de comprendre la relation de domination et de soumission sous un angle qui dépasse largement la simple question des pratiques.
Chez Deleuze, le masochisme n'est pas défini par la recherche de la souffrance mais par une structure symbolique. Cette structure repose sur quatre éléments fondamentaux : le contrat, le rituel, l'attente et la narration.
Il écrit :
«« Il faut que les amours soient réglées par des contrats qui les formalisent, les verbalisent ; les choses doivent être dites, promises, annoncées, soigneusement décrites avant d'être accomplies. »»
Cette phrase montre que le désir ne réside pas principalement dans l'événement mais dans sa préparation. La parole précède l'action. Le contrat crée un monde particulier où chacun accepte librement une fonction déterminée. Le temps devient une composante essentielle de l'expérience.
Michel Foucault, quant à lui, ne s'intéresse pas directement au masochisme. Dans ses derniers cours au Collège de France ainsi que dans L'Usage des plaisirs et Le Souci de soi, il développe la notion de « pratiques de soi ». Il montre que certaines disciplines librement choisies permettent à une personne de se transformer.
Pour Foucault, la liberté n'est pas l'absence de règles. Elle consiste à se donner volontairement une forme de vie. Il écrit notamment :
«« La liberté est la condition ontologique de l'éthique. »»
Cette formule signifie que la discipline n'a de valeur morale que lorsqu'elle est assumée librement. Une règle imposée de l'extérieur produit l'obéissance ; une règle acceptée produit une transformation intérieure.
À ce point, Deleuze et Foucault se rejoignent.
Chez Deleuze, le contrat inaugure une histoire où chaque attente, chaque rituel, chaque règle contribue à construire le désir.
Chez Foucault, la répétition volontaire des exercices façonne progressivement le caractère. Les Anciens parlaient d'« askêsis », terme qui désigne moins la privation que l'entraînement de soi par une pratique régulière.
Ainsi, une discipline durable ne constitue pas seulement une succession d'interdits. Elle devient une école de patience, de constance et d'attention.
Cette comparaison permet également de distinguer la discipline de la contrainte.
La contrainte agit sur le comportement.
La discipline transforme progressivement la personne.
Autrement dit, l'obéissance n'est pas une fin ; elle devient un moyen d'acquérir certaines qualités telles que la maîtrise de soi, la fidélité à la parole donnée, la patience et la capacité à différer ses désirs.
Dans cette perspective, le contrat décrit par Deleuze ne constitue pas uniquement une autorisation juridique. Il représente un engagement éthique.
Il ne dit pas seulement : « nous acceptons certaines règles ».
Il affirme également : « nous choisissons un chemin de transformation. »
Le rituel, les attentes, les périodes d'abstinence, les consignes quotidiennes ou les cérémonies trouvent alors leur véritable fonction. Ils ne servent pas uniquement à organiser une relation. Ils façonnent progressivement une manière d'être.
Foucault aurait sans doute parlé d'une « pratique de soi ».
Deleuze y voit une narration qui construit le désir.
Les deux philosophes se rencontrent finalement dans une même intuition : ce n'est pas l'intensité d'un acte qui transforme une personne, mais la cohérence d'une pratique poursuivie dans le temps.
Une relation de domination et de soumission, lorsqu'elle est librement consentie, réfléchie et durable, peut alors être comprise philosophiquement comme une discipline volontaire, fondée sur la parole donnée, les rites et la fidélité aux engagements. Sa profondeur ne réside pas dans la multiplication des actes, mais dans la manière dont ceux-ci s'inscrivent dans une histoire et participent, jour après jour, à une transformation de soi.
Bibliographie
- Gilles Deleuze, Présentation de Sacher-Masoch. Le froid et le cruel, Éditions de Minuit, 1967.
- Michel Foucault, L'Usage des plaisirs, Gallimard, 1984.
- Michel Foucault, Le Souci de soi, Gallimard, 1984.
- Michel Foucault, L'Herméneutique du sujet, Cours au Collège de France (1981-1982), Gallimard/Seuil, 2001.
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Mon téléphone sonne, une notification. LE message qui, je ne le savais pas encore, allait changer bien des choses dans ma vie.
J'ai 17 ans, déjà adpete depuis fort longtemps des caresses solitaires pour m'endormir. Je cumule les plans cul. En couple, je le suis plus ou moins (un sujet qui n'a pas d'importance ici). Je suis tout de même inscrite sur certaines applications. Dont celle de ce fameux X (j'aurai pu mettre une autre lettre mais celle là passe partout :) )
Je ne sais même plus si le message comportait une formule de politesse, un bonjour? Est-ce utile pour la suite? Non
Il me parle rapidement de soumission, c'est vrai qu'en échangeant avec lui, je me rappelle que mes caresses sont presque toujours accompagnées de scénarios (un enlèvement, un viol, tantôt attachée, tantôt la pute de prisonniers ... ) Donc ses mots me parlent. Marcher à 4 pattes en laisse? pffff facile oui oui je suis interessée. On se voit? Avec plaisir.
Le rendez-vous est fixé. C'est dire à quel point j'étais tout de même naïve. Je m'y suis rendue sans la moindre appréhension. Des plans culs j'en ai cumulé, des hommes qui m'ont prises violemment j'en ai eu. Je sais encaisser. Enfin c'est ce que je pensais .
Je sonne (ou je frappe mais on s'en fou).
La porte s'ouvre.
Ni bonjour ni merde. "Déshabille toi"
"Hein? là comme ça? je me mets nue et toi tu es habillé? " (j'ai aujourd'hui 34 ans le dialogue n'est surement pas vrai au mot près ^^ mais c'est le souvenir que j'en ai )
"a 4 pattes !" je m'exécute. Il me passe un collier avec une laisse. Je me retrouve à marcher telle une chienne dans l'appartement (transformé en studio photo, aucun intérêt mais cette image me revient)
Il s'assoit dans son canapé en cuir. J'ai encore l'odeur en racontant cette histoire. Se sert un verre de Whisky. Il me regarde me demande d'aboyer. Aucun son ne sort de ma bouche! Tout un tas de questions défile dans mon cerveau. Qu'est ce que je fais là, quelle connerie j'ai encore foutue! ça va être long 2 heures.....
Ma tête se rapproche de ses jambes violemment, il vient de tirer sur la laisse.
"Je t'ai demandé d'aboyer!, ouvre ta bouche!"
Il prend une gorgée de son Whisky et le crache dans ma bouche. Je sens ma chatte qui dégouline et pourtant mon cerveau ne semble pas en accord. Il défait sa braguette, se met debout, sort son sexe. Me demande de le prendre en bouche et de le suivre à genoux. je n'y arrive pas à chque fois que je lâche son sexe, une giffle retenti sur ma joue. Mon cerveau se relâche, j'entre dans une sorte de bulle, plutôt calme et paisible. Ce qui est je vous l'accorde en contracdiction avec ce qui est entrain de se dérouler ....
Il se rassoit dans son canapé, je suis à 4 pattes, il passe sa main sur ma chatte, elle est trempée, je sens la mouille sur mes cuisses.
Il essuit ses doigts sur mon visage et me demande de me coucher à ses pieds.
Je crois que c'est un des rares moments de ma petite vie (bah oui 17 ans ) où je me suis sentie aussi paisible. Mon cerveau s'est enfin arrêté, lui qui tourne nuit et jour.
Avant de partir j'ai dû pisser dans la douche à 4 pattes, aucune résistance de ma part, j'obéis. Moi, la tête dure, j'obéis sans broncher.
Je me rhabille, il souhaite que je m'assoit un moment avec lui pour débriefer mais impossible. Mon cerveau a repris sa place. Quoi? tu me craches au visage et tu veux qu'on discute! Moi, il y a 5 minutes j'étais dans la douche entrain de pisser! Les larmes coulent. C'est juste le début du combat toujours d'actualité entre mon cerveau et mes besoins....
Voili Voilou....
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*( un petit clin d'œil à ma fan N°1, voici enfin ce chapitre que je t'avais spoilé )
Lady_Aethel se leva.
Elle était petite, si petite, mais sa voix, quand elle parla, résonna dans toute la pièce.
"Bien. Nous pouvons commencer."
Elle marqua une pause, parcourant l'assemblée du regard, s'arrêtant un instant sur Max, sur sa tenue, sur son numéro 47 accroché à son poignet.
"Avant tout, je tiens à vous souhaiter la bienvenue à tous. Certains d'entre vous sont nouveaux, d'autres sont des habitués. Mais ce soir, nous sommes tous réunis pour la même raison : explorer, apprendre, se découvrir."
Elle sourit, un sourire doux mais qui contenait une promesse d'autorité.
"Nous allons commencer par les présentations. Je veux savoir qui vous êtes, ce que vous cherchez, et ce que vous espérez trouver ici. Rien de formel. Juste un mot, une idée. Et rappelez-vous : ici, vous n'êtes pas vos noms. Vous êtes ce que vous voulez être."
Elle tourna son regard vers Max.
"Commençons par toi, le numéro 47."
Max sentit tous les regards se poser sur lui. La blonde en cuir, avec son sourire sadique, la dame en robe conventionnelle, l'homme à la chemise hawaïenne, le jeune couple en tenue de soirée. Tous le regardaient, attendant qu'il parle.
Il déglutit, la gorge sèche. Sa main droite se posa sur sa cuisse, ses doigts s'enfonçant dans le tissu de son pantalon pour y trouver un appui.
"Je... je suis esclave", dit-il, la voix à peine audible. "Enfin, c'est mon pseudo sur le tchat. Je suis là pour... pour apprendre. Pour découvrir ce que ça fait... de s'abandonner."
Il s'arrêta, sentant le rouge lui monter aux joues. Mais il poursuivit, comme si les mots coulaient de lui sans qu'il puisse les retenir.
"Je n'ai jamais fait ça avant. Je ne sais même pas si je suis à ma place. Mais j'ai besoin de savoir. J'ai besoin de comprendre pourquoi... pourquoi tout ça me hante depuis si longtemps."
Un silence s'installa. Max baissa les yeux, honteux d'en avoir trop dit.
Lady_Aethel hocha la tête, un sourire approbateur sur les lèvres.
"Esclave. Un pseudo qui promet, n'est-ce pas ? Bienvenue, mon petit. Tu es au bon endroit. Ici, tu n'as pas à avoir honte de ce que tu cherches."
Elle tourna son regard vers la blonde en cuir.
"Et toi, ma chère ?"
La blonde s'étira, un mouvement de chat, faisant craquer ses bottes en cuir. Elle croisa les jambes, dévoilant un éclair de cuisse sous sa jupe courte. Son sourire s'élargit.
"Blizzard. Domina expérimentée. Je suis venue pour me détendre et pour trouver une victime." Elle rit, un rire glacé. "J'aime voir les hommes ployer, j'aime entendre leurs gémissements, j'aime les pousser là où ils n'ont jamais osé aller."
Elle caressa distraitement le manche de son fouet, puis le humbler en bois accroché à sa ceinture. Max fixa l'objet, se demandant encore à quoi il servait.
Lady_Aethel passa à la dame en robe conventionnelle, assise à côté de Max.
"Et toi ?"
La femme était petite, discrète, presque effacée. Elle portait une robe bleu marine, un cardigan gris, des chaussures plates qui ne faisaient aucun bruit sur le tapis. Elle avait l'air de sortir d'un bureau, d'une vie ordinaire. Mais ses yeux, derrière ses lunettes sans monture, brillaient d'une intensité surprenante.
"Je suis Sophie", dit-elle d'une voix douce, presque timide. "C'est ma première fois ici. Je suis venue pour voir. Pour comprendre ce monde. Je ne sais pas encore si je veux m'y engager. Je suis juste... curieuse."
Lady_Aethel hocha la tête, un sourire encourageant.
"Bienvenue, Sophie. La curiosité est une belle manière de commencer."
Puis elle se tourna vers l'homme à la chemise hawaïenne.
"Et toi ?"
L'homme se pencha en avant, son verre à la main, son sourire large et détendu.
"Jean-Pierre. Soumis professionnel." Il rit, un rire franc et chaleureux. "J'ai soixante-deux ans, je suis retraité, et je sais exactement ce que je veux. Je ne suis plus un débutant. Je viens pour le plaisir, pour la beauté du geste. Je cherche des Dommes expérimentées, des jeux sophistiqués. Et si je peux aider un débutant à se trouver, ce sera avec plaisir."
Lady_Aethel hocha la tête, un sourire amusé.
"Jean-Pierre, toujours aussi précis."
Elle se tourna vers le jeune couple en tenue de soirée.
"Et vous deux ?"
L'homme en smoking était grand, élancé, les cheveux noirs suffisamment longs pour être attachés en queue de cheval. La femme en robe noire était menue, les bras croisés sur sa poitrine, le regard distant. Ils étaient assis séparément, un espace vide entre eux.
L'homme parla le premier.
"Michael. Je suis venu avec Pandore. Nous sommes ici pour nous amuser. Pour explorer de nouvelles dynamiques, de nouvelles sensations. Nous avons déjà quelques expériences, mais nous voulons approfondir."
Sa voix était posée, contrôlée.
Pandore, la femme, ouvrit la bouche. Sa voix était plus basse, plus hésitante.
"Pandore."
Max sentit un frisson le parcourir. Pandore. Comme la boîte. La boîte de tous les maux, de tous les espoirs. Il se demanda ce qu'elle cachait, ce qu'elle allait ouvrir ce soir.
Elle poursuivit, sans développer la référence mythologique : "Je suis venue pour ouvrir la mienne. Pour savoir ce qui se cache à l'intérieur. Pour comprendre si ce monde est pour moi."
Elle regarda Michael un instant, puis détourna les yeux.
Lady_Aethel observa le couple un long moment, comme si elle lisait entre les lignes.
"Bienvenue à vous deux."
Elle marqua une pause, puis posa sa main sur la tête de l'homme agenouillé derrière elle. Il releva légèrement les yeux, un regard fuyant, presque effrayé.
"Et voici mon toutou. Je l'appelle Poilu. C'est mon soumis, mon compagnon. Il est toujours avec moi, toujours à mes pieds, toujours prêt à obéir."
Elle caressa les cheveux de l'homme, qui baissa de nouveau la tête, docile.
"Poilu, dis bonjour aux invités."
L'homme articula difficilement un "Bonjour", la voix rauque, sans lever les yeux.
Lady_Aethel reprit la parole, sa voix se faisant plus grave, plus autoritaire.
"Je vais maintenant vous expliquer les règles fondamentales du club."
Elle comptait sur ses doigts, lentement.
"Première règle : le consentement éclairé. Tout geste, tout contact, toute pratique doit être accepté par les deux parties. Si vous ne savez pas, vous demandez. Si vous hésitez, vous n'allez pas plus loin. Le mot de sécurité est 'rouge'. À tout moment, si vous dites 'rouge', tout s'arrête immédiatement. Pas de questions, pas de discussions. Rouge, c'est fini."
Max hocha la tête, mémorisant chaque mot.
"Deuxième règle : le respect de l'espace. Vous êtes libres d'explorer, mais vous n'entrez pas dans une alcôve ou une salle sans y être invité. Vous regardez, mais vous ne touchez pas. Vous observez, mais vous ne jugez pas. Chacun est ici pour vivre sa propre expérience."
Elle leva un troisième doigt.
"Troisième règle : l'anonymat. Ce qui se passe ici reste ici. Vous ne parlez pas de ce que vous avez vu, de ce que vous avez fait, de ce que vous avez entendu. Vous respectez les pseudos, les noms, les secrets. La confidentialité est la base de notre confiance."
Elle baissa la main, son regard parcourant l'assemblée.
"Et un conseil important : ici, ce sont les soumis qui font le premier pas. C'est à eux de s'approcher, de se proposer, de s'offrir. Les Dominants attendent. Ils observent. Ils choisissent. Alors si vous êtes soumis et que vous voulez jouer, vous devez oser. C'est votre rôle."
Elle marqua une pause, laissant le conseil s'imprégner.
"Une dernière précision : dans ce club, les hommes ne peuvent être que soumis. Les femmes, elles, peuvent être soumises ou Dominantes, selon leur désir. C'est notre règle, notre équilibre."
Elle sourit, un sourire qui promettait des abysses.
"Des questions ?"
Silence.
"Alors, je vous libère. Explorez le club à votre rythme. La grande salle est ouverte, le bar est servi. Amusez-vous."
Le groupe se leva, se dispersant. Max suivit les autres, un peu perdu, flottant entre les murs de pierre et les tapis épais.
Ils débouchèrent dans une grande salle.
L'endroit était impressionnant. Un bar longeait un mur, éclairé par des lumières tamisées. Des tables basses, des canapés de velours rouge étaient disposés autour de l'espace. Au fond, une scène s'élevait, surmontée d'anneaux métalliques fixés au plafond, des chaînes qui pendaient, promettant des jeux à venir. Au centre de la salle, un dance floor, et deux autres anneaux suspendus au-dessus.
Dans un coin, Max aperçut un pilori en bois, ses trous pour la tête et les poignets, sombre et menaçant. À côté, une grande cage en fer forgé, et deux plus petites, aux barreaux noirs, qui attendaient leurs occupants.
Une musique gothique, lancinante, emplissait l'espace, des voix féminines qui chantaient en latin, des orgues qui résonnaient.
Sophie et Blizzard s'étaient installées au bar, discutant à voix basse. Blizzard tenait un verre, Sophie un autre, plus timide. Michael s'était assis sur un canapé en face de la scène, le regard fixé sur les anneaux. Pandore s'était installée à une table proche, un verre à la main, les yeux brillants, prenant visiblement du plaisir à observer la scène qui se préparait. Jean-Pierre s'était reculé dans un coin, un canapé isolé, d'où il observait tout avec un sourire satisfait.
Max, lui, resta debout, ne sachant où se poser.
C'est alors que Lady_Aethel s'approcha du bar. Elle commanda un verre, un liquide ambré, qu'elle fit tourner entre ses doigts. Puis elle posa son verre et se tourna vers Poilu, toujours à ses côtés.
"Viens", dit-elle simplement.
Elle l'attrapa par le collier, doucement mais fermement, et le guida vers la scène. Elle le fit monter, l'installa sous un des anneaux. Elle défit sa chemise, lentement, bouton par bouton, dévoilant un torse large, musclé, couvert d'un épais duvet. Puis elle lui enleva son pantalon, le laissant nu, exposé sous les lumières tamisées.
Sans un mot, elle sortit une corde de sa poche. Des cordes de joutes, épaisses, solides, rouge et noir. Elle commença à l'enrouler autour de son corps.
Le shibari.
Max avait vu des images, des vidéos, mais voir cela en vrai, en direct, c'était différent. Les gestes étaient précis, mesurés, presque hypnotiques. La corde s'enroulait autour de la poitrine de Poilu, autour de ses bras qu'elle relevait, autour de son cou, créant un motif géométrique qui semblait le sculpter, le transformer.
Poilu ne bougeait pas. Il respirait profondément, les yeux fermés, s'abandonnant aux mains de sa maîtresse. Il était à elle, entièrement à elle.
La musique gothique montait, les voix féminines s'enflaient, et Lady_Aethel, petite, frêle, dominait cet homme massif avec une aisance déconcertante.
Elle accrocha la corde à l'anneau suspendu au plafond, tirant doucement, soulevant légèrement Poilu, qui se retrouva suspendu, les bras au-dessus de la tête, le corps offert, vulnérable.
Max sentit sa gorge se serrer. Il n'arrivait pas à détourner les yeux.
Il regarda autour de lui. Blizzard et Sophie observaient, Blizzard avec un sourire approbateur, Sophie avec des yeux ronds, fascinée. Michael regardait intensément, comme s'il prenait des notes. Pandore sirotait son verre, un sourire aux lèvres, visiblement enchantée par le spectacle.
Jean-Pierre, dans son coin, hochait la tête, un sourire de connaisseur.
Max inspira profondément. Il se souvint du conseil de Lady_Aethel : "Ici, ce sont les soumis qui font le premier pas."
Il devait oser. Il devait s'approcher.
Il jeta un regard vers Sophie et Blizzard, installées au bar. Sophie paraissait plus accessible, plus timide, comme lui. Blizzard, avec ses bottes et son fouet, était intimidante.
Il se dirigea vers elles, le cœur battant. Il s'approcha du bar, se plaça à côté des deux femmes, et tenta de briser la glace.
"Bonsoir", dit-il, la voix hésitante. "Je... je suis le numéro 47. Enfin, esclave."
Les deux femmes tournèrent la tête vers lui. Sophie lui adressa un sourire timide. Blizzard, elle, le détailla de la tête aux pieds, son regard froid, perçant.
Max désigna le humbler accroché à la ceinture de Blizzard.
"Je peux vous poser une question ?", demanda-t-il. "Cet objet... le humbler... Je n'ai jamais vu ça. À quoi ça sert ?"
Blizzard sourit, un sourire sadique.
"Le humbler ? C'est un instrument de contrôle. On le place sous les testicules de l'homme. Il les oblige à s'agenouiller, à rester immobile. Une petite pièce de bois et de métal qui fait plier les plus fiers."
Elle rit doucement.
"Mais toi, tu es trop grand. Trop masculin. Tu n'es pas mon genre."
Max sentit le rouge lui monter aux joues. Il balbutia : "Je... je suis désolé. Je ne voulais pas... je voulais juste comprendre."
Blizzard haussa les épaules.
"Pas de problème. Mais si tu cherches une Domina, regarde plutôt du côté de Michael." Elle désigna l'homme en smoking, assis sur le canapé, la queue de cheval noire tombant sur son épaule. "Lui, il a la souplesse, la grâce. Il est fait pour les cordes, pour les contraintes. Toi, tu es trop carré, trop rigide. Tu as besoin d'apprendre avant de prétendre à une Domina."
Max baissa les yeux, mortifié.
Il se tourna vers Sophie, qui le regardait avec une expression mitigée entre l'embarras et la compassion.
"Et vous ?", demanda-t-il doucement. "Vous êtes nouvelle aussi, n'est-ce pas ?"
Sophie hocha la tête, soulagée que l'attention se détourne d'elle.
"Oui. C'est ma première fois. Je ne sais pas trop quoi faire. Je regarde, j'observe."
Max inspira profondément. Il devait oser. C'était le moment.
"Est-ce que... est-ce que vous voudriez essayer un truc ?", demanda-t-il, la voix tremblante. "Juste pour voir. Je peux aller dans la cage, et vous... vous pouvez fermer la porte. Juste pour voir ce que ça fait. En tant que Dominante. Juste une fois."
Sophie ouvrit grand les yeux. Elle regarda la grande cage dans le coin, ses barreaux noirs, la porte ouverte comme une invitation.
"Je... je ne sais pas", hésita-t-elle. "Je n'ai jamais fait ça. Je ne sais pas si j'y arrive."
"On peut essayer ensemble", proposa Max, sentant son courage grandir. "Vous verrez. Vous pouvez juste fermer la porte, compter jusqu'à dix, et m'ouvrir. Juste pour voir."
Sophie mordit sa lèvre inférieure. Ses mains tremblaient légèrement.
"Je ne sais pas...", répéta-t-elle.
Max la regarda, les yeux brillants d'espoir.
"Je vous promets que ce sera facile. Et si vous voulez arrêter, vous dites 'rouge' et je sors. C'est tout."
Sophie regarda la cage, puis Max, puis la cage à nouveau.
Son cœur battait la chamade, mais elle secoua finalement la tête.
"Je ne peux pas. Pas ce soir. Peut-être une autre fois. Excuse-moi."
Elle se tourna vers Blizzard, cherchant un refuge dans la conversation des deux femmes.
Max sentit une déception froide l'envahir. Il avait osé. Il avait fait le premier pas. Mais ça n'avait pas marché.
Il resta là, debout, ne sachant où aller. Il aurait aimé disparaître, s'enfoncer dans le sol, devenir invisible.
Il se souvint du conseil de Lady_Aethel : "Les soumis font le premier pas."
Il l'avait fait. Il avait échoué.
Il regarda autour de lui, espérant qu'une autre personne viendrait vers lui. Mais personne ne bougea. Blizzard discutait avec Sophie. Michael était perdu dans ses pensées. Pandore regardait la scène. Jean-Pierre observait de loin.
Max se racla la gorge et s'approcha du bar, essayant de se fondre dans la conversation des deux femmes.
"Excusez-moi", dit-il poliment. "Je peux me joindre à vous ? Je ne veux pas déranger, mais... je ne sais pas trop quoi faire ici."
Blizzard haussa un sourcil, mais Sophie lui adressa un sourire gêné.
"Bien sûr", dit Sophie. "On parlait justement du BDSM, des différentes pratiques."
Max s'assit à côté d'elles, reconnaissant de ne pas être rejeté.
"Je suis nouveau dans tout ça", avoua-t-il. "J'aimerais en apprendre plus."
Les trois parlèrent pendant un moment. Sophie posait des questions timides sur les pratiques, les limites, les sensations. Blizzard répondait avec un mélange d'autorité et de provocation. Max écoutait, apprenait, s'imprégnait des mots qui résonnaient en lui comme des révélations.
Le temps passa. La musique changea, devint plus lente, plus envoûtante. Lady_Aethel avait libéré Poilu, qui s'était assis près d'elle, épuisé mais heureux. Le spectacle continuait, d'autres invités commençaient à arriver, remplissant la salle de murmures et de rires.
Max consulta sa montre. Minuit passé.
Sophie se leva, un sourire d'excuse.
"Je dois y aller. Je travaille demain matin. Merci pour cette soirée. J'espère vous revoir."
Elle serra la main de Blizzard, hésita devant Max, puis s'éloigna vers les vestiaires.
Max resta seul face à Blizzard.
Elle le regarda, un sourire énigmatique aux lèvres.
"Tu sais, je crois que Pandore s'intéresse à toi."
Max sursauta. "Pandore ?"
"Oui. Elle n'a pas cessé de te regarder depuis tout à l'heure." Blizzard désigna la table où Pandore était assise, sirotant son verre, les yeux fixés sur la scène. "Elle te trouve intrigant. Et elle a bon goût."
Max sentit son cœur s'emballer. Il regarda Pandore, sa robe noire, ses cheveux sombres, son regard perçant. Elle était belle, élégante, mystérieuse.
"Mais...", commença-t-il.
"Mais rien", coupa Blizzard. "Va lui parler. C'est elle qui décide. Pas moi."
Max prit une profonde inspiration. Il se leva, se dirigea vers la table de Pandore.
Elle leva les yeux vers lui, un sourire aux lèvres.
"Bonsoir", dit-il, la voix tremblante. "Je suis le numéro 47. Enfin, esclave. Je... je me suis permis de venir vous saluer."
Pandore sourit, un sourire chaleureux, mystérieux. "Bonsoir. Je m'appelle Pandore. Tu peux t'asseoir si tu veux."
Max s'assit en face d'elle, le cœur battant. Il la regarda, ses yeux brillants, ses cheveux sombres, sa robe qui épousait ses courbes.
"Tu es étranger, n'est-ce pas ?", demanda-t-elle soudainement. "Je le sens à ta façon de parler, à tes intonations."
Max hocha la tête, surpris. "Oui. Je suis étudiant, je viens d'un pays lointain. Je suis ici pour mes études."
Pandore hocha la tête, compréhensive. "Je voyage beaucoup aussi. Je suis... enfin, je fais ce que j'aime. Je suis escorte girl. Je voyage, je rencontre des gens, je découvre des mondes. Mais là, je suis en vacances. Je me repose."
Max sentit une curiosité mêlée de surprise. Il ne s'attendait pas à une telle franchise.
"Et ce soir ? Qu'est-ce que vous cherchez ici, Pandore ?"
Elle sourit, un sourire doux mais chargé de promesses.
"Je cherche à m'amuser. À jouer. À explorer. Et toi, esclave, tu veux jouer avec moi ?"
Max sentit son cœur s'emballer. Il hocha la tête, incapable de parler.
Pandore se leva, tendit la main vers lui.
"Alors viens. Je vais te montrer quelque chose."
Elle le guida vers le dance floor, au centre de la salle, sous l'anneau suspendu. La musique gothique l'enveloppa, les voix féminines chantant en latin résonnèrent dans ses oreilles.
"Je vais te faire une séance de trampling", dit-elle. "Tu restes immobile, tu me fais confiance, et je danse autour de toi. Tu te laisses porter. D'accord ?"
Max hocha la tête, le souffle coupé.
Il resta immobile, debout au milieu du dance floor, tandis que Pandore commençait à danser autour de lui. Ses mouvements étaient lents, sensuels, presque hypnotiques. Elle tournait, virevoltait, sa robe noire tourbillonnant autour d'elle.
Ses doigts effleurèrent la chemise de Max, déboutonnant le premier bouton, puis le deuxième. Lentement, elle défit sa chemise, la faisant glisser le long de ses épaules, le laissant torse nu sous les lumières tamisées. Elle fit glisser ses doigts sur sa peau café au lait, traçant des lignes invisibles sur son torse, ses épaules, son ventre.
Elle tourna autour de lui, ses talons aiguilles claquant sur le sol, ses mains le caressant, le découvrant. Elle défit son pantalon, le faisant glisser le long de ses jambes, le laissant en boxer, offert, vulnérable.
Max ne bougeait pas. Il la regardait, envoûté par ses mouvements, par la lueur dans ses yeux, par sa beauté qui semblait illuminer la pièce.
Pandore dansait, tournait, se rapprochant parfois, puis s'éloignant, jouant avec lui comme un chat avec une souris. Puis elle s'approcha, le déséquilibra d'une poussée légère, et Max s'effondra, se retrouvant allongé sur le dos, le regard levé vers elle.
Elle se pencha, son visage à quelques centimètres du sien.
"Tu es à moi, maintenant", chuchota-t-elle.
Elle se releva, se positionna sous l'anneau, ses jambes écartées au-dessus de lui. Max vit ses dessous en dentelle noire, un détail qui lui coupa le souffle. Elle s'assit sur son visage, sans enlever ses sous-vêtements, le laissant sentir le tissu, la chaleur, le poids de son corps.
Max étouffa pendant quelques minutes, privé d'air, submergé par les sensations. Il aurait pu suffoquer, mais il ne voulait pas qu'elle s'arrête.
Puis elle se releva, laissant l'air revenir, et posa ses talons aiguilles sur lui. Elle commença à marcher sur son corps, ses pieds nus dans ses chaussures à talons, posant le talon sur son torse, ses cuisses, ses bras. Max sentit la douleur aiguë, mais il endura, pour elle, pour son plaisir, pour la flamme dans ses yeux.
Il adorait son regard. Il adorait la manière dont elle le dominait.
Pandore descendit de lui, s'allongea à côté de lui, l'enlaçant. Max sentit son corps contre le sien, sa chaleur, son souffle. Il sentit une érection naissante, pressante, qu'il ne pouvait cacher.
Pandore posa sa main sur sa poitrine, sentant son cœur battre.
"Non", dit-elle doucement. "Pas ce soir. Je sens que tu es tendu, que tu es plein de tensions accumulées. Mais à partir de maintenant, ça va aller. Tu as laissé aller. Tu t'es abandonné. C'est le plus important."
Max sentit une vague de soulagement l'envahir. Un poids qu'il portait depuis des années, depuis toujours, semblait se dissoudre. Il ferma les yeux, laissant une larme couler sur sa tempe.
Ils restèrent ainsi plusieurs minutes, enlacés, la musique gothique les enveloppant.
Pandore se pencha vers son oreille, sa voix un chuchotement.
"Je te défends de tomber amoureux de moi. Crois-moi, il n'y aura rien de bon là-dedans."
Max sourit faiblement. Il ne tomberait pas amoureux. Il était trop lucide pour ça. Mais il était reconnaissant. Pour ce moment. Pour cette danse. Pour cette cage qu'il avait portée toute sa vie, et qui venait de s'ouvrir.
Ils revinrent à table, s'assirent face à face. Pandore commanda deux verres. Max regarda autour de lui. Blizzard et Michael avaient disparu.
"Où sont-ils partis ?", demanda-t-il.
Pandore haussa les épaules, un sourire mystérieux aux lèvres.
"Probablement dans une salle spéciale. Blizzard a trouvé sa victime. Michael a trouvé sa maîtresse. Ils doivent s'amuser."
Max sentit une pointe de curiosité. "On peut les retrouver ?"
Pandore le regarda, un sourire amusé. "Tu es curieux. J'aime ça. Viens."
Elle se leva, prit sa main, et le guida à travers les couloirs du club. Ils passèrent devant des alcôves fermées, des portes capitonnées, des rideaux tirés. Des bruits étouffés, des rires, des gémissements, filtraient à travers les murs.
Pandore s'arrêta devant une porte entrouverte, une lumière chaude s'en échappait.
"Regarde", chuchota-t-elle.
Max s'approcha, le cœur battant.
La pièce était petite, capitonnée de velours rouge, éclairée par des bougies. Au centre, Michael était à genoux, complètement nu. Le humbler de Blizzard était fixé sous ses testicules, ses jambes écartées, immobilisé par la contrainte de bois. Une corde reliait le humbler à sa queue de cheval, tirant sa tête vers l'arrière, le forçant à adopter une posture offerte et vulnérable.
Blizzard, debout devant lui, tenait son fouet tressé. Elle le faisait siffler dans l'air, claquer contre la peau de Michael, une fois, deux fois, trois fois. Le bruit du cuir frappant la chair était sec, précis. Michael ne bougeait pas. Ses yeux étaient fermés, son souffle profond, régulier. Il semblait ailleurs, perdu dans un état de transe.
À chaque coup, un léger tressaillement parcourait son corps, mais il ne se plaignait pas. Il accueillait la douleur comme un cadeau, s'abandonnait à chaque impact.
Pandore regardait, un sourire aux lèvres. Max sentit la chaleur lui monter au ventre. Il n'avait jamais rien vu d'aussi intime, d'aussi exposé, d'aussi beau.
Soudain, Pandore se tourna vers lui. Elle posa sa main sur sa nuque, l'attira vers elle, et posa ses lèvres sur les siennes.
Le baiser était doux, léger, presque timide. Max sentit le parfum de Pandore, la douceur de ses lèvres, la chaleur de sa peau.
Puis elle se recula, un sourire mystérieux aux lèvres.
"Pas ce soir", murmura-t-elle. "Pas encore. Mais un jour, peut-être."
Max hocha la tête, le souffle court. Il ne savait pas si elle parlait sérieusement, ou si c'était juste un jeu. Mais il était reconnaissant. Pour ce moment. Pour ce baiser.
Ils quittèrent la salle, refermant doucement la porte derrière eux, laissant Blizzard et Michael à leurs jeux.
Ils revinrent dans la salle principale. La foule s'était épaissie, des gens discutaient, riaient, dansaient. La musique avait changé, plus rythmée, plus électrique.
Sur un canapé, deux nouveaux couples étaient installés. L'un des soumis était travesti, vêtu d'une robe en dentelle noire, des bas résille, des talons hauts. Il était assis aux pieds de sa Domina, une femme grande, imposante, vêtue d'un corset de cuir. À sa ceinture pendait un gode ceinture.
La Domina se leva, attrapa son soumis par le collier, et l'entraîna au milieu de la salle, là même où Max avait été allongé quelques heures plus tôt. Elle le mit à quatre pattes, la tête baissée, les fesses offertes.
Elle sortit le gode ceinture, le fixa autour de sa taille, l'ajusta. Puis elle s'agenouilla derrière son soumis, et d'un geste lent, précis, elle s'engagea en lui. Les mouvements étaient doux, réguliers, presque dansants. Le soumis gémissait doucement, s'abandonnant à chaque ondulation, à chaque caresse intime. La Domina le tenait par les hanches, le guidait, le possédait, en un rythme lent et hypnotique.
Max regarda, fasciné. Ce n'était pas violent. C'était une danse, une communion, un échange de confiance et de plaisir. Il voyait la lueur dans les yeux du soumis, un mélange de douleur et d'extase, une acceptation totale.
Pandore le regardait, ses doigts caressant son verre.
"Tu vois ?", dit-elle doucement. "C'est ça, le BDSM. Ce n'est pas de la violence. C'est de la confiance. De l'abandon. Un don mutuel."
Max hocha la tête, incapable de parler. Il était submergé par ce qu'il voyait, par les sensations qui l'envahissaient.
Michael et Blizzard réapparurent un moment plus tard. Michael portait toujours le humbler, mais il semblait plus détendu, presque heureux. Blizzard avait un sourire satisfait. Ils s'approchèrent de Pandore et Max.
"On s'est bien amusés", dit Blizzard en s'asseyant. "Et vous ?"
Max raconta brièvement leur soirée, le trampling, le baiser.
Blizzard éclata de rire.
"Pandore est experte. Elle sait ce qu'elle fait. Si elle t'a dit 'pas ce soir', c'est qu'elle sait ce qu'elle fait."
Pandore lui adressa un sourire complice.
Le temps passa. La soirée battait son plein. Max regarda sa montre. 3 heures du matin.
Il se leva.
"Je dois y aller", dit-il. "Je suis fatigué."
Pandore le regarda, un sourire doux.
"Tu reviendras ?"
Max hocha la tête, les yeux brillants.
"Oui. Je reviendrai."
Il salua tout le monde, Blizzard, Michael, Jean-Pierre qui était toujours dans son coin, observant avec son sourire bienveillant.
Il regagna les vestiaires, ouvrit son casier, récupéra ses affaires. Son téléphone, ses papiers, son portefeuille. Le petit sac avec le gode.
Il se rhabilla, remit sa chemise, son pantalon, ses souliers.
Il quitta le club, la porte massive se refermant derrière lui dans un bruit sourd.
Dehors, l'air était froid, vivifiant. Le fleuve bruissait au loin, les lampadaires projetaient leurs halos jaunes. Le printemps était là, mais la nuit était encore fraîche.
Max prit le métro, rentra chez lui.
Dans son dortoir, il s'assit sur son lit, le cœur encore battant. Il ouvrit son sac, en sortit le gode qu'il avait acheté au sex-shop. Il le regarda un long moment, se souvenant de la honte qu'il avait ressentie en l'achetant, se souvenant du videur qui l'avait trouvé dans son sac.
Puis il s'allongea, s'offrit à lui-même ce qu'il n'avait pas eu ce soir. Ce n'était pas Pandore. Ce n'était pas une Domina. C'était lui. C'était son corps. C'était son abandon.
Il gémit doucement, s'offrant à lui-même, se remplissant, se vidant, s'apaisant.
Quand il eut terminé, il resta allongé, le regard fixé au plafond. Les ombres du printemps dansaient sur les murs. Il se sentait léger, vide, apaisé.
Il se promit qu'il reviendrait.
Il avait trouvé sa place.
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Initiation 1- Il en a voulu toujours trop et Ella l'a quitté. Mais pourtant avec lui elle a découvert un immense plaisir. Il aimait tellement lui travailler les pointes des seins qu'elle en garde une nostalgie intense, le simple fait qu'il s'y consacre et elle sentait une boule au creux de sa chatte, ses lèvres s'humidifier, son corps s'ouvrir .
Ainsi, cette séance ou agenouillée et bâillonnée, son maître après l'avoir mis en laisse lui caressait longtemps les seins , lui pinçant d'abord doucement les pointes en la traitant de petite P. Elle s'était maquillée pour l'occasion et mise en tenue très érotique . Elle ressentait un plaisir immense à se sentir soumise, parée à sa convenance à lui, qui, ici, décidait de tout pour leur séances dédiées. Il s'attardait longuement sur ses tétons lui parlant crûment.Il lui disait qu'il avait envie de lui faire très mal à qu'il passerait ensuite à son sexe pour s'en occuper minutieusement.
Ella , à ses mots outre un plaisir intense, ressentait une véritable dévotion pour ce maitre si rare qui la comprenait si bien son besoins , son envie d'être traitée comme une petite chose docile, chienne passive faite pour la punition intime et les mots pervers..
Il aimait particulièrement tirer, jouer ses doigts sur ses tétines souples pour les voir s'eriger tour à tour comme des framboises, ou de longues pointes erectiles. Ella, sous ses caresses et ses mots crus gémissait d'excitation, lui demandant de la prendre. Il finissait souvent par la parer de pinces
soigneusement choisies . Elle le suppliait encore de la pénétrer . C' est la qu'il lui demandait en général de se mettre à quatre pattes sur le lit, jouant avec son clitoris , pincé entre ses doigts vicieux, étiré pour être mieux saisi . Souvent, Il finissait par lui mettre une petite pince vsur son organe sensible. Dans cette position, elle se sentait belle , décorée pour lui aux trois points .
Pour compléter son oeuvre, il ce moment qu'il choisissait de lui enfoncer un gode dans la paroi sensible de son anus qui offert à sa vue. Il lui tournait ensuite autour lui assénant qu'il avait envie de la punir. Parfois , il se saisissait d'un petit martinet doux avec lequel il lui tapotait les flancs, les fesses, les pinces. Puis, enfin , quand il le souhaitait son sexe tendu forçait sa chatte en attente, glissant entre les lèvres gonflées d'excitation. Il l'arrosait au passage des mots les plus fous et vulgaires qui lui passaient par la tête, lui claquant violemment les fesses de ses mains et provoquant des gémissements étouffés dans sa bouche à elle encore bâillonnée.
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La soirée se passa a aider Odile, la cuisinière, à laver, éplucher, tailler les légumes, la viande pour le dîner du lendemain.
Tu dois apprendre à faire la cuisine et Odile est une excellente cuisinière qui t’apprendra ses petits secrets. Tu pourras ainsi choyer ton Maître en toutes occasions !
J’adore cuisiner Maître, et je suis heureuse qu’Odile me fasse découvrir ses recettes et m’apprenne ce que vous aimez !
Ce qu’Odile avait prévu pour le lendemain demandait des macérations et beaucoup de préparation, elles travaillèrent jusque à une heure avancée de la soirée. Odile prépara le dîner de Paul qu’Anne lui monta dans son bureau.
Mets toi à genoux, nous avons à parler de demain.
Oui Maître dit-elle tout en se mettant à genoux !
Je veux que tu sois en forme demain, tu dormiras donc ce soir dans ma chambre sur ton matelas au pied de mon lit.
Oh Merci Maître
Tu Pourras faire ton sport avant de me monter mon petit déjeuner à 8h . Tu me prépareras mon bain et mes affaires pour mes rendez-vous de demain matin.
Avec plaisir Maître
pendant mes rendez-vous tu iras chez le coiffeur, André t’y conduira. Il sait ce qu’il a à faire. A ton retour, tu aideras Odile à mettre le couvert et à préparer le salon pour recevoir nos invités.
Bien Maître !
Tu iras ensuite te préparer pour être prête à 18h30 !
Bien Maître
Tu mettras ta robe longue portefeuille, dont tu ne fermeras pas la première lanière. Dessous tu ne porteras rien. Ce soir je te retirerai ton corset, tu n’en as plus besoin désormais !
Bien Maître, Merci de m’enlever ce corset...A force il me fait mal !
Tu aurais dû me le dire….
Non Maître, vous vouliez que je le porte… Je l’aurai gardé sans rien dire..la douleur était tout à fait supportable pour le moment !
Très bien, tu es une bonne esclave...Je suis fier de toi !
Merci, Maître, oh Merci !
Demain nous serons 8 personnes…. Plus toi. Tu feras le service et tu devras être particulièrement accueillante pour nos invités, quelque soit leurs demandes !
Bien Maître
Bien va manger dans ta niche, j’irai te chercher tout à l’heure
Oui Maître
Tard dans la soirée Paul est venu chercher Anne, il lui a retiré son corset, l’a monté dans sa chambre et l’a allongée sur son lit . Très tendrement il l’a caressé, lui a massé les zones douloureuses que le corset maintenaient enserrées ! Puis tendrement du bout de sa langue il a commencé à jouer avec ses tétons sensibilisés par les piercings…. En prenant son temps, il fit monter en Anne une tendre montée de plaisir, ses seins durcirent, ses tétons étirés grossirent et une douce chaleur envahie son sexe déjà humide… Paul s’en aperçut, et glissa lentement vers le centre du plaisir de sa soumise… Il joua tendrement avec les anneaux puis fit glisser sa langue sur le clitoris d’Anne…. Elle ne put retenir un long soupir de plaisir, Paul continua jusqu’à ce que le mouvement des hanches d’Anne lui indiqua que son orgasme n’était plus très loin...alors il la fit mettre à 4 pattes sur le lit les fesses tendues et offertes à son sexe raide. Sans ménagement il s’enfonça dans le sexe trempé d’Anne qui émit un long cri à la fois de plaisir, de surprise et de douleur…. Les amples mouvements de son Maître l’emmenèrent très vite à un orgasme ravageur, Paul en profita pour se retirer et positionner son sexe humide devant le petit trou de sa soumise….doucement il s’enfonça en elle, faisant attention de ne pas la blesser…. Anne s’ouvrit à son Maître, le laissant l’envahir pleinement...elle se concentra pour l’enserrer petit à petit , pour le maintenir en elle en l’enserrant le plus possible, elle se relâchait quand son Maître se retirait et reprenait sa caresse quand il la remplissait à nouveau...A ce petit jeu là ce fût Paul qui rendit les armes le premier….
Ils roulèrent sur le côté.
Je suis fier de toi Anne, tu es devenue une vraie soumise… Demain ce sera ta soirée d’intronisation en tant qu’esclave, tu es toujours prête à cela ?
Oui Maître je suis prête à devenir votre esclave !
Bien Anne, Mais pour cela tu vas devoir choisir qui sera le Maître qui va t’apprendre à devenir une véritable esclave ! Tu vas avoir à choisir entre deux hommes, tous les deux Maîtres expérimentés et ayant déjà permis à des soumises comme toi d’aller bien au-delà dans la soumission. Tu es toujours d’accord ?
Ce ne sera pas vous mon Maître ?
Non Anne, moi je ne suis pas capable de te former, je n’ai pas leur expérience pour t’emmener plus loin ! Je choisirai donc celui qui aura le plaisir de te dresser.
Et, si je ne vous montre personne Maître ? Que se passera-t-il ?
Si tu ne désignes personne, je choisirai seul et tu devras le suivre !
Je peux refuser…
Non Anne, tu t’es engagée à obéir à toute personne que je te désignerai…. Tu sais je te fais une faveur en te laissant choisir…
Anne ne dit rien, elle avait envie de pleurer mais se retint. Elle ne voulait pas s’effondrer devant son Maître. Elle changea de sujet.
Qui sera là demain, Maître ?
Ta cousine Béatrice, Véronique, les deux hommes qui souhaitent te prendre en main plus deux autres personnes.
Béatrice ???
Oui Béatrice a accepté notre invitation, elle semble très curieuse de découvrir la nouvelle Anne et sa vie de soumise….Elle semble même très tentée elle aussi…
Béatrice ….soumise ?
Pourquoi cela t’étonne ?
Je ne sais pas, je la vois comme une femme forte, sachant ce qu’elle veut, une battante !
Il faut croire qu’elle n’est pas que cela….dit Paul avec un sourire… Regarde toi, tu es aussi une battante, tu as mené ta vie avec force et volonté….
Oui c’est vrai Maître
Je pense que Véronique se fera un plaisir de l’initier !
Béatrice….avec Véronique ????
Tu sais elle se connaisse déjà….Véronique a rencontré par « hasard » ta cousine au cinéma...le courant est bien passé entre elles...Elles se sont vus trois ou quatre fois déjà, nous verrons demain si Véronique a réussi à créer une relation de domination avec elle…. !
Je suis curieuse de voir comment Béatrice a réagi aux avances de Véronique. Qui sont les deux Maîtres dont vous m’avez annoncé la venue, Maître ?
Le Premier est un vieil ami, il est un peu plus jeune que moi et nous nous sommes rencontrés dans un club BDSM à Londres. C’est un Maître expérimenté qui cherche son esclave permanente. Avec lui tu seras dressée à assouvir tous ses caprices et ses désirs !
Et le second ?
Le second est une relation professionnelle, et nous nous sommes trouvés des goûts communs pour le BDSM et c’est aussi un ami de Véronique ! C’est un homme d’une quarantaine d’années.
Hummmm
Attends de voir avant de te faire des films….dit en souriant Paul
Voyant que le sujet excitait son Maître, Anne le prit en bouche et commença à lui donner du plaisir en l’avalant lentement, en le gardant le plus longtemps qu’elle pouvait tou au fond de sa gorge….. puis en se reculant pour prendre sa respiration elle jouait de sa langue pour l’entendre gémir de plaisir…. Elle accéléra ses mouvements, lui offrant sa bouche pour qu’il la pénètre de plus en plus fort….Paul ne put se retenir bien longtemps et jouit dans la bouche de sa soumise. Anne le lêcg=ha avec application léchant la moindre goût de son plaisir, et le laissant tout propre reprendre sa place sur la jambe de son Maître.
Tu es devenue une experte en fellation, Anne….je n’ai jamais connu un tel bonheur dans la bouche d’une femme !
Merci Maître
Demain tu m’appelleras Monsieur devant nos invités. Tu garderas le terme de Maître a celui que tu désignera pour poursuivre ton éducation !
Bien Ma…...Monsieur
Bien allez couche toi vite sur ton matelas, mais avant je vais te passer de la pommade sur tes piercings….
Le lendemain matin Anne se levas de bonne heure….. Elle sortit courir avant de réveiller son Maître …. ses piercings tiraient sur ses seins et sur ses lèvres à chaque foulée…. Cette douleur lancinante se transforma vite en un plaisir ….Chaque foulée envoyait des ondes de bonheur partant de ses seins et de ses lèvres étirés et se répandaient partout dans son corps….Elle accéléra au fur et à mesure que le plaisir montait… Un formidable orgasme lui coupa les jambes et l’obligea à s’arrêter…. Elle eut du mal à repartir ...son sexe irradiait de plaisir….Elle rentra lentement en pensant au dîner de ce soir ! Elle avait une petite idée de qui elle allait choisir… mais elle voulait quand même en savoir plus sur son futur Maître ! Il fallait attendre et la journée allait être longue.
Anne prépara le petit déjeuner de son Maître, elle lui prépara ses affaires et son bain, puis a genoux attendit qu’il lui permette de descendre faire sa toilette et prendre un repas léger.
Elle passa le reste de la journée à préparer le repas avec Odile, à mettre le couvert, puis à se préparer pour être à la hauteur de la situation. Paul rentra vers 18h30 de ses rendez-vous.
Tu es très belle ainsi Anne, ils vont tous être fous de toi. Cette robe est parfaite elle laisse largement deviner tes courbes, mais ne laisse rien voir.
Merci Monsieur
Bien, viens dans mon bureau !
Anne suivi son Maître et se mit à genoux pendant que Monsieur rangeait ses affaires et prenait différentes choses dans ses tiroirs.
Mets-toi debout, jambes écartées !
Anne se positionna comme le désirait son Maître
Bien, tu te souviens de la pommade que Pierre utilisait ?
Oui Monsieur
Je vais t’en mettre tout de suite un peu pour t’introduire ce plug !
Le plug était de bonne taille et malgré la pommade Paul eut un peu de mal à le mettre en place dans les fesses d’Anne…. Celle-ci pourtant tendait son derrière au maximum vers la main de son Maître… La pommade faisant de l’effet petit à petit il put utiliser l’humidité croissante de sa soumise pour lubrifier son rosebud vibrant et lumineux. Une fois en place Paul vérifia le bon fonctionnement ….
Anne ne put retenir un petit cri quand le plug se mit à bouger en elle….
Hummm c’est bon Monsieur
Ce sera encore meilleur ce soir…. Ce n’est qu’un avant goût de ce qui t’attend…
Hummmm je crois que je vais aimer….
Je l’espère Anne…
Bon je dois me préparer et nos amis ne vont pas tarder à arriver !
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Mon mari me trompe avec sa secrétaire , une fois ,nous étions dans un magasin de vêtement et je choisissais un chemisier à ma taille, et comme je l'essayais ,il me dit que je devrait prendre l'autre ,car il étaitt plus décolleté et la couleur est plus attrayante me dit il , jusqu'à ajouter c'est la couleur préférée de Sylvie . La!! ,j'explosais , car je savais très bien qui était Sylvie , Je lui dit que je n'étais pas Sylvie ,et je sorti du magasin terriblement frustrée . Cela faisait des mois que l'embiance entre nous était désatreuse ; un jour ,je rentrais dans un magasin de chaussures et j'attendais mon tour ,alors qu'une femme essayais des beaux escarpins blancs ,quand elle se retourna ,stupeur .... la fameuse Sylvie ! elle eu l'audace de me sourire ,je lui adressais un regard de vipère ,et lui répondit d'un ton sec ,"naturellement , j'en connais un à qui ça va plaire " ,elle se leva ,et m'appela par mon prénom "Charlène, il faut que l'on se parle , venez demain à 15h dans le jardin public derrière ,vous découvrirez quelque chose que vous n'immaginez pas . Je ne sais pourquoi ,ce jour la , j'acceptai son offre ,alors que j'étais farouchement jalouse et en colère ,sauf que maintenant je sais . Car ,sans vouloir me l'avouer ,sa voix douce ,non arrogante ,et sa beauté féminine captivais ma curiosité. Elle m'attendais assise avec une mini jupe à fleurs et ses escarpins blancs ,jambes croisées , "Bonjour Charlène , je ne lui répondi pas , tellement j'étais fermée ,et outrée de moi même d'avoir accepté cette rencontre . "Asseyez vous à côté de moi s'il vous plait ; je m'esquivais ,presque de force . "Comme vous le savez ,votre mari s'interesse beaucoup à moi, mais sachez que j'ai toujours repousser ses délicatesses ,car je respecte beaucoup la femme que vous êtes , et si je suis attrayante ,vous ,pour votre age ,vous être très séduiante ,et j'admire la maturité de vos 50 ans ,moi( 42) . Alors ,au lieu de la rembrouer ,je fus presque confuse , Elle me dit , Charlène ,je ne vous prendrez jamais votre mari ,j'ai trop d'admiration et de respect pour vous ,je pense que nous avons mieux à faire pour lui prouver notre bonne conscience féminine. Je lui répondis ,"je ne vois vraiment pas oû vous voulez en venir ?" elle ,me demanda un chose à laquel je ne m'attendais pas du tout ,et ou je ne m'étais préparée,"voulez vous que l'on fasse plus ample connaissance et venir à mon appartement ? . Je fus très confuse ,frutrée de moi même à être presque soumise à ce qui est ma maitresse . Cependant , 2 semaines après ,je pénétrais dans l'appart de Sylvie, qui m'embrassa tout de suite ,.. je restais comme figée ,comme si j'étais dans une comédie , ma maitresse m'avait embrassée et je ne lui avais pas résisté , mais je me demandais ce qu'il y avait en moi ,et qui j'étais vraiment ,la stupidité m'envahissais . Elle me fit assoir ,m'offrit un petit cocktel ,et c'est ainsi que presque toutes les semaines nous nous rencontames et faisions des courses ensembles . Mon mari ,changea d'attitude totalement ,je le revis tendre avec moi, et me dit un soir " ça me fait plaisir que tu t'endende bien avec Sylvie" , il savait donc! naturellement. Donc il invita Sylvie chez nous ,il n'avait plus à se cacher ,ni se gêner ,et les mois passants ,je senti des sentiments de plus en plus envahissants pour Sylvie ,puisque finalement nous nous fesions très bien à cette vie à trois ,patiellement partagée ,mais présente. un soir que nous avions tous un peu abusé sur l'alcool , mon mari se montra de plus en plus pressant sur toutes les deux ,et commença à nous deshabiller lentement . Je me sentis d'un seul coup ,beaucoup moins à l'aise ,mais Sylvie m'avoua une chose incryable, "tu sais Charlène ,ça fait longtemps que j'ai envie de ton corps ,mais je ne pouvais te l'avouer " et c'est à cet instant que je commençais à comprendre l'attirement que j'avais eu pour elle ,et d'accepter ,l'innaceptable ,car une partie de moi ,me demandais sournoisement ce que j'appellerais "les relations interdites" . . Alors elle me déshabilla ,en même temps que je faisais de même pour elle ,et mon mari nous contemplait comme un enfant devantt son jouet . Nous cessames de nous carresser ,nous sentir ,en posant nos corps l'un contre l'autre . Mon mari ,nous demanda de participer , et prit deux cordes avec lesquelles il entoura chacun de nos mamelons ,en les serrants jusqu'à étranglement . Nos mamelons sont devenus bien rose sous la strangulation. Nous ,nous regardion yeux dans les yeux avec Sylvie et nous nous embrassames longuement . Je vis le sexe de Michel (mon mari) ,très long et dur . Sylvie eu la même envie que moi ,de nous carresser nos chatte et d'introduire chacune nos doigt dans nos vagins ; nos râles d'extases réjouit Michel ,et il eu une idée génial ; Mes amours , approchez vos poitrine l'une contre l'autre ,je veux voir vos mamelons comprimés l'un contre l'autre et il attacha nos corps ainsi ,en nous photographiant comme cela .Je me senti excitée comme jamais ,le ressenti de mes mamelles s'enfonçants dans celle de Sylvie me procurait une extase inimaginable. Je sentais bien la fermeté de mes glandes mamaires et les glandes de Sylvie pénétrants dans les miennes me procura un orgasme intense ,comme jamais j'avais ressenti avant Michel commença alors à me sadomiser ,chose que abituellement je détestais ,mais ,regardant Sylvie ,je ne bronchais pas ,et eu même un plaisir méconnu en recevant sa foutre au fond de mon anus et la j'eus une réaction qui m'étonna moi même, je baisais fortement Sylvie ,jusqu'à lui rentrer rma langue dans sa bouche Ensuite ,il fit de même avec Sylvie , mais elle se plaignit plus que moi ,d'avoir un peu mal ,ce qui m'étonna ,je la consolais en la baisant et m'avoua à la fin ,mais en rigolant, "je crois qu'il m'a moins bien remplie ,mais c'est normal ,c'est ton mari ! et je parti d'un grand rire ,en l'entourant de mes bras ,lèchant son coup, en ne saissant de la baiser , en croisant ma langue avec la sienne . Michel fut très heureux de conster les gouttes de mouilles emit par nos vagins , J'aime Sylvie et elle m'aime aussi ,nous nous adorons et nous aimons Michel
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À mon retour du club gay, j'avais eu le plaisir de retrouver ma muselière en cuir qui était beaucoup plus confortable que l'affreux masque de la honte en acier qu'il m'avait obligé à porter. J'ai mis plusieurs jours à me remettre du gangbang que m'avait fait subir Maître Laurent. Il m'avait livré à trente hommes très bien montés qui avaient élargi mon anus sans ménagement. Depuis, j'étais sodomisé tous les jours avec d'énormes buttplug bien durs. Le plus large devait faire environ huit centimètres de diamètre. Mon supplice pouvait durer plusieurs heures. Je subissais quotidiennement un lavement anal appliqué avec de grandes seringues remplies d'eau tiède. Après avoir été obligé de garder plusieurs secondes le liquide dans mon ventre, je devais vider mes entrailles dans le WC, sous le regard vicieux de mes gardes. Les complices de Maître Laurent pouvaient alors m'enculer brutalement, se vider les couilles dans mon cul et me faire une séance d'essayage pouvant aller de trois à cinq godes XXL.
Mes journées au cachot était monotones et je regrettais ma vie d'avant à chaque instant. J'étais devenu un esclave sans nom, juste un numéro au service de Maître Laurent et ses complices. Ils me traitaient comme une bête.
Pour mon hygiène, j'étais autorisé à me laver le corps au lavabo, à l'eau froide et au savon une fois par jour avec un gant rêche qui ponçait ma peau à chaque passage. Je ne pouvais pas me sécher car les serviettes m'étaient interdites. J'étais également autorisé à me soulager toutes les douze heures aux toilettes sans aucune intimité.
Je ne m'étais plus brossé les dents depuis des semaines. Ma mâchoire était totalement fermée avec la muselière cadenassée autour de ma tête. L'état de ma dentition m'inquiétait car je n'avais aucun moyen de vérifier l'intérieur de ma bouche. La bouillie salée que je devais aspirer tous les jours à la paille avait peut être endommagé mon émail ?
Mes piercings provisoires avaient bien cicatrisé et Maître Laurent avait pu fixer définitivement à la place les lourds anneaux en acier qu'il avait fait fabriquer pour moi. Mes tétons et le bout de mon nez étaient étirés constamment sous le poids de l'acier. C'était une torture que je n'avais aucune possibilité d'arrêter. Des étiquettes jaunes pour bovins avaient été également rivetées à mes oreilles avec une pince. Comme promis par mon propriétaire, on pouvait y lire le chiffre 825 d'un côté et un QR-CODE de l'autre. Une douleur terrible avait tourmenté mes lobes pendant plusieurs jours. Je ressemblais à une bête de foire et mon Maître ne me considérait plus comme un être humain. Je n'étais plus qu'un trou, pour cette organisation, qu'on pouvait remplir à toutes heures de la journée, lorsqu'on avait une pause au travail. L'adresse devait être connue d'un grand nombre de membres de cette secte car parfois mon anus était visité une dizaine de fois par jour. Le sperme dégoulinait en permanence sur mes cuisse, jusqu'au sol qui était devenu collant. L'odeur du foutre était irrespirable. Je vivais dans une véritable porcherie.
Parfois c'était mon propriétaire qui venait se soulager dans mon cul, très tôt le matin, lorsque j'avais terminé ma toilette et mon lavement. Il avait également programmé mon collier anti-aboiement. Je recevais une décharge électrique toutes les soixante minutes, sauf pendant mon repos au cachot où j'avais un répit de cinq heures pour dormir. La violence du choc était incroyable. Je pleurai à chaque décharge ce qui m'était en joie mes tortionnaires. Ma nouvelle vie était un cauchemar. La prochaine phase de mon évolution allait encore marquer une nouvelle étape vers ma déshumanisation, sans espoir de retour.
Maître Laurent m'a demandé ce jour là de nettoyer entièrement le sous sous-sol à quatre pattes, avec une brosse dure. Il m'a dit que je n'avais plus le droit de me tenir debout. Ça m'était formellement interdit. Il a fixé des genouillères en cuir pour protéger mes genoux. J'avais encore le droit de m'assoir et m'allonger, mais la position verticale m'était interdite. Je devais vivre comme un chien sans jamais me tenir droit sur mes pattes. La cruauté de mon Maître était sans limite. Progressivement, il m'obligeait à devenir un animal.
J'ai obéi pour ne pas être puni et j'ai frotté les sols avec vigueur. Bizarrement, je me sentais utile grâce à ce travail ingrat. J'ai retiré toutes les traces de jute et de poussière par terre. J'y ai passé plusieurs heures à briquer chaque recoin de la cave. J'ai même imaginé que j'étais entrain d'effacer tous les indices de mon passage chez mon propriétaire. J'effectuais peut-être moi-même le sale boulot pour mes geôliers.
Après ce dure labeur, Maître Laurent est venu me parler dans ma cellule. Il m'a demandé de me mettre en position car j'étais allongé. Je me suis exécuté et je me suis cambré comme un bon chien.
M : "825, ça fait un peu plus d'un mois que tu es devenu mon esclave. Tu vas bientôt avoir le droit à ta deuxième et dernière séance d'épilation laser. On sera peut-être obligé d'utiliser l'électrolyse par la suite si quelques bulbes pileux résistent. Tu n'auras plus jamais de poils sur le corps, c'est terminé. Cette première modification corporelle est irréversible et elle marque un retour impossible à ta vie d'avant. Il va y en avoir d'autres bien sur, mais celle-ci est la plus humiliante pour un mâle. Tu va perdre définitivement toute virilité. Pour la deuxième étape de ta transformation, tu dois devenir un bon clebs et agir comme tel. Je vais t'aider à franchir ce passage en te confiant au propriétaire d'un chenil en Seine-et-Marne. Tu vas rester au minimum deux semaines chez lui. Il va t'apprendre à te comporter comme un bon toutou. Maître Jean, c'est son nom, va te faire accepter ton nouveau rôle. Tu es maintenant mon lévrier, une belle race canine que j'affectionne particulièrement. J'ai tout de même une bonne nouvelle pour toi, ta muselière te sera retirée pendant tout ton stage. Par contre, tu n'auras pas le droit de prononcer un mot sans l'accord de ton éducateur. J'ai réglé ton collier à la sensibilité minimale. Au moindre son qui sort de ta bouche, le choc électrique sur ton cou sera terrible. Maître Jean est aussi pervers que moi, tu verras, il ne te laissera rien passer. Tu vas être en immersion totale avec tes nouveaux congénères, j'espère que ça va te plaire. Tu vas devenir comme eux et à force leur ressembler. Après le chenil, tu seras envoyé directement dans la capitale pour terminer la destruction de tous tes poils. Il y aura d'autres d'autres modifications que tu découvrira sur place. Je viendrai te chercher là bas une fois qu'ils en auront fini avec toi. Ta nouvelle vie va bientôt commencer 825"
Lorsqu'il a terminé sa phrase, deux de ses complices sont venus me chercher pour me préparer au départ chez Maître Jean, mon nouveau dresseur. Ils m'ont retiré ma muselière et menotté mes poignets dans le dos. Comme d'habitude, j'ai été allongé et enfermé dans une caisse de transport en bois et entreposé dans un camion. Nous avons pris la route pour nous rendre à la pension canine. Le trajet a pris fin au bout d'une bonne heure de route et quelqu'un a ouvert au pied de biche la boîte. Trois hommes cagoulés au dessus de moi me dévisageaient. J'étais allongé, complètement nu, simplement paré de mes anneaux, mes étiquettes aux oreilles, ma micro cage de chasteté, mes genouillères et mon collier électrique. L'un d'eux m'a parlé.
"825, bienvenu au chenil, je suis Maître Jean, éducateur canin dans le civil et dresseur pour l'organisation. Assis toi dans la caisse pour que je te retire tes menottes, tu n'en auras plus besoin. Je vais aussi éteindre ton collier électrique, si tu es obéissant, je ne l'utiliserai pas"
Je me suis exécuté et il a libéré mes bras et déconnecté le collier. Il y a accroché une longue chaîne épaisse avec un cadenas. Sa main a caressé mon corps du haut de mon crâne jusqu'à mes chevilles. Il vérifiait que j'étais parfaitement lisse. Il a aussi tiré mes anneaux et mes étiquettes en rigolant. J'avais l'impression d'être à la foire aux bestiaux. Je me sentais humilié et totalement vulnérable.
"Maître Laurent t'a rendu complètement glabre. Tu seras le seul animal du chenil à être annelé et à porter des boucles de bovins aux oreilles. Tu vas partager ton box avec Skamp, c'est un lévrier comme toi qui est racé, sportif et très joueur. Vous allez bien vous entendre. Dans ma pension canine, tu auras le droit au toilettage tous les trois jours et à la cour extérieure quotidiennement car il n'y a pas de vis à vis, la première habitation est à une dizaine de kilomètres. Pour la nourriture, c'est croquettes et eau toutes les six heures, servies dans une gamelle. Ton régime de bouillie salée sera interrompu pendant tout ton séjour ici. Tu vas porter en permanence un buttplug queue de chien pour ressembler à tes nouveaux amis et éviter que Skamp et ses compères te prennent par derrière de force. Pour ta sécurité, tu ne dois jamais le retirer sauf pour faire tes besoins dehors, dans la cour. Comme tu n'as pas de muselière, je vais t'apprendre à aboyer et à lécher les pieds et les mains. Tu vas aussi beaucoup jouer à la balle. En fin de séjour, si tu as bien progressé, tu pourras repartir pour Paris. On va commencer aujourd'hui par vérifier ton état physique et renseigner ton registre. Je vais contrôler l'ensemble de ton corps et également ta dentition. Il faut avoir de bonnes dents pour manger des croquettes. Allez 825, on sort du véhicule, mets toi en position et suis nous"
Maître Jean m'a tiré en laisse jusqu'à l'infirmerie de la pension. Les deux gardes nous suivaient, ainsi que le chauffeur du camion qui avait enfilé une cagoule pour l'occasion. Il faisait également parti de leur société secrète. Pour le moment je ne connaissais que les visages de Maître Laurent et ceux des trois personnes qui m'avaient accompagné au club gay. Ça faisait en tout quatre têtes sur l'ensemble des gens qui m'avaient rendu visite depuis mon arrivée au sous-sol de la cordonnerie. Ils avaient l'apparence de monsieur tout le monde, et rien ne pouvait laisser penser qu'ils appartenaient à une secte perverse.
Une fois arrivé à l'infirmerie, j'ai été pesé sur une balance de vétérinaire. Je faisais 71 kilogrammes, en retirant le poids de tout l'attirail en acier que je portais. J'avais encore perdu du poids en peu de temps. Maître Jean a ensuite contrôlé mes oreilles, mes yeux, mes bourses et mon anus. Il a regretté que mon pénis soit sous cage. Il m'a fait ouvrir la bouche en grand et y a fait rentrer une spatule en bois pour baisser ma langue. Avec une petite lampe, il a ausculté méticuleusement l'intérieur.
"825, même avec ma cagoule, je sens ta mauvaise haleine. C'est une infection, ton odeur est pire que celle des animaux du refuge. Il va falloir remédier à ça très vite. Il y a beaucoup de tartre et plusieurs dents commencent à s'abîmer. Je vais le signaler à mes confrères pour qu'ils traitent ça lorsqu'ils te verront la prochaine fois. Je ne suis pas certain que tu pourras mâcher des croquettes. On va plutôt se diriger vers une alimentation à base de pâtées. Tu vas faire des jaloux à la pension"
Maître Jean a délicatement brossé l'intérieur de ma bouche, insistant sur ma langue et il m'a demandé de recracher le produit qu'il avait utilisé, dans un seau. C'était sans doute un désinfectant. Il a recommencé plusieurs fois jusqu'à ce que mon haleine soit supportable à ses narines. Maître Jean consignait par écrit toutes mes mensurations dans le livre qui me suivait partout. Il a ensuite introduit dans mon anus le plug queue de chien. Il était très large et il ne pouvait pas sortir de mon derrière sans l'aide de mes mains. J'étais devenu ce jour là un être cynocéphale.
Je n'avais pas prêté attention au départ, mais les trois personnes qui étaient avec nous, étaient entrain de se masturber dans mon dos en regardant Maître Jean s'occuper de moi. Leurs bites étaient bien raides et ils ne devaient pas être loin d'éjaculer. Il leur a proposé de se vider les couilles dans ma bouche maintenant que celle-ci était propre. L'un après l'autre, ils ont giclé au plus profond de ma gorge leur sperme encore chaud. J'ai tout avalé jusqu'à la dernière goutte. C'était dégoûtant mais cela faisait des semaines que je n'avais plus ouvert la mâchoire et j'étais presque heureux de pouvoir faire des fellations à la chaîne. J'ai donc soigné la succion au point que les trois se sont vider les bourses plusieurs fois. Après les avoir pompé, j'ai dû également m'occuper de Maître Jean. Il s'est branlé sur le haut de mon crâne bien lisse et il a éjaculé sur ma langue. J'ai tout aspirer sans broncher, pour le plus grand plaisir de mon nouveau propriétaire. Ils m'ont ensuite fait visiter la totalité du chenil qui était immense. J'ai marché à quatre pattes, au pas, à leurs pieds, en espérant ne croiser aucun client de la pension. Nous avons terminé la promenade dans une grande salle qui contenait une vingtaine de cages qui ne devaient pas faire plus de deux mètres carrés chacune, superposées les unes sur les autres. Elles semblaient toutes occupées par une espèce canine différente. L'odeur et les aboiements étaient épouvantables. Skamp était le seul animal qui allait devoir partager son box de plein pied avec moi.
Lorsqu'il m'a vu pour la première fois, il s'est mis à hurler et à bondir partout. Maître Jean l'a fait sortir et il l'a calmé en lui donnant une friandise. Il l'a caressé et l'a laissé me sentir. Le chien m'a reniflé sur tout le corps. J'étais mortifié de honte. J'avais perdu tout dignité ce jour là.
Skamp était un très beau lévrier noir. Je l'ai laissé passer son museau humide sur moi. Il valait mieux lui montrer que je n'étais pas agressif. Une fois ce temps d'acclimatation passé, ils nous ont fait rentrer tous les deux dans la cage. C'était vraiment angoissant d'être enfermé avec cet animal. Il pouvait me mordre à tout moment s'il le souhaitait. Je suis donc resté immobile à ses côtés. L'endroit n'était pas chauffée et il y avait au plafond de nombreuses caméras pointées sur nous. J'étais surveillé en permanence, ce qui ne me laissait pas la moindre chance d'évasion.
Il m'était impossible de me reposer avec tout ce bruit ambiant. Heureusement, lorsque les lumières ont été éteintes pour la nuit, le calme est revenu. J'ai pu dormir un peu, coincé entre les barreaux d'un côté et Skamp de l'autre.
Au bout de quelques heures, les lampes se sont rallumées et les aboiements ont repris de plus belle. Maître Jean est rentré seul dans la pièce. Il a ouvert notre box et nous a emmené dans la cour. Skamp n'avait pas de laisse, j'étais le seul à avoir une chaîne accroché à mon collier. Il était libre de gambader et courir là où il voulait au contraire de moi. Maître Jean m'a demandé de tourner autour de lui. Je devais ensuite me coucher, attendre et recommencer à chaque fois qu'il me l'ordonnait. Skamp faisait pareil que moi. Cet exercice a durer peut être une heure. C'était très fatiguant car je n'étais pas habitué à me déplacer dans cette position. Ensuite j'ai dû manger pour la première fois de ma vie, de la pâtée pour chien directement versée dans une gamelle. Le goût était atroce, un mélange de viande bon marché et de légumes mal cuisinés. Je n'ai pas pu avaler plus de deux bouchées. Évidemment, Skamp a terminé mon plat avec appétit. Il avait l'air de bien aimer ça. Maître Jean n'était pas content après moi.
"825, il va falloir que tu manges tout ce que je te donne où tu seras punis. Si tu ne fini pas ta pâtée la prochaine fois, je serai obligé de remettre en action ton collier anti aboiement. Je te laisse une dernière chance. Tu vas maintenant me lécher les pieds et les mains, applique toi"
J'ai exécuté son ordre sans broncher, j'ai aspiré ses orteils et ses doigts avec ma bouche et j'ai sorti ma langue pour le lécher. Skamp nous regardait avec étonnement. Il ne devait pas comprendre ce qui se passait. Maître Jean m'a ensuite ordonné de lui sucer la bite. Il a ouvert sa braguette et j'ai avalé son sexe bien dur et poilu. Je l'ai pompé langoureusement jusqu'à ce qu'il éjacule dans ma bouche. Skamp a aboyé au moment où il a joui, comme s'il était jaloux de moi.
"825 tu es doué, c'est dommage que tu sois déjà sous le joug de mon ami Laurent. Je t'aurais bien gardé pour toujours ici. Tu suces très bien et j'aime bien ton look. Je me serais bien amusé avec toi au chenil. Si un jour il se lasse de toi, je ferai tout pour te récupérer et te faire découvrir des perversions que tu ne peux même pas imaginer"
Sur ces mots, il nous a reconduit au box pour être enfermé jusqu'au repas du soir. Cette fois, j'ai avalé la pâtée dégoûtante jusqu'à la dernière miette. Skamp n'était pas content après moi car lui n'avait eu le droit qu'à des croquettes. Maître Jean nous a ensuite fait jouer au ballon tous les deux. J'envoyais avec ma tête la balle vers mon compagnon et lui me l'a ramenait avec sa gueule. Nous pouvions faire cet exercice pendant plusieurs heures. Le deuxième soir, Skamp et moi avons dormi profondément. Heureusement, il était très calme et j'arrivais à me reposer à ses côtés.
Tous les trois jours, nous étions arrosés au jet d'eau dans la cour. Skamp adorait ça, il courait partout autour de moi pour montrer sa joie. Pour ma part, je trouvais ce traitement dégradant. Les employés du chenil avaient ordres d'insister sur mes fesses et ma bouche. Le buttplug était retiré le temps de l'arrosage pour que l'embout soit introduit dans mon anus. Je devais être bien propre pour que Maître Jean puisse me prendre par tous les trous, ce qu'il ne se gênait pas de faire plusieurs fois par jour.
Le personnel savait tout ce qui se passait entre les murs de la pension. C'était les premiers à m'humilier en toute impunité. Avoir le visage masqué leur donnait tous les droits pour me rabaisser. Ils m'ordonnaient d'aboyer ou de faire le beau devant eux pendant qu'ils rigolaient face à mon avilissement total. J'étais insulté et je recevais continuellement des claques au visage et des coups de pied partout sur le corps, y compris sur les testicules. Heureusement mon pénis était protégé par ma micro cage de chasteté. Ils tiraient sans arrêt mes anneaux juste pour le plaisir de m'entendre crier de douleur. Lorsqu'il pleuvait dehors, ils me traînaient dans les flaques de boue. Rien ne les faisait plus rire que d'accrocher au cou de Skamp ma longue chaîne, pour qu'il me promène dans la cour de la pension. Si Maître Jean n'avait pas été constamment au chenil, qui sait ce qu'ils m'auraient fait subir. Leur cruauté était sans limite. Je ne pouvais pas répéter à mon éducateur les mauvais traitements que je recevais car j'avais interdiction de parler à quiconque.
Les jours passaient et Maître Jean continuait mon dressage avec beaucoup d'exigence. J'avais le droit au lancé de bâton que je devais aller récupérer dans ma bouche et lui ramener le plus vite possible dans sa main. Je devais également imiter le mieux possible les aboiements de Skamp. Je restais à côté de lui, et à chaque fois qu'il sortait un son de sa bouche, je devais le reproduire aussi parfaitement que possible, avec la même intonation. À la fin de la journée, on ne pouvait plus différencier les cris de Skamp des miens. J'ai passé deux semaines entre les exercices vocaux et l'entraînement physique. J'avalais même l'intégralité de ma pâtée avec appétit. Skamp et moi étions devenus un véritable duo inséparable. Un lien fraternel s'était tissé entre nous. Je n'avais jamais eu d'animaux domestiques auparavant, mais si ça avait été le cas, ce lévrier aurait fait parfaitement l'affaire. Mais ici, au chenil, c'était moi qui était enchaîné et lui était presque libre. J'enviais sa condition.
Mon stage allait bientôt prendre fin. Maître Jean est venu une dernière fois me voir devant notre box. Il avait l'air triste que je parte.
"825, tu vas nous quitter ce matin. Le camion qui va te ramener sur Paris est déjà en route. Ton stage est passé très vite. Tu as beaucoup progressé depuis ton arrivée. Tu te comportes maintenant comme un véritable lévrier et tes aboiements sont quasiment identiques à ceux de Skamp. Si ton Maître ne veut plus de toi un jour, tu es le bienvenu ici. J'espère vraiment qu'ils n'iront pas trop loin dans ta transformation. J'ai peur que les jours à venir soient vraiment très difficiles pour toi. Sois courageux et essaye de supporter dignement la suite de ton évolution. N'oublie pas que tu es rentré volontairement en esclavage et que par cette décision, il n'y aura aucune limite à ta déshumanisation. Tu vas souffrir beaucoup plus que les autres. J'ai entendu dire il n'y a pas longtemps, dans une de nos réunions secrètes, que la plupart des demandes de Maître Laurent ont été validées par nos responsables. Bon courage 825 et prend le temps de dire au revoir à ton compagnon Skamp que tu ne reverras peut-être plus jamais"
Après ces paroles, Maître Jean a quitté la salle. J'ai commencé à avoir très peur de ce qui allait m'arriver. Il fallait vraiment que je trouve un moyen pour m'échapper au plus vite. Ma survie en dépendait. J'ai caressé Skamp une dernière fois sur le dos. Il m'a léché affectueusement le visage. Il était devenu mon ami. Sa présence va beaucoup me manquer. Deux gardes cagoulés sont venus me chercher. Skamp avait l'air triste que je le laisse seul dans son box. Ils m'ont traîné au trot jusqu'au véhicule. Avant de m'enfermer dans la caisse, ils ont retiré ma chaîne, menotté mes poignets dans le dos et ont rallumé mon collier anti aboiement. J'étais prêt à être ramené à la capitale pour ma deuxième séance d'épilation laser. À suivre...
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Max resta assis dans le noir de son dortoir, les yeux fixés sur l'écran éteint de son ordinateur. La question de Domina_Luna flottait encore dans l'air, comme un écho qui refusait de s'estomper.
Comment as-tu découvert que tout cela te plaisait ?
Il ferma les yeux. Et les souvenirs remontèrent, d'abord par bribes floues, puis par vagues de plus en plus nettes.
Il avait quinze ans. Un corps trop grand pour son âge, des épaules voûtées pour se faire plus petit, un regard fuyant qui évitait les autres. Le lycée était un champ de bataille dont il ne comprenait pas les règles. Les filles riaient trop fort, les garçons parlaient trop fort, et lui, il se fondait dans les murs, espérant que personne ne le remarque.
Il n'avait pas d'amis, pas vraiment. Des connaissances, des voisins de classe, mais personne à qui se confier. Sa chambre était son refuge. Ses livres, ses écrans, ses pensées secrètes.
Tout avait commencé par un magazine.
Pas un magazine X, non. Quelque chose de plus banal, de plus insidieux. Un magazine féminin qui traînait dans la salle d'attente du médecin. Il l'avait pris pour tuer le temps, sans vraiment le regarder. Puis il était tombé sur un article. Pas un article érotique. Un article sérieux, presque clinique, sur le corps de la femme. Les schémas, les noms des parties, les explications sur le désir. Il l'avait lu trois fois, le cœur battant, le front en sueur.
Pour la première fois, le mystère féminin prenait une forme. Un corps. Des courbes. Des creux. Des zones sensibles qu'il n'avait jamais osé imaginer. Il avait déchiré la page et l'avait glissée dans sa poche. Chez lui, il l'avait cachée sous son matelas, comme un trésor honteux.
Puis il y avait eu les films.
Un ami du lycée, un garçon plus sûr de lui, plus bruyant, lui avait proposé de venir chez lui un après-midi où les parents étaient absents. "Je vais te montrer quelque chose", avait-il dit avec un sourire en coin. Max avait suivi, curieux et terrifié.
Le DVD était dans le lecteur. L'image avait surgi, brutale et fascinante. Des corps qui s'entrechoquaient, des cris, des peaux moites, des mouvements qu'il ne comprenait pas tout à fait. Son ami riait, commentait, montrait du doigt. Max, lui, était resté silencieux, hypnotisé par la mécanique simple et déconcertante de l'acte. Il n'avait pas eu d'érection, pas vraiment. Juste une boule dans le ventre, un mélange de gêne et d'envie.
Mais ce n'était pas là que le vrai déclic s'était produit.
Les cybers. Ces endroits sombres, enfumés, où des rangées d'ordinateurs alignés attendaient des clients anonymes. Max y allait le soir, prétextant des recherches pour le lycée. Il choisissait toujours le poste le plus isolé, celui dans le coin, contre le mur, où personne ne pouvait voir son écran.
Là, il naviguait. D'abord timidement. Des images, des photos, des corps nus qu'il parcourait du regard comme un explorateur en territoire inconnu. Puis, peu à peu, il s'aventurait plus loin. Des vidéos. Des scènes qu'il aurait honte de raconter. Il s'installait dans le fauteuil élimé, le casque sur les oreilles, le monde extérieur disparaissait.
Un soir, alors qu'il regardait une vidéo particulièrement longue, un pop-up s'était ouvert. Et un autre. Et encore un autre. Impossible de les fermer. La machine s'était figée, l'écran bloqué sur une image qu'il ne voulait pas que quiconque voie. Il avait cliqué frénétiquement, les doigts moites, la panique au ventre.
C'est là que la gérante était apparue.
Elle n'avait pas plus de vingt ans. Une jeune fille belle, élancée, la peau couleur ébène qui semblait absorber la lumière tamisée du cyber. Ses cheveux noirs étaient tirés en arrière, dégageant un visage aux pommettes hautes, aux lèvres pleines. Elle portait un débardeur blanc qui moulait une poitrine superbe, généreuse et ferme, dont le décolleté s'offrait quand elle se penchait vers l'écran. Max avait eu du mal à ne pas regarder, à ne pas fixer cette courbe parfaite qui dansait sous ses yeux. Il s'était rincé l'œil, honteux et fasciné, tandis qu'elle tapotait sur le clavier.
Elle s'était approchée dans un silence de chat, et Max avait senti son regard plonger sur l'écran. Son cœur s'était arrêté. Il avait voulu s'excuser, balbutier quelque chose, mais elle avait posé une main sur son épaule.
"Laisse-moi faire", avait-elle dit.
Elle s'était penchée, avait tapé quelques touches, fermé les fenêtres une par une avec une lenteur calculée. Max fixait ses doigts, ses ongles vernis, le mouvement précis de ses poignets. Elle sentait bon, un parfum sucré et épicé qui lui montait à la tête. Quand la dernière fenêtre s'était refermée, elle s'était tournée vers lui.
Pas un mot de reproche. Pas un regard courroucé.
Juste un sourire.
Un sourire sadique. Un sourire qui disait : je sais ce que tu faisais, je sais ce que tu es, et je vais garder ce secret pour moi.
Max avait rougi jusqu'à la racine des cheveux. Il avait baissé les yeux, honteux et excité à la fois, sans comprendre pourquoi ce regard, ce sourire, cette main sur son épaule lui faisaient plus d'effet que tout ce qu'il avait vu sur l'écran.
Le soir suivant, il était retourné au cyber. Pas pour revoir les vidéos habituelles. Pour chercher autre chose. Pour comprendre ce qui, dans ce sourire, dans cette poigne autoritaire, avait fait vibrer quelque chose en lui.
Il était tombé sur la vidéo par hasard.
Une vidéo BDSM. Pas du porno classique. Quelque chose de plus étrange, de plus silencieux. Deux femmes. L'une attachée à une chaise, les bras dans le dos, les jambes écartées. L'autre, debout, tenant un tuyau d'arrosage. Pas un jeu d'eau, non. Quelque chose de plus intime. Elle avait inséré l'embout, et l'eau avait coulé. Lentement. Le corps de l'attachée s'était tendu, son ventre s'était arrondi, son visage s'était crispé entre la douleur et une extase qu'il n'avait jamais vue. L'autre femme regardait, souriait, contrôlait le débit, la pression, les secondes.
Max avait regardé la vidéo en boucle. D'abord, il s'était identifié à celle qui tenait le tuyau. À celle qui contrôlait. Il imaginait le pouvoir, la maîtrise, le sourire sadique. Mais quelque chose ne collait pas. Il n'arrivait pas à se voir là. Pas vraiment.
Puis la vidéo avait continué.
Les deux femmes avaient changé de rôle. Celle qui était attachée avait été libérée, et c'était au tour de l'autre de s'asseoir sur la chaise, d'écarter les jambes, d'accueillir le tuyau. Et là, dans le visage de celle qui venait de prendre la position de soumise, Max avait vu quelque chose qui l'avait foudroyé.
Du soulagement.
De l'abandon.
Une paix profonde, comme si elle venait enfin de trouver sa place.
C'est à ce moment-là que tout avait basculé. Il avait compris, avec une clarté aveuglante, que ce n'était pas le contrôle qu'il voulait. C'était l'offrande. Le don. L'acceptation totale de ce qui allait arriver, sans avoir à décider, sans avoir à choisir.
Il avait passé la nuit à chercher d'autres vidéos avec la même actrice. Celle qui s'était offerte. Il avait découvert son nom, son pseudonyme, et une galerie infinie de scènes. Il avait vu la flagellation, les lanières de cuir qui s'abattaient sur une peau offerte, laissant des traces rouges qui s'estompaient comme des promesses. Il avait vu l'animalisation, une femme à quatre pattes, un collier autour du cou, nourrie à la main comme une bête apprivoisée. Il avait vu les bougies, la cire chaude qui coulait sur un ventre, goutte à goutte, laissant des taches roses et des gémissements étouffés. Il avait vu des pénétrations dans tous les orifices, méthodiques, presque cliniques, chaque geste précis et dénué de violence gratuite.
Il était resté figé devant l'écran, le souffle coupé. Stupéfait. Horrifié. Fasciné. Et une voix au fond de lui, une voix qu'il ne connaissait pas, murmurait : oui, c'est ça, c'est ce que tu veux.
Le lendemain, il s'était dit qu'il devenait fou. Qu'il avait besoin d'aide. Qu'il fallait oublier tout ça, brûler ces images, chasser ces pensées.
Il avait essayé.
Vraiment essayé.
Pendant des semaines, il s'était forcé à ne pas retourner au cyber. Il s'était plongé dans ses cours, dans ses livres, dans les équations qui l'avaient toujours rassuré. Les mathématiques étaient propres, logiques, prévisibles. Rien à voir avec ce chaos intérieur.
Et puis les examens étaient arrivés. Une vague de révisions, de nuits blanches, de stress. Il avait oublié. Pas vraiment, mais il avait enterré le souvenir si profond qu'il avait fini par croire qu'il était guéri.
L'été était arrivé. Il étudiait sous les tropiques, loin de sa famille, dans une petite université perdue entre l'océan et la forêt. Le campus était modeste, mais la plantation de bananes familiale se trouvait à quelques kilomètres. Pendant les vacances, il aidait son oncle, passait des journées entières au milieu des rangées interminables.
Des hectares et des hectares de bananiers, une mer verte qui ondulait sous le vent chaud. Le ciel était d'un bleu si pur qu'il en avait mal aux yeux. L'air sentait la terre humide, le fruit encore vert, la sueur et la vie.
Max adorait s'isoler là-bas. Il s'enfonçait dans le champ, loin de la maison, loin des regards. Il trouvait un coin à l'ombre des grandes feuilles, s'asseyait dans la terre fraîche, et écoutait le silence. Seul. Vraiment seul. Pas de téléphone, pas d'écran, pas de bruit. Juste le vent et les oiseaux.
Un après-midi, alors qu'il était allongé en short, le torse nu, il avait vu un tuyau d'arrosage abandonné entre deux rangées de bananiers.
La scène des deux femmes lui était revenue comme un éclair.
La chaise. Les attaches. L'eau qui coule. Le ventre qui s'arrondit. Le soulagement dans les yeux de celle qui s'offrait.
Il avait regardé autour de lui. Personne. Pas une âme à des kilomètres. Le champ était immense, les bananiers formaient des murs de verdure impénétrables. Il était seul, complètement seul, pour la première fois depuis des mois.
Sans réfléchir, il avait enlevé son short. Il s'était mis nu, la peau café au lait baignée de soleil, le corps frémissant. Il avait pris le tuyau, senti l'eau tiède qui restait prisonnière du caoutchouc. Il s'était allongé sur le dos, avait écarté les jambes, et avait fait ce qu'il avait vu faire dans la vidéo.
La sensation avait été violente. Étrange. Froide et chaude à la fois. Le remplissage, la pression, la plénitude. Il avait retenu son souffle, son corps se tendant, son ventre s'arrondissant légèrement. Il avait tenu, tenu, tenu, jusqu'à ce que la douleur devienne trop forte. Un gémissement profond lui avait échappé, un son rauque et étouffé qui résonna sous les feuilles des bananiers. Il s'était cambré, les poings serrés dans la terre, le visage tourné vers le ciel.
Puis il avait expulsé, d'une secousse, et un cri de libération lui avait échappé, un son qu'il n'avait jamais entendu sortir de sa bouche.
Il avait recommencé. Encore. Une fois, deux fois, trois fois. Chaque fois, il changeait de position. Sur le dos, les jambes relevées contre sa poitrine. À genoux, le buste incliné vers l'avant, offrant son corps à l'eau qui coulait. Sur le côté, une jambe relevée, l'autre tendue, explorant l'angle qui lui procurait la sensation la plus intense.
Chaque expulsion était accompagnée d'un gémissement plus profond, plus libérateur que le précédent. Il sentait son ventre se vider, ses muscles se relâcher, une onde de bien-être parcourir sa colonne vertébrale. Il aimait la sensation de se remplir, d'être plein, d'être possédé par l'eau. Puis de se vider, de redevenir léger, vide, disponible.
À un moment, il s'était retrouvé à quatre pattes, le front contre le sol, le tuyau toujours en lui, tandis que l'eau s'écoulait lentement. Il avait gémi, un long gémissement sourd, tandis que son corps tremblait d'une façon qu'il ne contrôlait plus. Il était ailleurs, complètement ailleurs, perdu dans une bulle de sensations pures.
Quand il avait été épuisé, il s'était relevé, tremblant. Il avait coupé l'eau, laissé le tuyau retomber dans l'herbe. Il avait ramassé une banane tombée d'un régime proche. Elle était encore verte, pas mûre du tout, dure et ferme sous ses doigts. Pas le fruit mou qu'on mangeait au petit-déjeuner. Un fruit encore jeune, résistant, parfait pour ce qu'il avait en tête.
Il avait regardé autour de lui une dernière fois, et s'était allongé sur le dos. Lentement, avec précaution, il avait glissé la banane en lui. La chair ferme, la peau lisse, la résistance inattendue. Il avait poussé, doucement, sentant la courbe du fruit épouser la sienne. Un nouveau gémissement, plus aigu celui-ci, lui avait échappé.
Il s'était laissé aller. Il avait bougé, imperceptiblement, apprenant les mouvements, les angles, les profondeurs. Il avait changé de rythme, accéléré, ralenti, écoutant son corps qui parlait un langage qu'il n'avait jamais entendu. Il avait senti la montée, la pression, la promesse d'un relâchement total. Et quand il avait atteint ce point, il s'était abandonné complètement, un cri déchirant la toile de verdure autour de lui.
Il était resté un long moment allongé sous les bananiers, le vent caressant sa peau nue, la banane encore en lui, l'eau sur sa peau, les dernières ondes de plaisir parcourant ses membres. Il avait compris. Il avait trouvé sa place.
Il n'était pas celui qui tient le tuyau. Il n'était pas celle qui sourit.
Il était celle qui reçoit.
Il était celle qui s'offre.
Il était celle qui a confiance.
Il avait fermé les yeux, une larme silencieuse coulant sur sa tempe. Ce n'était pas de la honte. C'était la joie d'avoir enfin trouvé un mot pour ce qu'il était.
Max rouvrit les yeux. Il était dans son dortoir, le printemps dehors, la neige fondue depuis longtemps. Le souvenir du cyber, de la gérante à la peau ébène et à la poitrine superbe, de l'été sous les bananiers, tout cela le laissait tremblant, les poings serrés sur ses genoux.
Il prit son téléphone. La fenêtre MP était encore ouverte. Il tapa un message, les doigts hésitants.
esclave : « Maîtresse Luna. Je crois que j'ai trouvé la réponse à votre question. »
Il attendit. Les trois petits points dansants de Domina_Luna apparurent.
Domina_Luna : « Raconte-moi. »
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Paul changea le profil d’Anne sur les réseaux sociaux, la présentant comme une femme ayant choisi en toute connaissance de cause de lui offrir sa liberté pour mieux le servir. Une photo d’elle à genoux, les mains sur les cuisses, les yeux baissés et montrant son collier d’esclave vint compléter le profil.
Anne se sentit beaucoup mieux, elle avait délibérément choisi de couper les ponts avec son ancienne vie...Maintenant elle allait pouvoir lâcher totalement prise et s’abandonner à son Maître sans arrières pensées. Elle se mit aussitôt à répondre aux différents messages de son compte Telegram, les faisant lire à son Maître avant chaque envoi ! Elle garda pour la fin les deux messages que son Maître avait fit ressortir du lot.
Le premier lui proposait de passer une soirée en sa compagnie lors d’un prochain voyage à Paris. Il lui demandait si elle acceptait d’être partagée avec un couple.
Que voulez-vous que je réponde Maître ?
Demande-lui ce qu’il te propose en échange…
Bien Maître
Le second était beaucoup plus explicite, il lui demandait si son Maître la louerait pour un week-end complet sur son voilier amarré dans le sud de la France…
Pour celui-là tu lui demandes de m’écrire directement à cette adresse mail.
Bien Maître
La fin de l’après-midi l’après-midi passa très vite ! Paul travaillait de son côté, n’intervenant qu’à la demande de sa soumise, pour la conseiller, la guider, dans ses réponses aux différents messages reçus.
En soirée, Paul lui attacha une longue chaîne à son collier et l’entraîna , non pas dans sa chambre mais dans le cachot à la cave...Anne sentit les larmes lui monter aux yeux…..Quand son Maître ouvrit la porte du cachot, elle voulut partir en arrière, mais la chaîne la bloqua immédiatement. Elle remarqua , que son Maître avait fait aménager le réduit. IL y avait désormais une petite lumière jaune dans un coin, elle vit aussi le petit point rouge d’une camera de surveillance et surtout une cage d’un mètre cinquante sur deux mètres et environ 1 m 50 de haut. Elle ne pouvait se tenir qu’à 4 pattes ou roulée en boule sur la paillasse posée au sol. Paul la poussa à l’intérieur de la cage, lui attacha les poignets dans le dos, ferma le panneau et crocheta le tout avec un cadenas dont il garda la clé.
Je dois sortir ce soir ! Tu vas m’attendre ici gentiment.
Anne pleurait à chaudes larmes...elle était terrifiée et ne comprenait pas pourquoi son Maître lui imposait cela….
Tu as compris ?
O….Oui Maître.
Je ne sais pas à qu’elle heure je vais rentrer, si même je vais rentrer… Tu m’attends ici, tu as de quoi boire dans le coin...Et pour tes besoins tu te débrouilles...De toute façon ce sera à toi de tout nettoyer demain matin avant de partir….
Si je ne rentre pas, Odile à ordre de venir t’ouvrir à 6h00 demain matin !
Et sur ces paroles, Paul, s’en alla, il ferma la porte du cachot mais laissa la lumière pour qu’Anne puisse se calmer. Seule, elle se calma petit à petit. Son Maître avait raison, il fallait qu’elle apprenne à vivre comme la chienne qu’elle était. Cette idée s’insinua dans son esprit, une petite vague de plaisir lui contracta le bas du ventre, ses tétons s’érigèrent petit à petit…. Ses bracelets liés dans le dos l’empêchaient de se caresser….Mais la chaleur de son sexe était plus que présente, elle le sentait devenir de plus en plus humide...elle abandonna l’idée de se donner du plaisir , essaya de trouver une position pas trop désagréable et attendit en rêvassant le retour de son Maître. Roulée en boule, sa respiration devint vite régulière et elle s’endormit !
Quand Odile la secoua à 6h, elle eut du mal à sortir de son sommeil… Pourtant elle, se leva sans rechigner… Odile la doucha au jet , puis lui donna à boire un grand verre d’eau….elle le bu puis partie dans le jardin courir comme tous les matins. Les poignets toujours attachés dans le dos, elle avait du mal à trouver un rythme satisfaisant et de n’avoir rien manger ne lui donnait pas l’énergie suffisante pour bien courir…. Au bout de 3/4 d’heure, le minimum fixé par Monsieur, elle s’arrêta et regagna sa cage… Odile vint lui apporter de l’eau fraîche, lui détacha les poignets et lui fixa une longue laisse à son collier…
Dépêche toi André vient te chercher dans une demie heure et tu dois être prête !
Je serai prête Odile
Bien, je t’ai mis ta tenue sur le dossier de la chaise !
Merci Odile
Anne se mit à 4 pattes et lapa rapidement son écuelle. Puis elle se doucha, se lava soigneusement et s’habilla . Quand André entra dans la pièce elle l’attendait.
Ils se rendirent chez le médecin de Paul qui l’attendait. Il l’examina soigneusement, la mesura, la pesa, lui prit sa tension, lui fit une prise de sang pour une analyse poussée puis lui fit une échographie abdominale avant de demander à un de ses collègues de lui passer une radio de la colonne vertébrale et du bassin. En attendant les résultats de la radio, il passa en revue chacun des piercings, vérifiant si la cicatrisation se faisait bien.
C’est parfait Anne, tu cicatrise très bien. Tu as perdu 5 kilos, continue comme cela pendant encore quelques jours et tu auras repris un poids parfait. Tu as eu de la chance de ne pas avoir de séquelles plus graves à la suite de ton accident… Quand je vois ton dossier médical, tu aurais pu finir en fauteuil...Tu le sais ?
Oui docteur, j’en suis bien consciente
Tu continues à faire du sport ?
Oui, je cours tous les matins entre 3/4 d’heure et une heure et je fais des exercices d’assouplissement !
Parfait….. Tu peux faire des exercices de musculation aussi, cela te renforcera le dos ! Je vais le signaler à paul !
Bien docteur...Il m’a dit qu’il voulait me mettre aujourd’hui des anneaux plus lourds, cela ne posera pas de problème ?
Non tu peux le faire en toute sérénité, tu cicatrises très bien. Saches seulement que cela va déformer ta poitrine en étirant tes tétons beaucoup plus qu’actuellement…. Tu le sais ?
Oui docteur je le sais
Pareil pour tes grandes lèvres elles vont s’étirer et devenir beaucoup plus sensibles …
Ce n’est pas grave cela !!!
Ce n’est pas grave, je te préviens juste !
Merci docteur ! Son ventre gargouilla à ce moment là….
C’est vrai que tu n’as rien manger ce matin…
Non docteur
Je vais te donner une barre de céréales cela te permettra de tenir jusqu’au déjeuner… Mais ne dis rien à Paul….
Promis Docteur…..
Elle regagna la voiture pour qu’André la conduise chez le tatoueur. Ce dernier, l’attendait avec impatience….
Désolée Georges ma visite médicale a été plus longue que prévue !
Ce n’est pas grave….Déshabille-toi , nous allons commencer tout de suite… le médecin de Paul n’a pas émis de contre-indications ?
Non Aucune
Très bien, alors allonge-toi là-dessus ….
Délicatement il retira les piercings des seins, puis glissa dans chaque trop un petit croissant qui agrandit le trou du piercing...Quand il eut atteint la bonne taille, il fit glisser l’anneau à la place de l’écarteur….
Anne avait les larmes aux yeux mais ne dit rien…. Elle avait juste l’impression que ses tétons avaient doublés de volume et qu’une chaleur très particulière irradiait de chaque anneaux mis en place. Ce n’était pas vraiment douloureux, c’était présent, terriblement présent ! Puis ce fut le tour des piercings de son sexe. Là ce fût plus facile car les anneaux étaient moins gros. Georges mis en place le cadenas, puis il plaça, l’anneau avec la plaque de propriété. Georges la prévint que ce n’tait qu’une plaque provisoire, juste pour que sa lèvre s’habitue au poids à supporter…
Cela va sans doute être gênant, voir douloureux pendant quelques jours. Tees seins et ta lèvre doivent s’habituer à supporter le poids des anneaux et de la plaque. Ta plaque définitive fera le double du poids de celle-ci…..
Mets-toi debout tu vas me dire si c’est supportable…
Anne se leva, ses seins semblaient tirés vers le sol, ses tétons s’allongeaient étirés par le poids des anneaux…. Et sa lèvre la tirait terriblement..à la limite de la douleur !
Marche…..
Là se fut pénible, sa plaque se balançait entre ses cuisses à chaque pas et cela la tirait jusque dans le ventre…. Et ses seins suivaient le balancement, chaque pas provoquait une forte secousse dans ses tétons et irradiaient ses terminaisons nerveuses….
Je ne pourrais jamais courir avec cela, Georges...déjà marcher c’est pénible...Courir ….comment je vais faire ?
Tu vas t’y habituer...dans quelques jours tu n’y penseras plus et tu pourras courir comme avant !
J’espère ...mais je vais être toute difforme...ma poitrine ne ressemblera plus à rien !
Ce sont les ordres de Paul….
Je sais et j’étais d’accord….mais je n’imaginais pas vraiment ce que cela représentait en réel !
Je m’en doute….Je t’assure que tu vas t’y faire…. D’ici quelques jours tu ne les sentiras même plus….En attendant demande à Paul de mettre un shorty pour courir, cela maintiendra ta plaque….
Hummm je vais essayer de ne rien dire, si c’est vraiment trop douloureux je lui demanderai !
Très bien...Allez file, André doit t’attendre et ton Maître aussi !
Oui Merci Georges
A Bientôt Anne !
Elle fila pour retrouver André stationné un peu plus loin dans une rue adjacente. Chaque pas augmentait la sensation d’étirement au niveau de sa grande lèvre et de ses seins. Une douleur diffuse s’insinuait dans tout son corps….Et en même temps elle sentait monter en elle une douce chaleur qui partait de son ventre en vagues lourdes, lentes mais qui l’entraînerait irrémédiablement vers un orgasme . Elle hâta le pas, augmentant les effets de balanciers, et la montée rapide de son plaisir…. Elle arrivât à la voiture juste avant que son orgasme la submerge…. Elle se laissa tomber sur le siège arrière et se laissa envahir par le plaisir, sans chercher à cacher quoi que ce soit à André…. Ce dernier la surveillait dans le rétroviseur en souriant… IL n’en avait pas vu beaucoup dans les protégées de Monsieur Paul à jouir ainsi ….et sans complexe !
Ça va aller, Mademoiselle ?
Oui André, à chaque fois c’est pareil, la douleur me donne des orgasmes de plus en plus forts Heureusement que vous n’étiez pas garé trop, trop loin de chez Georges…. Allez, André on y va, Monsieur va nous attendre !
Paul les attendait , André s’excusa du retard dû à la circulation…
Fais moi voir à quoi tu ressembles avec des nouveaux anneaux ?
Anne ouvrit sa robe et la laissa glisser à ses pieds…. Elle se présenta nue devant son Maître, les épaules bien en arrières, les jambes écartées…
Très bien ! Cela te vas merveilleusement bien d’avoir les seins tirés par le poids des anneaux….Et ta plaque saute aux yeux entre tes jambes …. Cela ne te fait pas trop mal ?
Non, Maître, je m’habitue petit à petit à cette,douleur lancinante !
Je vais te remettre un peu de la pommade cicatrisante...Je ne veux pas que tes piercings s’abîment ! Ne bouge pas !
Bien Maître
Paul alla chercher la crème cicatrisante et en mis largement sur les nouveaux anneaux. IL fit coulisser les anneaux que la crème pénètre bien partout tant au niveau des tétons que des grandes lèvres. Anne se laissa faire , se tenant droite, les épaules bien en arrière, les cuisses bien écartées…. Paul la félicita !
Ne bouge pas !
Il alla chercher un petit pot et enduisit largement les tétons, les lèvres et le clitoris de cette préparation…. Très vite Anne se mit à se trémousser, la crème chauffait ses terminaisons nerveuses déjà malmenées, Elle sentit monter en elle une vague de plaisir ….ses seins gonflèrent et durcirent, son sexe se mit à suinter son plaisir…
Mets toi à 4 pattes, présente moi tes fesses !
Anne se positionna comme le voulait son Maître !
Avec délicatesse se dernier joua avec ses lèvres, il introduisit un puis deux doigts qu’il fit aller et venir d’abord doucement et délicatement… Anne se mit à onduler pour que son Maître aille plus loin en elle, plus profondément, plus violemment ….Paul adapta ses caresses aux mouvements d’Anne...Il mit un troisième, puis un quatrième doigt en elle…. Ses mouvements devenaient presque brutaux et Anne se mit à geindre puis à crier son plaisir ….Paul se retira pour se déshabiller et se placer derrière sa soumise qu’il prit ainsi longuement…. Ses coups de butoir amenèrent très vite son esclave au bord de l’orgasme...Ne voulant pas qu’elle jouisse trop vite il se retira pour placer son sexe sur son petit trou, il força légèrement et s’enfonça en elle d’un seul coup ! Anne jouit à se moment là…. Paul la laissa récupéré sans bouger puis se mit à faire un lent mouvement de va et vient ...Anne suivit son Maître et enserra son sexe au même rythme …. Très vite le plaisir la submergea et un autre orgasme, plus fort, plus sauvage déferlé en elle et elle inonda son Maître de sa jouissance….Paul ne tarda à jouir également. Il se retira et présenta son sexe devant la bouche de son esclave pour qu’elle le lave de sa langue et de sa bouche...Anne s’appliqua et prit plaisir à redonner au sexe de son Maître son éclat le plus beau….
Cet après-midi tu dois aller chez ton esthéticienne, puis tu donneras un coup de main à Odile pour préparer le repas de demain soir !
Bien Maître
En attendant tu vas dans ta gage, je dois sortir déjeuner avec un client. Odile t’apportera ta pâtée pour le déjeuner et André viendra te chercher pour aller chez l’esthéticienne. En attendant à la niche !
Oui Maître
J’arrive pour fixer ton collier à la chaîne !
Bien Maître
Désormais quand tu t’adressera à Odile tu diras Madame, compris ?
Oui Maître
Anne fila vers sa cage pour y attendre son Maître !
Paul la rejoignit quelques minutes plus tard pour attacher son collier à la chaîne pendante du plafond !
Quand André vint la chercher Anne essayait de se détendre et d’oublier ses piercings qui la tiraillaient presque douloureusement. André lui fixa une courte laisse avant de détacher la chaîne de son collier, il lui tendit une robe chemisier à motifs qu’elle enfila. Puis ils sortirent, André la menant par sa laisse.
Devant la boutique de l’Esthéticienne, il lui ouvrit la porte et la guida vers la boutique avec la laisse. Anne sentit sur elle les regards des quelques passants qu’ils croisèrent. Un mélange de honte et d’excitation l’envahie…. Dans la boutique, l’esthéticienne prit la laisse et entraina Anne dans une cabine.
Allez déshabille toi que je vérifie ton épilation.
Bien Madame
Une fois nue, Anne s’allongea sur la table de soin. L’esthéticienne vérifia l’épilation, rectifia en enlevant quelques poils récalcitrants, puis entama un maquillage semi-permanent des lèvres et des sourcils . Une heure plus tard elle la ramenait à la voiture.
Allez on rentre, Odile doit t’attendre pour commencer à préparer le dîner de demain !
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Salut tout le monde,
Bon, j’entre tout de suite dans le vif du sujet, sachez que je suis soumis dans l’univers du bdsm.
Et fier de l’être !
doigt levé
Bah oui, on ne lève pas le poing nous les soumis, c’est pas comme pour les autres causes.
Non, nous, on demande la permission, déformation liée à notre pratique.
Puis, dans notre milieu, le poing ça peut signifier autre chose…
Alors, y’a des soumis dans la salle ce soir ?
Allez-y, brandissez votre doigt les confrères.
Mouais, personne se manifeste, je m’en doutais.
C’est dingue que ce soit encore tabou de nos jours.
Pourquoi on pourrait pas l’exprimer librement ?
C’est vrai ça, on fait de mal à personne…
c’est plutôt nous qui prenons cher de la part de nos maîtresses.
Je vous vois venir, ceux qui se disent que c’est à cause des fessées, ou autre, que je ne me suis pas assis sur le tabouret en entrant sur scène…
euh, c’est pas faux !
D’ailleurs, ma Maîtresse est dans la salle ce soir.
Donc soyez indulgents si vous me voyez faire des choses bizarres (mimer un chien, me mettre à genoux, faire le ménage…), ça voudra dire que ma Maîtresse m’a donné l’ordre juste avec un geste.
Vous voyez, on ne s’ennui pas dans ce type de relation et puis faut pas croire, ça ne se limite pas qu’aux ordres et aux punitions.
Y’a aussi une branche financière qui existe, le « findom »
ça s’appelle.
Vous connaissez ?
Non !
Eh bien, c’est une pratique à distance, généralement sur les réseaux sociaux, qui consiste à vider la bourse, et c’est pas une image, du soumis.
C’est, soit-disant, des dominatrices qui, par des insultes (p’tites putes, salopes, merdes…c’est toujours pas des images) exigent du soumis de payer pour leurs prestations.
Pour ce qui est des « prestations » le mot est fort.
Entre photos de leurs pieds, des insultes, des images de billets, encore des insultes…elles se foulent pas les filles.
Et quand je dis filles, rien n’est sûr.
Parce qu’en vrai ça peut-être n’importe qui derrière ces profils : des brouteurs, des geeks, des prisonniers, des soumis eux mêmes qui s’auto-fantasment…
oui c’est tordu, je sais, mais le soumis est tordu.
Voilà, c’est tout pour moi, j’espère vous avoir donné un aperçu drôle de la domination.
Si vous n’avez pas aimé, faites-vous plaisir en me sifflant, huant…
Et si vous avez aimé…
bah, pareil, qui dit soumis dit maso.
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invité (convoqué) âr un fesseur de 75 ans, chez lui, pour une soirée entre amis, enfin ses amis. je suis arrivé, il y avait trois couples, et deux jeunes, fille et garçon d'environ 18 - 20 ans, les neveu et nièce d'un des couples. En arrivant, j'ai du passer en cuisine pour préparer et servir l'apéritif à chacun. Le fesseur avait bien précisé que je devais arriver avec un short à ras les fesses... et c'est dans cette tenue, que je leur ai servi leur apéro en terrasse.
Puis j'ai été autorisé à m'asseoir avec eux et la discussion a porté très vite sur l'utilité de la fessée, à tout âge, pour garçon set filles. L'une des dames d'un des couples a dit qu'elle avait élevé ses enfants à coups de fessées, et qu'elle déplorait ne plus leur en donner parce qu'ils abusaient et faisaient mal leur vie. Un des hommes a dit que rien ne valait une bonne déculottée à chaque erreur ou bêtise dans la vie et qu'il faudrait inscrire la fessée dans la constitution...
A un moment, mon fesseur a demandé aux deux jeunes leur avis. Le garçon a rougi terriblement, et la fille a répondu qu'elle ne savait pas trop, que c'était cruel et méchant de donner des fessées. A ce moment la discussion était bien lancée et mon fesseur a déclaré qu'une fessée devait se donner à n'importe quel âge et que c'est norma si ça fait mal ! Puis il s'est tourné vers moi et m'a demandé d'exprimer mon avis. J
'ai dit alors que pour moi la fessée était une juste punition pour chaque bêtise faite. Il m'&a alors demandé pourquoi j'étais là ce soir. j'ai répondu qu'il m'avait convoqué pour m'administrer une punition. il m'a demandé laquelle, j'ai répondu la fessée déculottée monsieur. Il m'a demandé d'énumérer mes fautes, ce que j'ai fait. Quand j'ai dit que je faisais encore pipi à la culotte, l'une des femmes a dit qu'effectivement ça méritait de grosses fessées ! son mari a dit qu'il était d'accord et tout le monde a convenu que ça méritait bien la fessée cul nu. LAors le feseur a expliqué à tout le monde que je venais le voir souvent pour recevoir la juste punition pour adulte resté gamin dans sa tête et que je me comportais mieux après une bonne fessée comme il sait les donner. Une femme a demandé comment il me fessait et si je me laissait faire sans histoire, alors le fesseur a dit "vous allez voir de vous même". Il m'a demandé de venir le rejoindre, j'ai obéi sachant ce qui allait m'arriver. Des années à pratiquer ce monsieur, je sais très bien où il voulait en venir. Il a expliqué alors qu'une fessée, pour être efficace doit être douloureuse et humiliante et que rien ne vaut une bonne fessée déculottée devant tout le monde pour remttre les idées en place. Il m'a baissé le short d'un coup sec, le faisant descendre jusqu'à mes chevilles, puis il m'a allongé en travers de ses jambes, et a commencé de suite à me fesser sur la culotte. l'une des femmes a fait remarquer que je portais une culotte blanche à fleurs, une culotte de fille, ça a fait rire tout le monde. Une autre femme a demandé "est ce qu'il a fait pipi à la culotte" le fesseur a répondu que non, et a continué à me fesser pendant au moins 15 minutes sans s'arrêter. Puis, il m'a relevé, j'avais les yeux rouges, les fesses et les cuisses très rouges déjà, il m'a laissé planté debout dix bonnes minutes s'occupant à expliquer comment il fallait administrer la fessée à un vilain garnement de mon âge. La jeune fille avait les joues rouges et le jeune homme se dandinait sur sa chaise, mal à l'aise... les couples, eux, semblaient ravis de ce spectacle. Ayant fini sa bière, le fesseur me déculotta d'un coup sec, me baissant la culotte aux genoux. j'ai entendu un Ohhhhh poussé par le jeune fille qui en a lâché son verre sur la terrasse...l'un des hommes a dit que ça mériterait bien là aussi une fessée ! j'étais là, debout, le zizi tout épilé à la vue de tout le monde. les femmes ont toutes dit que c'était bien joli un zizi sans poil...que ça faisait petit garçon... je vis que le garçon avait mis une main dans sa poche de bermuda, il devait se caresser...
La fille ne disait plus rien hypnotisée par la vue de mon zizi et de mes fesses rouges...
Le fesseur m'a recouché en travers de ses jambes et la fessée à la main a repris de plus belle, je gémissais, je criai même, et j'avais les larmes aux yeux... la fessée a duré un sacré moment, je n'en pouvais plus. Il cessa de me frapper les fesses auxpremiers pleurs; il me releva et me conduisit au coin, mains sur la tête.Il déclara à l'assemblée que c'est comme ça qu'il donnait les "petites" fessées... La tante de la jeune fille en profita pour lui demander s'il accepterait de fesser la fille qui avait renverser et fait tomber son verre. Bien sur il accepta. Celle ci s'est débattue, à refusé, à pleuré, mais rien n'y fit, le fesseur la attrapé, trainé jusqu'à sa chaise et le couché sur ses genoux. Je l'ai entendu crier, il relevait sa jupette, et d'un coup, il lui a baissé sa culotte, et elle a crié encore plus fort. Sa tante lui a dit qu'à force de crier comme ça elle allait attirer tous les voisins qui verraient tout de sa nudité et de sa fessée ! le fesseur lui a donné alors une cuisante fessée si j'en crois les cris qu'elle poussait. Après, elle fut conduite au coin à côté de moi. Je voyais tout... ses fesses hyper rouges, son sexe épilé, j'ai eu un début d'érection que je cachais en me collant au mur.
Pendant ce temps, le jeune homme pousssa une sorte de râle et tout le monde compris qu'il venait de jouir.
Silence.
Tu seras puni pour ça lui dit son oncle et il se leva, vint chercher le garçon, le déculotta prestement et lui donna une fessée à la main, le garçon courbé sous son bras, sous les rires de tout le monde ! APrès cette série de fessées, l'ambiance se détendit et tous burent un nouveau verre.
Puis, le garçon se remit à bander, sans doute en contemplant mes fesses et celles de sa soeur, rouges vif. le fesseur lui demanda s'il voulait toucher nos fesses et comparer avec les siennes . Le garçon avança vers nous et nous palpa d'une main douce... Curieuse sensation... après la chaleur de la fessée. L'un des hommes vit que le jeune homme bandait à nouveau très fort alors qu'il ne cessait de me palper mes fesses, alors le fesseur a pris les choses en main et a exigé que je soulage ce "pauvre garçon". Il m'a fait mettre à genoux devnt lui, et j'ai été obligé de le sucer. Mais je m'y prenai smal parait il alors je fus relevé, et penché sur la table basse. Le fesseur aidé de deux des femmes, qui me tenaient ferment chacune par un bras, m'écarta les fesses et y introduisit un doigt, puis deux, après avoir mis du beurre dessus... Je sentais ces doigts qui me fouillaient, qui m'écartaient mon petit trou.. j'ai eu peur, je compris ce qui allait m'arriver.
Comme je ruais dans tous les sens, le fesseur a pris sa centure et m'a fouetté les fesses avec en exigeant que je me calme et que je me laisse faire. Devant mes ruades, deuc des hommes ont venus me tenir plus fermement que les femmes le faisaient. Ceci étant, elles se sont placées derrière moi pour mieux voir. Alors, le fesseur est parti puis est vite revenu, avec un tube de gel, dont il m'a lubrifié l'anus. il a mis une capote au jeune gars et a guidé celui ci vers l'entrée de mon petit trou.
A ce moment là j'ai vu la jeune fille se retourner, et elle aussi elle regardait, une main posée sur son sexe. Le jeune homme maladroit m'a pénétré d'un coup, j'ai crié de douleur et il a joui presque de suite... Le fesseur a dit que c'était de ma faute, que j'étais trop étroit et il a demandé à une des femmes de me donner une nouvelle fessée ce qu'elle a fait avec plaisir. Tpute la soirée jusque tard dans la nuit ça n'a été que fessées, et gestes sexuels entre eux. Je n'ai pas eu le droit bien sur de me masturber, je devais juste les regarder se prendre les uns les autres, en restant debout et en leur servant à boire et à manger à volonté. Cette frénésir s'est prolongée dans la nuit, j'ai dormisur un capapé après m'être rculotté et j'ai servi le petit déjenuer à tout ce petit monde lorsqu'ils ont émergé de leur nuit de plaisir...
La jeune fille et moi avons beaucoup discuté, le jeune homme est venu près d emoi, me caressant sur ma culotte... j'ai fait pipi dnas ma culotte, à la fois par envie et par plaisir...
L'une des femmes, la tante des jeunes gens a vu, s'est jété sur moi, m'a courbé sous son bras, m'a déculotté et m'a flanqué une belle fessée à la main, qui a alerté toute la maison...
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Il fait le tour du véhicule et lui ouvre la portière. Elle hésite, un instant, avance les mains en sa direction afin d’être guidée. Ils ont roulé un moment, elle, les yeux bandés.
Elle a perdu ses repères.
Il l’aide à sortir de l’habitacle. Elle se redresse et lève la tête pour humer l’air. Il observe la brève dilatation de ses narines, concentré.
Elle n’a pas envie de parler, elle ressent cet instant dans toute sa profondeur. Elle peut reconnaître les odeurs sauvages de la nature, ce mélange de terre, de sève et autres substances organiques qu’elle aime tant.
A leurs premiers pas, elle se concentre sur le craquement délicat des brindilles sous leurs pieds puis se laisse envahir par la musique naturelle et vibrante du monde végétal.
Elle sent alors monter en elle une excitation folle.
La respiration de l’homme qui marche à ses côtés la trouble et elle sent son désir pour lui l’envahir. Dans chacune de ses inspirations, elle reconnaît la tiédeur de l’air qu’il véhicule, imagine le goût de sa bouche, la souplesse de sa langue, la déglutition de sa gorge. Elle pense à la texture de sa salive, tantôt filante et brillante tantôt épaisse et mousseuse.
A cette image elle déglutit elle-même, les yeux clos sous son bandeau.
Les pas lourds de l’homme la rassure. Ils sont son ancrage et lui permettent de se laisser guider.
Elle ignore ce qu’il a prévu de faire d’elle aujourd’hui mais elle lui fait confiance. Elle aime s’en remettre à lui, parce qu’ensemble ils assouvissent leurs plus bas instincts.
Après un bon quart d’heure de marche, l’homme s’arrête et dépose au sol un sac à dos.
Il s’approche d’elle, lui prend la tête à deux mains et l’embrasse fougueusement. Elle se sent prise d’un vertige mais il l’a tient fermement. Elle peut s’abandonner.
Il lèche ses lèvres closes, son visage, lui ouvre doucement la bouche à l’aide de son pouce et l’embrasse sensuellement. Elle sent immédiatement une chaleur intense monter dans son ventre et son sexe se gonfler et s’ouvrir. Son envie de lui est une urgence et plus rien ne pourra l’arrêter.
Il ouvre le zip du sac à dos et sort quelques ustensiles qu’elle ne peut voir puis revient vers elle.
-Mets les bras le long du corps
Sa voix la fait sursauter. Elle s’exécute.
Il la soulève de terre et la porte droite comme un i jusqu’à un arbre où il l’attache méthodiquement et fermement.
Elle porte une robe chemisier à carreaux qu’il déboutonne avec lenteur. A chaque bouton il fait glisser sa langue sur sa peau.
Il la goûte, laissant à chaque coup de langue un sillon humide et frais.
Elle inspire profondément.
Au dernier bouton, il pose son nez sur le voile de sa culotte blanche et la renifle. Elle en frissonne d’excitation et il peut le voir à la moiteur du fin tissu. Il donne un grand coup de langue sur la culotte avant de la mordiller. Elle a envie de se tortiller mais il l’a attachée solidement, jambes écartées. Elle ne peut pas bouger.
Il tire sur le sous vêtement, comme pour en tester l’élasticité puis le déchire d’un coup sec de ses deux mains puissantes.
Elle pousse un petit cri de surprise, son dos ruisselle tout à coup de sueur. L’adrénaline est montée d’un cran supplémentaire.
Il rentre sa langue dans sa chatte sans ménagement pour sentir son désir.
Elle coule, offerte à toutes ses envies. Il la lèche avidement et la fait jouir sur le champs pour calmer ses ardeurs puis s’éloigne à la recherche d’un feuillage qui pourrait lui servir de fouet.
Il l’observe un moment, ainsi, à demi dévêtue. Il la trouve très belle ainsi offerte à la nature, il aime la sentir toute à lui comme maintenant. C’est son petit animal et il aime la posséder.
Il vise son ventre et ses cuisses, et la fouette de son outil improvisé.
Elle respire plus fort et se retient de crier. Elle veut qu’il continue parce qu’elle se sent vivante et vibrante sous sa coupe.
Elle sait aussi qu’il sera doux une fois le châtiment donné. Ses jambes flageolent, elle a envie de se laisser glisser contre l’écorce mais le cordage la soutient.
Elle lâche prise et se met à crier, un mélange d’abandon, de plaisir et de douleur sourde.
Alors il lâche sa branche et se dirige vers elle. Sa bouche à son oreille, il lui demande si elle a aimé, embrasse son visage, son front, son cou, lèche ses joues et la commissures de ses lèvres desséchées d’avoir tant haleter.
Il caresse son corps doucement, effleure les endroits endoloris, les embrasse avec une extrême douceur.
Cela lui redonne de l’énergie et elle le supplie de la prendre ainsi debout, attachée contre l’écorce, jambes écartées. Elle veut le sentir profondément en elle, qu’il la prenne avec force. Elle tire sa langue vers lui, se met à baver et lui crache au visage pour lui exprimer son désir d’être prise sur le champ.
Il s’exécute et la pénètre comme un animal fou, il la prend fougueusement, violemment, laissant monter son plaisir sauvage avant de déverser sa semence sur son ventre et ses seins.
Ils se regardent intensément, le regard fou, le souffle court, le corps tendu.
Elle tire de nouveau la langue pour lui faire comprendre ce qu’elle attend. Alors du bout des doigts, il essuie sa semence et la porte jusqu’à sa bouche afin qu’elle puisse s’en délecter.
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Elle était la a quatre pates devant moi j’admirais son corp ses fesses , ses épaules ‘ses cheveux . Elle ne le savait pas encore mais aujourd’hui elle allait être récompenser de sa bonne tenue après 4 mois d’abstinence et de stimulation cérébrale et physique. En plus de ça j’allais lui donner un choix a prendre car oui parfois mes soumises on le choix , faut il encore prendre la bonne décision. Je lui dit alors : Marie je suis extrêmement fier de toi aujourd’hui car tu est devenu une bonne soumise . Tu aura le droit a une relation sexuelle avec une autre soumise ou une séance de stimulation intense, regarde moi. Qu’es que tu choisi? Sont regard semble confus , mais ouvert , oui car elle a le choix . En réalité c’est un piege elle a un choix a faire et je l’ai dressé pour prendre le bon. La réponse est au bout de ses lèvres mais elle hésite je la vois elle en a besoin ,pas d’orgasme pendant plus de 4 mois c’est long pas de plaisir intense , le seul plaisir faire plaisir a son maitre . Alors elle me répond :Je veut être stimuler .Cela veut dire en réalité que j’allais la fouetté avec mes outils et lui masser la nuque dans le meilleur des cas . Elle a renoncer a son plaisir pour me prouver qu’elle ne voulais pas détruire notre travail de longue durée. Alors lève toi et installe toi dans la balançoire je lui dit d’un ton ferme. Elle étonné de cette ordre se déplace avec questionnement. Nous n’avions pas utilisé la balançoire depuis 4 mois. Alors j’espère que son esprit divague et imagine quelque chose différent d’une séance de stimulation. Elle est dans la balançoire comme elle l’a déjà fait un bon nombre de fois elle est en attente les jambe écarté . Je décide au dernier moment de lui bandé les yeux , je lui attache les jambes en l’air de façon presque confortable , je lui demande es tu excitée ? Oui énormément maitre . - Alors que doit tu faire ? Elle se mit instantanément a faire des bruit aigue avec sa gorge. J’avais devant moi cette magnifique femme bandé assis dans cette balançoire qui couinait d’excitation . Je baissa mon pantalon et me retrouva en caleçon devant elle . J’était évidement dur comme un rock et elle mouiller comme je ne l’avais jamais vu auparavant , Enlève ton bandeau ! Je m’approchait langoureusement d ‘elle et baissa mon caleçon . Alors l’excitation était vraiment palpable elle ne le savais pas encore mais j’allais la pénétrer , fini les longue séances de stimulation visuelle corporel et coup de fouet , elle allait etre pénétrer par son maitre . Je n’attendit pas plus et pausa mon gland sur sa vulve alors elle se mis a couinée de plus en plus fort . Je la pénètre doucement avec mon gland , rien d’autre , alors elle cria de plaisir , je vu dans ses yeux grand ouvert une présence incroyable ,elle déglutissait et respirait avec une haute fréquence alors je la pénétra plus loin toujours aussi langoureux dans mon mouvement . Elle hurlais de plaisir , déjà , je n ‘avais à peine commencer , mais j’était fier de ce moment je l’ai amené ou je voulais a un point d’excitation très dur a tenir . L’excitation était déjà plaisir car je la pénétrais , alors je continu et ressent le corp de cette femme , son sexe prenais la forme du mien et elle était bien mouillé de quoi accélérer le mouvement et la faire jouir plusieurs fois.
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Cela faisait maintenant plusieurs jours que j'étais le prisonnier de Maître Laurent. J'étais constamment enfermé dans le sous-sol de sa cave humide et froide. Je n'avais plus prononcé un mot depuis qu'une muselière avait été cadenassée sur ma tête. Chaque semaine j'étais contrôlé comme une vulgaire marchandise dans un lieu tenu secret à Paris. Je subissais une pression psychologique intense qui me faisait perdre toute volonté de résister à mon triste sort. S'ajoutait à ça, un régime alimentaire drastique fait de bouillie salée, de foutre et d'eau. Mes muscles et ma graisse fondaient à vue d'œil. Je n'avais plus un poil sur le corps depuis l'épilation au laser. J'avais aussi la peau zébrée avec les coups de fouet quotidiens que je recevais de mon propriétaire et de ses amis.
On ne peut pas imaginer que dans les sous-sols Parisiens, des humains sont traités comme du bétail par des pervers sadiques. Ce monde parallèle n'est malheureusement pas un fantasme. Je suis devenu un objet qu'ils peuvent transformer et maltraiter à leur guise sans aucune moralité.
Ma cellule est devenue mon lieu de vie principal. Attaché ou non, j'y suis confiné la plupart du temps dans le noir. Les journées se ressemblent et je n'ai comme seules occupations le sommeil et les deux repas quotidiens aspirés par un tuyau. Ma routine allait cependant changer.
Ce jour là, la lumière de ma cellule était restée allumée. Maître Laurent a déverrouillé la porte et il est entré dans la pièce les bras chargés de cartons. Deux de ces acolytes le suivaient, sans doute pour me surveiller car je n'étais pour une fois pas enchaîné.
M : "825 les premières commandes pour ta déshumanisation sont arrivées. J'ai reçu ce matin plusieurs objets fabriqués sur-mesure pour toi. Grâce à eux, je vais pouvoir te laisser un peu plus de liberté"
Il a commencé à ouvrir les boîtes les unes après les autres devant moi pour m'en expliquer le contenu.
M : "825, j'ai reçu ton collier électrique de dressage. Tu seras le seul à avoir ce modèle vissé définitivement autour de ton cou. Il n'est pas forcément très lourd mais il est particulièrement inconfortable avec deux électrodes qui vont piquer ta gorge en permanence. Le fabricant y a rajouté un traceur GPS à ma demande. Ce matériel est destiné à l'origine à l'élevage canin. Il délivre des chocs électriques réglables par une application sur le téléphone. C'est très simple à utiliser et je peux envoyer jusqu'à 110 volts sur ta peau. Avec la géolocalisation, tu ne pourras jamais t'échapper et si tu essayes, je pourrais te retrouver facilement grâce au signal GPS. J'ai également reçu ta micro-cage de chasteté. Tu ne pourras plus jamais te masturber avec cet appareil sur la queue. Ta nouille totalement glabre ne te sera plus d'aucune utilité hormis pour uriner. Pour finir, j'ai également fait fabriquer un masque en acier pour tes sorties dans Paris. C'est une copie des masques d'infamie du moyen-âge. Il entoure l'intégralité de ton crâne jusqu'à la mâchoire. Il est cadenassé sur tous les côtés. Une petite plaque en métal va rentrer à l'intérieur de ta bouche, comme un mors, et s'appuyer sur ta langue pour l'empêcher de bouger, ce qui va te réduire au silence. Avec tout ce matériel, je vais pouvoir t'utiliser sans risquer de te perdre ou que tu sois trop bavard. Ce soir je vais t'emmener faire ta première sortie dans la capitale. Repose toi bien car la nuit va être longue"
Maître Laurent a quitté le cachot et ses deux complices se sont approchés de moi. Ils on commencer par retirer mon ancien collier pour fixer le nouveau et l'allumer. Il y a un petit écran lumineux sous mon menton qui indique des chiffres. La fermeture se fait par l'arrière avec une vis sans tête. Une clef à laine est nécessaire pour déverrouiller l'objet de contrainte qui doit peser au minimum un kilogramme. Il ont ensuite installé sur mon sexe la micro cage. Elle écrase entièrement mon pénis. Une fois compressé, mon sexe ne mesure pas plus de deux centimètres. Un petit trou à l'extrémité permet de se soulager. Enfin, ils ont retiré ma muselière en cuir pour poser sur ma tête le masque de la honte. La tige en fer a pénétré ma bouche au dessus de ma langue. Je ne peux plus parler et la bave coule sans arrêt sur mon torse. Je suis traité comme un esclave du 18ème siècle. Quatre cadenas interdisent le retrait de ce lourd instrument de torture d'un autre âge. Ils m'ont ensuite abandonné dans ma cellule et ont éteint la lumière. Ils m'ont laissé seul, harnaché comme une bête. J'ai attendu jusqu'au soir que Maître Laurent tienne parole et me fasse sortir dans Paris. Il a respecté sa promesse et il est venu avec ses deux compères me libérer de la cave. Une fois montés à l'étage, l'un d'eux m'a accroché un ballstretcher de 500 grammes sur les couilles tandis que l'autre m'a demandé d'enfiler une jupette en cuir noir qui remontait jusqu'à mi-cuisses. J'ai également mis un t-shirt transparent qui s'arrêtait à mon nombril et des rangers de l'armée. Une laisse en métal cadenassée à mon collier anti-aboiement a complété ma tenue de sortie. Cela faisait plusieurs semaines que je n'avais pas porté un vêtement et des chaussures. J'étais resté plusieurs jours complètement nu. Même si cette tunique était humiliante, j'étais heureux de pouvoir enfin sentir un tissu sur ma peau. J'avais l'impression de retrouver un peu d'humanité et j'allais enfin quitter la cordonnerie de Maître Laurent.
Ils m'ont sorti de la boutique avec cette accoutrement de soubrette. Il faisait déjà nuit, nous devions être au mois de mars car il faisait très froid dehors. J'étais heureux de pouvoir enfin respirer l'air extérieur. Je me suis senti libre quelques secondes jusqu'à ce que Maître Laurent m'a demandé de me mettre à quatre pattes. Je me suis exécuté et il m'a tiré par la laisse sur le trottoir, comme on promène un chien, jusqu'à une Mercedes-Benz grise où un chauffeur nous attendait. Toutes les personnes dans la rue pouvait voir mes fesses lisses, ma cage de chasteté et les poids accrochés sur mes testicules. Le chauffeur est sorti du véhicule et a ouvert la porte arrière. Je me suis assis entre Maître Laurent et un de ses collègues. Le troisième homme s'est installé devant, avec le conducteur.
M : "825, ce soir je t'autorise a t'assoir avec nous pour cette première sortie de ta nouvelle vie. C'est exceptionnel, car les prochaines fois, tu voyageras dans le coffre de la voiture. Tu dois garder tes cuisses bien ouvertes pendant tout le trajet. Les vitres ne sont pas teintées, tout le monde doit pouvoir te voir dans cette tenue. Tu vas vivre ton premier gangbang dans un club BDSM gay que j'ai privatisé. Je t'emmène dans un endroit bien connu des adeptes des pratiques extrêmes. Tous croiront que tu es volontaire à ton asservissement. Tu pourras gémir, personne ne comprendras ce que tu subis"
Le véhicule nous a déposé devant le club et j'ai encore fois marcher comme un chien entre mes trois tortionnaires pour rentrer dans la boite gay. Le videurs nous a fait rentrer rapidement. Il semblait bien connaître les trois hommes. Il m'a regardé avec curiosité et a complètement remonté ma jupe. Il a claqué mes fesses et a parlé à Maître Laurent.
"Son dressage est déjà bien avancé. Même ses sourcils ont été retirés. Une bonne petite chienne, ils vont se régaler"
M : "Oui, il est prêt pour tes clients. Ils vont pouvoir faire ce qu'ils veulent de lui. Il ne peut ni parler, ni crier, il est totalement passif"
Maître Laurent m'a retiré ma jupe et mon haut. Je n'ai eu le droit de garder que mes chaussures militaires. Je ne pouvais pas parler avec la tige enfoncée dans ma bouche. Il m'a traîné par la laisse jusqu'au sous-sol du club. Il y avait une trentaine d'hommes qui nous attendaient avec leurs queues levées, bien dures, recouvertes de capotes. Maître Laurent leur a parlé.
M : "Bonjour à tous, voici 825, c'est mon esclave annelé et marquée au fer rouge. Vous pouvez faire ce que vous voulez de son cul à condition de le défoncer avec un préservatif ou un gant pour le fist. Il est à vous pendant deux heures, faites vous plaisir, n'ayez aucune pitié pour lui"
Maître Laurent me livrait à l'abattage. J'allais être sodomisé et fisté par une compagnie de molosses montés comme des chevaux. Je ne pouvais rien leur dire avec ma muselière. Ils ne pouvaient malheureusement pas savoir que j'étais forcé à me soumettre. Ils devaient penser que j'étais consentant pour ce gangbang.
Ils se sont tous positionnés dans mon dos, en file indienne. J'étais en position, à quatre pattes, les cuisses bien ouvertes. Un par un, ils m'ont pénétré violemment. Je sentais les veines de leurs bites frotter l'intérieur de mon ventre. Les cinq premiers ont eu un peu de mal à m'enculer. À partir de la 6ème queue, je n'ai plus rien senti. Mon anus était totalement dilaté. Les trentes m'ont défoncé sans pitié. Comme leurs sexes ne suffisaient plus, ils ont introduit après leurs poings jusqu'aux poignets à tour de rôle. Pendant plus de deux heures j'ai reçu dans mes entrailles des bites et des mains. J'ai été ramoné sans pitié et je pense que mon cul devait ressembler à un tunnel ferroviaire. J'étais totalement lessivé et je me suis allongé sur le sol. J'ai senti immédiatement une décharge électrique terrible sur mon cou. Le nouveau jouet pour mon dressage venait d'être inauguré. Je me suis immédiatement remis en position.
M : "825, personne ne t'a autorisé à t'allonger. À chaque fois que tu prendras de mauvaises initiatives, tu recevras une décharge électrique sur le cou. Je n'ai pas encore eu le temps de programmer ton nouveau jouet. Je le ferai demain"
J'avais été tétanisé par la violence du choc électrique. Maître Laurent a ensuite invité les participants à remonter à l'étage. Nous sommes restés tous les quatre dans le backroom. Ils m'ont conduit à une douche et m'ont demandé de me nettoyer tout le corps. J'ai retiré mes chaussures en cuir et j'ai sauté dans le receveur. Comme ma nouvelle panoplie était en acier, elle ne craignait pas l'eau. Je me suis frotté au savon en insistant sur mon anus qui était grand ouvert. Une fois propre, Maître Laurent m'a tiré par la laisse jusqu'à l'étage. Après avoir salué le videur, nous sommes sortis dans la rue rejoindre notre chauffeur. Je n'avais pas été rhabillé. Je suis sortie complètement nu sur le trottoir parisien dans le froid glacial de la nuit. Nous aurions pu croiser les forces de l'ordre, mais cette idée ne semblait pas effrayer mon propriétaire. Sans doute avait il des complices dans toutes les administrations du pays. J'ai déambulé comme un animal en laisse aux pieds de mon Maître et de ses complices. Je sentais mon ballstretcher cogner l'arrière de mes cuisses. C'était terriblement humiliant. Nous avons croisé un homme qui a regardé la scène médusé. Il ne bougeait plus lorsque je suis passé à côté de lui avec mon masque de la honte et mon collier anti-aboiement autour du cou. Je pense qu'il a filmé la scène avec son téléphone portable. Arrivé à la voiture, j'ai été enfermé dans le coffre de la Mercedes. Ma première soirée hors de la cordonnerie fût très éprouvante. Qu'allait il imaginé pour la suite de mon dressage ? À suivre...
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Fait une putain de chaleur. Magali a la chatte qui brûle. Vite un ventilo. Magali écarte devant sa fenêtre. Putain que cela fait du bien sur son minou qui dégouline.
En face, Gaston ne manque jamais ce spectacle. Il sort torse nu sur son balcon surchauffé. Il crame au soleil.
Magali adore le faire souffrir. Elle est pas du genre à porter plainte contre ce voyeur. Non, au contraire, elle lui montre bien son cul. Et c'est pas une invite, non c'est son plaisir sadique.
Une fois Gaston a voulu l'aborder en bas de chez elle. Il a reçu deux baffes bien sonores. Il a couiné et depuis il reste sagement sur son balcon.
C'est le début de son dressage. Bientôt il portera son collier et sera marqué au fer rouge. Il viendra faire le ménage tous les jours, tout nu avec une cage pour l'empêcher de bander. Et lorsqu il aura fini, il sera récompensé par de généreux coups de pieds au cul et sur ses bourses.
La vie est belle pour Magali dans Gynarchie-ville.
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Comment choisir son petit copain pour en faire un futur mari cocu soumis et obéissant idéal.
Chapitre 4 : la manipulation.
Vous faites prendre à votre petit copain du bromure ou toute substance lui posant des problèmes d’érection, et systématiquement un Tblocker que vous mettez dans son verre à son insu. Vous y allez graduellement jusqu’à votre départ en vacances avec vos parents pour une semaine.
En vacances, vous contactez votre meilleure amie pour qu’elle s’affiche avec votre petit copain et faites en sorte que cela se sache. Bien sur celle-ci continue a lui faire absorber bromure et Tblocker a son insu. Le pauvre n’aura même plus l’érection du matin.
De retour de vacances, vous lui faites prendre une bonne dose de bromure et son TBlocker lui passez la main entre les jambes après que le produit ait suffisamment agi.
Que ce passe-t-il, je ne te fais plus d’effet ?
Je ne sais pas ce qui se passe, ça fait une dizaine de jours que je n’ai plus d’érection, même le matin. Avant mon petit sexe se dressait, je me masturbait en pensant à toi et éjaculation très vite…trop vite peut-être.
C’est sûrement passager, tu es peut être fatigué inquiet ou stressé. C’est vrai par contre que tu as un petit sexe et éjacule précocement. Rassure-toi, la sexualité ensemble n’est pas ma priorité… et puis j’ai mes jouets si j’ai envie….
J’espère quand même que ça va s’arranger rapidement.
Par contre, moi je suis inquiète parce que je m’absente une semaine et tu t’affiches avec ma meilleure copine des le premier jour, et toute la semaine durant. Je suis en droit d’avoir des doutes sur ta fidélité, ce qui d’ailleurs pourrait expliquer ta fatigue.
Voyons, ce n’est qu’une copine ! Rien ne s’est Passe ni ne se passera avec elle !
Dans ce cas, tu ne verras aucun inconvénient a porter une cage de chasteté quand tu n’es pas avec moi… C’est a la fois un gage de fidélité, mais aussi un jeu.
Comment vais-je me masturber ? J’en ai besoin !
Ne sois pas bête, quelques dizaine de mètres séparent nos logements en rez de chaussée… Tu peux venir quand tu veux et je t’exciterai pour ton orgasme ! Je préfère d’ailleurs que ce soit avec moi plutôt que tout seul.
D’accord…
J’en ai acheté une quand j’étais en colère quand tu t’ai affiche avec mon amie. Je te la mets ?
D’accord.
Vous lui installez la cage…
Ça ne te fais pas mal ?
Non
Allez, on va se prendre un petit verre.
Vous lui faites absorber du viagra réduit en poudre dans son verre, la nuit va lui être compliquée.
Des qu’il revient chez vous, vous lui faites part de vos recherche concernant son petit problème la solution pourrait être de faire l’acquisition d’un stimulateur de prostate.
Votre amie Sylvie, sexologue vous a expliqué que ce genre de soucis peut être provisoire, récurent rarement définitif les hommes ont besoin de plaisir, il n’y a pas de honte à utiliser un stimulateur.
Mais enfin, je ne pourrais pas ! Tu imagine si en plus ça se sait ?
Ne t’inquiète pas, personne n’en saura rien. Déshabille toi, je vais te faire un massage, ça va te détendre.
Vous me complimentez sur ses adorables petites fesses en pomme d’amour et déposez un bisou sur chacune d’entre elle. Vous le massez avec de l’oestrogel pendant 10 bonnes minutes. Vous continuez ensuite le massage avec une huile traditionnelle, insistant un peu sur son pt’it trou. Un peu surpris au départ, il ne dit rien et se laisse faire.
Demain je vais t’acheter le stimulateur.
Je ne sais pas, ça me gène…
Ne sois pas bête, c’est provisoire.
Humm.
Je suis sûre que tu auras beaucoup de plaisir !
3 jours plus tard le joujou est envoyé ainsi qu’une graisse magique pour les pénétrations anales et quelques flacons de Poppers.
Votre petit copain vient vous voir…
Hello Sweetie.
Hein ?
Sweetie ça veut dire amour en anglais. Quand je vois comme je t’aime, c’est un surnom qui te va. Ça te plaît, ça te gêne ?
Non….Va pour Sweetie.
J’ai reçu ton stimulateur… Je sais que l’idée ne t’enchante pas. Je te demande simplement d’essayer pendant quelques jours. J’ai tout ce qu’il faut pour que tu l’essaies, sans aucune douleur, Poppers, graisse anale spéciale, et même des cordages pour que le stimulateur reste en place si tu te déplace avec…. Je t’en supplie, essaye !
Bon, d’accord.
Vous faites respirer a Sweetie le popper, lui appliquez l’oestrogel sur les épaules puis l’huile de massage et enfin la graisse magique pour lubrifier son petit trou. Sweetie se laisse faire, pendant le graissage, vous introduisez 4 doigts facilement puis le stimulateur prostatique.
A suivre chapitre 5 Sweetie entre en domination
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Chapitre 2 : la séduction
Préambule
Pendant que vous vous ferez prendre par de vrais mâles alpha, vous côtoierez de nombreux petits copains, a la recherche de votre futur mari sissylopette. Vous finirez par en trouver une qui a un tout petit sexe….idéalement moins de 10 cm en érection, si possible éjaculateur précoce cela vous évitera d’avoir a le rendre précoce par vous-même.
Les objectifs sont les suivants :
Lui faire porter une cage de chasteté de façon permanente.
Lui faire admettre qu’il ne peut faire jouir une femme avec son sexe ridicule.
Lui faire prendre du plaisir uniquement par ses trous.
Lui faire adorer le sperme en bouche.
Transformer son corps en celui d’une jeune fille bandante.
Lui faire porter des petites tenues d’allumeuse.
Lui faire adorer sucer de grosses queues.
Lui faire aimer se faire prendre par des mecs ou par des femmes équipées d’énormes godes ceinture.
Lui apprendre a aimer vous regarder vous faire prendre par de vrais mâles.
Lui faire adorer les énormes queues de blacks.
Lui apprendre a participer a vos ébats en temps que lopette féminisée, prête a satisfaire à tout vos désirs, ainsi qu’a ceux de vos amants.
Lui faire accepter les sous entendus qui pour lui seront humiliants, le rabaissant, en public comme devant ses amis ou sa famille.
Lui faire rechercher de bonnes queues pour vous satisfaire.
Eventuellement lui faire faire le tapin si les fins de mois sont difficiles.
Finalement le transformer en jouet, en esclave sexuel dont vous pourrez faire absolument tout ce que vous voudrez.
Lui faire aimer la mise a disposition dans des lieux insolites.
Sissylopette doit rester puceau et ne vous pénétrera jamais autrement qu’avec des objets. Ni son sexe ni sa langue ni même un doigt n’entreront ne serait-ce que dans votre bouche.
La Séduction :
Voici un exemple pratique pour une jeune garce très perverse.
Faites vous présenter par des copines un peu plu jeunes leurs camarades de classe répondant a priori au profil que vous recherchez ; cela ne devrait pas être compliqué. En milieu d’année scolaire, les élèves se connaissent suffisamment pour établir une présélection.
Organisez une boom ou vous invitez vos copines et les copains présélectionnés. L’avantage d’une boom, c’est que vous pouvez introduire des slows, définir des périodes où les nanas invitent les mecs par ce qu’ils n’oseront pas inviter une fille aussi bandante que vous l’êtes ayant peur de se prendre un râteau. Vous pourrez aussi facilement vous isoler a l’extérieur du garage pour charmer vos proies… Vous serez bien sûr habillée très sexy et vous comporterez de façon si sensuelle qu’ils n’auront d’yeux que pour vous.
Après avoir discuté avec chacun et leur avoir poser la question : « tu as déjà couché avec une fille ? moi je ne l’ai pas encore fait.. ». Chacun des puceaux pensera que comme lui, vous êtes encore pucelle, et il admettra plus facilement sa situation de puceau alors que de votre côté, vous n’arrêtez pas de vous faire prendre par de vrais mâles parfois plusieurs fois par jour depuis plus de deux ans…Simplement, vous n’avez pas encore couché avec une fille. Vous n’avez pas menti mais manipulé vos jeunes puceaux. Vous devrez toujours agir ainsi et leur laisser en tête un soupçon d’incertitude.
maintenez les dans la confusion. Allez toujours de l’avant, utilisez des termes sujets a interprétation. Tant que possible, ne leurs mentez pas mais utilisez dans votre discours des termes pour orienter votre lopette là où vous voulez qu’elle aille. Vous êtes douée, profitez-en !
Vous aurez alors fait votre premier tri. Vous n’avez plus qu’a choisir celui avec qui vous allez danser très serrés afin qu’il sentes vos seins et que vous soyez certaine qu’il soit très excité, éventuellement, descendez votre main tout en l’embrassant (c’est votre langue qui prend sa bouche, pas l’inverse). Vous le frottez tout en le regardant dans les yeux L’idéal est que vous ne sentiez a peine son sexe tellement il est petit ou mou, mais qu’a la fin du slow, son pantalon soit mouillé par son sperme (suite a une éjaculation précoce). Vous dansez aussi très serré avec les autres, mais sans rien faire de particulier. Cela va juste le rendre un peu jaloux, mais il sera satisfait du traitement de faveur auquel lui, aura eu droit. Il est déjà très accro et a peur de vous perdre.
A la fin de la soirée, vous échangez vos numéros de téléphones en commençant par le faire avec votre lopette potentielle. Vous lui dites que vous le contacterez dans la semaine.
Bien sûr vous n’en faites rien, vous ne l’appelez ni ne répondez a ses appels pendant au moins 15 jours. Il va être très inquiet, s’être posé plein de questions et c’est le but.
A venir : chapitre 3 - prise en main
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Elle
Complètement folle je suis.
Il est entré en moi sans même me toucher.
Ses mots se sont insinués lentement, comme un serpent chaud et dangereux.
Je n’avais jamais ressenti ça… mon corps qui réagit à des phrases.
Mon sexe qui s’ouvre, mes seins qui durcissent, mon esprit qui se soumet.
Lui
Regarde-toi déjà trembler.
Tu es à moi maintenant.
Je n’ai même pas besoin d’être là pour que ta chatte mouille.
Je joue avec ton cerveau comme je veux.
Chaque mot que j’écris te pénètre plus profond.
Écarte les jambes. Tout de suite.
Je veux que tu sentes mes doigts invisibles glisser entre tes lèvres trempées.
Elle
Oui…
Mon vagin tressaille rien qu’à t’obéir.
Je suis mouillée, ouverte, offerte… pour toi.
Tes phrases me touchent là où personne n’a jamais atteint.
Lui
Bonne petite salope.
Tu mouilles pour mes lettres comme une chienne en chaleur.
Je contrôle ton hypothalamus, je déclenche tes vagues de plaisir.
Ton clitoris est à moi.
Ton cerveau est à moi.
Tout ton corps réagit à ma volonté.
Toujours plus fort. Toujours plus profond.
Je veux t’entendre gémir mon nom pendant que tu te caresses comme je te l’ordonne.
Elle
Je suis à toi… complètement à toi.
J’ai peur de ce que tu me fais, mais je ne peux plus m’arrêter.
Tu me rends dingue.
Lui
Tu n’as plus le droit de t’arrêter.
Tu es ma propriété maintenant.
Quand je t’écris, tu écartes les cuisses.
Quand je te parle, tu mouilles.
Quand je te commande de jouir, tu jouis.
Je suis en toi. Dans ta tête. Dans ta chatte. Dans ton âme.
Et tu vas revenir ramper pour en avoir encore.
Dis-le. Dis que tu es à moi.
Elle
Je suis à toi…
Je suis à toi, Maître.
Complètement folle. Complètement tienne.
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J'étais retourné dans ma cage, et bus toute l'eau de ma gamelle. J'avais grand soif. J'arrivais encore à me retenir d'uriner bien que je sentais ma vessie vraiment pleine.
Derriere la grille de ma cage, je voyais Camille, toujours attachée sur la balançoire, les bras tirés vers le haut, ses mains tenant les sangles et les jambes pendant dans le vide. Elle avait la tete en arrière, ce qui ne devait pas être très agreable.
Maîtresse Sarah avait enlevé son short en latex, dévoilant son pubis totalement épilé. J'avais imaginé qu'elle allait inserer dans Camille quelques objets, mais il n'en fût rien.
Maîtresse Sarah était du côté de sa tête. Elle écarta les jambes et vint plaquer son vexe sur le visage de Camille. Puis, elle sera les jambes, comme pour l'étouffer. La Maîtresse tenait sa nuque et semblait fortement apprécier ce qui se passait, gémissant par petit coup, et revulsant la tête en arrière par moment. Camille devait avoir du mal a respirer. Elle avait des soubresauts fréquents et se contortionnait mais comme elle était solidement attachée, impossible pour elle se dégager.
Puis Maîtresse Sarah commença a faire des mouvement de bas en haut avec son bassin. Elle se frottait sur le visage de sa soumise. Cela dura un bon moment jusqu'à que j'entendis Camille s'étouffer. Maîtresse Sarah criait à chaque coup de bassin jusqu'à ce qu'elle jouisse. Je pus distinguer un liquide qui coulait entre ses cuisses. Camille toussait et bougeait fortement pour essayer de ce dégager. Mais sa Maîtresse la bloqua immédiatement en hurlant, "Tiens, bois la jouissances de ta Maîtresse". Les soubresauts diminuerent, puis s'arrèterent. Maitresse Sarah se dégagea.
Maitre Patrice arriva avec une serviette afin qu'elle s'essuya. Camille n'eut pas droit à cet égard. Elle respirait fort, toussait par moment, essayait de remonter sa tête, mais celle ci retombait toujours en arrière.
"Tu vois Patrice, c'est devenue une bonne lècheuse maintenant. Mais elle a pris pas mal de coup de fouet pour en arriver là"
"Je me doute, oui. Tu veux boire une coupe de Champagne ?"
"Si tu insistes, avec plaisir"
Le Maître claqua des doigts, me regardant. Je ne compris pas immédiatement que c'était pour moi. Alors il vînt me trouver.
"N'entends tu pas que je t'appele Victoria ?"
Il m'attrape par le collier et m'extirpa de ma cage. Il etait vraiment tres fort. Il n'en fallu pas plus pour que je me pisse dessus. Il me lâcha et dit :
"Ah oui, c'est vrai, j'avais oublier ce détail".
"Tu vas nettoyer maintenant".
Il me traina vers une armoire et me dit :
"Leves toi. Voici de quoi nettoyer tes fuites. Tu n'as que quelques minutes. L'eau est là" me montrant le bac de la salle d'eau.
Je me relevais, mes muscles étaient endoloris d'etre rester accroupie depuis des heures, mais je m'executais, marchant comme je pouvais avec mes escarpins.
Il attendait devant la flaque que je revienne la cravache dans la main. J'essayais de faire plus vite mais rien ni fît. Tandis que j'essuyais le sol a 4 pattes, il me frappait les fesses avec vigueur. Je ne pouvais m'empêcher de laisser de petits cris sortir de ma bouche. Je sentais les coups marquer ma peau qui devenait brulante, chaude de l'afflux sanguin que chaque coup provoquait. Je m'en pouvais plus alors je fît quelque chose d'interdit. Je me retournais en redressant le buste pour dire stop, mais le Maître réagit avec une très grande rapidité, faisant un pas de côté.
"Tu oses te rebeller ? Me faire face ?"
"Coucher Victoria" hurla t'il en me frappant les couilles du pied avec force. Je me pliais en deux, puis tombais sur le coté, sur le sol, la voix et le souffle coupé. Soudain mon hurlement emplit le donjon tout entier. Je pleurais de douleur.
"Voila ce que tu m'oblige à faire Victoria. C'est pas difficile pourtant de dire limite"
J'avais oublié ce mot depuis les heures qui avait passer. Ce fût la dernière fois que je l'oublia. La douleur etait franche, vive et ne s'estompait pas.
Puis le Maitre s'accroupit vers moi. Il me carressa la tête et murmura :
"Tu dois obéir, tu dois me servir, tu comprends. C'est ce que tu as accepté en venant ici. Je ne t'ai pas forcé, c'est ton choix. Mais maintenant, tu es à moi jusqu'à ce que je te renis, te donne a un autre Maître, ou que je te libère. Tu comprends?"
"Oui Maître" dis je en pleurant.
"Tiens" poursuivit il, "il faut que tu boives, c'est très important de bien s'hydrater"
Il me tendit un verre d'eau, que je bûs sans même toucher le verre qu'il ne lâchat pas. Il resta quelques minutes a me caresser la tête tandis que la douleur commençait a disparaître.
"Viens" finit il par dire.
Je le suivais sans laisse a 4 pattes jusqu'à l'estrade, encore toute mouillée de mon urine.
"Leve toi et tends les mains devant toi".
"Demain soir, j'organise une reception avec les membres de notre association. Chaque Maître apportera ses soumis. Il est important que tu sois parfaite et que je montre a quel point je mérite mon titre de châtelain. Tu vas devoir t'habiller avec la robe que tu as dû apporter. Si elle ne me plaît pas, je t'en donnerais une dans la thème de la soirée. Bien sûr, tu auras pris le temps de te laver, intérieurement et extérieurement. Tu porteras une tenue similaire à celle d'aujourd'hui sous ta robe"
Il pris alors un plateau plaqué or qu'il deposa sur mes mains tendues puis posa 5 coupes vide qu'il remplit de champagne.
"Tu ne dois plus bouger. Tu dois rester immobile, comme figée. Une fois que tout les verres sont pris par mes amis, tu dois te mettre accroupie sur tes talons, le dos droit, la tête droite, les mains dans le dos, prête a recevoir mes amis dans ta bouche s'il le desire"
"Oui Maître" repondis je.
"Tu seras la première soumise qu'ils verront en arrivant. Tu seras ma cerise sur le gâteau. Tu comprends bien que si tu échoues, qu'un verre tombe ou que tu bouges je serais obligé de te punir très sévèrement devant eux. Tu ne ferais pas une chose pareil n'est ce pas ?"
"Non Maître".
"Bien Victoria, testons tes limites. Combien de temps penses tu pouvoir tenir sans bouger avec ce plateau."
"Je prends un top" s'exclama Maîtresse Sarah en riant.
Je ne sais pas ce qui est le plus difficile. Rester droite sans bouger dans des escarpins de 12 cm de talon ou de porter ce plateau. Quoiqu'il en soit, après un bon quart d'heure, le Maître dit
"Tu résistes bien, tu as fait la moitiers du temps nécessaire.
Je trouvais le courage de poursuivre mon effort. J'étais submergé de sentiments bizarres. Une certaines fiertés de réussir se challenge, de satisfaire mon Maître".
Maîtresse Sarah en avait assez d'attendre. Elle abandonna l'estrade et alla s'occuper de Camille. Je ne pouvais pas me retourner, mais j'entendais les deux femmes gemir de plaisir. Camille commença a crier plus fort. Je sentais son plaisir. Cela commençait même à ce voir sur moi.
Le Maître s'approcha, me prit la verge et mes bourses dans sa main et me glissa à l'oreille.
"Attention Victoria, je ne crois pas t'avoir autorisée à bander".
Je découvrir la frustration a ce moment là. Puis lâchant mon sexe il m'enleva le plateau des main et me dit :
"J'étais certain que tu réussirais cette épreuve. Déshabille toi et vas te doucher, tu pus la pisse".
Alors que je me dirigeais vers la douche, le Maître aida Maîtresse Sarah a détacher Camille qui resta en position fœtale une fois sur le sol. Sa maîtresse se mit a sa hauteur et parlait avec elle a voix basse. Elle semblait épuisée. Elles etaient enlassées sur le sol. C'etait beau. Je découvrais ce liens qui unis Maître et soumis, cette chaleur humaine après que chacun ait pris son plaisir.
A suivre
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Elle était allongée dans son lit, une vieille photographie entre les mains. Elle était belle à cette époque. Lui aussi.
Elle souriait sans retenue. Son regard possédait encore cette légèreté propre aux nouvelles relations. Lui se tenait derrière elle, droit, rassurant. Une main posée à sa taille. Il semblait solide. Fiable.
Elle contempla longtemps cette image avant de relever les yeux vers le miroir de sa chambre.
Les cernes dessinaient des ombres violacées sous ses paupières. Ses joues s'étaient creusées. Ses épaules semblaient plus étroites qu'autrefois. Elle avait appris à sourire sans joie et à répondre « oui maître » avec une aisance mécanique.
Demain, elle devrait encore obéir.
Demain, elle devrait encore être offerte à des inconnus.
C'était pour son plaisir, disait-il. Il aimait ça. Il n'y avait plus que cela qui semblait encore l'animer. Elle avait cessé depuis longtemps de savoir où s'arrêtait son consentement et où commençait la résignation. Alors elle jouait son rôle. Comme on récite un texte appris par cœur.
Parfois, elle essayait de se souvenir du moment précis où elle avait cessé d'en avoir envie. Elle n'y parvenait jamais. Le renoncement n'était pas arrivé d'un seul coup. Il s'était installé discrètement, au fil des concessions, des silences et des promesses.
Il n'avait pas toujours été comme ça. C'était peut-être cela, le plus difficile à admettre. Elle se souvenait de sa patience des premiers jours. De sa voix calme. De son attention. De cette impression bouleversante d'avoir enfin été comprise. Puis il y avait eu les reproches. Les colères. Les excuses. Les larmes. Les promesses qu'il ne recommencerait plus.
Et entre deux tempêtes, le retour de l'homme qu'elle croyait avoir rencontré. Alors elle restait. Non parce qu'elle ignorait sa souffrance. Mais parce qu'elle espérait encore retrouver celui qu'elle avait aimé admirer.
Et puis à qui aurait-elle pu en parler ? Ses amis avaient disparu un à un. Sa famille ne pouvait pas comprendre. Et lorsqu'elle avait tenté d'exprimer ses doutes, il avait toujours trouvé les mots justes. Ils étaient jaloux. Ils ne comprenaient rien au BDSM. Ils voulaient les séparer. À force de l'entendre, elle avait fini par douter davantage d'elle-même que de lui.
Le silence était devenu plus simple. Puis le silence était devenu sa langue maternelle. Elle était seule.
Complètement seule.
Ses doigts caressèrent le bord usé de la photographie. Elle se demanda ce qu'était devenue cette jeune femme qui riait face à l'objectif. À quel moment avait-elle appris à demander la permission pour exister. À quel moment elle avait cessé de se demander ce qu'elle désirait, elle.
La chambre était silencieuse.
Pour la première fois depuis longtemps, elle ne pensa ni à demain, ni aux ordres qu'elle recevrait, ni à la peur de décevoir.
Elle éprouva seulement une immense fatigue.
La photographie glissa lentement de ses mains pour venir reposer sur les draps froissés.
Au petit matin, la lumière traversa les rideaux comme elle l'avait toujours fait.
Sur la table de chevet, un verre d'eau à moitié vide côtoyait un tube de comprimés renversé.
La jeune femme de la photographie continuait de sourire. Et, pour la première fois depuis très longtemps, celle qui la contemplait la veille n'avait plus mal.
Le dernier acte
On parle beaucoup de la manière d'entrer dans une relation BDSM. On enseigne les safewords, la négociation, les limites, le consentement et l'aftercare. On explique comment construire la confiance, comment s'abandonner sans se perdre, comment prendre soin de l'autre lorsque le rideau tombe. Mais on parle rarement de ce qu'il advient lorsque la relation prend fin. Comme si évoquer la rupture revenait à trahir la beauté de ce qui a été vécu.
Certaines s'achèvent paisiblement, après avoir offert tout ce qu'elles avaient à offrir. D'autres se brisent sous le poids des incompatibilités, de l'usure ou des blessures. D'autres encore prennent fin parce qu'il le faut, parce que rester coûterait davantage que partir.
Et quand la scène s'effondre, ce n'est pas seulement une personne que l'on perd. On perd parfois des habitudes devenues rassurantes. Les messages du matin. Les petits rituels du soir. Les protocoles qui structuraient le quotidien. Les mots qui n'appartenaient qu'à vous. Les gestes qui apportaient un sentiment de sécurité. On perd un regard dans lequel on avait appris à se reconnaître.
On perd aussi un cadre. Une manière d'habiter ses journées. Des règles qui servaient de repères, des responsabilités clairement définies, des décisions que l'on n'avait plus à prendre seule. Ce qui semblait parfois contraignant était aussi devenu familier. Et lorsque cette structure disparaît, le vertige peut être immense.
Pour les soumises, cette perte peut prendre une couleur toute particulière. Dans une dynamique D/s, il arrive que l'on confie à l'autre davantage que sa confiance. On lui remet sa vulnérabilité, ses désirs les plus intimes, parfois des parts de soi que personne d'autre n'a jamais eu le privilège de voir.
Lorsque cette relation s'achève, une question douloureuse surgit parfois : Qui suis-je lorsque je ne suis plus la soumise de quelqu'un ? Cette question peut faire peur. Parce qu'il est tentant de croire que l'on a perdu davantage qu'une relation. Que l'on a perdu son identité, son rôle, sa place.
Pourtant, la soumission n'est pas ce que vous êtes. Elle est une manière d'exprimer certains de vos désirs, de donner du sens à une relation, d'habiter votre intimité. Elle peut être importante, profonde, constitutive de votre équilibre. Mais elle ne résume jamais l'intégralité de votre personne. Avant cette relation, vous étiez déjà quelqu'un. Et vous continuerez d'exister après elle.
Il n'est pas rare que la fin d'une dynamique D/s laisse derrière elle un vide difficile à nommer. Certaines personnes ressentent une profonde tristesse. D'autres éprouvent de la colère, du soulagement, de la culpabilité ou de la confusion. Certaines regrettent la personne qu'elles ont perdue, d'autres regrettent surtout ce qu'elles étaient devenues dans cette relation.
Viens l'étape du deuil. Certaines personnes rendent le collier à celui ou celle qui le leur avait offert. D'autres choisissent de le conserver, non comme un symbole d'appartenance, mais comme le témoignage d'un chapitre de leur vie. Certaines brûlent les lettres qu'elles avaient précieusement gardées. D'autres les relisent une dernière fois avant de les ranger. Certaines organisent un repas avec des amis proches, écrivent une lettre qu'elles n'enverront jamais ou accomplissent un geste intime dont elles seules connaissent la signification.
Le rituel importe moins que l'intention qui l'accompagne. Il ne s'agit ni d'effacer le passé ni de le sanctifier. Il s'agit de reconnaître que quelque chose s'est terminé. Que cette relation a laissé une empreinte, parfois belle, parfois douloureuse, souvent complexe. Et qu'il est désormais temps de lui donner une place qui ne soit plus celle du présent. Faire son deuil, ce n'est pas oublier. C'est cesser d'attendre le retour d'une pièce dont le rideau est tombé.
Après des semaines, des mois ou parfois des années passées à évoluer dans un cadre connu, il faut réapprendre à habiter un quotidien qui ne l'est plus. Il n'y a plus de protocoles à respecter, plus de messages attendus, plus de place assignée. Les journées semblent étrangement vastes lorsque les repères qui les structuraient ont disparu.
C'est le temps de réapprendre à décider seule. À redécouvrir ses envies sans attendre qu'elles soient validées par un autre. À reconstruire des habitudes qui nous appartiennent. À renouer avec des amitiés délaissées, des passions oubliées ou des projets remis à plus tard. Ces gestes paraissent insignifiants. Ils sont pourtant les premiers pas d'une reconstruction.
Car la fin d'une dynamique D/s n'efface ni ce que vous avez appris sur vous-même, ni ce que vous avez découvert de vos désirs. Elle vous invite simplement à reprendre possession de ce qui vous appartient : votre temps, votre voix, vos choix et votre capacité à écrire la suite.
Quand il faut quitter la scène
Il existe une autre réalité dont il faut parler. Parfois, la scène ne s'effondre pas d'elle-même. Parfois, il faut choisir d'en sortir.
Le plus difficile n'est pas toujours de reconnaître qu'une dynamique est devenue toxique. C'est d'accepter qu'elle ne redeviendra peut-être jamais ce qu'elle prétendait être.
L'isolement est souvent le premier obstacle. Peu à peu, les amis ont disparu. La famille « ne pouvait pas comprendre ». Les espaces de parole se sont refermés les uns après les autres, jusqu'à ce qu'il ne reste plus qu'une seule voix : celle du Maître. Et lorsque cette voix occupe toute la place, partir peut sembler impossible.
À qui parler lorsque l'on n'a plus personne ? Comment faire confiance à son propre jugement lorsque l'on vous a appris à douter de chacun de vos ressentis ? Comment retrouver le chemin de la sortie lorsque demander la permission est devenu une habitude ?
La première étape consiste souvent à briser le silence. Envoyer un message à une amie que l'on avait cessé d'appeler. Reprendre contact avec un proche. Solliciter un professionnel. Renouer avec une communauté bienveillante. L'objectif n'est pas que quelqu'un décide à votre place. L'objectif est de retrouver des regards extérieurs capables de vous rappeler que votre réalité mérite d'être entendue.
La deuxième étape consiste à préparer son départ. Une séparation peut susciter colère, culpabilisation, chantage émotionnel, promesses de changement ou tentatives de reconquête. Réfléchir à l'avance à ce dont vous aurez besoin n'est pas une trahison : c'est une mesure de protection. Un lieu où dormir. Des personnes à prévenir. Des affaires importantes à récupérer. Un moyen de limiter les contacts si cela s'avère nécessaire. Vous n'avez pas besoin de partir héroïquement. Vous avez simplement besoin de partir en sécurité.
Puis vient le temps de la reconstruction. Réapprendre à décider seule. Sortir sans demander l'autorisation. Dire non sans vous justifier. Redécouvrir ce que vous aimez lorsque personne ne vous dit ce que vous devriez vouloir. Ces gestes paraissent dérisoires. Ils sont pourtant des actes de reconquête.
Une relation peut prendre fin sans que tout ce qu'elle a représenté soit à renier. Vous pouvez conserver les leçons, les souvenirs et même la gratitude pour ce qui fut juste, tout en reconnaissant ce qui ne l'était pas.
La fin d'une dynamique D/s ne vous retire ni votre dignité, ni votre capacité à désirer, ni votre valeur. Car aucun collier, aucun protocole, aucun titre, aucune promesse d'appartenance ne devrait vous coûter votre liberté de partir. La soumission n'a de sens que si elle peut être librement offerte. Et ce qui est librement offert doit toujours pouvoir être repris.
Lorsque la scène s'effondre, le décor peut se briser et les repères vaciller. Mais une chose ne devrait jamais disparaître avec les ruines : le chemin qui vous ramène à vous-même. Vous étiez une personne entière avant cette histoire. Vous le demeurerez après elle.
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Le Maître arriva rapidement, comme pressé. Le gel lubrifiant avait séché et le gode était bien fixé à mon anus. Cela ne l'empecha pas de le retirer sans ménagement. Je laissais un gémissement sortir de ma bouche.
"Ah, tu aimes cela Victoria. Je saurais m'en souvenir".
Mon anus resta ouvert et je le sentis se refermer lentement. Puis il me detacha de la barre relâchant ainsi mes bras et mes chevilles.
"Viens avec moi, tu seras aux premières loges" dit-il.
Il prit la laisse et me tira avec force. C'est la première fois que je sentis sa puissance. Il était fort, très musclé. Sa main ne tremblait pas et sa détermination était sans faille.
Je marchais à 4 pattes derrière lui, les muscles endoloris par le temps rester dans cette position me faisaient mal. J'avais soif et une envie d'uriner.
Je ne devais pas avancé assez vite, alors il tira fortement sur la laisse. Cela me fit tomber. Mon visage heurta le sol en pierre. Je pris ainsi mon premier coup de fouet, fort, sur le dos.
"Tiens chienne. Obéis plus vite, je n'ai pas le temps de jouer ! J'attends une amie".
Je redressais le buste et toujours à 4 pattes accélérais le mouvement.
"Entre dans ta cage" ordonna t'il en détachant la laisse de mon collier.
J'étais face a une cage métalique qui devait faire 1 mètre de côté sur 1 mètre de haut. Le grillage était très épais, je dirais aux environs de 8 millimètres d'épaisseur. Une pencarte indiquait mon prenom : Victoria écrit en gothique. Au sol de la cage se trouvait un paillasson. Cela semblait un peu plus doux que le carrelage en pierre, mais lorque je posais ma main droite dessus, je sentis le grillage au travers.
"Dépêche toi, salope" dit il.
J'accélérais le mouvement entrant en me contortionnant dans la cage. Je m'assis comme je pus, cloitré contre le fond pour faire entrer mes pieds et osais demander de l'eau.
"Tu as soif. Bien, ne bouge pas".
Il laissant la porte de la cage ouverte et s'éloigna dans l'angle de la cave et alluma une lampe. J'observais cette partie de la cave baignée de lumière, bien que la pénombre soit encore assez forte. Cela ressemblait a une salle d'eau. Un grand carré en carrelage au sol servait de récupérateur d'eau comme une douche à l'italienne. Je distinguais un robinet et une poire de douche fixés au mur. Il y avait aussi un tuyau d'arrossage comme celui de mon jardin. Le carrelage était gris, en forme de mosaïque. Je fus surpris qu'il n'y ait aucune parois vitré ou un rideau. Tout était ouvert et l'intimité inexistante. Le long du mur se trouvait une commode à tiroir en aluminium de laquelle le Maître sortit ce que je pris pour une casserole. Puis il alla vers un bac de lavage et fît couler de l'eau dans ce récipient.
Je le vis revenir vers moi. Il posa ce qui etait en fait une gamelle rempli d'eau dans la cage et me dit :
"Tiens, voici ton eau. On dit 'merci Maitre' si tu ne veux pas de coup de fouet".
"Merci Maitre" repondis-je
Puis, le sourrire aux lèvres, il ferma la porte de la cage.
"Puis je aller au toilette Maître?"
"Au toilette ? " Et il éclata de rire.
"Tes toilettes sont dans ton univers, ta cage. Si tu ne veux pas pisser dedans, il faudra attendre que je te sorte de là. En attendant, tu peux toujours te servir de ta gamelle après avoir bû ou te pisser dessus" et il partit en prenant soin de verrouiller la cage.
Je restais seul dans la cave. Plus un bruit. Le silence etait stressant. Heureusement, il n'avait pas éteind la lumière et je distinguais maintenant bien plus de détail.
D'abord, je pus estimer la taille de la pièce. Environ 10 à 12 métres de long par 6 à 8 de large. Quatre pilliers supportait le plafond en forme de voûte, tout en pierre, un peu comme dans une église. J'estimais a 4 mètres les distances entre les murs et les pilliers formant plusieurs espaces identiques, 9 pour être exact, tous voûtés en leurs centres. Le sol était entierement carrelé en pierre et un long tapis de 1 a 2 mètres de large traversait la pièce. Il y avait au fond, a l'opposé de la porte d'entrée et au bout du tapis, une estrade en demi lune. Dessus cette estrade se trouvaient 5 fauteuils identiques a celui sur lesquel le Maitre m'attendait a mon arrivée mais 4 etaient legerement plus petits. Le fauteuil du Maître était son trône.
Au centre, une table basse ronde en verre qui etait posé sur un tapis rond aussi. Des tentures en velours rouge aux filigrammes d'or recouvraient les murs de pierres. Un tableau etait fixé au milieu. Il représentait un homme grand, en costume militaire avec une cape rouge, sur un cheval beige, tenant dans une main une cravache identique a celle qui m'avait marqué les fesses et dans l'autre un fouet enroulé et les rênes reliés aux licols du cheval. Derrière la monture, une prairie avec le château au loin. De chaque côté des tentures centrales, derrière le siège du Maître, bien au centre se trouvait une portes en bois. Sous le tableau, graver dans un panneau de chêne, une inscription que je ne compris pas : "Domino tuo submitte. Solum voluptatem experieris".
Sur le mur de droite lorsque l'on entrait dans la pièce, se trouvait une croix de St André en bois avec des attaches aux angles. Également des cordages, des sangles et des meubles a tiroirs, ainsi qu'une armoire. De l'autre côté, non loin de la salle d'eau, se trouvait une table gynécologique avec des étriers. Il y avait aussi des sangles en cuir suspendus à des poulies et fixées au plafond. Cela ressemblait a une sorte de balançoire. Enfin, une table en bois équipées d'attaches métalliques. Chaque espace sous chaque voûte était très bien alloué à des objets et assez spécialisé.
Le plafond était assez haut, je dirais 4 ou 5 mètres. Plusieurs cordages y étaient fixés. Nous étions dans les caves du château cela ne faisait aucun doute. Cette pièce devait être de centre névralgique du Maître pour ses amis et ses soumis.
Mais ce qui me surpris le plus était le nombre de cage le long du mur à côté de la porte d'entrée. Il y en avait 8, toutes ouvertes. La mienne etait placée légèrement excentrée au centre de la cave, entre les 4 pilliers. Chacune portait une pancarte. Mon cœur s'emballait lorsque sur l'une des pancarte je réussis a lire "Laure", le prénom de ma femme de ménage.
Cela faisait maintenant un moment qu'il ne se passait rien quand tout à coup, la porte s'ouvrit.
Le Maître entra suivi immédiatement par une femme qu'il trainait par les cheveux une autre femme en sous vêtement marchant pliée en deux.
"Passant devant moi, le Maître dit "Apprends !"
La femme s'arrêta a son tour devant ma cage.
"Tu as une nouvelle salope ? Elle est mignonne habillé comme ça ! " dit elle en riant.
"Oui, c'est sa première soirée, en initiation si je puis dire"
"Ah ! Pas le droit d'y toucher alors ?"
"Pas encore. Mais je suis agréablement surpris de sa capacité d'apprentissage, alors se devrait être rapide".
"Hum, tu sais ce que j'aime" dit elle en fixant mes fesses.
La femme tirée par le cheveux me regarda et me fit un clin d'œil, un léger sourire au coin de la lèvre. Elle était très belle.
Puis la Maîtresse repris sa marche vers la balançoire non loin de la salle d'eau.
"DEBOUT !" dit elle à la fille.
Celle-ci se leva laissant apparaître une silhouette mince trés élancée.
La Maîtresse lui attacha les bras et les épaules avec les sangles. Puis la fille s'assit sur la balançoire et la Maîtresse attacha ses cuisses aux sangles.
Une fois ficelée, le Maitre tira les cordes et la fille bascula sur le dos, les 4 membres dans le vide au dessus du sol jusqu'à être a hauteur du bassin de la Maîtresse. Elle était soutenue dans le dos, attachée par les bras et les cuisses, les jambes pliés au genoux, les pieds pendant dans le vide.
La Maîtresse lui déchira sa culotte qu'elle jetta par terre sans même regarder. Pendant ce temps, le Maitre alla chercher plusieurs objets dans l'armoire.
"Alors Camille, ma cherie ? Veux tu faire du bien à ta Maîtresse ? " demanda la femme.
La Maîtresse etait habillée tout en latex. Des cuissardes a talons aiguilles, un short et un corset en latex et metal dont la taille etait très marquée. Elle avait de long gants qui remontait presque jusqu'à l'épaule.
"Oui Maîtresse" repondit la fille.
"Bien. J'hésite encore. Et puis j'ai soif".
Elle quitta l'espace balançoire pour se diriger vers l'estrade. Le Maitre, assis sur son trône lui avait préparé une coupe de champagne et elle vint la prendre pour trinquer avec lui.
"A ta nouvelle soumise Patrice !"
"Merci Sarah, que la tienne te comble de bonheur".
"J'ai toujours trouvé que ta table basse était trop loin pour nos jambes, tu trouves pas ?"
"Elle n'est là que pour le décor, tu sais bien. Tu veux sans doute étendre tes jambes ? Je crois comprendre ce qui te ferais plaisir".
Le Maître se leva et vint directement vers moi.
Il ouvrit la cage et me dit :
"Viens Victoiria, Maîtresse Sarah à besoin de toi".
"Oui Maître".
Je m'extirpais de la cage et me déplaça à 4 pattes jusqu'à l'estrade, suivant mon Maître, m'arrêtant devant la Maîtresse.
"Tiens dit il, voici de quoi allonger tes jambes"
Je sentis les deux jambes se poser sur mon dos. Une des jambières avait le talon aiguille qui me rentrait dans les côtes. Mais je ne dis rien. J'étais partagé entre l'envie de bouger et le plaisir d'obeir à mon Maître. Je sentais à chaque minutes passantes, que je devenais sa chose, que j'étais sous son emprise mentale et physique. Je me sentais existé, vivant, nécessaire.
Ils discutaient ainsi un long moment, quand Maîtresse Sarah dit enfin :
"J'ai envie de baiser ma salope. As tu sorti le matériel ?
"Bien sûr Sarah. Il est a ta disposition"
"Tu veux jouer avec elle ? Demanda t'elle
"Non, pas ce soir, je dois m'occuper de Victoria et la préparer pour demain".
Demain ? Que se passera t'il demain ?
Le Maitre me lança "File dans ta cage Victoria", ce que je fis, toujours avec cette envie d'uriner qui devenait de plus en plus pressante. Puis ils se levèrent et se dirigèrent vers Camille. Celle-ci etait toujours suspendu, la tete en arrière vers le sol, les bras et les jambes tendues par les cordes, les cuisses écartées. La belle Camille allait recevoir sa Maîtresse.
A suivre
La femme de ménage - Partie 5 - Servir
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Je pris tout le week-end pour réfléchir. J'étais tiraillé entre la peur de l'inconnue et l'envie de vivre cette expérience. En realité, j'avais aimé que l'on me dirige et me force a m'habiller de la sorte, a m'asseoir et être attaché. Mais se sont surtout les 4 coups de cravache que j'avais aimé.
Le mardi suivant, Laure vint faire le ménage. Comme d'habitude nous primes un café pour discuter. Elle était étudiante en science physique et mathématique. Un cerveau remarquablement bien fait. Ses pensées souvent très argumentés lors de nos discussions etaient pertinentes. Mais aucunes allusions sur ce qui c'était passé le jeudi précédent ne transpira lors de notre conversation. J'etais assis dans le fauteuil fasse a elle. Je la regardais. J'adorais sa posture. Elle était droite, la tête bien tenue, assise sur le bord du canapé, les jambes serrées. Elle parlait d'une voix douce et posée. Elle respectait Voltaire et Rousseau et le siècle des lumières dans l'expression de son français impeccable sans pour autant être ni hautaine ni pédante. Elle dégageait de la prestance, de l'attraction. Elle etait solaire. Il faut dire qu'elle était vraiment très belle. Sa jeunesse, sa fraîcheur, son visage angélique, sa longue chevelure brune, sa silhouette mince et svelte la mettaient vraiment en valeur.
Même habillée d'un pantalon et d'un pull, ses formes attiraient irrémédiablement le regard. Debout, elle avait une façon particulière de marcher en faisant avancer ses hanches avec ses jambes. Cela provoquait un mouvement de ses muscles fessiers tout a fait particulier sans pour autant être ni exageré ni vulgaire. Elle était assez cambrée. Une chute de reins qui en était presque provoquante. Elle avait un petit espace a l'entre jambe ou l'on aurait pu mettre 2 doigts sans toucher les cuisses. Ces jambes se touchaient à mi-cuisses, aux genoux, aux mollets lorsqu'elle se tenait droite les pieds et chevilles joints. Sa poitrine généreuse pointait droit. On imaginait des seins lourd mais ferme.
Soudain elle me dit :
"J'ai un message de mon Maître pour vous Monsieur. Voici l'adresse du donjon. Vous devrez vous présenter vendredi soir à 20h précise. Vous devez prévoir des vêtements de rechanges, tous feminins y compris une robe de soirée, mais aussi de quoi vous doucher, et prévoir de ne rentrer chez vous que le dimanche soir".
"Parlez moi du Maître Laure s'il vous plait" demandais-je.
"Je n'ai pas le droit de faire cela. Je ne suis autorisée qu'à vous donner ces instructions et elles ne sont pas très nombreuses. La première est que vous devez arriver en dentelle noire, sans aucun bijou ni téléphone, montre ou autres objets. La seconde, vous devez avoir un plug anal de type bijou diamant dans l'anus. La troisième, vous devez être propre, alors le maître vous demande de pratiquer un lavement avant votre arrivée. Enfin, la quatrieme, vous entrerez directement dans ce lieu, prendrez a gauche la petite porte qui conduit au donjon en sous sol. L'escalier en pierre est assez large pour descendre avec des talons aiguilles. Une fois en bas, vous resterez debout, droit et immobile. Le Maître vous attendra".
"D'accord, je vais noter tout cela pour ne rien oublié" dis-je. Puis elle ajouta :
"Je vais m'occuper de votre interieur Monsieur".
Elle se leva et en me fixant droit dans les yeux, ôta son pantalon, son pull, pour se retrouver en dessous dans mon salon.
"Le Maître a dit, pas toucher, pas bouger !"
Curieusement j'étais géné de la voir ainsi faire le ménage. Mais je compris que c'était un test. Je devais juste la regarder, bien que, habillée de la sorte, se déplaçant sur ses escarpins brillant de cuir noir passant aspirateur et chiffon, je fantasmais beaucoup.
Je ne pu que constater qu'elle disposait d'un fessier admirable, des fesses bombées, fermes, en un mot, d'un sacré joli petit cul. Sa poitrine se dressait fièrement dans son soutient gorge en dentelle. Ce devait être d'un bonnet C ou D.
Ce que j'ai beaucoup apprecié fut qu'elle ne chercha pas a m'aguicher ou a m'exciter. Elle faisait son job, mais dans une tenue légère.
Quand elle eut terminé, elle me dit :
"Je vous remercie de me respecter comme vous venez de le faire. Le Maitre sera ravi de savoir que vous respecter ces ordres. Ne soyez pas en retard sous peine de punition Monsieur". Puis elle se rhabilla et parti.
C'était un test qui ne fût pas désagréable du tout, bien au contraire. Je m'imaginais un instant entourer de jolies femmes en pleine jeunesse, belles et excitantes.
Mais d'autre soucis reprenaient le dessus. Je n'avais pas ce que le Maître me demandait. Aussi je dûe allez acheter ces tenues et chaussures. C'est là que j'ai commencé a m'assumer. Entrer dans une lingerie pour dire a la vendeuse, "madame, je souhaite essayer cet ensemble en dentelle" n'est pas très aisé. Subir les regards foudroyant de certaines vendeuses vous met mal a l'aise. J'ai du même dans une boutique sortir les escarpins que je venais d'acheter pour expliqué que c'était pour un spectacle.
"Ah ! Vous jouer un acteur travesti. Je comprends" m'avait elle répondu avec un petit sourrire. Et oui, des fois le regard des gens mérite un petit mensonge pour facilité la vie.
Les jours passèrent. J'avais du mal a me concentrer au boulot. Je pensais sans arrêt a ce rendez vous, imaginant l'impensable, n'ayant aucune expérience dans ce domaine.
Je me souvient avoir pris la route habillé, le plug inséré, prêt a me présenter devant lui, juste revêtu par dessus ma tenue d'un survêtement de sport bleu et d'un sweat. Mes voisins n'auraient vraiment pas compris que je me promène en dessous en dentelle.
Apres 25 minutes de routes, j'arrivais au château. Je fus admiratif de cette demeure du XVI ieme siècle qui etait entièrement restauré. L'allée passait sous de grands chênes centenaires. Je garais ma voiture sur le bord de la cours. Regardant mon portable : 19h55. J'étais a l'heure.
J'enlevais mon survêtement, enfilais mes escarpins et pris la direction du château. Je regardais cette magnifique demeure, aux ouvertures de style gothique, en pierre de taille. Je montais les quelques marches et arrivais sur le peron, majestueux. Devant moi, une double porte en bois, incruster de metal, gigantesque, fabuleux. J'entrais.
Sur la gauche du grand hall, à la lueur des lumières indirectes allumées par ci et par là, se trouvait effectivement une porte en bois. L'encadrement etait en pierres taillées aux sculptures d'anges et démons, de gargouilles et de fleurs. Un style très baroque.
La porte grinça lorsque je l'ouvris.
L'escalier etait bien là, large d'au moins 2 mètres et en colimaçon. Je descendis me tenant a la corde sur le coté gauche de peur de tomber. Mes yeux commençaient a s'habituer a la pénombre. Apres 2 tours de colimaçon je parvenais au sous sol et découvris une nouvelle porte en bois, plus petite. Je l'ouvris et j'entrais.
Je n'avais plus mon iPhone que j'avais laissé dans la voiture. Alors j'espérais que j'étais a l'heure.
"Victoria" entendis-je "sois la bienenue chez moi".
Le Maître etait là, dans la pénombre ou je distinguais un fauteuil aux encadrements dorés et dont l'assise et le dossier etaient recouvert de feutrine bordeaux.
"Tu as 20 secondes de retard. L'as tu fait exprès ? Nous verrons cela plus tard. Pour le moment tu vas apprendre".
Il se leva, posa sa coupe de champagne sur le rebord du siege et s'approcha.
"Voici la règle numéro 1 : le soumis est toujours sous le Maître alors tu va te mettre a 4 pattes immédiatement."
"ET NE ME REGARDE PAS, tu n'en a pas encore le droit. Fixe le sol immédiatement, SINON !"
Je m'executais en disant "Oui Maître". J'avais eu le temps de distinguer un très beau costume, une chemise bordeaux, un nœud papillon, des chaussures en cuir noire et une chevelure assez courte, légèrement grisonnante. Il portait des lunettes noires, je n'ai pas pu voir ces yeux.
"Bien, tu va devenir une bonne petite salope obéissante".
Il me scrutait sous tout les angles, tournant autour de moi.
"Tu as décidé de venir. Tu es donc dès aujourd'hui ma chose, mon objet et je ferais de toi ce que bon me semble, tu n'auras rien a dire. Toutefois la douleur et les supplices doivent rester gérables. Aussi, lorsque tu ne veux pas aller plus loin dans les actes, tu diras 'limite' à haute voix. Je saurais que tu necessite un peu d'entraînement pour dépasser celle-ci. Ceci est la règle numéro 2".
Il me parlait toujours au féminin, ce qui n'était pas pour me déplaire, au contraire.
Il poursuivi : "Voici ton collier et ta laisse".
Il m'attacha un collier de cuir et métal autour du cou en le serrant légèrement. La chaine qui trainait par terre etait lourde et je faisais un effort avec ma nuque pour maintenir ma tête droite. La laisse se tendit. Je sentis qu'il tirait dessus m'obligeant a me déplacer à 4 pattes.
"Tu porteras jusqu'a nouvel ordre ce collier en ma présence. C'est la règle numéro 3".
"Tu connais déjà la règle numéro 4, tu ne prononcera que 2 mots, 'Oui maitre' si tu as besoin de répondre a une question. Si tu n'es pas d'accord, ne répond rien, je comprendrais. Mais attends toi a recevoir une possible punition dans ce cas, tu es là pour être dressée en bonne chienne".
J'avais le cœur qui battait fort dans ma poitrine. Oui, je voulais tout cela, me sentir pris, entravé, aux ordres, tellement opposé a ma vie de tout les jours. Ne plus rien décider, subir, obéir, être abusé. Oui, j'en avais envie, j'en rêvais.
"Allez avance... avance.... encore... plus vite... voilà ! Stop ! Pose la tete sur le tapis". Il lâcha la laisse qui s'affala à coté de mon oreille dans un bruit métalique.
Quelques secondes passèrent puis il revînt avec une barre en métal sur laquelle se trouvait des menottes. Il glissa la barre sous mes jambes a proximité de mes chevilles qu'il attacha avec les menottes. Puis me pris les bras un par un et m'attacha les poignets de chaque côté. J'étais totalement entravé, attaché dans cette position, les fesses en l'air, les bras tendus au sol tout comme ma tete.
Je ne pouvais plus bouger.
"Tu as un très joli plug, Victoria. Tu es bien rasée, je ne vois aucuns poils sur tes jolies jambes".
"Mais tu as eu 20 seconde de retard, n'est ce pas ?"
"Oui Maître"
"Tres bien". Je sentis une nouvelle fois sa cravache sur mes fesses. Il tapait fort. Mais je retins mon cri, étouffer dans ma gorge.
"Tu as le droit de crier si tu veux, personne ne t'entendra ici, et les autres résidents sont habitués".
Les autres résidents ? Me dis-je.
Il frappa a nouveau, plus fort et cette fois je ne pu m'empêcher de retenir un cri.
"Voila, c'est mieux" dit-il. " Tu vas te libérer bientôt, prendre du plaisir, lâcher prise, en total abandon, en totale soumission".
Une dernière tape me fut infliger, très forte celle ci, je ne pu m'empêcher de dire "limite".
"Tu assimiles très bien les règles Victoria. C'est très bien et en même temps, cela m'ennuie. J'espérais plus de résistance pour une jeune salope novice. Passons à autre chose alors".
Il sortit avec rapidité mon plug pour l'inserer dans ma bouche. Je sentis un objet s'insérer dans mon anus. Pas violemment, avec douceur. L'objet etait bien lubrifié. Ce n'etait pas un plug, c'était plus long, un gode de petit diametre sans doute. Mais il l'enfonça à ce que j'imaginais être à l'époque profondément. Je ne compris que bien plus tard que la pratique anal peut être très profonde. Mais sentant probablement que je n'était pas si ouvert que cela, il arrêta de le pousser, le laissant en place comme cela. Les fesses me cuisait des coups de cravaches.
"Oui ! cela me plait, ne bouge pas".
Je restais ainsi, a 4 pattes, pendant un long moment, la tete au sol, les fesses en l'air avec ce gode insérer.
Je perdis rapidement la notion du temps, ne sachant ce qu'est une minute, 1 heure ou un jour. Mais j'avais des crampes dans cette position. J'essayais de bouger un peu, mais c'etait tres compliqué.
Puis il revint d'un pas rapide.
A suivre :
La femme de ménage - Partie 4 - Soumission
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Le tissu lourd de ma veste de costume glisse sur mes épaules, mais l’odeur qui émane de ma peau me ramène instantanément dans cette chambre du troisième étage. Une signature olfactive tenace, brute, musquée : le parfum intime de Madame D.
Je m'allonge sur mon lit, le corps encore vibrant d’une électricité non résolue, quand l'écran de mon téléphone illumine la pénombre.
> Expéditeur : G-Club
> Objet :Évaluation de protocole — Session #4092
> Félicitations. Vous avez reçu 4 étoiles de Madame D. Votre profil a été enregistré dans sa liste de favoris. Tenez-vous prêt.>
Un frisson violent parcourt mon échine. Quatre étoiles. Je ferme les yeux, et le film de ma soumission totale défile à nouveau, brûlant, obsessionnel.
Le Protocole du Jeudi
Tout avait commencé par ce bout de carton rigide trouvé au fond de ma poche après l'afterwork. Un QR code, une police épurée, et ce frisson à l'idée de m'abandonner complètement à la suprématie féminine. En flashant le code, j'avais signé mon abdication. Le protocole dictait les règles : aucun message, aucune négociation. Un lieu, une heure, un costume trois pièces impeccable. Et le silence absolu.
Quand j'ai poussé la porte entrouverte de cette suite d’hôtel ultra-luxe, l’atmosphère était lourde, saturée d’un parfum de cuir et de jasmin. Dans la pénombre, seule une lumière tamisée dessinait les contours de sa silhouette. Une reine sur son trône, jambes croisées.
« Baisse les yeux et mets-toi à genoux devant moi. »
Sa voix, un murmure de velours et d'acier, avait glacé mon sang autant qu'elle avait fait durcir mon sexe sous le tissu tendu de mon pantalon. Sans un mot, je m’étais exécuté. Les genoux enfoncés dans la moquette épaisse, le regard rivé au sol, pile là où le cuir verni de ses talons aiguilles noirs de douze centimètres accrochait la lumière. Le summum de l’élégance dominatrice. Je la désirais déjà à en crever, soumis à son autorité invisible mais écrasante.
L'Offrande
Le son du cuir qui se frotte. Madame D. décroisa lentement ses jambes, écartant les cuisses dans un mouvement d'une sensualité impitoyable. Je devinais le vide sous sa robe, l'absence de sous-vêtements, l'invitation brute faite à son jouet.
Avant même que je n'aie pu lever les yeux, sa main gantée de cuir fin s'était abattue sur ma nuque. D'une pression ferme, irrésistible, elle avait enfoncé ma tête directement entre ses cuisses.
« Bois-moi », ordonna-t-elle.
L'odeur m'avait assailli : chaude, sauvage, terriblement excitante. Ma langue avait jailli, trouvant immédiatement la fente déjà humide de ma maîtresse d'un soir. Pendant une heure entière — une heure d'éternité — je n'avais plus été un homme, mais un instrument de son plaisir.
Mes genoux s'ankylosaient, protestant contre la dureté du sol.
Ma langue devenait douloureuse, fatiguée par les mouvements incessants et rythmés que sa main sur ma nuque exigeait.
Mes joues étaient rouges, fouettées par le va-et-vient et l'ardeur de ma tâche.
Chaque fois que je ralentissais, ses doigts se crispaient dans mes cheveux, me rappelant ma fonction. Je sentais les muscles de ses cuisses se tendre autour de mon visage, l'ambiance devenant de plus en plus électrique à mesure que ses soupirs se transformaient en gémissements impérieux.
La Dissolution
Puis, le spasme. Ce moment de bascule où la dominance absolue rencontre la jouissance pure. J'ai senti son jus chaud et abondant inonder mes lèvres, une délectation sacrée que j'ai bue jusqu'à la dernière goutte. Son bassin s'est cambré, m'écrasant contre son intimité dans un dernier râle de triomphe.
Madame était rassasiée.
L'instant d'après, le charme se rompait avec une froideur exquise. De la pointe de son talon aiguille posée contre mon torse, elle me repoussa sans ménagement, me laissant haletant, du fluide brillant sur le menton.
« Merci. Je n’ai plus besoin de toi, tu peux partir. »
Pas un regard de plus. Pas une caresse. J'étais le jouet qu'on range après usage. Je m'étais relevé, les jambes tremblantes, rangeant mon sexe douloureusement érigé et frustré dans mon pantalon, avant de quitter la pièce sous son regard souverain.
L'Attente
Dans mon lit, mes doigts descendent doucement vers ma propre virilité, encore brûlante et privée de libération. L'odeur de Madame D., incrustée sur ma peau comme une signature indélébile, agit comme le plus puissant des aphrodisiaques.
Je suis à elle, quelque part dans sa liste de favoris. En massant lentement mon sexe, je ferme les yeux sur le souvenir de ses talons noirs. Je sais que le G-Club vibre dans l'ombre. Et je m'endors dans l'attente fiévreuse du prochain ordre, prêt à ramper de nouveau pour ses quatre étoiles.
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Le soir même, après avoir repris mes esprits, j'avais appelé Laure pour lui demander des explications. Qui était ce Maître Patrice ? Mais je ne reçu que des réponses evasives.
"Je n'ai pas le droit de vous le dire, Monsieur", ou encore "Mon Maître attends votre réponse et chaque jour qui passe je risque une punition pour ne pas vous avoir convaincu Monsieur", "Répondez lui Monsieur", " acceptez vous ce rdv, Monsieur?"
Les dés étaient jettés !
Devant tant d'insistance et entendant le supplice dans la douce voix de Laure, je fini par dire : "Pour vous éviter une punition, j'accepte".
Elle me répondit :
"Jeudi 18 h chez vous, porte entre ouverte, lumière tamisée, musique classique de Beethoven, la tenue rouge. Un conseil... soyez honnête avec mon Maître, il saura immédiatement si vous lui mentez" et elle raccrocha.
Je restais septique. Qui était ce Maître Patrice ? Devrais-je vraiment me mettre en tenue ? Ces questions me prenaient la tête. Aurais je l'air assez bien pour lui ? Que veut il ? Pourquoi me demander de m'habiller ainsi ? Je fantasmais et me prêtais a imaginer une première relation entres hommes.
Je me servis un rhum sec que je bu d'un trait essayant de reprendre le contrôle de mes pensées. Mais mes fantasmes me rattrapaient inexorablement.
Ce soir là, je dormi trés mal. Me réveillant au moindre bruit dans la rue, fixant l'armoire qui contenait mes tenues.
Après une nuit de sommeil agitée j'avais les idées à peine plus claires. Après tout, quelque soit ma tenue, si toutefois j'acceptais de la porter, cela n'engagent en rien de recevoir un inconnu sur la demande de ma femme de ménage. Si cela pouvait lui éviter d'etre punie, j'en serais ravi. Mais quelle relation speciale pouvaient faire qu'une femme se devoue a se point a un homme ? Qu'à t'il de si extraordinaire ? Et elle ?
Sur ces pensées, je parti au travail.
Le soir fut différent. Déjà, la nuit avait été difficile, mais les journées dans ma société ne m'aidaient pas. J'avais un poste de directeur d'exploitation. Je prenais décisions sur décisions, j'étais stressé, me heurtant régulièrement a des subalternes qui n'étaient pas toujours très coopératifs et a qui je donnais sans cesse des ordres et directives.
C'est tout a fait inconsciemment qu'en sortant de la douche, nu dans ma chambre, devant mon armoires, je me vêtu de la tenue rouge.
Je commençait par le soutient gorge que je plaçais a l'envers pour l'accrocher facilement avant de faire tourner dans le bon sens et d'enfiler les bretelles. J'étais un peu en surpoids, et le bonnet A était bien rempli par ma poitrine plus autant musclée que dans ma jeunesse. Vint le tour du porte jartelle. J'enfilais mes bas de soie a la jarretière rouge que j'accrochais au porte jartelle. Je caressais ma jambe tendue prenant soin de bien aligner les coutures. J'enfilais alors le string qui complétait l'ensemble avant de cacher le tout sous un bustier blanc et une jupe en cuir noire.
Il ne manquait finalement que mes chaussures, une paire de sandales rouge a talons de 12 cm. Je me contemplais ainsi, narcissique devant mon miroir en me demandant à qui je ne plairais pas dans cette tenue. Je passais la soirée ainsi à imaginer la rencontre, comment dire bonjour, et m'endormi épuisé de ma précédente nuit et de ma journée difficile.
Jeudi !
Nous étions jeudi.
C'etait ce soir.
Après m'etre preparé et avoir avalé un déjeuner rapide, je pris la route pour mon travail.
9h.... 10h... 11h, 11h30, 12h. Je ne tenais plus en place regardant ma montre sans arrêt. Je dis alors a ma secrétaire que je serais en rendez vous extérieur tout l'après midi et lui dit a demain rentrant chez moi, de plus en plus angoissé d'avoir accepté cette rencontre.
14h... 15h...."Je vais prendre une douche, ca me calmera" me dis-je. Sortant de ma douche froide, je m'habillait en tenue d'homme. Plus simple et plus rapide, je me dis alors '"Allez ! un petit café ne te fera pas de mal".
15h40, plus que 2h20 avant d'avoir des reponses. Il ne restait qu'une petite heure à patienter quand tout à coup le telephone sonna.
"Allo ?"
"Bonjour Monsieur.
Je reconnu immédiatement la voix de Laure
"Monsieur, j'ai ordre de vous dire quelque chose. Je suis attachée au dessus d'une chaise de supplice qui comporte des clous. Je suis suspendue par des cordes au dessus de ces clous qui ne font pour le moment qu'effleurer ma peau. Maître Patrice me charge de vous dire que si vous ne respectez pas le terme de la rencontre, il partira immediatement de chez vous et viendra dans son donjon pour couper les cordes qui me sustentent, auquel cas, les clous penettreront dans ma chair profondément"
Je ne sus que répondre, effrayé, imaginant la scène et la pauvre fille aux yeux bleus criant de douleur si je ne l'écoutais pas
"Ne vous inquiétez pas Laure, j'obeirai a mon engagement". Alors, elle raccrocha sans un autre mot.
J'étais décontenancé. Que faire ? Appeler la police pour faire un signalement ? Mais je n'avais aucunes preuves, aucunes adresses ? Et cela m'afficherait au grand jour, ce que je n'étais pas encore prêt a assumer. Finalement ne distinguant la realité et la manipulation, je decidais d'obeir. Retirant rapidement mes vêtements, j'enfillais m'a tenue rouge. Un peu de parfum, entierement rasé, je me disais qu'au moins, la pauvre fille ne souffrirait pas a cause de moi.
17h50, j'entrebaillais la porte, eteignis le lustre principal ne laissant qu'une lumière tamisée et m'assis sur le canapé, les jambes croisées assez haut, laissant apparaître mes dessous.
Je me relevais d'un bond. J'attrapais mon iPhone et je demandais a jouer la sonate au clair de lune de Beethoven avant de me rassoir, espérant pour la pauvre fille ne plus rien avoir oublié.
18h.... la porte s'ouvrit.
"Bonjour" dis je bêtement
"Bonjour Victor" repondit il. "Je t'appelerais ainsi tant que je ne t'aurais pas baptisé autrement, ne sachant pas encore si tu deviendras mon soumis au côté de ma soumise. Pour le moment, mets toi debout et montre moi ta tenue et regarde le sol".
Il avait une voix grave, chaude, charmante, une voix qui inspirait le respect. Immédiatement, je m'executais, captivé par cette situation nouvelle et improbable.
"Bien" dit il, "marche un peu, sans me regarder".
Je fis les 100 pas dans le salon, me surprenant à me taire, captivé par l'instant, captivé par cet homme qui faisait éruption dans ma vie comme finalement je l'espérais tant secrètement.
"As tu cru que je suis homme a infliger des souffrance a ma soumise parce qu'un autre n'aurait pas obeit".
"Oui, j'y crois" repondis-je.
Il riat.
"Seul celui qui n'obeit pas est punis. Tu es crédule, en demande d'obéissance et déjà tu te soumet a mes idées sans même savoir si c'est la vérité. Ne t'inquiètes pas, ma soumise n'est pas attachée au dessus d'un engin de torture sans surveillance. Elle m'attends juste dans sa cage, dans mon donjon".
Puis après une pause il ajouta :
"Es tu prêt a m'obeir, corps et âmes, a devenir ma chose, a respecter tous ce que je te demanderais, a faire tous ce que je t'ordonnerais ? Ne me réponds pas maintenant, tu dois d'abord y reflechir sérieusement, alors ne dit rien. Par contre tu vas t'accroupir sur tes talons dos à moi et mettre tes mains dans ton dos et ne plus bouger".
Moi qui avait pour habitude de diriger des hommes, je fus surpris de trouver une certaine délivrance dans ce discours, un certain plaisir. Je ne sais toujours pas pourquoi, mais je n'ai fait qu'obeir a cette voix dont je n'avais même pas vu le visage, cette voix qui prenait l'ascendant sur moi et qui me faisait me sentir a nouveau vivant, utile, excité.
Il m'attacha les mains dans le dos avec une cordelette, sans trop serrer et continua a me parler.
"Nous aurons prochainement un entretien, tres important afin de definir ensemble tes limites, ce que tu souhaite, ce que tu n'accepterais pas. Si nous passons cette étape, tu t'appelera Victoria et tu m'appelera Maître. Tu sera toujours en dessous feminin lorsque nous nous verrons. Tu devras respecter et obeir à ma soumise qui sera ta superieure. Tu te tairas, les seuls mots que je t'accorderai pour le moment sont oui, Maître. Ceci commence dès maintenant. As tu compris ?
Je repondis bêtement "oui bien sur" et là, je senti pour la première fois de ma vie la douleur d'une cravache sur mes fesses. Une douleur aiguë qui me propulsa en avant et qui me fit crier "aie, mais ca va pas ?"
Alors que je m'affalais sur le sol la tête la première, je sentis alors 3 autres coup, aussi violent que le premier et j'entendis ces mots qui se gravèrent dans ma tête :
"Je t'ai dit que tu ne devais prononcer que 2 mots, OUI MAÎTRE, EST CE CLAIR ?
"Oui Maître" bredouillais-je les larmes aux yeux, la douleur sur mes fesses étant sévère.
J'étais a sa merci, attaché, étalé sur le sol. Mais curieusement je n'avais pas peur, au contraire, une certaines excitation montait en moi.
"Je t'ai dis de ne pas répondre autre chose. Tu aimes a ce point ma cravache ? Tu aimes désobéir, hein ? Voici un aperçu de ta soumission et une légère punition pour ton manque d'obéissance. Je pars. Ma soumisse te donnera une adresse ou tu viendras a l'heure précise, en tenue noire cette fois ci, avec des escarpins et non des sandales disgracieuse que tu portes, non maquillé, non travesti autrement qu'en dessous feminin. Ne pas venir est l'unique possibilité de refuser ta soumission. Si tu ne viens pas, tu seras libre et tu ne nous reverras plus jamais. Si tu viens, tu seras à moi, et uniquement à moi. Je ferais de toi ce que je veux, avec qui je veux. Je sais que tu ne maitrise pas mes regles, mais tu apprendras, et tu seras punis. Tu seras éduqué a obéir, a etre une bonne chienne, ma salope soumise. Tu seras ma salope Victoria, as tu compris le deal ?
"Oui Maitre".
J'entendis la porte claqué. Je restais au sol immobile. Puis, parvenant a defaire le noeud coulant de la cordelette, je me relevais. Regardant mes fesses rougit dans le miroir, je compris que mes rêves d'appartenance pouvaient devenir réalités. J'ai aimé ce premier rendez vous intense mais bref. Je me surprenais à avoir un début d'érection.
Devrais-je pour continuer et accepter cette proposition ?
A suivre, la femme de ménage - Partie 3 -
Le donjon.
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Nous sommes le 5 juin 2026, après des « mois » de discussion avec un homme switch, nous arrivons à trouver une date pour une me dominer chez lui et c’est ce jour. Il me prévient qu’il y aura peut-être un autre soumis avec nous je lui dis, pas de soucis, mais que moi je suis en cage de chasteté et que je ne retirai pas la cage. Il me dit, pas de souci.
Donc nous sommes le matin, et je me prépare, je me fais un lavement anal, et je prépare un sac de rechange. Et avant de descendre de mon bureau je m’enfile mon gros plug de 50 mm en silicone. J’ai dit à ma femme que je partais pour rendre service à un collègue. Puis je prends la route, et au bout de 15km je m’arrête pour me changer, il est convenu que j’arrive chez lui directement en Sophie (donc body cage pince et plug), et je fini la route ainsi. Arriver chez lui je sors de la voiture et je frappe à sa porte nue en cage et plugué.
Il m’ouvre, il est content de me voir, et je lui demande si je peux utiliser les toilettes car les 40 min de route ont eu raison de ma vessie. Une fois fini de pisser, je sors je me mets à genou sans qu’il me le soit demandé. Il me dit de le suivre à 4 pattes qu’il me montre alors la salle de bains pour après son salon et là il me met un collier avec laisse. Il me dirigea vers ses escaliers ou pendaient des sangles ou il me dit de « m’attacher » les mains et de me mettre sur la pointe des pieds. Puis il commence à jouer avec mes pinces, il met des à lui par-dessus les miennes, j’ai mal mais supportable pour le moment. Puis il met des pinces sur mes couilles, je ne dis rien mais j’ai peur. Peur car ce soir je dois faire l’amour à ma femme et je crains de ne pas pouvoir éjaculer.
Puis on entend une voiture il me dit que c’est le couple de dominant qu’il ma parler en arrivant, et il va les chercher en me laissant attaché ainsi. Ils reviennent et il parle sans s’occuper de moi, j’avoue que j’ai un peu honte de me sentir exclue et aussi exposer que cela. Il me présente sans s’adresser à moi, donne les consignes pour les photos et maintenant j’ai 2 hommes qui s’occupe de moi, coups de fouet, de badine ils savent ou ciblé pour pas que j’ai de marque visible pour ma femme. Puis arrive l’homme qui devait se soumettre aussi, quand il rentre ils semblent tous se connaitre alors que moi pas du tout. En me voyant le soumis devient dominant, et maintenant j’ai 3 hommes autour de moi pendant que la femme prend des photos.
Et cela continue, coups de fouet, pinces tétons, pour mes couilles j’ai dit stop car je ne supportais plus. Puis ils me font mettre à genou, et je dois commencer à sucer 2 des 3 bites, la 3eme je ne la verrais jamais. Il y en a une qui être grosse et longue et l’autre ne bande pas pourtant je m’applique pour le sucer. Au bout d’une heure de traitement nous faisons une pause, pour boire un coup. Puis nous reprenons, nous allons dans le jardin pour prendre quelque photo et nous retournons dans la maison pour finir, je dois rester à 4 pattes.
Il décide de s’occuper de mon anus enfin, alors il me retire mon plug que je porte maintenant depuis 2h30, et celui-là pour rentrer dans mon cul pas trop de difficulté, mais pour sortir il me défonce complètement. Justement quand il sort j’ai mal et je sens l’air frais entré dans mon cul, puis un des 3 prendre un gode et me l’enfonce, pendant que je suce les 2 autre a tour de rôle. Cependant déception une fois qu’il l’a bien rentré il le laisse en place ne fait pas de mouvement. Pendant 10 min je subi ce traitement, puis celui à la grosse bite veut me faire une faciale.
Je me redresse et je le suce jusqu’à ce qu’il finisse sur mon visage. On me donne du sopalin pour que je m’essuie et on me dit d’aller prendre une douche. Puis je me rhabille et je pars.
Bilan, j’ai adoré être maltraité par 3 personnes, dommage que la femme n’est pas voulue jouer aussi. Et je m’aperçois d’une chose aussi. Je n’aime pas sucer des bites, leur gout est spécial, je comprends maintenant pourquoi ma femme me refuse ce plaisir, même si elle n’a jamais sucer de bite de sa vie. Mais comme je l’ai dit à un ami, je suis soumis et mon rôle est d’obéir même si je n’aime pas. Et je repars frustrer aussi car personne n’a voulu me sodomiser.
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L'esclavage est souvent mal compris, y compris par beaucoup de pratiquants BDSM y voyant de l'extrême.
Mais où ce situe l'extrême sachant que chacun à son propre curseur?
De même, et point important, il s'agit là d'un esclavage choisi et NON subit.
Ceci est plus qu'important, essentiel même !
Alors... est-il inné? où le devient-on?
Les deux mon capitaine ! les deux !
Je m'explique:
L'esprit humain est plus que complexe.
Certaines ont ce fantasme ancré en elles depuis la découverte de leurs sexualités.
D'autres, découvrent qu'elles sont esclaves au fond d'elle tardivement et s'imaginaient loin de cela, surtout que notre société actuelle va à l'opposé de cette vision, valorisant la femme libre, indépendante, voir parlant du patriarcat toxique ou de la destruction de la masculinité.
C'est avant tout à un homme qu'elle se donne comme esclave.
(Étant une homme hétéro à 100%, c'est donc aux femelles que je m'adresse là !)
Bien sûr, il y a certaines qui n'ont aucune estime d'elle même, avec un fort masochisme prononcé et étant dans l'auto-destruction qui choisiront un sadique, pervers manipulateur, y compris au premier venu.
Mais, étant un esclavage volontaire, c'est à un homme avant tout qu'elles se donnent.
Une de mes amies esclave parle souvent de son câblage du cerveau différent des autres femmes. Elle a découvert sur le tard qu'elle était esclave et était loin de se douter qu'elle deviendrait esclave.
Mais il est certain qu'elle en avait des dispositions, sans même savoir y mettre des mots dessus.
Il faut un certain état d'esprit: aimer les choses carrés, claires, aimer obéir, prendre son plaisir psychologique dans celui de l'autre, y compris dans la douleur, l'humiliation.
Être esclave est loin de signifier devenir un paillasson, une ville serpillère sans caractère !
Je dirai même plus... il faut avoir du caractère pour accepter ce que certains qualifieraient d'inacceptable !
Mais elles ne sont l'esclave que d'un seul homme : leur propriétaire.
Elles l'ont choisi, et ce, d'où l'importance de la discussion en amont. De bien connaître l'état d'esprit de celui-ci. De connaître ce qu'il attend de son esclave, de sa vision de la dynamique de la relation...
Quant au propriétaire, et je ne le répéterai jamais assez, il prend avant tout des responsabilités! Il n'est pas exempt, loin s'en faut de devoirs et doit savoir tirer profit de son esclave, lui amener un équilibre, la découverte d'elle même et non pas lui couper les ailes, mais au contraire lui faire déployer ses ailes, et ce, ne serait-ce pour pouvoir tirer au mieux partie de son esclave, mais aussi sa loyauté...
L'esclavage est donc quelque chose d'inné, sans que l'on en est forcément conscience, mais, qui, avec la bonne personne peut se construire et dans laquelle l'esclave se découvre ce coté sans même l'avoir soupçonné...
Mon amie esclave, avant d'avoir son propriétaire actuel, en a eu un autre. Celui-ci n'a pas su respecter son rythme dans l'esclavage et à voulu lui imposer de dépasser ses limites trop tôt. Conclusion: fin du contrat.
Mais cela lui a permis de comprendre qu'elle était décidément faite pour l'esclavage. Et, elle ferait absolument tout pour son propriétaire actuel qui a su, au contraire, en tirer parti... y compris lui faire faire ce qui avait amené la rupture du contrat avec son premier...
Cependant, toutes celles qui sont devenues esclaves y trouvent leur bonheur, et, là où certains y voient une privation de liberté, elles y voient la liberté. La liberté d'être réellement ce qu'elles sont au fond d'elle même, mais aussi, de la même manière qu'après la virgule, il y a une infinité de chiffres entre 0 et 1 mm.
Et pour l'instant, je n'ai pas encore rencontré d'esclave, qui, une fois entré en esclavage, abandonne d'elle même cet état dans lequel elle se réalise...
Tout pied à sa chaussure, encore faut-il savoir trouver la bonne.... une femme dans un magasin de chaussure en sait quelque chose...
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A cette époque, je vivais seul dans ma grande maison après m'être séparer de la femme qui partagea ma vie durant 20 ans. J'avais pris cette décision de séparation car notre vie sexuelle était de plus en plus en berne, triste, tellement prévisible et traditionnelle. Adieu l'exubérance, la spontaneité, adieu l'amour, voici l'habitude.
J'avais également d'autres envies, secretes, visieuses. Je m'étais offert depuis ma séparation quelques tenues féminines et aimais m'habiller les soirs avec ces tenues. Je m'exhibais devant le miroir, me déshabillais en faisant un strip tease. Je faisais apparaître sous ma mini jupe et mon bustier de jolis dessous, bas, porte jaretelle en dentelle, soutient gorges coordonnées. Je ne cessais de me contempler dans ce miroir, rêvant que des mains expertes me deshabillaient, me touchaient, me caressaient, m'attachais pour abuser de moi sans retenues.
J'avais acheté quelques plugs qui faisait mon bonheur, petit tout d'abord, puis de taille moyenne avant d'utiliser des calibres plus importants après quelques mois de sexualité solitaire.
Tout ceci me faisait considérablement négliger mon intérieur. La poussières sur les meubles se voyait. Et ce qui devait arriver, arriva. Un ami que j'avais invité a dîner ne pu s'empêcher de me le reproché, me signifiant sans ménagement qu'avec mes ressources et mon salaire, je pouvais au minimum engager une femme de ménage pour vivre dans la propreté.
Je m'y engagea et la semaine suivante, passais une annonce. A ma grande surprise je recu bon nombre de mail m'informant des expériences de ses dames et vantant les qualités extraordinaires de leurs services ménagers. Certaines m'indiquant même leurs tarifs. Et puis je lis celui de Laure. Il était d'une simplicité remarquable.
"Bonjour Monsieur,
Je m'appele Laure, j'ai 25 ans, je suis intéressée par votre annonce. Voici mon numéro 06....
Cordialement
Laure B."
Rien de plus ! Pas de CV extravagant, pas de lettre de recommandation. Rien ! Juste de la simplicité.
Je n'y croyais pas. Aussi, je convoquais quelques unes de ses pros du ménages dont la présentation et le discours était bien loin des promesses de leurs mails sans doute initiés par l'IA.
A force de chercher, je me suis dit "Bon, la petite ne peut pas être pire, je vais l'appeler."
C'est ainsi que Laure entra dans ma vie, par un après midi pluvieux d'hiver.
A 16H30 précise, elle sonna à la porte. Je lui ouvris et la fis entrer dans le salon. J'avais du mal a m'empêcher de la regarder. Ces yeux étaient très attractifs, d'un bleu lagon aux multiples nuances, allant de la profondeur des océans au turquoise qui faisait ressortir sa longue chevelure brune ondulée
Lui demandant si elle souhaitait boire un verre, j'entendis sa voix pour la première fois. Une voix douce, chaude, au timbre parfait, en total adéquation avec sa beauté et sa plastique de rêve qu'était la sienne.
Elle portait sous son blouson un pull en v, qui laissait apparaître les formes généreuse de sa poutrine, serré a la taille par une ceinture de cuir noir et couvrant le haut d'un Jean gris.
En la scrutant de haut en bas, je vis qu'elle portais des escarpins a talons d'un bon 10 cm. Moi qui commençais a être à l'aise avec ce type de chaussure après m'être plié les chevilles durant des soirées entières, je fus admiratif de l'aisance de ses déplacement.
"Voulez vous vous assoir ?" dis je.
"Avec plaisir Monsieur" répondit elle.
Je ne pu m'empêcher de trouver dans la façon dont elle le dit un respect certain, presque comme un remerciement a cette suggestion de s'assoir et de ne par rester debout.
Elle s'assit, les jambes bien serrées, le dos droit, la tête fièrement tenue et me regardait attendant un mot de ma part. Son attitude était particulière. Une façon de se tenir, comme figé, immobile, attendant patiemment une question, une parole afin d'y répondre avec douceur et emplis d'un respect que je n'avais jamais observé dans ma vie.
Après plusieurs questions auxquelles elle répondit en terminant toujours ces phrases par "Monsieur", nous tombons d'accord sur le tarif et le nombre d'heures nécessaire pour faire les tâches que j'exigeais. Elle se leva, me remerciant toujours avec ce respect particulier pourtant incompatible avec son âge et les comportements des jeunes d'aujourd'hui. Rendez vous fut fixé au vendredi.
Tout ce passa bien les premières heures. Laure était toujours d'une ponctualité remarquable. Son travail était parfait. Ma maison sentait le propre, était rangée, mon linge a sa place dans les armoires et je lui en étais très reconnaissant.
Je lui donnais alors un double des clef en lui disant que, au regard de sa prestation, sa prestance et la qualité de son travail, je lui faisait confiance et qu'elle pourrait dorénavant venir sans que je sois là pour faire ses tâches. Est-ce là que je mis en place la première pierre de ma nouvelle vie, je ne saurais le dire.
Quoiqu'il en soit, quelques semaines après lui avoir donné les clefs, je trouvais sur la table un petit mot qui provoqua chez moi une montée d'adrénaline accompagnée d'une tachycardie immédiate :
"J'ai fais part de vos secrets d'armoire à mon Maître puisque vous m'avez donné les clefs. Il souhaiterait vous rencontrer, habillé avec l'ensemble rouge et vos sandales a talons correspondantes, jeudi a 18h prochain.
Si je me suis trompée sur vos souhaits secrets et vos aspirations profondes, je vous rendrais vos clefs ayant échouée dans ma mission de rapporter a mon Maître, la belle salope que vous êtes. Laure, soumise et dévouée à Maître Patrice".
Je restais sans reaction, le cœur palpitant, m'asseyant lentement sur le canapé, me demandant déjà si j'allais accepter cette rencontre alors que Laure m'avait si facilement cerné lors de nos discutions qui, je m'en rendais compte maintenant, étaient orientées sur ma vie, mes envies mes fantasmes. Elle avait su me faire parler lors de nos entrevues et maintenant j'étais au pied du mur. Qu'allais je faire ?
Suite en partie 2 - La rencontre.
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Après mettre inscrit sur le site, rempli ma fiche avec un descriptif de moi et une ou deux photos puis rempli le questionnaire, je valide mon inscription. Le lendemain, je me connecté sur le site pour voir si on avait visité ma fiche. Il y avait bien 2 ou 3 membres qui sont passés consulter ma fiche mais sans grand intérêt. Deux jours plus, je me reconnecte pour regarder si des membres du site avait à nouveau consulté ma fiche. Effectivement j’ai des visiteurs qui ont passée. Mais il en a un en particulier qui attire mon attention. Bien que venant pas de ma région mais de la région ou j’ai une résidence secondaire que je retape. Je me permets de lui envoyer un message pour le remercier du passage sur ma fiche.
Deux ou trois jours plus tard, je reçois un message de sa part pour me dire que mon profil lui avait plu et en plus je vois qu’il est connecté à ce moment-là. Je me permets donc de lui écrire afin d’engager une conversation. Chose faite et il me répond. Voila commence des échanges au début sur tout et rien et à la longue de notre conversation il commence à entrer dans des détails me demandant mes orientations sexuelles, mes désirs, pourquoi je cherchais un maitre, mes pratiques, ect…. Je lui réponds en toute franchise sans tabou. Je sens qu’un certain lien est en train de se former entre nous. Nous reprenons nos échanges les jours suivant. Puis, il me proposa de le rencontrer. Chose que j’accepte car il m’avait mis en confiance.
Voila arrive le fameux jour J que nous avons fixé. Un lundi après-midi de grande chaleur en début juillet 2025.
Il est 14h, je sonne à sa porte (une maison assez isolée dans la campagne). Un grand homme, corps assez musclé d’une soixante d’année légèrement grisant ouvre. Il est habillé en tee short et short
Bonjour Monsieur je suis Fabien
Salut moi c’est Bernard, allez entre
Il ferme la porte derrière moi
Met toi nu et pose tes vêtements sur cette chaise
Je me mets donc nu et me dit
Enlève aussi ta montre puis suis moi
Je le suis jusqu’à la salle de bain où se trouve une bassine d’eau froide dans le lavabo, un gant de toilette et du savon
Lave ta queue et ton cul
Oui et j’ai fait comme vous m’avez demandé un lavement avant de venir
C’est bien
Maintenant, tu vas me laver ma queue
Je lui descends son short et là je vois qu’il ne porte pas de sous vêtement cela laisse apparaitre une queue bien membrée, charnu et un peu poilus.
Prends le gant de toilette et lave moi là
Oui monsieur
Une fois laver, il me dit
Met là en bouche pour voir si tu l’as bien lavé
Je me mets à genoux devant sa queue pour la mettre en bouche. Je commence à la mettre en bouche et d’un coup sec il met ces mains derrières ma tête pour me l’enfiler profondément dans ma gorge et fait quelques va et vient et se retire.
Bon, tu l’as senti bien dans ta gorge. Cela est un avant-gout de ce quelle ces faire. Maintenant suit moi on monte à l’étage.
Je le suis à l’étage. En haut de l’escalier se trouve une chaise avec un collier en cuir noir avec une chaine en acier, 4 bracelets noir et une cage de chasteté.
Je vais te poser le collier, les bracelets au mains et pieds et cette cage de chasteté. A partir de ce moment tu me devras obéissance, respect, m’appeler Maitre Bernard, marcher à 4 pattes derrière moi. Tu seras ma chienne salope. C’est compris
Oui Maitre Bernard, je suis votre chienne salope pour vous
- Une dernière chose, tu as droit à 2 jokers que tu pourras utiliser lors de cette séance si cela fait trop mal. Tu diras Rouge.
Oui Maitre Bernard
Il me traine jusqu’à une chambre voisine ou il y a une table basse en verre, une armoire, un canapé et un lit ou sont entreposés une multitude l’objet
Reste à 4 pattes la tête vers cette armoire
Il l’ouvre et sort un tableau avec une dizaine de position de soumis (humble – esclave à genoux – esclave au service du maitre – en attente – en inspection, ect …)
Tu vois ce tableau avec les différentes photos et bien tu vas faire chacune de ces positions et je te prendrai en photo
Le shooting photo dur au moins plus de 30 min
Voilà c’est bien chienne. Maintenant vient te mettre sous cette table en verre et tu l’as soulevé avec ton dos et tu ne bouges pas. Moi je vais prendre une bière.
Il ouvre une cannette de bière et la pose sur cette table basse en verre que je soulève avec mon dos. Cela commence à être lourd inconfortable de rester ainsi sans bouger.
Mais tu as vu ce que tu viens de faire. Me reverser ma cannete par terre.
Oui Maitre Bernard, je n’ai pas fait exprès je commençais à avoir des crampes pour ça
Là je suis en colère. Tu vas avoir droit à une punition.
Allez ma chienne salope vient à 4 pattes jusqu’à la porte et lève-toi le ventre contre la porte
Bien Maitre Bernard
Une fois devant cette porte, il arrive avec deux cordelettes avec au bout une poigner. Il m’attache les cordelettes à mes bracelets des mains, ouvre légèrement la porte, fait passer les poigner derrière la porte et la referme.
Comme tu as désobéis, tu vas avoir droit à une bonne fessée.
Il s’empare d’un paddle et commence à me donner une bonne fessée. Au bout d’une dizaine de fort coup je sens mes fessées chauffer surement bien rougir et je commence à hurler de douleur et mes yeux deviennent humide.
C’est ce que tu mérites ma chienne salope
Maitre Bernard, je veux utiliser un joker Rouge
Ok voilà tu as utilisé ton 1er joker.
Une fois cette dure séance de fessée, il ouvre cette porte afin de me libérer. Il me demande de le suivre jusqu’au lit
Allez salope de chienne couche toi sur le ventre, je vais m’occuper de ton cul. Mais avant je dois t’attacher pour que tu sois bien offerte à moi
Oui maitre Bernard, mais vous savez mon cul n’est pas encore très ouvert
Je sais, tu me l’as déjà dit. Je vais m’en occuper et te l’ouvrir
Je m’installe sur le lit, les fesses à l’air. Il me ligote pieds et mains et me met un masque. J’avoue que je redoute le pire surtout que mon cul est encore pratiquement vierge. Je sens un brin d’huile tiède qui commence à couler au travers de mes fesses. Puis un doigt qui tripote l’entrée de mon petit trou. Il entre dans mon cul et tourner à l’intérieur. Pour le moment aucune douleur, bien au contraire une certaine sensation de bien-être. Il continue mon inspection anale en y mettant un 2ème doigt qui commence à me faire réagir. Je sens en moi des pulsions interne.
Je vois que tu aimes ça ma salope. Tu vois ton petit trou de chienne s’ouvre à moi.
Je ne sais pas mais j’avoue que je sens un certain plaisir surtout quand vous me tripoté une zone sensible à l’intérieur
Tu n’as jamais connu ça que l’on joue avec ta prostate
Non maitre mais cela fait bizarre d’avoir de telle sensation et de sentir mon cul mouiller ainsi
L’inspection n’est pas douloureuse contrairement à ce que je pensais. Il y entre jusqu’à 3 doigts. Ma queue malgré d’être prisonnière mouille aussi et cette cage m’empêche de bander. Il cherche un plug gonflable qu’il introduit dans mon cul. Je sens que cela dilate encore plus mon trou et par contre me procure une certaine douleur. Je ne dis rien de peur qu’il me le déchire. Cette séance m’a procuré un effet secondaire de jouir de mon cul chose que je n’avais jamais ressenti.
Maitre Bernard, je ne sais pas ce que vous n’avez fait exactement mais j’ai ressenti beaucoup de plaisir. Je ne savais pas que l’on pouvait avoir une jouissance anale.
Tu vois que tu es bien une salope de chienne qui aime dans le fond que l’on travaille aussi ton cul
Peut être maitre Bernard. Mais faut dire que vous l’avez fait aussi sans brutalité.
Voilà, je pensais que la séance de cette rencontre était terminée. Mais non. Il me ramène sur cette table basse en verre. Me met sur le dos et m’attache pied et main au 4 coins des pieds de la table.
Tu vois ma salope de chienne là tu es à nouveau complétement bloqué et à moi. Je peux faire ce que je veux de toi
Oui Maitre Bernard
Je vais jouer avec tes tétons, te les maltraiter comme en plus tu es très sensible des tétons je vais me régaler
Il va chercher sur le lit deux grosses ventouses, des pinces avec des grelots au bout
Tu vois ça c’est pour toi, Je veux te voir gémir et surtout ne bouge pas pour les enlever sinon tu connais la punition.
Oui, oui je connais et je sens de la douleur sur mes fessées la assis dessus
Très bien, c’est ça de ne pas écouter
Il commence par m’étirer fortement les tétons avec les ventouses. Je les vois grossir, durcir malgré une légère douleur. Il prend un certain plaisir de me voir résister mais cela ne l’empêche pas de bien tirer mes tétons. Il enlève les ventouses une fois que mes tétons sont gros et pointe. Il y accroche les pinces avec le grelot sur chaque téton. J’émets un petit cri.
Ah tu aimes ça ma salope de chienne. Je vois que ta queue voudrait grandir mais tu es encagé. J’aime jouer avec des tétons sensibles.
Il va à nouveau vers le lit et ramène une cordelette
Tu vois cette cordelette bien je vais l’accrocher aux pinces et bien tirer tes tétons vus que tu aimes souffrir des tétons
Non Maitre Bernard, ce n’est pas spécialement ce que j’aime mais je suis venu pour m’offrir à vos désirs
Très bien alors allons y.
Il tire fort sur la cordelette que les pinces s’arrachent de mes tétons et me fait très mal.
Je vois que tu résistes assez bien aux souffrances ma salope
Je me retiens pour vous Maitre Bernard
Super, tu es une vraie salope de chienne alors au service d’un maitre
Oui Maitre Bernard
Je le vois enlever son short et tee short et se présenter nu devant moi toujours allongé et ligoté sur cette table basse.
Je veux que tu me suces en même temps que je tire tes tétons et joue avec tes grosses couilles
Je sens son sexe imposant venir sur ma bouche, effleurer mes lèvres. J’ouvre ma bouche pour faire pénétrer son sexe mi dur jusqu’au fond de ma gorge. Cela le fait raidir et mouillé. S’engage des va et vient qui son si profond que j’ai du mal à respirer voir presque à vomir. Je ne sens plus mes tétons ni mes couilles tellement que je suis concentré sur cette gorge profonde. Les va et vient sont de plus en plus rapide. Je sens qu’il va bientôt jouir. Il jouit dans ma bouche d’une telle quantité que ma bouche est pleine de sperme. J’avale ce sperme chaud au gout légèrement salé
Eh bien ma salope tu l’es vraiment une. J’espère que tu te souviendras de cette 1er rencontre
Maitre Bernard, oui je m’en souviendrais et vous m’avais aussi procuré du plaisir de me donner autant à vous. Je n’ai jamais eu autant de sperme à avaler d’un coup
Il me détache de cette table puis je marche à 4 pattes derrière lui jusqu’au palier de l’escalier. Il m’enlève les bracelets, le collier et cette fameuse cage de chasteté. Il n’accompagne jusqu’à la porte ou sont déposés mes vêtements
Allez rhabille toi. Tout en mettant encore une petite claque sur mes fessées meurtries. Tu me diras quand tu reviens pour une prochaine séance
Oui Maitre Bernard, promis
Il ouvre la porte et je lui dis au revoir à une prochaine fois et la porte se referme derrière moi.
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Madeleine avait dix-huit ans et un corps encore totalement intact, vierge de la moindre caresse, du moindre baiser, du moindre acte sexuel. Jusqu’à ce soir, elle n’avait connu que les fantasmes qu’elle osait à peine s’avouer, murmurés dans l’obscurité de sa chambre d’étudiante, les doigts tremblants sur son téléphone. Elle lisait des histoires, regardait des vidéos en cachette, le cœur battant la chamade, mais jamais elle n’avait franchi le pas. Elle était restée pure, innocente, terrifiée et fascinée à la fois par ce monde qu’elle ne connaissait que par écran interposé.
Tout avait commencé sur internet, plusieurs semaines plus tôt. Dans un forum dédié au BDSM, elle avait croisé les messages d’un homme. Ils avaient discuté pendant des semaines. D’abord timidement, puis avec une honnêteté de plus en plus crue, elle lui avait confié ses peurs les plus profondes et ses désirs les plus inavoués : la soumission anale totale, cette fascination pour son cul vierge qui serait lentement ouvert, possédé, transformé ; le bondage qui la rendrait complètement impuissante, ligotée, offerte sans aucune possibilité de fuite ; le baillon qui la priverait de parole et la réduirait à de simples gémissements étouffés ; la dilatation anale poussée à l’extrême, où elle imaginait son petit trou rose élargi, distendu, forcé à accepter toujours plus ; et aussi le petplay, ce rêve secret de devenir sa petite chienne obéissante, à quatre pattes, collier au cou, gémissant et remuant des fesses comme une bête en chaleur pour mériter les caresses ou les punitions de son Maître.
Il avait écouté chaque confession sans la juger, questionné, guidé. Jamais il ne l’avait brusquée. Il lui avait expliqué, étape par étape, comment il comptait réaliser un à un tous ces fantasmes, en commençant par ce qu’elle désirait le plus secrètement : l’abandon de son cul vierge. Au fil des conversations, Madeleine avait senti une confiance grandir en elle. Cet homme qu’elle n’avait jamais vu en vrai connaissait déjà mieux ses secrets les plus intimes, les plus sales, les plus excitants, que quiconque. Il avait su la rassurer, l’exciter, la dompter à distance. Un soir, elle avait fini par lui écrire les mots qu’il attendait : « Je veux vous rencontrer. Je veux être à vous. Je veux que vous réalisiez tous mes fantasmes. »
Et elle lui avait tout donné. Son corps. Sa peur. Sa virginité anale. Sa confiance aveugle.
Ce soir-là, elle l’avait d’abord retrouvé dans un café parisien relativement normal, au coeur de Paris. Ils avaient discuté un moment autour d’un verre, comme n’importe quel couple qui se rencontre pour la première fois : sourires timides, conversations légères sur le voyage et la météo, gestes polis. Rien qui aurait pu trahir aux yeux des autres ce qui les unissait vraiment. Puis, d’un simple regard appuyé, il l’avait guidée jusqu’à la chambre d’hôtel qu’il avait réservée à deux pas de là.
À peine la porte refermée derrière eux, il avait pris le contrôle. Plus de discussions. Plus de mots tendres à distance. Seulement sa voix basse, son regard qui ne laissait aucune place au doute, et ses mains qui s’étaient emparées d’elle comme si elle lui appartenait depuis toujours.
À présent, à quatre pattes sur le lit de velours noir, les poignets menottés dans le dos – premier signe du bondage qu’elle avait tant rêvé –, elle n’était plus qu’une offrande tremblante, déjà à moitié dans son rôle de petite chienne soumise. Sa robe légère avait été relevée jusqu’aux hanches, sa culotte arrachée d’un geste sec et jetée au sol. Ses fesses rondes et pâles s’ouvraient déjà légèrement sous la pression de ses cuisses écartées, et son petit trou rose, encore parfaitement fermé, se contractait par vagues de terreur et de désir incontrôlable, impatient de connaître enfin la dilatation qu’elle avait tant fantasmée.
Le souffle de Madeleine tremblait dans l’air chargé de cuir et d’huile. À quatre pattes sur le lit de velours noir, les poignets menottés dans le dos, elle n’était plus qu’une offrande vierge, offerte à la volonté de son Maître.« Respire, ma petite vierge anale, » murmura-t-il d’une voix basse, presque tendre, tout en versant un filet d’huile chaude directement entre ses globes. Le liquide glissa, épais, sur sa chair sensible. « Ce soir, je vais t’ouvrir. Lentement. Jusqu’à ce que ton cul accepte tout ce que je décide d’y mettre. »
Il posa deux doigts sur son anneau serré, le caressa en cercles lents, sans forcer. Elle gémit, le front pressé contre le drap, les reins cambrés malgré elle. Le Maître sourit en sentant le muscle se crisper sous sa pulpe.
« Détends-toi. Ou je te punis avant même d’avoir commencé. »
Il enfonça le premier doigt, juste la phalange. Elle cria, un son aigu, surpris. La brûlure était vive, nouvelle, mais il ne s’arrêta pas. Il tourna lentement, élargissant le passage étroit, tandis que son autre main venait masser son clitoris gonflé pour noyer la douleur dans le plaisir.
« Regarde comme tu mouilles déjà… Ton corps sait qu’il est à moi. »
Un deuxième doigt rejoignit le premier. Madeleine haleta, les larmes aux coins des yeux, tandis qu’il les écartait doucement en ciseaux, forçant les parois étroites à céder. L’huile rendait chaque mouvement glissant, obscène. Il poussa plus profond, jusqu’à la deuxième phalange, et elle sentit son sphincter s’étirer, s’ouvrir malgré sa volonté.
« Plus large, » grogna-t-il en ajoutant un troisième doigt. Cette fois elle sanglota, le cul cambré plus haut, comme pour mieux s’offrir. Il la dilatait avec une patience cruelle, tournant, écartant, plongeant plus loin à chaque va-et-vient. Son trou, autrefois minuscule et fermé, devenait une petite bouche avide, rouge et luisante, qui palpitait autour de ses doigts.
Il retira sa main un instant. Elle crut que c’était fini. Erreur.
Le Maître attrapa le plug en acier froid – le plus petit de la série qu’il avait préparée, mais déjà imposant pour une vierge. Il le pressa contre son entrée dilatée.
« Prends-le. Tout entier. »
Et tandis qu’elle gémissait son nom comme une prière, il poussa. Lentement. Inexorablement. L’acier glissa dans son cul vierge, l’ouvrant plus grand encore, jusqu’à ce que le collier de la base repose contre sa peau brûlante.
Il tapota le plug du bout du doigt, faisant vibrer la sensation au plus profond d’elle.
« Voilà. Maintenant tu es ouverte. Et ce n’est que le début, ma soumise. »
Le Maître resserra soigneusement les cordes. Les bras de Madeleine furent tirés dans son dos, coudes joints, poignets attachés haut à la chaîne fixée à la tête de lit. Ses chevilles furent écartées et solidement ligotées aux coins du lit, la maintenant dans une position totalement offerte, le cul relevé et vulnérable.
Son cœur battait fort. Une nervosité mêlée d’excitation la faisait trembler légèrement.
Il glissa la grosse boule rouge entre ses lèvres et sangla le baillon derrière sa nuque. La boule épaisse força sa mâchoire à s’ouvrir, remplissant sa bouche. Elle ne pouvait plus prononcer un mot, seulement émettre des petits gémissements étouffés. Un filet de salive coula déjà sur son menton.
« Mmmh… » fit-elle, anxieuse, en tirant doucement sur ses liens.
Le Maître versa un généreux filet d’huile chaude entre ses fesses. Le liquide glissa sur son petit trou vierge encore bien serré. Madeleine se crispa, respirant plus vite par le nez.
Il prit le plug moyen, imposant et lourd, et appuya la pointe contre son anneau.
« Doucement… » pensa-t-elle, le corps tendu.
Il commença à pousser lentement. Madeleine gémit longuement dans le bâillon, les yeux écarquillés. La sensation de brûlure et d’étirement était intense, presque trop au début. Elle tira sur ses cordes, le souffle rapide, un mélange de stress et d’appréhension lui nouant le ventre. Centimètre après centimètre, le plug força son sphincter à s’ouvrir. Quand la partie la plus large franchit enfin son anneau et que le jouet s’enfonça jusqu’à la base, elle laissa échapper un long gémissement rauque, presque plaintif.
Pendant quelques instants, elle se sentit trop pleine, trop ouverte. Son corps tremblait.
Puis, progressivement, la sensation changea.
Une chaleur profonde et lourde se répandit dans son ventre. Chaque contraction autour du plug devenait de plus en plus agréable. Son clitoris se mit à palpiter fort. Le Maître tapota doucement la base du plug, envoyant de petites vibrations qui la firent gémir différemment, plus bas, plus sensuel.
« Tu commences à aimer ça, n’est-ce pas ? » murmura-t-il.
Il retira lentement le plug. Madeleine gémit de frustration quand son anus resta légèrement ouvert, palpitant, comme s’il réclamait d’être rempli à nouveau.
Le Maître enduisit sa grosse queue d’huile et se plaça derrière elle. Elle sentit le gland chaud appuyer contre son entrée. Une nouvelle vague de nervosité la traversa.
Il poussa.
Madeleine poussa un long cri étouffé dans le bâillon lorsque sa verge épaisse commença à forcer son cul. L’étirement était puissant, brûlant. Elle se tendit dans ses liens, respirant vite, le corps raide pendant les premières secondes. Mais à mesure qu’il s’enfonçait plus profondément, la douleur laissa place à une sensation incroyablement pleine et intense.
Quand il fut entièrement enfoui en elle, jusqu’aux couilles, un plaisir inattendu et profond la submergea. Elle gémit longuement, les yeux mi-clos.
Le Maître commença à bouger, d’abord lentement, puis avec plus de force. Chaque coup de reins faisait naître une vague de plaisir de plus en plus forte dans son ventre. Son cul, maintenant bien ouvert, avalait sa queue avec des bruits obscènes et mouillés. Madeleine se mit à gémir sans arrêt, des sons de plus en plus rauques et suppliants. Le plaisir grandissait, devenait écrasant.
Elle cambra instinctivement les reins autant que ses liens le permettaient, cherchant à le prendre encore plus profond. Son sexe coulait abondamment sur le drap. Chaque pénétration frottait des points sensibles qu’elle ne connaissait pas, lui envoyant des décharges de plaisir pur.
Très vite, elle ne pensa plus qu’au plaisir. Un premier orgasme anal la traversa violemment, la faisant trembler de la tête aux pieds, son cul se contractant rythmiquement autour de la grosse queue qui la pilonnait. Elle hurla dans son bâillon, les larmes aux yeux, mais cette fois de pur plaisir.
Le Maître accéléra, la sodomisant plus fort, plus profond. Madeleine jouit une deuxième fois, encore plus intensément, complètement perdue dans cette sensation d’être remplie, possédée, utilisée… et adorant ça.
Quand il jouit enfin au plus profond de ses entrailles, elle fut secouée par un dernier orgasme long et puissant qui la laissa pantelante, épuisée et comblée.
Il resta enfoui en elle un moment, caressant doucement son dos.
« Tu as eu un peu peur au début… et regarde comme tu as joui fort, ma belle. Ton cul est fait pour ça. »
Madeleine gémit faiblement dans son bâillon, encore tremblante de plaisir, les joues rouges et le regard voilé d’extase.
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Exhibition sur le campus
A l’âge de 20 ans, j’avais intégré une école de commerce après mon Bac et une prépa de deux ans. Nous les filles de première année, savions que le bizutage ne nous serait pas épargné.
Un vendredi, après mon dernier cours de la journée, trois filles m’attendaient à la sortie de l’amphi. J’ai senti leurs regards converger vers moi. Je savais qu’il s’agissait des secondes années. Elles souriaient. J’ai compris tout de suite que je n’échapperais pas au rite de passage. Elles sont venues à ma rencontre pour me demander si j’acceptais d’être initiée et faire partie de leur groupe. J’étais bien sûr libre de refuser, mais cela signifiait de ne bénéficier d’aucune aide pendant mon cursus, ni par la suite pour mon entrée dans la vie active. De plus, un refus, c’était prendre le risque de se faire pourrir la vie. Face à ces enjeux, je n’avais guère d’autre choix que de les suivre.
Elles m’ont conduite jusqu’à un amphithéâtre dans lequel il n’y avait plus de cours. J’ignorais ce qui m’attendait et ce n’est pas sans appréhension que j’ai pénétré dans l’amphi où une trentaine d’étudiants filles et garçons étaient présents. Ils ont bruyamment salué mon arrivée. C’était vraiment intimidant d’avoir tous les yeux braqués sur soi. Les trois filles m’ont faite monter sur l’estrade et placée au centre. Il y avait une bouteille posée au sol, près de moi, dont j’ignorais la destination. Il ne s’agissait pas de me faire ingurgiter son contenu, elle était vide.
Les trois filles ont commencé à me déshabiller en prenant leur temps. Au fur et à mesure qu’elles m’enlevaient mes vêtements, des exclamations et des sifflets retentissaient dans l’amphi. Je ne savais plus où me mettre. Quelques retardataires, surtout des garçons rejoignirent le groupe surexcité. Face à cette assemblée, disposée en pleine lumière, j’étais terrassée par un sentiment de honte indescriptible, comme je n’en avais encore jamais ressenti. Une fois mon soutien-gorge et ma culotte retirés, mes deux mains ne suffisaient guère à cacher mon intimité.
Après cette séance d’effeuillage, l’assemblée était en liesse. Je tentais un pâle sourire, je devais me montrer forte. Mais au fond de moi, j’étais tétanisée à l’idée de ce qui allait suivre. Allaient-ils m’obliger à uriner dans la bouteille posée au sol, me recouvrir de je ne sais quelle substance ou m’imposer je ne sais quels autres jeux pervers.
Un garçon s’est approché de moi et m’a attaché une ficelle autour de la taille en en laissant pendre un bout entre mes cuisses. Une des filles a sorti un marqueur de sa poche et l’a attaché au bout du morceau qui pendait en le réglant pour qu’il soit positionné au niveau de mon sexe. Puis, elle a placé le marqueur juste à l’entrée de ma fente et a ajusté la ficelle pour qu’il reste bien en place au bord de mes lèvres légèrement entre-ouvertes. L’une d’elle m’a alors expliqué la règle du jeu. J’ai blêmi. J’avais les jambes molles et ma vue se brouillaient. Mais je devais aller jusqu’au bout, de toute façon j’étais à poil, impossible de m’enfuir.
Une fois le marqueur positionné à l'entrée de mon vagin, une fille m'a demandé de mettre mes mains dans le dos. Le silence s’est fait dans la salle et tous les regards étaient posés sur le marqueur, bien visible. Mon cœur battait à cent à l’heure et un phénomène surprenant se produisit, je mouillais abondamment. Je ne comprenais pas en quoi cette situation pouvait être excitante.
Si je voulais être admise dans le groupe, le défi consistait à réussir à faire entrer le marqueur dans la bouteille, sans utiliser mes mains. Une fille à ma droite et un garçon à ma gauche surveillaient les opérations. Le fait que je mouille ne pouvait pas leur échapper. Cette situation était vraiment humiliante et j’avais honte. Heureusement, le reste de la promo était assis loin de moi, sur les bancs de l’amphi. Un silence total régna soudain. Je me devais de réussir cette épreuve stupide, mais moins terrible que ce que j’aurais pu imaginer. L’étudiante à ma droite m'a demandé de me baisser pour approcher le marqueur du goulot de la bouteille.
Dès que je fus prête à me livrer à cette acrobatie, les cris et les encouragements ont fusés de toutes parts afin de me guider. Lorsque je touchais le bord du goulot en fléchissant les jambes, le marqueur ouvrait ma fente. J’ai dû effectuer une bonne dizaine d’essais avant de réussir à trouver le goulot et introduire le marqueur dans la bouteille, ce qui déclencha un tonnerre d’applaudissements et des hourras.
J’étais soulagé, j’avais réussi mon examen de passage et en même temps sidérée de constater à quel point cette situation m’avait excitée. Je m’étais mise à mouiller dès le début de mon exhibition pendant que les filles m’ôtaient mes vêtements. Je me suis précipitée aux toilettes avec mes affaires afin de me rhabiller. Une fois enfermée dans la cabine, je me suis masturbée et je n’ai pas tardé à ressentir un violent orgasme. J’étais pantelante et curieusement sereine.
Ensuite, je suis retournée faire la fête avec le reste des étudiants dans l'amphi où personne n’a évoqué cette épreuve. Ni lors de ce moment festif, ni plus tard dans mon cursus. Dorénavant, j’appartenais au groupe. Cette exhibition forcée m 'a donné confiance en moi et en mes capacités. Elle a fait naître l’envie de revivre cette excitation si intense que j’avais ressentie et le plaisir que cela m’avait procuré.
Ce témoignage d’Amphytrionne qui vit aujourd’hui une sexualité épanouie, n’a pas vocation à faire la promotion du bizutage qui peut se révéler parfois traumatisant pour celles ou ceux qui le subissent.
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Je n'ai jamais reçu de fessée de mes parents.
C'est un ami de la famille qui me l'a administrée pour la première fois alors que je venais d’avoir 16 ans.
Je vais partager avec vous cet épisode de ma vie que je ne peux oublier alors que je balance entre un sentiment de honte et des picotements de plaisir à l’idée de vous relater cet épisode fondateur de certaines de mes pratiques sexuelles aujourd’hui encore.
J'avais pour habitude de chahuter Laurent, un ami proche de la famille qui venait souvent à la maison. Il avait la trentaine, grond brun athletique. Je le traitais régulièrement de ringard, de vieux jeu ou simplement je me moquais de ses tenues, costard, cravates et même sa vieille voiture. Avec le recul mon attitude envers lui n’était peut-être pas aussi innocente qu’il y paraît.
Parfois, excédé, il me menaçait de me mettre une fessée ; plusieurs fois, devant ma mère, il l’a clairement exprimé. Je me sentais à l’abri de ce que je considérais comme des paroles en l’air.
Un jour où j’avais particulièrement énervé Laurent, ma mère lui a donné "carte blanche". J’ai protesté : « Non, il n’a pas le droit, je ne me laisserai pas faire ! ». J’ai quitté la pièce salon en colère pour aller dans la cuisine. J’ai entendu Maman me crier vertement : « Tu l'embêtes depuis trop longtemps, donc maintenant il est temps d’assumer toutes tes bêtises " Puis, le temps a passé, cette menace m’étais sortie de la tête, .
Un jour, je profitais de la piscine de Laurent qui nous accueillaient volontiers lorsqu’il faisait chaud. Mais, ce jour-là, j’étais venue seule. J’avais un bikini blanc qui tenait avec des lacets nouées. Je suis sortie de la piscine toute ruisselante. Je n’ai pas le souvenir de ce que je lui ai dit ce jour là. Mais, très certainement des paroles qui ne lui ont pas plu.
Il s’est levé d’un bond, m’a attrapée par le bras et m'a apostrophé : « Cette fois tu vas avoir droit à ta fessée ! » J’étais tétanisée car je réalisais subitement qu’il ne plaisantait pas. En un rien de temps, il m’a soulevée et couchée en travers de ses jambes avec mon maillot de bain deux pièces comme seule protection. La serviette dans laquelle je m’étais enroulée pour me sécher protégeait maintenant ses jambes de mon corps humide. A ce stade, je pensais qu’il voulait simplement me faire peur, qu’il n’oserait jamais aller plus loin. Par précaution, je me débattais et tentais de lui échapper, mais Laurent était sportif et musclé, il me tenait fermement... .Je protestais : « Lâche-moi, tu n’as pas le droit de me frapper. Je me plaindrai à mes parents ». Mes protestations et menaces restèrent vaines. D’ailleurs, il ne se donnait même pas la peine de me répondre. Il se contentait de me tenir fermement sur ses genoux.Les premières claques arrivèrent espacées, presque légères, puis progressivement plus appuyées, plus insistantes, plus fortes. Ma culotte de maillot de bain ne couvrait pas grand-chose et offrait un piètre rempart à sa main impitoyable. A un moment, il a essayé de défaire l’un des nœuds de ma culotte, j'ai réussi à agripper sa main pour l'en empêcher. Il n’a pas pour autant renoncé, un peu plus tard en me prenant par surprise, il a tiré sur les nœuds des lacets. A ma grande stupeur ma culotte tomba au sol découvrant mon intimité. J’étais honteuse et complétement sidérée de la tournure que prenait les évènements. Il a aussitôt repris la cadence en me claquant méthodiquement les fesses avec de petites pauses pour me prouver qu’il était bien le maître du jeu. Laurent prenait son temps, se délectait, jouissait du spectacle sans vergogne.
Après les premiers picotements, je sentis la chaleur irradier mes fesses. Ça n'en finissait pas, l’expression avoir le feu aux fesses prenait tout à coup un sens que je n’aurais jamais imaginé. Tel que j’étais disposée sur ses genoux, je n’avais aucune difficulté à réaliser qu’il voyait tout de mon intimité. Heureusement, mes règles venaient de se terminer. Je ne portais pas de tampon ce jour-là. Le petit bout de ficelle qui pendouille de ma fente aurait été le pompon.
A un moment, épuisée j'ai cessé de me débattre. De toute façon, je n’avais d’autre choix que de subir. Pendant ce temps-là, il m’administrait en une seule fois toutes les fessés qu’il m’avait promises. Pendant les pauses, j’imaginais sans difficulté qu’il en profitait pour se rincer l’œil. J'avais la jambe extérieure bloquée par la sienne donc mon entrejambe, totalement offerte à sa vue. Il n'y avait aucun doute, il s'en délectait, mais pour moi c'était la honte absolue ! A cette âge-là, on est très pudiques..Je ne sais pas combien de temps ça a duré mais cela me parut interminable.
Tout à coup, il m'a lâchée et j'ai pu me relever. Il m’a alors ordonné d’un ton qui ne souffrait aucune objection de mettre les mains sur la tête. Je me suis rendue compte qu’il avait aussi dénoué le haut de mon maillot de bain. Horreur, j'étais complétement nue ! Déstabilisée, je suis restée les deux mains sur la tête, étourdie, chancelante, ma toison et mon sexe offerts à sa vue. Après quelques instants de flottement, il m’a dit d’aller me rhabiller. Je n’ai pas demandé mon reste et je suis vite partie.
Le temps a passé. Je faisais en sorte de ne plus me retrouver seule avec lui tellement j’avais honte. Trois mois plus tard, il est venu, j'étais seule, et il a évoqué cette fessée. Il voulait que nous en parlions posément, de ce qui s’était passé ce jour-là. Je l’ai laissé parler, j’avais trop honte. Il m’a confié qu’il ne regrettait rien, je l’avais un peu cherché. En revanche il me confia que cette fessée mémorable lui avait procuré des sensations jusque-là inconnues, qu’il y pensait depuis tout le temps.
Il m’a demandé si j’accepterai de renouveler cette expérience de manière moins brutale et d’une durée plus courte. Je ne savais pas que répondre à sa proposition. J’étais incrédule d’entendre ça. Il a posé la main sur mon bras et m’a supplié de dire oui. J’en ai ressenti des frissons qui ont parcouru toute ma colonne vertébrale et une forme d’envie de revivre cette tension sexuelle et ce sentiment de honte extrême. Je ne pouvais pas prononcer un mot tellement ma gorge était serrée. J’ai juste fait un signe de tête en guise d’assentiment.
Ne me demandez pas pourquoi j’ai accepté cette proposition, mais je me sentais comme hypnotisé à l’idée de me retrouver sur ses genoux les fesses à l’air. Plus tard, je me suis demandé si je n’avais pas le désir inavoué qu’il en profite pour m’imposer un rapport sexuel.
Un rituel s’est mis en place. Certains jours après les cours je passais chez lui pour recevoir ma fessée. Selon son humeur, elle était parfois légère, parfois plus appuyée, plus ou moins longue. Bien entendu, il ne se contentait plus de rougir mes fesses. Il s’arrêtait pour caresser l’intérieur de mes cuisses, ma toison, ma fente, prendre mes deux fesses à pleine main pour bien ouvrir mon anus et mes lèvres. J’acceptais sans broncher tous ses attouchements, savourant cette intimité particulière, ces sentiments de honte et de plaisir mêlés ! Je sentais ses genoux qu’il bandait. Pour ma part, à chaque fessée, je mouillais et j’avais envie de tordre ce rituel pour laisser tranquille mes fesses
A la fin de ce récit, vous comprendrez que je n’ai jamais oublié l’été de mes 16 ans dont je garde un souvenir ému même si le peu d’innocence qui me restait de l’enfance s’était évanouie.
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