La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le Il y a 22 heure(s)
Le temps s'est arrêté. Plus personne ne bouge. Je pense même que Clara, et surtout Agathe, ont arrêté de respirer. On entend que la sonnerie du téléphone, couverte par la vibration sur le chevet en bois et la musique en fond sonore. La scène est figée, l'ambiance est soudainement glaciale. Je fais le tour du lit et me penche au dessus du téléphone. C'est qui Romain ? dis-je d'une voix dure. Oui... pardon c'est euh... comment expliquer... C'est qui ? dis-je plus fort en l'interrompant. Un crush. Je me dépêche d'arriver au bout du lit et inflige un coup plus fort que le précédent sur la fesse droite d'Agathe. La brûlure de la cravache lui a arraché une grimace et coupé la respiration. Le téléphone ne sonne plus. Je t'avais prévenu. Il y a des règles ici, et tu les as accepté. Rappelle-les moi. Et fais attention à ne pas te tromper. Je ne dois pas bouger, sauf si vous l'ordonnez. Ensuite ? Utiliser "Extase" quand on arrive à la limite, et "Liberté" si on veut arrêter.  Sa voix est tremblante. Je fais les cent pas en tournant autour d'elle et en tapant la cravache dans ma main. On dirait un gardien de prison avec sa matraque. Continue. Les règles s'appliquent tant que j'ai le collier. Et si tu les enfreins ?  Alors je serais punis. Poursuis. Euh... je dois...  Ca fait trois sur cinq. Trouve vite les deux dernières ou je te les grave sur le corps. Euh... je dois... enfin non je ne dois pas... Ah si ! Je ne dois rien demander. C'est bien. Tu vois, quand tu veux tu trouves. Je me mets face à elle, à son niveau. Maintenant dis-moi Agathe, quelle est la première règle que j'ai marqué dans mon message ? Je... Je ne sais plus... Je me relève, et vais détacher le bâillon de Clara et lui retire le bandeau des yeux. Réponds Clara, quelle est la règle manquante ? On doit toujours vous appelez Maître et vous présenter du respect, dit-elle d'un ton bas puisqu'elle sait parfaitement qu'Agathe subira une punition pour son manquement. Merci Clara, lui dis-je en lui caressant la tête alors qu'elle est encore à genoux. Bien Agathe, n'oublies jamais les règles. Mais ce n'est pas ce qui m'énerve le plus là tout de suite. Dis moi, quelles étaient les instructions concernant les téléphones ? Ils devaient être en silencieux et rangés, répond-elle. C'était le cas ? Non Maître. Enfin elle commence à prendre le rythme. Et je pense qu'elle commence aussi à comprendre les dynamiques. Que va-t-il se passer d'après toi ? Vous allez me punir Maître. Oui, je vais te punir pour que tu apprennes à suivre les consignes. En plus, celles-ci tu avais le temps de les relire avant la séance pour ne rien oublier. Tu as eu le temps d'anticiper ta préparation, donc tu devais être prête. Elle baisse la tête alors que ces bras sont encore attachés au plafond. Elle se résigne et se soumet. Je vais dans la commode et attrape une laisse et les boules de geisha vibrante que je fourre dans ma poche. Elle va prendre cette petite, même si elle est nouvelle. J'attache la laisse au collier de Clara et l'approche d'Agathe, toujours à genoux. J'ordonne à Agathe de se lever et tends à nouveau la corde de ses mains pour les bloquer en l'air. Elle s'exécute lorsque je lui ordonne d'écarter les jambes. Clara, tu vas embrasser tous les contours du tanga d'Agathe. Fais bien les trois bordures en face de toi, ensuite... et bien... recommence.  Je suis derrière Agathe, j'attrape la base de son t-shirt tandis que Clara commence sa tache. Je relève lentement son haut et lui passe au-dessus de la tête pour le poser derrière son cou. Je me place face à elle. Je peux admirer ma première soumise, les seins et les mains contraints, en train d'exciter ma seconde soumise, en culotte, toutes deux offertes à moi. Je vois ses seins, fermes, et ses tétons, durs, comme je le pensais. Ma cravache à la main, je laisse celle-ci caresser son corps. Agathe ressent beaucoup de sensations. Je pense que Clara fait très bien son travail car Agathe, par moment, ouvre la bouche et ferme les yeux. Je tourne autour d'elles et la cravache déniche des zones chatouilleuses. Je me retrouve derrière Agathe, la cravache au dessus des fesses. Clara, stop. A peine ma phrase terminée, un coup vient sortir Agathe de son excitation. Elle marque déjà, pourtant je n'ai pas claqué si fort. Estimes la douleur sur dix. Quatre, Maître. Tu marques vite, on pourra en jouer plus tard. Reprends Clara. Fais des pauses si tu fatigues. Agathe, pour chaque coup, tu évalueras la douleur sur dix. Clara et moi reprenons notre travail. Je viens au dessus de son autre fesse et la claque de la même force. Bingo, Agathe annonce un cinq. La danse de la cravache continue un moment et j'arrive à ne pas dépasser le six du coup sur le téton. De son coté Clara travaille bien, on voit parfaitement la bave sur les contours de la culotte. Au centre de celle-ci, en revanche, ce n'est pas de sa faute à elle. Le corps de la coupable est assez rouge pour l'instant. Je fais tomber la cravache au sol, arrête Clara et attrape les seins d'Agathe en restant dans son dos. Je pince ses tétons et les fait rouler entre mes doigts. Estimes la douleur. Six Maître. Aucun "Maître" n'a été oublié jusque là. Je descend mes mains et les passe sous sa culotte. Lentement, je descend le tanga et offre la vue de sa vulve à Clara qui la regarde avec attention. Une fois retirée, je sors les boules de Geisha de ma poche. Celles ci sont télécommandées pour vibrer. J'insère un doigt dans l'intimité d'Agathe, puis deux, toujours sous le regard concentré de Clara qui crève de désir et baverait presque. Agathe quant à elle gémit sous mes doigts. Je les retire et passe lentement les deux boules l'une après l'autre pour qu'elles se retrouve au fond de son intimité. Je me redresse. Tu aimes ça ? Oui Maît... Elle n'a pas eu le temps de finir sa phrase que les boules vibrent déjà. Elle a encore plus de sensations qu'auparavant. J'ordonne à Clara de reprendre son ouvrage, mais de viser le clitoris. Encore une fois, ma soumise sait ce qu'elle fait car il ne lui faut pas longtemps pour faire respirer Agathe plus fort et pour lui arracher quelques cris. Je reprend ma cravache et exécute la sentence à nouveau. Je vise le sept. Je ne veux pas qu'elle ait trop de plaisir, ça reste une punition. Trois de mes coups tombent à cinq, je renforce mon poignée sur son cul et atteint un huit et un sept. Je la vois se tordre sous autant de sensations. Elle tire fort les cordes aux plafond. Je pense qu'elle va jouir. J'arrête tout : Clara, les boules, et ma cravache. Elle tremble de partout. Tu allais jouir ? Oui Maître, dit-elle essoufflée et les muscles contractés. Et bien non, ce plaisir est réservé aux soumises qui écoutent les règles. Clara, passons à toi. Je baisse mon pantalon et présente mon pénis à ma soumise encore à genoux. Elle me suce sous le regard implorant d'Agathe qui souhaiterait aussi avoir les services de Clara. Je bande assez pour que ce soit un peu douloureux. Je penche Clara en avant et pose sa tête au sol, relève ses fesses, écartes sa culottes et ainsi ne peux ignorer son excitation. Elle est sacrément mouillée, je n'ai jamais vu ça. Après avoir gouté à sa jouissance en regardant droit dans les yeux Agathe, je pénètre ma soumise. Clara, le front collé au sol, exprime largement sa joie d'être baisé. Je regarde Agathe durement. Elle voit la scène impuissante alors que je jouis. Toujours le regard dur dans les yeux d'Agathe, je sens que Clara monte aussi. Je passe une main pour stimuler son clitoris alors que mon pénis faiblit. Ses muscles se resserrent alors et elle s'écrie de joie. J'ai vu l'attitude d'Agathe, elle a perdu l'espoir d'avoir le droit de finir de jouir. Je voulais continuer encore mes va-et-vient, mais le téléphone d'Agathe sonne à nouveau. Putain, m'écrie-je. Je me relève, laissant Clara gésir au sol et attrape le téléphone. C'est à nouveau Romain. J'ordonne à Clara de reprendre ses esprit et de déguster Agathe pendant que je me colle à elle dans son dos. Agathe, je vais décrocher. Tu vas parler avec ce Romain, si tu lui expliques en détails ta situation, ta soumission donc, alors on te fera jouir. Si tu la dissimules, ou que tu n'abordes pas le sujet, alors on continuera de t'amener au bord de l'orgasme, sans jamais l'atteindre. C'est compris ? Mais non, pas lui, ça se passait bi.... Elle panique un peu alors que je décroche juste à temps et mets le haut parleur. Elle halète déjà. Salut Agathe, ça va ? dit une voix un peu trop viril pour être naturelle. Salut... Romain, ça va et toi ? Elle a du mal à cacher son excitation et respire entre chaque mot. Ouais super. Je voulais te proposer qu'on aille boire un verre, tu fais quelque chose là ? Bingo ! Encore plus facile et plus vite que prévu. Le grand moment est arrivé. Euh... oui mais je suis un peu occ... Je coupe le micro au milieu de sa phrase et active les boules.  Assumes, ou subit, mais c'est maintenant que tu choisis, lui dis-je. Je réactives le micro, et je pense que Clara vient de trouver son clitoris parce qu'Agathe ouvre grand la bouche en regardant le ciel. Elle n'a pas l'air en mesure de prononcer quoique ce soit. Je t'entend pas, ça coupe. Ca te chauffe, demande la voix. Un instant de réflexion s'installe. Puis on peut voir sur son visage qu'elle rassemble ses dernières forces pour parler. J'arrête les boules, et recule un peu la tête de Clara. Elle doit maintenant choisir entre le chemin à fleur et le chemin de cuir. Écoute Romain, je suis désolée, là ce soir ça va pas être possible. Actuellement je suis attachée au plafond, je me fais baiser par la soumise de mon Maître pendant qu'il me fouette, et c'est vraiment trop bon. Donc je te rappelle. Quoi ?! Je raccroche et mets le portable en silencieux avant de le jeter sur le lit. J'ordonne à Clara de reprendre, j'active les boules, commence à malaxer ses tétons d'une main, et attrape son cou de l'autre. En quelques instants, elle nous a un orgasme énorme qui l'a fait trembler de partout. Ses nerfs sont à vifs, chaque caresse laisse une trace de chair de poule sur sa peau. Elle tremble de partout, surtout des jambes. Je détache ses mains du plafond, et la retient pour ne pas qu'elle tombe. Une fois au sol, je finis de lui retirer son t-shirt et lui mets la couette du lit sur le dos. Je lui détache les mains et lui donne une des barres de chocolat de ma poche. Je vais défais le harnais de Clara. Je m'allonge au sol, et prend une soumise sur chaque épaule. Nous commençons un câlin, sous la couette, au sol. Les filles se serrent contre moi pour trouver du réconfort, et je me sens bien.   A suivre... Images générées par intelligence artificielle.
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Par : le 08/02/26
Il est 17h55 lorsque je passe la porte de la maison. J'ai vu les voitures de Clara et Agathe. J’entends des pas de course à l'étage. Je distingue même un "dépêche-toi !", mais je ne saurais pas dire de qui il provient. Je vide mes poches de mes clés après avoir fermé la porte. Je reprends mes habitudes d'avant séance en remplissant ma gourde et en mettant trois barres au chocolat dans ma poche. Mon portable est en silencieux, il restera sur la table basse. Mon coeur bat vite, je suis excité. Je vérifie que je n'ai rien oublié, je suis prêt. Je vérifie l'heure alors que j'entends des chuchotements à l'étage. L'horloge affiche 17h59, je monte. La porte de la salle de bain est encore ouverte ce qui me laisse voir le champ de bataille qu'elles m'ont laissées. On pourrait croire qu'elles ont 15 ans en voyant les serviettes encore mouillées par terre, les rasoirs dans la poubelle mal refermée, et la panoplie de maquillage encore ouverte sur le lavabo. Il vaudrait mieux pour elles que la chambre ne soit pas dans le même état. Je pousse la porte de la chambre lentement et les trouve à leur place. Un rapide coup d’œil dans la chambre me permet de voir que ce n'est pas le chantier ici. Il n'y a qu'une valise inconnue, sûrement à Agathe, qui déborde de vêtement, poussée sous le lit. En prononçant "Bonjour Mesdemoiselles.", je me rend compte que je suis dans mon rôle. J'ai la tête haute, le dos droit, la voix grave. Dans cette pièce je suis l'Alpha et l'Oméga. Je me dirige vers la commode et ouvre le dernier tiroir, celui de leur collier. Celui de Clara est épais, je dirais quatre centimètres de largeur, de couleur bordeaux et paré d'une autre lanière de la même couleur mais plus petite qui supporte les quatre anneaux autour de son coup. Pour Agathe, j'ai choisi un collier simple, noir et fin, mais qui à tout de même une boucle à l'avant qui soutient un anneau. Je fais demi-tour rapidement et les surprends le regard en l'air. Je prend une grande inspiration qu'il n'est pas possible d'ignorer. Clara reste immobile, mais Agathe, coupable, fait mine de renter sa tête dans son coup. Je m'approche de Clara et me baisse à son niveau. Je lui relève le menton pour trouver son regard. Je souris, elle aussi. Après lui avoir ordonné de remonter ses cheveux bruns et bouclés je lui passe le collier, le noue, et l'ajuste pour que l'anneau principal soit bien devant elle. Je me redresse et lui ordonne de se lever. Ma soumise garde le regard baissé et place naturellement ses bras dans le dos. Un regard sur le côté me fait voir que Agathe la cherche. Je fais un pas en arrière et contemple sa culotte en dentelle blanche parée de noeuds turquoises, ma préférée. Je constate que sa préparation a été faite conforme à mes instructions. C'est bien, tu t'es préparée comme je le voulais. Je vois aussi que les leçons sur les postures ont été retenues puisque tu mets naturellement les bras dans le dos quand tu te lèves et que tu conserves ton regard baissé. Je fais exprès de détailler, c'est une info que je glisse à Agathe, nous verrons si elle l'a écouté. Je me mets torse nu et je vois bien que Clara relève légèrement le menton, cachée derrière ses cheveux. Est ce que j'ai ton consentement pour te baiser dans les limites que nous avons établi ? Oui Maître. Merci, reprend ta place, lui dis-je après un baisé. Et maintenant, voyons si la nouvelle a aussi bien écouté. Je procède comme pour Clara en venant me placer devant elle. Lorsque nos regards se croisent, le mien est sérieux. Je le fais durer, je veux savoir si elle le tiendra, rigolera ou si elle baissera les yeux. Elle qui voulait de la discipline, elle va être servi. Elle le tient, mais commence à sourire. Agathe, en te passant ce collier, non seulement tu acceptes de respecter mes règles, de suivre mes volontés et d'obéir à mes ordres, mais tu acceptes aussi d'être sous ma protection. Acceptes tu ma domination ? Oui, je l'accepte. Je lui passe son collier, et passe un doigt dans l'anneau pour tirer dessus et la faire se lever. Elle est à moi, elle aussi. Si tu l'acceptes, alors appelles moi "Maître", lui murmure-je proche de son oreille. Oui Maître, dit-elle la voix tremblante. Est ce que j'ai ton consentement pour te baiser dans la limite des règles que nous avons établi ? Oui... Maître. Ce n'est pas de l'appréhension mais du désir que j'ai entendu dans sa voix. Je tourne les talons et vais allumer le tourne disque pour avoir un léger fond sonore. J'ordonne à mes soumises de se mettre face à face et de se regarder. Désormais, l'une comme l'autre vous avez le même statut. Vous êtes à moi, et donc vous êtes sœurs en soumission. Clara demande son consentement à ta sœur. soumise, est ce que j'ai ton consentement pour avoir un rapport sexuel avec toi ? Oui Lau... soumise, dit elle plus sûr d'elle qu'au début de sa phrase. Maintenant, Agathe, demande son consentement à Clara. Lau... soumise, est ce que j'ai ton consentement pour coucher avec toi ? Oui soumise. Bien. Sous mon autorité, le consentement se donne et se retire quand vous le souhaitez. Si vous souhaitez le retirer à n'importe quel moment, il vous suffit de dire le mot d'alerte. Quel est-il ? Liberté, répondirent-elles en même temps. Toujours face à face, et le regard de l'une dans l'autre, je les vois sourire. Elles sont heureuses de ce qu'elles font. Je me saisis de ma cravache dans le tiroir et m'allonge sur le lit en la faisant tourner dans ma main. De ma place, je peux les voir de profil directement et dans le miroir juste derrière elle. Je peux également voir leurs formes. Clara a des formes qui rappellent très bien les sports collectifs qu'elle adore. Ses cuisses et ses mollets musclés n'ont rien à envier à sa poitrine généreuse que j'aime tant malmener. Elle a surement lavé ses cheveux car dans ses boucles brunes je vois des reflets bruns qui n’apparaissent pas toujours. Ses yeux marrons pétillent à la vue de Agathe, et son rouge à lèvre laisse deviner le sourire qu'elle a au coin de la lèvre. De son coté Agathe a les jambes fines et des fesses qui ne présentent, de mon point de vue, aucune imperfection et respectent un cercle qui semble parfait. Je remarque alors qu'elle a choisi un tanga dont la couleur est semblable à la robe super sexy qu'elle portait l'autre jour. Sous son t-shirt froissé, je vois ses tétons qui pointent et ses seins, fermes, qui ne doivent pas dépasser un bonnet C. Ses cheveux long, raide, et blond lui descendent jusqu'au milieu du dos. Oui, maintenant que mes deux soumises ont leur collier, et qu'elles se regardent et s'acceptent, je trouve que l'environnement de confiance s'est installé. Tout va bien ? Oui, répondirent-elles. Prête à commencer ? Oui Alors embrassez vous. Agathe tourne la tête et me regarde comme choquée par cette demande. Clara lui attrape la tête pour la redresser et l'embrasse. Tout va trop vite pour Agathe un court instant, mais quand elle réalise la demande et ce qu'il se passe, elle rend tendrement son baiser à Clara et détend ses muscles. Les deux sœurs s’embrassent alors que je sens déjà mon désir grandir dans mon pantalon. Stop, dis-je. Elles s'arrêtent, se lèchent les lèvres, reprennent leur souffle et sourient. Il est temps de commencer à jouer un peu. Clara, vas à genoux à ta place. Agathe quant à toi, tu vas prendre dans la commode deux cordes et te mettre à coté de Clara. Les cordes sont dans le second tiroir. Elles s'exécutent tandis que je me lève et me place face à Clara. Agathe se place parallèle à elle. Je la replace, je la veux tournée pour qu'elle puisse voir la scène. Toutes deux à genoux, je place les mains de Agathe comme si elle avait de l'eau dans les mains et replace les cordes encore lovées sur elle. Agathe tu vas regarder tout ce que je vais faire à Clara. Ensuite ce sera ton tour. Ne bouges pas, ne parles pas, apprends. Je libère la poitrine de Clara de son étroit t-shirt et me saisit d'une des cordes. Après l'avoir mise face à Agathe, je lui ramène les mains dans le dos et entreprend de les nouer. Je réalise un harnais avec ses mains dans le dos. J'adore les harnais sur Clara car ils font ressortir ses seins. Une fois terminé, m'assure que tout va bien, je lisse mes cordes et vérifie que rien n'est ni trop serré ni trop peu. Je regarde avec attention mon modèle. Je vois ses énormes sein d'un bonnet E. Je les veux ! D'un geste, j'attrape celui de droite avec une main, de l'autre je suce le téton de gauche. Je fais rouler son téton entre mes doigts pendant que je mordille l'autre. Je sens que Clara lève la tête de plaisir et j'arrête, j'en ai assez pour l'instant. Je me relève et me dirige vers la commode. Agathe a l'air émerveillé par tout ceci. J'attrape mon bâillon ball gag et un bandeau dans les tiroirs et me replace entre les filles. Je place mon bâillon sur la table qu'est devenu Agathe le temps de passer à Clara le bandeau. Agathe observe attentivement le bâillon violet en simili-cuir dont la boule a des trous. L'émerveillement l'a quitté pour la crainte. Elle a peur de cet objet au creux de ses mains. Je me replace face à elle et me mets à son niveau. Ceci est un bâillon. Pour être exacte, c'est un ball gag. J'adore bâillonner. Tu as évalué ton confort et ton désir envers cet objet à 4 et 4. Un haut niveau donc. Est ce que maintenant que le vois, tu souhaites te raviser ? Elle me regarde, perdue. Oui, je ne sais pas si tout de suite je pourrai... Je le reprend dans mes mains et le présente face à elle mais encore a bonne distance. Ce n'est qu'une chose. Elle ne fait pas mal si tu t'en sers bien. Son but n'est pas que de t'empêcher de parler, mais plutôt de te faire saliver comme un toutou. Que dirais-tu de prendre la boule en bouche quelques secondes, sans l'attacher. Ensuite je le mettrai sur Clara. Quand j'aurai fini, tu décideras des niveaux corrigés pour le bâillon. D'accord ? Elle hoche la tête pour acquiescer, j'aime ça. Je place la boule juste derrière ses dents, mais elle l'aspire encore. Je le ramène et lui expliques qu'il n'y a pas besoin d'aller si loin. Après un court instant, je le reprend. Il est déjà mouillé. Je me relève et me place derrière Clara qui ouvre déjà la bouche pour accepter le bâillon. Alors ce bâillon Agathe, tu aimes ? Oui. Et quel niveau de désir et confort tu lui donnes maintenant que tu sais ce que ça fait ? Lui dis-je en finissant de boucler le bâillon. Finalement, un désir à 5, et un confort à 4. Je me replace devant elle et attrape ma cravache. Donc un désir suéprieur à ton imagination ? Oui. Avec ma cravache, je lui assigne un petit coup sur le bras qui la surprend. Il y a eu beaucoup plus de surprise que de douleur. On dit "Oui Maître". Il va falloir prendre le rythme sur ce point. La prochaine fois tu auras plus de coups, ou plus fort. C'est compris ? Oui Maitre. Estimes la douleur associé au coup entre 0 et 10. Trois, Maitre. Dit-elle après une courte réflexion. La Agathe que je connaissais a disparu. Cette grande gueule, toujours avec une idée derrière la tête et sans gêne est désormais muette comme une tombe. Je prend la corde qui restait entre ses mains et la dénoue. Bien, voici ce qu'il va se passer. Je vais te nouer les mains entre elles puis les attacher au plafond. Le temps de finir ma phrase, j'ai déjà terminé de faire mes deux tours de poignée et le serrage central. Je deviens de plus en plus efficace et surtout de plus en sûr dans mes gestes. Une fois noué, je me relève la corde à la main. Je replace Agathe qui allait se lever avec moi et attache la corde au point de suspension pile au dessus d'elle. Elle le regarde étonnée, se demandant même si il a toujours été là, dans cette chambre où elle s'est si souvent changé. Une fois les mains attachées au dessus de la tête, je me place derrière elle. Je laisse un court instant ma novice prendre ses marques. Ma main gauche caresse son bras de haut en bas. Ma main droite elle, passe autour de sa taille et se pose sur son ventre. Je colle mon buste à son dos et la serre. Elle me le rend en appuyant sa tête sur mon épaule. Ma main attrape son cou et le sert légèrement autour de son collier pendant que ma l'autre va chatouiller le piercing que je découvre à son nombril. Sa respiration s'amplifie, elle me désire. Ma main droite descend et va caresser sa cuisse et gratter l'intérieur. Elle lâche un rale. J'arrête et me place face à elle, derrière Clara. La cravache à la main, elle me regarde droit dans les yeux, encore haletante, avec un petit sourire en coin. Je crois qu'elle aussi veut que je m'occupe de Clara. La cravache va parcourir les seins contraints de ma soumise quand soudain un téléphone sonne. Clara aspire un grand coup et se redresse. Je tourne la tête et vois que c'est celui de Agathe posé sur la table de nuit. Je plonge dans ses yeux avec un regard noir et la machoire serrée. Une règle n'a pas été respectée.   A suivre... Images générées par intelligence artificielle.
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Par : le 08/02/26
La maison est calme pour voir le boucan dans ma tête. Seul dans la maison, on je n'entend que les bruits des touches de mon clavier. Voilà deux heures que je travaille, et j'ai à peine lu quatre mails. Je ne pense qu'à mes soumises. Que vais-je leur proposer ? Dans la nuit, Agathe a envoyé un message sur notre groupe WhatsApp. Elle nous disait qu'elle avait rempli le fichier Excel. J'ai très envie de l'ouvrir, mais je sais que si je l'ouvre, je vais le lire, et si je le lis, je vais vouloir préparer mon scénario. Mais je n'ai pas le temps pour ça, il y a trois bugs qui attendent d'être corrigé. Je les corrige et les envoie, ensuite, je m'arrêterai pour lire le fichier Excel. Assis à mon bureau, je vois les heures défiler sur ma pendule. A chaque fois que je la regarde, je pense au Excel. Et à chaque fois que j'y pense, je perd du temps pour l'ouvrir. Mais bon sang ! Qu'est ce qu'elle peut avoir envie d'essayer. Ca y est, les bugs sont corrigés ! Ouvrons le.   Le fichier contient 131 lignes. Pour chacune d'elle, j'ai défini une catégorie entre Bondage, Pratique sexuelle, Sado-maso, Restriction, Domination/Soumission, Sextoy et Fetish. Chaque ligne correspond à des choses que nous pourrions faire. Et pour chacune d'elle, moi, Clara, et Agathe maintenant, avons remplit le désir et l'attirance que nous avons pour la dite pratique. Je vois qu'elle a aussi rajouté une colonne "Commentaires/Questions". C'est tout à fait normal et une bonne initiative de sa part. En revanche je commence à me demander si nous n'allons pas un peu vite pour elle. Je vais d'abord regarder ses réponses. Je fais toujours le même tri, tout d'abord je regarde ceux qui sont à "Aucun Désir" ou "Pas acceptable", les niveaux à 0. Ce sont les limites stricte qui forment les pratiques interdites. Je vois que Agathe a à peu près les mêmes que Clara et moi. Ca concerne principalement l'urophilie, la scatophilie et les annulingus. Je peux tout de suite les supprimer de mon esprit, mais comme elles sont aussi dans ma liste des interdits, c'est facile. Ensuite, j'inverse le filtre, je retire ces pratiques interdites pour regarder les niveaux associés aux autre. Je vois que pour le bondage, tout l'intrigue ou presque. A la ligne "Bondage sur une longue période" elle a baissé le niveau de 5 à 3. Pareil pour le pilori. Ce qui m'étonne en revanche c'est que le niveau de "Menottes métal" soit supérieur en attirance à "Menottes cuir" même si les niveaux restent haut. Je vérifie le shibari : double cinq, un désir très fort et un confort totalement ok, pour toutes les lignes associées. Même la demi suspension et la suspension. Je vais devoir faire très attention, si elle mets un haut niveau c'est pas pour autant qu'elle est habituée. Je vais devoir aller doucement et me contenir. Je poursuis dans la catégorie de Domination/Soumission. Visiblement, l'humiliation n'est pas pour elle, et tout ce qui touche à l'extérieur à un faible résultat. Je note par contre qu'elle met un haut niveau pour le port du collier. On pourra donc avoir le même système de remise de collier que pour Clara. Dans Restrictions, je vois un 4 pour le bâillon et le bandeau. En revanche c'est un 2 pour la muselière. C'est absolument certains qu'elle essaiera le bâillon. Pour mon plaisir, et celui de Clara. En terme de SM, elle a mit le même commentaire partout "Je ne connais pas, pas trop fort au début. A revoir après essai". Elle a mit ce commentaire pour toutes les pratiques avec un confort inconnu. Ce n'est pas pour autant qu'elle n'a pas évalué les désir. Il semblerait que tout soit globalement ok, sauf pour les gifles et l'éléctrosexe. Rien de bien particulier dans le fetish, les sextoys et les pratiques sexuelles.   Je viens de finir de concevoir à mon scenario et les règles associées. Je crée un groupe Signal avec les filles pour leur envoyer mon message: Bonjour Mesdemoiselles, voici vos consignes pour samedi. J'attends de vous que vous soyez rasées, coiffées, maquillées, propre, et que vous ayez fait vos besoins. Vous pouvez arriver en en avance pour vous préparer, mais à 18h00 vous serez prête. Clara puisque tu as le privilège de vivre dans la maison, tu aideras Agathe si elle a besoin de quelques chose. Vous porterez toutes les deux un t-shirt blanc et la culotte de votre choix. Aucun autre vêtement sur vous ne sera toléré. Vos portables seront rangés en silencieux ou éteint. Une fois que serez prêtes, vous vous placerez dans la chambre, au pied du lit, face au miroir, les yeux baissés et en position d'attente. Clara tu expliqueras à Agathe comment se présenter. Vous attendrez là que je vienne vous passer vos colliers. Tant que vous les porterez, vous serez sous ma protection et à mes ordres. J’attends de vous de respecter les règles suivantes : Vous m'appellerez Maitre, ce doit devenir le point de vos phrases. Vous me vouvoierez et ferez preuve de respect à mon égard. Entre vous, vous vous appellerez Soumise. Aucun mouvement ne sera autorisé sauf si je vous en ai donné l'ordre. Vous n'aurez aucune demande à formuler. Vous utiliserez le mot "Extase" si vous sentez vos limites arriver. Vous utiliserez le mot "Liberté" si vos limites ont été dépassées et que vous souhaite m'indiquer d'arrêter immédiatement toute pratique. Seul les mots d'alerte précédemment cité sont autorisé à être exprimé sans autorisation. Si vous n'êtes pas en mesure de vous exprimer par la voix, vous claquerez des doigts respectivement 1 ou 3 fois. Tout manquement aux règles entrainera une punition. Quand vous n'aurez plus vos colliers, alors les règles ne s'appliqueront plus. A samedi mes soumises... Je relis mon message et me demande si je ne vais pas un peu vite. Pour Clara je ne m'en fais pas, ce sont les règles standards. Pour Agathe en revanche, elle est peut être trop bridée pour une première. Non, on verra bien ce qu'elle répond. Je l'envoie. Clara répond par un "Oui, Maitre.", tandis que Agathe est plus frivole en répondant avec un vocal en disant "Pas de soucis, trop de hâte de samedi, bisous". Je sens que je vais avoir une sacrée éducation à faire.   A suivre... Images générées par intelligence artificielle.
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Par : le 07/02/26
La terrasse n'est pas si pleine pour un restaurant du lac au mois de Juillet. Je suis en avance, comme toujours. La vue est vraiment belle, sur la gauche on voit le lac surplombé par le Tartaret. Au centre, entre les volcans, on voit le sommet du Sancy et les crêtes de la vallée de Chaudefour. A droite, le puy de l'Angle. Je vois la voiture de Agathe se garer. J'admire le paysage pendant qu'elle monte les marches de la terrasse. Salut ! Salut Agathe ça va ? Ca a été la route ? Ouais, j'arrive du Mont Dore. Il y a plein de touristes mais rien de nouveau pour le mois de Juillet. La serveuse passe prendre notre commande. Nous échangeons les banalités sur nos boulots. Clara nous rejoint ? Oui, mais d'abord elle finit son travail. Ok, tu m'as dis par message que t'as un truc à me demander. Tu vas enfin la demander en mariage ? Houlà non. Ce n'est pas prévu pour tout de suite. Dommage, perso je suis prête pour être la marraine, la témoin ou ce que tu veux. hum... ce que je veux hein ? Non, je voulais qu'on revienne sur le bouquin que tu as trouvé l'autre jour. Ton livre de cuisine ? dit-elle en rigolant. Ouais celui là. Je me demandais, tu penses quoi de tout ça ? Je pense toujours que vous avez un grain tous les deux. Mais je le savais déjà. Et même si je dois avouer qu'au début je me suis demandé si t'étais pas un serial killer, finalement après notre discussion, je pense que je comprend pourquoi vous faites ça. Ok donc on a réussi à te retirer l'aspect négatif de la chose ? Ouais globalement ouais. Vous êtes consentant, de nos jours c'est un très bon début et tant que ça reste comme ça, tant mieux. La serveuse nous amène les boissons. Une bière pour moi, un St-Germain spritz pour elle. Nous trinquons. Bon et donc c'est quoi ce truc à me demander ? Tu veux m'attacher aussi ? Et bah ouais. Pardon ? Dit-elle en avalant de travers. J'en ai parlé avec Clara, ça fait un moment qu'on voulait essayer à trois, mais on savait pas trop à qui demander. Et comme t'avais pas l'air fermé l'autre jour en partant, je me suis dit que je pourrais te proposer. Euh... réfléchit-elle un instant qui semble durée une éternité. Attends mais tu me propose quoi exactement ? Je te propose de venir passer une soirée à la maison, et de te faire attacher comme t'as pu voir sur le bouquin. Avec Clara ? Oui. Elle sait que tu me le proposes ? Bien sûr. Elle a l'air étonnée mais loin de me lâcher un non franc. Je pense qu'on a bien fait de lui proposer. Mais ont aurait des rapports sexuels ? C'est pas prévu. Donc tu m'attacherais juste ? Voilà. Et Clara aussi ? Oui. Mais sans sexe ? demanda-t-elle d'un air perdu, presque déçu. Non, sans sexe. Écoutes là tout de suite je sais pas. J'ai pas envie de te dire non, parce que je suis curieuse. D'un autre coté je veux pas te dire oui sans savoir à quoi je m'engage. Ok, tu veux savoir quoi ? Tu me ferais quoi exactement ? Je pensais à une initiation pour découvrir et regarder. Je t'attacherai mais tranquillement et pas des grosses contraintes. Par exemple, les mains ensemble, puis une jambe peut être mais pas plus. Et surtout je te montrerai, avec Clara, comment ça se passe. Ce serait aussi l'occasion que tu pose des questions, et que tu vois tout ce qu'on a pour imaginer tout ce qu'on peut faire. Mais c'est quoi le but si on a pas de sexe ? Ca peut être l'art, je fais des photos de mes créations. Si ça te choque pas de voir ta meilleure amie en photo nue et attachée, je te montre mon portfolio. Et si je fais des photos de toi, je te les donnerai bien évidemment. Et dans tous les cas c'est la découverte d'un nouveau monde. Ok je vois. Je vais réfléchir, je veux bien le lien du portfolio, et je te redis à toi ou à Clara. Ouais pas de soucis, prends ton temps. Clara arrive, nous changeons de sujet pour reprendre nos habitudes. La conversation tourne autour des potins sur les collègues de Agathe et des collègues de Clara qui ne font pas leur travail. Au bout d'un moment je pars aux toilettes. En revenant, je vois Clara qui me fait signe de ne pas revenir à la table. Elle et Agathe sont penchées en avant sur la table, comme si elles échangeaient des secrets à voix basse. Clara a un visage sérieux, je ne vois pas celui de Agathe. Je vais en profiter pour payer et retourne finalement à la table. Aucun commentaire, je ne relance pas le sujet, j'aurai le debrief tout à l'heure. Après une heure et deux pintes, nous nous quittons pour rentrer chez nous. Dans la voiture, Clara m'expliques. Donc, Agathe m'a dit qu'elle serait chaude d'essayer. Mais le truc c'est qu'elle veut pas trop pour les photos, et du coup elle voit pas la finalité de se faire attacher. Elle m'a demandé plusieurs fois si on aurait du sexe, lui dis-je. Oui, elle m'a dit. Tu penses qu'elle voudrait ? Je pense que oui. Elle m'a dit qu'elle aimerait bien. Et toi t'en penses quoi ? demanda-je. J'avoue qu'aujourd'hui elle était super sexy. Il est vrai que drapé dans sa robe bleue électrique avec un décolleté simple mais qui laisse imaginer ses formes, Agathe la gymnaste svelte et musclée était tout à fait charmante. En plus, elle a vraiment de belles formes, me dit Clara . Ah oui, on voit qu'elle fait de la gym. Tout dans ses mouvements et sont corps le font ressentir. Ouais je pense que je pourrais coucher avec elle. Et pourquoi d'un coup tu changes d'avis ? Parce qu'en repensant à son décolleté, ma culotte se mouille. Voilà qui est tout à fait intéressant, dis je en déglutissant.  Non, calme tes hormones, d'abord parlons de Agathe . Je pense que je vais lui reproposé avec du sexe si ça te va ? Je voudrais qu'on soit clair, on est d'accord pour du sexe attaché, mais rien de plus ? Pas de jouet, de SM, ça durerait que pendant qu'elle est attachée ? Je pense que oui c'est ça, mais je vais voir avec elle tu as raison. En rentrant, Clara a été sur son portable pendant toute la préparation du repas. Elle a discuté avec Agathe . Elle ne serait pas contre un peu de soumission. De plus en plus intéressant... Je m'imagine déjà, assis dans mon fauteuil, à diriger Clara en train d'attacher Agathe . Une dynamique tout a fait plaisante. En revanche, ajouter une troisième personne dans ma relation Dominant/soumise va me demander de bien définir les rôles de chacun. Moi je domine, ça c'est sur et je pense que pour elles aussi. Mais entre elle il faudra vérifier leurs attentes. Et surtout il va falloir que je sois attentif à tout encore plus que d'habitude. Une petite pression s'installe. Agathe appelle Clara par téléphone. La conversation est directement axée sur le sujet. Agathe nous informe que le BDSM l'intéresse et qu'elle se sent assez en confiance avec nous pour essayer. Elle veut toutefois commencer doucement, expérimenter le plus possible mais sans trop approfondir, et ensuite voir ce qui lui plait. Je lui dis que j'ai un fichier Excel que j'ai donné à Clara avec plein de pratiques. Pour chaque ligne, nous avons saisi notre désir et notre confort sur une échelle de 1 à 5. C'est super pour savoir ce que nous apprécions, et voulons expérimenter ou pas. Elle accepte de le remplir. J'enchaine avec la dynamique au sein du trio. J'annonce l'évidence et me propose d'être le dominant, et d'avoir Clara et Agathe comme soumises au même niveau. Clara accepte, Agathe aussi. J'en profite pour annoncer mes attentes. Pour moi ce sera de m'améliorer comme Dominant, notamment sur le Shibari. C'est aussi de faire en sorte de fournir un cadre sein pour ce genre de jeu, afin que tout le monde trouve du plaisir. Agathe poursuit en disant qu'elle souhaite être soumise, assez pour "poser son cerveau le temps d'une soirée". Elle annonce aussi vouloir de la discipline dans de soumission. Enfin, Clara nous dit qu'elle recherche de la soumission par la contrainte. Elle attend aussi du sexe à trois. Et elle finit en disant que ça ne la dérange pas de regarder. Je pense que tout est clair. Je vais pouvoir commencer à plancher sur mon scénario. La date a été calée pour dans deux semaine. J'ai demandé à avoir plus d'une semaine pour donner les règles et les discuter. Maintenant, à moi de jouer. il faut que je me prépare à dominer mes deux soumises.   A suivre... Images générées par intelligence artificielle.
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Par : le 06/02/26
Je n'ai toujours pas compris que le "switch" (bidirectionnel, réciprocité) ne soit pas considéré comme plus équilibré qu'un rôle directionnel de Domina ou de Maître. Par exemple, si je veux "dominer" (ce que j'aime jouer) j'ai toujours considéré que la douleur, et le plaisir qui peut en découler doit être expérimenté sur soi-même auparavant, pour connecter son corps à son fantasme/idée/désir de l'autre, afin d'avoir le sens de la mesure (musique). Si je veux être "soumis" (ce que j'aime jouer - uniquement avec les femmes dans mon cas), je dois éliminer les risques liés à cérébralité non physique, qui n'a pas expérimenté les limites physiologiques, et risquent de me blesser physiquement. Allo doctoresse ?
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Par : le 05/02/26
Mon épouse avait déjà fait de moi un excellent soumis après seulement six années de mariage. Elle avait tout programmé graduellement, étape par étape. Cela avait été facile, je suis de tempérament soumis, et Natacha est par nature une dominatrice avec le physique qui va avec. Après avoir fait de moi un amant au petit soin, un homme de ménage dévoué et un soumis toujours à sa disposition, Natacha a introduit des punitions corporelles de plus en plus éprouvantes. Au début je ne recevais que quelques fessées à mains nues, avant de devoir rester dans un coin de l'appartement sans bouger, les fesses rouges et les mains sur la tête. Puis ma jolie "tortionnaire" essaya divers instruments de contention, et de punition de plus en plus douloureux qui lui plurent tout de suite. Et elle me fouettait régulièrement. Plus je souffrais plus elle y prenait du plaisir. Bien sûr, c’est mon épouse qui gérait nos relations sexuelles, et elle avait fini par m’imposer le port d’une cage de chasteté. Comme elle savait que je ne pouvais pas supporter une abstinence totale, elle me laissait avoir quelques orgasmes  quand elle l’avait décidé ainsi. Et je devais attendre…   Enfin Natacha décida de me mettre à l’épreuve et de franchir une étape dans la souffrance. Sans me dévoiler aucunement ses intentions, un soir d’été,  elle m’attacha dans la chambre sur le lit, nu, les bras et les pieds en croix, comme elle avait plaisir à le faire souvent. Après m’avoir bien immobilisé, elle prit une longue douche et commença à s’habiller devant moi en hésitant longuement avant de choisir tel ou tel sous-vêtement, telle ou telle  robe plus ou moins courte et moulante.  Son choix se porta,  finalement, sur  ce qu’il y avait de plus excitant, mais sans tomber dans le sexy vulgaire. Je ne disais rien, mais un horrible doute commençait à m’envahir. Natacha était sur son trente et un, comme prête à sortir et elle venait de m’immobiliser sur le lit. Cela ne présageait rien de bon, pour moi!   - Je sors ce soir! Tu vas rester là bien sagement à m’attendre ! - Mais où vas tu?  - Je sors en soirée avec un groupe d’amis, mon cœur ! Je suis une femme libre et nous sommes un couple moderne, n’est-ce-pas ? - Tu vas rentrer quand ? - Probablement ce soir, sinon demain matin… Imaginer Natacha flirter ou pire encore, était une vrai torture cérébrale. Je savais qu’il était inutile de chercher à la dissuader. elle avait déjà  pris sa décision et j’étais solidement entravé sur le lit. - Ecoute, mon amour, je comprends que c’est un peu dur pour toi !  Aussi, pour ma première sortie sans toi, j’ai commandé une baby-sitter qui va bientôt arriver.  - Une baby-sitter ?  - Oui une baby-sitter pour te tenir compagnie. Et j’ai pensé à Sylvie, elle est récemment divorcée, et a du temps libre. De plus, tu ne la laisse pas indifférente je crois… J’étais estomaqué. Sylvie était très mignonne certes, mais j’imaginais mal passer  la soirée avec elle, alors que Natacha, attirante comme elle avait rarement été, allait passer la soirée avec plein d’inconnus qui ne manqueraient pas de lui tourner autour. Mon épouse dominatrice regarda sa petite montre en or et m’annonça que Sylvie serait là d’ici un petit quart d’heure, et qu’elle allait partir. J’essayai une dernière tentative. - Tu ne peux tout de même pas, me laisser attaché sur le lit. Libère-moi avant qu’elle n’arrive. Que va penser ton amie Sylvie ?  - Oh, Sylvie se doute bien un peu que je te domine un peu, comme beaucoup de nos amis d’ailleurs. Sylvie est une amie, tu peux avoir confiance en elle. Puis Natacha si belle et si cruelle, me quitta sans un mot, plus sexy et plus dominante que jamais. Je me retrouvais seul, torturé par la jalousie avec une terrible boule au creux du ventre, et avec une envie de pleurer de rage et de désespoir.  J’étais depuis un quart d’heure attaché en croix sur notre beau lit à barreau à me morfondre,  lorsque j’entendis Sylvie ouvrir la porte d’entrée. Elle me chercha un peu dans l’appartement avant de se diriger dans la chambre. Ensuite, elle s’arrêta sur le pas de la porte, et mit ses deux mains sur la bouche dans un geste de surprise  en me voyant ainsi les membres écartelés avec ma cage de chasteté bien en évidence. - Mon Dieu, c’est Natacha qui t’inflige cela ? Mon pauvre ami… Visiblement, Sylvie ne se doutait pas du niveau de domination élevée que ma sévère épouse m’imposait depuis quelques temps. - Ah Sylvie, tu es enfin arrivée, tu vas pouvoir me délivrer. Sylvie s’assit sur le lit à coté de moi. Elle n’est revenait pas, elle hésitait encore  entre rire de cette situation ou me plaindre. J’étais terriblement gêné, et impatient que Sylvie me libère de mes liens. Sylvie très nerveuse, se mit à parler très vite : - Mon Dieu, je ne savais pas que Natacha et toi viviez  une relation  pareille ! Bien sûr, je voyais bien que c’est elle qui porte la culotte, mais quand même, je ne pensais pas que vous étiez dans une relation de domination soumission.  Ecoute je suis très embêtée, j’ai promis à Natacha, promis juré,  de ne  rien faire du tout avant qu’elle ne m’appelle au téléphone, pour me donner ses instructions. Je pense que ne rien faire du tout, signifie te laisser attaché dans cette position, non ? Je l'implorais en me tortillant entre mes liens. - Sylvie, tu n’es plus mon amie ? - Si bien sûr, mais je suis l’amie de ta femme aussi, et ce soir, c’est elle qui m’a engagée. Je suis son employée en quelque sorte, sa baby-sitter.  Sylvie me sourit gentiment  et me posa la main sur le ventre avec beaucoup de douceur. - On doit passer la soirée ensemble. Il faut essayer que tout se passe le mieux possible, n’est-ce pas ? Je vais aller te chercher un peu d’eau fraiche, et je vais te passer de la crème sur le corps pour te détendre un peu, en attendant le coup de fil de Natacha. Sylvie prenait son rôle de baby-sitter très au sérieux et elle s’occupa de moi pendant un bon moment avant de recevoir le coup de téléphone attendu. Ses caresses étaient douces, et je commençais à me détendre un peu, en essayant de ne pas penser à ce que faisait Natacha pendant ce temps. Finalement le coup de fil arriva, Sylvie prit son portable et s’installa confortablement dans un petit fauteuil. C’était, surtout, mon épouse qui parlait. Sylvie se contentait d’acquiescer, de sourire, et de se tortiller sur le siège. Elle semblait très excitée par ce que lui disait mon épouse. La jupe de Sylvie était un peu remontée en haut de ses cuisses, me laissant entrevoir sa petite culotte blanche. Pendant la conversation, Sylvie tenait son portable d’une main et de l’autre se caressait la poitrine et l'entrejambe comme si elle avait oublié ma présence. Je la regardais attentivement, Sylvie était aussi blonde et douce que Natacha était brune et cruelle!  A la fin de la communication, Sylvie s’approcha de moi, me mit la main sur la poitrine et me souffla gentiment : - Ton épouse Natacha veux que je te domine par procuration pendant qu’elle s’amuse avec ses amis. Elle m’a donné une "to do list" très intéressante.  - Tu vas me dominer Sylvie ? Mais tu n’es pas une dominatrice toi !  - Non, mais n’oublie pas que je suis l’employée de Natacha, je dois faire ce qu’elle me dit de mon mieux. Elle m’a confié que ce serait un vrai délice pour elle, de te savoir entre mes mains pendant qu’elle s’amuse. Sylvie chercha et trouva dans la chambre grâce aux indications que lui avait données  Natacha, tout ce dont elle avait besoin pour "s’occuper" de moi. Elle avait donc récupéré un plug anal, un tube de gel lubrifiant et un double de la clef de la cage de chasteté.  Je ne disais rien, attendant impatiemment que Sylvie me libère le sexe. - Natacha m’a demandé de te mettre un plug anal, alors je vais faire comme demandé ! L’humiliation était totale. Ma blonde baby-sitter me détacha les chevilles, prit le petit objet et l’enduisit de gel. Elle commença par me l’introduire très doucement tout en me caressant les cuisses et les fesses.  Je m'abandonnai et me laissai faire docilement. Une fois le plug en place elle me lia  solidement les chevilles aux deux extrémités du lit. Elle prit un peu de recul et contempla son œuvre d'un air satisfait. Je comprenais que mon épouse avait bien préparé son coup. Sylvie était une fille très gentille, influençable, lubrique, pourvue d’une libido d’un très haut  niveau, d’après ce qu’il se disait… - Voilà, après t'avoir introduit le plug, Natacha veux que tu me suces entre les jambes, et ensuite seulement  je devrais te libérer le sexe si tu m’as bien lécher. Attention, c'est un test !  Sylvie prenait son rôle très au sérieux. Elle  remonta sa jupe, poussa  sur le coté sa petite culotte blanche à dentelle pour libérer sa vulve et monta sur le lit. Puis elle m’enfourcha rapidement. Ses cuisses chaudes entouraient mon visage. Elle mit ses mains sous ma nuque pour guider ma bouche vers son sexe déjà humide. Cela faisait plusieurs  jours que mon épouse me  privait  d’orgasme, je me  promis de m’appliquer à bien lécher cette blonde baby-sitter  pour que cela lui soit agréable. J'avais hâte qu'elle me retire cette maudite cage. J’embrassai  son sexe à pleine bouche, sans oublier de taquiner longuement son petit clitoris avec le bout de ma langue. J'y mettais toute mon envie de bien faire. Ma dominatrice par procuration, semblait apprécier ce traitement. Elle se caressait le ventre, la poitrine voluptueusement en se pinçant les tétons et tout en gémissant. Ce fut très long avant son orgasme mais je pense que ma blonde amazone avait fait durer le plaisir le plus longtemps possible. J'étais épuisé, la sueur perlait sur mon torse et sur mon front. Mon visage était inondé de son suc intime. Sylvie se retourna, et se pencha sur mon sexe, minuscule et malheureux, par la seule volonté de mon épouse et de sa lubrique baby-sitter. - Je vais libérer ce pauvre oiseau ! Mais je te garde attaché, comme me l’a demandé Natacha. Sylvie s’activa à ouvrir la cage, ce petit instrument de torture et de soumission, ses mains étaient douces et précises. Au fur et à mesure, mon sexe grossissait, j'avais encore en mémoire ses cuisses chaudes et lisses, son odeur de femelle. Elle saisit mon pénis à pleine main, puis me saisit les testicules, en les serrant fort. Elle me regarda avec un air coquin, me sourit gentiment et me dit doucement : - Je ne savais pas que je te faisais cette impression là, dit-elle en me serrant le sexe encore plus fort. Et maintenant que fait-on ? Ma baby-sitter m’avait retiré la cage de chasteté. J’étais toujours attaché les membres en croix sur le lit. Elle commença à jouer délicatement avec mon sexe. Sylvie commençait à me masturber doucement. Son téléphone sonna, c’était Natacha qui annonçait qu’elle rentrait à la maison en galante compagnie. Ma jolie baby-sitter  arrêta de me caresser et  remit un peu d’ordre dans sa tenue. Puis elle m’abandonna à ma frustration et à mon angoisse, et elle se rendit dans le séjour pour les accueillir. Natacha et sa conquête d’un soir  arrivèrent très rapidement. Je les entendais  discuter tous les trois, et rire beaucoup. J’avais une énorme boule dans le ventre, Natacha n’allait tout de même faire l'amour avec un type rencontré je-ne-sais-où sous notre toit, en ma présence ?  Natacha et Sylvie vinrent dans la chambre. J’eus le souffle coupé, mon épouse n’avait jamais été aussi désirable. Ses yeux brillaient et ses lèvres étaient humides. Je connaissais Natacha par cœur, quand elle était comme ça, c’est que son excitation  sexuelle était au maximum. Natacha s’approcha du lit, me regarda droit dans les yeux, en y cherchant une soumission totale. Elle la trouva facilement ainsi qu'une supplique désespérée : "Non Natacha, je ne peux pas être rendu cocu chez moi, avec notre amie Sylvie comme témoin de ma déchéance, tu ne peux pas me faire ça ?"  - Alors Sylvie, comment as-tu apprécié ta première expérience de baby-sitter dominatrice ? - J’ai beaucoup aimé !  Ton mari est adorable, il s’est laissé faire sans trop rouspéter. Il m’a bien supplié une ou deux fois de le détacher, mais je suis restée intraitable  comme tu m’avais dit de l'être. Il m’a aussi honoré  divinement, c’est pour cela que je lui ai retiré sa cage de chasteté, pour le caresser un peu, mais le pauvre n’a pas eu le temps d’avoir du plaisir ! Natacha avait l’air enchanté de l’attitude de Sylvie. - Sylvie, je suis sûre que tu es très douée pour la domination. Voudrais-tu de temps en temps faire du baby-sitting de mari soumis ?  Cela me soulagerait, et pourrait me permettre de rencontrer facilement  mes amants. J'ai peur que si je le laisse seul à la maison, il se saoule ou invite des filles faciles.  - Bien sûr Natacha, entre amies c’est normal de s’entraider ! Puis ma femme alla chercher deux  petites cordelettes et entreprit avec l’aide de sa copine de me lier les mains derrière le dos et de m’attacher les pieds. Pour que mon sexe ne soit plus en érection, Natacha me donna quelques petits coups dans les testicules et l’effet fut immédiat. Avec l’aide de Sylvie, qui manifestement appréciait la domination féminine, Natacha me remit la cage de chasteté, puis un collier avec une laisse. Natacha s’approcha de mon visage et me souffla : - Maintenant mon chéri, il est temps de faire les présentations ! Natacha me tira par la laisse pour m’emmener dans le salon. Je faisais des petits pas car le lien  à mes pieds ne me permettait  pas de marcher normalement. Ma démarche était ridicule. Mon épouse marchait devant, et je suivais laborieusement derrière. Je regardais sa croupe magnifique, ses jambes bronzées et ses mollets sculptés  par ses talons hauts. Jusqu’à présent,  je ne passais que  quelques jours, pas plus, privé de toute jouissance avec elle. Cependant, je savais que tôt ou tard après bien des tourments, je pourrais jouir de son corps. Et pour la première fois depuis notre mariage, ces superbes formes allaient être offertes à un autre homme… Nous arrivâmes dans le salon, tous les trois, la splendide dominatrice, la jolie baby-sitter un peu coquine et le pauvre mari soumis et humilié comme jamais. - Je te présente Antoine,  qui  est professeur de fitness et avec qui j’envisage de  prendre des leçons particulières. Antoine était un beau black très musclé, en jean et T-shirt blanc moulant. - Antoine, voici mon mari que je domine depuis plusieurs années. Il souffre beaucoup de mon autorité et des privations que je lui impose, mais il souffrirait encore plus s’il me quittait. J’ai donc la chance d’avoir un soumis qui réalise tous mes désirs et qui me comble parfaitement dans ma vie de femme. Et voici Sylvie, une amie qui débute dans la domination féminine. C’est elle qui a veillé sur mon mari pendant que j’étais sortie en ville. Ma épouse si perverse me fit rester debout, alors qu’elle s’asseyait en face de moi dans le canapé à coté de son futur amant. Sylvie prit place non loin dans un fauteuil à coté. Tous trois entreprirent de converser comme si je n’existais pas. Sylvie manifestement n’était pas non plus indifférente à ce beau black musclé. Antoine laissait sa main caresser les cuisses de mon épouse et remontait  très haut sous la mini robe de Natacha, comme si celle-ci lui appartenait depuis toujours. Quant à moi, je me sentais si misérable, debout, nu les mains liées derrière le dos, le sexe encagé si petit. Sylvie me regardait souvent avec gentillesse et curiosité.  Elle semblait découvrir en moi un nouveau jouet, qui allait lui permettre d’explorer certains recoins de sa sexualité encore inconnus. Natacha avait écarté légèrement les jambes et la main d’Antoine était maintenant presque entrée sous le petit string de mon épouse, qui ne pouvait s’empêcher de pousser des petits soupirs de désir. - Sylvie, s’il te plait, peux tu me rendre un service ? - Oui, Natacha, avec plaisir ! Sylvie vint vers son amie, qui lui avait fait signe de se rapprocher. Elle lui murmura quelques mots  à l’oreille. Sylvie s’approcha de moi, et me dit que Natacha voulait que je retourne dans la chambre. Pendant ce temps, Antoine avait mis deux doigts dans le sexe de Natacha et il l’embrassait à pleine bouche. Natacha d’ordinaire si sophistiquée se laissait faire comme la première pute venue. Je crevais de jalousie, et de honte. Sylvie me tira gentiment par la laisse et m’emmena dans la chambre. Je faisais des petits pas comme me le permettait seulement la cordelette autour de mes pieds. Sylvie attendait patiemment en me souriant. Elle me regardait de haut en bas, comme si elle prenait livraison d’un nouveau jouet, dont elle allait bientôt pouvoir profiter. Une fois dans la chambre, ma nouvelle baby-sitter me fit mettre debout au pied du lit, puis elle m’attacha solidement le bassin aux barreaux du lit. J'avais toujours les pieds et les mains liés et j’étais donc condamné à voir de très prêt ce qui allait se passer sur ce lit ! - Sylvie, tu ne peux pas laisser faire ça, ma femme ne peux pas m’obliger à la voir se faire baiser par son amant dans notre lit ? C’est trop cruel. - Ecoute mon chéri, je pense que tu es libre de partir et de divorcer de  Natacha. Si tu restes c’est que tu y trouve quelque part un peu ton compte, non ? Tu subis une domination très cruelle de la part de Natacha, c'est vrai. Mais comme Natacha est une femme superbe, et que tu en adoration devant elle, tu as choisi au final de devenir son esclave et de rester avec elle, n’est ce pas? - Ma blonde baby-sitter se mit  derrière moi et se colla à moi. Ses mains caressaient ma poitrine, mes tétons, mon ventre et entouraient mon petit sexe pris dans sa cage. - Je vais partir, et vous laisser tous les trois. La bonne nouvelle, c’est que nous pourrons nous voir de nouveau quand Natacha voudra sortir avec son nouvel amant. As-tu  bien aimé le temps que nous avons passé tous les deux ce soir ? - Oui Sylvie, c’était très chouette... Sylvie posa un baiser sur mon épaule et dans mon cou, sorti de la chambre, et dit au revoir joyeusement à Antoine et Natacha. J’entendis la porte claquer. Je restai là, attaché au lit, nu et misérable. Peu de temps après Natacha entra dans la chambre en tenant son amant par la main. Il était torse nu et mon épouse ne portait plus que son string noir et ses talons hauts. Elle prit une cravache et me cingla les fesses plusieurs fois. La douleur physique me rappela que c’était bien mon épouse qui était la seule réalisatrice de ce cruel scénario qu'elle réalisait pour son propre plaisir. Antoine et moi n'étions que les figurants de ce délire cruel.  Puis ma belle épouse accrocha la clef de la cage de chasteté à une chainette passée autour de son cou, elle retira son string qu’elle me mit dans la bouche sans ménagement, elle monta sur le lit et  se mit à quatre pattes dans une position obscène en me dévisageant bien droit dans les yeux. Elle dit alors d’une voix rauque : - Viens Antoine, prends moi comme une chienne !                
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Par : le 01/02/26
Ce récit s'est passé il y a quelques années. A l'époque, ma compagne et moi étions ensemble depuis quelques mois. On savait qu'on aimait le BDSM, mais on ne savait pas trop dans quelle direction aller. La randonnée J’ai rarement la tête à nu. Que ce soit en été avec une casquette ou en hiver avec un bonnet, je ne sors jamais de chez moi sans couvre-chef. Laissez-moi donc vous raconter le jour où ma compagne, soumise dans la chambre, a failli égarer mon bonnet, et comment moi, son dominant, j’ai fait en sorte qu’elle ne recommence plus… Nous faisions une randonnée. L’air était frais, c’était une journée ensoleillée d’avril. La randonnée de la dent du Marais est connue : quand vous êtes en haut, vous avez une superbe vue sur le lac Chambon et le massif du Sancy, qui, avec un peu de chance, est encore blanc. Seulement voilà, ma copine hystérique ne m’a pas écouté et n’a pas voulu prendre de bonnet. Le souffle glacial du vent lui a donc gelé les oreilles. Je lui ai donc prêté le mien. Alors ne vous imaginez pas que c’est un bonnet incroyable. Il est bleu, en laine, sans pompon, un bonnet quoi ! Enfin, un bonnet oui, mais le mien ! Et elle sait que c’est celui que je mets dès que je sors de chez moi. Si vous aviez vu sa tête, au moins trente minutes après la pause où elle l’avait posé sur le banc, quand elle m’a dit : Chéri, tu as ton bonnet ? me demanda-t-elle. Non, puisque je te l’ai prêté. Elle serre les lèvres. Elle comprend qu’elle a fait une connerie. Pourquoi, il est où ? lui dis-je. Bah… je croyais l’avoir, mais… Mais quoi ? Je pense que je l’ai laissé sur le banc. Elle me dit ça en faisant la grimace. Elle sait déjà que ça va chier. Tu me parles bien du banc là-haut ? Celui à trente minutes en descendant, et comme c’est super raide, environ quarante-cinq minutes pour y retourner ? Ce banc-là ? Je garde un ton assez calme, mais je bouillonne. Là, je l’étriperais. Nous voilà donc repartis dans l’autre sens pour remonter la dent du Marais. Encore. Et une fois devant ledit banc, elle retrouve mon bonnet, qui profitait de la vue. Ah ! Tu vois, il est là ! me dit-elle. L’impertinente… là, ça ne passera pas. Je me rapproche d’elle, je suis presque collé. Je regarde le bonnet, puis la regarde droit dans les yeux. C’est bien mon bonnet. MON bonnet. Celui que j’aime beaucoup. Oui… pardon. D’abord, on ne dit pas « pardon », mais « je te prie d’accepter mes excuses ». Je te prie d’accepter mes excuses. Hélas, je ne les accepte pas. Elle est étonnée. Elle comprend que j’ai une idée derrière la tête. Je me rapproche encore d’elle et de son oreille pour murmurer : On va finir cette balade. Ensuite, on rentrera. Une fois à la maison, tu te prépareras. Puis tu te mettras à genoux dans la chambre. Je viendrai te passer ton collier, et on verra pour ta punition. Elle ravale sa salive. Elle sait qu’elle va prendre. Ce scénario est tout à fait en ma faveur. Il nous reste une heure pour rentrer. J’ai donc une heure pour faire redescendre ma tension, et surtout imaginer ce que sera sa punition. Il y a une chose que je ne vous ai pas dite. Ma compagne est ma soumise dans la chambre à coucher, mais sa soumission est encore jeune. Je l’ai souvent attachée, quelques fessées et coups de cravache. Mais rien de bien méchant. Cette fois-ci, je veux qu’on avance. Je connais sa résistance à la douleur, mais pas celle à l’orgasme. Vous voyez où je veux en venir ? Retour à la maison Par rapport à d'habitude, j'ai trouvé qu'elle ne m'avait pas posé beaucoup de questions ni fait d'allusion. Une fois devant la maison, je commence à prendre mon rôle. Je ne sais pas vous, mais je me suis rendu compte que lorsque je passe au mode Dominant j'ai ma physiologie qui change. J'ai la tête haute, le dos bien droit, et ma voix est peu plus grave. Je note aussi que mes mâchoires se touchent, ne se serrent pas mais se touchent. Une fois dans la maison, elle commence à vider les sac à dos. Laisse je vais m'en occuper, lui dis-je. Tu es sur ?  Oui, va te préparer. Elle tourne les talons et monte dans la salle de bain. C'est parfait, ça me laisse le temps de préparer mon matériel. Voyons, de quoi ai-je besoin ? Pour la contrainte c'est facile, il me faut les 4 menottes de cuirs, la cordelette, et 2 menottes à scratch pour la table. Ensuite pour elle je vais avoir besoin du bâillon ball gag et du bandeau. Pour finir, je vais avoir besoin du womanizer et des boules de geisha vibrantes. Histoire de rallonger on fera un peu de SM donc je prend ma cravache. Je commence à mettre les menottes à scratch sur 2 des pieds de la table, ce sera fait. Ensuite, je dispose tous mes instruments sur la table, bien aligné, classé par intérêt. J’entends le parquet de la chambre grincer. Très utile ce parquet, c'est le seul endroit de la pièce qui grince, donc quand elle se met dessus c'est qu'elle est prête, et je l'entends. Je monte les escaliers sans me presser. Elle est à sa place, belle comme toujours. Sa position est classique, à genoux, les mains sur les cuisses, nue. Elle me regarde. Tu es prête ? lui demande-je Oui Bien. Je lui passe son collier autour du coup Tu connais les règles ? Oui. Pardon ? Oui, Maitre. Elle oublie un peu trop souvent à mon goût. Explique moi pourquoi tu es ma chienne. J'ai le collier parce que j'ai oublié le bonnet sur le banc. Et qu'est ce que j'ai ressenti d'après toi ? Vous étiez triste. C'était pire que ça, je t'ai fait confiance en te prêtant mon bonnet et toi tu le laisses comme une vieille chaussette. Bon clairement je grossis la chose. Je laisse un silence. Je vais donc te punir pour avoir trahi ma confiance. Est ce que tu es d'accord avec cette sentence ? Oui. Je lui mets une petite gifle. Oui, Maitre. Bien, descendons. Je l'attrape par la main et nous allons en bas. Je sais parfaitement que depuis les escaliers elle voit tous les objets et que cette vision lui a fait ressentir de la peur, de l'excitation, et de l'incompréhension. La punition Une fois en bas, devant la table, je commence à lui passer les menottes. Je lui attache d'abord une jambe à un pied de la table, puis l'autre à un autre pied. Déjà là, elle comment à s'ouvrir. Elle est face à la table. Je l'a fait s’allonger dessus et son bassin est pile à la bonne hauteur. Je lui attache les mains ensemble et à la cordelette que je lie au dernier pied de la table. Elle est ainsi allongé au bout de la table, les jambes bien écartées, et impossible pour elle de s'échapper. Je vérifie que tout va bien pour elle et me place derrière elle. Je caresse lentement le creux de ces cuisses, je remonte très proche de son intimité mais sans jamais toucher. Je descend, et remonte avec les doigts arqué, comme si j'allais la griffer. Elle gesticule. Ma main s'abat sur ses fesses. Non, interdit de bouger. D'ailleurs à chaque fois que je te vois bouger je te claquerai le cul. Et si tu ne peux plus t'assoir, ce n'est pas mon problème. Oui Monsieur Je reprend et même si elle se contient de bouger je peux voir qu'elle aime ça. Je m'amuse à passer de droite à gauche et la voit me chercher du regard au dessus de ses épaules. Je me mets face à elle, et je commence à retirer mon t-shirt. Elle sourit. Perd vite ce sourire. Elle ne s'arrête pas, elle est... mais oui ! Elle est à 2 doigts de rigoler ! Ca te fais rire que je me déshabille ? Non, mais c'est la suite qui me plait. Quelle suite ? Bah... Elle désigne mon bas avec sa tête. Ok, t'as cherché, tu vas trouver ! D'un geste, et même moi je m'en étonne, j'attrape sa tignasse d'une main et soulève sa tête. Mon autre main attrape le bandeau et lui passe. Non... Fait-elle, déçue Je crois qu'elle veut me pousser à bout. Et si ! Et la prochaine fois qu'un son sort de ta bouche, c'est le bâillon ! T'as compris ? La dernière fois elle est tombé dans ce piège sadique. Lui dire de ne plus rien répondre, demander confirmation, et qu'elle réponde... Mais pas cette fois, le martinet a du ancré la leçon de la dernière fois, car elle me fait un geste de la tête. Je finis de retirer mon haut et attrape ma cravache. Je lui caresse lentement le dos avec. Elle réagit et commence à avoir la chair de poule. Je retourne derrière elle, la cravache n'a pas quitté son corps. Je la laisse se balader encore un peu. J'aime beaucoup la voir se retenir de bouger, elle veut absolument rendre la pareil. Elle aime ma cravache, même quand elle lui rougit le cul. D'ailleurs... je redescend sur sa fesse et lui tanne le cuir une première fois. Ca l'a surprise, elle a bloqué sa respiration. Tout va bien ? Elle hoche la tête. Encore ?  Elle hoche à nouveau la tête. C'est peut être une tête de mule doublée d'une impertinence rare, mais ce qui est sur c'est qu'elle apprend vite et que mes pièges ne fonctionneront pas à tous les coups. Je reprend quelques coups sur ses fesses. Elle marque bien même si je n'y vais pas fort. Je descend un peu plus vers ses cuisses, et surtout à l'intérieur en lui ordonnant de les écarter. Ma main vient caresser ses fesses et descend sur son intimité. Je touche, le joue avec ses lèvres, mais je ne rentre surtout pas. Pour autant, j'ai déjà la main humide de son excitation, j'aime ça. Un grand cru, dis-je en goutant. Essaies voir. Je repasse ma main entre ses grandes lèvres avant des les fourrer dans sa bouche. Elle lèche, elle ne veut pas en perdre une goutte. Je me demande même si elle ne veut pas me faire comprendre qu'elle goutterait bien autre chose. Je retourne derrière elle, ses fesses ont bien rougi. Je m'apprête à enfoncer un doigt, mais je prend le temps. Elle recule son bassin sur mon doigt. Je ne tolère pas ça alors une fessée vient raviver les couleurs de son cul pendant que je la rappelle à l'ordre. Je reprend mon travail, je rentre et sort et rentre et sort. Au bout d'un moment, je vais jouer avec son clitoris. Je vois sa tête bouger et ses muscles se contracter. Je continue et de l'autre main j'attrape mes boules de geisha vibrantes. J'en enfonce une, mais pas la deuxième. Je la sens respirer plus fort, elle attend la deuxième. Je laisse le jouet entre les deux et revient devant elle. Je baisse ma braguette et lui fourre mon pénis dans la bouche. Elle me suce bien, j'ai toujours pu noter une certaine volonté de bien faire dans ses fellations. Elle y a toujours mit du siens, même quand je lui baise la bouche. D'ailleurs elle travaille bien. Tellement que je commence a voir ma limite arriver. Je me retire. Non enc... Je me fige. Elle se pince les lèvres. Elle sait très bien ce qui va se passer. Tu as dit quelque chose ? Elle fait signe que non. Attends, tu as parlé sans autorisation, et en plus tu me mens ? Oui.... pardon. J'attrape la cravache et c'est un premier coup plus puissant qui vient lui claquer le cul par dessus le dos. Elle se crispe. Tu n'es vraiment qu'une sale chienne qui n'apprendra jamais rien. Non seulement tu parles, mais en plus tu mens. Et pour finir tu ne retiens pas les formules de politesse.  J'ai utilisé un ton lourd qui laisse silence glaciale traverser la pièce. Que va-t-il se passer maintenant d'après toi ? Vous allez me bâillonner. Avant ça, tu as quelque chose à me dire ? Oui, je vous prie d'accepter mes excuses. Un nouveau coup lui cingle l'autre fesse. Tes excuses pour quoi ? Pour avoir parler sans autorisation. C'est tout ? Elle réfléchit. Et avoir demandé quelque chose ? Tu n'apprends rien, dommage pour toi. Je vais m'assurer que tu sois obliger de dormir sur le ventre cette nuit. Je lui fourre le bâillon dans la bouche avec une certaine force et le serre. Je lui prend le menton et relève sa tête. Je te rappelle que tu as faillit perdre mon bonnet préféré. La moindre des choses aurait été de présenter tes excuses. Concernant ton mensonge, saches que c'est en faisant des erreurs qu'on apprend. Mais de mon point de vue, le mensonge vaut comme la pire des fautes. Soit bien sur que je vais m'occuper de ton éducation. Je repose sa tête et reprend ma cravache et la télécommande des boules de geisha. La cravache caresse, tandis que les boules vibrent. Elle se contracte. Quand la cravache parle, les boules se taisent un instant avant de reprendre leur vibration. De temps en temps je les pousse et les tire, toujours entre deux. J'ai noté qu'elle aime ca.  Son cul bien assez rougit, et une partie de son dos aussi, j'échange la cravache pour le womanizer. Quelle merveilleuse invention que ce jouet. Chez elle, je suis capable de la faire exploser en quelques minutes. Et avec les boules, je parie sur quelques secondes. Je le mets proche de son oreille et le démarre. Rien que le bruit l'a fait se tendre. Elle sait. Je l'éteint, les boules aussi. Je place le vecteur de plaisir à sa source, et j'allume tout ! D'un coup, une monté de sensations l'envahissent. Elle se crispe, je vois la cordelette se tendre comme la corde d'un arc sous les sensations. Ses genoux tremblent, Ses cuisses aussi d'ailleurs. Je connait plutôt bien sa limite à l'orgasme. Elle monte, elle monte. J'augmente les vitesses ! Elle monte, je sens qu'elle est à l'équilibre, à deux doigts de chavirer quand soudain je coupe tout. Elle est bien chargée, je pense que tous ses nerfs sont a fleur de peau. Elle a même lâché un gémissement quand tout s'est arrêté. Je retire l'outil magique, et passe ma main du bas de sa jambe jusqu'en haut du dos en passant par ses fesses. Devant elle, je relève sa tête par le menton et murmure : Ca, c'est pour avoir oublier mon bonnet sur un banc. Ca c'est ce que j'ai ressenti quand tu as trahit la confiance que j'avais en toi en te prêtant mon bonnet. Encore une fois je surévalue les choses. Elle détend tous ses muscles. Je l'ai eu, je l'ai brisée. Je détache son bâillon. Tu comprend pourquoi je fais ça ? réponds moi. Oui Maitre, et je vous présente mes excuses. Tu étais à la limite de jouir n'est ce pas ? Oui Maitre. J'accepte tes excuses. Maintenant répare le préjudice et suces moi. Elle se mets à la tache. Oh mon dieu que c’est bon, de toutes mes copines, de toutes mes soumises, jamais personne ne m'a aussi bien sucé qu'elle. Je l'informe que je vais jouir en elle, et quelques coups de bassin dans sa bouche plus tard, elle goutte mon nectar Tu veux avaler ? lui demande-je ? Elle fait un non de la tête. Alors recrache sur la table. Elle s’exécute. Mon foutre distillé à sa bave est maintenant pile sous sa tête. Tu ramasseras plus tard, chienne ! L'explosion Je rallume les boules. Je pense qu'elle les avait oublier car elle a un sursaut. Je fais le tour et reprend mon ouvrage. Elle gesticule. Je ne vais pas jusqu'au bout. Je laisse les boules tourner sur un mode de vas et vient et je reprend ma cravache. Son dos, ses bras, son cul, sa vulve, ses cuisses, ses mollets : tout y passe ! Pendant que je me délecte de la scène, je reprend mon attribut pour le second round. Parce que jouir c'est bien, mais jouir à deux c'est mieux ! Je suis prêt, il est temps de la faire exploser. Je reprend le Womanizer et le place. J'allume tout, et je tire lentement sur les boules qui sortent en grelotant. Ca doit être bon car j'arrive à lui arracher un cri de joie. J'éteins tout. Tu as retenu la leçon ? Oui Maitre. Laquelle ? Que je dois faire attention aux affaire que vous me prêtez, que je ne dois pas mentir, et que je dois toujours suivre vos ordres. Ca c'est ma soumise. Je n'avais qu'une leçon en tête mais il est vrai qu'elle en a appris trois ! Bien. La prochaine fois que tu ne fais pas attention a mes affaires, je te ferais bouillir sans jouir au moins 5 fois. Et quand tes forces t'abandonneront, je recommencerai jusqu'au malaise. Tu as bien compris ? Oui Maitre, merci pour la leçon. Maintenant je vais te baiser, et tu as intérêt a jouir !  Oh oui Maitre. Nos corps ne font plus qu'un pendant que je passe le womanizer sous elle. Il est pile au bonne endroit et en quelques seconde je lui envoie un orgasme qui lui arrache des cris. Je poursuis mes coups de bassin. Je vois la cordelette se tendre, ses muscles se contracter dans un chaos totale. Elle gémit fort. Je commence à avoir mal avec le bras complètement plié. Je ralentis le rythme et arrête le womanizer. Elle est toute essoufflée et transpirante. Moi aussi d'ailleurs. Je me retire et vais vers son visage. Je défait la cordelette et la redresse. Je l'embrasse comme pour la remercier de sa soumission. Elle me rend mon baiser. Je détache ses pieds, l'amène dans le canapé, et lui fait un câlin sous le plaid. As-tu aimé ? Oui Maitre. Et la frustration. C'était très dur. Je pense que les larmes ont coulées. Tu feras attention à mes affaires quand je te les prête maintenant ? Oui, c'est promis. Après un câlin et un verre d'eau bien mérité, elle a tout nettoyé et tout rangé. Comme toujours elle s'est replacé dans la chambre, là où le parquet craque, en position pour que je lui retire son collier. Là j'ai laissé ma chienne s'en aller et ma compagne revenir. Et pour celles et ceux d'entre vous qui se pose la question : Depuis, elle n'a plus jamais perdu mon bonnet.
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