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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Il y a une hypocrisie fondamentale dans la manière dont le monde conçoit la beauté : il la veut propre, sage et bien lisse. Mais pour qui sait regarder sous les jupes de la bienséance, la fascination naît là où tout s'effondre dans la luxure la plus crue. Elle est magnifique et, en même temps, c'est un pur vide-couille insatiable ; les deux vont de pair. C'est l'alliance paradoxale de cette splendeur et de la débauche la plus dépravée qui touche au sublime de la domination. De la Vitrine au Dépotoir : On commettrait l'erreur de croire qu'un maître cherchant la soumission totale se désintéresse de l'écrin. Au contraire, je veux les deux : une poupée de vitrine irréprochable et provocante lorsqu'elle s'expose, et simultanément, un réceptacle sexuel sans fond voué à l'avachissement le plus obscène. Sa beauté n'est jamais en contradiction avec sa dégradation ; elle en est le tremplin érotique. C'est précisément parce qu'elle est canon, hyper féminine, qu'elle entretient sa plastique avec soin et qu'elle se sait splendide qu'il est jouissif de la vider, de la saturer de semence et de l'avilir sexuellement. Elle ne se sent pas pour autant détruite ou réduite à un déchet : elle porte sa souillure avec la grâce d'une reine, trouvant précisément son épanouissement et sa puissance féminine dans cet abandon absolu. Le Corps Saturé de Foutre et de Fluides : Regarde-la : elle est pleine à craquer de semence dans tous ses trous, souillée et dégoulinante de sueur. Son corps réclame du foutre en permanence. Elle finit par boire l'urine chaude, et elle avale goulûment la semence des autres jusqu'à la dernière goutte sans un mot de trop. Une vraie petite salope dégueulasse qui se balade dans la rue avec du sperme qui coule de sa chatte en quantité, la gueule béante sur une haleine de pute saturée de bave et de foutre, inspirant le vice et le sexe à chaque seconde. Et quand elle se fait défoncer le cul, son plug bloque l'écoulement pour que tout ce foutre reste bien au chaud à macérer dans son trou de chienne, enfermé au fond d'elle pour imprégner sa chair toute la journée. Je préfère de loin qu'elle ne côtoie que des mecs qui lui ont déjà fini au fond de la chatte, pour que biologiquement, son corps baigne là-dedans en permanence. Leurs semences envahissent sa flore, c'est ancré dans sa chair de salope. Moi-même, j'ai ce besoin viscéral de lui pisser dans le vagin pour lui remplir le ventre, comme pour la baiser et la mettre enceinte de ma pisse. Elle devient le sanctuaire, l'autel sexuel où se déversent le foutre chaud, la syprine filante, la bave et la pisse de tous les mâles. Au fil de son dressage érotique, elle finit parfois attachée à poil dans un coin lors de soirées débauchées où elle ne sert que d'urinoir et de vide-couille vivant. La pisse ruisselle sur son corps, les bittes durcies s'enfoncent sans sommation dans sa gorge et dans tous ses orifices pour s'y vider abondamment en hurlant. L'Extase de la Dépravation : Pour un romantique de la soumission comme moi, c'est carrément le mariage absolu de la perfection esthétique et du pire des dépotoirs charnels. Une femme tellement investie dans sa féminité qu'elle accepte de devenir ce réservoir à sperme, cette poupée-poubelle aux entrailles pleines de foutre, qu'il me serait inconcevable de faire sans elle pour me vider. Les partouzes, les bukkakes géants, les glory holes, c'est exactement le genre de week-ends bien crasses que je veux lui offrir, pendant que je reste tranquillement dans l'attente de la récupérer. Et si son estomac sature et qu'elle vomit son trop-plein, la sanction tombe : tout ravaler au sol sous les coups, bouclant la boucle de son humiliation charnelle. Au milieu de cette marée de foutre et de crasse organique, elle reste splendide à mes yeux. Bien au contraire : c'est ce contraste violent entre la pureté de son visage, l'entretien maniaque de sa beauté et la saleté absolue de ses orifices qui me fait bander comme jamais. C'est ça, la réalité sexuelle posée sur la table : crue, vicieuse, sans filtre, où l'élégance de la femme rencontre la débauche la plus totale.
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Je publie les épisodes depuis le début.
Les épisodes vont devenir de plus en plus… «chauds»
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Les dessins sont de Bruce Morgan, un fantastique auteur et dessinateur, que je remercie très chaleureusement de me faire des dessins originaux.
Je suis très flattée de cette collaboration.
Les bd de Bruce Morgan,sont disponibles aux Editions La Musardine et sur les grands sites du Net
De Paris à Lyon.
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Tout a commencé par un chagrin d'amour.
Il arrive un moment où il n'y a plus moyen de recoller les morceaux.
Sa dernière phrase, "Tire toi, dégage!", a été la phrase de trop. J'ai mis tout ce que j'avais dans une petite valise, je me suis tirée et je ne l'ai plus jamais revu.
Je suis partie dans la nuit, avec ma valise dans une main et mon chagrin comme un boulet à un pied.
J'ai été retrouver des copains… J'ai bu, j'ai pleuré…Et puis, j'ai fait des conneries, normal… A l'époque j'étais très douée pour ça et, là, j'avais une bonne raison de m'étourdir…
Une semaine à boire, à déconner…
À dépenser le peu d'argent que j'avais… puis à faire des dettes. Pour rembourser, j'ai accepté de l'argent de gens dont il vaut mieux se méfier…Je pressentais que je devrais rendre des services dangereux, très dangereux.
Tout allait partir en couilles, je le sentais…
Peut-être, était-ce ce que je cherchais??
Paris était devenu trop chaud pour moi et ma vie ne ressemblait plus à rien. La solution, c'était de me tirer de nouveau, vite, et de changer de vie.
Avec le peu d'argent que j'avais, je me suis rendue à la gare de Lyon. Au guichet, j'ai demandé un billet…"Pour où??", m'a demandé le préposé. "Pour... Lyon", j'ai répondu, comme ça… C'est beau comme nom, c'est au Sud, il y a un fleuve et une rivière, dans lesquels j'allais noyer mon chagrin.
J'ai loué une petite chambre dans un hôtel minable. J'ai traîné une journée, envie de rien…Et puis le lendemain après midi, je suis allée boire un verre dans le Centre. Il faisait beau, je buvais une bière-pression…Un jeune guitariste est venu chanter "Hôtel California" et puis un peu timidement, il a fait la manche. Ça ne marchait pas fort… quand il est arrivé à moi je lui ai dit, "Je suis fauchée, mais je peux te donner un coup de main pour la manche". Je l'ai vu hésiter, genre, elle est sérieuse ou elle se fout de moi? Il m'a regardé attentivement et ça l'a convaincu. On a été à une autre terrasse, il a refait sa chanson. Ensuite, j'ai été de table en table, en disant n'importe quoi, comme, "Aidez deux jeunes mariés à partir en voyage de noces."Les gens, ça les a fait sourie... un peu. Ils m'ont refilé des pièces. On a été de terrasses en terrasses et au bout d'une heure, on avait un belle somme. Le gars était ravi. Il m'a proposé : "Il y a une soirée techno ce soir, on va s'acheter des "Xtas" et faire la fête.".
C'est vrai que j'avais une folle envie d'aller m'éclater avec ce gars qui me plaisait, mais je savais que tout allait recommencer. Je lui ai dit que j'avais un rendez-vous le soir et je l'ai quitté en lui laissant l'argent.
J'avais changé de ville, j'allais changer de vie.
J'ai acheté le courrier de la Saône et j'ai regardé les offres d'emploi. Vendeuse... serveuse... j'avais déjà donné. Je sais que j'allais me faire draguer et retomber dans les conneries.
Dans la rubrique "gens de maison", il y avait une annonce plus importante que les autres, entourée d'un trait gras. Ça disait ceci : "Cherchons une bonne à tout faire, jolie et stylée. Bon salaire, logée et nourrie". Je ne vais pas vous dire que cela correspond exactement à moi, mais je plais...quant au style, on verrait...
J'avais peur aussi que les gens de Paris retrouvent ma trace.
Il me fallait un boulot qui me prenne la tête et où il y a des règles à respecter. Je me disais que tous mes malheurs venaient de n'avoir jamais eu des règles. Alors, j'avais le choix, un ordre monastique, genre Ursulines ou alors, bonne, ça me disciplinerait. J'étais un chat sauvage, j'allais me transformer en chatte stylée. Le Beaujolais était tiré, j'allais le boire! Il me fallait ce boulot! J'ai téléphoné et j'ai eu un rendez-vous le lendemain à 11 h.
Je m'imaginais dans un joli uniforme de soubrette "lutinée" par un séduisant patron… J'allais être servie!
A suivre.
les livres sont à vendre à La Musardine, sur Amazon et de nombreux sites.
https://www.lamusardine.com/13285-michael-mia
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« Il n’y a pas d’âge pour réapprendre à vivre. On dirait même que l’on fait que ça toute sa vie. Répartir, recommencer, respirer à nouveau… Comme si on apprenait jamais rien sur l’existence, sauf parfois une caractéristique de soi même… » #FrançoiseSagan
C’est pour moi la fin de l’été
Ces vacances ont été précieuses
Après une année entière sans prendre de temps pour soi même, j’attendais celle-ci avec impatience.
Je n’ai pas pu faire tout ce que j’avais prévu mais j’en ai bien profité quand même
Le temps est un sablier qu’on ne peut ni retourner ni arrêter
Et c’est maintenant le temps de la reprise.
Alors je me dis que je ne vais pas attendre le 1er janvier avec sa liste de vœux pour la nouvelle année.
Non, pour moi le changement c’est maintenant. (Toute similitude avec un slogan politique est purement fortuit)
Il y a deux phrases que j’ai lu il y a peu qui m’ont marqué et que je vous partage :
« Qui ne donne rien n’a rien. Le plus grand malheur n’est pas de ne pas être aimé, mais de ne pas aimer » #AlbertCamus
Je me suis pris une gifle en lisant cette phrase. Elle me disait: « Réveille toi! »
Cette citation complète, je trouve, cette autre de #StExupery : »Qui n’a pas su, qui n’a pas osé à un moment donné risquer, n’a pas le droit de se plaindre de la médiocrité de son existence ». Bon, cette dernière est un peu dure mais il me semble qu’il y a une vérité à retenir.
Pour conclure et comme le disait #Voltairejecrois : « J’ai décidé d’être heureux, c’est bon pour ma Santé »
Alors je vous dis à toutes et tous une belle reprise et même si pour certain(e) les vacances sont déjà loin, sachez profiter de l’instant présent du mieux que vous pouvez.
Ps: oui je sais, je donne beaucoup de citations mais elles disent tellement mieux que mes propres mots ce que je peux ressentir, comprendre ou simplement dire.
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On ne se refait pas : je suis un ovni, un spécimen rare qui ne rentre dans aucune case.
On me lit souvent à travers le prisme de l'exigence, de l'ombre, et d'une psychologie implacable. Celui qui décode les âmes, qui refuse le mensonge, qui réclame une reddition totale. Il est vrai que je suis cet homme-là, forgé par la douleur, les épreuves et la lucidité. Mon univers peut sembler dense, parfois abrupt, parce que je ne me satisfais d'aucune demi-mesure.
On m'a souvent regardé avec ce regard de prédateur qui fait peur à celles qui n'ont rien à offrir, ou qui n'osent tout simplement pas vivre ce qu'elles ressentent. Combien de femmes fantasment en silence sur cette intensité sans jamais oser la traverser ? Je le sais bien. Il suffit de voir la réalité en face : ici à Brest, à l'époque de l'école de mon plus petit, la maîtresse, comme la plupart des femmes de cet établissement, était tétanisée à l'idée de m'adresser la parole. J'ai dû organiser une réunion avec la directrice pour poser les choses calmement, leur expliquer que je n'étais pas dangereux et que le dialogue était ouvert. Leurs aveux ont tout résumé : elles ont admis que ce n'était pas de la peur, mais de l'appréhension, et qu'elles avaient eu tort de me juger ainsi sur un simple regard.
Certes, le partenaire de mon ex a pu dire jadis que j'étais « moins dur que prévu », mais qu'on ne s'y trompe pas, il n'a jamais, joué les malins face à moi. C'était juste le lot de ce seul et unique fiasco, car en dehors de cette relation, mes autres ex n'ont été que de formidables expériences qui m'ont beaucoup appris et apporté que du bien, des femmes qui m'ont profondément respecté et construit. Aujourd'hui, le décor est planté, loin de cette ombre-là. Et si ça se trouve, je serai le maître le plus cool que tu vas rencontrer.
Je suis simplement exigeant, je sais exactement ce que je veux, et quand je prends quelque chose en main, je ne veux pas de contrariété, pas de petits jeux stériles. Si tu viens me voir, c'est pour lâcher prise et me laisser prendre les commandes. Pour moi, les relations sont d'une simplicité limpide, je refuse qu'on me les complique pour rien. La seule complexité qui m'intéresse, la seule que j'explore avec passion, c'est la profondeur de la psychologie humaine. Le reste doit couler de source.
Laisse-moi te montrer le meilleur de ce que je suis. Ne me freine pas. Quel serait ton intérêt à dresser des obstacles ? Tu n'en as aucun. Laisse-moi simplement être qui je suis à mille pour cent, et regarde ce que ça fait d'être enfin guidée par quelqu'un qui sait où il va.
Parce que derrière cette intensité, il y a un paradoxe saisissant. Si je te demande de tout abandonner entre mes mains, ce n'est pas pour régner sur un désert de glace. C'est pour t'offrir ce que j'ai de plus précieux.
Chaque peine, chaque trahison, chaque femme a sculpté l'homme que je suis. Je remercie toutes celles qui m'ont appris la vie, de ma mère à ces belles compagnes de route, et j'ai une pensée pour celles qui sont de l'autre côté aujourd'hui. Chez moi, rien n'est anodin. Quand je prends une femme, ce n'est jamais un simple plan cul : c'est une gravure indélébile, une empreinte biologique, physique, philosophique, tout ce qui explique la profondeur de la nature humaine et lie les corps pour de vrai.
Malgré tout ce que j'ai traversé, malgré le feu qui m'a sculpté, mon cœur ne s'est jamais refermé. Il est resté intact, œuvre de Dieu, tendu vers une seule évidence : mon âme sœur. Une femme m'a dit un jour, il y a quinze ans, alors qu'elle vivait ses derniers éclats : « Celle qui est faite pour toi n'est pas encore née. » Elle voulait dire que le destin prend son temps, qu'il façonne la future dulcinée pour qu'elle soit prête à encaisser cette intensité-là. Je n'ai pas de critères d'arrêt sur l'âge ou les faux semblants de la beauté, car la beauté est partout et se renouvelle chaque jour sous mes yeux.
Quand je choisis, ce n'est pas avec le cynisme d'un homme blasé, mais avec la pureté, l'émotion brute et la candeur totale d'un premier amour, ce cœur de puceau, vibrant et vulnérable, que j'ai protégé sous les cendres, attendant simplement celle qui saura l'honorer.
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