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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Mise en garde avant la lecture:
Je ne suis nullement masochiste. Cet "article" a été écrit suite à un sujet lancé sur le site, d'où le terme de "participants" dans celui-ci, mais se veut cependant comme une exploration et une analyse reprenant les points abordés dans les réponses, dont certains points ont été abordés dans mes "articles" précédents
Vos commentaires seront, tant qu'ils sont constructifs, y compris dans la contradiction les bienvenus !
Mais le sujet m'avait intéressé, d'où ce dernier...
Que ressentent les personnes masochistes ?
Les expériences de ceux qui s'identifient comme masochistes au sein des dynamiques BDSM révèlent une riche mosaïque d'émotions, de sensations, et de réflexions personnelles. Comprendre ce que ressentent ces individus nécessite une plongée approfondie dans les mécanismes psychologiques et physiques à l'œuvre pendant ces interactions, ainsi que la manière dont la douleur et le plaisir s'entrelacent.
1. Plaisir par la douleur
Au cœur du masochisme se trouve la transformation de la douleur en plaisir. Pour beaucoup, la douleur ne se limite pas à une expérience désagréable, mais devient une forme de lâcher-prise et de connexion émotionnelle. Les récits des participants montrent que, bien que le premier contact avec la douleur soit souvent amer, il peut rapidement se transformer en quelque chose de souhaitable, voire euphorisant.
Il convient de noter que cette transformation n'est pas uniforme. Chaque personne a une capacité différente à intégrer la douleur comme un élément de plaisir. Cela illustre le fait que le masochisme ne repose pas uniquement sur la douleur, mais sur le processus émotionnel associé, transformant la souffrance en un vecteur de satisfaction.
2. Complexité émotionnelle
Les émotions ressenties pendant les séances de BDSM oscillent entre le plaisir et l’angoisse, entre le désir de soumission et le besoin de contrôle. Ces expériences deviennent souvent des sources de réflexion introspective et d’évaluation personnelle. La douleur agit comme un stimulus qui force les individus à explorer leurs limites et à réfléchir sur ce qu’ils sont vraiment.
Les participants évoquent des sentiments d’anxiété et de joie mélangés, illustrant ainsi la complexité des émotions humaines. La douleur est à la fois un fardeau et un cadeau, amenée à révéler des aspects cachés de leur personnalité et à élever l'expérience au-delà d'une simple interaction physique.
3. Relation dominant/soumis
Dans toute interaction BDSM, la relation dominant/soumis est essentielle. La confiance et le consentement y jouent un rôle clé, agissant comme des piliers qui permettent aux deux partenaires d'explorer des dimensions de plaisir et de douleur dans un cadre sécuritaire. La dynamique de pouvoir, souvent évoquée, devient alors un terrain fertile pour la connexion émotionnelle.
Les participants soulignent que la satisfaction de chacun dépend de la manière dont ces interactions sont vécues. Les expériences de douleur deviennent des vecteurs de connexion, des moments où les partenaires peuvent communiquer leurs besoins et désirs de manière authentique et ouverte, établissant un lien renforçant leur confiance.
4. Identification au masochisme
Un aspect essentiel de la discussion est l’identité masochiste. Beaucoup de participants se sont interrogés sur leur propre définition d'être masochiste au cours du temps. Initialement, certains ne se considéraient pas comme masochistes, pensant que ce statut nécessitait la douleur pour éprouver du plaisir. Cependant, ils réalisent qu’il s’agit davantage de leur capacité à transformer la douleur en plaisir, plutôt que d'en avoir un besoin intrinsèque.
Cette redéfinition de l'identité permet aux individus de s'engager plus profondément dans leur sexualité et leurs désirs, ouvrant la porte à une compréhension plus nuancée de leur propre corps et des sensations associées.
5. Sensation de vivre et découverte du corps
La sensation d'être vivant est un aspect fondamental que beaucoup de masochistes évoquent. À travers la douleur, ils se reconnectent avec leur corps, renforçant leur conscience corporelle. La douleur, dans ce contexte, devient un moyen d’explorer l’existence et d’intensifier les sensations corporelles. Il ne s'agit pas simplement d'une expérience physique, mais d'un chemin vers la découverte de soi.
Ces expériences leur permettent de vivre des émotions vives et profondes, souvent considérées comme cathartiques. En expérimentant la douleur dans un cadre où ils se sentent en sécurité, ils apprennent à réévaluer leur perception du corps et des sensations, inversant les schémas passés de souffrance en auto-destruction.
6. Réflexion sur l'égoïsme
Le masochisme égoïste apparaît également comme un concept central. Les participants avancent que cette dimension égoïste, liée à leur plaisir personnel, est essentielle à leur expérience. Il s’agit d’un acte d’exploration personnelle où ils prennent la décision de ressentir la douleur, non seulement pour eux-mêmes mais aussi pour nourrir le sadisme de leur partenaire. Cette dynamique crée un échange de plaisir et de douleur, où chaque partenaire joue un rôle actif.
Ce processus de donner et de recevoir des sensations renforce la notion de consentement et de sécurité. La douleur vécue devient ainsi une manière de participer activement à l’expérience, renforçant les liens entre deux personnes qui s'affrontent dans cette danse complexe d'autorité et de soumission.
7. Catharsis émotionnelle
Les séances de BDSM sont souvent perçues comme des expériences cathartiques. La douleur émise par les impacts ou d'autres pratiques devient un moyen de libération de l'angoisse accumulée. Les participants rapportent que, par la souffrance volontairement choisie, ils se débarrassent d'émotions négatives résiduelles, se sentant renouvelés après l'expérience. Ce processus d'évacuation permet une sorte de « reset » mental et physique, soulageant les tensions et permettant un retour à un état de sérénité.
Le contraste entre douleur et apaisement s'avère essentiel pour créer un espace où le plaisir peut émerger au-delà des limites habituelles. Beaucoup décrivent une sensation d'euphorie qui suit ces séances, une « montée » d’endorphines qui favorise une expérience de subspace, état souvent décrit comme un flou agréable dans lequel l'individu s'évade des contraintes de la réalité.
8. Réflexion sur le processus de lâcher-prise
Le processus de lâcher-prise est un autre élément clé du masochisme. Pour beaucoup, la douleur devient un vecteur qui les aide à abandonner les fardeaux mentaux et émotionnels. C'est un acte de dévotion à soi-même, où l'individu chute délibérément dans un abîme de sensorialité contrôlée.
Les récits montrent que le moment où l'on renonce au contrôle est souvent le plus puissant. L’individu ressent alors une dualité : d'une part, une douleur intense, et d'autre part, une libération qui les permet de ressentir pleinement la profondeur de leur existence. C’est dans cette dynamique fragile que se joue une redéfinition de soi, souvent nécessaire à la guérison personnelle.
9. Lutte intérieure et défi personnel
La lutte intérieure est évoquée par plusieurs participants, qui expriment le besoin de se prouver leur force. Le défi de supporter la douleur sans dépasser certaines limites installe un rapport motivant qui pousse à l'équilibre. Ce combat contre soi-même est, pour certains, une façon d'affirmer leur résilience, leur force, et leur capacité à naviguer dans des eaux émotionnelles parfois tumultueuses.
Les participants mentionnent souvent que cet aspect du masochisme active des émotions primaires, augmentant le sentiment de vivacité. Les séances de douleur ne sont pas simplement des cours d'auto-discipline mais deviennent aussi des terrains de découverte de la force intérieure. En testant leurs capacités, ils redéfinissent leur rapport à la douleur et, par extension, leur rapport à la vie.
10. Diversité des expériences dans le masochisme
Il est vital de reconnaître la diversité des expériences vécues par ceux qui s'identifient comme masochistes. Chaque personne développe une approche unique de la douleur, façonnée par ses expériences de vie, ses limites personnelles, et ses désirs. Ces récits montrent que, loin d’être une expérience monolithique, le masochisme est une mosaïque, fortement teintée par l'histoire individuelle de chacun.
Certaines personnes trouvent leur plaisir dans un mélange de douleur physique et émotionnelle, tandis que d'autres préfèrent se concentrer sur une seule dimension. Les différences dans le seuil de douleur tolérable et dans le mécanisme de transformation témoignent de la richesse de la psyché humaine.
11. La problématique de l'autodestruction
Enfin, il est important de discuter du risque d'autodestruction que certains participants identifient dans leur pratique. La douleur peut représenter un moyen d’accéder à des émotions qui, dans des contextes non-consensuels, seraient destructrices. Ce chemin est périlleux et demande une vigilance constante pour éviter de basculer dans des schémas d'auto-sabotage.
La distinction entre douleur pour plaisir et douleur pour souffrance est essentielle. Les personnes masochistes se doivent de se rappeler que la douleur doit être choisie, consensuelle et suivie de discussions sur les ressentis post-séance. Ainsi, elles peuvent bénéficier d'une exploration enrichissante de soi tout en préservant leur bien-être mental.
1 ère conclusion
Comprendre ce que ressentent les personnes masochistes implique d'appréhender une multitude d'aspects émotionnels, sensoriels et psychologiques complexes. La douleur, loin d'être uniquement une source de souffrance, est souvent transformée en un vecteur de plaisir, de catharsis et de découverte personnelle.
Les expériences partagées révèlent que la douleur au sein des dynamiques BDSM est intrinsèquement liée à des ressentis d'intensité, de lâcher-prise et de renaissance. La manière dont la douleur est intégrée dans la quête de plaisir souligne la complexité des relations humaines. Dans ces interactions, le masochisme devient un moyen d'explorer la vulnérabilité, l'autorité, et la sécurité émotionnelle.
Exploration du corps et de l'esprit
La sensation accrue de vivre intensément est l'un des aspects les plus gratifiants pour de nombreux masochistes. La douleur, considérée comme un outil de transformation, pousse les individus à adopter une perception profondément enracinée de leur corps. Cette exploration sensorielle les amène souvent à se redécouvrir, orientant leur attention vers des sensations corporelles souvent oubliées ou réprimées.
De plus, la douleur et le plaisir dans ces contextes interviennent comme des catalyseurs pour aborder des questions personnelles, telles que la gestion de l'anxiété, la colère, ou le stress. En expérimentant de manière sécurisée, les masochistes peuvent reformater leurs réponses émotionnelles et développer des mécanismes pour gérer leur souffrance au quotidien.
Le masochisme dans le paysage moderne
Avec l'évolution des perceptions autour des pratiques BDSM, de plus en plus de voix se lèvent pour défendre le droit à ces explorations sans stigmatisation. Le masochisme, lorsqu'il est pratiqué avec consentement et respect, est reconnu comme une facette légitime de la sexualité humaine. Cette acceptation croissante permet d'ouvrir sur des discussions plus larges concernant la sexualité, la douleur et le plaisir.
Les récits partagés sur les forums, comme ceux analysés ici, sont autant de témoignages qui dépeignent la richesse et la complexité de cette pratique. Ils ouvrent une voie vers une meilleure compréhension des émotions humaines, des relations de pouvoir et des dynamiques de contrôle qui sont inextricablement liées à la nature humaine.
Conclusion finale
En somme, le masochisme s'exprime à travers un éventail de sensations incommensurables que peu de pratiques peuvent offrir. La capacité de transformer la douleur en un plaisir exaltant, le désir d'explorer son corps et ses émotions, et l'interaction dynamique entre partenaires forment la base d'une expérience riche et profonde.
Les discussions autour de ce sujet continuent de s'enrichir, apportant lumière et compréhension à des pratiques qui, bien que souvent méconnues, sont témoins de la complexité humaine. À travers le masochisme, les individus découvrent non seulement des aspects cachés d'eux-mêmes, mais ils construisent également des relations plus solides, basées sur la confiance, le respect et la communication.
Ainsi, le cheminement des personnes masochistes est à la fois une exploration personnelle et un engagement dans une communauté dynamique, où la douleur et le plaisir ne sont que deux facettes d'une expérience humaine infiniment riche. Chacun, à sa manière, façonne cette expérience, contribuant à une aventure collective vers une meilleure compréhension du désir, de la douleur et surtout, de la vie sous toutes ses formes.
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Un An de Soumission :
L’Anniversaire d’un Don de Soi
Le temps a glissé, presque avec révérence, sur les mois écoulés. Voilà bientôt un an qu’elle a fait le choix qui a redéfini son existence. Ce n'était pas un acte d'abandon par faiblesse, mais une affirmation de sa vérité la plus profonde : elle est son esclave.
Le Choix de l'Engagement
Elle se souvient encore de l'instant où le métal a touché sa peau. Elle a accepté ce collier sans l’ombre d’un tremblement, sans que la peur ou la crainte ne vienne ternir la pureté de son geste. En refermant ce lien, elle ne s'est pas sentie enchaînée, mais enfin à sa place. Elle a reconnu en lui celui qui était destiné à porter le titre de Maître.
Une Dévotion Absolue
Depuis ce jour, chaque battement de son cœur est une promesse renouvelée. Elle lui a tout offert, sans réserve ni demi-mesure :
Son corps, devenu le temple de sa volonté et l'instrument de son plaisir.
Son avenir, qu'elle a placé entre ses mains avec une confiance aveugle.
Sa dévotion, qui guide chacun de ses pas et chacune de ses pensées.
L'Appel des Cimes
Pourtant, cette première année n'est que le prologue. Loin d'être rassasiée par cette vie de service, elle ressent un désir ardent de s'enfoncer plus loin encore dans les méandres de leur lien. Elle a soif de découvertes, d'apprentissages et de dépassement.
Auprès de son Maître, elle veut explorer les territoires inconnus de son obéissance, repousser les frontières de son abandon et s'offrir, jour après jour, avec une intensité toujours plus vaste. L’horizon de sa servitude est infini, et elle n’aspire qu’à une chose : s'y perdre totalement sous son regard.
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Dans une forêt presque oubliée et redevenue primaire, tant elle était lointaine, vivait une entité mystique qui avait appris à taire des pans entiers d’elle même, tant elle était différente des espèces qui peuplaient ces bois.
Elle se prénommait Zilea.
Certains l’avaient entrevue comme une renarde, d’autres comme une biche.
Parfois matérialisée en amanite phalloïde ou en belladone, interdisant sa cueillette ou sa consommation.
D’autres fois, elle n’était qu’un souffle dans les fougères ou qui effleurait la peau avant de disparaître.
Les rares fois où des humains s’aventuraient, elle aimait les observer, sans qu’aucun d’eux n’ait jamais réussi à l’entrevoir réellement
Jusqu’à ce jour où il entra.
Il se prénommait G.
D’un pas sûr et détendu, observant la nature qu’il aimait tant, il ne cherchait rien mais avait trouvé des baies, des champignons et des plantes médicinales qu’il avait ramassés en chemin.
Intriguée par cet homme qu’elle trouvait beau, elle se dressa devant lui en se pensant renarde semblable à mille renardes.
Ce n’est pourtant pas ce qu’il vit devant lui.
Il la vit elle, nue sous sa forme humaine, dressée devant lui.
Cela n’était jamais arrivé à Zilea auparavant.
Pour la première fois, elle fut regardée en face, et leurs regards se plongèrent l’un dans l’autre.
Décontenancée, elle commença à réaliser ce qui était en train de se produire.
Elle ne recula pas, ne s’enfuit pas.
Ne sachant comment réagir, elle le fixa sans dire mot, le défia du regard pour voir s’il tiendrait.
Il ne détourna pas le regard du sien.
Quelque chose changea dans le souffle de la renarde millénaire devenue jeune femme.
La forêt entière semblait avoir fait place à son exhalation, plus rien ne semblait exister.
L’humain, conquis par la flamboyante chevelure aux reflets cuivrés et par ses courbes opalines, l’était encore davantage par la profondeur sans fond de son regard, dans lequel il semblait réussir à lire tout un monde jusqu’ici oublié.
Nue et ne connaissant pas la pudeur, ses seins frondeurs se dressaient aussi fièrement qu’elle, comme deux promesses qu’elle n’avait encore jamais adressées à personne.
Féline, sensuelle mais soudainement devenue méfiante, elle recula d’un pas.
Elle se laissa scruter du regard.
Intriguée, elle lui dit
Vous ne me faites pas peur, je suis l’esprit de cette forêt. Sur ce territoire, moi seule décide de ce qui se passe
Sa voix se voulait forte mais son souffle trahissait son émoi.
Je suis la renarde affamée, la chatte qui griffe, la chienne aux crocs acérés. Méfiez vous de moi, je mords
Charmé par cette fougue sauvage, l’intensité de sa présence et par sa timidité a peine perceptible, il lui demanda ce qu’il pouvait faire pour elle. Car après tout, c’était elle qui était venue se dresser nue devant lui.
Surprise, elle ne sut quoi répondre.
Elle voulait exister, être vue, comprise, désirée, emportée.
Quand elle réalisa qu’elle était déjà réellement et enfin vue, un frisson parcourut sa nuque.
La parole cherchait enfin à sortir, alors elle se reprit et de sa voix la plus ferme, elle lui dit
Qu’est ce qui vous fait penser que vous pouvez faire quelque chose pour moi. Ne me demandez pas, sachez lire en moi et osez.
Il l’invita simplement chez lui, un chalet non loin de là.
En route, ils parlèrent intensément, pas réellement pour se connaître, mais pour se jauger, s’appréhender et déshabiller mutuellement leurs âmes, leurs intentions et leurs désirs naissants. Il partagèrer leurs limites et leurs consentements pour la suite qu’ils projetaient tout deux.
Arrivés à destination, dans ce chaleureux intérieur où un feu de cheminée les attendait, G retira sa chemise couverte de pollen de pin.
Le regard de Zilea criait prends moi, emporte moi. Elle était prête.
G s’approcha d’elle sans un mot.
Le regard brûlant de Zilea fut accompagné de ces simples mots
Je m’offre à toi, montre moi qui tu es.
Il prit ses mains, joignit ses poignets et les attacha fermement, plus haut, à une poutre en chêne.
La vulnérabilité qu’elle ressentit la mit en émoi.
Dans sa tête, les choses se bousculaient.
Il la scrutait du regard comme une proie à sa merci, et elle aimait cela.
Leurs regards étaient habités d’une tension palpable qui envahissait la pièce.
Zilea avait peur de se laisser aller à sa propre excitation et a ses instincts jusqu’ici refoulées. Elle craignait d'être jugé même si avec G elle sentait bien que ca ne serait jamais le cas.
G sortit une badine de saule d’une hotte adossée à un mur.
Avec celle ci, il parcourut son corps, caressa sa taille, ses hanches, ses seins...
Il descendit lentement jusqu’à ses pieds, puis remonta lentement la face interne de son entrejambe.
Il tapota l’intérieur de ses cuisses.
Elle comprit qu’elle devait les écarter.
Le souffle court, elle s’exécuta.
G rangea sa badine, posa une main sur le dessus de sa cuisse et l’autre sur le bas de son dos, et lui dit
Cambre toi.
Le cul et la vulve de Zilea étaient pleinement exposés.
G se délectait de cette vue.
La chatte humide et chaude de Zilea perlait à grosses gouttes le long de sa cuisse.
L’enivrant parfum de sa vulve gonflée par un désir coupable envahissait peu à peu la pièce.
Chacune de ses pensées s’exprimait sans mots par le langage primal, volatile et presque télépathique de ses phéromones.
G découvrait avec délice cet enivrant langage olfactif et suave qui lui mettait l’eau à la bouche.
Du regard puis de ses mains, il parcourut son corps sans en oublier aucune parcelle, comme pour le cartographier, agrippant ses fesses et effleurant au passage l’antre de son sexe brûlant.
D’une main il saisit la gorge serrée de sa belle, et il l’embrassa pour la première fois.
Sa main remonta dans ses cheveux qu’il prit à poing fermé pour lui mettre la tête en arrière et défaire ses liens.
Il la mit à quatre pattes au sol et, tenant sa crinière cuivrée au plus près de sa tête, il la fit marcher jusqu’à un large tapis chaud et épais, sur le sol du salon.
Il l’allongea sur le dos.
D’une main habile.et assuré, il lui attacha les chevilles aux poignets de chaque côté du corps, ligotée de façon à garder ses cuisses bien écartées et son sexe accessible.
Elle se sentait exhibée, vulnérable, complètement offerte.
Placée au dessus d’elle, G lui banda les yeux et posa une main sur sa poitrine en exerçant une pression sur sa cage thoracique.
Il relâchait légèrement cette pression par vagues, au rythme de certaines respirations, pour mieux en prendre le contrôle.
Zilea ressentit un enivrant sentiment d’oppression l’envahir.
À ce moment, elle décida de complétement s’abandonner à G.
Sa main libre descendit doucement.
Il parcourut ses seins, sa taille, son bas ventre.
Contournant sa cuisse de l’intérieur, il effleura sa vulve, puis empoigna fermement sa fesse droite et lui mordit légèrement l’intérieur de la cuisse.
Il dirigea son souffle vers sa chatte qui s’ouvrait à mesure qu’elle le sentait approcher.
G prenait un malin plaisir à ne pas directement s’y attarder.
Il embrassa l’intérieur de ses cuisses, la lécha dans le creux de l’aine, remonta vers son ventre, ses mamelons durcis, ses bras, puis ses mollets, ses chevilles, ses pieds.
Il revint à son mont de Vénus qu’il embrassa.
G fit glisser ses doigts de chaque côté de sa chatte qui ruisselait et les enduisit d’une cyprine délicieusement parfumée qu’il porta à sa bouche
Le rythme et la pression de ses différents va et vient la mettaient dans un état de transe.
Le souffle chaud de G sur ses petites lèvres faisait pulser sa chatte qui n’attendait plus qu’un véritable contact, qu’il lui refusait encore.
Avec sa langue, il stimula son périnée, de la naissance de son anus jusqu’à la commissure inférieure de ses petites lèvres.
Il se satisfaisait de la voir se tordre, gémir et onduler le bassin, comme si elle cherchait par-dessus tout à frotter sa vulve.
Il progressa par séquences.
Avec le plat de sa langue, il passa le long de ses grandes lèvres pour glisser entre celles ci et les petites qu’il finit par prendre en bouche.
Il introduisit deux doigts en elle.
Zilea poussa un gémissement puissant.
La texture et la chaleur de la muqueuse de Zilea sur ses doigts de G le faisait bander comme jamais. Il replia ses phalanges sur la face supérieure de son vestibule, venant frotter la zone rugueuse de son point G au rythme des mouvements lassif du bassin de sa proie.
La bouche occupée par son clitoris en érection qu’il pinça délicatement de ses lèvres, tournant autour avec sa langue et jouant en rythme comme en intensité.
Le vagin dilaté de Zilea se contractait involontairement en saccades, ses jambes tremblaient.
Une onde de plaisir l’envahissait et brouillait ses sens.
Quand G posa sa main sur son bas ventre, à la base de son pubis, et exerça une pression tout en continuant de la stimuler de l’intérieur, Zilea se cambra, son corps se raidit et elle cria de plaisirs.
Un flux abondant et clair d'éjaculation fontaine jaillit de sa chatte qui n’en pouvait plus de ce qu’elle vivait enfin.
G, excité, le visage couvert de se liquide à la légère odeur d’urine, se redressa pour la contempler.
Elle se tordait, gémissant et haletante.
Il retira le bandeau qu’elle avait sur les yeux pour mieux la voir.
Elle le regarda d’un air honteux et lui dit
Oh mon dieu, je suis désolé, c’est moi qui ai fait ça ?
Il contempla son visage qui semblait vouloir se dissimuler de honte et lui répondis que oui, qu’il aimait terriblement la voir jouir ainsi.
Il lui caressa le visage en la regardant.
Je veux apprendre, j’en veux encore, apprends. Moi sur toi cette fois
Lui dit elle.
Une main sur sa gorge, il l’embrassa et lui dit
D’accord.
Il se releva, la reprit par sa chevelure, la mit à genoux, ouvrit son pantalon, sortit sa queue gonflée et dit
Regarde la bien, tu vas devoir t’en occuper
Oui monsieur, tout ce que vous voudrez
Prends la à présent et apprends
Elle s’exécuta timidement.
Le visage à quelques centimètres seulement de ce sexe turgescent. Son regard honteux hésitait entre les yeux directifs de G et son sexe qu’elle désirai tant découvrir.
Elle caressa sa verge, ses bourses et les prit en mains.
Elle empoigna son sexe pour mieux en sentir la texture.
Elle scrutait son gland gonflé, découvrant qu’elle pouvait jouer avec son prépuce devenu trop étroit pour le recouvrir, mais qu’elle pouvait le faire rouler pour partiellement le recouvrir. Elle trouvait ça aussi ludique qu’excitant.
Son visage, comme happé, s’avançait naturellement.
Elle respirait profondément, comme pour le sentir sans en avoir l’aire.
La bouche entrouverte, sa queue était désormais à la commissure de ses lèvres.
A présent mets le dans ta bouche et laisse faire celle que tu découvres en toi.
Elle ouvrit la bouche et y introduit son gland qu’elle lécha du plat de sa langue. Elle referma ses lèvres humectées sur lui et le ressortit lentement avec une très légère succion.
Sous les encouragements et les râles de G qui n’en revenait pas qu’elle soit déjà si habile, elle continua goulûment.
Inlassablement, elle répéta l’opération, allant de plus en plus loin vers la base de sa verge.
Elle aimait cela et aimait ce que cela provoquait chez G.
Une envie lui vint.
Dans un élan d’exploration ou elle le suçait avidement, elle remonta lentement sa main, recouvrit le gland avec le prépuce et y glissa sa langue entre celui ci et le gland turgescent.
De sa langue frétillante, elle en fit le tour.
G, admiratif de tant de créativité, adorait cela.
Elle avait un talent inné.
Zilea se masturbait depuis un moment déjà.
Elle retourna laper les couilles de G comme une petite chienne, puis enfonça à nouveau sa queue au plus profond de sa gorge.
Elle sentit l’orgasme monter en elle.
G vit que l’esprit de Zilea était désormais dans sa chatte et son corps, qu’elle partait ailleurs et n’était plus à ce qu’elle faisait
Il la plaqua au mur maintenu sa tête fermement en place contre le mur et commença à baiser sa bouche comme si c’était sa chatte.
Il lui ordonna de ne pas cesser de se masturber durant qu’il utilisait sa bouche pour jouir.
Zilea désormais libérer de devoir faire deux choses à la fois et également très excité de se faire utiliser et abuser de la sorte se masturba de plus belle.
Quand à la lisière d’un orgasme qu’elle peinait à retenir.
G lâcha un râle puissant.
Il sortit sa queue de la bouche de Zilea et se masturba pour éjaculer sur son visage, le maculant de sperme chaud.
Zilea fut envahie d’une joie intense et quand G remit sa queue dans sa bouche grande ouverte pour continuer à y éjaculer, elle eut un orgasme si intense que ses jambes ne purent la soutenir.
G la coucha au sol et la prit dans ses bras.
Le visage couvert de sperme, elle avala celui qu’elle avait en bouche, prit une grande inspiration.
Blottie dans ses bras, elle le sera fort pendant plusieurs minutes.
G étala son sperme sur le visage de Zilea pour l’essuyer, et il l’embrassa.
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