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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Ce matin-là, je me suis réveillé avec une barre monumentale. Une de ces érections lourdes et lancinantes qui te prennent dès l'aube. Mais je me suis fait violence, m'interdisant de la satisfaire. Je me suis levé en silence pour aller boire mon café, la laissant encore dormir, avant de m'occuper de mes enfants. Quand elle a fini par émerger, je lui ai balancé l'ordre de sa journée avec ce calme détaché : « Prépare-toi bien pour l'arrivée tout à l'heure de trois mecs prévus, des types que tu ne connais pas encore. Ils ont vu beaucoup de photos de toi, chérie, ils t'aiment déjà beaucoup. Alors fais-toi un bon lavement, sois irréprochable et sois bonne. »
Je l'ai laissée à ses préparatifs, j'ai pris les enfants pour les déposer à l'école, puis j'ai enchaîné avec le bus pour rentrer directement à la maison. À 9h30, j'étais de retour. Elle était prête, offerte, dans les starting-blocks. À 10h tapantes, ils sonnaient à la porte. Et avant de les faire entrer, j'étais déjà là, installé dans le salon, en train de me faire sucer par elle — les lèvres bien souples, sans jamais laisser traîner la moindre dent, pour me mettre en condition mais surtout pour elle, la meilleure des manières de la faire patienter et de l'immerger dans son rôle. C'est moi qui suis allé leur ouvrir.
Je me suis retrouvé terré dans l'ombre de mon propre salon, installé plus loin sur une chaise, le seul habillé, invisible et fantomatique pour ces hommes. Je ne suis qu'un esprit, un observateur intouchable que seuls ses yeux à elle parviennent à capter et à supplier à travers le chaos.
Rien n'était laissé au hasard, pas même sa façon d'accueillir ses bourreaux. Pour ce matin-là, je lui avais imposé l'une de ces combinaisons en résine bas de gamme, un de ces trucs cheap commandés sur internet qui moule le corps de façon vulgaire et fait son petit effet avant d'être réduit en pièces. C'était taillé pour ça : un vêtement jetable, conçu pour être déchiré d'un coup sec dès leur entrée, libérant instantanément sa chair intime, béante, prête à être ravagée avec un esprit réduit à sa plus simple expression — obéir, subir et jouir. Et pour parfaire l'expérience, je lui avais fait avaler des aphrodisiaques puissants en amont, la rendant incandescente, les sens brouillés par une excitation chimique incontrôlable.
Quand les trois hommes sont entrés, ils ont découvert cette silhouette moulée dans son plastique bon marché et ont imposé immédiatement la règle du jeu. Pas de civilités. Dès les premières secondes, ils l'ont cassée en deux : ils ont exigé qu'elle rampe à genoux, qu'elle vienne immédiatement embrasser, lécher, englober leurs bites dures et leurs couilles alourdies. L'un d'eux l'a saisie par la nuque et l'a enfoncée sans ménagement au fond de sa gorge. Elle s'est étranglée, elle a toussé, la bave lui a coulé le long du menton, elle a manqué de régurgiter. Leur sévérité était totale, froide, implacable. Et moi, assis un peu plus loin sur ma chaise, je vibrais en silence. Cette intensité me traversait, me nouait le ventre et me faisait bouillir de l'intérieur. Je ne disais rien, je restais le fantôme immobile, totalement rivé à ce spectacle d'une violence inouïe.
Puis c'est le basculement sur le canapé. Ma femme était allongée sur le dos, les cuisses grandes ouvertes. Un homme était sur elle, la labourant sans ménagement, agrippant sa chair pendant que sa chatte encastrait les coups. Juste en face, trois autres hommes étaient assis sur l'autre canapé, les yeux rivés sur le spectacle, en train de se branler en silence. C'était une rotation implacable, une meute qui se la faisait tourner toute la matinée.
Chaque détail me prenait aux tripes. C'était un véritable carnage, une déferlante de puissance brute où tout servait à punir, à détruire, à tout donner et à tout enfouir en elle. J'observais sa manière de rester passive, les jambes écartées, parfaitement à sa place, attendant à peine qu'un autre se retire pour s'offrir au suivant avec une obéissance aveugle.
À mesure que les heures passaient, l'état de son corps devenait obscène. Elle a été basculée à quatre pattes sur la table basse du salon, exposée au milieu de la pièce comme une bête de foire, offerte à une sodomie d'une brutalité implacable, chacun leur tour. C'est là que le vertige m'a pris : il y avait ce frisson de culpabilité, cette fraction de seconde où je me demandais si je n'étais pas un lâche qui assistait en spectateur passif à la mise à mort de sa propre femme. Mais ce vertige n'a fait qu'amplifier mon érection. Autour d'elle, c'était le chaos : l'un se faisait sucer frénétiquement pendant qu'on lui défonçait le cul, l'autre lui martyrisait les seins, lui tirait les cheveux, lui crachait au visage ou directement dans la bouche. On aurait dit qu'ils voulaient la traumatiser, et c'est précisément cet acharnement méthodique qui m'emportait.
Sa chatte était dilatée, béante, débordante de fluides et de couches de semence accumulées. C'était une putain de chienne de merde, et me le répéter dans ma tête n'a fait qu'enflammer un peu plus mon esprit. J'aimais cette mécanique perverse : la voir changer de position à la volée, sucer l'un tout en se faisant défoncer le cul par un autre. Et puis l'apothéose : quand ils ont décidé de la combler de partout en même temps. Trois hommes, trois orifices saturés.
Après une pause pour reprendre mon souffle devant ce tableau infernalement paradisiaque, je suis revenu dans la pièce. Elle était maintenant étendue sur le dos à même le sol, baisée de force par la bouche avec une telle brutalité qu'on aurait cru qu'ils voulaient l'achever. Ça faisait des heures que ça durait. Tout était trempé de sueur, de bave et de foutre. Les tissus du canapé étaient ruinés, bons à jeter, mais je m'en foutais royalement — j'en étais même immensément heureux.
Le temps s'étirait jusqu'à l'épuisement. Et ce qui achevait de me combler, c'était l'attention que ces hommes avaient eue pour moi au moment de partir. Pas un regard pour elle, pas un mot d'adieu. L'un d'eux l'a simplement attrapée par les cheveux et l'a jetée lourdement sur le tapis, comme on se débarrasse d'un sac vide. Elle est restée là, terrée à même le sol, pitoyable, sans aucune valeur apparente, baignant dans sa sueur avec tous ses orifices gorgés et dégoulinants de leur foutre. Ils ont fermé la porte derrière eux en me saluant, conscients de m'avoir offert le spectacle absolu.
Une fois la porte refermée sur les bourreaux, le silence est retombé. Elle était là, étendue sur le tapis, brisée, souillée de toutes parts.
Je me suis avancé, je me suis mis à genoux dans les fluides, et je lui ai embrassé les rares parcelles de peau épargnées, une tendresse perverse alternant avec la domination. Je lui ai noué un bandeau sur les yeux, je me suis déshabillé, et je suis venu m'écraser sur elle, me frotter contre sa chatte ravagée et poisseuse de leur semence. Je l'ai saisie fermement par les cheveux, j'ai arraché le bandeau pour plonger mon regard dans le sien. Je lui ai craché la vérité au visage, je lui ai demandé si elle avait aimé se faire massacrer par la meute tout en l'empêchant de parler, exigeant que seuls ses yeux meurtris me répondent. Et son regard m'a livré l'aveu attendu. J'ai plongé en elle, et en quelques secondes, submergé par l'intensité de ce spectacle, j'ai explosé. J'ai joui dans un râle rauque, un cri de pervers qui vide ses couilles et hurle son bonheur d'avoir vu sa femme anéantie.
Puis je me suis affalé de tout mon long sur son corps, lourd, comme sur une morte qu'on n'a pas peur d'étouffer, et j'ai fermé les yeux pour m'offrir une sieste de quelques minutes, terrassé par la fatigue et par l'accomplissement de mon petit nirvana quotidien.
Quand je me suis réveillé, le corps lourd, je me suis relevé et je lui ai lâché un ordre net : elle devait me suivre pour qu'on se lave ensemble. Dans la douche, elle s'est mise immédiatement à genoux sur le carrelage et a pris la douchette pour me rincer. Elle a passé le pommeau et le savon sur mon corps avec une docilité aveugle, s'occupant de moi comme d'un maître. Puis elle s'est redressée pour savonner mon dos et le haut de mon torse. J'ai fermé les yeux, je l'ai laissée faire.
Et même sous la douche, avec une simple demi-molle, elle m'a repris dans la bouche. Mes pulsions ont repris le dessus : je l'ai attrapée avec force, j'ai malaxé sa chair à pleines mains — ses hanches, ses fesses, ses seins —, en lui broyant presque la peau pour lui faire mal. L'entendre gémir et bander sous mon emprise m'a achevé. Je lui ai replanté la bite dans la bouche, l'étouffant à moitié en lui répétant qu'elle n'était née que pour ça.
Puis, quand ça m'a saoulé, je suis sorti de la cabine, la laissant seule sous le jet d'eau pour qu'elle finisse de récurer sa propre carcasse. C'était elle qui en avait le plus besoin, cette sale pute dégueulasse.
Pendant qu'elle passait de longues minutes sous l'eau à se décaper, à se racler la gorge et le fond du palais à grandes eaux pour recracher les restes de la meute, je me suis occupé du salon. Le canapé était une épave imbibée de fluides, alors j'ai changé le tissu au moins en surface, histoire de pouvoir m'y poser au propre.
Elle est revenue enfin, propre et lavée. Le canapé était prêt. Je l'ai attendue, je l'ai tirée contre moi pour de gros câlins, et je l'ai embrassée à pleine bouche. Un baiser chargé de tout ce qui venait de se passer, un mélange d'amour absolu et de soumission digérée.
Puis, on s'est allumés tous les deux : je me suis placé juste derrière elle, collé à son corps. Ma queue molle se reposait contre la rondeur et la douceur de ses fesses. Mes mains se sont posées sur ses seins, j'ai fermé les yeux dans un état de somnolence délicieuse. J'ai respiré le parfum de ses cheveux, j'ai caressé sa peau, son dos, ses épaules, et j'ai déposé des bisous comme si j'étais en train de la vénérer — ce que je faisais exactement. Elle était ma déesse à moi, ma prisonnière consentante pour ce quart d'heure suspendu. J'ai fini par m'endormir dans cette euphorie totale.
L'alarme a sonné. Le temps de reprendre pied, il fallait aller chercher mes enfants. Elle a enfilé rapidement une robe et des talons hauts. On a quitté l'appartement et on y est allés. Je marchais léger, comme sur un nuage, en tenant ma femme par la main. Elle était à la fois légère comme une plume et si lourde de sexualité. Je tenais ma déesse au bout de cette laisse invisible.
Le trajet en bus a pris des allures de parenthèse surréelle. Je suis resté silencieux, clope au bec, à fumer tout en tenant sa main. Je l'ai rapprochée de moi, je lui ai embrassé les doigts, le cœur serré par une vague d'amour brut. Je lui ai murmuré qu'elle était magnifique, la plus belle et la plus parfaite des actrices porno qu'on puisse rêver de regarder.
Je repensais à tout ce qu'elle venait d'encaisser, et la tendresse se mêlait à la perversion la plus crue. Je me suis tourné vers elle et je lui ai parlé directement, les yeux dans les yeux :
— Chérie, j'espère que c'était aussi fort dans ta chatte tout à l'heure, aussi violent et total que ce que j'ai pris en pleine figure... dans ton cul aussi. Je t'ai vue souffrir, j'ai même eu peur à un moment qu'ils t'étouffent quand ils te l'enfonçaient tous dans la bouche, je te jure que j'ai eu peur. Et quand ils te sodomisaient au maximum, que tu hurlais, j'avais l'impression qu'ils allaient te casser la paroi à l'intérieur. Avec mon esprit de pervers chelou, j'avais des idées presque chirurgicales, médicales... j'imaginais une hémorragie interne, j'avais vraiment l'impression de t'avoir envoyée à l'abattoir. Franchement, c'était tellement délicieux, j'aime trop t'voir dans cet état. L'idée, c'est de te briser pour ensuite t'envoyer chez le vétérinaire... ou plutôt chez ton gynéco. Rien que de le prononcer, ce mot-là, ça me fait bander.
Là, je l'ai attrapée par les cheveux, je l'ai saisie fermement par les hanches pour la coller contre moi, et je l'ai embrassée à pleine bouche. Un baiser long, vorace. Je lui ai répété que je l'aimais, que je l'aimais mon amour, tout en maintenant son visage entre mes mains avec une autorité tranquille. Elle m'a regardé en retour, les yeux brillants, habitée par cette même connexion malade.
On s'est arrêtés un peu en avance sur la route. Je lui ai proposé une tarte aux fraises. Moi, je ne mangeais rien, je me contentais de mon café. Et si elle était gênée de manger seule devant moi, je l'ai remise à sa place avec un sourire en coin : si j'ai faim, pas besoin de pâtisserie, je peux tout à fait me contenter de lui manger la chatte — c'est ce qu'il y a de plus beau et de plus savoureux. Ses seins, sa peau, toute la chair de son corps m'appartiennent. Je sais qu'elle est à moi, ma pute, et je t'aime.
Arrivés devant l'école, le décor a changé, mais le contraste était jouissif. Sa beauté de chienne suffisait à mettre une ambiance érotique. Les autres papas la regardaient, les mamans la jugeaient peut-être, et quand ils la voyaient blottie contre moi, une fierté absolue me traversait. Je possédais une créature incomparable au milieu de ces mères de famille bien pensantes et frustrées.
Les enfants sont sortis. Ma fille, pleine de vie et d'une beauté lumineuse, a couru vers ma nouvelle compagne et lui a fait un gros câlin. Une vague de bienveillance pure m'a inondé, remplissant mon cœur d'un amour sain, tandis que je voyais ma chérie se pencher, exposant la courbure de ses reins et ses fesses, me rappelant instantanément le chaos qu'elle venait de traverser avec notre "eux" secret.
On a pris le chemin du retour. Elle était la plus sexy des mamans, exhibée en trophée, et j'avais le sourire aux lèvres. Tout le monde voyait que j'étais heureux, et mes enfants aimaient me voir ainsi.
Rentrés à la maison, je l'ai invitée à ne rien faire. Je me suis occupé d'elle et des enfants, j'ai préparé le goûter, j'ai mis un truc sympa à la télé. Et quand elle est allée aux toilettes, elle m'a appelé discrètement : je suis venu l'essuyer moi-même, m'accaparant les moindres recoins de son intimité.
Une fois les devoirs faits, les douches prises et les enfants bordés dans leurs lits, le monde s'est effacé. On s'est retrouvés tous les deux, tout nus sous la couette devant la télé, plongeant sur le site BDSM.fr. C'était notre fil d'actualité, notre rituel. Je l'exhibais, je l'prenais en photo, je jetais son image en pâture à la communauté. Elle était ma poupée, faite pour être regardée, pour servir de support à la branle, à la baise et à nos séances infinies.
Le sommeil a fini par nous cueillir. Je me suis affalé contre elle, la bouche ouverte, le bide à l'air, la queue bandant contre elle machinalement au milieu de la nuit. Jusqu'au réveil, où je pourrai de nouveau m'exprimer exactement de la manière dont j'en aurai envie.
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On se balade en plein centre-ville, au milieu de l'animation habituelle. Les gens autour vaquent à leurs occupations, les voitures passent, et nous marchons tranquillement, elle à mon bras, ignorant tout de ce qui est sur le point de se nouer.
Au détour d'une rue passante, on croise sa silhouette. Un habitué de notre cercle, quelqu'un qui connaît les règles sur le bout des doigts. Il croise mon regard, un sourire en coin. Pas besoin de parler. Il s'avance, pose sa main avec autorité sur son poignet, et la tire sans un mot vers l'entrée d'un immeuble un peu en retrait, juste derrière des grands bacs à ordures à l'abri des regards de la rue.
Je m'arrête à quelques pas, adossé contre un mur, les mains fourrées dans mes poches, en train de tripoter ma queue à travers le tissu pour calmer ma propre tension. Je regarde.
Dans cette pénombre relative de la cour, à quelques mètres du brouhaha du centre-ville, il ne perd pas une seconde. Sa main plonge dans sa braguette et il sort sa queue en érection. D'un geste bref, il lui plaque l'arrière de la tête et lui ordonne : à genoux.
Elle obéit au quart de tour. Son genou heurte le sol, elle ouvre la bouche. Il la saisit par les cheveux et enfonce son sexe entre ses lèvres. Le va-et-vient est rapide, sec, mécanique. J'entends parfaitement les bruits de la salive et ses petits soupirs étouffés, tout en sentant l'excitation pulser dans ma main au fond de ma poche.
Ça va très vite. Il se raidit, lui bloque la tête et au fond de la gorge l'inonde d'un coup sec, déversant toute sa semence qu'elle est obligée d'avaler goulûment, les yeux larmoyants, le souffle coupé.
Il se recule en rajustant son pantalon, essoufflé et soulagé. Il me jette un regard, fait un signe de tête, et s'en va.
Je sors enfin les mains de mes poches et m'avance vers l'ombre des poubelles. Je la retrouve là, à se relever et à s'essuyer les lèvres, les yeux encore embrumés par la violence de la scène. Je glisse une main sous ses vêtements, la caresse entre les jambes et sens que ça mouille à fond, gorgée de tout ce qui vient de se passer. Je retire ma main, je lui prends fermement la main, gonflé d'une immense fierté, et on replonge tous les deux dans l'agitation du centre-ville. Je marche à côté d'elle avec ce sentiment de pleine possession, fier d'elle, fier de moi, et fier d'être l'homme qui possède cette chienne. La mienne.
On décide d'aller boire un café. Une petite pluie fine commence à tomber, mais j'aime ça. Nous nous installons en terrasse ; ici à Brest, les gens sont habitués, et il ne fait pas froid. J'aime que ma chérie montre ses cuisses quand elle est assise. Je vérifie sa position et relève un peu sa robe avant de prendre l'initiative de rentrer dans le café pour commander directement.
Quand je reviens, je lui caresse les cheveux, j'embrasse le sommet de son crâne et je me rassois tranquillement. Je me roule une cigarette. Le serveur arrive, dépose mon café et le verre de lait pour madame — c'est moi qui lui ai commandé. Ça me fait tellement plaisir de la regarder boire ce lait, ça me rappelle évidemment ce qu'elle vient d'avaler quelques dizaines de minutes plus tôt...
J'allume ma cigarette, je savoure la première gorgée de ce café en léchant mes lèvres ensuite, et je prends la main de ma dulcinée pour l'embrasser avant de la reposer délicatement sur la table. Je regarde l'environnement, les gens qui passent, et aussi si des hommes regardent ma femme. Il y en a deux à la table d'à côté qui n'ont pas raté les cuisses nues de ma chérie. Je ne les regarde pas trop pour ne pas les gêner dans leur voyeurisme, mais quelques secondes, mon regard plongé dans les leurs, ont suffi pour leur expliquer qu'il s'agissait d'un homme avec sa femme soumise.
Cela fait toute ma fierté.
Je discute avec ma soumise, mais ma vision latérale, discrète mais redoutable, remarque bien les regards appuyés et presque obsédés par la chair et la peau des cuisses de ma femme. Alors, je finis par me lever et vais m'asseoir en face d'eux quelques secondes, le temps de leur dire que j'ai remarqué leur intérêt pour le corps de ma femme. Je suis un homme qui aime en voir d'autres la regarder, et aussi la toucher s'ils veulent. Donc s'ils ont un peu de temps devant eux et un endroit non loin pour se poser, je serai ravi de leur montrer ma femme nue et de les laisser la tripoter comme ils veulent. Ça me fait plaisir et c'est gratuit, je le précise au cas où ; ce sera un véritable plaisir pour moi comme pour elle. Je leur souhaite une bonne journée ou à tout de suite, à eux de voir, sinon nous on partira dans cinq minutes. Je n'attends pas la réponse et je vais m'asseoir à ma table.
Quelques secondes passent et l'un des deux hommes est déjà revenu à ma rencontre pour me dire que oui, très enthousiaste, en regardant néanmoins ma femme un peu timidement, comme s'il attendait son approbation. Je demande à ma femme de baisser les yeux pour le laisser la regarder. Elle s'exécute très naturellement, et je le sens choqué, stupéfait par sa soumission. Je vois ses yeux qui la dévorent à présent sans se détourner d'elle, et tout cela se passe en quelques secondes...
Allons-y. Je me relève, je prends ma femme par la main et je les suis. Ce sont des hommes qui travaillent non loin de là, dans une boutique de déco pour bobos. En arrière-boutique, il y a une sorte de salle de repos avec un canapé, un micro-ondes et une cafetière. Je prends ma femme dans les bras, je l'embrasse sur les lèvres, je lui demande de se déshabiller doucement pendant que j'invite ces deux hommes à venir s'asseoir avec moi sur le canapé.
Une fois toute nue, j'ai un grand sourire pour elle, d'affection, d'amour et d'excitation — c'est un divertissement exceptionnel mélangé à toutes ces émotions. Je l'invite à venir vers nous, mais à quatre pattes. Mon ton n'est pas autoritaire, il est amusé, excité et admirateur. Pendant qu'elle s'avance vers nous lentement, comme je l'ai demandé, je raconte à ces hommes à quel point je suis heureux de posséder une telle femme, je les invite à la toucher et à lui faire ce qu'ils veulent en fait. Je vais chercher quelques préservatifs dans le sac à main de ma chérie pour leur distribuer.
À présent allée devant eux, toujours à quatre pattes, ses seins qui pendent déjà sont tripotés par l'un d'eux pendant que l'autre lui caresse le dos. J'arrive par derrière et je lui retire son plug ; ils n'avaient pas remarqué cet ornement encore. Je vois l'agréable surprise dans leurs yeux. Je leur dis qu'ils peuvent donc l'enculer s'ils veulent, et moi, je vais m'asseoir plus loin, je leur laisse toute la place sur le canapé.
Il désire se faire sucer assez rapidement tout en continuant à la caresser. Bientôt, elle se retrouve à genoux, la tête penchée vers leur queue, à s'activer, à obéir, à savourer leurs queues avec gourmandise... Puis l'un l'invite à venir s'asseoir sur lui, face à lui. Il continue de caresser son corps, je vois bien qu'il kiffe ma femme. D'habitude je ne tolère pas trop de tendresse, mais là je laisse faire, ça me fait plaisir qu'il en profite, et il lui bouffe les seins, le salaud — je le comprends tout à fait. L'autre s'amuse à lui doigter le cul et à lui faire lécher...
Puis celui sur lequel elle est assise jouit. Il la serre dans ses bras comme s'il ne voulait plus la lâcher, je trouve ça drôle et tellement beau à la fois, je le comprends tellement... L'autre se lâche et chope carrément ma femme par les cheveux. Elle se relève tandis que son ami, bien vidé, lui laisse le canapé avec le sourire.
Il allonge ma femme sur le ventre, relève ses fesses et là, la met dans le cul comme un acharné. Pendant un quart d'heure, il la lime sans pause et éjacule presque en hurlant.
Ma femme se fait envahir le cul de foutre, et une fois que l'homme se retire, je reviens lui mettre son plug afin que le sperme reste à l'intérieur d'elle. Et je dis à cet homme : « Elle va garder ton sperme toute la journée dans son cul, tu peux être fier de toi ! »
Puis je demande si l'un d'eux peut me préparer un café. Ma femme est en train de se rhabiller. Je m'assois sur le canapé et je demande à ma femme de venir à genoux devant moi pour me sucer très lentement pendant que je discute, me faisant servir comme un pacha.
Les deux hommes me disent que j'ai beaucoup de chance. Je leur rétorque que je sais, que j'en suis extrêmement conscient, extrêmement heureux, et que j'aime ma femme passionnément. Je leur explique que c'est une chienne et que sa nature est de bouffer de la queue, d'en prendre, de se nourrir de sperme. Je leur parle du cercle que j'ai commencé déjà à créer, et s'ils veulent en faire partie, nous échangeons alors nos numéros de téléphone.
Bientôt, j'ai envie de jouir. J'ai le choix, et je décide de tout lâcher dans la bouche de ma femme... Je suis comme paralysé pendant et suite à l'éjaculation. J'agrippe très fort ma femme avant de la retirer moi-même de ma queue. Je vois qu'il reste un peu de sperme sur ma verge, je lui demande de lécher, de me la rendre bien propre pendant que je regarde ces hommes et que je trouve la force de leur dire de ne pas hésiter à me recontacter.
La queue bien propre, je me relève, je resserre ma ceinture, je prends ma femme par la main et on y va. J'ai envie d'aller manger.
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Quand je suis déguisée en femme de chambre, je descends et je toque à la porte de Madame.
J'attends qu'elle me dise d'entrer. Je m'avance et fais une révérence, "Voilà Madame, je me suis changée".
Madame me regarde, "Relevez votre jupe…" Elle constate que je suis nue sous la jupe. "Pourquoi n'avez-vous pas mis de culotte?"
Je lui dis la vérité, "Je n'en ai pas, je n'en mets jamais, Madame." Elle a une moue dégoûtée et fait alors quelque chose de surprenant : elle se lève, remonte sa jupe et enlève une culotte brésilienne échancrée noire. Elle me la tend, "Tenez, mettez ça!"
Euh...voilà qui est spécial…et l'idée de coller ma chatte là où elle a mis la sienne, est ce bien hygiénique? Je la prends et la mets en disant, "Merci Madame.".
Engager une bonne doit l'exciter, car la culotte est mouillée contre ma chatte. Si je mouille aussi, on va connaître les pensées l'une de l'autre! Mais sa voix autoritaire me ramène sur terre, "Allez chercher Monsieur dans son bureau, Mathilde.".
Ah oui, c'est moi, Mathilde!
Monsieur a imprimé un contrat qui vient du Net. Je remplis les cases vides et le signe sans le lire. Ensuite Madame me dit ce que j'aurai à faire. En fait, il y a une bonne pour le gros nettoyage et un jardinier qui fait aussi chauffeur à l'occasion. Moi, je dois servir les repas, faire la vaisselle, la lessive, repasser…et surtout accourir dès que Madame a besoin de moi.
Il y a une hiérarchie dans la maison : je suis au même niveau que la bonne mais je dois obéir à la cuisinière.
Elle dit à son mari, "Tu sais qu'elle n'a pas une seule culotte? En plus, elle est poilue comme une chèvre, on finirait par retrouver des poils dans notre assiette". Rire de Monsieur.
"Tu l'amèneras en ville et tu le feras épiler… et puis tu lui achèteras des culottes, des grandes, des culottes de domestique, quoi."
Je fais la grimace. Madame me dit, "Faudra vous y faire, ce n'est pas un bar à putes, ici". Je suis sûre qu'elle sait de quoi elle parle.
L'épilation, je n'aime pas du tout, je préfère le rasoir, mais c'est agréable d'avoir un pubis et une chatte toutes douces.
Le lendemain, j'attends dans la cuisine avec la cuisinière. C'est une grosse matrone d'une cinquantaine d'années qui n'a pas l'air plus commode que sa patronne.
Je suis épilée et ma nouvelle culotte monte jusqu'au-dessus du nombril. Ce sont des rappels de ma nouvelle condition… On sonne, sur le tableau des sonnettes, la lumière au dessus de la "chambre principale", s'allume. "C'est pour vous, dépêchez-vous", me dit la cuisinière. Je monte avec le plateau.
Je frappe à la porte de la chambre, j'entre et j'ouvre les volets, "Bonjour Madame, vous avez passé une bonne nuit?"
Elle ne répond pas, mais, baille et s'étire. Elle dort nue. Elle est appétissante : très brune, avec des seins en poires qui accusent un peu de fatigue… Elle a des poils noirs sur le sexe, ce n'est pas comme sa bonne!
Madame mange dans son lit, salement! Elle met des miettes partout, renverse du café dans les draps. Je reste debout à attendre. La bouche pleine, elle me donne ses ordres pour la journée.
"Aujourd'hui, vous ferez la lessive et puis, Marthe – la gouvernante – vous dira ce qu'il y a à faire."
Tout en mangeant son croissant, elle écarte les jambes et se caresse le sexe avec une parfaite impudeur. Elle constate, "Le matin, je suis toujours excitée". Puis "Vous savez ce que vous êtes en plus de bonne, Mathilde?".
"Euh…non, Madame".
Elle me montre son sexe. "Mon sex-toy".
Elle ajoute "Vous vous êtes bien lavé les dents ce matin?"
"Oui, Madame."
"Déshabillez-vous et appliquez-vous!"
Alors, pendant qu'elle termine son croissant, je m'agenouille entre ses jambes et j'embrasse son sexe mouillé. Ses grandes lèvres sont très saillantes. Si je suis déjà lavée, par contre, elle ne l'est pas et elle a une forte odeur de brune…pas lavée. Sueur vers l'aine, un peu fade vers le vagin et très marine quand j'entrouvre ses lèvres de ma langue. Vers le méat et le clitoris, ce sont des odeurs puissantes, un peu dégoûtantes, mais excitantes aussi. Je la lèche, le goût est moins prononcé que l'odeur… Elle mouille beaucoup. Je dois lécher trop mollement à son goût, parce qu'elle me prend par les cheveux en disant, "C'est quoi ça?? Vous n'avez jamais léché une chatte? ".
Bon, bon, je me mets à la lécher avec… fougue… Tandis qu'elle pousse sur ma nuque et fait un mouvement de va-et-vient.
Mon nez disparaît même dans son vagin par moments. Là, tout mon visage est un sex toy. Heureusement, ça ne dure pas trop Elle se cambre et jouit.... bruyamment!
Je reste un moment le visage contre sa chatte mouillée.
"Nettoyez, maintenant!", me dit-elle.
Aah? Bon! Je suce et avale ses sécrétions et ma salive mêlée. Au bout d'un moment, elle me repousse. Elle me regarde, touche mes joues, mon nez et ma bouche toutes mouillées. "Qu'est ce qu'on dit??". "Merci Madame". Elle me pince la joue méchamment. "Non, pas deux mots, faites une phrase."
"... euh… je vous remercie, Madame, de m'avoir permis de vous lécher la chatte."
Elle me repince la joue, moins fort et en souriant, "Hé bien, voilà, vous êtes peut-être moins stupide que vous en avez l'air. Et puis pas besoin de vous changer les piles!".
Elle rit, approche son visage du mien et me renifle, "L'odeur de ma chatte va très bien avec votre genre de beauté vulgaire! Ne vous lavez pas".
Elle lâche mon visage. "Bon assez joué, il y a la vaisselle qui vous attend!"
Je me rhabille et redescends... un peu étourdie...
A suivre.
Un tout grand merci à Bruce Morgan, pour le super dessin.
Nos livres sont ici :
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Elle dort encore quand je la prends en main.
Avec ce silence particulier de l’attente, avec le voile grisâtre de l’inertie, avec le temps usé qui s’y accroche.
Elle dort, la lame.
Elle dort mais la pierre l’attend.
Le premier glissement ouvre un tiroir oublié. Elle accroche, elle grince, elle résiste.
Elle m’affronte, la lame.
Je ne l’affûte pas, je l’aiguise.
Je cherche sa vérité. Je cherche ce qui naît de la friction : son fil.
Un fil qui ne viendra pas en douceur, qui naîtra du chaos, en griffant sa grisaille et son superflu.
Le métal râcle comme un animal qui refuse de se laisser dompter, jusqu’à ce moment d’alignement presque brutal.
Cet instant où mon souffle suit le rythme de la lame qui cède.
La lame s’éveille.
La lame se souvient de ce qu’elle peut devenir.
Le fil se dessine et chacun de mes gestes devient une intention.
Le son devient vibration.
Il chante son tranchant et fait danser la lame avec son éclat retrouvé.
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Max avait la boule au ventre.
C'était une chose de se soumettre dans un club, dans l'obscurité des bougies, derrière les murs épais d'un hangar au bord du fleuve. C'en était une autre de rencontrer ces personnes en dehors, à la lumière du jour, dans la vraie vie.
Il avait l'adresse du cabinet d'Alessia en tête, mais il n'y avait jamais prêté attention. En chemin, il s'imaginait un petit cabinet médical de quartier, une salle d'attente banale avec des magazines froissés et une plante en plastique.
Il fut surpris.
Le bâtiment était imposant, moderne, avec des baies vitrées et une façade en pierre claire. Une plaque discrète indiquait « Centre Médical Saint-Ange ». Des patients entraient et sortaient, des personnes âgées, des familles, des jeunes. Rien ne laissait présager ce qu'il allait découvrir à l'intérieur.
Il poussa la porte, entra dans un hall spacieux, lumineux, digne d'un centre hospitalier privé. Des fauteuils confortables, des plantes vertes, un sol en marbre. Une jeune infirmière brune était assise à l'accueil, derrière un comptoir en bois clair.
Elle était belle, avec des courbes généreuses que sa blouse blanche ne parvenait pas à cacher. Une poitrine pleine, des hanches larges, une taille fine. Ses cheveux bruns étaient tirés en une queue de cheval, dégageant un visage aux pommettes hautes, aux lèvres pleines. Elle leva les yeux vers lui, un sourire aux lèvres.
"Bonjour. Je peux vous aider ?"
Max s'approcha, les mains moites.
"Bonjour. J'ai rendez-vous avec Alessia. Enfin, avec Madame Alessia."
L'infirmière consulta son ordinateur, fit défiler une page.
"Ah oui. L'étudiant pour un entretien. C'est au troisième étage, aile administrative. Le bureau d'Alessia est au fond du couloir, à droite."
Il la remercia, se dirigea vers l'ascenseur. Il monta au troisième étage, suivit le couloir. Les murs étaient blancs, les sols cirés, les portes numérotées. Rien de sexy, rien d'érotique. Juste un cabinet médical comme les autres.
Puis il arriva devant le bureau d'Alessia.
Une femme était assise derrière un secrétariat, une blonde élancée, aux cheveux longs et lisses, au visage angélique. Elle portait un chemisier blanc presque transparent, à travers lequel on devinait la dentelle d'un soutien-gorge noir, et une jupe courte qui dévoilait ses cuisses fuselées. Ses jambes étaient croisées, ses escarpins noirs brillants.
Elle leva les yeux vers lui, un sourire professionnel aux lèvres.
"Bonjour. Vous devez être Marcus. Alessia vous attend. Vous pouvez entrer."
Il la remercia, s'approcha de la porte. Il jeta un dernier regard à la secrétaire, fantasmant un instant sur ses courbes, sur ce chemisier transparent, sur ces jambes interminables.
Il frappa, entra.
Alessia était assise derrière un grand bureau en bois massif, entourée de dossiers, d'ordinateurs, de plantes. Elle portait une robe sobre, élégante, qui contrastait avec la tenue de cuir qu'il avait vue au club. Elle se leva, s'approcha de lui, et l'embrassa sur la joue, un geste chaleureux, presque intime.
"Marcus. Je suis contente de te voir."
Elle se tourna vers la secrétaire.
"Sophie, je ne veux pas être dérangée. Sauf urgence, bien sûr."
Elle lui fit un clin d'œil.
"Si j'ai besoin de toi, je t'appelle."
Sophie hocha la tête, un sourire complice aux lèvres. Alessia referma la porte, invita Marcus à s'asseoir.
Elle rangea quelques dossiers, puis s'installa en face de lui.
"Alors, Marcus. Comment te sens-tu ?"
Il haussa les épaules, un sourire gêné.
"Un peu nerveux. C'est différent, ici. En dehors du club."
Elle hocha la tête, compréhensive.
"Je sais. C'est pour ça que je t'ai proposé de venir. Pour qu'on apprenne à se connaître en dehors de ce contexte. Pour que tu voies qu'on est des gens normaux, avec une vie normale."
Elle lui parla de son établissement, de son travail. Elle était co-promotrice du centre, avec son mari, Victor. Ils l'avaient fondé ensemble, dix ans plus tôt. Elle était psychologue, lui médecin.
"Je lui ai parlé de toi", dit-elle doucement. "Il a hâte de te rencontrer."
Max sentit son cœur s'emballer.
"Vous lui avez parlé de moi ?"
"Oui. Nous sommes un couple libertin. Nous aimons partager. Et Victor est switch. Il aime dominer, mais il aime aussi se soumettre. Je pense que vous vous entendriez bien."
Elle marqua une pause, puis ajouta, plus doucement :
"Et il y a Sophie. Tu l'as vue, à l'accueil. Elle n'est pas seulement notre secrétaire. Elle est notre esclave sexuelle. Elle vit avec nous, elle nous sert, elle nous obéit. C'est une relation libre, consentie, dont elle est très heureuse. Elle aime être notre jouet, notre objet de plaisir. Et ce soir, elle sera là aussi."
Max sentit le rouge lui monter aux joues. Il était dans un bureau, un vrai bureau, avec des dossiers, des ordinateurs, une porte fermée. Et elle lui parlait de ça, calmement, comme si c'était la chose la plus naturelle du monde.
"Je dois t'avouer quelque chose, Marcus. J'ai envie de toi. Là, maintenant. J'aimerais que tu me fasses un cunnilingus."
Il hésita, mais elle le rassura, ses doigts effleurant sa joue.
"Fais-moi confiance. Tu es en sécurité. Personne ne va entrer. Sophie monte la garde."
Il se leva, se déshabilla lentement, posant ses vêtements sur une chaise. Il se retrouva nu, offert, vulnérable.
Alessia le regarda, un sourire appréciateur aux lèvres.
"Tu es magnifique."
Elle remonta sa robe, dévoilant ses cuisses, sa culotte en dentelle noire.
"À genoux. Rampe jusqu'à moi."
Alessia s'installa dans son fauteuil, les jambes écartées, sa culotte de dentelle noire glissant le long de ses cuisses. Elle la laissa tomber au sol, offrant à Marcus une vue qu'il n'oublierait pas de sitôt.
"Viens", dit-elle. "À genoux. Rampe jusqu'à moi."
Il obéit, s'agenouilla, rampa derrière le bureau. Le sol était froid sous ses genoux, mais il ne le sentait pas. Toute son attention était concentrée sur elle, sur sa peau, sur son parfum, sur cette intimité qu'elle lui offrait.
Il s'approcha, ses lèvres à quelques centimètres de sa peau. Elle était chaude, humide, offerte. Il hésita un instant, intimidé par la proximité, par l'intensité du moment.
"Embrasse-moi", murmura-t-elle. "Doucement."
Il posa ses lèvres sur l'intérieur de sa cuisse, embrassant sa peau douce, remontant lentement. Elle frissonna, ses doigts se posant sur sa nuque, le guidant.
"Plus haut."
Il obéit, ses lèvres trouvant enfin sa vulve. Il laissa sa langue glisser le long de ses lèvres, goûtant sa saveur, sa chaleur, sa douceur. Elle gémit doucement, ses doigts s'enfonçant dans ses cheveux.
"Encore. Plus profond."
Il obéit, sa langue s'aventurant plus loin, explorant chaque repli, chaque courbe. Il trouva son clitoris, cette petite perle de chair qui se dressait sous sa langue. Il la caressa, la suça, la lécha avec une application qui le surprenait lui-même.
Alessia se cambra, ses jambes se serrant autour de sa tête.
"Oui. Là. Ne t'arrête pas."
Il continua, sa langue dansant sur son clitoris, ses doigts s'aventurant à l'entrée de son sexe, la pénétrant doucement. Elle gémit plus fort, ses hanches roulant contre son visage, son souffle s'accélérant.
"Encore. Plus vite."
Il accéléra, sa langue plus rapide, ses doigts plus profonds. Elle cria, un cri étouffé, son corps se cambrant une dernière fois avant de retomber, tremblant, apaisé.
"Bien", murmura-t-elle. "Très bien."
Elle décrocha son téléphone, appela Sophie.
"Sophie, apporte-moi un café. Et viens me rejoindre."
Max voulut se relever, se rhabiller, mais Alessia posa sa main sur sa tête.
"Reste à ta place."
La porte s'ouvrit. Sophie entra, un plateau à la main. Elle vit Marcus, nu, à genoux entre les cuisses d'Alessia. Elle ne cilla pas. Elle posa le plateau, puis, sans un mot, se déshabilla.
Marcus sentit une vague de honte l'envahir. Sophie le voyait dans cette position, nu, agenouillé, soumis. Une femme qu'il ne connaissait pas, qui le découvrait dans sa plus grande vulnérabilité. Mais en même temps, une excitation sourde le parcourut. Être vu ainsi, exposé, humilié, le troublait profondément.
Sophie se mit nue, elle aussi, ses courbes généreuses offertes à la lumière. Puis elle rampa, rejoignit Marcus entre les jambes d'Alessia.
"Marcus, voici Sophie. Je t'ai déjà expliqué qui elle est. Notre esclave. Elle est à notre service, jour et nuit. Elle vit pour nous servir, pour nous obéir, pour nous donner du plaisir."
Sophie sourit, ses yeux brillants.
"Enchantée, Marcus."
Alessia caressa la tête de Sophie.
"Prépare-moi. J'ai encore envie."
Sophie obéit, sa langue et ses doigts s'activant sur Alessia. Max resta à sa place, observant, excité.
Alessia pianota sur son téléphone. Quelques minutes plus tard, la porte s'ouvrit.
Un homme entra. Grand, large d'épaules, des cheveux blonds coupés court, une barbe naissante. Il portait une chemise blanche, les manches retroussées, dévoilant des avant-bras musclés. Victor.
Il sourit en voyant la scène.
"Je vois que tu t'amuses."
Alessia sourit.
"Sophie va s'occuper de toi. Marcus va s'occuper de moi."
Victor hocha la tête, se déshabilla. Sophie rampa vers lui, ses lèvres trouvant son sexe.
Alessia se mit en levrette, face à Sophie. Victor se plaça derrière Sophie. Marcus se plaça derrière Alessia.
"Prenez-nous", ordonna Alessia.
Les deux hommes obéirent. L'acte dura longtemps, intense, rythmé. Alessia gémissait, Sophie aussi. Victor et Marcus, concentrés, appliqués.
Alessia confia, entre deux soupirs :
"J'aime voir mon mari prendre du plaisir avec notre esclave. Et lui aussi aime me voir recevoir."
Victor hocha la tête, un sourire aux lèvres.
"C'est notre équilibre. Notre plaisir partagé."
Ils finirent presque au même moment. Avant d'éjaculer, Alessia ordonna :
"Facial. Sur Sophie."
Les deux hommes obéirent, se retirèrent, et jouirent sur le visage de Sophie, qui reçut, les yeux fermés, un sourire aux lèvres.
"Merci", murmura-t-elle.
Victor se tourna vers Marcus, tendit la main.
"Enchanté, Marcus. Alessia m'a beaucoup parlé de toi."
Marcus serra la main, un sourire gêné aux lèvres.
"Enchanté, Victor. Merci de m'accueillir."
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Le Livre et les Instructions Officielles
Je me réveillai dans ma chambre, mon corps endolori mais étrangement léger. Les marques de la nuit précédente s'estompaient, laissant place à une sensation de chaleur et de fierté. J'avais survécu. J'avais prouvé ma valeur.
La porte s'ouvrit. Camille entra, portant un plateau avec un petit déjeuner.
« Vous avez bien dormi, Louis ? »
« Oui, Camille. Merci. »
« Vous avez besoin de reprendre des forces. Vous avez une journée importante devant vous. »
Elle sortit de la pièce, me laissant manger. Je dévorai le petit déjeuner, mon estomac criant famine. Puis je me levai, m'étirant, testant mon corps. Les courbatures étaient là, mais rien d'insupportable.
Quelques minutes plus tard, Camille revint, portant un livre relié en cuir noir, orné d'un symbole doré que je ne reconnus pas. Elle le posa sur la table, puis me tendit une enveloppe scellée à la cire rouge.
« Voici votre book, Louis. Et vos instructions officielles. Lisez-les attentivement. Maîtresse Natacha vous attendra dans ses appartements à midi pour discuter de votre avenir ici. »
Elle sortit, me laissant seul avec le livre et l'enveloppe. Mon cœur battait la chamade. J'ouvris d'abord l'enveloppe, en sortant une lettre écrite à la main, d'une écriture élégante et précise.
« Louis,
Vous avez été accepté au sein de notre maison. Votre soumission, votre endurance et votre beauté ont impressionné tous les Maîtres et Maîtresses qui vous ont examiné. Vous êtes désormais un soumis officiel, avec tous les droits et les devoirs que cela implique.
Votre book contient les règles de la maison, vos droits, vos devoirs, et les descriptions des Maîtres et Maîtresses qui pourront vous utiliser. Lisez-le attentivement. Apprenez-le par cœur.
Vous serez convoqué régulièrement pour des séances, des épreuves, et des services. Vous devrez être disponible à tout moment, en tout lieu, pour tout Maître ou toute Maîtresse qui vous réclamera. Vous devrez obéir sans hésitation, sans question, sans plainte.
Votre première séance officielle aura lieu demain, à 14 heures, avec Maîtresse Natacha. Elle vous expliquera les détails de votre service.
Soyez prêt.
Le Maître de Saint Léon »
Je posai la lettre, mon cœur battant. Puis j'ouvris le book. Les pages étaient en cuir fin, remplies d'une écriture manuscrite et de dessins détaillés. Je commençai à lire.
RÈGLES DE LA MAISON
Obéissance absolue : Tout Maître ou toute Maîtresse doit être obéi sans hésitation, sans question, sans plainte. La désobéissance est punie sévèrement.
Disponibilité : Vous devez être disponible à tout moment, en tout lieu, pour tout Maître ou toute Maîtresse qui vous réclamera. Vous devez vous tenir prêt, propre, et présentable.
Silence : Vous ne parlerez pas, sauf si on vous le demande. Vous ne ferez aucun bruit inutile. Vous ne gémirez pas, sauf si on vous y autorise.
Regard : Vous baisserez les yeux en présence d'un Maître ou d'une Maîtresse, sauf si on vous demande de les lever.
Posture : Vous vous tiendrez droit, les épaules en arrière, le ventre rentré, les mains derrière le dos ou le long du corps, selon les instructions.
Tenue : Vous porterez la tenue qui vous sera fournie, et rien d'autre, sauf instruction contraire. Vous ne porterez aucun vêtement sans autorisation.
Hygiène : Vous vous laverez deux fois par jour, vous vous raserez entièrement, et vous vous parfumerez légèrement. Vous devez être toujours propre et prêt.
Nourriture : Vous mangerez ce qui vous sera servi, à heures fixes. Vous ne mangerez rien d'autre sans autorisation.
Sommeil : Vous dormirez dans votre chambre, à heures fixes. Vous ne vous coucherez pas sans autorisation.
Punitions : Toute infraction à ces règles sera punie. Les punitions seront décidées par le Maître ou la Maîtresse qui vous aura surpris en faute.
DROITS DU SOUMIS
Vous avez le droit d'utiliser un mot de sécurité, "rouge", en cas de danger physique ou psychologique grave. Si vous le prononcez, toute action s'arrête immédiatement.
Vous avez le droit de refuser une action qui mettrait votre vie en danger.
Vous avez le droit de demander de l'eau, de la nourriture, ou une pause, si vous en avez besoin.
Vous avez le droit de recevoir des soins médicaux si vous êtes blessé.
LES MAÎTRES ET MAÎTRESSES
Le book contenait ensuite des descriptions détaillées de chaque Maître et Maîtresse de la maison, avec leurs spécialités, leurs préférences, et leurs exigences.
Maître de Saint Léon : Fondateur de la maison. Homme d'une soixantaine d'années, sévère mais juste. Spécialisé dans la discipline et l'éducation des soumis. Exige une obéissance absolue et une perfection dans l'exécution des tâches.
Maîtresse Natacha : Femme de trente ans, dominatrice expérimentée. Spécialisée dans le contrôle, l'humiliation et le plaisir. Aime les soumis endurants, beaux et intelligents. Exige une soumission totale et une disponibilité constante.
Maître Vasseur : Homme de quarante-cinq ans, froid et précis. Spécialisé dans les épreuves physiques et l'endurance. Aime tester les limites des soumis. Exige une résistance à toute épreuve.
Maîtresse Delacroix : Femme de cinquante ans, élégante et cruelle. Spécialisée dans la douleur et la discipline. Aime les soumis sensibles et réactifs. Exige une tolérance à la douleur et une obéissance sans faille.
Docteur Moreau : Médecin de la maison. Homme de cinquante-cinq ans, calme et méthodique. Spécialisé dans les examens médicaux et les tests physiques. Exige une coopération totale lors des examens.
Camille : Assistante de la maison. Femme de vingt-cinq ans, efficace et discrète. S'occupe de l'intendance et de la logistique. Exige une obéissance immédiate à ses instructions.
Je lus le book de bout en bout, deux fois, trois fois. Chaque page révélait un aspect de ma nouvelle vie, de mes devoirs, de mes droits. Mon cœur battait, à la fois excité et terrifié.
Je me levai, m'habillai, et me préparai pour mon rendez-vous avec Maîtresse Natacha. Je me lavai, me rasai, me parfumai légèrement. Je mis la tenue que Camille avait laissée pour moi : une simple chemise blanche, un pantalon noir, et des chaussures en cuir.
À midi, je me présentai devant la porte de Natacha. Je frappai.
« Entrez. »
J'ouvris la porte, entrant dans ses appartements. Elle était allongée sur son canapé, vêtue d'une robe de chambre en soie rouge, une coupe de champagne à la main. Elle leva les yeux vers moi, un sourire lent étirant ses lèvres.
« Louis. Approche. »
Je m'approchai, m'arrêtant à quelques pas d'elle. Je baissai les yeux, attendant ses instructions.
« Tu as lu ton book ? »
« Oui, Maîtresse. »
« Tu as compris tes devoirs ? »
« Oui, Maîtresse. »
« Bien. Alors, mets-toi à genoux. »
J'obéis, m'agenouillant devant elle. Elle se pencha, caressant mes cheveux, puis mon visage.
« Tu es à moi, Louis. Pour toujours. Tu comprends ? »
« Oui, Maîtresse. »
« Bien. Alors, commençons. »
La Première Séance Officielle avec Maîtresse Natacha
Je restai à genoux, les yeux baissés, attendant les instructions de Natacha. Elle se leva lentement, contournant le canapé, ses talons claquant sur le parquet. Elle s'arrêta derrière moi, sa main caressant mes cheveux, puis descendant le long de ma nuque.
« Tu as bien appris tes leçons, Louis. Tu as traversé toutes les épreuves avec courage et endurance. Mais une séance officielle est différente. C'est ici que tu apprendras ce que signifie vraiment être un soumis. »
Elle retourna s'asseoir sur le canapé, croisant ses jambes nues. « Enlève tes vêtements. Lentement. Un par un. »
J'obéis, me relevant. Je déboutonnai ma chemise, la faisant glisser de mes épaules, la laissant tomber sur le sol. Puis je déboutonnai mon pantalon, le faisant glisser le long de mes jambes. Je me retrouvai en boxer, mon sexe déjà en train de durcir sous le coton.
« Continue. »
Je retirai ma culotte, me retrouvant complètement nu devant elle. Mon sexe était maintenant complètement dur, dressé contre mon ventre.
« Approche. »
Je m'approchai, m'arrêtant à quelques pas d'elle. Elle tendit la main, saisissant mon sexe, le caressant lentement, savamment. Je sentis la vague monter, mais je savais que je n'avais pas le droit de jouir sans autorisation.
« Tu es beau, Louis. Bien proportionné. Bien dressé. Tu as été bien éduqué. »
« Merci, Maîtresse. »
« Mais l'éducation n'est jamais finie. Il y a toujours quelque chose de nouveau à apprendre. Aujourd'hui, nous allons explorer tes limites. »
Elle relâcha mon sexe, se levant. Elle s'approcha d'une armoire, l'ouvrant, révélant une collection de jouets : cravaches, martinets, pinces, godemichés, anneaux de contrainte, et bien plus encore.
« Choisis un jouet, Louis. Celui que tu veux que j'utilise sur toi. »
Je regardai la collection, mon cœur battant. Mon regard s'arrêta sur une cravache en cuir tressé, fine et élégante.
« La cravache, Maîtresse. »
Elle sourit, la prenant. « Bon choix. La cravache est un instrument de précision. Elle peut être douce ou cruelle, selon l'humeur de celle qui la manie. »
Elle retourna s'asseoir sur le canapé, la cravache à la main. « Tourne-toi. Lentement. »
Je pivotai, lui offrant une vue complète de mon corps. Elle m'observa un long moment, silencieuse.
« Bien. Maintenant, mets-toi à quatre pattes. »
J'obéis, mes mains et mes genoux sur le tapis, mon dos arqué, mes fesses exposées.
Elle se leva, s'approchant de moi. La cravache claqua dans l'air, puis s'abattit sur mes fesses. La douleur explosa, vive, précise.
« Compte. »
« Un, Maîtresse. »
Nouveau coup. « Deux, Maîtresse. »
Les coups s'enchaînèrent, rythmés. Sur mes fesses, sur mes cuisses, sur mon dos. Chaque coup était précis, calculé, laissant une marque rouge sur ma peau.
Dix coups. Vingt coups. Trente coups. Mon corps était en feu, mais je comptais, ma voix de plus en plus rauque.
« Cinquante, Maîtresse. »
Elle s'arrêta, reposant la cravache. « Bien. Tu sais encaisser. Mais ce n'est que le début. »
Elle s'approcha de moi, s'agenouillant derrière moi. Sa main caressa mes fesses, puis s'insinua entre elles, effleurant mon anus.
« Tu es prêt, Louis ? »
« Prêt pour quoi, Maîtresse ? »
« Pour être pénétré. Par moi. »
Mon cœur s'emballa. Je n'avais jamais été pénétré par une femme, seulement par les doigts de Charles lors de mon inspection. Mais je savais que je devais accepter.
« Oui, Maîtresse. Je suis prêt. »
Elle rit doucement. « Pas encore. D'abord, je vais te préparer. »
Elle se releva, s'approchant de l'armoire. Elle en sortit un godemiché en verre, lisse et courbé, ainsi qu'un tube de lubrifiant.
« Allonge-toi sur le dos. Jambes écartées. »
Je m'allongeai sur le tapis, écartant les jambes. Elle s'agenouilla entre mes cuisses, versant du lubrifiant sur ses doigts.
« Détends-toi. Respire. »
Elle introduisit un doigt dans mon anus, lentement, doucement. Je sursautai, la sensation étrange, presque inconfortable. Mais elle attendit, me laissant m'habituer, puis commença à bouger son doigt, explorant mon intérieur.
« Tu es serré. C'est bon signe. Mais nous allons te détendre. »
Elle ajouta un second doigt, puis un troisième. Mon corps s'ouvrait progressivement, la sensation devenant moins étrange, presque agréable.
« Maintenant, le godemiché. »
Elle le lubrifia généreusement, puis l'approcha de mon anus. Je sentis la pression, puis la pénétration lente, progressive. Le verre était froid, lisse, emplissant mon intérieur.
« Respire, Louis. Détends-toi. »
Je pris une profonde inspiration, me forçant à me détendre. Le godemiché s'enfonça de plus en plus profond, jusqu'à ce que je sente sa base contre mes fesses.
« Voilà. Tu es plein. Comment te sens-tu ? »
« Plein, Maîtresse. Rempli. »
Elle sourit, commençant à bouger le godemiché, lentement, savamment. La sensation était étrange, mais agréable, chaque mouvement stimulant une zone que je ne connaissais pas.
« Tu aimes ça, n'est-ce pas ? »
« Oui, Maîtresse. »
« Bien. Mais nous ne faisons que commencer. »
Elle accéléra le rythme, le godemiché allant et venant en moi, de plus en plus profond. Je sentis mon sexe durcir, un gémissement montant dans ma gorge.
« Tu veux jouir, n'est-ce pas ? »
« Oui, Maîtresse. S'il vous plaît. »
« Pas encore. Tu dois apprendre à attendre. »
Elle ralentit, presque jusqu'à l'arrêt, me laissant au bord du précipice. Puis elle accéléra de nouveau, me faisant monter, avant de ralentir encore.
Le jeu dura de longues minutes, me faisant monter et descendre, me laissant toujours au bord du plaisir sans jamais me laisser basculer. Mon corps était en sueur, mes muscles tremblants.
« S'il vous plaît, Maîtresse. Je vous en supplie. »
« Tu veux jouir ? »
« Oui, Maîtresse. Plus que tout. »
« Alors, dis-moi ce que tu es prêt à faire pour ça. »
« Tout, Maîtresse. Je ferai tout ce que vous voudrez. »
« Tu vas être présenté aux autres Maîtres et Maîtresses de la maison. Tu devras te montrer sous ton meilleur jour. Tu es prêt ? »
« Oui, Maîtresse. »
« Bien. Alors, reste comme ça sans bouger »
La Présentation aux Maîtres et Maîtresses
A ut d’un moment, les Maîtres et Maîtresse entrèrent dans la salle .Je reconnus Maître de Saint Léon, Maîtresse Natacha, Maître Vasseur, Maîtresse Delacroix, le Docteur Moreau, et d'autres que je n'avais jamais vus.
On me fit signe d'avancer. Je marchai, m'arrêtant devant eux, les yeux baissés, les mains derrière le dos.
Maître de Saint Léon se leva, s'approchant de moi. Il m'examina de la tête aux pieds, puis fit signe aux autres de s'approcher.
« Voici Louis. Il a traversé toutes les épreuves avec courage et endurance. Il a été accepté par Maîtresse Natacha, qui a supervisé sa formation. Aujourd'hui, il vous est présenté. Vous pourrez l'utiliser comme bon vous semblera, selon vos désirs et vos besoins. »
Les Maîtres et Maîtresses s'approchèrent, m'examinant. Maître Vasseur me fit tourner, inspectant mon dos, mes fesses, mes jambes. Maîtresse Delacroix saisit mon menton, me forçant à lever les yeux.
« Regarde-moi. »
Je levai les yeux, croisant son regard. Elle était belle, d'une beauté froide et cruelle, ses yeux noirs brillant dans la pénombre.
« Tu as de beaux yeux, Louis. Pleins de vie. J'aime ça. Je pourrais les éteindre. »
Elle relâcha mon menton, retournant à sa place. Le Docteur Moreau s'approcha, m'examinant avec des gestes précis, testant mes réflexes, ma respiration, mon pouls.
« Excellent état de santé. Endurance remarquable. Il est prêt. »
Les autres Maîtres et Maîtresses m'examinèrent à leur tour, certains avec intérêt, d'autres avec indifférence. Puis ils retournèrent à leurs fauteuils.
Maître de Saint Léon reprit la parole. « Louis, vous êtes maintenant un soumis officiel de cette maison. Vous serez convoqué par les Maîtres et Maîtresses selon leurs besoins. Vous devrez obéir sans hésitation, sans question, sans plainte. Vous êtes leur propriété, leur jouet, leur esclave. Comprenez-vous ? »
« Oui, Maître. »
La Séance avec Maîtresse Delacroix
C’est Maîtresse Delacroix qui commence à s’occuper de moi.
Mon cœur s'emballa. Maîtresse Delacroix m'avait déjà marqué, avec son regard froid et ses paroles cruelles. Je savais que cette séance serait différente de celle avec Natacha. Natacha jouait avec le plaisir et le contrôle. Delacroix jouait avec la douleur.
« Approche, Louis. »
Je m'approchai, m'arrêtant à quelques pas d'elle. Je baissai les yeux, attendant ses instructions.
J'aime qu'on me craigne. Et toi, Louis ? Me crains-tu ? »
« Oui, Maîtresse. »
Elle sourit, un sourire lent et cruel. « Bien. La peur est une bonne chose. Elle rend les sens plus aiguisés. Elle rend la douleur plus intense. Et le plaisir, plus profond. »
Elle se leva, s'approchant de moi. Elle fit le tour de mon corps, ses doigts effleurant ma peau.
« Natacha t'a bien marqué. Elle a fait du bon travail. Mais moi, je vais aller plus loin. Je vais te montrer ce que la douleur peut faire. »
Elle s'arrêta devant moi, saisissant mon menton, me forçant à lever les yeux.
« Tu as de beaux yeux, Louis. Pleins de vie. J'aime ça. Mais je me demande... jusqu'où peux-tu aller ? Jusqu'où peux-tu encaisser ? »
Elle relâcha mon menton, retournant à la table. Elle prit une paire de pinces en métal, les faisant cliqueter dans sa main.
En regardant mon sexe dressé elle me dit.
« Tu es excité. C'est bien. La douleur et le plaisir sont liés. Plus tu es excité, plus la douleur sera intense. Et plus la douleur sera intense, plus le plaisir sera profond. »
Elle s'approcha de moi, les pinces à la main. Elle les fixa sur mes tétons, les serrant. La douleur explosa, vive, précise. Je gémissais, mes mains se serrant en poings.
« Compte. »
« Un, Maîtresse. »
Elle serra davantage, la douleur devenant presque insupportable. « Deux, Maîtresse. »
Elle relâcha légèrement, la douleur s'atténuant un peu. « Bien. Tu sais encaisser. Mais ce n'est que le début. »
Elle prit une cravache, fine et flexible, la faisant claquer dans l'air. Puis elle s'abattit sur mon torse, laissant une marque rouge sur ma peau.
« Compte. »
« Un, Maîtresse. »
Les coups s'enchaînèrent, précis, rythmés. Sur mon torse, sur mon ventre, sur mes cuisses. Chaque coup était calculé pour faire mal sans blesser. Mon corps était en feu, mais je comptais, ma voix de plus en plus rauque.
« Vingt, Maîtresse. »
Elle s'arrêta, reposant la cravache. Elle s'approcha de moi, caressant les marques rouges sur ma peau.
« Tu es magnifique, Louis. La douleur te rend encore plus beau. Mais nous ne faisons que commencer. »
Elle prit un autre instrument sur la table : une longue aiguille fine, avec une perle à son extrémité.
« Tu sais ce que c'est ? »
« Non, Maîtresse. »
« C'est une aiguille de perçage. Je vais l'insérer dans ta peau, à différents endroits. Tu vas sentir la douleur, mais aussi une étrange sensation de plaisir. C'est une expérience unique. »
Mon cœur battait la chamade. Je n'avais jamais été percé. Mais je savais que je devais obéir.
« Oui, Maîtresse. »
Elle prit mon bras, l'étendant. Elle désinfecta la peau, puis inséra l'aiguille lentement, précisément. La douleur explosa, mais en même temps, une étrange sensation de chaleur se répandit dans mon corps.
« Compte. »
« Un, Maîtresse. »
Elle inséra une seconde aiguille, puis une troisième, une quatrième. Chaque insertion était une explosion de douleur et de plaisir mêlés. Mon corps tremblait, mais je restais debout, les yeux fixés sur elle.
« Dix, Maîtresse. »
Elle s'arrêta, admirant son travail. Les aiguilles brillaient dans la lumière des bougies, plantées dans ma peau comme des bijoux.
« Tu es magnifique, Louis. Une œuvre d'art. Mais nous ne sommes pas encore finis. »
Elle prit un dernier instrument : un godemiché en cuir, épais et noir. Elle s'approcha de moi, le faisant glisser le long de ma colonne vertébrale, puis entre mes fesses.
« Tu as été pénétré par Natacha. Mais moi, je vais te pénétrer plus profondément. Tu es prêt ? »
« Oui, Maîtresse. »
Elle lubrifia le godemiché, puis l'introduisit lentement dans mon anus. La sensation était différente de celle du verre de Natacha : plus pleine, plus intense. Je gémissai, mes mains se serrant en poings.
« Compte. »
« Un, Maîtresse. »
Elle commença à bouger, lentement, savamment. Chaque mouvement stimulait une zone que je ne connaissais pas, envoyant des vagues de plaisir à travers mon corps. Mais la douleur des aiguilles et des pinces restait présente, créant un mélange étrange et enivrant.
« Tu aimes ça, n'est-ce pas ? »
« Oui, Maîtresse. »
« Bien. Mais tu ne jouiras pas. Pas encore. Tu dois apprendre à attendre. »
Elle accéléra le rythme, me faisant monter, puis ralentit, me laissant au bord du précipice. Le jeu dura de longues minutes, me faisant monter et descendre, toujours au bord du plaisir sans jamais me laisser basculer.
« S'il vous plaît, Maîtresse. Je vous en supplie. »
« Tu veux jouir ? »
« Oui, Maîtresse. Plus que tout. »
« Alors, dis-moi ce que tu es prêt à faire pour ça. »
« Tout, Maîtresse. Je ferai tout ce que vous voudrez. »
Je vais laisser la place au docteur Moreau
« Oui, Maîtresse. »
Chapitre 26 : L'Examen Médical Approfondi du Docteur Moreau
« Le Docteur Moreau vous attend dans son cabinet. Suivez-moi. »
« Approche, Louis. »
J’approche toujours complètement nu.
« Bien. Tu es en bonne santé. Mais nous allons vérifier cela plus en détail. Allonge-toi sur la table d'examen. »
Je m'allongeai sur la table, les jambes écartées, les bras le long du corps. Il s'approcha, ses mains froides effleurant ma peau.
« Je vais d'abord vérifier tes réflexes. »
Il prit un petit marteau en caoutchouc, tapant mes genoux, mes coudes, mes chevilles. Puis il vérifia ma respiration, mon pouls, ma tension artérielle.
« Bien. Tout est normal. Maintenant, je vais vérifier tes réactions à la douleur. »
Il prit une petite aiguille, la piquant dans mon bras. La douleur explosa, vive, précise.
« Réaction normale. Maintenant, je vais tester tes limites. »
Il prit un instrument plus gros, une sorte de sonde métallique, et l'approcha de mon anus.
« Je vais insérer cette sonde dans ton anus. Elle est équipée de capteurs qui mesureront tes réactions internes. Détends-toi. »
Je pris une profonde inspiration, me forçant à me détendre. Il lubrifia la sonde, puis l'introduisit lentement dans mon anus. La sensation était étrange, froide, emplissant mon intérieur.
« Respire. Détends-toi. »
Je suivis ses instructions, me forçant à me détendre. La sonde s'enfonça de plus en plus profond, jusqu'à ce que je sente sa base contre mes fesses.
« Bien. Maintenant, je vais stimuler différentes zones de ton intérieur. Dis-moi ce que tu ressens. »
Il commença à bouger la sonde, la faisant pivoter, stimulant différentes zones. Je sentis des vagues de sensations, certaines agréables, d'autres étranges, d'autres encore douloureuses.
« Ça, c'est agréable. »
« Bien. Et ça ? »
Il stimula une autre zone, plus profonde. Je sentis une vague de plaisir intense, mon sexe durcissant.
« Ça, c'est très agréable. »
« Intéressant. Ta prostate est sensible. C'est une zone de plaisir intense. Nous pourrons l'exploiter lors de futures séances. »
Il continua à stimuler différentes zones, notant mes réactions sur un carnet. Puis il retira la sonde, me laissant vide.
« Bien. Maintenant, je vais vérifier ta résistance à la douleur. »
Il prit une pince en métal, la fixant sur mon téton. La douleur explosa, vive, précise.
« Compte. »
« Un, Docteur. »
Il serra davantage, la douleur devenant presque insupportable. « Deux, Docteur. »
Il relâcha, puis fixa une autre pince sur mon autre téton. « Trois, Docteur. »
Il continua, fixant des pinces sur différentes parties de mon corps : mes lèvres, mes oreilles, mon scrotum. Chaque pince était une explosion de douleur, mais je comptais, ma voix de plus en plus rauque.
« Dix, Docteur. »
Il retira les pinces, une à une, la douleur s'atténuant progressivement. Il nota quelque chose sur son carnet, puis s'approcha de moi.
« Bien. Tu as une excellente résistance à la douleur. Mais nous allons tester autre chose. »
Il prit un godemiché en verre, lisse et courbé, et l'approcha de mon anus.
« Je vais te pénétrer avec ce godemiché. Mais cette fois, je vais stimuler ta prostate en même temps. Tu vas ressentir un plaisir intense, mais tu ne jouiras pas. Tu dois apprendre à contrôler ton corps. »
Il lubrifia le godemiché, puis l'introduisit lentement dans mon anus. La sensation était différente de celle de la sonde : plus pleine, plus intense. Il commença à bouger, stimulant ma prostate.
Je sentis une vague de plaisir intense, mon sexe durcissant, un gémissement montant dans ma gorge.
« Tu veux jouir, n'est-ce pas ? »
« Oui, Docteur. »
« Mais tu ne jouiras pas. Tu dois apprendre à contrôler ton corps. Respire. Détends-toi. »
Je pris une profonde inspiration, me forçant à me détendre. Le plaisir montait, mais je le retenais, me concentrant sur ma respiration.
« Bien. Tu apprends vite. Mais nous allons pousser plus loin. »
Il accéléra le rythme, le godemiché allant et venant en moi, stimulant ma prostate de plus en plus intensément. Le plaisir devenait presque insupportable, mais je le retenais, mes muscles tendus.
« S'il vous plaît, Docteur. Je vous en supplie. »
« Pas encore. Tu dois apprendre à attendre. »
Il continua, me faisant monter, puis ralentissant, me laissant au bord du précipice. Le jeu dura de longues minutes, me faisant monter et descendre, toujours au bord du plaisir sans jamais me laisser basculer.
« S'il vous plaît, Docteur. Je vous en supplie. »
« Tu veux jouir ? »
« Oui, Docteur. Plus que tout. »
« Alors, dis-moi ce que tu es prêt à faire pour ça. »
« Tout, Docteur. Je ferai tout ce que vous voudrez. »
Alors je laisse la place à Maître Vasseur
L'Épreuve d'Endurance avec Maître Vasseur
Mon cœur s'emballa. Maître Vasseur était connu pour ses épreuves physiques impitoyables. Lors de mon inspection, il avait testé ma force et ma souplesse avec une précision froide. Mais maintenant, il s'agissait d'une épreuve officielle.
« Approche, Louis. »
Je m'approchai, m'arrêtant devant la plateforme. Il me regarda de haut, ses yeux froids et précis.
« Tu as passé les épreuves de base. Tu as été accepté par Natacha, tu as été présenté aux Maîtres et Maîtresses, tu as subi l'examen du Docteur Moreau. Mais tout cela n'est rien. Aujourd'hui, je vais tester ta véritable endurance. »
Il descendit de la plateforme, s'approchant de moi. Il me fit tourner, inspectant mon corps, puis s'arrêta devant moi.
« Bien. Tu es en excellente forme physique. Mais l'endurance ne se limite pas au corps. Elle se limite aussi à l'esprit. Tu vas devoir endurer la douleur, la fatigue, et la frustration. Tu es prêt ? »
« Oui, Maître. »
« Bien. Commençons. »
Il me fit monter sur la plateforme, puis m'attacha les poignets à des anneaux suspendus au plafond, me laissant suspendu, les pieds à peine touchant le sol. Mon poids était soutenu par mes bras, mes épaules criant sous la tension.
« Tu vas rester dans cette position pendant une heure. Si tu tombes, tu recommenceras. Comprends-tu ? »
« Oui, Maître. »
Il s'éloigna, s'asseyant sur une chaise, un chronomètre à la main. Les minutes s'écoulèrent lentement. Mes bras brûlaient, mes épaules criaient, mais je restais suspendu, mes muscles tendus.
Après dix minutes, il se leva, s'approchant de moi. Il tenait une cravache en cuir.
« Je vais ajouter un peu de stimulation. »
Il fit claquer la cravache sur mes fesses. La douleur explosa, vive, précise.
« Compte. »
« Un, Maître. »
Les coups s'enchaînèrent, précis, rythmés. Sur mes fesses, sur mes cuisses, sur mon dos. Chaque coup était calculé pour faire mal sans blesser. Mon corps était en feu, mais je comptais, ma voix de plus en plus rauque.
« Vingt, Maître. »
Il s'arrêta, reposant la cravache. Il retourna s'asseoir, le chronomètre à la main. Les minutes s'écoulèrent encore, mes bras criant, mes épaules brûlant.
Après trente minutes, il se leva de nouveau, s'approchant de moi. Il tenait un godemiché en cuir, épais et noir.
« Tu as été pénétré par Natacha, par Delacroix, par le Docteur Moreau. Mais moi, je vais te pénétrer plus profondément. Et tu ne jouiras pas. Tu dois apprendre à endurer la frustration. »
Il lubrifia le godemiché, puis l'introduisit lentement dans mon anus. La sensation était pleine, intense, mais je savais que je n'avais pas le droit de jouir.
Il commença à bouger, lentement, savamment. Chaque mouvement stimulait ma prostate, envoyant des vagues de plaisir à travers mon corps. Mais je retenais, me concentrant sur ma respiration.
« Tu veux jouir, n'est-ce pas ? »
« Oui, Maître. »
« Mais tu ne jouiras pas. Tu dois apprendre à endurer. »
Il accéléra le rythme, me faisant monter, puis ralentit, me laissant au bord du précipice. Le jeu dura de longues minutes, me faisant monter et descendre, toujours au bord du plaisir sans jamais me laisser basculer.
« S'il vous plaît, Maître. Je vous en supplie. »
« Pas encore. Tu dois endurer. »
Il continua, me faisant monter, puis ralentissant, me laissant au bord du précipice. Mon corps tremblait, mes muscles tendus, mon sexe dur, douloureux.
Après quarante-cinq minutes, il retira le godemiché, me laissant vide. Il retourna s'asseoir, le chronomètre à la main.
« Encore quinze minutes. »
Les minutes s'écoulèrent lentement. Mes bras criaient, mes épaules brûlaient, mais je restais suspendu, mes muscles tendus.
Enfin, il se leva, s'approchant de moi. Il détacha mes poignets, me laissant tomber sur la plateforme, mes jambes ne me soutenant plus.
« Bien. Tu as enduré. Tu as appris à contrôler ton corps, à endurer la douleur, la fatigue, et la frustration. Tu es prêt. »
Il s'approcha de moi, m'aidant à me relever.
« Oui, Maître. »
<<Maintenant c’est Maître de Saint Léon qui va te donner une leçon de discipline. Tu es prêt ?
« Oui, Maître. »
La Leçon de Discipline de Maître de Saint Léon
« Approche, Louis. »
Je m'approchai, m'arrêtant à quelques pas de lui. Je baissai les yeux, attendant ses instructions.
« Tu as été accepté dans ma maison. Tu as subi les épreuves de Natacha, de Delacroix, de Moreau, de Vasseur. Tu as prouvé ta résistance, ton endurance, ta capacité à obéir. Mais tout cela n'est rien. Aujourd'hui, je vais te donner une leçon de discipline. Une leçon que tu n'oublieras jamais. »
Il se leva, s'approchant de moi. Il fit le tour de mon corps, ses doigts effleurant ma peau, s'attardant sur les marques laissées par les séances précédentes.
« Tu es marqué. C'est bien. Chaque marque est une leçon. Chaque cicatrice est un souvenir. Mais aujourd'hui, je vais te marquer d'une manière différente. Je vais te marquer dans ton esprit. »
Il s'arrêta devant moi, saisissant mon menton, me forçant à lever les yeux.
« Tu me crains, Louis ? »
« Oui, Maître. »
« Bien. La crainte est le début de la sagesse. Mais la crainte ne suffit pas. Tu dois apprendre à respecter l'autorité, à obéir sans hésiter, à accepter la punition sans révolte. Tu es prêt ? »
« Oui, Maître. »
« Bien. Alors, allonge-toi sur la table. »
Je m'allongeai sur la table, les bras et les jambes écartés. Il fixa mes poignets et mes chevilles aux anneaux en métal, me laissant complètement vulnérable.
« Tu vas recevoir vingt coups de fouet. Tu vas compter chacun d'eux. Tu vas me remercier après chaque coup. Comprends-tu ? »
« Oui, Maître. »
Il prit un fouet en cuir, long et flexible, le faisant claquer dans l'air. Puis il s'abattit sur mon torse, laissant une marque rouge sur ma peau.
« Un, Maître. Merci, Maître. »
Les coups s'enchaînèrent, précis, rythmés. Sur mon torse, sur mon ventre, sur mes cuisses. Chaque coup était calculé pour faire mal sans blesser. Mon corps était en feu, mais je comptais, ma voix de plus en plus rauque.
« Vingt, Maître. Merci, Maître. »
Il reposa le fouet, s'approchant de moi. Il caressa les marques rouges sur ma peau, un sourire satisfait aux lèvres.
« Tu as bien compté. Tu as bien remercié. Mais ce n'est que le début. »
Il prit un autre instrument : une canne en rotin, fine et flexible. Il la fit claquer dans l'air, puis s'abattit sur mes fesses.
« Vingt et un, Maître. Merci, Maître. »
Les coups s'enchaînèrent, plus précis, plus intenses. Sur mes fesses, sur mes cuisses, sur mes mollets. Chaque coup laissait une marque rouge, une ligne fine et douloureuse.
« Quarante, Maître. Merci, Maître. »
Il reposa la canne, s'approchant de moi. Il caressa les marques, puis prit un dernier instrument : un martinet, avec plusieurs lanières de cuir.
« Tu vas recevoir vingt coups de martinet. Tu vas compter chacun d'eux. Tu vas me remercier après chaque coup. Comprends-tu ? »
« Oui, Maître. »
Les coups s'enchaînèrent, plus larges, plus diffus. Sur mon torse, sur mon ventre, sur mes cuisses. Chaque coup laissait une marque rouge, une sensation de brûlure.
« Soixante, Maître. Merci, Maître. »
Il reposa le martinet, s'approchant de moi. Il détacha mes poignets et mes chevilles, m'aidant à me relever. Mon corps était en feu, mais je restais debout, les yeux fixés sur lui.
« Tu as bien subi ta punition, Louis. Tu as compté, tu as remercié, tu n'as pas crié. Tu as appris à accepter la discipline. Mais ce n'est que le début. »
Il s'approcha de moi, saisissant mon menton, me forçant à lever les yeux.
« Tu es à moi, Louis. Tu es à cette maison. Tu obéiras à tous les Maîtres et Maîtresses. Tu subiras toutes les épreuves. Tu accepteras toutes les punitions. Comprends-tu ? »
« Oui, Maître. »
« On va te confier à une Maîtresse que tu n'as pas encore rencontrée. Elle te montrera une autre facette de la soumission. Ensuite Charles et Julie vont venir aussi pour une séance.Tu es prêt ? »
« Oui, Maître. »
La Nouvelle Maîtresse et la Scène avec Julie et Charles
Mon cœur battait la chamade. Une nouvelle Maîtresse ? Je n'avais pas encore rencontré toutes les Maîtresses de la maison. Et retrouver Julie et Charles... Je n'avais pas vu Julie depuis la scène avec Natacha, où elle avait été présentée comme la soumise de Charles. Une vague d'excitation et d'appréhension me parcourut.
« Approche, Louis. »
Je m'approchai, m'arrêtant à quelques pas d'elle. Je baissai les yeux, attendant ses instructions.
« Je suis Maîtresse Irène. Je suis nouvelle dans cette maison. J'ai entendu parler de toi, Louis. On dit que tu es un soumis exceptionnel. Je veux voir cela par moi-même. »
Elle se leva, s'approchant de moi. Elle fit le tour de mon corps, ses doigts effleurant ma peau, s'attardant sur les marques laissées par les séances précédentes.
« Tu es marqué. C'est bien. J'aime les soumis marqués. Cela montre qu'ils ont appris. Mais aujourd'hui, je vais te montrer une autre facette de la soumission. La soumission par le plaisir. »
Elle s'arrêta devant moi, saisissant mon menton, me forçant à lever les yeux.
« Tu aimes le plaisir, Louis ? »
« Oui, Maîtresse. »
« Bien. Alors, je vais te donner du plaisir. Mais tu ne jouiras pas. Pas avant que je te le permette. Comprends-tu ? »
« Oui, Maîtresse. »
« Bien. Alors, allonge-toi sur le lit. »
Je m'allongeai sur le lit, les bras et les jambes écartés. Elle fixa mes poignets et mes chevilles aux montants du lit, me laissant complètement vulnérable.
Elle s'approcha de moi, ses mains effleurant ma peau. Elle commença à me caresser, lentement, savamment. Ses doigts traçaient des cercles sur mon torse, sur mon ventre, sur mes cuisses. Chaque caresse envoyait des vagues de plaisir à travers mon corps.
« Tu aimes ça, n'est-ce pas ? »
« Oui, Maîtresse. »
« Bien. Mais ce n'est que le début. »
Elle se pencha, sa langue effleurant mon téton. Je gémissai, mon corps se tendant. Elle suça, mordilla, lécha, envoyant des vagues de plaisir à travers mon corps.
« S'il vous plaît, Maîtresse. Je vous en supplie. »
« Pas encore. Tu dois apprendre à attendre. »
Elle continua, sa bouche descendant le long de mon torse, de mon ventre, jusqu'à mon sexe. Elle le prit dans sa bouche, le suçant lentement, savamment. Je criai, mon corps se convulsant.
« S'il vous plaît, Maîtresse. Je vous en supplie. »
« Pas encore. Tu dois apprendre à attendre. »
Elle continua, me faisant monter, puis ralentissant, me laissant au bord du précipice. Le jeu dura de longues minutes, me faisant monter et descendre, toujours au bord du plaisir sans jamais me laisser basculer.
« S'il vous plaît, Maîtresse. Je vous en supplie. »
« Tu veux jouir ? »
« Oui, Maîtresse. Plus que tout. »
« Alors, dis-moi ce que tu es prêt à faire pour ça. »
« Tout, Maîtresse. Je ferai tout ce que vous voudrez. »
« Alors, je vais te laisser avec Charles et Julie.»
« Louis. Content que tu sois là. Julie et moi, nous avons besoin d'un troisième. »
Julie me regarda, ses yeux brillants de désir et d'appréhension. Elle était magnifique, son corps marqué par les séances précédentes.
« Approche, Louis. »
Je m'approchai, m'arrêtant devant eux. Charles me tendit le fouet.
« Tu vas fouetter Julie. Vingt coups. Tu vas compter. Elle va compter. Et ensuite, nous verrons. »
Je pris le fouet, mon cœur battant la chamade. Je n'avais jamais fouetté personne. Mais je savais que je devais obéir.
Je fis claquer le fouet sur les fesses de Julie. Elle gémit, son corps se tendant.
« Un, Maître. »
Les coups s'enchaînèrent, précis, rythmés. Sur ses fesses, sur ses cuisses, sur son dos. Chaque coup laissait une marque rouge, une ligne fine et douloureuse. Julie comptait, sa voix de plus en plus rauque.
« Vingt, Maître. »
Charles s'approcha de moi, prenant le fouet. Il le posa, puis s'approcha de Julie, la détachant. Elle tomba dans ses bras, tremblante.
« Bien. Tu as bien fouetté, Louis. Mais ce n'est que le début. »
Il se tourna vers moi, un sourire cruel aux lèvres. « Maintenant, tu vas t'agenouiller devant Julie. Tu vas la lécher jusqu'à ce qu'elle jouisse. Et ensuite, nous verrons. »
Je m'agenouillai devant Julie, écartant ses jambes. Ma langue effleura son clitoris. Elle gémit, ses hanches ondulant contre mon visage.
« Oui. C'est ça. Ne t'arrête pas. »
Je la léchai, ma langue devenant plus précise, plus insistante. Elle cria, son corps se tendant, et je sentis un flot de liquide chaud envahir ma bouche.
Charles s'approcha de moi, me relevant. Il me poussa contre le mur, me faisant face.
« Maintenant, tu vas me servir. Tu vas me sucer jusqu'à ce que je jouisse. Et ensuite, nous verrons. »
Je m'agenouillai devant lui, prenant son sexe dans ma bouche. Je le suçai, lentement, savamment. Il gémit, ses hanches ondulant contre mon visage.
« Oui. C'est ça. Ne t'arrête pas. »
Je le suçai, ma bouche devenant plus précise, plus insistante. Il cria, son corps se tendant, et je sentis un flot de sperme chaud envahir ma bouche.
Il se releva, me regardant avec un sourire satisfait.
« Bien. Tu as bien servi, Louis. Mais ce n'est que le début. Nous nous reverrons. »
Il se tourna vers Julie, la prenant dans ses bras. Je restai là, à genoux, mon corps vibrant encore des sensations de la scène.
Je me relevai, sortant de la pièce, regagnant mes quartiers. Je m'allongeai sur le lit, les yeux fixés au plafond.
Ma vie ici ne faisait que commencer.
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Alexandre regretta d’être entré avant même que la porte se refermât derrière lui.
Une clochette discrète annonça sa présence. Le bruit lui parut démesuré dans le silence de la boutique, comme s’il venait de signaler son arrivée à toutes les personnes présentes. Pourtant, il n’aperçut personne.
Il resta quelques secondes devant la porte, une main encore posée sur la poignée. Il pouvait ressortir. Prétexter une erreur, s’il croisait quelqu’un. Faire le tour du quartier, acheter un parfum ou un bijou et rentrer chez lui avec un cadeau convenable.
Un cadeau sans danger.
À travers la vitrine, la rue poursuivait son existence ordinaire. Des passants pressés rentraient du travail. Une femme tirait un enfant par la main. Un autobus s’immobilisa dans un soupir avant de repartir. Dehors, personne ne savait où il se trouvait.
Alexandre lâcha la poignée.
La boutique ne ressemblait pas à ce qu’il avait imaginé. Il s’était attendu à quelque chose de sombre et d’excessif, peuplé de mannequins en latex sous des lumières rouges. L’endroit était au contraire élégant, presque austère. Les murs gris perle étaient éclairés par de petites lampes orientables. Les objets étaient disposés avec soin sur des étagères en bois sombre, suffisamment espacés pour donner à chacun l’importance d’une pièce de collection.
Cette sobriété le rassura un peu.
Elle rendait également sa présence plus difficile à justifier.
Il avança entre les présentoirs, les mains enfoncées dans les poches de son manteau. Son regard effleurait les objets sans oser s’y arrêter : bracelets de cuir, menottes gainées de velours, masques, cravaches et accessoires dont il préférait ne pas deviner l’usage.
Il n’avait rien prémédité.
Ce matin encore, il pensait offrir à Anne un dîner dans le restaurant où ils avaient célébré leur premier anniversaire. À midi, il avait regardé des bijoux sur Internet. Puis, en sortant du bureau, il avait aperçu cette vitrine devant laquelle il était déjà passé plusieurs fois sans ralentir.
Cette fois, il s’était arrêté.
Depuis quelques semaines, Anne et lui s’autorisaient des jeux nouveaux. Rien de spectaculaire. Un bandeau sur les yeux, des poignets retenus au-dessus de la tête, quelques mots prononcés avec une fermeté inhabituelle. Ils en riaient souvent après coup, comme s’ils avaient besoin de transformer leur trouble en plaisanterie.
La semaine précédente, Anne lui avait ordonné de ne pas bouger.
Il avait obéi.
Ce souvenir l’avait accompagné plusieurs jours.
— Je peux vous aider ?
Alexandre se retourna si brusquement que son épaule heurta presque un présentoir.
La femme qui se tenait derrière lui devait avoir une quarantaine d’années. Elle portait un pantalon noir et un chemisier couleur ivoire. Aucun détail extravagant, à l’exception d’un fin bracelet de cuir qui entourait son poignet gauche. Ses cheveux bruns étaient relevés, et son expression mêlait une politesse professionnelle à un amusement qu’elle ne cherchait pas tout à fait à dissimuler.
— Je regarde, répondit-il.
— Naturellement.
Elle ne bougea pas.
Alexandre reporta son attention sur l’étagère la plus proche. Il venait de découvrir qu’il examinait une rangée de menottes.
— C’est pour un cadeau, ajouta-t-il.
— C’est souvent le cas.
Il ne sut pas si elle se moquait de lui. Son sourire ne lui fournit aucun indice.
— L’anniversaire de ma compagne.
— Voilà qui va m’aider. Vous cherchez quelque chose qu’elle connaît déjà ou vous souhaitez lui faire découvrir une nouveauté ?
— Une nouveauté.
— Plutôt douce ?
— Oui.
Le mot était sorti trop rapidement.
La conseillère inclina légèrement la tête, puis lui indiqua un autre présentoir.
— Commençons par quelque chose de simple.
Alexandre la suivit jusqu’à une vitrine où plusieurs colliers étaient exposés. Certains, très fins, ressemblaient presque à des bijoux. D’autres étaient larges, rigides, munis d’anneaux ou de boucles métalliques dont la fonction ne laissait guère de place au doute.
Il sentit son cœur accélérer.
C’était pour cela qu’il était entré.
Il ne se l’était pas formulé clairement en regardant la vitrine. Il avait seulement aperçu une bande de cuir noir entourant le cou d’un mannequin. L’image avait produit en lui une réaction immédiate, un mélange de curiosité et de malaise auquel il n’avait pas résisté.
— Celui-ci est surtout décoratif, expliqua la conseillère en sortant un modèle en velours. Il convient bien à une première expérience. Il est léger et ne donne pas une impression trop contraignante.
Elle le plaça devant elle, à hauteur de son cou, afin qu’il puisse en juger l’effet.
— Celui-là est plus symbolique.
Le second était en cuir rouge sombre, avec un anneau argenté en son centre.
— Et celui-ci est plus sobre.
Elle prit enfin un collier noir, relativement étroit. Le cuir était lisse, sans décoration. Une petite boucle en acier brossé permettait de le fermer, tandis qu’un anneau discret était fixé à l’avant.
Alexandre tendit la main, puis interrompit son geste.
— Vous pouvez le toucher, l’encouragea-t-elle. Il ne vous engage encore à rien.
Le cuir était souple et plus doux qu’il ne l’avait imaginé. Il fit glisser son pouce sur la face intérieure.
— C’est une fabrication artisanale, précisa-t-elle. Il peut être porté assez longtemps sans devenir inconfortable. Et son apparence reste discrète.
— Discrète ?
— Sous un col de chemise, par exemple.
Il releva les yeux. Le sourire de la conseillère s’accentua.
— Je suppose que ma compagne ne le porterait pas en dehors de chez nous.
— Je ne parlais pas nécessairement de votre compagne.
Alexandre reposa aussitôt le collier.
— Je vous ai dit que c’était un cadeau.
— Et je vous crois.
Elle laissa passer un silence.
— Vous connaissez son tour de cou ?
— Non.
— Dans ce cas, nous aurons du mal à choisir la bonne taille.
Il contempla les différents modèles comme s’il espérait trouver une réponse inscrite sur l’une des étiquettes.
— Elle est à peu près… normale.
— Voilà une mesure qui n’est malheureusement pas encore utilisée par nos fournisseurs.
Il perçut cette fois clairement l’ironie. Contre toute attente, elle ne l’irrita pas. Elle lui procura plutôt le sentiment déstabilisant d’être observé par quelqu’un qui avait déjà compris ce qu’il s’efforçait encore de cacher.
La conseillère reprit le collier noir.
— Celui-ci est très élégant sur un homme.
— Je n’ai jamais dit que…
— Non, vous n’avez presque rien dit.
Elle fit quelques pas vers lui et lui présenta le collier ouvert.
— Souhaitez-vous connaître votre taille ?
Alexandre regarda la porte. Il n’aurait eu que quelques mètres à parcourir pour retrouver la rue, l’anonymat et une soirée d’anniversaire parfaitement ordinaire.
— C’est uniquement pour savoir, précisa-t-il.
— Évidemment.
Elle posa le collier et prit un mètre ruban dans un tiroir.
— Approchez.
Il obéit.
— Retirez votre écharpe.
Il s’exécuta de nouveau. La conseillère attendit qu’il ait dégagé son cou, puis se plaça devant lui.
— Levez le menton.
Ces trois mots réveillèrent un souvenir si brusquement qu’Alexandre en oublia presque l’endroit où il se trouvait.
Une salle de classe. L’odeur de la craie et des cahiers neufs. La lumière d’un matin d’hiver contre les vitres. Il devait avoir neuf ou dix ans.
Son institutrice se tenait devant le tableau, droite dans une jupe sombre, et le regardait par-dessus ses lunettes. Elle n’élevait presque jamais la voix. Elle n’en avait pas besoin. Lorsqu’elle prononçait le nom d’un élève, le silence se faisait immédiatement.
Alexandre avait toujours cherché son approbation.
Il aimait qu’elle lui confie les cahiers à distribuer ou qu’elle lui demande d’effacer le tableau. Il se souvenait encore de la fierté ressentie lorsqu’elle avait posé une main sur son épaule en lui disant qu’elle savait pouvoir compter sur lui.
Il aurait fait n’importe quoi pour l’entendre le féliciter de nouveau.
À cet âge, ce sentiment ne possédait rien de trouble. Il admirait simplement cette femme qui paraissait capable, par sa seule présence, d’ordonner le monde autour d’elle. Pourtant, quelque chose de cette fascination avait traversé les années.
— Ne bougez pas.
Le mètre ruban passa autour de son cou. Alexandre demeura parfaitement immobile.
La proximité de la conseillère accentuait la chaleur de son visage. Elle prit la mesure sans se presser, resserrant légèrement le ruban avant de glisser un doigt entre celui-ci et sa peau.
— Quarante et un centimètres, annonça-t-elle. Une taille tout à fait normale.
Elle recula enfin.
— C’est bien ce modèle qu’il vous faut.
— Je ne suis pas certain de le prendre.
— Bien sûr que non.
Son ton exprimait exactement le contraire.
Alexandre renoua son écharpe pour se donner une contenance. Il aurait voulu qu’elle s’éloigne et le laisse réfléchir, mais il soupçonnait que, livré à lui-même, il reposerait le collier et quitterait la boutique.
— Il est pour moi, finit-il par dire.
La conseillère ne manifesta aucune surprise.
— Mais c’est bien un cadeau pour ma compagne, ajouta-t-il. Une surprise.
— Je comprends. Vous lui offrez quelque chose qu’elle pourra vous faire porter.
La formulation lui causa un frisson.
— C’est seulement pour mettre un peu de piment dans notre relation.
— Vous n’avez pas besoin de vous justifier auprès de moi.
Elle replaça soigneusement le collier dans la vitrine.
— Votre compagne pratique-t-elle déjà la domination ?
— Non.
— Elle vous a déjà soumis ?
Alexandre hésita.
— Pas vraiment. Nous avons essayé quelques jeux depuis peu. Des choses assez légères.
— Et lequel de vous en a eu l’idée ?
— Un peu tous les deux.
La conseillère l’observa quelques secondes.
— Mais le collier est votre idée.
— Oui.
— Vous formez donc un couple plutôt conventionnel ?
— Complètement vanille, reconnut-il.
— Vanille ne signifie pas fade.
Elle s’appuya contre le comptoir.
— Si votre compagne ne s’attend pas à ce cadeau, il faut réfléchir à la façon dont vous le lui présenterez. Un collier peut être un accessoire amusant. Il peut aussi représenter une responsabilité. Ne lui imposez pas la seconde en prétendant ne lui offrir que le premier.
— Que devrais-je faire ?
La question lui échappa. Il eut aussitôt conscience de l’étrangeté de demander à une inconnue comment se soumettre à la femme avec laquelle il partageait sa vie depuis dix ans.
La conseillère, elle, sembla trouver cela parfaitement naturel.
— Lorsqu’elle ouvrira la boîte, elle sera probablement surprise. Peut-être même inquiète. Sa première pensée sera sans doute que vous voulez qu’elle porte le collier.
Elle reprit le modèle noir et le posa entre eux.
— Commencez par la rassurer. Dites-lui simplement : « Il n’est pas pour toi. Il est pour moi. »
Alexandre fixa l’anneau d’acier.
— Ensuite ?
— Expliquez-lui ce que vous souhaitez. Sans grands discours et sans lui annoncer que votre couple doit changer. Proposez-lui un jeu avec une règle claire.
— Quelle règle ?
— Si elle accepte votre cadeau, ce collier lui appartiendra. Elle pourra vous demander de le mettre lorsqu’elle le désirera. À partir du moment où il sera fermé autour de votre cou, vous vous engagerez à lui obéir.
Alexandre déglutit.
— À tous ses ordres ?
— À ceux qui resteront dans les limites dont vous aurez discuté ensemble. Vous débutez. L’objectif n’est pas que l’un de vous se retrouve dans une situation qu’il ne maîtrise plus.
Elle fit tourner le collier entre ses doigts.
— Tant qu’elle vous le laissera, elle possédera l’autorité. Lorsqu’elle décidera de vous le retirer, le jeu prendra fin. Ainsi, vous saurez tous les deux quand vos rôles commencent et quand ils s’arrêtent.
La simplicité de cette règle le troubla davantage que tout ce qu’il avait vu dans la boutique. Il imagina Anne debout devant lui. Ses doigts refermant la boucle. Son regard lorsqu’elle comprendrait qu’il venait de lui confier le droit de décider à sa place.
— Et si elle refuse ?
— Alors vous accepterez son refus.
Il acquiesça.
— Mais si elle est seulement hésitante, ne cherchez pas à la convaincre immédiatement. Laissez-lui le temps de comprendre ce que vous lui proposez. La domination ne lui viendra peut-être pas naturellement.
— Anne est une femme qui sait ce qu’elle veut.
— Ce n’est pas la même chose que de donner des ordres à l’homme qu’elle aime.
La conseillère avait perdu son sourire moqueur. Pour la première fois depuis qu’elle l’avait abordé, Alexandre ne se sentit plus comme un client maladroit qu’elle prenait plaisir à provoquer.
— Choisissez également un mot de sécurité, poursuivit-elle. Un mot que vous n’utiliseriez pas normalement. Si l’un de vous le prononce, elle retire le collier et vous arrêtez immédiatement. Sans discussion.
— Même si c’est elle qui décide ?
— Surtout si c’est elle qui décide. Une autorité consentie a besoin de frontières. Autrement, ce n’est plus un jeu de pouvoir, seulement une imprudence.
Alexandre regarda une dernière fois le collier.
— Je vais le prendre.
— J’en étais presque certaine.
Son sourire reparut, plus discret.
Elle sélectionna un exemplaire à sa taille dans un tiroir fermé. Celui-ci possédait, en plus de sa boucle, un petit dispositif permettant de la verrouiller. La conseillère lui montra la minuscule clé argentée.
— Elle n’est pas obligée de l’utiliser la première fois.
— Mais elle pourra le faire ?
— Lorsqu’elle en aura envie et si vous lui en donnez le droit.
Cette précision ne diminua en rien l’effet produit sur lui.
La conseillère retira l’étiquette, puis choisit une boîte carrée, noire et mate. Elle en garnit l’intérieur d’un papier de soie bordeaux avant d’y déposer le collier. La petite clé trouva place dans une enveloppe assortie.
— Souhaitez-vous ajouter un message ?
— Je n’avais rien prévu.
— Écrivez quelque chose de simple.
Elle lui tendit une carte vierge et un stylo. Alexandre resta un moment immobile devant le comptoir.
— Je pourrais écrire : « Pour pimenter notre relation. »
La conseillère fit une légère grimace.
— On pourrait croire que vous lui offrez un moulin à poivre.
Alexandre laissa échapper un rire nerveux.
— Qu’est-ce que vous suggérez ?
Elle posa un doigt sur la boîte.
— Votre véritable cadeau n’est pas cet objet. C’est ce que vous lui accordez en le lui offrant.
— C’est-à-dire ?
— Le droit de vous le faire porter.
Alexandre baissa les yeux vers la carte. Puis il écrivit lentement :
Mon cadeau n’est pas ce collier.
Il s’interrompit avant de poursuivre :
Mon cadeau, c’est le droit de me le faire porter.
Il relut la phrase. Les mots lui semblaient à la fois excessifs et parfaitement justes.
La conseillère plaça la carte au-dessus du papier de soie et referma la boîte. Elle l’entoura d’un ruban couleur crème dont elle noua les extrémités avec une précision méticuleuse.
— Donnez-lui la boîte avant de commencer vos explications, conseilla-t-elle. Laissez-la l’ouvrir. Laissez-la vous poser des questions. Et surtout, ne plaisantez pas pour dissimuler votre gêne. Si vous voulez qu’elle prenne votre proposition au sérieux, vous devez avoir le courage de la formuler sérieusement.
Alexandre régla son achat. Lorsque le terminal lui demanda son code, il dut s’y reprendre à deux fois.
La conseillère plaça le paquet dans un sac dépourvu de toute inscription. Avant de le lui tendre, elle conserva quelques secondes la main sur les anses.
Alexandre leva les yeux vers elle.
— Une dernière chose, dit-elle. Ne lui demandez pas de devenir immédiatement une autre femme. Donnez-lui seulement la permission de découvrir celle qu’elle pourrait être.
Elle libéra le sac.
— Bon anniversaire à votre compagne.
— Merci.
— Et bonne chance à vous.
La clochette tinta de nouveau lorsqu’il ressortit.
L’air frais de la rue lui fit du bien. Alexandre marcha quelques mètres avant de s’arrêter sous la lumière d’un réverbère. Il regarda le sac qu’il tenait à la main.
Il pouvait encore revenir sur sa décision.
La boutique accepterait peut-être de reprendre le collier. Il pouvait aussi abandonner le paquet au fond d’un placard, acheter des fleurs et ne jamais parler à Anne de cette impulsion. Dès demain, il se féliciterait sans doute d’avoir évité une conversation embarrassante.
Son téléphone vibra dans sa poche.
Un message d’Anne apparut à l’écran.
Tu rentres bientôt ?
Puis un second :
Je suis curieuse de découvrir mon cadeau…
Un cœur rouge terminait la phrase.
Alexandre contempla la vitrine de la boutique derrière lui, puis la boîte invisible au fond du sac.
Oui, répondit-il. Je viens de le trouver.
Il rangea son téléphone et reprit le chemin de leur appartement.
À chaque pas, il sentait le paquet heurter doucement sa jambe. L’objet était léger, mais jamais aucun cadeau ne lui avait paru aussi lourd.
Et pour la première fois, Alexandre se demanda lequel d’eux allait véritablement le recevoir.
A Suivre ...
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Il y a des blessures qui ne cicatrisent pas.
La chair se referme, mais dessous, ça pourrit encore.
J’ai appris à avancer dans le noir,
à marcher sur les éclats de verre sanglant,
à laisser derrière moi ce qui devait mourir.
Mes blessures et mes déceptions m’ont appris à ne plus tendre la main deux fois.
Alors j’avançais.
Sans attendre personne.
Sans vraiment croire qu’un jour, quelqu’un pourrait changer ça.
Et puis, parfois, la vie vous surprend.
Une rencontre improbable.
Sans promesse.
Un regard différent.
Sans jugement.
Rien n’est certain.
Rien n’est promis.
Mais après avoir avancé sans rien attendre,
il existe encore des rencontres qui donnent envie
de croire au renouveau
et, qui sait, peut-être ouvrir une nouvelle page.
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Il était cinq heures quand le réveil a sonné d'une violence mécanique, le corps déjà en ébullition, branché sur ce secteur d'une rétention qu'aucun répit ne désarme. Une trique monumentale, douloureuse, un flux tendu qui tord les draps et rappelle que mon cerveau refuse de couper le contact, même au cœur de la nuit, quand il fabrique des scénarios de possession pure. La discipline a exigé de plier la bête, de ne pas céder par simple réflexe — surtout après plus d'un an et demi de disette, parce que ma bite a des yeux, et que m'abaisser à des plans banals avec des femmes sans attrait esthétique n'a aucun sens. La frustration s'est épaissie comme un carburant brut, et mes yeux se sont refermés.
Puis il y a eu ce second réveil, plus tard vers neuf heures. Là, le registre a basculé. La rage et la tension de l'aube ont laissé place à une mélancolie sourde, à cette souffrance sèche liée au manque d'amour, tout simplement. Pas seulement le besoin d'un corps ou d'un égo à nourrir, mais cette frustration intime d'être amputé de la possibilité d'être infiniment tendre avec elle, d'exercer cette douceur profonde, cette attention sur mesure qu'on réserve à la seule personne qui compte. Un manque physique et affectif qui pèse lourd dans le silence de la matinée.
Pourtant, le monde réel reprend ses droits, entre la gestion de la maison, les enfants qu'il faut accompagner, les courses et le rythme du quotidien. Rien ne transparaît de cette fournaise ni de cette fêlure. Mais au fond, l'évidence demeure : le besoin viscéral de cette femme, de sa peau, de sa présence.
C'est là que se pose la vision de ce qu'on construit, ancrée dans une dynamique de maîtresse très précise. Ce n'est pas une liaison cachée dans l'ombre, c'est l'idée d'une copine intime qui devient sa maîtresse — un modèle de complicité de fond infiniment plus stable. Et pour que cette relation soit saine et pérenne, il est hors de question qu'elle traîne avec des gens ou des fréquentations hostiles à ce qu'on partage ; tout son entourage doit être filtré et validé par mes soins. Mieux encore : cette dynamique va beaucoup plus loin dans l'architecture du contrôle. Confier ma femme à cette maîtresse, c'est lui permettre d'avoir des relations sexuelles avec d'autres hommes par son intermédiaire, notamment le week-end quand je suis pris par mon sanctuaire familial et mes enfants. Savoir qu'elle assouvit ces désirs sous le regard de sa maîtresse et par sa permission, tout en restant ancrée dans notre pacte, c'est l'extension logique de mon emprise. Le projet de vie continue ainsi de s'écrire en filigrane, brique par brique, pour le moment où elle sera enfin là.
L'imaginaire finit par se frayer un chemin vers l'immédiateté de cette première rencontre. Pas dans un salon feutré, mais dehors, en plein air, à l'abri des regards dans l'intimité d'un parc où son corps se découvre enfin. Le regard d'un prédateur qui la dévore, couplé à la chaleur absolue d'un homme qui brûle de la serrer dans ses bras après plus de dix-huit mois d'abstinence sélective. Pas de longs discours : la tirer contre moi, faire taire les mots, et passer directement à la chair. Découvrir ses seins, respirer son odeur, plonger dans son intimité avec la faim d'un loup qui n'a rien eu à se mettre sous la dent depuis tout ce temps.
Le contraste s'installe ensuite, d'une perversité exquise. On quitte la verdure du parc pour glisser vers le décor policé d'un restaurant. Elle s'assoit en face, un peu excitée, un peu frustrée, connaissant parfaitement les règles du jeu et la nature de notre lien. Sous la table, alors que mon pantalon cache un corps entièrement nu sans le moindre caleçon, son pied vient se glisser entre mes jambes pour frotter et tester la dureté de cette trique affamée. Le repas se déroule dans le calme apparent, entre un décolleté qui s'ouvre un peu plus et cette tension électrique sous la nappe que personne d'autre ne soupçonne.
De retour à la maison, le masque tombe pour de bon. Un baiser sur la main, la chaise tenue en gentleman, puis le regard fixe qui ne lâche rien avant de basculer dans la sieste. Nus, peau contre peau. Et là, la théorie de la rétention vole en éclats face à l'évidence organique après tant d'attente. Impossible de tenir. La lenteur s'impose : une pénétration millimètre par millimètre, pour l'envelopper de toute cette chaleur accumulée pendant des mois.
Le rythme s'accélère alors dans la brutalité des grands coups, l'explosion d'une sève gardée en otage pour la bonne personne, et cette chute immédiate, la paralysie totale du corps qui s'affale lourdement sur elle. Au creux de son cou, les dents serrées, la phrase tombe comme un marquage au fer rouge, répétée en boucle : « Tu es à moi. »
La tempête retombe pour laisser place à la gourmandise du vainqueur. Lécher ses seins, caresser ce corps conquis, redécouvrir chaque centimètre de sa peau. Et dans un dernier soupir de soumission parfaite, l'entendre murmurer ses remerciements pour avoir choisi son corps afin d'y déverser ce trésor retenu si jalousement. La boucle est bouclée : la violence de l'emprise et la profondeur de la tendresse ne font plus qu'un.
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On entend souvent dire que la frustration est l'apanage du soumis, une laisse invisible qu'on tend pour le maintenir sage et bien aligné dans le cadre. C'est vrai, pour beaucoup, la privation sert à ça : canaliser, contenir, faire patienter pour mieux dompter.
Mais de l'autre côté de la barrière, chez un profil ultra-pervers, instinctif et carrément tordu, la dynamique est radicalement inversée.
Si je vide mes couilles, tout s'effondre. Un orgasme, et le soufflé retombe instantanément : mon cerveau bascule en mode "vanille", mes pulsions s'évaporent et je redeviens "sage". Sauf que ce calme-là, je n'en veux pas. Je m'affame par choix. J'ai envie d'avoir faim, de cultiver ce manque tout en sachant que mon repas est garanti quand je le veux. C'est bien là toute la différence.
La rétention, ce n'est pas une punition ou un manque : c'est mon carburant pur. C'est cette pression permanente dans le bas-ventre, ce haut voltage en circuit fermé qui me maintient sous tension toute la journée. Parfois, en y pensant, je me dis que certaines scènes — comme un mec qui se frotte contre les jambes ou le visage de sa soumise — sont tellement barrées qu'elles en deviennent presque rigolotes. Et alors ? Je suis un putain de psychopathe, un mec chelou, mais c'est exactement ce que je suis, et j'aime ça. Je veux être aimé pour qui je suis, sans filtre ni costume propre sur soi.
En ne lâchant rien, je nourris mon regard, mes obsessions, mes scénarios et cette perversion qui fait que je le reste quasiment tout le temps. Je fais ce que je veux en osmose avec cette délicieuse frustration volontaire. Sauf qu'aujourd'hui, célibataire et seul, cette discipline a un prix : je me frustre exprès pour garder cette inspiration intacte, mais putain, c'est douloureux quand il n'y a personne en face pour recevoir l'impact. C'est la mauvaise frustration qui s'ajoute à la bonne, celle de porter ce feu tout seul en attendant que ça prenne corps pour de vrai. Pourtant, même si cette solitude brûle, je sais exactement où je vais.
Quand je lâcherai enfin avec ma future, je veux que ce soit l'amour à l'état pur qui prenne le relais, un amour en mode extrême. Passer d'un nuage de haute tension à un autre tout aussi intense, un espace de calme, de relaxation et de grand bien-être partagé. Pas une douche froide qui éteint tout, mais un atterrissage en douceur dans un bon délire complice.
Il faut aussi comprendre une chose sur ma façon d'être : derrière mon apparente distance, ce côté lunaire où l'on pourrait croire que je suis ailleurs ou détaché de ce que j'organise, tout est en place, tout est exact. Je suis aussi chaud qu'un soleil, mais je n'ai pas besoin de l'étaler à chaque seconde pour qu'il brûle. Et quand la routine de l'extrême s'installera, il n'y aura plus l'ébullition brouillonne des débuts, mais des puissances progressives, parce que chez moi, la cuisine ne ferme jamais ses portes.
Ce tripotage quasi permanent, ces attouchements, ces caresses et ces malaxages de chair à longueur de temps, ce n'est pas un appel au sexe. C'est de la gourmandise pure, une gloutonnerie tactile qui me sert à nourrir ma propre frustration et à entretenir la chaudière sans jamais court-circuiter le système.
Quand je décide enfin de lâcher, la quantité et la texture répondent à ce que j'ai envie de lui faire ingurgiter ou recevoir au fond d'elle. Elle me verra taper ma queue contre la table, la serrer dans ma main ou l'écraser contre le mur dans une rage de bête, vibrant comme un chien fou. Mais je reste le seul maître du timing, le fou qui contrôle sa propre folie.
Et qu'on ne s'y trompe pas : entrer en elle, ce n'est jamais une routine ni un simple plan cul. Si elle me laisse pénétrer son vagin, c'est qu'elle accepte qui je suis et de m'appartenir. Je ne vais pas la baiser le premier jour, j'ai besoin de l'analyser, de la ressentir naturellement — c'est mon cerveau qui tourne en mode automatique, jusqu'à m'en fatiguer parfois, s'il existe d'autres hommes faits comme moi, ce qui n'est pas garanti.
Pour moi, le cul est là pour la symbolique et pour lui signifier qu'elle est une enculée, la bouche fonctionne comme une deuxième chatte, mais le véritable trou de l'amour, c'est la chatte. Quand je l'exigerai, elle devra se masturber ou faire son show devant moi pour honorer mon excitation, sans rien attendre d'autre en retour, chienne qu'elle est, façonnée par les autres et soumise à mon bon vouloir. Je lui apprendrai à manipuler ma queue comme il se doit, je ferai d'elle la reine esclave de ma tuyauterie. Quand j'enfonce ma semence en elle, c'est un acte total. Elle m'a ouvert son intimité et son cerveau avant même de m'ouvrir son corps : elle est à moi. À force d'être traversée et souillée par ces fluides, son corps en redemande : sa flore vaginale s'habitue à cette agression, à recevoir ce sperme décomposé par son acidité, mais ses muqueuses finissent par l'exiger encore et encore.
Pour elle, vider son maître est un privilège, et mon sperme comme ma queue ont une valeur sentimentale évidente — même si je lui offrirai aussi des mensurations massives, des flots d'éjaculation, quitte à nager en elle, à racler ses parois pour être serré du gland, tourner dans sa vulve et frapper au plus profond. Je veux ma grosse pute habituée aux queues, et je l'assume dans un exhibitionnisme sentimental et pervers qui me fait bander de mon propre esprit et de toutes ces saloperies à l'intérieur.
Et quand la sève monte pour exploser, je profite de ce moment court, intense, entre jouissance et douleur. Je lui crache les pires saloperies en pleine figure, au creux de l'oreille, pour sceller ce "bienvenue en enfer". Au moment de l'éjaculation, je me fige dans une quasi-paralysie, la serrant de toutes mes forces contre moi comme un prédateur qui ne veut plus jamais lâcher sa proie.
En attendant, garder ma semence, c'est garder le pouvoir sur ma propre perversion. C'est ce qui m'interdit d'être sage.
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Il est tôt, la maison dort encore, et je suis le seul réveillé dans le silence de ce petit matin de septembre. Je ne suis pas le même tous les jours, et ce matin, pas de gaule agressive, pas cette rage de la prendre d'assaut contre les murs. Aujourd'hui, j'ai besoin d'autre chose.
Je me glisse sous les draps contre elle pour chercher ce shoot de douceur féminine, cette chaleur de corps dont j'ai parfois besoin pour démarrer. Je la serre, je respire sa peau, je m'enveloppe de sa présence. Puis mon visage glisse entre ses cuisses. Je commence à lui lécher la chatte, lentement, en prenant le temps. Je me branle un peu en même temps, tranquillement, sentant ma queue se réveiller doucement pendant que je la lèche.
Mais ce matin, je garde tout. Je ne vide rien, je conserve cette tension précieuse en moi. Et pendant qu'elle est là, offerte à mon réveil, mon esprit commence déjà à vagabonder, à penser à ses futurs partenaires, à imaginer ce qu'on va bien pouvoir lui faire faire quand l'occasion se présentera à nouveau.
Je la laisse se réveiller tranquillement pendant que je file dans la cuisine pour me couler un café. Je m'installe, le nez sur mon téléphone, à vérifier les messages, à voir ce qui bouge ou à envoyer ce qu'il faut. Entretemps, le barreau a fini par pointer le bout de son nez. Je me la coince entre les cuisses tout en continuant à checker, à chercher activement des profils, de nouveaux contacts, des gars plus lourds ou plus tordus pour venir occuper notre journée et nos prochaines semaines.
Quand elle finit par émerger et vient me rejoindre dans la cuisine, je ne perds pas une seconde. Je la prends sur mes genoux, je me cale bien, et je respire ses cheveux, l'odeur de sa peau, tout de suite. Je la caresse, je la tripote de partout, impossible de lâcher ses seins. Je lui malaxe les cuisses, j'embrasse sa nuque, je lui lèche la bouche à pleine langue, et je lui souffle tout bas à quel point j'ai hâte de la revoir se faire baiser devant moi, offerte à d'autres.
Je la regarde droit dans les yeux, la main fermée sur sa cuisse, et je lui lâche cash : « Tu as envie d'avoir des grosses bites en toi ? » C'est une question piège qui n'en est pas une, un jeu de rôles bien rôdé où je connais déjà la partition par cœur. Je n'attends qu'une seule réponse, et elle tombe, soumise et docile : « Oui, mon amour. »
Je lui réponds du tac au tac, avec ce cynisme lucide que j'aime bien poser entre nous : je ne fais que lui rendre service, je déborde de bonne volonté pour la satisfaire dans ce qu'elle est vraiment. C'est ma chienne, et sa nature la plus pure, c'est d'être une bête de sexe par définition. Pas besoin de faux-semblants entre nous, on sait très bien à quoi elle sert et ce que son corps réclame.
Je la pousse encore un peu plus loin dans mes délires, parce que c'est exactement ça qui m'excite. Je lui balance : « Tu veux être fourrée à la crème ? Tu as envie que des hommes te mettent enceinte, de balancer tout leur sperme au fond de ton ventre ? » Je me lâche complètement, je verbalise toutes mes obsessions, tout ce qui me traverse la tête, parce que voir son corps réagir à mes mots me fait bander plus que tout.
Je prends sa main pour qu'elle m'aide, je la guide : je veux qu'elle enveloppe mes couilles de l'une de ses mains, et que de l'autre elle vienne empoigner ma queue bien dure, en pressant un peu pour rythmer mes pulsions. Et là, je l'attire à moi, je l'embrasse. Un long baiser, profond, un de ceux où on se perd, où l'on fusionne pendant qu'elle tient ma vie entre ses mains.
Entre le café et le manège de bander et débander, l'envie de pisser finit par me prendre. Je me lève net et je lui lance : « Viens, je vais pisser. » Elle me suit sans un mot, elle a l'habitude maintenant, ça fait partie du rituel. Une fois aux toilettes, c'est moi qui donne les ordres : soit elle s'agenouille sur le côté, soit elle se cale derrière moi pour me la tenir.
Ce matin, je veux les deux. D'abord, elle se positionne derrière pour me tenir la trique pendant que je lâche mon jet. Puis, dès que je finis, elle bascule direct à genoux : c'est dans sa bouche que je veux laver les dernières gouttes, et j'exige qu'elle pompe goulûment. Ça ne dure pas des plombes, mais c'est un passage obligatoire, un de ces gestes essentiels pour lancer la journée.
Quand on sort des toilettes, je lui balance le fond de ma pensée avec ce regard un peu cru : je lui dis que c'est une formidable laveuse de queue, et que j'espère qu'elle va bien garder le goût de ma pisse collé au fond de la gorge et dans sa bouche. Exactement comme j'ai gardé, moi, le goût de sa mouille et de sa chatte bien imprégné depuis le réveil.
L'heure tourne, et le train-train reprend ses droits : je m'occupe de réveiller les enfants, de les habiller, de les préparer pour la journée. Mais avant de partir, je pose mes conditions pour la suite de la matinée.
Je lui annonce ce qui l'attend pendant que je serai dehors. Pas question de traîner ou de faire le ménage : je veux qu'elle reste à la maison, qu'elle se fasse belle, et qu'elle se masturbe. Je veux qu'elle ne fasse que ça, mécaniquement au début ou déjà bouillante d'excitation, peu importe la manière, du moment qu'elle se travaille en pensant à ce qui vient.
Parce que le planning est déjà calé : j'ai reçu un message, trois potes débarquent à 10h30. Je veux que ma chérie soit transformée en poupée sexuelle, entièrement dévouée à ce rôle, prête à encaisser. Pendant que je fais la route pour déposer les enfants à l'école et que je rentre, je vais l'inonder de messages. Je veux la bourrer de mots crus, la préparer mentalement et physiquement pour qu'elle soit archi chaude, détruite de désir au moment précis où ils vont passer la porte. Je sais très bien ce qu'ils veulent et comment ils comptent lui faire la misère, et rien que d'y penser, j'ai la queue qui durcit à s'en faire mal.
L'après-midi des hommes
Dehors, je traîne un peu, l'esprit ailleurs, à me repasser la scène en boucle. J'aimerais presque arriver avec eux directement, et c'est exactement ce qui se passe. À 10h30 précises, ils m'attendent en bas de l'immeuble. Je monte avec eux, j'ouvre la porte de l'appartement.
Elle est là. Fraîche, maquillée, parfaitement prête comme je l'avais exigé, entièrement nue sur le canapé en train de se masturber frénétiquement avec son gode. Ma seule réaction, sans un mot de trop, c'est de me tourner vers mes hommes et de leur lâcher froidement : « Elle est à vous. Vous en faites ce que vous voulez, jusqu'à 15h30, 16h au grand maximum. Après, je ne veux pas qu'elle reste seule avec vous chez moi, alors profitez-en bien. »
Et ils en profitent. Ils la prennent d'assaut, la balancent rapidement dans la chambre. Par précaution, on a basculé le matelas directement par terre, de peur que le cadre du lit ne finisse par casser sous les assauts répétés. Très vite, la pièce change d'atmosphère : les vitres de la chambre se couvrent de buée, l'air sature d'une odeur lourde de sperme et de sueur, et elle se met à gémir, à crier, parfois à hurler sous les coups de boutoir. Heureusement, ils ont eu la bonne idée de lui mettre un bâillon pour la faire un peu taire. Ce sont des mecs bien rodés, et ils sont même venus avec un peu de matériel.
Moi, je suis ravi. Je prends un pied immense : je fais mes va-et-vient, j'entrouvre doucement la porte pour observer le carnage, je viens lui voler un baiser baveux au passage avant de repartir tranquillement dans le salon, un café à la main, une petite bière fraîche ou à m'occuper de mon petit jardinage sur le balcon, pendant qu'au bout du couloir, elle se fait perforer de toutes parts.
Le marathon dure trois heures pleines. Quand ils décident de lever le pied, ils repartent aussi vite qu'ils sont arrivés, mais pas sans s'offrir une dernière halte bien méritée. C'est une idée que je leur avais soufflée un peu plus tôt, et ils ont adoré le concept. Après l'avoir cabossée pendant trois heures, ils la traînent littéralement jusqu'à la salle de bain. Elle est K.O., incapable de tenir debout, une vraie loque avachie au fond de la baignoire. Sauf que ce n'est pas de l'eau claire qui coule sur elle : à tour de rôle, ils se soulagent une dernière fois en lui pissant copieusement dessus, la recouvrant de leur âcre mélange. C'est exactement dans cet état-là, souillée, rincée à l'urine, que je voulais la récupérer.
Une fois la porte refermée derrière eux, je prends une chaise, je m'installe au bord de la salle de bain et je reste là, planté à regarder longuement ma pute. Je lui interdis de bouger. Si elle a envie de sombrer dans le sommeil enrobée de cette pisse tiède, qu'elle le fasse, j'aime contempler cette déchéance, cette décadence totale.
Puis, quand le spectacle commence à me lasser, je tourne enfin le robinet, j'allume l'eau et je la regarde se redresser péniblement avec des tonnes de gel douche pour briquer tout ça. Une heure plus tard, lavée, recoiffée, elle revient me voir, redevenue toute fraîche, prête à aller chercher les enfants avec moi.
Avant de partir et sur le chemin de l'école, je lui embrasse souvent les mains, je la regarde et je l'observe. Elle est si belle. Je sais précisément ce qu'elle vient de vivre, et ça la rend encore plus désirable que jamais. D'ailleurs, ça se ressent dans son regard et dans toute son attitude : elle dégage cette aura de chienne soumise que les gens ressentent confusément, au point qu'en la croisant, ils peuvent s'imaginer tout ce qu'elle vient d'encaisser. En marchant à mes côtés, l'illusion est parfaite pour le reste du monde, mais entre nous, la vérité brûle. C'est une magnifique, une merveilleuse sale petite merde. C'est tellement bon.
Le soir venu, la maison retrouve enfin le calme et nous finissons par nous endormir ensemble. Chacun a la main posée sur le sexe de l'autre, comme un dernier repère, et très vite, je me colle tout contre ses fesses, ma queue bien au chaud contre ce cul et contre cette douceur, tout en ayant ses seins bien en main.
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Jeanne
Ma rencontre avec Joël me déstabilisa totalement. Quand il m’a appelé pour me prévenir qu’il me déposait Bruno pour le week-end, je ne m’attendais pas du tout à ce qui allait arrivé. Pour me présenter j’ai 39 ans, je suis brune, assez grande, plutôt belle femme je crois et je suis mariée à Bruno depuis 20 ans. Depuis trois ans notre couple se délite petit à petit, nous n’avons plus de vie sexuelle. Et ni l’un ni l’autre ne faisons vraiment d’effort pour que cela change….
Quand ils sont arrivés à la maison je fus d’abord paniquée en voyant Bruno dans un état lamentable. IL avait été shooté par les médecins et ne tenait pratiquement plus debout, son regard était vide et il ne semblait pas se rendre compte du monde autour de lui…. Joël, Lui est plutôt bel homme, une petite soixantaine d’année, musclé, les cheveux grisonnant courts, des yeux d’un bleu pâle, presque glacial, et un sourire ravageur. Son regard est franc et il me parla clairement du Burn-out de Bruno, son regard planté sur moi.
Je vous le ramène pour le week-end, car nous pensons qu’il est important qu’il ne se coupe pas de son cadre habituel. Son Burn-out…
son quoi ?
Son Burn-out, sa dépression, si vous préférez est important et nous allons devoir le garder plusieurs semaines en soin à la clinique.
Il va rester comme cela tout le week-end ?
Oui c’est ce que nous pensions… Mais i c’est trop dur pour vous je peux venir le chercher demain si vous préférez…
son regard me troublait, il s’en aperçut car il me m’observa de la tête au pied…. Je me sentis rougir son regard
Votre mari a beaucoup de chance, vous êtes une très belle femme !
Merci c’est gentil
Ne me remerciez pas c’est sincère…. Mais, puis-je être franc avec vous ? Et sans doute un peu directe ? Me demanda-t-il en souriant et en me plantant son regard droit dans le mien….
Je baissai les yeux avec de répondre
oui bien sûr !
Alors je dirai que c’est dommage que vous ne mettiez pas plus votre plastique en évidence….Dommage pour vous et pour votre mari !
Vous êtes gonflé vous alors !!!! fût tout ce que je trouvai à dire.
Ne le prenez pas mal, mais je trouve toujours dommage qu’une jolie femme ne se mette pas en valeur tant physiquement que socialement. Mais j’arrête là, je vais vous ennuyer avec mes sous-entendus !
Non vous ne m’ennuyez pas du tout, et vous n’avez dans le fond peut-être pas tord ! Voulez vous boire quelque chose ? Un café ? Une bière ? Autre chose…
C’est gentil, je veux bien je prendrai une bière si vous prenez quelque chose avec moi !
Je n’ai pas encore déjeuné, je vais me prendre un petit whisky pour me remettre de mes émotions !
Alors je vais vous accompagner, car je n’ai pas déjeuner non plus…
Je l’ai invité à rentrer et à s’asseoir dans le salon. Nous avons été mettre bruno dans notre chambre pour qu’il se repose tranquillement. De retour dans le salon je le priais de s’asseoir le temps que je sorte les bouteilles et les verres. Il s’assit dans le canapé. Je posais les verres sur la table basse et servit le whisky dans les deux verres.
Vous êtes bien installés ici, en pleine campagne me dit Joël
oui c’est vrai mais parfois c’est lourd de se sentir seule toute la semaine…
Vous ne travaillez pas ? Ne sortez pas avec des amies ?
Non je ne travaille pas et je n’ai que peu d’amies, et celles que j’ai sont loin….
Je suis peut ête indiscret… Mais vous n’avez pas de petit amis non plus ?
Oh non…. Jusqu’à ces dernières années j’étais heureuse et comblée par Bruno…. Maintenant les affaires sont difficiles et il travaille deux fois plus….notre couple en paye le prix !
Hummm je comprends….. Mais vous savez Bruno risque d’être absent un moment, et sans doute peu porté sur la vie de couple pendant bien plus longtemps….
Le sol se dérobait sous mes pieds, je n’avais pas réalisé que j’allais devoir m’organiser pour vivre seule…
Je...je m’en doute bien un peu...en effet….A ce propos, il a des médicaments à prendre ?
Oui, nous avons mis dans son sac les deux médicaments à prendre le soir et celui à prendre le matin.
Bien, c’est parfait….
Je vais vous laissé, je reviendrai demain en fin de matinée pour chercher Bruno….Si vous voulez je resterai un moment avec vous….
Vous feriez cela ?
Très volontiers, Madame.
Je m’appelle Jeanne, appelez moi Jeanne
Très volontiers Jeanne….Mais soyez gentille , faites un effort vestimentaire J’aimerai tant vous voir en vrai femme demain….
Il me fit sourire avec sa mine tout déconfite….
Je vais voir ce que je peux faire…
Pardon, Joël
Alors à demain Joël
Une fois Joël partit je me suis mise à tourner dans la maison, je suis venue voir Brno, il avait les yeux ouverts mais ils étaient toujours vide ! J’ai essayé de lui parler, de lui demander s’il avait besoin de quelque chose, mais ses réponses étaient incompréhensible. Alors je me suis mise à réfléchir à ce que Joël venait de me dire…. Me draguait-il ? Bruno était entre de bonnes mains n’était-ce pas le bon moment pour reprendre en main ma vie de femme ? Et pourquoi pas avec Joël… Il me semblait que cela lui plairait bien….
Samedi matin, Bruno semblait un peu plus réveillé, mais cela ne dura pas...alors je mis un petit ensemble string et soutient-gorge balconnet noir, une robe chemisier noire. L’extérieur était sage, même si j’avais volontairement laissé ouverts quelques boutons, mais dessous c’était plus coquin...Si Joël s’intéressait à moi peut être irait-il voir dessous….Je souriais en m’habillant….
Il était à peine 11h00 quand Joël sonna à la maison. Il était légèrement en avance…
Bonjour Joël
Bonjour Jeanne…. Vous êtes en beauté ce matin….
Il souriait en me regardant….Ces yeux bleus accrochés aux miens..
C’est pour moi cet effort vestimentaire ?
Ce n’est pas impossible lui répondis-je en souriant…
J’apprécie Jeanne
Entrez, vous n’allez pas rester sur le pas de la porte… Bruno est dans la chambre, il somnole peut être un peu moins qu’hier...mais c’est sensiblement pareil
Je m’en doute ! Vous lui avez bien donné les médicaments ?
Oui hier au soir et ce matin…. Mais il n’a pas mangé grand-chose …
C’est normal ne vous inquiétez pas cela va s’arranger petit à petit
Maintenant que vous êtes là je ne suis plus inquiète, venez vous asseoir dans le salon nous serons mieux que dans l’entrée….
Joël me regarda, son regard descendit sur mes seins….il souriait, puis il continua de descendre vers mes hanches, ma jupe et remonta lentement jusqu’à mes yeux toujours en souriant….
Vous êtes vraiment une très belle femme Jeanne, si je peux me permettre ?
Merci Joël
allons chercher notre grand malade, cela lui fera du bien de se sentir dans un lieu de vie…
Joël s’est levé, je l’ai suivi et nous sommes venus chercher Bruno qui semblait moitié endormi...il grommela quand Joël le fit sortir du lit pour le ramener au salon ou il l’assit dans un fauteuil face au canapé.
Joël reprit sa place dans le canapé et je me mis à côté de lui.
Je vous sers un petit apéritif ?
Volontiers Jeanne, la même chose qu’hier s’est possible ?
Bien sur, Un verre d’eau pour Bruno si vous voulez bien…
Je vais le chercher…
Et moi je sors les verres et la bouteille...J’ai vu ou vous les aviez pris hier….dit il en souriant
Puis nous nous rassîmes dans le canapé, je me mis légèrement de biais pour que Joël puisse plonger son regard dans mon décolleté…...Joël souriait et ne se privait pas de plonger son regard dans mon décolleté….
Vous croyez qu’il ne ressent rien ?
Vous voyez bien Jeanne, son regard est vide, et il n’a aucune réaction !
C’est une situation particulière quand même !
Que voulez-vous dire ?
Je me suis faite belle pour lui et c’est vous qui en profitez !
Vous êtes une très jolie femme Jeanne et je m’en voudrais de ne pas profiter du spectacle que vous m’offrez !
Je dois reconnaître que cette situation est plutôt excitante !
Joël profita que je me ressayai dans le canapé pour poser sa main sur ma cuisse
N’en profitez pas !
Mais je ne fis rien pour qu’il ne retira sa main et ne fermai pas d’avantage les cuisses.
Joël sourit et glissa sa main de plus en plus haut sous ma robe
Quel dommage d’avoir mis un slip Jeanne, une jolie femme comme vous se doit d’être nue sous sa robe en permanence !
Oh ! Vous allez vite en besogne cher Monsieur
Joël, mon prénom est Joël!
Et bien Joël tu vas beaucoup trop vite pour moi. Je voulais bien jouer un peu les femmes fatales pour essayer de le sortir de sa torpeur, mais là ce n’est plus le même jeu !
Vous allez beaucoup trop vite, pas tu vas trop vite...Jeanne
Oui Joël…. Excusez moi !
Puis nous nous sommes remis à discuter de choses et d’autres…. Bruno s’est endormi pendant que nous parlions…. Joël en a profiter pour m’embrasser longuement et me caresser.. Il a largement ouvert le haut de ma robe, glissé sa main sous mon sein pour le reposer sur la dentelle… il a continué longuement ses caresses ouovrant de plus en plus ma robe jusqu’à ce que nous soyons interrompus par le coup de sonnette du livreur de pizza...Je voulus refermer ma robe mais Joël me dit
Reste comme cela Jeanne, tu es très belle ainsi …
Mais…
Pas de mais, obéis...Va vite lui ouvrir….
Je ne discutai pas, Bruno dormait toujours et j’allai ouvrir au livreur de pizza… Il se rinçât l’œil et cela me fit sourire…. Je pris les boites et retournai auprès de Joël. Nous avons terminé notre verre et j’ai mis le couvert pour que nous déjeunions à table …. Pendant le déjeuner, Joël me demandât de lui parler de moi, de lui raconter ma vie jusque là…. Ce que je fis, lui parlant de ma famille, de mes études, puis comment j’avais rencontré Bruno…
Cela a été un coup de foudre alors entre lui et toi ?
Oui...un peu comme avec vous…. Je me suis laissée faire tout de suite…. La première fois c;est quand mon frère, qui était en pension avec lui, l’a ramené à la maison pour mes 18 ans. Et…
Joël avait posé sa main sur la mienne et me fixait...son regard me faisait baisser les yeux...Je me sentais une petite fille à ses côtés !
Et ?
Le premier soir je me suis arrangée pour me retrouver seule avec lui sur le canapé… tout le monde était parti, les parents au lit...j’ai posé la tête sur son épaule et me suis laissée caresser avant de l’embrasser fougueusement….
Et ?
Cela n’a pas été beaucoup plus loin ce soir-là...Nous nous sommes revus et 2 ans après nous étions mariés
Et depuis…. Pas grand-chose ...Une vie de couple banale….
Et maintenant Jeanne…..comment vois-tu l’avenir ?
Je ne sais pas Joël…. Peut-être que cela dépend de vous aussi….
Hummmm…. Tu sais ce que j’aimerai ?
Non Joël !
Que tu me fasses voir à quoi tu ressembles en femme fatale…
Mais je n’ai rien…
Je suis bien certain que si j’y vais je vais en trouver une ...Tu veux que j’aille choisir ?
Non Joël je vais y aller seule...Autant essayer de vous faire la surprise...dis-je en souriant !
Surtout que notre ami se réveille…
Mais…
Pas de mais, il te verra en femme fatale cela lui fera sûrement plaisir !
Je me levai pour aller dans ma chambre me changer….qu’allais-je mettre...J’avais bien une petite idée mais cela allait faire un coup à Bruno car j’ai toujours refusé de mettre cette robe...
Va te changer, je veux que tu reviennes en femme fatale ! Allez va vite !
Après une petite seconde d’hésitation je me suis tue et suis partie me changer….Je n’avais qu’une robe qui pouvait passer pour une robe sexy...Je la pris, retirais la doublure qui tenait heureusement par des pressions et la passait...C’était une robe en dentelle blanche, totalement transparente….Hélas mes sous-vêtements se voyaient de trop, ce n’était vraiment pas joli ! Zut, que puis-je mettre d’autre ? Je ne voyais rien…. Bon, je n’ai pas le choix...J’ai retiré tous mes sous-vêtements pour être totalement nue sous ma robe et suis revenue dans le salon ainsi…. Je rougissais….Qu’allait-il penser de moi...ET si Bruno était réveillé comment allait-il réagir ?
Vous préférez ainsi Joël ?
Oui Jeanne ! Vous êtes sublime ! Mais je vois qu’il me reste encore beaucoup à vous apprendre ! Vous ne savez pas mettre votre corps en valeur...Quel dommage !
Apprenez moi alors !
Vous aimeriez que je vous apprenne a devenir une femme fatale ?
Oui Joël !
Et mais vous me draguez ma petite Jeanne, et devant votre mari…..
Vous voyiez bien que le pauvre ne peut plus rien faire...Je suis jeune et j’ai envie de vivre ma vie de femme pleinement désormais ! Cela fait si longtemps qu’il ne me regarde plus, qu’il ne me touche plus….
Très bien Jeanne….Alors je vais vous proposez quelque chose ! Je vais vous apprendre à devenir celle que vous êtes vraiment au fond de vous…. Mais je veux un abandon total de votre part...Je veux de vous une soumission totale !
Une soumission totale cela veut dire quoi pour vous ?
De suivre mes règles, de faire ce que j’exige de vous etc.… Je ne vous demande pas de réponses aujourd’hui Jeanne. Prenez le temps de bien réfléchir à ma proposition. Si vous l’acceptez je vous promets une vie riche, des sensations fortes, des rencontres enrichissantes…
Vous me tentez Joël
Prenez le temps d’y réfléchir car une fois que vous aurez dit oui vous ne pourrez plus faire marche arrière ! Alors ne vous précipitez pas ! Je vais ramener Bruno à la clinique. Je reviendrai vous voir demain et vous me donnerez votre réponse.
Vous avez l’après-midi pour réfléchir et vous préparer ! Si vous acceptez vous devez cet après-midi aller chercher un ensemble string, guêpière en cuir noir. Une robe longue pareil en cuir noir. Je la veux avec un décolleté en v descendant jusqu’au nombril et fendue sur les côtés jusqu’à la hanche. Vous irez au sex-shop de la gare de la part de Monsieur Joël, ils me connaissent et savent ce que je veux. Et Demain vous la mettrez pour m’attendre en fin de matinée.
Et si je refuse ?
Vous n’entendrez plus parler de moi ! En attendant voici mon téléphone, vous pouvez m’appeller tant que vous voulez d’ici demain….Que ce soit pour me demander des conseils ou on avis ou me poser toutes les questions que vous voudrez. Ce soir je pourrai plus facilement vous répondre par texto, nous avons des amis à dîner.
Je pris la carte que Joël me tendait
Il est possible que je vous appelle plusieurs fois….Même si ce que vous me proposer me tente, je me pose beaucoup de questions pour moi et pour Bruno
Appelles moi autant que tu veux, ou envois moi des textos autant que tu le désires !
Joël me fit un long baiser devant Bruno et il me caressa sur tout le corps...je frissonnai sous sa caresse
Je ramène Bruno et je reviens demain à 11h30….A toi de voir !
Et il m’embrassa longuement de nouveau
Allez Bruno en route…
Me retrouvant seule, il y avait un énorme vide dans la maison…. Plusieurs choses me perturbaient...Pourquoi Bruno avait-il le sexe en fermé dans une cage en métal ? Était-ce un système pour tenir sa sonde bien en place ? Je me dis que je devais poser la question à Joël demain...L’attitude de Joël vis à vis de Bruno me posait question également….il veillait sur lui comme sur son propre fils...ou comme son propriétaire….
Il n’y a pas à dire...cela fait 1/4 d’heure que Joël et partit il me manque déjà...J’ai envie de me réfugier dans ses bras...Pourquoi veut-il que Michel et Henry passe la soirée avec moi….je n’ai pas peur toute seule….et en même temps, s’ils sont mignons, pourquoi ne pas en profiter un peu….. non soyons sérieuse…. Il faut aller dans un sex-shop...je n’y suis jamais aller seule !!!! Je vais avoir l’air d’une gourde là dedans…. Pfff…
si je veux qu’il vienne demain, je n’ai pas le choix, il faut que j’y aille….
Je me suis changée, et les jambes tremblantes et le cœur battant à 100 à l’heure je me suis dirigée vers le sex-shop…. Je me suis garée pas loin et suis restée à observer la devanture, il y avait un peu de mouvement, et les gens, surtout des hommes, étaient plutôt bon chic bon genre…. J’ai pris mon courage à deux mains et je m’y suis rendue !
Bonjour Madame.
Bonjour, je viens de la part de Monsieur Joël…
Nous vous attendions Jeanne, Joël m’a prévenu….Il veut que vous trouviez une robe en cuir, avec décolleté en v et fendue sur les côtés ou, et, devant.
Oui c’est cela
J’ai mis plusieurs articles de côté pour vous…. Commençons si vous voulez….
Vous pouvez poser vos affaires dans cette cabine…. Joël m’a demandé de vous filmer avec vos nouvelles affaires cela ne vous gêne pas ?
Si Joël vous le demande, je ne voudrais pas que vous ayez des problèmes à cause de moi….
Alors commençons par les sous-vêtements ….essayez ce string en cuir…
Je me mis dans la cabine, tirai le rideau et me déshabillai en gardant mes sous-vêtements et suis sorti pour regarder dans la glace et que Michel me filme...
Non Jeanne, il faut retirer tous vos vêtements, sous-vêtements compris….
Mais…
Il n’y a pas de mais, Jeanne, Comment voulez vous que Joël se rende compte si cela vous va ou pas….
C’est vrai...excusez-moi, je n’avais pas pensé à cela !
Je suis retournée dans la cabine pour tout retirer et suis sortie juste avec le string… Le string faisait comme humide, sans doute le cuir porté à même la peau….ou plus sûrement ce début d’excitation que je ressentais à m’exhiber ainsi devant Michel….
Le string ne cachait que mon pubis mais laissait découvert tous mes orifices…
Très bien… tournez vous que je fasse voir à Joël, écartez un peu les jambes… Parfait, maintenant essayez cette guêpière… Je vais vous aider à la mettre !
Vous croyez ?
Vous ne saurez pas le faire seule, au début c’est un peu compliqué !
Michel me suivit dans la cabine, dont il ne tira presque pas le rideau…
Je retirai le string…. Et remarquai qu’il était très très humide…. Mais Michel ne dit rien
Parfait tenez vous droite, les bras écartés…
Il me mit la guêpière et la remonta pour que les balconnets épousent bien la base de mes seins. Puis il se commença à la lacer en serrant de plus en plus. Cela me fit rentrer mon ventre et tendre mes seins en avant….
Venez voir, vous êtes sublime ainsi…. Michel se recula, reprit son téléphone et filma ! Je dus tourner sur moi même, écarter les bras, les lever, me pencher…. Pendant tout un moment….
Avez-vous déjà porter des plugs et des boules de geisha ?
Des boules de geisha, oui mais jamais de plug…. Ou j’en étais je ne défendais plus et le laissait me guider dans mes choix de tenue...Il savait ce qu’aimait Joël !
Bien je vais vous donner des boules que vous allez mettre tout de suite...et un petit plug pour vous habituez et vous assouplir de ce côté là aussi !
Mais….
Ce sont les demandes de Joël….
Pas question….
Écoutez Jeanne, ce n’est pas moi qui décide…. Mais vous devriez accepté si vous voulez que Joël continue sa relation avec vous….
Je réfléchis quelques minutes ...C’est vrai que je voulais aller plus loin avec Joël, il n’avait pas tord en disant que je devais me libérer et devenir la femme que j’avais refoulée au plus profond de moi….Alors laisse-toi guider ma fille… ils doivent mieux savoir que toi ce dont tu as besoin
Bien …. Je ne suis plus à cela près désormais…..
Michel revint avec des boules de geisha en acier très joliment décorées….tenez, voici un peu de lubrifiant pour qu’elles se mettent sans problème…. Mais c’est surtout pour le plug que vous en aurez besoin…
Voyant que je ne savais pas trop comment m’y prendre, il me prit le pot des mains et me dit….
Écartes les jambes...voilà..tu vois tu mets une noisette de lubrifiant sur tes lèvres, tu masses légèrement…. Tu prends les boules de geisha et tu les introduis dans ton vagin…. Voilà..maintenant contracte bien ton périmé pour que les boules restent bien à l’intérieur… parfait… pendant qu’il faisait cela il avait passé le téléphone à Henry… Une douce chaleur m’envahissait...c’était fort...de plus en plus fort..au point que je ne pus retenir un petit gémissement….et que mes hanches se mirent à onduler d’avant en arrière…. Michel souriait
Le lubrifiant agit toujours comme cela...tu vas voir cela va se calmer… Tu veux le plug tout de suite ou ce soir ?
Au point ou nous en sommes autant le mettre en place tout de suite…
D’accord, viens avec moi-même il me fit entrer dans une grande pièce, avec des glaces tout autour, et un lit au milieu
Mets-toi à quatre pâte sur le lit
Michel prit du lubrifiant qu’il étala généreusement sur mon anus…. Puis avec un doigt il ouvrit petit à petit mon petit trou, enfonçant son doigt petit à petit… il remit plusieurs fois du lubrifiant et put rapidement me mettre son doigt en entier…. Il glissa un second doigt...repris ses petits mouvement, remis du lubrifiant…. Des ondes de plaisir irradiaient de mon petit trou… mes hanches ondulaient provoquant un mouvement des boules de Geisha… c’était trop bon…. Puis il prit le plug et le vit lentement entrer et sortir, en le lubrifiant souvent il entra à la moitié...il forçat un petit peu, ce qui me fit pousser un petit cri…
Je t’ai fait mal Jeanne ?
Non, continuez c’est bon…
Il remit du lubrifiant et d’un coup sec il me le mit tout entier…. Le plug trouva sa place et ne bougea plus….
Tu vas le garder Jeanne, Joël te le retirera demain… Mais pour qu’il ne bouge pas je vais le gonfler un peu...Ne t’inquiète pas...au début ce ne sera pas très agréable mais tu vas vite t’y faire
Hummmm J’étais incapable de répondre, les vagues de plaisir montaient de plus en plus forte et je me demandais si je n’allais pas jouir là, sur ce lit, dans une pièce inconnue et avec un homme que je ne connaissais pas il y a une heure…
Allez viens il faut finir les essayages…
Oui Michel
Dans le magasin, il y avait plus de monde que tout à l’heure… Une dizaine d’hommes circulaient en regardant les différents gadgets…. Je ne réalisais pas tout de suite que j’étais en fait le centre de leur attention…
Tiens essayes cette robe en cuir…. Pas la peine de te mettre dans la cabine, tu la mets sur ta guêpière !
Bien et j’enfilai la robe...elle m’allait comme une seconde peau…
Tu vois Joël peux s’il le désire ouvrir devant la jupe jusqu’à la taille… ouvrir sur les côtés également ou les refermés grâce à cette fermeture éclair. Il peut aussi retirer les deux poches de poitrine et laisser ainsi ta poitrine totalement visible….
Tout en parlant il filmait et montrait à Joël toutes les subtilités de la robe….
Bien retires là , retire ta guêpière, et passes cet ensemble.
Il s’agissait d’une veste et une jupe très courte.
Bien je vais la passer…
Laisse le rideau ouvert que je puisse faire voir à Joël ton plug ….
Mais et tous ces hommes ils vont ….
Ils vont sans doute regarder, comme il le font depuis tout à l’heure…. Tu es une belle femme, ils auraient tord de ne pas le faire…. Attends avant d’enfiler l’ensemble je vais te mettre un peu de cette pommade….
Je retirai la robe et demandai à Michel un coup de main pour retirer la guêpière… Michel enleva le tout rapidement et me demanda de ma tourner vers lui...écartes les bras et les jambes… J’obéis sans même chercher à me cacher…. Il prit un petit tube et mit une petite noisette sur chaque téton…. Puis il en mit une plus grosse sur ses doigts me massa le sexe avec...sa caresse était douce et la pommade fraîche...C’était bon !
Allez enfile cet ensemble !
Bien fais moi voir…. La jupe droite peut s’ouvrir grâce à ces boutons…. Et la veste ne peut se fermer qu’en bas, elle fait un décolleté plongeant et découvre tes seins à chaque fois que tu te penches…. Un petit déclic se fit entendre dans l’appareil de Michel…
Joël veut que tu prennes aussi l’ensemble jupe longue et chemisier en tulle que voici…. Passes-le !
Je retirai l’ensemble précédent sans même chercher à me cacher….Et passai la jupe qui m’allait très bien allongeant mes jambes déjà longues...et laissant voir mon corps par transparence...Le haut, tout aussi, léger, glissât sur mes épaules comme une caresse…
Nouveau petit clic
très bien, il va être l’heure de fermer, Joël prend tout ce que tu viens d’essayer… Bien entendu tu gardes le plug et les boules de geisha...As-tu des escarpins à talon aiguille ?
Non
Bon alors on va s’occuper de cela et on fermera ensuite….
Joël veux des escarpins noirs avec des talons haut, environ 10 cms, tu fais du combien ?
Du 39
Bien j’ai deux paires à te proposer…. Et une que Joël exige que tu prennes… Par quoi commençons nous ?
Par les deux paires…
La première était avec des talons d’une dizaine de centimètres… Je les passais...mince cela fait longtemps que je n’ai pas marché avec des chaussures pareil…. Tout en cherchant mon pas j’ai traversé le magasin, puis suis revenu vers Michel
Alors….cela te fait de belles jambes et une belle silhouette…
Hummm mais cela fait longtemps que j’en ai pas porté..il faut que je me réhabitue !
Cela va revenir vite….tiens essayes les autres
Les autres avait une petit lanière au talon, et un talon aiguille un plus haut...elles me cambraient bien plus… Mais étaient peut être presque plus confortable….
Je me sens presque mieux dans celles-ci….
Petit clic….
Essayes cela maintenant…… Tu as fait de la danse ?
Un petit peu quand j’étais jeune….
Alors tu auras l’impression de faire des pointes….
Quand il me montra la paire de chaussures???je ne pu retenir un petit Oh de surprise…
Je ne vais jamais pouvoir marcher avec cela….
Essayes les….
Je mis les chaussures, il fallait les lacer sur toute la hauteur du dessus de pied…. Je me retrouvai en appui sur la pointe des pieds….
Je ne peux pas marcher avec cela….C’est de la folie...pas question !
Ce n’est pas fait pour se déplacer, mais pour rester debout sans bouger...Joël t’expliquera cela beaucoup mieux que moi…Tu les essayes cela ne t’engage à rien !
J’essayai de marcher, Michel m’aida à me mettre debout….C’était fou de marcher ainsi sur la pointe des pieds, les talons ne servant qu’à vaguement stabiliser la démarche….
Retire les..la pointure est bonne !
Allez mets cette robe chemisier, elle est assez sage pour aller au restaurant….Henry et moi t’emmenons dîner puis on te ramènera chez toi…..
C’est gentil mais je ne veux pas être une charge pour vous deux
Tu n’es pas une charge, c’est un plaisir de passer la soirée avec toi
Change toi, mais avant de te rhabiller, viens là que je te remettre de la pommade...tu seras plus belle avec…
Je retirai l’ensemble et me mis devant Michel…. Il remit de la pommade sur les aréoles et mes tétons tendus…. Puis une bonne dose sur mon sexe en insistant sur mon clitoris….
Je me rhabillai et je les ai rejoints à la porte, Michel était en conversation au téléphone…. Je vis mon reflet dans la vitrine, la robe noire semblait sage en effet, même si je n’avais pas trop fermé le haut , mais en bougeant un peu je le suis rendu compte qu’elle était quand même très transparente, la rendant beaucoup moins sage ! Mon sexe et mes seins me chauffaient de plus en plus...j’avais envie de me caresser pour calmer les vagues qui irradiaient de mon clitoris...le frottement de la robe sur mes seins devenait insupportable….. Je montais ma main vers mon sein...quand Michel lâcha
N’y pense même pas Jeanne ! Puis il reprit sa discussion… une fois fini sa conversation
Allez viens on va retrouver Henry au restaurant….
Le voyage ne fut pas long, on s’arrêta sur un parking d’une restaurant marocain. Michel me fit descendre, ouvrit un peu plus le haut de ma robe…. Caressa légèrement ma poitrine ce qui me fit gémir de plaisir…. Il ouvrit deux boutons de la partie jupe, laissant découvrir à chaque pas une grande partie de mes cuisses…
allez viens, en rentrant regarde tes pieds, ainsi personne ne fera attention à toi !
Merci du conseil Michel
Nous avons traversé le restaurant et Michel se dirgea vers une deuxième salle plus petite...Il n’y avait qu’une dizaine de tables dans cette pièce…. Henry était déjà installé et nous fit signe de le rejoindre. Michel me fit m’asseoir à côté d’Henry et se mit en face de nous… Il demanda à Henry d’ouvrir un peu plus ma robe en haut et en bas….
Non Henry pas ici !
Tais-toi et laisse toi faire...Ne me force pas à utiliser une manière nettement moins agréable…
Non il n’en est pas question !
Très bien, Michel préviens Joël qu’elle ne veut pas accepter sa demande…
Non Michel ne le prévenez pas….Henry faites ce que vous voulez….
C’est bien Jeanne tu es raisonnable !
Il ouvrit largement le haut de ma robe, laissant plus qu’apercevoir mes seins gonflés de désir aux pointes turgescentes. Je n’en pouvais plus, j’avais envie que quelqu’un me caresse ….j’avais absolument besoin de cela !
Michel et Henry firent tout pour détendre l’atmosphère, ils me posèrent des questions sur moi, mes études, ce que je faisais, ce que j’aimais…. J’ai très vite oubliée que Michel filmait et enregistrait tout… Puis ils abordèrent des sujets plus personnels sur mes goûts, mes désirs, mes expériences...quand je leur ai raconté, sans méfiance, toutes mes expériences d’avant mon mariage…. Ils me racontèrent ensuite un peu de leur vie… le téléphone de Michel sonna, il parlât à voix basse,
C’était Joël, il te propose une expérience…. Si tu l’acceptes il viendra demain plutôt et restera jusqu’à lundi matin 6h…. après il a des rendez-vous…. et il te montrera une vidéo de Bruno. Tu vois tous ces hommes qui te regardent ?
Oui j’ai remarqué, s’ils me caressent je m’offre à eux….dis-je en riant
La proposition de Joël c’est que tu offres ta bouche à tous ceux qui le veulent…. Ils devront payer au minimum 10 euros pour avoir droit de profiter de toi...tu auras le droit de te faire caresser, mais interdit de te faire prendre ….
Il ne peut pas me demander cela….
C’est toi qui décide… Si tu refuses tu sais ce qu’il se passe…. Donc à toi de choisir…
Je restais indécise un petit moment….. J’avais tellement envie de passer la journée avec Joël ...et de voir la vidéo de Bruno…. Mais sucer tous ces hommes ne me disait rien…. Je me lançai sans plus réfléchir
D’accord je vais sucer tous ceux qui veulent, mais seulement si la vidéo sur Bruno est motivante et je veux la voir avant….
Attends je demande à Joël s’il est d’accord
Pendant que Michel envoyait son message à Joël je regardai la salle, il étaient une bonne dizaine à me regarder ….. et certains avaient visiblement entendu les propos de Michel….
Tiens regardes et il tourna son téléphone vers moi...sur l’écran je pouvais voir Bruno à genoux au pied de Joël, tenu en laisse…. Il y avait deux autres hommes autour de la table et deux femmes…. Henry profita que j’étais absorbée à regardé la vidéo de Joël pour me remettre de la pommade...l’effet fût immédiat cette fois….une énorme vague de chaleur me submergea...peut être aussi due à la vidéo que je regardais...je voyais maintenant, Bruno marché à 4 pattes vers l’un des deux hommes et le sucer lentement
J’en ai assez vu…. Cela en valait la peine de regarder cette vidéo….Moi aussi je sais sucer un homme et le faire jouir de ma bouche…. Comment veux-tu que nous fassions ?
Je vais faire un signe et ils vont venir, me payer et tu les suivras aux toilettes pour homme, tu ne fermeras pas la porte, il faut que je puisse filmer pour envoyer la preuve à Joël
Alors allonsy tout de suite….après je n’aurais peut être plus le courage pour le faire….$
Ce fut un homme d’une quarantaine d’année qui se présenta en premier, il parla un peu avec Michel et lui donna 10 euros...il me prit par la main et m’entraîna dans les toilettes. Il resta debout, je me mis accroupie devant lui, j’ai ouvert son jean et sortit délicatement son sexe de son pantalon...Comme il ne portait pas de slip ce fût assez facile…. Je le pris en bouche et fit tournoyer ma langue sur son gland, puis je l’avalais le plus loin possible… Je n’ai pas réussis à le prendre en entier…. En jouant de ma langue et en ayant un mouvement de tête assez rapide je pus le faire jouir rapidement,...au moment d’éjaculer il a pris ma tête et m’a enfoncé sa queue le plus loin possible pour que j’avale tout son sperme….Ce qui me donna des hauts de coeur, mais j’ai réussi à tout avaler, je le nettoyai avec application, il se retira et rangea son engin avant de me faire un petit sourire et me remercier...Je le suivis pour revenir à ma place…. Je n’ai pas eu le temps de me rasseoir...Michel avait déjà encaissé un autre homme qui m’attendait…. Henry nous suivit avec le téléphone, il me filmât pendant toute ma prestation….. L’homme était moins gros que le précédent et je pus l’avaler presque en entier….il tenait fermement ma tête et donnait des grands coups de hanche pour me défoncer la bouche à son rythme…. IL jouit en longs jets que j’ai eu du mal à tout avaler….il coulait des filets de sperme de ma bouche, je demandais à Henry de retourner prendre un verre d’eau… Pour le moment, aucun des deux n’avait essayer de me caresser et le feu provoquer par la crème ne s’apaisait pas…. Je suis repartit aux toilettes avec le troisième….Il furent 8 à venir se décharger dans ma bouche….
Quand le dernier fut repartit je retournai m’asseoir… ma robe était largement ouverte, mais je m’en fichai….demain je passerai la journée avec Joël…. Michel me filmât à la fin de ma dernière prestation...J’avais du sperme partout sur la figure, mes cheveux étaient en bataille, mes seins durs tendaient le peu de robe qui les cachaient encore !
Joël envoya un message à mon intention sur le téléphone de Michel
Jeanne, je suis tellement fier de toi….. Je t’emmène le petit déjeuner demain à 10h…. En attendant profites bien de Michel et Henry…. Tu peux t’abandonner à eux comme tu veux, sauf ton cul qui m’est réservé ma chérie….
Il m’a appelé sa chérie...SA CHÉRIE…. Et il est fier de moi….. et moi c’est plus par vengeance que je suis donnée ainsi à ces inconnus….
Henry remit sa main sur ma cuisse…. Il me demanda de refermer un peu ma robe… Tu vois tu as gagner 150 euros ce soir….Veux-tu que je demande en cuisine de réchauffer ton plat ?
Non Henry je prendrai juste un dessert s’ils en ont un….
Je pris mon dessert, un café et nous sommes rentés chez moi…. Nous avons passé une folle nuit, Ils m’ont prise chacun leur tout...je les ai sucer tous les deux, puis ils me prirent ensemble un dans ma chatte, lors dans ma bouche….. et nous sommes endormis qu’au petit matin…. Cela avait été très, très agréable, mais ils ne m’ont pas donné d’orgasmes, à chaque fois ils s’arrêtaient, laissaient redescendre mon excitation avant de reprendre leurs caresses…. J’avais toujours une folle envie de caresses, de sentir un sexe, des lèvres… Mais pas n’importe les-quels….Je voulais Joël...et mon corps me le faisait savoir..mes seins lourds de désir, mes tétons durs et tendus étaient presque douloureux ….Ce ne fut pas simple de m’endormir entre ces deux hommes qui m’avaient procurer tant de plaisir et de sentir leur corps musclés et chauds le long du mien !
Au réveil, une grande partie de mon excitation avait disparue. Un profond sentiment de honte m’envahissait au fur et à mesure que je pensais à la soirée d’hier. Certes je m’étais totalement abandonnée au plaisir et à la volonté de Joël surtout par vengeance par rapport à la vidéo de Bruno. Le voir ainsi s’abandonner aux ordres et à la volonté de Joël m’avait rendez-vous folle. Ce matin la colère était partie, l’inquiétude venait la remplacer. J’ai remarqué, hier au soir, qu’Henry et Michel, ne cessait de me photographier et de me filmer, soi-disant pour envoyer à Joël mes exploits…. Mais toutes ces vidéos n’allaient-ils pas s’en servir contre moi ???? Pour évacuer tout ce doute, cette angoisse, je décidai de prendre ma douche. Cela me fit le plus grand bien, me réveillant et lavant une bonne partie des traces de cette nuit de folie….Ne sachant pas comment m’habiller, je restai en nuisette pour attendre Joël…. Il est arrivé peu de temps après, apportant comme promis les croissants du petit-déjeuner ! Il est vraiment bel homme me dis-je ! Il portait un pantalon de flanelle bleu marine, une chemise blanche et un pull posé sur ses épaules.
Je pensais te trouver déjà prête Jeanne ! Dit-il en souriant…
Je fondis sous son regard, mes belles décisions de redevenir une femme sage et « raisonnables » partirent en fumée en moins de temps qu’il n’en faut pour l’écrire…
Je viens juste de sortir de sous ma douche !
Tu es vraiment superbe Jeanne...une femme faite pour l’amour !
Joël me fixait en disant cela, je n’arrivai pas à savoir s’il faisait allusion à la soirée d’hier ou à mon physique ! Son regard me faisait fondre, je sentais monter en moi une douce chaleur, mes tétons dardaient sous ma nuisette et une douce humidité perlait entre mes jambes…
Tu as faim ?
Pas vraiment Joël….
Viens…..
Et il me prit la main pour m’entraîner dans une des chambres….
J’ai envie de toi Ma Chérie……
Moi aussi Joël, j’ai envie de vous…
Joël se mit à me caresser tout en m’embrassant goulûment, ses mains couraient sur mon corps, allant de mes seins qu’il s’amusait à torturer délicatement...elles me rendaient folle….Je gémissais, et l’implorait de me prendre….
Tu as toujours en toi le plug ?
Non, Michel me l’a retiré hier soir avant de dormir, il craignait que de le garder trop longtemps me pose des problèmes…
Il a eu raison….
Puis Joël se remit à m’embrasser tout en s’attardant sur mes tétons qu’il pinçait de plus en plus fort…. La douleur et le plaisir se mêlaient intimement...Et je dégoulinais littéralement ! Il m’allongea sur le lit et me pénétra lentement….trempée comme je l’étais il n’eut aucun mal à me posséder….il se figea en moi et resta ainsi quelques minutes sans bouger…. Je contractai comme je pouvais mes muscles intimes autour de son pieu épais et long…. Quand il se mit à bouger une énorme vague de plaisir partant du fond de mon ventre explosa et un orgasme me fit hurler mon plaisir….. Joël ralentit un peu son rythme et l’amplitude de ses mouvements pour que je récupère...il en profita pour me retourner et me fit me mettre à 4 pattes devant lui...Il me pénétra beaucoup plus violemment cette fois-ci, ses coups de butoir firent très vite poindre un nouvel orgasme… mais il se retira avant que ce dernier n’explose…. Il laissa redescende la pression, me caressa mon petit trou doucement, en petits cercles concentriques se resserrant sur mon anus...Il introduit doucement un premier doigt qu’il fit aller et venir doucement….Puis un deuxième ….. un troisième, mon cul allant toujours au devant de sa main, il retira ses doigts et posa son gland encore lubrifié de mon plaisir et poussa doucement et fermement, me pénétrant lentement mais sans arrêt….je haletait de douleur et de plaisir…. Je sentais mon intestin s’adapter à sa présence…. Quand mes muscles lui bloquèrent l’accès il se retira un petit peu et entreprit un lent mouvement de va et vient….je sentais son sexe au plus profond de moi et me détendait….sans crier gare il s’enfonçât d’un coup…. Je poussais un cri de surprise et de douleur…. Il ne bougeât plus...Attendant que la douleur s’estompe, puis il se mit à faire de petits va et vient, tout doucement et voyant que je commençait à onduler sous lui, ses mouvements devinrent beaucoup plus amples...Cette sensation nouvelle était délicieuse…. Et quand il entreprit de caresser mon clitoris en même temps qu’il me prenait le cul… je me suis mise à jouir….Un orgasme encore plus fort que le précédent me submergeât…. Je criai une fois de plus ma jouissance…..
Laisse toi faire !
Aussitôt je sentis deux mains, qui s’occupèrent de mes seins….elles tiraient mes pointes jusqu’à la limite de la douleur, elles les pincèrent…. Joël pendant ce temps avait reprit ses longs mouvements de va-et-vient…..
Michel se glissa sous, Joël écarta les jambes, pour que son associé puisse se glisser à bonne hauteur …. Joël se retira et m’ordonna de m’empaler sur Michel...puis se mettant à la bonne hauteur il me reprit mon petit trou….. les deux accordèrent très vite leurs mouvements...Me sentant ainsi écartelée, prise en même temps par ces deux hommes, offerte et ouverte par ces deux sexes…. J’ai eu un troisième orgasme qui dura jusqu’à ce que les deux hommes jouissent eux aussi en moi…. Je me laissai tomber sur Michel qui nous supporta Joël et moi sans broncher… Jamais je n’avais eu autant de plaisir….une douce langueur m’envahissait….J’étais bien entre eux….je me sentais en sécurité...Joël me laissa récupérer puis il décida qu’il nous fallait bouger….
Allez on va prendre une douche, puis tu t’habilles et je t’emmène aux courses. J’ai un cheval qui court cet après-midi...file sous ta douche je vais choisir ta tenue pendant ce temps….
Hummmm merci Joël...je n’avais jamais connu un tel orgasme !
Tu es faite pour l’amour, je te l’ai dit tout à l’heure ma chérie….
Je l’embrassai tendrement avant de filer sous la douche, l’eau fraîche me fit du bien et je restai un bon moment à profiter de cette pluie rafraîchissante…. Quand je suis sortie de la salle de bain, Joël avait mis sur le lit, la tenue qu’il voulait me voir porter…. Des bas noirs, un porte jarretelle noir, un soutient-gorge seins nus assortis, une jupe à mi-cuisse droite et boutonnée devant bleu-marine, une veste assortie et des escarpins….
Tu es ravissante ma chérie….
Bien Michel, j’emmène Jeanne nous rentrerons après le dîner, sans doute pas de bonne heure !
Bien Joël, je serai là et Henry aussi…. Tout sera prêt quand Jeanne rentrera
Parfait, je sais que vous êtes efficaces tous les deux !
Merci !
Joël m’a ouvert la porte passager et je me suis installée sur le siège en cuir… Je me suis tortillée pour remonter la jupe pour m’asseoir à même le siège…. Joël souriait en me regardant faire….
Déboutonne là...ce sera beaucoup plus facile !
J’obéis et remontais la jupe pour m’asseoir à même le siège…. La tenue était très indécente…. Les pans de la jupe s’ouvraient totalement et glissaient de chaque côté de mes cuisses, laissant voir ma toison intime à tous les regards…. Joël semblait ne rien remarquer… Je gardai les jambes bien serrées l’une contre l’autre…
J’ai vu ta prestation hier au sex-shop, tu le sais…
Oui Joël
Je t’ai trouvée très à l’aise pour quelqu’un qui n’a jamais mis les pieds dans ce genre d’établissement
Hummmm...Hier je n’étais pas dans mon état normal….
N’empêche que cela t’allait très bien….et j’aimerai que tu y travailles ?
Hein !
Tu as bien entendu, je souhaite que tu travailles au sex-shop en permanence...tu apporteras une touche de féminité qui manque cruellement à cet établissement…
Mais…
Tu ne veux pas ?
Je n’ai pas dit cela Joël, vous me prenez par surprise…. Laissez moi un petit moment pour y réfléchir…
Très bien, nous en reparlerons au retour et tu me donneras ta décision…
nous nous sommes tus quelques minutes puis Joël reprit la parole sur un sujet beaucoup plus léger...
Tu as déjà été voir des courses hippiques ?
Non Joël jamais
Alors ce sera une première…. Je vais te faire visiter...Tu as de la chance tu vas avoir accès aux box des chevaux et à toute la zone technique interdite au public et aux tribunes. Nous déjeunerons dans le restaurant des tribunes avec un de mes associés et sa femme.
Bien Joël, et je serai qui pour vous ?
Tu seras mon amie, il sait que nous sommes un couple très libre, donc pas de soucis !
Très bien, je ne risque pas de dire des bêtises dans ce cas !
Le voyage dura une petite heure, Joël profitait régulièrement d’une route assez droite pour poser sa main sur ma cuisse et la laisser courir…. Cela m’excitait beaucoup….Heureusement que ma jupe était relevée...elle aurait été trempée….Arrivés à l’hippodrome je sortis de la voiture et reboutonnait ma jupe.
Ouvre là un peu plus ma chérie, tu as de belles jambes, il faut les montrer…
J’ouvris deux boutons supplémentaires ???? La fente de la jupe arrivait presque à mon pubis…
Voilà, c’est parfait !
Viens je vais te faire visiter….
Il m’entraîna dans un dédale d’allées ou nous croisions tout ce que le monde hippique peut comporter de métiers et d’individus… Joël était très connu et nous nous arrêtions souvent pour saluer tel ou tel entraîneur, ou jockey ou propriétaires…. A chaque fois, il me présentait comme son amie ! C’était très impressionnant de voir toute cette activité, j’avais l’impression d’être dans une fourmilière . Puis il m’a fait voir comment on jouait sur une ou plusieurs courses et m’a demandé de jouer pour lui…. En écoutant ses conseils et en me fiant à mon instinct j’ai misé sur un cheval pour la première course…..
Bien, il est l’heure de rejoindre Alain mon associé et sa compagne….
Nous avons gravis toute les tribunes pour rejoindre la loge du dénommé Alain. A chaque pas je sentais sur moi les regards des hommes que je croisais…. Je me rendis compte alors qu’à chaque marche ma jupe s’ouvrait jusqu’à mon pubis, laissant apercevoir ma toison pubienne…. Cela m’a fait rougir, et fait sourire Joël. Dans la loge nous attendait Alain, un homme d’une soixantaine d’année, grand, élancé, le regard marron, et sa compagne, Gaëlle, beaucoup plus jeune, elle doit avoir une quarantaine d’année, blonde, les yeux bleus, une belle femme ! Mais il y avait quelque chose qui me gênait chez elle, peut être sa façon de me regarder, de garder ma main trop longtemps dans la sienne quand elle me la serrât ! Alain portait un costume trois pièces bleu marine, et Gaëlle un tailleur jupe plissée et veste croisée crème.
Bonjour Jeanne, je suis ravie de faire ta connaissance.
Bonjour Gaëlle, je suis ravie moi aussi de faire ta connaissance
Tiens mettons nous par là, les deux hommes vont pouvoir parler de leurs affaires et nous on va faire connaissance.
Volontiers, je découvre le milieu des courses...Je dois t’avouer que je n’avais jamais mis un pied dans un hippodrome !
Je n’y connais rien non plus, mais Alain a des chevaux et adore les voir courir, alors je l’accompagne et pour une fois je ne serai pas la seule à ne rien comprendre….Et elle éclata de rire !
Joël m’a fait jouer ….. sur la première course …. Autant je trouve très beau de voir ces chevaux courir… mais la course ne m’intéresse pas du tout !
Regardes ils se sont servis un verre de champagne et ne nous ont rien offert, attends moi je vais nous chercher à boire également !
Je veux bien….
Elle s’est levée et a été nous chercher deux coupes de champagne
AH zut, je n’ai pas pris d’amuses-gueules….
Je vais en chercher…
quand je me suis levée, elle m’a détaillée de la tête au pied en souriant….
Voilà , j’ai fait un petit assortiment…
C’est parfait Jeanne….. tu es une très belle femme, je comprends que Joël soit tombé sous ton charme…. Tu le connais depuis longtemps ?
Non cela fait trois jours seulement….IL s’occupe de mon mari dans sa clinique, c’est comme cela que nous nous sommes connus…
Rien de grave
Il a fait un Burn-Out sévère
Puis nous nous sommes mises à parler de choses et d’autres, jusqu’à ce que ces messieurs nous invitent à les rejoindre à table. Gaëlle, imposa que nous soyons toutes les deux côte à côte pour pouvoir parler » chiffon » pendant que son mari et Joël parlait affaires. Le déjeuner était excellent et les vins très agréable, petit à petit je me détendais… Gaëlle a du s’en apercevoir, car elle appuya de plus en plus sa jambe contre la mienne. Au début, j’ai cru que c’était par inadvertance ou par manque de place, mais quand sa main glissa sur ma cuisse je compris que ce n’était pas dû au hasard….Voayant que je ne réagissait pas et poussait plus loin pour voir ma réaction…. Je pris doucement ssaa main et la remis sur sa cuisse, tout en continuant de parler avec elle…. Elle ne réagit pas, continua de parler de choses et d’autres… Elle revint à la charge quelques minutes plus tard, cette fois je laissai sa main sur ma cuisse….. Je n’avais jamais eu de relation avec une autre femme et ne savais pas trop quoi faire… Je continuai de discuter avec elle comme si de rien n’était …. Elle garda longtemps sa main juste posée sur ma cuisse, sans bouger….Au dessert, elle la retira pour prendre son assiette…. Mais quand elle eut terminé , elle remit sa main beaucoup plus haut… puis se penchant vers moi, me murmura….
Mais tu n’as pas de slip…..
Non Joël ne voulait pas que j’en mette…
Cela ne m’étonne pas de lui…. Mais il t’a fait mettre un soutient-gorge...Qu’elle dommage...Tu as de beaux seins et ils n’ont besoin d’aucun support !
C’est gentil Gaëlle, cela lui faisait plaisir
Je ne comprendrai jamais les hommes….Une femme nue sous un vêtement c’est bien plus joli qu’une femme avec des sous-vêtements !
Je ne sais pas, je n’ai jamais eu de relations féminines !
Non !!! tu rigoles !
Non, je t’assure...Je n’ai jamais eu de relations avec une autre femme
Hummmm Ma chère, il va absolument falloir que nous nous revoyons rapidement…. Je te ferai découvrir des plaisirs inconnus des hétéros….
Nous nous sommes remises à parler de choses et d’autres...Alain et Joël nous regardaient en souriant….Ils avaient finis de parler affaire ou faisaient une pose…
Mesdames, nous vous laissons discuter entre vous, Alain et moi allons faire un tour du côté des écuries …
Très bien, nous vous attendons sagement ici...nous avons encore tellement de choses à nous raconter
alors continuez à faire connaissance !
Une fois ces messieurs partis, Gaëlle m’invita à venir à côté d’elle dans le canapé qui faisait face aux pistes….
Détends toi, nous n’irons pas plus loin cet après-midi…. Pour une première fois il faut les bonnes conditions….
Je vins sur le canapé à côté d’elle et me mis vraiment le long de son corps souple et ferme.
Elle remit sa main sur ma cuisse et je la laissai faire….je m’abandonnai à sa caresse, ses ongles crissaient sur mes bas elle faisait des arabesques qui faisait monter sa main de plus en plus haut…. J’écartai petit à petit les cuisses pour la laisser passer plus facilement…
Mets ta tête là et tes pieds sur l’accoudoir du canapé !
Je m’installai allongée sur la canpé, la tête sur le ventre de Gaêlle et les pieds sur l’accoudoir...J’étais divinement bien….
Tu es belle ainsi, offerte, détendue…
Je me sens bien….
Hummm et elle se pencha pour me déposer un doux baiser sur les lèvres….
Ne crains rien , je ne veux pas aller trop vite avec toi...je veux que tu découvres lentement le plaisir au féminin….
Avec toi…
Oui Jeanne avec moi...Je serai ta professeur….
Hummmm
Gaëlle ma caressai de plus en plus activement, sa main courait sur le haut de mes cuisses, effleurant très souvent mes lèvres et mon clitoris tendu vers vers elle… Pourtant elle ne dépassa pas ce stade….C’était bon
Elle me demandât de lui raconter ma vie...Comment j’avais connu Bruno...comment je vivais actuellement…
Je lui racontai tout...mes études, ma rencontre avec Bruno, le coup de foudre…. Puis nos problèmes et notre couple qui battait de l’aile depuis quelques années…. Je vidai mon sac….
Et avec Joël ?
Je lui racontais plus en détail notre rencontre, mon abandon rapide devant mon mari… la soirée de la veille….mes orgasmes ce matin quand Joël m’a prise … Je ne lui cachai rien..Ni mes doutes, ni mes peurs, ni ma colère après Bruno et le sentiment d’abandon que je ressentais, ni le plaisir honteux que j’avais ressenti hier au soir en offrant ma bouche à des inconnus…
Gaëlle m’embrassa longuement…
Joël va te faire découvrir des plaisirs que tu ne soupçonnes même pas ma chérie…. La balle est dans ton camp….Il n’y a que toi qui peut décider de ce que tu vas faire de tes 10-15 prochaines années….
Ma décision est prise...elle était déjà prise quand je me suis rendu au sex-shop… si je n’avais pas voulu m’abandonner à lui je serai rester sagement à la maison….Mais ce saut dans le vide me fait peur !
Je l’entends bien Jeanne, et c’est normal ! Mais avec Joël tu es entre de bonnes mains…
J’aime tant être entre ses bras….que je suis prête à tout pour qu’il me reprenne comme ce matin….Mais tu crois que je peux accepter de travailler pour lui au sex-shop ? Il m’a demandé cela dans la voiture ce matin.
Il paraît que tu as été parfaite hier après-midi !
Hummmm
Je crois que tu es faite pour cela Jeanne...tu es une femme très sensuelle et tu sauras séduire les clients et leur trouver les articles qu’ils cherchent…. Fais-toi confiance ma chérie !
Mais quand même, si je rencontre des gens que je connais…
Et bien tu leur fera voir la nouvelle Jeanne...celle qui aime le sexe et qui le montre….
Tu vas un peu vite Gaëlle….
Je sais ma chérie...mais je sais que j’ai raison et que tu dois abandonner l’ancienne Jeanne...Vis ta vie….fiches-toi de ce que les autres peuvent penser….Occupes-toi juste de tes désirs et des sensations éprouvées !
Tu as raison, je vais dire à Joël que je suis d’accord !
Peu de temps après, les deux hommes sont rentrés, ils semblaient heureux…
Je me suis redressée et un peu rhabillée…
Allez Jeanne, nous allons rentrer.
Nous primes congé de nos hôtes et j’ai suivi Joël
Sur le chemin du retour Joël me reparla su sex-shop….
As-tu pu réfléchir à ma proposition de ce matin Jeanne….
Oui Joël ….Je ne sais pas si j’en serai capable, comme vous le pensez, mais je suis prête à essayer…..
Je suis heureux que tu acceptes ma petite Jeanne…. Je suis certain que tu vas t’y plaire...Michel sera ton patron en mon absence….
Bien Joël
Nous arrivons ma chérie….
Je crois que je m’étais quelque peu assoupie à la fin du trajet….
Comme le temps passe vite quand je suis à vos côtés, viens nous allons dîner puis on rentrera chez toi
Volontiers….
Le dîner, dans un restaurant gastronomique fut léger et très agréable...Joël semblait fier de sortir avec moi….Et il fut tendre et amusant pendant tout le repas ! Nous sommes rentrés à la maison directement après. Joël m’a raccompagné et m’a entraîné dans la première chambre … il m’a basculée sur le lit et nous avons refait l’amour lentement, amoureusement au moins en ce qui me concerne...J’ai eu un premier orgasme alors qu’il jouiat de sa langue sur mon clitoris…. Puis quand il me prit ce fut un tsunami de jouissance qui me submergea….Trois fois je hurlais de plaisir ….et alors que nous reprenions notre souffle je lui murmurai….
Je vous appartiens….faites de moi ce que vous désirez…
Un petit éclair de plaisir est apparu dans ses yeux….
Hummmm je suis heureux ...Ma chérie que tu veuilles m’appartenir….
Et je me suis endormie dans ses bras… Je me suis réveillée quand il s’est levé et s’est habillé….
Coucou ma douce...je dois y aller, je reviens très vite...Va te coucher dans ton lit tu seras mieux….
Rentrez bien Joël, faites attention à vous !
Joël partir je me dirigeai vers ma chambre, dans mon lit m’attendait Henry…. Il me souriait…
La journée s’est bien passée avec Joël ?
Oui très bien…..
Parfait…..Il m’a demandé de te mettre ceci avant que tu t’endormes...pour que tu le sentes en toi toute la nuit….
Mais c’est énorme….
Non Jeanne à peine plus gros que celui d’hier….allez mets toi à 4 pattes que je te le mettes
Pas question Henry…
Une formidable claque me fit taire immédiatement….
Quand Joël dit que tu dois le mettre , tu le mets sans discuter...compris ?
Je ne pus retenir mes larmes…..
compris ?
Oui Henry dis -je d’une petite voix entre 2 hoquets…
bien à 4 pattes !
Je me mis comme il le désirait et me laissait faire...Je n’avais pas envie de recevoir une deuxième claque….Henry n’eut pas trop de mal à mettre ce rosebud en acier...Je le sentais en moi…
voilà très bien...Ce n’était pas la peine de faire cette comédie Jeanne…. Si le patron dit quelque chose...Tu le fais et tout se passera bien...allez viens là…
il se mit sur le dos et écarta les bras pour que je vienne la tête sur son épaule et me lover contre lui….mes larmes coulèrent un long moment….Henry ne disait rien mais me caressait tendrement la tête, jouant avec mes cheveux…. Au bout d’un long moment je me suis endormie, le plug bien en moi me rappelant en permanence la présence de Joël, j’étais trop fatiguée pour penser….
Henry me réveilla à 7h00, il était déjà debout et avait préparé mon petit déjeuner….un jus d’orange, un bol de céréale et un café…
Mais Henry je n’aime pas cela…
Jeanne, ne commence pas dès ce matin, tu avales cela tu n’auras rien d’autre…
Pas question Henry…
De nouveau une formidable claque sur mes fesses me fit taire et je me mis à pleurer.
Arrêtes ton cinéma...Jeanne… Joël m’a demandé de préparer ce petit déjeuner pour toi...Alors tu l’avales et tu ne discutes pas !
J’avalai tant bien que mal ce petit déjeuner…..j’avais les larmes aux yeux….Je me sentais frustrée, abandonnée et en même temps la dureté d’Henry me troublait…. Pourquoi étais-je incapable de réagir ? Quelque chose en moi pliai devant la volonté de Joël et la force d’Henry…
Bon une fois finit ton petit déjeuner tu fais un grand ménage…. La maison doit être impeccable, nous avons de la visite dans la matinée...ensuite tu prendras ta douche et tu t’habillera avec les vêtements que je vais te préparer…
qui doit venir ?
Joël, sa femme et son amie, Yves le médecin particulier de Joël qui doit t’examiner, Michel
Pourquoi ne m’en a-t-il pas parlé ?
Parce que sans doute tu n’as pas ton mot à dire….
Cet après-midi tu commences au sex-shop avec moi….
Cela va trop vite….. Je ne suis pas d’accord…..je veux voir Joël seule avant….
Une nouvelle claque me fit taire….. Je ravalai mes pleures et me mis à faire le ménage…. Je rangeai ce que nous avions utilisé pendant le week-end, verres, bouteilles etc.… je refis les lits, rangeait mes affaires….. Il était pas loin de 9h30 quand tout fût en ordre…
Bien...viens là, je vais te retirer ton rosebude le temps de ta toilette….je vais te faire un lavement avant que tu prennes ta douche….Tu seras propre dedans comme dehors...ce sont les ordres de Joël
Si ce sont les ordres de Joël ….et je me tus !
Je reçus le lavement et le gardai un petit moment, cela me pesait et j’avais l’impression que mes sphincters allaient lâcher en permanence… Mais non , j’ai pu me retenir assez longtemps...et quand Henry me dit d’aller me vider je ne suis pas faite prier ! Je pris plaisir ensuite à prendre une longue douche
J’ai mis sur le lit, tes vêtements Jeanne… Mais avant vient là, que je te remette ton rosebude et te mette ton corset ….
Un corset ?
Oui ce petit corset en cuir
Pas question
Jeanne tu commences à me saouler…. Obéis immédiatement…
Non, cela va me couper la respi … une claque magistrale me fit taire immédiatement….
Pourquoi t’entêtes-tu à toujours contredire les ordres de Joël ?
Parce que je ne suis pas sa chose….
Bien sur que si...Tu lui as dit toi-même hier au soir…. Je vous appartiens...faites de moi ce que vous voulez….
Comment tu sais cela, toi ?
Parce que Joël me l’a dit lui-même...D’où ces ordres pour aujourd’hui !
Oh non…..
Si, alors obéis ou tu vas le regretter, Joël n’aime pas qu’on discute ses ordres…..
Je me laissai faire…. Les larmes plein les yeux…. Gentiment henry ne serra pas trop fort le corset… Mais quand même cela avait tendance à projeter ma poitrine en avant...je mis la jupe droite et le chemisier …. Je venais de finir quand on sonna…. Je mis rapidement les escarpins et filais ouvrir….c’était Joël et son équipe…
Tu es magnifique ma douce ce matin
C’est pour toi Joël, ce que tu as demandé que je porte aujourd’hui….
C’est vrai et cela te va très bien…. Ouvre juste un peu ton chemisier, je veux voir un peu plus tes seins…..
J’ouvris plus largement mon chemisier, laissant voir une bonne partie de ma poitrine…
Fais nous visiter ta maison, je veux la voir dans les moindres détails...
Mais…
Une claque violente la fit taire immédiatement
Quand Monsieur Joël demande quelque chose tu n’as rien à ajouter...Tu lui fais voir la maison et avec le sourire ! Compris ?
Oui Henry
Excusez-là, Monsieur, elle n’est pas encore très docile !
Je vois cela, mais elle comprendra vite son intérêt…. N’est-ce pas Jeanne !
Oui Joël
Bien fais nous voir..
Je leur fis visiter toute la maison du sous-sol au grenier…. Passant de chambre en chambre, et de pièce en pièce….
Puis tout le monde se retrouva sur la terrasse….Et c’est à ce moment là que je remarquai que le soumis/chien était Bruno…. Je failli dire quelque chose mais je m’abstint… J’avais compris qu’il valait mieux me taire….
Ils parlaient comme si la maison leur appartenait…..et je ne comprenais plus rien...Ils envisageaient des travaux sans m^me me demander si j’étais d’accord….Quand ils seront partis il faudra que j’obtienne des réponses d’Henry
Ils sont partis en fin de matinée, nous laissant là Henry et moi….
Henry me prépara un déjeuner succinct Une tranche de jambon, de la salade et un fruit…
Mange cet après-midi tu viens avec moi au sex-shop et tu dois avoir quelque chose dans le ventre pour tenir jusqu’à 20h
Merci Henry...Je me forçai à manger ...Il avait raison il fallait que je tienne.
Nous sommes partis de la maison vers 14h pour ouvrir le sex-shop à 14h30.
A peine arrivés, henry me désigna une petite robe blanche….
Ce sera ton uniforme ici….Va te changer, tu mettras tes affaires dans l’arrière boutique...Mais attends il faut que je resserre un peu ton corset, Joël ne l’a pas trouvé assez fermé…. Laisses-toi faire….Autrement je t’en colle une autre !
Vas-y Henry j’ai compris que je devais plier…… Et en même temps cela ne me déplait pas tant que cela….
Voilà , ça va tu peux respirer ?
Oui tant que je reste droite….
Tu vas t’y faire…..allez va te changer
Quand je revins, je remarquai dans la glace que ma robe était totalement transparente….
Un corset blanc aurait été plus joli Henry….
Oui mais nous n’en avons pas pour le moment…
Un client est entré, il me regarda de la tête au pied longuement, il semblait presque intimidé… Cela me fit sourire
Bonjour Monsieur, est-ce que je peux vous aider ?
Je cherche quelque chose pour me donner du plaisir quand je suis seul….
Hummm nous avons ces bouches artificielles, très réalistes, qui vous donneront autant de plaisir qu’une bouche humaine… ou si vous pouvez, mettre un peu plus, ce modèle électrique qui s’adaptera à votre anatomie et vous procurera un plaisir rare… Mais il fait presque 100 euros de plus…
Je vais prendre ce modèle, mais comment fonctionne t il ?
Vous voulez qu’elle vous montre, Monsieur ? Intervint Henry
Oui je veux bien…
Jeanne fais lui voir la différence entre ta bouche et cet appareil…
B….Bien Henry…
Pour ce genre de démonstration il y a un supplément, êtes vous d’accord ?
Oui bien sûr….
Parfait alors suivez Jeanne, elle va vous faire voir
Je pris l’appareil d’une main et me dirigeai vers la cabine d’essayage, je tremblai, une colère m’envahissait et en même temps j’avais envie de satisfaire cet homme..Je me mis à genoux, défis la ceinture de notre client, baissé son pantalon, descendu son slip….Son sexe était bien raide…. Je mis la machine en route et lui expliquai comment la placer...Une fois cela fait je la lui laissais quelques minutes puis la retirai…
hummm C’est vraiment très agréable ! Et avec votre bouche maintenant….
Je pris son sexe entre mes doigts et le portai à mes lèvres….Je le titillais du bout de ma langue… avant de l’avaler presque tout entier...Je le gardai en bouche, jouant de ma langue…allant d’avant en arrière doucement puis de plus en plus vite…. En même temps, je hurlais intérieurement...Non, Non, je ne peux pas faire la pute...pas moi… mais ma bouche en voulait toujours plus...une douce chaleur m’envahisasit en partant de mon clitoris qui pulsait à chaque battement
Encore, mademoiselle, encore..je vous en prie vous allez me faire jouir…
Je me dégoûtais… Plus je m’abandonnai à cette volonté de Joël et d’Henry de me faire perdre mon amour propre...plus mon corps prenait du plaisir….et de sucer cet inconnu me donnait des frissons de plaisir…. alors je repris mes mouvements en accélérant de plus en plus et il jouit très vite….J’avalai presque toute sa semence, ne sachant comment faire pour la recracher discrètement….
Hummmm je préfère largement votre bouche….
Merci c’est gentil….Et je le raccompagnai à la caisse ou Henry l’attendait….Ils discutèrent un moment, en me regardant du coin de l’œil….le client régla et prit son article ...Il nous salua aimablement avant de partir…
Tu as su y faire Jeanne…. Tu m’étonnes ! Tu as agis comme une pro….
Il me faisait pitié…..
Quelques instants plus tard Joël et son équipe sont entrés ….
Joël fit asseoir Bruno à compter du comptoir, il semblait totalement couper du monde…
Cela se passe bien Henry ?
Très bien Joël, il a fallu que je me fâche un petit peu, mais c’est tout nouveau pour elle. Elle n’a pas utilisé ses save-word… J’ai donc continué sans tenir compte de ses pleures ou de ses refus…
Très bien Henry, mais la pauvre ne pouvait pas les utiliser je ne les lui ai pas donné ! Je vais le faire tout de suite…. Jeanne, viens j’ai a te parler !
Oui Joël
Tu as vue que j’ai demandé à Henry de changer de relations avec toi…. Il n’a rien contre toi...il ne fait que ce que je lui demande…
J’ai vu Joël….
Je veux que tu deviennes ma soumise sexuelle...et pas que….
Je l’ai compris Joël….mais je ne sais pas si je suis prête à cela !
Tu vas y prendre plaisir j’en suis sûre…. Il me caressa à peine et ma chatte déjà toute humide lui détrempa tous ses doigts…. Il sourit...tu vois ton corps me le confirme...
oui…. Mais c’est parfois trop pénible….
Dans toute relation de soumise à son maître, il est important que la confiance soit totale…
Hummm
pour cela on va mettre en place des save-word, des mots de sécurité...Si tu ne dis rien ou si tu dis « vert » on continue si tu dis « rouge » on arrête…
D’accord Joël
je vais te poser la question pour les 8 prochains jours, ton save-word Jeanne ?
Vert Joël…. Même si c’est dur par moment, je ne peux cacher que je prends plaisir à le faire…
Bien alors Yves va t’examiner, Yves est mon médecin...Il va mettre en place ton régime et le programme d’exercices pour que tu te remuscles un peu…. Il te prescrira sans doute des analyse que tu devras faire ddans la semaine….
Bien Joël
Je vais te préparer un contrat de soumission et dans 8 jours tu le signeras si tu es d’accord !
Je peux vous poser une question Joël concernant Bruno ?
Oui Jeanne, je t’écoute
Bruno est votre soumis ?
Oui Jeanne, il est même mon esclave…
C’est quoi la différence ?
Il n’a plus de Save-Word, il m’a abandonné la totalité de sa vie, tout ce qui lui appartient m’appartient….
Mais il est fou….
Non, Jeanne, il a entièrement confiance en moi et il veut que je sois son Maître
en deux jours ?
Non Jeanne, cela fait beaucoup plus longtemps que cela que je connais Bruno. IL t’en parlera peut être un jour...ce n’est pas à moi de tout te raconter !
Le salop !
Ne le juge pas...Grâce à lui nous avons pu nous rencontrer ...et il m’embrassa langoureusement….et me prit la main...Il m’emmena dans la pièce avec le lit et me fit l’amour violemment….Quand il me pénétra la présence du plug dans mon cul se fit sentir et amplifia la sensation d’être prise de partout par Joël….j’eu encore une fois plusieurs orgasmes qui eurent raison de ma volonté ….et surtout de toute raison
Je suis toute à vous Joël…. Je vous appartiens….
Alors si je te dis que je veux faire de toi ma pute tu me dis ?
VERT Joël….. VERT pour tout
Doucement Ma douce…. Tu comprends que pour devenir une vraie pute il va falloir que tu apprennes….Henry va t’envoyer 3 semaines faire un stage...Ce sera dur, très pénible même… Tu es toujours d’accord ?
Oui Joël
Bien Jeanne...Pour le moment on va laisser Yves t’examiner….On verra dans les jours àvenir pour le reste….
Je me mis à genoux devant lui et pris so sexe en bouche, pour lui redonner vigueur….Il se raidit très vite et il me reprit et un nouvel orgasme ponctua déferla et je l’inondais….
Tu es une vraie salope...Ma chérie et il sortit en souriant…
Yves le remplacea et me fis son examen, extrêmement poussé… Quand il eut finit, je regagnai le magasin et me remis à ranger les vibromasseurs Quand un homme est rentré…..
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