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Par : le Il y a 2 heure(s)
Nuit noire. J’arpente les rues silencieuses et désertes de la ville. Un des lampadaires grésille donnant cette étrange sensation de se retrouver dans un film de David Lynch. Ma gabardine en cuir et mes mitaines ne me protègent pas du froid mordant. Je me rends au parking. La soirée est terminée. Encore un Munch, ambiance sympathique, des retrouvailles, des discussions intéressantes, des rires parfois, des partages d’expériences, de l’écoute, des bons tapas, il faut le dire. Mais je me sens un peu déçu. J’ai eu plaisir à retrouver toutes ces personnes que je croise maintenant à chacune de ces soirées et qui me sont devenues familières. Je n’ai pas eu le temps ni l’occasion de rencontrer de nouvelles personnes. Peut-être étais-je trop occupé à encore étaler mes connaissances ou expériences ou participer à des débats parfois endiablés. Il y avait pourtant cette jeune nana que j’ai entraperçu à plusieurs moments de la soirée, furtivement mais toujours occupée, et très sollicitée. Une étiquette bleue… Une soumise… Pas de collier, seule… Tu m’étonnes, entourée de tous ces jeunes Adonis à lui offrir des verres et à lui conter fleurette à coups d'aguicheuses roses piquantes, je n’ai pas réussi à voir son nom de là ou j’étais. Je ne l’avais jamais croisée mais son regard bleu perçant et son visage ne m’avaient pas laissé indifférent. Loin de là, même. Tant pis, une prochaine fois peut-être, si l’un de ses prétendants ne l’a pas mise sous laisse d’ici là. Alors que je m’avance et approche de l’entrée souterraine du parking, perdu dans mes pensées, J’entends un appel, une question : « Angelo ? » Je me retourne. Ses yeux me dévisagent. Impossible de les oublier… Je sors de mes pensées et esquisse un sourire. « - Oui, c’est moi. Je crois te reconnaitre tu étais au Munch c’est ça ? - Bien vu, répond-elle avec un sourire espiègle aussi désarmant que son regard. Je me disais bien que je vous avais reconnu, Je suis navrée que nous n’ayons pas eu l’occasion de faire connaissance pendant la soirée. - Eh bien, figure-toi, je me disais exactement la même chose. » Un léger blanc s’installe, ou ni l’un ni l’autre ne sait quoi dire alors que nous nous regardons dans les yeux, elle finit par baisser le regard avec un petit sourire. Brisant le silence, je reprends : « - Tu veux faire un bout de chemin ? Je suppose que tu es garée au parking toi aussi ? - Pourquoi pas. Oui, je suis au 3ème sous-sol, c’était archiplein ce soir. - Quelle coïncidence, pareil. On a dû arriver à peu près en même temps je suppose - Sûrement, fit-elle d’un ton distrait. - Et du coup, premier munch ? - Oui, c’était très intéressant. De ce que j’ai compris vous n’en êtes pas à votre premier, vous. - Tu sais tu peux me tutoyer si tu le souhaites. - Et bien, vous êtes un dom, et si j’ai bien compris les… soumises vouvoient les dom… - Tu es donc bien soumise, j’avais bien vu la couleur de ton badge.- - Oui, en effet…. - Tu sembles débutante et pourtant très sure de cela… » Je la regarde en posant cette question et elle tourne sa tête vers moi pour me fixer alors. Ses yeux dont l’iris était d’un bleu clair sublime dissimulent alors très mal ses pupilles dilatées. Elle ouvre la bouche comme pour répondre mais finalement ne prononce rien, baisse le regard et se passe la main dans ses cheveux pour dissimuler son sourire timide et son visage, gêné. Nous arrivons à l’ascenseur du parking. « - Tu es du coin ? demande-je alors. - A quelques kilomètres, pas la ville même » me répond-elle, en restant vague. Intimidée, méfiante, volontairement mystérieuse ? Cette fille est peu loquace c’est une énigme… Quelque chose m’attire très fort chez elle que je n’explique pas, je suis persuadé qu’elle le sent, mais ne me fuit pas, au contraire même, je dirais. L’ascenseur arrive, la porte s’ouvre… Personne… Nous y entrons. Je m’apprête à appuyer sur "-3" ; d’un mouvement brusque, elle passe sa main devant la mienne et m’empêche d’appuyer pour appuyer uniquement sur « fermeture des portes » à la place… Nos mains se touchent à ce moment, je la dévisage, un mot non prononcé sur les lèvres. Elle me fixe, La timidité a quitté son visage, et c’est une supplique qui sort de sa bouche qu’elle vient murmurer à mon oreille : « Soumettez-moi…. Monsieur » La porte se referme… Les néons de l’ascenseur grésillent, encore cette sensation étrange et dérangeante, presque surnaturelle. Je suis là, face à elle, elle s’est adossée devant le panneau des boutons m’en empêchant l’accès. La bouche semi-ouverte, comme dans une forme d’attente, ses mains sont dans son dos. Elle est plus petite que moi et tend son cou dénudé, tel un appel. Mon esprit est perturbé… Presqu’instinctivement, je m’approche d’elle haletant et attrape sa gorge avec ma main gantée en mitaine de cuir. Elle pousse un très léger soupir, un acquiescement, une invitation peut-être à plus. Je serre… doucement mais fermement, prenant soin de comprimer juste ce qu’il faut sans empêcher la respiration, ma bouche approche de son oreille : « - Tu joues un jeu dangereux, petite…. - Surprenez moi, Monsieur. Montrez moi ce démon en Vous », me répond-elle en fermant les yeux et en penchant sa tête vers l’arrière… Toujours personne, l’ascenseur est fermé mais n’a pas bougé du rez-de-chaussée. « - Tu sais qu’il est encore temps de partir. Un mot de ta part et… - Montrez moi ! TOUT ce dont vous parliez tout à l’heure au Munch ! me coupe-t ’elle en forçant son regard devenu sauvage dans le mien. Je me noie dans l’océan de ses yeux. - Tu n’es pas prête », lui réponds-je en attrapant sa crinière fermement à pleine main, pour la tirer vers le bas et en arrière, faisant fléchir légèrement ses genoux et lui imposant un début de contrainte. Dans un geste de défiance mêlé de désir, elle me surprend en glissant sa main droite directement dans mon pantalon, sous ma ceinture, sous mon boxer et attrape ma queue à pleine main, constatant ce faisant à quel point elle me fait de l’effet. « - Je le suis autant que Vous l’êtes, Vous voyez bien. Lâchez vous, Monsieur. Montrez moi… S’il vous plait. » Son regard est perturbant un mélange d’espièglerie, de chipie, mais également de réel désir, de frustration de supplique. Je dégage sa main de mon entrejambe, et la retourne dos à moi sans ménagement. Je détache rapidement la chaine à ma ceinture qui me sert de porte-clé. « - Sale Garce, on peut dire que tu n’as pas froid aux yeux… Si c’est vraiment ce que tu veux. - Ouiiiii. » Gémit-elle en se laissant malmener et en cambrant ses reins contre moi. J’entends la sonnerie de l’ascenseur. Quelqu’un vient de l’appeler d’en bas… La descente commence. Je me colle à elle pour cacher sa posture et discrètement j’attache ses deux poignets avec ma petite chaine, et la tiens collée à moi, fermement par la taille dos à la porte de l’ascenseur pour que personne ne voit. Elle colle sa tête au creux de mon cou, faisant glisser ses cheveux ondulés et soyeux sur ma peau, me créant la chair de poule… Ding... 1er sous-sol... Se débattant très légèrement, elle arrive à me murmurer presque lèvres contre lèvres. « - Nous voilà dans les Limbes, ensemble… » Un petit gloussement tout en se laissant faire. La porte s’ouvre. Personne. Ouf ! Néanmoins, il semble y avoir une panne de courant à cet étage. Tout est dans le noir. Je ne peux m’empêcher d’avoir un petit rire nerveux. Je la dévisage et je ne sais pas pourquoi, les dents serrées, sur un ton presque animal, je lui murmure presque en lui mordant le lobe de l’oreille… « - Salope…. Elle gémit à nouveau en se recambrant, les yeux fermés et me répond. - Et donc ? Ça Vous plait ? » Quelle audace, pense-je… Quelques secondes de silences, une hésitation de ma part... Impossible de faire machine arrière... Ma réponse tombe... froide, dure, sévère, cinglante, perverse... « - Oui.» Sauvagement, j’attrape et descends son jean sur ses cuisses, faisant péter sa fermeture au passage. Elle ne porte rien dessous… La porte se referme. Nous descendons à nouveau. Vers la Luxure…   Elle trébuche en avant contre la plaque de commandes de l’ascenseur, cambrant ses reins. Accident ? Provocation ? Ses fesses, offertes… blanches comme de l’albâtre, relevées, laissent à peine entr’apercevoir une intimité non dissimulée et surtout révèle, à la lueur des néons, la brillance humide ornant le haut de ses cuisses, manifestation de son désir coupable. Ces mots résonnent dans ma tête…. « Montrez-moi ! » je ne sais combien de temps il a passé, une fraction d secondes, plusieurs. Mon désir d’elle augmente à une vitesse indécente, tout n’est plus qu’instinct primal lorsque je laisse ma main claquer son cul d’un coup brutal mais sec, marquant l’empreinte nette de ma main sur son postérieur et lui arrachant non pas un cri… mais un gémissement de découverte dont elle semble elle-même surprise. Je réitère ma claque sur l’autre fesse dans la foulée, cette descente d’un étage semble bien longue je me sens comme en apesanteur. Ding « 2ème sous-sol » La porte s’ouvre… encore personne, et toujours pas de courant mais les indicateurs de places occupées émettent cette légère lumière rouge qui donne cet aspect rougeoyant à tout l’étage teintant de manière surnaturelle tout l’espace d’un ton carmin… empreint de cette sensation de Luxure. Le grésillement…encore lui… qui me rappelle mes épisodes préférés et angoissants de Twin Peaks et de sa « Black Lodge », sauf que cette fois, c’est une coupure de courant dans l’ascenseur, porte ouverte… Ouf, c’est déjà ça ! Un moment de faiblesse et de perplexité me saisit… elle en profite pour se libérer, se retourner face à moi et me regarder avec un air très différent… de diablesse affamée que je ne lui connaissais pas jusqu’alors. Elle passe ses poignets menottés de chaine derrière mon cou et d’un mouvement de pied retire ses chaussures et fait glisser son pantalon lui permettant ainsi d’écarter les jambes et de venir agripper mes reins avec l’une de ses cuisses. M’attirant à elle, son regard oscille entre le désir et le désespoir... « - Baisez-moi…. Par pitié… - Ça n’est pas toi qui décide de çà, petite salope… Tu devrais le savoir si tu as bien écouté ce soir - S’il vous plait… » Je sens une réelle et sincère supplique dans sa voix, ça n’est pas une envie qu’elle manifeste là, je reconnais ce regard, ce langage… Elle est réellement en manque… de quelque chose, de fort…. De profond, de puissant, de dégradant… ça n’est pas juste un jeu, ou alors tous mes repères sont faussés. J’ai presque de la peine pour elle, et en même temps, mon instinct sauvage et mon désir sont tellement brulants et sa demande si réelle… Je suis pourtant très méfiant en général… et le consentement est sacré chez moi… Mais là… tout semble si surréaliste. Voyant mon hésitation, sa fougue se transforme en peur, puis en tristesse. Elle relâche sa cuisse autour de mon bassin retire ses mains de mon cou et vient glisser le long de la paroi, s’asseyant par terre les jambes pliées et écartées, laissant clairement entrevoir sa chatte épilée et trempée à même le sol sale et crasseux de l’ascenseur., sa tête est prostrée. Elle regarde vers le bas, de côté, fuyant mon regard et peut-être sont-ce des larmes, à en juger par le mascara noir qui coule sur ses joues lui donnant un aspect de peinture tribale. Elle est très belle, dans cette posture et dans ce noir rougeoyant. Elle ne s’en doute peut-être pas mais ce sont ces petites choses, cette dépravation qui m’excitent le plus. Mon sang ne fait qu’un tour…. Je l’attrape alors par les cheveux et la force à me regarder droit dans les yeux depuis sa posture avilie : « - Relève toi sale pute ! Je vais te donner ce que tu veux puisque tu y tiens tant… Un sourire de surprise et presque de joie vient illuminer son visage désormais ruiné de larmes et de maquillage. - Merci, Monsieur ! » Je l’attrape fermement, la relève et la retourne, la force à se cambrer d’une main sous le ventre, et enfouis sa tête contre le mur de l’ascenseur, avec mes pieds je lui pousse les chevilles pour écarter ses jambes. Une fois placée comme je le souhaite. Je viens prendre dans la poche arrière de mon jean une capote, j’en porte toujours deux là au cas où… Je suis déjà très excité. Je la relâche un instant. « - Pas bouger ! - Oui Monsieur. Et de fait, elle ne bronche pas d’un millimètre. - C’est bien ! Tu sais être obéissante, lui réponds-je en enfilant ma capote puis de suite après je la ressaisis en lui agrippant le cou par derrière. Elle se cambre un peu plus… - Il n’y a plus de machine arrière possible, petite trainée… Tu sais ce que je vais te faire, tu le veux tu m’as entendu tout à l’heure…. Alors supplie moi et dis-moi que tu le veux vraiment, je t’écoute… - Monsieur… - Je t’écoute…» Elle gémit fort et de ces deux mains liées je sens que pendant que je lui parle, et sans me demander, elle commence a se toucher… Je fais comme si je n’avais rien vu… « - Je…. - Oui ? Un dernier soupir doublé d’un gémissement de plaisir et elle cède enfin… - Enculez-moi Monsieur… s’il vous plait…» Elle sait ce qu’elle veut, la garce ! Heureusement mes capotes sont adaptées et j’avais anticipé comme si je savais d’avance son attente… Sans plus d’hésitation, je glisse ma queue une fois légèrement entre sa vulve puis vient m’insérer en elle… dans son cul tout du long du premier coup. «- On dirait que tu es plutôt connaisseuse, tu n’en es pas à ton coup d’essai… - Non Monsieur… » répond-elle avec une petite gêne dans la voix. Je me retire totalement une première fois et constate qu’en effet son anus a déjà pris une forme bien ouverte… De toutes évidences, elle a l’habitude, mais pourquoi s’affiche-t ’elle comme débutante ? Qui est-elle ? Qui est cette nana ? Trop de questions, je n’ai pas le temps pour ça, ça n’est pas le moment, je bazarde tout cela hors de mon esprit. Je m’entends grogner… Je la reprends d’un coup sec … Elle crie… Encore un coup… Elle recrie, et gémit… Elle aime ça, cela s’entend et se lit sur son visage. Très rapidement cela devient une cadence soutenue, sauvage, intense, faisant bouger l’ascenseur sur ses supports…. Jusqu’au moment ou le courant revient dans l’ascenseur, nous sortant de notre état de transe sexuelle dans un bref moment de surprise. Les portes se referment. Je me retire… Ding…. « - Monsieur ? - Quoi, Ma salope ? - J’ai faim… fait-elle en passant un doigt espiègle devant sa bouche en souriant comme une coquine. - Tu n’es vraiment qu’….. Elle me coupe sans vergogne.  - Monsieur… ?  - Parle ! - J’ai soif aussi….  - Gourmande… Ding « 3ème sous-sol »…   Elle va me rendre dingue… La porte s’ouvre. Je crois que j’ai compris l’origine des soucis de courant…. Peu de voitures à cet étage… mais une canalisation d’eau qui fuit et a dû faire un court-circuit quelque part… Le sol est parsemé de ruissellements de flotte sale… Mon regard se retourne vers elle… haletante. La situation serait presque comique, vu notre posture figée. Je la regarde fixement, je l’étudie une dernière fois. « - Mets toi à 4 pattes salope - Oui, Monsieur. » Elle se met au sol, difficilement, pendant que d’un geste sec et net je retire ma capote usagée et me rembraille avant de venir retirer la chaîne qui lie ses poignets, lui rendant une plus grande liberté de mouvement. Je l’attrape alors par ses longs cheveux d’une main et ramasse ses chaussures et son pantalon de l’autre. « - Suis-moi… » Pour la première fois, un mouvement de surprise et d’inquiétude apparaît sur son visage mais de courte durée, elle semble être agréablement satisfaite en fait… Cette fille a vraiment quelque chose… de spécial. Nous sortons de l’ascenseur. Elle commence à avancer ainsi, telle une chienne, sur ses genoux et sur ses mains au sol, alors que je la tire et la traîne, tenant sa longue chevelure dans ma main comme une laisse… « - Où est ta caisse ? - La clio blanche, la bas, au fond » m’indique-t’elle d’un signe de tête. D’un petit coup sec je tire sur ses cheveux à nouveau l’incitant à avancer, elle comprend, vers sa voiture, lentement. Ses jambes nues et ses mains avancent et traversent parfois des flaques d’eau noirâtre, salissant sa peau, mais elle continue tout de même… Nous arrivons à sa voiture, personne sur le chemin, c’est désert à cette heure-ci…Surtout à cet étage où il ne reste qu’une dizaine de voitures… Je m’accroupis devant elle qui me regarde avec quelques soupirs mêlés de fatigue et de plaisir coupable. Je tire ses cheveux en arrière révélant sa gorge nue, que je viens mordre tel un vampire, appuyant toujours de manière contrôlée mes canines sur sa carotide et ses muscles du cou, passant un coup de langue pour finir… elle gémit de plaisir et ferme les yeux. J’en profite pour la bousculer et la faire s'asseoir par terre, la flaque sous sa voiture vient éclabousser son cul nu et son entrecuisse alors qu’elle est la, adossée à la portière de sa voiture, les jambes pliées et écartées, sales et pied nus, déjà souillée… Elle est magnifique… Telle que seuls les gens comme moi peuvent trouver à quel point la dégradation sale peut sublimer un corps… alors que je n’ai encore rien fait. Elle lève son regard vers moi, penaude… et me regarde. « - Alors, lui demandai-je, ça fait quoi de se sentir dans la peau d’une sale pute ? - J’en veux encore, Monsieur… Je…. Je ne pensais pas que j’aimerais autant ça… S’il vous plait… euh… je n’ose pas…. - Je t’écoute…. - J’aimerais que Vous me baisiez la bouche…» Je souris, d’un regard complice et entendu… Parfois je me demande qui de nous deux à le plus d’emprise sur l’autre… « - Tu vas faire quelque chose pour moi…. - Oui? - Touche toi… si tu fais ca bien, tu auras le droit de jouir dans cette flaque croupie… » Hésitation… puis regard coquin de sa part, elle me fixe… et commence à venir se toucher avec sa main droite, la proximité de sa main et sa chatte avec la flaque commence à générer des petits bruits de clapotis. Elle ne dit rien et sourit… mais me regarde toujours fixement… vorace et affamée… J’ouvre ma braguette…. Comme en réponse immédiate, elle ouvre sa bouche en grand , et tire sa langue autant que possible. Le dialogue entre nous est devenu corporel… plus de parole, Mon sexe est dressé devant son visage. Je la regarde une toute dernière fois droit dans les yeux avec un regard empreint de sauvagerie et peut-être de cruauté. Puis j’attrape ses cheveux fermement de ma main droite et sans un mot viens enfoncer ma queue dans sa bouche lentement dans sa totalité jusqu'à sentir ses lèvres sur mon pubis. Je reste ainsi quelques secondes jusqu'à entendre un hoquet de réflexe puis je me retire. Elle reprend son souffle. Elle a tenu. « - Tu es douée ptite salope. - Merci…. Monsieur… répond-elle souriante, en reprenant sa respiration. -Tu disais avoir faim je crois? - Oh oui Monsieur… affamée …» fait-elle avant de rouvrir sa bouche en grand. Cette fois-ci je monte d’un cran, agrippant fermement sa chevelure, je commence à m’insérer en elle, avec plusieurs vas et viens , toujours profonds et complets. Je me branle littéralement avec sa bouche pendant qu’elle s’active avec sa langue en même temps. Rapidement, la sauvagerie reprend le dessus et je commence à amplifier mes mouvements, venant cogner sa tête contre la portière à chaque poussée, je lui défonce littéralement la tête… j’entends ses gargouillis, parsemés de gémissements de râle et de plaisir alors qu’en parallèle elle se masturbe de plus en plus violemment. Au loin au même étage j’entends un bip-bip, quelqu’un vient d’ouvrir sa voiture, je me place bien devant elle, dissimulant sa tête et ne montrant que mon dos mais continue plus doucement à prendre sa bouche. De son côté, je la regarde… Elle n’a rien remarqué, ses yeux sont quasiment révulsés, elle est dans une forme de transe, tout en continuant à se doigter et se caresser le clitoris, éclaboussant ses lèvres inférieures au passage avec l’eau stagnante à chacun de ses mouvements. La voiture allume ses phares et s’apprête à sortir, je me colle alors à elle et m’enfonce au fond de sa gorge en restant totalement immobile en espérant que l’autre conducteur ne voit rien… la voiture passe près de nous… mais ne s’arrête pas… Soupir de soulagement …. je m’extirpe de sa bouche, elle aspire de l’air avidement tel un plongeur remontant à la surface après une longue apnée… je suis extrêmement excité… «- Finis toi, salope! - Entendu, Monsieur.» Je la vois qui s’active fort, sans scrupule avec des mouvements de bassin, créant de petites vaguelettes autour d’elle, et je l’accompagne alors, en venant lui reprendre intensément la bouche, avec une violence renouvelée, sa tête cogne fortement contre la portière, elle gémit fortement, et se contracte, en aspirant aussi, je ne tiens plus et m’enfonce alors au plus profond de sa gorge, tenant sa tête des deux mains, plantant mes ongles dans son cuir chevelu,… et viens jouir puissamment tout au fond de sa gorge, engendrant un bruit de réflexe totalement étouffé. je pulse 4…non 5 fois comme cela … avant de me retirer vivement, et voir qu’elle est en train de squirter en même temps dans la flaque sur laquelle elle est assise… Je regarde son visage, et m'aperçois que du sperme coule de l’une de ses narines… Je n’y ai pas été de main morte. Elle halète fort… les yeux exorbités…. me fixant, incrédule sur ce qu’il vient de se passer… Une fois sa respiration revenue…. mais haletant toujours… Je l’entends faiblement… me dire « - Monsieur… s’il vous plait…… encore…..» je m’approche d’elle, lui caresse le visage en essuyant le sperme qui coule de son nez et du coin de sa bouche…. elle pose sa joue dans ma main comme pour avoir un câlin puis me regarde une fois de plus et se redresse, en demande. Je recule d’un pas. tenant mon sexe moins excité, dans ma main. Dubitatif…. Elle me regarde , je la regarde… Silence… Puis elle hoche la tête pour acquiescer à une question non posée. Je m’approche alors de son visage en tenant mon sexe et pousse un soupir en la regardant, et viens commencer à uriner sur elle, visant spécifiquement son visage, ses cheveux, la portière autour pour finir cette toile de Maître et compléter sa souillure totale… Elle ferme les yeux et sourit sentant son visage totalement recouvert et luisant de fluide doré, elle ouvre la bouche, avide, ce qui me rappelle à la soif qu’elle mentionnait plus tôt, et mon jet se tarissant , je m’insère tout doucement en elle, et vient finir de me vider ainsi dans sa bouche lentement alors qu’elle déglutit bruyammente et avale les dernières gorgées pendant que je caresse et malaxe ses cheveux désormais trempés de moi… Je me retire. Je la regarde, elle me regarde et sourit… un air de satisfaction et d’épanouissement sur le visage. Un visage si beau… magnifiquement souillé, rayonnant, brillant , humide, et recouvert d’un mélange de bave, de larmes, de maquillage et de pisse, je passe un pouce sur ses lèvres, amoureux et viens l’embrasser à pleine bouche… elle me rend ce baiser fougueusement en enlaçant mon cou de ses bras et mains souillées elles aussi. Je n’y crois pas encore…. Il y a quelque chose de surnaturel dans cette situation… « - Mais qui es tu?.... Comment t’appelles-tu ? » Elle me sourit, et commence à parler…. DRIIIIIIIIIIIING Réveil brutal…. Où suis-je? quelle heure est-il ? Quel jour sommes-nous? Merde! c’était un putain de rêve! Evidemment, c’était trop beau… Je regarde ma montre, il est 18h ! Quoi?? j’ai dormi tout l’après-midi? Mais je vais être à la bourre pour le Munch de ce soir !!! Vite, je me prépare… Par chance mes habits sont prêts, ça n'est qu'à 20-30 minutes…. J’enfile mon pantalon, mes clés, ma chaine, ma chemise noire, mon veston, mes mitaines, ma gabardine… dernières finitions, un petit coup de parfum… mes capotes, on sait jamais… je suis paré… Ouf… il n’y a pas de bouchon… Je serai à l’heure… Ce rêve était si réel, et si vivace dans mon esprit encore. C’est très très étrange. J’arrive au parking avec 5 minutes d’avance ouf. Evidemment, premier étage blindé…. 2ème étage sûrement? Eh non… Bon et bien troisième… Parfait il en reste juste une. Je me gare… Je ferme la voiture. Et j’entends un bruit d’éclatement derrière moi. Je me retourne précipitamment. Merde, une canalisation vient de péter… Attends deux minutes???!! Je me retourne et regarde dans une direction précise… pris de sueurs froides… Une Clio…. Blanche…....
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