La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 09/02/26
Le temps s'est arrêté. Plus personne ne bouge. Je pense même que Clara, et surtout Agathe, ont arrêté de respirer. On entend que la sonnerie du téléphone, couverte par la vibration sur le chevet en bois et la musique en fond sonore. La scène est figée, l'ambiance est soudainement glaciale. Je fais le tour du lit et me penche au dessus du téléphone. C'est qui Romain ? dis-je d'une voix dure. Oui... pardon c'est euh... comment expliquer... C'est qui ? dis-je plus fort en l'interrompant. Un crush. Je me dépêche d'arriver au bout du lit et inflige un coup plus fort que le précédent sur la fesse droite d'Agathe. La brûlure de la cravache lui a arraché une grimace et coupé la respiration. Le téléphone ne sonne plus. Je t'avais prévenu. Il y a des règles ici, et tu les as accepté. Rappelle-les moi. Et fais attention à ne pas te tromper. Je ne dois pas bouger, sauf si vous l'ordonnez. Ensuite ? Utiliser "Extase" quand on arrive à la limite, et "Liberté" si on veut arrêter.  Sa voix est tremblante. Je fais les cent pas en tournant autour d'elle et en tapant la cravache dans ma main. On dirait un gardien de prison avec sa matraque. Continue. Les règles s'appliquent tant que j'ai le collier. Et si tu les enfreins ?  Alors je serais punis. Poursuis. Euh... je dois...  Ca fait trois sur cinq. Trouve vite les deux dernières ou je te les grave sur le corps. Euh... je dois... enfin non je ne dois pas... Ah si ! Je ne dois rien demander. C'est bien. Tu vois, quand tu veux tu trouves. Je me mets face à elle, à son niveau. Maintenant dis-moi Agathe, quelle est la première règle que j'ai marqué dans mon message ? Je... Je ne sais plus... Je me relève, et vais détacher le bâillon de Clara et lui retire le bandeau des yeux. Réponds Clara, quelle est la règle manquante ? On doit toujours vous appelez Maître et vous présenter du respect, dit-elle d'un ton bas puisqu'elle sait parfaitement qu'Agathe subira une punition pour son manquement. Merci Clara, lui dis-je en lui caressant la tête alors qu'elle est encore à genoux. Bien Agathe, n'oublies jamais les règles. Mais ce n'est pas ce qui m'énerve le plus là tout de suite. Dis moi, quelles étaient les instructions concernant les téléphones ? Ils devaient être en silencieux et rangés, répond-elle. C'était le cas ? Non Maître. Enfin elle commence à prendre le rythme. Et je pense qu'elle commence aussi à comprendre les dynamiques. Que va-t-il se passer d'après toi ? Vous allez me punir Maître. Oui, je vais te punir pour que tu apprennes à suivre les consignes. En plus, celles-ci tu avais le temps de les relire avant la séance pour ne rien oublier. Tu as eu le temps d'anticiper ta préparation, donc tu devais être prête. Elle baisse la tête alors que ces bras sont encore attachés au plafond. Elle se résigne et se soumet. Je vais dans la commode et attrape une laisse et les boules de geisha vibrante que je fourre dans ma poche. Elle va prendre cette petite, même si elle est nouvelle. J'attache la laisse au collier de Clara et l'approche d'Agathe, toujours à genoux. J'ordonne à Agathe de se lever et tends à nouveau la corde de ses mains pour les bloquer en l'air. Elle s'exécute lorsque je lui ordonne d'écarter les jambes. Clara, tu vas embrasser tous les contours du tanga d'Agathe. Fais bien les trois bordures en face de toi, ensuite... et bien... recommence.  Je suis derrière Agathe, j'attrape la base de son t-shirt tandis que Clara commence sa tache. Je relève lentement son haut et lui passe au-dessus de la tête pour le poser derrière son cou. Je me place face à elle. Je peux admirer ma première soumise, les seins et les mains contraints, en train d'exciter ma seconde soumise, en culotte, toutes deux offertes à moi. Je vois ses seins, fermes, et ses tétons, durs, comme je le pensais. Ma cravache à la main, je laisse celle-ci caresser son corps. Agathe ressent beaucoup de sensations. Je pense que Clara fait très bien son travail car Agathe, par moment, ouvre la bouche et ferme les yeux. Je tourne autour d'elles et la cravache déniche des zones chatouilleuses. Je me retrouve derrière Agathe, la cravache au dessus des fesses. Clara, stop. A peine ma phrase terminée, un coup vient sortir Agathe de son excitation. Elle marque déjà, pourtant je n'ai pas claqué si fort. Estimes la douleur sur dix. Quatre, Maître. Tu marques vite, on pourra en jouer plus tard. Reprends Clara. Fais des pauses si tu fatigues. Agathe, pour chaque coup, tu évalueras la douleur sur dix. Clara et moi reprenons notre travail. Je viens au dessus de son autre fesse et la claque de la même force. Bingo, Agathe annonce un cinq. La danse de la cravache continue un moment et j'arrive à ne pas dépasser le six du coup sur le téton. De son coté Clara travaille bien, on voit parfaitement la bave sur les contours de la culotte. Au centre de celle-ci, en revanche, ce n'est pas de sa faute à elle. Le corps de la coupable est assez rouge pour l'instant. Je fais tomber la cravache au sol, arrête Clara et attrape les seins d'Agathe en restant dans son dos. Je pince ses tétons et les fait rouler entre mes doigts. Estimes la douleur. Six Maître. Aucun "Maître" n'a été oublié jusque là. Je descend mes mains et les passe sous sa culotte. Lentement, je descend le tanga et offre la vue de sa vulve à Clara qui la regarde avec attention. Une fois retirée, je sors les boules de Geisha de ma poche. Celles ci sont télécommandées pour vibrer. J'insère un doigt dans l'intimité d'Agathe, puis deux, toujours sous le regard concentré de Clara qui crève de désir et baverait presque. Agathe quant à elle gémit sous mes doigts. Je les retire et passe lentement les deux boules l'une après l'autre pour qu'elles se retrouve au fond de son intimité. Je me redresse. Tu aimes ça ? Oui Maît... Elle n'a pas eu le temps de finir sa phrase que les boules vibrent déjà. Elle a encore plus de sensations qu'auparavant. J'ordonne à Clara de reprendre son ouvrage, mais de viser le clitoris. Encore une fois, ma soumise sait ce qu'elle fait car il ne lui faut pas longtemps pour faire respirer Agathe plus fort et pour lui arracher quelques cris. Je reprend ma cravache et exécute la sentence à nouveau. Je vise le sept. Je ne veux pas qu'elle ait trop de plaisir, ça reste une punition. Trois de mes coups tombent à cinq, je renforce mon poignée sur son cul et atteint un huit et un sept. Je la vois se tordre sous autant de sensations. Elle tire fort les cordes aux plafond. Je pense qu'elle va jouir. J'arrête tout : Clara, les boules, et ma cravache. Elle tremble de partout. Tu allais jouir ? Oui Maître, dit-elle essoufflée et les muscles contractés. Et bien non, ce plaisir est réservé aux soumises qui écoutent les règles. Clara, passons à toi. Je baisse mon pantalon et présente mon pénis à ma soumise encore à genoux. Elle me suce sous le regard implorant d'Agathe qui souhaiterait aussi avoir les services de Clara. Je bande assez pour que ce soit un peu douloureux. Je penche Clara en avant et pose sa tête au sol, relève ses fesses, écartes sa culottes et ainsi ne peux ignorer son excitation. Elle est sacrément mouillée, je n'ai jamais vu ça. Après avoir gouté à sa jouissance en regardant droit dans les yeux Agathe, je pénètre ma soumise. Clara, le front collé au sol, exprime largement sa joie d'être baisé. Je regarde Agathe durement. Elle voit la scène impuissante alors que je jouis. Toujours le regard dur dans les yeux d'Agathe, je sens que Clara monte aussi. Je passe une main pour stimuler son clitoris alors que mon pénis faiblit. Ses muscles se resserrent alors et elle s'écrie de joie. J'ai vu l'attitude d'Agathe, elle a perdu l'espoir d'avoir le droit de finir de jouir. Je voulais continuer encore mes va-et-vient, mais le téléphone d'Agathe sonne à nouveau. Putain, m'écrie-je. Je me relève, laissant Clara gésir au sol et attrape le téléphone. C'est à nouveau Romain. J'ordonne à Clara de reprendre ses esprit et de déguster Agathe pendant que je me colle à elle dans son dos. Agathe, je vais décrocher. Tu vas parler avec ce Romain, si tu lui expliques en détails ta situation, ta soumission donc, alors on te fera jouir. Si tu la dissimules, ou que tu n'abordes pas le sujet, alors on continuera de t'amener au bord de l'orgasme, sans jamais l'atteindre. C'est compris ? Mais non, pas lui, ça se passait bi.... Elle panique un peu alors que je décroche juste à temps et mets le haut parleur. Elle halète déjà. Salut Agathe, ça va ? dit une voix un peu trop viril pour être naturelle. Salut... Romain, ça va et toi ? Elle a du mal à cacher son excitation et respire entre chaque mot. Ouais super. Je voulais te proposer qu'on aille boire un verre, tu fais quelque chose là ? Bingo ! Encore plus facile et plus vite que prévu. Le grand moment est arrivé. Euh... oui mais je suis un peu occ... Je coupe le micro au milieu de sa phrase et active les boules.  Assumes, ou subit, mais c'est maintenant que tu choisis, lui dis-je. Je réactives le micro, et je pense que Clara vient de trouver son clitoris parce qu'Agathe ouvre grand la bouche en regardant le ciel. Elle n'a pas l'air en mesure de prononcer quoique ce soit. Je t'entend pas, ça coupe. Ca te chauffe, demande la voix. Un instant de réflexion s'installe. Puis on peut voir sur son visage qu'elle rassemble ses dernières forces pour parler. J'arrête les boules, et recule un peu la tête de Clara. Elle doit maintenant choisir entre le chemin à fleur et le chemin de cuir. Écoute Romain, je suis désolée, là ce soir ça va pas être possible. Actuellement je suis attachée au plafond, je me fais baiser par la soumise de mon Maître pendant qu'il me fouette, et c'est vraiment trop bon. Donc je te rappelle. Quoi ?! Je raccroche et mets le portable en silencieux avant de le jeter sur le lit. J'ordonne à Clara de reprendre, j'active les boules, commence à malaxer ses tétons d'une main, et attrape son cou de l'autre. En quelques instants, elle nous a un orgasme énorme qui l'a fait trembler de partout. Ses nerfs sont à vifs, chaque caresse laisse une trace de chair de poule sur sa peau. Elle tremble de partout, surtout des jambes. Je détache ses mains du plafond, et la retient pour ne pas qu'elle tombe. Une fois au sol, je finis de lui retirer son t-shirt et lui mets la couette du lit sur le dos. Je lui détache les mains et lui donne une des barres de chocolat de ma poche. Je vais défais le harnais de Clara. Je m'allonge au sol, et prend une soumise sur chaque épaule. Nous commençons un câlin, sous la couette, au sol. Les filles se serrent contre moi pour trouver du réconfort, et je me sens bien.   A suivre... Images générées par intelligence artificielle.
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Par : le 01/02/26
Ce récit s'est passé il y a quelques années. A l'époque, ma compagne et moi étions ensemble depuis quelques mois. On savait qu'on aimait le BDSM, mais on ne savait pas trop dans quelle direction aller. La randonnée J’ai rarement la tête à nu. Que ce soit en été avec une casquette ou en hiver avec un bonnet, je ne sors jamais de chez moi sans couvre-chef. Laissez-moi donc vous raconter le jour où ma compagne, soumise dans la chambre, a failli égarer mon bonnet, et comment moi, son dominant, j’ai fait en sorte qu’elle ne recommence plus… Nous faisions une randonnée. L’air était frais, c’était une journée ensoleillée d’avril. La randonnée de la dent du Marais est connue : quand vous êtes en haut, vous avez une superbe vue sur le lac Chambon et le massif du Sancy, qui, avec un peu de chance, est encore blanc. Seulement voilà, ma copine hystérique ne m’a pas écouté et n’a pas voulu prendre de bonnet. Le souffle glacial du vent lui a donc gelé les oreilles. Je lui ai donc prêté le mien. Alors ne vous imaginez pas que c’est un bonnet incroyable. Il est bleu, en laine, sans pompon, un bonnet quoi ! Enfin, un bonnet oui, mais le mien ! Et elle sait que c’est celui que je mets dès que je sors de chez moi. Si vous aviez vu sa tête, au moins trente minutes après la pause où elle l’avait posé sur le banc, quand elle m’a dit : Chéri, tu as ton bonnet ? me demanda-t-elle. Non, puisque je te l’ai prêté. Elle serre les lèvres. Elle comprend qu’elle a fait une connerie. Pourquoi, il est où ? lui dis-je. Bah… je croyais l’avoir, mais… Mais quoi ? Je pense que je l’ai laissé sur le banc. Elle me dit ça en faisant la grimace. Elle sait déjà que ça va chier. Tu me parles bien du banc là-haut ? Celui à trente minutes en descendant, et comme c’est super raide, environ quarante-cinq minutes pour y retourner ? Ce banc-là ? Je garde un ton assez calme, mais je bouillonne. Là, je l’étriperais. Nous voilà donc repartis dans l’autre sens pour remonter la dent du Marais. Encore. Et une fois devant ledit banc, elle retrouve mon bonnet, qui profitait de la vue. Ah ! Tu vois, il est là ! me dit-elle. L’impertinente… là, ça ne passera pas. Je me rapproche d’elle, je suis presque collé. Je regarde le bonnet, puis la regarde droit dans les yeux. C’est bien mon bonnet. MON bonnet. Celui que j’aime beaucoup. Oui… pardon. D’abord, on ne dit pas « pardon », mais « je te prie d’accepter mes excuses ». Je te prie d’accepter mes excuses. Hélas, je ne les accepte pas. Elle est étonnée. Elle comprend que j’ai une idée derrière la tête. Je me rapproche encore d’elle et de son oreille pour murmurer : On va finir cette balade. Ensuite, on rentrera. Une fois à la maison, tu te prépareras. Puis tu te mettras à genoux dans la chambre. Je viendrai te passer ton collier, et on verra pour ta punition. Elle ravale sa salive. Elle sait qu’elle va prendre. Ce scénario est tout à fait en ma faveur. Il nous reste une heure pour rentrer. J’ai donc une heure pour faire redescendre ma tension, et surtout imaginer ce que sera sa punition. Il y a une chose que je ne vous ai pas dite. Ma compagne est ma soumise dans la chambre à coucher, mais sa soumission est encore jeune. Je l’ai souvent attachée, quelques fessées et coups de cravache. Mais rien de bien méchant. Cette fois-ci, je veux qu’on avance. Je connais sa résistance à la douleur, mais pas celle à l’orgasme. Vous voyez où je veux en venir ? Retour à la maison Par rapport à d'habitude, j'ai trouvé qu'elle ne m'avait pas posé beaucoup de questions ni fait d'allusion. Une fois devant la maison, je commence à prendre mon rôle. Je ne sais pas vous, mais je me suis rendu compte que lorsque je passe au mode Dominant j'ai ma physiologie qui change. J'ai la tête haute, le dos bien droit, et ma voix est peu plus grave. Je note aussi que mes mâchoires se touchent, ne se serrent pas mais se touchent. Une fois dans la maison, elle commence à vider les sac à dos. Laisse je vais m'en occuper, lui dis-je. Tu es sur ?  Oui, va te préparer. Elle tourne les talons et monte dans la salle de bain. C'est parfait, ça me laisse le temps de préparer mon matériel. Voyons, de quoi ai-je besoin ? Pour la contrainte c'est facile, il me faut les 4 menottes de cuirs, la cordelette, et 2 menottes à scratch pour la table. Ensuite pour elle je vais avoir besoin du bâillon ball gag et du bandeau. Pour finir, je vais avoir besoin du womanizer et des boules de geisha vibrantes. Histoire de rallonger on fera un peu de SM donc je prend ma cravache. Je commence à mettre les menottes à scratch sur 2 des pieds de la table, ce sera fait. Ensuite, je dispose tous mes instruments sur la table, bien aligné, classé par intérêt. J’entends le parquet de la chambre grincer. Très utile ce parquet, c'est le seul endroit de la pièce qui grince, donc quand elle se met dessus c'est qu'elle est prête, et je l'entends. Je monte les escaliers sans me presser. Elle est à sa place, belle comme toujours. Sa position est classique, à genoux, les mains sur les cuisses, nue. Elle me regarde. Tu es prête ? lui demande-je Oui Bien. Je lui passe son collier autour du coup Tu connais les règles ? Oui. Pardon ? Oui, Maitre. Elle oublie un peu trop souvent à mon goût. Explique moi pourquoi tu es ma chienne. J'ai le collier parce que j'ai oublié le bonnet sur le banc. Et qu'est ce que j'ai ressenti d'après toi ? Vous étiez triste. C'était pire que ça, je t'ai fait confiance en te prêtant mon bonnet et toi tu le laisses comme une vieille chaussette. Bon clairement je grossis la chose. Je laisse un silence. Je vais donc te punir pour avoir trahi ma confiance. Est ce que tu es d'accord avec cette sentence ? Oui. Je lui mets une petite gifle. Oui, Maitre. Bien, descendons. Je l'attrape par la main et nous allons en bas. Je sais parfaitement que depuis les escaliers elle voit tous les objets et que cette vision lui a fait ressentir de la peur, de l'excitation, et de l'incompréhension. La punition Une fois en bas, devant la table, je commence à lui passer les menottes. Je lui attache d'abord une jambe à un pied de la table, puis l'autre à un autre pied. Déjà là, elle comment à s'ouvrir. Elle est face à la table. Je l'a fait s’allonger dessus et son bassin est pile à la bonne hauteur. Je lui attache les mains ensemble et à la cordelette que je lie au dernier pied de la table. Elle est ainsi allongé au bout de la table, les jambes bien écartées, et impossible pour elle de s'échapper. Je vérifie que tout va bien pour elle et me place derrière elle. Je caresse lentement le creux de ces cuisses, je remonte très proche de son intimité mais sans jamais toucher. Je descend, et remonte avec les doigts arqué, comme si j'allais la griffer. Elle gesticule. Ma main s'abat sur ses fesses. Non, interdit de bouger. D'ailleurs à chaque fois que je te vois bouger je te claquerai le cul. Et si tu ne peux plus t'assoir, ce n'est pas mon problème. Oui Monsieur Je reprend et même si elle se contient de bouger je peux voir qu'elle aime ça. Je m'amuse à passer de droite à gauche et la voit me chercher du regard au dessus de ses épaules. Je me mets face à elle, et je commence à retirer mon t-shirt. Elle sourit. Perd vite ce sourire. Elle ne s'arrête pas, elle est... mais oui ! Elle est à 2 doigts de rigoler ! Ca te fais rire que je me déshabille ? Non, mais c'est la suite qui me plait. Quelle suite ? Bah... Elle désigne mon bas avec sa tête. Ok, t'as cherché, tu vas trouver ! D'un geste, et même moi je m'en étonne, j'attrape sa tignasse d'une main et soulève sa tête. Mon autre main attrape le bandeau et lui passe. Non... Fait-elle, déçue Je crois qu'elle veut me pousser à bout. Et si ! Et la prochaine fois qu'un son sort de ta bouche, c'est le bâillon ! T'as compris ? La dernière fois elle est tombé dans ce piège sadique. Lui dire de ne plus rien répondre, demander confirmation, et qu'elle réponde... Mais pas cette fois, le martinet a du ancré la leçon de la dernière fois, car elle me fait un geste de la tête. Je finis de retirer mon haut et attrape ma cravache. Je lui caresse lentement le dos avec. Elle réagit et commence à avoir la chair de poule. Je retourne derrière elle, la cravache n'a pas quitté son corps. Je la laisse se balader encore un peu. J'aime beaucoup la voir se retenir de bouger, elle veut absolument rendre la pareil. Elle aime ma cravache, même quand elle lui rougit le cul. D'ailleurs... je redescend sur sa fesse et lui tanne le cuir une première fois. Ca l'a surprise, elle a bloqué sa respiration. Tout va bien ? Elle hoche la tête. Encore ?  Elle hoche à nouveau la tête. C'est peut être une tête de mule doublée d'une impertinence rare, mais ce qui est sur c'est qu'elle apprend vite et que mes pièges ne fonctionneront pas à tous les coups. Je reprend quelques coups sur ses fesses. Elle marque bien même si je n'y vais pas fort. Je descend un peu plus vers ses cuisses, et surtout à l'intérieur en lui ordonnant de les écarter. Ma main vient caresser ses fesses et descend sur son intimité. Je touche, le joue avec ses lèvres, mais je ne rentre surtout pas. Pour autant, j'ai déjà la main humide de son excitation, j'aime ça. Un grand cru, dis-je en goutant. Essaies voir. Je repasse ma main entre ses grandes lèvres avant des les fourrer dans sa bouche. Elle lèche, elle ne veut pas en perdre une goutte. Je me demande même si elle ne veut pas me faire comprendre qu'elle goutterait bien autre chose. Je retourne derrière elle, ses fesses ont bien rougi. Je m'apprête à enfoncer un doigt, mais je prend le temps. Elle recule son bassin sur mon doigt. Je ne tolère pas ça alors une fessée vient raviver les couleurs de son cul pendant que je la rappelle à l'ordre. Je reprend mon travail, je rentre et sort et rentre et sort. Au bout d'un moment, je vais jouer avec son clitoris. Je vois sa tête bouger et ses muscles se contracter. Je continue et de l'autre main j'attrape mes boules de geisha vibrantes. J'en enfonce une, mais pas la deuxième. Je la sens respirer plus fort, elle attend la deuxième. Je laisse le jouet entre les deux et revient devant elle. Je baisse ma braguette et lui fourre mon pénis dans la bouche. Elle me suce bien, j'ai toujours pu noter une certaine volonté de bien faire dans ses fellations. Elle y a toujours mit du siens, même quand je lui baise la bouche. D'ailleurs elle travaille bien. Tellement que je commence a voir ma limite arriver. Je me retire. Non enc... Je me fige. Elle se pince les lèvres. Elle sait très bien ce qui va se passer. Tu as dit quelque chose ? Elle fait signe que non. Attends, tu as parlé sans autorisation, et en plus tu me mens ? Oui.... pardon. J'attrape la cravache et c'est un premier coup plus puissant qui vient lui claquer le cul par dessus le dos. Elle se crispe. Tu n'es vraiment qu'une sale chienne qui n'apprendra jamais rien. Non seulement tu parles, mais en plus tu mens. Et pour finir tu ne retiens pas les formules de politesse.  J'ai utilisé un ton lourd qui laisse silence glaciale traverser la pièce. Que va-t-il se passer maintenant d'après toi ? Vous allez me bâillonner. Avant ça, tu as quelque chose à me dire ? Oui, je vous prie d'accepter mes excuses. Un nouveau coup lui cingle l'autre fesse. Tes excuses pour quoi ? Pour avoir parler sans autorisation. C'est tout ? Elle réfléchit. Et avoir demandé quelque chose ? Tu n'apprends rien, dommage pour toi. Je vais m'assurer que tu sois obliger de dormir sur le ventre cette nuit. Je lui fourre le bâillon dans la bouche avec une certaine force et le serre. Je lui prend le menton et relève sa tête. Je te rappelle que tu as faillit perdre mon bonnet préféré. La moindre des choses aurait été de présenter tes excuses. Concernant ton mensonge, saches que c'est en faisant des erreurs qu'on apprend. Mais de mon point de vue, le mensonge vaut comme la pire des fautes. Soit bien sur que je vais m'occuper de ton éducation. Je repose sa tête et reprend ma cravache et la télécommande des boules de geisha. La cravache caresse, tandis que les boules vibrent. Elle se contracte. Quand la cravache parle, les boules se taisent un instant avant de reprendre leur vibration. De temps en temps je les pousse et les tire, toujours entre deux. J'ai noté qu'elle aime ca.  Son cul bien assez rougit, et une partie de son dos aussi, j'échange la cravache pour le womanizer. Quelle merveilleuse invention que ce jouet. Chez elle, je suis capable de la faire exploser en quelques minutes. Et avec les boules, je parie sur quelques secondes. Je le mets proche de son oreille et le démarre. Rien que le bruit l'a fait se tendre. Elle sait. Je l'éteint, les boules aussi. Je place le vecteur de plaisir à sa source, et j'allume tout ! D'un coup, une monté de sensations l'envahissent. Elle se crispe, je vois la cordelette se tendre comme la corde d'un arc sous les sensations. Ses genoux tremblent, Ses cuisses aussi d'ailleurs. Je connait plutôt bien sa limite à l'orgasme. Elle monte, elle monte. J'augmente les vitesses ! Elle monte, je sens qu'elle est à l'équilibre, à deux doigts de chavirer quand soudain je coupe tout. Elle est bien chargée, je pense que tous ses nerfs sont a fleur de peau. Elle a même lâché un gémissement quand tout s'est arrêté. Je retire l'outil magique, et passe ma main du bas de sa jambe jusqu'en haut du dos en passant par ses fesses. Devant elle, je relève sa tête par le menton et murmure : Ca, c'est pour avoir oublier mon bonnet sur un banc. Ca c'est ce que j'ai ressenti quand tu as trahit la confiance que j'avais en toi en te prêtant mon bonnet. Encore une fois je surévalue les choses. Elle détend tous ses muscles. Je l'ai eu, je l'ai brisée. Je détache son bâillon. Tu comprend pourquoi je fais ça ? réponds moi. Oui Maitre, et je vous présente mes excuses. Tu étais à la limite de jouir n'est ce pas ? Oui Maitre. J'accepte tes excuses. Maintenant répare le préjudice et suces moi. Elle se mets à la tache. Oh mon dieu que c’est bon, de toutes mes copines, de toutes mes soumises, jamais personne ne m'a aussi bien sucé qu'elle. Je l'informe que je vais jouir en elle, et quelques coups de bassin dans sa bouche plus tard, elle goutte mon nectar Tu veux avaler ? lui demande-je ? Elle fait un non de la tête. Alors recrache sur la table. Elle s’exécute. Mon foutre distillé à sa bave est maintenant pile sous sa tête. Tu ramasseras plus tard, chienne ! L'explosion Je rallume les boules. Je pense qu'elle les avait oublier car elle a un sursaut. Je fais le tour et reprend mon ouvrage. Elle gesticule. Je ne vais pas jusqu'au bout. Je laisse les boules tourner sur un mode de vas et vient et je reprend ma cravache. Son dos, ses bras, son cul, sa vulve, ses cuisses, ses mollets : tout y passe ! Pendant que je me délecte de la scène, je reprend mon attribut pour le second round. Parce que jouir c'est bien, mais jouir à deux c'est mieux ! Je suis prêt, il est temps de la faire exploser. Je reprend le Womanizer et le place. J'allume tout, et je tire lentement sur les boules qui sortent en grelotant. Ca doit être bon car j'arrive à lui arracher un cri de joie. J'éteins tout. Tu as retenu la leçon ? Oui Maitre. Laquelle ? Que je dois faire attention aux affaire que vous me prêtez, que je ne dois pas mentir, et que je dois toujours suivre vos ordres. Ca c'est ma soumise. Je n'avais qu'une leçon en tête mais il est vrai qu'elle en a appris trois ! Bien. La prochaine fois que tu ne fais pas attention a mes affaires, je te ferais bouillir sans jouir au moins 5 fois. Et quand tes forces t'abandonneront, je recommencerai jusqu'au malaise. Tu as bien compris ? Oui Maitre, merci pour la leçon. Maintenant je vais te baiser, et tu as intérêt a jouir !  Oh oui Maitre. Nos corps ne font plus qu'un pendant que je passe le womanizer sous elle. Il est pile au bonne endroit et en quelques seconde je lui envoie un orgasme qui lui arrache des cris. Je poursuis mes coups de bassin. Je vois la cordelette se tendre, ses muscles se contracter dans un chaos totale. Elle gémit fort. Je commence à avoir mal avec le bras complètement plié. Je ralentis le rythme et arrête le womanizer. Elle est toute essoufflée et transpirante. Moi aussi d'ailleurs. Je me retire et vais vers son visage. Je défait la cordelette et la redresse. Je l'embrasse comme pour la remercier de sa soumission. Elle me rend mon baiser. Je détache ses pieds, l'amène dans le canapé, et lui fait un câlin sous le plaid. As-tu aimé ? Oui Maitre. Et la frustration. C'était très dur. Je pense que les larmes ont coulées. Tu feras attention à mes affaires quand je te les prête maintenant ? Oui, c'est promis. Après un câlin et un verre d'eau bien mérité, elle a tout nettoyé et tout rangé. Comme toujours elle s'est replacé dans la chambre, là où le parquet craque, en position pour que je lui retire son collier. Là j'ai laissé ma chienne s'en aller et ma compagne revenir. Et pour celles et ceux d'entre vous qui se pose la question : Depuis, elle n'a plus jamais perdu mon bonnet.
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