Catégories
La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
L'Histoire de Lili, la Soubrette Épanouie
Dans les recoins sombres d'une grande ville anonyme, où les néons clignotaient comme des promesses interdites, vivait Léa, une dominatrice d'une beauté à couper le souffle. Grande, avec des courbes sculptées par des années de discipline personnelle, des cheveux noirs cascadant comme une nuit sans lune, et des yeux verts qui transperçaient l'âme comme des lames affûtées. Elle n'était pas du genre à minauder ; Léa était implacable, une force de la nature qui imposait sa volonté avec une précision chirurgicale. Et puis il y avait lui, son soumis, qu'elle avait rebaptisé Lili – un nom doux et ridicule pour un homme qui avait autrefois cru être un alpha, mais qui s'était révélé être une chiffe molle avide de soumission.
Tout avait commencé lors d'une soirée BDSM underground, où Lili – appelons-le encore par son ancien nom, Marc, pour l'humour de la chose – s'était pointé avec son ego gonflé et son collier fantaisie acheté sur Amazon. Léa l'avait repéré de loin, ce type qui jouait les durs mais tremblait comme une feuille au premier regard autoritaire. "Toi, tu seras ma petite soubrette," avait-elle murmuré en le plaquant contre un mur, sa main serrant fermement son entrejambe. Marc avait hoché la tête, déjà conquis, ignorant que ce soir-là marquerait la fin de sa virilité telle qu'il la connaissait.
La castration ? Oh, ce n'était pas une affaire sanglante et médicale, non – Léa était plus créative que ça. Elle l'avait organisé comme un rituel théâtral, avec une pointe d'humour noir pour pimenter l'affaire. Dans leur appartement loft transformé en donjon chic, elle avait attaché Lili sur une table customisée, les jambes écartées, une cage de chasteté en acier inoxydable déjà verrouillée autour de son membre flasque. "Aujourd'hui, on dit adieu à tes petites illusions de mâle," avait-elle annoncé d'une voix suave, tout en brandissant une seringue factice remplie d'un sérum inoffensif mais symbolique – un mélange d'huiles essentielles et de colorant rouge pour l'effet dramatique. Elle avait injecté le tout dans une poupée vaudou représentant ses testicules, riant doucement pendant que Lili gémissait de terreur excitée. "Regarde, Lili, tes couilles se ratatinent ! Bientôt, tu seras ma petite fille parfaite." En réalité, c'était psychologique : la cage permanente, des sessions d'hypnose où elle murmurait des commandes subliminales, le travestissement. Lili avait "perdu" sa virilité progressivement, son désir se transformant en une soumission totale, coulant dans sa cage comme un robinet mal fermé chaque fois qu'elle le dominait. Et putain, qu'est-ce qu'il adorait ça – un orgasme ruiné après l'autre, jouissant comme une fille en chaleur, sans éjaculation propre, juste des spasmes humides et pathétiques qui le laissaient pantelant et reconnaissant.
La vie de Lili était un ballet domestique orchestré par la main de fer de Léa. Vêtue d'une tenue de soubrette ridicule – jupe plissée trop courte qui laissait entrevoir sa cage luisante, tablier à froufrous, et des talons qui claquaient comme des rappels constants de sa place – Lili passait ses journées à astiquer l'appartement du sol au plafond. Balai en main, elle frottait les parquets pendant que Léa sirotait son café, les pieds posés sur un repose-pieds humain : le dos de Lili, bien sûr. "Plus fort, ma petite salope, ou je te fais lécher les miettes avec ta langue," ordonnait Léa, et Lili obéissait avec un zèle presque comique, son cul rebondi se trémoussant sous l'effort. Les tâches ménagères étaient interminables : laver la vaisselle à genoux, repasser les lingeries de Léa en priant pour qu'elle ne trouve pas une pliure, cuisiner des repas gastronomiques qu'elle mangeait seule pendant que Lili lapait sa bouillie dans une gamelle au sol.
Et les punitions ? Sévères, mais oh combien méritées – et drôles, dans leur absurdité. Si un grain de poussière échappait à l'inspection quotidienne, Léa attrapait sa cravache préférée, une beauté en cuir tressé avec des pointes en silicone pour un effet "mémorable". "Cul en l'air, Lili !" Et bam, les fessées pleuvaient, rouges et cuisantes, laissant des marques en forme de cœurs – parce que Léa avait un sens de l'humour tordu. Lili comptait chaque coup, la voix chevrotante : "Un, merci Maîtresse... Deux, merci Maîtresse..." À la fin, les larmes aux yeux et le cul en feu, elle se prosternait pour embrasser les pieds de Léa, murmurant un "Merci pour la leçon" sincère. C'était ça, le plaisir d'obéir : une extase profonde, viscérale, qui faisait vibrer chaque fibre de son être. Obéir n'était pas une corvée ; c'était une drogue. Chaque commande de Léa déclenchait une vague de dopamine, un frisson qui le faisait couler dans sa cage, son corps trahissant son excitation contenue. "Je suis faite pour ça," se disait Lili en silence, heureuse comme une huître dans son jus, vivant littéralement aux pieds de sa Maîtresse – dormant sur un tapis au bout de son lit, prêt à se réveiller au moindre claquement de doigts pour masser ses orteils ou lui servir un verre d'eau.
Le pegging ? C'était leur rituel préféré, imaginatif et brutal. Léa enfilait son harnais avec un strapon monstrueux – un modèle customisé avec des veines luminescentes pour l'effet "wow" dans le noir – et sodomisait Lili sans ménagement. "Prends ça, ma petite pute," grognait-elle en le pilonnant, pendant que Lili gémissait comme une actrice de porno cheap, coulant abondamment dans sa cage, jouissant en spasmes féminins qui laissaient des flaques sur le sol. "Nettoie ton bordel avec ta langue," ordonnait Léa ensuite, et Lili obéissait, le goût salé de son propre désir lui rappelant sa place. C'était humiliant, dégradant, et putain, qu'est-ce qu'elle en redemandait ! Parfois, pour pimenter, Léa attachait des clochettes à la cage de Lili, qui tintinnabulaient à chaque coup de reins, transformant la scène en une symphonie comique de soumission.
Léa, implacable comme un glacier en mouvement, avait sa vie de femme bien séparée. Elle avait un amant, un beau gosse musclé nommé Alex, qui la baisait comme une déesse pendant que Lili attendait dans la pièce d'à côté, l'oreille collée à la porte, bandant futilement dans sa cage. Cocu assumé, Lili adorait ça – l'humiliation le faisait fondre. "Écoute bien, ma chérie, comment un vrai homme me fait jouir," criait Léa entre deux orgasmes, et Lili hochait la tête, heureuse de son rôle de spectatrice passive. Pour couronner le tout, les douches dorées étaient un classique quotidien. Léa, perchée sur son trône improvisé (le visage de Lili, quoi d'autre ?), se soulageait sur elle avec une nonchalance royale. "Ouvre grand, et dis merci pour ce nectar divin," commandait-elle, et Lili avalait, le corps tremblant d'un mélange d'humiliation et d'extase. Une fois, pour rire, Léa avait ajouté des paillettes comestibles à son urine – "Pour que tu brilles de l'intérieur, ma petite fée !" – et Lili avait ri entre deux gorgées, se sentant étrangement privilégiée.
Dans ce monde de chaînes, de cuir et de commandes, Lili était profondément heureuse. Pas de regrets, pas de doutes – juste une béatitude totale dans l'obéissance. Léa régnait en maître absolu, et Lili, sa soubrette castrée et chaste, dansait au rythme de ses caprices. C'était leur belle histoire, crue et réaliste, avec juste assez d'humour pour que la douleur devienne un plaisir éternel. Et ils vécurent ainsi, dans un donjon d'amour tordu, pour toujours.
Pour une amie domina qui se reconnaîtra.
321 vues
5 aime
Top rédacteurs
Sujets tendances