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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Dans mon adolescence j'ai commencé à aimer porter des collants, puis j'ai vu le film histoire d'O et j'ai commencé à voir les bd de John Willie de Gwendolyne d'ou mon pseudo Gwen. j'adorais les tenues des femmes et les bondages. J'ai decouvert ensuite Betty Page et ses photos de bondage. Il fallait que je puisse passer du fantasme au reel pour voir si cela me plairait. Je suis donc allé en Allemagne à Stuttgart chez une dominatrice professionnelle. Lady Liz (certaines de mes photos ont été faites là bas).J'y suis retourné plusieurs fois et nous nous sommes liés d'amitié. je luis ai dit ce qui me plaisait et à chaque rendez vous elle me faisait découvrir une nouvelle facette de moi, chez elle j'étais une sissy soumise; J'y ai découvert le bondage dans toutes les positions souvent avec des cordes, les baîllons, les fessées et les humiliations.j'ai été ligotée à coté de l'ascenseur par exemple les yeux bandés et les clients pouvaient me donner des coups de canne sur mon cul de soumise. J'ai appris a lecher les minous le premier minou que j'ai leché c'était une femme fontaine j'ai étais surpris par sa jouissance j'en ai pris plein la bouche. j'ai aussi sucé des hommes mais toujours avec preservatif, les mains igotées dans le dos avec uniquement ma bouche et ma langue. Mon envie de soumission allait de pair avec la féminisation et porter des tenues féminines provocantes bas, porte-jarretelles, minijupe tout ceci je l'ai découvert chez elle. Maitre ou Maitresse je m'adapte je ne suis pas gay mais j'aime etre soumise. j'aime aussi les femmes soumises car j'aime aussi dominer ; Mon dicton ne fait jamais à quelqu'un quelque chose que tu voudrais pas qu'on te fasse.
Gwen
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Sixieme rendez medical : l’infirmiere psy
Alors en premier lieu ne vous inquiétez pas je ne suis pas fou, je vais voir un psy, pour m’aider sur un sujet perso sans gravité. Et pour ce rdv j’ai décidé de changer un peu d’accessoire. Je voulais y aller comme d’habitude body, cage, plus collier pince. Mais je commence à me lasser de cette petite routine. Et c’est au travail en faisant du tri dans mon casier que j’ai retrouver la chaine que je me sers pour le crochet anal.
Alors une idée mais venu, plutôt que de mettre un plug pourquoi le crochet anal, donc fier de cette réflexion, je commence à faire des tests pour voir si je tolère le crochet quand je suis assis, car déjà d’un j’ai un peu de route pour allez au rdv et de deux, voir si je supporte d’être assis longtemps. Les tests à la maison, sont nickel donc je décide d’y aller ainsi. Donc le réveil sonne je me prépare, et en profite pour faire un lavement. Et je vais à mon bureau passer en mode Sophie.
Donc je mets la cage la culotte rose fendu, j’insère le crochet que je relie à mon collier, je passe le soutif et mets les pinces sur mes tétons, et là je vois un cadenas à code, je décide de le prendre pour tendre la chaine des pinces, et je prends la route. Et là je réalise l’erreur que je viens de faire les tests à la maison je devais rester bien au bord de la chaise, et bien droit sous peine de douleur intenable. Mais en voiture je ne peux pas faire cela, donc une fois assis, je ne suis confortable mais je me dis que cela va passer, et je pars au bout de 5 minutes je commence à me détendre mais je ne suis toujours pas à l’aise, j’arrive à mon aire de parking pour enlever mon pull, et n’être qu’en soutif sous mon blouson.
Je fini, la route et je dois aller faire quelque boutique avant le rdv, et maintenant aller en magasin comme cela ne me gêne plus. J’aurais mais tendance à vouloir ouvrir le blouson, mais je ne le fais pas. Le fait de marcher soulage mon anus de la tension de la route et je me sens mieux. Une fois les boutiques faites, je pars en direction du cabinet du psy. Et encore une fois je ne suis pas bien, et je galère à trouver une place. J’arrive à en trouver une mais assez lien du cabinet tant pis on va marcher.
Je fais les quelque 800 mètres, et je m’annonce au secrétariat, qui me dis d’aller en salle d’attente. Nous sommes 2 et je mets loin de la personne et surtout dos à elle, comme cela je peux ouvrir mon manteau car j’ai très chaud. Je m’assois comme chez moi, sur le bord de la chaise le dos droit sous peine de tirer sur le crochet et j’attends. Elle vient me chercher 20 minutes plus tard, et nous entrâmes dans son bureau.
Avant de commencer, je lui demande si elle se rappelle, que je lui suis parler de mon côté BDSM, et elle me répond oui, et je lui dis que depuis quelque mois maintenant, à chaque fois que je vais en rdv médical, je me dois d’y aller en tenu soumis, et lui demande si je peux lui montrer, elle n’a pas l’air très enthousiaste, et me demande de m’assoir. Et nous commence à discuter. Au bout de 5 minutes, je lui demande si je peux enlever mon manteau car j’ai chaud, elle me répond bien sûr et que je n’ai pas à demander.
Et je lui réponds que si car je suis direct en soutif, je n’ai pas de pull. Elle me dit grave, ça ne la choque pas. Elle demande pourquoi je suis comme cela, et je lui dis car je me sens mieux ainsi. Et nous continuons le rdv, mais je porte les pinces depuis 9h du matin maintenant et il est midi, et elle commence à me faire très mal, mais j’accueille la douleur comme un plaisir, et ne bronche pas. On arrive à mettre la lumière sur certain point, et la séance se termine. Je remets mon manteau et je m’excuse encore une fois de me présenter ainsi à elle. Elle termine par pas de soucis, il n’y a pas de mal.
Avant de repartir je passe par les toilettes, et je retire tout l’équipement, et repart à ma voiture et rentre chez moi, bilan de ce rdv je ne me suis pas dévoilé entièrement, mais suffisamment pour qu’on arrive à voir pourquoi je fais cela. Je n’ai pas eu d’excitation ce coup-ci, mais j’en ressort un peu plus libre.
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La pièce baignait dans une pénombre rougeâtre. Elise était déjà en place quand le Maître entra : à genoux sur le tapis râpeux, les poignets croisés très haut dans le dos et menottés ensemble par une paire de bracelets d’acier reliés à une courte chaîne qui descendait jusqu’à un anneau vissé dans le plancher. La laisse, attachée au collier large et rigide qui enserrait sa gorge, était tendue vers l’avant et cadenassée à un second anneau, si bien qu’elle ne pouvait ni se redresser complètement ni reculer. Position humiliante entre toutes : cul relevé, cuisses écartées par une barre d’écartement verrouillée aux chevilles, sexe et anus exposés sans aucune possibilité de resserrer les jambes.
Il referma la porte sans un mot, fit lentement le tour d’elle.
« Regarde l’état dans lequel tu te présentes toute seule… » Sa voix traînait, moqueuse. « T’as même pas attendu que je te le demande pour te mettre en chienne de trottoir. C’est écrit sur ta chatte, ça se voit à des mètres. »
Elle sentit le rouge lui brûler les joues et le haut de la poitrine. Le simple fait qu’il le dise à voix haute, tranquillement, augmentait la moiteur entre ses cuisses. Elle voulut baisser la tête encore plus, mais le collier et la laisse l’en empêchaient presque.
Il s’accroupit devant elle, attrapa son menton entre le pouce et l’index.
« Ouvre grand. Montre-moi ta bouche de vide. »
Elle obéit immédiatement. Il glissa deux doigts à l’intérieur, très loin, jusqu’à ce qu’elle s’étouffe un peu, puis les retira en les essuyant sur sa langue.
« T’as déjà la bave qui coule… Pathétique. Une vraie petite salope de luxe qui ne pense qu’à être remplie aux deux bouts. Dis-le. »
Sa voix était calme, presque ennuyée. C’est ce ton détaché qui la faisait le plus trembler.
« Je… je suis une petite salope de luxe qui ne pense qu’à être remplie aux deux bouts, Maître… »
Il ricana doucement.
« Et tu le souhaites de tout ton être en plus. Tu désires que l’on te traite exactement comme le trou à foutre que tu es. »
Il se releva, défit sa braguette sans hâte. Son sexe jaillit, déjà très dur. Il le claqua plusieurs fois sur ses joues, sur son nez, sur ses lèvres entrouvertes.
« Lèche la pointe. Seulement la pointe. Comme un petit chien qui quémande. »
Elle tendit la langue, appliquée, humiliée de devoir se contenter de si peu alors qu’elle sentait son propre corps hurler de vide. Chaque petit coup de langue était ponctué d’un « merci Maître » qu’il exigeait à voix basse.
Après plusieurs minutes de ce traitement, il empoigna la laisse très court et tira d’un coup sec.
« À quatre pattes. Rampe jusqu’à la table. »
La chaîne du plancher était juste assez longue pour lui permettre d’avancer, mais elle devait rester très basse, les seins frôlant presque le sol, le cul en l’air. Chaque mouvement faisait tinter les mousquetons et tirait sur le collier. Elle sentait l’humiliation lui vriller le ventre et en même temps son clitoris palpiter sauvagement.
Une fois arrivée devant la table rembourrée, il la força à se redresser sur les genoux, puis la bascula en avant d’une poussée sur la nuque. Les poignets toujours menottés dans le dos, il les attacha à un crochet très bas derrière elle, arquant sa colonne de façon obscène. Les chevilles restèrent écartées par la barre. Il rajouta deux larges sangles autour de ses cuisses, juste au-dessus des genoux, pour qu’elle ne puisse même plus gigoter latéralement.
Il prit un gros marqueur noir.
« On va rendre ça officiel. »
Il écrivit, en grosses lettres bien lisibles :
Sur la fesse droite → TROU À LOUER Sur la fesse gauche → À REMPLIR SANS PRÉSERVATIF Juste au-dessus du sexe → CHIENNE EN CHALEUR – EN SERVICE Sur le bas du dos, en travers → Propriété privée – Usage brutal autorisé
Chaque mot lui donnait l’impression qu’on la tatouait avec de l’encre brûlante. Elle ruisselait. Littéralement. Un filet glissait le long de l’intérieur de sa cuisse et tombait sur le cuir de la table.
Il passa derrière elle, écarta ses lèvres avec deux doigts sans aucune douceur.
« Regarde-moi ça… On dirait que t’as pissé tellement t’es ouverte. T’as honte ? »
« Oui Maître… » murmura-t-elle, la voix cassée.
« Tant mieux. C’est exactement là que je veux que tu sois : honteuse, trempée, et incapable de le cacher. »
Il prit une cravache fine et claqua l’intérieur de ses cuisses plusieurs fois, très vite, jusqu’à ce que la peau rougisse et picote. Puis il visa directement son sexe, petits coups secs et répétés sur le clitoris gonflé. Elle cria, se tortilla autant que les attaches le permettaient, les larmes aux yeux mais le bassin qui poussait malgré elle vers la cravache.
Il s’arrêta net.
« Tu jouis pas. Pas encore. T’as pas gagné le droit de jouir. »
Il se plaça derrière elle, frotta son gland à l’entrée, très lentement, juste assez pour qu’elle sente la pression sans la pénétration.
« Supplie pour que je te baise comme un objet. Supplie comme la dernière des putes. »
Elle déglutit, la gorge nouée d’excitation et de honte.
« S’il vous plaît Maître… baisez-moi comme un objet… comme une pute… comme un trou qui ne sert qu’à ça… je vous en supplie… remplissez-moi… défoncez-moi… je suis à vous… »
Il entra d’un seul coup, jusqu’à la garde.
Elle hurla de soulagement et de plaisir mêlés.
Il la pilonna sans ménagement, chaque coup de reins faisant claquer ses hanches contre ses fesses déjà rougies. Les attaches grinçaient, la barre d’écartement cognait contre la table, son collier tirait sur sa gorge à chaque mouvement. Il la prenait comme on utilise un jouet, sans caresse, sans ralentissement, uniquement pour sa propre jouissance.
Quand il sentit qu’il allait venir, il se retira d’un coup, contourna la table et empoigna ses cheveux.
« Ouvre. Et garde les yeux sur moi. »
Elle obéit, la bouche grande ouverte, la langue tirée.
Il jouit en jets puissants sur sa langue, sur ses lèvres, sur son menton, quelques giclées atterrissant même sur ses paupières. Il essuya le reste sur ses joues.
« Lèche tout. Chaque goutte. »
Elle le fit, appliquée, les larmes coulant maintenant librement, mélange de mascara qui dégoulinait et de plaisir dégradant.
Il la laissa là, encore attachée, le visage maculé, le sexe béant et palpitant, le corps entier marqué de son écriture.
Il s’assit dans le fauteuil en face, alluma une cigarette, et la regarda longuement.
« Tu restes comme ça jusqu’à ce que je décide que t’as assez payé pour avoir mouillé comme une chienne sans permission. »
Elle ferma les yeux, posa le front contre le cuir de la table, et murmura dans un souffle :
« Merci Maître… »
Et elle resta là, offerte, humiliée, comblée dans sa déchéance choisie.
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Si vous vous rappelez, dans le récit une rencontre à l’eau, je discutai sur un autre site de rencontre de dominant exclusivement masculin. Et bah je continuai de discuter sur ce site et j’ai eu ma rencontre ce matin, et je dois dire que cela s’est très bien passé.
Donc avec cet homme, qui se présentait comme switch, nous avons réussi à caler une date, et pour le coup, il n’a pas été presser ni arrogant, il a su me mettre en confiance dès le départ. Nous avons discuté des pratiques qu’on refuse et qu’on veut faire. Eh bien qu’il ne sodomisât pas, j’ai quand même accepté de le rencontrer.
Je me suis dis qu’il faudrait faire les choses progressivement. Là il proposait fellation et uro, j’ai accepté pour la pipe, mais pour l’uro j’étais d’accord uniquement si je pouvais prendre une douche après. Il a accepté la douche. Donc on ce donne rendez vous chez lui, et je devais être prête avant d’arrivé chez lui (donc avoir l’équipement de Sophie, sous mes habits.
Donc ce matin, l’excitation et le stresse me réveille plus tôt que mon réveil, qu’a cela ne tienne, je décide de me lever, et de me préparer tranquillement. Donc je fais mon petit rituel du matin, et sous la douche je profite de me raser sexe et anus, pour que je sois présentable. Puis je vais à mon bureau afin de passer en Sophie. Donc comme d’hab, cage, plug, body, oui je sais mais mes habits de femme ne sont pas légion du coup ce sont les mêmes qui reviennent tout le temps. Le collier sera comme d’habitude verrouillé sur une aire de parking sur la route.
Je prends la route, roule tranquillement, c’est fou mais je remarque que lorsque je suis en Sophie, que ce soit pour aller chez le médecin ou pour une rencontre, ma conduite et calme et souple. Je m’arrête sur l’aire de parking prévu, mais une voiture y est déjà, pas grave je me mets loin d’elle, et je remarque que la personne dedans et absorber par son téléphone. J’en profite pour retirer manteau et pull. Je remets le manteau quand même histoire de me cacher un maximum de l’autre voiture. Une fois l’équipement bien en place, je repars.
J’arrive près de chez lui et je m’aperçois que je suis un peu trop en avance, voulant faire bonne impression, pour notre première fois je me gare sur un parking pas loin de chez lui et attend l’heure, j’ose tout de même ouvrir mon blouson afin de faire un peu d’exhibe, mais dès qu’une personne arrive je referme le manteau, courageux mais pas téméraire. Il me reste 2 minutes avant l’heure, donc je reprends la route jusqu’à chez lui, et je me gare.
Je sors de la voiture et me dirige vers ce que je pense être la porte d’entrée, je frappe mais rien. Alors j’ouvre l’application, et me dit de monter les marches, chose que je fais, et je refrappe là il ouvre et je rentre. Il me demande si ça va, de retirer mes chaussures car il a du parquet, et il me conduit à une chambre et me dit de me mettre en tenu, et de le rejoindre dans le salon.
Il me redemande si je vais bien, je lui réponds que je suis un peu stressé. Il comprend il me demande mes expériences réelles. Je lui dis que à part une pipe en sexe shop en 2009, et une rencontre fessée, rien d’autre. Je lui fais part aussi que lors de la rencontre fessée, l’homme voulait que je le suce mais au dernier moment j’ai dit le mot stop. Il me demande si je compte refaire la même chose, je suis honnête je lui réponds je ne sais pas.
Du coup, pour me mettre dans l’ambiance, il m’ordonne de passer l’aspirateur dans sa cuisine et son salon, je lui demande s’il est toujours d’accord pour faire des photos avec mon téléphone, il me dit que oui. Et je commence par la cuisine ou je prends mon rôle de bonniche au sérieux car je déplace tout ce que je peux déplacer, je fais même les toiles d’araignée au plafond, je ne suis pas trop serein car les fenêtre de la cuisine ont des rideaux mais qui ne couvre pas la fenêtre entière, donc quand je suis devant tout en m’appliquant à bien faire le ménage je me dépêche pour ne pas rester trop longtemps exposer.
Je ne voudrais pas attirer des ennuis à mon dominant du jour, et quand j’estime que la cuisine est bien aspirée je passe au salon. Je l’informe que la cuisine est faite il vient contrôler vite fait et me dit nickel. Dans le salon, je ne dois passer l’aspirateur que sur le parquet pas les tapis ni le carrelage, et je remets l’aspi en route et commence à aspirer. Je le sais derrière moi en train de faire des photos, et l’occasion se présente à moi ,il a un meuble avec une ouverture sur le bas, donc je me mets à 4 pattes le cul bien ouvert et cambrer afin de lui montrer mon beau plug diamant, et pour pouvoir aspirer sous le meuble, et qu’il puisse faire une photo aussi.
Quand j’ai fait 80% du salon, il m’ordonne d’éteindre l’aspi, et de venir à lui à 4 pattes. C’est uniquement à ce moment la que je capte qu’il regarde du porno gay. Eh bien que je sois actuellement devant un homme « nue ». Je dois avouer que le porno gay ne m’attire pas du tout, je préfère largement le porno trans. Bref, je suis devant lui la tête à la hauteur de sa bite, je sais ce que je dois faire, et bien que la dernière fois que je me suis retrouvé dans cette position, je me suis dégonflé, ce coup ci non, au contraire je n’ai pas hésité je l’ai pris en bouche.
Alors bien sur hormis, l’unique pipe que j’ai faite il y 17 ans maintenant, en sexshop et que le gars a fini en moins de 2 minutes, je ne sais pas faire de fellation, désolé mesdames et messieurs. Alors il me guida, avec des doucement, ouvre plus la bouche, joue avec le gland. Tout ça pour dire que c’est un très un bon guide merci à lui. Cependant je remarque, que le fait de porter mon collier, me gêne, notamment car c’est un collier métal avec un ajustement serrant, c’est-à-dire qu’il ne m’étouffe pas je respire sans souci mais mes mouvements de tête et cou sont très limité, de plus avec la tête relever il appui légèrement que ma gorge, ce qui déclenche des reflexe vomitif, hors de ma volonté. Mais j’arrive à absorber ses environs 14-15 cm de long et environ 4.5 de large, mais je ne peux pas le garder longtemps.
Au bout de 5 minutes de ce traitement, il me renvoi finir l’aspirateur, cela me prend 5 minutes, je replis l’aspirateur range le fil, et lui demande si je le remets dans le placard, il me dit non qu’il le fera. Je lui annonce que j’ai fini, et me demande d’aller chercher le matériel que j’avais pris pour venir, alors je vais chercher dans l’autre pièce, le gode xxl, le crochet anal, et l’espèce de fouet en caoutchouc. Et je lui présente les objets à genou les mains tendues comme une offrande. Quand il voit le gode, il est surpris par sa taille, et me demande s’il rentre je lui dis oui en entier.
Il me dit de me mettre à 4 pattes le cul vers lui, il en profite pour me mettre 3-4 claques, et commence à retirer le plug, voyant qu’il résistait à vouloir sortir il me dit de me cambrer le plus possible, malgré mes douleurs dorsales, je ne me savais pas si « souple ». Il le sortit, le posa sur sa table, et pris le gode, vu que le plug avait déjà bien détendu mon anus, il le posa à l’entrée et poussa lentement mais constant, le gland passa, et je me suis dit cela se voit que ça fait un moment que je ne me suis pas empaler dessus, il me fait un peu mal.
Je ne dis rien, de peur qu’il arrête, je suis là pour être soumis et souffrir. Il poussa encore 3-4 cm, et je le préviens que s’il pousse encore ma bite va couler, vu qu’il est sur ma prostate comme à chaque fois et que je ne voulais pas salir son tapis. Il comprit le retira et mis le crochet à la place, il se leva se mit devant moi, et je le resuçai il appuya sur ma tête par moment pour que j’aille au fond, et je me retirais pour faire passer le haut de cœur. Il me guida encore, pour savoir comme lui faire un max de plaisir.
Il a dû en avoir marre d’être debout alors il s’assoit sur un pouf, et je reprends ma pipe, en jouant avec son gland je perçois que son prépuce est un peu lâche car je joue plus avec de la peau que son gland. Il me dit aspire et accélère, je comprends qu’il est sur le point de venir, je réfléchi vite je le laisse finir dans ma bouche ou pas, et pris dans le moment je le laisse venir dans bouche, pendant que je continue de la sucer. Est-ce parce qu’il a honoré sa femme ce matin ou cette nuit, mais j’ai trouvé la quantité pas si énorme que cela, si j’ose me comparer à lui. Ou alors, comme j’étais en mode aspiration, les premières giclées ont été directement dans ma gorge.
Il me félicita, d’être une bonne salope, qu’il a pris du plaisir. Je le remercie, et il me dit que je peux aller me changer. Il m’avait parlé éventuellement de faire un uro, mais rien et je n’ai rien demandé, car au fond de moi, ce que j’ai fait aujourd’hui, est un grand pas pour moi, et finalement faire un uro qui ne m’aurait pas forcément plut ou alors mal fait, aurait jeté un avis négatif sur cette séance.
Si je fais un bilan de cette séance, sincèrement, très stressé jusqu’au moment ou je rentre dans sa maison (les craintes habituelles : va-t-il abuser de moi, ou ne pas respecter ce qu’on avait convenu ou pire me kidnapper : oui je vais loin dans mes délires ^^), une fois la porte fermée, il dégageait une aura calme et apaisante et je me détendis petit à petit, il a respecté mon « intimité », en me laissant me mettre en 100% Sophie sans qu’il soit là-derrière moi. Bref il n’avait pas la tête ni le comportement, d’un pervers obsédé qui ne ce n’était pas vidé les couilles depuis 2 semaines.
De plus le fait de faire une activité comme passer l’aspirateur avant me permis de bien me détendre, et la coupure fellation juste avant de finir l’aspirateur, a fait que je ne paniquais plus.
Maintenant, pour tout vous dire, le fait d’avoir sucer une bite, ne me procure pas plus de plaisir et d’excitation que cela, pendant qu’il prenait une vidéo de moi le suçant il me demande de lui dire que j’aimais ça, mais en vrai pas tant. De ce que je comprends, en fait, comme je me considère comme esclave, que j’aime ou pas telle ou telle pratique n’a pas d’importance, ce n’est pas moi l’esclave qui doit prendre et recevoir du plaisir, mais la personne que je sers sur le moment.
Donc, on se reverra surement, et nous feront peut-être plus la prochaine fois. Je continuerais de le sucer car c’est mon rôle, de plus lui ne peut pas me rendre la pareil, ma petite bite est enfermée. Je sens que je peux passer à étape supérieur, prendre une vraie bite dans le cul.
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Cinquième rendez-vous médical : encore chez le médecin traitant :
Petite maj, depuis tout jeune (vers 10-12 ans) je me suis toujours posé la question pourquoi je n’avais pas de seins. Et depuis plus de 15 ans je me pose régulièrement la question de faire une transition partielle, c’est-à-dire avoir des seins, prendre des hormones, mais garder mon pénis et qu’il soit enfermer en chasteté pour toujours.
Je sais ça va à l’encontre de mon couple et d’avoir des enfants, mais c’est ce que je ressens au plus profond de mon être. Mais depuis que je suis avec ma femme, j’avais laissé de côté, cette part de travestissement jusqu’à l’année dernière, ou ceux qui me suivent ont vu que je m’étais racheté des sous-vêtements féminins, à part des soutien-gorge car on pour le deviner sous mes vêtements d’homme et je ne voulais pas que cela se voit.
Mais le destin fait bien les choses, on a racheté des soutifs pour ma femme, et elle a jeté ceux qu’ils ne lui allé plus. Vous devinez ce que j’ai fait. Non et bien j’en ai récupéré 2, et je dois dire que cela me manqué d’avoir cette sensation.
Si vous vous souvenez de mon dernier récit médical, ma médecin traitante, accepte que je me présente à elle en Sophie (tenue de soumis), et pour ce rdv, j’avais pensé à une tenue, mais l’arrivée des soutifs de ma femme dans me collections ont changé un peu la tenue. Donc je mets la cage, le string violet fendu, et le plug queue de lapin, j’enfile le soutif et remets mes habits normaux. Et je prends le collier+ pinces dans ma poche. J’embrasse ma femme et part.
Alors comme pour le dernier récit (rencontre qui tombe à l’eau), je me rends à l’endroit calme, je regarde s’il n’y a personne et je retire mon pull et mets le collier avec les pinces qui sont dans le soutif, puis je remets le manteau sans le pull et je reprends la route. Arrivé au cabinet, je me mets dans la salle d'attente, une femme avec son fils attente l'autre médecin donc je me mets loin et fait en sorte de ne rien montrer.
Le médecin à coter du mien, appel justement cette femme et je me retrouve seul dans la salle d’attente, j’en profite pour ouvrir un peu le manteau car j’avais chaud, mais quelque minute plus tard un homme arrive donc je remonte mon manteau pour que personne ne voit rien. Mon tour arrive la médecin m’appelle, elle porte un robe pull, et en plus elle est très belle, je suis un peu excité mais en bas pas de sensation mon sexe ne cherche pas à gonfler car stresser comme à chaque fois, c’est mon cœur qui pompe tout le sang.
Dans son bureau, je lui dis que mon maitre la remercie de me laisser me mettre en tenue de soumis.et je commence à me déshabiller en lui expliquant ma venue, contrôle des résultat radio et irm + un bouton sur le haut de la raie du cul. Donc je suis en sous vêtement de femme pincer en cage et pluguer. Elle ne fait pas plus attention à ma tenue comme si voir un homme soumis dans un pareil accoutrement était normal et commun et lit les résultats, me dit ce qu’il ne va pas et me donne un autre examen à passer.
Puis elle me demande de me mettre debout pour observer le bouton. Avant de me lever, je lui dis que mon maitre pour ce rdv a choisi un plug assez spécial, et que je suis désolé et honteux de lui montrer cela, elle me répond, pas de soucis cela ne la dérange pas plus que cela. Donc je suis debout et essaie de lui montrer la boule, elle est derrière moi et je ne vois pas son visage, mais je peux sentir un sourire, quand elle voit le pompon à l’entrée de mon cul.
Cependant elle ne voit pas bien, et me demande de m’allonger sur le ventre sur la table, elle prend des gants, et me redemande de lui montrer, mon imagination aime dire qu’elle prend un plaisir sadique à me voir écarter les fesses, mais ce n’est que mon imagination, encore une fois elle est dans mon dos donc je ne vois pas sa réaction. Elle voit alors le bouton, elle l’examine je sens ses doigts frotter légèrement la boule à travers ses gants, et me dit que c’est un kyste et que pour le moment il n’a rien d’alarmant et de ne pas y toucher pour pas aggraver la chose.
Puis me dit de me relever, je la paie et pendant que je me rhabille, je lui fais part de mon envie de transition partielle, et lui demande si elle accepterait toujours en consultation une aberration comme moi. Et c’est là que je le répète une médecin en or, elle me dit déjà que ce n’est pas une aberration et que chacun se plait comme il veut, et que oui elle continuerait de me suivre, elle rajoute même je continue déjà de vous suivre alors que vous vous présenté à moi en soumis.
Je la remercie beaucoup et je repars, je ne me rends pas à l’endroit calme du début de récit pour repasser en homme normal, mais je fais la route pour rentrer chez moi mais juste avant je vais dans un chemin ou il y a une voiture par jour qui passe pour me changer.
Bilan de ce rdv, bien que cela fait plusieurs fois que je me présente à elle en soumis, je stresse toujours autant en plus là en ouvrant mon blouson Sophie était déjà visible, et bien qu’il y a eu 2-3 moment excitant plus mes pensées malsaine mon sexe n’a pas réussi à gonfler.
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Depuis quelque temps je discute avec chasteté76 sur le site bdsm.fr, et de fil en aiguille, il me passe un site pour faire des rencontres avec des maitres mais que des hommes. Je m’inscris et tout et tout. Et commence à faire des recherches et discuter avec 2-3 dom.
Il y en a un pas loin de chez moi, et après quelques jours de discussion, nous décidâmes de nous voir. Au début j’ai demandé a que ce soit dans un lieu public pour une prise de connaissance rapide et que si le feeling passait on irait chez lui pour faire une séance.
Je prétexté auprès de ma femme qu’un collègue avait besoin de moi pour une question d’électricité, et je préparais mon sac pour me changer en tenue de bricoleur. Au départ, je voulais mettre mon équipement dans le sac, hormis la cage que je portais depuis 4 jours. Mais au dernier moment, je décidai de le mettre, alors je me déshabillai, et mis le body, le plug de 40mm, et remis mes habits.
Pour le collier et les pinces, j’attendrais d’être en voiture car je dois passer devant ma femme, et je ne veux pas qu’elle le voit. En voiture je pris la route du bar et une idée folle m’ai venu. J’irai au café sans mon pull, direct en body collier pince. Si j’ouvre mon blouson on devinera tout de suite ce que je porte. L’excitation de l’exhibition et d’être pris était trop fort.
Donc j’allai dans un endroit tranquille et à l’abris des regards, pour pouvoir enlever mon pull et mettre le collier et les pinces. Je remis le manteau et reparti en direction du parking du café. Je suis un peu trop en avance pas grave. Et j’attends 14h30 dans ma voiture, et le stress se faisait ressentir, tellement que tout le sang que j’avais c’était mon cœur qui le pompait.
Tellement que les pinces m’ont rapidement fait mal, alors que je ne les portais que depuis une dizaine de minutes. Mais je ne pouvais pas y toucher car il y avait beaucoup de passage. Vers 14h45, un homme se mis devant le bar et je cru que c’était lui, alors je sorti de la voiture traversa la route et me posta devant le bar aussi.
Dommage ce n’était pas lui il est reparti, sans un regard je décidai de repartir à ma voiture mais je vis une affiche sur la porte, indiquant que le café était fermé. De retour dans ma voiture j’attendais un message de sa part. Rien à 15H, je commençais à me dire qu’il m’avait pris pour un con, mais à 15h17, il m’envoi t’es ou, je lui dis ma position et que je me mets devant le bar mais qu’il est fermé.
Il m’ordonne alors de l’attendre dans la voiture sur le parking du casino, donc je remonte et me déplace jusqu’à là-bas. Et me dit on va boire un coup au bar du casino. Là je ne suis pas bien autant dans le café, pas de soucis mais au casino, pas trop chaud. Je lui dis que je suis en Sophie sous mon manteau, il répond simplement ferme le jusqu’en haut.
Il décida aussi que je dois entrer dans le bar avant lui, et qu’il me rejoindra. Donc j’obéis vu que c’est un potentiel future dominant, et la dans le bar je me dis je ne suis pas bien. Pas de table isolée, du monde qui peut voir l’ensemble de la salle sans problème. Je trouve une table à peu près cachée, mais je sais que je ne pourrai pas lui montrer ma tenue. Je repère aussi les camera dans le bar, donc c’est foutu pour l’excité un peu.
Un serveur vient prendre ma commande et je lui dit que j’attends une personne, il dis ok. 5 minutes plus tard une serveuse vient me demander si je commande je repete que j’attends du monde. Puis un homme entre, mais ne vient pas à ma table, il commande un café. Je regarde mon tel et la panique à bord pas de réseau dans le bar. Je reste encore 5 min puis je décide de sortir. Car je ne me sens pas bien du tout.
Une fois dehors, je regarde s’il m’a envoyé un message, rien donc je retourne à ma voiture et je lui dis que je suis revenu à ma voiture, toujours pas de nouvelle 10 minutes plus tard. Je lui dis que je vais devoir y aller, et que c’était dommage car j’aurais aimé me soumettre à lui.
Ce n’est que 20 minutes plus tard une fois que je suis rentré qu’il me dit qu’il a eu un retard imprévu. Alors forcément je suis déçu et un peu en colère car il aurait pu me prévenir je ne l’aurais pas attendu comme un con dans le bar.
Mais d’un autre côté, je dois avouer que vivre cette expérience m’a plus que bien plus. Alors d’un il y a le coté stressant d’être en tenu de soumis sous son manteau, dans un bar de casino qui est sous camera, la honte aussi de me retrouver seul dans cette tenue sans personne pour me guider. La douleur des pinces et du collier car même s’il ne m’étouffe pas il est très serrant et la respiration est limitée. Et le plus bénéfique dans tout cela c’est que cela m’a excité d’être aussi vulnérable.
J’ai un autre rdv avec mon médecin traitant qui accepte que je sois en Sophie devant elle et je pense renouveler le fait d’être en Sophie direct sous mon manteau. Depuis nous nous parlons avec ce dominant mais je le sens distant. Est-ce qu’il m vu et que je ne lui ai pas plu je ne sais pas. On verra si on arrive à se voir.
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Quatrième rendez-vous médical : retour chez le médecin traitant :
Après le fiasco du rdv chez la chiropractrice du mois de décembre, plus quelque événement qui m’ont bien mis la tête en vrac, j’ai mis quelques temps à refaire du self bondage et de me décider si je me retrouvais à nouveau en mode Sophie face à elle.
Surtout que la lettre pour ce rdv était déjà écrite d’ailleurs voici ce que je lui ai écrit :
Cher Docteur,
En premier lieu, Je voulais vous remercier d’avoir pris le temps de lire ma lettre lors de votre dernier RDV, et effectivement j’avais omis que vous étiez au secret professionnel, je vous présente mes excuses.
Il n’y aura plus de demande médicale de ma part, je laisse Sophie le soin de me reporter ce que vous avez dit.
Cependant attention, Sophie qui a accepté son rôle de soumise portera toujours sous ses vêtements son équipement de soumise, lors de chaque rendez-vous avec vous quand elle sera seule. De ce fait si jamais, pour une auscultation elle devait retirer un ou plusieurs vêtements, ne soyez pas s’il vous plait choquer à la vue de son équipement.
Accepteriez-vous, si cela ne vous offense pas et ne vous dérange pas, que Sophie passe l’entièreté des consultations (celle d’aujourd’hui et les futures) uniquement avec sa tenue de soumise (c’est-à-dire en sous-vêtements et équipement).
Bien amicalement
Donc le matin même je me décide de me remettre en selle et d’arrêter de m’apitoyer sur mon sort, donc je me fais un petit lavement pour une insertion du plug plus Safe et propre. Puis je passe ma journée tranquille, 45 min avant l’heure du rdv je pars m’équiper en discrétion de ma femme, je m’équipe de ma cage du plug et du body, les pinces et le collier ne sont pas installés tout de suite car je dois passer devant ma femme et je pars un peu en avance car il y a des travaux sur la route pour aller chez le docteur.
Je prends aussi la décision de poser le collier pince dans les toilettes du cabinet, pour ne pas être vu dans la rue être en train de les installer. J’arrive au cabinet sors le collier de sa cachette que je mets rapidement dans ma poche et j’entre dans le bâtiment. Je vais directement dans les toilettes, je verrouille le collier et pose les pinces sans retirer mon haut complètement. Et part m’installer en salle d’attente, en prenant soin de monter le plus haut possible mon blouson pour pas que mon collier se distincte aux yeux des autres patients.
L’attente fut longue car bien qu’arrivé 10 minutes en avance, elle me prit 30 minutes après l’heure prévu. On entre je m’installe, et lui explique le pourquoi de ma venue. Renouvellement de traitement. Et je lui dis aussi que j’ai un courrier à lui lire ce coup ci de la part de mon dominant. (Voir le texte plus haut). Elle accepte les excuses et je lui demande si cela lui pose une gêne si je passe en mode soumis.
C’est la que je me dis que j’ai une médecin en or, elle me dit c’est comme je veux cela ne la dérange pas. Je lui dis donc que je vais obéir aux ordres, et je commence à passer en mode Sophie, j’ai moins de gérance et honte par rapport à la dernière fois. Une fois en Sophie, je lui demande s’il était possible d’avoir un autre courrier pour l’urologue afin d’avoir un deuxième avis sur le port de plug d’urètre. Elle me demande si je l’ai déjà vu, je lui dis que j’ai rdv au mois de mars pour la circoncision et que j’en profiterais pour lui demander en même temps. Car je l’informe que mon dominant(moi) veut changer la cage et je lui montre le modèle qui se pose avec plug d’urètre. Puis je lui parle de mon problème que j’ai aux jambes et bas du dos. Elle m’installe devant la table me fait faire des mouvements, afin de déterminer les douleurs.
Arrive le moment ou je dois me pencher en avant, forcément mon plug métal diamant bleu, lui fait de l’œil mais elle reste professionnelle, me demande de m’allonger, je prends conscience du ridicule de la situation, un homme travesti, enfermer en cage plugger, pincer et collier, devant son médecin, qui ne bronche pas un cil. Et qui m’ausculte dans le plus naturel possible. Quand elle a fini, elle me dit de descendre, je lui demande si je peux me peser et je remarque que ma balance chez moi et la sienne il y a une différence de 2kg de plus sur la mienne.
Elle me donne des examens à passer radio + irm, autant l’irm je ne porterais pas la cage, autant que pour la radio, je suis bien tenté de porter la cage et le plug. Mais ma femme risque de vouloir voir les radios, et elle verra des équipements qui ne devrait pas être là. J’aurais dû poser la question au médecin tant pis.
Donc voila le compte rendu du rdv.
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Une histoire qui m'est arrivée dans ma dernière relation, j'ai rencontré une femme avec un enfant pour une relation de couple au bout de quelques mois, la relation est devenue compliquée. Elle devenait possessive me Flicker mes moindres gestes, elle devenait de plus en plus autoritaire avec moi qui était un problème, étant donné que je suis un dominant, j'ai donc décidé de prendre du recul
quelques jours, après j'ai reçu un message !!!
coucou bastos. Est-ce que tu peux passer à la maison ce soir j'ai une surprise?
moi salut, ça va être compliqué. J'ai beaucoup de travail ce soir
je t'assure passe me voir, tu ne seras pas déçu
moi OK, je passerai après ma débauche
je t'embrasse tendrement,
dès que je suis parti de mon travail, je suis monté la voir arrivée chez elle, elle m'a ouvert la porte en nuisette avec rien dessous,
moi pourquoi cette tenue?
je veux te faire plaisir, j'ai bien compris pour te garder, je dois accepter la soumission
à partir de là, tout a changé,
elle était à genoux dans son salon pour recevoir sa première fessée pour le comportement qu'elle a eu envers moi,
moi je vais donc te donner les nouvelles règles à partir de maintenant. Dès que tu sors du travail, tu seras dans l'obligation de rester dans cette tenue
oui, mais il y a mon fils et si des gens viennent à la maison
moi, tu devras rester dans cette tenue,
d'accord, je ne veux pas te perdre
le lendemain comme convenu avec elle, je suis venu manger arrivé vers 18 heures car je travaillais pas elle avait respecté, elle était en nuisette, nous sommes restés très soft car il y avait son fils qui a lui-même constaté la tenue de sa mère. Nous avons mangé et passez la soirée devant la télé
le lendemain, je lui envoie un message
moi coucou, est-ce que tu travailles cet après-midi? car je vais passer chez toi car j'ai oublié mon chargeur
oui je serai à la maison, je suis en repos
moi je serai avec Arnaud car il me donne un coup de main avec la remorque
gros bisous à tout à l'heure. Je vous attends
Après avoir récupéré ma remorque, j'arrive chez elle vers 14 heures. Arrivée devant la porte, je sonne, elle nous ouvre elle portait un T-shirt et un pantalon de jogging
moi, c'est quoi cette tenue ?
oui, mais tu m'as dit que tu venais avec quelqu'un
moi tu as désobéi à nos règles, je récupère mon chargeur et je m'en vais
oui mais il y a ton pote et il y a mon fils
moi tu as désobéi, tu vas quand même nous offrir un café avant qu'on parte
on rentre dans la maison, on va dans la cuisine pour boire un café que Aurelia nous sert je ne lui adresse aucun mot elle demande à me parler, je lui dis OK on va dans le salon
Bastos, je ne veux pas que tu me fasses la tête,
moi tu as désobéi les règles sont les règles. C'était une de mes conditions de mon retour,
je repars dans la cuisine voir Arnaud pour finir mon café. Je lui fais part de mon désir de partir car j'avais du travail nous nous sommes levés, nous avons laissé Aurélia en plan au milieu de la cuisine
je reçois un message en fin d'après-midi,
excuse-moi, je le referai plus
OK,
moi comme tu as désobéi, les règles vont changer la prochaine fois que je viens chez toi, tu devras être nue
bastos, il y a mon fils?
moi ce n'est pas mon problème, tu n'avais qu'à pas désobéir
OK, tu reviens quand
moi je reviendrai te voir tout à l'heure,
tu seras seul ou pas,?
moi tu verras bien
je suis retourné chez elle vers 19 heures, j'étais toujours avec Arnaud, je ne l'ai pas prévenu de ce qui allait se passer
à mon arrivée, je sonne et Aurelia passe la tête au niveau de la porte entrouverte
tu es seul ou pas?
non je suis avec Arnaud
elle ouvre la porte et se cache derrière. Je rentre avec Arnaud, je constate qu'elle était nue je lui fais donc un sourire et je l'embrasse pour la remercier
Arnaud a halluciné de devoir Aurelia dans cette tenue, je lui ai dit
moi, je te présente une petite chienne
Quelques minutes plus tard, son fils arrive dans le salon et dis à sa mère
qu'est-ce que tu fais comme ça ?
Aurelia répond c'est un délire avec Basto
moi à partir de maintenant. Ta mère sera toujours dans cette tenue, ça te pose un problème, ?
son fils, oui un peu
moi tu aimes pas ta mère dans cette tenue,
Son fils si elle est très belle,
Je dità son fils de retourner dans sa chambre, car sa mère avait un peu de travail dans la cuisine, il est parti dans sa chambre,
moi je dis à Aurélia, alors il y a un problème avec ton fils
non, mais je suis gêné, c'est la première fois qu'il voit mon intimité,
voilà comment a débuté la soumission d'Aurélia
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Angie m’a attaché nu sur une chaise, puis elle est allée prendre un coca dans la cuisine. J’entends le claquement sec de ses talons tourner autour du réfrigérateur, le pschitt de la canette et le glouglou du soda dans le verre. Puis un court silence. J’imagine ma jolie patronne dominatrice en train de siroter voluptueusement son soda, une main sur les hanches en mesurant tout le pouvoir qu’elle a sur moi. Quels sentiments habitent Angie d’avoir un homme nu et soumis, ligoté sur une chaise dans sa chambre à coucher ? Un certain sentiment d’invincibilité, du plaisir certainement, de la jubilation ?
En attendant que ma patronne revienne s’occuper de moi, je me remémore le chemin parcouru depuis que nos chemins se sont croisés. Angie est directrice commerciale d’un grand groupe, une jeune femme dans la belle quarantaine, très sensuelle. C’est une femme de tête, qui sait ce qu’elle veut, avec de la classe et qui force le respect. Ma patronne est une vraie femelle alpha. J’ai eu une grande attirance pour elle dès que je l’ai vue.
Je suis son directeur commercial adjoint. Tout allait bien jusqu’à ce que je commette une grosse irrégularité dans un marché important, il y a maintenant six mois. J’ai détourné une somme importante à mon profit. Angie a été la seule à s’apercevoir de l’escroquerie et depuis je suis sous la totale emprise de ma jolie patronne dominatrice. Elle m’a proposé alors un contrat redoutable. Ainsi, elle couvre ma fraude, mais en contrepartie je dois accepter tout ce qu’elle me demande. En cas de refus, elle me fait virer de la boite et me dénonce à la justice
Je ne savais pas ce que voulait dire exactement Angie quand elle m’avait dit qu’il allait falloir « tout accepter ». De fait, je suis à sa totale merci. Ainsi, elle s’est transformée en dominatrice ! Je suis devenu jour après jour le soumis de ma jolie patronne, car c’est ce qu’elle exige de moi pour garder le silence. Au bureau, je vis un enfer car elle me demande un travail fou, me commande comme un chien et m’humilie à plaisir devant nos collègues
Pendant mes jours de repos, elle n’hésite pas à m’appeler pour que je me rende à son domicile. Une fois chez elle, Angie me fait mettre complètement nu avant de me passer un collier et une laisse autour du cou. Ensuite c’est elle qui décide quoi faire de moi selon son humeur du jour et ses envies…
Aujourd’hui, ma jolie dominatrice m’a dit d’aller dans sa chambre et de m’assoir sur une chaise. Elle s’est vêtue très sexy avec une paire de chaussures à hauts talons, une jupe moulante ultra courte, et un petit haut avec un décolleté très ample, pour bien mettre en valeur sa poitrine. Ses longs cheveux blonds tombent sur ses épaules nues. Quelle bombe ! Comme j’aimerais la posséder…
Angie m’a attaché les mains derrière le dos et à la chaise, avec délice. Une fois terminé, elle me jauge avec ironie du haut de ses talons aiguilles.
- Reste là bien tranquille, je reviens!
- Oui, Angie!
Parfois elle exige que je l’appelle Maîtresse ou Maîtresse Angie. Aujourd’hui, Angie semble lui suffire, peut être sera-t-elle moins sévère ?
Elle a tourné les talons. Je ferme les yeux en écoutant le bruit de ses escarpins dans l’appartement et j’imagine ses jambes musclées et bronzées, sa démarche qui fait bouger son bassin par saccade, son ventre dur et tendu, ses seins…
Quand elle revient dans la chambre, elle me regarde avec gourmandise comme un félin qui a immobilisé sa proie, puis elle vient s’assoir sur moi les jambes grand écartées, impudique et dominante. Son visage est à dix centimètres du mien. Je sens son souffle et son odeur de femelle. Mais je n’ai que peu de temps pour en profiter. Son joli front est tout plissé de contrariété.
- J’aimerais bien savoir pourquoi le dossier Richmond & Taylor n’est pas encore sur mon bureau ?
- Ecoute Angie, ce dossier est arrivé il y a deux jours seulement, il me faut une petite semaine pour le boucler, tu…
Ma jolie dominatrice m’interrompt!
- Ça suffit, tu es en retard, je ne veux plus rien entendre !
- Je pense que…
Angie se lève brusquement, visiblement très énervée. Elle retire prestement son string sans même ôter ses chaussures.
- Ouvre la bouche!
Ma jolie patronne me pince le nez, m’enfonce sa petite culotte dans la bouche, se rassoie jambes écartées face à moi et me saisit fortement les testicules et le sexe à pleine main. Ensuite, elle me fixe droit dans les yeux!
- J’en ai assez de tes – écoute – je pense que – et autres jérémiades ! Il faut que tu comprennes qu’au bureau tu n’es plus rien, tu n’es plus l’adjoint en qui j’avais confiance, tu es le plus modeste des garçons de bureau qui reçoit des ordres et doit les exécuter sans broncher. En résumé, tu es à mon total service du matin neuf heures jusqu’au soir. Mets toi bien dans la tête que tu es devenu mon esclave de bureau dorénavant. Est-ce clair ?
Elle serre mon sexe un peu plus fort. Je gémis un « oui » à travers la petite culotte-bâillon, et par mon regard j’implore son pardon. Angie retire son string de ma bouche.
- Alors, ce dossier?
- Oui, Maîtresse Angie!
- Oui quoi!
- Tu l’auras après demain, je te promets. Je travaillerai jour et nuit!
Ma jolie patronne ne relâche pas la pression sur mon sexe. Elle attend de moi une parfaite soumission.
- Je regrette mon insolence et ma paresse. Pardonne-moi Maîtresse, tu es la plus belle et la plus brillante des directrices commerciales. Tu ne mérites pas d’avoir un esclave de bureau aussi minable que moi!
Angie relâche un peu sa pression sur mon sexe, caresse légèrement mon gland avec son pouce et se remet à sourire un peu
- J’aime mieux te voir comme ça. Tu vois comme c’est facile d’être mon esclave de bureau.
Ma Maîtresse se lève, jette sa petite culotte mouillée par ma salive et me détache les mains de la chaise. Elle me dit de me lever. Angie prend la laisse dans une main et m’entraine près du lit. Elle s’assoie au bord du lit, sa jupe remonte un peu. Ensuite, elle envoie sa chevelure blonde en arrière d’un mouvement souple et écarte les jambes
Elle me fait mettre à genoux devant elle, face à ses jambes bronzées et à son sexe offert à mon envie. Ma jolie patronne sait parfaitement que je ne suis pas insensible à son charme, elle sens bien que j’aimerais la posséder, introduire mon phallus profondément en elle avec douceur et volupté. Ma frustration nourrit son plaisir de femme dominante
Elle me fait d’abord lui lécher les pieds et les mollets. J’embrasse sa peau souple du bout des lèvres et la lèche avec passion. Ses mollets sont fins et musclés. Angie tire sur la laisse et place ma tête bien entre ses jambes. La peau de ses cuisses me semble encore plus douce. En l‘embrassant et en la léchant, je m’emplis de son odeur de femme.
- Lèche-moi la chatte!
- Oui, Maîtresse!
Pendant que je m’exécute, ma patronne me griffe les cheveux et la nuque. Angie semble jouir totalement de sa situation de femme dominatrice
- Je suis plutôt satisfaite de toi, à vrai dire. Au bureau, tout le monde a remarqué ton changement d’attitude. Tu es moins hautain et plus accessible avec les employés du service. J’ai parlé avec Anne-Sophie la DRH autour de la machine à café, elle m’a dit que toi et moi nous formions une équipe formidable. Elle a ajouté, avec un petit sourire, avoir noté que tu m’étais totalement dévoué.
J’écoute distraitement, occupé à sucer le sexe de ma jolie Maîtresse.
- J’ai dit à Anne-Sophie que ton attitude avait bien évoluée depuis que j’avais entrepris un sérieux dressage et que je te donnais régulièrement la fessée. Anne-Sophie n’a pas eu l’air surprise, elle a même éclaté de rire !
- Tu n’as pas fait ça ? C’est une catastrophe, tout le bureau va être au courant !
Ma Maîtresse m’appuie fermement la bouche sur sa vulve.
- Ne t’arrête pas, lèche-moi bien. Je te donne la fessée au bureau parce que tu le mérites, pourquoi le cacher ?
Puis ma jolie dominatrice s’allonge sur le lit, retire sont petit haut, elle n’est plus vêtue que de ses escarpins et de sa jupe remontée jusqu’au hanches. Elle tire sur la laisse pour que je vienne la rejoindre et caresser son ventre et ses seins.
Je me sens misérable et désarmé face à sa volonté.
-Tu es toxique Angie, mais superbe ! Ton corps est magnifique…
- Suce moi les tétons, oui comme ça!
Je m’exécute scrupuleusement, hypnotisé par cette muse diabolique. Au début de cette relation de domination soumission qui me fut imposée, j’ai souffert et enduré beaucoup de choses, mais cela me semblait préférable à se retrouver en prison. Après six mois passés sous la coupe de cette jolie femme si sexy, je n’ose pas encore m’avouer que je commence à y prendre plaisir…
Je caresse lentement sa poitrine et son ventre ferme, je ferme à moitié les paupières, des images très érotiques d’Angie m’apparaissent. Tout d’un coup je reviens rapidement à la réalité, ma jolie Maîtresse tire sur la laisse et m’ordonne :
- Lèche-moi encore le clito avec le bout de ta langue jusqu'à ce que je jouisse et après tu iras nettoyer la cuisine!
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Comme il est bon de trouver sa pute attachée en entrant chez elle. Le nuage Νεφέλη ne peut plus s’échapper. Elle n’a plus de nom commun, ne s’appelle plus Léa, Mélissa, Nadia ou Daphnée, mais "Νεφέλη".
Bientôt, elle n’aura plus ce nom-là, plus de nom humain. Elle ne sera plus que chose. Puis, petite chose. Ma petite chose. Un réceptacle à foutre, et ceci après avoir été le trou idéel, puis idéal pour... ma queue.
Il n'est pas facile d'attraper un nuage, quand bien même celui-ci est fait de mouille évaporée.
À la voir comme ça : poignets attachés par un scotch rouge outrancier, dégueulasse, bras sur le côté de son corps et comprimant ses seins tellement gonflés, je nous félicite intérieurement.
Elle est en porte-jarretelles, bas noirs classiques. Culotte noire. Sur sa poitrine est écrit de ma main "La pute de mes rêves", et sur son ventre, en grande partie effacé : "chienne sans collier".
Quelle réussite...
Dire que c'est elle qui est venue me trouver, initialement, par ces paroles trop simples pour ne pas être sincères : "Tu es bel homme". Ni bonjour, ni merde. Exactement comme je le fais habituellement sur les chats. Voici comment le chasseur fut chassé.
J'ai été amusé, et flatté, bien entendu. Son pseudo était adapté à une telle manifestation de sa personnalité : _lilith_.
Ses poignets sont attachés, ses chevilles également, mais rien de plus. En réalité, son corps est libre. Mieux : elle aurait tout à fait pu détacher la bande de scotch de cinq centimètres de large à ses chevilles avec ses doigts libres. J'ai même poussé "le vice" jusqu'à laisser ostensiblement une paire de ciseaux sur son lit, à deux mètres d'elle environ.
Pour passer le temps, elle avait un livre de contes bien connu : les Milles et une nuits, et la consigne de se caresser la vulve toutes les 10 min maximum, et ce sans jamais se faire jouir.
Elle est maquillée. Belle. Très, très, très belle. Brune, cheveux coupés au carré, les yeux noirs au dessus d'une bouche aux lèvres gonflées, de courbes et d'angles aigus. C'est une bouche à queue.
- Tu as tenu ton engagement ou tu as fauté ?
- J'ai joui. Il y a 20 min environ...
- Donc tu ne t'es plus caressée depuis...
- Non...
Sa petite voix est toute contorsionnée, vaguement plaintive, désolée, très légèrement provocatrice et terriblement bandante.
Je lui souris.
Je défais ma veste que je pose sur la seule chaise dont dispose la grande pièce remplie seulement par son lit, un bureau et une chaise.
- Je comprends, dis-je en m'approchant lentement d'elle, mes yeux nous reliant comme un file que je remonte.
Mon visage est à 2 cm du sien, nos nez sont presque en contact. Je lui crache au visage, deux fois, une fois sur chaque oeil. Je recule ma face pour contempler la sienne. Elle exprime l'humiliation mal vécue.
Une gifle vient cingler son visage de putain fautive.
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J'ouvre la porte de la chambre de l'hôtel, et je laisse entrer ma Maîtresse, je la suis avec son sac.
-En tenue !
Je me déshabille prestement pendant qu'elle fait le tour de la chambre et me retrouve en un clin d'œil nu devant elle !
-parfait! un grand lit et tu as la place pour te glisser dessous Tu ne seras pas obligé de dormir dans la voiture comme la nuit dernière. Dit elle avec un sourire moqueur.
-Merci Maîtresse. En effet je venais de passer la nuit précédente dans la voiture car la chambre ne convenait pas à Maîtresse. Elle était trop petite, elle m'en a donc chassé pour récupérer de l'espace!
- Vas te doucher dépêche toi !
- Vous n'enlevez pas ma cage Maîtresse?
-Non pas besoin.
Je portais une cage de chasteté et depuis 15 jours je n'avais pas été soulagé, à priori ce ne serait pas pour ce soir non plus. Je me lavais donc avec la cage du mieux que je pouvais. Déjà j'avais profité d'une douche chaude, ce n'était pas toujours le cas. A mon retour dans la chambre Maîtresse était allongée dans le lit les draps tirés sur elle, plongée dans son téléphone . Elle s'était déshabillée ses affaires trainaient sur le sol, je les ramassais prestement et les pliais sur la chaise sans qu'elle ne lève les yeux de son écran, Maîtresse Muriel était habituée que je passe derrière elle pour remédier à son désordre, c'était même ma fonction première. Ensuite j'allais m'agenouiller devant le lit en silence tête baissée. 30 bonnes minutes se passèrent sans aucun bruit si ce n'est les tapotements de Maîtresse sur le clavier de son portable avant qu'elle ne pose celui ci sur la table de nuit. Je sentis son regard sur moi...
-Bien, dans un premier temps tu vas me faire un cuni que je me détende un peu, ensuite tu me lècheras les pieds jusqu'à ce que je m'endorme, quand je serai endormie, tu te glisseras sous le sommier du lit sans me réveiller, tu en profiteras pour nettoyer mes chaussures avant de dormir. Allez !!!
Je passais sous les draps, Maîtresse écarta les jambes, je commençais à la butiner, son sexe sentait fort, elle ne s'était pas douchée, mon sexe me faisait mal car prisonnier dans sa cage il ne pouvait bander malgré l'envie. Rapidement Maîtresse se mit à mouiller et soupira de plaisir, elle appuya ma tête avec sa main je léchais alternativement sa vulve et son bouton m'activant à lui faire obtenir la jouissance recherchée ce qui arriva bientôt sous ma langue qui passait et repassait sur son clitoris. Maîtresse échappa de grand râle de jouissance et serra très fort ma tête entre ses cuisses pour me faire stopper mon action. Je restais immobile le nez dans sa toison à respirer les senteurs merveilleuses de sa jouissance en attente de ses consignes. Pendant quelques minutes Maîtresse, immobile, reprit ses esprit !
-Suffit! Lèche moi les pieds maintenant!
Je glissais au fond du lit sous les draps que Maîtresse remonta sur elle, je m'approchais d'un de ses pieds et commençais à lécher la plante du talon aux orteils avant de sucer chacun d'eux comme Maîtresse m'a appris à le faire en nettoyant entre chaque orteil la crasse qui s'y trouvait. Maîtresse avait porté toute la journée des ballerines sans chaussettes, ça se sentait! Mais bien loin de me répugner au contraire l'odeur de ses pieds comme à chaque fois, me subjuguait. Au bout d'un moment Maîtresse se tourna sur le côté et rapprocha ses 2 pieds joints, je continuais ma besogne. J'aime lécher les pieds de ma Maîtresse, je peux le faire des heures durant. Qu'ils soient sales, propres, froids, chauds, peu importe, je ne connais rien de meilleur que de promener ma langue sur les pieds de ma propriétaire. En + d'être un acte humiliant qui me comble et qui matérialise ma soumission à ma Maîtresse c'est également pour moi un acte d'amour, j'aime sentir son odeur, toucher sa peau, l'embrasser. Ses pieds sont le seul endroit de son corps ou je peux m'abandonner en gestes tendres, même son anus ses aisselles ou son sexe qu'elle m'ordonne de lécher et d'honorer régulièrement n'ont pas droit à l'expression de ma tendresse comme ses pieds même si j'adore aussi m'en occuper évidemment. Lorsqu'il me sembla entendre la respiration de maîtresse j'arrêtais mes léchages pour vérifier si Maîtresse était endormie, une double tape sur le nez me fit comprendre que non, je reprenais aussitôt mon labeur quelques minutes plus tard peut être 15, cette fois j'en étais sur, ma Maîtresse était endormie, j'entendais son souffle caractéristique. Je me retirais le plus discrètement possible de sous les draps sans la réveiller, je glissais ensuite sous le lit sur le carrelage froid, j'attrapais en même temps sa paire de ballerines en cuir noir et en m'installant sur le dos toujours le plus doucement possible, je commençais le nettoyage de ses chaussures. La réveiller pouvait me valoir une punition douloureuse! Le nettoyage veut dire que je dois frotter avec ma langue toute la chaussure même la semelle. C'est une corvée à laquelle je suis astreint depuis que je suis son esclave. Quasiment tous les soirs Maîtresse exige que je nettoie ainsi les chaussures qu'elle a porté durant la journée. Ce soir était particulier , car comme j'étais dans le noir, je ne pouvais voir ce que je faisais et Maîtresse demain matin ne manquerait pas de vérifier l'état de ses souliers. Je risquais une cuisante correction si elle n'était pas satisfaite, et le fait que je doive rester dans le noir pour les nettoyer sans la déranger n'était pas de nature à adoucir la punition. Lécher des chaussures est un acte bien particulier , si il est difficile à atteindre voir même impossible, lécher l'intérieur du soulier est le plus agréable pour un fétichiste, car on est en relation directe avec l'odeur du pied qui a habité ce soulier peu de temps avant. En tous cas pour moi c'est le cas, je prends beaucoup de plaisir à passer et repasser ma langue sur toutes la surface que je peux atteindre de l'intérieur de la chaussure, et plus l'odeur est forte plus j'y prends du plaisir. Ce soir je ne suis pas déçu, les ballerines de Maîtresse sont particulièrement odorantes. Lécher le côté extérieur des chaussures apporte des sensations complètement différentes L'odeur est souvent moins prenante en tous cas l'odeur des pieds à laissé la place à l'odeur de la matière (cuir, caoutchouc ou autres...) par contre le côté humiliant est beaucoup plus prononcé, ça en devient même dégradant quand il faut lécher la semelle extérieur. Pourtant jamais je ne me suis échappé à ma mission, j'ai toujours donné le meilleur de moi même pour redonner aux semelles de Maîtresse l'éclat du neuf. Après avoir frotté du mieux que je pouvais l'intégralité des chaussures je les déposais juste à coté de moi je récupérais une couverture que j'avais mis sous le lit après ma douche et j'essayais de m'endormir roulé dans la couverture à même le carrelage. Je suis habitué à dormir par terre depuis que je lui appartiens, une fois ou deux par semaine Maîtresse m'oblige à passer la nuit coucher sur le sol au pied de son lit ou dessous comme ce soir. Cependant le carrelage est encore plus dur que le plancher habituel de sa chambre. J'essaye de m'endormir en serrant sa paire de ballerines contre moi. Je sais que mon sommeil va être saccadé et que malgré tout demain il me faudra être en forme pour continuer à la servir. Ne pas pouvoir me masturber contrairement à ce qu'on pourrait penser n'est pas une frustration, moralement c'est même très agréable de me savoir contraint par ma Maîtresse à la chasteté alors que elle, la femme de ma vie, peut jouir quand elle veut, comme elle veut et avec qui elle veut.
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Troisième rendez-vous médical : retour chez la chiropractrice :
Voici le compte rendu de ce rdv, qui ne sait pas passer comme je le pensais. Je ne suis pas étonné j’ai toujours fait des plans sur la comète avant les rdvs et fait tellement de spéculation que j’en ai une vision erronée à chaque fois comme pour le rdv chez ma médecin traitante. Mais bon je suis habitué maintenant, ce me frustre encore plus et finalement je crois que j’aime cela.
Donc je m’équipe avant de partir : la cage, le body, le collier ou les pinces sont cadenassé et le plug lapin. Puis je prends la route pour 30 minutes environ, j’ai un peu de gène au niveau du collier car il est serrant, il ne m’étouffe pas mais il sait te faire rappeler qu’il est la et en plus il est assez lourd. La route un peu chaotique car pas mal de travaux mais rien d’insurmontable, et j’arrive à son cabinet avec 2 minute d’avance seulement. Il y a du monde dans la salle d’attente commune au centre, et du coup je referme un peu mon blouson pour pas qu’il voit le collier.
5 min plus tard elle vient me chercher, on entre dans son bureau et une fois la porte fermée je lui tend la lettre que j’avais encore écrit tout seul, c’est là à mon avis que j’ai été trop loin. J’ai passé tellement de temps à la peaufiner que je ne me rendais pas compte de mes demandes les plus absurde les unes aux autres. Elle lut la lettre et la reposa sans me dire quoique ce soit par rapport à cette dernière.
Puis elle me posa des questions sur mes douleurs etc., puis me dit d’enlever juste le manteau et les chaussures, me fait mettre debout et me fait faire des mouvements pour voir ce que j’ai dit au niveau gène et douleurs. Puis elle demande de m’allonger sur la table, tout habillé. Petit moment de panique, elle va me manipuler avec les pinces en place, bien que la douleur pour moi soit un bonheur, mais là cela faisait déjà 30 minutes que je les portais et le frottement de mes habits plus les tirages du au collier mes tétons me faisaient déjà bien souffrir.
Je tente alors de m’exhiber et empêcher une douleur atroce au niveau des tétons, en lui disant que je suis équipé, elle me répond qu’elle sait car c’est notifié dans la lettre mais que cela ne gênera pas la séance de manipulation. Donc je m’exécute en m’installant, et elle commence ses manipulations, au bout de 5 minutes elle commence à faire craquer mes vertèbres du haut et l’appui de la table plus l’enfoncement de ses mains me font souffrir énormément.
Ensuite elle fait des rotations de mes épaules, et là sur la deuxième, je craque et je lui dis que j n’en peux plus la douleur des pinces est atroce et lui demande si on peut retirer le collier et les pinces. Elle accepte je retire donc mon pull, et lui dévoile mon haut de corp dans son body avec les pinces et le collier. Au début elle demande comment s’enlève les pinces, je lui dis en appuyant dessus, et sans ménagement elle appuie dessus et me les retire une douleur forte mais jouissif.
Elle prend la clé du collier et le retire, ne sachant quoi faire je lui demande si je remets mon pull elle me dit oui. Et je me réinstalle sur la table, nous discutons de tout et de rien et lui présente mes excuses pour le spectacle pathétique que je lui offre elle me répond qu’elle a vu bien pire. Puis nous parlons un peu de ma relation fictive avec maitre Éric, et un fois les manipulations terminées, elle me fait mettre debout et marché pour voir si cela va mieux, et effectivement ça va mieux. Elle me demanda de me rhabiller, elle me dit que j’ai le droit de lire la lettre, chose que je fais.
Je fais mine de lire car je la connais par cœur la lettre et je fais l’étonner en lisant que je dois remettre l’équipement retirer. Je lui demande donc si elle veut bien me remettre le collier elle accepte, et je replace moi-même les pinces, ne voulant pas aller trop loin. Mais je reste sans pull le temps de régler la séance. Et de replacer une date ultérieure pour traiter mon épaule droite.
Je me rhabille, mais avant de remettre mon blouson, je tente de lui montrer mon plug lapin, en lui disant que ce matin mon maitre m’avait puni et que j’avais saigné et je lui demandé de regarder si cela était encore visible. Elle refusa car c’est hors de son domaine de compétence. Puis je pris la route pour chez moi.
Mon prochain rdv ce n’est pas médical mais c’est un massage, rien de pervers, et la dernière fois j’avais ma cage mais j’étais sur le ventre, mais là c’est un massage crane et sur le dos en sous-vêtements. Dois je remettre la cage quitte à ce qu’elle la devine à travers le tissu, ou dois-je y aller directement en petite culotte et cage ? dites-moi.
Je me prosterne à vos pieds
Sophie
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