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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Nuit noire.
J’arpente les rues silencieuses et désertes de la ville. Un des lampadaires grésille donnant cette étrange sensation de se retrouver dans un film de David Lynch.
Ma gabardine en cuir et mes mitaines ne me protègent pas du froid mordant. Je me rends au parking. La soirée est terminée. Encore un Munch, ambiance sympathique, des retrouvailles, des discussions intéressantes, des rires parfois, des partages d’expériences, de l’écoute, des bons tapas, il faut le dire. Mais je me sens un peu déçu. J’ai eu plaisir à retrouver toutes ces personnes que je croise maintenant à chacune de ces soirées et qui me sont devenues familières. Je n’ai pas eu le temps ni l’occasion de rencontrer de nouvelles personnes. Peut-être étais-je trop occupé à encore étaler mes connaissances ou expériences ou participer à des débats parfois endiablés. Il y avait pourtant cette jeune nana que j’ai entraperçu à plusieurs moments de la soirée, furtivement mais toujours occupée, et très sollicitée. Une étiquette bleue… Une soumise… Pas de collier, seule… Tu m’étonnes, entourée de tous ces jeunes Adonis à lui offrir des verres et à lui conter fleurette à coups d'aguicheuses roses piquantes, je n’ai pas réussi à voir son nom de là ou j’étais. Je ne l’avais jamais croisée mais son regard bleu perçant et son visage ne m’avaient pas laissé indifférent. Loin de là, même. Tant pis, une prochaine fois peut-être, si l’un de ses prétendants ne l’a pas mise sous laisse d’ici là.
Alors que je m’avance et approche de l’entrée souterraine du parking, perdu dans mes pensées, J’entends un appel, une question : « Angelo ? » Je me retourne. Ses yeux me dévisagent. Impossible de les oublier…
Je sors de mes pensées et esquisse un sourire. « - Oui, c’est moi. Je crois te reconnaitre tu étais au Munch c’est ça ?
- Bien vu, répond-elle avec un sourire espiègle aussi désarmant que son regard. Je me disais bien que je vous avais reconnu, Je suis navrée que nous n’ayons pas eu l’occasion de faire connaissance pendant la soirée.
- Eh bien, figure-toi, je me disais exactement la même chose. »
Un léger blanc s’installe, ou ni l’un ni l’autre ne sait quoi dire alors que nous nous regardons dans les yeux, elle finit par baisser le regard avec un petit sourire. Brisant le silence, je reprends : « - Tu veux faire un bout de chemin ? Je suppose que tu es garée au parking toi aussi ?
- Pourquoi pas. Oui, je suis au 3ème sous-sol, c’était archiplein ce soir.
- Quelle coïncidence, pareil. On a dû arriver à peu près en même temps je suppose
- Sûrement, fit-elle d’un ton distrait.
- Et du coup, premier munch ?
- Oui, c’était très intéressant. De ce que j’ai compris vous n’en êtes pas à votre premier, vous.
- Tu sais tu peux me tutoyer si tu le souhaites.
- Et bien, vous êtes un dom, et si j’ai bien compris les… soumises vouvoient les dom…
- Tu es donc bien soumise, j’avais bien vu la couleur de ton badge.-
- Oui, en effet…. - Tu sembles débutante et pourtant très sure de cela… »
Je la regarde en posant cette question et elle tourne sa tête vers moi pour me fixer alors. Ses yeux dont l’iris était d’un bleu clair sublime dissimulent alors très mal ses pupilles dilatées. Elle ouvre la bouche comme pour répondre mais finalement ne prononce rien, baisse le regard et se passe la main dans ses cheveux pour dissimuler son sourire timide et son visage, gêné. Nous arrivons à l’ascenseur du parking. « - Tu es du coin ? demande-je alors.
- A quelques kilomètres, pas la ville même » me répond-elle, en restant vague. Intimidée, méfiante, volontairement mystérieuse ?
Cette fille est peu loquace c’est une énigme… Quelque chose m’attire très fort chez elle que je n’explique pas, je suis persuadé qu’elle le sent, mais ne me fuit pas, au contraire même, je dirais. L’ascenseur arrive, la porte s’ouvre… Personne… Nous y entrons. Je m’apprête à appuyer sur "-3" ; d’un mouvement brusque, elle passe sa main devant la mienne et m’empêche d’appuyer pour appuyer uniquement sur « fermeture des portes » à la place… Nos mains se touchent à ce moment, je la dévisage, un mot non prononcé sur les lèvres. Elle me fixe, La timidité a quitté son visage, et c’est une supplique qui sort de sa bouche qu’elle vient murmurer à mon oreille :
« Soumettez-moi…. Monsieur »
La porte se referme…
Les néons de l’ascenseur grésillent, encore cette sensation étrange et dérangeante, presque surnaturelle.
Je suis là, face à elle, elle s’est adossée devant le panneau des boutons m’en empêchant l’accès. La bouche semi-ouverte, comme dans une forme d’attente, ses mains sont dans son dos. Elle est plus petite que moi et tend son cou dénudé, tel un appel.
Mon esprit est perturbé… Presqu’instinctivement, je m’approche d’elle haletant et attrape sa gorge avec ma main gantée en mitaine de cuir. Elle pousse un très léger soupir, un acquiescement, une invitation peut-être à plus. Je serre… doucement mais fermement, prenant soin de comprimer juste ce qu’il faut sans empêcher la respiration, ma bouche approche de son oreille :
« - Tu joues un jeu dangereux, petite….
- Surprenez moi, Monsieur. Montrez moi ce démon en Vous », me répond-elle en fermant les yeux et en penchant sa tête vers l’arrière…
Toujours personne, l’ascenseur est fermé mais n’a pas bougé du rez-de-chaussée.
« - Tu sais qu’il est encore temps de partir. Un mot de ta part et…
- Montrez moi ! TOUT ce dont vous parliez tout à l’heure au Munch ! me coupe-t ’elle en forçant son regard devenu sauvage dans le mien. Je me noie dans l’océan de ses yeux.
- Tu n’es pas prête », lui réponds-je en attrapant sa crinière fermement à pleine main, pour la tirer vers le bas et en arrière, faisant fléchir légèrement ses genoux et lui imposant un début de contrainte.
Dans un geste de défiance mêlé de désir, elle me surprend en glissant sa main droite directement dans mon pantalon, sous ma ceinture, sous mon boxer et attrape ma queue à pleine main, constatant ce faisant à quel point elle me fait de l’effet.
« - Je le suis autant que Vous l’êtes, Vous voyez bien. Lâchez vous, Monsieur. Montrez moi… S’il vous plait. »
Son regard est perturbant un mélange d’espièglerie, de chipie, mais également de réel désir, de frustration de supplique. Je dégage sa main de mon entrejambe, et la retourne dos à moi sans ménagement. Je détache rapidement la chaine à ma ceinture qui me sert de porte-clé.
« - Sale Garce, on peut dire que tu n’as pas froid aux yeux… Si c’est vraiment ce que tu veux.
- Ouiiiii. » Gémit-elle en se laissant malmener et en cambrant ses reins contre moi.
J’entends la sonnerie de l’ascenseur.
Quelqu’un vient de l’appeler d’en bas… La descente commence. Je me colle à elle pour cacher sa posture et discrètement j’attache ses deux poignets avec ma petite chaine, et la tiens collée à moi, fermement par la taille dos à la porte de l’ascenseur pour que personne ne voit. Elle colle sa tête au creux de mon cou, faisant glisser ses cheveux ondulés et soyeux sur ma peau, me créant la chair de poule…
Ding...
1er sous-sol...
Se débattant très légèrement, elle arrive à me murmurer presque lèvres contre lèvres.
« - Nous voilà dans les Limbes, ensemble… » Un petit gloussement tout en se laissant faire.
La porte s’ouvre. Personne. Ouf !
Néanmoins, il semble y avoir une panne de courant à cet étage. Tout est dans le noir. Je ne peux m’empêcher d’avoir un petit rire nerveux. Je la dévisage et je ne sais pas pourquoi, les dents serrées, sur un ton presque animal, je lui murmure presque en lui mordant le lobe de l’oreille…
« - Salope…. Elle gémit à nouveau en se recambrant, les yeux fermés et me répond.
- Et donc ? Ça Vous plait ? » Quelle audace, pense-je…
Quelques secondes de silences, une hésitation de ma part... Impossible de faire machine arrière... Ma réponse tombe... froide, dure, sévère, cinglante, perverse...
« - Oui.»
Sauvagement, j’attrape et descends son jean sur ses cuisses, faisant péter sa fermeture au passage. Elle ne porte rien dessous…
La porte se referme.
Nous descendons à nouveau.
Vers la Luxure…
Elle trébuche en avant contre la plaque de commandes de l’ascenseur, cambrant ses reins. Accident ? Provocation ? Ses fesses, offertes… blanches comme de l’albâtre, relevées, laissent à peine entr’apercevoir une intimité non dissimulée et surtout révèle, à la lueur des néons, la brillance humide ornant le haut de ses cuisses, manifestation de son désir coupable.
Ces mots résonnent dans ma tête…. « Montrez-moi ! » je ne sais combien de temps il a passé, une fraction d secondes, plusieurs. Mon désir d’elle augmente à une vitesse indécente, tout n’est plus qu’instinct primal lorsque je laisse ma main claquer son cul d’un coup brutal mais sec, marquant l’empreinte nette de ma main sur son postérieur et lui arrachant non pas un cri… mais un gémissement de découverte dont elle semble elle-même surprise.
Je réitère ma claque sur l’autre fesse dans la foulée, cette descente d’un étage semble bien longue je me sens comme en apesanteur.
Ding « 2ème sous-sol »
La porte s’ouvre… encore personne, et toujours pas de courant mais les indicateurs de places occupées émettent cette légère lumière rouge qui donne cet aspect rougeoyant à tout l’étage teintant de manière surnaturelle tout l’espace d’un ton carmin… empreint de cette sensation de Luxure.
Le grésillement…encore lui… qui me rappelle mes épisodes préférés et angoissants de Twin Peaks et de sa « Black Lodge », sauf que cette fois, c’est une coupure de courant dans l’ascenseur, porte ouverte… Ouf, c’est déjà ça !
Un moment de faiblesse et de perplexité me saisit… elle en profite pour se libérer, se retourner face à moi et me regarder avec un air très différent… de diablesse affamée que je ne lui connaissais pas jusqu’alors.
Elle passe ses poignets menottés de chaine derrière mon cou et d’un mouvement de pied retire ses chaussures et fait glisser son pantalon lui permettant ainsi d’écarter les jambes et de venir agripper mes reins avec l’une de ses cuisses. M’attirant à elle, son regard oscille entre le désir et le désespoir...
« - Baisez-moi…. Par pitié…
- Ça n’est pas toi qui décide de çà, petite salope… Tu devrais le savoir si tu as bien écouté ce soir
- S’il vous plait… »
Je sens une réelle et sincère supplique dans sa voix, ça n’est pas une envie qu’elle manifeste là, je reconnais ce regard, ce langage… Elle est réellement en manque… de quelque chose, de fort…. De profond, de puissant, de dégradant… ça n’est pas juste un jeu, ou alors tous mes repères sont faussés. J’ai presque de la peine pour elle, et en même temps, mon instinct sauvage et mon désir sont tellement brulants et sa demande si réelle… Je suis pourtant très méfiant en général… et le consentement est sacré chez moi… Mais là… tout semble si surréaliste.
Voyant mon hésitation, sa fougue se transforme en peur, puis en tristesse. Elle relâche sa cuisse autour de mon bassin retire ses mains de mon cou et vient glisser le long de la paroi, s’asseyant par terre les jambes pliées et écartées, laissant clairement entrevoir sa chatte épilée et trempée à même le sol sale et crasseux de l’ascenseur., sa tête est prostrée. Elle regarde vers le bas, de côté, fuyant mon regard et peut-être sont-ce des larmes, à en juger par le mascara noir qui coule sur ses joues lui donnant un aspect de peinture tribale. Elle est très belle, dans cette posture et dans ce noir rougeoyant. Elle ne s’en doute peut-être pas mais ce sont ces petites choses, cette dépravation qui m’excitent le plus. Mon sang ne fait qu’un tour….
Je l’attrape alors par les cheveux et la force à me regarder droit dans les yeux depuis sa posture avilie :
« - Relève toi sale pute ! Je vais te donner ce que tu veux puisque tu y tiens tant…
Un sourire de surprise et presque de joie vient illuminer son visage désormais ruiné de larmes et de maquillage.
- Merci, Monsieur ! »
Je l’attrape fermement, la relève et la retourne, la force à se cambrer d’une main sous le ventre, et enfouis sa tête contre le mur de l’ascenseur, avec mes pieds je lui pousse les chevilles pour écarter ses jambes. Une fois placée comme je le souhaite. Je viens prendre dans la poche arrière de mon jean une capote, j’en porte toujours deux là au cas où… Je suis déjà très excité. Je la relâche un instant.
« - Pas bouger !
- Oui Monsieur. Et de fait, elle ne bronche pas d’un millimètre.
- C’est bien ! Tu sais être obéissante, lui réponds-je en enfilant ma capote puis de suite après je la ressaisis en lui agrippant le cou par derrière. Elle se cambre un peu plus…
- Il n’y a plus de machine arrière possible, petite trainée… Tu sais ce que je vais te faire, tu le veux tu m’as entendu tout à l’heure…. Alors supplie moi et dis-moi que tu le veux vraiment, je t’écoute…
- Monsieur…
- Je t’écoute…»
Elle gémit fort et de ces deux mains liées je sens que pendant que je lui parle, et sans me demander, elle commence a se toucher… Je fais comme si je n’avais rien vu…
« - Je….
- Oui ?
Un dernier soupir doublé d’un gémissement de plaisir et elle cède enfin…
- Enculez-moi Monsieur… s’il vous plait…»
Elle sait ce qu’elle veut, la garce ! Heureusement mes capotes sont adaptées et j’avais anticipé comme si je savais d’avance son attente… Sans plus d’hésitation, je glisse ma queue une fois légèrement entre sa vulve puis vient m’insérer en elle… dans son cul tout du long du premier coup.
«- On dirait que tu es plutôt connaisseuse, tu n’en es pas à ton coup d’essai…
- Non Monsieur… » répond-elle avec une petite gêne dans la voix.
Je me retire totalement une première fois et constate qu’en effet son anus a déjà pris une forme bien ouverte… De toutes évidences, elle a l’habitude, mais pourquoi s’affiche-t ’elle comme débutante ? Qui est-elle ? Qui est cette nana ? Trop de questions, je n’ai pas le temps pour ça, ça n’est pas le moment, je bazarde tout cela hors de mon esprit. Je m’entends grogner… Je la reprends d’un coup sec … Elle crie… Encore un coup… Elle recrie, et gémit… Elle aime ça, cela s’entend et se lit sur son visage. Très rapidement cela devient une cadence soutenue, sauvage, intense, faisant bouger l’ascenseur sur ses supports…. Jusqu’au moment ou le courant revient dans l’ascenseur, nous sortant de notre état de transe sexuelle dans un bref moment de surprise.
Les portes se referment. Je me retire…
Ding….
« - Monsieur ?
- Quoi, Ma salope ?
- J’ai faim… fait-elle en passant un doigt espiègle devant sa bouche en souriant comme une coquine.
- Tu n’es vraiment qu’….. Elle me coupe sans vergogne.
- Monsieur… ?
- Parle !
- J’ai soif aussi….
- Gourmande…
Ding « 3ème sous-sol »…
Elle va me rendre dingue…
La porte s’ouvre. Je crois que j’ai compris l’origine des soucis de courant…. Peu de voitures à cet étage… mais une canalisation d’eau qui fuit et a dû faire un court-circuit quelque part… Le sol est parsemé de ruissellements de flotte sale… Mon regard se retourne vers elle… haletante. La situation serait presque comique, vu notre posture figée. Je la regarde fixement, je l’étudie une dernière fois.
« - Mets toi à 4 pattes salope
- Oui, Monsieur. »
Elle se met au sol, difficilement, pendant que d’un geste sec et net je retire ma capote usagée et me rembraille avant de venir retirer la chaîne qui lie ses poignets, lui rendant une plus grande liberté de mouvement. Je l’attrape alors par ses longs cheveux d’une main et ramasse ses chaussures et son pantalon de l’autre.
« - Suis-moi… »
Pour la première fois, un mouvement de surprise et d’inquiétude apparaît sur son visage mais de courte durée, elle semble être agréablement satisfaite en fait… Cette fille a vraiment quelque chose… de spécial. Nous sortons de l’ascenseur. Elle commence à avancer ainsi, telle une chienne, sur ses genoux et sur ses mains au sol, alors que je la tire et la traîne, tenant sa longue chevelure dans ma main comme une laisse…
« - Où est ta caisse ?
- La clio blanche, la bas, au fond » m’indique-t’elle d’un signe de tête.
D’un petit coup sec je tire sur ses cheveux à nouveau l’incitant à avancer, elle comprend, vers sa voiture, lentement. Ses jambes nues et ses mains avancent et traversent parfois des flaques d’eau noirâtre, salissant sa peau, mais elle continue tout de même…
Nous arrivons à sa voiture, personne sur le chemin, c’est désert à cette heure-ci…Surtout à cet étage où il ne reste qu’une dizaine de voitures… Je m’accroupis devant elle qui me regarde avec quelques soupirs mêlés de fatigue et de plaisir coupable. Je tire ses cheveux en arrière révélant sa gorge nue, que je viens mordre tel un vampire, appuyant toujours de manière contrôlée mes canines sur sa carotide et ses muscles du cou, passant un coup de langue pour finir… elle gémit de plaisir et ferme les yeux. J’en profite pour la bousculer et la faire s'asseoir par terre, la flaque sous sa voiture vient éclabousser son cul nu et son entrecuisse alors qu’elle est la, adossée à la portière de sa voiture, les jambes pliées et écartées, sales et pied nus, déjà souillée… Elle est magnifique… Telle que seuls les gens comme moi peuvent trouver à quel point la dégradation sale peut sublimer un corps… alors que je n’ai encore rien fait. Elle lève son regard vers moi, penaude… et me regarde.
« - Alors, lui demandai-je, ça fait quoi de se sentir dans la peau d’une sale pute ?
- J’en veux encore, Monsieur… Je…. Je ne pensais pas que j’aimerais autant ça… S’il vous plait… euh… je n’ose pas….
- Je t’écoute….
- J’aimerais que Vous me baisiez la bouche…»
Je souris, d’un regard complice et entendu… Parfois je me demande qui de nous deux à le plus d’emprise sur l’autre…
« - Tu vas faire quelque chose pour moi….
- Oui?
- Touche toi… si tu fais ca bien, tu auras le droit de jouir dans cette flaque croupie… »
Hésitation… puis regard coquin de sa part, elle me fixe… et commence à venir se toucher avec sa main droite, la proximité de sa main et sa chatte avec la flaque commence à générer des petits bruits de clapotis. Elle ne dit rien et sourit… mais me regarde toujours fixement… vorace et affamée…
J’ouvre ma braguette…. Comme en réponse immédiate, elle ouvre sa bouche en grand , et tire sa langue autant que possible. Le dialogue entre nous est devenu corporel… plus de parole, Mon sexe est dressé devant son visage. Je la regarde une toute dernière fois droit dans les yeux avec un regard empreint de sauvagerie et peut-être de cruauté. Puis j’attrape ses cheveux fermement de ma main droite et sans un mot viens enfoncer ma queue dans sa bouche lentement dans sa totalité jusqu'à sentir ses lèvres sur mon pubis. Je reste ainsi quelques secondes jusqu'à entendre un hoquet de réflexe puis je me retire. Elle reprend son souffle. Elle a tenu.
« - Tu es douée ptite salope.
- Merci…. Monsieur… répond-elle souriante, en reprenant sa respiration.
-Tu disais avoir faim je crois?
- Oh oui Monsieur… affamée …» fait-elle avant de rouvrir sa bouche en grand.
Cette fois-ci je monte d’un cran, agrippant fermement sa chevelure, je commence à m’insérer en elle, avec plusieurs vas et viens , toujours profonds et complets. Je me branle littéralement avec sa bouche pendant qu’elle s’active avec sa langue en même temps. Rapidement, la sauvagerie reprend le dessus et je commence à amplifier mes mouvements, venant cogner sa tête contre la portière à chaque poussée, je lui défonce littéralement la tête… j’entends ses gargouillis, parsemés de gémissements de râle et de plaisir alors qu’en parallèle elle se masturbe de plus en plus violemment.
Au loin au même étage j’entends un bip-bip, quelqu’un vient d’ouvrir sa voiture, je me place bien devant elle, dissimulant sa tête et ne montrant que mon dos mais continue plus doucement à prendre sa bouche. De son côté, je la regarde… Elle n’a rien remarqué, ses yeux sont quasiment révulsés, elle est dans une forme de transe, tout en continuant à se doigter et se caresser le clitoris, éclaboussant ses lèvres inférieures au passage avec l’eau stagnante à chacun de ses mouvements. La voiture allume ses phares et s’apprête à sortir, je me colle alors à elle et m’enfonce au fond de sa gorge en restant totalement immobile en espérant que l’autre conducteur ne voit rien… la voiture passe près de nous… mais ne s’arrête pas… Soupir de soulagement …. je m’extirpe de sa bouche, elle aspire de l’air avidement tel un plongeur remontant à la surface après une longue apnée… je suis extrêmement excité…
«- Finis toi, salope!
- Entendu, Monsieur.»
Je la vois qui s’active fort, sans scrupule avec des mouvements de bassin, créant de petites vaguelettes autour d’elle, et je l’accompagne alors, en venant lui reprendre intensément la bouche, avec une violence renouvelée, sa tête cogne fortement contre la portière, elle gémit fortement, et se contracte, en aspirant aussi, je ne tiens plus et m’enfonce alors au plus profond de sa gorge, tenant sa tête des deux mains, plantant mes ongles dans son cuir chevelu,… et viens jouir puissamment tout au fond de sa gorge, engendrant un bruit de réflexe totalement étouffé. je pulse 4…non 5 fois comme cela … avant de me retirer vivement, et voir qu’elle est en train de squirter en même temps dans la flaque sur laquelle elle est assise… Je regarde son visage, et m'aperçois que du sperme coule de l’une de ses narines… Je n’y ai pas été de main morte. Elle halète fort… les yeux exorbités…. me fixant, incrédule sur ce qu’il vient de se passer… Une fois sa respiration revenue…. mais haletant toujours… Je l’entends faiblement… me dire
« - Monsieur… s’il vous plait…… encore…..»
je m’approche d’elle, lui caresse le visage en essuyant le sperme qui coule de son nez et du coin de sa bouche…. elle pose sa joue dans ma main comme pour avoir un câlin puis me regarde une fois de plus et se redresse, en demande. Je recule d’un pas. tenant mon sexe moins excité, dans ma main. Dubitatif….
Elle me regarde , je la regarde… Silence… Puis elle hoche la tête pour acquiescer à une question non posée. Je m’approche alors de son visage en tenant mon sexe et pousse un soupir en la regardant, et viens commencer à uriner sur elle, visant spécifiquement son visage, ses cheveux, la portière autour pour finir cette toile de Maître et compléter sa souillure totale… Elle ferme les yeux et sourit sentant son visage totalement recouvert et luisant de fluide doré, elle ouvre la bouche, avide, ce qui me rappelle à la soif qu’elle mentionnait plus tôt, et mon jet se tarissant , je m’insère tout doucement en elle, et vient finir de me vider ainsi dans sa bouche lentement alors qu’elle déglutit bruyammente et avale les dernières gorgées pendant que je caresse et malaxe ses cheveux désormais trempés de moi…
Je me retire. Je la regarde, elle me regarde et sourit… un air de satisfaction et d’épanouissement sur le visage. Un visage si beau… magnifiquement souillé, rayonnant, brillant , humide, et recouvert d’un mélange de bave, de larmes, de maquillage et de pisse, je passe un pouce sur ses lèvres, amoureux et viens l’embrasser à pleine bouche… elle me rend ce baiser fougueusement en enlaçant mon cou de ses bras et mains souillées elles aussi.
Je n’y crois pas encore…. Il y a quelque chose de surnaturel dans cette situation…
« - Mais qui es tu?.... Comment t’appelles-tu ? »
Elle me sourit, et commence à parler….
DRIIIIIIIIIIIING
Réveil brutal….
Où suis-je? quelle heure est-il ? Quel jour sommes-nous? Merde! c’était un putain de rêve! Evidemment, c’était trop beau… Je regarde ma montre, il est 18h ! Quoi?? j’ai dormi tout l’après-midi? Mais je vais être à la bourre pour le Munch de ce soir !!! Vite, je me prépare… Par chance mes habits sont prêts, ça n'est qu'à 20-30 minutes…. J’enfile mon pantalon, mes clés, ma chaine, ma chemise noire, mon veston, mes mitaines, ma gabardine… dernières finitions, un petit coup de parfum… mes capotes, on sait jamais… je suis paré…
Ouf… il n’y a pas de bouchon… Je serai à l’heure… Ce rêve était si réel, et si vivace dans mon esprit encore. C’est très très étrange.
J’arrive au parking avec 5 minutes d’avance ouf. Evidemment, premier étage blindé…. 2ème étage sûrement? Eh non… Bon et bien troisième… Parfait il en reste juste une. Je me gare… Je ferme la voiture.
Et j’entends un bruit d’éclatement derrière moi. Je me retourne précipitamment. Merde, une canalisation vient de péter…
Attends deux minutes???!!
Je me retourne et regarde dans une direction précise… pris de sueurs froides…
Une Clio….
Blanche…....
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« Je ne t’ai pas dit au fait, c’est vrai que tu suces très bien. Tu es une des meilleures bouches à pipe que j’ai connues.
(Je mentais, c'était clairement la meilleure)
— Tant mieux. Je peux te dire à ce sujet que tu n’es pas mon meilleur coup. Je pense que tu n’arrives qu’en deuxième position.
— Je n’ai jamais trouvé que le deuxième prix de beauté au Monopoly était si humiliant que ça…»
Je préparai plusieurs litres de thé. Elle en aurait besoin. Et pour moi, une grande cafetière. Je revins m’asseoir en face d’elle, dehors.
« Tu vas boire du thé, beaucoup. Et tu vas me lécher les pieds. Mets-toi là où es ta place de chienne ».
Mélissa comprit immédiatement ce que je voulais dire : elle repoussa sa chaise et se mit au sol en y posant sa tasse. Sa bouche chaude et ses lèvres douces et molles englobèrent mes orteils. Sa langue commença de s’enrouler, de laper, mon gros orteil. Elle y mettait autant de salive tiède et de bonne volonté qu’en suçant mon sexe, la veille. Elle possédait un talent indéniable pour tout ce qui avait trait à la succion.
Je lui resservais du thé dès que sa tasse était vide et lui rappelais de boire régulièrement. Mélissa me fit remarquer plusieurs fois que l’envie se faisait pressante. Pour faire passer le temps jusqu’à ce que sa vessie n’en pût plus, je dissertais sur son art de la pipe et du léchage de pied, et je n’avais pas beaucoup à me forcer : elle arrivait à me faire dresser les cheveux sur la tête rien qu’en posant sa langue sur mes orteils, et vu la longueur de mes tifs, ce n’était pas rien. Elle resserrait de plus en plus ses cuisses sous elles. Lorsque son arrière train se dandina en continu, qu’elle fut pratiquement en reptation, et que son regard remontait vers moi toutes les trente secondes, je prononçai enfin les paroles attendues :
« Tourne-toi, chienne. Branle-toi et pisse sous toi.
— Si je me touche, ça va me couper l’envie de pisser…
— On verra bien. Tu n’as évidemment pas le droit de jouir. »
Sa joue droite écrasée sur la terrasse, lèvre inférieure mordue, elle commença de se palucher. Ses jambes tressaillaient déjà. Je vis ses doigts entourer sa vulve et la presser comme j’aimais le faire. Elle râla :
« J’ai déjà envie de jouir…
— Arrête-toi, traînée. »
Son postérieur retomba de sa position haute et le liquide gicla en abondance : très clair, plein de l’eau du thé. Elle s’urina sur la main, sur les cuisses, les genoux, et finit vite par gésir au milieu d’une flaque de pisse.
« Je suis encore très fier de toi. Tu réussis tout ».
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Bonjour à tous,
Je prends enfin le temps de vous raconter ma première rencontre avec une amatrice de nos plaisirs humide, certainement l'un si ce n'est Le meilleur souvenir parmi mes pratiques à deux.
Nous avions commencé par échanger ici, quelques messages, quelques photos, et surtout faire connaissance, parler de tout, durant 3 ans au minimum avant évoquer une réelle rencontre. Nous avions déjà parlé de rencontre, projeté des fantasmes mais c'était simplement dans le cadre de la description de nos rêves les plus intimes. Nous avons construit une réelle complicité et surtout nous avions la même vision de ce plaisir et d'une possible rencontre, malgré le stress d'un coté et de l'autre. Les mecs font les fanfarons et s'imaginent tous prêt au réel, mais malgré tout l'approche d'un moment dont nous rêvons provoque pas mal de stress et de questions ^^
C'était en début d'hiver il y a quelques années, nous avions un créneau un mercredi vers 15h30. Rendez-vous pris dans un jardin public dans Paris, avec principalement l'idée de s'installer dans le parc pour discuter, 1 à 2h environ, et suivant le feeling nous projeter par la suite. L'idée de base n'était pas de pratiquer, simplement rencontrer quelqu'un qui partage notre plaisir et pouvoir se livrer un peu à l'autre, avoir le regard de l'autre qui nous écoute, sentir cette pointe d'excitation d'évoquer nos pratiques etc... Malgré tout je lui avais expliqué que je viendrai avec une envie de pipi, juste au cas ou nous souhaitions aller un peu plus loin, mais sans aucune obligation, sans rien lui imposer.
Le temps était magnifique, environ 12 degrés avec un beau soleil, une belle journée "chaude" d'hiver. Nous avions passé la matinée à échanger quelques messages, l'excitation de la rencontre augmentait au fur et à mesure que l'heure du rdv se rapprochait. Je me préparai 2h avant environ en allant aux WC, puis en buvant pas mal d'eau pour être bien hydraté en cas de besoin (peut être trop ? ^^).
15h, je prend la route pour la rejoindre, arrivé dans Paris je me gare dans un petit parking souterrain, et je prend le chemin du parc à pied quelques rues plus loin. J'ai maintenant la confirmation j'ai beaucoup trop bu, mon envie a très rarement été aussi importante, au point d'avoir mal au dos et de savoir que je ne tiendrai jamais 1h a discuter dans le parc. J'approche de l'entrée du parc et je la découvre, devant moi, il me reste juste a traverser le passage piéton, mon cœur s'emballe un peu, je crois que je rougis avant même d'avoir échanger un mot, nous nous regardons et une petite tension est déjà palpable.
Je traverse la route, nous nous faisons la bise et échangeons rapidement sur le beau temps et d'autre banalités. Nous nous dirigeons d'un commun accord dans le parc, pour nous installer assis dans l'herbe à 5m du chemin environ. Après quelques mots échangés sur notre histoire avec ce plaisir, comment nous avions découvert ces pratiques, nos premières fois en solo, nos dernières fois etc... je fini par lui demander si je peux relâcher un peu la pressions, en lui disant qu'elle peut me dire non mais que je devrais trouver des WC publics dans ce cas car je ne tiens plus au point d'être trop douloureux. Elle a une petite lueur dans ces jolies yeux, et me répond que je peux me laisser aller sans problème. Je suis assis à sa gauche, le sexe dans mon boxer vers elle, je relève un peu mon pull et écarte mon manteau 3/4 pour qu'elle puisse voir la tâche qui ne tarda pas à se former sur ma hanche droite. J'ai eu l'impression de laisser aller que quelques petits jets, mais ce moment fugace a été bien plus long en réalité, et le plaisir de me mouiller sous ces yeux, et ces doigts qui passent sur mon jeans, fût stoppé lorsque je senti la chaleur remonter jusqu'à mon genou droit. Le flot fût tel que mon jeans n'a pas pu évacuer ces quelques gros jets qui ont finalement trempé plus que ma hanche ^^.
Nous avons continué à parler quelques minutes, en lui demandant si elle avait aimé mais à la vue de ces yeux et de son visage regardant mon pantalon, je n'avais aucun doute quant à la réponse.
Elle me proposa rapidement finalement d'aller jusqu'à ma voiture pour être un petit peu plus discret. Sur le chemin elle se plaça quelques seconde dernière moi et me dit que c'était finalement très visible malgré mon 3/4. Nous avions rigolé et parlé de la situation, qui finalement ne nous dérangeait pas. Nous étions dans notre bulle ondiniste, sans prêter attention aux gens qui nous entouraient. Nous nous sommes dit que c'était tellement agréable et facile à "assumer" à deux.
Arrivé à la voiture, après avoir protégé mon siège conducteur, elle assise sur le siège passager, je lui ai expliqué que malgré m'être soulagé en partie, mon envie était remontée au même niveau, regrettant presque d'avoir bu autant. Je lui ai proposé de faire comme elle avait envie de voir, je me remis donc à mouiller mon jeans sous ces yeux part jets plus ou moins gros, sous ces doigts qui caressaient le tissu brillant, puis en ouvrant mon jeans pour qu'elle puisse voir le beau boxer changer de couleur, briller, le jet traverser et mouiller ces petits doigts fragiles, les réchauffer... Finalement elle voulu me voir continuer le sexe sorti ce que je fis pour notre plaisir ^^ je réussis alors à maitriser de petits jets, ou plus gros mais en conservant une pression faible pour qu'il ne soit pas trop haut, l'urine retombait sur mon boxer, entre mes jambes dans une belle flaque, sur mon jeans sur mes cuisses, mais surtout toujours sur ces doigts, qui passaient avec une douceur infinie sur mon gland, coupant le jet par moment. La complicité de ce moment était folle, voir ces petits doigts se balader, me soulager, voir son sourire et des étoiles dans ces yeux, vivre ça a deux...
Je ne finis pas complètement de me vider à ce moment là, elle eu envie de le faire également. Après avoir protégé le siège nous avons discuté longtemps avec ma mains entre ces cuisses sur son legging noir en coton, sans qu'elle n'arrive à se laisser aller, une envie un peu trop petite, un stress compréhensible de faire en extérieur, avec ma mains sur son intimité etc... Je lui ais alors proposé de nous diriger vers les wc du parking pour qu'elle puisse faire plus facilement assise sur les toilettes ce qu'elle accepta.
Arrivé dans les WC, elle retira son legging pour s'assoir sur les wc en culotte, une culotte en coton un peu enfantine, mais sublime. J'ai alors placé ma mains entre ces jambes et rapidement j'ai pu entendre le petit sifflement caractéristique et sentir un flot brulant de liquide intime sur mes doigts, le rêve... Son envie n'était pas énorme, ce n'était pas prévu, mais quel bonheur. Après les dernières goutes et quelques caresses, je me suis léché les doigts devant elle encore assise (nous avions évoqué nos envie de gouter mutuellement peut être un jour par message etc...). Je ne sais pas si elle se rappelle précisément de ce moment mais il me semble qu'elle avait apprécié et que ça lui avait donné envie d'un peu plus ^^
Je me suis finalement reculé pour qu'elle se relève, et une fois debout, j'ai finalement pris l'initiative de lécher sa culotte, ces fesses, sensuellement. Rapidement elle baissa sa culotte pour me donner accès à plus. Je m'empressa alors de lui offrir un anulingus (je savais qu'elle adorait), tout en la caressant. Le lieu n'était pas génial, mais nous n'y prêtions pas attention, le moment lui était tellement sensuel. Son odeur faible d'urine mais très douce, l'odeur de son intimité après une petite journée, tout restera gravé dans ma tête comme étant les meilleurs goût et odeurs de ma vie. Il y eu ensuite un début de cunnilingus debout, mais rapidement quelqu'un frappa à la porte .....
Le gardien du petit parking nous avait vu rentrer dans le parking, certainement vu que nous ne bougions pas de la voiture, puis vu que nous nous étions dirigé vers les WC pour y rester bien trop longtemps... Il aurait juste pu nous laisser tranquilles mais non...
Surpris, la première idée fût de tout stopper, attendre quelques secondes puis retourner à la voiture. Je lui ai exposé à ce moment que mon envie était encore importante même si il ne restait presque pas de tissus sec sur moi, et je lui ai proposé de me laisser aller debout devant elle avant de ressortir mais elle préférait retourner à la voiture. A notre sortie des WC personne, ni dans le parking ni devant les WC, c'est sur maintenant c'est juste le gardien qui est venu frapper un coup.
Arrivé à la voiture, il est temps de reconduire la demoiselle chez elle. Nous prenons la route, en gardant mon jeans ouvert avec le boxer visible et surtout toujours envie. En discutant pendant le quart d'heure de route, je luis propose de mettre sa main dans mon jeans, qui finalement naviguera aussi dans mon boxer, et à chaque feu ou arrêt assez long, je continuerai de réchauffer ces doigts en discutant et échangeant des regards complices et coquins. Le clou du spectacle fût un jet assez haut le sexe sorti entre ces doigts à un feu, avec au même moment un motard et son passager qui sont arrivé à ma fenêtre conducteur. Heureusement ils n'ont pas regardé dans notre direction mais ce moment provoquât quelques rires ^^. Quelques mètres plus loin je me suis garé pour la reposer, elle mis sa douce main une dernière fois sur moi pour ressentir un nouveau jet frapper sa peau, puis nous nous sommes dit au revoir et séparé, sans idée immédiate de se revoir. Nous avons juste profité du moment présent, de vivre nos fantasmes en partie, d'une bien belle première fois.
Pour moi il s'agit du moment d'intimité et de complicité le plus fort que j'ai pu vivre, de sexualité y compris, mais même sans masturbation, ni jouissant, même sans les moments nu, ce fût plus important, impactant, et merveilleux que n'importe quelle jouissance, pénétration etc...
Depuis cette première fois j'ai revécu d'autre rencontres, une avec elle, et 3 avec d'autres femmes. La majorité du temps cela s'est limité à moi qui me suis mouillé devant elles, avec ou sans caresses mais sans sexe, et finalement le plaisir est toujours autant présent, ma recherche s'est finalement simplifié, mon objectif étant simplement de partager un moment de complicité, intime, mais sans obligation de rapport sexuel plus important, je dirai même presque en excluant ça, ce qui simplifie aussi le lieu ^^
Voilà ma première histoire, 100% réelle, c'était aussi ma première fois en extérieur pour le coup ^^ le fantasme réalisé et plus grandiose que ce que nous imaginions, maintenant ce n'est plus un fantasme de découvrir ça a deux, mais juste rêve de le revivre dans différentes situations, et de pousser la complicité à d'autres jeux à deux
j'espère que ce n'était pas trop brouillon dans l'écriture, il y a du mélange de temps, certainement des fautes mais je n'ai pas le possibilité de relire complètement en cherchant absolument à tout retirer, et pas la possibilité d'organiser mes idées autrement que ci-dessus, étant envahi par des frissons, une boule au ventre, une surdose d'excitation et des souvenirs qui me traversent, qui me percutent... me remémorer cette histoire dans le détail pour vous la livrer me submerge, j'ai fait au mieux pour vous la retranscrire
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Déjà trois mois que nous nous connaissons. Après trois mois la première flamme s'affaiblit et il faut venir l'entretenir si nous voulons qu'elle devienne feu péren. Par habitude, j'ai fini par faire de cette affirmation une vérité générale afin de m'éviter toute déception. Cet élément, lié au manque de vous qui se fait de plus en plus ressentir et à mes angoisses, me poussent à vous parler du sentiment de stagnation que je commence à ressentir depuis quelque temps. Quelques messages en moins et voilà que les signaux d'alerte hurlent dans ma tête. Je crains une perte d'intérêt et d'engagement de votre côté mais,.paradoxalement, je crains aussi une envanilisation de la relation qui nous rendrait davantage simples amants que dominant et soumise. Sacré comble pour la femme de la nuit que d'être restreinte à vivre lors des horaires de bureau. Nous nous sommes mis d'accord sur le fait que nous n'allions pas empiéter sur la vie de couple de l'autre mais comment gérer la frustration de vous savoir qu'à quelques mètres de chez moi une fois le soir venu sans qu'on ne puisse se voir? Et comment regagner le contrôle sur mon corps qui se met bêtement a trembler lorsqu'il vous croise en compagnie de vos proches ?
Je vous ai prévenu, la communication est importante pour moi et ce autant pour les aspects positifs que négatifs. Je vous partage donc tout mon bazar et armé de vos mots vous commencez a arranger tout cela. Vous reprenez doucement la main sur la borne de contrôle et éteignez un a un les voyants qui s'étaient allumés. Ce partage nous permet de faire le point sur le chemin déjà accompli et nos désirs pour la suite. C'est l'occasion aussi pour vous de vous livrer plus en profondeur. Notre relation a engendré l'apprentissage pour chacun de nous de nouveaux rôles qui ne sont pas forcément les plus confortables. Celui de maîtresse d'école, je connais, maîtresse domina, j'ai déjà pu y goûter mais alors maîtresse amante , c'est nouveau pour moi et je ne sais quoi en penser. C'est ma morale qui en prend pour son grade même si bon ce n'est pas comme si elle avait été bien présente jusque-là. Oui, nous nous sommes attachés et bien que le destin nous mette au défi, il n'impacte pas notre envie de construire une relation d.s. Votre réponse a su me rassurer. Vous avez réussi à rendre étincelantes les noirceurs de mon âme.
Une étincelle de génie vous frappe vous aussi. Cela fait un moment que je ne me suis pas sentie soumise ? Vous n'allez tout de même pas me laisser en manque comme ça... Je devais aller faire une session shopping ? Eh bien ces achats se feront en étant comblée! Vous m'envoyez un message m'ordonnant de porter un plug en public pour ma sortie de l'après-midi. Je ne peux m'empêcher d'esquisser un sourire à la lecture de ce message. J'ai donc tant fait ressortir le diablotin dominant qui sommeille en vous. J'ai bien l'impression que vous vous êtes senti mis au défi mais j'accepte le vôtre. L'idée d'être pluggué en public me plaît. Elle permet de marier les deux faces de la même pièce, celles qui ne se montrent normalement jamais en même temps. La face de la femme de la nuit serait connue que de vous alors que je devrais garder intact le masque de la femme sage perçu par le reste de la société. Oui, l'idée me plaît, elle me plaît beaucoup même . Elle me plaît tant et si bien qu'elle me fait mouiller.
Sur vos ordres je vous partage les images de l'installation du plug. Je ne peux m'empêcher de vous faire connaître mon état et vous demander l'autorisation de me goder. Vous me l'accordez. Je suis assez mouillée et ouverte pour que je le fasse rentrer directement. Je commence les vas et viens qui se font de plus en plus rapides et profonds. Je veux me sentir entièrement remplie, faire complètement ressortir la salope en moi avant de devoir remettre mon masque. Je veux profiter pleinement de ce moment de plaisir libre. Vous m'envoyez un nouveau message. Vous voulez voir mon orgasme, me savoir réellement comblée. Vous savez que dernièrement j'ai des difficultés à atteindre l'orgasme, le maître-mot est donc le lâcher prise. Je veux être prise profondément, je me mets donc debout et empoigne le gode de mes deux mains pour recommencer les vas et viens. Je me relâche au maximum. Je sens un plaisir nouveau prendre place lorsque je suis relâchée ainsi. Je me suis déjà approchée du squirt sans jamais réussir à assez lâcher prise pour aller jusqu'au bout. Dans le doute, je tends le bras et saisis une serviette que je lance a mes pieds. Le gode vient stimuler le point parfait. Je sens l'envie monter mais on m'a toujours dit que si je commençais à avoir envie de pisser c'était bon signe et qu'il ne fallait pas le retenir car il s'agissait de squirt. Je ne retiens donc pas jusqu'à ce que je ressente un jet d'abord léger mais qui se fait de plus en plus gros et surtout de plus en plus chaud couler sur mon gode et sur mes mains. J'ai déjà vu une femme squirter et laissez moi vous assurer que le jet ne ressemblait pas à ça. Au vu de la flaque qui imbibe maintenant la serviette je coupe tout et ris en courant aux toilettes. Ah bah pour du lâcher prise ça en est du beau ça ! Je pensais d'abord que l'uro faisait partie de mes limites non négociables puis certaines lectures ici ont su planter quelques graines. Il faut croire que ces graines viennent d'être arrosées ! L'uro fait partie des pratiques souvent perçues comme crades et humiliantes et pourtant , je me sens fière, fière d'avoir lâcher prise et de dépasser un peu plus mes limites. Cette découverte et ce passage aux toilettes m'auront quand même valu un orgasme mais tant pis ! Je me nettoie rapidement et retourne dans mon lit . J'hésite d'abord à vous le dire. Le dernier message reçu de votre part me demande si je me rapproche de nouveau de l'orgasme. Je sous - entends. Vous tendez l'oreille et percevez la vérité. Vous me rassurez sur le fait que je peux tout vous dire et me demandez si j'ai bien aimé. Étonnamment, je crois que oui, j'y trouve même un côté excitant. Vous m'avouez alors que cela vous excite vous aussi et que vous auriez aimé assister à la scène. Espérons donc que les graines arrosées continueront à grandir dans ce sens.
L'heure a tourné, il est désormais 15h et je dois filer à ma séance de shopping en étant toujours aussi bien accessoirisée. Je me lève et me rhabille. Je n'ai jamais autant senti le plug en moi. Il n'est pas très gros mais je ne sais pas si me masturber avant de sortir ainsi était vraiment très tactique, je me sens resserrée dessus. Et c'est là que l'évidence me frappe : je ne vais pas pouvoir l'enlever avant mon retour chez moi à 20h30! Je vais donc devoir le garder pour faire mon babysitting et le porter pendant 5 heures ! Sacré défi pour une première fois en étant plugguée en public . Je ne sais si je vais assumer si longtemps. Je sors de chez moi et descends dans la rue. Chaque pas me fait ressentir un peu plus le plug. J'ai l'impression que les gens savent, que les regards qui se tournent vers moi ne peuvent que relever une démarche inhabituelle. Je prends une profonde inspiration qui j'espère va me détendre et surtout moins me faire sentir ce satané cœur. N'oublions pas le masque, il doit rester intact. Vous seul me savez plugguée, le reste est le fruit de mon imagination.
J'arrive dans le magasin et choisis plusieurs tenues, cinq au total, ça va en faire du temps d'essayage... Je cherche une robe pour un mariage et vous partage mes trouvailles. Vous me complimentez dès la première tenue que je vous montre, une longue robe fluide verte. Le vert, votre couleur préférée, couleur dont une pointe se cache dans vos yeux (oui oui je vous l'accorde, le soleil vous donne raison) et surtout couleur de l'espoir. Je suis déjà plus détendue, j'oublie même parfois ce qu'il se cache entre mes fesses. C'est pas si affreux que ça au final.. du moins c'est ce que je me dis en restant debout. J'enchaîne les tenues et hésite longuement mais me décide finalement sur la verte. Va pour l'espoir! Il nous en faut pour voir le verre à moitié plein. On aura plus de verres a vider comme ça ! Je passe à la caisse et fonce à mon babysitting. Oh j'ai eu espoir bien trop vite ! Le plug se fait toujours autant sentir lorsque l'on marche en fait. Plus que 3h à tenir et je crois bien que j'ai gagné en assurance dans ma démarche!
Je récupère la petite et nous profitons de la présence rare du soleil à Lille pour aller au parc. Je joue avec elle et la surveille tout en gardant un œil sur mon téléphone pour voir si je n'ai pas reçu un message de votre part. Vous êtes rentré chez vous et cela me vaut un message des plus immoraux. Vous avez pris une satanée habitude de m'envoyer une photo de vos plaisirs solitaires lorsque vous me savez au parc. Il faut croire que cela vous amuse de m'imaginer rougissant de gêne au milieu de ces enfants. J'écarquille les yeux et me dépêche de cliquer sur la notification pour supprimer la photo le plus discrètement possible. Vous jouez à des jeux bien dangereux et pas adaptés à l'âge des personnes autour de moi. Je range mon téléphone et vais m'asseoir sur un banc. Je ressens alors la présence du plug. Je ne saurais dire ce qui est le plus déplacé entre le fait d'être plugguée dans un parc pour enfants en faisant du babysitting ou le fait d'y recevoir un nude mais ce qui est sur c'est que le combo des deux risque de nous envoyer en enfer. Je crois bien que le feu est plutôt péren là bas.
Le babysitting se finit. Je rentre chez moi et retire enfin le plug. Il a beau être enlevé, je me sens toujours autant comblée. Nous avons tous deux répondu à nos défis respectifs. Merci monsieur pour cette journée riche en sensations et découvertes.
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Tout ce qui proviens de mon maître est incroyable, même ça pisse. En tant que soumis il m’est obligé de servir de VC pour monsieur.
L’uronalgie est une de mes pratiques que j’aime le plus, se sentir souillé, et salis, et surtout se sentir utile, grâce à moi monsieur a été soulager et il n’y a rien de plus important.
Me demander de lécher les toilettes public, boire de la pisse d’inconnus, la mienne ou celle de mon maître permet de me rappeler qui je suis, une simple chienne sans dignité.
J’apprécie énormément les ordres comme : remplis un verre de pisse et bois le en entier, pisse toi dessus, pisse sur le sol et lèche ou encore boire essentiellement la pisse de monsieur dans une gamelle de chien.
Mais ce que j’apprécie le plus c’est lorsque l’on m’y oblige en me mettant un entonnoir dans l’anus ou dans la bouche et sentir la pisse rentrer.
confession:
j'ai connue l'art de l'uronalgie sur ce site même grâce à un ancien maître à moi. La première fois qu'il m'a demandé ça j'étais surpris.. je ne savais pas à quoi m'attendre et le goût et l'odeur ne me plaisait pas.
lorsque ce même maître est venue à ma rencontre et qu'il m'a fait avaler sa pisse de force j'ai compris que je n'étais qu'un chiotte, la sensation d'excitation était inexplicable... je savais enfin où était ma place. Sans même qu'il est besoin de me forcer à le faire j'étais déjà en train de lécher le sol afin d'avaler les dernières gouttes.
depuis cette pratique est régulière, on me demande souvent de boire ma pisse, lécher les toilettes etc.. l'uro a une place très importante dans ma vision des choses, monsieur n'a pas besoin d'aller au toilettes tant que je suis là 🐶
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Le lendemain, Summer, Thomas et Jo vont détecter. Moi, je dois aller faire des courses avec Martha. Ah ! Si je pouvais y aller plutôt avec Summer... Le matin, pendant que je sers le petit déjeuner, Martha fait un geste un peu vif et je me recule précipitamment. Elle rit et me dit :
— Je ne te frapperai pas si tu ne fais pas de bêtises.
Mouais... Le bateau nous dépose dans le petit port d'Orange Creek, Dean reste à bord. C'est une petite ville, mais aujourd'hui, il y a marché. Martha vient d'une autre île, mais elle connaît bien cette localité. Je suis en uniforme, y compris le tablier. Il y a de très grosses propriétés ici et c'est vrai qu'on voit des bonnes en uniformes. Je me suis un peu renseignée sur le Net au sujet des Bahamas. Il y a des riches propriétaires blancs, arrivés ici il y a deux siècles avec leurs esclaves... Par la suite, d'autres esclaves sont arrivés avec des Blancs sudistes, après la guerre de Sécession. Actuellement, 80 % de la population est noire ou métisse.
Martha commence par acheter un grand caddy que je traîne en me tenant derrière elle, puisque les bonnes marchent cinq pas derrière leurs maîtres, comme au temps de la reine Victoria.
On parle anglais, mais il y aussi un patois que je ne comprends pas, c'est ce que parle Martha avec les commerçants. Elle a l'air ravie d'avoir une servante blanche et elle parle de moi avec les commerçants. On achète de tout : des quantités de boîtes de conserves, du poisson fumé, des fruits et des légumes. Quand le caddy est plein à ras bord, je place un gros sac au-dessus. Martha me dit :
— Ne mets pas le sac sur le caddy, porte-le. Tu es vraiment une fainéante !
Rires des commerçants ! Un peu plus tard, tandis qu'elle raconte sa vie à une commerçante, je dépose le gros sac par terre. Ouch ! Martha me crie dessus :
— C'est sale par terre, souillon, porte ce sac... À moins que tu aies envie de te faire fesser ici ?
— Non, pardon, Madame.
Je porte le gros sac à deux mains. Les gens sont ravis du spectacle. Un jeune Black uniquement vêtu d'un short s'approche de moi pour me demander :
— Tu vis sur un bateau ?
— Oui...
Il me donne une photo en disant :
— Donne ça à ta maîtresse dans le bateau, c'est important.
Il s'en va... Martha n'a rien vu. Je regarde discrètement ce qu'il m'a donné. C'est une photo de plusieurs monnaies en or et au verso, il y a un numéro de téléphone. Je glisse la photo dans ma poche. Je crois que ça va intéresser Summer. Martha continue ses achats et ses parlottes. Je finis par être tellement chargée qu'elle est obligée de porter un sac... La pauvre !!!
Je pense à cette photo... J'ai hâte de la montrer à Summer, je pourrai peut-être négocier pour ne plus être la servante. Mais d'un autre côté, je n'ai pas envie de me retrouver face à des araignées et des alligators... Quand Martha a enfin fini, on retourne au bateau, moi chargée comme un mulet.
On rejoint notre petite crique et on range toutes les provisions. Ou plus exactement, Martha s'assied et ouvre une bière. Ensuite, elle me dit où ces provisions doivent aller. Dès que j'ai tout rangé, je lui dis :
— J'ai une lessive à faire, Madame.
Petit geste désinvolte de la main. Je vais laver leurs vêtements sales et plein de sueur. Les trois autres arrivent tandis que je pends la lessive. Ils ne sont pas plus frais qu'hier. Je dis tout de suite à Summer :
— Je dois te parler...
— Tu as fait des corvées ?
— Oui. C'est très important.
Elle pousse un soupir... et se dirige vers notre cabine. Dès qu'on y est, elle me dit :
— Si c'est pour te plaindre de Martha....
Je lui montre la photo. Elle la regarde attentivement, le retourne et voit le numéro de téléphone. Elle me dit :
— Putaaaiiin ! C'est ce qu'on cherche ! Qui t'a donné ça ?
— Un jeune garçon, au marché...
Elle me prend par le cou et m'embrasse. Elle a eu chaud, elle sent bon. Elle prend son téléphone pour appeler le numéro qui est au dos de la photo. Quand elle a quelqu'un en ligne, elle dit :
— Bonjour Monsieur, j'ai une photo...
— ...
— D'accord.
— ...
— À demain.
Elle me dit :
— On y va demain, toi et moi.
Je vois qu'elle réfléchit... puis elle me dit :
— Allons l'annoncer aux autres.
On va à l'arrière du bateau. Ils boivent des bières. Thomas lui en tend une. Elle boit un coup... puis leur dit :
— Ashley a eu un renseignement très important.
Elle donne la photo à Dean, qui est à côté d'elle, en ajoutant :
— Il y a des gens sur l'île qui ont trouvé ce que nous cherchons.
La photo passe de mains en mains. Martha me dit :
— Tu ne me l'as pas dit...
— Le jeune homme m'a dit de la donner à ma patronne qui est sur le bateau. C'est ce que j'ai fait.
Moue de la grosse ! Jo dit à Summer :
— Pourquoi ils nous mettent au courant ?
— Tu sais... Cette île qui est quand même proche du trou du cul du monde. C'est difficile pour des villageois de le vendre. Si le gouvernement est averti, il le leur confisque. Les grands sites de ventes aux enchères demandent la provenance des objets. Ils ont dû se dire que nous avions la possibilité de le faire. Demain, pas de fouilles, on va à Orange Creek. On viendra nous chercher au marché, Ashley et moi.
***
Le lendemain, je sers le petit déjeuner, ensuite on s'apprête à aller de l'autre côté de l'île. Summer me dit :
— Mets la robe et le tablier.
J'espérais... pouvoir y aller autrement qu'en bonne. Je lui demande :
— Je ne peux pas y aller... en civil ?
— Non, tu es ma servante.
— Oui, mais...
— Mauvaise réponse, recommence.
— Oui, Madame, je suis votre servante.
Je ne sais pas ce qu'elle a ce matin... peut-être le stress. On part tous sur le bateau. Summer dit :
— Faites un tour en ville. Je vous donne des nouvelles rapidement.
Ils aimeraient bien nous accompagner, mais c'est Summer et moi... Enfin, Summer et sa bonne.
On arrive dans le petit port et on va au marché. On attend un peu et puis le jeune Black de la veille arrive. Il a dû faire des courses et il a un gros sac... Il dit à Summer :
— Suivez-moi.
Il peut avoir 18 ans et il est toujours vêtu uniquement d'un short pas très propre. Après une centaine de mètres, il dit à Summer :
— Ce n'est pas ta bonne qui devrait porter les courses ?
Mais non, pas du tout ! Il est deux ou trois fois plus fort que je ne le suis... Summer répond :
— Si, bien sûr... Ashley !
— Oui Madame.
Je prends le sac... Oh putain, il pèse une tonne ! Je me traîne derrière eux. Le Black lui demande :
— Elle serait pas un peu paresseuse, ta bonne ?
Summer va remettre à sa place ce petit insolent. Elle répond :
— Il faut la punir de temps en temps, c'est ce que je vais devoir faire.
Aussitôt, je les suis ! Pfffff.... On quitte la ville, la route asphaltée devient une route de terre... Je transpire dans ma robe et je prends de nouveau le sac à deux bras. On passe devant une grande décharge... ça pue ! On continue la petite route et on arrive devant un terrain sur lequel se trouve un invraisemblable bric-à-brac de voitures accidentées, d'appareils ménagers... de tout. Summer demande au gamin :
— Ton père récupère les métaux ?
— Oui. Les pièces de voitures aussi.
On marche entre deux murs de... déchets ! On arrive devant une masure en bois. Trois personnes nous attendent, toutes noires. Il y a un couple d'une quarantaine d'années et une fille qui doit être la sœur de notre guide. L'homme est torse nu, les deux femmes en jeans et tee-shirt.
L'homme dit à Summer :
— Viens avec moi.
Et moi ? Avant que le couple n'entre dans la maison, la jeune femme crie :
— Dis, Pa, elle pourrait pas nous aider pour le ménage, la bonne ?
Il regarde Summer qui répond :
— Bien sûr Mademoiselle.
Oh non !!! Ça, c'est à cause de cette saloperie d'uniforme. Summer entre dans la maison. La fille s'approche de moi pour dire :
— Je rêve d'avoir une servante blanche qui laverait mes culottes.
La femme, qui doit être sa mère, rit et lui dit :
— On n'en met pas.
— C'est une image, M'man. Qu'est-ce qu'on lui fait faire ?
— Il faudrait lui faire repasser nos robes du dimanche...
Putain, je déteste repasser ! Au secours ! Elle ajoute :
— On fera ça, si elles restent.
Ouf, j'échappe au repassage. Elles n'ont pas l'occasion de trouver autre chose à me faire faire, car Summer et le Black sortent de la maison. L'homme leur dit :
— Elles restent, son patron vient demain.
Grand sourire de la femme et des enfants. L'homme ajoute :
— On va arroser ça.
Il se tourne vers moi et me dit :
— Va chercher des bières dans le frigo.
Une servante blanche, ça leur plaît ! Je vais dans la grande pièce où il y a des meubles récupérés dans des poubelles. Seule chose de bien, une grande télé et dans la cuisine, qui est juste à côté, un grand frigo. Je prends quatre bières et je leur apporte. Pas pour moi, évidemment. Ils boivent à la boîte... Quand elle en a assez, Summer me donne sa boîte à moitié pleine. Je lui dis :
— Merci Madame.
Je bois goulûment. Dès qu'ils ont vidé leurs canettes, la fille me dit :
— Va en chercher d'autres !
— Oui Mademoiselle.
Je rapporte quatre bières. La fille me dit :
— J'ai vu un vieux feuilleton anglais où les servantes font des révérences. Vas-y.
On est dans un casse de voiture à côté d'une décharge et je dois leur faire des courbettes ! Je lui fais une profonde révérence, en disant :
— Voici votre boisson, Mademoiselle.
Elle est ravie !
À suivre.
Un grand merci à Bruce Morgan pour le super dessin.
Notre nouveau livre s’appelle : « Lizy, soumise autour du monde », il y a 60 illustrations de Bruce Morgan et vous allez l’adorer.
https://www.lamusardine.com/recherche?s=mia+michael&controller=search
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**Ceci s'est passé à l'Antre des Vices.
C’était l’été, encore ! Il a fait chaud. Le soir allait tomber, nu, assis avec quelques autres invités : la fort sympathique Mi et son Maître Soundgen69, Maître Vince et sa délicieuse Liza, je demandais si la fréquentation du cachot était possible. Ayant reçu un avis positif, je fixais alors moi-même des menottes et des fers aux pieds.
Me dirigeant vers le cachot, je me couchais sur le sol. Le Maître ferma la grille puis la porte en s’assurant toutefois qu’en cas de détresse, ne sait-on jamais, je puisse sortir. J’avais envie d’être enfermé dans ce cachot d’une surface d’environ 6 mètres carrés pour y passer la nuit. A peine installé, je m’assis, appuyé contre le mur proche des barreaux de la porte. Je constatais que j’allais avoir probablement soif. Je demandais de l’eau. Le Maître Vince m’apporta alors une bouteille d’eau…
Je voulais vivre dans une ambiance dur. Je roulai le bout de moquettes qui recouvrait la moitié de la cellule pour n’avoir que la surface de béton. Avec le rouleau de moquette, j’en fis mon appui pour la tête.**
Non non ! En fait, je m’étais présenté à la porte de la prison. Dès son ouverture, je fus saisi vigoureusement par les bras, tirés sans ménagement vers l’intérieur d’une salle. Deux gardiens m’attachèrent les poignets. Un troisième me banda les yeux. Mes poignets furent tirés vers le haut. Je me retrouvais presque suspendu. Après avoir reçu quelques bourrades, ils arrachèrent mes vêtements, coupés au couteau je crois.
Nu, mes chevilles furent enserrées dans des fers reliés par une chaîne.
Non moins brutalement, je fus soulevé et emmené vers un cachot. On m’ordonna de me coucher sur le sol brut. Etendu dans la poussière et la saleté du lieu, je savais que j’allais y passer un long moment. Mon bandeau sur les yeux fut retiré.
Les gardiens lardèrent encore le corps de coups de pieds.
Ils attachèrent la chaîne qui reliait mes chevilles à un anneau placé au raz du sol. Ils passèrent une autre chaîne autour du cou et relièrent celle-ci à un autre anneau fixé de l’autre côté de la pièce. J’avais assez de mou pour pouvoir me tourner dans la poussière et la saleté. Je demandais de l’eau pour boire.
J’étais bien, au-début couché au centre de la cellule, je sentais le sol assez chaud mais un petit vent de fraîcheur modérait le plaisir. Je me déplaçais donc vers le fond complètement étendu, emportant de la poussière et de fins débris de gravats. Ainsi appuyé contre le mur chaud, ma tête reposant sur la moquette roulée, je fermais les yeux de plaisir.
La grille se referma dans un bruit de métal et de chaînes que l’on cadenasse. Je fermais les yeux de plaisir.
Il est vrai que le local jouxte une route fort fréquentée et cela me gardais éveillé. Mais quelle importance, j’étais dans l’ambiance que j’adore, être enfermé, au bon vouloir, il est vrai virtuel du Maître ou de la Maîtresse. Cérébralement cela a un effet très fort. Goûtant avec plaisir mon corps déjà bien souillé, je me roulais plusieurs fois dans toute la longueur de la pièce. Une véritable et délicieuse sensation de soumission. Je rêvais.
Dans un bruit de chaînes et de métal, soudain la grille est ouverte. Entrent alors plusieurs personnes. Trois d’entre-elles portaient de gros seaux. Une dominatrice m’ordonna d’ouvrir en grand la bouche, placée au-dessus de moi, jambes écartées, j’allais pouvoir boire.
En fait elle pissa plusieurs longs jets d’urine sur la tête et ma bouche (Je l'ai déjà vécu pour de vrai d'ailleurs).
Puis elle me dit « et tu vas pouvoir manger si tu veux ». A ce moment-là, les trois personnes me vidèrent sur le corps et la tête les seaux contenant des déchets de cuisine et des détritus. Ces personnes quittèrent la cellule en refermant la grille.
Je frottais mes jambes l’une contre l’autre pour sentir la douceur de ma peau affinée par les hormones. Roulant sur moi-même pour explorer les chaleurs emmagasinées dans la pierre, je trouvais un bout de chaîne avec deux petits mousquetons. Je me mis cette chaîne autour du cou et la reliais à mes menottes de telle façon que je ne puisse plus toucher mon sexe.
Je fermais les yeux et continuais à rêver…
Je sentais ces détritus sur la peau, collés par l’urine que je venais de recevoir. Je sentais une sorte de pâte fluide couler sur le côté, j’imaginais que cela devait être un reste de crème ou de purée de pommes de terre.
Je sentais les liquides plus ou moins visqueux couler le long de mon corps étendu. Frottant mes fesses sur le sol, je sentais qu’elles glissaient comme si c’était de l’huile ou du beurre.
Secouant ma tête, je tentais d’enlever des sortes d’écheveaux de fils ou de poils mélangés avec une matière visqueuse que l’urine faisait adhérer sur mes cheveux et le haut de ma tête sans toutefois obturer mes yeux. Frottant mes jambes, je mesurais la quantité d’immondices que l’on m’avait jeté dessus.
Je rêvais d’être réveillé en pleine nuit pour une sévère session au fouet, ces fouets qui vous enserrent comme le Maître Vince sait si bien manier.
D’être couché dans la terre devant le cachot pour adoucir les morsures du fouet et d’être souillé par ce sol souvent humidifié par l’urine des convives préférant arroser les environs plutôt que de s’asseoir sur la cuvette d’un WC. D’être ramené en cellule pour le reste de la nuit.
J’ai adoré ces moments de rêve… tout en continuant à caresser mes jambes, en me retournant pour prendre encore de la poussière sur mon ventre, mes seins et mes bras, je flottais dans un véritable petit nuage de bonheur.
Pour finir, ces sensations délicieuses mêlées à des odeurs et senteurs variées, je finis par m’endormir. J’ignore le temps qui avait passé, ni quelle heure il devait être mais je me réveillai pris d’un besoin irrépressible d’uriner.
Plusieurs jets atteignirent jusqu’à mes seins. Je fus encore une fois inondé, l’urine inondant jusqu’à ma tête et souillant encore une fois mes cheveux.
Je me remémorais aussi ces jours passés dans la prison de Grossenhain, dans les oubliettes, moins confortables que cette cellule finalement assez spacieuse.
Une expérience si riche en introspection, de courage aussi car la dépendance est forte, tellement les portes et les serrures sont inviolables. Un mélange de contraintes et de réalités.
Soudain la grille s’ouvre de nouveau. Je comprends que je vais avoir d’autres compagnons ou compagnes d’infortune, ô combien ! Les attaches de mes pieds et de mon cou, furent enlevées, mes poignets libérés. Un gardien me fis m’agenouiller. Avec une autre aide, ils m’enfermèrent la tête et les mains libérées dans un lourd carcan.
Je me retrouvais donc empêché de manger ou de boire. Le gardien ordonna à l’autre, plus libre de ses mouvements quoiqu’aussi enchaîné, de m’injecter dans la bouche l’urine mélangée à du sperme et les croûtons de pain qui flottaient dans l’écuelle remplie d’urine. Je demandai à mes compagnons de s’exécuter.
Pris de pitié, l’un d’entre eux me glissa, son sexe turgescent dans la bouche. Je pus le sucer avec plaisir, recevant au fond de ma gorge plusieurs jets de sperme.
C’est le matin, au travers des interstices de la porte je voyais que le soleil brillait. La grille s’ouvrit, une délicieuse elfe, du nom tout aussi délicieux de Liza, entra et me réveilla. Je sortis du cachot pour me doucher et me laver à l’eau froide.
Oh ! quelle merveilleuse nuit j’ai passé dans cet endroit fabuleux. Bien que les fermetures pour des raisons de sécurité aient été libres, ce séjour d’une nuit entière, fut absolument fabuleux et restera inoubliable dans ma vie de soumission.
Merci Vince, merci Liza !
Kaji, portant le numéro d'esclave 386-312-138
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Le compte rendu d'une aventure récente faite à une Dame ayant déclenché bien des choses depuis quelques temps. Merci à elle.
Alors hier et alors que je n'y croyais pas trop... Le plan dont je vous avais fait copie du début d'échange a bien eu lieu... Ne finissant pas trop tard ma journée de travail et ayant encore le courage de conduire jusqu'au domicile de ce monsieur.
Le monsieur prévenu de mon état crasseux de ma journée et n'ayant rien fait pour une hygiène intime irréprochable.
J'arrive donc chez ce monsieur au format imposant... Et direct il me dirige vers son sous sol, dont une partie est aménagée avec tapis fauteuil canapé et matelas... Un véritable lupanar... 😉
Hormis un salut à mon arrivée et quelques formules de politesse, notre échange fut très bref.
Là il me dit de me mettre à poil et d'aller me mettre à 4 pattes sur le matelas.
Je commence à enlever mes vêtements et lui disparaît. Je m'exécute et repense à un plan foireux d'un mytho voulant juste me voir a 4 pattes pour m'enculer... Ben là c'est presque ça... Je reste comme ça plusieurs minutes attendant le retour du gars. L'imaginaire travaille forcément.
La lumière s'éteint et devient tamisée, très sombre... J'entends le mec arriver derrière moi me demandant s'il allait directement m'enculer sans préparation aucune... J'avoue que je frétille un peu d'excitation. Mon humeur salope est bien là et me savoir la tête basse et le cul en l'air attendant je ne sais quoi... Inutile de vous dire que je pensais très fort à vous et ce que vous avez déclenché en moi...
Bref je suis là... Entendant le gars derrière moi restant la tête dans le matelas et commençant à remuer mon cul... "Tu m'as l'air d'une bonne petite salope toi"
"Un bon cul qui va avec"...
Pourquoi est ce que j'aime autant me faire traiter de salope?
Et là je sens un liquide chaud qui tombe sur mon cul, le bas du dos, remontant jusqu'à mes épaules pour redescendre de nouveau du mon cul... Le gars sans prévenir me pisse dessus de partout. Mon corps réagi en sursautant, mais la sensation est juste incroyable surtout quand je s'en l'urine entre mes fesses pour couler sur mes couilles... J'essaie de vouloir dire "direct comme ça" mais je n'ai pas pu aller au bout de la phase entendant un "t'as gueule ferme là grosse pute" ou un truc du genre.
Je suis surexcité... Le gars commence à bouger pour venir face a moi... Moi toujours la tête basse dans le matelas.
Il me dit de me mettre sur les bras et de relever la tête... Et là il relance la machine et me pisse dur le visage... Et moi de fermer les yeux et de tourner un peu la.rete dans un sens et dans l'autre pour en avoir partout.
Je me mets à genoux pour mieux recevoir sur le torse et là il s'avance et colle sa bite, d'un très beau format, sur ma bouche en continuant de pisser... Forcément j'ouvre et me voilà une bite en bouche faisant des va et vient tout en pissant... Ça coule de partout et j'adore ça.
Mais même si le gars s'est préparé il ne peut uriner des heures.
Une fois fini le jet d'urine, il pose ses mains sur ma tête et commence à me baiser la bouche... Avec les mots qui vont avec. Honnêtement je ne sais plus où je suis... L'urine encore chaude sur mon corps et un sexe qui commence à grossir sérieusement dans la bouche. Plus il grossit plus il va chercher loin et plus il y va fort...le moment n'est finalement pas très agréable. Mais la sensation d'être une grosse pute ayant perdu le contrôle de tout. Diantre que cela provoque de la jouissance et ne m'incite pas a stopper ou réfréner les ardeurs de ce mec.
Heureusement le mouvement devient plus acceptable et il prend plaisir à me gifler le visage avec sa queue bien dur. J'adooore ! Bien sûr toujours les mots doux...
Je ne sais au bout de combien de temps il finit par lâcher ma tête et me remet en position initiale...la tête basse et le cul relevé...
Une nouvelle fois j'attends quelques minutes... Il revient "tu dis que tu aimes être a 4 pattes en prendre comme il faut espèce de pute... On va voir ça"
Il jette à côté de moi quelques godes... Sur le coup je suis un peu déçu... Je veux une vraie bite bordel!
Quelques bonnes claques sur mon cul, mes couilles tirées et triturées... Mais juste ce qu'il faut et je sens ses doigts pénétrer mon cul. De ces doigts il passe a un gode... La sensation est tout de suite plus agréable.
Ne pouvant me voir je m'imagine en position avec ce mec jouant de ses jouets avec mon cul... Je commence à gémir... Comme une bonne petite salope...
Je sens un gode plus gros... Plus long... Mon cul semble pas trop merdeux...et c'est tant mieux... Alors que je suis a onduler mon cul et de couiner un peu... Le jeu s'arrête et le gars s'en va de nouveau.
La pour le coup je me sens terriblement frustré... Et limite a vouloir me barrer.
Mais bon j'attends un peu et le gars revient pour directement me renfouner sa bite dans la bouche... Encore des mots crus... Je suis sa plus belle salope etc...
Je me dis qu'il va me cracher son jus en bouche ou au visage... Ce que j'adore... Mais non. Il arrête.
Je crois qu'il va encore me laisser quelques minutes... Et bien non... Il vient se positionner derrière moi, et vient frotter et taper sa bite contre mon cul et ma rondelle... Je commence à m'exciter tout seul à l'idée de me faire démonter... Enfin!
Pas le temps de finir ma pensée... Je sens sa bite me pénétrer sans hésitation jusqu'à son pubis. Me voilà embroché sur sa queue et le plaisir est infini.
Je voulais me faire démonter... C'est ce que je lui avais écrit... Et bien il me démonte... Les mains sur mes hanches a me ramener vers lui quand il vient vers moi... Il me défonce le cul et j'adooore ça... Je ne peux m'empêcher de gémir bruyamment a chaque mouvement, ma tête s'enfonçant toujours plus dans le matelas au drap humide.
Il y va... Sa bite sortant par moment pour mieux me pénétrer de nouveau.
Combien de temps je ne sais pas mais c'est jouissif.
Je crois être au comble de mon plaisir quand il décide de me prendre les bras pour me les tenir en arrière me relevant du haut mais mon cul bien cambré... Alors là c'est le summum... Je m'entends crier de plaisir et lui m'insulter de chienne a bite.
Je le sens se retirer volontairement et rapidement je sens la percussion de son éjaculation chaude sur mon anus brûlant... J'en serre mon cul de plaisir rien que de repenser a cette sensation.
C'est exquis !
Je suis toujours à 4 pattes sur mes coudes, tremblant de plaisir... Il vient se mettre a genoux devant moi, me relève la tête et place sa bite devant mon nez pour commencer a essuyer le sperme encore sur sa queue. Je le prends en bouche pour tout nettoyer... "Bonne, très bonne salope..."
Je déguste cette bite demi molle encore un instant... La sensation de mon cul encore plein. Ce moment est délicieux je l'avoue.
Le gars retire sa bite, se relève et me dit que j'ai une douche au fond si je le veux et que je peux partir par la porte du sous sol... Lui remonte.
Le retour fut hallucinant... Aujourd'hui et encore ce soir je suis tout excité de ce moment ...j'avais besoin de le partager avec vous. Mais j'ai encore plus envie de me faire démonter comme une salope.
De votre faute tout ça...
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A la fois brillant, entrepreneur, sportif mais prêt à tout pour fuir un quotidien insupportable, avec cette fragilité et ce refus de s’adapter aux normes sociales établies. Louis a longuement trouvé un refuge dans une épaisse carapace d’indifférence et d’adaptation. Il nomme si bien cette période « l’hibernation ».
Il voyait son paradoxe, cultivant l’excellence, recherchant l’intensité dans tous les sports extrêmes pour se sentir vivre tout en contrôlant admirablement ses émotions. C’est assez touchant la manière dont il évoque ce processus de questionnement existentiel, sa quête réelle de sens, lui qui vous parlera si bien de Yung.
Navigant sans protection, Emilie aime tant se réfugier dans son imaginaire, créative, passionnée. Elle a cette splendeur, cette sensibilité sans égard et la puissance de ses émotions. Elle vous observe lentement, scrutant le moindre détail. J’ai toujours apprécié sa douceur et son exigence.
Ils ont en commun ce désir absolu d’arrêter de penser et de détester l’ennui. Je dirai que je n’avais jamais vu une aussi faible tolérance à l’ennui avec ce besoin permanent de nouveauté, de stimulation et d’intensité.
Ils s’étaient rencontrés depuis quelques années sur un site d’adultère et avaient progressivement laissé leurs cerveaux fonctionner pour s’auto-entraîner dans un nouveau monde sans limites. L’alternance était leur jeux, perdre le contrôle, le reprendre, apprendre, s’abandonner, découvrir… soumis ou dominant à la recherche de l’extase sensorielle.
J’ai toujours trouvé formidable leur liberté. Cette harmonie face à la complexité, leur analyse pour personnaliser l’instant et ressentir nos émotions.
Ils semblaient totalement complices et fusionnels à la fois. Nous étions dans leur danse sans jamais pouvoir pénétrer dans leur espace. Ils parlaient peu, toutes leurs attitudes, mouvements, décisions, se jouaient dans une forme d’intuition, de connivence pour stimuler nos esprits et maximiser nos plaisirs. On voyait qu’ils prenaient aussi du plaisir à nous voir transcendé.
Nous avions fait leur connaissance alors que notre couple battait de l’aile. Ils offraient leur talent à dominer des couples. C’était une expérience spirituelle pour eux. Ils n’étaient pas un couple comme les autres, ni des dominants stéréotypés. Ils avaient leurs règles du jeux, celles de la spontanéité et de l’absence de scénarios établis. Louis nous avait expliqué qu’il me transporterait vers un chemin qu’il ne connaît pas encore et qu’il essayerait de faire participer ma femme.
Je recherchais à être dominé mais je ne me sentais pas assez en confiance pour y aller seul. J’avais réussi à convaincre ma femme de m’accompagner. Nous avions répondu a quelques questions sur nos pratiques et tabous.
Nous nous retrouvions la première fois dans une cabane améliorée, poutre en bois, atmosphère de chalet. Cet espace était au milieu de la nature. Ils aimaient nous emmener dans ce lieu en forêt que nous réservions pour une journée.
Ma femme était réticente et j’étais gêné de voir son attitude. Elle était pourtant prête à jouer un peu. Émile allait la guider pour d’abord me dominer légèrement puis s’abandonner.
Nous nous sommes retrouvés nus et ils nous ont mouillé et huilé le corps. L’idée était qu’on se regarde avec nos corps brillants.
Nos mains furent attachées en l’air, nous étions tous les 2 proches pour se toucher par nos corps, légèrement suspendus. Je découvris alors les coups d’un martinet léger, puis d’un martinet plus lourd. C’est Louis qui donnait les coups. Je me retrouvais à crier et à mettre ma tête entre les seins de ma femme. Ce moment était d’extase, les coups étaient de plus en plus fermes et je découvrais de nouvelles sensations.
Émilie détacha ma femme et me banda les yeux. Elle accompagna ma femme à parcourir mon corps avec ses mains puis l’invita à nouer fermement mon sexe avec une cordelette. Il y avait beaucoup de bruit dans la pièce. Nous ne devions pas parler. J’entendais des chaînes, des bruits métalliques … d’un coup, une goutte brûlante de cire me tomba sur le corps. Émilie montrait à ma femme comment utiliser la bougie et dessiner sur mon corps.
Cette sensation me coupait le souffle, entre plaisir et supplice.
Ma femme respirait intensément. Je sentais son plaisir et j’étais excité à cette idée.
Voyant mon sexe en érection, Emilie lui demanda de verser des gouttes de la bougie sur mon pubis. C’est Louis qui la stoppa voyant que nous allions très loin et que j’étais presque en apnée depuis 30 s. Je crois que c’est le plus grand souvenir de la soirée, un souvenir d’une première fois que j’ai encore à l’esprit.
Ils m’enlevèrent le masque et mon corps était marqué de ces gouttes noires et rouges. Je fus détaché et ils m’ont demandé de m’allonger sur le dos. J’ai mis du temps à reprendre mes esprits.
Louis pris un couteau aiguisé et m’enleva la bougie sur mon corps. Mon sexe lui, a été frappé par un petit martinet léger. J’avais vraiment l’impression de m’abandonner et de ne plus savoir où je suis.
Ma femme était trempée et voyant son excitation Émilie lui demanda de venir s’assoir sur mon visage pour que je la déguste longuement.
Pendant ce temps, Louis m’attachait avec les cordes de shibari l’intégralité de mes membres. Je n’avais que ma langue pour s’occuper de ma femme.
Je revois encore Camille et Emilie se regarder lorsque ma femme eu un orgasme sur mon visage.
Emilie demande alors à ma femme de se mettre accroupi et de m’uriner dessous. Nous avions dit que nous ne voulions pas de jeux uro. Cette idée était totalement tabou dans nos esprits. Ma femme semblait avoir perdu totalement le contrôle. Je vois sa résistance et une forme de complexe à cette idée et j’adore. Émilie agit plus fermement sur ma femme en lui mettant des pinces sur les seins et en lui exigeant d’uriner. Ma femme subit des coups de badine sur les fesses. Émilie n’arrêtera pas sans cette urine chaude sur mon corps.
De petites gouttes puis un jet chaud me parcourent le visage. Je dois ouvrir la bouche et remplir ma bouche. Je ne sais plus quelle quantité j’ai avalé mais j’ai senti cette humiliation et ce plaisir si intense d’être entravé et trempé.
Mon sexe fut détaché par ma femme et les principaux noeuds sur mon corps par Camille. Ils nous laissèrent enlacés et allongés tous les 2 dans cette humidité en quittant la pièce. Nous avions perdu la notion du temps. Je découvris que nous avions été dans cet espace sans limites pendant plus 2 h.
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Madame Wolf lui dit :
— Si je peux vous donner un conseil, cher ami, c'est de garder Summer. Sans elle, cette fille fait n'importe quoi.
Non mais, de quoi elle se mêle ? Je lui dis :
— Dites, Madame...
— Oui ?
Tout le monde me regarde, je rougis. Et Sara, sa petite chérie, me dit :
— Si tu laissais parler les grandes personnes ?
Comme sur le toit du building ! Oh, celle-là, je vais la... et puis non, je m'en fous. Je murmure :
— Sale garce !
Je me lève et je me dirige vers la porte. J'en ai marre ! Monsieur Sam dit :
— Summer, intervient !
Aussitôt, elle vient vers moi, pour me prendre fermement par l'aisselle et l'épaule, comme elle a l'habitude de le faire. Elle me pousse contre un mur, puis elle approche son visage à deux centimètres du mien en disant :
— Arrête de faire la gamine, sinon je te corrige devant tout le monde !
Elle a parlé assez bas heureusement. Je réponds :
— Mais, je... je suis perdue... Je ne comprends même pas ce qu'on me veut. Est-ce que tout ça est vrai ? Je ne sais pas si je dois accepter. Qu'est-ce que je dois faire ?
— Tu acceptes et tu demandes deux choses, d'abord moi, et ensuite de continuer à habiter dans la maison de Malibu.
— Mais...
Elle me serre méchamment le bras en disant :
— Non, Ashley, pas de mais. La seule chose que tu as le droit de dire c'est "Oui Summer". Vas-y.
— Oui... Summer...
Un "mais" me brûle la langue, mais... je me tais et je me frotte le bras. Summer ajoute :
— Va t'excuser.
Elle m'amène devant le groupe qui discute. On nous regarde et je dis :
— Excusez-moi, mais... tout ça est tellement inattendu et...
Summer me dit :
— Excuse-toi poliment auprès de Sara.
C'est la deuxième fois que je m'excuserai ! Je lui dis :
— Excusez-moi, Mademoiselle, je suis un peu perdue et...
Elle a un petit geste désinvolte comme pour chasser un insecte. Monsieur Sam s'adresse au Président :
— Vous voyez, Summer est indispensable.
— D'accord, on l'engage.
Et là, je surprends un échange de regard entre Monsieur Sam et Summer... Je crois qu'ils savent très bien ce qu'ils font : Summer, Monsieur Sam, Madame Wolf, Sara... Ils veulent que le Président engage Summer... pour quelle raison ? Je ne sais pas, mais, moi, ça m'arrange. Je dois avouer que même quand Summer m'oblige à faire quelque chose, ça me plaît. Je ne parle pas du saut à l'élastique !
Ils parlent encore de choses et d'autres, moi je colle Summer, comme à mon habitude. Le Président me dit à nouveau :
— Alors Ashley, on se marie ?
— Oui, avec plaisir... mais il y a deux choses que je voudrais : Summer et pouvoir continuer à aller dans la maison de Malibu.
— Summer, je viens de l'engager, quant à la maison...
Il se tourne vers Sam qui lui dit :
— C'est la maison de Leyssens, on y a été ensemble. Il est en Thaïlande.
— Ah oui, je m'arrangerai avec lui. C'est d'accord pour que tu habites là quand tu n'es pas à la Maison-Blanche.
Je me lève pour aller l'embrasser. Monsieur Sam me dit :
— Il y a quelques documents que tu devrais signer.
C'est l'homme grisonnant qui me les apporte. Je les signe sans les lire. Je fais confiance à Monsieur Sam.
Depuis que j'ai assisté à la punition des filles, j'ai un peu le feu au cul, comme on dit, dans ma campagne. Je voudrais Summer ou un mec costaud et hétéro (non, pas le Président). Justement, il me dit :
— On va aller dans la chambre, il y a une petite surprise pour toi.
Quoi ? Un yacht, un brillant ?
On monte et dans la chambre, il y a Tex, mon beau Texan. On s'embrasse et je dis au Président :
— Juste ce qu'il me fallait après avoir vu les filles fouettées.
John rit et nous dit :
— Je vous laisse, j'ai du travail. Je viendrai vous chercher pour le petit déjeuner, demain matin.
Là, je veux quand même une explication. Je lui demande :
— John, voulez-vous bien venir trois minutes sur la terrasse?
— Oui, bien sûr.
On sort et je lui dis :
— S'il vous plaît, expliquez-moi.
— J'aime les femmes volages, surtout s'il s'agit de ma future femme. Je suis excité à l'idée que ma femme se fait trousser dans la chambre à côté de la mienne. Tu comprends ?
— Oui.
Non, mais ça ne fait rien, tant que je peux m'envoyer en l'air avec Tex. Il m'embrasse... sur la joue et il sort de la chambre en disant :
— Bonne nuit, les amoureux
J'enlève ma robe... Tex me dit :
— C'est dingue, tu vas devenir la première dame.
— Il paraît, mais je n'ai pas envie que tu me baises comme si j'étais la future femme du Président.
Il comprend ce que je veux dire. Il me donne une bonne claque sur les fesses en disant :
— À poil, petite salope !
Ouiii, c'est ça... J'enlève ma robe... On s'enlace, on s'embrasse, on se renifle, on se lèche. Il me dit :
— Mets-toi à 4 pattes, je vais te monter.
— Oh ouiii !
Après avoir baisé et joui, on s'endort dans les bras l'un de l'autre...
***
Le lendemain, je me réveille et dans la pénombre, je vois le Président assis dans un fauteuil. Il me sourit et dit :
— Bonjour Ashley. Ton Texan t'a bien baisée ?
— Comme une reine ou plutôt comme une pute.
Il rit. Je fais rire le Président des États-Unis...
Tex se réveille et se lève. Il salue le Président, la bite à l'air, puis il va ouvrir les volets. Je me lève, on est tous les deux nus. J'embrasse Tex en disant :
— Bonjour mon chéri.
Oui, j'ai compris que c'était ce qu'il voulait, le Président ! On s'enlace... mais sans s'embrasser, ce sera après le lavage des dents. Le Président semble fasciné par le spectacle de sa future femme nue dans les bras d'un autre homme. Summer lui dirait "ferme la bouche, on va déjeuner". Je vais lui faire comprendre : j'enfile ma robe et je lui dis :
— J'ai faim...
— Oui, moi aussi, on descend...
Tex me prend par la taille, tandis que le Président marche derrière nous. Franchement, cette situation est tellement bizarre que j'ai encore un doute. Qu'il soit le vrai, c'est sûr. Personne ne ferait une blague aussi énorme... C'est plutôt que je doute qu'il m'épouse... Bah, j'aurai pris du bon temps ! Dès qu'on arrive dans la salle du petit déjeuner, des hommes viennent à notre rencontre. Certainement des gardes du corps. Ils sont suivis par une jolie femme dans la trentaine. Elle nous dit :
— Bonjour Monsieur le Président, bonjour Mademoiselle.
Le Président me dit :
— Voici Madame Conway, elle sera... ta secrétaire.
On se serre la main. Qu'est-ce que je vais faire avec une secrétaire, moi ? Elle est jolie, c'est une brune aux yeux clairs, mais bon, j'ai ce qu'il faut à la maison. On va s'asseoir à une table. Des serveuses apportent du café, des crêpes et pour moi, des oeufs aux lards avec des patates. Ils sont vachement bien renseignés sur mes goûts. Monsieur Sam a dû leur en parler. Le Président me dit :
— Madame Conway te mettra au courant.
Puis à elle :
— Comme je vous l'ai dit, je vais épouser Mademoiselle Stirland.
— Toutes mes félicitations, Monsieur le Président. Elle est très belle. Peut-être vêtue d'une façon un peu révélatrice pour une première dame...
On rit... C'est vrai, je suis nue sous ma robe transparente de sex shop. Il répond :
— Oui, c'est exceptionnel. Je dois y aller. Termine ton petit déjeuner, Ashley. Madame Conway te déposera où tu veux.
Il m'embrasse sur la joue et s'en va, suivi de ses gardes du corps. Je mange mes oeufs et, entre deux bouchées, je dis à la femme :
— Vous savez, je continue à me demander pourquoi le Président m'a choisie.
— Oui, je comprends que vous soyez un peu perdue. Il a besoin d'une très jolie épouse pour faire taire les rumeurs sur ses... moeurs. Et aussi pour ses voyages à l'étranger. Paris, Tokyo... Je vous expliquerai tout ça.
Fin de la troisième partie.
À suivre.
Un grand merci à Bruce Morgan, pour le super dessin.
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Bruce Morgan et Mia vous proposent «Ashley et les esclaves » 319 pages,
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Les premiers maniaques du fouet arrivent. L’un deux est très différent, d’abord parce qu’il est beau, ensuite parce que ses vêtements sont classes : pantalon noir, chemise blanche à manches courtes, lunette de soleil Ray Ban. Il est le seul à avoir deux gardes du corps, des Asiatiques costauds qui ont un revolver dans un holster sous le bras. Nos gardes se précipitent en faisant de profonds saluts. L’homme élégant leur dit :
— Je voudrais voir les filles sur un rang.
Il parle bas, comme les gens qu’on écoute tellement ils sont importants ou parce qu’ils disent des choses essentielles. Un garde gueule :
— Sur un rang, immédiatement !
Il manque "Schnell, police allemande ! "
Après nous avoir examinées l’une après l’autre, l’homme dit à une blonde :
— Toi, viens à côté de moi.
Il dit la même chose à une brune, puis à Julien et moi.
Nous allons nous mettre près de lui. Qu’est-ce qui va nous arriver ?? Il parle un peu avec "nos gardes", puis s’en va en nous faisant signe de le suivre. Un peu plus loin, il y a son moyen de transport et ce n’est pas une charrette tirée par une fille, mais une 4X4. Un garde conduit, l'autre s'assied à côté de lui. On est quatre à l’arrière, ça fait beaucoup, même pour une grande voiture. Je rassemble tout mon courage pour lui demander :
— Je peux venir sur vos genoux, Maître ?
Je l’ai cueilli, là. Ou je prends une gifle ou... Il rigole et répond :
— Tu es gonflée toi ! Ça me plaît, mais tu es un peu trop sale... attends.
Il déplie le supplément du Financial Times sur ses genoux. YES !! Je grimpe dessus... Je sens qu’il va tomber amoureux, on va se marier et Julien sera notre témoin. Il pose la main sur ma cuisse et là, j’ose à nouveau : je lui dis :
— Pardon, Maître, mais je voudrais vous prévenir...
— De quoi, petite ?
— C’est Monsieur de Préville qui nous a punis et...
— Je sais, mais ne t’en fais pas pour lui, il a des problèmes.
Oh, comme ça fait plaisir ! D’accord, ce n’est pas très chrétien, mais il nous a fait payer très cher une simple tentative de larcin.
Nous croisons des charrettes tirées par des filles. Quand ce n’est plus moi qui suis attelée, je trouve ça assez excitant à regarder... On arrive en bordure d’une prairie rase. La voiture s’arrête et on descend tous. L’homme nous montre un tas de vêtements en disant :
— Habillez-vous.
On sort des jeans, des tee-shirts et des baskets du tas. Tout est en taille 38, ça va aussi bien à Julien qu’aux filles et à moi. L’homme nous dit :
— Je m’appelle Monsieur King...
Ce nom me plaît, je voudrais être sa Queen ! Il poursuit :
— Nous allons sur une petite île privée au large de l’Île de Henan. Le travail que vous aurez sera beaucoup plus facile, mais vous devrez obéir. D’accord ?
On répond :
— Oui Monsieur King.
Il me regarde en ajoutant :
— Ça vaut surtout pour toi, Samia. Celle qui essaie de s’évader retournera tirer des charrettes... Si vous faites bien ce qu’on vous demande, vous pourrez avoir un travail de plus en plus intéressant.
Super !! On entend un léger vrombissement... C’est un hélicoptère qui vient se poser dans le champ. On monte tous... Ce sera mon premier voyage en hélicoptère. Les gardes ne montent pas avec nous. Je touche la main de Monsieur King. Il rit en secouant la tête, puis change d’avis et dit :
— Oui, viens. Je me changerai.
Je sais que je ne suis pas très propre et que je sens la respiration, mais j’ai trop envie d’être à nouveau sur ses genoux.
Julien et les deux filles se mettent sur le deuxième siège... Vous voyez bien qu’il n’y a pas assez de place. Monsieur King me dit :
— Tu sens la transpiration, mais... ce n’est pas désagréable.
Je mets mes bras autour de son cou et je l’embrasse sur la bouche. C’est un vrai baiser. Quand nos lèvres se séparent, il dit pensivement :
— Si on m’avait dit ce matin que je trouverais agréable d’embrasser une fille qui ne se lave pas les dents...
Je réponds :
— Je les ai nettoyées avec de la cendre...
C’est vrai en plus, je suis maniaque des dents propres. Je me pelotonne contre lui, comme un bébé perdu qui retrouve sa mère. Le voyage ne dure pas longtemps, hélas. On se pose sur une petite piste d’atterrissage, proche de la mer. Autour de nous, la végétation est tropicale. Au bord de la plage, il y a des palmiers et la mer est d’un bleu profond, une vraie carte postale.
Monsieur King nous demande si on a faim, nous répondons en cœur :
— Oh oui, Monsieur King !
On marche le long d’un petit sentier bordé de fleurs, ça sent bon... On arrive devant une série d’établissements, disséminés le long d’une plage. Il y a un hôtel, des restaurants, des terrasses... Le style devrait être chinois, mais ça ressemble plus à l’architecture japonaise. Il y a beaucoup de gens – hommes et femmes – habillés, en maillots et nus.
Tout le monde salue Monsieur King. Un gros homme lui demande :
— De la chair fraîche ?
— Oui et de première qualité, comme tu peux voir.
Cool... Enfin, à part qu’on dirait ça pour de la vraie viande. Je remarque des jolies filles vêtues d’une robe comme en ont les prostituées à Hong Kong. Enfin, c’est comme ça que je les imagine. Une robe une pièce en soie, décorée de fleurs et de dragons. Elles descendent jusqu’à la cheville, mais le côté est fendu jusqu’à la hanche. Il y a un petit décolleté rond et pas de manches. Je remarque ces filles parce qu’elles ont toutes un collier comme nous.
On va s’asseoir à une terrasse. Monsieur King nous dit :
— Prenez un sandwich.
Je lui demande :
— Et un dessert, on peut, Monsieur King ?
Il rit, puis répond :
— D’accord...
Ensuite, il ajoute :
— Tiens, tu n’es plus sur mes genoux ?
Ça, il ne doit pas me le dire deux fois : je vais aussitôt m’asseoir sur lui et je mets mes bras autour de son cou, en disant :
— J’adore être sur vos genoux, même si j’aimerais être plus fraîche.
Après avoir réfléchi, il répond :
— C’est très curieux, mais j’aime ton odeur.
Ça, c’est comme un coulis de framboise qui coule dans mes oreilles... non, c’est comme du chocolat liquide et de la crème fraîche qui coulerait dans ma gorge. Une fille avec un collier, habillée en serveuse, vient prendre notre commande tout en faisant de nombreuses courbettes à Monsieur King. Il lui demande :
— Tu te plais ici, Éva ?
— Oui, beaucoup, Monsieur King.
Je commande un club sandwich (petit pain, poulet, salade, tomates) et une glace vanille avec de la sauce caramel et de la crème fraîche. Il commande une bouteille de vin...
Monsieur King mange un sandwich, lui aussi. Nous, on dévore ce qu’on a demandé. Il nous dit :
— Je vais y aller... Vous pouvez rester ici, on viendra vous chercher. Si quelqu’un vient vous demander quelque chose, dites qu’il doit s’adresser au bureau des filles.
Quand il se lève, je lui dis :
— On vous est infiniment reconnaissantes de nous avoir sortis de cet enfer, Monsieur King. Je suis prête à m’asseoir sur vos genoux quand vous voulez...
Il me sourit, puis répond :
— Viens, j’ai quelque chose à te dire.
Il va me demander ma main ! La réponse est OUI ! On fait quelques pas et il me dit :
— Mailla travaille pour moi, elle va s’occuper de vous. N’oublie pas une chose, c’est grâce à elle que tu es ici.
Oh, putain ! Mailla, une traîtresse ? Voyant ma tête changer, il ajoute :
— C’est elle qui m’a dit de venir vous voir. Tu dois lui obéir, OK ?
— Oui Monsieur King... Je vous reverrai ?
— Dans deux jours, on passera un moment ensemble...
— Je serai toute à vous.
Il m’embrasse sur la bouche et s’en va. Je retourne tristement près des autres. Ils me demandent tous les trois ce qui s’est passé. Je leur explique :
— C’est grâce à Mailla qu’on est ici.
La blonde dit :
— Elle nous fait un vrai cadeau.
Oui, sauf que j’espérais qu’elle contacte le Russe et qu’on soit libérés pour de vrai. Quand je pense à tout ce que je lui ai dit, je n’ai jamais imaginé qu’elle soit une taupe. Et quand on parle du loup, on voit sa queue – ou sa chatte, dans ce cas-ci. Je la vois apparaître. Elle n’a pas une robe en soie, mais un pantalon de cuir et un tee-shirt "Led Zeppelin" ! Julien se lève quand elle s’approche de nous, les filles et moi aussi. Julien va prendre une chaise vide et la met à notre table en disant :
— Si vous voulez vous asseoir, Maîtresse.
Quel lèche-cul, celui-là ! Au propre et au figuré. Elle répond :
— Merci, vous pouvez aussi vous asseoir... Alors contente d’être ici, les filles ?
Les filles, y compris Julien, répondent :
— Oui, merci Maîtresse.
Elle se tourne vers moi pour me demander :
— Et toi, tu ne dis rien, les charrettes te manquent ?
— Non, Maîtresse, c’est la Mailla d’avant qui me manque... Je n’ai pas arrêté de penser à elle.
Ça la fait rire. Garce ! La serveuse vient lui demander ce qu’elle veut boire, elle répond :
— Une margarita.
Oh, j’adore ça ! C’est de la tequila, du curaçao et du jus de citron sur de la glace pilée. Mailla nous dit :
— Vous en voulez également ?
— Oui merci Maîtresse
— Et toi, tu acceptes mes cadeaux, Samia ?
— Oui Maîtresse.
— Bon, je t’explique : on savait que tu préparais quelque chose, genre t’évader avec l’aide d’un maffieux russe. Je dirige la sécurité et j’ai choisi la méthode douce, tu n’aurais pas aimé l’autre.
— Si vous pouviez me laisser un tout petit peu oublier "ma" Mailla
Elle lève les yeux au ciel... Les margaritas arrivent. Ne voulant pas me mettre à dos le chef de la sécurité, j’ajoute :
— C’est que je suis tellement... déçue de mon manque de "feeling".
Pour éviter de me mettre à pleurer, je bois une gorgée de margarita. Quand on a fini, Mailla nous dit :
— Venez, on va vous habiller et vous dire les règles... Il va de soi que celle qui ne les suit pas retournera aux charrettes.
On quitte le bord de mer pour aller dans une maison japonaise typique. Beaucoup de gens la saluent et les filles en robe de soie s’inclinent à 45°. On va dans une grande pièce où il y a plusieurs robes suspendues à des cintres. Mailla nous permet de choisir. Je prends une robe bleue avec un dragon rouge. Julien, une robe rouge avec des chrysanthèmes jaunes. Il sera donc en femme. Mailla continue ses explications :
— Voilà comme ça se passe. De 10 h à 23 h, vous devez être dans le village, à la plage, à une terrasse, au restaurant... partout où les clients peuvent vous voir.
Une des deux filles lève la main comme à l’école, Mailla lui dit :
— Oui ?
— On ne doit pas payer ?
— Non, tout est gratuit. Et vous pouvez choisir où dormir. Bon, je dois y aller. Si vous avez un problème revenez ici. Soyez sages, les filles.
On sort de là, assez désorientées... Les filles proposent d’aller à la plage.
Je leur réponds :
— On vous rejoint... Je voudrais d’abord visiter.
Julien me demande :
— Je peux venir avec toi, Samia ?
— Évidemment...
Et c’est là que la prédiction des lignes de ma main se réalise. Mailla vient vers nous. Elle a l’air de râler un peu, pourtant j’ai rien fait ! Elle me dit :
— Tu vois cet hôtel ? Va sur la terrasse, quelqu’un t’attend.
Elle repart... Bon, ce sera mon premier client, ici. On y va tous les deux, j’aime bien avoir Julien sous la main... On arrive à l’hôtel et... Oh ! Monsieur King est installé à une table avec trois hommes et une femme. Il fait les présentations :
— Voilà Samia et son mari.
Puis, à moi :
— Nous sommes intéressés par ce projet d’hôtel et de parc d’attractions dans l’Atlas, ça te dirait qu’on fasse ça ensemble ?
Je rêve ?? Est-ce que c'est pour de vrai ou alors est ce que le Prince charmant va se transformer en citrouille et moi me réveiller attachée à une charette ? Non ! Je réponds :
— Cette région, a un énorme potentiel. Les gens viendront voir la cascade, les villages Berbères et si en plus, il y a un parc d'attractions, ça va être la folie.
Monsieur King me dit :
— Nous avons vu un film avec les singes. Est ce que tu pourrais refaire ça, disons, une ou deux fois par semaine ?
Et là, j'ai une idée. Je réponds :
— Bien sûr, je me suis super bien entendu avec les singes... Et je pense à une chose, il faudra que Julien aussi se fasse prendre par les singes.
Ils sont surpris par ma proposition et se regardent, puis Monsieur King me dit :
— Super idée Samia ! Tu vas être responsable des singes et de pas mal d'autres choses.
Je me lève, je vais m'asseoir sur ses genoux et je l'embrasse sur la bouche pour le remercier.
C’était écrit dans les lignes de ma main. Alors, en route vers de nouvelles aventures...
Fin ?
Peut être pas, je continuerai à écrire de là bas...
Un grand merci à Bruce Morgan, pour les super dessins.
Nos livres sont ici :
https://www.lamusardine.com/recherche?s=mia+michael&controller=search
Mes livres non illustrés, ici :
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Le vin et le chocolat, ça m’a fait du bien, un rayon de soleil dans une nuit noire. Il n’y a qu’une chose de positive dans cette affreuse punition que nous inflige mon beau père... c’est Ailla. Elle est belle et intelligente et elle sent bon. Je sais bien qu'elle ne doit pas être facile à vivre, mais c’est elle, le vrai rayon de soleil.
Et puis, j’ai un plan. Pas un plan foireux comme le casse, un plan qui va nous sauver. Sainte Sara veille sur nous, pauvres Roms rejetés de partout et...
— Samia !
— Oui, la Voix, mais j’ai pas le moral... Bon, j’ai Ailla, le vin, le chocolat...
Un peu avant 22 h, les gens quittent le bar. On se rhabille et on s’en va aussi. Ailla sait où sont nos chambres... enfin, nos chambres, c’est une façon de parler. On dort dans le dortoir n° 8. Dans cette très grande pièce, il y a des rangées de minces matelas posés directement sur le sol et dans un coin, un tas de couvertures crasseuses.
La salle de bains et les toilettes consistent en quelques seaux. Bonjour l’hygiène et les odeurs. Il y a heureusement une grande fenêtre ouverte, je vois même la lune...
Ailla sait aussi qui est le chef de cette chambre. Madame Lóng dirige tout le groupe, mais chaque chambre a une dure à cuire qui fait la loi. Ailla est un génie, je crois l’avoir déjà dit. Elle va s’incliner devant une grosse Chinoise. Elle lui parle et la fait rire ! Cette fille est...
— SAMIA !
— Oui, d’accord la Voix.
Je disais qu’elle la fait rire et la Chinoise lui caresse même la hanche et les fesses. Elle ne va quand même pas passer la nuit là ? Non, heureusement, elle revient vers nous. Intriguée, je lui demande :
— Et alors ?
— Je te dirai ça demain, je suis crevée.
Elle se couche sur un des matelas en ajoutant :
— Va chercher des couvertures.
— Il n’en reste que deux, les filles ne vont pas me laisser les prendre.
— VAS-Y !
— Oui...
On me donne quand même les deux dernières couvertures, mais c’est peu pour trois personnes. En me couchant, je demande à Ailla :
— Je peux me mettre contre toi ?
— Oouiii.... Maintenant, tais-toi.
Julien se couche lui aussi derrière moi et il me colle. Je le laisse faire, pour une fois.
***
Au milieu de la nuit, on est réveillés par la lumière du plafonnier et une voix qui crie un truc en chinois. En fait, ce n’est pas le milieu de la nuit, mais l’aube. Il doit être horriblement tôt. Je vais vite faire la file pour pouvoir m’asseoir sur un des seaux. C’est pressé. Ailla me dit :
— Laisse tomber, on peut aller ailleurs.
Comment elle sait ça ? Cette fille est... non, j’ai rien dit ! On sort dans une cour qui donne sur un champ, il y a plusieurs tranchées et des filles qui se soulagent, pantalons baissés. Et le papier pour s’essuyer ? Et la douche ?
De là, on va manger du riz collant avec un peu de légumes et des bananes mi-jaunes, mi-noires. Ensuite, on doit toutes se mettre en rang dans une autre cour. Là, tous ceux qui ne sont pas en orange viennent faire leur marché. D’abord, les gens en civil. Un homme fait signe à Julien et il part avec lui.
Puis un couple vient nous observer. L’homme dit :
— Elles sont spectaculaires !
La femme répond :
— Oui, mais elles puent, il faudrait les laver et leur donner un uniforme propre.
La faute à qui si on pue ? Le même homme dit à un des gardes qui nous surveille :
— On prend ces deux-là.
Le garde s’incline en disant :
— Très bon choix, Monsieur.
On suit le couple jusqu’à une salle de douche. La femme nous dit :
— Lavez-vous soigneusement et vite !
Ailla et moi, on se savonne mutuellement. J’aimerais me frotter à elle, mais c’est impossible avec cette femme qui nous surveille.
Quand on est lavées et rincées, elle nous donne une serviette propre pour nous essuyer. Ensuite, l’homme revient avec deux uniformes propres. On suit ce couple jusqu’à l’entrée de l’usine, la vraie, la grande. Derrière un comptoir, il y a deux filles en tailleur noir, sûrement des Thaïs, à nouveau. L’homme leur dit :
— C’est elles qui vont rester à l’entrée pour accueillir les gens et prendre les bagages. Elles doivent vous obéir, sinon, il faut les punir.
Charmant ! Moi qui pensais qu’on allait devoir coudre dans un atelier... Les filles parlent entre elles, puis l’une d’elles nous annonce :
— Je vais montrer à ma collègue comment vous punir. Penchez-vous en avant.
Je m’exclame :
— Mais on n’a rien fait !
— Obéissez !
Bon, on se penche, la fille prend une canne en bambou et elle me donne cinq coups sur les fesses, heureusement sans me faire baisser mon pantalon. Ça fait quand même vraiment mal, ce bambou, je crie à chaque coup.
L’autre fille s’exerce sur les fesses de Ailla qui reste stoïque et ne crie pas, évidemment... La fille qui m’a frappée me dit :
— Quand des visiteurs arrivent en voiture, vous devez vite leur ouvrir la portière, les saluer et prendre leurs bagages. Chaque fois que vous ne le ferez pas bien, ce sera cinq coups sur les fesses. Compris ?
Ailla et moi on répond :
— Oui Mademoiselle.
On passe l’heure suivante à courir quand il y a une voiture et à s’incliner devant ceux qui en sortent. On se prend chacune encore 5 coups de canne sur les fesses. Pourquoi ? La fille qui ne savait pas comment frapper nous le dit :
— Ça, c’est sans raison. À part que c’est amusant. N’est-ce pas ?
— Oui Mademoiselle
Grrrrr ! Et puis... une grosse voiture arrive, je cours ouvrir la portière côté passager et il en sort... Satan ! Non, pire que ça, mon beau père ! Il est accompagné d’une jolie brune sexy. Il me demande :
— Qu’est-ce que tu fais là, toi ? Tu devrais être dans un atelier aux ordres des ouvrières. Je vais m’en occuper.
Ma Voix intérieure a beau me hurler "Ta gueule !", je réplique :
— Je suis ici parce qu’un psychopathe m’y a envoyée.
Il sourit... Aïe, aïe, aïe... Cette expression me rappelle de très mauvais souvenirs, qu’est-ce que j’ai fait ! Il me répond :
— Tu n’as pas envie d’une semaine de vacances avec ton mari ? À la campagne, par exemple. Ça te plairait ?
Cette fois-ci, je me tais. Sa copine lui demande :
— C’est quoi cette folle, darling ?
Darling (!!) répond :
— Son mari et elle travaillent pour moi. Ils ont essayé de voler la paye des ouvriers, alors je les ai envoyés ici, plutôt qu’en prison.
— Tu as trop bon cœur, darling.
Bon cœur ! Oui, autant qu’un tigre affamé ! Quand il parle aux hôtesses, je l’entends dire :
— On va venir chercher la brune, la rousse peut continuer à travailler.
— Certainement, Monsieur.
Profondes courbettes des deux hôtesses.
On ne vient pas me chercher tout de suite. J’ai le temps d’expliquer mon plan à Ailla. Les hôtesses ont beau crier et me donner des coups sur les fesses, je ne sens rien ou presque. Je lui répète plusieurs fois de suite, en finissant par lui demander :
— Tu as tout retenu ?
— Tout, Samia.
Un garde arrive. Il me passe un collier autour du cou. Plus exactement un épais cercle en fer avec une chaîne comme laisse. Ailla me dit :
— Tiens bon !
— Ouiiii...
Le garde tire sur ma chaîne. On sort de l’usine pour nous diriger vers une camionnette. Il me tire à l’intérieur du véhicule et attache ma chaîne à un anneau au plafond. Je suis obligée de rester debout. Julien est là, il me fait un signe de tête "Ça va ?", je réponds de la même façon "Impec !" Il y a deux Occidentales attachées de la même façon.
On roule pendant une petite heure, debout, se cognant les unes aux autres dans les tournants. Par le pare-brise, je vois qu’on arrive devant une forêt de bambous géants. Lorsqu’on y pénètre, je m’aperçois que cette forêt n’est qu’une ceinture de bambous cachant une haute palissade, surmontée de fils de fer barbelés. C’est une prison ! Deux gardes ouvrent une grande porte et on se dirige vers de vieux bâtiments... Autour de nous, des champs s’étendent à perte de vue. Un peu partout, il y a des gens qui travaillent. Les femmes et les hommes sont nus, à part un collier en fer, des sandales et un très grand chapeau conique, sans doute en paille.
Ce serait une scène... bucolique, s’il n’y avait des gardes qui encouragent les prisonniers en leur donnant des coups de cannes en bambous sur le dos, les fesses et les jambes ! Je remarque que les gardes ne sont pas Chinois, mais Occidentaux.
C’est le cas du garde blond qui vient détacher nos chaînes et nous fait descendre de la camionnette. Julien vient près de moi. Le garde appelle une jeune Chinoise – nue, évidemment – pour lui dire :
— Donne-leur de l’eau.
La fille s’incline en répondant :
— Oui, Maître.
Ah, carrément ! La fille se plie encore en deux, puis va nous chercher deux bouteilles d’eau qu’elle dépose à nos pieds. Le garde nous jette :
— Buvez. Beaucoup !
On lui obéit, ça fait du bien, surtout qu’il fait vraiment chaud. Quand tout le monde s’est désaltéré, le garde nous annonce :
— Vous allez rencontrer vos Maîtres. Quand ils seront à dix pas, vous vous mettrez à genoux, puis vous poserez vos fronts sur le sol, mains croisées sur les reins. Faites-le !
On se met tous en position, le garde passe derrière nous et...
— Aïe !!
Il vient de me donner un coup de canne en bambou sur les fesses en disant :
— Cambre-toi plus !
— Aïe !!
Nouveau coup sur mes fesses !
— Mieux que ça, je veux voir ton trou du cul !
Les deux filles et Julien se prennent aussi deux ou trois coups de canne. Il nous dit :
— Debout et vous avez bien compris, à dix pas.
On attend au soleil... Je passe mes mains sur mes fesses et je sens les deux boursouflures laissées par la canne.
Enfin, nos maîtres arrivent... Un gros Chinois d’une cinquantaine d’années et une adolescente fluette, également chinoise et... habillée. Ils sont suivis par deux filles nues qui tiennent chacune un parasol pour protéger les Maîtres du soleil. Deux autres filles portent un lourd fauteuil. Dès qu’ils sont à ce que j’estime être dix pas, je me mets à genoux, puis je pose le front sur le sol. Julien et les filles font la même chose. Je suis incapable de voir ce qui se passe, je dirais que l’homme s’est écroulé dans le fauteuil et la jeune fille fait le tour de notre petit groupe prosterné.
Elle s’arrête derrière moi et elle me donne un petit coup de pied dans les fesses en disant :
— Samia ?
— Oui Maîtresse.
Pas facile de parler avec la bouche presque contre le sol. Elle tâte mes fesses du bout du pied en disant :
— Tu as un beau cul... À côté de toi, c’est ton mari ?
— Oui Maîtresse.
— Vous êtes aussi bien assortis qu’une grenouille et un lapin. Pourquoi l’as-tu épousé ?
Je lui réponds la vérité :
— Par intérêt, Maîtresse, son père est riche et il faisait tout ce que je voulais.
A suivre.
Un tout grand merci, à Bruce Morgan, pour les super dessins.
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