La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 28/07/15
Où est tu, toi ma promise ... Toi Ma douce soumise ... Je t’attends depuis si longtemps Que j’ai arrêté de compter les Printemps Il m’arrive de croire que tu n’es que chimère Un magnifique rêve éphémère Je veux croire que tu es là Tout près de moi Prête à te blottir dans mes bras ... Une dévotion réciproque serait la base denotre union Ta totale abnégation serait mon ambition J’apprendrais à connaître ton corps et ton âme Dans le but de faire vibrer ta flamme Trouver le chemin de ton cœur Et devenir ton mentor Mon emprise sur toi serait sans limites Sinon celle de ne jamais te décevoir Pour que ton admiration je puisse recevoir Tel un don entre nous de télépathie J’utiliserais mon empathie Pour anticiper tes envies Et combler en toi les vides inassouvis ... Je ne veux pas annihiler ta personnalité Je te souhaite épanouie à mes côtés Connaître tes passions et me les fairepartager Je veux tout savoir de toi, pour mieux teguider Vers le chemin que tu a choisi, celui det’abandonner ... J’arriverais à t’apprivoiser Te faisant devenir ma chose, ma petite chienne Couchée à mes pieds Je te choierais et te réconforterais A mes pieds, je ne veux voir que ton sourire Ton visage reflétant le bonheur dem’appartenir Que tes larmes ne soient que des larmes dejoie Que tu te sentes heureuse d’être à genoux prèsde moi Tu seras mon trésor le plus précieux Ta soumission me rendra orgueilleux Je ferait ressortir de toi ce qu’il y a deplus gracieux Pour partager avec toi des moments voluptueux De ton être je serais le seul dépositaire Ta soumission sera à mes yeux prioritaire Nos esprits seront complémentaires ... De cette relation complice Je te ferais vivre mille supplices Attachée, nue, offerte à mes fantaisies Je ferais couler la cire de bougie Du creux de tes reins Jusqu’au bout de tes seins Tes yeux masquer d’un bandeau J’utiliserais le fouet sur ton dos Imprimant mon sceau sur ta peau Faisant monter ton plaisir crescendo J’appliquerais l’art du bondage Un savant mélange de ligotages Pour immobiliser ton corps, avec cette art d’un autre âge Et lire l’expression de ton abandon sur tondoux visage Sur mes genoux, tu seras allongée Pour t’administrer de cuisantes fessées Qui seront autant de preuve de mon amour
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Par : le 28/07/15
Le lendemain, je la croisais au détour d’un couloir et notre bonjour ressembla à celui des autres jours … si elle avait su … Le soir, je recevais un message sans ambiguïté. « Monsieur, Je vous prie de bien vouloir accepter mes excuses pour mon retard d’hier soir. Je suis consciente de ma faute et vous remercie de la sévérité dont vous avez fait preuve à mon égard. Soyez certain que je veillerais dorénavant, plus scrupuleusement à vos ordres, même si ceux-ci devaient être humiliants. Si tel n’était pas le cas, j’accepterai vos sanctions. Votre Ôbligée, Gaelle qui n’aspire qu’à mieux vous connaitre. » Ma réponse ne tarda pas : « Peut-être ne l’as-tu pas complètement saisi mais ce que je vais te demander va bien au-delà de quelques ordres donnés par-ci par-là et j’entends à ce que tu t‘engages à m’obéir aveuglément. Rendez-vous demain à 10h00 à la machine à café, nous ferons connaissance. » J’imaginais sa surprise, peut-être son appréhension, de me rencontrer dans un lieu publique, devant des gens que nous connaissions. A l’heure dite elle était à la machine à café et cherchait du regard visiblement un peu soucieuse, parmi les nombreuses personnes présentes, lorsque je me dirigeai résolument vers elle, en lui tendant la main. Hésitante, elle me tendit la sienne et je la vis troublée ne sachant pas si elle avait à faire à la "bonne" personne. « Bonjour Gaëlle, avez-vous passé une bonne soirée avant-hier ? ». Mon salut ne laissait pas de place au doute. Elle me regardait avec un air surpris, mais en même temps je sentais en elle, du respect, un certain égard. Très gênée, elle balbutia ses premiers mots : « Bonjour Mmm heu … A., Je suis ravie de vous rencontrer. La soirée fut effectivement très agréable. ». « Et qu’est-ce qui vous a enchanté comme cela ? » Je vis qu’elle cherchait ses mots puisqu’elle devait utiliser des termes qui exprimaient ce qu’elle avait à dire mais qui ne pourraient pas prêter à interprétation par les chastes oreilles à proximité. « Bien des choses. La surprise, l’attente, un certain … inconfort à un moment. Le mystère. J’ai été capturée heu … captivée je voulais dire. ». Comme il était surréaliste mais très excitant de converser de notre relation bien singulière au milieu des gens qui prenaient le café. Je vis, à son sourire, que nous partagions le même sentiment. « Et êtes-vous intéressée par d’autres séminaires de ce type ? Des séminaires où nous prendrions le temps de traiter le sujet de manière plus … approfondie, plus fouillée. » Elle me regarda d’un air vaguement inquiet et pourtant sa réponse sembla fuser malgré elle : « Je n’aspire qu’à cela. Et quand aura lieu la prochaine soirée ? ». « Je vous ferais parvenir la date de notre prochaine réjouissance très prochainement, mais il faudra sans doute envisager plus que des soirées pour aller au fond des choses. » Je lui tendais la main pour mettre un terme à notre conversation, elle inclina légèrement la tête et le buste comme dans une discrète révérence. Elle paraissait bien pressée de me revoir, aussi tardais-je à reprendre contact. A chaque fois, qu’elle me croisait, elle me saluait de manière très courtoise, un léger sourire aux lèvres et me demandait si l’organisation de ces soirées était planifiée. Ma réponse était toujours évasive. Dans la semaine, je louais un gite en pleine campagne bourguignonne et envoyait le mail suivant : « G., Prévoit de te libérer le week-end prochain du Vendredi au Dimanche soir. Tu prendras le train pour Beaune. Je t’attendrais Vendredi à la gare à 20h30. Tu n ‘emportes avec toi que le minimum. »
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Par : le 23/07/15
Point de vue perso : Le Maitre n'est-il pas Celui qui, de Ses propres mains ou son de sa voix, sait apaiser, calmer sa soumise ? Il est celui qui répond aux désirs de sa soumise, quand elle est maso : "fais-moi mal, mais fais-le bien" N'est-elle pas celle qui a une totale confiance en Lui pour le laisser jouer d'elle, dans un pur moment d'échange ? N'est-elle pas celle qui puise son plaisir dans celui de s'abandonner et de, le temps d'une parenthèse, ne plus vouloir contrôler ? Elle est celle qui a le pouvoir d'appeler 'Maitre' Celui qui sera digne de recevoir le plus cadeau inestimable qu'un Dominant puisse recevoir : le Corps et l’Âme de sa soumise qui s'offre à Lui (et pas l'inverse). N'est-il pas celui qui, de sa liberté de mouvement, a le pouvoir de faire voyager dans le plus beau des mondes sa soumise ? Mais qui peut également faire l'inverse? Il est celui qui détient la plus grosse responsabilité dans le couple. Ne sont-ils pas ceux qui, à chaque fois, vivent un moment émotionnellement intense de complicité, d'intimité, de sensations, révélant constamment leur personnalité sans les obstacles du tabou ou de la honte ? Ils sont l'un qui attache, fouette, prend l'affaire en main, et l'autre qui se laisse faire. Ils jouent tous les 2 leur rôle à fond de leurs envies, partageant le plaisir pour l'autre autant qu'ils reçoivent pour eux-mêmes. Ils ont créé leur univers bâti sur 3 règles fondamentales : la Sécurité, le Sain d'esprit et la Consensualité. A partir de là, tout leur est permis : de la pratique la plus simple non-prise-de-tête jusqu'au scénario le plus tordu / trash / lourdement ritualisé. Qu'importe, aucune règle n'impose quoi que ce soit (sauf la SSC).... Dans une vision à peu prés poétique mais qui peut tout à faire être réel, un bon Maitre - et une bonne soumise, le couple étant fondamental - est celui qui, du toucher de ses mains, peut faire endormir sa soumise dans ses bras .... Le reste est accessoire. ***************************************** Petit texte de passage qui fait suite à une réflexion en cours suite à plusieurs échange vus sur le site. Personnellement, la soumise n'est pas la boniche et n'est pas non plus l'ombre immatérielle et docile de son Maitre. Elle peut l'être lors de scénarios, ou de mise en scène. Mais ce n'est pas pour moi l'esprit du BDSM. De même, s'imaginer qu'un Maitre est forcément celui qui maitrise les noeuds de shibari ou qui connait mieux les subtilités du BDSM ou de la technique du fouettage que sa soumise est une aberration. Nous avons tous appris à lire un jour; il en est de même dans ce milieu. La soumise se laisse faire, guider, voyager par son Maitre. Mais, elle est AUSSI une personne qui connait, qui a du savoir à transmettre, qui a ses envies et qui doit - c'est humainement normal- être mise en confiance sincère. De mon point de vue, il est une erreur de considérer le Maitre le seul et unique Maitre du jeu au sens large. Il y a tout un travail de confiance, dialogue (sans tabou) entre les 2 partenaires à faire en ayant bien la tête sur les épaules. Une fois cela fait, que chacun connait l'autre sur le bout des doigts (le "contrat de soumission" en devient pratiquement inutile) et que les 3 règles de sécurité fondamentales sont scrupuleusement respectées par les 2 partenaires, alors tous les scénarios sont possibles.... Et le Maitre peut alors être le "seul et unique Maitre du jeu"... Je parle de Maitre et soumise, mais le texte est aussi valable pour les Dominas et soumis et toutes les autres combinaisons.
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Par : le 23/07/15
Il est 3 heures du matin, nous sommes en vacances chez mes parent, nous rentrons à la maison familiale après avoir fait la fête.Ma compagne et soumise, un peu déçu de ne pas avoir pu danser jusqu’au bout de la nuit.Je gare la voiture, elle descend.Je sors et là un instant de flottement, d’éternité, elle est si belle, avec sa tenue sexy, une robe noire, collé au Corp.La pleine lune lance des rayons bleuté qui souligne les courbes de son corps et contraste avec l’éclairage blafard des lampadaires de la rue. Lui donnant un petit côté sombre et ténébreux. Elle me dit que je lui plais…je m’approche et l’embrasse.Elle est languissante, j’aime ça.Je commence à la caresser partout, je lui touche les fesses et fait remonter sa robe sur ce dernier afin de pouvoir admirer son formidable cul. Elle s’offusque faussement, sachant qu’elle n’as pas de culotte et me dit un non amuser en souriant qui (et seulement parce que je la connais par cœur et que je reconnais son non d’amusement et son non définitif, sinon je n’aurais pas poussé plus loin) veut dire oui continue mais ce n’est pas «bien»…Je commence à lui mettre les seins a nue elle rigole et m’embrasse.Mais une main dans son entrejambe qui se révèle tremper.Je lui demande ce qu’elle veut et qui est-elle?Elle me répond«Je suis à vous maitre, je veux ce que vous voulez».Très bien!Je la déshabille entièrement d’un seul coup, lui enlevant sa robe.Elle est là, nue en pleine rue, devant la maison de mes parents ou nous sommes sensé dormir. La rue est déserte, mais l’excitation est là.Elle ne peut se cacher, si une voiture ou des gens arrivent elle ne pourra se rhabiller rapidement car c’est moi qui es sa robe ne main.Je lui tire les cheveux en arrière et l’embrasse. Puis met ma main sur sa tête et la force gentiment à se mettre à genoux.Elle ne lutte pas et sort aussitôt mon sexe pour le mettre dans sa bouche.Elle me suce goulument, mais je voie bien qu’elle veut que je sois pervers, vicieux et violent. J’empoigne alors sa tête a deux mains et enfonce mon sexe dans sa bouche jusqu’à ce qu’elle s’étouffe, puis je continue mes vas et viens.Son rimmel coule due aux larmes qu’y perle de ses yeux à chaque fois qu’elle s’étouffe avec mon sexe.Elle est là, en pleine rue, nue éclairée par les rayons de la lune et ceux blafard des lampadaires, à quatre pattes, le cul tendu en mon hommage, dans cette position je sais qu’elle m’indique qu’elle est ma chienne, bien cambré, afin que je puisse accéder à son entrejambe facilement.Ce que je fais tout en lui donnant de petites gifles sur le visage, elle mouille abondamment, cela dégouline le long de ses cuisses.Une voiture passe mais ne peut nous voir de là où elle vient et à la vitesse à laquelle elle arrive.Elle se fige en voyant les phares, je lui ordonne de continuer ce qu’elle fait. Une fois l’ordre donné elle s’exécute sans hésitation.La voiture passe et elle mouille encore plus.Je lui dis de se lever puis vais m’assoir sur un banc proche, le sexe a l’air.Elle est debout nue, à attendre mes ordres.Je lui ordonne de danser pour moi.Elle est étonné car je ne lui ai jamais demandé cela avant, mais ce soir j’ai envie de la voir danser nue sous la lune. De l’exhiber sous le ciel étoilé, à la vue de tous.Elle danse donc, elle est sexy, son regard se fait coquin, félin.Je lui ordonne de se mettre à 4 pattes et de venir à moi. Elle s’exécute, je prends ses cheveux et lui met mon sexe dans la bouche, elle me suce, je la force, elle s’étouffe. Je lui lâche donc les cheveux pour caresser son dos tatouer, ses fesses magnifiques, et la doigter. Elle aime ça. Accélère d’elle-même le mouvement sur mon sexe. Puis me branle pendant qu’elle me lèche les couilles. Pendant que je la caresse je lui dis des mots durs, des mots crus, des insultes et des mots d’amour, puis je lui gifle les seins, les fesses, griffe son dos. Alternant la douleur, le plaisir, la dureté et la douceur.je lui dit d’y aller plus doucement car je vais jouir.Elle continue plus vite, elle va me faire jouir dans sa bouche.Je l’arrête en tirant doucement mais fermement ses cheveux et lui rappelle qui est le maitre. Elle s’excuse.Mais je dois la punir.Apres quelque gifles, je lui ordonne de recommencer à me sucer.Le plaisir remonte en flèche, avant de jouir, je lui ordonne de se mettre en position d’attente, à genoux et je finis en jouissant sur elle.Mon sperme, se repend sur ses seins, sur son visage, dans sa bouche ouverte et sur sa langue tiré afin de tout recevoir.Elle avale goulument et je mate ma semence qui dégouline le long de la courbe de ses seins.Elle me remercie un sourire sur le visage et entreprend de me nettoyer le sexe avec sa bouche.Une fois que j’estime que le travail est bien fait je la prends par ses cheveux et la soulève doucement jusqu’à ce qu’elle soit debout.Puis l’embrasse.Maintenant qu’on a pris notre pied, il faut rentrer sans faire de bruit car tout le monde dort et elle est nue couverte de sperme…Mission difficile mais ca c'est une autre histoire...
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Par : le 22/07/15
Dans une relation BDSM (qu'elle soit D/s... SM... ou autre...) il me semble que l'important est de bien faire le distinguo entre ces trois termes "les limites"... "les interdits" et "les spécificités". Ha ben oui... facile à dire... mais comment faire ce distinguo ? Commençons par les "limites" et les "interdits".. et permettez que je me prenne comme exemple... -L'uro est l'une de mes limites... je suis entrain de la dépasser.. de la surpasser... avec (cela va de soi) l'aide et la bienveillance de Mon Maître. -La scato (sous toutes ses formes) est l'un de mes interdits. Là on y touche pas... on joue pas avec... on n'y pense même pas... on ne s'y approche pas et si par le plus grand des hasards Mon Maître voudrait m'y soumettre cela se solderait; et ce séance tenante; par la restitution de son collier. Passons aux spécificités... Généralement elles sont liées à notre physique (au sens très large du terme) telles que... -Le poids -Les maladies visibles et invisibles (diabète, fibro, sclérose, cancer, anorexie, psoriasis et autres) -Les handicaps moteurs et/ou cérébraux (ceux par suite d'un accident, ou par suite d'une maladie.. ou autres) sans oublier... -Les vices (alcool, cigarettes, drogues... ) Mais on ne doit pas oublier les autres qui sont... -La situation familiale (marié(e) ou non, avec ou sans enfants... etc ) -La situation sociale -La situation professionnelle sans oublier... -Nos facettes cachées (genre le libertinage...) Ces limites, ces interdits et ces spécificités nous sont propres à chacun(e)... j'ai les miennes et vous avez les vôtres... mais n'oublions pas qu'elles sont présentes aussi bien du côté Dom que du côté Soum. Pour ma part il est important d'en parler en amont car qu'on le veuille ou non, nos limites, nos interdits et nos spécificités influenceront la relation. Alors, avant de vous lancer à corps perdu dans une relation, prenez le temps d'en parler... vous y gagnerez sur toute la ligne. Bien à vous. SKR
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Par : le 22/07/15
Avant toute chose, il est clair que mes écrits n'engagent que moi... il est tout aussi clair que je n'ai pas la science infuse... et il est clair que je ne fais qu'exposer certains faits avec comme base ma vision des choses et mon ressenti... PUNITION-PLAISIR Heu ???? Kesako ? Une punition ou un plaisir ? Faudrait savoir... parce que selon moi, un plaisir doit être et rester un plaisir et une punition doit être "punitive"... alors oui je conçois que (par exple) des coups de cravache puissent être un vecteur de plaisir... mais alors dans ce cas, ce n'est plus une punition mais un "jeu" SM. Revenons à la Punition... "punition" substantif féminin A- Action de punir, d'infliger une privation, de faire subir une peine pour une faute commise; acte par lequel on punit. B- Peine infligée à quelqu'un pour une faute dont il est jugé responsable, dans le but de l'aider à s'amender et à améliorer sa conduite à venir. Partant de là, il devient claire qu'une punition doit être "punitive", du coup on est d'accord que cette dernière a pour but de "recadrer" le fauteur (♂♀) afin qu'il ne réitère pas son "erreur" (ou faute... ou manquement... ) et donc il me paraît clair que pour que ce but soit atteint, afin que la punition porte ses fruits... il est, dès lors, inconcevable que la punition soit aussi (et en même temps) un vecteur de plaisir... car, dans ce cas, cela serait contre-productif. Une punition peut être aussi bien physique que morale ( la punition morale étant recommandée dans une relation D/s-SM). Je suis sidérée... quand je lis ce genre de commentaire (et/ou post) :"Mon Dom ♂♀ m'a demandé de choisir ma punition." ... et là 3 cas de figures possible... 1- soit le "fauteur♂♀" se choisit une punition disproportionnée à la faute dans le but, souvent inconscient, de "plaire" encore plus à son Dom♂♀... 2- soit le "fauteur♂♀" se choisit une punition moindre... et 3- (et là ce serait plus mon style ) le "fauteur♂♀" se choisit une punition qui sanctionnera aussi, et en même temps, son Dom♂♀. Bref, demander au "fauteur♂♀" de choisir lui-même sa punition, c'est comme si un parent♂♀ (toutes proportions gardées) donnait la possibilité à leurs propres enfants de choisir la punition qui leur sera infligée... sérieux, ce faisant, je douterais de la finalité de la punition. Pour ma part, une punition doit être choisie et administrée par le Dom♂♀... et ce faisant le Dom♂♀, en aval, se doit d'en expliquer le *pourquoi-comment* à son soum♂♀. Il doit aussi s'assurer que la punition est comprise par le soum♂♀, car comprendre le *pourquoi-comment* aura comme effet; sur et pour le soum♂♀; la pleine acceptation de sa punition... et dans le cas contraire, et ce tant que le *pourquoi-comment* n'est pas totalement expliqué et compris... ben il ne sert à rien de punir. De plus, c'est à ce moment... au moment même de l'explication du *pourquoi-comment*... que le soum♂♀ doit pouvoir exprimer son ressenti... surtout si il pense et trouve que la punition est soit injuste soit trop sévère... et quand c'est le cas, quand le soum♂♀ ressent une sorte d'injustice, il doit avoir la possibilité de plaider sa cause. Cependant, la décision finale (=> le quand et le comment de la punition) revient de droit au Dom♂♀. Sara Kajira Rebelle (SKR)
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Par : le 22/07/15
Quand j'entends certains Maîtres ♂ dirent que les soumis ♂ ne sont pas de VRAIS HOMMES... je ne sais pas si je dois rire (jaune) ou pleurer devant autant d'inepties !!!! Bon... et si on commençait par définir ce qu'est un VRAI HOMME ? NON !!! Non... la longueur et la grosseur du "phallus" n'ont rien à voir avec le fait d'être ou de ne pas être un VRAI HOMME (d'ailleurs à ce sujet, beaucoup de femmes préféreront une petite qui frétille à une grosse qui roupille ) Pour moi, un VRAI HOMME est celui qui n'a pas honte de sortir en public (et devant ses copains) avec sa compagne... c'est celui qui n'a pas honte de lui tenir la main... et c'est celui qui n'a pas honte de lui crier : "Je t'aime"... Un VRAI HOMME est celui qui sait voir au-delà de la plastique d'un corps... Un VRAI HOMME est celui qui aura plaisir à aider sa compagne dans les tâches ménagères, c'est celui qui (de lui-même) descendra la poubelle simplement parce que cette dernière est pleine à craquer, c'est celui qui (de lui-même) portera les sacs des courses... Un VRAI HOMME est celui qui saura être à l'écoute de sa compagne, qui saura la soutenir, qui saura la faire rire... Un VRAI HOMME est celui qui prendra sa compagne dans ses bras, qui la laissera pleurer et qui ne lui demandera pas le pourquoi des ses larmes... le VRAI HOMME saura attendre le bon moment pour poser des questions... Un VRAI HOMME est celui qui n'aura pas honte de pleurer, pas honte de dire qu'il a mal et pas honte de dire qu'il est fatigué... Un VRAI HOMME est celui qui sait qu'il a un cerveau (je parle de celui qui est dans la boîte) et qui sait l'utiliser... (les clichés ont la vie dure ) Bref, un VRAI HOMME est celui qui sait ce qu'il est et qui sait ce qu'il veut. Euh je vais m'arrêter là... bien que je saches que tout cela n'est qu'une petite partie de ce qu'est un VRAI HOMME... tout en tenant compte que nous avons toutes notre propre vision de la chose Maintenant passons à la soumission masculine... ben sachez que pour ma part j'admire beaucoup les soumis... je vais même jusqu'à dire que leur soumission est plus vraie que celle des soumises... OUI !! je sais !!! Vous, les soumises, vous allez grimper aux rideaux en lisant cela... mais permettez que je m'explique... Un homme, de part sa nature d'homme, est (sauf exception) physiquement plus fort que la femme... donc quand un homme décide de se soumettre à une femme, il doit combattre cette supériorité physique... il doit la mettre de côté... et en faire fi. Cela lui demande un surcroit d'effort et un cheminement mental plus ardu. Puis il y a la société... oui ok la société a évolué et Dieu merci qu'elle a évolué... mais... mais... le fait est qu'encore aujourd'hui, pour beaucoup (et là le beaucoup sous-entend hommes et femmes confondus) les soumis sont "apparentés" et "stigmatisés" en "lopettes"... en "couards".. en "mecs-qui-portent-pas-leurs-couilles"... et j'en passe !!! Donc un soumis mène un double combat... celui contre sa propre nature d'homme et l'autre contre la société. Voilà pourquoi je pense que la soumission masculine est plus vraie que la soumission féminine... mais bon pour ne froisser personne je vais dire que ces deux soumissions, soit ♂-♀, sont différentes... cela dit toutes les soumissions sont différentes vu que l'on est tous différents Donc, en conclusion, en ce qui me concerne, je dirais que seuls les VRAIS HOMMES peuvent se soumettre... parce que pour ce faire... ben ils leur faut une sacrée paire de couilles !!! Sara Kajira Rebelle
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Par : le 22/07/15
Ne soyons pas dupes et arrêtons de nous voiler la face... arrêtons de dire que, sous-couvert de BDSM, il n'y pas tromperie... Arrêtons aussi de dire qu'on n' "Aime" pas son/sa Maître/sse... il en va de même pour les Maîtres/sses qui disent ne pas "Aimer" leur soumis/e... arrêtons de dire qu'il n'y a pas d'Amour dans le BDSM... car il y est... il est différent de l' "Amour vanille" soit... mais il y est !!! Quand on est un couple légitime et donc uni par-devant les Lois, le fait est qu'aller "coucher ailleurs" = TROMPER son/sa conjoint/e; et ce peu importe que "cet ailleurs" soit en mode vanille ou en mode BDSM... il en demeure pas moins qu'il y a tromperie. À ce propos, quel ne fut pas mon étonnement de constater que; bien souvent; se sont ceux/celles qui trompent leur conjoint/e en "mode BDSM" qui se montrent être les plus critiques envers ceux/celles qui trompent leur conjoint/e en "mode vanille"... comme si le BDSM donnait une sorte d'absolution... À un moment donné, il y a les "penseurs" qui arrivent avec ce genre de phrase : "Tu n'es pas bien avec ton mari/ta femme ?... ben Divorce !" Oui, bien sûr... c'est si facile à faire non ? Ok, on est pas bien avec notre conjoint/e vanille; on lui trouve tous les défauts du monde... parfois on va jusqu'à le/la dénigrer; c'est humain et tout cela n'a pour but que celui d'apaiser notre "mauvaise conscience"... alors dans ce cas, pourquoi on reste avec lui/elle ? La réponse "pôle position" est... ... : "Pour les enfants..." Ben voyons, et si nous (adultes) arrêtions un peu de croire que nous sommes capables de duper nos enfants... parce qu'il n'en est rien... et ce n'est pas parce que nos enfants ne nous disent rien qu'ils n'en pensent pas moins et/ou qu'ils ne s'en rendent pas compte... Juste derrière arrive : "À cause de la maison..." Ben oui, une maison c'est l'achat d'une vie... une maison c'est la projection tangible du pari que l'on prend sur un avenir que l'on construira à deux... renoncer à SA maison c'est aussi devoir admettre et accepter qu'on a perdu notre pari... Là vient : "Pour le confort (matériel et financier)..." Il est clair qu'à partir d'un certain âge les mots "recommencer et reconstruire de zéro" font peur... et le fait est que bien peu trouve la force et le courage d'affronter cette peur.. Et on poursuit avec : "La peur de se retrouver seul/e..." En effet, lorsque nous allons voir "ailleurs" nous savons fort bien que les probabilités que "cet ailleurs" devienne, un jour prochain, notre quotidien sont très faibles... surtout si, en sus, nous-même sommes "l'ailleurs" de notre "ailleurs". Partant de là, étant donné qu'il est humain de ne pas vouloir vieillir et mourir seul/e, le fait que nous ne voulions pas nous séparer de notre conjoint/e devient compréhensible. On continue sur le : "Qu'en dira-t-on ?..." Combien de couples restent ensemble juste pour les apparences ? La plupart restent ensemble tout en vivant leur "seconde vie" chacun de leur côté... une sorte d'arrangement amiable commun mais sous forme tacite... Le couple sachant très bien à quoi s'en tenir sur l'autre... et pas besoin d'en parler... surtout ne pas en parler car en parler ferait voler en éclats les apparences qu'ils essayent de sauver. Et là on tombe sur le : "Question d'habitude..." Aussi "infernale" que pourrait être cette habitude... fait est qu'elle est notre quotidien... et fait est que notre "quotidien" nous rassure. Il nous rassure parce que nous le connaissons par coeur, nous y avons nos points de repères, nos marques et notre territoire... Comme a dit je-ne-sais-plus-qui : "Je préfère être Roi/Reine en enfer que serviteur au Paradis." De plus il faut quand même du courage pour laisser notre enfer connu afin d'aller vers un paradis inconnu... car paradis ou pas, fait est que "l'inconnu" fait peur. Et on finit avec le : "Par tendresse..." Hé oui... ça existe... après tout la tendresse est ce qui reste lorsque deux personnes ne s'aiment plus d'Amour... et la "tendresse" (quand bien même si la relation est asexuée) fait partie de ces liens les plus difficiles à rompre. Tout cela est bien beau non ? Mais pour ma part je raisonne ainsi : "Dans un couple on est deux (c'est le minimum)... et si l'un des deux ne trouve plus son équilibre auprès de son/sa conjoint/e, il est normal qu'il/elle aille voir ailleurs. Dans un couple on est (tout deux) sensé faire de notre mieux pour donner à notre conjoint/e ce dont il/elle a besoin pour être en équilibre... et cela ne se rapporte pas que sur le plan matériel et financier mais aussi, et surtout, sur le plan mental et sexuel. En définitive, lorsqu'il y a tromperie de la part de l'un des conjoints, l'entièreté de la faute ne peut ni ne doit lui être imputée... la faute est partagée !!! Elle doit être partagée entre celui/celle qui n'a pas su rendre son couple équilibré en répondant aux besoins et envies de son/sa partenaire de vie et entre celui/celle qui, par la force des choses, a du aller chercher un équilibre ailleurs. Le paradoxe réside dans le fait que lorsque le/la conjoint/e "déséquilibré/e" retrouve, avec et au travers de "cet ailleurs", son équilibre... cela peut parfois se répercuter bénéfiquement dans le quotidien de vie du couple légitime.
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Par : le 21/07/15
Souffle court, court le souffle Souffle au coeur mais dans les couilles Pression, compression, dépression, Appel d'air, Impression de brûlure la lance incendiaire, Perte de contrôle, ouverture des vannes, C'est l'allahli, c'est waterloo, pearl harbourg, C'est hiroshima mon amour, Mon âme hors, merde alors, L'envol d'Icare, l'hourra youpi, La petite mort… Secousses, répliques, Espaces grandissants entre deux pics, Je redescends d'apesanteur La colonne de feu est sortie de mes reins Un lac se forme au creux des tiens… Vision stroboscopique du champ de bataille: Ma joue contre ta joue Ecrasée Ma salive dans ton cou Enserré Tes bras aux chevilles Liés A plat ventre te voilà pleinement Empalée, Etalée, Ecartelée… Tandis que dans ta forge vénusienne Circule et clapote ma lave en fusion Ton ventre, tes reins, tes cuisses et tes seins, Tout ton corps encore tressaille Soubressaute et défaille: Hagarde les paupières gelées Je te vois loin en toi tournée Petite île impuissante fascinnée Que submerge vague après vague L'écho de tes spasmes orgasmiques. La moindre petite goutte retardataire Par ton utérus est essorée - Jusqu'à la dernière perle d'or Que ton écrin velouté finit par absorber! M'arrachant à ce sublime abime Le croc de désir encore luisant Je sinue et m'essuie sur ton cul Et comme un oisillon jamais repus Ton vagin ouvre et referme son bec Signe que l'orage roule encore Du fond des os jusqu'au bout des ongles. Tu as fermé les yeux maintenant A l'écoute du tonnerre s'éloignant Baignée dans ta douce mousson Ton soupir de relâchement Est un sourire de contentement. Debout je contemple ta chair offerte Puis doucement te contournant J'écris du doigt en langage de frissons Et te déclare sans un mot ni un son: Sois sereine ma garce ma reine Ma chienne ma femme ma putain Sois sage mon ange mon entravée... Tout à l'heure peut-être je te détacherai!
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Par : le 20/07/15
Coïncidences. Cela faisait plusieurs mois que j'avais entendu parler de cette sorcière, cette shaman, Mask. J'avais lu des témoignages de ces œuvres humaines et de ces cordes ensorcelées. J'étais curieux. Curieux de connaitre cette personnalité qu'on me décrivait comme hors du commun. WonderSalope m'a fait lire un texte que Mask lui avait fait lire et qui la décrivait comme une femme sauvage. J'ai relu plusieurs fois ce texte. Je pouvais en sentir la quintessence sauvage. Et je décidais de répondre sans vouloir le publier de prime abord. Un texte qui essayera de décrire, de la même manière que la femme sauvage, la personne que je suis (http://www.bdsm.fr/blog/2024/l-039-animal-sauvage/). WonderSalope me recontacta en me disant que Mask voulait avoir mon avis sur le texte de la femme sauvage, et je venais de finir le mien quelques minutes auparavant... Je lui ai donc envoyé le mien. Le Sabbat des Sorcières. WonderSalope et Elvira devait voir Mask. Elvira désirant se faire encordée. Ce jour la je décidais avec une amie de faire une marche sans savoir que c'était le même jour. J'arrivais en haut d'une colline près de chez moi, un ancien lieu de pèlerinage de sorcières... Avec différents chortens portant des noms étranges ; "le Temple", "L'Œuf", "la Vrille", "le Masque"(??), "la Porte"... Mask avait demandé également mon avis sur les témoignages de certaines de ces "victimes" consentantes. Elvira entre temps était passée entre ces mains. Elvira et moi même utilisions les mêmes termes pour décrire Mask, elle dans son témoignage, moi dans mon avis. Moi sans avoir encore lu le témoignage d'Elvira... Mask se demandant même si nous nous étions concertés. Quelques semaines passèrent. Un groupe de cordes se forment en Alsace. Des ateliers prennent forme. Des rencontres se font. Des dates se posent. Et puis, Balkis propose une date ou Mask peut être présente. Une corde dure. Après plusieurs exercices, plusieurs cigarettes et plusieurs séances de discussions animées, Mask décide d'offrir une séance avec une corde à Balkis. Une danse... C'était bien ça. Je laisserai le soin à Balkis de décrire son expérience (ou pas ). Un peu plus tard, Mask demande si une personne voudrait faire quelques choses d'un peu plus dur. Elle voulait un(e) maso. Je ne suis pas maso, mais j'avais envie de connaitre ces cordes. Et j'avais peut être besoin d'en sentir toute la force et la puissance. Un "truc" se passait entre nous qui avait étrangement commencé quand j'ai entendu parler d'elle. Je me suis proposé, sentant une connexion entre Mask et moi. Pensant qu'elle avait besoin de ça et que je pourrai lui offrir ce qu'elle attendait. Elle pouvait aller aussi loin qu'elle voulait. J'en avais besoin certainement aussi. Je n'ai pas été déçu du voyage. Ni de la force des cordes qui s'enroulaient autour de moi. Elles filaient sur ma peau. Serrant de plus en plus fort. Je sentais les pulsations dans mes tempes. Je sentais nos respirations qui s'accordaient. J’appréciais les serpents rouges qui s'enroulaient autour de moi comme pour me dévorer. La pression des serpents sur mon torse et sur mes bras. J'éprouvais plusieurs fois leurs étreintes en prenant de grandes respirations, entendant le bruit caractéristique du frottement des cordes tendues sur mon corps. Et Mask qui serrait, plus fort encore. Mask qui rodait autour de moi et plaçant avec soin ces liens. Je ressens les facettes sombres qu'elle transporte en elle. Nous nous comprenons sans dire un mot. Une première jambes est ramenée, totalement couverte de serpents. Ma tète qui bascule vers l'avant, solidement fixé à mon tibia gauche. Ma tete est couverte de cordes. Changement de couleurs. Les serpents sont devenus jaunes. Comment je l'ai senti? Je ne sais pas. J'ai senti une autre chaleur sur mon corps et dans ces mains. Mon autre jambe est peu à peu dévoré par ces nouveaux serpents, je la sens plus fort que la première. Mask se lâche et j'aime ça. Je "vois" la scène de l'extérieur, je suis entré en méditation profonde. Je suis concentré sur le moment présent, je le vis entièrement en harmonie avec Mask, plus rien autour ne bouge. Même les chiens de Balkis se taisent et n'osent s'approcher. J'entends chaque bruit, je sens chaque mouvements, je perçois la respiration de chaque personne dans la pièce. Je comprends que je ne fais plus la différence entre les liens et les mains de Mask. Mask, les cordes, moi, nous ne faisons plus qu'un... Elle est Tori, je suis Uke. Ou l'inverse ? Les émotions montent en moi. De plus en plus noires. Je sens la colère, la haine, les ténèbres, les démons qui montent en moi. Ces émotions que j'enfouis, que j'ai appris à enfouir. Que je contrôle pour ne pas réveiller la Bête qui sommeille. Ces démons qui m'ont permis de survivre et de grandir. Cette colère et cette haine qui m'ont fait naitre et combattre. Ma respiration s'accélère. Les cordes contiennent cette rage. Je sens mes muscles se contracter. J'ai envie de briser ces liens et de hurler, mais rien ne transparait sur mon visage. La guerre fait rage à l'intérieur de moi. J'ai l'habitude de cette guerre infernale. J'ai même appris à l'aimer, à m'en nourrir pour m'apaiser. Les serpents et Mask l'ont bien compris. La seule émotion qui est apparu aux yeux de tous, mes mains. Je n'ai même pas senti que mes mains dans mon dos avaient changé de position. Mes poings se sont serrés si fort que mes phalanges en étaient blanche m'a-t-on dit. La seule manifestation emotionnelle que je m'autorise. Le calme revient peu à peu quand Mask retire doucement les cordes. Aussi doucement qu'elles étaient brutales à l'arrivée. Puis de nouveau un mouvement fort qui me surprends. Et ces ténèbres qui remontent encore. Qui repartent quand la pression se relâche. Mask joue avec moi. Elle doit ressentir ce qu'elle remonte à chaque fois à travers la vibration de ces liens qui nous unissent furtivement. Les serpents repartent peu à peu. L'un après l'autre ils me libèrent de leurs étreintes sauvages et bestiales. Mask me tient. Nous partageons encore la dernière corde qui s'en va bientôt rejoindre le reste des cadavres inertes des serpents. Nos côtés sombres se sont frolés. Nos lumières également. Tu as vu le couloir qui mène à mon jardin. Tu as vu derrière mon Mask, et je me suis vu dans ton Miroir. Tu portes bien ton nom. Je n'oublierai pas les enseignements que tu m'as donnés. Je n'oublierai pas la dernière corde que je t'ai offerte et que nous avons partagé quelques heures après cette corde dure. Je n'oublierai jamais nos échanges silencieux. Je n'oublierai jamais tes paroles. Même si j'ai ecris ce temoignage, il est compliqué de faire passer tout ce que j'ai ressenti, les mots ne suffisant plus. Merci MaskAndMirror. Mon voyage commence à peine. Fen'
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Par : le 18/07/15
Le bondage en pratique Bras, jambes, seins... On s'encorde chaque partie du corps de manière à accroître le désir et exacerber le plaisir. Les experts du genre vont jusqu'à rendre la chose esthétique en se ligotant minutieusement, avec soin et selon une technique particulière. La manière de nouer est réfléchie et s'inspire des noeuds marins. Pas de saucissonnage, donc. Le but ? Sublimer le corps. On se noue sensuellement. À savoir : les liens maintiennent simplement le corps dans la position voulue. Pas question d'avoir mal. J'utilise quoi? Corde traditionnelle, lanières de cuir, menottes, ruban adhésif... ou pourquoi pas, recycler la corde à linge. Attention tout de même à ne pas se retrouver dans les pages "faits divers" ! Les novices, on se calme ! Avant de courir s'inscrire à la BDSM (association "Bondage Discipline Soumission Masochisme"), il est important de prendre conscience des dangers que peut comporter ce jeu sexuel. Sous certaines formes, le bondage présente un vrai danger pour qui le pratique n'importe comment. Ainsi, ne vous adonnez pas au "Breath play" (on s'étrangle avec une corde pour suspendre la respiration et décupler ainsi le plaisir), sans maîtriser parfaitement. Car le bondage a déjà fait des victimes. Même si cette pratique nécessite avant tout d'avoir une confiance totale en son partenaire, on y va doucement et on prend soin d'instaurer un code, un mot, qui commandera l'arrêt immédiat de l'acte.
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Par : le 16/07/15
La sirène De son rocher haut perché Elle m'a envoûté et harponnée. Sa voix ma guidée Je suis pris dans ses rets Empêtré dans son filet Je suis hypnotisé Obéissant à sa volonté Privé de liberté A elle je me suis donné Elle en a profiter Pour me l'enfermer Et en garder les clés
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