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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Présent sur ce site depuis quelques temps et non dénué d’expérience, j’ai été frappé de voir le nombre de candidates soumises ou novices se présentant à moi en vue d’une soumission totale, qui au moment de franchir le pas se rétractent ou s’évanouissent dans leurs fantasmes. S’il est préférable de ne pas s’engager dans une voie qui pourrait s’avérer dangereuse, le fait de devoir sortir de sa zone de confort et de lâcher prise semble à certaines parfois plus effrayant que de s’engager dans une relation qui puisse apporter un enrichissement inestimable à celles qui acceptent d’entrer dans la soumission. La soumission est avant tout un art de vivre, et n’est certainement pas juste un « jeu » pour jouer à se faire peur comme certaines personnes l’envisagent parfois ici trop souvent … Et contrairement à ce que pourraient penser ces personnes, le rôle du Dominant n’est pas nécessairement le plus confortable car c’est lui et lui seul qui tient en mains l’issue heureuse ou malheureuse de la relation, rien n’empêche en effet une soumise d’arrêter la relation à tout moment, avec ou sans justification. Ne me faites pas non plus dire ce que je n’ai pas dit, car le rôle de soumise n’est pas nécessairement toujours des plus facile ou de tout repos … loin de là, mais une bonne soumise si elle se trouve dans les mains d’un bon Maître ne devrait jamais avoir à se poser la question de savoir si ce qui lui est demandé d’accomplir est bon ou pas pour elle. Pour autant qu’il lui soit encore seulement permis de penser d’ailleurs … Le Maître attend de la soumise qu’elle se surpasse certes, mais d’un autre côté il doit faire preuve d’une imagination sans limite, faire preuve de créativité en permanence pour éviter que la relation ne s’enlise dans la répétition des mêmes faits et gestes séances après séances et que la relation finisse par tourner en rond comme c’est trop souvent le cas dans une relation de couple « vanille » après quelques mois ou quelques années … Il y a autant de relations BDSM que de couples Dominant/soumise. La relation exclusive entre un Maître et sa soumise est d’ailleurs sans doute et de loin l’exercice le plus périlleux, car il faut pouvoir amener la soumise sur le chemin long et tortueux de l’esclavage qui est l’étape ultime d’appartenance que la soumise peut être amenée à réclamer un jour à son Maître, si celui-ci l’accepte et accède à cette demande. D’un autre côté, je peux parfaitement comprendre que certaines personnes puissent se contenter d’une relation BDSM plus ponctuelle, voire virtuelle qui leur donne l’occasion de vivre plus intensément et de s’évader d’un Monde devenu trop insignifiant. Je ne dénigre d’ailleurs pas du tout les relations virtuelles car l’aspect mental de la relation BDSM peut parfois aller bien au-delà de l’aspect physique de ce type de relation. Souvent, le côté obscur plus cérébral des femmes reste pour beaucoup de Maîtres un terrain d’exploration vierge et inexploré qui réserve son lot de surprises lorsqu’on commence à s’y aventurer. Cela demande beaucoup de subtilité, doit être manié avec précaution et n’est certainement pas destiné à tout le monde. La puissance du plaisir que cela peut procurer à une soumise peut s’avérer exponentielle et va bien au-delà de toutes les contraintes physiques que l’on pourrait imaginer … Soit, pour en revenir à mon sujet de départ, si j’ai écrit ce petit billet d’humeur, c’est avant tout pour bien faire comprendre qu’avant de venir sur ce site pour se présenter en tant que novice ou soumise, il est bon d’avoir réfléchi longuement avant de savoir quelles sont les limites que l’on s’est fixées, les pratiques que l’on souhaite découvrir ou auxquelles on souhaiterait s’adonner, si l’on est prête à être choisie par un Maître ou le choisir soi-même, quel type de relation on souhaite envisager. Cette liste n’est d’ailleurs pas exhaustive, mais ce préambule me parait indispensable pour être en mesure de choisir la meilleure voie possible et éviter de faire perdre leur temps à ceux qui sont pleinement engagés dans le BDSM. Je suis aussi parfaitement conscient qu’il est peu probable qu’une novice ou une soumise qui arriverait sur ce site commencerait par lire ce que je viens d’écrire ici, mais si vous êtes un Dominant rien ne vous empêche de transmettre ce message à celle qui se présenterait à vous et si vous êtes une soumise expérimentée ou non, ou une esclave vous pouvez toujours me faire part de votre approbation ou de vos remarques, car le but de cet exercice pour moi est avant tout d’ouvrir le débat sur le fait que tout le monde a effectivement le droit de débuter dans le BDSM, mais qu’il est tout de même indispensable d’avoir pris le temps de réfléchir un peu avant, sauf peut-être pour les personnes pour qui le BDSM reste une évidence qu’elles ont toujours eu en elles. Dominotaure
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S’il s’agit d’une fellation administrée par un homme à un autre sous l’égide d’une femme qui orchestre la pénétration, il est rarissime que le désir de fellation ne vienne pas d'un hétéro bi curieux: on ne force pas un hétéro à sucer un autre homme sans avoir la certitude qu’il apprécie! Concrétiser un fantasme cher à son imaginaire permet au soumis de vivre un grand moment. De son côté, la femme s’épanouit dans son rôle de metteur en scène, et dans celui d’initiatrice quand il s’agit d’une première fois.
Pénétration anale imposée
Il est important que le scénario de la pénétration anale imposée soit consensuel. C’est même une condition sine qua non. Comme dans la fellation imposée, un certain nombre d’hétéros ont le fantasme d’être pénétrés par un autre homme sur l’ordre d’une femme, à condition que cette dernière regarde la scène.
–> Dans la pratique
Quelques coups de martinet sur le bas des reins du soumis à sodomiser le mettront en condition. Quant aux précautions d’usage, les avis diffèrent. Selon des adeptes gay des pratiques hard, seul le préservatif est réellement adapté aux circonstances. Quelle que soit la protection mise en place, la dominatrice versera de temps à autre quelques gouttes de gel au dessus du pénis protégé, à moitié sorti de l’orifice récepteur. Si le soumis débute, elle glissera dans son anus un à trois doigts gantés ou un gode lubrifié pour le détendre, avant l’interaction. C’est elle qui introduira le pénis , en le substituant à ses doigts. Une maîtresse sévère forcera plutôt les deux hommes à entrer dans le vif du sujet, sans autres préliminaires que les précautions d’usage et de gel. Elle guidera verbalement, encourageant le soumis à cambrer le dos, à s’ouvrir davantage.
F
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Un des progrès les plus important dans la domination féminine a été l’invention du gode ceinture. Cette activité a plus fait pour libérer les femmes. Pourquoi ? En raison des implications sociales et psychologiques du gode ceinture. A présent, la femme est celle qui porte l’ancien symbole de la supériorité masculine. A présent la femme est le donneur et l’homme le receveur.
Cette pratique est celle du sexe de l’esprit. Pourquoi les femmes l’aiment tant ? C’est une grande et importante question. Le phallus attaché autour des hanches de la femme est un objet inanimé. Alors a moins que la femme achète un harnais qui puisse la stimuler en même temps, elle ne ressent aucun plaisir physique pendant cette séance. Et pourtant plein de femmes aiment cela en raison de la stimulation mentale que cela leur procure. C’est un échange de pouvoir incroyable qui a lieu pendant la séance et souvent la stimulation mentale est bien plus grande que tout ce que peut apporter le physique en ce domaine. C’est un grand préliminaire sexuel pour une femme.
Les femmes trouvent cette activité très libératrice. Le gode ceinture enlève à l’homme sa masculinité et son machisme. L’homme rend sa force et sa volonté aux pieds de la femelle agressive.
Une femme ressent cet abandon de résistance, et le fait qu’il plie et se soumette. C’est un afflux de pouvoir incroyable pour la femme. Les effets de cette activité ont en plus une certaine durée. L’homme qui se soumet ainsi ne redeviendra pas macho de sitôt avec elle. Il devient habituellement doux et soumis à elle en dehors de la chambre après cette activité.
La pratique du gode ceinture est un échange de pouvoir et n’a rien a voir avec l’homosexualité ou une femme voulant être un homme. Bien au contraire, cette activité renforce le pouvoir de la femme car elle libère un autre niveau de son pouvoir, qui était en elle mais endormi. Un homme pris par un autre homme c’est du sexe. C’est une activité de stimulation sexuelle pour l’homme qui prend. L’utilisation du gode ceinture entre une femme et un homme relève du sexe psychologique tout autant que de la stimulation mentale qui provoque un échange de pouvoir entre les deux parties.
L’homme soumis ressent une combinaison de stimulation sexuelle, de sensation désagréable, et d’humiliation pendant la séance. Il sait à présent que ce qu’il situait si haut (son pénis) n’est plus un outil pour conquérir la femme mais qu’a présent l’échange des rôles a eu lieu et que la femelle lui a retiré ce symbole de masculinité et l’utilise contre lui. La femme dit à l’homme qu’elle n’est pas impressionnée par le pénis du mâle, qu’elle peut s’en acheter un plus gros pour la satisfaire elle-même et qu’elle peut même l’utiliser comme un objet pour mettre en esclavage le genre masculin.
Le gode ceinture, qui fut d’abord un symbole de la conquête masculine des femmes, est a présent utilisé par les femmes pour prouver aux hommes leur supériorité.
Alors changez votre façon de voir cette activité. Vous avez besoin de reprogrammer vos schémas de pensées. Vous n’êtes pas dominé par un homme. Vous êtes dominé par votre femme et vous vous soumettez à cette activité humiliante, non pour votre plaisir, mais en raison de ce que cela représente pour elle. En vous soumettant au gode ceinture, vous abdiquez votre volonté et vous acceptez sa domination et sa suprématie dans votre relation. Alors soumettez-vous.
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Pour mon histoire N° 69, je ne pouvais pas ne pas aborder ce sujet. C'est l'histoire de Célia, une fort jolie fille aux longues jambes bien galbées, au corps souple et soyeux. Célia a connu son premier orgasme, fort violent et à répétition, sur le vélo archaïque de son oncle. Allez savoir pourquoi, la selle de ce vieux biclou rafistolé appuyait bien sur son clito et comme il fallait forcer sur les pédales et serrer les cuisses, Célia avait vite commencé par tremper sa petite culotte avant de devenir toute rouge et de se convulser dans des spasmes de plaisir. La ballade avait duré longtemps. Et depuis Célia empruntait souvent le vieux biclou de son oncle.
Elle s'était mise au vélo, s'était musclée. Elle en faisait en club et en compétition. Elle adorait les collants en llycra, les peaux de chamois sur sa chatte épilée et talquée. Tout était très jouissif pour elle dans le vélo. Et bien sûr elle avait un succès fou. D'abord ses copines de club, qui voulaient toutes lui brouter le minou sous la douche. Elle se laissait faire et y prenait beaucoup de plaisir. Mais elle sentait bien qu'elle n'était pas lesbienne.
Puis elle rencontra Tony, un bien baraqué et bien monté, qui était complètement fou des jolies jambes de Célia. Tony n'avait qu'une envie, s'est de se la sauter. Il était monté comme un taureau de Camargue. Mais Célia refusait toujours. Elle ne supportait pas l'idée d'être pénétrée. Mais pour satisfaire Tony, elle lui faisait un 69, elle dessus, et lui donnait bien à lécher et à boire avec son si joli minou. Elle adorait empoigner Tony et le sucer. Elle adorait le goût de son sperme dans sa bouche. C'était bon parait il avant les compétitions. Aussi Tony se laissait vidanger en continu jusqu'à épuisement.
Mais Tony, n'en pouvait plus. Il voulait pénétrer Célia. Cette dernière lui imposa la cage de chasteté pour le calmer. Dans le 69 elle avait le dessus et dans la vie aussi. Ainsi mis sous contrôle Tony devint vite parfaitement obéissant. Il fut chargé de laver les petites culottes portées de Célia, de lui repasser ses jupes, de bien nettoyer ses vélos et d'accomplir avec dilligence toutes les taches qui plaisaient à sa maitresse de lui imposer; Un vrai bon toutou lécheur . A califourchon sur lui, Célia serrait sa tête entre ses cuisses et se lachait, lachait les grandes eaux parfumées de sa divine cyprine. Tony devait tout absorber, ne rien laisser, ne pas en perdre la moindre goutte.
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Rome avait botté le cul à bien des peuples, étendu son empire partout autour du Mare Nostrum. IL fallait bien qu'un jour elle tombe sur une bête humaine. Il ne savait pas parler. Pour se moquer les légionnaires qui firent sa capture dans les sombres montagne de la Thrace amère lui donnèrent le nom de Caïus, leur général , une brute bien épaisse. Ce dernier jugea bon de le vendre comme esclave dans la meilleure école de gladiateur de Sicile.
Caïus la bête humaine ne trouva pas d'adversaire à sa meusure. Il avait fallu une centurie entière pour le capturer, alors c'est pas un simple gladiateur adverse qui pouvait l'arrêter. Et Caïus aimait le goût du sang. Il tuait par plaisir.
Il fut envoyé à Rome où il fit un tel carnage que plus personne ne voulait l'affronter. Même les lions se débinaient depuis qu'il avait brisé le cou de l'un d'entre eux d'un simple coup de poing.
Par contre toutes ces putes de femelles de Rome faisaient la queue pour se faire ramoner la chatte par cette bête humaine. C'était pas un pieu, pas une pénisule qu'il avait entre lés jambes, mais un bêlier pour briser les portes et murailles des forteresses. Ces putes de romaines jouaient à se faire peur. Elles se la jouaient libérées de la chatte et du cul, mais une fois bien embrochées, elles hurlaient toutes à la mort. Mais impossible d'arrêter la bête humaine et comme il était long à jouir, les cris de ces salopes de notables romaines ressemblaient vite à de longs râles d'agonie, pas à des cris de louves. Certaines y restaient pour de bon, éventrées dans un orgasme plus de douleur que de plaisir.
Caïus était fou. il n'avait que trois neurones...deux peut être...pas plus. Le premier c'était bouffer, le second tuer, le troisième empaler les femelles. Toutes les pires salopes de l'Empire venaient à Rome pour se faire ramoner la chatte. C'était une compétition informelle, juste un concours entre salopes. Laquelle tiendrait le plus longtemps par exemple. Elles s'échangeaient les conseils luibriques. L'une disait:
-Avant qu'il te perfore, pisse lui dessus pour lubrifier.
L'autre disait qu'elle préférait par les fesses, c'était moins dangereux, encore que (queue...), vu les risques d'éventration.
Caïus était devenu une légende, une attraction de foire secrète. Les patriciennes romaines adoraient venir lui caresser le gland ou les burnes. cela portait chance. Et puis s'était si beau un monstre en cage.
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Un nouveau chapitre de notre histoire préférée à ma soumise et moi-même. Cela faisait quelques semaines, mais il ne faut pas trop la gâter... Bien, nous en étions restés au moment où, après avoir été présentée aux clients de l'Académie avec les autres novices, tâtée et humiliée sur le podium devant les photographes et les yeux scrutateurs des sadiques de l'assistance, la demoiselle était emmenée. Elle se retrouva entre deux gardes, passant à travers les couloirs. Son souffle était encore haletant après la peur et le déluge de sensations. Les caresses, les regards lubriques, les parfums étouffants de la pièce, semblaient perdurer autour d'elle. Une chaleur moite montait de son corps. Les crèmes qu'on avait étalées sur sa peau semblaient dégager une aura qui mettait son corps aux aguets, sensible à chaque caresse de l'air et à chaque gémissement autour d'elle. Les scènes passaient en un éclair devant ses yeux. Une main posée à plat sur un sein à la lueur d'une flamme, qui se serrait soudain et glissait jusqu'à ce que les doigts se referment, implacablement, sur le téton. Un corps rose étalé sur un meuble, rond et ouvert, donc les courbes se tordaient, de plus en plus étirés, à mesure que chaque centimètre de peau était couvert par la cire brûlante d'une bougie. Une bouche qui glissait le long d'un phallus de métal scintillant, poussée toujours plus loin par une main gantée contre sa nuque. Des cris faisaient tressauter son cœur. Un "ah" perçant de surprise, arraché à un visage enfantin par un coup de fouet inattendu. Un gémissement long et monotone, épuisé déjà, d'une jeune fille attachée à une roue. Un râle émanant d'une sorte de masque de cuir, dont la seule ouverture était bouchée le reste du temps par le sexe des hommes qui s'en servaient. Des corps la frôlaient. Les hommes, souvent en costumes de soirée, tenant en laisse des demoiselles ou des soumises d'une autre origine, jetaient un œil cupide à ses formes en la voyant passer. Les filles ne la regardaient pas, les yeux à terre ou toutes entières concentrées sur leur tâche ou leur douleur. Les gardes l'arrêtèrent devant un meuble étrange. Celui de derrière la plaqua négligemment contre le mur, en grognant "Ne bouge pas." Sans oser bouger, elle les regarda s'affairer autour du meuble. On aurait dit une petite armoire à première vue, haute d'un peu plus d'un mètre et demi, et fermée de tous les côtés. Ils l'ouvrirent par en haut, et entreprirent d'en défaire la partie supérieure. Des petite trappes circulaires s'ouvraient, à l'avant et en bas à l'arrière. Puis ils ouvrirent le côté, et la demoiselle put en voir l'intérieur. La panique fit trembler ses jambes. Sans les sévices qu'elle avait enduré jusque là, elle aurait pris la fuite aussitôt. la partie supérieure était évidée. On voulait l'enfermer dans cette cage de bois. Et dans la partie inférieure, au niveau de son abdomen, un triangle de bois pointait vers le haut, étalant son arête sur toute la longueur du meuble. Les trous en bas étaient pour ses pieds. Ils allaient la faire s'asseoir sur cette pointe effilée. Aussitôt le côté du meuble ouvert, les gardes la prirent par les jambes et la firent chevaucher ce "cheval de bois" étroit. A l'arrière du meuble, des anneaux permettaient d'attacher ses bras. Quand ils lui firent lâcher le montant de la boîte, auquel sa main s'était agrippée par réflexe, elle n'eut plus aucun point d'appui. Ses genoux tombèrent sur les côtés du triangle, et son entrejambe s'enfonça contre l'arête effilée. La douleur monta d'un coup. Comme si on était en train de la couper en deux par en bas. Mais son gémissement à peine commencé fut étranglé. Un des gardes profita de ce que sa bouche était ouverte et y enfourna un godemiché noir. Il attrapa son cou et tira son visage en avant, pour visser ce bâillon infernal à l'avant de la machine. Enfin, l'autre garde appuya sur son dos, poussant son corps en avant. L'arête du triangle écrasa contre elle une de ses lèvres intimes, et les pleurs jaillirent de ses yeux. L'autre garde s'était baissé, et ajusta les trappes à l'avant du meuble. Les yeux de la demoiselle se baissèrent sur le spectacle obscène de ses seins, comprimés et poussés en avant par l'impitoyable machine, qui ressortaient du meuble comme deux globes de chair désincarnés. Après avoir ajusté une planche du meuble pour pousser sa poitrine le plus avant possible, le garde derrière elle s'approcha de son oreille et murmura "Pas de douceur pour toi par en dessous ce soir. On protège vos parties intimes, pour nos clients les plus "select". Ouvre grand les yeux, et profite du spectacle. Tu vas voir ce qui t'attend. Et un conseil: oublie la douleur. Ce n'est rien à côté de ce que tu vas connaître..." Quand ils furent partis, un calme de purgatoire s'abattit sur la demoiselle. La douleur dans son entrejambe commença par monter jusqu'à devenir intolérable. Tout son corps était tendu, accroché à cette arête qui broyait sa peau la plus tendre sous son propre poids Elle entra dans une sorte de transe, d'où elle se réveillait par a-coups, dans de nouvelles crises de douleur ou quand le godemiché dans sa bouche la faisait s'étrangler. Le monde autour d'elle semblait bouger au ralenti, flou, dans ce temps qui n'avançait plus, qui n'était qu'abandon à la douleur et vulnérabilité totale. Soudain, une sensation nouvelle s'empara d'elle. Ses yeux qui s'étaient à demi-fermés s'ouvrirent grand. Une main s'était posée sur ses seins Un homme se tenait devant elle. De sa position, elle devait lever les yeux pour voir son visage. Il ne la regardait pas. Il parlait avec quelqu'un d'autre qu'elle ne pouvait pas voir. A côté de lui, à genoux, une jeune fille attendait. Elle avait la peau mate, et des yeux verts tellement brillants que la demoiselle en oublia sa douleur. Elle avait rarement vu une jeune femme aussi belle. Les courbes de son corps étaient à peine visibles dans la pénombre, mais la grâce de ses mouvements, même les plus discrets, était ensorceleuse. Un bruit près de son corps rappela à elle la pauvre prisonnière dans sa boîte infernale. L'homme ouvrait sa braguette. Aussitôt, le visage aux yeux verts s'avança, et une langue lascive en sortit, baignant de salive le sexe déjà en érection du maître. Ce ballet, ce va et vient de la langue sur ce membre qu'elle ne percevait que du coin de l’œil - son visage était fixé à la boîte par le godemiché - semblaient surréels pour la demoiselle. Que faisaient-ils devant elle, ainsi? Dans le brouillard de douleur et de fatigue qui la tenait, son esprit ne parvenait pas à comprendre cette cérémonie étrange, qui semblait détachée entièrement du reste de la soirée. Puis les bras de la jeune femme montèrent le long du meuble, et ses mains s'arrêtèrent sur les deux seins qui en ressortaient. La demoiselle sentit les doigts serrer, tirer, malaxer. Entre ses deux seins, doucement, monta le sexe de cet homme. La jeune femme aux yeux verts le masturbait avec ce jouet humain, ces mamelles sans corps sorties de la boîte comme par magie. Sans les voir, le visage toujours fixé en avant, la demoiselle put sentir les doigts, le membre qui se gonflait de plus en plus dans les plis de sa chair, les caresses que lui administrait la savante et habile esclave Elle sentit se tendre le pénis, les mouvements se firent de plus en plus rapides. Les boules de l'homme frappaient à présent le bas de ses seins. Puis un bruit sourd. Le bras de l'homme s'était baissé d'un coup, frappant le visage aux yeux verts d'une claque violente. "Assez!" L'homme, toujours sans la regarder, passa la main sur son sexe puis essuya la salive de son esclave sur les cheveux de la demoiselle Puis il repartit, entraînant avec lui la jeune femme à quatre pattes, dont le corps serpenta le long de la salle, ses hanches se soulevant et s'abaissant de nouveau comme le mouvement d'une vague qui se perdait dans la tempête de l'orgie. Les yeux de la demoiselle se fermèrent, ses forces l'avaient lâchée. La douleur, le bruit autour d'elle, tout ne fut plus qu'un long demi-sommeil maladif. Bercé parfois par la lueur mystérieuse, lointaine, de deux yeux verts. Voilà pour cette fois. N'hésitez pas si vous avez quelques idées à rajouter pour la suite. Je suis preneur, mon imagination se nourrit de tout. Et bien entendu, je réitère, ne refaites pas ça chez vous. A moins d'être vraiment un ébéniste de génie! ;)
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(Réédition du 23/02/2020 -> 06/04/2024 - 675 Vues)
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Loin des stéréotypes que la fraicheur et la beauté des premiers temps stimulent les plus aguerris des hommes et femmes, il est heureux de constater que la "jeunesse" a de nouveau les dents longues dans leurs prétentions relationnelles.
Ce qui est en soi assez ironique, de retrouver plus de maturité sexuelle chez une/un 18/25 ans dans un désir d'évoluer et de s'épanouir dans sa vie, qu'un(e) quadragénaire voulant se retrouver dans des ébats sans lendemain, pour contrecarrer ses crises existentielles.
Rester jeune est un état d'esprit, et une passerelle pour l'inspiration et l'enrichissement personnel...
A ne pas confondre avec la compulsivité de plaire aux jeunes ou de les imiter, dans une volonté de se retrouver toujours dans la course d'une vie qui nous échappe au quotidien et dans des actes manqués.
De mon avis personnel, la tendance devient plus prononcée depuis le forcing de la sociabilité et de la parité, ou le désir et le besoin de la fessé devient des plus prononcés ; Cette Vertu d'éducation et de bien être d'être bien ancrée dans sa vie.
L'apaisement de savoir où l'on va a plus d'importance que le plaisir à s'évader.
Univers BDSM étant, c'est un plaisir non dissimulé de pouvoir joindre l'utile à l'agréable !
Il devient plus intéressant et stimulant de se définir animal(e) en quête d'encadrement et d'évolution, que de collecter des animaux de compagnie pour contrecarrer un environnement que l'on ressent agressif ou qui ne nous corresponds pas.
A ces dires, les avatars Fétichistes et Pet play (Essentiellement) ont de beaux jours devant eux, des pratiques qui ont l'avantage et le pouvoir de renouer avec sa nature primitive pour mieux s'accepter.
Et qui redonne un engouement certain d'interroger son entourage sur la question déroutante suivante :
Si vous avez raté l'éducation de votre enfant, n'est ce pas légitime qu'il se prenne en main pour que d'autres s'en charge ?
Article du même auteur :
https://www.bdsm.fr/blog/5742/La-chevauch%C3%A9e-fantastique/ -> La chevauchée fantastique.
https://www.bdsm.fr/blog/4723/Un-Ma%C3%AEtre,-Des-Soumises/ -> Un Maître, Des Soumises.
https://www.bdsm.fr/blog/4500/L'Amour-%22Brat%22-;-L'Amour-fendu-en-deux/ -> L'Amour "Brat", L'Amour fendu en deux.
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En quittant le bar, Julien se traîne un peu. Il faut dire qu'on l'a fait courir et que c'est sans doute la première fois de sa vie qu'il fait un travail un peu physique.
Je sais ce qu'il voudrait : aller se coucher sur un matelas de plage en sirotant des cocktails. Ce n'est pas ce que j'ai prévu, mon coco. On va manger et puis faire quelques achats.
On va s'installer à une terrasse sympa et je commande deux glaces, des Brésiliennes king size avec de la chantilly et deux cocas. J'aime commander pour Julien sans lui demander son avis, il faut qu'il dépende complètement de moi. Je suis sa drogue, son gourou, sa Maîtresse. Et puis, si ça se trouve, il aime les glaces et le coca.
Ensuite, on va dans la rue commerciale. J'achète une ceinture porte-monnaie et un joli collier en perle de corail. Il faut louer des vélos. Le village naturiste est grand, le camping où on dort et "Les flots bleus" sont à l'opposé l'un de l'autre. Je loue deux vélos de fille, Julien ne se plaint pas. Heureusement pour lui, sinon, je lui louais un vélo avec deux petites roues à l'arrière, ce serait assorti à sa bite?!
On monte sur nos vélos et... Oooohhh... Quand je roule, c'est comme si j'étais sur un gode vibrant. Ça donne envie de faire de grandes promenades?!!
Avant de visiter le village, il y a une urgence : on passe au camping. Nos voisins Chtis doivent être à la plage. Dans la tente, je me couche sur mon sac de couchage, les cuisses écartées. Du doigt, je montre à Julien ma chatte mouillée, à cause du vélo. Il se couche aussitôt et sa langue me... lape. Ça s'appelle faire obéir un esclave au doigt et à l’œil?! Je vais jouir trop vite, je le sens, alors je dis à Julien :
— Sans ta langue, juste les lèvres et le nez. .
Ouf?! Sauvée de justesse d'un orgasme foudroyant... mais je ne vais pas tenir longtemps. Le bout de son nez sur mon clito, ça me fait trop d'effet. J'abandonne : je prends mes grandes lèvres à deux mains pour les écarter. Ouch?! Mon bas ventre se serre presque douloureusement et quelques secondes plus tard, je grimpe aux rideaux de la tente. Et ça dure... mmmhhh... que c'est bon d'avoir un esclave sexuel !
Quand je redescends des rideaux, je lui dis :
— Bouge
Je ferme les yeux... Il faut dire que j'ai fait beaucoup de choses : les photos, le service, un cunni avec mon sexe-slave... Je m'endors.
Un quart d'heure plus tard, je me lève, Julien aussi, fatalement. On s'habille... mais non, on ne s'habille pas, on part en vélo. Ça y est, la selle recommence à me chauffer. Je vais devoir me tremper les fesses dans la mer...
Je repère les magasins, les restaurants... J'ai envie de voir ce qu'il y a moyen de faire d'amusant. On va sur une plage où on peut faire du ski nautique et même du parachute ascensionnel... vous imaginez : s'envoler à poil comme un oiseau ! Hélas, c'est cher... Je vais attendre d'avoir plus d'argent ou essayer de me faire inviter.
On va se baigner et on se balade sur la bande de sable dur, que la mer vient lécher. Je commence à avoir faim, je n'ai mangé qu'une glace à midi. J'ai envie de poisson, pas de hamburger ou de pizza.
On roule dans le village... c'est toujours aussi troublant, mais je ne peux pas aller me tremper les fesses dans la mer toutes les 5 minutes.
J'aperçois un restaurant avec une belle terrasse ombragée. Il y a un grill et j'ai l'impression de sentir l'odeur du loup grillé au fenouil.
On gare nos vélos et je regarde la carte. L'odeur plus la carte, je salive. Par contre, quand je vois les prix, ça me refroidit un peu. Ce sera peut-être pour demain... Avec les pourboires du midi et les photos qu'on aura sans doute l'après-midi, on se paiera un loup, enfin moi, je prendrai un truc bon marché pour Julien... On reprend nos vélos et on va vers le port. Les établissements sont plus simples ici. Je vois un petit bar-restaurant avec un barbecue, ça ne sent plus le loup mais la sardine. Bah, ça fera l'affaire.
Il y a pas mal de monde. Des clients sont en culotte de maillot, mais il y a aussi des gens habillés, c'est bizarre. Un homme d'une cinquantaine d'années s'occupe du barbecue. Il me regarde et me dit :
— Tu n'as pas envie de goûter mes sardines, mignonne??
— On n'a pas pris de vêtements...
— C'est normal, ici. Moi, j'ai mis un pantalon pour ne pas me griller le zob?!
Je rigole avec lui. Il ajoute :
— Installe-toi à cette table avec ton mari. Tu vas attirer les clients, je te ferai un prix.
Mon mari... oui, bientôt, j'espère. On nous appelle gens du voyage, moi, je vais voyager socialement. Ma vie a débuté dans une roulotte en Roumanie et si j'épouse Julien je roulerai en Porsche...
Elles sont bonnes, les sardines. C'est pas du loup, évidemment, mais ce n'est pas cher. Je discute un peu avec Julien, juste ce qu'il faut.
On rentre à la tente. Le vélo, vous savez ce que ça me fait?! Julien doit me faire un câlin, mais à l'étage en dessous. C'est si agréable d'avoir une langue pour remplacer mon majeur...
***
Le lendemain, on dort plus tard. Je bâille en m'étirant... puis je dis à Julien :
— Viens m'embrasser.
Pas sur la bouche, évidemment mais sur les grandes lèvres. J'aime sentir sa bouche sur ma chatte pour commencer la journée. Pas plus, je lui donne un petit coup de talon sur le dos et il arrête.
On va prendre une douche, puis je mets de la crème solaire sur les épaules et le dos de Julien. Ça surprend, même lui. Il a une peau de blond et je ne veux pas qu'il devienne tout rouge. Ce minet avec son sexe d'enfant plaît à certains hommes et aux cougars qui ont envie de... materner.
Il est un atout pour moi, pour faire des photos. Donc je prends soin de mon atout. On s'habille... ou pas. Je ne mets que mon collier de perles de corail rouge, des sandales et une petite pochette avec nos papiers et l'argent. Julien, lui il a juste des sandales. J'ai envie de lui faire faire un bracelet avec l'inscription "J'appartiens à Samia".
On va déjeuner à la cafeteria du camping. Ensuite, on prend nos vélos et on se balade dans le village... C'est calme le matin, tout le monde est à la plage. Nue à vélo, ça me fait toujours autant d'effet. J'espère que Kristos va bientôt revenir à l'Auberge de Jeunesse. J'ai envie de lui lécher les couilles et de lui offrir mes fesses. C'est cette selle entre les cuisses qui m'excite.
À 11 h, on se pointe aux "Flots bleus". J'embrasse Anaïs et je salue "Madame" Simone et "Mademoiselle" Kriss.
Madame Simone me dit qu'on a des photos à 3 h, cet après-midi. Cool. On installe tout pour le repas de midi. Kriss continue à nous donner des ordres. Quand elle doit répondre au téléphone, je dis à Anaïs :
— Quelle petite garce, elle a notre âge et elle nous donne des ordres sans arrêt.
— Oui, elle a toujours été comme ça.
— Tu la connais depuis longtemps ?
— C'est ma cousine.
On sursaute quand Emma nous dit :
— Et alors, on vous paie pour bavarder??
On s'active aussitôt. C'est dingue qu'Anaïs doive appeler sa cousine Mademoiselle Kriss?!
Les clients arrivent et on commence à faire le service. Je suis aimable et souriante avec tout le monde. Ceux qui sont chiants, je crache en douce, dans leur assiette. C'est ce que font toutes les serveuses?! Soyez sympas avec elles, sinon c'est ce qui risque de vous arriver?! Julien fait ce qu'il peut mais on doit tout lui dire. Je l'engueule devant les clients, j'adore son air penaud quand ça arrive. Je remplace les joints, la coke et l'alcool. Il est shooté à Samia. Il faut dire qu'Anaïs s'amuse aussi à le faire courir.
On se plaint de Kriss et de sa façon de nous traiter, mais on fait la même chose avec Julien.
Ce midi, il y a des amis de Madame Simone. Ce sont des gens d'un certain âge et ils savent que je suis une Rom. Avec un fort accent méridional, l'homme me demande :
— Alors comme ça, tu es une gitane??
— Oui, Monsieur.
Il me tend sa main, paume vers le haut, en disant :
— Dis-moi mon avenir.
Je la prends et la pose sur mes seins pour mieux voir. Je lui dis :
— Je vois... une superbe ligne de vie, vous allez devenir centenaire... Je vois aussi que vous avez une très belle ligne de chance. Vous êtes aussi très généreux et vous donnez toujours de gros pourboires.
Ça les fait rire. Kriss me crie de loin :
— Va débarrasser la 14, Samia?!
L'homme est un peu rouge, peut-être parce que j'ai mis le dos de sa main sur mes seins. Je vais vite débarrasser. Kriss me prévient :
— Tu n'es pas ici pour dire la bonne aventure.
Pas la peine de lui dire que c'est le type qui me l'a demandé, je réponds :
— Oui, Mademoiselle Kriss.
Si votre mère ou votre femme ou vous-même avez déjà travaillé pour des patrons, vous savez qu'il vaut mieux ne pas discuter.
À 2 h 30, on fait la caisse et surtout, on partage les pourboires en deux. Pas mal. On donne encore un petit coup de main pour ranger la cuisine.
À 3 h, un homme costaud arrive. Il est en short, impossible de voir sa bite. Oui, j'ai pris l'habitude ! Il annonce à Madame Simone :
— Je viens chercher les jeunes pour les photos.
Elle nous désigne en disant :
— C'est eux.
On se dit bonjour, je demande :
— On va faire les photos avec vous??
— Non, avec mon patron et un de ses invités, un photographe connu.
On va sur la plage. Il nous dit :
— On va aller sur le yacht de mes patrons.
— Oh, c'est cool. Dites, ils sont sympas??
— Pour des patrons, oui.
D'accord, je vois le genre. Au bout de la plage, il y a un couloir délimité par des flotteurs, c'est là qu'on peut arriver en bateau. Enfin, c'est un zodiac qui nous attend. Il nous montre un bateau ancré un peu plus loin en disant :
— C'est le bateau.
C'est un navire énorme. Enfin, je veux dire très grand. Il me demande :
— Tu as déjà fait du ski nautique ?
— Pas vraiment...
Il me regarde surpris, puis rit. C'est vrai que c'est... spécial, comme réponse.
A suivre.
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Je ferme les yeux pour sentir votre présence
pour voir ainsi devant moi votre beau visage que j'aime tant,
Et comme à chaque nuit, la magie des songes,
M’entraîne dans ce monde empreint d'érotisme...
Vous me saisissez dès mon arrivée, ma tenue m'attend dans la salle de bain,
Je me change, me maquille suivant vos instructions et vous rejoins,
Vous apposez un bandeau sur mes yeux, me prenez mes mains tremblantes d'excitation
Et m'amenez au milieu de la pièce sans un mot...
Vous m'observez lentement, très lentement, dans un silence d'or
Vous contemplez ce corps d'ébène, lisse à souhait qui vous met en émoi...
Vous avez déjà une respiration profonde, un peu saccadée, vous vous mordillez les lèvres;
La musique déverse ses premières notes, sur cet air qui nous est propre
Dès lors vous commencez par m'enlacer fermement, puis me faites danser, puis ployer, pour enfin m'écarteler...
Vous me faites me pencher en avant, me tenant en équilibre
Pour ensuite me faire tournoyer en vous déplaçant autour de moi...
Vous esquissez un sourire, exprimant ainsi tout le plaisir
Que vous avez à soumettre votre soumis à vos folles fantaisies...
Toujours penché en avant, vous soulevez ce voile qui recouvre mon corps,
Mettant à nu mon intimité et faites courir vos mains, vos ongles sur mon corps,
Le frôlant, le caressant, le griffant, agaçant mes tétons au travers de la soie de l'étoffe
Je laisse échapper un râle de plaisir, à la venue des premiers frissons...
Vos mains et vos ongles virevoltent sur mon corps,
Allant tour à tour sur mes fesses, mes cuisses, mon torse,mon dos, Générant cette étrange chaleur qui parcourt ton mon corps
Et met mes sens en éveil...
Vous m'enserrez délicatement la taille, m'obligeant à me contorsionner,
A m'ouvrir de plus en plus, le voile ne couvrant plus grand chose...
Vous posez des pinces sur mes tétons qui dardent effrontément,
Puis d'autres lestées sur les mes testicules que vous avez au préalable recouvert de cire, mêlant douleurs et plaisirs jusqu'au grand frisson...
Vous me faites basculer, à présent mes fesses se trémoussent en rythme sous vos yeux,
Vous y déposez de tendres baisers avant de les gifler ardemment,
Me faisant tressauté avec ce feu qui m'envahit qui trouble mes pensées...
Puis vous écartez mes fesses afin d'admirer mon entre jambes,
De vos doigts chauds et agiles vous parcourez mon orifice tout humide,
En farfouillant entre mes fesses, à la recherche de ce petit anus gourmand, quand je sursaute au premier coup de martinet...
Vous déposez votre salive sur mon doux orifice pour le lubrifier
Et vous m'introduisez lentement mais sûrement,
Pénétrant ma fente toute humide, d'un doigt, puis de deux,
Puis de trois doigts inquisiteurs...
Vous prenez possession de moi tout en me prenant les hanches.
Vos mains s'agrippent maintenant à mes seins puis tirent tout Doucement sur la chaîne reliantt ces deux pinces qui enserrent mes deux charmants tétons...
Je gémis de plus en plus fort, je perds pied, vous me chevauchez vigoureusement d'une main inquisitrice, tandis que de l'autre,
A chacun de mes déhanchements, m'infligez des coups de martinet
Sentant mon plaisir monter à mes feulements et mes contractions...
Pas encore, pas tout de suite... vous mordez alors mon épaule,
Je me cambre et m'écarte encore plus, la sueur ruisselle sur mon Corps, la douleur lancinante à mon entrejambes dû à ses poids qui S'agitent, ces brûlures dans le dos, ses doigts inquisiteurs et votre voix envoûtante me font lâcher prise...
Vous labourez mon dos de vos ongles et saisissez ma tête en attrapant mes cheveux
Pour offrir la base de ma nuque à la morsure de vos dents...
A votre demande, je m'allonge sur le côté, les jambes suffisamment écartées
Pour que vous puissiez contempler cette petite chatte black qui s'offre à vous...
Vous lubrifiez dès lors de votre salive, avec cette langue fouilleuse mon petit orifice,
Tandis que de vos doigts vous vous m'occupez de mon gros clitoris,
Vous déposant des pinces sur toutes sa longueur, le recouvre de cire
Quand je sens ce vide, ôtant vos doigts, vous laissez mon orifice béant
Mes contractions se font plus pressantes, mais il me faut encore attendre...
Vous vous collez derrière moi et doucement vous enfoncez votre sexe Artificiel dans ma petite chatte étroite, restant à l'écoute de mes moindre réticences,
Puis vous ondulez derrière moi par de petit va et vient, vos mains Labourant mon dos...
Là, enfin, c'est le moment... cette délivrance tant recherchée,
libre de tous nos sens, nous partons ensemble dans la plus belle des jouissances, à l'unisson porté par votre désir...
Voici un nouveau songe empreint de cruauté, marqué par ce désir de fusionner avec vous...
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Je précise que le terme "urologie" est plutôt en rapport avec l'étude (médicale) des fonctions urinaires, et donc est impropre aux activités évoquées ici.
Urophilie et golden shower : Définitions, pratiques et hygiène
« Soumission », « humiliation », « intimité », « don », « partage », « marquer son territoire », « fantasme », « bienfaits thérapeutiques », voilà autant de termes qui reviennent dans la bouche des personnes pratiquant l’urophilie comme de celles qui l’observent avec un regard extérieur. Egalement appelé ondinisme ou urolagnie, cet ensemble de pratiques sexuelles, souvent associées au BDSM et consistant entre autres à uriner sur son partenaire, sur son corps ou dans sa bouche, demeure aussi mystérieux que tabouisé par la société. P
lacée par les spécialistes de la sexualité, les urologues et les psychiatres, dans la liste des paraphilies, c’est-à-dire des pratiques sexuelles hors normes et "déviantes" voire considérées comme des délits ou des crimes sexuels pour certaines d’entre elles, l’urophilie provoque chez certaines personnes une très puissante excitation érotique. La « golden shower », comme les anglophones l’appellent et que l’on peut traduire littéralement par « douche dorée », fait ainsi partie de ces choses qui inspirent autant la fascination que le dégoût. Elle n’est cependant pas interdite par la loi, pourvu qu’elle soit effectuée dans une relation de consentement entre les différents participants et participantes d’âge adulte.
Entre jeu érotique sadomasochiste, fétichisme, mode d’alimentation et médecine naturelle pour les uns, tabou, perversion et trouble clinique pour les autres, difficile d’y voir clair et de se faire un avis objectif sur la question.
Au travers de cet article sur l’urophilie, ses différentes variantes, les motivations de ses adeptes, les observations cliniques et les critiques de ses détracteurs, je vais donc essayer de faire tomber cette chape de plomb qui entoure ce terme flou et les pratiques qui se cachent derrière.
L’ondinisme est en effet un ensemble de pratiques et de jeux sexuels qui font fantasmer plus d’un et d’une, que certains et certaines pratiquent dans le cadre de jeux sexuels BDSM (jeu de pisse), mais qui peuvent aussi susciter de violentes critiques. Des critiques portant aussi bien sur l’aspect dégoûtant que sur les risques sanitaires et de transmission de maladies sexuellement transmissibles (MST) et d’infections sexuellement transmissibles (IST). Des critiques que l’on peut bien entendu adresser à d’autres pratiques sexuelles bien moins marginales…
Définition de l’urophilie : « Ensemble complexe de pratiques où l’urine joue un rôle d’excitant sexuel »
Sur le plan purement théorique, l’urophilie est sommairement définie comme une « attirance sexuelle d’un urophile pour l’urine ou l’urination ou la miction ». Cette définition simplifiée n’explique cependant que très superficiellement ce qu’est l’urophilie. L’ondinisme constitue en réalité un ensemble complexe de pratiques où l’urine joue un rôle d’excitant sexuel, une sorte d’aphrodisiaque pour ainsi dire. Il serait donc plus juste de parler de définitions (au pluriel) de l’urophilie, car, en plus de la diversité des pratiques liées à la pisse ou à l’action d’uriner, les urophiles n’ont pas forcément les mêmes motivations, les mêmes fantasmes, les mêmes sensations, ni les mêmes façons de pratiquer l’urophilie.
De plus, il y a ceux et celles qui reçoivent et les autres qui aspergent – l’un n’empêchant d’ailleurs pas l’autre. Il est en effet nécessaire de préciser que certains urophiles sont à la fois receveurs et donneurs. Dans ce cas-là, ils alternent en fonction de leurs envies, de celles de leur partenaire ou bien au gré des opportunités.
Il parait donc nécessaire d’aborder maintenant les différentes pratiques urophiles, tout en précisant d’emblée qu’un ou une urophile ne les pratique pas nécessairement toutes à la fois.
En outre, il serait également bon de rappeler que l’urophilie peut être pratiquée aussi bien par les hétérosexuels que par les homosexuels, les lesbiennes urophiles, les pansexuels, etc.
Les pratiques urophiles : De la douche dorée à l’urophagie (boire l’urine de son partenaire)
Comme vu ci-dessus, l’urophilie englobe tout un tas de pratiques érotiques liées à l’urine et à l’acte d’uriner. En voici les principales pratiques.
Douche dorée ou golden shower :
Comme l’indique cette expression, la douche dorée consiste à se faire uriner dessus ou à uriner sur son partenaire. Il s’agit d’une des pratiques de base de l’ondinisme. Certaines personnes lui donnent parfois le nom de « pluie dorée » ou de « fontaine dorée ». Ce jeu de pisse peut aussi bien avoir lieu dans un lieu privé que dans un donjon SM ou un club libertin lors d’une soirée exclusivement dédiée à l’ondinisme (plan pisse).
Urophagie : Ce terme désigne le fait de boire l’urine de son partenaire. Si cette pratique peut être réalisée dans le cadre de jeux sexuels, certaines personnes décident de boire de l’urine à des fins thérapeutiques (urinothérapie). Les adeptes de cette thérapie hors du commun parlent de l’urine comme d’un « élixir de vie », d’un « breuvage divin » ou d’un « remède ancestral ».
Omorashi : Plus qu’une pratique, l’omorashi est un terme japonais signifiant « fuite de liquide » et/ou « se mouiller » et désignant plus particulièrement un fétichisme sexuel dans lequel une personne éprouve de l’excitation et du plaisir à voir une vessie pleine. Le summum de l’excitation intervient la plupart du temps au moment où la personne ne peut plus se retenir et se fait pipi dessus. C’est pourquoi certaines personnes la surnomment « désespoir de vessie » ou « slip trempé ».
Urophilie visuelle (vidéo ondinisme) : Davantage individuelle que collective, cette pratique consiste à prendre du plaisir, souvent accompagnée d’une masturbation, devant un film urophile. Ce genre pornographique peut d’ailleurs attirer et être apprécié par des personnes, hommes ou femmes, qui n’ont jamais uriné sur quelqu’un ou qui ne se sont jamais fait uriner dessus. « Vidéo ondinisme », « femme qui urine en vidéo » ou encore « golden shower » sont les principaux mots clés utiliser pour trouver des vidéos d’urophilie sur internet.
Uriner à l’intérieur du vagin : Cette pratique consiste, comme son nom l’indique, à uriner à l’intérieur du vagin, le plus souvent après l’éjaculation. Certaines personnes le font lors d’une sodomie. Pour la personne qui reçoit la pisse, une vague de chaleur l’envahit. Celle-ci peut néanmoins s’accompagner d’une sensation de brûlure. Pour l’homme, lâcher les vannes après une éjaculation s’avère être une sensation très agréable. Mais ne le plaisir ne s’arrête pas là : la vue du mélange de sperme et d’urine s’écoulant des orifices est une source d’excitation supplémentaire ou complémentaire.
Soupeur et soupeuse : Ces deux termes désignent avant tout les adeptes d’une pratique dangereuse sur le plan sanitaire, car elle consiste à manger du pain imbibé d’urine. Le pain ayant trempé plusieurs heures dans un urinoir public (vespasienne), le mélange de plusieurs urines ainsi que toutes les bactéries qui ont pu s’y développer en font un « met » potentiellement dangereux, avec un risque très élevé de MST et d’autres infections (Hépatite A et B, notamment)
Une dernière définition qui nous permet de faire la transition avec la question de l’hygiène dans l’ondinisme.
Urophilie et hygiène : Les choses à savoir
Urophilie et hygiène vont de pair. Difficile en effet de parler d’ondinisme sans évoquer l’hygiène et les éventuels risques qui peuvent découler d’une ingestion de pisse, et plus particulièrement quand le donneur a une infection urinaire. Et les risques ne sont pas uniquement liés à la seule action de boire du pipi. Uriner sur son partenaire, et notamment sur le visage, les yeux ou sur le sexe, peut parfois engendrer des complications médicales, du moins des sensations de brûlures. Néanmoins les risques ne sont pas très élevés chez les personnes en bonne santé n’ayant ni infection ni MST. Cependant j’ai entendu dire par des médecins que les yeux, comme le sang, seraient de possibles voies de transmission, à vérifier.
Recevoir de l’urine sur le corps : Sensations, plaisirs et risques sanitaires
Selon les différents témoignages que l’on peut retrouver facilement sur internet et notamment sur les forums, recevoir de l’urine sur le corps offre de nombreuses sensations et émotions qui peuvent s’avérer très excitantes pour la personne qui reçoit — comme pour celle qui donne d’ailleurs. Le fluide chaud, les odeurs qui en émanent, la vue du sexe laissant couler la pisse, tout cela représente des sources de stimulation, de désir et de plaisir.
L’aspect psychologique n’est non plus pas à oublier ni à négliger dans la pratique de l’uro. Recevoir la pisse de quelqu’un sur soi peut aussi produire une impression de soumission et un sentiment d’humiliation qui sont deux ressorts du plaisir dans les pratiques BDSM. De la même façon, un pisseur ou une pisseuse pourra ressentir un fort sentiment de domination. C’est entre autres ce type de sensations et de plaisirs que recherchent les adeptes de jeux BDSM impliquant l’urine.
Mais ce n’est pas tout. L’urine peut aussi être considérée comme un « présent », un « cadeau », un « don ». Dans ce cas-là, la reconnaissance prend le dessus sur les autres sentiments et sensations.
Certes beaucoup moins grands que dans l’urophagie, les risques sanitaires ne sont pas inexistants. Même si l’urine est composée à 95% d’eau (avec certaines variations constatées en fonction du niveau d’hydratation), elle contient des déchets rejetés par l’organisme. Ceux-ci ne sont pas forcément très dangereux si les deux personnes sont en bonne santé et ont un bon système immunitaire. Mais si le donneur a une maladie ou une infection, il vaut mieux qu’il évite de pisser sur son ou sa partenaire, et cela même si la peau est une barrière naturelle contre les bactéries. Une petite coupure peut suffire à la transmission de la maladie ou de l’infection. En outre, l’urine peut être un désinfectant pour des plaies et des brûlures superficielles (brûlure d’ortie ou de méduse, par exemple). On recommande cependant de bien désinfecter la plaie et de consulter un médecin en cas de complications.
Boire de l’urine : Goût, sensations, élixir de vie et risques d’infection
Boire de l’urine, notamment l’urine d’autrui, est beaucoup plus risqué que de se faire asperger le corps de pipi. Néanmoins cela n’arrête pas certaines personnes de consommer leur propre urine ou celle de leur partenaire — et dans le cas des soupeurs, celle d’inconnus.
Question goût, il s’avère beaucoup plus difficile qu’on ne le croit de trouver un dénominateur commun, même si l’acidité et la sapidité légèrement salée sont les deux saveurs plus évoquées. En effet, le goût de l’urine est propre à l’alimentation de la personne, mais également à son hydratation. Une pisse claire, c’est-à-dire une urine composée en grande partie d’eau, n’aura pas le même goût qu’une pisse foncée et très acide, ou qu’une urine imbibée d’alcool. De la même manière, manger des asperges ou des pâtes au beurre influera grandement sur le goût de la pisse.
Les sensations et l’excitation sexuelle pour celui ou celle qui avale de l’urine sont proches de celles procurées par un jet de pisse coulant sur la peau. Néanmoins la saveur et l’odeur sont beaucoup plus présentes, ce qui est logique puisque ce sont surtout le goût et l’odorat qui sont mis à l’épreuve.
Comme pour la douche dorée, les questions « domination/soumission » « don/réception » font partie intégrante de l’urophagie.
Boire de l’urine est aussi un mode de vie, ou plutôt un mode d’alimentation. Certaines personnes boivent quotidiennement leur urine pour se purger. « Breuvage divin », « élixir de vie », « remède ancestral », le régime urinothérapeutique aurait des bienfaits sur la santé. C’est du moins ce que certaines personnes avancent, arguant notamment que l’urine est utilisée comme un engrais ou du compost (preuve en est, la Mairie de Paris a installé les premiers pissoirs écolos dans la rue). Il est cependant recommandé d’en parler à son médecin quand cette pratique devient quotidienne. Sur le plan sanitaire, il faut être conscient des risques de transmission du VIH, d’IST et de MST. Le risque zéro n’existe pas. Au moindre doute, il vaut mieux s’abstenir et/ou en parler à son médecin.
Cela nous mène à notre prochaine partie, à savoir l’urophilie et le VIH/Sida.
Urophilie et VIH/Sida : Faites un dépistage avant un plan pisse !
Comme pour n’importe quelle pratique sexuelle impliquant un contact entre des muqueuses et/ou des sécrétions génitales, le risque de transmission du VIH (Sida) subsiste aussi pour l’ondinisme. Néanmoins il faut que le pisseur ou la pisseuse soit porteur du virus. Donc si vous souhaitez faire un plan pisse avec quelqu’un ou plusieurs personnes, assurez-vous que tout le monde ait fait un test de dépistage du VIH. Vous pouvez également vérifier que vous ne portez pas en vous l’hépatite A ou B et que vous n’avez pas de problème urinaire et/ou rénal — cela ne gâchera pas le plaisir, au contraire !
Histoire de l’ondinisme :
Encore tabou, l’ondinisme n’est pas un thème ayant fait l’objet de recherches historiques très poussées. On ne trouve en effet que très peu de sources sur l’histoire de l’ondinisme — pour ne pas dire aucune. Pour l’instant, l’ondinisme a surtout fait l’objet de recherches cliniques réalisées notamment par l’association française d’urologie secondée par des sociologues, des psychiatres, des spécialistes des paraphilies et troubles sexuels. Ces derniers cherchent avant tout à déceler les origines de ces pulsions sexuelles et à les traiter — des pulsions sexuelles qu’ils considèrent comme une « perversion », une « déviance sexuelle » ou une « fantaisie ».
Certains chercheurs ont par ailleurs trouvé des traces de pratiques urophiles ou de cultes de l’urine dans d’autres civilisations. Mais encore une fois, on ne dispose pas encore d’études suffisamment approfondies et de recherches historiques vérifiées pour ériger une histoire de l’urophilie. Néanmoins, l’urophilie apparait dans la culture littéraire et cinématographique.
L’urophilie dans la culture littéraire et cinématographique (Friends, Céline, film porno, etc.)
La littérature du XXème siècle a osé aborder l’urophilie à plusieurs reprises, comme dans les œuvres de Louis-Ferdinand Céline et d’Auguste Le Breton. Ces derniers ont surtout évoqué les soupeurs et leurs habitudes « répugnantes ». Dans l’épisode 1 de la saison 4 de la série américaine Friends, l’urophilie est mise en scène indirectement puisqu’on ne voit pas la scène où Chandler urine sur Monica qui vient d’être piquée par une méduse. Ce qui est intéressant dans cet exemple, c’est que le thème est abordé de façon détournée sans même être cité explicitement. Les notions de remède désinfectant et antidouleur, de répugnance et de tabou sont mises en avant par les personnages qui ne prononcent d’ailleurs jamais le mot.
Mais encore une fois, l’urophilie demeure marginale dans les arts comme dans les médias.
Pourquoi la pratique de l’urophilie ?
Si on se place d’un point de vue clinique, l’urolagnie est une paraphilie. Les notions d’anormalité et de perversion sont ainsi très présentes dans le discours des praticiens spécialistes de l’urologie. Ceux qui se basent sur la psychologie et/ou la psychanalyse y voient surtout un retour à la petite enfance (vers 2 ans), période à laquelle les enfants n’éprouvent pas de dégoût pour les excréments et l’urine, mais plutôt une fascination. Du point de vue de ceux et celles qui fantasment ou qui pratiquent l’urophilie, le discours est évidemment tout autre. Les notions de partage, de plaisirs corporels et sensoriels dus à la chaleur et à l’odeur, de confiance en l’autre, mais aussi de domination et de soumission, sont des remarques souvent faites par les adeptes, qu’ils soient pisseurs ou receveurs.
Précisons par ailleurs que certains adeptes admettent ne pas aimer le goût ni l’odeur de la pisse, mais être très excités par le fait de voir le fluide sortir de l’orifice de leur partenaire.
Quelques conseils pratiques pour pratiquer l’urophilie
En plus des tests de dépistage de MST et IST, il est conseillé de bien s’hydrater avant de pratiquer l’urophilie, quelle que soit sa forme. Comme vu plus haut, il vaut mieux veiller à son alimentation. Certains aliments colorent, donnent du goût et de l’odeur de l’urine plus que d’autres (les asperges, par exemple).
Pour plus d’informations concernant l’ondinisme, vous trouverez ci-dessous plusieurs liens.
Sources et références
Cet article sur l’ondinisme base sur plusieurs sources d’origines scientifiques, journalistiques et sociologiques et sur des témoignages d’adeptes, dont voici les principales sources :
www.urofrance.org
www.planpisse.com
www.objetsdeplaisir.fr/urophilie-1/
www.objetsdeplaisir.fr/urophilie-2/
www.afrosantelgbt.org/chapitre/urophilie/ indepedants.over-blog.com/
www.heteroclite.org/2016/12/urophilie-pratique-risque-37573
www.sexshop-ilxelle.com/blog/bdsm-bondage-sm/urophilie-et-ondinisme/
www.69desirs.fr/experience-urophilie
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Parti à la conquête d'une déesse, d'un diamant, je sème ces mots tel des pétales de rose sur votre route,
Recouvrant à mon passage tous ces maux, qui dans le silence tourmentent ma tendre Muse...
Des mots pour guérir, des mots pour sourire, miroir de pensées troublantes et envoûtantes,
Pensées ayant pour dénominateur commun, la plus belle des Déesses, vous, Ma reine...
Je rêve de cet instant où allongé sur la couche,le corps dénudé, les membres délicatement attachés,
Laissant transparaître mon côté fragile et sensuel, les yeux bandés, je serai dans l'attente
D'un émoi des plus intenses, ayant perdu toute maîtrise...
A cet instant vous vous approcherez, dans le silence des corps en éveil,
Jouant d'un glaçon, de votre souffle chaud, de métal dans un bal diabolique
Vous partirez à la conquête de ce corps d'ébène offert à vous, n'omettant aucune partie...
Après le chaud et le froid, extrêmes auxquels mon corps serait assujettis,
Petits mordillages, baisers doux, sensations piquantes s'alterneront dans un beau balais,
Faisant monter mon désir, faisant monter votre plaisir, jusqu'aux porte de l'extase,...
Et d'un souffle haletant, bâillonné, je hocherai de la tête en remerciement de cette fusion tant désirée,
Mais en guise de réponse, vous ferez glisser la roulette dans mon entrejambes, remontant le long de ma colonne, faisant croître ce désir jusqu'à son paroxysme...
Et ce n'est qu'ensuite dans un véritable apothéose, que vous pénétrerez chacun de mes neurones avec la malice qui vous est propre, inscrivant par vous même la suite de cette scène...
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Me voici à nouveau afféré sur cet étrange sentier parsemé de mots,
Contrée magique où sévissent de doux et beaux songes,
Dont la délicat harmonie qui se greffe à votre voix résonne en mon cœur,
Et les yeux fermés, ils me transportent jusqu'à vous dans une pensée exquise...
Je suis entièrement nu devant vous, portant votre collier de cuir fièrement,
C'est alors que vous décidez de me bander les yeux avec un doux foulard,
Me prêtant au jeu, je vous laisses faire, sentant cette excitation grandir,
Mon pouls s'accélère, aux premiers contacts de vos mains sur mon corps,
Je me retrouves traversé par un premier spasme accompagné d'un petit frisson...
Me voilà offert pour votre plus grand plaisir et avant de me conduire jusqu'au lit,
Vous mes faites tournoyer sur moi même tant de fois
que je perds tout repère, vacillant sans équilibre, pris de vertige...
Vous me portez assistance évitant la chute et me conduisez jusqu'au lit,
Vous m'aidez à m'allonger sur le ventre, puis délicatement
Vous fixez chaque membres aux quatre extrémités du lit...
Perdu dans le noir, pieds et mains ligotés, un morceau de Georges Gershwin en fond sonore,
Je suis pris d'un second vertige sentant votre souffle chaud
parcourir mon corps avant de disparaître à nouveau...
J'attends un contact, une caresse quand je ressens une petite douleur
Partir du creux de mes reins, remontant lentement puis à mis parcourt s'interrompre,
A nouveau ce souffle chaud qui caresse ma peau quant tout à coup
Je sens vos ongles lacérer mon dos , une sensation de chaleur mêlée à la douleur génèrent en moi des frissons, mon corps tremble en réponse...
Puis à nouveau ce silence, mon cœur s'emballe, ne sachant ce qu'il adviendra de moi,
Quand je sens un contact doux et humide parcourir mon dos, Décrivant des cercles, pris dans un torrent de frissons, je bous d'excitation face cette douceur subite..
Puis à nouveau le silence, absence de contact, alors que la musique
fait écho à mon cœur tambourinant, quand ce bruit sec me perse les tympans et ce feu qui me parcourt le dos, j'ai le souffle coupé, cette douleur qui me lance, se mêlant à l'excitation, mon esprit se perd,
Quant un second retenti, puis de nouveau cette brûlure, partant des cuisses jusqu'au bas du dos, je laisse échapper un cri...
Mon cœur bat la chamade, j'ai le souffle court, je sens croître en moi une sensation nouvelle, plaisir nouveau où se mêle douleur et plaisir,
J'appréhende ce prochain contact tout en le désirant ardemment, mes idées se brouillent...
Puis de nouveau ce silence, je sens que je perds pied, que je suis tout à vous...
Dans l'attente de nouveaux sévices, je savoure cette perle de pluie que vous avez déposée sur mes lèvres...
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