La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 01/02/20
Lana est assurément la pire salope à l'ouest de Vladivostok, et peut être même de la galaxie. Non, non, je n'exagère en rien. Laissez donc moi vous conter un peu son histoire et vous pourrez vous faire une idée. L'empire bâti par le "camarade" Stalin et son arme secrète, la terrifiante Maria, venait de s'effondrer. Les héritiers n'étaient que de piteux fonctionnaires inaptes. Kroutchev et Gorbi, des incapables, Brejnev, une coquille vide, Eltsine une barrique de vodka, non, personne n'avait été à la hauteur. Le KGB devenu FSB avait du reprendre les choses en main et placer son meilleur élément, Vladimir, à la tête de ce qui restait de l'Empire, bien moins que ce que possédaient les Tsars. Mais Vladimir est un teigneux rusé et patient, il avance à coups sûrs. Vladimir ne pouvait ignorer l'histoire de Maria, nom de code Katiousha. Mais voilà, impossible de retrouver un élément aussi exeptionnel, plus efficace que bien des bombes atomiques. Vous croyez là encore que j'exagère? Mais regardez bien ce qu'avait réussi à faire le "camarade" Stalin, le véritable vainqueur de World War II, la façon dont il avait écrasé toutes les armées allemandes sur le front de l'Est. Comment? Grâce à Maria et son incroyable don de mind control à distance. Dès 1941, Adolph était passé sous les ordres et il ne prenait plus que des décisions imbéciles, toutes en faveur de l'armée rouge. L'offensive de décembre 1941, contre Moscou, l'immobilisation de ses troupes à Leningrad, le piège mortel de Stalingrad, la suicidaire opération citadelle et la défaite de Koursk. Même Von Paulus était tellement passé sous mind contrôl qu'il n'hésita pas à trahir et à sacrifier la VIe armée. Stalin offrit même le crâne d'Adoph récupéré dans Berlin en ruine à Maria. Il trônait sur son bureau dans sa datcha, pendant que Stalin se moquait et faisait croire qu'Adolph s'était enfui, histoire de faire tourner l'occident en bourrique. Mais Maria et Stalin étaient morts à leur tour, emportant bien des secrets et quelques décennies plus tard, l'héritage avait été dilapidé. Vladimir voulu se retrouver une autre Maria, mais il ne trouva pas un tel phénomène, non, il découvrit une autre surdouée dans les pouvoirs étranges, la sublime Lana, la pire salope à l'ouest de Vladivostok. Lana, le mind contrôl, elle sait faire, mais pas que...Elle n'a jamais eu la prétention d'égaler Maria. Mais elle a placé une grande photo de cette dernière dans son bureau, devant elle, pour s'en inspirer. Le truc de lana, c'est les photos. Elle arrive à "rentrer " dedans. C'est fou tout ce qu'elle peut lire dans une simple photo. Un autre truc de Lana, ce sont les voyages en ondes psy. Elle peut aller presque partout. Les blindages, brouillages, cages de Faraday ont du mal à la stopper. C'est une intrusive particulièrement coriace. Avec Vladimir, elle rigole bien. Comme Maria, dont elle a hérité et du poste et de la datcha, elle est hors cadre et invisible. Personne ne la connait à part Vladimir et quelques experts du FSB. Toutefois si Maria était complètement asexuée, Lana elle est une hypersexuée et le mot est faible. Elle a besoin de sexe pour que ses dons deviennent excellents. C'est une assoiffée de belles bites, de chattes bien poilues et de jolis petits culs. Plus elle s'envoie en l'air et meilleure elle est dans son boulot si spécial. Ses esclaves sexuels, ne savent pas avec qui ils font l'amour, mais ils savent qu'ils n'ont pas d'autre choix que de satisfaire cette "dingue" et de se plier à tous ses fantasmes. Cela amuse beaucoup Vladimir, qui ne participe jamais. Ce que préfère Lana, c'est les pilotes de chasse, les tankistes, les bien membrés des forces spéciales. Elle a assez de choix avec les militaires, hommes ou femmes et tous tenus au devoir de réserve. Et bien satisfaire la sublime Lana est....un ordre spécial du FSB. Il est préférable de bien obéir à ces ordres là, surtout avec cette salope de Lana qui donne des notes. Une bonne note peut vous faire monter en grade où vous octroyer une belle permission sur les rives ensoleillées de la Mer Noire; une mauvaise et c'est la Sibérie et ses moustiques.
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Par : le 31/01/20
C'est le "camarade" paranoïaque Joseph Vissarionovich Stalin qui eut l'idée. Seul un démon pouvait avoir pareille idée mais pour le camarade Stalin le mot démon était faible. Peu d'êtres portant le titre d'humain peuvent se féliciter d'avoir assassiné plus d'un million de personnes et ce depuis que le monde existe. Le camarade Stalin est lui proche du record absolu en ce domaine. Comme tous les paranoïaques au pouvoir, il a toujours voulu tout savoir, tout contrôler, tout diriger. C'est pour cela qu'il lança, dès sa nomination au poste de secrétaire général du parti, c'est à dire dès qu'il eut les pleins pouvoirs, l'opération ultra secrète du nom de code "Katiousha". En bon démon, le camarade Stalin savait que son cerveau ne fonctionnait pas comme celui des autres, les moutons, les brebis. Non, lui, il "sentait" les autres et reniflait les complots. Un démon terrifiant et presque invincible car dans le doute, il tuait toujours d'abord et réfléchissait après. Le camarade Stalin sentait bien qu'il devait exister d'autres démons comme lui sur le sol de la sainte Russie, des démons aux pouvoirs étranges, qu'il était préférable de connaitre, d'utiliser ou d'éliminer. Il organisa donc en douce une détection systématique. Mais comment expliquer cela à de stupides moutons fonctionnaires à colliers? Il créa donc lui même des tests qui semblaient anodins et demanda une prospection générale dans toutes les écoles de l'Empire. Les professeurs ne comprirent rien aux tests et pensèrent qu'il s'agissait d'une lubie administrative de plus. Mais Stalin en recordman du crime savait très bien ce qu'il faisait. Seules deux ou trois personnes pourraient répondre à ce qu'il recherchait d'après ses propres calculs de probabilité. Ils ne cherchait pas de simples démons, ceux là pullulaient, il en existait même bien plus que des humains. NOn, il cherchait un ou une super démon, une exception. Et en suivant son intuition, une seule personne fut capable de réunir toutes les conditions des tests. Ce fut Maria, une orpheline qui vivait dans un petit hameau perdu de la sombre taïga et profonde Sibérie. Il la fit convoquer aussitôt au Kremlin. Maria parlait peu mais elle n'en avait pas besoin. Les autres comprenaient toujours très vite ce qu'elle désirait qu'ils comprennent et obéissaient....personne pour lui résister. Et Stalin n'eut besoin que d'un regard. Il sentit un flot d'ondes psy essayer d'envahir son cerveau. Il tira sur sa pipe et se mit à sourire à Maria. -Enfin, je t'ai trouvée, lui dit il et il la serra contre son cœur. Et je ne te laisse pas 5 mn. Où tu m'obéis en tout et pour tout où ta vie s'arrête ici. Il n'avait pas besoin de revolver. Ses mains puissantes pouvaient briser le cou de Maria en un instant. Le geste était non équivoque. Maria éclata de rire. Elle n'eut pas besoin d'ouvrir la bouche. Elle se rependit dans le cerveau de Stalin en ondes amicales. Elle n'eut pas besoin de bureau, ni de secrétaires, ni de gardes. Elle reçu juste un traitement de membre de la plus haute nomenklatura et une datcha en dotation juste à coté de celle de Stalin. Ce dernier venait souvent la voir et boire le thé, fumer sa pipe et se détendre avec Maria. Oh jamais de sexe entre eux, d'ailleurs Maria était complètement asexuelle, non, juste des rencontres de travail au calme. Et quel travail..... J'espère que vous aurez compris ce dont je voulais parler dans cet article.... .
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Par : le 31/01/20
De mémoire je ne pense avoir eu qu'un master mémorable tout le reste c'étais "intéressant" tout au plus. Mais durant quelque mois j'ai eu le privilège de partager l'intimité d'un couple et c'étais très instructif pour moi. Voici une sorte de lettre ouverte qu'il leur est adressé. "Dés le début il y a eu maître et monsieur. Et je me souviens que dés le début j'étais jalouse de vos regards. J'étais votre jouet certes, votre salope attitrée, votre sac à foutre et tant d'autre choses mais moi je n'avais pas droit à ces regards. Non vous me regardiez juste comme une slut et si j'ai toujours adoré ça, j'ai souvent surpris vos regards tendre quand vous vous vidiez en moi. Je vous l'ai jamais dit mais avec vous j'étais plus chienne qu'avec les autres, beaucoup plus chienne. Juste je pense car j'aurais tout fait pour ne serait-ce que saisir des bribes de ce qu'il y avait entre vous. Vos regards d'amour, votre tendresse, votre complicité... J'ai jamais été prude mais je ne pense que très rarement avoir gobé des queues autant que les votre, avec un tel enthousiasme, avec une telle vigueur... Je vous l'ai jamais dis mais si je vous desobeissais parfois c'étais juste pour vous voler quelques instants de complicité. En fait je pense que si j'aimais autant quand vous me gicliez dans la bouche c'est parce qu'aprés avoir accueilli l'un je sentais l'autre arriver et que vous sentir tous deux en moi c'étais comme si je partageais votre complicité. Je n'avais pas le droit de vous embrasser et ça je l'ai vite compris. Frustration et sodomie c'étais votre credo il parait. Je me souviens quand maître me faisait hurler, monsieur me tenait la bouche pour me faire taire. Avec sa main ou autre chose... Quand je hoquetais de peur sous votre main maître, monsieur me tenait le front et me disait que tout irait bien. Quand j'abandonnais vous me regardiez tout deux avec ce regard sévère qui me disais "continue". Dans notre relation je n'ai jamais été qu'un sex toy mais j'ai bien aimé nos moments ensemble. J'ai bien aimé ce que vous avez accepté de me partager. Alors oui je sais j'ai pas été cool et du jour au lendemain j'ai disparu. Mais croyez moi bien que ce n'étais pas parce que je ne vous aimais pas juste parce que je vous aimais trop. Je ne pouvais rivaliser avec votre amour et ça me rendait dingue. Mais si vous me lisez sachez juste que même juste pour une nuit je rêve souvent d'être à nouveau votre salope attitrée. Avec tout mon amour Lilas"
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Par : le 29/01/20
Ma Maitresse m'a demandé de lui faire un résumé sur les points positifs et négatifs de la domination féminine avec ou sans port de la cage de chasteté pour le soumis, suite à la lecture d'un débat à ce propos sur un blog. Sachez que j'ai repris les arguments abordés par les deux parties, en ajoutant quelques uns des miens puisque j'ai une certaine expérience sur ce sujet. En espérant que les Maitresses et soumis relanceront le débat ici: AVEC LA CAGE: -Points positifs: -Rend l'homme docile, doux, attentionné -La cage de chasteté excite le soumis et elle booste la libido -Apaise le soumis car il s'y sent en sécurité, cadenassé -Empêche tout rapport sexuel, et donc rend fidèle -La Maitresse peut arborer la clé autour de son cou comme symbole fort -Le port de la cage de chasteté est également un symbole fort de soumission pour le soumis -La totalité des érections appartiennent à la Maitresse -La Maitresse a moins besoin de surveiller son soumis -Allie contrainte, frustration et contrôle -Permet d'humilier le soumis ou le faire bander douloureusement -Le soumis doit uriner en restant assis -Facilite l'obéissance et la soumission dans les relations à distance -Le soumis accepte plus facilement certaines pratiques qu'il refuserait habituellement -Permet des jeux ou punitions basés sur l'enfermement de la queue du soumis et sa potentielle libération -Points négatifs: -La demande vient plus souvent de l'homme que de la femme -La cage n'empêche pas de se masturber ou jouir -Provoque des érections douloureuses la nuit(mauvais sommeil) -Complique la pratique du sport -Altère la qualité et la durée des érections, raccourcit le sexe, et rend éjaculateur précoce à long terme -Solution de facilité: le soumis est soumis plus à la cage qu'à sa Maitresse -Pas toujours très esthétique -Se voit sous le maillot, pantalon etc.... -Pas très hygiénique non plus A long terme le soumis ne peut plus s'en passer, il est accro SANS LA CAGE: -Points positifs: -Permet de lui apprendre à devenir un bon amant performant -Le soumis doit rester chaste seulement grace à sa volonté, il est réellement soumis à sa Maitresse et non à la cage. Sa soumission est plus authentique. -Permet à la Maitresse de voir son soumis bander souvent, notamment quand et comment il est excité. L'érection montre l'excitation de la soumission -Permet des jeux, exercices ou entraînements basés sur la masturbation et les érections sur commande avec conditionnement verbal -La cage devient un accessoire de jeu ponctuel et ludique ou de punition(pointes de discipline) -C'est un plus grand challenge que le soumis reste chaste: apporte fierté aux deux partenaires. -Bonne qualité des érections -C'est dur pour le soumis, et celà peut être un plaisir pour sa Maitresse que ce soit dur pour lui -Le soumis peut faire du sport en étant tranquille -Points négatifs: -Demande à la Maitresse de mettre en place une emprise bien plus forte(et donc un plus gros investissement pour elle) qu'avec la cage qui aide énormément -Demande une grande force mentale au soumis pour tenir et ne pas être tenté de se masturber et jouir. Il sera plus tenté de se toucher machinalement -Obligation de punitions très sévères si le soumis se masturbe, et pire encore s'il jouit -Etre chaste sans cage rend précoce également, mais moins qu'avec la cage -Sans cage, le soumis a besoin qu'on lui rappelle les règles et qu'on le recadre plus souvent -Le soumis sera plus rebelle et rétif à certaines pratiques qu'il accepterait s'il était encagé
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Par : le 23/01/20
Achille est un tueur. Il ne sait même plus combien de vaillants guerriers il a expédié dans l'Hadès. Peu importe, il tue et tue encore. Sa lance et son glaive sont insatiables. Et il aime, le butin, villes, esclaves, richesses, femmes. Il ne sait en apparence faire que cela, tuer et piller, un boulot de Seigneur de guerre. Il n'a pas d'adversaire à sa mesure. Il tue le roi Mynès et ses trois fils. S'empare de Lymessos, une petite ville prospère, alliée de Troie et fait main basse sur un précieux butin. Ses hommes, les fameux mymidons , capturent la femme du roi Mynès qu'Achille vient de transpercer de sa lance et l'offrent à leur seigneur et maitre. Et là, allez savoir pourquoi, c'est le coup de foudre instantané entre l'illustre guerrier et la sublime Briséis, la reine de lymessos, prêtresse d’Apollon, aux belles joues ( c'est ainsi que la décrit Homère). Achille est bi. Il préfère se taper les culs des mecs, surtout des guerriers, c'est plus jouissif car plus serré et musclé qu'une chatte. Pourtant il se tape aussi ses femmes esclaves, ses captives. Mais c'est plus un devoir, comme pour les honorer si elles sont de sang noble. Il se tapera même la reine des amazones avant de la tuer et d'en tomber amoureux. Cela ne coute rien de tomber amoureux d'une femme qui se meurt par sa main. Mais là, avec l'épouse du roi Mynes, c'est autre chose. Ce n'est pas de l'amour, c'est du désir sexuel à l'état brut, une sorte de folie, de transe, d'extase. Et chez un tueur comme Achille, le désir après de rudes combats c'est une totale inversion de l'instinct de mort. C'est la pulsion de vie, éros à l'état pur. Dès qu'Achille voit Briseis. Il bande comme un âne d'Achaie. Il bande si fort que cela se voit de tous, un bon 30 cm droit devant, pointé comme le canon géant de Navarone. Et chose étrange, chose magique. Briseis éprouve la même chose, la même pulsion folle. C'est bestial. Elle n'a qu'une envie c'est de se faire défoncer sur place par cette bite énorme et gorgée de désir pour elle. Ces choses là ne s'expliquent pas. C'est magie. Un simple regard et c'est une pulsion irrésistible de sexe partagé. Une pulsion terrible terrible, qui se fout de tout, de toutes les règles et conventions, de tous les protocoles. Une envie de baiser si furieuse que les amants sont prêts à se jeter dessus pour assouvir ce besoin sans se soucier des autres. Ils sont seuls, avec leurs sexes congestionnés par le besoin de faire l'amour. Achille se tringle Briseis. Il la laboure, l'encule, la rempli de sperme, encore et encore. il lui bouffe son cul, ses seins, ses lèvres, ses oreilles, ses pieds, sa chatte et Briseis fait de même. Achille vient de tuer et son époux, et ses trois frères, peu importe, elle est folle de désir pour son nouveau seigneur et maitre. Elle lui suce la bite, lui mange sa rondelle, mord ses lèvres, griffe son dos, ses cuisses. Briseis s'empale encore et encore sur cette bite énorme toute dégoulinante de sperme. Après chaque orgasme, c'est à peine s'ils prennent le temps de souffler que déjà l'envie de baiser encore les reprend. Et chaque fois Achille hurle si fort, que son cri est comme celui d'un troupeau de buffles affamés. Agamemnon a vite vent de cette folle passion et pense s'en servir comme moyen de pression sur Achille. Cela l'illustre Homère l'a raconté et chanté comme aucun humain ne pourra plus jamais le faire. Mais vous aussi, vous avez peut être connu cette passion folle et inexplicable, cette envie furieuse de baiser et partagée dès le premier regard. Si oui, racontez nous cela, c'est si amusant, si mystérieux. Cela va bien au delà du seul désir physique. C'est comme un besoin de fusion totale.
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Par : le 09/01/20
On met un oiseau en cage pour éviter qu'il s'envole et qu'il s'échappe. De même, on encage le sexe d'un soumis pour éviter qu'il bande et qu'il jouisse hors de propos. Les maîtresses savent que le soumis qui est libre, est libre de désobéir. Le soumis obéit jusqu'au moment où il désobéit. Après un temps de douce quiétude, il finit toujours par retomber dans l'excitation et ne peut s'empêcher de recommencer à se toucher. Et il reprend ses mauvaises habitudes, il passe son temps à rechercher le plaisir dans des séances de masturbation forcenée, malgré l'interdit qui pèse sur elles. Les maîtresses le savent et souvent elles ferment les yeux. Le soumis pervers se hâte d'engranger ces moments de plaisir furtifs, mais intenses, car, en son for intérieur, il redoute sans cesse le moment où il sera privé de sa virilité pour une coque ou une cage cadenassée dont la clef sera entre les mains d'une Maîtresse intraitable. Par ailleurs, comme tout malfaiteur, il se rassure en se disant qu'il en aura bien profité, lorsqu'il finira par être pris. Au demeurant, il y a de fortes chances qu'il finisse par avouer lui-même, à cause de sa mauvaise conscience et pour donner à sa Maîtresse des preuves éclatantes de sa soumission. Bref, une Maîtresse qui veut garder un soumis, a tout intérêt à l'encager, fermement et définitivement. C'est d'ailleurs le désir souvent le plus profond du soumis, un fantasme extrêmement puissant chez lui, tout du moins tant qu'il peut se masturber longuement en vivant presque en esprit sa frustration. Étrange délire de prendre un plaisir infini à rêver qu'on ne pourra plus en prendre ! Mais une fois encagé, le soumis découvre la réalité, il est comme enterré vivant, il se débat sans pouvoir se dégager, il oscille entre la colère et une douce résignation, parfois satisfait, parfois furieux. Mais d'une part, il n'a qu'une peur, celle de perdre sa Maîtresse et, de l'autre, il a à cœur de la servir avec application et dévouement. Ce dévouement qu'il accorde à sa Maîtresse, est d'autant plus marqué que, ne pouvant plus se vidanger, il se retrouve tout le temps dans la situation d'un homme qui désire une femme et qui fait tout pour lui être agréable dans l'espoir d'obtenir bientôt ses faveurs. La Maîtresse apprécie la délicatesse constante de son soumis, elle peut tout demander, tout exiger, tout ordonner, il sera constamment son valet, son jouet, son esclave. Mais certains redoutent que le sexe du soumis s’atrophie s'il reste définitivement encagé. Peut-être, mais qu'importe puisque son sexe n'a plus à servir, puisque sa Maîtresse me couche jamais avec lui. Après tout, le maitre ne dort pas avec son chien. Le soumis, pour ainsi dire émasculé, accepte son sort. Et la Maîtresse peut toujours s'adonner au jeu cruel de lui faire miroiter quelques instants de liberté un jour plus ou moins prochain… Le soumis est ainsi condamné à ramper aux pieds de sa Maîtresse, fébrile et désemparé, regrettant l'époque désormais résolue où son sexe pouvait bander librement et lui-même se branler longuement, faute de mieux, en rêvant au corps inaccessible de sa Maîtresse.
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Par : le 07/01/20
Encore taboue, la sodomie réceptive lorsque l'on est un homme hétérosexuel : On dépasse les tabous La sodomie réceptive est un tabou important pour l’homme, car elle est perçue culturellement comme une pratique homosexuelle (en réalité, elle n’est pas systématique dans un rapport homosexuel !). Pour d’autres, la sodomie est une pratique comme une autre sans aucune connotation homosexuelle. La question de la sodomie masculine hétéro est rarement posée dans les grandes études nationales sur la sexualité. Mais une enquête nationale américaine menée dans les années 1990 avait révélée qu’un homme sur cinq (soit autant que les femmes) trouvait excitant d’avoir son anus stimulé par le doigt de sa partenaire. Un homme ne peut envisager de se faire sodomiser dans un rapport hétéro qu’à la condition d’être autonome dans ses désirs (indifférents à l’opinion socioculturellement répandue) et en confiance avec sa partenaire (pas de jugement). On expérimente de nouvelles sensations Beaucoup d’hommes hétérosexuels sont à la recherche de sensations fortes et nouvelles. Ils se tournent logiquement à un moment ou à un autre vers leur anus. Certaines personnes assimilent la sodomie à la soumission, ce qui peut-être pour certain, un formidable exhausteur érotique. Aussi, certains hommes acceptent la pénétration pour faire plaisir à leur partenaire que cette idée excite. En dépassant les aprioris ils découvrent bien souvent des sensations nouvelles très agréables. On augmente l'excitation en inversant les rôles Se faire sodomiser peut avoir plusieurs sens érotiques pour un homme (soumission, jeux sensoriels, preuve de confiance, jeu avec le genre, etc.) Beaucoup de pratiquants trouvent excitant l’idée d’inverser les rôles en étant pénétrés par leur partenaire. Le porno a popularisé l’anulingus de l’homme par une femme, mais aussi la pénétration par un doigt, voire, plus rarement, par un godemiché ou un gode-ceinture. On découvre que l'anus est une zone très érogène La zone anale est une zone érogène extrêmement importante, chez l’homme comme chez la femme, car elle est très riche en terminaisons nerveuses. Les sensations d’une caresse ou d’une pénétration anale sont puissantes et facilement érotisables. L’anus est maintenu fermé par deux muscles circulaires puissants, les sphincters anaux que le cerveau commande, représente donc un terrain de jeu idéal pour les deux partenaires. Cependant, il faut être en état de réceptivité importante pour détendre son anus. On s'essaye à la stimulation prostatique Certains hommes qui ont entendu parler du potentiel érotique du massage prostatique ont envie d’essayer. La prostate peut être stimulée par les doigts, mais plus facilement encore par un sextoy (l’aneros, recourbé, est spécialement dédié au massage prostatique). D'autres couples préféreront utiliser un godemiché pour renforcer le côté pénétration par un (faux) pénis, ou même le gode-ceinture qui achève de viriliser la partenaire. Il existe aussi des godemichés doubles (vaginal pour la partenaire, anal pour le partenaire) qui complètent l’illusion et permettent à la femme d’éprouver des sensations vaginales pendant les mouvements de pénétration).
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Par : le 05/01/20
Cela fait une éternité que je ne fréquente plus les lieux "libertins". les saunas, club, ciné X. Tellement déçu. Je suis inscrit sur différent site de rencontre BDSM. Mais rien d'intéressant. Pour cette raison que je pratique en solitaire. Je commence par un passage en salle de bain. Grand nettoyage. Je frotte partout. Je rase mon intimité (pas toujours). Supprimer tout poil au niveau de la verge, du scrotum et de mes fesses. Bien dégager mon anus. Ensuite je dévisse le pommeau de douche et je fais glisser le flexible entre mes fesses pour effectuer un lavage complet de mon conduit anal. Qu'il soit parfaitement propre. Ensuite, je me parfume. En ce moment c'est "Bleu de Chanel". J'adore. Puis, une fois propre, je déambule dans la maison en imaginant la suite. Je récupère quelques pinces à linge. J’en fixe deux sur mes tétons. Je prends un lacet assez long (1,5m) que je noue à la base du scrotum et après un ou 2 tours je sépare mes testicules en serrant bien de façon à les compresser. Je continue d'enrouler le lacet sur mon scrotum afin de bien l'étirer. Je commence à ressentir une douce douleur. À ce stade, je libère mes tétons de leur pince. Une nouvelle douleur, plus prononcée. Plus délicieuse. Sans plus attendre, je repositionne mes pinces dans une position différente pour accroitre la douleur. Je vais ensuite libérer de sa cachette mon nouveau jouet commandé sur le net. Un joli gode ventouse d'une belle dimension. 7 centimètres de diamètre pour une longueur de pénétration de 20 cm. Je décide de le fixer sur le carrelage du salon. Je me place au-dessus de lui, les genoux au sol. Je saisis la ceinture que j’ai choisie large et sufisamant lourde et sans attendre, je m'inflige une série de coups sur mon fessier. Je compte les coups de ceinture qui claquent sur mes fesses. La peau me brule sous les coups, je serre les dents. Mon corps se contracte à chaque coup puis se détend, puis se contracte à nouveau. Les coups de ceinture sur mes fesses rougissantes provoquent une vague de douleurs mêlées de plaisir. Mon bras qui manie la ceinture devient douloureux. Je fais une pause et je glisse un doigt, puis 2 dans mon petit trou. Je commence à le masturber. Le prépare à recevoir les assauts de cet amant fixé au milieu de mon salon. Très vite, j'ai l'anus humide. Je le positionne au-dessus du gode et commence à le faire glisser dans mon rectum. Je le sens qui me dilate. Petit à petit, mon cul l'aspire. Une fois bien planté dans mes reins je commence une série de claques à main nue sur mes fesses. Les coups pleuvent. Ne pas réfléchir sinon la douleur va me commander d'arrêter. Mes fesses me brulent. Je fais des mouvements de piston sur cette queue qui ne fatigue jamais. C'est difficile de se concentrer sur les coups à porter sur son cul et se pistonner l'anus. C'est épuisant. Au bout de quelques minutes, impossible de me souvenir de la durer de ce traitement, j’ai perdu la notion du temps, je dégage le gode de mes entrailles et m'effondre sur le carrelage. Je libère mes tétons en tirant sèchement sur les pinces libérant une douleur intense. J’ai les yeux remplis de larme par cette douleur. Mon corps n'est que douleur. Je libère également mon sexe. Mes testicules compressés par le lacet me font atrocement mal. Les libérer me procure une nouvelle douleur. Je sens également mon sphincter anal entièrement relâché, ouvert et dégoulinent de mon foutre anal. Mon sexe en demi-érection dégouline également. Je fais glisser ma main sur mes fesses. Elles sont bouillantes et sensibles au touché. En même temps je caresse mon gland en faisant attention de ne pas jouir. C'est ma punition. Interdit de jouir. La journée va être longue.
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Par : le 05/01/20
Sandra: " Il y a environ trois mois que je connais cet homme, il n'a fallu qu'un mois pour réorienter sa sexualité vers le plaisir de la soumission. L'érotisme du corps de la femme, la jouissance, la frustration, le transfert petit à petit de son plaisir pénien à un plaisir anal prostatique. Il faut du temps mais un homme bien dressé devient docile, découvre qu'il n'a pas les armes pour lutter contre une femme et fini par apprécier cette situation:" "Vous voulez un petit avant goût?" . Je frissonnais! "Baisse ta culotte!" j'obéis, baissant mon pantalon et ma petite culotte. La femme poussa un petit cri de surprise devant le spectacle. Il est vrai que voir un homme obéir ainsi peut surprendre, mais découvrir des sous vêtements féminin, a de quoi déstabiliser. "Vous voulez un petit aperçu de votre vengeance et de votre future puissance ?" la femme hocha la tête. Peu de temps après je me couchais sur ses genoux. Les claques étaient hésitantes mais fortes, Sandra m'avait fait garder la culotte à mi-cuisse pour le plus grand plaisir des deux femmes. J'avais de nouveau envie de jouir, ma bite voulait grossir, mon ventre me tirait. "Voyez, cette humiliation, mes paroles et son sexe coule déjà, il est en demande de soumission permanente. Je vous l'ai promis, " Je me préparais à mon hôtel pour ma soirée avec Sandra. Toujours un peu anxieux avant de sonner chez elle, soumis comme jamais, mis au pas par cette jolie femme, transformé en sissy, j'étais vraiment son esclave. Elle m'avait dressé, j'acceptais cette rédition sans condition. Sitôt dans son appartement, sans un seul ordre de sa part, je me mis à genoux, me déshabillais en restant en dessous féminin, pris le collier et la laisse et lui tendis. Ma tête à hauteur de son pubis pendant le passage autour du cou, mais je ne fis aucun geste pour toucher sa jupe fendue. A quatre patte elle m'amena dans la chambre d'amis où se trouvait un grand lit adapté à ses pratiques. A savoir un barreau en fer central qui partageait l'armature du lit en deux. "Allez, monte !" Les menottes m’enserrerent les poignets, la chaîne derrière le barreau. Mon corps et mon esprit tendu de désir, elle me mis une claque sur les fesses avec un petit sourire. "Tu sais ce que c'est ce soir?" Non, je ne savais pas. Tout ce que je voulais c'était qu'elle me fesse, qu'elle me mette ma tête entre ses cuisses, qu'elle me sodomise enfin et qu'elle me fasse jouir. "C'est ce que j'appelle la soirée de l'alalie. La fin du dressage d'un homme ? Dans ta tête, tout au fond il y a encore un bout de toi qui pense qu'un jour il reprendra sa vie d'avant, lorsqu'il aura exploré tout les recoins de la soumission! Je sais, tu vas me jurer que non et peut être, à ce moment, tu seras sincère. Mais ce n'est pas vrai! Je vais extirpé cet espoir, je vais le brûler devant toi et tes larmes ni changerons rien. Elle me fit un peu peur, je me rassurais en me disant qu'elle parlait de me sodomiser, de toute façon j'en mourais d'envie. Son téléphone en main, elle pianotait sur le tactile. Sa voix, pendant qu'elle m'exposait mon sort prochain, était compatissante, et encore plus flippante. "Ta vie va prendre un tournant auquel tu ne t'attendais pas et en même temps reprendre une direction qu'elle n'aurait jamais du quitter" Elle commençait vraiment à me faire avec ses propos sibyllins. Le son du carillon de la porte d'entrée déchira l'air. Je fis un bond. Sandra ne fut pas surprise, elle l'attendait donc, je fis de suite la relation avec le sms envoyé deux minutes avant. Des invités? Déguisé en fille et attaché au lit je n'en menait pas large. « Qui c'est Maîtresse? » Elle ne regarda pas, ne me répondit pas et sortie de la chambre vers la porte d'entrée que je ne pouvait pas voir. J'entendis la porte s'ouvrir, des pas passant l’entrebâillement, des chuchotements, plusieurs personnes. J'étais aux abois. La porte se referma. D'autres chuchotements. Le silence, angoissant, pétrifiant. Puis des talons qui claquent et se dirige vers ma chambre. Interminable, les yeux rivés à l'encadrement de la porte de la chambre, la chaîne de mes menottes tendue, j'écoutais les pas se rapprochaient. Les bottes s’arrêtèrent une fraction de seconde, comme si la femme hésitait, puis franchit le dernier espace la protégeant de mes yeux. Mon cœur s'arrêta une fraction de seconde, tout autour de moi l'air devient dense, sombre. Nathalie était là! Cuissardes jusqu'à mi cuisse, jupe courte en cuir, corset cuir lui remontant les seins, nombril et petit ventre nu, ses magnifiques cheveux blonds remontés en une splendide queue de cheval, un grand manteau noir descendant jusqu'aux chevilles et son visage d'ange orné de ses yeux bleus très clairs. L'archétype de la Dominatrice. Mon univers venait de se contracter en une singularité pour exploser la seconde d'après. Nathalie me voyait! Elle m'avait trahi, Sandra m'avait trahi! Le silence fut terrible, je ne bougeais pas elle non plus, le visage dur, des yeux de glace m'écrasant de sa hauteur, de ses vêtements moi qui était ridicule dans ceux qu'elle portais jadis pour me faire plaisir, pour faire plaisir à l'homme que j'étais avant. "Nathalie!" Stupide. Elle fit deux pas de plus touchant presque le lit. Le temps que je me retourne une autre personne était entrée. Cécile me regardait, les yeux ronds de surprise, surprise de ma présence car à sa tête je sus qu'elle ne savait pas que j'étais là, surprise de ma situation dégradante. J'avais repris mes esprits. Elle entra à son tour avec un homme, trente cinq ans environ qui se mit en retrait. "Pourquoi! Je te l'ai toujours dit, te dresser, te soumettre! Te rendre docile et soumis! Mais tu dois te sentir un peu seul devant nous dans ta tenue préférée de petite salope ! Elle se tourna, et alluma l'écran de télévision, chercha le canal de la clef USB et lança le fichier vidéo. Sandra, Julie et moi même étions sur l'écran. J'étais attéré. Cécile avait braqué son regard sur la scène, je sentis celui de Nathalie se poser sur moi, je n’eus pas le courage de la regarder.. Tout avait été filmé, mon déculottage devant Sandra et Julie, la fessée sur les genoux de Sandra. Même à poil, une fille est moins ridicule qu'un homme en sous vêtement féminin devant une maîtresse. Malheureusement ce n'était pas fini, la clef contenait d'autres vidéos. J'apparus de nouveau, à genoux devant Sandra et Julie. Puis la suite, la fessée par Julie, mon cuni à Sandra, et enfin mon éjaculation sur ses talons et enfin le léchage de mon sperme. La troisième vidéo était dans ce même appartement, ma soirée avec Sandra, je suçais son gode comme une pute, puis cul par dessus tête je jouissais du cul comme une fille mon sperme coulant directement dans ma bouche et sur ma figure. Sandra sortie et revint avec une caméra sur pieds et l'installa à côté du lit. "Je t'ai dit que ta première sodomie serait inoubliable, elle le sera." Elle donna à Nathalie son gode ceinture. Elle enleva son manteau, elle était d'une beauté à couper le souffle, elle me défia du regard pendant qu'elle installait le symbole de ma soumission. Après tout ce que la caméra avait filmée je ne pouvais plus rien dire, anéanti. durant toute la séance vidéo tandis que je m'enfonçait toujours plus loin dans les situations dégradantes, moi qui l'avait baisé dans toutes les positions; elle avait vu ce même homme s'avilir et devenir une lope. Nathalie s'approcha du lit, de moi. Elle me fixa les yeux dans les yeux. "Tourne toi et lève les fesses!" Nathalie! Non, c'était un cauchemar, j'allais me réveiller! "Non, Nath, je t'en pris, pas ça, pas ça, pas toi!" "Tu préfèrerai que ce soit une autre qui t'encule, Sandra m'a dit que tu en mourais d'envie. C'est juste que c'est moi qui te gêne. Il va falloir t'y faire parce que je vais te prendre régulièrement. Tourne toi et lève tes fesses!" Les derniers mots était plus sourd, plus lent, plus menaçant. J'obéis! Elle me fit baisser la tête dans l'oreiller, me fit tendre mon cul et ses douces mains touchèrent mes fesses pour baisser ma petite culotte. Je frissonnais! Le gland du gode, tout luisant de gel toucha mes fesses avant d'être guidé vers sa cible. Elle me saisit à deux mains et écarta un peu. L'engin se positionna, buta sur ma pastille et avec la plus grande douceur entra tout doucement. Il lui fallu plusieurs minutes pour me mettre jusqu'à la garde. Je râlais une ou deux fois. Quelle sensation, le cul totalement soumis, fiché sur cet engin raide qui dictait sa loi à mon postérieur. Sodomisé par ma maîtresse! C'était moins agréable que le point P mais symboliquement tellement plus fort. Les va et vient se firent plus intense et mon sexe ne pu résister à cette stimulation. Je le sentis grossir et commencer à couler. Sandra le fit remarquer aux deux femmes. Nathalie s'arrêta alors qu'elle me baisais à fond et s'approcha de mon oreille. Çà te plaît mon salaud. La plus salope de nous deux n'étais pas celle qu'on croyait hein?" Je ne répondis rien et je me concentrais au maximum pour ne pas jouir, mais j'aimais ça, oui j'aimais. Je commençais à lâcher, le plaisir menaçait de me submerger, seul une dernière parcelle de pudeur, de dignité m'empêchait de lui crier "plus vite, plus fort!!" Elle sortie entièrement, puis entra à nouveau, sorti attendit plusieurs secondes, et entra encore, elle répéta ce jeu à plusieurs reprises, me faisant croire que ma sodomie était finie. Deux, trois quatre secondes et elle me pénétrait de nouveau, l'engin de nouveau à fond, mais la butée fut différente, je ne compris vraiment que quand des mains viriles m'emprisonnèrent les hanches. J'hurlais de toutes mes forces "NNNOOOONNN!!!!". Je me débattis, mais sans les mains je n'avais aucune chance. Planté entre mes fesses la bite de l'homme ne bougeait plus, les bras venaient de passer autour de ma taille, le pubis collé à mes fesses, aucune chance de le désarçonner et d'expulser son pénis. Il me fit passer sur son ventre, lui le dos contre le lit, moi les quatre fers en l'air sur lui. J'avais beau jeter mes jambes en tout sens je ne pouvais plus rien faire, exposé aux yeux des trois femmes ainsi que la queue qui disparaissait à l’intérieur de mes fesses. Il commença à me pistonner. Je continuais à me débattre ne supportant pas cet outrage, pas devant Nathalie, Cécile et Sandra, pas moi, pas elles. Sandra s'approcha et me mis la main sur la tête: "calme toi c'est bientôt fini et tu aimes ça!" Toujours sa fausse tendresse, et pourtant malgré ce qu'elle m'avait fait ça marchait encore, cette femme était une ensorceleuse, son pouvoir sur les hommes était immense. L'homme resserra sa prise et recommença à me besogner comme une femelle. Mais je ne bougeais plus, tétanisé pas ce qui était en train de se passer. Une énorme érection gagna ma queue, turgescente, bouillonnante, mes couilles se reserrerent en même temps que naissait dans mon ventre le plaisir prostatique. Nathalie m'avait déjà stimulé, excité, par son contact, par sa sodomie, et mon cul comme doué d'une volonté propre fut incapable de faire la différence. Sa queue sortait et rentrait de mon cul, ses couilles butaient contre mes fesses et indépendamment de ma volonté mon plaisir grandissait. Je luttais, mais à chaque instant je perdais du terrain. En deux minutes ma bite coulait, des fourmillement courraient dans ma colonne vertébrale, de mes cuisses jusqu'à mes pieds des coups d'électricité m'agitaient. J'ouvrais les yeux, les trois femmes observaient le spectacle lubrique entre deux hommes, j'étais sûr que Sandra savait ce qu'il se passait. Elle m'avait imposé pour cet instant, portant les bas et les porte-jarretelles et jouissant comme une femme sous les assauts d'un mâle. Mes jambes bougeaient toutes seules, l'homme derrière moi respirait fort, je sentais qu'il prenait son pied, son plaisir par moi. Chaque seconde rendait encore plus irréversible la trahison de mon corps, mes jambes se serraient toutes seules, ma bite enflait, je perdis la notion du temps, mon esprit se brouilla en même temps que les préorgasmes m'emportaient. Je voulais jouir, jouir devant ma Maîtresse Sandra, devant la belle Nathalie, je voulais me soumettre à elle, qu'elle me fasse ce qu'elles voulaient, que Cécile me fesse devant les autres avec Julie, j'étais une salope, mon cul se baissait sur cette bite pour en prendre encore plus, objet sexuel je criais "OUI, OUI", l'homme de qui j'étais la salope m'ordonna de lui crier de m'enculer ce que je fis dans l'instant en gémissant et en levant les jambes le plus haut possible pour faciliter les mouvement de sa bite. Je sentis son plaisir monter, il allait éjaculer et il entraîna le mien avec, l'onde de plaisir m'emporta je me cambrais, le sperme jaillissant de ma bite m'inonda le torse et le visage tellement mes jambes étaient hautes, en même temps je jouissais du cul. Je restais plusieurs secondes tendu comme un arc contractant de moins en moins les jambes au fur à mesure que s'éloignait l'indigne plaisir. Je sentis la bite se retirer de mes fesses. Je repris mes esprits, je compris ce que je venais de montrer. Après le plaisir c'est la honte qui me submergea, dernière abjecte humiliation devant des femmes. Sandra s'approcha et défit les menottes. "C'est terminé, c'est dur et cruel mais tu devais en passer par là. A présent tu es vraiment une pute et je te ferais enculer quand j’en aurais envie. » Nathalie s'approcha, le contraste entre son doux visage et l'expression de ses yeux rendait le tout hypnotique: " Ta situation dégradante, ton avilissement devant nous est une juste punition. Elle m'envoya me doucher, je parti en titubant, groggy.
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Par : le 02/01/20
Je lui dis : — Bonjour, je viens de la part de Monsieur Miliani. — Ah, oui, il m'a téléphoné. C'est toi qui vas poser pour "Jeunes et nus au soleil"?? — Oui, avec mon frère. — Bougez, que je vous voie mieux. Je prends Julien par le bras, on fait quelques pas, on se retourne. Les gens qui sont là nous regardent, surpris. Il leur dit : — Ce sont des modèles, ils vont faire de la publicité pour le village. Là, ils comprennent. Je fais encore quelques pas, je me retourne... J'adore être le centre de l'attention. Je devrais vivre ici toute l'année... quoiqu’en hiver, je serais moins séduisante avec la chair de poule. Le patron du camping me demande : — Tu as une tente?? — Non... Il prend un micro et dit : — Joël, apporte une tente à la réception. Puis il me demande : — Des sacs de couchage aussi?? — Ah oui, ce serait super. Alors il annonce : — Et deux sacs de couchage. Ensuite il doit discuter avec des clients qui ont un problème. Un jeune homme arrive avec une tente... de l'ancien temps. Je veux dire, il y a même des tiges en métal pour la fixer. Ouch?! Le patron me donne un plan du camping en disant : — Regarde, c'est là que vous devez aller, au dernier emplacement. — Merci beaucoup, je... Mais il recommence à s'occuper d'autres clients. Je prends nos deux sacs et Julien, la tente plus le sac d'accessoires. Je regarde le plan. On entend souvent dire que les femmes ne savent pas lire un plan, moi, je sais : je suis une Rom, une fille du voyage. Julien me suit, rouge et suant sous le poids de la tente et des piquets. On prend une petite route, il y a des caravanes des deux côtés. On marche un bon moment et derrière un rideau d'arbre, on arrive devant un terrain aménagé pour des tentes. On va tout au bout. Il ne reste plus qu'un petit emplacement, à côté d'une tente assez grande. Les gens ont mis une grande table dehors. Il y a des adultes et des enfants. Je leur dis bonjour et on dépose le matériel sur la petite parcelle. Des enfants y ont abandonné des jouets. Une grosse dame me dit : — Je vais enlever ça, les enfants mettent la pagaille. Je connais cet accent, ce sont des Chtis. Ils viennent du Nord, comme Julien, sauf que lui est du côté des patrons. La femme se présente, elle s'appelle Gisèle, son mari, Armand et puis il y a ses parents et ses enfants. Faire des mondanités à poil : j'adore. Nous, c'est simple : on est frère et sœur, en vacances. Une gamine, qui a tout écouté, nous fait remarquer : — Vous vous ressemblez pas du tout. — Peut-être que notre mère n'était pas très fidèle... Ça les fait rire. On étale la tente et les accessoires sur la petite parcelle. Et ça ne vous étonnera pas si je vous dis que Julien a deux mains gauches?! Vous avez déjà monté une tente à poil (vous, à poil, pas la tente) ? Je ne crois pas, mais ça vaut le coup d'essayer. On doit se pencher dans tous les sens, je crois que le spectacle est intéressant. Julien est nul. Il m'énerve tellement que je lui donne un bon coup sur les fesses, avec la corde qui sert à attacher la tente aux piquets. Il fait un bond en piaillant. Puis, il s'excuse en se frottant les fesses. Les Chtis sont un peu surpris. Gisèle, la mère, me dit : — V'sêtes dure avec vot’ p’tit frère, vous. — Il m'énerve. Figurez-vous que si on doit dormir dans cette tente louée, c'est parce qu'il s'est fait voler son portefeuille par une fille qui lui faisait les yeux doux. Elle rit et dit : — Oui, alors il l'a bien mérité. Julien a une belle marque rouge sur les fesses. Ça m'a plu de le fesser avec cette corde. Je vais la garder et gare à ses fesses?! Gisèle nous dit : — Vous y arriverez pas, j'vais appeler l'gamin. Elle crie — Kevin... KEVIN ! Un jeune sort de la tente. Il est grand, plutôt mince et... nu, fatalement. Je regarde aussitôt son sexe, ce que je fais avec tout le monde depuis que je suis ici. Ouais, il est pas mal du tout à ce point de vue là. Rien à voir avec le minuscule pénis de mon petit frère?! Sinon, il a de grandes oreilles décollées et amochées, un nez cassé bien aplati. Ça doit être un mauvais boxeur qui encaisse beaucoup. Sa mère lui demande : — Tu peux donner un coup de main à ces jeunes gens, Kevin ? Le jeune homme n’a pas l'air emballé, mais après m’avoir bien regardée, il sourit. Il ne lui manque qu'une seule incisive. Kevin doit travailler en usine ou dans un garage, c'est un manuel, il est musclé et costaud. Lui, il sait comment monter une tente qui date de la guerre 14/18. Il dit à Julien : — Et alors gamin, t’es pas capable de monter une tente?? — Euh... les nœuds se défont. — Bien sûr, c'est du nylon. Y a un truc. Tous les pêcheurs de carpes savent ça. Il se tourne vers moi et ajoute : — Je vais te montrer. Il se met derrière moi pour prendre mes mains et me montrer comment il faut faire un double noeud avec un fil de nylon. Pour faire sa démonstration, il se colle à moi et je sens sa bite qui vient me caresser les fesses. Il me dit à l'oreille : — T'es trop belle, toi, tu le sens comme tu me plais?? Ah oui, je le sens bien. Je lui dirais bien « Non mais dites donc vous, un peu de tenue, on n'a pas gardé les betteraves ensemble?! » Sauf que... je ne le fais pas. Je suis dure avec Julien et j'aime ça, mais avec un vrai mec, même moche, je deviens moralement... molle. Aussi, je remue un peu les fesses contre lui. Il me dit à l'oreille : — Je vais monter ta tente et puis je te monterai, toi. J'vais t'filer 20 cm de bite dans la chatte. Eh, on n'est pas seuls?! Il se tourne pour dissimuler ses 20 cm de désir pour moi... et il monte la tente. En fait, je ne suis pas du tout contre l’idée de me faire monter après la tente. Il se dissimule un peu de sa famille parce que son sexe pointe vers mes fesses comme l'aiguille de votre boussole vers le pôle Nord. Quand la tente est montée, il annonce à sa mère : — Je vais l'essayer... la tente. Sa mère rigole et répond : — On va vous laisser. Je vais à la réception avec les enfants, je leur ai promis une glace. On se glisse dans la tente, c'est sombre, mais il rabat une toile qui s'ouvre pour avoir de la lumière dans la journée. Il dit à Julien : — T'as pas envie d'une glace, gamin?? Rattrape ma mère et si tu le lui demandes gentiment, elle t'en achètera une. Julien le regarde bêtement et ne bouge pas, ce qui lui vaut : — Qu'est-ce que je viens de te dire?? Tu veux mon pied au derrière?? Il me regarde, paniqué. Je dis à Kevin : — Pourquoi, tu veux qu'il parte?? Tu as des idées derrière la tête?? — Non, dans ma bite. C'est mignon... enfin, c'est parce que je suis excitée que je trouve ça mignon... Et puis, j'aime bien sa façon de traiter Julien. Je lui dis : — Je voudrais qu'il reste. Tu me plais et depuis que tu m'as fais sentir ta bite, je suis chaude comme la braise, mais... Il me coupe : — Nous ôt' on dit chaude comme eune baraq' à frites. Tu ne veux quand même pas te faire baiser devant ton petit frère?? — Si. À 19 ans, il est toujours puceau, alors j’aimerais que tu lui montres comment on fait. Tête de Kevin... Il répond : — En baisant sa sœur?? — Sa demi-sœur. Allez sois cool. — Bon, mets-toi à quatre pattes ! Dès que je suis dans la position qu'il veut, il me prend par les hanches et s'enfonce en moi. Ouch ! Heureusement que j'ai déjà vu le loup ! Il va et vient en moi... Je pourrais très bien m'en contenter mais j'ai envie de plus et puis il faut distraire le petit. Alors je lui dis d'une voix un peu hachée : — Julien, glisse-toi en dessous de moi pour avoir le visage sous ma chatte. Il obéit aussitôt à la grande surprise de Kevin qui me dit : — Mais il a mes couilles dans la figure ! — Comme ça, il verra tout en gros plan et il pourra me lécher la chatte et tes couilles. — Il verra encore mieux si je t'encule, salope ! En disant ça, il sort de ma chatte et force mon anus. Je cris : — Aïe ! Brute ! Je la sens bien passé, mais il est dans son rôle?! Un Chti m'encule pendant que mon frère lui lèche les couilles et ma chatte. Kevin est moche mais il sait baiser : il va et vient à toute allure dans mon cul, tandis que Julien me suce maladroitement le clito, le visage "raboté" par une paire de couilles. Il faut que je résiste, si je ne veux pas passer pour... une jouisseuse précoce?! Hélas, j'imagine obliger Julien à faire une petite toilette à Kevin. Là, j'ai plus le choix, je sens que ça vient... je me mets à gémir tandis que mon vagin se serre et... — Ouiiii... je jouiis... A suivre.
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Par : le 02/01/20
Maitresse DouceEmprise et moi on se connait depuis presque dix ans. A l'époque Elle était soumise, en couple, j'étais engagé moi aussi de mon côté. On est rapidement devenus amis, puis amants, même si souvent on se voyait pas pendant des mois. Quand on se retrouvait, chacun en étant libres, on couchait ensemble, et on se faisait des séances BDSM ludiques. Mais rien de durable. Deux soumis ensemble c'est pas très complémentaire. Cet hiver on s'est retrouvés, et ça a dérapé une fois n'est pas coutume. Je l'ai embrassée, j'en avais tellement envie. Pourtant ce dîner, je m'étais dis que ce serait en tout bien tout honneur. Tu parles, à chaque fois je me noie dans ses beaux yeux noirs. Quelques jours après on reparle BDSM par sms. L'un comme l'autre on pratique plus pour x raisons, mais l'envie est toujours là, sous jacente. J'hésite, je suis en phase découverte avec une fille en même temps....je le lui cache pas. Je sais pas trop ce que je veux, construire une relation vanille, ou être le soumis de Maitresse qui débute dans la domination. Les deux en même temps, c'est pas moi, j'en suis bien incapable. Alors je tente ce début de relation vanille, Elle a respecté mon choix, en maintenant le contact avec moi. Mon histoire n'est qu'une passade qui ne fonctionne pas, pour une raison entre autres, je pense beaucoup à Elle. Mon envie de soumission que je croyais endormie est toujours là, sous jacente. Chassez le naturel, et il revient à triple galop. Alors je reviens vers Elle, penaud. Maitresse le savait, bien qu'Elle pensait que ça prendrait plus de temps. Et nous commençons en virtuel, en parlant beaucoup, quotidiennement. Me voilà pris dans sa toile délicieuse, sous son emprise.... Quelques jours ont passé qui nous ont paru des semaines, bref, le décors est planté! Chacun sait que le cadre est pas idéal, je ne peux vous expliquer pourquoi mais on est pas au domicile, et c'est compliqué de jouer sur place sous peine d'être surpris. Et par dessus le marché, on a tous les deux les crèves. Ha, j'avais oublié de vous dire que cette histoire était pas la plus glamour qui soit. Vous me direz au moins, ça sent le vécu! De son côté Elle a pas beaucoup dormi, pensant trop à moi, trop mimi ça me touche. Moi a contrario je suis quelqu'un de très zen, mais j'avoue que la tension est montée à mesure des kilomètres. J'ai fait une course que j'avais en retard pour le 31, et zut, y a des bouchons! Si je suis en retard, je serais puni, même si le kiné a du retard aussi de son côté. Elle me fait monter dans sa chambre, j'attend sagement car Elle a pas finit de se préparer. Lorsqu'enfin Elle sort de la salle de bain, je me sens tout intimidé. Je me met à genoux face à Elle. C'est marqué dans mon contrat, Elle me veut plus bas en privé, et que je al salue ainsi. Elle m'ordonne de lui mettre ses bas, c'est érotique, et j'en profite pour déposer deux trois baisers sur une jambe. Quand je suis soumis, je suis plus timide, alors je ne dis pas grand chose, je préfère la laisser mener le conversation et lui répondre. Je fais son lit à sa demande là encore, puis on boit une bière qu'Elle m'a demandé d'acheter. Elle s'étend sur le lit un moment, moi avec, et en profite pour mettre des coups de pied dans ma queue qui est encagée. premiers moments d'émoi. Puis on fume à la fenêtre, le temps qu'Elle décide à quelle sauce Elle va me manger. Le temps qu'Elle inspecte aussi ma cage, et me remette des petits coups de pied dedans, alors que je suis à genoux à ses pieds, les jambes écartées, le jean baissé. Je n'aime pas le ballbusting, mais Elle ne frappe pas fort, et je lis un grand plaisir dans ses yeux à me tourmenter ainsi. J'aime aussi pas mal je dois l'avouer, la température monte même s'il fait un froid de canard sur le balcon, et Elle m'attire la tête entre ses cuisses, qu'elle resserre dans une délicieuse étreinte, en cet instant je suis comblé...... Finalement Elle décide que nous allons sortir, en voiture hop! Sur la route Elle me fait arrêter pour acheter des préservatifs. C'est trop tôt pour aller manger, alors Elle va me dominer. Elle m'a demandé de prendre un bandeau, mon plug, la cravache, des pinces à linge, la roulette de wartemberg, un collier en cuir. Tout ça est discret, ça rentre dans mon sac de sport. On est sortis de la ville, un peu au hasard et on cherche un endroit propice...le début d'une allée d'une grande propriété fera l'affaire, un peu à l'écart de la route. Je vais passer à la casserole. Oui mais comment? Elle a sa mobilité réduite, dehors ça caille sévère, et il fait nuit noire. Dans la voiture y a pas de place, ou très peu.......tant pis on va se débrouiller. Dans la voiture, c'est plus de nôtre age il parait, mais quand on a trop envie....... Elle m'enlève la cage, me fait poser mes mains sur le côté. Je comprend qu'elles doivent y rester. Je ferme les yeux, et lui offre mon excitation. Mon poste CD crache un vieux ska japonais avec entrain et mon vit palpite fort. Ma Maitresse prend les pinces, et m'en pose une petite ribambelle sur les couilles. Sacrément mordantes pour des pinces à linge, c'est vrai mais je l'avais oublié. Alors je pousse des gémissements réguliers. Dans ses mains, le collier en cuir. J'imagine qu'Elle va me le passer autour du cou, mais en fait non. L'espace est réduit pour me fouetter, entre le volant et le siège, et je suis pas dans le bon sens. Qu'à celà ne tienne, elle le déplie tel un ceinturon, et me fouette les cuisses avec. Fort. Elle alterne entre la droite et la gauche. Les pinces me font un mal de chien, je lui dis et Elle me les enlève, magnanime, mais une par une....avec un malin plaisir à me faire plaisir. Elle se repaît de ma douleur, et je vois bien qu'Elle se découvre un peu sadique. La dernière pince glisse et peine à s'enlever, aouuuuuuuuu. Pour le coup je souffre vraiment, et ça m'arrache un cri. Faut dire que je suis pas un vrai maso. Elle me dit que je suis douillet, je le pense pas, mais bon, je dis rien, et je la laisse faire. Maitresse DouceEmprise reprend son fouettage de mes cuisses, et me repose deux pinces, mais cette fois sur mes tétons, qui sont très érogènes, et plus résistants. Elle évite soigneusement ma queue et mes bourses, préférant les malaxer, les posséder, les serrer. Après tout, j'ai signé. Tout ça lui appartient à présent. Je la sens qui se penche sur moi. Elle me suce le bout du gland par moment, et plaf.... plaf...j'ai droit à des coups plus appuyés. C'est pas la zone la plus érogène pour les recevoir, mais j'ai pas le choix, et suis très excité. Je suis pas un vrai maso, je suis fier de lui offrir ma douleur, surtout qu'en même temps, Elle me tient par les couilles, et me donne du plaisir. C'est un délicieux mélange de plaisir et souffrance. Elle se saisit de l'écharpe que j'ai amenée en guise de bandeau. Je suis à présent totalement aveuglé, et Elle trafique je ne sais quoi à côté. Finalement je dois ouvrir grand la bouche, et Elle m'y fourre sa culotte. En cet instant je me sens plus que jamais son soumis. J'adore......et la voilà qui reprend ses coups sur mes cuisses un moment, tout en me donnant des petits coups de langue. J'ai cru que c'était avec le collier en guise de ceinturon...mais en fait Elle a changé d'instrument et me cravache. Un court instant Elle me glisse: "Tu as pas oublié que tu devrais être puni hein?" J'ai pas oublié. En arrivant, Elle n'était pas prête, et m'a envoyé acheter des bières. Quand je suis monté la rejoindre dans sa chambre, Elle m'a fait attendre. Mais c'est son droit. Moi, j'avais quand même quelques minutes de retard, Elle me l'a fait remarquer et je serais puni plus tard.... Déjà que je lui en devais deux, là ça fait trois. Mais j'en recevrais qu'une aujourd'hui. Elle prend soudainement la roulette, et la passe sur mes cuisses en alternant. Elle appuie un peu, mais ça reste supportable, surtout qu'elles sont déjà chaudes. Je m'attend à recevoir les pics sur ma queue, mais finalement Maitresse m'épargne ça. Elle sait que je n'aime pas trop cet instrument, je l'ai pris seulement pour son plaisir à Elle. Elle me masturbe un peu fort en même temps, et ça y est.....je suis au bord! Elle le comprend à mes gémissements dans sa culotte et s'arrête, fermant le collier autour de mon cou. Alors Elle prend d'autorité ma main droite pour que je la doigte, et je la sens trempée, surexcitée. Depuis plusieurs jours je sais qu'Elle n'en peut plus.... Elle me demande d'ouvrir la portière, tant pis si je me caille et de l’honorer avec ma langue. J'ai froid au cul, le devant des cuisses en feu, je bande bien fort, et j'obéis. Elle plonge mon visage sur sa chatte, je la lèche avec ardeur, avec bonheur. Maitresse me demande de la lécher plus fort, alors j'y vais avec toute la langue. Quand Elle appuie sur ma tête, j'adore, et me sens à ma place. Je suis son esclave sexuel, à sa place entre ses cuisses. Elle se masturbe en même temps, et me demande de mettre les doigts, mmmmmmmmm....j'obéis, et je la vois prendre son pied. Elle exige d'avoir ma queue en Elle. Moi qui avait pris des préservatifs effet naturel, j'aurais peut être pas du, car si ma position pour la satisfaire est très précaire, avec le genou gauche dans le vide, mon plaisir monte très vite, trop vite. Je lui demande de m'enlever les pinces aux tétons car c'est plus compliqué pour me retenir avec. Surement aussi les quelques jours de cage, et son petit jeu. Elle m'a déjà mis au bord......du coup je la lime doucement, de façon irrégulière. C'est pas l'idéal, je me sens con comme ça, et je fais ce que je peux pour la satisfaire. Finalement je sens que je vais exploser et lui dit: "Non! T'as pas le droit!" Elle me l'a crié dans le feu de l'action, en serrant très fort mon téton droit, ce qui n'arrange rien pour me contrôler, alors je coule un peu, et ne bouge plus, fiché en Elle, alors qu'Elle continue de se masturber en même temps. "Tu as jouit mon soumis?" Je lui explique brièvement que non, pas vraiment, j'ai ressentit un semblant d'orgasme ruiné. J'ai à peine débandé, repris la contrôle finalement, et je continue à lui faire l'amour doucement un moment. "Reprends avec tes doigts si c'est compliqué." Ça l'est, surtout la position, d'autant que j'ai de plus en plus froid, au cul, mes jambes sont dehors faut il le rappeler. Je continue quelques secondes.... "Reprends avec tes doigts et ta langue." L'ordre est sans appel cette fois, je me retire, et plonge à nouveau le visage dans sa chatte offerte. Ses cris sont plus forts, Elle prend un instant ma tête pour la frotter sur sa chatte, appuie à nouveau et je m’étouffe à moitié dedans. Elle est trempée et croit que je lui ai mis qu'un doigt...en fait il y en a trois! Finalement je la sens qui vient, et un orgasme dévastateur la prend dans tout le corps. Ses cuisses se referment autour de ma tête, contractée un moment dans un délicieux étau. Elle appuie avec force sur ma nuque, je suis littéralement prisonnier de ses cuisses. Finalement son étreinte se relâche alors qu'Elle reprend ses esprits, et se rassoit comme il faut. De mon côté je suis toujours aussi excité. Ma queue a repris toute sa vigueur, mais j'ai vraiment froid. Impossible de remettre ma cage, alors Elle me demande de me plugguer devant Elle avant de repartir. Je sors de la voiture, y met du gel, et m'empale avec en quelques secondes. Elle apprécie le spectacle, et nous repartons. Allons donc au resto......sur le trajet j'ai mal au ventre. Surement à cause du plug, en même temps je suis aussi un peu malade. Heureusement que c'est pas très loin, car j'en peux plus, j'ai presque des crampes à l'estomac en arrivant. Bien sur Maitresse me laisse aller aux toilettes pour l'enlever et me soulager, mais en échange Elle m'ordonne de remettre ma cage. Il faudra que je remette le plug régulièrement pour m'habituer me dit Elle. Je percute à ce moment seulement que j'ai toujours mon petit collier en cuir au cou. J'ai beau avoir un certain nombre d'années d'expérience dans le BDSM, porter un collier en cuir devant des gens non initiés j'avais jamais fait. Pas de réaction des gens autour.....comme quoi on se fait souvent une montagne pour pas grand chose. Au début je me dis que les gens autour ont peut être vu, ou qu'ils regardent. Mais probablement pas, c'est sur. Heureusement, mon ventre me fiche la paix, et je mange pour la première fois de ma vie une poutine québécoise. On passe un moment ensemble, on discute de tout et de rien, et finalement nous rentrons tranquillement. Je me sens bien, et lui glisse que je l'aime, parce qu'après tout, j'ai juste envie de lui dire. Je garde mon collier devant les gens qui fument en bas sans trop de soucis, peut être que je m'habitue. Mon faut dire que ma chemise le cache un peu.......sauf que là l'attache est devant. Maitresse me le fait remarquer et je panique un court instant. Finalement nous nous abandonnons....Elle a gardé la clé de ma cage. Ça aussi c'est une première pour moi, je n'y ai plus accès. Dès que j'arrive on s'appelle, on échange nos impressions. Ce qui nous a plu, ce qui nous a moins plu. Certes le cadre et les conditions étaient compliqués. Mais on le savait tous les deux, et je m'étais pas fait de film avant en m'attendant à quelque chose de précis au risque d'être déçu. On a quand même passé un bon moment, et à présent on attend qu'une chose, que d'ici quelques jours ou semaines Maitresse rentre chez Elle, ou bien on ira chez moi. Cette fois, on aura la place, la chaleur, le matériel, et l'intimité. Ses envies et ses fantasmes sont débordants, je m’attendais pas forcément à ça d'ailleurs. Mon petit doigt me dit qu'Elle va peut être m'emmener plus loin dans l'asservissement que ce que je pensais, mais ça c'est une autre histoire, une page blanche qui reste à écrire. Là tout de suite maintenant, Elle m'ordonne d'en faire le récit. J'ai une plume certes, mais ça fait des années que je m'en sers plus trop.....pas grave, j'obéis, dont acte!
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Par : le 29/12/19
*Pour les besoins du récit j'ai retranscrit les dialogues de tête. Cette histoire s'est passé à une époque ou j'étais encore socialisé comme garçon. Pour mon propre confort, je continuerais quand même à me genrer au féminin dans ce texte et puis de toute façon la personne dont je parle ne m'a jamais genré au masculin. C'est de coutume dans le milieu homosexuel surtout avec des personnes comme moi car déja à l'époque je faisais partie des "tapettes féminines" pour reprendre les termes qu'on utilisais.* Il y a déjà quelques temps j'ai eu un maître. C'étais quelque mois après que j'ai commencé le BDSM. La découverte de ce milieu était une grande surprise pour moi et j'avais déjà été pas mal bouleversée par tout ce que je vivais. Je pensais vraiment être passé par le plus hard, et s'il est vrai que pour une débutante, on a pas été spécialement tendre avec moi, avec ce maître j'ai appris. J'ai appris à encaisser comme jamais, j'ai appris ce que ça fait quand les endorphines te font complètement péter un câble ou que t'a envie de pleurer tellement t'es à bout. On a beaucoup discuté comme rarement avant une rencontre et puis un jour il m'a dit : "Tu viens chez moi le vendredi soir tu repars le dimanche soir et entre temps je fais ce que je veux de toi. Si t'arrive à tenir le choc ça peut valoir le coup d'aller plus loin sinon inutile de se fatiguer." Je lui ai dit que j'avais besoin de réfléchir et la ça a filé du tac au tac. - S'il y a vraiment une chose dont j'ai horreur c'est perdre mon temps. Donc pour moi ça tient en une phrase : soit tu as envie soit non ? - J'ai envie. - C'est mieux. Alors soi la vendredi. Pas de tenue de rechange, pas de sous vêtement, pas d'affaire, rien. Emmène juste un jouet avec toi, celui qui te fait envie. Peut être que si tu es sage on s'en servira - Entendu - Entendu qui ? - Entendu maitre. - Ecoute t'es mignonne mais évite moi ces sobriquets ridicule. Appelle moi juste par mon nom, je n'ai pas besoin de titre pour m'imposer à qui que ce soit. - Entendu samuel. Je suis désolée, je ne voulais pas... - Oui tu es désolée et tu n'imagine pas à quel point. Un échange bref, concis, brutal, à l'image de notre relation future. Par la suite j'ai passé une semaine assez pénible. J'étais extrêmement nerveuse et perturbée. Je comptais les jours, les heures, les minutes... Puis vendredi est arrivé, j'avais mon safe call en cas de besoin, ma copine gardait les enfants,j'étais prête. L'endroit était assez reculé en pleine cambrousse, partout des champs, des arbres, des vignes, des champs.... Je marche sur le gravier qui mène à l'entrée, sur le seuil la porte est ouverte. Je sonne : aucune réponse. Je ressone : toujours rien. Je finis par pousser la porte. La porte grince, j'entend des pas. Le mec apparaît. C'est une montagne, il pourrait manger mon visage avec sa main. Il me parle d'une voix très douce, ce qui me surprend beaucoup : - J'ai fait du thé, tu aime bien non ? - Ouais carrément j'aime... - Non,non, pas comme ça. Tu parle en hochant la tête, je ne t'ai pas autorisé à parler. Tu commence mal toi... Il sourit. C'est un sourire carnassier du genre : toi je vais te manger. Je hoche la tête. - Alors dans ce cas suis moi. On traverse un long couloir au sol carrelé. Je mate un peu le mobilier, tout y est assez vieillot. C'est une ancienne maison aux poutres apparentes, une vieille maison qui grince et gémit, qui murmure et frissonne. On monte à l'étage, la cuisine est grande, y'a comme une odeur forte qui plane dans l'air mais j'arrive pas vraiment à en saisir l'origine. Il me fait m’asseoir à une table. Il y a une théière et deux tasses. Il me parle de plein de choses, de la pluie et du beau temps, de travail, de relation de couple, de bouffe... Je répond en hochant la tête. Est-ce que je suis avec une fille ? Oui. J'aime les fleurs ? Oui. J'aime le piment. Oui beaucoup. J'ai couché avec combien de garçon ? Je fais un signe des mains : beaucoup trop. Pourquoi je fais pas de bdsm avec ma copine ? Air désespéré : pas son truc. Est-ce que j'ai peur de lui ? Je tremble. Est-ce que j'ai peur de lui ? Mes tremblements s’accélèrent. Est-ce que j'ai peur de lui ? Je hoche la tête fébrile. Y'a a un long silence.Je ne sais pas combien de temps il se passe. 10 minutes ? 20 minutes ? 1 heure ? Il finit par rompre le silence : - Tu ne te sert pas du thé ? Je commence à prendre la théière encore bouillante mais il m'arrête. - Non pas comme ça. Je fais signe de ne pas comprendre. - Tu vas la verser sur toi. Je lui fais les yeux rond. Il me regarde, sa main droite mimant l'exaspération. - Tu va le faire maintenant. Genre tout de suite. La y'a cette peur qui te chatouille le bas ventre. La peur des rentrées scolaires, des premier baiser et des premières disputes. La peur de la première fois ou on m'a dit pendant le sexe "tu vas faire tout ce que je te dis ou je vais te faire très mal". La peur des théières. Je commence à la renverser sur ma tête et c'est juste horrible. Ça brûle, ça brûle vraiment. Je vais pas y arriver. Il insiste. Alors ma main malgré moi se remet en action et encore un déluge de feu qui s'abat pour moi. Non c'est pas possible. Je vais pas tenir le choc, je vais pas y arriver. Je sens déjà les brûlure sur ma nuque, mes tétons me crame et même mon entrejambe. Oh fuck ça crame, ça m'a brulé ce truc. Je sens son regard sur moi et dés que je le fixe je n'arrive pas à me détacher de ses yeux. Comme les yeux d'un animal captivé par les phares d'une voiture. Il prend la théiére. La voiture fonce vers lui pourtant l'animal reste immobile, il ne peut pas détacher son regard. Et finit de la renverser sur moi. Je tombe de ma chaise et m'écroule au sol. Je hurle. La douleur s'infiltre partout, mes vêtements, ma chair, mes pensées... Je ne pense plus qu'à ça. La douleur, la douleur qui va finir par se calmer, il le faut sinon je vais pas tenir. J'entends sa voix : - Alors je croyais que tu aimais avoir mal ? Tu va pas déjà me lâcher ? Tu as conscience qu'on ne fait que commencer ? Vraiment si la tu commence déjà à chouiner on va pas s'entendre... Il se saisit de mon visage. Je pleure, j'hoquete, je crie. - Maintenant calme toi. Je fais non de la tête comme si ce qu'il me demandait était impossible. - J'ai dit : calme toi Je respire profondément même si ça fait mal. Mon corps m'élance mais je fais ce qu'il me dit. Je le regarde dans les yeux. Je me calme. - Bien maintenant tu peux parler ? Qu'à tu à me dire ? Encore une fois je prend une profonde inspiration. Je continue à pleurer, à hoqueter. Je murmure. - J'aime bien ce que vous me faites samuel. - Comment ? Je ne t'entend pas, parle plus fort. Je me concentre. Il a été précautionneux. Je n'ai déjà plus déjà si mal que ça, c'étais surtout sur le coup. - J'aime bien ce que vous me faite samuel. J'aimerais que vous le fassiez encore. Il sourit. - Je vois... C'est marrant, c'étais justement l'idée que j'avais en tête. Maintenant allonge toi sur le sol et dort. Je m’exécute et m'endort dans les minutes qui suivent. Même si j'allais apprendre très rapidement que mon sommeil ne m'appartenait déjà plus...
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Par : le 12/12/19
Il est hors de question pour mon Maître de me laisser partir sans me découvrir dans ma nouvelle combinaison que j'a acheté sur ses conseils. Il me connais bien et nous aimons nous concerter l'un l'autre pour l’acquisition de nouveaux "jouets". Je lui réclame à ce qu'il reste dans la pièce pour m'observer me changer...mon côté exhibitionniste refait subitement surface ! Il accepte volontiers, pour ma plus grande satisfaction. Je me sens exister quand il regarde sa petite chose évoluer sous ses beaux yeux clairs… J'enfile alors devant lui un harnais, composé de lanières élastiquées noires qui enserrent ma poitrine et une culotte ouverte, elle aussi avec des lanières noires et de la dentelle. Par dessus le tout je revêts la fameuse combinaison en vinyle. Sa particularité est qu'elle est ouverte au niveau du fessier... Monsieur m'aide à remonter la fermeture éclaire située au niveau de mon dos...et j'espère bien qu'il matait mon cul en le faisant ! Il a pris soin de me demander comment je me trouvais dans cette tenue...à voir mon sourire, il avait déjà la réponse ! Oui, je me sens très bien dans cette tenue de salope, me trouvant très désirable, ce qui est assez rare pour être souligné. Il me conforte dans cette idée en m'adressant de jolis qualificatifs. C'est toujours un ravissement d'être à son goût et cela me donne envie de l'aguicher, le provoquer et l'allumer, ce que je fais en lui tournant le dos et en me penchant en avant, lui laissant tout le loisir d'admirer à quel point sa soumise est ouverte et impudique. Mon Maître me demande alors de lui présenter le nouveau plug que nous avons choisi ensemble...il possède une bille lourde à l'intérieur qui se meut à chaque mouvement. Sa texture en silicone le rend très agréable au toucher, cela est semblable à une peau douce. C'est la première fois que Monsieur utilise cet objet soyeux et phallique pour me pénétrer doucement... Puis, me faisant pencher sur une chaise, mon Maître entreprend de me pilonner de manière virulente, par des à-coups très rapides...que j'aime avoir mes deux orifices remplis simultanément ! Je me sens littéralement saillie et remplie comme une petite chienne...mes jambes tremblent et vacillent sous le plaisir. Bientôt c'est la queue de mon maître qui prend la place du plug...je me fais enculer contre le mur de sa chambre ! Des coups de ceinture accompagnent maintenant ses coups de reins...ils s'abattent sur mes épaules et mes cuisses dans un claquement sec que j'aime entendre. La sensation est mordante...excitante ! Il me demande si tout va bien, je lui réponds : "encore"...….. Monsieur me demande ensuite de lui tendre la spatule en bois que j'ai apporté de chez moi à sa demande. Me faisant mettre les mains derrière la tête, il fait claquer le large ustensile de cuisine alternativement sur chacun de mes seins qui rougissent et deviennent sensibles, avec les pointes très dures...Je remarque qu'il donne un rythme régulier à ses gestes, pour mieux le rompre et me surprendre. l'exercice se corse quand il me demande de déclencher moi-même le moment de la claque grâce à une parole..."cela est plus difficile qu'il n'y parait" me fait il remarquer. Je deviens la véritable actrice de ma propre soumission, (ce qu'il aime à cultiver), osant prendre le contrôle à la place de mon Maître. Du moins, c'est l'impression que j'ai, oubliant sa perversité éducative préméditée, car après m'avoir conditionné à endurer la spatule sous le déclenchement sadique de mes propres mots, celui-ci ne manque pas par vice, de s'arroger le droit d'abattre parfois la spatule aussi soudainement que sèchement. Je l'entends encore me dire:" Ohhhh, navré ma swann, je voulais m'assurer que cet objet fonctionne bien !!" Il n'y a pas de doute que je penserais à lui désormais quand je cuisinerais à l'aide de cet objet. Sans doute d'ailleurs, était-ce là une perspective recherchée par mon guide ! A plusieurs reprises dans la journée j'ai réclamé l'urine de mon Maître. Nous avions déjà pu aborder ce sujet ensemble. Monsieur m'a fait m'exprimer sur mes motivations profondes pour s'assurer que je vivrais bien le moment. Il s'est montré curieux de la douche dorée que je ne perçois personnellement pas du tout comme une humiliation, mais plutôt comme une offrande. Tout ce qui sort de la queue de mon Maître m'attire et je n'éprouve aucune réticence. Comme je vous l'écrivais précédemment, je n'hésite plus à lui faire part sans honte de mes envies, même les plus sombres. Il aura attendu que je me lave sous la douche pour m'y rejoindre afin de réaliser naturellement ce fantasme, me confiant avec franchise et humilité que c'était la première fois qu'il expérimentait ce domaine. Nous voilà comme Gainsbourg et ses pisseuses ! Il m'a agréablement surprise car il a très facilement réussi à libérer sa vessie, à déverser son jet chaud et puissant sur ma poitrine, de manière très respectueuse...tout en gardant sa prestance et sa superbe. Il me fait penser à ces magnifiques statuts antiques de Dieux grecques… Pour avoir déjà pissé devant mon Maître, à sa demande et sous son contrôle, aussi bien dans la nature que sur un trône, je sais à quel point il peut être troublant de se sentir regardé. Il penche la tête en arrière comme pour mieux savourer sa délivrance. J'étais aux anges dans mon asservissement, en tant qu'urinoir, mesurant ma progression...Elles étaient là ces fameuses goutes d'or, sensuelles et érotiques, clapotant sur ma peau… Je suis ravie de pouvoir partager avec lui cette expérience. Simultanément, des filets d'eau s'invitaient dans ma bouche depuis le pommeau de douche et je me suis mise à rêver que peut-être la prochaine fois son fluide pourrait couler sur ma langue… Toutefois, quand il a eu terminé, j'ai hésité à le prendre en bouche pour le nettoyer. Je n'ai pas osé...freinée par je ne sais quelle limite imaginaire, par une morale puritaine qui voudrait que l'on taise l'adoration pour cette partie de nous qui nous échappe. Je me remaquille, enfile un jean et un pull : au revoir la soumise...bonjour la mère de famille respectable. Monsieur, toujours gentleman, me raccompagne jusqu'à ma voiture. J'ai du mal à le quitter. Une dernière étreinte, un dernier baiser et je m'éloigne pour reprendre la "tranquillité" de mon quotidien. Je suis restée plusieurs jours sur mon nuage, en ayant du mal à atterrir… Je retiendrais de cette journée mémorable que la confiance en l'autre permet d'ouvrir de nouvelles portes. Nous sommes capables d'aller loin tous les deux et cela me réjouis pour la suite. L'idée n'est pas d'aller vers une course effrénée pour repousser nos limites, mais plutôt d'écouter de plus en plus nos profondes envies et de les mettre en œuvre ensemble. Ces merveilleux souvenirs vont m'aider à patienter jusqu'à la prochaine entrevue…qui arrivera très bientôt... Swann
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Par : le 09/12/19
Mardi 3 décembre 2019, quelque part dans les Hauts-de-France... Une fois parvenue à destination, je gare mon véhicule et téléphone, impatiente, à mon Maître pour lui indiquer que je suis arrivée à bon port. Il me rejoint presque immédiatement et m'accueille avec un large sourire, comme à son habitude. C'est un homme élégant, raffiné avec beaucoup de charme et qui prend soin de son apparence. Sa personnalité est profonde et rassurante. Je suis heureuse d'être en sa compagnie pour la journée et de pouvoir m'abandonner librement à lui, sans tabou, en toute confiance. Sans doute cela est-il rendu possible par le fait que nous nous connaissons depuis de nombreuses années. En guise d’introduction il me propose de partager un café dans un établissement de la ville qu'il aime fréquenter. Je suis heureuse et touchée qu'il m'entrouvre la porte sur un morceau de son quotidien. Nous marchons côte à côte, je me laisse guider vers ce lieu que je ne connais pas, fière d'être au côté de cet homme que j'adule. Nous entrons dans un endroit décoré avec goût et nous sommes heureux de de nous lover dans la chaleur ambiante qui contraste avec la température extérieure. Nous passons commande auprès d'une jolie serveuse, avec qui mon Maître ne manque pas d'échanger quelques mots courtois. Je dépose mon manteau sur mon siège tandis que mon Maître me dévore du regard, ce qui n'est pas pour me déplaire. Nous bavardons avec complicité, abordant des sujets importants mais aussi d'autres plus légers. Je pourrais boire ses paroles des heures durant... Mon propriétaire me complimente à plusieurs reprise sur mon apparence. N'ayant reçu aucune indication précise à ce sujet, j'ai choisi de porter une robe grise en tweed, moulante en haut et plus évasée vers le bas, assez courte, un remonte-seins en dentelle noire, des collants noirs, sans lingerie dessous, et des escarpins à talons aiguilles vernis noirs. Mes cheveux bruns sont lâchés sur mes épaules. J'adore quand il m'appelle "ma belle brune". Il me confie qu'il aime cet aspect de "working-girl" qui contraste avec la dépravée que je vais devenir dans un petit moment... Je partage avec lui le plaisir cérébral de cette ambivalence ! Je suis satisfaite que les artifices déployés séduisent mon Maître. Au bout d'un moment, Monsieur se lève et se dirige vers les toilettes...le connaissant, mon instinct de soumise me dit qu'il me prépare quelque chose...et je ne m'étais pas trompée ! De retour à notre table, il me demande de me rendre à mon tour au petit coin, de me saisir de l'objet qu'il a placé à mon attention au dessus de la porte et de le placer dans mon intimité. Toutefois, comme il sait que je ne porte pas de culotte, il me laisse le choix d'accepter ou pas son "défi", ce que je trouve très respectueux. J'accueille sa demande avec un sourire malicieux. Je me lève en espérant qu'il me matte tandis que je m'éloigne vers les WC. A tâtons, du bout des doigts, je cherche ce fameux objet que je ne tarde pas à débusquer : il s'agit d'un œuf vibrant télécommandé ! Je souris toute seule dans la pièce. J'adore la créativité de mon Maître, il déborde d'idées...et j'aime le suivre là où il m'emmène. Je lave l'objet puis le lèche avec envie et l'introduit doucement dans ma petite fente déjà bien humide, tout en pensant à mon Maître. La situation est plus que pimentée ! Je retourne auprès de celui à qui j'appartiens en lui indiquant fièrement que sa demande est exécutée et j'en suis félicitée en retour. Nous poursuivons nos bavardages tandis que le petit jouet sexuel fait son effet...je ne peux m'empêcher de planter mes yeux dans les siens en pensant à tout ce qui nous attend durant cette journée spéciale et je savoure cet instant hors du temps. Nous faisons un brin de chemin à pied ensemble dans le froid, jusqu'au domicile de mon Maître. Celui-ci me faire remarquer les regards qui se posent sur moi/nous au cours de notre balade. Je ne les avais pas remarqué, trop focalisée sur la contraction de mon périnée, histoire de ne pas égarer mes petites affaires en cours de route ! Une fois la porte de son antre refermée sur nous, nous entrons pleinement dans nos rôles respectifs. J'ai beaucoup de chance qu'il puisse m'accueillir dans un lieu qui n'est pas froid et impersonnel et dans lequel nous pouvons évoluer librement. Il me semble que cela contribue également à la réussite de nos entrevues. Je n'oublie jamais de le remercier de m'ouvrir ses portes...tout le monde ne le ferait pas. Lui n'est pas tout le monde. Mains derrière le dos et regard baissé, je me demande à quelle sauce je vais être mangée. Dans des flashs, je revois des images de nos séances passées qui me mettent l'eau à la bouche...entre autre. Mon Maître s'approche doucement de sa petite chose. Je peux enfin m'enivrer de son odeur naturelle que j'aime tant et profiter de ses divins baisers très sensuels et charnels. Je compte bien profiter de tout ce qu'il a m'offrir et le servir avec obéissance, du mieux que je peux. Il me fait remarquer qu'il bande déjà rien qu'à regarder sa soumise...je ne peux m'empêcher de frotter tout mon corps contre le sien, à la manière d'une petite chatte pour sentir son membre durci. J'adore le sentir dans cet état. Stoppant mes ardeurs, il me demande de m'agenouiller au sol. Mon Maître, comme toujours, avait prémédité ce moment puisque je découvre qu'il a préparé pour moi un petit tapis rectangulaire en mousse, qui me permet de ne pas avoir les genoux en compote. Ses attentions sont toujours délicates malgré son niveau d’exigence élevé. L'un n'est pas incompatible avec l'autre… Mon Maître me surprend une fois encore avec une nouveauté : il dépose sur mes oreilles un casque audio sans fil. Auparavant il m'explique qu'il va me faire écouter des musiques d'ambiance, destinées à créer une sorte de bulle confortable dans laquelle je dois me laisser aller. Encore une brillante idée et une nouvelle expérience que je suis curieuse de vire à ses côtés ! Une fois que le premier morceau est lancé, je suis littéralement coupée du monde extérieur et je n'entends plus aucun bruit de mon environnement immédiat, ce qui est assez déstabilisant, mais agréable malgré tout. Il me laisse un moment ainsi dans l'attente, à genoux, le temps que je m'habitue et que je démarre mon voyage intérieur. J'ai adoré les choix musicaux qu'il a fait spécialement pour cette situation, c'est un homme de goût. Monsieur se positionne debout derrière moi afin de fixer mon collier : un très joli objet en inox avec un anneau en son centre, permettant notamment d'y fixer une laisse. J'aime beaucoup le porter. Il est le symbole de ma soumission et de mon appartenance envers lui. Me voilà totalement à sa merci... M'aidant ensuite à me relever, il me fait faire quelques pas pour me placer face à une jolie table en bois sur laquelle il m'invite à me pencher. Il prend place sur une chaise devant moi, se saisi d'une clémentine et commence doucement à l'éplucher sous mon regard plein d’interrogations...il aime me déstabiliser tout autant que j'aime l'être. Chaque séance est une partition dont j'ignore la musique, mais par laquelle j'adore me faire bercer. Je devine tout le temps qu'il a passé à préparer ma venue, les réflexions qu'il a mené pour tout envisager et faire les choix les plus judicieux pour que tout se déroule dans les meilleures conditions. Rien n'est jamais laissé au hasard. Entre chacune de mes visites, nous entretenons un lien permanent et des discussions fournies sur tout ce qui relève de l'aspect D/s notamment. Il prend soin de me faire m'exprimer sur mes envies et mes fantasmes. C'est un exercice dans lequel je n'étais pas très à l'aise au départ pour tout vous dire, retenue par une forme de pudeur éducative. Et puis j'ai compris avec le temps que si je ne lui disais pas clairement les choses, il ne pourrait pas les deviner. D'où l'importance, une fois encore, du dialogue entre un Dominant et sa soumise. La parle est ma véritable libération en tant que soumise. Monsieur déguste un premier morceau de clémentine, puis en place un autre au creux de sa main. Dans cette histoire sans paroles, je comprends néanmoins là il veut me voir aller. C'est intéressant de tester ce mode de communication et de constater que nous parvenons à nous comprendre simplement par des regards, des gestes et des attitudes. Je me saisie alors doucement du quartier avec mes dents en le regardant, comme une brave petit animal de compagnie. Il poursuit en coupant en deux un autre quartier, place son avant bras sous ma gueule et presse le fruit entre ses doigts pour en faire couler le jus. Vous pensez bien que je me fait un plaisir de laper sa peau, sentant ses veines saillantes que je trouve terriblement viriles, irrésistibles et sexy. C'est d'ailleurs parce que je lui avais fait cette confidence il y a quelques temps qu'il me donne à vivre ce moment très jouissif pour moi. J'ai beaucoup de chance d'avoir un Maître qui s'adapte si bien à ma soumission. Après cette petite collation partagée, il se saisit d'un stylo à bille et commence à écrire quelque chose sur le dos de ma main droite...c'est une agréable sensation que d'être marquée par mon Maître, très symbolique. Quand il a terminé je regarde les mots rédigés et je peux lire : "lèche-moi"... Je relève la tête et l'observe de manière dubitative. Est-ce qu'il souhaite que je lèche ma main ou que je lèche lui ? Dans ce dernier cas, sur quelle partie de son corps souhaite t-il que je passe ma langue ? La musique m'empêche de lui poser toutes ces questions, je reste donc silencieuse. Il attend patiemment sans sourciller, mais je reste plantée devant lui sans bouger, honteuse de ne pas saisir ce qu'il attend de moi, me pinçant les lèvres. Voyant que je suis à côté de la plaque, il laisse tomber et décide de passer à autre chose. Cela m'arrive régulièrement...je suis tellement concentrée, plongée dans mon monde, que j'en viens à avoir du mal à saisir une simple consigne. Monsieur vient se placer derrière moi et descend mes collants pour mettre mon cul à nu. C'est un geste qui me plait particulièrement...Je sens ses mains effleurer mon petit abricot lisse et parfaitement épilée...Me vient à l'esprit l'envie qu'il déchire mes collants brutalement, mais j'ai besoin d'eux pour repartir dans une tenue correcte. Je me prends pour une vilaine écolière l'espace d'un instant, dans cette position tout à fait indécente. Quand il me met à nue de la sorte je n'ai qu'une envie : m'offrir à lui. Troussant ma robe sur mes hanches il fait abattre soudainement sa cravache son mon cul...alternant avec des caresses et des fessées, de sa main gantée de cuir. Je ne l'avais pas vu arriver celle là et une fois encore l'effet de surprise m'excite beaucoup. C'était assez étrange car la musique m'empêchait de mesurer l’intensité de ma propre voix. Quel son sont sortis de ma bouche ? Des cris ou des petits gémissements étouffés ? Il faudra que je songe à poser la question à mon Maître ! Monsieur n'est pas du genre à me punir sans raison, trouvant des prétextes pour le faire. Il assume sa perversité et aime à me faire rougir mon séant, juste pour nos plaisirs. J'ai adoré ressentir la morsure du cuir sur mon cul qui a bien morflé...j'entendais son instrument fendre l'air avant de s'abattre sur moi avec intensité...qu'est-ce que c'était bon ! Soudain, je ne sens plus rien, je suis dans l'attente, toujours dans ma bulle musicale...quand mon Maître introduit subitement sa queue en moi, d'un coup de reins puissant. Je ne m'attendais pas à ça et je ressens à la fois de la surprise mais aussi le plaisir de sentir son membre qui me remplit généreusement ! Qu'est-ce que je peux aimer ça, quand il s'invite dans sa soumise, quand il me malmène, quand il me baise à sa guise, quand il me possède. Il me lime ainsi délicieusement un moment. Je regrette de ne pas entendre son souffle et ses râles de plaisir à cause du casque. Il coulisse dans ma mouille abondante en me rendant plus femelle que jamais... Je ne suis qu'incandescence. Arrêtant ses délicieux assauts, il m'emmène ensuite dans une autre pièce de sa demeure, me fait asseoir sous une fenêtre qu'il ouvre. Le froid s'engouffre dans la pièce et il prendre soin de déposer une étole sur mes épaule. Il se place devant moi, présente à mes lèvres sa queue virile et s'allume une cigarette. Penser que les passants dans la rue voyaient peut-être le haut de son corps, sans pouvoir s'imaginer un instant qu'il était en train de se faire pomper, m'a particulièrement inspiré...Le côté voyeur/exhibitionniste me stimule. Il retire le casque de mes oreilles...mais la bulle n'explose pas pour autant. Appliquée, je lèche et suce son beau gland gonflé et lisse avec avidité, comme s'il s'agissait d'une douce sucrerie. Il doit être bien au chaud dans ma bouche alors qu'il fait si froid autour de nous. Il m'est très agréable de le servir de la sorte, d'être à ses pieds tout en ayant le pouvoir de m'occuper de son plaisir en bonne gourmande que je suis. Alternant entre sa queue et sa clope dans ma bouche, mon Maître m'a ensuite invité à me rendre à quatre pattes vers un fauteuil du salon. J'aime lui donner à voir le spectacle de sa petite chienne docile qui déambule sur son sol, à ses pieds, dans un total asservissement. Cela renforce mes envies d’animalité et même de bestialité. Il prend place dans un confortable fauteuil et m'invite à m’asseoir sur son pieux puis m'encourage à me baiser...je ne me fais pas prier et m'empale sur lui...chaque mouvement me fait couiner de plaisir. Il me fait allonger sur lui pour mieux avoir accès à ma petite perle sensible qu'il caresse avec habilité. Puis, me penchant plus en avant, ma croupe offerte à son regard, il ne peut s'empêcher d'introduire un doigt dans mon fondement encore bien serré. L’excitation est à son paroxysme... A bientôt pour la suite de mon récit...si elle vous fait envie :) Swann
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Par : le 30/11/19
[Aux lecteurs de passage, je souhaite partager avec vous, et sur les conseil de mon Maître adoré, quelques brides de textes que je lui ai expédié. Une façon pour moi de lui rendre hommage ici] I - LE COLIS " Bonjour à vous Monsieur, Votre soumise swann, en mode agent secret ce midi, a pu enfin récupérer son coquin colis, sous le regard pantois des nombreux clients de ce bistrot de campagne, occupés à prendre l’apéritif à cet heure propice… S’ils savaient… Est-ce qu'un seul d'entre eux peut imaginer ce qui ce cache sous mes airs de mère de famille très sage ? Vous me connaissez assez pour savoir que je n’ai évidemment pas pu résister à l’envie d’ouvrir discrètement le petit carton sans plus attendre : un plug, une combinaison en vinyle et une cagoule de la même matière. Je suis donc repassée chez moi, sachant qu’il n’y avait personne… ce qui m’a permis de faire mes essayages très tranquillement. Quelle belle salope je suis ! Je suis fière et heureuse de porter la tenue que vous avez spécialement choisi pour moi. Je m'y sens à l'aise, prête à vous servir de la sorte. Le retour au travail fut assez étrange. La swann n’était pas très concentrée…totalement déconnectée même ! Je n’ai donc pas eu le temps de déjeuner ce midi, mais si mon estomac est vide, c’est mon cul que j’ai bien envie de remplir de mon nouveau jouet : le robebud noir. Il me fait terriblement envie… j’aimerais beaucoup l’essayer. Sa texture est juste démentielle, semblable a de la peau très douce. Sa forme et ses dimensions sont parfaites, telles que je les imaginais. Quand on l’agite, on peut sentir une lourde bille se mouvoir à l’intérieur…Je suis curieuse de savoir quelles sensations cela pourrait me procurer au plus profond de moi… Voilà un outil idéal que je ne vous remercierais jamais assez d’avoir choisi avec moi. Je rêve du jour où vous me baiserez avec ce plug en place entre mes fesses…" II - EXHIBITION INVOLONTAIRE "Savez-vous qu'hier, après ma journée de travail, et avant de me rendre à la salle de sport, je suis allée dans mon institut/spa habituel pour mes épilations ? J'aime mes douces séances de "torture" comme je les appelle... C'est la jeune Aurore qui s'occupe de ma petite toison... C'est une brune aux cheveux longs, douce, pulpeuse avec une belle poitrine opulente et des lèvres bien dessinées. Elle me fait écarter grand les jambes en toute indécence,  passe du talque sur mes petites lèvres puis l'étale doucement avec ses mains, frôlant mon clitoris au passage, avant d'appliquer la cire chaude. Quand elle se penche au dessus de moi, je peux parfois sentir ses seins lourds me frôler...c'est une sensation très agréable, qui me fait oublier la douleur quand elle tire sur chaque bande de cire. Le meilleure moment est à la fin, quand elle a terminé, elle applique une huile apaisante en me massant...c'est très sensuel. Après ma séance, je me suis rendue comme d'habitude au vestiaire pour prendre une douche...et là, au moment de déverrouiller et d'ouvrir la porte, j'entends un drôle de bruit au niveau de la poignée et le verrou qui tourne dans le vide. Bon, pas de panique, je me dis que j'ai du faire une fausse manipulation, je garde mon calme et tente d'ouvrir à nouveau...sans succès. J'appelle pour voir si quelqu'un peut m'aider, mais il est près de 19h et il n'y a plus personne dans les parages. Par chance, j'avais emporté mon téléphone avec moi dans l'idée de faire un petit selfie. J'ai donc téléphoné à l'accueil de l'institut. Je suis tombée sur le patron, H.. C'est un homme de 45/50 ans, de ma taille (1m75), un brun ténébreux, chemise blanche toujours impeccable. C'est une personne souriante, avenante et aussi un homme attirant, ce qui ne gâche rien. Il été désolé, voire gêné, de la situation et m'a dit qu'il restait en ligne avec moi pour ne pas que je me sente délaissée, ce que j'ai apprécié. J'ai plaisanté en lui disant que je n'étais pas claustrophobe. Il a été se munir de tourne-visses et je l'ai entendu bricoler au barillet pour le démonter. Cela a pris un certain temps quand même...en tous cas ça m'a semblé long. J'ai eu peur un instant qu'il ne réussisse pas à résoudre la situation ! Durant tout ce temps, il n'a cessé de me parler (il a un casque pour répondre au téléphone à l'accueil, ce qui lui laisse les mains libres) pour me rassurer et me dire où il en était et en faisant de l'humour pour détendre l'atmosphère. Quand il a enfin réussi à ouvrir la porte, il m'a trouvé planté devant lui, une serviette blanche enroulée autour de mon buste, jusqu'à mi-cuisses et j'ai vu un éclair de malice passer dans son regard, qui m'a scanné de haut en bas. Il s'attendait peut-être à me trouver habillée, mais je ne prends pas mes vêtements avec moi dans la cabine de douche pour ne pas les mouiller. Il a vu que son regard insistant ne me gênait pas du tout, que cela ne me déstabilisait pas et que je le regardais droit dans les yeux. J'avoue qu'à ce moment là, de lubriques envies de salope me sont soudainement passées par la tête. La situation aurait peut-être pu déraper... j'aime à le penser en tous cas ! Je l'ai remercié évidemment en l'appelant "mon sauveur" en plaisantant, avant d'aller me rhabiller. Au moment de régler en caisse, il m'a glissé un compliment sympa, ce qui m'a flatté. J'ai beaucoup pensé à mon Maître qui aurait été, je l'espère, fière de moi et de mon exhibition involontaire. Le patron m'a offert la prestation pour se faire pardonner de ce petit désagrément. Sympathique moment, non ?"  III - AU BUREAU "Ce matin au bureau, j'ai vécu un petit moment plutôt émoustillant que je souhaite partager avec vous Monsieur...  Cela concerne une de mes collègues, une jeune femme que je trouve très séduisante, toujours très féminine et apprêtée. Elle a un beau visage expressif, les traits fins, ce qui lui donne beaucoup d'élégance. Je me suis retrouvé avec elle dans le local de reprographie. Elle était en train de s'agacer avec la machine. Je l'ai évidemment aidé à faire ce qu'elle voulait en bonne collègue sympa que je suis ! Puis tout à coup, sans que je m'y attende, elle à relevé sa robe jusqu'en haut de sa cuisse droite, en soulevant son pied du sol et tendant la jambe, m'interpellant avec un grand sourire :  -"As-tu vu mes nouveaux collants, ils sont beaux hein ?". Elle m'avait littéralement scotché et bien évidemment mes yeux se sont posés là où elle le souhaitait. Elle m'a donné a observer des collants opaques noirs jusqu'à mi-cuisse et plus haut la matière est différente, en voile fin, ce qui fait un effet de bas en trompe l’œil tout à fait réussi !  Je lui ai dit, en répondant à son sourire, que c'était très sexy et vraiment très joli, qu'elle le portait très bien. D'un petit air coquin elle me lance - "oui, tu as vu ça comme c'est sexy, j'adore !"...et ensuite elle m'a expliqué où elle les avaient eu et à quel prix. Voilà qui égayé ma journée ! Pour autant je pense qu'il ne faut pas y voir là autre chose qu'une femme naïve aux gestes innocents. Elle devait être vraiment fière de son acquisition voilà tout. C'est mon esprit mal placé qui a tendance à voir la malice là où il n'y en a pas... quoique... sourires…" J'embrasse mon convoité Maître comme il se doit Votre dévouée swann [photos perso]
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Par : le 29/11/19
Ces règles s'appliquent tout le temps et dans toutes les situations. Certaines ne sont applicables ou pas selon si c’est en séances BDSM, espace de jeu little et dans les moments de vie ensemble. Les règles peuvent être révisées et changées selon l’évolution de la relation DD/lg et le choix de Daddy. Pour little girl ; * J'appartiens à Daddy et il te possède et à personnes d'autres. * Je dois l'appeler « Daddy, Papa ou Maître », sauf lorsque je suis entouré d'amis ou de membres de ma famille. * Toujours vouvoyer Daddy sauf si j’en fais la demande du tutoiement avec l’accord de Daddy. * Ne pas mentir ou cacher des choses à Daddy, quoi qu'il arrive. * Écouter toujours Daddy, pas de contestations aux décisions de Daddy, quand Daddy dit non, c’est non. * Accorder toujours beaucoup d'attention et d'affection à Daddy, et pas de comportement agressif ou bratty. * Aucune hypothèse ou conclusions rapide, toujours faire confiance au jugement de Daddy. * Ne jamais ignorer ou traiter Daddy avec un manque de respect ou de mépris, et s’adresser toujours correctement à Daddy. * Toujours annoncer à Daddy lorsque l’on s'éloigner de son départ et son retour, en réel comme en virtuel. * Un mot ou un geste peut être utilisé à tout moment comme ordre et ne peut jamais être ignoré ou contesté. * Envoyer toujours des messages le matin et le soir en étant séparé. * Faites toujours savoir à Daddy s'il veut ou a besoin de quelque chose. * Pas d'utilisation excessive de gros mots. * Toujours parlé de ses sentiments à Daddy, bons ou mauvais, même triste. * Respecter les limites fixé par Daddy. * Faites attention aux bonnes manières et comportements que Daddy a exigés, "Merci Daddy", "S'il vous plaît Daddy", "De rien Daddy", "Oui Daddy", "Non Daddy", etc.. * Utilisez toujours son bain de bouche avant de se coucher (ou autre selon le cas, exemple). * Manger une quantité saine de nourriture et ne pas manger trop de bonbons. * Dire toujours à Daddy quand on se sent nerveuse, ce qui dérange ou met mal à l'aise (même pour de très petites choses). * Aucune publication de photos vidéos de soi ou de Daddy sans permission. * Ne désactivez jamais les alarmes de Daddy, doit toujours répondre aux appels de Daddy ou rappeler immédiatement s’il est manqué, et répondre toujours aux texto (MP) de Daddy le plus tôt possible. * Doit écrire dans son journal intime tous les jours et quelle que soit l’heure, Daddy peut le lire quand il veut. * Dites toujours à Daddy quand je sors, où et avec qui, afin d’assurer la sécurité et avec des personnes de confiance si besoin. * Doit demander la permission pour l'orgasme et annoncer quand jouir. * Toujours avaler le plaisir (sperme) de Daddy avec un sourire. * Quand Daddy demande qui est l'heure de jouer, je le fais. (Sauf quand j'ai une vraie raison). * Ne nie pas le plaisir sexuel de Daddy sauf s’il y a une bonne raison. * Doit demander la permission à Daddy avant de me caresser et d'utiliser mes jouets sextoys. * Doit toujours aller au lit quand Daddy le dit ou à 23h à défaut. * Doit toujours tenir la main de Daddy quand on sort. * Doit toujours pratiquer l'amour de soi et d’essayer de ne pas devenir trop sauvage quand il y a de la compagnie. * Doit toujours être soi-même, de se faire belle et toujours être présentable pour Daddy, et devant le miroir magique se dire que l’on est la plus belle car la little de Daddy est toujours le plus belle princesse. * Interdit de lancer des choses et objets lors de colères, donc pas de colères. * Ne me blesser ou me scarifier, et de laisser Daddy m'aider quand j'ai envie de me faire du mal. * Ne pas oublier que little est le petit ange princesse de Daddy (ou démon lol). * Pas de contact trop affectueux en public à moins d'y être invité par Daddy. * Toujours bien travaillé, de faire correctement ses devoirs de little et faire de son mieux pour rendre fière Daddy. * Prendre une douche tous les jours et si vous voulez prendre une douche avec Daddy, le demander. * Envoyer des selfies à Daddy tous les jours car il aime cela. * Toujours dire à Daddy lors ce qu’une personne est méchante, irrespectueux ou agressif. * Deux sodas autorisés et deux boîtes de jus autorisées par jour (exemple). * Une bonne little est récompensée et la mauvaise little est punie et doit accepter toutes les punitions que Daddy a choisies et ordonnées. * Dites à Daddy quand il a blessé vos sentiments. * Pas de moue, de soufflement, grognement ou de gémissements, ne pas faire la brat ou la rebelle. * Prendre la pilule ou les médicaments à l'heure (9 h et 21h par exemple). * Ne pas Cacher les jouets de Daddy, la ceinture, cravache ou autres car cela causera plus de problèmes à la little. * Si la little ne respecte pas ou enfreint l'une de ces règles, elle doit le dire à Daddy le plus tôt possible. * Rappelez-vous que Daddy t’aime quoi qu'il arrive. * Pour Daddy ; * Soyez toujours patient avec little. * Ayez toujours de l'amour, du soutien et de la compréhension pour little. * Câliner et réconforter toujours little quand elle est bouleversé, si elle a mal ou malade. * Ne permettez jamais à little de se sentir mal, de ne pas vouloir ou ne pas pouvoir participer à un moment de sexe. * Doit toujours veiller à sa santé. * Ne jamais humilier little ou la rabaisser sauf dans le cas de séances BDSM. * Ne laissez jamais little oublier à quel point tu l'aimes. * Fais toujours de petits compliments à little et l’encourager dans sa vie de tous les jours. * Ne soyez jamais trop violent avec little même quand elle fait une faute grave. Récompenses ; * Une nouvelle peluche, jouets, sorties, restaurants, bonbons, etc… selon le choix de Daddy. Punitions ; * La little peut demander à Daddy pourquoi elle est punie. * Toutes punitions que Daddy jugera utile devra être exécutées. * Pour chaque règle enfreinte, cela coûtera à little le châtiment que Daddy choisira, le coin, la fessée, etc…
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Par : le 18/11/19
Le texte ci-dessous a été rédigé par Erika W. SMITH du site www.refinery29.com. une relation toxique comprend deux parties, l'attachement de la victime à son bourreau puis période où ce dernier met en oeuvre sa toxicité. 9 novembre 2019 RELATION TOXIQUE : les signes qui doivent alerter. En France, chaque année, environ 220.000 femmes adultes sont victimes de violences physiques et/ou sexuelles de la part de leur conjoint ou ex-conjoint. Dans 8 cas sur 10, ces violences étaient précédées et/ou accompagnées de violences psychologiques ou verbales. Mais la violence met un moment avant de s'installer. Comme le dit très bien le magazine Psychology Today, au début d'une nouvelle histoire, les personnalités abusives cachent leur jeu, si bien qu' « au moment où vous remarquez les signaux, vous êtes déjà très attachée à la personne » . Ou, comme en témoigne une rescapée*, « On a pas réellement conscience d'être dans une relation abusive, tant que quelqu'un nous a pas mis les faits sous les yeux. » Si vous pensez que votre relation ou celle de l'une de vos proches prend un mauvais tournant, voici quelques signes avant-coureurs sur lesquels concentrer votre attention. N'oubliez pas que tous les cas ne se ressemblent pas et qu'il n'est pas nécessaire que toutes les conditions soient réunies pour parler de relation abusive. JALOUSIE EXTREME ET POSSESSIVITE Peut-être le premier signe avant-coureur dans une relation abusive, la jalousie et la possessivité extrêmes interviennent relativement tôt dans une relation. Dans un post devenu viral sur Imgur (un réseau social américain), une jeune mariée à un manipulateur abusif lève le voile sur les messages alarmants qu'il lui envoyait à l'époque. Après qu'elle ait fait un régime, son mari s'est convaincu qu'elle le trompait avec un collègue qu'elle connaissait à peine. Il a commencé à surveiller tous ses faits et gestes, contrôler son agenda et lui écrire continuellement au travail, lui demander de l'appeler ou de lui envoyer une photo de son environnement pour vérifier que ce qu'elle disait était vrai. Il finira par abuser d'elle, physiquement et psychologiquement. CONTROLER VOTRE FACON DE VOUS HABILLER OU VOUS DEVALORISER Autre signe avant-coureur : l'exercice d'un contrôle sur ce que porte leur partenaire et tous leurs faits et gestes. Cette même femme abusée par son mari dira plusieurs fois que son mari l'empêchait de porter des vêtements près du corps. Les remarques dévalorisantes font souvent aussi parti du tableau. SURVEILLANCE DU TELEPHONE, TEXTOS, MAILS ET RESEAUX SOCIAUX Un partenaire qui vérifie votre téléphone sans votre permission est un signe précoce et très courant dans les relations abusives : « Le simple fait de franchir les limites de quelqu'un en vérifiant ses effets personnels sans sa permission est le premier pas vers le début d'une relation malsaine. » VIOLENCE ENVERS LES ANIMAUX, LES ENFANTS OU D'AUTRES MEMBRES DE LA FAMILLE Si votre partenaire est gentil avec vous, mais cruel envers les animaux de compagnie ou d'autres membres de votre/sa famille, il se peut qu'il change bientôt sa façon de vous traiter. Dans son témoignage, la femme derrière le ce poste viral paru sur Imgur explique c'est lorsqu'elle a vu son partenaire être aggressif envers son chien et chat qu'elle a décidé de le quitter. ISOLER SON PARTENAIRE DE SES AMIS ET DE SA FAMILLE Une personnalité abusive tente souvent d'isoler son partenaire de ses proches. Ca commence souvent subtilement, par exemple en demandant à ce que l'autre soit là plus souvent et d'arrêter de voir telle ou telle personne pour pouvoir se concentrer sur la relation. Une fois que son partenaire est isolé, l'autre peut plus facilement abuser de son autorité. VOUS FAIRE PORTER LE CHAPEAU POUR TOUT Comme le montre Sophie Lambda dans sa BD Tant pis pour l'amour, dans une relation toxique, l'abuseur rejette toujours la faute sur son partenaire, lui laissant croire que c'est à cause d'elle qu'il est de mauvaise humeur, Si êtes ou connaissez quelqu'un dans une situation similaire, renseignez-vous au 3919 ou sur le site Jurifiable.com. Erika W. SMITH
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Par : le 07/11/19
Jeudi Si attendu que j’ai cru que la malédiction qui plane au-dessus de nos têtes allait encore une fois faire mouche. Par chance, mon train a bien été maintenu et j’ai pu te retrouver comme prévu en m’évitant un trajet fatigant. Après une bonne nuit de sommeil, j’étais paré pour passer quatre jours agréables en ta délicieuse compagnie, d’aucuns diraient à ton service ;-) Après une matinée et un début d’après-midi purement « vanille », tu montes te changer pour commencer une longue et alléchante séance photos. J’ai bien l’impression que ça t’amuse tout autant que moi. J’avoue être chanceux de pouvoir profiter de ces moments où tu te livres sans retenue à mon objectif parfois envahissant, quoi que … Une fois que tu as quasi enfilé ta première tenue, parée d’un maquillage discret mais des plus efficaces, je monte te rejoindre. Je te découvre craquante à souhait. Par-dessus ta dernière parure rouge, tu as enfilé une paire de collants résilles dont la ligne de strass dessine à merveille l’arrière de chacune de tes jambes que deux escarpins terminent à merveille. Par-dessus ta jupe noire, je me délecte de la dentelle qui pare avantageusement ce corset que je ne t’avais encore jamais vu. Il te va à ravir tout en mettant en valeur tes « arguments ». Il faut que j’arrête vite de baver sinon je ne vais pas tenir longtemps derrière l’appareil. Je découvre aussi que tu as enfilé les gants noirs mi-longs que je viens de t’emmener. Enfin, de longues et belles mèches viennent tomber sur tes épaules tandis qu’une large capeline noire à liseré blanc vient délicatement masquer ton regard. Une pure réussite ! Tu as réussi ton coup. La canne à pommeau vient rajouter ce soupçon d’autorité aussi bien que le ferait la cerise sur le gâteau. Je peux alors me lancer dans un long shooting qui va nous mener jusque dehors avec une halte dans l’escalier que tu descends « en majesté ». Après cette mise en bouche, gastronomique, tu remontes te changer. Je te vois réapparaître dans une tenue cette fois totalement raccord avec la date du jour. Qui dit Halloween dit Démone. C’est donc vêtue d’une jupe longue rouge surmontée d’un haut fait du même tissu avec de très longues manches. Tu as aussi changé de perruque ; cette fois elle rappelle la fameuse Cruella. Tes talons rouges, peut-être mes préférés, un trident rouge et noir et des petites cornes diaboliques complètent parfaitement ta panoplie. Tu avais déjà tout d’une démone en « civil », alors ainsi parée, la sensation est décuplée. C’est reparti pour une nouvelle série de photos. J’essaie de t’immortaliser sous tous les angles. Comme tu es plus que généreuse avec ton nounours en ce début de week-end, tu as encore quelques « parures » en réserve. Cette fois tu reviens en policière tout à la fois charmeuse et un tantinet perverse. Ensemble robe bleu marine, petits gants blancs, lunettes noires et casquette qui va bien, menottes, matraque et talons noirs : tout ce qu’il faut pour faire obtempérer ton nounours. Comment résister à une telle représentante de l’ordre ? Je déclenche à tout va comme depuis une grosse heure déjà. J’adore quand tu te lâches complètement en léchant langoureusement ta matraque sous le regard de l’objectif. Je finis même menotté à ma policière préférée. Une fois libérée, tu émets le voeu de terminer par une série « charme ». Je découvre enfin ta nouvelle parure d’un rouge éclatant, complétée par tes escarpins rouges au brillant captivant. Tu as encore une fois un très bon goût. Nous nous amusons avec ce masque de chatte steampunk qui te va à ravir, ou encore avec ses crocs parfaitement d’actualité, ou encore avec ta paire d’ailes noires. Quand ma démone devient mon ange ! Et pourquoi pas une belle canne pour assoir ton personnage ? Quel privilège tu m’as offert de t’offrir ainsi à mon objectif sous de multiples visages. Je t’adore. Vendredi Journée de « repos ». Nous nous limitons à refaire une petite série de clichés toujours sur la thématique démoniaque mais façon chatte. Dracula et ses sœurs n’ont qu’à bien se tenir ! Samedi En fin d’après-midi, tu me rappelles que c’est mon tour de servir de modèle. J’ai vite l’impression d’être une poupée, ta poupée. Tu me tends tel ou tel élément à mettre. Parfois tu m’expliques même comment procéder. Je ne suis qu’un mâle après tout ;-) Tu me fais d’abord enfiler la nouvelle parure rouge, celle des sœurs jumelles (pour ceux qui suivent !) avant de me coiffer d’un chapeau bleu. Ainsi tu peux commencer ton mitraillage pendant que j’enfile précautionneusement une paire de bas. Jusque là je sais faire. En revanche, je suis moins calé pour enfiler la gaine que tu me tends. En plus faut serrer le ventre pour la passer. Heureusement que j’ai fait de gros progrès sur ce plan-là. Il faut ensuite y fixer les attaches pour tenir les bas. Ainsi parée, je dois tourner sur moi-même sous l’œil inquisiteur de ton appareil photo. J’ai l’impression d’être un morceau de pâte à modeler que tu formes selon ton humeur ou envie de l’instant. Et je dois reconnaitre que j’aime ça. En plus du côté transgressif d’enfiler ces vêtements féminins. Visiblement ravie de ta création, nous poursuivons par une tenue des plus légères. A commencer par la cage de chasteté qui ne rentre pas en place si facilement. Disons que les prémices m’ont émoustillé ! Ayant gardé les bas, il ne reste plus qu’à nouer le petit tablier blanc, suffisamment haut tout de même pour que tu puisses voir la cage remplir pleinement sa fonction. La culotte rouge refait son apparition en guise de masque des plus humiliants mais ô combien excitant aussi. La soubrette soumise ainsi équipée peut alors être exhibée sur le tabouret qui rutile grâce à tes efforts d’entretien. Je x sens impudiquement et perversement offert à ton regard. Encore une fois, tu n’en loupe pas une miette, allant même jusqu’à me dissimuler presque totalement derrière les lourds rideaux gris. Histoire de me montrer sous tous les angles, tu me demandes ensuite de mettre le gros rosebud, celui avec la pierre verte. Après quelques doutes initiaux quant au lubrifiant, il prend assez vite place en moi. Le tabouret se révèle encore une fois des plus utiles pour que je présente sans la moindre pudeur mon postérieur rehaussé de son bijou. Encagé et obturé, je m’exhibe volontiers devant toi. La scène se termine par un cours de révérence qui révèle que je suis loin d’être au point sur ce sujet. La policière fait son retour. C’est désormais le tour de son prisonnier d’être au centre des débats. Agenouillé sur le coffre et le torse appuyé sur le lit, mes fesses se retrouvent naturellement offertes, tendues qu’elles sont vers ma policière d’un jour. Evidemment, mes mains se retrouvent menottées dans le dos. Je n’ai plus guère de latitude pour bouger. Surtout pas pour m’opposer à sa matraque qui s’insinue entre mes fesses avant de parcourir une bonne partie de mon corps. Tu as peut-être manqué une vocation d’agent de police sadique ! Le dernier épisode de l’après-midi est une histoire de chaussures. Pour cela tu as réendossé ta belle tenue rouge qui s’assortit à merveille à tes escarpins rouges. Alors que je suis humblement agenouillé devant toi, tête baissée, tu présentes ta jambe à travers la fente de la jupe déposant ton pied gauche sur le coffre qui sert alors de parfait présentoir. Pour la première fois, tu me fais l’honneur de m’autoriser à rendre hommage à ton escarpin avec ma langue. Je suis touché et fier de ce geste. C’est peut-être un grand classique mais sa symbolique reste forte. Et tu n’en restes pas là en me présentant ensuite le talon. Je m’en délecte telle une sucette que je suce et tente d’avaler longuement pour faire durer ce moment unique. Après avoir usé de ma langue, il est bien temps d’assurer la corvée de lustrage sur tes quatre principales paires d’escarpins. Une vraie tâche de soubrette soumise ! Quelle formidable après-midi tu m’as offerte ! Je ne saurais comment t’en remercier à la hauteur de ce que tu m’as donné. Mais pour l’instant, il faut reprendre des forces pour la suite, dans la soirée. Je ne sais pas si c’est volontaire ou pure coïncidence, mais plus la journée avance et plus je suis au naturel. Désormais, je ne porte plus que ma cage et mon collier. Tu me surprends un peu en me demandant de venir m’assoir à tes côtés au bord du lit. Ce n’est pas vraiment dans tes habitudes mais je me vois mal ne pas « obéir ». Je comprends vite où tu veux en venir quand ta main gauche s’approche de ma cage, non pas pour me réchauffer mais pour taquiner son contenu du bout des griffes. Ta petite intervention fait vite ses effets et tu me sembles être ravie de la voir parfaitement remplie, pour ne pas dire « débordante ». Après cette mise en bouche stimulante, tu me tends la cagoule que j’enfile désormais avec une certaine facilité avant de m’enfiler et de verrouiller toi-même les moufles sur mes mains. Ceci fait, tu les relies dans mon dos avec un mousqueton. Je ne peux plus me défendre du moindre de tes assauts. Une fois n’est pas coutume, tu m’avais laissé entrevoir une partie de ta panoplie du soir. Il faut dire que tu n’avais pas caché ta volonté d’essayer tes dernières acquisitions. Je vais essayer de les reconnaître au contact à défaut de les distinguer. Tu me fais mettre debout face à toi, calé contre le lit. Commence alors un premier festival ! Je crois que tout ou presque fait un passage sur ma cage, ce qui a le don de garder son remplissage à un niveau optimal. Seul le petit martinet porte-clés ne semble flatter que mon sexe alors que les deux cravaches cœur et le paddle à pointes ont aussi eu l’occasion de venir réchauffer mes fesses. J’avoue ne pas avoir fait la différence entre la face pointue et la face lisse. Ce petit martinet cache bien son jeu : sa taille réduite ne présume en rien de son mordant, bien au contraire. J’imagine bien ton petit rictus de satisfaction lorsque tu l’as essayé. Quant au gros martinet au manche inspirant (plus si affinités une prochaine fois), je crois que tu ne l’as testé que sur mes fesses et mon dos jusque là. Après ce petit tour de chauffe, je crois distinguer le petit bruit métallique des pinces, les japonaises, les plus mordantes. Lorsque tu viens pincer le premier téton, mon doute se confirme. J’ai beau connaitre leur pouvoir de morsure, il semblerait que mon corps ait fini par oublier cette sensation fulgurante, qui, heureusement, s’adoucit très légèrement au bout de quelques secondes. Sans vraiment tirer sur la chainette, tu prends un malin plaisir à la soulever avant de la relâcher ce qui génère un effet de tension supplémentaire et renforce encore l’effet de morsure. Mes tétons sont ultra-sensibles avec cette décoration. C’est alors que survient l’inattendu, l’improbable, l’imprévisible ! Je me vide de mon jus sur le sol, sous l’effet d’une irrépressible éjaculation, sans pouvoir me contrôler, à croire que les pinces ont agi comme un interrupteur. Je crois deviner dans le ton de ta voix un mélange de mécontentement et de satisfaction, en tout cas c’est l’impression que cela me donne. Néanmoins, je reste confus d’avoir réagi ainsi. Ca ne va pas se passer ainsi. Après m’avoir libéré de tes appendices mordants, tu me surprends, mais d’un autre côté c’est presque normal en telle situation, en m’obligeant à me coucher sur le parquet pour lécher mes salissures. Sans la cagoule cela aurait été plus simple. Comme tu le dis, je peux simplement me guider à la saveur sous ma langue. Il n’y aucun doute quand j’atteins une tache et que j’essaie de la laper consciencieusement. C’est le moins que je puisse faire pour me faire pardonner. Désormais, tu juges que la cage ne sert plus à rien, tout comme tu me débarrasses des moufles. A posteriori, je me rends compte que la suite avait tout d’une punition. Faut quand même marquer le coup (euh le nounours) après cette sortie de route. Cette fois, je dois te tourner le dos pour recevoir mon châtiment. Assez rapidement je sens deux martinets agir de concert, probablement les jumeaux qui se font rapidement de plus en plus lourds sur toute la hauteur de mon dos. Je pense aussi que le nouveau refait son apparition. Mais je sens que c’est surtout mes fesses qui semblent pour l’instant être ta cible privilégiée. L’impact plus large sur les fesses est sans aucun doute l’œuvre du nouveau paddle, reste à savoir de quel côté. Impossible à dire de l’intérieur, mais te connaissant, tu as dû employer successivement les deux faces. Après le contact du cuir, je distingue celui du bois. Cette spatule de cuisine a définitivement trouvé une place privilégiée dans ta panoplie. Il faut dire que sous ses airs domestiques, elle cache un mordant des plus efficaces. Elle claque allègrement sur mon postérieur. C’est son et chaleur. D’ailleurs, pendant que tu t’éloignes quelques instants, la sensation de rayonnement est telle que je crois la rêver et j’approche une main pour être sûr que ce sont bien mes fesses qui sont en train de diffuser cette chaleur… Apparemment, la température idéale ne devait pas être atteinte. Tu reprends de plus belle avec la canne. Comme les fois précédentes, quelques coups suffisent pour bien la faire ressentir. Une dizaine tout au plus. Là tout de suite je pense que je ne pourrais pas m’asseoir et pourtant c’est loin d’être terminé. La longue baguette de la canne laisse place au court manche du plumeau. Encore un objet détourné contradictoire. Côté face, tu continues à me flageller, côté pile, tu uses délicatement des plumes pour adoucir temporairement les sensations qui me parcourent. On se demande pourquoi mais ce soir, tu insistes très régulièrement sur mon sexe … et quand ce n’est pas avec un accessoire, c’est directement avec tes griffes. Comme à chaque fois, dès que tu vises cette zone, quelle que soit la manière, je me plie en deux tentant instinctivement d’échapper à mes tourments. Quelques tapes sur ma poitrine sont suffisantes pour me rappeler à plus de raideur … Ca ne dure pas longtemps, et le manège se répète inlassablement étant donné que tu focalises ;-) Je vais me souvenir de mon manque de contrôle … De temps en temps tu sais te faire douce en passant tes mains chaleureuses pour apaiser la morsure précédente. Tu as un don inné pour alterner le chaud et le froid. Quand je pense qu’une douleur va succéder à une autre, c’est un instant de douceur qui me cueille par surprise. Une telle soirée ne serait pas complète sans la visite d’un des fouets, autant sur le dos qu’en enroulé autour de mon torse, histoire d’aller atteindre quelques zones sensibles de mon torse. Tu n’oublies pas de ménager quelques interludes à base de griffes pour me faire ronronner. JE n’y résiste pas, j’en suis totalement accro. Je ne peux m’empêcher de creuser comme si cela pouvait démultiplier la surface à griffer. Quel divin pêché mignon qui illustre à merveille ma condition de nounours maso. Apres une bonne série claquante, tu me diriges vers le coffre où tu me fais installer. Privé de la vue, j’ai un peu de mal, limite empoté. Tu es ainsi à portée en t’asseyant au sol devant moi pour déposer de la cire chaude sur ta cible préférée (la pauvre !), et visiblement il en faut sous toutes les coutures aujourd’hui. Je sens que tu soulèves ma queue pour aller déposer des coulées brûlantes dans les endroits les moins accessibles. Et pour retirer tout cela, quoi de mieux qu’une main en cuir terminant une cravache ? Cette « marquante » soirée devait se terminer par un dernier test. Après une première vaine tentative la fois précédente, tu disposes désormais d’une raquette électrique opérationnelle. Si le premier contact est simplement piquant, sûrement parce que tu y vas précautionneusement histoire de cerner les possibilités, quelques autres provoquent des picotements localisés plus ou moins intenses. Tu ne pouvais t’empêcher de voir ce que cela pouvait donner sur ma zone la plus sensible, ce qui n’a rien de surprenant quand on me connait. Là, les picotements se font plus efficacement intenses, m’arrachant un couinement, sûrement de satisfaction. Libéré de la cagoule, j’ai le sentiment en te voyant à nouveau que tu es satisfaite de tes nouveaux jouets et de ta soirée. Moi je suis ravi de son scénario partiellement imprévu, y compris malgré un fessier qui risque de rester sensible un certain temps. Dimanche Ce matin je me ressens encore de ton intense activité de la veille. J’appréhende un peu les quelques heures à venir dans le train. Au moins cela dure moins longtemps qu’un trajet en voiture. Toujours est-il que tu me proposes quelques derniers amusements pour terminer ce formidable week-end à tes côtés. En fin de matinée, tu me réserves un nouveau shibari, le premier avec ce genre de cordes. Le fameux tabouret qui nous inspirait depuis longtemps déjà, va désormais pouvoir nous être utile. Avant que je monte te rejoindre, tu l’as équipé de cordes en chanvre. Lorsque je me présente à toi, tu me pares d’une corde en chanvre. Une fois assis sur ce qui pourrait ressembler à mon trône de soumission, tu tisses ta toile. J’ai l’impression d’être une larve prise dans la toile d’une araignée. Plus tu avances, plus je me sens contraint, totalement solidaire du mobilier. Mes poignets finissent ficelés derrière le dossier. Je ne peux te cacher mes sentiments : mon baromètre est au beau fixe pendant quasiment tout le nouage ! Encore une pratique que j’adore. Je sais, il n’y a pas grand-chose qui me déplaise jusqu’à présent ! Libéré des mes liens, tu m’autorises une nouvelle fois à venir ramper à tes pieds pour honorer goulument un des talons aiguilles. Etait-ce un avant-goût pour me préparer à sucer un calibre plus important ? Car tu me présentes ensuite ton gode ceinture que j’essaie « d’honorer » du mieux que je peux dans toutes les positions possibles et imaginables, ou du moins toutes celles qui nous passent par la tête à ce moment-là. Un moment très plaisant à vivre, illustrant à merveille l’inversion des rôles. Pour cela et pour tout le reste, je ne sais comment te remercier pour tout ce bonheur que tu me procures. Quelques jours plus tard, certaines marques subsistent encore, de plus en plus atténuées, tout comme la sensibilité de mon postérieur qui se dissipe.
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Par : le 07/11/19
Une pénitence assumée... Le paquet arriva par la poste. Cet envoi apparamment anonyme la troubla plus qu'elle ne l'aurait pensée. L'expéditeur, lui envoyait ainsi les ordres qu'elle s'était engagée à respecter... Novice dans cet univers si subtil, elle doutait de tout et d’elle-même surtout… Mariée avec un époux qui n’aurait pas compris malgré quelques audaces qu’elle avait proposées… Heureusement personne n'était au courant de l'arrivée du colis lui évitant ainsi quelques questions curieuses qui l'auraient embarrassées. ELLE attendit d'être seule, le soir, pour découvrir le contenu. Une robe légère, noire, sans ceinture, ample au niveau des hanches accompagnée d'une paire de bas vaporeux gris clair seraient donc la tenue vestimentaire qu'elle devrait porter pour se rendre à la séance. Elle savait n'avoir droit à rien d'autre... S'imaginer marchant dans la rue, nue sous cette robe si légère lui procura une délicieuse mais angoissante bouffée de chaleur. Son cœur battait très fort. Le doute était là mais il n'était pas question de renoncer. C'est elle qui le voulait. Elle méritait ce châtiment qu'en fait elle attendait depuis tellement longtemps. Était-elle maso...? Sûrement, en s'imposant à elle-même une punition qu'elle voulait brûlante. Elle se voulait pénitente, responsable d’elle ne savait quels pêchés mais, ils étaient sûrement si nombreux qu'elle méritait cette sanction. Son corps entier craignait la douleur et pourtant il lui fallait souffrir, elle savait que ce serait un plaisir... Elle voulait être le jouet asservi à ce partenaire qui avait su la comprendre. Elle se jugeait impure. Pour lui, elle allait l'être, justifiant cette fessée qui pourrait l'absoudre. Ses reproches étaient simples mais tellement sources de culpabilités. Elle se savait injuste avec les hommes qui l'aimaient. Leur tendresse lui paraissait être de la faiblesse. Alors, elle les manipulait, s'en voulait mais recommençait. Elle n'était troublée que par ceux qui ne voyaient en elle qu'un joli corps aux qualités sensuelles insatiables dont ils aimaient savourer les largesses. Elle voulait expier cette bassesse pour certains et cet asservissement à d'autres tout en sachant qu'elle ne pouvait s'en passer. Cette incohérence, elle devait en souffrir car elle savait qu'elle y trouverait du plaisir... Encore une raison justifiant la sanction comme l'auraient confirmé ces sclérosants préceptes religieux qui l'avaient tant bridées. ------- C'était le jour... Ce soir précisément...! Un sms strict reçu sur son téléphone, lui indiquait l'heure, le lieu et rappelait qu'elle ne devait porter que ce qui était dans le colis. Ce message reçu à son bureau, lui fit l'effet d'une bombe incendiaire qui embrasa tout son corps. Elle regarda autour d'elle avec la sensation que tout le monde était au courant de ce qui l'attendait... Elle se sentit oppressée par le doute et liquéfiée par une excitation incontrôlable. Elle devait être rouge de honte et d'envie. Elle mit son visage dans ses mains essayant de retrouver son calme. Elle essayait de réfléchir sur son organisation. IL l'avait fait exprès, elle en était sûre, de lui laisser si peu de temps... Elle ne pouvait plus réfléchir. Débaucher tôt, passer à la maison, se doucher, se changer et se rendre à cette adresse. Elle avait peu de temps. Pourvu que rien ne la retienne. Elle était folle de se lancer dans cette histoire mais elle ne pouvait plus reculer... Elle se dit qu'elle ne valait rien d'être autant sulfureuse... Et elle aima cette idée...! Le temps s'écoulait lentement alors qu'elle aurait eu tellement de chose intéressantes à faire. Son impatience devenait excitation. Elle ne tenait plus en place, soupirant sans cesse, croisant et décroisant les jambes pour soulager cette tension subtile qui s'animait entre elles. Dès que ce fut l'heure, elle quitta son travail. Heureusement, les courses étaient faites, l'emploi du temps de sa famille permettrait son absence en ce début de soirée. Cette oppression angoissante augmentait au fur et à mesure que le temps passait... Comment allait-elle vivre cette punition...? Était-elle raisonnable de se lancer dans un tel scénario. Elle ne voyait rien, inconsciente, sonnée par l'échéance qui approchait. Elle se doucha très vite en essayant de souffler, de s'apaiser avant la tempête qui l'inquiétait et qu'elle attendait. Elle se maquilla légèrement se demandant si c'était bien nécessaire, se parfuma, se caressa en regardant son corps qu'elle espérait, maintenant ne pas retrouver trop tourmenté. Elle se para des bas et enfila la robe. Pas mal se dit-elle, se regardant dans le miroir en exhibant son arme fatale, ce sourire au charme ravageur... Mais elle savait que dans quelques minutes, rien n'y ferait et qu'un rictus de souffrance le remplacerait sur ses lèvres. Elle s'échappa discrètement. Elle put se garer pas très loin de l'immeuble. Les quelques mètres à faire, elle les fit cramoisie de gène car un vent léger mais insistant s'acharnait à glisser sous sa robe qui ne demandait qu'à s'envoler sous ce souffle excitant mais qui bientôt, allait devenir obscène pour elle. Les personnes qui la croisait, devaient la trouver bien prude à tenir ainsi serré les pans de son vêtement. S'ils avaient eu la moindre idée d'où elle se rendait...!!! Elle appuya sur l'interphone. Personne ne lui répondit mais la lourde porte s'ouvrit. Elle prit l'ascenseur le cœur battant. Ne pas réfléchir, assumer sa propre demande, se jeter dans cette pénitence les yeux fermés. La porte de l'appartement était ouverte. Elle entra. Au fond du couloir, une pièce était allumée, la seule...ce qui rendait encore plus angoissant l'intensité pathétique de ce moment. Elle demanda si quelqu'un était là. Elle n'eut pas réponse . C'était une chambre sobre, digne d'une cellule, idéale pour la situation. Elle posa son sac sur une petite table et s'assit sur le lit. Elle aperçut un mot sur l'oreiller. C'était des ordres exigeant d'elle de ne jamais rien dire et de se déshabiller. ELLE s'exécuta, fébrile, en sueur, impatiente et inquiète à la fois. Sans un bruit, IL entra, nu, le visage recouvert d'un masque noir qui rendait cette scène terriblement excitante. Dans sa main droite il tenait un gros ceinturon de cuir qui lui parut redoutable. ELLE sentit son corps fondre, son trouble était incontrôlable. Ce moment tant attendu, elle allait le vivre ou plutôt le subir. Sans un mot, IL la fit se retourner et s'étendre sur le ventre . Il lui prit les poignets et lui montra qu'il fallait qu'elle se tienne aux barreaux des montants du lit. Il lui remontra le mot en insistant sur le passage lui imposant le silence. Elle se mordait la langue. Elle avait mille questions mais ce n'était plus le moment. L'ambiance était pesante. Elle n'était plus rien qu'un jouet offert à son bourreau. Son ventre était rempli d'incohérence, bouleversé par l'angoisse et chaviré par un besoin sensuellement et charnellement insupportable. IL lui écarta les jambes, son corps ainsi couché dessinait un grand X de circonstances. Elle entendait le sang fracasser ses tempes, sa respiration haletante, depuis longtemps, n'était plus contrôlée. Elle essayait sans succès de se reprendre. Le premier coup la surprit par sa soudaineté. Son corps entier se raidit mais il était trop tard. Le claquement sensuel de la sangle de cuir comblait ses attentes. Elle pensa qu'elle était sacrément vicieuse pour se faire une telle réflexion. Cet écart de concentration ne lui fit pas penser au second coup qui enflamma son postérieur. Elle y était, elle assumait, elle souffrait... Épiant la frappe suivante elle hurla malgré tout, en ressentant la puissance du troisième choc. Une main s'abattit sur ses fesses. IL lui tira les cheveux pour relever sa tête. Tendant un index explicite, toujours sans un mot, il lui montra sa main au doigts reliés comme pour une gifle puis, les écarta formant le chiffre cinq qu'elle comprit de suite être la menace d'une rallonge possible de son supplice en cas de nouvelle rupture du silence. Le quatrième coup électrisa son corps. La douleur brûlante, lancinante, se diffusa dans toute sa carcasse de vilaine fille. Oui, une vilaine fille... C'est ce qu'elle était se dit-elle en pensant à toutes ses erreurs qu'elle était en train d'expier. Le cinquième lui donna l'impression qu'il la déchirait. Instinctivement, elle placa ses mains comme pour se protéger... Cette insoumission flagrante lui valut la colère de IL qui lui retira ses bas pour les enrouler à ses poignets et l'attacher avec, aux barreaux qu'elle avait fait l'erreur de lâcher. Lui tirant une nouvelle fois les cheveux pour relever sa tête, il lui montra la sentence en exhibant les cinq doigts bien écartés. Il n'y aurait pas de sursis. Ne plus réagir, uniquement subir...! Le sixième contact embrassa ses cuisses et ses reins. Elle était essoufflée, sans conscience du temps passé. Il lui fallait penser pour compenser la douleur qui se diffusait malignement comme elle le redoutait... Cette vilaine fille aux si nombreux pêchés qu'avait-elle de si pervers à se reprocher...? Le septième cinglement de la courroie de cuir lui rappela ce délicieux garçon qu'elle avait prit plaisir à faire souffrir alors qu'il ne voulait que son bonheur. Elle s'en était (un peu...) voulu de l'avoir délaissé pour s'afficher ouvertement avec un inconnu qui lui, l'avait très vite, délaissée, elle...! Le huitième , elle l'entendit siffler avant de se fracasser sur sa chair. Elle le dédiait à cet amant d'un soir qui n'avait eu pour elle que de l'attrait pour ses formes et son excès d'intérêt pour sa virilité. Elle qui rêvait de libertinage se disait qu'elle y avait déjà goûté sans s'en apercevoir. Le neuvième fut terrible car, la tête vide, elle n'était que souffrance. Elle tirait sur les bas toujours agrippée aux barreaux. Elle espérait trouver de l'apaisement dans la douceur du nylon. Il lui fallait penser. Elle n'y arrivait plus... Elle sentait le goût salé de ses larmes qui glissaient sur les bords de ses lèvres. Le dixième lui arracha un sanglot hoquetant. De suite, elle se mordit la langue de regrets. Il devait être le dernier initialement et elle avait espéré l'amnistie de son erreur et l'oubli des cinq coups supplémentaires... Elle compris au onzième qui vint très vite, qu'il n'en serait rien. Tout était couleur de sang dans sa tête mais malgré cette douleur entièrement diffusée dans chaque parcelle de son être, elle ressentait le plaisir d'avoir osée aller au bout de sa démarche. Le douzième fut horrible et divin à la fois. Souffrir dans ce moment là, était sa quête. Elle était martyre et elle s'aperçut qu'elle aimait ça... Pour le moment et modérément toutefois...! Le treizième fut insupportable. Elle haïssait tous ces hommes qui n'avait pas su l'aimer comme elle l'espérait. Les doux, les durs, tous étaient responsables de son mal être qui inspirait ce manque qui la conduisait ici... Le quatorzième la rendit philosophe. Elle avait voulu souffrir pour expier toutes ses errances de choix, de goûts, de décisions... Elle était comblée... IL, véritable sadique (elle en était maintenant et hypocritement persuadée) avait sublimé son aspiration. Au quinzième, elle ne put retenir ses sanglots. Son corps entier gémissait. Elle pleurait, criait, le corps secoué de spasmes dont elle ne savait plus s'ils étaient de souffrance ou de plaisirs... Haletante, hoquetante, hébétée, surprise par elle-même, elle se rendit compte qu'elle avait joui. Ses pleurs ne pouvaient plus s'arrêter. L'arrêt du supplice la laissait comme une marionnette dont seul IL pouvait tirer les ficelles. La tête dans l'oreiller, le cœur au bord des lèvres, elle sursauta à la fraîcheur du contact apaisant qui irradia dans son dos. IL étalait sur les marques pour quelques temps, tatouées sur sa peau, un onguent apaisant qu'il régalait doucement sur sa peau meurtrie. ELLE était en transe. Sa sensualité n'avait jamais été autant exacerbée. Après cette souffrance, tout n'était que caresses voluptueuses et son envie de plaisir était au paroxysme. Elle ouvrait et fermait sans pouvoir se modérer ses cuisses libres et gourmandes d'extases. Son bourreau devint son amant à qui elle s'offrit sans pudeur dans une position qui n'était que soumission. Sa pénitence continuait et elle l'appréciait de plus en plus... Elle se dit qu'elle était vraiment perverse tout en se laissant submerger bruyamment par l'orgasme formidable qui la chavira... Son cri fut un exutoire délicieux. IL la libéra en défaisant lentement les liens qu'étaient devenus ses bas. Exténuée, libérée enfin de cette frustration qui la tétanisait, ELLE se laissa aller dans ce silence devenu rassurant. Elle s'assoupit, la conscience tranquille. Ce petit somme réparateur lui avait fait du bien. Elle se leva et chercha la salle de bains. IL était déjà parti, l'appartement était vide. Elle répendit de l'eau fraîche sur son visage et fit de même délicatement avec son bas de dos. Ses fesses étaient écarlates et les traces du ceinturon commençaient à se dessiner sur sa peau nacrée... En se caressant, la douleur enflamma ses sens. Elle se dit qu'elle n'était pas normale d'aimer ça...! Elle apprécia l'intention précautionneuse de IL d'avoir prévu cette robe large au niveau des hanches et trouva pertinente l'absence de culotte car la morsure de l'élastique aurait été intolérable. Elle sourit en se disant qu'elle allait adopter cette tenue vestimentaire durant quelques jours car son postérieur la brûlait avec une intensité qu'elle pensait devoir durer un moment. Elle sourit en pensant à ce que diraient ses collègues s'ils savaient ce qu'elle ne portait pas...! Elle était bien et trouvait cela excitant. Avoir franchit cette étape, l'apaisait... Elle était fière d'avoir enfin osé. IL avait pleins d'idées pour l'entraîner vers ces chemins buissonniers qu'elle avait envie d'explorer. Elle sourit à cette idée qu'elle trouva grisante. Elle était vraiment perverse et cela était délicieusement bon. Les cernes sous les yeux lui rappelèrent l'intensité sensuelle de l'expérience venant d'être vécue. Elle mit des lunettes de soleil pour les cacher et quitta rapidement l'appartement. Elle se sentait légère, moins prude en regagnant sa voiture. Elle appréciait ce petit vent bien agréable qui glissait sous sa robe et calmait ses brûlures. Elle marchait doucement, savourant la caresse. Mais il fallait se dépêcher. ELLE avait disparue momentanément. La mère de famille respectable et très sage, avait repris sa place...!!!
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Par : le 02/11/19
A écouter avec Beth Hart - Caught Out in the Rain… Et a la fin de l'histoire, pour redescendre Antony and the Johnsons : fistful of love.. Bonne lecture. Bien sur c'est une pure fiction… Le Bureau Le réveil sonne, je me réveille en sursaut. Je bondis, j’étais très en retard pour mon travail. A peine le temps d’une douche bien chaude, je me demandais quoi porter avec ce temps si tristounet. Je n’avais malheureusement pas le temps à la réflexion. J’enfilais un chemisier blanc et une jupe crayon noire, le tout avec des chaussures vernies à talons rouge. Vu le temps, je n’avais pas le choix que de mettre des collants et une lingerie des plus invisibles. J’ai la chance de mon responsable soit très sympa, car je savais que j’étais déjà en retard. Je jouais un peu de ma féminité pour camoufler mon léger retard. Un rouge à lèvre rouge pour égayer mon visage et me voilà partie. Quelle journée horrible, en plus d’être en retard, un bouchon se forme. Je sens que je vais passer un sale quart d’heure, vu que nous avons une présentation à faire.arr Je cours pour arriver à mon bureau, je suis quelque essouffler. A peine mon sac à main posé, je me précipite pour préparer le café que je fais comme chaque matin. J’arrive avec le plateau dans le bureau de mon responsable. C’est un homme très grand, blond et des yeux bleux qui vous transperce. J’avoue qu’en sa présence, je me sens toute chose. Il dégage cette attitude bienveillante. J’ouvre doucement la porte, la franchie avec mon plateau et la ferme avec une certaine familiarité avec mon derrière. Il était déjà là.. et il me toisa du regard avec un air contrarié. - C’est à cette heure ci que vous arrivez ? - Je suis désolée mais il y a eu un accident sur la route et.. - C’est bon ça suffit ! Nous devons avancer sur cette réunion, et pour le moment on ne peut pas dire que vous ayez été d’une aide précieuse. - Qu’avez-vous fait à ce document, je n’arrive même pas à l’ouvrir. Le rouge m’était monté au nez. -Puis je ? Il acquissa. C’est là qu’il recula son fauteuil pour me laisser prendre place devant lui. Je me penchais sur son ordinateur, lui offrant ainsi une certaine vue sur mon fessier. Au fond de moi cela me faisait plaisir et à la fois j’étais très intimidé par cette proximité. C’est alors qu’en voulant me retourner je fis tomber le café sur le sol. De là je sentis son regard encore plus sévère. - Je pense qu’il est grand temps de vous corriger, de corriger votre attitude desinvolte chère Mademoiselle. - Mais de quoi parlez vous ? - Je sais très bien à quel jeu vous jouez. Vos regards, votre posture, ce rouge à lèvre. Vous cherchez à provoquer. Maintenant vous devez assumer. - Pardon ? dis je presque offusquée. - Ne faites pas l’innocente effarouchée. J’étais relevé, le dos au bureau, face à lui. Il s’approcha de moi tout en me regardant droit dans les yeux. Je reculais.. reculais, mais pour ne pas aller trop loin. Je me sentie prise au piège. Je me retrouvais ainsi assise sur son bureau. - Vous allez me nettoyer cela immédiatement, avant que vous ne partiez ce soir nous aurons un entretien sur votre comportement. Dans ma tête, je ne savais pas quoi penser. Que voulait il ? Une fois les fichiers récupérés, il avait retrouvé ce petit sourire que j’aime voir. La journée passa à une vitesse entre les appels, les e mails et autres réunions. Je passais une dernière fois aux toilettes avant de partir. Mon cœur battait. Il m’avait convoqué pour un entretien. Tout le monde était parti. Il était 19h. Une journée bien longue. Je toquais à sa porte. - Entrez. - Voilà, j’allais partir, vous souhaitiez qu’on se parle. - Oui en effet. Venez ici. J’étais debout face à son bureau, lui assis. - Aimez vous les règles Mademoiselle Lane ? - Les règles ? - Oui, il semblerait que vous ayez quelques soucis avec le réglement. Vous êtes souvent en retard.. - C’est que.. je.. - Tssss, suffit de vos petites excuses avec votre air aguicheur. - Mettez vos deux mains sur le bureau et cambrez vous. - Je… mais… - Obeissez ou alors je pense que vous n’aimerez pas l’autre tournure de cet entretien. Vous ne voulez pas me décevoir ? Je me sentais un peu chipée par cela mais vu l’attirance que j’avais, je décidais de m’exécuter. - Penchez vous mieux que cela. Il se plaça juste derrière moi, je sentais presque son sexe se frotter à mon fessier. - Je vois que vous êtes dans de très bonne disposition très cher. - Il est temps de recevoir votre correction. - Relevez moi cette jupe sur votre taille. Je relevais avec un certain amusement ma jupe sur ma taille. - Un collant ? Il s’approcha de mon oreille et me susurra - Je vais vous baiser comme une bonne petite assistante doit être baisée. Je ne veux pas vous entendre. C’est alors qu’il déchira avec force mon collant, se saisit du ciseau de la table et coupa ma culotte. - Voilà qui est bien mieux. Il saisit dans sa poche un préservatif, Il passa sa main sur mes lèvres. - Je vois que tu es déjà bien mouillée. Une assistante se doit toujours d’être prête. puis sans aucun ménagement enfonça son gland dans ma chatte qui dégoulinait d’exictation. Il saisit ma queue de cheval. Il me chevauchait littéralement. IL me baisa comme on ne m’avait jamais baisé. Je ne savais même plus à quel saint me vouez tellement il me prenait avec force, vigueur. Puis je le sentis en train de se freiner. Il retira sa ceinture et la placa sous mon ventre. De là il me plaqua le ventre contre le bureau. Et m’assena d’une bonne fessée sur la fesse droite. - Dis moi que tu aimes être baisée ainsi ? - Oui.. Monsieur.. dis je rougissante. Je me dandinais en voulant plus.. - Demande moi de te prendre par le cul. - Monsieur, je vous en prie, prenez mon petit cul. C’est là qu’il était à l’entrée de mon petit orifice. Il était si serré. Il me doigta un peu pour pouvoir mouiller au mieux mon orifice. - Mais comme tu es mouillée , on voit que tu es faite pour le sexe. ¨Puis d’un seul coup il commenca à s’introduire en moi. Doucement, lentement tout en tirant sur ma queue de cheval.. toujours et encore. Un cri s’échappa. Il plaça sa main sur ma bouche. -Taie toi. Je ne veux rien entendre, Est-ce bien compris ? Hoche ta tête. Je hochais la tête. C’est alors qu’il pris les bouts de sa ceinture dans les mains et les rapprocha de lui pour mieux me prendre avec profondeur. Je sentais toute sa queue en moi. Il me possédait. - Pas un mot tu as compris petite chienne ? Je hochais la tête. Il me sodomisait avec une telle force, Je sentais sa queue rentrer et sortir, rentrer et sortir. Je sentais son corps claquer contre mes fesses. Ses couilles tapaient fortement. Je hurlais intérieurement. - Tu es vraiment bonne, tu es faite pour ça. Je n’en ai pas fini avec toi. Je vais te baiser de partout. Et crois moi tu vas encore prendre cher. C’est alors qu’il s’arretera. - Relève toi. - A genou. J en’ai pas besoin de te faire un dessin sur ce que j’attend de toi. A genou a ses pieds, je levais la tête. Il avait cet air grave. IL tenait dans sa main son sexe. - Allez viens la chercher. Tu en meurs d’envie. Ouvre ta bouche. C’est à ce moment là qu’il passa sa ceinture autours de mon cou et le serra assez fortement. Cela m’existait terriblement d’être son objet sexuele. Ma bouche était ouverte, prêt à l’honorer comme il se doit. - Sort moi ta petite langue, allez . J’hésitai.. Il serra davantage la ceinture puis me gifla. - Sort moi ta langue. Je veux que tu me lèches de partout, comme une chienne le doit à son Maitre. C’est alors qu’il me fit marcher à quatre patte jusqu’à son fauteuil dans lequel il s’agit. - Garde bien ta bouche ouverte et ta langue dehors. Il prie sa queue et s’amusa avec le bout de son gland sur ma langue. Il l’introduisait puis le sortait. Puis sans ménagement le poussa jusqu’au bout de ma gorge. IL commenca à me baiser rudement la bouche. - Je vais faire un comparatif pour la prochaine fois. Par quel trou commencer à baiser ma petite chienne. C’est alors qu’il stoppa net, sa queue dans ma bouche. Il me caressa en même temps les cheveux. J’avais du mal à tenir cette position, je commençais à baver de partout. Il recommença a me prendre par la bouche, très profondément. Il me tenait par la gorge comme pour mieux faire passer la pilulle. - Tu manques d’entrainement. Je vais faire en sorte que tu sois bonne à baiser de porter. Allez reste ta langue dehors. - Lèche moi les couilles et mon cul aussi. Je rechignais à faire cela, je ne voulais pas. C’est alors qu’il prie ma tête et me forca à m’occuper de ses couilles. Je les prenais en bouche, puis de ma main droite, je plaçais ma main sur queue pour le sucer. Je sentais son abandon. Son sexe était dur dans ma bouche. Je continuais à lui caresser la queue, je la lechais, je passai ma langue entre son sexe et son cul. Cette zone si sensible. HU je devinais qu’il aimait cela. Je plaçais un de mes doigts proche de son anus, pour le titiller. Faisait il partie de ses hommes qui aimait qu’on leur introduise un doigt ? - C’est alors qu’il me dit. Mets le. Et suce moi, lèche loi. J’entrepris ma tache avec sérieux. Je m’abandonnais tellement j’aimais sucer. A la fois être baisée de la bouche, tout comme avoir le contrôle de moment beaucoup plus suave et doux où chacun s’abandonne. Puis pour reprendre la main sur moi, il me bloqua à nouveau, sa queue transperçant ma bouche, rester ainsi immobile. De sa main il me caressait le visage, d’une telle douceur. - Mets toi sur le bureau. Je m’exécutais. C’est alors qu’il me fit mettre la tête en arrière. J’étais très excitée. - Continue ce que tu sais si bien faire petite suceuse. Tu es vraiment faite pour ça. Quelle plaisir à baiser une belle bouche. Il me pénétra profondément, mis sa main sur ma gorge, comme pour tout faire passer. - Je vais gaver ta bouche de ma queue comme on gave une oie pour Noel. Tu vas être farcie de partout. Dis moi que tu veux cela. C’est alors qu’il prie ma tête dans sa main . J’étais son instrument pour sa queue. Il me baisait la bouche avec une telle frénésie que je n’arrivais pas à reprendre mon souffle. Il déboutonait rapidement quelques boutons de mon chemisier. Il entreprit de faire sortir mon sein droit de mon soutien gorge. Puis le second. IL prie mes deux globes dans ses mains tout en les serrant avec vigueur. J’étais à son service pour le satisfaire. Quand tout un coup, il se déchargeait sur mes seins tachant par la même occasion mon chemisier. Il se retira. - Reste comme ca que je t’admire ainsi souillée. Il caressa mon visage puis au creux de mon oreille me demanda. - Alors, cela te plait d’être ma chienne ? Timide je souris. - Alors dit le moi que tu aimes être ma petite chienne. - Oui Monsieur j’aime être votre petite chienne. Hum… Je vais te récompenser. Tu le mérites. Tu es une très bonne assistante. C’est alors qu’il me tira par les chanches pour me mettre mon cul au bord du bureau. - Ecarte tes jambes. - Hum que tu es trempée. J’adore cela. Je vois que d’être traitée ainsi te met dans tous tes émois. - Je vais m’occuper de toi.. Je vais m’assurer que tu sois toujours aussi ouverte les prochaines fois que je te baiserai. Je sens que je vais aimer m’amuser à tester le degré d’ouverture de ta petite chatte, de ton petit fion et de ta bouche. C’est alors qu’il posa sa bouche sur mon sexe. Je me dandinais. Il jouait avec mon clitoris. Je retenais mon souffle, je me cambrai. J’avais envie de sentir quelque choses aussi bien dans ma chatte que dans mon cul. Je défaillais. D’où me venais cette envie d’être remplie de partout… C’est alors qu’il commençait par mettre un de ses doigts en moi tout en continuant à me lécher. Je soupirai.. J’en voulais plus. Il jouait avec, à le mettre bien profondément dans ma chatte. C’est alors qu’il en mis un second.. - C’est ça que tu veux petite gourmande. Je hochais de la tête. Puis il enfonça un troisième. - Petite trainée… Ses mouvements de va et vient était si fort.. - Je vois que ma petite chienne aime tout ce qui lui sert à être défoncée.. ma queue.. mes doigts.. Je sens qu’elle en demande toujours plus… C’est alors qu’il en enfonça un quatrième. Je me dandinais encore plus, je mouillais encore plus. J’étais en transe. SA voix m’excitait au plus point. Être sa chienne, sa putain me faisait complement mouillée. - La prochaine je pense que je pourrais te baiser avec ma main. - Hum.. Je vois que cette idée te plait ? regarde moi comme tu mouilles… Nous avons plein de choses à découvrir. Petite dépravée. Je vais m’occuper de te faire perdre toute ta vertue de jeune femme bien élevée… Ainsi tout en me léchant, me doigtant et avec un certain savoir faire, il me fit jouir avec une telle intensité.. Les larmes de plaisir coulaient sur ma joue. Je le voyais, le regard grave sur moi. Il semblait hypnotiser. Il caressa ma joue. Il me releva e - Deshabille toi. Une fois nue, il cajola. Sa chaleur me réchauffa. Puis il prit son imper, le mit sur moi. - Tu me le rameneras demain. A partir de maintenant, interdiction de venir en collant au bureau…. Il me sourit, me serra dans ses bras et me raccompagna jusqu'à ma voiture en parfait gentleman
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Par : le 28/10/19
La sodomie pratique sexuelle qui vise à pénétrer l'anus de son ou de sa partenaire ? La sodomie aujourd'hui, la base d'un rapport sexuel En ce 21ème siècle, il existe toujours une grande différenciation de pensées et de lois selon les pays du monde, la "sodo" pouvant ainsi être perçu comme un rapport sexuel banal ou, à l'inverse, pouvant être prohibée.. À l'inverse du vagin et de la vulve, le rectum et l'anus ne sont pas naturellement disposés à l'exercice du rapport sexuel et ce, en raison d'une lubrification naturelle inexistante. Or, l'anus est une zone du corps humain qui peut être amené à donner une sensation de plaisir très intense et une excitation sans précédent à la personne se voyant être stimulée. Autrement dit, l'anus est une zone réellement érogène. Le plaisir que peut apporter la pratique de la sodomie ou de l'"enculage" est donc surtout démultiplié lorsqu'il s'agit bien évidemment du partenaire dit passif. Le lubrifiant anal pour un confort optimal En ce sens, le fait de réaliser des allers-retours peut conduire la femme jusqu'à l'orgasme tandis que chez l'homme, ce serait plutôt la stimulation de la prostate qui le ferait monter au septième ciel. Pour des raisons de commodité, une préalable lubrification anale est conseillée afin d'éviter tout risque de lésion voire toute sensation désagréable lors du début de la pénétration. Cette lubrification peut être réalisée par le biais de plusieurs moyens comme la salive, un lubrifiant dit artificiel ou encore et tout simplement un préservatif lubrifié. une pénétration "à sec" n'est autre chose qu'une pénétration qui se veut être réalisée sans aucune lubrification préalable (même si elle est douloureuse, c’est la preuve de la soumission). Si la pénétration anale peut être relativement douloureuse pour un très grand nombre de personnes,. C'est ainsi que bon nombre d'individus pratiquant le sexe anal réalisent des exercices qui permettent un assouplissement de la zone anale en vue de se dilater au mieux. Un exercice quotidien est donc bien évidemment recommandé pour les personnes qui sont amenées à pratiquer la pénétration anale régulièrement. La sodomie et son succès dans le monde de l'escorting Autre point à présent, la côte de popularité de la sodomie en France. Afin de globaliser la chose, il est tout bonnement à savoir que le sexe anal est entrée dans les moeurs en ce 21ème siècle et qu'une grande quantité de personnes, du moins celles interrogées à ce sujet en 2007, auraient déjà pratiqué une fois la pénétration anale, c'est-à-dire environ 40% des femmes pour 50% des hommes. La plupart des call-girls parisiennes n'hésitant pas à souligner le fait qu'elle pratiquent la sodomie ou l'anale par des termes spécifiques . Aussi, il existe un univers où la pratique de la sodomie est monnaie courante, univers qui se voit être présenté au travers d'un acronyme. Lequel ? Le BDSM. En effet, dans le milieu du bondage, de la discipline, de la domination, de la soumission et du sadomasochisme, il n'est pas rare qu'un homme ou une femme se voit être pénétré, et plus particulièrement analement parlant, par un dominateur ou une dominatrice. De plus, c'est au moyen de plusieurs procédés que les sodomies peuvent être réalisées. Par exemple, s'il s'agit d'une dominatrice qui ne soit pas transsexuelle, cette dernière peut être amenée à utiliser un gode-ceinture ou un strapon, Les variantes sont tellement nombreuses qu'il est donc souhaitable de laisser libre cours à l'imagination de tout un chacun. Eh oui, que ce soit pour enculer une escort girl mais aussi pour se faire enculer par une dominatrice. Il est de plus en plus de libertins masochistes qui cherchent une escort gode ceinture ou "enculeuse". Cela leur permet de se sentir femme le temps d'un jeu de rôles et pour le plaisir de tout un chacun.
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Par : le 24/10/19
Ou je devrais peut-être mieux dire: «Qu’est-ce qui pousse un homme à permettre et même à encourager une Femme à enfermer sa virilité dans un dispositif expressément conçu pour la rendre inutile jusqu'à ce qu’il soit enlevé ?». Eh bien pour moi… la clé est dans la fin de cette phrase ... "jusqu'à ce qu’il soit enlevé ». La chasteté en elle-même n'est pas si intéressante. Évidemment, les dispositifs (les ceintures et les cages) exercent sur moi une certaine fascination mais tant que je pouvais les mettre et les enlever à volonté, ils ne sont rien de plus que des jouets coûteux. Si on m’enlève cette capacité, alors là, le jeu change du tout au tout… Toutes les dispositifs que j’ai eu portés et que je porte encore sont réels, entièrement fonctionnels et aussi sécurisés que possible. Dans tous les cas, le seul moyen pour en sortir est d’avoir la clé ou de le détruire. Ce n'est pas quelque chose que je ferais à la légère, sachant non seulement le prix payé pour le faire fabriquer à mes mesures, mais aussi le prix à payer vis-à-vis de ma Dame ! Je n’ai jamais, jamais eu une clef de réserve. Le jeu d’être verrouillé en en serai complètement faussé... Si j'avais une clef, j’aurais toujours le contrôle et ma Dame ne l’accepterait simplement pas. Donc toutes les clefs doivent et sont en sa possession. Cela implique pour moi de placer ma confiance totale en ma Dame qui va les gérer... Je sais qu’Elle peut, selon Son Désir, me rendre très très facilement la vie très très difficile. Ce genre de confiance nécessite une relation 24/7. La chasteté n'est pas vraiment quelque chose qui se prête à des sessions occasionnelles. Elle fonctionne que dans le cadre d'un mode de vie bdsm. Le moment où la clé est tournée dans la serrure et que je n'ai plus aucun moyen facile de sortir du dispositif est le début de l'aventure. Un frisson me parcourt suivit d’un long moment de panique ; même après plus de 20 ans de pratique… Qu'ai-je fait ? Pourquoi ? Mais c'est trop tard, bien trop tard. Il est trop tard parce que ma Dame qui m’a verrouillé à une volonté d'acier. Elle est totalement imperméable aux appels à la pitié... et croyez-moi sur parole, après plusieurs semaines de chasteté, je sais supplier, plaider ma cause et ramper pour en sortir ! C'est ça la chasteté. Ce n'est pas qu’une question de sexe. Il ne s'agit pas que de déni de sexe. Tout est question de contrôle. J’ai remis le contrôle absolu, non seulement de mes organes les plus intimes, mais de mon esprit, de mon corps et de mon âme. Je sais que je finirai par en sortir, mais sans jamais savoir quand, ni comment, ni pourquoi. Ne sachant jamais si ce qu’il m’attend est un orgasme réel, ruiné ou refusé. Ne sachant jamais si je vais baisé ou être baisé... C’est ça la chasteté. Rien d'autre que je connais ne donne un tel niveau de contrôle à ma Dame sur moi. En étant verrouillé 24/7, je ne suis jamais libre de son contrôle. Le dispositif est toujours là, qu’Elle soit là ou absente. Il fait toujours preuve de la même volonté d’acier, que je le veuille ou non. La question du choix est « Choisir d'abandonner le contrôle, ne jamais savoir quand il sera relâché, pour combien de temps et à quelles conditions ! » C’est ça de la chasteté. Ce n'est pas facile. C'est très frustrant, parfois inconfortable, parfois douloureux, parfois embarrassant, humiliant, dégradant mais toujours toujours très présent. Il n'y a pas de temps libre, pas de pause, pas de mot de passe qui va l'arrêter. C'est un échange d'énergie complet et total dans sa forme la plus basique et brute. Certes, ce n'est pas pour tous les hommes et les Dames qui maîtrisent à la perfection ce niveau de contrôle ne sont pas légion, même si Elles n’ont pas besoin d’être en mode « Dominatrice » 24/7. Le dispositif se charge parfaitement de la suppléance ; je l'appelle d'ailleurs ma Petite Dame. Leur motivation ne répond non plus pas à une règle unique ! Chacune a son vécu et ses envies. lulu
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Par : le 17/10/19
Pour mon article 50, par plaisir d'écrire, et pour rire, une petite étude sur les pratiques sexuelles cachées dans Tintin. Ce qui saute aux yeux, mais c'est pareil dans Asterix, peu ou pas de femmes et toujours caricaturées de façons grotesques. Normal, il faut en rire. Dans Tintin, Aussi bien la Castafiore que la femme d'Alcazar, sont des dominatrices. La Bianca est plus subtile que la mégère qui fait faire la vaisselle au général. Le professeur Tournesol est un soumis, une cage de chasteté lui irait fort bien. La Bianca peut tout faire avec lui. Avec Haddock c'est une relation dominant dominant mais elle a toujours le dessus au final. Le capitaine se débat mais la Bianca est plus dominante car plus élégante. Le capitaine Haddock et mademoiselle Tintin. Je vois bien ce dernier en travelo ou gay femelle avec un capitaine gay dominant. il est en couple gay avec le capitaine et tintin c'est la femme dans ce couple. Chang a tout d'une petite sissy, copine de mademoiselle Tintin. Abdallah a le feu au fesse et aimerait se faire mettre comme mademoiselle tintin par le capitaine Haddock. Les deux Dupond, sont gays, style cuir moustache , chaines, canes, menottes. Nestor le valet est assexué. Il bande plus ou peu. Il se paluche seul et obéis en tout et pour tout à son capitaine. Voilà, Tintin c'est des histoires gays. Rires On pourrait penser que Tintin, Astérix, Luky lucke et leurs sexualités soit un sujet ou une question qu'il ne faut pas se poser. Pourtant tout le monde ou presque a ri avec ces albums. Et derrière se cache (en mode subliminal?) des descriptifs de sexualités d'hommes célibataires. C'est amusant d'imaginer....
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Par : le 14/10/19
La chambre de lulu n'avait pas de fenêtre. C'était une petite pièce au sous-sol aux murs nus et au sol froid et dur. Maintenant, lulu était réveillé depuis un moment, bien qu'il ne puisse jamais être certain depuis combien de temps cela avait été vraiment. La seule lumière émanait du petit espace sous la porte. Aux yeux de lulu, elle était brillante, presque aveuglante. Cela le rendait presque certain qu'il faisait déjà jour. Il déplaça un peu son poids, essayant de soulager la raideur de ses muscles, et sa chaîne trembla. Elle était lourde et faite d'acier. Elle était attachée au collier de lulu ainsi qu'au mur de la pièce. Alors qu'il se déplaçait, un de ses pieds glissa du petit tas de paille, et un frisson parcourut son corps quand il toucha la pierre froide. Rapidement, il rétracta son pied nu. ??Comme d'habitude, lulu était presque entièrement nu dans ses petits quartiers. Sa queue, bien sûr, était dans sa cage. Il l'avait porté pendant au moins un bon mois et lulu ne pouvait pas oublier qu’elle était là. Elle était minuscule et métallique, et de l'avis de lulu, un peu trop serrée. Les quelques espaces vides de la petite cage qui enserrait sa virilité permettait à la peau de respirer et ils rendaient un nettoyage rudimentaire possible. À ce moment, cependant, lulu était totalement incapable de le faire lui-même, car les bracelets de ses deux poignets étaient cadenassés ensemble dans son dos. Sa Dame avait eu la bonté le soir d’avant de ne pas les relier à l’anneau entourant ses couilles. Ce n’était pas dans son habitude car Elle préférait que ses bras soit fermement maintenus en place derrière son dos. Aussi agile que lulu l'était, il était alors seulement capable de les soulever de quelques centimètres. Quant à ses doigts, ils étaient engourdis. Il ne pouvait pas en trémousser un seul. Il ne pouvait que admirer sa Dame. A quel point elle était douée pour trouver cet endroit où la circulation n'était pas coupée mais où ses bras étaient plus ou moins parfaitement maintenu immobiles. ??lulu avait regardé fixement la brèche sous la porte depuis si longtemps que même quand il fermait les yeux, il pouvait encore voir cette ligne et une urgence commençait à monter en lui. C'est donc avec une certaine agitation qu'il commença à s'asseoir laborieusement dès qu'il entendit des pas se rapprocher indubitablement de sa cellule. ??La clé a été tournée, et la porte s'est ouverte. lulu cligna des yeux, essayant de s'adapter à la brusque luminosité. Au moment même où ses yeux avaient réussi à se concentrer sur la vue de sa Dame, lulu pouvait sentir une vive douleur venant de la cage de son pénis et il tressaillit. Peu importait qu'elle paraisse s'être juste réveillée. Elle ne portait pas de maquillage et ses cheveux étaient en bataille. Elle était en culotte et portait une chemise plusieurs tailles trop grandes pour Elle. Ses pieds étaient protégés du froid par une paire de pantoufles de lapin rose moelleux. ??«Oh, esclave », dit-elle, étouffant un bâillement. « Bien dormi ? » ??lulu grimaça. ??«oui Madame », dit-il. ??Sa Dame se pencha et lulu aperçut le galbe d’un sein par le décolleté baillant de la chemise. ??« Tu vois » dit-elle. « Je te l'avais dit, tu n'as pas besoin du matelas ».??lulu gémit encore à cause de la douleur venant de son pénis passionné et de sa lutte désespérée contre l’acier inflexible de sa cage. ??« Oups, » Sa Dame sourit d'un air d'excuse. « Serais-tu excité ? » ??Elle tapota d’un doigt sur la cage de métal et gloussa, voyant lulu essayant de lutter contre la douleur. ??« Oui, Madame, » dit lulu quand il eu retrouvé un peu de contrôle. La frustration sexuelle était à son paroxysme et le consumait.??Sa Dame essaya de couvrir sa bouche avec sa main, un faible effort pour cacher son amusement. ??«Désolé, » dit-elle, l'air légèrement plus sérieux. « Prêt pour la journée ? » ??« Oui Madame, » dit lulu, et il sentit sa Dame libérer son collier de la lourde chaîne. ??«Va te soulager», dit-elle, en le regardant se relever. ??La cage du pénis et le cadenas de ses poignets resteraient donc en place ! Lulu s'étira aussi bien qu'il le put. ??«Vas-y,» dit sa Dame avec impatience, et lui gifla fortement les fesses, le faisant sursauter avec surprise. Il marcha jusqu’aux petites toilettes qui lui servaient de salle de bain. Son urine prit du temps à passer la compression de sa cage. Il sentait l’impatience de sa Dame grandir derrière lui. Dès qu’il eu fini, il sentit qu’Elle ajoutait une chaine à l’arrière de son collier. « Remonte tes poignets dans ton dos » dit-elle. lulu fit du mieux qu’il put. Il entendit le clic d’un cadenas et il sentit que ses bracelets étaient cadenassés à la chaine de son collier, laissant ses bras hauts dans son dos. Distrait par cette constatation, il ne vit pas qu’Elle avait profité d’ajouter une courte chaine entre les bracelets de ses chevilles.??« Allez, Hop » Ajouta-t-elle. Il trottina à travers un petit couloir, puis remonta lentement, gainé par sa chaine, un long escalier tournant qui menait de la cave au rez de la maison. L'odeur dominante de café frais flottait venant de la cuisine où il se dirigeait. Elle fut bientôt rejointe par l'agréable arôme de gaufres ou de crêpes. lulu continua sa marche avec impatience. ??Il fut accueilli dans la cuisine par une table, qui a semblé avoir été amoureusement réglée pour deux avec beaucoup de soin. lulu se retourna à demi et ne fut nullement surpris de voir un regard de cruauté sur le visage de sa Dame. Elle le rattrapa, sourit de travers, puis fit un geste significatif vers l'une des chaises. ??lulu s'approcha et commença à utiliser tant bien que mal son pied enchaîné pour ramener la chaise pour sa Dame. Quand elle fut satisfaite de la position de la chaise, Elle s'assit lentement et soupira de contentement. Deux tasses se tenaient sur le table chargée, mais une seule fumait. Elle la prit et bu une petite gorgée. ? Partie 2 «Vous allez me faire faire quelque chose de terriblement humiliant avant de pouvoir vous rejoindre à table, n'est-ce pas Madame. » dit-il résigné. Sa Dame mit une main sur son cœur comme blessée par la simple suggestion. «Qu'est-ce qui te fait dire une chose pareille? », a-t-Elle demandé dramatiquement, mais Elle a dû rire à mi-chemin. «Hmm», dit-Elle, apparemment profondément plongée dans ses pensées. «Que dirais-tu d'abord de te remettre à genoux? »??lulu le fit. Ce n'était pas une entreprise sans aucun défi, pas avec ses bras attachés haut dans le dos et les chevilles enchainées. lulu pouvait sentir les muscles de ses cuisses protester, et il s'attendait presque à une crampe. ??"Bien joué," dit sa Dame quand il eut terminé sa tâche. «Tu devrais me remercier de m’occuper si bien de toi, tu sais. »??lulu rougit. ??« Oui ma Dame. Merci, ma Dame. » ??Sa Dame sourit brillamment. Puis Elle posa une main sur son ventre comme si elle était en transe. lulu vit son regard errer. ??«Ceci est ton objectif», dit-Elle. « Mais ce n'est pas par là que tu vas commencer. » lulu ne comprit pas. Mais de quoi parle-t-Elle ? C’est pas bon, pas bon du tout. ??Délibérément, doucement, sa Dame croisa les jambes, puis se tortilla les orteils. ??«Vas-y, esclave», dit-elle avec un ton de voix amusé. ??À genoux, lulu se rapprocha. La propre odeur de sa Dame remplaça rapidement celle du petit-déjeuner alléchant. lulu pouvait dire qu’Elle ne s'était pas douchée, mais heureusement Elle n'avait pas fait d'exercice non plus. Bien qu’elles puissent être brutales sur ses sens non préparés, lulu était devenu capable de profiter des différentes odeurs de sa Dame au cours de leur relation et il respirait maintenant l'arôme de son pied non lavé volontairement et avec empressement avant d'y appuyer ses lèvres. ??Heureusement, il sentit sa Dame se tortiller sous son touché, tandis que ses doux baisers chatouillaient son pied sensible. Il passa le bout de sa langue le long des orteils salés, et sa Dame ne put réprimer un rire. ??«Sympa», dit-Elle d'un air approbateur. «On y va, tu peux en sucer un, c'est tout ». ??Elle plaça son gros orteil entre les lèvres de lulu, et il commença à le caresser docilement. ??lulu ouvrit le bouche toute grande, quand il sentit la pression augmenter et que sa Dame insérait dans sa bouche autant de son pied que possible. lulu dut utiliser les muscles de son cou pour tenir en place et permettre à sa Dame d’entrer jusque dans sa gorge. Ce n'est que quand il eu un réflexe de vomissement et qu’il ne pouvait plus respirer que sa Dame se laissa aller, lui permettant de cracher et de chercher de l'air. ??«Excellent travail», dit-Elle en essayant doucement son pied sur la joue de lulu. « Je pense que tu peux monter un peu maintenant. » ??lulu retint son souffle et se rapprocha encore. Sa Dame gardait ses longues jambes rasées la plupart du temps, mais ce n’était pas le cas aujourd'hui. Il sentit un léger soupçon de gingembre sur ses lèvres plissées. Etrange. Il avait toujours admiré les jambes de sa Dame, toniques et blanches, et incroyablement lisses. Il aimait se blottir contre elles en les embrassant et en les léchant centimètre par centimètre en remontant lentement vers les genoux. ??Le sang de lulu se précipitait impitoyablement vers son pénis. Mais pourquoi n’arrivait-il à la conclusion décevante qu'il n'y avait nulle part où aller ! Son membre pulsait et se battait de toutes ses forces ! Sa frustration atteint son maximum, mais la cage était rigide et encore rigide. Une sensation de brûlure commença à éclipser tous les autres stimuli. Elle avait encore gagner, implacable et infatigable à n’importe quelle heure du jour ou de la nuit. Il revint à la réalité. Elle n’avait pas remarqué son temps d’absence. Sa main était maintenant sur sa tête, ébouriffant ses cheveux presque tendrement mais en 1ère position pour le réprimander pour n'importe quel comportement indécent qu’il pourrait avoir. Conscient de tout cela, lulu savait que ses yeux continuaient de fixer le beau sexe couvert de sa Dame. Mais il restait caché par une belle paire de cuisses. ??lulu s'était maintenant frayé un chemin jusqu'aux genoux. Il se perdit un instant dans ce qui l'attendait et posa son menton sur eux. ??« Hey! » dit-Elle en lui tirant les cheveux. «Serais-tu paresseux ? » ??« Désolé, Madame. » ??Il était assez difficile d'aller plus loin maintenant, et lulu traînait le long de ses jambes, essayant de se rapprocher. Il vit l'amusement dans les yeux de sa Dame alors qu'elle le regardait, souffrant et tendant son cou, sans bras pour le soutenir et toujours sur ses genoux pour essayer de s'approcher du sexe tant convoité. lulu essaya de sautiller pour se rapprocher encore et s'appuyer sur les jambes magnifiques de sa Dame, mais il savait bien sûr que seule sa Dame pouvait mettre fin à ses efforts désespérés. ??Il commençait à s’essouffler quand Elle passa de nouveau ses doigts dans ses cheveux. ??« Mais c’est bon esclave ça !», dit-Elle en frottant le lobe de l’oreille de lulu entre l'index et le pouce, provoquant une agréable sensation de picotement. ??Elle attrapa l'arrière de sa tête et alors qu'elle décroisait ses jambes, elle le rapprocha de force, s'arrêtant juste avant la destination finale. lulu pouvait maintenant confortablement reposer sa tête sur le siège mais était maintenu en place par ses cuisses. ??Il était complètement hypnotisé par la vue. Son corps tremblait de façon incontrôlable. La douleur de son excitation et sa frustration se combattaient sans merci dans sa tête. lulu se tortillait sous le tourbillon de sensations qui menaçaient de surcharger son esprit affaibli par plus d’un mois de chasteté. L’excitation de sa Dame avait commencé à s'infiltrer au travers de la petite culotte bleu clair. ??« Aww, cher esclave », rigola sa Dame en regardant ce mâle en plein conflic. « Continues, essayes de l'atteindre ! » ??Rassemblant toute sa volonté, lulu sortit sa langue et la poussa de toutes ses forces. Une nouvelle odeur commença à l'envelopper. lulu gémit de frustration, sentant sa virilité impuissante palpiter de douleur. Il raidit tous les muscles de ses bras contre ses fers. Le bout de sa langue se posa sur le tissu pendant une seconde seulement. Le goût amer qu’il y trouva fit descendre un frisson dans toute sa colonne vertébrale. ??Il ne fallut qu'une seconde à sa Dame pour le saisir à nouveau par les cheveux. Elle le fit glisser en avant sur son siège et appuya son nez contre sa culotte mouillée. ??«Si tu veux aller y arriver, tu vas devoir l’enlever, » dit-elle, sa main l’agrippant toujours douloureusement. ??lulu hocha la tête contre le tissu mince, qui le séparait du sexe juteux. Il saisit la culotte avec ses dents et commença doucement à tirer. ??Généreusement, sa Dame souleva juste assez son derrière pour que l'effort de lulu ne soit pas entièrement vain, et peu à peu il put voir les fruits de ses efforts. Après un certain temps et après avoir été aidé par sa Dame sadique, Il grogna triomphalement quand le vêtement tomba. ??Sa Dame le repoussa fortement avec ses pieds mais lulu n'avait d'yeux que pour le trésor qu'il venait de déterrer. Le regard admiratif et ardent qu'il accordait au sexe de sa Dame lui révélait des lèvres déjà dégoulinantes. ??Les gémissements de lulu s'intensifièrent, et comme une larme, une minuscule perle d’excitation coula du bout de cage sur le sol. ? « s’il vous plaît, Madame ». ??lulu supplia encore en regardant les yeux de sa Dame, mais ses espoirs furent démolis par une subtile remarque. ??«Pauvre mâle», dit sa Dame joyeusement. « Je t’ai dit et redis de ne pas me demander ce genre de choses avant que tu n’aies fini tes devoirs, pauvre idiot. Maintenant tu ferais mieux d'aller de l'avant pendant que je pense à une nouvelle punition et que je l’ajoute à la liste déjà bien longue. »? - Partie 3 ? Se secouant, lulu se pencha encore une fois et poussa près du pubis de sa Dame avec son nez. Son odeur était encore plus voluptueuse. Il s'y enfonça, cherchant la chaleur et le réconfort. Il passa sa langue sur la longueur du sexe, goûta les fluides précieux et fut heureux d'entendre un gémissement doux et gracieux venant d'en haut. Il écarta les lèvres sans effort. Le flot de sa Dame devenait de plus en plus fort alors qu'il avalait son offrande, explorant chaque crevasse avec des compétences qui avaient été bien rodées, un muscle qui avait été bien entraîné. ??La douleur se propageait à partir de son pénis et de ses testicules maintenant. Ses jambes ne furent plus que spasmes à cause des crampes. Le soulagement ne lui venait que des brefs et doux gémissements que lui procurait le plaisir de sa Dame. Chaque contraction et halètement étaient une pommade pour le corps battu et enchaîné de lulu. C'était la seule chose qui comptait, la seule chose qui pouvait avoir de l'importance. Il pouvait continuer, il devait continuer à cause d’Elle parce que tout ce qu'il faisait apportait le bonheur dans la glorieuse existence de la Beauté Angélique qu'il avait juré de servir. ??«Ne t'arrête pas», dit-Elle d’un ton apaisant. ??« Mmpf! » ??Les doigts de sa Dame, lulu pouvait les sentir de chaque côté du clitoris divin, et il passait sa langue entre eux. Sa Dame était haletante maintenant, son bassin allait et venait de façon rythmée, ses gémissements devenaient de plus en plus forts. Avec la perspective du succès, la concentration de lulu sur sa tâche était totale et bloquait toute sa douleur. ??« Oui, là ! Fais le ! Fais le maintenant ! Fais-moi jouir ! » ??Il accéléra, son visage enfoui dans ce sexe parfait, sa langue presque au bord de la crampe. ??« J’ai dit maintenant ! » ??« Mmpf ! » ??La joie et l'épuisement saturaient les sens de lulu, repoussant tout le reste, les gémissements de sa Dame, le liquide clair jaillissant violemment du sexe frémissant, et même la douleur qui revenait au galop. ??Sa Dame reprenait son souffle maintenant. Elle tapota la tête de lulu d'un air approbateur. ??«Très bien, esclave, dit-elle en lui pinçant sa joue ». ??Pendant une seconde, elle sembla réfléchir, puis, comme si elle avait commis un acte de générosité sans limites, elle fit signe à lulu. ??« Prends ton siège derrière toi, » dit-elle. « Assieds-toi devant moi. » ??Les jambes de lulu tremblaient. Il se leva lentement et prudemment. ??Sa Dame leva un doigt. ??« Que dis-tu ? » demanda-t-elle. ??« Merci, Madame » ??lulu se tourna et vit son siège. Un gros gode y était fixé. Nous y voilà, pensa-t-il. « Tu peux le lubrifier avant avec ta bouche », dit-Elle. « Ce sera ta récompense ». ?lulu le fit et s'assit grimaçant en face de sa Dame. Elle lui versa une tasse de café, puis la posa par terre juste devant lui. ??«Je pense que tu t’en es vraiment bien tiré, » dit Elle. « J’aurais pu être un peu plus indulgente avec toi la semaine qui vient et te récompenser aujourd’hui, mais ta demande a tout gâché. ? ?« oui, Madame » répondit lulu alors qu'il luttait pour ne pas se pencher et essayer de prendre une gorgée de café. ??Sa Dame se leva et pris un bâillon-pénis sur la commode. Elle plaça une main sur son épaule et de l’autre, Elle tapota le bout du bâillon sur son pénis recouvert d’acier.??« Peut-être, » dit-elle en souriant chaleureusement « le week-end prochain ». ??lulu répondit « Peut-être, oui Madame ». Elle approcha le bâillon de sa bouche. Résigné, il ouvrit la bouche. Elle l’attacha bien serré et le cadenassa. Elle plaça une main sur son épaule. La douleur contenue et la frustration le submergèrent. Son esprit chavira et il se mit à sangloter tentant de se raccrocher au seul fait qu’il avait pu donner du plaisir à sa Dame.? Elle le lâcha et continua vers la porte de la cuisine. « As-tu pu tout filmer, ma chérie ? ». L’amie de sa Dame se tenait dans l’encadrement, portable en main. lulu ne l’avait pas vu ni entendu arriver. ??Le couple se tenait par la taille, le regardant pendant quelques secondes, puis elles s'embrassèrent. Ce fut long. lulu comprit qu’il était tombé dans un piège. Il se sentit trahi, rejeté.? « Veux-tu des crêpes, ma chérie ? » demanda sa Dame et avec cela disparu à la cuisine sans un regard pour l’esclave. L’amie de sa Dame se tourna et s’approcha de lui. Elle se pencha et le fixa d’un air mauvais. Elle souffla entre ses dents. « Un jour, elle se lassera et je mettrais la main sur toi…».?     https://www.bdsm.fr/blog/4931/La-bo%C3%AEte-infernale---Petite-histoire-%C3%A0-ma-soumise-(6)/ https://www.bdsm.fr/forum/thread/5790/Histoire-uro-scat-v%C3%A9cus/
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Par : le 17/08/19
après nous avoir bien excité en exhibant son cul, sa chatte et sa dilatation anale dans des oeuvres d’art uniques et rares (voir mon site dessindenu) http://dessindenu.onlc.fr/ qui vont maintenant faire le tour du monde et être collectionné pour le plus grand plaisir de son mari j’ai décidé de transformer en dessin cette salope en bonne soumise et esclave sexuelle de continuer ce jeu érotique qui visiblement intéresse beaucoup de monde . son homme pourra ainsi l’exhiber et l’offrir comme elle le mérite a plusieurs hommes . avec ce portrait je vous la présente les jambes en l’air fortement écarté et attaché ce qui met en valeur son clitoris érigé par un gros anneau poser pour le faire bien rassortir, les petites lèvres de sa chatte on également reçut ce genre d’ornement qui par leurs lourdeurs lui ouvre son sexe . ce qui donne ce spectacle parfaitement obscène voulu et désiré. ces tétons ont reçu également de gros anneaux lourds qui les font pointés outrageusement en permanence comme une chienne en chaleur . une cagoule avec un harnachement particulier qui lui maintient la bouche ouverte (pour les futures gorges profondes) lui assure son anonymat voulu par elle et son mari .un piercing sur la langue qu’elle tire pour vous chauffer le sang comme lui ordonne son maître, a été placé pour le plaisir des queues des futurs visiteurs. évidemment un plug très épais et long lui a été bien enfoncer dans sa rondelle pour l’élargir, travail commencer depuis un certain temps avec des fistes instances des sodomies brutaux et des godes énormes (voir le portrait la dilatation d’anne sur le même site) . anne pour la suite sera prise souvent par la . son homme et maître s’il le désire lui posera un cadenas aux anneaux de sa chatte ne laissant que ses deux autres trous pour que les hommes déchargent leurs spermes dans ce sac à foutre et esclave sexuelle . regardez la exhiber comme cela elle est très bandante une vraie pute ce portrait lui ressemble et son mari est très excité de la voir comme cela offert a tout le monde exposer en public dans une pose volontairement obscène provocante attachée et soumise. elle et surtout son homme attendent des commentaires des textes et réactions bien hard que son cul mérite. des propositions et des idées très hot pour la suite de l’évolution de la soumise anne tout est permis aucune limite . j’étudirais la possibilité de faire un autre dessin avec les propositions et les idées que l’on m’aura envoyées . si certain homme désire me faire parvenir les photos de leurs queues comme modèle pour enculer anne ou autre je suis preneur . son mari sera aussi complètement fou et fortement excite de voir des photos d’homme qui ont éjaculé sur un portrait hot de sa femme donnez-lui ce plaisir . mon site
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Par : le 16/08/19
Voici une vision de la domination féminine sur l'homme, ce que représente pour cette femme dominante, le soumis idéal. Cette lettre date d'au moins une dizaine d'années, la rédactrice semble avoir disparu du net... "Les soumis me demandent souvent comment j'imagine le soumis idéal. Le soumis idéal existe-t-il vraiment ? Chaque femme le voit différemment, car nous sommes toutes différentes. Le soumis qui se rapprocherait de cet idéal serait l'homme qui saurait répondre à ce que j’attends de lui. Je suis exigeante sur le choix d'un soumis. Comment je le vois ? C'est un vrai soumis. Pas un fantasmeur. Un homme soumis dans sa tête d'abord, prêt à se donner corps et âme. Prêt à l'abandon total, prêt à renoncer à ses fantasmes et à ses préférences pour se convertir aux miennes. Etre soumis c'est d'abord un état d'esprit. Il doit surtout respecter la femme que je suis avant de me regarder comme une maîtresse. Celui qui viendrait à moi parce que je suis dominatrice et pas pour moi-même ne fera pas un bon soumis à mes yeux. Il doit m'aimer. Il doit aimer la femme que je suis. Le soumis doit aussi être humble et le rester. Etre humble c'est ne pas s'imaginer qu'il est le centre du monde ni le centre de ma vie. Il est là, il existe. Il existe pour moi et il est là parce que je le tolère. Il doit savoir que c'est moi qui domine, il doit être fier d'être choisi par moi mais rester humble. Je préfère qu'il ne montre pas que je le domine. Il fait comme s’il l’ignorait. Par respect pour la femme que je suis. Il obéit aux règles, aux ordres que je donne, en silence, immédiatement , sans faire le moindre écart. Mais ça doit paraître un comportement normal. Le bon soumis doit comprendre que je le domine pour mon plaisir et que mon plaisir est suprême. Ca veut dire que son plaisir à lui n'a le droit d'arriver que si je le décide, quand je veux ou je veux et comme je veux. Le plaisir du soumis appartient à la femme que je suis et dont il est le serviteur. Le soumis est un serviteur. Un bon serviteur. Un qui ne rechigne pas à la tâche. Un qui ne discute jamais les ordres. Un qui prend soin d'écouter quand je lui parle, qui enregistre ce que j'attends de lui, puis le fait. Sans délai, sans contester, sans essayer de discuter. Et le fait bien. Un soumis oublie ses petites affaires, ses soucis personnels, sa fatigue, ses opinions. Tout ça il le laisse au vestiaire avant d'entrer dans mon domaine. Mon domaine devient la cour dans laquelle il va devoir me servir. Il doit m'aimer comme un sujet aime sa reine. Pas comme un serf, mais comme un chevalier, avec la noblesse d'âme dont il est capable. Je deviens son seul centre d'intérêt. Il n'existe plus qu'à travers moi, ma vie est le miroir de la sienne. En tant que femme j'entends rester libre. Totalement libre. Le soumis doit s'en souvenir en tout. Je dis bien en tout. Il doit par contre savoir que lui n’est pas libre. Son espace de liberté s'arrête là ou je fixe les frontières. Et ces frontières ne sont pas figées. Je les fais se resserrer au fur et a mesure qu'il fait des progrès. Peu à peu son champ d'initiative se restreint parce que mon besoin de domination augmente. J'attends d'un soumis qu'il m'appartienne. Il devient ma propriété avec tous les droits que cela implique. Le soumis n'a pas d'autre vie privée que celle que je tolère. Il ne doit jamais me mentir, ne rien me cacher, tout me dire. Il n'a envers moi aucune pudeur, aucune intimité. Il n'y a pas de sujet tabou sur lequel il pourrait garder de secret. Le soumis idéal n'est pas qu'un serviteur. C'est avant tout un homme qui s'engage à servir la femme que je suis, en toute chose. Homme, j’attends aussi qu'il soit utile sexuellement. Ce n'est pas un but en soi. Mais pour moi ça fait partie de la relation. Évidemment en tant que soumis il n'est pas un amant ordinaire. Il doit accepter de tenir ce rôle seulement quand j en ai envie. J'aime faire l'amour. J'aime qu'on me fasse l'amour. Et bien. Alors le soumis doit être un homme viril, endurant, performant sexuellement. Pour ceux qui feraient semblant de ne pas comprendre je précise : Un soumis doit me satisfaire. Il doit me désirer, être capable de bander dès que j’attends ça de lui. Ses érections doivent durer aussi longtemps que je l'exige. Si je lui demande de me faire l'amour, il ne doit jamais jouir avant moi et ne pourra jouir que si je lui permets, quand je lui dirai, pas avant. C'est moi qui contrôle son plaisir et le soumis me doit le mien, aussi souvent que je l'exige, quand j'en ai envie. C'est le soumis qui me fait l'amour mais c'est moi qui le guide. En tout je choisis. Un soumis performant sexuellement c'est un homme capable de rebander très vite et qui est habile aussi avec sa bouche et sa langue. Etre une femme libre c'est n’avoir aucune contrainte. Un soumis doit accepter que je vois des amants, des liaisons ou des aventures comme ça me chante. Mon corps m'appartient et je suis libre de l'offrir à qui je veux quand je veux. J'aime que mon soumis soit jaloux. Je trouve ça normal de sa part et c'est même flatteur pour moi. Mais un bon soumis est jaloux en silence. Il garde sa jalousie pour lui sans jamais la montrer. J'aime retrouver mon soumis au retour de chez mon amant et lui dire que j'ai fait l'amour avec cet homme. Et je veux qu'il soit content pour moi si je lui dis que j'ai bien joui avec cet amant. J'ai remarqué qu'un soumis devenait dans ces circonstances bien plus performant que d'ordinaire et c'est bien pour moi s'il est excité. J'aime que mon soumis se sente humilié, j'aime humilier mon soumis je trouve ça très excitant. Je n'ai pas besoin d'un soumis seulement capable de se soumettre par jeu. Ce genre d'homme je le trouve ailleurs quand j'en ai envie. Pour qu'un soumis me convienne il faut qu'il soit à ma disposition pour tout ce que j’attends de lui, même si ça lui plaît moins ou pas du tout. Oui c'est vrai, la soumission telle que je la préfère est exigeante, et peu d'hommes sont capables je crois de s'y plier. Celui qui en est capable saura vivre heureux en étant soumis, débarrassé de son égoïsme et se consacrant tout entier à moi, à la femme que je suis, et en échange je serai sa maîtresse." Madame Fital
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Par : le 17/06/19
Tous ses sens sont en éveil, directement connectés à chaque événement sensoriel de son environnement : le bruit métallique et sourd d'une lourde chaîne qui racle le sol lorsqu'elle bouge, le sifflement d'une cravache que l'on agite pour en tester la souplesse, l'odeur envoûtante et pénétrante des bâtonnets d'encens qui embaument l'atmosphère mêlée à celle plus voluptueuse de l'huile de massage dont sa peau est imprégnée et à celle plus insidieuse et végétale du chanvre des cordes qui l'enserrent et celle encore plus animale du cuir de son corset, des bracelets de poignets et de chevilles ainsi que du masque sur son visage, le souffle de l'air lié au déplacement de son Dom autour d'elle associé au bruissement de pas feutrés mais assurés de plusieurs personnes à ses côtés, et celui de sa propre respiration lente et profonde qui fait écho aux battements de son cœur et aux pulsations de son sang dans ses artères... Chacune de ces sensations innerve tous ses sens, provoque son excitation, active et renforce son désir de ce qui va arriver... Le désir d'être utilisée, d'être requise pour servir et pour obéir, d'être obligée d'attendre patiemment ou au contraire d'être contrainte à sucer, à lécher, à s'offrir par chacun de ses trois orifices à quiconque l'exigera, une fois d'abord, puis encore une fois, et une fois encore, aussi longtemps que tous ces mâles présents et invités par son Dom le voudront... Elle sait qu'elle a été longtemps réticente, qu'elle s'est battue pour repousser ce moment, mais maintenant que cela est devenu la réalité, maintenant qu'elle sent l'odeur de tous ces mâles en rut autour d'elle, maintenant qu'elle ressent le désir que sa vue de soumise enchaînée, encordée, masquée et consentante provoque chez eux, elle sait que la bataille est perdue, que son désir sera plus fort que sa honte, que le rôle d'objet sexuel offert à la concupiscence masculine qu'a voulu son Dom pour elle lui convient parfaitement, lui procure même une excitation inégalée. Elle se sent forte, belle, désirable, au centre de l'attention et des envies de tous ceux présents ici. Alors elle se détend, ses muscles se relâchent, son esprit s'abandonne et cesse de lutter contre l'inévitable... Un chaud liquide, signe évident de son bouillonnement intérieur, s'écoule déjà entre ses jambes : elle ne peut nier l'évidence, son Dom va l'offrir, mais elle sera totalement consentante, et tout son corps vibre déjà d'une émotion intense qui l'envahit... Son esprit se déconnecte, son corps s'offre, sa peau luit de la chaleur du désir, sa bouche et sa vulve s'entrouvrent simultanément et spontanément, prêtes à accueillir toutes les offrandes et les semences qui voudront bien l'honorer de leur plaisir orgasmique. Elle est heureuse. Heureuse d'être la fierté de son Dom, heureuse de lui offrir ainsi sa soumission totale, et heureuse aussi du plaisir puissant et intense qu'elle devine imminent ! Elle a rendu les armes, elle ne se bat plus, au contraire, elle accepte son sort, elle le veut, elle le désire, elle l'attend : que la fête commence !
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Par : le 17/05/19
J'avais trouvé mon rythme de croisière dans ma vie de couple avec Jean Michel. J'étais comblée, je me croyais heureuse. Certes ma sexualité de dominatrice avec mon époux était bien spéciale, je n'avais aucun rapport sexuel avec lui, mais cela nous allait très bien à tous les deux, pourvu que je le domine de façon impitoyable. J'aime voir ses poils se hérisser et sa peau frémir lorsque je m'approche à pas de louve avec mes redoutables badines à la main. Je ne manquais pas d'imagination pour lui trouver des scenarii qui lui procurent des feux d'artifices de plaisirs au fond de ses reins, sans jamais me servir de mon gros clito. Je suis une femme hybride lesbienne et pas gay du tout. Je sais que mon époux a envie que je le prenne, mais non, c'est niet, il y a les gods pour cela. Un cul de mec ne me fait pas gonfler le clito même si Jean Michel a un très joli cul à force d'être bien fessé et donc bien irrigué. Mais voilà, le destin est étrange et l'amour une chose incompréhensible. J'étais allé voir mon époux dans son étude de notaire. Il discutait avec un fort charmant couple en prenant un verre avec eux dans son bureau. Mon époux aime traiter ses affaires ainsi, , de façon détendue. C'est toujours plus facile de faire passer ensuite ses notes d'honoraires bien salées. Soumis au lit mais redoutable au boulot. Un contraste qui me plait beaucoup. Ce couple était étonnant, comme mal assorti. L'homme semblait coincé, étriqué, maniéré. Comment pouvait-il avoir une femme aussi belle? L'argent sans doute. C'est un banquier d'affaires, un gestionnaire de fonds, un parfait crétin pour moi. C'est lorsque sa femme s'est approchée que le magnétisme animal s'est déclenché. Une chose électrique, comme une onde de plaisir entre nous deux. Nous nous sommes frôlées et j'ai senti les vibrations dans mon ventre; elle est devenue rouge. -Tu te sens pas bien, Otavie, a dit son banquier de mari. -Oui, oui, tout va, ce doit être ce bon whisky qui me chauffe les joues. Il est si bon que j'en reprendrai bien. Elle disait cela pour masquer son trouble. Je me fis un plaisir de la servir et je plongeais mes yeux dans les seins. Là j'ai su de suite qu' Octavie était ma femelle, que j'allais la troncher et qu'elle était déjà mon esclave. Jean Michel n'osait pas me regarder, c'est interdit pour lui, mais je sentais qu'il avait compris. Le banquier était encore plus nul que prévu. Il jouait l'important avec ses chiffres, ses "affaires". Je l'ai regardé avec un sourire carnassier. Il a vite baissé les yeux. une petite carpette. Le soir même je le faisais cocu. Je ne pensais pas tomber amoureuse un jour. je pensais me suffire à moi même avec les deux sexes en moi, hé bien non, Octavie se jeta complètement à mes pieds et ce fut le nirvana. J'ai vite adoré lui faire lâcher les grandes eaux en trifouillant sa chatte avec mon gros clito. Elle non plus ne pensait pas pouvoir jouir comme cela. Elle ne lâchait plus prise, non, elle s'abandonnait complètement, comme seules peuvent le faire les femmes folles d'amour.        
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Par : le 17/05/19
Assise, jambes écartées, entièrement habillée, gainée de nylon et de bottes, je signe en V mon désir. Large lettre, symptôme majuscule, désir capital. Trop bien installée, il faut croire. Vue courte ou jambe paresseuse, il m'enjoint de descendre d'un cran. Par terre, sur le tapis. J'attends qui de l'objectif de l'appareil photo ou du regard, de la main ou de la queue prendra possession des lieux. Rien de tout cela, il faut croire. La semelle d'une chaussure d'homme, c'est tout ce à quoi j'ai droit. Sur le moment, je m'interroge sans rien dire de mon questionnement fugace, est-ce une humiliation ? Parce que je ne mérite qu'un morceau de cuir tanné entre les cuisses ? J'ai maintes fois montré que je pouvais me branler sur n'importe quel objet, que je pouvais tirer du plaisir de tout et de rien. L'idée de "plaisir en chasteté". De jouir en me frottant à n'importe quoi. Mon clitoris sur le pommeau du lit, la couverture d'un livre, une cuisse mâle... Une intromission de talon haut, d'une vis sans fin, d'un levier de vitesse... N'importe quoi, vous dis-je. Alors la pointe de sa chaussure, c'est déjà un morceau de lui. C'est sa continuité, ou son début si l'on espère davantage. Il y a un moment de flottement, un sentiment oscillant entre cette sensation d'être humiliée, la posture, le fait de me déplacer par terre en rampant sur le dos, réduite à ce statut de bête. Le mot qui zèbre ma conscience d'humaine chancelante est "traînée", deux sens du terme, qui accepte cette seule option, ne se voir proposer qu'une pointe de chaussure, et pourtant s'en faire son délice, prendre son plaisir là où il était sur ce morceau de cuir. Après l'hésitation première, je me suis offerte à cette incongruité, la pression sur mon entrejambe, les cuisses écartelées, toujours jupe et collants, vêtus tous deux et pourtant soumis à nos perversions nues, cette brute obédience à nos pulsions, directes, directives, sans issue possible que cette pureté dans le vice. L'apparence sage que dément le bout de la chaussure en butée contre mon sexe voilé. Où se niche la chasteté, où se cache le plaisir sale de se faire baiser par une chaussure. Oui mais pas n'importe laquelle, c'est son pied, sa jambe, et dans le prolongement, son oeil. C'est l'érection d'os et de tendons sous le cuir, la cheville qui s'agite, le pied qui bande. La pointe tape le clitoris, s'immisce dans la fente obscurcie qui se tend pour en prendre davantage. Animale, le bassin arqué vers l'objet du plaisir, orientant sa propre tension, sa propre jouissance, n'osant quémander mais venant grappiller ces quelques millimètres de plus qui feront la différence. Bascule haute vers la chaussure qui frotte et pénètre. Réduite à rien. Objet mu par le seul plaisir sexuel. Jusqu'à l'obtention d'un orgasme miniature, frustrant, et paradoxalement cérébralement comblée car c'est tout ce que l'on obtiendra cette fois là.
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Par : le 29/04/19
Première fois avec un trans . Ma Maitresse me dit . J’ai invité une charmante amie ,tu vas voir elle va te plaire. Elle est si belle et sexy et en plus en ce moment elle est un peu en manque. tu seras puni. Tu vas voir comme elle est chaude. tu verras tu seras puni. Enfin on sonne a la porte. Ma Maitresse ouvre et fait entrée son amie . Elle est magnifique ,une belle femme d’environs 30 ans grande brune ,des yeux de braise et une bouche qui ne font qu’attiser mon désir. Je te présente Sonia.elle enlève son manteau ; elle porte une robe noire ,très décolletée . Je ne peux m’empêcher de carrément mater ses seins . Je n'en peux plus, ma Maîtresse ricane un peu et dis excuse le Sonia je l’ai tellement chauffé avec ta venue ,et puis te voir la ,il faut dire que tu es très désirable., je suis sur qu’il bande. Je me sens un peu gêné, mais Sonia s’approche se colle a moi et pose sa main sur mon pantalon. mais oui chérie. Tu as raison , c’est tout dur la dessous on devrait peut faire quelque chose. sur le canapé ma Maitresse a coté de moi et Sonia de l’autre coté qui ne tarde pas a reposer sa main sur mon érection . il bande toujours , je peux aller plus loin chérie.? - mais oui ne te gène pas je t’offre mon homme ,ça m’excite. Sonia dégrafe les boutons de ma braguette glisse sa main et me caresse puis elle baisse mon pantalon et mon caleçon et se met a me caresser la bite dressée puis elle me branle et se met a genoux devant moi et commence a me faire une fellation. Ma Maîtrese avait enlevé sa robe et avait glissé sa main dans sa culotte .elle se caressait ,se masturbait. Et je voyais sur son visage l’excitation et le plaisir l’envahir. Cette vision m’excitait tellement que j’étais proche de l’éjaculation. Sonia le sentit et cessa l’emprise de sa bouche sur mon sexe. Elle se leva se tourna et enleva sa robe. Elle me dévoilait ainsi des superbes fesses dans un petit string rouge a dentelle noire. Quelle ne tarda pas a faire glisser le long de ses hanches puis de ses jambes jusqu’au sol. Elle se retourna et là…. Surprise !!! Une belle bite en érection se dressait devant moi. C’est pas vrai la copine de ma femme était un transsexuel et je n’ai rien vu. Elle était si belle ,si féminine. Elle s’approcha de moi et posa son sexe sur mes lèvres. Je ne tardais pas a passer ma langue sur ce gland turgescent tout autour puis le long de sa verge ses couilles puis je remonter et la pris enfin en bouche . Je lui prodiguais a mon tour une chaude fellation qu’elle semblait vraiment apprécié. Ma Maitresse me fit de même. Un moment exquis. Puis elle s’approcha de mon oreille et me dit j’aimerais qu’elle te prenne comme je l’ai fait l’autre fois avec mon gode. Ça te dit une vrai bite ,bien chaude et bien dure dans ton petit cul. Dis moi ,je suis sur que tu en as envie. qu’elle t’encule. Tu veux? Je voyait le désir profond que Maitresse avait de me voir me faire enculer par sa copine trans. Je bandais et je sentais au plus profond de moi de nouveau l’envie d’être pénétré. Je savais que là il ne s’agissait pas de ma Maitresse et de son gode ceinture mais d’une belle et grosse bite bien raide. Je regardais ma Maitresse surexcité et je lui répondis : oui j’en ai envie . Je veux qu’elle me prenne . - Tu veux qu’elle t’encule? Demande le lui. - Vas y Sonia prend moi -tu veux que je t’encule alors dis le moi ! Me dit elle en levant mes jambes sur ces épaules. Allongé sur le dos son sexe contre mes fesses. - oui fais le -que je fasse quoi dis le ! - encule moi! Elle me mis un doigt enduit de gel puis deux puis trois et me prépara. Ma Maitresse pendant ce temps caressais sa chatte d’une main et ma queue de l’autre . Puis Sonia retira ses doigts de mon cul et y enfonça sa bite . J’étais si excité et mon désir était si profond, mais elle était très bien montée que je sentis une vive douleur dans l'anus mais je dois être un peu maso car j'aime cela quand je me fait prendre le cul en même temps un plaisir intense qui augmenta avec le va et vient que Sonia venais de commencer. Je perdais le contrôle le plaisir que je ressentais était si fort. Ma Maitresse augmenté aussi le rythme de sa masturbation autant sur elle que sur moi. Elle ne tarda pas à ressentir un orgasme puissant et lâcha ma bite . Sonia me défonçait , et sans même me toucher je jouis envoyant une giclée de sperme puissant qui atteint mon visage. Puis deux autre moins forte sur mon ventre.
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Par : le 14/04/19
Je m’ennuie et je suis sur un site de rencontre pour passer le temps. Soudain je reçois un message qui attire mon attention. - Salut, tu veux t’amuser ? Curieux mais suspicieux je visite son profil. Des photos d’une domina superbe en petites tenues qui n’est visiblement pas là pour une relation sérieuse. Un peu excité je réponds dans le vague pour évaluer le sérieux. - Ca dépend de ce que tu appelle s’amuser ?... - Je suis une Trans seul dans ma chambre je m’ennuie et j’ai envie de sexe. - Tu veux te faire prendre ou … ? demandais-je - On fera ce que tu veux Waouh, c’est direct et ça m’excite. J’ai toujours fantasmé sur la bite mais j’ai de l’appréhension avec un homme. Une Trans c’est un de mes fantasmes ultimes. J’hésite un peu avant de répondre et je me lance finalement. - Je n’ai jamais eu l’occasion de rencontrer un Trans et… j’ai envie d’essayer de nouvelle chose... Sa réponse est on ne peut plus claire. - Haha je vois, on va bien s’amuser je pense... Voici l’adresse. Je me prépare rapidement et je pars tout excité. Et j’arrive à l'adresse indiquée. Je bande comme un dingue en cherchant son appartement . Je frappe à la porte et la…. Elle m’ouvre la porte en petite tenue, bas résille noir, corset noir et string noir. Elle me fait entrer. J’ai à peine le temps de dire quoique ce soit qu’elle commence à m’embrasser fougueusement en me caressant à travers mon pantalon. - Déshabille toi je veux voir ce qu’il y a la dessous. Son ton autoritaire contraste avec le léger sourire en coin. Je m’exécute sans dire un mot et me retrouve donc nu au milieu de cette chambre, ma bite dressé devant cette Trans. - Bien… Pas mal... Je pensais que ça serait petit mais non. Puis elle s’approche et commence à nouveau à m’embrasser. Elle me branle plutôt fort cette fois et me plaque contre le mur. Je commence à gémir un peu. Elle se colle à moi et je sens sa queue frotter contre ma cuisse. Je commence à la toucher fébrilement puis un peu plus énergiquement. A ce moment elle s’arrête et me regarde dans les yeux. - Met toi à genoux Voyant mon hésitation elle appuie sur mes épaules et me fait descendre, je ne réagis pas et me laisse faire. Je me retrouve alors dos au mur, face à ce string gonflé quand elle ajoute : - Maintenant fait ce pourquoi tu es là Je fais descendre son string est découvre une belle bite de très bonne taille. Avec hésitation je la saisie et commence à branler cette queue. Elle m’arrête. Je suis surpris puis elle me dit : - Non je ne crois pas que tu aies compris. Pourquoi est tu la ? - Pour avoir du sexe avec vous Elle me dit avec un ton beaucoup plus sévère. - Ce n’est pas ce que tu m’as dit. POURQUOI ES-TU-LA ?? - Pour… me faire baiser... pour être soumis… Je comprends que la deuxième phrase est de trop lorsque qu’elle affiche un large sourire sur son visage et répond d’un air moqueur : - Moi qui pensais avoir à faire a un petit curieux en fait c’est une petite salope qui est à mes pieds. Tu veux être soumis ? Alors tu vas commencer par t’occuper de ma queue ma salope. J’acquiesce d’un geste de la tête pour dire oui et en baissant les yeux en signe de soumission. J’ouvre la bouche et d’un geste du bassin elle pousse en avant me forçant à engloutir la queue qui se trouve devant ma bouche. Je suce et lèche, puis je la sens grossir, se durcir et là c’est l’extase. Ce membre dur et chaud dans ma bouche me donne envie de pomper de plus en plus vite. Je m’applique à sucer, à lécher et à branler cette bite sous les insultes de ma nouvelle maitresse qui fait ce qu’elle veut de moi. Les « grosse pute, t’aime ça sucer ma bite hein ? T’étais qu’une petite chienne en manque et maintenant tu vas plus t’en passer. » Me stimule et me font bander comme jamais. Je me lâche petit à petit, je pompe goulument cette queue et je me surprends à dire des choses comme « j’aime votre bite maitresse » ou encore « baiser moi la bouche je suis une pute ». Autant dire qu’elle ne se fait pas prier et qu'elle enfonce sa bite dans ma bouche, ma tête coincée entre le mur et la bite qui tape au fond de ma gorge à chaque fois. Apres avoir était accroupis pendant une dizaine de minutes elle m’ordonne de m’allonger sur le dos, jambe écartées. - Maintenant je vais m’amuser avec mon nouveau jouet me dit-elle. Elle me surprend alors quand elle commence à me sucer. Apres quelques secondes je suis complètement dur et je sens ses doigts à l’entrée de mon cul, elle ajoute alors : - Tu ne pensais quand même pas que je faisais ça juste par plaisir ? Et m’enfonce directement un doigt… puis deux… puis trois… Je n’en peux plus, je me fais doigter le cul et sucer en même temps. Je pousse des gémissements qui en disent long sur mon état et mes envies. Elle me bourre le cul avec ses doigts, je couine de plus en plus et mon cul est complétement ouvert quand elle s’arrête, s’approche de moi et me dit dans l’oreille : - Maintenant je vais te baiser. Je vais te défoncer comme une pute et tu sais pourquoi ? Parce que j’ai tout de suite su quand je t’ai vue que t’étais une vraie salope qui voulais se faire prendre par une queue. Alors maintenant mes toi à quatre pattes et supplies moi - S’il vous plait maitresse prenez moi le cul Je sens sa bite toucher ma rondelle, pousser un peu puis elle arrête et ajoute. - Tu ne croyais quand même pas que ça suffisait ? Je suis sûr qu’une traînée comme toi peux faire beaucoup mieux. - Pitié maitresse, enculez moi. Je suis une vraie petite pédale qui a envie de se faire défoncer par une grosse bite. Défoncez moi le cul je suis votre jouet. Je la sens alors pousser un grand coup en avant. Sa bite rentre complétement et m’arrache un petit cri de surprise et de douleur . Ca y est, je me fais enfin baiser. Elle commence son va et vient dans mon cul et je la remercie lorsqu’elle m’insulte de tous les noms. - Merci maitresse de me dépuceler le cul, baisez moi plus fort Sous mon excitation elle fait de qu’elle veut de moi. Elle me démonte le cul de plus en plus vite, de plus en plus profond. Elle s’amuse à me fesser. Je suis devenue ce à quoi j’aspirai depuis longtemps. Je suis devenu une petite pute, une suceuse de bite, une chienne… Elle change de position et me fait m’allonger sur le dos. - J’ai envie de voir ta gueule de chienne quand je te baise. Elle me démonte ainsi le cul pendant plusieurs minutes en me branlant. Elle s’amuse à me cracher de la salive au visage et me met des claques en m’insultant de catin, de pute, de chienne. Elle me défonce toujours à un rythme soutenu. Elle m’a mis le cul en l’air pour me baiser à nouveau pendant que je me branlais, la bite au-dessus de mon visage. J’ai joui dans ma bouche. Elle m' a dit maintenant avales salope.        
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Par : le 14/04/19
Je voulais prendre du plaisir avec des trans. Mais jusqu’où ? Il fallait que je le sache… J’entrepris donc de poursuivre mon exploration du genre, et de mes limites. Après quelques recherches, je jetais mon dévolu sur une belle rousse, dont le sexe faisant une taille acceptable. A l’heure dite, je me présente au domicile de la belle avec un peu d’excitation et beaucoup d’appréhension. Elle m’ouvre la porte. bonne surprise, elle est belle, très féminine et très sexy. elle me donne une serviette de toilette propre et je me dirige vers la douche. Douche finie, je noue la serviette autour de ma taille et sors de la salle de bain. Elle est allongée sur le lit, talons aiguilles, bas, et belle lingerie. Elle me fait signe de venir la rejoindre. Je lui explique que c’est la première fois avec un trans, elle rassure aussitôt avec des mots doux. Puis elle m’allonge sur le lit, se penche sur moi et m’embrasse tendrement. Je ne résiste pas, je suis là pour ça. J’ouvre ma bouche, nos langues s’enroulent, le baiser devient plus fougueux. Très vite, elle glisse sa main sous la serviette, mon sexe est déjà dur, elle m’excite. Presque machinalement, je descends ma main vers son string pour la caresser. Elle ne bande pas encore mais je sens son sexe qui commence à durcir. J’imagine que d’avoir à faire à un novice doit l’exciter un peu. Elle retire son string pour libérer sa queue puis se place en 69, sur le côté. Elle commence à me sucer. Mon excitation ne fait aucun doute, mon sexe est dur et sa bouche l’engloutit sans difficulté, elle sait y faire. Je me retrouve avec sa queue sous les yeux. Elle est parfaitement épilée et plutôt « jolie ». Machinalement, je commence à la branler doucement. « Suce moi » me dit-elle… J’obéis. J’avance ma bouche, met ma main à la base de sa queue et commence à la sucer. Je suis plutôt excité d’avantage. Passé les premiers va et vient, je prends confiance et pousse plus loin son sexe dans ma bouche. Elle apprécie visiblement. Sa queue devient toute dure, elle guide ma tête de sa main, sans arrêter de me sucer. Puis je sens un de ces doigts caresser mon anus, d’abord doucement, avant qu’elle ne l’enfonce lentement pour me préparer à la suite. Je ne peux plus lâcher sa queue. La sentir grossir dans ma bouche m’électrise. J’accélère le mouvement de ma main comme si je voulais la faire jouir. Mais ce n’était pas encore le moment. Avant il fallait passer à la casserole… Après quelques minutes de ce 69 excitant et surtout qu’elle m’ait bien ouvert le cul, elle m’allongea sur le dos et passa un coussin sous mes fesses. Je ne contrôlais plus rien, j’étais son jouet. Elle a relevé mes jambes, enfilé une capote, placé sa queue à l’entrée de mon cul et m’a pénétrée doucement. Dire que je n’ai pas eu mal serait mentir, mais c’était aussi agréable (je dois être Un peu maso). Tout en s’enfonçant en moi, elle branlait ma queue. Et elle rentra toute sa queue dans mon cul. Voilà, je l’avais fait, pour la première fois, je me faisais enculer. Elle resta quelques instant figée au fond de moi avant d’entamer un lent va et vient. La douleur s’estompa très vite, le plaisir prenant la relève au fur et à mesure qu’elle allait et venait dans mon cul. Après que minutes dans cette position, elle se retira, me retourna sur le ventre et me pénétra à nouveau. Plus fort, plus violemment, plus vite… Je me laissais faire, je ne réfléchissais plus. Sa queue me faisait du bien. J’en voulais encore. Elle me pilonna pendant de longues minutes en me susurrant des mots crus : « Tu aimes que je t’encule .Tu aimes que je défonce ton petit cul » Elle se retira, s’allongea sur le dos et me fit s’asseoir accroupi sur sa queue. Dans cette position, elle m’a possédé encore plus loin. Sa queue me provoquait un plaisir intense, je la voulais encore plus loin dans mon cul. En même temps quelle me prenait, elle branlait ma queue qui était gonflée comme jamais. J’allais de plus en plus vite sur son sexe, je sentais que j’allais exploser, et elle aussi. « Vas y bouge, je vais jouir » Elle s’est arcboutée en un spasme puissant, elle jouissait dans mon cul. Cette sensation m’a fait jouir violemment, d’autant qu’elle me branlait toujours. Je me suis vidé sur son ventre puis écroulé sur elle. Je suis resté comme ça plusieurs minutes sans bouger, je ne pouvais plus. Tu l’as fait… Et tu aimes ça.
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Par : le 29/03/19
Je vis ma soumission non comme un jeu sexuel mais comme un mode vie et une forme de spiritualité. Il y a pour moi dans cette façon de vivre une transcendance de ma féminité et de notre amour. Dans ce mode de vie M/s, j’ai une sensation d’accomplissement de mon être. C’est comme si aux autres endroits de ma vie, des parties de moi trouvaient leur réalisation : la joie d’étudier, le dépassement dans les défis, le flux dans la créativité, ... Mais quand je suis soumise, tout est là en même temps et se réalise. M’abandonner à Maître, Lui abandonner une partie de ma liberté me rend tellement heureuse. C’est une forme plus intense de mon amour pour Lui que de Lui offrir mon corps pour Son plaisir. Quand nous faisons l’amour et qu’Il est Maître, mes sens s’affolent, mon excitation est au comble. Je suis fière du plaisir que je Lui donne et je m’attache à Le rendre fier par mon obéissance. J’écoute, je guette Son plaisir. Quand Maître est sévère et qu’Il utilise la cravache ou la badine, je me fais un devoir de résister le plus longtemps possible. Je sens Sa queue qui se dresse, et cela fait flamber mon excitation. J’adore ce sentiment qu’Il me domine et qu’II me possède entièrement, qu’Il peut faire ce que bon Lui semble. Arrêter les coups ou les poursuivre. À une occasion, nous sommes allés au delà, et j’ai fait cette expérience de l’excitation et presque de l’orgasme, montant au rythme des fessées. J’ai tellement hâte de revivre cette sensation. Un plaisir immense que me laissent nos séances tient en particulier dans les traces laissées par nos ustensiles. Je me délecte des les observer dans le miroir ou de vivre les sachant là. J’espère qu’un jour Maître décidera de me marquer pour toujours et de percer mes lèvres d’anneaux qui signifieront mon statut sans équivoque. Dans le reste de notre vie, quand Il prend Sa voix de Maître et m’ordonne des choses du quotidien, je suis en plein ravissement. Je me sens enfin apaisée et totalement dans mon axe quand je sers mon Maître. Plus Il est mâle, plus je peux être femme. Dans ses moments là, Son regard change, Son autorité naturelle se voit. Je Le dévore des yeux, je Le trouve tellement beau, je craque, je fonds, je suis plus amoureuse chaque jour ...
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Par : le 18/03/19
Je connais mes devoirs de soumise. J’ai fauté et mon Maître a décidé de m’infliger une punition . Il m’envoie chez Maître Dionysos ,il arrivera plus tard. Je me présente a son domicile qui sera le théâtre de ma sanction. Maitre Dionysos me fait entrer ,il va se charger de me préparer pour l’arrivée de mon exécuteur. Il me dit de me dénuder puis place des bracelets de cuir sur mes poignets et mes chevilles et m’installe dans la pièce principale, en tailleur sur le carrelage froid. Il me fixe un bandeau sur les yeux, je laisse le noir envahir mon esprit. Puis il tire mes coudes derrière ma tête et relie les deux bracelets. « Ouvre «,m’intime –t-il en poussant une boule dans ma bouche, le bâillon se ferme autour de ma tête. Cette boule que j’expérimente pour la première fois me semble énorme, ma bouche est écartelée. Je l’entends s’éloigner ,je suis seule avec ma respiration, mais pas de répit, Maître Dionysos revient ,il plonge sa main vers mon sexe humide de désir ,je sursaute, il vient de me placer ce gros vibro que j’adore, direct sur mon point sensible, cet engin est diaboliquement bon, je vibre avec lui. Maitre Hypérion arrive, il apprécie ma position, je suis prête. Je commence à baver sérieusement, ma salive déborde, coule sur mon menton et dégouline sur ma poitrine, descend sur mon ventre. Il m’invite à me relever afin d’entendre ma sentence dictée par notre hôte, puis vient la liste des punitions . Je hoche la tête en signe de compréhension, muselée par le bâillon boule. « Penche toi en avant », ordre signifié calmement mais fermement. Le premier coup claque sur mes bulbes offerts, le paddle, large, souple s’abat inlassablement, ma peau chauffe, de cette douce douleur, je l’apprivoise, me l’approprie, calme ma respiration qui s’accélère en cadence. Une main se pose sur mon dos, je pose les paumes à terre, jambes tendues mes reins pointent vers le plafond, je ne sais quelle main introduit un objet dans mon anus. La brûlure est immédiate, intense, elle irradie dans mes entrailles. Je me souviens de ce sévice dans la liste : le gingembre ! Feu dans mon intimité. J’essaye de me concentrer mais la flamme me ronge, impossible d’y échapper. Et la racine roule, s’enfonce, écarte mes chairs, je me mords les lèvres. Paddle, encore, plus fort, et encore. Les Maître se réjouissent de la couleur écarlate de mon cul. Ils décident de me faire pivoter, l’autre côté leur semble trop blanc , et d’une main experte ils abattent à tour de rôle deux martinets sur mon ventre, les lanières partent à mon assaut, la pointe de mon sein subit les langues de cuir, là aussi ça commence à chauffer. On me pousse vers un divan, couchée, cuisses largement ouvertes, deux godes à posés à côtés de moi, Maître me laisse le choix .J’en saisis un. « Enfonce le,Caresse toi » me dit il . Je m’exécute, à la lueur lubrique des mes deux gardiens. J’introduit le membre en moi, je savoure ce moment, il glisse sans difficulté, mes liqueurs intimes se répandent et les gémissements s’amplifient dans ma gorge. Mais ce jouet ne semble pas leur suffire. Je sens les dents acérées de la roulette qui arrivent, elles courent sur ma peau, le frémissement monte comme une vague sous mon épiderme , je me soulève, le plaisir m’élève dans un vortex d’euphorie , les éperons, incisifs s’attardent sur mon sexe, s’égarent dans mes lèvres, je retiens mon souffle ,j’ai plutôt intérêt à ne pas bouger. D’autant qu’Hyperion s’amuse maintenant avec la lame d’un couteau à effleurer la fine membrane si blanche, à l’orée de ma vulve vulnérable, à la merci de mes deux tourmenteurs. Maître Dionysos approche sa bouche de mon ventre , sa langue , que c’est divin ….Exquise caresse tandis que le métal travaille l’intérieur de mes cuisses, supplices suprêmes étroitement enchevêtrés. Maître Hypérion prend doucement ma tête dans ses mains et me dirige vers son phallus tendu. Il s’introduit dans ma bouche. Je suis en apesanteur , régal des sens….Je suis comblée Sa verge s’épaissit autour de mon avaloir , Hypérion debout au dessus de moi déflagre dans ma jugulaire, me gavant de semence chaude , alors que les fines aiguilles de Wartenberg excitent ma pulpe,je savoure ce subtil mélange. Toutes ces sensations ont ébranlé mon âme et consumé mon corps. Ce Châtiment me fait redevenir humble et respectueuse, effaçant toute velléité de révolte.
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Par : le 18/03/19
Jenny vient de se faire violer sur le capot de sa voiture de police flambant neuve, par Skhor, le viking des quartiers nord. Personne n'est venu lui porter secours. Cet animal lui a perforé le cul avec son manche de pioche. C'est pas un sexe qu'il a ce fou furieux mais un marteau piqueur. Son cul saigne, le sperme coule le long de ses jambes. Elle tremble. C'est con, mais elle vient de jouir a répétition. Ce fou de skhor qui la pilonnait encore et encore. Au début, elle hurlait de douleur. C’était sa première sodomie. et puis, le premier orgasme anal est arrivé, une vague de chaleur, des spasmes dans tout le corps. Elle a lâché prise. Plus honte de rien, et l'orgasme suivant était déjà là. encore plus puissant. Et Skhor qui rigolait. Et ses cons de subordonnés, des flics minables qui avaient la trouille et qui n'osaient pas bouger. Personne pour lui venir en aide. Et le troisième orgasme. Jenny pleurait. Jamais elle n'aurait pensé se faire violer un jour en pleine rue, elle la commandante, la chef du commissariat de police du coin. Jamais elle aurait cru cela possible, à la vue de tous, et personne pour l'aider. Que des trouillards qui filaient bas, le regard en coin. Et le pire c'est que ce con de Skhor la faisait jouir comme jamais elle n'aurait cru cela possible. Le viking vient de partir, les tremblements cessent peu à peu. Elle remonte son slip sur ses fesses bien rebondies et luisantes d'un rouge sang du à la terrible féssée qu'elle a reçue avant d'être violée avec cette brutalité inouïe qui caractérise Skhor, le Seigneur et Maitre des quartiers nord. Elle rajuste son uniforme. Elle prend le volant de sa voiture et part en trombe. Personne n'osait regarder le viking, mais là, elle sent que tout le monde la regarde et semble se moquer. Elle laisse là ses deux collègues mâles qui lui font honte. Des péteux minables. . Elle file chez elle. Une seule envie: un grand bain chaud, un peu comme Claudia Cardinale dans un western spaghetti après son viol. Jenny, c'est la première partout, la mieux notée partout. Elle se rend d'un coup compte que tout cela n'était qu'illusions. Skhor n'est pas sur sa juridiction, non, c'est elle qui est sur le territoire de ce seigneur de guerre et elle ne fait pas le poids. Elle passe des heures a réfléchir. Le viol, elle a déjà oublié. Skhor, n'est qu'un exécutant. Il existe plus puissant que cette brute. C'est cela qu'elle doit chercher. Le Marquis de Sade avait bien raison. Il n'est pas allé en prison pour ses délires sexuels, non, il y est allé parce qu’il décrivait trop précisément les sphères de pouvoir. Plus on s'élève dans ces sphères et plus il faut être un criminel. C'est cela qui n'a pas été pardonné au Marquis. Jenny comprend que ce viol est un test. Porter plainte? A qui, à elle même dans son propre commissariat? Non, elle préfère utiliser Skhor pour savoir qui le protège. Quand au pourquoi....il est des choses que même dans des fictions, il est préférable de ne pas écrire. Je laisse donc le soin au lecteur de les imaginer.
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Par : le 05/03/19
Dans cette affaire, l’homme demande à la jeune femme de venir les yeux bandés, de se dévêtir et de le rejoindre dans sa chambre guidée par sa voix. Cette dernière s’exécute. Comme convenu préalablement entre eux, «Anthony L…» lui attache les mains et il y a une relation sexuelle avec elle. Une fois le rapport sexuel consommé, il lui détache les mains et lui ôte le bandeau sur les yeux. La jeune femme découvre alors que son partenaire ne correspond pas du tout à l’homme avec qui elle pensait avoir eu la relation. La chambre criminelle de la Cour de Cassation, conclue que «l’emploi d’un stratagème destiné à dissimuler l’identité et les caractéristiques physiques de son auteur pour surprendre le consentement d’une personne et obtenir d’elle un acte de pénétration sexuelle constitue la surprise» et est donc constitutif d’un viol par surprise (C.Cass.Crim 23 janvier 2019 n° 18-82,833 )
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