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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Chapitre 3 - le dernier
Apres le depart de Christian, Alex reste couché sur le sol durant un long moment, menotté, pantalon en bas des genoux, le plug dans le cul et trempé de l'urine de Christian.
Il n'avait jamais connu cet etat psychologique troublant, ou en etant humilié violenté et baisé pire qu'une pute, il avait finalement jouit. Cela le troublait de réaliser que finalement il avait aimé cette experience malseine. Il mis longtemps avant de retrouver ses esprits, se releva, puis defit les menottes et se rehabilla comme il pouvait, pour rentrer chez lui discretement a pied.
Enfin Arrivé! Une fois la porte fermée, il se deshabilla et aller prendre sa douche. Pris un vieux rhum Clément d3 ceux que l’on savoure pour les grandes occasions et pour reflechir tout en grignotant. Puis alla se coucher. Il s'endormi rapidement l'esprit empreint de ses derniers souvenirs et passa une tres bonne nuit. Le lendemain, au reveil sa decision etait prise, il se rendrait au rendez-vous.
Arrivé sur place, il s'agissait d'un hotel particulier dans un arrondissement cossu de Paris. Il fit un tour dans le quartier malgré tout hésitant, puis se lanca et sonna à la porte quelques minutes suivant 14h00. Apres quelques instants, la porte s'ouvrit, et il decouvrit le visage de son tortionnaire. "salut alex, nous étions sûr que tu viendrais, mais tu es un peu en retard..." "bonjour, oui, en effet..." alex n'eut pas le temps de finir sa phrase que Christian l'avait plaqué contre le mur le tenant à la gorge et lui mettre une taloche,"pour toi c'est Maitre Christian, compris" "oui ..." reclac "oui Maitre Christian" " c'est mieux, mais il va falloir apprendre plus vite, sinon tu finiras sans peau a force de te faire punir!" Il'continua, "voila c'est en quelque sorte notre quartier général, nous y pratiquons nombreuses de nos activités, confortable et bien equipé une belle reception. Mais ils nous arrivent parfois d'organiser des soirees ou d'autres activités ..." alex intervint "et qui est le proprietaire?" Il est aussitot plaqué contre le mur "tu parleras quand on te le demandera" "...ah ok..." nouvelle clac "oui oui maitre christian".
Ils gravirent les marches du péron, puis prirent une porte à droite. Celle-ci donnait sur une piece de taille moyenne ressemblant a un salon, pas trop haute de plafond, et alex, eut un reflexe de recule lorsqu'il realisa qu'il y avait 3 hommes assis sur un canapé en train de prendre le café ..."ah ! enfin voici ta nouvelle recrue! " " OUI il est arrivé un peu en retard. Il voulait déjà scorer dans le tableau des punitions!" Rire general. Christian continu. "voici quelques membres éminents de notre club, Maitre James, banquier et specialisé dans le bondage, maitre Kevin qui est tatoueur piercer pro, et maitre Jack, médecin. Nous allons tous participer à ton dressage, et comme tu le vois tu es entre de bonnes mains. Qu'en penses tu?" ..." oui en effet maitre Christian" "à la bonheur, il finit par comprendre. Dans notre club il y a 4 castes, les apprentis slaves dont tu fais maintenant parti, les slaves qui peuvent dominer les apprentis sous controle d'une personne de caste superieure, les apprentis maitres et les maitres. Le club est dirigé par un petit groupe de maitres dont nous faisons parti tous les 4. Bien sûr il y a des hommes et des femmes dans toutes les castes, et tes preferences sexuelles n'ont aucune importance, nous sommes soit hetero, bi, ou gay aucune difference ou discrimination, ce qui compte c'est ce que le maitre veut. Compris?" ..."oui maitre Christian"... "maintenant fou toi a poil apprenti..." à ces mots alex rougi ayant peu l'habitude de se deshabiller devant des inconnus. Christian l'attrappa par les cheveux "quand on te donne un ordre tu obeis immédiatement sans réfléchir, compris?" "oui maitre christian" et il commenca a se déshabiller. Pendant ce temps Christian appuya sur une sonnette et aussitôt une superbe blonde, top less les seins percés par des anneaux, un collier de cuir enserrant son cou, en porte jaretelle bas coutures et haut talons entra dans la piece et commença à ramasser les affaires d'alex pour les mettre dans un sac sur lequel le prénom Alex etait brodé. Instinctivement il voulu couvrir son sexe que la blonde reluquait, car bien que gay il avait toujours été intimidée par les filles mais il reçu une clac, ainsi que la blonde, "concentre toi chienne vero, tu n'es pas là pour te rincer l'oeil, va chercher ta punition auprès de maitre kevin" "bien maitre pardonnez moi", elle se mis a 4 pattes puis alla se placer a genoux devant kevin les mains derriere la tete, celui-ci lui mit directement une baffe et l'attrapa par les seins " alors comme ça on regarde la queue de qulqu'un qui n'est pas son maitre? Un apprenti soumis en plus! Quelle honte"... la blonde grimaça sans broncher... " tu recevras 10 coups de fouet tout à l'heure,... va te mettre en position d'attente!" La blonde repartie a quatre pattes se positionner dans un angle de la piece, jambes légèrement ecartées, mains dans le dos et regard baissé.
Christian repris," bon, chien va saluer tes maitres" alors qu'alex se deplacait en marchant, il fut attrappé par les cheveux, puis par les couilles et mis a genoux de force " a quatre pattes chien..." rouge de honte et de douleur alex alla se placer sans dire un mot devant james a la manière de vero. " bien... ça commence a rentrer" James se leva, fit le tour d'alex en commentant " bien joli cul et joli corps, musculature pas trop mal, le bondage devrait bien t'aller. Un peu de muscu à ton programme et tu n'en seras que plus baisable." Il se pencha sur alex, le pris par les cheveux et l'attrapa par les couilles en les étirants vers le bas, lui roula un grosse pelle. "waouw, sexe" s'exclama Kevin "vient me voir maintenant. Alex se positionne devant kevin qui l'inspecte avec plus de details, "ouvre la bouche, tires ta langue,...hummm jolie, je sens qu'il doit etre super fort en fellation..." "je te confirme encherit Christian. Kevin lui tate les seins "humm pas mal du tout aussi, ce sera facile pour le signe d'appartenance..." puis il lui enserre les couilles avec sa main pour les étirer vers le bas. Alex grimace, en emettant un petit bruit, ce qui lui vaut un bonne paire de clac. Puis kevin racle un beau glaviot crache par terre et lui ordonne de lecher, apres un moment d'hesitation kevin l'attrape par les cheveux et le force à lecher le glaviot au sol. "voila, c'est bien... qu'est ce que l'on dit a son Maitre?" "....euh merci Maitre Kevin?". A son tour Jack l'interpele "a moi, ... on va voir à quel point t'es une salope. Ouvre ta bouche et leche bien mes doigts...encore" en meme temps, jack retire le plug ce qui a pour effet de faire mouiller alex. Puis Jack lui fourre 2 doigts au fond de la gorge, alex s'etouffe mais recrache une bave bien visqueuse. Aussi Jack le plaque sur le canape et commence a lui lubrifier l'anus. Puis introduire un doigt. "vas y leche salope" puis Jack lui fourre 2 doigts dans le cul, alex emet un petit rale... " tiens on dirait qu'elle aime ça la salope." Puis 3 doigts, " a priori pas de soucis coté sodo, il faudra tenter un fist peut etre. Tiens ouvre la bouche" et jack lui fourre le plug dans la bouche et lui fait refermer.
Christian reprends la main, "bon aller assez amusé, vient la chien", alex le rejoint a 4 pattes. "debout!" Une fois levé, christian retire le plug de sa bouche pour le replacer dans son cul, puis lui attache les mains à l’aide de grosses menottes en cuir que presente vero sur un plateau sur lequel se trouve aussi une tondeuse. A l'aide d'une telecommande, christian fait descendre un cable d'acier auquel il attache les menottes. Pendant ce temps vero a posé les equivalentes à ses chevilles et les a reliées a de courts cables au sol. Christian manoeuvre et alex se retrouve suspendu à quelques centimetres dans les airs les jambes ecartées.
"vas y chienne vero, transforme nous ce pd en apprenti soumis" vero s'approcha tondeuse a la main et rasa alex des pieds au cou avec application.
"Et voila, nu comme un ver, pour te rappeler que les slaves n'ont rien, qu'il ne sont rien, chaque fois que tu franchiras cette porte tu te mettras à poil, et tu devras etre tondu pareil a toi de t'entretenir desormais. Rasage, epilation, tu as le choix des armes! Attention tu seras inspecté à chaque fois, et en cas de défaut tu seras sévèrement puni, compris?" "oui maitre Christian" alex commençais a se prendre au jeu et trouvait cela ludique. Apres tout le soumis ne doit penser à rien si ce n'est qu'a obeir, subie et faire plaisir a ses maitres.
"ah voici l'un de mes moments préférés!" Tous se levèrent et vinrent autour d'alex, toujours suspendu, en retirant leur ceinturon... " la correction!" Stupeur dans les yeux d'alex, alors qu'au meme moment, vero place un baillon boule dans sa bouche
"La correction, differente de la punition, est un principe fondateur du bdsm. Tout soumis se doit d'etre battu, car c'est sa destiné. Celles ci se fond avec divers ustensiles de plus en plus sophistiquées ou cruelles, par forcement douloureuses, mais cela fait parti de l'entreinement en quelque sorte". Et la corection,commence, plutot douce, les ceinturons sont à mi longueur. Afin d'en reduire la force. D'abord les fesses, puis les jambes, le ventre, les bras, les ceinturons, les longueurs s'allongent, le rythme ralenti mais les coups sont plus forts, de plus en plus fort... Soudain Jack dit " ok c'est bon là", alex est au bord de l'évanouisement, zebré sur tout le corps. On detache rapidement ces jambes puis on le redescent, on lui donne a boire... drole de gout...c'est pas que de l'eau puis on l'emène dans une cage se trouvant dans une piece attenante, ou on l'attache pas le cou et on l'enferme. Jack passe pour verifier son etat " ok tout va bien repose toi une heure...." il s'endore profondement, il avait été drogué.
Lorsqu'alex se reveille il est assis sur une chaise, le basin un peu en avant, les mains attachées au dossier, les pieds à la chaise, et les yeux bandés. Il reconnait la voix de Kevin qui discute avec Christian. "Voila, je vois que docteur Jack a encore fait des miracles, apprentissage suivant..." dit Christian " jeu de cire" a peine la phrase terminée qu'il senti les brulures des gouttes lui tombant dessus. C'est la première fois qu'il ressent cela. la brulure est mordante mais tres furtive il se tortille dans tous les sens et bondi lorsque la cire coule sur sa bite mais il trouve cela très excitant et bande comme un ane. le traitement dure jusqu'a ce qu'alex soit bien recouvert.
"Alors ça ta plus?" "oui maitre , merci maitre"... christian continu, le probleme avec la cire c'est pour la retirer, heureusement on a du personnel...vero?" Et aussi alex recoit un violent coup de martinet sur la poitrine... "oui vero adore retirer la cire "... les coups descendent progressivement et methodiquement au fur et à mesure que la cire se retire...
" stop "dit kevin " là ses seins sont bien dégagés on va lui poser des pinces" "bien maitre" répond vero en lui apportant celles ci. Kevin malaxe et étire les seins d'alex pour le préparer, puis pose les pinces aux deux seins lui arrachant un cri de douleur. Il reçoit une clac de kevin "calme toi, fait pas ta fiotte, tu verras c'est beaucoup plus douloureux quand on les retire". A ce meme instant il rescend que les pinces sont attachees et sont tirees vers le haut.Pendant qu'il disait cela, alex percoit la porte qui s'ouvre et une nouvelle personne qui entre. Quelques chuchotements, et se sont les coups de martinet qui repartent. Calculant la direction des coups il en oublie sa douleur aux seins et commence a craindre le martinet sur ses couilles, arrivés au niveau du pubis les coups cessent "t'a eu peur hein slave?" Ne repondant pas il recoit un coup de martinet "le maitre n'a pas entendu ta reponse!" Dit vero "oui maitre christian j'ai eu peur" ... " bien continuons" il sens que quelqu'un s'agenouille entre ses cuisses puis commence a retirer la cire de sa queue. La finesse des doigts la longueur des ongle et la subtile douceur inherente à la gente feminine le font penser a vero et soudain, il sent que la femme prend sa bite la porte à sa bouche et commence à le sucer. Cela à beau etre une femme, la situation est telle que l excitation monte et sa queue commence à gonfler. "tu vois qu'on est pas des sauvages dit kevin, le bdsm c'est le plaisir pour chacun, et chacun à sa maniere" ... "vous avez totalement raison mon maitre" entends t’il dire vero derriere lui !!! Mais qui est donc la mysterieuse personne en train de lui faire cette magistrale pipe, il commence a geindre, mais aucune reprimende ni coup de martinet,... il entant jack dire "tient mets une capote" et resent la femme lui mettre, cracher sur son sexe le porter à sa bouche puis monter sur alex et s'empaler dessus pas onde successive. Qu'elle ressenti incroyable, baisé par une femme sans savoir de qui il s'agit et sans pouvoir rien faire. Il resent une main qui s'agite pres de ces couilles, mais a priori pas pour les torturer. Il comprends que quelqu'un prépare sa partenaie pour une sodomie. Il sent le poid de la femme qui le chevauche augmenter. La femme tire sur les pinces de seins, il ne sait pas s'il pourra se retenir encore longtemps, d'un seul coup la femme émet un bruit roque suivi par un "ouuuui Christian, prends moi comme une chienne..." dans une voix déformée mais qui semble familière a alex sans qu'il ne puisse mettre un nom dessus. Le manège dure encore dix minutes et c'est l'explosion alex éjacule en premier suivi peu de temps par christian, et la femme qui jouie relachant plusieurs jets.
Puis elle dit "ok je valide la candidature de cette nouvelle recrue, tu peux procéder kevin". La femme se retire et kevin lui retire le pinces aux seins, alex pousse un cris "et oui ça fait plutot mal...”, et quelque secondes plus tard il ressent une profonde douleur au sein droit " voila chien' c'est ta première marque d'appartenance a notre club, un piercing au sein droit. Alex a eu le soufle coupé par la douleur, mais un coton imbibé d'un produit special est immediatement mis pour soulager la douleur. "Et maintenant ton premier galon d'apprenti" alex sens qu'un epais collier de cuir lui est attaché autour du cou. On le détache, et on le mene à 4 pattes par le collier dans la salle de la cage, ou il découvre un pilori pas très haut. On le positionne ou il se retrouve le cul en l'air.
D’autres personnes rentrent, "aller tu m'as excité ptit pute, je vais bien te baiser" il reconnait kevin qui sans plus de discussion le culbute. En meme temps il entend une autre personne avec ses tallon aiguille , s'approcher et lui donner des coups de martinet en riant. Puis elle s'arrete, passe devant le pilori, et lui pisse dessus, pendant que kevin jouis. Il se retire et sort les laissant seuls.
" ah il t'a bien bourinné maitre kevin hein" et en disant cela retire le bandeau d'alex, ses yeux sont troubles il voit des bottes en cuir a talons, des bas une guepiere,... il sursaute et manque de s'etouffer..."Leaticia!!!???" ""Hahahahahahahah eh oui alex t'es pas rapide à comprendre. Merci pour le cadeau tout a l'heure, j’ai toujours revé qu'on baise ensemble, voir tu aurais pu rejoindre le club comme maitre, mais la fois ou tu m'as donné ton mot de passe pour que je verifie le dossier d'un patient, j'ai trouvé tes photos, tes sites, j'ai hacké tes comptes, on t'a tracé durant 2 mois.... quel plaisir, le beau male se revele etre une salope... donc maintenant, c'est mon tour de te baiser"...
Sur ces mots elle chausse un gode ceinture et encule alex avec violence.
Fin
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Chapitre 2
Alex a executé les instructions données par son maitre chanteur et ce n'est pas sans honte et excitation qu'il s'est photographié léchant son sperme a meme le sol. Un sms l'avait felicité en retour, lui ordonnant d'aller prendre une douche mais sans possibilité de retirer le plug. Consigne qu’il avait prudement suivi. Il avait ensuite brievement diner d'une soupe puis etait allé se coucher, avec en permanence cette situation qui trotait dans sa tête... et dans son cul. Impossible de trouver une echapatoire. Vers minuit il avait essayé de se revolter en retirant son plug mais il avait recu un sms dans les secondes qui suivirent "ce serait dommage que tes collegues decouvrent en fond d'ecran une photo de toi en se connectant à leur PC" et aussitot il avait remis le plug. "attention, joues pas avec le feu". Difficile de s'endormir. Nuit horrible.
Ça vibre à répétition, il s'eveille en sursaut et realise que c'est le plug qui vibre... aussitot il recoit un sms "depeches toi, tu vas etre en retard au cabinet! Et n'oublies pas les consignes de ce matin douche et nettoyage de cul et de plug avant de le remettre". Et oui..., il est tard, il risque d'être en retard s'il ne se dépèche pas. Sans reflechir, il saute du lit prend son petit dej, la douche le plug, en prenant soin de suivre les consignes de temps. Il est prêt et part au bureau dans la précipitation. Il arrive a l'arrache peut de temps avant son premier client. Il croise Melanie dans le couloir... "ben dit donc, salle nuit on dirait et salle guelle ce matin, tu vas faire peur à ta cliente..." dit elle en partant dans un éclat de rire de concert avec Leaticia prenant son café ... sympa les filles!
La matinée se passe difficillement mais une fois bien calé et une position trouvée, il a reussi a oublier le plug, qui d'ailleurs n'a montré aucune envie de vibrer. Il est midi, et Alex part avec les filles et Paul manger un bout. Gérard est resté pour préparer son premier rendez vous de l'apres midi. Apres tout cela l'aidera peut etre a reprendre du poil de la bete... chacun est assis et commence tout en discutant lorsque le plug se met à vibrer, par secousse successive allant crescendo. Alex manque de s'etouffer, et devient tout rouge... "ben ca va pas Alex, quelque chose qui ne passe pas?" Demande Leaticia?" Alex a l'impression que tout le monde dans le resto entend ces vibrations. En plus, il ne sait pourquoi mais la situation l'excite et il commence a bander. Leaticia dit " c'est ton telephone Alex que l'on entant vibrer?"... "euh...." Un sms arrive "va te branler salope" a cette lecture, Alex sent qu'il bande encore plus "ah oui tu as raison... excusez moi je dois m'absenter quelques instants", il se leve de table le pantalon peu discretement gonflé par sa queue pour se diriger vers l'interieur du restaurant. Commentaire de Melanie, "ah oui, là je le vois bien vibrer son portable..." aussitot tous eclatent de rire, Leaticia ajoutant "on a même envie de décrocher pour lui. Le plug a continué de vibrer de plus en plus fort, arriver dans les toilettes, Alex s'enferme baisse son jean et son slip et commence a s'astiquer... bzzzz sms " et n'oublie pas de lecher ton foutre apres!". le plug lui procure tellement de plaisir combiné avec la branlette qu'il ne tarde pas à jouir. A peine fini que le plug se met a vibrer tellement fort que cela en est douloureux, bzzz sms "a genoux et leche ton foutre slave" Alex se met a genoux et leche tout le foutre sur le sol a peine propre. Le plug s'arrete. Alex se rhabille se nettoie le visage et la bouche au mieux et rejoint ses collegues a table. En le voyant arriver et en matant son jean, tout comme melanie, leaticia ironise "Ah, je te sens soulagé"... "ah Ha Ha..." dit alex. "bon on ta commandé un choux a la creme en dessert, je pense que tu adores ca!".
Une fois le repas fini, ils rentrent pour reprendre les rendez vous... rude journée aujourd'hui il finira le dernier. L'apres midi se passe sans soucis, bien qu'un peu fatigué il reussi a se concentrer. Un café a 5 heures et c'est reparti. Il a pris un peu de retard, il est 19h40 et c'est son dernir patient avant le week end. Il regarde le dossier que Leaticia lui avait posé en debut d'apres midi... non le nom ne me dit rien. Il ouvre la porte de la salle d 'attente et salut son nouveau patient. Bonjour Monsieur Grimaud, c'est a nous. Comme d'habitude il observe celui ci se lever et commence a se créer une image mentale de sa personalité et de ces maux probables. Type grand, costaud, musclé même, mine patibulaire (mais presque....), mais pas désagreable, tout droit sorti d'un film d'espionnage!. Il sourit discrêtement à cette pensée, et tend la main a Mr Grimaud, qui à son tour lui broie litéralement la main. "Enchanté mr Christiaaaaann Grimaud". "Je vous en prie prenez place, et raconté moi ce qui vous ameme?" Dit Alex en s'asseillant. "je pense que vous allez pouvoir m'aider" répond Grimaud en lui tendant une grande enveloppe blanche.
Alex prend et ouvre l'enveloppe, la photo de lui hier soir lechant son foutre sur le sol. Le sang d'Alex ne fait qu'un tour il hurle "salaud" et saute quasiment par dessus son bureau se precipitant sur Grimaud pour l'étrangler. Au dernier moment, celui ci esquive sur la droite assaine un atemi dans le foi d'alex, et lui fait un croche pied. Pris par son élan ce dernier s'écrase lamentablement au sol, accusant le choc et la douleur dans les cotes. A peine au sol, Christian est déjà sur lui lui tordant le bras dans le dos. "Alors ptit fiote on veut faire le malin" dit il en l'attrapant par les cheveux et lui cognant la tête le sol. "Tu ne peux rien contre moi, il faut que tu comprennes que tu es mon esclave" en même tant qu'il prononçait ces paroles, Christian sorti une paire de menotte qu'il passant a ses deux poignés en moins de temps qu'il ne faut pour le dire. "mais qu'est ce que vous voulez à la fin...?”
" c'est tres simple on te l'a dit 10 fois mais tu ne veux pas l'admettre. On ne veut que ton bien et ton accomplissement. Nous sommes un club bdsm tres fermé et nous recrutons nos membres qu'apres beaucoup de recherches et de préparations. Tu devrais etre flatté d'avoir été selectionné. Nous te suivons depuis un ptit moment et nous avons analysé ton profil avec soin, et nous s'avons tres bien que ce que tu veux c'est de te faire dominer... ton profil psychologique montre même que tu aimerais devenir esclave d'autres mecs qui t'utiliseront, te baiseront, t'humilieront.... mais pour nous pas de honte à cela, puisque cela te fera plaisir. C'est du donnant donant quoi. En plus t'es gay tu aimes etre passif voir traité comme une salope, et tu as une grosse queue, ... des comme toi on en manquait... alors qu'est ce que tu en penses?"
Accusant le coup de ce qu'il vient d'entendre il baffouille, Christian lui met une clac "ah je vois que ca rentre pas vite au cerveau... attends je vais un peu t'aider" il retourne Alex sur le dos, baisse son pantalon et lui fourre sa queue dans la bouche. Alex manque d'etouffer de surprise, meme si c'est plutot un pro dans ce domaine. Christian lui baise litteralement la gueulle et commence a bien raler. Alex se controle pour ne pas ettoufer. " tu m'excites bien toi...., tu suces vraiment comme une salope... on va voir ton cul maintenant, je suis sûr qu'il est pret à me recevoir." Christian saisit Alex et le balance a plat ventre sur son bureau puis lui baisse son pantalon et lui arrache son slip tel une bête sauvage, et lui fourre dans la gueule. Alex panique pour la suite, mais entend Christian lui dire qu'il va mettre un preservatif.
Il retire le plug du cul d'Alex dans un bruit et fourre sa queue dans son cul, celle ci entre sans difficulté le plug ayant fait son ouvrage...
Christian laboure alex pendant 15minutes tantot le tenant par les cheveux, tantot lui mettant les doigts dans la bouche et finalement en lui mettant son pied sur la tete tout en l'insultant régulièrement. Alex est pris de tremblement, Christian redouble la pression et tous deux finissent par jouir en meme temps. "T'as aimé ça ptit pute hein? " lance Christian à Alex qui fini par décrocher un timide oui. A peine sa queue retirée que Christian replace le plug dans le cul d'alex. Chrisitan saisit alex du bureau le met a genoux devant lui et demande a alex de bien nettoyer sa bite. Vaincu celui ci s'execute. Puis Christian couche alex au sol et lui pisse dessus. " fait pas ta bourgeoise, on sait que tu aimes ça...et boit bien tout..." alex humilié de savoir tout ses secrets connus s'execute comme un bon soumis qu'il devient devant cet inconnu.
"bon voila le topo alex, demain c'est le week end. au dos de la photo de l'enveloppe tu trouveras une adresse ou te rendre a 14h sans faute. Tu repartiras dimanche soir a 18h00. Ton premier dressage de slave se fera durant ces deux jours. Inutile d'amener des affaires de change tu seras a poil durant ces deux jours...compris?"
"Euh, mais, demain j'avais" Christian lui assene un coup de pied
"ta gueule esclave... t'a pas le choix, tu ramenes ton cul demain a 14h... et pas la peine de prevenir la police ou quoi, il y a de nombreux membres dans notre club et ton dossier est partagé prêt à etre diffusé en cas probleme. De toute manière je ne suis pas inquiet on sait que tu aimes cela et que tu comprendras qu'il s'agit d'une opportunité pour toi d'être dans un club select, plutot que d'aller baisouyer a droite a gauche. Les salopes dans ton genre finissent toujours par aimer a etre slave au sein de notre groupe. Tu feras d'ailleurs connaissances d'autres prsonnes qui participeront a ton dressage. A demain. Tu peux m'appeler Maitre Christian. Compris?"
Alex toujours interloqué, recoit de nouveau un coup de pied " compris?" ... "oui" ... re coup de pied "oui Maitre Christian" ..."a bien, t'apprends pas vite, mais on corrigera tout cela demain"
Tient je pose sur le bureau les cles des menotes a demain.
Sur ce il quitte le cabinet, laissant alex couché mains attachées dans le dos, pantalon en bas des genoux et recouvert de pisse.
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Elle m’avait envoyé le SMS promis, mais un peu tard: j’étais déjà reparti à Paris. Nous avions finalement convenu que je la préviendrai quand je repasserai sur Lille.
J’avais gardé de notre rencontre une brûlure cuisante pendant une bonne semaine malgré une application généreuse de biafine, mais j’avais été séduit. La connexion, l’intensité visible de son délice à me voir souffrir provoquaient mes érections rien qu’au souvenir. Encore aujourd’hui, elle est unique pour moi dans son centrage sur ma douleur.
Quelques mois étaient passés, c’était l’été. Je montais sur Lille pour assister à un concert avec des amis. Je lui envoyais mon planning de visite. Malheureusement, elle répondit à mon message qu’elle ne serait pas disponible le jour où je montais.
Un peu déçu, je me rabattais sur le programme de base: TGV, retrouver mes amis, concert, un bon dîner, hôtel et retour le lendemain matin vers Paris.
J’arrivais en gare, quand je m'aperçus qu’elle m’avait écrit.
“J’ai envie, attends moi à la sortie du métro devant la gare.”
La nouvelle me mit dans un état de désir intense. Dès la descente du train, je me ruais vers la station de métro.
Il pleuvait, et je devais avoir piteuse allure dans mon blouson sans capuche, sac à l’épaule.
Je la vis sortir du sous-terrain un peu essoufflée.
Elle me souriait.
L’idée que cette jeune femme, à l’air si candide manifeste une telle envie de prendre ma souffrance était grisante.
Elle ignora mon bonjour un peu timide, me prenant la main. Elle me tira vers l’intérieur de la gare, au sec.
Elle me guide dos au mur et m’embrasse. J’aime bien sûr.
Aux yeux des voyageurs qui passent derrière nous, nous sommes sans doute un de ces couples d’amants qui se retrouvent dans les gares.
Ce qu’ils ne voient sans doute pas, c’est qu’elle me laboure profondément le crâne, la nuque de ses ongles. Sa bouche ne m’embrasse plus vraiment. Elle aspire mon air, mes soupirs de douleur. J’ai l’impression qu’en transperçant mon crâne de ses ongles elle invoque un esprit de la douleur dont elle se gorge.
Je suffoque, mais je n’ose pas l’interrompre. Quand elle s'arrête, je suis à deux doigts de chanceler.
“Ne bouge pas”
Elle voltige, sautille au milieu des passants. En aborde un ou deux.
Tout à reprendre mon souffle, émotionné, impossiblement excité, je me contente de l’observer sans comprendre. Elle revient une cigarette à la main.
D’un geste de la main, elle m’invite à la suivre alors qu’elle sort de la gare.
Je la rejoins.
Elle tire sur sa cigarette.
“Je veux que tu penses à moi toute cette soirée et demain. Je veux que tu en chies pour moi et que pourtant tu brûles de te donner à moi.”
J’opine, incapable de parler.
De sa main libre, elle ouvre ma bouche. Je me laisse faire. Elle saisit ma langue, la tire hors de ma bouche. Elle approche doucement la cigarette, attends ma réaction. Dans une sorte d'acquiescement, je clos les yeux.
Comme prévu la brûlure est mordante et je dois lutter pour ne pas me retirer. L’instant doit être bref mais il me semble infini. J’ouvre les yeux pour la découvrir me scrutant.
Elle me lâche, m’embrasse à nouveau appuyant sur la brûlure de sa langue.
“Merci” me glisse-t-elle à l’oreille avant de disparaître dans le métro.
Je suis sonné. La pluie qui me ruisselle dessus fait du bien, mais j’ai l’impression que ma langue enfle jusqu'à m'emplir la bouche.
Je reviens au monde. Je n’ai aucune idée de combien de temps est passé. Je suis en retard. Téléphone, SMS, rendez-vous: je rejoins mes amis. La bière est fraîche sur une langue qui m’envoie périodiquement des pulsations de douleur. Je prétexte m’être mordu pour expliquer ma gène.
Le concert est bon. Mais toute la soirée je sens sa présence dans ma bouche. Je rentre tardivement à mon hôtel, un peu saoul, toujours exalté.
Je lui envoie un SMS “Toujours douloureux, vous m’avez brûlé toute la soirée.”.
Vu l’heure tardive, je ne m’attendais pas à une réponse.
"J’espère bien. Je me suis branlée en pensant à toi. J’ai joui de d’imaginer que je t'accompagnerais avec tes amis”
J’étais aux anges.
“Tu devrais te faire jouir, il parait que le foutre est souverain contre les brûlures."
“Oui Laura” répondis-je
“Et la prochaine fois préviens moi plus à l’avance, que nous prenions enfin du temps. A bientôt”.
“A bientôt Laura” répondis-je avant de suivre sa suggestion.
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Sur appel de ma Maîtresse, je serais à ses pieds pour relever le défi noisettes et la servir de mon mieux. A ces simples pensées je suis fou de joie
Ce quatorzième défi a déjà une signification toute particulière alors le relever devant Ma Maîtresse est un challenge des plus motivants. Je reçois un ordre, j’exécute. C’est le fondement même de la soumission. Entre chaque ordre, soit marcher avec mes chaussettes remplies de noisettes, soit m'asseoir dessus, l'un ou l' autre 20 mn à chaque fois, je reste aux aguets. Toute mon attention est suspendue à ces injonctions brèves et autoritaires que je reçois sans le moindre préavis, où que je sois et quoi que je sois en train de faire. Ma Maîtresse m’imprègne de sa domination et ma liberté n’existe plus, je suis sa marionnette qu’Elle fait vivre comme bon lui semble et pour son plus grand plaisir.
Ma coquille est vide si je n’ai pas la pression de Maîtresse sur ma tête. Aujourd’hui, être à ses pieds me fait revivre.
Maîtresse m'a préparé un coussin de noisettes qui ne me quittera pas que ce soit assis ou coucher.
Je vais devoir courir avec des chaussettes pleines de ces petits fruits mordants. La douleur est difficilement soutenable mais les exigences de Maîtresses sont sacrées alors je me donne à fond.
Son petit sourire témoigne que ma douleur satisfait son délicieux sadisme.
Plus tard, Maîtresse me transforme en bougeoir.
A genoux, Elle m'installe les bougies sur les mollets, la tête m'interdisant tous mouvements. Ma concentration est intense. Autour de moi, Maîtresse devient un voile qui me frôle délicatement. Je ne ressens que son souffle délicat et la chaleur des bougies qui m'entourent.
Je ferme les yeux pour ne pas être tenté de suivre les déplacements de Ma Maîtresse. La privation de la vue exacerbe les autres sens qui se concentrent à leur tour sur mon entourage.
Mon subconscient est focalisé sur mon équilibre pour ne pas décevoir Ma Maîtresse.
Elle décide à ce moment de déplacer son bougeoir.
Je me retrouve couché sur le dos, genoux pliés où deux grosses bougies sont posées en équilibre par Ma Maîtresse.
Mon ventre, mes mains deviennent vite un réceptacle pour de nouvelles bougies. Maîtresse me transforme en objet et, en tant que tel, l'immobilisation est la règle. Je dois me concentrer intensément et je perds un peu pied.
Maîtresse me ramène sur terre en introduisant trois longues bougies dans ma bouche. L'appréhension de brûlure de ma bouche me gagne mais rapidement je m'aperçois que la cire se fige au contact de la salive. J’en ai bientôt plein la bouche
Maîtresse arrive au terme de son tableau de Maître et peut profiter de son bougeoir.
La cire coule alors sur mon ventre, sur ma barbe, mes pommettes enfin sur mon visage m'obligeant à fermer les yeux. Je perds un peu pied à nouveau mais Maîtresse ne me laisse pas très longtemps en dehors de son tableau.
Maîtresse éteint les bougies, Elle retire son bas pour un face sitting décoiffant ou plutôt "décirant".
Son sexe frotte ma bouche, mon nez. Épisodiquement j'entrevois son dos, Elle est belle, svelte. Je suis excité à cette vue. Ses lèvres viennent de nouveau lécher ma bouche, je ne peux m'empêcher de les aspirer. Maîtresse gronde " Rnby, tu ne te sert pas sans permission! ". Je suis confus, honteux. Je bredouille des excuses mais la tentation était terrible et je n'ai pas su résister.
La culpabilité m'envahit, je suis tellement mal à l'aise qu'un trou de souris me suffirait pour m'enfuir ! Moment de grande solitude. Et puis mes sentiments ne sont pas la priorité. Maîtresse continue avec grâce à me libérer de la cire par ce face sitting continue au rythme de la musique. Maîtresse s'étend sur moi, reviens en arrière arrachant la cire par sa seule glisse.
j'aime ces moments où je dois m'effacer, n’exister qu'en tant qu'objet pour le seul plaisir de Ma Maîtresse.
Peu de douleur, mais une concentration extrême pour devenir ce que veut Ma Maîtresse.
Elle m’entraîne dans la baignoire pour une douche dorée abondante. Maîtresse me fait boire son urine, m'asperge de sa pisse. C'est un moment où se mêle humiliation et fierté de recevoir ce liquide divin puisqu'il est le cœur de Ma Maîtresse.
S'ensuit une toilette à l'eau froide qui me glace. Je tremble comme une feuille au vent. Mais Maîtresse est complaisante, elle me laisse finir à l'eau chaude ; je revis.
Le réconfort est de courte durée car Maîtresse m'appelle déjà depuis le salon...
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Cela faisait plus d’une demi-heure que l’esclave était attachée à ce pilori.
Déjà ses trous étaient remplis de foutres. Elle ne pouvait pas bouger, pas de moyen de réagir.
Complètement à la merci des clients. Maintenant c’était une véritable pute. Sa paye se faisait si possible en monnaies dans un pot qui était accroché aux pinces de ses tétons et aussi par des billets
qui allaient lui être introduire dans le cul à la fin de séance. C’est de l’argent sale pour une pute humiliée.
Nul doute que ses maîtres lui feront nettoyer les billets avec sa langue pour lui montrer sa déchéance.
Pour bien dégrader davantage ce sac à foutre qui en avait déjà plein le cul, ses tortionnaires lui expliquèrent la suite du programme.
"Nous t’avons acheté 10.000 euros, nous devons rentrer dans nos frais et faire un bénéfice.
Tu vas faire la pute pour nous jusqu’au remboursement de cette dette .
Nous avons prévu pour toi quatre heures de tapin par jour dans les mêmes conditions.
Nous avons fixé le prix de tes trous à cinq euros pour pouvoir avoir le plus de monde possible.
Aujourd’hui tu es ici demain tu seras dans un bordel de bas étage.
Ces quatre heures se feront dans la journée avec des moments de repos pour laisser refroidir tes trous. Le reste du temps tu le passeras à ta formation et transformation en esclave.
Cinq minutes : c'est le temps estimé pour chaque client. Ils devront jouir en toi dans ce délai.
Cinq minutes fait 5 euros soit 12 x 5 = 60 euros par heure x par 2 pour tes deux trous = 120 x par 4 = 480 euros par jour.
Tu devras tapiner pour nous 20 jours + 10 pour notre bénéfice : tu feras la pute pour nous un mois entier.
Nul doute que par la suite tu continueras par plaisir et addiction. Nous travaillerons sur toi pour que tu deviennes cette chose."
Le plus dur pour cette putain était les fellations presque toujours en gorge profonde avec sa bouche ouverte offerte et forcée.
Elle n’avait aucun choix. Le sperme abondant coulait de partout et certains clients jouissaient sur son visage.
Elle avait déjà les yeux collés par le sperme sec elle ne pouvait plus rien voir comme l’énorme queue d’un homme qui lui remplit
la gorge et même au delà, si bien que l’on vit la forme de son gros gland au niveau de son cou, spectacle parfaitement obscène.
Ajouté à la douleur de ses tétons étirés par le poids de son argent et de son cul ramoner avec violence, l’esclave eut un énorme orgasme en public qui ajouta à sa honte .
Elle eut, en une heure, 24 pénétrations 12 fellations, 4 fois par la chatte et 8 fois enculée.
Pour aujourd’hui c’était suffisant. Demain il était prévu 4 heures de ce traitement en public dans un bordel particulièrement sordide
pour en voir et savoir plus sur mes dessins et natacha http://dessindenu.onlc.fr/
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Une soirée presque parfaite
I
Le télétravail a du bon. Quelques courses entre midi et deux, de la liberté pour organiser ma journée plus ou moins comme je l'entends. Aujourd'hui ce sera organiser, préparer, cuisiner. Je veux que la surprise soit totale. Et ma princesse aux anges. Même si c'est un Démon...
Allez je m'étais dit 16 heures, aujourd'hui je tiendrai parole quoi qu'il arrive. Ou presque. Une rose rouge sur son oreiller. J'essaie d'imaginer son sourire quand elle la verra. Elle se déshabillera puis filera à la salle de bain attenante. Elle tombera sur les pétales de roses, multicolores, au sol. Avec les sels de bains à la rose, le visuel sera parfaitement complété par l'odeur. J'espère juste qu'elle sera ponctuelle. A quelle heure faire couler son bain pour qu'il soit à température idéale quand elle arrivera ? 18H30 est son heure et j'espère avoir habilement hier soir sondé sa journée pour ne pas être surpris. 18H15, ce sera bien. J'aère la chambre, le lit est impeccable tiré, rien ne traîne, nickel. J'essaie de penser à tout pour qu'elle soit bien.
Bon cuisine. Les Saint Jacques du poissonnier étaient magnifiques. Je vais refaire le beurre au cerfeuil avec les noisettes concassées. Ca changera de la fondue de fenouil qu'elle adore aussi. Mais ça c'est fait depuis ce matin, au frais et hop. Les feuilletés aux baies et parmesan pour l'apéro, ce sera au dernier moment de les mettre au four, les servir chauds. Bon ça c'est une première, j'espère bien doser les épices. Le champagne est au frais, rosé millésimé, comme elle aime, le Corton Charlemagne, son blanc préféré également, parfait. Je préparerai le cocktail pendant qu'elle se détendra dans son bain : un fond de Grand Marnier, une framboise surgelée, champagne brut, elle va adorer. Bon mon dessert : une tarte citron meringuée déstructurée, c'est ce qui me demandera le plus de temps, en route. Balance, matériel, ingrédients, tout préparer, être organisé, se souvenir des cours...
Pétard 17h45 et je termine juste de monter mes verrines. Allez zou, au frigo. Ce n'est pas ma spécialité mais faire une belle table : le service émaillé noir et or récemment acquis est superbe, un chandelier ornée de jolies bougies rouges, ne lésinons pas. De jolis verres. Voilà, parfait. Préparer les allumettes, pour le dernier barbecue je les ai cherché 10 minutes. Pour un peu on mangeait la côte de boeuf crue... Je vais cueillir quelques branches de houx dans le jardin, un peu de verdure manquait sur cette table.
Bon récapitulons : repas, check ; table, check ; déco, check. 18H15, plus qu'à me changer, ma tenue de télétravail n'étant pas celle qui lui plaît le plus. Ce nœud pap là elle adore. L'image du miroir me convient pendant que je mets son bain à couler. Pas le choix, je dois bien faire avec.
La voilà qui arrive déjà, elle a encore du faire péter tous les radars en revenant... Vite le four à préchauffer, lui ouvrir la porte quand j'entends ses pas sur les dalles de l'entrée. Son sourire m'indique qu'elle a vite compris en me voyant. Elle déjà habituée ou quoi? Il reste ma meilleure récompense ce visage qui change d'expression instantanément après la fatigue de la journée. Aucun mot superflu, un baiser, je prends son manteau et lui ouvre la porte de la chambre. Elle est de dos mais je sais qu'elle sourit. Je suis retourné en cuisine enfourner mes feuilletés après les avoir doré au jaune d'oeuf en l'imaginant sans grand risque de me tromper. Elle s'effeuille comme chaque soir, toujours un spectacle pour moi prend son bouquin du moment et se glisse dans la baignoire en appuyant sur le programme des bulles douces, accompagnées d'une lueur bleutée qui irradie dans toute la salle de bain. Je me demande juste ce qu'elle a mis en musique de fond.
Voilà tout est prêt, je bous d'impatience : le plateau avec le seau à champagne et les coupes est prêt, j'espère que les feuilletés à peine tièdes lui plairont autrement que par leur aspect doré et croustillant. Pas de raison. J'entends du mouvement. Quelle tenue va-t-elle choisir ce soir? Ange ou Démon? Je baisse la lumière tamisée du salon donnant sur le lac où deux cygnes majestueux et indifférents passent tranquillement. J'entends ses talons qui claquent, la porte de la chambre s'ouvre. Ma princesse rentre en scène. Waouh. La soirée s'annonce... Je n'ai plus de mots tellement elle est magnifique.
II
Ses bottines noires brillantes aux talons aiguilles lui confèrent une démarche de Reine. Oui ma princesse est devenue Reine. De mon cœur. De mon corps. De mon âme. Mes yeux lubriques remontent le long de ses jambes magnifiquement mises en valeur par ces bas résilles auto-fixants à large maille jusqu'à son string en satin qui semble si doux. Je ne sais que trop combien son Mont de Vénus l'est plus encore. Noir c'est noir ce soir : le corset assorti qu'elle a du avoir du mal à fixer marque exagérément sa taille irréelle pour le coup et produit l'effet inverse un peu plus haut en faisant ressortir diaboliquement ses sublimes seins. Deux splendides collines naturelles surmontées de tétons roses dont l'un pointe le bout son nez. A croquer. Une autre fois, car ce soir, je suis sien. Seul son désir compte. La claquement de métronome de ses talons au sol me transporte déjà. J'avance avec un cocktail champenois de chaque main, mes yeux azur ne quittant pas ses yeux saphir. Comme un copié collé. Une pierre précieuse ma princesse. Nous trinquons à ce magnifique cadeau que la vie nous a fait. Que nous sommes allés chercher aussi. Rien n'arrive par hasard.
Tandis qu'elle porte ses délicieuses lèvres à son breuvage préféré, mes mains sur ses hanches, je glisse le long de son corps de rêve. Des miens en tous cas. Et depuis le premier jour. Avant même de l'avoir vue. Comment est-ce possible... ? Déposant un chaste baiser sur la peau si douce de mes deux merveilles préférées, je me retrouve naturellement, presque sans m'en rendre compte à genoux devant elle. Cherchant ses yeux par gourmandise, puis collant ma tête contre son ventre satiné, comme à l'écoute, je l'enserre de mes bras. Je ferme les yeux. Caressant à peine, totalement involontairement bien sûr, ses fesses rondes et fermes, si douces... Elle ne bouge pas, m'accordant ce plaisir dont je ne saurais évaluer la durée. Mais même des heures seraient trop courtes. Un claquement de son talon au sol me rappelle que ce n'est qu'un début. Comme toujours aucun besoin de mot entre nous pour nous comprendre: j'embrasse le cuir de ses bottines, le lèche avec gourmandise, suçotant même l'aiguille qu'elle met à ma portée. Je sais que cela l'excite terriblement. Moins que moi.
Elle me relève de mon acte d'allégeance d'un doigt sous mon menton, jusqu'à ce que nos regards fussent à nouveau à la même hauteur. Ses yeux me sondent, je me sens nu malgré son regard assuré autant que rassurant. Je suis sa chose.
_ J'ai faim, me déclame-t-elle avant de se diriger vers le canapé en cuir blanc qui lui tend les bras pendant que je vais chercher notre plateau de feuilletés. Je le dépose cérémonieusement devant elle, avant de m'asseoir à ses pieds. Elle si belle ! Elle dévore deux canapés coup sur coup. En porte un ma bouche. Je lèche sa main, reconnaissant.
_Masse mes pieds, ma journée fut éreintante.
Je zipe délicatement pour ne risquer de pincement la fermeture éclair située sur le tendon d'Achille, dépose sa bottine. Je la regarde.
_ Evidemment il faut enlever mon bas...
Je l'adore. Elle sait comme personne allier nos plaisirs, penser au mien sans le moins du monde renoncer au sien. Mes mains glissent le long de ses jambes galbées de sportive, frôle le string dont je perçois la douceur soyeuse. Je me rends compte qu'il est déjà humide. Le bas descend, sans être roulé, et fini sa course sur mon épaule. Son adorable peton menu reposant sur ma cuisse j'étire chaque orteil, masse la voûte plantaire, sa cheville souple. Je suis toujours ébahi par la douceur de sa peau. Je remonte jusqu'au mollet, je sais qu'elle apprécie ; je prends mon temps, qui ne compte plus d'ailleurs. Je termine en déposant un baiser sur le dessus de son pied. Son sourire me montre sa satisfaction alors qu'elle me tend l'autre jambe.
III
Ses yeux mi clos pourraient donner à croire ma Princesse assoupie. Ses orteils curieux cherchant et trouvant aisément une certaine proéminence sur mon pantalon m'indiquent le contraire.
_ J'ai faim, ça sent bon...
_ Je vous abandonne 5 minutes Princesse et nous passons à table.
Tandis que ma belle achève de se détendre je file mettre la touche finale à mon repas.
_ Je vous invite à passer à table Princesse, tirant la chaise pour ma belle.
_ Hop hop hop, pas si vite mon ange, tu reviens ici et tu te déshabilles, totalement.
Durant mon effeuillage elle pose bruyamment sur la table basse un rosebud inconnu, bleu saphir.
_ Assorti à tes yeux mon ange. Tu vois moi aussi j'ai mes petites surprises...
Une tape sur ses genoux m'indique la position qu'elle attend de moi. Son doigt inquisiteur lubrifié par ma propre salive entreprend une exploration intime.
_ Détend toi, accompagné d'une tape gentillette sur la fesse m'excite terriblement. J'adore quand elle me parle doucement, un murmure à peine audible, des pires pensées traversant son esprit aussi fécond que dévergondé, pour notre plus grand plaisir à tous les deux. Le rosebud rentre difficilement, faute d'habitude. Il ressort, revient, est remplacé par un doigt, puis deux, puis revient, comme pris d'une vie autonome. Enfin il semble en place, je souffle.
_ Je vais décupler son efficacité, éveille mon inquiétude. Justifiée quand une sérieuse fessée commence. Je crispe mon postérieur, à broyer l'objet exogène qui ne se déformera pas lui, combat perdu d'avance. Quand les claques sur mon cul écarlate cessent enfin, je ne sens effectivement plus l'engin. Mais ma croupe oui ! Pétard elle n'y est pas allée de main morte. Comment savait-elle que je désirais cela, mieux que j'en avais besoin? Peut-être est-ce plus simple que cela, juste une envie subite coïncidant avec mon attente. Au diapason, comme d'habitude. Comme depuis le premier jour, la première minute, la première seconde. Nous sommes capables de finir les phrases l'un de l'autre. L'impression de s'être toujours connus. Aucune soumination, les envies de l'un coïncidant juste à la perfection avec les besoins de l'autre. Magique. Invraisemblable. Mais réel.
Je me dandine une bonne partie du repas sur le siège que je trouve pourtant habituellement confortable. Ce qui l'amuse grandement. Le rosebud inhabituel n'y est pas pour rien non plus. Le dîner se déroule pour autant sans accrocs, ravissant ma belle, moins que moi. En connaisseuse elle a apprécié le grand cru blanc et le reste. Bon je n'aurais certes pas eu une attitude vatelienne en cas de critique, mon égo est au dessus de ça, mais pour elle, je voulais une soirée, et au premier chef un repas, en tous point inoubliable. En attendant la prochaine. Où j'essaierai de faire mieux. Ou différent. Parce que ma princesse mérite bien plus qu'un repas type Saint Valentin une fois l'an. C'est une de mes façons de lui signifier combien je suis heureux depuis qu'elle a changé le cours de mon existence. Nous sommes encore loin de la routine de toute façon en ce domaine comme en bien d'autres. Quelle magie que cette période bénie!
_ Vient commencer ton dessert.
Je glisse sous la table et découvre son string en satin noir déjà humide, ses cuisses fuselées écartées juste pour ma place. A peine en position, elle les resserre autour de moi, dans une prison dorée. Je ne fomente d'ailleurs pas la moindre tentative d'évasion. Détenu par elle jusqu'à la fin de mes jours est mon souhait. Ma langue la lèche à travers le tissus. Déjà imbibé de son goût délicieux que j'ai appris à reconnaître entre mille. J'allais l'écarter mais ma belle se prend au jeu. Mieux elle me guide, comme me fournissant un mode d'emploi.
_ Plus haut, oui descend sur toute ma fente, encore...
Ses mains caressent mes cheveux dans un geste tendre autant que possessif.
_ Rentre là un peu, hummm Redescend. Oui encore comme ça; baise moi avec ta langue comme avec ta jolie queue mon ange...
Sa voix change, puis s'éteint, au fur et à mesure que l'étreinte de ses cuisses se resserre sur mon cou, que ses doigts se crispent sur me crâne. Je m'applique, varie, accélère puis ce cris que je connais si bien déchire le silence de la salle. Animal, venant des tripes.
J'ai à peine finit qu'elle me tire de sous la table et me redresse vers elle, m'embrassant sauvagement, puis léchant mon visage comme une chatte, comme récupérant chaque goutte de son élixir de ma jeunesse retrouvée. J'aime quand elle se laisse aller ainsi, naturellement, à ses instincts, ses pulsions, ses envies...
IV
_ j'ai cru voir mon dessert préféré mon ange ?
Le sourire presque enfantin éclairant son doux visage me fait fondre, comme à chaque fois. Trop facile, pas sport. Mais si bon... Sa capacité à changer d'expression en un quart de seconde me sidèrera toujours.
Je sers à mon élue sa verrine de tarte au citron meringuée destructurée, revisitée à ma façon. Un verre de vin de paille du Jura aux arômes exotiques se mariant à merveille. Elle ne pipe mot, tout à son plaisir. Hédoniste autant qu'épicurienne, elle est capable de ressentir un vrai plaisir dans son acte présent, bien au delà du sexe. Quasiment un plaisir physique. Elle aime ce moment sublimé par la musique douce qui nous accompagne, donnant un côté vaporeux à cet instant suspendu. Jouissif.
_ Tu m'as gâtée mon ange, à mon tour. Pousse la table basse du salon et attends-moi à 4 pattes sur le tapis, tu regarderas le lac en face, interdiction de tourner la tête.
En position, l'attente me semble longue. Puis interminable. Puis... La porte de la chambre s'ouvre et j'entends à nouveau le délicieux claquement de ses talons au sol. Tout à coup je suis moins pressé... Je ne peux m'empêcher de voir son reflet dans la baie vitrée et nous nous en rendons compte simultanément, partant de concert dans un éclat de rire coutumier. Les même délires, qui seraient déstabilisants pour d'autres. Pas pour elle. La surprise étant éventée elle se présente devant moi, harnachée d'un god ceinture dont j'ignorais jusqu'à l'existence dans son attirail. Je ne puis m'empêcher de la remercier intérieurement pour sa taille raisonnable. Elle dépose devant moi un single tail. Je frissonne devant le double inconnu.
_ Tu préfères quoi ?
Mais quelle question sadique ! Devoir choisir c'est en outre devoir avaliser ma peine. La peste ou le choléra ? Et en même temps les deux m'attirent. Elle le sait, le devine. Mon hésitation l'amuse et elle croit bon de piétiner son homme à terre à assénant :
_ … En premier je veux dire!
Mais elle pire que je croyais! Pire que moi c'est dire. Son rire cristallin m'achève. Je sais que cela l'amuse follement. Et par la même moi aussi, comme toujours.
_ Gardons le meilleur pour la fin...?
Une façon comme une autre de ne pas répondre, la forçant au choix, quitte à prendre un risque. Je n'aimerais pas finir par le fouet. Bon possible que je n'aimerais pas commencer par là non plus en fait!
Je n'avais pas vu le foulard de soie posé négligemment sur son épaule, qu'elle noue délicatement autour de mes yeux. Je n'entendrai plus un mot non plus, ignorant jusqu'à la dernière seconde son choix. Un silence, des bruits que je suis incapable de déterminer, un peu perdu, En délicieuse perdition, mon attente. Un sens occulté, les autres décuplés paraît-il. Sous réserve d'une minimum de lucidité et d'un cœur qui ne bat pas à tout rompre à mon avis. Le claquement dans l'air, plutôt éloigné de moi m'indique son choix.
_ Seulement 5 ce soir mon ange...
Son murmure à mon oreille me transporte, comme toujours. Me rassure. J'y puise ma force. De toute façon désormais elle est source de tout pour moi.
Etrangement je pense à ce qui sur le moment devrait n'être qu'un détail : je n'ai jamais eu de marques. J'en ai déjà fait. C'était la fierté de mes soumises. Décidément je ne comprendrai jamais. Ma réflexion philosophique à deux balles est interrompue par le premier coup, visiblement retenu. Je le ressens pourtant psychologiquement avec une extrême violence. Rien de négatif. Juste mon entrée dans un autre monde. Celui dont je cherche, plus ou moins inconsciemment, à pousser la porte depuis des années. Encore une chose que je dois à ma Princesse. La liste s'allonge.
Puis un second, elle semble prendre ses marques. La douleur est déjà là, quelle mauviette je fais ! Trois. Outch, bon heureusement ce ne sera que 5.
_ Au fait tu n'as pas compté?
_ Vous ne m'aviez pas demandé Maîtresse Princesse.
_ C'était une évidence. On repart donc à 0.
Nan mais quelle mauvaise foi !!! Je suis vert. Et j'adore en même temps. Sa fraîcheur, comme une espièglerie enfantine. Mon bain de Jouvence.
V
Il est clair que les coups furent léger, pourtant … Quel engin diabolique. Je n'ai jamais été aussi soulagé de prononcer ce « 5 » dans un soupir de soulagement. Dans ce noir total, je ressens pleinement ces zones dans mon dos, chauffées à blanc, au rouge plutôt, et celle épargnées. La brûlure dure bien après que les coups aient cessés, une découverte. Sans vraiment les entendre je sens des pas sur le tapis, puis une caresse, douce apaisante. Puis des ongles ! Je la maudit sur mon épiderme à vif ou du moins me semblant tel. J'ai hâte de le voir en fait Regarder enfin ces fameuses traces. Puis des baisers sur mes chair meurtries. Elle est diabolique pour alterner le chaud et le froid avec une pertinente perversité. Ces mots susurrés à mon oreille m'emmènent loin, si loin. Je les entends à peine, les comprends encore moins. Toujours est-il qu'il me font un bien fou. Un baiser sur mes lèvres m'achève.
_ Bien passons aux choses sérieuses.
Ah bon, ce n'était pas sérieux là ? Si le but était d'augmenter mon angoisse, carton plein. J'ai beau savoir qu'elle joue, j'appréhende. Peur de la décevoir. Peur de me décevoir. Crainte de mesure la distance entre fantasme et réalité . Elle m'enlève mon bandeau, mes yeux se réhabituent vite à la lumière tamisée. Elle est là devant moi debout, impressionnante harnachée ainsi. Je me sens petit, aux pieds de ma princesse.
_ Suce !
Quelle économie de mot. Elle joue le jeu à fond, j'aime ça. J'avais peur que notre complicité, nos sentiments ne bloquent certaines choses, nous empêchent de nous livrer à fond. C'est le contraire et j'en suis ravi. Au delà de l'acte qu'elle m'impose, même son ton sans appel me conforte. Obéir c'est aussi moins assumer, cela me facilite la chose. Qu'elle ne doute pas (ou affecte de le faire?) également. Je m'exécute donc, maladroitement. Quand je pense à la science, que dis-je son art à elle... Soupir. J'essaie de m'en inspirer.
Je la regarde. Non pas du regard qu'elle me lance quand elle pratique, semblant me dire oui j'aime ça et j'assume mon ange. Non, un regard interrogateur, pour avoir un retour, savoir où j'en suis. A ma grande surprise elle ferme les yeux, comment semblant ressentir cette fellation factice. Elle n'est pas croyable. Si sensuelle, si dans son trip psychologique. Quand elle rouvre les yeux, un lumineux sourire éclaire son visage radieux, me confortant. Elle ne me juge pas, semble ravie de mon implication. Une fusion.
_ Tu m'as terriblement excitée mon ange, tu es prêt ?
_ Bah....
_ Ce n'était pas une question.
_ Ah...
Je la hais ! Et l'adore encore plus. Ca doit être ça un switch. Ceci dit quand je la sens se positionner dernière moi je n'en mène pas large. Je redoute. Et en même temps je suis demandeur. Ca doit être ça un indécis. Je le lui fais confiance, mais je crève d'envie de lui demander d'y aller doucement. Ca doit être ça un emmerdeur.
Quand je la sens enlever mon rosebud je ne peux plus reculer. Ou plutôt si mais ce serait pire vu la protubérance que je sens positionnée contre mon fessier gauche pour l'instant. Elle tire à gauche... Elle remet du gel sur mon cul, l'étale, comme un massage, plutôt agréable d'ailleurs. Puis un doigt inquisiteur part à l'aventure. Pas longtemps seul, il devait s'ennuyer. Pas moi qui me concentre pour me détendre au maximum. Dire que quand c'est moi qui suis à la baguette cela paraît facile, naturel...
Je la sens ajuster sa position derrière moi, se rapprochant, une main sur ma hanche. Bon en principe question musique on devrait passer de la petite musique de nuit à la chevauchée des valkyries. Au lieu de ça on reste sur une musique douce, hallucinant contraste avec la violence innommable de la scène que je vous épargnerai.
Mozart et Wagner ayant baissés pavillon, votre serviteur également, reprenant sa respiration allongé sur le tapis, ma belle pour une fois fait comme tout le monde. Epuisée peut-être. Rassasiée sûrement pas, elle ne l'est jamais. Allongée contre moi, sa main bienfaisante caressant mon corps en sueur encore. Une douceur extrême dans un silence assourdissant. Deux sourires qui sans se voir se rejoignent, s'envolent, haut, très haut...
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Vous m’obligez à me mettre nu, m’inspectez, arrêtez votre regard sur mon sexe en érection et mes fesses. Vous portez dessus un regard mutin et m’observez ; je fais de même. Ma taille et mon regard sombre vous agacent. Mes testicules sont compressés et tirez vers le bas. Je comprends et baisse les yeux. Cela n‘est malheureusement pas suffisant et je sens votre agacement ; une gifle, puis une autre…
« Vais-je te gifler encore longtemps avant que tu te mettes à genoux ».
Je suis à genoux, vous cherchant du regard en train de tourner autour de moi…
« Qui t’as dit de relever les yeux »
« J’aime vous regarder »
« Tu n’es pas autorisé à Parler sans mon autorisation, pour le moment tu répondras à mes questions, c’est tout »
Je ne suis pas rassuré, mes fesses sont nues et je ne sais pas ce qu’il va m’arriver. Vous vous éloignez, puis prenez un siège.
« Viens à moi »
Je fais le chemin à 4 pattes et vous entends rire. J’enrage et jette un regard réprobateur ; ce qui me vaut une autre gifle… Décidément.
« Je ne fais qu’obéir et attends vos ordre »
« Ça suffit, j’en ai assez »
Vous retirez votre culotte et me l’enfoncez dans la bouche. L’odeur, le goût, l’idée même ce que vous venez de faire… me rend tellement chaud que je me touche le sexe (maintenant et en projection).
« Non mais je n’y crois pas, tu te touches devant moi, comme ça »
Autant dire que, désormais, mon argumentaire est un peu restreint…
« On va passer à la vitesse supérieure dès maintenant, tu vas voir, tu vas aimer »
« Tu te touches devant moi comme un animal, je vais t’en empêcher et te le faire payer… »
Ma tête bascula entre vos jambes et je gémis sous mon bâillon, autant par surprise que par excitation d’être aussi proche de votre intimité. Désormais j’étais coincé et je ne pus que constater que mes mains été rabattues dans mon dos.
Je ne sais pas avec quoi mes poignets furent liés, mais un mélange de douceur et de fermeté m’envahit. Pas de douleur, pas de fourmis dans les doigts, mais j’avais beau essayé de détacher, rien à faire. Le prisonnier sans douleur… drôle de sensation.
« Debout ! »
Je m’exécute et vous m’attrapez le sexe et serrez avec fermeté mais avec mansuétude également.
« A qui ça appartient ça ? »
Seulement des gémissements de ma part, alors qu’une seule réponse aurait tout arrêté… puis je reçus un coup sur le gland, ouf… là ça devient chaud.
« Je n’ai pas compris, est-ce que tu peux articuler ? »
Gémissements plus forts, mais… gémissements quand même. Et le scenario se répéta 5 ou 6 fois, en prenant de l’intensité, malheureusement pour moi. De l’excitation et de la colère m’envahirent et le jeu s’arrêta net. Au revoir le prisonnier sans douleur….
« Je pense que maintenant tu as compris »
Mes yeux furent bandés et mon bâillon retiré.
« Merci Madame, oui j’ai compris mais ce n’était qu’un réflexe… »
« Ne me remercie pas, tu ne sais pas ce qui va t’arriver. Et remets-toi à genoux, je reviens dans un instant pour te montrer un autre type de reflexe… »
Vos pas s’éloignèrent, puis rien, puis revinrent… et là, vous m’ouvrez la bouche avec délicatesse mais fermeté et un objet s’engouffra dans ma bouche….
« Suce bien que je sois satisfaite, sinon, on va y passer un moment… »
Je pense que la situation m’a échappée, je sais plus le pourquoi du moment ; la seule chose qui reste, c’est cette queue qui reste dure et que je ne peux pas toucher.
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Je suis parti à l’aventure… j’ai navigué en quête de consolation, sans amertume, sans rancune… aucune. Le voyage fut jonché de fêtes, de rencontres, d’expériences enrichissante, burlesques, ubuesques… imprévues !! pendant des années j’ai chevauché le tigre.
Mais un beau (sic) jour :
Mon bateau fut pris dans la tourmente de la vie et j’atterris sur une île… une île sans homme. Pourtant, tel Diogène le cynique, Diogène le chien (sic) ; j’ai cherché, avec acharnement, mais en vain, un homme « véritable » pour plonger en lui et découvrir les réponses qu’il me manquait. Cette réponse à ma quête fut « cynique » :
Le royaume des Amazones.
Elles m’ont capturé, privé de mes mouvements, de ma force, de la parole mais… pas de mon âme.
« Danse, Danse ! Danse !! pour nous ; et nous relâcherons notre étreinte » promirent elles !!
Humiliation, (auto)dérision, supplication ! Tout cela ne tue pas les hommes mais les mets à nus.
Faut-il se dévêtir de tout pour être un homme « véritable » ?
Effort sans réconfort si ce n’est moquerie, rires féminins frustrants et jouissifs… limites… encourageants.
« Tu n’es pas un homme Véritable, mais notre reine pourrait te montrer de l’intérêt ».
Je fus emmené enchaîné auprès de la Reine. Mes yeux mirent du temps à s’accoutumer à l’intensité de la lumière et les amazones me forcèrent à rester à genoux et à lever la tête.
La reine s’adressa à moi :
« Tu ne t’en souviens pas mais cela fait plusieurs fois que tu échoues à mes pieds ! »
« Je me souviens de tout, tout le temps, Reine des Amazones »
Rire dans la foule en mêmes temps que mes chaînes furent défaites.
« Te voilà en condition de prendre ta décision. Dépose ta liberté volontairement à mes pieds et je te donnerais les réponses à tes questions. »
« Oh toi Reine des Amazones, sais-tu que la liberté est la condition de la connaissance et vice & versa »
Des éclairs jaillirent partout et toutes les amazones écarquillèrent les yeux…
« Ainsi soit-il, jetais le à la mer »
Le froid de l’eau, la douleur de mon corps en mouvement, l’inconnu vers lequel je vais depuis ; ne sont supportables que parce que je me souviens de l’odeur, du timbre de la voix et de la sagesse de la Reine des Amazones… sans rancune… aucune.
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J’avais deux doigts dans le cul Je ne savais absolument plus quoi faire véritablement pris au piège de ma rencontre. -"Tu veux ma queue ? Tu vas l’avoir mon petit chéri de puceau !" J’étais tétanisé, avec une trouille bleu et une envie de partir en courant, mais aussi une cruelle envie d’aller au bout de mon fantasme qui prenait forme. Il me fouillait doucement le cul avec ses deux doigts, je trouvais ça de plus en plus bon, je commençais a bander vraiment très fort. Et plus il bougeait ses doigts, plus je me sentais me transformer en marionnette sexuelle pour homme. Soudain il sortit ses doigts de mon trou. Je l’entendis chercher quelque chose dans la table basse de son salon. Je ne bougeais plus, les fesses en arrière. Je vis soudain un emballage de préservatif tomber sur le canapé... Je n’y croyais pas, je pensais tellement que ça resterait toujours un fantasme, une envie latente... mais non c’était en train de se produire. Ce soir j’allais me faire sodomiser. Je me suis sentit obligé de lui dire d’une toute petite voix : — "j’ai la trouille, je vais avoir mal ?" — "Non on va lubrifier tout ça tu vas voir, ça va coulisser jusqu’au fond de ton trou de petite chienne" A ce moment là j’ai perdu pied, toujours le cul en arrière, ne voyant même pas ce que cet inconnu faisait, l’imaginant se branler en se disant qu’il allait me prendre. — "J’espère qu’il est aussi bon qu’il en à l’air salope" me
dit-il d’une manière presque suave autant que brutale. J’eu un réflexe, un mouvement presqu'en incontrôlable, ou mon cul se cambra un peu. Evidemment, avec la vue qu’il avait il le remarqua et reparti de plus belle : — "tu comprends vite comment offrir ton cul trou a bite" Il devenait très vulgaire, mais aussi terriblement excitant. Je sentis soudain un liquide visqueux couler sur mon cul... et presque immédiatement ses doigts revenir me fouiller le cul. — "Je vais bien t’enculer tu vas en redemander" dit-il très sur de lui ! Plus ce moment durait, plus je devenais honteux, en ne cessant de me dire : — "Mais qu’est ce qu’il est en train de te faire !!! pourquoi tu en as autant envie !!!" — "Aller mon chéri je vais te bourrer le cul maintenant" Mon coeur battait la chamade, littéralement. je paniquais presque. Je le sentis poser son gland directement sur mon cul. -" Tu ne veux que de l’anal, tu vas voir comme tu vas aimer ça" Il commença à pousser sur ma rosette doucement. Mon dieu, j’avais l’impression que mon cul allait se déchirer, je me mis à gémir Ca me brulait, j’avais l’impression de ne prendre aucun plaisir tellement son membre me déchirait le cul. Soudain il s’arrêta : -"Ok maintenant je te l’enfonce petite chiennasse!" , je
... compris avec peur qu’il n’avait enfoncé que son gland dans mon cul ! Je me mis à paniquer, a essayer de me débattre. Mais il me tenait les hanches fermement en commençant à enfoncer sa bite en entier dans mon trou bien trop serré pour sa pine. Mon cul se déchirait, je me tordais mais je n’osais rien dire de peur de le décevoir. En quelques instants je sentis ses couilles contre mon cul. Je compris qu’il avait enfoncé son membre en entier dans mon cul. Je ressentais un chaleur terrible dans mon ventre et il ne bougea plus. -"Voila mon chéri, maintenant pense juste à ma queue au fond de ton trou à bite" me dit-il. -"J’ai mal" lui dis-je péniblement -"Tu vas t’y faire, relâche toi et sens ma bite au fond de ton cul salope" dit-il comme s’il avait compris. Il savait y faire, mon cul commençait à tolérer cette bite, le mal s’estompait un peu. Ca y est, j’avais une bite dans le cul jusqu’a la garde... je devais savoir si j’allais aimer ça finalement ou rester sur cette douleur. Je donnais un petit coup de rein en arrière malgré le mal. -"Voila tu as compris salope" Sur le coup je pensais que c’était une bonne idée, mais mon inconnu pris cela pour une invitation plus franche. Il commença ses vas-et-vient dans mon cul encore brulant. D’abord de petit coup, au fond. Puis des mouvements plus amples... J’ai eu pendant quelques minutes très mal, trop. Je lui dit en me pinçant les lèvres : -"J’ai mal au cul" Mais il ne m’écoutait plus... il s’en moquait même franchement à ce stade. visiblement. Je l’entendais exhalter des : -"Ouai!!" -"Salope" -T’es bonne toi" La douleur intense disparaissait progressivement sans que je m’en aperçoive vraiment. Et je me mettais a ressentir quelque chose monter dans mon cul. Sans m’en apercevoir je gémissais sous ses coup de bite. Au son de mes gémissements il devint presque incontrôlable : -"Je vais te péter le cul." me dit-il presque tendrement; c’était dingue de dire une chose pareille avec cette voix la ! Il se complimentait que mon cul soit serré, que je gémisse, qu’il puisse me fourrer le fion comme un puceau en chaleur. Il prenait son pied. Moi je commençais a sentir un plaisir anal monter, avec une honte terrible d’offrir mon cul et ça m’excitait comme jamais je ne l’avait été. Je commençais a haleter, a aimer cette bite, ses coup de reins. Je tendais le cul en arrière comme si c’était naturel. Soudain il sortit sa queue en entier de mon cul, je ne m’y attendais pas ! j’avais l’impression que mon cul était béant ! -" Regarde moi ça comme il est ouvert ce cul de puceau ! Voila t’es une vraie salope!" dit-il A ma grande surprise et je peux encore me rappeler de ma petite voix lui disant : -"oh remets la moi !" Je n’en revenais pas de dire ça ! Comment je pouvais passer d’un garçon plein de doute que j’étais, à un cul en chaleur... Evidemment la réponse ne se fit pas attendre : -" je vais t’enculer mon petit pédé! ouvre ton cul de pétasse !" Et il enfonça sa queue sans forcer dans mon cul encore ouvert. J’étais remplis de honte autant que de sa bite; Et surtout je comprenais que j’allais avoir beaucoup de mal à m’en passer. il continua à m’enculer . -"Je vais jouir ma salope préféré" dit-il, comme si j’avais toujours fait ça... Je tendis le cul en arrière pour me cambrer, pour lui donner ce qu’il voulait, alors que moi je n’avais même pas pensé à toucher à ma queue, je ne pensais qu’à mon cul. Il jouit en collant ses couilles sur mon cul, sa bite enfoncé jusqu’a la garde. J’avais l’impression de subir les derniers outrages. Il jouit en m’insultant, je ne me rappelle plus de ses mots exacts, mais c’étais évidemment quelque chose de coquin.
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De cette chose impalpable, peut-être inexistante qu'est le passé, que gardons-nous ? À peine quelques mots
dont nous ne savons plus s'ils ont été réellement prononcés ou si c'est nous qui les inventons dans le naïf
désir de nous justifier, de croire que nous avons vraiment existé tel jour, telle heure cruciale dont le souvenir
nous poursuit. Seules des images, parfois même reliées entre elles comme dans un film dont le monteur aurait
coupé les meilleures ou les pires passages, ôtant toute logique à leur enchaînement, seules des images fugaces
surnagent et permettent de reconstituer un épisode du passé dont nous sommes assurés qu'il a été un carrefour
fatal. Là, tout est décidé. Un pas à gauche au lieu d'un pas à droite, une minute de retard, et toute une vie
bascule dans l'inconnu. La double magie des lumières et du maquillage conservait miraculeusement l'éclat des
vingt ans de Sarah alors qu'elle approchait du double et l'ardeur généreuse de sa jeunesse ressuscitait sur son
visage en présence de Patricia. Son amante ne voyait plus qu'elle, n'entendait plus que le timbre de sa voix à
peine mûrie par les excès de sa vie passée. Face à face, elles ne se mentaient jamais. Dans un miroir, c'est
beaucoup plus facile. Une remarque insolente sur sa soudaine pudeur, le rappel de la scène qui a motivé leur
fâcherie seraient de mauvais goût. Se souvenait-elle seulement des plaisirs partagés, et qu'elles prenaient,
parfois pour de l'amour ? Une méprise bien de leur âge. Un jean noir et un chandail amincissait sa silhouette,
sans être grande, elle avait un corps charmant. Un bandeau noir sur son front maintenait en arrière ses cheveux
cendrés. Patricia avait depuis longtemps, dépassé le stade de la souffrance, une douleur qui s'annihile elle-même.
Allongée dans le lit, la jambe de Sarah pressée contre la sienne, Patricia respirait avec bonheur le doux parfum épicé
de son amante. La chaleur qu'elle dégageait la rassurait autant qu'elle aiguisait ses sens. Cette nuit, elle ne dormirait
pas seule. Et si d'aventure, il arrivait que Sarah l'embrasse encore, et apaise ses brûlures qu'elle avait fait naître sur
tout son corps, elle se plierait avec joie à son bon plaisir. Les longues jambes fuselées, le triangle inversé de la fine
toison qui plongeait entre ses cuisses, le galbe des hanches d'une perfection appelant la caresse et là-haut au-dessus
de la taille crémeuse, les seins ronds qui pointaient. Pourtant, elle comprit tout de suite, qu'elle ne se livrerait pas en
totalité. Ce baiser manifestait la violence de son désir, l'acuité des sensations qu'elle éprouvait mais l'esprit de Sarah
demeurerait à distance. Cela, alors qu'elle se donnait sans compter. Elle risquait de rompre le charme. Elle était si
claire de cheveux que sa peau était plus foncée que ses cheveux, bise et beige comme du sable fin quand la marée
vient juste de se retirer. Un peu de sueur brillait sous ses aisselles, qui étaient épilées et Patricia en sentit l'odeur âpre
et fine, un peu végétale et se demanda comment une femme si belle pouvait parfois se montrer d'une si grande cruauté.
Elle savait à qui elle appartenait mais se demandait où étaient sa bouche, ses seins et ses reins. Les exigences de Sarah,
le plus difficile n'était pas de les accepter, le plus difficile était simplement de parler. Dans la moiteur de la nuit, elle avait
les lèvres brûlantes et la bouche sèche, la salive lui manquait, une angoisse de peur et de désir lui serrait la gorge, et ses
mains étaient froides. Si au moins, elle avait pu fermer les yeux. Mais non, elle veillait sur la lancinante douleur des traces.
Les amours l'avaient laissé indemne jusqu'à Patricia. Elle adorait voir la joie de vivre dans ses yeux malicieux, la parfaite
connaissance de ses doigts soyeux du corps féminin, jamais lasse d'étreintes fiévreuses, toujours à l'assaut. Pour Sarah,
les hommes étaient le mensonge, avec leurs mains fausses, leur appétit, la politique dont ils parlaient, ils font impression
jusqu'au jour où leur faiblesse éclate; pour la plupart, ils sont peureux et paresseux, et la faiblesse engendre la vulgarité.
Patricia était la femme de sa vie. Avec le temps, les corps s'apprivoisent et les caractères se sculptent. Elle avait accepté
de se soumettre à elle dans une totale abnégation. La flagellation et les humiliations, ça faisait partie de la poésie de
Patricia. Entre douleur et langueur, supplices et délices, telle de la glace sur du granit, le désir était devenu une terre
ardente où s'épanouissait son corps. Quand Sarah évoquait l'anatomie altière de Patricia, sa grâce brune et allongée, sa
femme-enfant, fragile et éternellement adolescente, ses seins parfaits, ses longues jambes toujours brunies par le soleil,
elle avait peur pour elle, du soleil, des coups de cravache trop violents qui semblaient devoir la brûler. Elle l'aurait voulue,
idéalement dans la pénombre d'un boudoir, dans un décor vaporeux qu'elle aurait éclairé de la lueur de ses longs cheveux
noir de jais croulant en cascade sur ses épaules nues. Fragile et forte, forte mais attendrissante de faiblesse pensait Sarah
en regardant la nuit monter dans le ciel immense. Que ferais-je sans elle, je serais sans doute un peu perdue, désemparée.
Patricia s'ouvrit et se cambra au contact de son doigt qui remontait et qui se mit à masser doucement son bouton de chair
turgescent qui gîtait dans l'ombre de son pubis. Ineffable lui fut la caresse de son index à l'orée de sa voie la plus étroite,
provoquant en elle une sensation de plaisir telle que jusqu'au fond de son ventre et de ses reins, elle fut traversée d'une
tension exquise, presque insoutenable. Elle s'abandonna à cette jouissance, à cette extase irradiante. C'était comme si son
être entier, tout son corps, tous ses nerfs, tout son sang bouillonnant affluaient dans son hédonisme solitaire. Elle eut un
éblouissement d'impudicité. Elle cria sa lasciveté, avec des saccades et des soubresauts. Elle demeura debout, les cuisses
écartées, les bras mous immobiles le long du corps. Elle avait encore en elle des ondes d'orgasme qui se répandaient dans
une fréquence de plus en plus lente, comme les vagues qui meurent sur le sable quand la mer est calme sous un ciel étale.
Une femme experte n'aurait pas été plus habile à lui donner autant de plaisir, sauf Sarah. Mais elle était heureuse de dormir
seule dans le grand lit, avec le calme de la campagne tout autour. Elle allait tirer les rideaux, laisser entrer la lumière du soir
recouvrir ses rêves et la lune éclairer les arbres. Il n'est pas de plus grands fâcheux que ceux qui racontent leurs rêves. Si
Sarah s'y risquait, ce n'était pas par complaisance envers elle, détachée et prisonnière de l'instant, confrontée tantôt jusqu'à
l'angoisse, tantôt jusqu'au plaisir avec la réalité onirique, mais parce qu'elle se trouvait en proie à une netteté indélébile. Il
était plus de minuit. Patricia ne se déroba pas aux promesses. Elle avait les yeux de ce bleu qui dénotait une âme tendre.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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Événement pénible que cette pandémie avec ce maudit confinement qui l’accompagne.
Le moral n’est pas au beau fixe. Mais Ma Maîtresse me fait quand même venir un après-midi.
La joie m’envahit, je vais pouvoir être à ses pieds.
Il n’est pas difficile de deviner le plaisir que Ma Maîtresse éprouve à retrouver son soumis car sans tarder Elle prend possession de mon corps.
Elle me met à nu au propre comme au figuré. Je n’ai pas oublié mon collier mais Elle le réajuste. Je sais pourtant qu’Elle accorde une grande importance à la présentation. Je mets les bracelets de poignet et c’est encore Ma Maîtresse qui me les lie l’un à l’autre. J’ai peur qu’Elle se braque de devoir me reprendre si souvent mais la perspective de me frustrer la réjouit suffisamment pour échapper à ces foudres.
Et pourtant, je n’échappe pas à la punition pour lui avoir proposé une photo perso trafiquée en rajoutant des marques sur mes fesses. Elle est tellement nature que ce genre de retouche ne peut que la contrarier.
Quelle idiotie ! Je suis honteux. C’est avec la cravache que Maîtresse vient chercher un pardon que je tarde à lui donner. Ce n’est que par l’humiliation de ses crachats en pleine figure que je comprends enfin. «Ah quand même» soupire-t-Elle après que j’ai bredouillé «Pardon Maîtresse, je ne le referais plus jamais».
Déjà mes fesses sont bien rougies ! La cravache est cinglante surtout sur mes cuisses et la punition est bien rentrée en moi.
Ma Maîtresse ne me punit pas pour le plaisir. Elle préfère mon abandon par sa domination. Que je sois son jouet la comble bien plus que ces nécessaires punitions.
Maîtresse sort ses cordes et m’attache à la rambarde de l’escalier. Un crochet anal lui sert de point de départ. Minutieusement, Elle tresse la corde entre mon corps et les montants en bois. Je sens monter son excitation mais Elle reste concentrée sur son bondage. Je fais de plus en plus corps avec le bois de l’escalier. Les mains au-dessus de la tête, Maîtresse termine par un mors de corde qu’Elle insert entre mes mâchoires. Je suis réduit au silence et totalement à sa merci. Ce n’est pas pour me déplaire.
Je ressens parfaitement son plaisir montée par ses sourires, par ses questions auxquelles je ne peux répondre que par des grognements.
Ma Maîtresse m’a demandé de lui apporter un objet de mon choix. Je lui proposais un long paddle en bois car, lui ayant présenté en photo, Elle m’avait dit bien l’aimer.
Sur ce point pas d’erreur, ses impacts sur mes fesses m’en apportent la confirmation.
Maîtresse est heureuse et elle arrive même à me faire rire entre les coups. Elle a pris le relais avec sa cravache qui atteint plus facilement les points sensibles de mon corps. La douleur augmente autant que le plaisir de Ma Maîtresse. Dans son excitation grandissante, elle me gratifie d’un beau sourire à travers les barreaux de la rambarde. Je fond littéralement de plaisir et j’essaye de lui renvoyer ce sourire tel un miroir. L’effet en est largement atténué par le mors de cordes.
Je commence à piocher de plus en plus dans mes ressources, il me faut toute ma volonté pour ne pas sombrer et aussi cette envie de satisfaire Maîtresse qui est plus forte que tout.
Maîtresse apprécie ma peau durcie par le paddle et la cravache. Elle me griffe le dos, me mord les flancs. Je la sens déjà tellement excitée que je suis presque surpris quand elle commence patiemment à défaire mes liens
La pression retombe un peu. Je n’ai même pas le temps d’apprécier ma liberté de mouvement retrouvée que Maîtresse enchaîne par un nouveau bondage Elle m’attache les jambes, les poignets dans le dos et je me retrouve de nouveau à sa merci.
C’est à genoux que je me présente difficilement face à Elle. Maîtresse me pose des pinces sur la pointe des tétons. Leur pose est malaisée car je n’ai pas de beaux gros seins féminins. Maîtresse les dominent néanmoins comme tout mon corps. La douleur s’estompe rapidement avec la privation de circulation sanguine. Elle m’arrache des gémissements que je ne peux cacher et son excitation reprend de plus belle.
Maîtresse tire la chaînette qui les relie, claque ses doigts et la cravache sur mes tétons hyper sensibles ; la douleur est vive. J'anticipe bêtement le claquement suivant en grimaçant. Maîtresse en rit et se moque : «Rnby, tu me fais quoi là à grimacer avant même que je te touche? Tu me fais ta chochotte !».
Waouh, je suis déjà ailleurs, manipulé comme une marionnette. Ma Maîtresse réussit malgré tout à m’arracher de nouveaux rires. Comment fait-Elle pour que ses supplices me paraissent si doux ? Elle est heureuse tout simplement. Je lui abandonne la maîtrise de mon corps. C’est à la fois stressant et valorisant. D’un côté ,je ne sais jamais où cela peut aller avec une telle imagination et de l’autre je satisfais ses désirs.
Aujourd’hui son imagination est débordante.
Maîtresse se détourne finalement de mes tétons et décide de me faire couler en secouant ma cage qui devient vite étroite. Mes couilles se remplissent, Maîtresse les serre mais je ne pourrais gicler, la faute à tous ces supplices assurément.
Finalement, Elle m’arrache les pinces sur mes tétons par des mouvements vifs et saccadés. Mes tétons sont de nouveau hyper douloureux en retrouvant la vie. Ils n’ont pas le temps de souffrir , Maîtresse me presse les testicules puis donne 58 pichenettes comme le nombre de jours de chasteté du moment. Je chavire complètement, je n’en peux plu tellement la douleur est vive. Arrivé à ce stade, Ma Maîtresse est comblée, Elle vit ces instants passionnément.
Je me sens vidé, pas loin de perdre pieds mais trop fier pour lui avouer ou trop envie de la satisfaire, je ne laisse rien paraître et finalement je reviens sur terre.
Maîtresse m’amène contre la banquette, pose ses talons sur mon dos, prends la cravache et le paddle. Confortablement installée, Elle me fouette les fesses intensément tout en prenant grand plaisir à me forcer à tenir une conversation sensée. A chaque impact douloureux, ce sont des «Aïe» de plus en plus fréquents qui coupent mes phrases. Ma Maîtresse en sourit de bon cœur, Elle en profite pour accélérer les coups de cravaches avec force maintenant. La cravache claque sèchement sur ma peau rougie. L’excitation de Maîtresse est grandissante et encore plus forte quand j’implore sa pitié. Et pourtant le rythme ne faiblit pas, mes aïe de plus en plus bruyants ne laissent pas de doute sur mon ressenti. Maîtresse prend bien trop de plaisir pour s’arrêter là.
Dans son emballement, Elle me retourne sans ménagement et me chevauche avec passion. Je ressens cette incroyable ivresse, comme une véritable transe et je ne veux surtout pas que cela s’arrête.
Je suis son objet. Mes fesses deviennent sa planche de jouissance, Elle s’accroche sur mon dos en me griffant profondément. Son excitation est tellement communicative que je commence à gémir. Maîtresse m’intime le silence «tais-toi» car ces moments de passion lui appartiennent, même si Elle m’entraîne dans son sillage.
Je serre des dents pour que cet emballement ne s’arrête jamais. Et puis Maîtresse lâche un grand soupir en s’abandonnant de tout son poids sur mon dos. L’émotion retombe et je n’ose pas bouger de peur d’interrompre ces moments de pur bonheur. Maîtresse se relève calmement.
Mon cœur bat la chamade. J’ai atteint des sommets émotionnels par le simple fait de participer à l’excitation de Ma Maîtresse.
Elle a une nouvelle fois obtenu mon total abandon. J’ai capitulé à ses pieds et je n’ai plus de force. Elle m’a tout pris et je n’ai surtout pas résisté.
Ces heures ont été intenses et malheureusement l’horloge humaine va bien trop vite dans ces moments là.
Je dois la quitter à contre cœur, tellement je suis comblé d’avoir vécu ces précieux instants et d’avoir servi ma sublime Maîtresse.
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Comme c'est étrange cette douleur infligée par les corps. Parce que des mains passent sur eux,
parce que des visages s'en rapprochent, parce que des souffles se mêlent et qu'une commune
sueur baigne ces plaisirs qu'il est convenu d'appeler physiques, une âme au loin, un cœur, une
imagination souffrent d'incroyables tortures. Je reconstruisais Charlotte en moi, je la voyais dans
des bras étrangers. Je me représentais des gestes, des abandons et j'avais mal. Des liens forts
et subtils nous unissent tous au monde où nous cherchons notre bonheur et où nous trouvons
que des larmes. Le bonheur est un baume, un miel. Il entre en nous, s'y roule insidieusement.
L'odeur d'un parfum excite, une fragrance inédite, le corps devant elle se raidit. Revenons à
l'amour, puisqu'il n'y a que cette passion éphémère qui donne seule à la vie un goût d'éternité.
Souvent des images me reviennent. Chaudes, épicées, elles se superposent aux visages et
aux corps. Les femmes que j'évoque m'apparaissent alors dans l'éclairage violent de leur autre
vie, celle ardente du lit, de la volupté, des étreintes. Ces souvenirs familiers deviennent aussi
étrangers que la mémoire d'anciens accès de folie. Pourtant un rien les ressuscite. Un mot,
une anecdote, un parfum. Aussitôt s'éveille et s'anime le théâtre de la jouissance, de l'extase.
Je me demande quel lien l'unit à l'amour ? Sommes-nous dans les cris que nous poussons ou
que nous suscitons dans l'alcôve ? Quelle part de nous-mêmes participe à ces coups de reins,
à la furie des corps embrassés à bouche-que-veux ? De ces feux éteints, que me reste-t-il ?
Rien n'est volatile comme le souvenir de la volupté. Mais quelle denrée périssable que le
plaisir. Le passé n'est pas le temps du désir. Celui-ci s'enflamme et s'enfuit ailleurs aussi vite
qu'il était venu, comme une amante oublieuse et volage. Au présent, c'est le sexe qui nous
tient, nous insuffle ses ardeurs; au passé, il faut faire un effort de mémoire pour rallumer nos
anciennes fièvres. Car ce sont rarement les moments parfaits où tout concourait à l'harmonie
de l'amour et des siens, les instants de la plénitude où la vie rendait justice. Ces heures-là,
douces comme de paisibles siestes, basculent dans l'oubli comme tant de moments du bonheur
passé. Nous ne conservons en souvenirs que les nuits d'excès et les scènes de perversité.
La mauvaise humeur passa. Pas la blessure, qui demeura intacte. Cet échec ne fut pas inutile.
Il me donna matière à réfléchir. Je ne cessais de penser à Charlotte, non plus dans l'espoir d'un
retour d'affection. J'étais trop meurtrie pour remettre en route cette machine à souffrir, mais pour
tenter d'élucider l'énigme de sa conduite. D'autant qu'elle ne fit rien pour se justifier. Je ne reçus
pas de nouvelles d'elle, ni lettre ni message d'aucune sorte. Elle s'était évanouie dans le silence.
Cela fut l'occasion d'un examen de conscience. Avais-je des torts envers elle ? J'avais beau me
livrer à la plus sévère critique de mes faits et gestes depuis notre rencontre, je ne trouvais rien
à me reprocher. Pourtant j'étais experte en autodénigrement; mais en la circonstance, quel que
fût mon désir de me flageller et de me condamner, force était d'admettre que pour une fois,
peut-être la seule dans une vie amoureuse déjà longue et parsemée de petites vilénies, mon
comportement se signalait par son honnêteté. Mais un doute affreux me traversait. N'était-ce pas
justement dans cette honnêteté un peu niaise que résidait mon erreur ? Pourquoi s'imaginer que
les jeunes filles veulent être traitées comme des saintes ou des chaisières ? Peut-être ce respect
n'était-il pas de mise avec elle ? Ne m'eût-elle pas mieux considérée si je l'avais bousculée au lieu
d'accumuler ces stupides désuets préliminaires ? L'amoureuse et la tacticienne, qui dans le succès
amoureux ne font qu'une, s'affrontaient dans l'échec. Elles se donnaient réciproquement tort.
Seule Charlotte détenait la clé qui me manquait. Et encore, je n'en étais pas certaine. Savait-elle
vraiment ce qui l'avait d'abord poussée à accepter cette invitation puis à s'y soustraire ? J'imaginais
son débat intérieur. À quel instant précis avait-elle changé d'avis ? Quelle image s'était présentée
à son esprit qui soudain avait déterminé sa funeste décision ? Pourquoi s'était-elle engagée aussi
loin pour se rétracter aussi subitement ? Parfois, je l'imaginais, sa valise prête, ce fameux jour,
soudain assaillie par le doute. Hésitante, songeant à ce séjour à Belle-Île-en-Mer, à la nuit passée
à l'hôtel du Phare à Sauzon, au bonheur escompté, mais retenue par un scrupule, un scrupule qui
s'alourdissait de seconde en seconde. Puis la résolution fulgurante qui la retenait de s'abandonner
au plaisir. Et cet instant encore instable où la décision prise, elle balançait encore jusqu'à l'heure
du départ qui l'avait enfermée dans ce choix. Le soir, avait-elle regretté sa défection, cette occasion
manquée, cet amour tué dans ses prémices ? Ou bien était-elle allée danser pour se distraire ?
Danser, fleureter, et finir la nuit avec une femme qu'elle ne connaissait pas, qu'elle n'aimait pas.
Songeait-elle encore à moi ? Souffrait-elle comme moi de cette incertitude qui encore aujourd'hui
m'habite ? Quel eût été l'avenir de cet amour consacré dans l'iode breton ? Eût-il duré ? M'aurait-elle
infligé d'autres souffrances pires que celle-là ? Mille chemins étaient ouverts, tous aussi arides, mais
que j'empruntais tour après tour. S'il est vrai que tout amour est plus imaginaire que réel, celui-ci se
signalait par le contraste entre la minceur de ses épisodes concrets et l'abondance des songeries
qu'il avaient suscitées en moi. Charnel, il devint instinctif mais intellectuel et purement mental. À la
même époque, le hasard me mit entre les mains un livre de Meta Carpenter, qui fut le grand amour
de Faulkner. Ce récit plein de pudeur, de crudité, de feu et de désespoir raviva ma blessure.
Meta Carpenter travaillait comme assistante d'Howard Hawks à Hollywood lorsqu'elle vit débarquer
Faulkner avec son visage d'oiseau de proie; à court d'argent, il venait se renflouer en proposant
d'écrire des scénarii. Il venait du Sud, élégant comme un gandin, cérémonieux. Meta avait vingt-cinq
ans. Originaire du Mississipi elle aussi, c'était une jolie blonde très à cheval sur les principes, qui
vivait dans un foyer tenu par des religieuses. Tout de suite, l'écrivain l'invita à dîner. Elle refusa. Il
battit en retraite d'une démarche titubante. Elle comprit qu'il était ivre. Faulkner revint très souvent.
Chaque fois qu'il voyait Meta, il renouvelait sa proposition, chaque fois il essuyait un refus. Cela
devint même un jeu entre eux qui dura plusieurs mois. Un jour, Meta accepta. À la suite de quelle
alchimie mentale, de quel combat avec ses principes dont le principal était qu'une jeune fille ne sort
pas avec un homme marié ? Elle-même l'ignorait. Elle céda à un mouvement irraisonné. À l'issue de
ses rencontres, elle finit par accepter de l'accompagner à son hôtel. Là dans sa chambre, ils firent
l'amour. Ainsi commença une longue liaison sensuelle, passionnée et douloureuse. Comprenant
que Faulkner ne l'épouserait jamais, Meta se rapprocha d'un soupirant musicien, Rebner qui la
demanda en mariage. Elle finit par accepter. L'écrivain tenta de la dissuader sans vouloir pour
autant quitter sa femme. Il écrivit "Tandis que j'agonise" sous le coup du chagrin de la rupture.
Mais au bout de deux ans, le mariage de Meta commença à chavirer. Elle ne pouvait oublier
l'homme de lettres. Ils se revirent, vécurent ensemble à Hollywood, puis Meta revint avec Rebner
qu'elle quitta à nouveau pour retrouver Faulkner. C'était à l'époque où il recevait le prix Nobel. Leur
amour devenait une fatalité. En Californie, sur le tournage d'un film, un télégramme mit fin pour
toujours à ses espoirs. Faulkner était mort. Cette pathétique histoire d'un amour en marge ne me
consola pas. Bill et Meta, eux au moins, avaient vécu. Ils s'étaient aimés, s'étaient fait souffrir.
Mais que subsisterait-il de cette passion pour Charlotte restée dans les limbes ? Un vague à l'âme
dédié à ce qui aurait pu être, une buée amoureuse qui s'efface. Dans toutes les déceptions qu'apporte
l'amour, il reste au moins, même après l'expérience la plus cruelle, le sentiment d'avoir vécu. Alors
que cet amour sans consistance me laissa un sentiment plus violent que la frustration. J'étais furieuse.
Au lieu de cette irritation due à une passion esquissée, j'eusse préféré lui devoir un lourd chagrin.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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La fessée devant toutes les ouvrières, ça ne passe pas ! Depuis, plus personne ne me respecte... Si je croise des ouvrières, il y en a toujours une qui va me balancer un truc du genre "Encore chaud aux fesses, Comtesse ?" ce qui les fait bien rigoler. Si ce sont des ouvriers, l'un d'eux va faire mine de me prendre sous son bras pour me fesser ! J’en ai plein le cul !
Lorsque je m’en suis plainte auprès de mon beau-père, il m’a répondu, agacé :
— Difficile de renvoyer tout le monde.
Connard !
Et il y a pire. Quand cet enfoiré de Max m’a fessée devant les ouvrières, l’une d’elles avait un appareil photo et elle a fait 36 vues de mes fesses et de la fessée. Les photos se vendent comme des petits pains et circulent dans toute l’usine !
Il y a même un atelier où il y a un agrandissement de mes fesses toutes rouges sur un mur ! Quand j’ai demandé à mon beau-père de faire enlever la photo, il m’a répondu :
— C’est flatteur Samia. D’ailleurs, moi-même, j’aime beaucoup cette série...
Double connard !! Il ajoute :
— N’oublie pas, rendez-vous au restaurant à 7 h 30' avec Giulia...
J’ai envie de faire la chieuse, alors je lui dis :
— Ce soir, c’est pas possible
Oh qu’il n’aime pas ça ! Il répond :
— Pourquoi ?
— Si vous ne faites pas enlever cette photo, c’est non pour les soirées...
Ça, il aime encore moins, car il a vraiment besoin de nous pour ses clients et même pour lui. Alors, il me dit :
— D’accord, je la ferai enlever.
Yes !
***
En début de soirée, Giulia et moi, on arrive dans le bar de l’hôtel où mon beau-père reçoit ses clients. On est habillées classe mais sexy et normalement, les filles seules un peu trop séduisantes ne sont pas les bienvenues. Heureusement, le barman me connaît bien. Et puis, mon beau-père est un très bon client. Le barman vient m’embrasser en disant :
— De plus en plus belle.
— Merci, c’est gentil.
— J’ai rêvé de toi...
— C’était convenable ?
— Non, pas du tout : on était tous les deux nus dans une prairie et, grisé par ton parfum, je bandais contre tes fesses chaque fois que tu te baissais pour cueillir des fleurs... et puis, on s'est déshabillés, on s'est embrassés...
En tant que Comtesse de Préville, je devrais lui dire "Non mais, ça ne va pas jeune homme ? Restez à votre place !" Mais en tant que Samia qui joue les... escortes, je lui réponds :
— Ça peut se faire... si tu sais où il y a une prairie.
— Je suis un peu fauché, hélas.
— Tu baises bien ?
— Je te lécherai des pieds à la tête et je bande déjà comme un... âne.
On rigole et puis, j'aime bien les ânes. Mon beau père arrive avec trois hommes et deux filles. Deux d’entre eux sont des gens importants de l’usine, qui doivent siéger au conseil d’administration. Ils sont sûrs d’eux comme les riches peuvent l’être. Le troisième est le commercial ayant fait le plus gros chiffre de ventes, lui est plus sympa.
Je râle d’autant plus que, cette fois-ci, ma réputation... est morte et enterrée. Jusqu’à présent, on devait dire que j’étais une nympho, maintenant, ça va être nympho et pute... C’est beaucoup !
Je continue à flirter avec le barman, jusqu’à ce que mon beau-père vienne vers nous. Il me dit :
— Et alors, Samia ?
— Ah vous êtes là, je ne vous avais pas vu.
— Tu mens !
— Ce n’est pas poli de dire ça, beau-papa. Et de votre côté, ce n’est pas sympa de ne pas m’avoir prévenue que...
Il me prend fermement par le bras et me fait descendre du tabouret en disant :
— Ton travail, c’est de baiser et avec le sourire, que ce soit avec des clients ou n’importe qui d’autre.
— Ce sont des gens de l’usine, c’est très gênant.
Il rit, puis dit d’un ton un peu trop méprisant à mon goût :
— Gênant pour ta réputation ?? Ils ne te reconnaissent pas. Pour eux, tu es une petite pute, c’est tout. Allez, viens maintenant et en souriant !
On rejoint les autres qui sont déjà bien entamés. J’embrasse Lydia et Chloé, les escortes qui sont avec eux et avec qui j’ai déjà fait des câlins. Je fais un gros effort pour être sympa avec les hommes, car c’est à mon beau père que j’en veux et je lui fais bien sentir. Je le contredis systématiquement et je lui balance des piques, genre :
— Je crois que vous avez encore perdu des cheveux, vous devriez utiliser du Petrole Hahn.
Je l’entends presque grincer des dents. Bien fait !!
Le repas se passe bien, je les amuse même en imitant mon beau père quand il est de mauvaise humeur. Tout le monde rit, sauf lui... Un homme s’occupe de Giulia et je laisse la grosse patte de mon voisin me faire un brin de cour. Le repas terminé, on monte dans la chambre.
Mon beau-père dit :
— Les filles, à poil ! Et faites un petit numéro pour nous faire bander.
Julien me regarde et je lui fais « oui » de la tête. Il a beau expliquer qu’il n’est pas gay, ici, il fait la fille. Quand on est nues, je caresse Chloé qui est une jolie rousse... Les hommes ont déjà attrapé Julien-Giulia et ils jouent avec son petit sexe en riant.
Mon beau père me dit :
— Je t’ai déjà connue plus chatte avec Chloé, elle ne te plaît plus ?
— J’aime beaucoup Chloé... Par contre, j’aime moins que vous me cachiez toujours quelque chose. Et puis, la montre Cartier que vous m’avez donnée retarde, elle serait pas made in China ?
Je le regarde... non, je le défie ! Au lieu de péter un plomb, il me répond en souriant :
— Tu es payée pour baiser et sourire. Mais au lien de ça, tu fais la gueule, tu es insolente et ingrate. Tu sais ce qu’on fait aux gamines insolentes ?
Putain ! Qu’est-ce qu’il me prépare ?
Il va ouvrir la porte de la chambre en disant :
— Entrez, cher ami...
Max Desallié apparaît en souriant. Je regarde autour de moi, comme une lapine qui se réveille au milieu d’un congrès de renards. Je suppose que tout était prévu. À part Giulia, ils me regardent en souriant, même les filles. Ils sont ravis de voir la lapine... acculée. Max m’annonce :
— La fessée n’a pas suffi à te faire comprendre où est ta place, alors j’ai pris ceci !
Il sort un... martinet d’un sac en papier brun ! Un vrai, avec un manche en bois et des lanières de cuir, qu’il agite en m’expliquant :
— Il était accroché à un clou dans notre cuisine et je t’assure que mes sœurs et moi, on filait droit !
Je crie :
— Cette fois-ci, il y a des témoins qui ne sont pas sous votre coupe. Regardez...
Je désigne la fenêtre du doigt, ils se retournent pour regarder et j’en profite pour bondir en direction de la porte de la chambre. Hélas, Max est plus rapide que moi et il m’attrape par le bras. J’essaye de lui donner un coup de pied dans les couilles, mais je les rate, malheureusement. Max me jette à plat ventre sur un lit en disant :
— Les deux filles, vous tenez ses poignets et deux hommes s’occupent de ses chevilles.
Ils me sautent dessus pour m’immobiliser, même les filles que je connais bien. Comme je continue de crier, Max ramasse ma culotte qui est par terre. Il me pince méchamment le bout d’un sein et, lorsque je crie, il me l’enfonce dans la bouche. Ça y est, la lapine l’a bien dans le cul ! Et pas dans le bon sens. Max leur demande :
— Combien de coups de martinet ?
Mon beau père répond :
— Dix sur les fesses.
Chloé :
— Et dix sur les cuisses.
Sale garce, dire qu’on s’est léché la chatte !
Un des hommes ajoute :
— Et pour terminer, dix sur les mollets.
Je fais "Mmuuff, mmuuuff" à travers ma culotte, ce qui signifie "Salauds, je déposerai plainte chez les flics et Julien est témoin !" Bon, d’accord il n’est pas très crédible en Giulia... Max tâte mes fesses en y allant d'un petit commentaire... amusant :
— J’adore fesser cette gamine. Regardez cette paire de fesses, elles sont faites pour ça !
Le martinet siffle et "Paf", les lanières mordent mes fesses. J’essaye de me libérer tout en faisant des "Mmmfff, mmmmfff" de douleur, mais même les femmes me tiennent solidement.
Les lanières s’éparpillent dix fois sur mes fesses, elles prennent feu ! Après s’être arrêté, Max pose la main sur mon derrière brûlant en disant :
— Maintenant, elle a vraiment le feu au cul...
Rires ! Il me demande :
— Au tour des cuisses, prête Samia ?
— Mmmfff, mmmmffff !
Les lanières s’abattent sur mes cuisses, ça fait encore plus mal ! Je crie des "Mmmmfff" de douleur dans ma culotte. Après le dixième coup, il s’arrête. Une fille lui dit :
— Tu la ménages, mon père frappait plus fort.
— Mmmffff !
Ce qui veut dire "Va brûler en enfer, sorcière !"
Pour terminer, je reçois dix coups sur les mollets et en fait, c’est le plus douloureux de tout. Je me tortille comme une anguille piégée, impossible de me dégager ! De la taille aux chevilles, ma peau est comme en fusion !
Il arrête et les autres me lâchent. Je retire tout de suite la culotte de ma bouche. Je me retourne, puis je me lève, les jambes tremblantes. Je passe les mains sur mes fesses et mes cuisses. Les lanières ont laissé des marques boursouflées. Je dis à Julien :
— Sers-moi à boire.
Il m’apporte une coupe de champagne, que je bois d’un coup, puis une autre. Vous croyez qu’il y a un malaise ? Même pas, ils jouent entre eux. Les hommes se font sucer par les deux garces qui m’ont tenue. Max s’allonge sur le lit, en m’annonçant :
— Il paraît que tu as un numéro bien au point avec Julien, tu vas me montrer ça.
Vraiment gonflé, le salaud : il veut que je le suce, alors que j’ai juste envie de lui sectionner la bite d’un coup de dents ! Je me couche quand même tête-bêche sur lui et relève ses jambes dans la position ridicule du bébé qu’on va talquer et langer. Je regarde Julien et il vient aussitôt enfoncer sa langue dans l’anus de ce salopard. Je me vengerai de Max ! Je ne sais pas encore comment, mais en ce qui concerne mon beau-père, je sais.
Je vis cette soirée comme un douloureux rêve éveillé. Quand ils décident de partir, on se rhabille. Mon beau père me dit :
— Tu ne vas quand même pas râler pour une petite fessée.
— Vous voulez aussi prendre quelques bons coups de martinet sur les fesses, Monsieur ?
Il rit, puis répond :
— Tu l’as bien cherché.
On est tous dans l’ascenseur. Je pousse sur le bouton rez-de-chaussée au lieu du sous-sol où sont les voitures. Mon beau père me demande :
— Vous ne rentrez pas ?
— Non, on va boire un verre au bar.
A suivre.
Un grand merci à Bruce Morgan, pour les super dessins.
Nos livres sont ici :
https://www.lamusardine.com/recherche?s=mia+michael&controller=search
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Une soumise m'a demandé récemment :
Juste une question comment vous faites pour l'oublier votre Maitre ça ne vous fait pas du mal d'en reparler ?
Je ne l'oublie pas et en postant quelques photos personnelles, articles, je me rappelle, je me souviens.
Comme une façon de garder le lien.
Sept mois ont passé depuis la fin de notre relation décidée par lui, mettant ainsi un terme au monde BDSM.
Je suis passée par différentes étapes comme un 'travail de deuil'.
Depuis je suis mieux à parler de lui, bien que certaines émotions soient toujours présentes.
La relation se termine, l'impression d'être délaissée, d'être sans intérêt, comme si je ne 'valais' plus rien du jour au lendemain, un vide sans l'autre.
Comme tout, il faut réagir, prendre sur soi, rebondir, il y a un après.
Je garde en mémoire les merveilleux moments passés ensemble et j'accepte que ça appartienne désormais au passé.
Je suis d'un caractère positif et connaissais l'issue de la relation un an et demi avant la fin de l'année 2013.
Rien n'est simple pourtant il a fallu que j'admette cette fin, que j'accepte ce fait.
Il n'est pas parti pour une autre, il a mis fin à la domination pour les raisons qui lui sont personnelles, sa mise à la retraite n'a pas arrangé ce qui aurait peut-être pu être autrement.
Je ne peux lui en vouloir connaissant sa vie de famille, j'accepte.
Nous avons toujours été sincère sur nos vies respectives et ce dès le début de nos échanges.
Une relation de quatre années ce n'est pas rien dans le monde BDSM.
Les séparations sont nombreuses et inévitables au cours d'une vie, elles déclenchent des émotions intenses et importantes ; vivre celles-ci complètement permet de passer à travers ces durs moments.
Il est important de savoir comment réussir ces séparations si on veut pouvoir continuer son chemin.
Et puis, arrive le moment où l’on admet que c’est bel et bien terminé. Les choses ont changé et une page du livre de notre vie est en train de se tourner.
On accepte sa douleur et sa tristesse. Il le faut bien, elles vont nous tenir compagnie pendant un bout de temps.
Cette période de tristesse est l’une des étapes les plus longues du processus, mais la reconnaissance de la rupture et de sa peine est un très grand pas vers la guérison.
Petit à petit, telle une plaie, la blessure se cicatrise.
Certes, elle laissera une trace mais avec laquelle j'apprends à composer.
J'ai arrêté de me poser des questions, j'ai compris certaines choses, j'ai accepté.
Etant en retraite depuis bien des années, ayant du temps de libre et parce que je suis guérie d'une maladie ; je me suis tournée vers le bénévolat cette fois ci dans un hôpital.
La vie est belle !
Quant à la seconde question pour 'trouver' un Maître, je ne suis pas en recherche, mais si un se présente, qu'il soit sincère, m'accepte comme je suis, aime l'exclusivité, pourquoi pas ...
Il est permis de rêver, bien que je sois lucide.
Le 31 octobre 2014
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Il y aurait beaucoup de choses à lui dire, mais d'abord, celle-ci, que je crains de deviner en elle, de la légèreté.
Elle aimait la légèreté des choses, des actes, de la vie. Elle n'aimait pas la légèreté des êtres, tout ce qui était
un peu au-dessus du niveau semblait heurter Charlotte. Elle ne recherchait pas à s'attribuer beaucoup de mérites
en ce monde ni dans l'autre, celui de l'abandon. Un sentiment d'insécurité pour son corps sans cesse meurtri. Elle
était bien jeune et ne savait même pas si elle possédait un peu de lumière. Juliette était arrivée quand elle était
dans l'ombre, et maintenant, il fallait arranger les choses. Tant pis pour elle. Les souvenirs qui ont su être poètes
de sa vie, c'est à dire dans le désordre, plaisir et enivrement de l'imagination. Mais dans la moindre de ses paroles,
raisonnable douce-amère, ce cadeau impérieux du ciel, le lot avait oublié sa jeunesse, l'allégresse avec laquelle
elle devait accepter l'insistance, la mauvaise grâce, et la maladresse. Comme le fouet et les doubles fenêtres pour
que l'on ne l'entende pas hurler. Ses mains s'agrippèrent aux colonnes du lit, où Juliette les immobilisa à l'aide de
fines cordelettes qui lui sciaient les poignets. Des sangles passaient dans les bracelets de ses chevilles. Elle était
allongée sur le dos, de telle façon que ses jambes surélevées et écartelées laisse à Juliette toute la fantaisie de la
fouetter. Elle était debout à coté d'elle, un martinet à la main. Aux premières cinglades qui la brûlèrent aux cuisses,
Charlotte gémit. Mais elle ne voulait pas demander grâce, même quand sa Maîtresse passa de la droite à la gauche.
Elle crut seulement que les cordelettes déchireraient sa chair, tant elle se débattait. Mais Juliette entendait marquer
sa peau de traces nobles et régulières et surtout qu'elles fussent nettes. Il fallut subir sans souffle, sans troubler
l'attention de Juliette qui se porta bientôt sur ses seins. Elle allait retrouver sa considération en s'accommodant de
son statut d'esclave et non pas de soumise. Et il n'était pour elle de plus grand bonheur que de se savoir appréciée.
L'amour mais avec un arc-en-ciel d'émotions vertigineuses en plus rayonnait toujours chaque parcelle de son corps.
Charlotte n'avait pas très mal. Chaque cinglement amenait seulement un sursaut, une contraction de ses muscles
fessiers, mais peu à peu, une douce chaleur irradia sa croupe, se propageant à son vagin. Une torsion des cuisses
et de ses hanches donnait au corps un balancement lascif. De la bouche de la suppliciée sortirent de longs soupirs,
entrecoupés de sanglots. Juliette, excitée, commença à frapper plus fort par le travers et les gémissements furent
plus profonds. En même temps qu'elle entendait un sifflement, elle sentit une atroce brûlure sur les cuisses et hurla.
Elle la flagella à toute volée sans attendre qu'elle se tût, et recommença cinq fois, en prenant soin de cingler chaque
fois, ou plus haut ou plus bas que la fois précédente, pour que les traces fussent quadrillées. Charlotte crispa ses
poignets dans les liens qui lui déchiraient la chair, le sang monta à sa tête. Alors Juliette s'accroupit près des épaules
de Charlotte et lui caressa le visage, penchée sur elle, lui donnant de longs baisers qui grisèrent la soumise éplorée.
Mais elle recommença, frappant plus fort, les fines lanières s'écrasèrent dans un bruit mat sur la pointe des seins.
Charlotte laissa couler quelques larmes. Alors Juliette arrêta de la flageller. Elle ne la détacha pas de ses liens,
mais la laissa ainsi exposée, le reste de la soirée, deux longues heures, cuisses ouvertes et relevées sur le lit.
Elle ne cessa de souhaiter refermer ses jambes. Penchée sur le ventre offert de sa soumise, Juliette posa ses
lèvres frémissantes sur le sexe humide et ardent, la faisant sombrer dans une indicible félicité, tandis que de
sa bouche s'échappait la plainte d'amour, des gémissements étouffés de la chair humide et palpitante, elle céda
à la jouissance. Juliette dut maintenir ses hanches à deux mains, tant les sursauts du spasme furent violents et
ininterrompus. Elle se consuma. Sans doute, ce ne fut pas là seulement la sensation du plaisir mais la réalité
même. Penchée au-dessus d'elle, Juliette tenait à la main une bougie. D'un geste lent, le bougeoir doré s'inclina sur
sa peau, la cire brûlante perla ses seins en cloques blanchâtres et incandescentes. Son martyre devint délicieux.
Le fantasme d'être brûler vive augmenta son excitation. Elle perdit la notion du temps et de la douleur. Elle aimait
l'idée du supplice, lorsqu'elle le subissait elle aurait trahi le lien qui l'unissait à Juliette pour y échapper, quand il était
terminé elle était heureuse de l'avoir subi d'autant plus épanouie qu'il avait été plus long et plus cruel. Sa Maîtresse
ne s'était pas trompée à l'acquiescement ni à sa révolte, et savait parfaitement que son merci n'était pas dérisoire.
Charlotte ne se lassait de sentir le satin de ses caresses, de haut en bas et de bas en haut. C'était toujours comme
pour la première fois qu'elle éprouvait le bonheur dans la forme la plus belle de la soumission, celle de l'abnégation.
De la souffrance qu'elle aimait subir, elle n'en éprouvait aucune honte. Se laisser fouetter, s'offrir à des inconnues,
être toujours accessible, aimable et nue. Elle ne se plaignait jamais. Pour l'amour qui faisait battre son cœur, on ne
la forçait jamais. On était fâché contre elle parce qu'on ne lui connaissait pas de rébellion. C'était de la discrétion.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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349 - Julien est-il gay ?
Il me pince une joue en disant :
— Ouvre la bouche.
Aïe ! J’obéis et un jet de pisse m’envahit la bouche, j’avale en faisant la grimace.
Il s’assied sur les w.c. en disant :
— Regarde comme ça m’excite de te voir avaler ma pisse.
Je baisse les yeux sur son sexe dressé, c’est vrai qu’il bande bien. Il ajoute :
— Faut te faire un dessin ?
— Non, m’sieur.
Je voudrais faire une petite parenthèse, je ne suis pas gay, je fais ça pour obéir à Samia. Les sexes des hommes m’intéressent parce que je les imagine fouiller le sexe de Samia, mon amour. Je les imagine dans des endroits inaccessibles pour ma langue. Quand j’ai la bite d’un homme en bouche, j’imagine que je suis devenue le sexe de Samia et...
***
— Mais qu’est-ce que c’est, ces conneries...
— Je vais barrer tout ça, Samia !
Elle secoue la tête en levant les yeux au ciel, puis elle me demande :
— Quand tu suces une bite, tu imagines que ta bouche est devenue ma vulve ?
— Oui, mais...
— Et quand tu as la bite d’un mec qui vient de m’enculer dans la bouche, tu t’imagines être mon trou du cul ?
— Euh... oui Samia... Je vais supprimer ça et...
— Non laisse, c’est marrant... Ça me plaît que tu t’identifies à mon trou du cul. Bon, continue !
***
Je me mets à genoux et, comme les lèvres de la vulve de Samia, je frotte ma bouche sur le membre dur de cet homme. Puis, je fais entrer le gland dans ma bouche/vagin... Comme ma femme quand elle va et vient sur un sexe dressé, ma tête va et vient sur le sexe... J’ai envie qu’il jouisse et arrose ma luette/col de la matrice et qu’il me... qu'il m’engrosse.
***
— Pas mal, mon petit trou du cul, c’est complètement dingue mais assez poétique... lyrique, même. Maintenant, passe à des choses plus prosaïques. Par exemple, est-ce que son sperme est venu rejoindre sa pisse dans ton estomac ?
— Euh... non, il m’a dit : "Debout et encule-toi sur ma bite !"
Ouch ! Je vais la sentir passer, même si j’ai copieusement mouillé son sexe avec ma salive. Naïvement, je l’enfourche et pose délicatement son gland sur mon anus. Bien sûr, il me prend par les hanches et m’assied brutalement. Son membre me pénètre entièrement.
Je me mords les lèvres pour ne pas crier... Ce type est vraiment costaud, il me fait aller et venir sur son sexe comme si j’étais une poupée Barbie. Je dois avouer que... ça me fait de l’effet, c’est... euh... mécanique. Il accélère le mouvement et jouit en moi. Je ne peux pas m’empêcher de jouir avec lui. Il me donne un claque sur les fesses en disant :
— Allez, bouge ton cul.
Je me relève avec précaution... une partie de son sperme sort de mon anus et coule par terre, entre ses jambes. Il me dit :
— Lèche !
Heureusement, le sol est propre. J’aspire le sperme, puis je me redresse. Il sort de la toilette et s'habille. Ensuite il ouvre la porte en disant :
— Au suivant !
Quoi ? Oh non, il y a deux autres types qui attendent leur tour !
Samia est revenue lire, elle dit :
— Normal, si tu es mon trou du cul, tu peux facilement te prendre trois bites. Allez, c’est pas mal. Tu as un bon point, tu pourras le sortir pour supprimer une punition. En attendant, viens me lécher...
Elle s’assied dans un fauteuil, une jambe sur un des accoudoirs et je redeviens une langue qui appartient à sa Maîtresse.
Fin du journal de Julien... pour le moment.
*
Samia
Ce matin, je suis dans le bureau de mon beau-père qui m’annonce :
— Ton ami Max me fait chier.
— Ce n’est pas du tout mon ami..."Monsieur".
— C’est vrai que tous ceux à qui tu suces la bite ne sont pas tes amis.
— Absolument, à commencer par vous... et les clients que vous me faites rencontrer, Monsieur !
Gros soupir excédé... Il pianote sur son bureau, c’est énervant, puis il me dit :
— Il veut une augmentation de 5 % pour tous les ouvriers et la création d’une crèche.
Tout ça me paraît très légitime, mais pas à lui :
— C’est complètement délirant. Pour une fois, ouvre la bouche non pas pour y mettre sa bite, mais pour lui dire que j’en ai discuté avec l’avocat de la fédération et s’il persiste à nous menacer de grève, ce qui est quasiment un chantage, on pourrait le poursuivre en justice !
Ça, ça m’étonnerait... Mon beau-père poursuit :
— Sois ferme ! On dirait vraiment que tu as peur de ce type. On dirait que Julien a déteint sur toi... Tu as l’intention de te laisser faire ? Tu as l’intention de sucer tous les ouvriers de l’usine pour leurs anniversaires ?
Ah, merde, il sait ça ? Il a raison. Je suis folle de me laisser faire comme ça ! Je réponds :
— Il se croit tout permis, c’est vrai, mais il se trompe. Je vais le lui dire.
— C’est ce que j’attends de toi. On va boire à la nouvelle Samia.
Il sort une bouteille de whisky, deux verres et nous sert. On fait "tchin" et on boit. Le whisky, ça pique la bouche, mais ça fait du bien. Il nous ressert ! Je lui dis :
— Si vous avez envie de moi, pas besoin de me saouler, Monsieur.
Il rit, c’est rare... Je bois ce deuxième verre. Je suis en mode guerrière, maintenant.
Je vais dans l’atelier des femmes où Max passe son temps. Dès que je suis près de lui, je lui dis, en parlant un peu fort, c’est vrai :
— Monsieur Max, cette fois-ci nous ne céderons pas à votre chantage !
— Très bien, vous voulez la grève, vous l’aurez. Je vais avertir les camarades !
— Et moi, je vais avertir l’avocat de la fédération. Vous vous croyez tout permis mais on va vous faire un procès qui vous coûtera la peau du cul.
Je suis remontée... Au lieu de crier comme moi, il me sourit et me dit calmement :
— Tu es une gamine insolente et tu sais ce qu’on leur fait aux gamines insolentes ?
— Je... je vous préviens, si vous me touchez, je dépose plainte pour voies de fait.
Les ouvrières se sont rapprochées et forment un cercle autour de nous. J’entends des filles dire « les gamines insolentes, on leur donne une fessée ». Je redis :
— Je vous préviens... je...
Et là, il m’attrape par l’oreille en disant :
— Tu la veux ? Tu vas l’avoir !
— NOOOOOOONNNNN, lâchez-moi vous me faites mal !
Il me fait basculer en travers d'une table, relève ma jupe et descend ma culotte jusqu’à la pliure de mes genoux.
Je me débats, mais je sens des mains me prendre par les chevilles pour me maintenir fermement.
Max pose sa large main sur mes fesses et les tapote en disant :
— Pas de risque de manquer la cible.
Trop drôle ! Tout le monde rit, sauf moi. Il me demande :
— Prête Samia ?
Je ne réponds rien. Ça changerait quoi ? Sa paume quitte mes fesses et ça fait « PAF ! ». Le bruit ressemble à celui d’un gros pétard qui explose. Tandis que je fais :
— Aaaaïïeee !
Il frappe mes fesses à toute allure !
PAF ! PAF ! PAF ! PAF ! PAF ! PAF ! PAF ! PAF ! PAF !
Je n’arrête pas crier :
— Aaaaaiiiiieeeeeeeeeeee !!
Tandis que je me tortille pour essayer d’échapper à cette volée de claques, une ouvrière lui dit :
— Laisse-la un peu se reposer, Max, elle appréciera encore mieux les suivantes.
Je sens que mes fesses continuent à monter et descendre comme sous les claques. Je reste quelques minutes à geindre sur ses genoux de Max, avant qu’il ne dise :
— J'y vais. Faut pas qu’elle attrape froid.
PAF ! PAF ! PAF ! PAF ! PAF ! PAF ! PAF ! PAF ! PAF !
— Aaaaaiiiiieeeeeeee....
C’est vrai que j’apprécie encore mieux la douleur ! Mes fesses sont en enfer et mon visage est plein de larmes... Quand il arrête, plusieurs mains viennent me tâter les fesses.
Chacune y va de son petit commentaire comique, genre :
— On pourrait faire cuire un œuf sur son cul !
Quand elles ont presque toutes tâté mes fesses, d’une façon plus ou moins brutale, Max me demande :
— Tu as quelque chose à me dire ?
— Pardon pour mon insolence, mais c’est mon beau-père qui...
— Pour toi, cette fessée était méritée ?
— Oui Monsieur Max.
— Bien, laisse ta culotte à tes genoux et ta jupe relevée. Tu vas faire le tour de l’atelier pour montrer à toutes tes grosses fesses rouges.
Il me remet sur mes pieds et je commence à faire ce honteux défilé en faisant bien la gueule, mais il ajoute :
— Fais-nous un grand sourire, si tu ne veux pas une deuxième fessée.
Je lui obéis du mieux que je peux. Pas facile quand on a les fesses brûlantes et douloureuses et qu’on a connu une des pires humiliations de sa vie. Je ne mettrai plus jamais un pied dans cet atelier !
***
Je l’encaisse mal, cette fessée ! Pas tellement pour la douleur, car ça passe... mais parce que j’ai subi ça devant toutes les ouvrières.
J’en ai vraiment marre de l’usine ! Ça fait un moment que j’envisage de partir avec Julien sous le bras. Après tout, je peux le prostituer dans n’importe quel pays. Mais je ne veux pas partir sans rien et j’ai un début de plan... J’ai surpris des bribes de conversation téléphonique, mon beau-père disait : « Je réinvestirai la somme en... » Mais là, il a crié :
— Gisèle, fermez la porte de mon bureau !
J’ai l’impression qu’il blanchit de l’argent en Malaisie ou en Chine... Tous les sens en éveil, j’attends plus d’informations...
Ce matin j’arrive au bureau, Gisèle me dit :
— Il vous attend.
— Tu sais pourquoi ?
— Parler de gros clients...
Ah ouais, encore ! Ça fera trois fois cette semaine ! Il me prend vraiment pour une pute ! La seule chose qui m’intéresse, c’est qu’il devrait avoir un contact avec les gens qui vont lui remettre une grosse somme... mais on va aussi régler le problème de Max.
— Madame de Préville... Samia !!
— Oui ?
C’est Gisèle qui m'appelle, j’étais perdue dans mes pensées.
— Vous pouvez y aller.
J’entre en disant :
— Bonjour Monsieur.
— Bonjour Samia... tes fesses vont mieux ?
— Mes fesses oui, mais pas... ma fierté. Il y a même une ouvrière qui a fait des photos et...
— Oui, je les ai vues. Tu as des fesses très photogéniques.
— Amusant !! Sauf que je ne mettrai plus un pied dans cet atelier.
— Tout ça pour une malheureuse fessée... Bon, on en reparlera. J’ai besoin de vous deux ce soir.
— Ça fera trois fois cette semaine. J’accepte à condition de ne plus être obligée d’aller dans cet atelier... à moins que Diesel ne m’accompagne.
Oh ! Il n'aime pas du tout que je me rebiffe ! Mais je sais qu’il est accro aux soirées qui mettent les clients dans de si bonnes dispositions tout en lui permettant de réaliser des fantasmes... inavouables. Il pousse un soupir tellement gros que j’en suis toute décoiffée, avant de me répondre :
— On en parle demain.
A suivre.
Un grand merci à Bruce Morgan, pour les super dessins.
Nos livres sont ici :
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1
Tous les soirs, son Maître lui raconte une histoire. Une histoire de soumission. Il improvise, il invente. Elle l’écoute en se caressant.
Allongée dans le lit étroit, la tête sur l’oreiller, elle écoute et se laisse prendre. Littéralement.
Assis au bord du lit, Il raconte. Ne la touche pas.
Mais Ses mots la prennent. Et remplissent son ventre. Il la fourre de mots.
Elle vit ce qu’Il imagine. Ce qu’Il pourrait lui faire subir. Ce qu’elle subira peut-être.
Elle le ressent, elle le vit entre les cuisses.
Et quand elle est au bord de jouir, elle guette son approbation. Qu’Il lui accorde ou non d’un battement de cils.
Certains soirs, malgré tout, Il s’empare d’un sein. Qu’Il presse plus ou moins fort selon l’intensité de l’épisode. Quand Il broie son sein dans sa main, elle sait qu’Il l’autorise à jouir.
Quand elle a retrouvé son calme après les spasmes de jouissance, il pose sa paume sur sa vulve encore chaude et frémissante de plaisir.
Il la ferme pour la nuit.
*
2
Chaque soir, elle passe de l’autre côté du miroir. Dans cet univers où, accroupie, écartant ses fesses à deux mains, elle honore la queue dure et dressée. Dans cet univers où Sa voix la mène, Il lui a appris les mots. A les entendre. A les accepter. A les prononcer. A les faire sien. Elle les cajole et s’en réjouit.
– J’honore votre bite, mon Seigneur.
Et elle pose son front contre la hampe fièrement dressée. Puis lentement elle parcourt de sa langue toute la tige. Des couilles jusqu’au gland. Elle lèche. Avec dévotion. Elle lèche la queue de son Maître. Elle doit seulement lécher.
Chaque soir, elle doit d’abord honorer Sa bite avant d’oser relever la tête et voir le visage du Maître.
Et Le laisser décider seul de la suite.
*
3
Certains soirs, il lui interdit de se caresser. Et évidemment, l’histoire qu’il lui raconte est particulièrement excitante.
Elle n’ose le supplier du regard.
Elle se maintient. Rigide. Les bras le long du corps. Jambes serrées. Les yeux clos.
Le désir sourd dans son ventre. Gronde. Mais elle serre les poings. Tente de calmer sa respiration. Maintient sagement ses reins bien à plat sur le matelas.
Pourtant, elle voudrait tellement se cambrer et ouvrir les cuisses.
Avant de la quitter, dans l’état où Il l’a mise, il attache, à chacun de ses poignets, un petit grelot.
Ainsi, de la chambre voisine où il dort, pourra-t-il entendre si elle se caresse en solitaire.
Il en sourira peut-être.
Ou bien, déçu, calme ou énervé, se relèvera-t-il pour sévir ?
*
4
Tous les soirs, elle entre en soumission. Elle s’allonge sur le lit étroit. Son Maître s’assoit à côté d’elle. Aux premiers mots de la nouvelle histoire, elle commence à se caresser.
C’est un rituel.
Même s’il lui a fait subir toute la journée son autorité. Même s’il l’a corrigée, baisée, fait jouir plusieurs fois.
C’est un rituel. Un rituel d’apprentissage. D’éducation.
Il lui apprend les mots. La différence entre « être offerte » et « être ouverte ». La différence entre « être limée » et « être enfilée ». Il est celle qu’il enfile et lime. Ou bourre. Ou enconne.
Et chaque mot lui procure un plaisir particulier. Et les mots résonnent loin en elle.
Mais si elle dit « verge », elle sait qu’elle risque d’être corrigée. Et qu’il empoignera une « verge », une badine souple pour lui en frotter le bas du dos.
*
5
Ce soir, alors qu’elle est comblée, repus, c’est avec une douceur perverse qu’il promène les longues lanières de ses mots : sur sa peau.
Les lanières glissent et ondulent : sur ses seins et sur son ventre. Se glissent entre ses cuisses.
Elles lui font désirer et craindre leurs terribles morsures. Celles qu’il lui inflige quand il la flagelle. Pour son plaisir, il aime la corriger.
L’entendre gémir. Et parfois supplier.
Va-t-elle pleurer ?
Sous les mots qui claquent comme des lanières de cuir. Qui la saisissent et la meurtrissent.
Mérite-t-elle d’être ainsi punie ?
Mais dans le plaisir qui inonde son ventre, son corps avoue et se rend.
*
6
Tous les soirs, elle attend ce moment d’intimité. Une nouvelle histoire. De nouveaux mots. Ainsi elle apprend la grammaire de son corps offert. Qui subit. Obéit. S’ouvre.
Ainsi elle découvre ses seins, sa bouche, ses cuisses, ses cheveux, sa nuque, sa croupe, ses hanches, ses flancs, ses mains, son dos, son ventre…
Chaque soir, c’est un nouveau territoire que son Maître explore.
Ainsi se dessine la carte de Ses désirs. Ses désirs qu’il lui impose. Ses désirs qui parcourent sa peau, remplissent son ventre, gonflent ses seins.
Elle ouvre la bouche et tire la langue pour recevoir et avaler les mots. Elle écarte ses cuisses et ses fesses, elle ouvre ses trous pour les recevoir.
Elle n’est que béance sous la voix du Maître.
*
7
– C’est l’heure, dit-il.
– Oui, mon Seigneur.
Et elle s’allonge sagement sur le lit étroit. Nue. Pucelle et putain.
Tous les soirs, ses mots la déflorent. Ils l’ouvrent et la font renaître. Elle attend fébrilement ce moment. Quand il la conduit d’une main dans la chambre. Chambre des délices, chambre des supplices.
Et, assis à côté d’elle, il pose une main sur son ventre. Et de son autre main, enfonce deux doigts au fond de sa gorge.
Elle va devoir subir tout le temps de l’histoire du soir. Se retenir de déglutir. De vomir. En se caressant.
Subir la douceur de sa main sur son ventre. Subir l’impérieuse présence de ses doigts dans sa bouche.
Prise par les mots. Le délice des supplices qu’il lui infligera peut-être le lendemain.
Elle voudrait ne pas en jouir.
Et pourtant.
*
8
Chaque matin, elle se présente à lui pour le saluer.
C’est un rituel.
Mais aujourd’hui son Maître ne l’accueille ni avec un sourire ni avec des paroles bienveillantes.
– Hier soir, tu m’as déçue.
Elle reçoit ses mots comme une gifle.
Hier soir, elle n’a pu reconnaître, elle n’a pu avouer. Elle n’a pu satisfaire les exigences du Maître.
Cet aveu, qu’il attendait d’elle, est resté coincé au fond de son ventre.
– Aujourd’hui tu seras fermée.
Et il ferme sa bouche d’un bâillon.
Et il enserre sa taille d’une chaîne épaisse. Passe, entre ses cuisses et ses fesses, d’autres chaines qu’il ferme avec un cadenas.
– Ce sera ta punition.
*
9
– Allons nous promener dans la campagne, dit-il.
Mais avant de sortir, il attache ses poignets de plusieurs tours d’une autre chaîne.
Et surtout : il relie ses chevilles par une très lourde chaîne.
Nue. Alice est nue. Et elle doit marcher. Avancer devant son Maître qui la fustige d’une fine badine pour l’encourager.
Sa marche est entravée. Le chemin est en pente.
Et la chaîne qui relie ses chevilles ne lui permet pas de faire de grands pas. Elle manque de tomber. Et son équilibre est menacé par ses poignets liés.
Sous ses pieds nus, l’herbe est douce. Mais il y a aussi des cailloux pointus, des brindilles.
Alice souffre.
Souffre d’être ainsi punie.
Rappelée à l’ordre par la badine qui lui cingle les hanches.
Honteuse d’avoir déçue son Maître, de l’avoir obligée à la punir. Et d’offrir à son Maître un tel spectacle.
– Allez, avance…
Elle a compris. Elle sait.
Il la mène au supplice.
*
10
Alice est au bord des larmes.
Ses pieds sont meurtris. Elle n’en peut plus. Elle n’en peut plus de devoir avancer, en traînant cette lourde chaîne qui entrave sa marche.
La pente est rude, le chemin escarpé. Plusieurs fois elle a failli tomber.
Et le bâillon la fait baver. Sa salive coule sur son menton, dans son cou, entre ses seins.
Mais son Maître est sans pitié.
Alice est punie. Elle l’a bien mérité.
Son Maître l’avait prévenue que ça serait difficile.
– Je vais te dresser.
Et comme un défi, elle avait répondu :
– Dressez-moi, Monsieur.
*
11
Alice monte, elle avance sous le regard du Maître.
Et elle imagine le spectacle qu’elle lui offre. Sa croupe qui tangue à chaque pas, son dos, ses reins, tout son corps transpirant sous l’effort.
Ses gémissements quand elle manque de chuter.
Elle lui offre cette épreuve. Son repentir. Sa contrition.
Mais elle aimerait tant savoir s’il bande. Voir sa queue dure et dressée.
Elle aimerait tant sentir ses mains peser sur ses épaules. Pour la faire plier. La mettre à genoux au milieu du chemin. Et lui présenter son vit.
Alors elle pourrait enfin prononcer ces mots. Ces mots qu’il lui a appris et qui la font mouiller.
– J’honore Votre bite, mon Seigneur.
Et engloutir le membre dans sa bouche. Lui donner le plaisir auquel il a droit.
*
12
Alice est punie.
Elle n’a pas su dire, reconnaître, avouer.
Le bâillon l’empêche de s’en mordre la lèvre. Elle marche et souffre. Pour le plaisir de son Maître.
Alors, pour son plaisir, il la punit. Et la fait couler. Pour lui faire rendre gorge. Et couler tout son jus.
Arrivés en haut de la colline, son Maître détache ses poignets, la libère de la lourde chaîne qui entravait ses pas. Mais c’est pour l’attacher entre deux arbres. Jambes et bras écartés. Ecartelés.
Docile, Alice subit. Elle est domptée.
– Je t’attache. Puisque par tes silences, tu te détaches de moi.
Nue, Alice est vulnérable. Elle l’a bien méritée.
Et quand son Maître empoigne sa vulve, la caresse, la doigte, Alice se cambre. Attend, espère qu’ainsi il l’apaise. Qu’il lui manifeste ainsi tout ce par quoi ils sont liés.
Il s’empare d’elle, lui impose son plaisir, il la fait monter. Mais quand elle est au bord du spasme :
– Tu ne jouiras pas.
*
13
Nue. Attachée, écartelée entre ces deux arbres. Frustrée.
Alice attend le bon vouloir de son Maître.
Son Maître qui s’assoit sur un rocher et la contemple.
Il faut dire qu’elle est émouvante, Alice. Emouvante et tellement vulnérable.
Il suffirait d’un geste pour que son Maître la fasse jouir. Ou bien qu’il cueille à pleine main nue une poignée d’orties pour venir lui en frotter les fesses. Ou bien casser une belle branche de noisetier pour la fustiger.
Son Maître le lui dit :
– Je pourrais…
Alice craint. Alice redoute, tremble. Elle n’a jamais subi les orties ni été fouettée par une branche fraîche. Elle imagine… Elle imagine la brûlure des orties. La douleur que lui infligerait la branche…
Et elle imagine comme son Maître doit la désirer, doit bander de la voir exposée ainsi. Elle voudrait voir sa queue dressée. Elle voudrait qu’il détache ses bras et la prenne. Qu’il la prenne ainsi, les jambes écartées, entravées. Qu’il l’enconne ou qu’il l’encule. Sentir et subir la puissance de l’Homme.
Mais son Maître, souriant, sort de sa besace quelques livres.
*
14
– Tu aimes les mots, Alice ?
– Vous le savez bien, Monsieur.
Un livre à la main, son Maître se lève et s’approche. Sourire malicieux de celui qui sait.
Il lui fait face, mais Alice n’ose le regarder en face.
Avec son pouce, le Maître caresse la tranche du livre. Il assouplit les pages. Il prend son temps.
Avant de poser la tranche du livre contre sa vulve. Et de feuilleter le livre contre ses lèvres. Passer et repasser le livre.
– Que les mots te caressent alors…
C’est un plaisir doux, diffus, lancinant, irritant.
Sa vulve, malmenée par les pages du livre qui passe et repasse, Alice mouille. Elle coule. Et les pages sont trempées.
– Tu coules sous les mots, Alice.
– Oui, Monsieur.
Sa voix révèle son émotion. Son trouble. Alice prise par le désir. Caressée par les mots du livre, comme tous les soirs elle se caresse sous les mots du Maître.
– Tu sais ce que j’attends de toi, Alice ?
– Oui, Monsieur, je le sais.
*
15
Alice comprend dans quel état de désir est son Maître.
Elle comprend qu’elle le déçoit.
Le Maître attend son aveu. Attend qu’elle vienne déposer certains mots à Ses pieds.
Pourtant elle le nomme déjà « l’Homme ». Et ce H majuscule dresse Sa queue dure devant le visage d’Alice.
Alors sans broncher, Alice subit les épreuves qu’il lui impose. Les épreuves qui remplissent son ventre de désir. Fébrilement, elle attend les mots qu’il glisse entre ses lèvres. Sur sa langue. Dans sa fente ouverte entre ses cuisses.
Et à chaque fois qu’il lui donne à mâcher de nouveaux mots, à chaque fois qu’elle accueille Ses mots dans son ventre, elle s’ouvre. Elle s’ouvre davantage.
Et dans sa tête résonne cette phrase :
– J’honore Votre bite, mon Seigneur.
Et l’obscénité de l’aveu la fait trembler.
*
16
A chaque fois que le Maître parle à Alice, quand il lui raconte une histoire ou lui fait subir une épreuve, le sexe de l’Homme est dressé.
Mais elle ne sait pas que le Maître voudrait la battre avec.
Gifler son visage de sa queue dure. Flageller ses seins et sa vulve.
Et quand son Maître le lui dit : Alice en est fière. Troublée.
Les mots du Maître remplissent son ventre. Elle les sent dans sa bouche, sur sa langue, s’en délecte et s’en repaît.
Les mots du Maître sont parfois durs, impérieux. Elle en est remplie. Pleine.
Mais pour l’heure, toujours attachée, écartelée nue entre les deux arbres, Alice subit le désir de son Maître. Qui la travaille au corps.
Il la palpe comme un animal. Comme une esclave vendue en place publique. Il pétrit. Empoigne. Presse.
Ses épaules, ses reins, ses hanches, ses fesses, ses seins. Il ne la ménage pas.
Il s’approprie son corps. Il le fait sien. Et s’en réjouit.
Mais quand il empoigne sa vulve :
– Tu n’es ni un animal ni une esclave. Tu es une femme. Libre sous mon autorité. Tu es une femme entre mes mains. Tu ne jouiras pas.
*
17
Quand son Maître retire le bâillon et la détache enfin, Alice s’écroule à genoux. A ses pieds.
– Atteindre le point ultime où le cœur manque, Alice, dit son Maître en relevant de sa main son visage. Caressant ses cheveux et ses joues. Dessinant d’un doigt ses lèvres.
Avec douceur, il lui attache les mains dans le dos. Sort sa queue dure. Et violemment fourre sa bouche.
Alice, en larmes, s’en étrangle. Subit, bavant, pleurant, l’impérieuse irrumation.
Il lui fout la bouche.
Maintenant son pieu dans la gorge pour qu’elle n’en puisse plus.
– Tu honores toujours ma bite, Alice ?
– Oui, Monsieur, répond Alice entre deux sanglots.
La bouche aussitôt reprise. La tête maintenue par la poigne ferme du Maître. Jusqu’à ce qu’Alice, secouée de spasmes, rende enfin. Et se répande.
– Tu es bonne à baiser, dit le Maître. Qui la retourne et enfourne sa bite dans son con trempé.
Enfin baisée, Alice jouit quand son Maître se vide en elle.
Son Maître, patiemment la mène et la malmène.
Il lui apprend les mots. Et Alice, bonne élève, retient ses leçons.
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VOUS ETES NOVICE et CURIEUSE Vous aspirez à faire l’expérience de la soumission, ou vous venez peut être de franchir votre premier pas, qu’il soit concret ou symbolique, Vous souhaitez vous inscrire dans une relation à distance ou en réel…
Vous être prête à chercher un Dominant, mais vous souhaitez vous sentir « sécurisée », pour vous éviter des rencontres infructueuses, décevantes ou plus franchement désagréables, voire, fracassantes ?! Je vous invite à prendre connaissance de ce petit guide méthodologique qui n’a aucune prétention, si ce n’est vous faire profiter de mon expérience et de mes réflexions personnelles de Dominant, en espérant que cela vous aidera à trouver quelques repères pour vous éviter quelques déconvenues et autres situations peu réjouissantes.
PETIT PREMBULE En règle général, nous sommes toutes et tous plus ou moins en capacité de repérer ce qui nous convient et ce qui ne nous convient pas ! C’est du moins ce que nous avons tendance à croire fermement, pour la plupart d’entre nous. Seulement voilà, ce n’est pas toujours le cas ! En particulier dans le cadre de nos « choix relationnels » en général, car lorsque nous sommes portés par nos émotions, une certaine candeur, une méconnaissance de nous même, ou encore, par l'enthousiasme et l'empressement, il nous arrive d'être dans l'illusion de ce qui est bon pour nous ! C’est encore moins le cas, lorsqu’il s’agit de déterminer un niveau de compatibilité dans une dynamique relationnelle ouvrant à des repères tout à fait nouveaux, dans un contexte dont vous ignorez les codes et les applications, incluant un enjeu de séduction, ainsi que la perspective d’une forme de dépendance et d’iniquité ! Et ce, à plus forte raison lorsque l’on ne se connait pas soit même, que l’on ne parvient même pas encore à se projeter dans la peau d’une soumise, même si cela vous appelle et vous fait vibrer. Mais également, parce que vous pouvez être face à une personne tenant à peu près ce discours : « Écoute ma cocotte...je suis le mâle dominant et tout puissant, ton seul droit est de me dire « oui Maître » et de t’exécuter sans rechigner ni contester… il s’agit d’une règle universelle et c’est tout ce que tu as à savoir si tu veux être une vraie bonne soumise…» ! Comment reconnaître celui qui sera bon ou moins bon pour vous, lorsque vous ne connaissez pas le contexte environnemental et culturel D/s, ni celui ou celle que vous êtes et que vous seriez, en occupant un rôle inédit, qui vous expose, puisqu’il s’agit de vous abandonner et de lâcher prise corps et âme dans l’obéissance et la servitude ??? Et je ne vous parle même pas ici de toutes les pratiques pouvant vous amener à éprouver « l’humiliation », « la contrainte » et « la douleur », pour ne citer que ces 3 domaines ouvrant à des mises en situation diverses et variées. D’après mes observations, il suffit à une soumise novice, ou même plus expérimentée, d’être trop émotive, craintive et méfiante, de ne pas avoir suffisamment confiance en elle, ou encore, que ses ressentis et ses réflexions soient influencés par des préjugés, de mauvaises expériences, de vieilles croyances enfouies et plus ou moins inconscientes, pour qu’elle passe à côté d’une relation qui lui serait pourtant profitable. Quand on connait la difficulté de trouver « LA bonne personne », c’est une situation consternante ! Ma délicieuse protégée, Txoria swann, vous le confirmerait sans doute volontiers, au regard de son expérience personnelle !!! Sourire ! Ecoutons ce qu’elle a à dire sur le sujet :
[« J’ai mis un orteil dans le monde nébuleux du BDSM à l’âge de 24 ans. J’en ai 39 aujourd’hui et (seulement) 3 Maîtres (dont mon merveilleux Monsieur Sitaêl) ont jalonné mon parcours de soumise au travers de relations intenses et suivies dans le temps. Il y a des périodes où je suis restée sans collier car je n’éprouvais plus d’envie ou bien encore parce que je ne trouvais pas LA personne qui correspondait à mes attentes. J’ai toujours été de nature méfiante et j’écoute mon intuition quand il s’agit de me livrer totalement à un homme. Je suis du genre à prendre BEAUCOUP de temps avant de m’engager et à dialoguer pendant des semaines avant d’envisager une rencontre. Monsieur Sitaël en sait quelque chose ! Il y a quelques années, il a dû faire preuve d’une infinie patience et tracer devant moi la voie de la confiance qu’il a toujours enteetenu !! Malgré mon attirance et ses efforts démonstratifs pour me rassurer, j’ai failli renoncer, portée par des croyances infondées, des peurs résultant de mes blessures et même par des complexes qui me faisaient me dire que je n’avais pas ce qu’il faut pour lui plaire et le satisfaire. Je n'aurais pas connu la référence du bonheur absolu si celui-ci ne m’avait pas habilement retenue par le col ! Pour autant, malgré mon bon sens et mes précautions, cela ne m’a pas empêché de faire face à des expériences décevantes et douloureuses avant de le rencontrer. Mais pour vraiment se connaître soi-même….ne faut-il pas en passer aussi par-là ?] (Txoria swann)
Reprenons le cours de notre cheminement… Dans une toute autre mesure, pour ne pas dire « à l’inverse », je vois régulièrement nombre de candidates à la soumission se lancer aveuglément dans une relation, par excès de confiance, de naïveté, peut-être aussi anesthésiée par le sentiment flatteur d’être regardée, convoitée, choisie. Autrement dit, par méconnaissance et une certaine forme d’inconscience.
Mais ne pas être d’une grande perspicacité ou une intellectuelle, ne vous prive pas de votre bon sens !!! On apprend à marcher en marchant ! Certes, cheminer, c’est tenter, expérimenter… En conséquence, se tromper, c’est gagner en expérience et en conscience ! Les erreurs sont même nécessaires selon moi, elles contribuent à notre enrichissement et nous donnent l’occasion de mieux nous connaître. Lorsque vous considérez avoir fait une erreur de jugement et d’appréciation par ignorance, il faut en tenir compte et vous pardonner, considérer cette expérience comme une étape bénéfique et passer à la suite. Mais il est des erreurs d’appréciation que l’on paie cher et même très cher…et dans ce domaine, certains acteurs que l’on peut croiser et côtoyer dans l’univers BDSM, sont de véritables spécialistes pour conduire une femme dans l’impasse et parfois même, dans les basfonds déstructurants de l’existence, alors que cette femme aspire courageusement à s’accomplir et s’élever dans le plaisir et la plénitude d’une soumission constructive, généreuse et libératoire.
J’en viens donc au point principal de mon initiative. Selon votre nature, il est des situations et des individus qu’il faut savoir éviter !!! Je souhaite vous donner quelques clés pouvant vous aider à éviter de bien mauvaises expériences.
ENTREE EN MATIERE Dans les premières heures d’un rapprochement relationnel entre Dominants et soumis (ses), j’ai observé que la question prépondérante et centrale que se pose généralement un(e) candidat(e) à la soumission, est de chercher à savoir « à quelle sauce il ou elle va être mangé(e) »…ce qui se traduit souvent par la formulation d’une question adressée à son interlocuteur, généralement assez proche de : « COMMENT allez-vous vous y prendre avec moi ? » Hors, il me semble que ce que vous cherchez à savoir d’essentiel au fond de vous, vous ne le trouverez pas là…car poser la question du COMMENT vous donnera des indications sur la manière de faire, sur la méthode, pour ceux qui en ont une, ou sur l’organisation et le fonctionnement de votre duo. « Quel Dominant/homme est-il ? De quoi est-il fait ? Est-il sérieux, capable et honnête dans son discours ? A-t-il une vraie démarche ? Il espère que je lui offre ma soumission mais lui…quels sont ses engagements ? » A l’aube d’une relation, voilà à mon sens, les vraies interrogations qui vous animent, me semble-t-il… Non ??
Mais comment vous assurer d’obtenir une « image claire », une réponse qui soit au plus près de la vérité !? Comment vous équiper d’un radar qui vous permettra de repérer la cohérence et les failles de votre interlocuteur et le bien-fondé de son discours et de ses intentions ? CONRETEMENT Je garanti à toute novice et prétendante à la recherche d’un partenaire Alpha, que le simple fait de lui poser la question du « QUOI et du POURQUOI », aura pour avantage immédiat de l’informer à la fois sur la consistance et la cohérence de son interlocuteur, en termes de conception, comme en termes de motivation et de personnalité ! Au lieu de chercher à savoir COMMENT, je vous invite donc à poser la question du « POURQUOI et du QUOI ». POURQUOI il/elle occupe cette fonction et sur QUOI il/elle fonde sa démarche et ses engagements de Dominant ! Cela aura pour grand avantage de mettre la lumière sur le sens et la cohérence de ce celui ou celle qui sera amené à conduire et animer cette relation et surtout, qui aura envers vous une responsabilité et un pouvoir….le pouvoir de vous épanouir, de vous décevoir, de vous abîmer et même de vous détruire ! Face à cette question, vous pourrez constater que certaines Dominants seront quelque peu déstabilisés, et même parfois désarçonnés, au point quelques fois de s’enflammer et de couper court à vos échanges, allant jusqu’à vous accuser dans certains cas, de vous montrer trop méfiante, indécise, « de chercher la petite bête », « de ne pas savoir ce que vous voulez »…, et ce, pour 2 raisons simples :
1/ Soit, celui ou celle qui se présente comme Dominant n’est peut-être pas encore tout à fait mure, très au clair avec le sens de sa propre démarche et ce qui la motive, et votre question va le/la renvoyer à ses propres incertitudes et inconnus, puisque sa démarche n’est pas encore élucidée, définie et structurée.
2/ Soit, votre interlocuteur(trice) n’est volontairement pas transparent(e) avec la réalité de son parcours, de ses intentions, de ses motivations, de ses capacités et de sa personnalité, de sa nature humaine, de son environnement social, familial, sentimental… Ceux qui réagiront à votre question avec virulence, sont pour la plupart, des Dominants autoproclamés, des affabulateurs, des illusionnistes, des imposteurs sans scrupules, des chasseurs de proies candides et naïves, des consommateurs sexuels, des frustrés maladifs et obsessionnels, de véritables pervers narcissiques égo centrés et manipulateurs…
Reste donc à déterminer si c’est par simple manque de conscience et/ou d’expérience, ou si c’est déjà le signe évident que l’on cherche à vous dissimuler un manque de bienveillance et d’honnêteté ! Si vous obtenez une réponse argumentée, structurée, étayée à la question du « QUOI et du POURQUOI », c’est que votre interlocuteur a réfléchi et construit sa démarche, qu’il est en cohérence, en phase avec lui-même, indépendamment de son expérience, de ses tendances, de sa personnalité et de sa méthode. Un dominant peu expérimenté mais consciencieux, aura l’intelligence d’assumer son manque d’expérience et de vous en faire part. Si votre interlocuteur se montre muet, circonspect et fuyant, imprécis, ou qu’il manifeste un mouvement de recul, une forme de mécontentement, de colère, se retranchant derrière son statut sous couvert d’autoritarisme, c’est que vous avez touché son égo…son orgueil ! C’est que vous avez mis le doigt sur une faille…que vous avez ouvert la porte sur son incohérence et sans doute, sur des intentions et des prétentions édulcorées, illusoires et mensongères. Bien souvent, ceux qui ne sont dans cette attitude sont en fait des usurpateurs mobilisés par la soif de sexe et/ou de la promesse de jouir d’un pouvoir d’aliénation, sans effort ni justification…
LES PROFILS TYPES DU DOMINANT TOXIQUE
L’égaré:
Il a vu la porte ouverte et il est entré ! Il peut vous donner le sentiment d’être séduisant et pertinent dans le rôle de Dominant, mais il est souvent englué et pas très heureux dans un contexte familial et sentimental qui le rend indécis et fuyant, non disposé à s’engager. Il n’est pas porté par la vocation de Dominant, mais par la parenthèse respirante que vous allez lui offrir. Sous couvert de culpabilité et de priorité, Il risque à tout moment et sans « crier gare », de s’en retourner à sa vie vanille.
L’incompétent qui s’ignore
Tout est dit dans la définition de ce profil ! Il n’a pas l’étoffe d’un Dominant qui vous accompagnera s dans le cadre d’un cheminement éducatif maîtrisé. Il saura apprécier votre dévouement, car puisque vous êtes à ses pieds, c’est que vous le reconnaissez légitime à exercer. Mais il vous donnera l’impression d’être l’objet d’expérimentations successives insuffisamment préparées ou contrôlées…sans but ni perspectives précises. Il va partir dans tous les sens…. Il peut être éduqué, tout à fait charmant et charmeur, être animé de bonnes intentions, mais sous couvert de maladresse et d’ignorance, on peut blesser durablement et profondément ! Sachant que ma protégée a connu ce genre d’individu, voyons ce qu’elle peut nous en dire à travers son témoignage : [« …Lors de ma toute première séance de soumission je me suis retrouvée obligée à servir d’urinoir… pratique qui n’avait JAMAIS été évoquée au préalable avec mon Dominant de l’époque qui me savait novice, pour laquelle je n’avais pas donné mon consentement, qui m’a dégoutée, choquée et que l’on m’a imposé sans que n’ai eu le temps de protester, saisie par l’effet de surprise et aussi (c’est triste à dire) par la peur de décevoir. (La peur de décevoir est un mécanisme puissant que certains savent exploiter et que d’autres cultivent sans rendre compte, sans en avoir conscience !) J’ai malgré tout poursuivi un long moment cette relation avant de m’apercevoir que cet homme entretenait une relation parallèle sérieuse avec une soumise… Ma vision des choses étant basée sur une notion de transparence, d’exclusivité et bien entendu de loyauté, ce mensonge a mis fin définitivement à notre relation. »] (Txoria swann)
Le consommateur fantasmeur
C’est un opportuniste essentiellement motivé par le sexe. A moins qu’il fantasme également le fait d’être un homme d’importance, enviable et envié, puisqu’il dispose du statut de Dominant, que votre présence vient légitimer. Il rêve et fantasme sa vie de manière basique, « Quel pied de disposer d’une femme qui ne veut et ne peut que me dire « oui » à tous mes fantasmes et mes envies… ». Il ne cherche pas une soumise à éduquer, mais une pute gratuite. Il aura tendance à vous dire ce que vous voulez entendre, pourvu qu’il puisse vous baiser et qu’il observe sa toute puissance et sa grandeur dans votre regard !
L’obsédé
C’est un chasseur au sens littéral du terme. Il saura se camoufler pour revêtir l’apparence du Dominant rassurant, compétent et consciencieux. Développent souvent une compétence technique dans l’univers BDSM, et s’appuyant dessus pour vous émerveiller, il est insatiable, bonimenteur, dissimulateur et relativement égocentré. Souvent autoritariste graveleux, parfois charmeur affirmé et prétentieux et même BCBG discret et révérencieux… C’est un collectionneur dans l’autosatisfaction, ayant une haute estime de lui-même et gardant l’œil rivé sur son tableau de chasse. Votre appartenance et la dimension sexuelle de votre présence sont ses seules véritables motivations. Je vous propose de trouver ici le partage de Txoria swann : [« J’ai été soumise à un Maître qui disait m’aimer, qui me faisait miroiter que j’étais sa petite chose adorée, son trésor précieux, un Maître que j’admirais, qui s’occupait de moi divinement, qui m’a fait découvrir le shibari, qui ne cessait de me répéter que j’étais la seule, que je le comblais. Jusqu’au jour où, j’ai découvert que cet homme menait une véritable double vie et me cachait tout un pan de son existence. Il fréquentait activement les clubs dédiés le week-end, il avait d’autres soumises dans d’autres villes, d’autres pays… il était reçu régulièrement par des couples pour pratiquer le cucklod. Je suis tombée de très très haut face à ce manque cruel de transparence et j’ai mis des années à passer à autre chose. J’ai beaucoup souffert de cette trahison qui a laissé des traces profondes. Sans compter que cela aurait pu être bien pire puisqu’en toute confiance je pratiquais des rapports non protégés. Cela m’a énormément dégouté qu’un homme puisse mettre en danger la santé d’autrui, sujet que nous avions abordé tous les deux. Cette expérience douloureuse aura au moins eu le mérite de me faire réfléchir sur ce dont j’avais besoin dans une relation D/s et de mieux cerner mes attentes également. Ces blessures ont parfois rejailli très vivement dans ma vie de soumise et de femme, quand, de manière incontrôlée et injustifiée, je doute de Monsieur MyWay, par exemple… Il m’est arrivé d’avoir peur de revivre ce cauchemar, d’être roulée dans la farine. J’ai développé une forme de paranoïa…. Heureusement avec le temps, avec l’écoute et le travail d’accompagnement de Sitaeël, cela s'est estolpé. Après pareilles épreuves, le plus difficile est de donner à nouveau pleinement sa confiance. »] (Txoria swann )
Le pervers narcissique et manipulateur
Véritable prédateur psychotique, il n’est pas très évident de le repérer, car il sait prendre un visage empathique, accueillant, rassurant et souriant…Sans nécessairement être brillant, il est souvent très intelligent, c’est d’ailleurs ce qui le rend dangereux. Pour autant, il est d’une grande pauvreté émotionnelle et spirituelle. Illusioniste hors parires, il peut vous donner le sentiment d’être porté par une démarche réfléchie et constructive. Il sait adapter son discours et son attitude lorsqu’il est en chasse, dans l’étape de séduction ! Sa perversité n’a rien de ludique, d’érotique ni de bienveillante, elle n’est pas orientée au service de votre plénitude, dans votre intérêt, mais dans le but de nourrir sa psychose maladive et obsessionnelle d’homme très égocentré. Son plaisir revêt un caractère véritablement maladif et souvent sadique. Il ne va pas vous élever, vous libérer et encore moins vous aimer, mais vous enfermer, vous aliéner et vous détruire et en tirer sa satisfaction. Il est schématique et cyclique, c’est-à-dire que lorsqu’il vous verra à terre, totalement aliénée, il vous dédaignera et vous dénigrera tout en s’assurant que vous restiez dans cet état et se remettra en chasse pour redéployer sa procédure machiavélique ailleurs.
EN TOUT ÉTAT DE CAUSE VOICI QUELQUES PETITES OBSERVATIONS et autres PRINCIPES À GARDER À L’ESPRIT Il incombe autant aux candidats à la soumission qu’aux Dominants, d’être en mesure de répondre à la question du QUOI et du POURQUOI. Si vous ne savez pas faire le point sur ce qui motive votre démarche, sur votre appel intime et personnel pour la soumission, vous allez airer, tâtonner, sans savoir QUI ou QUOI chercher, ni POURQUOI…et vous vous exposerez à de mauvaises et improductives rencontres. En outre, un Dominant digne de ce nom sera attaché à mesurer les raisons fondatrices qui vous poussent et vous motivent à vous exprimer dans l’abandon et le lâcher prise. Il sera à votre écoute…Sachez les identifier ! Faire le choix de la soumission, ce n’est pas « dire OUI » malgré soi, à quelqu’un qui ne le mérite pas ! Il n’y a pas de recettes….mais des tendances. Il n’y a donc pas une seule est unique manière de vivre et d’exprimer sa soumission… Il n’appartient donc qu’à vous de déterminer ce que vous voulez et ne voulez pas tout en gardant l’esprit ouvert et curieux. De même, il n’y a pas une seule et unique manière de conduire et mettre en œuvre une démarche de Domination… N’est pas Dominant qui le prétend…n’est pas soumise qui le veut ! Un parcours bien vécu, c’est un cheminement progressif, adaptée à votre personnalité, en termes de pratiques et d’intensité. Quel que soit son statut, Dominant ou soumise, chacun doit être capable de mener une démarche introspective, avec objectivité et lucidité, sans concession ni travestissement, sur ses envies et ses aspirations, sur ses qualités, ses atouts, ses contraintes, ses forces, ses faiblesses et ses failles, avant d’imaginer rencontrer la bonne personne ! Que l’on soit aspirant à la Domination ou à la soumission, pour trouver notre place et nous réaliser dans cet univers, la première rencontre à faire, c’est avec soi-même ! On apprend à marcher en marchant ! Un Dominant consciencieux, même s’il a la réputation d’être très exigent, stricte et sévère, est un Dominant attentif et altruiste, qui sera soucieux de votre bien être et qui n’est pas dénué d’humilité et de capacité à se remettre en question. A force d’expérience, un Dominant consciencieux pourra se distinguer et développer une véritable expertise dans un ou plusieurs domaines, qu’ils soient de nature technique (bondage, fouet, …) ou pédagogiques et méthodologiques (conduite du lâcher prise, travaille sur l’estime de soi, amener l’ouverture à de nouvelles pratiques,…).
Un Dominant est aussi « un apprenant » et il ne doit pas l’oublier. Un Dominant ne doit son statut et son expérience qu’à celles et ceux qui le servent et l’ont servi !! Tachez de savoir sur quoi repose la conception et la motivation de votre interlocuteur. Avant de lui demander COMMENT il/elle envisage de s’y prendre, demandez-lui POURQUOI il/elle occupe cette fonction et sur QUOI il/elle fonde sa démarche et ses engagements de Dominant ! Si vous ne trouvez pas sur le descriptif de son profil la réponse à cette question, ce qui est très courant, demandez-lui de formaliser concrètement ses engagements personnels par écrit. Vous pourrez évaluer la conception, le sens et la motivation de votre interlocuteur en ayant la possibilité, si cela devenait nécessaire, de lui remettre ce document sous le nez pour lui faire remarquer un éventuel décalage entre son discours initial, ses intentions et la réalité. Si vous vous engagez dans une relation suivie et durable, cela sera un repère intéressant pour vous permettre de mesurer l’évolution de votre cheminement. Pour donner l’exemple, vous trouverez ici ce qui constitue le socle fondateur de ma propre gouvernance. Vous trouverez sur ce Forum de nombreux écrits sur le thème du CONTRAT et de l’acte d’engagement. Accessoirement, demandez-lui si il/elle a eu d’autres soumis(ses) à son service, si ces personnes sont présentes sur le site/Forum que vous fréquentez et si elles sont éventuellement joignables. Enfin, si vous aspirez à vous investir dans une relation construite, exclusive et durable, tâchez de garder à l’esprit ceci : Au motif d’obtenir ce qu’ils veulent (si tant est qu’ils le sachent véritablement ou qu’ils l’assument), beaucoup de ceux qui se revendiquent Dominant, s’inventent une vie, une personnalité, des compétences et une légitimité. A partir de là….vous pouvez être persuadée que tout ne sera que vitrine, mensonges, non-dits, faux semblant, manipulation et trahison. En cas de doute, écoutez votre instinct ! Si vous avez une forte tendance à la crédulité, à la naïveté, Si vous êtes muée par une charge émotionnelle traumatique relativement sévère, Si vous avez des troubles du comportement et de la personnalité, Ne vous aventurez pas, car vous serez une cible de choix pour les incompétents, les charlatans et les manipulateurs, qui ne vous épargneront pas ! Ou prenez la voix de la résilience… annoncez-vos singularités et vos fragilités à votre interlocuteur ! Sitaël
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Je suis nu au milieu de la pièce, avec mon collier, ma cage et un plug, comme tous les jours depuis un bon mois. Maîtresse a entre les mains une belle badine en rotin qu’on lui a présentée comme incassable. Je sens l’envie qu’elle a de vérifier. Et le test ne tarde pas. La badine virevolte dans l’air et s’abat sur mon corps. Maîtresse tourne autour de moi élégamment portée par la musique en visant mes fesses. Elle me chauffe, je ne le sais pas encore mais Elle me prépare à me surpasser. Elle va chercher son plaisir...
Le rythme s’élève progressivement . Je ne sais jamais où le rotin va achever sa course. La douleur est fulgurante mais très éphémère. Seule la répétition devient insoutenable et pourtant je résiste.
Je me dandine, je me tortille comme si je pouvais de la sorte lui échapper. Maîtresse m’a volontairement laissé libre de mes mouvements et se régale de me voir me recroqueviller ou tenter vainement d’esquiver le rotin. Dans un réflexe inutile, j'interpose mes mains sur mes fesses avec pour seul effet d'attirer la douleur sur mes doigts, aïe, aïe.
Les tiges de rotin virevoltent de plus en plus vite, Maîtresse varie l’intensité, me fouette encore et encore. Le rotin se brise assez rapidement, Maîtresse y va de bon cœur, bien déterminée à aller au bout de son envie. Elle fait en sorte que j' encaisse. Les tiges cinglent progressivement de plus en plus fort. Des morceaux de rotin voltigent dans toute la pièce en se cassant sur mon cul et me tirant bien des grimaces qui excitent Maîtresse. La badine devient de plus en plus courte. Puis trop courte, ne reste plus que la poignée, les 3 tiges sont entièrement brisées. Maîtresse en est ravie et très excitée. Tellement excitée qu'elle continue avec des triques de noisetiers qu’elle avait soigneusement préparées se doutant bien que le rotin ne lui résisterait pas longtemps. Elle me regarde avec son charmant sourire et me lance un irrésistible Encore !
Ce «encore» résonne si fort en moi. J’apprécie que Maîtresse prenne du plaisir, c'est ma motivation, je lui en servirais autant que je pourrais.
De nouveau les tiges s’abattent sur mes fesses, mon ventre et mes cuisses. Maîtresse va se faire un plaisir de les réduire en miettes comme le rotin. Elle ne cesse de me répéter «Encore, oui tiens encore» , «Encore, continue allez encore», en s’emballant de plus belle.
Je vois Maîtresse élever son plaisir proportionnellement aux marques qui me zèbrent tout le corps. J’atteins vite un lâcher-prise, une sorte d’état second qui m’échappe totalement. Je plonge au plus profond de moi pour endurer les baguettes de noisetier qui flagellent violemment ma peau déjà marquée par les coups de rotin...
Son bonheur m’irradie au même titre que la douleur. J’ai l’impression que Maîtresse n’a pas épargné un centimètre carré de ma peau. Je sens bien qu’elle est en train de réduire ma volonté de résister à néant mais un fantôme sorti de mon corps me dit «continue, tiens bon, Ta Maîtresse veut jouir de ta douleur. Toi tu n’es rien, tu ne comptes pas, regarde plutôt ce large sourire qui illumine Ta Maîtresse»
Mes délires m’ont porté encore plus loin , les coups pleuvent sur moi, je ressens à nouveau le poids de la volonté de Maîtresse. Je tombe à genoux. Mais elle en veut encore plus. Elle m’arrachera bien des cris, mon corps capitule sous ses pieds, je sens les larmes montées. Je ne tiens plus, mais Maîtresse me pousse encore plus loin. Elle en retire tellement de jouissance. Je l’entends, elle me le dit, je suis fier mais la douleur me fait sortir des larmes qui surgissent du plus profond de mon corps. Maîtresse continue de rompre ses branches sur mon dos. Le noisetier se brise comme fétu de paille. Il lui en reste encore suffisamment..
Maîtresse m'annonce alors la dernière ligne droite et va chercher les mots de mes maux. Elle m' ordonne de ramper tout en continuant de me fouetter. Je me jette aussitôt à ses pieds et rampe en la suivant jusqu'à ce qu'elle m’arrache des pitiés sincères et répétées...
Enfin la fougue de Maîtresse retombe,Je voudrais lui dire merci mais je n’ai pas la force mentale après avoir été si loin dans l’acceptation de sa domination. je n’ai plus de force tout court et c’est à ce moment qu’elle m’offre un réconfort inespéré. Elle me cajole « c’est fini, c’est bien» en caressant mes cheveux. Je m’écroule littéralement et je fond en larmes comme jamais. Mon cœur restera encore longtemps humide de toutes celles qui ne seront pas sorties de mes yeux.
Comme toujours, Maîtresse est prévenante, prends soin de son soumis ,l’éduque en le poussant à toujours plus se dépasser.
A ce moment, j’ai compris pourquoi je voulais tant lui appartenir. Elle a appuyé sur le bouton de l’ascenseur émotionnel, je suis monté très très haut avant de redescendre les étages à une vitesse vertigineuse et j’ai pleuré, une éternité il me semble...
J’ai atteint les sommets de la douleur, de l’acceptation. Mon corps flirtait avec le paroxysme de la résistance et alors qu’il n’espérait plus rien, Maîtresse a dressé un mur de tendresse où il s’est écrasé pour glisser à ses pieds...
Je me suis enfin redressé, j' ai vu ma Maîtresse rayonnante, plus belle qu’un soleil d’été. Le résultat est immédiat, je retombe dans un bien-être oublié quelques instants auparavant...
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1
Tous les soirs, son Maître lui raconte une histoire. Une histoire de soumission. Il improvise, il invente. Elle l’écoute en se caressant.
Allongée dans le lit étroit, la tête sur l’oreiller, elle écoute et se laisse prendre. Littéralement.
Assis au bord du lit, Il raconte. Ne la touche pas.
Mais Ses mots la prennent. Et remplissent son ventre. Il la fourre de mots.
Elle vit ce qu’Il imagine. Ce qu’Il pourrait lui faire subir. Ce qu’elle subira peut-être.
Elle le ressent, elle le vit entre les cuisses.
Et quand elle est au bord de jouir, elle guette son approbation. Qu’Il lui accorde ou non d’un battement de cils.
Certains soirs, malgré tout, Il s’empare d’un sein. Qu’Il presse plus ou moins fort selon l’intensité de l’épisode. Quand Il broie son sein dans sa main, elle sait qu’Il l’autorise à jouir.
Quand elle a retrouvé son calme après les spasmes de jouissance, il pose sa paume sur sa vulve encore chaude et frémissante de plaisir.
Il la ferme pour la nuit.
*
2
Chaque soir, elle passe de l’autre côté du miroir. Dans cet univers où, accroupie, écartant ses fesses à deux mains, elle honore la queue dure et dressée. Dans cet univers où Sa voix la mène, Il lui a appris les mots. A les entendre. A les accepter. A les prononcer. A les faire sien. Elle les cajole et s’en réjouit.
– J’honore votre bite, mon Seigneur.
Et elle pose son front contre la hampe fièrement dressée. Puis lentement elle parcourt de sa langue toute la tige. Des couilles jusqu’au gland. Elle lèche. Avec dévotion. Elle lèche la queue de son Maître. Elle doit seulement lécher.
Chaque soir, elle doit d’abord honorer Sa bite avant d’oser relever la tête et voir le visage du Maître.
Et Le laisser décider seul de la suite.
*
3
Certains soirs, il lui interdit de se caresser. Et évidemment, l’histoire qu’il lui raconte est particulièrement excitante.
Elle n’ose le supplier du regard.
Elle se maintient. Rigide. Les bras le long du corps. Jambes serrées. Les yeux clos.
Le désir sourd dans son ventre. Gronde. Mais elle serre les poings. Tente de calmer sa respiration. Maintient sagement ses reins bien à plat sur le matelas.
Pourtant, elle voudrait tellement se cambrer et ouvrir les cuisses.
Avant de la quitter, dans l’état où Il l’a mise, il attache, à chacun de ses poignets, un petit grelot.
Ainsi, de la chambre voisine où il dort, pourra-t-il entendre si elle se caresse en solitaire.
Il en sourira peut-être.
Ou bien, déçu, calme ou énervé, se relèvera-t-il pour sévir ?
*
4
Tous les soirs, elle entre en soumission. Elle s’allonge sur le lit étroit. Son Maître s’assoit à côté d’elle. Aux premiers mots de la nouvelle histoire, elle commence à se caresser.
C’est un rituel.
Même s’il lui a fait subir toute la journée son autorité. Même s’il l’a corrigée, baisée, fait jouir plusieurs fois.
C’est un rituel. Un rituel d’apprentissage. D’éducation.
Il lui apprend les mots. La différence entre « être offerte » et « être ouverte ». La différence entre « être limée » et « être enfilée ». Il est celle qu’il enfile et lime. Ou bourre. Ou enconne.
Et chaque mot lui procure un plaisir particulier. Et les mots résonnent loin en elle.
Mais si elle dit « verge », elle sait qu’elle risque d’être corrigée. Et qu’il empoignera une « verge », une badine souple pour lui en frotter le bas du dos.
*
5
Ce soir, alors qu’elle est comblée, repus, c’est avec une douceur perverse qu’il promène les longues lanières de ses mots : sur sa peau.
Les lanières glissent et ondulent : sur ses seins et sur son ventre. Se glissent entre ses cuisses.
Elles lui font désirer et craindre leurs terribles morsures. Celles qu’il lui inflige quand il la flagelle. Pour son plaisir, il aime la corriger.
L’entendre gémir. Et parfois supplier.
Va-t-elle pleurer ?
Sous les mots qui claquent comme des lanières de cuir. Qui la saisissent et la meurtrissent.
Mérite-t-elle d’être ainsi punie ?
Mais dans le plaisir qui inonde son ventre, son corps avoue et se rend.
*
6
Tous les soirs, elle attend ce moment d’intimité. Une nouvelle histoire. De nouveaux mots. Ainsi elle apprend la grammaire de son corps offert. Qui subit. Obéit. S’ouvre.
Ainsi elle découvre ses seins, sa bouche, ses cuisses, ses cheveux, sa nuque, sa croupe, ses hanches, ses flancs, ses mains, son dos, son ventre…
Chaque soir, c’est un nouveau territoire que son Maître explore.
Ainsi se dessine la carte de Ses désirs. Ses désirs qu’il lui impose. Ses désirs qui parcourent sa peau, remplissent son ventre, gonflent ses seins.
Elle ouvre la bouche et tire la langue pour recevoir et avaler les mots. Elle écarte ses cuisses et ses fesses, elle ouvre ses trous pour les recevoir.
Elle n’est que béance sous la voix du Maître.
*
7
– C’est l’heure, dit-il.
– Oui, mon Seigneur.
Et elle s’allonge sagement sur le lit étroit. Nue. Pucelle et putain.
Tous les soirs, ses mots la déflorent. Ils l’ouvrent et la font renaître. Elle attend fébrilement ce moment. Quand il la conduit d’une main dans la chambre. Chambre des délices, chambre des supplices.
Et, assis à côté d’elle, il pose une main sur son ventre. Et de son autre main, enfonce deux doigts au fond de sa gorge.
Elle va devoir subir tout le temps de l’histoire du soir. Se retenir de déglutir. De vomir. En se caressant.
Subir la douceur de sa main sur son ventre. Subir l’impérieuse présence de ses doigts dans sa bouche.
Prise par les mots. Le délice des supplices qu’il lui infligera peut-être le lendemain.
Elle voudrait ne pas en jouir.
Et pourtant.
*
8
Chaque matin, elle se présente à lui pour le saluer.
C’est un rituel.
Mais aujourd’hui son Maître ne l’accueille ni avec un sourire ni avec des paroles bienveillantes.
– Hier soir, tu m’as déçue.
Elle reçoit ses mots comme une gifle.
Hier soir, elle n’a pu reconnaître, elle n’a pu avouer. Elle n’a pu satisfaire les exigences du Maître.
Cet aveu, qu’il attendait d’elle, est resté coincé au fond de son ventre.
– Aujourd’hui tu seras fermée.
Et il ferme sa bouche d’un bâillon.
Et il enserre sa taille d’une chaîne épaisse. Passe, entre ses cuisses et ses fesses, d’autres chaines qu’il ferme avec un cadenas.
– Ce sera ta punition.
*
9
– Allons nous promener dans la campagne, dit-il.
Mais avant de sortir, il attache ses poignets de plusieurs tours d’une autre chaîne.
Et surtout : il relie ses chevilles par une très lourde chaîne.
Nue. Alice est nue. Et elle doit marcher. Avancer devant son Maître qui la fustige d’une fine badine pour l’encourager.
Sa marche est entravée. Le chemin est en pente.
Et la chaîne qui relie ses chevilles ne lui permet pas de faire de grands pas. Elle manque de tomber. Et son équilibre est menacé par ses poignets liés.
Sous ses pieds nus, l’herbe est douce. Mais il y a aussi des cailloux pointus, des brindilles.
Alice souffre.
Souffre d’être ainsi punie.
Rappelée à l’ordre par la badine qui lui cingle les hanches.
Honteuse d’avoir déçue son Maître, de l’avoir obligée à la punir. Et d’offrir à son Maître un tel spectacle.
– Allez, avance…
Elle a compris. Elle sait.
Il la mène au supplice.
*
10
Alice est au bord des larmes.
Ses pieds sont meurtris. Elle n’en peut plus. Elle n’en peut plus de devoir avancer, en traînant cette lourde chaîne qui entrave sa marche.
La pente est rude, le chemin escarpé. Plusieurs fois elle a failli tomber.
Et le bâillon la fait baver. Sa salive coule sur son menton, dans son cou, entre ses seins.
Mais son Maître est sans pitié.
Alice est punie. Elle l’a bien mérité.
Son Maître l’avait prévenue que ça serait difficile.
– Je vais te dresser.
Et comme un défi, elle avait répondu :
– Dressez-moi, Monsieur.
*
11
Alice monte, elle avance sous le regard du Maître.
Et elle imagine le spectacle qu’elle lui offre. Sa croupe qui tangue à chaque pas, son dos, ses reins, tout son corps transpirant sous l’effort.
Ses gémissements quand elle manque de chuter.
Elle lui offre cette épreuve. Son repentir. Sa contrition.
Mais elle aimerait tant savoir s’il bande. Voir sa queue dure et dressée.
Elle aimerait tant sentir ses mains peser sur ses épaules. Pour la faire plier. La mettre à genoux au milieu du chemin. Et lui présenter son vit.
Alors elle pourrait enfin prononcer ces mots. Ces mots qu’il lui a appris et qui la font mouiller.
– J’honore Votre bite, mon Seigneur.
Et engloutir le membre dans sa bouche. Lui donner le plaisir auquel il a droit.
*
12
Alice est punie.
Elle n’a pas su dire, reconnaître, avouer.
Le bâillon l’empêche de s’en mordre la lèvre. Elle marche et souffre. Pour le plaisir de son Maître.
Alors, pour son plaisir, il la punit. Et la fait couler. Pour lui faire rendre gorge. Et couler tout son jus.
Arrivés en haut de la colline, son Maître détache ses poignets, la libère de la lourde chaîne qui entravait ses pas. Mais c’est pour l’attacher entre deux arbres. Jambes et bras écartés. Ecartelés.
Docile, Alice subit. Elle est domptée.
– Je t’attache. Puisque par tes silences, tu te détaches de moi.
Nue, Alice est vulnérable. Elle l’a bien méritée.
Et quand son Maître empoigne sa vulve, la caresse, la doigte, Alice se cambre. Attend, espère qu’ainsi il l’apaise. Qu’il lui manifeste ainsi tout ce par quoi ils sont liés.
Il s’empare d’elle, lui impose son plaisir, il la fait monter. Mais quand elle est au bord du spasme :
– Tu ne jouiras pas.
*
13
Nue. Attachée, écartelée entre ces deux arbres. Frustrée.
Alice attend le bon vouloir de son Maître.
Son Maître qui s’assoit sur un rocher et la contemple.
Il faut dire qu’elle est émouvante, Alice. Emouvante et tellement vulnérable.
Il suffirait d’un geste pour que son Maître la fasse jouir. Ou bien qu’il cueille à pleine main nue une poignée d’orties pour venir lui en frotter les fesses. Ou bien casser une belle branche de noisetier pour la fustiger.
Son Maître le lui dit :
– Je pourrais…
Alice craint. Alice redoute, tremble. Elle n’a jamais subi les orties ni été fouettée par une branche fraîche. Elle imagine… Elle imagine la brûlure des orties. La douleur que lui infligerait la branche…
Et elle imagine comme son Maître doit la désirer, doit bander de la voir exposée ainsi. Elle voudrait voir sa queue dressée. Elle voudrait qu’il détache ses bras et la prenne. Qu’il la prenne ainsi, les jambes écartées, entravées. Qu’il l’enconne ou qu’il l’encule. Sentir et subir la puissance de l’Homme.
Mais son Maître, souriant, sort de sa besace quelques livres.
*
14
– Tu aimes les mots, Alice ?
– Vous le savez bien, Monsieur.
Un livre à la main, son Maître se lève et s’approche. Sourire malicieux de celui qui sait.
Il lui fait face, mais Alice n’ose le regarder en face.
Avec son pouce, le Maître caresse la tranche du livre. Il assouplit les pages. Il prend son temps.
Avant de poser la tranche du livre contre sa vulve. Et de feuilleter le livre contre ses lèvres. Passer et repasser le livre.
– Que les mots te caressent alors…
C’est un plaisir doux, diffus, lancinant, irritant.
Sa vulve, malmenée par les pages du livre qui passe et repasse, Alice mouille. Elle coule. Et les pages sont trempées.
– Tu coules sous les mots, Alice.
– Oui, Monsieur.
Sa voix révèle son émotion. Son trouble. Alice prise par le désir. Caressée par les mots du livre, comme tous les soirs elle se caresse sous les mots du Maître.
– Tu sais ce que j’attends de toi, Alice ?
– Oui, Monsieur, je le sais.
*
15
Alice comprend dans quel état de désir est son Maître.
Elle comprend qu’elle le déçoit.
Le Maître attend son aveu. Attend qu’elle vienne déposer certains mots à Ses pieds.
Pourtant elle le nomme déjà « l’Homme ». Et ce H majuscule dresse Sa queue dure devant le visage d’Alice.
Alors sans broncher, Alice subit les épreuves qu’il lui impose. Les épreuves qui remplissent son ventre de désir. Fébrilement, elle attend les mots qu’il glisse entre ses lèvres. Sur sa langue. Dans sa fente ouverte entre ses cuisses.
Et à chaque fois qu’il lui donne à mâcher de nouveaux mots, à chaque fois qu’elle accueille Ses mots dans son ventre, elle s’ouvre. Elle s’ouvre davantage.
Et dans sa tête résonne cette phrase :
– J’honore Votre bite, mon Seigneur.
Et l’obscénité de l’aveu la fait trembler.
*
16
A chaque fois que le Maître parle à Alice, quand il lui raconte une histoire ou lui fait subir une épreuve, le sexe de l’Homme est dressé.
Mais elle ne sait pas que le Maître voudrait la battre avec.
Gifler son visage de sa queue dure. Flageller ses seins et sa vulve.
Et quand son Maître le lui dit : Alice en est fière. Troublée.
Les mots du Maître remplissent son ventre. Elle les sent dans sa bouche, sur sa langue, s’en délecte et s’en repaît.
Les mots du Maître sont parfois durs, impérieux. Elle en est remplie. Pleine.
Mais pour l’heure, toujours attachée, écartelée nue entre les deux arbres, Alice subit le désir de son Maître. Qui la travaille au corps.
Il la palpe comme un animal. Comme une esclave vendue en place publique. Il pétrit. Empoigne. Presse.
Ses épaules, ses reins, ses hanches, ses fesses, ses seins. Il ne la ménage pas.
Il s’approprie son corps. Il le fait sien. Et s’en réjouit.
Mais quand il empoigne sa vulve :
– Tu n’es ni un animal ni une esclave. Tu es une femme. Libre sous mon autorité. Tu es une femme entre mes mains. Tu ne jouiras pas.
*
17
Quand son Maître retire le bâillon et la détache enfin, Alice s’écroule à genoux. A ses pieds.
– Atteindre le point ultime où le cœur manque, Alice, dit son Maître en relevant de sa main son visage. Caressant ses cheveux et ses joues. Dessinant d’un doigt ses lèvres.
Avec douceur, il lui attache les mains dans le dos. Sort sa queue dure. Et violemment fourre sa bouche.
Alice, en larmes, s’en étrangle. Subit, bavant, pleurant, l’impérieuse irrumation.
Il lui fout la bouche.
Maintenant son pieu dans la gorge pour qu’elle n’en puisse plus.
– Tu honores toujours ma bite, Alice ?
– Oui, Monsieur, répond Alice entre deux sanglots.
La bouche aussitôt reprise. La tête maintenue par la poigne ferme du Maître. Jusqu’à ce qu’Alice, secouée de spasmes, rende enfin. Et se répande.
– Tu es bonne à baiser, dit le Maître. Qui la retourne et enfourne sa bite dans son con trempé.
Enfin baisée, Alice jouit quand son Maître se vide en elle.
Son Maître, patiemment la mène et la malmène.
Il lui apprend les mots. Et Alice, bonne élève, retient ses leçons.
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Tu es entrée dans ma vie, au moment où je ne m'y attendais pas...
Des envies qui se croisent et se rejoignent.
Entre nous la franchise, rien de dissimulé ou de caché.
Même pas les échéances inévitables que nous connaissons.
Cette même perception du BDSM qui nous permet de vivre une relation si profonde et si complice.
Tes mails m'ont touché ainsi que tes textes quand tu y mets dedans de la poésie. J'ai beaucoup aimé ta manière de te confier, de livrer tes émotions, de faire ressentir tes sentiments comme jamais encore, je n'avais pas pu entrevoir.
Ces échanges font partie de notre corrélation et de la découverte pas à pas.
Il est rare de rencontrer des soumises qui soient aussi inspirées dans l'écriture. Non seulement tu écris très bien, mais tu exprimes tes désirs que j'ai pu satisfaire ou non en fonction des miens, ainsi que tes émotions et cela m'a aidé pour te faire progresser, te révéler.
Au début, j'ai deviné en toi beaucoup de craintes ou de peur, puis tu t'es sentie à l'aise, rassurée, confiante et tu t'es abandonnée.
Je t'ai découverte, spontanée, respectueuse et obéissante, prête à endurer tous les sévices qu'il me fut satisfait de t'infliger, libre d'y exprimer ta douleur en les acceptant jusqu'au bout.
Tes beaux yeux bleus et ton joli sourire, font que je les garde gravé en moi.
Ta soumission, ton dévouement, ton corps offert, prêt à subir et à se donner, comment oublier ?
Notre entente faite de sincérité, de complicité et de respect ne pouvait que nous amenez à ouvrir nos cœurs.
Tu es une personne exceptionnelle et unique et bien que l'échéance de mars soit arrivée, tu restes à jamais ma seule, unique et dernière soumise dans le profond respect de notre relation.
Quatre ans passés ensemble dans cette complicité, cette évidence et le lien fort Maître/soumise.
Pendant toute cette période tu as été mon soleil, celle qui m'apportait à la fois écoute, compréhension et plaisir. Nous n'avons eu que de bons moments, nous avons découvert ensemble des lieux passionnants, des personnes, vécu de très belles et fortes émotions. Nous restons liés et c'est très important.
Une page se tourne, une nouvelle relation commence, sur des bases différentes, mais pourquoi serait-elle moins belle que la précédente ?
Sache que tu comptes énormément pour moi et que notre relation reste sincère et solide.
28 avril 2014
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« J'aime bien quand c'est violent »
Je marque un temps d'arrêt en portant mon verre à mes lèvres. Pendant une seconde je la scrute plus que que je ne la regarde. Je vois bien que ses yeux sont traversés d'une lueur de satisfaction. Sa petite phrase a fait mouche.
« Ça te choque pas au moins ?
– Non, vas-y, t'inquiète pas » J'accompagne ma réponse d'un petit sourire entendu, histoire de regagner un petit peu de l'assurance qu'elle vient de secouer gentiment.
Ça n'a bien sûr pour effet, que de lui confirmer ce sentiment de gêne qu'elle a subrepticement perçue chez moi.
« C'est vrai qu'on n'a pas trop l'occasion de parler de cul dans ce bled, d'autant plus à un mec!
– Tu m'étonnes, avec les gabarits qui a dans le coin..
– Après tu peux plus t'en débarrasser, mais bon toi, tu as l'air ouvert ou ça doit être l'âge, je me sens à l'aise. »
Pan dans ta gueule, l'âge... 45 ans, à l'époque.
J'avais rendu service à un ami, je l'avais remplacé dans son bar tabac, juste une journée pour dépanner.
Elle avait 25 ou 26 ans je l'avais croisé plusieurs fois dans le village où j'habitais, mais on ne s'était jamais parlé. Jusqu'à ce jour où elle était venue chercher un paquet de cigarettes.
Gothique, un petit peu. Heavy metal, beaucoup. La conversation avait dû s'engager à propos d'un T-shirt qu'elle portait plutôt pas mal. Et sur lequel s'affichait le nom d'un groupe que j'eus la chance de connaître.
La chance oui, Le heavy metal, c'est pas mon rayon et mes connaissances y sont plutôt endémiques.
Deux trois vannes pourries sur les "Hardeux". C'est à ça que se limite ma culture en la matière, mais elle y avait été réceptive, au point d'accepter de prendre une bière. Puis une autre et on a discuté l'après-midi.
De hard rock, heavy metal, et puis ça a dérivé sur des délires gothiques, des cérémonies et que sais-je encore.
Et lorsque qu'elle dut partir, je lui avais lancé, genre en rigolant, « bref si je veux te revoir il faut que j'organise une messe noire ? » Et elle m'avait répondu, « fait ça pour vendredi soir », en insistant sur la rime. « On se retrouve ici pour l'apéro. »
Et voilà. Vas y organiser une messe noire toi ?
Moi en ces temps brumeux, je nageais dans la vanille, jusqu'aux yeux, je n'y voyais rien de toutes ces choses, qui finissent par te faire parler en prose.
Alors du coup, j'ai fait en sorte d'habiller la table en deuil avec deux trois cierges noirs sur des bougeoirs en plastique. C'était un investissement raisonnable, surtout que je ne croyais absolument pas qu'elle soit au rendez-vous.
Mais finalement elle était là, assise sur mon canapé et moi sur une chaise de l'autre côté de la table basse. On avait mangé, j'avais fait bonne impression de mes talents culinaires et le simulacre de cérémonial l'avait amusé.
« Mais violent, des claques sur les fesses ? Tu aimes quand on te tire les cheveux tout ça...quoi » Avais-je enchaîné, en me disant qu'elle devait simplement aimer se faire secouer pendant les transports.
« Oui, ça c'est les préliminaires » Avait-elle répondu avec un fond de défiance amusée dans le regard.
Wahooo! Reste calme, ne t'excite pas mon copain me répétait je en boucle, ne t'excite pas.
Des filles qui aimaient se faire un petit peu maltraité de manière appropriée, j'en avais connu. Un moment de ma vie, je m'étais même dit que je les attirai.
Le physique peut être, un 1,87 m 115 kg. J'avais pas une gueule particulière mais j'avais du bagout et j'étais complètement obsédé. Donc j'attirais pas forcément les plus romantiques. Bien qu'il y ait des obsessions très romantiques, mais c'est un autre sujet.
Les préliminaires… Cette fois l'assurance venait d'en prendre un sacré coup, alors je me suis levé avec mon verre à la main, va savoir pourquoi faire, pour détourner l'attention sûrement. Et avec, je ne sais pas si vous connaissez, cette impression de "c'est pas moi qui est en train de le faire", je me suis assis à côté d'elle.
À l'autre bout du canapé, juste en face, vautré sur l'accoudoir.
« Je t'ai choqué là non?
–Non non je te dis, au contraire, la chaise commençait à me faire mal au dos.
–Non parce que je vois toutes mes copines qui sont love love, en couple, je me ferais grave chier à leur place. Alors des fois je me dis que je suis un peu bizarre et c'est vrai j'ai peur de choquer.... »
Pendant qu'elle me parlait je me voyais faire le geste. Tu vas pas le faire.
Elle est peut être juste en confiance et elle te parle parce qu'elle à envie de te parler. Pas forcément parce qu'elle a envie que tu la secoues. Me disait la petite voix aux ailes blanches. Mais n'importe quoi ! Pourquoi elle a mit le décolleté avec la mousseline transparente d'après toi?, Lui rétorquait l'autre petite voix celle qui l'accompagne toujours, mais qui elle, a des petites ailes noires.
Je me repasse mon mini scénario encore une fois : je m'avance en glissant sur le canapé, de manière rapide et furtive, enfin on va essayer.Je glisse ma main dans ses longs cheveux noirs, voilà. Et je remonte jusqu'à la nuque. Et là j'empoigne fermement sa chevelure, je lui tire la tête en arrière et je l'embrasse. hop!
Elle m'a craché au visage.
Je sais pas ce qui m'a pris, j'étais en train de me repasser le geste dans ma tête et je sais pas comment, je l'ai fait.
Et puis je suis là, ma main enserrant sa crinière, je sens sa salive me dégouliner sur les yeux, les joues. Je pense en un éclair relâcher mon emprise, croyant avoir commis l'erreur fatale. Mais elle sourit.
Sous la surprise du crachat je me suis mis debout, mais je tiens toujours sa tête. Je ne sais plus quoi faire, je la regarde, j'ai tellement l'air con...
« Tu es sûr que tu veux jouer comme ça ? » Me lance-t-elle alors.
Je sais pas. Comme ça ? Comment ? Je fais quoi ? Panique neuronale provoquée sûrement par un afflux de testostérone, je ne peux plus rien dire et dans un espèce de réflexe de mâle, je reprends ma prise sur ses cheveux, plus violemment.
« Vas-y, frappe moi »
Et vas y le scud dans ta tête à toi! Mururoa, Nagasaki, Hiroshima…
Frapper ? À l'époque "baise-moi" ça m'aurait mis en joie, mais "frappe moi"?
Mais je peux pas faire ça! J'étais un grand admirateur de Bertrand Cantat! Moi, Mademoiselle, et depuis je suis traumatisé!
Très sérieusement ! Comment peut-on lever la main sur une fille ? Je veux dire, même mon ex femme, lorsqu'elle m'a jeté de la vaisselle au visage pour me pousser à bout, et ben même elle, même si j'en ai eu fortement envie, j'ai jamais pu!
L'éducation judéo-chrétienne! Quoi que, je sais pas si c'est bien ça. Enfin je sais pas d'où ça vient mais, c'est un principe de base, on tape pas les gonzesses et puis c'est tout! C'est ce que m'a appris papa et c'est ce que j'ai appris à mes fils.
Oui mais là elle le demande! Tiens, les petites ailes noires...
C'est pas la première fois que tu claques le cul d'une copine, tu as toujours eu des grosses mains. Et les petites ailes blanches d'argumenter a contrario : oui mais combien t'ont déjà dit: "vu ce que ça fait sur le cul, j'aimerais pas la prendre dans la gueule"...
Et elle, elle la veut directement sur la courge, et c'est les préliminaires… qu'est-ce que je fais ?
Je sais pas, j'approche à nouveau mon visage du sien, et elle crache encore. En pleine face!
Gifle!
Petite… que dis-je, un soufflet. Putain qu'est-ce que j'ai fait! Tu n'as pas honte ? Ça pourrait être ta fille.
Arrête tes conneries l'emplumé! C'est pas la première fois qu'on s'envoie des filles trop jeunes pour la bien-pensance! Elle est majeure et vaccinée mon copain. Et elle est en train de nous en mettre plein la gueule! Mais putain, regarde comme elle nous dévisage, elle a les yeux qui sentent trop le cul, ça lui a plu je te dis!
« Ça va ? » Je lui demande parce que je me pose vraiment la question. Je l'ai giflé, est-ce que ça va ?
Elle me regarde d'une manière presque méprisante sans desserrer les dents dans un espèce de feulement et me dit « Si tu veux quelque chose, il va falloir le prendre.
– Oui j'ai très envie de te prendre quelque chose.. c'est rien de le dire.
– Soit plus convaincant.
– Ça me fait bizarre
– Tu aimes pas ?
– Si énormément, mais c'est ça qui me fait bizarre. »
Elle a encore craché, alors je l'ai à nouveau giflé. Plus fort.
Et puis j'ai mis ma main sur son menton, mon index et mon pouce comme une grosse tenaille autour de ses joues et j'ai serré jusqu'à ce qu'elle ouvre la bouche.
Elle s'était débattue.
« Tu es sûr que ça va ? » Je demandais encore, en lui maintenant la bouche ouverte d'une main tout en lui tirant de plus en plus fermement les cheveux de l'autre, parce que je suis en panique.
« Ta gueule ! » Réussit-elle à éructer.
Les petites ailes noires ayant pris le dessus dans le survol de mes idées, je lui fourre trois doigts dans la bouche et je la tire par les cheveux pour l'obliger à se redresser.
J'aurais dû faire attention aux ongles.
J'étais en T-shirt. Elle a posé ses mains sur mon poitrail et elle m'a enfoncé tous ses ongles aussi profondément qu'elle a pu au travers de cette trop fine étoffe.
« Mais putain il faut t'attacher ou quoi? » Avec une main que j'ai sortie de sa bouche, j'arrive à attraper ses deux poignets, ils sont très fins j'adore ça. Je la maintiens toujours par les cheveux.
Et puis elle se débat plus franchement. Je la lâche. Et elle se jette sur le canapé en rigolant.
« Tu es pas près d'y arriver
– à quoi donc ?
– À m'attacher.
– C'était pas ma première idée.
– Je sais, mais ça va pas être possible sans ca.
– Ah ouais... »
Je défais ma ceinture d'un geste assuré, je tire d'un coup sec je la fais glisser hors des passants en une seule fois et elle pend de ma main jusqu'au sol.
« Tu crois vraiment que tu fais peur » elle rigole.
« Tu vas pas arriver à me baiser
–si tu veux pas non, ça c'est sûr, tu n'as pas envie ?
–D'abord me faire baiser, c'est pas ma pénétration préférée.
–Ah d'accord…
–mais tu vois, je donne pas mon cul, il faut me le prendre et tu peux toujours essayer, sans m'attacher... »
Cette salope est une furie, pas moyen. Elle griffe, elle crache, elle frappe... Et elle te met au défi sans cesse.
Je suis de plus en plus excité. Une excitation bizarre, un peu comme les premières ressenties lorsque tu as 15 ans l'été, et que la jeune voisine du bungalow d'en face te laisse lui mettre la main dans le bikini, oui un truc aussi puissant que ça!
Par dépit j'entre dans la méthode coercitive. Après moult contorsions et non sans mal, je finis par réussir à lui attacher les mains dans le dos, avec ma ceinture.
Je la jette face contre le canapé et m'assois sur ses jambes avant qu'elle ne puisse se relever. Elle a le visage dans les coussins. Je n'entends pas ce qu'elle crie, mais je souffle trois secondes. Et puis les petites ailes blanches me battent à l'oreille « elle est peut-être en train d'étouffer... » Alors en la saisissant sans délicatesse par les cheveux je relève sa tête pour entendre ce qu'elle dit.
Elle est encore en train de m'insulter.
« Connard! C'est facile, tu as vu comment tu es foutu
–tu veux que je te détache ?
–Et en plus tu es con! »
Tout en continuant à sécuriser ses jambes de tout mon poids, j'ai une peur bleue qu'elle se relève et qu'elle essaye de me mettre un coup de boule, je lui écrase la tête d'une main contre l'accoudoir et de l'autre je me saisis d'un de ses sein que je lui tords violemment.
Elle a des gros seins, fermes, ça me rend fou. Ses mains attachées dans le dos, elle est sûrement en train de m'insulter et moi je commence à immiscer les miennes partout. J'entends plus vraiment ce qu'elle dit.
Ce n'est même plus moi qui agis, les petites ailes noires m'ont complètement fait décoller.
Ça a duré un moment, je sais pas. Je flottai au-dessus. J'avais plus vraiment la notion du temps.
Nombre de fois pendant que je me voyais me défouler sur elle, les petites ailes blanches me poussaient à lui demander "ça va".
Je le lui ai même demandé encore au moment précis où je la sodomisai. Me tenant à ma ceinture qui entravait ses mains dans son dos, j'avais fait ça violemment. Elle continuait de me dire des horreurs, à me provoquer. Et moi j'essayais de lui faire le plus mal possible, de donner les coups de boutoir les plus violents.
Je finissais par lui crier « Et là, tu vas la fermer ta gueule maintenant! Je suis en train de t'enculer salope! » En ponctuant chacune de mes syllabes d'un nouveau coup de rein.
Et d'un coup elle s'est mise à pleurer. J'ai entendu ses sanglots étouffés contre le coussin du fauteuil, alors je me suis arrêté. J'ai attrapé sa tête gentiment, pas par les cheveux cette foi. Et elle m'a mordu hargneusement.
« Pourquoi tu t'arrêtes! Continue qu'est ce que tu fais! »
Elle a continué de sangloter pendant que je finissais de lui faire subir les derniers outrages et quand j'ai explosé en elle, ses sanglots se sont mélangés à un petit rire. Je me suis vautré dessus en lui mordant la nuque et puis c'est tout. Je crois qu'on s 'est endormit comme ça.
Depuis ce jour-là, les choses ont changé. Déjà, sodomiser sauvagement une jeune fille sur un canapé après lui avoir attaché les mains dans le dos, c'était un peu limite, mais elle pleurait.
Et moi j'avais lâcher mon plaisir au plus profond d'elle-même pendant que je voyais couler ses larmes sur les coussins du fauteuil.
Et le plus grave c'est que ça m'avait totalement transcendé. Comment avais-je pu violenter une fille jusqu'à qu'elle soit en larmes?
Est-ce que j'aimais voir souffrir ? Ça ma travaillé longtemps. Comment se dédouaner de cette putain de culpabilité.
Mais non, ce n'est pas la douleur que tu aimes contempler. Tiens les petites ailes noires sont de retour.
Ce que tu as aimé, c'est de voir le plaisir qu'elle prenait à ce que tu lui infligeais, de voir à quel point elle était bourrée de vices, c'est elle qui t'a poussé pour que tu la violente Ne t'inquiète pas c'était des larmes de joie.
D'expériences en expérience j'ai de moins en moins eu besoin de demander « ça va? » J'ai appris à le savoir d'instinct, à le sentir, s'en est même devenu un autre plaisir, un espèce de sixième sens jouissif.
J'ai rencontré trois autres jeunes femmes, qui aimaient vraiment être maltraitées, Chacune a été incomparable à l'autre, mais ce sont d'autres histoires. Va savoir, si j ai envie un jour, de vous les raconter.
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Il me pince une joue en disant :
— Ouvre la bouche.
Aïe ! J’obéis et un jet de pisse m’envahit la bouche, j’avale en faisant la grimace.
Il s’assied sur les w.c. en disant :
— Regarde comme ça m’excite de te voir avaler ma pisse.
Je baisse les yeux sur son sexe dressé, c’est vrai qu’il bande bien. Il ajoute :
— Faut te faire un dessin ?
— Non, m’sieur.
Je voudrais faire une petite parenthèse, je ne suis pas gay, je fais ça pour obéir à Samia. Les sexes des hommes m’intéressent parce que je les imagine fouiller le sexe de Samia, mon amour. Je les imagine dans des endroits inaccessibles pour ma langue. Quand j’ai la bite d’un homme en bouche, j’imagine que je suis devenue le sexe de Samia et...
***
— Mais qu’est-ce que c’est, ces conneries...
— Je vais barrer tout ça, Samia !
Elle secoue la tête en levant les yeux au ciel, puis elle me demande :
— Quand tu suces une bite, tu imagines que ta bouche est devenue ma vulve ?
— Oui, mais...
— Et quand tu as la bite d’un mec qui vient de m’enculer dans la bouche, tu t’imagines être mon trou du cul ?
— Euh... oui Samia... Je vais supprimer ça et...
— Non laisse, c’est marrant... Ça me plaît que tu t’identifies à mon trou du cul. Bon, continue !
***
Je me mets à genoux et, comme les lèvres de la vulve de Samia, je frotte ma bouche sur le membre dur de cet homme. Puis, je fais entrer le gland dans ma bouche/vagin... Comme ma femme quand elle va et vient sur un sexe dressé, ma tête va et vient sur le sexe... J’ai envie qu’il jouisse et arrose ma luette/col de la matrice et qu’il me... qu'il m’engrosse.
***
— Pas mal, mon petit trou du cul, c’est complètement dingue mais assez poétique... lyrique, même. Maintenant, passe à des choses plus prosaïques. Par exemple, est-ce que son sperme est venu rejoindre sa pisse dans ton estomac ?
— Euh... non, il m’a dit : "Debout et encule-toi sur ma bite !"
Ouch ! Je vais la sentir passer, même si j’ai copieusement mouillé son sexe avec ma salive. Naïvement, je l’enfourche et pose délicatement son gland sur mon anus. Bien sûr, il me prend par les hanches et m’assied brutalement. Son membre me pénètre entièrement.
Je me mords les lèvres pour ne pas crier... Ce type est vraiment costaud, il me fait aller et venir sur son sexe comme si j’étais une poupée Barbie. Je dois avouer que... ça me fait de l’effet, c’est... euh... mécanique. Il accélère le mouvement et jouit en moi. Je ne peux pas m’empêcher de jouir avec lui. Il me donne un claque sur les fesses en disant :
— Allez, bouge ton cul.
Je me relève avec précaution... une partie de son sperme sort de mon anus et coule par terre, entre ses jambes. Il me dit :
— Lèche !
Heureusement, le sol est propre. J’aspire le sperme, puis je me redresse. Il sort de la toilette et s'habille. Ensuite il ouvre la porte en disant :
— Au suivant !
Quoi ? Oh non, il y a deux autres types qui attendent leur tour !
Samia est revenue lire, elle dit :
— Normal, si tu es mon trou du cul, tu peux facilement te prendre trois bites. Allez, c’est pas mal. Tu as un bon point, tu pourras le sortir pour supprimer une punition. En attendant, viens me lécher...
Elle s’assied dans un fauteuil, une jambe sur un des accoudoirs et je redeviens une langue qui appartient à sa Maîtresse.
Fin du journal de Julien... pour le moment.
*
Samia
Ce matin, je suis dans le bureau de mon beau-père qui m’annonce :
— Ton ami Max me fait chier.
— Ce n’est pas du tout mon ami..."Monsieur".
— C’est vrai que tous ceux à qui tu suces la bite ne sont pas tes amis.
— Absolument, à commencer par vous... et les clients que vous me faites rencontrer, Monsieur !
Gros soupir excédé... Il pianote sur son bureau, c’est énervant, puis il me dit :
— Il veut une augmentation de 5 % pour tous les ouvriers et la création d’une crèche.
Tout ça me paraît très légitime, mais pas à lui :
— C’est complètement délirant. Pour une fois, ouvre la bouche non pas pour y mettre sa bite, mais pour lui dire que j’en ai discuté avec l’avocat de la fédération et s’il persiste à nous menacer de grève, ce qui est quasiment un chantage, on pourrait le poursuivre en justice !
Ça, ça m’étonnerait... Mon beau-père poursuit :
— Sois ferme ! On dirait vraiment que tu as peur de ce type. On dirait que Julien a déteint sur toi... Tu as l’intention de te laisser faire ? Tu as l’intention de sucer tous les ouvriers de l’usine pour leurs anniversaires ?
Ah, merde, il sait ça ? Il a raison. Je suis folle de me laisser faire comme ça ! Je réponds :
— Il se croit tout permis, c’est vrai, mais il se trompe. Je vais le lui dire.
— C’est ce que j’attends de toi. On va boire à la nouvelle Samia.
Il sort une bouteille de whisky, deux verres et nous sert. On fait "tchin" et on boit. Le whisky, ça pique la bouche, mais ça fait du bien. Il nous ressert ! Je lui dis :
— Si vous avez envie de moi, pas besoin de me saouler, Monsieur.
Il rit, c’est rare... Je bois ce deuxième verre. Je suis en mode guerrière, maintenant.
Je vais dans l’atelier des femmes où Max passe son temps. Dès que je suis près de lui, je lui dis, en parlant un peu fort, c’est vrai :
— Monsieur Max, cette fois-ci nous ne céderons pas à votre chantage !
— Très bien, vous voulez la grève, vous l’aurez. Je vais avertir les camarades !
— Et moi, je vais avertir l’avocat de la fédération. Vous vous croyez tout permis mais on va vous faire un procès qui vous coûtera la peau du cul.
Je suis remontée... Au lieu de crier comme moi, il me sourit et me dit calmement :
— Tu es une gamine insolente et tu sais ce qu’on leur fait aux gamines insolentes ?
— Je... je vous préviens, si vous me touchez, je dépose plainte pour voies de fait.
Les ouvrières se sont rapprochées et forment un cercle autour de nous. J’entends des filles dire « les gamines insolentes, on leur donne une fessée ». Je redis :
— Je vous préviens... je...
Et là, il m’attrape par l’oreille en disant :
— Tu la veux ? Tu vas l’avoir !
— NOOOOOOONNNNN, lâchez-moi vous me faites mal !
Il me fait basculer en travers d'une table, relève ma jupe et descend ma culotte jusqu’à la pliure de mes genoux.
Je me débats, mais je sens des mains me prendre par les chevilles pour me maintenir fermement.
Max pose sa large main sur mes fesses et les tapote en disant :
— Pas de risque de manquer la cible.
Trop drôle ! Tout le monde rit, sauf moi. Il me demande :
— Prête Samia ?
Je ne réponds rien. Ça changerait quoi ? Sa paume quitte mes fesses et ça fait « PAF ! ». Le bruit ressemble à celui d’un gros pétard qui explose. Tandis que je fais :
— Aaaaïïeee !
Il frappe mes fesses à toute allure !
PAF ! PAF ! PAF ! PAF ! PAF ! PAF ! PAF ! PAF ! PAF !
Je n’arrête pas crier :
— Aaaaaiiiiieeeeeeeeeeee !!
Tandis que je me tortille pour essayer d’échapper à cette volée de claques, une ouvrière lui dit :
— Laisse-la un peu se reposer, Max, elle appréciera encore mieux les suivantes.
Je sens que mes fesses continuent à monter et descendre comme sous les claques. Je reste quelques minutes à geindre sur ses genoux de Max, avant qu’il ne dise :
— J'y vais. Faut pas qu’elle attrape froid.
PAF ! PAF ! PAF ! PAF ! PAF ! PAF ! PAF ! PAF ! PAF !
— Aaaaaiiiiieeeeeeee....
C’est vrai que j’apprécie encore mieux la douleur ! Mes fesses sont en enfer et mon visage est plein de larmes... Quand il arrête, plusieurs mains viennent me tâter les fesses.
Chacune y va de son petit commentaire comique, genre :
— On pourrait faire cuire un œuf sur son cul !
Quand elles ont presque toutes tâté mes fesses, d’une façon plus ou moins brutale, Max me demande :
— Tu as quelque chose à me dire ?
— Pardon pour mon insolence, mais c’est mon beau-père qui...
— Pour toi, cette fessée était méritée ?
— Oui Monsieur Max.
— Bien, laisse ta culotte à tes genoux et ta jupe relevée. Tu vas faire le tour de l’atelier pour montrer à toutes tes grosses fesses rouges.
Il me remet sur mes pieds et je commence à faire ce honteux défilé en faisant bien la gueule, mais il ajoute :
— Fais-nous un grand sourire, si tu ne veux pas une deuxième fessée.
Je lui obéis du mieux que je peux. Pas facile quand on a les fesses brûlantes et douloureuses et qu’on a connu une des pires humiliations de sa vie. Je ne mettrai plus jamais un pied dans cet atelier !
***
Je l’encaisse mal, cette fessée ! Pas tellement pour la douleur, car ça passe... mais parce que j’ai subi ça devant toutes les ouvrières.
J’en ai vraiment marre de l’usine ! Ça fait un moment que j’envisage de partir avec Julien sous le bras. Après tout, je peux le prostituer dans n’importe quel pays. Mais je ne veux pas partir sans rien et j’ai un début de plan... J’ai surpris des bribes de conversation téléphonique, mon beau-père disait : « Je réinvestirai la somme en... » Mais là, il a crié :
— Gisèle, fermez la porte de mon bureau !
J’ai l’impression qu’il blanchit de l’argent en Malaisie ou en Chine... Tous les sens en éveil, j’attends plus d’informations...
Ce matin j’arrive au bureau, Gisèle me dit :
— Il vous attend.
— Tu sais pourquoi ?
— Parler de gros clients...
Ah ouais, encore ! Ça fera trois fois cette semaine ! Il me prend vraiment pour une pute ! La seule chose qui m’intéresse, c’est qu’il devrait avoir un contact avec les gens qui vont lui remettre une grosse somme... mais on va aussi régler le problème de Max.
— Madame de Préville... Samia !!
— Oui ?
C’est Gisèle qui m'appelle, j’étais perdue dans mes pensées.
— Vous pouvez y aller.
J’entre en disant :
— Bonjour Monsieur.
— Bonjour Samia... tes fesses vont mieux ?
— Mes fesses oui, mais pas... ma fierté. Il y a même une ouvrière qui a fait des photos et...
— Oui, je les ai vues. Tu as des fesses très photogéniques.
— Amusant !! Sauf que je ne mettrai plus un pied dans cet atelier.
— Tout ça pour une malheureuse fessée... Bon, on en reparlera. J’ai besoin de vous deux ce soir.
— Ça fera trois fois cette semaine. J’accepte à condition de ne plus être obligée d’aller dans cet atelier... à moins que Diesel ne m’accompagne.
Oh ! Il n'aime pas du tout que je me rebiffe ! Mais je sais qu’il est accro aux soirées qui mettent les clients dans de si bonnes dispositions tout en lui permettant de réaliser des fantasmes... inavouables. Il pousse un soupir tellement gros que j’en suis toute décoiffée, avant de me répondre :
— On en parle demain.
A suivre.
Un grand merci à Bruce Morgan, pour les super dessins.
Nos livres sont ici :
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Chapitre 43 virginie est dressée voit arriver la cousine de mitsuko.
Mitsuko est ravie d’avoir une nouvelle esclave à mettre au pas. En plus celle-ci parait autrement plus résistante que Maëva. Il semble que le fouet n’a pas beaucoup de prise sur elle. En revanche elle semble sensible des seins.
Mitsuko décide donc de commencer réellement le dressage de virginie.
Elle se rend dans la pièce aménagée qu’elle a appelle la ruche.
Virginie est dans l’aquarium. Elle y est depuis son arrivée la veille et n’a été sortie que pour des besoins hygiéniques.
De temps en temps Mitsuko met quelques bouchées de nourriture dans une soucoupe et pose le tout dans l’aquarium.
Virginie à faim et soif et commence à trouver le temps long enfermée dans ce bocal dont toutes les faces sont des miroirs.
Elle ne voit rien de l’extérieur mais a bien vu lors de son arrivée dans la pièce que les personnes de l’extérieur peuvent voir l’intérieur de l’aquarium.
Elle pense qu’il s’agit de miroirs sans tain.
Elle a essayé de casser les miroirs mais ceux-ci ont l’air extrêmement solides et les mains bleues et en sang elle a cessé de taper.
D’autant plus que ce n’est pas facile avec les mains menottées dans le dos.
Mitsuko observe virginie pendant de longues minutes et décide qu’il est temps de passer aux choses sérieuses.
Elle se rend à la porte de l’aquarium et l’ouvre.
virginie se rue tête la première par l’ouverture mais Mitsuko qui a anticipé ce comportement l’attend de pied ferme et l’évite facilement.
Elle a une cravache électrocutante et touche le dos de virginie qui fait un bond involontaire et se retrouve par terre.
Mitsuko en profite pour accrocher une laisse au collier de virginie et la tire sans ménagement vers la ruche.
Virginie ne peut pas se relever et se laisse dans un premier temps tirée sur le sol.
Mais le collier l’étrangle et avant qu’elle s’étouffe elle est obligée de se mettre à genou et à suivre docilement Mitsuko.
Celle-ci la fait monter sur le plateau tournant et la suspend aux agrès faits pour ça.
Les bras tendus et les jambes bloquées par une barre d’écartement arrimée au plancher du plateau virginie ne peut pas bouger.
Mitsuko lui fait une queue de cheval sur le haut de la tête et accroche la queue de cheval à une cordelette qui est tendue en hauteur empêchant virginie de baisser la tête.
Mitsuko se recule et admire son travail.
Elle est satisfaite et va chercher le matériel préparé pour la séance.
Elle a dans les mains une paire de menottes particulière.
L’espace entre les deux menottes est réglable et les ouvertures sont aussi réglables.
Virginie se demande à quoi cela peut servir.
Mitsuko ouvre les menottes et les approche de la poitrine de virginie.
Elle referme une menotte sur la base des seins de virginie.
Celle-ci ne voit rien mais sent que son sein est comprimé par la menotte.
Mitsuko fait pareil avec la deuxième menotte et se recule pour voir l’effet.
Les seins de virginie sont poussés en avant et ressemblent à des ballons.
Mitsuko s’approche et referme un peu plus les menottes.
La base des seins de virginie est fortement comprimée et elle a l’impression que quelqu’un lui a saisi la base des seins entre les mains et serre très fort.
Mitsuko referme encore d’un cran.
Les seins de virginies sont gonflés et commencent à bleuir.
C’est douloureux, elle a l’impression que ses seins vont exploser vers l’avant.
Encore un cran. Mitsuko exulte.
La base des seins d virginie est tellement serrée qu’elle pourrait en faire le tour avec ses doigts sans forcer.
Virginie crie de douleur. Un bâillon réduit ses cris à de simples gémissements.
Les mamelons sont érigés et dardent vers l’avant.
Mitsuko les pince rudement.
Les yeux de virginie roulent dans les orbites. Elle croit qu’elle va mourir.
Mitsuko relâche un peu les pincements et enfile une barre d’acier qui va d’un sein à l’autre en utilisant les piercings larges de virginie.
Les seins sont bleus violets.
Mitsuko demande à virginie tu vas m’obéir maintenant comme un bonne esclave.
Virginie la regarde furieusement et remue négativement la tête.
Mitsuko accroche une chainette au piercing du clitoris de virginie et tend au maximum la chainette entre le clitoris et la barre qui relie les seins.
Virginie est désespérée elle pense que quelque chose va céder en elle.
Elle est sur le point de défaillir.
Mitsuko s’en rend compte et petit à petit elle ôte les objets qui torturent virginie.
Celle-ci a le corps en feu.
Son sexe et ses seins sont douloureux à l’extrême et elle n’oppose aucune résistance lorsque Mitsuko la ramène dans l’aquarium.
Elle ne peut même pas tâter avec ses mains les dégâts subis par son sexe et ses seins.
Mitsuko regagne la ruche et s’installe sur le trône pour regarder virginie qui pleure ouvertement. Mitsuko a l’intention de rester là quelque temps et convoque immédiatement Maëva pour la mettre dans la cavité du trône. Tout cela l’a fortement excitée.
En attendant Maëva elle s’approche de l’aquarium et dit à voix haute. Demain on mettra deux paires de menottes.
Virginie en entendant ça est effondrée.
Elle ne verra pas Maëva entrer dans la cavité et lécher longuement le sexe d’une Mitsuko exaltée.
Le lendemain Mitsuko ouvre la porte de l’aquarium.
Virginie n’essaye pas de foncer dans le tas. Elle suit docilement Mitsuko jusqu’au plateau et elle ne tarde pas à être suspendue comme la veille.
Mitsuko montre deux paires d menottes. Virginie qui souffre encore de la veille n’en peut plus et dit pitié je n’en peux plus j’accepte tout mais plus ça.
Mitsuko sourit et bâillonne virginie.
Celle-ci est effondrée.
Mitsuko lui impose la première paire de menottes mais ne sert pas aussi fort que la veille. Puis elle met une deuxième paire qui est beaucoup plus large à côté de la première.
Les seins de virginie commencent à la faire souffrir. Ils sont enfermés comme dans un tube sur cinq ou six centimètres puis les bouts qui dépassent des tubes s’élargissent comme des champignons.
Les tétons sont turgescents et violets alors que les seins sont plutôt bleus.
Mitsuko se recule et admire son œuvre.
Elle pince les seins et les agace avec sa bouche et ses dents.
Maintenant les tétons pointent comme des crayons.
Mitsuko les orne de pinces qui sont reliées par une chainette qui possède une troisième pince qui est rapidement agrippée au sexe de virginie.
Celle-ci pleure et gémit dans son bâillon. Mitsuko referme d’un cran les menottes et virginie se tétanise.
Mitsuko demande alors à virginie. Alors tu vas m’obéir maintenant.
Virginie fait un hochement frénétique de la tête.
Tu es mon esclave. Un autre oui.
Tu feras tout ce que j’exigerais. Toujours oui .
Tu ne parleras que lorsque je te l’autoriserai, tu ramperas à mes pieds dès que tu me verras.
A chaque fois virginie hoche la tête.
Mitsuko satisfaite détache virginie.
Celle-ci n’a plus que les mains menottées dans le dos.
Dès que Mitsuko se recule virginie se couche par terre à ses pieds.
Bien dit Mitsuko on va sceller notre pacte.
Elle saisit la laisse et traine virginie qui rampe jusqu’au trône ou virginie découvre la cavité.
Une heure durant virginie lèche consciencieusement le sexe de Mitsuko.
Elle dormira quand même dans l’aquarium.
Virginie obéit maintenant comme une bonne esclave à Mitsuko.
Elle n’a qu’une envie c’est s’échapper de ce traquenard mais en attendant de trouve un moyen elle ne veut plus être torturée et joue les soumises.
Mitsuko est heureuse et contemple son cheptel chaque soir assise sur son trône.
Il y a toujours une des deux esclaves sur le plateau tournant et une dans la cavité du trône.
Son mari le rejoint souvent accroché aux espaliers.
Ce soir-là elle est en train boire un thé assise sur son trône ne se lassant pas de voir tourner Maëva qui arbore maintenant tous ses bijoux de corps et ne se lassant pas de la langue experte de virginie sous selle.
La sonnette de la maison retentie. Son mari ne peut pas aller rouvrir il est menotté au banc de cuir avec un plug dans le fondement.
Mitsuko peste mais se décide à aller voir qui peut bien la déranger.
A la porte elle aperçoit sa cousine micha qui lui dit : Je passais dans la région et j’ai décidé de te faire un petit coucou.
Mitsuko est perturbée.
Cette pimbeche insupportable l’a souvent rabaissée en public et Mitsuko lui en veut toujours.
Minaudant micha demande si Mitsuko peut héberger pour quelques jours afin qu’elle puisse visiter la région avec un point de chute.
Mitsuko réfléchit et lui dit ok je peux d’héberger ce soi mais ça va être difficile pour toute la semaine.
Micha entre dans la maison de dit t’inquiètes pas on va s’arranger. Ou est ma chambre. Mitsuko enrage et soudain a une illumination.
Viens je vais t’y emmener tu verras ça vaut le coup d’œil. Je suis sure que t’y plairas tant que tu ne voudras plus la quitter.
Et elle l’emmène jusqu’à la porte de l’aquarium.
Fermes les yeux et entre tu vas avoir une belle surprise.
Micha ferme les yeux et pénètre dans l’aquarium.
Elle sent le sable sous ses pieds et ouvre les yeux.
Mitsuko a refermé » la porte. Et elle se retrouve seule dans un réduit avec des miroirs sur tous les côtés.
Elle entend le verrou se fermer.
Mitsuko ce n’est pas marrant sort moi de là je ne vais pas passer la nuit-là.
Non répond mitsuko pas la nuit. La semaine.
Micha s’énerve et frappe autan qu’elle peut les parois de verre mais rien n’y fait elle crie hurle mais rien ne lui répond.
Mitsuko qui est repassée dans la ruche apprécie de voir micha enfin arrêter de se pavaner.
Elle actionne un bouton sur le trône et les miroirs sans tain deviennent translucides.
Micha a la surprise de voir autour d’elle.
La première chose qui la surprend est une splendide femme attachée sur un plateau qui tourne lentement sur lui-même.
Puis elle voit un homme ligoté sur un banc avec un énorme plug dans le cul.
Enfin elle voit face à elle Mitsuko assise dans un énorme trône et qui la regarde avec attention.
Tu aurais du prévenir lui dit celle-ci. Micha vocifère mais Mitsuko n’en a cure. Tu peux y aller c’est insonorisé ici.
Quand tu te calmeras je t’expliquerai ce que tu devras faire.
Micha arrête de crier et la regarde étonnée qu’est-ce que je dois faire pour sortir de là.
Déjà te déshabiller entièrement. La seule personne qui a le droit d’être vêtue ici c’est moi.
Micha la toise et dit jamais de la vie tu es folle. Mitsuko lui sourit et dit si tu veux boire ou manger il faudra te mettre à poil.
Micha la traite de folle et les miroirs sans tain redeviennent miroirs. Elle se retrouve seule dans ce bocal.
A demain chère cousine. Dit Mitsuko et elle va se coucher laissant les trois esclaves à leurs emplacements et micha pleurer doucement.
Le lendemain matin Mitsuko se réveille de bonne humeur.
Elle se rend dans la ruche ou elle libère son mari qui doit aller bosser et Maëva qu’elle laisse partir.
Virginie est toujours dans le trône.
Bonjour virginie. Aujourd’hui tu vas aller dans l’aquarium une fois que j’aurais sorti ma cousine.
Puis elle approche de l’aquarium ou micha s’est endormie sur le sable.
Mitsuko rend l’aquarium translucide et contemple micha.
Elle lui dit. Salut cousine tu as bien dormi. Micha se lève d’un coup et se rappelle ou elle est. Relâche moi je t’en supplie dit-elle.
D’abord tu te mets nue et ensuite on discute répond Mitsuko. Micha lui tourne le dos. Mitsuko remet l’aquarium en mode miroir.
Mitsuko va sortir virginie du trône et l’emmène dans la salle de bains puis au petit déjeuner. Virginie tirée par la laisse la suit docilement. Elle se laisse laver par Mitsuko et mange dans la main de cette dernière.
Puis Mitsuko la remmène dans la ruche ou elle la met à genou sur le plateau.
Voilà ma belle. On va attendre tranquillement que micha se soumette.
Midi. Mitsuko et virginie ont déjeuné.
Mitsuko met l’aquarium en mode translucide.
Micha a les yeux gonflés elle a pleuré toutes les larmes de son corps. Mais que me veux-tu enfin dit-elle.
Que tu deviennes comme ça et elle montre virginie à genou sur le plateau.
Jamais plutôt crever.
Mitsuko quitte la pièce.
Mitsuko dine avec virginie qui est à genou à ses pieds.
Elles se rendent ensuite à la ruche.
Mitsuko rend l’aquarium translucide . Micha est nue dans l’aquarium. J’ai soif et j’ai faim dit-elle.
Mitsuko jubile. Bien on je vais s’occuper de ça. Et elle disparait de la vue de micha.
Quelques instants plus tard la porte arrière s’entrouvre.
Micha bondit pour bousculer Mitsuko mais elle tombe sur Maëva qui l’étreint à bras le corps.
Avant que micha ne comprenne ce qui se passe Mitsuko lui a verrouillé une menotte à un poignet. Micha veut se débattre mais Maëva tient fermement et une deuxième menotte est verrouillée.
Micha se débat encore mais Mitsuko la fait chuter et Maëva et Mitsuko s’assoient de tout leur poids sur elle.
En quelques secondes celle-ci est menottée dans le dos et un collier muni d’une laisse lui a été mis.
Pour finir une deuxième paire de menottes est appliquée sur ses chevilles.
Elle hurle mais Maëva lui pince le nez et Mitsuko la force à engloutir un bâillon boule.
Ouf dit Mitsuko tu es une vraie tigresse. Allons te mettre sur le plateau qu’on voit si tu vaux le coup d’œil.
Micha fulmine et râle derrière son bâillon. Elle traine des pieds mais poussée par Maëva et tirée par Mitsuko elle est promptement ligotée sur le plateau tournant.
Mitsuko admire sa cousine.
Micha est mince avec une peau très blanche et des petits seins haut perchés.
Une vraie sucrerie se dit Mitsuko.
Le sexe de micha est complétement épilé. Et Mitsuko croit voir la trace d’un piercing sur chaque grande lèvre. La cousine est dévergondée pense Mitsuko.
Micha est désespérée. Elle crève de soif et de faim et est exposée nue aux regards de sa cousine perverse et d’une belle femme nue.
Mitsuko demande à micha si elle a soif celle-ci hoche la tête.
Si je t’enlève le bâillon pour te donner à boire tu ne crieras pas et d’ailleurs tu ne parleras pas du tout d’accord.
Micha hoche la tête elle a trop soif pour lutter.
Le bâillon est ôté et micha peut boire à l’aide d’une paille
Tu as faim lui dit Mitsuko micha hoche la tête.
Très bien je vais te donner à manger mais pour ça il va falloir que tu le mérites. Micha la regarde étonnée.
Mitsuko et Maëva la décrochent du plateau et l’emmènent les bras menottés dans le dos jusqu’à l’intérieur du trône.
Là elle mette micha en positon.
Pour l’occuper un gode ventousé sur le sol est bien inséré au fond de son sexe. Elle ne peut pas l’ôter.
Micha se demande ce qu’il se passe quand la porte est refermée et Mitsuko s’installe confortablement sur le trône.
Embrasse-moi bien et fais-moi bien jouir et tu pourras manger. Micha veut se reculer mais il lui est impossible de retirer sa tête du contact avec le sexe de Mitsuko. Le trône a été bien étudié.
Pendant de longues minutes micha ne fait rien. Mitsuko lui dit j’ai tout mon temps on peut y passer la nuit si tu veux.
A contre cœur micha commence à sortir la langue et lécher doucement les grandes lèvres de Mitsuko.
Tu peux faire mieux lui dit cette dernière.
Micha se met à lécher avec plus d’enthousiasme.
C’est mieux di Mitsuko. Je retrouve ma cousine qui a une si grande langue.
Mitsuko actionne la télécommande et le gode commence à vibrer tout en faisant des va et vient dans le vagin de micha.
Micha continue à lécher et bizarrement telle commence à s’échauffer aussi.
Elle redouble d’ardeur et bientôt Mitsuko halète gaillardement sous les coups de langue et de bouche de micha.
Celle-ci est maintenant complétement excitée et lèche comme une folle.
Elle ne tarde pas à se laisser aller à de puissants orgasmes.
Enfin après avoir pris du bon temps Mitsuko décide que micha a mérité un en-cas.
Elle envoi Maëva chercher de quoi manger et lorsque celle-ci revient les deux femmes nourrissent micha à la main.
Mitsuko décide de récompenser sa cousine pour son bon travail.
Elle la ligote à califourchon sur le banc et avec un gode ceinture elle prend sa cousine par derrière pendant que celle-ci à la bouche collée au sexe de Maëva qui s’est mise devant. Micha prend son pied plusieurs fois.
Micha est rompue elle a dû satisfaire deux furies enragées.
Constatant qu’elle était vierge su cul et très serrée Mitsuko n’a pas insisté de ce côté-là. Elle lui a quand même promis de lui faire le cul avec des plugs annaux progressifs.
Elle se retrouve dans l’aquarium pour la nuit avec toujours les mains menottées dans le dos.
En s’endormant elle se demande ce qui va lui arriver le lendemain. En repensant à sa journée elle s’aperçoit qu’elle a rarement été autant chauffée et cela la tracasse.
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21, je me dévoile pour Treize, Lissia, Miss G et 18 pour Lulla Je dois faire un autre portrait et les couleurs demandées par Lissia et Miss G serons dans le second.
1) Mon Maître est le premier que j'ai et aurai, Il est et sera le seul, l'unique.
2) A la fin du mois, je vais avoir 3 fois 20 ans...
3) Les 3 hommes de mon enfance (deux m'ont volé quelque chose) un a tenté de le faire. Un a voulu m'ôter la vie sont morts depuis longtemps ; j'ai survécu, je suis toujours en vie, aucun n'a pris mon âme d'enfant et j'y tiens à celle-là.
4) 4 ans, c'est le chiffre de la relation avec Mon amour de Maître (fin mars 2014).
5) Je suis du matin et toujours de bonne humeur, contrairement aux miens et cela me plait d'être tranquille et d'écouter de la musique.
6) Deux mois après naissance ma mère m'a abandonné...
7) Ma sœur et moi avons été confiés à la Ddass en 1960, pour ma part j'avais six ans, elle 7 ans et demi. Je suis devenue pupille de l'état, merci à la Nation.
8) Après de nombreux placements en famille d'accueil toujours avec ma sœur, j'ai été séparé d'elle vers mes 12 ans et demi et placée chez les Sœurs dominicaines et autres. Puis de 15 à 18 ans à Laval chez d'autres Sœurs ou j'ai raté de peu mon cap d'employée de bureau. Au dernier pensionnat, il y avait 5 sections de 15 jeunes filles qui avaient toutes été placées pour avoir subi ou connu : la maltraitance, les souffrances, la douleur, et parfois l'indicible. Depuis ma sortie, je garde toujours contact avec Sœur Odile de ma section. J'ai retrouvé par hasard dans un grand magasin parisien, il y a quelque années, l'amie de ces 3 ans passés là-bas et nous avons gardé le lien depuis ce jour.
9) Mon père était alcoolique, violent, incestueux. Il aimait à nous insulter, nous rabaisser quand il avait bu plus que de raison. Il aimait à inventer de petits jeux entre ma sœur et moi, savoir qui tiendra le plus longtemps lorsqu'il nous avait pendant les vacances scolaires
10) Les gifles je les crains, elles me font penser à lui, nous devions nous tenir bien droite, les mains sur la tête, le menton relevé. Je marque facilement et mes joues étaient en feu, les larmes étaient là et la colère aussi. Une fois, nous avions caché son nerf de bœuf. Aie ! Il faisait si mal ce truc-là. La première et seule fois que Mon Maître m'a giflé, il a vu mon regard bleu qui est devenu noir et bordé de larmes, de colère, j'ai eu du mal à me contenir, j'ai éclaté en sanglots.
11) J'ai 3 grandes filles, elles sont les amours de ma vie, j'aurais pu les appeler Désirée. J'aurai dû avoir un fils en premier, hélas à 5 mois de grossesse... Il s'en est allé.
12) Aucune, ne m'a fait Mami ours à ce jour.
13) Il ne m'a jamais porté malheur.
14) J'ai en horreur les fêtes de Noel, bien que depuis 7 ans enfin, je suis parvenue à ne plus penser à ce jour de ma petite enfance ou j'ai eu le tort de voir le visage du Père Noel. Il a piétiné nos deux jouets dont ma poupée noire avec son pagne vert autour de la taille. Depuis que je suis Maman, chez moi, on ouvre les cadeaux à minuit pile, jamais le lendemain.
15) Je n'aime pas les hôpitaux, les blouses blanches, le milieu médical. (Souvenir d'un médecin qui a profité)
16) A ma demande, j'ai fait une thérapie il y a quelques années, pour aller mieux et arrêter de me faire du mal ; accepter mon corps, ma nudité m'a toujours posé problème.
17) Depuis le départ de ma sœur, il y aura 7 ans bientôt (le crabe a eu raison d'elle) je m'aime un peu, il était temps, et ce n'est pas encore gagné.
18) En faisant une demande à la Ddass, j'ai pu après un rendez-vous, consulter mon dossier et retrouver ma mère à l'âge de 37 ans et demi. Je l'ai écouté, entendu, ce qu'il y avait écrit sur le papier n'était pas sa version, ni celle de mon père, je lui ai pardonné son abandon... J'avais pour ce jour de retrouvaille, achetée un gros bouquet de roses rouge mes préférées et j'étais enceinte de 4 mois en ce jour particulier.
19) Je suis une femme et gamine quelque fois, impulsive, entière, pire qu'une bourrique, parfois je n'en fais qu'à ma tête, impatiente, patiente, un peu capricieuse, (chieuse/chiante selon les miens). Je suis hypersensible, intuitive, émotive, caractère assez indépendant. On me dit souriante, attachante ....
Je suis expressive et si je ne dis rien en paroles, mon visage parle pour moi, toutes mes émotions y sont inscrites, mon visage est un livre ouvert, c'est mon éducatrice spécialisée qui me disait cela. Elle a été comme une Maman pour moi, elle qui n'a pu avoir d'enfant (Elle en a eu beaucoup par procuration) son mari m'a conduit à l'autel le jour de mon mariage.
20) J'ai une maladie chronique diagnostiquée depuis 10 ans, après deux traitements de l'espoir en 2012 qui n'ont pas eu gain de cause, un nouveau traitement lourd sera en mars 2014 pour 6 mois ou plus, je garde espoir et confiance, je vais me battre, je suis combative.
21) En ce qui me concerne, le regard est important, je sais y lire certaines choses. Je suis très regard et ai du mal à baisser les yeux, Mon Maître apprécie mes yeux bleus et comme il m'a dit le premier jour de son invitation au restaurant pour faire connaissance, avec Lui les yeux baissés ne seront pas de mise, je les baisse quand j'ai honte...
J'aime la vie pour avoir failli la perdre trois fois (EMI) dont deux en donnant la vie. J'ai vu le tunnel, la lumière, ce n'était pas mon jour, mon heure, je crois en cela. J'aime sourire, rire, l'humour que je ne comprends pas toujours, la vie est belle. Le 11 02 2014
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Aujourd’hui, Maîtresse a envie de jouer avec mes tétons. A peine lui ai-je servi son café qu'ils étaient déjà pincés.
C'est la fin de matinée.
«Assieds toi là devant moi» me dit-elle en me désignant un tabouret au milieu du salon.
Je n’en mène pas large car Maîtresse a l’air bien motivé à me pousser dans mes derniers retranchements.
Elle avait déjà bien sensibilisé mes tétons avec les pinces. La moindre pichenette de sa part me fait sursauter de douleur et elle ne s’en prive pas.
Maîtresse aime que ses supplices soient esthétiques. Elle donne toujours un côté artistique à ses tourments.
Elle sort un fil jaune vif avec lequel elle entreprend d’emprisonner mes tétons. Malgré ma féminisation, ils ne sont pas très proéminents et ce n’est pas gagné.
Maîtresse est patiente alors avec dextérité, non sans tentatives infructueuses et douloureuses, elle arrive à ses fins.
Mes tétons finissent ficelés de jaune puis reliés entre eux par une boucle du plus belle effet.
Ensuite Maîtresse m’empoigne mes testicules. Elle les comprime fortement pour les lier avec le fils autour de ma cage. C’est à ce moment qu’une de mes boules lâche une petite goutte de sang, sans doute la conséquence de ma récente épilation.
Instantanément, une envie traverse l’esprit de Maîtresse. Son petit sourire sadique en dit long sur l’excitation qui l’envahit.
Elle se saisit d’une épingle et commence par picoter tout mon sexe à travers la cage, gland compris.
Je prend conscience de sa grande satisfaction quand elle me fait tressaillir à chaque piqûre. Je ne peux pas me retenir, la douleur est très électrique, je serre les dents.
Je me dandine, je gémis mais je ne peux pas lui échapper et je ne le souhaite pas, bien au contraire. J’irai jusqu’à m’évanouir de douleur à ses pieds si je pense qu’elle peut en jouir. Enfin, façon de parler, car Maîtresse de l'admettrait pas...
Son regard pétille à nouveau... Elle part chercher du désinfectant, du coton et tout son éventail d’aiguilles à tête colorée. Je n’ai jamais été épinglé de la sorte et l’appréhension me serre le cœur mais j’ai trop confiance en Ma Maîtresse pour avoir peur.
«As-tu une couleur préférée Rnby ?»
La tête rose que tient Maîtresse me plaît . C’est elle qui décide de toute façon alors ce seront toutes les roses .
1, 2, 3, 4 puis 5 aiguilles s'accrochent à la peau de mes couilles.
La douleur est vive. Elle se manifeste surtout au moment où l’aiguille perfore la peau, c’est court mais intense. Les contractions liées m’aident à appuyer à un bon rythme sur le déclencheur du téléphone que Maîtresse m'a fait tenir pour en avoir une photo souvenir.
Maîtresse se régale et l’écran du téléphone me renvoie l’image de mon sexe martyrisé. Elle met la pression sur mes boules avec ses chaussures et ses talons si proche. Heureusement pour moi, cette fois la cage m' offre une réelle protection contre l'écrasement car avec les épingles, ouille! ouille! ouille!
Le plaisir de Maîtresse monte par ma souffrance. Je lui appartiens sans aucune restriction et je ne veux pas la décevoir. Je résiste, et Maîtresse repousse mes limites encore un petit peu plus.
Le tableau arrive à sa fin.
L’enchevêtrement de ces aiguilles à tête rose satisfait Maîtresse. Il ne lui reste plus qu’à retirer tout cela, ravie d’avoir martyrisé son jouet.
Maîtresse dépose les aiguilles dans ma main qu’elle m’a demandé de tendre vers elle.
Je les regarde incrédule. Le dépassement de soi est là devant mes yeux. Cela suffit à mon bonheur
Merci Maîtresse
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Dominatrices et soumises inattendues. CHAPITRE 36 Mitsuko
Extraits « … En arrivant dans les toilettes elle voit avec stupeur une femme ligotée à genou. Elle est nue, porte un masque aveuglant et un système lui gardant la bouche ouverte. Sous elle un gode électrique effectue des va et vient permanents. … Je ne t’ai pas dit de rentrer ta langue et elle met la main entre les jambes de la femme et pince violemment le clitoris. La femme veut crier mais la main de Mitsuko s’est reposée sur la bouche de cette dernière. Mitsuko dit tu vas m’obéir maintenant…. La femme dit d’une voix déformée par l’écarteur et les sanglots. Tu es ma maitresse Mitsuko. Mitsuko repince les seins. Tu dois me vouvoyer. La femme hoquète et répète vous êtes ma maitresse Mitsuko. Mitsuko est ravie elle caresse maintenant les seins douloureux de la femme. … Une fois libérée celle-ci se lève et dit à Maeva. Couche-toi à mes pieds maintenant. Maeva soumise totalement à Mitsuko se couche sur le ventre et embrasse fébrilement les pieds de Mitsuko….»
En attendant le parrainage Laurent organise une nouvelle soirée poker.
Outre deux invités habituels il y a un nouveau couple.
Robert, collègue de Laurent, est marié à une jeune japonaise, Mitsuko, qui a absolument voulu venir voir en quoi consistait ces parties de poker dont on parle à voix basse et qui semblent orientées sur le sexe.
Robert a essayé de la dissuader car elle est très prude mais elle a fait des pieds et des mains pour pouvoir venir.
Robert en a parlé à Laurent qui est d’accord pour qu’elle vienne, pourvu qu’elle sache se tenir et ne fasse pas d’esclandre.
Robert promet que s’il y a un problème il repartira aussitôt avec Mitsuko.
La soirée est prête.
Gisèle et Aude sont à genou dans le coin de la salle qui leur est réservée.
Lorsque robert et Mitsuko arrivent il se présente et prévient Mitsuko que dans la salle de poker elle risque d’être choquée.
Les yeux brillants elle répond qu’elle veut absolument venir, qu’elle saura se tenir et qu’elle jouera un peu au poker.
En entrant dans la salle Mitsuko est hypnotisée par les deux femmes quasiment nues ligotées à genou sur des godes.
Elle a un mal fou à ôter son regard de cette vue qui la bouleverse totalement.
Robert inquiet lui serre la main elle se retourne vers lui et fait un grand sourire.
Pas de problème elles sont très belles ; je comprends que tu veuilles venir à ces soirées dit-elle espiègle.
La partie commence.
Mitsuko joue habituellement bien au poker mais elle ne pense qu’à ces deux femmes offertes.
Elle perd régulièrement et au moment de la pause elle est déjà ratissée.
Elle voit les deux femmes servir les en cas et les boissons puis passer sous les tables pour essorer les hommes présents.
Elle ne demande pas de caresses buccales de la part des femmes car elle ne sait pas comment ça pourrait se terminer.
Elle n’a jamais été aussi excitée qu’à ce moment.
La pause terminée les joueurs retournent à leurs parties et les deux femmes se remettent en position à genou.
Mitsuko décide d’aller aux toilettes.
En arrivant dans les toilettes elle voit avec stupeur une femme ligotée à genou.
Elle est nue, porte un masque aveuglant et un système lui gardant la bouche ouverte.
Sous elle un gode électrique effectue des va et vient permanents.
La femme est très belle et l’écriteau posée sur elle indique clairement qu’elle est à la disposition de celui ou celle qui passe.
Mitsuko n’en revient pas.
Elle va mettre le verrou sur la porte des toilettes et s’approche de la femme.
Mitsuko dit : Bonjour. la femme répond un bonjour déformé par l’écarteur.
Tu es à ma disposition ? dit Mitsuko.
Oui répond la femme.
Je peux faire ce que je veux la femme opine.
Mitsuko pose la main sur un sein de la femme et en même temps lui met la main sur la bouche.
Elle pince fermement le téton.
La femme gémit mais son cri est étouffé par la main de Mitsuko.
Chut ! Sinon je te fais vraiment mal.
La femme se tait.
Mitsuko pince le deuxième sein.la femme gémit mais essaye de le faire en silence.
Mitsuko dit : tu es ma chose.
La femme semble pleurer.
Tire la langue dit Mitsuko.
La femme tire la langue.
Plus loin dit Mitsuko.
La femme tire au maximum la langue que Mitsuko attrape et tient fermement entre ses doigts.
Elle tire la langue au maximum.
La femme se tortille et semble paniquer.
Oui je fais de toi ce que je veux.
Elle relâche la langue et la femme la recule aussitôt.
Je ne t’ai pas dit de rentrer ta langue et elle met la main entre les jambes de la femme et pince violemment le clitoris.
La femme veut crier mais la main de Mitsuko s’est reposée sur la bouche de cette dernière.
Mitsuko dit tu vas m’obéir maintenant.
La femme hoche précipitamment la tête.
Mitsuko dit :je vais enlever ma main et toi tu vas titrer la langue au maximum.
La femme hoche le tète.
Mitsuko retire sa main et aussitôt la langue sort au maximum.
Bien dit Mitsuko. Maintenant tu vas gonfler ta poitrine pour moi sinon je te repince les seins.
La femme s’arque autant qu’elle peut pour mettre sa poitrine en avant.
Bien lui dit Mitsuko. Souviens-toi de moi je suis Mitsuko et un jour tu ramperas à mes pieds.
La femme semble perplexe et pour toi je serai maitresse Mitsuko. Chaque fois que tu me verras tu m’appelleras ainsi et tu ramperas à mes pieds.
La femme ne réagit pas.
Mitsuko lui pince sévèrement les seins.
La femme est tétanisée et hoche précipitamment la tête.
Dit le que je suis ta maitresse dit Mitsuko.
La femme dit d’une voix déformée par l’écarteur et les sanglots. Tu es ma maitresse Mitsuko.
Mitsuko repince les seins. Tu dois me vouvoyer.
La femme hoquète et répète vous êtes ma maitresse Mitsuko.
Mitsuko est ravie elle caresse maintenant les seins douloureux de la femme.
On se reverra vite dit Mitsuko et elle se relève et quitte les toilettes.
Robert commençait à s’inquiéter. Mitsuko revient vers lui avec un grand sourire.
Elle lui dit j’ai fait la connaissance d’une femme nue dans les toilettes qui est ce.
C’est Maeva dit robert. C’est la femme et l’esclave de Laurent.
Mitsuko sourit et regarde Laurent. Elle pense tu vas devoir me la prêter mon ami.
J’ai plein d’idées pour elle.
Juste avant la fin de la soirée Mitsuko retourne aux toilettes.
Elle s’approche de Maëva et dit :alors Maeva tu reconnais ma voix.
Une petite voix apeurée dit oui vous êtes ma maitresse Mitsuko.
Bien répond cette dernière. Je t’ai apporté un petit cadeau.
Elle ôte sa culotte et l’enfonce dans la bouche de Maeva tout en pinçant un sein.
C’est pour que tu te souviennes de moi et que tu comprennes que tu m’as bien fait mouiller.
A bientôt ma petite esclave. Et elle pose un baiser sur le sein meurtri de Maeva.
Lors du départ Mitsuko s’approche de Laurent pour le remercier de l’avoir laisser venir.
Il est sensible à ses charmes et elle le sent.
Si tu veux plus de moi il faut que tu me prêtes ta femme un weekend. Lui dit-elle en partant.
Laurent est tout content et s’aperçoit plus tard qu’il a un numéro de téléphone griffonné sur un papier dans sa poche de veste.
Après le numéro il y a un cœur et un m majuscule.
Il sent que Maeva va faire un stage chez Mitsuko.
Lorsqu’il libère Maeva celle-ci s’effondre dan ses bras. Elle veut lui raconter ce qu’elle a subi avec Mitsuko mais il ne la laisse pas parler et elle passera la nuit attachée et bâillonnée avec la culotte de Mitsuko dans la bouche.
Quelques jours plus tard Laurent appelle Mitsuko.
Celle-ci lui dit franchement qu’elle a kiffé la soirée poker, notamment les moments passés avec Maeva et qu’elle recommencerait bien une séance seule en tête à tête avec cette dernière.
Laurent qui se verrait bien faire un cinq à sept avec Mitsuko accepte sous réserve qu’ils aient tous les deux une séance en tête à tête ensuite.
Mitsuko promet qu’elle est d’accord.
Laurent propose que la rencontre avec Maeva se fasse chez lui car il possède du matériel et une pièce adéquate.
Mitsuko accepte volontiers et le rdv est pris pour le lendemain car robert sera absent pour la journée et la nuit suivante.
Laurent se garde de prévenir Maeva et le lendemain il lui dit juste qu’elle n’a pas été visiter la pièce donjon depuis trop longtemps et qu’il va y remédier.
Maeva ne se doute pas de la visite et accepte volontiers pour se changer les idées après sa soirée difficile.
Le lendemain Maeva est attachée les bras tirés vers le haut par une chaine accrochée au plafond et les jambes écartées par une barre d’écartement.
Elle a un masque aveuglant et un bâillon.
C’est une position traditionnelle qu’elle aime.
Quand elle entend des pas légers derrière elle elle commence à mouiller en pensant qu’elle va se faire prendre par un ou des hommes bien excités.
Elle se tétanise quand elle entend la voix douce de Mitsuko qui lui dit. Je t’avais promis qu’on se reverrait ma petite esclave. Et aujourd’hui on a bien le temps de faire connaissance.
Maeva rue mais ne peut rien faire, attachée comme elle est.
Mitsuko commence par la caresser longuement elle s’attarde sur les seins faisant frémir Maeva à chaque fois par la peur engendrée.
Puis elle pince légèrement les seins et le clitoris de Maeva qui se tortille.
Mitsuko enlève le bâillon et demande à Maeva de tirer la langue.
Celle-ci s’exécute immédiatement et tire la langue autant qu’elle peut.
Mitsuko attrape la langue avec ses doigts et la maintient fermement mais sans la forcer.
Maeva est terrorisée. Elle s’attend au pire.
Mitsuko met alors une pince sur la langue de Maeva.
La pince presse fermement la langue même si la douleur est encore supportable.
Maeva sent que la pince est reliée à quelque chose.
Puis Mitsuko met une pince sur le clitoris de Maeva.
Encore une fois c’est très fort mais la douleur est supportable.
Puis Mitsuko tire sur les deux pinces qui sont reliées à des chainettes ; celle de la langue vers le bas et celle du clitoris vers le haut.
Maeva baisse au maximum la tête afin de soulager sa langue et essaye de remonter son bassin pour soulager la tension sur le clitoris.
Mitsuko tend au maximum de ce que peut supporter Maeva et relit les deux chainettes.
La tension entre les deux pinces empêche Maeva de faire le moindre geste tant elle est concentrée sur la tentative de limiter la tension.
Mitsuko lui dit. Tu es jolie comme ça mais il ne faut pas oublier tes jolis seins.
Et elle accroche une pince à un sein.
La douleur est forte mais supportable.
Mais Mitsuko passe la chainette qui relie les deux pinces autour du cou de Maeva et accroche la pince sur le deuxième sein en tendant au maximum la chainette.
Les tétons de Maeva sont fortement tirés vers le haut et elle essaye sans succès de baisser le cou pour limiter la tension.
Ainsi bloquée et endolorie elle est palpée partout par Mitsuko qui alterne les caresses et les claques nerveuses.
Enfin alors que Maeva n’en peut plus et ruisselle de sueur Mitsuko enlève les pinces.
Maeva respire enfin.
Mitsuko détend la tension sur les bras et bientôt Maeva se retrouve avec les bras menottés dans le dos. La barre d’écartement est enlevée et les chevilles de Maeva sont menottées l’une contre l’autre.
Mitsuko dit alors à Maeva de se mettre à plat ventre devant sa maitresse.
Maeva se couche comme elle peut et se retrouve à plat ventre.
Mitsuko lui enlève le masque et Maeva la voit enfin.
Elle est nue juste vêtue d’un harnais de cuir rouge qui l’enveloppe complément.
Lèche mes pieds esclave.
Maeva rampe vers les pieds de Mitsuko et lui lèche avidement les pieds pour montrer sa totale soumission en espérant calmer la fureur de Mitsuko.
Après quelques minutes celle-ci se dirige vers le grand lit de la pièce et ordonne à Maeva de la suivre.
Maeva doit ramper sur le sol pour avancer.
Elle arrive enfin au pied du lit.
Là Mitsuko lui enlève les menottes des pieds et la fait se relever.
Elle couche Maeva su le dos en travers sur le lit et entreprend de l’attacher en croix aux quatre coins du lit.
Comme elle est en travers du lit les jambes de Maeva sont ouvertes à l’extrême et elle est quasiment en position de grand écart.
Les liens sont très tendus et elle ne peut absolument pas bouger.
Mitsuko admire son œuvre et palpe Maeva en alternant les caresses les claques et les pincements.
Parle-moi. Dit moi que tu aimes ce que je te fais dit Mitsuko.
Mets-y du cœur. Maeva dit : Vous êtes ma maitresse Mitsuko et je joui de vos caresses. J’adore ce que vous me faites et je me prosterne devant vous.
Elle essaye d’imaginer ce qui peut faire plaisir à Mitsuko et pendant plusieurs minutes celle-ci continue ses actions.
Puis Mitsuko détache Maeva, se couche sur le lit et lui dit maintenant tu vas me faire jouir esclave.
Maeva caresse Mitsuko et l’embrasse partout.
Celle-ci ondule mais semble insatisfaite.
Maeva prend alors l’initiative d’utiliser les attaches qui viennent de servir pour attacher Mitsuko qui se laisse faire aux quatre coins du lit.
Maeva tend autant qu’elle peut les liens et Mitsuko est maintenant tendue à l’extrême.
Maeva la pelote en alternant les caresses et les claques.
Puis voyant que Mitsuko commence à haleter.
Maeva se met à genou enserrant la tête de Mitsuko et se penchant en arrière elle saisit le sexe de Mitsuko d’une main et le fouille sans ménagement.
Mitsuko comme alors à haleter plus fort et embrasse goulument le sexe de Maeva.
Celle-ci redouble de force sur le sexe de Mitsuko qui réagit aussitôt.
Maeva ne fait plus attention maintenant et agrippe avec toutes ses forces le sexe de Mitsuko qui l’embrasse fébrilement.
Maeva sent la jouissance venir et soudain Mitsuko se met à ruer comme un cheval sauvage. Elle jouit sauvagement sans cesser de lécher le sexe de Maeva.
C’est un tourbillon de jouissance qui emporte les deux femmes.
Maeva pantelante reprend son souffle. Mitsuko s’est calmée.
Maeva se relève et contemple le corps le Mitsuko toujours attaché fermement.
Maeva lui dit tu ‘as mis qu’on avait bien le temps de faire connaissance ma jolie. Je crois que tu vas rester quelques heures dans cette position ou tu es à ma disposition totale.
Mitsuko la regarde sans peur. Mais blanchi un peu lorsque Maeva s’éloigne et revient avec une cravache dans une main et les quatre pinces qui viennent de servir dans l’autre.
A mon tour de jouer dit Maeva en se préparant à mettre un bâillon à Mitsuko.
Celle-ci la regarde sans ciller et dit. N’oublies pas que tu es à ma merci. Tu es mon esclave et je te ferais regretter mille fois ce que tu me feras si tu ne me détaches pas tout de suite.
Maeva hésite. Elle a compris que Mitsuko pourra de nouveau demander à Laurent une séance ou elle sera à sa merci.
Trop effrayée par ce qui peut lui arriver elle est vaincue et commence à détacher Mitsuko.
Une fois libérée celle-ci se lève et dit à Maeva. Couche-toi à mes pieds maintenant. Maeva soumise totalement à Mitsuko se couche sur le ventre et embrasse fébrilement les pieds de Mitsuko.
Bien dit celle-ci. La prochaine fois nous testerons quelques bondages shibari d’humiliation. Restes dans cette position jusqu’à mon appel et elle pose un téléphone portable près de Maeva.
Et Mitsuko part.
Maeva n’ose pas bouger. Heureusement que c’est bien chauffé ici se dit-elle.
Le temps passe lentement. Maeva se demande si Mitsuko va appeler ou si c’est un piège.
Plusieurs heures plus tard le téléphone sonne.
Elle décroche.
Tu peux disposer esclave. Je veux que tu ais toujours ce téléphone à ta portée. Je n’accepterais pas que tu ne répondes pas à un de mes appels.
Et elle raccroche laissant Maeva pantoise.
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J’attendais ce collier avec impatience. Maîtresse me l’avait choisi. Il est enfin arrivé et Elle a décidé de me le passer officiellement à l'occasion de ce « Munch and play » organisé dans la région. Cette officialisation devant témoins me plaisait beaucoup.
Ce Munch était aussi ma première sortie avec Maîtresse comme soumis officiel. Elle m'a imposé un dress code très féminisé avec bas, porte-jarretelles, robe, bottes à talons, perruque brune et boucles d’oreille. Maîtresse m’a mis mon ancien collier et me tenait en laisse dès que nous sortions de la voiture.
Récemment Maîtresse m’a lancé un défi de chasteté totale, je suis donc encagé et plugué.
Les dernières recommandations tombent avant d'accéder à ce Munch mais comme il est un peu tôt, Maîtresse en profite pour faire un petit tour en centre ville. J’appris plus tard qu’elle aurait bien fait un petit échauffement en extérieur, malheureusement le centre ville ne s’y prêtait pas et elle en fut probablement frustrée.
En bon soumis, je me tiens tête baisée en retrait de Maîtresse tout en évitant que la laisse soit tendue. Les passants sont assez nombreux à cette heure-ci. Je n’ai pas encore l’assurance pour soutenir leur regard mais finalement me regardent-ils vraiment ? J’admire Maîtresse, sa démarche droite, élégante et sa belle prestance.
Certes j'ai un peu honte mais au final, je suis heureux à ses pieds et puis Maîtresse semble tellement contente de guider son soumis à travers ces rues.
Maîtresse s’arrête devant une porte cochère. Je lui ouvre la porte. Elle me précède dans l'escalier. Sur le palier de l’étage, Maîtresse sonne. La porte s’ouvre promptement. Tête baissée, je dis «bonjour» assez maladroitement me semble-t-il tandis que Maîtresse engage une conversation guillerette.
Elle enchaîne immédiatement par les présentations aux invités déjà présents. Quelle fierté de I'entendre dire "Rnby, mon soumis".
Je reste là, silencieux, tête baissée, debout ou agenouillé selon sa volonté. L'appartement est bien équipé en points de fixation, croix de saint André, et autres. Notre hôte, dominant expérimenté, ne manque pas d'accessoires. Maîtresse avait déjà tout organiser pour que son jeune contact ici puisse prendre les photos de ma remise de collier.
L'émotion me submerge. Maîtresse me retire mon ancien collier et je lui présente mon nouveau à genoux, bras tendus au-dessus de ma tête comme elle m’a appris. Elle s'en saisit délicatement, l'ouvre et me le referme autour du cou. CLIC, c'est fait, je suis encore bien plus sa propriété. Je suis ému, au bord des larmes, admiratif en regardant Ma Maîtresse. Je la trouve resplendissante et me jure de la vénérée comme elle le mérite.
Nouveau clic avec la laisse, elle me tire au sol. Elle me possède tellement que mon corps suit naturellement. Talon sur mon torse, elle sollicite la résistance de mon collier qui malheureusement se détache trop facilement. Il est beau mais fragile. Maîtresse préfère s’attacher à la symbolique «Tu le porteras quand tu sortiras, il est discret».
C’est avec un collier plus solide que Maîtresse ma ramène à genoux contre le divan, quelques essais de cravaches me chauffent les fesses avant un petit repas canadien.
Un buffet est dressée au centre de la pièce avec les plats amenés par tous mais aussi avec les délicieux Sushi préparés par nos hôtes. Maîtresse me demande d’aller chercher ma gamelle et je peux ainsi manger à 4 pattes dans un coin du salon. Je m’imagine égoïstement que tous les yeux sont tournés vers moi. Mais non, quelle bêtise, dans cette ambiance mon comportement ne dénote pas puisqu’il est la volonté de ma Maîtresse. Je sais que je suis à ma place ici ou ailleurs.
Je mange naturellement et je lèche ma gamelle avec application.
Dès le repas terminé, c'est Maîtresse qui lance les premiers jeux et bien sûr vous devinez qui est son jouet.
Elle m’attache nu à un crochet qui tend mon corps, me passe un bâillon boule qui me fait baver d’emblée et me réduit au silence. Un bandeau sur les yeux ne tarde pas à me priver de la vue.
Maîtresse m'introduit un crochet anal et en profite pour me diriger en tirant dessus. J'essaye de me présenter du mieux que je peux pour recevoir ses supplices. Elle dispose de plusieurs fouets qu'elle manie aisément. Les sensations sont différentes pour chacun d’eux mais je ne vois pas leur forme.
Maîtresse m'annonce les impacts dos, dos, fesses délicatement avec le fouet puis les lanières s’abattent alors sur mon corps comme annoncées. D’autres séries suivent fesses, dos, fesses, dos, et bien d’autres encore. Maîtresse me réserve quelques surprises, ne suit pas les annonces, varie les coups pour me déstabiliser.
Ma peau se lacère de bleu, de rouge, se pare de traces géométriques propres à chaque fouet.
Maîtresse me souffle dans l’oreille «encore ?», j’acquiesce en hochant la tête et en gémissant un oui incompréhensible à travers le bâillon.
Les mains tendues sur ma laisse, je résiste. La douleur est forte surtout quand les coups sont répétés aux mêmes impacts.
Maîtresse me soulage en venant tendrement contre moi. Elle passe sa tête au-dessus de mon épaule et me souffle quelques mots «doux» comme «j’aime te fouetter ma salope», ou «tu es à moi» et bien d’autres. Sa tendresse me rassure, je retombe dans une sorte de sérénité.
Maîtresse marque de plus en plus mon corps. Elle le fait avec la dextérité et la fougue que je lui connais.
Je sens Maîtresse de plus en plus excitée, les fouets dansent entre ces doigts agiles, un puis deux simultanément. Les lanières virevoltes, sifflent à mes oreilles. Leurs extrémités effilées viennent meurtrir mon corps, tout à la fois cinglants et mordants.
Maîtresse s’emballe et les lanières s’abattent avec force et rapidité sur ma peau. Je gémis, tire sur mes attaches, je me tortille mais je suis bien obligé de reconnaître que Maîtresse a encore gagné. Des «pitié» étouffés s’échappent de ma gorge même si je désire intérieurement que les lanières continuent leur travail sur ma peau écarlate.
Bien sûr Maîtresse ignore mes premières supplications ; chaque fois elle repousse un peu plus mes limites. Les derniers coups me laissent pantelant au bout de mes attaches. Maîtresse me susurre à l’oreille qu’elle m’aurait bien baisé mais cela ne peut pas se faire ici. Elle prend soin de moi, réchauffe mon corps en détachant mes liens et mes bâillons. Je tombe à genoux épuisé mais fier d’avoir montré à Maîtresse que je mérite son collier. J’ai quartier libre pendant que Maîtresse s’entretient avec d’autres invités. J’en profite également pour faire connaissance et échanger sur les motivations de chacun. Deux couples s’encordent doucement. C’est élégant et le montagnard que je suis apprécie tout particulièrement l’élégance de ces entrelacements et de ces nœuds. Chaque personne a ses préférences mais l’on ne ressens que de l’admiration et jamais de jugement ou de jalousie, comme si chacun s’imprégnait du savoir de l’autre.
L’après-midi avance et il faudra bientôt quitter ce lieu de plaisir. Prêt à partir, Maîtresse jette son dévolue sur une invité un peu trop bavarde au goût d'un certain nombre de convives. Maîtresse est joueuse et ça l'embête de partir sans avoir attrapé quelqu'un, alors elle l'attire dans ses filets, exécute sur sa proie un shibari improvisé avec les cordes que lui a mis à disposition notre hôte. Rapidement, sans même que la femme s'en rende compte, les cordes l’entourent et la bâillonnent. Maîtresse décide alors de partir la laissant immobilisé et sans voix, ce qui fait rire tout le monde. Satisfaite, Maîtresse m'indique la sortie puis elle salue tout le monde d'un signe de la main et d'un large sourire. Je dis au revoir de loin,non sans un petit pincement au cœur.
Indiscutablement Maîtresse a apprécié et me le fait savoir. Je ne vois pas le retour passer. Maîtresse en profite pour sélectionner les meilleurs photos et me les envoyer. S’ensuit un petit débriefing où elle me félicite pour mon comportement et me signale aussi mes erreurs de débutants.
Finalement la passion l’a emportée sur le stress et je me suis senti à l’aise aux pieds de Maîtresse. Lui donner du plaisir est essentiel et ce ne sera probablement pas la dernière fois.
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Dominatrices et soumises inattendues. Chapitre 31 l’échec de Maeva.
Extrait ; » Les garçons font coucher les femmes sur le ventre sur le lit et leur fourrent un plug annal vibrant à télécommande de bonne taille. Ça ne présage rien de bon….Les garçons installent un plateau identique à Gisèle. Ils expliquent aux filles que pour charger le plateau elles devront se débrouiller ensembles. Et il mime le geste de remplir un plateau avec les mains dans le dos… »
Maëva a fait transformer une pièce au sous-sol de sa maison en donjon. Elle a donné comme explication la vengeance qu’elle voulait obtenir sur martine et elle est arrivée à ses fins.
Mais le but principal de ce donjon c’était de soumettre petit à petit son mari Laurent.
Afin d’y aller progressivement elle lui a proposé de jouer ensembles en tenant le rôle du dominant chacun son tour.
Laurent à qui les quelque jours passés à dresser martine ont laissé un souvenir génial n’est pas contre et entre complétement dans le jeu.
Ils commencent ainsi un innocent jeu de bondage et domination au début très soft puis de plus en plus hard.
Maëva a sa grande surprise aime autant être dominée que le contraire.
Laurent est particulièrement ingénieux et elle finit toujours les séances ou elle est dominée en feu après des orgasmes mémorables.
Maintenant contrairement au plan initial de Maeva c’est presque toujours elle qui est dominée. Mais elle kiffe trop ça pour imposer plus d’équilibre.
Deux mois plus tard elle doit l’admettre. C’est toujours elle qui subit. Et elle voit que Laurent prend particulièrement son pied.
Elle décide de prendre sur elle et de renverser la vapeur.
Elle prévient Laurent qu’elle veut reprendre un peu la main et cesser pendant quelque temps d’être la soumise.
Il réfléchit et accepte à la condition qu’il joue encore une fois le rôle de dominant avant d’échanger.
Elle accepte.
Laurent commence par l’attacher dans le donjon.
En quelques minutes elle se retrouve debout, les jambes écartées au maximum par une barre d’écartement, les bras liés dans le dos et accrochée à une poulie au plafond ce qui la force à se pencher en avant.
Elle a le torse à l’horizontale.
Il lui met un écarteur de mâchoire et un masque aveuglant.
C’est classique et elle trouve qu’il n’a pas fait preuve d’imagination.
Mais elle n’est pas au bout des surprises qu’il a concoctées.
Il lui annonce qu’offerte comme elle est, il serait dommage de ne pas en faire profiter un ami.
Elle pense qu’il plaisante mais ça la chauffe quand même au fond d’elle-même.
Puis un sexe dressé se présente à sa bouche et force sans difficulté l’entrée, l’écarteur obligeant Maeva à garder la bouche béante.
Elle fait de son mieux pour faire une bonne fellation en imaginant qu’il s’agit d’un étranger.
Une paire de mains attrape sa croupe.
Et aussitôt elle sent une queue pénétrer sa chatte en force et alors qu’une autre paire de mains lui attrape les seins.
Ce coup-ci c’est sur Laurent n‘est pas seul.
Elle panique un peu.
Elle ne peut rien voir et le deuxième homme ne dit pas un mot.
Ils la besognent puissamment et elle s’abandonne à la jouissance en se demandant qui ça peut bien être.
Après qu’ils se soient répandus en elle ils ne la détachent pas. Elle sent qu’ils quittent la pièce.
Plus tard alors que les crampes commencent à la travailler elle entend des bruits de pas. Lurent lui annonce qu’un bon whisky remet en forme et que son compagnon en redemande.
Elle est de nouveau prise en sandwich. Une légère différence d’odeur lui fait comprendre qu’ils ont échangé les places.
Quand Laurent la détache enfin il est seul.
Elle demande avec une colère feinte qui était la deuxième personne il lui répond qu’il fera partie de invités à la soirée poker prévu à la maison ce soir-là.
Il ajoute que si elle ne le reconnait pas la prochaine fois il y aura plus de monde.
Ça l’affole et en même temps ça l’excite profondément.
Etre prise par un inconnu l’a déjà beaucoup allumée mais par plusieurs elle a du mal à l’imaginer.
Ce soir elle est l’hôtesse des quatre amis de Laurent qui sont venus jouer.
Elle cherche dans les attitudes ou regards celui qui l’a embroché plus tôt dans la journée mais ils ont tous l’air de la regarder avec un œil égrillard et elle les imagine tous en train de la posséder.
Une fois les invités partis Laurent demande à Maeva si elle a reconnu son amant inconnu.
Elle répond par la négative.
Il lui dit alors que le lendemain elle devra repasser par la case donjon pour essayer de faire un effort pour reconnaitre le prochain invité.
Elle veut refuser mais l’excitation et toujours là et elle accepte le challenge.
Le lendemain elle est dans la même position et Laurent lui annonce qu’ils ont de la visite.
Elle attend avec impatience et est vite comblée.
Une bite dans la bouche et une dans le cul.
Elle kiffe quand elle entend la voix de Laurent qui vient de l’autre bout de la pièce.
Je vous avais bien dit qu’elle était docile et qu’elle était fait pour s’enfourner plusieurs queues en même temps.
Maeva a un sursaut ils sont au moins deux en plus de Laurent.
Elle veut ruer mais elle ne peut pas bouger et fini par se laisser fourrer.
Tant qu’à faire autant profiter de ses bonnes queues.
Lorsque Laurent vient enfin la détacher elle est incapable de mettre des noms sur les queues avec qui elle a fait connaissance.
Il lui dit alors qu’elle aura un gage pour la prochaine soirée poker.
Elle est interdite. Qu’à t-il inventé. En même temps elle est impatiente d’être à cette soirée.
Le jour arrive et Laurent lui dit d’aller se mettre en tenue pour accueillir ses invités.
Elle est étonnée car elle est déjà correctement habillée. Il lui précise que sa tenue est sur le lit.
Curieuse elle va voir la tenue sur le lit.
Il s’agit d’une tenue de soubrette très sexy en bas une mini jupette avec un tablier riquiqui et en haut une espèce de body avec balconnets qui soutient le bas de seins tout en laissant ceux-ci visibles.
Un porte jarretelles et des bas assortis et enfin une petite coiffe mignonne.
Elle ne trouve pas de sous-vêtements.
Par défi elle met la tenue et va voir Laurent en lui disant qu’il manque les sous-vêtements.
Heureusement elle en a qui iront bien avec la tenue et elle lui dit que cette tenue doit plutôt être réservée à des jeux entre eux deux.
Il l’attire vers lui et lui dit de se retourner.
Elle le fait volontiers pour montrer ses belles fesses.
Il en profite pour lui passer les menottes dans le dos.
Elle se retourne étonnée mais il lui dit qu’elle n’a pas besoin de sous-vêtements car ses amis connaissent tous son intimité profondément.
Elle est interloquée et veut râler.
Il lui insère de force un bâillon boule dans la bouche la réduisant au silence.
Elle est à la fois en colère et à la fois complétement émoustillée.
Il lui montre alors un plateau de service.
Ce plateau dispose d’une espèce de sangle qui sert à ceinturer le plateau sur la taille et une chainette qui passée autour du cou de Maëva relie les deux coté du plateau gardant celui-ci horizontal.
Tu pourras nous servir les rafraichissements comme ça lui dit-il.
Elle commence à se poser des questions.
Il a vraiment l’air sérieux.
Pourtant elle ne veut pas être exhibée ainsi devant les amis de poker de Laurent elle en connait certains mais deux d’entre eux lui sont complétement inconnus.
Comment pourraient-ils avoir participé aux jeux sexuels de Laurent et Maëva.
La sonnerie de l’entrée retentit.
Laurent va ouvrir et revient dans la chambre avec son ami Maurice et sa femme Gisèle.
Maeva ne sait pas ou se mettre elle est exposée plus que nue devant ce couple d’ami.
Puis elle remarque que Gisèle est enveloppée dans un grand manteau qui la couvre des pieds au cou.
Maurice enlève alors le manteau et elle constate que Gisèle porte la même tenue qu’elle en dehors du bâillon.
Elles sont magnifiques déclare Maurice en mettant les deux jeunes femmes l’une à côté de l’autre.
Gisèle est un peu plus potelée que Maëva mais elle possède des fesses magnifiques et se poitrine opulente couleur de lait doit donner beaucoup de plaisir à son homme.
Bon il ne nous reste plus beaucoup de temps dit Laurent.
Gisèle n’a pas desserré la bouche mais fait un petit sourire contrit à Maëva.
Elles sont dans la même galère.
Les garçons font coucher les femmes sur le ventre sur le lit et leur fourrent un plug annal vibrant à télécommande de bonne taille.
Ça ne présage rien de bon.
Ils les relèvent et leur mettent un écarteur de bouche après avoir ôté le bâillon de Maëva.
Elle n’ose pas râler devant giselle qui a l’air d’accepter son sort.
Quand on aura besoin de quelques choses on vous appellera comme ça dit Maurice en actionnant les télécommandes.
Le plug s’ébranle et Maëva ressent de puissantes vibrations dans le bas ventre.
Oups ça risque d’être dur car en quelques secondes les vibrations font monter une grosse chaleur du tréfonds de Maëva.
Elle voit la tête de Gisèle et se dit qu’elle aussi est sensible aux vibrations.
Les garçons installent un plateau identique à Gisèle.
Ils expliquent aux filles que pour charger le plateau elles devront se débrouiller ensembles.
Et il mime le geste de remplir un plateau avec les mains dans le dos.
La sonnette retentit. Les garçons emmènent les filles dans la cuisine et vont ouvrir la porte d’entrée.
Laurent installe les trois autres participants dans le salon ou une table de jeu les attend.
Ils tirent au sort les places et s’installent tranquillement.
Le jeu peut commencer.
Après quelques minutes Laurent demande aux invités s’ils veulent boire ou manger quelque chose.
Tout le monde est d’accord pour une coupe de champagne.
Laurent et Maurice montrent leurs télécommandes aux autres et les actionnent.
Maeva et Gisèle qui se regardent un peu apeurées ressentent soudain simultanément les vibrations.
Elles se regardent et Gisèle fait le premier pas vers la sortie de la cuisine.
Elles entrent dans le salon ou elles font un effet bœuf.
Les loups de Tex Avery seraient jaloux des réactions des convives qui s’en mettent plein les yeux.
Du champagne pour tout le monde ordonne Laurent.
Les filles retournent dans la cuisine et ouvrent le frigo.
Plusieurs bouteilles sont dedans dont deux ouvertes.
Laurent avait prévu le coup.
Elles réussissent en s’aidant mutuellement à remplir de coupes et à les installer sur les plateaux.
Puis elles se dirigent vers le salon.
Elles font de nouveau de l’effet en entrant.
Maeva a du mal à en convenir mais ça l’excite au plus haut point.
Elles font le tour de la table chacune de son côté.
Maurice dit aux invités elles sont à votre disposition vous pouvez toucher.
Au passage de Maëva des mains lui flattent la croupe. Elle en ressent une délicieuse chaleur.
Laurent et Maurice leur montrent chacun un coin de la pièce et elles s’y mettent attendant les nouveaux ordres.
Plusieurs fois elles sont mises à contribution. Elles arrivent même à rire entre elles lorsqu’elles doivent taire des clubs sandwichs à l’aveugle avec les mains dans le dos.
Vers la fin, de la soirée Laurent et Maurice viennent dans la cuisine féliciter les filles pour leur service.
Ils ôtent les plateaux et leurs disent maintenant on va faire un jeu avec tout le monde.
On va décerner le prix de la meilleure suceuse.
Ne nous décevez pas ou la nuit sera pénible.
Gisèle et Maëva se regardent interdites mais elles n’ont pas le temps de réfléchir que déjà Maurice et Laurent les entrainent dans le salon.
Ils les font mettre à quatre pattes et les forcent à passer sous la table.
Là elles peuvent voir que tout le monde s’est débraguetté et que les chibres sont plus ou moins raidis.
Elles se regardent et ont un fou rire.
Il y en a des grosses et de moins grosses des longues et des courtes.
Puis ensemble elles commencent à pomper.
Maeva a les mâchoires douloureuses à force d’être écartées mais elle fait au mieux avec sa langue.
Gisèle semble absorbée par sa tâche.
Soudain Laurent et Maurice ajoutent du piquant en activant les plugs.
Les filles redoublent de travail mais elles sont de temps en temps fauchées par un orgasme.
Enfin elles ont vidé les couilles de tous les garçons car les chibres sont maintenant au repos.
Maëva a l’impression que certains ont remis le couvert pendant qu’elles s’occupaient des autres.
Laurent et Maurice sortent les filles de sous la table et les remmène dans la cuisine après qu’elles aient été déclarées ex aequo.
Ils les libèrent ôtent les écarteurs et les ramènent dans le salon.
Elles ont un petit sourire en voyant l’air heureux des invités.
Ceux-ci les féliciteront pour la magnifique soirée qu’elles leur ont fait passer au moment du départ.
Laurent et Maurice laissent alors les deux filles seules un moment dans la cuisine.
Elles parlent alors du cheminement qu’elles ont pris pour en arriver là et s’aperçoivent que c’est quasiment le même parcours.
Laurent et Maurice avaient dû se concerter pour ça.
Gisèle lui avoue que ça la fait kiffer grave et Maëva ne peut que lui dire qu’il en est de même pour elle.
Gisèle lui dit que la prochaine soirée poker devrait avoir lieu chez elle.
Maeva lui dit qu’elle pourra compter sur elle pour ne pas la laisser seule.
Cette nuit-là Laurent est particulièrement doux avec Maëva.
Elle espère que ce moment de douceur ne durera pas et qu’il trouvera qu’autres challenges pour elle.
Elle a définitivement renoncé à dresser Laurent.
Elle a trouvé bien mieux.
Laurent a décidé de continuer l’éducation sexuelle de Maëva.
Ce jour-là elle attend nue à genoux une nouvelle surprise.
Elle est dos à la porte du donjon dans lequel elle passe de plus en plus de temps.
La porte s’ouvre mais elle n’a pas le droit de se retourner. Elle entend des pas s’approcher.
Elle essaye de compter pour voir s’il y a plusieurs personnes. Une main lui caresse le cou.
Elle frissonne. Quelqu’un passe devant elle et elle reconnait un des amis de Laurent.
La main sur son cou continue à la caresser.
La main est douce et commence à descendre vers ses seins.
Elle soupire d’impatience d’être pétrie.
Elle sent que le propriétaire des mains la contourne elle va voir qui est cet homme aux mains si douces.
A sa grande surprise c’est une femme très jolie et très jeune qui la regarde avec une certaine timidité dans le regard.
L’ami de Laurent se recule et la femme se met à genoux face à Maëva.
Elle lui embrasse les seins.
Maëva est surprise par la douceur du baiser.
L’ami de Laurent lui fait signe de participer.
Elle caresse la tête de la jeune femme qui frissonne à son contact.
Peu à peu elles se caressent de plus en plus intimement.
L’ami de Laurent impassible observe le manège.
La jeune femme fait relever Maëva et elle qui est restée à genoux embrasse le sexe de Maëva.
Ça ne l’étonnerait pas que ce soit la première fois pour sa voisine.
Petit à petit les deux femmes se Lâchent et finissent par oublier l’homme.
Celui-ci se rappelle à elle en les menottant les mains dans le dos. Elles sont à genoux toutes les deux.
Du bruit se fait entendre et Laurent entre dans la pièce. Il approche des deux femmes qui sont de nouveau à genou et sort son membre qui est bien érigé.
L’une après l’autre elles le sucent.
Laurent se retire et les attire jusqu’au lit et les fait monter sur le lit.
Elles sont à genoux sur le lit attendant qu’il décide quoi faire.
Il prend la jeune femme en levrette et indique à Maëva de se mettre allongée les jambes écartées au niveau du visage de la jeune femme.
Celle-ci embrasse le sexe de Maëva tout en étant fourrée par Laurent.
Puis Laurent les fait inverser les positions.
Maeva n’a pas l’habitude de brouter une femme mais elle est bien excitée par la situation et la jeune femme lui plait.
L’ami de Laurent observe toujours.
Laurent se retire et les mets toutes les deux face à lui pour une fellation alternée.
Il finit par gicler et les deux femmes sont aspergées.
Il leur fait comprendre de se lécher pour avaler les gouttes de sperme. Ce qu’elles font sans déplaisir.
Laurent quitte le lit et les laisse à genou. L’autre homme se déshabille enfin.
Laurent revient avec deux godes ceintures qu’il pose sur Maeva et la jeune femme.
Il donne une paire de menottes à Maeva et lui montre l’homme qui se retourne et présente ses poignets.
Maëva va attacher les poignets de l’homme dans le dos. Il monte sur le lit et se met à genoux.
La jeune femme se penche pour lui faire une fellation.
Pendant ce temps Maëva passe derrière lui et l’embroche avec le gode.
Il est résistant à la fellation et bientôt Maeva et la jeune femme échangent les places.
Elle se retrouve à sucer l’homme pendant que la jeune femme le travaille avec le gode.
Maeva voudrait que ça se conclue et pince les seins de l’homme .
Il réagit aussitôt et son sexe se durci un peu plus dans la bouche de Maëva.
La jeune femme voit l’effet et de son côté elle serre entre les mains les couilles de l’homme.
Ruades.
Ce coup-ci il a l’air de prendre son pied.
Maeva pince plus fort les tétons et la jeune femme presse littéralement les couilles.
L’homme se cabre et décharge dans la bouche de Maëva.
L’homme se retire et Maeva et la jeune femme se retrouvent seules sur le lit.
Je m’appelle Aude dit la jeune femme.
Et moi c’est Maëva répond celle-ci. Très heureuse de te connaitre.
L’intermède avec le couple bizarre n’a pas été totalement cool pour Maëva.
D’autres visites se succèdent. Une d’entre elle est inoubliable pour Maeva.
Laurent l’a attachée au piton situé au plafond elle a les bras tendu vers le haut et doit se tenir sur la pointe des pieds.
Un homme masqué entre dans la pièce.
Elle ne le reconnait pas. Il lui met un bâillon boule. Elle se dit qu’elle ne pourra pas le sucer.
Il prend une petite cravache et se met méticuleusement à la cravacher pas trop fort pour ne pas l‘abimer mais les coups sont portés avec suffisamment de puissance pour qu’elle sursaute.
Il la cravache ainsi longtemps s’assurant de ne pas oublier un centimètre carré de son corps.
Au début elle résiste mais peu à peu elle est obligée de crier dans son bâillon et les larmes coulent sur son visage.
Il n’en tient pas cure et continue sa besogne.
Maintenant une douleur brulante couvre tout son corps elle n’en peut plus et se laisse pendre au bout de ses bras n’ayant plus la force de se tenir debout.
Il arrête enfin et la détache elle pleure et se laisse faire il la porte jusqu’au lit ou il la couche. Elle se laisse faire n’ayant plus aucune force.
Il la couche sur le dos et la pénètre vigoureusement.
La douleur fait place à une chaleur qui vient du creux de ses reins. Elle a l’impression qu’elle n’a plus mal et elle se laisse emporter par une jouissance inconnue.
Il se retire après avoir joui mais reste à côté d’elle dans le lit.
Elle est la première surprise en se blottissant contre lui le plus près possible alors qu’il a été son pire bourreau.
Maintenant les soirées poker se multiplient.
La jeune Aude rejoint Gisèle et Maëva et elles servent durant les soirées.
Elles n’ont plus besoin de l’écarteur car elles sont bien soumises.
Lorsqu’elles sont seules en cuisine en attendant qu’on les appelle elles rient entre elles.
Un soir Laurent les surprend à rire et désormais elles sont punies.
Elles passent les soirées à genou dans le salon empalées sur des godes motorisés.
Comme elles sont bâillonnées elles ne peuvent plus se parler.
Il va sans dire que les bâillons sont ôtés pour les fellations qu’elles ne manquent pas de prodiguer.
A la grande surprise de Maeva des femmes viennent maintenant jouer au poker et un soir elle voit une véritable amazone accompagnée d’un black Barraqué qui viennent participer à la soirée poker.
Ils ont avec eux deux garçons qui se retrouvent vite nus menottés et debout derrière l’amazone.
C’est la première fois que Maëva voit des cages de chasteté.
Elle se dit que c’est dommage car les garçons ont l’air bien pourvus.
Néanmoins la grand amazone la gêne et elle a l’impression que leurs petites soirées finalement sympas vont pâtir de ces nouveaux arrivants.
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Dans mes yeux bleus reflet de mon âme.
Brille l'insolente lueur de celle qui se damne
En enlaçant fiévreusement la douleur
De mes lèvres s'enfuit un gémissement
Révélateur de ce feu qui me dévore lentement
Un peu plus et à chaque jour nouveau
De mes zébrures s'échappe cette obsession
De n'exister que par Votre regard, révélation
Charnelle de cette envie si troublante
Dans mes yeux bleus, lueur apaisée
S'affiche farouchement la fierté d'exister
Enfin sous le joug de Votre domination
Regard baissé
A Vos pieds
Je suis votre
Dans mes yeux s'épanouit ma soumission
Le 08 10 2012
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Dominatrices et soumises inattendues. Chapitre 29 : Nadia tombe sur un os.
Extrait « … Les attaques de Nadia terminent dans le vide. Puis maintenant morgane tourne autour de Nadia comme un chat avec une souris et peu à peu elle défait les attaches du harnais de Nadia qui pour finir se retrouve nue tuméfiée mais toujours debout. Puis visiblement morgane décide de porter l’hallali. Elle fait une clé à Nadia qui se retrouve couchée sur le ventre avec morgane assise sur elle. Morgane fait un geste vers le jury. Le juge lui apporte une tondeuse à batterie et elle tond la magnifique chevelure de Nadia. Une fois la tonte effectuée elle demande à Nadia si elle se soumet. Celle-ci hésite mais morgane lui saisit les tétons et les pinces terriblement. Nadia hoquète pleure et admet sa défaite… »
Noémie et jean ont reçu une convocation pour une soirée poker.
Lorsqu’ils arrivent chez Nadia et Victor ils sont accueillis par un Victor et surtout une Nadia beaucoup moins enjoués que d’habitude.
On ressent une énorme tension et les préparations se font dans un silence inhabituel.
Arrivés dans la grande salle, tels des chevaux de western ils sont accrochés à la barre de gymnastique comme d’habitude.
La soirée commence.
Ils sont réquisitionnés par des inconnus et sont mis à contribution pour des caresses buccales à des hommes et femmes qui les regardent avec une attention inhabituelle.
A un moment la voix impérieuse retenti.
Au lieu de marquer la pause la voix dit : mesdames messieurs le rang de GODESS a été mis cause par une maitresse qui défie l’actuelle tenante du titre de GODESS.
Comme il est d’usage la GODESS en titre et sa chalengeuse vont se battre dans le ring pour un combat qui durera jusqu’à abandon de l’une des deux.
La gagnante héritera du titre de GODESS et la perdante devra céder deux esclaves à la nouvelle maitresse et se soumettre intégralement à celle-ci sans limite de temps.
Après le combat vous pourrez venir féliciter la gagnante qui sera sur le trône de GODESS jusqu’à la fin de la soirée. Un tonnerre d’applaudissement retentit.
Noémie a soudain un doute. Ceci explique peut-être l’anxiété de Nadia.
Victor vient les chercher jean et elle et ils sont amenés auprès du ring qu’ils n’avaient jamais vu jusque-là. Ils sont positionnés à côté d’un autre couple.
Là où ils sont, ils peuvent voir le ring et seront aux premières loges pour voir les combattantes.
Le speaker annonce l’arrivée de la GODESS.
Et Noémie voit pénétrer sur le ring une Nadia en sueur, signe qu’elle s’est beaucoup échauffée.
Elle est en string avec un harnais de cuir qui met en valeur ses formes.
Puis sa chalengeuse est annoncée.
Une certaine morgane.
Noémie voit alors une très grand femme sculpturale, une vrai athlète, pénétrer dans le ring. Elle a aussi un harnais et est en string.
Son opulente poitrine rend jalouse Noémie et hypnotise jean.
Le combat commence.
Au début ça semble équilibré.
Nadia compense sa plus petite taille par une énergie farouche.
Plusieurs fois elle arrive à donner de coups puissants à morgane mais celle-ci ne semble pas ressentir de douleur.
Petit à petit Noémie constate que si le combat dure c’est parce que morgane a décidé de le faire durer.
En effet maintenant à chaque attaque de Nadia elle lui donne un coup vicieux au visage ou sur les seins.
Les attaques de Nadia terminent dans le vide.
Puis maintenant morgane tourne autour de Nadia comme un chat avec une souris et peu à peu elle défait les attaches du harnais de Nadia qui pour finir se retrouve nue tuméfiée mais toujours debout.
Puis visiblement morgane décide de porter l’hallali.
Elle fait une clé à Nadia qui se retrouve couchée sur le ventre avec morgane assise sur elle.
Morgane fait un geste vers le jury.
Le juge lui apporte une tondeuse à batterie et elle tond la magnifique chevelure de Nadia.
Une fois la tonte effectuée elle demande à Nadia si elle se soumet.
Celle-ci hésite mais morgane lui saisit les tétons et les pince terriblement.
Nadia hoquète pleure et admet sa défaite.
Les choses s’emballent.
Le public applaudit la nouvelle championne et Victor prend les laisses de Noémie et jean et les donne à une femme très musclée qui les montre à morgane.
Celle-ci opine du chef.
Quelques minutes plus tard morgane siège sur le nouveau trône et les gens défilent pour la féliciter.
Nadia est couchée sous les pieds de morgane elle est enchainée avec des bracelets et un collier tout en fer.
Son visage est tuméfié et les pointes de sein sont gonflés par les coups et irisées de couleur qui ne laisse aucun doute sur les sévices qu’ils ont subi.
Jean et Noémie sont à genou aux pieds de la nouvelle GODESS.
Ce soir-là ils repartiront avec leur nouvelle maitresse.
Quelques jours plus tard ils reçoivent tune convocation de morgane. Bizarrement le lieu donné est l’adresse de Victor et Nadia.
Lorsqu’ils arrivent ils ont la surprise de voir Victor et morgane les accueillir.
Le couple de soumis les déshabille et les menottent les mains dans le dos.
Ils sont amenés au salon ou apparait une nouvelle table.
Il s’agit d’un plateau en verre qui repose sur une femme qui est à quatre pattes. Et sert de pieds à la table.
Elle est black et porte une cagoule qui cache son visage.
Noémie reconnait immédiatement Nadia.
Victor n’a eu aucune compassion pour elle et file le parfait amour avec morgane.
The winner takes all : pense Noémie.
Nadia porte toujours son collier de fer et les bracelets du même métal aux poignets et chevilles.
De lourdes chaines relient le collier à chaque bracelet.
Ça doit être difficile à porter se dit Noémie mais elle n’a pas le temps d’y réfléchir plus longtemps. Avec jean elle est mise à contribution.
Jean retrouve on job de suceur avec la bite de Victor qui fait comme si de rien n’était et Noémie apprend à brouter le minou de la sculpturale jeune femme.
Après avoir fait connaissance de l’intimité de morgane Noémie est mise à contribution pour faire l’éducation de soumission de Nadia.
Le plateau de la table est enlevé.
Noémie peut voir que Nadia porte un plug annal et un gode est enfourné dans son sexe.
Ses seins sont lestés de deux lourds anneaux de métal blanc qui tiennent avec de piercings.
Noémie n’avait jamais remarque les piercings de Nadia. En avait-elle ?
La chaine et les bracelets sont ôtés.
Morgane montre un rouleau de déménageur à Noémie et jean.
Les menottes sont enlevées et sur les consignes de morgane ils commencent à poser l’adhésif sur Nadia.
Elle est couchée sur le dos et ses genoux sont pliés au maximum.
Plusieurs tours d’adhésif sont fait à mi-cuisse et bloque les genoux de Nadia dans la position.
Elle doit maintenant plier ses bras de la même façon.
Des tours d’adhésif sont faits et désormais Nadia n’a plus la possibilité de déplier ses bras ou ses genoux.
Elle est mise à quatre pattes par jean aidé de Noémie et désormais elle ressemble à un gros chien noir.
Le plug est enlevé et à la place un énorme plug terminé par une imposante queue de cheval lui est enfoncé avec difficulté.
Elle gémit mais la cagoule n’a pas de trou pour la bouche et ses cris son étouffés.
Noémie met un collier et une laisse à Nadia.
Puis celle-ci est promenée dans la pièce par morgane très enjouée.
De petits coups de cravache aident Nadia à trotter à la vitesse souhaitée par morgane.
La cagoule est enlevée. Nadia est ruisselante e de sueur la cagoule devait être insupportable.
El est amenée aux pieds de morgane qui s’est remise sur le canapé.
Puis Nadia doit consciencieusement lécher les pieds de morgane tandis que celle-ci suce Victor qui est debout face à elle.
Au moment où Victor va jouir morgane se retire et fait mettre Nadia accroupie ce qu’elle fait avec beaucoup de difficultés. Jean et Noémie l’aident à tenir la position.
Victor fourre alors sa bite dans la bouche de Nadia qui doit le terminer et bien tout avaler.
Noémie est estomaquée de voir l’ex reine de la domination transformée en objet sexuel par celle qui lui a mis la correction du siècle. Tout ça sous le regard méprisant de Victor.
Mais le calvaire de Nadia n’est pas terminé pour autant.
Les adhésifs sont retirés et Nadia doit se tenir debout jambes et bras écartés.
Le couple soumis de Victor et maintenant de morgane apporte une collection de plugs de tailles différentes.
Noémie et jean doivent les enfoncer l’un après l’autre dans le cul de Nadia pour voir sa limite.
Le premier a la taille d’une belle queue. Il rentre sans problème
Le deuxième a la taille d’une très grosse bite. Il faut y aller avec patience mais millimètre par millimètre l’engin rentre.
Le troisième est énorme Noémie doute de la possibilité de le mettre en place. Morgane regarde son air perplexe et lui dit. Si tu n’y arrives pas c’est moi qui te le mets.
Tu verras que ça rentre.
Noémie préfère que ce soit Nadia qui encaisse ce monstre.
Elle la badigeonne de lubrifiant et en badigeonne abondamment le plug.
Nadia n’en peut plus et pleure silencieusement.
Petit à petit le monstre est inséré et lorsqu’enfin il se bloque dans le fondement de Nadia. Morgane félicite Noémie et jean.
Il y a bien un quatrième plug mais il est invraisemblable qu’on puisse le mettre à Nadia.
Morgane dit alors. Celui-là je veux qu’on lui mette dans un mois. D’ici là elle gardera en permanence celui qu’elle porte.
Elle s’adresse à Nadia.
Il va falloir que tu fasses des efforts ma petite esclave.
Celle-ci a un regard suppliant vers morgane.
Je n’ai pas entendu dit celle-ci en donnant un coup de cravache sur les seins de Nadia.
Celle-ci s’empresse de dire oui maitresse morgane.
Bien bien. Je crois que vu tes efforts je vais t’autoriser à dormir au pied de mon lit ce soir.
Maintenant tu vas nous montrer que le plug te va bien fais le tour de la pièce à quatre pattes et surtout cambres toi bien qu’on voit ta croupe d’esclave.
Nadia se met à quatre pattes et fait des tours dans la pièce.
A chaque pas Noémie sent que le plug la gêne terriblement.
A ce moment-là quelqu’un sonne à la porte.
La soumise va ouvrir et le couple ami de Victor et Nadia que Noémie a déjà vu et subit entre accompagné de deux personnes nues tirées par une laisse.
Noémie écarquille les yeux car devant elle Sidonie et Léon ont le même rôle qu’elle.
Elle subodore que Brigitte a réussi à les inviter aussi.
La semaine suivante la convocation poker arrive.
Alors qu’elle est accrochée à la barre de gymnastique Noémie entend la voix qui annonce un nouveau défi pour la GODESS.
Au moment du combat elle est amenée auprès du ring
. Une nouvelle fois elle et jean sont mis en jeu.
Morgane apparait sur le ring elle est magnifique.
Une femme forte genre catcheuse se présente comme chalenger.
Le combat commence.
Cette fois le combat est beaucoup plus équilibré.
Morgane se retrouve plusieurs fois au sol mais réussit toujours à se relever avant que la catcheuse se jette sur elle. Le combat dure et Noémie voir que morgane ne joue pas.
Puis peu à peu la catcheuse donne des signes d’essoufflement. Elle est très lourde et déplacer sa masse doit demander beaucoup d’énergie. Morgane quant à elle est toujours aussi véloce.
Le combat commence à basculer. Comme Nadia la combattante chalenger finit nue au milieu du ring et morgane la couche à terre et la bloque avec son poids la tondeuse est amenée.
Quelques minutes plus tard morgane siège sur le trône avec à ses pieds Hilda la nouvelle vaincue et Nadia qui a été amenée pour rappeler le combat précédent de morgane.
Elle est complétement soumise et porte le plug géant. L’autre vaincue porte un collier de fer et une chaine relie les colliers des deux esclaves que morgane a combattu.
Deux personnes sont données à morgane il s’agit de deux garçons qui paraissent très jeunes mais surtout leurs cages de chasteté paraissent trop petites pour contenir leur sexe énorme par rapport à leur taille.
Noémie se dit que l’appartement de Victor va rapidement être trop petit.
Ce soir-là morgane est trop fatiguée pour faire quelque chose.
Elle libère les deux couples en attendant la prochaine convocation.
Ils se retrouvent tous les quatre et Noémie afin de faire plus ample connaissance invite les deux garçons chez elle.
Une fois chez Noémie ils font connaissance.
Les deux garçons qui ne se connaissaient pas ont fait connaissance de morgane par le biais de site de rencontre.
Elle recherchait des hommes bien montés et après une période d’amour charnelle elle a peu à peu dominé les deux garçons qui presque sans prendre garde ce sont retrouvés un jour menottés et avec une cage de chasteté.
Ils aiment trop morgane pour la quitter et acceptent leurs sort.
D’hétéros purs et durs ils sont petit à petit devenus tout terrain.
Morgane leur imposant tant de la chatte que de la bite. Noémie et jean racontent leur parcours.
Pendant la conversation Noémie demande aux garçons si c’est morgane qui a les clés de leurs cages.
Ils répondent par l’affirmative mais avec un grand sourire ils avouent qu’ils se sont tait un double des clés et qu’ils peuvent les enlever quand ils veulent.
Devant l’air surpris de Noémie ils font la démonstration et deux queues énormes par rapport à la taille des garçons se dressent fièrement.
Noémie leur demande si c’est elle ou jean qui leur fait cet effet-là.
Les garçons disent que le couple leur plait.
Presque en même temps Noémie et jean prennent une queue dans la main.
Elles sont fermes et ne demandent qu’à être utilisées.
Une double fellation commence.
Pendant qu’ils se font sucer les garçons déshabillent Noémie et jean.
Ceux-ci son bientôt nus sans savoir cessé de sucer.
En même temps les garçons se retirent et retournent leurs suceurs pour les prendre par derrière.
Noémie et jean sont aux anges.
Ensuite les corps se mélangent de plus en plus.
Noémie a juste le temps de libérer jean de sa cage.
Quelques instants plus tard elle est pénétrée par trois queues en même temps et ne reconnait plus le propriétaire de chacune.
Jean est servi.
Il suce se fait sucer se fait enculer tout en suçant et en étant sucé.
Les quatre se débrouillent bien et se coordonnent parfaitement.
Les garçons jouissent presque en même temps.
Noémie pour sa part est montée plusieurs fois au paradis.
Elle pense que les trois garçons font particulièrement attention à son bonheur et elle en a presque les larmes aux yeux.
Finalement ils se couchent à quatre dans le lit de Noémie et jean et plusieurs fois dans la nuit une étincelle remet le feu aux poudres.
Les quatre jeunes gens passent une nuit formidable.
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Votre odeur de peau m'attire, m'envahit.
Qui s'offre à mes songes, à mes envies.
Déclaration
De l'ombre à la lumière, je suis votre.
Et l'attachement fait de moi une autre.
Initiation
Notre histoire est une évidence.
Comblant jusqu'à nos cinq sens.
Inspiration
Au creux de ma nuque Vous découvrez.
Ce présent en acier que j'aime porter.
Satisfaction
Vous connaissez l'éclat de mes yeux.
Quand mon sourire se livre, gracieux.
Invitation
Au rythme de Vos maux, de mon coeur.
A Vous, je m'abandonne avec ferveur.
Palpitation
Il arrive qu'une image, une situation.
Requiert par son trouble, mon attention.
Emotion
Repoussant les frontières de mes inhibitions.
J'obtempère pour Vous donner satisfaction.
Humiliation
La cire coule au creux de mes reins.
Réveillant la douleur créée de Vos mains.
Soumission
A mes poignets les bracelets de cuir Vous posez.
Sans retenue aucune, en ces lieux, Vous imposez.
Possession
Sur ma peau, Vous dessinez des entrelacs.
Zébrures, je n'entends plus que Votre voix.
Passion
Le temps passe, l'envie monte crescendo.
A la mesure des marques gravées sur mon dos.
Tentation
La danse se fait sensuelle, je m'enflamme.
De ce feu intérieur qui asservit mon âme.
Domination
Vos doigts effleurent les sillons rouge sombre.
Traçant le chemin menant vers cette terre d'ombres.
Sensation
De Vous à moi, de moi à Vous, je suis soumise.
A genoux ou debout, je me soumets avec délice.
Excitation
Et quand tout cesse, que Vous déliez mes liens.
Nos corps se cherchent pour ne plus faire qu'un.
Abdication
Le 06 09 2012
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Dominatrices et soumises inattendues. CHAPITRE 23 : CLOÉ rencontre les handballeuses.
Extraits »… Bon dit Cloé maintenant on va passer aux choses sérieuses. A partir de maintenant tu es ma chose. Tu feras tout ce que je voudrai. Je vais penser pour toi tu n’auras à t’occuper de rien…. Elle se rue sur la gamelle d’eau….C’est difficile et dégradant de laper ainsi mais elle est trop assoiffée. Cloé met de la nourriture da sa gamelle… Pour la promenade équestre Cloé doit lui mettre un soutien-gorge très renforce pour ne pas abimer son investissement dit-elle… La cage mesure environ 1.20m de long 1 m de haut et 1 m de large. Elle tient tout juste à quatre pattes ne peut pas se retourner ni s’allonger la position est assez pénible. Cloé accroche la gamelle d’eau à un support adapté. Et la laisse jusqu’au repas. L’après-midi Cloé lui annonce qu’elle va pouvoir la montrer en public…. »
Cloé est un peu dépitée. Elle n’a plus de nouvelles de Sophie. Celle-ci ne répond plus au téléphone.
Cloé qui a de la suite dans les idées décide de pister Sophie.
Elle sait que Sophie s’entraine avec l’équipe de handball le soir au gymnase.
Ce soir-là elle entre dans le gymnase et va s’assoir sur les gradins en attendant de voir les joueuses.
Celles-ci arrivent mais pas de Sophie.
Cloé décide d’attendre et la fin de l’entrainement approche quand morgane la cheffe des handballeuses aperçoit Cloé dans son coin.
Elle jauge Cloé qui lui semble bien foutue.
Celle-ci la toise du regard.
Morgane se dit qu’elle lui ferait bien le coup des jeunettes.
Elle doit être canon à poil. Elle décide d’aller la voir de près.
Cloé voit cette géante s’approcher d’elle. Elle l’imagine à la place de Sophie.
Morgane lui demande ce qu’elle fait là. Cloé lui dit qu’elle est une copine de Sophie et qu’elle la cherche.
Morgane lui répond qu’elle ne sait pas où se trouve Sophie mais que si Cloé cherche une sportive elle peut lui en montrer.
Cloé a un sourire carnassier. Oui elle cherche une costaude pour m’amuser avec elle.
Morgane est tout à coup intéressée. Elle hésite à appeler les autres car elle n’est pas sure de garder la donzelle pour elle le soir.
Elle lui propose de se retrouver après l’entrainement à la sortie du gymnase. Cloé accepte.
A la fin de l’entrainement morgane est chaude elle se voit bien forcer cette pimbeche à lui obéir sexuellement.
Cloé est tout sourire. Elle propose à morgane de la suivre pour aller prendre un verre chez elle.
Morgane est ferrée. Elle suit la voiture de Cloé jusqu’à la propriété de cette dernière.
Morgane est sidérée par le luxe de la propriété de Cloé.
Celle-ci la prend par la main et lui fait faire le tour du propriétaire.
Morgane est admirative et elles se retrouvent dans un salon ou Cloé leur sert deux verres d’un cocktail très relevé.
Morgane est aux anges et va pour se jeter sur Cloé quand celle-ci lui dit.
Attend on va aller au sous-sol tu vas voir ma salle de sport tu vas kiffer.
Morgane hésite elle culbuterait bien la donzelle maintenant mais elle est quand même curieuse de voir la salle de sport.
Morgane émet un sifflement admiratif devant les accessoires de la salle de sport.
Cloé lui fait le tour du propriétaire.
Elle propose à morgane de tester les différents agrès.
Arrivées aux espaliers Cloé demande à morgane de se mettre dos aux espaliers et de se tenir par les mains le plus haut possible.
Elle caresse le ventre de morgane en même temps.
Celle-ci commence à être sérieusement excitée et fait ce que Cloé demande.
Je peux te bander les yeux dit celle-ci en caressant les seins de morgane.
Vas-y. Cloé lui met un bandeau tout en se frottant à Morgane.
Un dernier truc et je m’occupe de toi dit Cloé.
Morgane attend.
Elle sent que Cloé monte sur un tabouret juste à côté d’elle.
Morgane se dit je suis trop grande pour elle avec mes 1m85.
À ce moment elle sent simultanément deux objets métalliques contre ses poignets.
Avant qu’elle comprenne les menottes se sont refermées. Elle veut lâcher la barre de l’espalier et baisser ses bras.
La chaine qui relie les menottes passe autour de la barre et elle ne peut pas baisser les bras.
Détache moi connasse crie-t-elle.
Cloé lui répond tu rigoles on va passer du bon temps nous deux.
Morgane essaye à l’aveugle de donner un coup de pied vers Cloé. Son pied rencontre le vide. Elle recommence.
Une menotte se referme sur sa cheville au moment où elle veut reculer le pied. Puis elle sent que sa jambe est tirée sur le côté.
Elle résiste mais peu à peu Cloé gagne du terrain.
Au bout de quelques minutes la jambe de morgane est tendue sur sa droite.
Elle est en équilibre sur sa jambe gauche quand soudain une deuxième menotte se referme sur sa cheville droite. La jambe est tirée au maximum et maintenant le poids de morgane repose sur les menottes des poignets.
C’est trop douloureux et elle se maintient à une barre d’espalier avec ses mains.
Un collier est passé autour de son cou. Elle rue mais a peu d’espace pour ça.
Le collier est tiré des deux côtés et finalement elle a le cou immobilisé.
Elle sent deux mains s’affairer sur ses cheveux. Cloé lui fait une queue de cheval.
La queue de cheval est tirée vers le haut et fixée à l’espalier.
Morgane est complémentent immobilisée.
Une pince à linge est fixée sur son nez.
Elle doit respirer par la bouche.
Cloé dit alors. Maintenant je vais te mettre un bâillon tu vas ouvrir grand la bouche ou tu ne respireras plus.
Morgane hurle et ferme obstinément la bouche mais elle doit respirer et petit à petit le bâillon boule s’insère dans sa bouche.
Au moment où elle va suffoquer elle ouvre grand la bouche pour aspirer de l’air. Le bâillon pénètre de force et est solidement attaché.
Elle croit qu’elle va mourir asphyxiée mais la pince à linge est ôtée.
Elle peut enfin reprendre péniblement son souffle.
Cloé lui enlève le bandeau.
Tu vois qu’on peut s’amuser toutes les deux ici.
Morgane jette un regard venimeux. Voyons si c’est joli en dessous dit Cloé.
Elle sort de la pièce et revient avec un cutter.
Morgane panique.
T’inquiète pas je ne vais pas gâcher la marchandise dit Cloé en souriant. Elle taillade les vêtements de morgane qui en quelques minutes est nue comme un ver.
Bon début dit Cloé.
Elle relâche un peu la tension des cordes qui immobilisent se jambes et morgane peut enfin se reposer sur ses jambes.
Bon il est tard on se reverra demain. En attendant mon retour fait de beaux rêves.
Elle quitte la pièce en éteignant l’éclairage.
Morgane panique elle est immobilisée come une conne chez une folle et n’a pas l’intention de passer la nuit ici…
La lumière s’allume.
Cloé entre dans la pièce et lance un joyeux salut ma chérie bien dormi.
Morgane enrage. Elle est lessivée et à une envie de pisser pas possible.
Cloé voit qu’elle se tortille. Elle sort de la pièce et revient avec un petit pot et le place entre les jambes de morgane.
Vas-y dit-elle si tu pisses par terre tu vas le regretter.
Morgane qui n’en peut plus se laisse aller à sa plus grande honte.
Bon dit Cloé maintenant on va passer aux choses sérieuses. A partir de maintenant tu es ma chose. Tu feras tout ce que je voudrai. Je vais penser pour toi tu n’auras à t’occuper de rien.
Morgane rue mais ça ne sert pas à grand-chose.
Cloé sort de la pièce et revient avec du matériel.
Morgane voit avec crainte que c’est du matériel bdsm.
Au bout de quelques minutes elle est à quatre pattes. Trois barres d’écartement l’empêche de se relever de ruer ou de lever les bras.
Elle peut juste marcher à quatre pattes avec très peu d’amplitude.
Cloé a accroché une laisse au collier et lui dit. Maintenant la douche et le petit dej tu dois savoir faim.
Morgane râle mais les coups de fouets ne sont pas retenus et les fesses violacées elle finit par accompagner Cloé comme un petit toutou.
Elle entre à quatre pattes dans la douche italienne et Cloé la frictionne vigoureusement. Son sexe n’est pas épargné.
Puis sans la sécher Cloé la conduit jusqu’à la cuisine.
Là, une gamelle pour chien est posée dans un coin. Une gamelle d’eau est juste à côté.
Je vais t’enlever le bâillon si tu ne parles et ne crie pas sinon c’est le fouet et pas de petit déj et bien sûr je remets le bâillon.
Morgane ne dit rien mais lorsque Cloé lui ôte le bâillon elle se met à crier salope détache moi tout de suite.
Les coups pleuvent sur tout le corps et le bâillon est replacé.
Cloé attache la laisse à un radiateur et prend son petit dej en regardant distraitement Morgane.
Tu es vraiment bien foutue dit-elle on va passer du bon temps ensemble. Ton corps est fait pour être enchainé tu feras une esclave superbe.
Morgane l’ignore mais la faim et surtout la soif commencent à la tenailler. Cloé quitte la cuisine et laisse morgane seule à quelques centimètres de l’eau et de ce qui semble être des flocons d’avoine.
Quelques minutes après Cloé passe la tête par la cuisine et dit. Je sors à plus tard ma chérie.
Morgane est désespérée. Elle finit par s’endormir sur le carrelage. Finalement c‘est plus agréable que d’essayer de dormir contre l’espalier.
Un bruit et c’est Cloé qui s’annonce.
C’est moi ma chérie tu as bien réfléchit. Il va être midi.
Si tu veux manger et boire il faut me promettre d’être sage.
Morgane la regarde méprisante. Alors ? reprend Cloé.
La soif est trop forte et morgane hoche la tête.
Le bâillon est enlevé.
Cloé lui dit en même temps tu ne parles que si je t’en donne l’ordre.
Morgane opine. Elle se rue sur la gamelle d’eau.
C’est difficile et dégradant de laper ainsi mais elle est trop assoiffée.
Cloé met de la nourriture da sa gamelle. Ça se présente sous forme de bouchées.
Morgane finit par manger et terminer la gamelle.
Maintenant je veux te voir de près et bien exposée dit cloé
Elle détache la laisse et emmène morgane derrière elle. Celle-ci doit s’évertuer pour suivre le rythme.
Arrivées dans le salon Cloé fait coucher morgane sur le dos sur la table du salon.
Morgane doit faire des contorsions dans tous les sens pour y arriver, motivée par les coups de fouets qui pleuvent. Elle est déjà bien marquée.
Etape par étape Cloé lui attache les bras et les jambes aux pieds de la table.
Elle attache aussi les genoux pour lui faire écarter les jambes.
Enfin elle attache la queue de cheval et morgane a la tête immobilisée et ne peut que regarder le plafond.
Cloé admire son œuvre. Tu es vraiment musclée.
Tu as bien fait de me convaincre de t’inviter.
En même temps elle fouille le sexe de morgane sans ménagement.
Il faudra qu’on fasse une épilation définie dit-elle.
Elle pince le bout des seins de morgane suffisamment fort pour que celle-ci geigne.
Bon on va voir si tu es bonne dit Cloé. Elle lèche le sexe de morgane qui se contracte.
Voyant ce refus Cloé va chercher un vibromasseur et le pose sur le clitoris de morgane. Celle-ci essaye de ne pas penser aux vibrations qui excitent son clitoris mais lorsque Cloé insère un gros gode et lui fait faire des va et vient morgane sent de la chaleur monter de ses reins contre toute attente.
Son souffle devient plus fort et Cloé le remarque.
Elle continue le travail et finalement morgane ne peut s’empêcher de succomber à un orgasme.
Bien ma chérie tu me plais. Dit Cloé qui n’arrête pas pour autant de fouiller morgane.
Celle-ci sent que ça repart. Puis après un temps infini pour morgane qui est en feu Cloé lui applique sur la bouche un bâillon qui possède un mini gode qui se met dans la bouche et un joli gode qui se dresse droit au-dessus du visage de morgane.
Cloé scotche le vibro en fonctionnement sur la cuisse de morgane la tête du vibro bien positionnée sur le clitoris et vient chevaucher le gode sur la tête de morgane.
Elle dit aujourd’hui tu n’as pas le droit de me brouter mais t’inquiètes pas tu te rattraperas.
Après un bon moment Cloé se retire. Mais elle laisse le vibro agacer morgane qui sent qu’une nouvelle fois elle va partir.
J’ai changé les piles ne t’inquiètes pas ça va tenir encore au moins une heure.
A toute ma chérie et elle quitte le salon laissant Morgane le gode toujours érigé sur sa tête et le vibro en fonctionnement.
Un peu plus tard Cloé revient.
Bon tu es pas mal mais il faut que je te vois bien debout.
Tu vas faire une belle statue dans l’entrée.
Elle libère en partie morgane qui se retrouve bientôt les mains menottées dans le dos la laisse du collier accrochée à une rambarde d’escalier.
Elle doit se tenir debout presque sur la pointe des pieds la tête face à l’entrée.
Très bien lui dit Cloé tu feras sensation lorsque des invités viendront ici. Morgane est figée c’est quoi ce délire se demande-t-elle.
Le repas du soir est plus tranquille. Morgane mange dans sa gamelle et Cloé n’a pas beaucoup d’occasions de manier le fouet.
Il est l’heure de dormir dit Cloé.
Elle met un deuxième collier à morgane. C’est un collier anti-aboiement très efficace et ne t’avises pas de parler ou crier car ça frite pas mal car il est programmé sur apprentissage dit Cloé.
Elle emmène morgane toujours à quatre pattes dehors. Vers une grande niche à chien.
Dans la niche il y a une couverture et Cloé attache le collier de morgane à une chaine reliée à un solide piquet elle sécurise le tout avec un cadenas.
Bonne nuit ma chérie demain on commence le sport.
Morgane est désespérée elle se demande comment elle va sortir de là. Elle finit par s’endormir après avoir pisser comme une chienne.
Le lendemain morgane fait la connaissance de la carriole et aidée par des coups de fouets non simulés elle promène Cloé pendant plus d’une heure.
Ensuite elle est promenée dans différents endroit de la maison et Cloé s’en sert comme déco.
Debout, à genou, les jambes écartées à l’extrême dans des positions suggestives qui amusent Cloé au plus haut point. Le repas de midi se passe sans coups de fouet.
L’après-midi morgane est amenée dans la salle de sport.
Cloé lui explique. Je veux que tu gardes la forme et même que tu sois plus musclée.
Pour ça j’ai programmé les matériels. Tu dois réaliser les nombre de répétitions qui sont programmées sur chaque appareil.
Lorsque tu auras fini tu te mettras ici.
Elle lui montre un point au centre de la pièce.
Et tu te mettras ça.
Elle montre un ensemble de quatre menottes qu’elle lui fixe aux poignets et chevilles. Elle défait le reste des liens sauf le collier anti aboiements.
N’essaye pas de sortir la porte est blindée. Si tu fais bien tes exercices tu pourras manger ce soir sinon c’est un coup de fouet par répétition manquante sur chaque appareil.
Si tu ne remets pas ça elle montre les menottes je ne t’ouvre pas la porte. Cloé lui souhaite un bon entrainement et quitte la pièce.
Quelques secondes après un clic se fait entendre les quatre menottes se sont déverrouillées certainement pilotées à distance.
Morgane est enfin libre.
Elle se rue vers la porte pour tenter la résistance.
Rien n’y fait.
Alors elle décide de tout casser pour essayer de trouver une barre de fer ou quelque chose d’équivalent pour défoncer la porte.
Elle va vers les appareils et détruit tout ce qu’elle peut.
Pendant deux minutes elle massacre deux appareils et va vers le troisième quand la lumière s’éteint.
Presqu’aussitôt le courant est coupé dans les appareils.
Elle est dans le noir absolu.
Elle cherche à tâtons les appareils suivants mais elle prend conscience de l’inutilité de ses actions.
Elle s’assoit en tailleur et attend.
Elle attend pendant des heures et aucun bruit ne se fait entendre.
Elle commence à avoir soif et à être fatiguée .elle s’endort sur le sol.
Elle dort mal et quand elle se réveille sa gorge est sèche comme un parchemin.
Toujours aucun bruit. Elle crie pour se faire entendre et insulte autant qu’elle peut Cloé en lui promettant mille morts quand elle la rattrapera.
Le temps passe très lentement elle a l’impression d’être là depuis des jours.
Elle ne veut pas mourir de soif et appelle Cloé.
Ok je me calme j’ai soif s’il te plait.
Une voix se fait entendre derrière la porte.
Tu boiras quand tu auras mis tes menottes.
La lumière s’allume. Morgane va tambouriner à la porte et essaye vainement de la défoncer. Rien n’y fait.
Elle veut bluffer et fait semblant de verrouiller les menottes et crie ça y est j’ai mis les menottes.
Pas de réponses.
Une bonne heure passe morgane ne tient plus de soif et de rage.
Elle finit par fermer les menottes.
Aussitôt la porte s’ouvre.
Cloé entre le visage mauvais, le fouet à la main.
Elle fouette longtemps morgane qui se tortille comme un ver pour essayer vainement d’esquiver les coups.
La douleur est intense et des stries rouges et bleues sillonnent son corps.
Piété dit-elle en pleurant.
Cloé s’arrête et met la laisse à morgane. Elle la tire sans ménagement vers la sortie. Direction la cuisine.
Cloé laisse morgane boire dans la gamelle. Elle lape consciencieusement pendant 10mn et à la langue en feu de faire ce geste inhabituel.
Cloé lui donne un coup de fouet. Ça suffit crie t’elle et elle la tire vers le salon ou une croix de saint André a été installée.
C’est pour toi dit Cloé. En quelque minutes morgane est écartelée sur la croix. Sa queue de cheval est accrochée en hauteur et morgane ne peut faire quasiment aucun mouvement à part bouger les yeux.
Tu vas rester là jusqu’à la remise en état de la salle de sport. Ça devrait durer huit jours dit Cloé. Morgane est trop faible pour réagir.
Elle n’est décrochée que pour une douche quotidienne et un passage aux toilettes. Cloé la nourrit à la main et lui donne à boire de la même façon.
Au bout de trois jours morgane est désespérée elle a mal partout et Cloé la frappe chaque fois qu’elle passe par là.
Alors que Cloé passe, morgane lui fait signe qu’elle veut lui parler. Cloé éteint le collier anti aboiements et lui dit tu as dix secondes. Morgane bredouille. C’est trop je t’en supplie arrête la croix je te promets de ne plus rien casser et de me taire même sans collier.
Cloé a un sourire carnassier. Et qu’est ce qui me dit que tu vas tenir parole. Je le jure dit morgane. Cloé rallume le collier et s’en va morgane pleure de dépit elle n’en peut plus.
Dix minutes plus tard Cloé repasse.
On va faire un essai.
Tu fais tout ce que je te dis et je réduis ta peine sur la croix.
Morgane essaye de hocher la tête autant qu’elle peut.
Cinq minutes plus tard elle est à quatre pattes avec les trois barres d’écartement limitant ses gestes.
Cloé est assise en face d’elle sur le canapé.
Pour commencer tu vas venir me bouffer la chatte dit Cloé.
Morgane hésite une fraction de seconde mais se décide vite Cloé serait capable de changer d’avis.
Elle essaye de bien faire même s’il elle n’a pas l’habitude. Cloé la flatte avec ses mains. Bonne petite esclave enfin tu te mets au travail.
Après un long temps morgane doit maintenant embrasser les seins de Cloé qui s’est mis nue. Les pieds les fesses le cul tout y passe. Morgane fait de son mieux.
Le repas du soir est calme alors qu’elle s’attend à rejoindre sa niche morgane est remmenée dans le salon par Cloé. Elle change de liens. Maintenant morgane a juste les mains menottées dans le dos. En plus du collier et de la laisse.
Cloé met de la musique.
Tu vas danser pour moi dit Cloé. Comme une danseuse de peep show.
Ça ne dit rien à morgane. Danses comme si tu voulais baiser comme une grosse pute dit Cloé.
Morgane essaie de faire une danse suggestive mais le résultat amuse plutôt Cloé.
Au bout de 10 minutes celle-ci lui dit d’arrêter le massacre et la fait mettre à genou à ses pieds.
Cloé appuie sur un bouton et un tableau mural se surélève pour laisser place à une télévision. Prend en de la graine dit Cloé et elle lance la lecture d’une prestation de gogo danseuses. Morgane regarde avec un maximum d’attention.
Tous les soirs tu t’entraineras à ça et tu me feras une petite démo dit Cloé.
Morgane opine du chef sans quitter l’écran des yeux. Les trémoussements s de la fille de la télé finissent par l’exciter.
Cloé est aussi excitée.
Cette nuit-là se passe dans le lit de Cloé.
Morgane est écartelée sur le dos et Cloé la chevauche sauvagement.
Alternant les facesitting avec des coups de gode ceinture.
Les deux filles y trouvent leur compte. C’est la première fois depuis longtemps que morgane s’endort sans être malheureuse.
Le lendemain les entrainements reprennent.
Une heure de carriole une demi-heure de marche dans la piscine et les répétitions dans la salle de gym l’heure du repas est vite atteinte.
Un soir sur deux se passe dans la chambre de Cloé.
Les après-midis sont consacrées à l’éducation musicale de morgane et à des tests de bondage décoratifs qui passionne Cloé.
Morgane prend toutes les positions jusqu’aux plus salaces sans rechigner. Elle en a pris son parti et attend sa chance de pouvoir renverser les choses. De 17 à 18h30 retour dans la salle de gym pour faire des séries.
Petit à petit morgane se doute que Cloé lui fait ingérer des aliments qui donneraient une attaque à un contrôleur anti dopage.
Elle prend du muscle partout et sa silhouette commence à ressembler à une body buldeuse. Ça ne lui déplaît pas forcement même si elle trouve que sa poitrine devient trop petite par rapport au reste.
Malgré tout Cloé est très sévère et manie toujours le fouet à la moindre occasion.
Cloé aussi trouve que la poitrine de morgane est le petit bémol de son corps d’amazone.
Elle prend contact avec des connaissances peu recommandables et obtient ce qu’elle voulait. Un jour elle dit à morgane qu’elles vont sortir.
Morgane est étonnée.
On va dans une clinique pour te faire une poitrine de ouf dit Cloé.
Morgane est effrayée. Je te préviens ils sont un peu roumains et ne poseront pas de questions s’ils te voient ligotées comme un saucisson.
J’ai payé une blinde pour ton opération. Ne me fait pas regretter.
En effet morgane voyage dans le coffre de Cloé et est prise en charge par des gens masqués qui ne posent aucune question.
Un chirurgien vient la regarder et la palper il fait des croquis et montre des projections de la poitrine future à Cloé sans jamais adresser la parole à morgane ou lui montrer de croquis.
L’opération se passe et le lendemain morgane est effarée de voir deux ballons de foot trôner sous des bandages à la place de sa poitrine.
Elle passe quelques jours dans la clinique. Les bandages sont enlevé elle n’a pas de miroir et ne peut pas baisser la tête mais elle comprend qu’elle a une masse énorme sur ses pectoraux.
Retour à la maison de Cloé.
Cloé l’accompagne jusqu’à une chambre avec un grand lit à baldaquin.
Cloé installe morgane sur le lit en prenant bien soin de lui attacher les quatre membres aux montants métalliques et solides du baldaquin.
Pendant quelques jours Cloé est aux petits soins pour morgane.
Au bout d’une bonne semaine Cloé décide que morgane est suffisamment rétablie pour reprendre leurs activités.
Elle attache les mains dans le dos de morgane et avec la laisse reliée au collier elle la fait venir dans une salle de bain munie d’un miroir en pied.
Morgane est sidérée et perplexe.
Elle constate que sa nouvelle poitrine est énorme ferme très haute et ses tétons pointent directement vers l’avant.
Elle se dit qu’elle pourrait poser deux verres de cocktail dessus sans que ça ne bouge. Lorsqu’elle marche les seins ballottent à peine.
Elle est oblige de cambrer la poitrine pour pallier le déséquilibre nouveau ce qui fait encore plus jaillir sa poitrine agressive.
Cloé est très contente. Tu vois encore un peu de muscle et tu seras parfaite.
Les entrainements reprennent. Pour la promenade équestre Cloé doit lui mettre un soutien-gorge très renforce pour ne pas abimer son investissement dit-elle.
Cloé multiplie les séances de poses dans toutes les positions et avec une imagination débordante sur les liens. A chaque fois elle prend des photos et bientôt les murs du salon sont ornés de nombreuses photos de grande taille en noir et blanc présentant morgane dans des positions de soumission ou de défi.
Morgane est un peu fière même si elle cherche toujours le moyen d’échapper à cette furie. Mais Cloé est particulièrement vigilante et aucune occasion ne s’est présentée.
Un tatoueur vient un matin et lui tatoue « trophée de chasse de Cloé » sur le pubis.
Un matin en suivant Cloé dans le salon elle y voit une grande cage pour animaux dans laquelle Cloé la fait entrer
. Une fois la porte de la cage refermée Cloé lui enlèves ses liens à travers les grillages.
La cage mesure environ 1.20m de long 1 m de haut et 1 m de large.
Elle tient tout juste à quatre patte ne peut pas se retourner ni s’allonger la position est assez pénible.
Cloé accroche la gamelle d’eau à un support adapté. Et la laisse jusqu’au repas.
L’après-midi Cloé lui annonce qu’elle va pouvoir la montrer en public.
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elle ne comprend pas pourquoi elle est la seule à avoir subi un tel traitement indigne et obscène.
les autres esclaves sont nues ,elles exhibent d’elles-mêmes leurs intimités aux nombreux futur acheteurs
venue tâter la marchandise . natacha est sur un présentoir en ces poignets sont enchaînés à ces chevilles.
le cul en l’air tourné vers la foule. elle ne peut rien cacher, le cul ouvert, son anus brun est bien mise en valeur,
sa chatte offerte est trempée par une masturbation forte rapide et violente, appliquer en public par le vendeur sur le produit pour le mettre en valeur.
elle a vu les gros godes arrivés
pourquoi ce traitement humiliant, elle comprit bien vite, ces hommes par leurs conversations perverses voulaient tester
les capacités de cette esclave pour mieux en faire une offre pour la vente aux enchères.
après l’avoir bien branlé ,le sexe était prêt pour une introduction de gode surdimentionné.
on sait qu’elle en avale de très volumineux son record est sept centimètres de diamètre .cette chienne peut faire mieux
(voir sur la présentation le gros gode que natacha s’enfile souvent)
on peut voir la réaction de sa chatte à ce nouvel ami. elle pourra sans aucun doute en absorbé bien plus large.
d’autres s’occupent de son cul après quelques godes son oeillet était jugé trop étroit,
pour en apprécier son élasticité on lui fista le cul plusieurs fois en bougeant bien les doigts à l’intérieur .
esclave réagi fortement à la douleur et à l’humiliation de cet acte dégradant par des cries étouffés par le gode qu’elle avait dans la bouche.
ce sont plus des grognements des bruits de sucions obscènes parfaitement bandant à entendre.
chacun voulait tâter et tester cette marchandise . il y avait une trentaine d’hommes tous ne pouvait mette
leurs mains dans son cul. son trou était trop serré, il y aura certainement du travail à faire dessus
ce qui lui donne une décote . en gorge profonde natacha a une note un peu prêt potable.
on lui fait sucer un bel engin, il y a dessus des marques chiffrées pour pouvoir juger de la profondeur absorbée .elle peut aller jusqu’à neuf
mais au dela, elle vomit . son exhibition a duré des heures, à part ces cries au fist anal subit de force, elle n’a pas trop réagi à cette dégradation et
c’est laissé faire comme une bonne esclave peut être par peur, mais aussi une jouissance certaine que cette salope ne peut cacher
par une abondante couler de cyprine . elle avait honte, mais son sexe trempé trahissait son plaisir inavoué .
pour les futurs acheteurs s’était une bonne chose .une esclave qui joui fait une bonne salope
dessin réalisé au crayon graphique sur un format 21x29.7
pour en savoir et en voir plus sur natacha et mes dessin mon site .http://dessindenu.onlc.fr/
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Dominatrices et soumises inattendues. CHAPITRE 21 : CLOÉ
Extraits « … Cloé et les deux couples sont stupéfaits. Une magnifique jeune femme entièrement nue avec un collier de chien vient de se coller à leur copine Sophie. … Comment ça dit Sophie. Si je gagne tu es mon esclave jusqu’à la fin du weekend end dit Cloé sérieuse… Un lien de cuir et attaché à la queue de cheval et relié au dos du corset forçant Sophie à lever exagérément la tête. Son regard furibond et son corps athlétique mis en valeur sont magnifiques. Heureusement qu’elle est bien attachée se dit Cloé rêveuse. Un plug de bonne taille terminé par une queue de cheval lui est inséré…. Plus vite dit Cloé. Sophie accélère le pas. Le fouet claque Sophie trotte. Le fouet claque et Cloé incite Sophie giddap ! Sophie court le plus vite possible. La carriole est légère mais avec le poids de Cloé ce n’est pas si facile…»
Samedi matin après le petit déjeuner Sophie que Vanessa colle toujours décide que les filles vont prendre une douche.
Elles entrent ensemble dans la douche et Sophie se fait laver et lécher longuement par Vanessa.
Puis après s’être habillée Sophie emmène Vanessa jusqu’au garage ou elle lui dit de monter à l’arrière de sa voiture et de se baisser.
Vanessa panique. Elle va m’emmener où ? Mais elle obtempère craignant une raclée.
Le voyage est court.
Vanessa ne voit rien. Lorsque la voiture s’arrête Sophie ouvre une vitre et dit à Vanessa tu restes dans la voiture jusqu’à ce que je te siffle.
Puis elle sort.
Cloé accueille Sophie c’est une grande femme musclée très fliquée qui vit dans une magnifique villa isolée avec une grand piscine.
Deux couples sont au bord de la piscine.
Cloé voit que Sophie est radieuse.
Alors c’est quoi ta surprise demande Cloé.
Sophie lui dit : J’ai une petite chienne adorable.
Ha : dit Cloé visiblement déçue et tu l’as ramenée.
Sophie lui dit : oui. Tu vas la voir.
Sophie siffle. Aussitôt Vanessa sort de la voiture et vient se positionner à moins d’un mètre de Sophie.
Cloé et les deux couples sont stupéfaits. Une magnifique jeune femme entièrement nue avec un collier de chien vient de se coller à leur copine Sophie.
Alors qu’est-ce que tu en penses demande Sophie.
Je n’en reviens pas : Dit Cloé. Tu t’appelles comment demande telle à Vanessa.
Vanessa regarde Sophie qui opine. Vanessa : répond-elle.
Les deux couples se sont rapprochés. Les deux hommes ne peuvent cacher leur émotion avec leur maillot de bain.
Cloé dit : hé bien Vanessa, tu fais de l’effet. Mais que fais-tu comme ça ? Je suis ma maitresse : répond Vanessa. Je ne dois pas la quitter de plus d’un mètre.
Sophie exulte.
Cloé est épatée. La journée se passe lentement.
Finalement Sophie fait des jaloux.
Surtout quand elle dit à Vanessa de la satisfaire sur un transat le long de la piscine.
Cloé enrage à l’intérieur. Mais fait bonne figure.
Après le repas du soir Cloé propose de faire un poker comme d’habitude mais propose que les mises soient relevées.
Tout le monde acquiesce et ils se mettent autour de la table dans le salon dédié aux jeux.
Après plus d’une heure il ne reste plus à la table que Sophie et Cloé.
Les deux couples se sont installés sur les canapés et regardent les joueuses même si les regards sont attirés par la blonde nue qui se tient debout derrière Sophie.
Cloé a un tas de billets devant elle alors que Sophie n’en possède plus qu’une petite poignée.
Le dénouement est proche. Sophie retourne ses cartes.
Elle a un full aux as par les rois.
Cloé fait une petite grimace.
Sophie fait tapis.
Cloé hésite puis suit.
Cloé demande à Sophie si elle veut miser plus. Sophie dit qu’elle n’a plus rien sur elle.
Cloé lui dit à voix basse il te reste Vanessa. Tu peux me la jouer contre tout mon pot.
Sophie ouvre de grands yeux et va pour dire non quand Cloé avance son tas de billets et rajoute une liasse sur le tout.
Sophie se dit que l’occasion de faire un paquet de fric est trop bonne et dit : C’est quoi les conditions.
Cloé répond. Tu me la laisse jusqu’à la fin du Weekend si je gagne.
Si tu Gagnes tu empoches le tapis.
Sophie accepte avec un sourire carnassier et abat ses cartes.
Cloé hésite un peu et étale un carré de dix.
Sophie est effarée.
Cloé a un sourire carnassier et fait signe à Vanessa de venir derrière elle. Vanessa ne sait quoi faire et regarde Sophie.
Celle-ci lui fait signe d’aller derrière Cloé.
Sophie reste assise et se demande ce qui lui arrive.
Les deux couples sont épatés de voir cette belle esclave changer de main.
Mais Cloé n’en a pas fini. Tu peux te refaire si tu veux lui dit-elle.
Sophie la regarde étonnée et montre ses mains vides.
On peut faire quitte ou double. Je remets en jeu le fric et Vanessa et toi tu te mets en jeu.
Comment ça dit Sophie. Si je gagne tu es mon esclave jusqu’à la fin du weekend end dit Cloé sérieuse.
Les couples se lèvent et se rapprochent de la table.
Si je gagne tu fais tout ce que je veux dit Cloé.
Sophie ne digère pas d’avoir perdu Vanessa et veut se refaire. Jusqu’à la fin du weekend dit-elle.
Oui dit Cloé. En un coup dit elle et elle brasse les cartes. Sophie distribue. Trois cartes demande Cloé Sophie respire elle a deux paires. Une carte dit-elle.
La tension est à son comble. Les deux couple se sont rapprochés jusqu’au bord de la table. Tout le monde retient son souffle. Vanessa se demande comment ça va finir.
Cloé étale ses cartes. Brelan de neufs dit-elle pas très heureuse.
Sophie blanchit et montre se deux paires.
Un long moment se passe .le temps que Sophie digère ce qui se passe.
Debout lui dit Cloé Sophie hésite mais elle ne peut pas renier sa parole.
Elle se lève. Approche esclave lui dit Cloé. Elle approche de Cloé.
A poil lui dit-elle sèchement. Sophie regarde autour d’elle six paires d’yeux la dévisagent.
Elle redresse la tête et se déshabille entièrement.
Cloé lui dit attend là.
Elle se lève et emmène Vanessa avec elle.
Elle revient quelques instants plus tard avec une paire de menottes et un foulard.
Tourne-toi dit-elle.
Sophie se retourne et sent qu’on lui met les menottes dans le dos et le foulard est noué sur ses yeux. Elle ne voit plus rien
La chaleur est montée en flèche dans le salon.
Cloé s’adresse alors aux deux couples.
Elle est à vous faites ce que vous voulez mais ne me l’abimez pas.
D’abord interloquées les couples se rapprochent de Sophie.
Une main se pose sur un sein de Sophie puis une autre puis une main fouille son entrejambe.
On la force à baisser son torse vers l’avant.
Elle sent un sexe érigé butter contre sa bouche. Elle suce la bite pendant qu’une deuxième bite se présente par derrière.
Elle reçoit quelques petites claques sur les fesses et les seins pendant que les hommes la besogne. Elle entend Cloé lui dire.
Tu nous avais dit que tu allais nous faire une surprise c’est réussi.
Cloé s’assoit sur un canapé elle fait mettre Vanessa à genou et lui indique sa chatte. Vanessa s’exécute.
Au moins celle-là ne tape pas se dit-elle.
Pendant un temps infini Sophie est baisé par tous les bouts.
Elle suce de la bite de la chatte et même du cul.
Ses seins son douloureux à force d’être pincés pétris et malaxés.
Elle entend une voix dire on va prendre un bain de minuit.
Une main lui tint un téton et le pince en la faisant avancer.
Elle est amenée au bord de la piscine.
Puis on la laisse. Elle entend les rires et les bruits aquatiques. Après un temps qui lui parait infini elle sent que le bain est terminé.
Elle entend une voix dire on la garde jusqu’à deux heures du mat et on vous l’amène.
Top là répond une voix. La nuit de Sophie est mouvementée. Elle finit par s’endormir au pied d’un lit toujours avec son foulard autour des yeux.
Vanessa s’acquitte avec conscience de sa tâche.
Cloé est douce ce qui surprend avec son corps très musclé.
Elle est très belle et totalement épilée. Vanessa est presque jalouse.
Cloé finit par se lever et l’emmène à sa suite jusqu’à la chambre.
Là les rôles s’inversent un peu et Vanessa sent que la dure Cloé du poker fait place à une femme docile qui se plie en quatre pour lui faire plaisir.
Vanessa passe une super nuit en se disant que si elle devenait lesbienne se serait avec Cloé.
Le lendemain matin les deux filles se réveillent dans les bras l’une de l’autre. Elles font l’amour gentiment comme deux chattes avides de caresses. Puis elles se décident à se lever et aller prendre un petit déjeuner.
En arrivant dans la cuisine elles voient un papier sur la table.
Les deux couples sont partis de bonne heure et ne voulaient pas les réveiller.
Pour Cloé un petit PS précise que l’esclave est dans la salle de bains principale.
Intriguées elles se rendent dans la salle de bain sou Sophie toujours les mains menottées dans le dos est attachée par une cordelette au radiateur sèche serviette.
Cloé est la première à réagir.
Bon esclave je vais te détacher et après t’être douchée tu viendras nous servir un petit déjeuner sur la table près de la piscine.
Sophie a un œil noir mais ne dit rien.
Cloé la libère et avec Vanessa elles se rendent près de la piscine.
Là Cloé demande à Vanessa quel est le deal avec Sophie.
Vanessa raconte tout depuis les coups jusqu’à la semaine qu’elles doivent passer ensemble. Cloé est choquée mais une lueur de tueuse passe dans ses yeux.
Tu me dis qu’elle est libre toute la semaine.
Oui répond Vanessa.
Dommage que je ne possède pas d’autres accessoires que cette vieille paire de menottes dit Cloé songeuse.
Vanessa lui dit la copine de mon amie vend de tels accessoires dommage.
Cloé demande : tu crois qu’elle pourrait nous dépanner.
Vanessa hésite puis à la pensée de voir le corps musclé de Sophie avec un bondage bien serré la chauffe un peu.
D’accord je l’appelle. Elle appelle Anna qui promet d’appeler Magalie.
Magalie est surprise par l’appel d’Anna mais se laisse convaincre.
Elle promet de passer dans la matinée avec ce qu’elle a.
Sophie apporte le petit déjeuner. Conformément aux ordres de Cloé elle assiste à genou au repas des deux filles.
Puis la sonnette d’entrée retentit. Cloé va ouvrir à Magalie qui a le coffre plein de gadgets.
Cloé est enthousiasmée et achète la quasi-totalité des accessoires de Magalie.
Les accessoires sont amenés jusqu’à la table près de la piscine. Sophie qui n’a rien vu doit se coucher sur le ventre et écarter les bras et les jambes.
Cloé et Vanessa se demandent par quoi commencer. Magalie et Anna sont venues avec elles pour les conseiller.
Sur les conseils de Magalie Sophie reçoit un gros bâillon boule rouge qui lui distend la mâchoire rendant son air dur encore plus sauvage.
Un corset de vinyle est ajusté à sa taille. Les lacets sont fortement serrés et la taille de Sophie est soulignée rendant son haut musclé encore plus impressionnant. Ses seins reposent sur le haut du corset et sont littéralement jetés en avant. Un lourd collier de cuir muni de plusieurs anneaux est mis autour de son cou.
Vanessa fait une queue de cheval à Sophie.
Un lien de cuir et attaché à la queue de cheval et relié au dos du corset forçant Sophie à lever exagérément la tête.
Son regard furibond et son corps athlétique mis en valeur sont magnifiques.
Heureusement qu’elle est bien attachée se dit Cloé rêveuse.
Un plug de bonne taille terminé par une queue de cheval lui est inséré.
Elle roule des yeux furibonds mais ne peut pas empêcher l’action.
Les filles se reculent pour voir l’effet. Des pinces à tétons sont appliquées sur la poitrine déjà tendue de Sophie.
Cloé enthousiasmée fait des photos souvenirs.
Laissant Sophie piaffer dans sa tenue les filles consultent les catalogues de Magalie.
Celle-ci propose une tenue de soubrette qui fait l’unanimité.
Elle promet la livraison pour mercredi.
Cloé cède.
Puis les filles se lancent dans le shibari.
Encordé de partout le corps puissant de Sophie se prête à merveilles aux cordes qui soulignent tous ses muscles.
Il ne manque qu’un peu d’huile pour faire briller le corps de Sophie.
Nouvelle séance photo.
Puis Cloé se souvient qu’elle a dans une remise la carriole en osier que ses parents attelaient à un petit poney lorsqu’elle était petite.
Laissant Sophie encordée et attachée à un lampadaire les quatre filles vont jusqu’à la remise.
Magalie regarde dans ses catalogues les harnais de cuir qui pourraient être compatibles avec la carriole.
Elle montre des équipements à Cloé qui commande immédiatement.
Quelques autres gadgets son commandés.
Magalie notant la plastique avantageuse de Vanessa qui est toujours nue propose quelques articles à Cloé qui interroge Vanessa du regard. Celle-ci impressionnée opine du chef et les accessoires sont achetés.
Enfin Magalie et Anna se retirent laissant Cloé et Vanessa avec leur nouveau jouet humain.
C’est l’heure du repas. Sophie toujours encordée et muni de son gros collier de cuir fait le service. Les filles mangent de bon cœur.
Après le déjeuner c’est au tour de Vanessa d’être habillée.
Sur les indications de Magalie Vanessa arbore un harnais en cuir qui souligne sa fine silhouette. Ses seins sont ornés d’anneaux dorés .
Cloé lui fait une queue de cheval qui monte très haut derrière la tête.
A ses poignets et ses chevilles des bracelets dorés sont en harmonie avec les anneaux de ses seins.
Deux grandes créoles dorées pendent à ses oreilles.
Cloé est soufflée par le sex-appeal de Vanessa.
Sophie qui est à genou les bras menottés dans le dos est sidérée.
Machinalement elle fait les va et vient verticaux que Cloé lui a ordonné sur un gode de bonne taille.
Vanessa est aux anges.
Elle voit l’effet qu’elle fait aux deux filles et est presque désolée qu’il n y ai pas plus de spectateurs.
L’après-midi se passe autour de la piscine. Cloé et Vanessa se prélassent dans les transats alors que Sophie agenouillée et menottée passe de l’une à l’autre à leur demande pour prodiguer des caresses buccales sans se faire prier.
Le repas du soir se termine.
Sophie fait la vaisselle et vient s’agenouiller devant Cloé.
Sophie demande à Cloé. Bon j’ai tenu ma parole j’ai été ton esclave ce weekend end. Tu peux me libérer maintenant.
Cloé se penche vers elle et l’embrasse.
Tu as été magnifique. Tu es née pour être esclave.
C’est dommage de devoir habiller ton corps d’amazone tellement il est plus beau nu ou bondé.
Sophie accepte le compliment mais regarde Cloé avec insistance.
Cette dernière lui remet un bâillon boule bien serré et accroche une chaine au collier qui n’a pas quitté Sophie.
Elle emmène Sophie dans le salon où Elle accroche l’extrémité de la chaine à un énorme radiateur en fonte.
Tu es trop belle pour être libérée comme ça.
J’ai décidé de te garder comme esclave plusieurs jours jusqu’à ce que je décide de te libérer.
Sophie rue et se débat ses yeux furibonds lancent de éclairs elle émet des borborygmes à travers son bâillon.
Cloé sort un petite cravache et donne un coup sur les fesses de Sophie qui sursaute mais revient à la charge.
Cloé manie la cravache. Tant que tu ne te calmes pas tu en recevras dit-elle. Sophie revient plusieurs fois à la charge mais les coups maintenant bien portés commencent à lui rougir la peau.
Voyant l’inutilité de ses ruades elle finit par se calmer.
Cloé la félicite et lui dit de baiser ses pieds.
Sophie hésite mais un coup de cravache la décide.
Cloé lui dit maintenant je vais t’enlever le bâillon mais si tu dis un mot cravache et bâillon pour la nuit.
Sophie lance un regard noir. Mais lorsque Cloé lui enlève le bâillon elle ne dit rien.
Maintenant tu peux m’embrasser les pieds dit Cloé.
Sophie hésite mais finit par embrasser les pieds de Cloé. Au bout de quelques minutes Cloé lui dit plus haut.
Sophie lui lèche les mollets puis les cuisses. Puis s’enhardit vers l’entrejambe de Cloé. Qui s’ouvre un peu.
Sophie passe sa frustration sur la chatte de Cloé qu’elle lèche avec avidité.
Cette nui là les trois filles sont dans le même lit.
Mercredi dans la matinée Magalie arrive avec des colis.
Sophie attend auprès de la piscine.
Elle est à genou un manche à balai dans le dos passe par la saignée des coudes qui sont solidement attachés au manche.
Sa queue de cheval est liée au manche par un cordon en cuir très tendu qui l’oblige à tenir sa tête le plus en arrière possible.
Un lien part du milieu du manche et est attaché à un anneau qui sert habituellement pour tenir la bâche hivernale de la piscine. Elle porte le bâillon boule rouge.
Magalie apprécie le spectacle et facilite Cloé pour la présentation de Sophie.
Sophie endure la posture douloureuse mais est très fière de plaire à la spécialiste. Elle s’efforce de rester complétement immobile.
Les colis sont déballés et Vanessa va chercher la carriole qui a été dépoussiérée et graissée dans la remise.
Sophie voit arriver la carriole avec un peu d’appréhension. Ce n’est quand même pas pour moi. Elles me prennent pour un cheval.
Magalie et Cloé font lever Sophie et l’équipent du harnais de ponygirl. Les lanières de cuir sont ajustés sur tout son corps elle doit mettre des bottines noires qui lui semblent très confortable même si le talon très surélevé lui donne l’impression d’être sur la pointe des pieds.
Un mors en cuir remplace le bâillon boule.
Puis elle est attelée à la carriole.
Là elle veut protester mais les trois filles utilisant les rênes et tirant sur les lanières finissent par l’atteler.
Les brancards de la carriole sont ajustés au niveau de sa taille et désormais elle ne peut pas bouger sans bouger la carriole.
Cloé tient les longues rênes à la main et les rênes son reliées aux deux côté du mors.
Elle tire sur les rênes ce qui tire la tête de Sophie qui refuse de bouger.
Cloé prend lors un fouet de cocher des mains de Magalie et lui fait claquer le fouet sur les fesses.
La douleur est supportable mais Sophie sait que Cloé ne cèdera pas.
Rechignant elle avance et la carriole s‘ébranle. C’est plus facile que prévu pour Sophie elle s’attendait à plus de résistance. La carriole n’a que deux roues comme un petit sulky et le siège double est en osier.
Cloé passe les rênes au-dessus de la tête de Sophie et va s’installer sur le siège.
Une fois installée elle dit aller hue !
Sophie ne bouge pas mais un claquement de fouet au-dessus de sa tête la force à avancer.
Elle va tout droit ne sachant pas où aller.
Au bout de quelques mètres le mors est tiré sur la gauche.
Elle comprend et se dirige vers la gauche.
Cloé jubile et lui fait faire des changements de direction pour finalement revenir devant Magalie et Vanessa qui sont impressionnées.
C’est une bonne bête leur dit Cloé. Maintenant on va voir ce qu’elle a dans le ventre.
Et elle fait repartir Sophie. Plus vite dit Cloé. Sophie accélère le pas. Le fouet claque Sophie trotte. Le fouet claque et Cloé incite Sophie giddap ! Sophie court le plus vite possible. La carriole est légère mais avec le poids de Cloé ce n’est pas si facile. Néanmoins elle fait de son mieux.
Après quelques minutes de train d’enfer Cloé la fait ralentir.
Maintenant Sophie trotte en maitrisant bien son souffle.
Cloé l’arrête près des filles qui chacune leur tour font une promenade plus calme avec Sophie.
Au bout de près d’une heure Sophie est harassée elle ruisselle de sueur et n’en peut plus.
Cloé décide que la séance a assez duré et qu’elle recommencera chaque matin pour permettre à Sophie de garder la forme.
Sophie est dételée ses lanières sont retirées mais elle garde les mains menottées dans son dos. Les filles la dirigent vers la piscine.
Sophie reprend son souffle et attend alors que les filles déballent le costume de soubrette. Vanessa est presque vexée que le costume soit plus aux mensurations de Sophie qu’aux siennes.
Elle aurait bien joué ce rôle mais ne dit rien.
Cloé lui demande de doucher Sophie et Vanessa tirant Sophie par la laisse amène celle-ci sous la pomme de douche extérieure de la piscine et la lave consciencieusement.
Sophie ronronne sous le lavage de Vanessa qui ressemble plus à des caresses qu’a autre chose. Elle se laisse faire docilement.
Magalie montre alors à Cloé un carton contenant une tenue de soubrette à la taille de Vanessa. On ne sait jamais dit-elle. Cloé est ravie.
Sophie séchée, les filles lui font essayer la tenue de soubrette.
Ça lui va bien mais Sophie est trop musclée pour la tenue. Ses formes ne sont pas mises en valeur.
Magalie sort alors un paquet qui fait bruit métallique. Un harnais de chaines de grosse maille avec des bracelets métalliques brillant est testé sur Sophie.
Elle est splendide on dirait une combattante des arènes romaines.
Les chaines sur son corps musclé font ressortir une impression de puissance contrôlée incroyable. Les filles sont admiratives.
Deux petites chainettes partent des mamelons pour rejoindre le collier du cou en haut et deux autres vont jusqu’à l’entrejambe de Sophie ou elles sont tenus par des pinces aux grandes lèvres de Sophie.
Elle se dresse fièrement devant les trois filles voyant l’effet qu’elle leur fait.
Elle-même mouille abondamment et ça n’a pas échappé aux filles qui lui ont mis les pinces.
Vanessa est remuée mais toujours un peu jalouse que Sophie attire tous les regards.
Cloé se tourne vers elle et en souriant lui montre le paquet que Vanessa n’a pas encore vu. Elle va voir le paquet et comprend.
Ce midi c’est toi qui fais le repas dit Cloé.
Vanessa prend le paquet et file avec vers la cuisine.
Magalie et Cloé tournent autour de Sophie qui se pavane inconsciemment.
Sous prétexte de vérifier la bonne tenue des chaines les mains s’égarent de plus en plus sur la peau de Sophie.
Quand Vanessa transformée revient avec un plateau contenant un apéritif et des accompagnements elle voit les deux filles autour de Sophie la pelotant et l’embrassant et Sophie qui ronronne de plaisir
Magalie Cloé et Sophie regarde la nouvelle venue. Vanessa est superbe.
Elle a un petit tablier qui ne cache que le nombril, un porte jarretelles auquel sont accrochés des bas résille du plus bel effet. Des escarpins avec de talons de 25 cm de haut qui la force à se tenir sur la pointe des pieds.
Ses chevilles son menottées l’une à l’autre ne laissant que quelques centimètres de libres pour qu’elle fasse de tout petit pas.
Un collier autour du cou duquel patent deux chainettes qui sont clipées sur les seins.
Les poignets sont menottés l’un à l’autre et une barre passe dans son dos et passe dans la saignée de ses coudes ne lui laissant qu’une minuscule amplitude de mouvement.
Elle tient un plateau sur lequel sont placés deux verres et entre les verres les clés de ses menottes.
Elle ne peut s’empêcher d’avoir un regard envieux vers Sophie même si elle voit qu’elle-même fait de l’effet aux trois filles.
Cloé lui dit approche ! Vanessa tout sourire approche.
A genou ! ordonne Cloé. Le sourire disparait.
Elle s’agenouille avec difficulté en tenant toujours le plateau devant elle.
Cloé prend les clés et les jette dans la pelouse.
Puis elle prend les deux verres et en donne un à Magalie.
Pose ce plateau et embrasse mes pieds dit-elle. Vanessa rougit mais s’exécute immédiatement.
Cloé s’empare du petit fouet de cocher et lui donne trois coups sur les fesses.
Vanessa a les larmes aux yeux mais continue à lécher les pieds de Cloé.
Tu vas nous servir à table et après la vaisselle tu reviendras ici et tu te mettras dans cette position jusqu’à mon retour.
Vanessa opine en continuant à lécher.
Aller lèves toi et vas-y. Vanessa se tortille pour se relever et part à tous petits pas vers la maison.
Cloé et Magalie boivent leurs verres en devisant sur la grâce féline de Sophie.
Celle-ci est aux anges.
En plus la petite peste en a pris pour son grade.
On y va finit par dire Cloé elle prend la laisse et entraine Sophie derrière elle.
Le repas est bon. Vanessa les yeux rouges sert le mieux possible. Elle nourrit Sophie à la fourchette car Sophie est toujours menottées par derrière.
A la fin du repas Vanessa fait la vaisselle puis sort de la maison pour se diriger vers la piscine.
Magalie prend congé des filles en félicitant Cloé pour ses gouts et Sophie pour son superbe corps. Cloé remercie Magalie pour les accessoires et la raccompagne.
Restée seule avec Sophie elle lui demande si elle ne lui en veut pas trop de l’avoir mise en esclave au-delà du pari.
Sophie réfléchit et dit qu’elle lui en veut quand même. Cloé lui propose alors de la libérer. Sophie réfléchit et dit si tu veux on peut continuer encore un peu.
Cloé reste silencieuse. Il lui semblait bien que Sophie kifait certains moments de sa situation mais au point t’en redemander.
D’accord répond-elle. Tu vas manger sévère.
Sophie fait sa bravache. Pourquoi tu as d’autres idées pour moi.
Cloé réfléchit à toute allure. Oui mais ça va être plus hard.
Sophie ne répond rien mais une grosse chaleur vient de son bas ventre.
En attendant tu vas venir me brouter la chatte dit Cloé de but en blanc.
Tu m’as bien chauffée tout à l’heure ma petite pouliche.
Sophie vient lentement s’agenouiller la tête dans les cuisses de Cloé.
Vanessa enrage. Elle n’a aucune idée du temps qu’elle a passé la tête contre le carrelage de la piscine.
Cloé l’a oublié.
Tout ça pour cette mastoc qui parade comme un cheval de cirque.
Elle ne peut cependant pas s’empêcher de revoir le corps musclé de Sophie tirer avec ardeur la carriole et suivre ses mouvements de poignets sur les rênes.
Dominer cette amazone lui a fait prendre un pied pas possible.
Cloé arrive tranquillement.
Vanessa ne bouge pas d’un iota.
Cloé s’assoit sur un transat et regarde Vanessa qui ne bouge toujours pas et n’ose pas regarder de son côté.
Viens là dit Cloé. Vanessa s’approche d’elle en restant sur ses genoux.
Alors on est jalouse de Sophie dit Cloé.
Vanessa ne répond pas. Une petite claque sur les fesses et Cloé dit j’attends ta réponse.
Oui dit Cloé elle est trop belle et vous n’aviez d’yeux que pour elle.
Je ne t’appartiens pas dit Cloé par contre toi tu m’appartiens.
Vanessa ne répond rien Cloé dit .On dit oui maitresse. Oui maitresse répond Vanessa un peu soulagée d’intéresser enfin Cloé.
Bon va chercher tes clés dans la pelouse. Après tu me rejoindras on a du travail pour faire le grand jeu à Sophie.
Vanessa se demande ce que c’est que ce grand jeu mais va, toujours à genou, dans la pelouse vers l’endroit où se trouvent les clés.
Quand Vanessa revient après avoir retrouvé les clés elle rencontre Cloé qui lui dit de la suivre.
Elles descendent dans le sous-sol que Vanessa ne soupçonnait pas.
Une porte dérobée s’ouvre sur un escalier qui mène à un couloir possédant plusieurs portes.
Cloé ouvre l’une d’entre elle. Elle donne sur une salle de sport bien équipée. Tapis, rameurs, espaliers barres fixes etc.
Mais elle ne jette pas un œil à tout ça car Sophie ruisselante de sueur est suspendue par les mains à une barre de traction.
Elle touche le sol à l’extrême pointe de ses pieds mais ne peut pas se reposer dessus.
Elle doit se maintenir à la seule force des bras.
Deux pinces mordent ses tétons et une chainette est tendue entre les tétons et la barre.
Sophie ne peut pas lâcher au risque de s’arracher les tétons déjà bien irrités par la tension extrême.
Sophie est extrêmement concentrée et Vanessa ressent la douleur qu’elle doit supporter.
Ca n’est plus soft mais là c’est difficile à voir.
Cloé fait le tour de Sophie.
Celle-ci n’a pas de bâillon.
Cloé dit qui commande ici.
Sophie répond c’est Cloé.
Cloé lui donne un coup de cravache. Maitresse Cloé.
Maitresse Cloé se reprend Sophie.
Et qui est une esclave obéissante.
C’est moi maitresse Cloé répond Sophie.
Bien dit cette dernière. Maintenant on va jouer à un jeu toutes les trois.
Elle enlève les pinces au grand soulagement de Sophie et de Vanessa qui est subjuguée.
Puis Cloé menottes les mains de Sophie dans le dos et fait pareil avec Vanessa qui ne veut pas subir les foudres de Cloé et reste silencieuse.
Cloé les met face à face sur le tapis central qui doit faire 10M2 voilà celle qui met l’autre hors du tapis a gagné.
La perdante aura un gage qui durera tant que je l’aurai décidé. Vanessa est affolée. Sophie est bien plus costaude qu’elle. Sophie la regarde durement.
A mon top. Allez !
Sophie se rue vers Vanessa qui parvient à esquiver le choc frontal.
Pendant quelques secondes Vanessa parvient à éviter Sophie comme un toréador avec un taureau.
Cependant Sophie finit par l’acculer dans un coin du tapis et l’éjecte durement.
Vanessa tombe sans se faire mal.
L’impact du corps de Sophie lancé l’a déjà bien meurtrie.
Perdu lui lance Cloé. A partir de maintenant je veux que tu me broute le minou en permanence quoi que je fasse même si je bouge. Sinon c’est la cravache.
Vanessa ne réfléchit pas et vient se mettre à genoux devant Cloé et lui embrasse goulûment la chatte.
Bien dit Cloé. Et toi Sophie on n’en a pas fini.
La soirée est difficile pour Sophie qui doit subir des écartèlements mises en tension et coups de fouets jusqu’à ce que Cloé soit fatiguée.
Vanessa toujours à quatre pattes ou à genou se colle en permanence à Cloé pour la brouter.
Finalement Cloé va se coucher.
Sophie est attachée en croix face au lit de Cloé.
Ça ne va pas être facile de dormir pourtant elle est rompue.
Vanessa colle toujours Cloé et se couche sur le ventre la tête entre les cuisses de Cloé son gage n’étant toujours pas levé.
Magalie a promis à Cloé de trouver une idée plus hard pour ses esclaves.
Celle-ci l’a appelé hier soir entre deux séances. Malheureusement elle n’a pas vraiment d’idée.
A ce moment-là elle jette un œil à Tristan qui lui fait sa gâterie orale du petit déj le sexe toujours dans sa cage.
Claire se pointe à ce moment avec Frédérique.
Un éclair traverse Magalie et si on lâchait nos deux bites ambulantes sur les esclaves bien entravées.
Ça pourrait être valable. Elle en parle à claire qui est ok Tristan ne dit rien mais jubile ça fait 4 jours qu’il n’a pas pu ne serait-ce que bander il est prêt à tout.
Cloé est ravie de l’appel de Magalie. Elle les attend à la maison.
Joyeuse elle harnache Sophie qui a les yeux rougis par le manque de sommeil et la peau commence à être multicolore avec les coups qu’elle a reçu.
Ses seins sont particulièrement sensibles après la torture d’hier soir.
Vanessa les a accompagnées jusqu’à la remise car elle est toujours gagée.
Cloé lui dit que le gage est suspendu pour la promenade mais attache la laisse qui équipe désormais Vanessa à la carriole.
Elles partent en promenade équestre.
Cloé est très dure avec Sophie. Elle la pousse à bout et les coups de fouets fusent.
Après une demi-heure alors que Sophie peine à tenir debout la promenade s’arrête Sophie est dételée déharnachée et conduite à la pomme de douche ou elle est fixée pas la laisse le temps qu’elle arrête de suer avant d’être lavée.
Vanessa a repris son gage.
Magalie s’annonce et Cloé va à sa rencontre.
Magalie descend de la voiture avec deux hommes ou plutôt un homme et une grande femme qui sont nus tous les deux.
Cloé pensait que Magalie apporterait deux portes chibres bien montés.
Elle est un peu déçue. Quand la grande fille se retourne vers Cloé celle-ci a un choc.
Cette fille arbore un énorme chibre tendu qui contraste avec sa poitrine opulente.
En plus des grands bijoux de seins et de nez sont son unique tenue.
Cloé rêve de voir Sophie avec de tels bijoux.
L’homme qui est aussi nu est un grand gaillard qui arbore aussi un chibre énorme.
Tout cela laisse Cloé rêveuse.
Elle n’aurait rien contre une partie à quatre avec les trois personnes qu’elle a en face d’elle.
Alors qu’en penses-tu. dit Magalie. Cloé la félicite et s’approche pour voir les portes chibres de près.
Formidable dit-elle. On va préparer les filles.
Sophie est lavée séchée et emmenée dans le salon.
Là Cloé l’attache à quatre pattes au milieu de la pièce.
Les trois barres d’écartement aux pieds et mains et une reliant le tout l’empêchent de faire tout mouvement.
Sa queue de cheval est tirée par un cordon qui l’oblige à se cambrer et la tête est à la verticale.
Elle n’est pas bâillonnée mais a un écarteur de bouche qui l’oblige à avoir la bouche béante.
Elle a une cagoule aveuglante.
Vanessa est toujours dans l’entrejambe de Cloé.
Une fois Sophie préparée les deux garçons font leur entrée .Ils ont pour ordre de ne pas être tendres avec Sophie.
Soudain ils se déchainent.
Sophie prend deux claques sur les joues et une énorme bite pénètre sa bouche.
Suce la bien lui dit Cloé. Sophie s’exécute.
Une claque sur les fesses la fait sursauter elle sent aussitôt un gourdin palpitant la prendre par derrière.
Pendant une demi-heure elle est prise par devant derrière elle craint pour son cul mais elle sent qu’on lui insère du lubrifiant avant qu’elle soit littéralement défoncée par un des hommes.
Vanessa entend mais ne peut pas voir ce qui se passe elle est toujours en train de brouter Cloé qui mouille come une fontaine.
Puis à un moment Cloé repousse Vanessa et dit aux deux hommes c’est son tour maintenant.
Vanessa se retourne et est effarée. Au début elle ne voit que les bites monstrueuses puis elle a le temps de voir que Frédérique a tous les attributs d’une femme avant d’être forcée dans la bouche et dans la chatte.
Soit à la hauteur Vanessa di Cloé
Vanessa y met tout son cœur même si les assauts sont incroyables.
Elle ne sait plus si c’est la douleur ou le plaisir mais finalement elle ne peut plus compter ses orgasmes et le nombre de décharges des deux gaillards infatigables.
Enfin la ruée se calme.
Vanessa s’écroule par terre mais est rappelle à l’ordre par Cloé et elle retourne lui bouter la chatte à quatre pattes.
Sophie est lessivée.
Elle a mal partout mais en même temps elle n’a jamais sautant joui de sa vie. Et elle se sent bien attachée comme ça devant un paquet de monde.
Cloé annonce la fin. Voilà les filles votre temps d’esclave est bientôt finit. Allez-vous laver et vous mettre en tenue pour nous faire un bon repas. La dernière épreuve sera après le repas.
Vanessa détache Sophie et elles vont ensembles vers la salle de bains. Au passage Sophie voit enfin ses bourreaux. Elle est stupéfaite par l’apparence de Frédéric et ses bijoux de corps qui la font rêver.
Le repas se passe dans la salle à manger. Vanessa à revêtue son costume de soubrette et Sophie ses chaines d’esclave gladiatrice. Tristan est subjugué par ce bel animal.
Après le repas Magalie et ses deux acolytes se retirent après avoir promis à Cloé de se revoir plus souvent.
Les trois filles se retrouvent seules. Cloé les invite à enlever leur tenue ce qu’elles font un peu à regret même si les dernières heures ont été particulièrement plus dures que ce qu’elles auraient pu penser.
Cloé leur dit qu’une véritable esclave doit arborer en permanence les signes de sa condition. Et c’est le dernier test qu’elle veut leur faire passer si elles l’acceptent. Les deux filles se regardent sans comprendre.
A ce moment-là Cloé va vers la porte de la maison et revient avec une femme qui tient une grosse mallette du genre mallette médicale.
C’est une pro du piercing dit-elle en présentant la femme. Les filles commencent à comprendre.
Alors une volontaire dit Cloé. Les filles hésitent se regardent. Dans leur tête elles voient le corps orné de Frédérique. Toujours bravache Sophie saute le pas et dit moi.
La femme l’invite à se coucher sur une table. Sophie fait la fière mais se demande si c’est bien raisonnable. Le regard envieux de Vanessa la décide définitivement. Elle se couche.
Une demi-heure plus tard elle a les seins et le nez percés. C’est douloureux mais elle en a vu d’autres. Elle va pour se relever mais la femme la retient et s’approche son sexe.
Sophie panique un peu mais le regard de Vanessa suffit à la calmer.
Son clitoris est maintenant percé et ses deux grandes lèvres aussi. Des bijoux provisoires sont insérés dans les piercings. Cloé est aux anges. Sophie se relève et toise Vanessa. Elle souffre mais ne veut pas le montrer.
La femme regarde Vanessa qui semble se recroqueviller. La femme va refermer sa mallette quand Vanessa se jette à l’eau. Et sous le regard enjoué de Cloé monte sur la table.
Elle possède maintenant les mêmes attributs que Sophie.
Les larmes coulent de ses yeux mais elle reste fière.
La femme donne alors les consignes pour les cicatrisations et se retire.
Cloé est particulièrement fière de son dressage.
Elle prend les filles dans ses bras et les félicite.
Je fais une grande réception dans quinze jours. Il y aura un quinzaine d’invité.
Je serais ravi de pouvoir montrer mes magnifiques esclaves ce jour-là.
Sophie et Vanessa ne répondent pas.
Elle s’imaginent parées de beaux bijoux en or et avec leur tenue préférée se pavane devant un parterre épaté.
On en reparle leur dit Cloé et elle ouvre une bouteille de champagne pour clore cette semaine de folie.
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Dominatrices et soumises inattendues. CHAPITRE 20 : Anna rencontre l’équipe de handball féminine.
Extraits »… Maintenant plusieurs filles malaxent le sexe les seins et le cul d’Anna. Celle-ci se débat mais ça semble surexciter les filles. Anna cesse de se débattre… La cheffe dit : Quel joli trophée. J’ai une idée on va s’entrainer au tir au but et celle qui marque peut disposer du trophée une minute. Les filles applaudissent. Anna est tirée par la laisse jusqu’ aux gradins du terrain de hand. … Anna réunit les liens qui l’attachaient et avec mille précautions commence à attacher la géante dans le lit. D’abord elle fait un tour des poignets avec du lacet puis les pieds… «
Quelques mois après sa mésaventure Anna se décide à remonter la pente.
Elle fait un peu de sport. Le soir avec deux filles qu’elle a rencontré elles vont au gymnase pour faire un peu de gymnastique.
Anna excelle aux agrès. En général lorsqu’elles sortent de la douche l’équipe féminine de handball entre pour venir s’entrainer avant la fermeture du gymnase.
Ces filles impressionnent Anna car ce sont des costaudes. Fortes musclées et pas trop féminines.
Elles ne se parlent pas juste un signe de tête pour dire bonsoir.
Ce jour-là Anna se retrouve seule au gymnase. Elle va quand même se défouler et après une bonne suée elle va vers les vestiaires. Elle se déshabille et va prendre sa douche.
Comme elle est seule elle ne prend pas soin d’enfermer ses habits dans un casier.
Lorsqu’elle sort de la douche elle se dirige vers l’endroit où se trouvait son sac.
Le sac n’est pas là.
Nue avec juste une serviette elle commence à chercher son sac quand soudain l’équipe de hand apparait.
Elle salue comme d’habitude les filles mais celles-ci ne font pas mine de partir s’échauffer.
Elles la matent visiblement.
Mal à l’aise Anna se fait toute petite.
L’une des filles, un vrai garçon manqué, la hèle. Alors mon cœur on a perdu quelque chose.
Anna dit qu’elle ne trouve plus son sac avec ses habits.
Les filles s’esclaffent.
La grand fille s’approche d’Anna et dit. Tu n’as pas besoin d’habit avec un petit cul comme ça.
Avant qu’Anna n’ai compris la fille attrapent un coin de la serviette et la tire brutalement. Anna se retrouve nue face aux filles.
Les sifflets fusent. Anna se cache les seins et le sexe avec les bras.
Les filles se rapprochent. Deux d’entre elles attrapent chacune un bras d’Anna et la force à les écarter.
Elle est exposée aux regards qui s’allument peu à peu.
Mais c’est qu’elle est appétissante dit l’une.
La cheffe approche d’ana et lui attrape le sexe avec la main. Celle-ci crie mais une grosse main la bâillonne.
Maintenant plusieurs filles malaxent le sexe les seins et le cul d’Anna.
Celle-ci se débat mais ça semble surexciter les filles. Anna cesse de se débattre.
. Tu dois être un bon coup dit la cheffe et elle commence à essayer de faire mettre Anna à genou.
Celle-ci résiste mais la cheffe reçoit du renfort et Anna se retrouve vite à terre.
La cheffe enlève on short et sa culotte et approche son sexe de la tête d’Anna.
Aller montre nous comment tu broute ma belle.
Son visage est projeté de force dans l’entrejambe de la cheffe.
Elle garde la bouche fermée. Une main pince son sein et la douleur devient insupportable. Suce et ça s’arrête entend-elle dire.
Elle ouvre la bouche et embrasse la chatte. Le pincement se réduit.
Anna sent qu’on lui lie les bras dans le dos. Puis un lacet est mis autour de son cou.
Les filles s’écartent pour regarder Anna. Elle est à genou et n’ose pas bouger.
La cheffe dit : Quel joli trophée. J’ai une idée on va s’entrainer au tir au but et celle qui marque peut disposer du trophée une minute.
Les filles applaudissent. Anna est tirée par la laisse jusqu’ aux gradins du terrain de hand.
Elle est attachée couchée sur un banc.
Les filles commencent à jouer.
A chaque tir réussi une fille vient se faire lécher par Anna.
Certaines préfèrent brouter Anna ou la caresser.
Au bout d’une demi-heure la cheffe regarde sa montre et dit. Il reste un quart d’heure. Celle qui met le plus de but gagne le trophée.
Un quart d’heure plus tard une fille très jolie mais hyper musclée rugit de joie.
Elle vient détacher Anna du banc en gardant les mains liées et le lacet autour du cou.
Les filles applaudissent. Puis elles vont se doucher.
La gagnante emmène Anna avec elle sous la douche et la savonne méticuleusement puis la sèche.
Les filles se rhabillent et une à un quittent le gymnase.
La gagnante Olga rhabille Anna mais ne la détache pas.
Elle lui bâillonne la bouche avec un tee shirt et la traine derrière elle vers la sortie.
Anna se dit qu’on va les voir.
Dehors c’est déjà la nuit il est tard et les deux filles arrivent jusqu’à la voiture d’Olga sans être vues.
Anna est montée dans la voiture couchée en travers de la banquette arrière.
Voyage.
La voiture s’arrête Anna entend une porte de garage automatique qui s’ouvre la voiture entre dans le garage.
Anna est sortie de la voiture et tirée pas la laisse emmenée dans un petit salon.
Olga la déshabille et commence à lui faire l’amour maladroitement sans la détacher.
Anna plaint cette fille qui est si gauche. Elle ne doit pas souvent conclure se dit-elle.
Elle a presque pitié et petit à petit elle prend les choses en mains même si celles-ci sont toujours attachées.
La fille est aux anges. Anna a l’impression que la fille est à son premier flirt.
La fille l’emmène ensuite dans sa chambre ou elle couche Anna contre elle.
Elle n’a pas parlé depuis le départ du gymnase.
La fille s’endort. Anna a remarqué qu’un de ses liens devenait lâche.
Elle s’escrime dessus et bientôt elle libère sa main. La fille dort toujours. Anna se libère entièrement et regarde le visage angélique de la fille endormie.
Anna réunit les liens qui l’attachaient et avec mille précautions commence à attacher la géante dans le lit. D’abord elle fait un tour des poignets avec du lacet puis les pieds.
Elle attache ensuite les brins libres qui vont des poignets jusqu’aux pieds du lit. Elle ne tend pas les liens pour ne pas réveiller la fille. Puis c’est au tour des pieds.
Elle termine le deuxième quand la fille fait un geste en dormant un lien se tend et immédiatement la fille se réveille.
Anna fonce au lien d’un poignet et tire de toutes ses forces pour le tendre.
La fille rugit et se débat elle a une force herculéenne.
Anna réussi quand même son coup elle va de l’autre côté et tend le deuxième lien.
La fille rue se cabre et se débat comme une furie mais toujours en silence.
Les deux bras sont totalement immobilisés.
Anna entreprend de tendre les liens des jambes il lui faut 10 mn pour y arriver en profitant des moments ou la fille reprend son souffle.
La fille est écartelée. Anna est ruisselante de sueur. Le combat a été dantesque.
La fille la regarde sans ciller.
Anna lui dit alors tu vois ce n’est pas cool de faire ça à une inconnue.
La fille la regarde toujours sans parler.
Anna met sa main sur un sein de la fille pas de réaction Anna caresse le corps musculeux. La fille la regarde toujours fixement. Anna s’enhardit et approche de l’entrejambe.
Elle sent que la fille se crispe légèrement Anna met la main sur le sexe.
La fille laisse échapper un soupir. Anna y va franco et caresse le sexe. La fille halète un peu.
Anna la pétrit carrément et la fille tortille comme une furie.
Anna arrête et approche ses mains du cou et du visage de la géante qu’elle caresse.
La géante gémit et cherche les caresses.
Anna se met à cheval sur le corps athlétique au niveau du nombril de la fille. Celle-ci la regarde fixement. Anna remonte petit à petit elle a l’impression que le fille se tortille pour aider la lente reptation.
Enfin le sexe d’Anna est au niveau de la bouche de la fille.
Celle-ci respire fort et doucement pose sa bouche sur le sexe d’Anna.
Anna lui caresse le visage. La géante ouvre alors la bouche et suce maladroitement le sexe d’Anna .elle lui dit : Doucement on a le temps.
Lèche profondément et n’oublie pas ça elle met le doigt sur son clitoris.
Obéissante la fille fait ce que lui demande Anna. Pendant près d’une demi-heure Anna se fait brouter par la fille.
Anna jouit plusieurs fois et sent que la fille est à chaque fois au bord de l’orgasme.
Il est tard Anna lui dit maintenant je vais te libérer mais tu me laisse t’attacher les mains dans le dos on dormira ensemble ce soir il est trop tard pour que je rentre.
Un hochement de tête.
Anna met son plan en œuvre et vient se pelotonner contre les seins de la fille qui semble aux anges.
Plusieurs fois dans la nuit la fille l’embrasse comme elle peut. Anna se décide à se remettre à califourchon sur la fille qui aussitôt la broute avec la plus grand attention.
Anna la masturbe avec la main la fille gémit et se laisse aller.
Au réveil Anna voit que la fille la regarde en adoration.
Anna l’embrasse la fille réagit fougueusement.
Anna la détache et la fille la serre dans ses bras. Elles prennent un petit déjeuner ensemble. Au moment où Anna va partir la fille lui souffle tout bas revient s’il te plait.
Deux jours plus tard Anna retourne au gymnase ou elle revoit ses amies.
Elles font leur gym et en sortant de la douche elles voient arriver les handballeuses.
Certaines pouffent en regardant Anna mais lorsque la géante leur parle à voix basse les rires se figent net.
Les amies d’Anna sont impressionnées par les carrures des handballeuses. Elles plaisantent entre elles et Vanessa une petite blonde dit. Ça doit faire drôle de se faire choper par ces filles.
Michelle la brunette regarde les athlètes , songeuse.
Vous voulez voir ce que ça donne leur dit Anna.
Ses amies gloussent. Tu crois qu’elles nous sauteraient dessus comme ça ?
Vous voulez ou pas demande Anna.
Les filles la regardent étonnées. Tu crois que ça nous fait peur. Tu te trompes.
Anna leur dit on n’a qu’à essayer.
Ses amies la regardent rêveuses.
Tu saurais les décider toi Anna. Ok dit Anna préparez-vous à une sacrée expérience.
Puis elle se dirige vers la cheffe des handballeuses.
Bonjour dit-elle. Mes amies pensent que vous n’oseriez jamais vous en prendre à elles. La cheffe la dévisage. Et toi tu en reveux.
Anna n’a pas le temps de répondre que la géante s’approche et dit. Je l’ai gagnée elle est à moi. Et elle passe sa ceinture autour du cou d’Anna en lui faisant des gros yeux.
Anna comprend qu’elle veut donner le change et se laisse faire.
Il nous reste les deux autres dit la cheffe et elle se dirige vers Michelle et Vanessa qui commencent à flipper.
Le team suit la cheffe et en quelques secondes Michèle et Vanessa sont nues pelotées attachées et obligées de lécher des sexes impatients.
Anna sur la demande de la géante s’est déshabillée et se laisse promener tirée par son collier improvisé.
Les victimes sont amenées dans les gradins elles font les fières mais se font quand même toute petites.
Le challenge recommence. A la fin de la séance les deux gagnantes se mettent à califourchon sur leurs victimes sanglées sur les gradins.
Elles font de leur mieux pour satisfaire leurs propriétaires.
Les autres filles partent peu à peu.
Anna part avec la géante. Elles passent une nuit heureuse Anna commandant et la géante entravée réalisant tous les désirs d’Anna.
Le surlendemain Anna retourne au gymnase.
Elle croise Michèle qui lui raconte sa soirée lesbienne involontaire.
Elle ne garde pas un mauvais souvenir mais ça n’est pas sa tasse de thé
Vanessa n’est pas là. Lorsque les handballeuses arrivent Anna pose la question à la géante. Il n’est rien arrivé à Vanessa ?
La géante perplexe se dirige vers Sophie, celle qui avait « gagné» Vanessa.
Celle-ci sourit et lui dit qu’elle est chez elle et que tout va bien. Elle vient voir Anna et lui propose de venir voir Vanessa
. Anna qui commence à être inquiète accepte de voir Vanessa pour se rassurer.
Sophie lui donne son adresse et lui dit qu’elle peut passer ce soir elle verra Vanessa.
Le soir venu Anna accompagnée de Michelle se rend chez Sophie.
Celle-ci les reçoit cordialement et leur indique que Vanessa est là car elle devait garder le jouet de Sophie au chaud pendant l’entrainement.
Les filles sont intriguées. Sophie les mène dans sa chambre qui est vide. Puis Sophie ouvre la porte de sa garde-robe.
Là, à genou, les mains liées dans le dos se trouve Vanessa qui les regarde en clignant des yeux.
Une corde va du tour de son cou jusqu’à la barre horizontale sur laquelle on pend les habits.
Les genoux sont légèrement écartés et les filles peuvent voir que Vanessa est empalée sur un gode.
Sophie lui dit de dire bonjour à ses amies. Vanessa leur dit un bonjour timide.
Sophie lui dit. Montre-nous comment tu réchauffes mon jouet.
Vanessa commence alors des mouvements de haut en bas sur le gode.
Les filles n’en croient pas leurs yeux.
Sophie toute fière annonce qu’elle a passé un pacte avec Vanessa qui restera avec elle une semaine avant la reprise de ses cours.
Vanessa acquiesce du chef.
Bon alors si tout va bien on va vous laisser tranquille dit Anna.
Sophie les raccompagne jusqu’à la sortie de la maison puis revient vers Vanessa.
Bien ma belle tu as bien fait de faire ce que je t’ai dit sinon tu aurais reçu une raclée d’enfer.
Vanessa se recroqueville dans son cagibi.
Aller souris moi dit Sophie. Vanessa sort un petit sourire contraint.
Bon je vais te libérer un peu mais tu ne t’éloigne pas de plus d’un mètre de moi ou que j’aille dit Sophie. Vanessa opine. Oui maitresse on dit. Oui maitresse dit Vanessa.
Sophie la détache. Bien entendu tu restes nue et tu portes ce beau collier pour chien que je t’ai acheté à l’animalerie du coin.
Vanessa se laisse mettre le collier et suit Sophie comme un toutou.
Elle passe la soirée à chercher sans cesse d’être à moins d’un mètre de Sophie. Pour finir elle se colle à elle en permanence.
Ce soir-là elle est attachée au pied du lit de Sophie qui lui promet une promenade le lendemain.
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