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Par : le 17/10/19
C'était le temps où cette île de Patmos n'était habitée que par des chèvres sauvages, et toutes sortes de gibiers délicats. C'est là que venait chasser la belle déesse à l'arc et son groupe de femmes servantes et esclaves.... Elles sont là, sur la plage, nues, si belles! Aucun homme ne peut les contempler sous peine de mise à mort immédiate. Elles se broutent le gazon, se caressent, se donnent mille plaisirs délicats. Elles mangent les viandes rôties et les herbes amères. On entend leurs rires de fort loin. Il court sur les vagues. Poséidon l'entend, il vient et regarde. Il tombe d'un coup sous le charme d'Artémis. Il sort des flots, son royaume, et se dresse face à la déesse avec une érection incroyable. Artémis est folle de rage. Elle veut saisir son arc mais Poséidon lui donne une baffe sonore. Son harem de femelles est glacé de peur. il les chasse d'un autre revers de main. C'est Artémis qu'il veut. La déesse se saisit de son glaive court et fonce sur Poséidon pour lui couper les couilles. Elle n'a pas le temps, une autre baffe l'envoie rouler dans le sable. Elle ne fait pas le poids. Artémis sent que ses deux joues lui brûlent, sent la douleur et cela produit un effet incroyable. Elle se dilate, s'ouvre, mouille. Cela la rend encore plus folle de rage. Elle se redresse et fonce sur un Poséidon qui n'a aucun mal à la maitriser de ses bras puissants. Et d'une main, il lui pétrit ses si jolies fesses bien musclées. Il fouille et lui enfonce un doigt dans l'anus. Artémis se cabre, pousse un cri sauvage. Poséidon passe son doigt devant ses narines et se délecte des odeurs intimes de sa prisonnière. -Mais tu mouilles, salope! Artémis ne répond pas. Elle ne peut cacher le trouble qui l'envahit. Poséidon est bien le plus fort. Elle ne peut lutter et ce gros porc balourd va la violer. Il ne va pas se contenter de lui masser le cul. Soit elle continue à se débattre dans une lutte perdue d'avance et sera et la violée, l'humiliée, la vaincue, soit elle se donne et garde une chance de castrer ce mastodonte des vastes mers et océans. Elle choisi la ruse et se laisse peloter. Poséidon la couvre de baisers. Il l'empoigne et lui bouffe d'un coup sa chatte et ce gros con la fait jouir comme aucune des femmes de son harem n'a jamais pu le faire. Elle coule encore et encore dans la bouche de son violeur qui se délecte de sa cyprine de déesse. -Mais t'es vierge ma salope. Attends un peu, je vais te faire gouter de ma grosse bite. Tu pourras plus t'en passer. Il empoigne Artémis par les cheveux et la force à sucer son énorme pal bien tendu. La déesse croyait avoir un dégoût pour les sexes mâles, mais là, elle se surprend à aimer astiquer le gland de son violeur. Elle ne fait pas la gorge profonde mais se découvre un don inné de déesse pour bien caresser avec sa langue, là ou cela procure des éclairs de plaisir capables de griller des neurones. Poséidon hurle et explose. Artémis avale tout et se délecte. C'est la première fois et elle aime vraiment le goût âpre du sperme chaud de Poséidon. Ce dernier se relâche. Elle tient sa victoire et pourrait lui couper les couilles par surprise, mais horreur, elle se sent complètement vaincue, souillée, humilié, et ...le pire, c'est qu'elle tremble et adore cela. Poséidon se reprend vite. Sa vigueur se dresse à nouveau entre ses jambes. Adieu la virginité d'Artémis. Il la défonce, l'écartèle, la bourre aussi bien par la chatte que par le cul. Il l’inonde de son sperme et cette salope d'Artémis jouit comme jamais elle ne pensait pouvoir jouir. Elle brame pire que cent cerfs en rut. Poséidon n'est pas en reste chaque fois qu'il éjacule entre ses reins. Il est pire que le chant de toutes les baleines de l'océan. -Une chatte et un cul de salope vierge et bien musclée, c'est bien serré et divin. Cela change des grosses pouffiasses au cul béant. Toujours le mot délicat ce Poséidon. Artémis se love contre lui. Elle vient de trouver son Maitre, son amant.
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Par : le 14/10/19
La chambre de lulu n'avait pas de fenêtre. C'était une petite pièce au sous-sol aux murs nus et au sol froid et dur. Maintenant, lulu était réveillé depuis un moment, bien qu'il ne puisse jamais être certain depuis combien de temps cela avait été vraiment. La seule lumière émanait du petit espace sous la porte. Aux yeux de lulu, elle était brillante, presque aveuglante. Cela le rendait presque certain qu'il faisait déjà jour. Il déplaça un peu son poids, essayant de soulager la raideur de ses muscles, et sa chaîne trembla. Elle était lourde et faite d'acier. Elle était attachée au collier de lulu ainsi qu'au mur de la pièce. Alors qu'il se déplaçait, un de ses pieds glissa du petit tas de paille, et un frisson parcourut son corps quand il toucha la pierre froide. Rapidement, il rétracta son pied nu. ??Comme d'habitude, lulu était presque entièrement nu dans ses petits quartiers. Sa queue, bien sûr, était dans sa cage. Il l'avait porté pendant au moins un bon mois et lulu ne pouvait pas oublier qu’elle était là. Elle était minuscule et métallique, et de l'avis de lulu, un peu trop serrée. Les quelques espaces vides de la petite cage qui enserrait sa virilité permettait à la peau de respirer et ils rendaient un nettoyage rudimentaire possible. À ce moment, cependant, lulu était totalement incapable de le faire lui-même, car les bracelets de ses deux poignets étaient cadenassés ensemble dans son dos. Sa Dame avait eu la bonté le soir d’avant de ne pas les relier à l’anneau entourant ses couilles. Ce n’était pas dans son habitude car Elle préférait que ses bras soit fermement maintenus en place derrière son dos. Aussi agile que lulu l'était, il était alors seulement capable de les soulever de quelques centimètres. Quant à ses doigts, ils étaient engourdis. Il ne pouvait pas en trémousser un seul. Il ne pouvait que admirer sa Dame. A quel point elle était douée pour trouver cet endroit où la circulation n'était pas coupée mais où ses bras étaient plus ou moins parfaitement maintenu immobiles. ??lulu avait regardé fixement la brèche sous la porte depuis si longtemps que même quand il fermait les yeux, il pouvait encore voir cette ligne et une urgence commençait à monter en lui. C'est donc avec une certaine agitation qu'il commença à s'asseoir laborieusement dès qu'il entendit des pas se rapprocher indubitablement de sa cellule. ??La clé a été tournée, et la porte s'est ouverte. lulu cligna des yeux, essayant de s'adapter à la brusque luminosité. Au moment même où ses yeux avaient réussi à se concentrer sur la vue de sa Dame, lulu pouvait sentir une vive douleur venant de la cage de son pénis et il tressaillit. Peu importait qu'elle paraisse s'être juste réveillée. Elle ne portait pas de maquillage et ses cheveux étaient en bataille. Elle était en culotte et portait une chemise plusieurs tailles trop grandes pour Elle. Ses pieds étaient protégés du froid par une paire de pantoufles de lapin rose moelleux. ??«Oh, esclave », dit-elle, étouffant un bâillement. « Bien dormi ? » ??lulu grimaça. ??«oui Madame », dit-il. ??Sa Dame se pencha et lulu aperçut le galbe d’un sein par le décolleté baillant de la chemise. ??« Tu vois » dit-elle. « Je te l'avais dit, tu n'as pas besoin du matelas ».??lulu gémit encore à cause de la douleur venant de son pénis passionné et de sa lutte désespérée contre l’acier inflexible de sa cage. ??« Oups, » Sa Dame sourit d'un air d'excuse. « Serais-tu excité ? » ??Elle tapota d’un doigt sur la cage de métal et gloussa, voyant lulu essayant de lutter contre la douleur. ??« Oui, Madame, » dit lulu quand il eu retrouvé un peu de contrôle. La frustration sexuelle était à son paroxysme et le consumait.??Sa Dame essaya de couvrir sa bouche avec sa main, un faible effort pour cacher son amusement. ??«Désolé, » dit-elle, l'air légèrement plus sérieux. « Prêt pour la journée ? » ??« Oui Madame, » dit lulu, et il sentit sa Dame libérer son collier de la lourde chaîne. ??«Va te soulager», dit-elle, en le regardant se relever. ??La cage du pénis et le cadenas de ses poignets resteraient donc en place ! Lulu s'étira aussi bien qu'il le put. ??«Vas-y,» dit sa Dame avec impatience, et lui gifla fortement les fesses, le faisant sursauter avec surprise. Il marcha jusqu’aux petites toilettes qui lui servaient de salle de bain. Son urine prit du temps à passer la compression de sa cage. Il sentait l’impatience de sa Dame grandir derrière lui. Dès qu’il eu fini, il sentit qu’Elle ajoutait une chaine à l’arrière de son collier. « Remonte tes poignets dans ton dos » dit-elle. lulu fit du mieux qu’il put. Il entendit le clic d’un cadenas et il sentit que ses bracelets étaient cadenassés à la chaine de son collier, laissant ses bras hauts dans son dos. Distrait par cette constatation, il ne vit pas qu’Elle avait profité d’ajouter une courte chaine entre les bracelets de ses chevilles.??« Allez, Hop » Ajouta-t-elle. Il trottina à travers un petit couloir, puis remonta lentement, gainé par sa chaine, un long escalier tournant qui menait de la cave au rez de la maison. L'odeur dominante de café frais flottait venant de la cuisine où il se dirigeait. Elle fut bientôt rejointe par l'agréable arôme de gaufres ou de crêpes. lulu continua sa marche avec impatience. ??Il fut accueilli dans la cuisine par une table, qui a semblé avoir été amoureusement réglée pour deux avec beaucoup de soin. lulu se retourna à demi et ne fut nullement surpris de voir un regard de cruauté sur le visage de sa Dame. Elle le rattrapa, sourit de travers, puis fit un geste significatif vers l'une des chaises. ??lulu s'approcha et commença à utiliser tant bien que mal son pied enchaîné pour ramener la chaise pour sa Dame. Quand elle fut satisfaite de la position de la chaise, Elle s'assit lentement et soupira de contentement. Deux tasses se tenaient sur le table chargée, mais une seule fumait. Elle la prit et bu une petite gorgée. ? Partie 2 «Vous allez me faire faire quelque chose de terriblement humiliant avant de pouvoir vous rejoindre à table, n'est-ce pas Madame. » dit-il résigné. Sa Dame mit une main sur son cœur comme blessée par la simple suggestion. «Qu'est-ce qui te fait dire une chose pareille? », a-t-Elle demandé dramatiquement, mais Elle a dû rire à mi-chemin. «Hmm», dit-Elle, apparemment profondément plongée dans ses pensées. «Que dirais-tu d'abord de te remettre à genoux? »??lulu le fit. Ce n'était pas une entreprise sans aucun défi, pas avec ses bras attachés haut dans le dos et les chevilles enchainées. lulu pouvait sentir les muscles de ses cuisses protester, et il s'attendait presque à une crampe. ??"Bien joué," dit sa Dame quand il eut terminé sa tâche. «Tu devrais me remercier de m’occuper si bien de toi, tu sais. »??lulu rougit. ??« Oui ma Dame. Merci, ma Dame. » ??Sa Dame sourit brillamment. Puis Elle posa une main sur son ventre comme si elle était en transe. lulu vit son regard errer. ??«Ceci est ton objectif», dit-Elle. « Mais ce n'est pas par là que tu vas commencer. » lulu ne comprit pas. Mais de quoi parle-t-Elle ? C’est pas bon, pas bon du tout. ??Délibérément, doucement, sa Dame croisa les jambes, puis se tortilla les orteils. ??«Vas-y, esclave», dit-elle avec un ton de voix amusé. ??À genoux, lulu se rapprocha. La propre odeur de sa Dame remplaça rapidement celle du petit-déjeuner alléchant. lulu pouvait dire qu’Elle ne s'était pas douchée, mais heureusement Elle n'avait pas fait d'exercice non plus. Bien qu’elles puissent être brutales sur ses sens non préparés, lulu était devenu capable de profiter des différentes odeurs de sa Dame au cours de leur relation et il respirait maintenant l'arôme de son pied non lavé volontairement et avec empressement avant d'y appuyer ses lèvres. ??Heureusement, il sentit sa Dame se tortiller sous son touché, tandis que ses doux baisers chatouillaient son pied sensible. Il passa le bout de sa langue le long des orteils salés, et sa Dame ne put réprimer un rire. ??«Sympa», dit-Elle d'un air approbateur. «On y va, tu peux en sucer un, c'est tout ». ??Elle plaça son gros orteil entre les lèvres de lulu, et il commença à le caresser docilement. ??lulu ouvrit le bouche toute grande, quand il sentit la pression augmenter et que sa Dame insérait dans sa bouche autant de son pied que possible. lulu dut utiliser les muscles de son cou pour tenir en place et permettre à sa Dame d’entrer jusque dans sa gorge. Ce n'est que quand il eu un réflexe de vomissement et qu’il ne pouvait plus respirer que sa Dame se laissa aller, lui permettant de cracher et de chercher de l'air. ??«Excellent travail», dit-Elle en essayant doucement son pied sur la joue de lulu. « Je pense que tu peux monter un peu maintenant. » ??lulu retint son souffle et se rapprocha encore. Sa Dame gardait ses longues jambes rasées la plupart du temps, mais ce n’était pas le cas aujourd'hui. Il sentit un léger soupçon de gingembre sur ses lèvres plissées. Etrange. Il avait toujours admiré les jambes de sa Dame, toniques et blanches, et incroyablement lisses. Il aimait se blottir contre elles en les embrassant et en les léchant centimètre par centimètre en remontant lentement vers les genoux. ??Le sang de lulu se précipitait impitoyablement vers son pénis. Mais pourquoi n’arrivait-il à la conclusion décevante qu'il n'y avait nulle part où aller ! Son membre pulsait et se battait de toutes ses forces ! Sa frustration atteint son maximum, mais la cage était rigide et encore rigide. Une sensation de brûlure commença à éclipser tous les autres stimuli. Elle avait encore gagner, implacable et infatigable à n’importe quelle heure du jour ou de la nuit. Il revint à la réalité. Elle n’avait pas remarqué son temps d’absence. Sa main était maintenant sur sa tête, ébouriffant ses cheveux presque tendrement mais en 1ère position pour le réprimander pour n'importe quel comportement indécent qu’il pourrait avoir. Conscient de tout cela, lulu savait que ses yeux continuaient de fixer le beau sexe couvert de sa Dame. Mais il restait caché par une belle paire de cuisses. ??lulu s'était maintenant frayé un chemin jusqu'aux genoux. Il se perdit un instant dans ce qui l'attendait et posa son menton sur eux. ??« Hey! » dit-Elle en lui tirant les cheveux. «Serais-tu paresseux ? » ??« Désolé, Madame. » ??Il était assez difficile d'aller plus loin maintenant, et lulu traînait le long de ses jambes, essayant de se rapprocher. Il vit l'amusement dans les yeux de sa Dame alors qu'elle le regardait, souffrant et tendant son cou, sans bras pour le soutenir et toujours sur ses genoux pour essayer de s'approcher du sexe tant convoité. lulu essaya de sautiller pour se rapprocher encore et s'appuyer sur les jambes magnifiques de sa Dame, mais il savait bien sûr que seule sa Dame pouvait mettre fin à ses efforts désespérés. ??Il commençait à s’essouffler quand Elle passa de nouveau ses doigts dans ses cheveux. ??« Mais c’est bon esclave ça !», dit-Elle en frottant le lobe de l’oreille de lulu entre l'index et le pouce, provoquant une agréable sensation de picotement. ??Elle attrapa l'arrière de sa tête et alors qu'elle décroisait ses jambes, elle le rapprocha de force, s'arrêtant juste avant la destination finale. lulu pouvait maintenant confortablement reposer sa tête sur le siège mais était maintenu en place par ses cuisses. ??Il était complètement hypnotisé par la vue. Son corps tremblait de façon incontrôlable. La douleur de son excitation et sa frustration se combattaient sans merci dans sa tête. lulu se tortillait sous le tourbillon de sensations qui menaçaient de surcharger son esprit affaibli par plus d’un mois de chasteté. L’excitation de sa Dame avait commencé à s'infiltrer au travers de la petite culotte bleu clair. ??« Aww, cher esclave », rigola sa Dame en regardant ce mâle en plein conflic. « Continues, essayes de l'atteindre ! » ??Rassemblant toute sa volonté, lulu sortit sa langue et la poussa de toutes ses forces. Une nouvelle odeur commença à l'envelopper. lulu gémit de frustration, sentant sa virilité impuissante palpiter de douleur. Il raidit tous les muscles de ses bras contre ses fers. Le bout de sa langue se posa sur le tissu pendant une seconde seulement. Le goût amer qu’il y trouva fit descendre un frisson dans toute sa colonne vertébrale. ??Il ne fallut qu'une seconde à sa Dame pour le saisir à nouveau par les cheveux. Elle le fit glisser en avant sur son siège et appuya son nez contre sa culotte mouillée. ??«Si tu veux aller y arriver, tu vas devoir l’enlever, » dit-elle, sa main l’agrippant toujours douloureusement. ??lulu hocha la tête contre le tissu mince, qui le séparait du sexe juteux. Il saisit la culotte avec ses dents et commença doucement à tirer. ??Généreusement, sa Dame souleva juste assez son derrière pour que l'effort de lulu ne soit pas entièrement vain, et peu à peu il put voir les fruits de ses efforts. Après un certain temps et après avoir été aidé par sa Dame sadique, Il grogna triomphalement quand le vêtement tomba. ??Sa Dame le repoussa fortement avec ses pieds mais lulu n'avait d'yeux que pour le trésor qu'il venait de déterrer. Le regard admiratif et ardent qu'il accordait au sexe de sa Dame lui révélait des lèvres déjà dégoulinantes. ??Les gémissements de lulu s'intensifièrent, et comme une larme, une minuscule perle d’excitation coula du bout de cage sur le sol. ? « s’il vous plaît, Madame ». ??lulu supplia encore en regardant les yeux de sa Dame, mais ses espoirs furent démolis par une subtile remarque. ??«Pauvre mâle», dit sa Dame joyeusement. « Je t’ai dit et redis de ne pas me demander ce genre de choses avant que tu n’aies fini tes devoirs, pauvre idiot. Maintenant tu ferais mieux d'aller de l'avant pendant que je pense à une nouvelle punition et que je l’ajoute à la liste déjà bien longue. »? - Partie 3 ? Se secouant, lulu se pencha encore une fois et poussa près du pubis de sa Dame avec son nez. Son odeur était encore plus voluptueuse. Il s'y enfonça, cherchant la chaleur et le réconfort. Il passa sa langue sur la longueur du sexe, goûta les fluides précieux et fut heureux d'entendre un gémissement doux et gracieux venant d'en haut. Il écarta les lèvres sans effort. Le flot de sa Dame devenait de plus en plus fort alors qu'il avalait son offrande, explorant chaque crevasse avec des compétences qui avaient été bien rodées, un muscle qui avait été bien entraîné. ??La douleur se propageait à partir de son pénis et de ses testicules maintenant. Ses jambes ne furent plus que spasmes à cause des crampes. Le soulagement ne lui venait que des brefs et doux gémissements que lui procurait le plaisir de sa Dame. Chaque contraction et halètement étaient une pommade pour le corps battu et enchaîné de lulu. C'était la seule chose qui comptait, la seule chose qui pouvait avoir de l'importance. Il pouvait continuer, il devait continuer à cause d’Elle parce que tout ce qu'il faisait apportait le bonheur dans la glorieuse existence de la Beauté Angélique qu'il avait juré de servir. ??«Ne t'arrête pas», dit-Elle d’un ton apaisant. ??« Mmpf! » ??Les doigts de sa Dame, lulu pouvait les sentir de chaque côté du clitoris divin, et il passait sa langue entre eux. Sa Dame était haletante maintenant, son bassin allait et venait de façon rythmée, ses gémissements devenaient de plus en plus forts. Avec la perspective du succès, la concentration de lulu sur sa tâche était totale et bloquait toute sa douleur. ??« Oui, là ! Fais le ! Fais le maintenant ! Fais-moi jouir ! » ??Il accéléra, son visage enfoui dans ce sexe parfait, sa langue presque au bord de la crampe. ??« J’ai dit maintenant ! » ??« Mmpf ! » ??La joie et l'épuisement saturaient les sens de lulu, repoussant tout le reste, les gémissements de sa Dame, le liquide clair jaillissant violemment du sexe frémissant, et même la douleur qui revenait au galop. ??Sa Dame reprenait son souffle maintenant. Elle tapota la tête de lulu d'un air approbateur. ??«Très bien, esclave, dit-elle en lui pinçant sa joue ». ??Pendant une seconde, elle sembla réfléchir, puis, comme si elle avait commis un acte de générosité sans limites, elle fit signe à lulu. ??« Prends ton siège derrière toi, » dit-elle. « Assieds-toi devant moi. » ??Les jambes de lulu tremblaient. Il se leva lentement et prudemment. ??Sa Dame leva un doigt. ??« Que dis-tu ? » demanda-t-elle. ??« Merci, Madame » ??lulu se tourna et vit son siège. Un gros gode y était fixé. Nous y voilà, pensa-t-il. « Tu peux le lubrifier avant avec ta bouche », dit-Elle. « Ce sera ta récompense ». ?lulu le fit et s'assit grimaçant en face de sa Dame. Elle lui versa une tasse de café, puis la posa par terre juste devant lui. ??«Je pense que tu t’en es vraiment bien tiré, » dit Elle. « J’aurais pu être un peu plus indulgente avec toi la semaine qui vient et te récompenser aujourd’hui, mais ta demande a tout gâché. ? ?« oui, Madame » répondit lulu alors qu'il luttait pour ne pas se pencher et essayer de prendre une gorgée de café. ??Sa Dame se leva et pris un bâillon-pénis sur la commode. Elle plaça une main sur son épaule et de l’autre, Elle tapota le bout du bâillon sur son pénis recouvert d’acier.??« Peut-être, » dit-elle en souriant chaleureusement « le week-end prochain ». ??lulu répondit « Peut-être, oui Madame ». Elle approcha le bâillon de sa bouche. Résigné, il ouvrit la bouche. Elle l’attacha bien serré et le cadenassa. Elle plaça une main sur son épaule. La douleur contenue et la frustration le submergèrent. Son esprit chavira et il se mit à sangloter tentant de se raccrocher au seul fait qu’il avait pu donner du plaisir à sa Dame.? Elle le lâcha et continua vers la porte de la cuisine. « As-tu pu tout filmer, ma chérie ? ». L’amie de sa Dame se tenait dans l’encadrement, portable en main. lulu ne l’avait pas vu ni entendu arriver. ??Le couple se tenait par la taille, le regardant pendant quelques secondes, puis elles s'embrassèrent. Ce fut long. lulu comprit qu’il était tombé dans un piège. Il se sentit trahi, rejeté.? « Veux-tu des crêpes, ma chérie ? » demanda sa Dame et avec cela disparu à la cuisine sans un regard pour l’esclave. L’amie de sa Dame se tourna et s’approcha de lui. Elle se pencha et le fixa d’un air mauvais. Elle souffla entre ses dents. « Un jour, elle se lassera et je mettrais la main sur toi…».?     https://www.bdsm.fr/blog/4931/La-bo%C3%AEte-infernale---Petite-histoire-%C3%A0-ma-soumise-(6)/ https://www.bdsm.fr/forum/thread/5790/Histoire-uro-scat-v%C3%A9cus/
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Par : le 14/10/19
Markus trouve que toutes les femmes puent. Elles puent des aisselles. Elles puent de la chatte et encore plus du cul. Elles sont pas propres, se lavent peu ou mal, et s'aspergent de produits nauséabonds. Pour Markus, quand Dieu a crée la femme, ce n'a été que pour empester le paradis, une autre façon de chasser l'homme, plus crédible d'après lui, que l'histoire de la pomme. Sa phobie fait qu'il n'est pas facile pour lui de vivre, circuler, travailler, faire ses courses. Les femmes sont majoritaires, c'est pour cela que les villes sentent si mauvais. Il va consulter un chirurgien. "-pouvez vous m'enlever les odeurs? Je ne supporte plus l'odeur des femmes." Tout le monde le prend pour un fou et aucun chirurgien n'accepte. Et puis Markus est tombé sur Berthe, une vraie femme, une moche, une conne, avec des gros nichons qui pendent, une qui pue plus que toutes les autres et allez savoir pourquoi, le coup de foudre, le coup de massue. C'est Berthe qui a eu l'idée. Elle aussi ne supporte pas l'odeur des mecs. Ils se sont rencontré sur le net, un lieu immatériel et sans odeurs, ont papoté et La grosse Berthe a eu un éclair de génie. -Et si on faisait l'amour au karcher!!!! Markus a été enchanté. Ils ont échangé beaucoup. Buses, plates, rondes, rotatives à deux ou trois têtes. Pression et distances de sécurité. Filtres sur buses. Comme ils sont bricoleurs tous les deux. Ils sont parvenus assez vite à trouver les bons réglages. Il faut pouvoir baiser au karcher mais sans se blesser. Il se rencontrent avec chaqu'un leur propre karcher modifié et adapté au corps humain (faites surtout pas cela sans le bon matos, l'eau sous pression c'est hyper dangereux). . Ils portent des pinces à linge sur le nez, histoire de se moquer de leurs propres phobies des odeurs. Ils se foutent à poil et branchent leur pistolets haute pression, mettent toutes les sécurités qu'ils ont conçues. C'est vite l'extase, le nirvana. Ils se lavent à tour de rôle.... mais gardent les pinces à linge sur le nez, au début..par prudence.ou par humour..sait on jamais. Au bout d'un heure de jets et jeux d'eau, ils essayent de se renifler et oh surprise, ils peuvient se sentir sans envie de vomir. Les jeux reprennent. Markus attache la grosse Berthe sur une chaise avec du scotch de bricolage. Elle peut plus bouger. Il la nettoie à fond. Bien tous les trous, bien sous les aisselles, toutes les raies, fentes et replis, c'est pas ce qui manque chez Berthe. ils connaissent de la sorte leur premier orgasme, en même temps. Le massage du clito avec de l'eau sous pression c'est pire que de vouloir se branler sous les chutes du Niagara. et tenir une lance pour Markus, c'est plus excitant que de s'astiquer le gland. Alors.... Berthe n'aime pas le sperme qui coule. Elle attache Markus qui se laisse faire et elle le nettoie aussi, partout, partout, à très forte pression même. et zou maï , nouvel orgasme pour les deux. Il se sont pourtant jamais touchés. Berthe nettoie de nouveau la verge qui a coulé. Markus hurle, On ne sait si c'est de plaisir ou de douleur. -Ta gueule gros putois. Des deux, c'est Berthe qui a le plus les idées....Elle lui enfonçe la lance dans le cul et vise la prostate. -non, pas cela hurle Markus. -ta gueule, le mâle qui pue, et t'inquiète, j'ai la bonne buse. ...et je sais faire la buse. Quelques petites pression sur la gâchette et Markus , hurle, brame, se révulse. Sa bite coule encore et encore. Chaque jet sur la prostate le fait hurler, jouir et éjaculer. -arrête, arrête, j'en peux plus. -Non mais tu vas la fermer le putois ! C'est ainsi sur chaque zone érogène du corps. Elles le sont toutes au karcher! Ils se quittent sans aucun bisou, les bisous cela pue, juste un rencard pour remettre cela. et de nouveau les pinces à linge sur le nez pour sortir dans les rues sombres et nauséabondes de la grande ville. .
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Par : le 03/10/19
Je me tenais nu au milieu de la pièce. De chaque côté de moi, à environ deux mètres l'une de l'autre, se tenaient deux poutres de bois pleines qui montaient du sol au plafond, avec divers anneaux, poulies et crochets répartis de part et d'autre. J'avais reçu l'ordre d'attendre là, les yeux baissés, sans bouger, ni lever les yeux sous aucun prétexte. Je pouvais l'entendre bouger derrière moi. Je sentais qu’Elle préparait quelque chose, mais je ne savais pas quoi. Je devais me faire violence pour ne pas me retourner et regarder. J'avais déjà subi son mécontentement une ou deux fois par le passé et je n'avais aucune envie de répéter l'expérience. La pièce était chaude, confortable et sentait le cuir poli ; ce genre d'odeur confortable et rassurante que vous associez aux vieilles maisons de campagne et aux salons raffinés. Rien de tout cela pourtant ! L'odeur provenait des nombreux meubles recouverts de cuir qui remplissaient la pièce : des chaises, une tables, une croix, un banc. Tous équipés de contraintes et attendant la prochaine victime volontaire, moi ! Ma rêverie fut écourtée quand, sans prévenir, Elle me passa une cagoule en cuir par-dessus la tête. Rapidement, Elle tira et serra les lacets. Je réalisais que ce n'était pas ma cagoule ordinaire. Le col s'étendait jusqu'à mes épaules et était baleiné, immobilisant totalement ma tête. Alors que le cuir se tendait sur mon visage, j'ai également découvert le rembourrage, stratégiquement placé pour couvrir mes yeux et mes oreilles. J’étais sourd et aveugle. Ma bouche resta libre. C’est ce que je sentais pour l'instant du moins. En plus des fers métalliques de mes poignets et de mes chevilles que je portais déjà, ses mains commencèrent à boucler de fortes menottes autour de mes cuisses et de mes avant-bras. Avec maitrise, elle écarta en grand mes jambes et est cadenassa une barre d’écartèlement entre mes chevilles, empêchant toute tentative de ma part de refermer mes jambes. Ensuite, mes poignets furent également cadenassés à une longue barre d’écartèlement. Je sus immédiatement que je ne pouvais plus lui échapper. C'est à ce moment-là que je l'ai senti. Une traction ferme et solide tirant mes bras au-dessus de ma tête. Elle continua jusqu'à ce que je sois presque obligé de tenir sur la pointe de mes pieds. Elle s’arrêta, tenant fermement mes bras au-dessus de ma tête. Je pouvais sentir son corps contre le mien alors qu’Elle bougeait, passant des cordes au travers des fortes menottes de mes bras et de mes cuisse, les tirant vers contre les poutres. Mes bras et mes jambes furent non seulement écartés, mais aussi maintenus rigides par les barres d’écartèlement. Je réalisais soudainement que je ne pouvais plus me déplacer du tout. J’étais effectivement crucifié debout et complètement impuissant, à sa merci. Je n'avais aucune idée de ce qui m’attendait. Elle ne m'avait donné aucune information, aucun indice sur ce qu’il allait se passer. Tout ce qu’Elle avait dit était que je pouvais terminer la session à tout moment en disant « Stop », mais que si je le faisais, je passerais les trois prochains mois enfermé dans ma ceinture de chasteté avec absolument aucune libération. Comme cela ne faisait pas longtemps que je venais de passer deux semaines interminables de punition dans ma ceinture pour une question de masturbation sans autorisation, la seule pensée d’y passer trois mois entiers m'avait rempli d'horreur. Pas question de dire « Stop » ! C'est à ce moment que j'ai ressenti une succion étrange sur mon pénis. Quelque chose l’aspirait, le retenant prisonnier et forçant mon sang à le remplir avec force. Que je le veuille ou non, j’avais une érection digne de celles que j’avais expérimenté à mon adolescence. Puis, étonnamment, la chose a commencé à bouger. Comme la plus forte fellation du monde, elle commença à sucer et à relâcher de façon rythmée, entrant et sortant avec un mouvement lent et délibéré qui me fit haleter en quelques secondes. Je me perdais dans cette sensation, chaque succion plus exquise que la précédente, jusqu'à ce que mon cul explose d’une douleur ardente comme je n'avais jamais connu. Mes fesses furent en feu et ça ne s'arrêtait pas. Chaque fois que la succion s’effectuait, une douleur cuisante et agonisante explosait sur mon cul. Je pouvais deviner que c'était une sorte de battoir mais les coups étaient si puissants qu'il était difficile de penser à quoi que ce soit. Suce... douleur... suce... douleur... suce... douleur... et ainsi de suite. Je cherchais désespérément à débander pour arrêter ce tourment mais l'aspiration ne me laissait aucune chance. Elle gardait le sang dans mon pénis, me forçant à rester dur malgré l'agonie de mes fesses maltraitées. Je perdis la notion du temps. Je commençais à gémir, puis à gémir carrément et puis finalement à supplier. « S’il vous plaît Maîtresse… » Je ne pouvais rien entendre. Je ne pouvais rien voir. Je n'avais aucune idée de ce qu’Elle allait faire. Mes larmes commencèrent à se former derrière sous ma cagoule alors que le tourment continuait sans répit. Mes gémissements devinrent plus forts, la suppliant d'avoir pitié de moi, d’arrêter cette fessée automatique. Mon derrière était presque engourdi par la douleur, mon pénis palpitait dans sa prison vide quand, sans aucun avertissement, je sentis qu'elle entrait par derrière. D’une poussée puissante, profonde et dure et Elle remplit mon cul. J'étais choqué, surpris, désemparé alors qu'elle commençait à me baiser s’adaptant au rythme de la machine à sucer toujours attachée à mon pénis. Je perdis toute notion du temps. Je fus aspirer dans un tourbillon de sensations alors que j'étais baisé et sucé sans pitié jusqu'à ce que je ne puisse plus en supporter davantage et que mon corps se tordit dans les contraintes et que l'orgasme déferlait. Je jouissais encore et encore, mes couilles étant asséchées par la puissance de la machine, alors qu'elle me pilonnait profondément le cul. Je sentis mes genoux devenir faibles et ce fut la dernière sensation. Je m’étais évanoui. Quand je me suis réveillé, j'étais allongé sur le banc de cuir, encore nu, mais libéré de toutes mes menottes. Mes vêtements étaient poser sur le côté du banc et m'attendaient. Assise sur une chaise à l'autre bout de la pièce, Maîtresse, me regardait avec un sourire amusé. En me voyant réveillé, Elle dit. «Trop pour toi ?... Eh bien, tu auras quelques semaines pour récupérer avant ta prochaine session...» Je vis sa détermination dans ses yeux et du plomb pesa sur mon estomac. Un profond sentiment de peur me remplit s’étendant dans mon esprit. Je baissais la tête et les yeux et je découvris le métal luisant et scintillant de ma ceinture de chasteté fermement attachée à ma taille. A cette seconde je sus. Elle m'avait prévenu, il y a longtemps, quand je me suis soumis pour la première fois, qu'elle exigerait un contrôle absolu et que si j'essayais de lui résister, Elle le prendrait simplement... et Elle l'avait fait. « Bien », dit-Elle, « tu ne me remercies pas ? » Je me mis debout, nu à l'exception de cette ceinture de chasteté que je détestais et adorais. Je traversais la pièce et s'agenouillais devant elle. Les yeux baissés, je savais que j'étais exactement là où je devais être. « Merci Maîtresse »…
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Par : le 28/09/19
Je la connaissais bien, la bougresse, et j'entretenais une relation exécrable avec elle. Il faut dire que je n'avais que des mauvais souvenirs en sa compagnie. Je la trouvais laide, impitoyable, fondamentalement détestable. Je la haïssais avec passion, la chienne... Et puis un jour, sans prévenir, je l'ai embrassée. Nul récit saphique ici, celle dont je parle aujourd'hui se nomme la Douleur. Un grand mot, pour de grands maux. J'ai passé 20 ans à ses côtés, sans la connaître vraiment. À tenter de la repousser, de l'annihiler, et à défaut, de la museler. Et puis, un beau jour, tout a changé. Je n'étais alors coutumière que des fessées raisonnables, de celles qui mettent du piment dans un couple, mais ne laissent de trace ni sur le corps ni sur l'esprit. Mais ce jour-là, allez savoir pourquoi, il a mis plus de cœur à l'ouvrage. La sensation de brûlure s'est faite plus franche, plus nette. La Douleur est arrivée sur son cheval noir, désagréable, cinglante, et pour finir violente. J'ai décidé de tenir bon, serré les dents et enduré, pour ne pas capituler devant Elle. Et c'est là que le miracle s'est produit... Il y a eu un basculement dans ma tête, dans mon être. Un lâcher-prise salvateur. Tout à coup, j'ai cessé de lutter contre la Douleur. Je l'ai regardée, droit dans la noirceur de ses yeux, et je l'ai acceptée. Le prochain coup sur ma fesse rougie aurait dû être insupportable. Il l'a été. Mais la seconde d'après, la Douleur s'est faite douce, aguicheuse, et terriblement excitante. Il a senti le changement dans mon souffle, dans ma posture, et a porté un nouveau coup, plus fort. Encore cette brûlure intolérable, suivie immédiatement par un plaisir galopant, plus franc, plus sucré. Qui ne cessait de s'élever plus haut de seconde en seconde. Mon corps se fit alors plus chaud, plus dense, gorgé de sève. Je redoutais le prochain coup dans une attente fébrile, inquiète et impatiente à la fois. Deux nouveaux coups, très rapprochés. La Douleur, immense, éclatante, a pris toute la place. Je n'ai pu retenir un cri, suivi de près par des gémissements, d'abord ténus, puis de plus en plus vibrants. Le plaisir s'élevait en vagues puissantes, divinement ravageuses. J'ai creusé davantage les reins, offrant mon cul affamé, réclamé plus, encore. Plus fort ! Je n'étais plus que désir brûlant... Les coups se sont succédé, mordants, cruels. Les pauses se sont espacées, pour finir par disparaître, la cadence devenant somptueusement diabolique. Je ne supportais plus que ça s'arrête... Je priais, implorais, pour que les coups pleuvent. Je n'avais jamais tant perdu le contrôle de moi-même. La morsure dans ma chair était intolérable, mes cris, emplis de sanglots, se faisaient déchirants. La Douleur était omniprésente, immense, superbe, elle m'aveuglait de sa force et annihilait ma volonté. Le plaisir, incandescent, dévastateur, prenait tant de place que c'était à la limite du supportable. Mes gémissements s'étaient mués en râles, longs, profonds, suppliants, remontant des tréfonds de mon être. Jamais je n'avais ressenti une telle montée de plaisir, aussi entière, étendue, étourdissante. Plus rien d'autre n'existait que les coups et la Douleur. Et mon plaisir, toujours plus fort, au-delà de ce que je pensais possible. L'orgasme, salvateur, est enfin venu m'en libérer. Long, très long, démesurément fort, ne ressemblant en rien à tout ce que je connaissais jusque-là. Une sensation pure, nouvelle, presque trop puissante pour être supportée. Les coups ne cessèrent qu'après que mon corps, agité par de violents mouvements incontrôlables, ne finisse par s'effondrer. Je ne faisais plus un bruit, je ne bougeais plus, je ne respirais même plus. Je n'étais plus. C'est lui qui, inquiet, m'a ramené doucement à lui par la voix, me rappelant qu'il y avait un monde, dans lequel j'existais. Il m'a fallu un long moment pour reprendre pied, revenir à la réalité. Je planais... Haut, très haut. Je ressentais une sérénité pleine, absolue, comme je n'en avais jamais connue. Tous mes doutes, toutes mes peurs, toutes mes angoisses, tous mes regrets, tout s'était envolé, loin, très loin. L'abandon, la plénitude... La sensation d'avoir trouvé ce que je recherchais depuis toujours sans le savoir. D'avoir touché du doigt le Beau, le Sacré, la Vie. Je me sentais bien. Je me sentais moi. Il m'a fallu du temps pour me remettre du choc. J'ai mis longtemps à accepter ce qu'il s'était produit. Et ce que ça faisait de moi... Mais rien n'aurait pu m'arracher à ça. Ce que la Douleur m'a fait vivre, ce jour-là, transcendait tout. Les codes, la honte, les préjugés, rien ne pouvait faire le poids face à ça. J'avais regardé la Douleur en face, et je l'avais embrassée. Je l'avais aimée... Et dire que je la détestais tant ! Elle était belle, désormais, sur son cheval noir. Grande, puissante, redoutable... Une Reine. Je la respectais. Bien sûr, nous avons toujours nos différends, j'ai parfois du mal à supporter sa présence, mais je sais que lorsque je fais appel à elle, c'est une alliée incomparable. Elle est toujours mon fardeau, mais est devenue mon amie, mon amante... Mon amour secret.
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Par : le 22/09/19
Bonjour à tous, Voici un petit texte sur le milking. La Traite! Elle me force à m’allonger sur Son banc, Riant quand mes fesses se serrent; Elle s’assure que Ses sangles soient bien tendues, Puis applique le lubrifiant si froid. Sans un mot, Elle l’introduit, la boule est si grosse et la tige si fine. Au fond de mon trou sans défense, Le gode électrique localise Son objectif. Un léger déclic sans douleur, Mais je sais que mes couilles vont se vider. Luttant comme je peux de retenir le flux, Mais rien y faira comme Elle le sais bien. À travers ma cage, le sperme coule, Dans le verre, la flaque grandit; Ma Dame manipule les commandes avec habileté, Me forçant à remplir le verre. Trait jusqu'à ce que mes couilles soient sèches, Une larme de frustration tombe de mes yeux; Elle retire Son gode du fond de mon intérieur, Et introduit mon sperme chaud et frais à sa place. J'ai le droit de m'agenouiller, je le sens couler en moi, Pourtant, je ne peux pas en perdre une goutte; L'esclave de sa Dame est fermé et verrouillé, Il a trouvé sa liberté dans la chasteté. lulu
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Par : le 20/08/19
Il tord ma peau, il me broie le dos, il me mort, me cisaille et m’entrouvre. C'est toujours comme ça... Je me rappelle discuter avec lui quelques mois avant, me couper avec un couteau et lui dire que le sang m'a toujours beaucoup excitée. C'est là qu'il m'a dit qu'il était un vampire. Il me tire par les jambes et me ramène à lui, me mort de plus en plus fort, j'ai envie de l'arrêter, ou plutôt non, ou plutôt si, ou plutôt non... J'en parle rarement mais mon premier amour m'entaillait les chairs au rasoir en me cognant contre le calorifère. Je n'ai jamais trop su comment on en étais arrivé là. Je me sentais vraiment très perdue dans ces moments là. Il m'entaille l'aine avec ses doigts, il me prend avec sa bouche comme pour me déchiqueter, il me dit qu'il a trouvé mon clitoris,nos corps sont atypique alors on s'adapte... J'ai toujours adoré le goût du sang, petite je m'entaillais les doigts et je les léchais avec avidité. J'avais aussi un.e ami.e imaginaire Charlie, iel m'attachait dans mes rêves à des troncs d'arbre avec de large tige de ronce jusqu'à m'entendre hurler. Je cherche à m'échapper mais c'est qu'un subterfuge entre nous. Je veux juste que le loup m'attrape et me tire à faire brûler ma peau sur le parquet. J'ai toujours rêvé d'un bonne relation s/m où on est toute nue face à sa douleur. J'adore les relations de domination mais quelque fois j'y vois un refuge facile. Quand je suis avec lui je n'ai pas de "maître", pas plus de "monsieur", encore moins de "seigneur" ou de "roi" peut être juste un "saigneur" et je dois faire avec... Ma peau marque de mile couleurs : jaune, rouge, bleu, violet, orange. Mes jambes sont un champ de bataille, je me tâte de demander d'arrêter. Pourtant ce n'est pas ce qui sort de ma bouche comme si Charlie était encore là pour parler à ma place : encore, Encore, ENCORE... Je me souviens aussi que mon premier amour m'a un jour enfermée entre ses cuisses. Ce jour là, j'ai vraiment cru que j'allais mourir étouffée. Quand elle a relâché la pression, je me suis écroulée au sol et elle a ri. Regard tétanisé, je suis collée au parquet, incapable de bouger, mon corps encore soumis aux spasmes de ce qu'il m'a fait.Il sourit, se lève et soulève ma tête qui retombe d'un geste. Il sourit...
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Par : le 17/05/19
Il est des chiennes à qui l’on aimerai faire goûter son sexe, leur ordonner de se mettre à genoux et d’ouvrir grand la bouche. Leur enfoncer notre queue loin, leur ordonnant de tirer la langue pendant qu’on les prend jusqu’à la gorge. Des vas et vient toujours plus rapides et brutaux pour voir dans leur yeux le bonheur lorsqu’elles sentent leur salive ruisseler lentement sur leurs seins nus ne se rentant plus femmes, mais seulement objet de désir. Des chiennes que l’on aimerait voir étouffer avant de les jeter à terre avant de leur indiquer d’une voix forte « à genoux salope ». C’est avec fierté qu’en entrouvrant leurs lèvres charnues que l’on découvre ce fluide si caractéristique de son envie d’en avoir davantage. Un doigt pour l’envie, un deuxième pour y goûter, un troisième pour le plaisir, le quatrième pour la gourmandise, et après quelques efforts, le point entier … Parfaitement lubrifier les va-et-vient s’enchainent, toujours plus rapides, plus intenses, jusqu’à ce moment où leur plaisir nous entrave et nous dégouline le long de l’avant-bras. Puis avec une caresse venir auprès d’elles et dans une tendre étreinte leur murmurer à l’oreille « ce n’est pas fini, maintenant je veux ton cul … ». Lubrifié par leur mouille les doigts rentrent facilement, les insertions sont franches … elles comprennent que ce qui va suivre va être … animal. A peine les trois doigts retirer qu’entre douleur et plaisir elles sentent une queue s’introduire brutalement pour quelques pénétrations bestiales, le plaisir monte très vite. D’un coup la queue se retire et elles entendent « ouvre grand la bouche, voilà ta récompense ! » Encore plus violemment qu’au début les quelques coups font rapidement leur effet, la tête immobilisée, le sexe enfoncé au plus profond de leur gueule ça y est, elles le sentent. Jaillissant avec une intensité proportionnelle au plaisir qu’elles ont su donner, leur récompense se repend en bouche. Elles aiment entendre le maître leur dire « montre » avant un délicieux « tu es une bonne chienne, tu peux avaler ». Ces chiennes vous en faites partie, mais perdue, se cherchant … arrêtez de vagabonder, laissez-moi vous guider, vous passer le collier ...
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Par : le 29/04/19
Dans son regard je sentis qu'il s'abandonnait, il ne me ménagerait plus mais jusqu'ou irait-il? Après cet affront que je venais de lui faire subir et toujours en me regardant de ce regard dur, il se leva, remonta son pantalon, le ferma puis il enleva sa ceinture en cuir, la plia en deux et la fit claquer entre ses mains, je compris que cette ceinture était ma punition. D'un coup sec il l'abattit sur mon ventre, la douleur était intense, puissante et instantanée; c'était la première fois que quelqu'un utilisé une ceinture pour me punir et il le savait. "Tu voulais découvrir? Alors savoure, parce que j'ai été gentil mais ça ne sera plus le cas, tu vas regretter de m'avoir défié". Quand il prononça ces mots je compris qu'il ne parlait pas seulement de la morsure que je lui avais infligé mais de tous ces moments ou je m'étais débattu, de tous ces mots que j'avais prononcé pour le défier. Et en prononçant ces mots il abattit une nouvelle fois la ceinture sur mon ventre, plus fort encore. Il avait raison, je voulais découvrir mes limites et a en voir son regard, il avait décidé que c'est avec lui que je les découvrirais et que je les découvrirais et il avait décidé que était aujourd'hui et maintenant. Il continua de faire rougir mon corps sous les coups, variant la puissance de ses coups et la longueur de la ceinture, mes seins n'étaient plus douloureux, ils souffraient le martyr, a chaque coup sur l'un deux je me retenais de le supplier de les épargner mais j'avais trop de fierté pour ça. L'intérieur de mes cuisses étaient maculée de traits, de marques, les coups ressortaient, on pouvait désormais, sans regarder, juste en touchant, savoir ou la ceinture était tombée. De mon coté je serrais les dents mais mon envie, malgré cette fulgurante douleur n'était pas amoindrit, elle augmentait, ce qu'il ne manqua pas de me faire remarquer lorsque, après ce qui me parut une éternité, il posa la ceinture et qu'il vint poser ses doigts entre mes cuisses humides. Il me détacha les cheville et bien que j'ai envie de lui j'étais heureuse que ce soit fini, je ne savais pas si je serais capable de supporter un nouveau coup. Cependant je me trompais, seules mes chevilles étaient détachées, mes poignets restaient emprisonnées. Ce n'était donc pas fini, il regarda mon corps, regardant les marques qu'il avait faites avec un souvenir satisfait, il me regarda "Peut-être que la prochaine fois tu ne me défieras pas, ou peut-être que si, parce que visiblement tu aimes ça". Pour appuyer ses dires il posa mes chevilles sur ses épaules et une fois encore me penetra, sans délicatesse mais sans difficulté parce qu'une fois encore mon corps l'accueilli avec joie. Il s'arrêta a chaque fois que j'atteignais le point culminant, repoussant mon orgasme, me frustrant; c'était encore plus douloureux que les coups et il le savait mais infatigable il continua à me torturer jusqu'au moment ou il s'arrêta pour me poser une question "Tu as quelque chose à me dire?", je ne savais pas ce qu'il attendait comme réponse mais une me vint tout naturellement, elle sorti de ma bouche, sans retenu, aucune barriere n'avait jugé bon de s'interposer, mais dès que ce mot eu franchi mes lèvres je sus que je payerais "Connard". Il me regarda et il se mit a rire "Tu n'as pas compris la leçon?", je le regardais et bien que par fierté je ne voulais pas prononcer ces mots je le fis tout de même "Excuse moi.". Il continua de me regarder surpris mais déterminé "Je suis content que tu t'excuses, ça a du te demander un effort considérable mais il est trop tard.". Sans que je l'ai vu, il avait attrapé la ceinture et me cinglait les fesses, cette courte distance ne me permettait pas d'avoir mal mais l'acte y était. Il reposa ses jambes et revint sur moi. Il posa la ceinture sur mon cou, m'étranglant, diminuant ma respiration et d'un coup de bassin il me penetra, répétant le même manège qu'auparavent sauf que cette fois aucun son ne pouvait plus sortir de ma bouche, l'air manquant dans mes poumons. Il revint a mon oreille "Tu te souviens de ma menace? Garde la dans un coin de ta tête, on peut si facilement glisser." Il retira sa ceinture de mon cou, je respirais a grande goulée d'air, lui avait cette lueur démoniaque dans ses yeux, il savait ce qu'il allait me faire ensuite et il y était préparé. D'un coup il descendit au pied du lit, il attrapa mes chevilles et me retourna, j'étais désormais sur le ventre, les bras croisés et donc plus serrés, dans une position encore plus inconfortable. Et dorénavant la partie de mon corps non meurtrie était sans défense et a sa merci. Je tournais la tête pour le regardait, il tenait le martinet dans une main et la ceinture dans l'autre, il me regarda et reposa le martinet, gardant la ceinture et modifiant la longueur pour que la douleur s'intensifie. Il frappa une fesse, puis l'autre, chacune une fois, il fit de même avec mes cuisses et, mon dos, lui se prit trois coups violents. A mon grand soulagement il posa la ceinture et vint se placer au dessus de moi, il prit mes cheveux d'une main et tira, cela me fit pousser un crie puis gémir, lui commença descendre pour me pénétrer mais arrêta sa descente et me parla "Tu as mal, tu cris quand je te tire les cheveux, pauvre petite. Là, tu vas avoir une bonne raison de crier" et d'un coup violent, il me penetra, il m'encula comme il l'avait promis, j'hurlais sous le coup de la douleur puis je me sentis déchirée de l'intérieur. Il ressorti, "Désolé j'ai glissé, je t'avais prévenu que ça pouvait arriver.". Il reprit la ceinture, mit quelques coups sur mon dos puis il l'enroula autour de mon cou et serra puis il me mit a quatre pattes. J'avais les bras écartelés, l'air me manquait, mon corps me brulait, je me sentais déchirée de l'intérieur et j'avais les fesses en l'air le dos cambré. Lui regardait ce spectacle qui semblait lui plaire, nu, le martinet dans une main et un briquet dans l'autre, d'un regard il me montra une bougie, il se dirigea vers elle et l'alluma. Il se plaça derrière moi et du bas des cuisses jusqu'en haut du dos il me frappa avec le martinet, la douleur était intense mais plus supportable que celle de la ceinture, ma chaire était douloureuse mais moins. Il attrapa la bougie et laissa quelques gouttes tomber sur mon dos, j'aurais voulu hurler ma douleur mais l'air me manquait toujours, malgré tout ma plus grosse douleur était celle de tous ces orgasmes qu'il avait retenu, empêchant mon corps d'explosé, chaque centimètre de mon corps respirait l'envie et le besoin d'évacuer. Lorsqu'il se plaça derrière moi je cru que le supplice était fini mais une fois encore, d'un coup de rein, il m'encula, me déchira de l'intérieur, bien que l'air manquait un hurlement sorti de ma bouche et tandis qu'il continuait ses vas et viens mon corps s'abandonna. Enfin j'avais lâché prise et il avait prit le plein controle, il avait réussi a me briser en mille morceaux et mon corps lui appartenait, désormais je n'avais plus de limite, il pouvait faire ce que bon lui semblait et c'est ce qu'il fit. A cet instant j'étais sa soumise et il avait gagné. SI vous avez réussi a tout lire je vous remercie pour votre lecture, j'espere que mon écriture vous aura plus, je débute dans ce domaine. Tous les conseils sont bons prendre.
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Par : le 29/04/19
J'avais beau avoir perdu, j'avais le sentiment d'avoir gagné. Lorsqu'il revint dans cette pièce ou il m'avait laissé seule et sanglée, il tenait un martinet. Il s'approcha de moi, toujours ce sourire narquois accroché au visage. Il était habillé et tenait son martinet, j'étais nue et attachée, je ne pouvais pas me défendre mais la folie de mon esprit m'incita à parler, à le défier une fois encore "Tu crois que tu me fais peur?". Il écouta ma question avec amusement et me sourit, "Non, je ne pense pas te faire peur. Sauf que tu ne connais pas mes limites." et a ses mots je frémis. On avait déjà évoqué ce sujet ensemble, je ne connaissais pas ses limites mais cela venait du fait qu'il ne connaissait pas ses limites non plus. Il ne les avait pas encore atteintes, il avait pourtant été loin mais je lui faisais confiance. J'étais prête a trouver ses limites avec lui et j'étais prête a trouver les miennes par la même occasion, cependant étais-je prête a les découvrir aujourd'hui? Pendant que je vagabondais dans mes pensées réfléchissant a ses mots, lui, promenait le martinet sur mon corps puis d''un coup sec il me ramena à lui "Reste avec moi". Sous le coup et sous la surprise, j'acquiesçais sagement, ce qui le fit sourire. Les lanières étaient douces lorsqu'elles se baladait sur mon corps mais cinglantes lorsqu'elles rencontraient ma chaire. A chaque rencontre mon corps se cambrait, à chaque rencontre les marques sur mes poignets et mes chevilles devenaient plus profondes a mesure ou je tirais sur mes liens. Mes seins étaient douloureux, mes cuisses étaient zébrées, mon ventre marquées, coup après coup je voyais ma chaire rougir, devenir brulante et sensible, j'avais mal et pourtant a chaque coup un gémissement m'échappait, je mourrais d'envie. Je voulais le sentir en moi et il l'avait bien compris. Il posa le martinet et s'approcha, il baissa quelque peu son pantalon et s'allongea au dessus de moi, se positionnant juste au dessus de mon envie. "C'est ça que tu veux?" Je le regardais, je ne voulais pas répondre. D'une part je ne voulais pas me soumettre en admettant qu'il avait raison et d'autre part je ne voulais pas qu'il entende mon souffle saccadé. Je restais impassible essayant de masquer mon impitoyable envie. Tandis que je faisais tous les efforts du monde pour me contrôler, lui, de son bout, titillait mon bouton, et faisant tomber mes barrières il me penetra d'un coup de rein, sans prémisse, violemment. Il avait anéanti tous mes efforts pour lui résister, il m'avait fait crier, une fois encore il avait gagné et il me reposa la question "C'est ça que tu veux?", cette fois j'acquiesçais mais toujours sans prononcer un mot. Il continua ses coups de reins, toujours violemment mais la douleur faisait désormais partie intégrante de mon plaisir et je me sentais monter, prête a exploser. Cependant lui aussi le sentait mais avant que je m'abandonne au plaisir il arrêta et se retira. Toujours sur moi il approcha sa bouche de mon oreille et prononça seulement deux mots qui me firent me déchainer "Frustrant non?". D'un coup je me mis à tirer sur mes bras, sur mes jambes, bougeant pour le faire descendre de mon corps, de se corps dont il avait prit la possession. Chaque mouvement mordait ma chaire, ces impitoyables lanières ne me laissaient aucunes chances et lui, ne bougeait pas d'un centimètre malgré tous mes efforts se contentant de me regardait amusé et en s'approchant pour m'embrasser il me dit "Tes efforts ne servent à rien, tu es a moi". Ces mots me firent frémir de plaisir mais je n'étais toujours pas disposée à le laissait faire. Ainsi lorsqu'il posa ses lèvres sur les miennes je le mordis. Il jura et quand il se redressa je le vis s'essuyer les lèvres il me regarda et revint susurrer à mon oreille, sauf que cette fois sa voix n'était plus douce et taquine, elle était devenu rude et rauque tout comme ses paroles "Recommence ça, juste une fois et je t'encule.". Il n'était plus narquois, il n'était plus amusé, je savais qu'il ne parlait pas d'un rapport doux comme nous l'avions eu la veille, je savais que s'il mettait sa menace a exécution cela serait pour me pénétrer comme il l'avait fait quelques instants plus tôt, sans le moindre préambule, violemment et sans doute douloureusement. Je le voyais dans ses yeux, il n'était plus l'amoureux avec qui je m'amusais, il était devenu le dominant qui n'aurait plus aucune pitié.
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Par : le 29/04/19
Frappe. Plus fort. Cesse donc de trembler, c’est moi qui dois trembler, cesse de dompter tes coups. Ne crains pas ma douleur, elle est mienne, c’est à moi seule de la craindre. De te craindre. Frappe. Frappe encore. Mieux que ça. Cesse de m’obliger ainsi à t’obliger, à te rassurer, ne vois-tu pas ce que tu fais ? Ne vois-tu pas qu’à quatre pattes et entravée je te domine encore, que je t’ordonne encore, ne sens-tu pas que ta crainte fait fuir la mienne ? Frappe. Mais frappe donc. Fais-moi taire, ou hurler. Si j’articule encore tu perds, tu me perds. Un coup, un peu plus fort. Je gémis, je te dis que j’ai mal. Enfin. Et tu retiens ton bras. Et tu te précipites. Pour cette douleur en noir et blanc qui m’éveillait à peine, tu te jettes à mes pieds. C’est encore toi qui trembles. À quoi bon s’être dit jaune, s’être dit rouge quand tu retiens ton bras, quand je sais bien que tu le retiens, quand je dois encore, moi, te diriger, t’encourager ? Quand dessous je suis encore dessus ? Quand tu pâlis au moindre cri, au moindre grondement incolore ? Tu grimes ta lâcheté en bienveillance, ta faiblesse en respect. Ta paresse en tendresse. Ta sollicitude m’écœure. Après, elle m’aurait portée. Maintenant, elle signe la mort de ton autorité factice. Tu souris. Tu es content de toi. Tu ne sens pas l’odeur de fin qui se diffuse avec les huiles. Elle m’entête. Tu m’agaces. Frappe. L’irritation prend le pas sur l’envie. Si tu glousses à nouveau, je pourrais t’arracher la gorge avec les dents. Tu as bien fait de m’attacher. Je pourrais te faire mal, moi. Tu crois que c’est un jeu. Tes ordres qui sonnent faux. Ta cravache en promo du magasin de sport. Ta corde fauchée aux machinos du théâtre avant-hier, pour me faire plaisir. Et ma faim. Et ma rage. Démesurées. Mon pauvre amour, frappe encore, frappe. Mais le cœur n’y est pas, et mon corps n’y est plus. Détache-moi, va. Rhabille-toi. Et va-t’en. Va-t’en. Va-t’en.
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Par : le 29/04/19
Première fois avec un trans . Ma Maitresse me dit . J’ai invité une charmante amie ,tu vas voir elle va te plaire. Elle est si belle et sexy et en plus en ce moment elle est un peu en manque. tu seras puni. Tu vas voir comme elle est chaude. tu verras tu seras puni. Enfin on sonne a la porte. Ma Maitresse ouvre et fait entrée son amie . Elle est magnifique ,une belle femme d’environs 30 ans grande brune ,des yeux de braise et une bouche qui ne font qu’attiser mon désir. Je te présente Sonia.elle enlève son manteau ; elle porte une robe noire ,très décolletée . Je ne peux m’empêcher de carrément mater ses seins . Je n'en peux plus, ma Maîtresse ricane un peu et dis excuse le Sonia je l’ai tellement chauffé avec ta venue ,et puis te voir la ,il faut dire que tu es très désirable., je suis sur qu’il bande. Je me sens un peu gêné, mais Sonia s’approche se colle a moi et pose sa main sur mon pantalon. mais oui chérie. Tu as raison , c’est tout dur la dessous on devrait peut faire quelque chose. sur le canapé ma Maitresse a coté de moi et Sonia de l’autre coté qui ne tarde pas a reposer sa main sur mon érection . il bande toujours , je peux aller plus loin chérie.? - mais oui ne te gène pas je t’offre mon homme ,ça m’excite. Sonia dégrafe les boutons de ma braguette glisse sa main et me caresse puis elle baisse mon pantalon et mon caleçon et se met a me caresser la bite dressée puis elle me branle et se met a genoux devant moi et commence a me faire une fellation. Ma Maîtrese avait enlevé sa robe et avait glissé sa main dans sa culotte .elle se caressait ,se masturbait. Et je voyais sur son visage l’excitation et le plaisir l’envahir. Cette vision m’excitait tellement que j’étais proche de l’éjaculation. Sonia le sentit et cessa l’emprise de sa bouche sur mon sexe. Elle se leva se tourna et enleva sa robe. Elle me dévoilait ainsi des superbes fesses dans un petit string rouge a dentelle noire. Quelle ne tarda pas a faire glisser le long de ses hanches puis de ses jambes jusqu’au sol. Elle se retourna et là…. Surprise !!! Une belle bite en érection se dressait devant moi. C’est pas vrai la copine de ma femme était un transsexuel et je n’ai rien vu. Elle était si belle ,si féminine. Elle s’approcha de moi et posa son sexe sur mes lèvres. Je ne tardais pas a passer ma langue sur ce gland turgescent tout autour puis le long de sa verge ses couilles puis je remonter et la pris enfin en bouche . Je lui prodiguais a mon tour une chaude fellation qu’elle semblait vraiment apprécié. Ma Maitresse me fit de même. Un moment exquis. Puis elle s’approcha de mon oreille et me dit j’aimerais qu’elle te prenne comme je l’ai fait l’autre fois avec mon gode. Ça te dit une vrai bite ,bien chaude et bien dure dans ton petit cul. Dis moi ,je suis sur que tu en as envie. qu’elle t’encule. Tu veux? Je voyait le désir profond que Maitresse avait de me voir me faire enculer par sa copine trans. Je bandais et je sentais au plus profond de moi de nouveau l’envie d’être pénétré. Je savais que là il ne s’agissait pas de ma Maitresse et de son gode ceinture mais d’une belle et grosse bite bien raide. Je regardais ma Maitresse surexcité et je lui répondis : oui j’en ai envie . Je veux qu’elle me prenne . - Tu veux qu’elle t’encule? Demande le lui. - Vas y Sonia prend moi -tu veux que je t’encule alors dis le moi ! Me dit elle en levant mes jambes sur ces épaules. Allongé sur le dos son sexe contre mes fesses. - oui fais le -que je fasse quoi dis le ! - encule moi! Elle me mis un doigt enduit de gel puis deux puis trois et me prépara. Ma Maitresse pendant ce temps caressais sa chatte d’une main et ma queue de l’autre . Puis Sonia retira ses doigts de mon cul et y enfonça sa bite . J’étais si excité et mon désir était si profond, mais elle était très bien montée que je sentis une vive douleur dans l'anus mais je dois être un peu maso car j'aime cela quand je me fait prendre le cul en même temps un plaisir intense qui augmenta avec le va et vient que Sonia venais de commencer. Je perdais le contrôle le plaisir que je ressentais était si fort. Ma Maitresse augmenté aussi le rythme de sa masturbation autant sur elle que sur moi. Elle ne tarda pas à ressentir un orgasme puissant et lâcha ma bite . Sonia me défonçait , et sans même me toucher je jouis envoyant une giclée de sperme puissant qui atteint mon visage. Puis deux autre moins forte sur mon ventre.
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Par : le 14/04/19
Je m’ennuie et je suis sur un site de rencontre pour passer le temps. Soudain je reçois un message qui attire mon attention. - Salut, tu veux t’amuser ? Curieux mais suspicieux je visite son profil. Des photos d’une domina superbe en petites tenues qui n’est visiblement pas là pour une relation sérieuse. Un peu excité je réponds dans le vague pour évaluer le sérieux. - Ca dépend de ce que tu appelle s’amuser ?... - Je suis une Trans seul dans ma chambre je m’ennuie et j’ai envie de sexe. - Tu veux te faire prendre ou … ? demandais-je - On fera ce que tu veux Waouh, c’est direct et ça m’excite. J’ai toujours fantasmé sur la bite mais j’ai de l’appréhension avec un homme. Une Trans c’est un de mes fantasmes ultimes. J’hésite un peu avant de répondre et je me lance finalement. - Je n’ai jamais eu l’occasion de rencontrer un Trans et… j’ai envie d’essayer de nouvelle chose... Sa réponse est on ne peut plus claire. - Haha je vois, on va bien s’amuser je pense... Voici l’adresse. Je me prépare rapidement et je pars tout excité. Et j’arrive à l'adresse indiquée. Je bande comme un dingue en cherchant son appartement . Je frappe à la porte et la…. Elle m’ouvre la porte en petite tenue, bas résille noir, corset noir et string noir. Elle me fait entrer. J’ai à peine le temps de dire quoique ce soit qu’elle commence à m’embrasser fougueusement en me caressant à travers mon pantalon. - Déshabille toi je veux voir ce qu’il y a la dessous. Son ton autoritaire contraste avec le léger sourire en coin. Je m’exécute sans dire un mot et me retrouve donc nu au milieu de cette chambre, ma bite dressé devant cette Trans. - Bien… Pas mal... Je pensais que ça serait petit mais non. Puis elle s’approche et commence à nouveau à m’embrasser. Elle me branle plutôt fort cette fois et me plaque contre le mur. Je commence à gémir un peu. Elle se colle à moi et je sens sa queue frotter contre ma cuisse. Je commence à la toucher fébrilement puis un peu plus énergiquement. A ce moment elle s’arrête et me regarde dans les yeux. - Met toi à genoux Voyant mon hésitation elle appuie sur mes épaules et me fait descendre, je ne réagis pas et me laisse faire. Je me retrouve alors dos au mur, face à ce string gonflé quand elle ajoute : - Maintenant fait ce pourquoi tu es là Je fais descendre son string est découvre une belle bite de très bonne taille. Avec hésitation je la saisie et commence à branler cette queue. Elle m’arrête. Je suis surpris puis elle me dit : - Non je ne crois pas que tu aies compris. Pourquoi est tu la ? - Pour avoir du sexe avec vous Elle me dit avec un ton beaucoup plus sévère. - Ce n’est pas ce que tu m’as dit. POURQUOI ES-TU-LA ?? - Pour… me faire baiser... pour être soumis… Je comprends que la deuxième phrase est de trop lorsque qu’elle affiche un large sourire sur son visage et répond d’un air moqueur : - Moi qui pensais avoir à faire a un petit curieux en fait c’est une petite salope qui est à mes pieds. Tu veux être soumis ? Alors tu vas commencer par t’occuper de ma queue ma salope. J’acquiesce d’un geste de la tête pour dire oui et en baissant les yeux en signe de soumission. J’ouvre la bouche et d’un geste du bassin elle pousse en avant me forçant à engloutir la queue qui se trouve devant ma bouche. Je suce et lèche, puis je la sens grossir, se durcir et là c’est l’extase. Ce membre dur et chaud dans ma bouche me donne envie de pomper de plus en plus vite. Je m’applique à sucer, à lécher et à branler cette bite sous les insultes de ma nouvelle maitresse qui fait ce qu’elle veut de moi. Les « grosse pute, t’aime ça sucer ma bite hein ? T’étais qu’une petite chienne en manque et maintenant tu vas plus t’en passer. » Me stimule et me font bander comme jamais. Je me lâche petit à petit, je pompe goulument cette queue et je me surprends à dire des choses comme « j’aime votre bite maitresse » ou encore « baiser moi la bouche je suis une pute ». Autant dire qu’elle ne se fait pas prier et qu'elle enfonce sa bite dans ma bouche, ma tête coincée entre le mur et la bite qui tape au fond de ma gorge à chaque fois. Apres avoir était accroupis pendant une dizaine de minutes elle m’ordonne de m’allonger sur le dos, jambe écartées. - Maintenant je vais m’amuser avec mon nouveau jouet me dit-elle. Elle me surprend alors quand elle commence à me sucer. Apres quelques secondes je suis complètement dur et je sens ses doigts à l’entrée de mon cul, elle ajoute alors : - Tu ne pensais quand même pas que je faisais ça juste par plaisir ? Et m’enfonce directement un doigt… puis deux… puis trois… Je n’en peux plus, je me fais doigter le cul et sucer en même temps. Je pousse des gémissements qui en disent long sur mon état et mes envies. Elle me bourre le cul avec ses doigts, je couine de plus en plus et mon cul est complétement ouvert quand elle s’arrête, s’approche de moi et me dit dans l’oreille : - Maintenant je vais te baiser. Je vais te défoncer comme une pute et tu sais pourquoi ? Parce que j’ai tout de suite su quand je t’ai vue que t’étais une vraie salope qui voulais se faire prendre par une queue. Alors maintenant mes toi à quatre pattes et supplies moi - S’il vous plait maitresse prenez moi le cul Je sens sa bite toucher ma rondelle, pousser un peu puis elle arrête et ajoute. - Tu ne croyais quand même pas que ça suffisait ? Je suis sûr qu’une traînée comme toi peux faire beaucoup mieux. - Pitié maitresse, enculez moi. Je suis une vraie petite pédale qui a envie de se faire défoncer par une grosse bite. Défoncez moi le cul je suis votre jouet. Je la sens alors pousser un grand coup en avant. Sa bite rentre complétement et m’arrache un petit cri de surprise et de douleur . Ca y est, je me fais enfin baiser. Elle commence son va et vient dans mon cul et je la remercie lorsqu’elle m’insulte de tous les noms. - Merci maitresse de me dépuceler le cul, baisez moi plus fort Sous mon excitation elle fait de qu’elle veut de moi. Elle me démonte le cul de plus en plus vite, de plus en plus profond. Elle s’amuse à me fesser. Je suis devenue ce à quoi j’aspirai depuis longtemps. Je suis devenu une petite pute, une suceuse de bite, une chienne… Elle change de position et me fait m’allonger sur le dos. - J’ai envie de voir ta gueule de chienne quand je te baise. Elle me démonte ainsi le cul pendant plusieurs minutes en me branlant. Elle s’amuse à me cracher de la salive au visage et me met des claques en m’insultant de catin, de pute, de chienne. Elle me défonce toujours à un rythme soutenu. Elle m’a mis le cul en l’air pour me baiser à nouveau pendant que je me branlais, la bite au-dessus de mon visage. J’ai joui dans ma bouche. Elle m' a dit maintenant avales salope.        
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Par : le 14/04/19
Je voulais prendre du plaisir avec des trans. Mais jusqu’où ? Il fallait que je le sache… J’entrepris donc de poursuivre mon exploration du genre, et de mes limites. Après quelques recherches, je jetais mon dévolu sur une belle rousse, dont le sexe faisant une taille acceptable. A l’heure dite, je me présente au domicile de la belle avec un peu d’excitation et beaucoup d’appréhension. Elle m’ouvre la porte. bonne surprise, elle est belle, très féminine et très sexy. elle me donne une serviette de toilette propre et je me dirige vers la douche. Douche finie, je noue la serviette autour de ma taille et sors de la salle de bain. Elle est allongée sur le lit, talons aiguilles, bas, et belle lingerie. Elle me fait signe de venir la rejoindre. Je lui explique que c’est la première fois avec un trans, elle rassure aussitôt avec des mots doux. Puis elle m’allonge sur le lit, se penche sur moi et m’embrasse tendrement. Je ne résiste pas, je suis là pour ça. J’ouvre ma bouche, nos langues s’enroulent, le baiser devient plus fougueux. Très vite, elle glisse sa main sous la serviette, mon sexe est déjà dur, elle m’excite. Presque machinalement, je descends ma main vers son string pour la caresser. Elle ne bande pas encore mais je sens son sexe qui commence à durcir. J’imagine que d’avoir à faire à un novice doit l’exciter un peu. Elle retire son string pour libérer sa queue puis se place en 69, sur le côté. Elle commence à me sucer. Mon excitation ne fait aucun doute, mon sexe est dur et sa bouche l’engloutit sans difficulté, elle sait y faire. Je me retrouve avec sa queue sous les yeux. Elle est parfaitement épilée et plutôt « jolie ». Machinalement, je commence à la branler doucement. « Suce moi » me dit-elle… J’obéis. J’avance ma bouche, met ma main à la base de sa queue et commence à la sucer. Je suis plutôt excité d’avantage. Passé les premiers va et vient, je prends confiance et pousse plus loin son sexe dans ma bouche. Elle apprécie visiblement. Sa queue devient toute dure, elle guide ma tête de sa main, sans arrêter de me sucer. Puis je sens un de ces doigts caresser mon anus, d’abord doucement, avant qu’elle ne l’enfonce lentement pour me préparer à la suite. Je ne peux plus lâcher sa queue. La sentir grossir dans ma bouche m’électrise. J’accélère le mouvement de ma main comme si je voulais la faire jouir. Mais ce n’était pas encore le moment. Avant il fallait passer à la casserole… Après quelques minutes de ce 69 excitant et surtout qu’elle m’ait bien ouvert le cul, elle m’allongea sur le dos et passa un coussin sous mes fesses. Je ne contrôlais plus rien, j’étais son jouet. Elle a relevé mes jambes, enfilé une capote, placé sa queue à l’entrée de mon cul et m’a pénétrée doucement. Dire que je n’ai pas eu mal serait mentir, mais c’était aussi agréable (je dois être Un peu maso). Tout en s’enfonçant en moi, elle branlait ma queue. Et elle rentra toute sa queue dans mon cul. Voilà, je l’avais fait, pour la première fois, je me faisais enculer. Elle resta quelques instant figée au fond de moi avant d’entamer un lent va et vient. La douleur s’estompa très vite, le plaisir prenant la relève au fur et à mesure qu’elle allait et venait dans mon cul. Après que minutes dans cette position, elle se retira, me retourna sur le ventre et me pénétra à nouveau. Plus fort, plus violemment, plus vite… Je me laissais faire, je ne réfléchissais plus. Sa queue me faisait du bien. J’en voulais encore. Elle me pilonna pendant de longues minutes en me susurrant des mots crus : « Tu aimes que je t’encule .Tu aimes que je défonce ton petit cul » Elle se retira, s’allongea sur le dos et me fit s’asseoir accroupi sur sa queue. Dans cette position, elle m’a possédé encore plus loin. Sa queue me provoquait un plaisir intense, je la voulais encore plus loin dans mon cul. En même temps quelle me prenait, elle branlait ma queue qui était gonflée comme jamais. J’allais de plus en plus vite sur son sexe, je sentais que j’allais exploser, et elle aussi. « Vas y bouge, je vais jouir » Elle s’est arcboutée en un spasme puissant, elle jouissait dans mon cul. Cette sensation m’a fait jouir violemment, d’autant qu’elle me branlait toujours. Je me suis vidé sur son ventre puis écroulé sur elle. Je suis resté comme ça plusieurs minutes sans bouger, je ne pouvais plus. Tu l’as fait… Et tu aimes ça.
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Par : le 29/03/19
Jusque-là, tout s'était passé à merveille... "Bien, fini les politesses !" Le ton venait de changer, le regard si charmeur et enjôleur s'était fait tout-à-coup dur et autoritaire... Elle venait de prendre conscience que l'autre face de la personnalité de cet homme venait de s'exprimer, ce côté sombre et exigeant, ferme et volontaire. L'espace d'un instant, elle hésita, et, comme lorsque l'on est tout près de mourir et que le film de sa vie défile à toute vitesse, se remémora en un flash ce qui l'avait conduite là. Oh, certes, il ne lui avait rien caché ! Ils avaient parlé de tout : domination et soumission, humiliation, douleur et sado-masochisme, obéissance et discipline, animalisation, objetisation et forniphilie, exhibition, bondage, shibari et kinbaku, sodomie et fist vaginal ou anal, plaisir forcé, jeux de rôle, trio, libertinage et gang-bang, protocoles et rituels, cérébralité, pouvoir et possession, abandon et perte de contrôle, esclavagisme, chasteté et restriction, isolation sensorielle et emprisonnement... Aucun sujet n'avait été tabou. Chacun s'était livré, avait mis son âme à nu, avait exprimé ses envies, ses désirs, ses fantasmes, mais aussi ses limites, ses peurs, ses réticences, ses blocages physiques ou psychiques, ses contraintes professionnelles, sociales et familiales, ses convictions politiques et philosophiques... Après de longues heures de discussion sur ce forum, ils s'étaient reconnus comme les deux pôles d'un même aimant, irrésistiblement attirés et insécables, et avaient décidés de se retrouver en réel : elle n'était pas là par hasard ! Mais, soudainement, tout cela devenait si concret, si réel, si palpable, si tangible, si présent et imminent. Un frisson la parcourut... Ils s'étaient retrouvés dans un charmant restaurant du quartier piétonnier, où ils avaient partagé un agréable moment autour d'un millefeuille de pommes granny, endives et mozarella en entrée pour tous les deux, de brochettes de gambas aux mangues pour elle et d'un carpaccio d'agneau aux herbes et parmesan pour lui, suivis respectivement d'un pana cotta à l'eau de rose et d'un tiramisu au moka, le tout arrosé d'un verre chacun d'un excellent vin de terroir local... Ils avaient encore longuement échangé, sur leur vie passée, sur leurs centres d'intérêts communs, avec passion, mais sans jamais aborder ce qui les faisait se rencontrer ce soir-là... Ils savouraient juste l'instant présent, le plaisir de la rencontre, l’enivrement de la découverte avec leurs cinq sens... Et puis, naturellement, il lui avait proposé de l'emmener chez lui. Elle avait accepté sans aucune réserve, elle attendait de toutes façons ce moment depuis trop longtemps ! La maison était chaleureuse et accueillante, avec des meubles et objets décoratifs en matière naturelle et noble : bois, cuir, verre, fer forgé, pierre... La maison était bien chauffée, mais il avait allumé un feu de cheminée qui faisait danser les ombres sur les murs de chaux blanche. Il étaient assis sur deux hauts tabouret, de part et d'autre d'un petit bar rectiligne qu'éclairait une ampoule à la lumière faible mais chaude, et avaient poursuivi leur discussion avec entrain, ponctuée de sourires entendus et empreinte d'une grande connivence d'esprit. Et, tout-à-coup, sans prévenir, sans détour, sans signe annonciateur, cette phrase. "Bien, fini les politesses !" Il venait de répéter cette phrase, en la regardant avec intensité, au fond des yeux. Elle n'avait pas baissé les yeux, et n'avait pas prononcé un mot, mais un rapide battement de paupière avait signifié "Oui, je suis prête, je suis d'accord pour tout, je me livre à toi." Ils étaient alors restés immobiles quelques secondes, les yeux dans les yeux. Elle y avait lu sa détermination, et sa bienveillance aussi. Il y avait lu sa reddition, et sa confiance aussi. Alors, il avait ajouté, de cette même voix chaude et sensuelle mais aussi sûre et impérieuse : "Debout, mets toi nue, entièrement, et lentement, devant moi." Elle s'est alors levée, doucement, avec grâce et légèreté, mais un peu intimidée et angoissée, ne sachant exactement par où commencer, ni où se positionner dans cette vaste pièce. Son regard la rassure, et d'un mouvement de tête il lui indique de se positionner sur le chaud tapis près de la table basse, face à lui. Des émotions contradictoires s'emparent d'elles sans qu'elle puisse rien y faire. Elle a le trac : va-t-elle lui plaire encore, une fois nue ? Saura-t-elle attiser son envie d'elle ? Simultanément, une sourde appréhension, légère mais bien présente l'envahit doucement : que va-t-il lui faire subir ? Enfin, et surtout, elle sent une vague de désir monter en elle, telle une irrépressible marée de vive eaux en période de syzygie. Elle se tient maintenant debout, face à lui, et, lentement, elle dégrafe sa robe, et la laisse glisser à terre le long de son corps. Pendant tout ce temps, il n'a pas bougé, il n'a rien dit. Il l'observe, la détaille. Elle sent ses yeux posés sur elle tels ceux d'un rapace repérant sa proie du haut des cieux. Puis elle dégrafe son soutien-gorge, qui rejoint la robe à ses pieds. Elle le regarde alors d'un air de défi. Elle voit le reflet des flammes de l'âtre briller dans ses prunelles, et comprend que la flamme du feu est en lui aussi, qu’Éros est à l’œuvre. Elle se sent désirable, et désirée. Alors elle se retourne, lui tournant le dos, se saisit de sa petite culotte avec ses deux mains de part et d'autre de ses hanches, et la fait descendre aussi lentement qu'elle le peut vers le sol, passant les collines de ses deux globes fessiers, les tubulures musclées de ses cuisses, les arrondis de ses genoux, les courbes fuselées de ses mollets, la cambrure de ses pieds enserrés dans ces chaussures à talons hauts et lacets de cuir qu'elle avait choisi pour cette occasion. Alors, elle se tourne vers lui, offrant à son regard sa nudité intégrale. Enfin, presque ! D'un regard il lui fait comprendre qu'il faut aller jusqu'au bout, et enlever aussi ses chaussures, aussi belles et sensuelles soient-elles... "C'était bien la peine de m'habiller avec des habits si lascifs et sexy pour lui plaire !", ne peut-elle s'empêcher de penser à cet instant. Mais elle s’exécute, et en équilibre instable, sans point d'appui, défait les boucles des lanières de ses chaussures, qui vont rejoindre ses autres atours à terre... Puis elle se redresse, face à lui, un peu gauche, ne sachant bien comment se tenir... Alors il dit "Tiens toi debout, bien droite, le dos cambré, tes deux bras croisés dans le dos, tes deux jambes écartées, et sur la pointe des pieds." Elle est surprise, un peu étonnée, elle ne s'attendait pas à cela. Elle se sent un peu humiliée, asservie, traitée comme une esclave aux ordres. Elle ne peut s'empêcher de penser à ses convictions féministes et philosophiques, à Gloria Steinem et son ouvrage "Outrageous acts and everyday rebellion" comme à Étienne de la Boétie et son "Discours de la servitude volontaire". Mais après tout, elle est bien là pour cela, et sa servitude est voulue et assumée, non ? Et puis, surtout, à ces paroles, elle ressent immédiatement un feu intérieur l'envahir, et un frisson de désir la parcourir telle une décharge électrique violente. Elle se sait incapable de résister, de dire non, de refuser l'ordre qui vient de lui être intimé. Aussi se met-elle en position. Il s'approche d'elle, silencieusement, la dévorant d'un regard perçant et lubrique. Il tourne autour d'elle. Elle se sent sans défense, offerte, impudique, obscène. Elle sent son souffle derrière elle, lorsqu'il s'avance à la toucher, effleure sa chevelure, puis murmure à son oreille : "Tu es désormais à moi, comme je suis à toi. Tu vas devenir l'objet de mon plaisir, et je vais devenir l'instrument du tien. Je vais commencer par t'inspecter, dans tous les détails les plus intimes de ton corps. Puis j'en ferai frémir chacune de ses parties, dans la douceur et dans la douleur, dans les caresses et les coups cinglants de la cravache ou du fouet, sous les baisers ou les gouttes brûlantes de la cire de bougie, dans l'emprise des cordes et des chaînes ! Ton corps et ton esprit vont connaître le plaisir, l'orgasme, l'abandon, la souffrance, la beauté, les gémissements, les cris, les râles, les larmes de joie et de rage emmêlées ! Es-tu prête ?" Elle n'hésite pas un instant, et répond d'un même murmure "Oui, je le suis. Je suis à toi. Fais de moi ce qu'il te plaira."
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Par : le 29/03/19
Punie, encore une fois. J’ai eu une consigne pour ce soir : attendre Maître en position Punishment. Je me place au centre de la pièce pour l’accueillir , à genoux, front contre le sol, croupe pointée pieds relevés vers mes fesses. Je laisse la porte entrouverte et j’attends. J’entends ses pas qui montent l’escalier. Il est là ,enfin et toute sa présence envahit l’appartement, mon corps impatient se calme, il est là. Il s’approche. Mes yeux au sol , je ne vois que ses chaussures, il tourne autour de moi, une badine à la main, fine et menaçante. Le coup vient là ou je ne l’attendais pas, sur ma plante des pieds, le choc me surprend. Un deuxième impact, même endroit, je rentre mon gémissement, tenir, gérer la douleur. Troisième coup, cela devient vraiment piquant, mais je sais que ce n’est pas le dernier. Quatrième coup, cuisant, j’essaye de ne pas bouger, mais l’envie de me dérober me guette. Le cinquième coup taraude la peau fine dessous mes pieds et m’arrache un cri, du fond de ma poitrine. Maître Hypérion me dit de le rejoindre sur le divan, je n’ose marcher, le dessous de mes pieds est cuisant, je glisse à quatre pattes vers lui , et vaincue je me présente sous ses mains, tête basse et docile. Ses bras me serrent contre lui, réconfortants. Je braverais toutes les tortures pour cet instant magique. Sa langue ,sinueuse dans ma bouche, son long baiser ,présage de ses caresses. Je penche ma tête vers son vit et empale ma bouche avec délices, jusqu’à la base, à m’en étouffer. Ses cuisses puissantes se referment autour de mon crâne, m’emprisonnent , je ne respire plus, mon nez plaqué contre son ventre, peu importe, je jouis de sa saveur entre mes lèvres. Il me bascule doucement sur le dos, et entreprends mon bouton d’amour, si sensible après cette préface. Je m’abîme dans ce plaisir des sens, plus rien n’existe.
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Par : le 18/03/19
Je connais mes devoirs de soumise. J’ai fauté et mon Maître a décidé de m’infliger une punition . Il m’envoie chez Maître Dionysos ,il arrivera plus tard. Je me présente a son domicile qui sera le théâtre de ma sanction. Maitre Dionysos me fait entrer ,il va se charger de me préparer pour l’arrivée de mon exécuteur. Il me dit de me dénuder puis place des bracelets de cuir sur mes poignets et mes chevilles et m’installe dans la pièce principale, en tailleur sur le carrelage froid. Il me fixe un bandeau sur les yeux, je laisse le noir envahir mon esprit. Puis il tire mes coudes derrière ma tête et relie les deux bracelets. « Ouvre «,m’intime –t-il en poussant une boule dans ma bouche, le bâillon se ferme autour de ma tête. Cette boule que j’expérimente pour la première fois me semble énorme, ma bouche est écartelée. Je l’entends s’éloigner ,je suis seule avec ma respiration, mais pas de répit, Maître Dionysos revient ,il plonge sa main vers mon sexe humide de désir ,je sursaute, il vient de me placer ce gros vibro que j’adore, direct sur mon point sensible, cet engin est diaboliquement bon, je vibre avec lui. Maitre Hypérion arrive, il apprécie ma position, je suis prête. Je commence à baver sérieusement, ma salive déborde, coule sur mon menton et dégouline sur ma poitrine, descend sur mon ventre. Il m’invite à me relever afin d’entendre ma sentence dictée par notre hôte, puis vient la liste des punitions . Je hoche la tête en signe de compréhension, muselée par le bâillon boule. « Penche toi en avant », ordre signifié calmement mais fermement. Le premier coup claque sur mes bulbes offerts, le paddle, large, souple s’abat inlassablement, ma peau chauffe, de cette douce douleur, je l’apprivoise, me l’approprie, calme ma respiration qui s’accélère en cadence. Une main se pose sur mon dos, je pose les paumes à terre, jambes tendues mes reins pointent vers le plafond, je ne sais quelle main introduit un objet dans mon anus. La brûlure est immédiate, intense, elle irradie dans mes entrailles. Je me souviens de ce sévice dans la liste : le gingembre ! Feu dans mon intimité. J’essaye de me concentrer mais la flamme me ronge, impossible d’y échapper. Et la racine roule, s’enfonce, écarte mes chairs, je me mords les lèvres. Paddle, encore, plus fort, et encore. Les Maître se réjouissent de la couleur écarlate de mon cul. Ils décident de me faire pivoter, l’autre côté leur semble trop blanc , et d’une main experte ils abattent à tour de rôle deux martinets sur mon ventre, les lanières partent à mon assaut, la pointe de mon sein subit les langues de cuir, là aussi ça commence à chauffer. On me pousse vers un divan, couchée, cuisses largement ouvertes, deux godes à posés à côtés de moi, Maître me laisse le choix .J’en saisis un. « Enfonce le,Caresse toi » me dit il . Je m’exécute, à la lueur lubrique des mes deux gardiens. J’introduit le membre en moi, je savoure ce moment, il glisse sans difficulté, mes liqueurs intimes se répandent et les gémissements s’amplifient dans ma gorge. Mais ce jouet ne semble pas leur suffire. Je sens les dents acérées de la roulette qui arrivent, elles courent sur ma peau, le frémissement monte comme une vague sous mon épiderme , je me soulève, le plaisir m’élève dans un vortex d’euphorie , les éperons, incisifs s’attardent sur mon sexe, s’égarent dans mes lèvres, je retiens mon souffle ,j’ai plutôt intérêt à ne pas bouger. D’autant qu’Hyperion s’amuse maintenant avec la lame d’un couteau à effleurer la fine membrane si blanche, à l’orée de ma vulve vulnérable, à la merci de mes deux tourmenteurs. Maître Dionysos approche sa bouche de mon ventre , sa langue , que c’est divin ….Exquise caresse tandis que le métal travaille l’intérieur de mes cuisses, supplices suprêmes étroitement enchevêtrés. Maître Hypérion prend doucement ma tête dans ses mains et me dirige vers son phallus tendu. Il s’introduit dans ma bouche. Je suis en apesanteur , régal des sens….Je suis comblée Sa verge s’épaissit autour de mon avaloir , Hypérion debout au dessus de moi déflagre dans ma jugulaire, me gavant de semence chaude , alors que les fines aiguilles de Wartenberg excitent ma pulpe,je savoure ce subtil mélange. Toutes ces sensations ont ébranlé mon âme et consumé mon corps. Ce Châtiment me fait redevenir humble et respectueuse, effaçant toute velléité de révolte.
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Par : le 18/03/19
Jenny vient de se faire violer sur le capot de sa voiture de police flambant neuve, par Skhor, le viking des quartiers nord. Personne n'est venu lui porter secours. Cet animal lui a perforé le cul avec son manche de pioche. C'est pas un sexe qu'il a ce fou furieux mais un marteau piqueur. Son cul saigne, le sperme coule le long de ses jambes. Elle tremble. C'est con, mais elle vient de jouir a répétition. Ce fou de skhor qui la pilonnait encore et encore. Au début, elle hurlait de douleur. C’était sa première sodomie. et puis, le premier orgasme anal est arrivé, une vague de chaleur, des spasmes dans tout le corps. Elle a lâché prise. Plus honte de rien, et l'orgasme suivant était déjà là. encore plus puissant. Et Skhor qui rigolait. Et ses cons de subordonnés, des flics minables qui avaient la trouille et qui n'osaient pas bouger. Personne pour lui venir en aide. Et le troisième orgasme. Jenny pleurait. Jamais elle n'aurait pensé se faire violer un jour en pleine rue, elle la commandante, la chef du commissariat de police du coin. Jamais elle aurait cru cela possible, à la vue de tous, et personne pour l'aider. Que des trouillards qui filaient bas, le regard en coin. Et le pire c'est que ce con de Skhor la faisait jouir comme jamais elle n'aurait cru cela possible. Le viking vient de partir, les tremblements cessent peu à peu. Elle remonte son slip sur ses fesses bien rebondies et luisantes d'un rouge sang du à la terrible féssée qu'elle a reçue avant d'être violée avec cette brutalité inouïe qui caractérise Skhor, le Seigneur et Maitre des quartiers nord. Elle rajuste son uniforme. Elle prend le volant de sa voiture et part en trombe. Personne n'osait regarder le viking, mais là, elle sent que tout le monde la regarde et semble se moquer. Elle laisse là ses deux collègues mâles qui lui font honte. Des péteux minables. . Elle file chez elle. Une seule envie: un grand bain chaud, un peu comme Claudia Cardinale dans un western spaghetti après son viol. Jenny, c'est la première partout, la mieux notée partout. Elle se rend d'un coup compte que tout cela n'était qu'illusions. Skhor n'est pas sur sa juridiction, non, c'est elle qui est sur le territoire de ce seigneur de guerre et elle ne fait pas le poids. Elle passe des heures a réfléchir. Le viol, elle a déjà oublié. Skhor, n'est qu'un exécutant. Il existe plus puissant que cette brute. C'est cela qu'elle doit chercher. Le Marquis de Sade avait bien raison. Il n'est pas allé en prison pour ses délires sexuels, non, il y est allé parce qu’il décrivait trop précisément les sphères de pouvoir. Plus on s'élève dans ces sphères et plus il faut être un criminel. C'est cela qui n'a pas été pardonné au Marquis. Jenny comprend que ce viol est un test. Porter plainte? A qui, à elle même dans son propre commissariat? Non, elle préfère utiliser Skhor pour savoir qui le protège. Quand au pourquoi....il est des choses que même dans des fictions, il est préférable de ne pas écrire. Je laisse donc le soin au lecteur de les imaginer.
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Par : le 10/03/19
Oliveira glissait entre les mains de Malko comme une anguille qui se serait égarée dans un aquarium de Miss Dior... Le lourd vin chilien avait déchaîné chez elle une folie érotique communicative. Mais pour une raison incompréhensible, elle se refusait à lui, se contentant de caresses sophistiquées, allant de la fellation passionnée à l'usage extrêmement spécial de ses cils. Tout-à-coup, elle l'abandonna, allongé sur la moquette, pour farfouiller dans le tiroir de sa table de nuit. Il devinait son corps bronzé dans la pénombre avec les marques blanches des fesses rondes. Il n'y avait pas encore de bronzage intégral au Chili. Elle se retourna, revint vers lui, l'embrassa, en appui sur les mains. Puis sa bouche glissa le long de sa poitrine, il sentit de nouveau la caresse délicate et habile de sa langue, vite remplacée par ses doigts souples. Occupés à une étrange besogne... Il se redressa sur les coudes, intrigué. Qu'est-ce que tu fais ? Laisse-toi faire ! Il la sentit glisser quelque chose autour de son sexe. Comme un anneau de caoutchouc qui le serrait sans lui faire mal. Les ongles courts d'Oliveira le firent glisser à mi-hauteur de son organe. Puis, elle s'allongea sur lui doucement, de tout son corps. Ondulant doucement laissant glisser les jambes de chaque côté des siennes, se cambrant comme une chatte en chasse. Viens, maintenant, murmura-t-elle. Ils roulèrent sur la moquette. Il la renversa sous lui, s'enfonça avidement en elle. Elle se cabra. Doucement. Doucement. Il obéit, demanda, bouche contre bouche : Qu'est-ce que tu m'as mis ? Après, haleta-t-elle, je te dirai... Il commença à bouger avec plus de douceur. Se contrôlant comme il sied à un gentleman, même en rut. Les reins d'Oliveira se creusèrent sous lui. Loin : réclama-t-elle d'un ton soudain impérieux. Son injonction déchaîna Malko : sa partenaire poussa soudain un râle rauque, inattendu. Elle qui n'avait jamais desserré les lèvres. Lorsqu'il se retira, croyant l'avoir meurtrie et qu'il revint ensuite, n'en pouvant plus, son râle se transforma en cri rauque de chatte couverte. Malko sentit ses jambes se raidir et se refermer autour de lui. Elle en tremblait. Il accéléra le rythme, lui arrachant un vrai rugissement. Puis, elle se mit à râler sans discontinuer. Ses doigts aux ongles courts ancrés dans ses épaules, les jambes nouées dans son dos, comme une tenaille, pliées en accordéon. Doucement, doucement, supplia-t-elle. Il sentit le tremblement venir du fond de son bassin, à l'accélération de ses mouvements. Il allait et venait toujours aussi lentement, faisant appel à toute sa volonté pour se contrôler et le râle ininterrompu le fouettait comme un aphrodisiaque extraordinaire. Oliveira lui griffait le dos comme si elle avait voulu le peler comme une orange. La tornade qui surgit de ses reins lui fit oublier toutes les recommandations de prudence d'Oliveira. Il la martela avec férocité, ne pensant soudain plus qu'à son plaisir à lui. L'effet fut extraordinaire. Le cri d'Oliveira se cassa, elle demeura la bouche ouverte, laissant Malko apercevoir son gosier, tétanisée, tremblante, tendue an arc sous lui, soulevant ses 80 kilos à la seule force de son orgasme. Puis le cri reprit quand ses poumons se remplirent d'air à nouveau, si fort qu'il fit peur à Malko. Il allait sûrement jusqu'à Providencia. De quoi faire rêver toutes les lolas et leurs pololos... Malko retomba, foudroyé, mais Oliveira continua à gémir, à hoqueter, se trémoussant sous lui comme si un membre invisible continuait à la labourer. Malko, en nage, haletant, ne pensait même plus à l'étrange anneau qu'Oliveira avait glissé autour de lui. La jeune femme se calma enfin, l'écarta avec un sourire repu. Sa main descendit et ôta l'anneau mystérieux. La lumière de la lampe de chevet éclairait les cernes bistres sous les yeux, la bouche gonflée, les étranges pupilles cobalt dilatées, pleines d'une joie animale. Elle montra à Malko, dans le creux de sa main droite, un bout de ficelle rond d'où partait des aspérités circulaires. Tu sais ce que c'est ? C'était la machine infernale qui avait déclenché ce super-orgasme. Non, dit Malko. C'est un guesquel. Cela vient de Bolivie ? Les aimaras le fabriquent avec une paupière de lama à laquelle on a laissé ses cils. Lorsque tu fais l'amour, ceux-ci se raidissent. J'ai l'impression d'avoir une pelote d'épingles qui tenterait frénétiquement de s'échapper de moi. C'est tellement fort, c'en est presque insupportable. Seulement, il ne faut pas y aller trop vite parce que je pourrais mourir ou peut-être devenir folle, ne plus penser qu'à cela... Malko contempla le guesquel. Rêveur. Décidément la civilisation inca était encore plus avancée qu'on ne le croit... Qui te l'a donné ? Le premier garçon avec qui j'ai fait l'amour après mon divorce. Parce que je n'arrivais pas à jouir ? Un Bolivien beau comme un dieu. Il est retourné là-bas, mais il m'a dit que je n'oublierai jamais, que je penserai à lui chaque fois que je ferais l'amour avec le guesquel... Que sans lui, cela me paraîtrait fade... C'est vrai ? C'est vrai, fit-elle gravement. C'est comme une drogue. Les « machos » d'ici me tueraient s'ils savaient que je pense à un autre homme en faisant l'amour avec eux... Elle l'embrassa. Sa bouche sentait le tabac, l'alcool et le sperme. Puis elle alla mettre un disque de flûte indienne et ils restèrent longtemps étendus à même le sol. Malko était si fatigué qu'il s'assoupit. Il se réveilla en sursaut, rêvant qu'un condor boutait ses parties nobles. Ce n'était que le dents aiguës d'Oliveira. Il baissa les yeux et s'aperçut qu'elle lui avait remis le guesquel. Insatiable. Oliveira abandonna son activité et vint enfourcher Malko, une lueur amusée dans les yeux. Je ne l'ai jamais fait comme ça, dit-elle. Tu feras attention. Elle s'empala doucement sur lui, se mordant les lèvres pour ne pas crier, resta quelques secondes immobiles, reprenant son souffle. Puis elle commença son va-et-vient. Les yeux fermés, les doigts crispés sur le ventre de Malko, comme pour le repousser. L'infernal instrument râpait sa chair intime comme une petite bête hostile et complice à la fois. En dépit de la douleur, elle accéléra le rythme, commença à feuler. Très vite, elle eut un orgasme, puis un second, puis continua sans s'arrêter, dodelinant de la tête, les ongles crispés sur Malko. Oliveira prit son plaisir avec un hurlement sauvage et retomba contre lui, son visage inondé de sueur collé à la poitrine de Malko. (SAS, l'ordre règne à Santiago - Gérard de Villiers, 1975)
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Par : le 05/03/19
* Voir sur mon blog l'article du Lundi 18 février Nous n'avons passé qu'une journée de sexe ensemble jusqu'à présent et je ne l'ai rencontré ni dans le milieu libertin ni dans le milieu bdsm. Mais il a réussi à me faire couler en préliminaire alors que je ne coule généralement qu'après pénétration et orgasme, et encore, quand le sourcier est doué ! (rire) Au deuxième round de la journée, je lui ai demandé de me pincer les tétons en l'informant du fait que je n'ai aucune sensation à la caresse ou au léchage, seule la douleur m'excite. Il a commencé alors doucement et avec mes encouragements, il a accentué la pression afin de m'arracher des petits cris de douleurs, enfin de plaisir... Et enfin au troisième round en levrette, il m'a gratifiée de magistrales fessées, comme je les aime, avec la main pleine. J'ai hâte de lui montrer petit à petit ma boîte à malice avec mes jouets divers et variés, en espérant ne pas le faire fuir et lui donner le goût de la correction et de la domination.
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Par : le 25/02/19
Nous montons l’escalier principal, je dois ressembler à une enfant, les yeux pétillants ayant hâte de découvrir sa surprise. J’ai ce sourire d’envie qui s’affiche en grand sur mon visage. J’ai chaud aussi. Les deux verres de vin bu à table quasiment cul sec, pour nous remonter le moral avec Louna après les gesticulations violentes et les éclats de voix, me chauffent les joues. Arrivés en haut, Max m’invite à tourner de suite à droite. Des personnes que je ne prends pas le temps de regarder se tiennent de chaque côté d’un petit renfoncement. Max pousse alors la porte de cette vaste chambre explorée plus tôt dans la soirée avec Shape. Elle est plongée dans le noir, ou plutôt dans une pénombre violette, à cause de grands néons fluo disposés aux quatre coins de la pièce qui donnent à nos dents le sourire émaille diamant et à nos yeux un air de vieux chien diabétique à la cataracte avancée. Il referme rapidement la porte derrière nous, après avoir dit aux personnes restées dehors « quelques secondes de patience ». A cet instant je ressens une petite touche d’angoisse, là au creux de mon ventre. Passagère, je sais que Shape ne me laisserait pas, là où je ne souhaite pas être. Respire Lilo, fais lui confiance. « Max, Shape, connait le jeu des fantômes ? Vous lui avez expliqué ? Ou vous lui direz ? » « Oui, oui ne t’inquiètes pas. Tu aimes jouer ? et ce soir tu vas pouvoir mener la danse ! » Je respire encore. Le lit immense est à ma gauche. Une armoire recouverte d’un miroir orné de jolies moulures se tient fièrement à droite. A côté il y a un mannequin de couture sur pieds. Un fauteuil joliment habillé fait face au lit. J’entends de suite, des rires et des secrets qui se partagent à voix basses derrière un paravent de tissus brodés dans le fond de cette grande chambre. Max me propose de me mettre plus à l’aise, et de retirer ma robe. Je commence donc à me déshabiller sans sourciller. Se tenant dans mon dos, il m’aide à y défaire le nœud. Je suis légèrement troublée mais également touchée par cette attention. Il me tend son bras afin que j’y dépose la robe. Lorsqu’il découvre mon tutu, je comprends qu’il me faut aussi le lui remettre. Encouragée par son sourire et ses yeux charmeurs, je me déchausse également. Me voici en sous-vêtements et bas, prête à participer à un jeu dont je ne connais toujours pas les règles. Voyant que je ne m’oppose pas à l’idée de me dévêtir, Max m’explique que je ne serais pas nue à la vue des hommes puisque recouverte d’un drap blanc, et que je serais bien plus à mon aise sans ma culotte et mon soutient gorge, mais que j’étais libre de le faire maintenant ou plus tard, ou pas. Trop de choix s’offrent à moi. Je ne réponds rien et ne bouge plus. Il invite alors les voix de derrière le paravent à finir de me préparer. Trois petits fantômes arrivent. Ce sont des femmes. Je suis rapidement recouverte d’un grand drap blanc, il y a des trous pour mes yeux et un pour ma bouche. Max fixe au niveau de mon regard un masque rose qui permet de maintenir les trous aux bons endroits. Puis il me rassure en me disant que je suis aussi très jolie en petit fantôme et me place face au miroir de l’armoire. Nous sommes quatre formes blanches fluorescentes. Je souris, j’adore cette image dans ce décor. Nous sommes les spectres magiques qui hantent ce château ! « Voilà ce qui va se passer, je vais faire entrer un homme Soumis ou Dominant choisi par mes soins dans la chambre des petits fantômes et vous aurez dix minutes pour faire ce que vous voulez de lui, Absolument tout. Il aura pour consigne de se laisser faire et de ne rien dire. » Mes trois autres complices sont emballées. Moi, sur l’instant, j’arrête bien vite mes gesticulations et mon début de balai fantomatique en me rapprochant de mes trois nouvelles amies. Le fantôme n’en mène plus large du tout. Et pourtant dans ma tête, des envies commencent à embouteiller le portillon. Personne ne me verra, je serais et ferais ce que je veux et cet homme volontaire sera le complice obligé de mes jeux. OUIIIiiiii, mais ouiiiiiiii, J’applaudi presque hystérique, au moment où Max quitte la pièce. Nous entrons doucement dans notre rôle et voletons sur le parquet, les immenses draps blancs se distinguent fortement dans l’environnement très sombre et perçu comme plus inquiétant de la chambre. Je recommence à danser, comme j’aime toujours à le faire. Je suis une petite fille à qui l’on vient d’offrir une superbe robe à paillette qui tourne ! Je fais l’oiseau avec mes bras, tente de découvrir mes jambes de façon sexy en face du miroir. Je trouve ces formes et leurs contrastes appuyés très jolies. Sous le tissu, je boue déjà et ma respiration et l’humidité qu’elle transporte me pique un peu les yeux. C’est à cet instant que Max réapparait dans la pièce avec notre première victime consentante. Mes trois amies se précipitent à sa rencontre tandis que je l’observe. Il est de taille plutôt petite, n’est pas souriant et semble comme gêné. Son regard est peu expressif, alors que les filles sont à caresser son corps au travers de ses habits de soirée. Je comprends à ce moment-là, que le trou pour la bouche ne serre pas uniquement à respirer. L’un des petits fantômes s’agenouille aux pieds de ce timide et s’empresse de défaire la fermeture éclair et la ceinture de son pantalon. Dans un premier temps, mes pieds sont comme vissés au sol, je n’arrive pas à me décoincer. Elles sont deux agenouillées à présent. J’ai fait un pas ou deux ou trois peut être. Je veux voir maintenant. Elles le font s’asseoir sur le lit. Lui frotte le ventre à six mains. Je suis toute proche. Il a l’air si mal à l’aise. Il m’est presque gênant de me tenir debout et de voir son visage. Je n’arrive pas à savoir s’il a une érection, alors qu’elles s’entraident à remettre en phase les bouches et orifices des tissus. Max au moment de ressortir, nous incite à nous amuser d’avantage car il ne reste plus que quelques minutes. Je m’encourage, -Allez Lilo, lance-toi, c’est le premier pas qui compte ! Je fais alors l’effort de m’agenouiller et de me frotter à sa jambe. A quatre patte, j’attrape ses lacets avec ma bouche et défais sa première chaussure, puis sa seconde et les envois loin de lui. Je fais de même avec ses chaussettes. J’ai envie qu’il me caresse la tête, les fesses aussi que je m’amuse à gigoter. J’ai besoin d’être encouragée pour toucher sa peau. Mais rien ne vient. Alors toujours à quatre pattes, je fais le tour du lit et m’allonge dans son dos afin de reprendre ma place de spectatrice. Un des petits fantômes vient me rejoindre, passe sa main sous mon drap et touche l’une de mes cuisses, je suis surprise, je me laisse faire pourtant. Et comme pour remercier ce geste, je pose ma bouche délicatement sur la sienne, c’est amusant. Je reçois une caresse sur mes fesses et un « merci c’est très agréable ». C’est le premier baiser que je donne à une femme. Max revient accompagné d’une dame brune qu’il installe sur le fauteuil faisant face au lit. Elle regarde plus qu’attentivement la scène qui s’offre à elle, le visage pointu, la bouche tout aussi serrée que sa jupe droite en simili cuir. Etrangement je sens l’homme timide plus détendu. L’un des fantômes incite la femme à se transformer également en spectre blanc, je les aide à fixer le masque. Ce nouveau complice se mélange alors aux autres l’espace d’un instant, mais me rejoint très vite à l’autre bout du lit en me disant « cela ne m’excite pas du tout ! » Max entre à nouveau « les dix minutes sont écoulées ! Monsieur, Madame, après vous…Petits fantômes, tenez-vous prêt, un autre candidat arrive ». « Bah, zut, je ne pensais pas rester pour un second round moi » et en même temps l’étincelle curiosité clignote en mode feux de Bengale. J’ai envie de voir qui s’invitera à présent chez nous. Je déguise le mannequin de bois et de velours, afin de rajouter une touche mystérieuse. Un des fantômes sera immobile et n’en perdra pas une miette ! Han…, il me vient une idée, celle que Shape pourrait lui aussi à son tour passer la porte de la chambre et se laisser aller aux plaisirs prodigués avidement par d’autres sous mes directives implicites. Il me reconnaitrait rapidement, malgré ce drap, c’est certain. C’est étrange, je suis jalouse, possessive, ses yeux ne doivent être que pour moi, ses intentions aussi, mais là, dans ce décorum, et grâce au jeu, je suis excitée en projetant une scène dans ma tête sur écran géant. Moi à ses genoux le suçant de manière appliquée et amoureuse et lui touché et explorant le corps d’autres… Oh … ou alors, non…il entre et assis sur le fauteuil regarde les fantômes lubriques animer d’autres désirs en plus des siens qui resteraient secrets. Il noterait les sévices et corrections qu’il s’appliquerait à me faire subir ensuite, à moi, sa vilaine soumise incapable de rester sage. Je souris. Je veux jouer encore… Il entre. Brun, la cinquantaine, un peu plus grand que moi, de corpulence moyenne, le visage sombre. Mes amies s’animent autour de lui, je m’avance à mon tour et trouve rapidement ma place face à lui légèrement décalée sur sa droite, ma jambe gauche bloquée par un fantôme déjà afféré à le masturber. J’aime sa main. Je la caresse doucement, remonte le long de sa chemise, son épaule, et dessine sa bouche avec mon index. C’est osé, mais il a pour consigne de se laisser faire, et moi j’ai tous les pouvoirs, alors… Il me fixe. Je ne décrocherais pas la première ! Il touche ma poitrine au travers du drap, la malaxe avec ses deux mains. Nos regards ne se lâchent pas. Puis il fait remonter le tissu et tire fortement sur mon soutient gorge pour faire sortir mes tétons déjà saillants. Il les ferre, et se met à les pincer. - Je ne lâcherais rien Monsieur. Mes yeux le lui disent, et je sais qu’il a compris, car déjà son emprise se fait plus forte. Encore un peu plus mordante à mesure que je soutiens plus intensément son regard. Je suis à présent obligée d’entrouvrir la bouche, afin de gérer cette douleur qui me trempe l’entre jambe. Ne sachant plus rester droite, je commence à frotter mes cuisses l’une contre l’autre. Je ressens une pointe honteuse, mais surtout du plaisir qui remonte depuis mon nombril, vacille en passant par la pointe de mes tétons suppliciés et termine à présent en soupir, là, tout contre mon palais. Lui transpire, son visage perle. J’aime ce qu’il me fait, j’aime cette façon qu’il a de me tester, j’aime le provoquer, me bousculer. Je gémis un peu, jusqu’au moment où, plus fort que moi, je lâche un cri et quitte ses yeux pour baisser les miens. Son souffle est devenu râle. Il lâche alors mes seins, dépose un baiser sur mon front puis je me retire. Je reprends ma place à l’autre bout du lit et récupère doucement une respiration plus calme. En retirant mon soutient gorge, et réajustant mon habit de lumière, je réalise avoir pris du plaisir uniquement grâce à mes tétons. Là encore, une première ! La personne suivante est plus joviale, il lui tarde de toutes nous toucher. Son corps est dur, son ventre rond. Il est debout au milieu de la chambre. Il m’est facile, de me faire féline à quatre pattes et de caresser, mes flancs, mes fesses, mes cuisses et une fois debout, d’écraser ma poitrine emplie de désir tout frais contre lui. Excité, il veut m’embrasser, mais ne trouve pas l’accès à ce qu’il désire, l’ouverture pour ma bouche ayant perdue sa place et se trouvant à présent sur le haut de mon crane. Aucun intérêt ! N’en pouvant plus, il soulève le drap et me retrouve en dessous. Je suis démasquée, à découvert. Il me voit, moi, mon visage qu’il caresse brutalement. Petit malaise, bien vite oublié. Je veux tout, satisfaire ma curiosité surtout, savoir de quoi je suis capable aussi. Je ressens comme une frénésie, un désir irrépressible, une faim de plaisir. Je sais à cet instant, que je ne contrôle plus rien, ou du moins, que je m’autorise à ne plus rien contrôler. Advienne que pourra Lilo, joue, joue, joue ... Je me sens puissante, forte, en pleine confiance. Il me saisit la nuque et prend ma bouche avec sa langue en l’enfonçant aussi durement qu’elle est raide et presque rêche. Je n’aime pas son contact, mais je l’accepte car son désir est fort. Il passe rapidement sur mes seins et se dirige bien vite dans ma culotte, ses doigts raides s’agitent et glissent sur ma mouille. C’est alors que deux fantômes nous rejoignent sous le chapiteau. Ses doigts quittent mon sexe et se perdent ailleurs. Je suis presque soulagée. Je laisse ces trois, puis quatre corps qui s’agitent et commencent à émettre des couinements. Je m’allonge sur le lit écartant mes bras et mes jambes pour récupérer un peu de fraicheur. Je retrouve alors ma bobine à question : - Qu’est-ce que je viens de faire ? Que va dire et penser Shape ? Vais-je être capable de tout lui raconter ? Sait-il ce qui se passe ici ? Max le tient informé ? Ces hommes lui font un rapport en sortant ? Ou est-il, Pourquoi ne vient-il pas ? Quelles seraient les limites à ne pas dépasser selon lui ? … « Petits fantômes, c’est le dernier candidat, il faut tout donner, je vous envoie le plus beau ! » Je me redresse rapidement. « C’est Shape ? » « Ah non, effectivement, ses Dames en avaient fait la demande, mais il a décliné l’invitation. » Je suis dépitée, n’ai plus envie de jouer. Je replace pourtant le masque et réajuste ma culotte en boudant. Est-il possible que tout est été discuté, prévu, avant ?... Mais non Lilo, ne soit pas bête, nous ne nous sommes pas quitté de la soirée ! . Il est là, une carrure de garde du corps, un athlète, avec des muscles qui doivent soulever de la fonte. Il est métisse, une petite quarantaine. Je n’ai jamais touché en corps comme celui-ci. Mes yeux se rallument à la vitesse de l’éclair. Je veux qu’il ne regarde que moi. Alors je me mets debout sur le lit et commence à bouger. Je fais le spectacle. Au départ timidement, puis je me mets à danser plus sensuellement, à faire voler ce blanc, plus haut, plus fort, je ris même un peu. Ses yeux sont sur moi maintenant. Je descends du lit et vais le retrouver en prenant tout mon temps. Arrivée derrière lui, mes mains passent dans son dos, et, sans comprendre ce qui me prend, comme énervée, je le mords, assez fort. Mes dents au niveau des omoplates, puis de ses reins, lorsque son pantalon tombe à ses genoux. Je le mords aussi sur ses biceps et lui pince les pectoraux. Je me trouve alors projeter sur le dos dans le lit. Et son corps écrase aussitôt le mien. Je ne vois plus rien. Le drap est appliqué sur mon visage et me colle. Son sexe dur, pressé sur ma hanche. Je ne proteste pas. Ne bouge aucunement lorsqu’Il retire mes bas et fait descendre ma culotte. Il n’est plus seul à me toucher, je le sais. Le drap se replie à mesure que mon corps se découvre à la vue de tous. J’ai un peu peur. D’abord des caresses sur l’intérieur de mes cuisses, un pli de plus, et c’est mon ventre que l’on touche, un pli encore, c’est au tour de ma poitrine d’être étreinte délicatement, un dernier pli. Le drap est toujours plus épais sur mon visage. Inquiète, je tente de décoller mes épaules du lit. Alors, une de mes nouvelles amies découvre ma bouche et m’embrasse affectueusement. Mes genoux sont écartés et je sens le souffle chaud de sa bouche à lui, se rapprocher, là à cet endroit. Sa langue me lèche, s’enfonce en moi, ses lèvres me sucent. Je ne sais plus réfléchir, je suis heureuse et soulagée lorsqu’il me pénètre de deux doigts fortement, je veux ça oui plus fort encore. Je perds la notion du temps, du bien du mal. Quatre personnes sont là et s’occupent de me donner du plaisir, à moi Lilo qui souvent hésite à aller au bout de celui-ci. Je ne tiens plus, je ne sais plus où je suis, ce qui se passe. J’entends que l'on m’encourage alors que j’hurle à ne pas reconnaitre ma propre voix. Mon corps se tord, s’étire, se cambre, se disloque. Oh non, je n’ai plus de craintes, je veux donner, leur donner et prendre aussi. Je jouis comme il est rare de jouir. Je jouis à en déchirer une solide pellicule qui encombrait mon corps de tant d’interdits. Je jouis de me retrouver moi, je jouis de les rencontrer eux. Je jouis de bonheur, je jouis à en chialer de toute l’affection que l’on me donne si généreusement. Je jouis pour ce partage d’amour simple, primaire, presque animal et pourtant tellement poétique. « Merci, merci, merci » Je le crie si fort lorsque ma nuque révulse et que mon crane pénètre le matelas. Les formes blanches me remercient à leur tour, l’une d’entre elles reste contre moi et me caresse le visage qu’elle vient finir de découvrir. Je respire fort, comme pour la première fois un air nouveau emplissant mes poumons avides de retrouver leur souffle . J’ouvre les yeux et lui souris lorsqu’ elle me dit « c’était si beau, quelle chance, quel cadeau ». Max est là au pied du lit et nous annonce que le spectacle commence à côté. Qu’il est temps de nous changer. « Et bien Lilo, ça a été crescendo, je me trompe ? Allez vite rejoindre votre Maitre, il vous attend impatient. A tout à l’heure ». Je peine à retrouver mes sous-vêtements dans le noir. De l'autre coté du lit, l’homme musclé fini de se rhabiller puis m’apporte mes bas et découvre alors mon visage. IL me prend dans ses bras, m’embrasse. Le gout de ce moment magique est accroché à sa peau. Je suis comme mélangée. Alors que je suis calme et sereine, j'éprouve une sorte de gêne, de petit malaise et aussi une grande reconnaissance envers cet homme . Il me remercie de lui avoir fait confiance, et prononce ce mot que je peine aujourd'hui à écrire hors contexte : "sublime". Il entoure mes joues de ses deux mains, me caresse la nuque et essuie mes yeux. Nous restons un moment debout l’un contre l’autre. Un instant je voudrais lui donner plus. Mais le jeu est terminé et je retrouve mes limites, le cadre n'est plus le même. « Au plaisir de nous revoir… » Je rejoins Shape en jupon et soutient gorge, je ne veux pas m’encombrer de d’avantage. Il est non loin de la chambre à regarder le spectacle qui se donne sur l’étage du dessous. Une magnifique femme, aux écailles de Dragon tatouées sur plus de la moitié de son corps se contorsionne autour d’une barre et crache du feu. J’ai besoin de me blottir contre lui, fort, de retrouver son gout, son odeur, qu'il me serre, m'écrase, qu’il m’embrasse et reprenne possession de moi entièrement. Plus personne n'existe autour de nous. Les sons se trouvent amortis contre cette bulle qu'il me faut urgemment reconstituer. « C’était bien ? » « Oh oui Shape, j’ai adoré et ai pu prendre tant de plaisir. C'était si étrange et tellement bon. J'aurais voulu que tu sois là. Tu veux que je te raconte tout ? Max t'a expliqué en quoi consistait le jeu ? Merci de m'avoir autorisé cela » « C’est bien alors, je suis content. Oui, je veux que tu me dises, si tu en as envie » « Shape, S’il te plait corrige moi fort avec la badine, donne moi la fessée sur le lit ou je me suis donnée, j’ai besoin de nous retrouver… » FIN
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Par : le 24/02/19
20h00 SMS Prépare-toi ma belle. Tenue sexy exigée. Une seule condition, un jean, sans culotte. Oserais-je lui dire que cela fait 2 conditions ? Je souris en imaginant son petit sourire carnassier, ravi du prétexte que je lui fournirais sur un plateau de faire rougir mes fesses pour cette pointe de défiance. Hmmm ces sms que j’adore. Je frissonne. Tiens, pas de lieu de rendez-vous. Et surtout pas d’heure. Je me presse à choisir une tenue, je n’ai pas le droit d’être en retard et le connaissant, je pourrais recevoir l’ordre suivant d’un instant à l’autre. J’attrape mon jean fétiche que j’enfile à même la peau. Un petit haut noir à dentelle par-dessus un soutien-gorge rose et noir esprit cabaret. Maquillage rapide et un peu plus chargé qu’à l’habitude. Un bracelet doré, fermé de 2 pierres noires entrelacées. Un voile de parfum. Le tout en un temps record. Parfait. 20h45. J’attends. Je n’ose rien commencer. Je tourne, je guette le moindre bruit signe de l’arrivée de sa voiture. 21h00. Toujours rien. Je tourne comme un lion en cage. La tension me sert les tripes. 21h05. SMS. Une pince sur chaque téton. Je me presse d’obéir, excitée d’avance par la morsure que je sais qui m’envahira, soulagée que le jeu démarre, que ma tension puisse s’évacuer un peu. Sous mon soutien-gorge, les pinces frottent, s’agitent, aiguisent mes tenons dressés. Pas de douleur pour l’instant, juste le plaisir de me sentir sa salope, en route pour la jouissance. Chaque pas amplifie mes sensations. Je soupire, je me tortille. La couture du jean me titille d’autant plus. 21h15. SMS. Rendez-vous au Café français. Salle du bas. Garde tes pinces le long du trajet. A ton arrivée, mets-les dans une de tes poches arrières. A tout de suite ma petite chatte brûlante. J’imagine sa voix rauque me murmurer ses mots. Ces mots simples et pourtant si puissants. Première décharge au creux du ventre. Je vérifie l’adresse. Il me semble que c’est un endroit où nous sommes déjà allés et que j’avais apprécié pour son ambiance feutrée. 21h35. Je suis garée. Les rues sont bondées dans le quartier des bars, ce qui n’aide pas à la discrétion pour que j’ôte les pinces. Il savait bien mon joueur. Bien malgré moi, je suis plus qu’excitée. Je me sens mouiller. Je pousse un cri de douleur en enlevant ces fichues pinces. J’y suis pourtant allée en douceur, mais avec l’excitation, mes seins gonflés sont plus sensibles et le retrait des pinces plus périlleux. J’arrive devant le bar. J’inspire un grand coup et je rentre. La salle du bas est à moitié pleine. Je retrouve l’ambiance que j’avais appréciée, ce côté 1900, ces couleurs chaudes et étouffées, ce mobilier confortable, ces fauteuils capitonnés, cette odeur de cuir et de bois ciré. Je souris en repensant à mon choix de soutien-gorge. Parfait dans ce décor. Je scrute mais je ne le vois pas. Je salue les serveurs au comptoir, je regarde mon téléphone. Non je n’ai pas loupé d’instructions, pas de nouveau message. Je reste un moment sur le pas de la porte. Je m’assieds à une table libre vers le comptoir. Un des serveurs s’approche. Jeune, élégant, bandant. Pfiou je dois me calmer. Mes joues s’empourprent et je commande maladroitement un verre de vin blanc. Il me sourit et repart. 21h50. Toujours personne. Je surveille les moindres allers et venues. Un homme seul assis vers la porte d’entrée doit certainement croire que je le cherche du regard car ce que je redoutais arrive, il se dirige droit vers moi. « Bonsoir. Puis-je me joindre à vous ? » Je m’apprête à répondre que non, je suis désolée mais… lorsque mon téléphone vibre. SMS. Accepte son verre. Quoi ? Il est là ? Je parcours la salle. Personne. Les idées se bousculent. Était-ce prévu ? Sinon, comment saurait-il ? « Oui bien sûr » La soirée prend une tournure inattendue. « La même chose s’il vous plaît. Ça vous va ? -En même temps vous venez de commander. Mais oui c’est très bien. Merci. -Louis enchanté. -Jen. -Vous êtes seule ? -J’attends quelqu’un. -Et bien profitons en vite alors avant que votre ami n’arrive. Votre mari ? -Non, juste… -Cela me va, n’en dites pas plus. » Je le détaille pendant que nous discutons de tout et de rien. Grand, large. Pas vraiment un très bel homme mais un homme qui respire le calme et la puissance. Ça, ça ne me rappelle personne… SMS. Ma belle est toujours brûlante ? Je sais que non. Ça va le redevenir… Et rien d’autre. Il ne me donne pas d’indications. Veut-il que je sois provocante avec cet homme ? Je le suppose. Et je commence mon petit manège. Passer délicatement ma main dans mes cheveux. Me tenir le menton et la joue en laissant un doigt dériver sur mes lèvres. La conversation est agréable. Le vin me détend et le charme de mon voisin de table ne me laisse pas indifférente. Il ne me quitte pas des yeux et se mordille la lèvre de temps à autre. SMS. Tu te réchauffes ma belle ? J’aime te voir l’allumer. Il me voit. Je ne sais pas comment mais il me voit. SMS. Au cas où tu te poses la question, rien de prémédité. Mais j’aime te voir faire ma belle salope. Il m’observe et il aime ça. Rien de prémédité ? Donc il improvise. Nouvelle décharge dans le bas ventre. Cette situation m’excite terriblement. Je sais qu’il savoure, qu’il réfléchit, qu’il prépare une suite quitte à tout chambouler de son plan initial. Je sais aussi qu’il me couve de son œil protecteur et qu’il ne laissera personne déraper. Je sais aussi et surtout que ça l’excite… Je continue ce jeu puisqu’il apprécie mais je ralentis malgré tout la séduction. Restons aguichante mais pas trop entreprenante.
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Par : le 24/02/19
Il était prêt, l'heure approchait et tout était en place ainsi qu'il l'avait imaginé et préparé. Elle, elle était à l'étage en dessous attachée par son collier à un anneau dans le mur qui lui avait laissé deux mètres de mobilité durant le temps où elle était restée plongée dans une obscurité parfaite dans cette pièce. Son Maître était venu la voir plusieurs fois mais sans repère elle avait perdu toute notion du temps. Il lui parlait à chaque fois, d'une voix calme, posée il n'avait pas besoin de hausser le ton pour se faire obéir. Il la caressait doucement en la prenant dans ses bras, ses mains glissaient sur sa peau, partout, s'insinuant entre ses cuisses à la fois pour marquer sa possession et entretenir le feu qui couvait dans son sexe. Elle ne pouvait se satisfaire elle même car ses poignets étaient attachés courts avec son collier et ne permettait pas à ses mains d'aller aussi bas. Cette fois en entrant il défit la chaîne du mur, la fit se dresser sur ses hauts talons en l'aidant de ses bras musclés et si rassurants en ce moment. Elle savait qu'elle était désirable ainsi, des bas gainant ses jambes jusqu'en haut des cuisses où se révélait son sexe, un soutien gorge dégageant les aréoles de ses seins de manière à la fois obscène et naturelle. Il tira sur la laisse et ils sortirent pour monter l'escalier qu'il lui fit gravir devant lui pour profiter de ses courbes en mouvement. Ses jambes semblaient manquer d'assurance, dans un mélange d'appréhension et d'excitation l'incitant à prendre son temps. Elle savait qu'aujourd'hui elle porterait ses marques, ils en avaient parlé longuement, souvent. Même si elle ne savait pas exactement ce qu'il avait choisi de lui faire porter pour marquer son appartenance, elle avait confiance et le baiser qu'il lui donna devant la porte en prenant son sexe à pleine main lui transmit toute sa force, elle prononça les mots convenus: "je suis prête, je suis à vous". Il ouvrit la porte et tira sur la laisse... En entrant dans la pièce elle ne distingua que la lueur de quelques bougies qui éclairaient faiblement la pièce. Elle ne vit l'autre homme que quand celui-ci alluma une lampe à côté d'un divan à côté duquel il se tenait debout. Toujours guidée par la laisse elle avança et dû s'allonger sur la couche qu'on lui désignait. Des liens de cuir vinrent immobiliser ses chevilles puis ses poignets de chaque côté, un bandeau la priva ensuite de la vue. Des mains se promenaient partout sur son corps, générant des frissons de plaisir, des tensions quand elles se faisaient insistantes ou inquisitrices. Une musique lente, hypnotique montait doucement, des bruits de préparatifs lui parvenaient aussi régulièrement, des boites qu'on ouvre, des sachets déchirés, des froissements, des liquides agités, tout se mêlait aux sensations provoquées par ces mains qui prenaient toujours plus possession d'elle. Ses seins furent particulièrement sollicités, malaxés, caressés, les tétons frôlés puis pris en main, délicatement pincés ils avaient pris ce volume que son Maître aime tant. La bouche de celui-ci se posa sur le téton gauche pour l'aspirer, elle sentait sa langue s'amuser avec, ses dents le mordiller. La sensation changea quand elle senti le liquide froid prendre la place de la bouche sur le téton puis une sensation de pincement ferme et très vite un éclair de douleur la traversa vite apaisé par la voix et la main de son Maître qui après l'avoir passée dans ses cheveux la tenait fermement ainsi en lui murmurant à l'oreille les mots qu'elle voulait entendre à ce moment là. Avant que la douleur se répète sur l'autre téton elle savait qu'elle porterait désormais fièrement les lourds anneaux qu'ils avaient vu ensemble le mois dernier dans la boutique de piercings...
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Par : le 24/02/19
J'avais désiré ce we pour le vivre intensément, avec mille questions et une certitude . Il m'a offert ces heures là. Nous nous sommes offerts ces émotions fusionnelles au gré des rires, des larmes, du plaisir et des désirs et jamais, nous ne le regretterons. Jamais . J 3 : Il me rejoint sur le parking, nous partons vers l'aéroport pour son retour chez lui. Il s'approche, pose son sac dans la voiture, mais n'y monte pas : il vient face à moi, le regard embué ; il pose un genou à terre et m'offre un bouquet de roses Pas de mot pour lui, juste un "merci" pour moi : je ne m'attends pas à cette émotion qui saisit mon ventre . Nous partons, bousculés par ce 'trop' et ce 'pas assez' Avant, pendant cette journée : un dernier matin que nous voulons hors du temps: il veut se donner plus encore . Il veut subir, pour moi, pour lui aussi, pour en garder les marques sur sa peau, quelques jours encore. Nous parlons longtemps, les jours précédents, des flagellations, lourdes et difficiles à vivre parfois Dans ce nouvel habitat, je n'ai pas encore trouvé mes marques et les fouets non plus : alors, nous nous heurtons un peu aux murs, à la porte, au lit Peu importe : je me déplace, trouve de nouvelles positions, de nouveaux axes et les lanières strient vite sa peau Il gémit, résiste, frappe du poing sur le lit, il veut aller plus loin : encore ! Je l'ai déjà flagellé les jours précédents et la douleur s'empare de lui sans lui laisser le temps de la canaliser : il résiste encore plus mais ne rentre pas en communion avec sa douleur : il reste sur le bord de l'épreuve. Il se culpabilise de ne pouvoir me donner ce que j'attends de lui : il ne comprend pas encore combien les dons qu'il m'offre me comblent déjà ! Sous mes lanières, je ressens sa résistance : son corps est dur, et ne réagit que dans la lutte Il répond à ma demande : "quelle couleur ? " ..."vert" : je poursuis, attentive à chaque changement en lui Il s'effondre sur le lit, je l'aide, la rassure, l'emporte à travers ses larmes, le protège Je caresse ses marques et lui dis ma fierté Plus tard : il me caresse, doigt léger, doux, inquisiteur, il m'attend, il m'espère, il m'accompagne dans ce feulement infini et animal, il ne quitte pas les tremblements de mon corps .... Mon corps se calme et se détend, mon esprit bouillonne encore J'ai besoin de le prendre, j'aime le pénétrer de mes doigts, puis de ce gode arnaché à mon bassin : je suis en lui, au fond de lui, je le révèle . Je me retire rapidement, car je désire lui faire vivre autre chose : il garde cette pose indécente, sur le dos, les cuisses ouvertes, tremblant, mouillé ... L'aneros que j'introduis glisse presque trop vite en lui tant il recherche ce plaisir là : l'extrémité s'adapte et atteint la zone prostatique Il m'offre son cul comme j'aime l'avoir, il tend son bassin vers ma main et je le sodomise rapidement Je sais combien il ne peut résister à ce gode si particulier pour lui : sa queue ne bande pas, je lui ordonne pourtant de se masturber, tout de suite, fortement Il devient mon objet fantasmatique, je l'emmène là où est sa place sodomite, là où le plaisir le terrasse Je masse sa prostate sans relâche, et le pousse vers la jouissance : sans aucune érection, il hurle cette jouissance qui le possède Il n'expulsera son sperme que de longues secondes après .... Je reste mouillée longtemps par ce spectacle J 2 : Je veux tout vivre, éprouver mes désirs souvent pervers, ressentir mes plaisirs profonds, et lui peut m'offrir cela : je ne m'en prive pas . Il le savait . Il sera contraint, attaché, lié, délié, isolé, provoqué, griffé, bousculé, remué, exploré, visité, exhibé..... J'obtiens ses soupirs, ses gémissements, ses cris, ses soubresauts, je provoque ses peurs, et j'invoque sa confiance, elle m'est acquise, pleinement Je noue les cordes, l'enserre, l'étouffe, le libère puis serre encore : il aime plus que tout, sa queue est raide et perle : je m'empale sur sa verge au gland luisant, je le veux tendu au fond de mon ventre, je la baise à ma cadence puis me retire Je tourne autour de lui, il me cherche, me veut, ne sait plus où il est. J'enferme sa queue dans ma main, et je serre, fort, plus fort encore, sans le masturber, je relâche ma pression puis réalise une contention sur son membre raide : il restera longtemps ainsi tenu J 1 : nous avons envie l'un de l'autre, nous en avons besoin : nos peaux se cherchent, s'appellent, s'attirent. Je le veux mâle et femelle : il sait s'offrir ainsi, mais ne sait pas encore où je le conduirai . Plus tard, je le lui expliquerai . Là, je veux son corps sous le fouet : j'ai besoin de ce contact, j'ai besoin de ces impacts, lourds, violents, le terrassant : il me doit cette émotion là, cette vision de son corps strié, rougi, brulant... Il le sait et veut plus que tout me donner, se donner Il ne sait pas combien, cette fois-ci, il en ressortira changé pour toujours Je le place à ma convenance : j'ai moins de place qu'avant, je choisis mes angles d'impact en sécurité, je l'isole, il se sent pris par ma puissance. Son courage le maintient dans cette posture de don : il offre sa chair à mes lanières Aucun sentiment de correction, de punition ou de vengeance en moi : juste le bonheur de voir cet homme me confier son corps pour cette épreuve de cuir cinglant . Je chauffe sa peau avec un martinet en nubuck, il l'accepte et ondule Commence ensuite, le passage des cuirs, frappants, mordants, incisifs J'aime entendre ce son de claquement sur la peau, et les cris qui suivent . Je change d'objet et je lui montre la chambrière : dure, souple, offrant un sublime avantage : son cracker revient sur le haut des cuises et lézarde la peau Cette douleur l'emporte plus loin encore, mais il s'offre encore et encore : il la prend cette douleur, il entre en danse avec elle, elle a un sens pour lui et pour moi . Je le laisse récupérer quelques instants, je caresse son dos, ses fesses, prend la mesure de son état émotionnel, il cherche ma bouche et m'embrasse passionnément, sa main me serre fort. Je reprends le fouet rouge, le plus lourd, et le reflagelle en observant ses réactions : je frappe fort, puis plus légèrement, je m'adapte aux ondulations de son corps L'épreuve est puissante mais une émotion nouvelle apparait : il devient sensuel grâce au fouet, il a dompté sa douleur, il la possède et en ressent du plaisir Son corps appelle les claquements, il vient au-devant des impacts et cela me trouble plus que tout : pour la 1ère fois, un son rauque sort de sa gorge. Je comprends alors qu'il rit sous mon fouet : il rit de plaisir, il m'offre ce bonheur là et je réalise à cet instant, qu'il est ailleurs, dans son monde où la douleur se transforme en plaisir . Je reste avec lui, je le récupère car il ne sait plus où il est : il ne se rappellera d'ailleurs pas de ces instants de rires Je l'aide à s'allonger, je le couvre, le cajole, le berce, je l'attends . Je suis juste là, contre lui Il me racontera ensuite ce voyage : un bonheur incroyable ! Merci à toi
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Par : le 11/02/19
Mes yeux machinalement se posèrent sur ce petit calepin… « Quand la scène fut terminée, le projecteur s’est braqué sur moi…Comme un rayon de Lumière et de chaleur…Et cela me faisait penser à toi…Un mois que je n’ai de nouvelles de ta part….Et ce petit rayon me fit un terrible Frison, car d’habitude c’est toi qui étais derrière ce Spot… Mon téléphone ne sonne plus de tes messages…Et je suis triste de ne plus rien savoir de toi…Tes joies, tes peines, tes pensées….» Arf, cruel absence, cruel dilemme d’un silence que l’on espère moins pesant…Mais qui nous est plus terrible que tout…Combien je comprenais l’émoi de la Belle Damoiselle… « Nos amis me disent de ne pas m’inquiéter, tu es juste de l’autre côté de la mer… et que prochainement tu reviendras…Ce n’est l’espace que d’un mois encore…Mais ton Silence m’est d’une torture incroyable… » Arf, les Amis…. Chanceuses qu’est cette Damoiselle…Je me suis rendu compte, en mon Histoire, qu’avec du recul…on voit combien certains que l’on pensait Amis sont des plus Faux…parfois même médisant de Mots… Etrange le comportement de certains…Mais ainsi est l’Etre humain… On me pousse même parfois à devoir haïr ...Mais pourquoi donc ?....Pourquoi faire ?... Le Tome de cette histoire est fermé….Un choix qu’Elle a fait… Elle connaît le « reproche » fait…Le reste n’étant que conséquence…Et Elle sait aussi ce qui m’est envers Elle…enfin je crois… Un autre Tome s’ouvre…dans un autre contexte, c’est tout… L’avenir dira de ces choix faits…Et de ce que nous serons l'un pour l'autre... « Bientôt, cela sera notre date de rencontre, j’irai là où l’on s’est embrassés la première fois…Je regarderai le ciel, vers chez toi…Et j’espère que mon téléphone sonnera… » Délicieux mots pour la personne qu’elle aime…L’émoi de cette particulière attention me toucha profondément… Elle revient le sourire un peu présent…s’assit… D’émotions et touchés par la lecture de ces mots… Je retirais mon casque… « Mademoiselle, excusez-moi de vous importuner …Je n’ai pu résister à lire vos mots et Maux…J’espère que vous ne m’en voudrez pas de cette lecture et intrusion en votre vie privée… » Je sentis une certaine méfiance et gêne en mes mots « Rassurez-vous, ce n’est que pour vous encourager à vous épancher ainsi dans l’écriture quand de maux votre vie est…je fais de même ...Et encore plus aujourd’hui, cela est un très bon exutoire ...je ne connais pas votre histoire je ne désire pas la connaître, mais je sais combien cela aide…quand nos cœurs sont en douleurs… » Elle fut surprise de mes mots… Je lui souris simplement… Et me souris en retour… « Je vous souhaite son retour rapidement…et de ces mots qu’aujourd’hui vous lui écrivez, n’ayez craintes de lui partager à son retour, il n’en sera que des plus honoré de Vous » « Merci Monsieur ... » Je lui souris à nouveau…. Et je remis mon casque, replongeant dans mes songes… Le train continu son chemin… Elle me semblait plus détendue. ..Écrivant encore plus… Et étrangement, plus amoureusement… De temps à autres nous échangeons regards et sourires…sans autres mots… Elle me donna envie d’écrire … De mon ordinateur, je commençais un nouveau texte…de mon présent ressentie… Je sentais parfois son regard se poser sur mes propres mots… Je prenais cependant garde à ne pas trop dire de cette univers si atypique… Et à mesure de mes mots, phrases…. A mesure de ces propre propos en ce petit Calepin… Nous échangeons encore sourires et regards…
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Par : le 29/01/19
A mon bureau ,tout seul ,ce dimanche ,j'enfile une mini jupe ,j'étrangle mes couilles avec un élastique ,et je chausse des andales à lanière . Un vrai plaisir de m'asseoir cul nul dans mon fauteil et de sentir ce vilain gland frotter ma jupe et mes cuisses , je croise les jambes d'une façon féminine ,et je serre bien fort ,pour écraser mes couilles devenues toute rouges ; je donne des accoups de serrage ,à chaque fois je ressent une douleur sur mes testicules écrasées ,c'est adorable d'immaginer la démascularisation de mon corps entrain d'éprouver cette féminité en moi . je me met debout ,je sens bien mon gland gonflé sous la jupe ,et je surprend une goutte qui perle au bout et tombe sur mon pied .je pense alors que mes testicules son comme un citron pressé qui commence à juter , mon gland continue à s'humidifié et je marche ainsi ,en semant quelques gouttes sur mon passage ,enfin je me sens véritablement devenir cete femme aux belles jambes nues ; je frole le bord d'une table et j'éprouve l'envie de porter mon sexe sur l'angle de la table ,car très accéssible sous ma mini jupe ; les testicules appuyées sur le coin de la table ,je me baisse ,afin de les presser sur ce coin de table ,c'esst un vrai délice de sentir mon morceau de viande entre mes jambes ,ainsi torturé à l'écrasement . il ne fait pas très chaud ,mais je ne le ressent pas , car la motivation réchauffe mon corps ,plus que la chaleur embiante . Après avoir étranglé mes testicules ,à l'aide d'un sandow ,je les tire en arrière ,tendues sous mes fesses ,ainsi ,assis sur une chaise ,je sens les boules dures sous mes fesses ,et j'imagine une sensation ovarienne m'envahir
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Par : le 13/01/19
En ce dimanche après-midi, nous sommes invités à une séance d’initiation chez ce nouveau dominateur que nous avons rencontré récemment. Arrivés dans son donjon, il traîne une lourde caisse qui attise ma convoitise. Et il ouvre sa boîte de Pandore : je risque un œil et aperçoit plusieurs colliers et bracelets en fer. Le métal luit froidement et déjà ma peau frémit à l’idée de porter ces bijoux. Première surprise, le collier est lourd, glacial évidemment, il pèse sur ma nuque et j’entends le cliquetis du mécanisme se refermer sous mon menton. Puis Maître Pascal me demande de tendre mes bras et me pose les tout aussi lourdes menottes. Je suis fascinée par la brillance de ses objets, je n’en ai jamais vu de pareils. Il me demande de poser un pied sur le divan et menotte mes chevilles, reliées par une chaîne, je ne peux me déplacer qu’à pas très mesurés. Il place maintenant une ceinture de fer autour de ma taille et la cadenasse, sous le regard de mon Maître, je le sens très observateur. Hypérion s’approche de moi, pose un baiser de propriétaire sur mes lèvres et recouvre mes yeux d’un bandeau. Mon souffle ralentit. Je n’ai pas senti le coup arriver, presque une caresse. Cravache. Le cuir effleure mes bras, glisse sur mon dos et s’abat sur le rebondi de mes fesses. Je pince mes lèvres. Pas bouger Salomé. Deux doigts viennent agacer mon téton, le tordre, ma respiration devient plus courte. Les yeux bandés je ne sais qui effleure mon épiderme. Je ne sais quelle main tient telle badine ou tel fouet. Cette sensation d’inconnu me plonge dans un abîme de volupté. J’entends mes deux dresseurs comparer les jouets étalés devant eux, ils choisissent soigneusement, je ne suis déjà plus vraiment dans cette pièce, suspendue aux sensations, délice, douleur, je ne sais plus, mais j’en veux encore. Et plusieurs lanières lèchent ma peau , pas de répit le fouet claque et m’arrache un cri. La douleur, cuisante brûle ma cuisse, comme une épine, elle reste là, s’attarde, s’enfonce, pénètre … Maître Pascal me guide vers une de ses créations, il me place dos contre une barre. Mes bras sont tirés en arrière attachés et la corde se tend, je suis arc-boutée ,le métal des menottes mord ma peau, je laisse échapper un gémissement sourd. Mais une autre surprise m’attend : notre hôte dévisse un écrou et fait coulisser une pièce qu’il remonte entre mes cuisses, je touche à peine le sol, les pointes de mes pieds effleurent le plancher, ma vulve repose sur cette traverse. J’aimerais pouvoir adapter ma position, ma chair se coince et cela devient rapidement insupportable, l’air a du mal à arriver dans ma poitrine. Je ne sais pas combien de secondes il me reste avant de perdre connaissance. On me fait descendre,je reprends mes esprits. Maître Pascal disparaît dans une autre pièce avec Hypérion et ils reviennent poussant un étrange attirail. Sa dernière invention ,que je vais avoir l’honneur d’étrenner la première. Mon œil est immédiatement intrigué par un gode, en fer, de belle taille, dressé à l’horizontale comme une lance. Je suis mise en position, à plat ventre sur une planche montée sur roues. Le génial artisan de cet engin diabolique replie mes jambes et pousse mes chevilles dans des anneaux en acier. Je réalise que les deux autorités qui m’entourent me demandent de m’insérer dans cet appendice que j’appréhende. Comment ?! Je vais devoir …m’empaler ? Cela me semble impossible. Je suis toujours entravée, je me contorsionne comme je peux, repousse le sol avec mes mains et je sens le levier pénétrer ma chair, sous l’approbation de mes dompteurs. Mes bras sont maintenant tirés en arrière, je comprends qu’ils vont aussi être immobilisés ,enfilés dans les arceaux que j’ai aperçu tout à l’heure. Ils sont mes croupiers, je ne suis plus que la boule qu’ils jouent, jettent et font rouler dans une course folle sur la roulette lancée à vive allure. Et ils redoublent d’imagination : Maître Pascal fixe un deuxième gode puis il me fait doucement et fermement coulisser vers l’arrière pour présenter mon orifice anal vers l’instrument. Oh…My… God !!!! Mes deux douces cavités, humides, quel délicieux supplice ! Je suis stupéfaite par la maîtrise des ordonnateurs, alors que je suis dans un état d’excitation torride. Et ils font ainsi tourner cette planche ,m’exposant ,tour à tour côté face puis pile à chaque œil dominateur. Mais voilà qu’ils décident de changer de jeu. Je m’extirpe , mes chairs s’étaient resserrées autour de cette redoutable arme qui a pris la température de mon corps, j’ai presque du mal à m’arracher. Viens… me dit le Maître du donjon et nous montons encore un étage dans sa tour. Là-haut, au centre de la pièce m’attend un chevalet, il m’ enjoint de me mettre à quatre pattes ,coudes au sol, attache ma taille au support, incline ma gorge vers un étau. J’entends les pas d’ Hypérion dans l’ escalier et je sens son sourire approbateur lorsqu’ il découvre ma posture . Ma croupe est offerte à ses mains, à ses moindres désirs , à ses rêves pervers…. Je me délecte dans le miel de ce suave instant, sensualité féroce. Son compagnon de jeux fixe mes poignets à la barre au sol. Livrée……
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Par : le 26/12/18
Il me faut encore écrire aujourd'hui, des pensées passent et repassent frôlant mon coeur depuis hier. Oui, je pense très souvent à vous, vous qui recherchez tellement de réconfort, tant d'amour dans des jours gris ou dans la peine. Vous qui venez caresser mes mots en moments adultères, demandeurs de tendresse et de douceur. Je me suis demandé pourquoi, quels drames noircissaient votre âme pour être si avides d'instants précieux, quelle absence blessait votre peau ? Puis j'ai compris, au fond je suis vous sur la vie et vous êtes moi dans ses douleurs, nous sommes différents mais tellement pareils dans ce néant, la terre a donné la vie à des êtres semblables qui ne demandent qu'un peu plus d'amour et de reconnaissance. SI je pouvais vous emporter avec moi dans les moments d'écriture, là où mon ciel détend, dans mes lectures où les lettres qui se forment n'ont qu'un seul but celui d'aimer tendrement, si vous pouviez apparaître à l'instant où l'encre naît sous mes doigts en rivière amoureuse, source sucrée et caressante, si je pouvais vous embrasser d'un de mes verbes rêveur, embraser votre désir de vivre encore avec espoir, le monde serait plus beau conjugué dans l'amour. Fermez les yeux, un instant, voyez comme je vous aime et aimez comme vous n'avez jamais aimé. Oui, je pense à vous, à vous qui respirez dans la solitude, à vous qui vous accrochez à cet amour surement perdu, à vous qui êtes blessés de l'absence de vos proches, de la maladie ou bien de l'incompréhension des autres, j'essaie d'imaginer mes lèvres sur vos tourments, ma peau sur votre peau meurtrie et je me gorge de vos jours pour former un voeu, celui de vous aimer encore dans l'ombre de nos vies. Carole Riquet.
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Par : le 19/12/18
Ces premières minutes passées et avec elles l'inhibition de ma partenaire, elle se retrouva, fesses rosies et sans qu'elle s'en rende tout à fait compte dans une nouvelle position que la recherche de stabilité et le souhait de s'offrir au mieux exigeaient. Ses épaules touchaient maintenant le lit, ses bras étaient de part et d'autre de son corps, elle avait écarté encore ses jambes et la cambrure de ses reins avait un arrondi extraordinairement creux, elle faisait ressortir son sexe et son anus plus encore que les instants d'avant cherchant à offrir plus d'espace encore aux coups qu'elle quémandait. Une sensation délicieusement sourde m'envahissait le ventre. Elle s'était jusqu'alors offerte mais maintenant, sous l'effet de la douleur et du plaisir conjoints, elle s'écartelait. Je tentai de continuer de la fesser tout en restant en elle mais la position ne le permettait plus. Nos sexes ne pouvaient plus se joindre. Elle, plus basse, moi, trop grand. Je me retirai donc, me plaçant sur son côté gauche et continuant de frapper et d'en savourer les effets. Je dois avouer que ma propre excitation était montée très fortement et que la tension de mon sexe était telle qu'elle en devenait presque douloureuse. La fessée continuait de dispenser généreusement ses bienfaits mais elle ne sentait plus rien en elle lui permettant d'entrelacer les douleurs des claques avec le plaisir de la pénétration. Je lui demandais, hypocritement, d'en profiter pour se caresser, ses mains étaient libres après tout ! (j'ai dû ponctuer ma demande d'un mot comme "cochonne", cela lui plaisait et l'encourageait...) J'adorai la voir se masturber devant moi mais c'était un plaisir qu'elle ne me donnait que trop rarement. Dans cette situation, comme j'avais accédé à ses désirs, ne devait-elle pas accéder un peu aux miens ? J'en fus étonné, elle n'hésita pas. Sa main vint se placer sur son sexe et elle commença de se caresser, ouverte, impudique, animale. Sa position ne cachait rien des mouvements de sa main qui s'interrompait une seconde, parfois, quand un coup plus fort la surprenait. Mais cette main que je croyais timide reprenait vite sa place et je continuais de dispenser de mes mains les éclairs et la chaleur sur son corps plus que rose à présent. La fessée continuait et je me rendis vite compte que ma main, pourtant puissante commençait à fatiguer. (Je n'envisageais pas encore d'avoir recours à un autre instrument, cela ne vint que plus tard.). Je lui dis la fatigue de ma main. Elle me supplia de continuer encore un peu, qu'elle allait jouir bientôt. Elle étouffa ses cris dans l'oreiller, tendue vers l'arrière, cambrée, son orgasme montant sous les les effets de sa main pour le plaisir et de la mienne pour la douleur. Je frappais plus fort encore, je ne pouvais plus distinguer les cris de jouissance de ceux provoqués par mes coups. Ne voulant être en reste, je lui remontais les fesses, continuant de la fesser, je me glissais derrière pour entrer en elle d'un coup brusque qui soulagea un peu ma tension. Elle hurla dans son oreiller en feulant au rythme de mes coups de rein et des cuisantes claques sur ses fesses franchement rouges. Nous avons joui ensemble. Elle s'apaisa. Mon corps était devenu lourd, j'étais appuyé de mes mains sur ses fesses, sonné par l'orgasme, les jambes tremblantes. J'ai encore présente en moi la vision du contraste de mes mains brunies au soleil sur le rouge de ses fesses brûlantes. Je m'effondrais, plus que je m'installai, à côté d'elle. Elle n'avait pas varié sa position, fesses tendues, écartelée. Elle la conserva quelque temps foudroyée qu'elle était par le plaisir conjoint de nos sexes, de sa main, de la mienne. Quand elle s'allongea et vint se blottir dans mes bras, sa bouche près de la mienne, elle murmura, "J'ai un peu honte...". Ses yeux, illuminés, affirmaient le contraire."
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Par : le 14/12/18
"Elle était brune sa chevelure tombant sur les épaules. Au matin, la nuit l’ayant décoiffée, une sorte de crinière environnait son visage qui donnait aux gestes lents de l’engourdissement du réveil une touche animale. Lorsqu’elle avait quitté le lit, ses yeux noirs s’éveillaient à leur tour. Ils étaient capables, j’en avais fait l’expérience, de se révéler les alliés puissants de sa détermination et dans les extrêmes, de brûler à distance l’objet de sa colère. Rien dans les traits de son caractère entier ne laissaient supposer une nature soumise. Une part de sang espagnol affirmait souvent sa présence, passionnée en amour, combative dans l’adversité. Nous étions amoureux et nous nous essayions, dans les jeux de l’amour sans chercher à restreindre les possibles que d’ailleurs nous n’imaginions pas. Je me souviens d’un après-midi d’automne chaud et lumineux comme le sud-ouest parfois en offre quand l’été semble vouloir rester encore un peu. Le petit animal sauvage que j’avais apprivoisé s’était alangui et, dans un lit, cette fois, nous faisions l’amour. Bien des minutes s’étaient écoulées dans nos jeux lorsque elle prit, provocante, une position qu’elle appréciait. A quatre pattes, cambrée, proposée à mes caresses et à mon sexe, elle tourna la tête et me regardait derrière son épaule. Il me sembla percevoir dans ses yeux une interrogation mêlée de doute. Dans le feu de cette action, je n'étais guère porté sur l'introspection, je n'y prêtais pas plus d'attention. Une fois entré en elle, je ne sentis pas de différence dans son attitude. Ni les cris, ni les mouvements compulsifs du bassin que son plaisir imposait ne m'ont paru différents de ceux que je connaissais déjà bien. Puis au milieu de ces ébats sans surprise deux mots comme un souffle trop longtemps retenu, deux mots seulement : « Frappe-moi ! ». Pour être sûr que je comprenais bien je demandais qu’elle répète, sa voix presque incontrôlée lors de la première demande se mua en une supplique "Sur les fesses, sur les cuisses, frappe-moi !" Je restais quelques secondes en suspens. Je n'aurai pas voulu me voir en cet instant-là. A genou, planté en elle, ne bougeant plus avec sur le visage une expression sans doute à mi-chemin entre l''incompréhension et l'ébahissement. Elle non plus ne bougeait plus, mais ne montrait aucun des signes de mon hésitation, elle. Je me repris : comme j'aimais lui donner du plaisir, elle me montrait un chemin auquel je ne pensais pas, voilà tout. Ma main se leva une première fois pour frapper mais ce premier coup n'étant pas assuré, il ne fit que caresser rudement, du bas vers le haut sa fesse droite dont la peau bougea en onde sous l'effet du choc relativement léger. Elle me donna là un premier soupir qui montrait l'impatience contenue. Un deuxième coup, plus sec cette fois vient frapper au même endroit, celui-ci fut suivi d'un petit cri bref, plus de surprise que douleur je pensais. Je recommençais sur l'autre fesse, l'équilibre me semblait important, et je revenais sur la première fesse cette fois avec plus de rudesse puisque ses cris traduisaient son désir de plus de force. Quelques minutes passèrent dans les claques mêlées de cris ou de gémissements, lorsqu’elle arrivait à contenir les cris. Je trouvais très excitant ce nouveau jeu et je prenais plaisir à alterner des caresses/claques avec des coups plus rudes, m'amusant à déclencher des cris plus forts par une plus cuisante claque aux moments où il lui semblait que la fessée devenait plus douce.../..." La suite si cela plait assez... Z.
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Par : le 10/12/18
Sans avoir retrouvé un lexique ici sur tous les termes possibles et imaginables en BDSM, et en étant parfois perdue sur certains de ces termes, je reprends un lexique trouvé sur Fet-Life, plutôt bien documenté : s'il est déjà publié ailleurs, vous m'excuserez de ne pas avoir assez cherché et j'effacerai celui-ci Allez, c'est parti ! Case Gender Male (M) - une personne ayant l'identité et les caractéristiques d'une homme ; Female (F) - une personne ayant l'identité et les caractéristiques d'un femme ; CrossDresser/Transvestite (CD/TV) - une personne qui aime s'habiller et se comporter dans le style et les manières généralement associés au sexe opposé ; Trans - une personne dont le sens de l'identité personnelle et du sexe ne correspondent pas au sexe biologique assigné à la naissance. ** Male to Female - homme vers femme (MtF) ; ** Female to Male = femme vers homme (FtM) ; Transgender (TG), terme vaste qui englobe toutes les personnes qui sortent du cadre traditionnel du genre qui leur a été assigné ; Gender Fluid (GF) - une personne qui fluctue entre plus d'un genre, ou entre avoir un genre et ne pas avoir un ; Genderqueer (GQ), une personne dont l'identité de genre ne correspond pas au binaire mâle-femelle. ; Intersex (IS) - une personne née avec une anatomie reproductive ou sexuelle qui ne semble pas correspondre aux définitions typiques de femmes ou d'hommes. ; Butch (B) - une personne généralement identifiée comme une femme mais dont les rôles sociaux et relationnels sont perçus par beaucoup comme masculins, ayant souvent une orientation lesbienne, gay ou "étrange" ; Femme (FEM) - une personne qui a une apparence ou d'autres caractéristiques traditionnellement considérées comme féminines, et qui ont souvent une orientation lesbienne, gay ou "étrange" ; Not Applicable = pas applicable. Sources : Mais qu'est ce que ça veut dire? - cherche traduction Anglais/français - Kinktionary Case Sexual Orientation Straight = hétérosexuel. Heteroflexible = personne qui s'identifie comme hétérosexuelle, mais qui peut parfois trouver le même sexe attrayant. Bisexual = bisexuel. Homoflexible = personne qui s'identifie comme homosexuelle, mais qui peut parfois trouver le sexe différent attrayant. Gay = gay. Lesbian = lesbienne. Queer = queer. Pansexual = pansexuel, a des activités sexuelles ou érotiques sans distinction de genre, sexe et/ou orientation. Fluctuating/Evolving = fluctuant/en évolution. Asexual = asexué. Unsure = incertain. Not Applicable = pas applicable. Case Role Dominant = Dominant (Dom), qui exerce un contrôle sur une personne soumise dans une dynamique D/s. Domme = Dominante/Domina (Domme), qui exerce un contrôle sur une personne soumise dans une dynamique D/s - terme habituellement féminin. Switch = Switch (Switch), qui peut se sentir Dominante/sadique ou soumis/masochiste en fonction de son partenaire, du contexte ou de son humeur, etc. submissive = soumis(e) (sub), qui donne le contrôle à un(e) Dominant(e) dans une dynamique D/s. Master = Maître (Master), qui exerce le contrôle en tant que propriétaire d'un esclave dans une dynamique M/s. Mistress = Maîtresse (Mistress), qui exerce le contrôle en tant que propriétaire d'un esclave dans une dynamique M/s - terme habituellement féminin. slave = esclave (slave), qui donne le contrôle quasi-totale à son Maître/Maîtresse/Propriétaire. kajira = kajira (kajira), esclave féminine dans la culture Goréenne ; kajirus = kajirus (kajirus), esclave masculin dans la culture Goréenne ; Top = littéralement celui du Dessus (Top), qui exerce le contrôle pendant une session. Bottom = littéralement celui du dessous (Bottom), qui donne le contrôle pendant une session. Sadist = sadique (Sadist), qui aime infliger de la douleur et/ou de l'humiliation (émotionnellement et/ou physiquement) sur une autre personne. Masochist = masochiste (Masochist), qui aime recevoir de la douleur et/ou de l'humiliation (émotionnellement et/ou physiquement) d'une autre personne. Sadomasochist = sadomasochiste (Sadomasochist), qui aime à la fois recevoir et infliger (émotionnellement et/ou physiquement) de la douleur et/ou de l'humiliation. Kinkster = kinkster (Kinkster), qui a des préférences sexuelles ou un comportement sexuel inhabituels pour la société. Fetichist = fétichiste (Fetishist), qui est excité par un fétiche spécifique. Swinger = Échangiste ( Swinger ), qui n'est pas monogame et peut avoir des relations sexuelles avec d'autres personnes que les relations officielles. Hedonist = hédoniste (Hedonist), qui considère que la recherche du plaisir est la quête primaire de la vie. Exhibitionist = Exhibitionniste (Exhibitionist ), qui aime s'exposer ou s'afficher de manière publique ou semi-publique. Voyeur = Voyeur (Voyeur), qui aime regarder les autres, le plus souvent dans un contexte sexuel, sans s'impliquer envers eux. Sensualist = Sensualiste (Sensualist), qui considère la recherche du plaisir via les sensations physiques comme un de ses objectifs principaux dans la vie. Princess = Princesse (Princess), qui réclame un soin particulier en terme de compliments, d'attention et de précautions. Slut = littéralement une femme avec une morale d'homme (Slut), qui se donne la liberté de s'adonner à des relations sexuelles avec qui elle veut, comme elle le veut. ( complément) Doll = Poupée (Doll), qui aime être une poupée, mentalement et physiquement. sissy = sissy (sissy), qui se livre à un mélange de féminisation et d'humiliation afin d'atteindre un état émotionnel ou mental différent - généralement un homme soumis. Rigger = Attacheur (Rigger), qui pratique l'art du bondage ; la plupart du temps avec de la corde. Rope Top = littéralement celui "du dessus" avec les cordes (Rope Top), qui pratique le bondage sur un Rope Bottom. Rope Bottom = littéralement celui "du dessous" avec les cordes (Rope Bottom), qui pratique le bondage avec un Rope Top. Rope Bunny = littéralement lapin de corde (Rope Bunny), qui sert de modèle de démonstration avec des cordes, comme le Shibari. Spanko = terme racourci pour "spankophilie" : adepte de la fessée (Spanko), qui aime la fessée sans préjugé du rôle. Spanker = fesseur (Spanker), qui donne des fessées aux autres. Spankee = fessé(e) (Spankee), qui aime recevoir des fessées. Furry = adepte de personnage anthropomorphique (Furry) , qui s'identifie fortement à un animal particulier ou une créature anthropomorphe particulière. Leather Man = littéralement Homme de cuir (Leather Man), qui exerce le contrôle, terme utilisé dans la communauté cuir/Leather - terme habituellement masculin. Leather Woman = littéralement Femme de cuir (Leather Woman), qui exerce le contrôle, terme utilisé dans la communauté cuir/Leather - terme habituellement féminin. Leather Daddy = littéralement Papa de cuir (Leather Daddy), qui exerce une figure paternelle pour un(e) garçon/fille, , terme utilisé dans la communauté cuir/Leather. Leather Top = littéralement celui du dessus (Leather Top), qui exerce le contrôle pendant une session, terme utilisé dans la communauté cuir/Leather. Leather bottom = littéralement celui du dessous (Leather bottom), qui donne le contrôle pendant une session, terme utilisé dans la communauté cuir/Leather. Leather boy = littéralement garçon de cuir (Leather boy), qui est un homme soumis cherchant une figure paternelle/maternelle, terme utilisé dans la communauté cuir/Leather. Leather girl = littéralement fille de cuir (Leather girl), qui est une femme soumies cherchant une figure paternelle/maternelle, terme utilisé dans la communauté cuir/Leather. Leather Boi = littéralement garçon de cuir (Leather Boi), qui est un soumis cherchant une figure paternelle/maternelle, terme utilisé dans la communauté cuir/Leather. Boi désignant une personne de sexe biologique féminin qui adopte un comportement de jeune homme. Bootblack = littéralement Cireur de chaussures (Bootblack), qui considère dans le cirage de bottes comme appartenant au cadre du jeu. Primal = Primale (Primal), qui définit 1/ ceux qui veulent rompre avec les traditions en créant leur propre mode de vie sans règles pré-établies ou protocoles pré-définis. 2/ ceux qui se réfèrent à une sorte d'instinct primaire/primitif très animal. Predator Primal = littéralement Prédateur Primal (Predator Primal), qui cherche à chasser et à dominer sa proie. Primal Prey = littéralement Proie Primale ( Primal Prey), qui cherche à être chassé et se soumettre à un prédateur. Bull = littéralement Taureau (Bull ), qui a des relations sexuelles avec le partenaire "infidèle" dans un cocufiage dynamique. cuckold = cocu (cuckold), qui a un partenaire à long terme "infidèle" - terme habituellement masculin. cuckquean = cocue (cuckquean), qui a un partenaire à long terme "infidèle" - terme habituellement féminin. Ageplayer = Adepte des jeux de régression (Ageplayer), aime qu'une différence d'âge soit incarné par l'un ou les deux partenaires. Daddy = Papa (Daddy), qui incarne la figure paternelle dans la relation - souvent mais pas toujours un Dominant. Mommy = Maman (Mommy), qui incarne la figure maternelle dans la relation - souvent mais pas toujours une Dominante. Big = littéralement Grand (Big), qui a un rôle de soutien dans une dynamique de jeux de régression/ageplay - souvent avec un little. Middle = littéralement Milieu (Middle), qui s'inscrit dans la dynamique Big/little mais qui se sent plus grand qu'un little - souvent mais pas toujours un soumis. little = littéralement petit (little), qui agit et se comporte comme un enfant- souvent mais pas toujours un soumis. brat = soumise insoumise/sale gosse (brat), qui est insolent, répond, et est désobéissant - souvent mais pas toujours un soumis. babygirl = bébé fille (babygirl), qui s'identifie ou joue le rôle d'une petite fille - souvent mais pas toujours un soumis. babyboy = bébé garçon (babyboy), qui s'identifie ou joue le rôle d'un petit garçon - souvent mais pas toujours un soumis. pet = animal (pet), qui aime le petplay (jeu d'identification à un animal familier) - souvent comme bottom ou soumis(e). kitten = chaton (kitten), qui s'identifie à un chaton ou un chat dans le petplay - souvent comme bottom ou soumis(e). pup = chiot (pup), qui s'identifie à un chiot ou un chien dans le petplay - souvent comme bottom ou soumis(e). pony = poney (pony), qui s'identifie à un poney ou un cheval dans le petplay - souvent comme bottom ou soumis(e). Evolving = En évolution (Evolving), qui est actuellement en évolution. Exploring = En exploration (Exploring), qui voyage librement dans le monde de la perversion/kink. Vanilla = Vanille (Vanilla), qui n'a pas de kinks ou de fétiches identifiés. Undecided = Indécis (Undecided), qui n'a pas encore identifié un rôle particulier. Not Applicable = pas applicable (Not Applicable), qui ne souhaite pas spécifier de rôle particulier. Source {en} : Describing Our Roles case How Active Are You I Live it 24/7 = je le vis en 24/7 (tous les jours, tout le temps). I Live The Lifestyle When I Can = je vis le style de vie quand je le peux. Just In Bedroom = seulement dans la chambre à coucher. Once In A While To Spice Things Up = une fois de temps en temps pour pimenter les choses. Curious And Want To Try = curieux et veut essayer. Just Curious Rgith Now = seulement curieux. Case Relationships Single = seul, célibataire ; Dating = voit/fréquente quelqu'un(e) ; Friends With Benefits = ami avec intimité sexuelle ; Play Partners = partenaires de jeux ; In A Relationship = en relation ; Lover = amoureux ; In A Open Relationship = en relation ouverte ; Engaged = fiancé ; Married = marié ; Widow = veuve ; Widower = veuf ; Monogamous = monogame ; Polyamorous = polyamoureux (Quand aimer ne se conjugue pas qu'au singulier) ; In A Poly Group = appartient à un groupe polyamoureux ; In A Leather Family = appartient à une "Leather Family" ; In A Pack = appartient à une "meute" ; In A Rope Family = appartient à une "famille de cordes" ; Member Of A House = membre d'une Maison ; It's Complicated = c'est compliqué. Case D/s Relationships Dominant = Dominant ; Sadist = sadique ; Sadomasochist = sadomasochiste ; Master = Maître ; Mistress = Maîtresse ; Owner = Propriétaire ; Master And Owner = Maître et Propriétaire ; Mistress And Owner = Maîtresse et Propriétaire ; Top = littéralement celui du Dessus ; Daddy = papa ; Mommy = maman ; Brother = frère ; Sister = soeur ; Being Served = est servi ; Considering = considérant ; Protecting = protégeant ; Mentoring = mentor ; Teaching = enseignant ; Training = formateur ; Switches = switch ; submissive = soumise ; masochist = masochiste ; bottom = littéralement celui du dessous ; owned and collared = appartenant avec collier ; owned = appartenant ; property = propriété ; collared = portant le collier ; slave = esclave ; kajira = kajira (cf ci-dessus) ; kajirus = kajirus (cf ci-dessus) ; in service = au service ; under protection = sous la protection ; under consideration = sous la considération ; pet = animal ; toy = jouet ; girl = fille ; boy = garçon ; babygirl = bébé fille ; babyboy = bébé garçon ; brat = soumise insoumise/sale gosse ; Keyholder = porteur de la clé ; in chastity = sous chasteté ; being mentored = sous mentorat ; student = étudiant ; trainee = stagiaire ; unowned = sans propriétaire ; unpartnered = sans partenaire ; It's Complicated = c'est compliqué ; Presently Inactive = actuellement inactif ; Not Applicable = pas applicable.   Liens complémentaires et sources :   {fr} Mode d'emploi francophone pour FetLife {fr} Faq francophone FetLife - Les questions les plus courantes {en} Roles, Orientations and Genders Defined.
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Par : le 28/11/18
(Photo du Net) Au premier abord, il est vrai que cet objet est bien emblématique et soulève bien des interrogations. J'avais parcouru plusieurs fois "Histoire d'O" pour comprendre le fait de l'utiliser... Que pouvait-on avoir comme plaisir de marquer par celui-ci le corps d'une personne ? que pouvait-on ressentir à infliger ou encore à recevoir ? Bien des questions qui restaient en suspendent, mais que Serge et Claire allaient sans nulle doute, me faire découvrir... Serge me demanda "Dit un chiffre..." Je compris de suite que cela allait correspondre au nombre de coups qu'il infligerait à Claire... "Dix.." dis-je simplement, en pensant que cela était déjà pas mal... Il sourit et me dit que cela n'était pas encore assez, et que Claire méritait plus... Mais mériter plus pourquoi ?...enfin Il me dit alors "Cela sera 30..." 30...ou lala… et ben, il n'y va pas avec le dos de la cuillère... Le premier coup tomba sur le séant de Claire, lui faisant pousser un petit cri entre douleur et plaisir... Puis le deuxième... Et ainsi de suite... Serge marquait toujours une petite pause entre chaque coup, me laissant voir apparaître les traits rouges sur les fesses de Claire. Arrivé au Quinzième coup, Serge s'arrêta, me regarda et d'un large sourire… me tendit la cravache... Je pris donc cette cravache et un peu penaud, j'appliquais le premier coup... Ce fut bizarre et surtout je ne savais pas à quelle intensité je devais assener les coups... Et bien sûr ce premier coup était très en deçà de l'intensité que Serge avait eue et il me le fit comprendre... Le deuxième coup, plus fort, fut encore une fois bizarre… mais là que ne fut pas mon émerveillement en voyant la réaction de Claire... Elle poussa un cri délicieux, serrant les chaînes de ses mains, et je vis également et avec beaucoup d'admiration ses fesses se resserrer contre le Plug… les hanches se cambrer pour retomber doucement… et ensuite de voir le corps attendre le coup suivant... En un mot un spectacle qui ne laisse pas de marbre. Je continuais alors se terrible tourment, appréciant à chaque fois plus la réaction de Claire. Car je dois bien avouer que d'assener des coups ce n'est pas un plus envoûtant, voir même troublant, mais le résultat… c'est tout autre chose... Quand le dernier coup fut assener, Claire restait repue de ses troubles. Elle était comme détendue, certes, encore tremblante, mais elle était "calme", heureuse de ce châtiment. Sa Fleur était des plus détrempées, ses fesses bariolées, ses jambes encore tremblantes… mais encore une fois, quelle belle vision... Je pensais que cela était terminé… mais Serge me réserva un dernier "cadeau"... Alors que je me remettais de ses émotions très particulières de cette première incursion dans un aspect que je ne connaissais qu’au travers de mes lectures, Serge et Claire me réservaient un dernier présent… Claire était encore toute chose et semblait reprendre un peu ses esprits. Serge, qui était resté à ses cotés tout au long de ce supplice, me pris la cravache des mains. Puis, la déposant au près de Claire, il caressa ses formes rougies comme pour la soulager des maux passés. Il se mit alors sur le cotés, me laissant toujours admirer le résultat de mes faits, puis vint effleurer le Plug… Il s’amusa un temps, a le faire tourner délicatement… J’aperçus Claire qui, se redressait quelque peu et commença à nouveau à repartir dans un délice de sensation que traduisait les mouvements de son corps. Puis, tout en tournant l’objet, commença à l’extraire doucement, délicatement, comme s’il fut une fleur très précieuse. Quand il fut totalement retiré, je vis Claire redresser le bassin, afin de rendre plus visible encore cet antre si convoitée par les hommes… Serge mis alors ses mains sur chacune des fesses et les écarta doucement. L’entré était très écartée et restait bien ouverte… je me souviens encore de cette image qui me marqua beaucoup… je savais le corps capable de prouesse incroyable, en terme de dilation, mais la ce fut la première fois que j’ai pu voir en réel ce fait. Non pas que je n’avais pas connu avant les plaisirs de disposer de ce précieux, mais là, le voir ainsi ouvert comme une belle rose, c’était saisissant et envoutant. Serge, alors, me dit simplement avec un grand sourire : « Il est tentant de pouvoir en disposer, non ? … Il est à toi… prend le, prend là » Wouah…ils avaient déjà fait tant pour moi, j’hésitais, mais la tentation était trop grande et l’offre irrécusable … Je m’avançais alors, et pris possession de cette antre. J’avais pour habitude d’y venir avec beaucoup de délicatesse, car c’est un endroit des plus sensibles et qui demande beaucoup de préparation, mais là, la préparation était plus que faite, si je puis dire… Mais je m’engouffrais doucement, guettant la réaction de Claire, non pas pour en percevoir la jouissance, mais plus si cela pouvait la gêner…un peu ridicule au vue de ce qu’elle avait déjà subit… Ce fut un véritable délice, pour nous deux, surement plus pour moi bien sur, mais un moment vraiment inoubliable … Je me souviens également encore ressentir cette antre se refermer sur ma fierté lorsque Serge retira ses mais des fesses de Claire, Ou encore quand mon corps venait à la rencontre des fesses de Claire, encore chaude des maux…une sensation bien particulière sur mon corps que j’aime encore aujourd’hui ressentir quand l’occasion m’est donnée. Et encore, lorsque l’appel du corps de Claire pour venir en elle plus profondément, lui arrachant la jouissance au travers de bouche… Moments véritablement inoubliable… Oui ce fut un véritable plaisir, un véritable cadeau, la cerise sur le gâteau comme on dit bien … Il est des plus difficiles de retranscrire tout ce que j'ai pu ressentir, vivre durant cette soirée ... D'une part, par ce que cela fait, longtemps....heu mince je suis vieux....sourire (pas tant que cela quand même) Et d'autre part, qu'il est encore plus difficile de mettre des mots sur des sensations si intenses, si fortes... Enfin voila ce que fut ma première réel expérience avec une femme d'O, qui m'ouvrit alors les portes d'un jardin de délices passionnants et envoutant... Et comme le disait Monsieur Charles Trenet : Et que oui les yeux brillent de milles feux en cette passion
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Par : le 27/11/18
(Photo du Net) Le diner se déroula de façon plus sobre que l'apéritif…enfin presque... Alors que nous étions, Serge et moi, attablés confortablement, dégustant un délicieux repas bien à la française…Claire quant à elle, avait une tout autre place. Cette place au premier abord semblait, ...me semblait des plus dégradantes, humiliante même pour elle. Elle était aux pieds de Serge, sa laisse toujours près de lui, qu'il avait pris soin de mettre à un pied de sa chaise. Elle avait en guise d'assiette, devant elle, une gamelle d'eau et une gamelle du même repas que nous, mais coupée finement… Elle avait, toujours en elle, son Plug et les pinces que Serge avait retirées un temps pour éviter, je présumais alors, la douleur que cela occasionnait. Serge, au cours du repas, lui donnait parfois des morceaux de son assiette, et la flattait par une caresse délicate dans les cheveux de Claire...Je crois d'ailleurs que c'est à ce moment que j'ai pu voir depuis le début, un bout du regard de Claire... Pour le digestif, Serge me réservait encore une dernière surprise… Alors qu’il dégustait un petit digestif et que nous échangions encore des petites histoires… Il demanda à Claire, qui avait perdue sa laisse et sa charmante chaine…devenir près de lui. Il lui indiquait alors une petite table mise contre le mur. Claire semblait excitée et heureuse… Serge lui souriait, et lui dit simplement… « Punition !!»… Serge avait pris deux petits bracelets de cuire qu’il avait mis à Claire puis simplement de sa position désigna à Claire un petit guéridon.. J’attendais simplement assit dans le canapé buvant tranquillement un digestif… Et j’observais la scène… Serge fit poser les mains de Claire sur le Guéridon. Il ouvrit une petite trappe sur le dessus d’ou deux chaines étaient cachés. Il les relia aux bracelets. Serge serra les chaines et fit plier le buste de Claire, afin de mettre en évidence ses fesses qui me faisaient fa ce. Puis il fit avec son doigt, après l’avoir trempé dans son verre, tomber quelques goutes sur le haut des fesses de Claire… Puis de sa main, fit « voyager » ses goutes en un filet se dirigeant vers l’antre, toujours occupé de ce plug… Puis au moment où je m’y attendais le moins…il frappa fermement une fesse de Claire... Je me souviens du bruit de la claque, des marques laissées par la main et les chaines qui bougeaient… Claire se raidit d’un coup… Il prit alors dans un autre tiroir du guéridon, un plug plus gros que le précédent, je me souviens encore de la différence de taille… Je me disais, ce n’est pas possible, il ne va pas lui mettre cela… Je me souviens également quand il retira le premier plug, qu’il me fit un temps observer cette ouverture belle et à la fois dégradante pour Claire, mais malgré tout au combien envoutant… Avant de mettre à nouveau ce deuxième plug, il prit soin de mouiller ce dernier dans un pot qu’il avait sur l’étagère qui, je l’appris plus tard contenait un lubrifiant. Puis il apposa sans ménagement ce nouvel ami pour Claire, qui malgré tout poussa un léger cri qui se rapprochait quand même d’une certaine douleur et non d’un plaisir…enfin je pensais cela… Puis Serge s’amusa un temps avec les des fesses de Claire afin de bien faire ressentir cet instrument en ce lieu souvent interdit. Puis il m’appela, je croyais que tout était fini et qu’il allait me demander de l’aider à détacher Claire ou je ne sais.. Quand je le vis prendre, dans un recoin, un tout autre objet qui là…m’arrêta un instant…. La cravache…
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Par : le 29/10/18
Une séance un peu particulière, où je m’offre à toi, mon AmOur.  Tu as glissé mon collier à mon cou, et à cet instant je sais que je dois t’obéir  docilement. Tu me positionnes sur le lit, à quatre pattes (en 1ère), tu fixes la barre d’écartement à mes chevilles, je me sens offerte, position indécente, j'appréhende et pourtant j’ai hâte de connaitre la suite... Ta main claque sur mes fesses, je ferme les yeux, tente de me détendre, laisse la chaleur m'envahir, je résiste, envie de plus, de poursuivre... je savoure chaque coups que tu portes, mon corps se relâche, s'évade, toujours étrange de sentir mon esprit qui craque. Quelque chose de dur remonte sur ma cuisse, se glisse entre mes lèvres, douce caresse... le plug me pénètre, tourne ressort, revient... un jeu qui m'excite, mon corps devient humide... tu sembles t'amuser à me caresser ainsi, frotter mon bouton, t'enfoncer en moi, me faire gémir... ressortir, recommencer... avant que le plug recouvert de ma mouille se loge dans mon cul. Viens le moment du martinet qui caresse ma peau, mes fesses et mes cuisses. Tu me demandes de me redresser, mains sur la tête, mon dos goûte aux lanières de cuir... mon esprit s'évade encore, ma peau se chauffe, mon sexe se mouille un peu plus. Ton corps se colle  dans mon dos, tu empoignes mes seins, les pinces... je perçois ta queue dur contre moi, tes doigts me fouillent, m'oblige à jouir, couler... Mon visage plaqué sur les draps, tu attaches mes poignets dans mon dos... et dans cette position, tu m'empales sur ta bite, instant sauvage, où tu cognes au font de moi, où nos corps s'emboîtent, au rythme de nos gémissements... puis la roulette que tu glisses sur mon dos doucement pour me faire frissonner... puis plus ferment, pour mieux me faire ressentir ces pics, je mouille, je jouis. Tu libères mon cul, un bref instant avant que ta queue en force le passage, s'impose, me fait gémir entre douleur et plaisir...dernier assaut avant que tu t'abandonnes et me laisse pentelante.
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Par : le 24/10/18
**Ce texte date de plusieurs années, et j'ai depuis vécu de belles et moins belles expériences mais son propos initial reste tout a fait valable** Pour comprendre certains de mes raisonnements, de mes désirs et de mes espoirs (en BDSM mais pas seulement.) Il faut absolument savoir une chose à mon sujet. Je suis mort... Je suis né en 1985, prématuré de deux mois, et comme si cela ne suffisait pas à rendre mon destin incertain, le corps médical en charge de ma mère et moi a multiplié les maladresses et les mauvais choix et c'est dans un silence macabre que je vins au monde. Le médecin qui se chargea de ma réanimation eut besoin de 8 minutes pour y parvenir, mais un si grand laps de temps sans oxygène n'est pas sans conséquence pour les organes internes. Mon cerveau notamment en a souffert mais j'ai eu de la chance dans mon malheur car seule la partie responsable de la motricité a été "détruite". Le constat médical était simple, j'étais condamné à vivre paralysé dans un lit ou un fauteuil, et si un jour je devais par miracle marcher ce serait avec des cannes. Tout cela a cause du "syndrome de Little" Grâce à mes parents qui ont toujours cherché les meilleurs soins pour moi, l’arrivée de nouvelles méthodes de rééducation et une somme de travail énorme, j'ai finalement pu faire mes premiers pas sans le moindre support extérieur à 6 ans. Mais c'est bien chacun de mes muscles que j'ai dû apprendre à contrôler, ceux de mes jambes en passant par mes mains jusqu’à mon visage. Aujourd'hui je suis autonome et je marche sans aide, même si je boite un peu à cause de mes raideurs musculaires. Toutefois cette saloperie de syndrome de Little s'assure de ne pas se faire oublier de différentes façons... -Raideurs musculaires et spasticités -Une fatigabilité physique plus forte que la moyenne -Une plus grande difficulté à faire plusieurs taches à la fois due à l'absence totale d'automatismes musculaires. -Des douleurs "musculaires" perpétuelles de nature neurologique. (comme les douleurs fantômes en somme même si ce n'est pas tout à fait la même chose) - Une dysorthographie que j'essaie de contenir au mieux et qui me pousse à limiter mes écrits (au passage je m'excuse si malgré moi je vous écorche les rétines...) - Une perte auditive de 30% dans les aigus. Voilà vous avez toutes les cartes en mains, et la vous me dites "Ouai mais c'est quoi l'rapport avec le BDSM ?!" Justement j'y arrive, un peu de patience bon sang ! ^^ La première fois que j'ai commencé à me poser des questions sur le monde du BDSM j'avais 21 ans. J'avais à l'époque pas mal d'aprioris et de clichés en tète a ce sujet, comme beaucoup au début, mais je voulais pouvoir dire si on me posait des questions à ce sujet, "Je sais" et non plus "je crois". J'ai donc commencé à fouiller sur le web et à lire tout ce que je pouvais trouver sur le sujet. Je passais des heures à discuter avec des gens sur le web sur des tchats dédiés à ce sujet. Je m'y suis fait quelques contacts réguliers et même quelques amis. Et alors que c’était moi qui posais les questions non-stop, un jour une Domina me demanda "et toi alors tu es plutôt Dominant, Soumis, Switch ?" Je n'ai pas eu le temps de répondre que deux autres personnes avec qui je m'entendais bien se sont mises à parier sur mon orientation. Amusé je les lisais en train de débattre a coup "d'il est trop comme-ci, pas assez comme ça ect..." J'ai finalement dit que je n'avais aucune certitude à ce moment mais que je me sentais quand même Dom... Ce qui n'a pas surpris 2 personnes sur 3 ^^ Comme pour me mettre au défi, mon amie Domina s'est mise en tète d'essayer de faire de moi sont soumis virtuel. Elle n'a jamais réussi. Puis un jour j'ai rencontré une soumise qui au fil des discussions devint Ma soumise virtuelle. Et là ce fut le déclic, le panard, le pied, un truc de fou et pourtant ce n’était "que" du virtuel ce qui nous limitaient énormément au niveau des pratiques et du contrôle que je pouvais avoir sur elle. Mais malgré ça, je savais depuis ce moment-là que j'avais vu juste sur mon orientation, et je n'avais qu'une envie, aller plus loin, le vivre pleinement, le vivre vraiment. J'avais sur elle le contrôle que je n'ai pas sur mon propre corps, elle me permettait d’extérioriser mes douleurs, de les partager, de les soulager en subissant mon sadisme. Elle devenait l'expression pure de ma volonté. Notre relation virtuelle prit fin comme nous l'avions convenus quand elle reprit ses études. Me voici donc ici aujourd'hui dans le but de revivre un jour ce sentiment de plénitude qui sera peut-être bien plus fort en réel, de vivre de nouvelles expériences, rencontrer des gens et pourquoi pas la ou les soumise/s qui à travers le don de leur être, deviendront le prolongement de ma pensé et de mon corps pour nôtre plus grand bonheur commun. T.B
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Par : le 08/10/18
Nous sommes dans le canapé Madame est prés de moi rêveuse , ne disant rien. Elle est préoccupée par son travail, son quotidien. Elle ne m'a rien dit. Je la regarde de temps en temps. Elle perçoit mon regard. Elle sourit de ce sourire à la fois autoritaire et doux. - vas me faire un café ordonne t'elle doucement je me retourne vers elle , la regarde dans les yeux et je réponds - NON , pourtant j'aime m'occuper d'elle, la servir, lui preparer a manger une gifle fusse, forte, douloureuse mon visage rougit de douleur, de honte. Elle m’attrape par les cheveux tire et fait tourner mon visage. Une deuxième gifle , plus forte . - demande pardon de nouveau je la regarde droit dans yeux et j'articule fort, distinctement, lentement - NON - Debout et vas cherche la badine Elle a choisi ce qui me fait le plus peur, m'inflige la douleur la plus cuisante , rien que de voir cette longue badine de bois clair mon ventre ce noue de peur. je me lève lentement, la peur me fait déjà souffrir mon ventre est noué je reviens la badine dans mes mains en offrande. elle l'attrape visiblement agacée par mes refus successif à ses ordres précédent -En position ça voix a claque comme un fouet, je tombe à quatre pattes la croupe cambrée, tendu plein de peur appréhension, en attente le premier coup tombe dur fort , un deuxième, un troisième plus fort la douleur me brule, un quatrième coup , les larmes me monte au yeux un autre et un autre encore . je n'ai toujours pas demandé pardon je n'arrive plus a savoir combien de coups je reçoit. Je sanglote les coups cesses, elle s’approche de moi , tourne mon visage. toutes ces préoccupations de se sont effacé de son visage. je la regard humblement - pardon Madame elle caresse mon visage - Merci mon tout doux dit-elle je me lève et file à la cuisine
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