La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 22/03/20
Toujours attachée aux montants du grand lit conjugal, la jeune dame Blanche attend son seigneur. Son bassin écartelé lui semble vouloir se séparer de ses jambes. Le gode en bois enfoncé dans son intimité et retenu par une ceinture de chasteté l empêche de bouger. Des fourmis parcourent ses membres, sa tête penche sur son torse, ses mains engourdies essaient de la retenir, elle gémit dans son bâillon de soie. Elle voit la porte bouger et la tête de la jeune Babette , l'esclave de son époux apparaît. Sans un mot la petite entre et repousse la porte. Elle s approche du grand lit et sort la clef de la ceinture de chasteté de sa manche. Elle déverrouille l attache et ôte le gode de bois de l'intimité de dame Blanche. Elle va prendre une louche d'eau fraîche et la présente à la bouche de Dame Blanche. Puis avec un sourire méchant dans un mouvement fluide l éloigne : Le Maître ne veut pas. Vous devrez d'abord vous délecter de son jus. Puis elle s agenouille et mordille le clitoris de madame en bavant bien. À ce moment là des pas précipités raisonnent dans le couloir. Babette s agenouille précipitamment au bord du lit,le jupon relevé, sa jeune croupe tendue et offerte. Le maître apparaît à la porte fier et droit, il embrasse la chambre d'un seul regard hautain et avance vers le lit. Il doigte brutalement sa servante avant de glisser le doigt humide dans la bouche de sa femme : a-t-elle bon goût? Il baise le front de dame Blanche puis son majeur explore son sexe : Bien tu as bien mouillé. Tu es prête à me recevoir. Il détache sa jeune épouse, la prend dans ses bras musclés, et la conduit jusqu'à la cheminée. Babette! Viens déshabiller cette puterrelle que je vois son corps. La servante se précipite et ôte une à une toutes les couches de tissus qui protègent dame Blanche du froid. Nue et tremblante, elle se retrouve à plat ventre sur le tabouret de bois . Le seigneur sort un fouet de sa grande poche. Babette prend le sexe de son maître en bouche et le suce doucement. Le premier coup surprend la jeune femme nue. " Compte que je ne t'ai pas appris pour rien! . " Un mon bon seigneur " " Deux mon bon seigneur " Les coups et les comptes continuent. Il repousse la servante et ordonne : "Va donc lécher ta maitresse petasse , elle supportera mieux le fouet! " La petite se glisse sous les cuisses de dame Blanche et d'une langue experte tiitille le clitoris. À chaque coup de fouet le ventre se rétracte, les lèvres se resserrent, et le clitoris se recroqueville. À six le fouet cesse de claquer, le corps se détend tout se relâche. Le maître ecamine les traces sur le dos . Il repousse Babette qui s'empresse d'aller chercher l onguent pour soigner. Il caresse tendrement les cheveux de sa femme puis la pénètre profondément. Tout humide de la salive de Babette le sexe s'ouvre aisément sous les coups de boutoir virils. Il prend son temps et jouit dans un râle profond. " Tu as été une bonne fille, tu pourras sortir au jardin. Mais avant fais moi une toilette, dit il en se plaçant devant son épouse. Elle lèche le sexe humide à petits coups de langue délicats. La servante se précipite derrière son maître et lèche la fente entre les fesses. Puis dame Blanche écarte son mari de ses douces mains et Babette introduit sa langue dans l'orifice du maître. "Quelle douce toilette mes salopes! Merci. Je dois retourner à mes occupations. Habille Madame et allez au jardin.
294 vues 3 aime
Par : le 13/03/20
Lorsque nous avons planifié ce week-end ensembles, nous n’imaginions pas qu’une épidémie viendrait essayer de nous perturber, qu’une grève des contrôleurs aériens viendrait perturber mes vols et qu’une météo agitée viendrait mettre à rude épreuve mes entrailles. Malgré ces quelques embûches, j’ai tout de même réussi à te rejoindre avec une bonne heure de retard, avant que nous nous mettions à l’abri de ces cieux bien arrosés. Il fait bon au chaud, à tes côtés. D’ailleurs il fait toujours bon avec toi. Je ne m’en lasse pas avec les jours, les mois et les années qui passent ! Ton intérêt marqué pendant le match de rugby du samedi à chaque mêlée me laisse présager de la soirée. Certes tu me taquines souvent mais ce « introduction, voilà un mot qui me plait » m’a semblé sonner différemment. N’ayant rien contre ce que ce terme peut représenter, bien au contraire, je m’attends donc à une séance aussi plaisante que les autres. Je ne m’attendais en revanche pas du tout à ce que tu m’avais réservé. Une fois n’est pas coutume, tu avais préparé à l’avance ton « terrain de jeu ». Ainsi, pour la première fois peut être, j’ai un léger aperçu des plaisirs qui risquaient de m’attendre. Après avoir bouclé mon collier, indispensable marque de ma position vis-à-vis de toi, tu me tends le harnais que nous n’avions pas encore eu l’occasion d’inaugurer. Il nous faut quelques minutes à deux cerveaux pour comprendre dans quel sens il se porte et comment il peut s’enfiler. Ce ne sont pourtant que quelques lanières de cuir et à peu près autant d’anneaux métalliques. Pas spécialement contraignant, il apporte néanmoins une petite touche sympa à ma parure pour le moins « épurée ». Reste à savoir s’il ne te gênera pas, toi qui aimes par dessus tout avoir accès à la plus grande surface possible de ton soumis. L’avenir me le dira. Après cette « introduction vestimentaire », tu commences à me tendre le premier manchon pour que j’y glisse un bras. Immédiatement, je comprends que la photo que je t’ai montrée quelques jours à peine auparavant a déjà fait son chemin dans ton esprit « SMement » imaginatif. Une fois le second enfilé et bouclé, mes impressions se confirment vite lorsque tu les relies dans mon dos avec une sangle formant ainsi une parfaite alternative à la camisole de force. Désormais, je ne risque plus de t’être de la moindre aide : condamné à subir. Oui, je sais, j’aime ça, je dirais même j’adore ça ! Dernière vision avant que tu me passes un masque noir sur les yeux, suffisamment opaque pour que je ne distingue que quelques points lumineux du lustre qui nous surplombe. Sans ménagement tu me pousses en arrière pour que je bascule sur le lit juste derrière, au préalablement protégé d’un grand drap de bain. Décidément, mon intuition pourrait bien se confirmer. Tu me demandes alors de replier les jambes en posant mes pieds au bord du lit. Les cordes commencent à encercler mes cuisses et mes jambes. Rapidement je ne peux plus les étendre. En t’entendant farfouiller, je devine que tu dois être en train de nouer l’autre bout de la corde au pied du lit. Sinon comment expliquer que je perde encore une capacité de mouvement de ma jambe gauche. Le même manège semble se répéter à l’identique du côté droit. Désormais j’ai l’impression d’être un mélange de tortue et de grenouille coincée sur le dos sans possibilité de me remettre à l’endroit. Tu farfouilles encore jusqu’à empoigner mon intimité. Visiblement il manquait un lien à cet endroit. Je sens que tu noues une cordelette à la base de mes couilles en faisant une paire de fruits bien gonflées avant de faire de même à la base de mon pénis qui lui aussi se raidit immédiatement devant tant de pression. Tu peux désormais t’amuser avec une de tes cibles préférées. Il faut dire que cet appendice gorgé de vie et tendu doit être des plus tentants. Ce sont d’abord tes griffes qui farfouillent entre les boucles de la cordelette, malaxant à qui mieux mieux tout ce qui se présente. Il me semble reconnaitre le contact bien « efficace » pour ne pas dire plus de la spatule en bois, bien vite suivi par le petit paddle en cuir. Tu en viens même à user directement du plat de ta main pour venir percuter mes pauvres couilles. C’est sans aucun doute la sensation la plus puissante tant ses effets se prolongent. Mais tu sais ramener le calme soit par ton agréable souffle, ou encore par le doux contact des plumes. Mais celles-ci ne viennent jamais seules. Le manche du plumeau qui leur succède est bien moins doux. Lui aussi réussit à m’arracher quelques couinements. Tous ces assauts localisés me font me tortiller à défaut d’avoir grande latitude dans mes mouvements. Sur ce coup-là, tu as bien pensé ton coup. Le bandeau résiste tant bien que mal à mon agitation. Finalement un répit passager mais bienvenu se présente, le temps que mon intimité reprenne ses esprits. Pendant ce temps, tu viens écrire quelque chose sur l’intérieur de mes cuisses. Ce doit être assez court si mes sens ne me trompent pas. Tu as bien brouillé les pistes en montant sans les cacher une bonne poignée de stylos. Je m’attendais potentiellement à servir de feuille blanche à un roman. Comme d’habitude, j’ignore ce que tu prépares ensuite. J’ai l’impression de distinguer le claquement d’un gant médical sans trop comprendre ce que tu peux bien mijoter. Dans mon esprit, il s’écoule de longues minutes avant que je comprenne. Pourtant j’ai bien senti que tu prenais ma queue en main. Mais pas la suite, ce n’est qu’une fois bien en place, que le traditionnel mais subtil picotement me donne la réponse à mon interrogation. Tu viens de m’introduire la sonde urétrale sans que je m’en rende compte. Qu’il parait loin le temps où j’appréhendais son approche avant même que tu me touches avec. Désormais, je me délecte des sensations procurées. D’ailleurs tu t’amuses à plusieurs reprises à la faire coulisser tout en serrant ma tige histoire de renforcer les effets. Mes gémissements de plaisir se succèdent. Quelle diabolique invention parfaitement exploitée ! Tu « m’abandonnes » ainsi pour te préparer pour le prochain épisode, ce qui a le don de m’inquiéter, non pas de ce qui va suivre, mais par crainte que la sonde disparaisse en moi sans que tu ne la vois. Pourtant, je sais que je ne risque rien tant tu prends soin de moi. Reste à convaincre mon cerveau. Il semblerait aussi qu’un nouveau gant vienne de claquer. Mystère, mystère ! Un doigt éclaire ma lanterne. Ou plus exactement vient s’immiscer en moi. Quelques allers-retours plus tard, il est rejoint par un second, et me semble-t-il, un troisième. Y a pas à dire, ca n’est pas désagréable du tout de se faire doigter. Mes gémissements se renforcement lorsque avec ton autre main tu remets en mouvement la sonde. De plaisants et irrépressibles frissons me traversent. Me voici soumis pour la première fois à une double introduction. J’ai l’impression que si la sonde n’était pas là, je finirais par « exploser ». Tout cela ressemble fort à une séance préparatoire à un fist en bonne et due forme. Mais c’est l’avenir qui me confirmera, ou pas cette intuition. En tout cas, à cet instant, je te remercie intérieurement d’avoir franchi ce cap. Le point d’orgue était encore à venir après avoir joué prudemment mais certainement, tu retires tes doigts avant de les remplacer. Ainsi préparé, j’accepte sans résistance ton gode ceinture, dès lors qu’il se présente bien. D’ailleurs pour te faciliter la tâche, tu m’as fait relever les jambes qui étaient restaient en appui sur le rebord du lit depuis le début de la soirée. Ainsi offert, ton dard peut s’introduire aussi loin que possible. Je me surprends même à essayer de t’enserrer avec mes jambes pour te garder en moi. Depuis quelques minutes, tu m’as libéré du bandeau. Après une phase d’éblouissement imparable avec le lustre au-dessus de nos têtes, je me plonge avec bonheur dans ton regard visiblement satisfait de l’instant. Et je continue à gémir et frémir de plaisir. Mes sens m’emportent à tel point que je ne me rends même pas compte que tu as retiré la sonde. Pour me ramener sur terre, enfin sur le confortable matelas, tu te saisis du faisceau de pailles toujours aussi efficace quand tu viens titiller mes bourses avec. C’est un peu comme me frotter avec une pelote d’aiguilles sans que cela me transperce. Evidemment, je reprends mes petits couinements. Puis c’est le son caractéristique du briquet qui m’indique qu’une bougie est certainement en train de chauffer. Bingo, les courtes mais intenses sensations de brûlures se succèdent encore et toujours sur mes couilles. Tu sembles à disperser un peu partout mais en prenant tout ton temps, à tel point que je finis par me demander si tu n’es pas en train de créer une complète gangue de cire. Imagination erronée ! Une fois n’est pas coutume, tu m’épargnes le nettoyage à ta manière, me laissant retirer la cire en douceur sous la douche. Quelle soirée au contenu inattendu mais Ô combien plaisante et pleine de sensations.
563 vues 5 aime
Par : le 10/03/20
On arrive près du bateau. Un homme d'âge mûr, avec un gros ventre et une bite mollassonne, nous regarde arriver en souriant. Ce n'est pas vraiment mon genre de beauté. Mais bon, après tout, il sera derrière son appareil. On monte à bord et il m'embrasse... sur la bouche. Il embrasse aussi Julien... L'est plutôt familier, le gros. Il nous demande : — Vous êtes Samia et Julien?? — Oui, c'est ça... — Moi, c'est Gilou. Vous allez d'abord faire des photos avec un de mes amis un photographe américain connu, puis avec moi. — Madame Simone m'a dit que ce ne serait qu'une séance de photos. — Ce sera deux séances, comprenant des photos érotiques. Elle m'a dit que vous faisiez ça. — C'est que... — J'ai déjà payé Simone, mais voici pour vous décider. Il sort une liasse de billets de sa poche et me tend deux billets de 1000 francs (plus de 300 euros). D'accord?? Je lui fais un grand sourire en répondant : — Qui doit-on tuer pour ce prix?? Il rit... puis me dit : — Venez, je vais vous présenter le photographe. On va vers la poupe. Il y a une table, des sièges et des chaises longues. Un homme est assis dans un fauteuil, il a une jolie femme sur les genoux. Elle est uniquement vêtue de lunettes de soleil et d'un grand chapeau, elle n'a pas l'air emballée de nous voir. Gilou nous dit : — Je vous présente Moira, ma femme, et Dennis X, mon ami, qui est un grand professionnel. Elle n'est pas sympa, mais je la trouve très séduisante. C’est une rousse auburn, avec des poils qui forment une flamme sur son pubis et même des petites flammes en dessous des bras. Elle me demande : — C'est vous qui êtes des Roms?? — Euh... oui... — On ne vole rien ici, hein?? Norman dit précipitamment. — Ma femme plaisante. Non mais, elle est malade?! Elle me regarde, intéressée par la façon dont je vais réagir. Nous pourrions sauter à l'eau et regagner la plage, mais on est franchement loin. Et puis, il y a ma ceinture porte-monnaie qui ne peuy pas aller dans l'eau et puis, j'ai envie de faire du ski nautique... Donc on reste, mais je lui réponds quand même : — On ne va rien voler. Il ne faut pas croire tout ce qu'on dit, les Roms ne sont pas tous des voleurs, loin de là, et toutes les rousses ne sentent pas la ménagerie. Il y a un flottement, puis elle éclate de rire. Après s'être calmée, elle dit : — Tu as du répondant, j'adore?! Bon, ça, c'est fait. Mais qu'est-ce que Madame Simone a besoin de dire partout que je suis une Rom?! Ce n'est pas que j'aie honte... Norman s'adresse au photographe : — Tu veux commencer, Dennis?? — Oui, merci, cher ami. Dennis est grand et il a un fort accent. Il nous dit : — Venez avec moi dans la cabine, on va choisir des accessoires. On prend l'escalier jusqu'à une grande cabine. Il nous détaille en disant : — Vous êtes beaux et vous avez de très jolis kious (en fait, il veut dire "culs"). Il me regarde et ajoute : — Et toi, tu as une jolie poitrine, mais un peu trop pour ce projet, je te prendrai de derrière. Je pense «?pour deux mille francs, tu peux me prendre par où tu veux?!?» Il me demande de mettre un grand chapeau de paille avec des fleurs, qui ressemble à celui de la rousse. Il donne à Julien une casquette blanche à galons, un rien nous habille. Il y a un grand miroir et je me trouve franchement mignonne avec mon grand chapeau. Julien n'est pas mon mal non plus en mini-capitaine. On remonte sur le pont et il nous photographie à différents endroits du bateau. On commence par faire des photos sur lesquelles on se tient par la main, puis Julien de face contre le bastingage et moi regardant la mer. Je suppose qu'il veut avoir mon kiou et le tout petit robinet de Julien... Je ne vais pas tout décrire. Je sens néanmoins qu'on va basculer dans des photos un peu moins convenables quand il me dit : — Embrasse le sexe de ton frère. Rien qu'à entendre ça, Julien se met à bander comme un... mais, non, pas comme un âne. J'enlève mon chapeau pour me mettre à genoux devant lui et délicatement, je tire sur la peau pour dégager le gland. Dennis s'écrie : — Merveilleux, il brille au soleil?! Ben oui, il est excité et mouillé, mais de là à trouver ça merveilleux?! Dennis fait plusieurs photos. Je tire bien la langue et lèche le gland en l'enduisant de salive. Il brille encore plus. Notre photographe pousse des cris d'extase?! Il a la trique. Oui, lui aussi... Sauf que la sienne, c'est pas un zizi de mulot, mais une bite d'âne?! Il me propose un marché : — Si vous me léchez tous les deux, je te ferai cadeau du lot de photos et j'en signerai même une. Oh?! Les photos, ça me fait plaisir, mais pourquoi une signée?? Croyant que j'hésite encore, il ajoute : — Je vous en signerai deux. — D'accord. Si ça lui fait plaisir... Il me dit : — Je les développerai demain, j'ai hâte de voir ça. Donne-moi ton adresse et je te les enverrai. Je lui donne mon nom et l'adresse du camping. On monte sur le pont et il choisit un endroit ensoleillé. Monsieur veut sans doute briller du gland, lui aussi. Quand il est assis, je vais me mettre à genoux à côté de lui en disant à Julien : — Viens te mettre en face de moi. Il m’obéit, bien sûr. Je vous ai déjà dit que c'était mon boy?? On se retrouve l'un en face de l'autre, de chaque côté d'une bite de belle taille, heureusement. Je veux dire, heureusement pour les photos... Dennis me dit : — Dégage mon gland et léchez-moi à deux, en tirant bien la langue... et en me regardant. Je tire sur la peau, je vous évite les détails. Julien fait un peu la moue. Quoi?? Elle n'est pas assez propre pour ce petit singe?? Je lui dis sèchement : — Lèche?! Il tire bien la langue et lèche le gland. Putain, ça m'excite de le voir?! Quand il a bien léché, je tire la langue et lèche aussi. Au-dessus de nous, ça ?fait "clic clic clic". Dennis nous dit : — Regardez-moi On lève les yeux. On doit avoir l'air de deux adolescents qui se partagent une grosse glace dans un cornet. Je préfère les glaces. On entend toujours "clic clic", mais aussi des grognements de plaisir. Je sens qu'il va jouir, alors je vise bien le visage de Julien, en lui disant : — Ferme les yeux. Je sais que le sperme dans l'œil, ça pique. Si, si... demandez à votre femme quand elle revient du bureau, après avoir essayé d’obtenir une augmentation. Ce n'est pas que je chouchoute Julien, mais si je le punis, ce sera sur son cul, pas dans ses yeux. Dennis gueule : — Fuck, I'm cumming?!! Aussitôt, le visage de Julien est décoré de guirlandes de foutre chaud qui arrivent par saccades, c'est mignon. Dennis continue de faire des photos, en grognant. Avec les doigts, je nettoie le visage de Julien, c'est-à-dire que je lui fais lécher le sperme sur ma main. Il avait les bourses pleines à craquer, l'Amerloque. Julien aura eu son petit goûter?! Notre photographe me dit : — Tu es une belle salope. Je te reprendrai. Oh?! C'est gentil. Je suis une belle salope avec "kiou" du tonnerre?! Il ajoute : — Je vais commencer à développer. Vous, allez rejoindre Gilou. Il n'est pas loin, Gilou. Juste un peu plus haut, dans la cabine de pilotage, pour faire le voyeur. Il nous dit : — J'arrive. Lui aussi, il nous fait poser un peu partout sur le bateau, autant Julien que moi. Ensuite, on doit poser à deux. Il nous dit : — Embrassez-vous. On remet ça?! Je prends Julien contre moi en disant : — Tu as envie que je t'embrasse?? — Oh oui, Samia?! On se fait un baiser chaste. Il se laisse embrasser comme une fille?! Il s'abandonne comme moi quand un vrai mâle m'embrasse. Comme je suis contre lui, je sens quelque chose me chatouiller la cuisse. Un moustique??? Ah non?! C'est Julien qui bande. Gilou me dit : — On va faire des photos en ski. A suivre. Je suis ici : mia.michael@hotmail.fr et je réponds gentiment....
619 vues 4 aime
Par : le 10/03/20
Cool, c'est pour écrire une fake news sur les pyramides de pouvoir, un sujet qui est la base pour moi de l’œuvre du Marquis de Sade. Astérix...et le Coronavirus qui avance masqué. C'est amusant. L'album a plus de deux ans. L'idée de ce Coronavirus qui avance masqué était donc "en l'air", en l'air de rien, mais elle était bien là. Derrière le masque se cache César. Là au moins les choses sont dites clairement. Alors allons y de ma petite fake news. Cesar c'est environ 2 000 familles qui dirigent ce monde. Une dépopulation massive est programmée. Une guerre? Non, un virus c'est plus efficace.Un vaccin contre un ou des virus, c'est encore plus efficace car c'est masqué. Cette histoire fait penser à un jeu d'illusions. Au départ il faut créer une diversion massive, créer une peur et une attente. Créer aussi une dictadémocratie qui agira pour le "bien" de tous, un peu comme dans "le meilleur des mondes" d'Aldous Huxley. Après il faut proposer un vaccin "sauveur". Les humains se précipiteront pour se faire "piquer". Les récalcitrants seront "internés" car dangereux pour les autres. Et voilà, plusieurs milliards d'humains en moins. Jusqu'où? Disons 500 000, guère plus. La terre redeviendra vite un paradis. Et les robots seront là pour faire toutes les taches, sans se plaindre et disponibles en permanence. Hé oui, les pyramides de pouvoir....et si ceux tout en haut voulaient faire disparaitre la base, aérer la pyramide. César avance masqué mais il est peut être un des cavaliers de l'Apocalypse? Allez, cool, c'est une fake news. Le dessin ci dessus est extrait de l'album: Astérix et la transitalique. Je trouve très intéressant que des auteurs de fictions, peu importe le genre et le style, puissent se projeter dans des histoires. Dans la bd dont il est question, le but est de nous détendre, nous faire rire, nous faire passer un bon moment et c'est réussi. Par contre ce n'est jamais un jeu innocent. Les créateurs de fictions ont des capacités de "voyages".
562 vues 2 aime
Par : le 06/03/20
C'est l'heure L'heure de la lèche La lèche-douche de Monsieur Est prête Sueur salée sucéé Nez à nu Bouche à fleur d'aisselles Poils à lustrer Salive sur la peau Peau mouillée aux lèvres Flux acides Lacis moites à laver La langue en torchon La langue éponge La langue savonne Fait briller le cuivre Des bras des jambes du ventre du dos du cou des mains des doigts des pieds des joues des paupières des oreilles du front du menton Et du sexe Du sexe de Monsieur Sécrétions acidulées Moustache baveuse autour de la bouche Saveur suave Coulées dans la nuque Cou collant Vapeurs voluptueuses Des tempes trempées Toutes les perles suintées Le long du dos Le long de la raie Entre les fesses Toute poisse est bue Coccyx couilles Velu velin de l'entre-cuisse Duvet soyeux de l'aine Touffes piquantes du pubis Tout est choyé Et bien sûr la tige glabre Le tigre en éveil L'oeil attentif du cyclope Et ses larmes sucrées Tout tout tout Tout est bien bu Hmmmm Elle aime cette heure L'heure de sa lèche Sa lèche-douche de Monsieur Son rendez-vous goulu Son moment précieux D'offrir la toilette à ce corps Assoupli après qu'il a fait son sport Quand enfin il s'arrête Se tient debout face à elle Les yeux comme deux braises Et qu'il laisse tomber ses habits au sol Devant sa servante à genoux Quand l'odeur musquée De son mâle échaudé Assaille de promesses épicées La souillon salivant à ses pieds Et que d'un geste il l'invite A lustrer du gant de sa langue Le carénage palpitant de son corps Elle y met tout son coeur Son propre corps en fête N'omet aucun recoin de la toile Elle aime cette heure Où docile elle se rend utile Au plaisir de son Maitre C'est l'heure de la soumise éprise Mais qu'il prise lui aussi Leur heure Leur intime antienne C'est l'heure L'heure de la lèche La lèche-douche de Monsieur Est faite !
892 vues 2 aime
Par : le 04/03/20
Mi-janvier, une partenaire me titille et s'amuse à m'exciter. Elle se demande combien de temps je pourrais tenir en chasteté, sachant que quelques jours avait toujours été le maximum que j'avais dû faire. En rigolant un peu elle suggère tout un mois. De fil en aiguille, je me demande si j'en serais effectivement capable. Elle continue à me donner des idées, des suggestions pour rendre la chose encore plus dure, me faire me sentir plus sale, et enfin j'en parle à Maîtresse, qui approuve l'idée et l'impose. Durant la totalité de février, j'ai dû: Porter ma cage de chasteté cadenassée Ne porter qu'une seule et unique culotte en satin nuit et jour Porter mes bracelets en acier aux poignets et aux chevilles Faire un rapport quotidien de mon expérience à Maîtresse Bien sûr, elle a ricané en remarquant qu'étant compatissante, elle imposerait cela sur le mois le plus court de l'année (tout en passant sous silence le fait que ce soit une année bissextile, bien sûr). Et en bonne petite soumise obéissante, je me suis bien sûr exécutée. Il s'agit d'une cage de chasteté en acier que j'avais assez peu portée, car lors du premier port, au bout de 24h le cadenas en bronze avait causé une vilaine réaction avec la peau de mon pubis, créant littéralement un trou dans ma chair, à un endroit particulièrement sensible. (Je vous rassure, nous avons bien nettoyé et il n'en reste aucune trace, je guéris heureusement très bien) De fait, j'avais acheté des cadenas en plastique pour ce dispositif, avec toujours la crainte qu'il y ait malgré tout un souci avec. C'était l'occasion de tester si je pouvais effectivement porter cette cage longtemps sans risque. Egalement, j'avais fait l'acquisition avant cela d'une cage de chasteté en silicone, et celle-ci venait avec un inconvénient de taille: je parvenais à jouir en la portant, tuant un petit peu l'intérêt de la chose... Avec cette nouvelle cage, impossible de jouir. Et pourtant, croyez-moi, j'ai longuement essayé... Au point d'avoir mes parties génitales gonflées à force de frotter à l'acier (rien de grave, encore une fois), et d'être tentée de supplier Maîtresse aussi basse que je puisse être pour qu'elle me libère (ce à quoi elle prenait bien sûr un malin plaisir à refuser d'un "Non." laconique, comme il se doit). Les 10 premiers jours furent particulièrement durs, étant habituée à me caresser pour m'endormir, je me retrouvais excitée dans mon lit, incapable d'aller jusqu'au bout, et de finir par m'endormir, assommée par ma propre excitation. Par malchance, le mois de février n'a pas été des plus reposants moralement parlant, et plusieurs sales coups nous sont tombés dessus ce mois-ci. Mais je tenais bon malgré tout, et m'accrochais à l'excitation excessive que me procurait la chasteté forcée pour continuer. Vers mi-février, je me sentais globalement moins excitée au quotidien, mais un rien suffisait à me rendre très tendue, le moindre effleurement à mes tétons, la moindre pensée perverse fonctionnait pour me rendre toute chose de façon très vive. Et la puanteur naissant de mon entrejambe captive entre l'acier et le satin ne faisait qu'aggraver la chose. J'ai même dû aller subir un examen médical pas du tout sexy ni BDSM durant lequel j'ai tenu bon et gardé les ordres qui m'étaient donnés (avec succès). J'ai également été agréablement surprise de la vitesse à laquelle mon corps s'est habitué à cette présence incongrue à l'entrejambe, et je suis complètement à l'aise à avoir mon intimité pourtant torturée dans une telle prison. J'avais peur que la sordide bosse ne m'eût dérangée, mais heureusement celle-ci resta discrète, quelque soit ma tenue. Les avantages à être grosse, je suppose. Et nous voici enfin le 29 février. Peut-être mon corps devine ce que mon esprit sait, et que la libération est enfin toute proche, mais cela fait quelques jours que l'excitation revient fortement. Les deux dernières nuits notamment ont été très difficiles, mais je tiens bon. En parallèle, Maîtresse m'a autorisée à m'offrir une nouvelle nuisette (la mienne tombant en ruines), et un collier en acier (qui est très explicite) qui sont arrivés. Je porterai la nuisette pour la première fois cette nuit, une fois débarrassée de la cage et de la culotte. Pas mal de personnes m'ont salué dans ce challenge, et me disaient ne pas être capables d'en faire autant. C'est amusant car je ne me suis jamais vraiment posée cette question pendant que j'obéissais. Et cela m'a permis aussi de rester concentrée sur ce que je faisais. Je suis fière d'avoir tenu bon, et j'ai aussi un peu peur de ce qui peut suivre, car Maîtresse semble avoir pris goût à m'avoir ainsi en chasteté, et facilement excitable. Comme d'habitude je préfère juste ne pas y penser, et me laisser guider.
3.9000 vues 8 aime
Par : le 04/03/20
De retour chez elle après avoir terminé sa journée de travail, elle jette négligemment son sac sur la méridienne du salon, allume la télé et choisit rapidement un album sur le podcast avec son smartphone, elle sait qu’il lui reste peu de temps pour se préparer, direction salle de bain pour d’abord prendre une douche. Sa petite robe bleue glisse à même le sol suivie par le petit ensemble Aubade qu’elle avait acheté en soldes la semaine passée. Elle fait glisser son tampon hors de son vagin pour le jeter machinalement dans la petite poubelle de la salle de bain. La lingerie a toujours été son petit péché mignon, elle ne les compte plus ses dessous depuis longtemps, mais tout est rangé avec soin dans les deux commodes de son dressing qu’elle a dédiées à cette petite passion intime. Dans la première se trouve les ensembles, dans la seconde les soutiens-gorge et les dessous chaque fois classés par couleurs, de façon à pouvoir les assortir au gré de sa fantaisie et de son humeur. Hell’s Bell d’AC/DC résonne dans son appartement, elle n’était même pas née lorsque ce morceau a été écrit, mais elle a toujours aimé écouter ce genre de musique avant de se rendre à l’un de ses « rendez-vous » … ça la change de la soirée de sa petite vie « vanille » qu’elle a passée avec quelques une de ses amies hier soir dans ce restaurant vietnamien qui fait partie de ses petites cantines favorites, elle y repense pendant que l’eau glacée de la douche coule sur son corps … elle n’oserait pas prendre une douche chaude en pareille circonstances, car elle veut se sentir prête à affronter tout ce qui pourrait lui arriver dans les prochaines heures, comme à chaque fois, elle sait déjà que ce sera intense, son Maître ne lui a donné que très peu d’indications. Elle passe rapidement une serviette pour se sécher, vérifie que ses ongles sont toujours impeccables avant de se brosser les dents. Elle remet ses petites boucles d’oreilles dorées, pour ce soir, elle a choisi un bijou très simple orné d’un saphir bleu aqua pour son nombril et va chercher le petit écrin en velours noir qui contient les piercings en or qui orneront ses tétons dans quelques instant et que son Maître lui avait offert après l’avoir fait piercée en sa compagnie … l’une de ses premières épreuves. Un magnifique modèle en or massif orné de serpents. Ensuite, elle met son pied gauche pour relever sa jambe sur le petit tabouret et introduit ses boules de Geisha qu’elle a légèrement enduites d’un gel intime en écartant doucement les lèvres de son vagin, elle a toujours apprécié la symbolique particulière de cet accessoire ancestral et son côté particulièrement érotique. Après, elle essuie délicatement l’entrée de son vagin avec une lingette intime qui rejoint le tampon qui se trouvait déjà dans la poubelle dont le clapet se referme dans un claquement sec. Heureusement elle n’a pas ses règles pour l’instant. Elle remet rapidement son petit ensemble Aubade, ajuste une des bretelles de son soutien-gorge blanc cassé et sourit en se regardant dans la glace, tout en se faisant la réflexion que de toute façon, ça ne sert pas à grand-chose vu que dans peu de temps, elle sera nue dans un endroit qu’elle ne connait pas encore, livrée à la merci du bon vouloir de son Maître. Personne autour d’elle ne pourrait imaginer la double-vie de cette jeune femme moderne, proches, amis, amies ou ses collègues qui l’adorent et encore moins ce voisin qui la reluque souvent avec un regard lubrique lorsqu’il la croise « par hasard » sur le pas de la porte … s’il savait … mais elle ne sera jamais à lui, il est bien trop fade. Elle lève les bras au ciel et la petite robe bleu foncé qui lui arrive juste au-dessus du genou et met en valeur sa taille fine se retrouve sur elle comme si elle ne l’avait jamais quittée. Dernier détail d’importance, elle ajuste avec soin son collier de jour autour de son fin cou de déesse. Elle ne va plus tarder à se mettre en route pour rejoindre ce monde parallèle qu’elle côtoie depuis son adolescence qui la rend fière et lui donne confiance en elle. Peu de jeunes femmes soumises possèdent déjà une expérience comparable à la sienne à son âge, son Maître est fier d’elle, elle le sait, mais chaque séance est une remise en question lorsqu’elle doit affronter l’inconnu, sa plus grande crainte finalement serait de décevoir le Maître. Ce n’est pas arrivé souvent, mais elle sait que cette éventualité lui pend au nez à chaque fois … A suivre …
889 vues 4 aime
Par : le 04/03/20
Mon livre de chevet : Sur la petite table placée à la tête de mon lit intitulé: >< Le Musée des Supplices >< De Roland Villeneuve. Cet ouvrage aux illustrations impressionnantes se présente à la fois comme une somme d'informations sur l'histoire de la torture, depuis l'Antiquité jusqu'à nos jours, et comme une réflexion éthique, esthétique et anthropologique sur la cruauté que l'homme entretient dans son rapport avec le corps d'autrui. >< Master-Sade63 >
328 vues 1 like
Par : le 04/03/20
Lors de notre première rencontre, une des premières choses que j’ai remarquées c’était le fouet dans la pièce qui te servait de donjon. Je t’ai demandé si tu aimais fouetter tes esclaves. Tu m’as répondu que tu t’en étais servi quelques fois, que tu t'étais entraîné pour cela, mais que tu avais arrêté, après t’être fait fouetter une fois, pour voir, parce que la douleur était trop forte. J’ai longtemps repensé à cette conversation. Jusqu'alors, durant mes plans sm, j'avais souvent été cravachée mais jamais fouettée. L’idée d'être non pas seulement battue, mais vraiment fouettée m’attirait de plus en plus, surtout à cause de la symbolique de l’instrument, de l’usage qui en était fait pour punir les esclaves jadis et du fait que ce soit toi qui me fouetterait pour la première fois. J’ai commencé à me documenter, à me renseigner sur le sujet. Cela n'a fait que renforcer ma détermination, l'envie de te faire ce cadeau, celui de mon corps nu subissant le fouet, infligé par toi, pour toi, pour ton plaisir, pour te prouver que j'étais réellement, complètement à toi. J’ai cherché sur internet, pour trouver l’instrument que je voulais t’offrir, pas du matos de sex shop, mais un véritable fouet. Je ne voulais pas que tu utilises celui dont tu t’étais déjà servi sur d’autres. Je voulais que ce fût le nôtre, celui que je t’offrirai pour que tu t’en serves sur moi. J’ai regardé sur de nombreux sites, américains, australiens, pour finir par trouver l’instrument que je voulais, un snake whip australien fait main (qui coûtait une blinde). Je l’ai commandé. Quand il est enfin arrivé, je l’ai déballé, je l’ai caressé longuement, en fantasmant sur ce que je ressentirai lorsque je le subirai, à ta réaction quand je te l’offrirai. J’ai attendu le bon moment, un week end ensemble, dans ta maison près de Deauville. C'était un vendredi soir. Pendant que la voiture filait dans la nuit, je t'ai dit que j’étais prête. Interloqué, tu m’as demandé à quoi. Quand je t’ai répondu « à subir le fouet », il y a eu un moment de silence puis tu m’as demandé si j’étais sûre, si je me souvenais des raisons pour lesquelles tu ne t’en servais plus. Je t’ai répondu que oui. Tu m'as redit ce que tu m'avais déjà dit " Tu sais, Laure, le fouet c'est ce qu'il y a de plus dur. Ca n'est pas un jeu. Tu vas vraiment souffrir » "Je sais Maître. Je me suis documentée. Mais c’est pour ça que je le veux. Pour vous, pour moi. » A nouveau tu t'es tu. Puis, en me prenant la main, tu m'as demandé de te promettre d'utiliser le safe code que tu m’avais imposé de choisir si je sentais que c'était trop dur, parce qu'une fois lancé tu risquais de ne plus pouvoir te contrôler et que tu irais jusqu'au bout. Je te l'ai promis. Il était tard lorsque nous arrivés. Je me suis déshabillée, je me suis mise à genoux pour t’offrir le fouet que j’avais choisi pour nous. Tu l’as déballé, contemplé, caressé. Tu m’as dit qu’il était superbe, mais que ce que tu trouvais le plus beau ce n'était pas l’objet lui-même mais le fait que ce soit moi qui te l’offre. Il était trop tard pour que tu t’en serves tout de suite. Tu m’as entraînée dans la chambre, allongée sur le lit et tu m’as fait l’amour. Le lendemain, je me suis réveillée la première, comme souvent. Tu dormais encore, pendant que j’admirai ton corps nu, étendu sur le lit, ta bite au repos. Je t'ai contemplé un moment, encore remplie de toi. J'ai été me doucher, j'ai préparé le petit déjeuner. Puis, je suis revenue te réveiller, caressant, embrassant, léchant ton corps et ton sexe, te prenant en bouche pour te vider de ta pisse. Nous avons pris le café, puis tu m'as dit vouloir t'entraîner, t'assurer que tu n'avais pas perdu la main. Tu as enfilé un jean, tu as été chercher le fouet et tu as commencé à le faire claquer, pendant que je songeais que ce fouet que tu maniais bientôt s'abattrait sur mon corps, avec ma chatte qui mouillait rien que d'y penser. Tu t'es entraîné pendant une bonne demi heure. Visiblement, le maniement du fouet, ce doit être douloureux pour celle qui le subit mais c'est aussi sportif pour celui qui le manie. J'ai toujours été excitée par ton corps en sueur. Quand tu as eu fini, je suis venue te lécher. Puis, nous sommes passés sous la douche. Tu n'as pas voulu que je te suce ni me prendre, pour conserver ton foutre pour "après » avant de me prendre par la main. Tu bandais un max quand je t’ai déshabillé. Tu m'as suspendue par les poignets, attachée chevilles écartées, bras et jambes en croix, avant de m’embrasser longuement, tendrement, en frottant ton sexe dur contre mon corps, mon bas ventre. Tu m’as rappelé ma promesse : jaune : moins fort, rouge : stop. Je t’ai répondu que je n’avais pas oublié mais qu’en échange je te demandais de ne pas tenir compte de mes cris, de mes pleurs. Mais uniquement des codes, si je prononçais les mots convenus. Tu t'es éloigné de quelques pas. Tu as écarté tes jambes, en appuyant bien tes pieds au sol. Ta queue était dressée, raide, dure. J'appréhendais ce qui allait suivre, mais en même temps je le désirais. Le fouet à sifflé, avant de me cingler. Je n'ai pu m'empêcher de hurler, les larmes ont coulé. Jamais je n'avais ressenti une telle douleur. Je t’ai supplié de continuer malgré tout, sans tenir compte de mes pleurs, de mes cris chaque fois que le fouet s’abattrait sur moi. Non seulement je n'ai pas prononcé les mots convenus, mais après une dizaine de coups, je suis partie dans un autre univers, entraînée dans un état second où la douleur se mêlait à la jouissance Quand tu t’es interrompu, que tu es venu vers moi pour m’embrasser, je t’ai demandé de continuer, de me fouetter aussi les seins et le sexe. Quand il s’est abattu sur ce dernier, la douleur a été fulgurante et j’ai failli hurler « rouge ». Mais j’ai serré les dents. Et j’ai joui. Quand finalement tu as arrêté tu étais en nage et ma chatte était trempée. Tu m'as détachée. Je me suis effondrée à tes pieds, avec une seule envie, sucer ton sexe raide. Tu m’as laissé te caresser, avant de me prendre dans tes bras pour me porter sur le lit. Et tu m’as fait l’amour. Il a fallu 15 jours pour que mes plaies cicatrisent, que les marques sur mon corps s’estompent. ____________________ Ce week-end à Deauville a été un moment très fort dans notre relation. Même si je n’avais jamais éprouvé pour ceux qui m’avaient baisée avant Maxime le désir que j’avais pour lui, nos rapports intimes étaient jusque là restés dans le cadre de ce que pratiquais avant. Recevoir le fouet était un tabou que je n’avais jamais osé briser. Ce jour là, j’ai eu mal, j’ai pleuré, crié, supplié pendant que mon corps, mon sexe, mes seins subissaient sa morsure. Mais en même temps, je n’avais jamais joui autant, de cette souffrance que je lui offrais, de ce sentiment que j’éprouvais pour la première fois de me dépasser en acceptant de lui ce qu’aucun autre ne m’avait fait subir jusqu’alors. Pour lui aussi ça a été un moment très fort, qu’il a traduit avec ses mots, sa pudeur d’homme, en me disant sa fierté de me posséder. Et de me le prouver depuis par sa manière de me regarder, son comportement, son désir.
9.2000 vues 13 aime
Par : le 29/02/20
Présent sur ce site depuis quelques temps et non dénué d’expérience, j’ai été frappé de voir le nombre de candidates soumises ou novices se présentant à moi en vue d’une soumission totale, qui au moment de franchir le pas se rétractent ou s’évanouissent dans leurs fantasmes. S’il est préférable de ne pas s’engager dans une voie qui pourrait s’avérer dangereuse, le fait de devoir sortir de sa zone de confort et de lâcher prise semble à certaines parfois plus effrayant que de s’engager dans une relation qui puisse apporter un enrichissement inestimable à celles qui acceptent d’entrer dans la soumission. La soumission est avant tout un art de vivre, et n’est certainement pas juste un « jeu » pour jouer à se faire peur comme certaines personnes l’envisagent parfois ici trop souvent … Et contrairement à ce que pourraient penser ces personnes, le rôle du Dominant n’est pas nécessairement le plus confortable car c’est lui et lui seul qui tient en mains l’issue heureuse ou malheureuse de la relation, rien n’empêche en effet une soumise d’arrêter la relation à tout moment, avec ou sans justification. Ne me faites pas non plus dire ce que je n’ai pas dit, car le rôle de soumise n’est pas nécessairement toujours des plus facile ou de tout repos … loin de là, mais une bonne soumise si elle se trouve dans les mains d’un bon Maître ne devrait jamais avoir à se poser la question de savoir si ce qui lui est demandé d’accomplir est bon ou pas pour elle. Pour autant qu’il lui soit encore seulement permis de penser d’ailleurs … Le Maître attend de la soumise qu’elle se surpasse certes, mais d’un autre côté il doit faire preuve d’une imagination sans limite, faire preuve de créativité en permanence pour éviter que la relation ne s’enlise dans la répétition des mêmes faits et gestes séances après séances et que la relation finisse par tourner en rond comme c’est trop souvent le cas dans une relation de couple « vanille » après quelques mois ou quelques années … Il y a autant de relations BDSM que de couples Dominant/soumise. La relation exclusive entre un Maître et sa soumise est d’ailleurs sans doute et de loin l’exercice le plus périlleux, car il faut pouvoir amener la soumise sur le chemin long et tortueux de l’esclavage qui est l’étape ultime d’appartenance que la soumise peut être amenée à réclamer un jour à son Maître, si celui-ci l’accepte et accède à cette demande. D’un autre côté, je peux parfaitement comprendre que certaines personnes puissent se contenter d’une relation BDSM plus ponctuelle, voire virtuelle qui leur donne l’occasion de vivre plus intensément et de s’évader d’un Monde devenu trop insignifiant. Je ne dénigre d’ailleurs pas du tout les relations virtuelles car l’aspect mental de la relation BDSM peut parfois aller bien au-delà de l’aspect physique de ce type de relation. Souvent, le côté obscur plus cérébral des femmes reste pour beaucoup de Maîtres un terrain d’exploration vierge et inexploré qui réserve son lot de surprises lorsqu’on commence à s’y aventurer. Cela demande beaucoup de subtilité, doit être manié avec précaution et n’est certainement pas destiné à tout le monde. La puissance du plaisir que cela peut procurer à une soumise peut s’avérer exponentielle et va bien au-delà de toutes les contraintes physiques que l’on pourrait imaginer … Soit, pour en revenir à mon sujet de départ, si j’ai écrit ce petit billet d’humeur, c’est avant tout pour bien faire comprendre qu’avant de venir sur ce site pour se présenter en tant que novice ou soumise, il est bon d’avoir réfléchi longuement avant de savoir quelles sont les limites que l’on s’est fixées, les pratiques que l’on souhaite découvrir ou auxquelles on souhaiterait s’adonner, si l’on est prête à être choisie par un Maître ou le choisir soi-même, quel type de relation on souhaite envisager. Cette liste n’est d’ailleurs pas exhaustive, mais ce préambule me parait indispensable pour être en mesure de choisir la meilleure voie possible et éviter de faire perdre leur temps à ceux qui sont pleinement engagés dans le BDSM. Je suis aussi parfaitement conscient qu’il est peu probable qu’une novice ou une soumise qui arriverait sur ce site commencerait par lire ce que je viens d’écrire ici, mais si vous êtes un Dominant rien ne vous empêche de transmettre ce message à celle qui se présenterait à vous et si vous êtes une soumise expérimentée ou non, ou une esclave vous pouvez toujours me faire part de votre approbation ou de vos remarques, car le but de cet exercice pour moi est avant tout d’ouvrir le débat sur le fait que tout le monde a effectivement le droit de débuter dans le BDSM, mais qu’il est tout de même indispensable d’avoir pris le temps de réfléchir un peu avant, sauf peut-être pour les personnes pour qui le BDSM reste une évidence qu’elles ont toujours eu en elles. Dominotaure A lire également et aussi
3.5000 vues 18 aime
Par : le 24/02/20
S’il s’agit d’une fellation administrée par un homme à un autre sous l’égide d’une femme qui orchestre la pénétration, il est rarissime que le désir de fellation ne vienne pas d'un hétéro bi curieux: on ne force pas un hétéro à sucer un autre homme sans avoir la certitude qu’il apprécie! Concrétiser un fantasme cher à son imaginaire permet au soumis de vivre un grand moment. De son côté, la femme s’épanouit dans son rôle de metteur en scène, et dans celui d’initiatrice quand il s’agit d’une première fois. Pénétration anale imposée Il est important que le scénario de la pénétration anale imposée soit consensuel. C’est même une condition sine qua non. Comme dans la fellation imposée, un certain nombre d’hétéros ont le fantasme d’être pénétrés par un autre homme sur l’ordre d’une femme, à condition que cette dernière regarde la scène. –> Dans la pratique Quelques coups de martinet sur le bas des reins du soumis à sodomiser le mettront en condition. Quant aux précautions d’usage, les avis diffèrent. Selon des adeptes gay des pratiques hard, seul le préservatif est réellement adapté aux circonstances. Quelle que soit la protection mise en place, la dominatrice versera de temps à autre quelques gouttes de gel au dessus du pénis protégé, à moitié sorti de l’orifice récepteur. Si le soumis débute, elle glissera dans son anus un à trois doigts gantés ou un gode lubrifié pour le détendre, avant l’interaction. C’est elle qui introduira le pénis , en le substituant à ses doigts. Une maîtresse sévère forcera plutôt les deux hommes à entrer dans le vif du sujet, sans autres préliminaires que les précautions d’usage et de gel. Elle guidera verbalement, encourageant le soumis à cambrer le dos, à s’ouvrir davantage. F
2.5000 vues 18 aime
Par : le 24/02/20
Un des progrès les plus important dans la domination féminine a été l’invention du gode ceinture. Cette activité a plus fait pour libérer les femmes. Pourquoi ? En raison des implications sociales et psychologiques du gode ceinture. A présent, la femme est celle qui porte l’ancien symbole de la supériorité masculine. A présent la femme est le donneur et l’homme le receveur. Cette pratique est celle du sexe de l’esprit. Pourquoi les femmes l’aiment tant ? C’est une grande et importante question. Le phallus attaché autour des hanches de la femme est un objet inanimé. Alors a moins que la femme achète un harnais qui puisse la stimuler en même temps, elle ne ressent aucun plaisir physique pendant cette séance. Et pourtant plein de femmes aiment cela en raison de la stimulation mentale que cela leur procure. C’est un échange de pouvoir incroyable qui a lieu pendant la séance et souvent la stimulation mentale est bien plus grande que tout ce que peut apporter le physique en ce domaine. C’est un grand préliminaire sexuel pour une femme. Les femmes trouvent cette activité très libératrice. Le gode ceinture enlève à l’homme sa masculinité et son machisme. L’homme rend sa force et sa volonté aux pieds de la femelle agressive. Une femme ressent cet abandon de résistance, et le fait qu’il plie et se soumette. C’est un afflux de pouvoir incroyable pour la femme. Les effets de cette activité ont en plus une certaine durée. L’homme qui se soumet ainsi ne redeviendra pas macho de sitôt avec elle. Il devient habituellement doux et soumis à elle en dehors de la chambre après cette activité. La pratique du gode ceinture est un échange de pouvoir et n’a rien a voir avec l’homosexualité ou une femme voulant être un homme. Bien au contraire, cette activité renforce le pouvoir de la femme car elle libère un autre niveau de son pouvoir, qui était en elle mais endormi. Un homme pris par un autre homme c’est du sexe. C’est une activité de stimulation sexuelle pour l’homme qui prend. L’utilisation du gode ceinture entre une femme et un homme relève du sexe psychologique tout autant que de la stimulation mentale qui provoque un échange de pouvoir entre les deux parties. L’homme soumis ressent une combinaison de stimulation sexuelle, de sensation désagréable, et d’humiliation pendant la séance. Il sait à présent que ce qu’il situait si haut (son pénis) n’est plus un outil pour conquérir la femme mais qu’a présent l’échange des rôles a eu lieu et que la femelle lui a retiré ce symbole de masculinité et l’utilise contre lui. La femme dit à l’homme qu’elle n’est pas impressionnée par le pénis du mâle, qu’elle peut s’en acheter un plus gros pour la satisfaire elle-même et qu’elle peut même l’utiliser comme un objet pour mettre en esclavage le genre masculin. Le gode ceinture, qui fut d’abord un symbole de la conquête masculine des femmes, est a présent utilisé par les femmes pour prouver aux hommes leur supériorité. Alors changez votre façon de voir cette activité. Vous avez besoin de reprogrammer vos schémas de pensées. Vous n’êtes pas dominé par un homme. Vous êtes dominé par votre femme et vous vous soumettez à cette activité humiliante, non pour votre plaisir, mais en raison de ce que cela représente pour elle. En vous soumettant au gode ceinture, vous abdiquez votre volonté et vous acceptez sa domination et sa suprématie dans votre relation. Alors soumettez-vous.
688 vues 7 aime