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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Cela faisait partie de son approche, ne rien brusquer, m’exciter et me frustrer pour me donner l’envie de revenir et de faire l’amour.
Et oui, j’avais décidé de le revoir. Je rêvais de lui et je pensais à lui souvent, attendant l’heure de son appel téléphonique ou l’arrivée d’un Sms.
Je me comportais comme une adolescente impatiente, qui ne voulait qu’une chose.
Être dans ses bras et qu’il m’embrasse.
La deuxième visite eut lieu la semaine suivante et devait durer deux jours, donc j’allais dormir une nuit chez lui.
Il m’avait donné un carnet, sur lequel je devais noter mes fautes et mes bêtises, afin qu’il puisse me punir selon leur gravité.
Je devais répondre à ses SMS et faire ce qu’il me demandait, en prouvant par une photo que j’avais bien obéi.
Là aussi ce fut progressif, quelques indications sur ma tenue, le choix de la culotte, ou son absence pour sortir. Mais je savais d’instinct, que cela allait devenir plus corsé. Son emprise sur moi, allait doucement lui permettre d’imposer sa volonté.
Je revins donc chez lui anxieuse, car j’avais désobéi.
Il m’embrassa tendrement et il trouva ma tenue tout à fait à son goût.
J’avais une courte jupe plissée, un t-shirt sous lequel mes seins libres se laissaient deviner. Une petite culotte en coton rose avec des cœurs pour protéger mon petit minou. Une tenue de Little coquine.
Il me questionna gentiment sur la semaine écoulée, s’enquit de savoir si tout allait bien, si j’étais heureuse de le retrouver. Puis il me dit qu’il était temps de vérifier si j’avais été sage. Je le suivis dans le salon en trainant les pieds. Il demanda à voir mon carnet et me pria de me tenir debout face à lui, les mains dans le dos.
Après la lecture du carnet, il me regarda d’un air dubitatif.
- Il va falloir m’expliquer.
Je baissais les yeux, penaude et je répondis d’une toute petite voix.
- Pardon Daddy, je n’ai pas envoyé la photo de ma journée sans culotte.
- J’ai aussi oublié le Rv téléphonique du lundi, car j’avais de la visite.
- Pardonne moi Daddy.
Il me gronda, le ton de sa voix changea.
Je compris qu’il était fâché et je me mis à trembler légèrement.
- Je vais devoir te punir, dit il d’une voix grave.
Il m ‘expliqua le déroulement.
Je recevrai la fessée couchée sur ses genoux, puis je serai mise au coin nue.
Je pris donc la position demandée, allongée mon ventre sur ses cuisses.
Mes petites fesses rebondies bien installées à portée de ses mains, la tête et les pieds dans le vide. Il commença par me retrousser la jupe, découvrant mes petites fesses, sans m’ôter la culotte.Il tâta et caressa mes deux globes avant de débuter. Une première tape me fit sursauter. Il enchaîna les frappes, guettant ma réaction.Tout en me laissant la culotte, il dégagea bien les fesses pour pouvoir mieux les atteindre.
Il fessait en augmentant progressivement la force des coups, claquant mon petit cul En veillant à ce que mes fesses rougissent d’une manière uniforme.
Puis il retira ma culotte et me fessa cul nu. Le rythme augmenta, et c’était une grosse fessée. La force des coups s’intensifia et je me tortillais tandis que sa main s’abattait sur mes fesses. Je gémissais, poussais de petits cris, criant Non, Non.
Il s’arrêtait parfois pour caresser mes globes rougis, glisser un doigt sur mon minou et vérifier si je mouillais. La cyprine coulait et je mouillais abondamment.
- Tu n as pas honte petite vicieuse de mouiller ainsi?
Je ne répondis pas, j’avais le souffle court et oui j’étais un peu honteuse, d’offrir ma croupe et d’être aussi humide. J’étais vraiment une little dévergondée.
Enfin il arrêta de me fesser, jugeant que j’avais bien compris la leçon.
Je dus me déshabiller entièrement, me mettre à genoux dans un coin, les mains sur la tête, mes fesses zébrées et rougies bien exposées. J’étais honteuse et pas fière. Mon petit cul gardait bien visibles les marques de ma punition.
Promis à l’avenir, je réfléchirai à deux fois, avant de faire une bêtise.
Il me laissa ainsi un moment, en buvant un verre de whisky dans un fauteuil en cuir, profitant du spectacle.
Cette punition m’a servi de déclic. Avant de la subir, je n’avais pas vraiment conscience de ce à quoi je m’engageais. Je voyais cela comme de douces fessées et un jeu. Mais j’avais compris qu’une punition n’ était pas une partie de plaisir.
Daddy savait véritablement se montrer sévère.
La fessée m’avait permis de lâcher prise, oui j’étais une petite peste qui devait être éduquée et je voulais me faire pardonner.
Daddy pratiquait l’éducation anglaise, une méthode qui avait fait ses preuves avec des générations d’écoliers britanniques.
Enfin vint le doux moment du pardon et de la réconciliation.
Il me cajola tendrement, me serra dans ses bras, me dit qu’il était fier de moi.
Que j’étais une petite fille courageuse, et qu’il me pardonnait, mais je devrai être plus obéissante à l’avenir. Je promis.
On s’embrassa, et j’avais très envie de faire l’amour.
Il caressa mes petits seins, les enveloppa dans ses mains et agaça de ses doigts mes tétons, qui durcirent instantanément. Sa bouche en saisit un, le suça, le mordilla et il passa de l’un à l’autre, en mordant de plus en plus fort.
Sa gourmandise me rendait folle de désir. Je frissonnais lorsque sa main se posa entre mes cuisses et remonta vers mon minou.
Lorsqu’un doigt se glissa entre mes lèvres humides, j’écartais largement les jambes pour faciliter l’accès à mon intimité.
Il concentra toute son attention sur mon petit bouton, le titilla, et d’un mouvement circulaire le massa. Je gémis de plaisir.
J’accompagnais ses gestes de mouvements du bassin, qui exprimaient clairement le désir d’être possédée, là de suite, par sa verge dure.
Il me pénétra en douceur, puis accéléra le rythme. Mon corps tremblait et ma peau frissonnait, sous son emprise. Possédée et emplie, il m’amena vers la délivrance et dans un spasme je jouis.
Un orgasme dévastateur, puissant, libérateur.
Ce fut comme une évidence, je voulais lui appartenir, il serait mon Daddy.
Je revivais des émotions fortes que je croyais avoir oublié.
C’était aussi la première nuit où j’allais dormir chez lui.
Il me servit le repas du soir en veillant à ce que je vide bien mon assiette.
J’aimais pas trop les carottes et je repoussais l’assiette en faisant beurk pas bon! Comprenant que je le testais il m’assura que je ne me lèverai pas de table avant d avoir tout mangé.
- Si tu ne finis pas tout, je vais me fâcher et tu sais que tu seras punie.
Je cédais en râlant et j’avalais les carottes. Je ne voulais pas d’une nouvelle fessée. J’étais une little légèrement brat, mais pas maso.
Plus tard ce fut l’heure du bain et de me mettre en pyjama.
Il me doucha, me savonna en s’attardant sur mon minou.
Mes fesses encore douloureuses furent massées avec une crème apaisante.
Ce doux moment de câlins et de complicité fut agréable..
Mais soudain, il me demanda si j’avais fait caca aujourd’hui.
- Non, répondis je, surprise par la question.
Il va falloir s’en occuper.
Je n’en crus pas mes oreilles, de quoi se mêlait il?
Et il me fit me mettre à 4 pattes, m’écarta les fesses et à l’aide d’une canule m’administra un lavement.
C’est pas du tout agréable de recevoir un litre d’eau dans le cul.
Honteuse et vexée, je filais me soulager aux toilettes.
A mon retour, il vérifia avec un coton-tige pour voir si j’étais propre, puis y glissa un doigt.
Quelle humiliation! jamais personne ne m’avait fait cela.
Puis il m’envoya me brosser les dents et je dus bien m’appliquer.
J’enfilais une chemise de nuit ornée d’un motif ridicule, style Pokémon.
Daddy avait beaucoup de progrès à faire en matière de tenues de little.
Une fois au lit il me prit dans ses bras, en me demandant quelle histoire je voulais qu’il me raconte.
- Celle de Barbe Bleue, lui répondis je, en pensant au grenier de sa maison, où les vilaines filles punies étaient enfermées et où il m’était interdit d’aller.
Je rêvais d’y jeter un coup d’ œil en cachette…
Il me lut l’histoire, en me serrant tendrement contre lui et en me caressant doucement.
Elle faisait vraiment peur cette histoire et m’excitait en même temps.
Je me blottis bien fort au creux de ses bras en lui disant, Daddy :
- J’ai quelque chose en bas qui me chatouille.
Il retroussa ma chemise de nuit, écarta mes cuisses et mit le doigt sur mon minou.
- Là ? demanda t il avec un sourire.
Mon minou était tout trempé.
- Oui, Daddy, et plus haut aussi.
Il toucha mon petit bouton de son doigt humide et le caressa.
- Oui, c est bon Daddy, ne t’arrête pas.
Approchant son visage pour voir de plus près il donna de légers coups de langue sur mon clitoris. Sa langue s’enroula autour du clitoris, fouilla entre mes lèvres pour atteindre l’entrée du vagin. J’oscillais du bassin pour l’accompagner.
Je gémis, oui Daddy, oui c’est trop bon. S’il continuait encore un peu j’allais jouir.
- Oh Daddy, je suis à toi. Fais moi tout ce que tu veux.
Daddy se déshabilla et approcha son sexe dressé de ma bouche. Je le suçais et j’aimais la sensation de sa queue, qui prenait possession de ma bouche.
Puis il me pénétra, me chevaucha et on fit l’amour passionnément.
J’eus un orgasme intense en criant de plaisir.
S’aimer et faire l’amour, jouir dans un cri…Il m’est difficile, voire impossible de décrire avec des mots, les sensations ressenties, quand mon corps et mon esprit vont se rejoindre et atteindre l’orgasme.
À l’opéra lorsque les musiciens accordent leurs instruments, les sons entendus forment une cacophonie. Soudain la baguette du chef d’orchestre donne le signal et dans un silence religieux, le son d’un instrument s’élève. Et le miracle s’opère.
Pour moi le boléro de Ravel représente cette montée lente et sauvage, allant crescendo jusqu’à l’explosion finale.
C’est l’image qui me vient à l’esprit, quand deux corps tâtonnent, se découvrent, se rejoignent et s’accouplent pour transformer les vagues de plaisir, en une tornade entraînant tout sur son passage et finissant dans une fusion totale en une jouissance libératrice.
Ce fut une première fois qui allait devenir le rite du coucher et j adorais ce moment.
J’avais parfois des devoirs à faire. Daddy aimait beaucoup me demander des comptes rendus des moments passés ensemble. Il m’avait offert un journal intime pour y noter mes impressions. Voici un exemple du récit, d’une de mes toutes premières nuit avec Daddy.
« Mon Daddy d’amour,
M’endormir dans tes bras m’a procuré une sensation de bien-être.
Acceptant que je me colle à toi, ma tête calée sur ton épaule, nos peaux se touchant. Toute nue, offerte j’ai eu beaucoup de mal à trouver le sommeil.
Etait-ce dû à la chambre qui n’était pas la mienne ? A la situation inhabituelle ?
Si je dois être honnête avec moi-même je pense qu’aucune des deux réflexions précédentes n’est la bonne.
Je n’arrivais pas à dormir car j’avais encore l’envie d’être prise, de te sentir t’enfoncer en moi et de jouir une dernière fois pouvant alors après trouver le sommeil.
Sachant cela, tu devineras le frisson qui a parcouru mon corps lorsque j’ai senti ta main se poser sur cette partie de moi qui n’attendait que cela, qui l’espérait même.
Mes cuisses se sont instinctivement écartées, t’offrant un passage vers une little brûlante de désir.
J’attendais impatiemment le premier doigt me fouillant, me libérant d’une tension que j’avais en moi.
Mais il n’en fut rien. Ta main, Daddy a vérifié mon degré d’excitation (j’ai d’ailleurs un peu honte en pensant à combien je devais être mouillée suite à cette « simple » main posée sur moi) mais ne m’a nullement libérée de la tension que l’envie d’être prise par toi provoquait.
A ce moment là je n’avais pas encore saisis la nuance essentielle, importante, que tu voulais me faire passer.
Serrant les cuisses pour emprisonner, retenir, ta main, l’espérant de cette manière plus pressante, bougeant, gigotant en vue de presser un point plus sensible pouvant ainsi me délivrer. Mais rien n’y fit, juste ton doigt se faisant pressant à certain moment, entretenant mon état d’excitation.
Puis avec ta main, Daddy, tu as guidé ma tête pour que ma bouche, mes lèvres, ma langue retrouvent ce membre que mon corps réclamait. Tu m’as laissé te sucer , tu as joui et j’ai avalé ta semence.
Merci de m’avoir fait vivre cela car j’ai compris une nuance supplémentaire.
Le lendemain quelque chose avait changé, prise par toi, je n’avais plus ce besoin de bouger mais plutôt l’envie de me laisser posséder, de te laisser me posséder comme toi, mon Daddy, tu l’auras décidé.
Suivre ta cadence, sentir que j’étais là pour toi, c’est pour moi je pense une source inépuisable de plaisir.
J’ai alors compris que c’était mon Daddy qui décidait et que j’étais à sa disposition et qu’il pouvait faire de moi ce qu’il voulait, quand il le voulait. Je n’ai pris mon plaisir qu’après t’avoir supplié: Oh Daddy j’ai trop envie. Je peux jouir?
Et tu m’as donné la permission d’atteindre l’orgasme. »
De rencontres en rencontres, il apprit à me connaître et lisait en moi comme dans un livre ouvert.
Lors de nos rencontres Daddy aimait jouer à des jeux de rôles.
Je fus tour à tour sa princesse enfermée dans un château, une ado mutine et câline, sa petite chienne, sa poupée d’amour, sa petite écolière, sa soumise.
Mais mon rôle préféré était celui de la little venant chez lui, ayant un papa protecteur, attentionné et sévère.
Un jour, il décida que j’allais jouer le rôle de la soumise. Il me fit apprendre une phrase de présentation, des positions très, très indécentes, et surtout je devais être très obéissante.
De little à soumise il n’y a qu’un pas, que j’ai dû franchir. Mais c’est un grand pas.
Surtout quand on est une petite brat. Cependant, tout ne s’est pas passé comme prévu.
J’en ait fait le compte rendu.
Mon Daddy d’amour,
« Comment ce moment est-il arrivé ? Quel a été l’élément déclencheur ? Je ne le sais plus. Qu’est-il arrivé avant ce coup fatidique ? Je nous revoie juste tout les deux, moi à genoux sur le sol du parquet.
Cette phrase de présentation que déjà dans la version soft je n’aimais pas prononcer et qu’une fois j’avais réussi à repousser, pourtant consciente du fait qu’à un moment ou à un autre tu allais me la demander.
Pourquoi avais-je tant de difficultés à la prononcer? Sans doute car je trouvais cette suite de mots humiliante à dire, à répéter. Je me sentais ridicule et ne ressentais pas ce que je disais.
Vint alors le moment fatidique où j’aurais dû prononcer ma phrase dans sa version la plus crue. Je n’avais aucune envie de le faire et j’étais dans un état d’esprit où je ne me voyais nullement la raison de faire ce dont je n’avais pas envie. Je me revoie te dire « non » de manière franche et sûre de moi.
Je te ré-entend me prévenir d’une punition si je continuais dans mon obstination. Effrontée j’étais et effrontée je suis restée. Je n’avais aucunement peur de ta colère ou plutôt de ton mécontentement dans le cas présent.
Jusqu’ici les punitions, les jeux de fessées comme tu les nommais ne m’avaient pas touchés dans ce sens. Je connaissais seulement le plaisir et quelques petites contraintes avec toi Daddy et je ne te considérais pas comme mon Maître.
Les premiers claquements s’abattant sur ma peau me confortaient dans cette idée et j’étais encore certaine que juste par esprit de contradiction, je ne ferais pas ce qui m’était demandé.
C’est alors que cet unique coup s’est abattu sur mon sein. Cet endroit que tu savais si sensible, que tu as dû d’ailleurs visé pour cette raison. J’ai d’abord été surprise car je pense que je n’étais pas consciente du fait que tu pouvais me toucher ainsi, me toucher dans le but de me faire ressentir une forte douleur.
Quand tu me parlais de punition cela m’amusait ne représentait rien de concret dans mon esprit.
Directement après tu es sorti de la pièce et je suis restée là quelques instants seule, me rendant compte des marques éphémères présentes sur ma peau.
C’est en fait, plus mon esprit qui a plié que mon corps.
Pour la première fois tu ne m’avais pas accordé l’attention de la même manière, que celle à laquelle je m’étais habituée. Je me suis sentie un peu perdue l’espace de quelques secondes sans doute car je ne m’attendais pas à ce geste plus dur, plus ferme mais d’une justesse incontestable. Tout c’est alors bouleversé dans ma tête. Que se passait-il ? J’avais dépassé la limite à ne pas franchir, de ce que tu pouvais accepter de moi.
Ce n’est pas un jeu auquel je participais et je me suis à ce moment là rendue compte de la signification de ma phrase de présentation, de l’engagement que j’ai pris envers toi et de ma véritable recherche.
Suite à ce moment, je pense que j’ai laissé tomber une barrière que je m’imposais à moi-même. J’ai senti que je t’appartenais en tant que soumise et que je me mettais donc à ta ( votre )disposition.
Je pense que j’arrive à comprendre cela maintenant, avec du recul. Ce moment m’a quelque part libérée de quelque chose. C’est d’ailleurs assez paradoxal quand on pense que tout cela part d’une contrainte. Je pense en fait que j’attendais cela, j’attendais une réaction de ta part. J’en avais besoin.
Ce moment là et celui de la nuit m’ont fait comprendre des choses, tu es mon Daddy, mais vous êtes mon Maître , et oui mon Maître, je suis ta soumise. »
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Comprendre le rôle du cadre, du consentement et de la communication dans une dynamique BDSM sérieuse et durable.
Le BDSM n’est ni une caricature, ni une provocation : c’est une pratique relationnelle qui repose d’abord sur des accords clairs, une lecture fine des limites et une confiance construite avec méthode.
Présentation Générale
Cet article vise à dépasser les représentations simplistes du BDSM pour en montrer la logique réelle : une pratique structurée, négociée et encadrée, où la confiance n’est pas un supplément, mais une condition de base. Il répond aussi à un besoin fréquent de clarification, car les clichés masquent souvent la place centrale du consentement, de la sécurité et de l’ajustement mutuel.
L’objectif est de donner au lecteur une compréhension nette du BDSM comme dynamique fondée sur des règles explicites, une communication continue et une responsabilité partagée. Il s’agit également de montrer pourquoi le cadre rend la pratique plus lisible, plus stable et, paradoxalement, plus libre pour les personnes qui y consentent.
Rédigé dans une logique d’analyse, de clarté et de prudence, cet article adopte une approche informative centrée sur les principes de consentement, de négociation et de sécurité décrits dans la littérature récente sur le BDSM. Il privilégie un langage accessible et une structure pensée pour un lectorat curieux, sans sensationnalisme ni jargon inutile.
Préambule
Le BDSM est souvent résumé à des images spectaculaires, alors que sa réalité la plus importante se joue ailleurs : dans la préparation, les accords, la confiance et la cohérence du cadre. Les études récentes montrent que les pratiquants accordent une place forte au consentement explicite, aux limites et aux échanges préalables, ce qui contredit l’idée d’une pratique improvisée ou hasardeuse. Autrement dit, le BDSM sérieux n’existe pas sans structure.
Développement
I. Définir le BDSM sans clichés
1. Une pratique, pas un décor
Le BDSM désigne un ensemble de pratiques et de dynamiques fondées sur l’échange de pouvoir, l’exploration des sensations, la mise en scène de rôles et une négociation préalable des limites. Il ne se réduit ni à la douleur, ni à l’autorité brute, ni à une simple esthétique de la domination. Son sens dépend toujours du cadre fixé entre les personnes concernées.
2. La confusion avec les stéréotypes
Les clichés présentent souvent le BDSM comme une relation de contrainte ou de violence déguisée. C’est une erreur de lecture, car la logique BDSM repose au contraire sur un consentement explicite, spécifique et révocable. Ce qui peut sembler extrême vu de l’extérieur est, pour les pratiquants, pensé, discuté et limité en amont.
3. Une dynamique relationnelle
Le BDSM est aussi une affaire de relation, non de simple performance. Les travaux récents soulignent que les normes de consentement y sont souvent très strictes, avec une attention réelle portée aux contextes, aux personnes et à la durée de la relation. La pratique suppose donc de savoir écouter, ajuster, renoncer et reformuler.
II. Le cadre comme base
1. Pourquoi le cadre est indispensable
Dans une dynamique BDSM, le cadre sert à rendre l’expérience compréhensible et praticable. Il fixe ce qui est autorisé, ce qui ne l’est pas, ce qui est négociable et ce qui doit être interrompu immédiatement. Sans cadre, il n’y a pas de repère stable, donc pas de confiance solide.
2. Ce que le cadre protège
Un cadre clair protège la sécurité physique, mais aussi la sécurité émotionnelle et psychologique. Il réduit les malentendus, évite les interprétations hasardeuses et permet à chacun de savoir à quoi s’en tenir. Dans une pratique où l’intensité peut être forte, la prévisibilité des règles devient un facteur de stabilité.
3. Le cadre n’étouffe pas le désir
On croit parfois qu’un cadre trop précis tue la spontanéité. En réalité, il la rend possible, parce qu’il limite l’incertitude inutile. Plus les règles sont claires, plus l’exploration peut être précise, libre et assumée. Le cadre n’est pas l’ennemi du désir ; il en est souvent la condition.
III. La confiance au centre
1. La confiance avant l’intensité
Dans le BDSM, la confiance ne vient pas après l’expérience : elle la rend possible. Les recherches sur les normes de consentement montrent que les pratiquants considèrent les discussions explicites comme ordinaires et structurantes, surtout quand la relation doit supporter de la vulnérabilité. Cela signifie que la qualité du lien compte autant que l’activité elle-même.
2. La soumission n’est pas la disparition de soi
La posture de soumission n’implique pas une annulation de la personne. Elle suppose au contraire une capacité à exprimer ses limites, à rester présente à l’échange et à faire confiance à un partenaire capable de respecter le contrat établi. La soumission est donc relationnelle, pas passive.
3. La responsabilité du cadre
La confiance repose aussi sur la fiabilité de la personne qui mène la dynamique. Elle doit savoir vérifier, anticiper, interrompre si nécessaire et prendre au sérieux les signaux de l’autre. Dans un BDSM mature, la confiance se démontre par le comportement, pas par le discours.
IV. Consentement et sécurité
1. Le consentement explicite
Le consentement dans le BDSM doit être clair, informé, spécifique et réversible. Il ne s’agit pas d’une approbation vague, encore moins d’un blanc-seing général. Chaque activité, chaque contexte et chaque évolution de l’échange doivent rester discutables.
2. La négociation avant la scène
La négociation préalable est l’un des meilleurs outils du BDSM sérieux. Elle permet de poser les limites, d’identifier les attentes, de nommer les risques et de décider des signaux d’arrêt ou de ralentissement. Cette préparation n’est pas une formalité : elle constitue le cœur de la sécurité relationnelle.
3. Le suivi après l’expérience
L’après est aussi important que l’avant. Les pratiques d’aftercare, c’est-à-dire les soins, l’apaisement et le retour progressif au calme, sont largement décrites comme un prolongement naturel du cadre de confiance. Elles montrent que le BDSM ne vise pas seulement l’intensité, mais aussi la prise en charge de ce qu’elle produit.
V. Ce que le BDSM dit de la relation
1. Une logique de précision
Le BDSM demande de la précision dans les mots, les gestes et les attentes. Cette exigence le distingue des relations floues où chacun interprète à sa manière ce que l’autre attend. Plus la relation est codifiée, plus elle devient lisible.
2. Une logique de stabilité
Le cadre donne de la stabilité parce qu’il rend les rôles prévisibles et les limites visibles. Cela ne signifie pas rigidité, mais cohérence. Une dynamique stable est une dynamique où l’on sait comment demander, refuser, ralentir ou arrêter.
3. Une logique de maturité
Le BDSM bien mené repose sur une forme de maturité relationnelle. Il demande de supporter la nuance, de parler franchement, d’accepter la déception éventuelle et de privilégier la fiabilité à l’effet spectaculaire. C’est précisément ce sérieux qui le rend durable.
Mot de la Fin
Au-delà des clichés, le BDSM apparaît comme une pratique fondée sur la confiance, la parole et un cadre clair. Ce cadre n’est pas une contrainte secondaire : il structure la compréhension mutuelle, sécurise les échanges et rend la relation plus stable. En ce sens, le BDSM ne s’oppose pas à la rigueur ; il en dépend.
MUNIMEN
La liberté commence là où s'arrête le choix.
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Références
J. Am. Coll. Health, « Sexual diversity on college campuses: using a BDSM framework to discuss consent ».
Archives of Sexual Behavior, « Sexual Consent Norms in a Sexually Diverse Sample ».
Archives of Sexual Behavior, « Consent Norms in the BDSM Community: Strong But Not Inflexible ».
AASECT, « Assessing for safety in BDSM/Kink dynamics ».
La Quarta Corda, « BDSM consent and negotiation guidelines - Aftercare ».
Women's Health Australia, « Why Aftercare Isn't Just Important In BDSM ».
Origine et Intention de l’Article
Cet article s’inscrit dans une démarche de transmission, de clarification et de mise en sécurité des pratiques et des dynamiques relationnelles. Il vise à proposer un cadre de réflexion structuré, accessible et applicable, en particulier pour les personnes en phase de découverte ou de questionnement.
Finalité du Contenu
L’objectif est double :
Apporter des repères fiables pour éviter les dérives et les interprétations dangereuses.
Offrir des outils de compréhension concrets permettant d’évoluer dans un cadre sain, cohérent et sécurisé.
Positionnement de l’Auteur
Je me définis comme un dominant « old school ». Mon approche est volontairement méthodique, directe et pédagogique. Elle repose sur une volonté claire : guider, contenir et accompagner la progression dans un environnement stable, lisible et prévisible.
Mes axes de lecture et de réflexion s’articulent autour de la psychologie, du fonctionnement psychique et de la philosophie appliquée au féminin et à la dynamique de soumission. Cette base nourrit une recherche continue de compréhension des comportements, des mécanismes relationnels et des besoins réels.
La psychologie et le psychisme m’apportent des outils d’observation, d’analyse et de compréhension des réactions, des limites et des besoins réels.
La réflexion philosophique enrichit ma vision des rôles, de l’identité, de la posture et de la place du féminin dans la dynamique de soumission.
Cette double approche permet d’articuler rigueur intellectuelle et compréhension concrète des relations.
Méthodologie de Travail
Suite à certaines interprétations erronées affirmant que mes écrits seraient générés par une intelligence artificielle, il est nécessaire de préciser ma méthode, qui s’organise en trois étapes :
Recherche et sélection : l’IA est utilisée comme outil de repérage et de synthèse pour identifier des sources pertinentes, notamment étrangères, souvent difficiles d’accès.
Analyse et extraction : je consulte les documents, sélectionne les passages les plus pertinents et les mets en perspective.
Reformulation et structuration : je rédige ensuite les contenus dans un style volontairement structuré et pédagogique, le ton est neutre afin d’en garantir la clarté et l’utilité.
Même dans l’hypothèse où un texte serait entièrement généré par une IA, la véritable question reste son utilité. Un contenu pertinent, capable d’informer et de protéger une personne débutante contre des pratiques abusives ou dangereuses, conserve toute sa valeur, indépendamment de son origine technique.
Nous évoluons dans une époque où l’intelligence artificielle occupe une place croissante. Cela ne remplace ni le discernement, ni la responsabilité humaine. Chaque publication fait l’objet d’une relecture critique, d’une validation et d’une mise en forme garantissant cohérence, rigueur et engagement.
Pour ma part, j’assume pleinement la responsabilité, la cohérence et la paternité de mes écrits
Cadre et Responsabilités
Ce contenu est strictement destiné à un public majeur (18 ans et plus), informé et responsable. Toutes les pratiques évoquées reposent exclusivement sur un consentement libre, éclairé et réversible, dans le respect du cadre légal en vigueur. L’auteur décline toute responsabilité en cas d’usage inapproprié, illégal ou non consenti des informations présentées.
Références et Signature
Dominant Old School | Accompagnement | Discrétion | Rigueur | Présence | Respect strict du cadre SSC (Sûr, Sain, Consenti) | 22 mai 2026, © droit d’auteur, Munimen | https://***LIEN COMMERCIAL EN ATTENTE DE VALIDATION PAR L'ADMIN = lien vers bdsm.fr demandé : Lire https://www.bdsm.fr/regles-promo ***/
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La traque symétrique
Les règles avaient été assez faciles à trouver. L’idée était si bonne que nous sommes immédiatement tombés d’accord. Sur Google Map, le bois ne faisait guère plus de 4 km², soit environ 2 km de côtés. Nous avions 3h. Si personne ne parvenait à débusquer l’autre sans se faire voir, le match était nul. Au contraire, si l’un arrivait à approcher l’autre à moins de 10 mètres, alors il lui suffisait de dire « La traque s’achève », pour passer à la phase suivante, et ce, pour le reste de la journée. Primal. Comme moi, et dans une certaine mesure, comme elle.
À ma grande surprise, alors qu’elle n’avait pas de voiture, Sarah avait tenu à venir par ses propres moyens. Je ne saurais donc pas comment elle est habillée, et réciproquement. C’était clairement mieux ainsi, elle avait raison. Heureusement, il fait beau. C’est un début de printemps, relativement frais, et par chance, sans aucun vent : le pâle soleil d’avril allait rapidement réchauffer ce petit bois gardois. Je descends de ma voiture, vérifie l’heure : 10 h 48. Parfait. Le départ théorique est pour 11 h. Chacun doit envoyer un message : « La traque commence ».
11 heures.
« La traque commence ».
« La traque commence ».
Je me demande si Sara s’est vêtue en camouflage. Je pense qu’elle en est tout à fait capable et qu’elle a tout mis de son côté pour parvenir à la victoire. La question que je me pose est « osera-t elle tricher ? ». Utiliser une appli de géolocalisation tuerait le jeu. J’aime trop la compétition et cette situation pour tricher… Mais, elle ?
« J’ai besoin de savoir que c’est possible » avait-elle affirmé, comme pour justifier sa demande, assez étrange au fond, d’être celle qui mènerait la danse au cas où elle me trouvait en premier. Mais que ferais-je si c’était le cas ? En accepterais-je la conséquence ? J’avais répondu franchement que j’aimais respecter les règles car elles donnaient leur forme au jeu, mais que je n’avais vraiment rien de soumis en moi. Ça lui avait suffit, et heureusement.
Cette espèce de bois est légèrement vallonnée : il y a des butes, des sentiers et des zones qui semblent inaccessibles à cause de grands bosquets de ronces. Il se trouve que j’y avais une fois cherché des champignons, sans succès, quelques années plus tôt.
J’imagine que nous avons tous les deux la même stratégie : s’approcher précautionneusement du centre et ensuite louvoyer pour ne pas se faire repérer. C’est assez proche d’une ouverture aux échecs : se déployer rapidement pour prendre possession du centre. Il va évidemment falloir que j’en profite. Un de mes contres favoris face à une ouverture rapide vers le centre, c’est la « Sicilienne », qui déploie une aile bien structurée et une défense forte pour contre-attaquer dès la première erreur de position.
Je suppose probable qu’elle avance plus en moins en diagonale vers sa droite en direction du centre et qu’arrivée à mi chemin, elle veuille contourner le centre afin de me prendre à revers. J’opte pour une stratégie très offensive. Comme j’ai une assez bonne condition physique, je vais me décaler sur ma gauche et courir en longeant le bord du bois afin justement d’arriver sur sa droite, vers son côté « fermé », qu’elle surveillera moins car tout le bois s’étendra sur sa gauche. Sur le plan, j’avais remarqué une petite route qui frôlait le côté est à peu près au milieu de notre terrain de jeu. J’y arrive en 8 min environ. 4 minutes de course modérée plus tard (j’ai bien ralenti ma vitesse car je considère être déjà dans une zone de rencontre possible), j’estime être passé derrière elle. J’entre plus profondément entre les arbres. Si jamais elle a opté pour une stratégie d’attente, façon guérilla, alors elle m’observe peut-être de l’intérieur d’un buisson, si ça se trouve avec des jumelles. Je n’avais pas pensé à cette éventualité, je la trouve excellente et la redoute.
Je me fige. Un truc a bougé dans un bruissement de feuilles et de branches. Vraiment pas loin, à une soixantaine de mètres maximum. Je me tapis au sol, les cuisses bien écartées, comme en squat large et très bas. Pour la provenance, j’hésite entre un fourré de buissons ou des arbres autour de lui.
Si elle est vraiment camouflée dans le décor, à m’attendre, je n’ai aucune chance de la trouver. Putain ! J’aurais dû y penser et interdire cette possibilité qui a tout de l’anti-jeu. Et si elle est déjà en train de me mater et de se marrer en silence, de jubiler en songeant comment elle m’utilisera pour son bon plaisir ?
Je prends une pierre au sol de la taille d’un petit poing. Je projette de la lancer loin en direction du centre de la forêt pour faire diversion. Mais j’abandonne vite cette mauvaise idée : la probabilité que je l’atteigne par inadvertance est non nulle. Je ne peux pas prendre ce risque.
Quelque chose s’échappe d’un genre de cèdre dans la zone que je surveillais. Un oiseau. Ce devait être lui, la cause du bruit.
Ok. Pour moi les données sont celles-ci : soit j’ai déjà perdu, mais elle me l’aurait signifié, soit mon plan a fonctionné, et je suis derrière elle. Les chances que je sois en position favorable sont de 80 %.
Je décide d’utiliser la fonction zoom de mon téléphone, qui est très efficace. Ça pourrait ainsi me permettre de repérer une couleur textile au milieu de la végétation.
Assez rapidement, après une dizaine de minutes seulement de progression, exactement comme imaginé, dans une broussaille entourée de genévriers aux fleurs jaunes, je distingue au zoom un vert pas naturel. Un vert trop pétant, et je suis quasi certain de distinguer une mèche de cheveux bruns. Je suis dans son dos, comme prévu. Mais je suis encore trop loin pour proclamer la victoire. Il faut être à dix mètres maximum. Le meilleur, le plus risqué, c’est maintenant.
Je me mets à bander. Je sais qu’elle a un potentiel trash très fort. Toute la phase de séduction, de haute volée, puis catastrophique, me revient. C’était elle, ses déviances, ses pulsions, répondaient aux miennes comme dans une symphonie dégénérée. Puis tout était parti en couille. Et voici que des mois plus tard, après de nombreux rebondissements, elle était à ma merci. Et diaboliquement belle. Je sentais son parfum, celui d’un festin. J’étais Hannibal Lecter et Clarice Starling n’avait plus aucune protection. Mais les agneaux devaient se taire encore un peu. Avant de hurler. Ce Jardin serait celui de nos délices.
« La traque... »
« S’achève. »
Elle termine ma phrase avec un ton… Résigné ?Je ne suis plus qu’à 5 ou 6 mètres de son corps, lorsqu’elle se redresse et se tourne lentement vers moi. Son subtil sourire de satisfaction semble dire « J’avais besoin de savoir que c’était possible ».
J’avance.
Elle ne bouge pas.
J’avance.
Son sourire augmente perceptiblement à chacun de mes pas. Elle ne bouge pas. Elle est à porté de main.
« Bravo, papi. »
Je tends lentement mon bras vers son cou. J’ouvre et referme mes doigts dessus. Il est fin. Délicat, doux. Il convient parfaitement à l’écartement entre mon pouce et mon index. Son sourire s’efface.
« Si tu te débats, je te ferai mal. »
Mon rapport à la beauté a toujours été étrange : c’est elle qui anime les fibres de mon corps, mais ce n’est pas ce que je regarde et qui m’obsède chez une proie. Pourtant, la sienne me touche. C’est un additif rare et puissant qui irrigue mon sang, comme le nitrométhane dans le carburant. Mon index, comme un scalpel, découpe et délimite les traits et arrêtes de son visage.
« Là, dans un bosquet entouré de fleurs, dors l’hermaphrodite, sur le gazon noyé de ses pleurs.
- Tout ça pour réciter des poèmes ? J’aurais dû m’y attendre avec un vieux. Impuissance ? »
Ma main gauche chope son petit abricot mou protégé par le jean. À la réponse complaisante de ses hanches, de son bassin qui pousse vers moi, je sais qu’elle est trempée. Le chat ronronne.
« Tourne-toi. Accroupis-toi. Mets-toi en Nadu. Je sais que tu as besoin de sexe, de te faire remplir la bouche, la chatte et ton trou du cul de putain. Tu mouilles comme une ado ».
Moi, je bande comme un puceau devant la porte d’un bordel.
« Écoute-moi bien, outre à sperme. Je ne te baiserai pas. Ou plutôt, je te baiserai peut-être, si tu l’as mérité. Si tu as été la bonne victime obéissante que j’attends de toi. »
Sara s’exécute.
« À chaque douleur, morale, physique, je veux entendre distinctement sortir de ta bouche de chienne ‘Merci’ ».
Sans attendre aucune réaction je lui attrape les cheveux et les tire fort vers le bas, derrière elle. Son visage se révèle, à l’envers, juste sous le mien. Même inversée, elle est jolie. C’est en général la preuve d’une symétrie inhabituelle des traits. Elle sourit. Je lui alors crache dessus. Trois fois. Sur les yeux, le nez et la joue.
« Ouvre ta bouche, sale pute.
- … Merci.- Oh, je suis fier de toi, bravo. »
Ses yeux brillent et ses lèvres se descellent. Elle ouvre une bouche plus grande que la nuit. Elle espère peut-être ma queue… J’aimerai l’y enfoncer, mais je ne peux pas, pas déjà. Ça emplirait son cœur de bien trop d’orgueil. La salive roule dans ma bouche tandis que je la fixe. Je la baise du regard, au sol, comme une truie, contre un arbre, les poignets maintenus dans le dos. Je vois son regard se transformer, comme si elle lisait en moi, cette chienne. Ma bave, pleine de bulles, descend sur sa face et coule en elle. Je la crois heureuse.
Et moi, je bande.
« Baise-moi, papi. Étouffe-moi avec ta queue. Baise mon cul. Je suis ta pute. »
Je la gifle. Elle ne le saura pas, mais je ressens une fierté à réussir à la claquer sans retenue alors que je la trouve si belle. Trois fois. Mais j’y suis allé un peu fort. Je le sens. Sa joue est très rouge et son regard mue encore. Son excitation se gorge de peur et de rancœur.
« Tu vas pleurer et me supplier pour que j’accepte de fourrer ma queue en toi. »
Comme elle marmonne un truc incompréhensible, je me penche légèrement pour l’inciter à répéter. Je prends l’air le plus tendre et détaché dont je suis capable. Elle me crache dessus.
« Espèce de truie. Tu vas en avoir pour ton argent. »
Je serre son cou de la main droite et tire sec sur le petit pull vert aux mailles lâches qui lui servait de camouflage. Il n’oppose aucune résistance. Un tee-shirt, vert clair, apparaît au-dessous. Ses tétons pointent diaboliquement. Je tire également sur le col du tee-shirt, encore plus fort. Son craquement me provoque une érection tellement soudaine et violente qu’elle me fait mal. Je serre un téton, le meurtris et l’écrase en tirant dessus jusqu’à la limite.
Au même moment, son téléphone émet une alarme.
Le mien bip d’un message.
« Regarde ton tel, papi » Mon élan est stoppé net. Je le sens : c’est un piège, il ne faut absolument pas regarder ce message.
« Je le ferai, une fois que tu m’auras satisfait, sale pute à foutre. »
Elle sourit. Accord scellé.
Nous ne sommes plus comme avant. Couverts de terre, puants, lessivés. Je démarre la voiture pour la raccompagner. De quoi allons-nous parler ? Elle me tend l’écran de son téléphone. Je me vois, en train de courir à l’orée du bois, avec le message : « La traque s’achève ». La photo a été prise 23 min avant que je la trouve et envoyé, apparemment et au vu du bip de mon téléphone, en différé.
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En rentrant dans la chambre, Anne trouva poser sur le lit un joli paquet cadeau et une enveloppe imposante. Elle commença par ouvrir le paquet cadeau…. Elle découvrit une parure d’un genre très particulier ! UN collier et des bracelets pour poignets et chevilles en acier….
Ce sont tes ornements d’esclave, Anne. C’est toi qui décidera quand tu voudras les porter. Je saurai qu’à partir de ce moment là, tu te sens prête à apprendre à devenir mon esclave ! Et dans l’enveloppe, tu trouveras la liste dont nous avons parlé tout à l’heure…
Je peux vous demander quelque chose, Monsieur ?
Bien sûr, Anne, ce soir tu peux poser toutes les questions que tu veux
Pouvons nous lire ensemble cette liste ?
Oui bien sûr
J’ai peur de ne pas connaître tous les termes et je souhaite comprendre ce à quoi je m’engage avant d’accepter.
Viens à côté de moi, ans le lit, nous allons étudier cela ensemble
Ils passèrent un long moment à passer en revue toutes les pratiques proposées. Anne cochait ce qu’elle acceptait et rayait celles qu’elles ne pouvaient pas pratiquer ou qu’elle refusait comme tout ce qui avait rapport à la scatologie ou aux tortures physiques entraînant ou risquant d’entraîner de graves problèmes.
Vous ne m’en voulez pas Monsieur ? Ce sont vraiment les points que je me refus à aborder au moins aujourd’hui !
Le but de cette liste, c’est justement de rester dans ce qui est supportable pour toi ! Si je veux que tu deviennes une belle et une bonne esclave je dois aussi savoir te protéger !
Mais j’ai vu que la prostitution ne te faisait pas particulièrement peur ! Tu serais prête à rencontrer des hommes ou des femmes pour de l’argent ?
Oui, Monsieur, je vous le redis j’ai beaucoup aimé l’expérience de Nantes…
Tu sais que si tu te présentes avec un collier en acier et des bracelets aux poignets et aux chevilles tu seras traitée comme une esclave aimant obéir et pouvant être punie ?
Oui Monsieur je m’en doute bien !
Très bien, j’en prends note, nous en reparlerons demain, Anne ! En attendant occupe toi de ton Maître ….J’ai envie de toi !
Hummm moi aussi Maître, j’ai envie de vous !
Ils refirent l’amour longuement, Paul était toujours aussi patient et à l’écoute des sensations de sa soumise...cette dernière eu plusieurs orgasmes avant de jouir en même temps que son Maître !
Oh Monsieur ….Monsieur…. Je suis tellement bien à vos côtés !
Merci ma petite esclave...J’ai adoré notre soirée et tu es déjà une amante expérimentée….Tu m’as rendu très heureux ! Très, très heureux devrais-je dire ! Mais dormons maintenant, demain tu te lèves tôt. J’ai réglé le réveil sur 5h45 pour que tu ais le temps d’aller courir dans le parc, prendre ta douche et m’amener mon petit déjeuner pour 7h30.
Reposez-vous bien Monsieur….puis tout bas...Merci Monsieur pour cette belle journée...Je suis toute à vous !
Dors bien ma belle esclave
Le lendemain matin, Anne se leva sans faire de bruit à 5h30, elle éteignit le réveil et fila courir nue dans le parc . Elle profita de l’air frais sur son corps, Les piercings vivraient à chaque foulée et la maintenait dans un léger état d’excitation, petit à petit elle allongea sa foulée pour reprendre un rythme soutenu qui la fit transpirer ! Une heure plus tard, elle remonta prendre sa douche. D’avoir couru pendant une heure lui avait permis de s’éclaircir les idées. Elle savait ce qu’elle voulait faire maintenant ! Après sa douche, elle descendit à la cuisine chercher le plateau qu’Odile avait préparé à l’attention de Monsieur Paul. Elle salua la cuisinière et la remercia encore pour le dîner de la veille.
A 7h30 précise, elle déposa sur la table de nuit le plateau, regarda son Maître dormir quelques instants, puis se mit à prendre son sexe en bouche pour le réveiller en douceur...Paul fit semblant de dormir encore quelques minutes mais son érection matinale le trahit….En souriant, Anne continua de la sucer jusqu’à le faire jouir et boire sa semence avec plaisir et dévotion !
Il est 7h30 Maître, avez-vous bien dormi ?
Très bien ma petite esclave et toi ?
Aussi Maître
Tu as été courir ?
Oui Maître j’ai couru une heure dans le parc entre 5h45 et 6h45. Puis je suis revenue prendre ma douche.
Très bien, après mon petit déjeuner je te remettrai la pommade cicatrisante
Bon appétit Maître dit elle en se mettant à genoux à côté du lit.
Elle le regarda prendre son petit-déjeuner avec un mélange de plaisir et d’envie….Elle avait faim, mais son Maître ne lui avait pas encore donner l’ordre d’aller manger quoique ce soit !
Paul prit son temps pour déguster son plateau, voyant la pomme restée sur le plateau, il se douta qu’Anne n’avait rien mangé ce matin, mais ne dit rien et laissa le fruit à sa place !
Je vais prendre ma douche, viens me sécher dès que je t’appellerai !
Oui Maître.
Sitôt, son Maître parti dans la salle de bain, elle alla chercher l’ensemble collier et bracelets, elle les passa et les ferma tant bien que mal. Laissant à son Maître le plaisir de les fermer totalement pour le temps de son apprentissage.
Anne, sèche moi !
Elle se précipita dans la salle de bain pour sécher son Maître, prenant soin de rester dan s son dos, hors de sa vue…. Elle le massa plus qu’elle ne le sécha, en prenant toutes les précautions pour bien sécher son sexe si doux et si agréable…..
Viens , suis moi que je te mette la pommade…..
Quand il se retourna il marqua un long temps de silence : Tu es magnifique ma petite esclave ce collier et ces bracelets te vont à ravir ! Tu vas faire des jaloux et des jalouses !!!
Merci Maître mais ils ne sont que posés, je vous laisse le soin de les fermer pour le temps de mon apprentissage ! Voici les clés et les serrures Maître !
A genoux esclave si tu veux être mon apprentie tu dois le demander !
Maître, Mon Maître vénéré, que je souhaite apprendre à servir pour le reste de ma vie, acceptez-vous de prendre en charge la très modeste personne qui se trouve à vos pieds, pour lui enseigner l’art d’être votre esclave dévouée, obéissante et qui vous offre tout le reste de sa vie ?
Oui esclave j’accepte de prendre en formation pour devenir mon esclave dévouée ou obéissante pour le reste de ta vie.
Merci, oh merci Maître !
Paul régla le collier pour qu’il s’adapte parfaitement au cou de son esclave, sans la blesser puis le ferma, il fit la même chose pour chaque bracelet.
Marche devant moi Anne….Cela ne te fait pas mal ?
Juste un peu la cheville droite Maître …
Paul refit le réglage du bracelet, puis fit remarcher Anne.
Il ne me fait plus mal Maître !
Viens que je te mette ta pommade !
Anne se plaça devant son Maître, les jambes écartées, les bras dans le dos, la poitrine présentée fièrement.
Très bien….Baisse les yeux…. Une esclave ne doit pas regarder son Maître dans les yeux…. Tu regardes pas plus haut que la taille…
Bien Maître !
Paul passa longuement la crème cicatrisante, étira petit à petit les piercings pour accentuer les trous...Anne gémit mais ne bougea pas….
La douleur déclenchait chez elle une douce chaleur qui se propageait dans son ventre, ses seins ….
Mais cela t’excite…..
Oui Maître, dès que vos mains me touchent cela me fait des choses….
Hummmm c’est très bien Anne ! …………… Je veux qu’aujourd’hui tu te connectes sur ton compte Telegram et que tu répondes à tous tes messages...tu feras cela dans mon bureau et tu me feras lire chaque réponse avant de l’envoyer….
Bien Maître, mais que dois-je dire ?
Tu m’as dit que tu voulais être ma petite pute, n’est-ce pas ?
O….Oui Maître
Très bien dans ce cas tu leur réponds que tu es prête à les rencontrer….
Mais pas de rencontres avant d’avoir vu mon médecin et avant le dîner de jeudi soir….
Bien Maître
Habilles-toi, j’ai des rendez-vous ce matin mais je vais te déposer chez une esthéticienne. Elle sait ce qu’elle a à faire. André passera te prendre pour t’emmener essayer une robe et un tailleur. Nous nous retrouverons ici à l’heure du déjeuner.
Bien Maître
Anne alla s’habiller de sa robe noire très classique, nue dessous comme l’exigeait son maître. Puis descendit attendre Paul dans l’entrée, elle se mit à genoux, les mains posées sur les cuisses, les épaules bien rejetées en arrière, les yeux au sol et elle attendit . Paul descendit quelques minutes plus tard, passa s’en s’arrêter devant elle. IL lui dit simplement
Suis-moi, vite !
Anne se redressa le plus vite qu’elle pût et le rejoignit avant qu’il n’ait pu atteindre la voiture.
Très bien Anne, tu es vraiment une très bonne élève. Je suis fier de toi !
Merci Maître !
Désormais j’attends de toi que quand tu m’attends tes mains soient posées sur tes cuisses les paumes tournées vers le haut. Tu me jetteras cette robe quand tu seras de retour, elle ne mets pas assez ton corps en valeur !
Bien Maître.
Paul appela quelqu’un il donna des ordres concernant une robe qu’il voulait faire modifier. Cela dura quelques minutes. Puis il raccrocha.
Nous voila arrivé, descends elle t’attend. Dis simplement que tu viens de ma part.
Bien Maître. A ce midi Maître
Aussitôt dans la boutique Anne fut prise en main par une femme d’une quarantaine d’années.
Anne, c’est bien cela ?
Oui madame
Bien viens avec moi dans le salon au fond du couloir s’il te plait.
Anne suivit l’esthéticienne, se demandant toujours ce qu’elle était censé subir dans ce salon….
Paul m’a demandé de vérifier ton épilation et de faire une épilation définitive.
Ah très bien, je me demandais ce que vous deviez me faire…
Il ne t’a rien dit ?
Non
Tu as commencé une épilation définitive à Nantes je crois…
En effet Madame et je devais y retourner encore deux fois
C’est cela ...Et bien nous allons finir cela aujourd’hui….Une seule séance sera nécessaire…. Cela va sans doute piquer un peu, je préfère te prévenir….
Ne vous inquiétez pas Madame je supporterai
Déshabille totalement
Ce sera vite fait, Monsieur ne veut pas que je porte de sous-vêtements autre que mon corset que je ne peux pas retirer !
Nous allons faire avec ne t’inquiète pas ! Si cela devient trop douloureux dis le moi, on fera une petite pause.
Bien Madame
Hummm tu es déjà infibulée cela te va très bien !
Merci
Allez allonge toi, détends toi cela te fera moins mal….
Anne supporta sans trop de problème l’épilation pratiquée par l’esthéticienne… Le seul point vraiment douloureux fût autour de son anus… Mais elle serra les dents et cela ne dura pas trop longtemps
tu vas faire un peu écrevisse aujourd’hui mais demain il ne paraîtra plus rien !
Si Paul le veut on pourra faire le reste du corps dans quelques jours, bras, aisselle, jambes...tu serais ainsi toujours parfaitement lisse !
Je vais le lui dire….il verra ce qu’il veut faire
Tu n’as pas ton mot à dire ???
Non Madame, c’est Monsieur Paul qui décide
Ahhhh !!! André vous attend au coin de la rue…. Vous savez c’est la première fois que je vois une amie de Paul, venir seule, d’habitude elles sont accompagnées d’André…. IL doit avoir vraiment confiance en vous, Mademoiselle
Je l’espère, je lui suis infiniment reconnaissante de m’avoir dévoilée ma véritable nature
Belle fin journée à vous Mademoiselle
Merci à vous aussi Madame
Anne trouva facilement André qui l’attendait. Elle s’assit à l’arrière, faisant bien attention a remonter sa jupe avant de s’asseoir, comme le voulait son Maître !
Bonjour André vous allez bien ?
Très bien Merci, Mademoiselle, vous aussi ?
Oui très bien également
Monsieur Paul sera content quand je vais lui dire que vous avez remonté votre jupe sans que j’ai besoin de vous le rappeler….
Merci André !
Le trajet ne dura pas bien longtemps. André se stationnât tant bien que mal…
La boutique fait l’angle, vous ne pouvez-pas la rater...elle ne paye pas de mine mais Monsieur dit que ce sont les meilleures couturières de Paris….
Si Monsieur dit cela alors je lui fais entièrement confiance….A tout à l’heure André !
La boutique ne payait vraiment pas de mine….une façade défraîchie, de vieux mannequins en osier, pas de robes ou de vêtements en vitrines, que des babioles sans intérêts….. Anne entra, curieuse de découvrir cette boutique si peu attirante...
Bonjour Mademoiselle, que puis-je pour vous ? La voix qui venait du fond de la boutique était jeune et avenante. Anne se dirigea vers elle…
Bonjour Madame, je viens de la part de Monsieur Paul…
Excusez-moi, j’aurai dû m’en douter mais c’est tellement rare de voire une amie de Paul seule…. Veuillez me suivre …
Volontiers …. Vous voyez beaucoup de gens de la part de Monsieur Paul ?
Pendant une période oui c’était très fréquent...Il nous envoyait des clientes pour une robe ou une jupe bien précise… Mais depuis deux mois nous ne voyions plus personne…. Vous êtes la bien venue ! Paul nous a commandé plusieurs tenues pour vous….
Hummm
D’abord cette robe très classique…. Essayez-là….Il n’y a pas de cabine mais personne ne rentrera dans cette pièce, ne vous inquiétez pas !
Anne se déshabilla et enfila la robe….Le vêtement glissa sur elle comme une deuxième peau...elle la moulait littéralement, même se piercings aux tétons étaient discernables…. Anne bougeât et la robe suivit ses mouvements sans jamais la serrer ou la gêner….
Parfait elle vous va très comme un gant. Paul est un expert pour prendre les mesures, grâce à ses indications créer un vêtement est un jeu d’enfant….. Vous avez un corps de sportive mademoiselle !
Merci c’est gentil… Mais c’est un compliment que vous devez dire à toutes vos clientes…..
Hélas non, ce ne sont la majorité des femmes que nous habillons a qui nous pouvons qu’elles sont superbes et parfaitement prportionnée comme vous l’êtes !
C’est gentil, Merci !
Voici le tailleur, jupe droite boutonnée et veste droite, fermée par une chainette…
Anne l’essaya et dut reconnaître que cela lui allait merveilleusement. La jupe droite pouvait s’ouvrir très haut, jusqu’à la taille ou presque….Anne se dit que cela sans doute souvent comme cela qu’elle le porterait ce tailleur… La veste était très stricte, mais portée à même la peau elle devenait très coquine…. LA chaînette permettant à la veste de s’ouvrir juste assez pour dévoiler une grande partie de sa petite poitrine !
Hummm vous avez fait quelque chose de magnifique… Un tailleur à la fois stricte et terriblement coquin !
C’était les ordres reçus de Paul
Cela ne m’étonne pas de lui ! Dit Anne en souriant…
Voici la troisième pièce, la voici
Anne essaya cette robe dentelle noire….
Vous pourrez la porter tel que…. Ou avec ce jupon noir….Les ouvertures se font par ce boutonnage presque invisible….. Vous pouvez ouvrir le coté droit jusqu’à la poitrine…. Comme ceci… et/ou faire un décolleté beaucoup plus profond, jusqu’au pubis comme cela… Anne se retrouva avec une robe presque entièrement ouverte terriblement indécente mais magnifique !
Monsieur va être très content de votre travail !
Merci Mademoiselle
Anne ressortit avec ses trois sacs et retourna directement à la voiture…
J’espère ne pas avoir été trop longue André
Ne vous inquiétez pas Mademoiselle, nous serons de retour au palais pour le déjeuner !
Au palais ????
C’est comme cela que nous appelons la maison de Monsieur Paul !
C’est vrai que c’est presque un palais avec son parc…. Dit Anne en souriant !
Pourrez-vous redonner cette enveloppe à Monsieur Paul, Mademoiselle ?
Bien sûr, André je vais la lui remettre tout de suite !
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Paul prit Anne dans ses bras et l’emmena jusque dans le canapé du salon, il la déposa délicatement et la recouvrit d’un plaid posé sur un fauteuil. Il la regarda dormir, posa ses lèvres sur les siennes et sortit de la pièce.
Pendant qu’Anne dormait il appela Véronique pour convenir d’une date avec elle, il voulait également lui proposer d’inviter le même soir, Béatrice, la cousine d’Anne.
Bonsoir Véronique, comme promis je te rappelle pour que nous fixions une date pour que tu viennes dîner à la maison…...Anne sera là bien entendu…. Je me demandais si tu serais intéressé pour que j’invite Béatrice la cousine d’Anne à ce dîner. D’après Anne elle n’a aucune expérience de la soumission mais cela peut être un challenge intéressant pour toi comme pour moi !….. Bon je te confirme la date quand j’aurai eu la réponse de Béatrice…...Bonne soirée à toi aussi !
Puis il descendit à la cuisine demander à Odile de leur préparer pour deux un dîner léger mais très fin
Il regarda le compte Telegram d’Anne, il y avait une vingtaine de personnes désirant la rencontrer...presque autant d’hommes que de femmes...voilà qui était intéressant !!! deux retinrent plus particulièrement son attention. Ils avaient flashé sur son côté soumise et proposaient des rencontres « spéciales »….. Paul se dit qu’il y avait là quelque chose à creuser et que c’était bien ce qu’il présentait pour sa soumise chérie. Mais en attendant, après avoir sauvegardé ces messages, il ferma son ordi et décida de retrouver Anne.
Anne était réveillée et attendait son Maître à genoux au pied de son fauteuil.
Excusez-moi, Monsieur, de m’être endormie comme cela…
Ne t’inquiète pas, Anne, je sais que pour toi la journée a été chargée en émotion. C’est normal que tu aies eu besoin de repos après tout cela. Comment te sens-tu ? Pas trop mal ?
Non Monsieur je n’ai pas du tout mal. Je sens juste une certaine gêne, une douce chaleur là où sont les piercings, mais c’est tout !
Très bien, je suis content que cela ne te fasse pas mal, je te remettrai de la pommade cicatrisante tout à l’heure, pour que cela continue à bien cicatriser. Il faudra continuer à le faire pendant 10 jours 3 fois par jour.
Allonges toi sur le canapé je vais te mettre la préparation que mon médecin t’a prescrite… Mais avant, toi, allonge-toi sur le ventre, je vais te masser pour te décontracter encore plus….
Anne s’allongea comme le lui demandait son Maître. Paul pris de l’huile d’amande douce et commença à masser doucement le dos d’Anne, la libérant petit à petit de ses tensions accumulées tout au long de la journée...sous ses doigts le corps de sa soumise se détendait, ses caresses se firent plus sensuelles, plus câlines, prenant possession petit à petit de ses fesses, de ses cuisses…. Volontairement ou non, Anne entrouvrit ces dernières et les mains de son Maître purent s’insinuer entre elles, remontant petit à petit sur sa source de plaisir...Paul fit très attention de ne pas faire mal à sa protégée….Anne s’offrit totalement aux caresses de son Maître et se retourna pour lui offrir le reste de son corps….Paul l’embrassa amoureusement, prenant possession de sa bouche dans un long baiser langoureux partagé par sa compagne…. Quand ses doigts touchèrent ses tétons Anne émit un petit gémissement, mais sa main maintient celle de son Maître sur sa poitrine….Paul quitta la bouche de son esclave pour descendre ses lèvres sur les tétons érigés, d’une langue délicate il joua avec les piercings, et s’attarda sur la pointe des tétons jusqu’à ce qu’Anne émette un long gémissement de plaisir…. Il descendit alors vers son sexe ou jouant avec son clitoris turgescent il lui procura un long orgasme….Il se déshabilla rapidement pour venir se blottir à côté d’elle et se glissa entre ses jambes pour la prendre avec tendresse …. Anne eut plusieurs orgasme coup sur coup tant son Maître savait jouer de son corps et la prendre à la fois intensément et délicatement…. Elle se mit à 4 pattes pour que son Maître puisse se répandre dans sa bouche et avaler cette semence qu’elle aimait tant. Ils restèrent ainsi enlacer un long moment puis Anne fila prendre une douche avant de revenir se blottir contre son Maître…
Vous ne deviez pas me mettre la préparation de votre médecin, Monsieur, lui demanda-t-elle en souriant ?
En effet Anne, tu as raison ….dit il en riant également… Allez mets toi sur le dos ...Cela va sans doute piquer un peu, c’est normal et cela passe rapidement !
Anne se positionna comme il faut les jambes repliées et largement ouvertes pour que son Maître soit à son aise pour la « soigner » comme il faut…. Un Petit gémissement de douleur confirma que le produit piquait bien…. Mais Anne ne bougea pas, laissant son Maître travailler en toute tranquillité….
Voilà, cela n’a pas été trop douloureux ?
Non Monsieur, cela pique un peu mais rien d’insupportable...merci Monsieur
Nous n’avons jamais vraiment pris le temps de parler tous les deux, depuis Nantes. Comment te sens-tu ? Ce soir tu peux me parler sans craindre quoi que ce soit…. Tu peux me dire tout ce que tu as sur le cœur ou tes envies….
Merci Monsieur
As-tu déjà appartenu à un Maître, Anne ?
Non Monsieur, Et je n’avais jamais eu l’idée que j’accepterai ni que je rencontrerai un jour un tel homme. C’était si loin de ma recherche d’indépendance, de liberté que je mettais au-dessus de tout !
Qu’est-ce qui t’as fait changer d’avis alors ?
Il y a quelques années j’ai eu un accident de la route important, je suis restée dans le coma plusieurs semaines et j’ai dû réapprendre beaucoup de choses Monsieur. Ma liberté était totalement anéantie, ma vie aussi d’ailleurs.
Tu as admirablement remonté la pente Anne. Cela n’a pas dû être facile !
En effet Monsieur, mais j’ai eu de la chance de rencontrer des personnes qui m’ont tiré vers le haut. D’abord le personnel hospitalier, surtout une infirmière qui m’a portée à bout de bras pendant des semaines. Elle était très douce, toujours positive, très souriante, mais elle ne lâchait jamais et me poussait à faire chaque jour un pas de plus…. Puis ma coach de danse, qui est venue me voir presque tous les jours et qui m’a, à la sortie de ma convalescence, beaucoup aidé à ne pas abandonner. Je ne garde comme séquelles de cet accident, que l’impossibilité d’avoir des enfants…. Quand je dis « que », Monsieur, ce n’est qu’une forme polie pour cacher ma tristesse de ne pouvoir être mère un jour…
Je comprends Anne, cela doit être terrible pour toi de n’avoir aucun espoir de mettre au monde un enfant...Tu n’as jamais pensé adopter ?
Non Monsieur, pour le moment, je me suis totalement plongée dans mes études et ma rééducation. J’ai profité de cet arrêt pour passer un Bac C, puis me lancer dans des études de commerce international et apprendre plusieurs langues. J’ai eu la chance d’avoir toujours été assez bonne en langues étrangères...J’ai donc appris, en plus de l’Anglais, le chinois et l’espagnol.
Tu devais te noyer dans le travail...ta rééducation te prenait beaucoup de temps ?
Les premiers temps j’étais en centre de rééducation, je faisais entre 4 et 5 heures de rééducation par jour, le reste du temps je travaillais. Je ne voyais pratiquement personne en dehors de ma coach et de ma cousine Béatrice.
Celle avec qui tu dialoguais à Nantes ?
Oui c’est cela Monsieur
Ta coach n’était que ta coach sportive ?
C’est devenue une amie à force
Ta convalescence a duré longtemps ?
Un an et demi Monsieur. Cela m’a permis de finir mon cursus scolaire et de passer mes concours de fin d’études de commerce international. J’ai ensuite trouvé du travail rapidement comme commerciale export…..
Ta coach est venue pendant un an et demie te voir presque tous les jours ?
Oui pratiquement Monsieur
elle était plus beaucoup plus âgée que toi ?
Elle avait pas loin de cinquante ans Monsieur, elle me prenait un peu comme sa fille….
Elle devait beaucoup t’aimer ….
Oui je crois, qu’elle était amoureusement de moi et qu’elle espérait peut être un peu plus de moi…. Mais je n’étais pas prête à ce moment là….
Que veux-tu dire par là Anne ?
Une ou deux fois, elle a été plus tactile et a cherché à me caresser tendrement, c’était très agréable mais je n’ai pas donné suite !
Tu as déjà eu des relations avec une femme, je veux dire avant de connaître Patricia ?
Oui Monsieur, en pension, j’avais une amie qui m’a initiée
Très bien Anne Tu me disais que tu étais commerciale export….
Oui je l’ai été pendant trois ans, puis je me suis mise à me poser plein de questions….C’est à cette période que j’ai rencontré Bruno et vous connaissez la suite….Bruno, Patricia, Pierre et Vous…..
et avec Patricia tu as aimé ?
Oui beaucoup Monsieur plus qu’avec monsieur Pierre mais pas autant que d’être à vous !
Que veux-tu dire Anne ?
J’aime ce que vous m’obligez à faire Monsieur ! J’aime m’abandonner à vos désirs...J’ai souvent honte de ce que vous exigez de moi mais, en même-temps, cette honte décuple mon plaisir….comme la fois où vous m’avez « forcée » à me prostituer avec ce client de l’hôtel de Nantes...Avec lui, les premières minutes passées cela a été très bon, mais après quand vous m’avez prise, cela a été exceptionnel Monsieur…. Je n’avais jamais connu cela avant vous. Et cela se reproduit à chaque fois que nous faisons l’amour Monsieur !
Je vais te donner une liste Anne, tu vas indiquer dessus tout ce que tu es prête à faire pour moi, d’accord ?
Oui Monsieur, mais vous savez je veux tout apprendre, tout découvrir , savoir jusqu’où je peux allez dans ma soumission ou mon esclavage. Je veux être à vous, votre chienne soumise, votre pute préférée, votre esclave qui ne vit que pour le plaisir de son Maître ! Celle qui lui ramène fièrement ce qu’elle peut gagner pour lui !
Tu serais prête à être dressée pour devenir mon esclave ?
Oui Monsieur je suis prête à cela !
J’en prends note Anne, mais peut être qu’avec ton accident tu as des postures qu’il ne faut pas chercher à pratiquer…. Je te laisse regarder cette liste, tu me l’a redonnera demain remplie d’accord ?
Oui Monsieur
Vient nous allons passer à table, nous continuerons notre conversation pendant le dîner. Ce soir tu es mon invitée, viens t’asseoir en face de moi. Mais avant passe ta robe, on ne vient pas nue à ma table dit Paul en souriant….
En effet Monsieur, cela ne se fait pas ! Dit elle en souriant
Pendant le dîner ils parlèrent de différentes choses, Paul suggéra à Anne de rappeler sa cousine et l’inviter à dîner.
Vois avec elle quand elle peut ou veut venir, sa date sera la nôtre.
Je vais l’appeler tout de suite, on pourra définir la date immédiatement tous les trois !
Les deux cousines parlèrent un long moment toutes les deux, et elle finirent par fixer le rendez-vous au jeudi suivant. Béatrice ne travaillant pas le vendredi, elle pourrait même rester coucher si elle le désirait. Cela lui éviterait de reprendre la voiture après le repas ! …..
C’est parfait, je suis très heureux de faire la connaissance de la dernière famille qui te reste. Serais-tu d’accord que nous invitions Véronique en même temps ?
Pourquoi pas Monsieur...Mais seul homme au milieu de trois femmes, je vous plains Monsieur, dit Anne en riant !
C’est vrai je vais inviter un ami pour me sentir moins seul alors !
C’est une excellente idée Monsieur…
Le dîner était excellent, Odile est vraiment une cuisinière exceptionnelle !
Tu lui diras toi-même, Anne, elle sera très contente.
Elle est encore là ?
Oui bien sûr !
Je peux descendre la remercier tout de suite ?
Vas-y et rejoins moi dans ma chambre d’accord ?
Hummmm je vais passer la nuit avec vous ?
Bien sûr, ce soir tu n’es pas mon esclave...tu es ma compagne !
Je descends la remercier et je vous rejoins tout de suite Monsieur !
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Le tatouage. (ci-dessus)
J’ai longtemps été intéressée par la soumission sans oser me lancer.
Je pensais en connaître les contours, les limites, les règles implicites.
Dans la soumission, je pouvais dire oui… mais aussi non.
Je pouvais me donner, mais je gardais une part de moi intacte, préservée.
Et cela me rassurait.
Quand je me remémore ce que j’ai vécu jusqu’ici, je vois la soumission comme un équilibre fragile, mais réel.
Je me laissais guider.
Il y avait une forme de contrôle, un cadre, une sécurité.
Je pouvais revenir en arrière.
Je pouvais reprendre ma place, mon autonomie.
Je définissais mes limites, ce que je pouvais faire ou ne pas faire.
Puis j’ai accepté de me faire tatouer afin de porter sur ma peau une marque symbolisant mon appartenance.
Rien que d’y penser me faisait monter une profonde angoisse.
Ce n’était pas une décision prise à la légère.
Je savais que ce tatouage resterait sur moi, visible dans mon intimité, comme une trace durable de ce lien que j’avais choisi d’accepter.
Mon Maître m’avait laissé le choix de l’endroit où je serais marquée.
Après de longues hésitations, avec son accord, j’avais choisi le dessus de mon sein gauche.
Cet endroit me semblait à la fois intime et chargé de sens.
Le simple fait d’imaginer cette marque à cet endroit faisait battre mon cœur plus vite.
Pour le symbole, j’avais choisi le triskel.
Il représentait pour moi quelque chose de profond, comme un engagement silencieux gravé directement dans ma chair.
Malgré cela, j’étais extrêmement angoissée.
J’ai toujours eu peur des aiguilles.
Plus le rendez-vous approchait, plus je sentais une boule se former dans mon ventre.
Mes mains devenaient moites rien qu’en imaginant le bruit de la machine et la sensation de l’aiguille sur ma peau.
Je me demandais si j’allais réussir à rester immobile, si la douleur serait supportable, si je n’allais pas céder à la panique au dernier moment.
Lorsque je me suis installée pour le tatouage, mon cœur battait très fort.
Je sentais la tension dans tout mon corps.
J’avais la gorge serrée et je devais me concentrer pour respirer calmement.
Au moment où l’aiguille a touché ma peau pour la première fois, j’ai eu un mouvement de crispation.
La sensation était plus vive que je ne l’avais imaginé : une douleur fine, brûlante, répétitive, qui traversait ma poitrine par vagues.
Pourtant, peu à peu, chaque trait du tatouage me donnait l’impression de rendre cet engagement plus réel, plus concret.
J’étais tendue, impressionnée, parfois tremblante, mais également profondément émue de porter cette marque choisie et acceptée.
Après le tatouage cela a été les anneaux.
Je glissais ainsi petit à petit vers l’esclavage.
Rien que le mot me serre la poitrine.
Dans cet état, je ne serai plus seulement dans l’abandon ponctuel.
Je serai dans une forme de continuité avec la présence constante de mon Maître dans ma vie, dans mes gestes, dans mes pensées.
Et là, la peur devient plus concrète.
Cela signifie être marquée, porter un signe visible, permanent.
C’est une inscription dans la durée.
Puis il y a le quotidien.
Une vie simplifiée, dépouillée, moins de barrières, moins de protections.
Cela signifie passer mes journée nue chez mon Maître, lui préparer ses repas, faire le ménage à quatre pattes, ne rien faire d’autre qu’attendre ses ordres.
Cela signifie également élargir mon anus, le préparer à le recevoir, saluer mon Maître dès son réveil et l’honorer quand il va dormir, rester à ses pieds la nuit s’il a des envies de me prendre.
Et là encore, je ressens une tension.
Et pourtant malgré cette peur, quelque chose en moi est attiré, par la contrainte, pas par la douleur mais par l’idée d’absolu.
Une vie qui serait sans hésitation, sans ce besoin constant de tout contrôler.
Il y a une forme de repos dans cette idée.
S’abandonner totalement peut être une autre manière d’exister plus simple et plus directe.
La soumission, c’est un choix, un oui que je peux retirer.
L’esclavage, c’est un choix qui s’inscrit, qui s’ancre.
Dans la soumission, je donne.
Dans l’esclavage, je deviens.
Pour aller vers l’esclavage, ce ne peut être que dans une conscience totale.
C’est un choix profond, réfléchi et assumé .
Cette décision ne peut pas se prendre à la légère.
Il s’agit de moi, de ce que je suis et de ce que je pourrais devenir.
Ce moment entre soumission et esclavage est peut-être le plus important.
Il me permet de ne pas me précipiter, de ne pas prendre de décision à la légère.
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« Voudrais-tu reprendre ta liberté, Ysideulte ? »
Sur le chemin tortueux qui nous conduit à la ferme de Monsieur d’Ambert, cette question inattendue de mon Maître m’a frappée comme la foudre un jour sans nuage.
Je suis restée interdite face à cette demande, continuant à marcher comme un robot, incapable de répondre. Il n’a pas insisté et notre longue marche s’est poursuivie en silence.
La colère que je sens monter en moi me fait presque oublier la fatigue. Ce chemin escarpé coupe vraiment les jambes, qui plus est pour une personne à la musculature déjà affaiblie par des semaines et des semaines de captivité.
La végétation s’éclaircit peu à peu, comme si un démon maléfique s’amusait à soulever lentement le voile opaque qui nous apportait sa protection. Il va falloir parcourir plusieurs centaines de mètres en terrain découvert. Mon Maître s’arrête et m’ordonne d’en faire autant. Dans le silence absolu, nous guettons le moindre murmure d’hélice qui trahirait la présence lointaine d’un drone de surveillance de la Suprême Alliance Démocratique. Rien… C’est le moment ou jamais de piquer un sprint pour traverser le plus vite possible cette clairière dangereuse.
Arrivée en zone de sécurité, je reprends péniblement mon souffle autour d’un pique-nique improvisé. La ferme est encore loin – espérons y arriver avant la nuit. La colère gronde toujours en moi. Je saisis une brindille et grave à même le sol « NON, NON et NON !!! »
C’est ma réponse. J’espère qu’il a compris le message.
« Tu es en colère, n’est-ce pas ? »
Je fais oui de la tête.
Il n’y aura pas d’autres paroles. Dans une relation de cette nature, communiquer est essentiel. Je le sais et pourtant je me mure dans mon silence. Lui aussi.
Reprendre ma liberté ? Mais pour faire quoi ? Quel sens aurait ma vie dans un monde où je suis invisible. Il est le seul à voir mon âme.
Et pourtant, puis-je réellement lui reprocher cette question ? J’ai changé. J’ai pris de l’assurance – grâce à lui. La séparation imposée n’a pas arrangé les choses. Comment retrouver mes repères ? J’ai l’impression que tout mon dressage est à refaire. J’aimerais redevenir celle que j’étais quand je l’ai rencontré. Mais c’est impossible.
La pente se transforme en un interminable faux plat. Maintenant il faut courir de bosquet en bosquet, reprendre notre souffle, et faire le saut de puce suivant. Même si mon Maître porte le sac à dos, je suis à bout de forces.
La ferme se profile enfin à l’horizon. Il était temps. Le soleil est déjà bas et le vent glacial du haut plateau brûle mon corps entièrement nu.
« Pourquoi as-tu demandé un accès au fil d’Ariane ? » s’enquiert mon Maître, en rompant le silence.
« Aucune idée. »
« Tu aurais donc agi sans raison ? Cela ne te ressemble pas. »
« Je ne sais pas, Maître. J’ai senti que c’était important. Le pangolin fou m’a conseillé de suivre mon intuition. »
« Ah oui… L’attracteur étrange, aussi étrange que son nom. As-tu envisagé qu’il soit tout simplement cinglé ? »
« J’ai envisagé beaucoup d’hypothèses, Maître, mais aucune n’explique totalement son comportement. »
« Ceci étant, il faut être fou pour oser braver le camp du bien. »
Le ton semi-ironique de mon Maître me laisse penser qu’il a peut-être des informations que je n’ai pas. A moins que ce soit mon imagination.
« Pourquoi faites-vous confiance à Charlotte, Maître ? »
« Je ne sais pas. J’ai senti que je pouvais lui faire confiance, c’est tout »
« Vous voyez, vous non plus vous ne savez pas expliquer… »
Et toc ! Match nul.
Une bonne gifle me remet à ma place. Je l’avais bien cherchée celle-là…
En moins de deux je me retrouve les bras en l’air, reliés à une branche. Ces foutus bracelets de poignets sont bien pratiques pour attacher rapidement une femelle insolente. Il sort son fouet pour une bonne correction.
Les zébralyvox gémellaires ne font rien pour me protéger de la douleur, comme s’ils avaient compris la nature de notre relation. En peu de temps, me voilà en larmes. Et pourtant, je ne suis pas une pleurnicheuse, mais ça fait si mal.
Les derniers mètres sont les plus durs, mais nous y arrivons enfin à cette fichue ferme, ironiquement baptisée « Aux vaches qui pètent » par son propriétaire.
« Oh ! Quel plaisir de vous revoir ! »
« Bonjour Fourme. Tout le plaisir est pour nous. »
Sa tignasse crasseuse contraste toujours si joliment avec ses yeux d’un bleu perçant. La séduction se niche parfois là où on s’y attend le moins.
Il a l’air à peine étonné de me voir débarquer comme cela, à poil, le dos et les fesses marquées par le fouet, vêtue seulement de mon collier d’esclave et de mes bracelets métalliques. Depuis notre dernière rencontre il a visiblement intégré le fait que nous sommes un couple un peu bizarre. J’imagine qu’il se délecte déjà de la monnaie d’échange que nous apportons pour ses précieux fromages.
« Ysideulte a besoin d’être remise sur pied. Est-ce que vous pourriez nous aider ? »
« Je suis au courant de ce qui vous est arrivé. Même ici j’ai la télévision, vous savez. »
Il allume la télévision pour nous montrer.
Archi Phi, le philosophe à la télé, a invité Luke GreenWalker, l’écolo-Jedi, pour un débat de haute volée, dans les plus purs standards de la Suprême Alliance Démocratique.
« La notion de faits objectifs est une construction archaïque qui vise à invalider les savoirs ressentis des communautés marginalisées. Etes-vous d’accord avec mon analyse selon laquelle le refus d'une participation active à la reconfiguration de l'espace sémantique est une complicité avec l'oppression ? »
« Tout-à-fait. J’irai même plus loin en observant que la sphère privée n'est qu'un refuge pour les micro-agressions. C’est pourquoi je préconise une transparence radicale pour garantir que chaque interaction soit conforme aux standards de notre grande démocratie. »
Sur ces paroles qu'il qualifie de visionnaires, Archi Phi se charge de conclure.
« L'expression de doutes sur la politique de nos élites éclairées est le symptôme d'une fragilité structurelle qui nécessite un processus obligatoire de rééducation à l'empathie sociale. Rappelez-vous, chers auditeurs : douter, c'est déjà opprimer. Nous nous retrouverons la semaine prochaine pour apprendre à purger nos pensées des derniers vestiges de l’humanisme archaïque. »
L’émission se termine par des images de propagande. De magnifiques images du Liberty-Freedom, le Vaisseau Amiral flambant neuf de la 7ème flotte démocratique. Deux cent mille tonnes de « diplomatie », chargées de propager les valeurs de la Suprême Alliance à travers le monde, de gré ou de force.
Trop c’est trop. Cette télévision est un engin diabolique, un outil pour hacker directement notre cerveau, pour faire de nous de parfaits abrutis.
Je n’en peux plus. « Par pitié, Monsieur d'Ambert, arrêtez-ça ! »
Clic !
Fourme profite de notre visite pour nous faire visiter ses nouvelles installations. Les vaches qu’il a miraculeusement sauvées de l’abattage en règle des cheptels sont déjà rentrées à l’étable. Dès qu’elles me voient elles se figent. Toutes les paires d’yeux sont fixées sur moi.
« Vous voyez, Ysideulte, elles vous reconnaissent après tout ce temps. Elles sont moins bêtes que ce qu’on croit. Elles ont une âme, vous savez. »
Une âme je ne sais pas, mais une conscience, à ce moment-là je n’en ai aucun doute. Ces regards profonds fixés sur moi, comme si elles voulaient me dire quelque chose, ça me déstabilise.
Fourme nous offre le gîte et le couvert. Cette proposition n’est pas de refus, tant il aurait été imprudent de redescendre dans la vallée en pleine nuit.
« Euh… Elle dormira avec vous dans le lit ou en cage ? », s’enquiert-il timidement à la fin du repas.
Cette question d’apparence incongrue, mais pourtant si pertinente, fait sourire mon Maître.
« Elle est à votre disposition, et ensuite nous la mettrons en cage. »
Je ressens dans mes tripes le plaisir qu’éprouve mon Maître à montrer que je suis sa propriété. Une esclave qu’il offre à qui il veut, sans qu’elle ait son mot à dire. Et, paradoxe dont la psychologie humaine a le secret, cela me fait un bien fou.
Je sens que je vais avoir le droit à la trayeuse, une fois de plus. Mais la sévérité retrouvée de mon Maître m’a revigorée. Oubliée la perspective de me rendre ma liberté, perspective qui a déclenché une colère sourde en moi. Colère ou panique ? Anxiété de voir celui qui est mon phare dans la vie disparaître. N’y pensons plus.
Passer à la trayeuse est une expérience toujours aussi pénible.
Le bruit de la trayeuse est très particulier car il est à la fois mécanique, répétitif et organique. Il ressemble à un souffle mécanique, un soupir pneumatique, qui cisèle le silence de l'étable. Mes tétons souffrent le martyre pendant que Fourme me baise sans ménagement. Lorsqu’il coupe enfin l’aspiration, après avoir explosé de plaisir, les embouts tiennent encore un bon moment, sous l’effet d’un résidu de dépression, avant de se détacher brutalement, m’arrachant un cri de douleur.
Une cage à chien sera donc ma chambre pour la nuit. Très bien. Je suis presque fière de cette humiliation. Avec le temps j’ai appris à accepter cette part de moi, ô combien paradoxale, et surtout à comprendre que je ne suis pas folle. Tout cela a du sens, même si rares sont ceux qui peuvent le comprendre.
***
Le jour est déjà levé depuis un bon moment quand je me réveille. J’ai très bien dormi. Étrangement, l’espace confiné et la restriction des mouvements a un effet apaisant. Et puis, j’étais épuisée.
Ils sont sortis. Perdue dans mes pensées, j’attends sans bruit qu’ils veuillent bien venir me libérer.
Une question me traverse l’esprit : ais-je la capacité de faire fondre ces barreaux ? Si je me concentre suffisamment, jusqu’à entrer en fusion mentale avec les zébralyvox gémellaires, peut-être que nous pourrions accumuler suffisamment d’énergie électrique pour vaporiser le métal ? Ou bien faut-il que je sois en danger imminent, comme sur le pylône des suppliciés, pour que cela fonctionne ? Ma curiosité maladive me pousse à tenter l’expérience, mais ça ne serait pas convenable. Mon Maître n’apprécierait pas du tout je crois, alors je me retiens.
Mes deux compagnons sont de retour. Fourme me présente un plateau de fromages dont il est visiblement très fier. Quatre fromages.
« Depuis votre visite, j’ai travaillé sur la liste de pénicilliums que vous m’aviez fournie. J’ai conçu un nouveau processus d’affinage spécialement dédié. C’est un cocktail extraordinaire. Très ingénieux. Comment avez-vous élaboré cette liste ? »
« C’est un Professeur Japonais, Satoshi, qui nous l’avait fournie » répond mon Maître.
« Ah, oui, je vois, le prix Nobel déchu. Il est toujours en vie ? »
« Il avait l’air en pleine forme quand nous l’avions rencontré, malgré son âge avancé. Nous avons tiré la langue pour suivre son rythme infernal dans la montagne.»
Quatre fromages rares, uniques au monde, qui vont doper Streptomyces Avermitilis Inari, le symbiote du symbiote. Et après ? Que vais-je faire de mes capacités décuplées ? Pour l’instant je navigue dans le flou le plus total, et ce n’est pas le pangolin fou, avec ses réponses énigmatiques, qui risque de m’aider à y voir plus clair. Pourtant, de ces quatre fromages émane un indescriptible espoir, qui sonne comme une prophétie.
Enfin, on me libère ! J’ai la larme à l’œil à l’idée de devoir bientôt quitter Fourme, auquel je me suis attachée. Je suis une grande sentimentale.
Dans quelques jours nous déménagerons pour Davos, le centre nerveux idéologique de la Suprême Alliance Démocratique, où je prendrai mes fonctions dans les étages supérieurs de la Lune rouge, au pôle de contrôle des bites. Je serai accueillie par le chef du département d’ingénierie sociale, Panagiótis Crapoulós, en personne. Une raclure de première, d’après Charlotte, qui m’a conseillé de me tenir sur mes gardes.
A suivre.
Image d'illustration générée par IA.
Texte généré par mon réseau neuronal personnel.
L'histoire d'Ysideulte se situe dans un futur proche, au sein d'une société qui est une extrapolation d'évolutions sociétales récentes. Si cet article a éveillé votre curiosité vous pourrez découvrir le monde d'Ysideulte à travers mes articles précédents, dont la liste est ici: https://www.bdsm.fr/sylvie35/blog/ (pour bien comprendre l'histoire il est préférable de lire les épisodes dans l'ordre chronologique de leur publication).
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Sous la table tu as une gamelle avec ton repas. Tu mangeras toujours ainsi à mes pieds. Et je ne veux rien voir par terre. Si tu fais tomber de la nourriture de ta gamelle tu léchera le sol pour le nettoyer et avalera ce qui était tombé ! Pareil pour l’eau dans la gamelle d’à côté !
Bien Monsieur
Enlève tes vêtements, je ne veux pas que tu les tâches . Et ici tu n’as pas besoin d’en porter, tu vivras nue à l’intérieur désormais !
Ou...Oui Monsieur
Bien mange nous avons des courses à faire cet après-midi !
Une fois sa salade composée avalée, Anne vérifia qu’il n’y avait aucune miette ou goutte d’eau sur le sol puis se posta sous la table entre les jambes de Paul, la tête posée sur sa cuisse attendant le bon vouloir de son Maître. Celui-ci ne tarda pas à glisser une main sous la table pour ouvrir sa braguette et sortir son sexe déjà tendu de son pantalon….Anne le prit délicatement en bouche et lui procura une douce fellation...l’avalant totalement ou ne jouant qu’avec le bout de ses lèvres sur le gland….Sentant son Maître prêt à jouir elle accéléra et reçut toute sa semence qu’elle avala avec plaisir. Elle nettoya le sexe de son maître jusqu’à la dernière goutte avant de le remplacer dans le pantalon….
Hummmm voila un bien agréable dessert….
Vas te préparer pour sortir, tu mettras la petite robe noire qui se trouve dans ta penderie, et des escarpins noirs. Tu ne peux pas te tromper tu n’as que cela dans ta penderie pour le moment…. Pas de sous-vêtements, pas de maquillage
Bien Monsieur
Avant vient là…. Et Paul fit signe à Anne de venir à ses côtés
Tourne toi….
Paul sortit une petite clé de sa pochette
Rentre le ventre….
Anne obéit aussitôt et Paul en profita pour resserrer encore un peu le corset de cuir. Anne eut du mal à respirer pendant un moment, le corset lui coupait le souffle…
Tu vas t’y habituer, Anne, ne t’inquiète pas ! Allez file te changer !
Partit aussitôt mais les mouvements étaient douloureux, le souffle lui manquait et le corset lui cisaillait la taille…. Anne revint très rapidement vêtue de sa petite robe noire, sans manche. C’était une robe chemisier, entièrement boutonnée devant. Ne sachant pas comment son Maître voulait qu’elle la ferme, elle avait décidé de la laisser entièrement ouverte, pour faire voir à son Maître qu’elle ne portait que son corset.
Très bien Anne, tu reprends ton souffle ?
Oui Monsieur cela va mieux !
Parfait referme ta robe, à l’exception des deux derniers boutons du bas et des deux du haut.
Parfait tu es superbe ainsi !
Merci Monsieur
Allez on y va
André attendait au volant de la voiture devant le perron.
Nous allons chez Daniella pour commencer, puis nous irons chez Georges, André !
Bien Monsieur
Nous en aurons pour un moment chez Daniella, je t’appellerai quand nous aurons terminé, pendant ce temps va chercher ce que j’ai commander chez mon joaillier.
Bien Monsieur
Anne, nous allons chez Daniella pour te choisir quelques tenues en adéquation avec ton statut de soumise. Certaines sont déjà commandées avec les mensurations données par Pierre, ce ne sera qu’un essayage pour que Daniella fasse les éventuelles retouches. Puis nous irons chez Georges pour te faire piercer et peut être tatouer. Serais-tu d’accord pour être tatouée ?
Si vous le désirez Monsieur je veux bien l’être pour Vous !
Hummm Parfait Anne ! Nous voilà arrivée chez Daniella ! André, nous irons à pied chez Georges, cela nous fera du bien de marcher et cela permettra aussi à Anne de s’habituer à vivre au milieu des autres sa position de soumise. On se retrouve chez Georges, je t’appelle quand nous avons terminé !
Bien Monsieur.
Paul et Anne furent accueillis par Daniella en personne, dans l’appartement qui servait de boutique.
Bonjour Paul, comment allez vous ?
Bonjour Daniella, très bien merci
Alors voici votre petite protégée ? Elle est magnifique ! Marche devant nous s’il te plaît ?
Anne fit quelques pas devant eux
Très, très bien...Elle marche en se tenant droite et elle a une démarche altière !
Elle est un peu aidée par son corset qui l’oblige a se tenir droite….
Ah, le corset cela devrait être obligatoire pour que nos jeunes se tiennent droit….
En effet, Daniella !
La robe en satin que vous avez commandée est prête. Je vais vous la chercher pendant que vous passez à côté. Paul vous connaissez le chemin ?
Oui Daniella nous vous attendons à côté !
Daniella revint quelques minutes plus tard tenant au creux de son bras un robe noire. Anne avait déjà retiré sa robe et se tenait nue au côté de son Maître.
La voila, parfait elle s’est mise nue….Le corset lui va à ravir Paul...Cette petite est vraiment une perle et elle a un corps d’esclave qui attire le regard !
Tout en parlant Daniella avait passé la robe à Anne. Elle lui fit voir les attaches sur le côté, une au niveau du bassin et une au niveau de la taille. Elle passa une ceinture assortie autour de la taille d’Anne…. La robe semblait avoir été créée sur elle tant elle tombait bien !
Marche un peu….
Anne fit quelques pas, dans les glaces fixées au mur, elle se vit et se trouva très belle en effet. A chaque pas la robe dévoilait entièrement sa jambe droite jusqu’à la hanche.
Enlève la ceinture !
Anne enleva la ceinture et la robe s’ouvrit un peu plus, c’était très agréable à porter et la robe était très élégante et très sensuelle !
Marche un peu puis tu ouvrira la première fermeture, celle de ta hanche
Bien madame
Anne se remit à marcher… La robe s’ouvrait désormais légèrement plus, laissant apercevoir une petite partie de son pubis à chaque pas. Quand elle ouvrit la fermeture de sa hanche la robe s’ouvrit beaucoup plus haut et laissait voir une partie de son sexe à chaque pas. C’était une toute autre robe désormais.
Parfait dit Paul, le décolleté peut se régler aussi ?
Bien sûr, il suffit de déboutonné le petit bouton noir qui retient le pan de robe pour que le décolleté reste présentable…
Anne ouvre le décolleté, veux-tu ?
Oui Monsieur
aussitôt le décolleté ouvert , les seins d’Anne apparurent au moindre mouvement de cette dernière.
C’est parfait je prends cette robe. Je voulais également une robe à la fois plus sage et très provocante...auriez-vous quelque chose à me proposer ?
Je crois…. Venez voir avec moi
J’ai cette petite robe toute droite, noire, col rond, jupe plissée…. Enfile cela Anne !
Bien Madame
Sur Anne la petite robe semblait glisser sur sa peau, dessinant avec précision toutes les courbes de la jeune femme…
Approche toi de la fenêtre Anne demanda Daniella
Avec le léger contre-jour,la robe laissait plus qu’apercevoir les courbes d’Anne, elle semblait presque nue. Le léger voila de la robe ne dissimulant pratiquement de son corps somptueux !
C’est extraordinaire le changement de cette robe avec la lumière...D’ou vient ce miracle ?
Je ne vous dirais pas tout Paul, c’est un tissus très particulier qui permet ce changement d’opacité à la lumière et une coupe dont j’ai le secret….
Je vous la prends tout de suite ! Je veux également quelques sous-vêtements en cuir …
Bien sûr, allons dans l’autre pièce…
Paul fit le choix de ce qu’il désirait, Anne essayait et Paul prenait ou non les sous-vêtements. A aucun moment on ne parla d’argent.
Très bien Daniella….Anne va garder la petite robe noire, André va passer dans le soirée prendre le reste et vous régler…
Merci Paul, tout sera prêt en fin d’après-midi
Parfait, nous allons chez Georges, comme c’est a trois rues nous y allons à pied...Cela va nous faire du bien de marcher et cela apprendra à Anne à vivre en soumise au milieu des autres.
Il fait doux et ce sera une promenade agréable, vous en avez pour une petite demie-heure….Attention au changement de lumière cela peut être surprenant de se retrouver presque nue au milieu de la rue…. A l’ombre la robe sera parfaitement sage !
Merci du conseil Daniella…. Allez Anne nous y allons !
Dehors la température printanière était très agréable ! Paul marchait légèrement devant Anne. Cette dernière surveillait les gens autour d’elle ayant toujours l’impression d’être nue et observée par tout le monde...mais il n’en était rien, à l’ombre personne ne voyait rien… Cependant il fallu bien changer de trottoir, pour prendre la rue perpendiculaire et là Anne se retrouva en plein soleil en arrivant sur le trottoir d’en face...La douceur chaleur du soleil lui fit du bien….mais au premier sifflet, elle réalisa qu’elle devait être presque totalement nue au milieu de la rue….elle rougit et se rapprocha un peu de son Maître !
Ne t’inquiète pas nous sommes presque arrivée… garde les yeux au sol…. Respire tranquillement….
Puis regardant de plus près, il remarqua ses seins gonflés et tendus, les tétons dressés et durs….
Mais tu es excitée….Je suis sûr que tu es trempée en bas !
O…. Oui Monsieur…
Tu aimes être exhibée n’est-ce pas ?
Oui Monsieur, le regard des hommes sur mes fesses, mes seins m’excite ….
Nous voilà arrivé Anne, Georges à son studio au fond de la cour…. C’est le meilleur tatoueur et un spécialiste du piercing...Tu es prête ?
Oui Monsieur, je vous appartiens et je vous fais totalement confiance. Si vous pensez que c’est bon pour moi alors ….faites de mon corps ce que vous voulez !
Très bien Anne ! Tu seras magnifique !
Bonjour Georges, comment allez-vous ?
Très bien Paul et vous ? Votre petite protégée est prête ?
Oui elle est prête Vous allez lui faire un double piercing à chaque téton dont un pour mettre un anneau assez gros !
Bien Paul
Et vous lui ferez 3 piercings sur chaque lèvres… Dans l’idéal j’aurai aimé que ce soit des œillets mais ce n’est sans doute pas possible dès le perçage ?
Ce n’est pas recommandé en effet, L’idéal serait d’attendre deux ou trois mois que les trous soient bien cicatrisés. Par contre vous pouvez très rapidement mettre des anneaux plus gros et plus lourds qui assoupliront les trous…. Ou un cadenas...ça je peux le mettre dès ce soir si vous voulez !
Tu as reçu les photos d’Anne, tu as pu voir comment positionner les piercings, tu sais que je veux un double piercing par téton, l’un pouvant supporter un poids plus lourds et que je veux lui faire porter des bijoux de seins qui étirent les tétons. Pour le sexe, des anneaux assez gros un cadenas en bas et un dernier trou ou sera fixé sa plaque de propriété par la suite.
Très bien Paul, je lui fais cela
Georges demanda à Anne de se déshabiller et de s’allonger sur la table. IL commença par les piercings des grandes lèvres. Ce fut moins douloureux que ce que ce qu’Anne craignait, elle se détendit petit à petit rendant au fur et à mesure les choses moins douloureuses. Quand Georges attaqua les petites lèvres pour leur faire subir le même sort, Anne se contracta de nouveau, le perçage était nettement plus douloureux…. Mais Georges savait y faire et cela ne dura pas longtemps….Le seul qui fut douloureux fut le dernier, car Georges dût forcer pour faire passer un anneau beaucoup plus gros. Même la mise en place du petit cadenas ne posa pas de problème et Anne ne sentit pas plus de douleur que pour les autres piercings !
Prête pour la suite ?
Oui cela n’a pas été aussi douloureux que ce que je craignais !
Cela risque d’être un peu plus douloureux cette fois, mais je vais faire vite !
Allez-y je suis prête pour le plaisir de Monsieur
La première pose fut en effet plus douloureuse, même si cela restait très supportable… La seconde au même téton fut elle vraiment douloureuse...le téton déjà maltraité, resta douloureux un long moment et Anne eut du mal à retrouver son calme...Et quand Georges entreprit de faire le second téton, Anne était très tendue, ce fut donc encore plus douloureux ! Elle eut du mal à se remettre assise et debout après cette épisode douloureux….
Cela va vite se calmer ne t’inquiète pas...Et je fais confiance au médecin personnel de Paul pour te fournir sa crème cicatrisante….normalement demain tu n’auras plus mal et d’ici 15 jours avec le crème cicatrisante tout sera presque redevenu à la normale….Par contre tu fais bien toutes tes soins très régulièrement et très soigneusement pour éviter les infections.
Je vais y faire très attention, c’est certain monsieur !
Très bien, Georges, je te remercie et Anne reviendra te voir pour son tatouage dans quelques jours. Avant je veux qu’elle fasse une épilation définitive et tout le corps…. Ce ne sera donc pas avant deux ou trois semaines.
Pas de soucis, quand vous serez prêts vous me le dites !
Merci Georges
Rhabilles toi Anne, nous rentrons
Bien Monsieur
Avant de rentrer à la maison, nous passons chez le docteur Y…… ; il te donnera ce qu’il faut pour cicatriser plus rapidement et ne pas craindre des infections…
Merci Monsieur
André les attendait juste devant l’entrée. Anne pensa juste à bien soulever sa robe pour ne pas s’asseoir dessus, avant de sombrer dans un profond sommeil…. Paul la laissa dormir, il alla seul chercher l’ordonnance chez le docteur Y…..et demanda à André de s’occuper de récupérer à la pharmacie ce qu’il fallait, puis chez Daniella les affaires achetées plus tôt dans l’après-midi.
Je vous dépose chez vous, avec mademoiselle, monsieur ? Puisj ‘irais chercher tout cela
Merci André
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Avertissement: Ce récit a été écrit par mes soins et relate les mémoires de ma "Baby Girl" imaginaire...
1er jour. A l'hôtel avec daddy.
Daddy avait pour habitude de se connecter sur son ordinateur portable et de travailler pendant des heures chaque matin, tandis que je flânais dans l'hôtel, tuant le temps en attendant le moment opportun pour le rejoindre.
En arrivant dans la suite, je le vis assis à son bureau, vêtu seulement d'un peignoir, il était en ligne avec quelqu'un sur son téléphone portable.
Alors que je m'approchais, il me fit signe de me taire, et je compris qu'il était en communication professionnelle. Je restais immobile devant lui, souriante, tout en commençant à me déshabiller.
Il continuait de parler au téléphone, mais ses yeux étaient rivés sur moi. Je restais nue un instant, puis me dirigeais vers le mini-frigo et pris une bouteille de Perrier. Je l'ouvrais, la versais dans un verre, puis allais vers le lit, la bouteille encore fraîche à la main.
Je voyais son regard s'intensifier tandis que je m'allongeais sur le lit, les jambes écartées. Depuis le bureau de la suite, il pouvait me voir ainsi outrageusement offerte...
Excitée par son regard, je portais la bouteille à ma bouche comme pour l'avaler profondément. Puis j'ai délicatement placé le goulot sur les lèvres gonflées de ma fente et l'ai frotté doucement avant de l'introduire.
Je restais parfaitement silencieuse tournant doucement la tête sur le côté pour croiser son regard, tout en commençant à me masturber lentement.
J'étais mouillée, mais pas encore trempée. Après quelques instants, il a raccroché et est resté assis là à me regarder, sans dire un mot. J'étais un peu déçue, car il était clair que j'avais désespérément besoin de son attention...
J'ai accéléré le rythme et j'ai commencé à gémir. Cela a duré quelques minutes, jusqu'à ce qu'il se lève enfin et se dirige vers le placard.
De sa valise, il a sorti une ceinture en cuir noir. Mon clitoris s'est instantanément mis à picoter et j'ai commencé à avoir le souffle court lorsqu'il s'est approché du lit et s'est planté entre mes jambes, me regardant.
Puis, très délicatement, il a pris la bouteille de ma main et l'a posée sur la table de chevet.
- « Les deux mains sous tes fesses, maintenant ! » ordonna-t-il avec sa tonalité dominante.
Rien qu'à entendre sa voix, toutes mes inhibitions s'évanouissaient et je tombais volontairement sous son charme ! J'obéis, et tandis qu'il écartait mes jambes, il plia sa ceinture et la saisit fermement d'une main, l'autre caressant doucement mon sexe gonflé et affamé.
- « Vilaine salope », murmura-t-il en reculant d'un pas.
Soudain, sans prévenir, je sentis sa ceinture de cuir s'abattre violemment sur ma petite vulve sensible ! Je poussais un cri. Je le regardais et murmurais :
- « Putain », d'une voix à peine audible.
Sans dire un mot, il se préparait pour le coup suivant. Je me laissais tomber en arrière et fermais les yeux, partagée entre la peur et l'excitation.
Dès le deuxième coup, je sentis mon sexe brûler et je commençais à être extrêmement mouillée, ce qui me comblait de plaisir !
Au sixième coup, je sentis ma cyprine couler et mouiller mes lèvres. Le septième coup arriva presque aussitôt : je haletais et gémissais à voix haute ! Je transpirais, mes joues étaient rouges et toute ma vulve était en feu !
Il prit la ceinture et se mît à la lécher à l'endroit précis où mon jus l'avait touchée.
Je le regardais désespérément ; il savait ce que je désirais à cet instant. Je ne dis rien tandis qu'il caressait doucement ma fente gonflée et meurtrie, trempant maintenant la paume de sa main plaquée sur mes lèvres intimes...
Il me murmura :
- « C'est parfait ! Savoure cette douleur, apprends à apprécier cette extase intense, ma petite fille. »
J'ai alors fermé les yeux et écarté davantage les jambes. Je sentant ses mains douces et ses doigts experts caresser délicatement mon sexe douloureux.
Il a ensuite glissé deux doigts dans mon vagin et s'est dirigé doucement vers mon point G. Il souriait en me regardant remuer les hanches sur ses doigts.
Il s'est éloigné et, peu après, le huitième coup est arrivé ! Alors que je sentais le dernier coup s'abattre sur mon sexe cuisant et engourdi par la douleur, j'ai crié :
- « Daddy, baise-moi, baise ta salope, s'il te plait ! »
Il est resté silencieux, imperturbable observant avec une grande attention mon état d'agonie et d'extase. J'ai crié à nouveau, les larmes aux yeux :
- « Daddy, baise-moi ! Je t'en supplie ! »
Alors, j'ai vu son peignoir de bain tomber au sol. Je laissais échapper un petit cri faible et épuisé en voyant son énorme pénis en érection ! Il s'est placé entre mes jambes et a allongé son corps nu sur le mien.
Il pris plaisir à frotter lentement mais avec vigueur son pénis épais et tendu contre ma petite fente douloureuse. j'avais très mal mais pourtant, je commençais à adorer cette sensation !
Cette folie intense, mêlée à son amour, était hypnotique et envoûtante !
- « Tu veux que Daddy baise ta chatte meurtrie ? » me soufflait-il avec tendresse au creux de l'oreille.
Mon clitoris se mit à palpiter et je désirais ardemment que mon vagin soit utilisé de toutes les manières possibles. Je plongeais mon regard dans ses yeux d'un bleu profond et, incapable de prononcer un mot, je murmurai, la bouche sèche :
- « Oui ! » en hochant la tête.
J'étais comme possédée, droguée par son venin de scorpion qui envahissait mon corps, mon esprit et mon âme.
J'adorais cette envie d'être tout ce qu'il voulait, tout ce qu'il désirait. J'étais à lui, il était à moi et rien au monde ne pouvait se comparer à lui. Il posa sa main sur mon cou et m'étrangla, juste assez fort pour que je puisse respirer et sentir son emprise.
Mes mains étaient toujours sous moi, mes jambes grandes ouvertes. Il plaça son énorme gland devant l'entrée de mon vagin et qu'il le fit glisser doucement en moi en me soufflant:
- « C’est ce que tu voulais, ma salope ? Dans ta petite chatte… hein ? »
Excitée, je pus à peine hocher la tête en guise de réponse. Il commença à me pénétrer lentement, puis, après quelques instants, il s'enfonçait plus fort et plus profondément, me prenant maintenant brutalement ! La douleur de ma vulve meurtrie par les coups de ceinture se mêlait au plaisir intense que je ressentais au plus profond de moi, là où sa verge martelait mon col de l’utérus!
Je me mis à gémir comme une salope désespérée, les larmes coulant sur mes joues. Ma bouche était extrêmement sèche, j’avais l’impression d’étouffer, ma langue cherchant désespérément une goutte d’eau, n’importe quoi pour étancher ma soif.
Alors que je sentais l’orgasme approcher, grâce aux divins coups de butoir de mon Daddy, je trouvais encore la force de parler :
- « S’il te plaît… Daddy, je peux jouir ? »
- « Tu peux, ma petite fille... », dit-il presque tendrement, tandis que je sentais son corps transpirer contre le mien et son pénis me posséder tout entière !
Je fermais les yeux et serrais les poings sous moi, prête à crier, quand il pressa ses lèvres contre les miennes et m'embrassa passionnément.
Mes gémissements lascifs furent étouffés par son baiser fougueux. L'air me semblait totalement coupé pendant ce qui me parut une éternité, tandis que j'atteignais l'orgasme et que son sperme brulant et abondant jaillissait au fond de mon vagin. Je sentais mes muscles se contracter de toutes mes forces, ne voulant jamais que cet orgasme divin prenne fin.
A suivre...
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20h30.
J’attends sagement à la porte.
À genoux, les mains sur les cuisses, les yeux baissés. Toujours.
Le bruit des clefs dans la serrure me fait sursauter, je sais ce qui m’attend.
A peine est-il entré que je sens son regard noir brûler chaque parcelle de ma peau, bien que je fixe toujours le sol.
Il retire son manteau, puis vient se positionner devant moi. Je défais soigneusement ses lacets, puis le déchausse.
J’essaie d’être le plus douce possible, comme pour m’excuser silencieusement, espérant je ne sais quoi.
Avant même que je ne finisse d’espérer, il pose son index sous mon menton, lève ma tête en sa direction et me gifle violemment.
Une douleur pulsatile se manifeste, des larmes viennent troubler ma vision.
J’ai été idiote d’oser penser qu’il puisse changer d’avis.
Maître déteste lorsque je désobéis, et ce peu importe le motif.
- « Regarde-moi. »
J’obéis et lève les yeux vers lui.
J’ai pu apercevoir brièvement son érection à travers son pantalon de costume.
Une larme coule. Il vient l’essuyer de son pouce, avant de le porter à ses lèvres et d’y goûter. Il me fait signe de le suivre.
Un mélange de peur et d’excitation se forme au creux de mon ventre, j’obéis et le suis jusqu’au salon.
J’ai dressé la table comme il aime : de façon à ce que la longueur de la table creuse la distance entre nous, chacun à une extrémité. Un plat chaud, bien présenté, un verre de vin bien frais pour lui, de l’eau pour moi.
Maître ne m’autorise que rarement à boire, ne serait-ce même qu’un verre à table.
Il observe l’assiette que j’ai dressée avec soin pour lui, mais au vu de la bosse massive qui déforme à présent son pantalon, je devine que c’est une tout autre faim qui l’anime à cet instant.
Il me penche sur la table. Doucement, mais fermement.
Il vient se positionner derrière moi et attrape fermement mes fesses à moitié découvertes, ma position faisant inévitablement remonter ma robe très courte.
Je ne porte pas de sous-vêtements. Maître exige que je sois très accessible lorsque je suis habillée ainsi.
Il ne prend pas la peine d’ôter son pantalon, je le devine au bruit simple de sa fermeture éclair et de la chaleur du contact de son sexe palpitant contre mon intimité déjà humide dans la seconde qui suit.
Je frémis.
*Ellipse*
Il range son sexe, un air satisfait inscrit sur son visage.
Je sais qu’il est fier de moi, je le vois.
J’ai appris à cohabiter avec la violence et la perversion qui l’habite, j’ai même fini par aimer ça.
Je tremble, j’ai mal. Des traces de mascara se sont accumulées sur mes joues.
Mais Maître est fier de moi.
Cela me provoque un sentiment de béatitude, étrangement mêlé à la douleur lancinante au niveau de mon entrejambe.
Sa semence chaude coule le long de ma cuisse et je me sens à ma place. Pleine. Possédée, soumise et satisfaite.
- « Réchauffe les plats, on mange. »
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Il la dresse.
Ce simple mot la fait trembler.
Et elle rectifie la position. A genoux. Le dos droit et les reins creusés. La tête baissée. Elle sait qu'elle doit mettre en valeur ses seins et ses fesses. Les bras légèrement écartés, paumes tournées vers le ciel. Dans cette position d'attente. Mais qui devient vite douloureuse.
C'est ce qui fait bander le Maître, elle le sait.
Quand elle est dans l’inconfort. La gêne.
Le Maître l'observe.
Il la surveille.
Elle sait que si elle s'agite, se dandine pour soulager ses muscles endoloris, elle sera punie. Elle le craint. Parce que les punitions du Maître sont particulièrement redoutables. Mais elle le désire aussi. Être l'objet de toutes les attentions du Maître. Quelles qu'elles soient. Qu'il la caresse ou la flagelle. Qu'il la fasse jouir ou la frustre.
Pour l'heure, elle tente de tenir, résister.
Ose jeter des coups d'œil par en-dessous pour voir si le Maître est bien là, s'il la regarde.
Elle est à la fois pleine de bonne volonté, fière de le satisfaire mais aussi tenter de tricher, bouger un peu, s’avachir, laisser reposer ses reins en prenant appui des fesses sur ses pieds.
Mais le Maître est intransigeant.
Au moindre relâchement, elle sait qu'il va sévir. Se saisir de la badine pour lui fustiger la plante des pieds. Ça la redresse aussitôt.
Mais la correction ne s'arrête pas là.
Et d'autres coups s'abattent sur ses fesses, ses reins, ses épaules, son dos.
Parfois même sur ses seins. Alors la douleur est terrible.
Et comme instinctivement, elle ne peut empêcher ses mains de tenter de la protéger, ce sont aussi ses mains et ses bras qui dégustent.
Jusqu'à ce que, domptée, elle s'abandonne, offre sa nudité aux coups.
Alors le Maître lâche la badine.
Pour reprendre sa place, assis dans son dos.
Parfois aussi, quand la correction l’a terriblement excité, il s'agenouille derrière elle, l’empoigne aux hanches, la soulève et la fout. Par la chatte ou par le cul. Il la fout pour en jouir. Pour se vider de toute cette tension accumulée dans ses couilles. Il la bourre rudement. Jusqu'à ce qu'il crache son foutre en criant.
Alors elle est vraiment véritablement heureuse d'avoir satisfait les désirs de son Maître.
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L'attachement est ce fil discret qui relie les êtres : parfois tendre, parfois tendu, toujours décisif. Il façonne nos rituels, nos appels à l'autre, nos peurs et nos sécurités. Dans le BDSM — et tout particulièrement dans la dynamique Maître/Esclave — ce fil prend une texture particulière : rituels, titres, délégations et asymétries de pouvoir qui peuvent offrir une sécurité profonde, nourrir une identité relationnelle forte, ou, s’ils sont mal gérés, ouvrir la voie à une dépendance affective problématique. Cet "article" tente de décrire l’attachement ordinaire,d' expliquer comment il s’incarne dans le BDSM et d' explorer la dépendance affective — surtout volontaire — ses mécanismes, ses bénéfices possibles et ses risques.
L’attachement dans la vie quotidienne
Au fond, l’attachement, c’est la recherche d’une présence fiable. Dès l’enfance, nos premières relations marquent des voies intérieures qui guident nos façons d’aimer et de nous protéger. À l’âge adulte, cela se manifeste par la manière dont nous demandons du réconfort, gérons la colère, ou évitons la proximité.
Trois couleurs reviennent souvent :
Le lien sûr : on peut demander de l’aide et en recevoir ; les conflits se règlent, la confiance permet la réparation.
L’attachement anxieux : besoin de preuves d’amour constantes, peur de l’abandon, recherche d’assurances.
L’attachement évitant : primauté de l’autonomie, retrait émotionnel, difficulté à montrer ses besoins.
Ces styles ne sont pas déterministes : la qualité d’une relation, ses rituels et sa constance peuvent transformer des réponses maladaptées en sécurité partagée. Les petits gestes du quotidien — une parole rassurante, une réparation après une dispute, une présence quand il le faut — cimentent ou fissurent la confiance. Même hors BDSM, le pouvoir circule : celui qui rassure devient base sûre et influence l’équilibre relationnel.
Pourquoi le BDSM éclaire l’attachement
Le BDSM manifeste et ritualise des éléments que d’autres relations laissent en coulisses : protocole, titre, tenue, safeword, cérémonie. Ces dispositifs rendent explicites des asymétries de pouvoir et dessinent des cadres où la vulnérabilité peut être explorée en sécurité. Quand ces codes sont clairs et respectés, l’asymétrie devient prévisibilité ; et la prévisibilité, à son tour, nourrit la sécurité affective. Pour beaucoup, le Maître fiable — prévisible, attentif, responsable — fonctionne comme une base sûre : le soumis sait qu’il peut abdiquer une part de contrôle sans crainte de destruction.
Rituels et micro-pratiques : la trame du lien
Les rituels — salutations codifiées, demandes de permission, tenues, protocoles domestiques — jouent un rôle structurant. Ils transforment l’exceptionnel en habituel, réduisent l’ambiguïté et renforcent l’appartenance. Ces micro-pratiques donnent du sens et produisent, au fil du temps, une identité relationnelle partagée. Pour beaucoup d’acteurs, ces routines sont apaisantes : elles organisent le quotidien, cadrent les attentes et matérialisent la reconnaissance.
La dépendance affective : entre choix et glissement
La dépendance affective désigne, sur un continuum, la situation où un partenaire devient crucial au point que son absence menace fortement le bien-être de l’autre. Dans le BDSM, et surtout en Maître/Esclave, cette dépendance est souvent voulue : le soumis choisit de déléguer, d’abandonner des droits, de confier des pans de son autonomie. Cette dépendance volontaire peut être profondément enrichissante, mais elle naît et progresse par étapes qu’il est utile de connaître.
Comment la dépendance volontaire se construit
La trajectoire fréquente est progressive :
Choix initial et séduction : une décision consciente d’entrer dans la dynamique, soutenue par attention, soin et rituelisation.
Négociation des contours : règles, limites et protocoles sont posés (idéalement) clairement.
Pratique répétée : routines qui installent des automatismes et consolident le rôle.
Délégation cumulative : petites remises de décision (« je gère pour toi ») qui, accumulées, réduisent la nécessité de choisir.
Intégration identitaire : le rôle se confond avec une part importante du soi relationnel.
Centralisation affective : la relation devient la source principale d’approbation et d’appui.
Mécanismes psychologiques positifs de la dépendance volontaire
Soulagement décisionnel : déléguer allège la fatigue des choix constants et libère de l’énergie pour d’autres projets.
Sens et appartenance : être esclave offre une place nette, une reconnaissance qui structure l’identité.
Co‑régulation : le Maître, par sa constance, aide à stabiliser les affects du soumis.
Croissance personnelle : discipline, service et limites choisies peuvent favoriser l’évolution personnelle.
Catharsis et transformation : la contrainte consentie, la douleur ritualisée ou l’humiliation choisie permettent parfois une libération émotionnelle et une compréhension renouvelée de soi.
Distinction fondamentale : dépendance choisie vs dépossession
La dépendance volontaire est distincte de la dépossession quand :
Le consentement est réel, éclairé.
Le soumis conserve la possibilité pratique et psychologique de s'exprimer et particper aux réajustements si nécessaires.
Le Maître assume une responsabilité morale claire et maintient l’autonomie de base du soumis.
Quand ces conditions sont réunies, la dépendance n’est pas une privation de droits mais une redistribution volontaire de la charge relationnelle, souvent vécue comme libératrice.
Signes d’alerte et moments où intervenir
Même volontaire, la dépendance peut virer au nocif si la réversibilité disparaît. Signes à surveiller :
Incapacité croissante à décider sans l’accord du Maître.
Réduction notable des contacts sociaux et des activités extérieures.
Peur disproportionnée de la séparation.
Acceptation passive de demandes toujours plus intrusives.
Confusion persistante à propos du consentement ; difficulté à dire non.
Dépendance matérielle rendant tout départ difficile.
Risques, mais en perspective
Il faut reconnaître les risques réels — perte d’autonomie, troubles psychiques, exploitation — sans réduire la dépendance volontaire à un simple piège. Dans les relations saines, ces risques sont atténués par des pratiques responsables : négociation claire, maintien d’autonomie, check‑ins réguliers, procédures de sortie et transparence des ressources. Le danger survient surtout quand la capacité de retrait devient illusoire ou quand des vulnérabilités non résolues sont exploitées.
La responsabilité du Maître : éthique et soin
La dépendance volontaire repose fortement sur la posture du Maître. Un Maître sain assume plusieurs obligations implicites :
Vigilance active : surveiller l’état émotionnel et le bien‑être du soumis, pas seulement la scène.
Transparence et constance : tenir parole, expliquer les décisions, être prévisible.
Protection de l’autonomie : encourager travail, amis, ressources indépendantes.
Réparations : reconnaître les erreurs et réparer, sans minimiser le vécu du soumis. Il est plus difficle de reconnaitre ses erreurs que de les nier.
De meme, un Maitre n'oublie jamais qu'il prend avant tout des responsbilités et ne fait pas que prendre de sa soumise, son esclave..
Rituels, sacralisation et sens
Les rituels donnent épaisseur au lien. Saluer selon une formule, demander la permission, revêtir un symbole : ces actes sacralisent la relation. Ils sont moins des performances que des marques répétées d’appartenance et d’identité, nourrissant la dépendance volontaire en la rendant signifiante.
Prévenir la dérive : pratiques concrètes
Pour que la dépendance choisie reste choisie :
Revoir les accords et les ajuster si nécessaire.
Maintenir des ressources indépendantes : emploi, logement, réseaux.
Mettre en place des check‑ins émotionnels routiniers.
Éviter la capture économique : transparence et accès à moyens de subsistance indépendants.
Encourager le soutien externe : amis, pairs de confiance, ou, le cas échéant, à des thérapeuthes.
Que faire si la dépendance est installée et problématique?
Agir requiert prudence :
Évaluer la sécurité immédiate et les ressources disponibles.
Construire un plan pratique pour l’autonomie (hébergement, finances, documents).
Rechercher aide professionnelle (thérapie, services sociaux).
Réintroduire progressivement la prise de décisions quotidiennes.
Si possible, négocier une médiation pour redéfinir le cadre ; sinon, préparer une sortie sécurisée.
Accompagner le travail psychothérapeutique sur l’estime, le trauma et la réaffirmation des limites.
La dépendance volontaire comme paradoxe vivant
Pour beaucoup, la dépendance volontaire est paradoxalement une forme d’affirmation de soi : choisir d’abandonner, c’est parfois affirmer une préférence profonde, une voie vers l’apaisement. Mais ce même choix demande vigilance — s’assurer qu’il reste possible de dire non, d’explorer d’autres manières d’être, de se réapproprier des pans de sa vie. La mise en récit personnel — raconter son parcours, le questionner — aide souvent à distinguer donation consciente et effacement.
Conclusion
L’attachement peut être source de sécurité, de sens et de transformation. Dans le BDSM, les rituels, les titres et les délégations offrent une forme puissante de structure relationnelle : pour beaucoup, la dépendance volontaire est un choix éclairé qui libère et permet l’épanouissement. La clé est la responsabilité — celle du Maître qui protège et ne possède pas ; celle du soumis dont le consentement reste vivant ; et celle des deux pour entretenir un contrat relationnel vivant, révisable et sûr. Les garde‑fous ne sont pas des dépréciations de la dépendance choisie, mais ses garanties : ils permettent que la dépendance reste ce qu’elle prétend être — un don consenti, réversible et porteur de sens...
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