La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 14/05/20
Désolée pour les fautes. je n'ai pas pu me relire, j'étais en compagnie de Beth Harth qui m'a transporté vers des plaisirs interdits ****************************************************************************************************** « Demande d’ami » . Voici la notification que je recevais. Une, parmi tant d’autres. Naturellement je clique « voir le profil ». Oh un profil divinement rempli. Quel plaisir de lecture ! . Je suis souvent sciée par les personnes qui recherchent à vivre des choses spécifiques et qui se resume à : « homme dominant recherche soumise »…. Aucune photo si ce n’est celle souvent de se cacher des avatars loin de la réalité. Là, je devinais un homme mystérieux qui teasait. Cette envie justement d’en savoir plus. Le choix des mots, des photos.. Mon intérêt ne pouvait qu’être. « Accepter l’invitation ». Je ne pouvais en faire autrement. Comme à mon habitude, je n’écris jamais la première. J’ai toujours eu dans mon côté désuet ce besoin qu’un homme se présente et vienne à moi. Combien d’invitations acceptées qui me font pensées à ce côté facebook pour avoir un maximum d’amis sans aucune interraction. Aucun intérêt !. « Bonjour Mademoiselle Lane, Quel plaisir d’avoir lu votre profil. Vous y mettez une sincérité. Vous semblez être dotée d’une finesse d’esprit et de sensibilité. Permettez moi de me présenter. Monsieur E. Je suis un homme libre de tout engagement, recherchant ma perle rare. Une femme intelligente, raffinée et féminine aimant les jeux D/S. Même si le physique,ne fait pas tout, il est important de savoir avec qui on échange. Je vous prie de trouver une photo afin d’être sur un pied d’égalité. J’espère que ce message vous donnera l’envie de poursuivre. Bien à vous. Monsieur E. » A la lecture de ce message… Je ne pouvais être qu’intéressée à poursuivre ! Un homme sachant se présenter faisant preuve d’un certain équilibre et empathie. « Cher Monsieur E. Je vous remercie pour votre bienveillance. Il est agréable que vous sachiez lire entre les lignes. Comme vous, j’ai ressenti finesse d’esprit et sensibilité. Je suis également de mon côté libre de tout engagement et comme vous l’avez lu, je recherche un homme recherchant une relation suivie exclusive. Je suis de nature franche , directe afin d’éviter tout malentendu. Je peux parfois paraître cavalière parfois à cause de cela. Vous êtes un homme bien charmant. Ce sera un plaisir de faire votre connaissance. Bien à vous, Mademoiselle Lane ». Nos échanges se firent très naturellement. Rapidement, nous passions sur un autre support. J’aimais ce côté où il se montrait direct, franc et surtout simple ! Beaucoup de personnes restent dans des carcans où ils se disent dominant sans s’intéresser réellement à la personne avec qui ils échangent. Je sentais avec lui un dominant naturel. Un alpha. Je sentais son intelligence, sa sensibilité son empathie et sa poigne. Il me posait réellement des questions sur ma vie, sur mes passions, mes combats, mes blessures. Un des rares à ne pas parler tout de suite de désirs BDSM. On peut en parler autant qu’on veut, chaque histoire, chaque rencontre est unique. J’avais hâte de passer à une rencontre. J’aimais cette tension qui se faisait mais je ne voulais pas que ça dure de trop. Je me méfie des ascenseurs émotionnels. « Chère Mademoiselle Lane, Je souhaite vous inviter à un dîner ce samedi pour voir si ce feeling se poursuit en réalité. Samedi 19h30. Acceptez vous ? » Je n’attendais que cela, comme une adolescente. Ma réponse en fut presque instantanée ! « Cher Monsieur E, Ce sera avec grand plaisir ! ». Il m’avait demandé d’être à l’heure . J’allais compter les jours et me poser mille questions sur ce que j’allais porter, mettre comme parfum, comme bijou.. Complètement superficielle me direz vous. Mais être coquette et féminine c’est prendre soin de soi. J’étais en train de patienter Place Gutenberg. Il faisait très bon ce soir là. Une soirée d’été où la chaleur tombait enfin. J’avais mis une robe bordeau avec un décolleté plongeant sans aucune vulgarité, sans soutien gorge et des escarpins. Quand je le vis arriver, j’étais saisie par l’élégance qu’il dégageait. J’y était très sensible. Un homme qui aime les femmes féminines se doit aussi de prendre soin de lui et avoir du goût. Il portait un pantalon bleu et une chemise blanche. - Bonsoir Mademoiselle Lane.. - Bonsoir cher Ethan… Il saisit ma main pour la baiser avec une telle légèreté. - Vous êtes magnifique, au-delà de mes espérance. Ravi de vous rencontrer enfin. La chaleur montait. Quel homme galant.. - Je suis également ravie. Lui répondis-je en le regardant droit dans les yeux. Son regard était si intense. Il était de ces hommes qui s’imposait naturellement. Ce charisme indescriptible. Je me suis sentie naturellement protégée et bien à ses côtés. - J’ai réservé un restaurant aux abords de Strasbourg. Soit nous prenons votre véhicule, soit le mien. Je vous laisse choisir. » J’avais envie de me laisser guider. - Je vous laisse conduire. - Parfait. Nous marchions jusqu’au parking où il était garé. - Ah je vois que nous avons la même marque de voiture, disais je en souriant. - C’est que vous avez bon goût. - Ahh.. oui.. j’aime beaucoup l’histoire de cette marque. Savez-vous que le logo représente les hélices d’un avion en marche ? - Oui.. - J’aime connaître l’histoire des choses, des entreprises. C’est très intéressant. - Je suis comme vous. Nous discutions de choses et d’autres. Sa voiture était des plus agréables. J’étais complètement intimidée. Dans ces moments là, je me sens si cruche, si sotte, un vrai moulin à paroles. Avec un bon verre, j’allais me détendre. Je devinais que la soirée allait être superbe quoi qu’il arrive. Il avait réservé un restaurant spécialisé dans les fruits de mer. J’étais aux anges. Même si à chaque fois j’ai envie d’acheter tout ces pauvres petits homards pour les remettre à l’eau… - Vous êtes si élégante ce soir. Pourriez vous vous redresser s’il vous plaît. Naturellement, je l’écoutais. - J’aime qu’une femme ait de l’allure et qu’elle se tienne convenablement. - Oui je comprend. Avec mon opération au dos, je ne peux même pas m’affaler. J’ai deux broches le long de ma colonne vertébrale. - Vous m’en voyez désolée pour vous. Je comprend mieux votre maintien depuis tout à l’heure. Là, je voulais juste vous corriger car vous vous êtes mise trop à l’aise au fond de votre chaise. Nous échangions avec cette tension dans l’air. Il posa alors sa main sur la mienne. Avec ses doigts il mit une pression sur mon poignet. - Pourriez vous écarter vos jambes s’il vous plait. - Je… Soudain, il se leva et murmura à mon oreille : - C’est un souhait. Vous n’êtes pas obligée.. Vous choisissez. Il revint au bout de quelques minutes. J’avais ouvert mes cuisses comme il me l’avait demandé. - Votre parfum est divin et si envoutant. - Je vous remercie. - Je pourrais m’enivrer de vous durant des heures. Je rougissais.. Même si je voulais affichée mon indépendance, la femme sûre d’elle, en quelques secondes il faisait tout volé en éclat. - Trinquons à notre rencontre dit il en souriant. Je me noyais dans son regard. J’étais si sensible à son regard. Tout comme sa voix. Elle était profonde, grave. Si la voix ne passait pas, je ne pourrais aller au-delà. - Veuillez m’excuser. Je vais aux toilettes. - Puis-je vous demander une faveur ? - Je vous en prie. - Encore une fois, vous êtes libre de choisir. Si vous voulez qu’on poursuivre la soirée dans le sens que nous affectionnons, vous me donnerez votre culotte à votre retour. Dans le cas contraire, nous poursuivrons notre soirée de manière tout aussi charmante. Je me sentais complètement étourdie. Que faire. Suivre mon désir, ma raison. Pourquoi se poser tant de question. Nous sommes des adultes après tout et je me sens bien. A mon retour des toilettes, je m’assis, droite. Jambes entre-ouvertes. Je glissais ma main vers lui pour lui tendre ma culotte. - Qu’est ce dit il en me regardant ? Il feignait de ne pas comprendre. Il voulait m’indisposer, me tester. - Ma.. Culotte Monsieur. - Bien. Mademoiselle. Voilà une bonne chose. - Est elle trempée ? - Je… vous n’avez qu’à vérifier ! - Oh une petite insolence de votre part souriait il.. Est elle trempée ? Question simple… IL me regardait droit dans les yeux en souriant. Je le regardais à mon tour et avec une fierté je lui dit. - Oui Monsieur elle est bien trempée ! Il prit la culotte et la mit dans sa poche. - Je vous propose que nous allons poursuivre nos soirées sur d’autres sentiers. Je souriais. J’étais toute excitée. Il était si bon de se laisser aller ainsi. - Ecartez bien vos cuisses je vous prie. - Pardonnez moi. - Ca viendra jusqu’au moment où je serai obligée de vous punir. La chaleur montait. On montait les escaliers du vieil immeuble où il habitait. Il y avait cet âme ancienne. Arrivés sur le palier il me bloqua la tête face à la porte tout en introduisant la clé dans la serrure. - Une fois que nous franchirons cette porte. Vous m’écouterez. A tout moment, vous pouvez stopper le jeu si cela ne vous convient pas. Il n’y a que du plaisir à prendre. Suis-je clair ? - Oui.. Monsieur, répondis je dans un soupir. La porte s’ouvrait il me poussa à l’intérieur. Il me plaqua alors contre le mur tout en bloquant mes mains au dessus de ma tête. Il plongea son regard dans mes yeux. - Quelle belle petite chienne… vos mains, votre poitrine, votre parfum.. vous me mettez dans un de ces états.. je vais devoir vous punir pour tout ça… Il enserra mon cou. - J’ai une envie de vous posséder, toute entière. De vous voir défaillir, jouir, punie. Il me rendait complètement folle. Puis il souleva ma robe et commença à caresser ma chatte. - Oh toute lisse, si douce, si glissante. On pourrait y glisser j’en suis certains tant de choses pour vous combler. Je me dandinais. Il me tenait fermement. - Ecartez vos cuisses ! je ne le répéterai plus. - Pardonnez moi Monsieur.. Il bloqua contre lui, mains dans le dos. Fermement maintenue. Il tenait mes cheveux par une poigne certaine et douce à la fois. - Quelle crinière si douce. Maintenant, je veux vous découvrir. Restez ici. Il alluma quelques bougies et mis une ambiance bien cosy. En fond sonore Beth Harth… Un moment très érotique. Il servit alors deux verres de champagne puis alla s’asseoir sur le canapé face à moi. - Enlevez votre robe je vous prie, avec douceur. - Parfait. Mains dans votre dos. J’écoutais. J’étais si excitée de me laisser enfin aller. Cette soif de m’abreuver. Il commença par effleurer mes épaules mon dos.. il tournait autours de moi. - Redressez vous. - Hum voilà.. quel maintien vos petits seins. Il les prit dans ses mains avec douceurs par le dessous. - J’aime vos mamelons me dit il en me regardant dans les yeux. Tout en continuant à me regarder il prit mes tétons et les pinça. Je pinçais de mon côté mes lèvres. Il serrait de plus en plus fort et tirait bien dessus. Je me retenais de ne rien dire tout en le regardant comme par défiance. - Hum… bien dressés… comme j’aime. J’aime quand ils pointent ainsi. Il prit mon verre de champagne et me donna à boire. - Merci… - Hum… Merci Monsieur est préférable… - Merci.. Monsieur. Il retourna s’asseoir face à moi. - A genou, marchez jusqu’à moi. - Hum.. a travailler votre démarche de chienne. - Tournez vous et présentez moi vos deux orifices. Je me sentais.. si .. genée mais si bien à la fois. Lentement, j’écoutais. - Tête au sol voyons ! fesses écartées par vos mains. - Humm Divine posture.. Il posa ses mains sur les miennes et écarta encore plus mes fesses. Il m’inspectait visuellement sans me toucher. - Vous êtes dégoulinante ma chère. - Un petit orifice ici, il semble si étroit. Il va me demander une attention bien particulière. Voyez vous, j’aime cet orifice et l’honorer comme il se doit. Il y passa sa langue. Je murmurais mon plaisir. Puis il écarta alors les lèvres de ma chatte en les pinçant. Il me la caressait tout en jouant avec mon clitoris. Il jouait avec moi. Je n’avais envie que d’une chose.. sentir ses doigts me prendre mais il ne fit rien. Il mit un doigt dans sa bouche. - Oh cette cyprine.. si abondante. Il prit son verre et continua à me regarder en restant ainsi. - J’aime vous savoir à mes pieds. Il m’observa ainsi. - Vous êtes si belle ainsi. Levez- vous. Mettez vous assise face à moi. On se regardait c’était intense. Il me prit les cheveux et me força à mettre la tête en arrière. - Avez-vous envie d’être une bonne chienne ? Il me tenait fermement la bouche.. - Je.. Oui.. Monsieur, je veux être une bonne chienne. Il me caressa alors le visage puis me donna une petite gifle… - Voulez-vous que je m’occupe de votre éducation ? - Oui, Monsieur j’aimerai. Nos échanges m’ont fait comprendre que nous avons les mêmes attentes. - Oui ma chère. Vous êtes pleine de promesses. - Mettez vous alors en position de chienne en chaleur. - Que voulez vous dire.. ? je me sentais toute chose. - A quatre pattes le cul qui se frotte à mes jambes. - Voilà.. C’est parfait. Allez frottez vous petite chiennes. Il saisit alors un carnet.. et le mit sous mes yeux. - Ceci, sera votre carnet de notes. J’y notera tout, vos manquements, vos punitions, vos récompenses. Mais commençons par le début. - Je vous en prie Monsieur. - Nous allons fixer ensuite, les possibilités, les envies, les interdits, les limites.. Je vous pose des questions, vous répondez. Sachez qu’il n’y aura jamais de jugement, que de la bienveillance. Vous pouvez tout me dire. - Très bien Monsieur. - Acceptez vous qu’on vous impose des choix dans vos tenues ? - En partie Monsieur, tout dépend des circonstances. Mais oui. - Avec votre bouche, je suis certain que vous aimez sucer. Mais que peut on faire avec votre bouche ? dites moi…. Je n’osais pas parler. Je m’étais toujours exprimer par mes nouvelles jamais en avouant ainsi.. - Eh bien j’aime en effet la fellation, prendre le temps de déguster une queue, qu’on me prenne de force la bouche, la gorge profonde..( en le disant presque timidement), j’aime lécher aussi. - Vous aimez lécher ? Qu’aimez vous lécher ? des couilles, des anus ? des chattes ? des pieds ? Je n’osais pas répondre. - Allez assumez vous, assumez la chienne. - J’aime lécher des couilles, des anus, des pieds.. Pour les chattes, je ne me sens pas l’âme à cela même s’il y a toujours eu une curiosité Monsieur.. - Bien.. j’en prend bonne note petite chienne. - Passons maintenant à votre chatte. Aimez vous être doigter ? fister ? Aimez vous être godée ? - J’adore être doigtée et fouillée Monsieur.. Fister, je crains que ma chatte ne puisse le supporter. Je suis bien étroite. Sachez aussi que je souffre de ce qu’on appelle un utérus retroversé. - Ah oui je vois, donc il faut faire attention avec certaines positions à mon grand dam. - Oui Monsieur. - Gode ? - Oui Monsieur. - Votre anus maintenant ? même question. - J’aime tout autant que pour ma chatte cher Monsieur. - Aimez vous êtes prise en double ? comblée par vos trois trous ? - Je ne sais pas Monsieur. J’aimerai essayer. - Acceptez vous les inspections de vos trous : Speculum ? lavement ? - Oui.. Monsieur. - Au niveau des ornements ? pinces ? ecarteur bucal ? gag ball ? Crochet anal ? - Vous pouvez, juste les pinces où je suis sensible au niveau des seins et de mes lèvres. - Question correction, jusqu’où puis je aller ? - J’aime être corrigée Monsieur, être marquée sur des zones non visibles Monsieur. Toutefois j’aime les jeux qui restent dans le soft avec une maitrise légère de la douleur. - Très bien petite chienne. - Justement parlons contrainte.. - J’adore être attachée, contrainte à subir Monsieur. - Humm intéressant tout ça.. enfermée ? - Oui Monsieur.. enfermée aussi. - Très intéressant tout cela. - Avez-vous des limites, des choses que vous ne voulez pas franchir ou que vous ne supportez pas ? - Oui Monsieur.. plusieurs choses. Je ne supportes pas le sperme sur mon visage ni dans ma bouche. - Oh moi qui adore tant cela mais je peux comprendre. C’est noté. - Je vous demande de faire attention à mon dos qui souvent peut m’handicaper. - Je le sais, n’ayez crainte la dessus dit il en me caressant le dos. - Et aussi je souhaite que notre relation soit exclusive mais vous le savez. - Oui, je le sais. Même si je vous imagine vous faire déjà baiser par d’autres, nous n’en sommes pas encore là… mais oui vous avez ma parole. - Je pense que nous avons là un bon début… j’ai déjà matière à un bon début pour ton éducation. Il posa alors sa main sur mon sexe. Je brulais complètement de désir face à cet interrogatoire. - Oh si trempée… prête à se faire cueillir Il me saisit alors par les cheveux pour ensuite me faire monter sur la table table du salon. - Ne bougez pas. Il revint alors avec une mallette que je devinais pleins de jouets. Il m’orna de bracelets poignets et chevilles. Il sangla mes cuisses et y attacha mes mains. Il attacha mes cuisses de façon à mettre en avant ma chatte et mon cul.. prêt à utilisation. - Je vais vous bander les yeux. Je ne vous autorise pas encore à voir ma queue mais vous allez la sentir. Il passa une ceinture autours de mon cou et joua avec pour me tenir. - Vous savez, je vais vous dire ce que j’aime. - J’aime prendre profondément par la bouche les petites chiennes insolences. J’aime les corriger et les remettre à leur place. J’aime sodomiser, j’aime écarter les petites chattes étroites et les fions. Y fourrer doigts et poings s’il le faut. J’aime contraindre, cravacher, baiser. J’aime travailler les seins. J’aime voir ma chienne jouir de plaisir, j’aime la voir perverse et abandonnée à supplier que je la fourre comme il se doit. Etes vous une chienne ? - Oui.. Monsieur je suis une chienne. - Je ne vois pas votre langue… - Voilà qui est mieux. Il mit alors son gland sur ma langue.. vous la sentez ? mais la voulez vous ? - Oui.. Je la veux.. - Demandez mieux que ça ! - Monsieur, je vous en prie, prenez moi par la bouche, baisez la comme elle le mérite. - Oh oui bonne chienne. Il mis alors sa queue dans ma bouche. Elle était si dure. Il fit des mouvements de va et vient si doux au départ.. - Humm quelle douce langue.. quelle petite suceuse. Il tenait fermement la ceinture pour me montrer qu’il savait me tenir comme il fallait. Il prit possession de mes deux seins et commença doucement à me baiser.. - Voilà tout doux.. Prenez là bien au fond et gardez. Sa voix était bien douce. Au moment où il restait doucement installé au fond de ma gorge, il tirait sur mes tétons… Il m’entendait râler étouffée par sa bite. Quelle bonne vue.. Dommage que vous ne puissiez vous voir. - Votre bouche est des plus agréables … - Testons maintenant cette chatte. Il commença par me doigter. J’étais si trempée… Je sentis alors ses lèvres se poser sur mon clitoris.. J’avais du mal à me retenir tellement c’était bon. Je sentais la puissance de ses doigts chercher dans mes entrailles à vouloir faire jaillir la fontaine. - Hum, je me régale.. Puis il cessa en me tapant sur le chatte. - Bonne chienne !! Il me laissa ainsi durant quelques minutes. - Voulez vous être baisée ? - Oui.. Monsieur, je vous en conjure baisez moi. Il s’engouffra dans ma chatte.. au départ il se montrait doux mais rapidement ses coups se faisait de plus en plus fort et intense. Ne tenant plus, il me dit fermement : - Maintenant je vais vous enculer. A sec. Je ne veux rien entendre. Compris ? - Oui.. Monsieur. Sans aucun ménagement ni préparation, il se mit à l’orée de mon fion. Cela faisait si longtemps qu’il n’avait pas été visité. - Il est si étroit.. Ne vous inquiétez pas, je le travaillerai comme il se doit. J’avais envie de crier.. - Chut… dit il en mettant sa main sur ma bouche Il relevait davantage mes fesses pour mieux me prendre. - Hum.. j’aime sentir ce petit cul serré cédé.. Il me pillona encore et encore. Il posa alors ses mains sur mes fesses et sortait sa queue.. - Oh ça s’ouvre déjà… ça reste presque ouvert. Il replonga doucement sa queue et regardait sa queue partir dans mes entrailles. Tout en me prenant il glissa un doigt dans ma chatte. J’étais au paradis.. Il se retira puis rajouta des doigts dans ma chatte et dans mon fion… - Oh… quelle fontaine !!! Tiens petite salope… jute .. allez jute… Puis il posa ses lèvres sur mon clitoris jusqu’à sentir ma jouissance arriver. Je criais de ce plaisir si intense … J’étais complètement vidée. Ma poitrine se soulevait. J’étais épuisée. Il me détacha.. - Viens, reste à mes pieds. Pose ta tête sur ma cuisse. Je m’endormais alors doucement dans cette positions. Cette première séance laissait présagée de douces choses.. Je me sentais si bien..
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Par : le 13/05/20
Joe est né difforme, hydrocéphale, handicapé, moche à faire peur, bossu et marchant en crabe. Depuis tout petit il est la risée mais cela n'a pas duré longtemps. Très vite il a su se défendre en faisant peur. Son arme, une intelligence hors normes, insondable, mystérieuse. Un génie. Aucune fille n'a voulu de lui, alors il a bossé et obtenu très vite plusieurs doctorats. Les labos des grandes multinationales ont voulu se l'arracher, mais finalement c'est l'armée qui a fait la meilleure offre. Dès ce choix, il a disparu définitivement de tous les écrans. Son labo hyper sécurisé est dans une oasis de verdure au milieu d'un désert rocailleux infesté de serpents et brulé de soleil. Là Joe est bien et il adore son job. Il est directeur de recherche en implants cérébraux. L'armée a vite vu que Joe a un problème sexuel, mais l'armée à l'habitude avec tous les estropiés de guerre. L'armée à ses putes psychologues pour les cas lourds et elle s'y sont mis à plusieurs pour traiter le cas Joe. Elles sont payées pour baiser avec des blessés graves, des handicapés et la bite de Joe est tout sauf handicapée. Il adore les séances psys spéciales offertes. Les implants cérébraux...joe a voulu essayer sur lui même et il a réussi à gommer certains handicaps de naissance. Il s'est redressé. Il a perdu sa bosse difforme dans le dos. Comment cela fonctionne? L'implant reprogramme les cellules, envoie les bons messages pour corriger les erreurs. Cela se fait suivant des programmes qu'il faut envoyer à l'implant et mettre à jour. Comme Joe est un génie, il a tous les défauts du génie. Les putes de cette base secrète commencent à avoir un peu peur des fantasmes délires et autres exigences de Joe. il doit payer pour des extras spéciaux, ce qui ne le satisfait pas pleinement. Un jour il a chopé Louisa et une fois bien attachée, une cohorte de robots sont venus lui implanter une puce dans le cerveau. Louisa ne s'est rendue compte de rien. Elle a cru avoir rêvé. Depuis Joe la baise et l'écartèle comme il veut. C'est sans supplément et Louisa est toujours heureuse. Les autres putes râles et l'accusent de "casser" le métier. Mais elles ont peur de Joe. -Tu crois qu'il a lobotomisé Louisa? -En tout cas elle obéit au doigt et à la queue de son maitre -le pire c'est qu'elle aime cela. -Ben quoi, on peut etre pute et aimer la baise. Non, ce qui est louche c'est qu'elle ne se plaint jamais. -Ouais...c'est louche. Avant on l'appelait Louisa la raleuse. -Et ce con de Joe se tape le plus joli cul de la base avec tous les extras gratos. C'est pas juste.
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Par : le 09/05/20
Ils s'agit là bien sur d'une fiction. Je suis navrée pour les fautes éventuelles, je ne me suis pas relue. je suis assise sur mon canapé quand j'ai entendu sonner. ********************************************************************************************************** Il m’avait dit que des amis devaient passer à la maison et que je devais les accueillir. IL venait récupérer un colis qu’il avait chez lui. J’étais tranquillement posé sur le canapé en mode cocooning. Je profitais de mon après midi cool pour me détendre sur son sofa. J’étais en train d’écrire comme à mon habitude. La sonnette retentit, me sortant de la tête de mon ordinateur. Je pestais. Quand j’écris tout s’enchaine. Je n’aime pas être stoppé dans mon élan. C’est là que j’ouvrrai la porte. - Bonjour Mademoiselle. Je suis l’amie de M. - Ah oui il m’a dit que vous passeriez. Par contre il ne m’a pas dit où il a laissé le colis. - Ne vous inquiétez pas, il m’a dit où il était. - Ah c’est parfait. Je vous en prie entrer. Sans que je puisse l’apercevoir, je vis un autre homme sur le coté rentré également. Il avait un style qui me mettait un peu mal à l’aise mais si Monsieur leur faisait confiance. J’appelais Monsieur. Mais il ne décrocha pas. Soudainement, pendant que j’étais concentré sur le téléphone, je sentis l’homme m’agripper en me baillonant par la main. - Tout doux petite chienne. Plus tu te débats, plus que je ferais mal. Est-ce cela que tu veux. Je hochais de la tête que non. Il m’attrapa les bras et les mis dans mon dos. Avec une manœuvre de son pied il me fit me mettre au sol. Son compagnon s’avança et me maintenant le cou avec son pied au sol. J’étais alors à plat ventre ne pouvant réagir. Je me débattais mais il était bien trop fort. Un des hommes me mit du ruban sur la bouche et l’autre fit de même autours de mes poignets. Puis on me mis une cagoule. Puis il m’attacha également les cheviles. Je me retrouvais contrainte, à leur disposition. Dans ma tête Je n’avais pas le choix. Je devinais que Monsieur avait préparé quelque chose pour moi. C’est ce que je me disais pour me rassurer. - Tu as trouve entendais-je ? - Oui c’est bon, là où il m’a dit. L’homme me souleva pour me redresser. Il me maintenait ferment pour ne pas que je tombe. - On va bien s’amuser je crois. Je ralais à travers mon baillon. - N’est ce pas trésor. On va bien s’amuser me dit il me pelotant les seins. L’homme me souleva et je sentis qu’on me mit dans une sorte de coffre. Je sentais au fond de ce coffre une couverture. J’étais ainsi recroquiviller dans cette boite. Puis je sentis un cadenas la refermé. JE hurlais même si je personne ne pouvait m’entendtre. J’essayais de taper contre la boite. - Calme toi petite salope. Tu n’as pas d’échappatoire. Je te conseille de te calmer. Au bout de quelques minutes l’homme s’adressa à moi. - Nous allons te sortir d’ici. Si tu bouges, que tu manifestes ta présence, je te garantis cela va très mal se passer. Vas-tu rester sage ? Je fis un oui à travers mon baillon. Je sentis alors la boite se soulever. Pour être mise sur un truc à roulette. Tous les sons était décupler. J’entendis alors la voisine dire. - Bonjour Messieurs. - Bonjour Madame.. bonne journée à vous. Ils se montraient d’une telle politesse. Nous devions être dans le sous sol du garage. Monsieur avait du leur donner le code. Ce qui me rassurait au fond. Je compris que la porte d’un van s’ouvrait et qu’on me transportait quelque part. Je m’étais calmée avec le dent. Mais mon dos me faisait mal tellement j’étais mal installée dans cette boite. La voiture s’arrêta. La porte s’ouvra et là encore on me traina dans ma boite. - Mets là là c’est parfait. On ouvrait le cadenas. On me releva. - Je vais te détacher. Je vais enlever ta cagoule. Ne tente rien compris ? Je hochais à nouveau la tête. Il découpa le ruban. - Va y ote ta cagoule. EN otant la cagoule, je vis que j’étais dans une sorte de lieu presque desafecté aménagement en forme de loft garage. Des poutres métalliques et des chaines de partout. - Tiens bois. Je pris le verre avec bonheur. Ma gorge s’était assechée. Un des hommes s’approcha de moi et m’emprisonna de ses bras ; Il me reniflait . - Hum _elle sent si bon.. elle sent la petite fleur de campagne qu’on a envie de cueillir. - De l’autre, il saisit mon sein et le pressa. Il me rejeta contre une table. Je me retournais. Je mis mes mains contre la table. Il portait tous un masque. Je ne pouvais pas les distinguer sauf leur regard. Un des hommes vena vers moi et me bouscula sur la table afin de me mettre sur le dos. - Tiens moi cette pute. IL me tenait les mains fermement au dessus de la tête. Il tenait à sa main une paire de ciseau. C’est là qu’il commença à découper mes vêtements. Je commençais à crier. L’autre me gifla. - Bouge pas petite salope. Sa gifle était si forte que j’étais presque sonné. Les bras maintenus, je n’offrais plus aucune résistance. IL commença à découper mon t shirt. - Va – coupe ce soutien gorge. Je veux voir ses mamelles de chienne. IL m’immobilisa la tete en me tenant le menton si fort puis il me lecha la bouche. - Tu vas être notre petite esclave sexuelle. Allez avoue que cela t’excite.. Il commença à découper mon pantalon. Mes yeux étais apeurée. - J’aime voir les petites chiennes apeurées qui après quémande auprès de la main qui les bats davantage. Tu nous en redemanderas. Il me tapotait le visage. JE me retrouvais ainsi nue dans cet endroit lugubre à la merci de ces hommes. L’homme pris mes tétons et les pressa bien fermemant. Je voulais hurlais. - Ta gueule pouffiasse. Il me gifla à plusieurs reprises L’homme qui me maintenait, je sentais son souffle au niveau de mon cou. Il me dit. - Je vais prendre un plaisir à te faire fermer ta petite gueule avec ma bite. - Je te propose qu’on la prenne à tout de rôle histoire de la calmer. Il m’avait attaché les mains qu’il avait relié au pied de la table. - Tu vas pouvoir hurler autant que tu veux. Personne ne va t’entendre à part nous. Il s’approcha et me prit par le cul. - Oh mais regardez cette putain. Allez prends ça … Je sentais chaque coup si fort. Je fermais les yeux… C’est là que l’autre homme me força a ouvrir les paupières. - Laissez moi .. je vous en prie laissez moi. Puis il me mit sa bite dans ma gueule. - Hum quelle bonne disposition à se faire prendre. Quelle pute. Ferme ta gueule. IL m’avait pris tous les deux à tours de rôles. Il m’avait aspergé de leur sperme. J’étais écoeurée, salie, souillée. Un des hommes me releva. Je titubais. Il me prie par les cheveux et me traina au sol. Epuisée par leur abus sexuel, il me déposa comme une poupée dans la boite et referma le couvercle. Je cogita au traitement qui allait venir. J’entedis alors des sons. Le couvercle s’ouvrait. Tout en regardant avec mon regard de petite chienne terrifiée, il me caressa le visage avec une certaine douceur. La lumière du néon m’aveuglait. Je clignais des yeux. - Alors petite chienne de quoi as-tu envie ? on est là pour toi.. tu as le choix.. sodomie, gorge profonde, double pénétrations.. On peut appeler d’autres potes pour faire une tournante. Je suis sûr que tu aimerais ça. Il s’amusait à taper contre la boite pour augmenter la tension régnante.. Je devinais son sourire sadique et pervers. IL me sorta de là toujours en me tirant par les cheveux. SA poigne était si forte que je me soumettais naturellement. Il me tenait en même temps par la gorge. - Avance.. Il me jeta sur un banc sur le dos. Il plaça ma tête. L’autre surveillait tous les gestes. J’étais relativement dociles Il s’agissait d’un meuble où de chaque coté il y avait des trous destinés à des poignets. Il m’emprisonnait les poignets dedans.. J’étais ainsi bloquée. Allongée sur le dos, la tête légèrement en arrière. Il avait attaché mon cou au meuble afin que je ne bouge pas. Ensuite, il s’occupa de mes chevilles. Il les attacha pour qu’elles restent bien entière mettant à disposition chacun de mes trous. Un des hommes vint tout de suite me mettre sa queue dans ma bouche. IL me tenait bien la gorge comme pour m’inciter à m’appliquer. Il s’amusa à butter sa bite contre ma joue. Je sentis alors l’autre me doigter. - Je vais te faire juter petite salope. Tu mouilles déjà tellement. Il passait ses doigts sur ma chatte. Sans aucun ménagement il inséra plusieurs doigts avec des va et viens si intense . je n’arrivais pas à me retenir. Je râlais face à ce stimuli si intense. - Oh mas regarder moi ça… mais qu’est ce que tu jutes… - Ferme lui bien la gueule quitte à y mettre tes couilles dit son ami. Il prit possession de ma chatte. J’avais mal. Il m’avait déjà pas mal pilonnée avant. Je bougeais comme je pouvais. C’est là qu’il me donna un coup de jus avec son appareil sur le ventre, mais je continuais à me débattre. Il se retira. - Ah oui tu veux la jouer comme ça. - - Garde bien ta queue dans sa bouche. - - Si jamais tu le mords, je vais te déchirer tellement le cul. Tu ne marcheras pas pendant plusieurs jours. Je me souvenais de la grosseur de son membre. Au son de sa voix, je savais qu’il ne plaisantait pas. Il commença à mettre quelques petits coups sur ma chatte. Je ne supportais pas cela. Je faisais attention de ne pas mordre la bite que j’avais dans ma bouche. Il riait. - Ne bouge pas.. J’essayais d’esquiver cela mais rien n’y faisait. Il riait d’un rire assez sadique. Puis il repris sa place et me besogna bien profondément. Il éjacula sur ma chatte et s’amusa à l’étaler. Il me laissa là salie. Au fil du temps à autre il repassait et me prenait parfois par la bouche, le cul ou la chatte. J’étais entièrement à leur disposition. Je n’avais plus la notion du temps. J’entendais leur voix se demandant ce qu’il allait faire avec moi. - Je t’avoue que moi ce qui me fait tripper c’est de voir ses yeux apeurés quand je la baise. J’ai envie de lui détruire son petit cul. Je pense que je vais m’amuser à l’élargir après. Tu veux regarder. - Ah oui clairement ! elle a l’air sacrément chiennasse. - Et toi qu’est ce que t’aimerai bien lui faire ? - Que dirais tu si on la labourait bien ensemble ? - Ah oui excellente idée.. - SI on appelait M et D.. Je suis certain qu’il aimerait profiter d’une si bonne chienne. Je le vis sortir son téléphone. - Eh Salut M. Que fais tu de beau ? J’ai une super proposition à te faire. J’ai une bonne chiennasse qui a envie de bien se faire baiser . Ca te tente ? La conversation dura quelques minutes. Je me demandais ce qu’il allait faire de moi. J’avais envie que Monsieur soit là. Je commençais tout doucement à pleurer. - Salut D. Ca te dit de venir baiser ? j’ai pour toi une bonne petite chienne. Si tu voyais son petit cul.. Il se rapprocha de moi. Il se mit à ma hauteur. - Oh pas besoin de pleurer petite chienne. On va te donner plein de bonheur. Sache qu’on va être 4 à s’occuper de toi. Quelle femme n’aimerait pas ça.. Il mima alors avec son bassin un mouvement de va et vient pour me montrer ce qui allait m’attendre. Il me libéra alors de ce meuble. Il m’attacha les poignets bien fermement et m’enchaina le cou. Puis il me dirigea vers le fond de la pièce. Je vis un vieux matelas. Il me jeta dessus. Puis attacha la chaine au mur. Il me recouvra la tête avec une toile de jute. - Hey Salut M.. salut D.. ravis que vous soyez à notre petite sauterie. - Nous ne pouvions que dire oui.. - Viens je vais te montrer la chiennasse. Je te dis pas les trous qu’elle a. Elle a une de ces bouches ! Bon elle a du mal avec nos grands membres mais ça se voir qu’elle aime la bite. Je commençais alors à bouger, consciente de ce qui allait se passer. - Je vous en prie arrêter. - Ferme ta gueule de pute. Au bout de quelques minutes il revint. Il enleva la toile et me regarda dans les yeux - Je vais te rendre bien docile. C’est là que je le vis avec un sac en plastique. Il le mit sur ma tête. - Non non.. Il serra bien le sachet avec ses mains autours de mon cou. IL m’embrassa à travers le plastique. J’étais écourée. Je haletais. Je sentais que l’air commençait a se rariver. Le plastique se collait à mon visage. Soudain, il releva le plastique tout en étant sur moi. - Allez respire salope. Je pris une bonne bouffer d’air puis me il renouvella l’opération. Cette fois là il commençait à le garder un peu plus longtemps. Quand il m’accorda à nouveau de l’air, je reprenais mon souffle. Il s’amusa ainsi à contrôler mon air. Je me sentais doucement partir, sans force. - Messieurs. Regardez moi cette chienne bien docile. Je sentis différente mains me peloter de partout sans trop retenir ce qui se passait. On me tirait sur le matelas pour me mettre dans différentes positions. On me claquait les fesses, on me baisa par la bouche. Je me retrouvais à genou. Un des hommes me faisait sucer un autre tout en me donnant le rythme. - Allez enfonce bien cette queue dans ta gueule de pute. - Tiens.. voilà bouffe…dit l'autre. Ma bouche s'ouvrait naturellement. J'ouvrais ma bouche comme une bonne chienne. Je sortais ma langue. Tandis qu’on me forçait à m’appliquer un autre me doigtait le cul. Tout en me tirant par les cheveux il me redressa. J’avais encore de la salive qui bavait de ma gueule. IL me jeta la tête au sol et releva bien mon cul. Tout en étant debout, il écarta mes fesses et enfonça en étant fièrement dressée sa bite dans mon cul. - Putain de salope. Je vais te donner. IL tenait mes fesses en même temps qu’il me prenait le cul. Tout doucement il sortait sa queue pour mieux ensuite l’enfoncer. Il y prenait un plaisir. - Messieurs regarder moi ce trou du cul. Un des hommes s’était saisi de ma main pour que je le branle avec. Je sentais aussi des doigts s’attarder sur ma chatte. J’étais là sans être là a subir cet assaut de queues. A tout de rôle, il me prenait le fion. - Voilà, tu es parfaitement élargi. On croirait que ton petit fion va parler tellement il est ouvert. Ils s’amusaient à me baiser comme leur petit jouet. Je me sentais complètement perdue avec ce besoin d’être réconfortée en me demandant quand tout ça allait se terminer. Ils me recouvraient de leurs spermes. Je me sentais si sale. Je ne rêvais que d’une chose. Une douche chaude et les bras de mon Maître. - Vous avez vu Blanche Neige.. Sa peau si blanche et laiteuse. Je les entendais rire. Ils m’avaient bien utilisée. Une fois leur œuvre accomplie, on me détacha. On me rejeta dans la boite comme si on se débarrassait après l’utilisation d’un produit J'J'étais nue, attachée et baillonnée. L’homme referma le couvercle. - Bye bye petite salope. A bientôt. Sache qu'on garde un œil sur toi. Je me sentais presque heureuse d’etre remisée ainsi. Je pouvais reprendre mon souffre. J’entendais à nouveau la porte d’un van s’ouvrir. On me déplaçait. Je compris que c’était la fin. J’entendais la sonnette. - Nous avons un colis pour Monsieur. Je reconnais la voix de Monsieur. JE me sentais pleine de joie à l’idée d’etre avec lui. - Je vous en prie déposer le ici. Voici la clef pour l’ouvrir. - Bien. A bientôt Messieurs. J’entendis le cadenas cédé. Il ouvrait la boite. Il ota mon bandeau. Il me regardait droit dans les yeux avec son sentiment de fierté. Il me caressait le visage. IL me libéra la bouche qui était douloureuse. Il me souleva de la boite. En étant toute attachée, il me conduisait vers la salle de bain. Il m’avait préparé un bain aux huiles essentielles. Il me déposa dedans. Chaque mouvement m’était si pénible. J’avais mal partout. Mes muscles étaient endoloris. , ma chatte irritée, mon fion me faisait aussi mal. Ma mâchoire m’était aussi douloureuse. C’est dans le bain qu’il ota mes liens. IL s’était accroupi et me regarda dans les yeux. - Tu ne me remercie pas ? Dans un souffle.. je hochais la tête. - Tu sais, j’étais là, je te regardais te faire prendre, malmenée, insultée et baisée. Tu as été une bonne petite chienne bien brave. Tu es ma fierté. Je n’arrivais pas dire un mot. Tellement j’étais fatiguée. Il m’embrassa sur le front. - Je vais m’occuper de toi ma douce Nina. Tu le mérites terriblement !. Il me sorta du bain. Il me secha et m’enveloppa dans la serviette. Je titubais. Ma tête partait en arrière. Il me borda au lit. Il me prit dans ses bras et m’embrassait d’une infinie douceur. Je me retournais pour me blottir contre lui. Je ressentais cette intensité de lui appartenir. C’était toujours de plus en plus fort. - Demain, tu m’écriras tout ce que tu as subi et comment tu as ressenti les choses. Je m’endormis ainsi dans ses bras.
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Par : le 06/05/20
Je suis désolée pour les éventuelles fautes, Je suis désolée de ne pas me relire, je suis allée accueillir l'invitée. *********************************************************************************************** La nuit tombait. Ce soir, nous recevions. Il ne voulait pas m’en dire davantage. Il m’avait ordonné de préparer l’apéritif afin de recevoir comme il se doit. Il m’avait imposé de porter un serre taille et ce rehausse sein. Il avait pris ce plaisir a bien le serré pour galber au mieux ma taille. - Ce soir, tu ne te changes pas. Tu restes ainsi. Viens ici. Au pied. Je m’étais naturellement mise à ces pieds. Il mis mes cheveux de coté - Regarde, j’ai fait gravé ton collier.. Cette attention délicate faisait que c’était mon collier. J’y était très sensible. J’étais à lui et il me le montrait. Il me le mit comme un homme offre parfois un bijou à une femme. Il me releva et me retourna. Nous étions face au miroir lui dans mon dos. Sa main s’aventura sur mon cou pour ensuite caresser mes seins. - Humm tu ne peux t’empêcher de pointer, petite cochonne.. me murmura t il.. Je le regardais à travers ce miroir d’un sourire complice. - Non.. Monsieur, en effet.. - Voyons l’état de ta petite chatte… Oh mais elle est toute en émoi.. c’est parfait. File au salon et met toi à genou à coté de mon fauteuil. Tête baissée, bien droite et tes jambes écartées. Je me faisais une joie de lui obéir. A chaque fois qu’il préparait une soirée, il savait toujours repousser mes limites. Je me demandais qui allait venir ce soir. IL passa dans le salon à coté de moi. Il m’appuya à nouveau la tête. - Bonne chienne. Soudainement, la sonnette retenti. - Bonsoir mon cher ami. - Bonsoir Madame X. Quel plaisir de vous recevoir après tout ce temps. Laissez moi vous débarrasser. - Merci à vous. - Je vous en prie par ici. - Quel magnifique appartement vous avez et toujours un goût exquis. Oh mais que vois-je ici ? votre animal domestique ? Au son de la voix de cette femme, je n’avais qu’une envie relever la tête pour la voir. C’était la première fois de ma vie que je voyais une Maîtresse. Cette envie m’avait toujours fait fantasmer, sans pour autant me sentir bisexuelle. Je n’avais jamais désirée une femme bien que parfois je trouvais certaines femmes avec ce coté très sensuelle. Je sentais qu’il allait me pousser dans mes retranchements. C’est là que je sentis sa main passée dans mes cheveux. - Quelle douce chevelure de chienne. - Eh bien alors, Lane, on ne dit pas merci ? - Merci.. Madame.. - De rien, petite chienne. Mes cheveux tombaient sur mon visage, je ne pouvais l’apercevoir mais j’aperçu ses chaussures. Elle portait de sublimes escarpins fins avec une plateforme légère. Je devinais une femme de goût . Sa voir était presque douce et très agréable. - Je vous en prie prendez place. Visiblement il avait indiqué la destination du fauteuil là où il m’avait fait m’asseoir. Elle s’installa confortablement. Il lui offrit un verre. Je les entendais échanger des banalités. Au bout de quelques minutes, elle s’amusa à me caresser à nouveau les cheveux. - C’est tellement agréable d’avoir un animal de compagnie.. Puis-je ? - Oh mais bien sur Madame X, elle est à votre entière disposition. Attention parfois ma chienne a un peu de mordant, elle est un peu effrontée, mais elle reste bien obéissante à son maître. - Mets toi face à moi me dit il. J’avançais alors à quatre pattes pour me mettre face à elle pour me mettre à nouveau à genou, tête baissée. - As-tu un elastique ? tu es bien négligée d’avoir tes cheveux détachées. J’aime voir les regards des petites chiennes. - Je… Non Madame, je n’en ai pas. - Voilà qui est bien fâcheux. - Attentez, tenez. - Retourne toi. - Bien…. Petite chienne. Elle me caressait les cheveux. Elle avait les mains si douces. Elle m’attacha les cheveux avec une queue de cheval. Elle portait une tenue stricte . Un chemisée avec une jupe fendue. des bas coutures. Elle était magnifique. - Allez retourne toi. Elle me leva le menton. - Ah mais que tu es toute jolie… Des yeux noisettes qu’on a envie de dévorer. Une bouche pulpeuse pleine de promesse. - Ouvre ta bouche et sors moi ta petite langue. Elle inséra son doigt mais toute sa main. - Oh mais je vois que tu as de l’entrainement . Elle stoppa direct puis commenca à aller vers mes seins. - Oh une petite poitrine en forme de pomme. Et ces tétons si délicats.. des auréoles superbes.. Monsieur votre chienne est exquise. Je vais me faire un plaisir de la soumettre comme il se doit. - Cela me ravit et cela ravit ma chienne. - - je la trouve bien insolence. Je lui fais des compliments, je viens à elle, et elle daigne nous remercier… Elle me tenait par la queue de cheval me mettant la tête en arrière. - Petite ingrate que tu es ! - Merci.. Madame.. Je vous remercie d’être venue vous occuper de moi. Je vous remercie pour vos compliments à mon égard. - Au sol, petite salope ! - Nettoie mes chaussures avec ta langue. J’y allais doucement. Je sortais le bout de ma langue pour commencer ma tache. - Je t’ai dis sors ta putain de langue et nettoie correctement. Je sentais sa voix si autoritaire que naturellement je me mis à lecher ses escparins. - Bien.. Elle se leva en tenant bien ma laisse. Elle appuya son talon sur mon dos tout en tirant bien sur ma lêve pour me redresser la tête. - Allez viens sur moi. Elle m’amena au centre du salon pour me placer face à mon maitre. Il me regardait droit dans les yeux avec ce sourire pervers. J’étais ainsi à quatre pattes au centre du salon. Elle passa ses jambes de par et d’autres de ma tête pour la coincer avec sévérité. Elle s’était alors penchée pour me claquer le fessier. - Brave petite chienne. Elle écarta mes fesses et passa son doigts avec délicatesse sur mon fion. - Oh mais quel petit trou qui se présente à moi.. Je me demande bien ce que ce trou peut engouffrer. Puis elle s’ota, me remise bien droite… Mon maitre avait disposée sur la table un grand nombre d’objets source de plaisirs, de punitions. Elle s’était saisi de deux martinets aux lanières longues. - A quatre pattes, jambes bien écartées. - Tu appelles cela bien écartées ? Elle me fouetta sur les cuisses. J’’ouvrais bien mes jambes je me cambrai aussi afin qu’elle soit des plus douces mais aussi pour montrer mes petits trous de chienne. Comme une danse, elle me fouttait les fesses, le dos, les cuisses. Je regardais mon maitre droit dans les yeux. Il souriait à me voir subir ces flagellations pendant que je retenais mes cris. Elle caressa mon entrejambe en faisant plusieurs aller retour. - Brave petite chienne qui mouille. Va sur la table, mets toi sur le dos. Nous allons inspecter la capacités de tes orifices.. de tous tes orifices. Elle m’attacha mes poignets. Puis avec des contraintes, m’attacha les cuisses et les chevilles pour avoir un meilleur accès à mes trous de salope, comme elle le disait. Elle s’était installé au dessus de moi, j’avais une vue sur son sexe. Jamais de ma vie je n’avais été aussi proche du sexe d’une femme. - Allez sors ta petite langue lapeuse. Elle me forçait à la regarder dans les yeux tout en me tenant par la tête. Elle releva sa jupe à la taille laissant dévoilé son porte jaretelle. Elle ne portait aucune culotte. - Regarde moi je t’ai dit. Elle commençait des mouvements de va et vient au niveau de son anus. - J’aime qu’une chienne me nettoie. Allez applique toi.. Ma langue sortie, elle l’utilisait pour nettoyer au mieux son anus quand elle s’assit complètement sur moi en en regardant. - En voilà une charmante vue. Elle me tenait fortement la tete pour m’utiliser comme son petit jouet de plaisir. - Suffit maintenant ! tu en as eu assez. Elle saisit alors un baîllon dont sortis un gode. Je ne m’étais jamais sentie aussi humilié de ma vie. Je lançais un regard à mon maître qui s’était rapproché . Il était juste derrière moi. Il s’était accroupie. - Tu es un superbe sextoy… J’avais envie de râler ou de protester mais il fallait reconnaître que j’étais complètement excitée d’être à la merci de cette femme et de voir mon maître me regardait. Je voulais être sa fierté, la meilleure des chiennes. Elle me caressait le corps de ces douces mains. Elle avait saisi des pinces à tétons. Elle s’amusait à les triturer entre ses doigts, puis à les prendre en bouche. Elle les mordiallait, les aspirait. Puis de ses deux mains elle les faisait se grandir. Elle y mettait une force malgré ces mains toute petite. Je voyais dans son regard cette maîtrise et son intransigeance. Probablement ce qui plaisait à mon maitre pour m’offrir à elle. - Regarde moi. Je la voyais mettre les pinces japonaises. J’étais si sensible de mes tétons. Je sentais la douleur m’envahir et je faisais tout pour me concentrer sur ce qui allait se passer. Elle s’était agenouillée… - Allons te préparer, regardons ce que nous allons entrer là-dessus. Elle commença par me lécher la chatte en écartant bien mes lèvres et en sucant mon clitoris. C’était la première fois qu’une femme me léchait. C’était si etrange, si doux avec cette petite langue. Je prenais ce plaisir qu’elle me donnait . Mon maitre ne ratait pas une miette. - Alors, petite chienne, c’est bon de se faire lécher ainsi. - … oui, Monsieur. Un oui monsieur difficilement audible avec mon baillon. Il m’avait relevé la tête en tirant sur mes cheveux. - Regarde toi, petite putain. - Oui regarde, je vais y insérer ma petite main dans ta chatte de chienne en chaleur. Je sentis alors le dos de sa main s’humidifier contre ma chatte pleine de mouille. Il fallait reconnaître que j’étais dans un tel état. J’avais oui, envie de me faire prendre de partout. C’est là que je sentis ses doigts me chercher comme mon maitre le faisait. Sa main était bien plus fine. - Voilà petite trainée. Regarde moi ça !!! regarde comme tu vas te faire baiser par un poing. Sa main était rentrée. Je sentais ses va et viens. C’était une sensation si particulière. Elle y allait doucement. Elle me baisa en allant bien au fond… C’est là qu’elle inséra de son autre main un doigt dans mon cul. - Ton Maître m’a fait la confidence qu’il t’avait déjà bien travaillé le fion. Je veux le voir bien béant. Je veux t evoir ouverte. Tu comprends, petite chienne. Je la regardais… Je hochais la tête avec une certaine crainte. Tout en ayant sa main dans mon con, elle commença le travail de mon fion. Elle y mis un second doigts… - Oh mais quelle gourmande. Ça rentre.. si facilement. Je ne tenais plus, je ne pouvais crier. Mon maitre me tenait dans ses bras, forçant à regarder cette maitresse me faire un traitement adapté à ma condition. IL me tenait par le cou pour bien me maintenir. - Voilà.. humm.. quelle putain… quel gouffre… on sent que tu t’es fais souvent fourré, écartelé. Regardez moi ça… - Tu vois ma petite chienne, fister par tes deux trous de salope ! me dit mon maitre. Elle me regardait droit dans les yeux et y mettait toutes son énergie pour me baiser de ses poings. Elle y mettait une telle frénésie comme pour me punir d’être une vraie trainée. JE tentais de me débattre. Mon maitre serra davantage mon cou. J’étais au paradis. Je défaillais. Je sentais des tremblement au niveau de mes cuisses. Je ne répondais plus de rien. Elle sorta sa main de ma chatte et la tapota.. - Voilà… hummm.. ce petit trou… qui va garder la trace du passage de ma main… Elle ota doucement sa main. - Oh quelle ouverture… son fion est aussi béant de sa chatte de pute cher Monsieur. Voulez vous regarder ? - Mais je compte ne pas en rater une miette. C’est là qu’il s’était dégagé de moi et se mit face à moi, observant mes trous. - Quel beau travail ma chère. Ouverte comme j’aime. - C’est une bonne chienne que vous avez. Nous pourrons, je pense travailler davantage ses capacités si cela vous tente. Elle s’approcha de moi et me parla à l’oreille. - Tu es faite pour être punie d’etre une chienne. Regarde ce que tu nous obliges à te faire.. Elle souleva les pinces à tétons et les tira vers les hauts. Mon cri s’étouffa dans le baillon. Puis doucement elle me caressa le visage, les cheveux.. Elle me déposa un baiser sur la joue. C’est là qu’elle se releva et s’installa sur ma bouche. Elle s’empala sur le gode. Elle se sodomisa. Je sentais alors sa frénésie. De l’autre, mon maitre me sodomisa aussi. C’était une situation si particulière pour moi. J’aimais être à leur disposition, leur objet sexuel dont il pouvait abuser. Je sentais mon maitre me prendre le cul tout en insérant des doigts dans ma chatte. Madame x prenez son pied tout en tournant aussi sur le gode inséré bien au fond. Elle chevauchait. Elle s’amusait avec la chaine à tétons. Tout valsait en moi. Mes seins, ma tête, mon cul. Je sentais des coups de par et d’autres. - Salope ! petite pute.. dis mon maitre. - Baisez la bien Monsieur, elle est maintenu si béante de ses trous. Il va falloir s’occuper de sa petite gueule. J’y ai décelé un certain potentiel. D’un grand râle il s’arreta. Elle continuait. Je me sentais si honteuse d’être dans cette situation. Quand elle s’arrêta, elle me claqua la joue.. - Quel bon petit jouet. Elle me retira alors le baillon puis m’embrassa en me mordant la lèvre. Elle me libéra les cuisses. Elle me releva et en jeta au sol. - A genou. Allez plus vite. Baisse la tête. Elle marcha vers la taille. Elle se mit à ma hauteur et me montra un gode d’une taille certaine.. Un gode ceinture. - Regarde ce que tu vas te prendre dans ta chatte et dans ton petit cul, dans ta gueule de pute. J’ai bien travaillé ces petits trous. Demande moi de te baiser. Mon maitre avait saisi la cravache. Il releva mon menton voyant que je tardais à répondre. Elle s’était mise à ma hauteur et me serra de sa main ma gueule. - Allez réponds petite salope. - Madame, je vous en prie, baisez-moi.. - Tu veux que je te baise ? tu veux que je te baise par où ? - Madame, baisez moi par la chatte. - Humm, je ne sais pas.. je crois que je vais surtout m’occuper de ton fion de salope. Un moment de silence, je baisais le regard pour ensuite la regarder dans les yeux. - Merci Madame…. Doucement, elle retira les pinces. Je hurlais de douleurs. Puis d’une douceur apaisante elle les pris dans ses mains et les lécha. Ce redresse sein te va à ravir petite chienne. Présentée, je m’en suis délectée mais je préfère une chienne nue. - Ote moi ça. J’otais alors mon redresse sein puis doucement mon corset. - Oh quelle belle marque.. Je vois qu’il était bien serrée pour te contenir. - Oui.. Madame… Elle appuya ma tête pour la jeter au sol. - Cambre bien ton cul merde ! Elle me griffa les fesses. - Voilà une bonne position de petite trainée.. Dis moi ce que tu es ? - Madame, je suis une petite trainée. - Et que fait on aux petites trainées ? - On les baise Madame.. on les baise. - Oh pas que cela petite chienne. ON les bourre, on les utilise, on les punit… - Ecarte ton cul ! - Ecarte le bien.. - Oui.. Madame. J’étais tête au sol, de mes mains j’écartais bien mes fesses pour lui offrir mon fion. - Parfaite position de pute. - Oui, une bonne pute dit mon Maitre. - Lane, je veux t’entendre couiner comme une chienne. - Oui.. Monsieur… La taille du code m’avait fait frémir. Elle le mit à l’orée de mon cul. - Oh mon dieu.. ça rentre, ça rentre.. regardez moi ça. Je vais te démonter petite pute. - Merci madame de vouloir me démonter comme je le mérite. - Elle mit le gode bien profondément puis commença sa chevauchée. Elle me montait si fermement.. - Petite pute.. allez cherche à bien te la mettre bien au fond.. - Voilà.. Je vis alors la chaussures de mon maitre face à moi. - Sors ta petite langue de putain dit elle; Je m’exécutais.. Il se mit à se servir de ma langue pour nettoyer ses chaussures. - Elle est multiusage.. Je sentais Madame me labourer les entrailles. J’étais réduite à être un objet ce soir. Mon maitre était d’une telle intransigeance. Cela m’attristait mais de l’autre, je me surpassais, j’éprouvais de nouvelles sensations. Il savait me sortir de ma zone de confort. - Une bonne cireuse de pompe dit elle. Mon maître se saisit de ma queue de cheval et me mit à quatre pattes. - Ouvre ta gueule. Jamais on m’avait bourrée de cette manière. Elle me saisit les extrémités de ma bouche avec ces doigts. Elle était plus exigeante. - Monsieur, que diriez vous de lui fourrer cette bouche ? - En voilà une excellente idée mais demandons à notre petite chienne.. Je n’osais plus rien faire, mes yeux se baissait faisant office de réponse. Elle lui offrait ma gueule. Il mis son sexe dans ma bouche. Elle me tenait alors par la laisse, mon maitre par la queue de cheval. J’étais soumise à leurs tentations les plus perverses. Elle me claquait les jambes. Elle s’amusa de la cravache pour me chevaucher comme si j’étais une jument. - Suce correctement petite pute. Il me donnait la marche à suivre par la tête. Il me tenait la gorge et s’était enfoncé bien au fond. Je bavais… - Oh mais regardez moi cette salope. Elle bave de partout ! par la chatte, par la gueule. Dit elle. Il se retira d’un seul coup. J’étais alletante voulant reprendre mon souffle. Elle sortit le gode de mon cul. Et chacun se stoppa. Mon maitre était allé s’asseoir le fauteuil et elle sur le canapé. Elle tenait le gode comme une bite. Elle me l’exbitait au loin. Elle en retira le préservatif qu’elle avait mis dessus. - Allez viens chercher ton jouet petite chienne… Avec ma démarche de petite chienne, je m’avancais vers elle. - Leche mon anus . Elle tenait le gode dans sa main pour me donner un meilleur accès à son anus. Ma langue tournait autours de son auréole. - Allez viens t’empaler dessus. Je m’étais alors levée, mise à califourchon sur elle. Elle ecarta mes fesses. - Voilà.. C’est bien petite putain… Allez chevauche ! Hu Dada ! Elle me forçait à l’avoir bien profondément tout en me claquant les fesses afin que je bouge mon bassin d’avant en arrière.. Elle s’agrippa ensuite par mes seins. Elle les pressait si fortement, les gilait, elle le giflla aussi fortement. - Petite pute. Dis moi que tu es une petite pute. - Oui.. Madame je suis une petite pute. Elle continua a me gifler de partout. Puis elle remis ses mains sur mes fesses et me demanda d’aller de haut en bas. - Allez bouge mieux que ça. - Stoppe maintenant. Ecarte ton cul. C’est là que je sentis mon maitre derrière moi. Il me saisit par la gorge me forçant à me cambrer. Elle écartait bien mes fesses. - Allez quémande ! - Monsieur.. je vous en supplie, enculez moi. Il me prit avec violence. Prise en double pénétrations, c’était d’une telle intensité. Je sentais mon maitre frénétique. Je reconnaissais ses coups de queue qui prédissent sa jouissance. IL juta alors dans mon cul. - Garde cette semence petite pute, me dit il. Madame se stoppa . - Au pied. Elle retira alors son gode ceinture. - Allez viens me finir petite catin. Déboutonne mon chemisier. Je me sentais interdite. Je sentais le foutre de mon maitre couler par mon fion si détendu. Avec douceur, j'enlevais les boutons de son chemisier. - Belle gueule de pute tu as.. Allez suce, tête! - hum voilà petite chienne.. encore.. Ta bouche est un réel délice… Je la sentais soupirer de plaisir. Je prenais ses seins dans mes mains pour mieux ensuite porter ses tétons à ma bouche. Elle mis sa main sur ma tête et me força à aller à son entrejambe; - Lèche et Doigte moi. Allez ! Je n’avais jamais fait cela de ma vie. Je sentais mon maitre en train de m’oberser. Je le faisais pour lui, pour lui montrer ma gratitude. - Humm que tu lèches bien petite pute. C’est une première il parait ? dit elle comme un murmure d'abandon - Oui.. Madame.. Elle sentait ma timidité. - Tu ne vas pouvoir que progresser mais c’est déjà bien prometteur. Elle sera ma tête entre ses jambes. Je la sentis se contracter… prise d’un spasme.. - Humm bonne petite chienne. Allez au panier…
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Par : le 06/05/20
Encore une fois, désolée pour les fautes, je ne me suis pas relue. Une envie folle de chantilly. ******************************************************************************************************* Je consultais mon téléphone. J’attendais de ces nouvelles. Je ne quittais pas mon téléphone telle une adolescente. Quand soudain je vis sur son message Whattsapp : « RDV ce soir 21h. Je serai devant chez toi. TU porteras ta longue robe noire sans fermeture éclair et escarpins haut noirs vernis les plus hauts que tu as. Tu porteras tes longs gants noirs. Tu mettras en haut cet harnais que je t’ai offert pour te mettre en valeur. Je veux que tu portes aussi une culotte ouverte au niveau de tes trous. Tu porteras ce porte jarretelle harnais également. Je te veux en bois noirs résille couture. Rouge à lèvre rouge et un maquillage outrancier. Sois élégante ». Les dernières semaines ont été assez longues. Il était pas mal en déplacement. Notre relation était si intense que je ressentais ce manque. Le manque de sa peau, de son odeur, de sa présence, de ses mains sur moi.. mais il veillait toujours à ne jamais me laisser sans nouvelle. Il me disait qu’un homme qui respecte une femme, une soumise, ne la laisse jamais sans laisser ne serait qu’un message. D’autant que cela s’écrit en peu de temps. J’aimais les défis qu’il me lançait. On aimait se nourrir l’un de l’autre. J’aimais ressentir sa présence, obéir à ses requêtes. Parfois elle me font râler, parfois me donne le sourire.. et parfois je prend cette initiative l’imaginant au travail à recevoir des photos des plus coquines que j’aime prendre avec tout le sens artistique dont je sais faire preuve. Comme je n’avais pas eu de ses nouvelles hier soir, je m’étais amusée à mettre en valeur une photo de ma petite chatte dont les perles de mon string disparaissaient doucement entre mes lèvres.. D’ailleurs quel string, à vous faire mouiller comme une chienne ! pour lui rappeler le dernier défi qu’il m’avait demandé. C’était du Lundi à Mercredi de jouer à la cam girl. Il aimait mon côté à aimer m’exhiber à vouloir chauffer ces messieurs qu’il aurait choisi sans avoir à les voir. J’aimais ne pas les voir mais exciter comme si je l’éxcitais lui. IL m’avait crée un compte skype qu’il contrôlait. Il me disait quand me connecter, quelle tenue, quoi faire tout en restant à chaque fois masquée. La première fois où je me suis mise devant la webcam de mon ordinateur mon cœur battait. J’avais mis ce masque en dentelle, mes lèvres rouges. Il m’avait ordonné : « tu porteras ton rehausse sein, un nœud papillon en cristal, celui que j’aime bien. Tu porteras ton string en perle dont les petites grandes tombent sur tes fesses. Tu te connecteras à 22h30 précise. Je te laisse jouer sans montrer tes trous de putain. Tu auras 10 min pour la session. Tu m’enverras une photo de ta tenue pour validation ». Comme convenu je lui envoyais une photo de moi avec ce regard de petite chienne innocente. « Tu es parfaite. Amuse toi bien. » A l’heure précise j’avais accepté cet appel vidéo où je pouvais me voir sans voir mon interlocuteur. Il avait la possibilité de m’écrire pour me demander ce qu’il voulait. Le bouton vert de la webcam s’alluma. Je savais que quelqu’un me matait. C’est là que je prie des positions des plus glamour à jouer avec cette plume d’autruche verte que j’avais eu en plus de mes éventails géants. Je jouais avec elle sur mon corps, sur mon cou et sur mes seins. Cela les faisait pointer. Je prenais ces poses sensuelles sans jamais tomber dans la vulgarité. Le voyeur ne me fit aucun commentaire, j’étais presque limite déçue. . Le lendemain, même horaire, il m’avait ordonné de mettre ma guépière Noir et blanche inspirée par Louboutin avec porte jaretelle, avec mon deshabillé noir transparent et aux manches en plumes d’autruches avec des escarpins vernis noirs. Je devais bien me coiffer et obéir à ses demandes sans avoir à montrer comme toujours mes petits trous. Bien sur je serais comme toujours masquée. J’envoyais encore la photo demandée et il m’avait dit : « Humm tu es juste bonne à être baisée, tu es sublime ». J’acceptais à nouveau l’appel. Toujours sans voir mon interlocuteur qu’il avait sélectionné, ce dernier me donna des ordres. - Mets toi à quatre pattes et avance vers la caméra. Joue avec ta petite langue. Je m’amusais à faire la petite chatte qui avance à quatre pattes. Je fis mine de passer ma langue sur mes lèvres avec une certaine langueur.. puis je prie la mousse chantilly que j’avais mis à coté. Je glissais mon doigt dessus que j’apportais à ma bouche. Je donnais des coups de langue. - Humm, encore… écrit il. - Je te lécherai bien la chatte avec cette chantilly.. humm… Les 10 min passaient relativement vite. Le lendemain, il m’avait demandé de mettre un corset avec mon porte jarretelle à franche. Tu porteras un collier bien serré. Interdiction de montrer ta chatte et ton cul. Je mis alors mon sublime corset bleu et mis le porte jarretelle qu’il voulait. Je mis ce collier à strass. Je cherchais un accessoire inspirant et je prie alors ma cravache à strass. IL valida ma tenue. La webcam s’alluma dès que j’avais accepté la mise en ligne. Je me tenais assise sur mon fauteuil crapaud les jambes écartées. Avec la cravache je m’amusais à la passer sur mon corps. Je m’amusai à la mettre à ma bouche et d’avancer vers la webcam et de la lâcher, faisons mine de l’apporter à mon maitre pour qu’il me cravache. - Quelle belle petite chienne. Monte sur le fauteuil et montre moi tes petite fesse. Dandine toi ! Je m’attelais à ces désirs comme s’il venait de mon Maître. Je ne voulais pas le décevoir. Je revenais doucement pour voir ce qu’il avait écrit. - Suce le manche de ta crache… Je m’exécutais.. Puis je vis les 10 min passer.. je coupais. Le lendemains je reçus les félications de mon Maître. « tu as été parfaite.. tu les as parfaitement bien chauffé. Je suis fière de ta créativité et de toi. » Je me préparais pour la soirée. J’avais suivi l’ensemble de ces instructions à la lettre. Il était arrivé à l’heure, il m’avait demandé de ne pas sortir, il voulait m’inspecter. - Bonsoir Mademoiselle Lane. Quel bonheur de vous voir. - Humm c’est si bon de vous voir Monsieur. Il mit sa main sur ma joue et je ne pouvais m’empêcher d’embrasser la paume de sa main. Il me prit par la main pour m’emmener dans le salon. - Agenouille toi. J’étais devant lui à genou. Le regardant. J’étais très excitée. - Approche. Je me mis à quatre pattes pour avancer vers lui. C’est là qu’il me mit le collier. Il le serra fortement. Il tira sur l’anneau où il comptait attacher la laisse. - Tu es ma merveilleuse putain. Ce soir, je te veux docile. Je n’accepterais aucune effronterie. Me comprends tu ? - Je le regardais et je hochais de la tête. - Retourne toi. IL me tenait par la laisse bien fermement. - Oh tu sais mieux te cambrer que cela !. Il remonta ma robe sur ma taille et passa à califourchon au dessus de moi. Ses deux mains s’abattirent sur chacune de mes fesses. - Humm Ce cul … il lui manque quelque chose… Soudainement, je sentis qu’il m’enfonçait un rosebud assez gros dans mon cul. - Voila, un peu de rouge à ce petit cul pour être raccord avec tes lèvres pour donner l’illusion de savoir que ta bouche et ton petit cul soit prêt pour te remplir. Je me sentais rougissante. - Allez relève toi. Il me prit par la laisse, j’étais derrière lui. J’avais peur qu’on me voit ainsi parer. Il me fit monter à l’arrière de sa voiture. - Je vais te bander les yeux. Tu vas rester allonger sur la banquette. J’aimais quand il me faisait perdre tout sens d’orientation. Il mit de la musique classique qui avait le don de me mettre dans ces ambiances chics que j’affectionnais. - Ce soir je t’amène à une soirée très select. Sache que tu ne risques rien. Si tu ne te sens pas bien, tu n’auras qu’à utiliser notre saveword. Compris. - Oui.. Monsieur. La voiture se gara. Le moteur se coupa. Je n’avais aucune idée d’où nous étions. Il ouvrit la portière arrière. Mes mains cherchait sa main. Je me remettais totalement à lui. Je m’offrait à lui littéralement. - Doucement, je te guide, tu ne risques rien. Nous allons pas marcher bien longtemps. Tiens toi à moi. Tu ne vas pas tomber.. Sa voix me rassurait tant. Je n’avais pas peur avec lui. Je me sentais tant en sécurité. C’est là que j’entendis une sonnette retentir. La porte s’ouvrait. Il me tenait par la laisse. J’essayais d’etre droite en marchant derrière lui. J’entendais une musique très sensuelle portishead, massive attaque, une musique si inspirante. - Je vous présente Mademoiselle Lane. J’imagine que vous la reconnaissez. Elle vous a bien chauffé cette semaine. Je vous remercie d’avoir suivi mes directives. Ce soir, vous pourrez disposez d’elle. Je travaille depuis quelques temps ces petits trous que je vous présenterai d’ici quelques instants. C’est une vraie petite salope, une chienne en chaleur. Il serra la laisse bien courte et murmura au creux de mon oreille : - Ote ta robe, tu n’en auras plus besoin. Sache que tout ce qui se passera se fera en rapport protégé. Je me sentais si excitée et à la fois peureuse. Il allait m’offrir à ces hommes. Cela m’avait toujours excitée mais jamais de mon coté je ne voudrais le partager. Plusieurs fois des hommes que j’avais connu avait envie de me voir faire prendre par d’autres hommes.. - Allez exécute toi. C’est là que je commençais à enlever ma robe tout d’abord en défaisant une bretelle puis l’autre. Elle tomba rapidement à mes pieds. Il me fit avancer d’un pas en sentant la cravache sur mes fesses. - A genou ! - Puis-je, entendais-je. - Mais oui, je vous la laisse la promener. Tenez la cravache, parfois elle est rebelle. Je sentais qu’il passait ma laisse. L’homme me tenait bien fermement et me fit faire un tour dans cette pièce où je ne vovais pas faire grand-chose. Pour m'encourager il me cravachait. - Messieurs, je vous laisse tâter ma chienne. On me redressa. J’étais ainsi debout. Je sentis la cravache sous mon menton. - Ecarte tes jambes, entendis-je.. tout en tapant sur l'intérieur de mes cuisses avec la cravache. - Ecoute Lane., écoute ces messieurs et obéis leur comme si ces ordres étaient de moi. - Oui… oui Monsieur. J’écartais alors mes jambes. Je sentis alors un homme me saisir les seins, tout en étant derrière moi pour me redresser. Il dirigea ensuite ses doigts dans ma bouche - Allez suce, tu m’as bien chauffé avec cette cravache que tu suçais divinement. Voyons voir ce que tu fais avec mes doigts. Un autre s’était saisi de mes tétons et les tiraient pour les dresser. C’est là que je sentis des mains s’attarder sur ma petite chatte pour y introduire un doigt.. - Oh Messieurs, regardez, elle mouille déjà cette petite salope. Il me tira par la laisse et me fit monter sur une table tasse. Il appuya sur ma taille pour bien me cambrer et offrir, j’imagine une vie obcène sur mes attributs. Un des hommes plaça plusieurs doigts dans ma bouche. Il me tenait par la gorge. - Rohhh, elle tousse… ce n’est pas ce qu’on m’a dit.. sur tes talents bucals. IL paraient que tu aimes sucer. Est-ce le cas. J’étais honteuse… - Oui.. Monsieur, j’aime sucer.. - Oh Messieurs, regarder cette petite chatte ! On me fouillaient déjà la chatte. Je mouillais déjà. Cette situation à la fois humiliante me rendait folle. Je savais qu’il surveillait, qu’il regarfait. - Je vous en prie Messieurs, n’hésitez pas à l’utilisation, elle est à vous. Elle adore se faire prendre. D’ailleurs laissez moi vous présenter une chose dont je suis fière. Son fion. Je sentis alors que ces mains se posaient sur moi. Cela me calmait, me rassurait. - Tête au sol ! - Je vous présente un sublime garage à bites. Cela quelques temps que je le travaille. Je vous conseille de bien vous occuper de ses orifices, vous avez le droit de la fesser, de la baiser par la chatte, par le cul, par la bouche.. un, deux ou trois trous à la fois. Je vous guiderai pour l’honorer comme elle me mérite. Avant toute envie, merci de m’en faire part afin que j’organise notre séance au mieux. Tout ce qu’elle subira devra passer avec mon approbation. Suis clair Messieurs ? Ils les avaient laisser un peu faire au début mais il prenait comme toujours le contrôle de la situation. Cela m’avait encore une fois de plus bien rassurée. Il écartait alors mes fesses - Messieurs, qui veut avoir l’honneur de lui retirer son bijou ? Tous crièrent en même temps.. - Vous. Je commençais tout doucement à faire des distinctions sur ces partenaires inconnus . Je sentis alors une main saisir le rosebud et prendre un plaisir à le retirer. - Hum, regarder ce petit fion qui cède… - Puis y introduire mon doigt, Monsieur ? - Oui, vous pouvez la fouiller, pour cela pas besoin de mon autorisation. Elle aime être doigter, fouiller. Je suis sure que Mademoiselle le confirmera.. Je baissais alors la tête.. - Allez réponds ! - Oui.. Messieurs, j’aime quand on me fouille la chatte le fion et la bouche. C’est là, que je sentis une main me prendre la bouche, et deux mains distinctes me fouiller la chatte et mon petit anus. - Hum ça rentre comme dans du beurre. J’étais muselée par ces doigts inquisiteur. - Présentez votre queue à l’entrée de sa bouche. C'est là que j'entendis un bruit qui me faisait penser à une bombe chantilly. - Lane, sors ta langue pour honorer le présent que je te fais. Je m’exécutais à sortir ma petite langue de chienne. C’est là que je sentis le bout du gland de cet inconnu de la chantilly dessus. Soudain, j’entendis la voix de mon Maître. - Mademoiselle est une grande gourmande, aimant la chantilly régalons la. - Introduisez bien votre gland au fond. C’est là que je sentis mon Maitre me saisir la gorge comme pour faire passer la pilulle. - Allez y,bien profondément. Baisez moi ça correctement. Je me sentais interdite.. Je subissais l’assaut de mon Maitre, de ses mains, de ces queues. C’est là, qu’il appuya ma tête afin d’englober totalement cette queue à m’étouffer. - Brave petite pute, me dit il. De l’autre, je sentais ses doigts me baiser. Un des hommes étaient là en train de me tenir les seins. - Hum Monsieur, son cul a l’air son bon. Puis-je ? - Non pas maintenant mais baissez là par la chatte. Tenez sa laisse. J’étais alors pilonner par la chatte. Les mains de mon maitre ont été alors remplacer par celle de l’homme qui dirigeait ma tête comme une poupée masturbatrice de queue. Je sentais chaque buttée. Chaque coup. Je sentis alors des mains écarter mes fesses. - Allez y, mettez y quelques doigts qu’elle ressentent la sensation d’être prise d’un peu partout. Je vous laisse deviner le tableau. C’est là que tout se stoppa. Un des hommes me tira pour les cheveux pour me jeta sur le canapé. Mon maitre me dit - Allonge toi sur le dos, écarte bien tes jambes en l’air. Ecarte bien ta chatte et ton cul qu’on puisse bien voir ce qu’on va pénétrer. La position n’était pas des plus confortable je commençais à protester. C’est là qu’il me gifla. On saisit mes bras par l’arrière et on m’attacha les bras. J’imagine qu’on les avait attacher à l’arrière du canapé. Je sentais alors mes chevilles encerclés par des liens. J’étais ainsi complètement écartée. - Regardez messieurs comme ça dégouille.. Je sentis alors une langue parcourir ma chatte. - Messieurs, je vous propose de l’ouvrir davantage, de travailler chacun de ses orifices. Qu’en pensez-vous. Je sentis alors un jouet me pénétrer. Cela devait être un jouet dont chacun des bouts étaient destinés à entrer dans chacun de mes orifices. Je commençais à crier. Un des hommes me baillonna de sa main. - Humm quelle bonne pute. - Elle est magnifique cher Monsieur votre chienne. - Oui, je sais, mais elle est aussi bien lubrique. Mon maitre libéra mes trous.. - Tu n’est pas encore assez ouverte pour te faire bien baiser. - Vous, écartelez là. Je sentis alors des doigts me fourrer. Il n’avait pas le tact de mon maitre. Je me dandinais. Il me gifla. - Allez pousse, prends ces doigts, petite putain. Mon maitre était venu probablement derrière moi et me parler au creux de l’oreille - Si tu voyais comment tu es si belle. Une si belle chienne qui va se faire sauter comme une putain. Maintenant tu vas demander, non supplier qu’on me sodomise. Je ravalais la salive. - Messieurs, je vous en prie, prenez moi par le cul. - Messieurs, voyons qui a le meilleur des attributs pour comber ma chienne… - Vous. - Pendant ce temps là, Lane tu branleras de chacune de tes mains ces queues. Rapidement, je sentis les deux queues se mettre dans ma main. Je sentais leur main maltraiter aussi mes seins. L’autre qui allait prendre possession de mon cul l’avait bien avancer. Je sentais qu’il plaçait son gland. - Allez Lane, quémande ! - Je vous en prie, Monsieur, Sodomisez moi maintenant. Il passa alors sa queue sur ma chatte, puis je sentis sa va tomber sur mon fion. IL pressa alors son gland et me pénétra d’un coup sec me faisant couiner. Je pensais à caresser les queues. J’entendais leur rale de plaisirs. - Plus vite petite chienne - Voilà, prends bien ça dans ton cul. - Petite salope. Je ne savais plus quoi penser. Je savais juste que j’étais offerte, offerte aux plaisirs de ces hommes venus pour me baiser. L’homme me tenait bien par les cuisses. Je sentais sa puissance me buter encore et encore. Je sentais mes seins valser dans tous les sens.. enfin ce n’était pas quand les deux autres ne les malaxaient pas. - Défonce la bien, fais la bien couiner.. - Messieurs, je vous propose de la détacher, allons vers le lit . Qu’en pensez vous ? - Hum excellente idée.. Je sentais leurs bites gonflées par le désir. ON me détacha. Puis mon maitre me prit par la laisse. - Allez à quatre pattes, petite chienne. Remercie ces messieurs de s’occuper de toi. - Messieurs, je vous remercie de vous occuper de moi. J’avançais à tâtons avec une démarche féline. C’est là que je sentis un matelas posé au sol. Il me fit monter dessus. - Relève bien ton cul. Mon maitre avait mis son pied sur mon cou pour m’immobiliser. - Demande à ce qu’on baise. Je ne répondais pas assez fortement qu’il me claqua les fesses. - Messieurs, je vous en prie, baisez moi. - Allez y messieurs, baisez la correctement. Je les sentis à tour me rôle me prendre comme une chienne, uniquement par le fion. Le dernier écarta bien mon fion avec de part et d’autres deux doigts puis me pénétra avec sa queue. J’imagine que mon maitre n’en rater pas une miette. - Allez bourrez la.. bourrez la bien cette chienne. Je hurlais, je ne me retenais plus.. C’était d’une telle intensité. - Elle prend chette putain. - Régale toi ma petite chienne.. fais toi bien prendre le cul.. Il ota son pied et me releva en souleva la laisse. J’étais à quatre patte. - Vous, allongez- vous. - Allez empale toi Lane sur ce dard. - Bouge mieux que ça aller !! Brutalement, l’homme saisit mes fesses me souleva et me baisa ainsi. Je criais, je hurlais. - Vous , baisez lui la bouche. C’est là qu’avec une frénésie ma bouche fut alors remplie. C’était fort - Mais quelle putain… - Maintenant Lane, tu vas découvrir ce que c’est que de se faire prendre par une bite dans la chatte et l’autre dans le cul… Chacun bougeant.. Te voir museler par une autre bite dans ta bouche à pipre. J’étais là prise de partout. Je profitais d’une accalmie buccale pour hurler de plaisir. - Allez prend ton pied petite pute. Celui sur qui j’étais me serrais fortement. L’autre me claquait les fesses. Je sentais à nouveau cette bite me baiser la bouche. J’étais une poupée complètement épuisée. Je me sentais dilatée de partout et humiliée d’avoir pris ce plaisir. - Hum petite chienne, tu as aimé te faire fourrer comme ca. Dans un soupir, je hochais la tête. Mes lèvres commençaient à être gonflées, presque douloureuses. Mon fion était douloureux. - Couche toi sur le sol. - Messieurs, je vous autorise à vous branler et à éjaculer sur ces seins . Je fermais les yeux complètement épuisée. A tour de rôle, il me tenait par la laisse à se mastuber au dessus de moi et à jouir sur mes seins. - Quelle putain ! Petite chienne, tu as aimé ça te faire défoncer. Tu peux remercier ton maitre d’avoir organiser cela pour toi. - Allez remercie-le. - Merci.. Monsieur, d’avoir organiser cela pour moi. - Messieurs pensez-vous qu’elle soit assez méritante pour qu’on la fasse jouir ? C’est là qu’on des hommes me releva. J’étais un peu sonné. Je titubais tellement j’avais été assaillis. Ne pas voir me désorientais complètement. On me fit m’asseoir sur un des hommes. Il me tenait bien fermement par la gorge tout en mettant sa main sur la bouche. Cela m’excitait. J’étais souillée de leurs spermes. Qu’allaient ils faire ? Un des hommes tenait mes jambes tendues vers le haut. C’est là que je sentis des doigts me prendre la chatte à faire des va et vient. C’était mon Maitre.. - Lane, je veux te voir jouir, je veux que tu nous inonde de ton plaisir. J’étais aux anges. Entravée ainsi, à la merci de ces hommes mais c’est lui qui avait le droit sur mon plaisir. Il savait comment me faire jouir. L’homme qui me maintenant me disait : - Allez jouis petite pute.. jouis.. - Oh mais c’est qu’elle en met partout cette chienne. Il caressait en même temps mon clitoris.. Une vague m’envahit. Mon corps ne répondait plus de rien. L’homme me maintenait fermement, il m’étranglait. Cela avait le don de me rendre encore plus folle. Une fois ma jouissance eu, ils me jettèrent sur le canapé, comme une poupée usagée. Ils me laissaient ainsi. - Allez messieurs allons prendre un verre. Je les entendais parler à mon sujet. - Quelle bonne putain, vous avez . A recommencer quand vous voulez ; - Sa bouche est un réelle enchantement.. vraiment. Vous l’avez bien dressée. - Son fion est des plus agréable. Au bout d’un moment, j’entendis des pas revenir vers moi. J’étais là, usée, abusée. - Allez, Lane, remercie encore des messieurs avant qu’on parte. - Messieurs, je vous remercie de m’avoir baiser par tous les trous. - Brave petite chienne dit l’un en tapotant ma joue - A une prochaine fois. Dit un autre en me claquant la fesse - Bonne putain dit un autre en tirant sur ma laisse et en me rejetant . Doucement au bout de quelques minutes, je sentis une main douce se poser sur ma joue. Il me releva et me guida. J’entendis le doux bruit d’une douche. - Rien ne vaut une douche pour se détendre. Il me jeta sous la douche avec ma lingerie et m’enchaina. Il savonna fermement en insistant sur mes seins , ma chatte et mon cul. J’étais alors épuisée. Je me jetais alors dans ses bras. IL me retira alors le bandeau. J’avais du mal à les ouvrir, légèrement aveuglée. La douche était des plus fabuleuses, elle était à l’italienne. L’eau perlait comme si c’était de la pluie. C’était une bénédiction sur chacune des parties de mon corps. Il me serrait alors contre lui en me caressant le dos. Tu as été merveilleuse ce soir. J’ai tant aimé te voir prendre ton pied ainsi. Tu étais belle. Nous nous caressions mutuellement sous l’eau. Il était d’une telle douceur. Il enleva ma lingerie qui était toute trempée mais j’en avais que faire. Il sorta puis me pris la main. - Ne bouge pas, je vais te sécher Il ouvrit le draps de bain, je mis mon dos contre lui. Il rabattait les pans du draps sur moi et me sécha. Puis doucement, il s’attarda ensuite sur mes mollets et pris un à un mes pieds pour les sécher. Mes cheveux étaient encore trempée. Il me mit un peignoir qui était à disposition, bien trop grand pour moi. Je mettais mes cheveux dans une serviette. Je profitais des produits à dispositions pour me démaquiller. Il me prit par la main. - Viens ma princesse. J’entendais la pluie dehors, cela me berçait. - Je t’ai apporté quelques affaires pour que tu sois à ton aise. Je me mis alors sur le lit avec le peignoir, il me parlait tout en caressant mon visage, je fermais les yeux doucement. A moitié endormie, je le sentais s’occuper de moi, je le laissais faire. J’étais sur mon flanc droit, il s’était mis derrière moi m’enveloppant de tout son corps et posant sa main sur la mienne en entrelaçant nos doigts fermement …
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Par : le 06/05/20
Comme à mon habitude, désolée pour les éventuelles fautes, je suis allée écouter Chopin… ************************************************************************************************ Nous quittions ce restaurant indien du centre ville que j’affectionne. J’aime les plats relevés, pimentés.. un peu comme je souhaite mener ma vie. Nous étions dans le centre ville de Strasbourg. Après ce repas divin se terminant par un thé indien, il me proposa de faire une promenade le long des quais. L’air était doux, il y avait une légère brise. Nous marchions côte à côte, lui me tenant par la nuque où je sentais cette douce pression bienveillante. J’aimais quand il me caressait du bout de ses doigts. Parfois, il serra plus fort pour me montrer de ne pas oublier qui il était. Il était dominant de nature. Je me sentais légèrement chipée ce soir là, les verres de vin me faisant tournoyer. Je me laissais complètement allée. Je souriais, je riais. Ce sentiment de bien être qu’on peut avoir quand on est simplement heureux. Il nous dirigea vers son appartement. Je l’aimais.Il avait comme moi ce goût pour tout ce qui a une âme. Je jalousais son appartement. J’aime le vieux parquet, les hauts plafonds, les vieux meubles… Il me faisait monter les escaliers en me mettant une claque sur les fesses. - Allez monte ! Il avait ce regard taquin que j’aimais. Arrivée à l’étage, je posai ma tête contre lui ne montrant légèrement aguicheuse . je me sentais à vrai dire un brin fatiguée. Il posa son doigt sur ma bouche. - Chut… Il caressa mon visage et me pris dans ses bras. Il ne prit même pas la peine d’allumer la lumière. Celle de l’extérieure nous laissait dans une certaine pénombre. Toujours dans la chaleur de ses bras, il me dirigeait vers sa chambre. Cette chambre avec son lit si unique. Un grand lit où sur chaque coin se trouvait des bois en hauteurs sculptés. Il m’avait dit qu’il l’avait chiné en Allemagne. C’était une pièce si unique. Je n’avais vu que ce genre de lit que dans des films où parfois on jalouse cette sublime décoration de rêve. Devant ce lit, se trouvait un coffre relativement grand qui me rappelait bien des souvenirs. Il y avait cette armoire qui comme chez moi cachet ses jouets favoris dédiés au délices et aux supplices. Il me déposa avec une tendresse infinie sur le lit. Ma tête tournoyait, l’alcool avait cet effet de m’endormir et de me rendre bien docile. Il me caressait le visage les cheveux. Je me lovais sur ses oreillers, sur son lit si confortable. J’avais quelques difficultés à même parler. L’alcool et ses ravages me direz-vous ?. - Ma petite chienne semble bien fatiguée, mais je ne vais pas Morphée me la kidnapper. Je souriais me laisser aller à cet état de plénitude où je me laissais complètement aller. Je sentais sa main remettre mes cheveux, passer sur mon visage. Il me saisit le cou pour prendre possession de ce qui lui appartenait. Je sentais son souffle au creux de mon cou. Son parfum me rendait complètement folle. De son autre main, il fit glisser la fermeture éclair avec lenteur comme s’il déballait un cadeau. Je gémissais, je me pinçais les lèvres. Je fermais les yeux appréciant ce moment d’intensité et de sensualité. Je m’étais mise sur le flanc comme pour l’aider à continuer. La bretelle de ma robe glissait le long de mon bras. Avec langueur, je me défis de cette bretelle. Il libérait ainsi mon sein où il le saisit pour dire.. C’est à moi.. Il me pris alors par le bras pour me redresser. Il s’était mis derrière moi, j’étais assise devant lui. Il ota la robe au dessus de ma tête. Il glissa sa tête au creux de mon épaule pour l’embrasser puis pris de pleine main mes seins. Il les sous-pesait, les remontant, les enveloppant, les serrant. Ma tête basculait contre son torse. Je chavirais. Il me caressait du bout de ses doigts. J’avais la chair de poule. Mes tétons s’étaient dressés comme il avait cet art à me dresser naturellement. Sa main descendait sur mon ventre, sur l’extérieur de mes cuisses, il me caressait. D’un geste vif comme un tigre, il se retira pour me forcer à me rallonger. Il s’était mis face à moi, mes jambes était pliées sur le lit. Avec une sauvage douceur il me retira. Il saisit mon bras droit pour l’orner d’un bracelet en cuir, il fit de même de l’autre. Je sentis le bruit d’un mousqueton qui m’attacha aux liens qu’ils avait mis au niveau du lit. J’étais ainsi les bras écartés, attachée.. à sa merci. Il ne parlait pas, je me laissais faire. Il plaça un bandeau sur mes yeux. J’étais ainsi dans le noir, à ne pas savoir ce qui allait se passer. J’adorais être privée de la vue, cela exacerbe les sens à vous faire frissonner, à décupler lous les ressentis, ne sachant pas ce qui va arriver. Il avait écarté mes jambes. Il effleura du bout de ses doits mon corps puis se releva. J’entendais ses pas, j’essayai de deviner ce qu’il faisait. - Maintenant, je vais te mettre un casque avec la musique que tu affectionnes. Tu vas être une gentille, gentille petite chienne. Hum j’étais aux anges. C’est la première fois qu’il me mettait un casque. J’allais découvrir que c’était d’une intensité. J’étais ainsi privée de ma vue et des sons environnement, comme dans une bulle. Je ne sentais que la douceur de la pulpe de ses doigts m’honorant de voluptueuses caresses. Il s’était absenté durant quelques minutes. En entendant ses pas resonnant de plus en plus fort, Ma poitrine se soulevaient, je me sentais éveillée à tout ce qui allait se passer malgré mon état. Il saisit alors ma bouche de ses doigts pour y déposer un baiser bien mordant. Je sentis soudainement une chaleur à mon entrejambe. C’était la chaleur d’une flamme. Qu’avait il déposé. Une bougie ? allait il mettre de la cire comme il aimait à le faire ? Je n’osais plus bouger gardant les jambes bien écartées. Il écartait les lèvres de mon sexe. J’imaginais comment ils les regardaient à la lueur de cette flamme. Il les écartelaient comme pour voir mon intérieur. Au bout de quelques secondes, je sentis mon sexe se refroidir. Il s’était emparé de cette bougie. J’étais toute en haleine. C’est là que je sentis la première goutte chaude s’abattre sur mon ventre, puis une seconde, une troisième.. il jouait avec mes seins, mon ventre puis il commença à s’attarder avec la cire sur mon sexe. Il jouait de la hauteur d’où tomber la cire. J’entre-ouvrais mes lèves, laissant échapper le cri de mon désir, de mon doux supplice. J’étais ainsi recouverte de cire. Je devinais alors qu’il s’était amusé à jouer d’une bougie, et celle d’une bougie de massage. Il jouait avec les matières. Cette sensation agréable où il otait ensuite la cire tout en commençant à me masser avec langueur. Il me rendait complètement folle, sur le chemin de la perdition. La musique dans mon casque me transcendait. Du chopin. Je tourbillonnais, je me perdais dans ses mains expertes. Je sentais la force de ses mains me masser, s’attarder sur mes seins. Il les massait, il prenait possession de ces monts en les malaxant puis de ses dents il me mordait les tétons. Il est aspirait. Il me tourmentait. Je soupirais, encore et encore. Je perdais pied. Je devais probablement émettre des sons de plaisirs à la hauteur de ce qu’il m’infligeait. Mon corps était bien huileux. Il n’oublait aucune partie de mon corps. Il s’occupait divinement de mes pieds, effleurait mes mollets, embrassait mes cuisses. Ses doigts était un appel à en demander toujours plus. D’une main bien plus ferme il écarta davantage mes cuisses. Je le devinais face à moi, observant mon sexe. Je sentis alors une goutte de cire s’abattre sur mon clitoris si sensible. Je me dandinais, ne tenant plus, tellement il faisait de moi une petite chienne en chaleur, voulant être comblée de partout. Je sentais ses doigts glisser le longs de mes lèvres. Je ruisselais. Il jouait.. me frustrait. Je me cherchais en bougeant ma petite chatte à en avoir plus. Il écarta alors de deux doigt mes lèvres et je sentis sa bouche prendre possession de mon clitoris. Il l’aspirait avec intensité. Il me voyait bouger. Il me tenait fermement . Je me débattais face à ce plaisir qui faisait que je n’arrivais pas à me contenir. Pour m’abattre, il mit à l’entrée du trou de ma petite chatte un doigt. Il caressait, sans me pénétrer. Je ne tenais plus. Je voulais qu’il me doigte, qu’il me fourre. Ma chatte appelait ses doigts Il ne mit qu’un seul doigt à mon grand dam. Mais il m’enfourra si profondément pour me faire comprendre que c’était lui qui décidait. Il me baissa avec son doigt si fortement.. tout en me suçant le clitoris. Puis ressortant son doigt, il me caressait à nouveau de cette pulpe imbibé de ma mouille le clitoris. Je soupirais encore et encore. Il m’emmenait à chaque fois au bord de la jouissance s’arrêtant juste avant. Ma tête s’engouffrait davantage dans les oreillers. Je couinais telle une petite chienne en chaleur. Il me releva bien les jambes et caressa mes lèvres gonflées. C’est là qu’il me fourra de plusieurs doigt. Avec douceur, il inspectait en profondeur comme si il voulait me transperçait en sondant mon intérieur. Je bougeais mon bassin l’invitant à me combler encore en encore. J’aimais quand il me sondait ainsi. Soudainement, je sentis alors bien plus que quelques doigts. J’étais si ouverte. Il bougeait sa main dans tous les sens. J’avais quatre doigts qui m’honorait. Je ressentis alors son pouce tentant de se frayait un chemin. Il avait posé sa main sur mon ventre pour me calmer. Je soufflais, de désir, de plaisir mais aussi de douleur. J’étais dans une excitation qui faisait mal. Je sentais la force de son bras, cette main de velours, son intransigeance à vouloir m’écarteler. Il commençait des mouvements de va et vient avec son poing. Je criais.. il ressortais son poing, s’impregnant de ma mouille et probablement d’un gel. C’était intense. De se sentir prise ainsi. De s’ouvrir à ces plaisirs fous. Il me pénétrait avec sa main comme pour pénétrer les entrailles de mon désir. Je me cambrai. Quand il ressortit son poing, il me caressa doucement l’entrejambe comme pour calmer le feu ardent. Ma bouche s’était assechée ,comlètement consumer par la chaleur de mes envies les plus pervers dont il était le brasier. Soudainement, je sentis une goute froide s’abattre sur ma bouche. Je voulais m’abreuver de cette eau. Il passait le glaçon sur ma bouche puis le glissa le long de mon cou. Je me délectais.. mon corps réclamait encore et encore. Il me mettait à ce point de rupture. Il traçait un chemin sinueux jusqu’à mon entrejambe. Il passait autours le glaçon autours de l’auréole de mon sein gauche. De l’autre il avait inséré son pouce dans ma bouche. Je prenais un plaisir à l’honorer, le sucer, le lecher. J’étais soumise à toutes ces caresses et je me laissais complètement aller à cette frénésie qui sortait de l’ordinaire. Il faisait de la sensualité un art, la sexualité en était également un. Il connaissait chaque parcelle de mon corps. C’est cela que j’aimais dans notre relation. Combien de fois, avant lui j’avais tenté des relations plus légères qui n’avait aucune saveur, où ces hommes se prenaient pour des dieux du sexe, à croire que quelques coups de queue provoquaient une jouissance. A ces hommes qui ne savent même pas comment stimuler un clitoris, où à ces hommes qui une fois leur plaisir pris.. nous regardent en disant.. mais « caresse toi ». Lui , il découvrait, scrutait, il dominait naturellement. Il aimait maitriser tout ce qu’il faisait et cela passait par la maitrise de mon esprit et de mon corps. Les deux étaient liés. Toujours avec douceur, il caressait mon sexe avec un glaçon… J’en avais la chair de poule. Il l’introduisait dans ma petite chatte si brulante. Mon corps le réclamait. Il me mettait au supplice. J ouvrais ma bouche, espérant qu’il insère encore ses doigt. Je sentais le glaçon fondre dans ma chatte qui inondait le matelas. Il engouffra dans ma chette un gode pour me combler.Il faisait quelque va et vient puis viens s’asseoir à califourchon sur ma poitrine. Il pinça mon nez. Naturellement j’ouvrais ma bouche. Il introduisait son gland à l’orée de son écrin. Avec calme, il s’engouffra doucement. Une fois arrivée bien au fond, il y resta quelques instant.. puis ressorta.. puis encore à nouveau il me fourra bien au fond ma bouche. Je sentais au fil de la montée de son désir son corps faire cette danse pour aller.. revenir.. aller et revenir. Puis pour jouer avec moi il restait encore en me pinçant le nez. Il me rappelait ma condition de chienne voulant se faire étouffer de son gland . Puis il me tapotait la joue, me faisant sous entendre que j’étais une brave petite chienne. J’aimais cette sensation où tout passait par les ressentis, bien que sa voir me manquait. D’un coup vil, il me détacha les bras et me retourna . Il me maintenait par le cou. La tête appuyée dans les oreillers. Il me rattachait cette fois ventre contre le matelas. Il glissa sous mon ventre, un cousin conçu pour maintenant mon cul telle une montagne à prendre d’assaut, pour faciliter l’accès mon cul.. et surtout cela soulageait mon dos quand il me baisait avec violence. Il me tirait alors par les cheveux pour me redresser puis me jeter alors comme une petite poupée. Il me faisait comprendre que j’allais prendre… subir le fruit de son affection. Il avait quitté le lit. La musique masquait tout, je ne savais pas ce qui allait se passer. Le temps paraissait long. Quand soudain, je sentis les lanières du martinet sur mon dos. Il me caressait avec.. jusqu’aux fesses, à s’amuser de faire passer les lanières entre mes fesses. Le premier coup s’abattait sur mes fesses. Il y mettait le même degré que cela de mon désir. Je criais de surprise. Puis un second… Je m’enfonçais dans les oreillers pour retenir mon cri… Puis avec soin il s’attela à s’occuper de mon dos en croisant ses coups. Il faisait tourner le martinet à le faire passer en coup de vent ou alors en y mettant plus d’aplomb. Il en faisait de même au niveau de mes cuises. Il prit un malin plaisir à s’occuper de mes pieds. Me voyant trop bouger, il décida alors de me les attacher avec une barre d’écartement. Je sentais alors ses mains sur chacune de mes fesses. Il les griffait, les malaxait. J’avais toujours le gode dans le fond de ma petite chatte. Il s’amusa encore à s’assurer qu’il était bien au fond. IL écartait cette faille pour avoir une vue imprenable sur mon petit trou du cul. J’étais dans un tel état. J’étais sa putain. J’aimais être son amante. Celle où il pouvait m’utiliser comme bon lui semble. En engouffrant deux doigts dans mon cul, il s’amusait à faire ressortir cette petite peau qui le sépare de ma chatte. Je ressentis son désir pour mon petit fion. Il aimait le conquérir, l’élargir, le baiser, le fourrer. Je sentis alors qu’il introduisait deux autres doigts de sa main. Il m’élargissait de part et autres. Je râlais. Puis allant chercher ma mouille, il caressa ma petite auréole en pris possession comme il avait fait avec ma chatte de mon fion. Il le tournait, s’amusant avec.. puis introduisait un second. Il regardait probablement comment bien l’’élargir.. C’est là que je sentis l’écouteur droit être soulevé. - Je vais te fister ma petite putain. Puis il remit le casque. Cette annonce m’avait fait peur mais à la fois m’avait rendu complètement folle. Il y travaillait depuis quelques temps. Il voulait me voir le fion béant. Le gode était tombée, tellement j’étais trempée. Il comprend à mes sons que je l’invitais à continuer. J’étais dans un état.. Je sentis alors un troisième doigt s’introduire. Il tournait.. il tournait. Il me préparait à recevoir ce qui devait me combler. Il faisait trembler ses doigts me faisant défaillir. Je produisais probablement des sons de plaisirs intenses. J’aimais la manière dont il me doigter à fouiller mes entrailles. Le quatrième.. Là sa main était presque droite. Il faisait des vas et des viens un peu comme les vagues qui s’abattent sur la plage la laissant humide.. tout comme ma chatte qui s’emplissait de mouille. Quand il ressortait ses doigts c’était pour mieux s’en imprégner, bien mouillée, bien huiler pour bien me prendre par la main. Je sentais la pression qu’il y mettait. Je croyais. Je m’étais naturellement relevé comme pour m’aider, l’aider à aller au bout. Je ne creusais plus mon dos, je sentais qu’il était sur le point de passer le plus difficile. Il me maintenant par la taille et m’invitait à chercher plus. Ensemble, je sentis alors son poing entré.. Pendant quelques secondes, il le laissa ainsi, sans bouger. Il caressait ma croupe. Puis doucement il commença à me baiser avec. Tout doucement. Il s’amusait aussi à tourner légèrement pour parfaire son travail. Je sentais son excitation. C’est là qu’il tira mes cheveux. Son poing était comme la queue d’un étalon, il voulait que je me comporte comme une petite jument qui se fait mettre comme il se doit. J’avais cette douleur qui commençait à disparaître. Il retira alors mon casque. - Quelle petite salope tu fais.. Aucun mot ne sortait. Il m’épuisait. Je me laissais totalement faire, attachée ainsi et maintenu par le poing dans mon cul. - Je me demande si je ne vais pas mettre ma queue dans cette petite chatte de salope… Je me sentais presque honteuse mais excitée à cette idée. - Allez, demande moi ! Je veux t’entendre le dire. - Monsieur, je vous en supplie, prenez moi aussi la chatte.. - Plus fort ! je n’entend pas suffisamment ! - Monsieur.. je vous en supplie, prenez moi par la chatte. - Voilà, c’est mieux. Je vais excauser ton désir de putain. - Je ne veux pas t’entendre, tu as compris ! - Hummm.. oui.. Monsieur. Il me jetta la tête à nouveau contre l’oreiller pour étouffer mes cris de chienne couinante. Il introduisait lebout de son gland à l’entrée de ma chatte. - Allez viens la chercher. - Doucement , je m’empalais sur sa queue avec je dois le reconnaitre bien grande difficulté. Puis une fois prise ainsi, il me dirigea par le poing de mon cul. Il y allait avec une certaine douceur. Je le sentais râler de plaisir. - Je vais presque pouvoir me caresser la bîte avec mon poing, petite pute. J’avais mal. Il sortit rapidement de ma chatte. Il s’appuyait sur mon dos pour que je m’étale à nouveau sur le cousin. Doucement il retira son poing de mon fion meurtri. - Regarde moi ce trou.. Un vrai petit garage à bîtes, dis -moi. Plus d’un y aimerai s’y engouffrer et te prendre comme la trainée que tu es.. Je vais peut-être devoir y songer.. Je me sentais humilée à cette idée, bien que cela m’excitait. Je ne sais pas si cela était une bonne chose à faire car entre fantasme et réalité ; cela peut casser beaucoup de choses. Mais j’étais attirée par cette pluralité de me faire fourrer et prendre par plusieurs hommes, et il le savait. Il écarta mes fesses, il voyait les réactions de mon fion ouvert, légèrement se refermer. Puis il remplaça se vide par sa queue. Elle rentrait comme dans du beurre. IL me besogna. Pour mieux me prendre bien au fond, il avait mis de chaque coté ses jambes. Je le sentais bien profondément. Puis dans son excitation, il me tira les cheveux pour me redresser puis mis sa main sur sa bouche pour ne pas entendre crier à chacun de ses assauts. Je sentais sa frénésie, il me traitait comme la petite chienne que j’étais. Il me rejeta la tête sur l’oreiller et la bloqua en y mettant son pied. - Dis moi que tu aimes que je te baise ainsi.. Encore une fois, interdite, mais je devais lui avouer. - Oui monsieur, j’aime quand vous faîtes de moi votre chienne. - Oh oui, c’est tout ce que tu mérites. Regarde moi comme tu es ouverte. Il me claquait les fesses, et m’honorait des mots qui me représentaient bien.. Chienne en chaleur, putain, catin.. salope. Cela avait le don de me rendre complètement humide. Il enleva les mousquetons de mes attaches et me retourna, mon cul posé sur le cousin, il était surelevé. Il était au dessus de moi. Il retira alors mon bandeau et plongea son regard dans le mien. J’étais dans le paradis de la luxure. J’étais à lui. J’aimais cette intensité quand nous nous regardons ainsi. - Baisse tes yeux ! Je n’obeissais pas, continuant à le regarder. - Baisse tes yeux ! Je me refusais.. à obéir avec un sourire dont je savais qu’une punition allait venir. IL saisit brutalement ma bouche avec sa main. Puis me dit - B..A..I..S..S..E T.E.S Y..E..U…X Je souriais à ne pas vouloir l’écouter. C’est là qu’il me gifla sur la joue droite, puis la gauche. - Petite salope insoumise ! Je vais te punir ne t’inquiète pas pour ton insolence. Il m’encercla le cou avec sa main tout en me possédant la chatte. Il me besognait. Il prenait l’assaut de ma forteresse. Il me pilonnait tout en m’étranglant. Je me sentais vidée et pleine à la fois. IL avait eu raison de moi. Je fermais alors les yeux. Il saissait mes cuisses et replaça mes fesses bien à l’orée du cousin. Il se releva mes jambes en tenant la barre d’écartement vers le haut. Il était si vigoureux.. Mes deux trous étaient alors si facile d’accès à être pénétrer. C’est là qu’il changea de trou pour entrer comme dans du beurre dans mon fion. J aimais quand il était des plus pervers, autant que ma perversité de petite chienne. Il en était le chef d’orchestre. Tout en me sodomisant il introduit plusieurs doigts dans ma chatte. Il aimait quand j’étais pleine. - Regarde toi.. ma petite fontaine. J’avais des larmes de plaisirs qui coulaient. Je n’arrivais plus à me contenir. Je sentais sa jouissance arrivée. Il aimait me remplir de son foutre et me laisser être souillée ainsi. Il me libéra de la barre d’écartement puis me prit dans ses bras. Il me caressait doucement la chevelure, j’adorais cela. J’étais complètement épuisée.. Il me murmurait à l’oreille : - Tu es ma petite chienne.. Aimerais-tu que je te fasse prendre par plusieurs hommes la prochaine fois ? J’enfouissais ma tête contre son torse. J’en avais envie mais cela me faisait peur.. je ne lui donnais pas ma réponse..
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Par : le 06/05/20
Ma vie de soumise Chapitre 1 : Jeudi 1. Jeudi soir. Habituée d’un site de discussions, j’ai eu de nombreux contacts avec des hommes pour la plupart inintéressants. Et, puis, un jour …. Ou plutôt un soir. Son pseudo est Jérôme. Nous nous présentons. Il a quarante ans, un mètre quatre-vingt-un, quatre-vingt-un kilos. Il est brun, yeux marrons. Il me dit être célibataire. Je me présente : Florence, vingt-deux ans, blonde, yeux bleus, un mètre soixante-quatorze, cinquante-quatre kilos. Nous habitons la même ville. Il me demande une photo. Je refuse. Puis la discussion devient plus intime et, je ne sais pas pourquoi, je réponds à ses questions. Il a su me mettre en confiance. -    Es-tu célibataire ? -    Oui -    As-tu un copain ? -    Pas actuellement. -    Depuis quand n’as-tu plus de copain ? -    Trois mois. -    Et tu n’as pas fait l’amour depuis quand ? -    Trois mois. -    Tu te caresses ? -    Oui. -    Sexuellement tu acceptes tout ? -    Tout ? -    Tu suces ? -    Oui. -    Tu avales ? -    Non. -    Sodomie ? -    Quelquefois. -    Tu es épilée ? -    Un petit duvet. -    Tu es jalouse ? -    Un peu. -    Tu es pudique ? -    Oui. Il me redemande une photo que je lui envoie. Il me dit que je lui plais. Il m’en demande une autre plus déshabillée que je n’ai pas. Il m’envoie une photo. Très séduisant mais je suis méfiante. Il se dit dominateur. J’avoue ne pas bien savoir ce que ça signifie. Il commence à m’expliquer. Il me demande si j’ai déjà été soumise. Je lui demande de préciser. Je lui avoue que, pendant l’amour, je me laisse diriger par mon partenaire. -    As-tu déjà fait l’amour avec une femme ? -    Non.t -    As-tu une webcam ? -    Non. -    Où es-tu en ce moment ? -    Chez moi. -    Seule ? -    Oui. -    Comment es-tu habillée ? -    Jupe et teeshirt. -    Déshabille-toi. -    Complètement ? -    Oui. Curieusement, j’obéis et me retrouve complètement nue devant mon ordinateur. -    C’est fait ? -    Oui. -    C’est bien. Nous continuons la conversation, nous parlons de notre travail, il est directeur des ressources humaines, je suis secrétaire. Il me dit devoir couper. Nous nous disons au revoir. Je vais me coucher, je décide de rester nue. Jérôme m’a chauffée, je me caresse en pensant à lui. À suivre ….
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Par : le 04/05/20
Désolée pour les fautes, je suis partie jouer.. Il y a toujours en nous cette petite fille qui sommeille. Celle qui se dit.. oh zut suis adulte.. pfff. Au-delà de la femme indépendante que je suis, j’ai ce coté femme-enfant qui aime régresser. Peut être pour oublier les soucis. A vouloir faire une bataille d’oreiller, à rejouer à ces jeux de notre enfance. J’aime toujours user, abuser de ce regard innocent, à faire qui ne comprend pas… mais qui a besoin d’apprendre. Ce côté petite sotte qui a besoin de recevoir une petite leçon.. Vous voyez très bien de quoi je parle, n’est ce pas ?. Cette petite qui a envie de se faire corriger comme une petite fille fautive qui voulait cacher ses bêtises, et qui pour se faire pardonner affichait ce petit regard, tout innocent lui aussi.. Mais qu’ai-je fait de mal ? Lors de notre dernière entrevue, il m’avait laissé une boite à ouvrir dès qu’il me le demanderait. La curiosité est un vilain défaut n’est ce pas. Vous aussi vous auriez voulu savoir ce qu’il y avait dans cette boite, si belle, blanche perlé fermé à l’aide d’un magnifique ruban rouge rubis… Si je regarde qu’en saura t il ? mais si je regarde pas, mon excitation ne fera qu’augmenter… Je l’avais posé sur la table juste à coté de mon canapé en velours rouge opéra de mon dressing. Mon dressing dispose d’un choix incroyable de tenues, robes, lingeries, chaussures et accessoires me permettant à la fois d’avoir un look BCBG, plus bohème , plus années folles ou ce look hollywoodien des actrices des années 40/50. D’ailleurs il parait que je ressemble à Dita Von Teese… ou plutôt c’est elle qui me ressemble. Donc j’étais assise sur mon canapé à regarder cette boite. Je me mordais les lèvres. Un petit démon me disait.. ouvre là… l’autre… non regarde ton entrejambe.. il est tout émoustillé. Je prenais sur moi… J’envoyais un message à Monsieur. - Monsieur, je suis sur le point de fauter.. ouvrir cette boite… puis-je ? Il me faisait languir.. je voyais qu’il avait lu le message sur Whattsapp. Arghh je le maudissais. Une heure après : - Non je te l’interdit. Tu auras le droit de l’ouvrir demain-matin. Après tout, je me disais demain matin.. il n’en saura rien si je l’ouvre maintenant. Mon coté chipie ressortait. J’attrapais cette boite que je posais sur mes cuisses. Avec une délectation enfantine, je défis le nœud. J’ôtais le couvercle. Et là je vis.. une peluche. Une peluche, il m’offrait une peluche.. Ah moi ? qui aime plutôt être très femme. J’y voyais une pointe d’humour mais peut être un indice pour notre prochaine rencontre ? Message Whattsapp reçu : Je suis certain que vous avez ouvert la boite ? Je vous connais… Je souriais, il me connaissait par cœur.. Je répondais instantamment. - Oui Monsieur, je n’ai pas pu résister… et puis avec une peluche à la main et mon regard mutin.. vous allez me pardonner ? - Oh.. mais vous vous trompez lourdement ma chère. Je suis en train de prendre note sur votre carnet. Je passe vous chercher demain à 20h. La peluche est un indice sur ce que vous devez porter demain. Ne me décevez pas et n’oubliez pas d’emmener votre peluche. Je levais les yeux en l’air.. Une peluche… forcement j’imaginais ce jeu de rôle où je serais une jeune fille bien innocente. C’est alors que je réfléchissais à ma garde robe, et à ce que je pourrais mettre. Eh bien j’allais la jouer bien sur femme très innocente. La nuit porte conseil. Le lendemain, j’étais passée chez l’esthéticienne afin d’avoir mon entrejambe le plus lisse possible. Je déteste les poils. Puis en rentrant, je décidais de me faire ce soin éclair « coup d’éclat » jouer les jeunes filles à mon âge.. même s’il paraît que je ne le fais pas.. mais j’adore jouer ces jeux de rôle dans lesquels il m’emmène par jeux. Il se donne toujours les moyens. Je mis cette petite robe légère qui me donnait ce coté sage avec un col claudine. J’avais mis en dessous une lingerie dans les tons blanc / rosé. Ma culotte était légèrement bouffante comme pour rappeler ces culottes des années 1900… j’avais également mis des bas blanc. Et pour agrémenter le tout.. j’avais fait des couettes… En me regardant dans le miroir, je m’étais amusé à voir le résultat. Je me disais. J’espère que nous n’allons pas en ville.. Il était venu à l’heure précise. Je sortais en faisant attention à ce que les voisins ne me voient pas. IL m’avait envoyé un message comme d’habitude. Ma peluche à la main, je ressemblais à cette petite sainte nitouche.. sexy qui cherche les regards en faignant son innocence. Je montais rapidement dans sa voiture. - Oh en voilà une bien jolie jeune fille.. - Vous.. êtes… Il souriait.. - Oui je suis ? C’est là qu’il se pencha vers moi. De son pouce, il entreouvrait ma bouche pour le faire pénétrer.. - Une jeune fille suce t elle encore son pouce à son âge ? et se balade t elle encore avec une peluche ? Il écarta mes jambes et me deshabilla du regard. - Je t’emmène dans un lieu spécial où l’on pourra bien s’amuser ensemble. C’est en Allemagne. Nous allons rouler une petite heure. C’est dans un club mais nous serons que tous les deux. J’ai réservé une pièce bien spéciale pour nous deux. C’est là qu’il me tendit une sucette.. - Tiens, je me souviens que tu aimes les sucettes ? rappelle toi une de tes punitions. Là je veux que tu la suces, que tu te délectes, que tu la lèches. J’adorai faire la petite allumeuse. Nous arrivions dans ce club, qui était dans un petit village. C’était assez étrange à vrai dire. Mais bon, tant que j’étais avec lui, je me sentais en sécurité. Il sortit de la voiture un sac. Nous rentions dans ce club. IL maitrisait parfaitement l’allemand. Nous allions au vestiaire. - Mets toi en sous vêtement et prends ta peluche, petite allumeuse. Il me prit par la main. Le responsable du club nous montra le chemin jusqu’à une pièce au fond d’un couloir. - Ce soir, tu seras une petite fille qui a besoin de recevoir une petite éducation comme il se doit. Attends moi. Je reviens. Il était rentré dans la pièce avec son sac. Puis il me dit de rentrer. Il était installé sur le lit. Il s’agissait d’une centre d’environ 20m2 avec un lit de jeune fille en fer forgé. Plein de peluches adossées à une commode et au mur des images très enfantines avec des jeux. Une pièce très colorées avec un grand tapis circulaires, des poufs et des oreillers de partout. - Viens t’asseoir à coté de moi.. IL tapotait le lit. Il me faisait tout de suite entrer dans ce personnage. Prenant une démarche coquine et un peu à la légère, je m’approchais de lui, peluche à la main. - Je vois que tu n’as pas pu tenir pour ouvrir cette boite. Sais-tu ce qui arrive aux jeunes filles qui n’écoutent pas ? - Humm.. non Monsieur ? je ne sais pas… dis-je avec une voix légèrement d’idiote. - Eh bien on leur met la fessée cul nu. Alors tu vas baisser ta petite culotte sur des cuisses et tu vas me les présenter. Avec insolence, je passais au dessus de lui pour me mettre en position. Quand tout à coup, il me fit m’allonger en me poussant avec sa main sur mon dos. Il me caressait les cuisses puis se dirigea vers mes fesses. Il commença à me fesser avec fermeté.. - Tu ne me remercies pas ? - Pardon.. monsieur… Mer.. aie.. merci… Monsieur. Sa main s’abattait encore.. et encore.. parfois plusieurs fois au même endroit. J’étais ainsi allongée sur lui à lui tendre mes fesses qui étaient probablement devenues écarlates. - Voilà comment on corrige les vilaines.. les vilaines petites filles qui ne sont pas obéissantes. Humm quelles belles fesses bien rouges. IL les caressa, les serra… Puis il écarta mes fesses pour regarder mon entrejambe.. Il y passa sa main.. - Ah je vois l’effet que cela provoque à cette innocente jeune fille… un état d’émoi de petite chienne en chaleur.. - Oh Monsieur, je ne sais pas ce qui m’arrive.. Dites le moi.. - Oh je vais te donner quelques leçons pour comprendre une nouvelle matière physique. - Ah oui Monsieur, qu’allons nous apprendre. - Tout d’abord, nous allons apprendre en jouant. Est-ce que cela te convient ? - Ohh.. oui Monsieur.. dis-je avec cette voix enfantine à me triturer les couettes.. - Alors on va jouer. Va à cette sublime boite à jouet. Prends celui qui te fait plaisir.. Je te montrerai des exercices pratiques. Allez remonte ta culotte, ce n’est pas une tenue de s’exhiber ainsi. Je me rendis à quatre pattes en dandinant mon derrière pour aller jusqu’à cette boite qui était sur le tapis. J’ouvrais la boite avec cette mine complètement surprise ( eh oui j’aimais jouer mon personnage). - Oh mais monsieur.. je ne sais pas à quoi servent tous ces objets. - Choisis en un.. je t’expliquerai. C’est là que je sortis un gode ventouse. Je m’empressais de revenir vers lui à genou et à lui tendre. - Hum cher Monsieur voilà ce que je choisis. - Hum.. je vois que tu as de bonnes prédispositions. Il se leva et se dirigea vers le miroir. Il y faisait adhérer le gode ventouse. - Nous allons faire un petit exercice pratique avec ta bouche et ta langue. Tu vas prendre cet objet et tu vas le lécher, te l’introduire dans ta bouche, quitte à aller jusqu’à ta gorge. Je vais te regarder faire. Si je ne suis pas satisfait, je te corrigerais.. - Ohh merci Monsieur. Toujours à quatre pattes en dandinant mon cul, et prenant une démarche que je savais sensuelle pour le rendre fou, j’allais vers le gode. Doucement j’ouvrai ma bouche pour commencer à le lécher, comme ci je découvrais cet objet. - Allez, dans ta bouche Je commençais à sucer ce gode. - Allez, va y plus profondément, tu en es capable. De moi-même je forçais ma gorge à en baver. C’est là que je sentis le coup de la badine s’abattre sur mon cul. - Cambre -toi, tiens toi bien et continue de sucer. Au bout d’un moment il me dit de le garder bien dans ma bouche. - Voilà une bonne petite suceuse. Il maintenait ma tête pour que je la garde bien en bouche. Puis en me tirant par les couettes il me redressa. J’avais de la bave qui dégoulinait. - Maintenant nous allons passé à l’exercice en réel. Il me releva en me tenant pour le cou et mis sa main dans ma petite culotte de jeune fille. - Oh mais cette innocente demoiselle est bien lubrique. T’es toute trempée… Il me poussa vers le lit, puis avec son savoir faire me retourna afin que j’ai la tête à l’envers. - Avec sa main, il ouvrait ma gueule et y fourra un doigt. Je me délectais de le lécher.. Puis avec une certaine fougue, il prit son sexe en main et le dirigea vers ma bouche ouverte qui n’attendait qu’à passer à cet exercice pratique. Il me baise bien comme j’aimais. Il adorait me faire des gorges profondes. Il m’imposait son rythme effrainé. Tout en me prenant ainsi, il avait sortie mes seins de mon petit soutien gorge. Il jouait aussi avec mes tétons. Je bougeais alors mon corps pour me défaire de cette emprise. C’est là qu’il me prit le cou.. et serra. Il stoppa sa frénésie et laissa son sexe en moi. - Brave petite fille. Il me tapotait la joue.. - Allez sors ta langue, lèche moi les couilles, lèche bien partout. Ma langue passait dans tous les endroits de son entrejambe. Il me rendait folle. Puis c’est là qu’il se retourna et s’assit sur moi. - Regarde moi . - Je t’ai dit regarde moi. Je veux te voir me bouffer les couilles, petite salope. - Tu les veux hein ? De mon regard naïvement pervers, il comprenait.. - Oh oui.. Monsieur merci.. Je l’entendais râler de plaisir. Il me saisit par les couettes et m’utilisa à son bout vouloir à faire des va et vient puis stoppa net. - Bonne petite elève - Oh merci Monsieur.. c’était si bon. - Allez va choisir un autre jouet.. - OH Monsieur, qu’est ce que ce fil avec plein de boules attachées. - Apporte le. Comme une enfant qui découvre un trésor, je m’avançais vers lui. - Allez reviens sur mes genoux. - Qu’aillez vous faire, Monsieur ? - Chut… Laisse toi faire, tu vas aimer. - Oh mais monsieur, que faites vous ? Il écartait mes fesses, - Oh, regarde moi ce petit trou.. Tu vois je vais introduire ces 3 boules dans ton petit cul. - Ah oui Monsieur ? et vous pensez que cela va rentrer ? - Nous allons le voir. - Ouvre ta petite bouche et mouille moi cela. Avec sa main il me présentait le jouet que je me devais d’humidifier. - Cambre toi et remonte des fesses. Il plaça la première boule à l’entrée de mon orifice.. - Allez pousse ma belle. Mon fion céda rapidement. Puis il opéra lopération une seconde fois.. puis une troisième. - Oh regarde comme tout est rentré. Tu es une petite magicienne. Je le regardais en souriant avec ce regard malicieux. - Allez va sur le tapis, je vais te regarder jouer. - Oh oui à quoi voulez vous jouer ? - A la petite chienne qui va m’aguicher avec son petit cul. - Oh Monsieur.. non… - Allez fais ce que je te dis.. Je descendis du lit. Je baisais alors ma tête au sol puis je dandinais mon cul pour lui. - Allez bouge le encore mieux que ça. Je sais que tu aimes ça. - Oh oui.. monsieur - Tu ne sais vraiment pas te tenir.. C’est là qu’il saisit le petit anneau à mon petit cul.. Oh mais regarde ce que je tiens en main.. Tout doucement il tira dessus.. Il sortit la première balle puis la rentra une seconde fois. J’étais complètement excitée. - Oh oui, tu avais besoin de te sentir combler, n’est ce pas.. - Oh oui.. monsieur, je vous en prie.. combler moi encore. Il sorti ces boules avec délectation. Je devinais son regard qu’il avait. A voir mon petit trou s’ouvrir, se grossir.. - Oh mais je vois que ma petite chienne est bien trempée.. Je vais te prendre la température ma belle. Il se plaça debout au dessus de moi. Sa queue prenait la direction de mon trou. Il s’y fraya un chemin.. à sec. Il y allait doucement. - Tu vas voir tu vas aimer, petite allumeuse. - Je commençais à crier. Puis il commença à me culbuter . Je sentais ses couilles me frapper. Il tenait mes fesses pour les écarter et admirer son œuvre entrer et sortir. Parfois il prenait de la hauteur et admirer mon trou bien ouvert, bien offert. - Oh regarde comme tu es ouverte.. Il me pris par les poignets et repris sa chevauchée. Puis dans un mouvement de fougue, il me releva et me jeta sur le lit. - Garde tes jambes bien ecartées. Il saisit des liens pour m’attacher les jambes afin que je les garde bien ouvertes. IL fit de même avec mes bras.. Attachés de part et d’autres. - Sais tu ce qu’on fait aux petites chattes qui s’exhibent ainsi ? Son regard était si. Intense. Il tapotait ma chatte, puis commença à la claquer.. Je voulais refermer mes cuisses mais je ne pouvais pas le faire. Il se leva vers la boite et sortit un gode gonflable ainsi qu’un baillon. IL aimait m’entendre gémir ainsi. - Oh mais regardons cette chatte si douce.. Il aimer me doigter, et j’adorais cela. Je mouillais tellement qu’il en entra directement 4… Puis il commença à vouloir introduire son poing. Je me débattais, j’écarquillais les yeux.. mais il n’y arrivais pas. Cela ne l’empechait pas d’aller au plus profond pour me stimuler … Il mis le gode dans mon petit fion . Je poussais des cris en feignant de ne pas vouloir plus.. Mais au fond mon corps réclamait bien sur davantage. Il pressa une première fois la pompe… Je bougeais.. Puis une seconde.. Il le gonflait encore et encore. IL connaissait mes limites. C’est là qu’il me prit par la chatte tout en ayant le gode dans le cul. - Alors petite vicieuse.. C’est bon d’’avoir ses deux trous bien remplis ? Je faisais oui de la tête. Il ota mon baillon et dit.. - Va y je t’écoute. - Oh .. que dire que de sentir votre queue me prendre tout en ayant le fion rempli.. Merci. Monsieur. Tout en me besognant il me gifla, probablement pour être si chienne. J’aimais cette frénésie où au fond j’aimais qu’il me déprava à faire une petite chienne à son image. Elle est là mais il arrive toujours à me rendre encore plus.. chienne. Il s’arreta en remplaça sa queue par ses doigts si magiques. Il me doigtait tout en maintenant la pression au fond de ma chatte. Je ne tenais plus. Il me caressait en même temps le clitoris.. Je n’en pouvais plus. J’étais au bord de la jouissance. - Monsieur.. Monsieur.. je vais.. jouir.. - Va y.. Jouis.. Je me laissais aller à cette déferlente. J’essayai de me soustraire à la magie de son savoir faire. J’en mettais partout. Je jouissais avec une telle force. Puis il continuait à vouloir me rendre encore fontaine jusqu’à ce que je sois vidée. Il me tira par les couettes pour me forcer à regarder. - Regarde petite cochonne, regarde tout ce que tu as. Quelle innocente putain.. Puis ma tête partie en arrière. J’étais épuisée. Je sentis alors qu’il retira le gode de mon cul.. Je ne sentais plus rien à vrai dire . J’étais encore dans mon paradis. Il me sodomisa à nouveau. Il prit mes seins avec force et les pressait comme des oranges. IL aimait les presser, les faire se dresser. Il m’utilisait comme une petite poupée. Je le regardais prendre aussi son pied. J’aimais cet instant où il perdait lui aussi pied… Ses coups se faisaient plus rythmés plus violent. Il me tenaient par les cuisses. Il se déchainait jusqu’à la libération. Il s’assit sur le sol à me regarder ainsi… la chatte exposée, mon fion dégoullinant de son foutre. Il se rapprocha pour m’embrasser la cuisse gauche. Je vais te laisser ainsi, je crois que je vais avoir encore envie de jouer avec mon petit jouet...
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Par : le 03/05/20
Désolée pour les fautes, je pose aujourd'hui des maux avec des mots. Cela faisait quelques jours que mon dos ne me faisait plus souffrir. La vie est parfois étrange quand on est vit avec un corps qui ne nous correspond pas. Après avoir perdu prêt de 17 kg cette dernière année, me voilà en train de subir les menaces d’une maladie congénitale qui m’handicape parfois le dos. Ma féminité est mise à mal. Ce sentiment d’être simplement femme a cédé la place à ce sentiment de ne plus se sentir désirable. Mon mental combattante m’a toujours servi. Mais là j’ai le sentiment de perdre un combat que je ne peux gagner. Je l’appelais quand j’avais ces moments de blues. J’avais besoin de son épaule, de son réconfort. De lui faire part de mes peurs, de mes craintes. Je lui avais fait part de mon sentiment de me sentir un poids, à avoir toujours des douleurs. Ma sexualité en est forcement impactée . D’un naturel si féminine, adorant les escarpins, marchant avec une noble démarche que je dois à la danse, je me retrouve ainsi diminuée. Des petites futilités me direz-vous ?. Il m’avait rassuré. Il me disait que le plus important était qui j’étais. Il était fière de la femme que je suis. Il avait toujours ce magnétisme, cette bienveillance à mon égard pour me réconforter. J’adorais tant nos jeux, cette envie d’être chienne, cette passion, cette violence animale. Mais voilà que depuis plusieurs jours, je suis un peu dans l’œil du cyclone où tout est calme. Je suis légère. Il m’avait téléphoné pour aller prendre un verre. Le temps s’y prêtait. IL m’avait donné rendez vous pour prendre le thé à la maison au fond du jardin. Ce salon de thé à coté de la cathédrale de Strasbourg. J’aimais ce côté jardin anglais. J’adore les fleurs. J’avais le sourire à l’idée de le voir et de passer une après-midi à ses côtés. J’avais mis ma petite robe fétiche de couleur framboise. Elle était longue. Elle était décolleté à l’avant et dans le dos. J’avais la porter avec de longues bouches d’oreilles et un maquillage naturel. J’avais particulièrement besoin de son attention aujourd’hui et il le savait. Un dominant sait cela. Quand je lis majorité de ces hommes qui se disent dominant et qui n’en comprennent même pas l’essence. Avoir une soumise, c’est avoir du temps à lui consacrer, c’est d’être à son écoute. Même si je suis très indépendante de nature, il est comme ce chêne solide sur lequel je peux me reposer. Je hâtais le pas. Mon cœur battait à l’idée de sentir ses mains sur moi, d’entendre sa voix, de sentir son parfum. Je voulais m’enivrer de lui. Il avait un tel goût pour s’habiller. Ce jour là il portait son magnifique pantalon bleue marine que j’adorais avec une chemine blanche, parfaitement taillé. Il appréciait les chaussures et les montres. Cela m’a toujours fait sourire, car quand je regarde un homme, je regarde aussi ses chaussures. C’est ridicule non ? mais je me dis un homme soigné à toujours de belles chaussures. Il portait une oméga speedmaster. J’adorais cette montre distrète mais juste sublime. Elle lui allait très bien. - Bonjour ma reine. - Bonjour à vous, cher Monsieur, dis-je avec ce petit sourire. Il avait réservé une table sur la terrasse. Le temps le permettait. J’avais aperçu sur une table un sublime bouquet de fleurs qui provenait de mon fleuriste préféré. Celui qui est en pleine rue à Strasbourg, rue des arcades. Il avait ce coté bouquet campagard négligé. - Tu es sublime comme à ton habitude. Je vais bien m’occuper de toi comme tu le mérites après. Je m’attendais à recevoir ces sublimes fleurs, mais il ne disait pas un seul mot à ce sujet ou me l’offrait. Un sentiment de déception que je ne laissais en rien transparaître. - Comment te sens-tu ? - Eh bien je revis, voilà bien quelques jours que je n’ai mal nulle part. - Tu m’en vois ravi. - Je sais que vous êtes toujours attentionné, à mon écoute. - Ce qui t’arrive n’enlève en rien ce que je peux penser de toi ou du désir que j’ai pour toi. Sache le. C’est qui tu es qui fait la soumise que tu es. Sans toi, je ne peux pas laisser aller mon imagination perverse. Tu le sais bien. - Je rougissais. Après une bonne heure à profiter de ce petit havre de paix, il décida qu’on aille chez lui. Il habitait dans un viel immeuble du centre ville où l’on rentrait par une cour intérieur propice à la plénitude et au calme. A peine on entrait dans le hall de l’escalier, qu’on sentait cette odeur de vieux. L’escalier était en bois où l’on devinait le poids des années et des chaussures passées. La rambarde était en fer forgé. Nous montions au second étage. J’adorais au premier étage cette fenêtre vitale que j’aurai bien aimé avoir dans mon chez moi. Il était dernière moi. Toute amusée, je remontais ma robe sur mon postérieur pour le provoquer. Il pouvait constater que ma petite chatte était à l’air libre, prête à être cueillie comme ces fleurs. - Vous ne payez rien pour attendre…. Vous allez le payer, vous le savez. Arrivés à sa porte d’entrée, il se saisit de mes poignets pour les maintenir contre la porte au dessus de ma tête. Il laissa tomber le bouquet au sol. Puis de son autre main releva ma robe puis insérer deux doigts dans ma petite chatte. - Petite catin juste bonne à provoquer pour se faire fourrer.. Comme t’es humide. C’est cela que tu voulais. - Humm.. oui monsieur.. j’ai envie d’être prise et de sentir votre queue me remplir bien profondément . Il réintroduit un troisième doigts, un cri s’échappa. Il mit sa main sur ma bouche et continua à me pénétrer de ses doigts. C’est là que nous entendions une porte s’ouvrir. Il reprit son attitude sereine comme si de rien n’était. Pour me part, j’avais encore en tête ses doigts me fourrant pleinement. Mon regard était un peu agard à en vouloir encore et encore. - Ramasse moi le bouquet et rentre ! Son appartement était décoré avec goût. Un vieux parquet dont les années s’entendent au son des pas. A peine entrer il me plaqua contre le mur. Je ne pouvais m’empêcher de couiner d’envie, de soupirer. IL me saisit par la gorge, et serra mon cou comme pour marquer son empreinte - Tu vois, regarde combien tu es une bonne chienne ! Prête à être utiliser. D’ailleurs aujourd’hui, me susurra til, je vais abuser de ton corps. Tu vas être mon œuvre d’art. - Acceptes-tu d’être ma toile ? tu peux refuser. Je ferai des nœuds pour te sublimer et ne pas abîmer mon petit jouet. J’étais comme interdite. J’ai toujours voulu être encordée. Je savais qu’il maîtrisait cet art qu’il pratiquait parfois durant nos séances. Mais c’était la première fois qu’il me parlait de faire du Shibari sur l’ensemble de mon corps. Son regard plongeait dans le mien. Sa concentration me rassurait. J’avais peur et en même temps tellement envie. - Oui.. Je l’accepte. Il avait disposé sur le sol un long drap d’un violet profond. Je me sentais un brin intimidée, heureuse, et honorer. - Enlève ta robe et mets toi toute nue. La lumière du soleil transperçaient la pièce. Ma respiration se faisaient forte excitée par mon désir. Il posa alors ses deux mains sur mes épaules. Cela m’avait rassurée de me sentir enveloppée par la chaleur de son corps derrière moi. Il mit de la musique, une musique douce qui calme les sens. Du chopin.. Il se saisit d’une corde et plongea son regard dans le mien. Je me sentais si unique à ce moment là. Je frissonnais. J’aime son regard à ce moment là. Il est comme un artiste qui s’apprêtre à peindre sa toile blanche. Il commence par poser la première corde, il m’enlace, me frôle. IL est dans cette force créative. Le silence plane. Je l’observe, il peut faire ce qu’il veut. J’ai confiance. Ma respiration s’est calmée. Le toucher de ses doigts qui me frole, ses accoups où il fait glisser les cordes me font sentir comme cette marionnette à laquelle on va donner une vie. Les cordes me serrent contre ses bras quand il me contraint à pleins de délices. Se frayant un chemin autours de mes seins, de mes bras, des ma taille. Un vêtement sur mesure. Entourée, entravée, encordée, il place chaque nœud a sa place où cette impression oppressante laisse place à un réconfort, à ce lâcher prise. Je me laisse aller à ce voyage envoûtant où il tourne, me retourne un peu comme une valse. Mon esprit tounoyait. C’est là qu’il passait les cordes au niveau de mes lèvres puis remonta au niveau de ma taille. En me regardant droit dans les yeux, je le vis sourire. Puis viens le moment où il tisse sa toile au niveau de mes jambes… Je perds la notion du temps. Il passait sa main sur mon visage . J’étais à sa merci. Il s’éloigna et revint. J’en avais oubliée ce qui m’entoure. Il defit le bouquet et commença à m’ornementer de ses fleurs. Jamais de ma vie, je ne m’étais sentie si femme, si désirable. Un de ces moments des plus érotiques. Il avait cet âme d’artiste. L’odeur des fleurs mêler à son odeur m’emmenaient vers un paradis défendu. Je ne pouvais plus me mouvoir, plus parler par les cordes passant sur ma bouche. Il ajusta ma coiffure qu’il ornementa d’une pivoine. - Ma plus belle fleur c’est toi ! J’aime cultiver mon jardin. La sensation de cette contrainte était intense. Des sentiments contradictoires. Liée mais libérée de tensions. Puis il ota le drap qu’il avait mis sur son grand miroir. - Regarde cette sublime œuvre d’art. Il s’était mis derrière moi. Il saisit alors les tétons et les pinça. Chaque caresse était alors intense. Il jouait avec la dernière rose qu’il n’avait pas utilisé sur mon corps. La douceur des pétales me faisaient encore plus frissonnée. Puis il m’allongea au sol. Je me dandinais un peu pour avoir un peu de mouvement. Ce n’était pas habituel comme situation. - Je vais te prendre en photo. Comment ne pas se sentir femme à ce moment là. Une fois la séance terminé, il s’était accroupie. Il tira un peu sur les cordes au niveau de mon sexe pour me faire râler. - Tout va bien ? - Je hochais de la tête que oui. Il avait fait en sorte a éviter les contraintes au niveau de mon dos. C’était donc supportable. Il me laissa là sur ce drap violet au centre de la pièce. Il vaquait alors à ses occupations, moi essayant de me défaire avec jeu. - Ma petite insolente ne pouvait rien faire.. J’avais envie de lui répondre mais bien sur je ne pouvais pas, alors je ralais. Il avait allumé quelques bougies. - Je pense que je peux encore travailler mon chef d’œuvre. J’étais alors sur le dos, au sol. Lui debout au dessus de moi, les jambes de par et d’autres de ma taille. - J’aime me balader dans mon jardin… La première goute s’abattu sur mon nombril. La sensation était agréable. Tout doucement il s’abaisse. Il s’attarde sur mes seins.. il aime les recouvrir de cire. Je me dandine, tentant une fuite inutile. Une ivresse s’emparait de moi. Je me sentais si forte. Je ne voulais pas qu’il me libère. Il avait réussi à me redonner cette confiance dont j’avais besoin. Le moment d’enlever cette œuvre éphémère arriva. J’étais addict. Les cordes défilaient, mes membres retrouvaient leur liberté de mouvement. Les marques sur mon corps sont des plus délicieuses. Je voulais qu’elles durent plusieurs jours pour me remémorer, revivre en les touchant ces instants. Les fleurs jonchaient le draps. D’une main baladeuse il me caressait les seins puis retira la cire. Il se posa au dessus de moi. Il pris ma tête dans ses mains. - Ne doute jamais de ta féminité ! J’enfouissais ma tête contre lui, je pleurais. Je pleurais du bonheur qu’il m’apportait. Je tirai une belle leçon de notre moment, de cette parenthèse intime où la confiance est importante. L’aspect psychologique est primordial. Il me respectait et surtout, il savait par ses mots, ses actes me mettre sur le bon chemin. Il était mon guide pour atteindre les meilleurs des sommets.
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Par : le 01/05/20
Depuis déjà des mois j’occupe la maison de par une activité professionnelle néant. Ce temps de recherche d’emploi me laisse aussi beaucoup de temps pour développer mon imaginaire sexuel et imaginer de nouveaux fantasmes dont je sais, certains ne caresseront pas son esprit que j’aimerais plus audacieux et pervers. Pourtant je soulage ma conscience de son énergie sexuelle en remplissant quelques articles sur mon blog à caractère informatif avec une touche de pornographie. Cela m’occupe et me donne l’impression de faire une thérapie ou je me révèle à elle comme si elle lisait régulièrement ces pages qui livrent parfois entre un article futile traitant d’un incident sexuel ou d’une loi ayant comme sujet le sexe ; un fantasme que je glisse aux yeux des quelques internautes curieux qui passent par ici juste attirés par une image tirée d’un film X. Lire la suite : http://comtedenoirceuil.com/tous-ces-midis-perdus/
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Par : le 30/04/20
Désolée pour mes fautes.. J'écris instantanément… si quelqu'un est prêt pour me corriger :)? ***************************************************************************** C’était un samedi soir, il faisait bon dehors. Cela faisait déjà quelques jours que je n’avais pas vu Monsieur. Il était en déplacement. J’aime avoir ces moments d’indépendance où Monsieur sait montrer sa présence, sa bienveillance.. parce qu’il pense à moi. Cette pensée me fait sourire, il alimente toujours ce lien, tout comme je le fais. J’avais eu une envie folle de Shopping. Je suis allée faire un tour dans celle que j’affectionne à Strasbourg. Une amie qui tient une boutique avec de la lingerie et des robes sexy à souhait, sans vulgarité. Elle me connaît par cœur.. Si vous la cherchez elle est rue de la Madeleine… A chaque fois que j’y vais c’est papotage, essayage et craquage ! J’avais envie de me faire belle pour lui. Le surprendre. Cela doit aller dans les deux sens. Nous voulons être surprise.. mais nous devons aussi surprendre. C’est là que j’ai vu.. The robe ! Celle qui est juste sexy à souhait mais sans aucune vulgarité. J’ai toujours aimé avoir mon look et à fuir les enseignes de vêtements qui font de nous des petits moutons. Je regardais mon amie.. et elle sourit. Elle comprit. Je passais donc à l’essayage. Une envie folle de montrer à Monsieur. Il aime savoir ce que je fais. Mais de l’autre j’avais envie de le surprendre. C’est alors que je lui envoyais par Whatsapp un message vocal. Il aime encore ma voix.. Douce, suave et apaisante. « Cher Monsieur, je suis en pleine essayage dans la boutique d’une amie.. Puis-je la prochaine fois que nous nous voyons choisir ma tenue ? Bien à vous. Votre petite chienne. » Même si je n’attendais pas sa réponse, je me décidais à prendre cette robe. Elle était faîte pour moi. Je venais de perdre plus de 15 kg. Je devais me réapproprier mon corps. J’avais encore du mal. Il n’est pas parfait. J’aimerai me sculpter, faire plus hélas mes problèmes de dos m’empêchent d’être totalement celle que je suis dans ma tête. Au fond ce qui compte c’est d’être bien dans sa tête. Après cette frénésie acheteuse, je rentrais chez moi en profitant du soleil, cheveux au vent avec cette excitation dans mon entrejambe. Au feu.. je regardais mon portable.. toujours pas de réponse. On devait se voir ce soir. Une soirée privée à la villa Sturm. La soirée du soir était sous le thème de la sensualité et du Glamour. Je pense que cela allait coller parfaitement… Soudain, je vis sa réponse. « Je t’autorise pour ce soir à t’habiller comme il te plait. Je vérifirai que tout est parfait. Je passe te récupérer à 21h30 ». Cheveux attachés, détachés… rouge à lèvre rouge ou lèvre naturelle ? que de choix cornélien. Je me dis toujours Less is more. Avoir juste les bons accessoires sans en faire de trop. 21h15.. Enfin prête. J’avais hâte de savoir s’il allait apprécier ma tenue… Il était toujours d’une ponctualité exemplaire. J’appréciais cette attention et ce respect. Je vis sa voiture arriver. Je sortais. Je descendis les escaliers avec cette petite démarche fière car je me sentais particulièrement belle. Ce sentiment de s’aimer est si bon.. C’est celui qui fait que vous dégagez ce bien être et cette beauté. Je dis cela sans vouloir être prétentieuse, mais vous comprenez ? la beauté n’est pas dans le physique mais dans notre attitude aussi. J’ouvrai la portière de la voiture et m’y installait confortablement. IL faut dire que je trouve cela d’une galanterie. - Vous êtes magnifique, ma chère Mademoiselle Lane . C’est là qu’il mis sa main sur ma cuisse en y mettant une certaine pression qui indiquait clairement.. « Tu es à moi ». J’aimais ce coté animal. - Je t’inspecterai plus tard. Sur un fond très jazzy, nous allions en ville pour commencer par prendre un verre dans un bar feutrée de Strasbourg. Les cocktails sont relativement bons sans être non plus à la hauteur des meilleurs bars que je connais à Londres. Il me tenait par le poignet, je le suivais. Arrivée au bar, il décida d’aller au sous-sol éclairé de lumières rouges et de lanternes. Il s’assit sur le tabouret haut. IL m’attira à lui par la taille. A l’oreille, dans un ton confidentiel il me dit : - Tu es une petite putain que je vais me faire un plaisir d’exhiber. J’aime que les hommes te regardent. » Je souris, je baissais la tête à la fois excitée et gênée. Deux sentiments contradictoires comme nous pouvons tous l’être. J’étais avec lui cette femme indépendante et de l’autre, celle qui se sent protéger sous sa protection. Il commença à me caresser avec une réelle délicatesse, son regard me dévorant. J’aimais le pouvoir qu’il avait sur moi. Alors regardons cette robe de plus prêt… - Hum.. une robe avec une fermeture éclaire dans le dos qui donne accès si facilement à tant de délices. Tous ces mâles vont être en rute. Remarque chienne que tu es, c’est ce que tu veux. Doucement il me mis dos à lui. Puis s’empara de la fermeture éclaire de la robe et la remonta relativement haut. J’avais peur qu’on nous voit. Ce côté petite fille qui veut toujours respecter les règles. - Je t’ai dit que je t’inspecterai. C’est alors qu’il monta sa main jusqu’à mon entrejambe tout en restant d’une discrétion et en continuant à me parler comme si de rien n’était mais ses mots me mettaient en un réel émoi. - Alors petite catin.. comment se fait-il que tu portes une culotte ? Nous allons l’enlever.. là maintenant. Non mieux.. tu vas l’enlever. Je me sentais complètement interdite. Il me saisit le poignet et me dit.. - Tout de suite, Obeis. J’avais la sensation que tout le monde me regardait. Je me sentais honteuse et si excitée. Je me dandinais pour faire en sorte de retirer cette culotte.. J’avoue avoir fait exprès de la mettre.. Je voulais le titiller bien sur.. mais je ne m’attendais pas à faire cela .. là maintenant. La robe était relativement moulante. Mes fesses presque à l’air. Je m’étais mise dans le coin où nous étions.. afin qu’on ne m’apercoive pas. Curieux non ? Mon attitude devait paraître bien étrange pour arriver à enlever une culotte d’une robe moulante. C’est là qu’elle était arrivée à hauteur de mes cuisses. Je me bougeais pour la faire arriver à mes genoux. Je fis mine ensuite de faire tomber mon sac au sol tout en contrôlant ce que les autres pourraient voir. La culotte était dans ma main. Je me releverai et je le regardais droit dans les yeux. - Voilà Monsieur, ma culotte comme vous me l’aviez demandé. Je lui tendais. - C’était un plaisir de te voir ainsi à braver tes convenances. Il prit la culotte. - Hum.. je devine ton état rien qu’à son toucher. Petite chienne. Il s’amusa encore à toucher mes cuisses mes fesses mais ne s’aventura pas plus loin. Je n’avais envie que de cela. J’étais en transe. J’avais oublié où nous étions. J’étais dans notre bulle. D’un coup sec, il redescenda la fermeture éclair. - Bon allons à cette soirée. A notre arrivée à la villa sturm, nous empruntions les escaliers magnifiques de cette demeure. Il me faisait marcher devant lui. Bien sur allait il rater une miette de ma démarche afin de profiter de la vue de mon postérieure et de mes jambes. - Quels sublimes escarpins tu as choisi. Tu as toujours bon goût. Peut être vais-je t’autoriser à me surprendre plus avec tes choix vestimentaires. Je portais cette petite paire dénicher dans une friperie. Des Nina Ricci avec un talon fin.. Ils étaient rouge vernis, le bout légèrement pointu et arrondi, comme les ongles d’une main vernie d’un sublime rouge. Ils étaient originaux par la forme mais simples. Dans la pièce à l’étage, Deux grandes salles avec des lustres en cristal. De grandes baies vitrées. Tout le monde avait joué le jeu de cette soirée. Une ambiance ultra glamour et feutrée. Pour une fois la musique était très sympa avec un mixe très jazzy, soul de bon goût. Cela changeait de ces soirées aux musiques électros sans saveur que je déteste. - Regarde comme on te regarde.. J’étais complètement aveugle aux personnes qui me regardaient. Une partie de moi était prête à affronter le monde et l’autre… complètement timide, réservée et peu sûre de moi. C’est là qu’il croisa des connaissances. J’avais de mon envie une envie folle de danser et de ne pas écouter. La musique de Feeling Good reprise par Aviinci m’incita à aller sur la piste. - Puis je aller danser ? lui demandais-je ? - Oui va y, je te rejoins. Cela ne me dérangeait pas de danser seule, mais je ne le quittais pas du regard. Je voyais qu’il me jetait ses regards de surveillance. En dansant seule, rapidement quelques hommes s’aglutinaient autours de moi avec ce sourire et cette nonchalance qui laissait planer qu’ils voulaient faire connaissance. D’un naturel sociable, j’entamais des échanges relativement simples. - Bonsoir Mademoiselle. Sympa cette soirée. - Oui en effet, ça change de ce qu’on a l’habitude de voir à Strasbourg.. - Vous êtes très jolie, et vous dansez super bien ! Je devinais bien sur où il voulait en venir mais ils n’avaient bien sur aucune chance. La place était prise dans mon esprit. Mais mon coté petite allumeuse parfois pouvaient prendre le dessus. Après tout je n’avais rien demandé.. C’était eux qui étaient venus. Je me laissais porter par la musique à me déhancher. C’est l’un d’un charmant homme blond, assez grand se rapprocha de moi pour danser à deux. Il mis son bras autours de ma taille.. Bien sur.. il se prenait des libertés d’un homme respectueux ne ferait pas. - Puis-je t’offrir un verre ? - Non c’est très gentil. La fille timide reprenait vite le dessus. Lassée par ces techniques de drague très ennuyeuse, je rejoignais Monsieur. - Alors petite salope, tu ne peux pas t’empêcher d’aguicher ! - Mais non.. je n’ai rien fait cher Monsieur, répondais-je avec un léger sourire complice. Je reviens, je vais aux toilettes, si vous le permettez. Les toilettes étaient très grandes. C’est en refermant la porte que je sentis une main forcée la porte. Il me tira alors par les cheveux et me poussa vers le lavabo. Je me retrouvais les mains posées sur ce dernier à me regarder face à ce grand miroir. D’une main animale il remonta la fermeture éclaire de ma robe puis mis sa main sur ma bouche. Sans aucun ménagement il me sodomisa. Ses coups étaient si fort et intenses. Mes cris se perdaient dans sa main. Cela n’avait pas durer très longtemps. IL m’avait prise sauvagement comme une putain. Il avait joui et laissé son foutre dans mon cul. Une fois son affaire terminée, il me releva en tirant mes cheveux puis me rejeta vers le lavabo et prenait la direction de la porte. - Allez nettoie toi ! Tu vas en reprendre encore. Tu n’attends que ça. Je te laisse quelques minutes et rejoins moi à l’entrée. Son assaut avait été féroce. J’étais totalement chipée. J’aimais quand il était fougueux à me baiser comme une pute. Je resaissais mon esprit. Je faisais tant bien que mal pour nettoyer mon anus. - Où allons nous ? demandais-je ? - T’exhiber. Je ne savais pas quoi répondre. Je baissais le regard. Maintenant il savait où étaient mes limites et ce que je ne voulais pas. Je me sentais donc en sécurité malgré tout. Il avait perdu ce côté chaleureux pour laisser place à cet homme intransigeant. EN arrivant à destination, nous étions dans un bar libertin. Je détestais ce genre de lieu à Strasbourg où il manque tant de finesse, de glamour et il le savait. C’est là que je vis cet homme blond avec lequel j’avais dansé et ces connaissances auxquelles je ne m’étais pas intéressée. - Et si nous faisions de toi, une petite chienne de concours. Tu vas nous montrer tes atouts et nous jugerons si tu en es une.. - Je.. Oui Monsieur.. - Brave petite chienne. Nous étions installés dans un coin canapé. Ils s’étaient installés sur les canapé. N’étant pas à mon aise dans ce lieu que je qualifierai de glauque, je m’apprêtai à m’asseoir. - T’ai-je permis de t’asseoir comme nous ? - Euh.. non .. - Pardon ? je pense qu’il manque un peu d’éducation. Il voulait que j’assume mon statut de chienne. Il savait que j’étais tout autant effrontée. C’est là que je m’avançais vers lui et je quittais ce tempérament à me sentir vulnérable. - Non, Monsieur. Vous ne me l’avez pas permis. - Allez, à quatre pattes sur la table ! Je pris alors ma démarche féline tout en le regardant, comme pour montrer à qui j’étais. C’est là qu’il se leva puis me banda les yeux. Je me demandais encore s’il avait préméditer tout cela. Puis il me dit à l’oreille - Tu es sublime, me murmurait il. Tu connais le mot si jamais cela va trop loin pour toi. Comme pour me rassurer. - Oui, Monsieur. C’est là qu’il remonta encore la fermeture éclair jusqu’à ma taille, dévoilant ainsi à la vue de ses connaissances mon fessier. Mon cœur palpitait. ‘- Messieurs, vous avez le droit de regarder, de toucher mais pas de pénétrer. Est-ce bien clair, sauf si je vous y autorise. Je vous présente Mademoiselle Lane. C’est là que je sentis une main me prendre par le menton. Je devinais que la personne était celle assise face à moi. Elle commença passer son doigt sur ma bouche. - Ouvre ta bouche, petite chienne et lèche le doigt. J’ouvrais alors ma bouche et je sortais ma langue afin de lécher ce doigt. Quand tout à coup, je sentais plusieurs mains s’attarder sur mon fessier. Certains me pinçaient, d’autres écartaient mes jambes. - Humm elle a la chatte bien lisse, on aimerait bien y gouter. Quelle chienne que tu as là. Je suis très envieux entendais-je. - Puis-je voir ses mamelles ? dit un autre ? J’étais complètement outrée par la manière dont il me décrivait. Ce mots qui ne venaient pas de mon maître. -Redresse -toi. - Oui.. Monsieur. C’est là que je le sentais devant moi. Il se saisit de ma robe et passa ma poitrine par-dessus. J’étais présentée, ainsi défaite. Je perdais encore plus de mon assurance. - Allez y Messieurs. Je vous laisse profiter de cette poitrine. J’étais touchée de partout mais aucun geste déplacé sur mes trous de chienne. Il y avait veiller. Ils s’amusaient à les triturer, à les malaxer. Je sentais un homme me saisir par les hanches à mimer un acte sexuel. Une poigne certaine. Je sentais leur désir à mon égard à me prendre, à vouloir me baiser sans frénésie. - Qu’elle est bonne à être baisée. C’est là que Monsieur me releva et me dirigea en me tenant par le bras. Je ne sais pas où nous allions. C’est là qu’il retira mon bandeau. Nous étions seul dans cette pièce qui ressemblait plus à une cage. Il y avait des barreaux. Je voyais la silhouette d’hommes derrière ces barreaux. - Maintenant , je vais te baiser, et tu vas t’offrir. Tu vas offrir un très beau spectacle. Je veux que toutes ces queues soient bien dressés. Montre leur qu’il n’y a qu’à moi que tu t’offres petite chienne. Qu’il n’y a que moi qui décide ce que je fais de toi ! T’es une vraie petite salope. Dis-le ! - Oui Monsieur, je suis votre petite salope. Il m’avait plaqué les mains contre le mur. Avec son pied, il m’avait fait écarter les jambes. - Cambre toi mieux que ça. Crois tu que je puisse te prendre bien à fond en étant ainsi ! Je me cambrais davantage en me baissant un peu. - Ecarte ton cul qu’on le voit bien ! Tu t’es fait belle, autant le montrer. J’étais complètement génée mais j’oubliais tout tant qu’il était avec moi. J’obeissais. Je tournais la tête. Je voyais ces ombres s’agglutiner à profiter de ce spectacle. Il commença par vérifier mon excitation. J’étais littéralement trempée ! Il avait l’air de me pousser dans mes retranchements, à assumer cette partie de moi. Il me saisit les bras, les mis en arrière et me maintenait les poignets dans le dos. - Je vais te tringler comme jamais. Tu ne mérites que ça. D’etre comblée par une queue si dure. Sens tu tout ce que tu provoques. - Oui.. Monsieur. Je ne mérite que ça Il prenait possession de ce qui lui appartenait. Cette fois il pénétra ma chatte encore et encore, il me labourait bien profondément en levrette. - Bonne petite pute. Regarde… regarde comment on regarde comment on prend une bonne chienne. Toi en train d’exciter tous ces mâles. C’est là que l’homme blond entra… Je me sentais interdite. - Il voulait te regarder de prêt en train de te faire sauter. C’est un voyeur. Ne t’inquiète pas. Il se plaça juste face à moi. Il avait son verre à la main et me regardait droit dans les yeux. C’est là qu’il se rapprocha de moi et me dit. - Tu es véritablement une bonne petite chienne de concours. Cette manière que tu as quand tu te cabres pour te faire prendre si profondément. Ces cris que tu émets quand tu te fais fourrer. Un vrai délice. Une vraie salope. - Je vous remercie mon cher. dit mon Maître. En effet c’est une vraie Salope. J’aime révéler cette nature et la montrer. - Elle est faite pour cela. C’est là qu’il m’ordonna de me mettre à quatre pattes. Puis il jetta mon visage contre le sol. - Voilà une excellente position pour bien la remplir. Je l’ai fait tout l’heure. J’aime me perdre dans ce petit garage. - Puis-je entendais-je ? l’homme avait demandé visiblement quelque chose à mon Maitre. L’homme s’était accroupi et dégageait mes cheveux pour mieux voir mon visage. -Qu’elle est belle quand elle se fait baiser. Il aura été dommage de nous priver de ce spectacle. Puis il se rapprocha à nouveau de moi. Je sentais sa respiration forte prêt de moi. - Allez, fais toi bien bourrer comme tu le mérites. Je vais me caresser en te regardant prendre ton plaisir. Regarde ce que tu provoques. Il s’était éloigné. Mon Maitre écartait à nouveau mes fesses pour observer sa queue s’engouffrer dans mon petit fion. Il la rentrait, la sortait parfois doucement. Il la réintroduisait parfois avec une telle profondeur… J’avais tout oublié, même où j’étais.. il me rendait complètement folle… Il tapissait encore de son foutre mon fion. Il se redressa et m’ordonna de rester un peu ainsi à la vue de tout le monde. Au bout de quelque minutes, il me releva et me remis le bandeau, comme s’il avait compris mes ressentis. Il me remis ma robe avec une telle délicatesse bien qu’il avait été moins avec mon cul. - Tu m’as rendu fière de toi ce soir ! Dormons ensemble ce soir. Puis juste avant de sortir, il ota le bandeau. Nous allions vers la voiture.. Je me rejouissais de dormir dans ses bras. Une si belle récompense.
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Par : le 29/04/20
Je rentrais complètement énervée. Dans ces moments là, je suis plutôt expéditive à vouloir m’isoler. Un rien peut me rendre comme une panthère, prête à sortir les crocs, à griffer. J’allais le rejoindre. Il m’avait ordonné de venir dans son antre. Vêtue d’une robe légère framboise laissant apparaître un décolleté léger qui arrivait sous mes genoux avec des petites sandales printanières, je toquais à sa porte. Sa maison était située à la campagne, une maison faîte de pierre décorée avec goût et des matières naturelles. J’aimais beaucoup me rendre dans cet espace où je pouvais me libérer de toute tension. C’est là qu’il ouvrit la porte. Habillé d’un Jean bleu foncé tenu par une ceinture marron clair et une boucle élégante, il portait une chemise légère qui le rendait tellement sexy. C’est là qu’en arrivant je manquais à tous mes devoirs. Je rentrais sans répondre à son bonjour, et en parlant de mon énervement. C’est là que d’un seul geste, il se rapprocha de moi, m’empoigna les cheveux et se mit derrière moi. - Tout doux… Respire… Je crois que tu en as oublié tes belles manières. C’est là que je voulais répondre pour m’expliquer. Il mis sa main sur ma bouche tout en mettant son bras autours de mon cou - A partir de maintenant, je vais t’apprendre à te contrôler, à gérer ta colère et surtout à ne pas jeter ta mauvaise humeur sur moi. Je t’interdis de me parler, sauf si je te l’autorise. Je vais te traiter comme une poupée, ma petite poupée, dévouée. Je vais devoir te punir comme une enfant. C’est tout ce que tu mérites. Suis-je clair ? Je hochais de la tête un oui avec une certaine crainte ce qui allait venir. IL savait tout de suite prendre les rennes. Au fond, il savait baisser mes tensions, me rassurer. - Enlève moi cette robe. C’est là qu’il me jeta au sol, le visage plaqué contre le parquet qu’il maintenait avec son pied. - Tu n’es qu’une bonne petite chienne. Tes mains dans le dos puis ne bouge pas. C’est là qu’il se mit sur mon dos. IL me mis un gag ball et le serra très fortement. - Voilà qui va être parfait. Ne pas t’entendre râler. - Puis il me mis des bracelets en cuir aux poignets, puis à mes chevilles. - Allez à quatre pattes, petite chienne. Je m’executais. J’étais ainsi les seins dénudés, avec une petite culotte fine. Il me botta les fesses avec son pied pour me faire avancer. - Allez marche un peu, je vais te remettre à la place qu’il se doit. Tu vas méditer à ton comportement. Allez avance vers là bas.. Le là bas était son bureau / boudoir où parfois il me recevait. Je savais que cette pièce était relativement petite, sans fenêtre où l’on trouvait un bureau avec un fauteuil voltaire, un canapé. Elle était relativement froide et rustique. Il alluma la lumière et sans ménagement, je découvris une couche au sol. - Allez sur ton tapis. Je me refusais à ce traitement. Je n’aimais pas cela. C’est là qu’il me traina par les cheveux. Il entreprit alors de m’encorder afin de m’immobiliser complètement. Quand il est dans cet état, j’aime le regarder. Il est comme posséder. Je ressens une certaine froideur malgré sa bienveillance. Je souris intérieurement. Il prit un malin plaisir à jouer des cordes pour que je sois à sa merci, toute offerte, de manière à être inconfortable pour me voir me mouvoir. Je devinais que cela le rendait fou, de me voir ainsi à sa merci. Le regardant droit dans les yeux, comme pour le supplier de me libérer. - Il te manque ton collier de chienne. Et ne me regarde pas. Tu baisses le regard sinon je vais être obligée de bien te corriger. Est-ce cela que tu veux ? Des coups de cravache ? hum.. non le martinet serait plus appropriées aux petites chiennes dévergondées. Une fois le collier mis, il prit la laisse qu’il serra court contre le radiateur. Puis il sorti en éteignant la lumière. J’étais ainsi dans le noir, offerte à ses moindres désirs, enchaînée. J’étais quelque part énervée de me retrouver ainsi alors que je voulais être contre lui et de l’autre je sentais l’excitation me gagner. Son imagination était toujours incroyable. Il savait me surprendre, il savait de quoi j’avais besoin. J’essayais de me détendre, de respirer calmement. Tout doucement, cet immobilisme me conduisit à ne plus penser à mon état de l’après midi, mais je n’avais qu’une envie, qu’il s’occupe de moi. J’entendais à travers la porte ses pas, je devinais dans quelle pièce il était. Il avait mis une musique de fond, une musique classique. Il était dans un contrôle incroyable, sachant ce qu’il fallait pour me détendre malgré tout. Je notais ce geste d’attention à mon égard. Je commençais à perdre la notion du temps. Je tremblais un peu de froid. La porte s’ouvrit, il alluma la lumière. J’étais aveuglé. Il me regardait en train de supplier en bouger de me défaire de cette place. Mais je sentais que ce n’était pas dans sa volonté.. IL avait le regard rude. Il se rapprocha puis caressa mes cuisses, remonta sur mes fesses. Il se saisit de ma culotte qu’il resserra dans sa main. Il s’amusa à jouer avec le tissu afin qu’il fasse comme une corde passant sur mes lèvres et mon petit anus. Je me dandinais.. - Humm.. je vois que tu ne peux pas te contrôler. Il faut que tu te déhanches. Il placa alors sa main sur mon entrejambe puis m’assena une claque dessus. Puis je senti un effleurement de ses doigts sur mes lèvres. Un filet de mouille s’en dégageait. IL enleva mon gag ball et introduisit ses doigts dans ma bouche. - Allez lèche moi ça… Je ne voudrais pas en mettre partout puis te faire nettoyer les sols. J’ai un petit cadeau pour toi… Regarde. Il sortit alors un plug d’une taille certaine. Mes yeux s’écarquillaient. - Ouvre ta bouche de petite putain. On va s’occuper que tu sois bonne de partout. J’ai une envie de faire de ton petit fion une chatte, un petit garage à bite. - Il tira mes cheveux en arrière pour me redresser et me mit le plug dans la bouche. - Allez lèche le comme si c’était ma bite. Tu es si douée pour ça. Montre moi ton talent. Je veux voir jusqu’où tu es capable de l’engloutir. Il était en train de m’humilier. Je hais quand il fait cela mais au fond, peut être une partie sombre mais cela me met dans un tel état. Etais ce au final une punition ? ou une récompense ?. Je suçais ce plug parfois avec difficulté. Le rythme qu’il donnait me laissait aucun répis, j’en bavais. - Voilà, je pense qu’il est parfaitement humide et préparé pour le mettre dans ton cul. Je te préviens, je ne rien entendre. Compris. - Oui Monsieur. Il me tira à nouveau par les cheveux.. - Je t’ai dit que je ne voulais pas t’entendre. Il remit mon gang ball. Il descendit ma culotte sur mes cuisses. Je me sentie ainsi humilée. J’étais ainsi face contre le sol, les fesses relevées avec cette culotte baissée et trempée. Victime de toute mon excitation. - Tu garderas toute la soirée ta culotte sur les cuisses. Puis je sentie le bout du plug qui commençait à s’engouffrait doucement dans mon anus. Il me demandait de pousser, de travailler à son ouverture. - Allez va-y petite pute. Tu vas y arriver. Je veux que tu sois bien ouverte. Ouverte à ce plug, à ma queue, à mes doigts ou à ma main.. On verra tout ce qui peut y passer. Suis- je clair ? Je hochais la tête avec un léger son timide. Malgré cette situation, j’était toute excitée. - Humm, voila.. tu es parée, ornée.. Je vais maintenant te laisser encore un peu méditer à ton comportement quand tu es arrivée. Je me devais te rappeler qui est ton Maître. Oh oui il était mon Maître, par là je voulais dire mon guide.. Il me connaissait, il me faisait sortir des sentiers battus, en pensant à moi, à lui. Je me sentais lui appartenir, j’avais une telle confiance. Je fermais les yeux en pensant à tout cela.. à ce qui allait aussi se passer. Je soupirais.. Le temps se faisait long. Je l’entendais. Je me sentais délaissée. Je commençais à m’exciter à vouloir bouger, me dégourdir. Quand il revint j’étais presque heureuse. J’étais à nouveau ébloui. Me voyant calme il me caressa la joue puis je sentie sa main ferme me maintenir par le cou. Il détacha ma laisse du radiateur, puis libéra mes mains et mes jambes. Il me tenait haut et court, à maintenir un petit étranglement très excitant. - Cambre toi. Je veux une chienne noble qui expose son cul. Il me faisait marcher à coté de lui, avec fermeté jusqu’à son salon. J’avais ma culotte à ne pas faire tomber davantage Il avait une table- fauteuil posé juste devant la cheminée. - Allez monte dit il en papotant dessus. Ma démarche de chienne était assurée et je montais dessus comme le ferait un chien. A quatre pattes, il appuya sur mon dos pour me faire cambrer. Il maintenant ma laisse courte pour bien me redresser, me dresser. Il se saisit alors de la cravache pour bien corriger ma posture. - Je vais te donner des coups de crache, 10. Tu vas les compter un à un.. et tu vas me remercie par .. Merci Monsieur. Je sentais la cravache parcourir mon corps, je ne savais pas où elle allait s’abattre. Il aimait m’effleurer avec, comme pour détourner mon attention. Le premier coup fut sur ma fesse droite.. et le second aussi et le troisième. IL se montrait particulièrement rude avec moi ce soir. Est-ce don j’avais besoin. Je voulais me dédouaner de la cravache. C’est là qu’il me réprimanda. - Je vois que cela ne semble pas suffisant à t’éduquer comme il se doit. Très bien. Il lâcha ma laisse. Il mit la cravache dans ma bouche puis se saisit du martinet. - Ma blanche neige va comprendre comment une belle pomme rougit… Aucune partie de mon corps n’était épargner. Il commença par mon dos, mes fesses puis mes seins. - Allez cambre toi, écarte bien tes jambes.. que je m’occupe de ton entrejambe de chienne. Là je commençais à trembler. Je n’aimais pas cela. J’avais peur. Je ne voulais pas. Mais ses coups de martinet se faisait de plus en plus fort. Je compris que je devais céder. Il me mit un seul coup sur ma chatte qui me faisait crier et tomber la cravache de ma bouche. Je m’attendais à ce qu’il soit rude mais au contraire, il me caressait doucement sur les parties sur lesquelles il avait adoré mettre des couleurs. J’aimais ce moment là, plein de douceur, où je devais quand même rester sur mes gardes, puisqu’il avait toujours le martinet en main. Alors que je m’attendais à recevoir d’autres coups, il me me redressa. Sors ta petite langue qui n’attend qu’une chose. Il enleva la boucle de sa ceinture. - Enlève là avec ta bouche, puis met là autours de ton cou. - Je veux que tu sortes ta langue de chienne. Je sais que tu la veux ma queue. TU n’as pas le droit de la toucher. Compris ? Il défit son jean et en sorta son membre. Il bandait. - Regarde ce que tu provoques.. Puis il plaça son sexe devant moi, ma langue étant dehors. Je ne voulais qu’une chose, l’honorer, le lecher, le sucer. - Renifle la. Il passa ensuite son sexe sur ma langue et ma bouche. Puis il entra son membre dans ma bouche. Il bloqua alors ma tête en l’amenant vers lui. J’étais là, sans l’incapacité de bouger, ma bouche empaler sur son gland. Il forçait le passa pour atteindre ma gorge à m’en faire baver comme une petite putain. - Regarde moi. Je le regardais droit dans les yeux. Il avait ce regard si intense. Je sentais que j’allais être la victime de son désir. C’est là qu’il saisit la ceinture et serra mon cou avec tout en me baisant la bouche. Je n’avais même pas le temps de comprendre ce qui se passait. J’étais à son service, l’esclave de son plaisir, l’esclave de mon plaisir. Ma bave dégoulinait sur le sol, sur sa queue, je peinais à respirer. - Garde ta putain de bouche bien ouverte ! Je ne veux pas sentir tes dents. Il me gifla. - Brave petite pute. Sa queue était toute dure, je sentais le gland au fond de ma gorge, puis contre ma joue. J’étais dans un tel état. J’adorais quand il m’utilisait comme cela. - T’es la bonne chienne à ton maître. Allez descend et nettoie moi cette bave que tu as mis partout. Je refusais cette tache qui me demandait. Il en était hors de question. - Ah tu rechignes à cette tache… Il me prie par le cou et m’obligea a mettre mon visage contre le sol mouillé. - Nettoie ! Je me refusais à nettoyer. C’est là qu’il prie la cravache.. - Nettoie ! J’aimais ne pas me laisser faire quand je ne voulais pas faire quelque chose. - Je ne le répéterais pas. Nettoie ou tu te souviendras de cette correction. Et crois moi, les coups de cravache de tout à l’heure ne seront rien comparer à ce qui t’attend. Je vais peut être m’amuser avec tes seins. Je sais que tu adores ça. Alors ? Je me refusais toujours. - Très bien, c’est ton choix. Mets toi à genou, les mains dans le dos. Je vois que tu as repris ton tempérament rebelle. Serais ce mes sévices qui te donnent le droit de me défier ? Je souris intérieurement. Mais je ne voulais pas que tout soit facile. - Tu sais très bien que je ne vais pas te soumettre par la force. Je pense que le plus simple, serait de t’abandonner à nouveau dans le bureau.. Est-ce ce que tu veux ? Il savait utiliser les mots justes.. Je m’executais.. je me mis sur les genoux, les jambes ecartées. - Mets des bras derrière la tête. Cela mettait en avant ma poitrine. Je savais ce qui m’attendait. Je devinais dans son regard que mes seins allaient être l’objet de son attention. Il se saisit de deux tires tétons. - Alors voyons voir ce qu’on peut tirer de tes mamelles de chienne. Il positionna le premier. Je sentais alors l’aspiration. C’était une première pour moi. J’étais relativement surprise par à la fois la douleur et le plaisir. Allez encore un peu. - Regarde comme tout est aspirer, penses tu qu’on puisse le mesurer ? - Tais toi, je ne veux pas de réponse. Il fit de même avec le second. J’avoue que je sentie l’inconfort. Il me laissa ainsi, à ma méditation au milieu de la pièce. IL était aller se servir un verre. Il s’était assis face à moi sur le canapé. Je commençais à avoir mal au genou. Mes bras commençaient à s’engourdir. Puis au bout d’un moment. - Alors tu es calmée ? Je fis un signe par l’affirmative. Il s’approcha et retira les tire tétons. Je sentis un soulagement mais qui fut de courte durée. Il se saisit de chacun de mes tétons et les serra fortement. Les tritura. Je le regardais droit dans les yeux. Ma fierté me poussa à refreiner le moindre bruit. Je ne voulais rien montrer, un peu comme une adolescente recevant une fessée pour mauvaise conduite et qui répond .. même pas mal. Voila, tes petits tétons bien dressés, à la différence de toi. Il me releva. Il passa son bras autours de mon cou, et le serra. Cette étreinte me permettait de sentir son souffle. J’aimais quand il me parlait avec murmure au creux de mon oreille - La soirée ne fait que commencer ma petite. Tu es ma fierté, sache-le. Il me caressait le visage, mes fesses. Je n’arrivais plus à me tenir. J’ondulais contre lui. J’aimais son odeur, la douceur de ses mains, sa fermeté aussi. Ce tout qui fait que je sais que quoi qu’il arrive, je suis incapable de lui résister. Toujours en me tenant ainsi, il mit sa main sur mon sexe et me caressa. - Que tu es trempée… je vais me délecter de toi. Regarde mes doigts remplis de ta mouille… Il lecha ensuite ses doigts. Hum ta mouille est exquise, divine. Un si bon nectar. Je veux te voir dégouillanante. C’est là qu’il me relacha, s’accroupit et commença à me fouiller la chatte. Je sentais ses doigts en prendre possession. Il voulait me rendre fontaine. Et il savait y faire. - Regarde moi quelle petite salope que tu fais. Tu ne sais pas te retenir hein ? regarde tout ce que tu as mis par terre… Tout est trempé. Dis moi ce que tu es ? - Je suis votre chienne, Monsieur. - Et que fais la chienne de Monsieur ? - Elle est à sa disposition, à son service, tout comme sa bouche, sa chatte et son cul qui ne demanda qu’à être utiliser. Monsieur. - C’est bien. On va continuer ton éducation anale. Je n’ai aucune envie d’honorer ta petite chatte avec ma queue. Tu ne le mérites pas. Remonte moi ta culotte ! et marche à quatre patte jusqu’à la table. Ensuite je veux que tu te cambres au dessus de la table du salon et que tu écartes tes fesses avec tes mains. Je remontais ainsi ma culotte et j’entrepris de marcher jusqu’à la table. J’avais la sensation que j’allais perdre le plug qu’il avait incéré dans mon petit fion, tellement j’étais trempée. Arrivée à la table, je me remettais debout. Je mis mes mains sur mes fesses avant de les écarter. Je sentis le tissu humide de ma culotte entre elles. - Ecarte moi bien tes jambes. Il s’approcha de moi puis me forca à mettre mon ventre contre la table. C’est là qu’il m’attacha les chevilles de part et d’autres aux pieds de la table. Ensuite il attache mes poignets ensemble et les attacha à l’avant. C’est là qu’il déchira ma culotte avec une telle force que j’en fus surprise. Il claqua ensuite mes fesses, les malaxa et s’amusa à les ouvrir et voir le plug qu’il avait placé. Il appuyait dessus, il passait aussi sa cuisse à hauteur de mon entrejambe. Je me sentais si chaude, prêt à être cueillie. Je n’opposais plus aucune résistance. - Je vais m’occuper de ton fion. Je vais l’élargir. Je vais enfoncer plusieurs doigts, je vais t’écarteler, de fouiller, te baiser peut être avec .. ou peut être avec ma main.. ou peut être avec ma queue. Je veux t’entendre dire que tu es une chienne en chaleur, que tu veux que je t’écartèle le fion pour qu’il soit aussi ouvert que ta chatte de putain. Il releva alors ma tête en tirant mes cheveux. Je sentais à nouveau son souffle. - Allez je t’écoute. - D’une voix, presque un murmure.. Monsieur, je veux être votre chienne que vous l’art de mettre en chaleur, je veux que vous m’écartelez mon fion afin qu’il soit ouvert comme ma chatte de putain. J’en serai honorée Monsieur. - Hum… tu es parfaite me murmurait il. IL jetta ensuite ma tête contre la table. Doucement, il sorta le plug de mon cul. Il regardait mon fion céder. Une fois enlevé, il regarda ce trou dans lequel il voulait se perdre. Il passa sa langue dessus puis commença a m’honorer avec sa bouche sur mon sexe également. Je me sentais complètement défaillir. Il introduisait savamment un premier doigt dans mon fion. - Oh c’est comme dans du beurre… Oh le second aussi… C’est là que de son autre main, il introduisit aussi deux autres doigts.. - Humm quatre doigts dans le cul de ma chienne. Il écartela alors mon fion. - Tu es encore bien étroite.. Il va falloir travailler tout ça. De là il me caressa tout doucement puis il commença à vouloir frayer un chemin avec sa main. J’étais effrayer. - Regarde comment tu te montres.. Montre moi comment tu as envie de ma main en toi, combien tu es faite pour ça. Je soupirais de désir, un fantasme, une envie, mais en suis-je capable ? Il commença par me fouiller, à tourner avec ses doigts jusqu’à en mettre 4… - On va voir si tu es capable de te faire baiser par mon poing, petite salope. - Mon dieu, quelle pute tu fais… Je me dandinais pour aller chercher ses doigts, à faire comme si on me baisait. La douleur était relativement saississante que je ne faisais plus la belle afin de trouver la bonne posture pour me faire baiser avec son poing. Il se faisait doux pour se frayer le passage. IL n’y arriva pas totalement, il ne força pas. IL ne voulait pas casser son petit jouet sexuel. - Regarde moi comme tu es trempée, ta mouille coule au sol. Supplie moi de te baiser maintenant. - Monsieur je vous en supplie, baisez- moi. Il retira alors la ceinture de mon cou et la passa sous mes hanches. Il me mit ensuite mon gag ball Il trempa sa queue avec ma mouille et me sodomisa sans ménagement. Il pris de part et d’autre la ceinture pour coller encore plus mes fesses et me prendre bien profondément comme une chienne le mérite. Je sentais son souffle saccadé, ses coups de queue me heurter. Il me baisa avec une telle violence. Des coups si forts, encore et encore. Il s’était déchainé. J’étais épuisé. Il jouit sur mes fesses. Il me laissa ainsi sa semence sur moi. J’étais les jambes écartées, attachées, muselée.. à subir les désirs de mon maitre. J’étais sa chienne, sa putain.. Il revint, me banda les yeux… J’étais épuisée.. Il vint tel un félin me murmurer à l’oreille - Ma douce panthère, je vais te détacher. C’est là qu’il me prit ensuite dans ses bras. Toujours les yeux bandés, il me fit marcher jusqu’à une pièce.. me demanda ensuite de lever ma jambe.. d’avancer.. IL m’avait préparé un bain. Je sentais la chaleur de ce bain me réchauffer. - Non, n’enlève pas le bandeau.. j’ai plein de surprises pour toi…
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Par : le 28/04/20
(Réédition du 28/04/2020 -> 20/04/2024 - 1438 Vues) . Les femmes mariées ont-elles des prédispositions dans la Soumission ? Qu'est-ce qu'une Femme Mariée dans son désir de sérénité, ses pulsions extrêmes, et sa volonté à s'épanouir dans une relation BDSM ? Entre illusion et idéalisme, frustration et désir de consommation à outrance, à l'éveil de leurs pulsions, les femmes mariées convergent toutes vers les sites où la lubricité est Reine. "Vers un dernier regain d'énergie, pour une jouissance se voulant libératrice" pourrait-on dire de celles-ci. A travers un dossier décryptant certains profils de femmes, leurs façons de penser et de réagir par leurs pulsions qui les étreignent, et les répercussions de leurs actes sur leurs environnements.. Plongez dans un sujet des plus captivants, où le rêve a plus d'importance que l'objectivité, la débauche a plus d'importance que les responsabilités. Et d'une vérité qui ne peut qu'éclater ; Leurs besoins de vouloir respirer à tout prix.   01 - A qui s'adresse cet article ? Ironiquement, moins pour les femmes mariées que pour leurs partenaires de vie, ou d'un soir.. Cet article pouvant se révéler dur et anxiogène pour les femmes n'ayant jamais effectué un travail d'introspection (Voir nuisible dans leurs désirs de spontanéité à se donner pour le plaisir). Il est plutôt recommandé pour les hommes en devenir, les "cocufiés", ou simplement les Dominants à la petite semaine ne comprenant pas les raisons de leurs ruptures avec ce type de femmes. Même si il est extrêmement difficile de se définir en tant qu'être humain dans une société pré-établie, seul les travailleurs/ses y trouveront leurs comptes dans ces écrits et conserveront une certaine excitation dans leurs lectures. Le but de celui-ci n'étant pas de se donner bonne conscience, mais de se donner les "clés" indispensables à la compréhension de ces femmes, afin d'identifier leurs bien être de leurs plaisirs, et leurs besoins de leurs envies.   02 - Quels sont les principaux profils de femmes mariées arpentant un site de BDSM ?   - La femme dite "Vanille". - La femme dite "Débauchée". - La femme dite "Masochiste". - La femme dite "En relation BDSM".   - La femme dite "Vanille". Lorsque ses pulsions se manifestent, la femme dite "Vanille" a généralement une attitude constructive de communication dans son couple. Mais ne sachant pas comment fonctionne l'homme, elle sera d'une nature à vouloir régler sa frustration sexuelle et émotionnelle de façon factuelle (Rationnelle) sans connaitre la façon de l’appréhender de par ses pulsions de femme qu'elle décidera sciemment d'ignorer. Les échanges se révélant souvent infructueux avec leurs conjoints, elle aura d'autant plus de justification à rejoindre des groupes (Notamment créée par des ami(e)s extravertis), ou des communautés de sites "d'informations" sur les relations de couples. Profitant de ces escapades sous le couvert de vouloir faire évoluer leur couple, c'est souvent dans ce cadre que les femmes "vanille" se découvrent le temps et l'excitation à explorer des pratiques jamais réalisées auparavant (Voir refoulées). Il sera très difficile de faire la part des choses pour elle par la suite, oscillant entre son désir et son "travail" de faire revivre une continuité dans son couple, et l'ivresse de son appétit récemment découvert. Elle échouera de façon ponctuelle sur des sites BDSM de part ses rêves d'un amant fougueux et charismatique, ou d'un homme façonné de toute pièce estampillé "50 nuances de Grey" (Personnage créé et commercialisé pour satisfaire les désirs utopique des femmes sans expérience, et ayant bien sûr un pouvoir d'achat).   - La femme dite "Débauchée". Lorsque ses pulsions se manifestent, la femme débauchée se veut sportive, créative et originale. A la fois synonyme de sa volonté de dépenser son énergie, que pour sa capacité à vouloir "leurrer" l'autre de ses besoins constants hors-normes. Ayant un fort désir sexuel et de fraicheur de vivre, sa relation de couple se sera basée essentiellement sur des hommes simples ayant eu juste le courage de les aborder. Cependant, sachant sa lubricité latente, et prônant les concessions envers leurs conjoints pour contrebalancer sa libido se rapprochant à l'apogée de la Nymphomanie, elle n'aura aucune stratégie à long terme pour contrecarrer l'épuisement moral et physique de leurs partenaires. Une routine s'installant de leurs "sens du service" contribuant à l’oisiveté de leurs conjoints, "qu'eux" attribueront à une "stabilité" de couple. Un mensonge éhonté sur ses besoins extrêmes dès la création de leurs relations, qui l'a feront chavirer à 180 degrés, l’obsession et la satisfaction sexuelle d'un mâle passant maintenant avant toutes choses.   - La femme dite "Masochiste". Lorsque ses pulsions se manifestent, la femme Masochiste se veut cultivée, distinguée et marginale. Ayant une approche emplie de volontariat et d'initiative envers son partenaire, ses pulsions l'a porteront vers un tempérament caractériel lorsque la moindre stabilité se fera sentir. Comptant sur sa capacité à maintenir cette souffrance intérieure, elle n'aura de cesse pourtant de vouloir repousser les limites de leurs conjoints pour qu'il l'a stoppe, ou qu'il l'a touche de nouveau par les sentiments. Cependant, il devient impossible pour son conjoint de la contenter, de son incapacité à appréhender le masochisme en elle, qu'il avait pris pour une forte personnalité dans les débuts de leurs idylles. Sans-gène, et sachant pertinemment ses besoins perpétuels, elle n'hésitera pas à cumuler plusieurs partenaires pour se sustenter. L'excitation des actes étant plus important pour elles, que ceux qui les prodiguent.   - La femme dite "En relation BDSM". Lorsque ses pulsions se manifestent, la femme "En relation BDSM" s'évertue à légitimer ses choix. Se voulant concrètement épanouie, elle voudra s'afficher auprès de son Dominant dans un tourbillon d'esthétisme et d'osmose véritable. Libre d’apparence dans ses choix de vie, elle n'en n'est pas moins prisonnière d'une relation peu hétéroclite, où seul les sites extrêmes et un environnement averti, sont dans la capacité de témoigner de leurs complicités dans leurs pulsions. Si la relation avec ce type de femmes est basé et limité à la préservation de leurs plaisirs extrêmes, elle en est aussi la fondation et le réconfort dans leurs couples. Gravitant entre une désuétude à se renouveler, et l'obsession croissante à pouvoir se faire concurrencer/détrôner dans leurs idylles, elles se cherchent plus une voie à "immortaliser" leurs relations, qu'à la faire évoluer.   03 - D'où provient l'excitation d'une femme mariée ? Une femme traverse plusieurs étapes naturelles dans son existence, qu'importe la société où elle évolue. Elles les amènent à se confronter entre leurs choix d'évolution de femme, et leurs fonctions imposées (empiriques) par leurs corps. En fonction de son éducation, de son environnement et de ses aspirations, elle sera amenée très tôt à faire d'elle-même des concessions de vie, plus ou moins bien vécues. Cette limite définie sera précurseure de ses premières frustrations, et déterminera assurément dans le même temps son niveau d'excitation et de plaisir dans ses futures relations. Sachant cela, il convient qu'il devient difficile et usant, à vouloir se tracer une "route" bien droite en tant que femme, mariée et mère, qu'importe sa volonté et ses actes. (La citation que "La vie trouve toujours son chemin" suggère que celle-ci est d'ailleurs sinueuse, et qu'il est peut être une gageure de vouloir la rendre droite de son égo, à vouloir garder le contrôle de sa vie.) Clairement, la femme compense plus pour son plaisir, qu'elle n'a d'exigence envers lui. Ce qui me fait dire que plus elle travaillera à se donner un sens à sa vie, plus elle se donnera au plaisir pour lui échapper. Une logique et non un paradoxe d'un corps adapté prêt à épouser la vie, et non un homme.   La Suite : https://www.bdsm.fr/blog/5144/Femmes-mari%C3%A9es-et-BDSM-;-Un-m%C3%A9nage-%C3%A0-trois-(Partie-2) -> Femmes mariées et BDSM ; Un ménage à trois. (Partie 2)   Article du même auteur : https://www.bdsm.fr/blog/3754/lhomme-enfant -> L'Homme Enfant. https://www.bdsm.fr/blog/4897/o-nanisme-je-men-branle-donc-je-suis -> "O"nanisme ; Je m'en branle, donc je suis. https://www.bdsm.fr/blog/4212/mentalit%C3%A9-cum-slave-notions -> Mentalité : Cum-Slave. (Notions)
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Par : le 26/04/20
Elle savait. Elle avait été prévenue. Ils avaient longuement discuté. Elle avait accepté. Formellement, elle avait même signé son engagement, dont elle se rappelait encore chaque mot qu'elle avait écrit au moyen d'une plume d'oie trempée dans un encrier d'encre de Chine noire comme du charbon au fond d'une mine profonde et sans lumière : "Moi, Artémis, me constitue prisonnière auprès de mon maître Hector. Il sera mon geôlier, et aura la libre et totale disposition de mon corps. Je lui abandonne ma liberté, et le contrôle de tous mes mouvements pour la durée qu'il lui plaira." Et surtout, elle se rappelait ce qui avait suivi ce moment. Il était venu avec une petite aiguille, et lui avait demandé de lui présenter sa main tendue, paume ouverte vers le haut, et lui avait demandé : « Tu peux encore refuser. Il est encore temps de rester libre. Si tu confirmes ton engagement, dis simplement "Je le veux, qu'il en soit ainsi" » et il l'avait regardé au fond des yeux. Elle n'avait pas hésité un instant et avait répété d'une vois basse et sensuelle la formule suggérée : « Je le veux, qu'il en soit ainsi », et avait abaissé ses yeux. Alors il avait piqué le bout de son index, dans la pulpe du doigt, et avait fait couler un peu de son sang dans une petite coupelle de verre, et lui avait dit : « Maintenant, signe de ton sang ton engagement, et il sera irréversible. » Elle avait trempé le penne de la plume d'oie, taillé en bec et fendu, dans la petite coupelle, et signé de son sang. il avait alors apposé un seau de cire rouge au bas du document. C'était le 21 février 2020. Alors il lui avait dit : « Désormais, tu es ma captive. Commence par te mettre nue. » Elle l'avait regardée, hésitant un instant. Elle le connaissait si bien, depuis qu'ils échangeaient et dialoguaient ensemble. Mais elle le connaissait si peu, aussi : il lui inspirait confiance, elle savait qu'elle voulait vivre cette expérience... mais c'était leur première rencontre ! Une petite appréhension l'avait subitement saisie et elle ressentait comme une petite boule au ventre. « Entièrement nue », avait-il précisé, d'un ton autoritaire et sec mais empreint simultanément d'une grande tendresse, sentant son hésitation, et coupant court à ses tergiversations. Alors elle avait débuté son déshabillage. Elle avait commencé par se pencher, pour défaire le fermoir de ses chaussures. C'était des stilettos noires à bout très pointu, perchées sur un talon en acier brut de 14 cms, et retenues à la cheville par une fine lanière de cuir qui s'enroulait jusqu'au bas du mollet, au-dessus de la malléole externe, telle une liane sauvage. Elle avait avisé un beau fauteuil club de cuir fauve, et était venue les déposer délicatement aux pieds de celui-ci. Puis elle avait ouvert son chemisier, bouton par bouton, de haut en bas : elle connaissait l'effet qu'elle produisait ainsi, et ressentait le regard acéré et brillant d'Hector qui l'observait, debout face à elle, sans prononcer un mot. Arrivée au dernier bouton, elle en avait écarté les pans, découvrant sa poitrine nue, sans soutien-gorge, conformément aux instructions qu'elle avait reçue avant de se rendre à ce rendez-vous : deux beaux globes de chair ferme et opulente, qui ne pouvaient laisser aucun homme indifférent, elle le savait. Elle avait alors laissé glisser les deux manches du chemisier le long de ses bras sur l'assise du fauteuil derrière elle. Elle n'était plus vêtue que d'une courte jupe étroite et moulante en cuir noir et de ses bas noirs, dont on devinait les jarretelles dépassant tout juste du bas de la jupe, ce qui n'était en aucun cas un hasard. Elle avait alors effectué une demie-torsion de son buste pour attraper la tirette de la fermeture éclair située dans son dos, recouvrant le sillon de ses fesses. Elle s'était alors retournée, pour qu'il puisse jouir du spectacle lorsqu'elle avait commencé à dézipper sa jupe, écartant les deux pans de la jupe, dévoilant en écho deux autres globes non moins charnus et voluptueux. Elle avait alors laissé glisser la jupe à ses pieds : là encore, conformément aux directives reçues, il pouvait se rendre compte qu'elle ne portait ni culotte ni string ni quoi que ce soit qui puisse cacher la moindre parcelle de son intimité, qui avait été soigneusement et intégralement épilée. Toujours de dos, elle s'était alors penchée en avant, tout en gardant les jambes bien droites, pour ramasser sa jupe, faisant ressortir les muscles de ses mollets, de ses cuisses et de son fessier dans ce mouvement qu'elle avait su rendre gracieux mais aussi très érotique. Et la jupe avait virevolté d'un geste rapide et ample vers le dossier du fauteuil, avant de retomber sur l'assise aux côtés du chemisier. Restant dos à Hector, elle avait à ce moment commencé à dégrafer les jarretelles de ses bas, mais elle avait alors entendu une injonction sèche et concise, prononcée de la voix chaude et profonde d'Hector : « Retourne toi, je veux te voir de face. » Elle s'était donc retournée, lentement, incapable de résister : elle n'en avait d'ailleurs pas envie, elle voulait se montrer à la hauteur des attentes de son dominant, celui qu'elle avait choisi pour vivre cette expérience, pour se révéler à elle-même, pour vivre en harmonie avec ses désirs profonds de soumission. Et elle avait dégrafé les dernières jarretelles, fait glisser les bas jusqu'à ses genoux, puis relevé ses jambes pour les retirer, ainsi que le porte-jarretelles, et les lancer derrière elle rejoindre le reste de ses habits. Elle était maintenant entièrement nue, comme il le lui avait demandé. Elle se tenait debout, un peu maladroitement, un peu honteuse mais très excitée par la situation aussi, les bras ballants le long du corps, la tête de côté regardant dans la vague, se laissant admirer, sans savoir ce qu'il attendait d'elle maintenant. C'était une belle femme. Il avait dit simplement : « Tu vas prendre une position d'inspection, maintenant, qu'il te faudra bien retenir : debout, le corps bien droit, ta poitrine projetée vers l'avant et tes fesses vers l'arrière, les jambes légèrement écartées, sur la pointe de tes pieds, les mains derrière la tête. » Elle avait adopté la position indiquée sans sourciller. Il avait corrigé quelques défauts de postures par de petits coups secs de sa cravache, lui faisant rentrer le ventre, tenir ses bras bien écartés et en arrière, ajustant l'écartement des jambes. Elle était maintenant dans l'attente, en équilibre instable sur ses orteils. Il avait tourné autour d'elle, observant chaque détail de son corps, tâtant ici un sein, ici une cuisse, là une fesse, ou caressant une joue, le ventre ou le bas de ses reins. Puis il avait introduit son majeur dans sa bouche, et elle avait eu le réflexe de succion qu'il attendait. « Tu es une bonne suceuse, je crois », avait-il décrété abruptement et un peu vulgairement, mais cela l'avait excitée, et elle se sentait presque fière d'avoir entendu cela ! Elle avait alors senti les doigts d'Hector descendre le long du sillon de ses fesses, puis caresser son périnée, et revenir sur l'avant effleurer ses lèvres vaginales. Elle avait ressenti des fluides intimes s'écouler le long de ses jambes, mais en même temps elle avait fléchi les pieds, ce qui lui avait immédiatement attiré une claque sonore et percutante sur ses fesses. Elle avait compris instantanément, et s'était redressée sur la pointe de ses pieds. « Garde la position. Tu vas maintenant mettre ta tenue de prisonnière. » Et il s'était retourné pour ouvrir le tiroir d'un petit meuble derrière lui, dont il avait retiré un vêtement. Il lui dit « Repos, maintenant. Enfile cela. », et lui tendit le vêtement. Elle s'était exécuté. C'était une tunique de tissu semi-transparent d'organdi et tulle "eye-catcher" de couleur beige chair, constituée de deux pans verticaux au droit du corps et retenus par des lacets de coton bruns tabac sur les épaules et le long du corps sur les deux côtés qui restaient ainsi ouverts à la vue. La tunique s'arrêtait évidement très haut sur les cuisses, presque à la commissure de la hanche et du bas des fesses. Il s'était à nouveau retourné, avait ouvert le second tiroir, et elle avait entendu un tintement métallique lourd lorsqu'il avait retiré d'autres objets qu'elle distinguait maintenant. C'était des fers. De lourds fers épais en acier inoxydable chromés et rutilants, munis de gros anneaux de la même matière. Il y en avait cinq en tout, tous reliés entre eux par des morceaux de chaîne à gros maillons. Hector fixa d'abord les fers à ses pieds. Elle avait ressenti instantanément la sensation aigüe d'être prisonnière, à l'image de ces bagnards condamnés à l'exil que l'on voit dans les films. Mais là, ce n'était pas un film : les deux pièces d'acier venaient de se refermer autour de ses chevilles. Ils pesaient lourd, la chaîne qui les reliait était courte, elle avait compris qu'elle ne pourrait plus marcher à grands pas, et encore moins courir pour s'échapper, si d'aventure l'envie lui en prenait ! Il souleva alors deux autres fers d'acier qui vinrent enserrer ses poignets. Les chaînes qui les reliaient aux chevilles ne lui permettaient plus de soulever ses poignets au-dessus de la taille. Puis il s'était saisi du dernier fer, qui était venu se verrouiller autour de son cou. Elle s'était ainsi retrouvée entièrement harnachée d'acier qui entravait et limitait ses mouvements. Et elle se rappelait ses sensations étranges à ce moment-là. Un mélange de sentiment d'impuissance totale, de se retrouver à la merci d'Hector, en danger, sans défense possible, exposée à toutes ses perversions dans sa semi-nudité lubrique. Mais aussi de calme, d'apaisement et d'oubli de tout souci, d'abandon et de lâcher-prise confiant, comme dans un cocon protecteur et ouaté. Elle frémissait d'une angoisse diffuse, mais aussi d'une sensualité trouble et rassurante. Un nouvel ordre était tombé : « Avance, maintenant. Tu vas faire connaissance de ta nouvelle demeure. » Alors elle avait fait un premier pas, et avait failli trébucher : le pas qu'elle avait voulu faire était trop long, et la chaîne à ses chevilles s'était tendue brusquement dans un cliquetis métallique, retenant l'avancée du pied, tandis que le haut du corps était entraîné vers l'avant par l'impulsion donnée. Mais elle avait su se rétablir, et avait remarqué qu'Hector avait veillé, et l'aurait retenue si elle avait vraiment basculée. Cette prévenance l'avait rassurée, et elle avait avancé dans la direction indiquée , à pas mesurés. Par un coup de cravache sur les poignets, il lui avait fait comprendre de tenir ceux-ci élevés, de façon à ce que la chaîne qui les reliait aux chevilles soit tendue vers le haut, et ne racle pas le sol. Il lui avait fait suivre un long couloir, puis descendre un escalier de pierre qui descendait dans un sous-sol éclairé par de faibles ampoules à incandescence à la lumière jaune. C'était un vaste sous-sol, aussi grand que toute la surface de la maison, qu'il lui avait fait traverser entièrement. Au fond, une ouverture dans le mur de pierre était munie d'un grille ouverte. Il lui avait intimé de passer cette ouverture, et elle découvrit un étroit réduit aux murs de pierre d'environ deux mètres sur trois. Au fond, une paillasse cimentée sur lequel était disposé un simple matelas. Sur le côté gauche, un WC et un lavabo ainsi qu'un simple tuyau de douche flexible sortant du mur. Aux murs, plusieurs anneaux en fer forgé noir étaient scellés dans les pierres. Il lui avait demandé de s'asseoir sur le "lit" (si l'on pouvait appeler ainsi cette simple paillasse cimentée) et s'était emparé d'une chaîne fixée au mur au-dessus du lit, qu'il avait fixée au fer de son cou au moyen d'un gros cadenas. La chaîne faisait environ 2,50m de long, et lui permettait ainsi d'aller du lit jusqu'au WC ou au lavabo, mais en aucun cas de passer la grille de la porte, même si celle-ci restait ouverte. La cellule - puisqu'il fallait bien l'appeler ainsi - était assez haute de plafond, et était éclairée d'une unique ampoule incandescente jaune. Elle avait aussi remarqué dans un coin du côté de la porte une caméra, et avait compris que l'angle de prise de vue de celle-ci lui permettait de distinguer tout ce qui se passait : il n'y avait pas d'angle mort, elle serait sous la surveillance permanente de cet œil électronique... Elle se remémorait tout cela avec précision. Elle ne regrettait rien. Ses journées étaient rythmés par les repas que lui apportait son geôlier, qui étaient simples mais toujours bons et suffisamment copieux. Malgré sa tenue légère, elle n'avait pas froid, la cellule était bien chauffée. Il n'y avait pas de lumière du jour. Et elle ne pouvait pas commander l'allumage de l'ampoule. Celle-ci s'allumait ou s'éteignait à des heures dont elle n'avait pas la maîtrise. Aussi ne savait-elle plus depuis combien de temps elle était là. Elle avait perdu toute notion du temps. Elle n'avait pas de nouvelles du dehors. Son seul contact humain était lorsque Hector venait lui apporter ses repas, ou aussi lorsqu'il venait pour une "séance". Souvent. Chaque fois qu'il en avait envie. Il l'attachait à l'un des anneaux du mur, et la fouettait, la cravachait, la tourmentait de mille manières, puis la prenait brutalement et sauvagement, ou bien parfois avec douceur, lenteur et volupté. Elle devait le sucer goulument, et se délecter de son sperme, ou bien se laisser sodomiser sans ménagement. Elle n'avait rien à dire, pas de choix autre que celui de subir chaque fois qu'il le désirait les envies d'Hector... Mais elle était heureuse, elle jouissait aussi le plus souvent, et elle ressentait la plénitude de sa condition de soumise, de prisonnière asservie, d'esclave sexuelle au service des désirs pervers du maître des lieux et maître de son cœur comme de son corps. Une certaine forme de routine s'était installée, même si aucune séance ne ressemblait à la précédente. Elle ne savait pas quand il mettrait fin à cette expérience ; lui seul avait le loisir d'en décider. Un jour, plongée dans le noir total, elle entendit le bruit caractéristique et si familier maintenant de la porte du sous-sol qui s'ouvrait, annonçant la venue d'Hector. Le plafonnier s'alluma, éclairant la cellule de sa lumière blafarde. Quand il entra, elle sentit que ce n'était pas un jour comme les autres... Il avait un air légèrement soucieux. Et, en effet, il lui dit : « Sais-tu quel jour nous sommes ? » Elle ne savait pas, mais elle s'étonnait qu'il lui pose cette question. C'était la première fois. - Non, je ne sais pas. - Nous sommes le mardi 17 mars. Elle ne savait pas où il voulait en venir. - D'accord. Mais, euh... pourquoi me dites-vous cela ? Il attendit un moment, puis dit : - Il y a une mauvaise nouvelle... Elle se demanda ce que cela pouvait être. Allait-il devoir partir, et l'abandonner seule quelques jours ? Était-il mécontent d'elle, et voulait-il la renvoyer ? Une sourde angoisse l'envahit. - Quelle est cette mauvaise nouvelle ? parvint-elle à prononcer en déglutissant pour évacuer son angoisse. - Eh bien, il y a un virus, qui vient de Chine, et qui est assez dangereux... - Ah, d'accord, et alors ? Elle était presque soulagée par rapport à ce qu'elle avait imaginé, ce n'était donc que cela ! - Et alors ? Nous allons devoir être confinés, pour une durée indéterminée ! Il avait pris un air renfrogné. Alors elle l'entoura de ses bras, et l'embrassa tendrement, pour le consoler. Elle était ravie de cette nouvelle !
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Par : le 21/04/20
Le duc observe sa femme avec une expression de profonde satisfaction. "C'est vraiment une adorable petite chienne bien obéissante. Elle a un beau physique mais surtout une tête bien faite . Sa façon de traiter les conflits latents m'aide beaucoup. Et puis ce corps, qu'il réagit donc bien aux sévices ! Quel plaisir de contrôler sa jouissance ! De la faire monter jusqu'au ciel pour la ramener brutalement plus bas que terre !De caresser sa blanche peau si fine ! De la strier de coups de badine pour la faire rougir !De palper si fort ses seins et son ventre que des traces de doigt apparaissent ! De l'empêcher d'exprimer son plaisir puis de le lui autoriser ! De l'entendre hurler à la lune comme une louve en chaleur !Et quand je le veux, la laisser se tordre de plaisir sous mes doigt ! Que de satisfaction elle m'apporte !Babette la prépare bien et elles y trouvent toutes deux du plaisir. Il faudrait que je la récompense cette petite esclave. Je ne lui dois rien, c'est certain, mais son dévouement n'en sera que plus sincère. Qui travaille mieux qu'une esclave comblée? Puis sa p'tite chatte est douce à ma queue. Et sa longue langue pénètre bien mon anus quand je ramone mon épouse. Mon plaisir en est amplifié grandement. Elle est avec mon valet qui va la punir un peu et elle ne s'attend sûrement pas à jouir dans l'écurie. Puis il sera plus tendre. J'ai senti l'attirance qu'il n'ose lui déclarer. Il me sert bien et s'il se marie avec elle je les aurais encore plus près de moi. Il n'ira pas chercher une autre calèche à conduire. Babette sait bien obéir. Elle devrait lui convenir. Bon fini de rêver. Que fait ma duchesse aux pieds nus? Son repas est presque fini . Je vais la laisser dormir un peu . Holà Martin. Viens donc par ici! » L'aubergiste approche, un pichet de vin à la main. "Oui Monseigneur? ---Trouve une couche moelleuse pour mon épouse. La matinée a été difficile pour elle au château. Elle a besoin de dormir au calme et au chaud. Fais la marcher en laisse compris? ---Oui Monseigneur. Nous avons une nouvelle couche dans l'alcôve de l'autre côté du mur. Elle jouxte la cheminée et la chaleur se diffuse doucement. Je pense que Madame y sera bien. ---Parfait. Et je compte sur toi pour t'assurer qu' elle ne soit pas dérangée. Elle est très fatiguée. ---Oui Monseigneur, je veillerai sur elle. " Martin s'approche de Dame Blanche qui somnole près de sa gamelle, il saisit doucement la poignée de la laisse et fait cliqueter celle-ci. Entendant ce signal bien connu Blanche se redresse promptement sur ses genoux. Elle se laisse guider après un petit regard inquiet vers le duc. D'un geste désinvolte de la main et d'un sourire il la rassure. Confiante, la jolie petite chienne suit Martin jusqu'à l'alcôve cachée derrière le mur. Elle grimpe sur la couche et s'installe en chien de fusil. Avec tendresse Martin étale sur son corps une douce fourrure. Épuisée, Dame Blanche s'endort. Dans l'écurie Babette craignait d'être violentée , mais c'est avec douceur que le domestique l'a prise sur la paille. Il a même étalé une couverture ramassée sur la demie-porte d'une stalle vide. Elle s'est laissée faire puis son corps s'est éveillé au plaisir. De doux frissons ont commencé à la parcourir . Son sexe s’est ouvert sous des doigts agiles, les pointes de ses seins se sont dressées sous une bouche gourmande et son moulin à miel a inondé sa chatte de cyprine. L'homme à défait sa ceinture de toile et a pénétré d'un coup sec la femme offerte. Les mouvements des bassins se sont très vite accordés et une jouissance rapide a explosé en eux. Les regards se sont croisés, les bouches ont souri et ils ont partagé un vrai et long baiser. Se tenant par la main, les deux nouveaux amants ont quitté l'écurie pour se rendre au verger, certains d'entendre les appels du duc . Les autres invités ont fini de manger et s éloignent en marchant un moment. C'est un instant de détente et de repos pour tous. Les deux soumises sont attachées sous un banc, à l'ombre. L'homme quant à lui a été installé au piloris extérieur . Son sexe piqué par un crochet présente un angle curieux avec son corps. Des cordes dessinent des formes sur son dos. La position tire sur ses muscles mais il peut bouger un peu. C’est un moment de détente pour tous, ce temps de la sieste de la duchesse. Les deux dominants et la maîtresse discutent taxes et récoltes. Le duc s'est levé, appuyé au chambranle de la porte arrière de l'auberge , son corps chauffé par le soleil de ce radieux début d'après-midi de printemps, il observe tel un félin son petit monde complice de ces moments de débauche. Ils se connaissent depuis longtemps et leur amitié a grandi en même temps qu'eux. Malgré les sermons des prêtres et de l'évêque d'Etampes, ils n'ont jamais arrêté leurs jeux sexuels. Ils ont tous tentés de mener une vie plus ordinaire, sans ses pratiques particulières, mais ils n'étaient pas heureux. Les soumis les provoquaient trop souvent car eux aussi connaissent les affres du manque et de la chasteté relative. Alors le Duc avait instauré ces rencontres certains dimanches. Cela n'avait provoqué ni intempéries ni maladies ni catastrophes comme il l'appréhendait un peu au tout début. Et il ressentait un vrai bien-être après. Sa première épouse était morte en mettant au monde un bébé difforme qui n'avait pas vécu. Il s'était demandé s'il existait un lien avec ses activités sexuelles. Mais il l'avait traitée avec respect et douceur, pas en soumise ni chienne. Ceci était une autre partie de sa vie, une partie secrète . Cette année-là il y avait eu plusieurs décès de femmes en couches dans toute la région. La rebouteuse n'avait rien pu faire. Les familles avaient pleuré les mortes et payé des messes. Mais le duc ne croyait pas à l'efficacité de cette protection . Il avait commencé à rechercher une nouvelle épouse très vite. La petite Damoiselle Blanche avait présenté de nombreuses qualités qui avait amplifié avec le temps. Il ne regrettait pas son choix. La dot avait été chiche mais la belle était vraiment à son goût. Il avait ressenti son désir de plaire et son goût de la soumission dès les premières rencontres. Il avait patienté plusieurs années afin qu'elle ait grandi un peu. La loi l'aurait autorisé à l'épouser à quatorze ans à peine mais il avait préféré la laisser mûrir un peu. Il n'était pas certain que sa jeunesse ait été très heureuse d'après les rares confidences reçues. Bien sûr il était ravi de sa soumission mais il se demande encore si son "père" et dame Gertrude n'avait pas forcé un peu. Son épouse parle peu . Elle aime son collier d'une manière surprenante pour une aussi jeune femme. Il doit l'accepter telle qu'elle est. Son plaisir est extraordinaire, comme beaucoup plus intense que les autres soumises qu'il a éduquées. Son esprit est d'une grande finesse. Elle est brillante dans ses raisonnements et curieuse de tout pour une femme. Son habileté à broder montre une grande concentration et un vrai goût artistique. Elle aime les moments calmes, comme si un grand feu éclairait son cerveau ou si un grand vent l'agitait. Elle peut rester assise à écouter le vent comme s'il lui parlait. ----"C'est une jeune femme un peu étrange mais elle semble se plaire au château, même attachée sur le lit, le gode de bois bien enfoncé dans l'attente de ma venue. J'aime jouer avec son corps. Il est si réceptif. Bon fini de rêvasser, je lui ai promis une promenade en forêt. Allons la réveiller. " Et le duc siffle un grand coup les deux doigts dans la bouche. Babette et le valet arrivent en courant main dans la main. Le duc retourne dans l'auberge et regarde tendrement son épouse encore à moitié endormie. Il caresse sa tête doucement, se penche et murmure :" Prête pour une promenade en forêt petite chienne?" Blanche ouvre vivement ses yeux et se positionne puis frotte sa tête sur l'entrejambe et provoque une rapide érection. "Tourne toi donc." À peine le demi-tour effectué et après quelques claques assenées sur la croupe tendue il la prend rapidement en levrette et jouit très vite. "Ta chatte n'attendait que cela Jolie puterrelle." Blanche gémit « Oui Maître » Le duc caresse ma tête, je sens sa main descendre le long de mon cou, masser mes épaules puis mes côtes. Je gémis de plaisir. Puis je me mords les lèvres et mes yeux cherchent son regard. Ses sourcils froncés me montrent son déplaisir face à mon gémissement. Aussitôt je m'aplatis et noue mes mains sur ma nuque. Il caresse ma tête et murmure : « Ne recommence pas. Tu sais que tu dois être la reine de silence. Tu pourras hurler ton plaisir de louve en forêt tout à l'heure. Enfin peut-être. Si tu es sage et silencieuse..... » Cette demi-promesse me comble de plaisir anticipé. J'aime tellement communier avec la nature quand mon plaisir est si intense que je ne sais plus si je suis femme ou louve, terre ou feu, plante ou air. Toute ma peau ressent l'air autour de moi, tout mon intérieur vibre au contact des mains de mon seigneur, mes genoux et la paume de mes mains ne font plus qu'un avec ma mère la Terre, mon nez aspire tous les parfums du monde et quand la virilité de mon homme entre en moi je meurs et revis plusieurs fois. Mon hurlement de louve vient du fond des âges. À travers moi s'exprime la jouissance des femmes du passé. Je ne suis plus moi. Je me demande parfois si les autres femmes ressentent la même chose? Le peu que j'ai perçu de leurs discussions ne le montrent pas. Mais elles ne savent pas être chiennes et retourner à l'état primitif et animal. « Stop Blanche! Silence la tête de chienne! Ton maître est là. Profite de ces instants. » Et Blanche relève un peu sa tête. Le duc lui sourit : « Viens, allons en forêt jolie petite chienne » Blanche descend souplement de la couche et s'assoit près de son maître. Il saisit la poignée de la laisse, glisse sa main dedans et avance doucement. Dans l'arrière-cour ses amis l'attendent , les soumises à leurs pieds. Le soumis à été détaché après plusieurs coups de baguette sur ses parties viriles et ses cuisses. Il attend au sol, sa maitresse debout sur le dos. Celle-ci écarte bien ses jambes et d'un coup de martinet sur les fesses lui ordonne de se mettre à quatre pattes, puis elle l'enfourche et se fait porter. La compagnie avance de concert vers le portail du fond qui ouvre sur un sentier de la forêt. Derrière sa fenêtre l'aubergiste les suit des yeux. Il trouve ses couples curieux mais qui est-il pour juger? Puis il finit de ranger avant d'aller s'étendre sur la couche où Dame Blanche a dormi et il s'endort très vite en pensant à elle. La compagnie se dirige vers le fond du jardin. Blanche et les deux autres soumises marchent au pied de leurs maîtres et la troisième jeune femme se fait porter sur le dos de son soumis à quatre pattes. Au bout de quelques pas elle descend gracieusement et prend le duc par le bras. « Savez-vous mon frère, que je me délecte de ces dimanches dans cet endroit si agréable ? Mon cher et tendre Guillaume en revient ravi et le plus attentionné des époux dont on peut rêver. » Avec une légère tape sur les fesses nues de son époux elle lui provoque une légère érection. L’odeur de l’herbe fraîchement coupée et ce léger contact lui rappelle sa première rencontre avec Dame Isabelle, la sœur du duc. Âgé d’environ huit ans il venait d’être placé comme page au château ducal et avait rejoint les autres enfants dans la prairie pour une des premières leçons de sa formation. Le duc et sa sœur étaient là, un franc sourire éclaira leurs visages en le voyant arriver. Une amitié étroite s’installa rapidement dans le trio. Ils devinrent vite inséparables et grandirent ensemble. Guillaume était en admiration pour la jeune Isabelle qui manifesta dès le plus jeune âge une grande force de caractère. Elle était l’égale des garçons dans bien des épreuves, sa force physique légèrement inférieure était compensée par une grande persévérance et une intelligence hors du commun. Petit à petit Guillaume se fit son chevalier servant, devançant ses souhaits pour la satisfaire. Et ce fût tout naturellement qu’elle devint sa maîtresse exigeante lorsqu’à l’adolescence ils découvrirent ensemble les jeux interdits. Sous le regard complice du duc une belle histoire commune commença. Deux autres écuyers avec leurs servantes ont complété le groupe. Les différents rôles se mirent très vite en place et chacun y trouvant un épanouissement personnel, se retrouvaient-ils dans cette auberge de manière régulière depuis de longues années. Quand ils furent en âge des épousailles c’est sans se poser la moindre question qu’Isabelle et son galant convolèrent en justes noces et s’établirent non loin du château dans une belle demeure appartenant au duc. Ils arrivèrent au bout de quelques minutes à la clairière sommairement aménagée pour leurs ébats. Au centre une grande table et ses deux bancs, à côté un piloris et des chaines, et de l’autre côté un cheval d’arçon, puis un vaisselier rustique, qui permet de poser les sacs, complète le mobilier de bois. Jeanne, une des servantes est installée sur le chevalet de bois. Les jambes bien écartées mettent ses orifices à hauteur de l’entrejambe des hommes. Babette ceint son front d’une large bande de cuir pour lui retenir la tête bien droite et sa bouche est maintenue ouverte par des mors de cheval adaptés à son anatomie de femelle humaine. Mariette, la deuxième, est déjà en position d’attente, à genoux, cuisses écartées, tête baissée, elle fixe l’herbe tendre, les doigts croisés derrière sa nuque penchée. Dame Blanche à genoux elle aussi frotte sa tête sur la cuisse du duc. Celui-ci la caresse d’un air distrait. Son beau-frère s’installe de lui-même au pilori et Jannot, le nouvel amant de Babette, resserre les sangles qui le maintiendront en place. Dame Isabelle sort un fouet d’un sac et caresse le dos de son époux silencieux. Puis elle lève un bras et le fouet claque. Guillaume sursaute et laisse un léger cri lui échapper. D’un claquement de doigts Dame Isabelle donne l’ordre à Jannot de bâillonner son soumis puis elle lui montre ses parties viriles que le serviteur s’empresse de comprimer avec une corde de chanvre. Son érection devient impossible et ses yeux se mouillent de frustration et de plaisir mêlés. De nouveaux coups de fouet claquent sur son dos vite marqué. Une pause lui est généreusement octroyée par son épouse qui vient l’embrasser puis le mordre avec tendresse. Jean et Marcelin ,les complices du duc depuis l’adolescence, arrachent des orties qui poussent au pied de la table. Ils ne se piquent pas car une longue expérience leur a appris à tenir ces plantes par les feuilles. Ils les posent sur la table et Babette s’empresse de les assembler avec un ruban en un petit fouet vert tendre. Jehan se place devant Mariette qui relève un peu la tête pour saisir la virilité de son maitre qui sort de son pantalon ouvert sur le devant. Il avait soigneusement choisi ce vêtement pour être bien à l’aise sans devoir se dévêtir. Il sort son sexe tendu et l’enfonce dans la gorge de la jeune femme qui s’étouffe un peu. Puis leurs mouvements s’accordent en un rythme sauvage. Jehan empoigne les cheveux de Mariette et lui impose sa volonté. Elle lève les yeux vers lui et lit dans son regard sa satisfaction. Malgré l’inconfort de la terre dure qui meurtrit ses genoux nus, la bave qui coule de sa bouche, ses yeux qui pleurent et son nez qui commence à couler, son crâne qui lui donne l’impression de se faire scalper, et le sexe de son amant qui pilonne sa glotte, elle retient ses haut-le-cœur et sent un frisson de plaisir rayonner de sa bouche malmenée. La main de Jehan se fait moins brutale, ferme mais plus tendre et Mariette sent son plaire jaillir en même temps que celui de son amant quelle avale goulûment. Derrière Fanchon écartelée sur le chevalet Marcelin tend la main et lui enfonce délicatement deux doigts dans la fente puis les agite tranquillement d’un air distrait. Il échange un sourire complice avec le duc lorsqu’il voit Dame Blanche frémir de plaisir en regardant sa servante se faire doigter ainsi. Il y a un certain temps déjà que les amis ont compris l’empathie de la jeune duchesse et qu’ils savent lui donner un plaisir rare sans la toucher. La petite chienne se tortille aux pieds du duc qui tire un peu sur la laisse pour l’immobiliser. Le plaisir ressenti fait pointer ses tétons en avant et la fait se redresser un peu, une petites tape sur la tête lui fait comprendre qu’elle doit se rabaisser très vite. Elle obtempère car elle ne veut pas indisposer le duc. Aux pieds de mon époux, les yeux fixés sur l’arrière-train de Fanchon je sens ma grotte commencer à s’humidifier et je ne peux m’empêcher de gémir. Sur un claquement de doigts Babette s’approche et me bâillonne avec un grand foulard de soie douce. Je bouge tout doucement pour frotter mon entrejambe et ainsi mon didi me procure de doux frissons. Je tente de rester discrète mais mon sourire me trahit. Mon Maître tire sur mon collier et je me redresse à genoux. « Cesse donc petite chienne ou tu vas être punie. Je suis maître de ton plaisir, ne l’oublie pas ! » Je baisse les yeux mais sous mes paupières mon regard se glisse vers les fesses tendues de Fanchon et je frémis encore. Marcelin sourit de plus en plus et claque vivement sa servante qui pousse un cri de surprise. Je ne peux contrôler mon corps qu’un spasme parcourt. Le visage de mon époux est rayonnant et il me caresse tendrement le crâne. Marcelin continue de fesser Fanchon qui crie de plaisir en se mordant les lèvres. Moi je me balance au rythme du son dans un mouvement hypnotique. Le duc me soulève et dans ses bras je me sens fondre. Ses doigts glissent sur mon dos et je peux compter mes os du dos, un courant de chaleur me traverse, j’ai envie de crier mais me retiens : je n’en ai pas l’autorisation et ne souhaite surtout pas interrompre ce moment parfait, surtout que je sais que le duc mon époux va me donner beaucoup de plaisir si je suis une petite chienne bien obéissante. Toujours debout il positionne mes mains sur la table et m’écarte doucement les cuisses. J’entends le froissement des vêtements de Babette qu’elle enlève et lance sur le vaisselier à côté des sacs. Puis elle se glisse sous la table pour me lécher. Marcelin passe devant Fanchon et introduit son sexe turgescent dans la bouche de sa soumise qui bave en souriant. Jannot saisit le bouquet d’orties et lui caresse les cuisses puis il sort une badine du sac pour la frapper de quelques coups secs sur la vulve gonflée. Mon corps se cambre par solidarité, et la langue de Babette s’active pour me donner encore plus de plaisir. Mon époux pose la laisse sur la table à côté de moi et vient s’asseoir en face. Il soulève mon menton, descend le bâillon et m’embrasse langoureusement les lèvres. Sa langue écarte avec douceur mes dents et touche la mienne. Tels deux rubans dans le vent elles s’enroulent et j’ai l’impression que nous ne sommes plus qu’un seul être, comme dans les légendes des dieux romains dont les baisers et les ébats déclenchaient tremblements de terre et éruptions de volcans. Mes yeux dans ses yeux couleur du ciel d’été j’ai l’impression de me noyer, tout mon corps frémit. Babette enroule mon didi de sa langue puis celle-ci se crée un chemin dans mon sexe . Je ne peux rien exprimer mais mes narines soufflent comme celles du taureau sous le plaisir diffusé de partout. Les mains du duc avancent vers mes mamelles si lourdes de désir. Il en saisit les pointes et tire délicatement en tournant. Le plaisir et la douleur mêlés font mouiller mes yeux et mon souffle s’accélère. Ses lèvres quittent les miennes et dans un sourire moqueur il murmure : « Exprime-toi belle louve Blanche , tu peux faire du bruit, dans ma grande bonté je t'y autorise ». Et un son rauque jaillit, au rythme du plaisir provoqué par la langue de Babeth. Le duc se déplace pour venir derrière moi. Babeth s’empresse de se baisser et je sens les doigts du duc si habiles à tailler des flèches s’agiter dans mes orifices. Puis son membre tendu pénétré mon petit trou arrière et je gémis de plaisir et douleur mélangés. Il en est ainsi à chaque fois, comme si c’était une première fois. Pourtant il y a longtemps que j’ai découvert le plaisir de ce côté-là ! Les vas-et-vient du duc dans mon fondement et ses mains qui massent mon dos, la langue de Babette qui s’agite, la rudesse du bois de la table sur lequel frotte la peau si fine de mon ventre me procurent un tel mélange de sensations que je me sens partir, je gémis, je crie, je grince comme une vieille porte mal fermée, et dans un son rauque mon hurlement de louve jaillit et se répand dans la clairière et au-delà. » Dame Isabelle avait détaché son époux et blotti sous sa jupe, sa langue habile et ses doigts si fins la font jouir. Marcelin pilonne sa belle Fanchon dont les cris moindres accompagnent ceux de Dame Blanche et Mariette offerte à Jehan qui lui tient le corps cambré en tirant sur ses cheveux a un plaisir plus discret mais tout aussi intense. Le pauvre Jannot debout contre la table ne peut que contenir son envie. Un serviteur ne prend pas son plaisir sans autorisation et le regard du Maître est sans appel. La tête baissée, le regard vers Babette il serre les dents de frustration. Ses besoins de plaisir assouvis, le duc claque des doigts et les dominants ajustent leurs vêtements. Puis il indique à Babette de libérer Fanchon et de prendre sa place. Il fait ensuite signe à ses amis qu’ils peuvent aller se faire toiletter par son esclave. Celle-ci lèche les sécrétions avec applications. Et Jannot agenouillé voit défiler devant lui les chattes des servantes qu’il s’empresse de nettoyer. Puis le duc l’autorise à se soulager sur le dos de Babette qu’il léchera ensuite pour la nettoyer. Ce dernier acte terminé, les soumis à quatre pattes, les Maitres et la Maîtresse devant, Jannot et Babette portant les sacs, toute la compagnie reprend le chemin de l’auberge pour aller partager un en-cas bien mérité. Le soleil se cache derrière la forêt, la fraîcheur tombe et les peaux nues frissonnent. L’aubergiste a préparé du vin chaud et de la viande grillée qu’ils vont partager autour de la grande table de chêne.
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Par : le 17/04/20
(Réédition du 17/04/2020 -> 26/05/2024 - 1646 Vues) . Aussi bien synonyme de chaos dans une société s'évertuant à prôner des valeurs morales, que symbolisant un acte de libération de l'être et d'un retour à sa véritable nature, l'exhibition ne cesse de faire parler d'elle. Loin de décrier l'existence de multiples approches et ferveur à traiter cette thématique, l'exhibition physique comme virtuelle consentie, reste un élément et une pratique incontournable du BDSM. Et de par cet article, je vous propose d'en découvrir ses principaux tenants et aboutissants.   01 - Mais en fait, l'exhibition virtuelle, qu'est-ce que c'est ? L'exhibition n'est pas liée directement à un plaisir qu'il soit cérébral ou physique, mais une volonté par intérêt ou un bien être à devenir visible au yeux de tous, ou dans un contexte en particulier (Personne et/ou environnement). c'est pourquoi l'on peut s'exhiber sans même s'en rendre compte. Ceci dit, l'acte d'exhibition se fait principalement ressentir lorsque le sujet est mis sur le devant de la scène, dans une satisfaction de son égo, ou à contrario sa perdition. A une époque pas si éloignée que cela, un mollet apparent pouvait soulever les foules. La perception que l'on a de l'exhibition exacerbe nos pulsions, et c'est pour cela qu'il est difficile de pouvoir s'exprimer des plus objectivement sur le sujet. Elle reflète une connotation d'influence, de gêne face à ses rapports à sa propre libido.   02 - Pourquoi n'est ton jamais insensible à l'exhibition quelle qu'elle soit ? La perception de l’ostentatoire : Le tabou ; Les règles générées par un comportement de masse, et l'excitation de ne pas s'y plier. L'expérimentation ; La définition de son identité dans le regard de l'autre. L'affranchissement ; D'exister dans sa simplicité ou dans ses potentiels atouts.   03 - Quelles joies, comportements et émotions, je procure à m'exhiber ? La fascination, la provocation, l'accessibilité, l'excitation, l'ivresse, l'addiction, le plaisir, le confort, l’opulence, la vénération, l'imagination, l'aveuglement.. Savoir pourquoi l'on s'exhibe et s'y plier, est la réponse et le plaisir en soi : 1 - J’éprouve le désir d'être désiré(e), exploité(e) ou dirigé(e). 2 - J’éprouve le désir d'être visible, d'être reconnu(e) dans une pratique ou dans mon expérience. 3 - J’éprouve le désir d'exhiber pour un intérêt personnel et précis, de manipulation, pour en retirer des informations qui me soient utiles, ou simplement par égocentrisme. 4 - J’éprouve le désir d'expérimenter, me donner à l'inconnu dans la parfaite insouciance pour une sensation intense. 5 - J’éprouve le désir de montrer mon visage, de dévoiler mon identité, de me compléter dans mes pulsions. 6 - J’éprouve le désir de me donner corps et âme sans y réfléchir. Le plaisir et le bien être que l'on retire de séances d'exhibition sont propices à des excitations profondes, pour des jouissances stimulantes. Littéralement : "Une joie de l'impensable à s'exhiber il y a quelques minutes auparavant, et un corps qui réagit au quart de tour". C'est idéalement un regain de libido à se trouver désirable, convoité(e) par le regard de l'autre, et se rassurer à que tout fonctionne dans son corps et dans sa tête. Pour beaucoup, "l'autorisation de" et "la liberté de" ne suffisent pas à s'abandonner dans leurs pulsions. Adopter le dirigisme pour s'exhiber à la satisfaction de l'autre, c'est s'acquitter de sa responsabilité, de ses principes ou de sa vertu pour déverrouiller son obsession BDSM et son éveil sexuel hors norme.   04 - Qu'en est il de l'exhibition virtuelle dans le BDSM ? Elle se traduit par l'image (Photos et vidéos), par l'oral (Les conversations vocales étroitement liées au numérique ou au téléphonique), les textes (Articles, écrits et commentaires). Elle se caractérise dans un but d'aller à l'essentiel : - De visibilité (Désir de légitimité dans le "milieu" onirique du BDSM). - D'excitation (Voyeurisme, défouloir, évasion). - De bien être (Thérapie,comparatif, identitaire). - Dans un contexte commercial (Vouloir vendre ses charmes dans une prostitution virtuelle, ou indirectement pour rendre visible des produits ou services). - Et enfin dans des centres d'intérêt purement BDSM (Créer un auditoire nécessaire à une bonne pratique particulière). Loin des politiques de confidentialité, de protection, et de moral, il se révèle que se livrer à un autre en restant chez soi, procure excitation, plaisir et bien être. Alors pourquoi a t'elle une connotation "négative" même sur un site de BDSM ? Et bien il se trouve que celles ou ceux qui la pratiquent font fi de certaines convenances pour un plaisir et une libération totale de leurs corps et de leurs pulsions, et que ceux/celles qui sont imposés par leurs visions, perdent leur objectivité dans une morale ou dans un désir de protection mal placé. Le fait de s'exhiber génère assurément une joie et une répercussion dans le même temps, pour ceux/celles qui n'ont aucune connaissance de cette pratique : Le but étant de profiter d'un public pour se permettre de s'exciter dessus, et non par une docilité mal avisée. Il est légitime que tous le monde se sente concerné à la vue d'un cul bien exposé, et la morale est en ce cas nécessaire, sinon l'excitation de l'exhibition serait inexistante ou se rapprocherait plus de la pratique du naturisme.   05 - A quoi suis-je exposé(e) à m'exhiber ? Considérez que toutes données que vous diffusez sur le net peuvent être interceptées, sauvegardées, et utilisées. Encore faut il que celles-ci soient intéressantes, et se démarquent dans le flot continu d'images/textes à connotation sexuelle sur la toile... Ce qui n'est pas du tout aisé. Également, il est important à considérer que celles ou ceux vous informant et vous incitant à vous rediriger vers un plaisir autre que l'exhibition, ne sont pas pour autant légitime dans leurs intentions. En effet, la protection informatique est un marché commercial en soi, mais elle ne doit pas servir comme argument à réorienter votre libido, pour le compte d'autrui dans un élan "de générosité et d'altruisme" (Manipulation 1 vérité, pour deux mensonges). Le meilleur exemple étant la visibilité sur les propositions en commentaires de "Munchs"/"Soirées", qui ne sont pas adaptés à tous arrivant(e)s, et propice justement à un plus fort embrigadement. Réunions se voulant de bouches à oreilles comme "sympathoche", limite réunions "Tupperware". Mais cette information se transmettant allégrement parce que personne n'y voit d'objection, et que l'on pourrait y voir une expérience BDSM à citer ce genre d'événements... Alors qu'en fait, ceux qui dévoilent cette information n'y vont jamais ou au contraire ont tous intérêts à vous pousser dedans, voulant vous accaparer en bonne et due forme :b Les sites liés au BDSM sont les parfaits endroits à s'exprimer à cette pratique qu'est l'exhibition virtuelle, et il est indispensable à comprendre que tous jugements à votre encontre évoque une étroitesse d'esprit ou une peur liée à la maitrise consciente de cette pratique (Le fait de ne pouvoir s'exhiber soi même, provoquant un rejet du à la frustration ou la méconnaissance).   06 - L'exhibition virtuelle ; Synonyme de relations qu'à distance ? L'exhibition virtuelle peut être un apport de rapprochement, un outil au service d'une libido (Rituels, scénarios...) , mais n'est pas ancrée dans une durée. C'est un moyen de communication différent des relations physiques, elle sollicite d'autant plus le "langage non verbal" et la capacité à s'exprimer. On ne connaitra jamais aussi bien Son/Sa Dominant/Domina de par sa posture et ses actes face à l’accessibilité et la satisfaction de ses pulsions. L'exhibition virtuelle est d'ailleurs le moyen le plus efficace à savoir à qui l'on a à faire ; Un(e) Dominant/Domina se délectant simplement à vous diriger OU un/une homme/femme enfant avide à vous dire que vous aimez cela, parce qu'il/elle ne sait pas quoi dire d'autre quand son plaisir à "mater" survient.   07 - Quelles sont les pratiques courantes de l’exhibition virtuelle, d'un point de vue Domination, sur un site de BDSM ? Il est très difficile d'être et de se sentir original sur un site BDSM, c'est pour cela que la formule "pratiques courantes" est bien ancrée en ces lieux. A trop vouloir s'exposer, on se complet dans Une Soumission de visibilité (Donc Dominants/Dominas compris), ce qui trahit également votre niveau d'expérience en terme de BDSM. En voici quelques exemples : 1 - Si vous montrez votre cul ou votre torse (Un bout de chair dans vos photos/avatar) dès l'arrivée en ces lieux, c'est que votre joie est à plaire, pas à faire du BDSM. Car il n'y a aucun intérêt à vouloir se faire posséder/chasser par une femme ou un homme qui se donne déjà à tout le monde. Vous devenez le produit de consommation générique et jetable que vous méritez. 2 - Vous exposez votre Soumise/Soumis dans des postures de Soumission, ou dans leur actes infligés. Vous avez la joie de générer une excitation à un auditoire, pour que l'on voit en vous un individu expérimenté. Alors qu'au final, vous vous faite passer pour un(e) Dominant/Domina "Leader Price" puisque le jour véritable ou vous gagnerez en respectabilité et notoriété, est lorsque vous vous investirez à l'habiller en terme BDSM (Ce qui n'est pas du tout le même budget et investissement moral). 3 - Vous avez la joie d'avoir plus de 200 membres dans votre liste "d'ami(e)s", une performance qui vous donne des ailes à vous sentir exister et avoir du poids dans vos propos, votre profil étant de notoriété publique. Vous vous ramasserez du jour au lendemain d'avoir accumulé(e) simplement un cheptel, après avoir ouvert votre bouche malta-propos, dans un manque avéré d'exigence qui vous fait cruellement défaut. 4 - Vous avez la joie de vous mettre en avant en écrivant directement sur le profil des Soumis(e)s/Switchs de votre attrait envers elles/lui et pour leurs charmes. Vous polluez systématiquement les lieux dans des actes qui se révèlent vains, puisque si la/le dite Soumis(e)/Switch ne lave pas son mur de vos impuretés, ce n'est pas dans son objectif de se Soumettre. La Soumission exigeant du travail, une personne ne balayant pas devant sa porte ne sera pas en capacité de s'investir de quelques manières que ce soient. Révélant finalement votre manque de discernement et de compréhension face à la gente féminine/masculine dite "vanille". 5 - Vous aimez et avez la joie de mener votre nez partout, sur chaque commentaires, sur chaque photos, et adorez poster à votre tour. Pour rivaliser à dénicher les images les plus provocantes, bordées d'émotions, ou de phrasés valorisant une harmonie BDSM. Vous n’appréhendez jamais que les photos BDSM d'artistes photographes ou de récits grand public existent parce cela leurs offres de la visibilité et une légitimité dans leurs milieux, à sublimer des scéniques et des modèles. Alors qu'ils n'y comprennent strictement rien en terme de BDSM puisqu'ils/elles ont simplement autre chose à faire (S'y intéresser, ce n'est ni comprendre, ni pratiquer. Une belle image peut faire juste oublier le fait que l'on retranscrit un domaine que l'on ne connait pas). Reprendre ces images/récits, c'est faire perdurer un idéalisme baignée d'utopie, qui sert de marchandises ou de monnaies d'échanges dans d'autres domaines d'activités. Il n'y a pas d'avenir "harmonieux" dans le BDSM, il n'y a qu'un présent se révélant peut être cru, mais non porté par les illusions. La science amène plus à vivre une relation saine dite BDSM, et vous dira que vos jours sont comptés d'un point de vue plaisir physique, et plus court encore d'un point de vue cérébral, si vous ne travaillez pas vos méninges ! :b Il est bien clair que l'exhibition est liée à la sensation grisante ou déroutante de pouvoir posséder sans travailler pour. De ce fait, tous les articles romancés vous berçant d'espérance, les photos vous prenant aux tripes, les belles paroles idéalistes emplis du respect que vous ne méritez en rien, les échanges ou rencontres vous permettant d'exister dans un plaisir fugace, ne sont présentes que pour faire contraste avec votre oisiveté à vous rendre libre d'entreprendre, d'imaginer, de créer, d'évoluer, de transmettre.. Quand ceux/celles pratiquant le BDSM y voit une pratique concrète à s'exprimer dans leurs pulsions parce que c'est dans leurs natures, le "reste" y voit une occasion de s'évader de plus, loin de leurs vies qu'ils/elles jugent routinières.   En conclusion : L'exhibition virtuelle est un moyen de communication et d'éveil BDSM. A trop s'exhiber vous n'êtes rien, à ne jamais le faire vous êtes déconnecté(e). L'excitation intense à pouvoir être démasqué(e) dans ses pulsions ou dans ses intérêts propres à l'exercer, en donne toute sa valeur. Sa principale alliée est la frustration, sa principale contrainte son égo. Elle éprouve votre vulnérabilité et votre désir à vous dépasser. Et si je ne devais vous donner qu'un seul conseil avisé, cela serait celui-ci : Si vous vous exhibez, faites le bien ! Spéciale Dédicace : Pour Daphné.   Article du même auteur : https://www.bdsm.fr/blog/4291/%C2%AB%C3%AAtre%C2%BB-ou-%C2%ABavoir%C2%BB -> "être" ou avoir https://www.bdsm.fr/blog/2669/ma-premi%C3%A8re-correction -> Ma première correction. https://www.bdsm.fr/blog/4723/un-ma%C3%AEtre-des-soumises -> Un Maître, Des Soumises.  
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Par : le 16/04/20
j'aime la femme que tu es, j'aime que tu sois la femme que j'aime, telle que je l'aime belle est celle qui se révèle pute à modeler que ma main réchauffe poupée écartelée prête à jouir par ma queue jouet de plaisir dont les joues s'empourprent dans nos joutes autant que le cul sous mes mains pony de mes transports de joie sous l'éperon du désir chienne, douce peluche qui dit non de la tête tandis que sa fente, elle, ruisselle pantin contraint, les fils qui la meuvent sont les cordes qui m'émeuvent et l'attachent à moi puzzle, à la fois amante, savante, émouvante, bandante, tentante, inspirante...vivante, enfin.
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Par : le 15/04/20
Cela fait plus d’un an déjà que je me suis inscrite sur ce site, découvert par hasard au fil de mes pérégrinations su le net, un soir où j'étais seule, sans Maxime. Par le passé, j’avais beaucoup fréquenté, sous divers pseudos, des sites de rencontre, la plupart axés bdsm, pour y trouver des amants d’un soir, à même de satisfaire mes pulsions masochistes, ce besoin que j'éprouvais depuis l’adolescence d’être « dominée » au lit, mais jamais dans la vie. A cette époque, au début de l’an dernier, j’étais déjà avec Maxime, « à » Maxime. Mais en pleine quête de moi-même. Pour la première fois de ma vie, il ne s’agissait plus seulement de sexe, d’assouvir mes désirs en «consommant » des mecs, mais de quelque chose d’autre, ce besoin non pas d’un mec, mais de lui, d’un Homme, de « mon Maitre », de Maxime. Ce que je ressentais pour lui me faisait peur, à cause de ce désir que j'éprouvais pour lui, qui allait très au delà du sexe, du désir purement physique, de la jouissance d'être dominée. Jusqu’alors, j’avais toujours cloisonné ma vie. Le sexe avec des inconnus, des amants d’un soir ou de quelques semaines, les sentiments, l’amitié, les échanges, la complicité avec mes proches, les gens que j’aimais. Ma rencontre avec Maxime a fait exploser ce cadre confortable autour duquel j’avais construit ma «sexualité atypique ». Et cela me faisait peur. Peur de m’engager et plus seulement de baiser, peur de ne pas être à la hauteur, à sa hauteur. Même s’ils avaient été nombreux à me baiser avant lui, les mecs restaient pour moi un mystère. Leur fonctionnement, en dehors du sexe, leur psychologie, leurs attentes vis à vis de moi, en dehors de la vidange de leurs couilles ... Ce n’était pas Maxime qui était en cause, mais moi. Au fil des mois, j’avais appris à le connaître, à apprécier sa droiture, sa rectitude morale, j’avais découvert ses qualités d’homme, son intelligence des situations, des choses et des êtres, et même lors de nos séances les plus dures, son profond respect des autres et de sa soumise. Mais cette peur était toujours là, prégnante en moi, celle de mes sentiments pour lui et de ma capacité à réaliser ce saut dans l’inconnu que représentait une relation durable avec un homme. Ici, j’ai eu l’occasion de confronter ma vision des choses, mes désirs, mes attentes avec celles d’autres dom ou soumis(e)s, de dialoguer, d’échanger. Nos approches, nos parcours, nos visions du bdsm et des relations hommes/femmes, dom/soum, maitre(ses)/esclaves divergeaient parfois, mais cette confrontation de points de vues différents m’a aidé à mûrir, à grandir. Évidemment, Maxime a été le déclencheur, celui qui depuis nos premiers échanges m’a aidé, guidé dans ce travail sur moi-même, m’obligeant à me livrer comme jamais je ne l’avais fait avec d’autres. Mais les échanges que j’ai eu ici m’ont permis d’enrichir ma relation avec lui, nos échanges à nous, nos moments de partage et de contribuer ainsi à cette « co-construction » de ce nous que nous sommes désormais, sans dépendre exclusivement de lui. Jusqu’à ce moment, en début d’année, où j’ai osé lui crier ces mots que je n’avais jamais prononcés pour un homme, ou alors il y très longtemps, « je vous aime, Maitre », « je t’aime Maxime ». De tout cela, je voulais vous remercier. Grâce à lui, grâce à vous, j’ai compris que le bdsm ce n’était pas, pour reprendre les mots de Tomy74 « une relation violente, déviante, parfois barbare ou deux personnes se livrent à des pratiques sexuelles extrêmes ». Mais au contraire, « un univers, vaste, riche, varié, dans lequel on avance et qui se révèle petit à petit ». Cet univers, grâce à lui, et aussi grâce à vous, ceux/celles qui m’ont fait l’amitié de me stimuler dans mes réflexions, cette quête de moi-même, j’ai aujourd’hui la chance de le partager avec un homme, mon Maitre dans l’intimité, mais aussi mon compagnon, mon ami, mon amant, celui sur qui je sais que je peux m’appuyer pour continuer d’avancer, ensemble. Je suis consciente que je suis une privilégiée, que d’autres n’ont pas ou n’ont pas eu ma chance. Mais je sais aussi pour avoir échangé avec eux/elles ici même que des Maîtres comme Maxime et des Maîtresses qui partagent les mêmes valeurs, ça existe. Alors, vivez, profitez, jouissez. Et prenez soin de vous. Post scriptum : cet article n’est pas un au revoir. Je n’envisage pas de me désabonner de ce site, mais bien de continuer d'échanger, d'écrire, d’interagir, de grandir. Parce que rien n’est jamais acquis dans la vie et que lorsqu’on a comme moi la chance d’être comblée en tant que femme et esclave, on se doit de continuer d’évoluer pour aller au bout des désirs de nos Maîtres et des nôtres. Ce week end encore, j’ai joui de sa maîtrise du fouet.
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Par : le 15/04/20
Je sens un frisson à mon réveil...comme une légère bise qui vient caresser mes jambes. Je passe ma main sur mon pantalon qui a dû descendre un peu...mais sens sous mes doigt la douceur d'une étoffe gaufrée. Mon esprit s'éveille d'un coup. Hier soir Maîtresse m'a interdit le pyjama et m'ordonna de garder pour la nuit la robe qu'elle m'avait fait porter toute la soirée... Le souvenir de cette nuit magique pendant laquelle son joujou, c'est ainsi qu'elle a nommé mon attribut masculin, était en liberté, navigait à droite, à gauche au gré de mes mouvements liés à cette situation particulière, cet inconfort inhabituel. Cette absence d'enfermement qui rassure à laisser place au vide, à l'inconnu des grands espaces... Ce sentiment de dormir au féminin. Quel plaisir d'offrir mon obéissance à ma Maîtresse d'amour, qui loin de moi, me contrôle pour obtenir le meilleur de son esclave. Le mot est dit :je suis son esclave sexuel. Je lui appartiens corps et âme. Je suis fier. Je suis sa propriété, je suis son bien, son objet du plaisir. Chaque ordre qu'elle me donne génère un plaisir qui m'envahit, d'un coup, dans une autre dimension. Obéir sans réserve est une douce chose que m'offre la vie de couplé. Si tu parviens jusqu'ici, saches que je t'aime Maîtresse d'amour. Je te suis soumis pour l'éternité pour ton bonheur exclusif..
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Par : le 10/04/20
C’est une grande maison isolée dans les bois loin de tout et comme se plaît à dire le Maître des lieux : « Tu peux toujours chialer et crier, personne ne t’attendra ». Là, il reçoit des hommes en quête de servitude et de dégradation. Il les reçoit seul ou en troupeau et les fait à sa main le temps qu’ils s’offrent à lui. Ces hommes, si on peut encore les appeler ainsi, qui errent à la recherche de leur abaissement, se vouent à lui comme des chiens fidèles obéissants à la voix de leur Maître. Durant tout le temps qu’ils passent chez lui, ils sont à lui, il en fait ce qu’il veut selon sa fantaisie et comme ces êtres recherchent plus que tout l’avilissement ils sont servis. Ils sont durant tout le temps qu’ils passent entre ses griffes à sa merci. Il fait d’eux des esclaves à tous les sens du terme, ils obéissent et subissent. Ils sont enfermés, utilisés, martyrisés, dégradés... Tout ce que les lieux de nature offrent comme opportunités de pratiques sadiques est mis à contribution.Le soumis est parfois lâché dans les bois avant d’être traqué à l’aide de chiens avec la menace d’être ensuite montés par la bête qui l’aura reniflé; il est jeté attaché dans la boue où c’est tout juste s’il réussit à surnager ou encore il est presque enterré vivant et doit se débattre dans la fosse dans laquelle on l’a poussé nu et ligoté et où on le couvre avec des pelletés de terre. Parfois, certains sont cloués au sol sur une fourmilière, le Maître leur badigeonne le sexe d’une fine couche de miel et leur en fourre aussi le cul qu’il prend soin auparavant d’élargir pour permettre aux fourmis de s’y frayer un passage. Ensuite le Maître abandonne le soumis ainsi exposé et laisse grouiller sur lui les bêtes qui se régalent. Il ne revient qu’aux cris et aux gémissements du soumis que les animaux torturent. Ou alors, quand les soumis sont nombreux, il les enchaîne dans une carrière où ils doivent casser des pierres destinées à la construction d’un muret qu’ils doivent réaliser ensuite, nus sous les coups de fouet... Autre avantage de posséder une propriété, les soumis sont enfermés au soir venu dans une cave. Le Maître en choisit toujours un dont il va s’amuser avant de dormir. Il lui donne sa ration d’humiliation et de souffrance et prend pour lui-même toutes les jouissances sadiques à sa fantaisie. Pendant ce temps, dans la cave, le troupeau des soumis a droit aussi à un certain délassement pour faire retomber la pression du jour. Un seul d’entre eux, toujours le même, est enchaîné à un mur et le Maître lui a posé une cage sur le sexe; les autres ont l’autorisation de l’utiliser toute la nuit à leur convenance, il est le jouet avec lequel ils ont doit de s’amuser tant qu’il veulent... et ce soumis des soumis chaque nuit en a plein la bouche et le cul.
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Par : le 07/04/20
Merci à Coronavirus qui a amené le grand calme sur la ville et le feu dans mon membre. Avec le couvre feu justement, je sors le soir me taper mon harem. Je passe par les allées sombres, les cages oubliées d'escaliers. Mes femelles sont bien chaudes. C'est un devoir d'aller les astiquer. Elles peuvent se laver les mains, mais pas la chatte, c'est interdit. Je les aime bien poilues et parfumées à la cyprine naturelle. Le lavage de chatte au savon de Marseille c'est mon job, avant et après. Culottes interdites, cela va de soi. De belles chattes doivent pouvoir bien respirer. C'est cette conne de Lorette qui a du me le refiler. Aussi qu'elle idée de bosser par ces temps où il fait bon rester chez soi et ne sortir que la nuit quand tous les chats sont gris. Putain de Lorette avec son cul d'enfer. Chaque fois que je vois Lorette, je bande et il faut que je la trousse et que je l'encule. Jamais de préliminaires, c'est pour les tapettes. Cette conne a voulu continuer de bosser. Cadre à la poste , cela aurait pu être une bonne planque. Mais non, Lorette faut qu'elle mouille le maillot et pas que et donc elle a chopé ce virus et en la baisant comme un sauvage, je l'ai chopé aussi. Pas grave, j'ai mon stock de plaquénil et d'azithromicine, suivant le protocole de l'expert marseillais qui l'avait dévoilé avant ....Une de mes meufs, la belle Aïcha des urgences m'avait averti pour que je puisse prendre mes précautions. Et cela a marché très vite. J'ai niqué ce coronavirus en quelques jours. J'avais en fait suivi le protocole d'Aïcha, Le choper, le niquer à la chloroquine, être immunisé. Aussi, il faut bien remercier cette grosse salope d'Aïcha pour ce beau service, être immunisé. Une bombe sexuelle sur pattes, cette Aïcha, avec ses seins pointés comme des obus, ses lèvres de prédatrice sexuelle, ses longues jambes musclées. Faut être con pour mourir aux urgences entre les mains d'Aïcha. Surtout qu'elle ne dit jamais non et qu'elle ne porte jamais rien sous sa blouse. Je me suis pointé ce soir, devant sa cage d'escalier. J'ai attendu qu'elle rentre de son boulot. La pauvre, elle est cassée avec tous ses patients en mal d'oxygène. J'ai posé mes grosses mains dessus. Elle a dit: _ah c'est toi. Une bonne femelle reconnait toujours son mâle. J'ai pas répondu, je l'ai embrochée d'un coup dans les reins. Aïcha a tellement aimé qu'elle s'est mise à me pisser dessus. Elle s'est vidée. Nous avons jouit très fort tous les deux. Nous avons fumé un pétard et je l'ai laissée avec son cul bien ouvert et bien rempli de sperme. Sa dose de vitamines en injection directe pour l'aider à tenir. La nuit ne fait que commencer. Je n'aime pas laisser mes femelles hurler comme des chattes en chaleur. C'est un devoir d'aller les calmer.....
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Par : le 25/03/20
Juste avant que la décision ne tombe (tu en étais informé en amont) et que nous soyons tenus de nous  confiner, tu m’as proposé de venir m’installer chez toi, pour, selon tes mots, que j’assure la «continuité du service sexuel que je te dois ». Jusqu’ici, nous nous étions toujours refusés à vivre ensemble, choisissant de conserver chacun notre appartement, même si, aux yeux des autres, de nos familles, de nos amis, nous étions, nous sommes « ensemble ». Ce choix, nous l’avions fait d’un commun accord. Ce n’était ni le tien, ni le mien mais bien le nôtre. Parce que nous nous pensions tous deux trop libres, trop indépendants pour supporter une cohabitation au quotidien, une vie de couple « normal», craignant malgré tout ce que nous avons construit ensemble de finir par nous lasser l’un de l’autre, et de nous perdre l’un l’autre. Malgré mon appréhension, j’ai accepté, sachant que le confinement était inévitable et je me suis installée chez toi. Nous en sommes désormais à notre deuxième semaine de cohabitation forcée, « télé-travaillant » tous deux, passant l’essentiel de nos journées « confinés », même si, toi comme moi, de par nos métiers respectifs, nous pourrions continuer de nous déplacer comme avant pour vaquer à nos occupations respectives. Ce n’est pas le choix que nous avons fait. Par civisme, respect des autres sans doute davantage que des consignes, pour ne pas courir ou faire courir de risque à autrui. D’entrée de jeu, tu m’as proposé de m’installer à ma guise. Je t’ai laissé ton bureau et j’ai choisi d’envahir le salon, installant mon pc, mon portable, mes dossiers. Et nous, qui jusqu’alors passions notre temps à courir après le temps, nous avons appris à vivre selon un rythme différent. Ensemble. Cette cohabitation, cette intrusion de chacun dans le quotidien de l’autre, qui jusqu’ici me faisait peur, non seulement je ne la crains plus, mais j’y prend goût chaque jour davantage. Nous continuons de travailler, nos journée sont bien occupées, entre courriels, téléphone et visioconférences, mais j’apprécie de te savoir tout proche, à mes côtés et moi aux tiens, qu’à tout moment tu peux venir me rejoindre, m’apporter un café, un thé, échanger, parler, vivre. Ni pour toi ni pour moi, télétravail ne signifie laisser aller. Nous nous respectons trop l’un l’autre pour cela. Même confinés, je m’habille comme si j’allais au cabinet et de ton côté la seule liberté que tu t’es offerte c’est de renoncer au port de la cravate. Ta femme de ménage ne venant plus, tu m’as proposé de partager les tâches ménagères. J’ai refusé. Non que j’adhère à la vision traditionnelle des rôles respectifs de l’homme et de la femme. Tu sais combien je hais les machos imbéciles pour qui la femme n’a d’utilité qu’au lit et comme domestique. Mais, même si je demeure femme, je suis aussi ton esclave, et j’ai voulu te le prouver, au quotidien, en prenant à ma charge toutes ces tâches ingrates que bien souvent les femmes n’ont d’autre choix que d’assumer, n’ayant pas la chance d’avoir comme conjoint ou partenaire un mec comme toi. Moi qui normalement emploie également quelqu’un pour ces « tâches subalterne », j’ai appris à faire les poussières, à passer l’aspirateur, à laver les sols, les toilettes, la salle de bains, à me servir du lave vaisselle et du lave linge, à repasser tes chemises, tes caleçons... Et puisque j’accomplis ces tâches en tant qu’ «esclave », je me met nue pour ce faire. Ce qui te permet aussi, si tu en as l’envie (fréquemment, ce qui n’est pas pour me déplaire !) de m’utiliser autrement, toujours comme « esclave » mais à d’autres fins. Nous cuisinons ensemble. Ni toi ni moi ne sommes très doués (enfin toi encore moins que moi ????). Mais j’aime ces moments partagés, nos rires, ce plaisir simple, aux résultats parfois surprenants quand tu t’essaies à des recettes élaborées et que nous finissons devant un plat surgelé compte tenu du produit final auquel tu es parvenu. Le reste du temps, nous parlons, nous lisons, nous échangeons, nous confrontons nos points de vue. C’était déjà le cas avant, mais désormais que le temps s’écoule autrement, nous en avons davantage pour « nous ». Surtout, même si j’avais le sentiment de bien te connaître déjà, j’ai appris à te connaitre différemment, dans ton environnement quotidien, ta manière d’être, de réagir, de te comporter. Et puis il y a nos nuits. Le bonheur de partager ta couche, corps et désirs entremêlés, ta violence et ta tendresse, cette envie qui nous habite de vivre, de profiter de ce temps que nous avons pour nous, de jouir l’un de l’autre, dans tous les sens de ce mot. Je croyais te connaître, pourtant grâce à ce confinement imposé, je continue de te découvrir, avec des aspects de ta personnalité que je ne connaissais pas et d’explorer avec toi, grâce à toi des territoires inconnus. Je ne sais pas ce qu’il adviendra demain. En tout cas, au terme de cette période étrange, de ce temps comme suspendu, je ne porterai plus le même regard sur la vie. Et je n’aurai plus peur.
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Par : le 24/02/20
Un des progrès les plus important dans la domination féminine a été l’invention du gode ceinture. Cette activité a plus fait pour libérer les femmes. Pourquoi ? En raison des implications sociales et psychologiques du gode ceinture. A présent, la femme est celle qui porte l’ancien symbole de la supériorité masculine. A présent la femme est le donneur et l’homme le receveur. Cette pratique est celle du sexe de l’esprit. Pourquoi les femmes l’aiment tant ? C’est une grande et importante question. Le phallus attaché autour des hanches de la femme est un objet inanimé. Alors a moins que la femme achète un harnais qui puisse la stimuler en même temps, elle ne ressent aucun plaisir physique pendant cette séance. Et pourtant plein de femmes aiment cela en raison de la stimulation mentale que cela leur procure. C’est un échange de pouvoir incroyable qui a lieu pendant la séance et souvent la stimulation mentale est bien plus grande que tout ce que peut apporter le physique en ce domaine. C’est un grand préliminaire sexuel pour une femme. Les femmes trouvent cette activité très libératrice. Le gode ceinture enlève à l’homme sa masculinité et son machisme. L’homme rend sa force et sa volonté aux pieds de la femelle agressive. Une femme ressent cet abandon de résistance, et le fait qu’il plie et se soumette. C’est un afflux de pouvoir incroyable pour la femme. Les effets de cette activité ont en plus une certaine durée. L’homme qui se soumet ainsi ne redeviendra pas macho de sitôt avec elle. Il devient habituellement doux et soumis à elle en dehors de la chambre après cette activité. La pratique du gode ceinture est un échange de pouvoir et n’a rien a voir avec l’homosexualité ou une femme voulant être un homme. Bien au contraire, cette activité renforce le pouvoir de la femme car elle libère un autre niveau de son pouvoir, qui était en elle mais endormi. Un homme pris par un autre homme c’est du sexe. C’est une activité de stimulation sexuelle pour l’homme qui prend. L’utilisation du gode ceinture entre une femme et un homme relève du sexe psychologique tout autant que de la stimulation mentale qui provoque un échange de pouvoir entre les deux parties. L’homme soumis ressent une combinaison de stimulation sexuelle, de sensation désagréable, et d’humiliation pendant la séance. Il sait à présent que ce qu’il situait si haut (son pénis) n’est plus un outil pour conquérir la femme mais qu’a présent l’échange des rôles a eu lieu et que la femelle lui a retiré ce symbole de masculinité et l’utilise contre lui. La femme dit à l’homme qu’elle n’est pas impressionnée par le pénis du mâle, qu’elle peut s’en acheter un plus gros pour la satisfaire elle-même et qu’elle peut même l’utiliser comme un objet pour mettre en esclavage le genre masculin. Le gode ceinture, qui fut d’abord un symbole de la conquête masculine des femmes, est a présent utilisé par les femmes pour prouver aux hommes leur supériorité. Alors changez votre façon de voir cette activité. Vous avez besoin de reprogrammer vos schémas de pensées. Vous n’êtes pas dominé par un homme. Vous êtes dominé par votre femme et vous vous soumettez à cette activité humiliante, non pour votre plaisir, mais en raison de ce que cela représente pour elle. En vous soumettant au gode ceinture, vous abdiquez votre volonté et vous acceptez sa domination et sa suprématie dans votre relation. Alors soumettez-vous.
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Par : le 23/02/20
Un nouveau chapitre de notre histoire préférée à ma soumise et moi-même. Cela faisait quelques semaines, mais il ne faut pas trop la gâter... Bien, nous en étions restés au moment où, après avoir été présentée aux clients de l'Académie avec les autres novices, tâtée et humiliée sur le podium devant les photographes et les yeux scrutateurs des sadiques de l'assistance, la demoiselle était emmenée. Elle se retrouva entre deux gardes, passant à travers les couloirs. Son souffle était encore haletant après la peur et le déluge de sensations. Les caresses, les regards lubriques, les parfums étouffants de la pièce, semblaient perdurer autour d'elle. Une chaleur moite montait de son corps. Les crèmes qu'on avait étalées sur sa peau semblaient dégager une aura qui mettait son corps aux aguets, sensible à chaque caresse de l'air et à chaque gémissement autour d'elle. Les scènes passaient en un éclair devant ses yeux. Une main posée à plat sur un sein à la lueur d'une flamme, qui se serrait soudain et glissait jusqu'à ce que les doigts se referment, implacablement, sur le téton. Un corps rose étalé sur un meuble, rond et ouvert, donc les courbes se tordaient, de plus en plus étirés, à mesure que chaque centimètre de peau était couvert par la cire brûlante d'une bougie. Une bouche qui glissait le long d'un phallus de métal scintillant, poussée toujours plus loin par une main gantée contre sa nuque. Des cris faisaient tressauter son cœur. Un "ah" perçant de surprise, arraché à un visage enfantin par un coup de fouet inattendu. Un gémissement long et monotone, épuisé déjà, d'une jeune fille attachée à une roue. Un râle émanant d'une sorte de masque de cuir, dont la seule ouverture était bouchée le reste du temps par le sexe des hommes qui s'en servaient. Des corps la frôlaient. Les hommes, souvent en costumes de soirée, tenant en laisse des demoiselles ou des soumises d'une autre origine, jetaient un œil cupide à ses formes en la voyant passer. Les filles ne la regardaient pas, les yeux à terre ou toutes entières concentrées sur leur tâche ou leur douleur. Les gardes l'arrêtèrent devant un meuble étrange. Celui de derrière la plaqua négligemment contre le mur, en grognant "Ne bouge pas." Sans oser bouger, elle les regarda s'affairer autour du meuble. On aurait dit une petite armoire à première vue, haute d'un peu plus d'un mètre et demi, et fermée de tous les côtés. Ils l'ouvrirent par en haut, et entreprirent d'en défaire la partie supérieure. Des petite trappes circulaires s'ouvraient, à l'avant et en bas à l'arrière. Puis ils ouvrirent le côté, et la demoiselle put en voir l'intérieur. La panique fit trembler ses jambes. Sans les sévices qu'elle avait enduré jusque là, elle aurait pris la fuite aussitôt. la partie supérieure était évidée. On voulait l'enfermer dans cette cage de bois. Et dans la partie inférieure, au niveau de son abdomen, un triangle de bois pointait vers le haut, étalant son arête sur toute la longueur du meuble. Les trous en bas étaient pour ses pieds. Ils allaient la faire s'asseoir sur cette pointe effilée. Aussitôt le côté du meuble ouvert, les gardes la prirent par les jambes et la firent chevaucher ce "cheval de bois" étroit. A l'arrière du meuble, des anneaux permettaient d'attacher ses bras. Quand ils lui firent lâcher le montant de la boîte, auquel sa main s'était agrippée par réflexe, elle n'eut plus aucun point d'appui. Ses genoux tombèrent sur les côtés du triangle, et son entrejambe s'enfonça contre l'arête effilée. La douleur monta d'un coup. Comme si on était en train de la couper en deux par en bas. Mais son gémissement à peine commencé fut étranglé. Un des gardes profita de ce que sa bouche était ouverte et y enfourna un godemiché noir. Il attrapa son cou et tira son visage en avant, pour visser ce bâillon infernal à l'avant de la machine. Enfin, l'autre garde appuya sur son dos, poussant son corps en avant. L'arête du triangle écrasa contre elle une de ses lèvres intimes, et les pleurs jaillirent de ses yeux. L'autre garde s'était baissé, et ajusta les trappes à l'avant du meuble. Les yeux de la demoiselle se baissèrent sur le spectacle obscène de ses seins, comprimés et poussés en avant par l'impitoyable machine, qui ressortaient du meuble comme deux globes de chair désincarnés. Après avoir ajusté une planche du meuble pour pousser sa poitrine le plus avant possible, le garde derrière elle s'approcha de son oreille et murmura "Pas de douceur pour toi par en dessous ce soir. On protège vos parties intimes, pour nos clients les plus "select". Ouvre grand les yeux, et profite du spectacle. Tu vas voir ce qui t'attend. Et un conseil: oublie la douleur. Ce n'est rien à côté de ce que tu vas connaître..." Quand ils furent partis, un calme de purgatoire s'abattit sur la demoiselle. La douleur dans son entrejambe commença par monter jusqu'à devenir intolérable. Tout son corps était tendu, accroché à cette arête qui broyait sa peau la plus tendre sous son propre poids Elle entra dans une sorte de transe, d'où elle se réveillait par a-coups, dans de nouvelles crises de douleur ou quand le godemiché dans sa bouche la faisait s'étrangler. Le monde autour d'elle semblait bouger au ralenti, flou, dans ce temps qui n'avançait plus, qui n'était qu'abandon à la douleur et vulnérabilité totale. Soudain, une sensation nouvelle s'empara d'elle. Ses yeux qui s'étaient à demi-fermés s'ouvrirent grand. Une main s'était posée sur ses seins Un homme se tenait devant elle. De sa position, elle devait lever les yeux pour voir son visage. Il ne la regardait pas. Il parlait avec quelqu'un d'autre qu'elle ne pouvait pas voir. A côté de lui, à genoux, une jeune fille attendait. Elle avait la peau mate, et des yeux verts tellement brillants que la demoiselle en oublia sa douleur. Elle avait rarement vu une jeune femme aussi belle. Les courbes de son corps étaient à peine visibles dans la pénombre, mais la grâce de ses mouvements, même les plus discrets, était ensorceleuse. Un bruit près de son corps rappela à elle la pauvre prisonnière dans sa boîte infernale. L'homme ouvrait sa braguette. Aussitôt, le visage aux yeux verts s'avança, et une langue lascive en sortit, baignant de salive le sexe déjà en érection du maître. Ce ballet, ce va et vient de la langue sur ce membre qu'elle ne percevait que du coin de l’œil - son visage était fixé à la boîte par le godemiché - semblaient surréels pour la demoiselle. Que faisaient-ils devant elle, ainsi? Dans le brouillard de douleur et de fatigue qui la tenait, son esprit ne parvenait pas à comprendre cette cérémonie étrange, qui semblait détachée entièrement du reste de la soirée. Puis les bras de la jeune femme montèrent le long du meuble, et ses mains s'arrêtèrent sur les deux seins qui en ressortaient. La demoiselle sentit les doigts serrer, tirer, malaxer. Entre ses deux seins, doucement, monta le sexe de cet homme. La jeune femme aux yeux verts le masturbait avec ce jouet humain, ces mamelles sans corps sorties de la boîte comme par magie. Sans les voir, le visage toujours fixé en avant, la demoiselle put sentir les doigts, le membre qui se gonflait de plus en plus dans les plis de sa chair, les caresses que lui administrait la savante et habile esclave Elle sentit se tendre le pénis, les mouvements se firent de plus en plus rapides. Les boules de l'homme frappaient à présent le bas de ses seins. Puis un bruit sourd. Le bras de l'homme s'était baissé d'un coup, frappant le visage aux yeux verts d'une claque violente. "Assez!" L'homme, toujours sans la regarder, passa la main sur son sexe puis essuya la salive de son esclave sur les cheveux de la demoiselle Puis il repartit, entraînant avec lui la jeune femme à quatre pattes, dont le corps serpenta le long de la salle, ses hanches se soulevant et s'abaissant de nouveau comme le mouvement d'une vague qui se perdait dans la tempête de l'orgie. Les yeux de la demoiselle se fermèrent, ses forces l'avaient lâchée. La douleur, le bruit autour d'elle, tout ne fut plus qu'un long demi-sommeil maladif. Bercé parfois par la lueur mystérieuse, lointaine, de deux yeux verts. Voilà pour cette fois. N'hésitez pas si vous avez quelques idées à rajouter pour la suite. Je suis preneur, mon imagination se nourrit de tout. Et bien entendu, je réitère, ne refaites pas ça chez vous. A moins d'être vraiment un ébéniste de génie! ;)
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