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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Hello toi qui me lis. On va se tutoyer tiens de toute façon je suis trop ivre pour vouvoyer correctement qui que ce soit. Trop en colère aussi, la colère a ceci de juste qu'elle a vite fait d'éluder les tournures et les intermédiaires pour se concentrer sur l'essentiel.
J'ai très peur aujourd'hui. J'ai souvent peur avant une séance. Dans quelques heures, je vais faire très mal à quelqu'un, vraiment très mal. Je sais que j'oscille souvent entre des moments où je suis trop gentil et des moments où je suis un peu trop méchant. Pendant quelques instants, je sais qu'il va me haïr et les insultes fuseront probablement. Cruelle, salope, horrible, monstre, traînée, slut, Toi, torride, cage, supplice... Je le connais bien, je suis habitué à son corps et sa peau, je sais le faire jouir, je sais où le pincer, quand le brûler, quand lui murmurer, quand le bayonner, je sais où et comment nouer ses peurs les unes aux autres... Je sais quoi faire pour lui faire glisser des larmes rien qu'à l'évocation de ce que je vais lui faire.Je sais quoi faire pour avoir ses yeux suppliants ou son souffle extatique. Pourtant, malgré tout ça j'ai peur. Il y a une terreur sourde dans le bas de mon ventre et elle s'agrandit de minutes en minutes. C'est comme un orgasme lent, qui chemine à un rythme ridicule mais grossit par reptation en grignotant ce qu'il trouve sur son chemin. Aucune raison ne justifie cette peur; je vais jouer sur un piano dont je connais chaque touche de tête. Pourtant j'ai peur...
J'ai peur, très certainement, parce que c'est mon moteur à moi. C'est la peur de la masochiste que je suis qui avance tremblante vers son partenaire de jeu. C'est la peur du jeune garçon que les interactions sociales plongent dans une profonde terreur. C'est une peur qui a soif de rébellion et de revanche, c'est une peur d'enfant qui se hisse sur des épaules de grand. C'est ce qui enclenche le mouvement de balancier, ma peur c'est le point de départ d'une terrible inertie. Ce soir je vais jouer mon rôle et comme à chaque fois que je vais jouer à être un peu trop moi même,j'ai peur.
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LES MOTS BLEUS poème écrit par mon soumis en février 2006 merci à lui.
Avec ELLE c'est venu
Comme la foudre.
Un matin j'ai compris que c'était ELLE que j'avais attendu toute ma vie d'errance sentimentale.
Sa présence était devenue un baume. Son absence une brûlure.
J'ai pris conscience que je ne pourrai plus me passer d'ELLE.
ELLE est mon aurore, ma lumière dans la nuit de mes angoisses.
ELLE est celle a qui j'essaie d'appartenir, simplement lui appartenir. Petit monsieur ...
Voyez-vous monsieur, même si vous aviez assez d'imagination, vous ne l'auriez jamais imaginé
aussi belle. Voyez vous monsieur, ""elle a du faire toutes les guerres pour être aussi forte
aujourd'hui ""
Voyez vous monsieur, son autorité n'a d'égale que son calme.
Voyez vous monsieur, il a suffit que je sache qu'elle existe pour que mon visage s'illumine .
Voyez vous monsieur, je sais un homme qui se fait tout petit devant elle.
Voyez vous monsieur je sais un homme qui est grand, grâce à elle.
`Voyez vous monsieur je sais que cet homme n'a qu'une chose à faire :""essayer de lui appartenir""
Mais ça, monsieur, vous ne pouvez pas le comprendre.
Soumis berny.
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Il lui a demandé de se mettre assise par terre, nue dans le salon.
Elle attend. Elle tremble. Est-ce le froid du carrelage ou l'inquiétude qui la submerge.
Elle est seule dans le salon, et en profite pour observer cet environnement où vit cet homme qu'elle connait finalement si peu.
Elle ne voit aucune photo, pas de plante verte, pas de bibelots poussiéreux comme ceux qu'on ramène de voyage.
Un canapé et deux fauteuils entourent une simple petite table basse.
Personnage impénétrable, il ne lui laisse rien entrevoir de son intimité et pourtant elle lui fait confiance.
Il se dégage de lui une telle sérénité, qu'à ses côtés elle se sent protégée.
Cependant, lorsqu'il la contraint pour la soumettre à ses désirs pervers, elle doute, elle se perd dans ses certitudes.
Comme en cet instant, où elle est seule depuis si longtemps. Où est-il passé ? Que va t'il faire d'elle?
Son corps continue de trembler. Elle tend son oreille pour entendre les sons qui lui parviennent. Elle finit par distinguer des bruits de pas, et d'autres qu'elle ne parvient pas à identifier.
Elle résiste à l'envie de se glisser près de la porte pour voir ce qu'il se passe dans le couloir.
Une porte claque, elle sursaute surprise par le bruit. Une chaleur soudaine lui escalade l'échine. Elle suit le son du pas lent de son Maître, sur le carrelage.
Il est enfin sur le pas de la porte. Maintenant, il lui fait face. Il porte une chemise blanche et son pantalon de costume strict.
Dans une main il tient un verre à pied remplit de vin rouge. De l'autre, il vient caresser les cheveux de celle qui attend, nue à ses pieds, qu'il lui dise ce qu'il attend d'elle.
Elle ne dit pas un mot. Elle le suit du regard. Il lui sourit. Il s'éloigne et pose son verre sur la table basse. Puis prend dans un tiroir d'une commode un objet qu'il pose près de son verre.
Elle observe, elle attend, elle découvre un métronome posé sur la table. Elle s'interroge, et le questionne du regard.
Devant le visage perdu et étonné de sa soumise, le sourire du Maître s'élargit un peu plus.
En silence il s'installe dans un fauteuil tourné vers elle et la regarde, il boit une gorgée de son vin et se délecte du malaise dans lequel il plonge cette femme qu'il possède.
Il rompt enfin le silence.
Tic....
Tac...
Par une petite impulsion, il vient de lancer le balancier du métronome.
Tic...
Tac...
Le rythme est lent, presque agaçant.
Il l'observe, ne la quitte pas des yeux. Elle écoute, se concentrant sur les mouvements de droite à gauche. Elle cherche à comprendre. Elle connait les exigences de son Maître et son esprit pervers, mais elle ne voit toujours pas où il veut en venir.
Elle se tourne vers lui, et les paumes des mains levées vers le ciel elle hausse les épaules pour signifier qu'elle ne comprends pas.
Il reprend son verre et boit de nouveau une gorgée.
Tic...
Tac...
Il lui explique enfin ce qu'il attend d'elle :
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Besoin d'entrainement, de se tester... Une soirée spéciale, à trois pour mieux définir nos envies et nos limites.
Le paddle, le martinet et une ceinture; T a l'habitude, elle nous guidera.... et moi, le désir de trouver mes limites, le besoin de sensations.
Le paddle, le martinet je n'ai aucune crainte, plutot de l'envie, de l'excitation.
La ceinture... une appréhension, des craintes mélangées à du désir.
La soirée démarre doucement dans la bonne humeur. Toutes les deux, le haut du corps allongé sur la table, nos fesses à disposition, on se regarde sans savoir qui va commencer, moment de complicité, d'amusement et de désir. Un baiser, une étreinte, un premier coups, T gémit, demande plus fort. On s'observe, je percois son plaisir, je l'envie...
Les coups se poursuivent, T te guide... je m'impatiente, j'ai hate, mon corps excité par les gémissements... puis vient mon tour, un premier coup que je savoure, la chaleur se discipe et je réclame encore.
La suite se poursuit, le claquement sur nos fesses qui se colorent, les caresses, le plaisir monte en nous, tes doigts nous mène au bord de l'orgasme... la ceinture... une autre sensation, un plaisir fort... Tu t'arretes ton sexe gonflé... On se retourne, et nos langues ont vites fait de venir te lécher...
T se retrouve prise sauvagement sur la table, comme elle aime, son cul ne te résiste pas... et elle jouit fontaine. Je me caresse en vous observant. Tu m'as demandé de me faire jouir; exercice difficile, mais je m'applique... laisse le plaisir monter, grandir... je sens que j'y suis presque, je poursuis... un premier jet libérateur, qui m'invite à continuer.... une flaque se forme, nos regard se croisent.
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Ce matin-là, un œil curieux pouvait remarquer deux femmes chargées traverser, sous l'ombre bienvenue des arbres dans l'allée, le parc du Peyrou. Il les verrait passer près de l'Arc de Triomphe, murmurant peut-être déjà des insanités complices. Il les verrait glisser sur les pavés du vieux Montpellier et progresser à petit pas dans la descente vers la cathédrale Saint Pierre.
Le soleil cogne déjà impitoyablement, l'air est moite et promettrait presque un orage d'été, qui ne viendra pas...?S'il n'est pas allé à leur rencontre, c'est qu'il se prépare à subir les assauts sodomites de la domina. Mais il est prêt à leur arrivée.
Toutes deux retrouvent avec bien-être le domaine hétéroclite de l'homme qui leur sourit, torse-nu, dans l'entrebaillement de la porte. Rien n'a vraiment changé depuis un an. Les instruments de musique modernes et anciens, d'ici ou d'ailleurs n'ont pas quitté leur place. Ni les livres et les objets d'art.?Cela sent plus l'encens que le stupre, mais mon œil avise d'emblée une autre collection : des godemichés tous plus gros les uns que les autres. Les voir étalés ainsi à la vue dans un effet compact et dense nous laisse rêveuses.
?Elle a apporté ses fouets et son vibrateur, ainsi que deux ou trois autres jouets. J'ai mes cordes, ma boîte d'aquarelle, un livre érotique. Nous avons projeté, les uns les autres, certains scénarios mais il faut nous réapprivoiser tous les trois, ensemble.?Sonne l'Angelus. Grouillent les estomacs. Les premiers plaisirs sont de chère : bonne charcuterie, bons fromages, bon pain, bon vin augurent des agapes de chair à venir. Une belle façon d'entamer cette journée. Nous la finirons de même...?Il nous raconte, il nous enchante, en musique et en narrations. Nous sommes suspendues toutes deux à ses lèvres. Je la masse aussi, l'huile d'amande douce glisse sur ses épaules et son dos, sa nuque, comme glisse la voix mâle et suave entre nos oreilles. Préliminaires...??Passé l'instant de partage artistique et gastronomique, de sensualité douce, nous parlons de nos envies. J'évoque un jeu d'été, une sodomie filmée, et diverses autres fantaisies. On ne déflore pas tout. On laisse l'appétit grandir, le désir s'installer, palpable entre les murs ou sous la poutre où sont fixées des chaînes.
À ces chaînes pendent deux anneaux. C'est son jeu à lui, son choix. Il m'enfile les anneaux aux bras puis scelle un carcan enserrant poignets et cou.
Me voilà captive, maintenue à la poutre, oscillante-battante entre quatre mains curieuses et avides. L'une claque sur mes fesses, main d'homme longue, large, un battoir sur ma peau qui chauffe, tandis qu'une main féminine apporte son lot de plaisirs, doigtage et caresses pour contrebalancer la rudesse de la fessée.
Lui pose des aspire-tétons sur mes seins. Ma bouche hésite entre les gémissements plaintifs et les cris de jouissance. La badine remplace la main de l'homme, impitoyable, sèche, vive, mordante. Elle laissera son empreinte en hématomes violacés.
Lui se place contre mon dos. Sa queue raide prend mon cul sans ménagement. Je pousse un cri de surprise et de douleur, mais bientôt le plaisir poind son nez inévitable, envahissant. Elle pose un vibrateur sur mon sexe brûlant, le plaisir grandit, prend son envol.
L'orgasme, le premier, violent. Lâcher prise, pleurs. Je ne porte pas de baîllon pour bloquer mes bruits de voix, je me sens baver, en longs filaments. Jusque sur son visage, qu'elle essuie, hallucinée. Puis elle essuie ma bouche suintante.
Il s'est retiré. Un leurre. Il y revient plus tard, après m'avoir doigtée avec fougue. Il m'encule à nouveau énergiquement et elle me stimule. Combien ai-je eu d'orgasmes ? Trois, quatre ? ?Il me détache enfin et je retombe tout molle, inerte et repue sur le lit. Anéantie, ailleurs et ici pourtant, le corps démis, dégoncé, abandonné entre les bras de l'amant et sous le regard bienveillant de la domina. Instant de calme, de tendresse pour tous les trois. Nous sommes en sueur, lui surtout, d'avoir tant donné de sa personne.??La suite s'enchaîne sur des plaisirs buccaux en tout genre, avec beaucoup de sensualité. Et sur un godage en règle de celui qui goûte tant le plaisir anal. Doigté, godé, puis fisté par elle, très concentrée, les yeux agrandis par le désir, une lueur de gourmandise tellement palpable dans son regard. Il est à quatre pattes, offert et gémissant. J'écris le début d'un texte érotique sur son dos mais il transpire tellement que les lettres se brouillent dans la foulée. Je lis puis il doit prendre le relais tout en étant fisté, ardemment. Je me délecte des mots et de la vue. Il y est question de cunnilingus, entre autres. Je me place devant lui, ma vulve face à son visage. Comme il est troublant de le voir me lécher et se faire fister, et la voir, elle, son visage empreint d'une jouissance toute cérébrale. Délices de voyeuses démultipliés, agrandis par les sensations tactiles, les sons, les claquements de langue et les gémissements.
Les cunnilingus se suivront sur l'une ou l'autre au cours de la journée, des jeux d'exhibition et voyeurisme, des jeux uro, c'est un festival de chair et de peau, de regards et de mots, de cris et de feulements. Voir une femme jouir est si beau, regarder un homme lui apporter cette jouissance est si voluptueux. Je ne m'en lasse pas...??Puis, elle s'empare de ses trois serpents qui s'apprêtent à siffler sur nos peaux enlacées. Fouetteuse émérite, son geste est sûr, net et en même temps sensuel, quand parfois j'ose un regard vers elle. C'est une danse. Lui et moi serrés l'un contre l'autre d'un côté, tournant devant elle. Ses serpents et elle, qui tournoient avant de s'abattre. Cela claque, cela single. Stoïque face à la douleur, lui ne bronche pas, quand je pousse des cris aigus et formule des protestations. Mais aïeuuuu ! J'assume ce côté chochotte annoncé bien avant le début de la journée. Revendiqué même.
Il m'agace, cet impassible au sourire tranquille ! Sa maîtrise est parfaite et mes bavardages stériles contrastent de façon ridicule avec sa zénitude. Il m'entoure de ses bras protecteurs et sourit. La séance ne dure pas très longtemps, juste une découverte de ses talents. Merci Lady Spencer.
Et merci Abyme pour nous avoir accueillies chez toi pour cette journée mémorable. L'atterrissage a été long après une telle intensité.
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Je ferme les yeux et je me laisse remonter le temps : mercredi dernier, une journée chaude, très chaude ....
Un problème de voiture et Lullaby vient me récupérer : elle dort chez moi, ce qui nous offre cette complicité perverse de prévoir nos jeux : pourrons-nous tous les réaliser ?
Pas certaine, mais aucune importance : nous partons le lendemain chez Abyme, à deux pour jouer avec lui, sur lui et en lui : en nous aussi bien sûr
Je redis à Lullaby que je ne suis toujours pas bi mais mon voyeurisme est tel que j'apprécierai toutes scènes érotico-porno-orgasmo- et plus si affinités ....
Je veux voir, sentir, ressentir, je suis excitée mais je masque sans trop savoir pourquoi : mes désirs se font intenses, je me caresse sur le canapé alors que Lulla dort au 1er : je tais ma jouissance
Chez Abyme, la chaleur est lourde, il ferme les fenêtres pour éviter que les cris de plaisirs ne glissent vers la cathédrale : il aura raison .
Fin de matinée : nous arrivons déjà trempées par la chaleur mais Abyme nous rafraichit rapidement : il est fatigué de ses jeux de la veille, avec une femme rencontrée peu avant, son accueil s'en ressent .
Sans doute n'est-il pas simple non plus de naviguer entre une switch, Lullaby, et une domina, moi : qui veut quoi dans tout ça ?
Et toi, Abyme : tes désirs te portent vers quoi et vers qui ?
Lullaby joue à le provoquer : hmmm, est-ce bien prudent ?
Mes désirs sont clairs : je veux revivre "une fontaine" et je veux le cul d'Abyme : je veux le baiser et le fister : j'adore !
Lulla laisse couler une petite phrase : "oui, je vais prendre ton cul aussi, Abyme" .....
Déjeuner de belles et bonnes choses ouvrant nos appétits, je goûte un Gigondas délicieux, moi qui ne bois pas ....
Lullaby explique qu'elle a un gage ou plutôt, un "devoir" à remplir pour son parisien dominateur : avant la fin de l'été, elle devra comptabiliser 12 sodomies avec 12 hommes différents (tiens : une question ce soir : et aucune avec une femme ?), tout cela photographié ou filmé : je sens Abyme intéressé ....
Tenue maintenant appropriée et nous montons dans la chambre : Lulla sait qu'elle va être sodomisée, je ressens son excitation mais elle ne s'attend pas à être prise aussi vite et fort : elle aime les préparatifs, les caresses...
Abyme en a décidé autrement
Au-dessus du lit, une poutre où sont fixées des attaches : Abyme ordonne à Lulla de prendre place sous les attaches : il la bloque, place un carcan, je l'aide et cette situation est loin de me laisser indifférente entre les cuisses
Ses ordres tombent, secs, impétueux : il sait qu'un autre de mes désirs étaient de le voir DOMINER une femme : il va me donner satisfaction, oh combien !
En quelques instants, Lulla est bloquée, offerte, sa chatte et son cul à disposition, cette image est très troublante
Je ne saisis pas son émotion à ce moment mais je vois son expression lorsque Abyme écarte ses fesses, vivement
Il branle sa queue déjà raide et se frotte sur ce cul tremblant : d'un seul coup de reins, il la pénètre et elle crie sous l'assaut : elle geint, et demande déjà plus de douceur : "je ne suis pas comme tes amies aussi facilement enculables " ....
Abyme redouble de vigueur et baise ce cul à grands coups de bassin : ce cul ouvert et dilaté qui fait couiner Lullaby de ce plaisir douloureux qui monte dans ses reins
Il sort son dard pour le rentrer de nouveau, sans délicatesse, enculant plus fort encore le cul palpitant : il la lime, la baise, la viole presque, exige qu'elle dise aimer cela, et de sa voix entrecoupée de sanglots de plaisir, elle murmure aimer être prise ainsi
Je vois Abyme en Maître absolu de cette baise échevelée, sa queue dure amenant Lullaby à cette jouissance si puissante qu'elle en pleure, en bave comme sa chatte bave : je ne résiste pas au plaisir de la visiter, sa chatte, je la pénètre de deux doigts et je caresse le membre mâle contre la paroi tendue : je suis excitée, terriblement et en même temps, étonnée de vivre cela
Mon regard en sera témoin lorsque nous regarderons la vidéo plus tard : un étonnement de tant de plaisirs partagés sur ce cul sodomisé violemment
Abyme ne cesse ses va-et-vient, il redouble de force : elle jouit sous ses coups de butoir, lui se retient bien-sûr ...
Il reprendra son cul plus tard dans la journée, pour la faire gémir et hurler de plaisir, je branlerai sa chatte de nouveau, en pénétrant en même temps son cul : mes doigts pinceront la fine paroi, je masturberai aussi son clitoris, dur et sensible
Elle s'effondrera, tremblante, les bras marqués par les attaches, les cuisses pleines de mouille et de sueur, les cheveux collés sur son visage, les lèvres rouges de désir et de plaisir : ce plaisir brutal qu'elle a tant aimé !
Lorsqu’il la détache, elle s'effondre sur les draps trempés : tout se mélange : les liquides d'orgasmes, la sueur, les larmes, les bouches aussi .
Elle est secouée de spasmes et ses larmes donnent à son visage ce teint rosé la rendant belle en sa jouissance : Abyme lui dit ces mots là, la câline, la protège, la serre dans ses bras
Elle retient ma main qu'elle garde dans la sienne et murmure un "merci" pour cette complicité
Elle dira même en me regardant tendrement : "toi qui te dis non bi ...." et éclate de rire ....
La chaleur est presque insupportable, nos trois corps suent de plus en plus mais nous ne sommes pas rassasiés d'expériences et de sensations
Plus tard, Abyme, de nouveau dur, raide, avide de nous donner encore du plaisir, avide de m'offrir son cul également, rebaisera la chatte de Lullaby : une complicité charnelle entre eux qui les attire, les aimante dans ce se besoin de donner et de prendre .
Je sens ce besoin de fusion entre leur corps, je me mets en retrait mais je continue à jouer les voyeuses excitées : mon sexe est tendu, ouvert et plein de mouille chaude
Cette sensation de se sentir ouverte est prodigieuse : un appel à la queue véritable, ou aux doigts, ou un gode, qu'importe ...
Il ouvre ses lèvres et branle son clitoris, délicatement puis par des mouvements circulaires rapides : elle crie encore, se tord sous ses doigts qui la pénètrent puis ressortent : il la veut encore, il le sent car elle veut aussi sa bite en elle
Son ventre de femelle l'appelle, il la retourne sur le ventre et la sodomise de nouveau : elle le reçoit sans protester mais couine sans cesse.
Il veut la voir jouir encore et encore, moi je le veux aussi : je n'interviens pas entre eux mais avec eux, je glisse mes doigts dans chaque orifice à ma portée
En Lulla, je plonge 2 doigts dans son sexe et je la harponne de mes doigts recourbés dans sa chatte : ses cris de plaisir me font couler et excitent Abyme : il est dos à moi, je le veux à 4 pattes, j'appuie sur son dos pour qu'il m'offre généreusement son cul tendu
Mes doigts l'ouvrent et le dilatent : quel accueil dans ce cul !
C'est mou, c'est chaud et trempé : il mouille du cul, cette salope !
Il se contracte sur mes doigts, j'en glisse un 4ème puis le pouce : je me sens attirée dans cette antre, je veux le fister, je veux le posséder, je veux lui remplir le ventre , alors je force et je rentre en lui , je prends enfin son cul
Mon poing baise son cul, sans ménagement, je sais combien il aime sentir son cul baisé ainsi alors, je ne me retiens plus, ma main va et vient dans ce ventre affolé ...
Je veux me sentir prisonnière de son cul, que je pense ne plus jamais pouvoir en ressortir ......
Je mets encore et encore du lubrifiant m'autorisant tous les mouvements au fond de lui : je veux le faire jouir ainsi mais je le sens crispé et pas en phase avec mon envie
Je sors de ce cul que j'aime tant pour le reprendre plus tard
Les mains d'Abyme trouvent nos chattes et les masturbent , sa queue reprend sa place contre le vagin et tape le fond pour la replonger en jouissance: les cris de Lulla reprennent , elle ne peut plus se contrôler, elle jouit encore : pas forcément d'orgasme mais de plaisir orgasmique qui ne s'arrète plus ....
Une des plus belles images qui restera longtemps gravée en moi, sera de voir et d'entendre Abyme se lover contre Lulla et la câjoler pour la faire redescendre doucement, avec des mots tendres, il la calme, la rassure, l'aime à sa manière....
Plus tard en soirée, d'autres désirs nouent encore nos tripes : la pratique uro et la flagellation
Abyme installe tout le matériel au rdc : draps, couvertures... Questions techniques rapidement résolues : nous installons, nous nous préparons à vivre d'autres sensations, d'autres plaisirs
Abyme a un désir puissant : que nous urinions en lui et ce désir fait écho en moi : j'aime terriblement les jeux d'urolagnie : je les trouve indécents et j'aime ça !
Lullaby observe attentivement, n'ayant pas encore pratiqué : son regard brille tant elle veut offrir ce plaisir là à Abyme
Elle me suit dans mes envies également
L'installation demande quelques précisions : Abyme a besoin d'une excitation particulière : une caresse lui procurant cette érection est de lécher Lulla, assise les cuisses écartées
J'adore entendre Lulla gémir sous la langue d’Abyme : il l'aspire, il la mord, il écarte ses grandes lèvres, il tète son clitoris et la fait couler : le plaisir monte entre les reins de Lullaby, elle feule, elle couine, elle crie de nouveau ...
Abyme me demande d'ouvrir son cul d'homme excité : je place le speculum, délicatement, je l'installe au fond de son cul et j'ouvre.
Je le dilate doucement mais implacablement : de le voir ainsi ouvert fait mouiller mon sexe, mon jus d'excitation coule sur mes cuisses
Abyme s'allonge sur le dos et remonte son bassin pour nous offrir son orifice béant : nous venons à tour de rôle Lulla et moi tenter de vider notre vessie mais pour nous, ce n'est pas simple : se lâcher ainsi, ouvrir les vannes demande une capacité que nous ne trouvons pas : ce sera pour la prochaine fois : quel dommage !
Mais je veux redevenir fontaine et lui seul peut me procurer ce plaisir
Je m'allonge sur le dos, les cuisses largement écartées, je me sens enfin juste Femelle au bord de son prochain orgasme : je veux vivre de nouveau cette fontaine : Abyme se place face à moi, Lulla de côté et les doigts d’Abyme me pénètrent
Tout va vite, trop vite... je ne comprends toujours pas, je me contracte, une crainte de me laisser trop aller ..... Il me branle tellement fort que mon liquide sort et trempe son bras : je suis là et très loin à la fois, je me sens trembler, je suis prise par un orgasme très bref mais tellement puissant !
J'expliquerai le lendemain à Abyme pourquoi je n'ai pas tout lâché : cette jouissance est tellement nouvelle pour moi que je cherche encore à maîtriser et à garder le contrôle : il l'a ressenti au bout des doigts : la prochaine fois, Abyme, la prochaine fois, je lâcherai vraiment ....
Je reste allongée pour récupérer : suis-je Dominatrice à cet instant ? Oui, non, peu importe, je suis une femme pleine de désirs encore, pétrie de jouissance, je me moque de savoir si je suis dans une case comme je l'ai déjà lu ou entendu et ce qui va suivre m'excitera au plus haut point
Filo se place au-dessus de moi, embrasse Lulla, la doigte, puis il plonge sa queue dans ma bouche : je le suce et j'aime ça
Il se retire de ma bouche pour un autre jeu : il sait naturellement que j'aime ce qu'il va faire : il vise ma bouche et pisse dedans, par jets chauds et forts
Je le goûte, j'avale un peu, en laisse couler sur moi et j'adore cette sensation
Mais ce que je vais aimer plus encore, c'est cette urine chaude dont Filo remplit ma fente : il gicle en moi de longs jets ....j'adore !
Il pisse au fond de mon ventre, il me remplit , il me marque de ses phéromones urinaires ....et j'ai failli en jouir !
Et ça, Abyme ne le savait pas jusqu'à lire mes mots ce soir
J'imagine combien de femmes dominatrices réagiraient violemment en lisant ce récit : quoi ? de quelle espèce de domina, LS fait partie ???
Je n'en sais fichtre rien et je m'en fiche : je veux clôturer ce récit en remerciant Lullaby et Abyme pour la liberté de plaisirs vécus ensemble, pour ces éclats de rire, et pour cette perverse complicité d'homme et de femmes
Merci pour ces tremblements au plus profond de mon ventre en vous regardant tous les deux
Merci pour nos fous-rires avec Lulla
Merci pour cette fontaine si bien cachée au fond de moi : libère moi encore Abyme .....
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Pour rappel, quelques images de la séance sodo en carcan :
https://www.bdsm.fr/photo/394184/lullaby-seance/userid_14770
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Combien de soie pour la même masse de fer ? Margaux se posait la question en détaillant les bas en soie véritable, le porte-jarretelles et la robe en mousseline de soie d'un côté, les anneaux et la lourde chaîne métallique de l'autre. Elle se demandait où il avait pu dégotter une paire de bas comme celle-ci. Elle ignorait d'ailleurs jusqu'alors qu'il existât des bas de soie. Elle n'en portait pas habituellement. Elle détestait les auto-fixants qui lui sciaient la peau tout comme ces longues chausses qui glissent en permanence sur le haut de la cuisse de façon inesthétique. Elle ne portait que des collants, pratiques et modernes, les rares fois où elle portait une robe. En général, elle moulait ses jambes dans un jean, comme pas mal de filles de son âge. Elle sacrifiait au port du short en été mais elle n'aimait guère voir ses jambes nues. Elle ne les aimait pas. Mais lui oui, allez savoir pourquoi...
Elle avait peur d'être ridicule dans ces bas, elle craignait de ne pas parvenir à les attacher. Mais en les enfilant, elle sentit une incroyable caresse sur sa peau, subtile et suave. C'était un voile imperceptible, évanescent et pourtant d'une grande sensualité. Elle dut se contorsionner afin d'attacher les bas aux bandes de tissus, les ajustant de façon maladroite. Puis elle enfila sur son corps nu la robe fluide et aérienne qui ne masquait pas grand chose de ses formes. La transparence écrue du tissu laissait deviner les aréoles et les pointes rosées de ses seins et s'enroulait autour de ses reins dans un toucher d'une grande légèreté, un souffle sur sa peau. Elle se toucha à travers l'étoffe et fit durcir ses tétons entre ses doigts. Le contact était délicieux.
Elle fixa ses jambes gainées de soie d'un ton légèrement plus soutenu que sa carnation, une couleur veloutée de miel. Elles lui parurent embellies, comme assouplies et adoucies. Sous l'emprise voluptueuse des vêtements, elle se renversa en fermant les yeux, en écartant doucement les jambes. Elle passa une main sur le renflement humide et soyeux, lui aussi.
Elle ne l'entendit pas s'approcher, félin discret désireux de la surprendre précisément dans cette posture. Et sans crier gare, il fixa les anneaux de fer aux poignets. Elle sursauta en sentant le froid mordant sur son épiderme et l'emprise de métal. Quel contraste ! Elle qui venait de s'envoler un temps au dessus du sol, la chaîne la ramenait, bien ancrée à la terre, captive rivetée à la poutre, bras derrière le dos.
« Pas sans moi » lui dit-il, en prenant le relais de ses doigts dans son intimité. La jouissance monta et elle ne sentit plus ni la soie, ni le fer. Juste sa main, ses doigts en elle, et la peau de cet homme était la seule matière dont elle souhaitait désormais être couverte.
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-Aux pieds!
A ces mots, Flynn se dépêche de rejoindre Eva assise dans le canapé. Il prend soin de placer son coussin au plus près de sa Maitresse... Sa Maitresse! C'est la première fois qu'il songe à elle en ce terme. Sûrement parce qu'au fond de lui il ressent son emprise. Ce pouvoir invisible mais si perceptible lorsqu'elle use de lui comme elle l'entend. Alors qu'il se met à genoux, Eva lui tend son pied...
-Masses-moi le pied s'il te plait. Pendant que je vais regarder la suite de ma série... Voudras tu visionner un film ensuite?
-Oui Maitresse avec grand plaisir.
"... previously on The Walking Dead..."
Alors que le jingle de la série retentit, Flynn s'applique pour masser ce divin pied. Il le pétrit, le malaxe et lorsqu'il tente un chatouillement il reçoit derechef un coup de cravache dont d'ailleurs il n'avait pas remarqué la présence avant de la sentir s'abattre sur son bras droit.
-Tu réfléchiras la prochaine fois...
Flynn sourit intérieurement, qu'il est doux d'avoir la chance d'être utilisé de la sorte. Jamais il n'aurait crû que cela soit si libérateur alors qu'il ne fait que subir. Il se sent exister comme encore jamais il ne l'avait éprouvé. Le pied disparait pour faire place au second alors il lui réserve le même traitement avec la même attention mais sans le chatouillis.
-Quel genre de film aimes tu?
-Le genre policier...
-Arfffff j'ai une nette préférence pour le fantastique, la SF et l'épouvante... Bon policier peut me convenir mais si ce n'est pas un navet! Alors... qu'est ce que j'ai... As tu déjà vu Bus 657?
-Non jamais Eva...
-Ah voilà un super film plein de rebondissements comme je les aime! Assis toi à côté de moi sur le canapé s'il te plait.
Une fois assit, Eva lui tend une brosse à poils de sangliers.
-Brosses mes cheveux!
Elle défait alors sa queue de cheval, ses cheveux tombent en cascade sur ses épaules. Ils sont magnifiques! Il entreprend de passer la brosse dans cette soie noire qui encadre le visage rond d'Eva et elle se détend. Il constate que sa tête suit les passages de la brosse, il lui semble qu'elle ronronne. Eva se retourne, le regarde et l'embrasse langoureusement avant de placer sa tête sur la cuisse musclée. Elle positionne ses cheveux de telle sorte qu'il puisse encore la brosser et ainsi il regarde le film...
L'heure du coucher pointe à l'horizon...
La chambre d'Eva se décline en des teintes sombres allant du gris clair jusqu'au noir...
-Flynn, je ne fais pas dormir mon soumis par terre car je le souhaite au plus près de moi pendant mon sommeil. Je te laisse ton collier pour la nuit... Par contre, j'ai des consignes à te délivrer. Le matin j'apprécie à être réveillée gentiment... surtout avec un doigt!
A ces mots, Eva prend le majeur de Flynn et le lèche en une délectation gourmande qui fait poindre le membre, déjà si sollicité.
-Donc je souhaite des caresses tendres, puis des plus intimes... Et lorsque ton doigt me pénètrera je baiserai ta main. Bonne nuit mon charmant...
Ces mots sont ponctués par un tendre baiser, mélange d'endormissement et de languissement...
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L'année dernière, j'avais répondu sur le forum au sein d'un post où se disait un peu n'importe quoi sur le libertinage, par des gens qui apparemment ne savaient pas de quoi ils parlaient. Notamment les détenteurs du “vrai“ BDSM qui, je n'ai toujours pas compris pourquoi, méprisent les libertins.
Comme mon intervention s'est perdue depuis longtemps dans les méandres du forum et que j'avais archivé mon commentaire, je le publie aujourd'hui en article, à toute fin utile.
Comme le BDSM, le libertinage est très large et se décline librement, comme on le sent.
Mais il faut arrêter de confondre libertinage et échangisme. Et même libertinage et pluralité.
L’échangisme fait partie du libertinage, contrairement à ce que prétendent certains échangistes qui ne voient que par les œillères du couple et concluent que ce sont eux qui sont au centre et détenteurs du “vrai“ libertinage (encore un point commun avec le BDSM, tiens).
Le libertinage se définit d’abord par sa racine étymologique : liberté.
Donc pas question de jalousie, d’exclusivité et de règles, sinon celles de base comme le respect et l’hygiène.
Contrairement aux rencontres classiques (en vrai ou par le web, genre Meetic) ou adultères, les rencontres libertines se basent sur la liberté de jeux sexuels assumés, pris comme loisir, sans engagement ni cachotteries :- entre deux personnes d’abord, c’est la base,
- ou trois (trio),
- ou plus (partouze, bien que ce mot soit désormais trop connoté négativement),
- ou entre un couple et une personne (trio),
- ou entre deux ou plusieurs couples (échangisme ou mélangisme ou côte-à-côtisme),
- ou même entre un membre de couple et une ou plusieurs personnes devant l’autre membre (candaulisme),
- ou entre une femme et plusieurs hommes (pluralité, nommée aussi gangbang),
- ou encore entre un mix de couples et de célibataires.
Le libertinage ne se pratique pas qu’en clubs ou lieux dédiés et payants, selon un cliché, mais aussi chez soi ou ailleurs.
Un type qui voit plusieurs maîtresses en trompant sa femme n’est en général pas considéré comme un libertin, bien que dans les faits, il puisse l’être aux yeux de ceux qui ignorent sa vraie situation;
Mais en général les libertins sont des gens libres, ouverts, disponibles et respectueux, pour qui une relation de couple exclusive est ennuyeuse et insuffisante à réaliser un épanouissement ou une réalisation de fantasmes liés à la diversité et à la liberté. Ce sont donc des personnes célibataires, disponibles et ouvertes, ou bien des couples.
Pour les couples, certains sont des couples déjà constitués de façon classique qui se mettent un jour au libertinage (en général échangisme, mais ça peut être trio ou candaulisme, etc). Parmi eux, certains font l’essai et arrêtent lorsqu’ils s’aperçoivent qu’ils ne sont pas faits pour ça (jalousie en général, références culturelles trop empreintes d’exclusivité). Certains sont motivés surtout par la volonté d’un des deux, et l’autre suit pour lui faire plaisir, mais sans plus d’enthousiasme, et c’est bien dommage de voir ce genre de couples.
Les autres sont des associations de deux personnes déjà libertines à la base, et ceux-là arrivent mieux en général à gérer la situation, forcément.
Au sein de l’univers du libertinage, il y a ceux, comme moi, qui pratiquent également le BDSM, mais en général en se concentrant sur les jeux sexuels affiliés, pas pour une relation unique et exclusive incluant la D/S cérébrale. Mais il existe des exceptions, ou plutôt des associations, comme par exemple le cas d’un maître offrant sa soumise à des libertins de façon ponctuelle, ou une domina qui s’«offre» devant son soumis en un candaulisme forcé.
Au départ, le libertinage était gratuit et libre, mais comme pour le naturisme ou le BDSM ou tout ce qui devient (hélas) à la mode, il est devenu une logique commerciale exploitée juteusement par des clubs, boîtes, saunas, sites internet payants, etc… C’est pourquoi ceux qui y viennent depuis une ou deux générations croient qu’il ne se conjugue qu’avec un paiement, en général des clubs. Le Las Vegas incontournable de l’exploitation commerciale du libertinage (et même du BDSM ou du pseudo-naturisme) est dans ma région le Cap d’Agde, qui pour beaucoup constitue une référence. Personnellement je n’y mets pas les pieds car je ne cautionne pas cet esprit.
En conclusion, je dirai que le libertinage est ouvert à tous, et que c’est peut-être la raison pour laquelle il est devenu à la mode, et de plus en plus, et que c’est cela qui est en train de le discréditer, comme le BDSM finalement.
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!
Une petite histoire pour mon plaisir et celui de MA Maîtresse .
Il y a deux jours , j'ai demandé à Lady Gabrielle de me dire le premier mot qui lui venait à l'esprit . Ce mot était
"" Illusion ""
Voilà ce que cela m'a inspiré .
Clémentine vivait une relation quelque peu particulière avec son mari . Mais ce matin là , en arrivant à son cabinet , elle
pensait à tout autre chose qu'à son mari . La salle d'attente était pleine . Une dure journée l'attendait . Gastro et grippes étaient au menu du jour .
Clémentine en était à son dixième patient quand elle reçu un SMS de Yves son mari :>
Cinq minutes plus tard , elle en recevait un autre .> rajoutait un voile de coquinerie qui lui . . .humm
La journée se déroula désormais avec une lenteur de sénateur comme disait l'ami Jean de la Fontaine .
Les grippes , les arthroses et autres douceurs ne la faisaient plus compatir à la douleur de leur propriétaire .
Elle en était navrée , mais ce qui lui importait c'était la soirée que son mari avait concocté .
La salle d'attente se vida enfin . Clémentine fila aussitôt . Du seuil de leur maison à la salle de bain elle couru tout en parsemant le sol de ses vêtements . Douche , maquillage , coiffure lui prirent le temps qu'il faut pour être belle , irrésistible , rayonnante .
A 19 h35 elle attendait son mari sur le perron de leur maison , vêtue de sa petite robe noire de chez Coco d'une veste rouge , escarpins rouges et bas couleur chaire . Elle avait prit son grand sac " Lancel " rouge aussi , y avait fourré quelques objets et son nécessaire féminin .
Yves déboula au volant de leur BMW , pila au bas de l'escalier dans un jet de gravillon . Descendit , contourna la voiture pour venir ouvrir la portière côté passager . Clémentine s'installa telle une reine , lissant sa robe avec grand soin.
Notre galant homme revint derrière son volant . Après un long baiser , il tendit un bandeau à sa femme , lui enjoignant de le mettre sur ses yeux et de lui faire une absolue confiance quoiqu'il arrive .
Elle s'exécuta non sans une certaine appréhension car Yves ne lui avait encore jamais fait le coup du bandeau . Mais
elle était dans sa bulle de désir , ce sentiment disparu bien vite pour ne laisser place qu'à l'amour pour cet homme .
Ne voyant rien , elle ne pouvait deviner le but de leur voyage . Après avoir roulé un laps de temps de temps qui lui paru être d'une heure , la voiture s'arrêta dans une autre cour semée de gravillon .
Avant de redémarrer en trombe , Yves avait prit Clémentine dans ses bras , l'avait embrassé fougueusement et avait passé sa main sous sa robe ,s'assurant du bon suivi de ses consignes . Sa main s'attarda sur la peau nue , douce , au dessus des bas , sur le ventre nue , dans les plis de ce corps tant aimé . A chaque fois cette sensation dans ses mains , emplissait Yves de plaisir ,comblant son besoin de sensualité . Il aimait par dessus tout ce moment d'extrême douceur .
Un autre baiser , un compliment > Il redémarrait en lui enjoignant de ne pas parler .
A quarante deux ans , Clémentine , se sentait belle dans le miroir des yeux de cet homme qui était son mari depuis déjà . . . Elle l'aimait comme on peut aimé , à cet âge là , quelqu'un qui vous comble de ses attentions .
Cette mise en scène , sa tenue vestimentaire à laquelle elle n'était pas habituée , l'érotisme qui ce dégageait de tout ça l'excitaient au plus haut point . Elle était dans un état second , dans un monde de sensualité comme seul Yves avait su en créer dans sa vie .
Bientôt , la BMW ralentit , amorça un virage serré et roula sur ce qui semblait être du gravier puis s'arrêta .
> Lui murmura t'il à l'oreille .
Il fit le tour de la voiture pour lui ouvrir la portière et la guida jusqu'au perron d'un charmant manoir . Un homme en habit de major d'homme les accueillit .> .
Les yeux bandés , Clémentine marchait sur un tapis moelleux , entrainée par deux hommes dont un parfait inconnu . Une odeur de vielle boiserie encaustiquée emplissait ses narines . Elle percevait un endroit feutré , luxueux , agréable ,
raffiné . Son excitation était à son comble , les oreilles bourdonnantes , la respiration haletante , elle se sentait défaillir à tout moment . Rien de la sorte ne se produisit . L'homme les introduisit dans un petit salon aux murs tendus de velours grenat .
Notre gentil couple entra dans le salon GRENAT meublé d'une table dressée pour deux personnes , d'un fauteuil Voltaire et de plusieurs chaises garnies de velours . Aux murs étaient accrochés d'immenses miroirs faisant paraître ce boudoir plus grand qu'il ne l'était en réalité ainsi que des petits tableaux de maître de bon aloi .
Yves fit assoir Clémentine dans le fauteuil et ordonna au major d'homme de servir . Celui ci déboucha la bouteille de champagne de haute précision tirée d'un seau à glace en argent . La petite explosion puis le pétillement du divin breuvage arriva aux oreilles de notre belle DAME . L'homme lui prit, délicatement , une main pour y placer une flute en cristal , puis donna l'autre à Yves . Celui ci remercia et demanda à être servi dans quinze minutes .
L'homme parti , ils burent à leur amour , à cette soirée . Clémentine était ravie . Une fois de plus Yves était à la hauteur . Du moins jusqu'à présent . . .
Clémentine semblait trôner telle une Déesse , assise sur ce fauteuil au centre de ce charmant endroit . Yves vint s'agenouiller à côté d'elle pour lui dire doucement , à l'oreille : >
Elle eut un mouvement brusque de protestation que son mari avait prévu . Il la serra dans ses bras > Il trinqua avec sa femme qui vida son verre d'un trait .
Décidément , son homme avait vraiment le sens de la formule et de la surprise , pensait elle , plus amusée qu'intimidée . > .
> la taquina t-il en la resservant .
Il l'aida à se dévêtir . OH la tàche ne fut pas malaisée ni très longue . La veste rouge n'eut aucun mal à quitter les épaules de sa charmante propriétaire . Quand à la petite robe noire munie de sa petite fermeture "Eclaire", elle n'avait plus , depuis longtemps , de secret pour Yves .
Psyché n'était plus vêtue que de ses escarpins , de ses bas et de son bandeau .
Yves accompagnait sa femme pour quelques pas dans le petit salon la tenant par la main , bras tendue afin de se repaître de cette magnifique beauté sculptée à coup de longueurs de piscine quand le major d'homme frappa .
> Ce qu'il fit , appréhendant , nullement surpris , la situation , il proposa de revenir plus tard .
> > Là elle était un peu rosse quand même ,
elle avait bien profité du jeu ! Non ? Elle intima , à Yves , l'ordre de se mettre nu ,face au mur du fond et d'attendre tandis qu'elle sortait de son sac >.
Yves s'exécuta , il n'avait rien à refuser à sa Déesse , sa Maîtresse , sa Dame , sa femme . Elle actionna la petite sonnette en bronze . Quand le major d'homme entra , Clémentine assenait le dixième coup sur les fesses de son mari .
Mais schuuutt . . . la nuit n'est pas terminée pour ces deux là . . .
FIN
Cette histoire est totalement imaginaire . Elle n'est pas autobiographique .
J'espère qu'elle vous aura diverti . Quand à moi j'ai eu beaucoup de plaisir , comme à l'accoutumé , en l'écrivant .
berny
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Au début ; aux premières des tes apparitions ; tu étais jeune mais sans age . Tu n'avais pas de style non plus ou devrais je dire ; tu en avais plusieurs à la fois . Tu étais douce , sensible , un peu fragile peut être ............................. Bien sur tu n'avais pas de couleur de peau ou de cheveux ; tu étais floue et pourtant tellement belle et séduisante .
Tu étais soumise ; ah ça oui ; mais sans particularité précise ; sans rôle bien déterminé . Tu sortais tout droit des images caricaturales que l'on trouve lorsque pour la première fois on ouvre un livre ou un sujet sur le net parlant de " soumission " .
Enfin , tu me plaisais déjà beaucoup et j'étais enthousiasmé de faire ta connaissance .
Tu n'avais pas de nom .
Puis tu as grandit , avancé avec moi . Nous avons prit la route ensemble vers " Fantasme-city " . Tu as évolué quelque peu . Je t'ai vu apparaître en soubrette et même apprécier les premières flagellations . Oh ; rien de bien violent en ce temps là mais quand même . Tu n'avais toujours pas de couleur ni de style précis . Tu as vieilli un peu , oui , mais tu es resté toujours aussi belle et attirante . Ta soumission m'a charmée . Un peu moins fragile et plus aguerrie surement . Plus femme et plus soumise encore !
Tu n'avais pas de nom .
Et puis , je te l'avoue ; je t'ai trompé , oui trompé ! Oh non , pas avec d'autres images mais avec des soumises du monde réel ; oui , réel !! Oui , j'ai craqué que veux tu ! Je n'arrivais pas à sentir ton odeur , à toucher ta peau , à entendre tes soupirs alors lorsque l'occasion s'est présentée ; ben oui , j'ai craqué
Et tu sais quoi ; je ne m'en veux même pas ! Non , parce que je sais que tu me pardonne . Pourquoi ? Mais parce que tu sera toujours un peu là , quelque soit les circonstances et que personnes ne pourra te faire disparaître ! Tu le sais et je sais que tu le sais ! Oui , nous allons continuer à voyager ensemble dans " Fantasme-city "
Enfin , nous avons vieilli tous les deux ; jours après jours . Tu n'as toujours pas de style défini ni d'age précis . Pas de couleurs non plus et puis je m'en fous ! Tu es belle , attirante , désirable et surtout , tu m'es soumise comme jamais ! La soubrette est dévoué comme personne ! Tu sais m'offrir ton corps comme jamais ! Tu es devenue chienne et, masochiste !
Tu oses hurler tes douleurs et tes plaisirs ! Tu m'en demande plus , sans retenue ................... Il y peu , j'ai cru entendre le mot " esclave " sortir de ta bouche ................. Esclave , ce mot qui me faisait frissonner d'effroi il y a quelques années en arrière . Esclave ; je ne sais pas ; je ne suis pas sur .................
Bordel ; je tiens de plus en plus à toi !
Tu n'as pas de nom .
:wave::revolving_hearts::kiss:
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A la pointe de ses seins
A la cambrure de ses reins
Que l'on accorde à ses désirs
Les plus exquis de ses soupirs ==
A la pointe de sa langue
A ses hanches qui se tanguent
Que l'on sublime ses envies
Pour un délice d'une nuit ==
A son beau visage, diablesse
A ce sourire plein de finesse
Que l'on joue de cet accord
A frisson du coeur-à-corps ==
A la pointe de ses seins
A ses courbes, à ses reins
Qui se cambrent et pas sages
Qui enchantent et vous ragent ==
A ce derme qui se dévoile
A ses yeux, retirer son voile
Que l'on succombe à sa peau
Qui frissonne à bien des maux ==
A ce corps hot, enflammé
A cette femme, sensualité
Que l'on désire passionnée
Qu'elle s'offre en toute liberté ==
Vêtue de ses dentelles, sensuelle
Elle se love délicieuse, amoureuse
Du bout de ses doigts, déesse
Elle entraine jusqu'à l'ivresse ==
Le 27 07 2017
Un petit clin d'oeil pour une.
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-Viens... lui dit elle après cette pause plus que salutaire pour Flynn...
Elle replace le bandeau sur ses yeux, Eva aime guider. Alors elle reprend la laisse en main, se place devant lui et tire dessus la laisse pour que leur corps s'unissent. Elle entreprend alors le périple jusqu'à la croix de Saint André. Ce X si parfait pour transmettre le sentiment de ne plus avoir le choix...
Eva sait que se joue un moment crucial entre eux, que là Flynn va prouver qu'il peut lui offrir sa soumission. Elle redoute un peu cet instant parce qu'elle souhaite l'emmener plus loin mais c'est ainsi, elle accepte aussi que tout s'arrête sur demande.
Eva, attache alors les poignets et les chevilles de Flynn sur ce X aux multiples délices. Elle tire doucement sur le système arrière, les mains se placent alors en hauteur, tel un pantin dans les gestes de son marionnettiste.
-Te rappelles tu de ton safeword?
-Oui MA Dame... presque...
-Bien, lui dit elle tout en lui caressant la joue en un geste d'une tendresse absolue. Elle éprouve un respect profond pour cet homme si courageux face à ses désirs. -Alors, je te demande de l'utiliser si jamais tu sens que tu es au bord, que tu ne peux plus supporter. Je vais monter en puissance Flynn, sois à l'écoute de ton corps comme je vais l'être aussi.
-Ma Dame... Je me sens un peu fébrile...
Eva comprend qu'il est difficile pour lui d'être ainsi, pas face à elle ou attaché mais face à ses doutes. Ils sont là, latents, diviseurs de confiance.
Alors elle l'embrasse... Fiévreusement avec tout sa déférence pour cet homme .. Flynn se sent étrangement partagé, excité et angoissé à la fois mais ce baiser est bénéfique pour son âme. Il ne prend pas fin, plus de début non plus, ils mélangent la plus grande intimité ainsi, ils arrivent à se communiquer ce que les mots sont incapables de faire.
Néanmoins cette douce chaleur pénétrante s'arrête faisant place aux sensations obsédantes...
-Tu es prêt?
-Oui... Ma Dame... le tout drapé dans la pudeur et la terreur.
Eva bouge, Flynn ne sait pas où. Alors il ressent la morsure de plusieurs lanières de cuir sur le haut de sa cuisse... Il tressaille. La morsure n'est pas si douloureuse, plus imprévisible mais pas si insupportable. Alors les coups pleuvent, d'abord tout en retenue pour chauffer sa peau mâtiner par le soleil. Puis la force s'amplifie, il le sent mais sa peau si bien préparée par l'expérience d'Eva, ne se rebelle pas encore. Flynn n'est plus qu'une boule de contradictions. Il est accaparé par l'envie et la douleur lancinante.
-Flynn... ça va?
-Oui MA Dame.
-Tu dis ce qu'il faut quand tu le sens...
-Oui MA dame.
A l'écho de sa voix, il culbute de nouveau dans ce monde parallèle, celui où il n'y a plus de corps, il n'y a que deux esprits en connexion. Il sent, ressent les frappes mais il est bien. Aussi léger qu'une plume malgré ce corps alourdit par le poids du mal.
Eva capte alors que quelque chose à changer en lui, plus de tensions dans ce corps, plutôt une forme de relâchement. Elle redouble de vigilance, espace les foulées, retient sa force pour le faire redescendre en douceur. Puis, elle suspend ses actes. Elle vient passer sa main sur les rougeurs, elle les embrasse aussi. Flynn ressent tout de même ces tendresses, telles des friandises réconfortantes.
-Flynn... es tu avec moi?
-Oui Ma Dame...
-Dis mon prénom s'il te plaît.
-Oui, Eva, je suis avec vous. J'ai envie de vous touchez.
-Soit, tu as été tellement... tellement dévoué à mon attente. Une récompense ne peut que t'être accordée!
Eva défait le système, les bras de Flynn sont lourds mais il l'enserre tel un étau, il ne veut plus la lâcher. Les corps dandinent doucement, alanguis par leurs émotions.
Cette étreinte s'éternise, ses deux âmes s'ajustent pour ne plus être qu'un Uni-vers...
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