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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Maître Trépuissant n’a pas laissé très longtemps son sexe en érection au fond de la gorge de p’tit soumis, juste le temps pour lui de bien assimiler que son corps ne lui appartient plus. Baptiste, rouge de honte baisse les yeux devant le curieux regard de Maîtresse Julie, mais il en ressent la force sur son crâne baissé. Sa langue continue à pousser vers le fond de sa bouche la salive que sa domina a laissé couler à l’intérieur. C’est curieux, analyse le cerveau de Baptiste, sa salive n’a pas le même goût que l’autre jour quand elle m’a embrassé dans le salon. Je me demande quelle est cette boisson légèrement citronnée, sans alcool apparemment , dont elle a bu un verre ou deux. Je sens un petit quelque chose en plus, du sucre de canne probablement. « stop cerveau ! Arrête ! Pas besoin de savoir ! » et Baptiste relève les yeux légèrement. Julie a tourné la tête vers son amie Dame Méphista qui caresse distraitement la tête crépue de sa soumise. Elles échangent sourires et petits gestes affectueux dans une belle complicité. Les pinces sur ses testicules ne lui font plus mal, à peine une légère gêne quand il bouge un peu. Son entrainement avec sa compagne en province porte ses fruits, ou le temps s’étire à une autre vitesse lorsque ce n’est plus à lui de prendre des décisions. Peu importe les causes, p’tit soumis se sent bien aux pieds de sa domina.
Méphista étire son bras jusqu’à lui et commence à lui frotter vigoureusement le crâne, comme lorsque son frère aîné lui passait un savon pour l’embêter. Des sensations étranges se mélangent, frissons de douleur et plaisir, relents d’odeurs qui remontent, sentiment de fraternité. Puis tout ces souvenirs sont chassés quand la domina tire très fort ses cheveux pour le faire se redresser. Tout son corps se tend dans l’espoir de réduire la douleur. C’est si brutal , mais où se croyait-il ce p’tit soumis ? Avec son grand frère ? Réveille toi ! Tu es adulte, et là, tout de suite, juste le bon toutou de ce trio , juste un jouet sexuel, juste un corps dont on usera et abusera, juste rien !
Les bras en arrière maintenus par la barre commencent à s’ankyloser et Baptiste ressent un fourmillement désagréable, mais il s’efforce de ne rien montrer. Pour atténuer la douleur, il relève un peu la tête. Mauvaise idée ! Une claque lui fait vite comprendre qu’il doit rester tête baissée. Maitresse Julie se penche un peu pour le libérer et l’aide à se lever, mais toujours tête baissée. Les deux femmes jouent à faire bouger les pinces en leur faisant des pichenettes, ce qui leur déclenche de petits rires heureux. Baptise sent des larmes de douleur lui monter aux yeux . Puis une par une chaque pince est desserrée et ôtée. Un courant de douleur parcourt tout le corps du soumis, mais il est de suite remplacé par une onde de plaisir. Quel phénomène étrange ce plaisir de douleur, cette douleur de plaisir, les sensations se mélangent, se succèdent ,et il sent son sexe essayer de se tendre, mais la soubrette Marc a bien serré les sangles, et la bandaison est entravée. De nouveau plaisir et douleur se mêlent, et le corps de Baptiste exulte.
Le supplice est tel que les sources des sensations sont bien distinctes dans le temps et Baptiste comprend qu’il n’a pas affaire à des dominants débutants, une longue expérience est nécessaire pour maîtriser aussi bien le corps d’une autre personne. Ses yeux se tournent vers la jeune Bianca toujours à genoux, son jeune corps musclé ne tremble pas sous la tension du maintien de la position. Les yeux baissés, la bouche ouverte qui laisse couler la bave le long de la langue pendante jusqu’aux jeunes seins fermes dont les tétons se rient de la pesanteur, on dirait une statue. Elle attend les ordres et son visage reflète une grande sérénité. Baptiste envie ce calme et espère l’atteindre un jour lui aussi s’il se soumet bien à Julie.
Un murmure arrive à son oreille. Il revient au présent inquiet de ne pas avoir tout saisi des ordres de Julie. Mais non , pas d’expression de contrariété sur son beau visage. « à quatre pattes le chien, tu vas venir rendre hommage à notre hôtesse à présent » . Baptiste pose ses mains aux sols, les bras bien tendus, les doigts repliés et il cambre bien son dos afin de faire ressortir son petit trou et ses testicules rougies sur lesquelles on peut voir les endroits où les pinces à linge ont été mises. Il baisse la tête et attend de sentir que sa domina tire sur la laisse qu’elle a fixé de nouveau au collier de cuir, symbole de sa soumission totale.
La maîtresse des lieux s’est éloignée. Elle a pris la place de son époux sur la méridienne. Allongée sur le côté, sa tête légèrement appuyée sur sa main droite, elle tapote le bord du siège de la gauche d’un air impatient. Julie tire sur la laisse et Baptiste avance tête baissée d’une allure un peu rapide. Ses genoux et ses phalanges le brûlent un peu mais il ne dit rien, de crainte de recevoir une claque méritée. Arrivés au pied de Dame Méphista un coup sec le fait stopper net. Une haute botte noire de cuir à talon très fin de dix centimètres se précipite vers son visage et la semelle vient appuyer sur sa langue pendante luisante de salive. Sans attendre il lèche le cuir et enroule sa langue autour du fin talon. Une caresse ferme sur son dos lui fait comprendre qu’il a bien agi. Puis sa langue se dirige vers le dessus de la botte, contourne la boucle brillante et vient lécher le dessus de la botte. Il goûte le cuir, le suce, étale sa bave, en ressent toutes les petites aspérités. Sa langue le noie d’informations et il savoure cet instant, cette odeur lui fait encore remonter des souvenirs d’enfance, lorsqu’il regardait son père graisser les chaussures de cuir de toute la famille le samedi en fin de journée pour bien montrer que tout le monde était bien chaussé. Fierté d’ouvriers qui prend soin de ses enfants.
« Enlève ma botte et lèche mon pied maintenant ! » l’ordre a claqué, très sec, d’une belle voix grave d’alto . P’tit soumis avance et se met à genoux afin de déchausser Dame Méphista. Il a peur que ses mains tremblent et se concentre sur ses mouvements car jamais il n’a eu entre les mains des bottes d’un cuir si fin d’une si belle qualité. Il fait délicatement glisser la fermeture éclair vers le bas, écarte les deux côtés et tire un peu, doucement. Aucun cri ne l’interrompt, il continue en silence avec beaucoup d’application et un grand respect de manipuler un si belle matière. La botte enlevée il hésite un instant, ne sachant où la poser. Julie lui enlève des mains en ricanant
« Belle qualité n’est-ce pas le chien ?il doit y en avoir peu comme ça dans ta province de bouseux ! Allons lâche le chien, pas toucher ! Ce n’est pas un jouet ! » Ces mots sévères et méprisants lui font comme une caresse mentale, l’humiliation et l’injustice de ces propos l’excitent réellement. Curieuse sensation cérébrale d’être ainsi traite avec ce mépris manifeste ! Mais sa réflexion est interrompue par un deuxième talon qui s’enfonce dans sa joue. Il tourne un peu la tête et sa langue vient s’enrouler autour du cuir. Le même manège recommence et p’tit soumis prend un peu d’assurance, il a moins peur d’abîmer la botte, et la présente à sa domina qui ne laisse aucune expression modifier son visage hermétique. Baptiste est en admiration d’une telle maîtrise des muscles faciaux. Il ne voit plus les indices qui lui permettent habituellement de connaître l’humeur des personnes qu’il observe. Il comprend que c’est nécessaire pour que les soumis ne sachent pas s’ils ont donné satisfaction et soient dans un état d’incertitude permanent.
Baptiste a enlevé les deux bottes de Dame Méphista. Il approche sa langue tendue vers le pied cambré de la femme allongée. Ce pied est fin, avec des orteils plutôt longs , mais le port continue de chaussures à talons hauts les a légèrement déformés et ils ont tendance à se chevaucher quelque peu. Un vernis sombre en fait briller les ongles. Baptiste avance ses lèvres vers le talon un peu rugueux qu’il se met à lécher délicatement du bout de la langue. Puis il remonte au milieu de la plante du pied et la glisse entre les orteils. Un mouvement brusque projette toute la largeur dans sa bouche. Le voilà à s’étouffer par le pied de Méphista et un haut le cœur le fait recracher de la salive. Julie éclate de rire et p’tit soumis rougit de honte, il n’a pas su se maîtriser, un filet de bave coule sur son menton. Julie tire sur la laisse pour l’éloigner de la méridienne qu’il est en train de tacher de sa bave. Il sent qu’il va être puni de sa maladresse. Et cette pensée a à peine le temps de parcourir son cerveau qu’une douleur cinglante traverse son dos : Maîtresse Julie lui a donné un coup de laisse sur les épaules. Puis elle pousse sa tête vers le pied tendu et Méphista enfourne de nouveau son pied dans sa bouche. Il recule légèrement sa tête et se met à téter tout en bavant copieusement. Il sent la jambe se détendre et continue de plus belle. Une caresse brusque le conforte dans son action, il suce et aspire encore et encore . Ses yeux se ferment et tout son esprit se concentre sur sa bouche, son corps n’existe plus, il se réduit à ses lèvres et à sa langue qui s’agitent, à son souffle qu’il contrôle. Il sent venir une profonde satisfaction à n’être plus rien qu’un objet sexuel dont on use à volonté.
Dame Méphista sent un courant de bien-être remonter le long de son pied vers son mollet qui se détend. Sa cuisse tremble un peu, son bassin frémit, son sexe tremble, les battements de son cœur accélèrent, son souffle change de rythme, elle se sent si bien que ses paupières se baissent sur ses yeux brillants, sa bouche s’est légèrement ouverte et un petit bout de langue rose pointe, brillant de salive. Julie observe son amie se détendre et sourit, c’est son soumis qui est l’auteur de ce bien-être tant recherché.
Assis dans un fauteuil Voltaire en face de son épouse Maître Trépuissant observe la scène. Il a rarement vu son épouse ainsi et il pense qu’il a bien fait d’inviter Julie et Baptiste. Il claque des doigts doucement pour que Bianca se précipite à ses pieds. Décidément cette petite esclave est bien dressée. Elle s’agenouille et pose servilement sa tête sur les genoux de son maître qui se met à jouer avec ses boucles. Son membre se raidit à ce contact, mais il préfère ne pas bouger pour ne pas troubler cet instant de quiétude exceptionnel.
Marc toujours habillé en soubrette entre silencieusement dans le salon, surpris du silence qui y règne. Il dépose sur la table un plateau où reposent différents instruments bien alignés puis il s agenouille et croise ses mains sur sa nuque en baissant la tête. Ces quelques mouvements perçus par l’œil de Dame Méphista brise son état de béatitude. Elle sourit et repousse Baptiste du pied jusqu’à ce qu’il se mette à genoux au pied de Julie.
Elle se relève un peu pour se mettre en position assise. Dun geste elle indique le plateau à Julie pour que celle-ci y choisisse un rosebud pour son soumis. Il en a de plusieurs formes et de plusieurs tailles mis à disposition. À côté, de petites pinces pour les seins peuvent être utilisées seules ou avec les chaînettes assorties. Julie choisit deux pinces et la chaînette pour les relier à l anneau du collier. Plusieurs paires de menottes sont aussi disponibles reliées par des chaines plus grosses. Julie en choisit pour maintenir les poignets et les chevilles de Baptiste lorsque cela sera nécessaire. En attendant elle voit Méphista se cambrer sur le bord de la méridienne et elle pousse Baptiste vers l’entrecuisses de son amie. Celui-ci comprend de suite qu’il va effectuer un cuni sur cette belle et grande femme qui a la bonté de le recevoir chez elle. Il avance sa tête, sort sa langue et commence à donner de petits coups sur le bouton dressé de la domina. Elle attrape ses cheveux des deux mains et appuie fort sur sa tête, visiblement elle préfère quelque chose de moins délicat. Il ouvre grand sa bouche et ses lèvres rejoignent la paire normalement cachée qui se présente à lui dans toute sa splendeur, elles sont larges et un peu épaisses, bien souples toutefois et s ajustent très bien à sa bouche. Il pousse son nez et souffle tout en introduisant sa langue dans le sexe béant. Le corps se cambre et il suit le mouvement. Ses doigts fouillent tout autour et , comme il constate que le plaisir monte chez la femme, il se permet une exploration du majeur vers l’arrière. Nulle réaction négative ne lui laisse penser qu’il doit cesser, aussi ose-t-il introduire son doigt bien humide dans le petit trou de la dame. Un mouvement d ondulation du bassin lui indique qu’il peut continuer. Sa langue et ses doigts s agitent, sa salive se mélangent à la cyprine qui coule, son index a rejoint le majeur et masse l’anneau. Il perçoit de petits gémissements de satisfaction et sent son sexe tenter de se dresser dans son étui de cuir. Soudain un jet lui jaillit dans la bouche et il comprend que Madame a joui. Il se recule un peu mais d’une forte pression les mains lui indiquent qu’il se doit de continuer. Il lèche, suce, absorbe tout le liquide qu’il perçoit. Puis il se sent repoussé et s’empresse de reculer pour se coller aux jambes de sa domina.
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Navrée pour les éventuelles fautes, je ne me suis pas relue je suis partie mettre mes gants.
Pour être dans l'ambiance .. j'ai écrit sur Hooverphonic, mad About you, la version philarmonique
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« Monsieur, je vous convie demain soir, une demoiselle qui souhaite s’occuper de vous ».
Le message envoyé, je n’attendais plus que sa réponse en espérant qu’il soit disponible. A mon tour de le surprendre."
« Avec Grand plaisir Ma Demoiselle ».
J’étais toute guillerette. L’orage allait éclater. J’aimais cette sensation quand les nuages s’assombrissent, que le vent commencent à se lever. D’aller me détendre sur le lit à laisser mon esprit s’égarer.
La pluie commençait alors à s’abattre. Le bruit sur le velux légèrement entre-ouvert , la brise venait jusqu’à mon visage m’apporter les odeurs humides de la verdure. Cette puissante déferlante. Je pensais alors à notre dernière soirée. Je passais ma main sur mon cou,
m’imaginant les siennes.
Je dansais de désir, à l’avoir, le ressentir, le respirer. Il me rendait complètement folle. Je saisissais mes seins en imaginant ses mains sur moi. J’avais encore sa chemise qu’il avait laissé la dernière fois imprégnée de son odeur. J’étais folle de lui. Je fermais les yeux pour apercevoir son sourire. Ma main se dirigeait alors vers mon entre-jambe. Mon sexe était alors tout humide. Je passais délicatement la pulpe de mon majeur sur mon clitoris, telle la légèreté d’une plume.
L’orage grondait comme mon désir pour lui. Je me caressais, me disant de ne pas céder à cette tentation. Créer cette frustration pour attendre de plus haut sommet, mais là, non je me masturbais. J’introduisais quelques doigts dans ma chatte déjà si humide. La mouille recouvrait mes doigts. J’en avais de partout. Je pinçais mes lèvres en pensant à nos ébats les plus interdits. Quand il me disait des mots crus, quand il m’embrassait, quand il me souriait, quand il me sodomisait, quand il m’attachait. Une symbiose inexplicable.
Cette relation ne pouvait exister sans sentiment.
Avant je cherchais un homme pour être dans les conventions. Cela ne m’avait pas réussi. Je voulais écouter mes désirs si longtemps refoulés. Rien n’est simple. Le libertinage est pour moi, la liberté de vivre sa vie comme on l’entend, de s’extraire des conventions. Je ne voulais pas de ce carcan qu’on nous impose en tant que femme. Le chemin tracé de vivre à deux, se marier, à acheter une maison avoir des enfants et tout ce qui va avec. J
e n’ai jamais ressenti tout cela je me sentais toujours différente.
Je ne supportais plus ces questions.. êtes vous mariée ? des enfants ? que faites vous dans la vie ? tous ces stérotypes pour entrer dans des cases comme si cela nous résumait. Dire qu’on ne veut pas d’enfant, qu’on ne recherche pas le mariage mais qu’on veut une relation avec juste sincérité et transparence ? Je vois toujours autours de moi tant que personnes emprisonnées dans une vie qui ne leur convient pas. La dure réalité. J’ai cette chance d’avoir cette liberté.
Lui, avait su m’apprivoiser. J’avais tant eu l’habitude de faire fuir les hommes pour voir jusqu’où ils tiennent à vouloir me connaître et non me posséder. L’homme de mes rêves.. l’homme de mes réalités.
Il était mon élixir de plaisir.
Nous étions heureux avant de nous rencontrer, ensemble nous avons la création de cette alchimie ne peut exister sans les éléments.. Comme l’eau .. hydrogène et oxygène.
Mon cœur battait de plus en plus, je sentais le sang affluant au niveau de mon clitoris. Mes doigts se frayaient un chemin de haut en bas sur mes lèvres, caressant ensuite ma douce auréole. Je planais de ma masturbation. La jouissance montait. J’étais sur le dos, les jambes pliées. J’avais un mal terrible à me caresser même devant lui. Mais seule, j’arrivais à me donner du plaisir. J’imaginais ses mots au creux de mon oreille. J’aimais être ce tout à la fois, femme-enfant, femme-fatale, chienne, amante.
« Monsieur, le plaisir que je viens de prendre à me caresser en pensant à vous à été si intense, que je vous le rendrai demain. »
« Petite coquine, j’espère bien que vous me rendrez ce plaisir.. je vais peut être vous punir d’avoir oser prendre ce plaisir sans m’avoir demandé d’y participer . J’ai hâte de vous voir demain. »
Je préparais une soirée sous le signe de la détente, une ambiance sensuelle, érotique. J’avais pris soin d’éclairer la maison avec des bougies de partout. De nombreux photophores disposés un peu partout, dans les escaliers, dans la chambre.. partout.
Sur le sol j’avais déposé un chemin de pétales de roses pour lui indiquer le chemin jusqu’à ma chambre, là où il me trouverait.
J’étais alors en train de choisir ce que je porterais ce soir. Je décidais de mettre un loup noir en dentelle. Je mis alors une culotte ouverte donnant l’accès à mes parties les plus intimes, toute de dentelle. Je mis un harnais léger encadrant mes seins avec une légère dentelle.
J’avais préparé mon lit. J’avais déposé des draps de satin bordeaux d’une douceur incomparable.
J’avais préparé tout ce qu’il fallait pour que Monsieur soit au petit soin. Du champagne, des framboises.. tout ce qu’il faut ensuite pour que je m’occupe de lui.
J’avais jeté sur le lit des roses blanches. J’adorais les pétales de roses. J’aimais les passer sur mes lèvres. C’était si sensuel si doux.
J’avais préparer mon vase avec mes plumes d’autruche. Une était verte olive. Elle s’était cassée de mon éventail géant que j’utilisais pour mes effeuillages.
Je préparais alors l’huile de massage. Ce soir je voulais le rendre .. fou…
Quand il arriva, j’entendais ses pas. J’étais alors en position à genou sur le lit, les bras en avant, telle une chatte prête à bondir. Masquée de mon loup et gantée.
Il était là à l’entrée de ma chambre.
- Quelle délicieuse surprise vous me faîtes, ma panthère ».
Je mis alors un doigt sur ma bouche pour lui dire de se taire. Et je lui indiquais le fauteuil crapaud bleu de ma chambre. Je descendais du lit très félinement à quatre pattes. M’approchant de lui.
Je lui ecartais alors les jambes pour m’introduire entre elle. Je remontais vers sa bouche en frottant mon buste contre lui.
- Bonsoir Monsieur, dis je en lui souriant.
- Bonsoir.. Mademoiselle.
- Comment s’est passée votre journée ?
- Elle a été des plus fatiguantes, plein de soucis et de litiges à gérer.
- Oh je vois..
Je prie alors possession de ses lèvre. Il se laissait faire tout en ayant ce sourire qui en disait long.
- Puis- je vous servir un verre ?
- Humm avec grand plaisir j’en ai besoin.
J’allais lui chercher une coupe de champagne que je lui tendis.
Je m’agenouillais à ses pieds. Puis avec un regard espiègle je saisis alors la coupe de champagne de sa main pour en boire une gorgée.
- Laissez moi vous déchausser.
Je le regardais alors droit dans les yeux avec ce sourire en coin. Il me dévorait alors du regard. Il caressa alors ma joue.
- Petite vilaine ! me souriait il.
Une à une je lui enlevais les chaussures. Je le regardais pour enlever avec élégance mes gants.
J’avais préparé une bassine d’eau chaude. Je lui enlevais alors son pantalon en lin beige. J’entrepris alors de lui faire un bain de pied. Un moment de détente pour ce qui allait suivre.
- Hum, c’est si divin… de voir ma petite chatte s’occupait si bien de moi.
- C’est que vous m’avez inspiré, lui répondais-je avec sensualité.
J’essuyais méticuleusement en étant à genou ses pieds. Je déposais alors la bassine sur le coté.
Avec tendresse, je lui baissais les pieds. Je les léchais ensuite sur les mollets tout en le massant, l’embrassant pour marquer mon territoire. J’arrivais à hauteur de son entrejambe… Avec mes dents je me saisis alors de son caleçon tout en le regardant félinement.
- Hum.. non pas maintenant je crois Monsieur..
Je remontais encore, un à un en commençant par le bas, je défis les boutons de ma chemise. Quand soudain, il saisit mes poignets. Il les tenait fermement et embrassa mes mains les portant contre son visage. Puis il me laissa continuer.
J’arrivais à hauteur de son cou. Je posais alors mes mains sur son torse. Je le griffais légèrement pour ensuite le débarrasser de sa chemise. Je saisis alors sa bouche avec une de mes mains et je l’embrassais.
Je me relevais alors d’un seul cou. Je lui saisis alors la main.
- Venez. Mettez vous nu sur le ventre Ici.
Je lui indiquai alors le milieu du lit.
Une ambiance Hooverphonic de Mad About , la version philarmonique. oui je vous la recommande là maintenant.. Elle allait le bercer, tout comme mes mains et mon corps.
Je lui bandais alors les yeux.
Je commençais alors par jouer de mes plumes sur le corps. Je voyais sa peau réagir, frissonner. D’abord par les jambes, les cuisses pour remonter sur le dos
Je pris alors l’huile que j’avais chauffée pour la faire perler sur son peau. Je commençais alors mon massage par les pieds pour remonter ainsi les jambes et les cuisses. Chaque jambe l’une après l’autre. J’aimais masser au son de la musique, mes mains dansaient sur son corps. J’aimais sentir ses tensions s’apaiser sous mes doigts
Entendre ses gémissements.
Quand j’arrivais à ses fesses. J’en pris pleine possession. Je restais alors très professionnelle dans mon massage. J’avais appris à masser. Je savais comment faire.
- Tu es une déesse ! j’en avais besoin.
Je le sentais se détendre, lâcher prise, comme il savait aussi me faire lâcher prise.
Je remontais alors jusqu’à la tête passant mes doigts dans mes cheveux et utilisant savamment les points de pressions. Il prenait ce moment de détente. J’aimais le ressentir aussi ainsi, apaisé.
Puis, doucement le massage se transforma en quelque chose de plus érotique à aller vers le tantrisme. Je le massais alors avec mes seins, je jouais avec la douceur de ma joue contre son dos. Ma bouche s’emparait de ses épaules partant à la conquête de son coup.
Je retournais alors ma chevelure pour la mettre contre lui puis descendre jusqu’à ses fesses. Une danse de sensualité, de désir qu’il m’avait inspiré. Je sentais alors doucement son désir pointé quand il bougeait alors ses fesses. Il ne tenait plus.
C’est là qu’il se retourna. Je lui saisit alors les poignets
- Non Monsieur, laissez vous faire !
Je le vis sourire.
- Soit Mademoiselle, je vous laisse les rennes encore un peu..
Je prie alors une rose. Je m’amusais à la mettre en pétale que je fis tomber telle une pluie sur son torse. A sa réaction il devait se demandait ce que je faisais. Je me plaquais alors contre lui. J’étais à califourchon.
- Vous me rendez folle, le savez-vous ?
- Non.. dites le moi encore.. et encore…
- Vous me rendez folle mon cher.. Hier soir je me caressais en pensant à votre imagination, vos doigts en moi, à votre queue, à mon envie d’être à vos pieds, à être votre essence et que vous soyez mon élixir de plaisir..
Je descendais alors ma langue sur son torse pour aller vers son sexe. Je le pris alors dans ma main. Je le caressais. Il était déjà dur, vigoureux. Doucement je le branlais.
-Hum.. petite chatte…. Petite chienne.
Je m’apparais alors avec ma bouche de son sexe. Tout doucement je commençais à lécher tout autours pour le rendre fou comme il s’amusait parfois avec moi. Puis je léchais ses couilles.. je passais ma langue entre son anus et elles.. ça le rendait complètement fou, et moi il me faisait perdre pieds. J’adorais tant le sucer ! une telle friandise.
Puis le sentant prêt à être cueillis, je pris sa queue en entier dans ma bouche. Avec délectation, j’avais les commandes à le lécher comme si j’avais la meilleure des glaces. Je sortais ma langue pour bien l’apprécier.
Puis soudainement je sentis ses mains se poser sur ma tête.
- Voilà, garde la bien en bouche…
IL retira alors son bandeau et me regarda. Puis il commença doucement à donner des mouvements de vas et vient.
Je me relevais alors avec un grand sourire puis je le rejettais sur le lit.
- Non.. non Monsieur, dis je avec une pointe de défiance.
Je m’empalais alors sur lui comme une amazone qui voulait vaincre le guerrier.
Il prit alors possession de mes seins. Très fortement. Il les gifla plusieurs fois alors que je me baisais avec sa queue. Mes mains étaient sur l’arrière. Sa queue était au plus profond je faisais des mouvement d’avant en arrière puis je mis mes mains sur son torse.
C’est là qu’il m’agrippa le dos et pris le contrôle.
- Petite chienne.. hummm…
- Oh oui Monsieur, baisez moi !
On s’embrassait alors fougueusement. Il me prit et me jeta sur le flanc. IL releva ma cuisse et s’engouffra à nouveau dans ma chatte. Il tenait alors mon cou bien serré. Je défaillais. Il me baisait si fortement continuant à me gifler.
- Ma petite salope !
- Tiens.. tiens….
Je ne comprenais pas ce qui m’arrivait tellement il me culbutait avec force et passion. Comme une poupée il me mit alors sur le ventre.
-Je me cambrais pour l'appeler.
Avec sa main, il introduisit alors un doigt dans mon cul. Puis un second.
- Ahhhhh… ahhhh… je pinçais mes lèvres.
Il mit sa queue pour m’enculer. Pour ne pas m’emtendre il mit sa main sur ma bouche. Je ne pouvais rien dire. Je sentais chaque coup, fort encore et encore.. si fort comme si il voulait me transpercer me montrer que seul lui pouvait me prendre ainsi.
Il claquait alors mes fesses
- Putain ce cul ! j’aime tant l’éclater. Tu aimes ça ?
- Oui.. j’adore quand vous m’enculez !
Il s’était mis alors debout sur le lit. Je mettais alors ma tête contre le lit et je lui exposais mon fion.
Je me sentais prise comme une petite putain, sauvagement et j’adorais ça. J’adorais qu’il soit animal. Tout en m’enculant il posa son pied sur mon cou. Il pouvait faire ce qu’il voulait, car aucun jugement, juste envie de se posséder l’un l’autre.
Il attrapa les attaches de mon lit et m’attacha les chevilles au lit pour les écarter. Il mis un oreiller ssous le ventre.
- Tu sais ce qui va se passer ?
- Non.. Monsieur.
- Je vais te doigter, t’écarter et puis je verrai tout ce qui rentre !
Je rougis.
- Allez dis moi que tu le veux.
- Oui.. Monsieur, mes trous sont à votre disposition.
Il saisit alors mon huile de massage. Il commença alors à m’enduire le corps . il me massait. Ses gestes laissaient aussi une empreinte je voulais qu’il s’occupe de mon entre-jambe.
Il me rendait la pareille !
Il me griffa tout le corps. J’étais ainsi huillée, glissante et bien sur toute trempée.
Il massa chacune de mes cuisses puis remonta vers mes feses. Là il commença par bien les claquer. Je me dandinais encore plus les fesses.
Il les malaxait pour ensuite mieux m’ouvrir et regarder mon sexe et mon fion.
Puis il me fessa encore et encore et s’amusa entre temps à prendre ma température.
- Hum.. êtes vous suffisamment chaude pour que j’enfourre un thermomètre ?
- Hum.. je crois oui Monsieur..
- Voyons ça.
Il mit alors ses doigts dans ma bouche.
- Allez mouille les bien !
Puis il commenca par mettre un doigt. Je gémis.. c’était si bon..
Il en introduisa un second… Puis de son autre main il en mit un troisième puis un quatrième. Il écartela ainsi mon petit trou.
- Je compte bien te découvrir de partout !
- Oh ce cul ouvert…
C’est là qu’il prit ma chatte tout en me doigtant le cul..
- Oh c’est si bon !!
Je gémissais encore plus. Cette sensation était si excitante. D’avoir le cul rempli, la chatte toute autant. Il introduisa alors 4 doigts d’une même main en la tenant bien droite.
- Cambre toi
Je n’y arrivais pas. Tout en prenant l’assaut de mon fion, il me caressait le clitoris.
- Voilà tout doux…
Je sentais mon fion céder doucement..
- Voilà, montre moi comment tu t’ouvres..
- Cinq doigts ma chienne.. cinq doigt.
Il commençait alors à faire des va et vient..
- J’ai hate d’y fourrer tout mon poing pour te baiser comme tu le mérites.
Je gémissais entre douleur et plaisir. Il continuait alors à me caressait le clitoris. Ca me rendait complètement folle, j’en pouvais plus !
- Je.. viens… je viens…
Je n’arrivais plus à me contenir…
Il mit sa main sur ma bouche
- Jouis ma petite chatte !
J’étais emportée par cette vague. Que d’étranges ressentis.
Il me détacha. Je me retournais. Je le regardais.
Il me prit les bras et les attacha au dessus de ma tête.
Il revient quelques instant plus tard. Il s’assit alors sur mon torse.
Il saisit alors mes seins et les pinça bien fortement. Il les tourna. Ca avait le don de m’exciter.
Il prit alors une rose et la passa alors sur mon visage, il jouait avec moi comme j’avais joué avec lui.
Il prit alors sa main et me serra la bouche. Il m’embrasse, je lui souriais.. il me gifla.. Puis me gifla de l’autre.
Il serra mes seins, sa queue était entre. Il avait ses mains sur mon coup il m’étranglait sensuellement.
Il me pénétra la bouche avec sa queue. Il s’était relevé ne me laissant aucune possibilité à me baiser, à me faire une gorge profonde. Je bougeais tellement son assaut était virulant.
Puis il s’assit sur moi.
- Leche !!!
- Leche moi bien.
Il jouait avec ses fesses pour que je passe ma langues entre ses couilles et son petit anus.
Il s’amusa à me le poser sur la bouche pour que je le lèche comme il se doit. Ce que j’avais pu trouver répugnant dans le passé avec lui, il me rendait folle à faire des choses que je n’aurai imaginer et à prendre un plaisir parce que c’était lui Plus rien n’était vulgaire avec lui car je savais que j’étais sa princesse.
- Humm… qu’est ce que j’aime quand tu me lèches ainsi !
Il s’était posé alors sur ma bouche, il me tenait par les cheveux.
- Regarde moi !
- Que tu es bandante comme ça !
Il se releva et éjacula alors sur mes seins. Il posa ensuite sa tête sur mon bas ventre, me laissant ainsi attachée. Il était encore comme moi sur mon nuage.
Il se leva pour aller se laver .
- A mon tour de te nettoyer, mais ne compte pas pour que je te détache.
Il avait pris un gant de toilette. Il nettoya mes seins ainsi que mon entrejambe.
- Hum prête pour une future utilisation.
Je dansais allongée sur la musique pour appeler mon loup. Ma poitrine se soulevait, imprégner par mon désir brulant à son égard. J’en voulais encore et encore. J’aimais être à sa merci ainsi.
Il ouvrit mon armoire chinoise où se trouve nos objets de jeux. Il en sortit le gag ball. Il me le fixa.
- Hum, te voilà complètement prise aux pièges !
- Tu es sublime avec ce loup, ma louve… ce regard cerclé de noir.. ton regard est des plus intenses.
Il m’embrassait alors tout le corps. Il me léchait, me massait, me mordaient. Ma tête se renversait à étouffer mes gémissements dans le bâillon. Quand il malaxait mes seins tout en me doigtant, j’étais aux anges.
Quand il m’enserrait le cou, je ne m’appartenais plus. L’abandon.. encore et encore. Se sentir dans une telle confiance pour aller toujours plus loin. Ce soir là il ne cessait de partir à l’assaut de mon désir.. et du sien.
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La beauté de l'endroit semblait subjuger Charlotte. C'était une vaste cave voûtée
aux murs de pierres apparentes. Des cierges ornaient chacun des angles, pendant que
les flammes des longues bougies blanches tremblaient sur l'or des pierres centenaires
en faisant surgir des ombres sinueuses et menaçantes; l'endroit paraissait avoir été
conçu depuis la nuit des temps pour le plaisir et la souffrance, pour les rites les plus
secrets, les messes noires et autres rituels sataniques. La lumière mordorée teintait
sa peau, son corps nu se colorant de poudre d'or. Juliette lui lia les chevilles avec des
lanières de cuir reliées par des chaînes aux murs de pierre. Elle saisit ensuite ses poignets,
qu'elle écarta en croix, comme ses cuisses, les emprisonnant dans des bracelets d'argent
pendus à des fers fixés exactement à la clé de voûte. Charlotte désirait être fouettée,
s'offrir en captive à l'amour, mais mieux encore, se donner en esclave, à une autre
femme de surcroît, sa Maîtresse.
Juliette commença par me caresser. Elle savait qu'en faisant cela, elle me donnait une chance de me faire
oublier ma faute. Elle s'empara d'un martinet et commença à me travailler le corps en l'échauffant lentement,
alternant les caresses des lanières avec des coups cruels et violents. Plus elle frappait fort et plus je m'offrais.
Je n'éprouvais qu'un pincement aigu au moment où mes seins furent brutalement saisis par des pinces, puis je
sentis les pointes broyées par l'étau de métal qui les tirait vers le sol en s'y suspendant. Chacun des mouvements
que je faisais alors amplifait le balancement des pinces, provoquant une sensation effrayante d'arrachement.
Je me souviens de ce moment précis où je fus mise à quatre pattes sur le sol au milieu de la cave. Juliette dont
j'étais désormais l'esclave d'un soir fixa d'autres pinces sur les lèvres de mon sexe, en dessous de mon clitoris.
Tout mon corps se balançait de façon obscène, tenaillé entre deux douleurs, partagée entre le désir de faire cesser
mes souffrances et celui d'en augmenter l'intensité par mes balancements, pour satisfaire Juliette et mériter son
pardon. J'observais avec orgueil la rotation des poids suspendus aux pinces attachées à mes seins, de droite à
gauche et de gauche à droite. La douleur devenait intolérable, mais je devenais la spectatrice de cette douleur.
Je souffrais, mais je dominais cette souffrance: le plaisir qui naissait en moi la dépassait, la stigmatisait.
Pour marquer sa satisfaction, Juliette me désigna la croix de saint André où je fus attachée dans une position
d'extrème écartèlement. Un inconnu s'approcha de moi, comme si je devenais digne de son intérêt. Ils saisirent
chacun un long fouet et commencèrent à me flageller avec une vigueur et un rythme qui me firent écarquiller les
yeux. Pour étouffer mes hurlements, je mordis violemment mes lèvres, jusquà ce que le goût de mon propre sang
m'eût empli la bouche. Je me livrai au châtiment avec une joie quasi mystique, avec la foi de l'être consacré.
Juliette me dit soudainement:
- J'aimerais te fouetter jusqu'au sang.
Je lui répondis que je lui appartenais. Dans la cave déserte, où les effluves d'humidité évoquaient celles d'une tombe,
l'inconnu me contemplait silencieusement et je m'aperçus qu'il tenait à la main deux longues et fines aiguilles;
Il s'empara d'un sein qu'il se mit à pétrir, à caresser, puis à pincer pour en faire jaillir la pointe granuleuse. Lorsque la
pointe fut excitée, il y planta la première aiguille, puis presque aussitôt après, la seconde dans le mamelon du sein qui
n'avait pas été caressé. D'autres aiguilles furent plantées tout autour des aréoles, quelques gouttes de sang vinrent ternir
le métal que la lueur d'une ampoule faisait jusque-là scintiller. Mon martyre devint délicieux.
Ainsi, j'étais devenue l'objet de plaisir de cette femme et de cet homme. Juliette parut subitement échauffée:
elle s'approcha de moi et de me libéra de la croix de saint André. Avant même que je puisse savourer ce répit, on me
porta sur une table où je fus allongée et solidement attachée. Je fus alors fouillée, saccagée, malmenée, sodomisée
comme une chose muette et offerte. L'inconnu qui violentait mes reins se retira brusquement pour forcer ma bouche.
L'homme semblait apprécier et s'enfonçait dans ma gorge pendant que je le couvrais de salive; Juliette se plaça derrière
moi et plongea ses doigts dans mon vagin déjà humide de désir. Elle explora longuement ma vulve, remonta sur mon anus,
le caressa du bout des doigts, puis se redressa: “Enfile-toi un doigt dans le cul!”; sa cravache siffla dans les airs et s’abattit
sur ma croupe: “Allez chienne, doigte-toi le cul!”.
Les lèvres forcées par le glaive charnel, je dus me cambrer pour atteindre la raie de mes fesses. J’introduisis tant bien
que mal un doigt dans la moiteur de ma voie la plus étroite pendant que Juliette continuait de me fouetter: “Tu aimes ça,
chienne, te doigter l'anus devant des inconnus"; je répondis d'un “oui” chevrotant en écho aux coups de cravache mordant
maintenant l'intérieur de mes cuisses, espérant ainsi mettre fin à mon supplice.
Elle laissa tomber sa cravache et s’agenouilla derrière moi: “Enfile tes autres doigts, chienne !”. Je m’exécutais docilement
alors qu’elle forçait mon anus en écartant mes fesses de ses doigts pour faciliter mon intoduction. Les invités semblaient
goûter à la scène, se regroupant pour regarder. La situation était des plus humiliantes; j'étais partagée entre le sentiment
de honte et l’étrange plaisir d’être utilisée comme un vulgaire objet sexuel, humilié et gémissant.
Mais ce ne furent que les préliminaires. Juliette me relèva en tirant sur mon collier comme on le ferait pour rappeler un
chien à l’ordre: “Ça ira comme ça, salope. Maintenant assieds-toi sur sa queue!”; encouragée par ses coups de cravache,
j’enjambai maladroitement l'inconnu et m’accroupis dos à lui, tout en me demandant comment accueillir un sexe aussi
monstrueux. Impatiente, Juliette maintint le sexe à la verticale et me força à descendre dessus en tirant sur mon collier.
Ma croupe s’écrasa sur la pointe saillante; tous les invités se regroupèrent autour de la scène et je pus voir distinctement
leurs regards lubriques et cruels briller derrière leurs masques dans la lueur des torches; alors que je m'efforçai de garder
l’équilibre, l'homme força à m’empaler sur son sexe; je tentai de résister, mais en vain; son membre surdimensionné
défonça mes reins, distendant lentement mon anus. Une bouffée de chaleur m’envahit, tout mon corps était perlé de sueur.
Je luttais pour ne pas jouir; les invités nous regardaient dans un silence quasi religieux; le spectacle que j'offrais, haletante,
empalée sur ce sexe monstrueux agissait sur l’assemblée comme un puissant aphrodisiaque. Juliette se dénuda alors et
commença à se caresser tout en me fixant, les yeux brillants de désir. Non loin de moi, une femme s’était accroupie aux
pieds de son compagnon et le gratifiait d’une fellation des plus passionnées; juste à côté, deux hommes encerclaient une
ravissante brune aux cheveux courts qui s'abandonnait, basculée à la renverse, à leurs doigts qui la fouillaient.
Une boule de chaleur explosa dans mon ventre et irradia tout mon corps; parcourue de spasmes, je jouis en silence tout
en éjaculant au visage de Juliette; mes jambes vacillèrent mais l'inconnu me tenait toujours fermement embrochée au
sommet de son sexe. Il ne s'était pas encore libéré mais mon anus qui se contractait nerveusement le mettait au supplice.
L’assemblée demeurait silencieuse; on entendait juste les sons de gorge profonds de la femme accroupie, étouffée par le
sexe de son son compagnon qui lui tenait la tête des deux mains et déversait son sperme en elle. Les deux hommes qui
étaient masqués, s'immobilisèrent pour me regarder, délaissant pour un instant la jeune femme brune, maintenant nue à
leur merci, pour mieux l'envahir; plus loin un homme qui se masturbait en m'observant n’arriva plus à se retenir et éjacula.
Juliette, s’essuya le visage du revers de la main et lècha ma cyprine sur ses doigts en m’adressant un sourire narquois.
On m'ordonna de me mettre à quatre pattes, dans la position la plus humiliante pour l'esclave; une cravache noir me
cingla brusquement avec une telle violence que je poussai un véritable rugissement; la rigidité du cuir enflammait mes
reins et mon dos; les coups lacéraient ma chair, me procurant de lancinantes sensations de brûlure.
Lorsque la tige m'atteignit exactement entre les cuisses, sur le renflement du pubis, je compris soudain que j'allais jouir;
une fois la fulgurante jouissance dissipée, j'osai implorer leur pitié; je venais de rompre le charme. Ils décidèrent de me
faire payer chèrement cette inqualifiable faiblesse. Je fus à nouveau placée dans le mur comportant un trou en son milieu,
de façon à ce que ma tête dépasse d'un coté et mes reins de l'autre. J'allais être prise par l'arrière et contrainte par la
bouche. Ce fut Juliette qui m'installa. J'étais en position, jambes docilement écartées, la bouche déjà ouverte, la croupe
exagérément offerte, prête à être investie.
Ce fut l'abattage. Impatient de se satisfaire, un homme prit la place de l'autre, ma bouche servant d'écrin; au
même moment, un autre utilisait mon vagin sans ménagement, avant de forcer brusquement mes reins, qui
comme la totalité de mon corps étaient à sa merci. Il s'enfonça sans préliminaire pour me faire mal. Le silence
soudain m'exaspéra, car je ne pouvais rien voir de ce qui se passait autour de moi. Espérant le fouet comme
une délivrance, un troisième sexe plus dur encore pénétra ma croupe; mon ventre se liquéfia.
J'étais prise, on ravageait mes reins meurtris; épuisée, quelques gouttes de sueur étaient venues éclater sur
mes épaules, l'homme se décolla de moi comme l'animal après la saillie. Après m'avoir conduite à la salle de
bain où l'on me doucha, on me conduisit dans la chambre tapissée de toile de Jouy où je m'endormis.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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Maître Trépuissant n’a pas laissé très longtemps son sexe en érection au fond de la gorge de p’tit soumis, juste le temps pour lui de bien assimiler que son corps ne lui appartient plus. Baptiste, rouge de honte baisse les yeux devant le curieux regard de Maîtresse Julie, mais il en ressent la force sur son crâne baissé. Sa langue continue à pousser vers le fond de sa bouche la salive que sa domina a laissé couler à l’intérieur. C’est curieux, analyse le cerveau de Baptiste, sa salive n’a pas le même goût que l’autre jour quand elle m’a embrassé dans le salon. Je me demande quelle est cette boisson légèrement citronnée, sans alcool apparemment , dont elle a bu un verre ou deux. Je sens un petit quelque chose en plus, du sucre de canne probablement. « stop cerveau ! Arrête ! Pas besoin de savoir ! » et Baptiste relève les yeux légèrement. Julie a tourné la tête vers son amie Dame Méphista qui caresse distraitement la tête crépue de sa soumise. Elles échangent sourires et petits gestes affectueux dans une belle complicité. Les pinces sur ses testicules ne lui font plus mal, à peine une légère gêne quand il bouge un peu. Son entrainement avec sa compagne en province porte ses fruits, ou le temps s’étire à une autre vitesse lorsque ce n’est plus à lui de prendre des décisions. Peu importe les causes, p’tit soumis se sent bien aux pieds de sa domina.
Méphista étire son bras jusqu’à lui et commence à lui frotter vigoureusement le crâne, comme lorsque son frère aîné lui passait un savon pour l’embêter. Des sensations étranges se mélangent, frissons de douleur et plaisir, relents d’odeurs qui remontent, sentiment de fraternité. Puis tout ces souvenirs sont chassés quand la domina tire très fort ses cheveux pour le faire se redresser. Tout son corps se tend dans l’espoir de réduire la douleur. C’est si brutal , mais où se croyait-il ce p’tit soumis ? Avec son grand frère ? Réveille toi ! Tu es adulte, et là, tout de suite, juste le bon toutou de ce trio , juste un jouet sexuel, juste un corps dont on use et abuse, juste rien !
Les bras en arrière maintenus par la barre commencent à s’ankyloser et Baptiste ressent un fourmillement désagréable, mais il s’efforce de ne rien montrer. Pour atténuer la douleur, il relève un peu la tête. Mauvaise idée ! Une claque lui fait vite comprendre qu’il doit rester tête baissée. Maitresse Julie se penche un peu pour le libérer et l’aide à se lever, mais toujours tête baissée. Les deux femmes jouent à faire bouger les pinces en leur faisant des pichenettes, ce qui leur déclenche de petits rires heureux. Baptise sent des larmes de douleur lui monter aux yeux . Puis une par une chaque pince est desserrée et ôtée. Un courant de douleur parcourt tout le corps du soumis, mais il est de suite remplacé par une onde de plaisir. Quel phénomène étrange ce plaisir de douleur, cette douleur de plaisir, les sensations se mélangent, se succèdent ,et il sent sont sexe essayer de se tendre, mais la soubrette Marc a bien serré les sangles, et la bandaison est entravée. De nouveau plaisir et douleur se mêlent, et le corps de Baptiste exulte.
Le supplice est tel que les sources des sensations sont bien distinctes dans le temps et Baptiste comprend qu’il n’a pas affaire à des dominants débutants, une longue expérience est nécessaire pour maîtriser aussi bien le corps d’une autre personne. Ses yeux se tournent vers la jeune Bianca toujours à genoux, son jeune corps musclé ne tremble pas sous la tension du maintien de la position. Les yeux baissés, la bouche ouverte qui laisse couler la bave le long de la langue pendante jusqu’aux jeunes seins fermes dont les tétons se rient de la pesanteur, on dirait une statue. Elle attend les ordres et son visage reflète une grande sérénité. Baptiste envie ce calme et espère l’atteindre un jour lui aussi s’il se soumet bien à Julie.
Un murmure arrive à son oreille. Il revient au présent inquiet de ne pas avoir tout saisi des ordres de Julie. Mais non , pas d’expression de contrariété sur son beau visage. « à quatre pattes le chien, tu vas venir rendre hommage à notre hôtesse à présent » . Baptiste pose ses mains aux sols, les bras bien tendus, les doigts repliés et il cambre bien son dos afin de faire ressortir son petit trou et ses testicules rougies sur lesquelles on peut voir les endroits où les pinces à linge ont été mises. Il baisse la tête et attend de sentir que sa domina tire sur la laisse qu’elle a fixé de nouveau au collier de cuir, symbole de sa soumission totale.
La maîtresse des lieux s’est éloignée. Elle a pris la place de son époux sur la méridienne. Allongée sur le côté, sa tête légèrement appuyée sur sa main droite, elle tapote le bord du siège de la gauche d’un air impatient. Julie tire sur la laisse et Baptiste avance tête baissée d’une allure un peu rapide. Ses genoux et ses phalanges le brûlent un peu mais il ne dit rien, de crainte de recevoir une claque méritée. Arrivés au pied de Dame Méphista un coup sec le fait stopper net. Une haute botte noire de cuir à talon très fin de dix centimètres se précipite vers son visage et la semelle vient appuyer sur sa langue pendante luisante de salive. Sans attendre il lèche le cuir et enroule sa langue autour du fin talon. Une caresse ferme sur son dos lui fait comprendre qu’il a bien agi. Puis sa langue se dirige vers le dessus de la botte, contourne la boucle brillante et vient lécher le dessus de la botte. Il goûte le cuir, le suce, étale sa bave, en ressent toutes les petites aspérités. Sa langue le noie d’informations et il savoure cet instant, cette odeur lui fait encore remonter des souvenirs d’enfance, lorsqu’il regardait son père graisser les chaussures de cuir de toute la famille le samedi en fin de journée pour bien montrer que tout le monde était bien chaussé. Fierté d’ouvriers qui prend soin de ses enfants.
« Enlève ma botte et lèche mon pied maintenant ! » l’ordre a claqué, très sec, d’une belle voix grave d’alto . P’tit soumis avance et se met à genoux afin de déchausser Dame Méphista. Il a peur que ses mains tremblent et se concentre sur ses mouvements car jamais il n’a eu entre les mains des bottes d’un cuir si fin d’une si belle qualité. Il fait délicatement glisser la fermeture éclair vers le bas, écarte les deux côtés et tire un peu, doucement. Aucun cri ne l’interrompt, il continue en silence avec beaucoup d’application et un grand respect de manipuler un si belle matière. La botte enlevée il hésite un instant, ne sachant où la poser. Julie lui enlève des mains en ricanant
« Belle qualité n’est-ce pas le chien ?il doit y en avoir peu comme ça dans ta province de bouseux ! Allons lâche le chien, pas toucher ! Ce n’est pas un jouet ! » Ces mots sévères et méprisants lui font comme une caresse mentale, l’humiliation et l’injustice de ces propos l’excitent réellement. Curieuse sensation cérébrale d’être ainsi traité avec ce mépris manifeste ! Mais sa réflexion est interrompue par un deuxième talon qui s’enfonce dans sa joue. Il tourne un peu la tête et sa langue vient s’enrouler autour du cuir. Le même manège recommence et p’tit soumis prend un peu d’assurance, il a moins peur d’abîmer la botte, et la présente à sa domina qui ne laisse aucune expression modifier son visage hermétique. Baptiste est en admiration d’une telle maîtrise des muscles faciaux. Il ne voit plus les indices qui lui permettent habituellement de connaître l’humeur des personnes qu’il observe. Il comprend que c’est nécessaire pour que les soumis ne sachent pas s’ils ont donné satisfaction et soient dans un état d’incertitude permanent.
Baptiste a enlevé les deux bottes de Dame Méphista. Il approche sa langue tendue vers le pied cambré de la femme allongée. Ce pied est fin, avec des orteils plutôt longs , mais le port continue de chaussures à talons hauts les a légèrement déformés et ils ont tendance à se chevaucher quelque peu. Un vernis sombre en fait briller les ongles. Baptiste avance ses lèvres vers le talon un peu rugueux qu’il se met à lécher délicatement du bout de la langue. Puis il remonte au milieu de la plante du pied et la glisse entre les orteils. Un mouvement brusque projette toute la largeur dans sa bouche. Le voilà à s’étouffer par le pied de Méphista et un haut le cœur le fait recracher de la salive. Julie éclate de rire et p’tit soumis rougit de honte, il n’a pas su se maîtriser, un filet de bave coule sur son menton. Julie tire sur la laisse pour l’éloigner de la méridienne qu’il est en train de tacher de sa bave. Il sent qu’il va être puni de sa maladresse. Et cette pensée a à peine le temps de parcourir son cerveau qu’une douleur cinglante traverse son dos : Maîtresse Julie lui a donné un coup de laisse sur les épaules. Puis elle pousse sa tête vers le pied tendu et Méphista enfourne de nouveau son pied dans sa bouche. Il recule légèrement sa tête et se met à téter tout en bavant copieusement. Il sent la jambe se détendre et continue de plus belle. Une caresse brusque le conforte dans son action, il suce et aspire encore et encore . Ses yeux se ferment et tout son esprit se concentre sur sa bouche, son corps n’existe plus, il se réduit à ses lèvres et à sa langue qui s’agitent, à son souffle qu’il contrôle. Il sent venir une profonde satisfaction à n’être plus rien qu’un objet sexuel dont on use à volonté.
Dame Méphista sent un courant de bien-être remonter le long de son pied vers son mollet qui se détend. Sa cuisse tremble un peu, son bassin frémit, son sexe tremble, les battements de son cœur accélèrent, son souffle change de rythme, elle se sent si bien que ses paupières se baissent sur ses yeux brillants, sa bouche s’est légèrement ouverte et un petit bout de langue rose pointe, brillant de salive. Julie observe son amie se détendre et sourit, c’est son soumis qui est l’auteur de ce bien-être tant recherché.
Assis dans un fauteuil Voltaire en face de son épouse Maître Trépuissant observe la scène. Il a rarement vu son épouse ainsi et il pense qu’il a bien fait d’inviter Julie et Baptiste. Il claque des doigts doucement pour que Bianca se précipite à ses pieds. Décidément cette petite esclave est bien dressée. Elle s’agenouille et pose servilement sa tête sur les genoux de son maître qui se met à jouer avec ses boucles. Son membre se raidit à ce contact, mais il préfère ne pas bouger pour ne pas troubler cet instant de quiétude exceptionnel.
Marc toujours habillé en soubrette entre silencieusement dans le salon, surpris du silence qui y règne. Il dépose sur la table un plateau où reposent différents instruments bien alignés puis il s agenouille et croise ses mains sur sa nuque en baissant la tête. Ces quelques mouvements perçus par l’œil de Dame Méphista brise son état de béatitude. Elle sourit et repousse Baptiste du pied jusqu’à ce qu’il se mette à genoux au pied de Julie.
Elle se relève un peu pour se mettre en position assise. Dun geste elle indique le plateau à Julie pour que celle-ci y choisisse un rosebud pour son soumis. Il en a de plusieurs formes et de plusieurs tailles mis à disposition. À côté, de petites pinces pour les seins peuvent être utilisées seules ou avec les chaînettes assorties. Julie choisit deux pinces et la chaînette pour les relier à l anneau du collier. Plusieurs paires de menottes sont aussi disponibles reliées par des chaines plus grosses. Julie en choisit pour maintenir les poignets et les chevilles de Baptiste lorsque cela sera nécessaire. En attendant elle voit Méphista se cambrer sur le bord de la méridienne et elle pousse Baptiste vers l’entrecuisses de son amie. Celui-ci comprend de suite qu’il va effectuer un cuni sur cette belle et grande femme qui a la bonté de le recevoir chez elle. Il avance sa tête, sort sa langue et commence à donner de petits coups sur le bouton dressé de la domina. Elle attrape ses cheveux des deux mains et appuie fort sur sa tête, visiblement elle préfère quelque chose de moins délicat. Il ouvre grand sa bouche et ses lèvres rejoignent la paire normalement cachée qui se présente à lui dans toute sa splendeur, elles sont larges et un peu épaisses, bien souples toutefois et s ajustent très bien à sa bouche. Il pousse son nez et souffle tout en introduisant sa langue dans le sexe béant. Le corps se cambre et il suit le mouvement. Ses doigts fouillent tout autour et , comme il constate que le plaisir monte chez la femme, il se permet une exploration du majeur vers l’arrière. Nulle réaction négative ne lui laisse penser qu’il doit cesser, aussi ose-t-il introduire son doigt bien humide dans le petit trou de la dame. Un mouvement d ondulation du bassin lui indique qu’il peut continuer. Sa langue et ses doigts s agitent, sa salive se mélangent à la cyprine qui coule, son index a rejoint le majeur et masse l’anneau. Il perçoit de petits gémissements de satisfaction et sent son sexe tenter de se dresser dans son étui de cuir. Soudain un jet lui jaillit dans la bouche et il comprend que Madame a joui. Il se recule un peu mais d’une forte pression les mains lui indiquent qu’il se doit de continuer. Il lèche, suce, absorbe tout le liquide qu’il perçoit. Puis il se sent repoussé et s’empresse de reculer pour se coller aux jambes de sa domina.
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Je suis navrée pour les fautes commises non corrigées. Le violoncelle est si difficile comme instrument, il m'a complètement ensorcellée…
J'ai trouvé cette photo sur ce site, j'avoue l'avoir piquée mais elle reste une des plus belles que j'ai pu voir. Le violoncelle étant mon instrument de musique favori.. J'ai été très inspirée aujourd'hui.
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Me voilà assiste sur mon canapé, j’écoute Nicola Porpula, Salve Regina in fa maggiore.
Les musiques sacrées ont toujours eu cette grâce divine dont la voix des anges me transpercent. Je suis en train d’écrire comme la frénésie que ces notes me procurent un peu comme sur un clavier de piano. Je ne m’appartiens plus.. J’écris.. encore et encore.
Il y a toujours eu ce compositeur qui pour moi a été touché par la grâce. Un prête un peu défroqué. Un homme capable de vous faire vibrer sur les quatre saisons tout au long de l’année. Vivaldi était un génie.
La musique baroque a toujours fait partie de ma vie. Elle m’apaise tant. Voulez-vous me toucher un peu? je m'expose. Là, maintenant.
J’en écoute, mon cœur s’envole, mon esprit s’égare, divague un peu comme une mélodie dont le flot traverse mon âme pour me cueillir à son passage. Elle peut me faire pleurer de beauté, de bonheur. J’en frisonne.
La musique est comme un vêtement. La choisir en fonction de notre envie, de notre humeur. De la même manière que vous choisissez votre vêtement, le parfum, un éclairage.. tout a son importance. Le sens du détail. Certains n’y voient rien, dépourvue de toute intelligence émotionnelle, sans aucune saveur à vivre dans la simplicité. Parfois je les envies. Parfois, je me dis que mon hypersensibilité est ma bénédiction comme ma croix.
Voir, ressentir ce que d’autres ne peuvent ressentir. Cette sensation pour les autres que je passe la barre haute. Il faut apprendre à jouer, à étudier, à comprendre, à vibrer et à respecter.
La musique est un art impalpable capable de nous toucher et d’être partager dans tout le monde sans avoir à bouger ou à être dans un musée. Une seule musique et le lieu où vous êtes change. La vie c’est la manière dont on regarde les choses.
Je me préparais pour le week end à ses côtés. La musique m’accompagnait. Je courais dans l’escalier de son immeuble. Mon cœur battait, j’étais essoufflée. Je voulais me jeter dans ses bras, me perdre, me retrouver.
Quand il ouvrit la porte, j’entrais. Tout de suite, je tombais à ses pieds.
Je lui avais demandé pour aujourd’hui s’il était possible d’être dans une ambiance baroque, j’en avais besoin. Il m’avait écouté. Philippe Jarousky.. mon chanteur favori. Un homme que j’ai eu la chance de rencontrer. Sa musique forcement me touche quand on se rend compte que l’artiste dégage tant de choses.
Je l’avais rencontre à deux reprises. La première fois où je l’avais écouté. A baden Baden. Il a l’art de rendre la musique accessible, à même provoquer du rire sur scène. Oui la musique classique est aussi de la joie et du rire loin des carcans que certains se donnent.
J’étais là à ses genoux. Je posais ma tête contre sa main.
- C’est si bon de vous voir. Je n’en pouvais plus.
- Il est bon de vous voir ma muse.
- Puis-je aller me changer ?
- Oui bien sur.
J’avais décidé pour notre soirée de porter un sublime déshabillé de soie violette dont les manches longues arrivaient jusqu’à mes genoux. Il y avait de la dentelle noire. Il se fermait à la taille avec une ceinture intégrée. J’aimais le contact de la soie sur ma peau.
Je sortais alors de la chambre. L’ambiance était feutrée. Le son du clavecin, du violoncelle donnait une ambiance impalpable, comme si nous étions transportés dans un autre temps.
Je me plaçais alors à genoux sur mon cousin au centre de son salon. Je disposais mon déshabillé en corolle.
Ma tête était baissée. Mes mais dans le dos. Je l’attendais.
Je sentis alors le son de ses bas. Il était derrière moi, il effleura ma chevelure. Il tournait autour de moi. Il posa sa main sous mon menton et ma tête vers lui. On se regardait droit dans les yeux. Il descendait alors son autre mains sur mon sein droit. Il franchissait la douceur de la soie. Je vibrais. Quand il en prenait possession avec cette fermeté.
Il m’embrassait en même temps, faisant ensuite de même avec le second.
J’étais alors contre lui. Il travaillait mes seins à travers le tissus. Les malaxant, les sous pesant, tirant sur mes tétons avec ce que la soie lui permettait comme mouvement.
Puis il rebaissa ma tête. Il partit se servir un verre et s’asseoir face à moi. Il m’observait.
- Le violet est une couleur qui vous va à ravir. Vous êtes intemporelle. Vous me surprenez à chaque fois.
- Levez vous et venez vers moi.
Avec délicatesse je me levais pour aller à lui. J’étais debout face à lui. Il effleura alors mes jambes comme s’il touchait une toile dans la plus grande douceur voulant s’imprégner de mon essence. Il arriva jusqu’à la ceinture de mon déshabillé. Il me regardait dans les yeux tout en tirant dessus. Le nœud cédait.
- Voilà qui est mieux… Mettez vos seins dehors.
- Asseyez vous à mes pieds, je vous prie.
- Tendez vos mains.
Il prit une gorgée de son verre et le déposa dans mes mains.
- Baissez votre tête et tenez mieux mon verre !
- Quand je vous vois ainsi, j’ai terriblement envie de vous punir.
- Je..
- Ne dites rien je vous prie. Je ne vous pas vous entendre aujourd’hui. Vous allez subir, je vais vous donner, vous punir, vous prendre.
Il se leva et défit mon déshabillé pour le faire tomber à mes fesses. Il parcourait ainsi ma cicatrice, elle faisait toute la longueur de mon dos. Il commença par me mordre dans le cou puis à m’embrasser avec passion tout en m’étranglant.
Je gémissais.
Il s’était levé. Je ne bougeais pas.
Il me saisit les cheveux. Les peigna de ses mains. Il m’attacha alors les cheveux. Je sentais que notre séance, si je puis dire allait être différente. Quand je sentis alors le bout de la cravache sur mon dos, je sentis qu’il avait été sérieux. J’avais besoin que mes tensions soient apaisées.
Il commença a cravacher mon dos. Les coups me faisaient du bien. La sensation n’était pas comme d’habitude. J’en avais envie. Ce besoin d’être punie comme il le disait. Il alternait douceur et fermeté. Je sentais les coups de cravache m’apportait cette douleur. Quand il stoppa, l’apaisement.
- Vous voir ainsi tout à moi, à ma disposition. Vous aurez quelques marques. Celle de mon affection.
Le bois du plancher craquait sur ses pas. Il était revenu avec un collier.
- Il est tant ma chère, de vous sertir d’un collier. Votre cou est si délicat. J’aime votre port de tête. Vous serez sublime avec, quand je vous tiendrez à la laisse, vous faisant la plus belle des chiennes.
Je me sentais si réservée quand il me complimentait ainsi.
Une fois le collier mis en place, je le touchais. Il saisit alors les poignets.
- A moi.. vous êtes à moi..
J’entendis alors le cliquetis du mousquetons de la laisse. Il alla s’asseoir et m’attira alors à lui.
- Défaites moi je vous prie dit il en tenant la cravache.
Doucement, j’enlevais ses chaussures, ses chaussettes., sa ceinture. Je déboutonnais son pantalon. Il m’aida à le glisser tout comme son caleçon. Il tenait fermement sa queue dans sa main.
IL m’approcha alors en tirant sur la laisse à l’orée de son gland.
Je le regardais avec dévotion.
- Sortez votre langue.
J’allais commencer à lécher.
- Non.. je ne vous ai pas autoriser à lécher.
Il tira alors sur la laisse et me maintenait la tête ainsi. Il mit alors ses deux mains sur ma tête et me pénétra sauvagement la bouche.
- Hum.. ma petite chienne.
Puis il me rejeta la tête au sol. Mes jambes étaient contre mes cuisses. Il posa alors son pied sur mon cou.
- Qu’est ce que vous êtes ?
- Je suis.. votre chienne.. Monsieur.
- Oui, ma chienne.
Il me fit alors marcher pour monter sur sa table.
- Redressez vous.
J’étais assise à genou face à lui.
La chaine de ma laisse tomber entre mes seins. J’étais nue.
Il me saisit alors par la bouche me forçant à ouvrir la bouche. IL y mis ses doigts. Il me scrutait l’intérieur de ma bouche. Il faisait des va et vient jusqu’au fond de ma gorge. Je le regardait avec des yeux soumis à ses envies.
Dès que je l’ai regardé, il me gifla. Il recaressa ma joue.. je fermais les yeux. En les ouvrant et le regardant il me gifla une seconde fois. Je soupirais. Il me ressaisit par la gorge.
- Tenez vous droite petite putain.
- Donnez moi un chiffre entre 1 et 5.
- 3, monsieur.
Je souriais il me regarda à nouveau.
Il me gifla sur la joue gauche.
- 1. Commença t il à compter
- 2
- 3.
- Humm.. murmurai je.
- Cela vous pose un problème.
- Non.. Monsieur.
- 4.. pour votre insolence.
Avec sa main animale à me tenir le visage il me maintenait droite. Il s’approcha pour prendre possession de ma bouche.
Je pinçais mes lèvres. Je le regardais droit dans les yeux comme une bonne petite chienne soumise attendant encore plus d’affection.
Il saisit alors mes tétons . Il les pinça et les tourna.
Je râlais de plaisir. Il tournait encore plus fort. Je baisais les yeux.
- Regardez moi.
Je soulevais ma poitrine encore plus fort tout en le regardant. Je supportais ses supplices pour mon éducation. Il les relacha puis recommenca. Tout en me regardant il gifla mon sein gauche.. Je prenais une respiration. Je haletai. Puis il gifla le sein droit. Il recommença. Je pinçais mes lèvres. Il y allais de plus en plus fort.
- Taisez vous !
Puis il ressaisit mes tétons pour à nouveau les tourner.
- Vous avez un problème dit il en tirant sur mes seins.
- Non.. Monsieur murmurai je.
Je le regardais apeurée mais demandeuse.
- Qu’est ce que vous êtes ?
- Je suis votre chienne Monsieur.
- Mais encore !
- Je suis bonne à me faire fourrer la chatte, le cul et la bouche Monsieur. J’ai besoin d’être éduquée, dressée pour mon bien être. Je mérite tout ce que vous m’apportez.
Il me gifla alors la joue et m’embrassa. Il saisit le gag ball.
- Ouvrez votre bouche de putain.
- Serrez.
Une fois mis en place, Il se remit sur le canapé. il tira sur la laisse pour m’amener à lui.
- Aimez vous la queue ?
- Oui.. répondais je maladroitement, ma voix étouffée par le gag ball.
- Ah oui vous aimez la queue.
- Hum hum..
- Celle là ? me montra t il en tenant la sienne entre ses mains.
- Hum hum
- A quatre pattes !
- Donnez moi la cravache, dépêchez vous !
C’est là qu’il commença a me fesser les fesses. Il se leva et appuya sur ma tête. Je mettais mes avant bras contre la table.
La cravache s’abattait encore et encore. Parfois il me caressait pour stopper le feu. Il tenait en même temps la laisse dans sa main. Il l’avait bien enroulé pour me faire comprendre combien il me tenait en laisse. Comment il était le Maître. IL passait la cravache entre mes fesses
- Hum des fesses bien rouges !
- Avancez d’un pas
- Allez..
Il tapotait alors sur ma petite chatte.
Il posa alors devant moi un gode.
- Maintenant vous allez sucer comme une bonne pute.
Il appuya sur mon dos pour me faire comprendre que je devais bien l’avaler.
- Je veux que vous le preniez bien profondément comme vous le faites avec ma queue.
- Voilà C’est ça…
Il tourna autours de moi et alla s’asseoir.
- Regardez moi !
- Appliquez vous !
Il appuya sur ma tête pour me faire comprendre le rythme à avoir
- Sucez !!
- Voilà.. gardez là au fond de votre gorge de putain.
- Humm.. vous bavez …
Il releva ma tête et me regarda. Il me caressa la joue. Me gifla. Il tira sur ma queue de cheval et me remit en position.
- Sucez !
Il me redressa nouveau en tirant par la queue de cheval et m’embrassa.
- Déplacez le gode et mettez le dans votre chatte.
Il se leva et me tenait bien fermement.
- En haut.
- En bas..
- En Haut
- En bas
Je suivais le rythme qui m’imposait.
- Quelle bonne petite putain.
Il se rassit en tenant la laisse et la cravache entre ses mains. Il me motivait en cravachant mes seins.
- Voilà au fond maintenant.
- Hummm…
- Baisez vous.. allez.. baisez vous.
- Oh… oh…
- Baissez vous plus ! bien au fond !!
Il me cravachait…
- Cambrez vous.
Il saisit ma gorge et me parlait.
- Humm.. il est bon de vous voir ainsi empalez à vous baisez comme une chienne en chaleur.
- Ohhhhhh… ohhhhhh….
Il me dévorait des yeux
J’avais mes mains sur mes chevilles, je jouais avec le gode qui était dans ma chatte. Il veillait, m’éduquait. IL observait.
Il me laissait alors ainsi en train de me baiser.
- Je n’ai pas dit de vous arrêter !
- - Ohhhh… ohhh….
- Bonne chienne !
Il me gifla.
- Vous faîtes trop de bruit.
Il glissa alors sa queue dans ma bouche..
- Voilà qui est bien mieux.
Il aimait posséder ma bouche. A nouveau avec frénésie il empoignait ma tête pour me prendre.
Il glissait sa main sous ma gorge comme pour mieux m’utiliser. Quand il se retira, il me fit descendre de la table. Je marchais a ses cotés à quatre pattes. Il corrigeait ma démarche pour que je me cambre plus.
Avec la cravache il me montra le cousin.
- Ici.
- Plus vite allez !
Je me retrouvais là à attendre ses ordres, haletante.
Il s’agenouilla face à moi. Il prit ma tête entre ses mains et m’embrassa si tendrement. Il me fit comprendre de baisser ma tête puis il me fit comprendre que je devais me mettre sur le dos.
- Relevez vos jambes je vous pris et écartez les biens.
Il se mit au dessus de moi. Il saisit alors mes fesses et les releva. J’étais ainsi en chandelle.
- Votre cul est une invitation au crime. Vous êtes une sublime chandelle qui apporte la chaleur à cette pièce.
Il saisit alors une bougie. Doucement, il faisait couler la cire sur ma chatte mes fesses et mon auréole. Il le faisait en étant debout. Je ne ressentais alors que chaleur et plaisir. Tout était des plus supportable.
Avec douceur avec la pulpe de ses doigts, il retirait la cire qui moulaient les lèvres de mon sexe.
Il lécha ensuite ma chatte et commença à me doigter. Il allait profondément, à me rendre complètement folle..
-Ahhhhhhh… ahhhhh.
Il y a allait frénétiquement, je n’arrivais à me contenir. Il m’achevait en aspirant mon clitoris.
Puis il inséra un doigt dans mon cul et l’autre dans ma chatte. Un savant cocktail pour me faire défaillir.
- Ohh.. Monsieur.. Encore .. Encore.
- Vous aimez en avoir de partout petite catin.
- Oui.. Monsieur j’aime quand vous me doigter de partout.
- Je veux vous voir jouir, en mettre partout, douce fontaine à laquelle j’ai envie de m’abreuver.
- Qu’est ce que vous mouillez. Regardez, j’en ai plein les doigts !
- Vous me rendez folle Monsieur. Vous me rendez si chienne.
Il enfonça a nouveau ses doigts pour me faire couler fortement. Je sentis alors le liquide jaillir de ma chatte.
- Humm.. voilà…
- Tenez ! prenez bien ça…. Petite pute ! allez lâchez vous.
Je jouissais au son de cette musique interne qui me faisait voyager dans les chemins pervers. J’entendis alors à nouveau les doux sons de la musique baroque quand il prit possession de mon cul sans aucun ménagement. Il était assis sur moi à me besogner comme la petite catin que j’étais.
J’adorais cela. Me sentir prise de cette manière avec tant d’intensité. Mon loup était comme un fauve à lâcher les rennes, à conquérir mon cul.
Il écarta alors mes fesses pour entrer tout doucement et ressortir. Je sentais la pression de ses mains sur mon fessiers. IL en profitait pour me claquer les fesses.
Il m’enculait comme j’aimais. IL écartelait mon petit anus. Je le sentais serré, tenir sa queue comme pour le garder en moi.
Ma jouissance m’avait rendue complètement docile et malléable à tout ce qu’il voulait. Il était le musicien j’étais sa partition. C’était lui qui me lisait, me jouait, me faisait jouer, me faisait chanter.
Il jouit en me regardant sur mon anus.
- Merci Monsieur de m’honorer autant.
- Ne bougez pas, rester ainsi que je vous admire , vous ainsi si chiennement installée.
Quand il revint, il me mit un bandeau sur les yeux.
- Ecoutez juste la musique, laissez vous transporter me chuchota il .
Il avait mis du Bach.. La Dolce Fiamma.. la douce Flamme.. tout un symbole.
Je reconnais Philippe Jarrousky. Il savait comment non pas m’emmener au sommet mais vers ce paradis perdu qu’est le notre.
Il s’était accroupi pour me murmurer cela au creux de l’oreille en tenant ma tête. Il avait son visage face au mien, tête à l’envers.
Il déposa un baiser. Il fit glisser un bandeau en satin sur mes yeux pour m’ôter la vue.
- Vous m’inspirez tant de choses m’avoua t il.
- J’ai tellement envie de prendre soin de vous, comme ensuite vous faire subir les pires sévices. Votre regard, votre bouche.. vous tout simplement. Vous méritez tout cela.
Avec soin, il fit la toilette de mon petit anus qu’il avait souillé.
- Voilà ma petite chienne toute propre.
Il mis mon déshabillé autours de ma taille afin qu’il tombe de manière négligé autours de moi.
- Ma chienne dans la soie.
- Ouvrez votre bouche.
Il y glissa quelque chose de rond et métallique. Je reconnu ce que c’était.
- Voilà, trempez le bien. Gardez le bien en bouche.
Puis avec douceur, il me releva en le laissant dans ma bouche.
- A genou… voilà… parfait.
- De la tenue ! écartez moi vos cuisses.
Je corrigeai naturellement ma posture. Je sentis alors qu’il passait des cordes au niveau de mes cuisses.
- Relevez votre taille, sil vous plait.
Je sentais alors son torse contre mon dos. J’aimais ce contact, cette chaleur. Je devinais durant quelques secondes qu'il me respirait.
Il m’encordait alors les cuisses et les jambes ensemble . Sa passion artistique pour le Shibari lui donnait une vision esthétique à faire des tableaux. Ensuite il passait la corde au niveau de ma taille pour me faire comme une culotte en corde. Il serra bien.
- Ecartez bien vos fesses pour me présenter votre anus.
J’agrippais alors mes fesses et j’écartais au mieux mes fesses.
Il prit alors le crochet anal et le mit à l’entrée de mon auréole. Naturelllement, je sentis que je devais alors m’empaler dessus. Je devinais qu’il le regardait disparaître dans mon anus.
Il l’attacha alors à mon collier pour tendre la corde.
- Votre anus est si délicat. On a envie qu’il reste si serré et j’ai tellement envie de le défoncer, de l’agrandir pour qu’il soit si béant. Ma douce chienne.
Je souris en pinçant mes lèvres. J’aimais quand il pouvait faire preuve de douceur et à la fois être aussi cru. Je ne prenais pas cela pour de la vulgarité. Dans ces moments là, pas du tout. Il me respectait. Nous nous étions simplement trouvé.
- Donnez moi votre main je vous prie.
Il était face à moi. Il la saisit. Il l’encordait. Il avait saisi je devinais un petit escabeau. Il montait dessus et fixa alors ma main à un crochet fixé au plafond.
Ma main était tendu au dessus de ma tête, attachée. Il saisit alors les cordes de ma taille. Ils fit partir les bout pour les attacher à ma main.. Je me demandais ce qu’il était en train de faire.
Je ne faisais que ressentir. Ma poitrine se soulevait .
Toujours aucun mot échangé. Soudain il me parcourait avec quelque chose de si doux dans le dos. J’en avais la cher de poule. Au bout de quelques minutes, cette douceur s’était transformée en quelque chose d’humide.
IL dessinait alors sur ma peau au creux de mon dos juste au dessus de mes salières de vénus. Il m’était compliqué de deviner ce qu’il faisait, je me laissais complètement oublier, à vivre ce érotisme si intense. On ne se parlait pas on ressentait. La musique me transportait. La manière dont il m’encordait me berçait. Et là il me dessinait comme un compositeur écrit sa musique sur sa partition.
Il m’abandonna ainsi. Je me sentais complètement à nue. Impuissante. Et pourtant je le sentais il était là.
Soudain, il prit ma main libre. Il la tendait. Nos doigts s’entrecroisaient. Il était devant moi. Je sentais son souffle dans le creux de mon épaule. Il ôta alors mon bandeau.
La pièce était éclairée uniquement à la bougie. Il prit alors sa télécommande de musique et choisi une musique. Je reconnais Brookyn Duo.. la musique de Nothing Else Matter.
J’entendis alors les premières notes du son du piano.. des notes graves, simples. Il prit alors la badine dans sa main…
Il jouait de mon corps sur les sons de la musique quand le violoncelle jouait.. Puis il mis alors la badine dans ma main. Il la plaça.
- J’ai trouvé mon instrument de musique pour jouer ma partition.
Je le regardais alors en pleurant. Comment pouvons nous appelez cela ? un état d’esprit fusionnel ?
Il commença alors à me photographier Il me servit un verre.
- Je veux t’immortaliser. Tu es juste si magnifique.
Il reposa ensuite l’appareil à mes pieds pour se blottir contre moi puis posa alors sa tête sur mes jambes, enveloppé à moité dans mon déshabillé de soie. Abandonné.
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L'inconnu, qu'elle n'osait toujours pas regarder, demanda alors, après avoir passé la main sur
ses seins et le long de ses reins, qu'elle écartât les jambes. Juliette la poussa en avant, pour
pour qu'elle fût mieux à portée. Cette caresse, qu'elle n'acceptait jamais sans se débattre et
sans être comblée de honte, et à laquelle elle se dérobait aussi vite qu'elle pouvait, si vite
qu'elle avait à peine le temps d'en être contrainte; il lui semblait sacrilège que sa maîtresse
fût à ses genoux, alors qu'elle devait être aux siens, elle sentit qu'elle n'y échapperait pas.
Elle gémit quand les lèvres étrangères, qui appuyaient sur le renflement de chair d'où part la fine corolle inférieure,
l'enflammèrent brusquement, le quittèrent pour laisser la pointe chaude l'enflammer davantage; elle gémit plus fort
quand les lèvres la reprirent; elle sentit durcir et se dresser le membre qui l'étouffait, qu'entre les dents et les lèvres,
une onde aspirait, sous laquelle elle haletait. L'inconnu la quitta d'un brusque arrachement et lui aussi cria. Dans un
éclair, Charlotte se vit délivrée, anéantie, maudite. Elle avait accomplit la fellation avec un recueillement mystique.
Le silence soudain l'exaspéra. Elle était prise.
Elle comprit enfin que le membre qui la pénétrait était un olisbos dont Juliette s'était ceint la taile. Avec un vocabulaire
outrageusement vicieux, elle exigea d'elle qu'elle se cambre davantage, qu'elle s'offre totalement pour qu'elle puisse
être remplie à fond. Elle céda à l'impétuosité d'un orgasme qu'elle aurait voulu pourvoir contrôler; c'était la première
fois qu'une femme la possédait par la seule voie qui soit commune avec un homme. Juliette parut subitement échauffée;
elle s'approcha d'elle, la coucha sur un lit, écarta ses jambes jusqu'au dessus de son visage et exigea qu'elle la lèche.
Ses cuisses musclées s'écartèrent sous la pression de sa langue. Elle s'ouvrit davantage et se libéra violemment dans
sa bouche. Charlotte ne sentait plus que le collier, les bracelets et la chaîne, son corps partait à la dérive.
Des mains glacées se posèrent sur sa peau et la firent tressaillir. Ce premier contact l'avait surprise mais elle s'offrit
avec docilité aux caresses qui devinrent très vite agréables. On lui fit savoir que plusieurs personnes étaient venues
assister à son dressage. Chacune d'entre elles allait lui donner dix coups de fouet. Elle se préparait à cette épreuve
en se concentrant sur la volonté dont elle allait devoir faire preuve. Elle fut mise à nue et attachée sur la croix de Saint
André. Elle reconnut immédiatement les coups de fouet appliqués par sa Maîtresse.
Elle a une méthode particulière, à la fois cruelle et raffinée, qui se traduit par une sorte de caresse de la cravache
ou du martinet avant le claquement sec, toujours imprévisible et judicieusement dosé. Juliette sait mieux que quiconque
la dresser. Après le dernier coup, elle caressa furtivement ses fesses enflammées et cette simple marque de tendresse
lui donna le désir d'endurer encore davantage pour la satisfaire.
On lui ordonna de se mettre à quatre pattes, dans la position sans doute la plus humiliante pour l'esclave, mais aussi
la plus excitante pour l'exhibitionniste que sa Maîtresse lui avait appris à être, en toutes circonstances et en tous lieux.
Elle reconnut à leur grande douceur des mains de femme qui commencèrent à palper son corps. Avec un certain doigté,
elles ouvrirent son sexe. Peu après, son ventre fut investi par un objet rond et froid que Juliette mania longtemps et
avec lubricité. Les Maîtres décidèrent alors qu'elle devait être reconduite au premier étage.
On lui débanda les yeux et elle put connaître le visage des autres invités de cette soirée mémorable. Elle découvrit
ainsi que Laurence était une superbe jeune femme brune aux yeux clairs, avec un visage d'une étonnante douceur
dégageant une impression rassurante de jovialité. Elle se fit la réflexion qu'elle était physiquement l'inverse d'une
dominatrice telle qu'elle l'imaginait; elle fut mise à nouveau dans le trou aménagé dans le mur, où elle avait été
contrainte la veille. Pendant que l'on usait de ses orifices ouverts, Xavier exhibait devant elle son sexe congestionné
qu'elle tentait de frôler avec ses lèvres, puis avec la pointe de sa langue dardée au maximum.
Mais Xavier, avec un raffinement de cruauté qui acheva de l'exciter, se dérobait à chaque fois qu'elle allait atteindre
sa verge, l'obligeant à tendre le cou, la langue comme une véritable chienne. Elle entendit quelques commentaires
humiliants sur son entêtement à vouloir lécher la verge de l'inconnu; ces injures, ajoutées aux coups qui ébranlaient
son ventre et aux doigts qui s'insinuaient partout en elle, lui firent atteindre un orgasme dont la soudaineté la sidéra.
Elle avait joui, comme fauchée par une rafale de plaisir que rien n'aurait pu retarder.
Ayant été prise d'un besoin pressant et ayant demandé avec humilité à sa Maîtresse l'autorisation de se rendre aux
toilettes, on lui opposa un refus bref et sévère. Confuse, elle vit qu'on apportait au milieu du salon une cuvette et
elle reçut de Juliette l'ordre de satisfaire son besoin devant les invités rassemblés. Une panique irrépressible la
submergea. Autant elle était prête à exhiber son corps et à l'offrir au bon plaisir de Juliette ou à apprivoiser la douleur
pour être digne d'elle, autant la perspective de se livrer à un besoin aussi intime lui parut inacceptable.
La légère impatience qu'elle lut dans le regard attentif de Juliette parut agir sur sa vessie qui se libéra instinctivement.
Elle réussit à faire abstraction de tous les témoins dont les yeux étaient fixés à la jointure de ses cuisses. Lorsque
elle eut fini d'uriner, sa Maîtresse lui ordonna de renifler son urine, puis de la boire. Bouleversée par cette nouvelle
épreuve, elle se sentit au bord des larmes, mais n'osant pas se rebeller, elle se mit à laper en avalant le liquide encore
tiède et à sa vive surprise, elle éprouva une indéniable délectation à ce jeu inattendu.
Après avoir subi les regards des invités, elle fut amenée devant Laurence dont elle dut lécher les bottes vernies du bout
de sa langue. La jeune femme séduisante la récompensa par une caresse très douce, qui ressemblait au geste que l'on
fait pour flatter le col d'un animal soumis, d'une chienne docile. Le dîner fut annoncé à son grand soulagement.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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Désolée pour les éventuelles fautes, je ne me suis pas relue. Je me suis mise à ressentir ces émotions quand je finis d'écrire qui m'emmènent dans les abymes de mon cœur.
Vers la fin de ma nouvelle, Lana Del Rey, dans sa version longue de Ride m'a happé.
Le pouvoir de la musique est si intense. Chaque nouvelle est ressentie, vécue dans ma tête. Je me sens si libre de vivre ma sensibilité dans mes écrits.
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« Vous devriez recevoir aujourd’hui un petit cadeau pour notre prochaine entrevue. Je sais combien vous êtes joueuse. Jusqu’où iriez-vous ? »
Je souris en lisant son message Whatsapp.. Je me demandais à quoi il faisait allusion. Telle une gamine, j’allais ouvrir ma boite aux lettres à peine le facteur passé. En effet un colis à mon attention.
Il était relativement petit.. Vous imaginez bien ma réaction à l’ouvrir sans aucune patience. Je me disais toujours combien ces petits colis étaient emballés à croire qu’il faut utiliser de pleins d’ustensiles pour les ouvrir.. Enfin.. arrivant à mes fins, je découvris dans le colis un string avec des franges et des perles.. Ces perles étant cette ficelle qui passeraient sur mon sexe et entre mes fesses.
« Hum cher Monsieur, merci pour ce délicieux cadeaux. Vous savez combien j’adore les perles.. »
« Oui, je le sais ma belle demoiselle. RDV avec ce soir. Venez parer de vos plus belles perles et soyez fatale et glamour, comme toujours ».
Mes perles.. J’adorais les perles.
J’aimais celles qui avaient une histoire une vie. L’année dernière, j’avais acheté des boucles d’oreilles en perles anciennes. Je n'avais pas d'argent sur moi. e. Elles n’étaient pas totalement blanches mais légèrement nacrées or.
Malheureusement je n'avais pas d'argent sur moi. Nous échangions toutes les deux pour la première et elle me dit : Prenez les et envoyez moi un chèque". Une telle confiance. Puis elle m'invita à découvrir ses créations unique.
En voyant l’exposition de cette artiste lorraine, reconnue pour son talent, je vis un collier, ce collier.Il s’appelait « Le collier d’Emilie du Châtelet aux trois perles en forme de poires ».
Rapidement, avec Joëlle Capdevieille, nous nous rendions compte que notre rencontre était une simple évidence, comme ce collier qui était fait pour moi. Elle avait façonnée ce collier à partir de perles anciennes dans le prolongement des brodeuses perleuses de Luneville et d’éléments anciens. J’aimais l’histoire, l’art.. et en m’intéressant à Emilie du Châtelet, l’évidence était là… Un sublime cadeau pour mes 40 ans
Ce soir là pour rencontrer Monsieur, j'étais prise d'une certaine nostalgie.
Je me parais d’un corset bleu avec des éclats de strass et de la dentelle. Je mettais une jupe que j’utilisais pour mes effeuillages. Il n’y a aucune fermeture éclair. Elle était fixée au dos par un nœud savant où il suffisait juste de le défaire. L’avant arrivait sous le genoux et l’arrière en forme au niveau de mes chevilles donnant un look à la Dita Von Teese. D’ailleurs je souriais souvent car c’est le surnom que l’on me donne souvent. Il paraît que je lui ressemble.. ou plutôt qu’elle me ressemble.
Je me sentais belle, il me rendait belle. La beauté pour moi réside dans le fait de se sentir bien. Nous passons notre vie à vouloir paraître alors qu’au fond notre beauté vient de nos actes et dans le fait de se sentir bien, libre et en accord avec soi.
Une partie de moi a toujours eu cette ambivalence entre me sentir sure de moi et belle et de l’autre être ma pire ennemie. Cette qui s’affable des pires mots pour mes maux. Le poids sociétal nous obligeant à vivre dans des carcans.
Au fond, plus j’avance en âge et plus je me dis que l’on attache de l’importance aux choses sur lesquelles nous n’avons pas forcement de pouvoir. Celle de ce que pensent les autre. Au fond.. quoi que ce que l’on peut faire, on ne plaira jamais à tout le monde.
Avec lui, je lâchais prise car il m’amenait cette vibration, cette odeur de printemps, cette douce brise qui me caresse et me rend encore plus heureuse de ces moments parfaits.
Lorsqu’il me vit, il se tue. Puis se reprenant il me dit
- Vous êtes juste.. renversante !
- Je vous remercie, vous aussi mon cher
Il connaissait mon goût pour les années 1900/1920. Il était habillé dans ce style chic des hommes à la peaky Blinder. J’adorais ! J’aurai pu lui sauter dessus et le dévorer… un moment d’égarement me direz vous ? Où était ma place.. simplement avec lui.
Il me tendait alors sa main. Je la lui donnais. Il m’amena à lui pour m’étreindre.
- Alors prête pour le jeu ma chère ?
- Hum.. Oui, d’ailleurs vous m’avez bien rendu curieuse. Quel jeu ?
- Allez vous asseoir sur le canapé je vous prie.
Il passa dernière le canapé en effleurant mes épaules. Je me tenais droite, le corset me contraignant à un maintien. Il se dirigea vers son bar.
Il saisit alors un verre à Martini. Je reconnu alors la bouteille d’un alcool que j’apprécie. Du Vermouth Antica Carpano. Je salivais déjà.
- Vous m’honorez lui dis-je ?
- Je voulais vous faire plaisir dit-il avec son plus gros sourire. Je veux vous saouler. Vous allez perdre ma chère..
- Vous voulez me saouler ? moi ? alors à quoi allons-nous jouer ?
- Au strip poker !
- Ah, je vois, dans tous les cas je suis gagnante.
Il me tendit mon verre de Vermouth Antica Carpano, servit frais avec une rondelle d’orange. La perfection !
Les perles de mon string me faisait mouiller terriblement. Parfois elles me pinçaient. C’était terrible ! J’imaginais qu’il savait tout cela. J’avais du mal à tenir en place car c’était presque incommodant
En fond sonore, ces musiques que nous affectionnons très jazzy. Cette fois il m’avait laissé les commandes de l’ambiance sonore..Kovacs…
La voix de cette chanteuse me faisait penser à ces chanteuses qui font les musiques de James Bond dont je suis fan.
Je Buvais mon verre. Je me levais, prenant mes aises. La tension s’installait doucement.
Je posais alors mon verre sur la table basse. Je lui tendais ma main.
‘- Dansons.
Ma main dans la sienne, mon visage au creux de son cou.
- Ce n’est pas l’alcool qui va m’enivrer, c’est Vous Monsieur.
- Vous allez me faire perdre toute décence en allant sur les chemins de perditions.
Il passait sa main dans mes cheveux et les tira en arrière. Je lui offrais mon cou. Je déposa un baiser à hauteur de mon entre-sein puis avec sa langue remonta, en passant sur ma glotte, mon menton et pour enfin venir me mordre la lèvre.
- Je vous interdis de me troubler ainsi !
- Prenez votre verre, allons jouer.
Il avait préparé une table avec un chandelier avec au moins une 20aines de chandelles. Il était magnifique de couleur or. Un tapis de jeux.. des jetons de poker et bien sur le jeu.
Je suis tout sauf une bonne joueuse. Peut être aurai je la chance de la débutante. Au fond de moi de toute manière, je ne voulais pas gagner pour qu’il s’occupe de moi mais de l’autre, je ne voulais pas le laisser gagner. J’avais ce côté femme enfant que j’aimais ressortir par moment.
- Prêt pour votre défaite lui dis-je sous le ton de la plaisanterie.
- Je pense ma chère que vous allez bientôt payer votre insolence affichée depuis tout à l’heure. Regardez ce qu’il vous attend.
Il m’indiquait du regard la commode sur laquelle je voyais tant de choses déposées… Un silence s’installa.
Le jeu débuta. Il m’expliquait à nouveau brièvement les règles. A vrai dire, je n’allais en faire à ma tête.
- Perdu ma chère.. comme c’est bien triste.
Tout en me regardant…
- Enlevez moi corset je vous prie et buvez !
Je me levais. Je lui tournais le dos. Doucement je saisis les lacets de mon corsets pour défaire le nœuds. Habillement, je desserrais les liens. Je m’approchais alors de lui.
Un à un j’otais les rivets à l’avant de mon corset. IL n’en ratait pas une miette. Je fis tomber le corset à mes pieds.
- Restez ici.
- Hum ces marques de votre corset sur votre peau..
- Allez vous rasseoir.
A la seconde partie, contre toute attente, je remportais la partie ! J’allais commencer à choisir ce que j’allais lui demander quand il me regarda…
- Non non, petite chienne… Il faut rester à votre place ma chère.. Je vous laisse choisir quel vêtement ôter.Je souris.
- Quel homme vil vous faîtes.
Je décidais alors d’ôter la jupe. Tout doucement. Je voulais qu’il voit combien son cadeau me faisait de l’effet.
- Mains sur la table, cambrez vous.
Il s’était levé. Il passa ses mains sur mes fesses puis ensuite sur mes seins. Il les prit bien fermement.
Je sentis ses doigts passer sur ma chatte.
- Hum ces perles… vous les portez divinement. Vous êtes si ruisselante.. Je vois qu’elles vous en font de l’effet.
Soudain il baissa le string. Il saisit la badine.
- Je ne veux pas vous entendre ! 5 coups. Vous allez les compter. Vous pensiez que j’allais laisser passer vos prises de liberté, aussi agréable soient elles.
- Non.. Monsieur, je suis désolée..
- Ne le soyez pas, j’aime quand vous êtes ainsi, mais je dois vous punir quand même.
Je tendais alors mes fesses. Il me donna le premier coup.
- Wouahh.. criai-je de stupéfaction. Merci… Monsieur..
Il plaça ensuite la badine pour choisir où il allait frapper.
- Merci.. Monsieur
C’était au même endroit. Chaque coup avec eu son effet. Je sentais mes fesses bien chaudes. Il glissa à nouveau ses doigts.
- Je vois que ça ne vous a pas calmé.. vous êtes encore bien trempée.
Il me servit un autre verre.
- Pour calmer votre douleur.
A la partie suivante, je me concentrais alors pour gagner même si les règles c’était lui qui les fixait.
A ma grande surprise je gagnais encore.
- Vous avez la main chanceuse. Maintenant que vous êtes sans vêtement, vous devez choisir un accessoire.
Je lui montrais alors un gode.
- Bon choix Mademoiselle Lane. Vous allez vous empalez dessus sur la chaise.
Il s’agissait d’un gode avec ventouse.
- Vous allez me mettre dans votre petite chatte. Pendant la prochaine partie vous vous baiserez dessus tout en jouant. Je vous veux concentrée.
Comment être concentrée dans ce moment là.
J’essayai tant bien que mal de me concentrer mais c’était impossible. Je perdis la partie suivante.
- Mettez vous les pinces à seins je vous prie.
Je les prenais dans les mains. Il avaient mis de nouvelles avec des petites clochettes.
- Allez serrez les bien fort !
Je le regardais. Je serrais. Il était pervers.
- Encore !
- Allez faîtes de la musique en vous baisant.
Il me regardait alors le gode dans ma chatte à regarder tout en entendant les clochettes faire leur petits sons.
- Suffit maintenant !
Son sourire charmant melé à son regard pervers, je sentais que les choses allaient s’intensifier.
Il stoppa alors la partie.
- Mains dans le dos maintenant.
Il prit alors une bougie. Il commença doucement à faire couler la cire sur mes seins. Il avait mis une certaine hauteur ce qui rendait la chose pas trop brulante.
- Baisez vous maintenant.
Je sentais la différence de chaleur de la cire avec les vas et vient.
- Hummm… Que de doux sons.. vous aimez ?
- Oui.. Monsieur…
Il reposa alors la bougie. Il alla se servir un nouveau verre et se rassit.
- Venez me sucer maintenant.
Il ouvrit sa braguette, puis sortie son sexe.
- Non sous la table, comme une bonne chienne.
J’allais alors sous la table. Je prenais son sexe dans ma bouche. Je le dégustais comme il dégustait alors son verre. Il tapota alors sur ma tête.
- Brave chienne ! c’est bien continue.
Je m’appliquais à ma tâche. J’aimais son sexe. J’aimais le manger, l’engoutir. Soudain il appuya ma tête pour prendre les rennes.
- Pas bouger.. gardez la bien en bouche quitte à vous étouffer.
Je bavais.
- Une petite bourgeoise soumise… Dépravée.. j’aime ça ! vous avec vos petits bijoux et votre air de sainte nitouche qui demande qu’à se faire baiser.
- Oui.. Monsieur j’ai envie de me faire baiser.
- Ah oui vous voulez vous faire baiser ?
Il me saisit par les cheveux. Il était face à moi. Il me força à m’empaler sur sa queue.
- Avec vos perles de putain, vous êtes une chienne de luxe.
Il prit alors mes fesses bien en main et me força a bien m’empaler sur lui, à ce que je sente sa queue au fond de la chatte à bien sentir ses coups de bite.
Mes seins valsaient, les pinces sonnaient..
Il me défoncait si fortement. Soudain il mit un doigt de chacun de ses mains dans mon cul..
-Oh…. Oh…
Il me gifla et serrra ma gueule avec sa main.. Puis reviens tout en me claquant les fesses. Je n’arrivais plus à penser, je ne pensais qu’à m’empaler sur sa queue.
- Hum… Hummm. Vous n’avez que ce que vous méritez.
Mes mains étaient dans le dos. Il les tenaient tout en continuant à me prendre ainsi.
Quand il arrêta, il me demanda d’aller à ma place.
J’allais alors sur mon cousin au milieu du salon.
Quand il revint, il m’attacha poignet et cheville ensemble. Je n’avais aucun échappatoire.
- Je ne veux pas vous entendre..
Il m’avait mise sur le dos. Je le vis saisir un martinet aux lanières longues.
Il le passait sur mon corps, il s’amusait à faire un peu de vent au dessus de moi. Mes yeux étaient apeurés… Il insista alors sur ma chatte. Je criai..
- Vous me voyez obligé de vous réduire au silence.
Il allait chercher le gag ball.
- Hum, à ma merci.. vous aimez être à ma merci, non ?
Il me regardait droit dans les yeux, agenouillé. Martinet en main. Il était doux.
Il retira alors mes pinces à seins. Il passait le martinet encore dessus. Je tentais d’échapper son coup. Il me retourna alors sur le ventre. Ma tête était au sol, mes fesses relevées prête à attendre.
Ils me fouettait le dos, les fesses et sans trop de force l’entrejambe. Je criais dans mon bâillon. Quand il stoppa, il me retira le bâillon.
- Je..
- Non non.. interdiction de parler. Si je vous l’enlève c’est pour combler votre trou à bite.
Il me remit alors sur le dos. Il s’assit sur moi. J’étais totalement à sa merci.
Il prenait ma tête dans ses mains. Il s’astiquait avec son jouet.. ma bouche. Je l’entendais râler son plaisir.
Il Dirigeait au mieux sa queue dans ma bouche, je ne pouvais rien faire.
- Bonne petite chienne.
Il me faisait manger ses couilles. Je ne voyais que cela. J’étais son petit objet sexuel.
Son membre était bien dressé. Il releva mes fesses et me pénétra le fion.
- Hum.. j’aime vous enculer ainsi à froid. Sentir votre petite rondelle céder et voir votre regard de stupéfaction me rend complètement fou.
J’allais répondre quand il me remis le gag ball.
Il me pilonnait encore et encore. Il me retourna et cette fois changea sa position. Il était debout écartant mes fesses, dos à moi. Cette position me rendait folle, complètement putain, chienne et j’adorais cela.
Doucement, il entra, puis ressorta. Il écartait deplus belles mes fesses. Et il resta là à regarder. A regarder mon trou ouvert après ses assauts.
Il prit alors mon string et s’amusa à introduire les perles dans mon cul..
- Oh je pense qu’il faut plus pour vous fourrer au mieux.
Il revena avec un gode qui se gonflait.
- Je veux que votre cul soit bien ouvert. On va y travailler.
Je me sentais si excitée. Il me mit en place et commença par le gonfler une première fois, puis une seconde. Il s’amusait à me fourrer au mieux avec. Il continuait à le faire grossir au point qu’il n’arrivait plus trop à le rentrer et le sortir.
- Votre chatte est si trempée ma chère… Je ne vais pas la laisser délaisser ains. Il me caressa le clitoris tout en y fourrant 3 doigts.
- J’aime vous voir ainsi contrainte, fourrée et doigtée.
Il s’arrêta d’un seul coup.
Il admirait alors son travail. Allongée et gondée, contrainte.
- Je vais vous laisser un peu, votre cul ainsi.
Il faisait un peu de rangement, en ne prêtant que peu d’attention. Il reçu alors un appel téléphonique. Je me sentais vexée.
Il m’observait en étant assis. Je me dandinais de cette position qui commençaient à se faire longue. Mon regard se faisait suppliant.
- Hum, oui ce soir, on peut dire que je suis veinard. Depuis peu j’ai un nouvel animal de compagnie. Je suis en plein dressage…
Il se releva et sortit de la pièce. Quand il revient, il m’ôta les liens et le gode. Il me tira alors par les cheveux. Et me fît marcher à quatre pattes contre lui.
- Allez montez comme une bonne petite chienne.
Il me fit mettre à genou sur le canapé, les bras sur le dossier.
- Cambrez vous mieux que ça.
Il caressait mon dos, mes cheveux. Il les rassembla pour les prendre en main.
- Vous êtes si belle, si princesse et chienne à la fois. J’ai tellement envie de vous faire de choses bien vilaines et perverses.
Il me relevait en tenant mes cheveux pour mettre son bras contre ma gorge. Son souffle si chaud. Il m’embrassait passionnément le cou jusqu’à le mordre. Il me pénétra alors doucement.
A ce moment là c’était si bestial et sensuel. Nous étions alors àl’unission. IL me faisait l’amour avec passion sauvage. Le loup était sorti, il possédait sa louve. Tout mon corps frémissait.
Il ne bougeait plus, me laissons prendre le contrôle à aller et venir contre lui, son sexe appelant si chaudement ma chatte. J’aimais longuement, entrer et sortir. M’empaler ensuite pour l’engouffrer au fond de mon sexe. Je bougeais les fesses, me déhanchais. Il m’agrippait les cheveux, les seins. Le temps s’était complètement arrêté.
Il me jeta alors la tête contre l’assise du canapé. Il lécha mon anus. Il y introduisit un doigt puis un autre.
- Encore, Monsieur, Encore..
J’avais si soif de lui. Il me rendait si chienne.
Il me doigtait avec quatre doigts.
- Humm .. hum.. je soupirais encore et encore.
Je sentais son souffle d’excitation. Je devinais son sexe fièrement dressé attendant de prendre la place de ses doigts.
- Prenez moi.. je ne tiens plus..
Il ne fit rien. Il me caressait le clitoris. Cela me rendait complètement folle. Je m’ouvrais encore et encore. Je me sentais à vouloir plus, tout naturellement. IL ne fit rien.
Il me prit à nouveau par mon petit trou. Il tenait mes fesses de chaque côté. J’aimais quand il me baisait ainsi. Je sentais doucement aussi son abandon dans le contrôle qu’il a tout le temps dans ces moments là.
C’est dans cet abandon où nous existons, il est nu, prêt à jouir. Il ne se retenait plus.
Je sentis ses coups se saccader annonçant son plaisir. Il se jeta ensuite sur moi.
A ce moment, j’entendis Lana Del Rey, ride dans sa version longue.. Cette musique me plongea alors dans une atmosphère de ce moment parfait.
Il me protégeait avec son corps de cette chaleur. Je voulais rester ainsi lovée. Son sexe était encore en moi. Son cœur battait contre mon dos.. Boum Boum.. Boum Boum..
je le sentais fort.
je voulais que ce moment ne s’arrête jamais.
Doucement je sentis son cœur ralentir.. ralentir. Il me tenait par les poignets me faisant sentir sienne.
Il ne disait aucun mot. Nous étions nus sur le canapé, allongés.
Lui sur moi m'enveloppant.
Jamais je n’avais ressenti une si belle symbiose.
Il était mon loup,. Avec lui je pouvais me sentir tout affronter, tout subir, tout ressentir..
Peut être suis-je folle d’éprouver cela cela mais au fond, l’instant présent il faut savoir le savourer.
La louve était réveillée, lui était là à se reposer sur elle. Je prendrais soin de lui comme il prend soin de moi.
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Désolée pour les éventuelles fautes, je ne me suis pas relue, je déguste de succulents fruits rouges..
Chapitres précédents : Première ( Acte 1) / Ceinture (Acte 2)
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Acte 3
Il était totalement dans mon esprit avec ces deux moments intenses avec lui.
Cela faisait deux semaines qu’on ne s’était pas vu mais il gardait ce lien entre nous. Il voulait savoir ce que je faisais, il trouvait toujours un moment pour m’accorder quelques minutes ou un message envoyé via Whatsapp. Ce sentiment de compter est si doux. Celui de se sentir respecter.
On devait se voir ce soir. J’avais hâte.
« Je ne veux pas que vous vous caresseriez pendant nos absences. Si vous le faîtes, vous m’en avertirez ».
Au départ, je me suis prise à jouer le jeu. J’avoue que j’aime me caresser très régulièrement. Là, c’était divinement cruel que de résister. Je lui faisais mes aveux, mes difficultés à résister, à lui faire part de mon excitation.
Il voulait avoir ce contrôle à savoir ce que je faisais, non pas par jalousie ou ce côté malveillant. Il avait un tel degré d’empathie. Je pouvais lui parler petits soucis existentiels genre chiffons, shopping, comme des problèmes plus intimes ou des causes que j’affectionne. Je pouvais être moi avec mes états d ‘humeur.
Être Zèbre.. une découverte. Durant des années, je m’étais sentie si à part. Cela avait était une révélation à me dire au fond, pourquoi lutter contre qui je suis. L’hypersensibilité de mes sens, ce besoin de respect des valeurs, ce sens de la justice.. Être dans le détail de tout.. Toujours cette recherche de la perfection.
Cela m’avait permis de comprendre mes coups de fatigue soudain, mes changements d’humeur quand un de mes sens était mis à rude épreuve..Par exemple, une lumière trop forte ou une musique qui me tape sur le système. J’aime me retrouver dans le calme, être solitaire, méditer tout en ayant ce besoin aussi d’interactions sociales. J’ai envie trouver mon bonheur seule. Alors le choix de mon partenaire se fait non par parce que j’ai besoin de quelqu’un mais parce qu’avec lui je partage un lien que nous seuls pouvant partager.
Majorité d’hommes me trouve complexes, à faire peur. Lui avait creusé, il avait compris ce qu’il y avait entre les lignes. Et je le suspectais aussi d’être un zèbre comme moi. Mais au fond, ce n’est pas le plus important. Ce qui l’est c’est cette franchise et cette sincérité que nous avons. Pas de tricheries. Nous étions nous-mêmes.
Je sonnais à sa porte.
Il ouvrit. Il avait ce charisme où je me retrouvais toute timide, où il me faisait sentir femme et soumise naturellement.
Je pénétrais dans son antre. Je déposais mes affaires.
Il me prit alors dans ses bras. Il m’enlaçait. Je sentais toute cette chaleur me réconforter. Il m’embrassa avec une telle douceur pour ensuite prendre possession de mes lèvres avec passion.
Ses mains passaient dans mes cheveux.
- Hum votre parfum… je crains qu’il m’ait capturé.. à moins que ce ne soit vous ma chère Demoiselle.
Je le regardais en lui souriant lui rendant son baiser.
Quand il posa sa main sur ma joue, je la penchais encore plus pour profiter de cet instant où je m’abandonnais.
- Allez prendre votre place, je vous prie.
Comme il me l’avait demandé lors de notre dernière entrevue, je me mis au milieu de son séjour. IL avait déposé un grand cousin au sol. J’allais alors m’installer sur cette place si confortable à genou.
Je baissais alors la tête.
A ce moment là, tous mes sens étaient complètement décuplés. Il me faisait vibrer dans cette pièce où je peux tout libérer.
Je voulais qu’il me touche, qu’il me possède, qu’il me pénètre. Ressentir cette appartenance, cette passion dévorante à être à ses pieds pour qu’il me donne atteindre ces sommets de plaisirs qu’on s’apporte. L’un sans l’autre ne pouvons exister.
Il avait mis en bruit de fin une musique Massive Attack.. Angel… J'adorais cette musique si possédante.
Soudain, je sentis sa main se poser dans le creux de mon dos et remonter doucement vers ma nuque.
Il me dit à l’oreille
- Je crois Mademoiselle Lane, que vous soyez trop habillée à mon goût
Avec sensualité il défaisait mon chemisier. Bouton par bouton… C’était si érotique.. IL prenait son temps. La température montait.
Il enlevait doucement mon chemisier. Mes seins étaient nus. Doucement il les effleura pour ensuite s’en emparer. Il m’embrassait le cou, il me léchait. Il était félin.
Je sentis alors la douceur d’un tissu partir du creux de mon dos pour ensuite s’égarer sur mes épaules. Je frissonnais.
Il plaça alors un bandeau en satin sur mes yeux.
Il continua alors encore à me caresser les seins. La douceur de ses mains sur ma peau me rendait complètement folle . IL m’éffleurait. Il déscendit sur ma jupe. Il descendit alors la fermeture éclair.
Je la sentis me libérer la taille. Il m’empoigna sensuellement les cheveux pour me jeter en avant, à quatre pattes.
D’un geste animale il me l’enleva. Je l’aidais à cette tache. J’étais alors à quatre pattes.
Durant quelque instant, je le sentis debout à me regarder.
Je n’avais pas mis de culotte comme il me l’avait demandé.
Il posa sa main à la naissance de mon anus. Il appuya légèrement pour me faire ressentir dans mon petit cul le rosebud qu’il m’avait demandé d’y placer.
Il tenait dans sa main sa cravache. Il me releva le menton.
- Redressez- vous je vous prie.
Il inspecta ma posture. Il tapa mes mains.
- Paume vers le haut !
L’intérieur des cuisses aussi fût corriger. Il les écarta davantage.
Il caressa mon dos avec. Il claqua mes fesses. Je fus surprise. Il me sortait de ma torpeur.
- Voilà qui est bien dressée maintenant. Mains dans le dos, et ouvrez votre bouche je vous prie.
Il y plaça la cravache.
- Vos seins ma chère, je vais prendre plaisir eux aussi à les dresser.
Il commença par les gifler plusieurs fois. Je trésaillais. Puis il alterna avec des caresses pour ensuite s’en emparer à nouveau. Je le sentis ensuite dans mon dos.
Je m’abandonnais contre lui. Il saisit mes tétons et les tira.
- Vous me direz stop… quand ou si cela est trop sensible pour vos petits seins.
- Je… Oui.. Monsieur, je vous remercie.
Il commença par bien les pressés. Je me mordais la cravache. Cette douleur qui laissait place à un soulagement quand il stoppait la pression. Quand il recommençait cette fois il les tira en avant.
- Chut…. Je ne veux rien entendre.
Je mordais encore cette cravache pour contenir mon plaisir, ma douleur.
- Vos tétons dressés sont parfaits ainsi.
Soudain, je sentis la douceur d’une corde. Je savais qu’il allait tisser sa toile pour m’emprisonner dedans. La corde passait autours de mes seins, de mon cou, de mon dos, de mes bras. IL m’emprisonna les mains dans le dos. Mes avants bras était attachés, mes mains touchant presque mes coudes de part et d’autres.
- Hum, sublime. Vous devriez vous voir ainsi. Emprisonnée, à disposition..
Il saisit alors la cravache.
Il la passa sur mes seins qui était quelque peu comprimé, comme gonflés. Il y donna quelques coups.
Je pinçais alors mes lèvres.
- Levez vous.
Je tentais de me lever, ce qui n’était pas chose facile attachée ainsi. J’avais perdue de ma superbe, me sentant malhabile. Je sentais qu’il était tout proche à veiller. Je ne risquais au pire que de tomber sur ce cousin énorme si confortable.
Une fois redressée, il me prit alors par les cheveux.
- Prête, petite chienne ?
Quand il m’appelait ainsi, cela me rendait toute chose..
- Oui.. Monsieur, prête à être votre petite chienne.
- Humm…
Il me tirait par les cheveux qu’il tenait contre ma nuque. IL me faisait avancer. Je ne savais pas où j’allais. Je tatonais des pieds.
- Ne vous inquiétez pas, je suis là, vous n’allez pas vous cogner.
Puis d’un seul coup, il m’agenouilla au sol pour m’asseoir sur les fesses.
Je sentis alors que j’étais au sol, dos au canapé.
- Ecartez bien vos jambes de chienne, que j’admire votre chatte déjà bien trempée.
Il me domptait. Je voulais obéir. Pourquoi résister ?
Sans aucun ménagement, il mit des doigts dans ma bouche. Je léchais, je suçais..
- Bonne petite bouche suceuse.
- Ouvrez la bien. Sortez votre langue.
- La voulez-vous ?
- Oui.. Monsieur, je la veux.
Il me pénétra ainsi avec sauvagerie. Il plaça ses mains derrière ma tête. Il prenait le contrôle . Je n’avais pas le temps de reprendre mon souffle tellement ses va et vient étaient si rapides.
Soudain il bloqua sa queue bien au fond.
- Humm…..
Puis il reprenait.. je reprenais alors mon souffle. Il m’assaillait littéralement. Je pleurais presque. IL me dépravait ou plutôt il révélait ma dépravation.
Quand il s’arreta, je sentis sa main sur mon cou pour me faire mettre la tête contre l’assise du canapé.
- Sortez votre langue.
Il s’assit alors sur mon visage afin de me faire lécher ses couilles. Elles étaient douces, lisses. C’était si agréable à lécher.
- Restez ainsi en attente, petite putain.
Je me demandais ce qu’il faisait je restais ainsi. Soudain, je sentis quelque chose au bout de ma langue.. Un fruit… Il s’amusait à l’entrer, le sortir… je voulais croquer.. cette cerise. Je sentais la queue de la cerise céder. C’était si bon.
Je plaçais alors le noyau sur le bout de ma langue pour qu’il me l’ote..
Il me fit déguster ainsi un de mes fruits préférés…
Il me saisit par les cheveux et me redressa.
- Buvez…
Humm.. un délicieux champagne qui allait probablement me rendre des plus pétillantes.
Il me caressait alors la lèvre avec un autre fruit, cette fois je devinais une framboise… Quoi que plus divin que des framboises…
- Vous êtes si sensuelle quand vous vous délectez..
Puis il continua sa dégustation alternant les fruits et le champagne.
- Hum.. Maras des bois dis-je.. ma fraise préférée.
Je souris…
- Hum.. Merci Monsieur.
J’aime les fruits rouge.. rouge comme vos lèvres.. qui donne envie d’être croquées, malmenées, dévorées…
Cette alternance de sensualité et de bestialité sauvage me rendaient complètement addict.
L’alcool me montait légèrement à la tête. J’adorais cette sensation.
- Encore Monsieur.. encore…
- Que voulez-vous.
- Encore du champagne s’il vous plait.
Il me donnait encore à boire.
- Vous savez que cette faveur va vous coûter..
Je souris… Je souris un peu moins que je sentis le métal des pinces sur mes seins.
- Pas de bruit. Je vais les serrer un peu plus que la dernière fois.
Il prit alors les tétons pour les tirer à lui. Instinctivement je me redressais.
Il positionna alors la première pince. Il serra en effet un peu plus que la dernière fois, mais cela était supportable.
- Voilà votre champagne, petite chienne de luxe.
Je me délectais.
J’avalais ce nectar quand il la seconde pince sur mon téton gauche. Je pinçais alors mes lèvres.
- Voilà, vous êtes bien ornés maintenant. Cette chaîne est parfaite pour le maintien.
Il tira dessus. Je criais alors. J’étais bien droite.
Il me redonna du champagne.
- Vous voyez, je vous récompense.
Je souris. Il me laissa ensuite ainsi au sol. Quand je ne sentais pas sa présence, je me sentais abandonnais. La privation de la vue me rendait encore plus sensible au son et aux odeurs. Quand il se rapprochait, je sentais son parfum me cueillir, quand j’entendais ses pas, je trésaillais à vouloir être contre lui tout en ayant cette peur de l’inconnu. J’adorais cette excitation.
Il me releva. Il caressa mes fesses. Il s’était alors assis. Il commença à les claquer…
- Penchez vous en avant.
Il écarta alors mes fesses… Il vérifia encore le rosebud.
- Hum il tient bien en place. Je compte bien vous ouvrir davantage après.
Je sentis qu’il s’assit confortablement.
- Baissez vous.
Je butais alors contre quelque chose de dur au niveau de mon entre-jambe.
- Empalez vous.
- Voilà, doucement, remplissez votre chatte.
C’est là que je sentis qu’il me glissa à nouveau sa ceinture autours de mon cou. Un de ses accessoires fétiches il semblerait.. comme le mien aussi.
- Maintenant, baisez vous.
Il me contrôlait en tenant la ceinture. En remontant, elle m’enserrait la gorge, augmentant ainsi mon excitation.
Je me laissais aller à ce qu’il m’offrait. Je me baisais alors choisissant mon rythme.
Il avait placé j’imagine un gode rattaché à sa cuisse.
Soudain il appuyait sur mes épaules pour me forcer a avoir le gode bien au fond.
- Déhanchez vous..
- Voilà… hum voilà..
Il prit à ce moment là la chaine et tira dessus… Je criais.
A ce moment là il me bâillonna avec sa main. Il prenait le contrôle. Il joua avec sa cuisse et commença à me baiser. J’étais contre lui impuissante. Cet abandon. De ne penser à rien, de subir, d’être libérée de ce besoin de contrôler, de réfléchir. De vivre l’instant présent.
- Debout et penchez vous.
Il se releva et me prit par les cheveux me forçant à me mettre le ventre contre la table basse. Les jambes contre le col.
Il m’écarta bien les fesses. Il saisit alors le rosebud.. Il commença à le sortir. Doucement .. puis le remetta à sa place.. Puis il sortait.
- Votre fion.. hum.. voir cette petite auréole cédée.. puis se refermer pour l’emprisonner..
- Je pense qu’il va vouloir bien plus gros.
Il commença par faire des petits cercles avec son doigt sur mon auréole. Puis il enfourra son pouce..
- Oh oui bien plus gros.
- Voulez-vous que votre fion soit comblé, élargi, écartelé.. doigté ?
Humm.. il voulait m’entendre le dire… je n’osai pas. Dans une voir murmurante.. je lui avouai :
- Oui, Monsieur, j’ai envie que mon petit fion soit comblé.
- Elargi et bien écartelé en vous doigtant ?
- Oui Monsieur…
Il s’approcha. Il claqua mes fesses
- Parfait petit chienne.
Il passa sa main sur ma chatte bien mouillée. Il humidifiant ses doigts.
- Combien de doigts vais-je vous fourrer ?
- Je ne sais pas Monsieur, autant que vous pourrez en mettre.
- Hum… voyons voir…
Il commença tout d’abord par m’en mettre un suivi rapidement d’un second.
- Hum… encore Monsieur…
J’aimais me sentir fouiller ainsi.. Il enfourna un troisième doigt.
- Hum vous vous ouvrez.. c’est si bon. Vous aimez ?
- Oui.. j’aime cela.
Je sentais alors qu’il rajoutait un quatrième doigt, son petit doigt. Il s’amusait à bien tendre ses doigts pour les aligner. Il entrait et sortait, les resserraient, les retendaient.
- Bonne petite chienne dit il en me tenant par les cheveux.
Hum… hum… je ne cessais de gémir comme la petite chienne en chaleur que j’étais.
Il sortit ses doigts tout en écartant mes fesses.
- Quel trou de salope !
Il me redressa en m’agrippant par mes avants bras qui était attachés dans le dos.
- Voilà, tout doux.
Une fois redressée, il écarta mes fesses tout en plaçant le gode sur mon fion.
Il mit sa main sur ma bouche tout en me tirant par les cheveux. D’une fermeté sévère il m’encula avec le gode.
- Je vais t’en mettre plein votre petit cul de salope, qui a envie de se faire défoncer. N’est ce pas ?
Je ne pouvais répondre. Frénétiquement il me baisait en jouant sa cuisse tout en me maintenant bien pour que je le sente au plus profond de mon fondement.
- Allez empalez vous bien petite putain… Voilà…
Je devinais qu’il me regardait. Il saisit alors la ceinture. Il serra bien fort et me força à m’encula j’avais vers le gode avec des vas et vient et lui venait avec sa cuisse me l’enfoncer .
- Petite salope !
Il me bâillonnait encore, il enfonçait alors son doigt dans ma bouche. Je le mordais , je le léchais, je lui montrais tout le plaisir qu’il me donnait.
Jetant sur le sol un cousin assez épais, il me balança dessus. Mes fesses étaient alors surélevées.
Frénétiquement il passa alors sa langue sur mon anus plusieurs fois. Il introduit deux doigts dans ma chatte et deux dans mon anus. Il jouait avec mes petits trous si trempés.
- Hum … oui…. Oui..
- Vous aimez ?
- Oui.. Monsieur j’aime ça…
- Voulez vous que je vous défonce bien comme une chienne ?
- Oui.. Monsieur défoncez moi je vous en prie.
- Ëtes vous ma putain ?
- Oui.. Monsieur, je suis votre putain.
Il ota alors ses doigts. Il m’encula sans prévenir. Il me tenait par les épaules pour bien me pénétrer. Je sentais sa queue me tenir, me saisir les entrailles.
Je hurlais façe a ses coups.
- Fermez votre gueule de putain !
Il me tira les cheveux et me chevaucha avec sa queue à me faire galoper le cul.
- Regardez mo ce trou béant.. je pourrai y fourrer bien plus que ma bite.
Il repris de plus belle.
Il me retourna ensuite sur le dos, soulevant bien mes fesses.
- Maintenant je vais avoir le choix.. Chatte ou cul.. ou bouche de salope.
- Prenez ce que vous voulez, je suis toute à vous.
Il se mit sur moi et me saisit la bouche avec sa main.
- Oh oui, vous êtes toute à moi et m’embrassa.
Il tourna mon visage avec sa main et appuya dessus pour que je ne le bouge plus.
Il posséda alors à nouveau mon petit fion. IL ne lui laissait aucun répit. Il agrippa mes cuisses pour accélérer au mieux sa cadence.
J’aimais quand il m’enculait ainsi. L’animal qu’il était. Cette fougue. Soudain il saisit ma chaine à téton. Je hurlais.
Il me gifla.
J’étais surprise. Il se pencha alors sur moi. Son souffle contre moi.
- J’aime me sentir en vous… C’est si chaud.. si bon..
Je soupirais de plaisir, de désir.. Il me bâillonna encore…
- Chut….
Et là il me donna trois grands coups si intenses que je m’en étais cambrée.
Il restait en moi. Il passait sa main sur mes seins. Il retira alors la première pince. Je ne pue retenir un cri. Doucement il les embrassa, les lécha… Il fit de même à l’autre.
Libérée de cette contrainte, la sensibilité de mes seins s’en trouvait encore accrue. Doucement il repris avec douceur sa sodomie.
Je sentis alors ses doigts s’introduire dans ma chatte en même temps.
- HUmmmmmmmmm… hummmm…
- Petite gourmande…
Je souriais. Comment pouvait il être aussi sensuel, doux et animal à la fois.
- J’aime voir ma petite chienne jouir…
Il enleva alors mon bandeau. Il plongeait son regard dans le mien.et me sourit.
Il était dressé fièrement à me prendre le cul, à posséder de ses doigts ma chatte si dégoulinante..
Il s’attardait aussi à caresser mon clitoris. Mes lèvres étaient gonflées. Je les pinçais. Je commençais à ne plus me tenir… Il avait une telle manière de me toucher, de me doigter, à caresser mon petit clitoris… Doucement je fermais les yeux.
- Ouvre tes yeux… je veux voir l’abandon dans votre regard
Je le regardais. J’avais presque envie de pleurer. Je contractais mes cuisses..
- Oh oui.. jouis ma belle.. jouis…
Je criais ma jouissance tout en le regardant. Je m’abandonnais totalement…
- Comme tu es belle…
Cette jouissance avait été si forte…
Il s’allongea contre moi. Pour me mettre dans ses bras. Il me mit sur le coté, lui derrière moi. Il me caressait les seins tout en m’embrassant dans le cou.
- Ce parfum me rend capable de toute les folies.. enfin pas que le parfum…
Je souris… J’étais encore sur mon petit nuage. Il le savait. IL me laissait savourer.
Au bout de quelques instants il se releva. Il pris le bandeau. Cette fois ci.. il le mit entre mes dents pour me bâillonner..
- Je n’ai pas fini de t’utiliser petite chienne.
Il me laissa là.. ligotée au milieu de son salon sur mon cousin de petite chienne…
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Pardonnez mes éventuelles fautes, je n'ai pas pu me relire.. Sacrée ceinture..
(suite de la nouvelle Première)
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Cette première soirée me donnait qu’une envie.. encore.. encore.
J’étais repartie en ayant son parfum sur moi. J’avais besoin de me retrouver seule. Il l’avait compris.
« Quelle sublime soirée Mademoiselle. J’espère que vous aurez l’envie de se revoir ce soir pour poursuivre votre éducation. Le voulez vous ? ».
Je souris, il connaissait la réponse. Il y a de ces choses qui n’ont pas besoin d’être dite car nous les comprenons. Toutefois, j’aimais le fait qu’il l’écrive avec ce charme très désuet que j’affectionne.
« Cher Monsieur, vous connaissez l’émoi que vous me provoquez. Quand on visite le septième ciel, on souhaite toujours y revenir. Pour ce soir.. Je vais y réfléchir ( sourire)… Bien sur que oui je vous veux. ».
« Voilà qui est parfait. RDV ce soir à 18h chez moi. J’aimerai bien vous voir en robe courte moulante. ».
Le temps me paraissait si long. J’avais très peu dormi avec une certaine tension. Fatiguée mais heureuse de le voir. Je sonnais.
Il ouvrit la porte. Habillé dans ce style chic et cool dont il avait le secret il était si séduisant. Il affichait un ton relativement sérieux. J’avais compris.
Je pénétrais dans son appartement.
- Stop m’ordonna t il.
- Hum, je vois que mes souhaits ont été exaucés.
Il était derrière moi. J’étais debout. Je sentis son souffle derrière au creux de mon cou. Il déposa un baiser tendre. Soudains je sentis ses crocs se planter dedans tel un vampire. Il saisit mes cheveux pour plaquer l’arrière de ma tête contre lui, lui offrir plus mon cou.
- Alors ma petite chienne, avez-vous toujours envie d’être dressée à subir mes sévices ?
- Humm.. Oui Monsieur, votre petite chienne a bien besoin d’être dressée.
- Je vais bien m’occuper de vous.
Il plaqua son sexe contre mes fesses. Je le sentais déjà gonflé. J’entendais sa bouche de ceinture volé. Il la retira. Sans ménagement il m’empoigna pour m’immobiliser les mains dans le dos. Il m’attacha avec.
Il claqua des doigts afin que je m’agenouille. Il baissa ma tête.
- Restez bien ainsi.
Il releva mon visage.
- Je crois que le concept jambes écartées vous échappe. Déjà tout à l’heure, vous ne l’avez pas fait.. et là.. encore serées. Vilaine petite chienne.
- Je suis désolée Monsieur…
- Oh oui vous allez l’être. Je vais être dans l’obligation de vous punir.. mais vous n’attendez que ça dit il dans un murmure si sensuel.
IL rejetta ma tête.
- Je vous laisse un peu méditée.
J’entendais ses pas.. il était en train d’ouvrir une bouteille de vin.
Quand il revint il me releva.
- Suivez moi.
Je marchais sur mes hauts escarpins rouges. Je portais cette petite robe noire moulante. J’avais pris soin de mettre des sous vêtements ultra sexy..
Il me conduisit alors dans le salon.
Face à moi, il plaçait son doigt sur ma bouche. Doucement, je l’entre-ouvrais. Avec sensualité il me mis son majeur . Je me délectais de le savourer, de le sucer.
Il me prit pleinement possession de mes fesses pour m’attirer à lui.
- Ce parfum me rend fou…
Il remontait ma jupe sur ma taille. Il caressait alors mes jambes, embrassant mes cuisses. Sa langue me parcouraient. Il sentis alors sa main me caresser juste à l’orée de mon entrejambe, sans y toucher. Il me chauffait.. terriblement. J’étais à nouveau dans un état d’excitation terrible.
Il me caressait avec une telle sensualité. Il découvrait chaque zone sensible.. Il abaissa doucement ma culotte, sans pour autant l’enlever.. Il y déposa un baiser bien mordant.
La pièce se faisant alors de plus en plus chaude. Il saisit alors ma culotte par l’arrière pour la prendre de pleine main. Il tira dessus pour maintenir une pression sur mon sexe. J’avais envie de me frotter comme la petite chienne en chaleur que j’étais.
Il avait passer son bras autours de mon cou.
- Hum déjà si chaude.. Je vois que vous vous dandinez à vouloir.. plus…
- Humm Oui Monsieur.. vous me rendez complètement folle…
Il relacha la pression. Puis se saisit d’une cravache. Il la passait alors sur mon corps, il me caressait avec comme il m’avait léché avec sa langue.
- Savez vous que vous avez un fessier qui appelle la cravache ma chère ?
- Non.. Monsieur..
Ma tête était baissée. Il mit la cravache sous mon menton et la releva en me regardant droit dans les yeux..
- Eh bien je vous le dis.. la cravache pour une belle jument à dresser..
Il m’excitait encore… Je sentais la cravache se diriger vers mon entrejambe. Il frottait la tige contre mon sexe. J’avais envie de lui si intensement…
- Savez vous ce qui va se passer ?
- Non.. Monsieur ?
- Vous allez vers cette table. Vous poserez vos mains sur la table. Vous me cambrerez bien.
Il me détacha puis utilisa à nouveau sa ceinture pour la mettre autours de mon cou. Je trouvais cela tellement intense. Je me sentais complètement possédée. Il avait une telle poigne à me faire faire ce qu’il voulait.
Il me regardait marcher vers la table. Je m’amusais à faire une démarche des plus sexy., la robe toujours relevée sur la taille. Je me sentais si désirée. Ce sentiment que j’avais perdu. Il l’avait raviver dès le premier regard. Il me désirait pour qui j’étais.
Il voulait posséder mon esprit et mon corps.
Je me cambrais attendant sa venue. Je ne le regardais pas. Je baissais ma tête.
Il me laissa encore patienter. Une attente cruelle, interminable. Il jouait avec mon désir. Je lui rendrais la pareille… Il ne payait rien pour attendre.
Quand je sentis le bruit de son pas, je me cambrais encore plus. Quand sa main se posa sur mes fesses, il me murmura.
- Baissez votre culotte sur vos chevilles. Gardez la bien tendue.
Avec finesse, sensualité, j’enlevais doucement la culotte. Je passais mes doigts sur le coté pour l’enlever. Je voulais le faire languir comme il m’avait fait languir.
Arrivée sur mes cuisses, je jouais de mes jambes pour la faire glisser à mes chevilles. J’écartais bien mes jambes pour tendre la culotte puis je me remis en place à tendre mon fessier. Je m’accoudais sur la table.
La cravache passait sur mes fesses quand il frappa un premier coup relativement intense. Je compris alors que la punition allait être à la hauteur de l’éducation que je méritais.
Il tapotait légèrement pour ensuite mieux frapper.
- Je vous invite fortement à me remercier de vous donner une leçon.. sans cela vous augmenterez la cadence et la force de votre punition. Vous avez le choix.
- Je.. vous .. remercie Monsieur de me punir ainsi.
Il frappa bien fortement sur mes fesses.
- Ecartez moi vos fesses je vous prie.
Ainsi cambrée, les fesses présentées il passa le bout de la cravache sur ma chatte pour remonter sur le haut de ma raie.
- Vous ferez un très bon porte cravache ma chère…
- Vous semblez bien trempée.
- Oui.. Monsieur, je le suis.
Il me donna un coup sur la chatte qui me surpris. Je fermais alors mes jambes. Je m’étais redressée comme pour ne plus en recevoir.
- En place, tout de suite ! Vous avez le choix ma chère.. vous choisissez l’intensité de votre punition.. Ah obéir et être punie.. ou désobéir et être punie très sévèrement…
Je n’avais pas envie de désobéir tellement j’appréciais ce moment. Il m’apprivoisait. Je me remis en position.
Il replaça alors a nouveau la cravache sur mon sexe. Il tapotait. J’attendais le coup qui allait venir, pour me contenir.. au lieu de ça il y passa sa main.
- Bonne petite chienne. Reste ainsi.
Il m’abandonna encore. Il alla s’asseoir dans le salon, avec son verre.
- Tête baissée !
- Oui.. Monsieur.
Je tenais la poste à attendre et attendre. L’excitation passait par tout ses états.. Cette frustration intensifiait mon désir. Les coups de cravache chauffait mon corps, et aussi mon désir. L’Alternance de douceur, de fermeté m’amenait aux anges.
- Revenez à quatre pattes..
Telle une panthère je m’avançais alors vers lui. On se regardait droit dans les yeux. Je voyais son désir. Rien que son regard me faisait frissonner.
- Stop.
- Levez-vous.
J’étais là debout.
- Remettez bien vos vêtements.
Je redescendais ma robe sur mes cuisses. Presque déçue.
- Allumez moi.
IL avait saisit la télécommande de son poste musical.. Digital Versicolor – Glass Candy…
Hum, il me donnait cette liberté d’être cette femme sensuelle qui fait tout pour séduire son mâle. A le rendre fou de désir. Je pinçais les lèvres.
Cette musique était ce que j’appelle une musique sexuelle. De celle qui vous donne envie d’être baisée.
Dans cette robe, je me sentais si sexy. Je pouvais danser comme ces femmes qui se lâchent en dansant, en se déhanchant, en se caressant le corps. J’allais lui faire un show privé.
Doucement, je saisis le verre. Je m’amusai à me mettre à califourchons sur lui. Je buvais une gorgée en le regardant droit dans les yeux. Prenant le pouvoir. Je me déhanchais sur son sexe comme si je le chevauchais. Il ne bougeait pas, presque impassible.
Il plongea son regard dans le mien, observant sa chose, sa chienne se pavaner pour lui.
.
Je décidais alors de me relever. Je saisis son verre pour lui mettre dans sa main.
Je remontais ma robe juste finement pour laisser entrevoir ma culotte puis je la redescendais. Il commençait tout doucement à bouger.
Je montais alors sur la table pour prendre encore plus de hauteur.
Il se lova dans le canapé. Il sirotait son verre avec ce léger sourire, même s’il voulait se montrer impassible. Je tirai sur la fermeture éclair de ma robe. Je jouais à me dévoiler.. me réhabiller.. pour ensuite, devant lui faire tomber la robe en le regardant droit dans les yeux.
Je me mis alors sur les genoux et je me dandinais les fesses de gauche à droite pour l’allumer comme une putain le ferai.
Je me redressai. Je jouais avec mes mains en la passant sur mes fesses, sur mes seins, sur mon sexe. Je voulais le rendre.. passible.
Je vis sur la table un bandeau.. Avec langueur, je le mis sur mes yeux. Je m’étais remise à quatre pattes à bouger mes petites fesses pour l’inviter à s’occuper de sa petite chienne…
Je sentis alors ses mains se poser sur le bas de mon dos m’indiquant qu’il reprenait la main.
Il passa sa main sous ma culotte. Il la descendit alors douceur.
Une tension sexuelle si intense.
Il me saisit alors par la ceinture, me forçant à descendre de la table basse. Je le suivais, aveuglais mais en confiance. Je ne savais pas où nous allions. Il me plaqua contre une table assez haute, froide. J’en avais la chair de poule. Il plaça mes mains à l’avant et les lia ensemble avec une corde.
Mes jambes étaient alors écartées fièrement dressées sur les escarpins. En bas et portejartelles.. Mes seins libres.
Il ne parlait pas.
Je sentis alors un liquide tomber sur mon dos. Je me redressais, il léchait. Il s’abreuvait à mon corps. Il me mordait. Il empoigna la ceinture autours de sa main et me redressa.
Je sentis quelque chose de plus dur parcourir mon corps. Je devinais alors que c’était un gode. Il le dirigeait vers mon enjambe.
J’étais complètement trempée, je sentais des filets de mouille. Il glissa ses doigts que je devinais recouvert de mouille. Il frotta le gode contre ma chatte. Je me déhanchais. J’étais frustée. J’avais envie de me faire prendre.. Je n’en pouvais plus.
Quand il plaça le gode à l’orée de ma chatte, je m’empalais directement. Il me tenait bien redressée, serrant la sangle de la ceinture autours de mon cou. IL me possédait. Il relacha la pression en me caressant le dos puis s’aventura sur mon sein droit. Il s’était penché sur moi. Je sentais son souffle. Il me mordait le cou..
Je murmurais mon désir, je me consumai. Il mis sa main sur ma bouche. Il activa le gode plus fortement dans ma chatte.
- Prenez le bien au fond de votre petite chatte de chienne… Humm..
Sa main ensuite se posa sur ma gorge au dessus de la ceinture. J’adorais cette sensation si animale alors qu’il me pénétrait la chatte avec le gode.
Il me redressa . Il laissa le gode contre sa cuisse. Je m’amusais avec. Il sous-pesait mes seins. Il pointaient tellement. Il s’amusa à les tirer encore plus.
- La prochaine fois je vous ornerais de chaînes.. Allez baisez vous encore !
Il me poussa alors sur la table.
Il était derrière moi.-
- Continuez à vous branler.
Pendant que je jouais avec le gode à le glisser sur ma chatte, à le faire passer sur mon clitoris ou à le ré-introduire, il caressait mes seins les malaxant.
Sa voix me guidait. Il me parlait. Il me metta dans un état de transe. Cette voix si importante. J’aimais qu’il me parle.
- Humm ma petite chienne qui se branle. Allez y plus fortement.
- Voilà….
Il mit ses doigts dans ma bouche. Je lui suçais..
- Quelle suceuse, cette bouche..
Il serra la ceinture..
- Allez petite salope, mieux que ça.. voilà. Je veux vous entendre prendre votre pied.
Ahhh… ahhh.. c’était si bon.. hummmm.. je me lâchais.
- C’est ça.. Voilà…
D’un mouvement plus brutal, il me tourna et me fit glisser sur cette table. Il mit mes fesses bien au bord.
Toujours attachée, je continuais à me goder. Je sentis alors sa langue s’aventurer sur mon anus.
Il le lécha puis écarta comme il le pouvait pour y avoir un accès. Il y mis un doigt.. Il commençait doucement à jouer avec, à faire des aller et retour… pour m’ouvrir doucement…
Je gémissais… presque plus de force à force de me goder ainsi.
- Continuez..
Il me mit un second doigt dans le cul. Il s’était relever. Il me baisa l’anus de ses doigts. Je sentais son regard sur moi à la frénésie qu’il avait en m’insérant ses doigts.
Il y mis un troisième doigt. Je criais…
- Chut..
Il prit alors la ceinture et me baisa ainsi avec ses doigts. Je laissais alors tomber le gode. J’étais perdue dans les tourments de ce désir hardent. Il ota ses doigts.
- Enculez moi Monsieur, je vous en prie.. Prenez moi.. J’en brule d’envie.
Je me faisais suppliante. Je le voulais si fortement.
- Je vous en supplie, ne me laissez pas dans cet émoi.
Ma voix se perdit quand je sentis sa queue commencer doucement à me prendre. Il y allait doucement.
Je m’étais redressée. Je passais mes mains attachées autours de son cou. IL fut doux au début. Il m’embrassait le cou, le léchait.
- Vous vouliez être enculée ? baisée ?
- Oui.. Monsieur, je voulais être enculée. Baisez moi maintenant je vous en prie.. s’il vous plait.
Il ota mes mains de son cou. Il me jeta sur la table. Il remonta alors mes cuisses. Et là d’un coup profond de rein, je le sentis.. son sexe dur me prendre bien au fond. Ses coups étaient si précis, lent. J’entendais son corps butter contre le mien.
Puis dans une danse langoureuse entre sa queue et mon anus, il faisait voler mes seins. Il les stoppa dans leur valse en les gifla, les griffant. Il était devenu très animal. J’étais sa chienne.
Il agrippa mes seins si fortement quand il jouit que je me sentis marquer par l’empreinte de ses doigts tout comme je sentais cette emprunte dans mon anus.
- Restez ainsi petite putain.
Je restais allongée sur la table les jambes écartées. Il ôta alors mon bandeau pour me regarder droit dans les yeux. Il me détachait. Pas un mot entre nous deux, des sourires. Il revint vers moi avec nos verres de vins…
Ma gorge était sèche. Je buvais nue comme exposée sur cette table. Il me regardait.. Je le regardais.
Je me mis à quatre pattes pour me mettre face à lui Je me sentais comme une reine avec lui.
Il posa alors ma tête contre le marbre de cette table un peu haute. Je levais mon fessier à l’appel de ses attentes, ses désirs, ses caresses…
Il nétait pas revenu qu’avec les verres. Il plaça dans ma bouche la cravache.
Cet objet remplit de temps de délices et supplices.. jeux, punitions, caresses…
- Ne bougez pas.
Il s’était éloigné. Pendant quelques minutes.
Il était dans le salon. Ma tête était retournée contre la table vers lui.
- Quelle belle position.. Les fesses relevées ainsi.
Je sentis alors du métal au niveau de ma chatte… Puis cela s’engouffra dans mon anus..
- Humm.. voilà.. un beau bijou pour votre anus. Pour qu’il soit toujours ouvert. J’aimerai que vous en portiez un quand je vous le demandrai.
Je hôchais de la tête en disant oui.
- Bien.. cela me plaît. De vous savoir disposée à avoir le cul ouvert.
- Redressez vous maintenant.
- Venez avec moi… Je vous aide à descendre.
Je commençai à marcher avec lui.
- Non, non à quatre pattes cravache en bouche.. En chienne racée que vous êtes.
Il me tenait par la ceinture. Je marchais à l’unisson à ses côtés. Il me déposa a nouveau au milieu du salon.
- Je vous veux dans cette position et ici quand vous serez ici. Les mains sur les cuisses ouvertes ou dans le dos quand je vous l’ordonnerai. Droite, bien dressée.
Il ajustait ma posture. Il avait déposer un oreiller sous mes genoux.
Il me caressait le visage. Naturellement, je me blotissais contre sa cuisse. Je sentais alors sa main me caresser les cheveux.
Il s’absenta. Quand il revint il s’agenouilla devant moi.
- J’aimerai vous orner de ces pinces à tétons. Elles sont ajustables. Au fur et à mesures je les serrerais de plus en plus forts. Vous serez magnifiée avec.
- Vous allez être ma reine.
Je baissais la tête.
Il posa la pince sur mon premier téton.. il serra doucement.. puis il déposa la seconde.
- Je vais encore serrer.
Je sentais son sourire. Il y avait cette sensation de plaisir et douleur supportable.
- Je vous ai posé votre verre à coté.
- Continuons ainsi nos échanges. Je vais m’asseoir à admirer ma petite chienne.
Vous pouvez poser la cravache devant vous quand vous buvez, mais après je vous veux l’avoir dans les mains en présentation ou dans votre bouche quand je vous ordonne de vous taire.
Je lâchais complètement prise. Je ne m’étais jamais sentie autant désirée. Il m’avait marqué par cette prise en main comparable à la douceur de la soie et si animale comme l’odeur du cuir.
- Ce soir, je vous attacherai à mon lit avec un bandeau. Je vais vous utiliser à ma guise…
- Je…
- Cela m’excite terriblement Monsieur d’être à votre disposition.
Il sourit.
- J’aime votre spontanéité. Mais parfois vous parlez trop. Je ne sais pas encore si je vais vous bâillonner ou non …
- Allez au pied petite chienne, je vous veux à mes côtés..
Je m’avançais vers lui. IL m’avait fait m’allonger sur le canapé, nue, la tête posée sur ses cuisses. Il me cajolait..
Quand vint le moment d’aller au lit, il me prit dans ses bras.
- Tendez vous bras je vous prie.
Il m’attacha les poignets et les fixa au barreau de son lit. Il me regarda et mis un bandeau sur mes yeux.
- Pour une douce nuit de princesse.. ou de salope…
La nuit commençait à peine…
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La salle de bain était vaste et comprenait outre une douche, une baignoire et deux vasques en marbre blanc, une coiffeuse, et une table de massage, ce qui n’empêchait nullement deux femmes d'utiliser ces commodités sans se gêner. Juliette se déshabilla et invita Charlotte à faire de même. En se dévêtant, elle se fit la réflexion qu’elle n’avait jamais vue Juliette nue. Sans ses talons hauts, elle paraissait toujours aussi grande; sa poitrine parfaite faisait oublier sa sihouette un peu androgyne, accentuée par sa coupe de cheveux à la garçonne. Sa peau parsemée de taches de rousseur accentuait le hâle de son corps élancé. Elle avait les cuisses et des fesses musclées, les reins cambrés et le pubis nu, intégralement rasé, aussi lisse qu'à sa naissance. Juliette prit un flacon d’huile qui reposait dans un des lavabos rempli d’eau chaude et versa un peu de liquide au creux de sa main. L’huile coulait par petites touches le long de la colonne vertébrale de son amie. les deux mains se posèrent sur les épaules et commencèrent à masser. Charlotte ferma les yeux, ce n’était pas la première fois qu’elle se faisait masser par une femme, mais elle savait qu’à partir de maintenant, à un moment ou à un autre, la séance allait basculer pour son plus grand plaisir. Elle s'abandonna sensuellement à cette idée. – Allonge-toi sur la table, je vais te masser. Charlotte se déshabilla à son tour et prit place, la tête calée dans l’appuie-tête et attendit. Juliette abandonna les épaules et descendit jusqu’aux reins en massant également les flancs puis abaissa encore et posa ses mains sur les deux globes charnus mais fermes. Juliette résistait pour ne pas brûler les étapes. Elle voulait que ce massage soit lent et progressif pour que sa partenaire ait le temps de s’abandonner complètement à ses doigts à la fois doux et audacieux. Elle s’aventura dans le sillon des reins de Charlotte en passant son pouce à l'entrée de son anus. Elle frissonna retrouvant ainsi les quelques sensations ressenties le jour de leur première rencontre; le cœur qui bat un peu plus vite, les fourmillements dans le bas du ventre, le délicieux courant d’air frais parcourant l’épine dorsale, et surtout l'humidification de son sexe. Juliette massait les fesses de Charlotte avec application, et faisait glisser ses doigts sur les lèvres intimes et l’anus depuis plusieurs minutes quand elle s'arrêta et se saisit d'une petite seringue à bout arrondi remplie d'huile. Juliette présenta le bout du tube sur l’anus et appuya, la seringue entra de trois ou quatre centimètres. Charlotte releva sa tête surprise, un pli entre les deux yeux et reposa sa tête. Juliette vida la moitié de l'huile dans le rectum de sa complice qui lui présentait sa croupe. – Ça va t’aider, et dis-moi si je te fais mal; elle fit un petit geste de la main en guise d’approbation. Elle enfonça son pouce dans l’anus bien lubrifié, elle le sentait à la fois récalcitrant et souple et elle savait que Charlotte n’était pas encore bien détendue et luttait inconsciemment contre cette intrusion exquise. De son côté, Charlotte avait la respiration saccadée et rauque, la bouche sèche, elle était dans cet état second où l’appréhension des gestes de Juliette conjuguée au désir de l’interdit la laissaient totalement passive mais nullement insensible. Bientôt, l'autre main alla s’aventurer dans l'autre voie déjà abandonnante, les lèvres acceptèrent la double caresse forçant délicatement le périnée, les doigts s'attardant sur le clitoris impatient. Charlotte se laissa aller à ces doubles caresses en retenant son désir de jouissance, en s'interdisant des mouvements du bassin qui l'auraient trop rapidement extasiée. Juliette le devina et s'arrêta, puis s'éloigna. Charlotte s'accouda et la chercha du regard. Elle était dos à elle, face à sa table. Lorsqu'elle se retourna, elle lui sourit et dans ses yeux, Juliette devina qu'elle était prête à rendre les armes en acceptant de se livrer totalement. C'était la première fois mais de toutes leurs forces, son corps et ses reins l'imploraient. Elle fit courir une main sur ses fesses et lui caressa les épaules. Charlotte avait posé les bras le long de son corps et avait l’impression d’entendre tous les bruits amplifiés de la pièce, jusqu’au moindre petit froissement de tissu. Lorsque trois doigts forcèrent son anus, elle serra les dents avec un faible gémissement de douleur. Elle n'avait jamais accepté de pénétration dans sa partie secrète, jusqu’à ce jour. Bientôt, ce furent quatre doigts délicats qui pénétrèrent son anus; la chair autour des phalanges s’épousait parfaitement, l'anneau acceptait l'intrusion. Juliette admirait Charlotte qui acceptait langoureusement en se détendant. Elle se saisit d'une paire de gants et en passa un à sa main droite, puis elle retira ses doigts pour les remplacer par un large olisbos en verre transparent avec une nervure qui s’enroulait autour, telle une liane sur un arbre. Juliette enfonça alors l’olisbos puis arrêta la progression et tira dans l’autre sens pour pousser une autre fois. Charlotte se laissait sodomiser en douceur et sentait toujours cette vibration tapie au plus profond d’elle-même, grandissant inéluctablement. Elle pouvait maintenant retirer entièrement le sextoy pour mieux le réintroduire encore un peu plus loin à chaque fois. Charlotte avait l’anus bien dilaté et Juliette écartait ses fesses pour mieux évaluer l’élargissement, son rectum avait toujours la forme d’un cercle. Le godemichet était intégralement entré ne laissant que le rebord évasé pour qu'on fût certain, que même au fond de ses entrailles, il ne remonterait pas à l'intérieur de son corps. Il reflétait la lumière dorée du plafonnier dévoilant la nudité des deux jeunes femmes. Le corps de Charlotte réclamait toujours davantage; le devinant, Juliette ôta lentement l'olisbos de son fourreau charnel, pour bientôt le remplacer délicatement par ses doigts gantés; deux, trois, quatre et enfin cinq, les sphincters anaux étaient étirés et le pertuis lubrifié s'élargit, acceptant l'introduction conique lente jusqu'au fin poignet de Juliette. Alors Charlotte, détendue, se laissa aller à des va-et-vient lascifs de son bassin en se cambrant; la décharge fut intense et l'orgasme violent. Charlotte mis ses bras autour du cou de son amie, la serrant de toutes ses forces et elle hurla, sa jouissance fut si forte que son cœur battait à se rompre, son ventre était inondé au point qu'elle crut un instant que la cyprine coulait le long de ses cuisses. Alors, Juliette retira lentement son poignet et elles s’embrassèrent fiévreusement en mêlant leurs langues. Bonne lecture à toutes et à tous. Méridienne d'un soir.
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Nous sommes restés un long moment ainsi, lui sur moi, moi à ma place, sous lui.
Puis Maxime s’est relevé, m’a libérée de mes liens.
Il m’a retiré les pinces, les aiguilles, jouant avec les pointes de mes tétons, pour y faire re-circuler le sang. Le réveil de mes terminaisons nerveuses a fait revenir la douleur, et le plaisir.
Il ne m’a pas enlevé mon collier, mais ordonné de le suivre.
Nous nous sommes rendus dans la pièce dédiée à « l’usage intensif de mon corps ».
Là, il m’a suspendue par les poignets, écarté les chevilles au maximum au moyen de la barre, avant de s’éloigner de quelques pas, pour contempler son œuvre, moi, totalement à sa merci.
Je savais déjà ce qui allait suivre, avant même qu’il ne prenne le fouet que je lui avait offert et qu’il m’avait fait découvrir.
Il est ensuite revenu vers moi, approchant le fouet de mes lèvres, pour que je l’embrasse, avant d’en subir la morsure dans mes chairs.
Après m’être conformée à ce rituel que nous avions institué, il m’a souri, caressé le visage, me rappelant comme à chaque fois qu’à tout moment je pourrais mettre fin à mon supplice, en prononçant les mots convenus, mais que tant que je ne le prononcerai pas, il serait seul juge de continuer ou d’arrêter.
J’ai acquiescé de la tête.
Il s’est éloigné de quelques pas, a fait claquer le fouet, histoire de bien le prendre en mains.
Sa queue était à nouveau raide.
J’ai serré les dents.
Les premiers coups ont été pour mes seins.
Je n’ai pu m’empêcher de gémir, et les larmes ont coulé.
Puis ça a été mes cuisses, mon ventre, mes seins à nouveau, en alternance, pour finir par mon sexe.
Chaque coup m’arrachait un cri, mais je tenais bon.
Et nous savions tous deux que je ne prononcerais pas les mots qui l’obligeraient à arrêter.
Après une dizaine de coups, les endorphines ont fait leur effet. Maxime continuait de frapper, mais je ne ressentais plus la douleur. Et je mouillais de ces coups qui me lacéraient les chairs, jouissant d’offrir à mon Maitre la souffrance de ce corps qui lui appartenait.
Quand Maxime s’est arrêté, il m’a fallu plusieurs minutes pour reprendre mes esprits, redevenir moi-même.
Il m’a détaché, soutenant mon corps douloureux, strié des marques du fouet.
Sa queue raide ne laissait aucun doute quant à son excitation.
Je me suis agenouillée pour l’embrasser, lui témoigner moi aussi de ce désir que j’éprouvais, cette envie qu’il jouisse à nouveau de moi.
Il m’a ordonné de me retourner, de lui présenter ma croupe, m’a prise par les épaules et s’est enfoncé en moi.
Son excitation cette fois-ci était telle qu’il n’a pu se retenir longtemps avant de se vider dans mes reins.
Comme je peinais à me tenir debout, il m’a prise dans ses bras, m’a portée jusqu’au lit pour m’y allonger doucement puis il a été chercher un baume cicatrisant pour l’appliquer sur mon corps douloureux.
Il m’a embrassée tendrement, avant que nous ne nous endormions ainsi, moi lovée dans ses bras, calmée, heureuse de sentir la chaleur de son corps pendant que dehors la pluie continuait de tomber.
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Près d’un semaine s’est écoulée depuis. Les marques sur mon corps commencent à s’estomper. Mais chaque fois que je les contemple je suis fière de lui avoir prouvé que je lui appartenais, que j’étais son esclave.
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Désolée pour les fautes. je n'ai pas pu me relire, j'étais en compagnie de Beth Harth qui m'a transporté vers des plaisirs interdits
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« Demande d’ami » . Voici la notification que je recevais. Une, parmi tant d’autres. Naturellement je clique « voir le profil ». Oh un profil divinement rempli. Quel plaisir de lecture ! .
Je suis souvent sciée par les personnes qui recherchent à vivre des choses spécifiques et qui se resume à : « homme dominant recherche soumise »…. Aucune photo si ce n’est celle souvent de se cacher des avatars loin de la réalité. Là, je devinais un homme mystérieux qui teasait. Cette envie justement d’en savoir plus. Le choix des mots, des photos.. Mon intérêt ne pouvait qu’être.
« Accepter l’invitation ». Je ne pouvais en faire autrement. Comme à mon habitude, je n’écris jamais la première. J’ai toujours eu dans mon côté désuet ce besoin qu’un homme se présente et vienne à moi.
Combien d’invitations acceptées qui me font pensées à ce côté facebook pour avoir un maximum d’amis sans aucune interraction. Aucun intérêt !.
« Bonjour Mademoiselle Lane,
Quel plaisir d’avoir lu votre profil. Vous y mettez une sincérité. Vous semblez être dotée d’une finesse d’esprit et de sensibilité. Permettez moi de me présenter. Monsieur E. Je suis un homme libre de tout engagement, recherchant ma perle rare. Une femme intelligente, raffinée et féminine aimant les jeux D/S.
Même si le physique,ne fait pas tout, il est important de savoir avec qui on échange. Je vous prie de trouver une photo afin d’être sur un pied d’égalité.
J’espère que ce message vous donnera l’envie de poursuivre.
Bien à vous.
Monsieur E. »
A la lecture de ce message… Je ne pouvais être qu’intéressée à poursuivre ! Un homme sachant se présenter faisant preuve d’un certain équilibre et empathie.
« Cher Monsieur E.
Je vous remercie pour votre bienveillance. Il est agréable que vous sachiez lire entre les lignes. Comme vous, j’ai ressenti finesse d’esprit et sensibilité. Je suis également de mon côté libre de tout engagement et comme vous l’avez lu, je recherche un homme recherchant une relation suivie exclusive. Je suis de nature franche , directe afin d’éviter tout malentendu. Je peux parfois paraître cavalière parfois à cause de cela.
Vous êtes un homme bien charmant. Ce sera un plaisir de faire votre connaissance.
Bien à vous,
Mademoiselle Lane ».
Nos échanges se firent très naturellement. Rapidement, nous passions sur un autre support. J’aimais ce côté où il se montrait direct, franc et surtout simple ! Beaucoup de personnes restent dans des carcans où ils se disent dominant sans s’intéresser réellement à la personne avec qui ils échangent. Je sentais avec lui un dominant naturel. Un alpha.
Je sentais son intelligence, sa sensibilité son empathie et sa poigne. Il me posait réellement des questions sur ma vie, sur mes passions, mes combats, mes blessures. Un des rares à ne pas parler tout de suite de désirs BDSM.
On peut en parler autant qu’on veut, chaque histoire, chaque rencontre est unique. J’avais hâte de passer à une rencontre. J’aimais cette tension qui se faisait mais je ne voulais pas que ça dure de trop. Je me méfie des ascenseurs émotionnels.
« Chère Mademoiselle Lane,
Je souhaite vous inviter à un dîner ce samedi pour voir si ce feeling se poursuit en réalité. Samedi 19h30. Acceptez vous ? »
Je n’attendais que cela, comme une adolescente. Ma réponse en fut presque instantanée !
« Cher Monsieur E,
Ce sera avec grand plaisir ! ».
Il m’avait demandé d’être à l’heure . J’allais compter les jours et me poser mille questions sur ce que j’allais porter, mettre comme parfum, comme bijou.. Complètement superficielle me direz vous. Mais être coquette et féminine c’est prendre soin de soi.
J’étais en train de patienter Place Gutenberg. Il faisait très bon ce soir là. Une soirée d’été où la chaleur tombait enfin.
J’avais mis une robe bordeau avec un décolleté plongeant sans aucune vulgarité, sans soutien gorge et des escarpins. Quand je le vis arriver, j’étais saisie par l’élégance qu’il dégageait. J’y était très sensible. Un homme qui aime les femmes féminines se doit aussi de prendre soin de lui et avoir du goût. Il portait un pantalon bleu et une chemise blanche.
- Bonsoir Mademoiselle Lane..
- Bonsoir cher Ethan…
Il saisit ma main pour la baiser avec une telle légèreté.
- Vous êtes magnifique, au-delà de mes espérance. Ravi de vous rencontrer enfin.
La chaleur montait. Quel homme galant..
- Je suis également ravie. Lui répondis-je en le regardant droit dans les yeux.
Son regard était si intense. Il était de ces hommes qui s’imposait naturellement. Ce charisme indescriptible. Je me suis sentie naturellement protégée et bien à ses côtés.
- J’ai réservé un restaurant aux abords de Strasbourg. Soit nous prenons votre véhicule, soit le mien. Je vous laisse choisir. »
J’avais envie de me laisser guider.
- Je vous laisse conduire.
- Parfait.
Nous marchions jusqu’au parking où il était garé.
- Ah je vois que nous avons la même marque de voiture, disais je en souriant.
- C’est que vous avez bon goût.
- Ahh.. oui.. j’aime beaucoup l’histoire de cette marque. Savez-vous que le logo représente les hélices d’un avion en marche ?
- Oui..
- J’aime connaître l’histoire des choses, des entreprises. C’est très intéressant.
- Je suis comme vous.
Nous discutions de choses et d’autres. Sa voiture était des plus agréables.
J’étais complètement intimidée. Dans ces moments là, je me sens si cruche, si sotte, un vrai moulin à paroles. Avec un bon verre, j’allais me détendre. Je devinais que la soirée allait être superbe quoi qu’il arrive.
Il avait réservé un restaurant spécialisé dans les fruits de mer. J’étais aux anges. Même si à chaque fois j’ai envie d’acheter tout ces pauvres petits homards pour les remettre à l’eau…
- Vous êtes si élégante ce soir. Pourriez vous vous redresser s’il vous plaît.
Naturellement, je l’écoutais.
- J’aime qu’une femme ait de l’allure et qu’elle se tienne convenablement.
- Oui je comprend. Avec mon opération au dos, je ne peux même pas m’affaler. J’ai deux broches le long de ma colonne vertébrale.
- Vous m’en voyez désolée pour vous. Je comprend mieux votre maintien depuis tout à l’heure. Là, je voulais juste vous corriger car vous vous êtes mise trop à l’aise au fond de votre chaise.
Nous échangions avec cette tension dans l’air. Il posa alors sa main sur la mienne. Avec ses doigts il mit une pression sur mon poignet.
- Pourriez vous écarter vos jambes s’il vous plait.
- Je…
Soudain, il se leva et murmura à mon oreille :
- C’est un souhait. Vous n’êtes pas obligée.. Vous choisissez.
Il revint au bout de quelques minutes. J’avais ouvert mes cuisses comme il me l’avait demandé.
- Votre parfum est divin et si envoutant.
- Je vous remercie.
- Je pourrais m’enivrer de vous durant des heures.
Je rougissais.. Même si je voulais affichée mon indépendance, la femme sûre d’elle, en quelques secondes il faisait tout volé en éclat.
- Trinquons à notre rencontre dit il en souriant.
Je me noyais dans son regard. J’étais si sensible à son regard. Tout comme sa voix. Elle était profonde, grave. Si la voix ne passait pas, je ne pourrais aller au-delà.
- Veuillez m’excuser. Je vais aux toilettes.
- Puis-je vous demander une faveur ?
- Je vous en prie.
- Encore une fois, vous êtes libre de choisir. Si vous voulez qu’on poursuivre la soirée dans le sens que nous affectionnons, vous me donnerez votre culotte à votre retour. Dans le cas contraire, nous poursuivrons notre soirée de manière tout aussi charmante.
Je me sentais complètement étourdie. Que faire. Suivre mon désir, ma raison. Pourquoi se poser tant de question. Nous sommes des adultes après tout et je me sens bien.
A mon retour des toilettes, je m’assis, droite. Jambes entre-ouvertes.
Je glissais ma main vers lui pour lui tendre ma culotte.
- Qu’est ce dit il en me regardant ?
Il feignait de ne pas comprendre. Il voulait m’indisposer, me tester.
- Ma.. Culotte Monsieur.
- Bien. Mademoiselle. Voilà une bonne chose.
- Est elle trempée ?
- Je… vous n’avez qu’à vérifier !
- Oh une petite insolence de votre part souriait il.. Est elle trempée ? Question simple…
IL me regardait droit dans les yeux en souriant. Je le regardais à mon tour et avec une fierté je lui dit.
- Oui Monsieur elle est bien trempée !
Il prit la culotte et la mit dans sa poche.
- Je vous propose que nous allons poursuivre nos soirées sur d’autres sentiers.
Je souriais. J’étais toute excitée. Il était si bon de se laisser aller ainsi.
- Ecartez bien vos cuisses je vous prie.
- Pardonnez moi.
- Ca viendra jusqu’au moment où je serai obligée de vous punir.
La chaleur montait.
On montait les escaliers du vieil immeuble où il habitait. Il y avait cet âme ancienne.
Arrivés sur le palier il me bloqua la tête face à la porte tout en introduisant la clé dans la serrure.
- Une fois que nous franchirons cette porte. Vous m’écouterez. A tout moment, vous pouvez stopper le jeu si cela ne vous convient pas. Il n’y a que du plaisir à prendre. Suis-je clair ?
- Oui.. Monsieur, répondis je dans un soupir.
La porte s’ouvrait il me poussa à l’intérieur. Il me plaqua alors contre le mur tout en bloquant mes mains au dessus de ma tête. Il plongea son regard dans mes yeux.
- Quelle belle petite chienne… vos mains, votre poitrine, votre parfum.. vous me mettez dans un de ces états.. je vais devoir vous punir pour tout ça…
Il enserra mon cou.
- J’ai une envie de vous posséder, toute entière. De vous voir défaillir, jouir, punie.
Il me rendait complètement folle. Puis il souleva ma robe et commença à caresser ma chatte.
- Oh toute lisse, si douce, si glissante. On pourrait y glisser j’en suis certains tant de choses pour vous combler.
Je me dandinais. Il me tenait fermement.
- Ecartez vos cuisses ! je ne le répéterai plus.
- Pardonnez moi Monsieur..
Il bloqua contre lui, mains dans le dos. Fermement maintenue. Il tenait mes cheveux par une poigne certaine et douce à la fois.
- Quelle crinière si douce. Maintenant, je veux vous découvrir. Restez ici.
Il alluma quelques bougies et mis une ambiance bien cosy. En fond sonore Beth Harth… Un moment très érotique. Il servit alors deux verres de champagne puis alla s’asseoir sur le canapé face à moi.
- Enlevez votre robe je vous prie, avec douceur.
- Parfait. Mains dans votre dos.
J’écoutais. J’étais si excitée de me laisser enfin aller. Cette soif de m’abreuver.
Il commença par effleurer mes épaules mon dos.. il tournait autours de moi.
- Redressez vous.
- Hum voilà.. quel maintien vos petits seins.
Il les prit dans ses mains avec douceurs par le dessous.
- J’aime vos mamelons me dit il en me regardant dans les yeux.
Tout en continuant à me regarder il prit mes tétons et les pinça. Je pinçais de mon côté mes lèvres.
Il serrait de plus en plus fort et tirait bien dessus. Je me retenais de ne rien dire tout en le regardant comme par défiance.
- Hum… bien dressés… comme j’aime. J’aime quand ils pointent ainsi.
Il prit mon verre de champagne et me donna à boire.
- Merci…
- Hum… Merci Monsieur est préférable…
- Merci.. Monsieur.
Il retourna s’asseoir face à moi.
- A genou, marchez jusqu’à moi.
- Hum.. a travailler votre démarche de chienne.
- Tournez vous et présentez moi vos deux orifices.
Je me sentais.. si .. genée mais si bien à la fois.
Lentement, j’écoutais.
- Tête au sol voyons ! fesses écartées par vos mains.
- Humm Divine posture..
Il posa ses mains sur les miennes et écarta encore plus mes fesses. Il m’inspectait visuellement sans me toucher.
- Vous êtes dégoulinante ma chère.
- Un petit orifice ici, il semble si étroit. Il va me demander une attention bien particulière. Voyez vous, j’aime cet orifice et l’honorer comme il se doit. Il y passa sa langue.
Je murmurais mon plaisir. Puis il écarta alors les lèvres de ma chatte en les pinçant. Il me la caressait tout en jouant avec mon clitoris. Il jouait avec moi. Je n’avais envie que d’une chose.. sentir ses doigts me prendre mais il ne fit rien.
Il mit un doigt dans sa bouche.
- Oh cette cyprine.. si abondante.
Il prit son verre et continua à me regarder en restant ainsi.
- J’aime vous savoir à mes pieds.
Il m’observa ainsi.
- Vous êtes si belle ainsi. Levez- vous. Mettez vous assise face à moi.
On se regardait c’était intense. Il me prit les cheveux et me força à mettre la tête en arrière.
- Avez-vous envie d’être une bonne chienne ?
Il me tenait fermement la bouche..
- Je.. Oui.. Monsieur, je veux être une bonne chienne.
Il me caressa alors le visage puis me donna une petite gifle…
- Voulez-vous que je m’occupe de votre éducation ?
- Oui, Monsieur j’aimerai. Nos échanges m’ont fait comprendre que nous avons les mêmes attentes.
- Oui ma chère. Vous êtes pleine de promesses.
- Mettez vous alors en position de chienne en chaleur.
- Que voulez vous dire.. ? je me sentais toute chose.
- A quatre pattes le cul qui se frotte à mes jambes.
- Voilà.. C’est parfait. Allez frottez vous petite chiennes.
Il saisit alors un carnet.. et le mit sous mes yeux.
- Ceci, sera votre carnet de notes. J’y notera tout, vos manquements, vos punitions, vos récompenses. Mais commençons par le début.
- Je vous en prie Monsieur.
- Nous allons fixer ensuite, les possibilités, les envies, les interdits, les limites.. Je vous pose des questions, vous répondez. Sachez qu’il n’y aura jamais de jugement, que de la bienveillance. Vous pouvez tout me dire.
- Très bien Monsieur.
- Acceptez vous qu’on vous impose des choix dans vos tenues ?
- En partie Monsieur, tout dépend des circonstances. Mais oui.
- Avec votre bouche, je suis certain que vous aimez sucer. Mais que peut on faire avec votre bouche ? dites moi….
Je n’osais pas parler. Je m’étais toujours exprimer par mes nouvelles jamais en avouant ainsi..
- Eh bien j’aime en effet la fellation, prendre le temps de déguster une queue, qu’on me prenne de force la bouche, la gorge profonde..( en le disant presque timidement), j’aime lécher aussi.
- Vous aimez lécher ? Qu’aimez vous lécher ? des couilles, des anus ? des chattes ? des pieds ?
Je n’osais pas répondre.
- Allez assumez vous, assumez la chienne.
- J’aime lécher des couilles, des anus, des pieds.. Pour les chattes, je ne me sens pas l’âme à cela même s’il y a toujours eu une curiosité Monsieur..
- Bien.. j’en prend bonne note petite chienne.
- Passons maintenant à votre chatte. Aimez vous être doigter ? fister ? Aimez vous être godée ?
- J’adore être doigtée et fouillée Monsieur.. Fister, je crains que ma chatte ne puisse le supporter. Je suis bien étroite. Sachez aussi que je souffre de ce qu’on appelle un utérus retroversé.
- Ah oui je vois, donc il faut faire attention avec certaines positions à mon grand dam.
- Oui Monsieur.
- Gode ?
- Oui Monsieur.
- Votre anus maintenant ? même question.
- J’aime tout autant que pour ma chatte cher Monsieur.
- Aimez vous êtes prise en double ? comblée par vos trois trous ?
- Je ne sais pas Monsieur. J’aimerai essayer.
- Acceptez vous les inspections de vos trous : Speculum ? lavement ?
- Oui.. Monsieur.
- Au niveau des ornements ? pinces ? ecarteur bucal ? gag ball ? Crochet anal ?
- Vous pouvez, juste les pinces où je suis sensible au niveau des seins et de mes lèvres.
- Question correction, jusqu’où puis je aller ?
- J’aime être corrigée Monsieur, être marquée sur des zones non visibles Monsieur. Toutefois j’aime les jeux qui restent dans le soft avec une maitrise légère de la douleur.
- Très bien petite chienne.
- Justement parlons contrainte..
- J’adore être attachée, contrainte à subir Monsieur.
- Humm intéressant tout ça.. enfermée ?
- Oui Monsieur.. enfermée aussi.
- Très intéressant tout cela.
- Avez-vous des limites, des choses que vous ne voulez pas franchir ou que vous ne supportez pas ?
- Oui Monsieur.. plusieurs choses. Je ne supportes pas le sperme sur mon visage ni dans ma bouche.
- Oh moi qui adore tant cela mais je peux comprendre. C’est noté.
- Je vous demande de faire attention à mon dos qui souvent peut m’handicaper.
- Je le sais, n’ayez crainte la dessus dit il en me caressant le dos.
- Et aussi je souhaite que notre relation soit exclusive mais vous le savez.
- Oui, je le sais. Même si je vous imagine vous faire déjà baiser par d’autres, nous n’en sommes pas encore là… mais oui vous avez ma parole.
- Je pense que nous avons là un bon début… j’ai déjà matière à un bon début pour ton éducation.
Il posa alors sa main sur mon sexe. Je brulais complètement de désir face à cet interrogatoire.
- Oh si trempée… prête à se faire cueillir
Il me saisit alors par les cheveux pour ensuite me faire monter sur la table table du salon.
- Ne bougez pas.
Il revint alors avec une mallette que je devinais pleins de jouets. Il m’orna de bracelets poignets et chevilles. Il sangla mes cuisses et y attacha mes mains.
Il attacha mes cuisses de façon à mettre en avant ma chatte et mon cul.. prêt à utilisation.
- Je vais vous bander les yeux. Je ne vous autorise pas encore à voir ma queue mais vous allez la sentir.
Il passa une ceinture autours de mon cou et joua avec pour me tenir.
- Vous savez, je vais vous dire ce que j’aime.
- J’aime prendre profondément par la bouche les petites chiennes insolences. J’aime les corriger et les remettre à leur place. J’aime sodomiser, j’aime écarter les petites chattes étroites et les fions. Y fourrer doigts et poings s’il le faut. J’aime contraindre, cravacher, baiser. J’aime travailler les seins. J’aime voir ma chienne jouir de plaisir, j’aime la voir perverse et abandonnée à supplier que je la fourre comme il se doit. Etes vous une chienne ?
- Oui.. Monsieur je suis une chienne.
- Je ne vois pas votre langue…
- Voilà qui est mieux. Il mit alors son gland sur ma langue.. vous la sentez ? mais la voulez vous ?
- Oui.. Je la veux..
- Demandez mieux que ça !
- Monsieur, je vous en prie, prenez moi par la bouche, baisez la comme elle le mérite.
- Oh oui bonne chienne.
Il mis alors sa queue dans ma bouche. Elle était si dure. Il fit des mouvements de va et vient si doux au départ..
- Humm quelle douce langue.. quelle petite suceuse.
Il tenait fermement la ceinture pour me montrer qu’il savait me tenir comme il fallait.
Il prit possession de mes deux seins et commença doucement à me baiser..
- Voilà tout doux.. Prenez là bien au fond et gardez.
Sa voix était bien douce. Au moment où il restait doucement installé au fond de ma gorge, il tirait sur mes tétons… Il m’entendait râler étouffée par sa bite.
Quelle bonne vue.. Dommage que vous ne puissiez vous voir.
- Votre bouche est des plus agréables …
- Testons maintenant cette chatte.
Il commença par me doigter. J’étais si trempée… Je sentis alors ses lèvres se poser sur mon clitoris.. J’avais du mal à me retenir tellement c’était bon. Je sentais la puissance de ses doigts chercher dans mes entrailles à vouloir faire jaillir la fontaine.
- Hum, je me régale..
Puis il cessa en me tapant sur le chatte.
- Bonne chienne !!
Il me laissa ainsi durant quelques minutes.
- Voulez vous être baisée ?
- Oui.. Monsieur, je vous en conjure baisez moi.
Il s’engouffra dans ma chatte.. au départ il se montrait doux mais rapidement ses coups se faisait de plus en plus fort et intense.
Ne tenant plus, il me dit fermement :
- Maintenant je vais vous enculer. A sec. Je ne veux rien entendre. Compris ?
- Oui.. Monsieur.
Sans aucun ménagement ni préparation, il se mit à l’orée de mon fion. Cela faisait si longtemps qu’il n’avait pas été visité.
- Il est si étroit.. Ne vous inquiétez pas, je le travaillerai comme il se doit.
J’avais envie de crier..
- Chut… dit il en mettant sa main sur ma bouche
Il relevait davantage mes fesses pour mieux me prendre.
- Hum.. j’aime sentir ce petit cul serré cédé..
Il me pillona encore et encore. Il posa alors ses mains sur mes fesses et sortait sa queue..
- Oh ça s’ouvre déjà… ça reste presque ouvert.
Il replonga doucement sa queue et regardait sa queue partir dans mes entrailles.
Tout en me prenant il glissa un doigt dans ma chatte. J’étais au paradis..
Il se retira puis rajouta des doigts dans ma chatte et dans mon fion…
- Oh… quelle fontaine !!! Tiens petite salope… jute .. allez jute…
Puis il posa ses lèvres sur mon clitoris jusqu’à sentir ma jouissance arriver.
Je criais de ce plaisir si intense … J’étais complètement vidée. Ma poitrine se soulevait. J’étais épuisée.
Il me détacha..
- Viens, reste à mes pieds. Pose ta tête sur ma cuisse.
Je m’endormais alors doucement dans cette positions. Cette première séance laissait présagée de douces choses.. Je me sentais si bien..
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J’aime les orages, la pluie qui tambourine sur les toits, la terrasse.
C’est comme si la violence des éléments résonnait en moi, renforçait encore cette tension animale que je porte en moi, interagissait avec mon désir de subir cette autre violence, celle de mon Maitre.
Maxime le sait, il l’a découvert il y a longtemps déjà.
Samedi soir, après le dîner, une fois que tous deux nous ayons vidés nos verres, il m’a dit de me préparer et de mettre mon collier d’acier.
Lorsque je l’ai rejoint, après m’être douchée, le collier autour du cou, nue, le corps encore humide et parfaitement lisse, à l’exception de cette toison sombre sur mon pubis qu’il a toujours voulu que je préserve, il avait débarrassé la table et se tenait debout dans la pièce, attendant son esclave.
Sans un mot, je suis venue m’agenouiller à ses pieds.
J’ai caressé, embrassé, reniflé, léché l’emplacement de son sexe, pour faire ce que j’ai appris, lui prouver ma dévotion, mon désir de lui et faire monter son désir à lui.
Il n’a pas fallu longtemps pour que je sente sa queue se raidir, durcir, se tendre sous l’étoffe de son pantalon.
Il m’a prise par les cheveux, me forçant à me relever. Instinctivement, je me suis collée contre lui, frottant mon sexe déjà humide contre son entrejambe, femelle en chaleur, tremblante de désir pour son Mâle.
Il m’a forcée à relever la tête, à croiser son regard, m’a longuement embrassée, avant de m’ordonner de le déshabiller à son tour.
J’ai commencé par lui retirer sa chemise, embrassant, léchant son torse viril, faisant durcir ses tétons avec ma bouche, tout en continuant cette danse lascive qui l’excite tant, jouant de mon bas ventre pour me frotter à lui.
Je me suis laissée glisser le long de lui, jusqu’à être à nouveau à ses pieds, pour dégrafer sa ceinture, faire tomber son pantalon, embrasser, lécher, renifler son boxer, exciter du bout de la langue son gland humide.
Quand il a jugé que je lui avais suffisamment prouvé mon désir de lui, il m’a entraînée dans la chambre, pour m’attacher sur le lit.
Comme toujours, avant de soumettre mon corps à sa violence, il a commencé par m’embrasser longuement, me caresser, me parcourir de sa bouche.
Le calme avant la tempête, comme pour me rassurer, me dire avec son corps de ne pas m’inquiéter.
Il a allumé des bougies.
Puis ça a été la douleur, celle de mes tétons transpercés d’une aiguille, des pinces qu’il y a fixées, de la cravache qui s’est abattue sur eux, sur mon ventre, sur mon sexe.
Ensuite, se sont rajoutées d’autres pinces encore, fixées cette fois à mes grandes lèvres, reliées par une chaînette à celles qui ornaient déjà mes seins, et la cravache à nouveau.
Et pour finir la brûlure de la cire, répandue sur mon corps, ma poitrine, mon sexe, pendant que le sien se dressait, fier, arrogant, triomphant au dessus de moi.
Maxime s’est ensuite installé à califourchon sur mes seins douloureux.
Il m’a relevé la tête. Il a approché sa queue de ma bouche. Le moment que j’espérais, que j’attendais.
Je n’avais envie que d’une chose, lui. Son sexe.
Je lui ai léché les couilles, je les ai prises en bouche. Elles étaient dure, comme le reste.
J’ai parcouru sa queue de ma langue, j’ai longuement léché son gland humide, avant qu’il ne m’enfonce son membre dans la bouche.
Tout en me maintenant la tête à demi relevée, il a commencé à me défoncer la gorge, s’interrompant parfois l’espace d’un instant, le temps pour moi de reprendre mon souffle, de me permettre de lécher cette queue qui me pilonnait sans pitié. Avant de recommencer.
Jusqu’au moment où il n’a plus pu se retenir et où le foutre à giclé, me remplissant la bouche de sa liqueur sacrée pour que je la boive jusqu’à la dernière goutte.
Maxime est ensuite ressorti de moi, me laissant nettoyer de la langue son sexe encore raide, avant de s’allonger, écrasant mon corps sous le poids du sien.
Pour l’homme, jouir d’une femme est une activité physique à part entière.
Elle le laisse généralement épuisé quand la tension portée à son paroxysme lorsque le foutre jaillit retombe brusquement.
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Comme à mon habitude, désolée pour les éventuelles fautes. Je n'ai pu me relire.. je suis en plein service :)
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- Hum tu es parfaite.
Il avait inspecté ma tenue de soubrette.
- Relève tes cheveux.
Tenant mes cheveux dans mes mains il me mit alors mon collier. Je me tenais à genou tandis qu’il était derrière moi. Il ferma mon collier avec le cadenas, puis il me caressa le visage tout en me faisant basculer la tête en arrière.
Il glissa son pouce dans ma bouche pour l’entre-ouvrir. Naturellement j’ouvrais ma bouche pour lécher son doigt. J’aimais sentir ses mains sur mon visage, toute cette douceur qu’il me donnait.
- Relève toi.
Il se mit face à moi.
- Ce soir, tu seras la domestique qui est à mon service. Je reçois des amis. Tu répondras à chacune de leurs envies. J’autoriserai au non. Compris ?
- Oui Monsieur.
- Si quelque chose ne va pas, tu sais quoi faire ou dire.
Je hochais la tête. Il m’excitait. Il se montrait si bienveillant. Me sentir si protéger, qu’il avait le parfait contrôle me rassurait complètement pour lâcher prise.
Pour en arriver là, nous avons pris notre temps. Le temps de s’apprivoiser, de se construire. Ce nous où chacun est tout entier avec ses multiples visages. J’avais tant aimé quand nous échangions sur ce site internet qu’il prenne le temps.. le temps de savoir qui je suis.
A l’instar de tous ces hommes qui veulent sans rien donner, pensant que cela vient tout seul, il s’intéressait à qui j’étais. Comprendre mon parcours, mes blessures, mes joies. Il voulait connaître tous les contours de mon esprit. C’était sa vision de la domination. Comprendre, Contrôler, Maîtriser, S’élever. Combien d’hommes avant lui ont voulu m’avoir juste parce qu’il lisait le mot soumise.
Ëtre soumise par désir est une force de caractère. C’est de donner, d’offrir à un homme ce que j’ai de plus précieux et de lui dire.. prend soin de moi.
Se mettre à nu sans artifice, avouer qui nous sommes avec nos envies des plus douces au plus perverses, d’ôter le poids de notre éducation, de notre culture où l’on donne le pouvoir à ces chaînes invisible d’être libre. La soumission me donne ma liberté d’être. L’homme a qui j’offre ma soumission me traite comme l’humain que je suis au plus profond. Quelle bonheur que d’être totalement moi.
Ce n’est pas juste des plans de baise facile comme certains se pensent à croire. A s’improviser pseudo-dominant alors qu’ils ne connaissent même pas le mot respect. A renoncer si facilement quand tout se passe pas comme il veut.
Je suis fatiguée de tout cela. Les vrais dominants sont rares.
La sonnette retentit. J’allais ouvrir.
- Bonjour Madame, Monsieur.
Monsieur s’était rapproché. Ah bonjour Carla, bonjour David.
- Vous pouvez donné vos affaires à ma domestique. Elle est là pour que vous soyez au mieux ce soir. N’hésitez pas à me faire part de ce que vous souhaitez.
- Oh voilà qui est parfait.
Ils me tendaient leurs vestes.
Ils s’installèrent au salon. Une autre sonnette retentit.
Cette fois c’est lui qui ouvrit la porte.
- Oh Fred ! bienvenue je t’en prie. Donne tes affaires à ma domestique. Et rejoins nous dans le salon. Carla et David son déjà là. Nous attendons encore Isabelle. Elle ne devrait tarder.
A peine eut il dit cela que l’on sonna nouveau. J’ouvris.
- Bonjour Madame X…
- Bonjour ma belle petite chienne.
En entra en mettant sa main sur mon entrejambe.
- Débarasse moi s il te plaît.
- Oui Madame.
Elle se dirigeait dans le salon, je la suivais. A ma grande surprise, tous les convives étaient masqués.
Ils était tous assis. Monsieur sur son fauteuil chesterfield, Carla et David sur le canapé et Madame X sur un pouf en cuir.
- Lane, servez nous quelque rafraichissement.
- Oui, Monsieur.
Je m’amusais à jouer ce rôle.
- Parlez nous un peu de votre domestique dit alors Fred.
- Eh bien, elle est sous mes ordres depuis quelques mois déjà. Elle a son caractère. Elle peut être bornée, fière. Son esprit est vif, ce que j’adore. Comme toute bonne domestique, elle répond à tous mes désirs. Elle prend un grand plaisir à m’obéir. Quand elle ne l’est pas, obéissante je veux dire, je sévis.
- ON te jalouse E. Nous aimerions bien en avoir une comme ça mais à vrai dire, on n’a jamais eu de domestique.
- Oh mais c’est quelque chose à tester dit Madame X.. Un homme ou une femme qui vous obéit, qui répond à la moindre de vos exigences. Faut juste savoir les rendre bien docile. Il faut les éduquer. C’est un travail, une responsabilité.
- Oui, ça en est une dit Monsieur. Nous avons fixé des règles et des limites à ne pas franchir. C’est indispensable.
- Et donc elle fait tout ce que tu lui demandes dit Fred ?
- Oui.
- Va y montre nous.
- Lane, venez vous mettre à mes pieds je vous prie.
Je m’avançais alors vers lui. Tous les regards étaient braqués sur moi. Je vis le regard de Carla, une femme blonde, pulpeuse, me regarder tout en se pinçant les lèvres. Elle semblait timide.
Je me mis alors à ses pieds. Il claqua alors des doigts. Je baissais ma tête.
- Waouh quelle éducation dit Fred.
- Carla aussi, je l’éduque dit David.
- C’est bon Lane, relève toi.
- J’aimerai bien voir son petit fessier dit Fred.
- Lane, allez contre la cheminée. Cambrez vous et lever votre jupe s’il vous plaît.
- Oui.. Monsieur.
Mon cœur palpitait. Je m’exécutais. J’étais ainsi contre la cheminée, jupe relevée.
- Puis je dit Fred ?
- Oui, bien sur.
Il passa alors sa main sur mes fesses comme s’il caressait la porcelaine d’un vase.
- Quel putain de cul !
Il claqua alors mes fesses et me dit à l’oreille.
- Hum, je vais bien te tringler après dit il en prenant de pleine main mes seins.
Il alla se rassoir.
- Je peux dit David ?
- Oui, je t’en prie.
- Carla, lève toi et va la toucher je te prie.
Elle se leva et se dirigea alors vers moi.
- Baise lui ses pieds s’il te plait.
Je la vis se mettre à mes pieds et me les embrasser. Je me sentais si gênée..
- Hum quelle brave petite chienne dit alors Madame X.
- Retire lui sa culotte.
Elle saisit alors ma culotte et l’abaissa.
- Comment est elle ? sa culotte ?
- Elle est trempée.. Monsieur.
- En voilà une soirée prometteuse.
- Tout le monde sourit.
- Passons à table dit Monsieur.
Je servais les plats de chaque convive. Je sentais leur main s’attarder sur moi. Des petites mains baladeuses.
Au milieu du dîner Carla avait disparu. Son Maitre lui avait ordonné d’etre sous la table.
Elle était en train de lécher Madame X.
- Quelle chanceuse Isabelle.. Je suis jaloux dit Fred.
- Lane, venez astiquer Fred sous la table je vous prie.
- Bien Monsieur.
Je me glissais alors à mon tour sous la table. Je le vis alors défaire son pantalon. Son sexe était en érection. Je m’approchais pour le prendre dans ma bouche.
- Hummm.. waouh…
Il me caressait les cheveux. Malgré son audace verbale, il était doux. Il me regardait assis de sa chaine..
- Quelle suceuse.
- Oui je sais dit Monsieur.. Elle a un talent inné pour ça.
- Suffit dit Alors Madame X à Carla.
- Lane, viens là.
Je passais sous la table pour aller vers Madame X. Je me frayais un passage à travers les pieds des convives. Madame X était en bout de table. Monsieur a sa doite.
- Tiens bois.
Elle me tendit alors un verre de champagne. Hum du champagne. Elle me prit alors par les cheveux et me força à me relever.
- Pousse les assiettes.
Elle me jeta alors sur le table et introduisit alors deux doigts dans ma chatte tout en me maintenant les cheveux fermement.
Je prenais alors un plaisir immense. J’étais en confiance Monsieur a mes cotés.
C’est là que lui aussi me tendait un verre de champagne.
- Allez buvez Mademoiselle Lane.
- Quel charmant spectacle dit alors Fred.
Puis elle me releva et me claqua les fesses.
- Débarassez maintenant Mademoiselle Lane.
Je commençais à enlever les assiettes quand soudain David me saisit par les poignets pour me mettre sur ses genoux. IL me maintenait droite en mettant son bras autours de mon cou.
- Carla, ote lui son chemisier je te prie.
Je sentais la poigne dans son bras. La pression sur ma gorge m’excitait. Elle ouvrait un à un mes boutons. Elle libéra alors mes seins.
- Caresse lui les seins.
Elle commença avec ses mains douces à me caresser les seins.
Il prit alors de mains fermes mes seins pour les lui présenter.
- Dévore les, aspire les.
Je le voyais frémir à cette idée. Sa langue douce sur mes seins. Une réelle douceur. Lui sa fermeté me rendait docile.
Puis il me jeta au sol. Je me relevais pour ensuite terminer ma tache.
La table était presque vide. Il ne restait que les verres.
- Montez sur la table ma chère Mademoiselle Lane dit Monsieur.
- - Voici notre désert Mesdames et Messieurs. Vous pouvez la baiser, la doigter, faire ce qui vous plait.
J’étais alors sur la table, à quatre pattes. Madame X face à moi.
Elle me saisit à nouveau par les cheveux et enfonça quelques doigts dans ma bouche. Je sentis quelqu’un me tirer les tétons. Je sentais d’autres mains me parcourirent le corps.
- Oohhhh… hummm..
Je hâletais comme une petite chienne en chaleur. Je sentis des doigts s’enfoncer dans mon cul.
- Humm quel petit fion de salope.
Quand soudain, je sentis quelque chose s’intérer dans ma chatte. C’était un gode fixée à un balai.
Monsieur avait détourné l’objet.
Il s’amusait ainsi à me pénétrer la chatte avec.
- Hum vous aimez ça Mademoiselle Lane..
- Oui.. Monsieur J’aime ça.
- Qu’aimez vous ?
- Que vous me fourrez la chatte, Merci Monsieur.
- Juste ça ?
- Que vous m’offrez tant de plaisir Monsieur.
Il se montrait alors encore plus frénétiques à me baiser la chatte avec.
Soudain, David m’ordonna de me mettre sur le dos, jambes écartées.
Carla s’était empalé sur lui.
- Va y prends ton dessert.
Elle plaça ses mains sur mon entrecuisse. Elle ecarta mes lèvres . Doucement elle commença à aspirer mon petit clitoris. Elle avait une langue terrible. Je sentais sa langue mettre une certaine pression quand son maitre lui donnait un coup dans sa chatte.
C’est là que Fred me saisit les bras pour les placer au dessus de ma tête. Il les maintenait ainsi.
- Allez petite pute, fais toi bien lécher… oui… oui… me murmerait il à l’oreille.
J’aimais être contrainte, retenue par des bras puissants.
- A mon tour dit Madame X.
- Tiens la bien fermement cette petite chienne.
- David, tiens moi sa jambe bien en l’air.. Carla tiens l’autre s’il te plait.
- Voyons où tu en es dans ton éducation anale.
Je me tortillais. David me tenait bien solidement. Je sentais qu’il aimait que je me débatte.
Monsieur s’était assis. Je tournais alors la tête pour le regarder droit dans les yeux. Il me souriait avec douceur, ce sourire qui signifiait, prends du plaisir.
David et Carla me caressait l’entre cuisse puis ensuite les saisit bien fermement afin que je ne puisse plus bouger.
- Tenez la bien cette pouliche.. L’autre fois, elle a adoré se faire mettre par un étalon.
- Ta gueule petite trainée.
Fred me mit alors sa main sur ma bouche.
- Humm tu es si excitante et ta peau si douce.. Quel plaisir de voir une chienne dépravée. Ne t’inquiète pas, tu ne peux pas t’échapper, j’y vaille.
Elle enfonça alors un doigt dans mon petit fion. Doucement elle le tourna. Puis doucement un second.. Elle prenait son temps, si douce, tout en me caressant le clitoris… Quand elle mit le troisième doigt., je commençais à bouger. Etais ce du plaisir de la douleur ? un peu des deux je dois dire.
- Regarde toi, tu t’ouvres, doucement.
Elle commença un travail de va et vient pour ensuite me chercher toujours plus loin en profondeur.
- C’est bon hein ?
Je ne pouvais répondre, mes bruits me plaisir se perdant dans la main de Fred.
- Fourrez lui un quatrième doigt Madame X dit alors Monsieur.
Je sentis alors un quatrième doigt me pénétrer. Elle tourna avec sa main pour m’élargie. Que le petit cercle de mon cul s’écartèle.
- Voila ma belle regarde quatre doigts.. Petite chienne.
Elle s’amusait à les sortir et à les rentrer. En long, en large, en travers. Elle me fouillait.
- Elle est bien ouverte Monsieur, prête pour être baiser.
- Oh Parfait Madame X. Fred je t’en prie..
Monsieur avait remplacé Fred. J’aimais sentir sa chaleur, sa respiration. Fred souleva alors mon fessier pour me mettre bien au rebord. Carla et David m’avait laché les cuisses. J’étais l’objet de toutes les attentions.
C’est là qu’il me prit sechement. Il râlait son plaisir avec des sons qui étaient très bestial. Tel un conquérant savourant sa prise.
J’entendais ses couilles buter contre moi. Mon Maitre me parlait à l’oreille.
- Alors tu as aimé qu’on te fouille le cul.
- Oui, Monsieur, j’ai adoré ça.
- Tu aimes que Madame X s’occupe de toi ainsi.
- Oui Monsieur..
- Humm ma petite chienne. J’aime te voir tringler ainsi, si comblée. J’aime quand tu t’abandonnes ainsi.
Il me caressait alors la joue et continuait à me parler avec douceur.
Fred,quand à lui n’était pas dans la douceur. Il me baisait tout simplement. Mes seins volaient très fortement, tellement ses coups était violent.
- Tiens…
- Tiens…
Rapidement, il ota son préservatif. David offrait bouche de Carla. Il la tenait bien par les cheveux.
- C’est ça ouvre ta bouche bien grande..
Il éjacula dans sa bouche. Elle n’en ratait pas une lampée.
Puis il lui caressa la tête en lui disant que c’était une bonne chienne nettoyeuse.
Monsieur me libéra les bras. Madame X était retourné dans le salon.
- Viens Ici ma petite chienne. Viens t’empaler.
Je m’avançais alors vers elle. Je m’empalais alors la chatte sur son gode ceinture.
Elle prenait mes seins dans ses mains et les embrassait.
- Allez mieux que ça. Elle me gifla puis me pinça les seins.
Pendant que je me baisa avec le gode, elle me pinçait fortement mes tétons.
- Hum que quel tableau dit Fred…
- Oui j’ai de la chance, elle est une vraie chienne dans l’âme.
Mon Maitre s’était relevé. Il relevait alors mes cheveux pour les tenir.
Il me leva et me força à poser ma chatte sur les lèvres de Carla. Elle sortait déjà sa langue.
Elle me bouffait complètement la chatte. Elle était toute frénétique.
Elle lapait, attrapait, pénétrait ma chatte et mon anus.
Mon maitre me poussa en avant. Il regardait Carla s’occuper de moi, tout comme Madame X d’ailleurs.
Mon maitre s’était mis au dessus et me prit alors par le cul.
- Oh mais quel tableau dit Madame X, je regrette d’être venue sans ma petite licorne ( voir nouvelle La sellerie).
Quand il en eut marre mon Maitre me releva. Il me mit à ses genoux, tête contre ses cuisses.
- Regarde là.. regarde là comme elle se fait bien prendre.
David l’avait remonté un peu, sa tête était dans le vide. Fred lui prenait la bouche. IL s’enfonçait encore et encore. David éjacula alors sur sa petite chatte. Quelques minutes après Fred éjacula encore… dans sa bouche.
Madame X se leva. Elle prit une cuillère à soupe et ramassa le sperme.
Elle nourrissait à la cuillère Carla.
Je sentais mon Maitre attentif à mes réactions. Il savait que c’était là ma limite que je n’arrivais pas à franchir. C’est là qu’il me dit .
- Tu es la plus parfaite à mes yeux.
Monsieur servit du champagne à tout le monde. J’étais à ses pieds, choyée. Carla, elle était en train de lécher Madame X.
Ne pas parler, ne pas réfléchir, juste prendre, apprécier et être entre ses mains.. libre à travers lui.. la plus belle des sensations.
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-Dans une heure. Tenue 21. Position 14. Maitre Pal raccroche sans un mot de plus.
Marion tremble déjà. Elle regarde sa montre. Elle n'y sera jamais à temps. Elle se met nue et enfile un imper vert avec des bottes caoutchouc rose. Elle saute dans sa petite auto et fonce tremblante dans les rues endormies.
Maitre Pal habite à la campagne, une maison isolée. Elle aura beau crier, personne pour l'entendre, à part les corbeaux qui volent bas. Elle a la peur au ventre. Elle aime sentir cette peur. Elle commence à mouiller.
Elle arrive enfin et fait crisser les graviers de la cour. Elle se précipite et sonne. Maitre Pal ne répond pas. Marion a la trouille. Elle n'ose pas sonner une deuxième fois. Avec la peur, elle a envie de pisser. Elle va dans le jardin et pisse comme une chienne au pied du marronnier. la porte s'ouvre. Maitre Pal, sort, torse nu, un jean et ses bottes cuir . Une montagne de muscles et de poils. Une véritable bête. Il est terrifiant. Marion baisse les yeux et se rapproche tremblante.
-Tu pisses dans mon jardin? Qui t'as donné la permission?
Marion ne répond pas, nouée par la peur. Une série de baffes partent. elle doit tendre les joues. Maitre Pal l'empoigne par les cheveux.
-Tu es en retard?
Des larmes coulent sur les joues en feu de Marion. Elle mouille et coule. Une bonne chienne docile.
Maitre Pal l'attache sur une chaise et sort sa cane anglaise. Les coups pleuvent. Elle saigne mais ne se plaint pas.
Maitre Pal la laisse et va boire un bourbon. Elle reste le cul sanglant bien à l'air. Sa douleur se transforme en plaisir. Oui elle adore recevoir et être martyrisée. Et cette trouille dans le ventre devient orgasme. Elle aime Maitre Pal. Lui, l'ignore, la traite en pisseuse. Marion est une loque, un chiffon mouillé, une serpillère. Elle obéit en tout et pour tout. Ce n'est plus une soumise, c'est une esclave. Elle a renoncé à tout. Maitre Pal est son Seigneur. Sa seule peur véritable, c'est qu'il vienne à se lasser d'elle.
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Suite de ma nouvelle Tiraillement.
Je suis désolée pour les éventuelles fautes, je ne me suis pas relue, j'étais prise par les démons de mon passé.
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J’étais là enchainée à l’attendre. A attendre qu’il s’occupe de moi, à attendre ses doigts sur ma peau, à sentir sa bouche gourmande, à attendre le son de sa voix.. à attendre sa présence.
Sa punition a été à la hauteur de mon insolence. Il savait me remettre à ma place et j’aimais cela. J’aimais cette force qu’il avait à gérer toute situation, à me sentir protégée.
Quel si doux sentiment que de pouvoir s’en remettre à quelqu’un. La vie est si difficile à devoir tout gérer. Mon intelligence émotionnelle est ma force. Quand il a su par ses actes me montrer ce qu’il était je savais que je pouvais m’abandonner complètement une personne saine, équilibrée.
J’avais fait quelques rencontres avec des personnes ne me convenant pas ou d’autres malsaines qui cachaient bien leur jeu. Mais lui.. c’était dans sa nature, son intelligence et son éducation. Il était bienveillant.
Allongée sur le lit je soupirais. IL entra. Je faisais mine de dormir.
Je sentis sa main passée sur mes cheveux. Il me frôlait avec la pulpe de ses doigts.. Doucement il descendait sur mon cou. Je commençais à faire entendre le plaisir de cette caresse. IL continuait sa route sur mon flanc. Quand il arriva sur mes fesses il les pris de pleine main.
- A moi…
Je ne disais aucun mot. Je savourais ce moment. Mon cœur battait si fort.
Il embrassa alors en même temps mes fesses.
Il se plaça face au lit et pris en main mes chevilles. Il ota ma chaine qui me liait au lit dont il avait la clé. IL me tira alors à lui.
Je me cambrai. Il mit alors sa main sur ma bouche.
- Maintenant, tu vas me demander pardon me chuchota t il à l’oreille.
- Ta bouche a dit tellement de vilaines choses qu’elle va me montrer comment elle sait se faire pardonner.
Il prit alors mon visage entre sa main et me força à le regarder. Il était très sévère à ce moment là.
- Tu as compris petite chienne.
Mon visage avait dû traduire l’émoi qu’il me provoquait. Je hochais de la tête pour dire.. oui
- C’est bien, dit il en appuyant sa main sur mon visage.
- Allez a mes pieds.
Je descendais alors du lit pour me mettre à ses pieds. Je lui tenais la jambe en le regardant de manière imploreuse. Il me fit marcher à ses côtés jusqu’au salon.
- Au pied.
Il avait préparé sur la table quelques douceurs. Je mourrais de faim. Je le regardais en souriant.
Il me gifla.
- Qui t’a permis de sourire ! tu souris alors que tu es une vilaine chienne. Tu ne mérites même pas que je te donne à manger.
- Pardon, Monsieur. Je suis désolée.
Je baissais alors le regard.
- Expose moi ton cul.
Il s’était assis sur son canapé. Il tenait alors un verre de vin dans sa main.
- Quelle belle posture de petite chienne… Quelle œuvre d'art tu es.
Il passait sa main sur ma croupe. C’est là que je sentis quelque chose de métallique sur mon anus.
Sans aucune préparation il posa cette boule pour insister à le faire entrer dans mon fion.
- Chut.. regarde ma belle. Ca rentre doucement.. tout doucement… Hum…
Il posa son verre sur la table. Avec douceur il me caressait les cheveux. Il prit la brosse à cheveux qu’il avait visiblement préparé . Il m’attacha les cheveux.
- Vois tu, dans mon indulgence, je vais te donner à manger. Mais comme tu manques de réelle éducation, je suis obligé de bien ajuster ta posture.
- Voilà.. parfait.
Il tira alors sur la corde pour m’enfoncer au mieux la boule.
- Allez retourne toi.
Je marchais à quatre pattes pour me retourner. Ma tête était dressée hautement. Je ne pouvais la baisser sans que je m’étrangle.
- En voilà une belle chienne dit il en vérifiant encore son installation.
Il prit mon menton dans sa main.
- Ouvre ta bouche et sors ta petite langue.
Il me tendait alors la cuillère. JE devinais ce qu’il avait préparé un bon risotto aux champignons.
- Allez viens chercher…
- Non non reste à ta place.
J’allongeais alors ma tête appliquant moi-même la torture à mon petit anus.
- Voilà c’est bien…
- Allez encore.
- Hum.. mais quelle bonne petite chienne toute sage.
- Merci… Monsieur.
- De rien petite chienne.
Il m’offrait également un doux verre de vin. Sa clémence présageait une soirée des plus délicieuses. Quoi que.. sa douceur était comme le velours mais cachait une main de fer.
Il s’était avancé sur le canapé. Il se levait. Ma tête était alors a hauteur de ses cuisses. Il ôta sa ceinture en cuir.
- Sens son odeur ma belle… Sens l’odeur de la punition qui va s’abattre sur ton cul de salope.
Je trésaillais. Je sentis le premier coup s’abattre.
- Merci.. Monsieur…
Un second.. un troisième..
- Merci Monsieur.
- Je te l’ai dit la peau pale n’est pas admise sur un cul.
Il prenait un plaisir à me faire rougir tout en calmant le feu. Je me devais de rester stoïque. Parfois son assaut était si cinglant que je baissais la tête, me rappelant aussitôt de me remettre en position.
Puis il se rassit. Il me passa sa ceinture autours du cou pour me maintenir.
- Tu vois je suis obligée de te tenir bien serrée.. si tu avais été sage…
Oui si j’avais été sage, il ne me punirait pas.. mais j’adorais ça qu’il me punisse.
Il defit son pantalon et ôta également son calençon.
Il se rassit.
- Allez viens la sentir.
Il me faisait alors sentir sa queue. J’ouvrais alors ma bouche.
- Non, non .. renifle !
Puis sans aucun ménagement il l’enfonça dans ma bouche. Il me tenait par la queue de cheval. Naturellement je me redressais. Il mit alors sa main sous la gorge. Il commença a me baiser la bouche.
Il ne se retenait plus. IL ne me laissait aucun répit. Il me besognait tant que j’en bavais. Puis quand il appuya de ses deux mains sur ma tête il me força à la garder en bouche.
- Hum quelle salope…
- Tiens…. Tiens..
Je n’étais plus que son petit trou à bites. Il me faisait faire des va et vient si rapide avec ma tête pour avoir la cadence qu’il souhaitait. J’étais sa bouche à masturbation. Puis encore une fois il me la mit dans ma bouche pour la garder.
Il tira alors sur la corde de mon crochet. Il me caressait la tête en même temps.
- Allez sage… tout doux..
Je bavais et je voulais qu’il cesse cette douce torture. C’est là qu’il enfonça encore plus sa queue dans ma gorge. J’avais envie de vomir. Je commençais à tousser. IL se retira.
Il me tapa sur chaque joue.. et repris possession de ma bouche. De nouveau avec cette frénésie il appuya ma tête contre lui pour me baiser fortement comme il baise ma chatte ou mon cul.
- Bonne chiennasse ! quel trou à bites..
Il replaca sa main sous ma gorge.
- Mais comme tu baves petite chienne.
Là doucement il entrait sa queue jusqu’au bout me faisant encore presque vomir puis la ressortait.
- Hum regarde comme tu la prends bien..
Une fois encore au fond, il me pinca alors le nez tout en tenant ma tête. Doucement j’avais qu’une envie c’est respirer. Je me dandinais pour me défaire de cette emprise, pour juste respirer.
- Voilà respire !
Il s’amusa à me gifler avec sa queue.
Il me redressa et se leva. Ma tête était penchée en arrière.
Il passa alors derrière moi et me donna des coups de pieds leger dans les fesses.
- Alors tu ne remercies même pas ton Maître de te faire gouter à sa queue.
C’est là qu’il tira à nouveau sur la corde.
- Petite pute ingrate.
- Pardon.. Monsieur.. je..
- Ta gueule.
Il saisit alors un écarteur et le mit dans ma bouche.
- Je ne te demande même pas de répondre. Juste d’être un trois trous à baiser.
Il me banda les yeux.
Il me redressa. Ma position était des plus inconfortables pour marcher ainsi. Il me guidait.
Sans ménagement il me jeta, ventre contre le lit.
Il saisit sangla mes bras ensemble puis m’attacha les mains.
Il prit possession de la ceinture et serra bien fortement. Il me prit alors par la chatte.
- Tiens petite pute.
Il me redressait en me tenant par la ceinture. Je ne pouvais rien faire si ce n’est que subir ses assauts.
Il relacha la pression sur la ceinture et mis ses mains sur mon dos. Ma tête était maintenue droite, bien ouverte et baveuse.
- Regarde toi ! il te manque juste encore une bite pour te prendre par la bouche. Ta chatte est si trempée… quel bonheur… Tu baves encore de partout petite pute.
Il me chevauchait, encore et encore. Il s’amusait alors la corde.
Il se retira à nouveau et me claqua les fesses
- Hummm brave chienne.
Il me leva la tête et y plaça sa queue…
Ma mâchoire était un peu douleureuse.
- Un bon trou sans dent.. c’est parfait. En plus tu fermes en même temps ta gueule de pute.
Il baisait encore et encore ne me laissant aucun repis.
Quand il eu finit de me besogner, il ota la corde attachée à mes cheveux et retira le crochet anal.
Il me releva par la queue de cheval puis me jeta sur le sol.
- Allez présente moi ton fion mieux que ça. Je ne devrais même pas à avoir à te le dire.
Je mis alors ma tête au sol tout en relevant mon postérieur. Il faisait le tour de moi. Il mis ses orteils dans ma bouche.
- Tiens lèche…
Je ne pouvais même pas râler ni protester, ni même bouger. Mes contraintes était si bien faites que je ne pouvais faire qu’obéir.
Il s’amusa encore à me donner des coups de pieds sur le cul . Il s’assit. Il passa alors son pied sur ma chatte et mon fion.
- Je vois que ton petit cul est déjà ouvert.
Il me pris par les bras et le leva à nouveau. Dressée droite face à lui il retira mon écarteur bucal.
- Merci.. Monsieur.
Il me retourna contre lui et serra la ceinture tout en maintenant sa main sur ma bouche.
- Je vais te casser le fion. Je ne veux pas t’entendre. Compris.
- Remonte bien ton cul de chienne.
Il se positionna. Les pieds de chaque coté me tournant le dos.
Il écarta mes fesses et y planta son dard. Il était presque assis sur moi. Cette position était terrible. Je le sentais terriblement me prendre.
Il me tenait les fesses bien écartées.
- Hum tu es légèrement serrée.
Il prenait son temps dans cette position à faire des allers et venues.
Il se retourna. Il mit un pied sur mon cou et me sodomisa cette fois ci avec force.
Il ne me laissait aucune seconde. Il me tringlait si fortement.
Il se retira. Tout en écartant encore mes fesses.
- Oh.. ce trou..
- Demande moi de t’enculer.
- Monsieur, je vous en prie, enculez moi.
- Dis moi que tu es une bonne chienne
- Monsieur, je suis votre petite chienne. Je vous en prie prenez moi encore par tous les trous.
- Oh oui petite pute..
- iens prends ça salope de chienne.
Il me posa au sol. J’étais complètement allongée. Il ouvrit mes fesses et à nouveau me pilonna le fion.
Il me tenait par le cou me forçant à mettre ma tête en arrière. Il pouvait me la mettre ainsi plus profond.
Je couinais.
- Ta gueule !
Ses coups étaient si fort.. je ne pouvais m’en empêcher.
Il me prit alors la gueule avec ses mains et pilonna, encore et encore.
- Oh mais regarde moi ça…
Il regardait mon fion restant ouvert après son passage.
Il me tira à nouveau par la queue de cheval.
- Alors petite effrontée.
- Tu aimes ta punition ?
Je ne savais que répondre il me faisait passer par tant de sensations. Entre douleurs et plaisirs. Il se saisit alors de ma gueule.
- Alors.. ?
Il me gifla..
- Petite catin dévergondée.
Je souriais.. il me gifla à nouveau.
Il me jeta sur le lit. Il me releva les cuisses et m’attacha les mains derrière elle.
- En voilà un petit cul à disposition.
Il inséra 3 doigts dans mon petit cul et tourna encore et encore.
- Je pense qu’un jour je pourrais peut être me masturber dans ton cul de salope.
Je frémissais à cette idée. Mais je savais que dans sa bouche ce n’était que pour me faire mouiller davantage.Il me sodomisa encore et cette fois, il ecartela ma chatte.
- Gourmande. Tu aimes ?
- Oui Monsieur.. j’aime quand vous me fourrez par le fion et la chatte.
- Prise par le cul et fistée par le chatte.. hummm.. voilà ce qu’il te faudrait.. ne t’en fait pas on va faire de toi la meilleure des salopes pour y arriver.
Il éjacula sur ma petite chatte. Il défit alors mes liens.
- Ecarte ta chatte.
- Humm , tu es si dégouillinante.. ta mouille, mon sperme.
- Ramasse un peu de sperme avec tes doigts.
- Non.. je.. ne peux pas.. Monsieur.
- J’ai dit , ramasse du sperme avec tes doigts.
Il savait mon aversion pour le sperme. C’était lié à un traumatisme subi plus jeune. Au fil des années, j’avais réussi à chasser ces démons mais pas complètement. Il le savait. Il savait que c’était une de mes limites.
- Je te laisse deux choix.. soit tu le gouttes.. et tu en prends un peu… soit tu te caresses avec.
J’avais tellement envie de me dépasser, d’aller de l’avant..
Il s’était rapprochée de moi.
- Quoi que tu choisisses, sache que je suis fière de toi.
Je posais alors mes doigts sur mon sexe. Je sentais alors son sperme encore chaud sur le bout de mes doigts. Comme une enfant, j’en mis juste un peu sur mes doigts. Il me caressait alors la joue.
- Tu es si belle ma belle Nina.
Je portais alors mes doigts dans la bouche. L’odeur du sperme me donnait une envie de vomir. IL m’avait fallu tant d’années pour accepter d’en avoir sur moi et en moi. Là il me faisait franchir une étape.
Doucement je mis le sperme dans ma bouche tout en le regardant dans les yeux. IL me regardait avec tant de tendresse. Je léchais alors doucement mes doigts.
Je n’aurai pas pu faire plus mais c’était une victoire pour moi aussi petite soit elle car il y avait encore du chemin.
- Je suis très fière de tes progrès tu sais. Il me tenait par le menton et me prit contre son torse.
- Caresse toi maintenant.
Je sentais son souffle contre moi. J’aventurai mes mains vers mon clitoris. Je me caressais toujours avec ma main droite. J’avais besoin d’un stimuli pour cela.. sa voix… A chaque fois que je me caresse, j’ai besoin d’imagination être prise de manière si animale, si bestial.
J’aime entendre mon partenaire m’insulter. Cela n’est pas pour moi des insultes dans ce contexte là. C’est ma liberté d’être qui je suis. Pourquoi est ce que j’aime autant les mots crus. Peut être parce que lorsqu’on se regarde dans un miroir et si on se met à nu, on connait l’animal qui est en soi. On le libère, il se déchaine de pouvoir simplement être.
Il me parlait au creux de l’oreille ..
- Petite salope, tu aimes te caresser.. tu aimerais que pleins de mâles soient là à te regarder te branler.. Tu voudrais qu’ils te touchent partout, qu’ils te prennent par ta petite chatte de pute, par ton fion de salope.. et pendant ce temps , je te prendrais par la bouche tout en les regardant te baiser bien fort.. tu aimes ?
- Oh oui.. Monsieur..
- Tu aimes quen je fourre mes doigts dans ta petite chatte ou ton petit fion pour que je t’écartèle.
- Oh oui Monsieur j’adore tant ça..
- Que j’engouffre ma main dans ta chatte et que je te baise avec..
- Oh.. Monsieur.. encore.. encore..
- Que je commence ensuite à travailler ton petit cul,.. n’est ce pas sac à foutre ?
- Dis moi ce que tu es ?
- Je suis votre chienne Monsieur, votre putain..
- Et qu’ est ce qu’on fait au petite putain.
- On les éduque, on les baise..
- Oui on les baise car elle ne sont ..
Je sentais les spasmes venir..
- Elles ne sont bonnes qu’à ça.
Il sentait mes contractions. Il mit alors sa main sur ma bouche
- Allez jouis salope… jouis…
- Ma petite chienne, allez je t’ordonne de jouir comme une bonne putain.
Il me maintenant fermement. Les spasmes étaient si intenses.
Il enleva la pression de sa main. Doucement une larme coula… je pleurais de plaisir.
- Tu es merveilleuse. J’aime te voir prendre ton plaisir. Tu es comme un ange. Je te vois t’envoler pour m’échapper quand tu t’abandonnes ainsi. J’aime te voir retomber et te retenir dans mes bras..
Je me lovais alors contre lui.
- Merci à vous .. de me permettre d’être…
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Charlotte était allongée près de moi et je ne pouvais penser à meilleure occupation
que de la dévorer des yeux. Le soleil du matin qui entrait par raies obliques entre les
lamelles du store rehaussait le brun luisant de son corps. Elle était assoupie sur le
ventre; le haut de ses bras étirés au dessus de sa tête était bronzé et ses aisselles
blanches. Je glissai un doigt sur la courbe sinueuse de son dos et sa peau satinée
se couvra d'un frisson. Elle était grande et très brune. Une femme idéalement belle.
Bientôt, mon regard s'attarda sur ses cuisses écartées et immanquablement, une
tension sourde s'empara de moi. La mer et le soleil l'avaient déjà dorée davantage.
Ses cheveux, ses sourcils, et ses reins semblaient poudrés d'or, et comme elle
n'était pas maquillée, sa bouche était du même rose que la chair rose au creux de
son ventre. De mes lèvres, je léchai sa peau en dessinant ses omoplates avant de
laisser glisser le majeur jusqu'au creux de ses reins. Je frôlai l'oeillet secret qui déjà
cèdait aux effleurements. Fugacement, la tension se relâcha, les chairs se distendirent,
pour se raffermir aussitôt, comme brusquées.
Mes doigts contournaient les formes plissées qui sertissaient l'anus. Ils lissèrent les veinules lentement, les unes
après les autres, consciencieusement. Je la vis qui aprouva d'un mouvement de reins, une cambrure pour l'instant
étudiée, maîtrisée. Rien du domaine de l'abandon. Ils se confinaient encore dans la séduction. Ou en tout cas,
le crut-elle. L'amante ne trichait pas. Elle était. Sexuelle. Mais je l'imaginai elle, bien trop jeune pour le savoir.
Bientôt l'anus ne se défendit plus. Il rougit en acceptant, s'humidifia, larmoya une liqueur d'acquiescement, frémit au
moindre toucher et enfin sursauta. Je ressentis la naissance d'une jouissance s'inscrire dans les va-et-vient de ce
ce trou qui appellait. La sève s'écoula et lubrifia l'orifice pour permettre le passage. Voilà, elle ne joue plus, elle le sait;
elle peut maintenant tout imposer, froidement, à ce corps qui ordonnait l'intromission. Je supposais qu'elle aimerait être
capable de hurler les mots et les actes qu'elle attendait.
- Un doigt. Enfonce. Juste là. Non pas si vite. Ressors. Reviens lentement. Un doigt. Au bord. Juste un peu plus loin
que l'extrémité. Arrête lorsque tu sens ton doigt happé. Là. Oui. Voilà. Pas plus loin. Elle marqua un temps parce
que le plaisir surgit, intense. Je l'entendis s'essoufler.
- Caresse l'intérieur du pourtour comme si tu voulais dessiner un cercle. Elle mouilla ses lèvres, en prononçant
ces mots.
- Ressors maintenant et ose deux doigts. Doucement. Non. Laisse-le t'accepter, pourquoi forcer ?
Elle se rembrunit, chercha à dégager son visage d'entre les draps. L'amante s'irritait parce qu'elle ne supportait pas
l'affront d'un quelconque échec. Elle savait. Elle voulait savoir, ne rien apprendre de sa partenaire.
La douleur vive s'était évanouie alors je la vis qui hésitait: devait-elle reprendre le fil de ses paroles sussurées ?
Allait-t-elle l'accepter ? Elle désirait de la faire oser pour elle, pour qu'elle puisse dérouler le fantasme d'une femme.
Une femme objet. Bien sûr, il est à craindre que pour une autre, cela ne se passerait pas comme cela.
Elle se tairait. Mais Juliette la voulait obscène, pour mieux la prêter. Elle la sentait brûlante et raidie sous ses doigts.
Elle reprit:
- Enfonce le doigt et viens forcer l'anneau en faisant rouler l'index sur le majeur. Oui. Comme ça. Doucement.
Sens-tu ? Il s'ouvre.
Il courtisait ses hôtes, il les choyait, savoureusement. Le giclement séminal accompagna les mots venus se fracasser
comme une éclaboussure. Le coeur s'était déplaçé au fondement du corps. Il battit, se contracta et se rétracta comme
l'aorte qui donne vie. Son âme n'était plus qu'un organe, une machine qui répondait à des mécanismes vitaux.
Je sentais la jouissance envahir Charlotte peu à peu. Le désir brûlait, et retombait, suspendu à la prochaine salve.
L'amante fut à cet instant forcément animale. Elle exigea tout, tout de suite. Elle écarta les doigts et en introduisit
subrepticement un troisième. Là, la femme soumise s'attenda à ce qu'elle eut exigé un quatrième puis un cinquième.
Elle se trompait. Mesurait-t-elle seulement combien, elle se trompait ? L'amante est toujours dans la force.
La prouesse n'est bien souvent qu'un détail. Elle l'empala d'un mouvement violent pour se caler en terrain conquis,
profondément. Le cri résonna en écho venant lécher les parois d'une chambre que l'on imaginait forcément sombre.
Les murs étaient d'un blanc clinique; un matelas flanqué à même le sol pliait sous les corps nus, brunis par le
soleil, soudés et parfaitement imberbes.
Maintenant, elle allait supplier.
- Oui. Enfonce encore. Plus. Je voudrais tout. Non, tout. La main, le poignet, le bras. J'aimerais connaître cela.
Les chairs résistèrent, se plaignirent, s'insurgèrent puis craquèrent, obéissantes. Elle desserra les dents
de son index meurtri, bleui par la morsure. La jouissance sourde venait de loin, d'un tréfonds dont elle ne
soupçonnait pas l'existence. Elle hurla. Qu'elle voulait le poignet. Qu'elle voulait plus encore. Qu'elle irait le
chercher, elle même si Juliette ne cèdait pas. Je vis la fureur s'emparer du corps, et le vriller, l'hystérie libérer
toute l'énergie de l'organisme. D'un mouvement brusque, le poignet venait d'écarteler ses reins, elle avait joui.
Elle était suppliciée, anéantie mais extasiée, épanouie et heureuse.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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Je suis à nouveau désolée pour ces éventuelles fautes que j'ai commise. Je ne me suis pas relue.. J'étais retenue attachée au lit.
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Voilà plus d’une demi heure qu’il m’avait contrainte à rester dans le salon avec interdiction de venir le déranger. A peine rentrée dans son appartement, il avait m’avait collée contre le mur et me serrant la gorge.
Il m’avait relevée la jupe pour y fourrer sa main à travers ma petite culotte.
- Hum.. je voulais voir si e fait de voir ton dominant te faisait mouillée ma petite chienne..
Il inséra quelques doigts pour me fouiller
- Tu aimes ça que je te doigte.
Je prenais tellement de plaisir quand il était ainsi que j’en fermais les yeux.
- Regarde moi petite chienne.
J’ouvrai les yeux, il me regardait droit dans les yeux. Il me pénétrait de plus en plus fort.
- A genou.
- Dis bonjour à ton Maître comme il se doit.
Il appuyait sur ma tête pour m’inviter à lui baiser les pieds. Assiste sur mes jambes, je me recroquevillais pour honorer mon maitre. Je lui baisais alors les pieds
- C’est bien ma petite.. continue. Sors moi ta petite langue.
Je léchais alors ses pieds. Je sentais son regard sur moi à observer tous mes faits et mes gestes. Cela me rendait folle d’être ainsi à ses pieds. Il me stoppa en appuyant son pied sur mes cervicales.
- Brave chienne. Suffit.
Il s’abaissa. Il me prit par les cheveux et me releva la tête en arrière.
- Tu as été bien vilaine tout à l’heure quand je t’ai appelé. Je n’apprécie pas le ton que tu as pris avec moi.
Il me tira alors par les cheveux et me jeta sur le canapé. Il me saisi la gueule avec sa main et la serra bien fermement.
- Tu sais que je vais devoir te punir.
- Je.. Oui Monsieur.
- Baisse tes yeux, je ne t’autorise plus à me regarder. Je ne veux même pas t’entendre.
Il saisit le gag ball.
- Ouvre ta gueule.
Une fois bien positionné il le sangla bien serré.
Il me caressait alors le visage puis me gifla tout en me resaisissant à nouveau par la gorge. Il serra, serra.
- Oui tu vas être bien punie ma petite.
Je souriais. Il me retourna comme une poupée de chiffon. Il déboutonna ma robe pour me la mettre sur la taille et ôta mon soutien gorge. IL me para de bracelets à mes poignets et à mes chevilles. . Il tira alors fermement sur les tétons
- Voilà de quoi te maintenir comme il faut.
Il me sangla un collier de maintien si serrait qu’il m’étranglait doucement.
Il attacha mes poignets dans le dos. Il me releva en me tirant par le bras.
Il me força a être sur mes jambes, le dos courbé. IL appuyait bien fermement dessus.
- Interdiction de bouger de là.
Il me claqua les fesses et me laissa ainsi. Le temps passait. Mes jambes commençaient à être bien douloureuses. Je me sentais alors délaissée. Je changeais alors de position pour me soulager. Il était dans sa chambre. J’entendais parfois ses pas pour me remettre ensuite en position.
Je savais que j’allais être punie pour mon ton désinvolte de cette après midi. J’étais relativement énervée. Je lui ai répondu en haussant le ton sans réussir à me calmer.
Le temps passait. Quand je l'entendis au loin.
- Viens maintenant.
Mes genoux étaient en souffrance. un peu endoloris. Je me relevais avec difficultés les bras attachées. En arrivant à sa chambre. Je toquais alors à sa porte. Un long silence.. puis une seconde fois.
- Entre.
J’ouvrai la porte avec mes mains en me tournant. Sans trop faire de bruit, je pénétrais dans la chambre. Il était posé sur son lit avec son ordinateur.
Je me mis à genou devant lui.
Il m’ignorait pendant quelques secondes.
- Tiens voilà mon petit trou à bites qui rentre.
- Tu sais ce que cela signifie ?
Je le regardais en baissant les yeux. Il se leva de son lit et retira mon gag ball. Il me caressait le visage.
- Brave petite chienne.
J’aimais sa caresse. Je me disais qu’il était d’une telle clémence.
- Releve toi…Viens par ici..
- Viens là…
Je m’étais rapprochée du lit. Il était assis face a moi. Il me caressa mes seins, les gifla.. puis à nouveau les caressa. Il prit mes tétons entre ses doigts et les pressa.
- Tu sais ce qui arrive aux filles qui sont très vilaines.
- On.. les punit Monsieur.
- Oui, on les punit.. et je vais te punir comme il se doit.
Il ouvrit le tiroir de son chevet et sortie des pinces à tétons. Il prit en premier mon téton droit.
- Je ne veux rien entendre compris !
Je montrais en silence mon mécontentement.. Puis il fit de même avec mon téton droit..
Il sous pesa mes seins et s’amusa un peu avec. Mes tétons étaient reliées pour une chaine.
- Je ne sais pas encore quel poids je vais mettre sur cette chaine.
Je le regardais d’un regard suppliant. Mais je méritais cette punition… J’étais des plus dociles.
- Allez bouge moi un peu tes seins..
Je me dandinais pour faire valser un peu mes seins. Je sentais les poids des pinces sur mes tétons.. IL ne ratait pas une pointe du spectacle.
- Non non, on ne grimace pas..
J’essayais de ne pas faire de grimaces malgré ma douleur.
Il mis sa main sur mon ventre pour me stopper.
- Prête mon petit trou à bites ?
- Oui.. Monsieur.
- Tourne toi.
Il détacha mes poignets tout en les tenant bien serrés dans ma main.
- Voilà.. respire maintenant.
Il avait enlevé le collier de maintien. Je respirais à nouveau correctement. Cela m’avait rendu bien docile, bien calmée. Puis il détacha mes poignets.
- Voila.. dit il en me massant les bras.
- Merci.. Monsieur.
- Mains dans le dos !!
Il me caressa la gorge et me recoiffa ave douceur. Puis il me gifla.
- Tu as aimé m’attendre petite chienne ?
- Oui.. Monsieur.
Il dirigea sa main vers ma culotte .
- Oh mais quelle humidité.
- Pas autorisée a bouger… ?
- Oui, Monsieur..
- Obligée d’attendre ?
Il continue à caresser mon entrejambe.
- Oui, Monsieur,
- A être punie ?
- Oui Monsieur.
- A avoir ta petite culotte bien trempée.
- Oui.. Monsieur.
- Ta petite chatte parle pour toi.. Mes doigts sont remplis de ta mouille.
- Ta petite chatte est aussi contente que toi de me retrouver, on dirait.
- Oui.. monsieur.
- Attendant d’être utilisée toute la journée ?
Dans un souffle je répondais.
- Oui Monsieur.
- C’est ça ta réponse ?
Il me gifla tout en m’enfonçant un doigt dans la chatte
- Oui Monsieur, j’ai attendu toute la journée pour que Monsieur m’utilise et utilise ma chatte et mes autres trous.
Il me caressa doucement la joue.
- Voilà C’est bien mieux. Une réponse bien formulée.
- Allez ouvre ta bouche.
Il passa ses doigts dans ma bouche pour que je les lui nettoie. Il mit un doigt dedans.
- Allez suce bien petite salope.
Je suçais alors avec délectation son doigt. Puis il fit ainsi l’ensemble de ses doigts.
- Bien… voilà Doucement !!!
- Allez sur les genou, ventre contre le lit.. que je puisse regarder ton petit cul précieux de princesse..
Il prit alors la culotte en une seule main pour bien me la mettre au niveau de la raie. Il s’amusait ensuite à tirer sur le tissu..
- Oh.. si humide.
Je talais de plaisir.
- Tu aimes ça ?
- Oh oui Monsieur….
Il descendit soudainement ma culotte pour la faire tomber à mes genoux..
- Garde bien tes cuisses ouvertes pour qu’elle tienne ainsi..
Il prit de pleine main mes fesses avec ses mains. Il les caressait, les palpait, les griffait.
- On va travailler à l’amélioration de ton comportement de putain.
- Humm Oui Monsieur…
- Tu vas être parfaite pour me satisfaire ?
- Oh .. hum.. oui monsieur, répondais je alors qu’il me caressait les cheveux.
J’appréciais toutes ces attentions.. c’était si délicat.
- Pour devenir bien éduquée ?
- Hum.. Oui Monsieur..
- Bien docile ?
- Hum.. Ouiii Monsieur .
Ma voix était comme un murmure sensuel.
- Juste comme j’aime ?
- Oui.. Monsieur..
Il me caressait à nouveau les fesses. Quand soudain il me les claqua si fortement.
Puis il les malaxaient à nouveau pour ensuite mieux me fesser.
- Tu sais des fesses si blanches c’est interdit ?
Il me fessa à nouveau, encore et encore puis pour me soulageait me malaxait encore fortement les fesses, puis il les écartait..
- Oh regarde moi ça.. qu’’est ce donc ?
- Le fion de votre petite chienne Monsieur.
- Oui.. le fion de ma petite chienne.
- Oh mais qu’est ce que cette chatte dégoulinante..
- Petite gloutonne.. tu veux te faire fourrer aussi bien le cul que la chatte…
- Hum.. oui Monsieur…
Il me caressa à nouveau doucement le dos, le visage, les cheveux. J’étais aux anges.
Puis soudain il me fessait à nouveau de plus belle.
- Allez sur le lit. Mets toi bien au fond.
Il me calla dans des coussins.
- Enleve ta culotte
Il attacha mes poignets de chaque coté à une chaine qui elle était reliée à un anneau fixée sur une longue barre au mur faisant la largeur du lit. Puis il positionna mon cul pour ensuite m’ouvrir les cuisses comme une barre d’écartement et les enchaina de la même manière a chaque anneau de cette barre.
Maintenant, il est temps de te corriger comme il se doit. Il mis dans ma bouche un bâillon relativement épais et mou.
Mes jambes ainsi écartées, mes poignets attachés également de chaque coté. Il avait un accès à tout mon corps. Ma chatte était exposée tout comme mon petit fion.
Il prit alors sa cravache.
Il commença par mettre quelques petits coups dessus. Je criais tout en serrant des dents le bâillon. Je ne pouvais pas fermer mes jambes. J’étais là faite pour subir ma punition si méritée.
- Oh regarde moi ces petites lèvres qui sont déjà si gonflées…
Il la cravachait encore ainsi que mon entrecuisse. Puis pour calmer le feu il me caressa…
J’étais alors toute trempée.
- Laisse moi te décorer un peu.
Il prit alors des pinces à linge. Il commença à en mettre une au niveau intérieur de mes bras. Puis une seconde juste à coté. Il fit de même à l’autre bras.
- Hum si j’en mettais sur tes seins.
Je grossissais des yeux. Ils sont déjà si fragiles..
Il prit alors la pince pour la diriger sur mes seins tout en me regardant. Je râlais en faisant non de la tête. C’est là qui la fixait au dessus de mon sein a la jonction avec mon aisselle.
- La nature aime l’équilibre.
Il fit de même de l’autre coté. Je commençais à lever les yeux au ciel pour contrôler ma douleur. Mes yeux commençaient à s’humidifier.
Me surprenant il plaça alors une pince sous chacun de mes tétons. Je hurlais.
- Crois tu que je puisse en remettre quelque part ?
Je ne pouvais répondre mais mon regard suppliait non.. Après tout avais je le choix ? il me punissait.
Il reprit la cravache et me donna encore un coup sur la chatte me faisant pleurer.
- Tout doux… il me caressait alors le visage et cessa mes larmes avec ses doigts.
Il mit à ma hauteur une autre pince.
Il me dit au creux de mon cou..
- Je t’avais dit qu’un jour nous travaillerons les pinces.. sur ta chatte. Je vais commencer par les grosses lèvres.
Il saisit une de mes grosses lèvres et y plaça doucement la pince. De même de l’autre.
Puis il écarta les pinces pour mieux écartées ma petite chatte.
- Hum comme tu es bien décorée…
- La prochaine fois, je t'écarterai la chatte avec les pinces que j'attacherais. et je te doigterais ainsi puis te prendrait la chatte.
Il reprit sa cravache en la passant sur les pinces pour les bouger. J’avais mal, mes yeux étaient toujours larmoyant et sa voix douce me rassurait.
- Alors où dois je concentrer ma cravache ?
Il tapotait doucement avec sur chacun des endroits où il avait mis des pinces ?
- Les seins je crois c’est ce que tu préfères.
Je pleurais, je faisais non de la tête. Je mettais ma tête en arrière pour me concentrer sur autre chose et ne plus penser à cette douleur que je voulais maitriser. Je pensai à ses caresses.
- Je veux te voir couiner comme une petite chienne ce soir. Ce sera la plus douces des musiques pour mes oreilles me dit il d’une infinie tendresse en cessant à nouveau mes larmes.
Il me torturait ainsi avec sa cravache. Je mordais de plus en plus dans mon bâillon.
- Allez repire.. inspire.. calme toi.
Sa voix me guidait m’amenant sur les chemins du plaisir. Je savais que la douleur allait être un réel plaisir. Je ne m’attendais pas à cette fermeté qu’il avait ce soir.
- Tu vois où t’as conduite ton insubordination. Tu ne peux t’en prendre qu’à toi-même.
Puis il continua de plus belles a faire semblant aussi à me donner des coups forts qui se terminaient par des caresses de cravaches.
Puis il reprenait sa torture. Comment pouvait il être si pervers et sadique et un visage si doux et une voix si angélique.
Il me caressait à nouveau les cheveux.
- Humm tu es si belle quand tu es punie..
Je le regardais droit dans les yeux avec ce regard invoquant son indulgence.
- Crois tu que tu peux m’adoucir avec ce regard de chienne implorante ?
Il me remit alors un coup sur une de mes pinces à sein.
- Ne crois pas ça ! bien au contraire, je serais pire.
- Mais j’adore car ça te rend encore plus sexy et désirable.
Puis avec douceur il enleva chacune de mes pinces en commençant par les bras. J’en avais oublié leur pincement. Les enlever laissa place à un picotement qu’il calma en me caressant . Il était redevenue tout doux…
- J’y suis allée fort. C’était pour ton bien. Que tu comprennes. Comprends tu ?
Je hochais de la tête… une affirmation.
Je sais que ma punition était bien méritée. C’était la pire punition qu’il m’avait donné.
Chaque pince enlevée était un soulagement, mais je craignais toujours les tétons et ma petite chatte. Quand il les enleva au niveau de mes tétons, il y déposa sa bouche pour les cajoler de sa bouche. Je chavirais.
Quand il se pencha sur la chatte, il les retira rapidement. Je hurlais.
Encore une fois, il me replaçait à ma place.
Il prit un miroir qu’il plaçait face a mon sexe.
- Je veux que tu puisses voir..
Je voyais ma chatte complètement trempée. Malgré tout ce par quoi je suis passée. La douleur a laissé l’excitation me pénétrait comme si je voulais qu’on m’absoudre de mes péchés..
- Je veux que tu regarde comment je te doigte, comment je te fais juter petite fontaine.
Il commençait par mettre un doigt. Il s’amusait à le tourner.
- Un doigt, ce n’est rien pour ta gourmande de chatte.
Il en rajouta un second à son majeur déjà enfoncé.
- Humm comme tu es trempée.. c’est si bon..
De l’autre il me caressait le clitoris.
Il en rajouta un troisième. Je sentais à l’intérieur de ma chatte le mouvement de ses doigts.
- Je t’interdis de jouir petite putain.
Il me torturait à contrôler ainsi mon désir.
Oh quatre doigts.. regarde ça.
Je voyais dans le miroir ses doigts s’engouffrer dans mon intimité. Il tournait sa main paume vers le lit, puis paume vers le plafond. Soudain, il tentait d’engouffrer son pouce.
- Tu es un peu étroite ma petite chienne.
Il poussa aussi fort que possible.
- Regarde .. regarde on y est presque !!!
Je hurlais.. puis il retira alors son petit doigt et son pouce et entreprit de me baiser avec.
- Allez lâche toi.. petite chienne.. lâche toi.
Il me dit cela en me giflant si fortement. Puis quand je commençais à gicler, il me serra le cou.
Je giclais de partout. Je me sentais toujours honteuse.
- Oui allez.. tiens prends ça..
- Allez putainnnnnnn…
Il me tenait par la chattte bien fermement.
Il passa sur mon visage ses doigts bien trempés.
- T’es qu’une putain
Il me détacha. Et m’ôta le bâillon.
- Allez va retourner faire ta pénitence petite chienne. Tu ne mérites pas que je t’honore de ma queue. Mais sache que tu es déjà sur le bon chemin de ta repentance.
- Je vous remercie.. Monsieur.
Il me tira par les cheveux pour me sortir de sa chambre. Je comprenais que je ne dormirais pas avec lui. Il me jeta dans la pièce où il aimait me jetait quand je n'étais pas sage.
Il m'enchaina alors à mon lit pour éviter que je ne m'aventure dans d'autres pièces…
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C'est le déconfinement. Julie mouille déjà. Il est 00h01. Elle en peut plus. Elle enlève sa petite culotte trempée, passe une mini jupe raz la moule et enfile des bottines sexy. Un bon rouge à lèvre provoc, elle se sent prête pour aller retrouver ses amants. Dans un rayon de 100 km, sa chatte en feu n'est pas en manque.
Elle commence par bob, un gros cretin mais une pine d'enfer. Dès qu'il voit Julie, il bande comme un Grizzly. Au moins Bob est pas compliqué. Et comme il a les couilles pleines, il se décharge d'un coup dans le petit cul de Julie. Bob a du bide. Il sait pas viser. Là il a sodomisé Julie qui a hurlé de plaisir et de douleur. Bob n'aime pas les préliminaires. Il baise d'abord et discute après.
Julie reprend sa virée. Elle sent le sperme chaud de bob qui coule le long de ses jambes nues et elle adore suinter du cul. A présent il 00h 35 et c'est Jeannot qui l'attend avec impatience. Plus con que Bob , ce Jeannot. Lui veut toujours l'épouser et en faire sa femme au foyer. Beurk. Heureusement, il est tellement amoureux qu'il baise bien. C'est un excellent lécheur de minou, un buveur de cyprine. Et Julie est style chutes du Niagara quand elle jouit. Jeannot se soule avec. Son défaut c'est qu'il éjacule trop vite. Heureusement, c'est une mitraillette à dix coups. Julie adore contracter son yoni sur la pine en feu de Jeannot. Elle sait lui pomper tout son foutre et le laisser sombrer dans un sommeil profond. Julie peut s'éclipser, sans quoi il parlerait encore de mariage.
01 17. Julie remonte dans son cabriolet. Cette fois elle suinte par devant et par derrière. Son siège en cuir est trempé. Merde des poulets ! Ah ce sont Albert et Nico, deux potes. Elle se gare. Ils saluent en souriant.
-Julie! tu nous a manqué !
Julie leur met la main sur les braguettes bien gonflées.
-Vous dites ça, mais je demande qu'à voir.
Par chance les deux poulets ont leur estafette...Ils se font pomper le dard à l'abri. Julie adore les déguster. Du bon sperme, c'est excellent pour la santé. Les flics veulent la sodomiser.
-Non, non, une autre fois. Je suis pressée.promis.
Elle a donné rendez vous a Seb, pour 02 00, mais Julie en bonne garce aime arriver en retard....Seb est à point. Il en peut plus.
-Mais tu as encore trainé où salope ! tu dégoulines de sperme .
Julie ne réponds pas. Elle adore les mots crus. Elle débraguette Seb et s'empale debout. Seb explose vite son sperme. Il retourne Julie et lui donne une fessée monumentale.
-Salope, pouffiasse, guenon, pute à pas cher, gouine crado, pétasse....
Plus Julie se fait botter le cul et insulter et plus elle jouit. Elle décide de finir sa nuit avec Seb. Au moins lui sait parler aux femmes et ne la demanderas pas en mariage.
La morale de cette histoire c'est que les femmes sont toujours plus salopes qu'on ne croit.
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Autour de la grande table de chêne de l’auberge, toute la joyeuse compagnie se régale. Les soumis ont eu l’autorisation de se rhabiller un peu. Les parties viriles de Guillaume ont été prestement immobilisées avec une lanière de cuir. Il restera ainsi jusqu’à ce que son épouse l’autorise à les libérer. Dame Blanche a remis sa robe longue sur son jupon, mais garde les jambes soigneusement écartées au côté de son époux le Duc. Les servantes soumises Fanchon et Mariette portent juste leurs chemises de dessous en coton blanc et sont accessibles aux mains baladeuses des amis du duc. Leur cyprine continue de suinter sur le banc .Marcelin et Jehan se font un plaisir de les exciter alors qu’elles se sustentent en tentant de ne pas montrer leur plaisir. Babette et Jannot aident Martin au service tout en grignotant au passage. Des éclats de rire jaillissent, des sourires fendent les visages, tout le monde est très heureux de cette sortie au bois . Dame Blanche sort de sa réserve après que le duc lui ait murmuré quelques mots à l’oreille « Cette après-midi sylvestre m’a apporté beaucoup de plaisir ma belle duchesse. » et sa grande main se glisse sous sa robe et explore son entrejambe « ainsi qu’à vous me semble-t-il ? ». Dame Blanche sourit aux anges et le duc la regarde avec beaucoup de tendresse . Nul besoin de réponse, le visage de la jeune femme ne sait pas mentir.
Après un dernier verre de vin tout le monde se lève et se réajuste. Babette et Jannot ramassent les sacs et les vêtements épars et rejoignent les autres dans la cour. Le duc monte dans le cabriolet et tend les rênes de son cheval à Guillaume. Chaque couple enfourche un cheval, et la compagnie s’éloigne avec force cris. De la poussière s’envole et virevolte dans la cour, les poules se sont réfugiées sur le tas de fumier et Martin à la porte salue tout le monde bien bas. Jannot fait tourner lentement la voiture et Babette s’installe sur le plancher dans la cabine. Le duc toujours souriant lui caresse un peu la tête d’une main tandis que l’autre joue avec la pointe d’un sein de son épouse. Celle-ci commence à respirer de plus en plus vite. Le sourire moqueur du duc l’empêche de se laisser aller à exprimer son plaisir trop bruyamment. Elle sait qu’elle doit rester silencieuse. C’est la douce torture qui lui est imposée à chaque fois, cela ne cessera que lorsque son seigneur et Maître l’autorisera. Elle se retient et serre les lèvres en souriant à son époux. Babette sent qu’on lui tire les cheveux et relève la tête, les yeux baissés , la bouche ouverte et la langue pendant à l’extérieur. La salive qu’elle n’a pas le droit d’avaler coule le long de son menton sur la jambe du duc qui sourit de sentir son pantalon s’humidifier. Il regarde Babette et la félicite de sa bonne tenue. La jeune femme en bave encore plus, les compliments de son Maître sont si précieux car si rares que de les entendre la fait baver encore plus. Un filet de salive pend que le duc recueille du bout des doigts. Il le remonte jusqu’au visage de sa jeune esclave et en enduit ses joues. Le nez de Babette se fronce un peu mais un pincement de joue lui fait cesser toute expression de dégoût. Elle baisse un peu la tête dans un signe de soumission repentante. Une caresse la réconforte très vite. Le duc n’est pas fâché. Il pince alors plus fort le sein et Dame Blanche laisse échapper un cri de surprise et de douleur mêlées. Les sourcils du duc se froncent mais il garde son petit sourire narquois et ses lèvres se rapprochent de la bouche de la jeune duchesse « Chut, voyons, tais toi. » et avec avidité ses dents saisissent les lèvres entrouvertes et sa langue va chercher celle de son épouse dans sa bouche. Les deux muscles baveux s’enroulent l’un dans l’autre et le plaisir jaillit en même temps pour les deux amoureux. Il tire les cheveux de son esclave qui baisse la ceinture de son seigneur et sort son sexe déjà raide quelle s’empresse d’avaler. Les bras de l’homme enserrent le torse de la duchesse sans cesser de l’embrasser. Ses mains descendent vers ses reins puis ses doigts remontent lentement au centre. Il appuie doucement sur chaque petite bosse osseuse dans un léger mouvement rotatif, de chaque côté de la colonne. Blanche sent un courant la parcourir. Immobilisée par les bras puissants elle ne peut bouger et subit cette jouissance passivement. Arrivés en haut du dos les doigts se déplient et vont masser les omoplates avec des petits cercles. Le corps de Dame Blanche se tortille sous les vagues de plaisir, ses pupilles se dilatent et son souffle se fait plus rapide. Elle atteint un orgasme très rapidement, et ce premier est suivi d’une cascade d’autres. Le duc jubile. Son sexe sucé par Babette lui fait presque mal tant il retient son plaisir. Il connaît son épouse et sait qu’il doit se garder pour elle s’il veut vraiment la conduire au sommet. Très habilement il remonte robe et jupon sur la banquette. Dame Blanche l’aide en se soulevant un peu. Puis il repousse Babette, se redresse et pénètre sa femme d’un grand coup. Après quelques va-et-vient profond il jouit très vite. Son esclave glisse sa bouche sur le sexe plein de sperme ducal et à petits coups de langue le recueille. Le duc embrasse encore sa femme en la caressant dans les moindres recoins de sa peau. La langue de Babette se faufile dans l’intimité du petit trou avant qui dégouline d’un mélange équilibré de sperme et de cyprine. Elle mordille le petit bout de chair gonflé de plaisir, l’aspire et le relâche. Son nez souffle sur le mont de Vénus et ses doigts explorent la cavité arrière de sa maîtresse, ils forcent un peu l’anus de Dame Blanche qui , malgré la bouche de son seigneur sur la sienne , arrive à émettre des sons de plaisir. Les orgasmes se succèdent et le duc sent son sexe se redresser, alors la petite esclave s’en saisit et le pompe avidement. Elle avale le foutre qui en jaillit et sent sa grotte s’inonder de plaisir puis elle retourne s’occuper du sexe féminin qui semble haleter.
Apres ces instants de plaisir partagé, le duc tape sur le côté de l’habitacle et la voiture s’arrête. Il sort prestement et se hisse à côté de Jannot qui lui tend les rênes. La voiture redémarre vivement dans une secousse qui le fait éclater d’un rire joyeux.
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La sodomie, étonnant à quel point cette pratique présente depuis la nuit des temps dans l'histoire
de l’homme, laisse encore à l’heure de l’hypersexualisation, planer un voile de mystère sur elle.
Sans doute, à cause des nombreuses idées reçues à connotation négative: avilissante, violente,
douloureuse, ou encore sale, elle ne tentait que peu de couples. Aujourd'hui, le coït anal est en
voie de démystification. Il intrigue, il excite, il repousse et dégoûte, de moins en moins; dans tous
les cas, la sodomie laisse rarement indifférent. Fantasme récurrent chez l'homme, pratique prisée
par de plus en plus de femmes, la pénétration anale n'est plus taboue. Aucune pratique n’est
dégradante en soi: des corps interagissent, c’est tout. On peut avoir l’intention de dégrader sans
passer par la sodomie. Quand on connaît sa ou son partenaire, il est facile de savoir si l'anal est
utilisé pour humilier, ou au contraire procurer un plaisir sexuel intense. La pénétration anale peut
alors devenir un moment de partage égalitaire et de complicité extatique. Elle est ce que nous en
faisons, ce que nous y projetons, en conciliant consentement, échange mutuel et hygiène.
Plus les couples sont épanouis sexuellement, plus ils considèrent le corps de leur partenaire comme sacré et
sensuel dans son ensemble. Certains ont appelé cela l’âge d’or sexuel. Chaque partie du corps devient alors
source de volupté, rendue érogène par le partage et le désir mutuel. Pourquoi dès lors ignorer la région anale ?
Il s’avère que cette dernière est pourvue de très nombreuses terminaisons nerveuses. Pour les hommes, la prostate
toute proche joue un rôle dans la capacité à obtenir des orgasmes souvent ressentis comme étant plus forts, plus
puissants. Pour les femmes, la région vaginale peut aussi se retrouver stimulée de manière indirecte lors d’une
pénétration anale. Outre la charge émotive et érotique particulière liée à la pratique, le partenaire peut aussi en
profiter pour stimuler le vagin et/ou le clitoris qui se trouvent entièrement dégagés. Certaines femmes ressentent
également de véritables orgasmes anaux, qu’elles décrivent généralement comme particulièrement puissants.
Dès l'antiquité, la sodomie était bien présente mais relevait chez les Grecs d'un moyen très codifié d'assurer
l'éducation d'adolescents mâles. Rappelons qu'un individu n’avait pas de "sexualité", il se livrait à des pratiques.
En Grèce, on parlait des "aphrodisia", qui relèvait du "domaine d’Aphrodite", mais simplement pour se référer aux
choses du sexe et non à un ensemble de discours qui aurait formé un champ de sexualité.
L’idée de relation sexuelle où les partenaires étaient égaux, où une pratique pouvait être le fait de l’un ou de l'autre
partenaire, n’existait pas. Par ailleurs, il n’existait pas non plus de pratique bonne ou mauvaise, louable ou condamnable
en soi, comme ce fut le cas, un temps, de la sodomie, entendue au sens de pénétration anale. Dès lors, il n'est pas
étonnant que les Grecs n’aient pas élaboré ni construit une catégorie hétérosexualité. Dans la majorité des cas, ils étaient
bisexuels. Mais cette norme était beaucoup plus admise pour le sexe masculin que féminin. Dans le milieu aristocratique
de la Grèce archaïque, les hommes vivaient la pédérastie, tout en étant hétérosexuels, dans le cadre du mariage.
Malgré la tolérance des peuples germaniques, les lois barbares du Haut Moyen Âge ne font aucune référence à la
sodomie; dans la société chrétienne du Moyen Âge et jusqu'à la fin de l'Ancien Régime, elle entraîne la peine de mort
dans la plupart des États européens. Au VI ème siècle, de crime contre la dignité, elle devient un crime contre l'ordre
naturel défini par Dieu et pouvant mener jusqu'au bûcher. Durant tout le Moyen Âge, elle est considérée comme une
hérésie, et est combattue, notamment par l'Inquisition, sous le nom de "bougrerie."
De nombreux personnages historiques, monarques, princes et ducs en France et à l’étranger furent à tort ou à raison
soupçonnés d’être sodomites comme Henri III et ses mignons, Louis XIII et le Régent pour n'en citer que quelques uns.
Au siècle des Lumières, Montesquieu, puis Voltaire et Cesare Beccaria se sont interrogés sur la sévérité de la peine
mais ne semblent pas avoir contesté un caractère anormal à cette pratique. En Angleterre, Jeremy Bentham, dans son
"Essai sur la pédérastie", qui parut à titre posthume, suit une argumentation utilitariste et défend une dépénalisation
de la pédérastie en général et de la sodomie en particulier.
L’abolition du crime de sodomie en 1791 résulte d’un long processus social et répressif. D’abord, on observe un
glissement dans la définition de sodomie, qui vers la fin du XVIII ème siècle désigne globalement l’homosexuel masculin.
D'autre part, on observe au cours de cette période une mutation des discours sur les pratiques sexuelles et affectives.
Celles-ci sont analysées dans le cadre d’un débat sur la nature. De même, l’apparition de la sodomie masculine dans la
littérature licencieuse semble bien avoir pour motivation de distinguer des plaisirs ressentis particuliers. D’autre part, le
crime de sodomie est très rarement appliqué: pour sodomie pure, la dernière fois en 1750.
La répression policière prend le dessus, dans un contexte de visibilité des subcultures sodomites. Finalement l’abolition du
du crime de sodomie en 1791 consacre une évolution faisant passer la sodomie d’un acte interdit à un personnage blâmé.
En 1791, la France est le premier pays à dépénaliser complètement l'homosexualité, l’Assemblée constituante de 1789 ne
retenant pas le "crime de sodomie" dans le code pénal. La peine de mort pour sodomie est remplacée par les travaux forcés
en Autriche en 1787 et en Pennsylvanie en 1786. Elle est décriminalisée en 1962 dans l'Illinois; en 1967 au Royaume-Uni,
enfin en 1969, en Allemagne de l'Ouest.
Pourquoi l’attirance pour l’anal est-elle mal jugée et courante à la fois ? L’équation est simple, le tabou représente l'interdit.
Dès lors, quoi de plus excitant que de transgresser un interdit ? Pour beaucoup d’hommes, sodomiser, c’est très souvent un
symbole de puissance phallique. C’est être puissant, fort, et surtout, faire quelque chose que tout le monde ne fait pas. C'est
excitant et crée une complicité avec la partenaire. De la même manière, en sens inverse, pour d'autres, c'est un bon moyen
de stimuler la prostate et d'atteindre un orgasme. Ce n'est pas forcément l’homme qui pénètre, et on ne parle pas toujours
de sodomie. Cela signifie que la plupart de nos réticences sont fondées sur une mauvaise image, à force de répéter que
l’anal est sale et dangereux, on finit par y croire.
Lorsqu'il s'agit d'une pratique sexuelle inédite pour l'un des partenaires, l'autre peut échanger sur sa propre expérience.
Lorsqu'aucun des deux amants ne s'y est jamais essayé, ils peuvent en parler ensemble. En tout état de cause, il est
déconseillé d'initier une sodomie sans en avoir parlé au préalable. En communiquant sur la pénétration anale, l'homme et
la femme, ou l'homme et l'homme démystifient le sujet en mettant des mots sur ce tabou. Si certains restent hermétiques
au coït anal, d'autres au contraire peuvent s'y laisser aller plus facilement.
Pour une première fois, il est utile de commencer par des préliminaires bien choisis. La zone anale reste intime et sensible,
il est donc important de la ménager. Le massage de l'anus peut représenter une bonne entrée en matière, dans la mesure
où cette zone du corps très innervée, bien stimulée, peut être à l'origine d'un plaisir sexuel incitateur. Cette étape permet en
outre de dilater l'anus pour faciliter la pénétration qui s'en suit. La femme peut aussi stimuler la prostate de son partenaire:
en partageant l'expérience de pénétration anale, les amants se retrouvent sur un pied d'égalité qui favorise éventuellement
le coït anal qui s'en suit. Les plus audacieux tentent aussi l'anulingus, également source d'extase lorsqu'il est réalisé dans
de bonnes conditions d'hygiène.
Les préliminaires exécutés, le couple peut entrer dans le vif du sujet. Mais pour une bonne première expérience, et la
possibilité de la réitérer, les partenaires doivent se préparer en amont. Pour pallier aux obstacles d'ordre hygiénique, il est
important de se laver avant, du moins de passer aux toilettes. Une fois la zone propre, pas de risque de débordement et
donc de honte. Utiliser des préservatifs sur les pénis, doigts et outillages peut limiter initialement aussi l’angoisse. Pour
que les choses soient faites dans les règles de l’art, un lavement préalable est idéal. Ne jamais passer de l’anus au vagin.
Si le danger de la sodomie non protégée ne réside pas dans une grossesse non désirée, il existe néanmoins: le rectum
véhicule des bactéries qui peuvent être sources d'infections. D'autre part, les MST se transmettent par coït anal. Dans
ces conditions, il est utile de porter un préservatif lors de la pénétration anale.
Dans tous les cas, la sodomie demande un peu de douceur, de patience ou tout au moins du tact. En effet, l’anus est un
sphincter qui n’a pas pour but premier d’accueillir un pénis en mouvement. Naturellement, cet orifice fait en sorte de retenir
ce qu’il contient car sinon, ce serait l’incontinence. Si on brusque le passage, ça peut être extrêmement douloureux. De
plus, la sensation n’est pas agréable pour tous, surtout quand on reste dans la partie inférieure de la cavité anale, qui est
particulièrement innervée. Dans cette optique, il paraît de toute façon indispensable d'utiliser un lubrifiant.
Dans les faits, comment maximiser vos chances de réussir une sodomie ? On ne le répètera jamais assez mais en matière
de sexualité, l’envie et le partage sont primordiaux. Rien ne sert de tenter l’approche si votre partenaire est contre. Cette
pratique demande une vraie détente corporelle si elle se veut agréable et bien vécue. Outre le fait de se mettre dans les
bonnes conditions mentales, les préliminaires sont essentiels. Même dans le cadre d'un jeu SM, où la simulation rituelle
de la violence consentie est le point d'orgue d'une séance entre adultes responsables et majeurs.
Le bienfait de la sodomie va parfois jusqu'à rebooster la libido en berne d'un couple. Parce que le coït anal représente
un fantasme de l'homme ou de la femme, parce que les partenaires sont enfermés dans une routine sexuelle ennuyeuse
ou lorsque le couple ressent le besoin d'aller voir ailleurs pour explorer de nouvelles voies du plaisir, la pénétration anale
peut venir au secours des amants pour un renouveau bénéfique, engendrant parfois des orgasmes encore plus puissants.
La pénétration anale peut relever de l’humiliation ou de la rédemption, du profane ou du sacré, du don ou de l'égoïsme,
de l’amour ou de l'acharnement, du plaisir ou de la douleur. Elle est ce que nous en faisons, ce que nous y projetons.
Justement, parce que nous manquons parfois d'imagination ou de références, pourquoi ne pas créer les nôtres ?
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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Juliette avait cru, ou voulu croire, pour se faire pardonner, que Charlotte serait
farouche. Elle fut détrompée aussitôt qu'elle voulut l'être. Les airs pudiques
que prenaient son amie, fermant la porte du boudoir où elle mettait et ôtait ses
jupes, étaient précisemment destinés à l'aguicher. Quand l'aidant à s'habiller,
elle la laissait saisir ses seins, fermes et hauts placés, l'embrasser et la
caresser, les yeux fermés, encore moite de son bain, en gémissant. Elle se
réveilla, la tête pleine d'images, elle revoyait Charlotte, attachée, fouettée,
sodomisée, râlant de plaisir sous les coups de cravache de Xavier. Sous la
douche, glissant le pommeau entre ses cuisses, elle se besogna, en
s’imaginant baisée et flagellée par des inconnus.
Elle ne se doutait pas que son fantasme allait se réaliser le soir même au Cercle. Lorsqu'elles entrèrent dans le
salon, un homme, assis dans un canapé, jouait avec le sexe d'une nymphette. Du pommeau de sa cravache, il
la masturbait à travers sa culotte de coton blanc.
Charlotte glissa à l'oreille de Juliette:
- C'est Chloé, une nouvelle. Je soupçonne Xavier de vouloir en faire son esclave, une vicieuse de prédilection.
La fille semblait sortie tout droit du pensionnat. Brune, les cheveux courts, de grands yeux bleus, la lèvre boudeuse.
- Chers amis, je vous présente Chloé, une petite perverse qui va découvrir les délices de la condition de soumise.
Aujourd'hui, elle va faire connaissance avec la cravache.
Xavier fit signe à Chloé de s‘approcher. Elle resta debout devant lui, les yeux baissés. Après un long silence, il dit le
plus naturellement du monde:
- Tu es une gamine vicieuse. Et les vicieuses méritent une correction.
Une Maîtresse apporta une boîte de godes, un foulard et une cordelette. Chloé fit mine de se déshabiller.
- Garde ta culotte.
Chloé obéit avec un frisson d’angoisse. Cependant, ce n’était pas désagréable, au fond, d’avoir peur. En tout
cas, cela ne l’empêchait pas de mouiller. La Maîtresse lui banda les yeux. Elle lui attacha les poignets, l’amena
sous une poutre, fixa la cordelette à un crochet.
Chloé se retrouva les bras en l’air. Elle dut se dresser pour que ses pieds reposent sur le sol. La position faisait
saillir ses fesses musclées et ses seins haut perchés. Après l’avoir attachée, ni la Maîtresse, ni Xavier ne donnèrent
signe de vie. N’y tenant plus, la petite demanda au bout d’un moment:
- Maîtresse, Maître, s’il vous plaît, où êtes-vous ?
Elle cria. Un objet métallique froid vint se poser sur sa nuque. Elle réalisa qu’il s’agissait du pommeau de la cravache.
Xavier le glissa le long de son dos en épousant les arêtes de la colonne vertébrale. Il jouait avec les nerfs de la fille.
Arrivé aux creux des reins, il fit le tour de la taille et se retrouva devant elle. Le pommeau de la cravache s’attarda sur
le nombril avant de remonter entre les seins. Chloé s’efforça de demeurer impassible, mais comment dissimuler son
excitation, quand on a les mamelons tendus, et que l'on devine une tache humide s’élargir dans sa culotte ?
Xavier jouait, il lui tapota la pointe des seins et lui caressa les aréoles avec le pommeau de la cravache. Ensuite, il
redescendit au nombril, et de là dans l’entrecuisse de Chloé. Elle écarta les jambes autant que le lui permettait sa posture.
Le pommeau s’introduisit dans la fourche. Il appuya sur le fond de la culotte comme s’il voulait la pénétrer avec la
cravache. Le tissu épousa les contours de la chatte et chaque attouchement provoquait un bruit mouillé.
- Tu es trempée, petite salope. Tu as vraiment le feu au cul.
Xavier poursuivit son jeu un moment avant de se reculer. Maintenant Chloé implora:
- Encore, Monsieur. C’est bon.
Pour toute réponse, elle reçut un coup de cravache sur le haut de la cuisse. Il n’avait pas frappé fort. Assez, cependant,
pour arracher un cri à Chloé et lui faire redouter la suite. Il passa derrière elle, glissa la tige de la cravache entre les
cuisses et entama un va-et-vient. Elle se démèna au bout de la corde en se mordant les lèvres pour ne pas gémir de
plaisir. Ce n’était pas de l’orgueil. Elle craignait seulement de recevoir un nouveau coup de cravache.
Il la branla ainsi un long moment. Xavier jouait avec tous les endroits sensibles du corps de sa victime: les seins, les
fesses, le bas-ventre. Même à travers la culotte, il parvint à la rendre folle en caressant son clitoris, ses petites lèvres,
les bords de son vagin. Chloé n’en pouvait plus. Au fond, il lui sembla qu'elle préfèrait être fouettée. Elle se mit à geindre
et immédiatement la cravache s‘abattit sur sa cuisse. Plus fort cette fois. Elle poussa une plainte. La cravache striait ses
fesses, lui arrachant un cri strident. Alors les coups se mirent à pleuvoir, ou plus haut, ou plus bas pour laisser des traces.
La cravache s‘abattit sur ses cuisses, ses fesses et son ventre. Chloé se tordait au bout de la cordelette. Elle ne criait
plus, elle sanglotait, une sourde plainte s‘échappa de sa bouche, à la fois de douleur, mais surtout de plaisir.
À plusieurs reprises, Chloé crut s‘évanouir mais Xavier s’arrêta au dernier moment. Il cessa de la fouetter et s’agenouilla
devant elle. Il baissa sa culotte et lècha les grandes lèvres. Chloé se tortillait au bout de la cordelette. Il dut l’immobiliser
en la prenant par les fesses. Il se livra à un long et cruel travail de sape. La chatte en feu, elle n’avait plus peur de crier,
à présent, quand la langue de Xavier s’attaqua à son clitoris et à ses petites lèvres.
Chloé était à demi-évanouie quand il lui enfonça un gode dans le vagin. Elle cria et eut un orgasme d’une violence
inouïe. Au point qu’elle l'urina. Xavier se plaça derrière elle. De ses doigts , il sépara les fesses et plaça l’extrémité du
gode sur l’anus. Encore secouée par les frissons de sa jouissance, elle gémit de douleur et de plaisir pendant que ses
deux sphincters anaux cèdaient. Bientôt, le gode fut enfoncé jusqu'à la garde. Les muscles l'empêchèrent de sortir
de l’anus. Xavier le lâcha et en prit un autre, plus gros, en métal, qu’il introduisit dans le vagin. Il le fit aller d’avant en
arrière, comme une verge. Chloé eut un second orgasme presque aussi violent que le premier.
Il lui retira les godes et la détacha. Il lui ôta son bandeau et la conduisit jusqu’au canapé où il l’allongea. Chloé eut du mal
à reprendre ses esprits. Les muscles de ses bras et de ses jambes étaient douloureux et ses jouissances semblaient l'avoir
anéantie. N’empêche, elle était contente d’échapper à la fessée, bien qu'au fond, une part d’elle-même se sentit frustrée.
- Messieurs, je souhaiterais que vous complétiez mes premiers enseignements. Elle est à vous.
Aussitôt, des mains se précipitèrent sur Chloé, palpèrent chaque recoin de son corps. On lui écarta les cuisses. Des
doigts inquisiteurs forcèrent son intimité, pincèrent ses seins, s'attardèrent sur les marques de fouet laissées sur sa peau.
Un homme sollicita l'autorisation de Xavier pour forcer la bouche de sa soumise. Il y consentit. Elle fut contrainte d'accepter
le membre qui se présenta avec violence à ses lèvres, et qui s'enfonça très vite au plus profond de sa gorge. Suffoquant,
respirant à peine, elle suçait la verge sous les insultes, pendant que les mains d'autres hommes la fouillaient sans relâche.
Spectatrice de la scène, Juliette n'en pouvait plus, son excitation était parvenue à son paroxysme. Elle n’avait qu’un désir:
être prise, pénétrée, saccagée par des hommes en rut. Une ravissante blonde aux cheveux courts, assise à côté d'elle sur
le canapé, lui caressait l’intérieur des cuisses, effleurant son sexe déjà moite. Elle sentait la cyprine couler dans son intimité.
La main posée sur celle de la blonde, Juliette écarta les jambes, guidant les doigts de la femme sous son string. Elle se
laissait branler langoureusement. Un homme sortit son sexe, le donna à sucer à sa compagne, puis força de sa verge raide
la bouche de Juliette pendant que la blonde se lèchait les doigts avant de les plonger profondément dans le vagin innondé.
Xavier intervint:
- Juliette, je constate que cette séance t'a plu, je dirais même excitée.
Et s'adressant à la responsable du Cercle:
- Béatrice, déshabillez notre amie.
La maîtresse des lieux lui ôta sa robe, lui laissant seulement des bas noirs tenus par un porte-jaretelle, puis la
débarassa de son string , qu'elle tendit à Xavier. Il le porta à ses narines, et le renifla:
- Tu n'es qu'une femelle en chaleur, Juliette. Béatrice, emmenez cette chienne au salon bleu, elle n'attend que cela.
Juliette sentit cette tension voluptueuse, cette lourdeur lui tordre le ventre lorsque elle pénètra dans le petit salon, où
des participants, tous masqués, une vingtaine, masculins surtout, cinq ou six femmes, déambulaient dans la pièce.
Dans une alcôve plongée dans la pénombre, une ravissante brune aux cheveux courts, commençait à se déshabiller;
sa jupe flottait au gré de ses mouvements; par moments, elle s’ouvrait sur le côté laissant apparaître la blancheur d’une
cuisse nue jusqu’au niveau de l'aine; elle attrapa le bas de la jupe et la fit voler, découvrant volontairement ses jambes
au regard de l’assistance; elle défit les boutons de son chemisier dévoilant son ventre en ondulant des hanches dans
un balancement lascif; un homme s'enhardissant lui ôta; le soutien-gorge descendu fit apparaitre l'aréoles de ses seins.
Elle s’exhibait sans retenue; deux autres invités s’approchèrent, un dégrafa le soutien-gorge, libérant les seins qui étaient
déjà fièrement dressés; il les caressa et les malaxa sans douceur; le second attoucha ses fesses; elle était maintenant nue.
De nombreuses mains prirent alors possession de son corps offert, aucune partie ne fut oubliée; les doigts fouillèrent son
vagin et son anus; elle demanda à être prise; un homme s’allongea sur elle, la pénétra tout aussi rapidement et commença
des mouvements de va-et-vient; un sexe s’approcha de sa bouche, elle happa le membre viril qui s'enfonça dans sa gorge.
On attacha Juliette à une croix de Saint-André. Des lanières en cuir maintenaient ses poignets et ses chevilles au bois,
ainsi que ses aisselles et le haut de ses cuisses. Le point de jonction se trouvait juste au-dessus de ses épaules nues.
Sa tête était libre, elle pouvait regarder autour d'elle. Elle savait que les participants pouvaient tous voir sa vulve offerte.
Béatrice examina longuement les seins insolents, elle posa ses mains sur les globes fermes et de douces caresses les
parcoururent. Juliette ferma les yeux, se laissant griser par le reflet du miroir de l'intimité qu'elle offrait impudiquement
aux invités. Alors la maîtresse des lieux prit un martinet au poil soyeux et, doucement, effleura un mamelon d'une lente
caresse sur la pointe extrême; une sensation délicieuse envahit le corps de Juliette, parcouru de frissons.
Alors bientôt, Béatrice leva le bras et une méthodique flagellation commença. Les coups étaient dosés, mesurés pour ne
pas blesser Juliette qui, les yeux clos, sentait monter en elle une chaleur intense; sa poitrine était secouée par des coups
de plus en plus secs, comme une caresse de feu qui irradiait sa chair. Les seins devenaient de plus en plus marqués.
Une chaleur intense innonda la poitrine de Juliette comme une boule de feu; ses seins, plus violemment heurtés, se
choquèrent dans un bruit mat, les lanières s'entouraient autour d'eux, giflaient la chair, écrasaient les pointes en cinglant
les aréoles. La maîtresse des lieux, après trois derniers coups, cessa de la flageller pour écarter ses cuisses. Elle plongea
ses doigts humides dans l'intimité moite, constatant non sans fierté, que Juliette avait réellement joui. Les portant à sa
bouche après, elle les lècha longtemps entre ses lèvres, se délectant de l'éjaculat mêlé à la cyprine.
Deux femmes ayant assisté au spectacle de la flagellation, s'approchèrent de Juliette. Elles commencèrent par la caresser
puis la pénétrèrent à l'aide de godes de plus en plus épais. Fesses tendues, bouche tordue par la jouissance impérieuse,
Juliette râlait doucement, goûtant avec ferveur le cruel supplice raffiné; mais le gode, plus gros encore, distendait la chair,
tandis que la main de l'invitée appuyait à peine pour faire pénétrer le phallus en elle. Et un autre prit la place dans la gaine
gluante, distentue mais docile et souple; l'anus plissé disparaissait derrière le renflement émergeant au milieu de l'olisbos.
Bientôt, les deux femmes se déshabillèrent, et se ceignirent chacune d'un gode-ceinture. Elles s'approchèrent de Juliette,
les hommes formèrent un cercle autour des trois. La croix de Saint André fut alors mise en position horizontale. les deux
femmes sodomisèrent Juliette avec force dans un intense bruit mat de succion. Sur un signe, tous les invités se levèrent
en silence et vinrent contempler le spectacle. Ce fut une dizaine d'hommes qui se succédèrent, remontant et frappant au
fond de ses reins. Charlotte, éberluée, assistait pour la première fois à une séance de soumission de sa propre Maîtresse.
Pour Juliette, la douleur ressentie lors de la double pénétration se transforma en jouissance. Le corps marqué par de
longues estafilades, elle avait gémi sous les coups de Béatrice comme jamais une femme ne l'avait fait gémir, crié sous
le choc des membres des invités, comme jamais elle avait crié; elle devait leur être soumise et les accueillir avec le même
respect avec lequel elle accueillait une Domina; elle était là dans la soirée pour servir de réceptacle à la semence des
hommes qu'elle devait recevoir par tous les orifices, sans jamais protester ni même trahir un quelconque sentiment.
Sur le chemin du retour, épuisée mais heureuse, Juliette s'endormit sur l'épaule de Charlotte.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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(Réédition du 09/05/2020 -> 20/04/2024 - 1352 Vues)
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Parce qu'il est plus facile de se mettre à 4 pattes pour son plaisir, que de s'agenouiller devant un homme pour son bien être, la vision du BDSM est souvent abstraite ou au mieux exotique dans le regard d'une femme mariée.
04 - Qu'est-ce qui pourrait révéler le potentiel de Soumission d'une femme mariée ?
En prenant en compte les réactions pulsionnels inhérentes à toutes les femmes (Mariées ou non) dans leurs désirs à se Soumettre, 3 principaux points sont à identifier :
Leurs rapports aux notions de "feeling", de "respect", "d'exclusivité".
- "Feeling" : Si une femme se base sur la notion de "feeling" à la création d'une quelconque relation BDSM, c'est qu'elle ne veut absolument pas se Soumettre, mais se mettre en appétit.
Elle revendique son droit d'entamer ou de cesser toutes relations à sa guise, non pas par exigence et "instincts naturels" à la porter en avant et vers le haut, mais symbolise en ce mot son manque d'intellect à savoir véritablement ce qu'elle fait et où elle va.
Couramment utilisé par les Masochistes dites "brat" ; Elles vous attisent autant qu'elles vous protègent à vous signifier que votre relation ne sera pas perenne, car ce n'est assurément pas dans leurs désirs.
- "Respect" : Si une femme se base sur la notion de "respect" à la création d'une quelconque relation BDSM, c'est qu'elle se cherche en tant que femme dans le regard de l'autre, pas à se Soumettre.
Une imposition qui revendique son droit à être sacralisé par rapport au travail accompli dans ses actes, mais symbolise sa méconnaissance d'elle même, et souhaite qu'on lui décerne une médaille en chocolat pour ses bons et loyaux services.
Souvent hors-sujet, sèche, voir flétrie dans ses propos, elle n'aura de cesse de vouloir se trouver des raisons à continuer et à justifier son parcours de vie dans son couloir de principes, plutôt qu'avoir la volonté d'évoluer dans la Soumission.
- "Exclusivité" : Si une femme se base sur la notion "d'exclusivité" à la création d'une quelconque relation BDSM, c'est que c'est la peur qui la motive dans la plupart de ses décisions, pas la Soumission.
Principalement adepte du développement personnel, la stabilité d'une relation est pour elle un confort propice à ne plus se justifier de son manque d'assurance à enfin être "casée".
Ce n'est pas dans ses objectifs de se donner les moyens d'introspection à trouver sa place dans sa vie, et d'enfin pouvoir évoluer. Son désir est à se cacher dans des attroupements superficiels pouvant la soutenir dans ses désirs enfantins.
Il est important de garder en tête que garder le "contrôle" (Notamment de l'image) pour une femme est devenu au fil du temps, un fer de lance et une plaie, qu'elles ne peuvent se défaire librement dans leurs plaisirs.
Et si celles-ci n'admettent en rien leurs incapacités à déposer les armes d'elles mêmes, alors que c'est le premier pas vers la Soumission, leurs causes est à profiter, s'évader, et se justifier... Pas à évoluer dans l'extrême.
Il n'est pas nécessaire de posséder de Soumise(s) pour être Dominant, comme il n'y a pas besoin d'être possédée par un/des Dominant(s) pour être Soumise.
L'homme Dominant n'est pas un exutoire pour femmes véloces dans leurs propos, et se révélant paresseuse dans leurs parcours de vie.
La Soumission anoblie, mais n’absout jamais.
05 - Que recherche une femme mariée dans une relation extraconjugale ?
Se sentir Chienne. Un point d'entrée à arpenter un site de rencontres.
Se sentir Acceptée. Un point d'entrée dans leurs exhibitions.
Se sentir Exister. S'ouvrir ouvertement et physiquement dans leur sexualité.
"Ressentir que l'on vous trouve équilibrée sous tous rapports, alors qu'un aspect de vous primitif et vorace à juste besoin de se faire défoncer sans aucune vergogne, à en crier de douleur et de plaisir."
Il est beaucoup plus aisé de se familiariser avec cette formule pour les femmes mariées, que les femmes en roues libre voulant se garder de cette image, dans leurs utopies d'unions qu'elles désirent parfaite.
Sachant cette notion, il est d'autant plus plaisant pour la femme mariée de pouvoir solliciter les faveurs des hommes de par son accessibilité et son ouverture d'esprit, tout en ayant le plaisir d'agacer et de coiffer sur le poteau leurs concurrentes.
Alors que les femmes célibataires transpirent leurs idéologies d'exclusivité, comme si le plaisir qu'elles pouvaient donner était leur bien le plus précieux à délivrer dans l'intimité..
Les femmes mariées s'éjectent de leurs responsabilités, avec comme seul argument qu'elles l'ont bien méritées.
Arborer fièrement de porter à bout de bras une famille, et se sentant vitale à sa pérennité.
Un contraste avec leurs craintes, de ne plus pouvoir assurer leurs activités et obligations personnelles et professionnelles.
Une destinée à se donner bonne conscience dans un acte de plaisir extrême et salvateur, à pouvoir endurer leurs routines qu'elles se sont elles-même imposées.
06 - Quelles sont les ressources déployées par une femme mariée pour son plaisir BDSM ?
Se servant habituellement de la vanité et de la faiblesse de ses prétendants pour plaire, elle se trouve un renouveau dans un désir de jouissance frontale avec les Hommes Dominants.
Un cadre BDSM posé, elle sera ouverte à l'expérimentation, aux échanges et pratiques aussi bien virtuelles que réelles.
Et c'est d'ailleurs à ce stade que l'on s'aperçoit bien vite qu'une femme mariée n'a jamais le temps dans ses obligations, mais le trouvera toujours dans son excitation.
Elle sera disposée à suivre vos directives vous enviant votre indépendance, votre liberté d'action et vos choix de vie, lui octroyant une bouffée d'air frais supplémentaire à vous déléguer sa libido.
Sujet à des contrariétés dans son cocon familiale, elle oscillera aussi bien entre sa passion de vous séduire et vous fidéliser, qu'à vous exprimer sa colère, sa déception et son amertume pour ses proches.
Un moment clef qui déterminera l'orientation de votre relation, à qu'elle vous voit en amant confident, ou en Dominant sachant garder ses distances.
Par causalité, la force "par défaut" des femmes mariées n'est pas de se livrer dans un travail de Soumission, mais à s'abandonner dans leurs pulsions.
Se voulant contraintes de nature, leurs capacités à se mouvoir vers le BDSM, n'a d'égale que le lestage de leurs mariages qu'elles lustrent à leurs pieds.
Un boulet qui les rendent "canons" et accessibles aux regards des un(e)s, comme clairement superflues et handicapées aux regards des autres.
La Suite : https://www.bdsm.fr/blog/5419/Femmes-mari%C3%A9es-et-BDSM-;-Un-m%C3%A9nage-%C3%A0-trois-(Partie-3) -> Femmes mariées et BDSM ; Un ménage à trois. (Partie 3)
Article du même auteur :
https://www.bdsm.fr/blog/5075/Femmes-mari%C3%A9es-et-BDSM-;-Un-m%C3%A9nage-%C3%A0-trois-(Partie-1) -> Femmes mariées et BDSM ; Un ménage à trois. (Partie 1)
https://www.bdsm.fr/blog/5033/Les-joies-de-l'exhibition-virtuelle -> Les joies de l'exhibition virtuelle.
https://www.bdsm.fr/blog/4723/Un-Ma%C3%AEtre,-Des-Soumises -> Un Maître, Des Soumises.
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Il avait fait moins chaud que de coutume. Xavier, qui avait nagé une partie de
la matinée, dormait sur le divan d'une pièce fraîche au rez de chaussée de la
villa. Charlotte, piquée de voir qu'il préférait dormir, avait rejoint Juliette dans
son alcôve. La mer et le soleil l'avaient déjà dorée davantage: ses sourcils,
ses cuisses, ses seins et son pubis semblaient poudrés d'or, et comme elle
n'était pas maquillée, sa bouche était du même rose que la chair rose au
creux de son ventre. Pour qu'elle pût totalement la contempler, Juliette eut soin
à plusieurs reprises de lui renverser les jambes en les maintenant ouvertes en
pleine lumière. Les volets étaient tirés, la chambre obscure, malgré des rais de
clarté à travers les bois mal jointés. Charlotte gémit plus d'une heure sous les
caresses de Juliette, et enfin les seins dressés, les bras rejetés en arrière,
serrant à pleine mains les barreaux de bois qui formaient la tête de lit à la
grecque, commença à crier lorsque Juliette se mit à mordre lentement la crête
de chair où se rejoignaient, entre les cuisses, les fines et souples petites lèvres.
Juliette la sentait brûlante et raidie sous sa langue, et la fit crier sans relâche, jusqu'à ce qu'elle se détendît d'un
seul coup, moite de plaisir. Puis elle la renvoya dans sa chambre, où elle s'endormit, sans penser au lendemain.
Elle était réveillée, quand Xavier vint la chercher. Il lui rappela, mais il lui paraissait peu probable qu’elle sût, en
toute connaissance de cause, à quoi elle s'était engagée, lorsqu’elle l’aurait compris, il serait trop tard pour qu’elle
échappât. Après une route interminable, Juliette arrêta la voiture devant le portail d'un manoir Régence où un
homme nous attendait; le temps de reprimer son angoisse, Charlotte se retrouva les yeux bandés; elle portait une
une robe droite noire, avec une fente arrière arrivant jusqu'à mi-cuisse; en dessous, un corset rigide rehaussait
ses seins, révélant les aréoles brunes, et la naissance des pointes, en faisant saillir le ventre, des bas fins et noirs
tenus par un porte-jarretelles; elle était chaussée de talons hauts; sa Maîtresse lui attacha les mains derrière le dos.
Le temps de réprimer son angoisse, une poigne énergique et brutale enserra ses bras frêles et la conduisit dans une pièce
qu'elle imagina minuscule, sorte d'antichambre où elle attendit un long moment; nous fûmes conduites dans un petit salon;
je me glissai derrière elle, et soulevai sa chevelure, en faisant glisser la fermeture éclair de sa robe, de la nuque, jusqu'au
bas du dos, le vêtement tombait à ses pieds, tandis que je dégraffai ses bas en les faisant glisser le long de ses jambes.
Le serre-taille rejoignit le reste de sa parure à ses chevilles, dénudant totalement Charlotte; elle conservait, fixée au centre
de ses reins par trois chaînettes d'or tendues à une ceinture de cuir autour de ses hanches, un bijou imitant un sexe dressé,
destiné à distendre le cercle de chair, et à rendre encore plus aisé l'usage de cette voie; jugée trop étroite, pour la prêter, sa
Maîtresse avait cru bon de l'élargir afin qu'elle fut doublement ouverte; ainsi forcée, elle en portait un chaque jour plus épais.
Une présence se manifesta soudain l'arrachant de sa torpeur; on la poussa pour descendre les marches d'un escalier
tortueux; l'odeur de la terre humide emplissait ses narines; au bas de l'escalier, se trouvait une cave avec son odeur
caractéristique de moisissure; une véritable cave comme une esclave doit l'aimer; on retira la ceinture de cuir et on la fit
asseoir sur une chaise en bois hérissée d'un volumineux godemichet de sorte qu'il la pénétre profondément entre ses reins.
Empalée dans la cave déserte, où les effluves d'humidité évoquaient l'odeur des anciennes prisons, on glissa sur sa
tête une cagoule emprisonnant la nuque et aveuglant ses yeux, ne laissant passer l'air que par une ouverture pratiquée
au niveau de la bouche; elle ne fut pas fouettée tout de suite; les seins et la bouche offerts, dans cette froide pénombre
où ne pénétrait aucun bruit, tremblant de froid, elle ne vit jamais les deux hommes qui entraient ni la jeune fille soumise.
Quelqu'un l'appela "Numéro 2" et s'adressa à elle en la traitant de "sac à foutre"; Charlotte apprit qu'elle était là pour
servir de réceptacle à la semence des Maîtres, qu'elle devait recevoir par tous les orifices prévus par la nature, sans
jamais protester ni même trahir une quelconque émotion; c'était une femme ravalée au rang d'objet muet et servile;
un homme s'approcha de la chaise; Charlotte devina qu'il tenait au poignet, un martinet aux lanières en cuir.
On la porta sur une table où elle fut allongée sur le dos et solidement ligotée; elle attendit quelques minutes dans la
position infamante de l'esclave offerte et consentante; les hommes s'approchèrent d'elle et brusquement elle sentit
des dizaines de doigts la palper, la fouiller, la dilater avant que les sexes inconnus ne commencèrent à la pénétrer;
elle fut malmenée, saccagée, sodomisée; mais Juliette interrompit brutalement la séance qui lui parut trop douce.
Lorsqu'elle reçut le premier coup de fouet, elle comprit qu'il s'agissait d'un martinet souple utilisé de façon à lui
chauffer le corps avant d'autres impacts plus sévères. Du martinet, l'homme passa à la cravache. Elle reconnut la
morsure particulière au creux de mes reins. C'était une cravache longue et fine, d'une souplesse trompeuse et d'un
aspect presque rassurant. Maniée avec nuance et précision, chaque coup reçu lui semblait différent du précédent,
selon que la mèche de cuir la frappait à plat, ou au contraire, sur toute la longueur de la tige.
Le Maître la flagellait avec une rigueur impitoyable et elle oublia toutes ses bonnes résolutions pour se mettre
à crier sous la morsure impitoyable du cuir. Son corps se tendait en une supplication muette, mais éminemment
éloquente. Bientôt, comme elle le pressentait, la douleur qui la tenaillait se mua en plaisir, alors elle ne put se
retenir davantage, ses reins se cambrèrent, propulsant ses cuisses et son ventre en avant, dans un orgasme si
violent qu'elle crut défoncer la croix qui la retenait prisonnière. Honteuse et fière, elle avait joui.
On détacha Charlotte de façon à lui permettre de pouvoir prendre du repos, mais cet intermède ne dura que le temps de
préparer l'épreuve suivante; on lui lia les chevilles avec des lanières de cuir reliées par des chaînes au murs de pierre et
on emprisonna ses poignets dans des bracelets d'argent pendus que l'on écarta en croix, comme les cuisses; elle était
ainsi offerte dans cette position humiliante, que la lumière ne parvenait pas à rendre impudique.
Les seins et le ventre offerts, et le lugubre silence; rien qui lui était d'autant de secours que le silence et les chaînes; se
lassait-elle ? Non; à force d'être outragée, il semble qu'elle aurait dû s'habituer aux outrages, sinon au fouet à force d'être
fouettée; on lui ôta la cagoule; Charlotte parut fascinée par la noblesse des lieux; c'était une cave voûtée splendide, aux
murs de pierres apparentes; des cierges ornaient chacun des angles dont les flammes tremblaient sur l'or des pierres.
Pendue aux bracelets qui lui sciaient les poignets, écartelée à en sentir les jointures de ses cuisses endolories, elle ne
pouvait faire un mouvement, ni tourner la tête pour voir la jeune soumise; "Numéro 2" s'approcha de Charlotte; après un
moment, on retira la cagoule qui l'aveuglait; elle aperçu la jeune fille, à peine plus âgée qu'elle; elle avait un corps parfait
et un visage délicat; un homme lui murmura à l'oreille qu'elle devait se servir d'elle comme bon lui semblerait.
Flattée, "Numéro 2" entendait amener Charlotte à merci; elle commença par lui caresser l'intérieur des cuisses; la jeune
soumise semblait sûre d'elle, faisant preuve d'une tranquille détermination; elle ne ressemblait plus en rien à une esclave
sinon sa nudité; au contraire, elle avait le port du visage fier; aux premiers coups qui la brûlèrent au ventre, Charlotte gémit.
"Numéro 2" passait de la droite à la gauche, s'arrêtait, reprenait; la suppliciée se débattait de toutes ses forces.
Charlotte crut que les liens la déchireraient; elle ne voulait pas supplier; qu'une femme fût aussi cruelle, et plus implacable
qu'un homme, elle n'en avait jamais douté, mais elle pensait que la jeune soumise cherchait moins à manifester son autorité
qu'à établir une complicité; de fait,"Numéro 2" arrêta la flagellation pour s'amuser avec son sexe, écarter les chairs, agacer
le clitoris, et la pénétrer avec le manche de la cravache; enfin, elle fit le tour du corps écartelé et détacha Charlotte épuisée.
Souillée de sperme et de sueur, Juliette décida qu'elle devait être reconduite au premier étage pour qu'elle fût douchée;
après une minutieuse toilette, elle lui ordonna d'uriner à même le sol dans une coupelle, de renifler son urine et de la boire;
bouleversée par cette épreuve, au bord des larmes, mais n'osant se rebeller, elle sentit soudain qu'elle n'y échapperait pas,
elle se mit à laper le liquide tiède et clair et à l'avaler, prenant soin de ne laisser aucune goutte, sans être comblée de honte.
Elle fut conduite dans la chambre qu'elle devait occuper, où nue et enchaînée, elle s'endormit.
Hommage à Charlotte.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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’ai écrit ce texte sur Portishead – Over. Je suis naturellement désolée pour les fautes qui doivent se faire présente au fil de mon excitation quand j’écris.
Je ne me relis pas, je suis désolée, je suis en salle d’attente.
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- Deshabille toi.
Son regard était sévère mais ses gestes m’indiquaient aussi que j’étais entre de bonnes mains. Je portais ce collier qu’il avait gravé et que je chérissais.
J’étais nue. Nous étions dans un club en Allemagne où des pièces dédiées à des fantasmes permettaient les extravagances pervers d’être réalisées. Je ne savais pas ce qui m’attendais. Son imagination était débordante. Il pouvait être sensuelle, doux puis parfois bien plus intransigeant. J’aimais cette alternance dans notre vision de cet univers qui nous est si cher.
Savoir se mettre à nue, oser tout dire, tout ce que nous avons dans la tête.
AU fond n’est ce pas ce qui fait qu’une relation fonctionne ? La sincérité et la franchise sont les maîtres mot. Naturellement, il s’était imposé à moi. Je sentais cette maîtrise, cette bienveillance et son infini respect pour le don que je lui faisais. Ma soumission.
IL y avait cette femme forte, têtue et très fière. Elle avait un coté fleur bleue et romantique. Celle qui aime être rassurée, cajolée, désirée et aimée. De l’autre, il y avait cette femme plus sombre qui depuis son adolescence ressentait au fond de ces entrailles ce besoin d’abandon.
Très jeune, j’ai du affronté, comme tout le monde, des moments compliquées. C’est ce qui nous construit. J’ai rapidement su que je ne pouvais compter que sur moi-même.
M’abandonner à un homme, complètement à nue et à ses pieds, c’est l’ultime quête. La forteresse que j’ai construite est forte. J’attendais qu’il vienne simplement y pénétrer en étant lui, en me respectant sans à avoir à utiliser mes armes pour me protéger.
Parfois j’allais vers les mauvaises personnes, parfois je voulais sincèrement accordée ma confiance. Mais les actes parlent toujours plus que les mots. Combien d’hommes (comme de femmes aussi) mentent et se mentent à eux même. La franchise c’est laisser l’autre libre de ses choix. Malheureusement, le besoin de posséder l’autre au détriment de ses sentiments est malheureusement légion. Ne parlons pas de ces fantasmeurs pendant qu’une femme soumise c’est un peu celle qui accepte tout avec n’importe qui. Ca me fait sourire.
Messieurs, être dominant c’est un état d’esprit, c’est en vous. Alors à ceux qui s’improvise dominant en se disant qu’une soumise va tout accepter juste comme ça par improvisation me fait simplement.. rire. Manquant le plus souvent de charisme, d’imagination. Mais je l’ai rencontré.. enfin. Le temps a été un tel luxe qui m’a apporté mon Saint Graal.
IL était à mon service et moi au sien. L’un sans l’autre ne peut exister.
Ce soir, il m’impressionnait encore une fois par cette aura qu’il dégageait . Celui qui me traitait comme sa princesse et sa chienne. Être chienne c’est pour moi révéler ce coté animal loin des codification sociétale, c’est pousser ses retranchements et s’assumer pleinement. Quoi de plus merveilleux que d’avoir ce guide qui m’épaule, me cajole, me corrige, me caresse et me rassure. Un lien si fort.
Il me tenait par ma laisse. Fièrement dressée sur mes talons.
- Viens me dit-il.
Nous dehambulions dans ce couloir pour arriver à cette porte.
- A genou, ma belle.
Il toqua.
La porte s’ouvrit. Un homme habillé en blouse et avec un masque ouvra.
- Bonsoir Docteur. Je vous amène en consultation ma petite chienne. Je souhaite faire une vérification complète de son état.
- Comment s’appelle votre chienne ?
- Lane.
- Des antécédents ?
- Oui des problèmes de dos. IL faut donc être prudent.
- D’accord, donnez la moi, je vais la mettre en cage en attendant.
- Voilà je vous la confie.
- Merci, je vous appelle quand la consultation commence.
L’homme me caressa les cheveux.
- Voilà tout doux ma belle. Nous allons te mettre en cage pour éviter que tu ailles fouiner partout.
Il ouvrir la porte d’une cage.
- Allez rentre.. n’ai pas peur..
Il m’avait retiré la laisse qu’il posa au dessus de la cage. Je passais mon premier bras, puis le second. Ma tête pénétrait dans cette cage. Je mettais alors ma main sur celle-ci comme pour chercher quelque chose qui allait me rassurer.
Il était sorti de la pièce et avait tout refermé, me laissant ainsi dans le noir.
Je perdais la notion du temps
La lumière s’alluma. J’étais un peu aveuglée. Je prenais mon regard de petite chienne apeurée. Je vis les ombres s’approcher de moi. Je reconnu distinctement mon Maître puis l’autre homme, que j’appellerai Le Docteur.
Le docteur ouvrit la cage. IL tenait dans sa main la laisse. Je ne voulais pas sortir, peur de savoir ce qui allait se passer.
- Allez sors, viens dit il.
- Allez sors Lane.. dit Monsieur.
Je sortais alors ma gueule dehors. IL m’attacha à la laisse.
- Venez me suivre Monsieur, allons examiner cette petite chienne.
Je marchais à quatre patte, le docteur marchait relativement vite. La laisse était bien tendue. Mon Maitre me donna un coup de pied aux fesses.
- Arrête de trainer la patte.
J’adorais me fondre dans mon personnage de petite chienne. Je commençais à lâcher prise, excitée par l’inconnu, par ce moment présent.
Le docteur tapota sur la table qui se présentait devant moi.
- Allez grimpe.. viens.
- Avec mon attitude de chienne racée je montais alors sur la table.
- Voila la laisse, tenez la bien fermement que je l’examine. Nous allons déjà voir l’état générale du corps et vérifier que ses mamelles sont biens.
Mon maitre enroula la laisse autours de sa main. Il maintenait cette tension pour que je sois bien présentable, dressée.
Je sentais la main de ce docteur se poser sur le bas de mon dos en appuyant légèrement dessus afin que je me cambre.
- Bon inspectons ces mamelles.
Il commençait par palper mon sein droit et gauche, imitant les gestes techniques.
- Petits mais bien en forme. Je vais procéder à la palpation afin de m’assurer que nous n’avons pas de tumeurs.
Il compressait mes seins, les malaxait.
- Hum parfait, rien à dire. Je vais maintenant m’assurer que ses mamelles sont disponibles à la suscion en cas d’une éventuelle utilisation à venir.
Il plaça alors des titres tétons de manière mécanique. Des gestes bien précis, sans aucun état d’âme.
- Voilà parfait.
J’émettais un son d’inconfort.
Le docteur me caressait à nouveau la tête, mon maitre me tenait encore plus fermement.
- Calme toi, me douce chienne. Laisse toi osculter.
Sa voix douce et chaude me rassurait. Le fait qu’il soit là me rassurer.
Je vis alors le docteur s’approcher avec un écarteur buccal. Je rechignais ne voulant me laisser faire.
Monsieur me prit alors par la gueule pour me maintenir la tête. Le docteur plaça alors l’appareil dans ma bouche. Je ne bougeais pas. Doucement il ecarta, puis écarta encore pour ouvrir bien grand ma bouche. Ma mâchoire me faisait mal. Je n’aimais pas cela mais d’être ainsi exposée me rendait malgré moi folle.
Devant moi le docteur mis des gants qu’il fit claquer devant moi. IL prit une lampe et regarda l’intérieur de ma bouche. Il jouait son rôle à la perfection.
Il introduisa son doigt dans ma gueule puis regarda ma gorge.
- Hum parfait tout ça. Un bon degré d’ouverture, pas de problème à signaler.
- Hum j’en suis ravie docteur répondit Monsieur.
- Oh vous avez une bien belle race de chienne. Elle semble plein de tempérament mais elle est un bon modèle pour l’accouplement. Enfin de ce que je peux voir.
- Oui, j’avoue. Elle a de très bonne pré-dispositions.
- Bon maintenant, allons vérifier que tout est bon au niveau de ses orifices génitaux.
Pouvez vous lui tenir la tête contre la plaque s’il vous plait. En général elles n’apprécient pas.
Mon maitre appuya sur mon cou pour que je colle mon visage contre la place. IL tenait fermement mon cou avec sa main pour m’immobiliser mais aussi ma laisse. La chaleur de ses mains contre cette table d’examen était d’un doux réconfort.
- Je vais procéder à un lavement anal Cela lui fera le plus grand bien. Parfois les propriétaires oublie d’en pratiquer. Cela évite de mauvaises surprises dit il en riant.
Il avait saisit une sorte de sonde qui était rattaché à une poche sur une tige métallique.
- Tenez bien votre chienne. JE vais maintenant lui insérer cette sonde dans son anus.
IL écartait bien mes fesses de manière médical puis y introduisa la sonde.
- Voilà.
IL s’arrangeait ensuite pour que le produit pénétre bien. Cette sensation était bizzare. Dans ma tête, je me disais mais comment il va faire après pour retirer tout cela. J’allais me sentir complètement humiliée. J’avais du mal au bout d’un moment de ressentir mon cul aussi rempli.
- Parfait. Monsieur pouvez-vous me tendre la bassine.
- Volontiers. Tenez.
- Maintenant tu vas pisser par le cul petite chienne. Soulage toi. Rejette bien tout.
- Vous pouvez la redresser pour l’accompagner à cet exercice.
Le docteur tenait la bassine attendant que je libère le liquide. Mon maitre me faisait tenir a quatre pattes.
- Allez pisse me dit il au creux de l’oreille. Soulage toi.
Soudain, je sentis le liquide sortir par mon anus. J’entendais le son du jet atterrir dans la bassine.
- Allez encore.. voilà.. continue dit le docteur.
Il saisit alors une serviette et me sécha les fesses.
- Voila, notre premier phase d’examen est maintenant terminé. Pour la seconde phase, je vais appeler mon assistante. Elle a l’art et la manière de faire les examens plus profond que moi.
IL avait rabaissé la table pour me faire descendre. On me dirigea alors vers un fauteuil de gynécoloque.
Mon maitre m’avait redressé afin que je puisse y prendre place.
- Placez ses pattes de part et d’autres. Nous allons l’immobiliser pour la suite.
Je me retrouvais ainsi attachée les jambes écartées. On m’avait également sanglées les bras afin que je ne puisse plus bouger. Le docteur m’avait parfaitement positionnée les fesses bien au bord. Vulve exposée pour l’étude comme mon petit anus.
- Nous allons la museler, vous comprenez.
- Oui parfaitement, allez y.
- Pouvez vous aller vous asseoir Monsieur et laisser mon assistante faire.
Je vis alors l’assistante entrer. Vetue tout en blanc, elle portait également un masque. Je ne voyais que son regard bleu. Elle avait quelques rondeurs. Elle me faisait à toutes ces infirmières qui ont ce coté rude.
- Helena, pouvez vous faire les examens profonds.
- Oui bien sur Docteur.
Mon maitre était assis sur le coté à quelques metres. Je le regardais. IL me regardait. J’imaginais son excitation à me voir ainsi attachée pour subir cette examination.
Elle me mit un baton dans la bouche rattacher par des fers au bout et le serra.
Elle fit rouler un tabouret. Saisis des gants.
- Bon examinons cette chatte.
Elle mis un doigt.
- Aucune sensibilité ni douleur. Bonne réaction au stimuli Docteur. Je vais maintenant m’assurer que tout va bien.
- Speculum.
- Voilà ma chère.
Avec un savoir faire, elle plaça le speculum dans ma chatte. Puis comme une orfèvre, elle le faisait s’ouvrir. Ce n’était pas agréable.
- Lane, calme toi, dit mon maitre au loin.
Je la vis avec une lampe regarder l’intérieur de ma vulve.
- Vulve en parfait état. Rien à signaler. Toujours bonne pour utilisation.
- Voulez vous voir Monsieur ?
Je le vis sourire.
- Oui avec plaisir.
- Regardez tout est parfait.
Il s’était abaisée pour me regarder bien en profondeur. J’étais complètement excitée.
- Bonne réaction au stimuli. La chienne mouille correctement.
Elle retira le speculum. Elle humidifia correctement mon sexe en utilisant ma mouille. C’est là que je la vis se saisir d’un appareil à ventouse qu’elle colla sur mon clitoris et ma chatte.
Elle commença a presser la pompe. Je sentais mes lèvres, comme pour mes tétons grossir, être aspirer.
- Voila. Parfait. Les lèvres sont parfaitement collé.
J’étais ainsi avec les seins aspirés et la chatte également. C’était une sensation qui me rendait folle. Celle où mon maitre me laissait à des mains expertes. J’étais qu’il me regarde, qu’il m’exhibe ainsi.
Je me sentais complètement défaillir. C’était si bon.
Le docteur s’avança vers moi et me retira alors les tire-tétons puis me pris par les tétons et les tira bien fermement.
- Ces tétons sont maintenant bien sensibles à la stimulation. Voilà .. C’est parfait.
L’assistante commença doucement à appuyer sur la pompe pour libérer ma chatte de cette pression divine, pour me libérer.
Je sentais les lèvres énormes gonflées aussi par le désir. C’était divin. Elle me caressait avec un savoir faire le clitoris et les lèvres. C’était si bon de se faire caresser ainsi.
Elle commença alors à y fourrer ses doigts.
- Tout doux petite chienne, nous allons bien te stimuler pour ta saillie.
Je mordais alors dans mon baillon. Je regardais mon maitre. Il s’était levée.
- Puis-je vous regarder comment vous la stimuler ?
- Oui, bien sur Monsieur.
- J’introduis en premier lieu un ou plusieurs doigts. Cela dépend de la chienne. Ensuite, je tourne doucement ma main. Nos examens précédent favorise la dilatation.
Je ralais, les yeux complètement apeurés.
Je sentais sa main en effet voulant me pénétrer. Elle plaça sa main sur mon ventre puis descendit pour me caresser le clitoris.
- Calme toi.. calme toi..
Mon maitre s’était approchée de moi. Il me parlait à l’oreille.
- Tu es une bonne petite chienne. Tu es des plus excitantes ainsi. J’aime savoir qu’on va bien te dilater. Je sais que tu adores ça.
Je fermais les yeux comme si j’avais cette honte de l’avouer mais il le savait, il me connaissait.
Il me caressait pendant qu’elle me fistait la chatte.
- Voilà j’y suis. Encore un petit effort. Voilà… va y ma belle. Dilate toi..
- Cher Monsieur elle se dilate parfaitement. ON pourrait presque encore en ajouter ?
- Ah oui dit il ?
- Oui, elle a de bonnes dispositions même si elle est un peu étroite.
- Alors faites, poursuivez l’exercice.
Elle retira son poing. Je la vis joindre ses mains et intoduits 8 doigs dans ma chatte.Puis doucement elle est ecarta.
- La chatte de votre chienne est à présent bien béante.
Le docteur était là, il regarda.
- Allez y, lechez pour la soulager. Je vous y autorise.
- Oh merci Monsieur, répondit elle au docteur.
C’est là qu’elle commença un cunnilingus si intense tout en me doigtant.
- Hum, elle est si dégoullinante cette chienne.
Elle m’aspira de partout. Mon maitre était à coté de moi.
- C’est bon hein ?
- Je fermais les yeux en guiche de réponse..
- Je t’autorise à jouir si jamais cela venait.
Je commençais à trembler submerger par tous ces stimulis.
Le docteur regardait aussi.
Elle commença aussi en même temps à me doigter le cul et l’honora aussi en le lécher. C’était si bon. J’en m’enivrais de cette situation.
Il était bon de ne pouvoir rien controlé. Soudain la oix du docteur m’arracha à ma torpeur.
- Vas y tu peux aussi la baiser par
la chatte si tu le désires.
- Oh merci Maitre, lui dit elle.
Elle s’empara du gode ceinture et me pénétra la chatte. Elle me baisait comme un homme.
Mon Maitre n’en ratait pas une miette. Il adora me voir prise par d’autres.
- Voilà. Elle est maintenant prête pour la saillie comme vous l’avez demandé Monsieur.
C’est là qu’il s’adressa à nouveau à moi.
- Je ne vais pas bouger, je vais te regarder te faire prendre par la chatte et le cul. Il va y en avoir un certain nombre d’hommes mais aussi des femmes.
Cette idée m’effrayait, m’excitait, je ne savais pas quoi dire. Une fois de plus il y mettait la juste dose en restant à mes cotés. A ne pas sentir honteuse de prendre ce plaisir sans lui.
- Nous allons bander les yeux de la chienne. Cela va la stimuler .
ON m’ota la vue. Il était toujours là. Je sentais sa présence et leurs présences. A regarder.
Je sentis alors un sexe s’introduire en moi par la chatte. Il y allait avec une certaine douceur, tout en me caressant les seins. Rapidement, je sentis qu’il avait éjaculer.
Puis un second.. cette fois, Il commença par m’introduire des doigts dans ma chatte tout en y tenant ensuite sa queue. C’était une sensation étrange.
- Par le cul, entendis-je. Baisez la par le cul dit mon maitre.
Je sentis alors une queue rentrée par mon anus, avec une douceur.. tout en me caressant le clitoris. Je compris alors que c’était une femme. Puis d’un sec elle commença un long va et vient.
- Tiens prends ça dans ton cul, sale chienne entendis-je.
Elle me tenait par les jambes comme un homme ferait pour me baiser. Puis avec ses mains elle claqua mes seins, puis s’en empara les serrant fermement pour me donner un coup bien profond et y rester.
Je serrais les dents. J’étais dans un état à ne plus vouloir compter, juste à être utilisée. Ma chatte ne cessait de couler de mouille.
Puis je sentis une langue me lécher tout en jouant de doigts dans mon cul..
- Hum quelle bonne mouille dit elle..
Je sentis en même temps des doigts me tirer les tétons mais pas ceux de mon Maitre.
IL m’avait offerte à me repousser complètement. Je sentais chaque coups de queue, de langues, dans ma chatte, dans mon cul.. je ne m’appartenais plus.
J’étais alors épuisée. C’est là qu’il retira le baillon. Il m’embrasse avec une infinie tendresse. Je sentais les lèvres de ma chatte complètement irritée. ON me désangla.
Je retrouvais alors une forme de liberté. IL m’avait prise dans ses bras. Je m’y réfugié comme pour y retrouver une chaleur réconfortante. La chienne avait laissé place à la princesse.
- As-tu aimé ?
Dans un murmure, j’osai à peine affirmer que j’avais totalement adoré.
J'entendis alors le docteur dire.
Voilà mes préconisations post saillie : du repos en cage.
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Antigone, en grec ancien ???????? / Antigónê, est la fille d'Œdipe, roi de Thèbes,
et de la reine Jocaste. Ses parents régnèrent sur Thèbes jusqu'au moment où ils
prirent conscience de leur inceste. Jocaste se pendit et Œdipe se creva les yeux.
Créon, le frère de Jocaste, le chassa de la ville, mais avant de partir il maudit
Etéocle et Polynice, à la fois ses fils et ses frères qui, en partageant la dépouille
d'un animal sacrifié, lui avaient octroyé la cuisse au lieu de l'épaule royale. Aussi
le virent-ils partir sur les routes de Grèce sans verser une larme. Seule, Antigone
eut pitié de son père, abandonnant Hémon, son fiancé, fils de Créon, l'accompagna,
lui servant de guide, mendiant pour survivre et lui apportant le réconfort de sa
présence et de sa tendresse.
Après la mort de son père, Antigone revint à Thèbes où ses frères se disputaient le pouvoir. Polynice attaqua
Etéocle, avec l'aide d'Adraste, roi d'Argos; mais les frères ennemis trouvèrent la mort au cours de la bataille.
Devenu roi, Créon leur fit des funérailles grandioses, mais Etéocle ayant fait appel à des étrangers contre son
pays, n'eut pas droit à une sépulture. Antigone, ne tenant pas compte des ordres de Créon, fit élever un bûcher
où fut placé le corps de Polynice, fut prise sur le fait par le tyrannique Créon qui ordonna à son fiancé de
l'enterrer vivante dans la tombe de Polynice. Hémon fit mine d'y consentir, mais s'enfuit avec Antigone, l'épousa
en secret et la cacha chez des bergers. Elle lui donna un fils qui, bien des années plus tard, revint à Thèbes,
prit part à des jeux funèbres où son grand-père le reconnut à la marque du dragon que portaient sur le corps
tous les descendants de Casmos. Créon le condamna à mort et, de chagrin, Antigone et Hémon se suicidèrent.
Héroïne de la mythologie grecque, Antigone est la fille du mariage incestueux d’Œdipe et de Jocaste. Le mythe
d’Antigone nous a été transmis par les tragiques grecs Sophocle, Eschyle et Euripide, au V ème siècle avant J.-C.
Lorsque Œdipe, objet de la réprobation et de la répulsion de tous, se crève les yeux et quitte Thèbes, c’est
Antigone qui le guide jusqu’à Athènes. Ainsi incarne- t-elle une figure hautement morale: la fidélité sans faille, la
piété filiale. Mais l’époque moderne a surtout retenu un autre épisode du mythe; Antigone défie ensuite son oncle
Créon, lequel a interdit d’enterrer Polynice, frère d’Antigone, coupable de s’être levé contre Thèbes.
Dans la faiblesse de sa jeunesse et de sa féminité, la fille d’Œdipe représente alors la légitime révolte. Elle dénonce
la démesure (hubris) de Créon. Nul en effet n’a le droit, affirme Antigone, de se substituer aux dieux, d’interdire à un
humain de se présenter au jugement des Enfers. Antigone se fait le champion de la loi divine, laquelle l’emporte sur
la loi des hommes. Antigone est condamnée à être enterrée vivante. Les Erinyes punissent Créon: son fils Hémon,
amoureux d’Antigone, se tue après avoir découvert sa fiancée pendue dans son tombeau; alors Eurydice, sa mère,
femme de Créon, le suit dans la mort. Créon reste seul.
Bien avant que Freud ne développe la notion de complexe d’Œdipe comme aboutissant à l’établissement du système
symbolique destiné à transmettre la loi fondamentale dans les rapports sociaux, le mythe d’Œdipe nous a offert une
vision à la fois spectaculaire et catastrophique de la relation père-fils et des liens fraternels. En effet, la descendance
d’Œdipe n’est guère épargnée par les haines fratricides et parricides comme l’a chanté le tragédien Sophocle.
"Je vois les antiques malheurs de la maison des Labdacides s’ajouter aux malheurs des deux princes, que la mort a
ravi, une génération frappée n’affranchit pas celle qui la suit, mais un dieu la précipite et ne lui laisse aucun repos."
Œdipe, après avoir appris de l’oracle qu’il a tué son père Laïos et épousé sa propre mère Jocaste, renonce au pouvoir
sur Thèbes. Il se crève les yeux pour ne plus voir l’horreur de la réalité dans lequel le destin l’a plongé, et part mener
une vie de mendiant, loin du lieu de son infamie. De l’union d’Œdipe et Jocaste sont nés deux filles, Antigone et
Ismène, et deux fils, Étéocle et Polynice.
Suite au départ d’Œdipe, les deux frères se retrouvent à régner en alternance sur le royaume, mais Étéocle l’aîné
refuse de laisser la place à son frère. Polynice lui tend une attaque aux abords des sept portes de Thèbes et le destin
veut que les deux frères se retrouvent face à face et s’entretuent, laissant le spectacle de leurs cadavres enlacés dans
la mort. Ironie du sort, les deux frères opposés dans la vie, sont unis et liés dans une ultime et funeste accolade
fraternelle, leurs bras brandissant avec fureur le glaive pour se tuer l’un l’autre et devenant le berceau qui les porte
vers une mort violente et sanglante.
Suite à ces événements, Créon, l’oncle d’Œdipe, devient le roi de Thèbes, donne les honneurs funéraires à Étéocle
et les refuse à Polynice. À titre d’exemple, il laisse gésir hors de la cité son corps à la merci des charognards, avec
interdiction absolue de l’ensevelir. Le laissant sans sépulture, il est condamné à errer loin du séjour des morts, le
salut et le repos lui est interdit. Par fidélité fraternelle, Antigone brave l’interdit et dans une douleur infinie, déclare:
"Après la perte d’un époux, j’en pourrais trouver un autre; et si je perdais un fils, j’en puis avoir d’un autre époux;
mais quand ma mère et mon père sont descendus chez Pluton, la perte d’un frère n’est plus réparable."
Antigone sera condamnée à être enfermée dans un tombeau où elle se pendra. Hémon, fils de Créon et à la fois
cousin germain et fiancé d’Antigone, désespéré par la perte de son amour, se suicidera peu de temps après.
À l’annonce de cette nouvelle, Eurydice, mère d’Hémon et femme de Créon, se tranche la gorge. Créon pleure seul
ses deux pertes. Le sacrifice d’Antigone épargne Ismène qui devient l’unique héritière.
Les enfants nés de l’inceste d’Œdipe, Étéocle, Polynice, Ismène et Antigone, répètent ce qui s’est noué à la génération
précédente. Les fils s’entretuent dans le conflit de la légitimité d’une filiation adelphique incestueuse. Antigone, elle,
brave l’interdit de Créon et rejoint dans la tombe son frère Polynice qu’elle a enterré dans le respect de la dignité
humaine au prix de sa vie.
Dans son opposition à Créon, Antigone se range du côté de l’amour fraternel en dépit de la raison d’état, pour
défendre des principes sacrés au détriment de la loi de la cité. Antigone inaugure la rivalité homme/femme, de par la
jalousie qu’elle nourrit à l’encontre de la différence des sexes et du destin dont les hommes de sa famille la privent.
Cette jalousie l’aliène à son destin narcissique. Se sentant investie d’une toute-puissance, elle souhaite à tout prix
réparer l’honneur perdu de sa famille. La mort apparait comme l’aboutissement de sa quête de l’amour fraternel
absolu et le don de soi par excellence vient pallier l’épreuve du deuil.
En l’absence des parents, la fratrie rencontrée dans ce mythe s’inscrit dans une lutte acharnée contre le temps,
exprimant l’impossibilité d’Antigone d’être séparée de ses frères dans le réel. La mort revêt ici deux dimensions dont la
première serait une tentative de solution pour résoudre le conflit œdipien réactualisé par l’annonce de l’inceste d’Œdipe.
Le voile levé sur l’origine de la famille ébranle fortement la fratrie dans ses liens de filiation et de génération. Il provoque
une crise identitaire du statut et de la place de chacun des membres de la famille. La configuration de la fratrie composée
de deux couples de sexe différent implique qu’ils s’opposent ou s’unissent dans l’amour et la haine fraternelle.
Dès lors, les processus d’identification et de différenciation sont altérés. En reniant sa place de père et frère, Œdipe place
ses filles et demi-sœurs à la place de membres idéalisés de la fratrie et de la cohésion de la famille. La double identité du
père et de la mère suggère la transmission de l’inceste dans la fratrie et introduit le déplacement des investissements
préœdipiens pour les parents sur la fratrie, ouvrant le champ possible à l’expression des pulsions libidinales dans la relation
frère-sœur. La seconde dimension considérerait la mort comme la trace symbolique de la culpabilité parentale rejaillissant
dans le réel. Ainsi, les conflits intrapsychiques hérités des parents se rejouent dans les liens fraternels.
Ainsi, Antigone trouve dans le décès de son frère Polynice le moyen de mettre en terre à jamais leur cruel destin.
En rendant les hommages funéraires à son frère, il se peut que par ce geste symbolique elle vienne rendre ses derniers
hommages à son père Œdipe, qui bien que vivant dans l’exil, erre à jamais tel un revenant ne pouvant trouver le repos
de l’âme. On peut interpréter ce geste d’Antigone comme une réparation de la déception œdipienne éprouvée dans
l’enfance. Aussi, le choix de l’amour fraternel lui permet d’éviter l’inceste avec le père au coût de sa propre vie.
La mort d’Antigone, motivée par l’amour incestueux, mène à son union avec le mort.
Dans son "Introduction à la psychanalyse", Freud a mis en évidence que le déplacement des sentiments d’amour
ressentis dans la fusion mère-enfant peut laisser place à l’apparition de l’amour tendre entre une sœur et son frère.
A contrario, il peut aussi générer une compétition entre frères pour le gain de l’amour exclusif de l’être aimé, ou par
substitution, le remplacement affectif du père par le frère ainé pour la fille. Antigone semble préférer Polynice au reste
de sa famille, et c’est par amour fraternel qu’elle brave la mort pour le rejoindre.
Selon l’approche transgénérationnelle, Antigone paye sa loyauté au père et s’acquitte de sa dette symbolique en y
mettant fin. Elle refuse ainsi de devenir une femme et de donner naissance à une autre génération, afin de ne pas
transmettre le secret honteux de sa naissance et de mettre fin à l’héritage funeste qui pèse sur sa famille. Si elle refuse
de s’unir au père et de porter l’enfant de l’inceste à son tour, elle s’unit pourtant à son frère Polynice dans la mort.
La mort apporte donc à Antigone une solution à l’inceste paternel et témoigne du retour possible de l’unité fraternelle.
La mort s’incarne dans le corps d’Antigone comme son inscription de la filiation.
L’héritage commun d’Œdipe que partagent Antigone et Ismène les unit tandis que les maux de chacune les distinguent
et les séparent. Antigone délaisse sa sœur vivante pour son frère mort. Si l’une veut jouir de la vie, l’autre veut jouir de la
mort. Les deux sœurs incarnent le combat entre la pulsion de vie et de mort. Quand l’une en appelle au principe de plaisir,
l’autre lui répond par le principe de réalité.
Antigone meurt donc seule. Comme son prénom en témoigne, étant composé du préfixe anti signifiant "contre", et "gone",
du grec ancien gonos, signifiant "procréation", elle ne donne pas la vie. Antigone demeure dans le mystère de ses origines
et ne retrouvera jamais la mère d’avant l’inceste, celle qu’elle n’a jamais connue. Dans ce mythe, les figures du frère et de
la sœur sont bien les objets pulsionnels et les représentations inconscientes de la transmission des conflits parentaux au
sein même de la fratrie.
Antigone est demeurée le symbole de la piété filiale et fraternelle, du dévouement sans partage. Voilà l’histoire d’une
femme. C’est aussi l’histoire d’une culture demeurée à peu près inchangée.
Le mythe d'Antigone est mentionné pour la première fois dans la tragédie "Les Sept contre Thèbes" d'Eschyle
représentée au V ème siècle avant J.-C.; Sophocle, dans son "Antigone", donne la première version détaillée connue
de la mort héroïque d'Antigone. Euripide, le grand tragédien athénien, reprend le thème des "Sept contre Thèbes" dans
"Les Phéniciennes", où Antigone intervient aussi. Dans la littérature latine, le philosophe et dramaturge Sénèque
compose une tragédie "Les Phéniciennes" en prenant pour modèle celle d'Euripide.
En 1638, Jean de Rotrou compose à son tour une tragédie "Antigone", puis c'est au tour de Jean Racine en 1664, de
mettre en scène Antigone dans la tragédie "La Thébaïde". L'héroïne connaît un regain d'intérêt dans la littérature du
XIX ème siècle, par les réécritures de Sophocle. Le poète allemand Friedrich Hölderlin traduit Antigone en 1804, le
dramaturge français Jean Anouilh propose une réécriture en 1944, dans laquelle Antigone représente l'esprit de
résistance. Le dramaturge allemand Bertolt Brecht l'adapte en 1947, en s'appuyant sur le texte de Hölderlin.
En Musique, de nombreux opéras ont été composés sur Antigone. Dans les arts plastiques et la Peinture,
ainsi qu'au cinéma et à la télévision, elle inspira également de nombreux artistes.
Bibliographie et références:
- Sophocle, "Antigone"
- Sophocle, "Œdipe à Colone"
- Euripide, "Les Phéniciennes"
- Philostrate, "Galerie de tableaux"
- Sénèque, "Les Phéniciennes"
- Hygin, "Les Fables"
- Jean de Rotrou, "Antigone"
- Jean Racine, " La Thébaïde"
- Jean Cocteau, "Antigone"
- Jean Anouilh, "Antigone"
- Bertolt Brecht, "Antigone"
- Pierre Brunel, "Dictionnaire des mythes littéraires"
- George Steiner, "Les Antigones"
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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Je suis désolée pour les éventuelles fautes, Je suis désolée de ne pas me relire, je suis allée accueillir l'invitée.
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La nuit tombait. Ce soir, nous recevions. Il ne voulait pas m’en dire davantage. Il m’avait ordonné de préparer l’apéritif afin de recevoir comme il se doit.
Il m’avait imposé de porter un serre taille et ce rehausse sein. Il avait pris ce plaisir a bien le serré pour galber au mieux ma taille.
- Ce soir, tu ne te changes pas. Tu restes ainsi. Viens ici. Au pied.
Je m’étais naturellement mise à ces pieds. Il mis mes cheveux de coté
- Regarde, j’ai fait gravé ton collier..
Cette attention délicate faisait que c’était mon collier. J’y était très sensible. J’étais à lui et il me le montrait. Il me le mit comme un homme offre parfois un bijou à une femme. Il me releva et me retourna. Nous étions face au miroir lui dans mon dos.
Sa main s’aventura sur mon cou pour ensuite caresser mes seins.
- Humm tu ne peux t’empêcher de pointer, petite cochonne.. me murmura t il..
Je le regardais à travers ce miroir d’un sourire complice.
- Non.. Monsieur, en effet..
- Voyons l’état de ta petite chatte… Oh mais elle est toute en émoi.. c’est parfait. File au salon et met toi à genou à coté de mon fauteuil. Tête baissée, bien droite et tes jambes écartées.
Je me faisais une joie de lui obéir. A chaque fois qu’il préparait une soirée, il savait toujours repousser mes limites. Je me demandais qui allait venir ce soir.
IL passa dans le salon à coté de moi. Il m’appuya à nouveau la tête.
- Bonne chienne.
Soudainement, la sonnette retenti.
- Bonsoir mon cher ami.
- Bonsoir Madame X. Quel plaisir de vous recevoir après tout ce temps. Laissez moi vous débarrasser.
- Merci à vous.
- Je vous en prie par ici.
- Quel magnifique appartement vous avez et toujours un goût exquis. Oh mais que vois-je ici ? votre animal domestique ?
Au son de la voix de cette femme, je n’avais qu’une envie relever la tête pour la voir. C’était la première fois de ma vie que je voyais une Maîtresse. Cette envie m’avait toujours fait fantasmer, sans pour autant me sentir bisexuelle. Je n’avais jamais désirée une femme bien que parfois je trouvais certaines femmes avec ce coté très sensuelle. Je sentais qu’il allait me pousser dans mes retranchements.
C’est là que je sentis sa main passée dans mes cheveux.
- Quelle douce chevelure de chienne.
- Eh bien alors, Lane, on ne dit pas merci ?
- Merci.. Madame..
- De rien, petite chienne.
Mes cheveux tombaient sur mon visage, je ne pouvais l’apercevoir mais j’aperçu ses chaussures. Elle portait de sublimes escarpins fins avec une plateforme légère. Je devinais une femme de goût . Sa voir était presque douce et très agréable.
- Je vous en prie prendez place.
Visiblement il avait indiqué la destination du fauteuil là où il m’avait fait m’asseoir.
Elle s’installa confortablement. Il lui offrit un verre. Je les entendais échanger des banalités. Au bout de quelques minutes, elle s’amusa à me caresser à nouveau les cheveux.
- C’est tellement agréable d’avoir un animal de compagnie.. Puis-je ?
- Oh mais bien sur Madame X, elle est à votre entière disposition. Attention parfois ma chienne a un peu de mordant, elle est un peu effrontée, mais elle reste bien obéissante à son maître.
- Mets toi face à moi me dit il.
J’avançais alors à quatre pattes pour me mettre face à elle pour me mettre à nouveau à genou, tête baissée.
- As-tu un elastique ? tu es bien négligée d’avoir tes cheveux détachées. J’aime voir les regards des petites chiennes.
- Je… Non Madame, je n’en ai pas.
- Voilà qui est bien fâcheux.
- Attentez, tenez.
- Retourne toi.
- Bien…. Petite chienne.
Elle me caressait les cheveux. Elle avait les mains si douces. Elle m’attacha les cheveux avec une queue de cheval.
Elle portait une tenue stricte . Un chemisée avec une jupe fendue. des bas coutures. Elle était magnifique.
- Allez retourne toi.
Elle me leva le menton.
- Ah mais que tu es toute jolie… Des yeux noisettes qu’on a envie de dévorer. Une bouche pulpeuse pleine de promesse.
- Ouvre ta bouche et sors moi ta petite langue.
Elle inséra son doigt mais toute sa main.
- Oh mais je vois que tu as de l’entrainement .
Elle stoppa direct puis commenca à aller vers mes seins.
- Oh une petite poitrine en forme de pomme. Et ces tétons si délicats.. des auréoles superbes.. Monsieur votre chienne est exquise. Je vais me faire un plaisir de la soumettre comme il se doit.
- Cela me ravit et cela ravit ma chienne.
- - je la trouve bien insolence. Je lui fais des compliments, je viens à elle, et elle daigne nous remercier…
Elle me tenait par la queue de cheval me mettant la tête en arrière.
- Petite ingrate que tu es !
- Merci.. Madame.. Je vous remercie d’être venue vous occuper de moi. Je vous remercie pour vos compliments à mon égard.
- Au sol, petite salope !
- Nettoie mes chaussures avec ta langue.
J’y allais doucement. Je sortais le bout de ma langue pour commencer ma tache.
- Je t’ai dis sors ta putain de langue et nettoie correctement.
Je sentais sa voix si autoritaire que naturellement je me mis à lecher ses escparins.
- Bien..
Elle se leva en tenant bien ma laisse. Elle appuya son talon sur mon dos tout en tirant bien sur ma lêve pour me redresser la tête.
- Allez viens sur moi.
Elle m’amena au centre du salon pour me placer face à mon maitre. Il me regardait droit dans les yeux avec ce sourire pervers.
J’étais ainsi à quatre pattes au centre du salon. Elle passa ses jambes de par et d’autres de ma tête pour la coincer avec sévérité. Elle s’était alors penchée pour me claquer le fessier.
- Brave petite chienne.
Elle écarta mes fesses et passa son doigts avec délicatesse sur mon fion.
- Oh mais quel petit trou qui se présente à moi.. Je me demande bien ce que ce trou peut engouffrer.
Puis elle s’ota, me remise bien droite…
Mon maitre avait disposée sur la table un grand nombre d’objets source de plaisirs, de punitions.
Elle s’était saisi de deux martinets aux lanières longues.
- A quatre pattes, jambes bien écartées.
- Tu appelles cela bien écartées ?
Elle me fouetta sur les cuisses. J’’ouvrais bien mes jambes je me cambrai aussi afin qu’elle soit des plus douces mais aussi pour montrer mes petits trous de chienne.
Comme une danse, elle me fouttait les fesses, le dos, les cuisses. Je regardais mon maitre droit dans les yeux. Il souriait à me voir subir ces flagellations pendant que je retenais mes cris.
Elle caressa mon entrejambe en faisant plusieurs aller retour.
- Brave petite chienne qui mouille. Va sur la table, mets toi sur le dos. Nous allons inspecter la capacités de tes orifices.. de tous tes orifices.
Elle m’attacha mes poignets. Puis avec des contraintes, m’attacha les cuisses et les chevilles pour avoir un meilleur accès à mes trous de salope, comme elle le disait.
Elle s’était installé au dessus de moi, j’avais une vue sur son sexe. Jamais de ma vie je n’avais été aussi proche du sexe d’une femme.
- Allez sors ta petite langue lapeuse.
Elle me forçait à la regarder dans les yeux tout en me tenant par la tête. Elle releva sa jupe à la taille laissant dévoilé son porte jaretelle. Elle ne portait aucune culotte.
- Regarde moi je t’ai dit.
Elle commençait des mouvements de va et vient au niveau de son anus.
- J’aime qu’une chienne me nettoie. Allez applique toi..
Ma langue sortie, elle l’utilisait pour nettoyer au mieux son anus quand elle s’assit complètement sur moi en en regardant.
- En voilà une charmante vue.
Elle me tenait fortement la tete pour m’utiliser comme son petit jouet de plaisir.
- Suffit maintenant ! tu en as eu assez.
Elle saisit alors un baîllon dont sortis un gode. Je ne m’étais jamais sentie aussi humilié de ma vie. Je lançais un regard à mon maître qui s’était rapproché . Il était juste derrière moi. Il s’était accroupie.
- Tu es un superbe sextoy…
J’avais envie de râler ou de protester mais il fallait reconnaître que j’étais complètement excitée d’être à la merci de cette femme et de voir mon maître me regardait. Je voulais être sa fierté, la meilleure des chiennes.
Elle me caressait le corps de ces douces mains. Elle avait saisi des pinces à tétons. Elle s’amusait à les triturer entre ses doigts, puis à les prendre en bouche. Elle les mordiallait, les aspirait. Puis de ses deux mains elle les faisait se grandir.
Elle y mettait une force malgré ces mains toute petite. Je voyais dans son regard cette maîtrise et son intransigeance. Probablement ce qui plaisait à mon maitre pour m’offrir à elle.
- Regarde moi.
Je la voyais mettre les pinces japonaises. J’étais si sensible de mes tétons. Je sentais la douleur m’envahir et je faisais tout pour me concentrer sur ce qui allait se passer.
Elle s’était agenouillée…
- Allons te préparer, regardons ce que nous allons entrer là-dessus.
Elle commença par me lécher la chatte en écartant bien mes lèvres et en sucant mon clitoris. C’était la première fois qu’une femme me léchait. C’était si etrange, si doux avec cette petite langue. Je prenais ce plaisir qu’elle me donnait . Mon maitre ne ratait pas une miette.
- Alors, petite chienne, c’est bon de se faire lécher ainsi.
- … oui, Monsieur. Un oui monsieur difficilement audible avec mon baillon.
Il m’avait relevé la tête en tirant sur mes cheveux.
- Regarde toi, petite putain.
- Oui regarde, je vais y insérer ma petite main dans ta chatte de chienne en chaleur.
Je sentis alors le dos de sa main s’humidifier contre ma chatte pleine de mouille. Il fallait reconnaître que j’étais dans un tel état. J’avais oui, envie de me faire prendre de partout.
C’est là que je sentis ses doigts me chercher comme mon maitre le faisait. Sa main était bien plus fine.
- Voilà petite trainée. Regarde moi ça !!! regarde comme tu vas te faire baiser par un poing.
Sa main était rentrée. Je sentais ses va et viens. C’était une sensation si particulière. Elle y allait doucement. Elle me baisa en allant bien au fond… C’est là qu’elle inséra de son autre main un doigt dans mon cul.
- Ton Maître m’a fait la confidence qu’il t’avait déjà bien travaillé le fion. Je veux le voir bien béant. Je veux t evoir ouverte. Tu comprends, petite chienne.
Je la regardais…
Je hochais la tête avec une certaine crainte.
Tout en ayant sa main dans mon con, elle commença le travail de mon fion. Elle y mis un second doigts…
- Oh mais quelle gourmande. Ça rentre.. si facilement.
Je ne tenais plus, je ne pouvais crier. Mon maitre me tenait dans ses bras, forçant à regarder cette maitresse me faire un traitement adapté à ma condition.
IL me tenait par le cou pour bien me maintenir.
- Voilà.. humm.. quelle putain… quel gouffre… on sent que tu t’es fais souvent fourré, écartelé. Regardez moi ça…
- Tu vois ma petite chienne, fister par tes deux trous de salope ! me dit mon maitre.
Elle me regardait droit dans les yeux et y mettait toutes son énergie pour me baiser de ses poings. Elle y mettait une telle frénésie comme pour me punir d’être une vraie trainée. JE tentais de me débattre. Mon maitre serra davantage mon cou. J’étais au paradis. Je défaillais. Je sentais des tremblement au niveau de mes cuisses. Je ne répondais plus de rien.
Elle sorta sa main de ma chatte et la tapota..
- Voilà… hummm.. ce petit trou… qui va garder la trace du passage de ma main…
Elle ota doucement sa main.
- Oh quelle ouverture… son fion est aussi béant de sa chatte de pute cher Monsieur. Voulez vous regarder ?
- Mais je compte ne pas en rater une miette.
C’est là qu’il s’était dégagé de moi et se mit face à moi, observant mes trous.
- Quel beau travail ma chère. Ouverte comme j’aime.
- C’est une bonne chienne que vous avez. Nous pourrons, je pense travailler davantage ses capacités si cela vous tente.
Elle s’approcha de moi et me parla à l’oreille.
- Tu es faite pour être punie d’etre une chienne. Regarde ce que tu nous obliges à te faire..
Elle souleva les pinces à tétons et les tira vers les hauts. Mon cri s’étouffa dans le baillon. Puis doucement elle me caressa le visage, les cheveux..
Elle me déposa un baiser sur la joue. C’est là qu’elle se releva et s’installa sur ma bouche. Elle s’empala sur le gode. Elle se sodomisa. Je sentais alors sa frénésie. De l’autre, mon maitre me sodomisa aussi. C’était une situation si particulière pour moi. J’aimais être à leur disposition, leur objet sexuel dont il pouvait abuser. Je sentais mon maitre me prendre le cul tout en insérant des doigts dans ma chatte.
Madame x prenez son pied tout en tournant aussi sur le gode inséré bien au fond. Elle chevauchait. Elle s’amusait avec la chaine à tétons. Tout valsait en moi. Mes seins, ma tête, mon cul. Je sentais des coups de par et d’autres.
- Salope ! petite pute.. dis mon maitre.
- Baisez la bien Monsieur, elle est maintenu si béante de ses trous. Il va falloir s’occuper de sa petite gueule. J’y ai décelé un certain potentiel.
D’un grand râle il s’arreta. Elle continuait. Je me sentais si honteuse d’être dans cette situation.
Quand elle s’arrêta, elle me claqua la joue..
- Quel bon petit jouet.
Elle me retira alors le baillon puis m’embrassa en me mordant la lèvre. Elle me libéra les cuisses. Elle me releva et en jeta au sol.
- A genou. Allez plus vite. Baisse la tête.
Elle marcha vers la taille. Elle se mit à ma hauteur et me montra un gode d’une taille certaine.. Un gode ceinture.
- Regarde ce que tu vas te prendre dans ta chatte et dans ton petit cul, dans ta gueule de pute. J’ai bien travaillé ces petits trous. Demande moi de te baiser.
Mon maitre avait saisi la cravache. Il releva mon menton voyant que je tardais à répondre.
Elle s’était mise à ma hauteur et me serra de sa main ma gueule.
- Allez réponds petite salope.
- Madame, je vous en prie, baisez-moi..
- Tu veux que je te baise ? tu veux que je te baise par où ?
- Madame, baisez moi par la chatte.
- Humm, je ne sais pas.. je crois que je vais surtout m’occuper de ton fion de salope.
Un moment de silence, je baisais le regard pour ensuite la regarder dans les yeux.
- Merci Madame….
Doucement, elle retira les pinces. Je hurlais de douleurs. Puis d’une douceur apaisante elle les pris dans ses mains et les lécha.
Ce redresse sein te va à ravir petite chienne. Présentée, je m’en suis délectée mais je préfère une chienne nue.
- Ote moi ça.
J’otais alors mon redresse sein puis doucement mon corset.
- Oh quelle belle marque.. Je vois qu’il était bien serrée pour te contenir.
- Oui.. Madame…
Elle appuya ma tête pour la jeter au sol.
- Cambre bien ton cul merde !
Elle me griffa les fesses.
- Voilà une bonne position de petite trainée.. Dis moi ce que tu es ?
- Madame, je suis une petite trainée.
- Et que fait on aux petites trainées ?
- On les baise Madame.. on les baise.
- Oh pas que cela petite chienne. ON les bourre, on les utilise, on les punit…
- Ecarte ton cul !
- Ecarte le bien..
- Oui.. Madame.
J’étais tête au sol, de mes mains j’écartais bien mes fesses pour lui offrir mon fion.
- Parfaite position de pute.
- Oui, une bonne pute dit mon Maitre.
- Lane, je veux t’entendre couiner comme une chienne.
- Oui.. Monsieur…
La taille du code m’avait fait frémir. Elle le mit à l’orée de mon cul.
- Oh mon dieu.. ça rentre, ça rentre.. regardez moi ça. Je vais te démonter petite pute.
- Merci madame de vouloir me démonter comme je le mérite.
- Elle mit le gode bien profondément puis commença sa chevauchée. Elle me montait si fermement..
- Petite pute.. allez cherche à bien te la mettre bien au fond..
- Voilà..
Je vis alors la chaussures de mon maitre face à moi.
- Sors ta petite langue de putain dit elle;
Je m’exécutais.. Il se mit à se servir de ma langue pour nettoyer ses chaussures.
- Elle est multiusage..
Je sentais Madame me labourer les entrailles. J’étais réduite à être un objet ce soir. Mon maitre était d’une telle intransigeance. Cela m’attristait mais de l’autre, je me surpassais, j’éprouvais de nouvelles sensations. Il savait me sortir de ma zone de confort.
- Une bonne cireuse de pompe dit elle.
Mon maître se saisit de ma queue de cheval et me mit à quatre pattes.
- Ouvre ta gueule.
Jamais on m’avait bourrée de cette manière. Elle me saisit les extrémités de ma bouche avec ces doigts. Elle était plus exigeante.
- Monsieur, que diriez vous de lui fourrer cette bouche ?
- En voilà une excellente idée mais demandons à notre petite chienne..
Je n’osais plus rien faire, mes yeux se baissait faisant office de réponse.
Elle lui offrait ma gueule. Il mis son sexe dans ma bouche. Elle me tenait alors par la laisse, mon maitre par la queue de cheval. J’étais soumise à leurs tentations les plus perverses.
Elle me claquait les jambes. Elle s’amusa de la cravache pour me chevaucher comme si j’étais une jument.
- Suce correctement petite pute.
Il me donnait la marche à suivre par la tête. Il me tenait la gorge et s’était enfoncé bien au fond. Je bavais…
- Oh mais regardez moi cette salope. Elle bave de partout ! par la chatte, par la gueule. Dit elle.
Il se retira d’un seul coup. J’étais alletante voulant reprendre mon souffle. Elle sortit le gode de mon cul. Et chacun se stoppa.
Mon maitre était allé s’asseoir le fauteuil et elle sur le canapé.
Elle tenait le gode comme une bite. Elle me l’exbitait au loin. Elle en retira le préservatif qu’elle avait mis dessus.
- Allez viens chercher ton jouet petite chienne…
Avec ma démarche de petite chienne, je m’avancais vers elle.
- Leche mon anus .
Elle tenait le gode dans sa main pour me donner un meilleur accès à son anus. Ma langue tournait autours de son auréole.
- Allez viens t’empaler dessus.
Je m’étais alors levée, mise à califourchon sur elle. Elle ecarta mes fesses.
- Voilà.. C’est bien petite putain… Allez chevauche ! Hu Dada !
Elle me forçait à l’avoir bien profondément tout en me claquant les fesses afin que je bouge mon bassin d’avant en arrière.. Elle s’agrippa ensuite par mes seins. Elle les pressait si fortement, les gilait, elle le giflla aussi fortement.
- Petite pute. Dis moi que tu es une petite pute.
- Oui.. Madame je suis une petite pute.
Elle continua a me gifler de partout. Puis elle remis ses mains sur mes fesses et me demanda d’aller de haut en bas.
- Allez bouge mieux que ça.
- Stoppe maintenant. Ecarte ton cul.
C’est là que je sentis mon maitre derrière moi. Il me saisit par la gorge me forçant à me cambrer. Elle écartait bien mes fesses.
- Allez quémande !
- Monsieur.. je vous en supplie, enculez moi.
Il me prit avec violence. Prise en double pénétrations, c’était d’une telle intensité.
Je sentais mon maitre frénétique. Je reconnaissais ses coups de queue qui prédissent sa jouissance.
IL juta alors dans mon cul.
- Garde cette semence petite pute, me dit il.
Madame se stoppa .
- Au pied.
Elle retira alors son gode ceinture.
- Allez viens me finir petite catin. Déboutonne mon chemisier.
Je me sentais interdite. Je sentais le foutre de mon maitre couler par mon fion si détendu.
Avec douceur, j'enlevais les boutons de son chemisier.
- Belle gueule de pute tu as.. Allez suce, tête!
- hum voilà petite chienne.. encore.. Ta bouche est un réel délice…
Je la sentais soupirer de plaisir. Je prenais ses seins dans mes mains pour mieux ensuite porter ses tétons à ma bouche.
Elle mis sa main sur ma tête et me força à aller à son entrejambe;
- Lèche et Doigte moi. Allez !
Je n’avais jamais fait cela de ma vie. Je sentais mon maitre en train de m’oberser. Je le faisais pour lui, pour lui montrer ma gratitude.
- Humm que tu lèches bien petite pute. C’est une première il parait ? dit elle comme un murmure d'abandon
- Oui.. Madame..
Elle sentait ma timidité.
- Tu ne vas pouvoir que progresser mais c’est déjà bien prometteur.
Elle sera ma tête entre ses jambes. Je la sentis se contracter… prise d’un spasme..
- Humm bonne petite chienne. Allez au panier…
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Conversations :
Cléo est revenue toute agacée du Père Lachaise. À la fois de ne pas avoir été satisfaite - ce dont elle a pourtant l’habitude - et d’avoir touché le Mur des Fédérés. Elle veut se faire tatouer un A dans un cercle, sur l’épaule. Je lui demande en plaisantant :
- A-t-on déjà vu une soumise révolutionnaire ?
- Monsieur, je suis bien consciente de mes contradictions. Mais il y a en moi celle qui pense et celle qui désire, ce ne sont pas les mêmes.
- Mais tout de même, ta maîtresse ne te laisse pas beaucoup de choix.
- Qui vous dit que les rôles sont aussi clairement séparés entre maîtresses et soumises ? Ou plutôt qu’elles ne se les échangent pas secrètement ? Vous n’êtes pas très doué en psychologie, sauf votre respect…
- Alors explique-moi !
- C’est trop compliqué. Vous ne comprendriez pas. un langage que l’autre saisit inconsciemment et sans que les apparences en soient changées ?
- C’est ainsi que tu le penses ?
- C’est un dialogue.
- Je te crois.
- Vous savez, ce n’est pas difficile pour moi d’être fouettée quand l’envie me vient.
Sarah et moi, seuls, dans ma chambre. Sarah se masturbe sur le lit, à mes côtés.
- Sarah, tu sais comment j’aime te prendre ?
- Oui, je crois avoir compris.
- Et toi, dis-moi ?
- Vous êtes le Maître, ma satisfaction est la vôtre.
- Bien sûr. Mais la réponse ne me suffit pas.
Ses doigts accélèrent leur manège en haut de sa fente.
- Monsieur, puisque vous tenez tant à savoir, lorsque vous me pénétrez ainsi, je me sens remplie, comblée. Il n’y a plus rien d’autre pour moi que la verge avec laquelle vous m’empalez. Je ressens chaque pulsion de sang dans votre sexe, chaque claque de votre bas-ventre contre mes fesses, toute la force que vous mettez à forcer votre passage. Je me soumets à votre organe brutal, je l’apaise, je le dompte et je lui réclame humblement ce qu’il finit toujours par m’accorder. Voilà mon rôle, Monsieur.
Elle halète. Son autre main glisse jusqu’à sa vulve et deux de ses doigts s’enfoncent dans son intimité.
- Pardon, je ne voulais pas dire « dompter »…
- Quoi qu’il en soit, je préfèrerai ne plus te prendre qu’ainsi. Et moi seul. Comprends-tu ?
- Oui, Monsieur. Vous ne m’avez jamais prise autrement. Me sodomiser est votre privilège.
- Il est possible que tu aies à servir des hommes. En ce cas, tu n’useras que de ta bouche. Et aux femmes, à commencer par Cléo, tu donneras ta chatte en plus de ta bouche. Je t’offre ce plug, dis-je en déposant un petit paquet à ses côtés, il n’est pas fait pour t’élargir, ce qui serait idiot, mais pour marquer que cette limite que je mets.
Sarah dépose un baiser furtif sur ma joue, déballe son petit cadeau puis, s’étant assurée qu’il est parfaitement propre et l’ayant humecté de ses humeurs vaginales, elle se l’introduit dans le rectum. Ceci fait, dans un élan de coquetterie inattendu, elle me tourne le dos afin que je la contemple.
Quelques pas dans le jardin pour se dégourdir les jambes après trop d’heures assis à mon bureau. À l’anneau de Sarah, je lui ai fait accrocher trois courtes chaînettes garnies de perles qui rebondissent contre sa fente à chacun de ses pas. Elles dit qu’à présent elle ne peut plus marcher sans être excitée.
- Monsieur ?
- Oui ? Qu’avez-vous éprouvé, lorsque vous m’avez gagné ?
- J’étais abasourdi.
- Je vous ai plu ?
- Je ne sais pas… C’est autre chose. Quelque chose de bien plus profond et puissant. Quand une idée devient quelque chose de réel, de concret, par exemple, le corps d’un autre, ton corps, ton corps vivant, avec une voix, un regard, une tiédeur, l’idée meurt à l’instant. Tant que tu n’étais que la mise d’une partie de poker, tu n’étais qu’une idée. À l’instant où je t’ai remportée, plus rien n’a existé que ta présence. Tu as pris toute la place. Et je ne m’y attendais pas…
Sarah sourit, songeuse.
- Et toi ? Nous n’en avons jamais parlé… Qu’as-tu ressenti ?
- Moi ? J’ai été humiliée comme jamais je ne l’ai été. Devant tous ces hommes, gros, vulgaires, laids, puant le tabac froid et l’alcool, je n’étais plus qu’un simple objet, un animal domestique que l’on vend. Et même un chien aurait été traité avec plus de sympathie.
- Je suis désolé, j’aurais dû te demander bien avant.
- Les hommes sont comme ça. Il n’y a que leur pénis qui compte.
- Non, enfin… oui, c’est vrai, ils sont comme ça. Je te demande pardon.
- Non, vous êtes le Maître, vous n’avez pas besoin de vous faire pardonner. Moi, j’ai appris. Et puis, c’était vous. Quelque chose s’est passé que vous n’avez pas perçu mais que moi, j’ai ressenti jusqu’au creux de mon ventre. Si le prix à payer était d’être ainsi humiliée, alors j’étais d’accord. Cela m’a rendue plus forte.
À table. Cléo fait le service, à demi-nue. Soudain Sarah la saisit par le poignet pour l’immobiliser. Elle joue en tirant sur les anneaux de ses seins.
- Monsieur, aimeriez-vous profiter de cette petite putain cette nuit ? Vous n’y avez pas encore goûté…
Cléo retient son souffle.
- Savez-vous qu’elle n’a jamais connu l’homme ? Je suis convaincue que cela lui ferait un bien immense.
Cléo frémit et se contracte. Je me lève et prends sa main.
- Je pense que nous allons faire beaucoup mieux. Nous allons la prendre ensemble…
- Excellente idée ! Cléo, tu peux débarrasser maintenant. Nous prendrons le café sous la véranda.
Claque sur les fesses. Pour la ponctuation.
Actes
Sarah enfile un harnais muni d’un épais et long godemiché. Cléo est étendue sur le dos, les yeux grand ouverts, cuisses écartées. Sans entrave, ni bâillon. Sarah empoigne sa chevelure pour amener les lèvres au contact du godemiché. Cléo ouvre la bouche, le lèche et le suce, jusqu’à ce qu’il luise de salive. Replacée entre les jambes de Cléo, Sarah introduit le substitut masculin. À mon tour, je me poste derrière Sarah. L’ayant fait se raidir, je pointe ma verge entre ses fesses écartées. Sa position la contrarie, elle résiste, je lui administre deux grandes claques, elle se cambre docilement et ma verge aussitôt s’enfonce.
Nos trois corps roulent, soudés dans un même rythme, peau contre peau, muscles synchronisés, démultipliés par une même énergie, puissante machinerie de corps huilée de sueurs, de salive et de cyprine, dont l’épuisement fusionnera trois sexes en un seul orgasme. Cléo râle de douleur et de plaisir à la fois. Sarah propulse mes à-coups jusqu’au fond de son vagin. Je claque durement ses fesses. Cléo résiste, se bat, répond par de briques heurts du bassin, avalant l’engin tout entier. Elle Jusqu’à ce qu’exténuée, la machine agonise dans un concert de râles et de plaintes, éjaculant son trop plein parmi les draps.
Après vient l’apaisement des corps et le réveil des âmes. L’immense soif d’aimer et de se donner à l’autre. J’embrasse Sarah, Sarah embrasse Cléo, Cléo m’embrasse.
- Merci monsieur, me murmure-t-elle à l’oreille.
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Comme à mon habitude, désolée pour les éventuelles fautes, je suis allée écouter Chopin…
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Nous quittions ce restaurant indien du centre ville que j’affectionne. J’aime les plats relevés, pimentés.. un peu comme je souhaite mener ma vie. Nous étions dans le centre ville de Strasbourg. Après ce repas divin se terminant par un thé indien, il me proposa de faire une promenade le long des quais. L’air était doux, il y avait une légère brise. Nous marchions côte à côte, lui me tenant par la nuque où je sentais cette douce pression bienveillante. J’aimais quand il me caressait du bout de ses doigts. Parfois, il serra plus fort pour me montrer de ne pas oublier qui il était. Il était dominant de nature.
Je me sentais légèrement chipée ce soir là, les verres de vin me faisant tournoyer. Je me laissais complètement allée. Je souriais, je riais. Ce sentiment de bien être qu’on peut avoir quand on est simplement heureux.
Il nous dirigea vers son appartement. Je l’aimais.Il avait comme moi ce goût pour tout ce qui a une âme. Je jalousais son appartement. J’aime le vieux parquet, les hauts plafonds, les vieux meubles…
Il me faisait monter les escaliers en me mettant une claque sur les fesses.
- Allez monte !
Il avait ce regard taquin que j’aimais. Arrivée à l’étage, je posai ma tête contre lui ne montrant légèrement aguicheuse . je me sentais à vrai dire un brin fatiguée.
Il posa son doigt sur ma bouche.
- Chut…
Il caressa mon visage et me pris dans ses bras. Il ne prit même pas la peine d’allumer la lumière. Celle de l’extérieure nous laissait dans une certaine pénombre.
Toujours dans la chaleur de ses bras, il me dirigeait vers sa chambre. Cette chambre avec son lit si unique. Un grand lit où sur chaque coin se trouvait des bois en hauteurs sculptés. Il m’avait dit qu’il l’avait chiné en Allemagne. C’était une pièce si unique. Je n’avais vu que ce genre de lit que dans des films où parfois on jalouse cette sublime décoration de rêve. Devant ce lit, se trouvait un coffre relativement grand qui me rappelait bien des souvenirs. Il y avait cette armoire qui comme chez moi cachet ses jouets favoris dédiés au délices et aux supplices.
Il me déposa avec une tendresse infinie sur le lit. Ma tête tournoyait, l’alcool avait cet effet de m’endormir et de me rendre bien docile. Il me caressait le visage les cheveux. Je me lovais sur ses oreillers, sur son lit si confortable. J’avais quelques difficultés à même parler. L’alcool et ses ravages me direz-vous ?.
- Ma petite chienne semble bien fatiguée, mais je ne vais pas Morphée me la kidnapper.
Je souriais me laisser aller à cet état de plénitude où je me laissais complètement aller.
Je sentais sa main remettre mes cheveux, passer sur mon visage. Il me saisit le cou pour prendre possession de ce qui lui appartenait. Je sentais son souffle au creux de mon cou. Son parfum me rendait complètement folle. De son autre main, il fit glisser la fermeture éclair avec lenteur comme s’il déballait un cadeau.
Je gémissais, je me pinçais les lèvres. Je fermais les yeux appréciant ce moment d’intensité et de sensualité.
Je m’étais mise sur le flanc comme pour l’aider à continuer.
La bretelle de ma robe glissait le long de mon bras. Avec langueur, je me défis de cette bretelle. Il libérait ainsi mon sein où il le saisit pour dire.. C’est à moi..
Il me pris alors par le bras pour me redresser. Il s’était mis derrière moi, j’étais assise devant lui. Il ota la robe au dessus de ma tête. Il glissa sa tête au creux de mon épaule pour l’embrasser puis pris de pleine main mes seins. Il les sous-pesait, les remontant, les enveloppant, les serrant. Ma tête basculait contre son torse. Je chavirais. Il me caressait du bout de ses doigts. J’avais la chair de poule. Mes tétons s’étaient dressés comme il avait cet art à me dresser naturellement.
Sa main descendait sur mon ventre, sur l’extérieur de mes cuisses, il me caressait.
D’un geste vif comme un tigre, il se retira pour me forcer à me rallonger. Il s’était mis face à moi, mes jambes était pliées sur le lit. Avec une sauvage douceur il me retira.
Il saisit mon bras droit pour l’orner d’un bracelet en cuir, il fit de même de l’autre. Je sentis le bruit d’un mousqueton qui m’attacha aux liens qu’ils avait mis au niveau du lit. J’étais ainsi les bras écartés, attachée.. à sa merci.
Il ne parlait pas, je me laissais faire. Il plaça un bandeau sur mes yeux. J’étais ainsi dans le noir, à ne pas savoir ce qui allait se passer. J’adorais être privée de la vue, cela exacerbe les sens à vous faire frissonner, à décupler lous les ressentis, ne sachant pas ce qui va arriver.
Il avait écarté mes jambes.
Il effleura du bout de ses doits mon corps puis se releva.
J’entendais ses pas, j’essayai de deviner ce qu’il faisait.
- Maintenant, je vais te mettre un casque avec la musique que tu affectionnes. Tu vas être une gentille, gentille petite chienne.
Hum j’étais aux anges. C’est la première fois qu’il me mettait un casque. J’allais découvrir que c’était d’une intensité. J’étais ainsi privée de ma vue et des sons environnement, comme dans une bulle.
Je ne sentais que la douceur de la pulpe de ses doigts m’honorant de voluptueuses caresses.
Il s’était absenté durant quelques minutes. En entendant ses pas resonnant de plus en plus fort, Ma poitrine se soulevaient, je me sentais éveillée à tout ce qui allait se passer malgré mon état.
Il saisit alors ma bouche de ses doigts pour y déposer un baiser bien mordant.
Je sentis soudainement une chaleur à mon entrejambe. C’était la chaleur d’une flamme. Qu’avait il déposé. Une bougie ? allait il mettre de la cire comme il aimait à le faire ?
Je n’osais plus bouger gardant les jambes bien écartées. Il écartait les lèvres de mon sexe. J’imaginais comment ils les regardaient à la lueur de cette flamme. Il les écartelaient comme pour voir mon intérieur.
Au bout de quelques secondes, je sentis mon sexe se refroidir. Il s’était emparé de cette bougie. J’étais toute en haleine. C’est là que je sentis la première goutte chaude s’abattre sur mon ventre, puis une seconde, une troisième.. il jouait avec mes seins, mon ventre puis il commença à s’attarder avec la cire sur mon sexe. Il jouait de la hauteur d’où tomber la cire.
J’entre-ouvrais mes lèves, laissant échapper le cri de mon désir, de mon doux supplice.
J’étais ainsi recouverte de cire. Je devinais alors qu’il s’était amusé à jouer d’une bougie, et celle d’une bougie de massage. Il jouait avec les matières. Cette sensation agréable où il otait ensuite la cire tout en commençant à me masser avec langueur. Il me rendait complètement folle, sur le chemin de la perdition.
La musique dans mon casque me transcendait. Du chopin. Je tourbillonnais, je me perdais dans ses mains expertes. Je sentais la force de ses mains me masser, s’attarder sur mes seins. Il les massait, il prenait possession de ces monts en les malaxant puis de ses dents il me mordait les tétons.
Il est aspirait. Il me tourmentait. Je soupirais, encore et encore. Je perdais pied. Je devais probablement émettre des sons de plaisirs à la hauteur de ce qu’il m’infligeait.
Mon corps était bien huileux. Il n’oublait aucune partie de mon corps. Il s’occupait divinement de mes pieds, effleurait mes mollets, embrassait mes cuisses. Ses doigts était un appel à en demander toujours plus.
D’une main bien plus ferme il écarta davantage mes cuisses. Je le devinais face à moi, observant mon sexe. Je sentis alors une goutte de cire s’abattre sur mon clitoris si sensible. Je me dandinais, ne tenant plus, tellement il faisait de moi une petite chienne en chaleur, voulant être comblée de partout.
Je sentais ses doigts glisser le longs de mes lèvres. Je ruisselais. Il jouait.. me frustrait. Je me cherchais en bougeant ma petite chatte à en avoir plus. Il écarta alors de deux doigt mes lèvres et je sentis sa bouche prendre possession de mon clitoris. Il l’aspirait avec intensité. Il me voyait bouger. Il me tenait fermement . Je me débattais face à ce plaisir qui faisait que je n’arrivais pas à me contenir.
Pour m’abattre, il mit à l’entrée du trou de ma petite chatte un doigt. Il caressait, sans me pénétrer. Je ne tenais plus. Je voulais qu’il me doigte, qu’il me fourre. Ma chatte appelait ses doigts
Il ne mit qu’un seul doigt à mon grand dam. Mais il m’enfourra si profondément pour me faire comprendre que c’était lui qui décidait. Il me baissa avec son doigt si fortement.. tout en me suçant le clitoris. Puis ressortant son doigt, il me caressait à nouveau de cette pulpe imbibé de ma mouille le clitoris.
Je soupirais encore et encore.
Il m’emmenait à chaque fois au bord de la jouissance s’arrêtant juste avant. Ma tête s’engouffrait davantage dans les oreillers. Je couinais telle une petite chienne en chaleur. Il me releva bien les jambes et caressa mes lèvres gonflées. C’est là qu’il me fourra de plusieurs doigt. Avec douceur, il inspectait en profondeur comme si il voulait me transperçait en sondant mon intérieur. Je bougeais mon bassin l’invitant à me combler encore en encore. J’aimais quand il me sondait ainsi.
Soudainement, je sentis alors bien plus que quelques doigts. J’étais si ouverte. Il bougeait sa main dans tous les sens. J’avais quatre doigts qui m’honorait. Je ressentis alors son pouce tentant de se frayait un chemin. Il avait posé sa main sur mon ventre pour me calmer. Je soufflais, de désir, de plaisir mais aussi de douleur. J’étais dans une excitation qui faisait mal.
Je sentais la force de son bras, cette main de velours, son intransigeance à vouloir m’écarteler.
Il commençait des mouvements de va et vient avec son poing. Je criais..
il ressortais son poing, s’impregnant de ma mouille et probablement d’un gel. C’était intense. De se sentir prise ainsi. De s’ouvrir à ces plaisirs fous. Il me pénétrait avec sa main comme pour pénétrer les entrailles de mon désir. Je me cambrai.
Quand il ressortit son poing, il me caressa doucement l’entrejambe comme pour calmer le feu ardent. Ma bouche s’était assechée ,comlètement consumer par la chaleur de mes envies les plus pervers dont il était le brasier.
Soudainement, je sentis une goute froide s’abattre sur ma bouche. Je voulais m’abreuver de cette eau. Il passait le glaçon sur ma bouche puis le glissa le long de mon cou. Je me délectais.. mon corps réclamait encore et encore. Il me mettait à ce point de rupture.
Il traçait un chemin sinueux jusqu’à mon entrejambe. Il passait autours le glaçon autours de l’auréole de mon sein gauche. De l’autre il avait inséré son pouce dans ma bouche. Je prenais un plaisir à l’honorer, le sucer, le lecher.
J’étais soumise à toutes ces caresses et je me laissais complètement aller à cette frénésie qui sortait de l’ordinaire. Il faisait de la sensualité un art, la sexualité en était également un. Il connaissait chaque parcelle de mon corps. C’est cela que j’aimais dans notre relation.
Combien de fois, avant lui j’avais tenté des relations plus légères qui n’avait aucune saveur, où ces hommes se prenaient pour des dieux du sexe, à croire que quelques coups de queue provoquaient une jouissance. A ces hommes qui ne savent même pas comment stimuler un clitoris, où à ces hommes qui une fois leur plaisir pris.. nous regardent en disant.. mais « caresse toi ».
Lui , il découvrait, scrutait, il dominait naturellement. Il aimait maitriser tout ce qu’il faisait et cela passait par la maitrise de mon esprit et de mon corps. Les deux étaient liés.
Toujours avec douceur, il caressait mon sexe avec un glaçon… J’en avais la chair de poule. Il l’introduisait dans ma petite chatte si brulante. Mon corps le réclamait. Il me mettait au supplice. J ouvrais ma bouche, espérant qu’il insère encore ses doigt.
Je sentais le glaçon fondre dans ma chatte qui inondait le matelas. Il engouffra dans ma chette un gode pour me combler.Il faisait quelque va et vient puis viens s’asseoir à califourchon sur ma poitrine.
Il pinça mon nez. Naturellement j’ouvrais ma bouche. Il introduisait son gland à l’orée de son écrin. Avec calme, il s’engouffra doucement. Une fois arrivée bien au fond, il y resta quelques instant.. puis ressorta.. puis encore à nouveau il me fourra bien au fond ma bouche. Je sentais au fil de la montée de son désir son corps faire cette danse pour aller.. revenir.. aller et revenir.
Puis pour jouer avec moi il restait encore en me pinçant le nez. Il me rappelait ma condition de chienne voulant se faire étouffer de son gland .
Puis il me tapotait la joue, me faisant sous entendre que j’étais une brave petite chienne.
J’aimais cette sensation où tout passait par les ressentis, bien que sa voir me manquait.
D’un coup vil, il me détacha les bras et me retourna . Il me maintenait par le cou. La tête appuyée dans les oreillers. Il me rattachait cette fois ventre contre le matelas. Il glissa sous mon ventre, un cousin conçu pour maintenant mon cul telle une montagne à prendre d’assaut, pour faciliter l’accès mon cul.. et surtout cela soulageait mon dos quand il me baisait avec violence.
Il me tirait alors par les cheveux pour me redresser puis me jeter alors comme une petite poupée. Il me faisait comprendre que j’allais prendre… subir le fruit de son affection.
Il avait quitté le lit. La musique masquait tout, je ne savais pas ce qui allait se passer. Le temps paraissait long.
Quand soudain, je sentis les lanières du martinet sur mon dos. Il me caressait avec.. jusqu’aux fesses, à s’amuser de faire passer les lanières entre mes fesses. Le premier coup s’abattait sur mes fesses. Il y mettait le même degré que cela de mon désir. Je criais de surprise. Puis un second… Je m’enfonçais dans les oreillers pour retenir mon cri…
Puis avec soin il s’attela à s’occuper de mon dos en croisant ses coups. Il faisait tourner le martinet à le faire passer en coup de vent ou alors en y mettant plus d’aplomb. Il en faisait de même au niveau de mes cuises. Il prit un malin plaisir à s’occuper de mes pieds. Me voyant trop bouger, il décida alors de me les attacher avec une barre d’écartement.
Je sentais alors ses mains sur chacune de mes fesses. Il les griffait, les malaxait. J’avais toujours le gode dans le fond de ma petite chatte. Il s’amusa encore à s’assurer qu’il était bien au fond. IL écartait cette faille pour avoir une vue imprenable sur mon petit trou du cul.
J’étais dans un tel état. J’étais sa putain. J’aimais être son amante. Celle où il pouvait m’utiliser comme bon lui semble.
En engouffrant deux doigts dans mon cul, il s’amusait à faire ressortir cette petite peau qui le sépare de ma chatte. Je ressentis son désir pour mon petit fion. Il aimait le conquérir, l’élargir, le baiser, le fourrer. Je sentis alors qu’il introduisait deux autres doigts de sa main. Il m’élargissait de part et autres. Je râlais.
Puis allant chercher ma mouille, il caressa ma petite auréole en pris possession comme il avait fait avec ma chatte de mon fion. Il le tournait, s’amusant avec.. puis introduisait un second. Il regardait probablement comment bien l’’élargir.. C’est là que je sentis l’écouteur droit être soulevé.
- Je vais te fister ma petite putain.
Puis il remit le casque. Cette annonce m’avait fait peur mais à la fois m’avait rendu complètement folle. Il y travaillait depuis quelques temps. Il voulait me voir le fion béant. Le gode était tombée, tellement j’étais trempée.
Il comprend à mes sons que je l’invitais à continuer. J’étais dans un état..
Je sentis alors un troisième doigt s’introduire. Il tournait.. il tournait. Il me préparait à recevoir ce qui devait me combler. Il faisait trembler ses doigts me faisant défaillir. Je produisais probablement des sons de plaisirs intenses. J’aimais la manière dont il me doigter à fouiller mes entrailles.
Le quatrième.. Là sa main était presque droite. Il faisait des vas et des viens un peu comme les vagues qui s’abattent sur la plage la laissant humide.. tout comme ma chatte qui s’emplissait de mouille.
Quand il ressortait ses doigts c’était pour mieux s’en imprégner, bien mouillée, bien huiler pour bien me prendre par la main.
Je sentais la pression qu’il y mettait. Je croyais. Je m’étais naturellement relevé comme pour m’aider, l’aider à aller au bout. Je ne creusais plus mon dos, je sentais qu’il était sur le point de passer le plus difficile. Il me maintenant par la taille et m’invitait à chercher plus.
Ensemble, je sentis alors son poing entré.. Pendant quelques secondes, il le laissa ainsi, sans bouger. Il caressait ma croupe. Puis doucement il commença à me baiser avec. Tout doucement. Il s’amusait aussi à tourner légèrement pour parfaire son travail. Je sentais son excitation. C’est là qu’il tira mes cheveux. Son poing était comme la queue d’un étalon, il voulait que je me comporte comme une petite jument qui se fait mettre comme il se doit.
J’avais cette douleur qui commençait à disparaître. Il retira alors mon casque.
- Quelle petite salope tu fais..
Aucun mot ne sortait. Il m’épuisait. Je me laissais totalement faire, attachée ainsi et maintenu par le poing dans mon cul.
- Je me demande si je ne vais pas mettre ma queue dans cette petite chatte de salope…
Je me sentais presque honteuse mais excitée à cette idée.
- Allez, demande moi ! Je veux t’entendre le dire.
- Monsieur, je vous en supplie, prenez moi aussi la chatte..
- Plus fort ! je n’entend pas suffisamment !
- Monsieur.. je vous en supplie, prenez moi par la chatte.
- Voilà, c’est mieux. Je vais excauser ton désir de putain.
- Je ne veux pas t’entendre, tu as compris !
- Hummm.. oui.. Monsieur.
Il me jetta la tête à nouveau contre l’oreiller pour étouffer mes cris de chienne couinante.
Il introduisait lebout de son gland à l’entrée de ma chatte.
- Allez viens la chercher.
- Doucement , je m’empalais sur sa queue avec je dois le reconnaitre bien grande difficulté.
Puis une fois prise ainsi, il me dirigea par le poing de mon cul. Il y allait avec une certaine douceur. Je le sentais râler de plaisir.
- Je vais presque pouvoir me caresser la bîte avec mon poing, petite pute.
J’avais mal. Il sortit rapidement de ma chatte.
Il s’appuyait sur mon dos pour que je m’étale à nouveau sur le cousin. Doucement il retira son poing de mon fion meurtri.
- Regarde moi ce trou.. Un vrai petit garage à bîtes, dis -moi. Plus d’un y aimerai s’y engouffrer et te prendre comme la trainée que tu es.. Je vais peut-être devoir y songer..
Je me sentais humilée à cette idée, bien que cela m’excitait. Je ne sais pas si cela était une bonne chose à faire car entre fantasme et réalité ; cela peut casser beaucoup de choses. Mais j’étais attirée par cette pluralité de me faire fourrer et prendre par plusieurs hommes, et il le savait.
Il écarta mes fesses, il voyait les réactions de mon fion ouvert, légèrement se refermer. Puis il remplaça se vide par sa queue. Elle rentrait comme dans du beurre. IL me besogna. Pour mieux me prendre bien au fond, il avait mis de chaque coté ses jambes. Je le sentais bien profondément.
Puis dans son excitation, il me tira les cheveux pour me redresser puis mis sa main sur sa bouche pour ne pas entendre crier à chacun de ses assauts. Je sentais sa frénésie, il me traitait comme la petite chienne que j’étais. Il me rejeta la tête sur l’oreiller et la bloqua en y mettant son pied.
- Dis moi que tu aimes que je te baise ainsi..
Encore une fois, interdite, mais je devais lui avouer.
- Oui monsieur, j’aime quand vous faîtes de moi votre chienne.
- Oh oui, c’est tout ce que tu mérites. Regarde moi comme tu es ouverte.
Il me claquait les fesses, et m’honorait des mots qui me représentaient bien.. Chienne en chaleur, putain, catin.. salope. Cela avait le don de me rendre complètement humide.
Il enleva les mousquetons de mes attaches et me retourna, mon cul posé sur le cousin, il était surelevé.
Il était au dessus de moi. Il retira alors mon bandeau et plongea son regard dans le mien. J’étais dans le paradis de la luxure. J’étais à lui. J’aimais cette intensité quand nous nous regardons ainsi.
- Baisse tes yeux !
Je n’obeissais pas, continuant à le regarder.
- Baisse tes yeux !
Je me refusais.. à obéir avec un sourire dont je savais qu’une punition allait venir. IL saisit brutalement ma bouche avec sa main. Puis me dit
- B..A..I..S..S..E T.E.S Y..E..U…X
Je souriais à ne pas vouloir l’écouter. C’est là qu’il me gifla sur la joue droite, puis la gauche.
- Petite salope insoumise !
Je vais te punir ne t’inquiète pas pour ton insolence.
Il m’encercla le cou avec sa main tout en me possédant la chatte. Il me besognait. Il prenait l’assaut de ma forteresse. Il me pilonnait tout en m’étranglant. Je me sentais vidée et pleine à la fois. IL avait eu raison de moi. Je fermais alors les yeux.
Il saissait mes cuisses et replaça mes fesses bien à l’orée du cousin. Il se releva mes jambes en tenant la barre d’écartement vers le haut.
Il était si vigoureux.. Mes deux trous étaient alors si facile d’accès à être pénétrer. C’est là qu’il changea de trou pour entrer comme dans du beurre dans mon fion.
J aimais quand il était des plus pervers, autant que ma perversité de petite chienne. Il en était le chef d’orchestre.
Tout en me sodomisant il introduit plusieurs doigts dans ma chatte. Il aimait quand j’étais pleine.
- Regarde toi.. ma petite fontaine.
J’avais des larmes de plaisirs qui coulaient. Je n’arrivais plus à me contenir. Je sentais sa jouissance arrivée. Il aimait me remplir de son foutre et me laisser être souillée ainsi.
Il me libéra de la barre d’écartement puis me prit dans ses bras. Il me caressait doucement la chevelure, j’adorais cela. J’étais complètement épuisée..
Il me murmurait à l’oreille :
- Tu es ma petite chienne.. Aimerais-tu que je te fasse prendre par plusieurs hommes la prochaine fois ?
J’enfouissais ma tête contre son torse. J’en avais envie mais cela me faisait peur.. je ne lui donnais pas ma réponse..
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Désolée pour les fautes, je pose aujourd'hui des maux avec des mots.
Cela faisait quelques jours que mon dos ne me faisait plus souffrir. La vie est parfois étrange quand on est vit avec un corps qui ne nous correspond pas. Après avoir perdu prêt de 17 kg cette dernière année, me voilà en train de subir les menaces d’une maladie congénitale qui m’handicape parfois le dos. Ma féminité est mise à mal. Ce sentiment d’être simplement femme a cédé la place à ce sentiment de ne plus se sentir désirable. Mon mental combattante m’a toujours servi. Mais là j’ai le sentiment de perdre un combat que je ne peux gagner.
Je l’appelais quand j’avais ces moments de blues. J’avais besoin de son épaule, de son réconfort. De lui faire part de mes peurs, de mes craintes. Je lui avais fait part de mon sentiment de me sentir un poids, à avoir toujours des douleurs. Ma sexualité en est forcement impactée . D’un naturel si féminine, adorant les escarpins, marchant avec une noble démarche que je dois à la danse, je me retrouve ainsi diminuée. Des petites futilités me direz-vous ?.
Il m’avait rassuré. Il me disait que le plus important était qui j’étais. Il était fière de la femme que je suis. Il avait toujours ce magnétisme, cette bienveillance à mon égard pour me réconforter. J’adorais tant nos jeux, cette envie d’être chienne, cette passion, cette violence animale.
Mais voilà que depuis plusieurs jours, je suis un peu dans l’œil du cyclone où tout est calme. Je suis légère. Il m’avait téléphoné pour aller prendre un verre.
Le temps s’y prêtait. IL m’avait donné rendez vous pour prendre le thé à la maison au fond du jardin. Ce salon de thé à coté de la cathédrale de Strasbourg. J’aimais ce côté jardin anglais. J’adore les fleurs. J’avais le sourire à l’idée de le voir et de passer une après-midi à ses côtés.
J’avais mis ma petite robe fétiche de couleur framboise. Elle était longue. Elle était décolleté à l’avant et dans le dos. J’avais la porter avec de longues bouches d’oreilles et un maquillage naturel. J’avais particulièrement besoin de son attention aujourd’hui et il le savait.
Un dominant sait cela. Quand je lis majorité de ces hommes qui se disent dominant et qui n’en comprennent même pas l’essence. Avoir une soumise, c’est avoir du temps à lui consacrer, c’est d’être à son écoute. Même si je suis très indépendante de nature, il est comme ce chêne solide sur lequel je peux me reposer.
Je hâtais le pas. Mon cœur battait à l’idée de sentir ses mains sur moi, d’entendre sa voix, de sentir son parfum. Je voulais m’enivrer de lui.
Il avait un tel goût pour s’habiller. Ce jour là il portait son magnifique pantalon bleue marine que j’adorais avec une chemine blanche, parfaitement taillé. Il appréciait les chaussures et les montres.
Cela m’a toujours fait sourire, car quand je regarde un homme, je regarde aussi ses chaussures. C’est ridicule non ? mais je me dis un homme soigné à toujours de belles chaussures. Il portait une oméga speedmaster. J’adorais cette montre distrète mais juste sublime. Elle lui allait très bien.
- Bonjour ma reine.
- Bonjour à vous, cher Monsieur, dis-je avec ce petit sourire.
Il avait réservé une table sur la terrasse. Le temps le permettait. J’avais aperçu sur une table un sublime bouquet de fleurs qui provenait de mon fleuriste préféré. Celui qui est en pleine rue à Strasbourg, rue des arcades. Il avait ce coté bouquet campagard négligé.
- Tu es sublime comme à ton habitude. Je vais bien m’occuper de toi comme tu le mérites après.
Je m’attendais à recevoir ces sublimes fleurs, mais il ne disait pas un seul mot à ce sujet ou me l’offrait. Un sentiment de déception que je ne laissais en rien transparaître.
- Comment te sens-tu ?
- Eh bien je revis, voilà bien quelques jours que je n’ai mal nulle part.
- Tu m’en vois ravi.
- Je sais que vous êtes toujours attentionné, à mon écoute.
- Ce qui t’arrive n’enlève en rien ce que je peux penser de toi ou du désir que j’ai pour toi. Sache le. C’est qui tu es qui fait la soumise que tu es. Sans toi, je ne peux pas laisser aller mon imagination perverse. Tu le sais bien.
- Je rougissais.
Après une bonne heure à profiter de ce petit havre de paix, il décida qu’on aille chez lui.
Il habitait dans un viel immeuble du centre ville où l’on rentrait par une cour intérieur propice à la plénitude et au calme. A peine on entrait dans le hall de l’escalier, qu’on sentait cette odeur de vieux. L’escalier était en bois où l’on devinait le poids des années et des chaussures passées. La rambarde était en fer forgé. Nous montions au second étage. J’adorais au premier étage cette fenêtre vitale que j’aurai bien aimé avoir dans mon chez moi.
Il était dernière moi. Toute amusée, je remontais ma robe sur mon postérieur pour le provoquer. Il pouvait constater que ma petite chatte était à l’air libre, prête à être cueillie comme ces fleurs.
- Vous ne payez rien pour attendre…. Vous allez le payer, vous le savez.
Arrivés à sa porte d’entrée, il se saisit de mes poignets pour les maintenir contre la porte au dessus de ma tête.
Il laissa tomber le bouquet au sol. Puis de son autre main releva ma robe puis insérer deux doigts dans ma petite chatte.
- Petite catin juste bonne à provoquer pour se faire fourrer.. Comme t’es humide. C’est cela que tu voulais.
- Humm.. oui monsieur.. j’ai envie d’être prise et de sentir votre queue me remplir bien profondément .
Il réintroduit un troisième doigts, un cri s’échappa.
Il mit sa main sur ma bouche et continua à me pénétrer de ses doigts. C’est là que nous entendions une porte s’ouvrir. Il reprit son attitude sereine comme si de rien n’était.
Pour me part, j’avais encore en tête ses doigts me fourrant pleinement. Mon regard était un peu agard à en vouloir encore et encore.
- Ramasse moi le bouquet et rentre !
Son appartement était décoré avec goût. Un vieux parquet dont les années s’entendent au son des pas. A peine entrer il me plaqua contre le mur.
Je ne pouvais m’empêcher de couiner d’envie, de soupirer. IL me saisit par la gorge, et serra mon cou comme pour marquer son empreinte
- Tu vois, regarde combien tu es une bonne chienne ! Prête à être utiliser. D’ailleurs aujourd’hui, me susurra til, je vais abuser de ton corps. Tu vas être mon œuvre d’art.
- Acceptes-tu d’être ma toile ? tu peux refuser. Je ferai des nœuds pour te sublimer et ne pas abîmer mon petit jouet.
J’étais comme interdite. J’ai toujours voulu être encordée. Je savais qu’il maîtrisait cet art qu’il pratiquait parfois durant nos séances. Mais c’était la première fois qu’il me parlait de faire du Shibari sur l’ensemble de mon corps.
Son regard plongeait dans le mien. Sa concentration me rassurait. J’avais peur et en même temps tellement envie.
- Oui.. Je l’accepte.
Il avait disposé sur le sol un long drap d’un violet profond. Je me sentais un brin intimidée, heureuse, et honorer.
- Enlève ta robe et mets toi toute nue.
La lumière du soleil transperçaient la pièce.
Ma respiration se faisaient forte excitée par mon désir. Il posa alors ses deux mains sur mes épaules. Cela m’avait rassurée de me sentir enveloppée par la chaleur de son corps derrière moi.
Il mit de la musique, une musique douce qui calme les sens. Du chopin..
Il se saisit d’une corde et plongea son regard dans le mien. Je me sentais si unique à ce moment là.
Je frissonnais. J’aime son regard à ce moment là. Il est comme un artiste qui s’apprêtre à peindre sa toile blanche. Il commence par poser la première corde, il m’enlace, me frôle. IL est dans cette force créative. Le silence plane. Je l’observe, il peut faire ce qu’il veut. J’ai confiance. Ma respiration s’est calmée. Le toucher de ses doigts qui me frole, ses accoups où il fait glisser les cordes me font sentir comme cette marionnette à laquelle on va donner une vie. Les cordes me serrent contre ses bras quand il me contraint à pleins de délices. Se frayant un chemin autours de mes seins, de mes bras, des ma taille. Un vêtement sur mesure. Entourée, entravée, encordée, il place chaque nœud a sa place où cette impression oppressante laisse place à un réconfort, à ce lâcher prise. Je me laisse aller à ce voyage envoûtant où il tourne, me retourne un peu comme une valse.
Mon esprit tounoyait. C’est là qu’il passait les cordes au niveau de mes lèvres puis remonta au niveau de ma taille. En me regardant droit dans les yeux, je le vis sourire.
Puis viens le moment où il tisse sa toile au niveau de mes jambes… Je perds la notion du temps.
Il passait sa main sur mon visage . J’étais à sa merci.
Il s’éloigna et revint.
J’en avais oubliée ce qui m’entoure.
Il defit le bouquet et commença à m’ornementer de ses fleurs. Jamais de ma vie, je ne m’étais sentie si femme, si désirable. Un de ces moments des plus érotiques. Il avait cet âme d’artiste.
L’odeur des fleurs mêler à son odeur m’emmenaient vers un paradis défendu.
Je ne pouvais plus me mouvoir, plus parler par les cordes passant sur ma bouche. Il ajusta ma coiffure qu’il ornementa d’une pivoine.
- Ma plus belle fleur c’est toi ! J’aime cultiver mon jardin.
La sensation de cette contrainte était intense. Des sentiments contradictoires. Liée mais libérée de tensions.
Puis il ota le drap qu’il avait mis sur son grand miroir.
- Regarde cette sublime œuvre d’art.
Il s’était mis derrière moi. Il saisit alors les tétons et les pinça. Chaque caresse était alors intense. Il jouait avec la dernière rose qu’il n’avait pas utilisé sur mon corps. La douceur des pétales me faisaient encore plus frissonnée.
Puis il m’allongea au sol. Je me dandinais un peu pour avoir un peu de mouvement. Ce n’était pas habituel comme situation.
- Je vais te prendre en photo.
Comment ne pas se sentir femme à ce moment là. Une fois la séance terminé, il s’était accroupie. Il tira un peu sur les cordes au niveau de mon sexe pour me faire râler.
- Tout va bien ?
- Je hochais de la tête que oui.
Il avait fait en sorte a éviter les contraintes au niveau de mon dos. C’était donc supportable. Il me laissa là sur ce drap violet au centre de la pièce.
Il vaquait alors à ses occupations, moi essayant de me défaire avec jeu.
- Ma petite insolente ne pouvait rien faire..
J’avais envie de lui répondre mais bien sur je ne pouvais pas, alors je ralais.
Il avait allumé quelques bougies.
- Je pense que je peux encore travailler mon chef d’œuvre.
J’étais alors sur le dos, au sol. Lui debout au dessus de moi, les jambes de par et d’autres de ma taille.
- J’aime me balader dans mon jardin…
La première goute s’abattu sur mon nombril. La sensation était agréable. Tout doucement il s’abaisse. Il s’attarde sur mes seins.. il aime les recouvrir de cire.
Je me dandine, tentant une fuite inutile. Une ivresse s’emparait de moi. Je me sentais si forte. Je ne voulais pas qu’il me libère. Il avait réussi à me redonner cette confiance dont j’avais besoin.
Le moment d’enlever cette œuvre éphémère arriva. J’étais addict. Les cordes défilaient, mes membres retrouvaient leur liberté de mouvement. Les marques sur mon corps sont des plus délicieuses. Je voulais qu’elles durent plusieurs jours pour me remémorer, revivre en les touchant ces instants. Les fleurs jonchaient le draps. D’une main baladeuse il me caressait les seins puis retira la cire. Il se posa au dessus de moi. Il pris ma tête dans ses mains.
- Ne doute jamais de ta féminité !
J’enfouissais ma tête contre lui, je pleurais. Je pleurais du bonheur qu’il m’apportait.
Je tirai une belle leçon de notre moment, de cette parenthèse intime où la confiance est importante. L’aspect psychologique est primordial. Il me respectait et surtout, il savait par ses mots, ses actes me mettre sur le bon chemin. Il était mon guide pour atteindre les meilleurs des sommets.
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Il ne me fallut que quelques secondes pour réaliser à quel point j’avais vraiment des ennuis. Je ne m’étais pas vraiment inquiété quand Elle m’avait tendu le bracelet en métal. Pas même quand j’avais senti les dents cruelles à l'intérieur. Elle n’allait pas me le faire porter, j’en étais sûr ! C'était bien trop vicieux ! Elle ne le ferait pas ! Mon esprit n'arrêtait pas de me le répéter ; même quand je la voyais ramasser la petite clé avec son verrou intégré et marcher lentement vers moi.
« Alors. C’est pour MAINTENANT ou demain. Fais attention, je vais te le mettre moi-même et crois-moi, je ne ferai pas dans la dentelle ! »
Sa voix était sévère, dominante, presque brutale dans son intensité. J’ouvris la bouche pour lui répondre mais mon téton droit explosa d'agonie, chauffé à blanc.
« Quand je dis maintenant, c’est maintenant. Aucun argument. »
J’hésitais toujours. Les pointes avaient l'air très vives, vicieuses et cruelles. Et il avait l'air si petit, si étroit ... ce serait sûrement une agonie d'essayer de le fermer. Encore une fois, j’ai essayé de protester. Une autre explosion brutale de douleur, cette fois sur mon pénis.
« Je vois que tu n'es pas très bon pour suivre un ordre. Tu vas apprendre. Lève-toi, les bras levés ! »
Soulagé de ce qui semblait être un changement d'avis, je me levais rapidement, tendant les bras. Ce n'est qu'alors que je vis la camisole de force dans ses mains, mais il était déjà trop tard. Elle la glissa sur mes bras de manière experte, la repliant autour de mon corps et bouclant les sangles en quelques secondes. Je sentis mes bras se resserrer contre son corps. Je tentais de résister mais c'était sans espoir. Elle sécurisa la camisole en quelques secondes. Je voyais toujours le bracelet. Il était toujours posé sur la table là où je l'avais laissé. Pendant ce temps, Elle attacha rapidement les sangles entre mes jambes et acheva mon confinement.
« Maintenant, tu vas le porter, que ça te plaise ou non. »
Elle tendit la main vers le dispositif métallique, l'ouvrit et l’enfila par le bout de ma queue. Sans un mot, Elle ferma le bracelet juste derrière mon gland, forçant les pointes contre mon sexe. Je poussais un cri ! Cela ressemblait à une centaine d'aiguilles perçant ma queue, pénétrant en moi alors qu’Elle pressait plus fort. La serrure glissa et la clé tourna... il était en place. Quand la douleur commença à s'atténuer, je me rendis compte que je débandais. Mais quoi que je fasse, le bracelet était bien trop étroit pour tomber. Je ne pouvais pas m’en débarrasser sans lacérer mon gland à son passage, même si mes mains étaient libres.
« Voilà ! tu m’as supplié de te laisser sortir de ta ceinture de chasteté depuis des semaines. J'en ai marre de t’entendre. Je m'en fiche si tu as besoin de jouir. Je m'en fiche si tu es excité ! Et je ne me soucie pas du fait que tes érections dans ta ceinture te font mal. Il est clair que nous devons travailler sur ce lien que tu sembles avoir entre érection et plaisir. Tu as déjà remarqué la douleur que le bracelet provoque lorsque tu bandes. Eh bien, ce n'est que le début. Plus tu deviens dur, plus ça te fait mal. Je te fais la promesse que je ne vais pas l'enlever, peu importe tes jérémiades et tes pleurs. »
Elle me poussa sur une chaise et attacha rapidement mes chevilles aux pieds. Une chaîne passa autour de ma taille et le dossier de la chaise. Je n’avais plus aucun moyen de me lever. Elle ouvrit quelques fermetures éclair sur la camisole de force, exposant ses tétons. Des pinces y furent fixées.
« Maintenant, juste pour être sûr que la leçon commence… » Elle me mit fermement un bâillon, l’anneau passait derrière les dents forçant ma bouche à rester grande ouverte. Me prenant par les cheveux, Elle tira ma tête en arrière. Elle laissa alors tomber un comprimé de viagra dans le trou béant, l'observant alors que je tentais de lutter sans succès contre l'envie d'avaler.
« Je serai de retour... plus tard. D’ici là, je pense que tu aura terminé la première de tes futures leçons. »
lulu (souvenir de chez ma 1ère Dame)
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À quatre pattes, Baptiste un peu inquiet, voit la porte s’ouvrir devant lui. Maitresse Julie , dans sa tenue de petite diablesse rouge qui met en valeur ses longues jambes , approche avec un petit sourire narquois aux lèvres. Ses talons compensés claquent sur le parquet de chêne ancien. Elle lui caresse la tête et s’empare de la poignée de la laisse que Marc lui présente avec déférence. Sans un regard pour la soubrette elle s’adresse à son soumis : « Nous sommes chez Madame Méphista et Monsieur Trépuissant. Tu vas venir leur rendre tes hommages. Marche fièrement et cambre toi bien, que tout le monde voit bien que tes parties sont bien retenues dans le cuir et que tu as un bel arrière-train .» Tout en écoutant sa domina, Baptiste sent la main libre de celle-ci se glisser à l’arrière et vérifier les sangles qui compriment son sexe d’une manière inconfortable. La culotte en dentelle rouge l’irrite et les sangles le compriment. Mais il relève la tête et tend fièrement son dos et ses fesses vers le haut. Julie le fait se diriger vers le côté droit du salon. Il aperçoit un homme en costume sombre allongé nonchalamment sur une superbe méridienne en velours bordeaux , devant lui Madame, une badine entre les doigts, est assise sur un tabouret de cuir ébène . En s’approchant Baptiste se rend compte de son erreur, ce qu’il a pris pour un tabouret est en fait une magnifique jeune femme métisse à quatre pattes, la tête baissée, qui sert de siège à sa domina. À la même hauteur qu’elle, il aperçoit un objet brillant qui lui écarte les fesses ainsi que des menottes reliées par des chaînes aux poignets et aux chevilles. Ses seins sont comprimés par plusieurs rangs d’une corde soigneusement tendue et de petits anneaux brillent au bout de ses tétons. Dans sa bouche une boule brillante maintenue par une lanière de cuir l’empêche de la refermer. De la bave coule au sol et forme une flaque à la verticale . Baptiste comprend que la boule l’empêche de déglutir et il se souvient en avoir porté une aussi. Vue sur cette jeune femme l’effet est saisissant. La salive fait luire la peau noire de son menton. Les yeux baissés la soumise glisse un regard en coin vers Baptiste.
La laisse qui tire sur son collier et une claque sur les fesses interrompent ses observations. Il entend Maitresse Julie demander à ses amis d’être indulgent, c’est la première fois qu’il voit une femme-meuble. L’homme glisse son pied sous la laisse et relève le menton de Baptiste avec un petit sourire moqueur. « C’est bien parce que c’est vous chère Julie. » Puis il s’empare de la laisse tout au bord du collier et tire un coup sec « Regarde moi bien jeune soumis car ce sera la seule et unique fois où tu en auras le droit ! »
Baptiste déséquilibré lève les yeux vers l’homme qui s’est redressé : de type méditerranéen, celui-ci est très brun de peau, bien rasé de près à l’exception d'une fine moustache qui met en valeur sa bouche sévère et souligne son nez grec , ses yeux très bleus ressortent derrière des lunettes à la fine monture dorée et rectangulaire . Il appuie sur la tête du jeune soumis jusqu’à ce que sa bouche se heurte à la fermeture éclair du pantalon du costume bleu nuit dont il est vêtu. La pression est très forte et Baptiste sent sa bouche s’ouvrir sous la douleur, honteux il sent de la bave couler sur l’entrejambe du dominant. Une rude main virile attrape ses cheveux et tire vivement sa tête vers le haut. Surpris Baptiste laisse échapper un gémissement vite interrompu par la claque que sa maîtresse lui assène sur la fesse droite. « Veuillez me pardonner cher ami, il a encore du mal à maitriser sa gueule de chien ! Je m’efforce de le dresser mais c’est seulement notre deuxième journée. Le bâillon va lui apprendre, du moins j’espère..
--- Oui je comprends, ne vous inquiétez pas jeune Dame, nous sommes là pour vous aider par notre expérience.
--- Merci beaucoup, votre magnanimité vous honore », répond Julie d’une voix toute timide.
Puis il voit Madame Méphista ouvrir délicatement la braguette de Monsieur, sortir le membre viril déjà légèrement dressé , et il sent sa tête poussée vers le sexe de cet inconnu. Un ordre claque :« Lèche chien ! Ou il t’en cuira ! Ici tu n’es qu’un animal à notre disposition ! Tu me dois obéissance ! » Et comme malgré lui, Baptiste sort sa langue et donne de petits coups timides sur le gland décalotté qui lui est présenté. Les trois dominants échangent un regard complice et un léger clin d’œil de Trépuissant à Julie la rassure sur son intégration à ce petit groupe bdsm dirigé par le couple propriétaire de cette demeure bourgeoise aménagée pour recevoir ces visiteurs si particuliers. Baptiste sent le sexe frémir sous la caresse buccale et en ressent curieusement une certaine fierté. Il a passé l’épreuve et semble bien être le soumis de Maîtresse Julie à partir de cet instant. Une vague de soulagement le traverse et sa bouche se tend pour saisir le gland de Trépuissant. Il entend rire Julie , les deux autres se joignent à elle « Beau p’tit soumis ça ! Bon chien ! Bon, Fini de jouer ! » Un coup de badine sec et puissant sur son dos, un coup vers l’arrière à hauteur du front et ses cheveux tirés en arrière par sa domina lui rappelle que son corps ne lui appartient plus. Un claquement de doigts lui enjoint de poser sa tête sur les pieds de l’homme assis pendant que celui-ci se réajuste, ses bras se plient et ses mains vont tout naturellement se nouer sur sa nuque. Il abaisse sa croupe et se replie du mieux possible dans une belle position de soumission totale. Il sent plus qu’il ne voit l’homme déplier ses longues jambes et se lever. Méphista dont les mains torturent impatiemment la badine se lève et se dirige vers la grande table rectangulaire en chêne massif et ses deux bancs. La jeune soumise ne bouge pas, sa salive continue à couler le long de son menton et la flaque entre ses bras tendus s’étale lentement .
Julie joue machinalement avec la laisse que Trépuissant lui a rendue. Elle observe la femme-meuble et un petit sourire étire sa bouche à l’idée d’imposer cela à Baptiste bientôt. Des idées surgissent dans son esprit et un franc sourire éclaire son visage.
« Julie, vous semblez rêveuse ? Des idées neuves ?
-Oh oui chers amis, mais ce sera pour plus tard.
Trépuissant claque des doigts et la jeune soumise s’étire lentement. Son Maître caresse ses cheveux presque crépus, et la fait se lever à genoux. P’tit soumis ne bouge pas, les yeux rivés au sol , seules ses oreilles lui donnent quelques informations sur ce qui se passe autour de lui. Toujours bâillonnée, les yeux baissés, la jeune Bianca ne bouge pas à l’exception de ses mains qui vont rapidement et sans ordre donné se nouer derrière sa nuque. Le Maître caresse distraitement la tête de sa soumise tout en prenant Julie par la taille. Baptiste ne bouge pas et malgré l’inconfort de sa joue sur les lacets du dominant il attend patiemment comme Maitresse Julie lui a expliqué dans la voiture. Puis il sent que l’on tire sur sa laisse, sa tête se redresse, ses membres se déplient et il se retrouve à quatre pattes, le dos bien cambré, le sexe coincé. De petits courants de douleur traversent son corps, mais il en ressent un plaisir sombre. Cette position humble le comble. Jamais ces collègues ne l’imagineraient dans cette tenue, ni dans cette position animale. Et surtout comment comprendraient-ils le plaisir qu’il ressent à ne plus penser, ne plus décider, juste obéir à cette si belle versaillaise ou à ses amis, lui, celui qui paraît si sûr de tout , lui dont l’expression est toujours si péremptoire, lui qui a toujours réponse à tout ? Mais voilà, c’est ce cerveau si dynamique qui le fatigue, ces décisions toujours à prendre qui l’épuisent, ces responsabilités qui le rongent. Il envie souvent ses subalternes qui le jalousent de sa mutation récente et qui vivent sans ces questions incessantes qui tournent dans sa tête depuis toujours. Il n’y a que depuis qu’il a découvert ces jeux de soumission avec son ancienne compagne qu’il arrive à se sentir mieux.
Un coup sec de sa laisse le ramène à l’instant présent. Il suit le mouvement initié par sa domina et se retrouve au pied de la table en chêne. Ses poignets sont tirés brutalement par Madame Méphista qui est accroupie face à lui et, bien qu’il ait les yeux baissés, il ne peut s’empêcher d’apercevoir sa fente largement écartée par sa position. En effet sous la courte jupe en cuir, l’absence de sous-vêtement révèle au p’tit soumis toute l’intimité de la domina. Sa position légèrement déséquilibrée fait se mouvoir de haut en bas une charmante minette bien épilée. Une érection brutale à cette vue se bloque dans les nœuds de cuir que Marc a soigneusement serrés tout à l’heure et Baptiste a du mal à retenir un petit gémissement. Heureusement celui-ci est couvert par les bruits de la chaine et de la barre d’écartement que manipule Julie qui s’est baissée. Les yeux du soumis s’écarquillent à cette vue. Maitresse Julie se penche encore un peu et lui murmure à l’oreille : « c’est seulement pour tenir tes bras bien écartés et pour empêcher tes mains de venir te branler. Cela ne te fera pas mal, en principe », ajoute-t-elle avec un petit sourire narquois. Et pendant que la barre est glissée sur ses épaules et que ses poignets sont attachés à des anneaux, Méphista tire sur ses chevilles pour les attacher aux pieds de la table. Baptiste ainsi immobilisé ne peut plus guère bouger.
La jeune soumise est de nouveau à quatre pattes. Baptiste voit bien son sexe épilé entre ses cuisses écartées et son membre tente encore une fois de se redresser dans sa prison de cuir. La petite soumise recule vers lui, et bien qu’il baisse les yeux, il ne rate aucun des roulements de ses grandes lèvres sombres. Il sent qu’il se met à baver mais il ne déglutit pas.
Marc lui a bien expliqué que cela lui est interdit : un chien ça bave ! Il ne doit surtout pas avaler sa salive ni fermer sa bouche, ni rentrer sa langue : les chiens ont toujours la langue pendante. Il est un chien et doit se comporte comme tel ! Sinon ses fesse lui en cuiront ! Les maitres ont la badine facile, et pour preuve Marc a retroussé son tablier de soubrette pour exhiber les cicatrices sur ses propres fesses. Et même si l’accord entre Julie et Baptiste interdit les cicatrices, quelques marques provisoires sont acceptables. Baptiste vit seul et ne craint pas les regards indiscrets mais il ne tient pas à marquer son corps. Il l’entretient régulièrement à la salle de sport et en est fier.
Julie approche alors sa main gauche de ses parties intimes, elle l’ouvre et des pinces à linge de bois apparaissent bien à plat sur ses doigts tendus. Baptiste sent son cœur accélérer de plaisir anticipé : son amie Marie lui en faisait mettre régulièrement. Le pincement au moment de la pose est désagréable, mais ce n’est rien par rapport au courant de plaisir douloureux qui le parcourt quand on les ôte ! Julie saisit une pince entre son pouce et son index droit, elle la fait s’ouvrir et vient la frotter sur la langue baveuse de son soumis. Puis elle la fait claquer et l’approche de son testicule droit dont elle saisit de la peau. Elle installe la pince et sourit de la grimace de son soumis. Elle prend une deuxième pince et recommence son manège mais cette fois elle l’installe sur le testicule gauche. Elle recommence plusieurs fois jusqu’à être satisfaite du résultat : quatre pinces de chaque côté qui forment un arc de cercle du plus bel effet. Puis en s’appuyant sur la tête de Baptiste elle se relève et la lui caresse doucement. Il se sent heureux du sourire satisfait qu’elle lui a accordé à chaque pince posée.
Entretemps le dom s’est approché, il ouvre sa braguette et après avoir demandé à Julie l’autorisation, il force la bouche de Baptiste jusqu’au fond. Le pauvre soumis a un haut le cœur de surprise. Sa salive abondante coule en un jet au sol. Trépuissant maintient fermement sa nuque et il ne peut bouger. « Première gorge profonde on dirait chère Julia. Ce n’est pas toi qui peut faire cela ! » Julia rougit et Baptiste prend de nouveau conscience de la hiérarchie de ce petit groupe. Il ne connait pas la relation réelle entre les protagonistes mais il est clair que l’homme est un pur dominant qui a l’ascendant sur les deux femmes présentes.
Madame Méphista s’est installée devant sa soumise et lui tire la tête en arrière. Le dos cambré, la bouche baveuse toujours obstruée par la boule brillante, la belle brune échange un long regard avec sa domina. Puis elle sent les mains de Julie ôter le bâillon mais sa bouche reste ouverte, et avec un curieux petit bruit Madame Méphista laisse couler un filet de salive dans sa bouche déjà bien pleine. La bave coule et d’un coup sec sous le menton la domina referme cette bouche béante. Heureusement ce n’est pas la première fois qu’elle se livre à ce petit jeu et Bianca sait quelle doit rentrer sa langue pour ne pas se mordre. Quelques morsures malencontreuses le lui ont appris et elle sait anticiper.
L’ordre sec suit «Avale chiennasse ! ». Baptiste sursaute en entendant cette insulte et bien qu’elle ne soit pas à lui adressée, il rougit de honte par empathie. Alors Maitresse Julie se place devant lui et il pressent qu’il va avoir droit à un traitement identique. Effectivement Julie le regarde et laisse couler un filet de salive de sa bouche vers celle de Baptiste. Et pour être certaine que son but soit atteint elle maintient ouverte la mâchoire de Baptiste de sa petite main si forte. Puis elle lui referme la bouche et murmure « Avale petit chien ! »Il s’empresse d’obéir avec un certain dégoût qu’il n’arrive pas complètement à dissimuler aux yeux inquisiteurs de sa domina. Un regard sévère le scrute longuement et il commence à rougir de honte.
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Par avance désolée pour les fautes.. j'ai besoin de me repentir…
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A mon tour de le surprendre. Il savait tant faire preuve d’imagination. Je lui avais demandé à le voir. Il me manquait. Malgré sa longue journée, il avait accepté. Pour cette soirée, je voulais créer une atmosphère comme il se doit. Je vais vous faire pénétrer dans mon boudoir.
L’an passé j’ai décoré l’ensemble de ma chambre. Très douée, paraît il pour la création d’ambiance pour des événements, je voulais cette fois ci essayer de faire une chambre avec mes moyens. Il m’était inconcevable de refaire ma chambre sans mobilier qui a du vécu, de l’âme.
Tout avait commencé après une longue période difficile. Refaire son intérieur c’est un peu comme faire le ménage dans sa tête.
J’avais tout chiner. Le lustre mongolfière en crital de baccarat qui donnait une sublime atmosphère au plafond quand il était allumé, une sorte de ciel étoilé artistique. Au fond, j’avais tapissé le mur d’un papier peint en velours noir avec des imprimés baroques argentés. Le reste des murs était dans un bleu canard que j’affectionne tant. Sur la doite, j’avais disposé un manteau de cheminée en bois pour apporter une touche chaleureuse où dans l’antre, j’avais disposé plusieurs bougies dans des écrins métalliques. Sur cette dernière, un vase plein de plumes d’autruche. Face à ce manteau de cheminée, de l’autre coté du mur, une armoire chinoise avec des sculptures représentant les fleurs des cerisiers jouant avec le vent, ainsi que des oiseaux exotiques. J’aimais ouvrir les portes de cette armoire laissant présagés milles objets interdits. Sur la partie supérieure, mes plus beaux corsets, sur sur la partie inférieure, je vous laisse deviner .. une sorte de chasse aux trésors.
Face à mon lit, un sublime miroir chiné dans une brocante dans un style art nouveau que j’affectionne tant. 165 cm par 125 cm. Légèrement tiqué pour regarder dans le miroir des scènes probablement interdites que vous pouvez vous imaginer. Un peu plus loin, des crochets porte vêtement avec cette forme de coquille St Jacques, complètement dorés. A coté de ce dernier, un fauteuil crapaud invitant à s’y reposer.
Pour cette soirée spéciale où Monsieur me faisait l’honneur de venir, j’avais pris soin d’allumer lumières chaleureuses tamisées ainsi que des bougies. Il y régnait une atmosphère particulière.
Tout en préparant avec soin tout ce que mon maître mérite, j’avais mis en toile de fond de la musique baroque qui me transporte. Le pouvoir de la musique est incroyable, voyageant dans nos esprits égarés, voulant jouer ces personnages passés où on s’imagine tant d’intrigues, le libertinage loin des conventions religieuses imposées. Vous êtes-vous déjà intéressé€) à la naissance du mot libertinage ? .
J’avais pour cette soirée mis mes rajouts de cheveux noirs pour ressembler à la vénus de Boticelli mais en version bien sur moins angélique. Sur ma peau, la douceur de la soie me caressait. Un déshabillé de soie violette, avec de longues manches japonaises, où la dentelle noire apportaient une douce d’élégance fine. Ce deshabillé se refermait à la taille avec un nœud.
J’avais pris soin d’appliquer une huile dorée sur mon corps, j’appliquais quelques paillettes dorées que j’aimais utiliser lors de mes effeuillages, et pour parfaire le tout des notes parfumées rappelant l’ambiance des jardins italiens où la fleur d’orangers et des citronniers nous exalter. Escale à Portifino. Un parfum qui porte bien son nom..
Je prie alors mon papier à lettre. J’aime écrire avec ma plume.
Cher Monsieur,
Je vous attend à l’étage. Je dois faire preuve de repentance. J’espère que Monsieur saura m’absoudre de mes pensées pour me remettre sur le bon chemin.
Bien à vous.
Mademoiselle Lane
J'avais placé le mot à la porte d'entrée.
J’entendis sa voiture se garer, je vérifier que tout était parfait. C’est alors que je m’installais sur le prie-Dieu que j’avais acheté dans cette petite brocante. Je l’avais mis juste face au miroir. Je m’étais agenouillée, prenant bien le soin de placer mon deshabillé, mes cheveux et ma position pour en faire un tableau. Dans mes mains, ce petit chapelet se frayant un chemin parmi mes doigts pour m’enchainer sur le chemin de ma repentance.
J’entendis ses pas monter les escaliers. Mon cœur battait si fort. Je baissais ma tête. Il avait ouvert la porte. Je ne bougeais pas. Il régnait une atmosphère presque irréelle. En musique de fond, Vivaldi. Staber Mater.
C’est là que je le sentis face à moi. Je ne bougeais pas. Je sentis alors ses doigts effleurer ma joie, une si douce caresse. Je me laissais aller à la poser contre eux. Puis il rapprocha sa main vers ma bouche. Je la baisais naturellement pour lui montrer ma reconnaissance, ma passion et ma dévotion.
- Vous m’appelez Monseigneur, ce soir. Ainsi, vous semblez prise dans des prières qui semblent bien vous tourmenter ma chère. Que vous arrive-t-il bel enfant ?
- C’est que.. je.. je laissais échapper un soupir hésitant.. c’est que voyons-vous Monseigneur, depuis notre dernière entrevue, je ne cesse d’avoir des pensées charnelles. Je pense à vous, à vos mains sur mon corps. Tout mon être vous réclame. Je ne peux lutter Monseigneur.
- Je vois. Quelle pécheresse vous êtes. Une femme si pure que vous, pêcher dans la luxure. Nous allons travailler à votre vertue afin de vous rendre la plus parfaite des servantes.
Rougissante car je voulais que cela, je ne bougeais toujours pas. C’est là qu’il caressa mes cheveux.
- Veuillez mettre à nue votre dos et restez agenouiller tout en pensant à votre repentance.
- Oui, Monseigneur.
Je laissais tomber la soie sur mes fesses. Avec douceur, il mis mes cheveux sur le coté.
Doucement, il se dirigea vers mon armoire à secrets.
- Il vous faut expier ma chère. Je pense que 10 coups de fouet sur votre dos vous feront le plus grand bien. Vous allez les compter et je veux que vous réclamiez le suivant avec gratitude.
- Oui.. Monseigneur.
Je sentis alors le premier coup ..
- 1 – Monseigneur. Je vous remercie.. Continer à me flageller comme je le mérite.
- 2 – Merci Monseigneur, encore je vous prie…
- 3 – Mon souffle s’est retenu, il avait frappé fort.. Merci Monseigneur.. je vous.. en prie… encore
- 4… pour aller jusqu’à 10…
IL ne disait aucun mot. Quand sa main vint sur mon dos pour me cajoler j’oubliais tout.
- Redressez-vous je vous prie. Et otez moi de tout ce superflu. Tenez vous bien droite, soyez fièrement dressée. Les bras derrière votre tête.
Il s’était emparé des pinces à sein. Je ressentis cette douleur excitante.
- J’aime quand vous êtes ainsi, sur le point de rupture ma chère. Il est tant de vous réchauffer.
Il avait allumé une bougie. Il la passa devant mes yeux.
- Pas un bruit, pas un mot. Prenez votre chaine qui rattache vos seins dans la bouche.
- Je vous prie de bien relever votre tête pour tirer au mieux votre chaine, sinon je me chargerai de tirer dessus moi-même.
Je vis la cire de la bougie couler sur mon sein droit.. Une première goute, juste pour prendre la température.. Puis une seconde, une troisième. Il la rapprochait. Je sentais cette chaleur, cette sensation de brulure qui laissait place à cette parure éphémère.
- Voilà une belle œuvre ma chère. Sentez vous la chaleur de ce désir ?. Je suis certain que votre con est en émoi. Une créature comme vous ne peut se contenir.
Il vérifia l’état de mon excitation.
- Hum, je n’ai même pas à y mettre mes doigts que vous êtes déjà dégoulinante Mademoiselle. Laissez tomber votre chaine de votre bouche.
Il s’en empara et tira vers lui. Je sortis un cri vif.
- Chut.. Pecheresse ! vous méritez tout cela. Levez vous.
Il m’empoigna par les cheveux et me mit face au miroir.
- Regardez vous ? Que voyez-vous ?
- Je…
- Alors que voyez-vous ?
- Je vois une femme incapable de se contenir Monseigneur. Une femme qui a des pensées bien peu chastes.
- Hum.. en effet c’est bien le cas. Quand on voit tous ces atouts. Ces seins, ses fesses ( il me les malaxait), cette bouche, vous êtes fait pour cela. Vous êtes un succube. Allez assumez ce que vous êtes.. Une chienne lubrique.
Je le regardais à travers le miroir avec un sourire pervers.
- Oui Monseigneur, je suis une chienne lubrique. Votre chienne lubrique.
- Allez venez.
Il me poussa sans ménagement vers les portes vêtements.
Il prit ma main droite et l’attacha au premier puis ma main gauche au second.
- Voilà. On a va calmer vos ardeurs. Quelques coups de badine, et un moment pour réfléchir à votre condition, à ce que vous voulez.
Je pense que cette soirée va vous laisser les marques de mon affection. Vous me comblez par votre imagination ma chère. Toutefois, vous en payez les conséquences.
Je sentais chaque coup de badine sur mon postérieur. Je ne pouvais m’y soustraire. IL m’avait parfaitement bien attaché.
- Voilà qui est mieux ce rouge à vos fesses. Je vois que vous m’avez préparé mon verre à Whisky… Parfait. Je vais vous plugger le cul, vous muselez.. et je m’occuperai peut être de vous après. Après tout, la patience est une vertue, ma douce pecheresse..
Il sortit de sa veste un écrin.
- Voici votre nouveau chapelet..
Il s’agissait d’un rosebud certi d’une pierre rouge. Votre fion sera le meilleur des écrins.
- Ouvrez votre bouche ma chère.
Bien sur je n’aspirais qu’ à cela.. Elle était déjà ouverte comme pour laisser échapper mon désir.
Il s’amusa à me faire entrer et sortir dans ma bouche.
- Je vois que votre vertue est complètement perdue ma chère.
- Baissez votre tête !.
C’est alors qu’il se leva et quitta la pièce. Il était allé prendre une douche.
Quand il pénétra dans la chambre, j’avais envie de sentir la chaleur de ses mains sur moi. La chair de poule s’était emparée de moi.
Il me détacha m’attacha les poignets, puis me tira à lui. Il me chuchota à l’oreille.
- Sers moi un verre de Whisky comme j’aime.
- Oui Monsieur.
Les mains attachés, tout était moins simples. Il s’était assis sur le fauteuil à regarder, à m’observer, à me déshabiller du regard même si j’étais nue. J’aimais le regarder droit dans les yeux. Son sourire en coin, son sourire pouvait en une fraction de seconde laissée place à cette intransigeance où aucune de mes suppliques pouvaient lui faire entendre raison.
Je m’avançais vers lui, puis naturellement je prie ma place devant lui. Il avait pris soin de placer un cousin pour mes genoux. Je m’agenouillais, tenant le verre entre mes mains, comme si c’était une offrande.
- Baissez les yeux ! Ne me regardez pas et tenez donc le verre plus haut !
- Oui.. Monseigneur.
Il tenait son verre tout en le reposant sur l’accoudoir.
- Pour se repentir, il faut savoir se courber ma chère.
- Allez, prosternez vous !
Je me mis à ses pieds ainsi, fière de toute son attention, d’être à ma place, le centre de son attention.
- Léchez et baisez mes pieds. Je veux sentir votre langue de chienne me servir comme il se doit.
Je me rapprochais de lui, de ses pieds.. Je sortis ma langue et je commençais la tâche que Monseigneur m’avait demandé. Après tout, lé vénération fait partie du chemin de la repentance non ?. J’aime me sentir à ses pieds, ainsi,
Une fois qu’il eut satisfaction il me releva pour me prendre dans ses bras. J’aimais m’abandonner ainsi. J’aimais la liberté de lui donner son pouvoir sur moi. Ce lâcher prise qui faisait que notre relation était si forte si complice.
Toujours assis, moi agenouillée, il me caressait le dos, les cheveux comme on caresserait une brave chienne.
- Retournez donc à vos prières maintenant.
J’allais me réinstaller sur le prie-Dieu. Je crois que je n’ai jamais été autant agenouillée que ce soir là.
- Gardez bien votre bouche ouverte pour recevoir votre pénitance .
Il s’était mis face à moi. Je voyais son sexe dressé prendre la direction de ma bouche.
J’aimais me délecter de sa queue. La lécher, la prendre totalement ou juste m’occuper du bout de son gland. IL me laissait prendre parfois le contrôle mais cela ne durait jamais bien longtemps.
Il rentrai sa queue bien au fond, mis sa main sous ma gorge. Puis de l’autre me maintenant par la tête. Je ne pouvais plus bouger. J’étais presque sur le point de vouloir vomir. Il était rentré dans cette frénésie où ma bouche était à son service, et utilisée comme ma chatte ou mon cul.
Pour mieux me prendre avec profondeur, il me tenait par la tête et y mis un rythme si infernal que je bavais avec une telle difficulté à respirer. J’étais abasourdie.
- Tu vois ce qu’on fait aux petites pécheresses sans vertus. Je vais te montrer comment on se met dans le droit chemin. Toute une éducation pour satisfaire son Maitre. La catin de son Maitre. Regarde toi.. en train de baver à manger cette queue. Gourmande en plus.. encore un pêché de plus ! Paresseuse aussi, car je fais tout le travail !
Puis dans une certaine frénésie, il me leva. Déplaça le prie dieu et me remit en position. .Il mit sa queue dans ma chatte bien baveuse de mouille, le rosebud toujours en place.
- Je veux que tu me regardes à chaque coup que je t’offre. Que tu me supplies, de t’en donner davantage. Que tu me dises ce que tu es.
- Monseigneur. Je vous en supplie. Baisez moi bien fortement comme je le mérite. Je veux vous sentir me remplir complètement.
- Continue !
J’entendais ses couilles claquées. C’était violent intense. Il me claquait les fesses, me forçant à bouger mon petit cul comme pour le rendre encore plus fou.
- Allez remue mieux ton cul que ça ! Cherche ma queue, implore…
- En même temps il mis ses bras autours de mon cou me cambra.
- Tu es ma chienne, ma pute.
- Oui, Monsieur, je suis votre chienne, votre putain. J’aime que vous m’utilisiez comme bon vous semble. J’aime être à vos pieds. Mon cul, ma chatte et ma bouche ainsi que mon âme vous sont dévoués.
- Fermez là maintenant !
On se regardait à travers le miroir.
- Quelle petite vicieuse si innocente. J’espère que votre repentance est à la hauteur de vos attentes, mais je crois qu’il vous faudrait bien d’autres séances.
Il m’avait prise avec une telle frénésie.. il avait joui fortement.
- Ce soir tu dormiras attacher contre moi. Je songe même à t’attacher jambes écartées prête à subir tous les assauts.
Il me releva et me jeta sur le dos sur le lit. Il leva alors mes deux jambes pour avoir accès à mes fesses et me put s’empêcher de me corriger. D’un coup sec, il m’écarta les jambes.
- Ne bouge pas !
Il commença à passer ses doigts sur mon petit clitoris qui était bien sensible.
- Hum tes lèvres sont si enflées. Hum mes doigts y rentrent comme dans beurre.
Il commença alors à placer sa langue sur mon sexe. Je defaillais par cette délicate attention. Quand il entamait cette danse avec sa langue si légère et ses doigts bien épais au plus profond de moi.. bien profondément. Je ne pouvais m’empecher de me dandiner comme la bonne petite putain que je suis. A prendre cette jouissance qu’il m’offrait.
Il me maintenait maintenant fermement les jambes. Je sentais la jouissance me gagner tout doucement.
- Monsieur, je vais jouir, c’est si..
- Prends tout le plaisir que tu mérites.
La vague qui arriva me submergea d’une telle intensité, d’un telle bonheur. J’étais épuisée. Au bout de quelques secondes, je sentis les larmes monter, les traces de mon plaisir coulaient de partout..
Il m’avait choyé en me bordant puis se coucha contre moi. J’étais aux anges contre celui qui provoquait ce désir si intense.
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L'ombre peu à peu avait envahit la cave. Charlotte n'arrivait plus à distinguer la fissure
dans le plafond à laquelle elle avait fixé son regard. La position dans laquelle elle s'était
elle-même figée depuis près d'une heure commençait à la faire souffrir. Passaient encore
les fourmillements dans les jambes et les bras attachés. Elle en avait l'habitude maintenant.
En remuant les doigts, en bougeant les pieds, elle arrivait toujours à relancer la circulation
du sang. Le plus insupportable, c'était cette douleur, à l'articulation des cuisses. Elle avait
fait preuve de trop de zèle, tendant les chaînes au maximum de ce que lui permettait
l'écartement de se ses jambes. De part et d'autre de son visage, ses genoux touchaient
presque les barreaux. Elle avait aussi trop serré le bas. Il lui distendait les lèvres comme
le mors d'un cheval. De temps à autre enfin, il lui fallait empoigner les barreaux pour
soulager ses bras de la tension dans laquelle ils étaient soumis.
Que faisait donc Xavier ? Dans la rue, les lampadaires s'allumèrent les uns après les autres. Leur lueur orangée
innonda la cave. Le cœur de Charlotte s'emballa: toute à son excitation. Et s'il avait décidé de ne pas venir en lui
jouant un tour cruel, celui de charger le hasard de choisir celle ou celui qui la découvrirait ainsi harnachée, nue et
enchaînée. Mais non, c'était impossible, il l'aimait. Charlotte se sentait en danger constant, tant la curiosité des
visages la dévorerait, et qu'elle serait fouettée par l'un ou par l'autre, non pas à la vérité qu'ils s'en aperçurent mais
sans doute chaque fois qu'ils auraient eu envie de l'humilier ou de la posséder.
Et si, il avait encore eu l'envie de l'offrir à des inconnus. Charlotte avait beau tenter de rejeter de toutes ses forces
cette idée, celle-ci la tenaillait et ne la lâchait plus. C'était cela, Xavier voulait l'offrir. Il leur avait dit qu'ils trouveraient
là une jeune femme, esclave sexuelle, qui n'atteignait le plaisir qu'en donnant vie à ses fantasmes. Elle mimait la
résistance, mais c'était pour mieux en jouir. N'avait-elle pas elle-même avoué qu'elle affectionnait particulièrement
l'idée du viol ? Des pas retentirent dans le couloir. Elle cessa de respirer. Une clé tourna dans la serrure. La porte
s'ouvrit. Charlotte distingua une silhouette dans l'ambrasure. La lumière l'aveuglait. C'était Xavier mais il n'était pas
seul. Celle qui l'accompagnait, les mains sur las hanches, la considérait d'un oeil narquois.
C'était une jolie fille élancée à la peau bronzée. Son bustier en lamé noir, son short ultracourt sur des bas résilles et
des cuissardes à hauts talons ne laissaient planer aucun doute: une pute. Xavier avait amené une putain. Hébétée,
Charlotte portait alternativement son regard de l'un à l'autre. Il l'évitait avac soin. Lui tournant le dos, il alla jusqu'à la
fenêtre de la cave et, les mains dans les poches, observa la jeune femme en attendant qu'elle se soit déshabillée.
Toisant Charlotte, à sa merci, nue et attachée, elle fit glisser son string le long de ses cuisses. Elle avait des jambes
longues et musclées; en bas de son ventre, son pubis lisse se distinguait à peine, velours nacré sur la chair hâlée.
Lorsqu'elle dégrafa son étroit bustier, ses seins comprimés en jaillirent comme des fauves. Tout en elle dégageait
une étrange impression de sauvage énergie, d'animalité indomptée, jusqu'à sa machoire figée en un rictus menaçant
contre laquelle dansaient des boucles d'oreilles en longs losanges effilés et cette queue-de-cheval haut placée sur la
tête à la manière des Amazones d'autrefois. Elle se coucha en travers du lit, les mains derrière la nuque.
- Tu viens, mon chéri ? minauda-t-elle.
Xavier se débarassa de ses vêtements. Lorqu'il s'approcha du lit, Charlotte remarqua qu'il ne bandait presque pas.
- Fais ton job, dit-il à la putain.
Elle empoigna le pénis d'une main, passa l'autre sous les testicules, comme pour évaluer leur poids.
- Allez, je suis sûre que t'as là-dedans de quoi m'en foutre partout.
Abasoudie de surprise, Charlotte regardait sans réagir la main de la jeune femme solliciter avec adresse le sexe de
Xavier dont l'érection se faisait de plus en plus puissante. Ses lèvres gobèrent le pénis tendu. Xavier, les yeux clos,
serrait les dents. Pendant quelques instants, il n'y eut plus dans la cave que les bruits de succion de la fille et le
cliquetis des chaînes dans lesquelles Charlotte commençait à s'agiter. La prostituée prit la pose pendant que Xavier
enfilait un préservatif. Lorsqu'il la pénétra, elle poussa alors un gémissement de plaisir.
Même en se tordant le cou, Charlotte ne pouvait pas les voir mais elle les imaginait aisément. Ondulations élastiques,
mouvements synchrones, halètements convenus. Tout cela l'écoeurait. Elle renversa la tête sur l'oreiller. Pourquoi Xavier
lui avait-il seulement demandé de s'attacher et de se bâillonner ? Pourquoi ne lui avait-il pas également permis de se
bander les yeux ? Quelle perversité était la sienne pour vouloir lui imposer un tel spectacle ? Elle tressaillit. Des doigts
venaient de se poser sur son sexe. On voulait aussi qu'elle participe à la fête des sens avec une putain. Relevant la tête,
elle distingua une main, qui commença à la fouiller entre ses cuisses. Déjà des doigts hargneux s'engageaient en elle.
D'autres cherchèrent à écarter le passage de ses reins pour forcer son anus. Elle se débattit autant que lui permettaient
ses liens, voulut crier mais ses cris s'étouffèrent dans sa gorge. Xavier ne voyait rien. Il n'entendait rien. Il continuait de
défoncer la putain qui, gémissant fort pour couvrir les plaintes assourdies de sa prisonnière, répercutait chaque coup reçu
au fond du ventre de Charlotte. Elle était là, attachée sur un lit, à entendre l'homme qu'elle aimait s'acharner sur une
inconnue qui lui faisait payer le prix de sa fureur. Xavier enfin donna les ultimes coups de reins. La putain abandonna
aussitôt Charlotte et feignit un orgasme démesuré. Il se releva et jeta sur le lit une pelotte de ficelle et alla prendre une
chaise qu'il disposa près du lit.
- Tu sais ce qu'il te reste à faire, tiens voilà les clés des menottes et des cadenas. Termine ton job et casse-toi.
Le ton de la voix n'admettait aucune réplique. La prostituée se contenta de hausser les épaules tout en tassant ses
seins dans son bustier. Charlotte cherchait en vain à capter le regard de Xavier. Elle essayait de comprendre. Quel
job la fille devait-elle donc terminer ? Pourquoi ne la détachait-il pas lui-même ? Mais il gardait les yeux fixes. Son
visage marmoréen n'exprimait qu'une grave détermination. Elle le vit s'asseoir sur la chaise, de lui-même se passer
les mains derrière le dos et, d'un léger mouvement de la tête, donner à la pute l'ordre de commencer. En soupirant,
celle-ci déroula une longueur de ficelle et lui attacha les poignets qu'elle fixa ensuite solidement au dossier. De la
même façon, elle lui entrava les bras, les chevilles, les jambes, le torse et la taille jusqu'à ce qu'il soit totalement
immobilisé, comme soudé à la chaise, le sexe lourd pendait entre les cuisses légèrement ouvertes.
Charlotte vit alors la fille s'approcher à nouveau, s'asseoir près d'elle et se pencher tout contre son visage. Bientôt,
elle alla s'installer entre ses jambes en les maintenant écartées en hauteur. La façon dont elle se tenait lui donnait l'air
d'un étrange gynécologue. Elle la vit poser les mains bien tendues de part et d'autres de sa vulve avec une douceur
inattendue. Elle sollicita les grandes lèvres pour les écarter peu à peu du bout des doigts. Leur contact, même s'il
demeurait ferme, n'avait plus du tout la sauvagerie d'auparavant. Elle ouvrit le sexe offert avec soin. Charlotte
ferma les yeux. Elle cherchait à se concentrer sur le plaisir que cette fille exigeait d'elle. Il devait venir. Elle devait à
tout prix réussir à jouir. La putain passa plusieurs fois la langue sur ses lèvres et, tout en le maintenant ouvert, les
approcha du sexe humide de Charlotte. De l'entrée du vagin jusqu'au clitoris, elle procèda à de longues succions.
Étape par étape, elle aspira la chair tendre des petites lèvres, les caressant avec la langue, les frôlant parfois des
dents, puis les abandonnant pour recommencer ailleurs, un peu plus haut ou un peu plus bas. Charlotte survolait
la cave. Une fille, attachée et nue, était écartelée sur un lit. Une putain, également nue, la suçait. Un homme, bronzé
et nu, liè à sa chaise les observait toutes les deux. De sa langue, large et souple, la pute enroba le clitoris de Charlotte,
l'excita pour l'éveiller, pour l'obliger, à se redresser et à prendre de l'ampleur sous sa caresse. La chair se gonfla alors.
Simultanément, des pouces elle redessinait l'entrée du vagin, en soulignant les contours humides. Un doigt s'insinua
dans son anus en le dilatant peu à peu. Le viol de ce territoire interdit fit naître dans le ventre de la captive d'irrésistibles
ondes électriques. Charlotte creusa alors les reins. La fille comprit l'invitation. Abandonnant la vulve, elle concentra ses
caresses sur la voie étroite. Elle élargit des doigts l'anneau anal à travers lequel elle poussa profondément la langue.
Lorsqu'elle eut suffisamment préparé le passage, la fille posa le pouce contre l'anus de Charlotte et l'enfonça lentement,
de toute sa longueur, jusqu'à la paume. Quand il fut bien planté au fond, s'en servant comme d'un axe, elle fit pivoter sa
main de gauche à droite, les doigts repliés sur l'entrée du vagin. Sans cesser son mouvement de balancier, la putain
plongea sa main plus profondément dans le sexe de Charlotte, éprouvant entre pouce et doigts l'élasticité de la fragile
cloison. De l'autre, elle écarta les petites lèvres pour dégager le clitoris. Puis elle se reconcentra à nouveau sur l'anus.
Elle avait décidé de la pénétrer avec le poing. À l'instant même où le poignet atteignit le fond de ses entailles, Charlotte
se convulsa longuement dans ses chaînes et tremblait encore lorsque la fille, s'étant rhabillée, lui détacha les mains.
Malgré elle, des ondes de plaisir la parcouraient encore, comme un orage qui ne s'éloigne que peu à peu, abandonnant
ça et là d'ultimes grondements. Libérée de ses liens, elle se sentait plus impuissante encore que lorsque les chaînes
l'entravaient. Les larmes lui montèrent aux yeux comme un torrent. Elle se mit à pleurer frénétiquement, sans bruit mais
les épaules secouées de spasme, et cela dura longtemps. Elle dut dormir un peu. Xavier dormait-il lui aussi ? Elle n'osait
se tourner vers lui. Son souffle était inaudible. Pourquoi l'avait-il contraint à une telle séance ? Avait-il voulu la faire souffrir ?
Rien dans son attitude n'avait pourtant trahi un quelconque plaisir à une situation si humilainte. Cela n'était donc pas un
jeu, plutôt un passage obligé, un rituel auquel lui-même n'aurait pu échapper. Qu'avait-il donc voulu lui prouver ?
Elle tendit l'oreille, à l'affût d'un signe de Xavier. Elle se rappela à ce moment-là qu'il avait un bâillon. Elle se leva et se
précipita vers lui. Il gardait les yeux clos mais il ne dormait pas. L'enjambant, elle s'assit sur lui, les bras autour de ses
épaules, les lèvres contre les siennes. Il posa le front contre sa poitrine. Elle sentait au bout de ses seins la caresse de son
menton mal rasé. Charlotte sentit son pénis se dresser sous ses fesses. Elle le laissa la pénétrer là où elle avait déjà joui.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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Par avance, navrée pour les fautes. J'écris instantanément. J'aurai peut être besoin.. d'une correction.
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« Habille toi comme une petite écolière quand tu viens. Je te veux en chaussettes hautes, une petite jupe d’écolière et un chemisier. Mets des sous vêtement simples, de jeune fille. Tu t’attacheras les cheveux avec un joli nœud. Tu viendras avec un cartable, un cahier de note et tout ce qu’il te faudra pour prendre ta leçon du jour. Je t’attend pour 16h30. Soit à l’heure.
A le lecture de son message, un sourire me prit. Je me demandais encore ce qu’il avait pu imaginer. Je regardais dans mon dressing ce qui ferait bien l’affaire pour sa demande précise. C’est là que je trouvais une paire de chaussettes hautes noires arrivant au genou, décorées sur l’une, d’une rose brodée. Je mis cette petite jupe de motif écossais en carreau Rouge, Noir et vert. Je pris un chemisier blanc des plus simple. Je pris alors en sous vêtement ce petit shorty noir et un soutien gorge adapté à mon chemisier blanc.
Tout doucement, je me regardais dans le miroir. Soigneusement je mis peu de maquillage mais juste ce qu’il faut pour avoir un teint éclatant, le tout réhaussé d’un gloss à cette couleur légèrement rouge orangé.. Je redressais mes cheveux en une belle queue de cheval auquel j’ajoutais comme Monsieur me l’avait demandé un ruban rouge que j’ai détourné. Me voilà replonger dans ma jeunesse. Il ne me manquait plus que le nécessaire pour écrire ma leçon d’école.
Arrivant chez Monsieur, je vérifiai ma tenue afin de lui plaire. Mon cœur battait à la chamade.
Par jeu, j’avais sorti une de ces petites sucettes au goût pomme, pour me montrer un brin provocatrice comme il aime que je sois. Et puis, les adolescentes n’aiment-elles pas sucer.. des sucettes ?
La porte s’ouvrit. Il était tout de suite dans son rôle de maitre d’école, sévère. Il était habillé avec élégance, un pantalon de toile bleu marine, une chemise blanc-perle, le tout réhaussé de belles bretelles. Il avait un goût parfait pour savoir se vêtir selon les circonstances.
Je sentais l’odeur de son parfum m’envouter. Je me souviens la première fois que je l’avais rencontré. J’étais comme hypnotisée car cela lui collait à la peau… La nuit de l’homme.
Sa voix était assurée, grave, d’une telle douceur même dans les jeux.
Il me conduisait à son garage qu’il avait pris soin d’arranger. Il avait réussi à placer un tableau blanc, une table d’écolier et il avait placé un bureau en bois qui me faisait réellement penser à mes années de lycée à Châlons en Champagne, un ancien couvent.. avec ce vieux mobilier et le vieux parquet au sol.
Bien sur on en était loin ici mais je devais reconnaître l’’art qu’il avait à mettre des scénarii en place.
- Prenez place, Mademoiselle Lane.
Tout en le regardant je profitais de sucer langoureusement ma sucette et de jouer avec comme une adolescente qui cherche à attirer l’attention de son professeur, je m’installais sur le banc de la table d’école. Et je sortais mes affaires de mon cartable.
Il me regarda alors droit dans les yeux d’un regard sévère.
- Veuillez immédiatement enlever cette sucette. Vous ai-je autorisé à venir en classe avec ?
- Non, Monsieur, je l’avoue, dis-je avec une moue pleine de défiance.
- Ah ainsi, vous voulez prendre mes dires par-dessus l’épaule, je vais donc vous donner une leçon bien éducative et inscructive.
- Levez- vous et placer vos mains devant-vous, paume vers le haut.
Il s’était muni de la règle que j’avais sortie de mon cartable.
- Eh bien vue que la discipline ne soit pas votre fort, nous allons y remédier. Je vais vous donner trois coups sur chaque main. Je ne veux pas vous voir ôter vos mains, ni crier.
- Je (baissant alors mon regard à la peur de subir cette première punition), je.. oui, Monsieur.
Il se mit à ma hauteur et ôter de ma bouche cette sucette.
Il plaça la badine sur ma main droite. Il tapotait tout doucement augmentant alors mon stress, ma respiration. Le premier coup s’abattu. C’était si.. vil de sa part. Mais ma fierté prenait le dessus comme lorsque j’étais jeune et que j’étais dans cette déviance, voulant dire.. même pas mal, mais je bouillais pour me retenir de ne pas crier en voulant même faire ce petit sourire en coin, le regarder dans les yeux.
- Merci, Monsieur… avec un ton provocateur.
Il fit alors de même à deux autres reprises. Il avait ce coté un peu sadique à frapper au même endroit. Au dernier coup, j’avais ravalé ma fierté. Je me pinçais les lèvres.
Il faisait la même opération sur ma main gauche. J’étais calmée.
- Donc où en étais-je ? me dit-il
Vous avez été convoqué Mademoiselle Lane pour deux heures de colle. J’ai ici un carnet de notes à votre égard sur vos manquements qui semblent s’accumuler ces derniers temps. Vous comprenez bien que je ne peux pas tolérer tout cela est que vous allez être punie. Le comprenez-vous, Mademoiselle Lane ?
Je souriais intérieurement car il avait réellement pris des notes sur les petites libertés que j’avais prises ces derniers jours avec les dates et les horaires !
Lisez- moi à haute voix cette page. Il me tendit alors son carnet de note.
- Lundi 19h : non envoi de la photo de sa chatte trempée.
- Mercredi 15h : Echange téléphonique - Oubli de m’appeler Monsieur à 3 reprises.
- Jeudi 17h : avoue s’être caressée malgré mon interdiction.
Je me disais qu’il n’avait rien relevé. Il est vrai que lundi, il m’avait mis dans un tel état d’excitation mais je n’avais pas forcément envie de lui envoyer ma photo de mon sexe brulant puisque je ne la jugeais pas présentable. Je n’étais pas encore aller chez l’esthécienne.. Mercredi, je devais être tête en l’air et guillerette. C’est probablement la raison pour laquelle il ne m’a pas corrigé.. Quand à Jeudi, c’est pas très sympa car j’ai avoué ma faute. Je n’en pouvais plus. La voix de la petite chienne que je suis a pris le dessus… mais j’avais avoué.
C’est là que j’arrêtais la lecture. Je voulais m’expliquer et je commençais à lui répondre
- Cher Monsieur, je suis navrée m..
- Vous ai-je donner le droit de répondre ? Taisez-vous maintenant. Vous allez me faire une lettre d’excuse pour votre mauvais comportement ! Vous avez 15 min.
Je m’installais alors sur le banc. Je pris mon vieux stylo plume. Le silence s’était installé et était à la limite stressante. Il s’était assis sur sa chaise, à son bureau, face à moi. IL m’observait. Le regard inquisiteur. Le rouge me monta au joue. IL avait cette prestance, ce regard, cette voix.. toutes ces petites choses inexplicables qui sont si importantes. Vous le comprenez j’en suis certaine, surtout vous Mesdames.
Je commençais alors ma lettre
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Cher Monsieur,
Je tenais à vous présenter mes excuses les plus sincères pour mon mauvais comportement de ces derniers jours. J’ai négligé mon rôle et je ne vous ai pas traité avec le respect qui se doit. Je suis désolée de ne pas vous avoir envoyé la photo de ma petite chatte prise d’émotion quand vous me mettez dans des émois si intenses. Je suis bien ingrate de ne pas vous avoir fourni la preuve de l’œuvre que vous faîtes de moi. Je trouvais simplement que ma chatte n’était pas dans un état présentable pour être prise en photo.
Concernant l’oubli de vous appeler Monsieur, je l’ai fait sans m’en rendre compte. Je sais que je dois me ressaisir et être plus vigilance à vous appeler avec le mérite que je vous dois. Je sais que je mérite punition pour ce manquement. Je suis certaine que vous trouverez la punition à la hauteur de mon impertinence, Monsieur.
Je suis une vilaine petite chienne sans éducation puisque je n’ai pas tenu la promesse de ne pas me caresser depuis lundi, comme vous me l’aviez ordonné. Ma chatte était tellement en émoi cette semaine, c’était une torture insoutenable. Mes doigts se sont posés sur ma petite chatte fraichement épilée à la cire. Elle était si douce. Mes lèvres étaient toutes gonflées. J’avais envie d’être comblée, remplie.. Je sais que je mérite la colère de Monsieur . Je suis impardonnable.
J’espère que Monsieur acceptera ma lettre d’excuse. Je ne doute pas que Monsieur saura me donner la leçon éducative adapté à sa chienne qui n’a pas su restée sage. Vous, seul, pouvez me remettre dans le droit chemin. Je vous en prie, Monsieur, éduquez-moi davantage. Je suis à vous.
Votre chienne qui se met à vos pieds et implore votre pardon.
Mademoiselle Lane
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- Avez-vous terminé, Mademoiselle Lane ?
- Oui, Monsieur.
- Parfait, me dit-il. Maintenant venez ici à mon bureau, avec votre lettre d’excuse avec une voix autoritaire.
Je me levais et je me dirigeais vers lui.
- Bien, maintenant que vous vous êtes penchée sur votre mauvaise attitude, vous allez vous allonger sur mes genoux. Maintenant !
Je m’installais sur ses genoux. Je sentais à travers mon bas entre son sexe.
Toujours dans ce silence, il soulevait avec délicatesse ma petite jupe. Il caressa mes cuisses, puis les empoigna de manière plus ferme. Il remonta ma jupe sur mes fesses.
- Quelle croupe chère Mademoiselle.
D’une main ferme, il baissa ma culotte sur mes cuisses.
- Maintenant Mademoiselle Lane, vous allez me lire votre lettre d’excuse, tout doucement pendant que je vous fesse. Vous allez me remercier pour chaque coup que je mettrai.
- Je… Oui, Monsieur, j’ai saisi.
Je prie alors ma lettre à deux mains et je commençais à lire ma lettre.
- Cher Monsieur,
Une première claque s’abaissa sur ma fesse droite.
- Merci Monsieur. Je tenais à vous présenter mes excuses les plus sincères pour mon mauvais comportement de ces derniers jours
Puis une autre… bien plus forte celle-ci qu’elle m’arracha un cri.
- Merci Monsieur. J’ai négligé mon rôle et je ne vous ai pas traité avec le respect qui se doit. Je suis désolée de ne pas vous avoir envoyé la photo de ma petite chatte prise d’émotion quand vous me mettez dans des émois si intenses
Deux autres d’affilées s’abattirent au même endroit. Ma fesse droite commençait à chauffer.
- Merci Monsieur. Je suis bien ingrate de ne pas vous avoir fourni la preuve de l’œuvre que vous faîtes de moi. Je trouvais simplement que ma chatte n’était pas dans un état présentable pour être prise en photo.
Ma fesse gauche ne resta pas en reste quand il m’en mis une.. puis une.. puis encore une.. J’avais du mal à me concentrer à ma lecture, à ne rien laisser transparaître. Ma correction était bien méritée. Il avait une telle poigne..
- Merci… Monsieur, dis-je avec une voix troublée et douloureuse. Concernant l’oubli de vous appeler Monsieur, je l’ai fait sans m’en rendre compte. Je sais que je dois me ressaisir et être plus vigilance à vous appeler avec le mérite que je vous dois. Je sais que je mérite punition pour ce manquement.
Il continua.. Mes fesses commençaient à me gratter. Je commençais à vouloir me défiler de cette punition.
- Me.. hésitante.. Merci Monsieur. Je suis certaine que vous trouverez la punition à la hauteur de mon impertinence, Monsieur.
Il me fessa pour cette dernière d’une telle force que je m’en souviendra je pense.. Un cri s’échappa. J’avais envie de me soustraire, de ne pas être sur ses genoux.
Puis me voyant ainsi, il me laissa le temps de me ressaisir tout en caressant doucement mes fesses qui devaient être écarlates.
- Merci.. merci Monsieur.
- Continuez je vous prie Mademoiselle Lane.
- Je suis une vilaine petite chienne sans éducation puisque je n’ai pas tenu la promesse de ne pas me caresser depuis lundi, comme vous me l’aviez ordonné.
Je sentis sa main se soulever à nouveau, et contre tout attente, au lieu de me fesser il malaxait mes fesses. Certes c’était douloureux, mais quelques part cela apaiser le brasier qu’il avait mis à mes fesses.
- Je vous remercie Monsieur. Ma chatte était tellement en émoi cette semaine, c’était une torture insoutenable. Mes doigts se sont posés sur ma petite chatte fraichement épilée à la cire. Elle était si douce. Mes lèvres étaient toutes gonflées. J’avais envie d’être comblée, remplie.. Je sais que je mérite la colère de Monsieur . Je suis impardonnable.
Il me remit une fessée. J’avais envie de pleurer cette fois. Faire tomber ma fierté. Lâcher prise.
Merci.. Monsieur, en laissant perler les larmes de mes yeux. J’espère que Monsieur acceptera ma lettre d’excuse. Je ne doute pas que Monsieur saura me donner la leçon éducative adapté à sa chienne qui n’a pas su restée sage. Vous, seul, pouvez me remettre dans le droit chemin. Je vous en prie, Monsieur, éduquez-moi davantage. Je suis à vous.
C’est là qu’il me caressa d’une infinie douceur, pour me soulager.
- Merci Monsieur pour l’attention que vous m’accordez. Votre chienne qui se met à vos pieds et implore votre pardon.
- Vos excuses sont acceptées Mademoiselle Lane. J’espère que vous en avez tirez les conséquences. Asseyez vous devant moi, les jambes bien ecartées, les paumes posées vers le haut, sur vos cuisses.
Je m’exécutais. Une fois assise à ses pieds devant lui, j’avais stoppé mon attitude insolente. Il m’avait bien remise à ma place. Mes yeux étaient naturellement baissés. Je n’osais plus croisé son regard. Honteuse petite chienne que j’étais. J’avais cedée à la facilité. Je sais que ce qu’il me demande c’est autant d’attention qu’il m’en donne. J’avais regretté de mettre caresser car au fond, il voulait me faire jouir avec encore plus de violence. Je comprenais qu’il ne voulait que mon bien.
De sa main droite, il me releva le menton afin de me regarder et que je puisse plonger mon regard dans ses yeux bleus. Puis il secha mes larmes avec la pulpe de ses doigts. Naturellement je plaçais ma joue contre sa main si réconfortante. J’aimais ce moment de relâchement, cette parenthèse de douceur entre différents.. Mots.. maux.
- Vous savez que j’accorde une importance au maintien chère Mademoiselle Lane. J’aime vous voir dans cette position d’attente à mes pieds. C’est là qu’il prit entre ces doigts ma bouche puis me gifla. Bonne petite chienne. Je vous interdis de me regarder ainsi.
Je savais jouer de mon regard, je savais qu’il l’adorait. J’aimais quand il me punissait parce que je le regardais. En même temps j’adorais qu’il me traite ainsi. Lui seul savait, lui seul avait ce droit sur moi.
Il me releva en me tenant par la queue de cheval. Il se tenait derrière moi.
J’aimais sentir son souffle au creux de mon oreille, quand il me parlait doucement. Cela me rendait toute folle, à obéir. Ma tête était maintenant en arrière, il me disait comment j’étais sa petite putain, voulant me faire dire tout ce que je suis , tout ce que je mérite. Il saisit à travers mon chemisier mon sein droit. Avec force il me malaxa.
- Tu es à moi. Rien qu’à moi petite catin.
C’est là qu’il déboutonna un à un les boutons de mon chemisier tout en me maintenant fermement.
- Regarde moi comment tu es, petite trainée. Tu n’attends que cela.. d’être comblée, prise, doigtée, fouillée, enculée, bourrée, labourée.. Mais comme tu es dégouillante. Mais doigts sont trempés de ta cyprine. Quelle chienne tu es !
D’un seul coup il me poussa vers son bureau. J’avais les deux mains dessus.
D’un geste très viril, il souleva ma jupe et déchira ma culotte. C’était un moment si.. érotique, si bestial. Je gémissais de désir. Je lui résistais, ne voulant pas succomber, ne voulant pas céder si rapidement à cet état qu’il me provoquait. Mais peut on raisonner une chienne qui ne demande que cela ? non..
Il me retourna avec cette violence virile puis mis ma culotte trempée dans ma bouche. Puis il mis sa main sur ma gorge et la serra. Il me possédait avec cette force ; J’aimais sentir sa poigne sur ma gorge. Je me sentais encore plus lui appartenir.
- Je ne veux même pas t’entendre ! Je vais te prendre et abuser de toi. Prendre mon plaisir. Tu vas être ma putain. Tu as osé te caresse sans mon autorisation.
C’est là qu’il mis plusieurs doigts dans ma chatte. Elle était si trempée qu’elle aura pu engloutir bien plus que ces deux doigts qu’il avait mis… C’est alors qu’il en mis quatre.. A faire des va et vient si fort. A me stimuler. J’étais là.. Muselée par ma culotte, je sentais sa main sur mon cou. Je sentais son regard sur moi.
Je me sentais toujours honteuse quand il faisait cela. Je ne pouvais plus rien contrôler. J’étais si fontaine. Il aimer me vider, m’épuiser…
- Petite garce, regarde tout ce que tu fais jaillir…
Des larmes de joies coulaient de mes joues. Je tremblais de désir, j’avais tant envie de l’honorer comme il m’honore. Je n’attendais qu’une chose, et vous devinez bien quoi… ?
- Tu ne mérites pas ma queue ! Il me gifla un coup puis un autre.. Puis il me laissa là.. interdite, sans aucune force.
-
- Allez debout ! qu’elle est cette manière de se dandiner ? A coté de ta table.
J’avançais à ma table avec cette démarche incertaine. Mon entrejambe lui aussi se dandinait à l’envie de sentir une queue y entrer.. ou tout autre chose. Il m’avait juste mis l’excitation à un tel point.
Il s’avança vers moi et plaça un livre sur ma tête..
- Chère Mademoiselle Lane.. reprenons notre leçon.. de maintien. Ce livre ne doit pas tomber. Est-ce bien clair ?
- Oui.. cher Monsieur.
- Bien… Maintenant je vais m’occuper du maintien de vos seins.
Il aimait jouer des corses. C’est là qu’il entreprit d’utiliser mon corps pour sa toile. Aucun mot ne sortait même si on se disait tout.. Ces moments là où tout est parlant dans le silence. Cette concentration qu’il mettait à faire chaque passage de corde, chaque nœud pour mettre en valeur mon corps. C’était une fierté d’avoir toute cette attention à mon égard. Il me fascinait. Mais avec ce livre sur la tête, je ne pouvais le regarder. Il m’en avait privé.
Il avait particulièrement fait passé les cordes autours de mes seins, les maintenant fermement, les faisant ressortir. Il s’éloigna de quelques pas pour admirer son œuvre.
Il faisait le tour de moi, m’effleurait.. La posture a tenir n’était pas aisé avec ce maudit livre.
C’est là qu’il prit la paire de ciseaux de ma trousse et entrepris de couper.. couper la chemise, couper le soutien gorge..
- Voila je préfère… Je vois que vous avez su faire preuve de tenue. Je vous en félicite,dit -il en me regardant dans les yeux et en tenant dans chacune de ses mains mes tétons
Il les tira pour les amener à lui. J’avais envie de pousser un tri mais je pensai à ce livre sur ma tête à ne pas faire tomber.
- Ne bougez pas. Vous êtes très belle ainsi. Je vais vous ornementer.
Il se dirigea vers le tiroir de son bureau. Je devinais ce qu’il sorta…
- Vos seins, Mademoiselle Lane sont si magnifiques. Vos tétons si.. doux.. une invitation à s’en occuper. Je sentis le métal de la pince. Il avait choisit une pince qui s’adaptait. J’étais très sensible et il le savait. Mais je savais que j’allais devoir me surpasser.
Malgré ce qu’on pense, cette douce douleur amène ensuite un tel plaisir, une libération, un lâcher prise comme lorsqu’on gravit cette montagne et qu’on a souffert mais on est si heureux après.
Me voilà avec des pinces sur mes seins reliés par une chaine. Il tira la chaine à lui. Je ralais.. Puis il tira à nouveau. Le livre tomba.
- Vilaine petite écolière incapable de se tenir. A genou sur votre table !
- Voyons l’état de ma petite chienne. Ah oui je vois que ça mouille toujours autant.
C’est là qu’il passa entre mes lèvres quelque chose de rond et métallique.
- Voila, je pense que cela va rentrer comme dans du beurre.. dans votre petit fion de salope innoncente.
Je sentis mon petit anus céder sous la pression de cette boule. Cette dernière a été engloutit rapidement. Il me l’avait enfoncé avec force et sans réel ménagement.
Il attacha le crochet anal à ma queue de cheval en laissant un léger mot pour préserver mon dos.
Je me retrouvais ainsi tel une chienne cambrée à exposer ses attribus et en ayant la tête maintenu fièrement dressée.
- Voilà ce qu’est avoir du maintien Mademoiselle Lane.. Un cul prêt à recevoir, des seins dressés et un port de tête altier. Une chienne muselée..Le cours de maintien débute si bien. Il ne vous manque que votre collier.. mais vous n’êtes pas digne aujourd’hui…
Il était derrière moi à regarder mon sexe offert à sa vue. Il effleurait mes cuisses, mon entrejambe.. Je n’attendais moi qu’une chose..mais je ne pouvais bouger.
Il prie chacune de mes lèvres entre ses doigts, les pinça, les écarta… Il m’inspectait.
- Je vois que votre chatte est bien douce et lisse. Votre cyprine coule dessus c’est divin à regarder.
Il plaça alors un gode rattacher à un manche dans ma chatte.
- Ne pensez pas que je vais vous faire le plaisir de vous baiser avec. J’ai juste envie de vous voir remplie comme une bonne petite pute qui n’attend que ça.
Il retira ensuite de ma bouche ma culotte. Il prie à nouveau un objet de son bureau… un baillon avec un anneau. Il me plaça afin que je garde la bouche bien ouverte, attendant d’être à la disposition de la queue de mon Maître.
Puis pour terminer son œuvre, il mis une corde autours de mon cou qu’il fixa à un anneau. Ainsi j’étais à sa merci, à ne plus pouvoir rien faire si ce n’est.. attendre.
Voilà, vous allez terminer votre colle ainsi.. Mademoiselle Lane. Je vous laisse méditer, petite chienne.
C’est là que je sentis une frustration immense. La punition était à la hauteur de mes manquements.
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Au fond du cachot…
Attendre sans aucune raison que de tuer le temps est difficile et parfois, par rapport au temps qui passe, respectivement à sa durée de vie, peut être compris comme étant du gaspillage.
Je n’aime pas cela!
Je suis quelqu’un d’actif et plein de ressources avec une imagination très riche. L’attente pour elle-même m’est donc pénible.
Pour attendre, il faut entrer dans le monde BDSM. Là, la vie change de couleur. Attendre, aussi longtemps que la Maîtresse le décide, c’est autre chose. Alors ces moments provoquent chez moi un afflux absolument débordant de réflexions, de pensées, d’idées. Un mélange tout à fait au hasard de situations vécues, de films visionnés, de lectures, de conversations, toute une série d’images et de situations qui défilent dans la tête.
Attendre comme je l’ai déjà fait avec vous, Maîtresse. Vous vous en souvenez certainement alors que j’étais entravé avec ce carcan qui vous enserre le cou et les poignets. A plusieurs reprises, vous vous êtes placée au-dessus de moi et vous m’avez inondé avec votre liquide doré. Je devais lutter contre l’inconfort, j’étais trempé de votre liquide divin, j’en avais autant que je pouvais d’ailleurs. Et après, j’ai attendu. Une attente tout au contraire captant ces images et ces sensations, pour un soumis, c’est un véritable délice. Ces moments mettent d’ailleurs en relief toute la relation.
Dans mon parcours, je crois vous avoir expliqué que, j’avais attendu dans cette oubliette, nu, complètement souillé de poussière et d’urine, les mains menottées dans le dos. C’était dans cette prison de Grossenhain près de Dresde.
Ou encore cette attente dans le cachot, où je posais ma tête sur le boulet de prisonnier. Reposer ainsi sur le sol, se transformant en un véritable supplice car rester sur une épaule devient difficile et je devais donc me retourner pour m’appuyer sur l’autre épaule, souillant du coup tout mon corps d’un mélange de poussière de petits gravats et d’urine. En fait pour moi, ce fut absolument délicieux et je m’en souviens comme si c’était à peine fini.
Je me souviens aussi de ce terrible supplice qu’est d’être enfermé dans une cravate. Attendre, en souffrant l’horreur, j’ai crié de douleurs à cause des crampes dans mes jambes, je tremblais de froid après avoir été aspergé d’urine par mes deux « gardiens ». En plus, j’avais le goût délicieux d’une abondante giclée de sperme encore en bouche d’une fellation faite sur la queue du soumis que le gardien avait amené. Cette attente était aussi merveilleuse. Je sais que je tremblerai de peur d’être encore bloqué dans cet innocent instrument de torture (mon mal au dos étant sauf…). J'y suis resté 4 heures 48 minutes d'ailleurs.
Attendre nu, couché sur le sol, dans le noir, entravé, la bouche occupée par un bâillon qui fait baver. Une belle épreuve surtout quand on sait que bientôt je vais être, à nouveau, torturé et supplicié.
Attendre, complètement attaché, incapable de bouger, après avoir été giflé et boxé, le visage couvert de crachats qui coulent lentement le long du visage. Attendre jusqu’à ce que ces crachats, justement, sèchent, probablement une attente interrompue par un petit arrosage « champagnesque »… suivi d’une nouvelle attente.
Autant de souvenirs et de moments qui font bouillir le cerveau de choses absolument indescriptibles.
Vous savez, Maîtresse, que dans mes rêves, je m’imagine être enfermé, nu, souillé, dans un cachot. Je l’ai déjà été pendant 5 ou 6 heures. C’était bien. Mais mon rêve donc, c’est l’attente pendant 24 heures au moins, sans être abreuvé ou juste arrosé de temps à autre, pas nourri, juste prisonnier. Peut être interrompu par des visites de vous ou de vos amies, pour rire et commenter cet objet que je suis ou, si l’envie vous en prenait, de me sortir, de me faire subir une flagellation, une séance de kick-boxing assez dure pour tout de suite après me remettre dans la cage ou le cachot. Peut être, juste avant de fermer la porte, de me cracher sur le visage histoire de me dire, « hi hi, t’as soif? eh bien voilà, je te donne un peu de ma salive car je prends soin de toi ». Moisir dans la cage exposé aux visiteurs et initiés qui mangent ou boivent devant, viennent vous pincer le corps entre deux conversations, vous tirer par les cheveux et se moquer de vous…
Etre enfermé, avec un autre soumis mais la bouche entravée avec une bride-bavarde ou la bouche cousue pour m’empêcher de pouvoir communiquer avec l’autre et attendre, nu, sur le sol poussiéreux.
Evidemment, Maîtresse, une attente avec tout le décorum que l’on peut imaginer, chaînes, fers, plugs insérés dans l’anus et reliés à une chaîne, cages, oubliettes, cellule sale, participe à rendre l’attente comparable à une session. L’attente consécutive à une explication de ce qui attend le soumis, lui expliquer qu’il va affronter une dure session, un échange oral ou s’échangent aussi caresses, gifles, coups de genoux ou de pieds, plonger la main dans la bouche, où le soumis dit son désir de montrer sa dévotion, son désir de souffrir pour prouver, pour aimer aussi. Cette longue préparation qui va « potentialiser » toute la relation. Cela permet aussi à la dominante ou au dominant de disposer du temps pour elle, pour lui, de préparer la session suivante, de manger, de boire, de se reposer, de lire ou de regarder la TV, de s’occuper d’un autre esclave.
Les conséquences de ces attentes sont évidemment une montée en puissance de l’effet des tourments et des supplices. Probablement aussi une meilleure performance et de résistance aux supplices qui arrivent par une préparation des décharges d’endorphines. L’attente est donc, si vous voulez, une sorte de potentiomètre agissant sur le cérébral du soumis dans la relation et les actions qui suivent.
Avant de conclure, j’aimerais mentionner les moments d’attente qui précèdent une session. Les temps consacrés à la préparation, la manipulation des fers, des chaînes, des cordes, le temps de fixation, les explications ou les mots prononcés par l’opérant au soumis. Je pense par exemple aux sessions sur les croix de St.-André (j’en parle car je l’ai pas souvent vécu) où l’on attache, lentement, vérifiant la solidité, où on en rajoute pour bien fixer tout le corps, où l’on glisse le bâillon dans la bouche. Tout ces moments qui préparent le soumis à la torture pour votre plaisir et votre joie de posséder et de faire toutes les choses qui vous passent par la tête.
Finalement l’attente met en relief tout ce qui est avant et après une session et cela joue en moi un effet important.
Je suis reconnaissant à Maîtresse Gabrielle de me permettre d’évoquer cela dans le détail. Cela aide à la compréhension mutuelle et apporte aussi aux autres lecteurs des éclairages qui parfois manquent.
Maîtresse, j’attends la fin de se satané confinement car, ça, c’est devenu une attente intolérable!
Kaji, SLNR 386-312-138
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