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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Cette semaine a été assez stressante pour toi, mon Monsieur. Je savais que quand ça irait mieux tu auras besoin que je m'occupe de toi. Et je me suis pas trompés. Un matin, après s'être réveiller. Nous nous sommes fait un câlin. D'humeur joueuse je commence à te provoquer. Je te maintien les bras, te pince. Tu riposte et me dit que c'est toi qui domine. On continue alors se jeux. Et petit à petit tu te laisse faire. Et tu me laisse jouer avec toi. Alors je commence à te mordre et à te griffer. Tu gémit sous mon joug. J'ai bien envie de te frustrer. Je viens te bander les yeux. Et tu a bien sûr interdictions de me toucher. Je caresses ton corps en évitant soigneusement ton sexe. Je le frôle. J'approche ma bouche pour que tu puisses sentir mon souffle sur ton sexe. Du pré sperme coule le long de ton sexe ce qui montre ton excitation. Je positionnement mon doigt juste au dessus de ton pénis. Tu essaye comme tu peux d'atteindre mon doigt que j'éloigne un peu plus à chaque fois. Après t'avoir bien frustré. J'ai bien envie de te torturé physiquement. D'une main je caresses ton corps et de l'autre j'assène des petits coups à tes couilles. Je vais crescendo et tes cris aussi. Quand je sens que je vais juste à la limite j'arrête pour venir caresser et apaisé ta douleur. Une fois redescendue je sert fort tes couilles . Puis je recommence les coups. De temps en temps mon autre main vient t'étrangler pour te faire taire. Tu essaye de crier mais tu ne peux même pas respirer. Que je te vois partir alors je m'arrête pour venir te caresser et t'apaiser. Je décide ensuite de jouer avec mes pieds. Alors je me lève sur le lit. Je m'appuis contre le mur puis vient caresser ton corps avec mes pieds. Ta respiration se fait haletante. Tu attends avec impatience ce que je vais faire. Je lève mon pied pour ensuite le positionner au niveau de ton cou. J'appuie juste légèrement pour te montrer ma position supérieur. Ensuite je retire mon pied et je m'élance pour te mettre un coup dans les couilles. Tu émets un cris de surprise et de douleur. Puis je t'assène plein de petits coups rapides. Ta respiration se fait de plus en plus rapide. L'envie monte de plus en plus en toi. Puis soudain j'arrête. Pour venir caresser tes couilles. Je sens que tu n'attends qu'une chose c'est que je joue avec toi Je t'observe avec envie. J'ai envie de te manger. Tu es totalement détendu. Tu as entièrement confiance en moi. Je viens effleuré son corps. Je pars de ta joue pour aller à son sexe. Tu me supplie de te faire du bien. Tu l'a mériter alors je viens doucement caresser son sexe. Tu souffle de plaisir. Puis j'empoigne fermement ton sexe pour ensuite faire des aller retour. J'augmente le rythme et quand je sens que tu monte j'arrête. Tu geins et me supplie de continuer. Mais moi j'ai pas finie de jouer. J'enduis mon doigt de lubrifiant. Et je viens jouer avec tes fesses. Tu me dit que tu ne souhaite pas être pénétrer mais que je peux jouer avec ton œillets. Alors je viens doucement le caresser tout en caressant ton sexe. Je te dit "tu es tellement excité que ton cul est ouvert comme une salope". Tu rougis de honte. Je viens te claquer les cuisses puis caresser tes couilles. Pour ensuite te branler. Je fait monter ton plaisir pour à nouveau arrêter. Je retire ma main de tes fesses et je prend ta main pour te montrer mon désir pour toi. Je mouille tellement que ma culotte est trempé. Je retire ma culotte. Puis j'utilise ta main comme d'un sex-toy. Je me branle avec tes doigts. Je joue avec eux jusqu'à avoir un orgasme sur ceux-ci. Alors je retire ta main. Tu me soupir que tu veux me prendre. Mais tu ne l'as pas encore mériter. Je monte sur toi pour frotter mon sexe contre le tien. Je commence à être moi aussi bien frustré de ne pas me faire baisser. Je rentre ton sexe juste à l'entrée. Tu continue de me supplier de te laisser faire. Alors je te retire ton bandeau et je viens à ton oreille lui chuchote "Je te laisse faire" tout en pénétrant sa bite a l'intérieur de moi. Tu soupir de plaisir et tu te laisse faire. Je te dit " bha alors on a plus envie de me prendre ?" C'est alors que tu pose tes mains sur mon bassin pour imposer ton rythme. J'essaye de te reprendre le contrôle en te prenant les mains. C'est alors que tu me dit " trop tard. C'est à moi de jouer." Tu te retire. Me retourne et me prend a 4 patte. Pour ensuite jouir en moi. Nous nous écroulons tous les deux sur le lit heureux
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Charlotte déverrouilla avec peine les cadenas qui la retenaient encore prisonnière des chaînes, dénoua rageusement le bâillon et se coucha en chien de fusil, la tête enfouie sous les draps. Elle tremblait toujours, mais de froid cette fois. Tous ses muscles, raidis par la tension des menottes métalliques, lui faisaient mal. Elle aurait voulu remuer, se lever, s'habiller. Tout effort lui semblait insurmontable. Malgré elle, des ondes de plaisir la parcouraient encore, comme un orage qui ne s'éloigne que peu à peu, abandonnant ça et là d'ultimes grondements. Libérée de ses chaînes, elle se sentait plus impuissante que lorsqu'elles l'entravaient. Les larmes lui montèrent aux yeux comme un torrent. Elle se mit à pleurer frénétiquement, sans bruit mais les épaules secouées de spasmes, et cela dura assez longtemps. Elle dut dormir un peu. Lorsqu'elle s'éveilla, le silence dans la chambre était total. Ne pas ouvrir les yeux. Ne pas s'éveiller tout à fait encore. Profiter du demi-sommeil pour continuer à croire que tout cela n'était qu'un rêve, un fantasme trop fort, trop présent, qui raisonnait encore en bas de son ventre. Pourquoi m'avait-elle contrainte à une telle séance ? Avait-elle voulu me faire souffrir ? Rien dans son attitude n'avait pourtant trahi un quelconque plaisir à m'imposer un tel jeu. Cela ressemblait plutôt à un passage obligé, une sorte de rituel auquel elle-même n'aurait pu échapper. Elle tendit l'oreille, à l'affût d'un signe de Juliette. Charlotte secoua la tête. Elle était folle de remuer de telles pensées. Elle ne devait pas avoir peur. Et si sa Maîtresse avait encore eu l'envie de l'offrir à une amie ? Charlotte avait beau tenter de rejeter de toutes ses forces cette idée, elle la taraudait et ne la lâchait plus. Juliette voulait l'offrir à une amie. Elle lui a donné l'adresse. Elle lui avait dit qu'elle trouverait là une jeune femme qui n'atteint le plaisir qu'en vivant ses fantasmes. Elle mime la résistance mais c'est pour mieux en profiter. N'a-t-elle pas elle-même avoué qu'elle affectionnait particulièrement les fantasmes de viol ? Des pas dans le couloir. Les voilà qui approchent. Elle cessa de respirer. Elle les entendit s'arrêter devant la porte de la chambre. Une clé tourna dans la serrure et la porte s'entrouvrit. Charlotte distingua dans l'embrasure une silhouette. La lumière l'aveugla. C'était Juliette mais elle n'était pas seule. Celle qui l'accompagnait la considérait d'un œil narquois. Elle se coucha sur le lit, les mains derrière la nuque. Tout en elle dégageait une étrange impression de sauvage énergie mais mêlée d'une extrême élégance. Voilà d'où naissait l'étrange sécurité, mêlée d'épouvante, à quoi elle sentait qu'elle s'abandonnait, sans la comprendre. Désormais, il n'y aurait plus de temps mort, de rémission. Celle qu'elle attendait, était déjà présente, déjà Maîtresse. Charlotte la vit poser les mains bien tendues de part et d'autre de sa vulve avec une douceur inattendue. Elle sollicita les grandes lèvres pour les écarter peu à peu, du bout des doigts. Leur contact, même s'il demeurait ferme, n'avait plus du tout la violence d'auparavant. Elle ouvrit son sexe comme on ouvre une orange, avec soin, en faisant attention à ne pas en perdre le nectar. Charlotte ferma les yeux. Elle cherchait à se concentrer sur le plaisir que la fille exigeait d'elle. Il devait venir. Elle devait réussir à jouir pour la satisfaire et pour qu'elle lui fiche la paix. Peut-être que, comme avec sa Maîtresse, si elle parvenait à se mettre en situation de spectatrice, parviendrait-elle à exciter ses sens. L'inconnue passa plusieurs fois sa langue sur le sexe de Charlotte, de l'entrée du vagin jusqu'au clitoris, aspirant la chair tendre des petites lèvres, les frôlant parfois des dents, puis les abandonnant pour recommencer ailleurs, un peu plus haut, un peu plus bas. À l'instant même où l'inconnue mordilla son clitoris, Charlotte se convulsa longuement dans ses chaînes et tremblait encore lorsque la jeune femme, s'étant tout à fait rhabillée, lui détacha les mains et lui donna des consignes pour leur toute prochaine rencontre. Ce soir-là, le sommeil ne vint pas. Bien sûr, elle avait eu peur, bien sûr elle avait eu honte. Elle obéissait aux ordres de Juliette comme à des ordres en tant que tels, et lui était reconnaissante qu'elle les lui donne. Elle m'attendait sur un canapé. Un bras étendu sur l'accoudoir en velours grenat. Jambes croisées, pieds nus, ongles lissés d'un vernis rouge. En dessous noirs. Autour de vingt heures, Charlotte, en retard sonna à la porte. Trop facile, pas de punition, l'inconnue ne fut pas dupe. Anxieuse, elle poussa la porte entrouverte. À double tour, la referma. Accueillie dans la pénombre fraîche du salon par une jeune fille nue, complice des jeux. En fond sonore, les "Trois Gymnopédies" de Satie. Doucement le piano pour entendre le bruit de ses pas quand sur le parquet point de Hongrie, elle se déshabilla lentement, une épaule après l'autre, sa robe glissa sur le sol doucement pour écouter le clapotis du sexe entre ses doigts. L'inconnue décroisa ses jambes, les paumes claquant sur ses cuisses, la pria d'avancer. La flamme des bougies lançant des lueurs dansantes sur leurs visages, semblait réveiller des ombres dans le haut plafond. Elle eut les caresses et la bouche de l'inconnue. Cette bouche alla jusqu'au secret de son corps, au plus secret de son être émotif dans la chaleur humide que le désir enfiévrait. Tout d'un coup, elles ressentirent, cette étrange douceur, cette paix heureuse des amantes. Ce que l'inconnue exigeait d'elle, Charlotte le voulait aussitôt, parce qu'elle le lui demandait, aussi par respect et admiration. Mes yeux se retournent vers ton sourire. Le silence, nous l'avions décidé ainsi. Tu devras t'efforcer de ne pas hurler quand quand je te flagellerai jusqu'au sang. Tu n'as pas le choix. Si tu désobéis, ce sera l'arrêt irréversible de la séance. Charlotte ne sait plus ce qu'elle veut, le fouet, oui mais pas pour son plaisir. De l'amour des femmes, elle ne connaissait rien d'autres que quelques privautés, quelques complaisances accordées avec des camarades de classe, à la limite du jeu mais bientôt par dessus la nuque passe le harnais en cuir. Son corps supplie, toujours nue, de dos sur mes genoux. Bientôt mes doigts, à gauche, et à droite, ont glissé, les lanières de cuir sur tes épaules et dans la fente de tes lèvres. Alors, les omoplates ont frissonné. Les reins soudain cambrés par un flux de désir. Le grain de ta peau sur ma langue. Les lèvres de ton sexe sur la pulpe de mes doigts, ta joue sur mon épaule, mes mains ont fermé alors les crochets. Mon souffle effleurant le profil de tes seins dressés avec cette envie de toi qui tangue, cette envie d'arrêter, cette envie de suspendre les gestes. Je t'attrape par la nuque, te renverse sur le canapé, je te dévore. Tu te débats, tu me supplies. Charlotte n'a pas de honte à exposer son corps asséché de solitude. Tout est évident. Tu es allongée, au-dessus de toi, la caresse est légère presque rêvée, précisant l'ondoiement sur l'entrecuisse à peine ouverte. Le désir est prégnant, ton sexe est brûlant, l'émergence de sa pointe, la moiteur de ses plis, les battements de sa matrice. Elle lui apprit et lui révéla son corps, par des caresses d'une insidieuse lenteur, par des baisers qui n'en finissaient plus d'éveiller en elle des ondes de plaisir presque intolérable. De la bouche venait alors calmer la fièvre qu'elle avait fait naître, s'abreuvant alors à la source même d'où jaillirait la jouissance. Tu deviens pourpre, et en même temps que tu rougis, tu es ridicule de rougir. Tant de pudeur chez une fille complaisante. Tu te tais. Quand bien même le voudrais-tu que tu ne pourrais parler. Tes soupirs, les plaintes d'extase, les gémissements de volupté ont pris toute la place dans ta poitrine et dans ta gorge. Tu deviens muette d'un incomparable bonheur charnel. Nos cris meurent en un baiser brutal, comme la secousse qui bascule. La fleur sanguine laisse sourdre son suc aux mille parfums dans un mouvement de bacchanale déchaînée, sanglot de l'extériorisation extrême de ta sensualité fouaillée. Tu es ouverte, béante, les lèvres palpitantes, la vulve agitée de pulsions enflammées et suintante de son miel blanc et blond. Nous basculons, enroulées l'une à l'autre dans un enlacement tortueux qui nous emplit de joie enfantine. Cessant de lutter, désespérée, retrouvant la joie de vivre, honteuse et fière, tu t'abandonnes alors aux bras qui te meurtrissaient hier. Aucune nuit pareille à nulle autre, jamais Charlotte ne l'accueillit avec autant de joie. Elle avait joui sans être battue. Elle semblait appartenir à un autre monde. Quelque chose d'indissoluble et de fatal, une puissance invisible les liait bien plus que dans le bonheur et l'euphorie, errant dans le pur illogisme de la réalité, ne rendant de comptes à personne, forme suprême de la liberté dont elles usaient dans le bien comme dans le mal. Leur idéal avait changé d'objet. Leur frénésie était un peu glacée. Se laisser toucher, se laisser fouetter, être docile et nue. Pour l'amour qui fait battre le cœur, on ne forçait personne. Charlotte fut éblouissante de félicité. Tel l'envol gracieux d'un oiseau nocturne dans un jardin endormi, elle s'abandonna sans pâlir, corps et âme, à la bouleversante incantation sacrée du rite célébré du plaisir des chairs. Elle entendrait, encore une fois bientôt Juliette, étendue à coté d'elle, respirer dans la nuit. Bonne lecture à toutes et à tous. Méridienne d'un soir.
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Son récit : Semaine 25 Récits écrit par ses soins, mon ex petite soumise, si jeune, si bonne élève en apprentissage de la GP.
Sur mes ordres, elle suivit son auto-formation, et assez médusée, incrédule, s'appliqua après avoir regardé quelques vidéos de gorges profondes que je lui imposais, car pour elle ce monde n'était pas possible, et mesura en solo sa progression. Avec quelques exercices imposés au quotidien, avec en exemple l'introduction de ses doigts, 2 au départ, puis trois, puis, bien plus difficile, en sextoy de taille correct, elle finit après quelques mois à me prendre dans l'intégralité; délicieuse, délicate, machine...
"... J'arrive bientôt chez mon maître, l’adrénaline augmente. Je suis en voiture, je m'arrête à l'entrée de chez lui pour réaliser ce qu'il m'a demandé de faire. Je retire mon string pour l'enfoncer dans mon vagin. Ce n'est pas si facile que ça, mais le voici en place, enfin... Je repars et arrive chez lui. Je marche jusqu'à la porte d'entrée. La sensation est un peu étrange, mais au fur et à mesure des pas, je m'y habitue. Je frappe, il me dis d'entrer.
Je dépose mon sac à main puis je le découvre, près de la salle de bain, avec seule tenue son boxer, il sort tout juste de sa douche. Il me rejoint, nous nous embrassons délicieusement. Nos mains caressent le corps de l'autre. Il passe une main sous ma robe pour vérifier que je n'ai pas fauté. Je caresse son sexe déjà dur, retire son boxer, puis je me met à genoux pour commencer à l'engloutir. il décide de se mettre à son aise et s'assoit dans un fauteuil. Je continue donc à le sucer et à lui montrer ma progression pour la gorge profonde. Il se relève puis me demande de m'asseoir à mon tour dans le fauteuil, les jambes relevées et posées sur les accoudoirs. Il peut enfin découvrir le joli spectacle de la dentelle bleu qui dépasse de mon vagin. Il admire, prend quelques photos puis vient près de moi pour m'embrasser, caresser mon clito, y passer sa langue, enfoncer un doigt parmi la dentelle. Je le suce à nouveau, il s'enfonce parfois pour vérifier ma progression dans ma gorge. Il me demande de m'allonger sur le dos sur le fauteuil, les jambes et le cou posés sur les accoudoirs. Il enfonce son sexe dans ma bouche et à l'entrée de ma gorge. C'est difficile, les larmes montent. Il part dehors puis à un moment, il revient avec un fouet d’attelage, il le pose puis revient à mes côtés. Il se rend compte que je ne lui ai pas demandé mon collier. Je vais donc être une nouvelle fois punie.
Nous allons dans la chambre, il m’ordonne de me mettre à quatre pattes. Il sort de la pièce un moment. Je sais ce qu'il est parti chercher. L'heure de ma 1ere punition arrive. Je l'entend revenir puis les 1ers coups se font sentir sur mes fesses. Chaque coups de fouet me fait sursauter et me coupe la respiration. C'est une douleur excitante. Il s'arrête au moment ou la douleur devient un peu plus difficile. Je sais que la punition n'est pas terminée. Il me demande de mettre un foulard sur mes yeux puis il attache mes poignets à mes chevilles. Ainsi je suis à lui. Je sais exactement ce qu'il va se passer. Il me place, mon visage au bord du lit. Puis s'enfonce dans ma bouche et au bord de ma gorge. C'est difficile. Puis à un moment, son gland passe la glotte puis je sens son gland au fond de ma gorge. Les larmes coulent, il se retire puis me prend dans ses bras. Sans le comprendre, il me pénètre puis s'enfonce bien profond d'un coup. Je jouis de suite. Chaque coups de reins est délicieux et chaque fois que son gland est au plus profond de mon être, je jouis, 11 fois il me semble. Nous reprenons nos esprit dans les bras l'un de l'autre.
Nous nous retrouvons dans la salle pour boire un verre. On s'embrasse puis mon maître me fait reculer jusqu'à arriver au niveau du fauteuil. Il me tourne, me cambre sur le fauteuil. Il me pénètre ainsi, ses coups de rein sont une merveille, par moment mes pieds ne touchent plus le sol, je jouie . Je m’allonge sur le fauteuil ou il me sodomise. Le sentir entrer à cet endroit est délicieux. La position n'étant pas très pratique, je m'installe sur la table. Il me sodomise à nouveau. Je pousse des cris de plaisir, nous jouissons ensemble.
L'heure du déjeuner est arrivée, nous prenons le temps de manger, de discuter…. A la fin de ce déjeuner, je suis debout à la porte, j'admire son extérieur si paisible. Et là, le maître me demande de me pincer un téton. J’exécute, je pince de plus en plus fort à sa demande. Il les pince de lui-même puis s'arrête et comme si de rien n'était nous allons boire notre thé et discuter.
Nous nous mettons au lit pour une petite sieste… au réveil, il part dans une autre pièce, mais avant il me demande de me caresser, d'enfoncer mes doigts en moi. Je le fais et lorsqu'il revient, il me regarde, se caresse…. Il vient près de moi pour que je puisse le sucer pendant que je continue d'activer mes doigts. Nous nous mettons en position 69. Sentir la langue de mon maître est tellement bonne que cela fait monter mon désir. J'essaie la gorge profonde de moi-même mais j'ai beaucoup de mal. Le maître décide donc de me le faire. Il me met de nouveau le visage au bord du lit puis il commence. C'est difficile mais son gland entre dans ma gorge, je le sens faire quelques vas et viens puis se retire. Il me récompense en me pénétrant. C'est si bon de le sentir me remplir après un tel effort. Je jouis de nouveau plusieurs fois. Une petite pose s'impose.
Je commence à le sucer, il durcit au contact de ma langue, puis en position 69 de nouveau. Je fais entrer petit à petit un peu plus son sexe dans ma gorge puis le voilà au fond, sans que le maître ai forcé. Je fais quelques légers vas et viens puis me retire. Le maître me pénètre en levrette, ses coups de reins me font sortir des cris. Je jouis, il continue ses coups de reins puis il se retire, je le prends en bouche puis me il fait don de son nectar. J'avale jusqu'à sa dernière goûte, dans un état second, tremblante, fiévreuse .
Une journée avec des difficultés est passée, mais qui m’aura donner beaucoup de jouissance. Je suis fière de ma progression et remercie mon maître d'en être mon guide.
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C'était pour nous transgresser un vrai tabou, et dans l'idée que nous nous en faisions nous mettre un peu en danger (à la genese de l'idée) que d'envisager de tester le fouet. La pratique est sulfureuse mais lors de notre expérience de béotiens, nous l'avons vécu comme un moyen terriblement sensuel et érotique qui nous a fait découvrir de nouvelles sensations.
Qu'est ce qui nous titillait dans le fouet ?
Pour nous, c'etait un moyen d'ajouter un élément de domination et de contrôle dans nos rapports sexuels. Nous avons été surpris de découvrir sur les forums que d'autres s'y adonner simplement pour ajouter de l'intensité et de l'excitation à leurs expériences sexuelles sans aucune arrière pensée D/s ou SM. Même avec bien des précautions, le fouet fait mal. Je crois que c'est cette douleur qui m'a donné beaucoup de plaisir (j'étais celle qui était fouettée).
Quelle que soit vos, motivations si vous tentez l'expérience, il me semble important de garder deux choses à l'esprit avant d'utiliser un fouet : la sécurité et le consentement. Le fouet n'est érotique pour les deux partenaires seulement si les deux partenaires sont d'accord pour explorer cette pratique. La pratique n'est pas neutre donc ne vous lancer pas à fouetter votre partenaire où à vous laisser fouetter si vous n'êtes pas totalement sûr(e) d'en avoir envie. Vous devez vraiment en discuter au préalable, pour être sûrs de ce que vous souhaitez faire et établir des limites claires. Une fois que vous serez l'un et l'autre certain de voulour vous lancer, viendra le moment absolument nécessaire d'examiner avec minutie les protocoles pour sécuriser l'expérience.
LA SECURTE AVANT TOUT !!!
Utilisés correctement, les fouets peuvent être de délicieux outils de perversité. Cependant, l'utilisation du fouet comporte des risques qu'il ne faut pas néglifer. Pour réduire ces risques, consultez les specialistes, sur ce site ou sur Fetlife.
Nous avons retenus ces principaux conseils :
- Établissez des règles et des limites claires avant le début du jeu. Cela permet de s'assurer que tout le monde est sur la même longueur d'onde et sait à quoi s'attendre.
- Choississez un fouet qui soit cohérent avec votre expertise de cette pratique. Si vous débutez choisissez un fouet qui ne risque pas de blesser en profondeur. Privilégiez le daim, le cuir ou le nylon. Évitez d'utiliser des fouets avec des picots ou autre qui mal utilisé peuvent aboutir à des blessures profondes.
- Échauffez-vous avant de jouer en pratiquant des frappes sur vous-même ou sur un oreiller. Vous pourrez ainsi vous faire une idée du niveau de force que vous devez utiliser et de la réaction de votre partenaire.
- Lorsque vous frappez votre partenaire, visez toujours les zones charnues comme les fesses, les seins ou les cuisses. Évitez les zones telles que la colonne vertébrale, les reins ou la gorge, car elles peuvent causer des blessures graves.
- Soyez attentif au langage corporel et à ce que votre partenaire peut vous dire pendant le jeu (et prevoyez un safeword). Si votre partenaire semble mal à l'aise ou utilise son mot de sécurité, arrêtez immédiatement et faites le point.
- L'après-jeu est tout aussi important que les préliminaires ! Prenez le temps, une fois le jeu terminé, de vous caliner et de "redescendre" progressivement.
Conclusion :
Lorsqu'ils sont utilisés de manière sûre et consensuelle, les fouets peuvent ajouter un élément de piment et d'aventure à toute relation. Si vous souhaitez essayer le fouet, veillez à communiquer franchement avec votre partenaire sur vos intérêts et vos désirs au préalable. En fixant des limites claires, vous vous assurez que chacun est à l'aise et en sécurité pendant le jeu.
Et consultez des spécialistes (nous n'en sommes pas) si vous souhaitez explorer l'utilisation du fouet en profondeur.
Prudence. Prudence. Prudence :)
(photo du net)
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Juliette ramena Charlotte à Paris une semaine avant la fin de septembre. Les anneaux qui trouaient le lobe droit de ses grandes lèvres ne la faisaient plus souffrir. Les marques imprimées par le cuir du fouet lors de la dernière séance étaient creusées dans sa chair comme par une gouge, hautes de plusieurs centimètres. Quand elle se présenta à la porte, Charlotte se sentait nerveuse. Sa Maîtresse lui avait ordonné de s'offrir à une inconnue rencontrée par hasard dans un restaurant chic. Un peu affolée à l'idée d'affronter cette nouvelle épreuve inattendue, ses jambes tremblaient. Autour d'elle, tout s'écroulait. Elle ne savait plus. Aurait-elle la force et le courage d'appuyer sur le bouton de l'interphone et de se soumettre à tous les fantasmes d'une étrangère ? Seule face à elle-même, elle demeura là, interdite de longs instants. Tout se bousculait dans sa tête. Mais finalement, elle pensa à sa Maîtresse, à la force du lien qui les unissait, et surtout à la fierté qu'elle éprouverait quand tout serait fini. Elle réussit à contrôler les battements de son cœur et elle pressa sur le bouton. Aucune voix ne répondit, mais la porte s'ouvrit. Elle serait alors rendue plus profondément esclave. L'idée de voir son corps si fragile labouré par le fouet, son ventre étroit écartelé, la bouche pure hurlante, et des larmes collées à ses joues, avait été un mois plus tôt soulevée d'horreur, Charlotte en fut alors heureuse. Elle pénétra dans l'entrée de l'immeuble et se dirigea vers l'ascenseur. Il était encore temps de faire demi-tour, mais maintenant elle ne voulait plus reculer. Elle frappa à la porte, sans même sans apercevoir. Elle étouffait, mais l'inconnue apparût. Elle était réellement superbe et devait avoir son âge. Au comble de l'émotion et de l'excitation, elle commit sa première faute, en oubliant de se déshabiller. L'inconnue le fit pour elle, avec grâce et naturel. Puis, elle retira à son tour son jean et son chemisier. Son corps était absolument parfait. Charlotte se sentit soudainement complexée. Elle connaissait ses imperfections, que Juliette ne manquait pas de critiquer cruellement. Elle avait des petits seins. Et ses cheveux trop courts lui donnaient un air de garçon manqué. En se surprenant dans le reflet d'un miroir, elle se rassura. Son bronzage la rendait attirante mais timide et nue, les mains croisées sur le pubis, elle avait l'air d'une escort-girl inexpérimentée. L'inconnue se leva, se dirigea vers Charlotte en la fixant du regard. Arrivée près d'elle, brusquement elle la gifla violemment. La jeune fille surprise et épouvantée recula en un éclair, protégeant son visage rougi de ses deux mains. - Mais pourquoi ? Je n'ai rien fait. - Non, mais c'est juste pour te montrer qui commande, ici, comprends-tu ? - Oui. - As-tu retiré ton plug anal ? - Oui - Parfait, prends celui-ci et enfonce le profondément dans ton cul, mais à sec, sans préparation. - Mais, c'est impossible. Elle leva la main faisant mine de la gifler à nouveau. - Oui, oui ne vous énervez pas. Charlotte se rappela que Juliette, le premier soir de leur rencontre, avait fait de même. Après tout, elle n'était plus à elle. Elle s'accroupit et fit pénétrer le gode doucement, c'était très douloureux, pourtant, l'inconnue n'avait pas choisi un gros. Il avait un bout évasé, de façon, à ce qu'il puisse pénétrer complètement et profondément, tout en restant fixé en elle. - OK viens t'asseoir près de moi. - Ne t'inquiètes pas, tu vas t'habituer, chaque fois que tu viendras me voir, je veux que tu le portes en toi pour t'élargir. Il faudra que tu apprennes à marcher avec sans te faire remarquer, tu verras, tu t'y feras très vite. - Maintenant, allonge-toi sur le ventre sur le canapé. Ce qui d'elle était le moins à elle, était toujours son étroit pertuis qui pouvait si bien servir pour ainsi dire en dehors d'elle. Curieusement, la voix de l'inconnue était devenue plus chaleureuse, presque amicale. Elle massa les fesses de Charlotte avec application, en faisant glisser ses doigts sur les lèvres intimes et l’anus depuis plusieurs minutes quand elle s'arrêta, ôta le plug anal et se saisit d'une petite seringue à bout arrondi remplie d'huile. Elle présenta le bout du tube sur l’anus et appuya, la seringue entra de trois ou quatre centimètres. Charlotte releva sa tête surprise, un pli entre les deux yeux et reposa sa tête. L'inconnue vida la moitié de l'huile dans le rectum déjà dilaté. "– Ça va t’aider, et dis-moi si je te fais mal". Elle fit un petit geste de la main en guise d’approbation. Elle lui ordonna de ne pas bouger en lui saisissant ses lèvres. L'inconnue enfonça son pouce dans l’anus bien lubrifié, elle le sentait à la fois récalcitrant et souple et elle savait que Charlotte n’était pas encore bien détendue et luttait inconsciemment contre cette intrusion exquise. Elle avait la respiration saccadée et rauque, la bouche sèche. Elle était dans cet état second où l'appréhension des gestes de de l'inconnue conjuguée au désir de l’interdit la laissaient totalement passive mais nullement insensible. Bientôt, l'autre main alla s’aventurer dans l'autre voie déjà abandonnant, les lèvres acceptèrent la double caresse forçant délicatement le périnée, les doigts s'attardant sur le clitoris impatient. Charlotte songeait que le mot s'ouvrir à quelqu'un, qui veut dire se confier, n'avait pour elle qu'un seul sens, littéral, physique, et d'ailleurs toujours absolu. Car elle s'ouvrait en effet de toutes les parts de son corps qui pouvaient l'être, il lui semblait que c'était sa raison d'être. Charlotte se laissa aller à ces doubles caresses en retenant son désir de jouissance, en s'interdisant des mouvement du bassin qui l'auraient trop rapidement extasiée. L'inconnue le devina et s'arrêta, puis s'éloigna. Charlotte s'accouda et la chercha du regard. Elle était dos à elle, face au canapé. Lorsqu'elle se retourna, elle lui sourit et dans ses yeux, l'étrangère devina qu'elle était prête à rendre les armes en acceptant de se livrer totalement. C'était la première fois mais de toutes leurs forces, son corps et ses reins l'imploraient. Elle pensait fort à sa Maîtresse qui l'encouragerait. Elle fit courir une main sur ses fesses et lui caressa les épaules. Charlotte avait posé les bras le long de son corps et avait l’impression d’entendre tous les bruits amplifiés de la pièce, jusqu’au moindre petit froissement de tissu. Lorsque trois doigts forcèrent son anus, elle serra les dents avec un faible gémissement de douleur. Elle n'avait jamais accepté de pénétration dans sa partie secrète, jusqu’à ce jour. Bientôt, ce furent quatre doigts délicats qui pénétrèrent son anus. La chair autour des phalanges s’épousait parfaitement, l'anneau acceptait l'intrusion. Il allait de soi qu'elle serait ainsi à sa disposition, et se mettre nue devant cette femme qui ne lui parlait pas et la regardait à peine, lui semblait aussi redoutable que d'être mise à nue constamment devant les amies de Juliette. L'inconnue admirait Charlotte qui acceptait langoureusement en se détendant. Elle se saisit d'une paire de gants et en passa un à sa main droite, puis elle retira ses doigts pour les remplacer par un large olisbos en verre transparent avec une nervure qui s’enroulait autour, telle une liane sur un arbre. Elle enfonça l’olisbos puis arrêta la progression et tira dans l’autre sens pour pousser une autre fois. Charlotte se laissait sodomiser en douceur et sentait toujours cette vibration tapie au plus profond d’elle-même, grandissant inéluctablement. Encore un nouveau gage d'abandon. Elle pouvait maintenant retirer entièrement le sextoy pour mieux le réintroduire encore un peu plus loin à chaque fois. Charlotte avait l’anus bien dilaté et l'inconnue écartait ses fesses pour mieux évaluer l’élargissement, son rectum avait toujours la forme d’un cercle. Le godemichet était intégralement entré ne laissant que le rebord évasé pour qu'on fût certain, que même au fond de ses entrailles, il ne remonterait pas à l'intérieur de son corps. Il reflétait la lumière dorée du plafonnier dévoilant la nudité des deux femmes. Il était étrange que Charlotte en fut comblée. Pourtant, elle l'était. Elle se prêtait ainsi à ce que l'inconnue lui demandait avec ce qu'il faut bien appeler de la reconnaissance, plus grande encore, lorsque la demande prenait la forme d'un ordre. Chaque abandon lui était le gage qu'un autre abandon serait exigé. Le corps de Charlotte réclamait toujours davantage. Le devinant, l'inconnue ôta lentement l'olisbos de son fourreau charnel, pour bientôt le remplacer délicatement par ses doigts gantés; deux, trois, quatre et enfin cinq, les sphincters anaux étaient étirés et le pertuis lubrifié s'élargit, acceptant l'introduction conique lente jusqu'au fin poignet de l'inconnue. Alors Charlotte, détendue, se laissa aller à des va-et-vient lascifs de son bassin en se cambrant. La décharge fut intense et l'orgasme violent. Son âme n'était plus qu'un organe, une machine qui répondait à des mécanismes vitaux. L'inconnue sentit la jouissance envahir Charlotte par saccades, les contactions la lancèrent en la fluidifiant jusqu'aux premières dorsales. Elle l'empala de son poignet encore plus profondément. Le cri résonna en écho. Les chairs résistèrent, s'insurgèrent puis craquèrent et se fendirent en obéissant. Charlotte desserra les dents de son index meurtri, bleui par la morsure. Elle hurla encore une fois. Sa jouissance fut si forte que son cœur battit à se rompre. Alors l'inconnue retira très lentement son poignet. Charlotte était suppliciée, extasiée, anéantie mais heureuse et détendue. Elle avait lâché prise sans aucune pudeur jusqu'aux limites de l'imaginable mais à aucun moment, elle s'était sentie menacée ni jugée. Au pays d'Éros, elle serait libre dorénavant. - Je suis donc anale ... soupira-t-elle. - En doutais-tu ? lui répondit l'inconnue. - Vous reverrais-je bientôt ? demanda Juliette. - Certainement, ma chérie. Mais n'oublie pas le plug anal, tu le porteras désormais en permanence. Bonne lecture à toutes et à tous. Méridienne d'un soir.
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Il y a des gens classes, comme je pensais. Il y a aussi deux actrices que je reconnais... et puis des esclaves pas maquillées et avec les cheveux tirés. On va s'asseoir dans un divan... Une servante vient aussitôt me proposer du champagne. Tandis que je bois avec classe, mon pote John me dit :
— J'ai pensé que tu aimerais assister à la punition de ces filles...
— Oh oui... m'sieur... euh... John. Ce sont des esclaves qui ont fait une bêtise ?
— Non, pas du tout. Ce sont des étudiantes en droit qui ont fait un site qui me dérange beaucoup. Alors, on va les punir un peu. Celles qui vont faire amende honorable en seront quittes pour avoir passé un moment un peu désagréable, celles qui persisteront dans leurs erreurs seront vendues comme esclaves à Djibouti ou à Shanghai... quelque part loin !
— Super idée...
Je vous rappelle que ces filles attaquent les États-Unis à travers notre Président... Il ajoute :
— On les fait mariner un peu. La peur de la punition à venir est déjà une punition.
Quel homme raffiné... C'est un peu cruel, mais ces filles l'ont cherché... Je réponds :
— Elles n'ont que ce qu'elles méritent.
— Viens, je voudrais te parler en privé...
Oui, mais moi, je voudrais voir les filles fouettées... mais bon, qu'elles attendent... On va au 3e et dernier étage de l'hôtel. Je me doute qu'il en veut à ma vertu... Mais tirer un coup, je ne dis jamais non, surtout au Président...
Je me déshabille. Quand je suis nue, je le regarde... Il est toujours habillé... Et alors, on fait quoi ? Il me dit :
— J'aimerais te voir avec un homme... Tu serais d'accord ?
— Ben... oui.
— J'arrive.
Il sort et revient quelques minutes plus tard avec un grand mec costaud. Belle gueule de baroudeur... mon genre. Le mec me sourit et se déshabille... Ouaouh ! Il est musclé et il a une bite qui vise déjà ma chatte. John me dit :
— Suce-le.
Alors là, c'est pas de refus. Je mets à genoux et je commence par embrasser le bout mouillé de sa bite, ses couilles gonflées, les poils du pubis... Le Président vient tout près regarder ma langue tourner autour du gland du costaud... Il me dit :
— Je voudrais te voir lui lécher le...
Il cale. Aller, accouche ! Je lui propose :
— Le trou du cul ?
— Ouiii...
Il est ravi. Je commence à le trouver un peu spécial, le Président. Le costaud se met à quatre pattes et moi, je me mets à genoux derrière lui. J'écarte ses fesses musclées avec les mains.
Il a une odeur de transpiration mélangée à un parfum pour homme, une odeur plaisante. Le Président vient à nouveau regarder de tout près. Tu veux du spectacle ? OK. Je lèche l'anus du gars et y enfonce même la langue. Il me dit :
— Tu aimes faire ça...
— Oui m'sieur... euh, oui John.
— Tu as envie de te faire baiser ?
— Grave : je suis toute mouillée.
— Allez-y.
Le costaud se relève et me prend dans ses bras aussi facilement que si j'étais une poupée Barbie. Il me met sur le lit, se couche sur moi et m'enfonce 25 cm de sexe dur dans la chatte. Aïe ! Non mais dis donc, toi, je ne connais même pas ton prénom ! Heureusement que je suis une fille accueillante. Je vois plus au moins le Président derrière le cul du gars observer nos sexes aller venir l'un dans l'autre. Je ferme les yeux pour mieux apprécier ce sexe violant ma chatte à grands coups de reins... Je gémis... et je dis les trucs que les filles disent quand elles se font tringler, genre :
— Ah oui... je te sens bien... c'est booonnn... plus foooort...
Je croise mes chevilles sur ses reins pour qu'il me pénètre encore plus profondément. Pas longtemps, car je sens mon vagin se crisper sur le sexe qui le transperce et...
— Oh ouiiii... je jouuuuis...
Ah putain de merde, c'est bon...
Quelques coups de reins de plus et mon baiseur jouit aussi, inondant ma chatte de son sperme... Il grogne un peu en jouissant. Je veux le garder en moi, mais il me dit à l'oreille :
— C'est au tour du Président...
Oh ! Il va me baiser ? Non, dès que le sexe de mon partenaire quitte mon vagin, le Président colle sa bouche et il aspire le sperme qui est en moi. Je me demande si tous les Présidents font ça ! Le Président de la 2e puissance mondiale suce ma chatte pleine de sperme. C'est un peu surprenant, non ? Si c'est le genre d'apéro qu'il aime, ça ne me dérange pas. Au contraire, je ne devrai pas me laver. Quand il a fini de boire son apéro à ma chatte, on se rassied... Le costaud va dans la salle de bain. Il y a un silence, faut que je trouve quelque chose à dire... Ah oui :
— J'ai adoré cette petite partie à trois, John.
— Moi aussi, ma chère Ashley, moi aussi. C'était un peu spécial.
— Non, non, ça me plaît.
— On pourrait dire que j'ai des goûts un peu... spéciaux...
— Vous savez, moi j'aime lécher Summer quand elle vient de faire pipi...
Je dis ça pour le rassurer. Il continue :
— Des méchantes langues disent que je suis gay...
Tu m'étonnes !!
— Alors... il faut que je trouve une femme très belle et aussi très compréhensive au sujet de mes goûts....
Il ne va quand même pas...
— Alors Ashley, veux-tu m'épouser ?
C'est rien, je vais me réveiller ! Figurez-vous que je rêve que le Président des USA veut m'épouser ! Dingue non ? Dans mon rêve, je réponds :
— Avec grand plaisir.
Si je ne rêve pas, c'est juste une farce, genre caméra cachée. Il me dit :
— On descend, je vais annoncer la nouvelle à nos amis.
Bien sûr. Je joue le jeu... Je remets ma robe transparente. En bas, Summer est là et elle discute avec Monsieur Sam. Le Président annonce :
— Une grande nouvelle, mes amis : Ashley et moi, nous allons nous marier.
Tout le monde vient nous féliciter... Je vais près de Summer et je lui dis tout bas :
— On se fout de moi, hein ?
— Non, il a besoin d'une épouse charismatique et qui, accessoirement, couche avec n'importe qui...
— Eh, tu exagères !
— Tu as oublié qu'on s'est rencontré au "House of Pussies".
— Pardon, mais, c'est que... je suis perdue... et... snif...
— Ah, ne te mets pas à pleurer ! Tu acceptes et si un jour tu en as marre, tu divorces et tu auras une énorme pension alimentaire.
Avec elle, c'est aussi simple que ça ! Je la regarde et elle me dit :
— Ferme la bouche !
Je la ferme... Je m'imagine à Paris reçue par la nouvelle Présidente... J'irai manger au sommet de la tour Eiffel et puis aux Folies Bergères.... Il y a deux choses que je veux garder : Summer et la maison de Malibu. Oui, Summer, c'est une addiction. Mon futur mari vient me dire :
— Ma chérie, si on châtiait ces petites garces ?
— Excellente idée, John.
Il m'appelle "ma chérie" ! Le Président !! Je commence à y croire un peu.
En ce qui concerne les filles, je regrette qu'elles soient bâillonnées... J'aime entendre les cris et les supplications des filles fouettées. Quatre gardes que je connais viennent se mettre derrière les filles, armés d'un fouet. Je les ai déjà vus à l'œuvre, ils sont très adroits. Le Président dit :
— Vingt coups, ensuite on leur demandera leurs impressions.
C'est pas beaucoup. Un signe de tête du Président et les trois lanières des fouets viennent claquer sur les fesses des filles. Elles font :
— Mmmffffmmmma !
Je sais ce que ça veut dire "Aaaaiiieee!!! Ça fait maaal..."
Elles sont aussi douillettes que des esclaves. Les quatre gardes ont dû répéter, car ils nous font quasiment un ballet : les fouets qui sifflent dans l'air, le bruit mat quand ils zèbrent les fesses des filles... les cris étouffés. C'est beau.
J'ai un petit problème : regarder les filles fouettées, ça m'excite, je vais mouiller ma robe transparente. Les gardes repeignent les fesses des filles en rouge... Le haut des cuisses, aussi. Je pense qu'elles vont faire "kaï kaï" quand elles vont s'asseoir, les prochains jours... Ils s'arrêtent ! Oh déjà ? Ils enlèvent les bâillons. Là, je les entends enfin pleurer et gémir... Quelles moules ! Quand elles sont calmées, mon fiancé... va devant elles. Il parle bas, comme quelqu'un qui est habitué à ce que tout le monde l'écoute avec attention. Il leur dit :
— Je trouve votre site très bien, mais pas la cause que vous défendez. Si vous êtes prête à travailler pour moi, vous aurez beaucoup d'avantages. Dans le cas contraire...
Les filles sont là, les fesses en l'air et bien rouges. Elles doivent relever la tête pour le voir... Une belle brune dit d'une petite voix enrouée :
— Nous irons en prison ?
— Non, vous serez vendue dans un bordel de Tombouctou.
Une blonde répond très vite :
— Moi, j'accepte Monsieur le Président,
À tour de rôle, les trois autres acceptent. Et voilà, on leur tape un peu sur les fesses et elles renient leurs idées ! On les détache et elles se mettent debout, les jambes tremblantes, les fesses et les yeux rouges. Faudrait les envoyer chez Madame Stone, là elles feraient vraiment connaissance avec le fouet. Le Président leur dit :
— Vous allez signer quelques papiers et on vous reconduira chez vous...
Elles bredouillent un truc du genre :
— Oui, Monsieur le Président...
Ensuite, on discute du mariage. On va s'asseoir avec Monsieur Sam, Madame Wolf et sa chérie, Sara, je crois. Il y a aussi un homme aux cheveux gris. Le Président me dit :
— Tu es décidée à devenir mon épouse ?
En fait, non, pas du tout, mais je veux devenir la Première Dame des États-Unis, alors je réponds :
— Absolument, cher John.
À suivre.
Un grand merci à Bruce Morgan, pour le super dessin.
Nos 7 livres illustrés sont ici :
https://www.lamusardine.com/recherche?s=mia+michael&controller=search
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La chambre, par le pâle clair de lune éclairée,
Elle soumise par l’art des cordes est entravée,
Sur le parquet en levrette, magnifique djembé.
Fessées suivi d’encourageant gémissements,
En silence, claqua plusieurs fois sèchement
Savoureux châtiments emplit de sensualité.
Sa lune pleine, rouge, excitée, brûlée de désir,
Effervescence, flots de liqueur, parfum de plaisir.
Et dans la clarté obscure, alanguie sur le sol,
Sans un mot, dénoue les nœuds et cajole....
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Il me suffit de penser au bondage, sans même le vivre pour entrer dans une profonde excitation. Quand je pense au bondage, ce sont avant tout les sensations qui me font fantasmer. Les liens serrés autour de mes poignets, de mes chevilles ou qui enserrent ma poitrine. Je pense à ce que je ressent quand la corde rugueuse frotte contre ma peau nue. Le contrôle que mon Maître exerce sur moi. C'est cela que j'aime dans le bondage : les sensations.
J'aime me sentir attachée (j'aime aussi d'ailleurs être enchaînée). J'aime savoir que je ne suis pas libre de partir ou de faire ce que je veux. Je ne me qualifie pas comme une soumise mais je sens bien que la sensation de la contrainte m'excite terriblement. Je suis entièrement à la merci de mon partenaire quand il m'attache et cela me procure un sentiment intense de bien-être. C'est une sensation unique que je ne peux ressent en nulle autres circonstances.
Les liens qui me maintiennent captives me donnent l'impression d'être des plus vulnérable et cela ajoute une vraie dose d'excitation quand Il me possède sexuellement. Je sais que mon partenaire peut me faire ce qu'il veut, et cette idée me plaît beaucoup. C'est pour cette raison que je fantasme souvent sur le fait d'être pris au piège des cordes et de ne pas pouvoir m'échapper. Cela me fait mouiller terriblement.
Le bondage est une pratique sexuelle (oui, je le considère comme une pratique à part entière) qui me procure beaucoup de plaisir car elle est pour moi basée sur les sensations qui s'emparent de moi quand il m'encorde, quand les noeuds se font et se défont. J'aime tant cette sensation de me liée et à la merci de mon partenaire, car cela ajoute un frisson d'excitation à toutes nos pratiques (qui ne sont pas spécialement SM d'ailleurs). Il y a une charge cérébrale intense dans "mon bondage à moi"...
Mon amant n'est pas un grand spécialiste du bondage, et a découvert cette activité en même temps que moi. Un jour, je pense que je m'en remettrai à un maître shibari pour aller un peu plus loin, notamment explorer les sensations des suspensions. Mais cela ne se fera pas tant que je serai en couple, et comme je n'envisage pas un seul instant de le quitter ...
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Elle savait quelle demeurait transparente aux yeux de sa Maîtresse. Il est vrai qu'elle ne faisait rien pour attirer
son regard. Elle n'était pas du tout le genre de femmes à débarquer dans une soirée cheveux au vent, les seins
débordant d'un haut trop petit, moulée dans une jupe très sexy et arborant des chaussures à talons vertigineux.
Instruite du résultat habituel de ces cérémonies, Charlotte s'y rendit pourtant de bonne grâce. Elle continuait à
espérer, tout en se moquant d'elle-même, que viendrait un jour où sa Maîtresse cesserait de l'offrir au cours de
ces soirées éprouvantes, les seins relevés par un corset de cuir, aux mains, aux bouches et aux sexes à qui tout
était permis, et au terrible silence. Ce soir-là, figurait un homme masqué qui retint immédiatement son attention.
Il posa sur elle un de ces regards mais sans s'attarder, comme s'il prenait note de son existence avec celle du
mobilier, un miroir dans lequel se reflétait au fond de la salle, dans l'obscurité, l'ombre d'une croix de Saint André
et un tabouret. Elle n'aurait pas aimé qu'il s'attarde, comme le faisaient les autres. Pourtant, elle souffrit de le voir
détourner les yeux d'elle. Elle ne s'arrêta pas à considérer si c'était seulement l'effroi. On halerait son corps pour
la crucifier, les poignets et les chevilles enchaînés, et on la fouetterait nue, le ventre promis à tous les supplices.
L'inconnu, qu'elle n'osait toujours pas regarder, demanda alors, après avoir passé la main sur ses seins et le long
de ses reins, qu'elle écartât les jambes. Juliette la poussa en avant, pour qu'elle fût mieux à portée. Cette caresse,
qu'elle n'acceptait jamais sans se débattre et sans être comblée de honte, et à laquelle elle se dérobait aussi vite
qu'elle pouvait, si vite qu'elle avait à peine le temps d'en être contrainte. Il lui semblait sacrilège que sa Maîtresse
fût à ses genoux, alors qu'elle devait être aux siens, elle sentit qu'elle n'y échapperait pas. Elle gémit quand des
lèvres étrangères, qui appuyaient sur le renflement de chair d'où part la fine corolle inférieure, l'enflammèrent
brusquement, le quittèrent pour laisser la pointe chaude l'enflammer davantage. Elle gémit plus fort quand les lèvres
la reprirent. Elle sentit durcir et se dresser un membre qui l'étouffait, qu'entre les dents et les lèvres, une onde aspirait,
sous laquelle elle haletait. L'inconnu s'enfonça plus profondément et se dégorgea. Dans un éclair, Charlotte se
vit délivrée, anéantie, maudite. Elle avait accomplit la fellation avec un recueillement mystique. Le silence soudain
l'exaspéra. Elle était prise. Elle comprit enfin que le membre qui la pénétrait était un olisbos dont Juliette s'était ceint
la taille. Avec un vocabulaire outrageusement vicieux, elle exigea d'elle qu'elle se cambre davantage, qu'elle s'offre
totalement pour qu'elle puisse être remplie à fond. Elle céda à l'impétuosité d'un orgasme qu'elle aurait voulu pourvoir
contrôler. C'était la première fois qu'une femme la possédait par la seule voie qui soit commune avec un homme.
Juliette parut subitement échauffée. Elle s'approcha d'elle, la coucha sur le sol, écarta ses jambes jusqu'au dessus
de son visage et exigea qu'elle la lèche. Ses cuisses musclées s'écartèrent alors sous la pression de sa langue. Elle
s'ouvrit davantage et se libéra dans sa bouche. Charlotte ne ressentait plus que le collier, les bracelets et la chaîne.
Elle se rendait compte également que sa façon de tout prendre en charge effrayait la plupart des femmes, même
si Juliette ne s'en plaignait pas, bien au contraire, de son efficacité pendant les heures de bureau ou dans un lit.
On l'avait délivrée de ses mains, le corps souillé par l'humus du sol et sa propre sueur. Juliette tira sur la taille fine
de Charlotte, strangulée par le corset très serré, pour la faire encore plus mince. Si durement baleinée et si étroite,
qu'on aurait dit un busc de cuir destiné à la priver de toute liberté, pire à l'étrangler comme une garrotte médiévale.
Des mains glacées se posèrent sur sa peau et la firent tressaillir. Ce premier contact l'avait surprise mais elle s'offrit
avec docilité aux caresses qui devinrent très vite agréables. On lui fit savoir que plusieurs personnes étaient venues
assister à son dressage. Chacune d'entre elles allait lui donner dix coups de fouet. Elle se préparait à cette épreuve
en se concentrant sur la volonté dont elle allait devoir faire preuve. On lui ôta son corset afin de la mettre à nu et on
l'attacha sans ménagement sur la croix de Saint André dans une position d'écartèlement extrême de sorte qu'elle
crut un instant être démembrée, tant les liens qui entravaient ses poignets et ses chevilles meurtrissaient sa chair.
Elle reconnut alors immédiatement les coups de fouet appliqués par sa Maîtresse. Elle a une méthode particulière,
à la fois cruelle et raffinée, qui se traduit par une sorte de caresse de la cravache ou du martinet avant le claquement
sec, toujours imprévisible et judicieusement dosé. Juliette sait mieux que quiconque la dresser. Après le dernier coup,
elle caressa furtivement ses fesses enflammées et cette simple marque de tendresse lui donna le désir d'endurer
encore davantage pour la satisfaire. On la libéra et on lui ordonna de se mettre à quatre pattes, dans la position sans
doute la plus humiliante pour l'esclave, mais aussi la plus excitante pour l'exhibitionniste que sa Maîtresse lui avait
appris à être, en toutes circonstances et en tous lieux. Elle reconnut à leur grande douceur des mains de femme qui
commencèrent à palper son corps. Avec un certain doigté, elles ouvrirent son sexe. Peu après, son ventre fut investi
par un objet rond et froid que Juliette mania longtemps et avec lubricité. Les Maîtres décidèrent alors qu'elle devait
être reconduite au premier étage. On lui débanda les yeux et elle put alors apercevoir le visage des autres invités.
Juliette la sentait raidie sous sa langue. Elle allait la faire crier sans relâche, jusqu'à ce qu'elle se détente d'un seul
coup. Le plaisir qu'elle prenait à la voir haleter sous ses caresses, et ses yeux se fermer, à faire dresser la pointe
de ses seins sous ses dents, à s'enfoncer en elle en lui fouillant le ventre et les reins de ses mains, et la sentir se
resserrer autour de ses doigts en l'entendant gémir ou crier lui faisait tourner la tête. Charlotte le devinait-elle ?
Alors elle prit tout son temps, étalant longuement l'huile sur sa peau frémissante, glissant le long de ses reins, sur
ses hanches, ses fesses, qu'elle massa doucement, puis entre ses jambes. Longuement. Partout. Elle s'aventura
bientôt vers son sexe ouvert, écarta doucement la sa chair et introduisit alors deux doigts glissants d'huile en elle.
Pourtant, il ne lui sembla pas reconnaître le visage des hommes dont elle avait été l'esclave, à l'exception de songes
fugitifs, comme si aussitôt après le rite, son esprit voulait en évacuer tous les anonymes pour ne conserver de cet
étrange et subversif bonheur, que l'image d'une complicité extrême et sans égale à ce jour entre sa Maîtresse et elle.
Elle découvrit que Béatrice était une superbe jeune femme brune aux yeux bleus, avec un visage d'une étonnante
douceur dégageant une impression rassurante de jovialité. Elle se fit la réflexion qu'elle était physiquement l'inverse
d'une dominatrice telle qu'elle l'imaginait. Elle fut bientôt soumise dans le trou aménagé dans le mur, où elle avait été
contrainte la veille. Pendant que l'on usait de ses autres orifices, un homme exhibait devant elle son sexe mafflu
qu'elle tentait de frôler avec ses lèvres, puis avec la pointe de sa langue dardée au maximum. Mais l'inconnu, avec un
raffinement de cruauté qui acheva de l'exciter, se dérobait à chaque fois qu'elle allait atteindre sa verge, l'obligeant à
tendre le cou, la langue comme une véritable chienne. Elle entendit alors quelques commentaires humiliants sur son
entêtement à vouloir lécher la verge de l'inconnu. Ces injures, ajoutées aux coups qui ébranlaient son ventre et aux
doigts qui s'insinuaient partout en elle, lui firent atteindre un orgasme dont la soudaineté la sidéra. Elle avait joui, comme
fauchée par une rafale de plaisir que rien n'aurait pu retarder. Ayant été prise d'un besoin pressant et ayant demandé
avec humilité à sa Maîtresse l'autorisation de se rendre aux toilettes, on lui opposa un refus bref et sévère. Confuse,
elle vit qu'on apportait au milieu du salon une cuvette et elle reçut de Juliette l'ordre de satisfaire son besoin devant les
invités rassemblés. Une panique irrépressible la submergea. Autant elle était prête à exhiber son corps et à l'offrir au
bon plaisir de Juliette ou à apprivoiser la douleur pour être digne d'elle, autant la perspective de se livrer à un besoin
aussi intime lui parut inacceptable. La légère impatience qu'elle lut dans le regard attentif de Juliette parut agir sur sa
vessie qui se libéra instinctivement. Elle réussit à faire abstraction de tous les témoins dont les yeux étaient fixés à la
jointure de ses cuisses. Lorsque elle eut fini d'uriner, sa Maîtresse lui ordonna de renifler son urine, puis de la boire.
Bouleversée par cette nouvelle épreuve, elle se sentit au bord des larmes, mais n'osant pas se rebeller, elle se mit à
laper en avalant le liquide encore tiède et à sa vive surprise, elle éprouva une indéniable délectation à ce jeu inattendu.
Après avoir subi les regards des invités, elle fut amenée devant Béatrice dont elle dut lécher les bottes vernies du bout
de sa langue. La jeune femme séduisante la récompensa par une caresse très douce, qui ressemblait au geste que l'on
fait pour flatter le col d'un animal soumis, d'une chienne docile. Le dîner fut alors annoncé à son grand soulagement.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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Tout à coup, je la regardais avec une sorte d'épouvante: ce qui s'était accompli dans cet être dont j'avais
tant envie m'apparaissait effroyable. Ce corps fragile, ses craintes, ses imaginations, c'était tout le bonheur
du monde à notre usage personnel. Son passé et le mien me faisaient peur. Mais ce qu'il y a de plus cruel
dans les sentiments violents, c'est qu'on y aime ce qu'on aime pas. On y adore jusqu'aux défauts, jusqu'aux
abominations, on s'y attache à ce qui fait de plus mal. Tout ce que je détestais en elle était sans prix pour moi.
Et mon seul bonheur, c'était le plaisir même; le mien, le sien, tous ces plaisirs du monde, camouflés la plupart
du temps sous de fugaces désirs, des amours passagères, des illusions d'un moment. Nous avions du mal à
parler. Il y avait un silence entre nous, fait de nos fautes et de nos remords. L'éclatement et l'évidence des
amours partagées, la simplicité qui jette les corps l'un vers les autres. Ce monde ambigu où les choses
s'interprètent et où nous leur prêtons un sens qui est rarement le sens, c'était l'insoutenable légèreté du
bonheur où le temps et l'espace n'étaient plus neutres dans l'amour et la soumission. Ils se chargeaient de nos
espoirs et de nos attentes, et le monde entier se couvrait ainsi d'un réseau de signes qui lui donnait un sens
parfois absurde. Si tout était là, la vérité serait à la portée de tous, à la merci d'un miracle, mais on ne peut
n'allumer que la moitié d'un soleil quand le feu est aux poudres. Qui n'a vu le monde changer, noircir ou fleurir
parce qu'une main ne touche plus la vôtre ou que des lèvres vous caressent ? Mais on est où nous le sommes,
on le fait de bonne foi. C'est tellement peu de choses que ce n'est rien. Mais on n'avoue jamais ces choses-là.
Elles se chamaillèrent un peu, tendrement ironiques, désireuses de faire durer encore cette exquise camaraderie
amoureuse qui retient les amants fougueux au bord du lit où ils s'affrontent alors avec une ardeur presque hostile.
Juliette passa ses bras autour du cou de Charlotte. Elle l'enlaça à contrecœur tandis qu'elle posait la tête contre
sa poitrine. Elle l'embrassa dans le cou et se serra contre elle. Glissant la main dans ses cheveux, elle posa ses
lèvres timidement sur sa joue puis sur sa bouche, l'effleurant délicatement avant de l'embrasser de plus en plus
passionnément. Involontairement, elle répondit à ses avances. Elle descendit lentement ses mains dans son dos,
et la plaqua contre elle. Debout sur la terrasse, assourdies par le bruit des vagues, elles se laissèrent gagner par
un désir grandissant. Charlotte s'écarta de Juliette, la prenant par la main, l'entraîna vers la chambre. Ensuite, elle
s'écarta d'elle. La lumière de l'aube inondait la pièce, jetant des ombres sur les murs. N'hésitant qu'une fraction de
seconde avant de se retourner vers elle, elle commença à se déshabiller. Charlotte fit un geste pour fermer la porte
de la chambre, mais elle secoua la tête. Elle voulait la voir, cette fois-ci, et elle voulait qu'elle la voit. Charlotte voulait
que Juliette sache qu'elle était avec elle et non avec une autre. Lentement, très lentement, elle ôta ses vêtements.
Son chemisier, son jean. Bientôt, elle fut nue. Elle ne la quittait pas des yeux, les lèvres légèrement entrouvertes.
Le soleil et le sel de la mer avaient hâler son corps. Il venait d'ailleurs, de l'océan. Il émergeait des eaux profondes,
tout luisant de ce sucre étrange cher à Hemingway. C'était la fleur du sel. Puis Juliette s'approcha de Charlotte et
posa ses mains sur ses seins, ses épaules, ses bras, la caressant doucement comme si elle voulait graver à jamais
dans sa mémoire le souvenir de sa peau. Elles firent l'amour fiévreusement, accrochées désespérément l'une à
l'autre, avec une passion comme elles n'en avaient jamais connue, toutes les deux douloureusement attentive au
plaisir de l'autre. Comme si elles eu avaient peur de ce que l'avenir leur réservait, elles se vouèrent à l'adoration de
leurs corps avec une intensité qui marquerait à jamais leur mémoire. Elles jouirent ensemble, Charlotte renversa
la tête en arrière et cria sans la moindre retenue. Puis assise sur le lit, la tête de Charlotte sur ses genoux, Juliette
lui caressa les cheveux, doucement, régulièrement, en écoutant sa respiration se faire de plus en plus profonde.
Elle sauta sur cette occasion de rien du tout pour briser l'engourdissement qui l'amollissait dans cette douce chaleur.
Soudain, les lèvres de Juliette exigèrent un maintenant plein d'abandon. La communion ne put être plus totale. Elle lui
prit la tête entre ses deux mains et lui entrouvrit la bouche pour l'embrasser. Si fort elle suffoqua qu'elle aurait glissé si
elle ne l'eût retenue. Elle ne comprit pas pourquoi un tel trouble, une telle angoisse lui serraient la gorge, car enfin, que
pouvait-elle avoir à redouter de Juliette qu'elle n'eût déjà éprouvé ? Elle la pria de se mettre à genoux, la regarda sans
un mot lui obéir. Elle avait l'habitude de son silence, comme elle avait l'habitude d'attendre les décisions de son plaisir.
Désormais la réalité de la nuit et la réalité du jour seraient la même réalité. Voilà d'où naissait l'étrange sécurité, mêlée
d'épouvante, à quoi elle sentait qu'elle s'abandonnait, et qu'elle avait pressenti sans la comprendre. Désormais, il n'y
aurait plus de rémission. Puis elle prit conscience soudain que ce qu'en fait elle attendait, dans ce silence, dans cette
lumière de l'aube, et ne s'avouait pas, c'est que Juliette lui fit signe et lui ordonnât de la caresser. Elle était au-dessus
d'elle, un pied et de part et d'autre de sa taille, et Charlotte voyait, dans le pont que formaient ses jambes brunes, les
lanières du martinet qu'elle tenait à la main. Aux premiers coups qui la brûlèrent au ventre, elle gémit. Juliette passa de
la droite à la gauche, s'arrêta et reprit aussitôt. Elle se débattit de toutes ses forces. Elle ne voulait pas supplier, elle ne
voulait pas demander grâce. Mais Juliette entendait l'amener à merci. Charlotte aima le supplice pourvu qu'il fut long et
surtout cruel. La façon dont elle fut fouettée, comme la posture où elle avait été liée n'avaient pas non plus d'autre but.
Dans cette chaude pénombre où ne pénétrait aucun bruit, elle eut vite fait de perdre totalement le compte du temps.
Les gémissements de la jeune femme jaillirent maintenant assez forts et sous le coup de spasmes. Ce fut une plainte
continue qui ne trahissait pas une grande douleur, qui espérait même un paroxysme où le cri devenait sauvage et délirant.
Ces spasmes secouèrent tout le corps en se reproduisant de minute en minute, faisant craquer et se tendre le ventre et
les cuisses de Charlotte, chaque coup, le laissant exténué après chaque attaque. Juliette écouta ces appels étrangers
auxquels tout le corps de la jeune femme répondait. Elle était vide d'idées. Elle eut seulement conscience que bientôt le
soir allait tomber, qu'elle était seule avec Charlotte. L'allégresse se communiqua à sa vieille passion et elle songea à sa
solitude. Il lui sembla que c'était pour racheter quelque chose. Vivre pleinement sa sexualité, si l'on sort tant soit peu des
sentiers battus et sillonnés par les autres, est un luxe qui n'est pas accordé à tous. Cette misère sexuelle la confortait
dans son choix. Le masochisme est un art, une philosophie et un espace culturel. Il lui suffisait d'un psyché. Avec humilité,
elle se regarda dans le miroir, et songea qu'on ne pouvait lui apporter, si l'on ne pouvait en tirer de honte, lui offrir qu'un
parterre d'hortensia, parce que leurs pétales bleus lui rappelaient un soir d'été heureux à Sauzon à Belle île en Mer.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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C'était elle, je la reconnu tout de suite.
Assise sur le banc de la salle des pas perdus de la gare, elle était en train de lire un livre, peut être en russe ?
Elle m'attendait depuis un long moment déjà, car son train était arrivé depuis le milieu de l'après-midi, et je n'avais pu me libérer plus tôt. Quand nous avions pensé notre rencontre, elle avait dit que ça ne la gênait pas, et de fait, elle avait attendu, patiemment, dans ce lieu finalement assez sordide. Elle avait attendu pour moi.
Je m'arrêtais un petit moment pour l'observer de loin. C'était la première fois que je la voyais réellement. Jusqu'à présent, nos échanges avaient été épistolaires. Heureusement, si internet m'avait permis non seulement de discuter assez librement avec elle, tout en donnant le temps suffisant pour la réflexion, il m'avait permis aussi de voir ma future esclave grâce à sa webcam.
Elle s'était montrée à moi il y a plusieurs semaines de ça. Nue. Je lui avais demandé de s'éloigner un peu de la caméra, pour que je puisse avoir une vision globale de son corps, puis de se tourner, pour voir son cul. Elle m'avait obéit sans discussion, docilement.
Elle n'était pas belle.
Oh, elle n'était pas irrémédiablement laide, non, mais elle était devenue grosse, tout simplement. Elle m'avait envoyé des photos d'elle avant, et je l'avais vue belle. Oh, là encore, pas d'une beauté de mannequin vedette, non, mais d'une beauté réelle, et indiscutable.
"Je suis monstrueuse", avait-elle admis lorsque je lui avait dit mon impression la concernant. Son accent slave avait comme adouci cette terrible constatation. C'était pourtant vrai, et je n'avais pas menti pour la flatter. Cependant, j'avais vu au delà de cette apparence actuelle, et j'avais déjà dépassé ce problème : elle avait enflé jusqu'à devenir boudinée ? Eh bien elle allait perdre cette graisse superflue. C'était aussi simple que ça. Elle avait bien entendu accepté cette nécessité. Cela allait de soi.
Cette lucidité et ce volontarisme avaient été pour moi déterminants. Je savais que j'avais trouvé avec elle ce que j'attendais depuis de nombreuses années.
C'était d'ailleurs plutôt elle qui m'avait trouvé. Elle m'avait contacté après avoir lu le profil que j'avais réalisé sur un site d'annonces spécialisé, qu'elle fréquentait aussi. Ma première réponse avait dû être plutôt laconique. Son profil indiquait une Dominatrice Russe, rien qui soit de nature à m'intéresser.
Mais elle, elle était mûre pour changer, ce qu'elle m'expliqua, de même que je pus constater rapidement qu'elle avait une maîtrise remarquable du français. Je savais ce que je voulais et je l'avais écrit très clairement, sans ambiguïté ni coquetterie ridicule, elle était prête à l'être pour moi.
Quelques discussions m'en avaient convaincu. A ceci près que des discussions, fussent-elles intéressantes, cela restait du virtuel, c'est à dire de belles paroles pouvant déboucher à tout moment sur le néant. J'avais déjà donné, je n'en étais que plus circonspect, et j'allais à la gare en me préparant à une vaine attente.
Mais elle était donc bien là, après son long voyage. Pour moi. Sa présence concrétisait tout ce qui jusqu'à cet instant n'avait été que virtuel. Oui, elle allait devenir mon esclave.
J'étais excité. Non pas l'excitation sexuelle qui précède la consommation d'une fille, ni même l'attrait de la nouveauté, non, rien à voir. J'étais excité car je sentais au plus profond de moi qu'à ce moment là très précisément commençait quelque chose d'important, de fondamental.
Elle leva le nez de son livre et m'aperçut. Elle aussi me reconnut du premier coup d'oeil. Son visage s'éclaira, et je m'approchais d'elle. Nous échangeâmes quelques banalités, je l'entendis pour la première fois m'appeler "Monsieur" ainsi que je le lui avais demandé, et ainsi qu'elle ne devait jamais cesser de m'appeler par la suite, puis nous allâmes à ma voiture. Je portai son sac, mince bagage pour un voyage pourtant si décisif.
En cours de route, nous eûmes au début une discussion superficielle, mais détendue ; rien ne laissait transparaître dans son comportement ni dans le mien l'imminence d'un grand événement. Je jouissais de son bel accent slave qui transformait la moindre de ses phrases en la magnifiant.
Je jetais à la dérobée des regards sur ma passagère, lorsque la conduite m'en laissait l'occasion. Je pouvais voir un décolleté attrayant, mais sans vulgarité, s'ouvrir sur une poitrine que l'on devinait généreuse. Je voyais la jupe courte, mais pas trop, dévoiler la moitié de ses belles cuisses. J'aimais ce que je voyais. Elle avait bien retenu ce que j'avais dit de mes goûts : une apparence très proprette et sage. Une nouvelle fois je goûtais par avance le caractère sérieux de son engagement. Elle savait n'avoir pas de deuxième chance de faire une première bonne impression, et elle avait bien intégré les éléments que je lui avais donnés. Intelligente, vive d'esprit, cultivée ; la dominer, la rabaisser à un statut infra humain n'allait en être que plus jouissif.
Profitant d'un blanc dans la conversation, je lui demandai sans transition si elle savait ce qui l'attendait sous peu, lorsque nous arriverions chez moi.
Aussi calmement que moi, elle me répondit sans hésiter "oui Monsieur".
Pas besoin de plus de précision, nous nous comprenions. Elle s'acheminait donc tranquillement vers son destin. Elle allait devenir une chose sale entre mes mains, et elle attendait ce moment.
Enfin nous arrivâmes. Elle descendit de l'auto et jeta un regard circulaire. Elle sourit. Rien ne lui déplaisait dans ce qu'elle voyait. C'était important. La maison n'avait rien de très luxueux, bien au contraire. Je n'étais pas un modèle de rangement, et on eût pu dire sans exagérer que régnait aux abords de la porte d'entrée, dans la cour, un certain désordre.
J'ouvris la porte et la fis rentrer. Elle était chez moi, arrivée à destination. Un autre voyage allait pouvoir commencer, bien différent du premier. Il ne s'agissait plus de changer de lieu, mais de changer de personnalité. De devenir autre. Même plus "une autre", mais "autre", plus proche de l'objet que du sujet. D'une jeune femme intelligente, instruite, bien éduquée, il fallait faire une truie. MA truie. C'était entendu entre nous, tout avait été dit auparavant de mes projets la concernant, le plus clairement du monde, dans des termes sans équivoque.
Mon plaisir, ma satisfaction intellectuelle et sexuelle allait désormais être au centre de ses préoccupation, et elle allait s'investir littéralement corps et âme dans cette voie. J'étais immensément exigeant, et foncièrement egocentré, mais c'est justement ce qui l'avait amenée à moi. Je savais ce que je voulais et n'entendais pas revoir mes exigences à la baisse pour obtenir un quelconque lot de consolation. J'avais la médiocrité en horreur.
Elle entra donc dans la maison, dont je lui fis faire un tour rapide afin qu'elle en ait le plan en tête et afin de poser ses affaires dans la chambre. Elle me demanda comme une faveur d'aller se rafraîchir un peu dans la salle de bain, avant l'inspection qu'elle savait être imminente, après la signature du contrat qui allait nous lier tous les deux. Elle avait fait un très long voyage, et j'acceptai donc volontiers, car j'avais aussi pour exigence une propreté et une hygiène irréprochable.
Je l'attendais dans le salon, et elle apparu peu de temps après. Sa nervosité était maintenant perceptible, et de mon côté, j'étais toujours dans le même état d'excitation qu'à la gare, mais toujours bien maître de moi. Elle avisa sur la table du salon les attaches en cuir, et les différents ustensiles destinés à la travailler, soigneusement rangés, ostensiblement présentés à sa vue. Cette vision devait déjà commencer le processus que l'insertion de ces objets dans ses différents orifices ne devaient finalement que conclure.
Je pris les choses en main et lui demandai le résultat de son analyse sanguine relative au Sida, lui donnant de mon côté ma propre analyse. Elle me tendis rapidement une feuille que j'examinai. Elle m'indiqua les champs concernant le résultat, car je ne pouvait lire, le russe m'étant inconnu. Je pus comprendre tout de même clairement qu'elle était séronégative. Cette formalité expédiée, je l'invitai à venir s'asseoir à mes côté sur le divan pour prendre connaissance du contrat que j'avais préparé et qui devait régler assez précisément les règles, et limites de notre relation pour un moment, ledit contrat étant provisoire et devant être remplacé au plus vite par un contrat définitif.
Elle le lut avec attention et sérieux, comme je m'y attendais. Concernant un paragraphe, elle fit part de son désaccord quand au fait qu'elle devait accepter d'être utilisée par d'autres homme ou femmes, sous mon contrôle. Je lui répondis que c'était une exigence que j'avais, mais que le contrat étant provisoire, elle pouvait rayer ce paragraphe. Je fis de même dans mon exemplaire du contrat, puis nous signâmes en bas des documents.
Ce à quoi elle venait de donner son aval était ni plus ni moins que sa dégradation à l'état d'objet sexuel. Elle venait d'accepter de me donner son corps et son esprit.
Isolé des autres attaches, le collier de cuir noir était posé sur la petite table basse où étaient posés les contrats. Une fois ceux-ci signés, je rangeais mon exemplaire, et celle qui désormais était mon esclave rangea le sien. Je pris alors le collier et lui passai au cou, dans un geste cérémonieux. Elle retint ses cheveux de ses mains pour faciliter la fermeture du collier, sans que j'eusse besoin de le lui demander, signifiant une nouvelle fois par ce geste son consentement total à son asservissement. Je notais qu'elle était sous le coup d'une émotion intense. Dès que le collier fut autour de son cou, je saisis l'anneau qui y était attachée, pour bien lui faire sentir cette entrave autour du cou et sa signification.
Puis je lui intimai l'ordre de se déshabiller pour que l'inspection puisse commencer. Je m'assis confortablement sur le sofa et commençai à jouir du spectacle. Elle se déshabilla silencieusement, rapidement. Elle fut bientôt nue devant moi. Elle était plus jolie que je ne l'avait imaginé suite à sa présentation par webcam interposée. Oui, elle avait de la graisse superflue, mais l'ensemble de son corps n'était pas d'une laideur totale, bien au contraire. Il restait indubitablement dans cette grosse truie un peu de la belle femme qu'elle avait été.
Du bout de ma trique en bambou, je lui caressais les seins. Elle avait effectivement de gros seins assez beaux. Je pensais que j'aurais bien du plaisir à y répandre mon sperme...
Elle attendit ainsi, nue, debout devant moi, jusqu'à ce que je lui demande de tourner lentement sur elle-même pour que je puisse la voir sous toutes les coutures. Elle avait de belles jambes et un beau cul. Sa graisse ne formait pas de ces disgracieux bourrelets qui affligent même parfois des femme plus minces.
Son cul était vraiment beau. Je lui demandai d'ouvrir ses fesses et de se pencher pour me faire voir son anus. Elle s'exécuta. Son petit trou semblait serré, et n'avait jamais été utilisé. Un anus vierge, livré à mon plaisir, moi qui avais un penchant clair pour les intromissions anales !
J'étais sexuellement excité et il me vint à l'idée de voir si elle l'était aussi. Je la fis approcher, puis, après avoir glissé ma main droite le long de sa cuisse, je lui enfilai sans plus de cérémonie un doigt, puis deux, dans le vagin.
Elle était, bien sûr, déjà bien mouillée. Je n'avais certainement pas besoin de cette vérification, mais son caractère humiliant était nécessaire, presque d'usage lors d'une inspection.
J'observais avec dégoût maintenant qu'elle était plus proche de moi qu'elle n'était pas rasée, même au niveau de la vulve. Son sexe était recouvert de poils noirs et frisés cachant les détails de ses lèvres.
Je lui fis part de mon aversion pour les poils, et de ma volonté de les lui ôter, elle se contenta de répondre un "oui Monsieur" docile.
Je la fis donc allonger sur le sofa pour l'épiler ; elle écarta ses cuisses immédiatement, précédant mon ordre. Je pensais utiliser sa pince à épiler et lui arracher tous les poils un par un, mais malheureusement elle n'en avait pas dans ses affaires. J'allai chercher une pince que j'avais dans la salle de bain, mais après quelques tentatives infructueuses, je dû me rendre à l'évidence, jamais je n'arriverais à l'épiler, ladite pince étant de mauvaise qualité. Un moment, j'envisageai la possibilité d'aller dans un magasin pour en acheter une, mais j'écartai l'idée ; je ne voulais pas perdre de temps avant de consommer mon esclave.
Finalement, observant mon air contrarié, elle proposa d'aller se raser elle-même dans la salle de bain, chose que j'acceptai de bon coeur. Le rasage ne m'étant pas agréable, contrairement à l'épilation, je lui laissai de volontiers faire le travail.
Je voulais cette épilation douloureuse non seulement pour arriver à obtenir la fente lisse que j'affectionnais, mais aussi pour lui faire sentir par cette première souffrance, qu'elle devait endurer pour mon plaisir, qu'elle était à moi. Finalement, sa proposition montrait, par un autre biais, à quel point elle était déjà à moi. Non pas seulement soumise passivement à mes désirs, mais pensant la meilleure manière de me contenter.
Elle s'éclipsa donc rapidement à la salle de bain où je l'entendis s'affairer, avant de revenir non moins rapidement pendre sa place, devant moi, debout et offerte. Elle était lisse, et sa fente désormais dévoilée me plaisait.
J'allai jusqu'à la table et saisi mes deux godemichets. Je la mis en position, jambes écartées, bras le long du corps, puis sans attendre, je commençai à la limer avec le plus petit godemichet, vibrant, le plus dur, puis je passai au plus gros, au gland bien marqué. Je ne cessais de le retirer et de l'enfoncer de nouveau. Je le fis jusqu'à sentir la fatigue dans mon bras. Je lui ordonnai alors de s'allonger de nouveau, cuisses écartées, sur le sofa. J'enfournai quelques doigts dans sa chatte désormais bien mouillée et bien dilatée et commençai à la fouiller un peu, sans la quitter des yeux pour guetter sur son visage le moindre signe me permettant de mesurer l'effet de ce geste dans son psychisme.
J'étais là dans mon élément : j'utilisais salement le corps de mon esclave et je regardai son comportement. L'alliance du physique et du psychisme.
Elle ne me déçu pas, et se laissa faire docilement tout le long.
J'étais prêt à la pénétrer, et jouir de son corps avec mon sexe. J'ôtais donc mon pantalon et mon slip, puis je la mis en position, les mains tenant des mollets bien écartés, a demi allongée sur le coin du sofa.
Après avoir ajusté le gland à l'entré de sa vulve, je rentrai dedans d'un coup de rein. Je la sautai silencieusement pendant quelques minutes, jouissant du son de ses cris étouffés, et du bruit humide de sa chatte, puis ressorti. Dans un souffle, je lui demandai de préparer sa bouche. Elle se laissa glisser par terre, accroupie, adossée au sofa, et je l'embouchai sans plus de cérémonie.
Je retins mon éjaculation.
Reprenant la maîtrise de mon corps, je me rhabillait rapidement et lui demandai de se tenir debout, les bras en l'air, mains jointes derrière la nuque. "Je vais te punir", lui-dis-je seulement. Elle s'exécuta. Notre contrat stipulait que les marques ne devaient pas être permanentes. Ce n'était nullement une concession de ma part, car je n'avait aucune prédilection pour ce genre de sévices, appréciant surtout la douleur fugace engendrée de la torture à ses conséquences visuelles.
Saisissant ma trique, je commençai à la fouetter, ni trop mollement, ni trop violemment. Les coups marquaient sa peau claire de traînées rouges. Je commençais par le dos, puis descendit sur ses fesses que je grêlais tout spécialement de coups, faisant bien en sorte de répartir les coups des deux côtés. Je la fouettais aussi sur les cuisses avant de lui demander de se retourner pour que je lui fouette maintenant le côté le plus tendre.
Elle avait toujours étouffé ses cris, et elle fit de même lorsque je la torturai par devant. Seins, ventre cuisses, je lui fis sentir la badine partout. Puis je changeai d'outil et pris mon petit martinet à chien. N'étant plus exercé depuis longtemps, je fis en quelques sorte des gammes sur son cul. Je la fis ensuite s'allonger de nouveau sur le sofa, et commençai à lui fouetter la vulve. Quelques coups suffirent pour lui faire rougir la peau.
Je m'arrêtai là. Je la sentis soulagée, mais heureuse à la fois d'avoir été maltraitée ainsi.
Quand je lui annonçai que j'allais maintenant m'occuper de son trou du cul, elle ne dit encore une fois que "oui Monsieur", de sa voix douce et calme. Je lui expliquai rapidement que je ne pouvais concevoir de l'enculer sans l'avoir au préalable lavée soigneusement. De fait, son intestin allait devenir principalement un organe sexuel, et non plus digestif, du moins dans sa partie terminale. Elle acquiesça, et nous allâmes à la salle de bains. Au passage, je pris sur la table du salon la poire à lavement.
Arrivés dans la salle de bains, je la fis monter dans la baignoire, et la fis se pencher en avant bien cambrée afin de faciliter l'accès à son anus. Une fois en position, je lui montrai de près la poire à lavement, et lui en expliquait en détail le fonctionnement, montrant sur l'appareil la profondeur à laquelle j'allais l'insérer dans son rectum, précisant que j'allais utiliser du lubrifiant en quantité suffisante pour qu'elle ne saigne pas. Elle était visiblement nerveuse, mais elle ne fit une fois encore rien pour résister. Elle restait en position, attendant que l'eau remplisse le lavabo qui me servirait de réserve pour remplir la poire à lavement.
Elle avait vraiment un beau cul, et de belles jambes.
Je lui oins la rondelle, délicatement, puis positionnai l'extrémité de la poire à lavement contre son anus. Lentement, mais fermement, je lui enfonçai l'appareil. Une brève résistance se fit sentir, mais cela entra parfaitement. Il ne me restait plus qu'à appuyer sur le réservoir, et l'eau commença à remplir sa cavité rectale. Elle étouffa un cri lorsqu'elle sentit l'eau lui envahir les entrailles. J'avais volontairement choisi une température d'eau plus froide que la température rectale afin qu'elle sente bien son rectum se remplir. Je fis passer deux ou trois autres poires, en lui indiquant quand serrer l'anus pour garder l'eau à l'intérieur sans pour autant blesser la peau délicate du sphincter anal en serrant trop fort. Elle était bonne élève, très peu d'eau sortit. J'essuyais rapidement les quelques gouttes qui passaient tout de même.
Après un moment d'attente difficile pour elle, je l'autorisai à descendre de la baignoire pour se vider dans les toilettes. L'expulsion de l'eau se fit dans un bruit épouvantable. Elle avait tellement honte qu'elle me supplia de ne pas la regarder. Bien au contraire, bien sûr, je la regardant en souriant, se vider le cul, afin de mieux être remplie juste après.
De fait, je renouvelai le travail de remplissage trois ou quatre fois, remettant parfois du lubrifiant lorsque je le jugeai nécessaire.
A chaque fois, elle reprenait docilement la position, mais me suppliait d'arrêter. Ses supplications n'eurent d'autre effet que de m'exciter, aussi, lors même que je savais qu'elle était désormais parfaitement propre à l'intérieur du cul, je lui intimai l'ordre de remonter dans la baignoire, une nouvelle fois.
Elle s'exécuta naturellement, reprenant la position. Cette dernière fois, je lui passais au moins sept ou huit poires, jusqu'à ce que je jugeasse que c'était suffisant. Je lui dis alors de se redresser. Nue dans la baignoire, elle me faisait face. Je savais son rectum et une partie de son intestin remplis par l'eau que j'avais fait pénétrer quelques secondes auparavant. Aucune envie de me résister ne transparaissait sur son visage, elle endurait simplement, puisque telle était ma volonté.
Ainsi debout, j'avais ses seins devant moi, à hauteur des yeux. Ils étaient beaux, je mis mes mains dessus, et les écrasais avec un sourire de contentement. J'enfonçais mes doigts dans la chair molle, puis je relâchais un moment, elle se courba un peu mais elle ne cria pas. En approchant nos visages l'un de l'autre, je sentis à quel point elle aimait être traitée de la sorte.
Nous nous étions bien trouvés. Elle était mûre, parfaite à mon goût.
Je la laissai un moment encore debout dans la baignoire, face à moi, en lui torturant les seins. Parfois je pinçais les tétons, d'autres parties de ses seins.
D'une faible voix, elle me supplia de l'autoriser à aller se vider.
Il n'en fallait pas plus pour me faire jouir. En souriant, je lui refusais ce droit. Elle devait encore porter dans ses entrailles l'eau du lavement. Comme punition de son audace, je lui appuyai fort sur l'abdomen pendant une bonne minute, faisant travailler un peu plus l'eau dans ses boyaux.
Enfin, je lui accordai le droit de se vider. Elle resta longtemps sur le sièges des toilettes, afin de se vider le plus complètement possible.
Quand elle eut fini, je la saisis par le collier et la ramena au salon, toujours aussi nue, mais plus humiliée que quelques dizaines de minutes auparavant.
Elle s'allongea de nouveau sur le coin du divan. Jambes repliées, cuisses écartées, naturellement. Je la regardais encore une fois. Je contemplais un long moment ses orifices. Son anus était un peu rougi, mais encore peu marqué par les lavements répétés que je venais d'infliger à ma toute nouvelle esclave.
Son sexe était assez banal, comme je l'avais constaté auparavant, mais je notais avec un peu de dégoût que la graisse qui enlaidissait le corps de mon nouveau jouet faisait du pubis un bourrelet disgracieux. Je n'avais baisé qu'une seule autre femelle ayant le même problème, et j'en gardais un souvenir désagréable.
Je lui redis combien sa perte de poids devait devenir une priorité si elle voulait me contenter. Elle redit son acceptation de cette exigence.
Ses gros seins s'écrasaient de chaque côté de son torse, mais restaient jolis à voir. Joignant le geste au regard, j'entrepris de les malaxer, pour tâter leur fermeté, et la douceur de la peau et non pour lui faire mal, comme dans la baignoire un peu avant. C'était agréable, mais ce qui l'était plus encore, c'était le regard de la fille, déchue de sa dignité humaine, mais pourtant contente. Je lisais dans ses yeux lorsque je la tripotais combien elle se sentait bien à ce moment là de n'être plus qu'une chose. Elle n'eut nulle velléité de se défendre, pas un réflexe de retrait lorsque ma main empoigna sans douceur son sein droit, puis écrasa sans plus de douceur son autre sein.
Elle m'avait parlé très tôt dans notre conversation de son complexe concernant ses seins, sitôt qu'elle m'eut envoyé des photos où l'on pouvait voir clairement cette spécificité de son anatomie.
Très jeune, elle avait eu rapidement une grosse poitrine, et elle avait vu le regard des hommes se porter sur cette partie de son anatomie. Elle concevait un dégoût certain de ces regards sur sa poitrine, qui en disaient long sur la pensée des hommes qui la regardaient ainsi.
Bien des hommes sont attirés par les grosses poitrines. Un complexe maternel refoulé s'exprime souvent de cette manière. Je ne cachais pas à ma future esclave que ce n'était pas mon cas, au contraire. J'avais toujours eu du succès auprès de femmes plutôt richement dotées de ce côté là, sans pour autant que ce fut la conséquence d'une recherche spécifique en cette direction. N'ayant nul type physique favori, j'étais au contraire libre d'apprécier les diverses manières pour une femme d'être belle.
Mais donc celle qui était désormais mon esclave avait des gros seins. Je commençai sans tarder à imaginer les sévices que je pourrais infliger à cette femelle, les outils ad hoc à construire pour parvenir à la torturer le plus efficacement. En attendant, j'avais déjà bien commencé avec la trique en bambou.
Mes yeux revinrent sur son trou du cul. Il se contractait avec de petits spasmes... Je pris le tube de lubrifiant et d'un doigt, j'enduisis l'anus et un peu de son cul autour. Reprenant une noisette de gel, je la lui enfonçait au travers de l'anus. Je la préparai jusqu'au moment où je l'estimai prête. Nos regards se croisaient tout le long de cette préparation. La petite truie était parfaitement docile.
Je la mis en levrette sur le sofa et m'enduisis la verge de gel. Puis, saisissant ses hanches, je m'introduisis lentement au travers de l'anus, puis au delà, dans la douceur chaude de ses boyaux. Je lui intimai l'ordre de me regarder afin de pouvoir lire dans ses yeux l'effet que cette sodomie produisait sur elle. J'aimais ce que je lisais dans ses yeux : un peu de douleur peut-être, mais surtout du plaisir à être ainsi avilie, et d'être ainsi dégustée par son Maître. Elle laissa s'échapper des soupirs, mais ne dit rien. Je l'enculai moi aussi silencieusement, profitant du plaisir physique provoqué par les spasmes de son anus autour de mon sexe, de la douceur du rectum, mais aussi et surtout jouissant du plaisir intellectuel de l'avoir enculée pour la première fois, le jour où elle devenait ma truie.
Finalement, je répandis mon sperme dans ses intestins. L'idée en elle-même me faisait en quelque sorte jouir une seconde fois. Je me retirai de son cul sans tarder pour regarder le spectacle délicieux d'un anus béant, se refermant par à-coups... Je lui mis un doigt lorsqu'il fut refermé. Pour parachever son humiliation.
C'était fait, elle venait de prouver par ses actes qu'elle allait vraiment réaliser tout ce a quoi elle s'était engagée en signant le contrat de soumission.
"C'est fini pour cette fois", lui dis-je en guise de conclusion provisoire. "J'ai aimé te salir, c'était bien", ajoutai-je encore en guise de félicitations. Nous finîmes donc la séance, et la vie repris la dessus. Nous mangeâmes un bon dîner, et nous eûmes une très intéressante conversation. Mais dans cette vie "ordinaire", le vice avait posé a marque. Ma truie portait son collier en cuir, et elle était nue. Elle devait le porter en permanence lorsque nous étions à l'intérieur. Elle n'avait le droit de le retirer que lorsque nous allions dehors.
En ce cas, j'avais pour usage de mettre dans le rectum de mon esclave un anus piquet plus ou moins gros selon ses capacités anales. Il constituait un "collier symbolique", porté à l'insu de tous mais bien présent à chaque mouvement de celle qui le portait.
Cette pratique, j'entendais bien la continuer, mais eu égard à l'expérience totale de ma nouvelle esclave en matière anale, et ne voulant pas occasionner de lésions douloureuses et potentiellement infectantes, je m'en abstins.
Le soir venu, je lui montrai mon lit où elle allait pouvoir dormir. Bien sûr, nue, elle devait là aussi s'apprêter à me satisfaire complètement et sans restriction. Nulle consigne en ce sens ne fut nécessaire tant c'était évident.
Elle avait froid, mais pour bien dormir, il me fallait une chambre fraîche, elle eut donc à endurer de dormir au "royaume des glaces", comme elle en vint à appeler ma chambre par la suite avec beaucoup d'humour. Elle avait froid, mais elle accepta docilement cet état de chose.
J'aimais énormément cette docilité et cette résignation, et aussi le charmant accent slave qui embellissait ses paroles, son humour...
Avant de nous coucher, je lui retirais le collier de cuir qu'elle avait porté toute la journée, signe de sa nouvelle condition, et preuve de son abandon à ma volonté.
Je la baisais dans tous les sens ce soir là. Le plaisir était partagé. Je ne savais évidemment rien de son plaisir sexuel, et cela ne m'intéressait pas, j'avais été claire avec elle, et elle comprenait bien ce que je disais : si elle prenait du plaisir lorsque je l'utilisais, c'était bien sûr un plus, mais mon exigence ne concernait que MON propre plaisir.
Elle se sentait visiblement à sa place, dans son rôle, est c'est ce sentiment qui faisait qu'elle était bien.
Je m'éveillai doucement le lendemain matin. Elle était à mes côtés, déjà réveillée, mais attendant patiemment que je fasse de même. Je lui dis bonjour avec un sourire, puis, ayant une érection matinale, je décidai de la baiser. Je lui fis part de mon intention et docilement, elle acquiesça. Mise sur le flanc, j'ajustai rapidement mon gland sur sa vulve et d'un coup de rein, je la pénétrai. Je la baisais rapidement, en lui tripotant les seins. Je lui fourrai mon sperme en elle dans un ultime raidissement de plaisir.
J'aimais cette facilité à la prendre. Elle était mouillée, et je n'eus pas de difficulté pour entrer en elle, même sans préparation. Elle me donnait pleinement satisfaction. Elle était MA truie.
Cette relation est finie depuis de nombreuses années maintenant, sans que l'un ou l'autre nous l'ayons voulu. Les accidents de la vie nous ont séparés. Toutefois j'en garde un souvenir fort. Les images peu à peu s'estompent, il en va de tous les souvenirs, et c'est sans doute une des raisons qui m'a poussé à écrire ces lignes.
Un nouveau chapitre doit maintenant s'écrire, nécessairement différent du premier. Je suis désormais marié, ma femme me suit et me seconde désormais dans mon vice, quoique totalement novice.
C'est pour tous les deux désormais que nous recherchons celle ou celles qui pourront nous satisfaire.
La recherche est difficile, d'autant plus que nous sommes exigeants, toutefois nous sommes confiants. Si vous ressentez au fond de vous que vous recherchez à devenir la truie d'un couple vicieux, contactez-nous. Peut-être ne nous entendrons-nous pas finalement, mais sans faire le premier pas on n'arrive nulle part.
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Ses yeux, ce fut longtemps tout ce qu'elle connut d'elle. Beaucoup croient qu'elle fut séduite par sa
voix. Mais il a fallu longtemps pour qu'elle en entende le timbre et, déjà, tout était joué. En vérité,
c'est son regard qui l'a frappé au cœur. Quand un tel choc amoureux arrive, le temps est suspendu.
Bien ou mal, un corps finit toujours par réagir mais à forcer la repartie, on en amoindrit la valeur et
le sens. En aimant d'amour, on aime quelqu'un d'autre et même en faisant l'amour, on se donne. De
nature plus narcissique, l'amitié tolère l'égotisme, elle l'encourage. Car le climat tempéré de l'amitié
favorise l'éclosion du beau sentiment dont chacun renvoie à l'autre l'image délicieuse. Rien d'urticant,
rien de vénéneux dans ce jardin. La fleur bleue n'a pas d'épines. Complaisante plus que toute autre,
l'amitié amoureuse est un jeu de miroirs qui reproduisent à l'infini le meilleur profil de soi-même. Il
s'agit d'un accord, dont les orages de la passion ne risquent pas de troubler l'harmonie et, surtout,
d'un moyen de se contempler mieux que dans la solitude dont l'ombre portée obscurcit le jugement.
Charlotte entrait dans l'enfer. Elle ne le savait pas. Une miséricordieuse providence cachait l'avenir de
rencontres fortuites et de désespoirs où elle avançait. Elle avait repris ses habitudes. Les chagrins s'y
cachaient encore, tapis sous les souvenirs et sous les gestes quotidiens, mais le temps qui passait les
entourait d'un brouillard, les insensibilisait peu à peu. Elle avait mal mais elle pouvait vivre. Une existence
mélancolique où l'attente était remplacée par la résignation et les espérances par des reproches toujours
sanglants qu'elle ne pouvait cesser de s'adresser. Elle n'était pas encore descendue à ces profondeurs de
souffrances où de mystérieux rendez-vous lui avaient été donnés auxquels il lui fallait devoir se rendre. Il
lui semblait qu'elle aurait à souffrir. Mais les prémonitions sont toujours aisées après coup. Elle avait tant
de fois retourné dans sa tête tous ces monstrueux enchaînements. Un simple coup de téléphone. L'espoir
l'avait ressaisie d'un seul coup, l'avait enlevée, comme un paquet de mer, vers des hauteurs où elle flottait
avec un peu d'hébétude, d'où l'incrédulité n'était pas absente. La voix de Juliette avait été très sèche, froide.
Elle se répétait que le bonheur, ce n'était plus possible. Mais l'espérance était là pourtant. Ses vieux rêves
ne l'avaient pas abandonnée. Elle allait se jeter encore dans ses bras et le monde entier en serait transformé.
C'est cette fille innocente et belle si cruellement violentée par ses propres fantasmes que Juliette avait le
désir de protéger. Vient toujours un moment où les mères ressentent le désir douloureux et désespéré de
protéger à tout prix leurs adolescentes, comme s'il était en leur pouvoir de leur donner à vivre une autre vie.
On ne peut pas mesurer nos vies à nos dernières années. De cela, j'en étais certaine. J'aurais dû deviner ce
qui m'attendait. Avec le recul, il me semble que c'était évident, mais les premiers temps, je trouvais que ces
incohérences étaient compréhensibles et n'avaient rien d'unique. Elle oubliait où elle posait ses clés, mais à
qui n'est-ce jamais arrivé ? Elle ne se rappelait pas non plus le nom d'un voisin, mais pas quand il s'agissait
de quelqu'un que nous connaissions bien. Elle réprima un certain sentiment de tristesse, espérant un jour,
qu'elle changerait. Juliette l'avait promis et y parvenait en général quelques semaines avant de retomber
dans la routine. Charlotte n'aimait pas en discuter avec elle, parce qu'elle savait qu'elle ne lui disait pas la
vérité. Son travail était prenant, comme au temps de son agrégation de lettres. Elle longea une galerie d'art
sans presque la remarquer tant elle était préoccupée, puis elle tourna les talons et revint sur ses pas. Elle
s'arrêta une seconde devant la porte, étonnée, constatant qu'elle n'avait jamais mis les pieds dans une galerie
d'art depuis une éternité. Au moins trois ans, peut-être plus. Pourquoi les avait-elle évitées ? Elle pénétra dans
la boutique et déambula parmi les tableaux. Nombre des artistes étaient du pays, et on retrouvait la force présence
de la mer dans leurs toiles. Des marines, des plages de sable, des pélicans, des vieux voiliers, des remorqueurs,
des jetées et des mouettes. Et surtout des vagues. De toutes les formes, de toutes les tailles, de toutes les couleurs
inimaginables. Au bout d'un moment, elle avait le sentiment qu'elles se ressemblaient toutes. Les artistes devaient
manquer d'inspiration ou être paresseux. Sur un mur étaient accrochées quelques toiles qui lui plaisaient davantage.
Elles étaient l'œuvre d'un artiste dont elle n'avait jamais entendu parler. La plupart semblait avoir été inspirées par
l'architecture des îles grecques. Dans le tableau qu'elle préférait, l'artiste avait délibérément exagéré la scène avec
des personnages à une petite échelle, de larges traits et de grands coups de pinceaux, comme si sa vision était un
peu floue. Les couleurs étaient vives et fortes. Plus elle y pensait, plus elle l'aimait. Elle songeait à l'acheter quand
elle se rendit compte que la toile lui plaisait parce qu'elle lui rappelait ses propres œuvres. Nous nous étions connues
en khâgne au lycée Louis-le-Grand et rencontrées par hasard sur la plage de Donnant à Belle île en Mer un soir d'été.
Elle n'avait pas changé. Elle avait à présent vingt-trois ans, elle venait de réussir comme moi l'agrégation de lettres
classiques. Elle avait également conservé un air juvénile, perpétuant son adolescence. Les visages en disent autant
que les masques. Les yeux noisette, des cheveux noirs, coupés très courts, presque à ras, et la peau hâlée au soleil,
épanouie, à moins de détecter quelques signes d'angoisse dans ce léger gonflement de veines sur les tempes, mais
pourrait être aussi bien un signe de fatigue. Je l'ai appelée, le soir. Nous avions convenu d'un rendez-vous chez elle.
Elle m'a ouvert. "Tu es en retard" a-t-elle dit, j'ai rougi, je m'en rappelle d'autant mieux que ce n'est pas une habitude.
Quand elle la vit s'avancer vers elle, elle eut un imperceptible mouvement de recul. Puis, sans y penser, elle lui tendit
la main. C'était une manière tout à la fois de s'en approcher et de se tenir à distance. Le contact de sa main chaude
la surprit et la fit revenir à elle. D'un coup, le rêve prenait une réalité et la femme à laquelle elle songeait cessait de
d'être une pure apparence pour devenir un corps et promettre le plaisir. Elles venaient de quitter une vie qu'elles ne
vivraient jamais plus. Celle pendant laquelle elles ne s'étaient pas connues. Elles furent ainsi frappées par l'amour.
Je ne comprenais pas pourquoi ses moindres propos me gênaient ainsi. Elle m'avait aidée à ôter mon imperméable.
Il pleuvait. Mes cheveux étaient mouillés, elle les a ébouriffés comme pour les sécher, et elle les a pris à pleine main,
m'a attirée à elle. Je me suis sentie soumise, sans volonté. elle ne m'a pas embrassée, elle ne m'a jamais embrassée,
depuis quatre ans. Ce serait hors propos. elle me tenait par les cheveux, elle m'a fait agenouiller. Elle a retiré ma jupe,
mon chemisier et mon soutien gorge. J'étais à genoux, nue, ne portant qu'une paire de bas et des talons hauts, j'avais
froid. Quand je pense à nos rapports, depuis, il y a toujours eu cette sensation de froid, elle a le chic pour m'amener
dans des endroits humides, peu chauffés. Elle m'a ordonné de ne pas la regarder, de garder le visage baissé. Elle est
revenue vers moi une fine cravache à la main. Ce jour-là, elle s'est contentée de me frapper sur les fesses et les cuisses,
en stries parallèles bien nettes en m'ordonnant de compter un à un les coups. Ce fut tout ce qu'elle dit. À dix, j'ai pensé
que ça devait s'arrêter, qu'elle faisait cela juste pour dessiner des lignes droites, et que je n'allais plus pouvoir me retenir
longtemps de hurler. À trente, je me suis dit qu'elle allait se lasser, que les lignes devaient se chevaucher, constituer
un maillage, et que ça ne présentait plus d'intérêt, sur le plan esthétique. J'ai failli essayer de me relever mais elle m'avait
couchée sur le bois, et m'avait ligotée les poignets et les chevilles aux pieds de la table. Elle s'est arrêté à soixante, et je
n'étais plus que douleur, j'avais dépassé la douleur. J'avais crié bien sûr, supplié, pleuré et toujours le cuir s'abattait.
Je ne sais pas à quel moment j'ai pensé, très fort, que je méritais ce qui m'arrivait. C'était une cravache longue et fine,
d'une souplesse trompeuse et d'un aspect presque rassurant. La douleur qui me tenaillait se mua lentement en plaisir.
Elle fut si heureuse que tout ce qu'elle vit, rendit encore plus séduisante la femme impétueuse. Elle aimait son regard
couleur d'aveline, l'épi de cheveux noir de jais sur le coin de son front. Elle aimait sa gêne et son malaise car elle y
lut la confirmation qu'elle était aussi fortement attirée par elle. Très hardie dans l'intimité, elle parvint à tout lui céder.
Il est peu probable que si j'avais su qu'un jour je devrais figurer nue dans un roman, j'aurais refusé de me déshabiller.
J'aurais tout fait pour qu'on mentionne plutôt mon goût pour le théâtre de Tchekhov ou pour la peinture de Bonnard. Mais
je ne le savais pas. J'allais absolument nue, avec mes fesses hautes, mes seins menus, mon sexe épilé, avec les pieds
un peu grands comme si je n'avais pas terminé ma croissance et une jeune femme qui s'était entiché de mes jambes. À
cet instant, elle a les doigts serrés autour de ma nuque et la bouche collée sur mes lèvres. Comme si après une longue
absence, je retrouvais enfin le fil de mon désir. De crainte que je le perde à nouveau. Nous restâmes toutes les deux aux
aguets, tendues, haletantes, tandis que l'obscurité se répandait jusqu'au fond de la chambre. Elle voulut me dire autre
chose à propos de la fidélité, mais ce ne fut pas le moment alors elle me prit la main et nous demeurâmes silencieuses.
C'était ridicule et merveilleux. Nous pleurâmes un peu ensemble. Juliette se sentit l'âme noble et généreuse. Nous nous
pardonnâmes mutuellement et nous serions heureuses. Charlotte se jeta contre elle et continua à pleurer. En vérité, elle
avait le cœur brisé par les larmes. Mais ce fut une douleur exquise, non plus cette douleur absurde de l'absence. Un
inextricable mélange de bonheur et de douleur, touchant de sincérité et débordant de tendresse. Les jeux de l'amour
voilent d'autant plus aisément sous la facilité et l'agrément sous les plus cruelles douleurs que la victime s'acharne à ne
pas les laisser paraître surtout quand la coquetterie du bourreau raffine la cruauté naturelle des attitudes et des preuves.
La passion impose de privilégier l'être aimé et les réels bienfaits ne sont agréables que tant que l'on peut s'en acquitter.
Charlotte comprit en cet instant qu'elle ne cesserait plus de désirer Juliette et que cet assouvissement, dont elle s'était
passée pendant si longtemps, lui deviendrait dès lors aussi nécessaire que l'air qu'on respire, le silence qu'on entend.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir
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...
L'après-midi était loin d'être terminée. L'acte 2 était à la hauteur du premier, et qui l'eût cru, encore plus intense.
Maîtresse X m'a installé sur sa table de torture en m'attachant les pieds.
Elle m'a mis un bandeau sur les yeux. À présent seul mes autres sens percevaient ce qui se passait.
Elle m'a d'abord laissé seul un moment.
A travers la porte entrouverte j'entendais un liquide couler, des froissements de tissu...
Que pouvait elle bien faire ? Quelle surprise me préparait-elle ? J'étais fébrile, ma peau frissonnait, peut-être le fait d'être nu sans bouger, peut-être une appréhension de la suite de l'après-midi. Et toujours cette musique d'ambiance avec la voix de la chanteuse de plus en plus sensuelle.
Lorsque Maîtresse X est revenue elle a repris contact avec ma peau à travers une douce caresse.
Elle a posé sur ma bouche sa petite culotte, son parfum était délicat et envoûtant.
Puis j'ai senti quelque chose de froid, elle m'aspergeait d'un liquide. Elle n'a épargné aucune partie de mon corps, tétons, aisselles, ventre, cuisse, plante des pieds, sexe... J'ai su plus tard qu'elle me baptisait de son ADN. Comment ne pas lui appartenir ?
À un moment elle a pris mon doigt et l'a dirigé vers sa vulve. Le contact était soyeux, chaud, humide, du velours le long duquel mon doigt glissait au rythme de la voix de la chanteuse qui se faisait de plus en plus langoureuse.
Et puis elle s'est introduite en moi, a exploré mes entrailles. Je ne sais pas avec quel objet, mes yeux étaient toujours bandés.
De temps en temps ma queue et mes boules recevaient avec délectation ses coups de martinet.
Elle s'amusait avec mon intimité, tantôt des claques, tantôt elle y déversait un trop plein de cire chaude...
Maîtresse X est une femme vénérable, une reine qui s'amuse, donne et reçoit du plaisir...
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Après mon cucufiage je suis allé voir un ami facteur et je lui est expliquer mon cucufiage par ma femme 🚺 la mère de mes enfants et que je me suis séparé d'elle choses normale
Il m'a répondu que lui aussi mais pour une raison que sa femme a appris qu'il était homosexuel la je lui est posé la question pourquoi il était devenu homosexuel et il m'a répondu que d'enculer un homme lui procurer des plaisirs plus intense qu'avec les femmes
Il m'a poser la question si j'avais déjà fait l'amour avec un mec et que je n'avais aucune expérience et que je ne savais pas faire avec les mecs
Il c'est mis nu et j'ai découvert son sexe il était énorme, il s'est mis à bander sa bite gonfler énormément la il a commencé à me caressait sur mes vêtements et je commençais moi-même à bander
Nous sommes allés dans sa chambre et à tour je me suis mis nu, il m'a allongé sur le lit entre ses mains il a pris ma tête et la diriger vers son sexe pour que je le suce, j'ai ouvert en grand ma bouche pour qu'il puisse mettre sa queue dedans, il fessais des va et viens violant j'avais mal à la gorge je ne pouvais plus respirer et je m'étouffer
La il m'a fait mettre sur le côté avec une jambe en l'air et avec ses doigts ma introduit dans l'anus un produit lubrifiant, il m'a bien fouiller l'anus pour bien qu'il soit lubrifié
D'un seul coup j'ai ressenti comme une énorme déchirure dans l'anus il venait de me pénétrais, il me donner de grands coups de butoirs, il était puissant et résistant tout mon corps trembler,je transpirer, j'avais beaucoup mal avec son sexe qui rentrait très profondément dans mon intérieur
Les larmes me sont montée aux par souffrance que son sexe m'imposer et d'un seul coup j'ai senti comme une énorme vague toute chaude m'envahit mes entrailles comme un énorme tsunami qui déferlé dans toutes mes entrailles
Au bout de 30 minutes à subir les coups de butoirs il s'est retiré de mon anus et la j'ai senti sa semences toute chaude coulé entre mes cuisses
Il m'a fait mettre à genoux et avec la langue m'a tout nettoyer sa bouche était bien remplie de son sperme la il m'a embrasser 💋 sur la bouche 🤑 pour que je puisse goûter à son sperme
J'avais vraiment mal à mon anus mais j'ai trouvé un réel plaisir, nous nous sommes vu pendant 1 ans après il a été muté pour son homosexualité
Aujourd'hui je ne regrette rien si je devais recommencer je le ferais sans excitation
J'ai pris goût et cela fait 35 ans que je me fais sodomiser
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Il est de ces rencontres qui marquent une vie. De ces moments d’épiphanie qui vous donnent la conviction d’une forme de transcendance.Qui font avoir la foi, comprenez-moi. De ces instants où l’on prend conscience que les émoustillants moments encanailleurs du BDSM cachent bien plus que des pulsions dictées par l' instinct animal mais se font moments de grâce (ou de disgrâce suivant l’angle selon lesquels on pourrait les observer).
Elle (le site devrait autoriser les méga-majuscules) était de celles qui vous font accepter vos parts d’ombre, voir qui les subliment. Et peut être, en réalité, que l’ombre de celui que je suis se faisait soudainement lumière. Ou à tout le moins reflet de sa lumière à Elle.
Comme la lune. C’est parce qu’il y a la lumière de l’astre que son satellite existe aux yeux de l’observateur. C’est par sa lumière que je me suis senti exister à ces fameux moments d’épiphanie … Quand les pièces du puzzle s’imbriquent. Quand tout est à sa place. La mienne était à ses pieds, quand nous existions. Quand j’existais par Elle. Quand je me faisais sens grâce à Elle. Surtout.
Sacrée. Je n’étais qu’effleurements. Sur la pointe des pieds, à poser ma joue sur son épaule. Pour me sentir immanquablement envahi. Le moindre contact était fulgurant. M’emmener ailleurs. Savait-elle à quel point ? Sa peau, une bénédiction. Elle m’autorisait parfois à la lécher au travers de sa culotte. Je l’adorais. Au sens sacré du terme. Surtout.
Être privé de sa peau, ne sentir son goût, son jus,seulement à travers le textile la rendait un peu plus divine. Encore. Et moi un peu plus dépendant. Toujours.
Elle jouait parfois avec moi. La rugosité des cordes, du genre qui fait bander comme un âne quand il résulte des gestes assurés d’une main de Maîtresse, n’empêchait pas d’attendre fébrilement l’instant où le dessus de sa main allait effleurer, le temps de passer la corde pour un nœud de plus. Ces contacts transformaient un instant d'adoration en amour charnel. Le gout du souffre se faisait vaguement vanille, je l’adorais mais je l’aimais aussi.
Mais c’était résolument l’adoration qui me donnait de ces vertiges, qui donnait l'accès à une dimension sacrée.
L’adoration chimiquement pure, c’était sans doute la sentir là, contre ma peau sans pour autant ressentir son épiderme.
Plus elle me tourmentait plus je l’adorais. Plus je sentais sa peau, son goût, plus j’étais amoureux. Mon amour passait par son être de Femme, mon adoration par son inaccessibilité.
Ce jour-là, elle me fit mettre à genoux à ses pieds. A ma place.
Je rêvais sa peau.
L’amoureux était transi. De désirs. Pour Elle.
Elle ouvra la pochette noire, juste ornée de quelques strass.
Le bruit de la fermeture éclair allait déchirer le silence.
Le geste était brusque mais assuré. Ferme et décidé. Sa respiration s’accelerait, donnant à sentir une certaine excitation.
La manière dont elle sorti délicatement le contenu faisait contraste avec le geste sec de l'ouverture de l'étui. Un bandeau satin pour me priver du plaisir de la voir ?
L'ecrin allait livrer son secret à hauteur de mon visage.
L’odeur m’était familière sans parvenir pour autant à deviner ce qu’il en était….
Le premier gant se déroula sous mes yeux.
Tout s'éclaira alors. Je convoquais ma mémoire pour me rappeler le goût du dessus de Sa main … J’en serais privé. Je l’avais compris.
Elle m’ordonna de fermer les yeux. Le crissement de la matière qui se frotte à la matière. Le geste allait s’achever par un claquement, sur le haut du bras, qui me faisait sursauter… J’entendis sa seconde main se gainer, des crissements encore et ce même claquement. J’en bandais plus fort encore.
La matière effleura doucement mes lèvres pour les dessiner. L’odeur du latex avait remplacé celle de sa peau. Son autre main empoigna ma nuque, j’avais le souffle coupé. Deux doigts puis trois prenaient possession de ma bouche. La possédaient.
Elle m’envahissait corps et âme.
Une fois de plus. Autrement.
Je suçais ses doigts avec le vain espoir de sentir le gout de sa peau…
La profondeur à laquelle ses doigts qui s'immiscaient jusqu’au fond de ma gorge mêlée au goût du latex qui emplissait ma bouche étaient infiniment troublants. J’empalais ma bouche sur ses doigts. Jusqu’au haut le cœur. Jusqu'au cœur.
Elle était Divine. J’étais sa chose. Un peu plus encore. Etait-ce donc possible ?
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TRES-très envie de :
De pouvoir à nouveau retrouver un Dominateur soft qui aimerait immobiliser mon corps librement & volontairement offert !
J'ai déjà connu plusieurs MAÎTRES qui ont pris beaucoup de plaisirs à me contraindre physiquement de multiples manières !
Un homme en région PACA qui me recevrait pour :
Un homme qui saurait m'attacher, ma raser, me momifier, me travailler les seins, le sexe, tout cela sans sodo, ni Fist SVP !
Un homme qui aurait envie de me voir ainsi soumis physiquement, sensuellement, mais aussi sexuellement !
Un homme qui respecterait mes limites tout en m'aidant à me faire progresser suivant ses désirs et ses envies!
Un homme qui pourrait me "convoquer" autant qu'il le souhaiterait pour une intense pratique du "shibari"
Un homme qui apprécierait de me voir ainsi offert et de disposer de mon modeste corps offert !
Un homme qui pourrait éventuellement me livrer à d'autres MAÎTRES ou avec d'autres soumis !
Un homme qui saurait prendre son temps pour me "cagouler", me déshabiller sensuellement et lentement pour ensuite m'attacher pour mieux me voir ainsi à sa disposition !
Un homme qui prendrait du plaisir à prendre mon contrôle physique, sensuel & sexuel pour des satisfactions bien réciproques et agréablement partagées!
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Cet après-midi, on déménage ! On n’a pas besoin d'un camion de déménagent étant donné qu’on n’a que quelques valises, c’est tout. On file à Malibu... J’imagine les interviews :
— Vous habitez où, Mademoiselle Ashley ?
— Une maison sur la plage de Malibu !
Pas mal, pour une petite cul terreuse de Notasulga.
On arrive devant la maison. Summer sonne et la grille s’ouvre aussitôt. Madame Stone nous attend entre deux rangées de servantes. Je les compte, il y en a 8 : 4 Blanches, 2 Noires, 2 Hispaniques. Elles sont en uniforme : robe noire avec des bords blancs autour du cou et des manches, petit tablier blanc et coiffure "au bol". C’est-à-dire rasée à partir du milieu des oreilles, pour former une belle touffe sur le haut de la tête. Ah oui, elles ont toutes des chaussures noires et plates et elles fixent toutes le bout de ces chaussures. Madame Stone vient à notre rencontre en disant :
— Bienvenue Mesdemoiselles.
Je réponds – ben oui, c’est moi l’invitée :
— Bonjour Madame Stone.
On entre dans la maison et, sur notre passage, les servantes font une profonde révérence. C’est amusant... Madame Stone leur dit :
— Rhume et Moucheron, allez chercher les bagages.
Les deux filles n’y vont pas, elles y courent. Moucheron est une Blanche mince avec un joli cul. Rhume est une jolie Black. On va à l’étage et je dis à Summer :
— On prend la grande chambre avec la terrasse.
Elle me répond :
— "Je" prends la grande chambre et je vais choisir la tienne.
C’est tout Summer, ça, mais devant Madame Stone et les servantes, ça ne me plaît pas des masses. Madame Stone me regarde avec un petit sourire. Il n’y a plus de doute, c’est Summer qui porte la culotte ! Elle me dit :
— Il y a une petite chambre à côté de celle des servantes, vous y serez bien.
Summer me dit :
— Pleure pas, tu pourras venir dans ma chambre...
Elle ajoute :
— Si tu es sage.
Madame Stone me montre l’autre chambre, beaucoup plus petite. Elle me dit :
— Vous ne serez pas mal ici, Mademoiselle Ashley, si vous n’êtes pas sage.
— Mademoiselle Summer aime... plaisanter.
— Je connais Mademoiselle Summer. Il n’y a pas de problème pour moi.
Oui, bon... après tout, Madame Stone est mon employée et les esclaves sont... des esclaves. Et, moi, je suis la maîtresse de maison. Ce ne serait pas Summer, plutôt ?
Ça, c’est cette petite saleté de voix intérieure qui me le dit... En théorie, Summer est aussi mon employée. Je déballe mes affaires dans la petite chambre en râlant, puis je descends et je vais dans le living-room. J’entends des rires provenant de la cuisine. Je vais voir. Summer est assise avec Madame Stone et elles boivent une bière. Elles ont vite fait copines, ces deux-là ! Les deux servantes qui sont là font une révérence quand j’arrive, mais Madame Stone ne se lève pas pour moi. Elles parlent, sans faire attention à moi. Je vais sur la terrasse regarder la plage et la mer... Des esclaves s’activent dans la maison, j’en appelle une. Elle vient devant moi en faisant une révérence. Je lui dis :
— Apporte-moi un verre de vin blanc.
— Oui Maîtresse.
Elle revient très vite avec un plateau et dépose sur la table une bouteille de cabernet et un verre qu’elle remplit. Je bois... C’est bon... Je m’apprête à dire à la servante de me resservir... mais un regard a suffi, elle me ressert. Je m’apprête à boire, quand Summer arrive avec Madame Stone. Elle me prend le verre des mains et elle jette le vin dans un buisson en disant :
— C’est pas le moment de picoler, on s’en va.
Ah non, là, elle exagère ! Je la regarde, on est les yeux dans les yeux et je suis bien décidée à... baisser les yeux. Elle me dit :
— Toi, tu vas arrêter ces mômeries. Ou tu m’obéis sans discuter et sans faire la tête ou je me tire. Décide et dis-le !
— Je... je t’obéis.
— Plus de caprices ?
— Non... Summer.
Elle s’adresse à Madame Stone :
— On ne mange pas ici ce soir, Rachel.
— D’accord, bonne soirée.
— À toi aussi.
On va manger à Venice... Tex n’est pas là, malheureusement. Je bois un peu et j’ai enfin une crise de lucidité : si je veux garder Summer, faut que j’accepte ses manières. Je gagne de l’argent, je suis célèbre. Et, en plus, j’ai Summer.
On rentre tard et elle me laisse dormir dans "sa" chambre...
***
Le lendemain matin, je me réveille seule dans le lit. Summer doit faire son jogging du matin. Je m’apprête à m’habiller et puis je change d’avis. Il fait déjà très chaud, je suis chez moi et il n’y a que des esclaves et une employée, Madame Stone. Je sors nue de la chambre et je vais dans la cuisine. Madame Stone n'est pas encore là. Les servantes qui étaient assises se lèvent vite. Elles ont l'air terrorisées, les sottes.
J'en choisis une et je lui dis :
— Toi, c'est quoi ton nom ?
— Je m’appelle Rhume et je suis à votre service Maîtresse.
Rhume, c’est marrant ! Je lui dis :
— Viens avec moi.
— Oui Maîtresse.
On va dans la salle de bain. Je m’assieds sur les w.c. et je fais ce qu’on fait le matin. Enfin, moi, c’est le matin. C’est excitant de faire une chose aussi intime devant quelqu’un. Quand j’ai fini, j’hésite puis, je me retourne, pose les mains sur la planche des w.c. et je lui dis :
— Lèche-moi.
— Oui Maîtresse.
Elle se met à genoux, derrière moi et bientôt la petite langue de Rhume me lèche soigneusement. J’adore ! Au bout d’un moment, je lui dis :
— C’est bon, arrête. Je me redresse et je me retourne, tandis qu’elle reste à genoux, pratiquement le nez dans ma chatte. Je lui dis :
— Ça n’a pas l’air de te plaire de faire ça. Je devrais peut-être en parler à Madame Stone...
Là, elle panique ! Elle joint les mains en disant :
— J’ai adoré, Maîtresse, je vous jure.
Aucune fierté, ces esclaves ! Quelques coups de fouet n’ont jamais fait de mal à personne !
Je vais sur la terrasse, Rhume sur mes talons. Je lui dis :
— Va dire à Madame Stone que je voudrais la voir
— Oui, Maîtresse.
Je m’installe en dessous de la toile. Quel plaisir d’être nue... Deux servantes arrivent très vite. Après une profonde révérence, elles se mettent "aux ordres", des deux côtés de mon fauteuil. Madame Stone arrive aussi, sans se presser ! Elle me dit :
— Bonjour Mademoiselle Ashley, que voulez-vous pour déjeuner ?
— Bonjour Madame Stone. Disons... un peu de tout avec du café noir.
— Très bien...
Je regarde mes messages sur ma tablette, rien d’intéressant. Par contre, sur le site de Sandra Mae, il y a plusieurs photos de moi quand je saute à l’élastique. Putain, je suis belle et je n’ai presque pas l’air d’avoir la trouille. Les photos sont de Sandra Mae et Johnny... Des servantes arrivent et installent autour de moi des œufs au bacon, des viennoiseries, de la confiture, des crêpes... Je n’ai pas peur de salir mes vêtements, alors je mange salement. Je renverse de la confiture sur un nichon. Je dis à une servante :
— Lèche.
— Oui Maîtresse.
Cool... non ? Quand j’ai fini, les servantes débarrassent. Madame Stone arrive et me dit :
— Tous les matins, je fouette la servante qui a le plus démérité la veille. Je fais ça à 9 h, mais Mademoiselle Summer m’a demandé d’attendre que vous soyez levée...
Pour une fois, une attention de Summer. Madame Stone poursuit :
— Elle vous en parlera. Aujourd’hui, on va le faire maintenant, mais pas les jours suivants. Il faudra vous lever plus tôt si vous voulez y assister.
Eh ! Elle me fait un reproche, là ? Je vais la remettre à sa place vite fait... ou plus tard, c’est mieux. Madame Stone sort un sifflet et siffle trois fois. Aussitôt, toutes les servantes accourent. Elles se mettent sur deux rangées de quatre, face à face. Madame Stone me dit :
— Je donne des mauvais points aux filles, celle qui en a le plus est fouettée.
Elle prend un petit carnet et lit :
— Poussière 2, Banane 4, Sueur 5, Crevette 6, Rate 3, Rhume 4, Cafard 2 et enfin Moucheron 10. Bravo Moucheron, tu as fait fort. Tu sais ce qui va t’arriver ?
Moucheron gémit :
— Je vais être fouettée, Madame.
— Eh oui ! Je vais encore devoir m’occuper de tes grosses fesses, comme si je n’avais que ça à faire...
Et là Madame Stone change de ton et sa voix claque quand elle dit :
— En position !!
Moucheron est une jolie Hispanique... Elle se met à 4 pattes entre les rangées de servantes, puis pose son front sur ses mains posées sur le sol. Madame Stone se met derrière elle et avec des gestes délicats, elle remonte la jupe de l’uniforme jusqu’aux reins et baisse la culotte blanche jusqu’à la pliure des genoux. La position fait ressortir son derrière rebondi. Elle prend le fouet des esclaves qui comporte 3 lanières plates et le promène sur le derrière de Moucheron qui frémit. Ensuite, elle fait siffler le fouet dans les airs. À chaque fois, Moucheron fait un petit bond. Enfin, elle frappe la cible et Moucheron crie :
— Aïe ! Un, merci Madame.
Madame Stone la frappe à nouveau.
— Aïe ! Deux, merci Madame.
— Ces deux-là, c’est pourquoi ?
— Pour être paresseuse, Madame.
Le fouet siffle.
— Aïe ! Trois, merci Madame.
— Aïe ! Quatre, merci Madame.
— Ces deux-là, pourquoi ?
Rhume gémis :
— Pour avoir été insolente, Madame.
À suivre.
Un grand merci à Bruce Morgan, pour le super dessin.
Nos 7 livres illustrés sont ici :
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Malicieuse, à quatre pattes tu t’approches avec attention,
Affichant un regard coquin dans le but d’attiser mes désirs.
Demarche féline, tes yeux espiegles trahissant tes intentions,
Le but que tu veux atteindre, me voir submerger par le plaisir.
Offrir tout ton corps pour la jouissance que tu veux m’infliger,
Prête à tout pour satisfaire toutes volontés, pour me combler.
Tu t’approches plus encore, me rejoint, me touche, m’effleure,
Du bout de tes doigts, avec ta langue, tu es comme affamée,
Ma peau, tu goûtes, tu savoures, tu te délectes de sa saveur,
Ton regard se reflète dans le mien, complètement déchaînée,
Mon sexe te fait envie maintenant, tu tends la main, le touche,
Dégoulinant de liquide pre-seminal, il est maintenant dressé.
Tu t’approches encore et encore, pour me prendre en bouche,
Tes lèvres l’engloutissent, puis coulissent, pour l’avaler entier.
Alternant les carresses et les baisés, la douceur et la fermeté,
Allant et venant, un temps tu ralentis puis ensuite t’accélères,
Se jouant des râles, des cris rauques que je laisse échapper.
Une douce saveur chaude s'écoule subitement pour te plaire,
Sans pitié pour moi, gourmande, tu continues de savourer,
Ne laissant la moindre goutte de ce nectar t’échapper...
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Soumise Lily, chapitre 1
J’ai toujours été attiré par le bdsm, la soumission, domination, etc… et c’est il y a quelques années que je me suis lancé dans ce monde très vaste, rempli de plaisir, d’une façon inattendue. Je tiens à signaler que tous les prénoms ont été changés pour garder l’anonymat. Cela ce passe en mi-septembre, étant célibataire, je suis inscris depuis quelques temps sur une application de rencontre classique très connu. Après avoir discuté avec quelques filles sans trop de résultat, je commence à bien parler avec une certaine Lily. Elle ne recherche rien de sérieux car elle est plongée à fond sur ces étude et cherche donc juste à s’amuser un petit peu. La conversation dérape vite sur des sujets plutôt coquin et surtout sur le bdsm. Elle me dit être beaucoup attiré par ce milieu mais n’a jamais eu l’occasion d’essayer. Après avoir échanger pendant quelques heures sur ce sujet on prévoit de ce rencontrer pour une première séance la semaine suivante. Le jour du premier rendez vous est là, nous nous retrouvons dans une rue à côté de son domicile. Je suis garé sur une place de parking le long de la route et je la voit arrivé. Elle est très belle, cheveux brun avec une coupe au carré, une poitrine très généreuse qu’elle as bien mis en valeur grâce à un petit chemisier assez ouvert, une jupe noir assez courte et une jolie paire de talon. Elle monte dans la voiture et on se fait la bise. Je la sent un peu stressé et nerveuse. Nous décidons d’aller au restaurant et de revenir chez elle après. Tout se passe très bien, elle est assez timide au début, mais plus la soirée avance, plus la timidité s’efface. Nous sommes de retour dans la voiture et je lui dit :
-As tu mis une culotte ? Je t’avais donné comme consigne de ne pas en mettre ?
Je la sent gêné et me répond
-J’en ai mise une, je suis desolé mais cela me gênait de ne pas en porté.
-Tu sais que cela te vaudra ta première punition, tu en es consciente ?
-Je le sais et j’accepte cette punition….
Après quelques minute nous arrivons sur le parking, descendons de la voiture et nous nous dirigeons en direction de son appartement. Nous montons les escaliers, et arrivons enfin devant sa porte, elle la déverrouille et s’apprête à l’ouvrir. Je là stop dans son élans :
-Du moment où tu ouvre cette porte tu es à moi, tu ne fait rien sans que je te l’ordonne, tu ne parle pas si je ne te pose pas de question, et tu m’appel maitre ! Elle hoche de la tête pour me montrer qu’elle a compris et ouvre la porte sans hésiter. Nous pénétrons à l’intérieur et nous installons sur le canapé. Après avoir bu un verre de vin je la regarde droit dans les yeux et je lui demande si elle est prête.
-Oui je suis prête, prête à être votre soumise… maître.
-Bien, alors vas dans la chambre, je te laisse 10 minutes pour te déshabiller entièrement, et m’attendre à genoux devant le lit.
Je la regarde partir et au bout de ces 10 minutes, je me lève également en direction de la chambre. J’ouvre la porte, je la voit, au pied du lit , à genoux, entièrement nue et cela m’excite beaucoup. Sans rien dire, je pose mon sac par terre et en sort un bandeau pour les yeux que je lui met directement.
-Lily, met toi debout que je t’observe. Elle se lève et je peu voir tout son corps, je le regarde, lui demande de tourner sur elle même que je puisse voir l’intégralité de ces formes. Elle as des courbes parfaites, que ça soit ses seins, ses fesses, ses jambes … Je lui demande de se pencher en avant sur le lit, jambe assez écartée pour avoir une vu assez dégagée sur son entre-jambe pour voir si, comme je l’avais ordonné avant notre rendez vous, elle s’était épilée intégralement , et c’était le cas.
-Tu as marqué un bon point soumise, tu as fait ce que je t’avait ordonné, mais tu n’échapperas pas à ta punition pour ta culotte !
-Je suis prête maitre, punissez moi ! Étant debout, penché sur le lit et les fesses bien cambré je lui dit de rester dans cette position.
-Reste comme ça, et compte, tu aura le droit à 5 fessées !
Pour la première je reste gentille, et au fur et à mesure qu’elle compte, l’intensité de ma main sur ses fesses est de plus en plus forte, ces fesses commences à rougir
-4 … La dernière claque est bien plus forte que les autres, et Lily est surprise, mais je voit que ça l’excite beaucoup en vue de sa petite fente qui s’humidifie a vu d’œil. -5 … merci maître.
-Je voit que tu as retenu tout ce que je t’ai dit ! C’est bien Lily.
Elle est toujours dans la même position, et j’en profite pour faire glisser mes doigt en remontant le long de ses jambes, jusqu’à ces petites lèvre trempées par le nectar qui en coule. Je l’entend gémir de plaisir tandis que mes doigt commence à la pénétrer en douceur. Je me stop et vais chercher dans mon sac un petit plug ainsi que du lubrifiant. Je lubrifie son petit œillet mauve, et commence à y glisser le bout de mon doigt. Je la sent se crisper alors je la rassure. A force des petits vas et viens que j’effectue , je la sent plus à l’aise et plus détendu, j’en profite pour glisser un deuxième doigt, que je met un moment à rentrer convenablement. J’entame quelques vas et viens, j’entends Lily respirer fort puis les respirations se transforme en gémissement, je comprend vite qu’elle commence à aimer ça. J’enduis le plug en métal de lubrifiant et positionne le bout à l’entré de son anus. Je pousse un tout petit peu et celui ci rentre très facilement à ma grande surprise. Alors je décide de prendre la taille au dessus , le lubrifie et entreprend de remplacer le plus petit. Il rentre plus difficilement que le premier, mais trouve parfaitement ça place. Lily sent comme un vide qui s’est comblé, c’est une sensation très bizarre mais loin d’être désagréable. Je dit à ma soumise de se remettre à genoux, sur le sol. En plus de son bandeau , je lui rajoute une paire de menotte pour lui attacher les mains dans le dos. Je la regarde, elle est là,captive, là, devant moi, à genoux, attaché, les yeux bandés et ne sachant pas ce qu’il va se passer ensuite, elle respire fort, car elle est très ecxitée , je le ressent. Je me déshabille entièrement. Je bande déjà très dure.
-Ouvre la bouche et tire la langue soumise !
Elle s’exécute. Je pose délicatement mon gland sur sa langue et sa première réaction es de l’enfoncer dans sa bouche.
-Lily, je t’ai dit quoi ? Tu ne fait rien si je ne t’en ai pas donné l’ordre ! Compris ? Sinon tu aura le droit à une autre punition !
-J’ai compris maitre, mais toute cette situation m’excite beaucoup !
Je repose mon gland sur sa langue et fait de petit vas et viens sur celle-ci, en allant de plus en plus profond et de plus en plus vite. J’attrape ces cheveux, et maintiennent ça tête plaqué contre mon bas ventre, au bout de quelques seconde, je relâche la pression, et je répète ça plusieurs fois. Après quelques vas et viens au fond de sa gorge, je me retire, la relève, et je la pousse sur le lit, toujours les mains attaché dans le dos. Je la met à genoux sur le lit, la pousse en avant, et elle se retrouve sur les genoux, tête sur le lit, les mains lié dans le dos avec les fesses bien tendu, offerte. Je voit le plug qui scintille entre ses fesses et décide de lui retirer. Je retourne vers mon sac et attrape un vibro ainsi qu’on gode de taille moyenne. Pendant plusieurs minutes je joue avec le gode, en alternant entre l’anus et sa petite chatte (qui ne demandais que cela) mais je passe aussi le vibro entre ses lèvres pour lui stimuler le clito. Elle ronronne de plaisir , ne peux plus se retenir de gémir, de plus en plus fort, et au bout de 15 min, c’est la délivrance, elle est prise d’un orgasme qu’elle ne peu contrôler, un orgasme comme jamais auparavant elle n’a vécu. Il faut dire que cette situation l’excitait au plus haut point, le faite d’être attaché, les yeux bander, et ne rien pouvoir contrôler, tout ce mélange, elle y avait pensé de nombreuse fois. Après qu’elle ai jouis pendant longtemps, je décide de la détacher, et de retirer le gode de son petit cul. Je le retire délicatement et une fois retirer , Lily ressent comme un vide à l’intérieur d’elle, une sensation que jamais auparavant elle avait ressentit. Sans lui débander les yeux, je lui demande de se mettre allonger sur le dos, je lui attache les bras aux coins du lit , et les jambes, aux bras, de sorte à ce qu’elle me soit bien offerte. J’aime voir une soumise offerte de la sorte. Je m’approche d’elle e commence à frotter ma queue sur sa petite chatte, elle essaye de se débattre, car après son orgasme, la sensation est insoutenable, pas mauvaise mais insoutenable. Puis, au bout de quelques instant, je la pénètre d’un coup sec, ça rentre tout seul tellement elle mouille ! Elle jouis, elle adore ça, que je la pénètre sans ménagement ! Je pose ma main autour de sa gorge et serre un peu tout en la pénétrant avec beaucoup de vigueur. Au bout d’une dizaine de minute, je décide de m’occuper de son petit cul, je pose mon gland sur son anus, et pousse doucement. Ça rentre plutôt facilement, le lubrifiant aidant beaucoup, ainsi que la petite préparation. Je fait des vas et viens, plus doucement , en prenant soins de m’y enfoncer jusqu’au bout et je sent la jouissance monter en moi ! Je me retire, et la détache, en prenant soins de bien laisser son bandeau sur les yeux. Je la fait mettre à genoux, par terre en face de moi. -Maintenant, suce moi, je veux jouir dans ta bouche soumise ! À tâtons, elle attrape ma verge gonflé de sang et la prend en bouche sans hésitation ! Elle entame des vas et viens rapide, et quelques minutes après je jouit dans sa bouche, mon corps est parcouru de spasme et je m’effondre sur le lit ! Sans rien que je lui dise, elle avale tout d’un coup !
-Soumise, qui t’a dit d’avaler ?
-Personne maître…
-Alors à notre prochaine séance tu sera puni !
C’est comme ça que s’est terminé notre première séance,elle avait trouvé son maitre avec la promesse de revenir très vite !
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Je me suis réfugié dans la cuisine, j aime préparer des petits plats.
Être nu en cuisine j adore, comme les Maîtres semblent un peu fatigués, j en profite pour faire un bonne table ce soir.
Ce sera, avocats aux crevettes, roulé d agneau au romarin et gratin de pomme de terre lardons, jambon, crème. (Cuisson lente 3h à 80°C)
Plateau de fromage, glaces, un Vacqueyras 2014, café pousse café...
Après le souper et avoir rangé la cuisine, au salon comme souvent, mes Maîtres se sont amusés avec l'esclave de la maison... Moi.
J'aime beaucoup être utilisé plusieurs heures, des jeux, des surprises et pour finir deux belles giclées, j'adore...
La douche terminée, ou j'ai lavé mes Maîtres, ils ont décidé que j'avais pris un peu trop de plaisir et ont remis le PW dans mon petit sexe.
Le diamètre et le poids font mal et je sais que j'en ai pour 2 jours à souffrir avant de m'habituer un peu...
Je sais que je ne dois pas montrer trop de plaisir mais j'ai de la peine à cacher mes sentiments.
Voilà pour le moment, bisous à tous.
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En Shibari je suis un tout nouvel adepte,
D'où la nécessité de pouvoir m'exercer,
Et en recherche d’une modèle qui accepte,
Cette pratique japonaise très appréciée.
Privilégier la confiance et l’esthétique,
Avant d'explorer les domaines érotiques.
En réponse à ta demandes : ”attache-moi !”,
Tes peurs, angoisses, douleurs et craintes,
Seront encordées très fort tout-contre toi,
Telle la toile d'araignée exerçant l’étreinte,
Une bonne expérience requiert discussions,
Comme la nudité, pour sentir des émotions.
L'image dans mon esprit, préparée avec soin,
Au debut Gote Shibari pour ligoter tes bras,
Enchaîner avec Shinju pour encercler tes seins,
Ensuite pour entraver les jambes on discutera.
Songer à pincer les seins, frapper les fesses,
Et délivrer tout le reste avec des caresses....
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Les Maîtres ont sorti leur Putes dans les allées du bois, pour en faire profiter les curieux et les curieuses. J’aurais préférer une vraie queue bien juteuse mais on obéi en silence.
Pour Léa c'était une première, vendredi soir et samedi une supplémentaire, le cheminement de son dressage passe par l'acceptation d'être juste un objet sexuel pour le plaisir des Mâles, une esclave du sexe, silencieuse au service de Jérôme et Eric.
La nuit s'est terminé attaché chacun à un arbre à 2m l'un de l'autre, à dispo de tous les curieux. Jambes écartées face contre le tronc...
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Elle se faisait appeler Lilou, voilà quelques jours qu'elle venait visiter mes pages Voissa sans y laisser de traces autres que celles laissées par le système. A mon tour je suis allé découvrir cette mystérieuse personne. J'ai trouvé très peu de choses en dehors du fait qu'elle venait de s'inscrire sur le site. Aucune photo seulement des échanges sur son mur avec des Voissanautes. Parmi eux, une sorcière espiègle qui m'a confié lui avoir donné quelques pseudos de personnes avec lesquelles elle pouvait dialoguer en toute confiance.
Nous avons commencé à nous écrire. A mon réveil j'avais toujours un message d'elle me souhaitant une bonne journée. Elle les accompagnait souvent d'extraits du roman "nuances de grey" qu'elle était en train de lire. Rapidement elle a souhaité que l'on se téléphone. Elle aimait ma voix qu'elle trouvait rassurante, j'aimais ses "Oh mon Dieu" qu'elle répétait à chaque fois qu'elle était surprise ou heureuse .
Elle m'a avoué avoir quelques kilos en trop, je lui ai avoué avoir quelques rides en trop. Elle était jeune, très jeune.
Elle était prisonnière d'un ogre et peu considérée par la mère de ce dernier qui la prenait pour une bonniche et ne se gênait pas pour la critiquer en public. Un "sombre crétin" m'avait écrit la jolie sorcière.
Malgré notre écart d'âge, le courant passait bien entre nous.
Elle a voulu mettre quelques photos d'elle sur Voissa, m'en envoyer. Je lui ai demandé d'attendre, je voulais la découvrir avant tout le monde et surtout, que cela se passe dans le noir. J'avais ce fantasme de découvrir une femme à l'aide de mes sens, la toucher, la sentir,la faire frémir, l'imaginer, caresser sa peau, percevoir ses courbes et seulement ensuite la voir.
Lilou me faisait suffisamment confiance pour accéder ce caprice. Rendez-vous fût pris.
Jour J
Malgré des événements peu favorables (importante réunion pour moi, changement de planning pour cause de neige pour elle) il fallait que l'on maintienne notre rencontre. Nous étions bien trop excités pour le reporter et savions qu'il serait torride.
En arrivant à l'hôtel, je suis à la bourre... pas le temps de déjeuner, juste le temps d'acheter une rose au coin de la rue.
Je prends possession de la chambre, elle est confortable... par contre impossible d'y faire le noir, seulement un rideau pour masquer le soleil de cette belle journée de janvier.
Vite il faut que je trouve une solution. J'avais demandé à la belle de ne pas mettre de photo d'elle sur Voissa, ce serait dommage de ne pas parvenir à mettre notre plan à exécution. Me vient l'idée de la salle de bain, elle fera bien l'affaire. Je lui transmets des consignes : "Tu entreras dans la chambre et te dirigeras directement dans la salle de bain".
Un quart d'heure passe, elle m'envoie SMS pour me dire qu'elle n'est plus très loin. Un dernier coup d’œil pour vérifier que tout est en place, je la guette. J'entends enfin la porte de l'ascenseur s'ouvrir, c'est elle, ses pas timides résonnent dans le couloir. Je l'imagine fébrile et hésitante devant la chambre 336, retenant son souffle, se demandant s'il est encore possible de faire marche arrière. Elle frappe délicatement.
J'ouvre la porte, me glisse derrière avec les yeux fermés pour ne pas la voir. Elle est intimidée :
"- entre ma petite Lilou, vas dans la salle de bain, enlève ton manteau et attends moi sagement."
Elle me frôle, je sens un souffle me caresser le visage.
J'attends un peu avant de pénétrer dans la salle de bain, ferme la porte, l'obscurité est totale. Désormais elle est à moi, elle est ma prisonnière. je lui demande :
"- me fais tu face ?
- oui
- alors retourne toi."
J'attends que le silence soit total, pas même un froissement de tissus.
J'avance ma main dans l’obscurité, rencontre son épaule droite. Premier contact... elle frisonne, tremble comme un petit oiseau apeuré ..
Je glisse ma paume jusqu'à sa nuque. Elle est tiède, j'y dépose un bisou, elle inspire profondément...
A travers ses vêtements, je parcours son corps.
Sur la page noire de la salle de bain ses formes se dessinent... je perçois ses rondeurs, apprécie ses courbes.
Je commence par explorer son visage.
À la lumière, un visage parle de lui même. Le regard, le sourire, les traits, les marques du temps ... autant d'éléments permettant en une fraction de seconde de se faire une idée de la personne.
Dans l'obscurité c'est différent, il faut tout imaginer à partir des formes perçues, des gestes, des mouvements, de la respiration, des réactions aux caresses...
La bouche et la langue donnent de précieuses indications ...
Je passe mes mains dans ses cheveux ... ils sont courts, coiffés en arrière. Je comprends pourquoi mon amie l'a baptisée hérisson.
Je les imagine bruns avec des mèches...
Mes doigts lui massent doucement le crâne, j'incline ma tête... lui mordille l'oreille en y faisant pénétrer mon souffle chaud ... insuffle quelques mots doux...
Avec mon index je parcours son visage, il est légèrement arrondi avec des traits fins. Son petit nez doit lui conférer une jolie frimousse .. Ses lèvres sont fines. Je perçois une petite fossette à gauche.
J'embrasse ses paupières, pose mes lèvres sur les siennes, m'introduit dans sa bouche. Tiens, elle a un piercing sur la langue. Je lui mordille la lèvre inférieure puis, plus vigoureusement, son cou en l'accompagnant d'un rugissement sauvage ... grrrrrr ... elle se contracte. .. je la rassure :
"- je ne te ferai aucun suçon, aucune marque prouvant ton infidélité".
A présent l'effeuillage commence. Je me mets derrière elle, passe mon bras gauche par dessus son épaule ... la saisis vigoureusement par le cou, l'obligeant à basculer sa tête en arrière ... je me colle contre elle de sorte à ce qu'elle sente mon désir se tendre et se frotter à ses fesses ?
Puis mes mains explorent ses seins que je libère de leurs coques ... ils sont petits et fermes, des seins de jeune fille qui n'a pas enfanté. Je les embrasse, les triture, les pince, les mordille ... Elle respire par à coup ...
Ma main glisse le long de son ventre ... le masse dans le sens des aiguilles d'une montre, dessine des cercles concentriques jusqu'à atteindre son nombril ... elle se trémousse, elle a hâte que ma main descende plus bas et s'introduise dans sa chatte.
Pas tout de suite, d'abord les fesses ... j'abaisse sa culotte, devine des fesses rebondies. Alors qu'elle est chaude comme la braise, ses fesses sont restées froides ... j'y pose ma joue, passe ma main entre ses jambes, sa culotte est trempée ... elle mouille ... j'adore, ça m'excite.
Elle ne tient plus ... son cœur bat la chamade ... je sens qu'elle a envie de prendre ma queue, de la sentir et de la goûter ... c'est trop tôt ... il me reste encore à explorer tout ce que je n'ai fait qu'effleurer jusqu'à présent.
A présent dévêtue, ce n'est plus seulement avec mes mains que je la touche mais également avec le bout de mon nez, mes lèvres, ma bouche... Je perçois la souplesse et la fermeté de sa peau, respire son odeur, la goûte.
Quel plaisir pour moi, et quel plaisir pour elle si j'en juge par son souffle et ses murmures.
Elle est impatiente, j'accélère le mouvement ... lui enlève les bottines ... elle me donne des indications pour que ça aille plus vite :
"- il y a une fermeture éclair" me dit elle.
Lorsque je veux lui enlever la seconde bottine elle l'a déjà défaite en se servant de son pied libre.
Elle n'aime pas que je lui touche les pieds. Pourtant un peu plus tard elle se délectera quand je saisirai chacun de ses doigts de pied... les masserai... exercerai une pression pour les tendre en arrière... passerai mon doigt entre ses orteils... elle a des plaisirs à découvrir...
Je pose enfin ma main sur son minou, fait glisser mon index entre ses grandes lèvres... sa chatte est bouillante, humide... elle est épilée... j'écarte ses lèvres à la recherche de son clito... il est turgescent... j'en dessine le contour... joue avec... explore les circonvolutions.
Je me redresse, guide ma queue raide entre ses cuisses avant de coulisser doucement dans cet univers chaud et humide... sans pénétrer dans son antre de plaisir...
Et puis tout est allé très vite. Sage au départ, elle ne tient plus ... nos vêtements valdinguent .. elle bute rageusement en voulant défaire la fermeture éclair de mon gilet ... tombe à genoux ... dépose quelques délectables bisous à la racine de ma queue... lèche mes boules... passe ses doigts au travers de mes poils... me caresse... se met à me sucer avec frénésie... je prends sa tête entre mes mains, la guide... je sens ma queue coulisser dans sa bouche... son piercing...
Dieu que c'est bon...
C'était ma première et unique expérience de découverte d'une femme dans le noir. Nous sommes allés trop vite, elle voulait que je la prenne sur le champ. La salle de bain se prêtait mal à nos ébats. Nous avons rejoint la lumière.
En une fraction de seconde, avant de l'empaler sur le lit, j'ai découvert ses yeux bleus, son sourire lumineux, la couleur de ses cheveux ...
L'après midi ne faisait que commencer ...
J'ai pris quelques clichés qu'elle a offerts dès le lendemain à la communauté Voissa.
C'est la première fois que les autres la voyaient.
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Confessions d'un soumis à son futur MAÎTRE :
J'apprécie beaucoup la possibilité de pouvoir rencontrer un dominateur à qui je conviendrais !
J'accepte volontiers l'opportunité de pouvoir livrer l'ensemble de mon modeste corps à un MAÎTRE !
Quelles différences entre un soumis et un esclave ?
A mon avis, le soumis est volontaire ! Votre avis ?
Et l'esclave à Votre avis ?
Le MAÎTRE est . . . . .à Vous de compléter !
Le DOMINATEUR est . . . . .à Vous de compléter !
Un MAÎTRE qui saura me recevoir discrètement.
Un MAÎTRE qui saura me bander les yeux pour commencer!
Un MAÎTRE qui saura ensuite me déshabiller lentement et sensuellement en découvrant petit à petit ma nudité totale de mon modeste corps librement & volontairement offert!
Un MAÎTRE qui saura pratiquer l'art du bondage afin d'immobiliser mon corps pour une disponibilité encore plus complète!
Un MAÎTRE qui saura varier toutes les formes de contraintes physiques, tels que liens serrés et/ou momification sous film plastique, dans les positions qu'il lui plaira de m'imposer !
Un MAÎTRE qui saura me poser et m'imposer une cage de chasteté !
Un MAÎTRE qui saura perfidement s'occuper de mes seins avec les pompes pour les faire gonfler outrageusement de plaisirs!
Un MAÎTRE qui saura perfidement s'occuper de mes seins en les travaillant avec différentes pinces!
Un MAÎTRE qui saura perfidement s'occuper de mes seins en utilisant les baguettes chinoises !
Un MAÎTRE qui saura malicieusement retarder mon éjaculation afin de mieux faire durer le plaisir !
Un MAÎTRE qui saura opportunément passer de la domination physique à une sensualité délirante!
Un MAÎTRE qui saura prendre un immense plaisir à prendre le total contrôle de mon corps soumis !
Un MAÎTRE qui saura alterner les contraintes physiques avec une sensualité des plus perverses!
Un MAÎTRE qui saura prendre autant de plaisirs que j'en aurai à lui être soumis !
Un MAÎTRE qui saura apprécier la mise à totale disposition de mon corps offert à ses envies !
Un MAÎTRE qui saura respecter mes limites préalables établies avant la première rencontre !
Un MAÎTRE qui saura me convoquer chaque fois qu'il aura envie de me dominer ou me faire dominer !
Un MAÎTRE qui saura m'emmener à la jouissance, par exemple en toute fin de séance ; une fellation tandis que ses mains me travaillent vigoureusement mes seins!
Un MAÎTRE qui pourra me momifier et me faire transpirer autant qu'il le souhaite !
Un MAÎTRE qui saura me recevoir en toute discrétion !
Un MAÎTRE qui saura s'il le désire procéder à un lavage interne et/ou externe !
Un MAÎTRE qui pourra me raser intégralement, ou du moins ce qu'il en reste de poils !
Un MAÎTRE qui saura prendre du plaisir à me voir ainsi contraint, physiquement, sexuellement, tout le temps qu'il lui plaira de me voir ainsi à sa totale disposition !
Un MAÎTRE qui saura faire monter progressivement le plaisir partagé de me contrôler totalement, tandis que de mon coté je prendrais plaisir à lui être intégralement offert ( dans les limites prévues!)
Un MAÎTRE qui aurait envie de m'attacher nu en plein soleil en croix pour ensuite m'arroser d'eau, d 'huile ou/et de son urine!
Un MAÎTRE qui m'imposerait une cage de chasteté ou de lier mon sexe et mes testicules !
Un MAÎTRE qui me mettrait une cagoule, ou un bâillon et un bandeau !
Un MAÎTRE qui s'occuperait bien volontiers de mes seins ainsi exposés et offerts pour commencer en 1 la pose de baguettes chinoises, en 2 les pinces aux seins et en 3 pour finir les pompes à seins!
Un MAÎTRE qui délicatement m'introduirait un petit plug de lavement interne !
Un MAÎTRE qui prendrait du plaisir à palper mon corps exposé au soleil et bien huilé !
Un MAÎTRE qui prendrait du plaisir à me voir ainsi écartelé au sol en plein soleil, nu ou attaché à un poteau, ou suspendu par les bras, voire même par les pieds !
Un MAÎTRE qui saura me faire agréablement et utilement progresser dans mon appartenance à un MAÎTRE que j'aurais choisi bien librement et volontairement !
Un MAÎTRE qui aura envie de me revoir pour d'autres pratiques du BDSM !
Un MAÎTRE qui saura à chaque nouvelle rencontre varier nos plaisirs bien partagés !
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Je serai une sorte d'araignée,
Les cordes seront mes toiles,
Et toi tu seras attachée, ligotée,
Pour ce jeu entre nous cérébral.
Je placerai les cordes une à une,
Tournant, virant sur ton corps ,
Et toi dans ta plaisante infortune
Tu me demanderas "encore"...
Et ainsi attachée dans ces liens,
Tu ne pourras pas te protéger,
Ton désir sera identique au mien,
Prendre du plaisir et apprécier...
De ton corps je pourrais profiter,
Alterner caresses et fessées,
Pincer tes tetons boursoufflés,
Et t'offrir mon sexe à sucer...
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Une soirée chaude et enivrante,
Nos sens pleinement en éveil,
Un désir fou qui nous hante,
Réveille nos corps en sommeil.
Une exaltante étreinte d'érotisme,
Un jeu sensuel excite nos sens,
Poussant le désir à son paroxysme,
Nous mettant chacun en transe,
Une intense chaleur nous enivre,
Nos corps ruisselants s'emmêlent,
Lancés dans une quête du plaisir,
Nous glissons au-delà du réel.
Deux corps et esprits en communion,
Des soupirs plaintif en parfaite harmonie,
S'élèvent jusqu'à l'abandon total ,
De nos être à la jouissance infinie...
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28 Un pique-nique
Summer lui dit :
— Ne tirez pas, Monsieur. On va tout vous donner. Mon portefeuille est dans mon sac, je peux le prendre ?
— Oui, mais grouille-toi, connasse !
C'est ça Summer qui fait peur à tout le monde ? Elle a l'air terrifiée. Les autres aussi, même Carl et Zoé, qui enlève ses bijoux. Summer fouille dans son sac. Et, l'instant d'après, il y a 3 détonations presque simultanées et les trois mecs nous regardent avec un air idiot et un trou rond dans le front. Oh putain !! Je regarde Summer, elle a un revolver à la main. Elle vient de les tuer tous les trois. Carl lui dit :
— Bien joué !
Les autres aussi la félicitent. C'est la première fois que j'assiste à un meurtre et c'est un triple meurtre. Summer prend son iPhone, cherche un moment, puis me montre le site de la police de LA. Je vois les photos des trois types et en dessous il est écrit "Ces hommes sont soupçonnés d'avoir tué plusieurs personnes". Je regarde Summer et avec une voix tremblante, je bafouille :
— Tu... euh... nous...
Je dois avoir l'air totalement affolée. Il y a de quoi. Elle me dit :
— Tu as chauffé cette fille, maintenant fais-la jouir. ALLEZ !
— ... Oui... euh...
Zoé s'est couchée et je vais me mettre entre ses cuisses. Je la lèche... machinalement, pour faire ce que Summer me dit... Je revois les trois têtes de ces mecs avec un trou sanglant. Heureusement, je reprends mes esprits, le visage dans la chatte de Zoé.
Je la lèche soigneusement et j'arrête de penser à tout ce qui vient de se passer. Carl dit à Summer :
— Tu vas toucher une récompense ?
— Non, il n'y en a pas encore et puis on va perdre du temps, si on appelle les flics. Vous êtes tous d'accord ?
Ils sont tous d'accord, genre "les flics, au moins on les voit, au mieux on se porte". Moi, je ne réponds pas car j'ai la langue dans une chatte.
Zoé parle et rigole ! Eh ! C'est vraiment désinvolte de faire ça pendant que je la lèche. Attend, toi, je vais t'apprendre ! Je m'occupe soigneusement de son clito et rapidement, son bassin parle pour elle : il vient au-devant de ma langue... Je le suce doucement et elle me caresse la tête en disant :
— Pas mal petite... si un jour Summer te vend...
Elle veut sans doute ajouter "je t'achète", mais les mots lui restent dans la gorge. Ma bouche va et vient sur son clito tandis que je le suce... Elle gémit enfin... et elle ne tarde pas à jouir en serrant mon visage entre ses cuisses. Elle a de la force !
Et là, j'entends des gens parler. Oh non ! Ce n'est pas possible. Je sors de la chatte de Zoé, le bas du visage humide et je vois 5 Asiatiques, 4 hommes et 1 femme. Mais qu'est-ce qu'ils viennent faire ici ? Summer discute avec eux, elle explique qu'on tourne une scène d'un film porno. Ah, OK, ils font des grands sourires et des courbettes, c'est signé made in Japan, ça. Un des hommes lui dit :
— Est-ce qu'on peut faire des photos de l'actrice ?
— Pas de son visage, car elle est sous contrat, mais de ses fesses, oui, et c'est ce qu'elle a de mieux. Ou alors...
Elle dit à la fille qui est avec eux :
— Donne-moi ton foulard.
La fille le lui donne. Summer vient derrière moi et met le foulard sur mon visage, juste en dessous des yeux. Je serai la beauté masquée et... Oh, Putain ! Les corps, qu'est-ce qu'ils en ont fait ? Je murmure :
— Ils sont où ?
Summer répond :
— Dans la flotte
Aah, cool ! Ils les ont jetés dans le torrent et je ne m'en suis pas rendu compte. Avec mon foulard sur le bas du visage, je prends des poses pour les Japonais qui font des photos et des selfies. Les photos vont être spéciales, eux avec une beauté nue et masquée. J'en oublie un peu que j'ai failli mourir deux fois aujourd'hui, d'abord au bout de mon élastique et ensuite avec ces trois malades voleurs, violeurs et tueurs.
Je suis faite pour l'aventure, mais bien collée à Summer. Tout en montrant mes fesses aux Japs, je me dis que je ne veux plus jouer les aventurières. Je suis une vedette. Summer leur dit :
— La petite va se rhabiller et manger.
Ils la remercient. Elle me dit :
— Rhabille-toi, puis enlève ton foulard.
Ben, oui, évidemment, je ne suis pas conne ! Je mets mon jean et mon tee-shirt et j'enlève ce bête foulard. Sandra Mae a des sandwichs dans son sac tandis que Carl a des boîtes de bières. On s'installe en rond comme des gentils scouts, enfin, des scouts, dont un est capable de descendre 3 mecs ! On mange, on boit... Johnny et Sandra Mae remercient encore Summer. Quand on a fini de manger, Zoé cherche quelque chose dans son sac et je vois briller un objet... c'est un revolver ! Je lui dis :
— Vous... euh... vous êtes aussi armé ?
C'est Summer qui répond :
— Pas trop haut, Ashley. Ils sont aussi, disons, des chasseurs de primes. J'étais prêt de mon sac, sinon ils les auraient descendus aussi facilement que moi.
Hé bien, voilà... Moi, j'ai une brosse à cheveux dans mon sac, elles un flingue ! Je vois que Zoé s'est fait un joint. Elle tire une bouffée et me le passe. Je dis à Summer :
— J'ai sauté, je peux... steupléééé...
— Exceptionnellement, oui.
Les Japonais ont installé leurs élastiques et ils sautent en criant « banzaï ! » ou un truc du genre. Pourvu que leurs élastiques soient solides, j'ai vu assez de cadavres aujourd'hui. On boit et Zoé et moi, on fume... Pique-nique relax entre amis. Je pense à un tableau de Manet "Le déjeuner sur l'herbe", dont j'ai vu une reproduction... Trois hommes discutent, tandis qu'une femme pisse dans une rivière et une autre femme, nue, fixe le spectateur avec désinvolture. C'est moi, j'étais nue il y a un quart d'heure. Cette femme est sûrement une prostituée. Au moment où je pense à ça, un Japonais dit à Summer :
— Mademoiselle, sans vous offenser, si l'actrice porno me fait une fellation, je vous donne 200 $.
Alors là, je vois bien Summer le descendre pour son incorrection. Ah, non ! Elle répond :
— D'accord, mais c'est 250 $
Elle se tourne vers moi en disant :
— Va sucer le Monsieur.
Non, mais... ça va pas la tête ? Jamais ! Je ne suis pas une pute... Elle dit :
— Je dois répéter ?
Je vais me mettre à genoux devant le Japonais, qui a l'air tout à coup beaucoup plus grand. Il est du genre sportif, mais pas séduisant du tout. Il est gentil, voire obséquieux avec Summer, nettement moins avec moi. Il me dit :
— Sors mon sexe et suce-moi.
Summer nous a sauvé la vie et je suis rassurée avec elle, même si elle m'oblige à me prostituer un peu ! Je suis trop lente, le Japonais sort son sexe de son pantalon et il me donne une bifle en disant :
— Qu'est-ce que tu attends ?
Une bifle, c'est une gifle avec une bite. Je pousse un petit cri pour lui faire plaisir et je tire sur la peau pour dégager le gland. Il n'est pas très propre et il me dégoûte, alors je prends son sexe en bouche, de cette façon il sera propre dans quelques minutes. Je n'ai pas envie de traîner avec sa bite en bouche, aussi je le suce soigneusement et je caresse ses couilles... Son sexe doit faire environ 16 cm et quand il est au fond de ma bouche, j'ai mon nez dans ses poils. Allez mon gars, pense à ton empereur ou aux petites salopes de ton pays déguisées en écolières et en soubrettes : jouis ! Vite !
Summer lui demande :
— Ça va, elle suce bien ?
— Oui... oui... mademoiselle... et elle avale ?
— Bien sûr, c'est une actrice porno !
Mais non, y a quelques jours, j'étais adulée par toute une foule. J'ai pas du tout envie d'avaler quoi que ce soit venant de ce mec, mais je ne suis pas équipée pour résister à Summer. L'homme est très excité à l'idée que j'avale. Bientôt, il pousse des petits cris en nippon et il arrose mes amygdales de son sperme. J'avale tout en plusieurs fois. Dès qu'il sort de ma bouche, son copain le remplace... Il est rasé lui et il bande, il met sa bite dans ma bouche en disant :
— Regarde-moi !
Je lève la tête et je le regarde avec sa bite en bouche. Pas très confortable. Il me donne des ordres, comme un client pas poli s'adressant à une pute... Non, même pas, les clients de "House of Pussies" étaient sympas. Lui, il me traite comme si j'étais une esclave ! Je le fais pour obéir à Summer.
Je me dis, pourvu qu'on ne voie pas arriver une meute de scouts (de plus de 18 ans, bien sûr). Je ne sucerai pas la meute ! Si je me mets à penser à ce genre de conneries, c'est que ça va mieux. Je caresse les couilles du Japonais et je le suce encore pendant plusieurs minutes. Enfin, il jouit dans ma bouche tout en me regardant dans les yeux. J'avale mais j'espère que c'est le dernier, aujourd'hui. Un des Japonais s'excuse, il est fidèle, l'autre est gay et la fille n'a pas de bite. Merci, mon Dieu. Le premier Japonais que j'ai sucé donne 500 $ à Summer. Elle dit :
— Avec l'argent qu'Ashley a gagné en suçant des bites, on va faire la fête.
Les autres sont ravis et la remercient ! Pendant qu'ils discutent, Johnny vient me parler, il me dit :
— Ça va, tu es remise du saut ?
— Oui, merci, tu es gentil...
— J'ai adoré ton film... Tu vas devenir une star comme tu voulais.
— J'espère... mais c'est pas facile.
— Je m'en doute. Summer est... spéciale, mais en cas de coup dur, on peut compter sur elle, comme on a pu s'en rendre compte.
— Oui, je sais mais par moment je voudrais un peu de douceur.
— C'est une "snipeuse".
C'est vrai, il a raison, il est bien ce petit.
Je regarde les Japonais sauter... dire que j'ai fait ça, je n'en reviens pas...
C'est la fin de l'après-midi, on quitte le Pont des Fantômes, qui a trois fantômes de plus. On va tous ensemble dans un restaurant de West Covina, au sud de Los Angeles. C'est un restaurant, genre ranch spécialisé dans le bœuf. On mange des T-bone steaks. Tout le monde me remercie en rigolant... Ensuite, on va dans une boîte du centre... Je danse un peu, mais je suis vraiment fatiguée, trop d'émotions. Je dis à Summer :
— Je peux les inviter dans la nouvelle maison ?
Notez que je ne suis pas obligée de lui demander la permission de faire une invitation mais c'est... euh... plus poli.
À suivre.
Un grand merci à Bruce Morgan, pour le super dessin.
Nos 7 livres illustrés sont ici :
https://www.lamusardine.com/recherche?s=mia+michael&controller=search
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Nous sommes en route pour rentrer à la maison. Nous sommes sorti pour voir des amis.
Je suis habillée de ma robe rouge et de mon colier d'appartenance noir.
Sur le chemin, il y a un homme qui fait du stop. Il va en direction de notre maison. Nous arrêtons sur le bord de la route pour lui proposer de monter.
-On peut vous enmener non loin d'où vous voulez aller. Dis-je après avoir ouvert ma fenêtre.
Il me regarde et s'attarde sur mon colier. Il hésite puis me dit
-Avec plaisir
Il monte derrière.
-Merci de vous être arrêté, dit notre passager, je m'appelle Alex et vous?
- Moi je m'appelle Jessica et le monsieur d'à côté s'appelle Nicolas. Tu fais quoi dans la vie?
- Je suis ingénieur dans une grande boîte, me répondit Alex
Au cours de la discussion Alex nous confie que son travail lui met beaucoup de pression. Et qu'en ce moment il fait du stop pour voyager et rencontrer de nouvelles personnes.
Au fil de la discussion Alex nous pose cette question.
-J'ai vue ton collier et je me demandais s'il avait une signification particulière.
A ses mots je rougis
-Vas y je t'en pris répond lui, dit mon Maître sans lâcher la route des yeux.
-Il a un sens pour nous oui, c'est un colier d'appartenance. lui répondis- je timidement.
Je prend la main de mon Maitre.
Et je complète en disant.
- Il signifie que j'appartiens à mon Maître.
-Tu es alors soumise comme moi, dit Alex avec un grand sourire. Je suis surprise de sa réponse mais je lui réponds avec un sourire sadique.
- Pas exactement je suis plutôt Switch
Nous continuons alors la discussion sur le sujet.
Le feeling passe bien avec lui.
- J'aimerais bien le soumettre, dis-je à voix basse à mon Maître
Mon Maître dit alors à Alex
-Souhaite tu passer à la maison boire un coup?
-Allez pourquoi pas, répondit Alex après avoir hésité.
Nous arrivons à la maison.
Nous le faisons rentrer
-Souhaite tu qu'on te montre la maison, lui dit-je.
Nous lui montrons le salon, la salle de bain et enfin notre chambre qui nous sert de donjon.
Au mur est accroché une cravache, un paddle, un martinet et plein d'autre instruments de torture. Dans la pièce sont disposés divers sextoys. Ça va du lapin au wand. Il y a aussi des plugs qui sont avec une queue ou un bijoux et qui sont de diverses taille.
Il a l'air émerveillé en voyant nos jouets. Il regarde ensuite la cage qui se trouve au pied du lit.
-on l'utilise pour garder nos prisonniers captif
On voit ces yeux briller avec envie
Maître et moi on se regarde avec complicité. On se dit qu'on a trouvé notre nouveau jouet.
On a déjà discuté avec Maître de mon envie d'avoir un homme sous mon jout
Je me dis que c'est peut être l'occasion.
Nous lui proposons à boire sans alcool car nous voulons qu'il soit lucide pour accepter ou non notre proposition.
Nous discutons un peu puis une fois que l'atmosphère est détendue mon Maître lui dit.
- Ma soumise a une question à te poser
Alors je me lance et lui demande
- Accepterais-tu de faire une séance avec nous. C'est moi qui te dominerait sous l'obéissance de Maître
Il nous regarde en hésitant.
Maître prend la parole
- On t'a vu regarder la cage avec envie tout a l'heure.
A ces mots, il baisse la tête de honte et acquiesce.
- Il faut que tu le verbalises. répondis Maître
- J'accepte de faire un séance avec vous. Répondis Alex.
- Très bien. Nous allons alors discuter de tes envies et de tes limites.
Maître et lui discute. J'écoute avec attention mais aussi avec envie.
Après cette grande discussion Maître nous demande à Alex et à moi de nous déshabiller et de nous mettre à genoux.
Lui hésite, moi j'obéis immédiatement.
Maître lui redonne l'ordre de façon plus ferme.
Alors il me regarde et il me voit à genoux nue alors Alex fait de même.
Je le trouve beau et encore plus beau à genoux. J'ai hâte que mon Maître m'autorise à le torturer
- Je reviens ne bougez pas. Dit Maître avant de.partir dans la chambre.
Il n'est plus dans mon champs de vision. Alors j'écoute chaque bruit.
J'imagine ce que je vais lui faire.
Ma respiration s'accélère d'excitation
Soudain j'entend un claquement ce qui me fait sortir de ma torpeur.
Maître a apporté une ceinture. Mon jouet favori. Et il le sait au vue de tous nos jeux
Il demande à notre invité de se mettre à 4 pattes.
Il obéit.
-Lève toi ma sluty. Je te donne cette ceinture. Et je t'offre cet homme en jouets. Fais en ce que tu veux.
Je prend la ceinture. J'ai mon grand sourire sadique. J'ai hâte de l'entendre crier de plaisir et de douleur mélangé. Je ne vois pas son visage mais j'imagine bien sa crainte.
Je tend la ceinture, la première claque tombe sur ses fesses. Il crie de surprise.
Puis ensuite de nouveau coup tombe. Pour ne pas l'épuiser, j'alterne entre coups et caresses. Il crie de douleur à chaque coup mais soupire de soulagement à chaque carresses.
Sa respiration se fait plus allaitante. Ses fesses se tendent à chaque coups.
Il crit de douleur mais en demande encore et encore. Je prend mon pied à le torturé ainsi
Ses fesses rougissent sous mes coups.
Quand Monsieur trouve cela satisfaisant, il me demande de lui donner la ceinture.
Je la lui rend. N/notre soumis reprend alors sa respiration.
Monsieur me dit
-Je t'en pris continue à jouer avec ton jouet. Et il me confie, j'aime te voir prendre autant de plaisir
- Merci, Monsieur. Je t'en suis reconnaissante.
Je me dirige alors vers sa tête.
Je lui présente mes pieds et lui demande de les embrasser.
Je fais cela en connaissant son fétichisme de pied.
Mon jouet se baisse puis embrasse mes pieds.
Je prends plaisir à l'humilier ainsi.
- C'est bien ma chienne. Le felicitais-je en retournant derrière lui.
Je lui carresse les couilles gentillement.
Puis, je lui assène un coup dans le couilles.
Il crit et se tord de douleur.
D'un ton sec je lui dit
-replace toi bien
Il se remet alors vite en place malgré la douleur
- bon garçon, lui dit-je en lui caressant son dos.
Je lui carresses les couilles avec mon pied pour ensuite lui asséné un nouveau coup. Il crit mais ne bouge pas cette fois. Je lui carresses le dos pour le récompenser.
Je constate qu'il bande.
- Maitre regarde il bande, la salope aime ce que je lui ai fait. Rigolais-je avec Maître
- ahah je vois ça, répondit Maître.
A nos mot il baisse la tête et rougis.
- Monsieur, tu pense que je peux le faire jouir ainsi?
- Demandons à N/notre salope. Tu penses que tu peux? Dit il a notre soumis.
-Je, je ne sais pas, bégaie t-il
Je lui donne une fessée et tous de suite son sexe réagie. Sa respiration c'est accélérer.
- Et maintenant tu sais ? Lui Répète Maître.
- Oui, je pense pouvoir, répondit-il timidement.
- Allonge- toi sur le dos.
Il suit les ordre de Maître sans broncher.
Le voilà allongé sur le dos avec son sexe lever.
Je lui écarte les jambes pour avoir accès à ses couilles.
Je commence à griffer son corps. Il se tord sous mes griffures. Sa respiration est rapide et forte.
Je lui bloque ensuite sa respiration en mettant la main sur son nez et sa bouche.
Avec mon pied je viens lui taper les couilles.
Son sexe réagie à chaque coup.
J'aime le voir souffrir mais surtout que cela lui plaît. Je sens ma mouille couler de plaisir le long de ma jambe.
Mes coups s'accélèrent, je lui laisse de moins de temps pour respirer. Je le sens monter en pression.
Et là sans prévenir, je le griffe. Alors il n'arrive pas à ce retenir et éjacule sur son ventre.
Il tombe ensuite de fatigue.
Je viens placer sa tête sur mes jambes et je lui carresse la tête et le corps.
Je carresses ses blessures.
Il est totalement détendu. Nous attendons qu'il redescende.
Une fois qu'il est descendu, Maître nous demande de nous mettre à genoux devant lui.
Je lui obéit. Il nous met une laisse. Il nous fait marcher à 4 pattes jusqu'à la chambre.
- Met toi sur le tapis, met toi à genoux et n'en bouge pas, dit il à notre soumis.
Docilement il va s'installer.
- Tu va me voir baiser ta Maîtresse du soir. Je veux que que tu comprenne ta place se soir, lui dit Maître
Il me fait monter sur le lit. Il me met à 4 pattes de façon à ce que notre soumis ne loupe pas une miette. On peut voir ma mouille couler le long de ma jambe. Maître touche à peine mon sexe que je bouge dans ton les sens. Mon sexe est comme électrifier.
Les préliminaires sont inutiles.
Alors il me plaque la tête contre le matelas.
- A toi aussi je vais te montrer ta place, dit Maître avec une voix féroce.
Il me fesse puis sans prévenir il entre sont sexe en moi. Je cris de supprise et de plaisir
Il me baise avec force. Il me bloque, je suis incapable de bouger. Je crie mon plaisir. Être ainsi à sa merci m'excite tellement.
- Ma belle se soir tu n'as pas le droit de jouir. Tu as déjà eu ton plaisir. Je vais juste me faire plaisir en t'utilisant, me grogne mon Maître
Il se retire. Et sans prévenir il pénètre mon anus.
Je cri de douleur et de surprise à son entrée.
Il me possède totalement.
Soudain je le sens se contracter et il jouit en moi.
Nous nous écronlons tous les deux de plaisir.
Notre soumis n'a rien loupé de la scène.
Il bande à nouveau. Je suis contente de l'effet qu'on lui produits.
Maître le regarde et dit.
- Ce soir tu vas dormir sur le tapis au sol. Demain nous discuterons de ce qui c'est passé. Lui dit mon Maître.
Nous ne sommes tous endormie dans un bonheur certain.
Le lendemain nous prime le petit déjeuner ensemble.
Il nous dit avous avoir pris son pied . Et qu'il n'avait jamais connu autant de plaisir. Il nous en remercie. Et nous dis qu'il souhaite renouveler l'expérience et qu'il aimerait dans le future devenir notre soumis.
Nous lui répondit, qu'on a nous aussi beaucoup aimer nos jeux et que nous aimerions aussi qu'il devienne notre soumis.
Nous le ramenons chez lui avec le sourire aux oreilles. Une fois déposée, on se dit à très vite.
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Elle était comme une figure peinte dont la bouche était trop souvent docile. Elle gardait les yeux toujours
fermés. Dire que la jeune femme, dès la seconde où sa Maîtresse l'eut quittée, commença de l'attendre
est peu dire. Elle ne fut plus qu'attente et que nuit. Ce fut pourquoi sans doute, on la maltraita davantage.
Charlotte lui adressa un regard sournois et elles se comprirent. Juliette la poussa vers la table branlante
qui occupait un des coins de la pièce et la força à se pencher dessus. Elle retroussa la jupe de Charlotte,
caressa du bout des doigts la culotte de dentelle noire de sa soumise. C'était de la soie. Sur l'ordre de
l'homme d'affaires, la jeune esclave avait confisqué tous ses anciens dessous, les jugeant indignes d'elle.
Juliette traita Charlotte de petite pute. Elle donna quelques claques sur la culotte avant de la descendre
sur les genoux de Charlotte. "- Si tu as le cul qui te démange, tu vas sentir comment je vais te guérir !"
Elle frappa à plusieurs reprises. Charlotte se trémoussait en geignant, mais elle avait goûté à la fessée
avec un homme dont la main était bien plus dure que celle de sa Maîtresse. Celle-ci, réalisant qu'elle ne
causait pas grand dommage, ramassa une vieille pelle à poussière en plastique, qui traînait parmi les
objets du débarras. Elle en assena plusieurs coups sur les fesses de Charlotte, qui cria et protesta, mais
il y avait plus de bruit que de mal. D'ailleurs, Juliette ne frappait pas très fort, et elle cessa très vite.
Sa Maîtresse l'avait-elle laissée pour que d'autres femmes se sentissent plus libres de disposer d'elle ?
Il lui sembla que Charlotte, sans se l'avouer, le regrettait. Elle pensa qu'elle aurait aimé jouir sous les coups.
Poussée au paroxysme de l'épuisement et de la souffrance physique, il lui suffisait de la regarder pour
prendre conscience de son plaisir et cela lui suffisait alors à décupler ses forces, à la limite de la rupture.
Après lui avoir fait demi-tour, elle s'agenouilla aux pieds de sa soumise: "- Si tu voyais ta fente, salope !
Une vraie fontaine ! J'ai connu plus d'une fille chaude, mais j'ai l'impression que tu les surpasses toutes !"
Sa jupe était retombée, Charlotte n'apercevait pas le visage de Juliette, mais elle sentit sa langue quand
elle lui lécha les lèvres de son sexe. Elle se cambra, écartant les jambes autant que le lui permettait la
culotte qui la bloquait aux genoux. En lesbienne raffinée, Juliette prenait son temps. D'abord elle lécha
d'une extrémité à l'autre les bords de la vulve, avant de descendre plus bas entre les cuisses puis de
remonter enfin dans la fente béante. Charlotte ne put retenir un long gémissement. En un éclair, elle se
demanda s'il y avait quelqu'un dans la chambre voisine. Si c'était le cas, il ne pouvait les voir. La porte
du placard entre les deux pièces se trouvait dans le débarras et elle était fermée. Cependant, on pouvait
l'entendre. Elle oublia vite de détail. La langue de Juliette faisait des ravages dans son sexe, elle allait et
venait à une cadence diabolique. Le résultat ne tarda pas. Charlotte jouit sans se soucier si le voisinage
pouvait être alerté par ses cris. Elles quittèrent le débarras. Juliette n'avait pas eu sa part, mais n'émit
aucune revendication. Elle dit seulement d'un ton innocent: -"C'est curieux, j'ai trouvé que ta chatte avait
moins de goût aujourd'hui." Charlotte alors feignant une déception évidente eut un sourire contraint.
Mais elle trouva la force de lui dire qu'elle l'aimait. Alors, Juliette embrassa sa bouche haletante et la délia.
Mais il lui était interdit de se plaindre, de montrer une désapprobation ou de formuler le moindre reproche.
Le jeu s'installait autour de cet exceptionnel rapport de force. Se soumettre, désobéir, endurer sans cesse.
"-Maintenant, je vais te faire couler un bain", annonça-t-elle en ouvrant la porte de la salle de bain contiguë
à la chambre. Elle enfila une courte blouse de coton blanche qui dévoilait ses longues jambes bronzées.
Charlotte se déshabilla. La première fois que la jeune esclave l'avait aidée à se laver, elle avait ressentie de
la gêne, mais peu à peu, elle s'y habituait. Ce soir-là, comme les autres fois précédentes, Juliette évita, en
lui faisant sa toilette, de donner un tour érotique à ses attouchements. Cependant, après avoir séché sa
soumise, elle invita celle-ci à prendre place sur la table de massage toute neuve installée dans un coin du
local. L'homme d'affaires, précisa-t-elle, veut que ce dîner soit une petite fête. Alors, il faut soigner de près
ta préparation. Suivant les indications de la jeune esclave, Charlotte s'allongea à plat ventre sur la table
rembourrée. Le menton calé sur ses mains croisées, elle épia, vaguement inquiète celle qu'elle n'arrivait pas
encore à considérer comme une suivante en dépit des exhortations de l'intéressée et des encouragements
de Juliette. Mais tous ces préparatifs ne lui disaient rien de bon, mais la jeune esclave se contenta de sortir
de l'armoire à toilette un grand flacon rempli d'un liquide doré. La jeune fille expliqua que c'était de l'huile
d'amande douce macérée avec des herbes. "- Après avoir été massée avec cette huile, vous vous sentirez
très belle. Il n'y a rien de plus relaxant." Charlotte ne demandait qu'à la croire. Pourtant elle gardait encore
une certaine méfiance vis à vis de l'homme d'affaires et de sa complice. Elle eut un frisson quand la jeune
fille lui versa une bonne dose d'huile au creux des reins. C'était doux et cela sentait bon. Dans un premier
temps, l'esclave qui s'était déshabillée lui étala le liquide odorant de la nuque aux talons, et sur les cuisses.
La jeune femme ne dit alors rien, osant à peine passer ses mains sur son sexe et au creux de ses reins.
Anxieuse mais brulante d'impatience, elle se résigna à s'abandonner pour ne pas mécontenter Juliette.
La tension ne cessait de monter. Son rôle était de toujours de se donner à fond, quelle que soit l'épreuve.
Puis elle entreprit le massage proprement dit, en commençant par les épaules. Charlotte se laissait aller.
C'était effectivement très relaxant. La jeune esclave lui pinçait la peau et les muscles sans violence, mais
avec fermeté. C'était strictement fonctionnel. Mais bientôt, une douce chaleur envahit son corps, surtout son
ventre. Une pensée, alors, la traversa sous forme de question. Si les doigts de la jeune fille ne cherchaient
pas à l'exciter, qu'en était-il de l'huile de massage ? Les herbes qui avaient macéré dedans ne possédaient-ils
pas des effets aphrodisiaques ? Ce soupçon se précisa quand elle sentit les lèvres de son sexe se séparer.
Le trouble qu'elle ressentait n'était pas très fort, mais il persistait. Elle remua nerveusement sur la table. Les
pointes de ses seins devenues dures, frottaient sur le rembourrage, entretenant son émoi et la laissant
frustrée. L'idée que tout cela était fait exprès pour la maintenir alors excitée sans qu'elle puisse se soulager
s'imposait à son esprit. Charlotte réprima l'envie de se masturber en se massant le ventre contre la table.
Elle attendait. Tout d'un coup, le temps cessa d'être immobile, elle avait les mains libres et les yeux ouverts.
Elle n'ignorait pas que Juliette lui reprocherait de s'abandonner à ce plaisir solitaire sans son consentement.
Son grand bonheur était d'avoir trouvé une Maîtresse à sa mesure, qui attendait ce qu'elle pouvait donner.
Impassible, la jeune esclave poursuivait son travail sans paraître remarquer les réactions de Charlotte. Elle
avait atteint ses fesses. Elle les massa longuement et très langoureusement. Quand ses doigts s'attardèrent
sur le pourtour de l'anus, Charlotte se cabra. "- Pas là! - Il faut détendre ça comme le reste." La jeune fille
ajouta que l'orifice avait besoin d'être élargi pour rendre ce passage plus commode si on décidait un jour de
la prostituer. Charlotte serrait volontairement les fesses; cependant, bon gré mal gré, sous les doigts habiles,
elle se relâcha. L'esclave en profita pour lui masser de nouveau les bords de l'anus. Ce fut un soulagement
pour Charlotte quand elle descendit enfin sur les cuisses. Son émoi était tel que le moindre attouchement sur
une zone sensible l'excitait, la rendait malade de frustration. La trêve fut de courte durée. Car l'esclave, non
sans plaisir, avait reçu des instructions strictes. Elle était trop étroite, il fallait l'élargir. Il lui faudrait s'habituer à
porter au creux de ses reins, un olisbos à l'imitation d'un sexe dressé, attaché à une ceinture de cuir autour
de ses hanches fixée par trois chaînettes de façon que le mouvement de ses muscles ne pût jamais le rejeter.
Sur sa peau, la brume alors fondait et coulait, sur le glabre des aisselles et du ventre, se fixait en gouttelettes.
Juliette avait donné des instructions strictes. Charlotte devait accepter d'être prise par sa voie la plus intime.
Elle n'avait pas le droit de se laisser à la peur, même si ce rituel sexuel lui semblait parfois insupportable.
Ainsi écartelée, et chaque jour davantage, on veillerait à ce que l'olisbos, qui s'élargissait à la base, pour qu'on
fût certain qu'il ne remonterait pas à l'intérieur du corps, ce qui aurait risqué de laisser se resserrer l'anneau de
chair qu'il devait forcer et distendre, soit toujours plus épais. La jeune esclave versa de l'huile dans le rectum
de Charlotte, qui bien malgré elle, lui présentait sa croupe en se cambrant, accentuant la courbe de ses reins.
Elle enfonça son pouce dans l’anus bien lubrifié, elle le sentait à la fois récalcitrant et souple et elle savait que
Charlotte n’était pas encore tout à fait détendue et luttait inconsciemment contre cette intrusion humiliante.
De son côté, Charlotte avait la respiration saccadée et rauque, la bouche sèche, elle était dans cet état second
où l’appréhension des gestes de l'esclave conjuguée au désir de l’interdit la laissaient totalement passive mais
nullement insensible. Bientôt, l'autre main alla s’aventurer dans l'autre voie déjà abandonnante, les lèvres
acceptèrent la double caresse forçant délicatement le périnée, les doigts s'attardant sur le clitoris impatient.
Lorsque trois doigts forcèrent son anus, elle serra les dents avec un faible gémissement de douleur. Elle n'avait
jamais accepté de pénétration dans sa partie secrète, jusqu’à ce jour. Bientôt, ce furent quatre doigts délicats
qui pénétrèrent son anus. La chair autour des phalanges s’épousait parfaitement, l'anneau acceptait l'intrusion.
Disposant également des seins et du sexe de Charlotte, la jeune esclave ne se priva pas de les exploiter. Après
lui avoir pétri la poitrine, elle descendit vers le bas-ventre. L'essentiel n'était pas de jouir mais de mobiliser son
énergie vitale. Pour y parvenir, la meilleure façon était de la retenir afin de la concentrer avant de la libérer.
Quand enfin, la jeune fille la fit descendre de la table de massage, Charlotte tenait à peine sur ses jambes.
Passive, elle se laissa habiller et coiffer. Elle portait une robe échancrée au milieu du dos libérant les reins.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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Bonjour Madame,
oui déjà 6 mois que vous m'éduquez ..😛
vous avez pris en main un soumis débutant,
progressivement vous en avez fait votre esclave très en demande de sa Maîtresse..
j'ai ressenti avec vous tout de suite ou était ma place, la 1ere fois où vous m'avez puni m'a vite fait comprendre que je devais vous satisfaire et surtout jamais vous contrarié:
au fond de moi c'est ce que je veux et ressens avec vous, la suite logique est pour moi de devenir votre esclave total,
trop envie de l'être.. vous avez su et vite compris comment je fonctionnais, mes envies, et maintenant vous avez le résultat, vous avez un esclave qui vous appartiens corps et âme, prêt à tout accepter de sa maîtresse,
vous avez même pris le contrôle de ma jouissance, avec juste une traite quand vous le décidez!! Et pourtant, vous avez pu voir mon envie lors de notre dernière rencontre😛mais je reconnais j'adore cette contrainte qui me rend toujours plus en demande de vous...vous m'avez fait découvrir le plaisir de souffrir, de m'offrir à vous, de vous donner du plaisir avec mes caresses, ma langue,
je vous adore Maitresse,
vous me plaisez fort...
voici le bilan de 6 mois!!!
Vous me possédez en esclave totale❤️❤️😍
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Peu après 50 ans, j'ai voulu explorer tout ce que le sexe peut apporter de plaisir et de belles rencontres.
Je m'étais fait mienne la devise :
"Je regrette mes péchés, mais bien plus encore, ceux que j'eusse aimé connaître".
Secrètement, malgré ma vie d'homme marié "confort et bien-être", j'ai toujours été fasciné par le BDSM. Un brin masochiste mais également admiratif des femmes qui se donnent corps et âme, j'ai voulu vivre, et faire vivre à des complices de confiance, les plaisirs de la soumission et de la domination.
J'ai d'abord eu des échanges avec une étudiante.
Le jour où je l'ai eu au téléphone ce n'étaient qu'insultes. "C'est pour entendre ta voix de pourriture que j'ai accepté ton appel, connard ...". J'ai oublié les noms d'oiseaux et autres infamies. J'aime les personnes respectueuses. Pour moi le BDSM est une forme accomplie de relation entre des personnes de confiance.
J'ai fini par rencontrer Maîtresse X.
La nature de nos échanges augurait du grand moment et de la belle rencontre que j'allais faire.
Le décor.
Le donjon de Maîtresse X est une pièce secrète de sa maison aménagée par elle et son compagnon.
Lorsque j'y suis entré je m'y suis tout de suite senti bien. La lumière des bougies y apportait une douce chaleur, il était aménagé avec goût. La voix suave d'une chanteuse de Jazz plongeait le lieu dans une ambiance envoûtante. Convivial avec quelques sucreries en évidence sur une table basse, il était sans équivoque sur sa destination à la vue des installations qui m'y attendaient.
Acte 1 - la surprise
Maîtresse X m'a demandé de me mettre entièrement nu et de rester sagement debout devant elle. Elle a alors pris une longue corde noire avec laquelle elle a fait plusieurs fois le tour de mon torse. Elle s'est appliquée en veillant à ce que les symétries soient parfaites. La corde exerçait sur moi une pression adaptée à ce que ma peau et mes muscles pouvaient supporter. Ce n'était pas une vulgaire corde de chanvre, Maîtresse X est comme ces peintres ou ces artisans utilisant des pinceaux et des outils de grandes qualités pour façonner leurs œuvres.
Elle s'est ensuite saisie d'une corde rouge qu'elle a tendue et nouée avec précision tissant sa toile autours de moi.
Ses effleurements, claquement, caresses, pincements étaient autant de sources de plaisir.
Rapidement j'étais prisonnier, à sa merci et le plaisir que j'avais d'être livré à elle, d'être son jouet, se voyait à mon sexe qui se tendait et laissait échapper quelques gouttes de son jus.
A l'aide de tiges de bambou et d'élastiques, elle a pincé mes tétons et mon sexe à plusieurs endroits..
Tout en titillant mes parties intimes, en caressant ma peau et en testant ma résistance à la douleur, elle prenait le temps d'admirer son œuvre et d'ajuster les cordes. Ma peau frissonnait à chacun de ses contacts.
Puis elle m'a demandé si elle pouvait prendre quelques clichés.
Lors d'une rencontre suivante, elle m'a avoué avoir été félicitée pour son travail.
Maîtresse X est une artiste qui a le goût des choses bien faites. Elle m'a habillé d'une tenue éphémère comme ces enfants qui s'amusent à habiller et à déshabiller leur poupée.
Lorsqu'elle a défait les liens je me suis senti nu et avec ce drôle de sentiment d'abandon.
Ma première expérience de bondage a été délicieuse.
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Quelques jours de vacances auprès de ma Maitresse sont toujours les bienvenus, quel que soit le programme de chaque journée, vanille ou pas. Nous nous ressourçons mutuellement. Cela n’empêche pas de ponctuer le séjour d’évènements moins ordinaires. Et ce premier week-end en fut l’occasion, certes pas improvisé puisque la date en avait été fixée quelques semaines auparavant. Un soumis cobaye était requis à tes côtés pour contribuer à une rencontre d’initiation aux nœuds entre un de tes amis, shibariste éclairé (il refuse le titre d’expert ;-) ), et une de tes amies dominatrices qui souhaite en savoir plus sur l’art des cordes Evidemment que je n’allais pas refuser une telle proposition. Quoi que, trois dominants autour de moi, j’aurais peut-être dû ! Néanmoins ma confiance en toi est totale, donc aucune raison de m’inquiéter. Déjà, une tenue minimaliste m’a été imposée dès la sortie de la douche. La seule entorse au dress code concerne les sorties pour préparer et gérer le barbecue. Il n’aurait pas fallu choquer le voisinage. Car, pour faire honneur à ton invitée et à notre visiteur du jour, tu as souhaité que je sois apprêté seulement avec le shorty noir laissant mes fesses à l’air libre et le collier. Histoire de calmer d’éventuelles ardeurs, tu m’as aussi demandé de mettre ma cage de chasteté. Une fois n’est pas coutume, calée par mon seul vêtement, elle reste silencieuse ! Voici une tenue peu commune en ce qui me concerne pour recevoir des visiteurs. Mais grâce à toi et tes années « d’éducation », je n’ai plus aucune pudeur pour ce genre de chose. C’est devenu presque naturel.
Après quelques heures de découverte mutuelle avant et pendant le déjeuner, nous passons aux choses sérieuses en début d’après J’ai vraiment l’impression de servir comme les pros, chacun avec sa spécialité (qui modèle de pied, qui modèle de bouche, qui modèle de fesses, …) sauf que selon le sujet à expliquer je dois mettre à disposition soit mon bras, soit ma jambe, voir même mon torse, et même les deux bras au bout d’un moment. C’est un coup à finir « noué » toutes ces leçons de choses … L’essentiel est que le moment soit pédagogique. Après tout, il s’agit d’un premier contact pour assimiler les principes de base. Après, tout n’est qu’une histoire d’entrainement et de répétitions … comme les gammes !
Après un inventaire de ton « arsenal » (on aurait dit trois enfants dans un magasin de jouets !), sans que j’ai bien compris comment c’était arrivé, toujours est-il que je me retrouve à devenir cobaye pour lanières. Protégé par ma cagoule, je me mets en place « au centre de la piste ». A partir de là, je ne saurais dire qui se trouve au bout du manche à un instant précis. La seule certitude que j’ai, c’est que chacun y prend part, soit avec la langue de dragon, soit avec le fouet court. L’un comme l’autre viennent me procurer des frissons toujours aussi bons. De manière inattendue, un miracle se produit ! A priori des marques apparaissent et semblent persister, suscitant d’ailleurs une ruée sur l’appareil photo pour immortaliser ce moment. Il faut dire que cela faisait presque un an depuis la dernière fois que j’avais ainsi réagi. Reste à identifier la formule magique. J’ai bien une petite idée, mais elle n’a rien de cartésien ;-). Quoi qu’il en soit il semblerait que tout le monde s’amuse moi y compris. Pour une première rencontre, c’était plutôt réussi. Ma foi, c’est tout de même plaisant d’être au centre des préoccupations tout autant que d’être à la hauteur de tes attentes et de ta « formation ».
Après le cours de remise à niveau, il fallait bien que tu te remettes à l’ouvrage. C’est donc une soirée cordes qui nous occupe en ce mercredi soir. Une fois n’est pas coutume, la parure de cordes se transforme petit à petit en contrainte au fur et à mesure que les nœuds se multiplient autour de mon corps. En effet, tout commençait simplement par une sorte de parure de poitrine, genre soutien-gorge très revisité. Sauf que petit à petit, mon intimité se retrouve enserrée à la base puis c’est le tour des bras. A la suite de cet embellissement de couleur rouge, tu souhaites poursuivre avec la corde en chanvre brut pour « habiller » mes jambes. Après quelques tentatives infructueuses, ou qui ne te satisfont pas, tu passes au plan B (ou C ?). Mes membres inférieurs resteront libres de leurs mouvements pour cette fois. En revanche, mon torse s’en retrouve encore plus enserré et contraint. Rien pour me déplaire, au contraire. C’est si bon de se retrouver ainsi à ta merci.
A partir de la nuit de vendredi et jusqu’à celle de dimanche, tu décides que je passerai mes nuits paré de la dernière nuisette que tu as acquise. Satinée et violette, elle est du plus bel effet. Il suffit pour cela de regarder tes yeux briller une fois que je la porte. Sans compter que celle-ci s’accompagne d’un déshabillé noir. Quelle différence néanmoins avec la précédente. Ce modèle descend jusqu’au-dessus des genoux. Limite je me sentirais habillé … Si, si, c’est le jour et la nuit. Mais est-ce que cela va durer ? Mystère. Cela te ressemble peu de couvrir ton soumis avec excès. Quoi qu’il en soit, je reconnais que cette étoffe satinée est des plus agréables à porter. Cela tombe bien : trois nuits consécutives à en profiter.
En ce samedi soir, et encore dimanche, je suis en pleine interrogation interne. Suis-je en train d’affronter une période de griffes impactantes ou bien d’impacts griffants? Si je me pose la question, c’est qu’une fois n’est pas coutume tes griffes sont extrêmement présentes tout au long de la soirée, sorte de fil rouge à moins qu’il ne s’agisse d’une ponctuation inédite qui te serait propre. Mon addiction est plus que satisfaite, voir même au-delà de mes espérances les plus secrètes. Des cuisses jusqu’à la nuque, elles me font toujours autant d’effet, des frissons de plaisir au quasi ronronnement de plénitude. Malgré tout, tu ne te limites pas à tes seules « armes » au bout des doigts. Ce serait mal te connaître ! D’ailleurs tu me surprends (encore une fois et certainement pas la dernière!) en me mordant la fesse gauche. J’ignore pourquoi soudain ce soir t’est venue cette envie. Depuis toutes ces années, tu as pu avoir de multiples opportunités. Visiblement mon naturel est revenu au galop : tu viens mordre une deuxième fois pour que quelques marques fugaces apparaissent. La morsure, un grand classique que je découvre ce soir. Un tantinet de notre nature bestiale qui remonte à surface ? Ou alors une façon de marquer son « territoire » ?
Au poids sur mon dos, je comprends qu’une fessée devrait suivre. C’est, je crois, les seuls cas où tu viens ainsi me « chevaucher ». Mon instinct ne m’a pas trompé sur ce coup-là, une volée de claques à mains nues vient s’abattre sur mon postérieur. Mais néanmoins, j’ai le sentiment que tu y vas doucement. Ce serait plutôt un tour de chauffe pour me faire monter progressivement en température. Je commence aussi à déceler une nouvelle « méthode » de ta part. Il semblerait que tu commences par déposer l’objet qui va sévir sur mes fesses ou mon dos avant d’en user, le temps d’un déclic photo. Là encore, j’ai le sentiment que tu y vas crescendo. Je crois reconnaitre en premier la petite languette en cuir qui est plus stimulante que vraiment impactante. C’est déjà bien différent avec la suite. Sans hésitation, tu es en train de me « cuisiner » avec ta spatule en bois. Son contact si reconnaissable ne trompe pas et se fait bien sentir. J’ai désormais l’impression de chauffer sérieusement. Et ce n’est pas la brosse plastique qui vient me rafraichir bien au contraire. Si son contact est moins « heurtant » il n’en reste pas moins lourd. Les sensations à l’impact différent mais les effets se ressemblent étrangement. Mon postérieur aurait tendance à commencer à picoter. La cuisson se poursuit… Désormais, il me semble qu’une baguette vient sévir en mode stries mordantes. Difficile de dire laquelle tu as en main, peut-être la branche de seringa recyclée, peut-être une seconde derrière. Dans ma position, je ne peux pas en juger, quand bien même tu ne m’as pas aveuglé. J’ai même le sentiment d’avoir perdu le fil de tes divers sévices. Ma seule certitude, c’est que je ressens de plus en plus mon postérieur. Je l’imagine bien rouge à ce stade.
Une cravache a dû faire son passage mais c’est un objet bien reconnaissable qui ramène mes neurones sur terre. La morsure triangulaire ne trompe pas et comme je te sens proche, c’est sans aucun doute la petite langue de dragon qui vient cracher son souffle enflammé sur mon postérieur avant de s’attarder sur mes épaules. J’ai bien l’impression une fois encore que me corps est plus conciliant avec les dragons : je crois comprendre que des marques triangulaires viennent d’apparaitre, je suis ravi que mon corps t’apporte cette satisfaction tout comme je suis ravi que tu m’infliges ces sensations si stimulantes quand bien même elles sont mordantes. Mais j’aime ça …. Tout comme toi ! Je suppose qu’une raquette de ping pong a dû faire son œuvre, malgré tout, je n’arrive pas en être certain. Elle a pourtant un contact des plus larges. Mais où étais-je donc ce samedi soir ? Plutôt où était ma tête ? Pour le tout dernier instrument, je dois avouer que tu m’as aider quand je t’ai entendu parler d’un cœur marqué sur mon dos. Y en a que deux dans ta collection : c’était la conclusion de la cravache cœur. Mais le véritable point final tu l’as consacré à tes griffes qui avaient déjà ponctué toute la soirée. C’est un florilège sur presque chaque surface de mon dos, sous toutes formes. Simplement électrisantes en parcourant mon épiderme, taquinantes quand elles se transforment en salade de griffes (du genre chatouilles mais en beaucoup beaucoup mieux), ou en encore lacérantes quand elles semblent vouloir se planter dans mes chairs, laissant au passage de belles lignes rouges. Quelle que soit la forme, j’adore, c’est ça les addictions. Et je ne peux pas m’en cacher : ces frissons me font onduler sous leur passage, je ne peux m’empêcher de grogner ou de ronronner. Tu clôtures la séance en m’expliquant que demain tu t’occuperas de mon autre face.
La journée se termine par une seconde nuit en nuisette. Elle me permet de me rendre compte que le satin est une matière glissante, tant sur mon corps que sur les draps. Le lendemain matin, tu me fais même ajouter les chaussures à talons. Pas commun du tout comme tenue pour le lever. En revanche, je ne devrais pas attraper froid avec la nuisette qui couvre mes épaules et mes bras. Ma Maitresse est trop bonne avec son soumis ! Tes yeux brillants en me découvrant en bas de l’escalier suffisent à mon plaisir. Tu es visiblement ravie de ta décision.
Pendant que je sirote mon chocolat chaud dans cette tenue légère, tu m’indiques que tu me verrais bien avec le shorty rouge pour la journée. Par chance, il ne fait pas trop chaud. Sinon j’aurais eu droit à un sauna portatif. Décidément, tu sembles commencer à prendre goût à « habiller » mes journées et mes nuits. La seule exception à cette tenue minimaliste concerne les sorties en dehors de la maison. Une fois vêtu d’une tenue classique, il est impossible de soupçonner la présence de ce sous-vêtement rouge en-dessous. J’ai quand même l’impression qu’il me couvre un peu trop à ton goût. Moi je l’aime bien tant qu’il ne tient pas trop chaud et que je ne m’y coince pas dans la fermeture éclair. Sinon il est parfait même sur toute une journée.
Chose promise, chose due, en ce dimanche soir, comme tu me l’avais laisser entendre, tu me fais installer sur le dos, non sans avoir d’abord recouvert le lit avec mon désormais compagnon d’(in)fortune, le drap en vinyle violet. Ma face avant doit être un tantinet jalouse étant donné qu’elle n’a eu le bonheur de subir tes assauts hier soir. Une fois encore, tu me laisses profiter du spectacle. Il ne faudrait peut être pas que je m’y habitue.
A peine étendu tu me fais redresser et m’approcher de toi sur le rebord du lit. Les cliquettements métalliques annoncent une paire de pinces. Surprise, ce sera les pires qui soient pour ce soir. Par pire, je veux dire celles qui se terminent par trois fines griffes rétractables. Pendant longtemps, les japonaises ont trusté le haut du podium, désormais elles sont descendues d’une marche. Mais revenons à mon premier tourment du soir. La première me donne l’impression de transpercer le têton gauche : une sensation vive et intense, encore plus fulgurante lorsque que tu laisses délicatement pendre la chainette sur ma poitrine. Tu mets en places la seconde sans insister. J’ai bien l’impression qu’il va falloir de l’entrainement pour accepter la première morsure avant que ma poitrine s’habitue et tolère leur présence, d’autant plus qu’ailleurs, elles finissent par être supportables, enfin façon de parler, c’est un maso qui s’exprime. Bien décidé à les laisser en place un peu plus longtemps tu cibles une zone située un peu plus bas et tout aussi sensible, me semble-t-il. Elles vont donc faire leur office sur mes couilles. Elles y sont tout aussi transperçantes à la mise en place ce qui doit m’arracher un gémissement mais je dois reconnaitre que je finis par les supporter après les premières secondes fulgurantes … Evidemment, je ne risque pas de les oublier : elles se font bien sentir tout au long de leur séjour, se transformant en un lancinant pincement, assurément stimulant. Mes sens ainsi mis en éveil, tu poursuis ton œuvre en titillant mon sexe avec la petite languette en cuir, plus que mordante, elle est surtout surprenante, me faisant inévitablement sursauter, entrainant aussi la chainette qui elle-même titille les pinces. Perverse Maitresse que tu es ! Comme toutes les pinces, l’effet n’est jamais terminé tant qu’elles n’ont pas été retirées, et encore après quelques secondes de récupération. Etonnamment, celles-ci me semblent finalement plus « douces » quand tu les enlèves.
Après cette « mise en bouche », tu m’invites à m’étendre à nouveau et tu montes d’un cran avec la petite cravache cœur, peut-être pour exprimer tes sentiments à mon égard. Elle aussi a les mêmes effets sur moi, stimulante sans être mordante. Claquement de gants latex, tintement métallique, je pense que je sais ce qui va arriver. Dire que la première fois, j’étais particulièrement inquiet et ne voulait pas regarder. Cette fois, je ne regarde pas plus, simplement pour concentrer mon esprit sur les sensations. Etant donné que tu te saisis de mon pénis de ta main gantée, délivrant ainsi un contact tout doux, presque chaud, j’attends que se présente la sonde urétrale. Limite je l’attends. Etonnant renversement des choses en quelques mois.
Passé le premier picotement aux premiers millimètres d’introduction, ce n’est que plénitude ensuite. Dans un premier temps, tu l’aides à avancer. Mais, à t’écouter, elle s’enfonce lentement toute seule, tu n’as pas besoin de l’aider, juste de surveiller et de profiter du spectacle. De mon côté, je ressens à la fois une chaleur interne pas du tout désagréable et aussi cette sensation bien étrange que je suis en train de me vider. J’ai beau savoir que ce n’est pas possible avec la sonde en place mais mon cerveau n’a pas l’air d’accord. Pour résumé, c’est un sentiment de totalement perdre le contrôle, très, très étrange et aussi excitant. Une fois arrivée à la longueur que tu souhaitais, tu t’amuses alors à la faire coulisser : tu es tout simplement (et crûment) en train de me « baiser » la queue. Déroutant mais si planant. Une main gantée l’enserrant, une tige métallique la comblant, que demander de plus ? Toutes les bonnes choses ont une fin : tu retires cette intruse pour passer à quelque chose de différent.
Là encore, je fais confiance à mon ouïe. Etrangement je ne cherche pas vraiment à regarder pour anticiper ce qui va se passer, je me laisse guider par les sons. Cette fois, c’est le frottement d’une pierre à briquet, suivi de quelques minutes où je ne sens rien venir. Cela doit être une bougie en train de lentement se liquéfier. Bingo, la première goutte chaude à atterrir confirme mes prévisions. Toujours aussi « brûlant » ce premier impact, tandis que les suivants tiennent plus de la piqure rapide. Les gouttelettes tombent sur tout mon pénis mais je finis par comprendre que tu cherches à viser mon gland, sadique que tu es. Un petit cri de satisfaction vient accompagner la réussite de ton objectif. Néanmoins tu poursuis ton œuvre pendant quelques minutes encore, histoire d’en mettre un peu partout. Comme le printemps succède à l’hiver, le décirage fait suite au cirage. Il semblerait que la cravache (une des grandes cette fois) ne réussisse pas à en faire sauter beaucoup. Oups ! Pourtant il n’y a plus le moindre poil à cet endroit où elle aurait pu s’agripper. Je vais avoir du boulot en fin de soirée.
Tu me gratifies alors d’une salade de griffes gantées sur tout le sexe en insistant particulièrement sur les couilles. Cela n’arrive pas souvent mais mon Dieu que c’est stimulant ! C’est un mélange de chatouilles (qui me font m’exclamer de manière irrépressible) et de je ne sais quoi d’excitant. Les stimulations se multiplient : tu en viens même à saisir mon membre, en y exerçant une série de pressions tout en me titillant les couilles avec l’autre main. Je ne peux que gémir et couiner sous tes assauts, mais uniquement de plaisir. Encore et toujours. Je pensais finir la soirée sur le dos, mais tu m’as réservé une petite surprise.
Une fois installé à genoux sur le bord du lit, tu reprends ta cravache et tu passes à l’attaque. Avec mon intimité ainsi offerte et accessible tu t’en donne à cœur joie en essayant de frôler au plus près, mixant effet ventilateur et frottement stimulant. Comment puis-je rester immobile sous un tel traitement ? C’est tout bonnement impossible. Retour au calme pour le clou de la soirée, ou plutôt la conclusion. Un gel froid commence à couler dans mon sillon fessier, prémisse certain à une pénétration anale. Pendant quelques instants, j’ai la fâcheuse impression que tu vises à côté. Pourtant, je t’entends me dire que je serais réfractaire. Je reconnais que j’en ai peut être perdu l’habitude depuis quelques temps, mais je ne peux pas être contre une telle offrande de ta part. Finalement avec un peu de patience, tout rentre dans l’ordre … et pas queue. Ton gode noir finit par bien me pénétrer, jusqu’à la garde, les couilles noires de latex venant buter contre mes fesses. Tu t’évertues alors à me sodomiser avec application faisant coulisser en avant et en arrière cet appendice, d’une main experte. J’en gémis de satisfaction. Sans le savoir, tu as comblé un léger manque ;-)
Si cette sodomie était le point d’orgue de cette belle soirée, tu conclues avec un dernier assaut de tes griffes, cette fois à nu, sur mes fesses et mon sexe. Je suis aux anges, après avoir été comblé successivement par deux orifices …
Il ne reste plus qu’à enfiler ma tenue choisie pour cette dernière nuit. Je vais finir par m’habituer à cette nuisette.
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Les 3 S : Soumission Sensualité et Sexualité :
personnellement, ce que je cherche dans les 3 S :
1 Soumission : Je commencerais donc par le plus important = une soumission physique qui exclut la brutalité et l'avilissement personnel. Je cherche une domination physique qui va contraindre l'ensemble de mon corps pour signifier qu'il appartient réellement à MON MAÎTRE !
Commencer en premier par un lent déshabillage intégral TRES sensuel ou laisser un tee-shirt et un string pouvant être ensuite déchirés!
Le MAÎTRE, une fois son soumis nu avec un bâillon et un bandeau sur les yeux pourra s'il le désire raser intégralement son soumis offert et lui imposer de tenir les mains sur la tête ( ce qui va permettre le rasage des aisselles)
Une fois nu, possibilités de commencer ou continuer l'immobilisation du soumis:
Toutes les formes de contraintes physiques sont possibles telles que bondage assez serré, momification sous film plastique, écartèlement au sol, sur un lit ou à la verticale, suspension par les mains, le torse ou les pieds!
Ainsi bien immobilisé le MAÎTRE pourra plus facilement disposer à sa guise de mon corps offert librement et volontairement ! ( ni sodo, ni fist SVP)
Une fois mon corps bien contraint, le MAÎTRE pourra poser des pompes à seins ( sur une peau préalablement bien huilée afin d'être encore plus aspirés, fréquemment re-pompés pour mieux les gonfler pour ensuite les mordiller, les pincer, les étirer!
Dans une quasi immobilisation, Le MAÎTRE pourra également et bien délicatement introduire un petit gode dans mon anus bien lubrifié au préalable, pourra aussi poser une cage de chasteté, voir si possible imposer un lavement externe et éventuellement aussi bien sur un lavement anal délicatement!
Toute liberté bien sur à MON MAÎTRE de disposer ensuite de l'intégralité de mon corps pour en disposer voir l'offrir à qui il voudra et comme il voudra.
Les 3 S : Soumission Sensualité et Sexualité :
2 Sensualité : les relations de domination n'excluent pas la sensualité, bien au contraire !
Rien ne pourra en effet désormais empêcher " le propriétaire" de palper sensuellement tout l'ensemble de mon corps ainsi totalement offert et volontairement disponible!
Libre à lui, bien sur de passer ses mains, sa langue sur les parties offertes ( mon sexe, mes seins et mon anus, voir mes aisselles !!)
Libre à LUI, de l'amener ainsi au bord de l'éjaculation, sans l'atteindre de suite!
Par exemple, un corps ruisselant de sueur, c'est sexy et excitant, voir même un corps bien bondé sous une fine douche qui dégouline tout le long du corps ainsi exposé !
Immobilisé sur un lit et bien offert, pourquoi pouvoir/vouloir s'opposer à un massage bien huilé, sensuel à ne pouvoir difficilement s'empêcher de jouir !
Autre exemple, lorsque le corps est entièrement immobilisé, et qu'il ne peut empêcher les mains baladeuses ou même la langue sur les parties délicates !
Passer une nuit légèrement entravé à coté de son dominateur qui pourra régulièrement tâter de ce corps librement offert !
Les 3 S : Soumission Sensualité et Sexualité :
3 Sexualité : Le MAÎTRE peut alors disposer également de ma sexualité :
à LUI seulement de décider quand et comment ou avec qui je pourrais jouir sans précipitation et dans un total contrôle !
Le MAÎTRE saura alterner les 3 S afin de jouir pleinement de mon corps offert à son bon plaisir, le temps qu'il voudra et autant qu'il voudra bien en profiter !
Le MAÎTRE pourra alterner les contraintes physiques, avec la nudité, la liberté de mouvement, la disponibilité et l'offrande de mon corps.
Le MAÎTRE sera libre de choisir un des 3 S en priorité, pour ensuite diversifier, voir donner plus d'importance soit à la Soumission physique, soit à la Sensualité et enfin à la Sexualité ( sans chronologie obligatoire bien sur!)
Libre à LUI, de m'amener ainsi au bord de l'éjaculation, pour me permettre de jouir quand et comme il le voudra !
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Et là, Anna revient sur son cheval. Est-ce qu’elle sait ce que je viens de penser ? Non, je deviens folle !! Elle descend de cheval et dit au chef :
— Je suis occupée de mouiller ma selle, on baise ?
— Avec grand plaisir, ma belle Comtesse, mais ce n’est pas très confortable.
Elle se met à quatre pattes en bordure du champ et lui dit :
— Monte-moi.
Il lui flatte les fesses en disant :
— Oh ! La belle pouliche.
Eh, oh… On est là ! Il y a des lits pour faire ça. Elle s’en fout. Il se met à genoux derrière elle. Je sais comment il est monté, mais je crois que la comtesse a pris plus de bites dans la chatte que moi. Surtout que les clients que j’ai rencontrés aimaient surtout se faire sucer. Henri dessine fébrilement. Je crois qu’il ne doit pas perdre une goutte de sueur qui luit sur le corps de la Comtesse. Elle se fait baiser comme une chienne, ou une pouliche si le chef préfère. Les deux gardes ont l’air ravis du spectacle et ils arrêtent de nous surveiller. Anna aime, elle le dit, le gémit… À la fin, elle crie :
— Ah oui, je te sens bien… ta queue est si grosse… je vais jouir… Aaaahhhh, ouiiiii…
Le chef la termine de quelques bons coups de reins, puis il se retire. Elle se met debout, la main en conque sur sa chatte, et elle crie :
— Où est ma femme de chambre ?
Je réponds en levant la main :
— Je suis ici, Madame.
— Rapplique ici en vitesse !
D’accord, je cours sur le champ pour aller près d’elle. Elle me dit :
— Couche-toi sur le dos, il faut vraiment tout te dire.
Elle s’accroupit, la chatte à hauteur de ma bouche. De sa chatte, il émerge… des bulles, ses sécrétions mélangées au sperme du chef. Par trois fois, j’aspire ces trucs dégoûtants ! Je m’apprête à la lécher, quand elle me dit :
— Ouvre bien la bouche et avale.
Oh non ! Elle me pisse dans la bouche… j’avale tout ce que je peux…
Elle dit au chef :
— Bien dressée ma femme de chambre, non ?
— Oui et elle a l’air d’aimer ça.
NON, je n’aime pas du tout !!
Quand elle a fini, elle frotte sa chatte sur mon visage et se relève. Du coin de l’œil, je vois les filles qui me regardent, amusées. Garces ! Elles auraient fait la même chose. Anna réfléchit, puis dit au chef :
— Quand les filles s’arrêtent pour aller boire, c’est une perte de temps. On va faire autrement. Quand c’est l'heure de les faire boire, ma femme de chambre… euh…
Elle se tourne vers moi en disant :
— C’est quoi ton nom ?
— Lizy, Madame.
Elle poursuit :
— Lizy passera dans la rangée avec la cruche pour faire boire les filles. Elle pourrait aussi ramasser les plantes arrachées pour en faire un gros tas qu'on brûlera.
Le chef répond :
— Super idée… comment on n'y a pas pensé plus tôt.
Faux cul, va !
Anna remonte sur son cheval et envoie un baiser au chef. Il l’attrape au vol et lui en renvoie un… trop mignon ! Mais pourquoi elle n’a pas pissé dans sa bouche à lui ? À partir de ce moment, j’ai droit au surnom « femme de chambre »… Je ne suis plus dans la rangée, donc plus à côté d’Ariane, hélas. Je passe avec la cruche pour faire boire les filles, ensuite je ramasse toutes les plantes arrachées et je les mets ensemble. Même le chef me dit :
— Eh, femme de chambre, dépêche-toi de tout nettoyer.
Ça fait rire les filles. L’une d'elles ose même me dire :
— Femme de chambre ! J’dois pisser.
Le chef sourit.
En fin de journée, on rentre. Je suis triste et j’ai peur. Il y a une fille qui est plus coriace que les autres et qui s’entend bien avec Ariane. Elle s’appelle Hortense. Elle me dit :
— C’était mignon de te voir avec la comtesse. Alors tu vois, on a décidé que tu serais notre femme de chambre ici aussi.
Je réponds :
— Mais….
Elle me coupe :
— Pas de mais, réponds poliment, comme une femme de chambre.
Surtout ne pas pleurer. Je réponds :
— Oui Mademoiselle.
— Bien.
Elle dit aux autres :
— Lizy est notre nouvelle femme de chambre.
Les filles sont ravies. Hortense ajoute :
— Va me chercher de l’eau.
Je vais prendre la cruche, elle boit et puis les autres filles m’appellent, genre « femme de chambre, viens ici ». Il commence à faire noir et on n’a pas une seule bougie. Les couples se sont formés et moi je suis seule, alors je dis bêtement :
— Est-ce que je peux dormir avec quelqu’un ?
Une fille vient me prendre par la main. Il fait si noir que je ne vois pas qui c’est. Elle dort avec une autre fille, mais elles m’acceptent. On dort ensemble, en tout bien tout honneur, trop fatiguées pour penser à autre chose.
***
Le lendemain matin, je les vois : il s’agit de Rose et Léa, je les remercie beaucoup. Le groupe n’a pas oublié mes nouvelles fonctions. Plutôt qu’aller pisser, les filles me disent : « Femme de chambre, amène-moi le seau ou la cruche ou viens me mettre mes sandales. »
Heureusement, elles ne me punissent pas et elles ne me font pas faire des choses dégoûtantes. Elle s’amuse simplement à mes dépens.
Le chef et les deux gardes viennent nous chercher pour aller sur le champ. Ça les amuse, ils m’appellent « femme de chambre », eux aussi.
Dans le champ, les filles doivent égaliser le terrain avec des râteaux en bois. Moi je continue de faire un tas avec les plantes qu’on a arrachées, tout en apportant de l’eau aux filles. Anna ne passe pas et je ne vois pas Ariane.. Henri ne vient pas nous dessiner, non plus.
Le soir, tout se passe de la même façon, les filles me font faire une chose ou l’autre. Je dors heureusement avec les deux filles.
***
Le lendemain, quand on arrive sur le champ, Ariane est là. Je sais, je suis stupide et trop… tout ce qu’on voudra, mais c’est comme si je voyais le Messie. Le chef et les gardes lui parlent. Je n’ose pas aller près d’elle, jusqu’à ce qu’elle me fasse signe de venir. Je cours me blottir contre elle. Je lui dis :
— Tu m’as trop manqué et...
— Plus tard Lizy.
Elle dit aux filles :
— Je vais diriger le travail. On va planter les cannes à sucre, ensuite ce seront des hommes qui s’occuperont de l’irrigation. Je vais vous indiquer l’endroit où vous devrez faire un trou pour planter.
Elle montre aux filles comment elles devront faire : creuser des rangées de trous à égale distance les uns les autres. Pour ça, elles ont un solide bâton pointu. Elles doivent mettre toutes leurs forces pour l’enfoncer dans le sol. Je pense que les graines de cannes à sucre doivent être très grandes à voir les trous qu’elles doivent faire. Le chef ou un garde ne manque pas de fouetter la fille qui lui semble travailler moins vite. Moi, je bondis dès qu’ils veulent de l’eau. Je vais aussi abreuver les filles.
À midi, on mange et dès qu’on a fini, le travail reprend.
Un des gardes tire une bâche qui se trouve sur le côté du champ. Il découvre un tas de morceaux de bambous… ça doit être des morceaux de cannes à sucre. Anna montre à chacune « l’œil » qui se trouve à environ un tiers de la hauteur. Les filles doivent enfoncer le morceau de cannes à sucre de façon que « l’œil » se trouve juste au-dessus du sol. À la fin de la journée, le champ est planté. Anna m’appelle enfin. Elle me dit :
— Alors, comment ça se passe ?
— Je suis la femme de chambre, toutes les filles m’appellent pour…
Elle me coupe :
— Quelqu’un t’a frappée ?
— Non, mais…
— Arrête. Demain, on change de travail. Ce sont les hommes qui vont se charger de l’irrigation du champ. Nous, on va récolter des cannes à sucre.
La seule chose qui me préoccupe c'est :
— On dormira ensemble ?
— Je pense, oui.
— Je…
Je n’en dis pas plus, car elle m’embrasse sur la bouche, puis elle me dit :
— Tu peux l’annoncer aux filles et aussi que vous dormirez ailleurs. Rejoins le groupe.
On rentre mais pas par le même chemin et après un quart d’heure, on se retrouve devant le même genre d’abris. Il y a six esclaves africaines nues qui attendent devant la porte. On a bien retenu la leçon et on leur fait une révérence. Elle parle entre elles une langue inconnue sur terre, enfin une langue que personne de nous ne comprend. Le chef leur dit :
— Elles doivent vous obéir. Si une ne le fait pas, vous me le direz.
— Oui, merci chef.
Les hommes s’en vont. Une des filles nous dit :
— À poils, les filles.
On enlève nos robes et nos chapeaux. C’est le début de la soirée et un peu d’air frais sur nos corps moites, ça fait vraiment du bien. Elles viennent nous regarder et caresser nos seins et nos fesses. Elles sont particulièrement intéressées par mes poils blonds. Quand elles ont constaté que nous étions faites comme elles, à part la couleur, celle qui doit être leur chef nous dit :
— Vous allez demander très gentiment qu’on vous donne à boire et à manger.
Hortense me dit :
— Lizy, demande !
À suivre.
Un grand merci à Bruce Morgan, pour le super dessin.
Nos 7 livres illustrés sont ici :
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Charlotte crut que de ses mains gantées, sa Maîtresse allait lui agripper un sein ou la saisir au ventre. Puis, elle
prit en silence sur le lit une robe dos-nu, très échancrée sur les reins, le serre-taille assorti, les bracelets en cuir
et le corsage, croisé devant et noué derrière pouvant ainsi suivre la ligne plus ou moins fine du buste, selon qu'on
avait plus ou moins serré le corset. Juliette l'avait beaucoup serré. Sa robe était de soie noire. Sa Maîtresse lui
demanda de la relever. À deux mains, elle releva la soie légère et le linon qui la doublait découvrit un ventre doré,
des cuisses hâlées, et un triangle glabre clos. Juliette y porta la main et le fouilla lentement, de l'autre main faisant
saillir la pointe d'un sein. Charlotte voyait son visage ironique mais attentif, ses yeux cruels qui guettaient la bouche
entrouverte et le cou renversé que serrait le collier de cuir. Elle se sentait ainsi en danger constant. Lorsque Juliette
l'avertit qu'elle désirait la fouetter, Charlotte se déshabilla, ne conservant que l'étroit corset et ses bracelets. Juliette
lui attacha les mains au-dessus de la tête, avec la chaîne qui passait dans l'anneau fixé au plafond et tira pour la
raccourcir. La chaîne cliquetait dans l'anneau, et se tendit si bien que la jeune femme pouvait seulement se tenir
debout. Quand elle fut ainsi liée, sa Maîtresse l'embrassa, lui dit qu'elle l'aimait, et la fouetta sans ménagement.
Qui aurait résisté à sa bouche humide et entrouverte, à ses lèvres gonflées, à son cou enserré par le collier, et à
ses yeux plus grands et plus clairs, et qui ne fuyaient pas. Elle la regarda se débattre, si vainement, elle écouta
ses gémissement devenir des cris. Le corset qui la tenait droite, les chaînes qui la tenaient soumise, le silence,
son refuge y étaient peut-être pour quelque chose. À force d'être fouettée, une affreuse satiété de la douleur dût
la plonger dans un état proche du sommeil ou du somnambulisme. Le spectacle aussi et la conscience de son
propre corps. Mais au contraire, on voyait sur son visage la sérénité et le calme intérieur qu'on devine aux yeux
des recluses. Elle perdit le compte des supplices, de ses cris, que la voûte étouffait. Charlotte oscillait de douleur.
Mains libres, elle aurait tenté de braver les assauts de Juliette, elle aurait osé dérisoirement s'interposer entre
ses reins et le fouet, qui la transperçait. Chaque cinglement amenait un sursaut, une contraction de ses muscles
fessiers, mais peu à peu, une douce chaleur irradia sa croupe, se propageant à son vagin. Une torsion des cuisses
et de ses hanches donnait au corps un balancement lascif. De la bouche de la suppliciée sortirent de longs soupirs,
entrecoupés de sanglots. Juliette, excitée, commença à frapper plus fort par le travers et les gémissements furent
plus profonds. Lorsqu'elle entendit un sifflement sec, Charlotte ressentit une atroce brûlure sur les cuisses et hurla.
Elle la flagella à toute volée sans attendre qu'elle se tût, et recommença cinq fois, en prenant soin de cingler chaque
fois, ou plus haut ou plus bas que la fois précédente, pour que les traces fussent quadrillées. Charlotte crispa ses
poignets dans les liens qui lui déchiraient la chair, le sang monta à sa tête. Alors Juliette s'approchât de Charlotte
et lui caressa le visage, lui donnant de longs baisers qui grisèrent la soumise éplorée, puis elle lui ordonna de se
retourner et recommença, frappant plus fort, les fines lanières de cuir lacérèrent sans pitié l'auréole de ses seins.
Le plaisir qu'elle prenait à voir haleter sa jeune soumise sous ses coups, ses yeux se fermer, la pointe de ses seins
se durcir sous le fouet, sous ses lèvres et sous ses dents, à s'enfoncer en elle en lui fouillant le ventre et les reins
de sa main, la sentir se resserrer autour de ses doigts en l'entendant gémir la comblait avec beaucoup de lubricité.
Le dénouement était là, quand elle ne l'attendait plus, en admettant, se disait-elle, que ce fut bien le dénouement.
Charlotte laissa couler quelques larmes. Alors Juliette arrêta de la flageller. Elle ne la détacha pas de ses liens,
mais la laissa ainsi exposée, le reste de la soirée, deux longues heures, cuisses écartées et toujours enchaînée.
Elle ne cessa de souhaiter refermer ses jambes. Penchée sur le ventre offert de sa soumise, Juliette posa ses
lèvres frémissantes sur le sexe humide et ardent, la faisant sombrer dans une indicible félicité, tandis que de
sa bouche s'échappait la plainte d'amour, des gémissements étouffés de la chair humide et palpitante, elle céda
à la jouissance. Juliette dut maintenir ses hanches à deux mains, tant les sursauts du spasme furent violents et
ininterrompus. Elle se consuma. Sans doute, ce ne fut pas là seulement la sensation du plaisir mais la réalité
même. S'approchant d'elle, Juliette tenait à la main une bougie allumée. Lentement, le bougeoir doré s'inclina sur
sa peau, la cire brûlante perla ses seins en cloques blanchâtres et incandescentes. Son martyre devint délicieux.
Le fantasme d'être brûler vive augmenta son excitation. Elle perdit la notion du temps et de la douleur. Elle aimait
l'idée du supplice, lorsqu'elle le subissait elle aurait trahi le lien qui l'unissait à Juliette pour y échapper, quand il était
terminé elle était heureuse de l'avoir subi d'autant plus épanouie qu'il avait été plus long et plus cruel. Sa Maîtresse
ne s'était pas trompée à l'acquiescement ni à sa révolte, et savait parfaitement que son merci n'était pas dérisoire.
Charlotte ne se lassait de sentir le satin de ses caresses, de haut en bas et de bas en haut. C'était toujours comme
pour la première fois qu'elle éprouvait le bonheur dans la forme la plus belle de la soumission, celle de l'abnégation.
De la souffrance qu'elle aimait subir, elle n'en éprouvait aucune honte. Se laisser fouetter, s'offrir à des inconnues,
être toujours accessible, aimable et nue. Elle ne se plaignait jamais. Pour l'amour qui faisait battre son cœur, on ne
la forçait jamais. On était fâché contre elle parce qu'on ne lui connaissait pas de rébellion. C'était de la discrétion.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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Rêves d’Ackzagred
L'homme m'empoigna par le col avant de me jeter au sol.
"Tu vas voir comment on traite les tricheurs de ton espèce à la compagnie des Indes !"
Aboya-t-il en m'assenant un puissant coup de pied qui vint me couper le souffle. Je tombais à terre et fut bientôt piétiné par les marins que j'avais tenté d'escroquer quelques minutes pluq tôt lors d'une stupide partie de cartes. Le bruit de notre bagarre avait dû attirer quelques curieux que je croyais distinguer tapis dans l'ombre des arcades de la taverne. Dans la nuit anonyme, les gredins avaient un public. L'une des brutes, un homme sec et crasseux levait les bras avec emphase et haranguait la foule pour réclamer des acclamations. Avec difficulté, j'essayai de me relever. Mes côtes me faisaient horriblement souffrir, la tête me tournait, je n'étais plus qu'une boule de douleur. Pourtant, je trouvais la force de m'agenouiller et de fixer le plus hardi de mes tortionnaires. Incrédule, l'homme cessa de fanfaronner pour s'approcher de moi.
"Quoi ? Tu en veux encore un petit comte ? "
Et tandis qu'il s'avançait, je lui crachais à la figure. Le glaviot ensanglanté vint rouler sur sa joue balafrée sous les acclamations du petit attroupement. Furieux, l'homme jeta un rapide coup d'œil à ses deux compères qui avaient du mal à ne pas rire également. Alors, il dégaina un énorme couteau fixé à sa ceinture. Le genre de couteau qu'on utilise pour évider les gros poissons. Une lame affutée qui luisait de façon malsaine sous la lune opaline. De toute façon, je n'avais plus rien à perdre, le destin m'avait déjà tout pris. Par pure provocation, je me mis à rire, à rire comme un dément, comme un damné pour qui nul pardon ne sera jamais accordé. En un rien de temps, l'homme était passé derrière moi, il m'étranglait de sa main gauche tandis que sa lame cherchait maintenant mon cou. Les badauds et les curieux s'étaient tus. Les comparses de mon agresseur le regardaient de façon hésitante. Lui semblait gagné par ma folie. Il desserra son étreinte pour me tirer par les cheveux. La tête en arrière, je voyais maintenant son visage qui ressemblait de plus en plus à celui de la mort. Une dernière fois, je passai ma main sur mon collier et actionnai le fermoir du médaillon. Le clapet s'ouvrit sur une miniature. Malgré la nuit noire, je reconstituai mentalement l'image peinte avec minutie. Ma femme, Mina et mon fils Adam, souriaent figés pour l'éternité. Dionée, elle, ne figurait pas sur le dessin, elle était partie trop tôt. Un effluve d'alcool et de sueur aigre me ramena brutalement à la réalité.
"Je vais te faire ravaler ton sourire"
Lança celui qui, quelques minutes plus tôt, avait perdu sa paye sur un coup de poker. Le coutelas entailla superficiellement ma gorge, un filet de sang macula ma chemise. L’homme voulait faire durer...Soudain, un mouvement de panique gagna la foule. Des voix s'élevèrent dans l'obscurité. La police débarquait. Le marin pesta avant de me porter un coup violent à la tempe.
Je tentai un instant de lutter contre la douleur avant de sombrer dans les abysses.
Ma vie me revint par bribes incertaines. Mon père m'accompagnant enfant dans les plantations, présentant les ouvriers et les projets qu'il avait pour faire prospérer le domaine. Moi, patient, j'écoutai d'une oreille distraite ses conseils espérant retrouver rapidement mes jeux et mes lectures. Un brouillard surgit de mon esprit eyt je le retrouvai vieil homme, affaibli par la maladie. Cette scène, je l'avais vécue cent fois lors de mes insomnies, le notaire, le regard grave et mon père me confiant la plantation familiale. Puis Mina m'apparut comme un songe. Ses cheveux bruns cascadaient sur ses épaules laiteuses aux rythmes des valses que nous dansions. L'ambassade était en fête. Les plus belles filles de la région étaient venues, les plus nobles aussi mais ce jour-là, elle fut mon unique cavalière. Autour de moi, les murs de notre demeure défilaient en accéléré agaçant chacun de mes sens. Je me vis faire les cent devant la chambre de mon aimée avant d'entendre le gazouillement d'Adam. Je le revis adolescent tandis que, comme mon père, je lui enseignai, avec gravité, les connaissances que mon propre père m'avait donné quelques années plus tôt. Puis vint la naissance de Dionée, adorable petite, qui emplissait la maison de ses rires et de ses poupons. Autour de moi, la maison soudain s'obscurcit. Je revois les visages défaits de mes ouvriers agricoles lorsqu'ils me tendirent, à bout de bras, une enfant morte. Un le fléau venait de s'abattre sur notre plantation. Malgré la quarantaine que j'imposai, il ne fallut pas une dizaine de jours pour compter les morts par dizaines. Un soir, le malheur frappa Dionée. La petite n'avait rien avalé depuis vingt-quatre heure, sa fièvre refusait de tomber. Lorsque je revins fourbu du travail des champs, elle cracha sa première goutte de sang. Je serrai ce petit corps chétif et malingre contre le mien et tentai vainement de la guérir par mon amour. L'hécatombe frappait maintenant toute la région, la mort ne faisait pas de différence entre riches et pauvres, femmes, hommes ou enfants. Des mesures d'urgence furent prises tardivement par les autorités locales. Il fallait isoler les malades, brûler les morts sans même leur donner les derniers sacrements mais l'épidémie semblait ne jamais s'arrêter. Les indigènes murmuraient que les blancs propageaient la maladie, les blancs pensaient à une malédiction jetée par les sorciers locaux. Un climat de suspicion s'installa. Lorsque mon fils et ma femme furent touchés, une émeute survint sur nos terres. Des hommes armés encerclaient notre demeure et refusaient de nous laisser sortir. Le feu devait purifier cette maison délaissée de Dieu. Lorsque les premières torches brisèrent nos baies vitrées, je réussis, par miracle, à m'enfuir, laissant les corps de ceux que j'aimais brûler en enfer. En quelques semaines, j'avais perdu mon domaine, mes richesses et les miens. Je me croyais maudit, souillé par l'empreinte invisible du démon...Pourtant je me trompais.
Je me réveillai, en sueur de ce cauchemar. je jetai un oeil à la lune rouge sang qui semblait rire de moi. Je me relevai péniblement, une douleur lancinante me vrillait le crâne et irradiait jusque dans mon dos. Saisissant une bouteille de rhum que mes agresseurs avaient abandonné, je déambulai sur les quais avec la ferme intention de me jeter à l'eau une fois l'alcool achevé. Arrivé au bout du quai, je regardai pour la dernière fois les reflets de lune embrasser de leurs pales éclats la mer sombre et mouvante. Comme le ressac était doux à mes oreilles ! Je scrutai les profondeurs du port, les eaux noires semblaient m'appeler. La bouteille jetée à l'eau, il me suffisait d'avancer encore. Plus qu'un pas et je retrouverai les miens.
"A ta place, petit comte, je ne ferai pas cela."
Je me retournai, hébété, par l'effet de l'alcool. Une jeune femme dont la pâleur contrastait avec ses boucles rousses me regardait d'un air de défis.
"Qui êtes-vous ? Comment me connaissez-vous ?"
Consciente de l'attraction qu'elle suscitait, la jeune femme fit quelques pas vers moi. Sa longue robe de plumes rouges et noires paraissait flotter au-dessus du sol. Elle plongea ses yeux émeraudes dans les miens.
"Toute vie est précieuse sur terre, il serait malséant de vous donner la mort comte Stanislas d'Albiniac de Beauregard"
Je fis volteface, une femme portant redingote et haut de forme me regardait avec ironie. Je n'eus pas le temps de me demander comment elle était arrivée là car elle enchaîna
" Vous êtes le dernier héritier de votre longue lignée, le dernier sang comme on dit parfois dans vos contrées. Si vous vous décidez à nourrir les poissons, vous mettrez fin aux rêves de votre père, aux aspirations de votre famille, aux désirs que formulait Mina secrètement de vous voir heureux."
L'évocation de ma femme me troublait, je voulus répondre que sans elle, sans mes enfants, la vie ne pouvait être vécu mais la jeune femme aux cheveux de feu interrompit mes pensées.
"Sautez si vous le souhaitez. Laissez cette eau poisseuse remplir votre bouche et s'engouffrer dans vos poumons. Il vous faudra quelques minutes avant de suffoquer dans les ténèbres du port. Quelques minutes qui vous rappelleront combien la vie est précieuse. Combien chaque goutte de sang se doit d'être préservée."
J'eus alors une vision claire de mon corps gonflé et violacé échoué sur une plage. J'eus un haut le coeur que mes étranges interlocutrices firent mine de ne pas voir.
"Tenez, lança la garçonne, vous voulez vivre n'est-ce pas ?"
La question avait le ton de l'affirmation. J'opinai, choqué par le geste que je m'apprêtai à commettre.
"Trinquez à la vie "
Dit-elle en me tendant une coupe de facture ancienne. Je saisis le calice des deux mains et plongeai mon regard dans le vin sombre et sirupeux. Des saveurs subtiles de cannelle et d'épices lointaines emplirent mon palais mais autre chose aussi...Quelque chose de ferrique qui faisait penser au goût du sang frais. La tête me tourna. Brusquement, mes idées se brouillaient et mes jambes cessèrent de me soutenir. Les souvenirs de cette nuit restent confus encore aujourd'hui. Je me rappelle avoir été soutenu jusqu'à une calèche. Les paysages défilaient à une vitesse vertigineuse et certainement impossible à atteindre. Je fermai les yeux et priai Dieu pour que s'arrête cette sarabande maléfique. Complice, la lune semblait la seule témoin de mon infortune.
La bouche pâteuse, en proie à de sévères maux de tête, je me réveillai dans des draps de satin. Confus, j’embrassai la pièce du regard. Elle était vaste et luxueuse. Des teintures indiennes suggestives m’observaient avec envie. Je détournai les yeux et me crut un moment tombé dans le repère d’Ali Baba. Des coffres marquetés s’ouvraient sur de chatoyantes soieries, plus loin, une table basse ébène accueillait une carafe de cristal finement ciselé ainsi qu’une coupe en or d’où s’échappaient des fruits ravissants et inconnus. Je chancelai dans ce décor de stuc pour me rendre jusqu’à un moucharabieh. La lune entamait son ascension vers les cieux. A l’est, les nuages s’embrasaient de pourpre et d’or couvrant la pièce d’une lueur irréelle. Me penchant à la fenêtre, je fus chassé par un essaim de chauves-souris qui, attirées par la lumière et le confort de la pièce, tentaient de s’y introduire. J’eus juste le temps de me rendre compte que le palais où je me trouvais était perché sur un promontoire qui dominait une jungle dense et hostile. Le château devait avoir perdu de son prestige car l’aile que j’observai était décrépite et plongée dans la nuit.
Remerciant la providence, je portai une coupe d’eau fraiche à mes lèvres et trinquai au du bon gout de mes hôtes. Je me souvins alors de la nuit précédente, de l’altercation avec les marins, de mon envie d’en finir avec la vie. Je me remémorai les paroles de mes hôtes ou plutôt de bienfaitrices. L’alcool et la dépression allaient me faire commettre le pire des sacrilèges et je jurai une dette éternelle à celle qui m’avaient sauvé. Un éclat vif de lumière interrompit mes méditations. Je tombai sur une coiffeuse dont les décors semblaient de nacre et d’ivoire. Endormis sous une fine couche de poussière, des flacons de parfum attendaient le retour de princesses dignes du conte des mille et une nuit. Curieux, j’en débouchai un, un parfum lourd et sucré envahit la pièce puis quelque chose que je ne puis mettre que sur le compte de mes nerfs fragiles, quelques choses, sans doute inventé par mon esprit encore affaiblit, se produisit. Les gouttes dorées du précieux nectar remontaient doucement sur les rebords du flacon puis à l’encontre de Newton et sa gravité « descendaient » vers le plafond. Je reculai, effrayé par mes singulières visions et trébuchai sur le vaste lit au centre de la pièce. Je cherchai des yeux une sonnette ou une porte pour avertir que je me sentais mal lorsqu’un évènement me fis basculer dans la folie.
Les draps de soie rouge se déformèrent à mes pieds. Je reculai dans le vaste lit et bientôt les plis du tissu laissèrent entrevoir une forme humaine. Trop apeuré pour crier, je laissai venir cette chose qui rampait maintenant sous les draps. Je devinai un corps de femme languide, des hanches profondes qui invitent aux caresses. Un murmure se fit dans ma tête, une mélopée ancienne et érotique achevait de perturber mes sens et ma raison. Je fermai les yeux pour échapper à cette folie mais rien n’y fit. Sous les draps, la forme se redressait et prenait place entre mes jambes. Je devinai ses seins lourds qu’elle me tendait à travers la fine étoffe. Ses mains frôlèrent mes cuisses, cherchèrent mon entrejambe. Son touché me glaça dans un premier temps puis mon corps s’embrasa de désir. L’inconnue fit tomber le drap, des boucles dorées me révélèrent l’une de mes hôtes. La jeune femme était d’une beauté sculpturale, entièrement nue, elle portait cependant un lourd collier d’or et de pierreries. Ma tentatrice s’avança langoureusement jusqu’à moi, les bracelets et les fines chaines d’or qu’elle portait aux mains et aux chevilles tintaient à chacun de ses mouvements. Lorsque cette douce musique cessa, elle plongea ses yeux dans les miens comme pour sonder mes désirs puis dégrafa les boutons de mon pantalon.
Emporté par le désir, je profitai de ces caresses subtiles qui toujours m’amenaient proche de la jouissance sans jamais devoir l’atteindre lorsqu’une morsure légère plus qu’un baiser vint agacer la peau tendre de mon cou. Une puis deux mains passèrent sous ma chemise pour jouer avec mes tétons puis labourèrent mon torse de griffures. Je me retournai pour admirer ma seconde bienfaitrice. Ses cheveux détachés, elle n’avait plus rien d’une garçonne mais possédait cependant une incroyable assurance et une certaine forme de virilité. Elle me regardait de haut me perdre dans les méandres du plaisir un rictus étrange marquait ses lèvres fines. Amusé de la situation, elle prit ma tête entre ses mains pour m’imposer un baiser fougueux. Soudain, une douleur vive m’étreignit. Du sang, du sang emplissait mon palais. Elle m’avait mordu.
« Quoi ? Tu n’aimes pas petit comte ? » lança-t-elle hautaine et amusée.
Ces mots, d’autres qu’elle les avait prononcés, je vis dans cette phrase autant de défis que de passion. A mon tour, je décidai de l’embrasser renonçant pour un soir à toute forme de sagesse.
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