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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Donner sans recevoir
Pardonner
Aimer sans être aimé
Enrichissement
Vertu de la frustration
et de l'épreuve
Chaque jour nouveau
devrait être une renaissance
A chaque matin son sourire
et son pas en avant
Car chaque jour
est une nouvelle chance
de donner
de créer
de se réjouir
d'apprendre
La chance d'apprendre
est une délectation du sage.
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une excellente émission sur une pratique revendiquée par beaucoup : le fist
http://www.franceculture.fr/emission-mauvais-genres-l-amour-a-poings-nus-pratique-esthetique-et-mystique-du-fist-fucking-expo-ma
du gode et du vibromasseur comme instruments de construction sociale et politique de la domination masculine :
http://www.contretemps.eu/interventions/jouets-indiscrets-quoi-parlent-sex-toys
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J'ai entouré la corde autour de ta taille, plusieurs fois pour te vêtir. .. je n'ai pas serré, je t'ai juste habillé... puis j'ai levé tes bras, pour libérer ta poitrine.... me trouvant contre toi dans ton dos, je t'ai caressé...avant de replier tes bras pour attacher tes mains dans ton dos entre tes omoplates.. mes cordes ont serpentées le long de tes bras...t'imobilisant...
J'ai sorti des baguettes en bois, un bois foncé pour contraster avec les cordes... une à une je les ai glissé alternativement entre les cordes de ta taille...devenant vannerie, puis corset... se resserrant à mesure que je glisse les baguettes... je t'emprisonne...je glisse ma main entre tes cuisses. .. tu t'ouvres à mon passage, mes cordes t'enlacent... tu deviens ma sculpture que je façonne... maintenant je vais pouvoir me délecter de toi... griffer ta peau, la lécher, la mordiller...te sucer... tu ne pourras que subir... et t'abandonner cuisses ouvertes pieds et mains liés. .. je t'allonge et savoure ton corps... tu es mon trophée. ...
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Je fais une différence entre ageplay et DD/lg. Je n'aime pas le terme "ageplay" car il y a "acting" et donc jeu (au sens jeu d'acteur) : c'est plutot une dimension de jeux de la comédie, de jeux de rôles. Je préfére parler de dynamique DaddyDom/lilgirl (ou tout autre combinaison MommyDom, lilboy, etc.) afin de faire la différence entre jeux de rôle et expression d'une réelle facette de la personnalité.
Une relation DaddyDom/lilgirl (idem pour les MommyDom et les lilboy ou tout autre combinaison) est plus une relation où le Dom incarne une figure rassurante, protectrice de la soumise. La soumise recherchant un cadre où elle se sentira protéger, et où le Dom s'occupera d'elle et de son bien être. La lilgirl pouvant très bien n'avoir que très peu de traits "enfantin".
De mon point de vue, la différence de cette dynamique de domination par rapport à d'autres, c'est d'utiliser la douceur comme vecteur de domination et non la douleur, ou l'humiliation. Cela rend cette dynamique plus douce, et génére (à mon sens) une emprise plus profonde.
Les lilgirls que j'ai pu connaitre, cotoyer, accompagner ou dont j'ai été le Daddy, ne jouaient pas un acte, elles étaient elles-même. J'ai eu l'occasion de connaitre une soumise qui a voulu me faire plaisir en jouant la lilgirl mais cela n'a pas fonctionné. La dynamique n'était pas sur le bon niveau.
Je pense que le manque de DaddyDom en France est lié à une culture BDSM très orientée controle par la douleur, la punition, ou l'humiliation alors que la dynamique DaddyDom/lilgirl nécessite un controle par la douceur et la tendresse.
Mais bien entendu, cela n'est que mon point de vue (néanmoins partagé avec celles qui furent/sont mes lilgirls )
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...Maintenant qu’elle connait les bases. Je lui enfile un imper cachant sa semi nudité et nous sortons de l’appart direction la cave.C’est une petite cave, comme celle de tous les habitants de mon immeuble. Elles sont accolé les unes aux autres.Et c’est ce que je trouve excitant.Il y fait sombre, froid et humide.Je sens la peur et l’excitation monté en elle.J’ouvre la porte en bois qui grince et la fait pénétrer dans la cave. Rien ne la distingue aux autres caves de toutes les copropriétés du monde et c’est en cela que c’est intéressant.Je la laisse rentrer et avant de refermer la porte, je jette un coup d’œil à la multitude de porte fermer et laisse, le temps d’un battement de cœur, mon imagination fantasmer sur le secret qu’elle renferme et toute les possibles soumises, esclaves, petgirls et autres prisonnières qu’elle pourraient renfermer à l’insu de tous les habitants…haaaalala…Sortie de ma rêverie, je lui dis que c’est ici qu’elle risque de passer beaucoup de temps si elle n’est pas sage…Ou si j’en ai envie…Et pour joindre le geste à la parole, je lui ordonne de se déshabiller. Elle s’exécute, ses seins pointe, due au froid et à l’excitation.Je lui ordonne de pousser les quelques affaires contre le mur de droite.Elle obéie et découvre ainsi les cordes et attaches que j’ai fixé au mur ainsi qu’un collier, une chaine, un bol et un seau.Je lui dis de se retourner et de se mettre à genoux.Une fois fait je lui tire les cheveux en arrière et m’introduit de force dans sa bouche.Elle s’étouffe mais n’essaye pas de se retiré, elle a déjà de bon réflexe.Zut j’aurais aimé la punir pour un réflexe d’auto défense mais son maitre d’origine la bien dresser, bah ce n’est pas grave.Je profite de sa bouche pulpeuse et sensuelle tout en lui expliquant a quoi tout sert, les différentes choses et pratique en cours dans cette cave et les conditions d’utilisation des objets ici (que je ne décrirais pas ici…allons, allons, chacun ses petits secrets ^_^ seul ceux qui testent savent ma cave et souvent ouverte )Au moment de sortir je lui dit de me tendre ses poignets. Je les attaches alors l’un a l’autre et une chaine les relies au mur. La voilà attacher dans cette cave sombre. Je lui dis que des gens peuvent venir, qu’elle ne doit pas faire de bruit ni révéler sa présence sous peine de gros ennui.Puis pour m’en assurer je sors un rouleau de scotch marron que je lui colle sur la bouche.Sa respiration se fait rapide. Sa poitrine monte et descend de plus en plus vite, ses mamelons tendent à leur maximum, ses fesses révèlent un grain de peau et une chair de poule ma fois fort excitante. Son regard est effrayer et en même temps remplie de reconnaissance.J’adore ça.Chaque détail de son corps restera a jamais dans ma mémoire. J’aime ce que je déclenche chez mes soumises et le contrôle que j’ai dessus.C’est un bonheur que de vivre une domination.Je m’en vais en éteignant la lumière, refermant la porte de bois légère qui mènent au couloir d’accès des caves. Et la laisse ainsi, nue, attachée, bâillonnée dans le froid, l’humidité et le noir seule. Je claque la lourde porte en métal qui mène a se couloir.Et je l’imagine terroriser et exciter par cette situation.Elle imagine que cela va durer des heures.En réalité elle n’y restera que quelques minutes mais pour elle cela aura duré une éternité.(Bien entendu je ne pars pas vraiment et sa sécurité est ma priorité, je reste devant la porte en fer qui mène au cave, au cas où, un voisin viendrais chercher quelque chose. Je lui ai laissé un téléphone portable avec mon numéro en priorité. Elle n’a qu’à appuyer sur le bouton appeler , car même si ses poignets son attacher, ses mains sont libre et a l’instant même où je recevrais son appel d’urgence sur mon téléphone. Je foncerais la délivrer. Je me suis entrainé au cas où, il me faut moins d’une minute pour la rejoindre et la délivré. Je préfère préciser et « casser » un peu le récit mais m’assuré que si quelqu’un s’en inspire, il comprenne bien que la sécurité est primordiale, indispensable et indissociable du rôle de maitre et que je ne fais pas cela au hasard)Au bout de quelque minutes j’ouvre la porte en fer et rentre dans le couloir mais au lieu d’aller à ma cave je fais comme si c’était un voisin qui venait voir la sienne pour rajouter a son stress et a son excitation.Je passe exprès devant ma cave plusieurs fois.J’entends un léger mais vraiment très léger bruit de chaine.Je fais mine de m’arrêter devant ma cave et d’écouter.Je l’imagine dans le noir, transie de peur d’être découverte, nu, attaché, humilié.Elle est dans le noir mais le couloir est éclairer et je sais qu’elle voit mon ombre qui se découpe dans la lumière qui éclaire sous la porte. Je l’imagine se recroquevillant, retenant son souffle afin de faire le moins de bruit possible pour ne pas être découverte.Quelques secondes passent puis je fais semblant de continuer mon chemin.Je repars et fait exprès de claquer la porte en fer.La lumière du couloir s’éteint à nouveau.J’attends encore quelque minutes et finalement rentre pour la délivrée.Lorsque j’ouvre la porte, elle est là dans un coin, rouler en boule, ses yeux exorbiter dans une expression de peur et d’inquiétude. Lorsqu’elle s’aperçoit que c’est moi, elle se rue à mes pieds en rampant toute heureuse.Je lis la gratitude et le soulagement dans ses yeux….comme j’adore ce moment.Je la prends dans mes bras pour la calmer, lui enlève son scotch et lui demande si elle est heureuse de me voir ?Elle me répond que oui.Alors je lui demande de le prouver et de se retourner pour me recevoir.Je n’ai pas fini de le dire qu’elle se retourne se met a 4 pattes et tant son cul vers moi.Je sors mon sexe et lui met en elle, fort, à fond, d’un seul coup.Elle crie, je lui mets ma main devant sa bouche pour qu’elle ne fasse pas de bruit. Elle hurle dans ma main sous mes coups de rein.Elle est toujours attachée ses mains jointes au mur.Ses chaines claques contre le sol à chaque balancement de son bassin.Je prends un morceau de scotch et je lui remets sur la bouche ainsi j’ai les mains libres pour lui écarter son cul pendant que je la prends.Apres quelques vas et viens, je m’arrête et me penche sur elle, et lui susurre a l’oreille. « Attention ça va faire mal …».Elle lève des yeux apeurés vers moi.Je lui écarte son petit cul et lui crache dedans, puis je m’introduis doucement en elle.Elle lâche un petit crie sous son scotch.Cela ne m’excite que plus et je reprends mes vas et viens dans son cul, de plus en plus vite, de plus en plus fort.Elle ramène ses mains encore attaché pour les mettre sur son baillons, tirant ainsi sur ses chaines et m’excitant encore plus.Je repasse dans sa chatte et Je la pénètre violemment comme elle aime tout en lui mettant un petit doit dans son cul.D'un seul coup, pendant que je prends mon pied, on entend la porte en fer qui s’ouvre.Nous nous arrêtons, nous fixons sans un bruit, la respiration est haletante mais nous essayons de faire le moins de bruit possible.J’entends quelqu’un qui viens dans les caves.Au bruit il se dirige a l’opposé de la mienne.Moi pendant tout ce temps je n’arrête pas mes vas et viens, ils sont juste beaucoup, beaucoup plus lent, pour qu’elle me sente en elle mais qu’elle ne fasse pas de bruit.On entend la personne faire du bruit dans sa cave.Comme si il chercher quelque chose ou qu’il rangé ca cave.Je profite du bruit qu’il fait pour mettre des coups de rein plus fort à ma soumise.Je voie bien que cela l’excite et qu’elle essaye de ne pas faire de bruit, appuyant ses mains sur sa bouche par-dessus son bâillon.La voir essayer de se faire discrète malgré mon traitement m’excite.Elle essaye de ne pas crier, de ne pas faire de bruit alors moi j’y vais plus fort, et lui remet un doigt dans son cul.L’inconnue de la cave prend son temps et moi mon pied.Alors que je défonce ma soumise, je sens qu’elle se lâche inconsciemment, elle accélère le mouvement de son bassin, reculant son cul vers moi par à-coup afin de prendre son pied et d’un seul coup je l’entends pousser un cri puis un râle sous son bâillon, je la sens tressauté et tremblé et mon doigt sent son anus se contracté.Elle ose avoir un orgasme sans mon consentement !Je la laisse finir de prendre son pied, je la voie essayer de se mordre la main à travers le scotch. Elle ralentie le mouvement, petit à petit, puis se détend vers l’avant laissant mon sexe presque sorti de dedans elle et ferme les yeux lâchant un petit soupir dans la poussière.Elle oublie qui est le maitre et a de la chance qu’il y est quelqu’un pas loin mais elle ne va pas s’en tiré à si bon compte. Je m’avance vers elle afin de me pencher sur elle, rentrant mon sexe en érection dans sa chatte endolorie par l’orgasme. Elle escarbille les yeux, ne s’attendant pas à ça, je m’enfonce doucement exprès en elle, elle tourne le regard vers moi. Je lui tire les cheveux en arrière et lui chuchote a l’oreille.« Tu jouis sans mon consentement ? Tu crois que parce qu’il y a quelqu’un tu vas t’en sortir comme ça ? Tu crois que c’est fini ? C’est moi ton maitre maintenant et tu n’es rien, c’est moi qui décide ! »Elle me regarde avec ses yeux de biche triste et secoue la tête pour dire non« Bien, alors je vais continuer, car c’est moi qui décide, tu vas ramasser hein ? »Elle répond oui de la tête« C’est bien tu es une bonne petite chienne »Et je reprends de plus belle le travail que j’avais commencé, elle ferme les yeux de douleur et de plaisir.Je continue à lui susurré des mots crue a l’oreille et lui dit « peut-être que je vais aller inviter se mec à venir te punir avec moi maintenant, peut-être que je vais l’inviter à prendre son pied avec le vide couille que tu es non ? »Elle me regarde avec un mélange de crainte et d’excitation.J’entends le bruit de l’inconnue qui arrête.Nous aussi.Il ferme sa porte et s’en vas pendant que nous retenons notre souffle.Je sors brusquement de ma soumise en disant « une prochaine fois peut-être »Je la détache, lui retire son bâillon de scotch et lui ordonne de me nettoyer avec sa bouche. Elle s’exécute.Bien quand tu auras fini nous passerons a ta punition lui dis-je…Elle sourit…fin ...pour l'instant...
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Une incertaine tendresse
01
– Alors cela va être terrible, lui dit-il, terriblement difficile… et périlleux… Etes-vous prête ?
– Je l’espère…
Ils se vouvoient. Dans la distance de ce vouvoiement.
– Maintenir la distance, lui dit-il en lui passant la main sous le menton…
Il la caresse comme une jeune chatte. Il flatte ses flancs : elle : à genoux, nue… Il frôle ses seins, son ventre… Il lui suffirait d’un ordre pour qu’elle écarte les cuisses, se montre, s’offre : à sa vue… à sa main… et à ses désirs…
Il la caresse de la cravache. Il se retient. Il se retient dans ses désirs. Il l’éprouve.
Il aime la voir trembler. Il aime voir la sueur perler à la surface de sa peau. Il aime la voir trembler.
A genoux. Nue. Le buste droit. Les bras tendus. Paumes offertes.
Elle doit : maintenir la pose. Il a ses exigences.
Car il veut qu’elle soit belle.
Belle. Désirable.
Dans cette tension du désir. De l’attente.
Alors il la frôle….
02
C’est très doux.
Terriblement doux.
Son regard. Ses mains.
La cravache.
La douceur de son regard. Et de ses mains. Son sourire. Sa voix. Il la caresse de sa voix.
Mais la cravache.
La cravache est là. Impérieuse. Elle sait qu’elle y aura droit. Et la cravache dessine son corps, ses courbes…
Il l’apprivoise. Il lui enseigne et lui apprend : à avoir peur, à redouter la cravache… à la désirer…
C’est difficile.
Maintenir la pose est difficile.
Et la cravache au creux des reins le lui rappelle : elle se redresse.
– Je vais vous apprendre la fierté. Offrez-vous. Tendez-vos seins. Creusez vos reins. Faites saillir votre croupe. Offrez-vos mains. Les paumes bien tendues. Je veux pouvoir… il marque un temps, puis très vite, dit : … les embrasser, les fustiger… Craignez ! Craignez ma tendresse et mon désir !...
Elle veut bien faire. Etre fière de l’honorer. Lui offrir sa beauté. Sa nudité.
03
Soudain il la relève.
D’une pression sous le menton.
Et de ses bras le long du corps. De ses mains. Il la relève, il la dresse.
– Tête haute.
Et l’enlace. L’embrasse. Sa bouche. S’empare. Il l’embrasse. Serrée dans ses bras.
Ce baiser. Cette pelle. Sa langue dans sa bouche. Cette fusion. Ses bras qui la retiennent. Cela dure.
Soudain : il empoigne sa chatte. A pleine main. Il la broie.
Sa chatte dans sa main.
Il joue avec. Lui fait mal. Le lui demande :
– Je vous fais mal ?
Dans un souffle, elle le reconnaît, avoue :
– Oui. Vous me faîtes très mal.
Et pourtant elle résiste. A la douleur. Elle résiste. Alors, il serre plus fort. Jusqu’à ce qu’il entende son râle. Et la sente mollir jusqu’à presque tomber…
04
Des deux bras noués autour de son cou, elle se retient à lui. Alors qu’il l’explore.
Il écarte ses fesses, joue avec. Leur élasticité tactile. Il pétrit.
Ecarte ses fesses pour voir son cul : dans la glace. Fixée au mur. A quelques centimètres de ses fesses.
Le lui dit :
– Je vois votre cul, très chère.
Alors elle resserre ses bras. Se fait chatte. Se love. Contre lui.
– Petit animal, dit-il, en lui caressant les cheveux.
Avant d’empoigner à nouveau ses fesses. Largement les écarter. Ouvrir son trou. Le faire bailler entre ses doigts.
Il l’encule fort. Profondément. D’un doigt.
Et la soulève. A la force du poignet.
05
La faire marcher. Ainsi. La faire marcher.
A quatre pattes.
Comme une chienne.
Son doigt planté. Pour la guider. La faire avancer.
Il lui murmure, doucement, à l’oreille :
– Vous êtes obscène… Vous êtes très belle…
Et son doigt bouge en elle.
Il s’agenouille à ses côtés.
– Vous êtes une petite chienne… Un animal docile…
Et quand il retire son doigt, c’est pour l’attraper, d’un bras serrer sa taille, la coller, maintenue contre lui. Et la fesser. Fort.
Bien tenue serrée d’un bras, il la fesse avec son autre main.
Il la corrige.
Il lui échauffe le cul.
Il la fesse pour la dresser.
06
– Ai-je le droit de vous battre ?
– Oui. Vous en avez le droit.
– Est-ce nécessaire ?
– Oui. Il le faut.
Il interroge. Et elle répond. Dans leur essoufflement.
Lui, d’abattre sa main avec force.
Elle, de subir le châtiment.
– Je vous bats, je baise en vous battant, je vous prends. Je vous prends avec ma main qui frappe.
Elle répond « oui » entre deux souffles : gémissant, haletant.
Il frappe ses fesses, et comme il est pervers : il bat sa chatte aussi.
– Ouvrez-vous. Ecartez davantage les cuisses. Offrez-vous.
Animal docile, elle s’exécute.
Et sa main s’abat sur les lèvres trempées.
– Mais vous mouillez comme une chienne !
– Oui, Monsieur, je suis désolée…
07
– Petite pute !... Tu aimes être battue ?
Le ton change.
Ironique. Moqueur.
Il l’insulte. Et l’aide à se relever.
La met debout. La dispose. Bras croisés dans le dos. Il la manipule.
– Tu aimes ça, hein ?...
Il lui soulève le menton. Les yeux dans les yeux. Il la nargue.
– Oui, Monsieur, j’aime ça…
Les mots se coincent dans sa gorge. Et : elle avale difficilement sa salive. Tente de baisser la tête.
Au bord des larmes.
Mais la main de l’homme sous le menton l’oblige à rester droite. A relever la tête. A se cambrer davantage.
Pour lui faire mal : il remonte ses bras croisés dans son dos.
08
– Ai-je le droit de te faire mal ?
– Oui, Monsieur, vous en avez le droit. Faites de moi ce que vous voulez…
Il sourit et caresse sa joue.
Tendrement, doucement. Calmement.
Il caresse son visage, le dessine de ses doigts. Frotte sa paume aux pommettes. Frôle d’un doigt le nez. Souligne le menton. Maquille ses lèvres.
Marque une pause.
Bras ballants. Debout face à elle, nue. Tête haute. Les bras croisés remontés haut dans son dos, reins cambrés.
Soudain il l’étrangle.
Il serre son cou. L’étrangle.
Brusquement la lâche.
La gifle.
Une seule. Terrible. Gifle.
Bouleversée.
Elle ravale ses larmes.
Maintient la pose.
Reste droite.
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L'affront réitéré
de cette lumière molle
pas de joie, pas de vice
et ce néon arrimé
à ce chapelet de journées torves
à ton pas de vie
que tu dévales en spirale concentrique
tu t'éloignes peu à peu
du bord
de l'inconnu
dehors
tu verrouilles l'axe
collections
séries
manies
la voix de l’œil du grand frère
toujours branchée
qui t'enseigne
te conforte
t'entretient
ton monde bétonné
couleurs vives
grand choix
rayons & gondoles
les figurants dehors
derrière ta forêt de cadenas
alors que le dedans te défigure
te recharge d'illusion
de rites
de passé
Sur son autel
la lucarne t'aide
à remplir le temps mort
le présent mort
en attendant
car tu attends toujours
un jour ton putain de prince
viendra enfin
te baisera
et tu y croiras
puis comprendras
puis pleureras
jusqu'à ce qu'un autre recommence
et tu pardonneras
et une autre spirale
un autre néon
une autre voix
rassurante
pré-requiem inachevé
d'incontinence
de tes petits riens
A ta dernière heure
le pire serait que tu te retournes
et comprennes tout enfin, d'un bloc.
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01
Tu es allongée, nue, sur le sol.
Sur le ventre.
A même le sol. Peu importe qu’il soit parquet ou moquette ou carrelage ou tapis.
Nue.
Allongée au sol. Dans cette position d’humilité.
Jambes écartées. Les bras tendus devant toi : tu m’offres tes paumes.
Tu m’offres ta nuque, tes épaules, ton dos.
Nus.
Tu m’offres tes reins, tes hanches, tes fesses. Tes cuisses et tes mollets. Tes pieds.
Nus.
Dans cette position d’attente et d’abandon.
Tu m'offres ta nudité.
Acceptant mes mains sur tes reins.
Mes mains écartant tes fesses.
Mes doigts explorant ton con.
Acceptant ?
Espérant. Désirant. Implorant.
L’emprise de mes mains sur tes reins.
Mes mains malaxant tes fesses. Dilatant ton trou.
Mes doigts écartant tes lèvres pour les voir béantes.
Soumise.
Dans cette position de soumission.
Soumise.
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Me réveiller le matin à tes côtés. ..caresser ton sexe chargé de désir. .. me blottir dans tes bras, venir te prendre en bouche. ... te sucer... ressentir ton abandon... m'empaler sur toi... décider du rythme. ..lentement. .. profondément. .. juste au bord.... ou plus vite, plus fort... contrôler ton plaisir. ..me détendre et savourer. .. caresser mes seins tout doux, tout moelleux... pincer légèrement les bouts... griffer mes cuisses. ... me laisser aller... venir... de te guider ailleurs. .. plus à l'étroit. .. gémir de ces nouvelles sensations. ..caresser ton périnée, pourencore plus de plaisir. ... poursuivre. ... ruisseller de plaisir...et jouir ensemble. ..Et reprendre la routine du quotidien. ..
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Un rêve
Les yeux fermés
Je me laisse guider.
Des envies
Des sentiments
Des sensations
Tout s égraine petit à petit
Nous sommes la
Allonger
L un contre l autre
L une contre l autre
Les souffles se bousculent
L envie de toucher cette peau douce d un coté
Et sentir la force de l autre
Effleurer ses lèvres savoureuses de femme
Sentir son emprise virulente d homme
Les yeux fermés
Je sens sa main caresser mon visage
Et la mienne descendre le long de son sein bien rond
Mes sens sont en éveils
Et se bousculent les uns contres les autres
J aime cette proximité des corps
D un coté ses courbes vallonnées
De l autre ce puissant mordant
Je n ai jamais eu l occasion de vivre telle expérience
Mais je sais
Mon être tout entier sait ce qu’il doit faire
De baisers fougueux
En caresses sensuelles
Je me révèle
Ses deux corps
Me plaise tant
Plus accessible
Je me surprend à aimer balader mes mains
Balader mes doigts
Sur ses seins, son ventre et son entre cuisse
Une envie de mordre
Ces deux petits tétons
Venant pointer vers moi
Ces deux seins ronds
Fermes
Me plaisent tant
Mes mains glissent sur ce corps chaud
Qui aurait cru
Que j aime autant cela
Qui aurait cru
Que je sache quoi faire
Une évidence pour moi
Et tant d envies
L envie de la sentir et l entendre succomber entre mes mains
D un coté
Et l envie d être dominée
Et pénétrée fougueusement de l autre
Le fait d entendre ses deux souffles
De chaque coté de mon être
Prendre du plaisir
Augmente mon excitation
Plus il me violente
Plus j ai envie de la faire jouir
Et plus mon plaisir augmente
Je la vois
Se dandiner
Ses seins pointant vers le plafond
Mes dents jouant de ses tétons
Je le sens
Me pénétrer
De plus en plus fortement
Quel doux plaisir
Que d être dans pareil position
Nos trois souffles s enlacent
Nos trois corps ce crispent
Le plaisir est bien la
Quelle plus belle sensation
Que le plaisir qui nous envahi
La tendresse s’installa
La chaleur passée
La fatigue prit le pas
Chacun caressant l un
Caressant l autre
Un moment pleins de douceurs
C est ainsi que nos esprits s assoupirent
Et que mes yeux se sont ouverts
Quel doux rêve ai-je donc pus faire …
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Flash Back
Depuis Quelques mois
Des moments intenses
Jai eu l occasion d en vivre
Je les savoure
Je m en délecte
Profite de chacun d eux
Ne me prive pas
Ne me prive plus
Pour lui
Pour moi
Pour nous
Il ne fut pas facile d en arriver là
Et notre chemin
A de nombreuses reprises
C’est vu semé d embuches
Mais lorsque je vois ou nous en sommes a ce jours
Je ne peu me dire qu’une chose
Tout est possible
D une jeune fille frêle et timide
Je suis devenue cette femme épanouie
Et sachant se laisser tenter par tant de plaisirs
Que dire de cette douce douleur
Qui lorsque le cuire de la cravache ce pose sur ma peau
Me donne tant de frissons et de désirs
Comment aurais je un jour pue imaginer
Que de simples cordes pouvaient procurer tant d émotions
Et de sensations multiples
Ou pouvaient me transportais si loin
Si loin de mon corps et de mon être
Moi qui étais fermé
Eteinte
Murée a toutes ses choses
Qui en réalité me faisais une peur atroce
Qui aurai cru
Que la petite fille pudique
Aime ce faire voir
S exhiber
Tenue par des liens
Ou simplement porter ce collier
Pour rendre fier son Maître
Avoir l’espoir que dans ses yeux
Cette petite flamme scintille
Oui je m étonne moi-même parfois
Repoussant les limites de la douleur
Repoussant les limites de la peur
Repoussant mes limites tout court
Pour une seule et unique personne
Lui
Le Maître
L homme
Celui que j Aime
Celui pour qui je suis prête a tout vivre
Tout endurer
Par la force de ce sentiment
Qui me pousse a me dépasser
Qui m a permis de me battre
Qui force la tolérance et le respect
Je suis consciente de ne pas être comme le commun des mortels
Que je ne veux plus l être
Pour une seule et unique raison
L Amour
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