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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Seven Days ou Sept jours de supplices ou de plaisir ?
Dans ce nouveau jeu ou défi, il va vous falloir être rigoureux et assidu(e). J’avoue qu’il y a toujours une partie SM dans mes jeux.
Le principe en est très simple.
À la suite d’un défi ou de cartes tirées ou que sais-je ? Le ou la perdante, recevra durant sept jours ? Matin et soir une action à réaliser ou à subir.
Notez que c’est deux fois par jour. C’est un supplice ou un plaisir ? Allez donc savoir.
Cela peut paraître simple, mais la personne qui devra faire plaisir sera t’elle la plus à plaindre finalement ? Car la personne qui reçoit pourra t’elle recevoir du plaisir tous les jours, deux fois par jour ?
Finalement, qui sera le plus perdant ?
Dans un premier temps, il va vous falloir définir comment lancer le « Seven Days ». Est-ce un pari entre vous et votre partenaire ? Un défi ? Où encore le faire avec de petites cartes ou morceaux de papier à tirer à l’aveugle dans un petit sac ?
Étant donné que j’aime les petits jeux avec des cartes, je vais partir sur cette dernière option.
Vous décidez donc de noter sur des bouts de papiers, un acte à réaliser et deux autres bouts de papiers avec vos prénoms ou surnoms ou, comme vous voulez tant que cela définît chacun de vous deux. Là, c’est dans le cas où vous décideriez de vous défier et le résultat sera aléatoire. Sinon, inutile de définir le perdant.
Lire la suite : https://comtedenoirceuil.com/jeux-pour-couple-seven-days/
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14 Roméo et Juliette.
La sœur me dit :
— Très belle impro, Ashley, même si elle manque un peu de tenue. Tu as le sens de la répartie.
Puis, à ma partenaire :
— Toi, tu ne nous déçois jamais, Joan. Quand il y a moyen de déraper, tu y vas à fond. Cela nous a quand même permis de voir que la nouvelle à un vrai potentiel. Je vous vois très bien en Roméo et Juliette.
Yes ! Elle sera mon Roméo.
— Bon, à qui le tour ?
Deux autres filles montent sur scène. Je suis ravie des compliments de la sœur. Je regarde les filles jouer sur la scène. Quand elles ont fini, la sœur discute de leur jeu.
En fin de matinée, j'ai regardé des filles jouer des scènes et faire de l'impro. C'est l'heure d'aller manger, je vais vite près de mon Roméo et je lui dis :
— On pourrait parler du rôle ? Je peux manger avec toi ?
Elle me regarde, amusée. Je suis toujours attirée par des garces, moi ! J'ajoute :
— Et puis, j'ai l'impression que les filles me... m'ignorent... Allez, steuplééé...
Là, je me suis assez déculottée, c'est une image en rapport avec notre scène. Elle me dit :
— D'accord. Mais les filles ne sont pas faciles, tu vas devoir faire profil bas.
— Je le ferai.
On fait la file devant le comptoir du self-service. Comme à mon habitude, je me colle à elle. Quand on est servies, on va à sa table. Il y a déjà cinq filles. L'une d'elles lui dit :
— Tu amènes ta Juliette ?
— Elle a besoin de soutien, cette petite.
Une jolie brune me demande :
— Tu lèches bien ?
Est-ce que j'ai bien compris ? Elles me regardent toutes, alors je réponds :
— Si c'est toi, c'est quand tu veux.
C'est la bonne réponse. La fille brune me dit :
— Bienvenue au club.
Bon, là, je suis acceptée... Je reste dans le groupe pour les autres activités, la danse, le chant... Je me débrouille pas mal.
À partir de ce premier jour, je suis prise dans le rythme intense de l'école. Je ne peux écrire que les moments importants.
J'apprends les règles de l'école. Par exemple, je vais rester six semaines ici, sans pouvoir sortir.
Ce même soir, quand on a fini de manger, une sœur me dit :
— Viens avec moi, la mère veut te voir.
Je serre la main de Joan, qui me dit tout bas :
— Vas-y et séduis-la... Elle pourra t'aider par la suite : elle connaît des gens très importants.
Je lui serre la main et je sors avec la sœur. Elle toque à la porte d'une chambre, ouvre et me fait entrer. La chambre est grande et nettement plus glamour que nos chambres pour quatre. La mère est assise derrière un petit bureau devant un PC. Elle me dit :
— Je suis à toi dans cinq minutes.
— Je vous en prie, ma mère.
Je regarde la chambre. Il y a un grand lit, un canapé et des fauteuils. Il y a de la musique aussi. De chaque côté d'un des fauteuils, il y a la statue d'une esclave grandeur nature, à genoux, les yeux baissés. Oh ! Elles respirent, ces statues ! Bon, je rectifie : il y a deux vraies esclaves, une jolie Noire avec des fesses un peu comme les miennes et un petit nez. De l'autre côté, il y a une jolie blonde, avec des fesses rondes et des petits seins aux pointes rose pâle. Les deux filles ont les mêmes coiffures "au bol", c'est-à-dire qu'elles sont rasées en dessous du milieu des oreilles, c'est excitant de voir ces nuques nues. Elles ne sont vêtues que de deux colliers de chien en cuir avec une médaille.
Je me penche pour regarder, la black s'appelle Blacky et la blanche, Blanchette, normal. Elle sait vivre, la mère supérieure. Si ce sont des religieuses ici, je peux vous garantir qu'elles ne font pas partie de la même église que les familles de Notasulga.
Je sens que la mère supérieure m'observe. Elle me dit :
— Elles te plaisent ?
— Oui, elles sont belles, ma mère.
— J'ai appris que tu t'intéresses aux esclaves... alors tu vas faire connaissance avec mes deux petites chiennes.
Ah oui, d'où le collier. Elle se lève et va s'asseoir entre ses deux esclaves chiennes, elle me dit :
— Fais-moi un strip comme à House of Pussies.
Elle est au courant de ça ? Elle pousse sur le bouton d'une commande et augmente le son de la musique. Je danse un peu de dos, puis je me retourne et j'enlève mon chemisier... Je balance mes seins en rythme. La mère me dit :
— Tu es belle. Lance-moi ton chemisier.
Je le lance, elle le rattrape d'une main, et met son nez à l'endroit des aisselles. Elle va être gâtée parce qu'il fait chaud et j'ai beaucoup transpiré. J'enlève ma jupe plissée, puis ma culotte que je lui lance. Je danse un peu, puis j'enlève mes chaussures et mes hautes chaussettes blanches. Elle fait un geste... oh ! Ça aussi ? Je lui jette mes chaussettes. C'est excitant de voir quelqu'un sentir vos chaussettes. Mais, s'il y a une chienne dans la pièce, c'est plutôt la mère que ses esclaves. Je danse encore, aussi nue que mes aisselles après le toilettage à Atlanta. La mère me dit :
— Tu es très belle. Je crois que Sam a raison de miser sur toi. Maintenant, je voudrais que mes petites chiennes s'occupent de toi.
Oui mais... et si je voulais rester fidèle à Joan, mon Roméo ? Heureusement, je ne suis pas du genre fidèle. Les petites chiennes se lèvent et me prennent par la main pour m'emmener près du grand lit. Blanchette me prend contre elle en ce collant à mon dos et elle me murmure :
— Laissez vous aller, s'il vous plaît, Mademoiselle.
Elle se laisse tomber sur le lit et moi sur elle. Aussitôt, Blacky, la petite chienne noire, se jette sur ma chatte comme si c'était un os à moelle. C'est une position pas très confortable mais très excitante. Blacky a relevé mes jambes et sa langue explore les moindres recoins de ma chatte en faisant des incursions dans mon vagin et mon anus.
Je sens que je vais battre le record du monde de l'orgasme le plus rapide, là. La mère, qui doit s'en rendre compte, prend un fouet et frappe les fesses de Blacky qui gémit dans ma chatte. Elle lui dit :
— Pas la langue tout de suite, idiote.
Je la regarde... et elle me montre le fouet. Sans bien m'en rendre compte, je dois faire signe "oui", car elle donne cinq coups supplémentaires sur les fesses et les cuisses de ma petite chienne lécheuse, qui crie et pleure dans ma chatte. Ses larmes mouillent ma chatte déjà bien mouillée. Là, impossible de résister et je jouis... merveilleusement. La mère me dit :
— Tu es belle quand tu jouis.
Aah ? Elle ajoute :
— Il faut que mes deux chiennes soient traitées de la même façon, tu ne crois pas ?
Je me relève, quittant le matelas tiède du corps de la chienne blanche en disant :
— ...Euh... oui, sans doute
— Tiens, frappe-la deux fois.
Elle me tend le fouet. C'est la mère supérieure, donc je fais ce qu'elle dit. Blanchette s'est déjà mise en position. Elle s'est couchée sur un des accoudoirs du fauteuil, les fesses en l'air, comme une belle cible. Que voulez-vous que je fasse ? Je me suis renseignée, les fouets sont offerts avec l'esclave. Ils ont trois lanières plates qui font mal et laissent des traces mais ne blessent pas, alors... Alors, je lève le bras et j'abats le fouet sur ses fesses – Blanchette, quel bête nom – gémit tandis que la mère supérieure me dit :
— Tu as un problème d'atrophie musculaire ?
— ... Euh... non, ma mère...
— C'est pas un coup de fouet, ça, c'est une caresse. Frappe vraiment maintenant, sinon je te fouetterai pour te montrer.
Là, je ne peux plus reculer : je lève le bras bien haut, le fouet siffle dans l'air et les lanières claquent sur les fesses laissant trois marques rouges. La fille réagit nettement plus : elle crie et essaye de s'enfoncer dans l'accoudoir. Oui, mais c'est impossible, ça. Par quatre fois, le fouet vient claquer sur ses fesses, laissant de belles marques rouges qui s'entrecroisent. La punition au fouet, c'est un ensemble, une symphonie : le sifflement du fouet, le bruit quand les lanières claquent sur les fesses et enfin, les cris de l'esclave... Oui, ça a l'air de faire vraiment mal, mais on m'a ordonné de le faire...
La mère me regarde avec un petit sourire et elle dit aux filles :
— Déshabillez-moi.
Elles déshabillent la mère à toute allure. On a beau dire, le fouet, c'est barbare mais qu'est-ce que les filles fouettées obéissent bien. La mère est belle, dans le genre bien en chair. Maintenant, je sais ce qu'elle veut : moi. Elle me tend la main, je la prends et elle m'entraîne sur le lit. Elle se couche sur le côté les jambes repliées et elle me dit :
— Mets-toi en face de moi.
Je me couche de la même façon et je caresse ses seins. Elle est rebondie et ferme. Elle m'embrasse. Elle a l'haleine fraîche et mentholée, super. Une chatte peut être un peu... sauvage, mais une bouche doit être impeccable. On mélange nos langues et nos salives. Sans qu'on doive le leur dire, les petites chiennes ont glissé leurs museaux entre les jambes repliées de leurs maîtresses. Moi, j'ai la petite chienne blanche. J'ai fouetté ses fesses et elle couvre les miennes de baisers. Ce n'est pas juste, mais très agréable ! Elle pose ses mains sur mes fesses et viole mon cul avec sa langue.
C'est un viol très agréable et je ne la fouetterai pas pour ça... sauf si la mère m'en donne l'ordre.
Les petites chiennes s'activent au sous-sol, là où vivent les domestiques. À l'étage supérieur, on s'embrasse et on se caresse, la mère et moi.
Elle embrasse mes seins et même mes aisselles moites. Répondant à un timing que je ne connais pas, mon esclave colle sa bouche à ma chatte toute collante. L'image m'excite. L'autre esclave doit faire la même chose à la mère, mais elle reste impassible, tandis que je serre les dents pour retenir l'orgasme que je sens grandir à nouveau en moi. Je ne pense ni au fouet ni à la langue de l'esclave dans ma chatte... Mais, c'est une bataille perdue d'avance, j'ai trop de tempérament. La mère me regarde intensément et sa bouche vient cueillir mes gémissements de plaisir sur mes lèvres. Jouer avec les esclaves, ça me rend lyrique !
On se repose un peu l'une contre l'autre, les museaux des petites chiennes entre nos fesses. Après un moment, la mère me dit :
— Retourne ta chambre, sinon on va jaser.
Tu m'étonnes ! Je réponds :
— Merci pour tout, ma mère.
— Tout le plaisir a été pour moi... Si tu as un problème, viens me trouver.
— Merci beaucoup.
Je l'embrasse. Puis, je me rhabille et j'embrasse les esclaves en les remerciant... Mais non, je rigole : on ne remercie pas un sex-toy après usage.
À suivre.
Un grand merci à Bruce Morgan, pour le super dessin.
Nos 7 livres illustrés sont ici :
https://www.lamusardine.com/recherche?s=mia+michael&controller=search
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Le divin marquis a été longtemps et longuement commenté, étudié, décrit, dessiné et même mis en image avec plus ou moins de réussite. Je ne vais donc pas m’attarder sur ce qui a déjà été dit de cet immense auteur ni m’attacher à en refaire la biographie. Ici, en quelques lignes je veux vous parler de ce qui a rarement été mis en relief dans l’œuvre à savoir l’esprit de défiance et la négation totale de l’éducation catholique.
A lire les textes de Sade on a cette tendance évidente à prendre les mots à la lettre, à voir les scènes pour ce qu’elles sont et dans leur moindre détail jusqu’à la jouissance ou l’écœurement selon les gouts. Pour autant j’ai toujours été convaincu du contraire. Ces grands textes au verbe superbe, symbole criant du summum de la beauté de la langue française, loin devant Laclos, sont des prétextes à fesser le Clergé. Chaque mot, chaque symbole, outil, intrigue ou discours sont autant de balles tirées sur le corps de l’Eglise et sur l’éducation des jeunes filles dans cette France de l’Ancien Régime déjà moribonde avant 1789. Alors évidemment, une telle analyse ne nie nullement la dimension sexuelle de l’œuvre de Sade loin de là. On connait son genie en soi sa beauté et sa force novatrice et la remettre en question serait absurde. Ici je veux souligner simplement que le cri libertaire du divin marquis n’a jamais été suffisamment souligné par les critiques qui partent pourtant parfois trop loin dans leurs analyses en dénaturant l’Histoire… L’œuvre de Sade est comme les illuminations de Rimbaud, une œuvre à lire non pour son sens mais pour sa musicalité : chez Rimbaud les cliquetis sonores, chez Sade les gémissements du plaisirs.
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Une rencontre, des sourires, des regards
Une complicité qui se noue, se dégage
Un mot, une phrase, des petites attentions, sans abordage
Et petit à petit, l’intensité qui prend le dessus et se propage
Une attirance, tel des aimants, et les envies qui se partagent
Furtivement, elles empiètent, et les sens sortent de leur cage
Timidement au début, pour mieux surgir et se montrer sauvages
Alors, se vouloir l’un l’autre devient vite un gourmand engrenage
Prêts à se donner corps et âmes, et qui sait, faire des ravages
Une fois happé, il est difficile de se retenir, le 'combat' s’engage
Désormais les peaux s’attirent, entre le désir, le corps sage
Une mise à nu s’opère, attirance et sensuels effeuillages
Et d’invisibles itinéraires prennent leur chemin, sans présages
Puis le feu s’installe, maintenant cette pression, frustrants dosages
Des échanges à distance, se chercher par d’intimes messages
De multiples textos, de longs mails où la sensualité se dégage
Prenant malin plaisir à se titiller, et à en vouloir davantage
Le 05 03 2022
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Je suis debout, face au soumis de Maîtresse Rachelle. Les Reines de la soirée sont assises autour de nous et ont fait silence. Ennia et la soumise s'activent pour remplir les verres vides. Je ne sais pourquoi, mais cela me soulage qu'Ennia ait autre chose à faire que d'assister à mon supplice. Je me sens meurtri, ce soir. Je ne me l'explique pas. Particulièrement humilié, comme s'il restait en moi une part de mâle, fier, dominant. Une part qui refuse encore son état, sa soumission. Et cette part masculine rebute à donner du plaisir à un homme, à devenir sa femelle. Je croyais cette part effacée, à jamais. Enterrée sous le plaisir d'obéir, de servir mes Déesses, de vivre mes fantasmes aussi, aussi loin que possible. Mais ce soir, cette part se réveille et Maîtresse Caroline le perçoit. Je ne sais comment. Peut-être possède t-elle un sixième sens ou bien me connaît-elle bien mieux que je ne me connais. Ma divine Maîtresse se lève, empoigne ma cage de chasteté et me tire vers mon "amant" avant de me murmurer à l'oreille "excite moi, je veux être fière de toi ma chienne... laisse une fois de plus la femelle s'exprimer, se libérer... je sais qu'elle est en toi. Et je veux la voir se déchaîner". Ses mots ont un effet immédiat. Je me sens libéré, libre d'être ce que ma Reine désire. Une femelle amoureuse, avide de plaisir, avide de se donner, avide de se sentir un instrument de plaisir pour le mâle qui me fait face. La honte que je ressentais s'évanoui. Je sais qu'Ennia s'est agenouillée aux pieds de Maîtresse Caroline et qu'elle me regarde. Je sais qu'elle sera fière elle aussi. Je sais que me voir me donner, être prise par ce soumis va la rendre folle de désir. Et je me sens protégé derrière ma tenue de latex, ma cagoule qui me rend anonyme et m'affranchit de devoir assumer à visage découvert. Cette sensation de protection achève de briser mes barrières, mes derniers tabous. Maîtresse Rachelle se lève à son tour et vient murmurer à l'oreille de son serviteur "Baise la, c'est ta pute, ton esclave sexuelle. Amuse-toi... et amuse-nous !" Mon mâle m'attire à lui et me plaque contre son torse. Je sens sa queue, dure, contre mon ventre. Sa bouche vient à rencontre de la mienne et sa langue ouvre mes lèvres. Je lui rends son baiser, profond, et nous nous embrassons à pleine bouche. Ses mains pétrissent mes fesses, les ouvrent, un doigt vient caresser mon anneau. Je caresse son corps, comme je ne l'ai jamais encore fait avec un homme. Je lui offre ma bouche sans retenue, ma langue, je l'embrasse dans le cou, je lèche... ma bouche descend sur ses tétons et mon mâle semble apprécier ma caresse. Il m'encourage même. "hmmmm vas-y, occupe toi de me seins j'adore ça... montre moi que tu en as envie...je vais te baiser, te faire hurler ma petite pute...". Je continue ma descente, embrasse, lèche son ventre plat et musclé, sans cesser de le regarder. Je tombe à genoux et mon regard se fixe sur sa hampe. Grosse, dure... je l'avoue, j'ai envie de cette queue. Envie de lui donner du plaisir, de la sentir vibrer sous mes doigts, sous ma langue. Envie qu'elle me prenne aussi. Oui, en cet instant, je suis une femelle amoureuse, dévouée au plaisir de son mâle. Baisers le long de sa hampe, effleurements de mes lèvres sur son gland, mes doigts qui l'enserrent doucement, caressent ses couilles... j'entends mes Maîtresses commenter, sans vraiment comprendre leurs mots, je les entends applaudir et rire. Je suis ailleurs, dans un autre monde, où seul le plaisir et la jouissance de la queue qui coulisse entre mes lèvres m'importe. La jouissance de mon mâle. Celui-ci a posé une main sur ma nuque, et me presse contre lui. Il me pilonne de plus en plus fort, s'enfonçant au maximum ce qui m'arrache des hauts le coeur mais semble beaucoup faire rire mes Déesses qui l'encouragent : "Vas-y, gave le bien... baise lui la bouche plus fort... allez la chienne, avale-le...". J'ai les yeux noyés de larmes, et je ne suis plus qu'un instrument de plaisir, totalement déshumanisé. J'avais envie de prendre mon temps, de montrer mon désir de faire jouir cette queue, lui montrer ma dévotion de femelle amoureuse. J'avais juste oubliée que je suis sa femelle, sa soumise, son esclave... et que lui est mon Dominant. Et il est déterminé à me le faire sentir. Il se retire de ma bouche et me gifle "Petite pute, c'est tout ce que tu sais faire ???" Je ressens une profonde humiliation, incontrôlable. Mais je n'ai pas le temps de m'y appesantir. Lécher ses couilles, sucer, le masturber, le sentir de nouveau pilonner le fond de ma gorge... le temps n'existe plus. Il quitte ma bouche pour me forcer de nouveau à l'embrasser, pendant qu'il claque mon cul et m'ouvre avec ses doigts, sans aucun ménagement. Il me retourne et me pousse à quatre pattes avant de s'enfoncer d'un coup dans mes reins ce qui m'arrache un hurlement, aussitôt puni par une fessée musclée. Je le sens se retirer plus replonger en moi, m'ouvrir. Mes Maîtresses rythment ses coups de reins en tapant dans leurs mains. Je subis ses assauts, sans aucun plaisir. Je ne suis qu'un objet, un instrument qu'on utilise. Position différente, pénétration brutale, sa langue dans ma bouche, ses seins sous ma langue. Puis mon mâle s'allonge et m'ordonne de venir m'empaler sur sa hampe. Je me sens vulnérable à le chevaucher ainsi. D'ailleurs je le suis. Et Maîtresse Christelle ne se prive de jouer avec sa cravache sur mes reins. Je gémis de douleur à chaque coup, mais je me surprends aussi à gémir de plaisir en m'empalant sur cette queue toujours aussi dure et grosse. Maîtresse Rachelle a dû lui faire prendre du viagra pour qu'il soit aussi endurant. Je me sens observé, totalement nu malgré ma peau de latex rose. Je traverse ce moment comme une épreuve supplémentaire, presque un défi que je dois relever pour l'honneur de Maîtresse Caroline. Je veux qu'elle soit fière, et je me lâche totalement. Le rythme s'accélère, et mes gémissements, mes suppliques de plaisir redoublent. Je stimule mon amant pour qu'il me baise encore plus fort...Je ressens son plaisir qui monte, sa queue qui vibre de désir.. ses halètements me grisent. Il est prêt à jouir, je le sens. Sa Maîtresse aussi le sait. "Retire toi, je veux que tu te vides dans sa bouche, que ta petite salope puisse te déguster... nourris la ! " Je suis à genoux. Mon mâle se masturbe frénétiquement pendant que je lèche ses couilles. Râles de plaisir, langue sortie, il se vide dans ma bouche, me nourrit de son fluide, épais, abondant. Mes Maîtresses se sont levées et nous entourent. Maîtresse Caroline s'adresse à moi : "N'avale pas ! Garde le bien en bouche.... Ennia ma pute, approche ! Un nectar pareil, ça se partage ! Allez, on déguste !" J'échange un long baiser gluant avec mon amour, nous jouons avec son sperme, elle l'aspire dans sa bouche avec de le faire de nouveau couler sur ma langue puis de m'embrasser profondément. Je presse son corps contre moi. Enfin, enfin je peux de nouveau la prendre dans mes bras, caresser ses courbes, me nourrir de sa chaleur. Elle me fait tout oublier. Comme elle l'a toujours fait. Dans ses bras plus rien ne peut m'atteindre. J'y suis heureux, simplement. Nous jouons ainsi de longues minutes, puis nous nettoyons la hampe de mon mâle, toujours dressée. Sa jouissance ne l'a pas fait débander et Maîtresse Caroline a encore envie de jouer... "Puisque tu bandes encore, tu peux encore baiser. Mon autre pute aime la queue elle aussi, tu vas voir ! Et elle adore être enculée ! Vas-y, fais la souffrir un peu... ça m'excite !" "Toi viens là, j'ai envie". C'est Maîtresse Chloé qui a parlé. Elle plaque ma bouche contre son sexe et ne me donne qu'un ordre : "Avale !" Et elle se soulage dans ma bouche. Son champagne est abondant, et je manque de m'étouffer. J'avale comme je le peux, en laissant une partie s'écouler sur moi. "Tiens, moi aussi j'ai envie !" Maîtresse Christelle prend aussitôt sa place pour continuer à m'abreuver. Je n'arrive plus à avaler. Maîtresse Sophie s'est approchée et patiente jusqu'à ce que Maîtresse Christelle est fini de se soulager. "Moi aussi j'ai envie.... mais de jouir ! Ce spectacle m'a fait mouiller comme une folle ! Allonge toi le chien !" Je m'exécute et Maîtresse Sophie vient aussitôt s'asseoir sur mon visage. Elle coule littéralement et se frotte sans ménagement sur ma bouche. Je lèche, aspire, respire son parfum, goûte son divin nectar. Elle jouit rapidement, remplacée aussitôt par Maîtresse Céline. "Moi aussi je veux jouir ! Allez, on lèche bien sa Maîtresse !" La tête enserrée entre les cuisses puissantes, j'entends vaguement des gémissements. Plus de douleur que de plaisir. Et des voix qui haranguent : "défonce-la, fais rougir son cul, encule-la plus fort, fais-la hurler !" Maîtresse Cécile met plus de temps à jouir. Elle a envie de faire durer le jeu du plaisir. M'ordonne de me consacrer à son anneau, avant de m'offrir à nouveau son calice délicieux, puis de m'abreuver de sa liqueur. Je sens des mains qui me redressent, et je suis à genoux. Devant mes yeux, mon amour se fait prendre, violemment. La queue du soumis enfoncée dans sa bouche, et Maîtresse Rachelle, harnachée d'un énorme god-ceinture, ouvrant ses reins au rythme de la cravache qui vient frapper le cul d'Ennia. Je vois les marques rouges qui se croisent. J'entends les cris d'Ennia, étouffés par la colonne de chair qui la bâillonne. J'entends le cri de libération, de jouissance du mâle qui se vide dans sa bouche. Et le god qui se retire de ses reins. Mon amour s'effondre au sol, ravagée. Je ne sais si c'est de douleur ou de plaisir. Mais le doute ne subsiste pas longtemps. Le sourire de bonheur qui irradie son visage et son regard qui accroche le mien répondent à mon interrogation. Je l'aime. Et ce soir, nous sommes fiancés.
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La préparation.
Boire beaucoup de liquide (de l’eau) une heure environ avant le début de la séance.
Ensuite quand je commence à sentir ma vessie se tendre. Que les premiers tiraillements se font sentir. Je m’installe au milieu du salon.
À genoux sur le carrelage que j’ai pris soin de bien nettoyer. Les genoux bien écartés exhibant mon sexe luisant de plaisir laissant échapper un léger filet de liquide séminal.
j’enroule une demi-longueur de ma ceinture autour de ma main laissant libre 60 cm de cuir libre.
Je me cambre au maximum de façon à tendre au maximum mon fessier et j’abats de toutes mes forces le premier coup de ceinture sur mon arrière-train.
L’effet est immédiat. Je ressens comme une décharge électrique. La morsure du cuir me fait l’effet
d’une brulure.
Sans hésiter, j’enchaine plusieurs coups. Petit à petit mon corps se relâche. Je me focalise sur la ceinture et sur le mouvement que j’essaie d’optimiser pour que les coups portent bien et frappent fort sur mon cul qui commence à chauffer.
Puis, je me rends compte qu’à chaque coup ma vessie s’ouvre. Laissant échapper quelques goutes. Puis, de petit jet sur le carrelage. Au bout d’une vingtaine de coups, de longs et puissants jets de liqueur dorée viennent souiller le sol. Je fais une pause pour me caresser le sexe.
Récupérer un peu de mon jus pour le gouter. L’étaler sur mon visage.
Et je recommence une série de coups de ceintures. Les brulures de cuir sont plus intenses.
Difficile de contrôler le rythme de mon jus doré. Je commence à ressentir une fatigue dans du bras.
Je lâche la ceinture et me glisse sur le sol. Je me roule dans mon jus.
Prenant soin d’être trempé. J’en profite même pour lécher le sol trempé sur tout le corps.
Puis, sur le dos, je lève au maximum mon bassin. Je dirige mon sexe vers mon visage, et je finis de vider ma vessie en essayant de récupérer le jet dans ma bouche.
La vessie bien vide, je prends mon sexe qui commence à se raidir et entame une masturbation rapide.
Libérant une grosse quantité de sperme que je prends soin d’étaler sur sol, se mélangeant à la liqueur au gout et à l’odeur âcre.
Et c’est avec un grand plaisir que je déguste ce cocktail de mon cru…
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Monsieur Leyssens me dit :
— Tu vas passer six semaines dans une ancienne institution pour jeunes filles chrétiennes. Les religieuses l'ont transformée en école pour les starlettes sous contrat avec nous. Après ça, tu auras un grand rôle.
— Je pourrai encore voir Summer ?
— Pendant six semaines, non. Ensuite, autant que tu veux. Je m'occuperai de toi. Je vais t'avoir un super contrat.
— Merci Monsieur et merci pour l'esclave.
J'enfile ma robe et je l'embrasse. Summer me prend par le bras et m'entraîne dans la maison. On part, mais pour aller où ? Une institution religieuse ça ne me dit rien qui vaille. Je dis à Summer :
— J'veux pas y aller...
— Si, tu vas y aller. J'ai l'impression de conduire une gamine à l'école pour la première fois.
Je répète :
— J'irai pas.
Gris soupir de Summer qui me dit :
— Tu as le choix, soit tu vas chez les sœurs, soit je te vends, Slave Paradise est à côté. Alors, plus de caprice !
— D'accord.
Elle a raison, je dois arrêter de faire la conne... mais je m'amuse trop bien avec elle. On quitte la côte et on roule pendant un bon quart d'heure. Je mets ma main sur ses cuisses, elle la laisse. On arrive devant une grille.
Un garde vient du côté conducteur. Summer lui dit :
— La petite Ashley de la part de Monsieur Sam.
— On attend cette demoiselle, allez viens petite.
J'embrasse Summer et je lui dis :
— À dans six semaines, promis ?
— Oui, travaille bien.
Je sors de la voiture et je fais au revoir avec la main. Le garde me dit :
— Viens, petite, on va aller voir tes petites camarades, tu verras elles sont très gentilles.
Il se fout de moi, là ? Oui, il rigole. Bon, il a raison je suis ridicule, mais j'ai connu des institutions religieuses et... non, rien. On arrive devant une grande maison entourée d'un jardin. Ce qui est surprenant, c'est qu'il y a pas mal de jeunes filles habillées en... écolière du siècle passé : jupe plissée bleue, chemisier blanc, chaussures plates et chaussettes blanches ! Sur la maison il y a une grande inscription "Ecole de comédie pour jeunes filles". Ça, c'est plus sympa. Je n'ai pas le temps d'interroger le garde, parce qu'une femme en tailleur gris vient à noire rencontre en disant :
— Tu es Ashley ?
— Oui, Madame.
— Suis-moi, tu vas te changer.
En quoi, M'dame ? Ça je le pense, mais je ne le dis pas !
On monte au premier étage et elle ouvre la porte d'une chambre. Il y a quatre lits et sur l'un d'eux, un uniforme. La femme me dit :
— Change-toi. Ensuite, tu iras te présenter à la mère supérieure.
Oh ! Ce sont vraiment des religieuses ? Elle reste là. Bon, j'enlève ma robe. La sœur m'observe, intéressée. Quand je remonte la culotte blanche, je sens que ma chatte essaie de la faire redescendre mais sans mains, ce n'est pas facile ! Le soutien-gorge est trop petit, mes seins débordent de partout. Je dis à la sœur :
— Il est trop petit et je n'en ai pas besoin. Regardez !
Je saute et mes seins bougent... modérément. La sœur me dit :
— Tu verras ça avec la mère. Dépêche-toi.
Je termine de m'habiller. Les chaussettes arrivent sous le genou, c'est vraiment bizarre. La sœur me dit :
— Boutonne le chemisier, seul le bouton du haut peut rester ouvert.
Quand c'est fait, on retourne au rez-de-chaussée. La femme ouvre une porte en disant :
— Voici Ashley, ma mère.
La mère est une belle femme d'une quarantaine d'années, elle a un visage régulier, mais des yeux... perçants. Elle prend mes deux mains dans les siennes et m'attire vers elle, en disant :
— Bienvenue mon enfant.
— ... Euh... merci ma mère.
Elle garde mes mains dans les siennes et me dit :
— Ici vous allez apprendre différentes disciplines qui vous permettront de réussir au théâtre et au cinéma. Dans six semaines, vous serez prête à passer des castings... Vous devrez beaucoup travailler et être sage et obéissante.
On dirait que j'entre vraiment dans la petite école. Elle attend une réponse ? Je lui dirais bien que je me casse, mais au lieu de ça, je bredouille :
— ... Oui... ma mère.
— Bien. Vous allez directement suivre un cours. Je vous verrai ce soir.
Elle lâche mes mains, mais c'est pour me prendre par la taille et... m'embrasser sur la bouche.
Oh ! Il y a 2 semaines c'était ma prof et maintenant elle. Je les attire ! Non, j'attire tout le monde. Un peu déboussolée par l'insolite de la situation, je retourne dans le couloir. La sœur m'attend et me dit :
— Tu vas assister à ton premier cours...
— Oui... euh... vous êtes toutes des religieuses ?
— Pas toutes.
— Comment doit-on vous appeler ?
— Ma mère ou Madame.
On sort dans le jardin et on se dirige vers une petite maison. On croise une jolie fille avec une queue de cheval. Elle est vêtue d'une robe tablier boutonnée devant et elle a une raclette, un seau et une serpillière dans les mains. La fille dépose le seau et à notre passage, elle fait une profonde révérence. La sœur l'ignore. Je lui demande :
— C'est une esclave, Madame ?
— Oui... Monsieur Sam nous en a fournis rapidement. Tu as de la chance avant c'était les élèves qui devaient faire des corvées...
— Et elles sont... fouettées ?
— Les élèves ou les esclaves ?
Devant ma tête, elle rit et répond :
— Bien sûr, elles sont fouettées, ce sont des esclaves. Pourquoi, tu es contre ?
— Non, pas du tout.
J'ajoute pour moi "si elles ont fait quelque chose de mal". On se dirige vers un petit bâtiment qui se trouve derrière la maison. On entre et elle me murmure :
— Ne fais pas de bruit.
On est dans une grande pièce. Des filles sont assises sur des rangées de chaises et regardent la scène. Deux filles dialoguent. La sœur me fait signe de m'asseoir et elle s'en va. Je n'ai jamais vu une pièce de théâtre, ni en vrai ni même à la télé. On ne voyait que des films approuvés par la pasteur et puis j'avais souvent... des corvées à faire. C'est le passé...
Les filles terminent leur scène et saluent. Les spectatrices applaudissent. La sœur qui est au premier rang leur dit ce qu'elle pense de leur jeu. Je ne comprends pas grand-chose... Vite, la fin de la journée que je puisse sortir et boire un verre dans le quartier. Je suis à nouveau attentive quand j'entends :
— Mes filles, nous avons le plaisir d'accueillir une nouvelle élève. Ashley, veux-tu venir sur scène pour te présenter.
Ouch ! Danser à poils en public, c'est facile, mais là, je suis gênée. J'y vais et je dis :
— Bonjour, je m'appelle Ashley Stirland et...
— Bonjour Ashley.
— ... Oui... euh... je viens de Georgie et je voudrais faire du cinéma.
La sœur me dit :
— Quels sont tes films et tes livres préférés ?
— ... Euh... j'étais dans des familles d'accueil et... je...
— Je comprends.
Elle se tourne vers les élèves et leur demande :
— Dans quels rôles voyez vous Ashley ?
Plusieurs filles disent "jeune première".
— Oui c'est vrai avec son physique, elle peut jouer les jeunes premières ou les garces. Que pensez-vous de lui faire jouer une scène de Roméo et Juliette ?
Une fille répond :
— Elle est trop sensuelle pour jouer Juliette, mais ce serait décalé et intéressant.
— Exactement, bravo Brittany. On va faire ça, mais je voudrais d'abord la voir dans de l'impro.
C'est quoi, ça ? Elle me dit :
— Tu es une jeune fille de bonne famille, un jeune homme t'aborde. Il te plaît.
Elle se tourne vers les filles en disant :
— Qui fait l'homme ?
Quelques filles lèvent la main. Je dis très vite :
— Je peux donner mon avis ?
— Bien sûr.
— La jeune fille avec des cheveux courts et des yeux bleus.
Ça fait sourire tout le monde... je ne sais pas pourquoi. C'est une jolie fille avec des yeux bleu foncé et elle a l'air... sûre d'elle, un peu comme Summer. La sœur lui dit :
— Jo, tu fais l'homme
— Avec plaisir Madame.
Elle vient sur la scène et elle me dit :
— Tu te promènes dans un parc. Vas-y, tu marches lentement.
Ça, je sais le faire. La fille vient derrière moi et me dit :
— Je vous prie de m'excuser Mademoiselle, vous venez de perdre ceci.
Elle me tend quelque chose en ajoutant :
— Votre culotte !
Quoi ? Elle est folle ! Oui, il faut que je joue :
Je relève ma jupe plissée et, en tâtant mes fesses, je réponds :
— Merci Monsieur. Ma mère achète des élastiques de culotte d'occasion et ça m'arrive souvent.
Rires dans la salle... C'est surprenant et agréable. Je fais semblant de lécher quelque chose que j'ai en main et je lui dis :
— Avec cette glace presque fondue en main, ce n'est pas facile de la remettre. Vous voulez bien m'aider... J'ai peur d'attraper un rhume.
Nouveaux rires... ça leur plaît !
Jo, le passant serviable, s'agenouille et fait semblant de remettre ma culotte, il me caresse les fesses au passage. Il se redresse et je lui dis :
— Heureusement que vous étiez là, ma mère m'aurait punie, alors que c'est de la faute des vieux élastiques. Comment puis-je vous remercier ?
Elle dit :
— En me donnant un baiser.
Elle tend ses lèvres vers moi et je l'embrasse. Il y a des cris de joie dans la salle. Quand nos lèvres se séparent, elle me dit tout bas :
— On se donne la main et on salue.
C'est ce qu'on fait et toutes les filles applaudissent. C'est grisant...
À suivre.
Un grand merci à Bruce Morgan, pour le super dessin.
Nos 7 livres illustrés sont ici :
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Nous ne prêtons pas attention à la dernière phrase de Maîtresse Caroline. Et ma queue dure a déjà trouvé le chemin de son ventre. Nous sommes collés l'un à l'autre, nous fusionnons, nous sommes l'un et l'autre à la fois. Notre bulle est indestructible, enfin c'est sans compter la puissance de notre Maîtresse et de ses invitées. Il nous faut à Ennia et moi de longues minutes avant de réaliser que le silence nous entoure. Nos Reines font cercle autour de nous et nous regardent sans un mot. Maîtresse Caroline a convié Chloé, Christelle, Sophie et Cécile. Et je découvre avec effroi trois autres invités. Une Maîtresse d'une quarantaine d'années, très élégante, hautaine au regard glacial, et visiblement un couple de soumis. Une femelle et un mâle, tous deux harnachés de cuir noir, sexe nu. Le soumis est particulièrement bien membrés. Ils sont jeunes me semble-t-il. 25, peut-être 30 ans maximum. Bien faits. Ils sont agenouillés au pied de la Maîtresse hautaine, tenus en laisse. Nous stoppons nos ébats mais restons nos corps soudés. Maîtresse Caroline a le regard dur, mais j'y décèle cependant une grande tendresse.
"Mes putes.... vous avez entendu ce que j'ai dit ???? On ne baise pas avant le mariage !!! Christelle, s'il te plaît, débrouille toi comme tu veux mais fais le rentrer dans sa cage. Si on continue à le laisser en liberté, la queue à l'air et dressée, il va finir par vouloir nous baiser toutes !!!
Je suis terrorisé. Non seulement ne ne désire plus qu'une chose, faire l'amour à Ennia, encore et encore, mais je sais aussi que la crème dont m'a enduit Maîtresse Caroline me fait bander malgré moi. Et je ne vois pas comment Maîtresse Christelle va pouvoir me poser ma cage de chasteté...
"Toi, ma salope, pendant que Chris s'occupe de ton futur mari, tu va nous servir. J'ai soif !!! Et j'ai faim ! Allez la chienne, au boulot, tes Maîtresses s'impatientent" dit Maîtresse Caroline en riant. "Mes amies, que la fête commence vraiment. Célébrons leur union. Mes deux esclaves sont à vous, sans restriction. Que cette nuit soit une nuit de luxure, de jouissance, de douleur, de perversion... Je suis heureuse que vous soyez là. Alors profitez de tout, et profitez de mes deux salopes comme il vous plaira !"
Pendant qu'Ennia s'affaire pour servir ces dames, Maîtresse Christelle m'empoigne par la queue et me tire sans ménagement dans la cuisine. "Enfile ça" m'ordonne-t-elle en me jetant un shorty de cuir très moulant. Elle se dirige ensuite vers la partie congélateur du frigo et en sort un sac en plastique rempli de glaçons. "Voyons voir si c'est efficace.... Dans ton état, c'est vraiment impossible de te remettre ta cage. Et je crains que la cravache ne soit pas suffisante. Je risquerais de te l'abîmer sérieusement avant d'obtenir un résultat. Approche petit obsédé ! " Je m'exécute et Maîtresse Christelle empoigne mon shorty pour y fourrer le sac de glaçons, directement sur ma queue tendue. "Bien.... maintenant tu ne bouges plus. Ecarte un peu plus tes cuisses, mains sur la tête !". J'obéis, mais je commence à me trémousser. Le froid est saisissant, et l'effet ne tarde pas à devenir douloureux. Très douloureux même. Rapidement, j'ai l'impression de ne plus sentir ma queue. Remplacée par une douleur sourde, qui s'accentue au fil des minutes. J'ai de plus en plus de mal à tenir la position imposée par Maîtresse Christelle. Et cette dernière est tout sourire en me regardant lutter. Un coup de cravache vient cingler mes reins... "Je t'ai dit de ne pas bouger !"
Au bout de 15 minutes, je ne tiens plus, j'ai trop mal. Je tremble en essayant maladroitement de garder ma pose. Maîtresse Christelle s'approche et retire les glaçons. "Et bien, je savais que le froid faisait rétrécir les couilles et la queue, mais je ne pensais pas que c'était aussi efficace". En effet, je ne bande plus. Ma queue, très pâle sous l'effet du froid, pend lamentablement.
Maîtresse fait glisser mon shorty le long de mes cuisses et me remet sans difficulté ma cage de chasteté. Les larmes coulent sur mon visage quand j'entends le "clic" du cadenas. "Et voilà ! Plus question de bander ou de baiser ta promise ! Maintenant, tu es juste bon à te faire baiser ! N'est-ce pas ma petite chienne ? Dis moi que tu en as envie..."
Je lui réponds, résigné : "Oui Maîtresse Christelle. J'ai envie de me faire baiser". "Bien, allez, retour au salon, je crois que tu as des prétendantes, et un beau prétendant, qui ont très envie de te prendre... Allez petite femelle !"
J'ai pourtant une certaine habitude de ces remarques, de ces humiliations. Souvent même, elles m'excitent. Mais là, je me sens meurtris, rabaissé. Et cela me touche bien plus qu'à l'accoutumé. Je me sens brisé... alors que je rêvais de n'être qu'avec Ennia. avec elle, en elle. Ne plus jamais la laisser s'échapper de mes bras, et ne plus quitter les siens.
Dans le salon, c'est une scène surréaliste qui s'offre à moi. Les Maîtresses entourent Ennia et la soumise, imbriquées dans un magnifique 69. Maîtresse Sophie et Maîtresse Cécile ont un cravache à la main, et frappent ici et là, pour ponctuer les invectives des autres spectatrices "Allez les putes, on se lèche, on se doigte.... de bonnes petites gouines.... On veut du spectacle !!! "
Les cris peinent à couvrir les gémissements de plaisir qui s'échappent des deux corps. Ennia est au dessus, et encaisse la majorité des coups de cravache sur son cul ouvert par les doigts de la soumise qui lui bouffe littéralement la chatte. Elles ne tardent pas, l'une comme l'autre, à atteindre leur plaisir et à jouir bruyamment. "Stop, assez joui !!! A genoux, en offrande ! " Maîtresse Caroline adore cette position. Lorsque sa soumise et son soumis sont ainsi, à genoux, cuisses écartées, mains posées paumes vers le ciel sur chaque cuisse, regard baissé et reins cambrés.... Ma Reine et ses invitées se tournent vers nous. "Voilà, cette chienne lubrique est retournée dans sa cage" clame Maîtresse Christelle. "La glace, il n'y a que ça d'efficace !" "Merci Christelle, bien joué ! Redonne moi la clé.... que je la remette là où elle est en sécurité, entre mes seins.... Elle n'en sortira que le jour du mariage !
A ces mots, je fonds en larmes....des sanglots incontrôlables. Tout, n'importe quoi, mais pas ça.... J'implore en silence ma Maîtresse. Je prie le ciel est l'enfer pour que ce ne soit qu'un jeu de sa part, et non sa réelle intention. Mais je n'ai pas le temps de me perdre en conjectures... "Allez, après les gouines, place aux salopes mâles ! Enfin, mâle et femelle devrais-je dire...car il y en a une qui a très envie de se faire prendre, n'est-ce pas ? "
Je prends une gifle car je tarde à répondre ..." oui, Maîtresse Caroline. Votre chienne a très envie de se faire saillir". "Bien..... il te faut une tenue adéquate.... approche et fous toi à poil". J'obéis, et je me dévêts rapidement de mes atours de latex noir. "Pour une femelle, il faut du rose, hein les filles ??!!" Leurs rires achèvent de me meurtrir.
Maîtresse Caroline me tend ma nouvelle tenue. Cagoule en vinyle rose, serre-taille en satin rose, très large, bas rose, longs gants. Plus une nuisette, en satin de même couleur, pour parfaire ma tenue. J'aime le contact de cette matière. Et j'aime être habillée en dessous sexy, je l'avoue. Cela m'excite. Mais ce qui m'attend, et la cage qui m'empêche de bander, atténuent considérablement mon excitation.
"Hmmm approche, pute !" C'est la Maîtresse la plus âgée, dont je ne connais pas encore le nom, qui a parlé. Je me tourne vers elle et je lui obéis. Maîtresse Caroline fait les présentations : "Voici Maîtresse Rachelle. C'est à son côté que j'ai fait mes premières armes de Domina. Elle m'a appris les bases, et nous sommes restées amies. Considère, bien sûr, que tu lui dois obéissance, une obéissance totale. Ce soir, tu lui appartiens autant qu'à moi".
Maîtresse Rachelle dégage un magnétisme rare. Une assurance qui force l'obéissance. Elle tourne autour de moi, m'observe, joue à m'effleurer de sa cravache. "Nous avons là une belle femelle.... Mon soumis a de la chance. Il va se régaler. Petite pute, je veux que tu te comporte comme son amoureuse. Tu n'as qu'un objectif : son excitation, son plaisir, sa satisfaction.... C'est ton mâle, et tu vas l'honorer comme il se doit. Allez les filles, asseyez vous ! Le spectacle va vous plaire, j'en suis sûre !"
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Je pensais que ça allait me détruire...
Après tout, selon ses mots que j’eus repris, je ne pouvais pas faire machine arrière. Pas après être entrée en lien avec lui. Pas après avoir été en couple avec lui.
Je pensais que ça allait me détruire...
Et pourtant, ce fut comme une grande bouffée d'air frais. Enfin, je réussissais de nouveau à vivre ma vie, à être vraiment présente dans ma vie. À ne plus être constamment hantée par le prochain devoir, la prochaine échéance, le prochain appel, le prochain visio...
Tant de moyens de communication, et tant d'incompréhension. J'ai eu mon rôle à jouer dans cela, et je ne m'en cache pas. Mon incapacité à déterminer et à exprimer mes envies, mes besoins, a été source de nombre de nos problèmes. N'étant ainsi pas force de proposition, j'ai suivi son rythme, acquiescé à ses propositions, fais les choses pour lui. Et telle a été ma plus grande erreur, celle de m’être lancée, d'avoir accepté des devoirs, des rituels, dans réellement penser aux implications, sans me demander si ce serait quelque chose qu'il me ferait plaisir d'accomplir pour lui, pour le servir.
Nous nous étions pourtant trouvés. Éperdument amoureux, partageant les mêmes intérêts pour le BDSM, et plutôt compatibles de ce regard-ci.
Ainsi, jamais je n'aurais pensé qu'après aussi peu de temps... Trois semaines depuis notre rupture. Deux semaines depuis qu'il s'est présenté chez moi sans me prévenir et en se faisant passé pour le facteur. Une semaine depuis que j'ai finalement accepté de décroché alors qu'il avait accepté de nous accorder du temps sans contacts. Ainsi, je n'aurais jamais imaginé que j'allais être soulagée d'être partie, de m'être échappée de cette relation qui n'était pas saine pour moi.
Après tout, il m'avait bien dit, après que je l’eus quitté,qu'il espérait que jamais je ne réalise ce que je perdais en le quittant. Lui, l'Homme de ma vie. Comme j'étais la Femme de sa vie, sa licorne. Une femme et une soumise, deux facettes d'une même personne, toutes deux attirées par lui.
Enfin, ça c'était avant... Avant qu'il ne fasse un étalage publique de la réalisation de nos rituels, de nos projets, avec une autre. Nous guérissons tous à notre manière, mais dans ces actes, il ne m'a provoqué que déception.
Je savais bien que nous n’avions pas du tout le même rapport au monde. Je sais que je suis bien plus spectatrice, tandis qu'il est bien plus acteur, dans beaucoup d'aspects. Ainsi, je ne fus pas surprise par cet étalage publique de notre vie intime. Un récit, comme sur tous les réseaux, romancé, biaisé par la douleur du moment. J'en fus seulement heurtée, indignée... Dans un tel moment, alors que nous venions de nous dire adieu, ne pouvait-il pas faire preuve de respect pour ce que nous avions été, au lieu de faire un post sur Instagram dans le train.
Mais comme bien trop souvent, je me suis tue. Je n'ai rien dit et j'ai laissé coulé.
Nous avions enfin convenu de ne pas échanger pendant quelques temps, et j'avais accepté de prendre le temps de revenir sur les raisons qui m'avaient poussée à partir puisqu'il ne semblait pas comprendre pourquoi.
Je n'épiloguerai pas trop longtemps. Après tout, quel intérêt y a-t-il à lire la débâcle de ma vie.
Toujours est-il que je me suis trouvée à un point où, poussée dans mes derniers retranchements, j'avais besoin de faire entendre ma vois. Un démarche sincèrement puérile. J'aurais ailé être au dessus de cela, j'aurais aimé pouvoir simplement regardé ailleurs et ne pas voir toute la cruauté de ses actes, bien qu'il ne semble pas s'en apercevoir.
Ainsi s'achève notre histoire. Un adieu peut-être, il y en a déjà eu tant. Ou bien un dernier caprice, celui d'avoir le dernier mot, celui de mettre un point final. Car il est temps pour moi de me détacher de cette emprise que je lui ai donné sur moi. À présent, il est temps que j'apprenne à vivre pour moi.
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Bonjour. Après de nombreux jours d'hésitation timide et de lecture du site de manière furtive, j'ai décidé de me lancer et de prendre la plume. J'ai envie de partager avec vous mes histoires, qu'elles soient fantasmées ou non, et j'ai hâte d'avoir vos avis sur cette toute première publication, première partie d'un récit qui je l'espère en comptera beaucoup. Bonne lecture et à vos plumes.
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Il est 18heures. Tu rentres du travail, ta journée était fatigante mais tu as hâte de retrouver ton homme. Les enfants sont chez leurs grands parents et tu sais que vous aurez le champ libre.
Tu t'appelles Amandine, tu mesures 1m50 pour 50 kilos, et ton décolleté avantageux fait souvent baisser le regard des hommes qui admirent ce 95D en le convoitant sans même se cacher et qui finissent par se retourner après ton passage pour reluquer ton cul bien sculpté qui se balance de droite à gauche.
L'excitation que tu lis dans les yeux de ces inconnus est la même que celle que tu lis dans le regard de ton mari. Tu fais tout pour lui plaire et aujourd'hui tu as sorti le grand jeu. Tu as mis les bottes en cuir noir qu'il aime tant par dessus les bas qu'il t'a offert. Sous ta jupe, un porte-jarretelle et un string sont assortis et tes seins protégés par un mince bout de dentelle, noire également. Ton chemisier est négligemment plus ouvert que d'habitude au moment ou tu franchis la porte de la maison.
Tu t'arrêtes un instant, fixe l'escalier puis referme la porte. A double tour. La maison est plongée dans le noir, hormis l'escalier éclairé par des bougies à l’extrémité de chaque marche. Tu suis le chemin qu'elles dessinent, t'emmenant au salon au milieu duquel un lit a été installé. La pièce est silencieuse. Tu ne vois personne. Tu t'avances jusqu'au lit et y découvres un petit mot sur lequel est écrit : "Je t'ordonne de m'attendre à quatre pattes sur le lit vêtue uniquement de tes dessous et de ce bandeau".
Ton regard, qui commence à s'habituer à la pénombre, remarque alors le bandeau posé sur le lit, et avant même de te déshabiller, tu t'en saisis et le place sur tes yeux. Tu sais que ton homme va faire de toi sa chose et le désir commence à s'installer au creux de ton ventre. Après avoir jeté au sol ta jupe et ton chemisier, tu te débarrasses de ton string mais garde tes bottes. Tu sais que ton homme apprécie quand tu es offerte et accessible, et que la vue de tes pieds ainsi apprêtés le rend fou. Tu t'installes à tâtons sur le lit, à quatre pattes, en prenant bien soin de cambre ton dos et exposer tes orifices au maximum. Tu sais qu'il est là, qu'il t'observe. Tu n'as l'as pas vu mais tu sais que la vision de sa chose dans cette tenue, cette position, ont déclenché chez lui une érection puissante que tu te languis de découvrir.
Tu l'imagines, en jean noir près du corps, avec une chemise dont le dernier bouton rend le haut de sa poitrine accessible. Tu imagines ses bras musclés, qui, du haut de ses 1.80 t enserrent et te soulèvent. Tu imagines surtout sa queue, dure, longue, et tout ce que tu as envie de lui faire. Le désir a basculé du creux de ton ventre vers tes extrémités et tu sens que le moindre contact pourrait déclencher chez toi une jouissance insoupçonnée.
Après des minutes qui te semblent interminables, plongée au cœur de tes rêveries aussi douces que brutales et puissantes, tu finis par entendre des bruits de pas. Tu l’entends prendre son temps. Il fait le tour du lit, t’observe, te scrute et tu imagines son regard, fort et intense quand tu lui appartiens. Tu n’as qu’une envie : être à lui. Pleinement, entièrement. Tu as envie qu’il s’occupe de toi, de tout ton corps, tes sentiments se mêlent et tu sais qu’il peut se montrer le plus doux des maris comme le plus inflexible des maitres, pour ton plus grand plaisir. Il prend son temps pour t’observer puis soudain, les pas cessent …
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Depuis quelques jours ça me démange, un munch à Strasbourg…
Vithéa a prévu d’y aller, elle va rencontrer madame Spencer, je sais que je la verrais fin de ce mois, mais je suis pressée, je ne tiens plus en place et puis, il y a Vithéa que j’ai déjà rencontrée, Une fille adorable qui se déplace et s’habille avec beaucoup de finesse, tout comme sa façon de s’exprimer. Elle sent bon, une odeur discrète qui me titille la truffe à chacun de ses mouvements…
Je lui envoie un message
-coucou, grosse pensée pour toi. Si j’avais pu, je serais venue moi aussi, mais je suis incapable de rouler jusqu’à Strasbourg
--Coucou ! Merciiiiii ! Tu aurais du me le dire ! J’y vais en voiture, Je t’aurais emmenée avec plaisir !! Regardes sur Fet si il y a encore de la place ! Je pars vers 15h !!
-Avec mon téléphone ce n’est pas évident d’aller sur Fet
-Je suis au travail là, tu peux demander à Lady Spencer ? Elle a déjà envoyé des messages aux organisateurs ! Elle peut les contacter !!
Je ne voulais rien lui dire. Lui faire la surprise
-Oui mais je vais chez elle à 16h, il vaudrait mieux qu’elle soit au courant que tu m’accompagne
-oui, tu as raison
Sitôt dit, sitôt fait
Il est déjà 13 heures, je dois me préparer, vite…
Donner à manger aux chiens, les sortir, mes cheveux aïe, le gris ressort des racines, je ne peux pas me présenter ainsi, une couleur, vite, puis la mèche à couper, Grrrrr je l’ai loupée, tant pis, 30 minutes d’attente, maman au téléphone, je lui dis que je vais à Strasbourg, bien sur elle est curieuse d’en connaître la raison, je lui dis que je vais à une rencontre BDSM elle me répond « ah ? Chez des échangistes ? » Non maman, chez les sado/maso tu sais la où je fais mais en douceur « Ah oui, alors amuse toi bien, bisous » à savoir qu’elle a 85 ans hé hé
La demi heure est passée, je rince abondamment mes cheveux, puis les sèche avec une serviette et les coiffe,Grrrrrr, c’est plein de nœuds c’est quoi cette m… bordel de m… à queue
Je réfléchi, du moins j’essaie, eh m…. j’ai oublié le produit qui adouci et démêle les cheveux, bon, retour sous la douche
Je prépare mes affaires, ma queue, pas oublier ma queue, elle a un petit défaut que je n’ai pas rectifié, au centre je l’ai un peu rafistolée, mais pas assez, bon, ça va tenir je l'attache avec le ruban (non, je la porte pas en plug)…
Ben non, j'ai perdu la moitié de ma queue au restaurant devant tout le monde, grand moment de solitude…
Allez, en voiture, on passe chez mon Maître qui me met mon collier et on prend la route vers Strasbourg
Et voilà, une fois sur place, catastrophe, on a vu une femme au loin, tenant un croisé terrier au bout d’une corde avec une dégaine !!! Elle portait des énormes cuissardes très mal polie, nous obligeant à saluer son chien avant elle, puis, nous a fait rentrer chez elle. Nous sommes restées plus de deux heures chez elle à papoter, enfin, si l’on puis dire, on a pas pu en placer une, même pas elle nous a servi à boire, mais j’ai quand même réussi à la mordre na !!! j’étais contente d’arriver au resto, j’avais grande soif, durant le trajet elle nous a pris pour un taxi, s’est installée à l’arrière et n’a cessé de critiquer la conduite de ma pauvre amie, quand je voulais la défendre elle m’a rétorquée de me taire, les soumises n’ont rien à dire, au resto, pareil, elle était infecte, j’avais hâte de retourner chez moi, elle nous traitait de mauvaises soumises alors que nous étions des anges, puis, revenant près de la voiture, l’horreur, son chien qu’elle nous a imposé, a bouffé une partie de la banquette arrière, ça puait la pisse, j’ai halluciné quand elle l’a pris dans ses bras et félicité d’avoir été sage. On l’a ramenée chez elle, par politesse on a pas refusé de l’accompagner dans son appart, en même temps, elle était bancale, malgré qu'elle n'a bu aucune goutte d'alcool, ne tenait plus sur ses jambes, le coca ne lui réussi pas la pauvre. Avant de reprendre la route, je suis allée aux toilettes, un miroir placé derrière la cuvette « elle m’a avoué que c’était pour voir ses fesses » sur ma droite jonché au sol, un livre « Martine en vacance » tsssss même pas cultivée….
J’en garde malgré tout un bon souvenir, au restaurant j’ai fait la connaissance de gens charmants, j’ai retrouvé des personnes que j’apprécie, ainsi qu’une personne qui m’est très chère, Thémis, (qui a reversé son verre en voulant se précipiter vers moi) un vrai rayon de soleil.
Nous sommes rentrées très tard, ou, très tôt avec plein de souvenirs trottant dans la tête
Vous vous en doutez que quelques mots ne correspondent pas à la description que je donne envers cette grande dame qu’est Lady Spencer, à vous de deviner le vrai du faux
Pour terminer mon histoire, si j’étais un soumis célibataire je saurais séduire madame Spencer.
Je serais fier de voir ses yeux se poser sur moi, car je sais qu’à travers, et par elle, je serais quelqu’un.
Merci à mon Maître m’avoir accordé cette sortie
Je t'aime mon Maître à moi
…Retourne sagement dans son terrier…..
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Texte personnel, ne pas diffuser sans mon autorisation. Photo @Dame Sweet *****************************************************************************
Monsieur gère mon emploi du temps.
Nous sommes mardi, tous les mardis Il m'élargit, me sodomise. Profondément, avec force, sans oublier une certaine technique. Il arrive, immense dans l'encadrement de ma porte, descend les quelques marches
S'installe dans le fauteuil
Regarde la tenue qu'Il a souhaité que je porte
Sans un mot, Il ouvre son zip et je le prends en bouche : c'est notre rituel.
Rien ne se passe, pas un mot, pas une caresse, pas une salutation, avant ce moment précis.
"Bonjour pute" dit-il. Vas-tu bien ce mardi ? Son sexe en bouche, je hoche la tête pour dire oui. Je savoure ce moment où je ne sers qu'à ça, à Lui. Un objet. Fonctionnel. Je me concentre sur Lui, Le prendre, arrondir les lèvres, pour Lui, que pour Lui. "Arrête, pute, c'est assez maintenant"
Je me redresse, un filet de bave descend sur mon menton. Je ne sais pas quoi faire, que va-t’ Il décider pour la prochaine minute ? Un câlin, enfin. Qui fait du bien. Un contact humain, qui me nourrit. "Monte l'escalier devant moi, arrête-toi sur la première marche." Je m'arrête, Il écarte mes jambes avec son pied. Me fouille, installe Ses longs doigts dans mon sexe, mes orifices, tous mes orifices. Plusieurs doigts. "C'est bien, monte maintenant"
Et je monte ainsi l'escalier, tenue bien fermement par mon intimité. Plusieurs doigts. Déjà un peu pleine de Lui. Cette prise étroite et profond me rassure, m'apaise. Et Il le sait. Il me dirige par le sexe, avec ses doigts, me fait arrêter sur le palier après quelques marches. "Bras sur le mur" Je m'exécute, évidemment. Il est en moi, avec ses doigts, preuve évidente de mon appartenance. Et je trouve ça normal, vu que mes orifices sont à Lui.
Il me travaille avec ses doigts, encore et encore, entre et sort. "Jouis pour moi, pute, quand je te dirais"
Bien Monsieur Que faire d'autre ? Echevelée, hypnotisée par ce qui se passe, par cette perversion que je vis, je suis stupéfiée de moi, d'aimer cette dépravation, cette souillure, cette luxure. "Jouis. Maintenant", dit-Il en accélérant le rythme
Je hurle et jouis, je coule sur le sol en une flaque, témoignage de mon plaisir. Comment faire autrement ? Dès qu'Il passe la porte, j'ai envie de ça, de m'oublier et devenir cette part sombre de moi-même.
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Sous les nuances d'éclairs dans les yeux
Lueur qui pétille quand ils se fondent en elle
La flamme coiffe ce lit à séduire en ce lieu
L'étincelle d'amour aux couleurs aquarelle
La braise du désir s'affermit sous leurs doigts
Ce frisson de lumières guidé par l'instinct
Bien au-delà d'une nuit aux traits de soie
Besoin de confier la dévotion dans un écrin
Enrubanné de dentelles, brodé de tendresse
Ces saveurs velours sur un jardin de plaisir
Abriter l'invité au creux de douces ivresses
L'impatience d'accorder le dernier soupir
Ces nuits vagabondes entre les nues en perdition
Éclat d'un croissant de lune discret et joyeux
Brûlante fièvre dont l'âme est rébellion
Quand la braise évoque une larme de vœux
Le 31 01 2022
fiction
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Je ne suis pas du genre à fermer les yeux ni à baisser le regard.
J’aime regarder la réalité en face, quand bien même elle n’est pas toujours ce que je voudrais qu'elle fût.
J’ai besoin de croiser mon regard avec celui des autres.
Et celui de mon mec/Maître en particulier.
_____
J’ai aimé ce que j’y ai vu dès son premier regard.
Son désir.
La certitude que je correspondais à ce qu’il espérait.
Son envie de me posséder.
J’ai aussi aimé ce que je voyais.
Son corps, son allure, son style.
Sa façon d’être, de bouger, d’occuper l’espace.
Et aussi cette bosse que je distinguais au niveau de son entrejambe :smile:.
_____
J’aime ce qui est beau.
Et c’est beau, un mec.
Alors, je continue de les regarder quand je croise un spécimen intéressant.
Et ça ne me gêne pas de susciter non plus leur intérêt.
Quand bien même il ne se passera rien entre nous.
Rien d’autre que deux regards qui se seront croisés, l’espace d’un instant.
Comme une manière de nous reconnaître, de nous dire que nous sommes semblables.
Il ne me déplaît pas non plus que les mecs me matent.
Après tout, je fais pareil les concernant.
Et, lorsqu'avec mon mec nous sortons ensemble, au restau, au ciné, au théâtre, j’aime sentir sur moi le regard envieux des autres mâles.
Pas par exhibitionnisme, encore moins pour le rendre jaloux.
Puisque même lui a fini par comprendre qu’il n’y avait pas de risque :smile:.
Mais bien pour montrer à tous ma fierté d’être à lui.
_______________
Mais c'est surtout lui que j'aime à regarder.
Maxime, mon mec/Maître.
Le contempler quand je me réveille la nuit ou au petit matin, alors qu’il dort encore.
Admirer ses formes, son corps nu, sa queue au repos.
Le regarder aussi dans les yeux, lorsqu’il décide de n'être plus mon mec mais mon Maître.
Pour m’agenouiller certes devant lui, mais le regard tourné vers lui.
Fière de lui prouver ma soumission.
C’est pour cela que je n’aime pas trop quand il me bande les yeux.
Parce que cela me prive du plaisir de le voir lui.
_____
Alors, non.
Fermer les yeux ou baisser le regard, ce ne sera jamais mon style.
Puisque c'est d’abord par le regard que nous construisons notre vision du monde.
Celle que j'aime partager désormais avec lui.
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Je suis attaché sur la table basse, à genoux, tête contre le bois, dos cambré et cul bien relevé. Ma Maîtresse a pris soin que je sois bien installé pour que son plaisir puisse durer longtemps.
Les cordes m’immobilise les bras, les jambes, la tête. Mes mouvements sont des plus réduits et je ne peux pas voir ce que prépare Ma Maîtresse. Son silence ne me donne aucune indication sur l’utilisation qu’Elle fera de Sa chose.
Je n’ai pas d’inquiétude, Sa créativité est toujours fabuleuse.
Soudain, je sens le froid du lubrifiant sur ma rondelle et la pénétration d’un gode mais je n’arrive pas à l’identifier lorsque Ma Maîtresse me demande.
«Alors Rnby qu’est ce qui est dans ton cul ?»
J’hésite,
«Est-ce que c’est un crochet Maîtresse ?» et pourtant je ne ressens pas la tige métallique qui remonte sur mon dos.
«Mauvaise réponse, tu es tellement dilaté Ma salope que tu ne sens même pas ce que tu as dans ton cul»
J’ai honte de ne pas pouvoir lui répondre ; Elle a raison, je ne suis qu’une salope.
Ma Maîtresse me donne quelques indices au moment où je ressens une pression de plus en plus forte sur les parois de mon anus.
Je balbutie sans aucune assurance :
«C’est un écarteur Maîtresse ?»
«Oui Ma salope»
Je n’aurais jamais pu deviner sans l’aide précieuse de Ma Maîtresse.
Il a tendance à s’échapper. Alors Maîtresse le lie à une cordelette qu’elle relit à mon collier pour l’empêcher de ressortir.
C’est gagné et Maîtresse prend possession du trou béant que forme mon anus.
Elle ouvre l’écarteur au maximum, le chauffe avec les bougies, éclaire mon rectum car son large anneau laisse un grand passage, souffle dedans comme dans un bocal éteignant même les bougies qu’elle rallume dans la foulée.
Même en ayant identifié le dildo, mes sensations sont confuses.
«Mais Ma salope, tu coules» me souffle Maîtresse
Je ne peux pas lui cacher, j’aime être fouillé ainsi comme une vrai salope. Je pense aussi à la satisfaction que doit en retirer Ma Maîtresse de m'humilier ainsi.
Sa roulette et Son martinet me font sursauter et crier.
«Silence Rnby»
La douleur que vient chercher Maîtresse pour sa jouissance devient de plus en plus forte, jusqu’aux larmes. Au propre comme au figuré, Elle va les chercher au plus profond de mon corps.
Je suis maintenant bien dilaté et Maîtresse décide de libérer la cordelette qui retient l’écarteur. Je le sens s’échapper.
La Main de Ma Maîtresse vient rapidement occuper la place vacante et exciter ce nouveau vagin.
Maîtresse m’invective.
«Jouis Rnby, dépêche-toi, jouis Ma salope»
Je sens Ses Mouvements de plus en plus forts, de plus en plus excitants sur ma prostate.
C’est vraiment très jouissif.
«Allez tu vas jouir Ma salope» exige Ma Maîtresse en s’enfonçant encore plus profond
Je sens la jouissance monter irrésistiblement par Sa Main, l’impression d’être rempli profondément. Je gémis au rythme imprimé par Ma Maîtresse.
Et puis comme un torrent, un grand frisson m’envahit partant de ma nuque jusqu’au bas du dos me laissant pantelant.
Ma Maîtresse m’a mené jusqu’à l’orgasme. Je suis troublé d’avoir eu cet orgasme très loin des standards masculins et d’avoir pris autant de plaisir.
Elle m’humilie en me faisant passer de chose insignifiante à salope.
Elle a déclenché cet orgasme aussi facilement qu’Elle a fait couler mes larmes, me faisant passer par toute les émotions.
C’est Ma Maîtresse qui m’a emmené jusque là alors cet orgasme prend une valeur toute particulière que je ne suis pas prêt d’oublier.
Merci Maîtresse de me procurer ce plein d’émotions.
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Tu me dis souvent que je suis sensuelle.
Et c’est vrai que j’aime goûter aux plaisirs des sens, que je suis réceptive aux sensations physiques.
Et au sexe en particulier.
Je sais que ce faisant je ne suis pas dans l'air du temps.
Parce que notre puritaine modernité n’aime pas la sensualité et réprouve tout ce qui rattache aux sens.
Passe encore pour la vue et l’ouïe, à condition de demeurer dans les limites du respectable.
Surtout ne pas donner une image de la femme qui pourrait susciter le désir toujours inapproprié du "Mâle prédateur".
En évitant aussi les mots qui pourraient être mal interprétés par les victimes prétendues de préjugés sexistes ou autres.
Nous laisser toucher est pour certaines immédiatement assimilé à du harcèlement.
Nous chassons en permanence tout ce qui est odeurs, à grand renfort de déodorants ou de désodorisants.
Et pas question évidemment de vouloir goûter l’autre.
Mais je m’en fous.
Le désir des hommes et la manière dont ils le manifestent n'a jamais rien eu de choquant à mes yeux.
Et en tout cas, pas le tien :smile:.
_______________
Surtout, les sens et l’usage que j’en fais sont aussi pour moi un moyen d’appréhender le monde, de me relier aux autres.
De t’appréhender toi, de me relier à toi.
En assumant ma part d’animalité.
Alors oui, je suis certainement sensuelle.
_______________
Mais ma façon de vivre ma sensualité ne se limite pas à faire usage de mes sens.
Elle est aussi quête du sens.
Celui que je mets dans ma façon d’être, de vivre.
Et surtout le sens que j’entends donner à ma vie à tes côtés.
Une quête de moi-même au travers de toi.
Et de toi au travers de moi.
Pour appréhender ensemble l’essence de ce que nous sommes.
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Voici plusieurs années que je n’ai pu porter un slip ou l’un de ces ridicules caleçons à la mode qu’il y a vingt ans seulement, aucun homme moins que nonagénaire n’aurait voulu enfilé. P. est très stricte sur ce point et si je ne suis nu sous mes vêtements je n'ai droit de porter qu’un mince string ficelle de taille S, qui peine à couvrir mes organes.
Je me souviens de ce dernier jour où je m’étais présenté devant P. portant un slip sous un pantalon de toile. Je sortais alors avec P. depuis quelques semaines et nos relations étaient agréables mais banales et rien ne laissait présager la tournure qu'elles prendraient bientôt et les liens profonds qui en découleraient. Lien, profond et couler ne peuvent être des termes mieux choisis.
Ce jour là, à peine arrivé chez elle, je me rendis compte que P. faisait la moue, ma compagnie ne semblait visiblement pas lui procurer un grand bonheur. Alors que nous discutions de banalités, P. me demanda subitement de me déshabiller et voyant mon slip m’ordonna fermement, à ma grande surprise, de le lui remettre et de la suivre.
P. me dit alors « Regarde bien ce slip car tu n’en porteras plus » et le jeta à la poubelle, son visage s'éclairait. Je restai interloqué ne sachant que répondre. Elle poursuivit.
« Dorénavant tu ne porteras pas de sous-vêtements en ma présence, à l’exception de ce string et aucun autre, ton sexe doit être en permanence disponible ». Elle me montra un string d’une taille ridiculement petite.
"Je pressens que tu es doué, dès ton premier massage je savais que je te ferai un jour cette proposition ! Je t'offres une éducation pour de nouvelles relations intenses, hors du commun. J'ai éduqué d'autres hommes autrefois quand j'étais à Paris où ma réputation était des meilleures. Mes élèves étaient forts appréciés. Comprend bien que tu vivras dorénavant exclusivement pour le sexe mais que tu en deviendras l'esclave, tu découvriras des plaisirs intellectuels et physiques inouïs au prix d'un abandon total de ton corps au delà ce que tu imagines "
"Si tu acceptes ce nouveau mode de vie écarte les cuisses pour que je t'équipe. Si tu refuses remonte ton pantalon et n'en parlons plus"
Quelques instants plus tard, un string moulait parfaitement mes parties génitales malgré sa petitesse. En un éclair, P. avait glissé avec une grande dextérité la bande de tissu entre mes fesses bien plaquée contre mon anus, positionné le triangle qui peinait à contenir les formes et refermé les crochets qui maintenaient parfaitement l’ensemble du sous-vêtement. La sensation était délicieuse. Le tissu ni trop étroit, ni trop large frottait contre mon anus au moindre mouvement, transmettant de délicieuses caresses à chaque instant. Comment n’avais-je pas découvert plus tôt un tel plaisir ! Seul ce modèle me procurait une telle sensation. Je ne le quitterais plus.
Sobre et noir, ce string était orné d’une petite plaque en métal gravée de la mention ‘EROS‘ à l’aplomb du pénis, suffisamment réduite pour être de bon goût. Des crochets plats en limite du triangle de tissu permettaient de le mettre ou de l’enlever sans ôter le pantalon. Je n’imaginais pas comme cette conception allait servir l’usage que P. lui destinait.
« Viens nous allons à présent déterminer tout ce que tu dois savoir et faire pour être présentable » dit-elle alors que nous retournions dans le salon. Elle s’assit sur le canapé me demandant de rester debout devant elle dans cette tenue.
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« Du premier contact à la symbolique du collier. » < Cet article a pour vocation d’aider les dominants et les dociles à gérer au mieux leurs intérêts communs et respectifs dans le processus de prise en main propre au BDSM. >
< Il est regrettable que trop souvent les uns comme les autres lorsqu’ils sont à la recherche du partenaire idéal agissent de manière opportuniste et sont même dépasser par les événements or la moindre erreur peut s’avérer fort préjudiciable. Il faut le savoir et avoir conscience en premier lieu qu’une relation bdsm ne né pas du tout de la même façon qu’une relation vanille en fait elle obéit à une logique. >
< Elles ressemblent quant à elle à ces mariages arrangés d’autrefois, on se recherche activement et systématiquement, on étudie ensuite l’opportunité de former un couple de manières réfléchies puis lorsque l’on s’est accordé sur l’essentiel, on s’engage formellement et l’on apprend peu à peu à s’apprécier et à s’aimer.>
< Mais pour faire suite, il était logique que je vous parle de ce Graal à ce qui motive le fond de mon article, c’est-à-dire la Symbolique profonde du collier. Du premier contact à la remise de l’objet, le processus de prise en mains est long complexe et rigoureux même s’il est vrai que c’est la soumise qui choisit son futur maître, c’est au dominant de diriger la relation dés le premier jour, il doit garder le contrôle des événements et gérer correctement le timing ce qui lui permet de démontrer sa capacité à structuré les rapports du couple. L’empressement est à proscrire d’un côté comme de l’autre. Le laxisme est tout aussi néfaste, il entache la relation pour toujours. L’expérience démontre qu’une docile incapable de se comporter comme une vraie bonne soumise avant même d’avoir été prise en main ne pourra que très difficilement changer du tout au tout une fois qu’elle portera le collier de son nouveau propriétaire. De même un dom qui a l’égard d’une soumise potentielle se montrerait faible ou même incapable de garder la maîtrise dès ses envies et de ses émotions ne pourra jamais devenir un maître à la poigne de fer dans un gant de velours ... Évidemment, mais en pratique rien n’est simple et facile.>
< On peut énumérer 2 étapes dans le processus de prise en mains. Règle numéro un les échanges et la validation de la recherche de chacun, une fois le contact établi entre le dom et la docile ceux-ci procèdent alors au premier échange par écrit, chat, messagerie instantanée, la première des priorités est de s’assurer de la nature du sérieux, de chacun, les annonces sont elles limpides aucun terme ne vous pose problème?? Comparé à ce que vous-même désirez est ce que tout vous semble compatible ?? Les réponses obtenues vous permettent de jauger le sérieux de votre interlocuteur. Presque toujours négligé, c’est échanges sont pourtant fort utile aux deux parties puisqu’il permet de cerner la personnalité les aptitudes et les attentes de chacun et qu’il évite toute négociation inutile pour cause d’incompatibilités première. C’est un formidable moyen de mieux se connaître et de prendre conscience de toutes les dimensions qui compose une relation BDSM et tout particulièrement le D/s . Et si le feeling passe le dominant doit étudier avec la plus grande attention chaque réponse donnée il y a toujours des compléments d’information à obtenir pour ne laisser subsister le moindre doute. Ces informations se fondent sous forme d’écrit ou verbaux cordiaux respectueux et constructifs. Au terme de cette phase de découverte mutuelle les deux parties s’accordent alors pour dire s’ils sont à priori compatibles ou pas et s’il est opportun de poursuivre la discussion afin d’envisager ensemble une relation BDSM. >
< L’étape suivante, règle numéro deux, c’est l’envoi par le dominant à sa soumise potentielle de sa check-list cet outil est plus connu que le questionnaire, il n’est cependant pas toujours très bien compris et utilisé notamment par ce que la plupart du temps, il manque à la docile les explications nécessaires à la bonne réalisation du travail qui est attendu d’elle.> < c’est pourquoi je conseille à tout dominant de prendre le temps de rédiger une petite annexe visant à faciliter la compréhension des différents termes et points listés dans la check-list, de donner des indications utiles pour que les évaluations soient les plus précises possibles et pour lever toute ambiguïté éventuelle. Pour le premier, il s’agira de savoir s’il aime faire telle ou telle chose à sa soumise pour la seconde, il sera question d’évaluer son acceptation à vivre telle ou telle pratique voulue par son dom. Il est indispensable que la docile demande des éclaircissements au dominant. Que les soumises ne s’étonnent pas que la check-list soit excessivement détaillée et crue !! Il s’agit très clairement de faire étalage au grand jour de ses pratiques BDSM et sexuels d’évaluer avec précision ses goûts et ses aversions, de révéler ou sans manque d’expériences justement. Il ne faut ni mentir ni exagérer dans un sens comme dans l’autre, ni omettre. > < Si tout a été compléter sérieusement et qu’elle est analysée avec rigueur et intelligence en regroupant et en recroisant les réponses le dominant obtient une idée précise du potentiel de la docile.> < Pour les personnes de nature soumise et novice encline à accepter beaucoup de nouveautés ou de pratiques qui ne les enthousiasment pourtant pas car elles estiment que c’est insupportable du point de vue morale, c’est personnes partent du principe que l’on doit se mettre en couple pour ensuite élaborer à deux une sexualité et des jeux qui tiennent compte des limites de chacun sachant que la personne docile sait à quoi s’attendre dés le départ, il est impensable qu’un dominant se prive de pratiques qui lui sont indispensables pour être satisfait et être heureux, et il doit savoir dés le début ce que la personne docile est capable de lui apporter dans le domaine sexuel ou des activités BDSM. > < Quant à la soumise sa nature intrinsèque la pousse tout naturellement à s’adapter aux exigences du maître ou de sa maîtresse, étant elle-même en quête de nouvelles sensations de nouveaux plaisirs de nouvelles expériences pouvant la faire évoluer voilà le moment tant attendu l’heure aux négociations… Les choses deviennent alors vraiment sérieuses puisqu’il est entendu que les parties envisagent de manière concrète de développer leur relation en tant que maître et soumise.> < Lorsque arriver au terme de leurs négociations le dominant et la docile sont parvenus à un accord global et détaillé que tout est bien clair pour eux deux, ils sont alors sur le point de s’unir dans le respect des principes de BDSM, c’est le temps des promesses et des serments le moment où il est enfin possible de taire sa raison pour laisser s’exprimer ses sentiments ! < Après le temps de noviciat, ou le début de l’histoire sans fin, qui varie extrêmement d'une personne à l'autre, les deux protagonistes vont décider de s'engager l'un avec l'autre d'une façon encore plus complète. La personne Dominante va estimer que la personne soumise est arrivé au terme de la base de son éducation (protocole, positions, découvertes des pratiques, connaissances théoriques, connaissance d'elle-même, de sa/son Dom, etc...). Tout ce qui fera qu'elle se sera révélée à elle même et pourra désormais se consacrer à l'éducation donné par son Maître pour la faire évoluer dans ce qu'elle est.> < C'est un acte fort, vous l'aurez compris, qui ne peut donc se faire après quelques semaines de lien, quelques jours, voir pire, comme je l'ai déjà lu, dès la prise de contact si la personne Dominante s'est déjà beaucoup investi dans le noviciat de celui ou celle dont il veut faire son/sa soumis(e), et lui faire porter son coller implique d'autres devoirs pour ce/cette Dom. Celui de toujours faire évoluer pour son bien-être son/sa soum, et non pour son plaisir personnel de Dom. Et devra tirer satisfaction et plaisir de cette évolution. > < Pour autant, est ce qu'un(e) Dom va poser un collier de suite à une personne soumise bien sur que non !!! Il va donc mettre d'autres « conditions » pour que la personne soumise soit digne de porter son collier et atteindre cet objectif prendra aussi du temps. > < Vous comprenez donc bien qu’un collier ne se donne pas à la légère. Ni ne s'accepte à la légère. Car la personne soumise s'engage aussi à tout mettre en œuvre pour que son Dominant soit fier de son attitude en toute circonstance. Faire honneur à son/sa Dom, et à l'éducation qu'il lui inculque, doit être sa priorité.> < Le/la Dom pose son collier comme il/elle l'entend et quand il estimera que le moment est venu pour que la personne soumise porte son collier, Il montre ainsi qu'il est son/sa Maître(se). Cette pose à lieu au choix, soit en public lors de la cérémonies des roses, soit en privé (c’est ma préférence) mais quel que soit le choix de la cérémonie, ce sera un moment fort un moment d'intense communion entre la personne Dominante et sa personne soumise.> < Un moment qui se veut le départ d'un lien que chacun s'appliquera à rendre le plus solide possible. Et qui les mènera tous les deux, enfin, je le souhaite à tous ceux qui s'engage dans cette voix, vers un accomplissement total de vos personnes dans cette osmose des âmes, des corps, et parfois aussi des cœurs. > < Et maintenant passons aux derniers chapitres un événement majeur dans la relation en BDSM qui correspond à la remise du collier. A cette occasion, le maître prépare suffisamment longtemps à l’avance une soirée généralement intime ou en publique et organisera les choses à sa convenance une cérémonie avec tous les rituels que cela implique et les mots-clés sont alors complicités amour offrande respect honneur dignité responsabilités noblesse solennité.> < Car la société a ses rites, mais en BDSM, c’est pareil. Il existe des cérémonies pour récompenser et souligner la réussite d’un (e) soumis (se). Lors de remise de collier, un passage de niveau, la réussite d’un défi, pour avoir vaincu ses limites, et marquer un engagement. Cela souligne un passage, une réussite, et développe l’estime de soi de la/le soumis (se) et sa fierté de servir son dominant.>
< PS : on ne pratique les cérémonies, et rituels qu’avec une soumise qui s’engage à suivre une éducation complète (novice puis soumise) ou esclave. A déconseiller avec des soumises invitées sauf exception.> < Pour ma part je vais procéder ainsi avec Irène bientôt, comme me la si gentiment appris ma guide autrefois. La cérémonie va se passer dans une pièce décorée pour la circonstance, en soirée des bougies seront disposées au sol pour former un triangle à l’intérieur duquel il y a un cercle. On appelle cela le Pentaclion. Il y a trois sortes de Pentaclion selon le stade d’évolution : novice, soumise, esclave.>
< Vêtu de noir, je serai, à la pointe supérieure du triangle.>
< Ma novice sera totalement nue si elle le désire ou elle pourra choisir des vêtements cérémoniels selon les circonstances. Elle se mettra dans le cercle en entrant par la base du triangle tête baissée, agenouillé au sol en disant.> « Maître, je m’offre nue, je ne vous cache rien, je veux vous appartenir, apprendre et progresser et être digne de devenir votre soumise ».
< Pour ceux qui souhaitent officialiser leurs unions en public lors d’une soirée BDSM, il existe Les cérémonies des roses comme j’ai précisé avant.>
Symbolique de la rose : La fleur de la rose, son parfum, symbolisent la beauté, l’harmonie, le plaisir, les valeurs du BDSM. La tige couverte d’épine les difficultés à affronter, les limites à repousser, les dépassements de soi, la volonté qu’il faut avoir pour réussir.> < Sa couleur définie la signification de la cérémonie. >
< Les Cérémonies des Roses>
< Cérémonie de la rose Blanche qui symbolise la virginité, la pureté, l’innocence et la recherche de perfection. Cérémonie destinée à la Postulante qui va par l’initiation devenir une meilleure personne. Une soumise qui veut renaître plus pure et qui veut se laver de ses erreurs passées pour renaître innocente, vierge et pure pour son Maître.> < Cérémonie des roses, c’est le Mariage BDSM.>
< Cérémonie de la rose Noire qui symbolise une régression, un regret, une trahison. Cérémonie ou la soumise va être rétrogradée à un rang inférieur. Elle peut aussi marquer la fin de leurs relation.> < Cérémonie des épines - pour s’engager à réussir à franchir une étape importante (vaincre un tabou, une peur, suivre une résolution, prendre une décision difficile.> < Cérémonie des fleurs - chaque cérémonie est symbolisée par une fleur différente qui est offerte en bijou et symbolise une qualité acquise, un tabou, une peur que tu as vaincu, franchi des limites. L’orchidée par exemple est offerte lorsque tu as atteint le Subspace trois fois.> < Cérémonie BDSM du Phoenix est une cérémonie spéciale car réclamée par la soumise elle marque un renouveau dans la vie de la soumise, un changement de cap, une épreuve difficile surmontée.>
< Mais revenons à nos moutons, qu’est ce que Le Pentaclion >
< Il est utilisé lors des cérémonies, matérialisé par des bougies qui forment au sol le cercle et le triangle et dans lequel la soumise entre. Il représente les trois stades d’évolution de la soumise >
< Symbolisme du Pentaclion>
< Le Cercle >
< Le cercle symbolise la soumise. Un cercle peut rouler, être instable. Le cercle va petit à petit pénétrer le triangle pour symboliser la stabilité qu’apportent les valeurs du Maître par le LIEN SACRÉ et la fusion Maître/soumise ou esclave. Le cercle dans la vie est partout, la terre, les étoiles, la roue du temps qui passe, les cycles de la vie, les saisons, tout est cercle. Il n’y a pas de début, pas de fin, il représente l’infini, l’éternité, la protection et la perfection. Il symbolise aussi la féminité. La soumise qui veut s'approprier ses valeurs prendra place dans le cercle.>
< Le Triangle >
< Le triangle symbolise le Maître, sa force, ses qualités. Le triangle est utilisé dans la formation des Maîtres pour symboliser l’équilibre des valeurs qu’il doit respecter. Il est symbole de stabilité. Avec la pointe vers le haut il représente la masculinité, la puissance, la virilité. Le triangle apporte au cercle (c’est à dire à la soumise et la je m’adresse à iréne) stabilité et équilibre, il empêche le cercle de rouler.>
< Le Pentaclion de novice>
< La femme, la féminité est symbolisée par un cercle. En entrant en soumission, la novice désire acquérir de nouvelles valeurs, une stabilité, développer un lien fort avec un guide, un mentor qui va l’éduquer, la dresser, l’épanouir.> Le triangle symbolise le Dominant, le Maître et les valeurs de la soumission. Le Pentaclion de novice symbolise le chemin que la novice doit faire pour acquérir par l’éducation et le dressage les qualités pour devenir une parfaite soumise en entrant dans le triangle, qui représente le Maître et ses valeurs.>
< Pentaclion de Novice >
< Le Pentaclion de Soumise Le cercle est en partie entré dans le triangle. Il utilise la base du triangle pour sa stabilité. Il symbolise la stabilité et la force de la relation Maître/soumise qui offre un équilibre parfait. La soumise est entrée partiellement dans le triangle, la soumission lui apporte épanouissement, plaisir, la relation, le lien est stable mais les deux parties droite et gauche du cercle qui dépassent du triangle symbolise le libre arbitre qu’elle garde et le respect de ses désirs, de sa liberté. Sa soumission est offerte au Maître mais selon ses conditions car la soumise garde toujours son libre arbitre et son droit de véto.>
< Pentaclion de soumise >
< Le Pentaclion d’esclave ou de soumise Céleste Le cercle est totalement entré dans le triangle. C’est un symbole fort. La soumise fusionne avec le Maître pour devenir esclave ou soumise Céleste. C’est à dire qu'elle lui voue une confiance totale, elle renonce à son libre arbitre et à son droit de véto.>
< Elle se laisse guider et fusionne totalement avec son mentor abandonnant son égo pour se laisser porter totalement par la vague de bonheur qu’elle ressent à son service. Bien-sur à tout moment, elle peut reprendre sa liberté, Le Maître doit se montrer digne de ce cadeau divin et se donner corps et âme également pour mériter cette confiance.>
< Pentaclion d’esclave >
< L’après Cérémonie L’après cérémonie est différente selon le type de cérémonie. Pour certaines Cérémonies (allégeance, accueil, vœux, remise de collier…) La soumise reconnaissante va s’offrir au Maître pour le remercier de cet honneur. Pour d’autres le Maître va récompenser la soumise pour ses efforts et sa progression par un repas, une soirée spéciale, un cadeau.>
< Pour conclure voyons rapidement les différents types de colliers BDSM.> < Il existe 3 types qui s’utilisent selon un cadre bien précis :
< A. Le collier de dressage ou de posture Le premier est le collier de dressage. Il est restrictif, contraignant et, avant tout, fonctionnel. Il est équipé d’un ou plusieurs anneaux dans le but d’y attacher chaînes et autres accessoires pour le jeu ou le dressage. Cet accessoire peut être agrémenté de clous pour garder le menton haut et la tête droite. Il peut aussi être large, comme un corset une minerve de cou pour contraindre tous mouvements de la tête. Il est souvent fait de cuir et/ou de métal et n’est pas spécialement agréable à porter longtemps. Il est souvent choisi par le dominant.>
< B. Collier d’appartenance Le second est démonstratif, il souligne l’appartenance à un/une Maîtresse. Il est porté tous les jours, selon les règles instaurées. Ce collier d’appartenance est un rappel de la hiérarchie imposée. Il sert alors d’accessoires souvent choisi mutuellement et porté dans le cadre intime. Il est léger et agréable à porter pour le/la soumise.>
< C. Le collier d’appartenance en public Le troisième type de collier est à but esthétique et de discrétion. Il a pour but d’être porté en public. Il ne souligne pas l’appartenance au monde BDSM clairement, seuls les pratiquants pourraient en reconnaître le sens. Il s’agit souvent d’un simple ras-de-cou (aussi appelé “Chocker”) et au goût de le/la soumis/e. Ce dernier signe d’appartenance n’est pas forcément un collier, et, selon les désirs du couple, il peut être un bijoux, un tatouage ou un vêtement. Les partenaires peuvent tout aussi bien décider de porter un collier d’appartenance ou de dressage même en public, ou rien du tout. C’est le consentement mutuel qui prévaut.>
< II. La signification pour le/la Maître/sse Le collier est à la fois un accessoire de discipline, de dressage mais aussi un signe d’appartenance. Le/La Maître/sse est totalement libre d’y apposer ses initiales ou sa marque pour insister sur la possession de l’autre Le/La Maître/sse voit en sa/son soumis/e portant cet accessoire comme un signe d’acceptation de sa soumission et signale qu’il est prêt à recevoir sa domination. Ce qui est, la plupart du temps, source de satisfaction-plaisir pour lui/elle. Le collier rappelle indéniablement qui dirige et qui exécute. Il est un point d’accroche et de saisie pour exercer une domination physique (traîner, attacher, conduire…) mais le collier est avant tout une domination psychologique.>
THE END
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Fouetter les filles, je le fais uniquement parce que Summer insiste et que les filles n'étaient pas en rythme. Le Texan me dit :
— Je vais te montrer.
Il me donne le fouet, puis vient se coller à mon dos, comme on le fait pour apprendre à quelqu'un à jouer au golf. Il me dit :
— Je comprends que tu plaises à Monsieur Sam, tu as un super cul !
Je tourne la tête pour le regarder dans les yeux, en disant :
— On dirait que vous avez un grand couteau dans la poche de votre pantalon, M'sieur !
Il rit puis répond :
— On parlera de ça plus tard. Maintenant, le fouet. Tu peux frapper fort, les lanières font mal, mais ne blessent pas.
Il me montre le mouvement. Oh ! Le fouet siffle dans l'air tandis que je frotte mon super cul sur... son couteau. On répète quelquefois le mouvement, jusqu'à ce qu'il me dise :
— OK, c'est bien. Les filles, en position.
Aussitôt, elles nous tournent le dos et se penchent en avant, les avant-bras posés sur les cuisses. Quelles belles cibles ! L'une blanche, l'autre bronzée...
Ted me dit :
— Donne à chacune deux coups sur les fesses, deux sur les cuisses et un sur les mollets.
Je lève le fouet et les lanières viennent claquer sur la cible blanche. La fille a un petit sursaut. Ted n’est pas satisfait :
— C'est beaucoup trop mou, celui-là ne compte pas.
Il se tourne vers Summer pour lui demander :
— Dis, je peux fouetter ta petite sœur pour qu'elle comprenne ?
— Bonne idée.
Aussitôt, je lève le fouet et je frappe. Les lanières sifflent et viennent claquer sur les fesses. Cette fois-ci, la fille pousse un cri. Je recommence sur ses fesses, puis sur ses cuisses et ses mollets. La fille crie chaque fois, il a l'air de faire vraiment mal, ce fouet, même s'il ne blesse pas. Je plains les filles, mais vous voyez, je suis obligée de le faire. Les fesses de la fille s'ornent de jolies marques rouges, c'est comme si j'avais... signé son cul. Ensuite je passe à la Métisse. Le fouet claque aussi fort sur ses belles fesses et elle crie, surtout pour le dernier coup sur les mollets. Quelles douillettes, ces filles ! À la fin, je suis en sueur et... mouillée. Ça doit être d'avoir senti le sexe du Texan contre mes fesses et un peu aussi d'avoir été obligée de fouetter les filles. Je rends le fouet au Texan en le remerciant et je lui fais mon regard : « Toi, quand tu veux, où tu veux ».
Summer lui dit :
— Merci Ted,
— Avec plaisir. Vous venez à Venice ce soir ?
— Oui, on viendra manger.
On quitte le hangar. Summer salue et embrasse tous les gens qu'on croise. Dehors, elle me dit :
— Je suis sûre que tu es toute mouillée, d'avoir fouetté ces filles.
Je deviens carrément rouge ! Pratique quand on s'apprête à mentir ! Alors, je dis la vérité :
— Oui, c'est vrai... mais ça me culpabilise, aussi.
— Enfin, la vérité ! Bon... Il faisait pétant de chaud dans ce hangar, j'ai sué comme une truie. On va se baigner.
Oui, elle a le rude langage des chasseurs de primes, Summer. Je lui demande :
— Dans une piscine ?
— Non, dans la mer. Tu pourras faire un vœu, quand tu pisseras dedans pour la première fois.
— Pourquoi je ferais ça ?
— C'est l'eau froide, toutes les filles pissent dans la mer et les piscines. Les mecs, j'sais pas.
On prend un petit sentier... Nous croisons des gens que Summer connaît. Ils s'embrassent, puis embrassent sa petite sœur pendue à son bras. Il y a des ouvriers qui travaillent un peu partout. Ils nous sifflent au passage, on leur fait bonjour... Cool ambiance, un peu colonie de vacances. On arrive sur la plage qui est en contrebas 2 ou 3 mètres plus bas.
D'un côté de la plage, il y a un restaurant avec une terrasse qui surplombe la mer et de l'autre, un grand hôtel avec une piscine... Devant nous, une grande plage de sable et la mer... c'est grand, non c'est immense! Il n'y a qu'une famille d'un côté et un groupe de jeunes de l'autre. C'est la première fois que je me retrouve sur une plage et que je me baigne. La mer me fait peur à cause des requins ! Summer me dit :
— La dernière dans l'eau sera vendue !
Elle enlève son jean et son tee-shirt, puis court pour plonger dans l'eau. Comme ça, d'un coup ! Bon, vendue, elle me charrie, j'en suis sûre. J'enlève ma robe et je cours aussi vers la mer. Je trempe mon pied dans l'eau. Oh, c'est froid ! À ce moment-là, un gros balaise, qui était plus loin avec sa famille, arrive en criant :
— Non mais, ça va pas la tête de vous mettre à poil !
— Mais euh... je suis avec Summer... Summer Hunter.
Comme sur son parking, la tête du balaise change et il bredouille :
— Pardon Mademoiselle, je n'avais pas reconnu Mademoiselle Summer de loin... Soyez gentille, ne lui répétez pas ce que je vous ai dit. C'est ma femme qui m'a obligé... Moi, je vous trouve très, très jolie...
— Ça va, je ne lui dirai rien.
— Merci Mademoiselle.
Il repart vers sa famille. Le nom de Summer et celui de Sam, c'est magique.
Je remets mes pieds dans l'eau. Ouch ! C'est toujours aussi froid... Summer nage vers moi et elle me demande :
— Qu'est-ce qu'il te voulait ?
— Me prévenir qu'il y a des méduses.
— Évidemment ! Quel con... Viens nager !
Elle me prend par la main et me tire dans l'eau, je crie :
— Summer, non... je...
— Tu as peur de l'eau ?
— Je ne sais pas nager.
Ben oui, il n'y a pas la mer à Notasulga et la piscine de la famille, je ne pouvais pas l'utiliser. Elle me dit :
— Faudra que tu apprennes. Si tu fais des films, il y en aura sûrement où tu devras nager... D'ailleurs, je vais t'apprendre.
Elle se colle à moi et me fait basculer vers l'arrière en me maintenant contre elle. Je crie, je supplie, elle s'en fout. Arrivées au large, enfin, un peu au large, elle me dit :
— Maintenant, nage vers la plage et tu sauveras ta vie.
— Je t'en prie, Summer !
— NAGE !
Quand elle me lâche, je barbote comme un chien et... ça me permet de flotter. Elle nage à côté de moi pour me montrer les mouvements de la brasse, en disant :
— Fais comme ça avec tes bras...
Je nage... hoourraaah ! Oups ! J'ai avalé un peu d'eau, c'est salé ! Je continue à nager jusqu'à ce que j'aie pied. J'ai eu vraiment peur, mais voilà, ça y est, je sais nager. Je lui dis :
— Merci, mais, tu sais, j'ai eu vraiment peur.
— Non ?? J'avais pas remarqué ! En plus, tu m'as tutoyée.
— ... Oui, je peux ?
Elle hausse les épaules, comme si ça allait de soi que je la tutoie. On va s'asseoir sur le sable sec, un plus haut sur la plage. Elle se couche. Je regarde son corps... Du doigt, je suis le tracé d'un tatouage, puis de ses cicatrices... Le gros balaise vient vers nous et il me fait un clin d'œil avant de dire :
— Bonjour Mademoiselle Summer, vous voulez des bières fraîches ?
Elle s'assied et répond :
— Volontiers.
Il décapsule deux bouteilles. On le remercie. Je bois, ça fait du bien. Il explique à Summer :
— J'ai fini d'installer les caméras à l'hôtel, alors ma famille est venue me rejoindre sur la plage.
— T'as bien fait.
— Merci Mademoiselle Summer.
— Merci pour les bières.
Il s'en va. Summer me dit :
— Mets-toi sur le ventre.
Mais pourquoi ? Bon, je le fais, elle se couche et pose sa joue sur mes fesses en disant :
— Super coussin...
Oui mais, c'est intime, sa joue sur mes fesses. En plus, tout à l'heure, on m'a pratiquement obligée à fouetter des filles et puis à me balader à poil en public... Pas étonnant que ma chatte devienne aussi mouillée que... le Pacifique. Je me tortille un peu, ce qui me vaut un :
— Arrête de bouger !
J'envoie le message "un peu de patience" à ma chatte. Heureusement, Summer n'est pas le genre à rester longtemps sans bouger, puisqu’elle me dit :
— Viens, on court un peu et ce sera l'heure de partir.
Bon... on démarre sur la bande de sable dur et mouillé, laissé par la mer qui se retire. Bien sûr, elle court plus vite que moi, ce qui me permet d'admirer ses fesses remuant au rythme de ses enjambées. Une dizaine de minutes plus tard, je suis de nouveau en sueur, elle aussi.
Elle me dit :
— On se trempe et on rentre...
Summer entre dans l'eau et, comme j'hésite, elle m'éclabousse abondamment. Après avoir crié, je me lance. C'est frais, ça fait du bien... et puis, ça calme ma chatte qui bouillait entre mes cuisses. Summer me dit :
— Allons-y.... Il vaut mieux s'habiller devant le parking, comme ça, on sera déjà sèches.
Cette idée ravit ma chatte. On repart de la plage aussi nues que le jour de notre naissance. Les ouvriers qu'on croise ou qui travaillent sont encore plus contents qu’avant : ils nous sifflent, nous complimentent... Summer me prend par la taille et on marche en roulant des hanches et en riant. On se rhabille dans la grande pièce d'accès. Summer m’asticote de nouveau :
— Tu sais, j'hésite encore entre te vendre et t'emmener.
Je ne le crois presque plus... On descend en ascenseur pour prendre la voiture. Je lui dis :
— Merci beaucoup pour tout, Mademoiselle... euh... Summer.
— Avec plaisir, petite.
On prend la route du bord de mer en passant par Santa Monica. Dix minutes plus tard, on est à Venice. C'est un peu comme je l'imaginais : la plage, les belles filles et les hommes baraqués en maillot qui se baladent ou font du roller... Summer se gare dans une petite rue. On ne va pas au bord de mer, mais vers un petit bar restaurant qui s'appelle "Sol Poniente". Elle me dit :
— C'est là qu'on se retrouve.
— Ça veut dire quoi, Sol Poniente ?
— Soleil couchant.11
— C'est joli...
À suivre.
Un grand merci à Bruce Morgan, pour le super dessin.
Nos 7 livres illustrés sont ici :
https://www.lamusardine.com/recherche?s=mia+michael&controller=search
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Il arrive souvent que la vie séparent deux êtres chers. Pour une raison familiale ou professionnelle, les contacts physiques ne sont plus possibles et ce sur une période de temps variable mais toujours interminable. Ce guide va vous donner des pistes et des idées pour vous occuper et faire passer le temps plus vite. Afin de puiser au maximum dans le savoir accumulé sur ce site, j'ai décidé d'en faire un espace collaboratif et d'utiliser des outils modernes. N'hésitez pas à en parler à vos amis, chacun peut y apporter sa connaissance ou son ressenti.
1 - Les outils :
a - Pour communiquer :
On vit à l'ère du téléphone portable. Tout le monde est joignable 24/7. Et là, c'est une question de choix personnel. J'ai testé presque toutes les applications et au final, c'est une question de choix personnel : Skype, Messenger ou autre, elles fonctionnent toutes très bien et il n'y a pas vraiment de différence. D'un point de vue sécurité informatique, on dit que Signal est la plus populaire chez les terroristes. Comme c'est l'un des rares cas où ils peuvent vous faire une bonne publicité.
b - Pour le plaisir :
Herbert Léonard n'en a pas parlé dans sa chanson, mais il existe quelques jouets connectés qui en valent vraiment la peine. Je citerai sans hésiter "Lovesense" qui fait vibrer des milliers de camgirls tout autour du monde. Le principe est simple : un oeuf vibrant dont la télécommande est dans les mains de votre Maître, où qu'il soit sur la planète du moment qu'il y a internet.
c - Pour soumettre :
Des menottes, un collier, un bâillon, un sex-toy et c'est parti. Il n'en faut pas plus pour débuter. Ce n'est pas une relation en présentiel, on ne cherche pas à immobiliser la personne soumise ! Ici, la contrainte est dans la tête, on joue à se ligoter. Et heureusement d'ailleurs car le dominant n'est pas là pour détacher sa victime. Du coup, il faut pouvoir tout faire soi-même : s'attacher, se bâillonner, se libérer, etc.
d - Pour contrôler :
Il existe une multitude de systèmes de cadenas et cages de chasteté sur le web. Comme le fameux CellMate de Qiui. Pourquoi célèbre ? Parce qu'en janvier 2021, un pirate informatique a pris le contrôle de l'application et a demandé une rançon avec le message suivant : "Your cock is mine" ("Ton gland est à moi"). 0,02 BTC soit 600 € pour être libéré. Il a dû se faire des "couilles en or" ;-)
e - Pour ne pas se ruiner :
Le quotidien regorge d'objets tous plus utiles les uns que les autres. Les collants font de très bonnes cordes, les chaussettes et culottes de très bons bâillons. Régalez-vous avec des pinces à linge et mon accessoire préféré : un sac de riz ! Le riz, c'est magique ;-)
On peut en faire compter une poignée, faire des carrés, des ronds, les peindre, les mettre dans sa culotte ou dans sa chatte, etc. Et bien entendu, on peut en faire deux petits tas et faire s'agenouiller sa soumise dessus.
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Voilà que cela recommence, le printemps chinois approche et mes hormones agissent. J'ai le clito qui suinte, la chatte qui mouille et se dilate. C'est la nature. Je suis une trans domi, c'est à dire une femme qui n'est pas née dans le bon corps et qui doit faire avec. Alors quand les jours commencent à rallonger je ressens les effets jusqu'au bout des tétons de mes jolis petits seins naturels. Et pour le dire plus simplement, je suis en chaleur et j'ai envie de me faire sauter. Et c'est très agréable de ressentir cela au fond de soi.
Je suis aussi une dominatrice qui adore faire très mal, qui adore entendre hurler et implorer ma pitié que je n'accorde jamais. Non ce serait trop facile. Par contre je déteste laisser des traces de mes sévices. l:es canes anglaises par exemple créent des lésions et je n'aime pas cela. J'aime rougir et bien faire circuler le sang. Au bout d'un moment cela devient insupportable. Un raffinement d'extrême orient. Le goret hurle comme si le supplice allait être fatal. Il a peur, il se fait souvent dessus. Il faut aller au bout, bien le faire hurler, l'entendre supplier et supplier encore. Cela me fait vraiment mouiller le clito. Après il faut le laisser. C'est à ce moment là que cela devient un délice pour lui. Attaché, bien rouge de partout, la douleur se dissipe et se transforme en plaisir. Il faut lui laisser le temps de redescendre.
Par contre je déteste sodomiser un soumis ou une soumise, même avec un god. le pegging c'est pas mon truc. Je déteste donner la pénétration. Je ne suis pas du tout phallique. Alors je m'imagine en belle romaine avec un bel esclave bien monté sur lequel j'ai tous les droits. J'aime qu'il me fasse bien l'amour, longtemps et souvent. Après, pour le remercier de m'avoir bien fait jouir comme femme, je le corrige sévèrement, le rougit bien de partout. Je lui fait très mal histoire qu'il reste bien en forme pour me servir. Le fantasme de la belle romaine avec son esclave me fait toujours suinter du clito. Il suffit de le caresser légèrement pour obtenir un délicieux orgasme au féminin.
je ne suis pas contre prendre pour époux un homme piégé dans un corps de femme. Faut il aller au bout des transitions? Je crois qu'il n'existe aucune règles. C'est juste une proportion de yin et de yang. Dans l'idée de mariage il existe la notion de couple qui dure et pour cela c'est un mystère. Je n'ai pas de réponses et que des questions. Faut il l'amour? Faut il s'unir avec un similaire, un complémentaire? Comment savoir lorsque l'on est en présence de celui ou celle qui convient? Pour bien dominer, il ne faut pas aimer, juste respecter. Pour bien dominer il faut bien observer et faire preuve de psychologie. Mais pour aimer que faut il? Nul ne le sait vraiment. C'est une alchimie du mystère. Un jour, il ou elle est là, et l'on sait que c'est l'époux ou l'épouse.
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Voici venu le temps de nos traditionnelles retrouvailles pour changer d’année côte à côte. Après les préparatifs puis les incontournables, quoi que raisonnables, agapes, nous passons ces premiers jours de 2022 à prendre quelques plaisirs.
Pendant ma douche dominicale, je t’aperçois changer quelque chose sur le rebord du lavabo. En sortant de la cabine, je découvre un shorty noir qui m’attend, le wetlook percé de trous. Le message est assez clair : je l’enfile … Dans la chambre, c’est un collier et un corset qui m’attendent sur le lit … On dirait bien que tu as préparé le « jeu de piste » que nous avions évoqué. Malgré tout, je n’ai rien vu venir, mes sens seraient-ils au ralenti ? Ou bien anesthésiés ? … au palier intermédiaire de l’escalier, c’est une paire de bas qui a pris place sur la colonne. Pas pratique de les enfiler en faisant le pied de grue. Tant bien que mal, je parviens à les enfiler sans tomber. Mais je dois reconnaitre que la situation se révèle « stimulante » … Enfin, au pied de l’escalier, je tombe sur une tenue un peu plus « couvrante » : un sweat-shirt. Il faut atteindre le salon pour dénicher la dernière étape de ta piste : tu y as laissé à mon intention un pantalon de survêtement et des chaussettes. Vanille à l’extérieur, mais dissimulant des atours plus adaptés à ma condition de soumis. Je suis donc probablement parti pour porter cette tenue toute la journée. Pourquoi n’y a-t-il donc pas de jarretelles sur le shorty ? Les bas n’ont cessé de tomber toute la journée. Dure, dure la vie de porteur de bas !
Le soir venu, il est temps de préparer notre présentation de vœux. Dans l’absolu, je suis presque déjà prêt: il suffit de changer la paire de bas pour une plus photogénique, chausser mes talons et le tour est joué. Enfin presque ! C’était sans compter la touche spéciale que tu avais imaginée depuis plusieurs mois déjà pour ce jour particulier. Tu as imaginé agrémenter mon popotin d’une série de plumes d’autruches, de quoi réaliser la toile de fond idéale pour commencer à souhaiter tes vœux. Mon dos et mes fesses reçoivent donc tes écrits.
Mais ceci n’était qu’une première version. Une fois n’est pas coutume, tu décides de recommencer avec une légère adaptation, après avoir toi-même effacer tes traces. Pour la deuxième tenue, tu me fais changer de shorty. Cette fois, tu me demandes de mettre celui qui laisse visible mon postérieur, et d’enfiler la cagoule en cuir. Tu peux alors recommencer mon plumage, bien évidemment tout autour de mon arrière-train mais aussi quelques plumes dans ma bouche. Il ne te reste qu’à écrire sur ta nouvelle toile pour une seconde salve de vœux. A nouveau tu te charges de me laver les fesses : il ne faudrait pas que j’en prenne l’habitude. Une fois « propre », tu me fais étendre sur le drap en vinyle pour terminer avec une des toutes dernières cordelettes que tu as dénichées. Ces brins rouges à liseré noir viennent rehausser à merveille mes jambes parées de bas noirs. Simple mais diablement efficace.
Le lendemain soir, il est temps de passer aux choses plus sérieuses, ou pour l’exprimer plus précisément, aux choses plus marquantes, plus impactantes. Après un dimanche plutôt couvert, assez éloigné des standards que tu m’imposes habituellement, ce lundi soir me voit simplement paré du collier, de la cagoule et des bracelets aux poignets et chevilles. Difficile de faire plus minimaliste. Un peu plus et je pourrais avoir froid … Si tu as opté pour si peu, c’est peut être parce que tu as prévu d’essayer les sangles que tu avais acquises il y a quelques semaines déjà. Tu commences par les chevilles que tu souhaites relier aux pieds du lit. Je crois que tu avais légèrement surestimé mes capacités de grand écart, ma souplesse légendaire n’est pas totalement d’accord avec tes attentes. Malgré tout, moyennant quelques adaptations, tu parviens à tes fins. Tout comme tu réussis beaucoup plus aisément à mettre en place de nouvelles sangles au niveau des cuisses, grâce auxquelles tu viens immobiliser les poignets. Je me trouve soudainement plus restreint malgré les apparences. Surtout, je ne risque ni de m’échapper, ni de tenter de me protéger ; au mieux, je pourrais éventuellement me plier dans une vaine tentative d’échapper à un impact. Le simple fait de penser à ma situation a tendance à faire monter l’excitation que la suite va petit à petit faire retomber ;-) Quand au risque de prendre froid, tu as déjà pensé à ta façon comment m’en préserver …
A priori tu commences doucement avec la mini tapette souple, autant elle n’a presque pas d’effet sur mon postérieur, autant elle se révèle stimulante sur la poitrine histoire de faire monter la tension, et que dire au niveau de mon intimité où sa taille réduite lui permet de s’immiscer sans contrainte pour me tirer les premiers couinements.
Si ce n’était pas elle, c’est assurément une cravache que je subis juste après : l’insistance sous et sur mon intimité, mélange de frôlements et d’impacts, me rappelle quelque chose de connu. Et les morsures qui suivent au niveau de mes globes fessiers ne laissent plus le moindre doute. Après quelques années de faible utilisation, tu as trouvé un regain d’intérêt certain pour ce grand classique !
En guise d’interlude, tu gratifies tout mon dos et mes épaules d’une petite séance de griffes : premiers frissons de satisfaction. Même en 2022, je reste encore et toujours réceptif à ce traitement. Je ne suis pas près de me défaire de cette plaisante addiction.
Trop de douceur serait une faute de goût … C’est donc la lourde tapette à clous que je crois reconnaitre à la fois sur mes épaules et sur mes fesses, et encore je pense que tu ne l’appliques que du côté lisse … Néanmoins la température est désormais à un niveau raisonnable. J’ai la sensation que mon postérieur commence à chauffer.
Le martinet clair vient se joindre à la danse ciblant plus particulièrement la partie supérieure de mon dos. Si ses lanières sont individuellement assez peu mordantes, réunies, elles infligent un caractéristique impact lourd à souhait, de quoi bien stimuler les chairs réceptrices.
Je dois probablement être prêt pour les suites plus mordantes encore. Du moins c’est la déduction que je fais en reconnaissant la morsure de ta langue de dragon qui vient à plusieurs reprises claquer au creux de mon dos, de quoi me faire creuser l’échine quand bien même cela n’apaise en rien l’impact. En revanche, les verticales rouges commencent à s’aligner derrière moi. Pour des traces plus horizontales, et plus enveloppantes, tu termines avec un des fouets … qui s’égare parfois sur mon ventre … ouch. Mais dans l’immense majorité des cas, il atteint a priori sa cible.
Après ces tourments accessoirisés, tu t’attardes longuement sur mon intimité que tu taquines d’abord avec la cravache vite remplacée par tes mains. Tu ne résistes pas à mes réactions dès que cette zone qui m’est si chère est approchée. D’ailleurs, tu insistes lourdement en attaquant directement et longuement à coups de griffes. Je ne peux que gigoter, gémir, rire, … Comment puis je rester insensible à un tel assaut de tes serres. On dirait une rapace qui s’attaque à sa proie. J’ai l’impression que tu ne vas pas cesser et y passer toute la nuit. Par moment, je me demande même si tu ne serais pas en train d’essayer d’arracher tout ça. Mais quelle furie tu es ce soir ! Accessoirement, tous ces traitements et les effets qu’ils produisent sur moi finissent par me faire glisser : j’ai de plus en plus le sentiment de m’étirer dangereusement. Nous n’avions pas songé à prévoir des cales. Tu m’aides à plusieurs reprises à reprendre un écartement acceptable et supportable avant de reprendre ton œuvre. Tu termines avec une fessée à mains nues de quelques minutes avant de me libérer de ma contrainte. Cela fait du bien de reprendre une position plus naturelle.
Avant que mon séjour se termine, nous terminons par une touche bien plus contraignante pour toi que moi. Car finalement, une fois paré, je suis confortablement étendu sur le lit tandis que tu ne comptes pas ton temps à compléter les tableaux du soir. La combinaison est ressortie du placard où elle était enfermée depuis un bon moment. Je reconnais qu’elle restreint grandement les accès. Par-dessus, tu me fais enfiler le corset, a priori pour mieux souligner mon buste. Tant que j’arrive encore à me mouvoir, tu me fais installer sur le drap violet pour mettre en place les derniers éléments de ma parure, en l’occurrence les cuissardes. Sans ton aide, j’aurais difficilement pu les mettre et lacer correctement. Il ne te reste qu’à me fixer le gros collier histoire de bien marquer le côté contraignant de ma situation nocturne. On dirait bien que tout cela ne laisse déjà pas insensible, ce qui va devenir « perturbant » par la suite. J’allais presque oublier la cagoule en cuir qui est venu finir de recouvrir les dernières parcelles de peau encore à l’air libre. Tiens, il semblerait que quelque chose manquait : je sens que tu viens rajouter un bâillon par-dessus. Par élimination, cela doit sûrement être le rose en forme d’os. Désormais, je crois que tu as fini les préparatifs. Tu me demandes de bien écarter jambes et bras, en croix, histoire de pouvoir fixer chacun de mes membres à un pied du lit. Désormais, je ne fais plus qu’un avec lui. Elle est pas belle la vie de nounours de Maitresse Samantha ? Même elle n’abuse de la situation, respectueuse encore et toujours.
Une fois libéré de la cagoule et du corset, non sans difficulté pour ce dernier, tu entreprends de te lancer dans un dernier exercice de cordes sur fond noir. Je sens bien que tu galères à me ficeler allongé. Mais fidèle à tes principes, tu tiens à finir ce que tu as commencé, quitte à adapter partiellement ton idée d’origine. C’est là que je ne t’aide pas, la combi ne canalisant pas vraiment mes tensions naturelles, il faut intervenir pour caser la « marchandise » au bon endroit parmi tes liens …La touche finale se révèle une étoffe rouge en guise de masque, tout juste sortie de ton tiroir de sous-vêtements ….
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"Moins mal" ? ai-je pensé. Je doutais que le fouet aille jusque là. Seulement ce ne fût pas le fouet qui tomba sur mes fesses. J'ai senti quelques tapotements en haut de mes fesses puis quelque chose rentrer dans mon anus ! Cette fois-ci, ce fût vraiment un cri qui sortit de ma bouche.
J'étais en train de me faire enculer !
Bien que cette sodomie surprise ai été inattendue et douloureuse, j'en ai ressenti pourtant un vrai plaisir. Mon sexe ne cessait pas de vouloir se tendre, et malgré la cage, je crois que j'allais éjaculer. Mais non, impossible de bander et donc d'éjaculer.
Apres m'avoir bien défoncé l'anus, Maitresse Lucy m'a délivré du carcan et m'a ramené à la croix. Cette fois, elle m'a attaché sur le dos.
Elle a commencé à me caresser doucement sur le cou, le torse, le ventre, tout en descendant.
En arrivant à mon sexe enfermé, elle a souri.
- "J'en connais un qui voudrait voir la lumière non ?"
- "Oui maitresse".
- "Je te propose quelque chose. Je libère ta bitte mais je t'interdis de jouir, d'accord ?"
- "D'accord Maitresse" ais je répondu directement. Mais immédiatement, je me suis dis : "mais comment je ne vais pas jouir ? Tout ce qui m'est arrivé jusqu'à maintenant a été terriblement excitant." Comment résister ? En pensant à autre chose !
Je me suis donc mis à penser à autre chose, n'importe quoi qui pouvait calmer mon érection. Malheureusement, je sentais les coups puis les caresses de la cravache de Maitresse Lucy sur mon corps et cela m'excitait beaucoup.
Soudain, un coup de cravache sur mon pénis m'a surpris et j'éjaculais sans pouvoir rien retenir.
Maitresse Lucy s'est reculée pour éviter mon jet mais malheureusement, quelques gouttes sont tombées sur ses chaussures.
- "Qu'est ce que tu viens de faire, petite merde ? Je t'avais interdis de jouir"
- "Je suis désolé maitresse. J'ai essayé de me retenir"
- "Et en plus, tu as mouillé mes chaussures ! Tu vas regretter ça très vite, grosse salope !"
C'était la première fois que Maitresse Lucy m'insultait. Elle qui était douce et attentionnée me hurlait dessus.
-" Tu vas nettoyer tout ça tout de suite"
A suivre...
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La sélection touche à sa fin et déjà six soumis ont été renvoyés manu militari lors d’une présélection stressante.
Nous restons six soumis à choisir par ces dames. Nous sommes amenés en laisse le long d’un mur gris, agenouillés,mains sur la tête.
C’est Maîtresse Célia qui supervise la présentation de ses objets. Elle en profite pour faire claquer un long fouet près de nos oreilles, s’égarant quelquefois adroitement sur nos peaux nues.
«Vos Maîtresses vont bientôt arrivées, baissez les yeux car il vous est interdit de les regarder. Je veillerais personnellement à ce que Toute erreur soit sévèrement punie»
Nous n’en menons pas large et je surprends même mon voisin à trembler comme une feuille. Il faut dire que le fouet de Maîtresse Célia ne l’a pas épargné pour avoir eu justement l’imprudence de lever les yeux vers Elle.
Nos trois Maîtresses arrivent rapidement . Elles sont très belles et en imposent par leur démarche élégante.
Maîtresse Célia nous les présente car il nous faudra les appeler par leur nom sous peine de punition.
La première est Maîtresse Félina, vous savez Maîtresse Furie, mais à ma grande surprise, elle est magnifique de prestance. Suit Maîtresse Zara, la rousse et Maîtresse Galia qui semble être la moins expérimenté.
Maîtresse Félina ne perd pas de temps pour prendre le leadership de cette séance un peu spéciale. Elle souffle quelques mots à l’oreille de Allan qui court immédiatement hors de la pièce.
En attendant , Maîtresse Félina nous passe en revue. Elle nous fait lever la tête avec sa cravache en nous intimant de garder les yeux fermés. Chaque tête est manipulée avec la cravache comme pour apprécier notre chair.
Mon voisin qui tremble encore un peu plus se voit gratifier d’un crachat orageux. La foudre ne semble plus très loin !
Allan revient rapidement et lui tend une sorte de badine métallique équipée d’un encreur avec un grand «F» à son extrémité. Maîtresse Félina s’en saisit et marque au front trois d’entre nous. A ma grande surprise, j’en fait partie.
C’est clair, Maîtresse Zara et Maîtresse Galia devront se contenter du reste du troupeaux.
Maîtresse Félina se tourne vers ses deux consœurs qui l’écoutent sans broncher. Elle leur chuchote quelques mots puis les trois reines viennent devant mon voisin trembleur qui est presque en décomposition.
Maîtresse Félina le traite de lopette et l’amène brutalement au sol. Ces deux collègues se régalent de le piétiner avec leur talon bien pointue. Il gémie comme un animal qu’on égorge. Maîtresse Félina n’y tenant plus, Elle le tire par les cheveux et le jette sans ménagement contre la porte.
Elle lui crie d’aller gémir ailleurs et le pousse dehors à grands coups de cravache. La porte devient son seul bouclier et il ne lui faut que quelques secondes pour disparaître, humilié comme pas possible par les trois Maîtresses.
Maîtresse Félina est bien consciente de l’effet de sa colère sur les autres soumis. Aucun de nous n’a levé les yeux. Retenant notre souffle en attendant que Maîtresse Félina retrouve son calme. Il ne lui faut que quelques instants pour cela.
Après quelques minutes de discussion entre elles, Maîtresse Zara et Maîtresse Galia viennent prendre chacun un des soumis restant avec leur laisse pour les tirer vers la sortie. Tout était prévu par Maîtresse Félina et probablement arrangé entre elles pour s’approprier le soumis qui leur convenait. Nous ne les reverrons plus.
Maîtresse Félina a fait le vide et reste seule avec ses trois soumis. Elle arpente majestueusement la pièce en se demandant sans doute à quelle sauce nous accommoder. Avec sa cravache, Elle nous amène au centre de la pièce. Toujours à genoux, dos à dos, Elle nous fait un savant bondage qui nous bloque ensemble, bras à bras, dos à dos.
Allan approche un appareil que j’identifie comme un poste d’électro-simulation avec de nombreux branchements. Maîtresse Félina demande à Allan de nous installer une électrode sur nos bites et sur nos tétons. Elle s’installe au pupitre et lance la 5ème symphonie de Beethoven sur la sono de la pièce. Dès les premières notes, Elle envoie les décharges sur nos pauvres organes dans un mouvement de rotation qui nous fait sursauter à tour de rôle. L’intensité augmente proportionnellement à l’emballement de Maîtresse Félina porté par la musique. Son plaisir est palpable à la vue de nos tremblements et de nos cris.
La sueur aidant, les décharges se propagent d’électrode en électrode, passant même d’un corps à l’autre.
Nos cris écrivent les paroles sur la musiques et Seule Sa jouissance semble pouvoir arrêter Notre Maîtresse du jour.
Nos bites, nos peaux se tendent et frémissent sous les impulsions de plus en plus continues dont l’intensité ne cesse de croitre. Maîtresse Félina nous arrache des gémissements de plus en plus aigus pour son plus grand plaisir.
Elle finit par lâcher un cri de jouissance au bout d’une décharge intense qui s’arrête d’un coup au bord de la dernière note de la symphonie.
A bout de résistance, nous sommes liquéfiés. Seul le bondage des cordes nous tient encore droit pendant que Maîtresse Félina exulte.
Sur son ordre, Allan nous libère de nos cordes et des électrodes qui nous laissent une trace rougie sur la peau.
Nous sommes complètement affalés au sol et Maîtresse Félina nous ordonne de ramper jusqu’à Ses Pieds pour La remercier et L’honorer. Elle joue encore un peu en se reculant dès que nous arrivons à Sa portée ; Elle en rit de bon cœur. Je ne suis pas le dernier et j’arrive à déposer quelques baisers sur Ses hauts talons. Elle apprécie mon empressement et me gratifie de quelques coups de cravache sur mes fesses qui les accueillent comme une friandise lancée à son chien pour avoir bien travaillé.
J’articule un «Merci Maîtresse Félina» qui semble la satisfaire car je reçois de grands coups de cravache sur la plante de mes pieds qu’Elle a amenée à portée de mains. C’est douloureux. Je m’abstiens de crier car elle me l’a interdit par un ordre sec.
Nous aurons tous droit à un traitement particulier qui nous arrachera quelques rictus supplémentaires de douleur.
Cette séance a eu l’air de la satisfaire pleinement car Elle nous affuble chacun d’une queue de renard et d’un masque de chien.
Marque de propriété, Elle nous met en laisse et nous attire vers la sortie.
Nous sommes à quatre pattes légèrement en retrait, tenue en respect par sa cravache. Elle nous emmène à son rythme, sans précipitation.
Sa sortie est si classe que Maîtresse Célia et Allan l’applaudissent avant qu’Elle ne disparaisse avec son équipage de toutous.
PS. Il fallait une fin à cette fiction. Merci à Ma Maîtresse de m'avoir habilement suggéré de belles idées. J'ai cherché à les décrire au mieux pour La faire sourire ; Ai-je réussi ? :pray:
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