La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 28/08/23
Bonjour á toutes et tous en ce lieu, Il y a bien longtemps que je n'avais rien publié ici ... Pourtant aujourd'hui, j'ai décidé de le faire, car je pense que c'est important pour moi,ou que cela puisse servir aussi à d'autres ? Je suis actif sur ce site depuis quelques années, je n'ai fait que très peu, mais qualitativement quelques très belles rencontres grâce à ce site. Avec le temps, j'ai construit aussi quelques amitiés solides, notamment avec une soumise que j'ai soutenue parfois dans des moments difficiles, à qui j'ai prodigué quelques conseils avisés sur base de mon expérience de vie, liés au bdsm parfois, mais aussi des conseils liés à des choix de vie ou face à des problèmes d'ordre personnel. J'étais devenu en quelque sorte son guide, son mentor. J'ai toujours été d'une grande bienveillance avec cette soumise, elle aurait d'ailleurs pu devenir "ma soumise" car cela aurait été possible, mais les circonstances en ont décidé autrement. Elle a rencontré un Dom en dehors de ce site je pense, jusque là, pas de problème. Elle me parlait parfois de sa relation avec lui et je l'ai encouragée à s'investir dans cette relation. Il y a eu beaucoup d'échanges entre nous, des échanges de lectures partagées, sur des sujets liés au bdsm, certes, mais pas que ... Ceci a duré probablement près de 2 ans et demi. Très récemment, qu'elle ne fut pas ma surprise de voir qu'elle m'avait supprimé de ses rares amis, et accessoirement changé de pseudo ! Ce qui m'a choqué, n'est pas tant qu'elle m'ait supprimé de ses amis sur ce site, mais qu'elle n'ai pas pris la peine de me prévenir qu'elle allait le faire. Il me semble que si un Dom avait une relation privilégiée avec une soumise, cela mérite le respect, mais aussi que si cette relation préexistait à l'arrivée d'un autre Dom dans sa vie, ce Dom garde aussi  des droits qui préexistaient sur lesquels le nouveau Dom ne devrait pas avoir de droit de regard ou d'ingérence? Cette vision est très personelle et peut-être ne serez-vous pas d'accord avec ce point de vue, mais je ne pense pas qu'un nouveau Dom ait le droit de demander à une soumise de couper les ponts avec un Dom si celui-ci était là avant lui et que la soumise souhaite garder un contact avec ce Dom quelle qu'en soit la raison. Sinon l'on pourrait associer le nouveau Dom a un profil de pervers narcissique que l'on retrouve chez des personnes qui veulent couper des personnes influençables psychologiquement ou sous emprise en leur interdisant d'avoir des contacts avec des ami(e)s ou des personnes qui leur font du bien ou leur apportent du positif dans leur vie ? Quoi qu'il en soit, je n'en veux point à cette soumise et je resterai toujours son Archange, prêt à intervenir lorsqu'elle en aura besoin car lorsque j'accorde mon amitié, celle-ci est indéfectible et je ne la remet en cause que si les circonstances devaient le justifier, ce qui n'est pas le cas pour moi ici, car je suis convaincu que cette décision n'est pas venue de la soumise. Je serais intéressé d'entendre les points de vue de Doms, Dominas, soumises et soumis sur ce sujet ... Libre à vous de laisser un commentaire ou de participer au sondage que j'ai créé sur ce thème  Dominotaure 
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Par : le 28/08/23
Détaillons: Dans l'obscurité feutrée des désirs cachés, une âme en quête avance, assoiffée de connexions profondes et de plaisirs insoupçonnés. Telle une étoile solitaire dans le ciel nocturne, elle brille d'une lumière mystérieuse, attirant les regards curieux et les âmes affamées de sensations. Elle recherche un soumis, non pas simplement un compagnon de jeu, mais un partenaire dans cette danse envoûtante. Elle rêve d'un être prêt à explorer chaque recoin de l'intimité partagée, à plonger dans les abysses du plaisir et de la soumission. Un soumis qui, tel un poème inachevé, deviendra la muse de son désir, les mots vivants de sa passion. Cette âme en quête désire plus qu'une simple aventure éphémère. Elle aspire à une connexion qui transcende le temps et l'espace, une relation durable qui grandit avec chaque battement de cœur, qui évolue avec chaque soupir partagé. Elle imagine un lien tissé avec soin, où les fondations de la confiance et de la compréhension se renforcent avec chaque épreuve surmontée. Au-delà des cordes et des chaînes, elle cherche une amitié sincère, un complice de chaque instant. Un compagnon qui saura lire les ombres dans son regard, qui percevra les désirs voilés derrière chaque sourire complice. Une amitié où les rires se mêlent aux gémissements, où les échanges intellectuels se fondent dans les étreintes passionnées. Cette âme en quête est une énigme elle-même, une mosaïque de désirs et de secrets. Elle est une exploratrice des limites de l'âme humaine, une aventurière dans le domaine complexe du BDSM. Sa quête est une ode à la passion, à l'authenticité, à la vulnérabilité. Alors, que cette quête trouve son aboutissement, que cette âme en quête croise le chemin de celui qui comprendra ses silences, qui répondra à ses supplications muettes. Puissent-ils former une étoile binaire dans l'univers du plaisir, une danse d'énergie et de connexion qui brille intensément dans la nuit des désirs. Puissent-ils écrire ensemble une histoire d'amour et de soumission, une poésie éternelle tissée avec les fils ardents du désir.
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Par : le 27/08/23
Dans l'obscurité chatoyante d'un univers secret, je croisai le regard d'une femme magnétique. Son aura énigmatique me saisit à l'instant, et je devins sien, son homme, son soumis, son jouet consentant. Notre lien évolua lentement, tissé de ses volontés dominantes et de mes fantasmes dociles. Dans le doux échange de nos pensées et de nos désirs, nous explorions un univers de discussions profondes et de réflexions intimes. Chaque conversation était un pas de plus dans notre compréhension mutuelle, une danse intellectuelle où nos esprits se rencontraient et se fusionnaient. Les sujets allaient et venaient, mais il y en avait un qui nous captivait particulièrement : la soumission. Nous partagions nos interprétations, nos visions, et nos aspirations. Chaque mot échangé était comme une pièce d'un puzzle, une pièce qui s'emboîtait parfaitement dans notre connexion grandissante. Puis, un jour, alors que la conversation prenait une tournure particulièrement intense, elle se brisa soudainement.  Son ordre retentit dans l'air, simple et direct : "Déshabille-toi entièrement," chuchota-t-elle d'une voix riche en promesses. Ses mots s'enroulaient autour de moi, m'incitant à obéir sans la moindre hésitation. Mes doigts déboutonnèrent ma chemise, dévoilant ma peau à son regard avidement scrutateur.  Chaque vêtement qui tombait au sol semblait abattre une barrière de plus entre nous. Nu, je fus saisi par une fusion de vulnérabilité et d'excitation, offert à son regard expert.  Mon cœur battait dans ma poitrine, chaque battement résonnant en écho à l'anticipation qui brûlait en moi. Sous la lueur tamisée des chandelles, elle me fit découvrir l'art du plaisir entrelacé de douleur. Ses mains, tour à tour caressantes et griffantes, peignèrent des fresques ardentes sur ma peau.  Puis, elle me demanda de me pencher en avant.  L'insertion précautionneuse d'un plug anal marqua le commencement d'une nouvelle exploration.  Chaque pression, chaque mouvement, éveilla en moi des sensations inédites, un mélange hypnotique de soumission et d'extase. Je découvris la beauté de la vulnérabilité, là où chaque poussée m'emmenait plus loin dans les recoins inexplorés de moi-même. Elle m'encouragea à m'ouvrir toujours plus. Avec tendresse infinie, elle me fit découvrir la puissance de la penetration anale, une porte secrète vers l'extase.  Je m'ouvris, tel un livre, aux chapitres inconnus de l'intimité partagée. Chaque élargissement était une page de cette aventure sensuelle, où ma masculinité se dissolvait dans la fusion des plaisirs. Les sondes urétales de divers diamètres devinrent elles aussi les instruments de notre symphonie charnelle. Elles partirent à la conquête de territoires vierges, éveillant des sensations insoupçonnées.  Mon corps devint un paysage de désir, façonné par sa main experte, sculpté par le plaisir et la douleur dans une danse éternelle. Chaque étreinte, chaque mot échangé, renforça notre lien fusionnel. Je devins son chef-d'œuvre, une création de chair et d'émotion, exposée à ses désirs créatifs.  Au cœur de notre poésie charnelle, résidait une intimité indestructible, une fusion que seul nous pouvions comprendre. Je devins son instrument passionné, façonné par son amour et ma propre dévotion.  À travers chaque chapitre de notre histoire, nous rédigeâmes un récit de désir, de découverte et d'exploration mutuelle. Une histoire où les limites étaient redéfinies, où la soumission se transformait en une symphonie envoûtante, une danse éternelle entre le plaisir et la remise. Sa voix, douce et autoritaire à la fois, me guida alors que je m'abandonnais à sa prise.  Les battements de mon cœur s'accélérèrent tandis que chaque pas me rapprochait de l'inconnu, de cette expérience que j'attendais avec un mélange d'excitation et d'appréhension. "Viens," dit-elle d'une voix suave, ses mots caressant mon esprit comme une promesse d'extase. Je la suivis docilement, me laissant guider par la lueur chaleureuse des bougies dansant le long des murs. Puis, elle prit une bougie, laissant couler la cire chaude sur ma peau nue. Le parfum enivrant de l'encens flotta dans l'air, créant une atmosphère sensuelle et captivante. Nous arrivâmes dans une pièce tamisée et sombre. Elle se dressa devant moi, ses yeux étincelant d'une détermination mystérieuse. Elle s'approcha lentement, sa main frôlant mon visage avant de descendre le long de ma poitrine. Chaque contact de sa peau contre la mienne déclencha une vague d'anticipation. Plongée dans son regard intense, elle fit glisser ses doigts sur ma peau, dessinant des trajectoires brûlantes sur mon corps. Chaque toucher était une caresse électrique, éveillant des sensations que je n'aurais jamais osé imaginer. Puis me fit ecarter les jambes pour y attacher des sangle à mes chevilles, les bras levés elle en fit de meme pour mes poignés. D'un geste fluide elle saisit le fouet suspendu à côté d'elle. Le cuir effleura ma peau, léger comme une plume, déclenchant en moi une tension électrique. Le premier coup me prit au dépourvu, une morsure soudaine suivie d'une vague de plaisir. Chaque impact du fouet semblait danser avec mes émotions, créant une mélodie envoûtante de sensations contrastées.  Elle maniait le fouet avec une précision presque artistique, chaque coup traçant une nouvelle émotion sur ma peau. Entre chaque impact, elle me laissait savourer la montée du plaisir, me permettant de goûter à cette danse complexe entre la douleur et l'extase. Mes sens étaient en alerte maximale, chaque fibre de mon être plongée dans cette interaction intense. À travers chaque coup, je ressentais mon corps et mon esprit fusionner, se fondre dans l'expérience sensorielle qu'elle avait orchestrée. Chaque marque sur ma peau était un rappel de sa domination, une preuve physique de mon abandon consenti à ses désirs. Lorsque le dernier coup retomba, je sentis une libération d'énergie se déverser à travers moi, une libération qui me laissa à la fois vidé et comblé. Elle s'approcha avec douceur, libérant mes attaches avec précaution. Mon corps était à la fois engourdi et vibrant, une toile émotionnelle peinte par son art de la domination.  Alors que je me tenais là, nu et vulnérable devant elle, je compris que cette expérience avait été bien plus qu'une simple interaction physique. C'était une exploration de la profondeur de la connexion entre nous, une immersion dans le monde complexe du désir et de la soumission. Une expérience qui continuerait à résonner en moi bien après que les marques physiques se soient estompées. Dans le ballet envoûtant de notre intimité partagée, elle me mena plus loin, explorant les recoins cachés de notre passion. Tel une danseuse habile, elle m'entraîna dans une chorégraphie de sensations, chaque mouvement devenant une note dans notre symphonie charnelle. Mon corps s'inclina sous le toucher de sa main experte, se pliant à sa volonté dominante. Chaque caresse était une morsure douce, chaque ongle un lien invisible entre nos désirs enlacés.  Me voilà mis à quatre pattes, une position de soumission et d'abandon, offert à ses désirs. Ses doigts, comme des artistes curieux, parcoururent mon dos avec une grâce délicate. Les marques qu'elle laissait étaient autant de témoignages de notre passion ardente, des empreintes qui révélaient notre lien profond. Puis, ses mains glissèrent vers mes fesses, dessinant des lignes éphémères de désir. Elle me guida à m'ouvrir, à m'offrir totalement à elle. Doucement, elle écarta mes fesses, explorant les recoins les plus secrets de mon être. Cette vulnérabilité partagée était une danse intime entre deux âmes, une symphonie silencieuse de confiance et de dévouement. Ses doigts, comme des poètes curieux, entamèrent leur exploration, créant une danse de sensations sur ma peau. Chaque mouvement, chaque pression, évoquait des émotions inexplorées. Mon corps réagissait comme une partition, jouant la musique de notre connexion profonde. Lorsque le moment fut venu, elle m'invita à m'ouvrir encore davantage, à accepter le don total de moi-même. C'était une invitation à une nouvelle phase de notre intimité, une étape où chaque frontière serait repoussée, chaque limite franchie. Avec une précaution infinie, elle entreprit son voyage jusqu'a son poignet enfoncé dans mon anus, une exploration métaphorique de notre lien unique. Ce n'était pas seulement un acte physique, mais une fusion de nos esprits, une immersion dans la poésie de notre relation. Ses gestes étaient des mots silencieux, ses mouvements des vers envoûtants. Dans cette chorégraphie intime, nous continuâmes à écrire les pages de notre histoire, une histoire tissée de désir, d'abandon et de confiance mutuelle. Lorsque finalement à ses yeux j'étais prêt, elle me releva doucement, me redressant nu devant elle. Ses yeux parcourent chaque centimètre de ma peau exposée, établissant une connexion brûlante entre nos âmes. La tension entre nous était palpable, un mélange envoûtant d'excitation et d'appréhension. Son regard expert me pénétra, laissant une empreinte profonde sur mon être. Puis, avec un geste délicat, elle m'habilla de sous-vêtements féminins.  La sensation soyeuse contre ma peau nue me fit frissonner, une métamorphose en cours, une révélation de ma propre vulnérabilité. Les sous-vêtements incarnaient un lien entre les opposés, une dualité complexe entre ma masculinité et cette nouvelle féminité éveillée. Le tissu doux s'ajustait sur moi, révélant à la fois ma fragilité et ma force intérieure. Sous son regard intense, je fus enveloppé d'une robe délicate, une nouvelle couche de réalité qui effaçait les frontières entre les genres. La robe tomba autour de moi comme une caresse, une seconde peau qui évoquait une transformation en cours.  Les étoffes s'entrelaçaient autour de mon corps, scellant le rôle que j'embrassais sous son regard bienveillant. Elle m'inspecta à nouveau, comme une artiste évaluant son œuvre. Chaque courbe, chaque détail, était comme une toile qu'elle peignait avec son désir.  Je me sentais exposé et vulnérable, mais aussi accepté et désiré dans ce nouveau rôle qu'elle avait façonné pour moi. Cette tenue était une sensation nouvelle, une marque physique de ma transformation. Mais c'était aussi une libération, une ouverture vers une expérience nouvelle et inexplorée.  D'une voix douce mais résolue, elle me dit :  "Désormais, tu n'es plus 'il'. Je ferai de toi 'elle'. Tu es mon chef-d'œuvre, ma création, et je sculpterai ton désir selon mes souhaits." Ces mots résonnèrent en moi comme une promesse, une invitation à lâcher prise des conventions et à plonger dans une réalité redéfinie. Je n'étais plus seulement un homme, mais une fusion de genres, une émanation de sa vision créative. Ainsi, dans cette pièce chargée de passion et de poésie, je me tenais vêtu de féminité, prêt à incarner le reflet de son désir, l'objet de sa création. Notre relation prenait une direction nouvelle, une exploration de la complexité humaine, de l'intimité partagée et de la liberté d'être soi au-delà des limites traditionnelles. Et maintenant, c'était le moment de franchir un pas de plus. Nous sortions pour la première fois ensemble, moi vêtue en femme, dans le monde extérieur.  L'excitation se mêlait à la nervosité, arrivé en ville alors que nous descendions de la voiture. Un sourire discret se dessina sur ses lèvres en voyant mon embarras, et cela me rappela ma position, à sa merci. Au café, devant un verre, elle posa délicatement sa main entre mes jambes, accentuant ma gêne. Mes joues rougissaient alors que je ressentais le poids de son contrôle sur moi. Chaque contact, chaque geste, était un rappel de ma soumission consentie. Puis vint le restaurant. Je me retrouvai à table, consciente des regards curieux des autres clients.  Un homme à la table voisine me sourit, mais je ne pouvais déterminer s'il était attiré ou s'il trouvait amusante ma situation. Mes pensées étaient en ébullition, mélangeant mon excitation avec une pointe de timidité. Entre les plats et les conversations, l'homme continuait à jeter des regards discrets dans ma direction.  Je ne savais pas si c'était par fascination ou amusement. Cette dualité d'émotions se mêlait à la toile complexe de la soirée, ajoutant une note de mystère à cette aventure. Finalement, le dîner toucha à sa fin. Nous regagnâmes la voiture pour entamer le chemin du retour. Pendant le trajet, ma dominante me posa des questions sur mes sentiments, ma gêne et mes émotions durant cette première sortie en femme.  Je répondis avec honnêteté, partageant mes sensations contradictoires et le tourbillon d'émotions qui m'avait envahie. Enfin, nous arrivâmes à destination. Elle me fit part de son point de vue, soulignant que c'était une étape de franchie, mais qu'il y en aurait d'autres. Elle insista sur le fait que notre exploration ne s'arrêterait pas là, que d'autres expériences inédites m'attendaient. Son affirmation me remplit d'un mélange de nervosité et d'anticipation, ne sachant pas ce que l'avenir me réservait. C'était une danse entre le désir et la découverte, un poème vivant tissé de confiance et d'acceptation. Dans cette intimité partagée, chaque moment prenait une nouvelle dimension, chaque geste était empreint de signification. Une symphonie unique se jouait entre nous, une mélodie en constante évolution qui transcendait les frontières traditionnelles et ouvrait la porte à un monde d'exploration intime. Je me découvrais de plus en plus à travers le prisme de ses désirs. Chaque expérience, chaque étape franchie, devenait une invitation à plonger plus profondément dans le mystère de ma propre soumission. Chaque marque laissée sur ma peau, chaque vêtement enfilé, devenaient des empreintes de son emprise sur moi, des témoignages visibles de notre lien unique. Je me laissais guider par sa main experte, naviguant à travers les eaux tumultueuses de notre connexion. Chaque geste, chaque ordre, me rapprochait de la réalité reconfigurée que nous construisions ensemble. J'étais à la fois son élève et sa muse, un voyageur dans les territoires inexplorés du plaisir et de la dévotion. Chaque sortie en public devenait un acte de courage et de confiance. Dans le doux scintillement des étoiles, nous nous aventurions à nouveau dans le monde extérieur, un monde qui ne connaissait pas les contours complexes de notre intimité.  À chaque pas, je me sentais à la fois vulnérable et exaltée, prête à relever les défis que cette exploration comportait. A l'extérieur les regards curieux et les chuchotements discrets ne faisaient que renforcer notre lien. Ils nous rappelaient que notre histoire était unique, une aventure qui transcende les limites imposées par la société. Chaque moment partagé en public était imprégné de la magie de notre connexion, une alchimie entre le secret et l'audace. Et ainsi, dans ce récit de passion et de soumission, nous continuions à écrire les chapitres de notre histoire. Une histoire qui défiait les conventions, où les désirs de l'un étaient tissés dans l'abandon de l'autre.  Une histoire où la poésie se mêlait à l'érotisme, où la vulnérabilité était une force et où l'amour était la toile de fond de notre voyage sensuel et captivant. L'horizon de notre aventure s'étendait devant moi, dans cette intimité partagée, je découvris la beauté de la transformation, l'art de l'abandon, et la magie de l'exploration mutuelle.  Chaque expérience était une poésie vivante, chaque moment une étreinte entre nos âmes.  Alors que notre histoire se poursuivait, je savais que nous continuerions à écrire des chapitres de passion, de confiance et de désir, une histoire tissée de soumission et d'amour inconditionnel. Une toile blanche sur laquelle elle allait peindre de nouvelles expériences et de nouvelles découvertes...  
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Par : le 27/08/23
Arriver dans une antre intime, et dans un espace de vulnérabilité partagée, je me prépare à découvrir ce que cette journée me réserve... Sous un regard attentif et dominant. je me tiens face à elle, le cœur battant avec une anticipation mêlée d'excitation. Mon regard suit chaque geste précis de ses mains, expertes. Dans cette ambiance intime et chargée d'émotions, je suis captivé par chacun de ses mouvements. Ses doigts glissent dans mon pantalon dégrafe le bouton, le descend lentement, dévoilant progressivement la peau qui avait été cachée jusqu'à présent. L'anticipation monte en moi alors que je me tiens là, exposé à son regard.Elle me guide avec une assurance implacable Elle me retire ensuite le tee-shirt avec une attention minutieuse, dévoilant ma peau au regard avide. Chaque mouvement, chaque retrait de tissu révélant davantage de moi-même, puis vient le tour mon de ce qui recouvre mon intimité. Chaque seconde semble durer une éternité, l'anticipation de son toucher électrisant mes sens. Alors mon sous vêtement descend le long de mes jambes, je ressens une nouvelle vague de vulnérabilité, mais aussi une étrange sensation de libération. Mon corps nu, dévoilé sous son regard scrutateur, Mon être tout entier est offert à sa vue Chaque contact de ses mains est un rappel de son contrôle sur moi, un moyen de m'éveiller à de nouvelles possibilités. Dans cet instant, je me sens à la fois vulnérable et épris d'un désir intense. Chaque caresse de ses doigts, chaque mouvement précis, fait monter en moi un mélange complexe de sensations, m'immergeant davantage dans cet échange de pouvoir troublant et captivant Debout, vulnérable et nu devant elle, je ressens son regard scrutateur qui parcourt chaque centimètre de ma peau Alors que je demeure là, résolument offert, une étrange fusion d'humilité et de désir monte en moi, conscient que chaque détail de mon intimité est soumis à son examen. Lorsqu'elle se concentre sur mes tétons et y pose des pinces qui mordent maintenant doucement ma chair ajoutent une couche supplémentaire à cette symphonie, faisant monter en moi un mélange unique de douleur et d'excitation. Je ressens la puissance de son contrôle grandir à mesure que son inspection se poursuit, chaque mouvement qu'elle fait étant une déclaration de sa domination. Ses yeux parcourent les moindres recoins de ma chair avec une précision qui éveille en moi une tension palpable. Lorsque ses mains se posent sur mes fesses, je ressens un frisson d'anticipation. Ses doigts, habiles et assurés, explorent chaque courbe et recoins. Le frôlement de ses doigts sur mon anus provoque un mélange de gêne et d'excitation,chaque contact semble ouvrir une porte vers des profondeurs inexplorées de moi-même, une part cachée de mes désirs qui ne demande qu'à être reconnue. Puis vient l'inspection de mon sexe, le cœur palpitant dans l'attente de sa réaction. Ses yeux aigus fixent chaque détail, chaque trait de mon intimité. Lorsque ses doigts entrent en jeu, une lueur de plaisir teintée d'humilité s'allume en moi. Chaque geste devient une déclaration silencieuse de sa domination, un moyen de m'amener à un état de préparation mentale et physique pour ses futurs désirs. Mon intimité, exposée à ses manipulations, devient une offrande consentie à son contrôle absolu. La sensation de sa main sur moi est une empreinte indélébile, une promesse d'obéissance sans faille. Son autorité plane sur moi, et chaque mouvement qu'elle entreprend est une affirmation de sa suprématie. Lorsqu'elle décalotte mon sexe d'un geste ferme et calculé, une sensation électrisante parcourt mon être, me rappelant brutalement qui détient le contrôle Son inspection minutieuse, approfondie, me plonge dans un état de vulnérabilité presque exquis. Sa capacité à sonder mes profondeurs, à révéler des aspects cachés de ma soumission, amplifie la tension qui monte en moi. Lorsque ses doigts exercent une pression sur mes bourses, je sens mon souffle se bloquer. La douleur mêlée à l'excitation me rappelle une fois de plus ma place à ses pieds. Puis elle les frappes d'une main ferme, chaque coup est comme une symphonie de sensations contrastées. La douleur devient un écho de ma dévotion À travers ces actes, je me souviens de ma place, de ma soumission consentie, et de l'excitation troublante qui découle de l'abandon total à sa volonté. Chaque geste qu'elle accomplit est une déclaration silencieuse de sa supériorité, une façon de me guider vers une soumission plus profonde. Alors que je ressens la brûlure de sa marque sur ma peau et dans mon esprit, je me rends compte que c'est un voyage partagé, une exploration mutuelle de nos désirs les plus profonds, Mon corps, entre ses mains expertes, devient l'instrument de sa volonté, mon esprit s'abandonne à son pouvoir envoûtant. Soudain d'un geste brusque m'arrache un frisson d'anticipation. Mes mains maintenues dans mon dos, enserrées dans des menottes qui résonnent comme un symbole de ma captivité consentie. Je me trouve à sa merci, incapable de résister à ses désirs, Un simple contact elle me pousse en avant sur la table, mon corps offert à son contrôle total, la surface froide sous moi contraste avec la chaleur de l'excitation qui monte en moi. Le fouet, cet instrument de plaisir et de douleur, s'abat sur ma peau avec une précision calculée. Chaque coup est une caresse brutale, une fusion d'excitation et de défi. La sensation du cuir chauffé par l'impact se grave dans ma chair, me rappelant à chaque instant ma place à ses pieds. Mon corps, marqué par le fouet, devient une toile vivante où elle exprime sa domination. Ses griffes qui parcourent mon dos et mes fesses ajoutent une couche supplémentaire à cette symphonie sensuelle. Chaque ligne qu'elles dessinent est une déclaration silencieuse de son contrôle absolu, une empreinte physique de sa présence. La douleur et le plaisir se mêlent, créant un mélange enivrant qui semble me transporter dans un état de conscience altéré. Mon corps devient une expression de sa volonté, une toile qu'elle peint avec des émotions qui oscillent entre la douleur et le plaisir. Avec une assurance implacable, elle se dote d'un gode ceinture,elle me pousse à me positionner bien en avant me maintien fermement sur la table pour accueillir ce nouvel acte de soumission.Lorsqu'elle s'enfonce en moi avec une ardeur inébranlable, cela devient une affirmation de son contrôle total sur mon corps.Chaque pénétration semble graver en moi une marque invisible mais indélébile de ma dévotion. Alors que le gode ceinture s'enfonce et se retire, je suis emporté dans une tourmente de plaisir et d'abandon. Les bruits des corps se heurtant, de la chair se rencontrant, se mélangent à mes gémissements, et dans ce moment de fusion total.Le plaisir et la douleur se conjuguent en une sensation indescriptible qui me consume. Chaque va-et-vient du gode ceinture est comme un sceau sur mon obéissance, une affirmation de ma soumission, mon corps, mon être tout entier, devient son instrument... Après avoir partagé cette danse intense de désir et de soumission, elle choisit de poursuivre notre exploration commune. Sa main glisse vers mon intimité, explorant à nouveau un territoire déjà conquis Le geste qui suit est presque insoutenable dans son intensité. Elle comprime mon sexe jusqu'à la limite du supportable, devient une manifestation physique de sa domination. Chaque seconde est un rappel brûlant de mon obéissance, chaque gémissement exprime la tension entre le désir et l'endurance. Je me trouve au bord de l'extase et de la douleur, lié à elle dans une communion que seul cet instant peut décrire La douleur et le plaisir fusionnent en une étreinte torride. Puis des fessées cinglantes s'abattent, chaque coup rougissant ma peau et éveillant une sensibilité nouvelle. Mes fesses sont maintenant rougies et sensibles, et chaque coup est comme une déclaration physique de sa supériorité. Je reste à sa merci, maintenu dans cette position qui me rappelle constamment ma place. Ses doigts, habiles et déterminés, explorent mon intimité avec une précision qui fait monter en moi une vague d'émotions contradictoire. Chaque mouvement, semble marquer en moi une nouvelle couche d'obéissance, de dévotion. Je réalise que cet acte symbolise bien plus que l'intimité physique. Ses doigts, suivis par sa main, explorent mon intimité avec une assurance qui fait monter en moi un mélange de tension et d'excitation qui m'enveloppent. Lorsqu'elle décide de s'aventurer plus profondément dans mon anus, je ressens un mélange de nervosité et de fascination, conscient que chaque poussée élargit davantage ma vulnérabilité. La pression de sa main à l'intérieur de moi est à la fois intense et électrisante, comme si elle ouvrait des portes cachées de mon être. Chaque mouvement de sa main devient une affirmation brutale de son contrôle absolu sur moi. Lorsque sa main se retire finalement, laissant derrière elle une sensation palpitante et une intimité profondément marquée, ses mots résonnent dans l'air : "Tu es maintenant ma petite salope de soumis et à ma merci." Ces mots, prononcés avec une voix empreinte d'autorité, pénètrent au plus profond de mon être, marquant une nouvelle étape dans notre échange de pouvoir. Alors que je porte la sensation de ses doigts et de sa main en moi, je me rends compte que c'est bien plus qu'une simple expérience physique. C'est une transformation, une offrande a ma Domina c'est ma soumission totale à sa volonté. Elle me relève de la table, la surface gardant encore les marques de chaleur de notre échange intense. Lorsqu'elle me tourne face à elle, je ressens un mélange de nervosité et d'anticipation, conscient de la puissance qu'elle exerce sur moi. Mes poignets restent entravés par les menottes dans mon dos, une marque palpable de ma soumission. Ses mains se posent sur mes bourses, et la pression m'arrache un gémissement involontaire. La douleur s'intensifie, courbant mon corps sous son contrôle. La sensation de sa poigne implacable, de la douleur qui se mêle au plaisir, renforce le lien entre elle et moi. Mon souffle se fait plus rapide, chaque battement de mon cœur en harmonie avec son pouvoir, la pression croissante, tout cela me rappelle à sa volonté incontestée du contrôle qu'elle a sur moi, chaque fibre de mon être s'accordant à sa cadence. Dans un geste brusque, elle interrompt le flux des émotions qui m'envahissent. Sa main se saisi d'un collier à ses côtés, un symbole tangible de son contrôle absolu. Le plaçant autour de mon cou, le métal froid repose contre ma peau. Les mots qu'elle prononce ont un poids indéniable, résonnant dans l'air comme un engagement scellé. Lorsqu'elle déclare que mon test est réussi et que je lui appartiens, chaque cellule de mon être réagit à sa proclamation. Le collier devient une métaphore vivante de ma soumission, une marque visible de ma place à ses pieds. En le portant, je réalise que chaque sensation, chaque acte, qui m'ont conduit à cet instant. Mon corps, mon esprit, tout ce que je suis, sont maintenant liés à elle de manière indélébile. La dévotion que je ressens est à la fois profonde et troublante. Je me trouve face à elle, poignets entravés, collier autour du cou C'est un symbole de notre lien, une déclaration de ma confiance, une offrande de moi-même à elle. Chaque geste, chaque acte, chaque sensation a convergé vers ce moment, où je réalise que je lui appartiens corps et âme. A cet instant, je ressens un mélange complexe de vulnérabilité et de fierté. Je me rends compte que ma soumission est un choix conscient, une décision de me donner à elle de manière totale et inconditionnelle. Mon corps, tout en moi est offert à elle, et dans cet acte, je trouve une libération troublante, une extase profonde dans l'acceptation totale de sa volonté. Me mettant maintenant une cage de chasteté autour de mon sexe, chaque clic métallique résonnant comme un écho de notre échange de pouvoir. La sensation du métal froid contre ma peau rappelle immédiatement ma place, ma soumission incontestée. Alors que la cage se verrouille, je sens le poids de sa déclaration s'abattre sur moi. Ses mots résonnent dans l'air, porteurs d'une vérité indéniable. "Maintenant, je garde le contrôle sur tes envies et contrôle tes érections." Chaque syllabe est un rappel de sa domination, de sa capacité à diriger même les aspects les plus intimes de ma vie. La cage devient un autre symbole tangible de ma soumission. A chaque moment où je ressentirai une érection, chaque envie qui viendra hanter mes pensées, me rappellera à qui j'appartiens. L'idée de lui remettre le contrôle sur mes désirs éveille en moi un mélange complexe d'émotions. Mon corps, mon intimité, sont désormais une extension de sa volonté, un moyen de m'offrir totalement à elle, une sensation d'être compris, accepté et guidé dans ma soumission complète
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Par : le 27/08/23
Vêtue de dentelle, de soie, elle se positionne.   Attendant patiemment son retour, agenouillée derrière la porte, elle se perd dans ces pensées. Se questionne. Se demande si chaques taches qui lui ont été imposées sont réalisées à la perfection. Minutieuse elle espère le rendre fière,  Docile, obéissante, serviable et très chienne, elle mets tout à disposition pour le satisfaire.   Le coeur chamboulé, la chatte mouillée, elle imagine,  Sentir la puissance de sa main dans ces cheveux, sa fermeté dans ces gifles, son sadisme dans l'humiliation, son désir de la maltraité, de s'occuper d'elle à coups de ceintures en lui rappelant sa place de femme inférieur.   Bouche offerte, cuisses ouvertes, elle souhaite avoir l'honneur de le soulager, de sentir cette douce semance couler le long de sa gorge. Étouffée, impuissante, elle s'en remet à son supérieur. Hypnotisée elle lache prise, ces yeux larmoyant, suppliant de pouvoir vivre ce qui l'excite tant, servir son Maitre pour le rendre heureux. N'ayant pas le privilège de contempler un si beau visage et un si beau corps, respctant la supériorité de l'homme qui l'a dresse et l'éduque, elle ferme les yeux ne faisant qu'entendre ces pas venir de l'ombre. Son coeur s'affole, son excitation augmente, trempée elle ne resiste plus à échappé des gémissements.   Elle attends, d'entendre le son de sa voix, de sentir son corps toucher le sein. Elle attends qu'il lui prête attention. Surgissant avec force et autorité, un ordre raisonne dans la piece.    - Ouvre les yeux salope.   La peur, l'excitation, la surprise, l'inconnu, tout ce mélange et ce bouscule dans sa tête,  Sans hésitations, elle obeis, découvrant son Maitre, assis confortablement à l'autre bout de la pièce, En un claquements de doigts, elle se positionne à quatres pattes, et marche en sa direction.  Un deuxième ordre surgit et l'à fait vibrer.   - Debout, danse.    Ce qu'elle fit, une danse sensuelle, balançant ses hanches, dévoilant son corps nu, un spectacle qui ne fait que grandir l'excitation du Maitre, une source d'inspiration pour ces idées perverses.   Il arrive d'un pas élancé, l'attrape violemment par les cheveux, la fait se coucher au sol à plat ventre, il défait sa ceinture, lentement, avant d'abattre le premier coups sur ces fesses, les coups s'enchaines, sur le dos, les cuisses, la chatte, la plante des pieds, elle pleure se debat, hurle, elle le supplie.    Excité par tant d'agitation, de larmes, de supplications, il l'à révèle, lui fait défaire sa braquette, observant une si belle et grosse queue, enfoncé d'un coups au fond de la gorge, elle pleure de nouveau, des gifles s'abats sur son visage, épuisée, le corps douloureux, elle se bat pour continuer à le satisfaire avec douceur et application comme il le mérite, passant langouresement sa langue sur son engin, descendants petit à petit, elle se retrouve la tête étouffée entre ces jambes Il glisse sa mains le long de ses fesses, examinant l'état de ses trous, elle dégouline le long de sa jambe, il l'a positionne sur le dos, les jambes relevé, allongé sur le canapé, ses trous offert, prête à être utilisée.   Il entre, dans sa chatte si serrée, agrandissant son intérieur, il accélère, elle lui chochotte à l'oreille à qu'elle point elle aime être brutalisée, qu'elle n est bonne qu à ça entre deux larmes ruisselant sur sa joue. Il se retire, se positionne au dessus d'elle pour qu'elle puisse accueillir toute sa semance sur son jolie visage bon a souillé.   Fouettée, humiliée, heureuse d'avoir remplie son devoir de vide couille, d'avoir satisfait le Maitre, aussi bien dans ses taches ménagères, que dans son role d'object sexuel, il lui accorde le droit de se toucher, brisant sa frustration de 3 semaines, elle glisse sa main, le Maitre joue, l'ordonnant de relâcher, de reprendre, épuisée, elle supplie. Le maitre accepte.  Elle hurle de joie, d'excitation, de reconnaissance, elle pleure de délivrance.  Épuisés, ils se prennent dans les bras, s'enlace affrontant l'obscurité de la pièce, et finissent par rejoindre morphée.    Elle se réveille, le regard perdu, inquiète que ça ne soit qu'un rêve, elle se redresse, obervant autour d'elle, le regard porté en direction de la fenêtre, une lueure vient étinceller son regard, la lune apaise son coeur, la douceur de ces doigts carressant son dos nu, elle sourie, des frisons l'envahit, ces yeux remplis de desirs, plongeant le regard dans celui de son Maitre. Le rêve devient réalité.
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Par : le 27/08/23
Dites moi, Mesdames, Messieurs,   La vie est-elle une mer calme, ou un océan déchaîné ?    Est elle une symphonie harmonieuse ou un désaccord imparfait ?    Pourquoi ce monde est-il si paradoxale ? Partagé entre deux opposées, faisant des ravages tel un ouragan    Suis je capable de garder la balance en équilibre ? Seule ou accompagné...   Faut il avoir besoin d'un homme ou une envie ? Mais qu'est ce qui creer l intensité, la dépendance ?    L objectif est l'abandon de soit ou se donner corps et âmes sans se perdre en l'autre ?    "Un pied dans les flammes, un autre dans la glace, séduit par les extrêmes j ai trouvé ma place " Lomepal    J ai trouver ma place dans un monde opposés qui creer la complexité de nos desirs, qui nous pousse sans cesse à user de notre reflexion.  Mesdames les soumises, devenir une femme à travers l infantilisation, ou nos choix, nos humeurs sont dictés par notre être supérieur, devenu notre Maitre par tant d'amour et d'admiration, de dévotion. Une femme responsable, qui prend soin de son Mari, de ces enfants, de son habitat, de son travaille, une femme organisée, disciplinée, serviable et douce, sans oublier bien-sûr très chienne prête à ouvrir sa bouche et ses cuisses pour lacher l'éxcitation de satisfaire son homme, loin des exemples féminins de la femme indépendante, et pourtant, la femme indépendante que fait elle dans son quotidien ? Une vrai pieuvre multifonction n'est ce pas ? La seule différence, c'est la dévotion, la femme soumise ne réalise pas toutes ces taches que pour elle même, mais aussi pour l'homme qu'elle admir, au delà de son satut, qu'elle vénère et qu'elle aime, une passion envahissante qui l'à fait aimer être fessée, se faire humilier, recadrer, une dépendance qui l'à fait mettre à genoux aux pieds de son Maitre qui fait reigner son autorité à travers la douceur, son sadisme à travers l'empathie, le dépassement des limites à travers l'analyse.   Le fondement des relations bdsm, basés sur deux mentalités contraires pour arriver au même but, une mentalité archaïque dans un monde moderne, le quotidien d'une femme d'affaire à travers la dépendance, le dévouement, et l'infantilisation. Il faut reussir à trouver sa place et son équilibre malgré le faite d'aimer jouer à la balançoire dans se monde paradoxal.
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Par : le 27/08/23
A la mi-journée de ce lundi, tu émets la requête que je mette les deux ballstretchers dans l’après-midi, au moment que je jugerai le plus adéquat, l’objectif étant que je sois équipé pour la soirée. Je note que tu as retenu notre discussion de la dernière fois. En ta présence, il m’est presque impossible de réussir à en mettre en place, quel que soit le nombre. Disons que tu as des effets dilatants sur mon anatomie ! Je profite donc du cœur de l’après-midi pour mettre en place le premier, en un quasi claquement et accessoirement plusieurs tours de clés ! J’attends le début de soirée pour mettre en place le second. Paradoxalement, alors qu’il pourrait se révéler plus envahissant, il se met en place encore plus simplement. Il faut juste que je prenne garde à ne pas me pincer dans la manipulation. C’est que l’endroit est sensible. Avec deux anneaux en place, je me trouve immédiatement lesté. Comme si la gravité ne suffisait pas … Un anneau de plus, cela me parait anatomiquement impossible ; l’étape suivante serait au mieux de suspendre des poids … C’est une soirée placée sous le signe du métal puisque tu viens me poser le lourd collier métallique. J’avais oublié qu’il se portait si près du cou : impossible de l’oublier celui-ci. La touche finale, exception venant confirmer la règle n’est pas du tout de la même matière. Tu me demandes de chausser mes talons. Pour me grandir peut-être ? Toujours est il que l’ensemble me constitue une parure on ne peut plus minimaliste. C’est ainsi que tu m’inspectes, et m’immortalises sous tous les angles, tantôt tête nue, tantôt chapeauté, tantôt redressé, tantôt penché en avant, sûrement pour mieux admirer mon popotin rebondi et accessoirement observer mon double lest pendre entre mes cuisses. Disons que la situation a une légère tendance à m’émoustiller. D’autant plus que la suite n’arrange rien sur ce plan … Malgré la cagoule « légère » qui a désormais rejoint ma panoplie, je devine néanmoins assez bien les plateformes noires qui parent tes pieds à merveille. Une fois n’est pas coutume, les rouges sont restées dans leur boîte, celles-ci sont très bien aussi. D’ailleurs, elles s’accordent parfaitement avec ces collants opaques noirs qui gainent agréablement tes jambes et se prolongent à mi-cuisse avec une collection de petits cœurs. Il faut avoir l’œil, malgré la vue gênée pour dénicher les rares rouges … Soirée exceptionnelle, tu me présentes ton pied déchaussé à honorer tandis que le second toujours paré de sa plateforme reste tout près de ma joue droite. Entre les deux mon cœur, et surtout ma bouche pourrait balancer … mais non. Cet instant est si rare qu’il n’y a pas à réfléchir. Je prends le plus délicatement possible ce pied gainé de nylon dans mes mains avant d’incliner ma tête pour y déposer un humble baiser de remerciement. Mais tout bien réfléchi, j’étais encore trop haut, appuyé que j’étais sur le coffre pour te rendre cet hommage. Aussi, celui-ci se retrouve mis de côté afin que je puisse bien m’aplatir à tes pieds, toujours dans l’objectif de les honorer de ma seule bouche. Dur de faire un choix entre le soyeux contact du collant à gauche ou celui plus frais mais tout aussi stimulant du cuir à droite. Le mieux serait peut être de ne pas choisir. D’ailleurs, je n’ai pas le temps d’y réfléchir, tu prends les commandes … néanmoins pour mon plus grand plaisir. Enfin, je suis autorisé à retirer ma cagoule pour profiter pleinement de la vision que m’offre ma Maitresse. Croisements, décroisements de jambes … Mon appareil photo commence à crépiter. Il faut que je prenne garde tout de même à ce qu’il ne surchauffe pas. Idem en ce qui me concerne lorsque tu réapparais avec ta toute nouvelle nuisette noire et rouge. Dire que tu hésitais à la mettre. Je ne suis certes pas le plus objectif sur ce coup-là, faible nounours soumis que je suis. Mais je note que tu finis par être toi aussi satisfaite du résultat. Tu sembles prendre un plaisir certain à poser de diverses manières devant mon objectif captivé. Quelle agréable soirée qui en appelle une autre …. Demain …   Mardi, une journée à épisodes aussi plaisants les uns que les autres. A posteriori, j’aime cette nouvelle mini-série « Maitresse Samantha en action » … malheureusement diffusée sur un seul écran : mes propres yeux ! Y aura-t-il une nouvelle saison ? Voir plusieurs ? A suivre … Une fois n’est pas coutume, c’est en milieu de matinée de cette journée fériée, Sainte Marie des Dominas, priez pour moi, que tu m’invites à te rejoindre dans la chambre dans ta tenue de prédilection : le plus simple appareil … et la cage de chasteté ! Néanmoins, tu me demandes d’apporter deux choses : la paire de bas résille autofixants et les talons. Assurément, je ne risque pas d’avoir trop chaud par excès de vêtements ! Une fois paré, tu me fais agenouiller au centre de la pièce sur un petit coussin ? A priori, la suite pourrait durer alors autant prévoir un peu de confort. Tu commences par m’affubler d’une culotte rouge, non pas pour me faire une tête « ridicule » mais plutôt façon cagoule, du genre qui dissimule tout en laissant voir, ou du moins distinguer. Pour la maintenir, tu m’enfiles des collants résilles de couleur noire par-dessus. Originale approche ! Pendant un temps j’ai néanmoins l’impression d’offrir un spectacle comique avec les « jambes » des collants qui me semblent me faire de grandes oreilles … A croire que le spectacle t’amuse : tu sembles prendre le temps de les nouer sur ma nuque avant de les laisser pendre temporairement dans mon dos. Tu viens me boucler le collier rouge autour du cou avant de poursuivre. Je soupçonne le but recherché en attendant d’en savoir plus. Tu te lance alors dans un savant mais surtout inédit bondage de tête. Aussi étonnant que cela paraisse, c’est un exercice qui se révèle aussi contraignant que décoratif. Et toi qui t’amuses à me poser des questions. Comme si je pouvais encore parler normalement alors que mes joues et ma mâchoire se retrouvent plus que limitées dans leurs mouvements. Le temps est venu de glisser mes bras dans les harnais rouges, prestement sanglés au niveau des poignets. Quant au crochet anal, je ne peux retenir un sourire interne lorsque tu me demandes de ne pas l’échapper (comme si c’était facile ; je vais serrer les fesses en espérant que cela suffise). Désormais, tu peux poursuivre ton œuvre. Finalement, je te suis reconnaissant d’avoir prévu de quoi préserver mes genoux. Au bruit, j’en déduis que, une fois n’est pas coutume, tes liens ne seront pas seulement de cordes, mais aussi de chaines, les plus fines de ta collection. Quant au claquement métallique, je comprends qu’il a un rapport avec les tensions que je ressens aux deux extrémités des harnais de bras. Je ne peux plus guère les mouvoir : mes bras sont contraints à rester dans mon dos. Pendant de longues minutes, je sens les cordes se resserrer sur moi, des nœuds se nouer, des alliances se faire, ici entre métal et corde, là entre nylon et corde. Il commencerait presque à y avoir embouteillage au niveau de mon sillon fessier à force de passages divers et variés. Plus le temps passe, moins je crains la chute du crochet ; le voici désormais bien calé et bien au chaud. Au bout d’une bonne heure, je me retrouve encordé et enchainé de près, du sommet du crâne jusqu’à la taille. Impossible de bouger sous peine de m’écraser le nez sur le parquet. En tout cas, jamais je n’aurais soupçonné que l’envie initiale d’un bondage de tête se traduirait en ce complexe, contraignant mais ô combien plaisant exercice de « nouages ». Et le combo culotte-collant en guise de cagoule est validé à 200% ! Signe que la séance était réussie, la cage a régulièrement fait sentir sa « morsure » ! Après ce moment qui t’a demandé une bonne dose d’énergie, il était temps de faire une pause, le temps de refaire le plein d’énergie et accessoirement une petite sieste avant de reprendre de plus belle dans l’après-midi. La pause est néanmoins exclue pour ma prison de métal qui reste en place. Il faut bien que la chasteté soit maintenue un certain temps. C’est donc quelques heures plus tard que tu me convoques à nouveau dans ton antre, toujours nullement habillé, hormis à considérer qu’une cage serait une pièce de vêtement. Avant de commencer, tu me demandes d’installer deux cordes rouges à chaque extrémité de la tringle supportant le grand rideau. Cet après-midi, c’est un tapis qui m’accueille pour assurer mon confort. Il faut dire que tu as prévu à nouveau de me faire mettre à genoux par terre. Sitôt agenouillé, sitôt paré des harnais de bras qui étaient restés à proximité, de la cagoule légère et son unique orifice et le collier rouge. Grâce à la semi transparence de mon « couvre-chef », je remarque aussi la présence du gode noir ventousé sur le coffre qui me fait face. Ceci explique cela quant au choix de ma parure de tête : il doit falloir laisser un passage suffisant … Tu me demandes alors de commencer à me pencher et de prendre appui sur le coffre. Pendant que j’attends patiemment dans cette position, je devine petit à petit, au fil des tensions qui surviennent que tu es en train d’utiliser les cordes que tu m’avais fait installer pour m’immobiliser au centre de la pièce. Le collier retransmet cette tension sur mon cou mais j’ai encore quelques latitudes … au moins provisoirement. Dans les minutes qui suivent, je comprends que les cordes viennent immobiliser les harnais sur les poignets du coffre tout en forçant mon collier à se rapprocher lui aussi du coffre. Pas le temps de réfléchir sous peine de me retrouver la narine engodée. Ca serait béta. Juste le temps d’ouvrir la bouche. Et ce qui devait arriver arriva. Je suis contraint de sucer pendant de longues minutes cet appendice noir qui force le passage, modérément stimulé par ta petite cravache cœur qui vient s’appliquer sur mon postérieur. Impossible d’y échapper dans le cas improbable où cette idée saugrenue me serait venue. Quelle situation bien imaginée et finalement pas aussi inconfortable qu’on pourrait l’imaginer extérieurement. C’était l’instant Chupa Chups. Je sais, je suis gourmand. Après cette gâterie, tu ne me libères que partiellement. Je reste immobilisé par rapport à la tringle mais je suis libéré du coffre. Je peux alors relever le buste pendant quelques minutes. Les moufles noires viennent remplacer les harnais de bras. J’ignore comment tu t’y prends mais tu réussis à faire en sorte que tes cordes retiennent mon buste à peu près à l’oblique sans que je me sente oppressé par les liens. C’est que tu as une idée derrière la tête pour m’empêcher ainsi de pouvoir plus m’approcher du coffre. Je le comprends lorsque tu viens t’asseoir sur le bord du lit, juste derrière le coffre. Tu étends tes jambes délicieusement gainées de noir et prolongées des vertigineuses plateformes noires sous mon nez. Enfin, je devrais plutôt dire à portée de vue, tranquillement reposées sur le coffre. Mais c’est lorsque j’essaie de me pencher pour les approcher que je comprends toute l’ingéniosité de ton installation de cordes et toute la perversité du moment. Les collants ? Inaccessibles. Les épaisses semelles ? Trop éloignées. Les fins et longs talons ? Un mirage. C’est limite un supplice que de tenter son soumis ainsi sans que jamais il ne puisse user de ses lèvres ou de sa langue. Ce moment de frustration conclut cette fin d’après-midi originalement occupée. C’était ma foi une excellente idée d’inclure la pièce et le mobilier dans tes cordes : de nouvelles possibilités, de nouvelles perspectives éventuellement.   Une dernière pause s’impose avant de profiter de la soirée. Nous ne sommes que des humains et il nous faut manger et boire. Et puis, il faut se reposer un peu pour bien profiter de ces moments partagés. As-tu jugé que j’étais trop paré pendant la dernière séance ? Toujours est-il que tu m’as fait retirer la cage à l’issue. C’est donc nu comme un ver que je te rejoins pour la troisième et malheureusement dernière fois de la journée dans l’antre de tes sévices (et accessoirement de tes plaisirs). Tu me fais asseoir sur le rebord du lit tandis que tu viens t’installer devant moi sur le coffre. Je découvre enfin à quoi tu destinais ces baguettes chinoises qui étaient posées sur le petit meuble. Plusieurs options étaient envisageables mais avec des élastiques et en les conservant solidaires, le doute n’est plus permis. Ton dernier détournement vise à créer des pinces à seins un peu particulières. Côté gauche, tu réussis à capturer mon téton du premier coup : vite, un petit élastique à la pointe des baguettes avant qu’elles ne retombent. La mise en place à droite se révèle plus complexe. A croire que je suis bizarre. Tu y mets du tien pour faire pointer le téton droit allant même jusque à user de tes griffes. Finalement, je me retrouve pincé des deux côtés : efficaces ! Comme souvent avec les pinces, la décharge initiale finit par s’apaiser rendant la situation supportable … jusqu’à ce que tu décides de les enlever. Nouvelle décharge, certes moins intense. Entre temps, tu as pu te servir de ces paires de baguettes comme des volants, histoire de vriller mes tétons. Ouch ! Sadique ! Mais désormais la zone est plus sensible ce qui t’amuse et tu en abuses à coup de griffes, d’élastique ou encore de cravache. Ou quand une Domina prépare le terrain pour poursuivre ses tourments. En bonne Maitresse accro de mon intimité, tu finis par délaisser ma poitrine pour focaliser longuement sur mon entrejambe. En revanche, tu aurais peut être dû éviter d’évoquer la théorie de l’escargot. Comment réussir à rester un minimum sérieux quand, à chaque tentative de ta part pour m’y tourmenter, je visualise une coquille ? Et tu sembles ne jamais t’arrêter. Tout y passe. A tel point qu’au bout d’un moment, je réagis au moindre contact même léger, même doux. Oui je sais, « tu n’as rien fait » ! Mais moi je ne peux m’empêcher de couiner, de gigoter tout en essayant néanmoins de conserver les cuisses un minimum écartées. Paradoxal ? Oui ! Malgré tout, tu finis par me laisser souffler deux minutes, juste le temps de me mettre à quatre pattes sur le lit, postérieur tourné vers toi. Mes couilles et mon pénis vont pouvoir souffler un peu. En attendant, tu commences à battre mes chairs avec la spatule en bois. J’ai beau le savoir, elle est toujours aussi mordante. Et que dire de la brosse plastique ? Elle a une face mordante et l’autre encore plus mordante. Charybde et Scylla dans un même objet ! Et mes fesses qui encaissent sans vouloir rosir si j’interprète bien tes réactions. Tu décides alors de te saisir de la fine cravache. Celle-ci me met toujours le doute. Baguette, canne ou cravache ? Les sensations se ressemblent avec cette longue et ciblé morsure … mais toujours assez peu de marques. Peu être que la langue de dragon va mieux y réussir ? A voir mais a minima, je l’entends bien claquer sur mon dos. Elle est reconnaissable entre cent, comme le dit l’expression. Décidément, ma bizarrerie est en action ce soir : à ton grand regret, je ne daigne marquer. Ca sera donc le tour des griffes, uniquement en mode « lacération » mais j’en ronronne quand même. Enfin, tant qu’elles se cantonnent à mes épaules mon dos ou mes cuisses. En revanche, tu finis par revenir à ton idée fixe de la soirée. Et ainsi exhibé sur le lit, ta cible favorite est immanquable et probablement très tentante. Et mon niveau de sensibilité n’a pas baissé depuis tout à l’heure. Autant dire que je suis hyper réactif à tout ce que tu tentes, y compris les gestes de douceur. Tu m’as retourné les neurones. Là encore, j’ai beau tenter de fuir en m’aplatissant sur le lit, je reprends à chaque fois la position. Et tes assauts semblent ne jamais s’arrêter. Tu ne tournerais pas à la Duracell par hasard ? J’ai par moment l’impression que je n’aurais pas de répit : tes griffes et plus largement tes mains semblent infatigables ce soir, et tout particulièrement sadiques. Enfin, je pense avoir atteint une phase de calme. Tu me laisses m’étendre sur le flanc droit. Je crois que ce n’était qu’un leurre. Déchainée que tu es, tu tentes une morsure. Oups, il n’aurait peut être pas fallu y aller le nez avant. J’en suis confus … et je me sens coupable pendant quelques heures.   Quelles journées tu as concoctées ! Ce mardi restera une journée rare dans notre désormais longue histoire commune.
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Par : le 27/08/23
 C'est quoi un satyre? Un homme? Un bouc? Les deux? En tout cas c'est un sexe tendu et qui a envie de forniquer.  Déjà dans la Grèce Ancienne, des siècles et des siècles avant le christianisme, il existait ces légendes sur les satyres, ces bois secrets où les rencontrer. Des lieux de rencontres pour pucelles, épouses délaissées, travestis et aussi jeunes garçons. Des lieux aussi pour les androgynes, les trans, les non binaires et j'en passe qui existent depuis toujours. Des lieux cachés pour la fornication,  les adultères, les vices. Les bois de Boulogne de l'époque et ce n'est pas les satyres qui devaient manquer.  Des soupapes dans des sociétés dites civilisées? De lieux pour réveiller les instincts des bêtes qui sont en nous. C'est gentil les bêtes, cela ne pense pas à mal. Le satire lui, pense t'il à mal? Non, il ne pense qu'à enfoncer son pieux bien tendu qui se dresse entre ses jambes.  Peu importe si c'est dans un chatte ou un petit cul  Avec un satyre, la panne n'existe pas et dans les bois, un satyre peut en cacher un autre.   
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Par : le 26/08/23
A la demande non générale et après la vulve je m’attaque à la verge (enfin façon de parler ^^) Même si j’ai vu, touché et autres affinités plus de verge que de vulve, je vais rester factuelle sur le sujet donc non je ne citerai pas de nom (et ne ferai aucune comparaison... d’ailleurs je n’en ai jamais fait, j’ai horreur de ça)   Alors d’abord de quoi se compose le pénis ? j’en ai appris des choses, par exemple que chez la plupart des animaux il y a un os pour aider à la pénétration. Le pénis humain lui est constitué de 2 corps caverneux et au milieu un corps spongieux. C’est l’afflux de sang venant de l’excitation qui provoque l’érection. La longueur d’une verge au repos est d’en moyenne 9,16 cm (étude de 2015) et en érection de 13,12 cm (13 ?46 chez les Français). Les pénis sont de chair ou de sang : de chair, la taille change très peu à l’érection ; de sang, elle peut doubler de volume (la majorité des hommes)   Il y a 7 formes de pénis Le concombre : aussi épais à la base qu’au bout. Il peut aller jusqu’à 20 cm en érection, un diamètre de moyen à important La saucisse : le plus courant, un peu moins grand que le concombre, de taille moyenne aussi épais à la base qu’au bout avec l’épaisseur uniforme Le crayon : long et fin avec un gland étroit, ce qui est un atout car il peut adopter toutes les positions sexuelles La banane : il a une légère courbe vers la gauche ou la droite, un atout car il apporte beaucoup de plaisir lors de la pénétration (dixit les sites internet) car peut atteindre le point G (la forme la plus rare 10 à 20% des hommes) Le poivron : court et très épais sur toute la longueur Le cône de glace : vous voyez un cône et 2 boules ? vous retournez et vous avez l’image : un rétrécissement à la pointe Le marteau (ou champignon) : mince à la base et épais au niveau du gland d’où l’intérêt des préliminaires pour le début du passage (20% des hommes)   Alors oui il y a la taille, la forme, le diamètre, ... et finalement le plus important n’est il pas de savoir bien s’en servir ? de trouver le fourreau idéal, celui qui colle parfaitement où la pénétration devient alchimie, fusion qui monte jusqu’à l’âme, là où dans cet accouplement les deux corps ne deviennent qu’un et s’élèvent ensemble en osmose orgasmique. Car malgré la classification, chaque pénis est unique et différent, chaque homme est unique
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Par : le 25/08/23
J'aurai marqué ton corps De ma bouche et ma bave De mes tétons tendus J'aurais marqué ton corps De ma chaume chevelure De mon cul callipyge J'aurais marqué ton corps De mes dix doigts douceur De ma poitrine pesante J'aurais marqué ton corps A mes battements de coeur Ne serait-ce qu'un heure J'aurai marqué ton corps...   photo du net
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Par : le 25/08/23
IV  Prières du soir. Au nom du B du D du S et du M.… Ainsi soit-il.   Prières du soir pour votre soumis/e. Joignez vos mains manucurées et dites : Adoration. Je Vous adore, Ô Mon Maître / Ma Maîtresse qui est O-Dieux (se), avec la soumission que m’inspire votre souveraine grandeur. Je crois en Vous car vous êtes la perversité même. J’espère en vous car Vous êtes infiniment vicieux (se). Je Vous aime de tout mon cœur car Vous êtes infiniment dépravé (e) et j’aime vos autres soumis (es) comme moi même pour l’amour de Vous. Remerciement. Je Vous remercie et vous rends grâce, Ô Mon Maître / Ma Maîtresse qui est O-Dieux (se), pour toutes les caresses et les souffrances que j’ai reçu de Vous. Vous avez baisé les yeux sur moi et Vous m’avez tiré du néant. Vous avez donné votre plaisir et vos vices pour me martyriser et Vous me comblez tous les jours d’une infinité de douleurs. Hélas ! Ô Mon Maître / Ma Maîtresse que puis-je faire en reconnaissance de tant de bontés ? Éclairez-moi, Vous qui ne cessez de faire le plaisir et le désespoir de la plus ingrate de ses créatures. Reconnaissez mes péchés. Source éternelle de lumière. Ô mon / ma Maître/esse, dissipez les ténèbres qui me cachent la félicité et la beauté du stupre. Faites-m’en concevoir une si grande attirance. Ô mon / ma Maître/esse que je l’honore autant que Vous l’honorez Vous-même, et que je ne souhaite rien tant que de le commettre à l’avenir. Châtiez et pardonnez mes péchés. Je Vous remercie et Vous rends grâce, Ô Mon Miséricordieux Maître / Ma Miséricordieuse Maîtresse, tout couvert de confusion et pénétré de remords à la vue de mes fautes. Je viens les détester devant Vous avec le vif déplaisir d’avoir offensé un Maître / une Maîtresse si bon (ne), si lubrique et si digne d’être servi. Était-ce donc cela que Vous deviez attendre de ma reconnaissance ? Oui j’ai poussé trop loin mon comportement brat, ingrat, égoïste. Je Vous en demande très humblement pardon, et je Vous conjure Ô Mon Maître / Ma Maîtresse, par cette même domination dont j’ai ressenti tant de fois les effets, de m’accorder la grâce d’en faire, dès aujourd’hui et jusqu’à la mort, une sincère pénitence. Résolutions. Que je souhaiterais, Ô Mon Maître / Ma Maîtresse de ne Vous avoir jamais offensé. Mais puisque j’ai été assez malheureux pour Vous déplaire, je vais marquer mon repentir par une conduite meilleure que celle que j’avais gardée jusqu’ici. Je renonce, dès à présent, à la vertu et à toute idée de décence. Et si vous daigner m’accorder votre grâce, ainsi que je Vous la demande et que je l’espère, je m’efforcerais de remplir fidèlement mes devoirs les plus vicieux, et rien ne sera capable de m’arrêter, quand il s’agira de Vous servir. Ainsi soit-il. Bénédictions. Bénissez, Ô Mon Miséricordieux Maître / Ma Miséricordieuse Maîtresse, les résolutions que je vais prendre afin de renouveler mes forces, et de vous mieux servir. Ô Mon Maître / Ma Maîtresse, protégez-moi de la décence et chassez toute pudeur tout au long de ma vie et jusqu’à ma mort. Ainsi soit-il. Répandez, Ô Mon Maître / Ma Maîtresse, vos bénédictions sur les Dominateurs, les Dominatrices, tous leurs soumis et leurs soumises. Protégez tous les adeptes du BDSM. Secourez les soumis, les soumises, les captifs (ves), les prisonniers (es), les esclaves. Éloignez-nous des prudes et des pères la pudeur. Au nom du B du D du Sexe et du Merveilleux… Ainsi soit-il.
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Par : le 25/08/23
III  Prières du matin. Au nom du B du D du S et du M.… Ainsi soit-il.   Acte de Foi. Mon Maître / Ma Maîtresse tout-puissant(e), je Vous adore avec des sentiments de l’humilité la plus profonde, et je Vous rends de tout mon cœur les hommages qui sont dus à votre souveraineté. Acte d’Espérance. Mon Maître / Ma Maîtresse tout-puissant(e), je crois fermement en Vous et j’espère que Vous m’accorderez votre grâce et me dédierez votre plaisir si j’observe vos commandements. Acte d’amour. Mon Maître / Ma Maîtresse tout-puissant(e), je Vous aime de tout mon cœur, et par-dessus toutes choses, parce que vous êtes infiniment bon(ne) et infiniment aimable avec votre soumis(e). Remerciements. Mon Maître / Ma Maîtresse tout-puissant(e), je Vous remercie très humblement de toutes les grâces que vous m’avez faites jusqu’ici. C’est encore un effet de votre bonté que de demeurer auprès de Vous. Je veux profiter de l’honneur que Vous me faites pour uniquement Vous servir. Je veux Vous appartenir et progresser auprès de Vous. Je veux Vous consacrer toutes mes pensées, mes paroles, mes actions et mes peines. Bénissez-moi Mon Maître / ma Maîtresse, bénissez mes souffrances et mes plaisirs. Faites que chacun de mes actes soit offert à votre plus grand plaisir. Résolutions. Adorable Maître / Maîtresse, modèle de perfection, idole de mon amour, je vais m’appliquer, autant que je le pourrai, à me bien comporter pour Vous, à rester humble, obéissant(e) chaste ou impudique, empressé(e) de faire selon vos caprices, zélé et patient(e) comme vous-même. Je ferai tous mes efforts pour ne pas retomber dans mes fautes et mes hésitations passées, présentes dont je souhaite sincèrement me défaire et dont Vous savez indulgemment me corriger. Demande de grâce. Mon Maître / Ma Maîtresse, Vous connaissez ma faiblesse. Menottez-moi à Vous. Je ne suis rien sans le secours de votre grâce. Ne me repoussez pas, Ô Mon Maître / Ma Maîtresse, proportionnez vos coups à mes désirs, donnez-moi la force du masochisme ou du vice, pour pratiquer ce plaisir-désespoir de la douleur, pour accomplir tout ce vous attendez de moi et pour souffrir toutes les peines qu’il Vous plaira de m’envoyer. Invocations. Je me place sous la tutelle du B du D du S et du M. Et je me jette avec confiance dans le sein de ses pratiques. Je me place sous l’égide de son fouet lubrique, aujourd’hui, tous les jours de ma vie, et cela jusqu’à l’heure de ma mort. Que les pratiques du B du D du S et du M. éclairent mon existence jusqu’au dernier soupir. Que les pratiques du B du D du S et du M. me guident, m’inspirent et règlent mes pas, que je ne m’écarte en rien de la voie des commandements de Mon Maître / Ma Maîtresse. Mon Maître / Ma Maîtresse que j’ai l’honneur d’accompagner sur la voie du B du D du S et du M., protégez-moi, priez pour moi, afin que je puisse Vous servir de soumis(e) sur cette Terre et Vous exaucer dans le Ciel du Subspace. Ainsi soit-il.
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Par : le 25/08/23
 J'adore la lutte. D'accord,  je suis une nana piégée dans un corps de mec. Depuis toute petite j'ai du essayer de le féminiser. Je pense que les mecs piéges dans des corps de filles font l'inverse.  Et ce combat pour l'identité, c'est des le début, bien avant les jupes ou les hormones. Un refus de genre qu'ils disent. Bref un truc chiant à vivre. Alors j'aime la lutte au sol avec les femmes. Je ne sais pas d'où me vient cela? Mais avec mes 65 kg toute mouillée il me faut trouver des filles de poids supérieur et bien musclées, sinon c'est pas du jeu. La testostérone naturelle m'a donné du muscle. J'ai un avantage. A force, j'ai trouvé une vraie copine, même passion. Une superbe africaine. Dans son peuple, la lutte est un rite obligatoire pour les garçons. C'est une ftm exactement à l'inverse de moi. Et question combat, c'est kif kif.  Alors pour mettre du piment, celle qui gagne bouffe le clito de l'autre à la fin. Et comme nous adorons faire cela, les luttes au sol sont vraiment sans cadeaux aucun.  Ma copine noire a les cheveux courts, porte toujours des pantalons et se comporte en vrai mec. On en dirait vraiment un d'ailleurs dans la rue avec ses épaules larges. Je suis la seule à savoir qu'elle a une chatte et un superbe clito, à cause des hormones mâles qu'elle prend.  Alors on se bagarre bien à fond chez elle. Pas de pitié.  C'est à celle qui obligera l'autre à abandonner. Après on prend la douche et il ya une gagnante et une perdante. Celle qui suce et celle qui se fait sucer. On inverse après.  Au final, c'est bière pour mon ami. J'enlève le e du féminin. Cela va lui faire plaisir. Et un thé pour moi, minceur oblige.  Cette fois, j'ai gagné.  J'ai dévore le beau clito de mon ami et je l'ai faite jouir comme une nana. Après, elle a du faire pareil avec moi. Que du sport, du plaisir, du lâcher prise. J'adore.  
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Par : le 25/08/23
Erich von Götha, de son vrai nom Robin Ray, est un illustrateur et auteur de bande dessinée britannique, né en 1924 à Wimbledon. C'est sous ce pseudonyme, ainsi que sous celui de Baldur Grimm que Robin Ray a marqué le monde de l'illustration et de la bande dessinnée avec ses créations érotiques, et plus particulièrement celles à connotation sadomasochiste. Certaines de ses œuvres reflètent une fascination pour le fétichisme et le BDSM, et ont retenu l'attention ou intrigué un large public, ce qui eut pour conséquence de faire de lui une figure emblématique dans le domaine du "kinky" Ray a étudié le dessin et la peinture pendant quatre ans à la prestigieuse école d'art St Martins à Londres. Avant de se consacrer pleinement à l'illustration, il a travaillé dans des agences de publicité londoniennes en tant que designer et rédacteur. Il a également enseigné le design graphique à l'Ealing School of Art pendant trois ans. Sa carrière a pris un tournant décisif lorsqu'il a rencontré la thérapeute sexuelle, consultante et écrivaine britannique Tuppy Owens. Cette rencontre a donné naissance au "Sex Maniac's Diary", une publication qui rencontra un succès surprenant et inattendu, principalement auprès des femmes. Encouragé par son éditeur, il a créé la bande dessinée érotique "Torrid", qui a été publiée de manière sporadique dans les années 1980. Cette période, marquée par l'effervescence du Swinging London, a grandement influencé ses histoires. Il lui faudra toutefois attendre le succès d'œuvres comme "Conte à Rebours" et "Crimes et Délits", cette dernière illustrant notamment une section sur Rasputin pour que sa renommée prenne de l'ampleur au delà du Royaume-Uni. Mais c'est sans doute "The Troubles of Janice", dont l'intrigue se déroule à l'époque du Marquis de Sade qui sera sa création la plus emblématique. Cette série, qui compte quatre albums, est le fruit d'une étroite collaboration avec l'écrivain, historien et collectionneur français Bernard Joubert. Au fil des années, Erich von Götha a exposé ses œuvres dans des galeries renommées telles que la Mondo Bizzarro Gallery à Bologne et "Larmes d'Eros" à Paris. . Depuis les années 80, il a réalisé de nombreuses peintures érotiques, souvent sur des thèmes mythologiques, pour ses amis et ses fans. Plusieurs de ses livres ont été publiés par "Larmes d'Eros" à Paris. En 2016, une biographie exhaustive de l'artiste a été publiée par Dynamite. Rédigée par son collaborateur, traducteur et ami de longue date, Bernard Joubert, cette biographie dévoile avec humour et de nombreuses illustrations les faits marquants de la vie et de l'œuvre d'Erich von Gotha, dont certaines qui avaient été jusqu'alors mal interprétés voire déformés. Quelques oeuvres d'Erich von Götha a commandre chez votre libraire (de préférence) ou sur internet (à defaut) : Les malheurs de Janice - Intégrale Prison très spéciale  
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Par : le 24/08/23
Valeri et Xian rentrent à  la base de la milice Stalin sur les bords de la Mer Noire, avec son petit aérodrome privé,  ses bâtiments pour les entraînements et les préparations d'opérations spéciales. Une base discrète, qui ressemble plus à une petite station balnéaire qu'à un camp militaire.  Un coup de fil urgent. - Salut Valeri, il faut que tu démontés l'opération Prigojine. Je te fais suivre toutes les instructions. - ce sera fait camarade Président.  Valeri attire contre lui Xian,  sa pire tueuse, une manchoue emasculeuse.  Il a encore envie d'elle.  Xian comprend de suite. Elle baisse son pantalon et offre son superbe fessier sur le bureau de Valeri. Un petit cul très serré  et incroyablement jouissif. Valeri est son seul homme, celui qui l'a depucelee  Elle le laisse s'enfoncer sans le moindre ménagement dans sa chatte aussi tonique et serrée que son anus. C'est presque un viol à chaque fois. Valeri en a une grosse et n'aime pas les preliminaires. De toute façon, une fois passée la douleur, Xian adore cela. C'est une tigresse. Son mâle doit la prendre de force et lui faire mal, sans quoi ce n'est pas son mâle.  Elle hurle et jouit. Valeri grogne son orgasme. Xian est vraiment jouissive. Rassasié de sexe, il allume un cigare et réfléchi. Xian ne se rhabille pas. Elle montre sa chatte qui dégouline de sperme. Elle se masse son clito et se fait encore jouir devant son maître.  Valeri lit le dossier secret reçu via le canal sécurisé.  Un coup facile cette fois. - Rhabille toi Xian. Tu pars dans trente minutes. Tu te souviens du faux Prigojine et du faux coup d'état, de la substitution dans la station?  Il faut tout démonter. Bonne chance. Tu as tout la dedans. Un bon 100xe fera l'affaire. Allez file.  Xian ne dit pas un mot. Elle ne parle jamais de toute façon. Une femme d'une fidélité  et loyauté à toute épreuve. Le soir Valeri regarde Russie one. On parle en boucle du crash d'un avion avec Prigojine et son état major à bord. Il s'allume un cigare et se sert un excellent cognac de Géorgie. Il boit à la santé du camarade Président.  Et un autre verre à  la santé du joli cul serré de Xian.  La base dort. Il fait une nuit d'encre sur la Mer Noire. Il est temps de rentrer à la maison. Roxana et Valentina doivent l'attendre. Il sourit. Elles en sont aux tours de chauffe. Une femme et une trans dans le même lit,  elles ont de quoi faire quand il n'est pas là.  Encore une mission réussie.  Et chaque fois, il a une forte envie de baiser. 
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Par : le 23/08/23
II  La prière au nom du B., du D., du S., et du M.   Oraison. Notre Maître/esse qui est O-Dieux (se), donnez-nous aujourd’hui des fils et des filles effrontés, pardonnez-leur leurs offenses, nous saurons bien les attacher, les fesser, les faire jouir… Au nom du B du D du S et du M.…   Gloire au Maître / à la Maîtresse. Gloire au Maître / à la Maîtresse. Je crois au Maître / à la Maîtresse tout-puissant(e), Créateur/trice du ciel de béatitude intense et de la terre ensanglantée du plaisir-désespoir, maintenant et pour toujours, maintenant et pour des siècles et des siècles. Ainsi soit-il.   Confession. Je confesse au Maître / à la Maîtresse tout(e) puisant(e), que j’ai beaucoup péché, par pensées, par paroles et par actions. C’est ma faute. C’est ma faute. C’est ma très grande faute. C’est pourquoi je supplie mon/ma Maître/esse de pratiquer sur moi Bondage Domination Sexe et Merveilles. Que le Maître / la Maîtresse tout-puissant(e) me fasse miséricorde, qu’il me punisse de mes faiblesses et me mène au plaisir et à la captivité perpétuels. Ainsi soit-il. Que le Maître / la Maîtresse tout-puissant(e) et miséricordieux, m’accorde ses caresses, ses pinces et son knout, pour le châtiment de mes provocations. Ainsi soit-il.   Acte de contrition. Ô Mon Miséricordieux Maître / Ma Miséricordieuse Maîtresse, j’ai un très grand regret de Vous avoir provoqué, parce que vous êtes infiniment bon (ne), infiniment aimable et que mes provocations vous déplaisent ; je prends la ferme résolution avec le secours de votre Sainte Grâce de vous offenser à nouveau, d’en recevoir un juste châtiment et d’en faire pénitence.
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Par : le 23/08/23
Avertissement : Mon amie et moi avons relooké un prie-dieu. Elle y a fait ses prières et j’ai poursuivi nos jeux par la série d’articles qui suivent. J’ai également utilisé la célèbre peinture « American Gothic » de Grant Wood. Il s’agit là de divertissements. Bonne Lecture.   I  La prière au nom du B., du D., du S., et du M. Qu’est-ce que la prière BDSM ? La prière BDSM, dit YBUR, est une élévation de l’âme vers le/la Maître/esse pour l’adorer, lui rendre grâce de ses bienfaits, obtenir le pardon pour ses provocations et solliciter les caresses et les coups qui sont nécessaires à toute rédemption.` Est-il nécessaire de prier ? Il est nécessaire de prier. Il faut toujours prier sans se décourager parce que telle est la volonté de le/la Maître/esse et que le/la Maître/esse n’accorde son assistance, dont nous avons un perpétuel besoin, que si nous l’en implorons. La prière est-elle efficace ? Si elle est faite au nom du B du D du S et du M., et avec piété, confiance, humilité et persévérance, la prière est efficace mentalement, intérieurement. Elle vous éduque. En vérité je vous le dis, tout ce que vous demanderez au/à le/la Maître/esse en son nom il vous l’accordera, quand il le voudra. Que devons nous demander dans nos prières ? Dans nos prières nous devons principalement appeler ce plaisir-désespoir de la douleur ainsi que les chemins de la béatitude intense.
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Par : le 22/08/23
Eugene "Gene" Bilbrew (1923-1974) : l'un des pionniers du dessin fétichiste d'après guerre Né le 29 juin 1923, Eugene "Gene" Bilbrew est l'un des rares dessinateurs fétichistes afro-américains à avoir marqué son époque. Son talent unique et sa capacité à capturer l'essence du  fétichisme dans ses œuvres l'ont distingué dans un univers aux mains essentiellement d'artistes blancs. Gene Bilbrew a commencé sa carrière artistique au Los Angeles Sentinel, un journal afro-américain de renom. C'est là qu'il a illustré la série de bandes dessinées "The Bronze Bomber", en collaboration avec Bill Alexander. Cette série, bien que bien loin de ses œuvres fétichistes ultérieures, a jeté les bases de son talent artistique et a démontré sa capacité à raconter des histoires à travers ses dessins. En plus de "The Bronze Bomber", Gene Bilbrew a également écrit et illustré la série "Hercules" pour Health Magazine, montrant ainsi qu'au delà de l'illustration, il était également en capacité d'écrire. Vers 1950, sa carrière prend un tournant significatif lorsqu'il est devenu l'assistant du légendaire Will Eisner sur la série "Le Spirit". Travailler aux côtés de Will Eisner, l'un des géants de la bande dessinée, a sans doute était formateur et a participé à affiner la technique de Gene Bilbrew. Mais c'est dans le monde du fétichisme que Gene Bilbrew a vraiment trouvé sa niche et qu'il a gagné en notoriété :il est devenu célèbre en tant que dessinateur fétichiste pour le magazine "Exotique", publié entre 1956 et 1959. Ses illustrations provocantes voir subversive pour l'époque, ont capturé l'essence du fétichisme, des thèmes encore tabous dans les 50's. Sous divers pseudonymes, dont ENEG ("Gene" écrit à l'envers), Van Rod et Bondy, Eugène Bilbrew a continué à produire des œuvres qui ont défié les normes sociales et participé à une ode à la diversité des désirs humains. Eugene "Gene" Bilbrew est décédé en mai 1974, mais son héritage perdure. Il est célébré non seulement pour son talent artistique, mais aussi pour lsa capacité à briser les barrières dans un domaine artistique qui a été la sienne, tout en mettant en lumière le fétichisme dans un style si particulier.    
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Par : le 22/08/23
Club lecture : "Gynarchie : la genèse" de Simon Purcell Dans un monde où la domination masculine conduit l'humanité à sa chute, Debbie McKay, une milliardaire à la tête d'un empire technologique colossal, est déterminée à sauver la civilisation grace à la gynarchie. Elle recrute Jessica Jones, une spécialiste des nanotechnologies et Dominatrice, pour travailler sur le projet "chasticape". Ce projet vise à créer la cage de chasteté ultime, un dispositif que tous les hommes devront porter pour le reste de leur vie, symbolisant leur soumission gynarchique. L'action se déroule dans les Alpes suisses, où, en secret, Jessica et son équipe s'efforcent de réaliser cette invention révolutionnaire. Mais ce n'est qu'une partie des plans de Debbie. D'autres équipes, dans ce même lieu isolé, travaillent sur d'autres projets tout aussi mystérieux, tous guidés par la conviction que pour sauver l'humanité, les hommes doivent être privés de leur liberté et se soumettre aux femmes dans un projet global s'appuyant sur la gynarchie. Le roman pose une question cruciale : les initiatives de Debbie McKay parviendront-elles à sauver la civilisation avant que la domination masculine ne la conduise à sa perte ?   Si vous avez lu ce livre, n'hésitez pas à laisser votre avis en commentaires ci dessous.
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Par : le 22/08/23
Avec cette canicule, c'est agréable de rester chez soi, au frais.  Maso fait le ménage, tout nu. Il me prend l'envie d'aller le branler. Je m'approche par derrière, me colle dans son dos puissant et empoigne son sexe de ma main droite. Son penis de toute façon est ma totale propriété.  Je fait coulisser la peau et il gonfle et durcit de suite. Un bon gros 22 cm par 6 de large, oui, j'ai mesuré.  Et j'aime que ce penis soit bien entretenu,. Maso se laisse faire. Ses fesses durcissent, il se contracte. Je le branle très souvent. Je refuse une cage de chasteté pour lui. Quelle horreur ! De toute façon c'est ma propriété et c'est moi qui fait l'entretien. Il bande et durcit de plus en plus. Il va gicler. Je lui mord le dos et il ejacule. De beaux jets de sperme que je recueille dans ma main.  J'aime lui faire avaler son sperme. C'est bon pour sa santé.  Je m'en sert aussi comme crème pour mes jambes.  Je griffe la poitrine de Maso. Lui pince les tetons. Lui masse les burnes. On ne fait plus l'amour depuis qu'il a voulu que je devienne sa domina. Mais comme je le veux très fort  je  l'astique souvent. Il n'est pas en manque. Par contre il n'a plus droit aux fellations non plus. Toute penetration de sa Maitresse par voie orale ou anale lui est absolument interdite. Et il n'a pas le droit de se masturber lui même.  S'il veut du plaisir c'est uniquement par moi et par ma main qu'il peut l'obtenir. Un excellent moyen pour le tenir sous contrôle. Il devient totalement psycho dépendant et comme c'est son choix, il respecte parfaitement ces règles.  Et puis j'adore branler sa belle bite et la faire gicler. Avant, lorsque j'étais sa femme, il voulait très souvent me faire l'amour. Et j'adorais cela. Devenir sa domina a coupé complètement le désir d'être pénétrée par lui. Cela s'est fait tout seul. Je l'ai alors branle et branle pour qu'il soit bien, après chaque séance de plus en plus hard. C'est moi qui me suis retrouvée en manque. Pas simple les relations SM . Avant, mais ça c'était avant  à peine il rentrait du boulot qu'il voulait me sauter. Peut être à cause du stress, de la pression. ? Il me culbutait partout où il avait envie. A présent c'est moi qui le masturbe partout où il me plaît de le faire.  Peut être regardait il du porno et se branlait il au bureau ? En regardant des domina exercer leur art ?  Quand il m'a demandé de faire cela, j'ai hésité. Cela avait déjà été si dur de réussir ma transition. Repartir dans autre chose. J'étais pas chaude.  Mais Maso est hyper intelligent.  Il avait du remarquer que j'avais cela en moi. A présent il prend son pied dans la douleur. Et non seulement je respecte, mais j'aime aussi beaucoup qu'il aie eu le courage déjà de vivre avec une trans, et ensuite de faire de cette trans sa domina quasi exclusive.  Le branler c'est pour associer aussi douleur et récompense. Je le finis très très souvent ainsi.   Voilà, c'est tout un art de bien masturber son homme. Faire monter et gicler sa sève de vie.  Décidément nous n'irons pas au paradis.  Déjà des amours transexuelles, c'est un interdit. La branlette aussi. Alors heureusement que l'inquisition n'est plus là.  J'aurais été brûlée depuis longtemps.   Le paradis, c'est ici et maintenant.   
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Par : le 22/08/23
Exposition temporaire N°4 Sexe Bande. Dans les trois derniers récits d'exposition publique ou privée, j'ai bien aimé les contraintes physiques et la sensualité : le tout dans un mélange bien subtil et inoubliable!*Cette fois-ci ce sera encore bien différent : une invitation imprévue et pour moi  bien originale  impressionnante et encore plus excitante, chez un Dominateur Parisien! Mes récits d'exposition sont bien personnels et réels, comme les photos ! Bien sur ce sont les photos du jour prises par Mon Maître !   La cagoule est un élément important et pour moi indispensable dans le cadre d'une relation BDSM. Avant même d'être déshabillé, Mon Maître me pose une cagoule bien enveloppante, puis enlève lentement et sensuellement mes vêtements et je me retrouve nu comme un vers, mais aveugle ! Du coup, il en a bien profiter pour palper tout mon corps offert en insistant plus particulièrement sur mes seins et mon sexe déjà en belle érection bien provocante, j'allais oublier mes fesses qui ont du commencer à rosir sous les fessées à mains nues! Je me  retrouve donc nu assez vite, un collier autour du cou, une cagoule bien enveloppante, les bras liés dans le dos, un cokring et un léger bondage des testicules. Pour le moment, mes seins sont en liberté. Debout, j'attends la suite. Combien de temps à attendre ainsi ?  Dans l'excitation de pouvoir  livrer et offrir tout mon corps volontairement et librement, je n'ai plus aucune notion du temps passé! Comment je me suis retrouvé ainsi ficelé sur le ventre ? Pour ensuite me retrouver mes chevilles solidement attachées et reliées avec un  lien à mon sexe en érection. Je ne me souviens plus de rien, sauf d'avoir bu un peu en début de séance.   Heureusement, il me reste les photos que Mon Dominateur a bien voulu prendre, et quand & comment je suis passé de la position sur le ventre à celle sur le dos ? La rotation n'a pas du être simple au vu des liens qui limitaient pas mal mes mouvements !Dans ma tête c'était une jubilation extrême que mon sexe en rut confirme aisément ! Pas de photo du travail de mes seins, mais j'ai bien ressenti au début les pinces, puis plus tard l'utilisation de différentes tailles de pompes à seins. Bien lubrifiées, elles ont aspirées goulument à la limite d'une douleur supportable, visiblement Mon Maître en maitrisait parfaitement l'utilisation, en renouvelant de temps en temps l'aspiration !   Combien de temps suis-je resté ainsi en érection, combien de temps a pu durer cette fameuse séquence, je n'en ai aucune idée, mais l'offrande de mon corps a bien plu à Mon Dominateur, qui a bien avoué à la fin avoir pris son pied à me voir ainsi immobilisé, à me manipuler, a prendre quelques photos ( avec toutefois le regret de ne pas avoir pris un souvenir du travail de mes seins, probablement pris par l'action ! !) avec un immense plaisir bien partagé réciproquement! Hélas Paris est bien trop loin, pour envisager de plus fréquentes séances aussi extraordinaires que celle de ce jour magnifique. Comment tout cela s'est-il terminé probablement et surement par une forte éjaculation pour le plus grand bonheur de nous deux! Je n'ai reçu les photos que quelques jours plus tard, ce qui Vous n'en doutez pas a provoqué une belle érection, suivi d'une masturbation bien solitaire. Voila ce qui se passe quand on a la chance de trouver un excellent Dominateur qui correspond parfaitement à Vos envies et qui surtout respecte Vos limites
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Par : le 21/08/23
Toujours à la recherche de nouvelle idées pour pigmenter mes jeux avec Maso. C'est un balèze et un guerrier. Je ne pèse que 65 kg mouillée. Cette statue de l'Égypte ancienne me donne des idées. Bien sur Maso a les yeux bandes. Interdit pour lui de me voir nue. Je me déshabille entièrement et monte m'assoir sur sa tête.  Bon, ça va il est costaud. Au debut je tiens des appuis. Il est bien stable.  C'est agréable de l'avoir entièrement sous moi. Il  tient mes chevilles. C'est amusant. Bon j'insiste pas. Je pense à ménager ses vertèbres. C'est juste un essai Maso est soulagé....pas pour longtemps. Avec cette canicule j'ai envie d'un bon bain à l'eau froide. J'empoigne son sexe et le mène de la sorte à  la salle d'eau. Mener un homme par sa queue. Cela aussi c'est amusant.  Maso me lave à l'eau froide.  J'adore sentir ses grosses mains sur moi. Il me masse fermement. C'est si bon.  Comme Maso est un excellent bricoleur, je vais me détendre dans le frigirarium. Une pièce bien fraîche à côté du Caldarium. J'ai pompe les idées sur des revues d'archéologie.  Maso adore que je sois toujours pleine d'idées amusantes. Il a voulu que je devienne sa domina, et bien il l'a ! Belle soirée.  💋💋💋
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Par : le 21/08/23
Comme indiqué dans mon mini compte-rendu précédent, nous avons reçu un client génial qui s’assume et qui ose aller au bout de ses fantasmes, ses envies et expériences. LIEN DU PREMIER PLAN  https://www.bdsm.fr/blog/8803/Un-long-selfbondage-et-une-longue-self-servitude/ Ce dernier avait envie de tester le scénario du chien soumis qu’il avait lu dans le classeur des vraies bonnes mauvaises idées. Ce fou, encore plus taré que moi, a souhaité que je l’associe à un Espace game. Mais quand je dis qu’il est encore plus fou que moi, ce n’est pas pour rien. Si, si, cela existe ! ! ! Par principe et précaution pour la sécurité, lorsqu’un client me demande un scénario je lui pose des questions et essaye de m’assurer qu’il ne se blessera pas. Là, j’avais bien compris que cette personne géniale (je sais je me répète) aimait les longs scénarios de selfbondage et ou self servitude. En plus, en se sentant en sécurité, il profitait de son séjour pour pousser ses propres limites et essayer des choses. Je ne l’ai pas prévenu 2 fois mais X fois que faire un véritable et long Espace Game en chien comportait des risques de se blesser aux genoux et au coudes. A chaque fois il m’a répondu « j’irai doucement promis ». Je n’avais donc pas à juger ni à décider pour lui de ce qu’il voulait vivre. Je lui ai donc fait voir le matériel nécessaire déjà disponible au donjon : Queue de chien Menottes Chaîne pour le collier Cadenas Un rouleau de cellophane pour ses jambes. LE PLAN Déposer le matériel devant la niche se trouvant à côté de la piscine ET le Ice-Timer**. Passer la chaîne autour du cou SANS la serrer puis poser le cadenas. S’accroupir et enrouler du cellophane autour des jambes pliées afin de les bloquer justement « pliées » Bloquer les menottes dans la chaîne du cou. S’attacher par le cou à la chaîne de la niche et fermer le cadenas. Bloquer ses poignets dans les menottes bloquées dans la chaîne du cou. RÉSULTATS Déjà pour commencer, son Ice-Timer. Comme il voulait que cela dure un peu, en partant du principe qu’il fait chaud en Espagne, il avait congelé la clé dans une assez grosse boite en plastique. RIRE il ne fait pas vraiment chaud là ou nous sommes puisque nous sommes à 400 mètres d’altitude et entouré de rivières et de verdure. De fait, le super « toutou » est resté plus longtemps que prévu à la niche. D’après lui, il y est resté entre 2 et 3 heures. Il a donc fini par trouver le temps long... Ensuite, après avoir pu récupérer la clé de la chaîne l’obligeant à apprécier le confort 4 étoiles de notre niche BDSM, il a du se déplacer à quatre pattes sur le béton et le carrelage entourant la piscine pour se rendre sur la terrasse où se trouvait le premier indice de L’Espace Game. PREMIER INDICE Aller dans le parc, tourner à droite pour vous rendre sous le portique de bondage en bambou afin de trouver le deuxième indice. Ne pas passer sous l’arbre qui pleure car il y a des ronces. DEUXIÈME INDICE Traverser le parc dans le sens de la longueur et passer sur le pont en béton entre les cyprès. - - Regarder droit devant vous car vous devez longer le potager en suivant le fil électrique blanc jusqu'au bout. (Fils pour les chevaux) Monter la pente et dire bonjour à la petite statue puis la contourner pour aller faire coucou à ce dont parle Yves Duteil dans sa chanson. (Le petit pont de bois qui traversait la rivière...) Le traverser et regarder attentivement aux pieds de l’arbre qui fait des fruits qu’il ne faut pas casser si on ne veut pas ennuyer quelqu’un. (Noyer) Il y a une autre boite en plastique avec un indice. LES AUTRES INDICES ? Je ne vous les dirai pas ! Ben oui quoi, si vous veniez vous connaîtriez d’avance un de mes Espace game ! Ce que je peux vous dire c’est qu’il y en avait deux autres et que le dernier m’a fait détester même si je lui avais prévu une gamelle d’eau ! (Gamelle recouverte d’un tissu pour qu’il n’y ait pas d’insecte) LES EMBROUILLES (Prévue et non prévue) Les canaux d’irrigation agricole fuient. C’est pour cette raison que j’ai fait des pseudos rivières et de petits ponts. SAUF QUE en ouvrant le canal à son maximum, les agriculteurs ont envoyé beaucoup d’eau et que, mon propre réseau d’irrigation n’étant pas 100% étanche, notre mec « génial » a du faire quelques mètres à quatre pattes dans l’eau froide. Je subodore que mouillé pour mouillé, il en a profité pour « lever la patte ». Le dernier indice lui a permis de se désaltérer, (là il a du apprécié ma convivialité) et lui indiquait qu’il était passé à côté des clés des menottes se trouvant sur le banc d’écolier situé sur la terrasse couverte. (Là, il a du me haïr deux fois) La première parce qu’il lui a fallu faire le chemin du retour sans indice. C’est facile et puis un bon chien, sait toujours revenir chez lui ! Ensuite parce qu’il a du faire « le beau » car pour attraper les clés des menottes et se libérer, il fallait qu’il se mette sur les pattes arrières. BILAN Il a démarré son plan vers 17 heures et m’a indiqué s’être inquiété en voyant la nuit commencer à tomber et être arrivé limite dans la pénombre. Son jeu a du durer entre cinq et six heures. Je l’ai aperçu lorsque j’attachai mes tomates mais je ne me suis pas manifesté. Je l’ai trouvé mignon avec sa petite queue de chien. Il a bien ri avec nos chats curieux venus l’observer puis a essayé de discuter avec eux mais sans succès. Ses genoux et coudes ont un peu souffert mais sans plus car je lui ai fait éviter les ronces et il a du être prudent. Il a détesté l’eau froide imprévue et la boue dans le passage qu’il a du traverser deux fois. Il a globalement bien aimé l’expérience mais aurait apprécié qu’à l’arrivée une Maîtresse le félicite mais ça, désolé, nous n’en n’avons pas en magasin. Il m’a indiqué qu’à certains moments, il se sentait réellement « chien », ou du moins avoir éprouvé des sensations animales qu’il ne connaissait pas. Globalement il était satisfait de l’expérience et gardait le principe en mémoire pour jouer seul chez lui. ................ Le lendemain, il m’a confié les clés de sa cage de chasteté en me demandant de les garder jusqu’à la fin de son séjour même si il changeait d’avis. Je ne sais pas ce qu’il a fait ensuite, disons qu’il m’a prévenu le soir qu’il jouait et que si le lendemain vers 10 heures il y avait encore sa voiture, c’est qu’il se serait bloqué et aurait besoin d’aide. Cela n’est pas arrivé sûrement parce que la libération d’urgence en cas de loupé, comme tout à un prix, cela lui aurait coûté un café ou un coca. Il a tellement aimé jouer avec sa chasteté « imposée » qu’il nous a acheté un cadenas à combinaison et nous a demandé le 5 août 2023 en partant du gîte de lui envoyer le code par email une dizaine de jours plus tard. Nous sommes le 15 août mais comme je ne sais pas si la dizaine de jours demandé était hors taxe ou TTC, j’envisage de rajouter la TVA. Qu’en pensez-vous ? Hors taxe ou TTC les dix jours ? FIN du compte-rendu TSM NOTE de l’auteur Ce récit est 100% réel. J’ai adoré ce « mec » discret et fort sympathique qui ne souhaite pas dévoiler son pseudo ni faire de rencontre. « Mec » si vous me lisez et vous reconnaissez, sachez que je vous félicite pour votre courage car rares sont ceux qui osent aller au bout de leurs fantasmes. gitefetichistes 
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Par : le 20/08/23
Une petite promenade culturelle par ces fortes chaleurs, nue chez soi, volet tirés. J'aime pas les clims. Rien sur la peau, c'est encore le mieux. C'est ainsi que je suis tombé sur un des premiers nus à taille humaine de la Grèce Ancienne.  Aphrodite, la déesse du sexe plus que de l'amour.  C'est un peu une évidence pour moi, tant je me retrouve dans les descriptifs de cette sublime déesse, la plus belle de toutes, suivant le choix de Paris, grand amoureux des femmes.  Un choix surprenant, une déesse transexuelle, qui compte un hermaphrodite dans sa descendance, qui participe à des fêtes ou hommes et femmes doivent changer leurs vêtements, une fête bien amusante qui devrait être rétablie. Une journée ou les femmes s'habilleraient en hommes et les hommes en femmes. Cela permettrait de lutter contre toutes les pratiques sexistes et aussi d'aller vers plus de respect entre sexes et surtout d'amour.  Les divinités grecques décrivent ce que notre psyché contient de plus profond, de plus descriptif de nos comportements humains. Une façon amusante de faire de la psy des milliers d'années avant Jung ou Freud.  Aphrodite n'est pas seulement déesse de l'amour, du sexe, du porno, de la prostitution, de tous les vices charnels, de toutes les passions amoureuses, c'est aussi une guerrière fort honorée à Sparte et Troie, sa cité chérie qui donnera Rome.  Elle peut se transformer en dominatrice impitoyable.  J'aime cette déesse androgyne, la plus belle de toutes. 
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Par : le 19/08/23
-Valéri, la balance entre vos espionnes trans pour calmer le général Anko et les valises de $$$, pèse désormais du côté des valises.  -Nous l'avons retenu un temps. Assez pour envoyer ce qu'il faut à Niamey. Si les occidentaux veulent un nouveau front, ils vont l'avoir.  -Ce serait bien de dégommer discrètement quelques drones américains dans le désert avec nos nouveaux canons électromagnétiques surpuissants. Histoire de bien les rendre fous de rage et de bien étudier leurs technologies.  -Cela devrait pouvoir se faire. Nous avons des contacts dans leur base. Cela risque de vraiment les foutre en rogne si on leur pique leurs bijoux. Il risque de faire encore plus chaud à  Niamey dans pas longtemps. J'envoie une dernière espionne au général Anko pour le remercier d'avoir patienté.  Il pourra la garder. Sur ces fesses j'ai fait écrire " bon baisers de Russie". - il faudra aussi vous méfier des Français, ils l'ont déjà bien mauvaise eux aussi.  Valéri convoque une petite équipe de tueurs pros de sa milice privée Staline. Une milice redoutable spécialisée en coups de main audacieux, sans respect de rien, sans limites.  - Bon , cela vous dit, un peu de vacances en Afrique? La maison sera généreuse comme toujours. Et discrétion absolue. Aucune concurrence avec Wagner. Ils ne doivent même pas savoir pourquoi vous serez là bas. Donc prudence, ils ont la gâchette facile et ils ne demanderont pas si vous êtes russes ou pas. Voici vos nouveaux outils pour cette mission. De superbes fusils dernière generation à ondes electro. Je vous laisse quelques jours pour vous entraîner avec. Bonne chance à  tous.  Valeri aimerait bien partir avec eux. Impossible. Sa milice a trop d'actions engagées un peu partout. Il appele Xian, sa première concubine, la pire tueuse de toute sa milice. - Viens, on va faire un tour.  Xian comprend de suite ce dont il s'agit. Le général Valeri à besoin de prendre l'air, de réfléchir. En 4×4 ils rejoignent une petite crique isolée sur les bords de la mer noire. Ils se baignent nus. XIan est une femme superbe. Elle s'allonge près de Valeri sur le ventre, fesses bien bombées. La position de la soumise manchoue offerte.  Valeri ne résiste pas. Il la prend d'un coup. Xian se laisse faire. Valeri est son seul homme. Les autres,  elle les emascule tous s'ils s'approchent trop près. Elle jouit comme une tigresse des neiges lorsqu'elle se fait sauter.  Valeri lui grogne sa jouissance comme un ours polaire sur la banquise. Diable que le petit cul bien serré de Xian est jouissif.  Rassasié de sexe, il allume un bon havane. Il pense aux gisements d'uranium du Niger. Une fois français et ricains virés, il veut sa part du gâteau. Xian pose sa tête sur son épaule et le remercie d'un baiser. Elle n'a pas dit un seul mot depuis le matin. Son baiser délicat est donc comme tout un roman.      
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Par : le 18/08/23
Chapitre 2 : Emma    Nous sommes ce fameux vendredi soir .. je me rends alors chez elle. J’appréhende un peu l’ambiance au moment ou je sonne à la porte , elle m’ouvre avec son sourire habituelle et me prends alors dans ces bras , je savoure son câlin puis j’entre. On se met dans la petite cuisine de son appartement et elle me sert à boire alors que nous parlons de tout et de rien. Durant cette conversation .. j’apprends à la découvrir un peu plus physiquement , je me rends compte que je n’ai jamais vraiment regarder le corps de cette fille .. Elle a un visage très doux et beau avec un joli sourire et des lèvres pulpeuses. Des cheveux bruns assez jolis . Des yeux très jolis et bruns . Elle porte un haut blanc très féminin et très «  sage » ainsi qu’un jeans bleu clair assez large sur le bas , je n’aime pas ce genre de jeans mais c’est la mode dans le coin .. après une conversation vanille de presque une heure je lui souri et lui demande «  tu te sens prête ? » elle souri légèrement , elle a l’air déjà très intimidée et fais oui de la tête .. «  parfait , j’aimerai que tu te prépare pour moi .. simplement en sous vêtements , une fois prête je te rejoindrais .. » Intimidée elle me réponds «  oui Monsieur » et pars alors se préparer .. j’attends et je vérifie les affaires que j’ai amener .. mon téléphone vibre , elle me dit par message qu’elle est prête ..  Je me rends dans sa chambre , dès mon entrée je l’a vois , assise au bord de son lit , avec des sous vêtements noir en dentelle , à la fois sexy et classe , tout à son image .. Je lui demande de se lever et de venir face à moi. Elle exécute et je lui souri , je l’a contourne doucement et lui demande de se détendre , de rester stoïque et de me laisser faire .. Elle fait un leger signe de la tête , elle semble intimidée et j’aime ça .. elle semble aussi stressée un peu tremblante. Je prends dans mon sac , un première objet à lui faire découvrir , un bandeau pour ces yeux ..  D’un pas lent je viens derrière elle et lui glisse le bandeau sur les yeux , sagement elle se laisse faire .. je lui demande en chuchottant «  tu es sure de vouloir continuer ? » elle approuve d’un mouvement de tête ..  «  si tu n’es plus à l’aise et que tu veux arrêter , il suffit de me le dire .. »  Elle me réponds «  merci »  Je décide de faire monter un peu la pression .. je la contourne très doucement , sans la toucher , je lui dis de rester stoïque ..  Elle ne sait pas ce que je vais faire .. mais je prends mon temps , je la regarde , la math ouvertement .. elle est mince , ces hanches sont creusée , elle a des fesses légèrement grosse , et une poitrine plutôt petite .. mais elle me plait beaucoup .. tout en prenant le prochain objet dans mon sac. Doucement je lui demande «  quel est ta taille de soutient gorge ? »  «90B » Je l’a reprend « quand tu t’adresse à moi c’est avec le mots «  monsieur » recommence . » dis je severement mais tout en chuchottant  « 90B Monsieur »  « Bien .. »  Je m’arrête alors derrière elle je glisse mes mains doucement sur ces épaules , et je descends le long de ces bras , lui offrant une douce caresse .. j’amène ces mains dans son dos et avec la corde prise plutôt dans mon sac , je lui lie les mains pour lui faire perdre encore un peu plus le contrôle ..  Elle se laisse faire docilement , mais elle tremble un peu .. je m’approche , je suis derrière elle et glisse un baiser dans son cou .. «  détends toi .. » dis je doucement a son oreille  «  j’essaye » me dit elle  «  parfait »  Je prends une seconde corde .. cette fois je l’entour au niveau du bassin , et je lie la première corde à la seconde , pour que c’est main soit lie l’une à l’autre mais aussi à son corps juste au dessus de ces fesses .. je m’approche un peu plus d’elle .. mon jeans contre ces mains .. pour lui montrer que je suis excité .. «  tu vois l’effet que tu me fais ?» Elle ne réponds pas , mais elle caresse mon jeans avec sa main dans son dos , me montrant la volonté qu’elle a de faire plaisir. Je profites quelques instant avant de me retirer , j’enlève mon jeans qui est trop serrant à mon goût ..  Je prends le temps de la regarder , elle tremble encore par moment , mais elle est docile et reste bien en place ..  Je glisse ma main dans ces cheveux et tire légèrement en arrière .. «  soigne ta cambrure je te prie . » Puis je viens face à elle .. je descend un peu son soutient sans le détacher pour que c’est seins sorte par dessus celui ci ..  Ces petits seins sont à l’air libre face à moi .. je glisse mes deux index sous chacun de ces tétons .. et je viens poser mes pouces par dessus pour les pincées sans mettre trop de pression .. je tire légèrement vers le haut et par réflexe elle se met sur la pointe des pieds et serre un peu les dents ..  J’adore .. et lui dis «  tu pointes bien .. tu es excitée ? »  Elle avale sa salive avant de me répondre «  oui Monsieur » Je relâche ces seins et prends les pinces tetons .. «  ce sont les pinces .. » dis je en les glissant contre sa peau .. elle les approuves de la tête ..  J’attache la première , sur son seins gauche .. elle gemi et fais un bref mouvement de recule, je m’apprête à lui en faire la remarque alors qu’elle me dit «  pardon monsieur »  « bien .. je vais attacher la deuxième , je ne veux pas que tu bouge es ce clair ? » « oui monsieur » J’attache alors la deuxième sans qu’elle ne bouge .. elle apprends vite , j’admire ces seins avec les pinces .. un délice .. Satisfait .. je lui précise de rester comme cela .. et de ne pas bouger , que je puisse la mater ouvertement ..  Mon regard est posé sur elle , j’analyse chacune de ces formes , alors qu’elle me dit « Monsieur , les pinces me font mal .. » L’information est claire , mais moi je veux une demande de sa part .. je m’approche «  j’aimerai que tu me fasse une demande poliment si tu en as une .. je ferai en sorte de l’accepter si elle est dites avec de bonne formes .. » Elle réfléchis un bref instant puis me demande «  monsieur , pourriez-vous enlever les pinces si il vous plaît ? »  Je souri «  très bien .. » je retire alors délicatement les 2 pinces en même temps ..  A ce moment même , elle gémit de plaisir à haute voix .. ce qui me fait sourire d’avantage .. Je glisse ma main dans ces cheveux et décide d’augmenter un peu ma poigne , je ferme la main et la fais se tourné .. «  penche toi .. » elle s’incline sur son lit , le buste sur le matelas , et les genoux à terre .. le cul bien exposé .. les yeux encore bandés et les mains attachées ..  «  cambre moi ce cul .. »  Elle le cambre d’avantage pour moi ..  «  je vais te faire goûter au martinet d’accord ? »  Elle ne me contredis pas , je prends donc mon martinet .. je le fais doucement glisser dans son dos .. celui ci est plutôt doux .. j’abaisse alors sa culotte , jusqu’au sol à hauteur de ces genoux .. je découvre son sexe .. sa culotte est humide .. je glisse ma main dans ces cheveux et m’approche d’elle «  je vois que tu mouille comme une petite salope .. » lui dis je .. Je me redresse .. et joue avec le martinet .. je le fais glisser sur ces fesses .. puis le retire .. je la laisse croire que je vais le faire claquer .. mais non .. je le reglisse sur son magnifique fessiers .. je recommence cela a plusieurs reprise , jusqu’au moment où je le fais claquer une première fois ..  Elle l’accepte silencieusement .. je recommence .. le 3 eme coups est un peu plus fort .. je veux l’entendre gémir .. et ça marche elle gémit , je remarque même qu’elle sert les cuisses pour se faire du bien ..elle est bien plus salope que je ne l’imaginais .. je la fouette encore et je vois son fessier bouger à chaque coup .. ça m’excite alors que son cul rougi ..  «  tu as un sacré cul .. tu sais ça ? »  «  merci monsieur , il est là pour vous faire plaisir » Je m’approche d’elle et lui donne une fessée .. bien ferme , ça claque , elle gemi et contracte son corps, et la trace de ma main apparaît presque instantanément , ça pique même sur la paume de ma main .. je glisse mes doigts sur son sexe .. trempée !  «  tu mouilles bien .. je t’excite ? » «  oui ! »  Dit elle de manière très franche Mes doigts écarte un peu ces petites lèvres .. j’y glisse mes doigts dans les enfoncés vraiment , par reflexe , elle bouge un peu le bassin comme pour se frotter ..  J’ai envie de la prendre .. mais elle m’avait demander par message de ne pas allez jusque là .. obligé de respecter , mais je compte bien me faire sucer , je l’attrape donc par les cheveux pour qu’elle se redresse et qu’elle soit a genou ..  Je baisse mon boxer et me met face à elle , assis sur le bord du lit .. Ces yeux sont encore bander , mais je viens coller mon gland humide à ces lèvres ..  Elle ne bouge pas .. je ne sais pas si elle attends mes ordres ou si elle est intimidée .. je lui chuchotte «  suce moi la queue salope ! »  Il ne faut même pas une seconde pour qu’elle me prenne en bouche .. ma queue toute dur disparaît dans sa bouche et elle commence un vas et viens des plus profonds , elle me fait même entrer dans sa gorge ..  BORDEL ! Je l’a côtoie depuis 10 ans et depuis tout ce temps elle attendait qu’une choses ? Me servir ? Je lui dis «  hum tu veux me sucer mon âme enfaite ? »  Elle ne réponds pas et continue de me sucer .. je la tiens par les cheveux et je lui fait accélérer le mouvement , et je la pousse à enfoncer ma queue dans sa gorge de plus en plus .. ces bruits de gorge me font d’avantage devenir fou .. elle commence a avoir des mouvements de recul quand ma queue lui baise la gorge .. il faut dire qu’elle n’a même pas les mains libres pour me contrôler ..  «  quand je baise ta bouche tu ne recule pas , tu me laisse faire .. » Dis je alors que je profites encore de sa bouche ..  Je lui retire le bandeau des yeux .. elle ferme un peu les yeux à cause du surplu de lumière .. «  tu aimes mon sexe ? » elle fais oui de la tête comme si elle l’adorait ..  Je glisse ma main sous son menton pour qu’elle me regarde «  moi je veux goûter à ta petite chatte .. » dis je alors que j’enlève ces liens ..  Je m’allonge et je lui demande de s’installer au dessus de moi , en 69 .. J’ai a peine le temps de me rendre compte que nous sommes bien installer , qu’elle me pompe déjà ..  Je tire bien la langue .. et je la glisse dans sa petite chatte , bien entre ces lèvres .. hum elle mouille très fort et sa mouille est délicieuse .. j’entre donc ma langue pour faire quelque penetration , puis je glisse ma langue sur son clitoris .. elle kiff  Alors que je donne des mouvements de hanches pour lui baiser la bouche , elle referme les cuisses autour de ma tête et s’assoie presque sur moi ..  On se fait tellement de bien .. je lui donne une fessée .. et elle jouit sur moi , bruyamment , longuement .. ce qui me fait jouir aussi .. je lui en met pleins le cou .. et je gemi fortement moi aussi ..  
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Par : le 18/08/23
Ma première relation de soumission a commencé par une gifle donnée par une collègue que j'ai essayé de draguer un soir de séminaire de travail. Cette gifle a été importante dans le cadre de cette première relation de soumission Alors que j essayai maladroitement de flirter avec elle, elle m'a donné une gifle. Elle m a dit que j étais bien trop nouille pour elle, mais qu'elle était prête à faire mon éducation. Elle m'a demandé si j acceptais cette idée, j ai acquiescé. Elle m a alors donné une deuxième gifle, me demandant si j étais toujours partant. Pour elle, c était une manière de me tester en tant que soumis. Pour moi, ça a été le signe de l acceptation de ma position de soumis. Cinq minutes après, nous étions dans sa chambre. Elle m a ordonné : à poil ! et je me suis mis nu à ses pieds , sans discuter ! Elle a ajouté : pas mal, je devrais pouvoir faire quelque chose de toi ! Ca a été le début de cinq années de relations intenses. Marc  
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Par : le 17/08/23
Bill (William Hess) Ward (1919-1998), né à Brooklyn, New York, était un dessinateur américain remarquable, célèbre en tant qu'artiste de "good girl art" et créateur du personnage de bande dessinée audacieux, Torchy. Dès l'âge de 17 ans, BillWard, déjà passionné d'art, entama sa carrière professionnelle en illustrant des "vestes de bière", une sorte de veste en jean blanc avec du texte ou un dessin imprimé ou dessiné au dos. Passionné par l'érotisme, il consacra sa carrière à dessiner des femmes, souvent dans des tenues très suggestives. Les dessins de Bill Ward, en particulier ceux de son personnage Torchy, étaient révélateurs du fétichisme des époques qu'il a traversées : les talons hauts, les bas et les gants étaient des éléments récurrents dans son travail, créant une ambiance suggestive et provocante. Ces traits de personnalité fétichiste étaient non seulement esthétiques, mais ils soulignaient aussi la relation de domination et de soumission qui est sous-jacente dans certains de ses dessins. Les femmes qu'il dessinait étaient puissantes et dominantes, tandis que les hommes étaient souvent représentés comme étant subjugués et fascinés par ces femmes. Certains dessins, plus rares, peuvent laisser deviner une posture inverse. Après avoir obtenu son diplôme de l'Institut Pratt de Brooklyn, New York, en 1941, Bill Ward commença à travailler dans une agence d'art de Manhattan, occupant d'abord des fonctions subalternes. Il continua ensuite à travailler dans le monde des comics, collaborant notamment avec Jack Binder et d'autres artistes. Le personnage de Torchy a fait ses débuts dans les bandes dessinées en tant que vedette dans les Quality Comics' Doll Man #8 (Printemps 1946) et est apparue dans presque tous les numéros jusqu'au #28 (Mai 1950), ainsi que dans Modern Comics #53-89 (Sept. 1946 - Sept. 1949). La série solo, Torchy, a duré six numéros (Nov. 1949 - Sept. 1950). Plus tard dans sa carrière, Ward s'est tourné vers le dessin humoristique pour magazines, tout en conservant l'érotisme caractéristique de ses œuvres, notamment dans des publications telles que le Humorama d'Abe Goodman. Il a écrit et illustré des histoires érotiques pour des magazines masculins tels que Juggs et Leg Show, insistant sur le fétichisme des jambes et des talons hauts dans ces œuvres, et alimentant ainsi l’imagerie où le sensuel et l’ingénu cotoie une forme de puissance féminine. Dans ces magazines, il a été un fervent explorateur de la sensualité, du fétichisme et de la domination/soumission entre les genres, en illustrant des scènes où les femmes, souvent vêtues de tenues fétichistes (talons hauts, bas, gants), exercent une forme de contrôle et de domination sur les hommes. Pendant cette période, il a également réalisé des couvertures et des illustrations intérieures pour divers éditeurs proposant des titres érotiques, notamment ceux appartenant à William Hamling, et des illustrations (principalement des couvertures) pour Screw. #BillWard
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Par : le 17/08/23
Dominer en privant Maso du regard. C'est magique. Lui interdire de me voir nue. Lui interdire de regarder plus haut que les genoux au quotidien. J'adore.  Toccare ma non guardare. Le laisser toucher, pour me laver dans le bain, me masser, mais uniquement les yeux bandes.  C'est une forme de gynarchie redoutable. Yeux bandes, aveugle, il perçoit mieux au bout des doigts. Le laisser imaginer. Ne lui laisser que le désir.  Est ce une façon de le pousser à grandir au fond de lui même?  La domination par une forme de mystique repose sur des privations. Le silence est une règle d'or.  Priver du regard est ce ouvrir les yeux de l'âme ?   
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Par : le 17/08/23
Clara est somptueuse, toute en blanc. La regarder aussi rayonnante et lumineuse est un ravissement. On dit que l'amour donne des ailes. Je crois surtout qu'il rend beau tout ce qu'il touche.  Ce qui est extraordinaire dans une relation avec une pure maso, c'est que tout est clair et limpide, direct. Ce sont des femmes qui savent exactement ce qu'elles veulent ou pas et qui sont capable de se donner à fond  sans limites, sans barrières. Rien n'est plus beau pour moi qu'une pure maso.  Son oui est plus pur qu'une améthyste couverte d'or.  A suivre....j'écris depuis mon tel quand l'envie me vient. Histoire de partager pour le plaisir de le faire. :kiss: Il me vient une question. Quelle pourrait être la meilleure définition d'un mariage SM ?   Sur Wiki:  Le mariage est une union conjugale contractuelle et/ou rituelle, à durée illimitée, déterminée ou indéterminée. On pourrait dire union conjugale rituelle sans limite de durée.  Je déteste les contrats de papier.  Pour un rituel, il sont faibles. Le lien par le sang des amérindiens c'est bien plus fort par exemple pour un rituel. Mélanger les sangs?  "Dans le judaïsme, le mariage est considéré comme un engagement contractuel devant Dieu, dans lequel un homme et une femme s'unissent pour créer une relation où Dieu est directement impliqué. Cependant, le judaïsme admet légalement le divorce." Je suis d'accord avec ce concept. C'est peut etre le seul sacrement que l'on se donne soi même. Il n'est besoin de personne d'autre. Ni prêtres  ni témoins.  Et plus ce sera épuré  plus ce sera fort.  "Du point de vue de la Kabbale, le mariage signifie que le mari et la femme se fondent dans une seule âme. " Une seule âme...non pas réunir masculin et féminin mais dominant et domine en un seul. Cela ne fait pas trois. Non, cela fait un.  Le mariage n'est donc pas seulement un rituel  mais un sacrement.  "Rite sacré institué par Jésus-Christ, pour produire ou augmenter la grâce dans les âmes." Si l'on enlevé la référence au christianisme, il reste que le but n'est ni la famille, ni la procréation, mais bien la grâce.   Que serait la grâce en mode SM?  "En français, le nom « mariage » provient du verbe latin maritare, issu de maritus, qui dérive, d’après une explication traditionnelle, de mas / maris, le mâle. " Amusant  mas...comme maso. Faut il être un peu maso pour se marier? Un mas-riage? Et non pas un maris-iage ?  Mâle et mal...c'est très proche. Un mal-iage ? Affronter à deux ses propres démons. Pour grandir, avoir besoin du regard intérieur de l'autre? Maso est un miroir.    A suivre....:kiss: Pour réussir mon mariage avec Clara, cette sublime maso qui s'est offerte d'elle même, je me rend compte que je dois me lâcher en tout. Devenir passionnelle diabolique. Mangeuse de chair. Dévoreuse de foie.  Sorcière.  Satanique.  Bref jamais sage ni retenue.  Non folle de passion. Folle d'envie de dominer. Folle d'envie de jouir de ma femme, offerte et maso dingue elle aussi. Une passion sous le signe du feu. 
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Par : le 16/08/23
Pénis, mon beau Pénis ! Dresse toi et deviens dur et fort.  Pénis, mon beau Pénis ! Honore la femme! Retiens ta semence et fais moi jouir! Ce sont les paroles que j'ai apprises à  Clara pour se servir de la superbe verge de Maso. Il a les yeux bandes, les mains liées dans le dos, son gros penis au gland bien rouge et gonflé de désirs pointe bien droit devant. Clara est en manque. Comme toutes les femmes trop belles et trop intelligentes, elle vit seule. Elle a du mal à  se trouver un homme pour vivre avec. Alors comme elle souhaité devenir mon esclave, je lui prête Maso comme je lui prêterais un sex toy.  Maso est debout, il ne peut rien voir. Clara appuie ses coudes sur la table du salon et offre son superbe fessier. Elle mouille et dégouline, la chatte en feu. Cela fait longtemps qu'elle n'a pas fait l'amour.  La quarantaine, pas d'enfants. Tout pour sa carrière de militaire et son job qu'elle adore. Elle sent bon la cyprine.  Je lui ecarte ses petites lèvres et attire le splendide penis de Maso. Lui aussi, cela fait longtemps qu'il n'a plus pénétré une femme  depuis que je refuse de faire l'amour avec lui. Je suis sa Domina, plus du tout son amante.  Son gros gland a un peu de mal à  entrer tellement Clara est étroite.  Voilà  ça y est! Il est bien au fond. Le vagin serré doit être incroyablement jouissif pour les deux. Une vague de plaisir semble les tétaniser. Penis  mon beau Pénis,  jouissance tu n'auras que lorsque je te l' ordonnerai ! Je les laisse à  présent. Clara sait ce qui lui reste à  faire pour arriver aux orgadmes à répétition. C'est elle qui mène le jeu et les va et viens comme elle en a envie. Je vais me servir un verre et ferme la porte pour les laisser seuls.  ....un récit que je vais continuer. Il n'est pas fini. En attendant la suite  un petit rappel sur la fête du Penis au Japon.  Au Japon, Kanamara Matsuri est un festival annuel organisé dans la ville de Kawasaki Kanamara Matsuri se traduit littéralement par "Festival du pénis d'acier en érection".Il s'agit d'une tradition exprimant la reconnaissance pour le don de la création de cet organe corporel important Après cette parenthèse,  reprenons ce récit. Une demi heure après, j'ouvre la porte du Salon. Maso et Clara sont toujours en train de forniquer. Le carrelage, sous eux, est couvert de sécrétions vaginales et autres et de sperme. Maso n'a pas pu se retenir. La chatte étroite et qui a peu servi doit être incroyablement jouissive. Maso s'excuse aussitôt.  Il est trop tard. Un ordre non respecté mérite la plus sévère correction. Je les prends par l'oreille tous les deux, pince très fort et les mène ainsi à la salle de torture. Ils ont très peur de moi à présent. Même Clara n'en mène pas large. Je les attache à  côté  l'un de l'autre sur le chevalet. Deux belles paires de fesses bien offertes. Je prend un outil de frappe en bois que j'ai fait faire par un ébéniste. Un fort bel objet, avec une surface de frappe très large qui couvre tout le fessier. Cela fait horriblement mal. Au bout de trois frappes la douleur est insupportable.  Maso en prend cinq d'entrée. Il n'a pas le droit de hurler sa douleur. Il est tétanisé et débranche.  C'est au tour de Clara. A la troisième frappe elle supplie. L'erreur a ne pas faire avec moi. - tu veux être mon esclave alors tu la fermes et tu assures. Et elle prend trois frappes de plus. Elle débranche à son tour. j'éteins la lumière et les laisse récupérer dans le noir. Une heure après, je viens les libérer. D'un geste  sans un mot  je leur fait comprendre d'aller nettoyer le salon. Mzso le fait avec la langue. Clara l' imite. J'ai toujours mon terrible instrument de torture à la main. Cela a intérêt de briller.  Je saisi Clara par les cheveux et lui flanque deux gifles hallucinantes de jet kune do. Les gifles à la Bruce Lee. Clara ne s'étendait pas à  une telle douleur. Maso à fait une faute, il paie. Il sait pourquoi. Toi c'est pour le plaisir.  -Maîtresse  je vous aime.   -Veux tu m'épouser ? -Oui, je le veux Je tire ses cheveux en arrière et l'embrasse à pleine bouche. La langue de Clara est si douce.  -Ok, tu repères ton engagement devant mon témoin et toi le tien, qui choisi tu?  Clara répond Maso sans hésiter.  Ce dernier en est tout fier. Il n'ose pas lever la tête. Pourtant je sens qu'il est complètement détendu, parfaitement bien  comme un homme après avoir fait l'amour. Je devine qu'il doit être devenu complètement dingue de la chatte si étroite et si jouissive de Clara.  -on fera cette cérémonie ce soir. En attendant je vais aller faire un jogging en forêt. J'ai besoin de prendre l'air. Toi Clara  tu files t'acheter ce qu'il faut pour être toute en blanc ce soir. Et pas de chichis et frous frous. Du très simple et classe. Et toi Maso tu files préparer les anneaux. Il en faut trois. Tu sais pourquoi.   
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Par : le 16/08/23
Chapitre 1 : L’amie Emma   Emma est une amie de très longues dates , depuis l’adolescence, nous avons toujours eu contact mais toujours de manière à la fois brève et passionnel .. Nous parlons peu sur les réseaux sociaux , nous nous voyons peu . Mais quand on se vois et quand on se parle c’est toujours bienveillant et passionnant , on se fait évoluer l’un l’autre , on se fait des confidences sans pour autant être intrusif. Ça fait maintenant des années que nous sommes amis , on à des vies différentes mais on s’apporte mutuellement des choses et aussi dans nos métiers respectifs .. elle est comédienne / actrice , elle commence a avoir une belle renommée et tout les ennuis qui vont avec . Elle se confie à moi , me demande conseils.  Un beau jour je regarde l’un de ces tournages pour lui donner mon avis comme je le fais souvent , durant ce tournage elle joue une scène plutôt hot.. il n’y a jamais rien eu avec cette fille mais la voir comme ça m’excite .. je me rends compte à ce moment que je ne sais rien d’elle à propos de sa sexualité, je l’ai toujours connue seule , célibataire , sans histoire amoureuse ,.. je ne doute pas un seul instant qu’elle en ai eu , mais je n’ai aucune information à ce propos .. il faut dire que notre relation est très distinguée , je ne sais d’ailleurs pas pourquoi , mais notre langage est souvent soutenu quand on se parle.  Elle me demande mon avis sur le tournage et elle me demande ce que j’ai pensé de cette scène.. Je lui avoue avoir été surpris de la voir sous un tel angle , bien sure je n’ose pas lui dire que ça m’a excité car nous avons une relation très polie et très respectueuse. La conversation se transforme un peu et nous en venons à oublier le tournage et à parler de sexe .. sans que je ne parle de mon coté dominant , elle me parle de son envie d’être dominée.. Je reçois pas mal d’informations que je note dans ma tête , je ne me met pas trop en avant je suis à l’écoute je sous entends simplement que j’ai déjà pratiquer ce genre de choses.. Elle fini par me souhaiter la bonne nuit et me laisse seul , avec mes pensées et cette nouvelle visions d’elle ..  Le lendemain nous ne parlons pas , mais le jour d’après la conversation reprends .. je décide de poser un peu plus de questions .. ces réponses sont assez clair , elle fantasme sur la perte de contrôle .. et en même temps elle a peur. En effet , elle est plutôt connue , l’impact que cela peut avoir sur elle et sur sa carrière si quelqu’un le savait pourrait être dévastateur.  Elle a besoin de découvrir , mais de découvrir des choses simples , et avec quelqu’un de confiance , quelqu’un de confiance ? Je ne peux me retenir et lui envoi «  de confiance comme moi ? »  Le message est VU mais elle ne réponds pas , j’hésite à l’enlever et je stress .. j’ai peur de l’avoir vexer .. elle écrit .. la réponse arrive .. « personne d’autre que toi » me dit elle . Je me demande ce qu’elle veux .. ce que je dois faire pour que ça lui convienne , la conversation est très clair on se dit les choses tels qu’on les penses , tels qu’on les ressents. Au bout d’un moment elle m’écrit «  vendredi chez moi ? » j’accepte ..  Nous sommes mercredi et dans 2 jours je m’occuperai d’elle , j’ai hate et en même temps je redoute !  Que vas t’il se passé ? 
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Par : le 15/08/23
Roberto Baldazzini est un artiste italien né le 18 août 1958 à Fano. Il est surtout connu pour ses contributions dans le domaine de la bande dessinée érotique, mettant en avant des thèmes de fetish, de bondage et de BDSM. Son style singulier et provocateur lui a valu une place de choix dans le monde de la BD érotique et alternatif. Roberto Baldazzini a travaillé comme illustrateur pour des magazines italiens de bande dessinée pour adultes, explorant des thèmes érotiques et transgressifs. Cependant, c'est avec la publication de sa série de bandes dessinées intitulée "Casa Howhard" que son nom est devenu synonyme d'œuvres fetish et BDSM. La BD "Casa Howhard" présente un monde où les personnages féminins dominent et exercent leur pouvoir à travers des scènes de fetish et de domination. Roberto Baldazzini a également créé des œuvres mettant en scène des personnages féminins aux proportions exagérées, comme dans les comics, et des positions suggestives et des scénarios érotiques. Sa série "Chiara Rosenberg" en est un exemple, explorant des thèmes de fetish et de bondage d'une manière à la fois sensuelle et artistique. On s'interessera également à l'album "Trans/Est" publiée la première fois en 1994 en Italie.  Elle revêt  une importance historique puisqu’il s’agit de sa première création franchement transgressive, qui ouvre le bal à ses héroïnes transgenres et préfigure l’univers sexuel décalé de Casa Howhard. Son talent pour capturer l'érotisme dans ses illustrations a retenu l'attention de diverses publications internationales. En plus de ses travaux de bande dessinée, Roberto Baldazzini a également réalisé des illustrations pour des couvertures de magazines et des shootings photos. Voir les oeuvres de Roberto Baldazzini #RobertoBaldazzini
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Par : le 15/08/23
Je ne suis pas maquillée et j'ai les cheveux tirés en queue de cheval, comme les esclaves du señor de la Cruz. J'ai l'air très jeune, mais pas 8 ans quand même. Summer est redescendue et elle parle avec la serveuse et les hommes dans le café. Je ne serais pas étonnée qu'elle parle de moi, parce qu'ils me regardent en souriant... Elle vient s'asseoir en face de moi et dépose un verre de tequila devant elle. Je n'en voudrais même pas : la tequila, ça pique. Elle me dit : — On va aller acheter des robes et des sandales pour toi. Elle, en robe ?! On va à pied jusqu'au village... Il n’y a qu’un magasin de vêtements, avec peu de choix. Summer achète une robe noire sans manche pour elle et une robe blanche avec des petites fleurs rouges et bleues pour moi. On va continuer à me donner des sucettes... Elle m'achète aussi des baskets. Le soir, le patron du café-restaurant nous a préparé un très bon poisson grillé et comme désert, des "churros renellos" fourrés de chocolat. Le tout arrosé d'un bon vin blanc. Il y a des siècles que je n'ai plus aussi bien mangé. Je fais un énorme effort pour ne pas poser de questions à Summer. On traîne un peu dans le café, elle parle avec les clients, moi je m'endors à moitié. Vers 10 h, on monte dans la chambre. Quand on est nues, je lui dis : — Il y a si longtemps que je ne t'ai plus... — Demain matin, je suis fatiguée. Moi aussi. On se couche et je me colle à elle. Comme elle a mis son bras derrière la tête, j'embrasse les poils de son aisselle. J'adore son odeur, je l'ai déjà dit peut-être ? *** Le lendemain matin, je suis réveillée par une claque sur les fesses. C'est la méthode Summer. Elle me dit : — Habille-toi, on se tire. — Mais, je voulais te... t'embrasser. — Plus tard. On a rendez-vous. Elle enfile la petite robe noire qu'elle a achetée. Je lui demande : — Je peux me doucher ? — Pas le temps ! Bon... J'enfile la robe de petite fille. Elle ferme son sac et me le donne. On descend, elle paye le patron et on quitte l'hôtel. Je marche derrière elle avec son sac. On fait du stop et un homme nous dépose devant un grand hôtel, le Paraiso Marino. On entre et Summer demande à la réceptionniste de prévenir Messieurs Gomez que Mademoiselle Hunter est là... On attend, assises dans des fauteuils. Dix minutes plus tard, je vois arriver deux hommes, presque identiques : ils sont blonds, coiffés avec une ligne sur le côté, grassouillets avec des bonnes grosses joues et un petit nez. Ils portent des costumes blancs et des cravates ficelles, comme au Texas. Summer se lève et les embrasse. Elle me présente d'abord : — Chers maîtres, voici Ashley, l'ex Première Dame. Ensuite, elle me dit : — Maîtres Raul et José Gomez, les meilleurs avocats des États-Unis. Ils m'embrassent sur les deux joues. Ils sentent le talc ! Ils n'ont pas l'air bien redoutables, mais si Summer le dit, c’est qu’ils le sont. On va dans la salle à manger, prendre le petit déjeuner. Mon Dieu, comme c'est agréable de se faire servir. Summer et les frères Gomez parlent de politique et de gens que je ne connais pas. Je mange des œufs au bacon, puis des pâtisseries au miel. Les frères Gomez me regardent, amusés. À un moment, Summer me dit : — Tu as assez mangé. Elle a raison... je repousse mon assiette. Comme je ne mange plus, je les observe en cherchant à différencier les frères. J'ai trouvé ! Celui qui s'appelle Raul a la raie à droite, tandis que José a la raie à gauche. Tandis que je les observe, José a soudain le menton qui tremble et il dit tout bas à Summer : — Pipi... Elle répond : — Retiens-toi. C'est tellement incongru que je dois faire un effort pour ne pas éclater de rire. Raul, donc raie à droite, dit : — Lolo... Ils sont gâteux ? Summer se penche vers moi et me dit : — Tu fais comme moi. Elle se lève et prend un frère par la main, je fais pareil avec l'autre. On prend l'ascenseur pour aller jusqu'à leur chambre. Elle est super, rien à voir avec celle qu'on avait la nuit passée. Et là, les deux frères se mettent à pleurer ! Summer me dit : — Ils ont faim. Elle s'assied sur un lit et Raul s'installe sur ses genoux en pleurnichant. Elle baisse sa robe et lui met le bout d'un de ses seins... dans la bouche. Aussitôt, il tète goulûment. Moi j'essaie de faire la même chose avec l'autre, mais je n'ai pas la force de Summer et il pèse vachement lourd, ce bébé. Je m'assieds en écartant les jambes et je l'installe entre elles. Je fais comme Summer et dès qu'il le bout de mon sein en bouche, bébé José tête tout aussi goulûment. Ce n'est pas désagréable, c'est même excitant. Quand il a vidé mon sein de son lait – on fait semblant, hein ? – je lui présente l'autre. Quand ils ont bien bu, Summer me dit : — Prends-le contre toi et tape dans son dos. Oh ?! Je le fais en me demandant pourquoi. Mon bébé fait un rot sonore, son frère aussi. C'est franchement ridicule, mais marrant. Summer me dit : — Maintenant, on va les changer. Fais comme moi. J'espère qu'ils n'ont pas de lange ! Summer couche bébé Raul sur le lit, elle enlève son pantalon et son caleçon, tandis que le bébé gazouille. Je fais la même chose avec José. Ensuite, je relève ses jambes comme le font les mamans et je suce sa petite bite. Non, là, ce n'est plus comme font les mamans ! Heureusement que je n'ai plus de drone au-dessus de moi... On suce nos bébés. Je suis quand même surprise de voir Summer faire ça ! Nos bébés jouissent à peu près en même temps. Summer va cracher dans la salle de bain, mais moi, j'ai déjà avalé... La force de l'habitude. Les bébés se lèvent et vont eux aussi dans la salle de bain. Après être revenus dans la chambre, ils se rhabillent et redeviennent des avocats. José dit à Summer : — On va discuter du contrat avec Monsieur Sam, mais je voudrais d'abord vous en parler. Là, il me regarde. Summer me dit : — Ash, tu restes ici ! Ils sortent sur la terrasse. Je m'en fous de leurs histoires. Quand ils ont fini de comploter, ils installent un grand PC. Je suppose qu'ils discutent avec Monsieur Sam. Je prends un coca dans le frigo. Je sais que je ferai partie de l'aventure avec Summer et même cachée derrière elle, si ça devient dangereux. Je bois le coca en rêvant... jusqu'à ce que Summer m'appelle : — Enlève ta robe et viens te montrer. Oh !? Je vais devant l'écran et je dis : — Bonjour Monsieur Sam. — Montre-toi. Je tourne sur moi-même. Quand c'est fait, il dit : — Ça va... mais il ne faut pas qu'elle grossisse. Mets-la au régime, Summer. — Oui Monsieur Sam. — Quand ta mission sera terminée, tu travailleras un mois au casino comme esclave. — Oui, merci Monsieur Sam. La conversation s'arrête. Elle va travailler comme esclave pendant un mois et elle remercie ! Je lui dis  : — Tu vas travailler comme esclave ?! Mais pourquoi ? Gros soupir ! Elle me répond : — Une bonne nouvelle et une mauvaise... Je commence par quoi ? — La... mauvaise. — Je serai sous les ordres de Madame Stone et toi aussi... La bonne : nos charmants bébés ont établi un contrat qui me donne 1,5 % au lieu de 1 %. Monsieur Sam pense que je lui force la main... Il me punit comme ça. Un bébé lui dit : — Et tu t'en sors bien. — Oui. En ce qui te concerne il y a aussi une bonne et une mauvaise nouvelle. La mauvaise : tu seras avec moi et on travaillera sous les ordres de Madame Stone. Oh, non !! Je gémis : — Mais Madame Stone, c'est... le diable. — Mais non. On sera sera fouettées quelquefois, mais on ne fera pas un mois. En ce qui te concerne, la bonne nouvelle est que j'ai rendu service à Madame Crasston et tu faisais partie de la rémunération. Une esclave qui s'est enfuie, personne n'en veut plus. Un des bébés nous dit : — On doit partir, nous avons un procès à Fort Worth. Oh !? Pourquoi ? Un vol de biberon ? Il ajoute : — Mangez ici ce midi. Il y a une voiture de location pour vous, voici les papiers et les clés. Summer répond : — C'est vraiment gentil, merci pour tout. On s'embrasse et ils appellent quelqu'un pour descendre leurs bagages. Quand ils sont partis, Summer enlève sa robe et se couche sur un des lits. Elle écarte les jambes en disant : — Ce 0,5 % de plus, ça m'a excitée. Viens téter ma chatte, bébé Ashley. Faut pas que je pense à Madame Stone... On verra. Je pose ma bouche sur la chatte de ma Maîtresse. Tout me plaît, son odeur, son goût, même... non, surtout quand elle n'est pas lavée. Oui, lectrice imaginaire, tu pinces les ailes de ton nez délicat ? Viens le mettre dans la chatte de Summer et tu comprendras. Avec le pied, elle caresse mon dos. Geste tendre de la part de Summer, qui me donne plus souvent un coup de pied dans les fesses que des caresses. Je ne veux pas qu'elle jouisse trop vite... Quand je la lèche, c'est le seul moment où c'est moi la patronne. D'accord, elle réagit peu, mais elle obéit quand même à mes caresses... Ma langue refait connaissance avec son clito, ses lèvres, son vagin... Je retrouve ses odeurs acidulées autour du clito, musquées le long des aines, un peu fades vers le vagin, chaudes vers l'anus. Oui, je ne peux pas décrire cette odeur autrement. Je fais un peu durer les choses, trop à son goût. Elle me dit : — Arrête de jouer ! OK, OK... ma langue tournoie autour de son clito et quelques minutes plus tard, elle jouit... Elle me repousse. Je lui demande : — Je peux... euh... me caresser ? — Non ! J'aime quand tu restes ta faim, tu es plus attentive. D'où elle sort ça ? Elle ajoute : — Je dois envoyer quelques messages. Tu peux aller jouer... J'ai même pas de jouets... À suivre.   Un grand merci à Bruce Morgan pour les super dessins. Notre nouveau livre s’appelle : « Lizy, soumise autour du monde », il y a 60 illustrations de Bruce Morgan et vous allez l’adorer. https://www.lamusardine.com/recherche?s=mia+michael&controller=search  
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Par : le 14/08/23
avant propos : avant d'entrer dans le vif du sujet, un peu de vocabulaire - Vulve : c'est la partie externe du sexe de la femme (la partie interne étant le vagin) - Petites lèvres : plis à l'intérieur de la vulve - Grandes lèvres : plis à l'extérieur de la vulve   introduction : suite à une discussion il y a quelques mois et une autre récente, je m'aperçois que certaines femmes sont complexées par leur vulve et notamment leurs lèvres qui ne correspondent pas "au schéma des diktats des jolies photos issues du net".    Alors pour information, il existe 2 sortes de vulve et dans ces 2 sortes, plusieurs catégories. Quelle que soit votre vulve, elle est surtout unique car la vôtre ! Nous avons donc : L'Abricot et le Papillon     L'Abricot, c'est celui qui est le plus répandu dans les photos et qui ne correspond qu'à 20 à 30% des vulves : les grandes lèvres sont plus grandes que les petites lèvres Dans l'Abricot (enfin pas dedans dans sa catégorie!), vous trouverez  - Le fer à cheval : les lèvres forment des arcs, les petits lèvres se voient en haut (clitoris) et sont recouvertes ensuite par les grandes lèvres - La pêche ou la Barbie : les grandes lèvres recouvrent entièrement les petites lèvres , seule la fente est visible (j'ai appris qu'il existait une opération de chirurgie esthétique courante pour arriver à avoir ce genre de vulve) - Le bourgeon : le clitoris ressort et les lèvres sont en fente   Le Papillon pour ses ailes donc, mesdames non une vulve ne vole pas , est le plus courant 70 à 80 % des vulves ! - Le classique : les petites lèvres et le clitoris sont visibles - Le rideau : les petites lèvres sont plus grandes et dépassent des grandes lèvres, le clitoris est caché   plus de 20 % des femmes n'ont jamais regardé dans un miroir, une glace leur vulve, 10 % la trouvent disgracieuse. Or il n'y a pas de taille normale, de forme normale, de vulve standard et pas non plus de couleur normale : il existe 50 nuances de couleurs différentes du gris au rose en passant par le violet et le rouge, quelle que soit la couleur de votre peau ou votre âge. Enfin sachez que comme le visage, une vulve est asymétrique  (comme les testicules des messieurs d'ailleurs et ça ... L'avez-vous remarqué ? )  
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Par : le 14/08/23
Une voiture de gendarmerie se gare devant chez moi. Une superbe femme en sort, athletique, bronzée, en tenue civile, élégante et pleine de charme. Surprise, je reconnais mon adjudante préférée, celle qui aime me contrôler chaque fois que je la croise et qui s'amuse avec mes papiers où il est marqué "sexe masculin", ce qui ne correspondant pas du tout à ce que je suis, une femme trans. Elle tape. Maso est tout nu, il fait le ménage. Je l'envoi ouvrir la porte. L'adjudante rit en le voyant. Maso baisse les yeux et la fait entrer.  -Bonjour, fait l'adjudante. Alors vous m'adressez des bisous de la main au carrefour. Cela la fout mal devant mes hommes. J'apprécie pas beaucoup.  -Bienvenue, vous prendrez bien un thé ou un café. Veuillez m'excuser, mais c'est plus fort que moi lorsque je vous vois.  Je vous trouve si belle. J'ai adressé un bisou à la vie. Comment vous appelez vous? Moi c'est Toinette pour les intimes.  -Clara. J'accepte volontiers un café. J'ai eu une rude journée.  Nous papotons comme deux amies. Maso fait le service, toujours tout nu. Clara s'en amuse de plus en plus, surtout qu'il n'a pas le droit de regarder plus haut que nos genoux. Un service impeccable. Je l'envoie au piquet, mains sur la tête. Il nous montre ses superbes fesses bien musclées.  -Je suis domina Clara. C'est mon homme qui a voulu cela. Au debut j'ai fait cela pour lui faire plaisir et maintenant c'est notre quotidien.  Clara me regarde troublée. Elle est vraiment très belle, avec de tres belles formes. Je croyais que c'était une femme phallique. Non, pas du tout, sans son uniforme, c'est une femme tout court. Je devine qu'elle est celibataire et en manque de calins. Ce doit pas etre facile de diriger une brigade. Beaucoup de stress, des heures et des heures de boulot.  -Tu as envie de te détendre et d'essayer.  Clara est de plus en plus troublée. elle écarte doucement les jambes. Je lui empoigne les cheveux et je l'embrasse à pleine bouche. Ses lèvres sont si douces. Mes mains descendent sur ses beaux seins biens lourds. Elle se déshabille. Elle est encore plus belle nue. Je lui ecarte les jambes  et lui empiogne ses belles fesses charnues. Sa chatte est offerte. Je lui mange le clitoris. Elle jouit très fort dans ma bouche plusieurs fois. Je masse ses seins.  Et puis voilà, l'instinct de la domination ressort. Je la retourne et commence à lui claquer les fesses. Je sais faire très très mal. elle gémit. -plus fort, c'est trop bon. -une gourmande je vois. Allez zou, à coté de Maso et mains sur la tête.  Je vais chercher un tube de pvc. Un truc que m'a montré mon amant, Mael, et qui fait horriblement mal sans laisser de traces. Une vraie torture ce truc.  J'attache clara sur la table de la cuisine. Je devine que Maso est hyper excité de tout ce qu'il entend. Je vais donc le voir et lui flanque quelques coups de tube. il se contorsione aussitôt sous la douleur. -On ne bande pas quand Maitresse reçoit ! compris !.  Cela rassure Clara que Maso ne puisse pas la voir,  ni etre en erection pour elle. Elle n'est pas lesbienne, juste célibataire en manque.  -Tu n'aimes pas trop les hommes, je vois et tu trouves les femmes casse couilles. Je me trompe. -Non Maitresse. -Tu as des fesses superbes tu sais. Je vais bien te faire circuler le sang. Mais avant un baillon car tu vas hurler. Ici, il faut hurler en silence et pas me demander d'arreter. Tu es toujours ok, Clara. Elle tend les fesses. Elle meurt d'envie. Je commence par la caresser. Sa chatte dégouiline de douce cyprine qui sent très bon. Les coups pleuvent à présent. Clara se tord de douleur. C'est dingue ce truc de Mael pour faire si mal sans marquer. Juste de superbes rougeurs. Clara pleure. Larmes ou plaisir ? Ca y est, elle est prête pour la deconnection, lorsque le cerveau débranche pour ne plus sentir la douleur. Je vais toujours au bout. inutile de m'implorer. c'est ce moment là que je guette.  J'arrete enfin et laisse Clara récupérer. Elle tremble. elle est secouée de vagues ou douleurs et plaisirs s'emmelent. Une maso. et moi qui ne voulait plus prendre de nouveau partenaire de jeu. Je suis très fidele. Je ne cherche pas d'aventures. Mais là, comment refuser cette femme si belle et qui s'offre d'elle même. Je vais voir Maso. -Tu vois, avec une femme c'est pas te tromper. Avec mon unique amant non plus. Allez tu vas nous servir des rafraichissements. De bons jus de fruits ou de légumes. Zou ! Je détache Clara qui se love aussitôt dans mes bras. je lui caresse la nuque. Elle se rhabille. Nous papotons à nouveau comme de vielles amies en dégustant de délicieuses boissons, très vegan, très saines.  Je propose à Clara de rester pour dîner. Elle accepte. Maso fait le service, nu, debout derrière nous,  très heureux de son sort. C'est un excellent cuisinier. Un bip. Clara décroche. Elle doit partir. Son boulot et son devoir qui l'appele.  Je la racompagne  à sa voiture. -repasse quand tu veux ma chérie. tu seras toujours la bienvenue chez nous.  Elle doit repartir, très préssée, les yeux humides. Je souris en pensant qu'elle va avoir mal aux fesses toute la nuit. -ok, plus de bisous de la main au carrefour. Discrétion totale de rigueur à présent.  Clara apprécie beaucoup ma remarque. Je la sens heureuse et en confiance. Il n'y a pas de mal à prendre son pied dans les douleurs bien cuisantes.  Je garde mon bisou dans ma main.       
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