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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Le texte ci-dessous a été rédigé par Erika W. SMITH du site www.refinery29.com. une relation toxique comprend deux parties, l'attachement de la victime à son bourreau puis période où ce dernier met en oeuvre sa toxicité.
9 novembre 2019
RELATION TOXIQUE : les signes qui doivent alerter.
En France, chaque année, environ 220.000 femmes adultes sont victimes de violences physiques et/ou sexuelles de la part de leur conjoint ou ex-conjoint. Dans 8 cas sur 10, ces violences étaient précédées et/ou accompagnées de violences psychologiques ou verbales.
Mais la violence met un moment avant de s'installer. Comme le dit très bien le magazine Psychology Today, au début d'une nouvelle histoire, les personnalités abusives cachent leur jeu, si bien qu' « au moment où vous remarquez les signaux, vous êtes déjà très attachée à la personne » . Ou, comme en témoigne une rescapée*, « On a pas réellement conscience d'être dans une relation abusive, tant que quelqu'un nous a pas mis les faits sous les yeux. »
Si vous pensez que votre relation ou celle de l'une de vos proches prend un mauvais tournant, voici quelques signes avant-coureurs sur lesquels concentrer votre attention. N'oubliez pas que tous les cas ne se ressemblent pas et qu'il n'est pas nécessaire que toutes les conditions soient réunies pour parler de relation abusive.
JALOUSIE EXTREME ET POSSESSIVITE
Peut-être le premier signe avant-coureur dans une relation abusive, la jalousie et la possessivité extrêmes interviennent relativement tôt dans une relation. Dans un post devenu viral sur Imgur (un réseau social américain), une jeune mariée à un manipulateur abusif lève le voile sur les messages alarmants qu'il lui envoyait à l'époque. Après qu'elle ait fait un régime, son mari s'est convaincu qu'elle le trompait avec un collègue qu'elle connaissait à peine. Il a commencé à surveiller tous ses faits et gestes, contrôler son agenda et lui écrire continuellement au travail, lui demander de l'appeler ou de lui envoyer une photo de son environnement pour vérifier que ce qu'elle disait était vrai. Il finira par abuser d'elle, physiquement et psychologiquement.
CONTROLER VOTRE FACON DE VOUS HABILLER OU VOUS DEVALORISER
Autre signe avant-coureur : l'exercice d'un contrôle sur ce que porte leur partenaire et tous leurs faits et gestes. Cette même femme abusée par son mari dira plusieurs fois que son mari l'empêchait de porter des vêtements près du corps. Les remarques dévalorisantes font souvent aussi parti du tableau.
SURVEILLANCE DU TELEPHONE, TEXTOS, MAILS ET RESEAUX SOCIAUX
Un partenaire qui vérifie votre téléphone sans votre permission est un signe précoce et très courant dans les relations abusives : « Le simple fait de franchir les limites de quelqu'un en vérifiant ses effets personnels sans sa permission est le premier pas vers le début d'une relation malsaine. »
VIOLENCE ENVERS LES ANIMAUX, LES ENFANTS OU D'AUTRES MEMBRES DE LA FAMILLE
Si votre partenaire est gentil avec vous, mais cruel envers les animaux de compagnie ou d'autres membres de votre/sa famille, il se peut qu'il change bientôt sa façon de vous traiter. Dans son témoignage, la femme derrière le ce poste viral paru sur Imgur explique c'est lorsqu'elle a vu son partenaire être aggressif envers son chien et chat qu'elle a décidé de le quitter.
ISOLER SON PARTENAIRE DE SES AMIS ET DE SA FAMILLE
Une personnalité abusive tente souvent d'isoler son partenaire de ses proches. Ca commence souvent subtilement, par exemple en demandant à ce que l'autre soit là plus souvent et d'arrêter de voir telle ou telle personne pour pouvoir se concentrer sur la relation. Une fois que son partenaire est isolé, l'autre peut plus facilement abuser de son autorité.
VOUS FAIRE PORTER LE CHAPEAU POUR TOUT
Comme le montre Sophie Lambda dans sa BD Tant pis pour l'amour, dans une relation toxique, l'abuseur rejette toujours la faute sur son partenaire, lui laissant croire que c'est à cause d'elle qu'il est de mauvaise humeur,
Si êtes ou connaissez quelqu'un dans une situation similaire, renseignez-vous au 3919 ou sur le site Jurifiable.com.
Erika W. SMITH
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(Re)trouver , (re)prendre le chemin tortu(r)eux du Bien Donner Sereinement (sa) Marque de Soumission suppose voire impose par rapport au désir profond une patience constante, une plongée aux abymes de soi pour se découvrir se connaitre et ainsi parvenir à rencontrer un " Autre Soi " totalement dévêtu des atours acquis, comme pourraient exprimer " les vertueux" ou soi-disant tels ! Sur mon chemin, j'ai croisé et fréquenté , oh il y a... longtemps une jeune... qui m'a initié aux pincements de mes tétons. cela a été comme le tir d'une balle de fusil qu'il il est impossible de rattraper , la balle tirée; cette dernière (la balle) a, quelque peu atteint sa cible: le masochisme, le BDSM (cf 1ere ligne), la Soumission = le grand Lâcher Prise . ( A suivre...)
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Une pénitence assumée...
Le paquet arriva par la poste. Cet envoi apparamment anonyme la troubla plus qu'elle ne l'aurait pensée.
L'expéditeur, lui envoyait ainsi les ordres qu'elle s'était engagée à respecter... Novice dans cet univers si subtil, elle doutait de tout et d’elle-même surtout… Mariée avec un époux qui n’aurait pas compris malgré quelques audaces qu’elle avait proposées…
Heureusement personne n'était au courant de l'arrivée du colis lui évitant ainsi quelques questions curieuses qui l'auraient embarrassées.
ELLE attendit d'être seule, le soir, pour découvrir le contenu.
Une robe légère, noire, sans ceinture, ample au niveau des hanches accompagnée d'une paire de bas vaporeux gris clair seraient donc la tenue vestimentaire qu'elle devrait porter pour se rendre à la séance. Elle savait n'avoir droit à rien d'autre...
S'imaginer marchant dans la rue, nue sous cette robe si légère lui procura une délicieuse mais angoissante bouffée de chaleur. Son cœur battait très fort. Le doute était là mais il n'était pas question de renoncer. C'est elle qui le voulait. Elle méritait ce châtiment qu'en fait elle attendait depuis tellement longtemps.
Était-elle maso...? Sûrement, en s'imposant à elle-même une punition qu'elle voulait brûlante.
Elle se voulait pénitente, responsable d’elle ne savait quels pêchés mais, ils étaient sûrement si nombreux qu'elle méritait cette sanction.
Son corps entier craignait la douleur et pourtant il lui fallait souffrir, elle savait que ce serait un plaisir...
Elle voulait être le jouet asservi à ce partenaire qui avait su la comprendre.
Elle se jugeait impure. Pour lui, elle allait l'être, justifiant cette fessée qui pourrait l'absoudre.
Ses reproches étaient simples mais tellement sources de culpabilités.
Elle se savait injuste avec les hommes qui l'aimaient. Leur tendresse lui paraissait être de la faiblesse. Alors, elle les manipulait, s'en voulait mais recommençait.
Elle n'était troublée que par ceux qui ne voyaient en elle qu'un joli corps aux qualités sensuelles insatiables dont ils aimaient savourer les largesses.
Elle voulait expier cette bassesse pour certains et cet asservissement à d'autres tout en sachant qu'elle ne pouvait s'en passer. Cette incohérence, elle devait en souffrir car elle savait qu'elle y trouverait du plaisir... Encore une raison justifiant la sanction comme l'auraient confirmé ces sclérosants préceptes religieux qui l'avaient tant bridées.
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C'était le jour... Ce soir précisément...!
Un sms strict reçu sur son téléphone, lui indiquait l'heure, le lieu et rappelait qu'elle ne devait porter que ce qui était dans le colis.
Ce message reçu à son bureau, lui fit l'effet d'une bombe incendiaire qui embrasa tout son corps. Elle regarda autour d'elle avec la sensation que tout le monde était au courant de ce qui l'attendait...
Elle se sentit oppressée par le doute et liquéfiée par une excitation incontrôlable.
Elle devait être rouge de honte et d'envie. Elle mit son visage dans ses mains essayant de retrouver son calme. Elle essayait de réfléchir sur son organisation.
IL l'avait fait exprès, elle en était sûre, de lui laisser si peu de temps...
Elle ne pouvait plus réfléchir. Débaucher tôt, passer à la maison, se doucher, se changer et se rendre à cette adresse. Elle avait peu de temps. Pourvu que rien ne la retienne. Elle était folle de se lancer dans cette histoire mais elle ne pouvait plus reculer...
Elle se dit qu'elle ne valait rien d'être autant sulfureuse... Et elle aima cette idée...!
Le temps s'écoulait lentement alors qu'elle aurait eu tellement de chose intéressantes à faire. Son impatience devenait excitation. Elle ne tenait plus en place, soupirant sans cesse, croisant et décroisant les jambes pour soulager cette tension subtile qui s'animait entre elles.
Dès que ce fut l'heure, elle quitta son travail. Heureusement, les courses étaient faites, l'emploi du temps de sa famille permettrait son absence en ce début de soirée. Cette oppression angoissante augmentait au fur et à mesure que le temps passait... Comment allait-elle vivre cette punition...? Était-elle raisonnable de se lancer dans un tel scénario. Elle ne voyait rien, inconsciente, sonnée par l'échéance qui approchait.
Elle se doucha très vite en essayant de souffler, de s'apaiser avant la tempête qui l'inquiétait et qu'elle attendait.
Elle se maquilla légèrement se demandant si c'était bien nécessaire, se parfuma, se caressa en regardant son corps qu'elle espérait, maintenant ne pas retrouver trop tourmenté.
Elle se para des bas et enfila la robe. Pas mal se dit-elle, se regardant dans le miroir en exhibant son arme fatale, ce sourire au charme ravageur... Mais elle savait que dans quelques minutes, rien n'y ferait et qu'un rictus de souffrance le remplacerait sur ses lèvres.
Elle s'échappa discrètement.
Elle put se garer pas très loin de l'immeuble. Les quelques mètres à faire, elle les fit cramoisie de gène car un vent léger mais insistant s'acharnait à glisser sous sa robe qui ne demandait qu'à s'envoler sous ce souffle excitant mais qui bientôt, allait devenir obscène pour elle. Les personnes qui la croisait, devaient la trouver bien prude à tenir ainsi serré les pans de son vêtement. S'ils avaient eu la moindre idée d'où elle se rendait...!!!
Elle appuya sur l'interphone. Personne ne lui répondit mais la lourde porte s'ouvrit. Elle prit l'ascenseur le cœur battant. Ne pas réfléchir, assumer sa propre demande, se jeter dans cette pénitence les yeux fermés.
La porte de l'appartement était ouverte. Elle entra. Au fond du couloir, une pièce était allumée, la seule...ce qui rendait encore plus angoissant l'intensité pathétique de ce moment.
Elle demanda si quelqu'un était là.
Elle n'eut pas réponse .
C'était une chambre sobre, digne d'une cellule, idéale pour la situation.
Elle posa son sac sur une petite table et s'assit sur le lit.
Elle aperçut un mot sur l'oreiller.
C'était des ordres exigeant d'elle de ne jamais rien dire et de se déshabiller.
ELLE s'exécuta, fébrile, en sueur, impatiente et inquiète à la fois.
Sans un bruit, IL entra, nu, le visage recouvert d'un masque noir qui rendait cette scène terriblement excitante. Dans sa main droite il tenait un gros ceinturon de cuir qui lui parut redoutable.
ELLE sentit son corps fondre, son trouble était incontrôlable. Ce moment tant attendu, elle allait le vivre ou plutôt le subir.
Sans un mot, IL la fit se retourner et s'étendre sur le ventre . Il lui prit les poignets et lui montra qu'il fallait qu'elle se tienne aux barreaux des montants du lit.
Il lui remontra le mot en insistant sur le passage lui imposant le silence.
Elle se mordait la langue. Elle avait mille questions mais ce n'était plus le moment.
L'ambiance était pesante. Elle n'était plus rien qu'un jouet offert à son bourreau. Son ventre était rempli d'incohérence, bouleversé par l'angoisse et chaviré par un besoin sensuellement et charnellement insupportable.
IL lui écarta les jambes, son corps ainsi couché dessinait un grand X de circonstances.
Elle entendait le sang fracasser ses tempes, sa respiration haletante, depuis longtemps, n'était plus contrôlée. Elle essayait sans succès de se reprendre.
Le premier coup la surprit par sa soudaineté. Son corps entier se raidit mais il était trop tard. Le claquement sensuel de la sangle de cuir comblait ses attentes. Elle pensa qu'elle était sacrément vicieuse pour se faire une telle réflexion. Cet écart de concentration ne lui fit pas penser au second coup qui enflamma son postérieur. Elle y était, elle assumait, elle souffrait...
Épiant la frappe suivante elle hurla malgré tout, en ressentant la puissance du troisième choc. Une main s'abattit sur ses fesses. IL lui tira les cheveux pour relever sa tête. Tendant un index explicite, toujours sans un mot, il lui montra sa main au doigts reliés comme pour une gifle puis, les écarta formant le chiffre cinq qu'elle comprit de suite être la menace d'une rallonge possible de son supplice en cas de nouvelle rupture du silence.
Le quatrième coup électrisa son corps. La douleur brûlante, lancinante, se diffusa dans toute sa carcasse de vilaine fille.
Oui, une vilaine fille... C'est ce qu'elle était se dit-elle en pensant à toutes ses erreurs qu'elle était en train d'expier.
Le cinquième lui donna l'impression qu'il la déchirait. Instinctivement, elle placa ses mains comme pour se protéger... Cette insoumission flagrante lui valut la colère de IL qui lui retira ses bas pour les enrouler à ses poignets et l'attacher avec, aux barreaux qu'elle avait fait l'erreur de lâcher. Lui tirant une nouvelle fois les cheveux pour relever sa tête, il lui montra la sentence en exhibant les cinq doigts bien écartés. Il n'y aurait pas de sursis.
Ne plus réagir, uniquement subir...!
Le sixième contact embrassa ses cuisses et ses reins. Elle était essoufflée, sans conscience du temps passé. Il lui fallait penser pour compenser la douleur qui se diffusait malignement comme elle le redoutait...
Cette vilaine fille aux si nombreux pêchés qu'avait-elle de si pervers à se reprocher...?
Le septième cinglement de la courroie de cuir lui rappela ce délicieux garçon qu'elle avait prit plaisir à faire souffrir alors qu'il ne voulait que son bonheur. Elle s'en était (un peu...) voulu de l'avoir délaissé pour s'afficher ouvertement avec un inconnu qui lui, l'avait très vite, délaissée, elle...!
Le huitième , elle l'entendit siffler avant de se fracasser sur sa chair. Elle le dédiait à cet amant d'un soir qui n'avait eu pour elle que de l'attrait pour ses formes et son excès d'intérêt pour sa virilité. Elle qui rêvait de libertinage se disait qu'elle y avait déjà goûté sans s'en apercevoir.
Le neuvième fut terrible car, la tête vide, elle n'était que souffrance. Elle tirait sur les bas toujours agrippée aux barreaux. Elle espérait trouver de l'apaisement dans la douceur du nylon. Il lui fallait penser. Elle n'y arrivait plus... Elle sentait le goût salé de ses larmes qui glissaient sur les bords de ses lèvres.
Le dixième lui arracha un sanglot hoquetant. De suite, elle se mordit la langue de regrets. Il devait être le dernier initialement et elle avait espéré l'amnistie de son erreur et l'oubli des cinq coups supplémentaires...
Elle compris au onzième qui vint très vite, qu'il n'en serait rien.
Tout était couleur de sang dans sa tête mais malgré cette douleur entièrement diffusée dans chaque parcelle de son être, elle ressentait le plaisir d'avoir osée aller au bout de sa démarche.
Le douzième fut horrible et divin à la fois. Souffrir dans ce moment là, était sa quête. Elle était martyre et elle s'aperçut qu'elle aimait ça... Pour le moment et modérément toutefois...!
Le treizième fut insupportable. Elle haïssait tous ces hommes qui n'avait pas su l'aimer comme elle l'espérait. Les doux, les durs, tous étaient responsables de son mal être qui inspirait ce manque qui la conduisait ici...
Le quatorzième la rendit philosophe. Elle avait voulu souffrir pour expier toutes ses errances de choix, de goûts, de décisions... Elle était comblée... IL, véritable sadique (elle en était maintenant et hypocritement persuadée) avait sublimé son aspiration.
Au quinzième, elle ne put retenir ses sanglots. Son corps entier gémissait. Elle pleurait, criait, le corps secoué de spasmes dont elle ne savait plus s'ils étaient de souffrance ou de plaisirs...
Haletante, hoquetante, hébétée, surprise par elle-même, elle se rendit compte qu'elle avait joui. Ses pleurs ne pouvaient plus s'arrêter. L'arrêt du supplice la laissait comme une marionnette dont seul IL pouvait tirer les ficelles.
La tête dans l'oreiller, le cœur au bord des lèvres, elle sursauta à la fraîcheur du contact apaisant qui irradia dans son dos. IL étalait sur les marques pour quelques temps, tatouées sur sa peau, un onguent apaisant qu'il régalait doucement sur sa peau meurtrie.
ELLE était en transe. Sa sensualité n'avait jamais été autant exacerbée. Après cette souffrance, tout n'était que caresses voluptueuses et son envie de plaisir était au paroxysme. Elle ouvrait et fermait sans pouvoir se modérer ses cuisses libres et gourmandes d'extases.
Son bourreau devint son amant à qui elle s'offrit sans pudeur dans une position qui n'était que soumission. Sa pénitence continuait et elle l'appréciait de plus en plus... Elle se dit qu'elle était vraiment perverse tout en se laissant submerger bruyamment par l'orgasme formidable qui la chavira... Son cri fut un exutoire délicieux.
IL la libéra en défaisant lentement les liens qu'étaient devenus ses bas.
Exténuée, libérée enfin de cette frustration qui la tétanisait, ELLE se laissa aller dans ce silence devenu rassurant. Elle s'assoupit, la conscience tranquille.
Ce petit somme réparateur lui avait fait du bien. Elle se leva et chercha la salle de bains. IL était déjà parti, l'appartement était vide. Elle répendit de l'eau fraîche sur son visage et fit de même délicatement avec son bas de dos.
Ses fesses étaient écarlates et les traces du ceinturon commençaient à se dessiner sur sa peau nacrée... En se caressant, la douleur enflamma ses sens. Elle se dit qu'elle n'était pas normale d'aimer ça...!
Elle apprécia l'intention précautionneuse de IL d'avoir prévu cette robe large au niveau des hanches et trouva pertinente l'absence de culotte car la morsure de l'élastique aurait été intolérable.
Elle sourit en se disant qu'elle allait adopter cette tenue vestimentaire durant quelques jours car son postérieur la brûlait avec une intensité qu'elle pensait devoir durer un moment. Elle sourit en pensant à ce que diraient ses collègues s'ils savaient ce qu'elle ne portait pas...! Elle était bien et trouvait cela excitant.
Avoir franchit cette étape, l'apaisait... Elle était fière d'avoir enfin osé. IL avait pleins d'idées pour l'entraîner vers ces chemins buissonniers qu'elle avait envie d'explorer. Elle sourit à cette idée qu'elle trouva grisante. Elle était vraiment perverse et cela était délicieusement bon.
Les cernes sous les yeux lui rappelèrent l'intensité sensuelle de l'expérience venant d'être vécue. Elle mit des lunettes de soleil pour les cacher et quitta rapidement l'appartement.
Elle se sentait légère, moins prude en regagnant sa voiture. Elle appréciait ce petit vent bien agréable qui glissait sous sa robe et calmait ses brûlures. Elle marchait doucement, savourant la caresse.
Mais il fallait se dépêcher. ELLE avait disparue momentanément.
La mère de famille respectable et très sage, avait repris sa place...!!!
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Par la suite, nul n’évoqua l’incident, ni le lendemain ni aucun des autres jours qui suivirent. Néanmoins, il marque l'origine de ce couple que nous allions former sans l’avoir voulu ni l’un ni l’autre. Cette gifle spontanée avait donné à chacun sa place, sans autre préambule, et tout s’organisa à partir de là. En baissant la tête après la gifle, sans exprimer de protestation ni retenir les larmes qui lentement glissèrent sur ses joues, Sarah s’offrait. En la giflant, je l’acceptais, elle devenait mienne.
La vie « commune » se poursuivit sans autre écueil, comme la routine de deux êtres qui ne partageaient rien d’autre que les repas, les parties de carte ou les soirées de lecture. Chacun veillait à ne pas troubler l’intimité de l’autre et si je la surpris nue, quelques fois par l’entrebâillement de la salle de bain, ce ne fut que par hasard et je détournai aussitôt le regard.
A la fin de la semaine, il me fallut m’absenter quelques jours pour un voyage d’affaires à Lyon. Un nouveau client se présentait et, dans les mauvaises conditions financières où j’étais, l’opportunité était à saisir. J’en informais Sarah et pris le train le vendredi, aux aurores.
Le séjour lyonnais ne se déroula pas exactement tel que je l’avais imaginé. Mieux, probablement, mais avec des conséquences inattendues.
Le client m’avait donné rendez-vous à son bureau en début d’après-midi, au quatrième étage d’un immeuble du quartier de la Part-Dieu. Le type était affable, plutôt élégant et d’une stature imposante. Sa secrétaire m’installa dans une salle de réunion où étaient déjà empilés tous les documents comptables. Il me fallut travailler jusqu’au soir pour en prendre connaissance et me faire une première idée.
Il sautait aux yeux que le client fraudait le fisc et qu’il le faisait avec un amateurisme qui pouvait le mener droit devant les juges. Sa société n’existait que depuis deux ans, elle avait échappé aux contrôles, la chance ne durerait pas.
Lorsqu’épuisé, je refermai le dernier livre, la secrétaire avait disparu. Il était toujours dans son bureau, je frappai à sa porte.
- Entrez-donc ! Vous avez fini ?
- Un premier survol, oui.
- Et alors, qu’en dites-vous ?
- Il faudrait que nous en parlions tranquillement.
- Il se fait tard, en effet. Accepteriez-vous de dîner avec moi, je vous invite goûter une cuisine dont on ignore tout, à Paris.
- Soit !
- Au fait, conclut-il en se levant, appelez-moi Maurice.
Il n’y a qu’un lyonnais pour croire les parisiens incultes en gastronomie mais je dois avouer qu’à l’entrée dans le bouchon, l’atmosphère particulière du lieu, chaleureuse et pleine de vapeurs de charcuterie et de vin, me détendit tout à fait.
Le repas fut on ne peut plus convivial. Fin connaisseur, Maurice, choisit les plats et les vins avec expertise. Quant à la conversation, elle commença par un mélange d’évocations culinaires, d’anecdotes lyonnaises et, très discrètement, d’interrogations sur ma vie personnelle. On finit par en arriver à la gestion de son agence.
- Soyez franc avec moi. Nous n’avons encore rien signé et je veux savoir à quoi je m’engage avec vous.
- Honnêtement, je ne peux accepter de prendre en charge votre comptabilité , en l’état actuel.
- Et pourquoi ?
- Vous avez commis de nombreuses « erreurs » ces deux dernières années, erreurs que j’attribue à de la maladresse ou une connaissance insuffisante des règles fiscales. Un inspecteur des indirects, lui, serait moins indulgent…
- Et si vous me remettiez tout en ordre ?
- C’est à voir…
Une serveuse joliment tournée, aux formes mises en valeur par son uniforme de serveuse - chemisier blanc et jupe noire - nous était attribuée. Maurice eut un sourire ironique en interceptant le regard que je lançai sur sa croupe chaque fois qu’elle nous tournait le dos.
- En vérité, dis-je, vous avez une première solution : reprendre les deux années écoulées et régulariser. Cela vous coûtera une jolie somme mais vous aurez l’esprit serein.
- Et l’autre ?
- Vos activités d’import-export vous ouvrent des possibilités qui, à défaut d’être légales, sont extrêmement difficiles à détecter…
- A quelles conditions ?
- Celle de créer deux ou trois sociétés partenaires, sous prête-nom, dans différents pays d’Europe, en choisissant les moins coopératifs, fiscalement parlant.
Maurice resta un long moment pensif, plus intéressé par l’arôme de son verre de Côtes du Rhône que par mes propos. Finalement, son visage s’illumina d’un grand sourire :
- Si cela vous dit, mon cher, nous finirons la soirée dans un établissement que je fréquente et dont le patron est un ami.
C’est ainsi que trois quarts d’heure plus tard, nous nous installions au comptoir d’un discret cabaret du quartier de la Croix-Rousse. L’établissement n’était pas très vaste mais suffisamment pour contenir une petite scène où venaient se déshabiller de jolies jeunes femmes et une douzaine de tables occupées pour l’essentiel par des hommes esseulés. Les serveuses avaient les seins nus et des robes ostensiblement trop courtes. Maurice commanda deux gins fizz.
- Puisque nous allons travailler ensemble, il va falloir que vous vous mettiez au gin fizz ! Tenez, dit-il en pointant du menton le fond de la salle, il y a là un ami que j’aimerais vous présenter. Il s’appelle Georges, la boutique est à lui, je crois que lui-aussi aurait besoin de vos services.
Le Georges en question nous invita simultanément d’un geste à le rejoindre à une table à l’écart, au ras de la scène. C’était un homme de la cinquantaine, un peu bedonnant, costume froissé, cravate de travers, mais dont on mesurait instantanément l’absence de principes. On faisait avec, ou pas, à ses risques et périls.
Les présentations faites, la conversation roula sur les difficultés des petites entreprises et les ennuis que le fisc cherchait systématiquement à d’honnêtes commerçants comme lui. Je m’engageai à le retrouver le surlendemain pour éplucher ses comptes et lui proposer des solutions. Satisfait de ce premier contact, Georges offrit une tournée et se fit le plaisir de claquer les fesses de la serveuse une fois qu’elle eût servi le champagne frelaté qui faisait l’ordinaire de la maison.
Sur scène, une rousse splendide était apparue. J’en perdis le fil de la conversation. Il n’était pas possible que cette fille soit une professionnelle, à moins qu’elle ne fit que débuter, tant il y avait d’approximation dans ses mouvements. Elle se déhanchait avec une grâce innée mais avec aussi des relents de pudeur attendrissants. Sa poitrine pleine et haute, ses hanches étroites, ses fesses bombées, sa peau laiteuse, tout d’elle me rappelait Sarah. Un fin collier de métal rehaussait le port de son cou. Son ventre ondulait tandis que ses mains glissaient vers son entrejambe. Son string tombé, on put admirer un sexe aussi lisse que l’albâtre et assorti d’un large anneau d’où ruisselait de petites chaînettes scintillantes. L’effet était saisissant., mais il fallait une attention aigüe pour discerner la marque ronde à l’intérieur de sa cuisse, presque dissimulée dans le pli de l’aine et qui prévenait les importuns que la jeune femme avait un propriétaire. Elle glissa son doigt dans sa fente et mina, avec un certain talent, toutes les phases de la jouissance. Je me tournai vers Georges :
- Elle est à qui ?
- A moi, pourquoi ?
- Pour rien.
- Vous la voulez ?
- Non, merci, je crois que je vais rentrer.
- C’est comme vous voulez. Je vous l’offre pour la nuit, comme avance de votre travail.
- Je ne prends jamais d’avance. Je vous fais une offre, vous acceptez ou pas.
Sur ce, j’abandonnai mes compagnons et rentrai à l’hôtel, seul mais avec assez d’images en tête pour combler ma nuit.
Après m’être longuement masturbé dans ma chambre d’hôtel, je sombrai dans le sommeil.
Le lendemain matin, le téléphone me tira du sommeil. Maurice voulait pour me voir. Avec ce ton dont usent les patrons vis à vis de leurs subordonnés.
- J’espère que je ne vous réveille pas.
- Si.
- Je sais que nous sommes samedi mais j’aimerais approfondir vos suggestions. Nous pourrions nous retrouver au bureau vers 14 heures, si vous êtes d’accord.
- Pas de problème.
- Parfait ! Et si cela vous fait plaisir, vous dinerez à la maison. J’ai parlé de vous à ma femme et elle serait enchantée de vous connaître.
- Ce serait un honneur.
- Alors à demain, 14 heures, au bureau.
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Samia.
*****
La bonne me dit:
— Merci et bon voyage, Mademoiselle.
Entendons-nous, je n'ai pas fait ça par intérêt pour la bonniche, mais pour tester mon pouvoir sur Julien. On redescend. Son père nous attend. Qu'est-ce qu'il a décidé, le gros? Il donne des billets à Julien en disant:
— Voilà ta semaine.
Sa semaine? Il n'a plus 12 ans, quand même! Enfin si, par certains côtés. Julien me donne aussitôt l'argent. Bien... Je dis au père:
— Au revoir, Monsieur. On sera là dans un mois, pour les préparatifs du mariage.
Je dis à Julien:
— Va dire au revoir à ta mère.
— Oui, Samia.
Quand il est sorti, le père me pose la question:
— Tu ne demandes pas d'argent?
— Non, je veux un mari soumis, pas de l'argent. Vous me ferez un cadeau quand je le ramènerai "clean".
— Clean, ça veut dire?
— Désintoxiqué.
Le père me prend par la taille et me colle à lui en disant:
— Tu me plais, toi. Je suis sûre que tu es vénale, mais qui ne l'est pas... Si tu réussis, je te proposerai un job dans mon usine.
— Un job intéressant?
— Je crois...
Et là, il m'embrasse sur la bouche. Je me laisse faire un court moment, puis je me dégage doucement en disant:
— Beau-papa, nous ne sommes pas seuls.
La petite bonne nous regarde en souriant, mais ça ne le dérange pas. Il me donne une claque sur les fesses en disant:
— Tu me plais de plus en plus.
Dès qu'on est sorti de la villa, je récupère mon sac dans la jeep et je laisse les clés sur le contact. On prend la petite route qui va vers la ville. Bien sûr, je me dis: « Mais qu'est-ce que tu fous? » N'importe quoi! Bah, on verra bien... Je ne veux pas trop réfléchir, j'agis à l'instinct, je réfléchirai plus tard.
J'entends une voiture arriver et je fais un signe de la main accompagné d'un grand sourire. Le conducteur s'arrête. Je lui dis:
— On va vers l'autoroute, ce serait très gentil si vous pouviez nous déposer dans la direction.
Il est d'accord, on monte dans la voiture. L'homme habite dans la région, ce n'est pas un Parisien en week-end. Il a une quarantaine d'années et il est plutôt sympa.
Je m'assieds à côté de lui et on parle. Non, le jeune homme n'est pas mon petit ami, c'est mon demi-frère. C'est un tout petit peu plus crédible que mon frère, étant donné que j'ai des cheveux presque noirs et la peau ambrée, je suis la nuit, tandis que Julien est blond et pâle comme... la lune. Je remonte un peu ma robe rouge et la main du chauffeur s'égare sur mes cuisses. Je lui dis:
— Vous pourriez peut-être nous déposer au péage de l'autoroute, M'sieur...
— C'est que...
Je prends sa main et la remonte jusqu'aux poils de ma chatte. Il me jette un rapide coup d'œil et dit:
— D'accord...
Je le laisse un peu jouer avec ma chatte, ça ne mange pas de pain. Au contraire, ça fait plaisir à tous les trois: ma chatte, lui et moi. Pourquoi dépenser de l'argent pour un taxi alors qu'on peut demander à des gens de vous déposer.
Mon chauffeur peloteur nous amène au péage. Je lui donne un baiser et on sort de sa voiture. En descendant, je me trousse pour lui montrer mes fesses. Le pelotage, c'est le prix de la course, la vue de mes fesses c'est le pourboire!
Je laisse passer quelques voitures immatriculées dans la région. En voyant arriver un petit autocar, je m'avance avec mon plus beau sourire. Merde! Il ne s'arrête pas. Ah, si. Il s'arrête un peu plus loin. Je crie à Julien:
— On court.
J'arrive à la portière du conducteur. Il baisse sa vitre et je lui dis:
— Mon frère et moi, on va vers le Sud...
— Montez. Les prêtres veulent bien vous prendre.
Les prêtres?? Je fais le tour et on monte. Les passagers sont tous des gens d'un certain âge. Ils nous sourient, moi aussi. Dans le fond du bus, il y a deux prêtres... en soutane! Je leur dis:
— Bonjour. Merci beaucoup de nous prendre.
Un des prêtres est un gros homme chauve, ou alors on lui a raté la tonsure. Il a le nez assez rouge. J'ai l'impression qu'il doit abuser du vin de messe. À côté de lui, je découvre un prêtre beaucoup plus jeune. Le gros ecclésiastique nous dit:
— Soyez les bienvenus, mes enfants... Ne soyez pas surpris de nous voir en soutane, nous sommes des intégristes et nous allons à un congrès à Marseille.
— Oh, c'est une chance mon Père, nous allons aussi à Marseille.
— Dieu nous a mis sur votre chemin, ma fille. Je me présente: père Martin, curé de Varennes-en-Argonne et voici le Père Lucas, curé de Stenay.
Je réponds bien poliment:
— Enchantée. Moi, je m'appelle Samia et mon demi-frère, Julien.
J'ajoute un peu plus bas:
— Il est un peu demeuré.
Vu la tête d'ahuri qu'il fait pour le moment, c'est très crédible.
À l'arrière, il n'y a qu'eux deux et un homme âgé dormant appuyé contre la fenêtre. Le père Martin est sympa. Il nous explique la raison de son intégrisme. Franchement, ça me saoule, mais je fais semblant d'être passionnée. Ils emmènent des retraités catholiques de la région des Ardennes passer quelques jours dans une maison mise à leur disposition par Monseigneur l'Évêque.
De mon côté, je lui raconte un peu n'importe quoi. On était en vacances chez des cousins au Crotoy, mais mon frère rêve de voir la Méditerranée. De mon côté, j'ai eu une pneumonie et j'ai beaucoup prié Sainte Sara pour guérir, alors je voudrais aller aux Saintes-Maries-de-la-Mer pour la remercier. Belle petite histoire, non? En plus, c'est vrai, je veux remercier Sainte Sara, mais de m'avoir dégotté Julien. Il me demande:
— Tu es une gitane?
— À moitié mon père, ma mère est une Rom.
— Ce n'est pas un peu dangereux de faire du stop quand on est une fille aussi belle que toi et qu'on a une robe aussi courte?
— Je prie tous les jours le Seigneur pour qu'il nous protège... Nous ne sommes pas riches, on ne peut pas se payer le voyage en train.
Le père Lucas intervient dans la conversation:
— J'espère que vous restez sérieuse, mon enfant.
En disant ça, il a tout à coup un petit air lubrique qui me semble de très bon augure. Je réponds:
— Parfois oui, parfois non, mon Père. Je dois parfois faire certaines choses pour avoir de l'argent, afin d’acheter des médicaments pour mon frère épileptique. Comme on dit: " nécessité ne connaît pas de loi "
Je pousse un peu pour avoir les larmes aux yeux, mais en réalité, j'ai plutôt envie de rire. Heureusement, Julien a pris une mine de circonstance.
Le père Martin soupire, puis me répond:
— Comme vous avez raison, ma fille... On est parfois obligé de faire certaines choses. Si je vous disais...
Là, il baisse la voix:
— Si je vous disais que le père Lucas et moi-même commettons parfois le péché de chair, mais nous nous confessons... l'un, l'autre.
Ben voyons... Je sens qu'on va s'entendre comme larrons en foire, les pères et moi. On discute encore un peu. Il me dit qu'on va voyager toute la nuit et qu'on sera à Marseille demain, en fin de matinée. Ils ne vont pas à l'hôtel, car ils n'ont pas un gros budget pour emmener les pensionnés en vacances.
Je remarque la montre du Père. Je lui demande:
— Oh! vous avez une Rolex, mon Père?
— Oui... euh... un cadeau d'un de mes paroissiens, certainement une fausse.
Je prends son poignet et je regarde attentivement sa montre en disant:
— Non, non, c'est une vraie Rolex.
— Vous croyez? Comment voyez-vous cela?
— Parce que l'aiguille des secondes est fluide, elle semble flotter sans à coup. Les aiguilles des secondes des fausses ont un mouvement saccadé.
Ils sont impressionnés par mon explication. Il faut dire que j'ai déjà eu quelques Rolex dans les mains, quand... euh... passons.
On s'arrête à une station d'essence pour faire pipi et manger. Le père nous conseille un sandwich. Julien a vraiment l'air à côté de ses pompes. Il faut dire que je le désintoxique à la dure: pas de joints, pas de coke et même pas d'alcool... C’est moi, sa drogue!
On choisit des sandwichs et des bières. Dès qu'il a vidé sa bouteille, Julien me demande:
— Je peux avoir une bière de la région? S'il te plaît, Samia. Je... ça me fait du bien, juste une s'il te plaît.
J'adore quand il me supplie comme ça. Je le laisse un peu attendre. Si on était seul, je le ferais ramper et lécher les semelles de mes chaussures. Je finis par lui répondre:
— C'est trop cher.
Le père Lucas lui donne une pièce en disant:
— Tiens, va chercher ta bière.
Julien prend la pièce en remerciant, mais il me regarde... je vais dire, peureusement. Genre: « Je peux? » Je lui fais un petit signe de tête et il bredouille:
— Merci Samia.
Il va acheter ce qu'il y a de plus fort comme bière de la région. J'adore le contrôler. Le père Martin me fait remarquer:
— Tu es sévère avec lui.
Aah, on se tutoie? Je réponds:
— Il a tendance à trop boire et il n'a pas fini sa croissance (surtout du côté de sa bite!). Je fais ça pour son bien.
On parle encore un peu... de moi. Ils me font des compliments, je suis si belle, et puis mes yeux noirs et puis mes... Comme ils louchent dans mon décolleté, je propose:
— Mes nichons?
Ils pouffent comme des collégiens.
— Oui... Vous êtes une très belle jeune femme.
Le conducteur vient nous dire qu'on doit repartir. On remonte dans le car et on va s'asseoir à l'arrière. Il y a un retraité, le Père Lucas, moi, le Père Martin et Julien. La nuit tombe et dans la pénombre, la main du père Martin s'égare sur mes cuisses. Je le laisse faire. C'est un prêtre, après tout. Il fait de plus en plus sombre dans l'autocar. Tout le monde dort ou somnole ou fait semblant. Le père met ma main sur la bosse qui déforme sa soutane et me dit à l'oreille:
— Ma chère enfant, jouons cartes sur table. J'ai envie de toi et tu n'es manifestement pas une oie blanche. Quatre cents francs pour une pipe au père Lucas et à moi.
À suivre.
Si vous voulez des renseignements sur mes livres, des photos et des dessins, écrivez-moi mia.michael@hotmail.fr
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Il osa déposer un tendre baiser
Sur sa bouche coquelicot pulpeuse
Son souffle sur sa nuque dorée
Fit frémir ses boucles joueuses
Ses mains devinèrent ses contours
Si ronds, si fermes, si palpables
Vertige que la belle savoure
L'émouvoir la rends désirable
La robe noire moulant son corps
Souligne ses formes harmonieuses
Son décolleté .... Est une fureur
Abrite une poitrine aguicheuse
Viens, je t'amène pour danser
Balance ton déhanché de reine
Etoile de mes nuits fantasmées
Beauté au désir irréel
Il bredouilla des mots étouffés
Espérant qu'elle sera sienne
Que faire d'une si jolie poupée
Si je ne peux la garder Mienne...
Le 0311 2019
fiction
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bougie
La flamme éclaire
la paraffine fond
gouttes coulent en bonds
solide sur la peau
carapace de verre
chaleur diffuse profonde
pour résister dos rond
remuant comme un vers
chaleur très diffusée
douleur plaisir mêlés
délice approfondi
sens en ébullitions
sexe en congestion
orgasme ressenti
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(Réédition du 02/11/2019 -> 31/03/2024 - 1394 Vues)
.
Avoir Des Soumises, c'est avoir Des Femmes qui se portent l'une l'autre, et non qui se supportent.
Ce n'est pas tant l'importance de leurs désirs à s'aimer, mais à se fondre dans leurs vulnérabilités durement acquise.
La vision d'une sensualité qui ondule, apte à vous bercer et rendre l'horizon plus clair et serein.
Des sirènes le vent en poupe, vous dans leur sillage, seul Maître à bord et à la barre.
Avec comme profond plaisir, l'ivresse de dompter des nymphes, furies des mères et des "o",
avec comme seule frustration, de ne pouvoir nager en leur compagnie, car ce bien-être leurs sont réservées.
Une célébration de la vie, où l'homme pour une fois, en est le vaisseau et l'instigateur.
Article du même auteur :
https://www.bdsm.fr/blog/5742/La-chevauch%C3%A9e-fantastique/ -> La chevauchée fantastique.
https://www.bdsm.fr/blog/5033/Les-joies-de-l'exhibition-virtuelle/ -> Les joies de l'exhibition virtuelle.
https://www.bdsm.fr/blog/2669/Ma-premi%C3%A8re-correction/ -> Ma première correction.
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La sodomie pratique sexuelle qui vise à pénétrer l'anus de son ou de sa partenaire
?
La sodomie aujourd'hui, la base d'un rapport sexuel
En ce 21ème siècle, il existe toujours une grande différenciation de pensées et de lois selon les pays du monde, la "sodo" pouvant ainsi être perçu comme un rapport sexuel banal ou, à l'inverse, pouvant être prohibée..
À l'inverse du vagin et de la vulve, le rectum et l'anus ne sont pas naturellement disposés à l'exercice du rapport sexuel et ce, en raison d'une lubrification naturelle inexistante. Or, l'anus est une zone du corps humain qui peut être amené à donner une sensation de plaisir très intense et une excitation sans précédent à la personne se voyant être stimulée. Autrement dit, l'anus est une zone réellement érogène. Le plaisir que peut apporter la pratique de la sodomie ou de l'"enculage" est donc surtout démultiplié lorsqu'il s'agit bien évidemment du partenaire dit passif.
Le lubrifiant anal pour un confort optimal
En ce sens, le fait de réaliser des allers-retours peut conduire la femme jusqu'à l'orgasme tandis que chez l'homme, ce serait plutôt la stimulation de la prostate qui le ferait monter au septième ciel. Pour des raisons de commodité, une préalable lubrification anale est conseillée afin d'éviter tout risque de lésion voire toute sensation désagréable lors du début de la pénétration. Cette lubrification peut être réalisée par le biais de plusieurs moyens comme la salive, un lubrifiant dit artificiel ou encore et tout simplement un préservatif lubrifié. une pénétration "à sec" n'est autre chose qu'une pénétration qui se veut être réalisée sans aucune lubrification préalable (même si elle est douloureuse, c’est la preuve de la soumission). Si la pénétration anale peut être relativement douloureuse pour un très grand nombre de personnes,. C'est ainsi que bon nombre d'individus pratiquant le sexe anal réalisent des exercices qui permettent un assouplissement de la zone anale en vue de se dilater au mieux. Un exercice quotidien est donc bien évidemment recommandé pour les personnes qui sont amenées à pratiquer la pénétration anale régulièrement.
La sodomie et son succès dans le monde de l'escorting
Autre point à présent, la côte de popularité de la sodomie en France. Afin de globaliser la chose, il est tout bonnement à savoir que le sexe anal est entrée dans les moeurs en ce 21ème siècle et qu'une grande quantité de personnes, du moins celles interrogées à ce sujet en 2007, auraient déjà pratiqué une fois la pénétration anale, c'est-à-dire environ 40% des femmes pour 50% des hommes. La plupart des call-girls parisiennes n'hésitant pas à souligner le fait qu'elle pratiquent la sodomie ou l'anale par des termes spécifiques .
Aussi, il existe un univers où la pratique de la sodomie est monnaie courante, univers qui se voit être présenté au travers d'un acronyme. Lequel ? Le BDSM. En effet, dans le milieu du bondage, de la discipline, de la domination, de la soumission et du sadomasochisme, il n'est pas rare qu'un homme ou une femme se voit être pénétré, et plus particulièrement analement parlant, par un dominateur ou une dominatrice.
De plus, c'est au moyen de plusieurs procédés que les sodomies peuvent être réalisées. Par exemple, s'il s'agit d'une dominatrice qui ne soit pas transsexuelle, cette dernière peut être amenée à utiliser un gode-ceinture ou un strapon,
Les variantes sont tellement nombreuses qu'il est donc souhaitable de laisser libre cours à l'imagination de tout un chacun. Eh oui, que ce soit pour enculer une escort girl mais aussi pour se faire enculer par une dominatrice. Il est de plus en plus de libertins masochistes qui cherchent une escort gode ceinture ou "enculeuse". Cela leur permet de se sentir femme le temps d'un jeu de rôles et pour le plaisir de tout un chacun.
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L'été dernier - fortes chaleurs aidant, sans doute- Maître Guitout m'installe en voiture, yeux bandés, après m'avoir introduit sous mon boxer une grande quantité d'orties fraîches, bien réparties entre fesses et sexe... Une chaleur supplémentaire embrase alors mon corps immobilisé sur le siège; les chaos du chemin emprunté par le 4 x 4 plutôt rapide, enfin , je crois, accentuent plus encore mon échauffement. Il stoppe! dégage le polo et place sur chacun de mes tétons deux pinces agrémentées d' orties aussi... Douleurs... Douceurs = DELICES ou SUPPLICES?
c'était que je l"accomplisse...! pour tout bénéfice! (à suivre)
PS il faut lire: NATURE, mille excuses ou punition(s) selon votre volonté, Bien Soumicieusement.
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Lorsque j’entendis cette voix, mon rythme cardiaque s’accéléra d’un coup...
La séance avait débuté depuis 30 minutes lorsqu’elle arriva. Elle attendait à l’entrée de l’appartement, perchée sur ses hauts talons. Petite robe noire, comme moi. Mon Dom lui tendit sa main et il prit la sienne élégamment pour la faire rentrer.
A genoux sur un tapis moelleux, je gardais les yeux grands ouverts pour ne rien perdre de la scène. Je ne m’attendais pas à sa venue, pas aujourd’hui. Nous en avions parlé depuis longtemps, nous avions enfin trouvé notre perle. Mais si j’avais beaucoup échangé avec elle, par mail, par photos interposées aussi, je ne l’avais pas encore rencontrée alors je ne pensais pas que cette première rencontre se ferait en séance.
Mon Dom me regardait en souriant tout en l’aidant à enlever son manteau. Mon Dom, au sourire espiègle, si désirable en cet instant.
Ils se parlaient mais je n’entendais pas.
Sans lâcher sa main, il la conduisit vers le grand tapis central où je me tenais déjà et il la fit s’asseoir dans une position identique à la mienne, face à moi , à plus d’un mètre de distance.
Dieu que c’était frustrant…
Quelle parfum dégageait-elle ? Quelle douceur avait sa peau ? Je ne pouvais pour l’heure que deviner…
Son regard pétillait.
J’allais parler mais mon Dom m’interrompit.
« Tais-toi petite Jen »
Il venait de se mettre à genoux derrière moi, une main plaquée sur la bouche, l’autre caressant mon flanc.
Je frissonnais sans la quitter des yeux.
Comme elle était désirable… Encore plus voluptueuse que sur les photos. Plus gracieuse aussi si c’était possible. C’était son élégance qui nous avait charmés et j’avais maintenant la confirmation que nous ne nous étions pas trompés.
La contempler tout en sentant la chaleur de mon Dom derrière moi, ses mains sur moi, son souffle dans mon cou……
Un soupir.
Je la regardais. Je guettais ses réactions. Elle nous dévorait des yeux.
Je me plaquais encore plus contre mon Maître et son érection trahissait la même excitation que moi.
Je glissais mes mains derrière moi et je m’agrippais aux cuisses de mon Maître pour le sentir encore plus contre moi.
« Ma petite chienne gourmande, ne sois pas impatiente. »
Ces mots chuchotés à mon oreille décuplaient au contraire mon envie et il le savait très bien.
A regret, je sentis mon Dom s’éloigner.
Il marchait entre nous, autour de nous, caressant notre joue, effleurant notre poitrine. Chaque passage aiguisait un peu plus notre appétit. Et lui ralentissait son pas, ses gestes. Il restait un peu plus longtemps vers chacune, nous faisant lécher son doigt, tirant nos cheveux en mordillant notre cou.
J’étais inondée. De recevoir. De regarder.
J'étais suspendue au ballet des ses gestes...
« Bras tendus au-dessus de la tête »
Nous ne savions pas à qui il s’adressait et face à notre hésitation il rajouta :
« Allez mes petites soum. Obéissez. »
Puis il passa vers l’une et l’autre retirer nos robes en les faisant glisser le long de nos bras.
Il commença par moi et observa d’un œil gourmand ma tenue. Un bustier noir et violet avec une culotte assortie, des bas noirs.
« Tu es divine ma soum. Très bon choix. »
Puis il fit de même avec elle.
Elle était bandante dans son ensemble noir en dentelles. Beaucoup plus sculpturale que moi. Mais je ne la jalousais pas, je ne complexais pas…. L’heure n’était plus à ça. Je bavais…
Et ce que je lisais dans son regard m’envoya un éclair au creux du ventre. Ma chatte se serra.
Oh putain c’était interminable.
Je la voulais.
Lorsque mon Dom revint, il était pied et torse nus, sexy en diable. Il installa une chaise au centre du tapis puis nous passa à chacune un collier au bout duquel pendait une laisse.
Il revint s’asseoir et déboutonna lentement son jean. Lorsqu’il sortit sa queue, je me mordis les lèvres et j’entendis ma belle soupirer d’envie.
Oh il se masturbait, là, à un mètre de nous. Il lécha sa main et fit coulisser sa queue, encore et encore.
Mes envies s’entrechoquaient. Mon désir devenait brulûre, morsure.
Lorsqu’il tira sur ma laisse, mon sexe s’inonda à la seconde.
Hmmm sa queue. Pour moi. Dressée. Palpitante. Suintante. Bientôt sous ma langue.
Il me caressait les cheveux tendrement mais je savais qu’il bouillonnait autant que moi. Et lorsqu’il referma ses doigts sur mon crane, je compris que j’avais l’autorisation de l’engloutir dans ma bouche.
Je gémissais en le suçant profondément. Sans nuance. Juste selon la force de mon désir.
Il grognait…
Et moi je mouillais de plus belle.
Ses doigts toujours refermés sur ma tête me forcèrent à m’écarter.
Nous étions haletants, les yeux dans les yeux.
Il m’embrassa avec passion et me dit en riant :
« Petite Jen as-tu oublié que tu n’étais pas seule ? Tu ne veux plus partager ? »
Je souriais.
Comment l’oublier ?
« Allez, va la chercher »
Je me levai et j’avançai vers elle. Je m’agenouillai devant elle et me plantai à quelques millimètres de son corps, à quelques millimètres de ses lèvres. Une torture… mais tellement délicieuse.
Je savais que je n’avais pas le droit de la toucher tant que mon Maître ne me le disait pas.
« Tu joues avec le feu ma Soumise ! »
Sa voix n’était pas contrariée mais rieuse. Il savait que je ne franchirais pas le pas, obéissante petite chienne.
Cependant il avait raison. La tentation devenait bien trop grande.
Je me relevai et lui pris la laisse tout contre son collier.
Je l’emmenai vers mon Maître. J’étais vraiment en train de faire ça. Emmener cette femme sublime aux pieds de mon Maître. Quel symbole… quelle étape… Pas de hasard de la part de mon Maître. J’acceptais réellement de le partager, je confirmais ainsi mon accord.
Elle s’agenouilla et je fis de même.
Il tira sur la laisse afin d’attirer sa jolie bouche contre sa queue. Elle le léchait, délicatement, de bas en haut.
Ce spectacle, là, à 10 centimètres de moi, était magique.
J’entendais mon Dom soupirer, je le sentais se tendre.
Il me caressa la joue et je levai les yeux sur lui.
Oh ce regard…
Mon Dom…
Elle le léchait toujours et il soupirait de plus belle, les yeux toujours campés dans les miens.
Il tira sur ma laisse et je me mis à lécher à mon tour sa queue.
Ma langue frôlait la langue de ma belle. Nous étions si proches.
Je pouvais sentir son corps, sa chaleur, sa poitrine, sa douceur.
Oh je les désirais tellement.
Nous nous embrassions presque maintenant.
Seule la queue de mon Maître nous empêchait encore de nous embrasser à pleine bouche.
Ces goûts mélangés, cette tension, ce désir immense, ces sensations nouvelles… je sentais la jouissance monter. Je serrais et desserrais mes cuisses au fur et à mesure que nos baisers devenaient plus ardents, goulus, éperdus… Je me frottais sur mon talon et je montais dangereusement.
« Oh !!! A couper le souffle ! »
Mon Dom venait de penser à voix haute. Et sa voix fut le déclencheur d’un orgasme fulgurant.
J’essayai de l’étouffer mais il l’entendit. Il me regarda et me dit :
« Oh ce n’est pas fini petite Jen... ce n’est que le premier... »
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Ou je devrais peut-être mieux dire: «Qu’est-ce qui pousse un homme à permettre et même à encourager une Femme à enfermer sa virilité dans un dispositif expressément conçu pour la rendre inutile jusqu'à ce qu’il soit enlevé ?».
Eh bien pour moi… la clé est dans la fin de cette phrase ... "jusqu'à ce qu’il soit enlevé ». La chasteté en elle-même n'est pas si intéressante. Évidemment, les dispositifs (les ceintures et les cages) exercent sur moi une certaine fascination mais tant que je pouvais les mettre et les enlever à volonté, ils ne sont rien de plus que des jouets coûteux. Si on m’enlève cette capacité, alors là, le jeu change du tout au tout…
Toutes les dispositifs que j’ai eu portés et que je porte encore sont réels, entièrement fonctionnels et aussi sécurisés que possible. Dans tous les cas, le seul moyen pour en sortir est d’avoir la clé ou de le détruire. Ce n'est pas quelque chose que je ferais à la légère, sachant non seulement le prix payé pour le faire fabriquer à mes mesures, mais aussi le prix à payer vis-à-vis de ma Dame ! Je n’ai jamais, jamais eu une clef de réserve. Le jeu d’être verrouillé en en serai complètement faussé... Si j'avais une clef, j’aurais toujours le contrôle et ma Dame ne l’accepterait simplement pas. Donc toutes les clefs doivent et sont en sa possession. Cela implique pour moi de placer ma confiance totale en ma Dame qui va les gérer... Je sais qu’Elle peut, selon Son Désir, me rendre très très facilement la vie très très difficile. Ce genre de confiance nécessite une relation 24/7. La chasteté n'est pas vraiment quelque chose qui se prête à des sessions occasionnelles. Elle fonctionne que dans le cadre d'un mode de vie bdsm.
Le moment où la clé est tournée dans la serrure et que je n'ai plus aucun moyen facile de sortir du dispositif est le début de l'aventure. Un frisson me parcourt suivit d’un long moment de panique ; même après plus de 20 ans de pratique… Qu'ai-je fait ? Pourquoi ? Mais c'est trop tard, bien trop tard. Il est trop tard parce que ma Dame qui m’a verrouillé à une volonté d'acier. Elle est totalement imperméable aux appels à la pitié... et croyez-moi sur parole, après plusieurs semaines de chasteté, je sais supplier, plaider ma cause et ramper pour en sortir ! C'est ça la chasteté.
Ce n'est pas qu’une question de sexe. Il ne s'agit pas que de déni de sexe. Tout est question de contrôle. J’ai remis le contrôle absolu, non seulement de mes organes les plus intimes, mais de mon esprit, de mon corps et de mon âme. Je sais que je finirai par en sortir, mais sans jamais savoir quand, ni comment, ni pourquoi. Ne sachant jamais si ce qu’il m’attend est un orgasme réel, ruiné ou refusé. Ne sachant jamais si je vais baisé ou être baisé... C’est ça la chasteté.
Rien d'autre que je connais ne donne un tel niveau de contrôle à ma Dame sur moi. En étant verrouillé 24/7, je ne suis jamais libre de son contrôle. Le dispositif est toujours là, qu’Elle soit là ou absente. Il fait toujours preuve de la même volonté d’acier, que je le veuille ou non. La question du choix est « Choisir d'abandonner le contrôle, ne jamais savoir quand il sera relâché, pour combien de temps et à quelles conditions ! » C’est ça de la chasteté.
Ce n'est pas facile. C'est très frustrant, parfois inconfortable, parfois douloureux, parfois embarrassant, humiliant, dégradant mais toujours toujours très présent. Il n'y a pas de temps libre, pas de pause, pas de mot de passe qui va l'arrêter. C'est un échange d'énergie complet et total dans sa forme la plus basique et brute.
Certes, ce n'est pas pour tous les hommes et les Dames qui maîtrisent à la perfection ce niveau de contrôle ne sont pas légion, même si Elles n’ont pas besoin d’être en mode « Dominatrice » 24/7. Le dispositif se charge parfaitement de la suppléance ; je l'appelle d'ailleurs ma Petite Dame. Leur motivation ne répond non plus pas à une règle unique ! Chacune a son vécu et ses envies.
lulu
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/!\Cet article s'applique aux relations BDSM s'inscrivant dans une réelle relation suivie sur le long terme visant un abandon de soi total de la soumise envers le Maître. Il est uniquement le reflet de mon ressenti et de mon expérience personnelle. Les avis peuvent diverger à ce sujet et je serai ravi d'avoir votre point de vue en commentaire./!\ Dans une relation BDSM, le bien-être du Maître ET de la soumise doit être préservé. Il faut avouer que c'est la soumise qui prend le plus risque lorsqu'elle s'engage dans ce type de relation. En effet, pour pouvoir être vécue pleinement, elle nécessite de donner au Maître le pouvoir de prendre toutes les décisions la concernant (sauf dérogations à négocier). Elle doit donc s'assurer qu'il utilisera ce pouvoir à bon escient, dans leur intérêt mutuel. On pourrait donc penser hâtivement qu'il n'y a aucun intérêt à humilier sa soumise. J'aimerai donc apporter mon point de vue sur la question. ***L'humiliation comme moyen de s'offrir totalement dans toute sa vulnérabilité*** L'humiliation peut-être une épreuve plus ou moins difficiles suivant l'histoire et l'expérience de chacun. Une soumise ayant un vécu particulier pourra être réfractaire à certaines pratiques. Dans ce cas, il est de la responsabilité du Maître de prendre le temps nécessaire pour évaluer cette difficulté ainsi que sa cause. La soumise aura besoin naturellement d'un soutien renforcé si la décision est prise de lui faire subir cette épreuve malgré tout. Le Maître s'assurera que sa soumise a bien compris l'intérêt de la faire poursuivre tout en lui garantissant la possibilité d'arrêter la pratique à tout moment. Si la pratique en question consiste à exercer une contrainte empêchant la soumise de s'exprimer oralement pour y mettre fin, alors un autre moyen devra être trouvé pour que la soumise puisse avertir son Maître lorsqu'elle atteint sa limite. Je n'invente rien, il s'agit là simplement de bon sens et ce principe est repris dans beaucoup d'articles. Un des bienfaits de l'humiliation, pour ma part, est de renfoncer le lien de confiance avec la soumise. L'accompagner dans une épreuve difficile peut faire évoluer la relation dans le bon sens de manière significative. Elle se livre ainsi entièrement à son Maître qui pourrait abuser de cette position pour lui faire du mal, et pourtant, il l'utilise pour faire progresser sa soumise dans les épreuves qu'elle rencontre. Elle peut ainsi être fière de montrer son dévouement à son Maître ce qui contribue à son épanouissement. En plus de renforcer le lien de confiance dans la relation, l'humiliation peut également permettre de renforcer la confiance que la soumise a en elle-même. Le fait de traverser des épreuves avec succès lui fera prendre conscience de ses capacités, ce qui pourra être bénéfique pour elle également en dehors du BDSM. ***Quand l'humiliation bascule vers le mépris*** Toute pratique, humiliation y compris, doit s'inscrire dans une démarche positive. Il ne s'agit pas de se défouler sur sa soumise ou de la mépriser. Humilier sa soumise sans prendre en compte son ressenti et sans veiller à sa bonne préparation peut avoir des effets dévastateurs. Le respect est de mise, et humilier avec respect n'est pas à la portée de tous. Il y a malheureusement trop de soumises, pleines de bonne volonté, qui se laissent avoir par des pseudo-maîtres qui ne voient en leur dévouement qu'un moyen de satisfaire leur égo et oublier leur complexe d'infériorité. Elles sont forcées à dépasser leur limites sans aucun accompagnement de la part du maître. Parfois même en les faisant culpabiliser par des mots du genre "si tu n'es pas capable de ça, alors tu n'es pas une bonne soumise". A terme, ce genre de comportement produira les effets inverses que ceux recherchés, à savoir la perte de confiance en elle, en son Maître ainsi qu'une grande difficulté à refaire confiance par la suite. Sans compter le traumatisme que cela peut engendrer. Une bonne soumise n'est pas une soumise qui n'a aucune limite, d'ailleurs, en cherchant bien, on finit toujours par en trouver. Une bonne soumise, s'efforcera de faire de son mieux pour satisfaire son Maître malgré ses limites et un bon Maître l'accompagnera afin qu'elle progresse dans les meilleures conditions. D'ailleurs, je n'ai JAMAIS eu quelque début de relation sérieuse que ce soit avec une "soumise" se disant sans aucunes limites. Bien souvent il s'agit de filles malhonnêtes qui disparaîtront dès que le moindre effort leur sera demandé, et bon vent ! La pratique d'actes dégradants ou humiliants peut être enrichissante dans une relation à condition de le faire dans le respect et l'accompagnement de la soumise. Lorsqu'elle est effectuée à bon escient, elle peut permettre de renforcer le lien de confiance entre le Maître et la soumise, ainsi que faire progresser celle-ci dans le dépassement d'elle-même. Suivant les relations, cela peut également permettre de traiter un traumatisme que la soumise a vécu, dans ce cas l'attention du Maître devra être maximale pour garantir les meilleurs conditions de déroulement de la pratique. Les effets des pratiques humiliantes peuvent être négatifs lorsque cela est pratiqué avec des personnes mal intentionnées. Il est donc important de le pratiquer uniquement avec des personnes dignes de confiance et soucieuses du bien-être de l'individu humilié.
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"Détends-toi" murmura-t-elle dans mon oreille alors qu'elle déboutonnait lentement ma chemise. Ses mains me donnaient l'impression de brûler ; des flammes de feu glissaient à l'intérieur du tissu et commençaient à explorer ma chair nue en dessous. Je frissonnais légèrement alors que ses doigts frôlaient légèrement mes mamelons durs puis ils firent glisser lentement ma chemise qui tomba au sol. Des frémissements passèrent dans mon dos, tirant un halètement de mes lèvres et un rire de elle. « Chhhhhut ... je n'ai même pas encore commencé avec toi"
Le lourd collier de cuir qu'elle avait attaché autour de mon cou m’était étranger et bizarre mais excitant. Sa langue pénétra rapidement dans ma bouche, forçant son passage à l'intérieur avant que j'aie une chance de résister. Je commençais à l’embrasser, mais Elle rompit le baiser et me frappa le visage.
"Tu ne devras JAMAIS plus prendre l’initiative avec moi, Jamais ! et ne l'oublies pas », dit-elle d'un ton cassant qui me surprit. Quelques secondes plus tard, j'étais poussé contre la table à manger. Une table en chêne très solide qui pouvait facilement supporter mon poids et plus encore. C’était clair qu’elle savait exactement ce qu’elle faisait.
Elle attacha adroitement une corde à mon collier puis la passant de l’autre côté de la table, elle me força à me pencher et poser mon torse sur la plateau. De nulle part, Elle sorti quatre bracelets en cuir et commença à les boucler étroitement autour de mes poignets et de mes bras au-dessus de mes coudes. Surpris par sa vitesse, je ne pouvais dans ma surprise que regarder mes poignets être tirés et attachés aux coins opposés de la table et mes coudes tirés sur les côtés, immobilisant complètement le haut de mon corps.
J’allais ouvrir la bouche pour lui demander ce qu'elle allait faire, mais, soudain, elle fut remplie de caoutchouc au goût fétide. Une lanière fut serrée autour de ma tête et, à ma grande surprise, le bâillon commença à s'étendre, remplissant ma bouche et me faisant complètement taire. J'étais vraiment impuissant pour la première fois...
Je sentis ses mains qui cherchaient la boucle de ma ceinture, l’ouvrant et puis descendant mon pantalon, me laissant complètement nu. Je sentis que des bracelets supplémentaires étaient bouclés autour de mes chevilles et de mes cuisses au dessus du genou. Mes jambes furent alors écartées. Je pouvais sentir courir ses doigts alors qu’elle travaillait, attachant mes chevilles aux pieds de la table puis écartant mes cuisses aussi loin que possible avant de les attacher aussi. Je ne pouvais plus bouger du tout. J’étais complètement nu, impuissant et bâillonné - totalement à la merci de ma Dame.
«Maintenant, tu vas avoir un choix à faire. Tu t’imaginais très fort dans nos jeux SM de chambre à coucher. Je parie que tu pensais que j'étais juste une gentille maitresse avec qui tu joues au soumis pour avoir du sexe. Tu vois, je t’observe depuis des semaines, je sais ce dont tu as besoin. Encore mieux que ce que tu penses toi-même. Maintenant, la question est : as-tu le courage de l'accepter ? Je vais aller me préparer. Quand je reviendrai, je te donnerai ce choix : Soit tu demandes à être libéré, auquel cas je te détacherai - cependant, demain tu partiras et tu ne me reverras jamais. Ou soit tu me demanderas de continuer et tu te soumettras à ce que tu sais être ton désir le plus profond - ton contrôle par une femme puissante. Le choix est à toi.
Sur ce, elle attacha un bandeau sur mes yeux et je l'entendis sortir de la pièce. Je n'avais aucune idée de combien de temps elle me ferait attendre. Mon esprit était survolté. Oui, j'avais eu des fantasmes de soumission ces dernières années. Comment diable le savait-elle? J’en avais jamais parlé à personne. J’avais 23 ans, cela faisait quelques mois que nous étions ensemble et pour être honnête, j’en étais amoureux fou. Je m’étais toujours refusé de me poser la question de ce que se serait d'être totalement sous le joug d'une femme aimante vraiment dominante...
Je sentis le bâillon être enlevé, brisant mes réflexions. Je ne l'avais pas entendue revenir. Elle m'avait encore un fois pris complètement par surprise. J'étais loin d'être prêt, pourtant elle était là, demandant :
"Eh bien, quel est ton choix ? Tu as 10 secondes pour me répondre.»
J'ai avalé, bégayé et encore bégayé puis finalement j’ai pu prononcer les mots qui allaient changer ma vie.
« S’il te plait, fais de moi ton soumis » .
A peine les mots avaient-ils quitté ma bouche que le bâillon était replacé et complètement gonflé, me faisant taire à nouveau. Quelques secondes plus tard, je sentis une langue de glace couler sur mon cul. J’essayais de résister en vain, mais je ne pouvais pas. Son doigt était à l'intérieur de moi quelques secondes plus tard, touchant des endroits dont je n'avais aucune idée qu’ils existaient quelques secondes auparavant. Je ne pouvais rien faire, elle avait pris un contrôle total et complet. Je pouvais sentir son doigt bouger, doucement palper, chercher quelque chose. Puis tout à coup, elle pressa doucement et mon monde changea. Des sensations que je ne peux pas décrire m'ont traversé alors qu'elle commençait à masser lentement et doucement ce que je sais maintenant être ma prostate. Expertement Elle m'a travaillé, construisant un besoin puis me relâchant, chaque vague me donnant une sensation pas déplaisante, mais pas excitante pour autant. Pendant tout ce temps, elle chuchotait, me disant de ne pas m'inquiéter, de me détendre et que ça fonctionnait. Je sentais réellement que je commençais à me détendre et à me soumettre à cette pénétration. Elle a dû le remarquer parce que un doigt de plus s’ajouta, puis trois et je commençais à accepter cette prise de pouvoir, essayant de ne pas me crisper.
Enfin ils étaient partis. J'ai essayé de me tourner, de me tortiller, mais c'était inutile. Mes liens étaient solides. Si solide qu'il n'y avait rien que je puisse faire pour m’échapper. C’est alors que je sentis ses mains sur mes hanches. Quelque part dans mon esprit, je savais ce qui allait arriver, mais j'essayais de l'ignorer, de le repousser ... jusqu'à ce que je ressente une pression lente et implacable. J'étais dégoulinant de lubrifiant et déjà bien ouvert, il n'y eu presque pas de résistance alors qu'elle glissait le gode au fond de moi.
"Bien ... maintenant ... vas-y, n'essaie pas de te battre, tu ne peux pas et tu ne te feras que du mal si tu essaies »
D'une manière experte, elle commença à prendre ma virginité anale. Chaque coup pressait le gode contre ma prostate déjà très sensible. J'étais perdu dans cette sensation. Mon esprit tournant à plein régime, essayant d’accepter cette pénétration. Pendant ce temps, elle a lentement, expertement, profondément baisé mon cul. Je ne sentis pas que mon sperme commençait à fuir. Ce n'était pas un orgasme, plus un écoulement lent pompé à chaque poussée. Aucun plaisir ne venait de mon cul. Mon pénis était quand même dur, mais négligé. Elle me vida comme jamais auparavant, me baisant jusqu'à ce qu'il ne reste plus une goutte de sperme dans mon corps. Et grâce au bandeau, je n'en savais rien!
C'est alors qu'elle s'est retirée me laissant vide, ouvert et excité comme jamais.
«Je vais te détacher. Tu ne retireras pas ton bandeau. Tu auras 120 secondes à partir du moment où tes mains seront libres de te faire jouir ... si tu ne le fais pas, tu passeras le prochain mois dans ta nouvelle ceinture de chasteté et moi seule aurait la clé. »
Je sentis mes liens se desserrer puis sa voix.
« Debout et commences ».
Je me suis levé et j'ai attrapé ma pénis, essayant frénétiquement de provoquer une érection. Ce ne fut pas difficile. J’étais tellement excité que je réussis en quelques secondes, mais cela n’alla pas plus loin. J’essayais encore et encore, mais je n’arrivais pas à l’orgasme. C'était impossible. Rien de ce que je faisais ne m’approchait de cet orgasme insaisissable.
"Time is up".
Mes mains furent rapidement tirées derrière mon dos et cadenassées ensemble alors qu'elle riait.
« Tu n'avais aucune chance. Mais tu as maintenant un mois pour récupérer je crois ». Je sentis l'acier froid de la ceinture se refermer autour de mes hanches. Puis elle me choqua en appliquant de la glace sur ma pénis encore bien dur. En quelques secondes, je devins flasque et la seconde suivante mon pénis fut enfermé dans le tube en métal à l’intérieur de la ceinture. Enfin, elle enleva mes contraintes, mon bâillon et libéra mes yeux bandés. Je pus voir avec étonnement la flaque de sperme pour la toute première fois.
"C'était toi. Tu as eu des gouttes et des fuites tout dès que j’ai commencé à t’attacher. J'adore le massage de la prostate. Ça rend les hommes si impuissants, si humiliés. Maintenant, nettoie moi ce gâchis et habille-toi. Nous allons sortir dîner pour fêter cet événement. Et n’oublies pas le mois prochain... J'ai la seule clé ! "
Ce fut pendant ce diner qu’elle me parla de ses fantasmes, de ce qu’elle imaginait pour nous. Alors que je l’écoutais avec amour, ajoutant ici où là mes propres idées, mon sexe passa la soirée à lutter en vain contre l’acier qui le contrôlait.
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La chambre de lulu n'avait pas de fenêtre. C'était une petite pièce au sous-sol aux murs nus et au sol froid et dur. Maintenant, lulu était réveillé depuis un moment, bien qu'il ne puisse jamais être certain depuis combien de temps cela avait été vraiment. La seule lumière émanait du petit espace sous la porte. Aux yeux de lulu, elle était brillante, presque aveuglante. Cela le rendait presque certain qu'il faisait déjà jour.
Il déplaça un peu son poids, essayant de soulager la raideur de ses muscles, et sa chaîne trembla. Elle était lourde et faite d'acier. Elle était attachée au collier de lulu ainsi qu'au mur de la pièce. Alors qu'il se déplaçait, un de ses pieds glissa du petit tas de paille, et un frisson parcourut son corps quand il toucha la pierre froide. Rapidement, il rétracta son pied nu. ??Comme d'habitude, lulu était presque entièrement nu dans ses petits quartiers. Sa queue, bien sûr, était dans sa cage. Il l'avait porté pendant au moins un bon mois et lulu ne pouvait pas oublier qu’elle était là. Elle était minuscule et métallique, et de l'avis de lulu, un peu trop serrée. Les quelques espaces vides de la petite cage qui enserrait sa virilité permettait à la peau de respirer et ils rendaient un nettoyage rudimentaire possible. À ce moment, cependant, lulu était totalement incapable de le faire lui-même, car les bracelets de ses deux poignets étaient cadenassés ensemble dans son dos. Sa Dame avait eu la bonté le soir d’avant de ne pas les relier à l’anneau entourant ses couilles. Ce n’était pas dans son habitude car Elle préférait que ses bras soit fermement maintenus en place derrière son dos. Aussi agile que lulu l'était, il était alors seulement capable de les soulever de quelques centimètres. Quant à ses doigts, ils étaient engourdis. Il ne pouvait pas en trémousser un seul. Il ne pouvait que admirer sa Dame. A quel point elle était douée pour trouver cet endroit où la circulation n'était pas coupée mais où ses bras étaient plus ou moins parfaitement maintenu immobiles. ??lulu avait regardé fixement la brèche sous la porte depuis si longtemps que même quand il fermait les yeux, il pouvait encore voir cette ligne et une urgence commençait à monter en lui. C'est donc avec une certaine agitation qu'il commença à s'asseoir laborieusement dès qu'il entendit des pas se rapprocher indubitablement de sa cellule. ??La clé a été tournée, et la porte s'est ouverte. lulu cligna des yeux, essayant de s'adapter à la brusque luminosité. Au moment même où ses yeux avaient réussi à se concentrer sur la vue de sa Dame, lulu pouvait sentir une vive douleur venant de la cage de son pénis et il tressaillit. Peu importait qu'elle paraisse s'être juste réveillée. Elle ne portait pas de maquillage et ses cheveux étaient en bataille. Elle était en culotte et portait une chemise plusieurs tailles trop grandes pour Elle. Ses pieds étaient protégés du froid par une paire de pantoufles de lapin rose moelleux. ??«Oh, esclave », dit-elle, étouffant un bâillement. « Bien dormi ? » ??lulu grimaça. ??«oui Madame », dit-il. ??Sa Dame se pencha et lulu aperçut le galbe d’un sein par le décolleté baillant de la chemise. ??« Tu vois » dit-elle. « Je te l'avais dit, tu n'as pas besoin du matelas ».??lulu gémit encore à cause de la douleur venant de son pénis passionné et de sa lutte désespérée contre l’acier inflexible de sa cage. ??« Oups, » Sa Dame sourit d'un air d'excuse. « Serais-tu excité ? » ??Elle tapota d’un doigt sur la cage de métal et gloussa, voyant lulu essayant de lutter contre la douleur. ??« Oui, Madame, » dit lulu quand il eu retrouvé un peu de contrôle. La frustration sexuelle était à son paroxysme et le consumait.??Sa Dame essaya de couvrir sa bouche avec sa main, un faible effort pour cacher son amusement. ??«Désolé, » dit-elle, l'air légèrement plus sérieux. « Prêt pour la journée ? » ??« Oui Madame, » dit lulu, et il sentit sa Dame libérer son collier de la lourde chaîne. ??«Va te soulager», dit-elle, en le regardant se relever. ??La cage du pénis et le cadenas de ses poignets resteraient donc en place ! Lulu s'étira aussi bien qu'il le put. ??«Vas-y,» dit sa Dame avec impatience, et lui gifla fortement les fesses, le faisant sursauter avec surprise. Il marcha jusqu’aux petites toilettes qui lui servaient de salle de bain. Son urine prit du temps à passer la compression de sa cage. Il sentait l’impatience de sa Dame grandir derrière lui. Dès qu’il eu fini, il sentit qu’Elle ajoutait une chaine à l’arrière de son collier.
« Remonte tes poignets dans ton dos » dit-elle.
lulu fit du mieux qu’il put. Il entendit le clic d’un cadenas et il sentit que ses bracelets étaient cadenassés à la chaine de son collier, laissant ses bras hauts dans son dos. Distrait par cette constatation, il ne vit pas qu’Elle avait profité d’ajouter une courte chaine entre les bracelets de ses chevilles.??« Allez, Hop » Ajouta-t-elle. Il trottina à travers un petit couloir, puis remonta lentement, gainé par sa chaine, un long escalier tournant qui menait de la cave au rez de la maison. L'odeur dominante de café frais flottait venant de la cuisine où il se dirigeait. Elle fut bientôt rejointe par l'agréable arôme de gaufres ou de crêpes. lulu continua sa marche avec impatience. ??Il fut accueilli dans la cuisine par une table, qui a semblé avoir été amoureusement réglée pour deux avec beaucoup de soin. lulu se retourna à demi et ne fut nullement surpris de voir un regard de cruauté sur le visage de sa Dame. Elle le rattrapa, sourit de travers, puis fit un geste significatif vers l'une des chaises. ??lulu s'approcha et commença à utiliser tant bien que mal son pied enchaîné pour ramener la chaise pour sa Dame. Quand elle fut satisfaite de la position de la chaise, Elle s'assit lentement et soupira de contentement. Deux tasses se tenaient sur le table chargée, mais une seule fumait. Elle la prit et bu une petite gorgée. ?
Partie 2
«Vous allez me faire faire quelque chose de terriblement humiliant avant de pouvoir vous rejoindre à table, n'est-ce pas Madame. » dit-il résigné.
Sa Dame mit une main sur son cœur comme blessée par la simple suggestion.
«Qu'est-ce qui te fait dire une chose pareille? », a-t-Elle demandé dramatiquement, mais Elle a dû rire à mi-chemin.
«Hmm», dit-Elle, apparemment profondément plongée dans ses pensées. «Que dirais-tu d'abord de te remettre à genoux? »??lulu le fit. Ce n'était pas une entreprise sans aucun défi, pas avec ses bras attachés haut dans le dos et les chevilles enchainées. lulu pouvait sentir les muscles de ses cuisses protester, et il s'attendait presque à une crampe. ??"Bien joué," dit sa Dame quand il eut terminé sa tâche. «Tu devrais me remercier de m’occuper si bien de toi, tu sais. »??lulu rougit. ??« Oui ma Dame. Merci, ma Dame. » ??Sa Dame sourit brillamment. Puis Elle posa une main sur son ventre comme si elle était en transe. lulu vit son regard errer. ??«Ceci est ton objectif», dit-Elle. « Mais ce n'est pas par là que tu vas commencer. »
lulu ne comprit pas. Mais de quoi parle-t-Elle ? C’est pas bon, pas bon du tout. ??Délibérément, doucement, sa Dame croisa les jambes, puis se tortilla les orteils. ??«Vas-y, esclave», dit-elle avec un ton de voix amusé. ??À genoux, lulu se rapprocha. La propre odeur de sa Dame remplaça rapidement celle du petit-déjeuner alléchant. lulu pouvait dire qu’Elle ne s'était pas douchée, mais heureusement Elle n'avait pas fait d'exercice non plus. Bien qu’elles puissent être brutales sur ses sens non préparés, lulu était devenu capable de profiter des différentes odeurs de sa Dame au cours de leur relation et il respirait maintenant l'arôme de son pied non lavé volontairement et avec empressement avant d'y appuyer ses lèvres. ??Heureusement, il sentit sa Dame se tortiller sous son touché, tandis que ses doux baisers chatouillaient son pied sensible. Il passa le bout de sa langue le long des orteils salés, et sa Dame ne put réprimer un rire. ??«Sympa», dit-Elle d'un air approbateur. «On y va, tu peux en sucer un, c'est tout ». ??Elle plaça son gros orteil entre les lèvres de lulu, et il commença à le caresser docilement. ??lulu ouvrit le bouche toute grande, quand il sentit la pression augmenter et que sa Dame insérait dans sa bouche autant de son pied que possible. lulu dut utiliser les muscles de son cou pour tenir en place et permettre à sa Dame d’entrer jusque dans sa gorge. Ce n'est que quand il eu un réflexe de vomissement et qu’il ne pouvait plus respirer que sa Dame se laissa aller, lui permettant de cracher et de chercher de l'air. ??«Excellent travail», dit-Elle en essayant doucement son pied sur la joue de lulu. « Je pense que tu peux monter un peu maintenant. » ??lulu retint son souffle et se rapprocha encore. Sa Dame gardait ses longues jambes rasées la plupart du temps, mais ce n’était pas le cas aujourd'hui. Il sentit un léger soupçon de gingembre sur ses lèvres plissées. Etrange. Il avait toujours admiré les jambes de sa Dame, toniques et blanches, et incroyablement lisses. Il aimait se blottir contre elles en les embrassant et en les léchant centimètre par centimètre en remontant lentement vers les genoux. ??Le sang de lulu se précipitait impitoyablement vers son pénis. Mais pourquoi n’arrivait-il à la conclusion décevante qu'il n'y avait nulle part où aller ! Son membre pulsait et se battait de toutes ses forces ! Sa frustration atteint son maximum, mais la cage était rigide et encore rigide. Une sensation de brûlure commença à éclipser tous les autres stimuli. Elle avait encore gagner, implacable et infatigable à n’importe quelle heure du jour ou de la nuit.
Il revint à la réalité. Elle n’avait pas remarqué son temps d’absence. Sa main était maintenant sur sa tête, ébouriffant ses cheveux presque tendrement mais en 1ère position pour le réprimander pour n'importe quel comportement indécent qu’il pourrait avoir. Conscient de tout cela, lulu savait que ses yeux continuaient de fixer le beau sexe couvert de sa Dame. Mais il restait caché par une belle paire de cuisses. ??lulu s'était maintenant frayé un chemin jusqu'aux genoux. Il se perdit un instant dans ce qui l'attendait et posa son menton sur eux. ??« Hey! » dit-Elle en lui tirant les cheveux. «Serais-tu paresseux ? » ??« Désolé, Madame. » ??Il était assez difficile d'aller plus loin maintenant, et lulu traînait le long de ses jambes, essayant de se rapprocher. Il vit l'amusement dans les yeux de sa Dame alors qu'elle le regardait, souffrant et tendant son cou, sans bras pour le soutenir et toujours sur ses genoux pour essayer de s'approcher du sexe tant convoité. lulu essaya de sautiller pour se rapprocher encore et s'appuyer sur les jambes magnifiques de sa Dame, mais il savait bien sûr que seule sa Dame pouvait mettre fin à ses efforts désespérés. ??Il commençait à s’essouffler quand Elle passa de nouveau ses doigts dans ses cheveux. ??« Mais c’est bon esclave ça !», dit-Elle en frottant le lobe de l’oreille de lulu entre l'index et le pouce, provoquant une agréable sensation de picotement. ??Elle attrapa l'arrière de sa tête et alors qu'elle décroisait ses jambes, elle le rapprocha de force, s'arrêtant juste avant la destination finale. lulu pouvait maintenant confortablement reposer sa tête sur le siège mais était maintenu en place par ses cuisses. ??Il était complètement hypnotisé par la vue. Son corps tremblait de façon incontrôlable. La douleur de son excitation et sa frustration se combattaient sans merci dans sa tête. lulu se tortillait sous le tourbillon de sensations qui menaçaient de surcharger son esprit affaibli par plus d’un mois de chasteté. L’excitation de sa Dame avait commencé à s'infiltrer au travers de la petite culotte bleu clair. ??« Aww, cher esclave », rigola sa Dame en regardant ce mâle en plein conflic. « Continues, essayes de l'atteindre ! » ??Rassemblant toute sa volonté, lulu sortit sa langue et la poussa de toutes ses forces. Une nouvelle odeur commença à l'envelopper. lulu gémit de frustration, sentant sa virilité impuissante palpiter de douleur. Il raidit tous les muscles de ses bras contre ses fers. Le bout de sa langue se posa sur le tissu pendant une seconde seulement. Le goût amer qu’il y trouva fit descendre un frisson dans toute sa colonne vertébrale. ??Il ne fallut qu'une seconde à sa Dame pour le saisir à nouveau par les cheveux. Elle le fit glisser en avant sur son siège et appuya son nez contre sa culotte mouillée. ??«Si tu veux aller y arriver, tu vas devoir l’enlever, » dit-elle, sa main l’agrippant toujours douloureusement. ??lulu hocha la tête contre le tissu mince, qui le séparait du sexe juteux. Il saisit la culotte avec ses dents et commença doucement à tirer. ??Généreusement, sa Dame souleva juste assez son derrière pour que l'effort de lulu ne soit pas entièrement vain, et peu à peu il put voir les fruits de ses efforts. Après un certain temps et après avoir été aidé par sa Dame sadique, Il grogna triomphalement quand le vêtement tomba. ??Sa Dame le repoussa fortement avec ses pieds mais lulu n'avait d'yeux que pour le trésor qu'il venait de déterrer. Le regard admiratif et ardent qu'il accordait au sexe de sa Dame lui révélait des lèvres déjà dégoulinantes. ??Les gémissements de lulu s'intensifièrent, et comme une larme, une minuscule perle d’excitation coula du bout de cage sur le sol. ?
« s’il vous plaît, Madame ». ??lulu supplia encore en regardant les yeux de sa Dame, mais ses espoirs furent démolis par une subtile remarque. ??«Pauvre mâle», dit sa Dame joyeusement. « Je t’ai dit et redis de ne pas me demander ce genre de choses avant que tu n’aies fini tes devoirs, pauvre idiot. Maintenant tu ferais mieux d'aller de l'avant pendant que je pense à une nouvelle punition et que je l’ajoute à la liste déjà bien longue. »?
- Partie 3
?
Se secouant, lulu se pencha encore une fois et poussa près du pubis de sa Dame avec son nez. Son odeur était encore plus voluptueuse. Il s'y enfonça, cherchant la chaleur et le réconfort. Il passa sa langue sur la longueur du sexe, goûta les fluides précieux et fut heureux d'entendre un gémissement doux et gracieux venant d'en haut. Il écarta les lèvres sans effort. Le flot de sa Dame devenait de plus en plus fort alors qu'il avalait son offrande, explorant chaque crevasse avec des compétences qui avaient été bien rodées, un muscle qui avait été bien entraîné. ??La douleur se propageait à partir de son pénis et de ses testicules maintenant. Ses jambes ne furent plus que spasmes à cause des crampes. Le soulagement ne lui venait que des brefs et doux gémissements que lui procurait le plaisir de sa Dame. Chaque contraction et halètement étaient une pommade pour le corps battu et enchaîné de lulu. C'était la seule chose qui comptait, la seule chose qui pouvait avoir de l'importance. Il pouvait continuer, il devait continuer à cause d’Elle parce que tout ce qu'il faisait apportait le bonheur dans la glorieuse existence de la Beauté Angélique qu'il avait juré de servir. ??«Ne t'arrête pas», dit-Elle d’un ton apaisant. ??« Mmpf! » ??Les doigts de sa Dame, lulu pouvait les sentir de chaque côté du clitoris divin, et il passait sa langue entre eux. Sa Dame était haletante maintenant, son bassin allait et venait de façon rythmée, ses gémissements devenaient de plus en plus forts. Avec la perspective du succès, la concentration de lulu sur sa tâche était totale et bloquait toute sa douleur. ??« Oui, là ! Fais le ! Fais le maintenant ! Fais-moi jouir ! » ??Il accéléra, son visage enfoui dans ce sexe parfait, sa langue presque au bord de la crampe. ??« J’ai dit maintenant ! » ??« Mmpf ! » ??La joie et l'épuisement saturaient les sens de lulu, repoussant tout le reste, les gémissements de sa Dame, le liquide clair jaillissant violemment du sexe frémissant, et même la douleur qui revenait au galop. ??Sa Dame reprenait son souffle maintenant. Elle tapota la tête de lulu d'un air approbateur. ??«Très bien, esclave, dit-elle en lui pinçant sa joue ». ??Pendant une seconde, elle sembla réfléchir, puis, comme si elle avait commis un acte de générosité sans limites, elle fit signe à lulu. ??« Prends ton siège derrière toi, » dit-elle. « Assieds-toi devant moi. » ??Les jambes de lulu tremblaient. Il se leva lentement et prudemment. ??Sa Dame leva un doigt. ??« Que dis-tu ? » demanda-t-elle. ??« Merci, Madame » ??lulu se tourna et vit son siège. Un gros gode y était fixé. Nous y voilà, pensa-t-il.
« Tu peux le lubrifier avant avec ta bouche », dit-Elle. « Ce sera ta récompense ».
?lulu le fit et s'assit grimaçant en face de sa Dame. Elle lui versa une tasse de café, puis la posa par terre juste devant lui. ??«Je pense que tu t’en es vraiment bien tiré, » dit Elle. « J’aurais pu être un peu plus indulgente avec toi la semaine qui vient et te récompenser aujourd’hui, mais ta demande a tout gâché. ? ?« oui, Madame » répondit lulu alors qu'il luttait pour ne pas se pencher et essayer de prendre une gorgée de café. ??Sa Dame se leva et pris un bâillon-pénis sur la commode. Elle plaça une main sur son épaule et de l’autre, Elle tapota le bout du bâillon sur son pénis recouvert d’acier.??« Peut-être, » dit-elle en souriant chaleureusement « le week-end prochain ». ??lulu répondit « Peut-être, oui Madame ». Elle approcha le bâillon de sa bouche. Résigné, il ouvrit la bouche. Elle l’attacha bien serré et le cadenassa. Elle plaça une main sur son épaule. La douleur contenue et la frustration le submergèrent. Son esprit chavira et il se mit à sangloter tentant de se raccrocher au seul fait qu’il avait pu donner du plaisir à sa Dame.?
Elle le lâcha et continua vers la porte de la cuisine.
« As-tu pu tout filmer, ma chérie ? ». L’amie de sa Dame se tenait dans l’encadrement, portable en main. lulu ne l’avait pas vu ni entendu arriver. ??Le couple se tenait par la taille, le regardant pendant quelques secondes, puis elles s'embrassèrent. Ce fut long. lulu comprit qu’il était tombé dans un piège. Il se sentit trahi, rejeté.?
« Veux-tu des crêpes, ma chérie ? » demanda sa Dame et avec cela disparu à la cuisine sans un regard pour l’esclave.
L’amie de sa Dame se tourna et s’approcha de lui. Elle se pencha et le fixa d’un air mauvais. Elle souffla entre ses dents. « Un jour, elle se lassera et je mettrais la main sur toi…».?
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Markus trouve que toutes les femmes puent. Elles puent des aisselles. Elles puent de la chatte et encore plus du cul. Elles sont pas propres, se lavent peu ou mal, et s'aspergent de produits nauséabonds. Pour Markus, quand Dieu a crée la femme, ce n'a été que pour empester le paradis, une autre façon de chasser l'homme, plus crédible d'après lui, que l'histoire de la pomme.
Sa phobie fait qu'il n'est pas facile pour lui de vivre, circuler, travailler, faire ses courses. Les femmes sont majoritaires, c'est pour cela que les villes sentent si mauvais.
Il va consulter un chirurgien.
"-pouvez vous m'enlever les odeurs? Je ne supporte plus l'odeur des femmes." Tout le monde le prend pour un fou et aucun chirurgien n'accepte.
Et puis Markus est tombé sur Berthe, une vraie femme, une moche, une conne, avec des gros nichons qui pendent, une qui pue plus que toutes les autres et allez savoir pourquoi, le coup de foudre, le coup de massue. C'est Berthe qui a eu l'idée. Elle aussi ne supporte pas l'odeur des mecs. Ils se sont rencontré sur le net, un lieu immatériel et sans odeurs, ont papoté et La grosse Berthe a eu un éclair de génie.
-Et si on faisait l'amour au karcher!!!!
Markus a été enchanté. Ils ont échangé beaucoup. Buses, plates, rondes, rotatives à deux ou trois têtes. Pression et distances de sécurité. Filtres sur buses. Comme ils sont bricoleurs tous les deux. Ils sont parvenus assez vite à trouver les bons réglages. Il faut pouvoir baiser au karcher mais sans se blesser.
Il se rencontrent avec chaqu'un leur propre karcher modifié et adapté au corps humain (faites surtout pas cela sans le bon matos, l'eau sous pression c'est hyper dangereux). . Ils portent des pinces à linge sur le nez, histoire de se moquer de leurs propres phobies des odeurs.
Ils se foutent à poil et branchent leur pistolets haute pression, mettent toutes les sécurités qu'ils ont conçues. C'est vite l'extase, le nirvana. Ils se lavent à tour de rôle.... mais gardent les pinces à linge sur le nez, au début..par prudence.ou par humour..sait on jamais.
Au bout d'un heure de jets et jeux d'eau, ils essayent de se renifler et oh surprise, ils peuvient se sentir sans envie de vomir. Les jeux reprennent. Markus attache la grosse Berthe sur une chaise avec du scotch de bricolage. Elle peut plus bouger. Il la nettoie à fond. Bien tous les trous, bien sous les aisselles, toutes les raies, fentes et replis, c'est pas ce qui manque chez Berthe. ils connaissent de la sorte leur premier orgasme, en même temps. Le massage du clito avec de l'eau sous pression c'est pire que de vouloir se branler sous les chutes du Niagara. et tenir une lance pour Markus, c'est plus excitant que de s'astiquer le gland. Alors....
Berthe n'aime pas le sperme qui coule. Elle attache Markus qui se laisse faire et elle le nettoie aussi, partout, partout, à très forte pression même. et zou maï , nouvel orgasme pour les deux. Il se sont pourtant jamais touchés. Berthe nettoie de nouveau la verge qui a coulé. Markus hurle, On ne sait si c'est de plaisir ou de douleur.
-Ta gueule gros putois.
Des deux, c'est Berthe qui a le plus les idées....Elle lui enfonçe la lance dans le cul et vise la prostate.
-non, pas cela hurle Markus.
-ta gueule, le mâle qui pue, et t'inquiète, j'ai la bonne buse. ...et je sais faire la buse.
Quelques petites pression sur la gâchette et Markus , hurle, brame, se révulse. Sa bite coule encore et encore. Chaque jet sur la prostate le fait hurler, jouir et éjaculer.
-arrête, arrête, j'en peux plus.
-Non mais tu vas la fermer le putois !
C'est ainsi sur chaque zone érogène du corps. Elles le sont toutes au karcher!
Ils se quittent sans aucun bisou, les bisous cela pue, juste un rencard pour remettre cela. et de nouveau les pinces à linge sur le nez pour sortir dans les rues sombres et nauséabondes de la grande ville. .
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Il est très facile de se mettre à juger quelqu'un, on le fait tous, consciemment ou non. Cet article se consacre surtout aux jugements malveillants de personnes qui s'octroient le droit de vous imposer leur vision des choses, en n'ayant parfois d'autre argument que leur âge avancé pour s'attribuer le statut d'expert d'un domaine qu'ils ne maîtrisent pourtant pas. J'ai pensé un bref moment que le BDSM était épargné ce genre de comportement, étant un mode de vie victime lui-même de vives critiques souvent infondées. Grand mal m'en a pris quand j'ai pris conscience que ceux qui causaient le plus de tort au BDSM, étaient en fait les adeptes eux-mêmes. Si on peut vraiment les qualifier d'adeptes...
Je vais donner certains exemples, que personne ne se sente offusqué s'il s'y reconnait. L'important est de s'en rendre compte pour ne pas le reproduire. La remise en question perpétuelle est une bonne chose car celui que ne se trompe pas (ou plutôt qui pense toujours avoir raison), n'apprend pas non plus.
Les pratiques des uns ne sont pas celles des autres
Ce qui est bon pour vous ne l'est pas forcément pour autrui. Ca a l'air d'être une question de bon sens et pourtant... Nombreux sont ceux qui se permettent de juger les pratiques d'autrui uniquement parce que ce n'est pas leur manière de faire. Si tout le monde devait se comporter pareil, n'importe quel Maître conviendrait à n'importe quel soumise. Les pratiques du BDSM n'auraient aucune richesse et chaque nouvelle relation serait une photocopie de la précédente.
Prenons l'exemple d'un article que beaucoup connaissent : "Les 12 règles de la soumise" pour ceux qui ne connaissent pas, je vous invite à rechercher sur google.
Personnellement, je n'adhère pas à toutes ces règles. J'ai pu constater que beaucoup n'y adhèrent pas également. Jusque là tout va bien. Le problème commence quand ces mêmes personnes se permettent de juger ceux qui y adhèrent. Pourquoi ? Uniquement parce que eux n'y adhèrent pas pour des raisons qui leur sont propres.
Si un Maître se plaît à dominer sa soumise ainsi et que la soumise se plaît à être ainsi traitée, où est le problème ? Sommes-nous en droit de leur imposer notre vision des choses ? Nous pouvons donner notre avis, certes. C'est tout !
Ce qui importe c'est que les deux y trouvent leur compte et nous ne sommes pas en droit de leur dire ce qui est bon pour eux.
D'autres pourront dire quel telle ou telle pratique n'est pas du BDSM. Et alors ? Ce qui compte c'est de faire ce qui nous convient ou de faire du BDSM ? Pour ma part, j'ai commencé le BDSM parce que c'est ce qui se rapproche le plus de ma façon d'être. Je ne connaissais même pas ce terme au début, je l'ai découvert que par la suite. Je le pratique de la manière qui convient le mieux à l'épanouissement de ma soumise et moi-même. Si, j'en viens à devoir faire des choses, qui seraient mal perçues par les membres de la communauté du BDSM, dans l'intérêt de ma relation avec une soumise, je le ferais. Et si ce n'est pas du BDSM, alors donnez-lui un autre nom (BDSMR tiens ! ça sonne bien).
L'âge comme preuve de son expertise
Combien sont ceux qui ont croisé la route de quelqu'un qui se plaçait en expert du BDSM uniquement du fait de son âge ? Pas plus tard que tout à l'heure, en allant visiter un profil dans lequel la soumise disait chercher un Maître entre 20 et 35 ans si ma mémoire est bonne ; quelle ne fût pas ma surprise de voir sur son mur que quelqu'un avait déjà rétorqué que c'était trop jeune et qu'il lui fallait un Maître beaucoup plus mûr. Si j'ai bien appris quelque chose c'est que l'âge est le dernier des arguments à prendre en compte pour évaluer le potentiel d'un Maître ou d'une soumise (bien-sûr il faut quand même être majeur). Et pourtant combien de fois on m'a dit que j'étais trop jeune pour dominer... Les soumises que j'ai eue ne s'en sont pas plaintes pourtant, et les meilleures n'étaient pas forcément les plus âgées. Même dans le milieu professionnel, on nous rapporte toujours l'âge à l'expertise, et quand on prend le temps d'observer, on se rend compte que les "experts" ne travaillent pas toujours mieux, de plus leur "expertise" les empêche parfois de se remettre en question, estimant qu'ils n'ont rien à apprendre de personne.
Il ne faut jamais arrêter de se remettre en question, c'est valable pour la soumise, mais aussi (surtout) pour le Maître. Ne pas se remettre en question nous empêche de voir nos erreurs et donc de progresser. Comment un Maître peut-il prétendre faire progresser sa soumise si lui même n'en est pas capable ? La connaissance absolue d'un domaine est une utopie et chacun aura toujours quelque chose à apprendre, quel que soit son niveau d'expertise. Ne pas juger ceux qui ont des pratiques différentes est une preuve de sagesse. Chaque relation est unique et l'important est d'être épanoui dans ce qu'on fait. Merci à ceux qui ont lu jusque là.
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Impuissant, j’essaie de me libérer mais instinctivement je sait que cela ne sert à rien. Des chaines retiennent les bracelets de mes poignets et de mes chevilles ; des sangles entourent mes épaules, mes cuisses et même ma taille. Je suis fixé au banc rigide. Je regarde avec incrédulité ma Gardienne. Dès qu’Elle eut fini de m’attacher, Elle a enlevé ma cage. Maintenant, Elle prépare des aiguilles et des seringues. Jusqu'à cet instant, je n’ai jamais cru qu'elle le ferait réellement. Ma bouche, remplie de mon bâillon pénis au goût fétide de caoutchouc, s'assèche brusquement quand Elle s'approche. Je me crispe involontairement alors qu’Elle se penche vers moi.
« Alors esclave, voilà le jour tant attendu » dit-Elle avec un large sourire.
Je la regarde avec un air d’incompréhension. Pourquoi dit-Elle ça ?
« Ta Dame a décidé de te donner une récompense », continue-t-Elle, « et surtout, Elle a accepté mon aide pour te préparer. N’est-ce pas gentil de ma part ? ».
Sans attendre ma réponse, Elle désinfecte mon sexe et ses alentours. Elle prend un 1ère seringue et réalise la première injection, suivie de plusieurs autres dans mon pénis, mes testicules et tout autour. Le liquide me brûle brièvement au fur et à mesure qu'il pénètre. Puis lentement, la brûlure se transforme en une chaleur douce et brillante, puis finalement plus rien. Je réalise qu’Elle m’a anesthésié. Elle m’a volé toute sensation dans et autour de mon pénis. L'effet est total. Elle place un bandeau sur mes yeux. Je ne me rends pas compte qu’Elle prépare une dernière injection. Une qui est complètement différente.
« Tu es presque prêt. C’est bien. Elle va arriver dans quelques minutes ».
Sans que je le remarque, Elle pique directement dans mon pénis flasque. Normalement, cela aurait dû me brûler mais je ne sens rien. Aucune sensation. Puis, j’ai l’impression d’un durcissement lent, inévitable de mon pénis engourdi. Je contracte mes muscles et j’arrive à le sentir taper contre mon ventre. Dans les 3 minutes, il est devenu complètement dur et mais totalement insensible. Elle enlève le bandeau et Elle sourit.
« Aujourd'hui tu seras un gode humain. Ta Dame va t'utiliser et je prendrais beaucoup de plaisir à te voir essayer de jouir. Mais il n'y aura rien à faire ; tu ne peux pas devenir mou et tu ne peux rien sentir et en plus, tu ne peux pas bouger. Tout ce que tu peux faire, c'est rester là et la voir prendre son plaisir ».
Avec ça, ma Dame arrive. Elle embrasse langoureusement son amante dans une longue étreinte.
« Alors esclave » me dit ma Dame. « Je vois que tu es déjà prêt » en caressant mon pénis de haut en bas. Elle saisit mes testicules. « Je vais te donner une règle, une seule. N’envisage même pas de jouir avant moi. »
Elle doit avoir serré mes testicules, car sans ma réponse, Elle ajoute :
As-tu bien compris ? »
« Mmmohi »
Elle se mit à califourchon sur moi et glissa mon pénis dur au fond de son sexe. Les larmes me montent aux yeux alors que je réalise que je ne ressens rien. Pas de mouvement. Pas de chaleur. Pas de friction, rien. C’est comme si tout mon sexe et mes boules n'existent tout simplement plus. Je veux fermer les yeux, je veux disparaître, je veux que cela s’arrête, que je me réveille de ce cauchemar. Mais je suis obligé de la regarder alors qu’Elle bouge lentement sur moi, se rapprochant toujours plus de l'orgasme. Je ne peux pas bouger, je ne peux pas m’échapper, je ne peux pas l’arrêter. Elle me chevauche, encore et encore pendant ce qui semble être des heures ... tirant de mon corps sans défense chaque once de Son plaisir. Amère ironie, l’engourdissement complet de mon sexe signifie que je n’ai pas besoin de m’inquiéter de l'éjaculation. Je ne peux tout simplement pas, même si je le voulait ... il n’y a aucune sensation pour déclencher mon plaisir. C’était comme si le produit anesthésiant avait bloqué tous les nerfs de mon corps nécessaire au contrôle de mes muscles éjaculateurs... je suis dur, mais impuissant. Ma Gardienne s’était rapprochée et La caresse. Ma Dame se délecte, prenant son plaisir encore et encore sans interruption dans les bras de son amante, utilisant le gode humain que j’étais devenu.
Finalement, elle est repue. Elle se lève vacillante et je vois que mon pénis est toujours dur. Je n’ai toujours pas joui. Je gémis alors que le bandeau est refixé sur ses yeux, coupant tous les regards et la vision de mon sexe abandonné. Elles me laissent là, ligoté, tremblant, frustré comme jamais et les yeux bandés. Plus tard, j’entends que quelqu’un vient. Ce doit être ma Gardienne.
« Je vois que tu as débandé. Il est temps de le remettre dans sa cage » annonce-t-Elle joyeusement.
« Mmmmpf ». Je proteste. Je n’ai pas eu ma récompense. Je devais pouvoir enfin jouir après des semaines d’abstinence.
« Ne t’inquiète pas, j’ai aussi un petit cadeau pour toi » dit-Elle d’un ton sournois. « Le petit paquet que nous avons reçu l’autre jour contenait ton cadeau. Il est temps de faire bonne usage de ton nouveau piercing au pénis ».
Je ne sens toujours rien alors qu’Elle nettoie soigneusement mon sexe. Elle glisse le solide anneau d'acier derrière mes testicules. Le tube de métal suit enfermant mon pénis qui a dû ramollir entre temps. Me surprenant, Elle continue à me manipuler, puis avec une torsion rapide, Elle ferme la serrure et voilà. Je suis de retour dans la cage de chasteté. Je suis complètement sous le choc, seul, toujours fixé à ma banc.
Encore plus tard, ma Dame vient me libérer. Je sens les sangles se desserrer puis être enlevées. Les cadenas de mes chaînes sont ouverts, le baillon est retiré. Je me lève lentement vacillant. Dès que je suis debout, je m’appuie contre Ellle. Je sens Sa chaleur et Son parfum. Je compris... et un gémissement long et bas s'échappa de mes lèvres... Elle me fit taire d'un baiser dur et profond, sa langue forçant son passage dans ma bouche, provoquant des vagues de luxure et… une forte compression dans mon pénis. Une nouvelle cage de chasteté était fixée autour de mon sexe.
« Je t'ai prévenu de ce qui se passerait si tu venais avant moi » Dit-Elle. « Tu as réussi à ne pas éjaculer, c’est incroyable. Mais tu n'as pas bien écouté, et ne t’ai-je pas dit de jouir après moi. Tu es vraiment stupide d’avoir louper une occasion pareille. Je t’aurais même laissé me nettoyer. Maintenant, tu ne peux plus bander du tout, ni jouir bien sûr pour une nouvelle longue période ».
Je veux lui dire que j’ai été piégé, que c’est un complot. Mais il n’y a plus aucune trace des seringues utilisées par ma Gardienne et Il lui suffirait de dire que je fabule, que je mens. Qui pourrait croire à une histoire comme ça.
« Tu devras t'habituer à la nouvelle cage que t’a offert ma chérie. » Continue-t-elle. « Je me suis laissé dire qu’elle est plus sévère et sécurisée que l’ancienne. » Et Elle a jouta « Maintenant va prendre ta douche ».
Je restais là abasourdi. Chancelant, je me dirige vers la douche. Le jet tiède me fait du bien. je sens que les sensations reviennent lentement dans mon pénis et mes testicules. J’inspecte ma nouvelle cage. Elle est vraiment plus courte, trop courte !!! et je pense qu’elle est encore plus serrée, trop serrée !! Une broche de retenue traverse le piercing de mon gland et ressort par le bout du tube. J’essaie de bander, j’ai tout de suite très mal. Je suis désespéré. Quand je sors de la douche, ma Gardienne est là avec de quoi manger et boire.
« Tu resteras chaste ou anesthésié jusqu'à ce que je sois convaincue que tu as appris ta leçon. » me lança-t-Elle pendant que je mange.
« Dorénavant, je te ferai bander sur ordre et pour la durée que je déciderai. En dehors, ta nouvelle cage se chargera de te rappeler que tu n’as plus le droit de bander. »
« C’est moi qui dirige ta vie maintenant. Est-ce bien compris ? m’as-tu bien entendu ? ».
« Oui, Madame » dis-je dans un souffle.
« Lève-toi que je prépare tes chaînes pour la nuit. Ensuite je t’emmène à ta nouvelle cellule. »
Cette fois, il n'y aura pas d'échappatoire pour lulu.s
https://www.bdsm.fr/blog/4931/La-bo%C3%AEte-infernale---Petite-histoire-%C3%A0-ma-soumise-(6)/
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AVANT-PROPOS
En dehors de sa réputation sulfureuse, que sait-on du Marquis de Sade ?
Qu'il est né à Paris,le 2 Juin 1740,en l'hôtel de Condé, dans une vieille famille aristocratique de souche provençale, de grande noblesse. Qu'il fut écrivain,philosophe,et homme politique,longtemps voué à l'anathème,en raison de la part accordée dans ses écrits,à l'érotisme,associé à des actes de violence et de cruauté,qu'il passa pour cela,près d'une trentaine d'années en prison avant de s'éteindre le 2 Décembre 1814,dans l'asile d'aliénés de Charenton.
L'étude dédiée au site, a pour but de tenter d'éclairer le lecteur sur la portée littéraire de son œuvre,qui a évolué du 19 ème siècle à nos jours, avec le double souci d'un respect scrupuleux de la réalité historique, et d'une stricte neutralité dans l'analyse,tous deux indispensables,à la fourniture d'une base de réflexion,ouverte à tous (tes).
Elle se décompose en cinq articles à paraître, en vue d'en faciliter sa lecture, portant respectivement,sur la vie de l'homme,de son enfance à sa mort (I),d'un rappel de la période historique qu'il traversa (II), d'un exposé de ses différents écrits (III), de l'évolution du regard porté sur son œuvre (IV),et enfin de la place qu'il occupe,aujourd'hui dans l'univers du BDSM et de ses pratiques, accompagné,in fine,en annexe, d'une chronologie synthétique de sa vie. (V).
Détenu sous tous les régimes politiques (Monarchie,Révolution et première République,Consulat puis Empire), condamné à mort par contumace pour crime de "sodomie et empoisonnement", puis embastillé, de 1784 à 1789,libéré au début de la révolution.
Devenu secrétaire de la section des "Piques",de nouveau arrêté pour ses origines aristocratiques,il échappa de peu à la guillotine.
Interpellé sous l'Empire,en 1801, pour atteinte à la morale,il fut incarcéré sans jugement à la prison de Sainte Pélagie,enfin transféré,à la suite d'un nouveau scandale,à Bicêtre.
Il termina sa vie à l'asile de Charenton, dirigé alors par un homme de valeur, dénommé Coulmier.
Paradoxalement,le Marquis de Sade ne parut jamais devant aucun tribunal,considéré alors comme un prisonnier d'Etat,atteint de folie,et secouru par les demandes réitérées de sa famille.
Comble de l'ironie de l'Histoire,la détention de Sade, après la tourmente révolutionnaire,rappelle à tout point,le système aboli par la Révolution,des lettres de cachet de l'ancien Régime,dont avait été victime, un autre célèbre et sulfureux libertaire,le comte de Mirabeau.
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Je me tenais nu au milieu de la pièce. De chaque côté de moi, à environ deux mètres l'une de l'autre, se tenaient deux poutres de bois pleines qui montaient du sol au plafond, avec divers anneaux, poulies et crochets répartis de part et d'autre. J'avais reçu l'ordre d'attendre là, les yeux baissés, sans bouger, ni lever les yeux sous aucun prétexte. Je pouvais l'entendre bouger derrière moi. Je sentais qu’Elle préparait quelque chose, mais je ne savais pas quoi. Je devais me faire violence pour ne pas me retourner et regarder. J'avais déjà subi son mécontentement une ou deux fois par le passé et je n'avais aucune envie de répéter l'expérience. La pièce était chaude, confortable et sentait le cuir poli ; ce genre d'odeur confortable et rassurante que vous associez aux vieilles maisons de campagne et aux salons raffinés. Rien de tout cela pourtant ! L'odeur provenait des nombreux meubles recouverts de cuir qui remplissaient la pièce : des chaises, une tables, une croix, un banc. Tous équipés de contraintes et attendant la prochaine victime volontaire, moi ! Ma rêverie fut écourtée quand, sans prévenir, Elle me passa une cagoule en cuir par-dessus la tête. Rapidement, Elle tira et serra les lacets. Je réalisais que ce n'était pas ma cagoule ordinaire. Le col s'étendait jusqu'à mes épaules et était baleiné, immobilisant totalement ma tête. Alors que le cuir se tendait sur mon visage, j'ai également découvert le rembourrage, stratégiquement placé pour couvrir mes yeux et mes oreilles. J’étais sourd et aveugle. Ma bouche resta libre. C’est ce que je sentais pour l'instant du moins. En plus des fers métalliques de mes poignets et de mes chevilles que je portais déjà, ses mains commencèrent à boucler de fortes menottes autour de mes cuisses et de mes avant-bras. Avec maitrise, elle écarta en grand mes jambes et est cadenassa une barre d’écartèlement entre mes chevilles, empêchant toute tentative de ma part de refermer mes jambes. Ensuite, mes poignets furent également cadenassés à une longue barre d’écartèlement. Je sus immédiatement que je ne pouvais plus lui échapper. C'est à ce moment-là que je l'ai senti. Une traction ferme et solide tirant mes bras au-dessus de ma tête. Elle continua jusqu'à ce que je sois presque obligé de tenir sur la pointe de mes pieds. Elle s’arrêta, tenant fermement mes bras au-dessus de ma tête. Je pouvais sentir son corps contre le mien alors qu’Elle bougeait, passant des cordes au travers des fortes menottes de mes bras et de mes cuisse, les tirant vers contre les poutres. Mes bras et mes jambes furent non seulement écartés, mais aussi maintenus rigides par les barres d’écartèlement. Je réalisais soudainement que je ne pouvais plus me déplacer du tout. J’étais effectivement crucifié debout et complètement impuissant, à sa merci. Je n'avais aucune idée de ce qui m’attendait. Elle ne m'avait donné aucune information, aucun indice sur ce qu’il allait se passer. Tout ce qu’Elle avait dit était que je pouvais terminer la session à tout moment en disant « Stop », mais que si je le faisais, je passerais les trois prochains mois enfermé dans ma ceinture de chasteté avec absolument aucune libération. Comme cela ne faisait pas longtemps que je venais de passer deux semaines interminables de punition dans ma ceinture pour une question de masturbation sans autorisation, la seule pensée d’y passer trois mois entiers m'avait rempli d'horreur. Pas question de dire « Stop » ! C'est à ce moment que j'ai ressenti une succion étrange sur mon pénis. Quelque chose l’aspirait, le retenant prisonnier et forçant mon sang à le remplir avec force. Que je le veuille ou non, j’avais une érection digne de celles que j’avais expérimenté à mon adolescence. Puis, étonnamment, la chose a commencé à bouger. Comme la plus forte fellation du monde, elle commença à sucer et à relâcher de façon rythmée, entrant et sortant avec un mouvement lent et délibéré qui me fit haleter en quelques secondes. Je me perdais dans cette sensation, chaque succion plus exquise que la précédente, jusqu'à ce que mon cul explose d’une douleur ardente comme je n'avais jamais connu. Mes fesses furent en feu et ça ne s'arrêtait pas. Chaque fois que la succion s’effectuait, une douleur cuisante et agonisante explosait sur mon cul. Je pouvais deviner que c'était une sorte de battoir mais les coups étaient si puissants qu'il était difficile de penser à quoi que ce soit. Suce... douleur... suce... douleur... suce... douleur... et ainsi de suite. Je cherchais désespérément à débander pour arrêter ce tourment mais l'aspiration ne me laissait aucune chance. Elle gardait le sang dans mon pénis, me forçant à rester dur malgré l'agonie de mes fesses maltraitées. Je perdis la notion du temps. Je commençais à gémir, puis à gémir carrément et puis finalement à supplier. « S’il vous plaît Maîtresse… » Je ne pouvais rien entendre. Je ne pouvais rien voir. Je n'avais aucune idée de ce qu’Elle allait faire. Mes larmes commencèrent à se former derrière sous ma cagoule alors que le tourment continuait sans répit. Mes gémissements devinrent plus forts, la suppliant d'avoir pitié de moi, d’arrêter cette fessée automatique. Mon derrière était presque engourdi par la douleur, mon pénis palpitait dans sa prison vide quand, sans aucun avertissement, je sentis qu'elle entrait par derrière. D’une poussée puissante, profonde et dure et Elle remplit mon cul. J'étais choqué, surpris, désemparé alors qu'elle commençait à me baiser s’adaptant au rythme de la machine à sucer toujours attachée à mon pénis. Je perdis toute notion du temps. Je fus aspirer dans un tourbillon de sensations alors que j'étais baisé et sucé sans pitié jusqu'à ce que je ne puisse plus en supporter davantage et que mon corps se tordit dans les contraintes et que l'orgasme déferlait. Je jouissais encore et encore, mes couilles étant asséchées par la puissance de la machine, alors qu'elle me pilonnait profondément le cul. Je sentis mes genoux devenir faibles et ce fut la dernière sensation. Je m’étais évanoui. Quand je me suis réveillé, j'étais allongé sur le banc de cuir, encore nu, mais libéré de toutes mes menottes. Mes vêtements étaient poser sur le côté du banc et m'attendaient. Assise sur une chaise à l'autre bout de la pièce, Maîtresse, me regardait avec un sourire amusé. En me voyant réveillé, Elle dit. «Trop pour toi ?... Eh bien, tu auras quelques semaines pour récupérer avant ta prochaine session...» Je vis sa détermination dans ses yeux et du plomb pesa sur mon estomac. Un profond sentiment de peur me remplit s’étendant dans mon esprit. Je baissais la tête et les yeux et je découvris le métal luisant et scintillant de ma ceinture de chasteté fermement attachée à ma taille. A cette seconde je sus. Elle m'avait prévenu, il y a longtemps, quand je me suis soumis pour la première fois, qu'elle exigerait un contrôle absolu et que si j'essayais de lui résister, Elle le prendrait simplement... et Elle l'avait fait. « Bien », dit-Elle, « tu ne me remercies pas ? » Je me mis debout, nu à l'exception de cette ceinture de chasteté que je détestais et adorais. Je traversais la pièce et s'agenouillais devant elle. Les yeux baissés, je savais que j'étais exactement là où je devais être. « Merci Maîtresse »…
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La scène se passe ici ou ailleurs c'est toujours la même , elle est violante rapide .. D'abord les insultes ensuite les bousculades a t'elle bien compris se qu il lui dit ensuite les coups .. Elle ne se défends pas a quoi bon .. Quand les coups tombent ..
Elle s'isole dans sa tête .. Elle pense qu'elle est ailleurs dans un endroit ou il ne l'atteindra pas .. Surtout elle pense que c'est mérite , qu'elle le rends malheureux , elle la tromper trahit ..
S'en doute pense t'elle a ceux qu'elle chérit , ceux qu'elle pourrait appeler elle ne le fera pas elle pense qu'elle mérite se qui se passe ..
Il continue de hurler des horreurs des insultes , il sent qu'elle lui échappe , c'est se qui le mets vraiment en rage c'est qu'elle ne lâche pas un mot ni de protestation ..
Pour lui elle est froide si méchante si lisse , si dure , si frigide , il veux la briser .. Il veut l'entendre hurler dire qu'il lui fait mal .. Il connaît son silence et cela décuple sa rage , il la jette contre le mur, il veut la faire plier , lui arracher ses vêtements , il voudra la violer, mais elle se défend , quand les coups tombent, elle se dit enfin , elle se protège comme elle peut.....
Il ne sait pas qu'il la briser à l'intérieur .. Qu'elle hurle qu'elle gémit à l'intérieur .. Son corps craque son cœur tient ..
Il se retourne prends ses clefs , il pars en lui disant je t'abandonne ,
Elle se relève ,elle va sous la douche , comme pour ce laver de lui .. son corps lui fait si mal , les bleus sont la..... ils partiront mais pas les bleus qu'il ma mit dans mon âme...
Elle est enfermée , elle ne dormira pas de la nuit regardant par la fenêtre les bateaux .. Il l'a enfermer , il la laisse une nuit seule ..
Sans bougée , la main sur son téléphone , elle hésite , seule si loin de tout elle n'ose appeler personne , la honte est là ..
Elle restera prostrée sur la terrasse sans bougée .. Hypnotisée par les bateaux par l'eau les cris qu'elle entends au loin le rire des enfants .. Ailleurs il y a la vie .. La vrai vie ??
Il revient , le froid arrive , elle sent sa rage , il hait donc tant que sa. ......Tu as vue se que tu as fait ..
Elle ne dit rien ..
Tu as compris .. Elle c'est que les coups repartiront ..les insultes , sa rage repart de plus belle....
Elle referme le rideau ..............
Et un jour j'ai crier noooonn ,au monstre ..
Ce nest pas BDSM et pourtant , cette histoire est la mienne , pour celles qui se confient à moi , qui pense que tout est fini, je m'en suis sortie , ne me demandez pas comment , je me suis prise en charge seule , il y a eu des amis qui m'ont soutenu a ma grande suprise , il y a eu des amis ici et ailleurs et il y a eu aussi une personne importante qui m'a aidé juste en étant la me soutenant , merci a toi si tu me lis .
On peut s'en sortir , je ne dis pas que c'est facile juste à un moment dire non et le monstre recul ..
L.H
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Je la connaissais bien, la bougresse, et j'entretenais une relation exécrable avec elle. Il faut dire que je n'avais que des mauvais souvenirs en sa compagnie. Je la trouvais laide, impitoyable, fondamentalement détestable. Je la haïssais avec passion, la chienne... Et puis un jour, sans prévenir, je l'ai embrassée.
Nul récit saphique ici, celle dont je parle aujourd'hui se nomme la Douleur. Un grand mot, pour de grands maux. J'ai passé 20 ans à ses côtés, sans la connaître vraiment. À tenter de la repousser, de l'annihiler, et à défaut, de la museler. Et puis, un beau jour, tout a changé.
Je n'étais alors coutumière que des fessées raisonnables, de celles qui mettent du piment dans un couple, mais ne laissent de trace ni sur le corps ni sur l'esprit. Mais ce jour-là, allez savoir pourquoi, il a mis plus de cœur à l'ouvrage. La sensation de brûlure s'est faite plus franche, plus nette. La Douleur est arrivée sur son cheval noir, désagréable, cinglante, et pour finir violente. J'ai décidé de tenir bon, serré les dents et enduré, pour ne pas capituler devant Elle. Et c'est là que le miracle s'est produit...
Il y a eu un basculement dans ma tête, dans mon être. Un lâcher-prise salvateur. Tout à coup, j'ai cessé de lutter contre la Douleur. Je l'ai regardée, droit dans la noirceur de ses yeux, et je l'ai acceptée. Le prochain coup sur ma fesse rougie aurait dû être insupportable. Il l'a été. Mais la seconde d'après, la Douleur s'est faite douce, aguicheuse, et terriblement excitante. Il a senti le changement dans mon souffle, dans ma posture, et a porté un nouveau coup, plus fort. Encore cette brûlure intolérable, suivie immédiatement par un plaisir galopant, plus franc, plus sucré. Qui ne cessait de s'élever plus haut de seconde en seconde. Mon corps se fit alors plus chaud, plus dense, gorgé de sève. Je redoutais le prochain coup dans une attente fébrile, inquiète et impatiente à la fois. Deux nouveaux coups, très rapprochés. La Douleur, immense, éclatante, a pris toute la place. Je n'ai pu retenir un cri, suivi de près par des gémissements, d'abord ténus, puis de plus en plus vibrants. Le plaisir s'élevait en vagues puissantes, divinement ravageuses. J'ai creusé davantage les reins, offrant mon cul affamé, réclamé plus, encore. Plus fort ! Je n'étais plus que désir brûlant...
Les coups se sont succédé, mordants, cruels. Les pauses se sont espacées, pour finir par disparaître, la cadence devenant somptueusement diabolique. Je ne supportais plus que ça s'arrête... Je priais, implorais, pour que les coups pleuvent. Je n'avais jamais tant perdu le contrôle de moi-même. La morsure dans ma chair était intolérable, mes cris, emplis de sanglots, se faisaient déchirants. La Douleur était omniprésente, immense, superbe, elle m'aveuglait de sa force et annihilait ma volonté. Le plaisir, incandescent, dévastateur, prenait tant de place que c'était à la limite du supportable. Mes gémissements s'étaient mués en râles, longs, profonds, suppliants, remontant des tréfonds de mon être. Jamais je n'avais ressenti une telle montée de plaisir, aussi entière, étendue, étourdissante. Plus rien d'autre n'existait que les coups et la Douleur. Et mon plaisir, toujours plus fort, au-delà de ce que je pensais possible. L'orgasme, salvateur, est enfin venu m'en libérer. Long, très long, démesurément fort, ne ressemblant en rien à tout ce que je connaissais jusque-là. Une sensation pure, nouvelle, presque trop puissante pour être supportée. Les coups ne cessèrent qu'après que mon corps, agité par de violents mouvements incontrôlables, ne finisse par s'effondrer. Je ne faisais plus un bruit, je ne bougeais plus, je ne respirais même plus. Je n'étais plus. C'est lui qui, inquiet, m'a ramené doucement à lui par la voix, me rappelant qu'il y avait un monde, dans lequel j'existais.
Il m'a fallu un long moment pour reprendre pied, revenir à la réalité. Je planais... Haut, très haut. Je ressentais une sérénité pleine, absolue, comme je n'en avais jamais connue. Tous mes doutes, toutes mes peurs, toutes mes angoisses, tous mes regrets, tout s'était envolé, loin, très loin. L'abandon, la plénitude... La sensation d'avoir trouvé ce que je recherchais depuis toujours sans le savoir. D'avoir touché du doigt le Beau, le Sacré, la Vie. Je me sentais bien. Je me sentais moi.
Il m'a fallu du temps pour me remettre du choc. J'ai mis longtemps à accepter ce qu'il s'était produit. Et ce que ça faisait de moi... Mais rien n'aurait pu m'arracher à ça. Ce que la Douleur m'a fait vivre, ce jour-là, transcendait tout. Les codes, la honte, les préjugés, rien ne pouvait faire le poids face à ça. J'avais regardé la Douleur en face, et je l'avais embrassée. Je l'avais aimée... Et dire que je la détestais tant ! Elle était belle, désormais, sur son cheval noir. Grande, puissante, redoutable... Une Reine. Je la respectais. Bien sûr, nous avons toujours nos différends, j'ai parfois du mal à supporter sa présence, mais je sais que lorsque je fais appel à elle, c'est une alliée incomparable. Elle est toujours mon fardeau, mais est devenue mon amie, mon amante... Mon amour secret.
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L’essentiel des nouveaux membres de la communauté qui nous rejoignent viennent sur le site après l’avoir découvert par le biais d’une page sur les moteurs de recherches. Pour que nous soyons plus nombreux, le référencement sur les moteurs de recherches est donc très important.C’est en proposant des contenus intéressants, qui vont être référencés par Google, que nous feront découvrir notre communauté à des utilisatrices et utilisateurs du moteur de recherches et que nous élargirons la communauté.Dans cette optique, vous pouvez devenir bienfaitrices/bienfaiteurs de la communauté en jouant de la plume, de deux façons différentes : le descriptif de vidéo ou la rédaction d’articles.Chaque participation vous offre plusieurs privilèges de visibilité accrue qui vont permettre aux autres membres du site de vous découvrir :- Le TOP des VIP du moment est présentée en aléatoire dans les fils d’actualités du site- Chaque participant.e aux descriptifs ou articles est mise en avant de manière aléatoire en solo et ad vitam, via une publication de remerciement sur les fils d’actualités également.*** Pour devenir membre bienfaiteurs/VIP vous avez deux possibilités :PARTICIPEZ AU CATALOGUE DE VIDÉOS GRATUITESPlusieurs dizaines de membres nous rejoignent chaque jour après nous avoir découvert par le biais d’une vidéo BDSM gratuite qui ressort dans les moteurs de recherches grâce à l’effort de rédaction de l’un des membres de la communauté.Il s’agit de regarder de temps en temps (au rythme de votre choix) une vidéo (d’une longueur également de votre choix), d’en faire une description narrative et catégorielle (en décrivant les pratiques). CLIQUEZ ICI POUR EN SAVOIR PLUS : https://www.bdsm.fr/blog/4013/PARTAGEZ VOS HISTOIRES ET EXPERIENCES PAR LE BIAIS D’UN ARTICLELe site propose une rubrique « Articles » pour que vous puissiez partager vos expériences, vos histoires, vos trucs et astuces lors de vos jeux. En fonction de la longueur de votre article, vous bénéficierez d’une visibilité accrue pour une durée proportionnel dans le TOP bienfaiteurs et d’une mise en avant « ad vitam » dans les pavés individuels de remerciements.Attention : ne pas confondre Articles et Forum. Les articles doivent etre des partages d’expériences, des récits, des tutoriels. Ils ne sont pas à confondre avec les sujets de forum propice à l’interpellation de la communauté sur un sujet (« Que pensez vous de la soumission 24h/24 ? »).Découvrez l’ambiance de la rubrique « Articles » en cliquant ici :https://www.bdsm.fr/blog/ et partagez les vôtres en vous lançant en cliquant là !https://www.bdsm.fr/blog/add/
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(Réédition du 23/09/2019 -> 31/03/2024 - 927 Vues)
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Quelques bons conseils, le BDSM n'étant pas qu'une question de pratiques et d'accessoires, il y a de nombreuses jouissances à vivre et encore plus d'excitation à prendre en ces lieux en lisant ces quelques lignes.
Mais d'abord, posons nous la question de savoir si vous êtes bien ici chez vous, et surtout dans la bonne catégorie de profil ! :
-> Vous vous sentez l'âme d'une Soumise, vous souhaitez satisfaire vos pulsions les plus intimes ou simplement vous épancher et vous exprimer dans votre désir de libido..
-> Vous n'avez qu'une seule hâte ; Vous livrez et vous abandonner dans la bestialité, la perversité et le dirigisme... que cela soit sur un coup de dé, ou que votre présentation soit des plus soignées. Vous souhaitez toujours avoir des membres attentifs à vos attentes et prêt à vous contenter.
-> Votre désir secret serait de vivre une relation durable avec un(e) Dominant/Domina teintée de vanille ou d'extrême ? Trois mots d'ordre ; Travail, discipline, et bon sens.
Et tout s'avère possible !
Conseils&Recommandations pour vous, nouvelle venue :
01 - Ceux/Celles qui vous suggèrent que le monde est petit et que la sécurité est primordiale, en vantant dans le même temps leurs paroisses dans un but commercial, de rabattage, de féminisme mal avisé, ou ma foi d'une justification de leurs expériences... sont nombreux sur les sites communautaires liés à la sexualité.
Au delà de les ignorer, rappelez-vous pourquoi vous êtes venue dans ce dernier bastion ; Le besoin d'assouvir dans le plaisir et le bien être.
Vous aviez un cerveau fonctionnel à vous protéger, bien avant d'arriver sur ce site non ?
Pour le reste : https://www.bdsm.fr/conditions/ ou encore https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F32239
02 - Soyez "contributrices" ; Avoir de la visibilité, c'est bien... Contribuez dans votre passion BDSM, c'est mieux ! Poster sur le mur général vous permettra d'échanger plus facilement avec les membres.
Vous pourrez vous présenter et commenter sur ce que vous avez dans les tripes ou dans le cœur. Cependant, n'oubliez pas d'apporter ce qu'il y a de meilleur en vous, en prenant une part active sur le site ; Écrivez des articles, dévoilez votre vision personnelle à travers des photos et vidéos plus intimistes, ou tout simplement créez, animez ou participez à des événements autour du BDSM.
03 - Vous n'arrivez pas ou ne comprenez pas comment attirer des Dominants/Dominas et Maîtres/Maîtresses dignes de ce nom, et les seules approches que vous avez obtenues ont été décevantes ?
Prenez systématiquement en compte qu'ils n'en soient pas moins des hommes et des femmes derrière leurs écrans, et concentrez-vous à savoir ce qu'ils/elles les attirent, et ne rejoignez jamais les cercles de frustré(e)s avides d'utiliser votre fragilité pour une amertume qui n'est pas la votre.
Autant les Femmes Soumises sont très prisées, autant les Hommes/Femmes Dominants/Dominas sachant ce qu'ils font le sont encore plus. Alors démarquez-vous dans votre Soumission et faite preuve de créativité et de patience.
Bon séjour sur le site !
*Trait d'humour caché dans le titre de cet article.
Article non officiel, avec du bon sens, et donc indispensable comme un bon coup de martinet.
Article du même auteur :
https://www.bdsm.fr/blog/5742/La-chevauch%C3%A9e-fantastique/ -> La chevauchée fantastique.
https://www.bdsm.fr/blog/4723/Un-Ma%C3%AEtre,-Des-Soumises/ -> Un Maître, Des Soumises.
https://www.bdsm.fr/blog/4500/L'Amour-%22Brat%22-;-L'Amour-fendu-en-deux/ -> L'Amour "Brat", L'Amour fendu en deux.
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