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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Ca ne devait être qu'une journée simple d'une rencontre en publique entre un soumis et une Déesse.
Ni l'un ni l'autre ne savait comment se déroulerait cette journée dehors.
Il est 10h, est déjà là pile à l'heure. Elle descend le rejoindre et il l'a salue par un baisé sur la main.
Il lui ouvre la porte de la voiture pour qu'elle s'y installe.
Elle a décidée qu'ils iraient prendre un café en terrasse dans ce café qu'elle affectionne pour son coin petit village.
Avant de démarrer il lui tend un cadeau pour la remercier d'avoir accepté cette rencontre. Pas de fleurs, pas de chocolat non, un talisman "souveraine de Nyx" un magnifique collier qu'il a pris soin de choisir en rapport à elle.
Elle n'en revient pas qu'il est pris une telle attention, très touchée elle le remercie.
Les voici assis en terrasse où il a pris le soin de lui tirer la chaise pour qu'elle s'y installe.
Les voilà partis à discuter. Bdsm me direz vous. Mais pas que. De sujet à un autre ils se racontent pas un blanc. Les sujets défilent, sur le bdsm, sur la vie, la politique, le bdsm, leurs vies, leurs passions. Au bout de deux crèmes et les 2h qui ont défilés sans qu'ils n'aient vus le temps passer, elle décide qu'ils aillent se promener dans ce parc qu'elle aime beaucoup.
Les voici repartis pour qu'elle lui fasse découvrir ce parc qu'elle aime tant.
Il fait si beau.
Arrivés ils commencent la promenade. Petits chemins arborés, fleuries, point d'eau, et le parc presque à eux car très peu de monde à cette heure.
Aucun blancs de dialogue depuis 10h, ils échanges, se découvrent. Un petit banc sous des arbres à l'ombre ils s'installent. Ils se confient toujours jusqu'au moment où ils sont tiraillé par la faim. Hannn 15h, le temps à défilé si vite. Elle lui suggère un petit restaurant ouvert toute la journée, les voici donc répartis, ravis mutuellement de cette simplicité d'échanges si naturelle.
Ahhh enfin les voilà à table, parler donne faim. Mais n'arrête pas pour autant les échanges qui passent du coq à l'âne et ils en sourient.
Le temps à défilé si vite. Il la ramène chez elle avant qu'il ne parte rejoindre son rbnb. Mais elle décide de le faire monter, voulant lui montrer tout de même son coffre à jouet.
Elle lui présente tout au fur et à mesure. Et elle glisse quelques petites choses dans un sac sans rien dire.
Ayant tellement de choses non dites encore, elle lui propose de le suivre à son rbnb pour passer la soirée jusqu'au soir. Avant elle aura besoin qu'il l'aide en nettoyant sa voiture à elle, ce qu'il accepte. C'est avec soin qu'il s'applique à cette tâche. Puis les voici repartis en direction du rbnb...
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La "résidence" se trouve en dehors de Lyon sur une colline qui domine le Rhône. J'ai pris un bus et j'ai terminé à pied après avoir demandé mon chemin à un chauffeur de taxi. Je suis arrivée en sueur devant les grilles d'une énorme propriété entourée de hauts murs. Deux dobermans sont venus aboyer derrière la grille. Je sonne, un parlophone grésille, je dis, "C'est pour la place de bonne".
Quelqu'un rappelle les chiens et les grilles s'ouvrent. Je me dirige vers un très grand bâtiment, genre château ou manoir du 19ème siècle. J'aperçois un tennis et une piscine. La porte du manoir s'ouvre et un homme d'une cinquantaine d'années m'accueille, "Bonjour, ma femme va vous recevoir". Il me fait entrer dans une grande pièce où se trouve la maîtresse de maison. C'est une femme d'environ 35 ans, jolie. Elle a l'air très sûre d'elle.
Elle porte une robe très décolletée. "Bonjour Madame", je lui dis. Elle me répond "Bonjour." et me détaille des pieds à la tête. Au-dessus d'elle il y a une peinture très réaliste qui la représente debout et de dos, tournant la tête vers le spectateur. Ce qui surprend c'est qu'elle est nue. On reste un moment silencieuses.
Elle dit enfin, "Physiquement, vous me convenez. Je veux avoir quelque chose, enfin quelqu'un, d'agréable à regarder en me réveillant le matin.".
Ces gens ont manifestement beaucoup d'argent, mais ils ne sont pas délicats... enfin, pas avec les bonnes. C'est le genre nouveau riche. Très riches et très nouveaux. Vêtements et bijoux de marques, mais trop…et trop voyants aussi. "Oui, physiquement vous me convenez,", répète-t-elle, "mais je veux une bonne obéissante et stylée. Montrez-moi comment vous faites une révérence". Alors là, je suis cueillie! Une révérence???
Je lui demande, "Euh…comme Marilyn quand elle rencontre la reine d'Angleterre, Madame?". La dame est ravie, "Exactement". Alors, je fais une profonde révérence. "Très bien.", me dit elle, "Et, vous nous parlerez à la 3èmepersonne". Oulah! C'est quoi ça ?
"A la troisième personne Madame???" Elle fait une petite grimace dégoûtée, genre, quelle gourde, "Oui bon, on en reparlera. Parlez-moi de vos références... Vous avez des certificats."
Je me tortille, un peu, puis les yeux baissés, je lui dis, "C'est à dire, je... j'ai perdu ma valise et…". Elle s'en fout, en fait… Mon physique lui suffit. Elle me dit ce qu'elle propose comme salaire. C'est franchement beaucoup plus que ce que j'espérais. Elle me le confirme : "C'est un beau salaire, mais je veux que vous soyez absolument… euh…", elle ne trouve pas le mot qui convient. Je lui propose, "Obéissante?"
"C'est ça! Obéissante. Quel est votre prénom?"
"Mia, Madame."
La dame fait la grimace : "Mia... ça ne me plait pas... Ici, vous serez... Voyons...Lucie... non… Mathilde, oui, Mathilde, c'est bien".
Tête de Mia/Mathilde!
"Ah oui, encore une chose", dit elle, "Mon mari et moi nous sommes... libres.... Le samedi nous recevons des amis et vous devrez faire le service peu vêtue". Évidemment, l'annonce disait "jeune et jolie"! En plus sa photo à poil et le salaire élevé, je me doutais qu'il faudrait mettre la main à la pâte, ou plutôt la bouche. De ce côté j'ai quand même un peu plus d'expérience que dans le ménage, mais je joue les ingénues, "Toute nue Madame?".
"Non, vous aurez un petit tablier." dit-elle en riant.
Je voulais des règles…stricts, je pense que je vais les avoir ici, mais pas dans le sens que j'imaginais! D'autre part, je dois me planquer un moment et c'est l'occasion de mettre de l'argent de côté pour aller me faire bronzer sous d'autres cieux…
Les yeux baissés, je lui dis, "Je ferai comme vous me le direz, Madame".
"Parfait. A ce sujet, déshabillez vous, que je puisse juger de votre allure."
Je joue un peu... genre, c'est gênant.
La voix de Madame se fait plus dure, "C'est pour aujourd'hui ou pour demain?"
J'enlève mon jean et mon tee shirt. Je n'ai plus que mes baskets. Madame fait la moue, "Tournez-vous.... De dos, vous êtes appétissante... A propos, il faudra vous épiler, c'est dégoûtant tous ces poils."
"Oui, Madame."
Elle ajoute, "Et vous laver soigneusement tous les matins, vous sentez la transpiration!" Si elle avait marché sous le soleil, autant que moi, elle serait moins fraîche!
La dame appelle son mari. Il est un peu surpris de me voir toute nue, vêtue seulement de mes baskets et de mes poils pubiens.
Elle lui dit, "Elle est pas mal... surtout de dos." A moi, "Tournez vous, Mathilde, et marchez."
"Oui, elle est mignonne..", dit le mari. "Je pense qu'elle convient!"
Elle lui dit, "Montre lui sa chambre", et à moi, "Prenez une douche et lavez vous bien, ensuite vous mettrez l'uniforme qui est sur votre lit et vous viendrez vous montrer."
"Bien Madame." Je fais une révérence, toute nue, comme une danseuse qui ferait un entrechat.
En montant l'escalier, Monsieur me prévient. "Ma femme aime bien faire marcher son personnel à la baguette, mais elle n'a pas un mauvais fond...".
Je lui réponds, "J'ai besoin de travailler, Monsieur, et aussi d'un peu de discipline dans ma vie."
Il rigole, "Pour ça, comptez sur elle."
C'est la première fois que je monte un escalier toute nue à coté d'un gentleman habillé.
Je sens qu'elle va être spéciale ma nouvelle vie!
Ma chambre est petite, mais par la fenêtre je vois le Rhône ou la Saône, au lin...
Sur le lit, il y a un uniforme : robe noire courte, petit tablier et une coiffe en dentelle.
À suivre.
Un tout grand merci à Bruce Morgan, pour le super dessin…
Mes livres sont ici :
https://www.lamusardine.com/13285-michael-mia
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Quand j’étais en recherche d’une relation, j’avais beaucoup de difficultés à trouver des hommes avec lesquels avoir ne serait-ce qu’un début de conversation que l’on pourrait qualifier de « normale » , au point de me demander si on m’avait parachutée en plein milieu du congrès international des blaireaux.
Maintenant que je ne cherche plus, je vois qu’il y a ici des Dominants qui semblent être des hommes bien et dignes d’intérêt.
Pourtant, il n’y a (a priori) aucune raison que la population fréquentant le site ait fondamentalement changé. Le changement provient donc très probablement de moi, de mon attitude, de ce que j’affiche.
Partant du principe que l’on apprend de ses erreurs, j’ai essayé d’analyser les raisons pour lesquelles j’avais autant de difficultés à trouver un Dom sérieux alors que des profils intéressants existent.
Quelle est la raison de cet étrange paradoxe ?
Je pense que mon approche n’était pas fondamentalement mauvaise : j’avais pour principe de placer toujours dans la discussion des sujets neutres, hors bdsm. Cela permet de voir s’il est capable d’avoir une discussion simplement « humaine » : Prend-il le temps d'échanger normalement et de manière personnalisée ? Respecte-t-il le rythme de la conversation ? S’intéresse-t-il vraiment ou bien essaie-t-il d'imposer un rôle ou un « script » préétabli dès les premiers messages ?
Pour moi, un profil qui ne maîtrise pas ces éléments basiques sur un sujet neutre les maîtrisera encore moins dans l'intimité d’une relation bdsm.
L’erreur que j’ai faite, je pense, se situe ailleurs : afficher trop clairement la situation de recherche active. Cela agit comme un attracteur malsain qui déclenche une vague de messages génériques, d'avances directes, de commentaires déplacés et de sollicitations opportunistes. Même des hommes qui probablement, dans le fond, sont des hommes bien, changent de comportement en mettant une pression énorme et en oubliant les bases des relations humaines, comme s’il y avait urgence à conclure au plus vite. A posteriori, je suis quasiment certaine que si je n’avais pas affiché d’emblée la recherche relationnelle, certaines conversations auraient été radicalement différentes.
Si c’était à refaire, ce que je n'espère pas, ou du moins le plus tard possible, j’adopterais un profil neutre, orienté uniquement vers la curiosité, l'échange, etc. A mon avis cela permet de gagner en tranquillité et d’initier des contacts de meilleure qualité. Et puis, si je sens qu’il y a affinité, j’aurai le plaisir d’annoncer innocemment, « Ah, au fait, je ne vous ai pas dit, mais je suis en recherche de relation. Surprise ! 😂 ».
En supprimant l'étiquette « recherche », la pression psychologique disparaît. L'interaction redevenant une simple prise de contact humaine, il est plus facile de laisser les affinités se développer naturellement, ou d'interrompre l'échange sans se sentir gênée si le courant ne passe pas.
En résumé, je suis arrivée à la conclusion qu’il ne faut pas afficher explicitement de recherche relationnelle. J’ai l’impression que, loin d'être un retrait, cette démarche constitue un filtre redoutablement efficace et peut transformer radicalement l'expérience que l’on a d’un réseau social - site de rencontre. Cela oblige l’interlocuteur à s'investir dans une conversation authentique plutôt que de dérouler un « script » de séduction et de domination préconçu. J’ai l’impression que c'est une approche très efficace pour filtrer les profils qui ont une vision de « consommateur » et qui sont trop insistants, au profit d'interactions plus sincères et qualitatives.
Je ne prétends pas que mon analyse soit correcte (elle se base autant, sinon plus, sur une intuition que sur un raisonnement rigoureux), ni qu’elle puisse être considérée comme un conseil aux femmes qui s’inscrivent ici (de toute façon je ne pense pas être représentative en termes de psychologie, de centres d’intérêts et de type de Dominant qui m’attire). Mais j’avais néanmoins envie de la partager – car, sait-on jamais, il se peut qu’elle intéresse certaines personnes.
PS: il y a dans mon texte une petite pincée d'humour (je dis ça pour les trolls qui prennent tout au pied de la lettre: évidemment que je ne pense pas que tous les hommes sont des blaireaux 😂).
Image d’illustration générée par IA.
Je rassure les lecteurs/lectrices qui me font l’honneur de suivre les aventures d’Ysideulte, je n’ai pas perdu le fil et elle reviendra bientôt (l'image d'illustration le prouve: photo prise lors du congrès annuel des Young Leaders 😉)
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La Vénus à la fourrure est un célèbre roman érotique du XIXème siècle écrit par Leopold von Sacher-Masoch en 1870. Sacher-Masoch est, ni plus ni moins, l'homme qui a donné son nom au mot "masochisme", rien que ça. Avec une telle réputation, j'étais très curieux de voir ce qui pouvait se trouver dans ce livre à l'origine du mot qui constitue le M de BDSM.
J'ai tout simple adoré ce livre, un vrai régal, c'est fluide à lire mais cela ne parlera pas à tout le monde, évidemment. Il s'agit d'une histoire d'amour qui se passe en Europe de l'Est, entre un homme soumis et une femme qu'il compare à la déesse Vénus. Devant la beauté extraordinaire de cette femme nommée Wanda, le protagoniste, Séverin, va lui proposer de devenir son esclave ou son mari. Après une longue hésitation, Wanda, qui pourtant ne semble pas avoir la fibre dominante au départ, accepte de devenir la Maîtresse de Séverin. Ce dernier passe son temps à exiger que Wanda soit cruelle avec lui et qu'elle porte de la fourrure quand elle le punit. La fourrure, c'est son fétichisme à lui.
Alternant entre moments tendres et moments de cruauté, Wanda va finir par prendre goût à sa position dominante et jouera avec les sentiments de son esclave jusqu'à trouver la faille que je ne révèlerai pas afin de ne pas gâcher le plaisir de lecture si vous décidez de le lire.
En tant qu'homme soumis, j'ai été très excité par ce récit, m'identifiant fortement au narrateur. Il vit la soumission à temps plein après qu'ils aient signé un contrat avec Wanda. N'ayant jamais eu l'occasion d'expérimenter moi même un contrat d'appartenance sur le long terme, cela m'a fait fortement fantasmé.
La divinisation de la femme et la comparaison avec la déesse de la volupté Vénus est également quelque chose qui fait écho en moi. Il semble y avoir une telle dévotion envers la femme que seule une déesse, inaccessible par définition, peut incarner cette distance qui créé tant de désir. La statue de pierre qui représente la déesse donne encore plus de poids à cette distance de par la froideur que cela peut engendrer de vénérer un être sans forcément avoir de retour. Mais dans cette histoire, nous pouvons imaginer que la déesse s'exprime au travers de Wanda, rendant de chair et accessible cet amour. Malgré cela, l'esclave semble croire qu'il ne la mérite pas tout en voulant la posséder, au point de presque lui donner l'ordre de le dominer. C'est à se demander qui domine qui par moment. Une ambivalence permanente qui va amener le narrateur à affronter ses propres contradictions entre ses attentes fantasmées et la réalité de la relation. On comprendra aussi pourquoi il a ce rapport aux femmes grâce à des flash back sur son enfance.
Que l'on soit homme soumis ou femme dominatrice, il est très possible que ce récit vous parle, en tout cas si vous aimez lire, c'est un incontournable de la littérature SM.
Le livre a été librement adapté en film par Roman Polanski en 2013. Un huis clos dans un théâtre où un metteur en scène, joué par Mathieu Amalric, est à la recherche de l'actrice idéale pour jouer Wanda. C'est ainsi que se présente à lui Emmanuelle Seigner qui va le subjuguer dans son interprétation de la Domina. Le film n'a que ces deux personnages et il joue sur l'ambiguïté du livre qui est mis en scène et la vraie vie du metteur en scène. L'acteur et l'actrice jouent à merveille et arrivent à nous faire ressentir, par de simples changements de ton, les passages de la pièce de théâtre à la réalité intrinsèque du film. Une réinterprétation de l'œuvre que j'ai trouvé excellente avec un final explosif, interrogeant même les intentions de l'auteur et son vrai rapport à la femme.
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Si je vous envoie un « hommage », vous pouvez me contacter. C’est ma façon de vous indiquer que votre profil a retenu mon attention.
Concernant les demandes d’amis, je ne reçois pas les textes qui les accompagnent. Je ne sais pas pourquoi 🤷 Ne vous fatiguez donc pas à rédiger un message avec votre demande : IL NE SERA PAS LU. Faites simplement la demande.
Si je vous accepte, votre premier message devra me permettre de savoir rapidement si nous sommes susceptibles de nous correspondre. Merci donc d’indiquer directement :
- votre âge réel
- votre statut relationnel : célibataire, couple, polyamour, etc.
- votre distance réelle par la route depuis Metz, en kilomètres (si supérieure à 100km ne le contactez oas)
- si vous pouvez recevoir chez vous
- si vous pouvez vous déplacer chez moi
- vos disponibilités générales (par exemple: jamais le week-end, en journée, à partir d’une certaine heure, uniquement la nuit...)
- ce que vous recherchez auprès de moi et, plus particulièrement, la place ou le rôle que vous aimeriez avoir auprès de moi.
Pour les Homme uniquement merci de préciser :
- si selon vous vous plaisez aux femmes
- si vous êtes influant ou reconnu dans un domaine (ce que vous gagnez ne m’intéresse pas, je veux savoir si vous êtes charismatique, influant ou reconnu comme tel)
Soyez précis pour que vous comme moi ne perdions pas notre temps.
Si je ne réponds pas, attendez simplement.
Une absence de réponse est déjà une réponse pour le moment. J’accepte beaucoup de monde en amis et je les retir aussi tres facilement si je ne suis pas intéressé après m'être penché dessus.
Inutile de relancer plusieurs fois en message privé.
Si vous êtes insistant, vous serez retiré de la liste des personnes autorisées à m'envoyer des messages.
Petite précision: ma présentation paraît froide et j’en suis consciente j’en suis désolé mais je préfère être concise pour éviter tant que possible de perdre du temps.
⚠️ je ne suis pas intéressé par l’humiliation et par vous rabaissez. Mes fantasmes sont sexuelle, de domination et teintés de differentes pratiques BDSM. Je ne veux pas vous émasculer ou vous lavez le cerveau en vous rabaissant.
⚠️ les profil qui rédige par IA seront systématiquement bloqué si je vous cale
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