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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Bien qu'elle lui ait donné la main sans la moindre hésitation, sa dernière phrase continuait de résonner dans sa tête, venant ébranler la femme fier et rebelle qui joue la good girl.
Sans même réfléchir elle ramena ses jambes du même côté du transat, laissant entrevoir un instant un peu plus son bijou, qui, dans ce mouvement de rotation vient lui titiller un peu plus ça rose.
Il sentit son mouvement, sa main se referma un peu plus fermement sur la sienne.
La voilà assise face à lui, il exerça alors une légère pression, juste assez pour l'inviter à se lever. Elle se redressa sans résistance.
À peine debout, il conserva encore quelques instants sa main dans la sienne.
Son regard resta posé sur elle, calme, patient, réfléchissant, puis il rompit enfin le silence.
— Bien... Vu comme tu as l'air sûre de toi, mets-toi en position. Je vais t'inspecter. Ordonna-t-il.
Son sourire reparut aussitôt, cette fois, il était presque provocateur.
— Oh oui... fais donc ça.
Il ne répondit pas immédiatement.
Un très léger sourire traversa son visage avant de disparaître.
— Parfait. Tu sais à quel point je suis exigeant. Je ne te ferai pas de cadeau sache le.
Le silence retomba.
Elle comprit presque aussitôt que quelque chose avait changé, jusqu'ici, elle menait le jeu. Désormais, c'est lui qui imposait le rythme, il est entré par la grande porte, prenant sa position de maitre
Elle prit quelques secondes, réfléchit, puis le décala pour avoir plus de place.
Elle se plaça comme elle pensait devoir le faire, avec une assurance qui, cette fois, n'était peut-être plus aussi solide qu'elle voulait le laisser croire.
Il le senti à sa manière de le mettre de côté.
Lui tournant le dos, à genoux, puis à 4 pattes, elle posa sa tête de côté dans l'herbe encore tiède de la journée. Dressant fièrement sa croupe bien haut, les jambes écartées, exposant au mieux ça rose avec ces mains, pendant que ces seins libres de toute retenue dans la transparence de ça nuisette, bougent, au rythme de sa respiration, fleurtant avec la rosé de la nature.
Il s'accroupi à côté d'elle, d'une main légère commence à effleurer son corps, chauffé à blanc par la situation.
— la vue est belle, se Tanga est bien choisi !
— ouvre le... si tu veux
Il ne voulait pas répondre à son attente, pour rester maitre de la situation.
De ces 2 mains il lui saisit les fesses pour la caresser. Elle laissa échapper un petit cri de surprise.
Il continue de la toucher, remontant sur ces hanches, pinçant ces poignées d'amour, puis redescend à l'intérieur de ces cuisses, approchant son entrejambe sans la toucher. Elle semble bien humide.
Il essaie de remonter jusqu'à ses seins sans réussir. Ils sont plein de lait, ces tétons pointant d'excitation, dans une position prête à se faire traire.
— Non pas maintenant, il est bien ainsi. Dommage, car la position bien que très intéressante n'est pas la bonne, je pensais que tu avais fini par les apprendre.
Il laissa le silence s'installer quelques secondes encore.
Sans le moindre avertissement, sa main s'abattit.
Le claquement sec résonna dans le jardin.
Elle laissa échapper un habituel :
— Aiiie...
Une protestation presque automatique. Tous les deux savaient pourtant qu'elle était bien loin de refléter ce qu'elle ressentait réellement.
Il retira lentement sa main, son regard, lui, ne la quittait pas.
— Tu vois... cette position, c'est plutôt l'une de celle que tu devrais prendre lorsque je rentre tard le soir ou la nuit. Celle qui au choix dit que tu veux être prise sans ménagement, ou celle d'une Good Girl qui connaît sa place.
Elle releva légèrement la tête.
— Non... elle est bien, cette position. Quand tu m'inspectes, tu vérifies ma pilosité... et tu me demandes toujours d'écarter les fesses comme ça.
Sa réponse tomba avec cette assurance qui la caractérisait depuis le début de la soirée.
Elle discutait, encore, toujours fière, Indépendante.
Incapable de s'empêcher de défendre ce qu'elle pense être juste, même lorsqu'elle doutait déjà un peu d'elle-même.
Il secoua imperceptiblement la tête.
— Oui... c'est bien ce que je te demande. Mais pas seulement.
Sa voix resta calme, posée.
— Dans tous les cas... la position n'est pas la bonne.
Le silence demeura.
Il l'observa quelques instants sans bouger.
Depuis son arrivée dans le jardin, il avait déjà imaginé mille façons de poursuivre cette soirée. Des idées patientes, réfléchies, presque raffinées. Des scénarios nombreux qui se bousculent, shibari, suspension, fist, plaisir répété pour chacun d'eux à tour de rôle.
Mais, à mesure qu'il la voyait lui tenir tête avec cette insolence qu'elle peinait elle-même à dissimuler derrière son rôle de Good Girl, une autre évidence s'imposait. Elle est en train de se faire prendre à son propre jeu.
Il ne pouvait pas laisser passer cela.
Le reste viendrait plus tard, Lorsqu'ils auraient retrouvé, tous les deux, un rythme plus calme.
Il souffla discrètement, presque amusé, agacé aussi.
— Je t'avais prévenue. Je ne te ferai pas de cadeau.
Il marqua une courte pause.
— Mais je vais te laisser une chance.
Son regard croisa le sien, il l'observait, toujours dans cette mauvaise position qu'elle a choisie.
— Je te repose la même question...
Le silence sembla durer une éternité.
— Tu as encore oublié comment une soumise bien élevée est censée accueillir son Maître ?
Elle resta immobile quelques secondes, puis redressa le buste, toujours à genoux. Son regard glissa du transat vers le jardin.
A ce moment-là, difficile de savoir ce qui lui traverse la tête. Réfléchit-elle à une réponse, une position, ou aux éventuelles punitions si là aussi elle est cotée de la plaque ?
Les hautes herbes semblaient encore plus denses dans la faible clarté de la nuit.
Le vent les faisait doucement onduler de part et d'autre de ce passage étroit qui menait vers le centre du jardin, là où se dressait le portique de la balançoire.
Elle connaissait la réponse.
Ou plutôt... elle croyait la connaître.
L'assurance qui l'avait portée depuis le début de la soirée s'effrite peu à peu, remplacée par ce doute qu'elle détestait tant.
Elle inspira profondément, elle réfléchissait, chaque détail de leurs précédentes soirées lui revenait en mémoire.
Une consigne, un geste, une habitude, il y avait forcément quelque chose qui lui échappait.
Elle choisit finalement une nouvelle posture. Cette fois, elle prit davantage son temps, moins par conviction que par prudence.
Lorsqu'elle eut terminé, elle resta parfaitement immobile, son regard demeura baissé.
Elle attendit, non plus avec cette insolence presque joueuse qui l'avait animée quelques minutes plus tôt, mais avec cette légère incertitude qui apparaît lorsque l'on comprend que la réponse évidente n'était peut-être pas la bonne.
Face à elle, il ne bougea pas, il observa longuement, comme s'il pesait chaque détail.
Son silence valait toutes les remarques, et c'était peut-être ce qui la déstabilisait le plus.
Elle est face à lui, à genoux, assise sur ces pieds, jambes serrées, la tête droite, les bras croisé dans le dos, le regard défiant.
Il la laisse attendre. Enfin, il hocha très légèrement la tête.
— C'est... mieux.
Le mot semblait presque lui échapper. Ses épaules se détendirent imperceptiblement, puis il reprit, avec le même calme.
— Tu réfléchis enfin avant d'agir.
Une nouvelle pause.
— Tu t'approches de ce que j'attends, mais tu n'y es pas encore.
Son regard ne la quittait pas. Elle demeurait immobile, les yeux fixés droit devant elle, sans laisser échapper le moindre son.
Cette fois, elle ne chercha même plus à discuter, elle sentit le doute s'installer un peu plus profondément, s'approchant de la réponse, assez pour comprendre, pas assez pour la trouver.
Dans la pénombre de l'arbre, le regard fixe elle distingue seulement ça silhouette.
Il est vêtu simplement d'un short, la chaleur de la journée encore bien présente, il avait surement choisi de rester torse nu.
D'une main discrète il ouvrit son short qui glissa à ces pieds, et profita de ce mouvement pour avancer vers elle.
Il s'arrêta à quelques centimètres. Suffisamment près pour qu'elle sente son odeur, son souffle demeurait parfaitement régulier, quand à elle, en revanche, il venait de changer, malgré elle.
Elle s'efforçait de conserver cette immobilité qu'elle s'était imposée quelques instants plus tôt. Le regard droit, les épaules droites, elle attendait désormais sans chercher à anticiper.
— Tu réfléchis beaucoup…. Trop.
Sa voix était calme, presque posée.
— Depuis tout à l'heure, tu cherches la bonne réponse.
Un léger sourire passa sur son visage.
— Mais tu continues de chercher ce que tu crois que j'attends.
Le silence, encore et toujours, accompagné de la mélodie de la faune nocturne.
Il leva lentement la main.
Ses doigts vinrent la saisir derrière la tête, passant à travers ses cheveux. Il prit le temps de ce geste, comme si chaque mouvement avait davantage d'importance que les mots.
— Faute de réussir à prendre les bonnes positions, point dont je m'occuperai plus tard, ouvre la bouche que je te la remplisse.
Une légère impulsion qu'il lui imposait derrière la tête accompagna son ordre.
Elle opposa une résistance, ce réflexe lui échappa avant même qu'elle n'en prenne conscience. Elle s'en rendit compte une seconde trop tard.
— Tu résistes ? Il me semblait pourtant constater depuis tout à l'heure être face à une Good Girl !
Cette fois... Elle ne savait plus vraiment, le doute avait fini par trouver sa place.
Il lui remplit la bouche de son sexe, et commença à lui faire faire des vas et vient avec sa tête.
Lent, rapide, profondément, les rythmes changent et ne sont pas réguliers.
Puis il l'emmena profondément et la bloqua ainsi.
— La position d'accueil que tu aurais dû prendre, il fallait que tu écartes bien tes genoux, et que tes mains soient disposées sur tes cuisses, paumes vers le haut. Ça aurait été un sans-faute !
Il relâcha la contrainte, la faisant toussoter. Puis attrapa sa tête à deux mains, pendant qu'elle écarta pleinement ses genoux, les bras toujours croisés dans le dos.
Les mouvements s'intensifièrent, un filet de bave se formant de part et d'autre de sa bouche. Toujours plus profond, il se délecte de sa bouche sur son sexe.
Elle n'arrive plus à déglutir, le surplus coule sur son corps, ses seins, glisse jusque sur son entrejambe. Elle résiste, autant que possible, gardant les bras croisés dans le dos, pour son plaisir.
— Tu vois.... Quand tu veux, lui dit-il tout en relâchant la pression.
Elle toussota, essayant de reprendre son souffle après ces minutes intenses.
Pour la première fois depuis le début de la soirée, elle n'avait plus envie de répondre immédiatement.
Ses lèvres s'entrouvrirent, comme si une réplique piquante allait venir. Une de celles qu'elle trouvait toujours, avec cette assurance presque insolente qui fait partie d'elle.
Mais elle s'arrêta, son regard se perdit un instant dans l'obscurité du jardin.
Le silence lui coûtait plus que n'importe quelle réplique.
Elle détourna légèrement les yeux, contrariée moins par ce qui venait de se passer que par cette évidence qui s'imposait.
Depuis le début, elle cherchait à démontrer qu'elle avait raison.
Lui, cherchait simplement à lui faire comprendre quelque chose.
Cette différence, elle ne l'avait vue qu'au dernier moment.
Un souffle lui échappa, à peine perceptible. Toujours sur ses genoux, elle s’est rassise sur ces pieds. Ces jambes commencent à être engourdi, et douloureuse.
Elle essaye de ne rien laisser paraitre.
— ...Je crois que je commence à comprendre, murmura-t-elle finalement, plus pour elle-même que pour lui.
Et cette phrase lui demanda davantage d'effort que toutes celles qu'elle avait prononcées depuis le début de la soirée.
— Bien
Il saisit la laisse accrocher à son collier, tirant légèrement dessus. Face à la pression exercée, elle se mis à 4 pattes.
— il y a du progrès, suis moi ainsi petite Chienne je vais m'occuper de toi.
Elle prit une profonde inspiration.
Il se dirigea vers le chemin étroit formé dans le jardin, précédé de sa petite Chienne marchant à 4 pattes.
La terre avait conservé une partie de la chaleur de la journée, mais l’humidité de la nuit commençait déjà à gagner les brins les plus hauts.
Elle le sentit immédiatement contre ses paumes.
Puis sur ses jambes lorsqu’elle commença à avancer, Lentement.
À chacun de ses mouvements, les longues tiges venaient effleurer sa peau.
Certaines glissaient contre ses avant-bras, d’autres se courbaient sous son passage avant de se redresser derrière elle.
L’herbe humide s’accrochait légèrement à son corps.
Elle la chatouillait par endroits. Une sensation discrète, presque insignifiante, et pourtant impossible à ignorer.
Le jardin paraissait différent ainsi, plus vaste, plus silencieux.
Devant elle, les pas continuaient à un rythme calme, sans empressement, sans qu’un seul mot ne soit prononcé.
Devant eux, le portique se dessinait peu à peu dans la pénombre.
Elle distinguait maintenant ses montants, la forme sombre du bois, puis les mousquetons métalliques fixés au sommet de la structure.
Son regard s’y arrêta, un instant seulement, mais suffisamment longtemps pour qu’une hésitation ralentisse son mouvement jusqu'à l'arrêt.
Elle détourna aussitôt les yeux, presque malgré elle.
Le silence s’étira, puis sa voix rompit enfin le calme.
— Continue.
Elle releva imperceptiblement la tête, sans répondre, et reprit son chemin, direction la suite de cette nuit qu'elle avait elle-même provoquée.
Quelques minutes plus tôt, elle était persuadée de mener le jeu, à présent, elle ne savait plus vraiment si elle le regrettait.
Une part d'elle aurait voulu que tout s'arrête, Une autre... Ne souhaitait surtout pas faire demi-tour.
Cette contradiction l'accompagnait à chacun de ses mouvements, un pas après l'autre et c'était peut-être cela qui la troublait le plus.
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La chaleur de la journée refusait encore de céder du terrain.
Même si le soleil avait disparu depuis quelques heures derrière les arbres, l'air demeurait lourd, presque immobile, chargé de ce parfum que la nature offre avec cette douceur étouffante propre aux soirées de canicule.
Au milieu du jardin, là où les hautes herbes dessinaient une enclave discrète presque à l'abri de tout regards, un espace dégagé s'ouvrait au milieu de la végétation, pourvu d'une balançoire sur un portique en bois, fermement tenu par des mousquetons.
Tout autour, les herbes hautes ondulaient lentement sous les rares souffles de vent et quelques arbres fruitiers qui bordaient les limites du jardin apportait un voile de fraîcheur.
Un pommier occupait un coin plus isolé, là où l'ombre semblait toujours s'installer un peu plus tôt que partout ailleurs.
Sous ses branches basses, un simple transat attendait, et elle aussi.
Sa silhouette se découpait dans la pénombre naissante. Allongée sur le transat, le dossier légèrement incliné, un plaid en boule juste à côté d’elle, comme s'il avait retiré à la hâte en l’entendant arrivé.
Elle est vêtue de sa nuisette transparente et semble-t-il d'un string ou d'un tanga dentelle, elle observait distraitement les premières étoiles apparaître entre les feuilles.
Étrangement, ce soir, l'attente n'était pas ce qui lui coûtait le plus. Ce qui lui avait demandé un véritable effort se trouvait autour de son cou.
Le collier, son collier de soumise, de petite Chienne dévergondée à éduquer.
Elle n'aimait pas vraiment le porter, non pas par refus, simplement parce qu'il représente un statut qu'elle préfère ignorer. Pourtant, ce soir encore, il était là, elle en ressentait chaque gramme avec ces anneaux métalliques.
Personne ne le lui avait rappelé de le mettre, personne ne l'y avait contrainte, elle l'avait choisi, pour lui. Ce simple choix représentait probablement davantage que bien des mots.
Le jardin demeurait silencieux.
Un son attira son attention, des pas, lents, réguliers, le crissement caractéristique du gravier. Le bruit remontait depuis l'allée qui longeait la maison.
Elle ferma brièvement les yeux. Laissant un sourire discret apparaitre sur ses lèvres parce qu'elle reconnaissait cette démarche.
La grande porte coulissante en bois séparant la cour du jardin était restée ouverte, comme la plupart du temps.
Quelques secondes plus tard, les pas franchirent ce passage, puis gagnèrent lentement l'herbe.
Son attention se posa d'abord sur le jardin, Les hautes herbes, la balançoire en bois, le pommier qui se dessinait un peu plus loin dans l'obscurité, puis finalement sur elle.
Elle ne bougea pas, ou du moins essaya, difficile à dire de loin.
Il commença à se diriger vers elle et dans son cheminement il déposa quelque chose de lourd et volumineux au pied de la balançoire sans qu'elle ne s'en aperçoive.
Lorsqu'il apparut enfin dans son champ de vision, la nuit était complètement installée, seule la lune diffusait une lumière pâle entre les arbres, il se tenait droit devant elle, tournant le dos au portique, elle aperçut alors son regard se poser sur elle.
Elle le soutient quelques secondes, pas davantage, parce qu'elle connaissait parfaitement cette expression.
Cette façon qu'il avait de ne presque rien montrer tout en laissant deviner qu'il remarquait absolument tout.
Son regard s'attarda un instant sur le collier, très brièvement mais suffisamment longtemps pour qu'elle le remarque et cela suffit à lui faire détourner les yeux.
— Tu l'as mis.
La remarque fut prononcée calmement, sans surprise.
Elle hocha simplement la tête, le silence retombant presque aussitôt, seul le chant des insectes s'était intensifié avec la nuit.
Ses jambes croisées donnaient l'illusion d'une sagesse qu'elle ne possédait qu'à moitié.
Elle savait parfaitement ce qu'elle faisait, elle savait l'effet que produisait sa présence au milieu de ce jardin endormi.
— Tu sembles particulièrement fière de toi ce soir. Son sourire s'élargit.
— J'attends depuis longtemps. Retorqua t-elle.
— Ce n'est pas une excuse.
— Je n'essayais pas de m'excuser. La réponse était tombée avec cette désinvolture caractéristique qui la trahissait toujours. Cette façon de provoquer juste assez pour attirer l'attention, juste assez pour tester les limites.
Elle se redressa légèrement sur le dossier de son transat, cherchant à dissimuler un certain trouble qu'elle commençait à ressentir et comme si elle souhaitait paraître sage. Elle allongea ses jambes de part et d'autre de l'assise, afin de prendre une position plus confortable, dévoilant au passage un joli Tanga en dentelle noir, orné de petits boutons lui permettant d'être ouvert à bonne guise et laissant entrevoir au travers au prémices de ses fesses son bijou bien en place.
Le geste était innocent, beaucoup trop innocent pour être honnête.
Lorsqu'elle releva les yeux vers lui, elle constata qu'il l'observait toujours avec cette même attention tranquille depuis qu'il est arrivé, celle où il voit tout.
— Tu as encore oublié comment une soumise bien élevée est censée accueillir son Maître ?
— Peut-être. Le mot était sorti dans un souffle amusé. Il haussait un sourcil.
Elle baissa aussitôt les yeux, pas par soumission, par amusement et c'était bien pire. Le silence s'installa entre nous.
— Donne-moi ta main, dit-il dans un souffle.
Elle posa ses doigts dans les siens sans résistance pour une fois, et de son autre moins accrocha à son collier ça laisse.
— Viens.
— Où ça ?
— Tu parles et réponds beaucoup trop pour la good girl que tu laisses paraitre et qui jusque-là attendait si sagement en respectant presque le silence.
Son assurance commença doucement à vaciller, parce qu'elle savait déjà qu'elle avait commencé à jouer avant même son arrivée et qu'elle n'était pas aussi Good Girl qu'elle le prétend.
Et tandis que la nuit enveloppait peu à peu le jardin, les hautes herbes, le vieux pommier et la balançoire silencieuse, elle eut soudain la sensation très nette que l'attente n'était rien et que la nuit venait seulement de commencer.
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A la suite de l'introduction au sujet (https://www.bdsm.fr/blog/10171/Parentalit%C3%A9-et-BDSM---Part-0/), voici la partie une !
Vivre son couple BDSM : les différentes périodes de parentalité
Partie I : pratiquer le BDSM lorsque la soumise est enceinte et maintien du lien
Comme toute relation humaine, le couple et les conséquences de la grossesse sont très variables. D’un côté comme de l’autre, la libido peut passer à zéro, comme elle peut être considérablement augmentée.
Nous tenons compte du fait, car nous considérons cela comme un fait, que les ressentis de la maman passent au fœtus, puis au bébé. Et, en BDSM, il y a beaucoup de risques : les humiliations peuvent déborder un peu, des pleurs survenir, la douleur ne plus être tolérée.
De notre côté, nous avons donc presque tout interrompu les activités sadomasochistes lorsque mon épouse était enceinte. Plus d’humiliation, plus de douleur, j’ai simplement pris soin d’elle.
Quelques activités pour maintenir le lien :
Des massages, avec une huile adaptée ça évite par ailleurs les vergetures. Et cela permet, à un moment, de soulager le dos. Attention toutefois à ne pas utiliser d’huiles essentielles qui augmentent les contractions, et à bien écouter votre partenaire.
Pour ceux qui apprécient, vous pouvez continuer les jeux de rôles. Avez vous des idées de rôles à partager ?
Vous pouvez créer des rituels (des exemples dans notre jeu dans le chapitre sur les périodes d’immersion).
Vous pouvez pratiquer le shibari en veillant bien à ne pas mettre votre partenaire dans une position pénible, et à ne pas positionner les cordes là où ça fait mal. Ici, il faut voir la pratique du bondage comme un moment doux, artistique, de connexion.
Profiter, si c’est votre premier enfant, de pouvoir prendre des bains à deux, de faire de la méditation ensemble ou quelques balades en discutant.
Exploration de la discipline domestique : Intégrez la discipline domestique de manière douce en créant des règles et des conséquences pour le non-respect de celles-ci, avec un accent sur le jeu et le renforcement de la discipline.
Alors, vous me direz, tout ça c’est bien, mais le sexe la dedans ? Déjà, les idées précédentes peuvent y mener, si on est à l’écoute, sans que ce soit obligatoire. Et cela peut d’ailleurs générer de la frustration, qu’il faudra gérer. Quelques activités sexuelles, donc, pour satisfaire l’appétit, mais d’intensité très faible :
La tenir part la nuque / gorge en la prenant, ou sans la prendre.
Qu’elle dise “je t’appartiens”, ou bien “je suis ta chienne“ en remplaçant chienne par ce qu’il vous plaira (plein d’idées ici).
Vous pouvez diriger Mme lorsqu’elle se masturbe, lui donner des ordres, ou le faire vous-même.
Dans le cas de la mise en place de rituels, ou de la discipline domestique, des punitions peuvent être prévue par les partenaires.
Une bonne pipe, à genoux par exemple, c’est toujours efficace. La poitrine de madame prenant du volume, on peut en profiter pour éjaculer dessus et ça reste “doux” et néanmoins très plaisant ! Cela peut par ailleurs être un investissement minimum si Mme a peu envie, mais souhaite satisfaire son dominant.
Concernant le dernier point, je vous renvoie à un article précédent : Je suis soumise, je n’ai pas envie, que faire ?
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Bonjour,
Je suis Léa, soumise, propriété de Jérôme et Éric.
Bien à ma place, entre les Maîtres et mon Doudou, j'éprouve le besoin de me raconter.
Alors voilà, orphelines très tôt, j'ai été élevée en partie par ma sœur, complices de toujours, j'ai adoré Lydia pour ce qu'elle représentait, belle, intelligente, mon modèle en quelque sorte. J'ai exécuté ses caprices avec plaisir, un début de soumission qui m'a rendu heureuse toutes ces années. À la maison nous vivions toujours nues un peignoir sous la main au cas ou on sonnait à la porte. Un soir Lydia à demandé si je serais gênée de voir arriver son copain Julien... J'ai répondu bien sur que non il est sympa.
19h on sonne c'est sûrement Julien j'enfile vite mon peignoir pour aller ouvrir, ma sœur me dit non! Pas ce soir on restent nue toutes les deux, je suis devenue rouge et me suis cachée dans la salle de bain. J'ai entendu la porte se fermer et ma sœur disait, elle ne s'est pas habillée mais elle a honte, réfugié à la salle de bain. Julien est venu frapper à la porte, m'a expliqué que je ne devais pas avoir la moindre peur, qu'il était là pour Lydia...
Plus d'une heure, j'ai pris mon courage, pour plaire à ma sœur, je suis sortie, ils étaient au salon, je me suis glissée dans le couloir pour épier un peu, ils m'ont vu, j'ai du sortir de mon coin, nue comme un ver et rouge de honte. Lydia s'est levée et m'a prise dans ses bras, bravo tu l'a fait, il ne va pas te manger... " Oui je le fais pour toi "
J'osais pas lui faire la bise comme les fois où on se rencontraient, c'est lui qui est venu, trois bises, sa veste a effleuré mon petit téton, il a pointé direct et moi, encore plus rouge, je suis parti à la cuisine en pleurant, suivi par Lydia.
Je ne comprenais pas cette sensation bizarre, pourquoi mes cuisses étaient mouillées, pourquoi j'avais la chair de poule, réfugiée dans les bras de ma sœur, j'ai entendu pour la 1ère fois parlé de sexualité, d'attirance, de rapports. Ce sujet était en sommeil, je me touchais bien parfois mais cela ne faisait pas cet effet étrange. Dans ces bras, en pleure, j'ai senti une caresse sur ma vulve, j'ai sursauté, serrée dans ses bras, Julien me disait de le laissé faire, que c'était en accord avec Lydia, qu'à 15 ans je devais sortir de l'enfance et apprendre la sexualité. Je n'osais plus bouger et son doigt est entré avec un aie!! Puis le va et vient sur les lèvres dans toute cette "mouille" le doigt se promenait, remonté vers l'anus, je tremblais comme une feuille, je le sentais glisser doucement, ma sœur m'a serré plus fort et une douleur brûlant m'a fait crier, encore et encore puis 2 doigts, j'avais mal et honte. Sitôt que je me suis libérée, j'ai courue à la salle de bain, j'étais certaine que j'allais faire mes besoins, non, 10 minutes, la douleur s'est transformée en l'envie de mettre aussi mon doigt par curiosité. J'ai commencé par les petites lèvres, puis je suis entrée, étonnée, gémissements, une chaleur m'envahit des tremblements et la jouissance pour la première fois. Je me suis enhardie et mon doigt s'est glissé dans mon petit trou, après quelques minutes, avec une force incroyable, un orgasme m'a fait tomber sur le tapis de bain... voilà mes débuts, la gamine était devenue une fille...
Bientôt la suite...
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Mais c'est vrai ça ! À force de voir défiler autant de "faux profils" par jour dans cette tranche d'âge, on pourrait oublier de se poser une question essentielle :
À partir de quel âge se déclenche l'éveil "BDSM" et l'envie de se Soumettre ?
Et si nous devions aller plus loin, est-ce qu'un(e) Jeune Prétendant(e) Soumis(e), se révèle être synonyme d'une relation de meilleure qualité à l'exercice des pratiques BDSM, qu'un(e) prétendant(e) en pleine maturité de son âge ?
Afin de se replacer dans le contexte sur le fait que l'âge pourrait influencer à se tourner vers des pratiques dites "extrêmes", posons-nous la question :
Qu'est-ce qu'un(e) jeune tout court dans sa vie de tous les jours ?
Je suis jeune.
Je vis encore chez mes parents, qui me font ressentir tous les jours, qu'ils luttent pour joindre les deux bouts.
M'aimant lorsqu'ils ont le temps, entre me dire ce que je devrais faire et ne pas faire pour mon bien.
J'ai un animal de compagnie qui m'apprend la neutralité, et le réconfort à ne pas être juger.
Je suis des études.
Sans cesse, on me demande ce que je veux faire plus tard, sans se soucier de mon présent. Prétextant que la jeunesse est simplement une "étape".
Je tchate avec des ami(e)s, je joue aux jeux vidéos, je claque ma thune pour sortir dès que j'en ai l'occasion.
À la maison, on me dit qu'il faudrait que je m'investisse davantage pour mon avenir, tout en constatant que mes parents sont juste frustrés de ne pas avoir le temps, ni l'énergie, à faire la même chose que moi.
J'ai un Copain / Copine qui a des vues sur moi, et je ne sais pas comment m'en débarrasser..
Ce mec / cette meuf est trop beau / belle !
J'ai juste envie de m'éclater et de voyager.
Je suis jeune.
D'après ce référentiel du comportement de la jeunesse moyenne, inutile de vous dire que le BDSM est à des années lumière d'intéresser ce type public, représentant pas moins de 90% de la population Française
(Si je devais y attribuer un pourcentage sur les plus de 5 000 000 de jeunes Français(e)s entre 18 et 25 ans - Source INSEE).
Si l'on part de ce postulat, qu'en est-il des 10% restants me direz-vous ? Représentant la bagatelle d'un peu plus de 500 000 âmes..
Se jettent-ils/elles toutes et tous sur les sites liés au sexe et au BDSM, s'inviter dans des donjons et muchs improvisés, que cela soit par envie, désoeuvrement, ou curiosité ?
La réponse est non.
Une / Un jeune a tellement de possibilités pour s'amuser dans ses joies, à contrebalancer dans ses perditions, son équilibre et crises existentielles, ou d'opportunités dans son éducation sexuelle, qu'il est juste impensable qu'elle / qu'il puisse penser l'ombre d'un instant, tirer profit d'un plaisir extrême.
L'évocation de la Domination / Soumission, et toutes pratiques dites "BDSM", étant tout au plus des "MÊMES" propices à quelques blagues provocatrices et graveleuses.
Cependant..
Il existe un petit pourcentage..
Je suis moins jeune que j'en ai l'air.
- Je suis illustratrice. J'aime l'univers coloré et les licornes. J'ai des "Kinks". Je suis membre d'une association. Mes parents ne sont jamais là.
- J'ai un petit Copain / Copine. Il est gentil, mais il ne comprend pas mes besoins. Je ne sais pas pourquoi je viens sur ce site. Je ne suis pas normale.
- J'aime regarder des femmes attachées avec des cordes. J'ai envie de me débattre. Je n'aime pas mon physique.
- J'ai besoin d'être sous emprise. J'ai été Punk à chien à 20 ans, et j'ai plus d'affinités avec l'inconnu qu'avec mes propres parents.
- J'adore l'idée d'être à genoux face à un Dominant, et être à ses ordres.. Je suis obligé de vous dire que j'ai une maladie qui m'empêche de.. Mais je sais la gérer !
- J'ai besoin que l'on me voit et que l'on me traite comme je suis. Je pense que si je m'y prends maintenant, je pourrai espérer faire ma transition avant mes 30 ans.
Je suis moins jeune que j'en ai l'air.
À partir de quel âge se déclenche l'éveil "BDSM" et l'envie de se Soumettre ?
Lorsque la jeunesse ne représente que les traits d'un visage innocent, au regard des idéalistes et des puritains.
Une rupture dans la communication avec son corps, son mental, et son environnement.
Avoir besoin d'expier, communier ou stagner.. dans l'isolement, la défiance, la résistance, la violence, la torture, l'exhibition ou la docilité.
Une clameur à jalouser ceux qui ont toujours envie, alors que l'on ne possède que de terribles besoins.
Avoir la liberté comme prétention, être excitée à l'idée de respirer, et ne savoir que se donner comme récompense pour le mériter.
Clairement, il n'y a pas d'âge privilégié à s'éveiller au "BDSM".
Seulement des périodes dans sa vie, où les possibilités sont restreintes ou épuisées, à se donner les moyens de pouvoir sortir la tête hors de l'eau, et se sentir bien dans sa peau.
Chacun(e) peut être extrêmement jeune à l'éveil "BDSM", mais savoir ce que des pratiques extrêmes peuvent nous apporter, est une toute autre volonté ou travail.
Il peut s'espacer de nombreuses années, avant de s'y intéresser ou de passer à l'acte.
Que cela soit dans une excitation, un réconfort, une frustration, une libération, un moyen d'expression, un épanouissement, ou même de se donner de la "valeur" dans quelque chose..
Est-ce qu'un(e) Jeune Prétendant(e) Soumis(e), se révèle être synonyme d'une relation de meilleure qualité à l'exercice des pratiques BDSM, qu'un(e) prétendant(e) en pleine maturité de son âge ?
Pour répondre à cette question, il faut considérer deux perspectives et réactions à la vue d'un nouveau profil "jeune" :
- Être Dominant.
- Ne pas être Dominant.
Ni bonnes, ni mauvaises, ces deux échantillons de réactions, ne sont présents qu'à vous renseigner sur vos rapports avec la jeunesse "d'âme" et la jeunesse "réelle".
Plusieurs états d'esprits en résultent :
Je ne suis pas dominant.
- Elle est mignonne, je suis sûr qu'elle n'a pas eu assez d'attention et d'amour, je sais que je peux le lui apporter et la remettre dans le droit chemin.
- Elle me fait bien bander cette petite vicieuse. Je suis un expert en fessées.. Avec moi, il n'y a pas de problèmes : Elle a besoin, je suis là !
- Si elle m'accepte en favori, c'est que j'ai mes chances. Je me demande à quoi elle pense, et ce que je dois lui dire. Il ne faut pas que je me plante.
- "Demande d'ami acceptée" -> Si ma femme le savait, elle me tuerait. Raah, je peux pas me connecter, sinon elle va me griller.
- "Prem's !" -> Moi aussi j'aime bien la domination / soumission !! On peut se téléphoner ? J'habite dans la même ville :) :) :) :) Je suis aussi sur WhatsApp !! ... Tu es là ???
- "Bonjour, MaîtreMachin, dominant expérimenté, j'ai pleins d'accessoires et je peux me déplacer, je recherche une" (Copié / Coller lambda)
- "Ton profil m'intéresse ! On peut dial si tu veux ! Tu as des photos de toi à m'envoyer ?"
Je ne suis pas dominant.
Je suis Dominant.
- Je visualise que c'est un faux profil. Je zappe direct. Je regarde de temps en temps ces favoris, jusqu'à son bannissement ou la fermeture de son compte, histoire de voir les non-dominants ou les nouvelles têtes en quête d'espérance.
- Je constate qu'il y un "humain" derrière ce profil de "jeune". J'entreprends un échange à savoir ces motivations à s'être inscrit(e) à des fins de divertissement. Car après tout, un humain qui ment.. est un(e) soumis(e) comme les autres.
- "Au vu qu'être "jeune" et "novice" ne vous rend pas spécial à mes yeux, et que votre profil est à peine renseigné, je vous invite à vous présenter."
- "Au vu de ce que vous me racontez, un simple "amant entreprenant" pourrait faire l'affaire à vous satisfaire. Si vous deviez vous présenter à moi en tant que Soumise, que me diriez-vous ?"
- "Sodomie, fellation, envie de ceci, de cela.. Mais je ne vois aucune pratique liée à l'extrême. Avez-vous déjà vécu une expérience BDSM ou hors-norme ?"
- "Si vous avez besoin de câlins ou d'attention, ce n'est pas sur un site internet que vous le trouverez, et encore moins sur un site de BDSM."
- "Mériter mon attention est dans votre capacité à obéir et à travailler votre Soumission. Pas dans l'amour que vous souhaitez avoir pour vous donner."
Je suis Dominant.
Après la vision de ces deux perspectives, il est possible d'appréhender que l'approche de la jeunesse "BDSM" se révèle être finalement similaire, à celles des Prétendant(e)s Soumis(e)s d'un autre âge.
Avoir des prédispositions à s'exciter sur des pratiques hors-normes, ne créés pas des Soumis(e), et cela qu'importe l'âge que vous avez.
Et le comportement de celles et ceux intéressés par ce public cible, se distinguera majoritairement dans une recherche d'oportunités, et non d'exigences.
Le corps, l'âge, la mentalité, ne rentrant pas en ligne de compte, en termes de "qualité" ou "confort" de pratiques, ni de signe de durabilité dans une relation BDSM.
Les rapports générationnels, tendancieux, existent certes dans leurs excitations de formes primaires entre deux êtres, mais seulement dans un "contraste" d'âge et de vision "d'innocence".
Le BDSM quant à lui, est au service de la "complétude" des besoins et pulsions concrètes des deux parties (Et s'avère être un refuge dans certains cas).
En conclusion :
La sanité à se rendre compte qu'il y a très peu de jeunes de 18 à 25 ans dans le BDSM est clairement identifiable, et n'amène pas à une relation BDSM de meilleure "qualité" (Si je puis dire..)
Ce nombre restreint de jeunes attirés par des pratiques extrêmes, n'est ni à déplorer, ni à valoriser, en raison des contextes qui les y amènent.
Et se rendent visibles, en fonction des lois et applications légales définies par les notions de majorité de chaque pays, et "l'ouverture d'esprit" des plateformes internet et autres services commerciaux.
Alors pourquoi, en définitive, autant d'internautes, d'hommes et de femmes, courent-ils toujours autant après la "jeunesse" BDSM ?
La notion d'être jeune ou d'être avec des jeunes, est peut être représentative d'un désir d'être toujours dans l'air du temps, et d'avoir encore de la valeur à se sentir actif, et donc immortel ?
Allez savoir..
Article du même auteur :
https://www.bdsm.fr/blog/5242/J'ai-h%C3%A2te-de-vous-connaitre-! -> J'ai hâte de vous connaître !
https://www.bdsm.fr/blog/4928/La-jeunesse-a-les-dents-longues -> La jeunesse a les dents longues.
https://www.bdsm.fr/blog/2669/Ma-premi%C3%A8re-correction -> Ma première correction.
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Son récit : Semaine 25 Récits écrit par ses soins, mon ex petite soumise, si jeune, si bonne élève en apprentissage de la GP.
Sur mes ordres, elle suivit son auto-formation, et assez médusée, incrédule, s'appliqua après avoir regardé quelques vidéos de gorges profondes que je lui imposais, car pour elle ce monde n'était pas possible, et mesura en solo sa progression. Avec quelques exercices imposés au quotidien, avec en exemple l'introduction de ses doigts, 2 au départ, puis trois, puis, bien plus difficile, en sextoy de taille correct, elle finit après quelques mois à me prendre dans l'intégralité; délicieuse, délicate, machine...
"... J'arrive bientôt chez mon maître, l’adrénaline augmente. Je suis en voiture, je m'arrête à l'entrée de chez lui pour réaliser ce qu'il m'a demandé de faire. Je retire mon string pour l'enfoncer dans mon vagin. Ce n'est pas si facile que ça, mais le voici en place, enfin... Je repars et arrive chez lui. Je marche jusqu'à la porte d'entrée. La sensation est un peu étrange, mais au fur et à mesure des pas, je m'y habitue. Je frappe, il me dis d'entrer.
Je dépose mon sac à main puis je le découvre, près de la salle de bain, avec seule tenue son boxer, il sort tout juste de sa douche. Il me rejoint, nous nous embrassons délicieusement. Nos mains caressent le corps de l'autre. Il passe une main sous ma robe pour vérifier que je n'ai pas fauté. Je caresse son sexe déjà dur, retire son boxer, puis je me met à genoux pour commencer à l'engloutir. il décide de se mettre à son aise et s'assoit dans un fauteuil. Je continue donc à le sucer et à lui montrer ma progression pour la gorge profonde. Il se relève puis me demande de m'asseoir à mon tour dans le fauteuil, les jambes relevées et posées sur les accoudoirs. Il peut enfin découvrir le joli spectacle de la dentelle bleu qui dépasse de mon vagin. Il admire, prend quelques photos puis vient près de moi pour m'embrasser, caresser mon clito, y passer sa langue, enfoncer un doigt parmi la dentelle. Je le suce à nouveau, il s'enfonce parfois pour vérifier ma progression dans ma gorge. Il me demande de m'allonger sur le dos sur le fauteuil, les jambes et le cou posés sur les accoudoirs. Il enfonce son sexe dans ma bouche et à l'entrée de ma gorge. C'est difficile, les larmes montent. Il part dehors puis à un moment, il revient avec un fouet d’attelage, il le pose puis revient à mes côtés. Il se rend compte que je ne lui ai pas demandé mon collier. Je vais donc être une nouvelle fois punie.
Nous allons dans la chambre, il m’ordonne de me mettre à quatre pattes. Il sort de la pièce un moment. Je sais ce qu'il est parti chercher. L'heure de ma 1ere punition arrive. Je l'entend revenir puis les 1ers coups se font sentir sur mes fesses. Chaque coups de fouet me fait sursauter et me coupe la respiration. C'est une douleur excitante. Il s'arrête au moment ou la douleur devient un peu plus difficile. Je sais que la punition n'est pas terminée. Il me demande de mettre un foulard sur mes yeux puis il attache mes poignets à mes chevilles. Ainsi je suis à lui. Je sais exactement ce qu'il va se passer. Il me place, mon visage au bord du lit. Puis s'enfonce dans ma bouche et au bord de ma gorge. C'est difficile. Puis à un moment, son gland passe la glotte puis je sens son gland au fond de ma gorge. Les larmes coulent, il se retire puis me prend dans ses bras. Sans le comprendre, il me pénètre puis s'enfonce bien profond d'un coup. Je jouis de suite. Chaque coups de reins est délicieux et chaque fois que son gland est au plus profond de mon être, je jouis, 11 fois il me semble. Nous reprenons nos esprit dans les bras l'un de l'autre.
Nous nous retrouvons dans la salle pour boire un verre. On s'embrasse puis mon maître me fait reculer jusqu'à arriver au niveau du fauteuil. Il me tourne, me cambre sur le fauteuil. Il me pénètre ainsi, ses coups de rein sont une merveille, par moment mes pieds ne touchent plus le sol, je jouie . Je m’allonge sur le fauteuil ou il me sodomise. Le sentir entrer à cet endroit est délicieux. La position n'étant pas très pratique, je m'installe sur la table. Il me sodomise à nouveau. Je pousse des cris de plaisir, nous jouissons ensemble.
L'heure du déjeuner est arrivée, nous prenons le temps de manger, de discuter…. A la fin de ce déjeuner, je suis debout à la porte, j'admire son extérieur si paisible. Et là, le maître me demande de me pincer un téton. J’exécute, je pince de plus en plus fort à sa demande. Il les pince de lui-même puis s'arrête et comme si de rien n'était nous allons boire notre thé et discuter.
Nous nous mettons au lit pour une petite sieste… au réveil, il part dans une autre pièce, mais avant il me demande de me caresser, d'enfoncer mes doigts en moi. Je le fais et lorsqu'il revient, il me regarde, se caresse…. Il vient près de moi pour que je puisse le sucer pendant que je continue d'activer mes doigts. Nous nous mettons en position 69. Sentir la langue de mon maître est tellement bonne que cela fait monter mon désir. J'essaie la gorge profonde de moi-même mais j'ai beaucoup de mal. Le maître décide donc de me le faire. Il me met de nouveau le visage au bord du lit puis il commence. C'est difficile mais son gland entre dans ma gorge, je le sens faire quelques vas et viens puis se retire. Il me récompense en me pénétrant. C'est si bon de le sentir me remplir après un tel effort. Je jouis de nouveau plusieurs fois. Une petite pose s'impose.
Je commence à le sucer, il durcit au contact de ma langue, puis en position 69 de nouveau. Je fais entrer petit à petit un peu plus son sexe dans ma gorge puis le voilà au fond, sans que le maître ai forcé. Je fais quelques légers vas et viens puis me retire. Le maître me pénètre en levrette, ses coups de reins me font sortir des cris. Je jouis, il continue ses coups de reins puis il se retire, je le prends en bouche puis me il fait don de son nectar. J'avale jusqu'à sa dernière goûte, dans un état second, tremblante, fiévreuse .
Une journée avec des difficultés est passée, mais qui m’aura donner beaucoup de jouissance. Je suis fière de ma progression et remercie mon maître d'en être mon guide.
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Je dois passer ma rage.
Je suis carrément une vraie coincée intransigeante et sans pitié en matière de consentement.
Je bouillonne de rage concernant beaucoup de stéréotypes sur la virilité et les relations hommes-femmes.
Je viens de visionner ''pour relaxer'' Book Club.
C'est un film qui se veut léger et qui a peut-être réussi.
Cependant j'ai fait l'erreur de l'écouter en compagnie d'un apprenti Dominant.
Je préfère en général savourer mes plaisirs seules ou avec mes soumis et je me souviens, maintenant, froidement pourquoi...
Voyez-vous je serais normalement passée facilement par-dessus le personnage joué par Andy Garcia.
C'est un film. Quand on regarde un film seule avec soi-même on sait pertinemment nos propres opinions. Un film qui n'y adhère pas ne nous fait pas hérisser. Parfois le film nous sert à affiner nos opinions ou les découvrir.
Cependant, quand on est avec d'autres... Leurs opinions peuvent entrer en collision avec les nôtres.
Voyez-vous, seule, je me serais dit que je trouvais ce personnage comme étant un exemple d'une génération où le consentement n'est pas central.
Et c'est tout.
J'aurais apprécié ce film.
Il n'y a pas d'abus à proprement parler.
Rien de criminel.
Autres générations, autres moeurs, les choses évoluent.
Mais....Ce qui fait que je suis en rage c'est quand... quelqu'un qui occupe ma position auprès d'une jeune femme que justement j'aime suffisamment pour m'en inquiéter, éprouve presqu'une admiration pour ce comportement qui me semble d'un autre temps!
Il y a là ce qui devrait être considéré comme à la limite d'être un chacal, il me semble.
Alors, mes chers, je suis désolée, avec les confinements et le covid, je n'ai pas de soumis sous la main.
Je passes sur (mais j'espère davantage avec) vous mes nerfs!
(après une absence prolongée qui plus est!)
Chose qui me fâche:
Que la culture d'être un vrai homme à la Harrison Ford ait réussi à conquérir des Doms qui, même une fois dans notre communauté, ne réalisent pas le sacré du consentement et de l'espace personnel.
Le vrai triomphe est celui d'avoir une femme qui tend d'elle-même vers soi, que l'on a inspiré à venir vers nos inclinaisons. N'est-ce pas ça que fait un artiste qui plus est?
Ce n'est pas de la convaincre assez pour entrer dans la pièce, puis refermer la porte derrière elle pour qu'elle ne quitte pas notre initiative.
Inspirer le mouvement chez l'autre, pas le limiter... (Du moins hihi! pas tout de suite! :wink: )
Pardon, je m'emporte.
J'avoues me servir de cet article à deux fins qui peut-être, ne sont pas les plus nobles:
Pour me défouler.
Pour quérir des gens qui eux valorisent es valeurs qui sont mes fondements afin de rétablir ma foi qui vient d'être égratignée (et pas dans le bon sens :unamused: )
Pour partager ces valeurs.
(tiens il y avait 3 raisons. :smile: )
Bon!
J'ai fini!
Bonne nuit merveilleuse communauté! :innocent::heartpulse::sparkles:
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L'importance du dialogue OU bien choisir son partenaire.
« Alors que la jeune femme s'emporta, répondant à l'affront de son conjoint, elle lui agrippa la mâchoire. »
Cette même scène peut être vécue de façons très différentes par les deux partenaires.
Elle pourrait donner des résultats catastrophiques ou exactement l'inverse.
Elle peut démontrer quelque chose de cohérent ou alors, de non-souhaitable.
Cas No1: La jeune femme est furieuse, vexée ou blessée. Elle traduit un message de mécontentement. L'homme ressent du plaisir.
Cas No.2: La jeune femme joue avec son conjoint, elle sait qu'il aime se faire dominer. Il s'agit d'un jeu et c'est consensuel.
Cas No.3: La jeune femme aime dominer et essaie une approche avec son conjoint. Il n'aimera pas.
Cas No. 4: La femme est furieuse, vexée ou blessée. Elle traduit un message de mécontentement. L'homme n'aimera pas.
4 cas différents, 1 situation hors contexte.
Quelles sont vos observations? Je veux faire travailler vos méninges.
Il s'agit d'un exercice IDÉAL pour les débutants.
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(Réédition du 23/02/2020 -> 06/04/2024 - 675 Vues)
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Loin des stéréotypes que la fraicheur et la beauté des premiers temps stimulent les plus aguerris des hommes et femmes, il est heureux de constater que la "jeunesse" a de nouveau les dents longues dans leurs prétentions relationnelles.
Ce qui est en soi assez ironique, de retrouver plus de maturité sexuelle chez une/un 18/25 ans dans un désir d'évoluer et de s'épanouir dans sa vie, qu'un(e) quadragénaire voulant se retrouver dans des ébats sans lendemain, pour contrecarrer ses crises existentielles.
Rester jeune est un état d'esprit, et une passerelle pour l'inspiration et l'enrichissement personnel...
A ne pas confondre avec la compulsivité de plaire aux jeunes ou de les imiter, dans une volonté de se retrouver toujours dans la course d'une vie qui nous échappe au quotidien et dans des actes manqués.
De mon avis personnel, la tendance devient plus prononcée depuis le forcing de la sociabilité et de la parité, ou le désir et le besoin de la fessé devient des plus prononcés ; Cette Vertu d'éducation et de bien être d'être bien ancrée dans sa vie.
L'apaisement de savoir où l'on va a plus d'importance que le plaisir à s'évader.
Univers BDSM étant, c'est un plaisir non dissimulé de pouvoir joindre l'utile à l'agréable !
Il devient plus intéressant et stimulant de se définir animal(e) en quête d'encadrement et d'évolution, que de collecter des animaux de compagnie pour contrecarrer un environnement que l'on ressent agressif ou qui ne nous corresponds pas.
A ces dires, les avatars Fétichistes et Pet play (Essentiellement) ont de beaux jours devant eux, des pratiques qui ont l'avantage et le pouvoir de renouer avec sa nature primitive pour mieux s'accepter.
Et qui redonne un engouement certain d'interroger son entourage sur la question déroutante suivante :
Si vous avez raté l'éducation de votre enfant, n'est ce pas légitime qu'il se prenne en main pour que d'autres s'en charge ?
Article du même auteur :
https://www.bdsm.fr/blog/5742/La-chevauch%C3%A9e-fantastique/ -> La chevauchée fantastique.
https://www.bdsm.fr/blog/4723/Un-Ma%C3%AEtre,-Des-Soumises/ -> Un Maître, Des Soumises.
https://www.bdsm.fr/blog/4500/L'Amour-%22Brat%22-;-L'Amour-fendu-en-deux/ -> L'Amour "Brat", L'Amour fendu en deux.
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(Réédition du 25/11/2019 -> 31/03/2024 - 690 Vues)
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(Lettre ouverte à une Masochiste Brat)
Bonjour très chère,
Je profite de ce court laps de temps que tu sois en dehors de ce site pour t'écrire ces mots "doux".
En ces temps où les sites BDSM se découvrent moins actifs, et les membres / Animateurs/trices se voulant respectueux de la gente féminine,
je comprends infiniment que tu passes, toi et tes congénères, de sites en sites à la recherche de matière.
Loin d'être improductif, il est vrai que d'autres sites ont la chance d'avoir un tchat un peu plus actif de par leur ergonomie,
et moi-même je suis conscient de perdre "des bonnes affaires" à ne pas migrer là où les "o" paraissent plus chaudes.
Seulement voilà, la bonne santé de ce genre de site se révèle dans le professionnalisme de Ses Dominants et non dans des attroupements de femmes excitées ou en berne.
Je sais que c'est dur de gérer l'ennui et le manque de stimulation dans ces moments là, et tu pourrais me poser la question :
"Mais où sont les Sadiques Bordel ?!!".
Et bien la réponse est : Ils migrent pour la plus part sur des adopteunequeuepointcom ou jelibertinemonculpointnet.
La raison en est simple, la femme s'est battue dans son émancipation à également devenir plus casse-couilles et indécise qu'auparavant, et il est très difficile de faire la différence entre une Masochiste Brat dans son besoin d'être torturée, d'une femme frustrée se voulant insolente pour se faire simplement pilonner la chatte.
Ce qui en revient à réécrire ce que je t'ai mentionné dernièrement ;
Soit tu décides de t'investir dans une relation "relativement" conventionnelle, et ton compagnon est compatissant envers ta "cause". Et là tu t'arranges pour avoir des Dominants/Sadiques réguliers pour avoir ta dose.
Tu survivras mieux aux hivers à rallonge.
Soit je m'occupe de ton cas.
Tu te veux ou t'improvise être la loi de la provocation et de l'emmerdement maximum, mais entre une Masochiste Brat et un Dominant, c'est une cohabitation qui s'impose... Ne serait ce que pour conserver nos plaisirs respectifs.
Clairement, donne moi ce que je veux, et tu auras droit à tes récréations à vouloir m'emmerder.
Lorsque tu me reviendras, et que tu verras cet article, j'attends de toi que tu postes sur le mur de mon profil une photo de toi dans Ta Soumission et de ton besoin le plus incessant (Je me contenterais d'une photo de toi via ma messagerie, si tu n'as pas avancé d'un pouce d'un point de vue exhibition).
Pour t'aider, tu n'auras qu'à penser que pendant que mes mains te serreront fermement le cou, je te laisserais pénétrer mon regard, à te faire ressentir tout ce que je peux faire d'une femme si je m'abaisse à ne plus réfléchir moi-aussi.
Au delà de ton rictus qui ne manquera pas de subvenir sur ton visage lorsque tu liras ces lignes,
Ton sourire m'est acquis.
Alors passe de bonnes fêtes de fin d'année si nous ne nous voyons pas d'ici là :b
Et ne te fais pas BAN pour des conneries.
ChatMOnYou.
Article du même auteur :
https://www.bdsm.fr/blog/5742/La-chevauch%C3%A9e-fantastique/ -> La chevauchée fantastique.
https://www.bdsm.fr/blog/4723/Un-Ma%C3%AEtre,-Des-Soumises/ -> Un Maître, Des Soumises.
https://www.bdsm.fr/blog/4500/L'Amour-%22Brat%22-;-L'Amour-fendu-en-deux/ -> L'Amour "Brat", L'Amour fendu en deux.
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