La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le Il y a 36 minutes
Mes Dames me " préparent" doucement à notre 6eme Locktober : je suis encagé du Lundi au Vendredi tout le mois de Septembre, weekends libres . Toutefois, elles se permettent quelques fantaisies : j'ai dû ce midi servir le repas, à elles et leurs amies sportives, dans une tenue " minimaliste". A moi de ne pas bander...sinon martinet ! Elles m'ont un petit peu " titillé", mais j'ai pensé à autre chose . Gagné ! ( Jusqu'à maintenant....)
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Par : le Il y a 5 heure(s)
Il y a des blessures qui ne cicatrisent pas. La chair se referme, mais dessous, ça pourrit encore. J’ai appris à avancer dans le noir, à marcher sur les éclats de verre sanglant, à laisser derrière moi ce qui devait mourir. Mes blessures et mes déceptions m’ont appris à ne plus tendre la main deux fois. Alors j’avançais. Sans attendre personne. Sans vraiment croire qu’un jour, quelqu’un pourrait changer ça. Et puis, parfois, la vie vous surprend. Une rencontre improbable. Sans promesse. Un regard différent. Sans jugement. Rien n’est certain. Rien n’est promis. Mais après avoir avancé sans rien attendre, il existe encore des rencontres qui donnent envie de croire au renouveau et, qui sait, peut-être ouvrir une nouvelle page.
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Par : le Il y a 7 heure(s)
Il était cinq heures quand le réveil a sonné d'une violence mécanique, le corps déjà en ébullition, branché sur ce secteur d'une rétention qu'aucun répit ne désarme. Une trique monumentale, douloureuse, un flux tendu qui tord les draps et rappelle que mon cerveau refuse de couper le contact, même au cœur de la nuit, quand il fabrique des scénarios de possession pure. La discipline a exigé de plier la bête, de ne pas céder par simple réflexe — surtout après plus d'un an et demi de disette, parce que ma bite a des yeux, et que m'abaisser à des plans banals avec des femmes sans attrait esthétique n'a aucun sens. La frustration s'est épaissie comme un carburant brut, et mes yeux se sont refermés.   Puis il y a eu ce second réveil, plus tard vers neuf heures. Là, le registre a basculé. La rage et la tension de l'aube ont laissé place à une mélancolie sourde, à cette souffrance sèche liée au manque d'amour, tout simplement. Pas seulement le besoin d'un corps ou d'un égo à nourrir, mais cette frustration intime d'être amputé de la possibilité d'être infiniment tendre avec elle, d'exercer cette douceur profonde, cette attention sur mesure qu'on réserve à la seule personne qui compte. Un manque physique et affectif qui pèse lourd dans le silence de la matinée.   Pourtant, le monde réel reprend ses droits, entre la gestion de la maison, les enfants qu'il faut accompagner, les courses et le rythme du quotidien. Rien ne transparaît de cette fournaise ni de cette fêlure. Mais au fond, l'évidence demeure : le besoin viscéral de cette femme, de sa peau, de sa présence.   C'est là que se pose la vision de ce qu'on construit, ancrée dans une dynamique de maîtresse très précise. Ce n'est pas une liaison cachée dans l'ombre, c'est l'idée d'une copine intime qui devient sa maîtresse — un modèle de complicité de fond infiniment plus stable. Et pour que cette relation soit saine et pérenne, il est hors de question qu'elle traîne avec des gens ou des fréquentations hostiles à ce qu'on partage ; tout son entourage doit être filtré et validé par mes soins. Mieux encore : cette dynamique va beaucoup plus loin dans l'architecture du contrôle. Confier ma femme à cette maîtresse, c'est lui permettre d'avoir des relations sexuelles avec d'autres hommes par son intermédiaire, notamment le week-end quand je suis pris par mon sanctuaire familial et mes enfants. Savoir qu'elle assouvit ces désirs sous le regard de sa maîtresse et par sa permission, tout en restant ancrée dans notre pacte, c'est l'extension logique de mon emprise. Le projet de vie continue ainsi de s'écrire en filigrane, brique par brique, pour le moment où elle sera enfin là.   L'imaginaire finit par se frayer un chemin vers l'immédiateté de cette première rencontre. Pas dans un salon feutré, mais dehors, en plein air, à l'abri des regards dans l'intimité d'un parc où son corps se découvre enfin. Le regard d'un prédateur qui la dévore, couplé à la chaleur absolue d'un homme qui brûle de la serrer dans ses bras après plus de dix-huit mois d'abstinence sélective. Pas de longs discours : la tirer contre moi, faire taire les mots, et passer directement à la chair. Découvrir ses seins, respirer son odeur, plonger dans son intimité avec la faim d'un loup qui n'a rien eu à se mettre sous la dent depuis tout ce temps.   Le contraste s'installe ensuite, d'une perversité exquise. On quitte la verdure du parc pour glisser vers le décor policé d'un restaurant. Elle s'assoit en face, un peu excitée, un peu frustrée, connaissant parfaitement les règles du jeu et la nature de notre lien. Sous la table, alors que mon pantalon cache un corps entièrement nu sans le moindre caleçon, son pied vient se glisser entre mes jambes pour frotter et tester la dureté de cette trique affamée. Le repas se déroule dans le calme apparent, entre un décolleté qui s'ouvre un peu plus et cette tension électrique sous la nappe que personne d'autre ne soupçonne.   De retour à la maison, le masque tombe pour de bon. Un baiser sur la main, la chaise tenue en gentleman, puis le regard fixe qui ne lâche rien avant de basculer dans la sieste. Nus, peau contre peau. Et là, la théorie de la rétention vole en éclats face à l'évidence organique après tant d'attente. Impossible de tenir. La lenteur s'impose : une pénétration millimètre par millimètre, pour l'envelopper de toute cette chaleur accumulée pendant des mois.   Le rythme s'accélère alors dans la brutalité des grands coups, l'explosion d'une sève gardée en otage pour la bonne personne, et cette chute immédiate, la paralysie totale du corps qui s'affale lourdement sur elle. Au creux de son cou, les dents serrées, la phrase tombe comme un marquage au fer rouge, répétée en boucle : « Tu es à moi. »   La tempête retombe pour laisser place à la gourmandise du vainqueur. Lécher ses seins, caresser ce corps conquis, redécouvrir chaque centimètre de sa peau. Et dans un dernier soupir de soumission parfaite, l'entendre murmurer ses remerciements pour avoir choisi son corps afin d'y déverser ce trésor retenu si jalousement. La boucle est bouclée : la violence de l'emprise et la profondeur de la tendresse ne font plus qu'un.
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Par : le Il y a 17 heure(s)
On entend souvent dire que la frustration est l'apanage du soumis, une laisse invisible qu'on tend pour le maintenir sage et bien aligné dans le cadre. C'est vrai, pour beaucoup, la privation sert à ça : canaliser, contenir, faire patienter pour mieux dompter.   Mais de l'autre côté de la barrière, chez un profil ultra-pervers, instinctif et carrément tordu, la dynamique est radicalement inversée.   Si je vide mes couilles, tout s'effondre. Un orgasme, et le soufflé retombe instantanément : mon cerveau bascule en mode "vanille", mes pulsions s'évaporent et je redeviens "sage". Sauf que ce calme-là, je n'en veux pas. Je m'affame par choix. J'ai envie d'avoir faim, de cultiver ce manque tout en sachant que mon repas est garanti quand je le veux. C'est bien là toute la différence.   La rétention, ce n'est pas une punition ou un manque : c'est mon carburant pur. C'est cette pression permanente dans le bas-ventre, ce haut voltage en circuit fermé qui me maintient sous tension toute la journée. Parfois, en y pensant, je me dis que certaines scènes — comme un mec qui se frotte contre les jambes ou le visage de sa soumise — sont tellement barrées qu'elles en deviennent presque rigolotes. Et alors ? Je suis un putain de psychopathe, un mec chelou, mais c'est exactement ce que je suis, et j'aime ça. Je veux être aimé pour qui je suis, sans filtre ni costume propre sur soi.   En ne lâchant rien, je nourris mon regard, mes obsessions, mes scénarios et cette perversion qui fait que je le reste quasiment tout le temps. Je fais ce que je veux en osmose avec cette délicieuse frustration volontaire. Sauf qu'aujourd'hui, célibataire et seul, cette discipline a un prix : je me frustre exprès pour garder cette inspiration intacte, mais putain, c'est douloureux quand il n'y a personne en face pour recevoir l'impact. C'est la mauvaise frustration qui s'ajoute à la bonne, celle de porter ce feu tout seul en attendant que ça prenne corps pour de vrai. Pourtant, même si cette solitude brûle, je sais exactement où je vais.   Quand je lâcherai enfin avec ma future, je veux que ce soit l'amour à l'état pur qui prenne le relais, un amour en mode extrême. Passer d'un nuage de haute tension à un autre tout aussi intense, un espace de calme, de relaxation et de grand bien-être partagé. Pas une douche froide qui éteint tout, mais un atterrissage en douceur dans un bon délire complice.   Il faut aussi comprendre une chose sur ma façon d'être : derrière mon apparente distance, ce côté lunaire où l'on pourrait croire que je suis ailleurs ou détaché de ce que j'organise, tout est en place, tout est exact. Je suis aussi chaud qu'un soleil, mais je n'ai pas besoin de l'étaler à chaque seconde pour qu'il brûle. Et quand la routine de l'extrême s'installera, il n'y aura plus l'ébullition brouillonne des débuts, mais des puissances progressives, parce que chez moi, la cuisine ne ferme jamais ses portes.   Ce tripotage quasi permanent, ces attouchements, ces caresses et ces malaxages de chair à longueur de temps, ce n'est pas un appel au sexe. C'est de la gourmandise pure, une gloutonnerie tactile qui me sert à nourrir ma propre frustration et à entretenir la chaudière sans jamais court-circuiter le système.   Quand je décide enfin de lâcher, la quantité et la texture répondent à ce que j'ai envie de lui faire ingurgiter ou recevoir au fond d'elle. Elle me verra taper ma queue contre la table, la serrer dans ma main ou l'écraser contre le mur dans une rage de bête, vibrant comme un chien fou. Mais je reste le seul maître du timing, le fou qui contrôle sa propre folie.   Et qu'on ne s'y trompe pas : entrer en elle, ce n'est jamais une routine ni un simple plan cul. Si elle me laisse pénétrer son vagin, c'est qu'elle accepte qui je suis et de m'appartenir. Je ne vais pas la baiser le premier jour, j'ai besoin de l'analyser, de la ressentir naturellement — c'est mon cerveau qui tourne en mode automatique, jusqu'à m'en fatiguer parfois, s'il existe d'autres hommes faits comme moi, ce qui n'est pas garanti.   Pour moi, le cul est là pour la symbolique et pour lui signifier qu'elle est une enculée, la bouche fonctionne comme une deuxième chatte, mais le véritable trou de l'amour, c'est la chatte. Quand je l'exigerai, elle devra se masturber ou faire son show devant moi pour honorer mon excitation, sans rien attendre d'autre en retour, chienne qu'elle est, façonnée par les autres et soumise à mon bon vouloir. Je lui apprendrai à manipuler ma queue comme il se doit, je ferai d'elle la reine esclave de ma tuyauterie. Quand j'enfonce ma semence en elle, c'est un acte total. Elle m'a ouvert son intimité et son cerveau avant même de m'ouvrir son corps : elle est à moi. À force d'être traversée et souillée par ces fluides, son corps en redemande : sa flore vaginale s'habitue à cette agression, à recevoir ce sperme décomposé par son acidité, mais ses muqueuses finissent par l'exiger encore et encore.   Pour elle, vider son maître est un privilège, et mon sperme comme ma queue ont une valeur sentimentale évidente — même si je lui offrirai aussi des mensurations massives, des flots d'éjaculation, quitte à nager en elle, à racler ses parois pour être serré du gland, tourner dans sa vulve et frapper au plus profond. Je veux ma grosse pute habituée aux queues, et je l'assume dans un exhibitionnisme sentimental et pervers qui me fait bander de mon propre esprit et de toutes ces saloperies à l'intérieur.   Et quand la sève monte pour exploser, je profite de ce moment court, intense, entre jouissance et douleur. Je lui crache les pires saloperies en pleine figure, au creux de l'oreille, pour sceller ce "bienvenue en enfer". Au moment de l'éjaculation, je me fige dans une quasi-paralysie, la serrant de toutes mes forces contre moi comme un prédateur qui ne veut plus jamais lâcher sa proie.   En attendant, garder ma semence, c'est garder le pouvoir sur ma propre perversion. C'est ce qui m'interdit d'être sage.    
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Par : le Hier, 10:28:42
  Il est tôt, la maison dort encore, et je suis le seul réveillé dans le silence de ce petit matin de septembre. Je ne suis pas le même tous les jours, et ce matin, pas de gaule agressive, pas cette rage de la prendre d'assaut contre les murs. Aujourd'hui, j'ai besoin d'autre chose.   Je me glisse sous les draps contre elle pour chercher ce shoot de douceur féminine, cette chaleur de corps dont j'ai parfois besoin pour démarrer. Je la serre, je respire sa peau, je m'enveloppe de sa présence. Puis mon visage glisse entre ses cuisses. Je commence à lui lécher la chatte, lentement, en prenant le temps. Je me branle un peu en même temps, tranquillement, sentant ma queue se réveiller doucement pendant que je la lèche.   Mais ce matin, je garde tout. Je ne vide rien, je conserve cette tension précieuse en moi. Et pendant qu'elle est là, offerte à mon réveil, mon esprit commence déjà à vagabonder, à penser à ses futurs partenaires, à imaginer ce qu'on va bien pouvoir lui faire faire quand l'occasion se présentera à nouveau.   Je la laisse se réveiller tranquillement pendant que je file dans la cuisine pour me couler un café. Je m'installe, le nez sur mon téléphone, à vérifier les messages, à voir ce qui bouge ou à envoyer ce qu'il faut. Entretemps, le barreau a fini par pointer le bout de son nez. Je me la coince entre les cuisses tout en continuant à checker, à chercher activement des profils, de nouveaux contacts, des gars plus lourds ou plus tordus pour venir occuper notre journée et nos prochaines semaines.   Quand elle finit par émerger et vient me rejoindre dans la cuisine, je ne perds pas une seconde. Je la prends sur mes genoux, je me cale bien, et je respire ses cheveux, l'odeur de sa peau, tout de suite. Je la caresse, je la tripote de partout, impossible de lâcher ses seins. Je lui malaxe les cuisses, j'embrasse sa nuque, je lui lèche la bouche à pleine langue, et je lui souffle tout bas à quel point j'ai hâte de la revoir se faire baiser devant moi, offerte à d'autres.   Je la regarde droit dans les yeux, la main fermée sur sa cuisse, et je lui lâche cash : « Tu as envie d'avoir des grosses bites en toi ? » C'est une question piège qui n'en est pas une, un jeu de rôles bien rôdé où je connais déjà la partition par cœur. Je n'attends qu'une seule réponse, et elle tombe, soumise et docile : « Oui, mon amour. »   Je lui réponds du tac au tac, avec ce cynisme lucide que j'aime bien poser entre nous : je ne fais que lui rendre service, je déborde de bonne volonté pour la satisfaire dans ce qu'elle est vraiment. C'est ma chienne, et sa nature la plus pure, c'est d'être une bête de sexe par définition. Pas besoin de faux-semblants entre nous, on sait très bien à quoi elle sert et ce que son corps réclame.   Je la pousse encore un peu plus loin dans mes délires, parce que c'est exactement ça qui m'excite. Je lui balance : « Tu veux être fourrée à la crème ? Tu as envie que des hommes te mettent enceinte, de balancer tout leur sperme au fond de ton ventre ? » Je me lâche complètement, je verbalise toutes mes obsessions, tout ce qui me traverse la tête, parce que voir son corps réagir à mes mots me fait bander plus que tout.   Je prends sa main pour qu'elle m'aide, je la guide : je veux qu'elle enveloppe mes couilles de l'une de ses mains, et que de l'autre elle vienne empoigner ma queue bien dure, en pressant un peu pour rythmer mes pulsions. Et là, je l'attire à moi, je l'embrasse. Un long baiser, profond, un de ceux où on se perd, où l'on fusionne pendant qu'elle tient ma vie entre ses mains.   Entre le café et le manège de bander et débander, l'envie de pisser finit par me prendre. Je me lève net et je lui lance : « Viens, je vais pisser. » Elle me suit sans un mot, elle a l'habitude maintenant, ça fait partie du rituel. Une fois aux toilettes, c'est moi qui donne les ordres : soit elle s'agenouille sur le côté, soit elle se cale derrière moi pour me la tenir.   Ce matin, je veux les deux. D'abord, elle se positionne derrière pour me tenir la trique pendant que je lâche mon jet. Puis, dès que je finis, elle bascule direct à genoux : c'est dans sa bouche que je veux laver les dernières gouttes, et j'exige qu'elle pompe goulûment. Ça ne dure pas des plombes, mais c'est un passage obligatoire, un de ces gestes essentiels pour lancer la journée.   Quand on sort des toilettes, je lui balance le fond de ma pensée avec ce regard un peu cru : je lui dis que c'est une formidable laveuse de queue, et que j'espère qu'elle va bien garder le goût de ma pisse collé au fond de la gorge et dans sa bouche. Exactement comme j'ai gardé, moi, le goût de sa mouille et de sa chatte bien imprégné depuis le réveil.   L'heure tourne, et le train-train reprend ses droits : je m'occupe de réveiller les enfants, de les habiller, de les préparer pour la journée. Mais avant de partir, je pose mes conditions pour la suite de la matinée.   Je lui annonce ce qui l'attend pendant que je serai dehors. Pas question de traîner ou de faire le ménage : je veux qu'elle reste à la maison, qu'elle se fasse belle, et qu'elle se masturbe. Je veux qu'elle ne fasse que ça, mécaniquement au début ou déjà bouillante d'excitation, peu importe la manière, du moment qu'elle se travaille en pensant à ce qui vient.   Parce que le planning est déjà calé : j'ai reçu un message, trois potes débarquent à 10h30. Je veux que ma chérie soit transformée en poupée sexuelle, entièrement dévouée à ce rôle, prête à encaisser. Pendant que je fais la route pour déposer les enfants à l'école et que je rentre, je vais l'inonder de messages. Je veux la bourrer de mots crus, la préparer mentalement et physiquement pour qu'elle soit archi chaude, détruite de désir au moment précis où ils vont passer la porte. Je sais très bien ce qu'ils veulent et comment ils comptent lui faire la misère, et rien que d'y penser, j'ai la queue qui durcit à s'en faire mal.   L'après-midi des hommes Dehors, je traîne un peu, l'esprit ailleurs, à me repasser la scène en boucle. J'aimerais presque arriver avec eux directement, et c'est exactement ce qui se passe. À 10h30 précises, ils m'attendent en bas de l'immeuble. Je monte avec eux, j'ouvre la porte de l'appartement.   Elle est là. Fraîche, maquillée, parfaitement prête comme je l'avais exigé, entièrement nue sur le canapé en train de se masturber frénétiquement avec son gode. Ma seule réaction, sans un mot de trop, c'est de me tourner vers mes hommes et de leur lâcher froidement : « Elle est à vous. Vous en faites ce que vous voulez, jusqu'à 15h30, 16h au grand maximum. Après, je ne veux pas qu'elle reste seule avec vous chez moi, alors profitez-en bien. »   Et ils en profitent. Ils la prennent d'assaut, la balancent rapidement dans la chambre. Par précaution, on a basculé le matelas directement par terre, de peur que le cadre du lit ne finisse par casser sous les assauts répétés. Très vite, la pièce change d'atmosphère : les vitres de la chambre se couvrent de buée, l'air sature d'une odeur lourde de sperme et de sueur, et elle se met à gémir, à crier, parfois à hurler sous les coups de boutoir. Heureusement, ils ont eu la bonne idée de lui mettre un bâillon pour la faire un peu taire. Ce sont des mecs bien rodés, et ils sont même venus avec un peu de matériel.   Moi, je suis ravi. Je prends un pied immense : je fais mes va-et-vient, j'entrouvre doucement la porte pour observer le carnage, je viens lui voler un baiser baveux au passage avant de repartir tranquillement dans le salon, un café à la main, une petite bière fraîche ou à m'occuper de mon petit jardinage sur le balcon, pendant qu'au bout du couloir, elle se fait perforer de toutes parts.   Le marathon dure trois heures pleines. Quand ils décident de lever le pied, ils repartent aussi vite qu'ils sont arrivés, mais pas sans s'offrir une dernière halte bien méritée. C'est une idée que je leur avais soufflée un peu plus tôt, et ils ont adoré le concept. Après l'avoir cabossée pendant trois heures, ils la traînent littéralement jusqu'à la salle de bain. Elle est K.O., incapable de tenir debout, une vraie loque avachie au fond de la baignoire. Sauf que ce n'est pas de l'eau claire qui coule sur elle : à tour de rôle, ils se soulagent une dernière fois en lui pissant copieusement dessus, la recouvrant de leur âcre mélange. C'est exactement dans cet état-là, souillée, rincée à l'urine, que je voulais la récupérer.   Une fois la porte refermée derrière eux, je prends une chaise, je m'installe au bord de la salle de bain et je reste là, planté à regarder longuement ma pute. Je lui interdis de bouger. Si elle a envie de sombrer dans le sommeil enrobée de cette pisse tiède, qu'elle le fasse, j'aime contempler cette déchéance, cette décadence totale.   Puis, quand le spectacle commence à me lasser, je tourne enfin le robinet, j'allume l'eau et je la regarde se redresser péniblement avec des tonnes de gel douche pour briquer tout ça. Une heure plus tard, lavée, recoiffée, elle revient me voir, redevenue toute fraîche, prête à aller chercher les enfants avec moi.   Avant de partir et sur le chemin de l'école, je lui embrasse souvent les mains, je la regarde et je l'observe. Elle est si belle. Je sais précisément ce qu'elle vient de vivre, et ça la rend encore plus désirable que jamais. D'ailleurs, ça se ressent dans son regard et dans toute son attitude : elle dégage cette aura de chienne soumise que les gens ressentent confusément, au point qu'en la croisant, ils peuvent s'imaginer tout ce qu'elle vient d'encaisser. En marchant à mes côtés, l'illusion est parfaite pour le reste du monde, mais entre nous, la vérité brûle. C'est une magnifique, une merveilleuse sale petite merde. C'est tellement bon.   Le soir venu, la maison retrouve enfin le calme et nous finissons par nous endormir ensemble. Chacun a la main posée sur le sexe de l'autre, comme un dernier repère, et très vite, je me colle tout contre ses fesses, ma queue bien au chaud contre ce cul et contre cette douceur, tout en ayant ses seins bien en main.
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Par : le Hier, 08:10:56
Femmes dominatrices, hommes soumis : construire et faire vivre un couple gynarchique Cet article présente ma vision personnelle : celle d’un homme soumis, mais aussi d’un architecte de solutions. Ce métier consiste, généralement en informatique, à comprendre des besoins, à identifier les contraintes et à concevoir un ensemble dont les différentes composantes fonctionnent harmonieusement. Cette façon de réfléchir nourrit aussi mon regard sur le couple : écouter les attentes de chacun, comprendre comment elles peuvent se rejoindre et imaginer un équilibre capable d’évoluer. Une relation humaine garde évidemment toute sa part d’émotion, de désir et d’imprévu. Je m’adresse ici aux femmes dominatrices et aux hommes soumis qui souhaitent construire une relation durable autour d’une autorité féminine choisie. Je propose une façon d’associer gynarchie, domination et soumission pour que chacun trouve une place épanouissante dans le couple. C’est une vision personnelle de ce qui pourrait fonctionner, à discuter, à expérimenter et à faire évoluer ensemble. Une dynamique qui peut habiter le quotidien Comment donner une place durable à la domination féminine dans une vie de couple ? Comment entretenir la soumission lorsque le travail, les courses, les obligations et la fatigue occupent déjà une bonne partie de nos journées ? Je crois qu’il est possible de vivre une relation gynarchique qui accueille la tendresse, l’humour, les responsabilités et les jours sans énergie. La direction féminine peut structurer la vie commune, tandis que la domination et la soumission lui apportent un langage intime, des gestes et des rendez-vous particuliers. Cette dimension D&S me paraît essentielle pour les couples qui la désirent. Elle permet de ressentir la dynamique, de lui donner une présence concrète. Un regard, une formule ou un rituel peuvent rappeler : « Voilà la relation que nous avons choisie, et voilà la place que nous aimons y prendre. » Gynarchie, D&S et FLR : trois dimensions qui peuvent se compléter J’utilise ici le mot gynarchie dans son sens intime : un couple où la femme occupe une place d’autorité centrale, reconnue et consentie par les deux partenaires. Le D&S, pour domination et soumission, désigne un échange de pouvoir consenti. Il peut se vivre dans des moments délimités, à travers des rituels ou dans certains aspects du quotidien. La FLR, pour Female-Led Relationship, est une relation dirigée par la femme. Elle concerne notamment l’organisation du couple et la place donnée à ses orientations et à ses décisions. Ces notions ne sont pas équivalentes et leurs usages varient. Dans la vision que je propose, elles peuvent toutefois s’articuler : la gynarchie donne une orientation à la relation, la FLR contribue à son organisation et le D&S permet d’en exprimer et d’en ressentir l’asymétrie choisie. Le couple trouve ensuite son propre dosage. Des codes pour rendre la dynamique tangible Une relation peut se déclarer gynarchique et manquer malgré tout de signes qui la font vivre. Pour certains couples, les codes D&S créent ce lien entre une intention et une expérience réelle. Ils constituent un langage partagé. Leur force vient du sens que les partenaires leur donnent et du plaisir qu’ils trouvent à les utiliser. Plusieurs formes sont possibles : Une manière de s’adresser à elle. Un titre comme « Madame » ou « Maîtresse », ou une formule personnelle, peut marquer sa place dans certains contextes. Le couple choisit quand cette adresse est souhaitée : dans l’intimité, pendant un rituel ou plus largement. Un geste de reconnaissance. Une posture convenue, un baiser sur la main ou un instant à ses pieds peut exprimer la disponibilité et la soumission de l’homme. Un objet symbolique. Un collier porté en privé, un bracelet ou un bijou discret peut rappeler l’engagement partagé. Un rituel de service. Préparer sa boisson comme elle l’aime, l’accueillir à son retour ou lui réserver un moment d’attention peut prendre une dimension D&S lorsque ce sens est explicite et désiré. Une permission dans un cadre délimité. Lui laisser décider du début d’un rituel ou solliciter son accord pour une initiative liée à un jeu peut matérialiser son autorité. Aucun de ces codes n’est indispensable. Un couple peut en retenir deux ou trois, les adapter ou en inventer. Leur simplicité peut justement permettre de les intégrer durablement à une vie ordinaire. Des conventions pour savoir ce que les codes signifient Un code exprime quelque chose ; une convention précise comment il fonctionne. Par exemple, le port d’un collier peut signifier qu’un temps D&S commence. Le couple peut convenir de qui le met, de ce qui est attendu pendant ce moment et de la manière dont il se termine. Un titre peut être réservé à l’intimité. Un geste discret peut vouloir dire : « Je suis disponible pour te suivre », tout en laissant à la femme la liberté de saisir ou non cette invitation. Ces conventions gagnent à répondre à quelques questions concrètes : quand le code s’applique-t-il ? Que demande-t-il réellement ? Dans quelles circonstances est-il suspendu ? Comment chacun peut-il signaler son inconfort ? Un symbole ne vaut jamais consentement général. Porter un collier, employer un titre ou adopter une posture n’autorise que ce qui a été convenu, et chacun peut toujours demander l’arrêt. En public, les codes peuvent rester discrets et respecter les personnes présentes. Le couple peut réserver ses manifestations explicites à son intimité ou aux espaces adaptés. À quoi cela peut-il ressembler dans un couple ordinaire ? Imaginons un couple qui se retrouve après une journée de travail. Ils se laissent d’abord le temps d’arriver. Lorsqu’elle le souhaite, elle utilise une phrase convenue pour ouvrir leur moment D&S. Il vient auprès d’elle, adopte quelques instants la posture qu’ils ont choisie et lui exprime sa disponibilité. Elle lui indique ce qui lui ferait plaisir : un service, une attention ou simplement sa présence. Ce rituel peut durer cinq minutes. Il leur permet de quitter un instant les automatismes de la journée et de retrouver leurs places de dominante et de soumis. À un autre moment de la semaine, ils peuvent réserver un temps plus long à leur dynamique : elle choisit le cadre, donne des consignes et conduit l’expérience dans les limites établies. Ils prévoient ensuite un retour au calme et un échange sur ce qu’ils ont vécu. Les jours de fatigue, une version minimale peut suffire : un mot, un geste, une attention. Ils peuvent aussi suspendre le rituel. La continuité de leur engagement n’exige pas une disponibilité constante. L’autorité peut comporter des attentes et des réponses Pour certains couples, le D&S comprend des consignes, des règles et une forme de discipline. Ces éléments peuvent donner de la consistance à l’autorité féminine, à condition que leur portée soit claire. Une règle utile est compréhensible et réalisable. Elle peut concerner un rituel, la manière de rendre compte d’un engagement ou l’exécution d’un service choisi. La dominante peut exprimer sa satisfaction, demander une correction ou rappeler une attente. Si le couple souhaite inclure des conséquences ritualisées, celles-ci doivent être discutées et acceptées à l’avance, rester révisables et pouvoir être interrompues. Un refus, un retrait du consentement ou l’expression d’une limite ne doivent jamais être sanctionnés. Il me semble également essentiel de distinguer un écart dans un jeu convenu d’un véritable problème de couple. Un conflit, une blessure affective ou un désaccord profond demandent une conversation où chacun peut parler librement. L’autorité D&S ne donne pas à l’une le pouvoir de décider de la légitimité des émotions de l’autre. La reconnaissance compte tout autant que l’exigence. Un remerciement, une parole d’approbation ou un geste affectueux peuvent donner beaucoup de profondeur au sentiment de servir et d’appartenir à cette relation. Une femme réelle, un homme engagé Ces codes doivent laisser toute leur place aux personnes qui les vivent. Une femme dominatrice peut être tendre, hésiter, demander conseil ou avoir besoin de soutien. Elle doit pouvoir choisir la forme de domination qui lui plaît, sans devoir produire continuellement des consignes ou incarner le scénario de son partenaire. L’homme soumis conserve une place active. Il apporte ses compétences, prend des initiatives dans le cadre convenu et assume ses responsabilités. Il exprime aussi ses envies et ses limites. Cette implication est particulièrement importante dans les services quotidiens. Si elle doit penser à tout, rappeler chaque tâche et vérifier chaque détail, sa place directrice peut devenir épuisante. Un service réellement pris en charge lui apporte du soutien et lui libère de l’attention. Les responsabilités domestiques appartiennent déjà à la vie adulte. Le couple peut choisir de leur donner une signification D&S, tout en veillant à une répartition qui convienne aux deux partenaires. Une direction féminine choisie Construire un couple gynarchique invite à examiner les habitudes héritées : qui décide spontanément ? Qui organise ? Qui s’adapte ? Quels désirs passent en premier ? La direction féminine peut donner une place plus affirmée aux préférences et aux ambitions de la femme. L’homme peut trouver du sens à soutenir cette orientation et du plaisir à lui confier certains choix. Les codes D&S viennent alors incarner quelque chose qui existe aussi dans la relation. Un titre prend davantage de sens lorsque sa parole est effectivement écoutée. Un rituel de service gagne en profondeur lorsqu’il s’accompagne d’une attention réelle à ses besoins. Cette organisation repose sur le choix de ces deux personnes. Elle n’exige aucune croyance selon laquelle toutes les femmes devraient commander ou tous les hommes obéir. Un cadre qui reste vivant Pour durer, les accords ont besoin d’être revisités. Certains rituels deviennent précieux ; d’autres perdent leur sens. Les envies et les capacités changent. Un mot d’arrêt ou un système simple comme « vert, orange, rouge » peut faciliter la communication pendant les moments D&S. « Orange » invite à ralentir ou à vérifier ; « rouge » demande l’arrêt immédiat. Les mots ordinaires, notamment « non » et « stop », gardent toujours leur valeur. Des échanges hors rôle permettent ensuite de parler librement : qu’avons-nous aimé ? Qu’est-ce qui devient pesant ? Avons-nous envie de davantage de cadre, de jeu ou de souplesse ? Les choix qui engagent fortement la vie de chacun — santé, finances, travail, liens avec les proches — nécessitent des accords explicites qui préservent une liberté réelle. La soumission reste un engagement consenti, jamais une disparition de la personne. Donner au couple un langage qui lui appartient C’est dans cette articulation que je vois un moteur possible pour le couple : une direction féminine reconnue, une organisation qui soutient les deux partenaires et une dimension D&S qui nourrit leur intimité. Les codes donnent une forme à leur engagement. Les conventions rendent cette forme compréhensible. Les rituels créent des occasions de se retrouver et de ressentir ce qu’ils ont choisi. Une femme peut ainsi éprouver le plaisir de guider, d’exiger et de recevoir. Un homme peut éprouver celui de suivre, de servir et de se remettre à elle dans un cadre partagé. Tous deux peuvent y trouver de la tendresse, du désir et une connexion plus profonde. C’est cette gynarchie du quotidien que j’imagine : une relation où les gestes ont du sens, où chacun peut être pleinement lui-même et où l’autorité féminine devient une façon vivante de s’aimer.
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Par : le 10/09/26
  Jeanne   Ma rencontre avec Joël me déstabilisa totalement. Quand il m’a appelé pour me prévenir qu’il me déposait Bruno pour le week-end, je ne m’attendais pas du tout à ce qui allait arrivé. Pour me présenter j’ai 39 ans, je suis brune, assez grande, plutôt belle femme je crois et je suis mariée à Bruno depuis 20 ans. Depuis trois ans notre couple se délite petit à petit, nous n’avons plus de vie sexuelle. Et ni l’un ni l’autre ne faisons vraiment d’effort pour que cela change…. Quand ils sont arrivés à la maison je fus d’abord paniquée en voyant Bruno dans un état lamentable. IL avait été shooté par les médecins et ne tenait pratiquement plus debout, son regard était vide et il ne semblait pas se rendre compte du monde autour de lui…. Joël, Lui est plutôt bel homme, une petite soixantaine d’année, musclé, les cheveux grisonnant courts, des yeux d’un bleu pâle, presque glacial, et un sourire ravageur. Son regard est franc et il me parla clairement du Burn-out de Bruno, son regard planté sur moi. Je vous le ramène pour le week-end, car nous pensons qu’il est important qu’il ne se coupe pas de son cadre habituel. Son Burn-out… son quoi ? Son Burn-out, sa dépression, si vous préférez est important et nous allons devoir le garder plusieurs semaines en soin à la clinique. Il va rester comme cela tout le week-end ? Oui c’est ce que nous pensions… Mais i c’est trop dur pour vous je peux venir le chercher demain si vous préférez… son regard me troublait, il s’en aperçut car il me m’observa de la tête au pied…. Je me sentis rougir son regard Votre mari a beaucoup de chance, vous êtes une très belle femme ! Merci c’est gentil Ne me remerciez pas c’est sincère…. Mais, puis-je être franc avec vous ? Et sans doute un peu directe ? Me demanda-t-il en souriant et en me plantant son regard droit dans le mien…. Je baissai les yeux avec de répondre oui bien sûr ! Alors je dirai que c’est dommage que vous ne mettiez pas plus votre plastique en évidence….Dommage pour vous et pour votre mari ! Vous êtes gonflé vous alors !!!! fût tout ce que je trouvai à dire. Ne le prenez pas mal, mais je trouve toujours dommage qu’une jolie femme ne se mette pas en valeur tant physiquement que socialement. Mais j’arrête là, je vais vous ennuyer avec mes sous-entendus ! Non vous ne m’ennuyez pas du tout, et vous n’avez dans le fond peut-être pas tord ! Voulez vous boire quelque chose ? Un café ? Une bière ? Autre chose… C’est gentil, je veux bien je prendrai une bière si vous prenez quelque chose avec moi ! Je n’ai pas encore déjeuné, je vais me prendre un petit whisky pour me remettre de mes émotions ! Alors je vais vous accompagner, car je n’ai pas déjeuner non plus… Je l’ai invité à rentrer et à s’asseoir dans le salon. Nous avons été mettre bruno dans notre chambre pour qu’il se repose tranquillement. De retour dans le salon je le priais de s’asseoir le temps que je sorte les bouteilles et les verres. Il s’assit dans le canapé. Je posais les verres sur la table basse et servit le whisky dans les deux verres. Vous êtes bien installés ici, en pleine campagne me dit Joël oui c’est vrai mais parfois c’est lourd de se sentir seule toute la semaine… Vous ne travaillez pas ? Ne sortez pas avec des amies ? Non je ne travaille pas et je n’ai que peu d’amies, et celles que j’ai sont loin…. Je suis peut ête indiscret… Mais vous n’avez pas de petit amis non plus ? Oh non…. Jusqu’à ces dernières années j’étais heureuse et comblée par Bruno…. Maintenant les affaires sont difficiles et il travaille deux fois plus….notre couple en paye le prix ! Hummm je comprends….. Mais vous savez Bruno risque d’être absent un moment, et sans doute peu porté sur la vie de couple pendant bien plus longtemps…. Le sol se dérobait sous mes pieds, je n’avais pas réalisé que j’allais devoir m’organiser pour vivre seule… Je...je m’en doute bien un peu...en effet….A ce propos, il a des médicaments à prendre ? Oui, nous avons mis dans son sac les deux médicaments à prendre le soir et celui à prendre le matin. Bien, c’est parfait…. Je vais vous laissé, je reviendrai demain en fin de matinée pour chercher Bruno….Si vous voulez je resterai un moment avec vous…. Vous feriez cela ? Très volontiers, Madame. Je m’appelle Jeanne, appelez moi Jeanne Très volontiers Jeanne….Mais soyez gentille , faites un effort vestimentaire J’aimerai tant vous voir en vrai femme demain…. Il me fit sourire avec sa mine tout déconfite…. Je vais voir ce que je peux faire… Pardon, Joël Alors à demain Joël Une fois Joël partit je me suis mise à tourner dans la maison, je suis venue voir Brno, il avait les yeux ouverts mais ils étaient toujours vide ! J’ai essayé de lui parler, de lui demander s’il avait besoin de quelque chose, mais ses réponses étaient incompréhensible. Alors je me suis mise à réfléchir à ce que Joël venait de me dire…. Me draguait-il ? Bruno était entre de bonnes mains n’était-ce pas le bon moment pour reprendre en main ma vie de femme ? Et pourquoi pas avec Joël… Il me semblait que cela lui plairait bien…. Samedi matin, Bruno semblait un peu plus réveillé, mais cela ne dura pas...alors je mis un petit ensemble string et soutient-gorge balconnet noir, une robe chemisier noire. L’extérieur était sage, même si j’avais volontairement laissé ouverts quelques boutons, mais dessous c’était plus coquin...Si Joël s’intéressait à moi peut être irait-il voir dessous….Je souriais en m’habillant…. Il était à peine 11h00 quand Joël sonna à la maison. Il était légèrement en avance… Bonjour Joël Bonjour Jeanne…. Vous êtes en beauté ce matin…. Il souriait en me regardant….Ces yeux bleus accrochés aux miens.. C’est pour moi cet effort vestimentaire ? Ce n’est pas impossible lui répondis-je en souriant… J’apprécie Jeanne Entrez, vous n’allez pas rester sur le pas de la porte… Bruno est dans la chambre, il somnole peut être un peu moins qu’hier...mais c’est sensiblement pareil Je m’en doute ! Vous lui avez bien donné les médicaments ? Oui hier au soir et ce matin…. Mais il n’a pas mangé grand-chose … C’est normal ne vous inquiétez pas cela va s’arranger petit à petit Maintenant que vous êtes là je ne suis plus inquiète, venez vous asseoir dans le salon nous serons mieux que dans l’entrée…. Joël me regarda, son regard descendit sur mes seins….il souriait, puis il continua de descendre vers mes hanches, ma jupe et remonta lentement jusqu’à mes yeux toujours en souriant…. Vous êtes vraiment une très belle femme Jeanne, si je peux me permettre ? Merci Joël allons chercher notre grand malade, cela lui fera du bien de se sentir dans un lieu de vie… Joël s’est levé, je l’ai suivi et nous sommes venus chercher Bruno qui semblait moitié endormi...il grommela quand Joël le fit sortir du lit pour le ramener au salon ou il l’assit dans un fauteuil face au canapé. Joël reprit sa place dans le canapé et je me mis à côté de lui. Je vous sers un petit apéritif ? Volontiers Jeanne, la même chose qu’hier s’est possible ? Bien sur, Un verre d’eau pour Bruno si vous voulez bien… Je vais le chercher… Et moi je sors les verres et la bouteille...J’ai vu ou vous les aviez pris hier….dit il en souriant Puis nous nous rassîmes dans le canapé, je me mis légèrement de biais pour que Joël puisse plonger son regard dans mon décolleté…...Joël souriait et ne se privait pas de plonger son regard dans mon décolleté…. Vous croyez qu’il ne ressent rien ? Vous voyez bien Jeanne, son regard est vide, et il n’a aucune réaction ! C’est une situation particulière quand même ! Que voulez-vous dire ? Je me suis faite belle pour lui et c’est vous qui en profitez ! Vous êtes une très jolie femme Jeanne et je m’en voudrais de ne pas profiter du spectacle que vous m’offrez ! Je dois reconnaître que cette situation est plutôt excitante ! Joël profita que je me ressayai dans le canapé pour poser sa main sur ma cuisse N’en profitez pas ! Mais je ne fis rien pour qu’il ne retira sa main et ne fermai pas d’avantage les cuisses. Joël sourit et glissa sa main de plus en plus haut sous ma robe Quel dommage d’avoir mis un slip Jeanne, une jolie femme comme vous se doit d’être nue sous sa robe en permanence ! Oh ! Vous allez vite en besogne cher Monsieur Joël, mon prénom est Joël! Et bien Joël tu vas beaucoup trop vite pour moi. Je voulais bien jouer un peu les femmes fatales pour essayer de le sortir de sa torpeur, mais là ce n’est plus le même jeu ! Vous allez beaucoup trop vite, pas tu vas trop vite...Jeanne Oui Joël…. Excusez moi ! Puis nous nous sommes remis à discuter de choses et d’autres…. Bruno s’est endormi pendant que nous parlions…. Joël en a profiter pour m’embrasser longuement et me caresser.. Il a largement ouvert le haut de ma robe, glissé sa main sous mon sein pour le reposer sur la dentelle… il a continué longuement ses caresses ouovrant de plus en plus ma robe jusqu’à ce que nous soyons interrompus par le coup de sonnette du livreur de pizza...Je voulus refermer ma robe mais Joël me dit Reste comme cela Jeanne, tu es très belle ainsi … Mais… Pas de mais, obéis...Va vite lui ouvrir…. Je ne discutai pas, Bruno dormait toujours et j’allai ouvrir au livreur de pizza… Il se rinçât l’œil et cela me fit sourire…. Je pris les boites et retournai auprès de Joël. Nous avons terminé notre verre et j’ai mis le couvert pour que nous déjeunions à table …. Pendant le déjeuner, Joël me demandât de lui parler de moi, de lui raconter ma vie jusque là…. Ce que je fis, lui parlant de ma famille, de mes études, puis comment j’avais rencontré Bruno… Cela a été un coup de foudre alors entre lui et toi ? Oui...un peu comme avec vous…. Je me suis laissée faire tout de suite…. La première fois c;est quand mon frère, qui était en pension avec lui, l’a ramené à la maison pour mes 18 ans. Et… Joël avait posé sa main sur la mienne et me fixait...son regard me faisait baisser les yeux...Je me sentais une petite fille à ses côtés ! Et ? Le premier soir je me suis arrangée pour me retrouver seule avec lui sur le canapé… tout le monde était parti, les parents au lit...j’ai posé la tête sur son épaule et me suis laissée caresser avant de l’embrasser fougueusement…. Et ? Cela n’a pas été beaucoup plus loin ce soir-là...Nous nous sommes revus et 2 ans après nous étions mariés Et depuis…. Pas grand-chose ...Une vie de couple banale…. Et maintenant Jeanne…..comment vois-tu l’avenir ? Je ne sais pas Joël…. Peut-être que cela dépend de vous aussi…. Hummmm…. Tu sais ce que j’aimerai ? Non Joël ! Que tu me fasses voir à quoi tu ressembles en femme fatale… Mais je n’ai rien… Je suis bien certain que si j’y vais je vais en trouver une ...Tu veux que j’aille choisir ? Non Joël je vais y aller seule...Autant essayer de vous faire la surprise...dis-je en souriant ! Surtout que notre ami se réveille… Mais… Pas de mais, il te verra en femme fatale cela lui fera sûrement plaisir ! Je me levai pour aller dans ma chambre me changer….qu’allais-je mettre...J’avais bien une petite idée mais cela allait faire un coup à Bruno car j’ai toujours refusé de mettre cette robe... Va te changer, je veux que tu reviennes en femme fatale ! Allez va vite ! Après une petite seconde d’hésitation je me suis tue et suis partie me changer….Je n’avais qu’une robe qui pouvait passer pour une robe sexy...Je la pris, retirais la doublure qui tenait heureusement par des pressions et la passait...C’était une robe en dentelle blanche, totalement transparente….Hélas mes sous-vêtements se voyaient de trop, ce n’était vraiment pas joli ! Zut, que puis-je mettre d’autre ? Je ne voyais rien…. Bon, je n’ai pas le choix...J’ai retiré tous mes sous-vêtements pour être totalement nue sous ma robe et suis revenue dans le salon ainsi…. Je rougissais….Qu’allait-il penser de moi...ET si Bruno était réveillé comment allait-il réagir ? Vous préférez ainsi Joël ? Oui Jeanne ! Vous êtes sublime ! Mais je vois qu’il me reste encore beaucoup à vous apprendre ! Vous ne savez pas mettre votre corps en valeur...Quel dommage ! Apprenez moi alors ! Vous aimeriez que je vous apprenne a devenir une femme fatale ? Oui Joël ! Et mais vous me draguez ma petite Jeanne, et devant votre mari….. Vous voyiez bien que le pauvre ne peut plus rien faire...Je suis jeune et j’ai envie de vivre ma vie de femme pleinement désormais ! Cela fait si longtemps qu’il ne me regarde plus, qu’il ne me touche plus…. Très bien Jeanne….Alors je vais vous proposez quelque chose ! Je vais vous apprendre à devenir celle que vous êtes vraiment au fond de vous…. Mais je veux un abandon total de votre part...Je veux de vous une soumission totale ! Une soumission totale cela veut dire quoi pour vous ? De suivre mes règles, de faire ce que j’exige de vous etc.… Je ne vous demande pas de réponses aujourd’hui Jeanne. Prenez le temps de bien réfléchir à ma proposition. Si vous l’acceptez je vous promets une vie riche, des sensations fortes, des rencontres enrichissantes… Vous me tentez Joël Prenez le temps d’y réfléchir car une fois que vous aurez dit oui vous ne pourrez plus faire marche arrière ! Alors ne vous précipitez pas ! Je vais ramener Bruno à la clinique. Je reviendrai vous voir demain et vous me donnerez votre réponse. Vous avez l’après-midi pour réfléchir et vous préparer ! Si vous acceptez vous devez cet après-midi aller chercher un ensemble string, guêpière en cuir noir. Une robe longue pareil en cuir noir. Je la veux avec un décolleté en v descendant jusqu’au nombril et fendue sur les côtés jusqu’à la hanche. Vous irez au sex-shop de la gare de la part de Monsieur Joël, ils me connaissent et savent ce que je veux. Et Demain vous la mettrez pour m’attendre en fin de matinée. Et si je refuse ? Vous n’entendrez plus parler de moi ! En attendant voici mon téléphone, vous pouvez m’appeller tant que vous voulez d’ici demain….Que ce soit pour me demander des conseils ou on avis ou me poser toutes les questions que vous voudrez. Ce soir je pourrai plus facilement vous répondre par texto, nous avons des amis à dîner. Je pris la carte que Joël me tendait Il est possible que je vous appelle plusieurs fois….Même si ce que vous me proposer me tente, je me pose beaucoup de questions pour moi et pour Bruno Appelles moi autant que tu veux, ou envois moi des textos autant que tu le désires ! Joël me fit un long baiser devant Bruno et il me caressa sur tout le corps...je frissonnai sous sa caresse Je ramène Bruno et je reviens demain à 11h30….A toi de voir ! Et il m’embrassa longuement de nouveau Allez Bruno en route… Me retrouvant seule, il y avait un énorme vide dans la maison…. Plusieurs choses me perturbaient...Pourquoi Bruno avait-il le sexe en fermé dans une cage en métal ? Était-ce un système pour tenir sa sonde bien en place ? Je me dis que je devais poser la question à Joël demain...L’attitude de Joël vis à vis de Bruno me posait question également….il veillait sur lui comme sur son propre fils...ou comme son propriétaire…. Il n’y a pas à dire...cela fait 1/4 d’heure que Joël et partit il me manque déjà...J’ai envie de me réfugier dans ses bras...Pourquoi veut-il que Michel et Henry passe la soirée avec moi….je n’ai pas peur toute seule….et en même temps, s’ils sont mignons, pourquoi ne pas en profiter un peu….. non soyons sérieuse…. Il faut aller dans un sex-shop...je n’y suis jamais aller seule !!!! Je vais avoir l’air d’une gourde là dedans…. Pfff… si je veux qu’il vienne demain, je n’ai pas le choix, il faut que j’y aille…. Je me suis changée, et les jambes tremblantes et le cœur battant à 100 à l’heure je me suis dirigée vers le sex-shop…. Je me suis garée pas loin et suis restée à observer la devanture, il y avait un peu de mouvement, et les gens, surtout des hommes, étaient plutôt bon chic bon genre…. J’ai pris mon courage à deux mains et je m’y suis rendue ! Bonjour Madame. Bonjour, je viens de la part de Monsieur Joël… Nous vous attendions Jeanne, Joël m’a prévenu….Il veut que vous trouviez une robe en cuir, avec décolleté en v et fendue sur les côtés ou, et, devant. Oui c’est cela J’ai mis plusieurs articles de côté pour vous…. Commençons si vous voulez…. Vous pouvez poser vos affaires dans cette cabine…. Joël m’a demandé de vous filmer avec vos nouvelles affaires cela ne vous gêne pas ? Si Joël vous le demande, je ne voudrais pas que vous ayez des problèmes à cause de moi…. Alors commençons par les sous-vêtements ….essayez ce string en cuir… Je me mis dans la cabine, tirai le rideau et me déshabillai en gardant mes sous-vêtements et suis sorti pour regarder dans la glace et que Michel me filme... Non Jeanne, il faut retirer tous vos vêtements, sous-vêtements compris…. Mais… Il n’y a pas de mais, Jeanne, Comment voulez vous que Joël se rende compte si cela vous va ou pas…. C’est vrai...excusez-moi, je n’avais pas pensé à cela ! Je suis retournée dans la cabine pour tout retirer et suis sortie juste avec le string… Le string faisait comme humide, sans doute le cuir porté à même la peau….ou plus sûrement ce début d’excitation que je ressentais à m’exhiber ainsi devant Michel…. Le string ne cachait que mon pubis mais laissait découvert tous mes orifices… Très bien… tournez vous que je fasse voir à Joël, écartez un peu les jambes… Parfait, maintenant essayez cette guêpière… Je vais vous aider à la mettre ! Vous croyez ? Vous ne saurez pas le faire seule, au début c’est un peu compliqué ! Michel me suivit dans la cabine, dont il ne tira presque pas le rideau… Je retirai le string…. Et remarquai qu’il était très très humide…. Mais Michel ne dit rien Parfait tenez vous droite, les bras écartés… Il me mit la guêpière et la remonta pour que les balconnets épousent bien la base de mes seins. Puis il se commença à la lacer en serrant de plus en plus. Cela me fit rentrer mon ventre et tendre mes seins en avant…. Venez voir, vous êtes sublime ainsi…. Michel se recula, reprit son téléphone et filma ! Je dus tourner sur moi même, écarter les bras, les lever, me pencher…. Pendant tout un moment…. Avez-vous déjà porter des plugs et des boules de geisha ? Des boules de geisha, oui mais jamais de plug…. Ou j’en étais je ne défendais plus et le laissait me guider dans mes choix de tenue...Il savait ce qu’aimait Joël ! Bien je vais vous donner des boules que vous allez mettre tout de suite...et un petit plug pour vous habituez et vous assouplir de ce côté là aussi ! Mais…. Ce sont les demandes de Joël…. Pas question…. Écoutez Jeanne, ce n’est pas moi qui décide…. Mais vous devriez accepté si vous voulez que Joël continue sa relation avec vous…. Je réfléchis quelques minutes ...C’est vrai que je voulais aller plus loin avec Joël, il n’avait pas tord en disant que je devais me libérer et devenir la femme que j’avais refoulée au plus profond de moi….Alors laisse-toi guider ma fille… ils doivent mieux savoir que toi ce dont tu as besoin Bien …. Je ne suis plus à cela près désormais….. Michel revint avec des boules de geisha en acier très joliment décorées….tenez, voici un peu de lubrifiant pour qu’elles se mettent sans problème…. Mais c’est surtout pour le plug que vous en aurez besoin… Voyant que je ne savais pas trop comment m’y prendre, il me prit le pot des mains et me dit…. Écartes les jambes...voilà..tu vois tu mets une noisette de lubrifiant sur tes lèvres, tu masses légèrement…. Tu prends les boules de geisha et tu les introduis dans ton vagin…. Voilà..maintenant contracte bien ton périmé pour que les boules restent bien à l’intérieur… parfait… pendant qu’il faisait cela il avait passé le téléphone à Henry… Une douce chaleur m’envahissait...c’était fort...de plus en plus fort..au point que je ne pus retenir un petit gémissement….et que mes hanches se mirent à onduler d’avant en arrière…. Michel souriait Le lubrifiant agit toujours comme cela...tu vas voir cela va se calmer… Tu veux le plug tout de suite ou ce soir ? Au point ou nous en sommes autant le mettre en place tout de suite… D’accord, viens avec moi-même il me fit entrer dans une grande pièce, avec des glaces tout autour, et un lit au milieu Mets-toi à quatre pâte sur le lit Michel prit du lubrifiant qu’il étala généreusement sur mon anus…. Puis avec un doigt il ouvrit petit à petit mon petit trou, enfonçant son doigt petit à petit… il remit plusieurs fois du lubrifiant et put rapidement me mettre son doigt en entier…. Il glissa un second doigt...repris ses petits mouvement, remis du lubrifiant…. Des ondes de plaisir irradiaient de mon petit trou… mes hanches ondulaient provoquant un mouvement des boules de Geisha… c’était trop bon…. Puis il prit le plug et le vit lentement entrer et sortir, en le lubrifiant souvent il entra à la moitié...il forçat un petit peu, ce qui me fit pousser un petit cri… Je t’ai fait mal Jeanne ? Non, continuez c’est bon… Il remit du lubrifiant et d’un coup sec il me le mit tout entier…. Le plug trouva sa place et ne bougea plus…. Tu vas le garder Jeanne, Joël te le retirera demain… Mais pour qu’il ne bouge pas je vais le gonfler un peu...Ne t’inquiète pas...au début ce ne sera pas très agréable mais tu vas vite t’y faire Hummmm J’étais incapable de répondre, les vagues de plaisir montaient de plus en plus forte et je me demandais si je n’allais pas jouir là, sur ce lit, dans une pièce inconnue et avec un homme que je ne connaissais pas il y a une heure… Allez viens il faut finir les essayages… Oui Michel Dans le magasin, il y avait plus de monde que tout à l’heure… Une dizaine d’hommes circulaient en regardant les différents gadgets…. Je ne réalisais pas tout de suite que j’étais en fait le centre de leur attention… Tiens essayes cette robe en cuir…. Pas la peine de te mettre dans la cabine, tu la mets sur ta guêpière ! Bien et j’enfilai la robe...elle m’allait comme une seconde peau… Tu vois Joël peux s’il le désire ouvrir devant la jupe jusqu’à la taille… ouvrir sur les côtés également ou les refermés grâce à cette fermeture éclair. Il peut aussi retirer les deux poches de poitrine et laisser ainsi ta poitrine totalement visible…. Tout en parlant il filmait et montrait à Joël toutes les subtilités de la robe…. Bien retires là , retire ta guêpière, et passes cet ensemble. Il s’agissait d’une veste et une jupe très courte. Bien je vais la passer… Laisse le rideau ouvert que je puisse faire voir à Joël ton plug …. Mais et tous ces hommes ils vont …. Ils vont sans doute regarder, comme il le font depuis tout à l’heure…. Tu es une belle femme, ils auraient tord de ne pas le faire…. Attends avant d’enfiler l’ensemble je vais te mettre un peu de cette pommade…. Je retirai la robe et demandai à Michel un coup de main pour retirer la guêpière… Michel enleva le tout rapidement et me demanda de ma tourner vers lui...écartes les bras et les jambes… J’obéis sans même chercher à me cacher…. Il prit un petit tube et mit une petite noisette sur chaque téton…. Puis il en mit une plus grosse sur ses doigts me massa le sexe avec...sa caresse était douce et la pommade fraîche...C’était bon ! Allez enfile cet ensemble ! Bien fais moi voir…. La jupe droite peut s’ouvrir grâce à ces boutons…. Et la veste ne peut se fermer qu’en bas, elle fait un décolleté plongeant et découvre tes seins à chaque fois que tu te penches…. Un petit déclic se fit entendre dans l’appareil de Michel… Joël veut que tu prennes aussi l’ensemble jupe longue et chemisier en tulle que voici…. Passes-le ! Je retirai l’ensemble précédent sans même chercher à me cacher….Et passai la jupe qui m’allait très bien allongeant mes jambes déjà longues...et laissant voir mon corps par transparence...Le haut, tout aussi, léger, glissât sur mes épaules comme une caresse… Nouveau petit clic très bien, il va être l’heure de fermer, Joël prend tout ce que tu viens d’essayer… Bien entendu tu gardes le plug et les boules de geisha...As-tu des escarpins à talon aiguille ? Non Bon alors on va s’occuper de cela et on fermera ensuite…. Joël veux des escarpins noirs avec des talons haut, environ 10 cms, tu fais du combien ? Du 39 Bien j’ai deux paires à te proposer…. Et une que Joël exige que tu prennes… Par quoi commençons nous ? Par les deux paires… La première était avec des talons d’une dizaine de centimètres… Je les passais...mince cela fait longtemps que je n’ai pas marché avec des chaussures pareil…. Tout en cherchant mon pas j’ai traversé le magasin, puis suis revenu vers Michel Alors….cela te fait de belles jambes et une belle silhouette… Hummm mais cela fait longtemps que j’en ai pas porté..il faut que je me réhabitue ! Cela va revenir vite….tiens essayes les autres Les autres avait une petit lanière au talon, et un talon aiguille un plus haut...elles me cambraient bien plus… Mais étaient peut être presque plus confortable…. Je me sens presque mieux dans celles-ci…. Petit clic…. Essayes cela maintenant…… Tu as fait de la danse ? Un petit peu quand j’étais jeune…. Alors tu auras l’impression de faire des pointes…. Quand il me montra la paire de chaussures???je ne pu retenir un petit Oh de surprise… Je ne vais jamais pouvoir marcher avec cela…. Essayes les…. Je mis les chaussures, il fallait les lacer sur toute la hauteur du dessus de pied…. Je me retrouvai en appui sur la pointe des pieds…. Je ne peux pas marcher avec cela….C’est de la folie...pas question ! Ce n’est pas fait pour se déplacer, mais pour rester debout sans bouger...Joël t’expliquera cela beaucoup mieux que moi…Tu les essayes cela ne t’engage à rien ! J’essayai de marcher, Michel m’aida à me mettre debout….C’était fou de marcher ainsi sur la pointe des pieds, les talons ne servant qu’à vaguement stabiliser la démarche…. Retire les..la pointure est bonne ! Allez mets cette robe chemisier, elle est assez sage pour aller au restaurant….Henry et moi t’emmenons dîner puis on te ramènera chez toi….. C’est gentil mais je ne veux pas être une charge pour vous deux Tu n’es pas une charge, c’est un plaisir de passer la soirée avec toi Change toi, mais avant de te rhabiller, viens là que je te remettre de la pommade...tu seras plus belle avec… Je retirai l’ensemble et me mis devant Michel…. Il remit de la pommade sur les aréoles et mes tétons tendus…. Puis une bonne dose sur mon sexe en insistant sur mon clitoris…. Je me rhabillai et je les ai rejoints à la porte, Michel était en conversation au téléphone…. Je vis mon reflet dans la vitrine, la robe noire semblait sage en effet, même si je n’avais pas trop fermé le haut , mais en bougeant un peu je le suis rendu compte qu’elle était quand même très transparente, la rendant beaucoup moins sage ! Mon sexe et mes seins me chauffaient de plus en plus...j’avais envie de me caresser pour calmer les vagues qui irradiaient de mon clitoris...le frottement de la robe sur mes seins devenait insupportable….. Je montais ma main vers mon sein...quand Michel lâcha N’y pense même pas Jeanne ! Puis il reprit sa discussion… une fois fini sa conversation Allez viens on va retrouver Henry au restaurant…. Le voyage ne fut pas long, on s’arrêta sur un parking d’une restaurant marocain. Michel me fit descendre, ouvrit un peu plus le haut de ma robe…. Caressa légèrement ma poitrine ce qui me fit gémir de plaisir…. Il ouvrit deux boutons de la partie jupe, laissant découvrir à chaque pas une grande partie de mes cuisses… allez viens, en rentrant regarde tes pieds, ainsi personne ne fera attention à toi ! Merci du conseil Michel Nous avons traversé le restaurant et Michel se dirgea vers une deuxième salle plus petite...Il n’y avait qu’une dizaine de tables dans cette pièce…. Henry était déjà installé et nous fit signe de le rejoindre. Michel me fit m’asseoir à côté d’Henry et se mit en face de nous… Il demanda à Henry d’ouvrir un peu plus ma robe en haut et en bas…. Non Henry pas ici ! Tais-toi et laisse toi faire...Ne me force pas à utiliser une manière nettement moins agréable… Non il n’en est pas question ! Très bien, Michel préviens Joël qu’elle ne veut pas accepter sa demande… Non Michel ne le prévenez pas….Henry faites ce que vous voulez…. C’est bien Jeanne tu es raisonnable ! Il ouvrit largement le haut de ma robe, laissant plus qu’apercevoir mes seins gonflés de désir aux pointes turgescentes. Je n’en pouvais plus, j’avais envie que quelqu’un me caresse ….j’avais absolument besoin de cela ! Michel et Henry firent tout pour détendre l’atmosphère, ils me posèrent des questions sur moi, mes études, ce que je faisais, ce que j’aimais…. J’ai très vite oubliée que Michel filmait et enregistrait tout… Puis ils abordèrent des sujets plus personnels sur mes goûts, mes désirs, mes expériences...quand je leur ai raconté, sans méfiance, toutes mes expériences d’avant mon mariage…. Ils me racontèrent ensuite un peu de leur vie… le téléphone de Michel sonna, il parlât à voix basse, C’était Joël, il te propose une expérience…. Si tu l’acceptes il viendra demain plutôt et restera jusqu’à lundi matin 6h…. après il a des rendez-vous…. et il te montrera une vidéo de Bruno. Tu vois tous ces hommes qui te regardent ? Oui j’ai remarqué, s’ils me caressent je m’offre à eux….dis-je en riant La proposition de Joël c’est que tu offres ta bouche à tous ceux qui le veulent…. Ils devront payer au minimum 10 euros pour avoir droit de profiter de toi...tu auras le droit de te faire caresser, mais interdit de te faire prendre …. Il ne peut pas me demander cela…. C’est toi qui décide… Si tu refuses tu sais ce qu’il se passe…. Donc à toi de choisir… Je restais indécise un petit moment….. J’avais tellement envie de passer la journée avec Joël ...et de voir la vidéo de Bruno…. Mais sucer tous ces hommes ne me disait rien…. Je me lançai sans plus réfléchir D’accord je vais sucer tous ceux qui veulent, mais seulement si la vidéo sur Bruno est motivante et je veux la voir avant…. Attends je demande à Joël s’il est d’accord Pendant que Michel envoyait son message à Joël je regardai la salle, il étaient une bonne dizaine à me regarder ….. et certains avaient visiblement entendu les propos de Michel…. Tiens regardes et il tourna son téléphone vers moi...sur l’écran je pouvais voir Bruno à genoux au pied de Joël, tenu en laisse…. Il y avait deux autres hommes autour de la table et deux femmes…. Henry profita que j’étais absorbée à regardé la vidéo de Joël pour me remettre de la pommade...l’effet fût immédiat cette fois….une énorme vague de chaleur me submergea...peut être aussi due à la vidéo que je regardais...je voyais maintenant, Bruno marché à 4 pattes vers l’un des deux hommes et le sucer lentement J’en ai assez vu…. Cela en valait la peine de regarder cette vidéo….Moi aussi je sais sucer un homme et le faire jouir de ma bouche…. Comment veux-tu que nous fassions ? Je vais faire un signe et ils vont venir, me payer et tu les suivras aux toilettes pour homme, tu ne fermeras pas la porte, il faut que je puisse filmer pour envoyer la preuve à Joël Alors allonsy tout de suite….après je n’aurais peut être plus le courage pour le faire….$ Ce fut un homme d’une quarantaine d’année qui se présenta en premier, il parla un peu avec Michel et lui donna 10 euros...il me prit par la main et m’entraîna dans les toilettes. Il resta debout, je me mis accroupie devant lui, j’ai ouvert son jean et sortit délicatement son sexe de son pantalon...Comme il ne portait pas de slip ce fût assez facile…. Je le pris en bouche et fit tournoyer ma langue sur son gland, puis je l’avalais le plus loin possible… Je n’ai pas réussis à le prendre en entier…. En jouant de ma langue et en ayant un mouvement de tête assez rapide je pus le faire jouir rapidement,...au moment d’éjaculer il a pris ma tête et m’a enfoncé sa queue le plus loin possible pour que j’avale tout son sperme….Ce qui me donna des hauts de coeur, mais j’ai réussi à tout avaler, je le nettoyai avec application, il se retira et rangea son engin avant de me faire un petit sourire et me remercier...Je le suivis pour revenir à ma place…. Je n’ai pas eu le temps de me rasseoir...Michel avait déjà encaissé un autre homme qui m’attendait…. Henry nous suivit avec le téléphone, il me filmât pendant toute ma prestation….. L’homme était moins gros que le précédent et je pus l’avaler presque en entier….il tenait fermement ma tête et donnait des grands coups de hanche pour me défoncer la bouche à son rythme…. IL jouit en longs jets que j’ai eu du mal à tout avaler….il coulait des filets de sperme de ma bouche, je demandais à Henry de retourner prendre un verre d’eau… Pour le moment, aucun des deux n’avait essayer de me caresser et le feu provoquer par la crème ne s’apaisait pas…. Je suis repartit aux toilettes avec le troisième….Il furent 8 à venir se décharger dans ma bouche…. Quand le dernier fut repartit je retournai m’asseoir… ma robe était largement ouverte, mais je m’en fichai….demain je passerai la journée avec Joël…. Michel me filmât à la fin de ma dernière prestation...J’avais du sperme partout sur la figure, mes cheveux étaient en bataille, mes seins durs tendaient le peu de robe qui les cachaient encore ! Joël envoya un message à mon intention sur le téléphone de Michel Jeanne, je suis tellement fier de toi….. Je t’emmène le petit déjeuner demain à 10h…. En attendant profites bien de Michel et Henry…. Tu peux t’abandonner à eux comme tu veux, sauf ton cul qui m’est réservé ma chérie…. Il m’a appelé sa chérie...SA CHÉRIE…. Et il est fier de moi….. et moi c’est plus par vengeance que je suis donnée ainsi à ces inconnus…. Henry remit sa main sur ma cuisse…. Il me demanda de refermer un peu ma robe… Tu vois tu as gagner 150 euros ce soir….Veux-tu que je demande en cuisine de réchauffer ton plat ? Non Henry je prendrai juste un dessert s’ils en ont un…. Je pris mon dessert, un café et nous sommes rentés chez moi…. Nous avons passé une folle nuit, Ils m’ont prise chacun leur tout...je les ai sucer tous les deux, puis ils me prirent ensemble un dans ma chatte, lors dans ma bouche….. et nous sommes endormis qu’au petit matin…. Cela avait été très, très agréable, mais ils ne m’ont pas donné d’orgasmes, à chaque fois ils s’arrêtaient, laissaient redescendre mon excitation avant de reprendre leurs caresses…. J’avais toujours une folle envie de caresses, de sentir un sexe, des lèvres… Mais pas n’importe les-quels….Je voulais Joël...et mon corps me le faisait savoir..mes seins lourds de désir, mes tétons durs et tendus étaient presque douloureux ….Ce ne fut pas simple de m’endormir entre ces deux hommes qui m’avaient procurer tant de plaisir et de sentir leur corps musclés et chauds le long du mien ! Au réveil, une grande partie de mon excitation avait disparue. Un profond sentiment de honte m’envahissait au fur et à mesure que je pensais à la soirée d’hier. Certes je m’étais totalement abandonnée au plaisir et à la volonté de Joël surtout par vengeance par rapport à la vidéo de Bruno. Le voir ainsi s’abandonner aux ordres et à la volonté de Joël m’avait rendez-vous folle. Ce matin la colère était partie, l’inquiétude venait la remplacer. J’ai remarqué, hier au soir, qu’Henry et Michel, ne cessait de me photographier et de me filmer, soi-disant pour envoyer à Joël mes exploits…. Mais toutes ces vidéos n’allaient-ils pas s’en servir contre moi ???? Pour évacuer tout ce doute, cette angoisse, je décidai de prendre ma douche. Cela me fit le plus grand bien, me réveillant et lavant une bonne partie des traces de cette nuit de folie….Ne sachant pas comment m’habiller, je restai en nuisette pour attendre Joël…. Il est arrivé peu de temps après, apportant comme promis les croissants du petit-déjeuner ! Il est vraiment bel homme me dis-je ! Il portait un pantalon de flanelle bleu marine, une chemise blanche et un pull posé sur ses épaules. Je pensais te trouver déjà prête Jeanne ! Dit-il en souriant… Je fondis sous son regard, mes belles décisions de redevenir une femme sage et « raisonnables » partirent en fumée en moins de temps qu’il n’en faut pour l’écrire… Je viens juste de sortir de sous ma douche ! Tu es vraiment superbe Jeanne...une femme faite pour l’amour ! Joël me fixait en disant cela, je n’arrivai pas à savoir s’il faisait allusion à la soirée d’hier ou à mon physique ! Son regard me faisait fondre, je sentais monter en moi une douce chaleur, mes tétons dardaient sous ma nuisette et une douce humidité perlait entre mes jambes… Tu as faim ? Pas vraiment Joël…. Viens….. Et il me prit la main pour m’entraîner dans une des chambres…. J’ai envie de toi Ma Chérie…… Moi aussi Joël, j’ai envie de vous… Joël se mit à me caresser tout en m’embrassant goulûment, ses mains couraient sur mon corps, allant de mes seins qu’il s’amusait à torturer délicatement...elles me rendaient folle….Je gémissais, et l’implorait de me prendre…. Tu as toujours en toi le plug ? Non, Michel me l’a retiré hier soir avant de dormir, il craignait que de le garder trop longtemps me pose des problèmes… Il a eu raison…. Puis Joël se remit à m’embrasser tout en s’attardant sur mes tétons qu’il pinçait de plus en plus fort…. La douleur et le plaisir se mêlaient intimement...Et je dégoulinais littéralement ! Il m’allongea sur le lit et me pénétra lentement….trempée comme je l’étais il n’eut aucun mal à me posséder….il se figea en moi et resta ainsi quelques minutes sans bouger…. Je contractai comme je pouvais mes muscles intimes autour de son pieu épais et long…. Quand il se mit à bouger une énorme vague de plaisir partant du fond de mon ventre explosa et un orgasme me fit hurler mon plaisir….. Joël ralentit un peu son rythme et l’amplitude de ses mouvements pour que je récupère...il en profita pour me retourner et me fit me mettre à 4 pattes devant lui...Il me pénétra beaucoup plus violemment cette fois-ci, ses coups de butoir firent très vite poindre un nouvel orgasme… mais il se retira avant que ce dernier n’explose…. Il laissa redescende la pression, me caressa mon petit trou doucement, en petits cercles concentriques se resserrant sur mon anus...Il introduit doucement un premier doigt qu’il fit aller et venir doucement….Puis un deuxième ….. un troisième, mon cul allant toujours au devant de sa main, il retira ses doigts et posa son gland encore lubrifié de mon plaisir et poussa doucement et fermement, me pénétrant lentement mais sans arrêt….je haletait de douleur et de plaisir…. Je sentais mon intestin s’adapter à sa présence…. Quand mes muscles lui bloquèrent l’accès il se retira un petit peu et entreprit un lent mouvement de va et vient….je sentais son sexe au plus profond de moi et me détendait….sans crier gare il s’enfonçât d’un coup…. Je poussais un cri de surprise et de douleur…. Il ne bougeât plus...Attendant que la douleur s’estompe, puis il se mit à faire de petits va et vient, tout doucement et voyant que je commençait à onduler sous lui, ses mouvements devinrent beaucoup plus amples...Cette sensation nouvelle était délicieuse…. Et quand il entreprit de caresser mon clitoris en même temps qu’il me prenait le cul… je me suis mise à jouir….Un orgasme encore plus fort que le précédent me submergeât…. Je criai une fois de plus ma jouissance….. Laisse toi faire ! Aussitôt je sentis deux mains, qui s’occupèrent de mes seins….elles tiraient mes pointes jusqu’à la limite de la douleur, elles les pincèrent…. Joël pendant ce temps avait reprit ses longs mouvements de va-et-vient….. Michel se glissa sous, Joël écarta les jambes, pour que son associé puisse se glisser à bonne hauteur …. Joël se retira et m’ordonna de m’empaler sur Michel...puis se mettant à la bonne hauteur il me reprit mon petit trou….. les deux accordèrent très vite leurs mouvements...Me sentant ainsi écartelée, prise en même temps par ces deux hommes, offerte et ouverte par ces deux sexes…. J’ai eu un troisième orgasme qui dura jusqu’à ce que les deux hommes jouissent eux aussi en moi…. Je me laissai tomber sur Michel qui nous supporta Joël et moi sans broncher… Jamais je n’avais eu autant de plaisir….une douce langueur m’envahissait….J’étais bien entre eux….je me sentais en sécurité...Joël me laissa récupérer puis il décida qu’il nous fallait bouger…. Allez on va prendre une douche, puis tu t’habilles et je t’emmène aux courses. J’ai un cheval qui court cet après-midi...file sous ta douche je vais choisir ta tenue pendant ce temps…. Hummmm merci Joël...je n’avais jamais connu un tel orgasme ! Tu es faite pour l’amour, je te l’ai dit tout à l’heure ma chérie…. Je l’embrassai tendrement avant de filer sous la douche, l’eau fraîche me fit du bien et je restai un bon moment à profiter de cette pluie rafraîchissante…. Quand je suis sortie de la salle de bain, Joël avait mis sur le lit, la tenue qu’il voulait me voir porter…. Des bas noirs, un porte jarretelle noir, un soutient-gorge seins nus assortis, une jupe à mi-cuisse droite et boutonnée devant bleu-marine, une veste assortie et des escarpins…. Tu es ravissante ma chérie…. Bien Michel, j’emmène Jeanne nous rentrerons après le dîner, sans doute pas de bonne heure ! Bien Joël, je serai là et Henry aussi…. Tout sera prêt quand Jeanne rentrera Parfait, je sais que vous êtes efficaces tous les deux ! Merci ! Joël m’a ouvert la porte passager et je me suis installée sur le siège en cuir… Je me suis tortillée pour remonter la jupe pour m’asseoir à même le siège…. Joël souriait en me regardant faire…. Déboutonne là...ce sera beaucoup plus facile ! J’obéis et remontais la jupe pour m’asseoir à même le siège…. La tenue était très indécente…. Les pans de la jupe s’ouvraient totalement et glissaient de chaque côté de mes cuisses, laissant voir ma toison intime à tous les regards…. Joël semblait ne rien remarquer… Je gardai les jambes bien serrées l’une contre l’autre… J’ai vu ta prestation hier au sex-shop, tu le sais… Oui Joël Je t’ai trouvée très à l’aise pour quelqu’un qui n’a jamais mis les pieds dans ce genre d’établissement Hummmm...Hier je n’étais pas dans mon état normal…. N’empêche que cela t’allait très bien….et j’aimerai que tu y travailles ? Hein ! Tu as bien entendu, je souhaite que tu travailles au sex-shop en permanence...tu apporteras une touche de féminité qui manque cruellement à cet établissement… Mais… Tu ne veux pas ? Je n’ai pas dit cela Joël, vous me prenez par surprise…. Laissez moi un petit moment pour y réfléchir… Très bien, nous en reparlerons au retour et tu me donneras ta décision… nous nous sommes tus quelques minutes puis Joël reprit la parole sur un sujet beaucoup plus léger... Tu as déjà été voir des courses hippiques ? Non Joël jamais Alors ce sera une première…. Je vais te faire visiter...Tu as de la chance tu vas avoir accès aux box des chevaux et à toute la zone technique interdite au public et aux tribunes. Nous déjeunerons dans le restaurant des tribunes avec un de mes associés et sa femme. Bien Joël, et je serai qui pour vous ? Tu seras mon amie, il sait que nous sommes un couple très libre, donc pas de soucis ! Très bien, je ne risque pas de dire des bêtises dans ce cas ! Le voyage dura une petite heure, Joël profitait régulièrement d’une route assez droite pour poser sa main sur ma cuisse et la laisser courir…. Cela m’excitait beaucoup….Heureusement que ma jupe était relevée...elle aurait été trempée….Arrivés à l’hippodrome je sortis de la voiture et reboutonnait ma jupe. Ouvre là un peu plus ma chérie, tu as de belles jambes, il faut les montrer… J’ouvris deux boutons supplémentaires ???? La fente de la jupe arrivait presque à mon pubis… Voilà, c’est parfait ! Viens je vais te faire visiter…. Il m’entraîna dans un dédale d’allées ou nous croisions tout ce que le monde hippique peut comporter de métiers et d’individus… Joël était très connu et nous nous arrêtions souvent pour saluer tel ou tel entraîneur, ou jockey ou propriétaires…. A chaque fois, il me présentait comme son amie ! C’était très impressionnant de voir toute cette activité, j’avais l’impression d’être dans une fourmilière . Puis il m’a fait voir comment on jouait sur une ou plusieurs courses et m’a demandé de jouer pour lui…. En écoutant ses conseils et en me fiant à mon instinct j’ai misé sur un cheval pour la première course….. Bien, il est l’heure de rejoindre Alain mon associé et sa compagne…. Nous avons gravis toute les tribunes pour rejoindre la loge du dénommé Alain. A chaque pas je sentais sur moi les regards des hommes que je croisais…. Je me rendis compte alors qu’à chaque marche ma jupe s’ouvrait jusqu’à mon pubis, laissant apercevoir ma toison pubienne…. Cela m’a fait rougir, et fait sourire Joël. Dans la loge nous attendait Alain, un homme d’une soixantaine d’année, grand, élancé, le regard marron, et sa compagne, Gaëlle, beaucoup plus jeune, elle doit avoir une quarantaine d’année, blonde, les yeux bleus, une belle femme ! Mais il y avait quelque chose qui me gênait chez elle, peut être sa façon de me regarder, de garder ma main trop longtemps dans la sienne quand elle me la serrât ! Alain portait un costume trois pièces bleu marine, et Gaëlle un tailleur jupe plissée et veste croisée crème. Bonjour Jeanne, je suis ravie de faire ta connaissance. Bonjour Gaëlle, je suis ravie moi aussi de faire ta connaissance Tiens mettons nous par là, les deux hommes vont pouvoir parler de leurs affaires et nous on va faire connaissance. Volontiers, je découvre le milieu des courses...Je dois t’avouer que je n’avais jamais mis un pied dans un hippodrome ! Je n’y connais rien non plus, mais Alain a des chevaux et adore les voir courir, alors je l’accompagne et pour une fois je ne serai pas la seule à ne rien comprendre….Et elle éclata de rire ! Joël m’a fait jouer ….. sur la première course …. Autant je trouve très beau de voir ces chevaux courir… mais la course ne m’intéresse pas du tout ! Regardes ils se sont servis un verre de champagne et ne nous ont rien offert, attends moi je vais nous chercher à boire également ! Je veux bien…. Elle s’est levée et a été nous chercher deux coupes de champagne AH zut, je n’ai pas pris d’amuses-gueules…. Je vais en chercher… quand je me suis levée, elle m’a détaillée de la tête au pied en souriant…. Voilà , j’ai fait un petit assortiment… C’est parfait Jeanne….. tu es une très belle femme, je comprends que Joël soit tombé sous ton charme…. Tu le connais depuis longtemps ? Non cela fait trois jours seulement….IL s’occupe de mon mari dans sa clinique, c’est comme cela que nous nous sommes connus… Rien de grave Il a fait un Burn-Out sévère Puis nous nous sommes mises à parler de choses et d’autres, jusqu’à ce que ces messieurs nous invitent à les rejoindre à table. Gaëlle, imposa que nous soyons toutes les deux côte à côte pour pouvoir parler » chiffon » pendant que son mari et Joël parlait affaires. Le déjeuner était excellent et les vins très agréable, petit à petit je me détendais… Gaëlle a du s’en apercevoir, car elle appuya de plus en plus sa jambe contre la mienne. Au début, j’ai cru que c’était par inadvertance ou par manque de place, mais quand sa main glissa sur ma cuisse je compris que ce n’était pas dû au hasard….Voayant que je ne réagissait pas et poussait plus loin pour voir ma réaction…. Je pris doucement ssaa main et la remis sur sa cuisse, tout en continuant de parler avec elle…. Elle ne réagit pas, continua de parler de choses et d’autres… Elle revint à la charge quelques minutes plus tard, cette fois je laissai sa main sur ma cuisse….. Je n’avais jamais eu de relation avec une autre femme et ne savais pas trop quoi faire… Je continuai de discuter avec elle comme si de rien n’était …. Elle garda longtemps sa main juste posée sur ma cuisse, sans bouger….Au dessert, elle la retira pour prendre son assiette…. Mais quand elle eut terminé , elle remit sa main beaucoup plus haut… puis se penchant vers moi, me murmura…. Mais tu n’as pas de slip….. Non Joël ne voulait pas que j’en mette… Cela ne m’étonne pas de lui…. Mais il t’a fait mettre un soutient-gorge...Qu’elle dommage...Tu as de beaux seins et ils n’ont besoin d’aucun support ! C’est gentil Gaëlle, cela lui faisait plaisir Je ne comprendrai jamais les hommes….Une femme nue sous un vêtement c’est bien plus joli qu’une femme avec des sous-vêtements ! Je ne sais pas, je n’ai jamais eu de relations féminines ! Non !!! tu rigoles ! Non, je t’assure...Je n’ai jamais eu de relations avec une autre femme Hummmm Ma chère, il va absolument falloir que nous nous revoyons rapidement…. Je te ferai découvrir des plaisirs inconnus des hétéros…. Nous nous sommes remises à parler de choses et d’autres...Alain et Joël nous regardaient en souriant….Ils avaient finis de parler affaire ou faisaient une pose… Mesdames, nous vous laissons discuter entre vous, Alain et moi allons faire un tour du côté des écuries … Très bien, nous vous attendons sagement ici...nous avons encore tellement de choses à nous raconter alors continuez à faire connaissance ! Une fois ces messieurs partis, Gaëlle m’invita à venir à côté d’elle dans le canapé qui faisait face aux pistes…. Détends toi, nous n’irons pas plus loin cet après-midi…. Pour une première fois il faut les bonnes conditions…. Je vins sur le canapé à côté d’elle et me mis vraiment le long de son corps souple et ferme. Elle remit sa main sur ma cuisse et je la laissai faire….je m’abandonnai à sa caresse, ses ongles crissaient sur mes bas elle faisait des arabesques qui faisait monter sa main de plus en plus haut…. J’écartai petit à petit les cuisses pour la laisser passer plus facilement… Mets ta tête là et tes pieds sur l’accoudoir du canapé ! Je m’installai allongée sur la canpé, la tête sur le ventre de Gaêlle et les pieds sur l’accoudoir...J’étais divinement bien…. Tu es belle ainsi, offerte, détendue… Je me sens bien…. Hummm et elle se pencha pour me déposer un doux baiser sur les lèvres…. Ne crains rien , je ne veux pas aller trop vite avec toi...je veux que tu découvres lentement le plaisir au féminin…. Avec toi… Oui Jeanne avec moi...Je serai ta professeur…. Hummmm Gaëlle ma caressai de plus en plus activement, sa main courait sur le haut de mes cuisses, effleurant très souvent mes lèvres et mon clitoris tendu vers vers elle… Pourtant elle ne dépassa pas ce stade….C’était bon Elle me demandât de lui raconter ma vie...Comment j’avais connu Bruno...comment je vivais actuellement… Je lui racontai tout...mes études, ma rencontre avec Bruno, le coup de foudre…. Puis nos problèmes et notre couple qui battait de l’aile depuis quelques années…. Je vidai mon sac…. Et avec Joël ? Je lui racontais plus en détail notre rencontre, mon abandon rapide devant mon mari… la soirée de la veille….mes orgasmes ce matin quand Joël m’a prise … Je ne lui cachai rien..Ni mes doutes, ni mes peurs, ni ma colère après Bruno et le sentiment d’abandon que je ressentais, ni le plaisir honteux que j’avais ressenti hier au soir en offrant ma bouche à des inconnus… Gaëlle m’embrassa longuement… Joël va te faire découvrir des plaisirs que tu ne soupçonnes même pas ma chérie…. La balle est dans ton camp….Il n’y a que toi qui peut décider de ce que tu vas faire de tes 10-15 prochaines années…. Ma décision est prise...elle était déjà prise quand je me suis rendu au sex-shop… si je n’avais pas voulu m’abandonner à lui je serai rester sagement à la maison….Mais ce saut dans le vide me fait peur ! Je l’entends bien Jeanne, et c’est normal ! Mais avec Joël tu es entre de bonnes mains… J’aime tant être entre ses bras….que je suis prête à tout pour qu’il me reprenne comme ce matin….Mais tu crois que je peux accepter de travailler pour lui au sex-shop ? Il m’a demandé cela dans la voiture ce matin. Il paraît que tu as été parfaite hier après-midi ! Hummmm Je crois que tu es faite pour cela Jeanne...tu es une femme très sensuelle et tu sauras séduire les clients et leur trouver les articles qu’ils cherchent…. Fais-toi confiance ma chérie ! Mais quand même, si je rencontre des gens que je connais… Et bien tu leur fera voir la nouvelle Jeanne...celle qui aime le sexe et qui le montre…. Tu vas un peu vite Gaëlle…. Je sais ma chérie...mais je sais que j’ai raison et que tu dois abandonner l’ancienne Jeanne...Vis ta vie….fiches-toi de ce que les autres peuvent penser….Occupes-toi juste de tes désirs et des sensations éprouvées ! Tu as raison, je vais dire à Joël que je suis d’accord ! Peu de temps après, les deux hommes sont rentrés, ils semblaient heureux… Je me suis redressée et un peu rhabillée… Allez Jeanne, nous allons rentrer. Nous primes congé de nos hôtes et j’ai suivi Joël Sur le chemin du retour Joël me reparla su sex-shop…. As-tu pu réfléchir à ma proposition de ce matin Jeanne…. Oui Joël ….Je ne sais pas si j’en serai capable, comme vous le pensez, mais je suis prête à essayer….. Je suis heureux que tu acceptes ma petite Jeanne…. Je suis certain que tu vas t’y plaire...Michel sera ton patron en mon absence…. Bien Joël Nous arrivons ma chérie…. Je crois que je m’étais quelque peu assoupie à la fin du trajet…. Comme le temps passe vite quand je suis à vos côtés, viens nous allons dîner puis on rentrera chez toi Volontiers…. Le dîner, dans un restaurant gastronomique fut léger et très agréable...Joël semblait fier de sortir avec moi….Et il fut tendre et amusant pendant tout le repas ! Nous sommes rentrés à la maison directement après. Joël m’a raccompagné et m’a entraîné dans la première chambre … il m’a basculée sur le lit et nous avons refait l’amour lentement, amoureusement au moins en ce qui me concerne...J’ai eu un premier orgasme alors qu’il jouiat de sa langue sur mon clitoris…. Puis quand il me prit ce fut un tsunami de jouissance qui me submergea….Trois fois je hurlais de plaisir ….et alors que nous reprenions notre souffle je lui murmurai…. Je vous appartiens….faites de moi ce que vous désirez… Un petit éclair de plaisir est apparu dans ses yeux…. Hummmm je suis heureux ...Ma chérie que tu veuilles m’appartenir…. Et je me suis endormie dans ses bras… Je me suis réveillée quand il s’est levé et s’est habillé…. Coucou ma douce...je dois y aller, je reviens très vite...Va te coucher dans ton lit tu seras mieux…. Rentrez bien Joël, faites attention à vous ! Joël partir je me dirigeai vers ma chambre, dans mon lit m’attendait Henry…. Il me souriait… La journée s’est bien passée avec Joël ? Oui très bien….. Parfait…..Il m’a demandé de te mettre ceci avant que tu t’endormes...pour que tu le sentes en toi toute la nuit…. Mais c’est énorme…. Non Jeanne à peine plus gros que celui d’hier….allez mets toi à 4 pattes que je te le mettes Pas question Henry… Une formidable claque me fit taire immédiatement…. Quand Joël dit que tu dois le mettre , tu le mets sans discuter...compris ? Je ne pus retenir mes larmes….. compris ? Oui Henry dis -je d’une petite voix entre 2 hoquets… bien à 4 pattes ! Je me mis comme il le désirait et me laissait faire...Je n’avais pas envie de recevoir une deuxième claque….Henry n’eut pas trop de mal à mettre ce rosebud en acier...Je le sentais en moi… voilà très bien...Ce n’était pas la peine de faire cette comédie Jeanne…. Si le patron dit quelque chose...Tu le fais et tout se passera bien...allez viens là… il se mit sur le dos et écarta les bras pour que je vienne la tête sur son épaule et me lover contre lui….mes larmes coulèrent un long moment….Henry ne disait rien mais me caressait tendrement la tête, jouant avec mes cheveux…. Au bout d’un long moment je me suis endormie, le plug bien en moi me rappelant en permanence la présence de Joël, j’étais trop fatiguée pour penser…. Henry me réveilla à 7h00, il était déjà debout et avait préparé mon petit déjeuner….un jus d’orange, un bol de céréale et un café… Mais Henry je n’aime pas cela… Jeanne, ne commence pas dès ce matin, tu avales cela tu n’auras rien d’autre… Pas question Henry… De nouveau une formidable claque sur mes fesses me fit taire et je me mis à pleurer. Arrêtes ton cinéma...Jeanne… Joël m’a demandé de préparer ce petit déjeuner pour toi...Alors tu l’avales et tu ne discutes pas ! J’avalai tant bien que mal ce petit déjeuner…..j’avais les larmes aux yeux….Je me sentais frustrée, abandonnée et en même temps la dureté d’Henry me troublait…. Pourquoi étais-je incapable de réagir ? Quelque chose en moi pliai devant la volonté de Joël et la force d’Henry… Bon une fois finit ton petit déjeuner tu fais un grand ménage…. La maison doit être impeccable, nous avons de la visite dans la matinée...ensuite tu prendras ta douche et tu t’habillera avec les vêtements que je vais te préparer… qui doit venir ? Joël, sa femme et son amie, Yves le médecin particulier de Joël qui doit t’examiner, Michel Pourquoi ne m’en a-t-il pas parlé ? Parce que sans doute tu n’as pas ton mot à dire…. Cet après-midi tu commences au sex-shop avec moi…. Cela va trop vite….. Je ne suis pas d’accord…..je veux voir Joël seule avant…. Une nouvelle claque me fit taire….. Je ravalai mes pleures et me mis à faire le ménage…. Je rangeai ce que nous avions utilisé pendant le week-end, verres, bouteilles etc.… je refis les lits, rangeait mes affaires….. Il était pas loin de 9h30 quand tout fût en ordre… Bien...viens là, je vais te retirer ton rosebude le temps de ta toilette….je vais te faire un lavement avant que tu prennes ta douche….Tu seras propre dedans comme dehors...ce sont les ordres de Joël Si ce sont les ordres de Joël ….et je me tus ! Je reçus le lavement et le gardai un petit moment, cela me pesait et j’avais l’impression que mes sphincters allaient lâcher en permanence… Mais non , j’ai pu me retenir assez longtemps...et quand Henry me dit d’aller me vider je ne suis pas faite prier ! Je pris plaisir ensuite à prendre une longue douche J’ai mis sur le lit, tes vêtements Jeanne… Mais avant vient là, que je te remette ton rosebude et te mette ton corset …. Un corset ? Oui ce petit corset en cuir Pas question Jeanne tu commences à me saouler…. Obéis immédiatement… Non, cela va me couper la respi … une claque magistrale me fit taire immédiatement…. Pourquoi t’entêtes-tu à toujours contredire les ordres de Joël ? Parce que je ne suis pas sa chose…. Bien sur que si...Tu lui as dit toi-même hier au soir…. Je vous appartiens...faites de moi ce que vous voulez…. Comment tu sais cela, toi ? Parce que Joël me l’a dit lui-même...D’où ces ordres pour aujourd’hui ! Oh non….. Si, alors obéis ou tu vas le regretter, Joël n’aime pas qu’on discute ses ordres….. Je me laissai faire…. Les larmes plein les yeux…. Gentiment henry ne serra pas trop fort le corset… Mais quand même cela avait tendance à projeter ma poitrine en avant...je mis la jupe droite et le chemisier …. Je venais de finir quand on sonna…. Je mis rapidement les escarpins et filais ouvrir….c’était Joël et son équipe… Tu es magnifique ma douce ce matin C’est pour toi Joël, ce que tu as demandé que je porte aujourd’hui…. C’est vrai et cela te va très bien…. Ouvre juste un peu ton chemisier, je veux voir un peu plus tes seins….. J’ouvris plus largement mon chemisier, laissant voir une bonne partie de ma poitrine… Fais nous visiter ta maison, je veux la voir dans les moindres détails... Mais… Une claque violente la fit taire immédiatement Quand Monsieur Joël demande quelque chose tu n’as rien à ajouter...Tu lui fais voir la maison et avec le sourire ! Compris ? Oui Henry Excusez-là, Monsieur, elle n’est pas encore très docile ! Je vois cela, mais elle comprendra vite son intérêt…. N’est-ce pas Jeanne ! Oui Joël Bien fais nous voir.. Je leur fis visiter toute la maison du sous-sol au grenier…. Passant de chambre en chambre, et de pièce en pièce…. Puis tout le monde se retrouva sur la terrasse….Et c’est à ce moment là que je remarquai que le soumis/chien était Bruno…. Je failli dire quelque chose mais je m’abstint… J’avais compris qu’il valait mieux me taire…. Ils parlaient comme si la maison leur appartenait…..et je ne comprenais plus rien...Ils envisageaient des travaux sans m^me me demander si j’étais d’accord….Quand ils seront partis il faudra que j’obtienne des réponses d’Henry Ils sont partis en fin de matinée, nous laissant là Henry et moi…. Henry me prépara un déjeuner succinct Une tranche de jambon, de la salade et un fruit… Mange cet après-midi tu viens avec moi au sex-shop et tu dois avoir quelque chose dans le ventre pour tenir jusqu’à 20h Merci Henry...Je me forçai à manger ...Il avait raison il fallait que je tienne. Nous sommes partis de la maison vers 14h pour ouvrir le sex-shop à 14h30. A peine arrivés, henry me désigna une petite robe blanche…. Ce sera ton uniforme ici….Va te changer, tu mettras tes affaires dans l’arrière boutique...Mais attends il faut que je resserre un peu ton corset, Joël ne l’a pas trouvé assez fermé…. Laisses-toi faire….Autrement je t’en colle une autre ! Vas-y Henry j’ai compris que je devais plier…… Et en même temps cela ne me déplait pas tant que cela…. Voilà , ça va tu peux respirer ? Oui tant que je reste droite…. Tu vas t’y faire…..allez va te changer Quand je revins, je remarquai dans la glace que ma robe était totalement transparente…. Un corset blanc aurait été plus joli Henry…. Oui mais nous n’en avons pas pour le moment… Un client est entré, il me regarda de la tête au pied longuement, il semblait presque intimidé… Cela me fit sourire Bonjour Monsieur, est-ce que je peux vous aider ? Je cherche quelque chose pour me donner du plaisir quand je suis seul…. Hummm nous avons ces bouches artificielles, très réalistes, qui vous donneront autant de plaisir qu’une bouche humaine… ou si vous pouvez, mettre un peu plus, ce modèle électrique qui s’adaptera à votre anatomie et vous procurera un plaisir rare… Mais il fait presque 100 euros de plus… Je vais prendre ce modèle, mais comment fonctionne t il ? Vous voulez qu’elle vous montre, Monsieur ? Intervint Henry Oui je veux bien… Jeanne fais lui voir la différence entre ta bouche et cet appareil… B….Bien Henry… Pour ce genre de démonstration il y a un supplément, êtes vous d’accord ? Oui bien sûr…. Parfait alors suivez Jeanne, elle va vous faire voir Je pris l’appareil d’une main et me dirigeai vers la cabine d’essayage, je tremblai, une colère m’envahissait et en même temps j’avais envie de satisfaire cet homme..Je me mis à genoux, défis la ceinture de notre client, baissé son pantalon, descendu son slip….Son sexe était bien raide…. Je mis la machine en route et lui expliquai comment la placer...Une fois cela fait je la lui laissais quelques minutes puis la retirai… hummm C’est vraiment très agréable ! Et avec votre bouche maintenant…. Je pris son sexe entre mes doigts et le portai à mes lèvres….Je le titillais du bout de ma langue… avant de l’avaler presque tout entier...Je le gardai en bouche, jouant de ma langue…allant d’avant en arrière doucement puis de plus en plus vite…. En même temps, je hurlais intérieurement...Non, Non, je ne peux pas faire la pute...pas moi… mais ma bouche en voulait toujours plus...une douce chaleur m’envahisasit en partant de mon clitoris qui pulsait à chaque battement Encore, mademoiselle, encore..je vous en prie vous allez me faire jouir… Je me dégoûtais… Plus je m’abandonnai à cette volonté de Joël et d’Henry de me faire perdre mon amour propre...plus mon corps prenait du plaisir….et de sucer cet inconnu me donnait des frissons de plaisir…. alors je repris mes mouvements en accélérant de plus en plus et il jouit très vite….J’avalai presque toute sa semence, ne sachant comment faire pour la recracher discrètement…. Hummmm je préfère largement votre bouche…. Merci c’est gentil….Et je le raccompagnai à la caisse ou Henry l’attendait….Ils discutèrent un moment, en me regardant du coin de l’œil….le client régla et prit son article ...Il nous salua aimablement avant de partir… Tu as su y faire Jeanne…. Tu m’étonnes ! Tu as agis comme une pro…. Il me faisait pitié….. Quelques instants plus tard Joël et son équipe sont entrés …. Joël fit asseoir Bruno à compter du comptoir, il semblait totalement couper du monde… Cela se passe bien Henry ? Très bien Joël, il a fallu que je me fâche un petit peu, mais c’est tout nouveau pour elle. Elle n’a pas utilisé ses save-word… J’ai donc continué sans tenir compte de ses pleures ou de ses refus… Très bien Henry, mais la pauvre ne pouvait pas les utiliser je ne les lui ai pas donné ! Je vais le faire tout de suite…. Jeanne, viens j’ai a te parler ! Oui Joël Tu as vue que j’ai demandé à Henry de changer de relations avec toi…. Il n’a rien contre toi...il ne fait que ce que je lui demande… J’ai vu Joël…. Je veux que tu deviennes ma soumise sexuelle...et pas que…. Je l’ai compris Joël….mais je ne sais pas si je suis prête à cela ! Tu vas y prendre plaisir j’en suis sûre…. Il me caressa à peine et ma chatte déjà toute humide lui détrempa tous ses doigts…. Il sourit...tu vois ton corps me le confirme... oui…. Mais c’est parfois trop pénible…. Dans toute relation de soumise à son maître, il est important que la confiance soit totale… Hummm pour cela on va mettre en place des save-word, des mots de sécurité...Si tu ne dis rien ou si tu dis « vert » on continue si tu dis « rouge » on arrête… D’accord Joël je vais te poser la question pour les 8 prochains jours, ton save-word Jeanne ? Vert Joël…. Même si c’est dur par moment, je ne peux cacher que je prends plaisir à le faire… Bien alors Yves va t’examiner, Yves est mon médecin...Il va mettre en place ton régime et le programme d’exercices pour que tu te remuscles un peu…. Il te prescrira sans doute des analyse que tu devras faire ddans la semaine…. Bien Joël Je vais te préparer un contrat de soumission et dans 8 jours tu le signeras si tu es d’accord ! Je peux vous poser une question Joël  concernant Bruno ? Oui Jeanne, je t’écoute Bruno est votre soumis ? Oui Jeanne, il est même mon esclave… C’est quoi la différence ? Il n’a plus de Save-Word, il m’a abandonné la totalité de sa vie, tout ce qui lui appartient m’appartient…. Mais il est fou…. Non, Jeanne, il a entièrement confiance en moi et il veut que je sois son Maître en deux jours ? Non Jeanne, cela fait beaucoup plus longtemps que cela que je connais Bruno. IL t’en parlera peut être un jour...ce n’est pas à moi de tout te raconter ! Le salop ! Ne le juge pas...Grâce à lui nous avons pu nous rencontrer ...et il m’embrassa langoureusement….et me prit la main...Il m’emmena dans la pièce avec le lit et me fit l’amour violemment….Quand il me pénétra la présence du plug dans mon cul se fit sentir et amplifia la sensation d’être prise de partout par Joël….j’eu encore une fois plusieurs orgasmes qui eurent raison de ma volonté ….et surtout de toute raison Je suis toute à vous Joël…. Je vous appartiens…. Alors si je te dis que je veux faire de toi ma pute tu me dis ? VERT Joël….. VERT pour tout Doucement Ma douce…. Tu comprends que pour devenir une vraie pute il va falloir que tu apprennes….Henry va t’envoyer 3 semaines faire un stage...Ce sera dur, très pénible même… Tu es toujours d’accord ? Oui Joël Bien Jeanne...Pour le moment on va laisser Yves t’examiner….On verra dans les jours àvenir pour le reste…. Je me mis à genoux devant lui et pris so sexe en bouche, pour lui redonner vigueur….Il se raidit très vite et il me reprit et un nouvel orgasme ponctua déferla et je l’inondais…. Tu es une vraie salope...Ma chérie et il sortit en souriant… Yves le remplacea et me fis son examen, extrêmement poussé… Quand il eut finit, je regagnai le magasin et me remis à ranger les vibromasseurs Quand un homme est rentré…..    
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Par : le 10/09/26
Chapitre 11 : La Convocation Une semaine s'était écoulée depuis la dernière séance chez Natacha. Une semaine pendant laquelle mon corps et mon esprit n'avaient cessé de repenser à ce qui s'était passé, à ce que j'étais devenu. Puis, un matin, je reçus un paquet. Pas d'expéditeur, juste mon nom écrit à la main. Une écriture fine, élégante. Celle de Natacha. Je le posai sur la table de la cuisine, le cœur battant. Une enveloppe était glissée sous la ficelle. Je l'ouvris. « Louis, Tu ne dois pas ouvrir ce paquet tout de suite. Tu recevras un message. Quand tu le recevras, tu devras, séance tenante, te mettre complètement nu, ouvrir le paquet, et enfiler ce qu'il contient. Puis suivre les instructions qui t'y attendent. En attendant, tu dois chaque matin accomplir ton rituel de soumission. Chaque jour, au réveil, tu te mettras complètement nu. Tu décalotteras complètement ton sexe, la peau tendue, le gland exposé. Tu placeras des pinces sur tes tétons. Tu tiendras les positions suivantes, dans l'ordre précis, pendant cinq minutes chacune : Debout, jambes écartées, bras en croix. Debout, jambes écartées, mains derrière la tête. Debout, jambes écartées, bras croisés dans le dos. À genoux, jambes écartées, bras en croix. À genoux, jambes écartées, mains derrière la tête. À genoux, jambes écartées, bras croisés dans le dos. Tu n'as pas le droit de te masturber. Ton sexe restera décalotté et exposé pendant tout le rituel. De plus, tu porteras des ventouses sur tes tétons au moins trois heures par jour. Cela les allongera et les rendra plus sensibles. Je t'observe. — Ta Maîtresse » Je relus la lettre trois fois, mon sexe durcissant sous mon pantalon, mes tétons picotant à la simple évocation des ventouses. Je regardai le paquet, posé sur la table, mystérieux, interdit. L'envie de l'ouvrir était presque irrésistible. Mais je savais que je devais obéir. Le rituel commença le lendemain matin. Je me réveillai à six heures, le cœur battant. Je me déshabillai complètement, laissant mes vêtements tomber au sol. Je me regardai dans le miroir — mon corps nu, mon sexe déjà à moitié dur. Je pris une profonde inspiration, puis, d'une main ferme, je décalottai complètement mon sexe, la peau tendue en arrière, le gland exposé à l'air. La sensation était électrique. Le gland, si sensible, frottait contre l'air, contre mes cuisses à chaque mouvement. Je pris les pinces à linge que j'avais préparées la veille, et je les plaçai sur mes tétons, juste sur le bout. La douleur vive me fit hoqueter, mais je la laissai s'installer, s'habituer à elle. Puis je me mis en position. Debout, jambes écartées, bras en croix. Je comptai les secondes dans ma tête. Une. Deux. Trois... Le froid de la pièce sur ma peau nue, la douleur des pinces sur mes tétons, l'exposition de mon sexe décalotté. Cinq minutes s'étirèrent comme une éternité. Puis je passai à la position suivante. Bras derrière la tête. Mon torse se tendit, mes tétons pointant vers l'avant, les pinces tirant sur ma chair. Cinq minutes. Puis les bras croisés dans le dos. Mes épaules tirèrent, ma poitrine s'ouvrit, offerte. Je m'agenouillai ensuite. Le sol froid contre mes genoux. Bras en croix. Puis derrière la tête. Puis croisés dans le dos. Chaque position était une épreuve. Mon sexe restait obstinément dur, décalotté, exposé, la verge gonflée et sensible. Les pinces tiraient sur mes tétons à chaque mouvement. Quand le rituel fut terminé, je tremblais, en sueur, le souffle court. Je retirai les pinces, la douleur explosant brièvement avant de s'estomper. Puis je pris les ventouses. Deux petites coupoles de silicone que je plaçai sur mes tétons. La succion tira sur ma peau, allongeant mes mamelons, les rendant hypersensibles. Je les portai sous ma chemise, les sentant à chaque mouvement, à chaque respiration. Les jours passèrent. Chaque matin, le même rituel. Chaque jour, trois heures de ventouses sur mes tétons. Mon corps s'habituait, mais la sensibilité augmentait. Mes tétons devenaient plus longs, plus proéminents, plus sensibles. Le moindre frottement de ma chemise me faisait frissonner. Je ne me masturbais pas. La frustration montait, mon sexe restant dur de plus en plus souvent, décalotté, gonflé, inassouvi. Puis, un matin, une semaine après avoir reçu le paquet, mon téléphone vibra. Un message de Natacha. « Maintenant. » Mon cœur explosa dans ma poitrine. Heureusement j’étais en télétravail chez moi. Je pris une profonde inspiration. Puis, sans un bruit, je commençai à me déshabiller. Chemise. Pantalon. Caleçon. Je me tins nu au milieu de la pièce, mon sexe déjà dur, décalotté — je l'avais maintenu décalotté toute la matinée, en prévision de ce moment. J'ouvris le paquet. Mes mains tremblaient. Le paquet contenait plus que ce que j'avais imaginé. Sous le string en cuir noir, sous le collier, je découvris d'autres vêtements, soigneusement pliés. Une jupe. En cuir noir, ultra-courte, qui s'arrêterait à peine sous mes fesses. Un chemisier cintré sans manches, en soie noire, qui épouserait chaque courbe de mon torse. Un étrange soutien-gorge en dentelle noire, mais dont les bonnets étaient si petits qu'ils ne couvriraient que mes tétons, laissant le reste de ma poitrine nue. Et une paire d'escarpins à talons hauts, fins, élégants, d'un noir luisant. Je les regardai, le cœur battant. Ce n'était pas une tenue de soumission ordinaire. C'était une tenue d'exhibition. Une tenue conçue pour être vue, pour attirer les regards, pour me rendre vulnérable. La lettre de Natacha était claire : « Enfile la tenue. Le string. Le soutien-gorge. Le chemisier. La jupe. Les escarpins. Tes tétons doivent pointer à travers les vêtements. Tu ne mettras rien d'autre. Puis tu descendras dans la rue, et tu attendras la limousine noire qui viendra te chercher. » Je pris une profonde inspiration. Mes mains tremblaient. Je commençai par le string en cuir noir, la fine bande de tissu qui couvrait à peine mon sexe, laissant mes testicules pendre de chaque côté. Puis le soutien-gorge de dentelle, dont les petits bonnets ne couvraient que mes tétons, les comprimant, les faisant pointer à travers la dentelle. Le chemisier en soie, cintré à la taille, sans manches, qui laissait mes épaules et mes bras nus. La jupe en cuir, si courte que le bord effleurait à peine le haut de mes cuisses, révélant la courbe de mes fesses à chaque mouvement. Enfin, les escarpins à talons hauts, qui me grandissaient, cambrant mon dos, forçant mes fesses à ressortir. Je me regardai dans le miroir. Le reflet qui me faisait face était presque méconnaissable. Un jeune homme vêtu d'une tenue provocante, ses tétons pointant à travers la soie, ses jambes nues sous la jupe, ses testicules visibles de chaque côté du string. Le collier de chien autour de mon cou complétait l'ensemble. J'étais excité et terrifié à la fois. Puis je sortis, descendis l'escalier, et me retrouvai dans la rue. Il faisait nuit. Les lampadaires éclairaient faiblement le trottoir. Quelques passants, rares à cette heure. Je m'adossai au mur de mon immeuble, les jambes croisées, essayant de paraître naturel. Mais chaque mouvement faisait remonter la jupe, révélant un peu plus mes cuisses. Le vent frais caressait ma peau nue. Mon cœur battait à tout rompre. Et si un voisin me reconnaissait ? Et si quelqu'un que je connaissais passait par là ? Je regardai ma montre. Dix minutes passèrent. Puis j'entendis un moteur puissant approcher. Une limousine noire, longue et élégante, s'arrêta devant moi. La portière arrière s'ouvrit. Un homme jeune, bien habillé en costume sombre, en descendit. Il m'examina brièvement, puis fit un signe de tête. « Montez. » Je m'approchai, montant dans l'habitacle spacieux. L'intérieur était en cuir noir, climatisé, avec une discrète odeur de cuir et de bois de santal. Un second homme, tout aussi élégant, était assis à l'intérieur. Le premier homme referma la portière et s'installa à l'avant, à côté du chauffeur. La limousine démarra. L'homme assis en face de moi ne dit pas un mot. Il sortit un bandeau de soie noire de sa poche et s'approcha. Je compris ce qu'il attendait. Je fermai les yeux et le laissai me bander le visage. L'obscurité totale m'enveloppa. J'entendis à peine le froissement du tissu, puis je sentis ses mains sur mes cuisses, les écartant doucement. Il me fit poser les mains derrière la tête, les guidant jusqu'à l'appui-tête. La voiture roulait en silence. Je ne voyais rien, n'entendais que le ronronnement du moteur et le souffle de l'homme en face de moi. Mes jambes étaient écartées, ma jupe remontée, exposant mon string en cuir. Je sentais le regard de l'homme sur moi, même si je ne pouvais pas le voir. Le trajet dura longtemps. Peut-être vingt minutes, peut-être une heure. Je perdis la notion du temps. Puis, soudain, je sentis les roues de la voiture rouler sur du gravier. Le ronronnement du moteur changea, devint plus grave. La voiture s'arrêta. J'entendis une portière s'ouvrir, puis des pas sur le gravier. Une main me saisit par le bras et me fit sortir de la voiture. Je titubai sur mes talons hauts, le gravier crissant sous mes escarpins. On me guida à travers une cour, puis dans un bâtiment. L'air était froid, presque glacial. Je frissonnai, mes tétons durcissant sous la soie. On me fit entrer dans une pièce. J'entendis une porte se refermer. L'air était encore plus froid ici, comme si la pièce n'était pas chauffée. On me fit écarter les jambes, puis on me plaça les bras dans le dos. Une voix masculine, jeune, prononça les seuls mots que j'entendis : « Ne bouge pas. Maître de Saint Léon va te recevoir. » Puis le bruit de pas s'éloigna. La porte se referma. Je restai immobile, les yeux bandés, les bras dans le dos, les jambes écartées. Le froid mordait ma peau nue, mes cuisses, mes fesses exposées sous la jupe. Mes tétons étaient durs comme des pierres sous la soie. Mon sexe, comprimé dans le string, était douloureusement serré. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Peut-être plus. Je n'avais aucune notion du temps. Seul le froid, le silence et l'attente. Puis j'entendis une porte s'ouvrir. Des pas légers, féminins, s'approchèrent. Une main délicate retira mon bandeau. Je clignai des yeux, ébloui par la lumière. Devant moi se tenait une jeune femme, magnifique, vêtue d'un string échancré qui ne cachait que sa vulve, et d'un soutien-gorge qui ne couvrait pas ses seins mais les soutenait simplement, ses mamelons roses et durs pointant fièrement. Elle me regarda avec un sourire neutre. « Suis-moi. » Elle me prit par la main et me guida à travers un couloir, jusqu'à une porte en bois massif. Elle frappa. « Entrez », répondit une voix grave, posée. Elle ouvrit la porte et me poussa doucement à l'intérieur. « Maître, c'est Louis. Votre rendez-vous. » Je me tenais au seuil d'un vaste bureau. Des bibliothèques couvraient les murs, remplies de livres anciens. Un bureau en acajou trônait au centre, éclairé par une lampe à abat-jour vert. Derrière le bureau, assis dans un fauteuil en cuir, Maître de Saint Léon me regardait. Il était impressionnant. Ses cheveux argentés, son costume impeccable, ses yeux gris perçant. Il posa son stylo, croisa les doigts sur le bureau, et m'examina longuement. « Faites-le asseoir dans ce fauteuil, et laissez-nous. » La jeune femme me guida vers un fauteuil en face du bureau, m'y fit asseoir, puis sortit, refermant la porte derrière elle. Je me retrouvai seul avec Maître de Saint Léon. Il me regarda longuement, sans un mot. Son regard parcourut mon corps, s'attardant sur ma jupe courte, mes jambes nues, mes tétons pointant à travers la soie, le collier autour de mon cou. « Louis. Tu as fait le voyage. Tu as porté la tenue. Tu as attendu dans le froid. Tu as obéi. » Il se leva, contourna son bureau, et s'appuya contre le bord, face à moi. « Maintenant, nous allons parler. » Le bureau était silencieux, seulement troublé par le tic-tac d'une horloge ancienne posée sur la cheminée. Maître de Saint Léon me regardait fixement, ses yeux gris semblant fouiller au plus profond de mon être. « Louis. Depuis quand as-tu envie de te faire dominer ? » Je déglutis, ma voix légèrement tremblante. « Depuis... depuis longtemps, Maître. Depuis l'adolescence. Mais je n'ai jamais osé en parler à personne. Je pensais que c'était une honte, une faiblesse. » Il hocha lentement la tête. « Et pourquoi en as-tu parlé à Maîtresse Natacha, alors que tu ne savais pas qu'elle était une Maîtresse ? » Je marquai une pause, cherchant mes mots. « C'est arrivé par hasard. Nous étions voisins, nous discutions parfois. Un soir, elle m'a posé des questions sur ma vie, mes désirs. Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai senti que je pouvais lui faire confiance. Je lui ai parlé de mes fantasmes, de mon besoin de soumission. C'est à ce moment-là qu'elle m'a révélé qui elle était vraiment. » Maître de Saint Léon se leva et s'approcha de moi, s'appuyant contre le bord de son bureau. « Et es-tu ici de ton propre gré ? Personne ne t'a forcé ? » « Non, Maître. Je suis ici parce que je le veux. Parce que c'est ce dont j'ai besoin. » Il me regarda longuement, puis retourna s'asseoir derrière son bureau. « Bien. Maintenant, écarte les jambes. Suffisamment pour que je puisse voir ta culotte. » Mon cœur s'emballa. Je me redressai dans le fauteuil et écartai lentement les jambes, sentant la jupe remonter sur mes cuisses. Le string en cuir noir apparut, ne couvrant que mon sexe, mes testicules pendant de chaque côté. Maître de Saint Léon m'observa un moment, puis dit : « Déboutonne ton chemisier. Écarte les pans pour me laisser voir ta poitrine et tes tétons qui pointent à travers ton mini soutien-gorge. » Mes doigts tremblaient. Je déboutonnai lentement le chemisier de soie, révélant ma poitrine. Le mini soutien-gorge de dentelle noire ne couvrait que mes tétons, qui pointaient fièrement à travers la dentelle. Le reste de ma poitrine était nu. Maître de Saint Léon se leva, contourna son bureau et vint vers moi. Il rectifia l'écartement de mes cuisses, les écartant un peu plus, puis me dit : « Mets les mains derrière le fauteuil. » J'obéis, plaçant mes mains derrière le dossier, les croisant dans mon dos. Ma poitrine était exposée, mes jambes écartées, mes testicules visibles. Il retourna s'asseoir, croisant les doigts sur le bureau. « Vous tiendrez cette position pendant toute la durée de l'entretien. Si vous bougez, je le saurai. » Je restai immobile, mes muscles tendus, ma respiration légèrement saccadée. Le froid de la pièce faisait durcir mes tétons encore plus, les rendant presque douloureux contre la dentelle. Les questions fusèrent, rapides, précises : « Que ressentez-vous lorsqu'on vous ordonne de tenir des positions ? » « Je... je me sens vulnérable, Maître. Exposé. Mais en même temps, j'ai l'impression d'être exactement là où je dois être. » « Aimez-vous qu'on vous travaille les seins ? » Je sentis mes joues s'empourprer. « Oui, Maître. C'est... c'est ce que je préfère. » « Aimez-vous qu'on s'occupe de vos testicules et de votre sexe ? » « Oui, Maître. Mais c'est plus intense. Plus... envahissant. » « Comment vivez-vous les coups de martinet, les inspections ? » « Je les accepte, Maître. Ils me rappellent ma place. Ils me font sentir... vivant. » « Avez-vous été attaché jusqu'à l'immobilisation totale ? » « Pas encore, Maître. Pas totalement. » « Que pensez-vous du fait que ce soit un homme qui vous soumette ? » Je marquai une pause. « Je... je n'y avais pas pensé, Maître. Mais je crois que l'autorité n'a pas de genre. Si vous me soumettez, c'est parce que vous êtes mon Maître. » « Pourriez-vous faire subir des épreuves à un ou une autre soumis si votre Maîtresse vous l'ordonnait ? » Mon cœur se serra. « Je... je ne sais pas, Maître. Je n'y ai jamais pensé. » « Avez-vous été présenté nu à un groupe d'hommes qui peuvent faire de vous ce qu'ils veulent ? » « Non, Maître. Jamais. » Maître de Saint Léon marqua une pause, me regardant intensément. « Vous devrez vous préparer à tout cela, Louis. Ici, vous serez confronté à des situations que vous n'avez jamais imaginées. » Il se leva, contourna son bureau, et s'approcha de moi. Il se pencha, ses mains sur les accoudoirs du fauteuil, son visage à quelques centimètres du mien. « Écoute-moi bien, Louis. Ton séjour ici va se dérouler en plusieurs étapes. D'abord, tu seras inspecté physiquement. On prendra tes mensurations. Même si Maîtresse Natacha t'a déjà fait passer plusieurs tests, ici, tout doit être vérifié. C'est une maison sérieuse. » Il recula, se redressant, et retourna s'asseoir. « Les Maîtres et Maîtresses qui viennent ici veulent des soumis dociles. Ils veulent pouvoir leur faire tout ce qui leur passe par la tête. Donc tu dois être prêt physiquement et psychologiquement. On testera ta résistance, ton comportement quand tu seras présenté à un groupe d'hommes et de femmes. Ensuite, tu auras un book, et tu seras convoqué chaque fois qu'on aura besoin de toi. » Il prit son téléphone posé sur le bureau, et dit simplement : « Vous pouvez venir les chercher. » Il raccrocha, puis me regarda. « On va venir te chercher. Tu vas être conduit à la salle d'inspection. » Il se leva, contourna son bureau, et vint se placer devant moi. Il tendit la main et caressa doucement ma joue, un geste presque paternel. « Tu as bien répondu, Louis. Tu as été honnête. C'est une bonne chose. Mais le chemin est encore long. » Il recula, me laissant dans le fauteuil, mes mains toujours derrière le dossier, mes jambes écartées, ma poitrine exposée. Quelques minutes plus tard, la porte s'ouvrit. La jeune femme au string échancré entra, suivie de deux hommes en costume sombre. Elle s'approcha de moi et dit : « Suivez-moi, Louis. » Je me levai, mes jambes tremblantes, et la suivis hors du bureau, les deux hommes marchant derrière moi. Nous traversâmes un long couloir, puis descendîmes un escalier. L'air devenait plus frais, plus clinique. La jeune femme ouvrit une porte métallique et me fit entrer dans une pièce blanche, éclairée par des néons. Une table d'examen en acier trônait au centre, entourée d'instruments médicaux. « Déshabillez-vous. Posez vos vêtements sur la chaise. Ensuite, allongez-vous sur la table. » Je déglutis, mais j'obéis. Je retirai mes escarpins, ma jupe, mon chemisier, mon mini soutien-gorge, mon string. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air froid, mes tétons toujours rouges et sensibles. Je m'allongeai sur la table d'acier, le froid du métal me faisant sursauter. La jeune femme s'approcha, un mètre ruban à la main, et commença à prendre mes mensurations. Ses mains étaient précises, professionnelles, mais je sentais son regard sur moi, évaluant chaque centimètre de mon corps. « Nous allons vérifier que tout est en ordre, Louis. Ne bougez pas. » Je fermai les yeux, laissant la pièce blanche et le froid m'envelopper, sachant que cette inspection n'était que le début de ce qui m'attendait dans cette maison. La pièce blanche était froide, stérile, éclairée par des néons qui faisaient ressortir chaque détail de ma peau. J'étais allongé nu sur la table d'acier, frissonnant, mes testicules pendant de chaque côté de mon sexe à moitié flétri par le froid. La jeune femme, que j'appris plus tard s'appeler Camille, fit signe à deux autres personnes d'entrer : une femme plus âgée, brune, portant une blouse blanche, et un homme musclé, également en blouse, portant un carnet. « Voici le docteur Moreau et son assistant, Richard. Ils vont procéder à ton inspection complète. » Le docteur Moreau s'approcha, ses yeux professionnels parcourant mon corps. « Allonge-toi bien à plat. Bras le long du corps. Écarte légèrement les jambes. » J'obéis, mon cœur battant. Richard s'approcha avec un mètre ruban et commença par mesurer ma taille, l'envergure de mes bras, la largeur de mes épaules. Chaque mesure était notée dans son carnet. « Un mètre soixante-quinze. Soixante-dix kilos. Morphologie élancée, mais musclée. Bonne base. » Le docteur Moreau s'approcha, ses mains gantées de latex. Elle commença par ma tête, inclinant mon visage pour examiner mes yeux, mes oreilles, ma bouche. Elle ouvrit mes lèvres, vérifiant mes dents. « Dentition saine. Pas de piercing buccal. Bonne hygiène. » Ses mains descendirent le long de mon cou, s'attardant sur le collier de cuir. « Le collier est bien ajusté. Pas d'irritation. » Elle palpa mes épaules, mes bras, mes mains, pliant mes doigts pour vérifier leur souplesse. « Aucune blessure apparente. Bonne mobilité articulaire. » Puis elle s'attaqua à ma poitrine. Ses doigts gantés effleurèrent mes tétons, encore rouges et sensibles des martinets de la veille. Elle les pinça doucement, les faisant durcir malgré le froid. « Sensibilité mammaire prononcée. Les tétons réagissent immédiatement au toucher. C'est un point fort pour les jeux de stimulation. » Elle appuya plus fort, faisant grimacer. « La peau est saine, mais les marques de la séance d'hier sont encore visibles. Elles disparaîtront dans quelques jours. » Richard nota quelque chose, puis s'approcha avec un appareil de mesure. Il plaça des électrodes sur ma poitrine, près de mes tétons, et alluma l'appareil. « Nous allons tester ta résistance à la stimulation électrique », expliqua le docteur Moreau. « Dis-moi quand tu sens quelque chose. » L'appareil émit un léger bourdonnement. Je sentis une picotement au niveau de mes tétons. « Je sens... un picotement. » Elle augmenta l'intensité. La sensation devint plus forte, plus insistante, mais pas douloureuse. « Et maintenant ? » « C'est plus fort. Mais ça reste supportable. » Elle augmenta encore. La douleur devint vive, me faisant serrer les dents. « Là... ça commence à piquer. » Elle arrêta l'appareil. « Seuil de tolérance moyen. Nous le testerons plus en détail lors des séances de résistance. » Elle passa ensuite à mon abdomen, palpant mes muscles. « Abdominaux bien dessinés. Pas de graisse superflue. » Puis elle s'approcha de mon sexe. Je sentis mon cœur s'emballer. Elle saisit mon sexe entre ses doigts gantés, l'examinant sous tous les angles. « Prépuce entièrement rétracté. Gland exposé en permanence. C'est une particularité que nous devons vérifier. » Elle fit signe à Richard, qui s'approcha avec un appareil photo. Il prit plusieurs clichés de mon sexe sous différents angles. « Nous devons documenter ton état initial. Pour les besoins du book. » Le docteur Moreau saisit mes testicules, les soupesant, les examinant. « Testicules bien descendus. Taille normale. Aucune anomalie palpable. » Elle s'empara ensuite d'un instrument métallique, une sorte de sonde fine et incurvée. Je sentis une vague d'appréhension. « Nous devons vérifier l'intégrité de ton canal urétral. Cela peut être légèrement inconfortable. » Elle lubrifia la sonde et l'inséra doucement dans mon méat. La sensation était étrange, envahissante. Je serrai les dents, mes mains se crispant sur la table. « Respire calmement. Détends-toi. » La sonde s'enfonça lentement, explorant mon urètre. Je sentis une pression, presque douloureuse, mais tolérable. Le docteur Moreau la retira après quelques secondes. « Canal perméable. Aucune obstruction. » Elle passa ensuite à la région anale. Elle écarta mes fesses, examinant l'orifice avec attention. « Sphincter tonique. Pas de fissures ni d'hémorroïdes. Nous allons tester la dilatation. » Richard s'approcha avec une série de dilatateurs anaux en acier, de tailles croissantes. Le docteur Moreau en saisit un petit, le lubrifia, et l'inséra lentement dans mon anus. « Détends-toi. Laisse le muscle s'ouvrir. » Je pris une profonde inspiration, me forçant à me détendre. Le dilatateur pénétra, la sensation de plénitude étrange mais pas désagréable. « Bien. Nous allons augmenter la taille. » Elle remplaça le petit dilatateur par un plus grand, puis un encore plus grand. À chaque insertion, je sentais mon sphincter s'étirer, s'habituer. La douleur était présente, mais gérable. « Très bien. Tu acceptes une dilatation modérée sans difficulté. Nous testerons les limites plus tard. » Elle retira le dernier dilatateur, puis se tourna vers Richard. « Note tout. Nous avons besoin d'un dossier complet. » Richard nota, puis s'approcha avec un stéthoscope. Il écouta mon cœur, mes poumons, vérifiant ma tension artérielle. « Rythme cardiaque régulier. Tension normale. Bonne condition physique générale. » Le docteur Moreau s'approcha une dernière fois, ses yeux plongés dans les miens. « Une dernière chose. Nous devons vérifier ta réaction aux stimuli douloureux sur différentes parties du corps. » Elle saisit une pince fine et la posa sur mon téton gauche, la serrant progressivement. La douleur monta, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. « Seuil de douleur élevé sur la poitrine. Bonne maîtrise. » Elle retira la pince, puis s'attaqua à l'intérieur de ma cuisse, où la peau est plus sensible. La pince mordit la chair tendre. Je sursautai, un gémissement m'échappant. « Sensibilité accrue sur les cuisses. Nous en tiendrons compte. » Elle retira la pince, puis s'approcha de mes testicules. Je sentis mon corps se tendre. « Nous allons tester la sensibilité testiculaire. » Elle saisit délicatement mes testicules, les serrant progressivement. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes mains se crispant sur la table. « Sensibilité testiculaire normale. C'est une zone à traiter avec précaution. » Elle relâcha, puis recula. « L'inspection est terminée. Tu peux te relever. » Je me redressai, mes jambes tremblantes. Richard me tendit une serviette pour m'essuyer, puis mes vêtements. « Tu peux te rhabiller. Quelqu'un viendra te chercher pour la suite. » Je me rhabillai lentement, mes mains encore tremblantes. Le docteur Moreau et Richard sortirent, me laissant seul avec Camille. Elle me regarda, un sourire neutre aux lèvres. « Tu t'en es bien sorti, Louis. Beaucoup de soumis ne supportent pas l'inspection complète sans broncher. » Elle s'approcha, posant une main sur mon épaule. « Repose-toi un moment. La suite sera plus... intéressante. » Après l'inspection, on me laissa seul dans une petite pièce adjacente, meublée d'un simple lit et d'une chaise. Je m'allongeai, épuisé, mon corps encore endolori par les manipulations du docteur Moreau. Le temps s'étira, indéfini. Je somnolais, quand la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue cette fois d'une robe noire moulante, ses seins nus sous le tissu transparent. Elle tenait une paire de menottes en cuir. « Suis-moi. On a besoin de toi. » Je me levai, suivant Camille à travers un labyrinthe de couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte métallique lourde. Elle l'ouvrit et me fit entrer dans une vaste salle, faiblement éclairée. La pièce était aménagée comme un espace de réception. Des fauteuils en cuir étaient disposés en cercle, et au centre, une plateforme surélevée. Une douzaine de personnes — hommes et femmes, élégamment vêtus, certains portant des masques de carnaval — étaient assis, buvant du champagne, discutant à voix basse. Sur la plateforme, deux autres soumis étaient déjà en place. Un jeune homme, blond, musclé, nu, agenouillé, les bras liés dans le dos. Une jeune femme, brune, courbée en avant, ses fesses exposées, un collier autour du cou. Camille me poussa vers la plateforme. « Monte. » Je grimpai sur la plateforme, mes talons cliquetant sur le bois. Camille me fit agenouiller entre les deux autres soumis, puis me plaça les bras dans le dos, les liant avec les menottes de cuir. « Ne bouge pas. Ne parle pas. Tu attends les ordres. » Je restai immobile, mon cœur battant. Les regards des Maîtres et Maîtresses se posèrent sur moi, m'examinant, m'évaluant. Certains souriaient, d'autres restaient impassibles. Un homme âgé, barbu, vêtu d'un costume noir, se leva et s'approcha de la plateforme. Il tenait une cravache fine. Il contourna les trois soumis, s'arrêtant devant moi. « Nouveau, n'est-ce pas ? » Je hochai la tête, n'osant pas parler. « Tu vas subir une petite épreuve. Une démonstration de ta résistance. Si tu réussis, tu seras accepté. Si tu échoues... » Il laissa la phrase en suspens, un sourire cruel aux lèvres. Il fit signe à deux autres hommes de s'approcher. Ils montèrent sur la plateforme et s'approchèrent de moi. L'un d'eux me saisit par les cheveux, inclinant ma tête en arrière. L'autre sortit une pince en métal, semblable à celles que Natacha utilisait sur mes tétons. « Nous allons commencer simplement. Des pinces sur les tétons. Ensuite, nous verrons. » La pince s'ouvrit et se referma sur mon téton gauche. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. La seconde pince suivit sur le téton droit. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je tins bon. L'homme barbu s'approcha, saisissant une chaîne reliée aux pinces. « Nous allons ajouter un peu de poids. » Il accrocha un petit poids en métal à la chaîne. La tension sur mes tétons augmenta, la douleur devenant plus sourde, plus insistante. Je sentis mon sexe durcir malgré la douleur. « Intéressant. La douleur t'excite. » Il se tourna vers le public. « Mesdames, Messieurs, ce nouveau soumis semble apprécier la stimulation mammaire. » Des rires légers parcoururent l'assemblée. L'homme barbu se tourna vers les deux autres soumis. « Continuons. » Il s'approcha du jeune homme blond, qui était resté parfaitement immobile. Il saisit ses testicules, les serrant progressivement. Le jeune homme gémit, mais ne bougea pas. « Bonne résistance. » Puis il s'approcha de la jeune femme brune, toujours courbée. Il sortit un godemiché en cuir et le poussa brutalement en elle. Elle cria, mais resta en place. « Excellente. » Il revint vers moi, retirant les pinces de mes tétons d'un geste sec. La douleur explosa brièvement, puis laissa place à une chaleur diffuse. Il saisit ensuite mes testicules, les serrant comme il l'avait fait pour le blond. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes genoux tremblants, mais je restai immobile. « Pas mal. Pas mal du tout. » Il recula, observant les trois soumis. « Maintenant, l'épreuve finale. Vous allez rester dans cette position, sans bouger, sans un son, jusqu'à ce que je décide d'arrêter. Le premier qui bouge ou qui parle sera écarté. » Le silence retomba. Les Maîtres et Maîtresses observaient, certains souriant, d'autres impatients. Le temps s'étira. Une minute. Cinq minutes. Dix minutes. Mes genoux commençaient à me faire mal. Mes tétons étaient en feu. La douleur de mes testicules pulsait dans mon bas-ventre. Mais je restais immobile, les yeux fixés sur le sol. Le jeune homme blond commença à trembler. Une larme coula le long de sa joue, mais il tint bon. La jeune femme brune, elle, semblait parfaitement calme, comme si elle était habituée à ce genre d'épreuve. Soudain, le blond vacilla. Son corps bascula légèrement sur le côté, et il s'effondra, son épaule heurtant le sol. « Écarté. » Deux hommes s'approchèrent, le relevèrent et l'emmenèrent hors de la salle. Je restai seul avec la jeune femme brune. Le temps continua de s'étirer. Mes muscles criaient. La douleur était devenue un fond sonore constant. Mais je tenais. Je pensais à Natacha, à Charles, à la fierté dans les yeux de Maître de Saint Léon. Je voulais être digne d'eux. Enfin, l'homme barbu leva la main. « Assez. » Il s'approcha de moi et défit les menottes de cuir. Je m'effondrai, mes jambes ne me portant plus. Il me releva, me soutenant par le bras. « Tu as tenu. C’est bien. » Il se tourna vers la jeune femme brune. « Toi aussi. Vous pouvez vous reposer. » La jeune femme se redressa, un sourire discret aux lèvres. Elle s'approcha de moi et me tendit la main. « Félicitations. Je m'appelle Élise. » Je pris sa main, encore tremblant. « Louis. » « Bienvenue à la maison, Louis. » Après l'épreuve, Camille me conduisit dans une salle de repos réservée aux soumis. Une pièce sobre, avec des matelas au sol, des coussins, une fontaine d'eau. Élise était déjà là, assise en tailleur sur un matelas, un verre d'eau à la main. « Installe-toi. Repose-toi. Tu en auras besoin. » Je m'allongeai sur un matelas voisin, mon corps endolori, mes tétons encore cuisants. Je fermai les yeux, essayant de calmer les battements de mon cœur. « C'est toujours comme ça, la première fois ? » demandai-je. Élise sourit. « La première fois est toujours la plus intense. Après, tu t'habitues. Tu apprends à connaître tes limites, et celles des Maîtres. » Elle s'approcha, s'asseyant près de moi. « Tu as bien tenu. Beaucoup échouent à la première épreuve. Tu as un bon potentiel. » « Merci. » Nous restâmes un moment en silence, buvant de l'eau, reprenant des forces. Puis la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue d'une robe de chambre en soie noire, ses seins nus se dessinant sous le tissu. « Louis. Suivez-moi. Vous êtes convoqué pour une nouvelle étape. » Mon cœur se serra. Encore une épreuve. Je me levai, suivant Camille à travers les couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte en bois massif. Camille l'ouvrit, me faisant signe d'entrer. La pièce était sobre, éclairée par une lumière tamisée. Des crochets de métal pendaient du plafond à intervalles réguliers. Et à chaque crochet, un homme était suspendu, nu, les bras attachés au-dessus de la tête, les pieds touchant à peine le sol. Je les regardai, mes yeux s'élargissant. Ils étaient une demi-douzaine, tous jeunes, tous beaux, tous parfaitement immobiles. Leurs sexes étaient enfermés dans des pompes à vide en verre, maintenus en érection complète, leurs glands entièrement décalottés, rouges et gonflés. Des pinces en métal serraient leurs tétons, des chaînes reliant les pinces entre elles. L'un d'eux leva les yeux vers moi, son regard vide, presque absent. Les autres semblaient dans un état second, leurs corps tendus, leurs muscles saillants. « Déshabillez-vous », ordonna Camille. « Complètement. » J'obéis, retirant mes vêtements, les posant sur une chaise près de la porte. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air frais de la pièce. Camille s'approcha de moi, me guidant vers un crochet vide. Elle leva les bras, attachant mes poignets avec des sangles de cuir, puis hissa le crochet. Je sentis mes pieds quitter le sol, mon poids reposant sur mes bras tendus. « Voilà. Vous êtes à leur place maintenant. » Elle s'approcha avec une pompe à vide en verre, l'enfilant sur mon sexe. La succion commença, douce d'abord, puis de plus en plus forte. Je sentis mon sexe se gonfler, devenir dur, mon gland se décalotter complètement, exposé à l'air. Camille s'approcha avec des pinces en métal, les posant sur mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, ne laissant échapper aucun son. « Vous resterez ici jusqu'à ce qu'on vienne vous chercher. Ne bougez pas. Ne parlez pas. » Elle sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides, comme s'ils étaient ailleurs. Soudain, la porte s'ouvrit. Un homme entra, vêtu d'une chemise blanche et d'une cravate noire, un pantalon noir bien repassé. Il était d'une quarantaine d'années, les cheveux grisonnants, le visage sévère. Il tenait un petit carnet à la main. Il s'approcha du premier soumis, l'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis passa au suivant. Il examina chaque soumis, certains plus longtemps que d'autres. Il soulevait les testicules, inspectait les glands, tirait sur les chaînes des pinces, faisant gémir les soumis. Puis il arriva devant moi. Il s'arrêta, ses yeux m'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis s'approcha, saisissant mon sexe à travers la pompe, l'examinant de près. « Bien proportionné. Bien décalotté. La peau est lisse. » Il relâcha mon sexe, puis passa ses mains sur ma poitrine, effleurant mes tétons sous les pinces. Il tira doucement sur la chaîne, et je gémis. « Sensible. C'est bien. » Il contourna mon corps, s'arrêtant derrière moi. Sa main claqua sur mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Je sursautai, mais ne bougeai pas. Il retourna devant moi, me regardant droit dans les yeux. Puis il leva la main, me désignant du doigt. « Celui-ci. » Un des soumis, libéré de son crochet par un autre homme en chemise, s'approcha de moi. Il défit les sangles de mes poignets, me laissant retomber sur le sol, mes jambes flageolantes. Il retira les pinces de mes tétons, la douleur s'atténuant lentement. Il retira la pompe de mon sexe, qui retomba, mou et douloureux. Il me tendit une tenue : une mini culotte blanche en coton, une chemise blanche légèrement transparente, et un pantalon noir bien coupé. « Habillez-vous », ordonna l'homme en chemise. J'enfilai la tenue, étonné. La mini culotte ne couvrait que mon sexe, laissant mes fesses nues. La chemise était fine, presque transparente, laissant voir mes tétons rouges et gonflés. Le pantalon noir était ajusté, moulant mes fesses et mes cuisses. « Suivez-moi », dit l'homme en chemise. Je le suivis à travers les couloirs, jusqu'à une pièce que je n'avais pas encore visitée. Elle était sombre, éclairée seulement par quatre spots dirigés vers une table en bois massif au centre. « Montez sur la table. Mettez-vous à quatre pattes. » J'obéis, grimpant sur la table, m'agenouillant, mes mains et mes genoux sur le bois froid. L'homme en chemise entra, refermant la porte derrière lui. Il s'approcha de la table, contournant mon corps, s'arrêtant derrière moi. « Redressez-vous. Mettez-vous à genoux, les fesses sur les talons. » J'obéis, me redressant, m'asseyant sur mes talons. Il s'approcha, saisissant mes poignets, les écartant en croix. « Ne bougez plus. » Il commença à travailler mes tétons à travers la chemise, les frottant, les pinçant, les tirant doucement. La sensation était électrique, chaque contact envoyant des décharges dans tout mon corps. Il déboutonna ma braguette, écartant le pantalon, révélant la mini culotte blanche. Il passa sa main sur le coton, effleurant mon sexe déjà en train de durcir. « Vous aimez ça, n'est-ce pas ? » « Oui, Maître. » « Bien. » Il ouvrit ma chemise, la faisant glisser de mes épaules, la laissant pendre à mes bras. Il malaxa ma poitrine, ses mains rugueuses sur ma peau, ses doigts trouvant mes tétons, les pinçant, les tirant. Je gémis, mon corps réagissant malgré moi. Mon sexe était maintenant complètement dur, tendant la mini culotte. Il passa sa main dans ma culotte, saisissant mon sexe, le caressant lentement, savamment. Je sentis la vague monter, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main. « Pas encore. » Il retira complètement ma chemise, la jetant sur le sol. Il passa ses mains sur mon dos, caressant ma colonne vertébrale, mes omoplates, mes reins. Puis il contourna mon corps, ses mains sur mon buste, mon ventre, mes flancs. « Mettez-vous à genoux. » J'obéis, m'agenouillant sur la table. Il s'approcha, déboutonnant mon pantalon, le faisant glisser le long de mes jambes jusqu'à mes genoux. Je me retrouvai à genoux, vêtu seulement de ma mini culotte blanche, mon sexe tendant le coton. Il saisit mon sexe à travers la culotte, le malaxant, le caressant. Puis il remonta, ses mains sur ma poitrine, mes tétons, avant de redescendre, suivant les contours de mon corps. « Vous avez un corps magnifique, Louis. Bien proportionné. Bien dressé. » « Merci, Maître. » Il retira complètement mon pantalon, le laissant tomber sur le sol. Puis il saisit la mini culotte, la baissant lentement jusqu'à mi-cuisses. Mon sexe jaillit, dur et gonflé, son gland décalotté. Il reprit ses caresses, ses mains parcourant tout mon corps, s'attardant sur mes tétons, les pinçant, les tirant, les frottant. Chaque contact me faisait frissonner, mon corps devenant de plus en plus sensible. « Penchez-vous en avant. » J'obéis, me penchant, mes mains touchant la table. Il s'approcha derrière moi, ses mains malaxant mes fesses, les écartant, effleurant mon anus. « Vous avez un joli cul. Bien rond. Bien lisse. » Il claqua mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Puis il recommença, ses claques devenant plus fortes, plus rythmées. Je gémissais, mon corps vibrant à chaque impact. Il s'arrêta, puis approcha son doigt de ma bouche. Je l'ouvris, le laissant entrer, le suçant instinctivement. Il retira son doigt, puis l'introduisit dans mon anus, lentement, doucement. La sensation était étrange, mais pas désagréable. Il bougeait son doigt en moi, explorant, pendant que son autre main saisissait mon sexe, commençant à le masturber. Je sentis la vague monter, mon corps se tendant, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main et son doigt. « Pas encore. » Il sortit de sa poche des pinces en métal, les posant juste au bout de mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Il accrocha la chaîne reliant les pinces à un crochet fixé sur la table. Je ne pouvais plus me relever ni bouger, chaque mouvement tirant sur mes tétons. « Voilà. Vous êtes à moi. » Il s'approcha derrière moi, écartant mes fesses, caressant mon anus. Puis il introduisit un doigt, lentement, profondément. De son autre main, il saisit mon sexe, recommençant à le masturber. Je gémissais, mon corps tendu, la douleur de mes tétons se mêlant au plaisir de mon sexe. La vague montait, inévitable, mon corps entier vibrant. « S'il vous plaît, Maître. Laissez-moi jouir. » « Pas encore. » Il accéléra le rythme, me faisant monter, mon corps au bord du précipice. Je sentais la vague sur le point de déferler, mon sexe gonflé, douloureux, prêt à exploser. Et puis il s'arrêta. Il retira sa main et son doigt, me laissant vide, tremblant, au bord du plaisir sans jamais basculer. Il recula, m'observant un long moment. « Vous attendrez. C'est votre punition pour avoir été trop impatient. » Il sortit de la pièce, me laissant seul, à genoux sur la table, les pinces tirant sur mes tétons, mon sexe dur et douloureux, mon corps vibrant de désir inassouvi. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était en sueur, mes muscles tremblants, mon sexe toujours dur, mes tétons pulsant sous les pinces. Enfin, la porte s'ouvrit. Un homme en chemise entra, s'approchant de moi. Il défit la chaîne des pinces, les retirant de mes tétons. La douleur s'atténua lentement. Il m'aida à descendre de la table, mes jambes flageolantes. « Suivez-moi. » Il me conduisit à travers les couloirs, jusqu'à la salle d'attente. Les autres soumis étaient toujours là, suspendus à leurs crochets, leurs sexes dans les pompes, leurs tétons sous les pinces. L'homme me hissa sur un crochet vide, attachant mes poignets, mes pieds touchant à peine le sol. Il enfila la pompe à vide sur mon sexe, la succion le faisant durcir de nouveau, son gland se décalottant. Il posa les pinces sur mes tétons, la douleur explosant. « Vous resterez ici jusqu'à nouvel ordre. » Il sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé, mon corps vibrant encore du désir inassouvi, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Le temps s'étira. Et j'attendis. Chapitre 21 : La Sélection et l'Épreuve avec Pauline Le temps s'étirait dans la salle d'attente. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides. Soudain, la porte s'ouvrit. Le Maître en chemise et cravate entra, suivi d'un surveillant. Il parcourut la rangée de soumis suspendus, son regard s'attardant sur chacun. « On garde les six meilleurs soumis », annonça-t-il. « Et il me faut six crochets libres pour les soumises. » Le surveillant, qui nous observait depuis un moment, ne fut pas long à éliminer quatre soumis. Il s'approcha d'eux, les décrochant un à un, retirant les pompes et les pinces. Les quatre hommes s'effondrèrent sur le sol, leurs jambes flageolantes, leurs corps marqués. Un autre surveillant entra, s'approchant d'eux. « Restez nus. Suivez-moi. On va vous descendre à la cave où vous serez punis pour ne pas avoir été choisis. » Ils sortirent, tête baissée, laissant les six autres soumis — dont moi — suspendus à nos crochets. Le surveillant nous installa d'un côté de la pièce, toujours avec les pompes sur le sexe et les pinces sur les tétons. Puis une surveillante entra, une femme d'une trentaine d'années, vêtue d'un uniforme noir moulant. Elle était suivie de six jeunes femmes, toutes habillées de la même façon : une jupe très courte qui laissait voir le début des fesses, et un soutien-gorge qui soutenait seulement les seins sans les cacher. La surveillante aligna les six soumises face à nous, chacune sous un crochet. D'un claquement de doigt, les six soumises enlevèrent avec la même rapidité leurs jupes en même temps. Elles portaient toutes le même string en coton très échancré à l'avant, qui cachait à peine leur vulve et laissait deviner leur fente. Deuxième claquement de doigt. Elles enlevèrent en même temps leurs soutiens-gorge, laissant apparaître leurs seins. Curieusement, ils étaient tous de la même grosseur, parfaitement ronds, les tétons roses et dressés. Il devait y avoir eu un casting précis pour trouver des filles aussi proches physiquement. Troisième claquement de doigt. Elles enlevèrent leurs strings, toujours en même temps, et se retrouvèrent complètement nues devant nous. Leurs corps étaient magnifiques, minces, musclés, leurs vulves glabres et parfaitement dessinées. Quatrième claquement de doigt. Elles levèrent les bras en l'air en même temps. Le surveillant passa parmi elles, les attachant solidement aux crochets, assez haut pour qu'elles se retrouvent sur la pointe des pieds. Cela leur faisait des jambes magnifiques, les muscles des cuisses bien dessinés. La surveillante s'approcha, posant des ventouses sur les tétons des soumises pour bien les faire grossir. Le surveillant enleva nos pinces et posa des ventouses sur nos tétons aussi, pour bien les grossir et les durcir. Ensuite, la surveillante posa une mini pompe à clitoris sur chacune des soumises. Vu leur rapidité à obéir et le fait qu'elles ne gémissaient à aucun moment, on comprit qu'elles avaient dû être bien éduquées. « Voilà. On va vous laisser comme ça quelques temps, seuls, juste avec la présence du surveillant qui notera le moindre mouvement ou le moindre gémissement. » Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés sous les ventouses, mon sexe dur dans la pompe. Les soumises restaient immobiles, leurs yeux fixés droit devant elles, parfaitement disciplinées. Au bout d'un moment, un Maître entra, tenant un bâton rond. Il commença à tester la résistance de nos abdos, frappant chacun d'entre nous de coups pas trop forts mais secs, pour voir comment on résistait. Je serrai les dents, mes muscles se contractant à chaque impact. Une fois parti, la surveillante et le Maître revinrent, parlant longuement avec le surveillant qui leur fit un rapport. Le Maître passa parmi les soumises et les soumis, les examinant, puis donna des instructions. « Pour l'épreuve suivante, vous serez deux par deux, un soumis et une soumise. Louis, tu seras avec Pauline. » On nous enleva les ventouses et les pompes. On nous donna à chacun et chacune un mini string qui couvrait tout le sexe. Je remarquai une particularité : les strings se fermaient sur les côtés par un bouton pression. Puis on nous donna à tous des soutien-gorge qui cachaient seulement les tétons et qui se fermaient par devant. On nous installa des bracelets aux poignets et aux chevilles, sans doute pour nous attacher. Puis on nous donna une cape qui se fermait au cou et qui cachait tout le corps. Une fois habillés, on nous fit avancer en rang, deux par deux, à travers une grande cour extérieure. L'air frais de la nuit caressait ma peau sous la cape. Nous arrivâmes dans un long couloir où six portes étaient fermées. On nous fit mettre devant, toujours deux par deux, debout, les bras le long du corps. On nous enleva les capes, tous en même temps. Les surveillants frappèrent aux portes, puis se mirent en retrait. Les portes s'ouvrirent. Pour Pauline et moi, ce fut Natacha qui ouvrit. Elle nous fit signe de nous mettre à genoux. J'obéis, mes yeux parcourant la salle. Au fond, j'aperçus deux croix de Saint-André. Charles était à genoux à côté de l'une d'elles, vêtu d'un string qui laissait pendre ses testicules de chaque côté. À côté de l'autre croix, une soumise était à genoux, avec un string qui ne cachait que sa vulve, ses seins nus. Natacha nous demanda d'avancer jusqu'aux croix à genoux. Pauline et moi rampâmes vers l'une. En arrivant près de ma croix, j'eus la stupéfaction de reconnaître Julie, ma collègue de travail timide, qui ne se découvrait jamais, même quand il faisait chaud. Natacha demanda à Charles et à Julie de nous installer sur les croix. Pauline et moi nous laissâmes faire, anticipant même en écartant les jambes et les bras aux points d'attache. Une fois attachés, Julie et Charles allèrent se remettre à genoux au pied de chaque croix, en position d'attente. Natacha, cravache à la main, s'approcha de Pauline. Elle commença à tapoter ses cuisses, remontant sur le ventre, les épaules, les bras. Ensuite, elle s'attarda sur le string et le soutien-gorge, tapotant plus fort, ce qui fit sursauter Pauline. Elle continua en remontant le long des bras jusqu'aux mains, puis ordonna : « Ouvre tes mains. Doigts écartés. Garde cette position. » Pauline obéit, ses doigts écartés, immobiles. Natacha tapota ses joues, puis fit ouvrir la bouche à Pauline, ordonnant qu'elle reste bouche ouverte. Elle passa ensuite à moi. Elle commença à me tapoter les cuisses, mais plus fort que pour Pauline. Elle remonta sur mon ventre, puis ma poitrine, et remonta le long de mes bras jusqu'à mes mains. « Ouvre tes mains. Doigts écartés. » J'obéis, mes doigts écartés, immobiles. Elle tapota mes joues, puis me demanda d'ouvrir la bouche. J'obéis, ma bouche grande ouverte. Elle finit par mon sexe, qu'elle tapota violemment. Je gémis, mais ne bougeai pas. Natacha recula, observant nos positions. « Charles, prépare Louis. Julie, prépare Pauline. » Charles et Julie se levèrent, s'approchant de nous. Simultanément, ils introduisirent leurs langues dans nos bouches ouvertes. Puis ils malaxèrent nos épaules, descendant jusqu'à nos soutien-gorge, qu'ils enlevèrent par devant. Nos seins se retrouvèrent à l'air, nos tétons dressés et sensibles. Charles et Julie commencèrent à lécher nos seins, puis se rapprochèrent de nos tétons, qu'ils mordillèrent de plus en plus fort. La douleur se mêlait au plaisir, des décharges électriques parcourant mon corps. Ils descendirent sur nos ventres, léchant abondamment, nous laissant tout mouillés. Puis ils enlevèrent avec la bouche nos strings respectifs et léchèrent nos sexes. Je sentis la vague monter, mais je savais que je n'avais pas le droit de jouir sans autorisation. Je me contins, mon corps vibrant au bord du précipice. Pauline, elle, ne décidait pas si elle devait jouir ou pas. C'était donc Julie qui devait la faire jouir en la léchant. Natacha demanda à Julie de s'appliquer si elle ne voulait pas être punie. Julie redoubla d'efforts, sa langue devenant plus précise, plus insistante. Au bout d'un moment, Pauline commença à gémir. Puis, d'un coup, elle eut un orgasme, son corps se convulsant contre les attaches. Je restai sur ma fin, mon sexe dur et douloureux. Ensuite, on installa des pinces sur les lèvres de la vulve de Pauline, qu'on fit tenir avec une ceinture à la taille pour bien les écarter, pour que son clitoris soit toujours visible. Pour moi, Charles me décalotta à fond et installa aussi des pinces sur la peau de mon sexe pour bien le tenir décalotté. Natacha rectifia nos positions et nous observa un moment, offerts, attachés en croix, les mains ouvertes, les doigts écartés, la bouche ouverte, les sexes ouverts et exposés. « Je vais prendre une collation. Restez comme ça. » Elle sortit, nous laissant seuls avec Charles et Julie, qui restèrent à genoux au pied de nos croix. Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés, mon sexe exposé, douloureusement dur. Au bout d'un moment, Natacha revint. Elle demanda qu'on nous enlève les pinces et qu'on nous détache. On nous fit monter sur une plateforme face à face. On nous attacha ensemble, mains et pieds, de façon que si l'un bougeait, il entraînait l'autre. On nous fixa des câbles aux pieds et aux mains. Natacha dit qu'elle allait tester son nouveau jouet. Elle appuya sur une télécommande, et je vis nos bras se mettre en croix en même temps, puisqu'ils étaient attachés l'un à l'autre. Pareil pour les jambes, qui s'écartèrent quand Natacha le décida. Nous n'étions plus maîtres de nos mouvements. Natacha demanda à Charles et à Julie de fixer des pinces reliées entre elles à Pauline et à moi. Nous étions maintenant collés l'un à l'autre. Charles passa un préservatif sur mon sexe et installa mon sexe juste à l'entrée du vagin de Pauline, sans pénétration. Ensuite, Natacha demanda à Charles et à Julie d'entrer en action. Ils prirent un accessoire genre raquette de ping-pong et se mirent à taper sur nos fesses. Charles sur les miennes, Julie sur celles de Pauline. À chaque coup, mon sexe pénétrait petit à petit le sexe de Pauline. Au bout d'un moment, la pénétration fut complète. Pauline commença à respirer de plus en plus fort, puis gémit, et finit par avoir un deuxième orgasme, son corps se convulsant contre le mien. Sans attendre, Natacha demanda à Charles et à Julie de nous détacher. On installa Louis debout, jambes écartées. Pauline dut se tenir à genoux devant moi, sa tête à un centimètre de mon sexe. Charles passa derrière moi, cala son sexe à l'entrée de mon anus et se saisit de ma verge. Julie se plaça face à moi, la tête de Pauline touchant sa vulve, et commença à titiller mes tétons pendant que Charles commençait à me masturber. Au bout d'un moment, Natacha demanda à Charles et à Julie de venir à genoux à côté d'elle. Elle prit sa cravache et fouetta sans ménagement mon sexe, qui finit par éjaculer sur le visage de Pauline. Natacha demanda à Louis de nettoyer Pauline avec sa langue, de tout avaler. Je m'approchai, léchant le sperme sur son visage, l'avalant. Puis elle demanda à Julie de nettoyer et d'essorer Louis jusqu'à la dernière goutte. Julie, ma collègue de bureau, s'approcha. Elle commença à lécher les dernières gouttes qui sortaient de mon sexe, puis le tordit comme un torchon qu'on essore. La douleur était vive, mais étrangement agréable. Natacha s'approcha, posant une main sur ma joue. « Tu es prêt pour d'autres aventures, Louis. Tiens-toi disponible à tout moment. »   Chapitre 11 : La Convocation Une semaine s'était écoulée depuis la dernière séance chez Natacha. Une semaine pendant laquelle mon corps et mon esprit n'avaient cessé de repenser à ce qui s'était passé, à ce que j'étais devenu. Puis, un matin, je reçus un paquet. Pas d'expéditeur, juste mon nom écrit à la main. Une écriture fine, élégante. Celle de Natacha. Je le posai sur la table de la cuisine, le cœur battant. Une enveloppe était glissée sous la ficelle. Je l'ouvris. « Louis, Tu ne dois pas ouvrir ce paquet tout de suite. Tu recevras un message. Quand tu le recevras, tu devras, séance tenante, te mettre complètement nu, ouvrir le paquet, et enfiler ce qu'il contient. Puis suivre les instructions qui t'y attendent. En attendant, tu dois chaque matin accomplir ton rituel de soumission. Chaque jour, au réveil, tu te mettras complètement nu. Tu décalotteras complètement ton sexe, la peau tendue, le gland exposé. Tu placeras des pinces sur tes tétons. Tu tiendras les positions suivantes, dans l'ordre précis, pendant cinq minutes chacune : Debout, jambes écartées, bras en croix. Debout, jambes écartées, mains derrière la tête. Debout, jambes écartées, bras croisés dans le dos. À genoux, jambes écartées, bras en croix. À genoux, jambes écartées, mains derrière la tête. À genoux, jambes écartées, bras croisés dans le dos. Tu n'as pas le droit de te masturber. Ton sexe restera décalotté et exposé pendant tout le rituel. De plus, tu porteras des ventouses sur tes tétons au moins trois heures par jour. Cela les allongera et les rendra plus sensibles. Je t'observe. — Ta Maîtresse » Je relus la lettre trois fois, mon sexe durcissant sous mon pantalon, mes tétons picotant à la simple évocation des ventouses. Je regardai le paquet, posé sur la table, mystérieux, interdit. L'envie de l'ouvrir était presque irrésistible. Mais je savais que je devais obéir. Le rituel commença le lendemain matin. Je me réveillai à six heures, le cœur battant. Je me déshabillai complètement, laissant mes vêtements tomber au sol. Je me regardai dans le miroir — mon corps nu, mon sexe déjà à moitié dur. Je pris une profonde inspiration, puis, d'une main ferme, je décalottai complètement mon sexe, la peau tendue en arrière, le gland exposé à l'air. La sensation était électrique. Le gland, si sensible, frottait contre l'air, contre mes cuisses à chaque mouvement. Je pris les pinces à linge que j'avais préparées la veille, et je les plaçai sur mes tétons, juste sur le bout. La douleur vive me fit hoqueter, mais je la laissai s'installer, s'habituer à elle. Puis je me mis en position. Debout, jambes écartées, bras en croix. Je comptai les secondes dans ma tête. Une. Deux. Trois... Le froid de la pièce sur ma peau nue, la douleur des pinces sur mes tétons, l'exposition de mon sexe décalotté. Cinq minutes s'étirèrent comme une éternité. Puis je passai à la position suivante. Bras derrière la tête. Mon torse se tendit, mes tétons pointant vers l'avant, les pinces tirant sur ma chair. Cinq minutes. Puis les bras croisés dans le dos. Mes épaules tirèrent, ma poitrine s'ouvrit, offerte. Je m'agenouillai ensuite. Le sol froid contre mes genoux. Bras en croix. Puis derrière la tête. Puis croisés dans le dos. Chaque position était une épreuve. Mon sexe restait obstinément dur, décalotté, exposé, la verge gonflée et sensible. Les pinces tiraient sur mes tétons à chaque mouvement. Quand le rituel fut terminé, je tremblais, en sueur, le souffle court. Je retirai les pinces, la douleur explosant brièvement avant de s'estomper. Puis je pris les ventouses. Deux petites coupoles de silicone que je plaçai sur mes tétons. La succion tira sur ma peau, allongeant mes mamelons, les rendant hypersensibles. Je les portai sous ma chemise, les sentant à chaque mouvement, à chaque respiration. Les jours passèrent. Chaque matin, le même rituel. Chaque jour, trois heures de ventouses sur mes tétons. Mon corps s'habituait, mais la sensibilité augmentait. Mes tétons devenaient plus longs, plus proéminents, plus sensibles. Le moindre frottement de ma chemise me faisait frissonner. Je ne me masturbais pas. La frustration montait, mon sexe restant dur de plus en plus souvent, décalotté, gonflé, inassouvi. Puis, un matin, une semaine après avoir reçu le paquet, mon téléphone vibra. Un message de Natacha. « Maintenant. » Mon cœur explosa dans ma poitrine. Heureusement j’étais en télétravail chez moi. Je pris une profonde inspiration. Puis, sans un bruit, je commençai à me déshabiller. Chemise. Pantalon. Caleçon. Je me tins nu au milieu de la pièce, mon sexe déjà dur, décalotté — je l'avais maintenu décalotté toute la matinée, en prévision de ce moment. J'ouvris le paquet. Mes mains tremblaient. Le paquet contenait plus que ce que j'avais imaginé. Sous le string en cuir noir, sous le collier, je découvris d'autres vêtements, soigneusement pliés. Une jupe. En cuir noir, ultra-courte, qui s'arrêterait à peine sous mes fesses. Un chemisier cintré sans manches, en soie noire, qui épouserait chaque courbe de mon torse. Un étrange soutien-gorge en dentelle noire, mais dont les bonnets étaient si petits qu'ils ne couvriraient que mes tétons, laissant le reste de ma poitrine nue. Et une paire d'escarpins à talons hauts, fins, élégants, d'un noir luisant. Je les regardai, le cœur battant. Ce n'était pas une tenue de soumission ordinaire. C'était une tenue d'exhibition. Une tenue conçue pour être vue, pour attirer les regards, pour me rendre vulnérable. La lettre de Natacha était claire : « Enfile la tenue. Le string. Le soutien-gorge. Le chemisier. La jupe. Les escarpins. Tes tétons doivent pointer à travers les vêtements. Tu ne mettras rien d'autre. Puis tu descendras dans la rue, et tu attendras la limousine noire qui viendra te chercher. » Je pris une profonde inspiration. Mes mains tremblaient. Je commençai par le string en cuir noir, la fine bande de tissu qui couvrait à peine mon sexe, laissant mes testicules pendre de chaque côté. Puis le soutien-gorge de dentelle, dont les petits bonnets ne couvraient que mes tétons, les comprimant, les faisant pointer à travers la dentelle. Le chemisier en soie, cintré à la taille, sans manches, qui laissait mes épaules et mes bras nus. La jupe en cuir, si courte que le bord effleurait à peine le haut de mes cuisses, révélant la courbe de mes fesses à chaque mouvement. Enfin, les escarpins à talons hauts, qui me grandissaient, cambrant mon dos, forçant mes fesses à ressortir. Je me regardai dans le miroir. Le reflet qui me faisait face était presque méconnaissable. Un jeune homme vêtu d'une tenue provocante, ses tétons pointant à travers la soie, ses jambes nues sous la jupe, ses testicules visibles de chaque côté du string. Le collier de chien autour de mon cou complétait l'ensemble. J'étais excité et terrifié à la fois. Puis je sortis, descendis l'escalier, et me retrouvai dans la rue. Il faisait nuit. Les lampadaires éclairaient faiblement le trottoir. Quelques passants, rares à cette heure. Je m'adossai au mur de mon immeuble, les jambes croisées, essayant de paraître naturel. Mais chaque mouvement faisait remonter la jupe, révélant un peu plus mes cuisses. Le vent frais caressait ma peau nue. Mon cœur battait à tout rompre. Et si un voisin me reconnaissait ? Et si quelqu'un que je connaissais passait par là ? Je regardai ma montre. Dix minutes passèrent. Puis j'entendis un moteur puissant approcher. Une limousine noire, longue et élégante, s'arrêta devant moi. La portière arrière s'ouvrit. Un homme jeune, bien habillé en costume sombre, en descendit. Il m'examina brièvement, puis fit un signe de tête. « Montez. » Je m'approchai, montant dans l'habitacle spacieux. L'intérieur était en cuir noir, climatisé, avec une discrète odeur de cuir et de bois de santal. Un second homme, tout aussi élégant, était assis à l'intérieur. Le premier homme referma la portière et s'installa à l'avant, à côté du chauffeur. La limousine démarra. L'homme assis en face de moi ne dit pas un mot. Il sortit un bandeau de soie noire de sa poche et s'approcha. Je compris ce qu'il attendait. Je fermai les yeux et le laissai me bander le visage. L'obscurité totale m'enveloppa. J'entendis à peine le froissement du tissu, puis je sentis ses mains sur mes cuisses, les écartant doucement. Il me fit poser les mains derrière la tête, les guidant jusqu'à l'appui-tête. La voiture roulait en silence. Je ne voyais rien, n'entendais que le ronronnement du moteur et le souffle de l'homme en face de moi. Mes jambes étaient écartées, ma jupe remontée, exposant mon string en cuir. Je sentais le regard de l'homme sur moi, même si je ne pouvais pas le voir. Le trajet dura longtemps. Peut-être vingt minutes, peut-être une heure. Je perdis la notion du temps. Puis, soudain, je sentis les roues de la voiture rouler sur du gravier. Le ronronnement du moteur changea, devint plus grave. La voiture s'arrêta. J'entendis une portière s'ouvrir, puis des pas sur le gravier. Une main me saisit par le bras et me fit sortir de la voiture. Je titubai sur mes talons hauts, le gravier crissant sous mes escarpins. On me guida à travers une cour, puis dans un bâtiment. L'air était froid, presque glacial. Je frissonnai, mes tétons durcissant sous la soie. On me fit entrer dans une pièce. J'entendis une porte se refermer. L'air était encore plus froid ici, comme si la pièce n'était pas chauffée. On me fit écarter les jambes, puis on me plaça les bras dans le dos. Une voix masculine, jeune, prononça les seuls mots que j'entendis : « Ne bouge pas. Maître de Saint Léon va te recevoir. » Puis le bruit de pas s'éloigna. La porte se referma. Je restai immobile, les yeux bandés, les bras dans le dos, les jambes écartées. Le froid mordait ma peau nue, mes cuisses, mes fesses exposées sous la jupe. Mes tétons étaient durs comme des pierres sous la soie. Mon sexe, comprimé dans le string, était douloureusement serré. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Peut-être plus. Je n'avais aucune notion du temps. Seul le froid, le silence et l'attente. Puis j'entendis une porte s'ouvrir. Des pas légers, féminins, s'approchèrent. Une main délicate retira mon bandeau. Je clignai des yeux, ébloui par la lumière. Devant moi se tenait une jeune femme, magnifique, vêtue d'un string échancré qui ne cachait que sa vulve, et d'un soutien-gorge qui ne couvrait pas ses seins mais les soutenait simplement, ses mamelons roses et durs pointant fièrement. Elle me regarda avec un sourire neutre. « Suis-moi. » Elle me prit par la main et me guida à travers un couloir, jusqu'à une porte en bois massif. Elle frappa. « Entrez », répondit une voix grave, posée. Elle ouvrit la porte et me poussa doucement à l'intérieur. « Maître, c'est Louis. Votre rendez-vous. » Je me tenais au seuil d'un vaste bureau. Des bibliothèques couvraient les murs, remplies de livres anciens. Un bureau en acajou trônait au centre, éclairé par une lampe à abat-jour vert. Derrière le bureau, assis dans un fauteuil en cuir, Maître de Saint Léon me regardait. Il était impressionnant. Ses cheveux argentés, son costume impeccable, ses yeux gris perçant. Il posa son stylo, croisa les doigts sur le bureau, et m'examina longuement. « Faites-le asseoir dans ce fauteuil, et laissez-nous. » La jeune femme me guida vers un fauteuil en face du bureau, m'y fit asseoir, puis sortit, refermant la porte derrière elle. Je me retrouvai seul avec Maître de Saint Léon. Il me regarda longuement, sans un mot. Son regard parcourut mon corps, s'attardant sur ma jupe courte, mes jambes nues, mes tétons pointant à travers la soie, le collier autour de mon cou. « Louis. Tu as fait le voyage. Tu as porté la tenue. Tu as attendu dans le froid. Tu as obéi. » Il se leva, contourna son bureau, et s'appuya contre le bord, face à moi. « Maintenant, nous allons parler. » Le bureau était silencieux, seulement troublé par le tic-tac d'une horloge ancienne posée sur la cheminée. Maître de Saint Léon me regardait fixement, ses yeux gris semblant fouiller au plus profond de mon être. « Louis. Depuis quand as-tu envie de te faire dominer ? » Je déglutis, ma voix légèrement tremblante. « Depuis... depuis longtemps, Maître. Depuis l'adolescence. Mais je n'ai jamais osé en parler à personne. Je pensais que c'était une honte, une faiblesse. » Il hocha lentement la tête. « Et pourquoi en as-tu parlé à Maîtresse Natacha, alors que tu ne savais pas qu'elle était une Maîtresse ? » Je marquai une pause, cherchant mes mots. « C'est arrivé par hasard. Nous étions voisins, nous discutions parfois. Un soir, elle m'a posé des questions sur ma vie, mes désirs. Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai senti que je pouvais lui faire confiance. Je lui ai parlé de mes fantasmes, de mon besoin de soumission. C'est à ce moment-là qu'elle m'a révélé qui elle était vraiment. » Maître de Saint Léon se leva et s'approcha de moi, s'appuyant contre le bord de son bureau. « Et es-tu ici de ton propre gré ? Personne ne t'a forcé ? » « Non, Maître. Je suis ici parce que je le veux. Parce que c'est ce dont j'ai besoin. » Il me regarda longuement, puis retourna s'asseoir derrière son bureau. « Bien. Maintenant, écarte les jambes. Suffisamment pour que je puisse voir ta culotte. » Mon cœur s'emballa. Je me redressai dans le fauteuil et écartai lentement les jambes, sentant la jupe remonter sur mes cuisses. Le string en cuir noir apparut, ne couvrant que mon sexe, mes testicules pendant de chaque côté. Maître de Saint Léon m'observa un moment, puis dit : « Déboutonne ton chemisier. Écarte les pans pour me laisser voir ta poitrine et tes tétons qui pointent à travers ton mini soutien-gorge. » Mes doigts tremblaient. Je déboutonnai lentement le chemisier de soie, révélant ma poitrine. Le mini soutien-gorge de dentelle noire ne couvrait que mes tétons, qui pointaient fièrement à travers la dentelle. Le reste de ma poitrine était nu. Maître de Saint Léon se leva, contourna son bureau et vint vers moi. Il rectifia l'écartement de mes cuisses, les écartant un peu plus, puis me dit : « Mets les mains derrière le fauteuil. » J'obéis, plaçant mes mains derrière le dossier, les croisant dans mon dos. Ma poitrine était exposée, mes jambes écartées, mes testicules visibles. Il retourna s'asseoir, croisant les doigts sur le bureau. « Vous tiendrez cette position pendant toute la durée de l'entretien. Si vous bougez, je le saurai. » Je restai immobile, mes muscles tendus, ma respiration légèrement saccadée. Le froid de la pièce faisait durcir mes tétons encore plus, les rendant presque douloureux contre la dentelle. Les questions fusèrent, rapides, précises : « Que ressentez-vous lorsqu'on vous ordonne de tenir des positions ? » « Je... je me sens vulnérable, Maître. Exposé. Mais en même temps, j'ai l'impression d'être exactement là où je dois être. » « Aimez-vous qu'on vous travaille les seins ? » Je sentis mes joues s'empourprer. « Oui, Maître. C'est... c'est ce que je préfère. » « Aimez-vous qu'on s'occupe de vos testicules et de votre sexe ? » « Oui, Maître. Mais c'est plus intense. Plus... envahissant. » « Comment vivez-vous les coups de martinet, les inspections ? » « Je les accepte, Maître. Ils me rappellent ma place. Ils me font sentir... vivant. » « Avez-vous été attaché jusqu'à l'immobilisation totale ? » « Pas encore, Maître. Pas totalement. » « Que pensez-vous du fait que ce soit un homme qui vous soumette ? » Je marquai une pause. « Je... je n'y avais pas pensé, Maître. Mais je crois que l'autorité n'a pas de genre. Si vous me soumettez, c'est parce que vous êtes mon Maître. » « Pourriez-vous faire subir des épreuves à un ou une autre soumis si votre Maîtresse vous l'ordonnait ? » Mon cœur se serra. « Je... je ne sais pas, Maître. Je n'y ai jamais pensé. » « Avez-vous été présenté nu à un groupe d'hommes qui peuvent faire de vous ce qu'ils veulent ? » « Non, Maître. Jamais. » Maître de Saint Léon marqua une pause, me regardant intensément. « Vous devrez vous préparer à tout cela, Louis. Ici, vous serez confronté à des situations que vous n'avez jamais imaginées. » Il se leva, contourna son bureau, et s'approcha de moi. Il se pencha, ses mains sur les accoudoirs du fauteuil, son visage à quelques centimètres du mien. « Écoute-moi bien, Louis. Ton séjour ici va se dérouler en plusieurs étapes. D'abord, tu seras inspecté physiquement. On prendra tes mensurations. Même si Maîtresse Natacha t'a déjà fait passer plusieurs tests, ici, tout doit être vérifié. C'est une maison sérieuse. » Il recula, se redressant, et retourna s'asseoir. « Les Maîtres et Maîtresses qui viennent ici veulent des soumis dociles. Ils veulent pouvoir leur faire tout ce qui leur passe par la tête. Donc tu dois être prêt physiquement et psychologiquement. On testera ta résistance, ton comportement quand tu seras présenté à un groupe d'hommes et de femmes. Ensuite, tu auras un book, et tu seras convoqué chaque fois qu'on aura besoin de toi. » Il prit son téléphone posé sur le bureau, et dit simplement : « Vous pouvez venir les chercher. » Il raccrocha, puis me regarda. « On va venir te chercher. Tu vas être conduit à la salle d'inspection. » Il se leva, contourna son bureau, et vint se placer devant moi. Il tendit la main et caressa doucement ma joue, un geste presque paternel. « Tu as bien répondu, Louis. Tu as été honnête. C'est une bonne chose. Mais le chemin est encore long. » Il recula, me laissant dans le fauteuil, mes mains toujours derrière le dossier, mes jambes écartées, ma poitrine exposée. Quelques minutes plus tard, la porte s'ouvrit. La jeune femme au string échancré entra, suivie de deux hommes en costume sombre. Elle s'approcha de moi et dit : « Suivez-moi, Louis. » Je me levai, mes jambes tremblantes, et la suivis hors du bureau, les deux hommes marchant derrière moi. Nous traversâmes un long couloir, puis descendîmes un escalier. L'air devenait plus frais, plus clinique. La jeune femme ouvrit une porte métallique et me fit entrer dans une pièce blanche, éclairée par des néons. Une table d'examen en acier trônait au centre, entourée d'instruments médicaux. « Déshabillez-vous. Posez vos vêtements sur la chaise. Ensuite, allongez-vous sur la table. » Je déglutis, mais j'obéis. Je retirai mes escarpins, ma jupe, mon chemisier, mon mini soutien-gorge, mon string. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air froid, mes tétons toujours rouges et sensibles. Je m'allongeai sur la table d'acier, le froid du métal me faisant sursauter. La jeune femme s'approcha, un mètre ruban à la main, et commença à prendre mes mensurations. Ses mains étaient précises, professionnelles, mais je sentais son regard sur moi, évaluant chaque centimètre de mon corps. « Nous allons vérifier que tout est en ordre, Louis. Ne bougez pas. » Je fermai les yeux, laissant la pièce blanche et le froid m'envelopper, sachant que cette inspection n'était que le début de ce qui m'attendait dans cette maison. La pièce blanche était froide, stérile, éclairée par des néons qui faisaient ressortir chaque détail de ma peau. J'étais allongé nu sur la table d'acier, frissonnant, mes testicules pendant de chaque côté de mon sexe à moitié flétri par le froid. La jeune femme, que j'appris plus tard s'appeler Camille, fit signe à deux autres personnes d'entrer : une femme plus âgée, brune, portant une blouse blanche, et un homme musclé, également en blouse, portant un carnet. « Voici le docteur Moreau et son assistant, Richard. Ils vont procéder à ton inspection complète. » Le docteur Moreau s'approcha, ses yeux professionnels parcourant mon corps. « Allonge-toi bien à plat. Bras le long du corps. Écarte légèrement les jambes. » J'obéis, mon cœur battant. Richard s'approcha avec un mètre ruban et commença par mesurer ma taille, l'envergure de mes bras, la largeur de mes épaules. Chaque mesure était notée dans son carnet. « Un mètre soixante-quinze. Soixante-dix kilos. Morphologie élancée, mais musclée. Bonne base. » Le docteur Moreau s'approcha, ses mains gantées de latex. Elle commença par ma tête, inclinant mon visage pour examiner mes yeux, mes oreilles, ma bouche. Elle ouvrit mes lèvres, vérifiant mes dents. « Dentition saine. Pas de piercing buccal. Bonne hygiène. » Ses mains descendirent le long de mon cou, s'attardant sur le collier de cuir. « Le collier est bien ajusté. Pas d'irritation. » Elle palpa mes épaules, mes bras, mes mains, pliant mes doigts pour vérifier leur souplesse. « Aucune blessure apparente. Bonne mobilité articulaire. » Puis elle s'attaqua à ma poitrine. Ses doigts gantés effleurèrent mes tétons, encore rouges et sensibles des martinets de la veille. Elle les pinça doucement, les faisant durcir malgré le froid. « Sensibilité mammaire prononcée. Les tétons réagissent immédiatement au toucher. C'est un point fort pour les jeux de stimulation. » Elle appuya plus fort, faisant grimacer. « La peau est saine, mais les marques de la séance d'hier sont encore visibles. Elles disparaîtront dans quelques jours. » Richard nota quelque chose, puis s'approcha avec un appareil de mesure. Il plaça des électrodes sur ma poitrine, près de mes tétons, et alluma l'appareil. « Nous allons tester ta résistance à la stimulation électrique », expliqua le docteur Moreau. « Dis-moi quand tu sens quelque chose. » L'appareil émit un léger bourdonnement. Je sentis une picotement au niveau de mes tétons. « Je sens... un picotement. » Elle augmenta l'intensité. La sensation devint plus forte, plus insistante, mais pas douloureuse. « Et maintenant ? » « C'est plus fort. Mais ça reste supportable. » Elle augmenta encore. La douleur devint vive, me faisant serrer les dents. « Là... ça commence à piquer. » Elle arrêta l'appareil. « Seuil de tolérance moyen. Nous le testerons plus en détail lors des séances de résistance. » Elle passa ensuite à mon abdomen, palpant mes muscles. « Abdominaux bien dessinés. Pas de graisse superflue. » Puis elle s'approcha de mon sexe. Je sentis mon cœur s'emballer. Elle saisit mon sexe entre ses doigts gantés, l'examinant sous tous les angles. « Prépuce entièrement rétracté. Gland exposé en permanence. C'est une particularité que nous devons vérifier. » Elle fit signe à Richard, qui s'approcha avec un appareil photo. Il prit plusieurs clichés de mon sexe sous différents angles. « Nous devons documenter ton état initial. Pour les besoins du book. » Le docteur Moreau saisit mes testicules, les soupesant, les examinant. « Testicules bien descendus. Taille normale. Aucune anomalie palpable. » Elle s'empara ensuite d'un instrument métallique, une sorte de sonde fine et incurvée. Je sentis une vague d'appréhension. « Nous devons vérifier l'intégrité de ton canal urétral. Cela peut être légèrement inconfortable. » Elle lubrifia la sonde et l'inséra doucement dans mon méat. La sensation était étrange, envahissante. Je serrai les dents, mes mains se crispant sur la table. « Respire calmement. Détends-toi. » La sonde s'enfonça lentement, explorant mon urètre. Je sentis une pression, presque douloureuse, mais tolérable. Le docteur Moreau la retira après quelques secondes. « Canal perméable. Aucune obstruction. » Elle passa ensuite à la région anale. Elle écarta mes fesses, examinant l'orifice avec attention. « Sphincter tonique. Pas de fissures ni d'hémorroïdes. Nous allons tester la dilatation. » Richard s'approcha avec une série de dilatateurs anaux en acier, de tailles croissantes. Le docteur Moreau en saisit un petit, le lubrifia, et l'inséra lentement dans mon anus. « Détends-toi. Laisse le muscle s'ouvrir. » Je pris une profonde inspiration, me forçant à me détendre. Le dilatateur pénétra, la sensation de plénitude étrange mais pas désagréable. « Bien. Nous allons augmenter la taille. » Elle remplaça le petit dilatateur par un plus grand, puis un encore plus grand. À chaque insertion, je sentais mon sphincter s'étirer, s'habituer. La douleur était présente, mais gérable. « Très bien. Tu acceptes une dilatation modérée sans difficulté. Nous testerons les limites plus tard. » Elle retira le dernier dilatateur, puis se tourna vers Richard. « Note tout. Nous avons besoin d'un dossier complet. » Richard nota, puis s'approcha avec un stéthoscope. Il écouta mon cœur, mes poumons, vérifiant ma tension artérielle. « Rythme cardiaque régulier. Tension normale. Bonne condition physique générale. » Le docteur Moreau s'approcha une dernière fois, ses yeux plongés dans les miens. « Une dernière chose. Nous devons vérifier ta réaction aux stimuli douloureux sur différentes parties du corps. » Elle saisit une pince fine et la posa sur mon téton gauche, la serrant progressivement. La douleur monta, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. « Seuil de douleur élevé sur la poitrine. Bonne maîtrise. » Elle retira la pince, puis s'attaqua à l'intérieur de ma cuisse, où la peau est plus sensible. La pince mordit la chair tendre. Je sursautai, un gémissement m'échappant. « Sensibilité accrue sur les cuisses. Nous en tiendrons compte. » Elle retira la pince, puis s'approcha de mes testicules. Je sentis mon corps se tendre. « Nous allons tester la sensibilité testiculaire. » Elle saisit délicatement mes testicules, les serrant progressivement. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes mains se crispant sur la table. « Sensibilité testiculaire normale. C'est une zone à traiter avec précaution. » Elle relâcha, puis recula. « L'inspection est terminée. Tu peux te relever. » Je me redressai, mes jambes tremblantes. Richard me tendit une serviette pour m'essuyer, puis mes vêtements. « Tu peux te rhabiller. Quelqu'un viendra te chercher pour la suite. » Je me rhabillai lentement, mes mains encore tremblantes. Le docteur Moreau et Richard sortirent, me laissant seul avec Camille. Elle me regarda, un sourire neutre aux lèvres. « Tu t'en es bien sorti, Louis. Beaucoup de soumis ne supportent pas l'inspection complète sans broncher. » Elle s'approcha, posant une main sur mon épaule. « Repose-toi un moment. La suite sera plus... intéressante. » Après l'inspection, on me laissa seul dans une petite pièce adjacente, meublée d'un simple lit et d'une chaise. Je m'allongeai, épuisé, mon corps encore endolori par les manipulations du docteur Moreau. Le temps s'étira, indéfini. Je somnolais, quand la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue cette fois d'une robe noire moulante, ses seins nus sous le tissu transparent. Elle tenait une paire de menottes en cuir. « Suis-moi. On a besoin de toi. » Je me levai, suivant Camille à travers un labyrinthe de couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte métallique lourde. Elle l'ouvrit et me fit entrer dans une vaste salle, faiblement éclairée. La pièce était aménagée comme un espace de réception. Des fauteuils en cuir étaient disposés en cercle, et au centre, une plateforme surélevée. Une douzaine de personnes — hommes et femmes, élégamment vêtus, certains portant des masques de carnaval — étaient assis, buvant du champagne, discutant à voix basse. Sur la plateforme, deux autres soumis étaient déjà en place. Un jeune homme, blond, musclé, nu, agenouillé, les bras liés dans le dos. Une jeune femme, brune, courbée en avant, ses fesses exposées, un collier autour du cou. Camille me poussa vers la plateforme. « Monte. » Je grimpai sur la plateforme, mes talons cliquetant sur le bois. Camille me fit agenouiller entre les deux autres soumis, puis me plaça les bras dans le dos, les liant avec les menottes de cuir. « Ne bouge pas. Ne parle pas. Tu attends les ordres. » Je restai immobile, mon cœur battant. Les regards des Maîtres et Maîtresses se posèrent sur moi, m'examinant, m'évaluant. Certains souriaient, d'autres restaient impassibles. Un homme âgé, barbu, vêtu d'un costume noir, se leva et s'approcha de la plateforme. Il tenait une cravache fine. Il contourna les trois soumis, s'arrêtant devant moi. « Nouveau, n'est-ce pas ? » Je hochai la tête, n'osant pas parler. « Tu vas subir une petite épreuve. Une démonstration de ta résistance. Si tu réussis, tu seras accepté. Si tu échoues... » Il laissa la phrase en suspens, un sourire cruel aux lèvres. Il fit signe à deux autres hommes de s'approcher. Ils montèrent sur la plateforme et s'approchèrent de moi. L'un d'eux me saisit par les cheveux, inclinant ma tête en arrière. L'autre sortit une pince en métal, semblable à celles que Natacha utilisait sur mes tétons. « Nous allons commencer simplement. Des pinces sur les tétons. Ensuite, nous verrons. » La pince s'ouvrit et se referma sur mon téton gauche. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. La seconde pince suivit sur le téton droit. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je tins bon. L'homme barbu s'approcha, saisissant une chaîne reliée aux pinces. « Nous allons ajouter un peu de poids. » Il accrocha un petit poids en métal à la chaîne. La tension sur mes tétons augmenta, la douleur devenant plus sourde, plus insistante. Je sentis mon sexe durcir malgré la douleur. « Intéressant. La douleur t'excite. » Il se tourna vers le public. « Mesdames, Messieurs, ce nouveau soumis semble apprécier la stimulation mammaire. » Des rires légers parcoururent l'assemblée. L'homme barbu se tourna vers les deux autres soumis. « Continuons. » Il s'approcha du jeune homme blond, qui était resté parfaitement immobile. Il saisit ses testicules, les serrant progressivement. Le jeune homme gémit, mais ne bougea pas. « Bonne résistance. » Puis il s'approcha de la jeune femme brune, toujours courbée. Il sortit un godemiché en cuir et le poussa brutalement en elle. Elle cria, mais resta en place. « Excellente. » Il revint vers moi, retirant les pinces de mes tétons d'un geste sec. La douleur explosa brièvement, puis laissa place à une chaleur diffuse. Il saisit ensuite mes testicules, les serrant comme il l'avait fait pour le blond. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes genoux tremblants, mais je restai immobile. « Pas mal. Pas mal du tout. » Il recula, observant les trois soumis. « Maintenant, l'épreuve finale. Vous allez rester dans cette position, sans bouger, sans un son, jusqu'à ce que je décide d'arrêter. Le premier qui bouge ou qui parle sera écarté. » Le silence retomba. Les Maîtres et Maîtresses observaient, certains souriant, d'autres impatients. Le temps s'étira. Une minute. Cinq minutes. Dix minutes. Mes genoux commençaient à me faire mal. Mes tétons étaient en feu. La douleur de mes testicules pulsait dans mon bas-ventre. Mais je restais immobile, les yeux fixés sur le sol. Le jeune homme blond commença à trembler. Une larme coula le long de sa joue, mais il tint bon. La jeune femme brune, elle, semblait parfaitement calme, comme si elle était habituée à ce genre d'épreuve. Soudain, le blond vacilla. Son corps bascula légèrement sur le côté, et il s'effondra, son épaule heurtant le sol. « Écarté. » Deux hommes s'approchèrent, le relevèrent et l'emmenèrent hors de la salle. Je restai seul avec la jeune femme brune. Le temps continua de s'étirer. Mes muscles criaient. La douleur était devenue un fond sonore constant. Mais je tenais. Je pensais à Natacha, à Charles, à la fierté dans les yeux de Maître de Saint Léon. Je voulais être digne d'eux. Enfin, l'homme barbu leva la main. « Assez. » Il s'approcha de moi et défit les menottes de cuir. Je m'effondrai, mes jambes ne me portant plus. Il me releva, me soutenant par le bras. « Tu as tenu. C’est bien. » Il se tourna vers la jeune femme brune. « Toi aussi. Vous pouvez vous reposer. » La jeune femme se redressa, un sourire discret aux lèvres. Elle s'approcha de moi et me tendit la main. « Félicitations. Je m'appelle Élise. » Je pris sa main, encore tremblant. « Louis. » « Bienvenue à la maison, Louis. » Après l'épreuve, Camille me conduisit dans une salle de repos réservée aux soumis. Une pièce sobre, avec des matelas au sol, des coussins, une fontaine d'eau. Élise était déjà là, assise en tailleur sur un matelas, un verre d'eau à la main. « Installe-toi. Repose-toi. Tu en auras besoin. » Je m'allongeai sur un matelas voisin, mon corps endolori, mes tétons encore cuisants. Je fermai les yeux, essayant de calmer les battements de mon cœur. « C'est toujours comme ça, la première fois ? » demandai-je. Élise sourit. « La première fois est toujours la plus intense. Après, tu t'habitues. Tu apprends à connaître tes limites, et celles des Maîtres. » Elle s'approcha, s'asseyant près de moi. « Tu as bien tenu. Beaucoup échouent à la première épreuve. Tu as un bon potentiel. » « Merci. » Nous restâmes un moment en silence, buvant de l'eau, reprenant des forces. Puis la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue d'une robe de chambre en soie noire, ses seins nus se dessinant sous le tissu. « Louis. Suivez-moi. Vous êtes convoqué pour une nouvelle étape. » Mon cœur se serra. Encore une épreuve. Je me levai, suivant Camille à travers les couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte en bois massif. Camille l'ouvrit, me faisant signe d'entrer. La pièce était sobre, éclairée par une lumière tamisée. Des crochets de métal pendaient du plafond à intervalles réguliers. Et à chaque crochet, un homme était suspendu, nu, les bras attachés au-dessus de la tête, les pieds touchant à peine le sol. Je les regardai, mes yeux s'élargissant. Ils étaient une demi-douzaine, tous jeunes, tous beaux, tous parfaitement immobiles. Leurs sexes étaient enfermés dans des pompes à vide en verre, maintenus en érection complète, leurs glands entièrement décalottés, rouges et gonflés. Des pinces en métal serraient leurs tétons, des chaînes reliant les pinces entre elles. L'un d'eux leva les yeux vers moi, son regard vide, presque absent. Les autres semblaient dans un état second, leurs corps tendus, leurs muscles saillants. « Déshabillez-vous », ordonna Camille. « Complètement. » J'obéis, retirant mes vêtements, les posant sur une chaise près de la porte. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air frais de la pièce. Camille s'approcha de moi, me guidant vers un crochet vide. Elle leva les bras, attachant mes poignets avec des sangles de cuir, puis hissa le crochet. Je sentis mes pieds quitter le sol, mon poids reposant sur mes bras tendus. « Voilà. Vous êtes à leur place maintenant. » Elle s'approcha avec une pompe à vide en verre, l'enfilant sur mon sexe. La succion commença, douce d'abord, puis de plus en plus forte. Je sentis mon sexe se gonfler, devenir dur, mon gland se décalotter complètement, exposé à l'air. Camille s'approcha avec des pinces en métal, les posant sur mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, ne laissant échapper aucun son. « Vous resterez ici jusqu'à ce qu'on vienne vous chercher. Ne bougez pas. Ne parlez pas. » Elle sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides, comme s'ils étaient ailleurs. Soudain, la porte s'ouvrit. Un homme entra, vêtu d'une chemise blanche et d'une cravate noire, un pantalon noir bien repassé. Il était d'une quarantaine d'années, les cheveux grisonnants, le visage sévère. Il tenait un petit carnet à la main. Il s'approcha du premier soumis, l'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis passa au suivant. Il examina chaque soumis, certains plus longtemps que d'autres. Il soulevait les testicules, inspectait les glands, tirait sur les chaînes des pinces, faisant gémir les soumis. Puis il arriva devant moi. Il s'arrêta, ses yeux m'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis s'approcha, saisissant mon sexe à travers la pompe, l'examinant de près. « Bien proportionné. Bien décalotté. La peau est lisse. » Il relâcha mon sexe, puis passa ses mains sur ma poitrine, effleurant mes tétons sous les pinces. Il tira doucement sur la chaîne, et je gémis. « Sensible. C'est bien. » Il contourna mon corps, s'arrêtant derrière moi. Sa main claqua sur mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Je sursautai, mais ne bougeai pas. Il retourna devant moi, me regardant droit dans les yeux. Puis il leva la main, me désignant du doigt. « Celui-ci. » Un des soumis, libéré de son crochet par un autre homme en chemise, s'approcha de moi. Il défit les sangles de mes poignets, me laissant retomber sur le sol, mes jambes flageolantes. Il retira les pinces de mes tétons, la douleur s'atténuant lentement. Il retira la pompe de mon sexe, qui retomba, mou et douloureux. Il me tendit une tenue : une mini culotte blanche en coton, une chemise blanche légèrement transparente, et un pantalon noir bien coupé. « Habillez-vous », ordonna l'homme en chemise. J'enfilai la tenue, étonné. La mini culotte ne couvrait que mon sexe, laissant mes fesses nues. La chemise était fine, presque transparente, laissant voir mes tétons rouges et gonflés. Le pantalon noir était ajusté, moulant mes fesses et mes cuisses. « Suivez-moi », dit l'homme en chemise. Je le suivis à travers les couloirs, jusqu'à une pièce que je n'avais pas encore visitée. Elle était sombre, éclairée seulement par quatre spots dirigés vers une table en bois massif au centre. « Montez sur la table. Mettez-vous à quatre pattes. » J'obéis, grimpant sur la table, m'agenouillant, mes mains et mes genoux sur le bois froid. L'homme en chemise entra, refermant la porte derrière lui. Il s'approcha de la table, contournant mon corps, s'arrêtant derrière moi. « Redressez-vous. Mettez-vous à genoux, les fesses sur les talons. » J'obéis, me redressant, m'asseyant sur mes talons. Il s'approcha, saisissant mes poignets, les écartant en croix. « Ne bougez plus. » Il commença à travailler mes tétons à travers la chemise, les frottant, les pinçant, les tirant doucement. La sensation était électrique, chaque contact envoyant des décharges dans tout mon corps. Il déboutonna ma braguette, écartant le pantalon, révélant la mini culotte blanche. Il passa sa main sur le coton, effleurant mon sexe déjà en train de durcir. « Vous aimez ça, n'est-ce pas ? » « Oui, Maître. » « Bien. » Il ouvrit ma chemise, la faisant glisser de mes épaules, la laissant pendre à mes bras. Il malaxa ma poitrine, ses mains rugueuses sur ma peau, ses doigts trouvant mes tétons, les pinçant, les tirant. Je gémis, mon corps réagissant malgré moi. Mon sexe était maintenant complètement dur, tendant la mini culotte. Il passa sa main dans ma culotte, saisissant mon sexe, le caressant lentement, savamment. Je sentis la vague monter, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main. « Pas encore. » Il retira complètement ma chemise, la jetant sur le sol. Il passa ses mains sur mon dos, caressant ma colonne vertébrale, mes omoplates, mes reins. Puis il contourna mon corps, ses mains sur mon buste, mon ventre, mes flancs. « Mettez-vous à genoux. » J'obéis, m'agenouillant sur la table. Il s'approcha, déboutonnant mon pantalon, le faisant glisser le long de mes jambes jusqu'à mes genoux. Je me retrouvai à genoux, vêtu seulement de ma mini culotte blanche, mon sexe tendant le coton. Il saisit mon sexe à travers la culotte, le malaxant, le caressant. Puis il remonta, ses mains sur ma poitrine, mes tétons, avant de redescendre, suivant les contours de mon corps. « Vous avez un corps magnifique, Louis. Bien proportionné. Bien dressé. » « Merci, Maître. » Il retira complètement mon pantalon, le laissant tomber sur le sol. Puis il saisit la mini culotte, la baissant lentement jusqu'à mi-cuisses. Mon sexe jaillit, dur et gonflé, son gland décalotté. Il reprit ses caresses, ses mains parcourant tout mon corps, s'attardant sur mes tétons, les pinçant, les tirant, les frottant. Chaque contact me faisait frissonner, mon corps devenant de plus en plus sensible. « Penchez-vous en avant. » J'obéis, me penchant, mes mains touchant la table. Il s'approcha derrière moi, ses mains malaxant mes fesses, les écartant, effleurant mon anus. « Vous avez un joli cul. Bien rond. Bien lisse. » Il claqua mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Puis il recommença, ses claques devenant plus fortes, plus rythmées. Je gémissais, mon corps vibrant à chaque impact. Il s'arrêta, puis approcha son doigt de ma bouche. Je l'ouvris, le laissant entrer, le suçant instinctivement. Il retira son doigt, puis l'introduisit dans mon anus, lentement, doucement. La sensation était étrange, mais pas désagréable. Il bougeait son doigt en moi, explorant, pendant que son autre main saisissait mon sexe, commençant à le masturber. Je sentis la vague monter, mon corps se tendant, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main et son doigt. « Pas encore. » Il sortit de sa poche des pinces en métal, les posant juste au bout de mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Il accrocha la chaîne reliant les pinces à un crochet fixé sur la table. Je ne pouvais plus me relever ni bouger, chaque mouvement tirant sur mes tétons. « Voilà. Vous êtes à moi. » Il s'approcha derrière moi, écartant mes fesses, caressant mon anus. Puis il introduisit un doigt, lentement, profondément. De son autre main, il saisit mon sexe, recommençant à le masturber. Je gémissais, mon corps tendu, la douleur de mes tétons se mêlant au plaisir de mon sexe. La vague montait, inévitable, mon corps entier vibrant. « S'il vous plaît, Maître. Laissez-moi jouir. » « Pas encore. » Il accéléra le rythme, me faisant monter, mon corps au bord du précipice. Je sentais la vague sur le point de déferler, mon sexe gonflé, douloureux, prêt à exploser. Et puis il s'arrêta. Il retira sa main et son doigt, me laissant vide, tremblant, au bord du plaisir sans jamais basculer. Il recula, m'observant un long moment. « Vous attendrez. C'est votre punition pour avoir été trop impatient. » Il sortit de la pièce, me laissant seul, à genoux sur la table, les pinces tirant sur mes tétons, mon sexe dur et douloureux, mon corps vibrant de désir inassouvi. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était en sueur, mes muscles tremblants, mon sexe toujours dur, mes tétons pulsant sous les pinces. Enfin, la porte s'ouvrit. Un homme en chemise entra, s'approchant de moi. Il défit la chaîne des pinces, les retirant de mes tétons. La douleur s'atténua lentement. Il m'aida à descendre de la table, mes jambes flageolantes. « Suivez-moi. » Il me conduisit à travers les couloirs, jusqu'à la salle d'attente. Les autres soumis étaient toujours là, suspendus à leurs crochets, leurs sexes dans les pompes, leurs tétons sous les pinces. L'homme me hissa sur un crochet vide, attachant mes poignets, mes pieds touchant à peine le sol. Il enfila la pompe à vide sur mon sexe, la succion le faisant durcir de nouveau, son gland se décalottant. Il posa les pinces sur mes tétons, la douleur explosant. « Vous resterez ici jusqu'à nouvel ordre. » Il sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé, mon corps vibrant encore du désir inassouvi, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Le temps s'étira. Et j'attendis. Chapitre 21 : La Sélection et l'Épreuve avec Pauline Le temps s'étirait dans la salle d'attente. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides. Soudain, la porte s'ouvrit. Le Maître en chemise et cravate entra, suivi d'un surveillant. Il parcourut la rangée de soumis suspendus, son regard s'attardant sur chacun. « On garde les six meilleurs soumis », annonça-t-il. « Et il me faut six crochets libres pour les soumises. » Le surveillant, qui nous observait depuis un moment, ne fut pas long à éliminer quatre soumis. Il s'approcha d'eux, les décrochant un à un, retirant les pompes et les pinces. Les quatre hommes s'effondrèrent sur le sol, leurs jambes flageolantes, leurs corps marqués. Un autre surveillant entra, s'approchant d'eux. « Restez nus. Suivez-moi. On va vous descendre à la cave où vous serez punis pour ne pas avoir été choisis. » Ils sortirent, tête baissée, laissant les six autres soumis — dont moi — suspendus à nos crochets. Le surveillant nous installa d'un côté de la pièce, toujours avec les pompes sur le sexe et les pinces sur les tétons. Puis une surveillante entra, une femme d'une trentaine d'années, vêtue d'un uniforme noir moulant. Elle était suivie de six jeunes femmes, toutes habillées de la même façon : une jupe très courte qui laissait voir le début des fesses, et un soutien-gorge qui soutenait seulement les seins sans les cacher. La surveillante aligna les six soumises face à nous, chacune sous un crochet. D'un claquement de doigt, les six soumises enlevèrent avec la même rapidité leurs jupes en même temps. Elles portaient toutes le même string en coton très échancré à l'avant, qui cachait à peine leur vulve et laissait deviner leur fente. Deuxième claquement de doigt. Elles enlevèrent en même temps leurs soutiens-gorge, laissant apparaître leurs seins. Curieusement, ils étaient tous de la même grosseur, parfaitement ronds, les tétons roses et dressés. Il devait y avoir eu un casting précis pour trouver des filles aussi proches physiquement. Troisième claquement de doigt. Elles enlevèrent leurs strings, toujours en même temps, et se retrouvèrent complètement nues devant nous. Leurs corps étaient magnifiques, minces, musclés, leurs vulves glabres et parfaitement dessinées. Quatrième claquement de doigt. Elles levèrent les bras en l'air en même temps. Le surveillant passa parmi elles, les attachant solidement aux crochets, assez haut pour qu'elles se retrouvent sur la pointe des pieds. Cela leur faisait des jambes magnifiques, les muscles des cuisses bien dessinés. La surveillante s'approcha, posant des ventouses sur les tétons des soumises pour bien les faire grossir. Le surveillant enleva nos pinces et posa des ventouses sur nos tétons aussi, pour bien les grossir et les durcir. Ensuite, la surveillante posa une mini pompe à clitoris sur chacune des soumises. Vu leur rapidité à obéir et le fait qu'elles ne gémissaient à aucun moment, on comprit qu'elles avaient dû être bien éduquées. « Voilà. On va vous laisser comme ça quelques temps, seuls, juste avec la présence du surveillant qui notera le moindre mouvement ou le moindre gémissement. » Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés sous les ventouses, mon sexe dur dans la pompe. Les soumises restaient immobiles, leurs yeux fixés droit devant elles, parfaitement disciplinées. Au bout d'un moment, un Maître entra, tenant un bâton rond. Il commença à tester la résistance de nos abdos, frappant chacun d'entre nous de coups pas trop forts mais secs, pour voir comment on résistait. Je serrai les dents, mes muscles se contractant à chaque impact. Une fois parti, la surveillante et le Maître revinrent, parlant longuement avec le surveillant qui leur fit un rapport. Le Maître passa parmi les soumises et les soumis, les examinant, puis donna des instructions. « Pour l'épreuve suivante, vous serez deux par deux, un soumis et une soumise. Louis, tu seras avec Pauline. » On nous enleva les ventouses et les pompes. On nous donna à chacun et chacune un mini string qui couvrait tout le sexe. Je remarquai une particularité : les strings se fermaient sur les côtés par un bouton pression. Puis on nous donna à tous des soutien-gorge qui cachaient seulement les tétons et qui se fermaient par devant. On nous installa des bracelets aux poignets et aux chevilles, sans doute pour nous attacher. Puis on nous donna une cape qui se fermait au cou et qui cachait tout le corps. Une fois habillés, on nous fit avancer en rang, deux par deux, à travers une grande cour extérieure. L'air frais de la nuit caressait ma peau sous la cape. Nous arrivâmes dans un long couloir où six portes étaient fermées. On nous fit mettre devant, toujours deux par deux, debout, les bras le long du corps. On nous enleva les capes, tous en même temps. Les surveillants frappèrent aux portes, puis se mirent en retrait. Les portes s'ouvrirent. Pour Pauline et moi, ce fut Natacha qui ouvrit. Elle nous fit signe de nous mettre à genoux. J'obéis, mes yeux parcourant la salle. Au fond, j'aperçus deux croix de Saint-André. Charles était à genoux à côté de l'une d'elles, vêtu d'un string qui laissait pendre ses testicules de chaque côté. À côté de l'autre croix, une soumise était à genoux, avec un string qui ne cachait que sa vulve, ses seins nus. Natacha nous demanda d'avancer jusqu'aux croix à genoux. Pauline et moi rampâmes vers l'une. En arrivant près de ma croix, j'eus la stupéfaction de reconnaître Julie, ma collègue de travail timide, qui ne se découvrait jamais, même quand il faisait chaud. Natacha demanda à Charles et à Julie de nous installer sur les croix. Pauline et moi nous laissâmes faire, anticipant même en écartant les jambes et les bras aux points d'attache. Une fois attachés, Julie et Charles allèrent se remettre à genoux au pied de chaque croix, en position d'attente. Natacha, cravache à la main, s'approcha de Pauline. Elle commença à tapoter ses cuisses, remontant sur le ventre, les épaules, les bras. Ensuite, elle s'attarda sur le string et le soutien-gorge, tapotant plus fort, ce qui fit sursauter Pauline. Elle continua en remontant le long des bras jusqu'aux mains, puis ordonna : « Ouvre tes mains. Doigts écartés. Garde cette position. » Pauline obéit, ses doigts écartés, immobiles. Natacha tapota ses joues, puis fit ouvrir la bouche à Pauline, ordonnant qu'elle reste bouche ouverte. Elle passa ensuite à moi. Elle commença à me tapoter les cuisses, mais plus fort que pour Pauline. Elle remonta sur mon ventre, puis ma poitrine, et remonta le long de mes bras jusqu'à mes mains. « Ouvre tes mains. Doigts écartés. » J'obéis, mes doigts écartés, immobiles. Elle tapota mes joues, puis me demanda d'ouvrir la bouche. J'obéis, ma bouche grande ouverte. Elle finit par mon sexe, qu'elle tapota violemment. Je gémis, mais ne bougeai pas. Natacha recula, observant nos positions. « Charles, prépare Louis. Julie, prépare Pauline. » Charles et Julie se levèrent, s'approchant de nous. Simultanément, ils introduisirent leurs langues dans nos bouches ouvertes. Puis ils malaxèrent nos épaules, descendant jusqu'à nos soutien-gorge, qu'ils enlevèrent par devant. Nos seins se retrouvèrent à l'air, nos tétons dressés et sensibles. Charles et Julie commencèrent à lécher nos seins, puis se rapprochèrent de nos tétons, qu'ils mordillèrent de plus en plus fort. La douleur se mêlait au plaisir, des décharges électriques parcourant mon corps. Ils descendirent sur nos ventres, léchant abondamment, nous laissant tout mouillés. Puis ils enlevèrent avec la bouche nos strings respectifs et léchèrent nos sexes. Je sentis la vague monter, mais je savais que je n'avais pas le droit de jouir sans autorisation. Je me contins, mon corps vibrant au bord du précipice. Pauline, elle, ne décidait pas si elle devait jouir ou pas. C'était donc Julie qui devait la faire jouir en la léchant. Natacha demanda à Julie de s'appliquer si elle ne voulait pas être punie. Julie redoubla d'efforts, sa langue devenant plus précise, plus insistante. Au bout d'un moment, Pauline commença à gémir. Puis, d'un coup, elle eut un orgasme, son corps se convulsant contre les attaches. Je restai sur ma fin, mon sexe dur et douloureux. Ensuite, on installa des pinces sur les lèvres de la vulve de Pauline, qu'on fit tenir avec une ceinture à la taille pour bien les écarter, pour que son clitoris soit toujours visible. Pour moi, Charles me décalotta à fond et installa aussi des pinces sur la peau de mon sexe pour bien le tenir décalotté. Natacha rectifia nos positions et nous observa un moment, offerts, attachés en croix, les mains ouvertes, les doigts écartés, la bouche ouverte, les sexes ouverts et exposés. « Je vais prendre une collation. Restez comme ça. » Elle sortit, nous laissant seuls avec Charles et Julie, qui restèrent à genoux au pied de nos croix. Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés, mon sexe exposé, douloureusement dur. Au bout d'un moment, Natacha revint. Elle demanda qu'on nous enlève les pinces et qu'on nous détache. On nous fit monter sur une plateforme face à face. On nous attacha ensemble, mains et pieds, de façon que si l'un bougeait, il entraînait l'autre. On nous fixa des câbles aux pieds et aux mains. Natacha dit qu'elle allait tester son nouveau jouet. Elle appuya sur une télécommande, et je vis nos bras se mettre en croix en même temps, puisqu'ils étaient attachés l'un à l'autre. Pareil pour les jambes, qui s'écartèrent quand Natacha le décida. Nous n'étions plus maîtres de nos mouvements. Natacha demanda à Charles et à Julie de fixer des pinces reliées entre elles à Pauline et à moi. Nous étions maintenant collés l'un à l'autre. Charles passa un préservatif sur mon sexe et installa mon sexe juste à l'entrée du vagin de Pauline, sans pénétration. Ensuite, Natacha demanda à Charles et à Julie d'entrer en action. Ils prirent un accessoire genre raquette de ping-pong et se mirent à taper sur nos fesses. Charles sur les miennes, Julie sur celles de Pauline. À chaque coup, mon sexe pénétrait petit à petit le sexe de Pauline. Au bout d'un moment, la pénétration fut complète. Pauline commença à respirer de plus en plus fort, puis gémit, et finit par avoir un deuxième orgasme, son corps se convulsant contre le mien. Sans attendre, Natacha demanda à Charles et à Julie de nous détacher. On installa Louis debout, jambes écartées. Pauline dut se tenir à genoux devant moi, sa tête à un centimètre de mon sexe. Charles passa derrière moi, cala son sexe à l'entrée de mon anus et se saisit de ma verge. Julie se plaça face à moi, la tête de Pauline touchant sa vulve, et commença à titiller mes tétons pendant que Charles commençait à me masturber. Au bout d'un moment, Natacha demanda à Charles et à Julie de venir à genoux à côté d'elle. Elle prit sa cravache et fouetta sans ménagement mon sexe, qui finit par éjaculer sur le visage de Pauline. Natacha demanda à Louis de nettoyer Pauline avec sa langue, de tout avaler. Je m'approchai, léchant le sperme sur son visage, l'avalant. Puis elle demanda à Julie de nettoyer et d'essorer Louis jusqu'à la dernière goutte. Julie, ma collègue de bureau, s'approcha. Elle commença à lécher les dernières gouttes qui sortaient de mon sexe, puis le tordit comme un torchon qu'on essore. La douleur était vive, mais étrangement agréable. Natacha s'approcha, posant une main sur ma joue. « Tu es prêt pour d'autres aventures, Louis. Tiens-toi disponible à tout moment. »   Chapitre 11 : La Convocation Une semaine s'était écoulée depuis la dernière séance chez Natacha. Une semaine pendant laquelle mon corps et mon esprit n'avaient cessé de repenser à ce qui s'était passé, à ce que j'étais devenu. Puis, un matin, je reçus un paquet. Pas d'expéditeur, juste mon nom écrit à la main. Une écriture fine, élégante. Celle de Natacha. Je le posai sur la table de la cuisine, le cœur battant. Une enveloppe était glissée sous la ficelle. Je l'ouvris. « Louis, Tu ne dois pas ouvrir ce paquet tout de suite. Tu recevras un message. Quand tu le recevras, tu devras, séance tenante, te mettre complètement nu, ouvrir le paquet, et enfiler ce qu'il contient. Puis suivre les instructions qui t'y attendent. En attendant, tu dois chaque matin accomplir ton rituel de soumission. Chaque jour, au réveil, tu te mettras complètement nu. Tu décalotteras complètement ton sexe, la peau tendue, le gland exposé. Tu placeras des pinces sur tes tétons. Tu tiendras les positions suivantes, dans l'ordre précis, pendant cinq minutes chacune : Debout, jambes écartées, bras en croix. Debout, jambes écartées, mains derrière la tête. Debout, jambes écartées, bras croisés dans le dos. À genoux, jambes écartées, bras en croix. À genoux, jambes écartées, mains derrière la tête. À genoux, jambes écartées, bras croisés dans le dos. Tu n'as pas le droit de te masturber. Ton sexe restera décalotté et exposé pendant tout le rituel. De plus, tu porteras des ventouses sur tes tétons au moins trois heures par jour. Cela les allongera et les rendra plus sensibles. Je t'observe. — Ta Maîtresse » Je relus la lettre trois fois, mon sexe durcissant sous mon pantalon, mes tétons picotant à la simple évocation des ventouses. Je regardai le paquet, posé sur la table, mystérieux, interdit. L'envie de l'ouvrir était presque irrésistible. Mais je savais que je devais obéir. Le rituel commença le lendemain matin. Je me réveillai à six heures, le cœur battant. Je me déshabillai complètement, laissant mes vêtements tomber au sol. Je me regardai dans le miroir — mon corps nu, mon sexe déjà à moitié dur. Je pris une profonde inspiration, puis, d'une main ferme, je décalottai complètement mon sexe, la peau tendue en arrière, le gland exposé à l'air. La sensation était électrique. Le gland, si sensible, frottait contre l'air, contre mes cuisses à chaque mouvement. Je pris les pinces à linge que j'avais préparées la veille, et je les plaçai sur mes tétons, juste sur le bout. La douleur vive me fit hoqueter, mais je la laissai s'installer, s'habituer à elle. Puis je me mis en position. Debout, jambes écartées, bras en croix. Je comptai les secondes dans ma tête. Une. Deux. Trois... Le froid de la pièce sur ma peau nue, la douleur des pinces sur mes tétons, l'exposition de mon sexe décalotté. Cinq minutes s'étirèrent comme une éternité. Puis je passai à la position suivante. Bras derrière la tête. Mon torse se tendit, mes tétons pointant vers l'avant, les pinces tirant sur ma chair. Cinq minutes. Puis les bras croisés dans le dos. Mes épaules tirèrent, ma poitrine s'ouvrit, offerte. Je m'agenouillai ensuite. Le sol froid contre mes genoux. Bras en croix. Puis derrière la tête. Puis croisés dans le dos. Chaque position était une épreuve. Mon sexe restait obstinément dur, décalotté, exposé, la verge gonflée et sensible. Les pinces tiraient sur mes tétons à chaque mouvement. Quand le rituel fut terminé, je tremblais, en sueur, le souffle court. Je retirai les pinces, la douleur explosant brièvement avant de s'estomper. Puis je pris les ventouses. Deux petites coupoles de silicone que je plaçai sur mes tétons. La succion tira sur ma peau, allongeant mes mamelons, les rendant hypersensibles. Je les portai sous ma chemise, les sentant à chaque mouvement, à chaque respiration. Les jours passèrent. Chaque matin, le même rituel. Chaque jour, trois heures de ventouses sur mes tétons. Mon corps s'habituait, mais la sensibilité augmentait. Mes tétons devenaient plus longs, plus proéminents, plus sensibles. Le moindre frottement de ma chemise me faisait frissonner. Je ne me masturbais pas. La frustration montait, mon sexe restant dur de plus en plus souvent, décalotté, gonflé, inassouvi. Puis, un matin, une semaine après avoir reçu le paquet, mon téléphone vibra. Un message de Natacha. « Maintenant. » Mon cœur explosa dans ma poitrine. Heureusement j’étais en télétravail chez moi. Je pris une profonde inspiration. Puis, sans un bruit, je commençai à me déshabiller. Chemise. Pantalon. Caleçon. Je me tins nu au milieu de la pièce, mon sexe déjà dur, décalotté — je l'avais maintenu décalotté toute la matinée, en prévision de ce moment. J'ouvris le paquet. Mes mains tremblaient. Le paquet contenait plus que ce que j'avais imaginé. Sous le string en cuir noir, sous le collier, je découvris d'autres vêtements, soigneusement pliés. Une jupe. En cuir noir, ultra-courte, qui s'arrêterait à peine sous mes fesses. Un chemisier cintré sans manches, en soie noire, qui épouserait chaque courbe de mon torse. Un étrange soutien-gorge en dentelle noire, mais dont les bonnets étaient si petits qu'ils ne couvriraient que mes tétons, laissant le reste de ma poitrine nue. Et une paire d'escarpins à talons hauts, fins, élégants, d'un noir luisant. Je les regardai, le cœur battant. Ce n'était pas une tenue de soumission ordinaire. C'était une tenue d'exhibition. Une tenue conçue pour être vue, pour attirer les regards, pour me rendre vulnérable. La lettre de Natacha était claire : « Enfile la tenue. Le string. Le soutien-gorge. Le chemisier. La jupe. Les escarpins. Tes tétons doivent pointer à travers les vêtements. Tu ne mettras rien d'autre. Puis tu descendras dans la rue, et tu attendras la limousine noire qui viendra te chercher. » Je pris une profonde inspiration. Mes mains tremblaient. Je commençai par le string en cuir noir, la fine bande de tissu qui couvrait à peine mon sexe, laissant mes testicules pendre de chaque côté. Puis le soutien-gorge de dentelle, dont les petits bonnets ne couvraient que mes tétons, les comprimant, les faisant pointer à travers la dentelle. Le chemisier en soie, cintré à la taille, sans manches, qui laissait mes épaules et mes bras nus. La jupe en cuir, si courte que le bord effleurait à peine le haut de mes cuisses, révélant la courbe de mes fesses à chaque mouvement. Enfin, les escarpins à talons hauts, qui me grandissaient, cambrant mon dos, forçant mes fesses à ressortir. Je me regardai dans le miroir. Le reflet qui me faisait face était presque méconnaissable. Un jeune homme vêtu d'une tenue provocante, ses tétons pointant à travers la soie, ses jambes nues sous la jupe, ses testicules visibles de chaque côté du string. Le collier de chien autour de mon cou complétait l'ensemble. J'étais excité et terrifié à la fois. Puis je sortis, descendis l'escalier, et me retrouvai dans la rue. Il faisait nuit. Les lampadaires éclairaient faiblement le trottoir. Quelques passants, rares à cette heure. Je m'adossai au mur de mon immeuble, les jambes croisées, essayant de paraître naturel. Mais chaque mouvement faisait remonter la jupe, révélant un peu plus mes cuisses. Le vent frais caressait ma peau nue. Mon cœur battait à tout rompre. Et si un voisin me reconnaissait ? Et si quelqu'un que je connaissais passait par là ? Je regardai ma montre. Dix minutes passèrent. Puis j'entendis un moteur puissant approcher. Une limousine noire, longue et élégante, s'arrêta devant moi. La portière arrière s'ouvrit. Un homme jeune, bien habillé en costume sombre, en descendit. Il m'examina brièvement, puis fit un signe de tête. « Montez. » Je m'approchai, montant dans l'habitacle spacieux. L'intérieur était en cuir noir, climatisé, avec une discrète odeur de cuir et de bois de santal. Un second homme, tout aussi élégant, était assis à l'intérieur. Le premier homme referma la portière et s'installa à l'avant, à côté du chauffeur. La limousine démarra. L'homme assis en face de moi ne dit pas un mot. Il sortit un bandeau de soie noire de sa poche et s'approcha. Je compris ce qu'il attendait. Je fermai les yeux et le laissai me bander le visage. L'obscurité totale m'enveloppa. J'entendis à peine le froissement du tissu, puis je sentis ses mains sur mes cuisses, les écartant doucement. Il me fit poser les mains derrière la tête, les guidant jusqu'à l'appui-tête. La voiture roulait en silence. Je ne voyais rien, n'entendais que le ronronnement du moteur et le souffle de l'homme en face de moi. Mes jambes étaient écartées, ma jupe remontée, exposant mon string en cuir. Je sentais le regard de l'homme sur moi, même si je ne pouvais pas le voir. Le trajet dura longtemps. Peut-être vingt minutes, peut-être une heure. Je perdis la notion du temps. Puis, soudain, je sentis les roues de la voiture rouler sur du gravier. Le ronronnement du moteur changea, devint plus grave. La voiture s'arrêta. J'entendis une portière s'ouvrir, puis des pas sur le gravier. Une main me saisit par le bras et me fit sortir de la voiture. Je titubai sur mes talons hauts, le gravier crissant sous mes escarpins. On me guida à travers une cour, puis dans un bâtiment. L'air était froid, presque glacial. Je frissonnai, mes tétons durcissant sous la soie. On me fit entrer dans une pièce. J'entendis une porte se refermer. L'air était encore plus froid ici, comme si la pièce n'était pas chauffée. On me fit écarter les jambes, puis on me plaça les bras dans le dos. Une voix masculine, jeune, prononça les seuls mots que j'entendis : « Ne bouge pas. Maître de Saint Léon va te recevoir. » Puis le bruit de pas s'éloigna. La porte se referma. Je restai immobile, les yeux bandés, les bras dans le dos, les jambes écartées. Le froid mordait ma peau nue, mes cuisses, mes fesses exposées sous la jupe. Mes tétons étaient durs comme des pierres sous la soie. Mon sexe, comprimé dans le string, était douloureusement serré. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Peut-être plus. Je n'avais aucune notion du temps. Seul le froid, le silence et l'attente. Puis j'entendis une porte s'ouvrir. Des pas légers, féminins, s'approchèrent. Une main délicate retira mon bandeau. Je clignai des yeux, ébloui par la lumière. Devant moi se tenait une jeune femme, magnifique, vêtue d'un string échancré qui ne cachait que sa vulve, et d'un soutien-gorge qui ne couvrait pas ses seins mais les soutenait simplement, ses mamelons roses et durs pointant fièrement. Elle me regarda avec un sourire neutre. « Suis-moi. » Elle me prit par la main et me guida à travers un couloir, jusqu'à une porte en bois massif. Elle frappa. « Entrez », répondit une voix grave, posée. Elle ouvrit la porte et me poussa doucement à l'intérieur. « Maître, c'est Louis. Votre rendez-vous. » Je me tenais au seuil d'un vaste bureau. Des bibliothèques couvraient les murs, remplies de livres anciens. Un bureau en acajou trônait au centre, éclairé par une lampe à abat-jour vert. Derrière le bureau, assis dans un fauteuil en cuir, Maître de Saint Léon me regardait. Il était impressionnant. Ses cheveux argentés, son costume impeccable, ses yeux gris perçant. Il posa son stylo, croisa les doigts sur le bureau, et m'examina longuement. « Faites-le asseoir dans ce fauteuil, et laissez-nous. » La jeune femme me guida vers un fauteuil en face du bureau, m'y fit asseoir, puis sortit, refermant la porte derrière elle. Je me retrouvai seul avec Maître de Saint Léon. Il me regarda longuement, sans un mot. Son regard parcourut mon corps, s'attardant sur ma jupe courte, mes jambes nues, mes tétons pointant à travers la soie, le collier autour de mon cou. « Louis. Tu as fait le voyage. Tu as porté la tenue. Tu as attendu dans le froid. Tu as obéi. » Il se leva, contourna son bureau, et s'appuya contre le bord, face à moi. « Maintenant, nous allons parler. » Le bureau était silencieux, seulement troublé par le tic-tac d'une horloge ancienne posée sur la cheminée. Maître de Saint Léon me regardait fixement, ses yeux gris semblant fouiller au plus profond de mon être. « Louis. Depuis quand as-tu envie de te faire dominer ? » Je déglutis, ma voix légèrement tremblante. « Depuis... depuis longtemps, Maître. Depuis l'adolescence. Mais je n'ai jamais osé en parler à personne. Je pensais que c'était une honte, une faiblesse. » Il hocha lentement la tête. « Et pourquoi en as-tu parlé à Maîtresse Natacha, alors que tu ne savais pas qu'elle était une Maîtresse ? » Je marquai une pause, cherchant mes mots. « C'est arrivé par hasard. Nous étions voisins, nous discutions parfois. Un soir, elle m'a posé des questions sur ma vie, mes désirs. Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai senti que je pouvais lui faire confiance. Je lui ai parlé de mes fantasmes, de mon besoin de soumission. C'est à ce moment-là qu'elle m'a révélé qui elle était vraiment. » Maître de Saint Léon se leva et s'approcha de moi, s'appuyant contre le bord de son bureau. « Et es-tu ici de ton propre gré ? Personne ne t'a forcé ? » « Non, Maître. Je suis ici parce que je le veux. Parce que c'est ce dont j'ai besoin. » Il me regarda longuement, puis retourna s'asseoir derrière son bureau. « Bien. Maintenant, écarte les jambes. Suffisamment pour que je puisse voir ta culotte. » Mon cœur s'emballa. Je me redressai dans le fauteuil et écartai lentement les jambes, sentant la jupe remonter sur mes cuisses. Le string en cuir noir apparut, ne couvrant que mon sexe, mes testicules pendant de chaque côté. Maître de Saint Léon m'observa un moment, puis dit : « Déboutonne ton chemisier. Écarte les pans pour me laisser voir ta poitrine et tes tétons qui pointent à travers ton mini soutien-gorge. » Mes doigts tremblaient. Je déboutonnai lentement le chemisier de soie, révélant ma poitrine. Le mini soutien-gorge de dentelle noire ne couvrait que mes tétons, qui pointaient fièrement à travers la dentelle. Le reste de ma poitrine était nu. Maître de Saint Léon se leva, contourna son bureau et vint vers moi. Il rectifia l'écartement de mes cuisses, les écartant un peu plus, puis me dit : « Mets les mains derrière le fauteuil. » J'obéis, plaçant mes mains derrière le dossier, les croisant dans mon dos. Ma poitrine était exposée, mes jambes écartées, mes testicules visibles. Il retourna s'asseoir, croisant les doigts sur le bureau. « Vous tiendrez cette position pendant toute la durée de l'entretien. Si vous bougez, je le saurai. » Je restai immobile, mes muscles tendus, ma respiration légèrement saccadée. Le froid de la pièce faisait durcir mes tétons encore plus, les rendant presque douloureux contre la dentelle. Les questions fusèrent, rapides, précises : « Que ressentez-vous lorsqu'on vous ordonne de tenir des positions ? » « Je... je me sens vulnérable, Maître. Exposé. Mais en même temps, j'ai l'impression d'être exactement là où je dois être. » « Aimez-vous qu'on vous travaille les seins ? » Je sentis mes joues s'empourprer. « Oui, Maître. C'est... c'est ce que je préfère. » « Aimez-vous qu'on s'occupe de vos testicules et de votre sexe ? » « Oui, Maître. Mais c'est plus intense. Plus... envahissant. » « Comment vivez-vous les coups de martinet, les inspections ? » « Je les accepte, Maître. Ils me rappellent ma place. Ils me font sentir... vivant. » « Avez-vous été attaché jusqu'à l'immobilisation totale ? » « Pas encore, Maître. Pas totalement. » « Que pensez-vous du fait que ce soit un homme qui vous soumette ? » Je marquai une pause. « Je... je n'y avais pas pensé, Maître. Mais je crois que l'autorité n'a pas de genre. Si vous me soumettez, c'est parce que vous êtes mon Maître. » « Pourriez-vous faire subir des épreuves à un ou une autre soumis si votre Maîtresse vous l'ordonnait ? » Mon cœur se serra. « Je... je ne sais pas, Maître. Je n'y ai jamais pensé. » « Avez-vous été présenté nu à un groupe d'hommes qui peuvent faire de vous ce qu'ils veulent ? » « Non, Maître. Jamais. » Maître de Saint Léon marqua une pause, me regardant intensément. « Vous devrez vous préparer à tout cela, Louis. Ici, vous serez confronté à des situations que vous n'avez jamais imaginées. » Il se leva, contourna son bureau, et s'approcha de moi. Il se pencha, ses mains sur les accoudoirs du fauteuil, son visage à quelques centimètres du mien. « Écoute-moi bien, Louis. Ton séjour ici va se dérouler en plusieurs étapes. D'abord, tu seras inspecté physiquement. On prendra tes mensurations. Même si Maîtresse Natacha t'a déjà fait passer plusieurs tests, ici, tout doit être vérifié. C'est une maison sérieuse. » Il recula, se redressant, et retourna s'asseoir. « Les Maîtres et Maîtresses qui viennent ici veulent des soumis dociles. Ils veulent pouvoir leur faire tout ce qui leur passe par la tête. Donc tu dois être prêt physiquement et psychologiquement. On testera ta résistance, ton comportement quand tu seras présenté à un groupe d'hommes et de femmes. Ensuite, tu auras un book, et tu seras convoqué chaque fois qu'on aura besoin de toi. » Il prit son téléphone posé sur le bureau, et dit simplement : « Vous pouvez venir les chercher. » Il raccrocha, puis me regarda. « On va venir te chercher. Tu vas être conduit à la salle d'inspection. » Il se leva, contourna son bureau, et vint se placer devant moi. Il tendit la main et caressa doucement ma joue, un geste presque paternel. « Tu as bien répondu, Louis. Tu as été honnête. C'est une bonne chose. Mais le chemin est encore long. » Il recula, me laissant dans le fauteuil, mes mains toujours derrière le dossier, mes jambes écartées, ma poitrine exposée. Quelques minutes plus tard, la porte s'ouvrit. La jeune femme au string échancré entra, suivie de deux hommes en costume sombre. Elle s'approcha de moi et dit : « Suivez-moi, Louis. » Je me levai, mes jambes tremblantes, et la suivis hors du bureau, les deux hommes marchant derrière moi. Nous traversâmes un long couloir, puis descendîmes un escalier. L'air devenait plus frais, plus clinique. La jeune femme ouvrit une porte métallique et me fit entrer dans une pièce blanche, éclairée par des néons. Une table d'examen en acier trônait au centre, entourée d'instruments médicaux. « Déshabillez-vous. Posez vos vêtements sur la chaise. Ensuite, allongez-vous sur la table. » Je déglutis, mais j'obéis. Je retirai mes escarpins, ma jupe, mon chemisier, mon mini soutien-gorge, mon string. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air froid, mes tétons toujours rouges et sensibles. Je m'allongeai sur la table d'acier, le froid du métal me faisant sursauter. La jeune femme s'approcha, un mètre ruban à la main, et commença à prendre mes mensurations. Ses mains étaient précises, professionnelles, mais je sentais son regard sur moi, évaluant chaque centimètre de mon corps. « Nous allons vérifier que tout est en ordre, Louis. Ne bougez pas. » Je fermai les yeux, laissant la pièce blanche et le froid m'envelopper, sachant que cette inspection n'était que le début de ce qui m'attendait dans cette maison. La pièce blanche était froide, stérile, éclairée par des néons qui faisaient ressortir chaque détail de ma peau. J'étais allongé nu sur la table d'acier, frissonnant, mes testicules pendant de chaque côté de mon sexe à moitié flétri par le froid. La jeune femme, que j'appris plus tard s'appeler Camille, fit signe à deux autres personnes d'entrer : une femme plus âgée, brune, portant une blouse blanche, et un homme musclé, également en blouse, portant un carnet. « Voici le docteur Moreau et son assistant, Richard. Ils vont procéder à ton inspection complète. » Le docteur Moreau s'approcha, ses yeux professionnels parcourant mon corps. « Allonge-toi bien à plat. Bras le long du corps. Écarte légèrement les jambes. » J'obéis, mon cœur battant. Richard s'approcha avec un mètre ruban et commença par mesurer ma taille, l'envergure de mes bras, la largeur de mes épaules. Chaque mesure était notée dans son carnet. « Un mètre soixante-quinze. Soixante-dix kilos. Morphologie élancée, mais musclée. Bonne base. » Le docteur Moreau s'approcha, ses mains gantées de latex. Elle commença par ma tête, inclinant mon visage pour examiner mes yeux, mes oreilles, ma bouche. Elle ouvrit mes lèvres, vérifiant mes dents. « Dentition saine. Pas de piercing buccal. Bonne hygiène. » Ses mains descendirent le long de mon cou, s'attardant sur le collier de cuir. « Le collier est bien ajusté. Pas d'irritation. » Elle palpa mes épaules, mes bras, mes mains, pliant mes doigts pour vérifier leur souplesse. « Aucune blessure apparente. Bonne mobilité articulaire. » Puis elle s'attaqua à ma poitrine. Ses doigts gantés effleurèrent mes tétons, encore rouges et sensibles des martinets de la veille. Elle les pinça doucement, les faisant durcir malgré le froid. « Sensibilité mammaire prononcée. Les tétons réagissent immédiatement au toucher. C'est un point fort pour les jeux de stimulation. » Elle appuya plus fort, faisant grimacer. « La peau est saine, mais les marques de la séance d'hier sont encore visibles. Elles disparaîtront dans quelques jours. » Richard nota quelque chose, puis s'approcha avec un appareil de mesure. Il plaça des électrodes sur ma poitrine, près de mes tétons, et alluma l'appareil. « Nous allons tester ta résistance à la stimulation électrique », expliqua le docteur Moreau. « Dis-moi quand tu sens quelque chose. » L'appareil émit un léger bourdonnement. Je sentis une picotement au niveau de mes tétons. « Je sens... un picotement. » Elle augmenta l'intensité. La sensation devint plus forte, plus insistante, mais pas douloureuse. « Et maintenant ? » « C'est plus fort. Mais ça reste supportable. » Elle augmenta encore. La douleur devint vive, me faisant serrer les dents. « Là... ça commence à piquer. » Elle arrêta l'appareil. « Seuil de tolérance moyen. Nous le testerons plus en détail lors des séances de résistance. » Elle passa ensuite à mon abdomen, palpant mes muscles. « Abdominaux bien dessinés. Pas de graisse superflue. » Puis elle s'approcha de mon sexe. Je sentis mon cœur s'emballer. Elle saisit mon sexe entre ses doigts gantés, l'examinant sous tous les angles. « Prépuce entièrement rétracté. Gland exposé en permanence. C'est une particularité que nous devons vérifier. » Elle fit signe à Richard, qui s'approcha avec un appareil photo. Il prit plusieurs clichés de mon sexe sous différents angles. « Nous devons documenter ton état initial. Pour les besoins du book. » Le docteur Moreau saisit mes testicules, les soupesant, les examinant. « Testicules bien descendus. Taille normale. Aucune anomalie palpable. » Elle s'empara ensuite d'un instrument métallique, une sorte de sonde fine et incurvée. Je sentis une vague d'appréhension. « Nous devons vérifier l'intégrité de ton canal urétral. Cela peut être légèrement inconfortable. » Elle lubrifia la sonde et l'inséra doucement dans mon méat. La sensation était étrange, envahissante. Je serrai les dents, mes mains se crispant sur la table. « Respire calmement. Détends-toi. » La sonde s'enfonça lentement, explorant mon urètre. Je sentis une pression, presque douloureuse, mais tolérable. Le docteur Moreau la retira après quelques secondes. « Canal perméable. Aucune obstruction. » Elle passa ensuite à la région anale. Elle écarta mes fesses, examinant l'orifice avec attention. « Sphincter tonique. Pas de fissures ni d'hémorroïdes. Nous allons tester la dilatation. » Richard s'approcha avec une série de dilatateurs anaux en acier, de tailles croissantes. Le docteur Moreau en saisit un petit, le lubrifia, et l'inséra lentement dans mon anus. « Détends-toi. Laisse le muscle s'ouvrir. » Je pris une profonde inspiration, me forçant à me détendre. Le dilatateur pénétra, la sensation de plénitude étrange mais pas désagréable. « Bien. Nous allons augmenter la taille. » Elle remplaça le petit dilatateur par un plus grand, puis un encore plus grand. À chaque insertion, je sentais mon sphincter s'étirer, s'habituer. La douleur était présente, mais gérable. « Très bien. Tu acceptes une dilatation modérée sans difficulté. Nous testerons les limites plus tard. » Elle retira le dernier dilatateur, puis se tourna vers Richard. « Note tout. Nous avons besoin d'un dossier complet. » Richard nota, puis s'approcha avec un stéthoscope. Il écouta mon cœur, mes poumons, vérifiant ma tension artérielle. « Rythme cardiaque régulier. Tension normale. Bonne condition physique générale. » Le docteur Moreau s'approcha une dernière fois, ses yeux plongés dans les miens. « Une dernière chose. Nous devons vérifier ta réaction aux stimuli douloureux sur différentes parties du corps. » Elle saisit une pince fine et la posa sur mon téton gauche, la serrant progressivement. La douleur monta, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. « Seuil de douleur élevé sur la poitrine. Bonne maîtrise. » Elle retira la pince, puis s'attaqua à l'intérieur de ma cuisse, où la peau est plus sensible. La pince mordit la chair tendre. Je sursautai, un gémissement m'échappant. « Sensibilité accrue sur les cuisses. Nous en tiendrons compte. » Elle retira la pince, puis s'approcha de mes testicules. Je sentis mon corps se tendre. « Nous allons tester la sensibilité testiculaire. » Elle saisit délicatement mes testicules, les serrant progressivement. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes mains se crispant sur la table. « Sensibilité testiculaire normale. C'est une zone à traiter avec précaution. » Elle relâcha, puis recula. « L'inspection est terminée. Tu peux te relever. » Je me redressai, mes jambes tremblantes. Richard me tendit une serviette pour m'essuyer, puis mes vêtements. « Tu peux te rhabiller. Quelqu'un viendra te chercher pour la suite. » Je me rhabillai lentement, mes mains encore tremblantes. Le docteur Moreau et Richard sortirent, me laissant seul avec Camille. Elle me regarda, un sourire neutre aux lèvres. « Tu t'en es bien sorti, Louis. Beaucoup de soumis ne supportent pas l'inspection complète sans broncher. » Elle s'approcha, posant une main sur mon épaule. « Repose-toi un moment. La suite sera plus... intéressante. » Après l'inspection, on me laissa seul dans une petite pièce adjacente, meublée d'un simple lit et d'une chaise. Je m'allongeai, épuisé, mon corps encore endolori par les manipulations du docteur Moreau. Le temps s'étira, indéfini. Je somnolais, quand la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue cette fois d'une robe noire moulante, ses seins nus sous le tissu transparent. Elle tenait une paire de menottes en cuir. « Suis-moi. On a besoin de toi. » Je me levai, suivant Camille à travers un labyrinthe de couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte métallique lourde. Elle l'ouvrit et me fit entrer dans une vaste salle, faiblement éclairée. La pièce était aménagée comme un espace de réception. Des fauteuils en cuir étaient disposés en cercle, et au centre, une plateforme surélevée. Une douzaine de personnes — hommes et femmes, élégamment vêtus, certains portant des masques de carnaval — étaient assis, buvant du champagne, discutant à voix basse. Sur la plateforme, deux autres soumis étaient déjà en place. Un jeune homme, blond, musclé, nu, agenouillé, les bras liés dans le dos. Une jeune femme, brune, courbée en avant, ses fesses exposées, un collier autour du cou. Camille me poussa vers la plateforme. « Monte. » Je grimpai sur la plateforme, mes talons cliquetant sur le bois. Camille me fit agenouiller entre les deux autres soumis, puis me plaça les bras dans le dos, les liant avec les menottes de cuir. « Ne bouge pas. Ne parle pas. Tu attends les ordres. » Je restai immobile, mon cœur battant. Les regards des Maîtres et Maîtresses se posèrent sur moi, m'examinant, m'évaluant. Certains souriaient, d'autres restaient impassibles. Un homme âgé, barbu, vêtu d'un costume noir, se leva et s'approcha de la plateforme. Il tenait une cravache fine. Il contourna les trois soumis, s'arrêtant devant moi. « Nouveau, n'est-ce pas ? » Je hochai la tête, n'osant pas parler. « Tu vas subir une petite épreuve. Une démonstration de ta résistance. Si tu réussis, tu seras accepté. Si tu échoues... » Il laissa la phrase en suspens, un sourire cruel aux lèvres. Il fit signe à deux autres hommes de s'approcher. Ils montèrent sur la plateforme et s'approchèrent de moi. L'un d'eux me saisit par les cheveux, inclinant ma tête en arrière. L'autre sortit une pince en métal, semblable à celles que Natacha utilisait sur mes tétons. « Nous allons commencer simplement. Des pinces sur les tétons. Ensuite, nous verrons. » La pince s'ouvrit et se referma sur mon téton gauche. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. La seconde pince suivit sur le téton droit. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je tins bon. L'homme barbu s'approcha, saisissant une chaîne reliée aux pinces. « Nous allons ajouter un peu de poids. » Il accrocha un petit poids en métal à la chaîne. La tension sur mes tétons augmenta, la douleur devenant plus sourde, plus insistante. Je sentis mon sexe durcir malgré la douleur. « Intéressant. La douleur t'excite. » Il se tourna vers le public. « Mesdames, Messieurs, ce nouveau soumis semble apprécier la stimulation mammaire. » Des rires légers parcoururent l'assemblée. L'homme barbu se tourna vers les deux autres soumis. « Continuons. » Il s'approcha du jeune homme blond, qui était resté parfaitement immobile. Il saisit ses testicules, les serrant progressivement. Le jeune homme gémit, mais ne bougea pas. « Bonne résistance. » Puis il s'approcha de la jeune femme brune, toujours courbée. Il sortit un godemiché en cuir et le poussa brutalement en elle. Elle cria, mais resta en place. « Excellente. » Il revint vers moi, retirant les pinces de mes tétons d'un geste sec. La douleur explosa brièvement, puis laissa place à une chaleur diffuse. Il saisit ensuite mes testicules, les serrant comme il l'avait fait pour le blond. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes genoux tremblants, mais je restai immobile. « Pas mal. Pas mal du tout. » Il recula, observant les trois soumis. « Maintenant, l'épreuve finale. Vous allez rester dans cette position, sans bouger, sans un son, jusqu'à ce que je décide d'arrêter. Le premier qui bouge ou qui parle sera écarté. » Le silence retomba. Les Maîtres et Maîtresses observaient, certains souriant, d'autres impatients. Le temps s'étira. Une minute. Cinq minutes. Dix minutes. Mes genoux commençaient à me faire mal. Mes tétons étaient en feu. La douleur de mes testicules pulsait dans mon bas-ventre. Mais je restais immobile, les yeux fixés sur le sol. Le jeune homme blond commença à trembler. Une larme coula le long de sa joue, mais il tint bon. La jeune femme brune, elle, semblait parfaitement calme, comme si elle était habituée à ce genre d'épreuve. Soudain, le blond vacilla. Son corps bascula légèrement sur le côté, et il s'effondra, son épaule heurtant le sol. « Écarté. » Deux hommes s'approchèrent, le relevèrent et l'emmenèrent hors de la salle. Je restai seul avec la jeune femme brune. Le temps continua de s'étirer. Mes muscles criaient. La douleur était devenue un fond sonore constant. Mais je tenais. Je pensais à Natacha, à Charles, à la fierté dans les yeux de Maître de Saint Léon. Je voulais être digne d'eux. Enfin, l'homme barbu leva la main. « Assez. » Il s'approcha de moi et défit les menottes de cuir. Je m'effondrai, mes jambes ne me portant plus. Il me releva, me soutenant par le bras. « Tu as tenu. C’est bien. » Il se tourna vers la jeune femme brune. « Toi aussi. Vous pouvez vous reposer. » La jeune femme se redressa, un sourire discret aux lèvres. Elle s'approcha de moi et me tendit la main. « Félicitations. Je m'appelle Élise. » Je pris sa main, encore tremblant. « Louis. » « Bienvenue à la maison, Louis. » Après l'épreuve, Camille me conduisit dans une salle de repos réservée aux soumis. Une pièce sobre, avec des matelas au sol, des coussins, une fontaine d'eau. Élise était déjà là, assise en tailleur sur un matelas, un verre d'eau à la main. « Installe-toi. Repose-toi. Tu en auras besoin. » Je m'allongeai sur un matelas voisin, mon corps endolori, mes tétons encore cuisants. Je fermai les yeux, essayant de calmer les battements de mon cœur. « C'est toujours comme ça, la première fois ? » demandai-je. Élise sourit. « La première fois est toujours la plus intense. Après, tu t'habitues. Tu apprends à connaître tes limites, et celles des Maîtres. » Elle s'approcha, s'asseyant près de moi. « Tu as bien tenu. Beaucoup échouent à la première épreuve. Tu as un bon potentiel. » « Merci. » Nous restâmes un moment en silence, buvant de l'eau, reprenant des forces. Puis la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue d'une robe de chambre en soie noire, ses seins nus se dessinant sous le tissu. « Louis. Suivez-moi. Vous êtes convoqué pour une nouvelle étape. » Mon cœur se serra. Encore une épreuve. Je me levai, suivant Camille à travers les couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte en bois massif. Camille l'ouvrit, me faisant signe d'entrer. La pièce était sobre, éclairée par une lumière tamisée. Des crochets de métal pendaient du plafond à intervalles réguliers. Et à chaque crochet, un homme était suspendu, nu, les bras attachés au-dessus de la tête, les pieds touchant à peine le sol. Je les regardai, mes yeux s'élargissant. Ils étaient une demi-douzaine, tous jeunes, tous beaux, tous parfaitement immobiles. Leurs sexes étaient enfermés dans des pompes à vide en verre, maintenus en érection complète, leurs glands entièrement décalottés, rouges et gonflés. Des pinces en métal serraient leurs tétons, des chaînes reliant les pinces entre elles. L'un d'eux leva les yeux vers moi, son regard vide, presque absent. Les autres semblaient dans un état second, leurs corps tendus, leurs muscles saillants. « Déshabillez-vous », ordonna Camille. « Complètement. » J'obéis, retirant mes vêtements, les posant sur une chaise près de la porte. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air frais de la pièce. Camille s'approcha de moi, me guidant vers un crochet vide. Elle leva les bras, attachant mes poignets avec des sangles de cuir, puis hissa le crochet. Je sentis mes pieds quitter le sol, mon poids reposant sur mes bras tendus. « Voilà. Vous êtes à leur place maintenant. » Elle s'approcha avec une pompe à vide en verre, l'enfilant sur mon sexe. La succion commença, douce d'abord, puis de plus en plus forte. Je sentis mon sexe se gonfler, devenir dur, mon gland se décalotter complètement, exposé à l'air. Camille s'approcha avec des pinces en métal, les posant sur mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, ne laissant échapper aucun son. « Vous resterez ici jusqu'à ce qu'on vienne vous chercher. Ne bougez pas. Ne parlez pas. » Elle sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides, comme s'ils étaient ailleurs. Soudain, la porte s'ouvrit. Un homme entra, vêtu d'une chemise blanche et d'une cravate noire, un pantalon noir bien repassé. Il était d'une quarantaine d'années, les cheveux grisonnants, le visage sévère. Il tenait un petit carnet à la main. Il s'approcha du premier soumis, l'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis passa au suivant. Il examina chaque soumis, certains plus longtemps que d'autres. Il soulevait les testicules, inspectait les glands, tirait sur les chaînes des pinces, faisant gémir les soumis. Puis il arriva devant moi. Il s'arrêta, ses yeux m'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis s'approcha, saisissant mon sexe à travers la pompe, l'examinant de près. « Bien proportionné. Bien décalotté. La peau est lisse. » Il relâcha mon sexe, puis passa ses mains sur ma poitrine, effleurant mes tétons sous les pinces. Il tira doucement sur la chaîne, et je gémis. « Sensible. C'est bien. » Il contourna mon corps, s'arrêtant derrière moi. Sa main claqua sur mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Je sursautai, mais ne bougeai pas. Il retourna devant moi, me regardant droit dans les yeux. Puis il leva la main, me désignant du doigt. « Celui-ci. » Un des soumis, libéré de son crochet par un autre homme en chemise, s'approcha de moi. Il défit les sangles de mes poignets, me laissant retomber sur le sol, mes jambes flageolantes. Il retira les pinces de mes tétons, la douleur s'atténuant lentement. Il retira la pompe de mon sexe, qui retomba, mou et douloureux. Il me tendit une tenue : une mini culotte blanche en coton, une chemise blanche légèrement transparente, et un pantalon noir bien coupé. « Habillez-vous », ordonna l'homme en chemise. J'enfilai la tenue, étonné. La mini culotte ne couvrait que mon sexe, laissant mes fesses nues. La chemise était fine, presque transparente, laissant voir mes tétons rouges et gonflés. Le pantalon noir était ajusté, moulant mes fesses et mes cuisses. « Suivez-moi », dit l'homme en chemise. Je le suivis à travers les couloirs, jusqu'à une pièce que je n'avais pas encore visitée. Elle était sombre, éclairée seulement par quatre spots dirigés vers une table en bois massif au centre. « Montez sur la table. Mettez-vous à quatre pattes. » J'obéis, grimpant sur la table, m'agenouillant, mes mains et mes genoux sur le bois froid. L'homme en chemise entra, refermant la porte derrière lui. Il s'approcha de la table, contournant mon corps, s'arrêtant derrière moi. « Redressez-vous. Mettez-vous à genoux, les fesses sur les talons. » J'obéis, me redressant, m'asseyant sur mes talons. Il s'approcha, saisissant mes poignets, les écartant en croix. « Ne bougez plus. » Il commença à travailler mes tétons à travers la chemise, les frottant, les pinçant, les tirant doucement. La sensation était électrique, chaque contact envoyant des décharges dans tout mon corps. Il déboutonna ma braguette, écartant le pantalon, révélant la mini culotte blanche. Il passa sa main sur le coton, effleurant mon sexe déjà en train de durcir. « Vous aimez ça, n'est-ce pas ? » « Oui, Maître. » « Bien. » Il ouvrit ma chemise, la faisant glisser de mes épaules, la laissant pendre à mes bras. Il malaxa ma poitrine, ses mains rugueuses sur ma peau, ses doigts trouvant mes tétons, les pinçant, les tirant. Je gémis, mon corps réagissant malgré moi. Mon sexe était maintenant complètement dur, tendant la mini culotte. Il passa sa main dans ma culotte, saisissant mon sexe, le caressant lentement, savamment. Je sentis la vague monter, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main. « Pas encore. » Il retira complètement ma chemise, la jetant sur le sol. Il passa ses mains sur mon dos, caressant ma colonne vertébrale, mes omoplates, mes reins. Puis il contourna mon corps, ses mains sur mon buste, mon ventre, mes flancs. « Mettez-vous à genoux. » J'obéis, m'agenouillant sur la table. Il s'approcha, déboutonnant mon pantalon, le faisant glisser le long de mes jambes jusqu'à mes genoux. Je me retrouvai à genoux, vêtu seulement de ma mini culotte blanche, mon sexe tendant le coton. Il saisit mon sexe à travers la culotte, le malaxant, le caressant. Puis il remonta, ses mains sur ma poitrine, mes tétons, avant de redescendre, suivant les contours de mon corps. « Vous avez un corps magnifique, Louis. Bien proportionné. Bien dressé. » « Merci, Maître. » Il retira complètement mon pantalon, le laissant tomber sur le sol. Puis il saisit la mini culotte, la baissant lentement jusqu'à mi-cuisses. Mon sexe jaillit, dur et gonflé, son gland décalotté. Il reprit ses caresses, ses mains parcourant tout mon corps, s'attardant sur mes tétons, les pinçant, les tirant, les frottant. Chaque contact me faisait frissonner, mon corps devenant de plus en plus sensible. « Penchez-vous en avant. » J'obéis, me penchant, mes mains touchant la table. Il s'approcha derrière moi, ses mains malaxant mes fesses, les écartant, effleurant mon anus. « Vous avez un joli cul. Bien rond. Bien lisse. » Il claqua mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Puis il recommença, ses claques devenant plus fortes, plus rythmées. Je gémissais, mon corps vibrant à chaque impact. Il s'arrêta, puis approcha son doigt de ma bouche. Je l'ouvris, le laissant entrer, le suçant instinctivement. Il retira son doigt, puis l'introduisit dans mon anus, lentement, doucement. La sensation était étrange, mais pas désagréable. Il bougeait son doigt en moi, explorant, pendant que son autre main saisissait mon sexe, commençant à le masturber. Je sentis la vague monter, mon corps se tendant, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main et son doigt. « Pas encore. » Il sortit de sa poche des pinces en métal, les posant juste au bout de mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Il accrocha la chaîne reliant les pinces à un crochet fixé sur la table. Je ne pouvais plus me relever ni bouger, chaque mouvement tirant sur mes tétons. « Voilà. Vous êtes à moi. » Il s'approcha derrière moi, écartant mes fesses, caressant mon anus. Puis il introduisit un doigt, lentement, profondément. De son autre main, il saisit mon sexe, recommençant à le masturber. Je gémissais, mon corps tendu, la douleur de mes tétons se mêlant au plaisir de mon sexe. La vague montait, inévitable, mon corps entier vibrant. « S'il vous plaît, Maître. Laissez-moi jouir. » « Pas encore. » Il accéléra le rythme, me faisant monter, mon corps au bord du précipice. Je sentais la vague sur le point de déferler, mon sexe gonflé, douloureux, prêt à exploser. Et puis il s'arrêta. Il retira sa main et son doigt, me laissant vide, tremblant, au bord du plaisir sans jamais basculer. Il recula, m'observant un long moment. « Vous attendrez. C'est votre punition pour avoir été trop impatient. » Il sortit de la pièce, me laissant seul, à genoux sur la table, les pinces tirant sur mes tétons, mon sexe dur et douloureux, mon corps vibrant de désir inassouvi. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était en sueur, mes muscles tremblants, mon sexe toujours dur, mes tétons pulsant sous les pinces. Enfin, la porte s'ouvrit. Un homme en chemise entra, s'approchant de moi. Il défit la chaîne des pinces, les retirant de mes tétons. La douleur s'atténua lentement. Il m'aida à descendre de la table, mes jambes flageolantes. « Suivez-moi. » Il me conduisit à travers les couloirs, jusqu'à la salle d'attente. Les autres soumis étaient toujours là, suspendus à leurs crochets, leurs sexes dans les pompes, leurs tétons sous les pinces. L'homme me hissa sur un crochet vide, attachant mes poignets, mes pieds touchant à peine le sol. Il enfila la pompe à vide sur mon sexe, la succion le faisant durcir de nouveau, son gland se décalottant. Il posa les pinces sur mes tétons, la douleur explosant. « Vous resterez ici jusqu'à nouvel ordre. » Il sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé, mon corps vibrant encore du désir inassouvi, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Le temps s'étira. Et j'attendis. Chapitre 21 : La Sélection et l'Épreuve avec Pauline Le temps s'étirait dans la salle d'attente. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides. Soudain, la porte s'ouvrit. Le Maître en chemise et cravate entra, suivi d'un surveillant. Il parcourut la rangée de soumis suspendus, son regard s'attardant sur chacun. « On garde les six meilleurs soumis », annonça-t-il. « Et il me faut six crochets libres pour les soumises. » Le surveillant, qui nous observait depuis un moment, ne fut pas long à éliminer quatre soumis. Il s'approcha d'eux, les décrochant un à un, retirant les pompes et les pinces. Les quatre hommes s'effondrèrent sur le sol, leurs jambes flageolantes, leurs corps marqués. Un autre surveillant entra, s'approchant d'eux. « Restez nus. Suivez-moi. On va vous descendre à la cave où vous serez punis pour ne pas avoir été choisis. » Ils sortirent, tête baissée, laissant les six autres soumis — dont moi — suspendus à nos crochets. Le surveillant nous installa d'un côté de la pièce, toujours avec les pompes sur le sexe et les pinces sur les tétons. Puis une surveillante entra, une femme d'une trentaine d'années, vêtue d'un uniforme noir moulant. Elle était suivie de six jeunes femmes, toutes habillées de la même façon : une jupe très courte qui laissait voir le début des fesses, et un soutien-gorge qui soutenait seulement les seins sans les cacher. La surveillante aligna les six soumises face à nous, chacune sous un crochet. D'un claquement de doigt, les six soumises enlevèrent avec la même rapidité leurs jupes en même temps. Elles portaient toutes le même string en coton très échancré à l'avant, qui cachait à peine leur vulve et laissait deviner leur fente. Deuxième claquement de doigt. Elles enlevèrent en même temps leurs soutiens-gorge, laissant apparaître leurs seins. Curieusement, ils étaient tous de la même grosseur, parfaitement ronds, les tétons roses et dressés. Il devait y avoir eu un casting précis pour trouver des filles aussi proches physiquement. Troisième claquement de doigt. Elles enlevèrent leurs strings, toujours en même temps, et se retrouvèrent complètement nues devant nous. Leurs corps étaient magnifiques, minces, musclés, leurs vulves glabres et parfaitement dessinées. Quatrième claquement de doigt. Elles levèrent les bras en l'air en même temps. Le surveillant passa parmi elles, les attachant solidement aux crochets, assez haut pour qu'elles se retrouvent sur la pointe des pieds. Cela leur faisait des jambes magnifiques, les muscles des cuisses bien dessinés. La surveillante s'approcha, posant des ventouses sur les tétons des soumises pour bien les faire grossir. Le surveillant enleva nos pinces et posa des ventouses sur nos tétons aussi, pour bien les grossir et les durcir. Ensuite, la surveillante posa une mini pompe à clitoris sur chacune des soumises. Vu leur rapidité à obéir et le fait qu'elles ne gémissaient à aucun moment, on comprit qu'elles avaient dû être bien éduquées. « Voilà. On va vous laisser comme ça quelques temps, seuls, juste avec la présence du surveillant qui notera le moindre mouvement ou le moindre gémissement. » Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés sous les ventouses, mon sexe dur dans la pompe. Les soumises restaient immobiles, leurs yeux fixés droit devant elles, parfaitement disciplinées. Au bout d'un moment, un Maître entra, tenant un bâton rond. Il commença à tester la résistance de nos abdos, frappant chacun d'entre nous de coups pas trop forts mais secs, pour voir comment on résistait. Je serrai les dents, mes muscles se contractant à chaque impact. Une fois parti, la surveillante et le Maître revinrent, parlant longuement avec le surveillant qui leur fit un rapport. Le Maître passa parmi les soumises et les soumis, les examinant, puis donna des instructions. « Pour l'épreuve suivante, vous serez deux par deux, un soumis et une soumise. Louis, tu seras avec Pauline. » On nous enleva les ventouses et les pompes. On nous donna à chacun et chacune un mini string qui couvrait tout le sexe. Je remarquai une particularité : les strings se fermaient sur les côtés par un bouton pression. Puis on nous donna à tous des soutien-gorge qui cachaient seulement les tétons et qui se fermaient par devant. On nous installa des bracelets aux poignets et aux chevilles, sans doute pour nous attacher. Puis on nous donna une cape qui se fermait au cou et qui cachait tout le corps. Une fois habillés, on nous fit avancer en rang, deux par deux, à travers une grande cour extérieure. L'air frais de la nuit caressait ma peau sous la cape. Nous arrivâmes dans un long couloir où six portes étaient fermées. On nous fit mettre devant, toujours deux par deux, debout, les bras le long du corps. On nous enleva les capes, tous en même temps. Les surveillants frappèrent aux portes, puis se mirent en retrait. Les portes s'ouvrirent. Pour Pauline et moi, ce fut Natacha qui ouvrit. Elle nous fit signe de nous mettre à genoux. J'obéis, mes yeux parcourant la salle. Au fond, j'aperçus deux croix de Saint-André. Charles était à genoux à côté de l'une d'elles, vêtu d'un string qui laissait pendre ses testicules de chaque côté. À côté de l'autre croix, une soumise était à genoux, avec un string qui ne cachait que sa vulve, ses seins nus. Natacha nous demanda d'avancer jusqu'aux croix à genoux. Pauline et moi rampâmes vers l'une. En arrivant près de ma croix, j'eus la stupéfaction de reconnaître Julie, ma collègue de travail timide, qui ne se découvrait jamais, même quand il faisait chaud. Natacha demanda à Charles et à Julie de nous installer sur les croix. Pauline et moi nous laissâmes faire, anticipant même en écartant les jambes et les bras aux points d'attache. Une fois attachés, Julie et Charles allèrent se remettre à genoux au pied de chaque croix, en position d'attente. Natacha, cravache à la main, s'approcha de Pauline. Elle commença à tapoter ses cuisses, remontant sur le ventre, les épaules, les bras. Ensuite, elle s'attarda sur le string et le soutien-gorge, tapotant plus fort, ce qui fit sursauter Pauline. Elle continua en remontant le long des bras jusqu'aux mains, puis ordonna : « Ouvre tes mains. Doigts écartés. Garde cette position. » Pauline obéit, ses doigts écartés, immobiles. Natacha tapota ses joues, puis fit ouvrir la bouche à Pauline, ordonnant qu'elle reste bouche ouverte. Elle passa ensuite à moi. Elle commença à me tapoter les cuisses, mais plus fort que pour Pauline. Elle remonta sur mon ventre, puis ma poitrine, et remonta le long de mes bras jusqu'à mes mains. « Ouvre tes mains. Doigts écartés. » J'obéis, mes doigts écartés, immobiles. Elle tapota mes joues, puis me demanda d'ouvrir la bouche. J'obéis, ma bouche grande ouverte. Elle finit par mon sexe, qu'elle tapota violemment. Je gémis, mais ne bougeai pas. Natacha recula, observant nos positions. « Charles, prépare Louis. Julie, prépare Pauline. » Charles et Julie se levèrent, s'approchant de nous. Simultanément, ils introduisirent leurs langues dans nos bouches ouvertes. Puis ils malaxèrent nos épaules, descendant jusqu'à nos soutien-gorge, qu'ils enlevèrent par devant. Nos seins se retrouvèrent à l'air, nos tétons dressés et sensibles. Charles et Julie commencèrent à lécher nos seins, puis se rapprochèrent de nos tétons, qu'ils mordillèrent de plus en plus fort. La douleur se mêlait au plaisir, des décharges électriques parcourant mon corps. Ils descendirent sur nos ventres, léchant abondamment, nous laissant tout mouillés. Puis ils enlevèrent avec la bouche nos strings respectifs et léchèrent nos sexes. Je sentis la vague monter, mais je savais que je n'avais pas le droit de jouir sans autorisation. Je me contins, mon corps vibrant au bord du précipice. Pauline, elle, ne décidait pas si elle devait jouir ou pas. C'était donc Julie qui devait la faire jouir en la léchant. Natacha demanda à Julie de s'appliquer si elle ne voulait pas être punie. Julie redoubla d'efforts, sa langue devenant plus précise, plus insistante. Au bout d'un moment, Pauline commença à gémir. Puis, d'un coup, elle eut un orgasme, son corps se convulsant contre les attaches. Je restai sur ma fin, mon sexe dur et douloureux. Ensuite, on installa des pinces sur les lèvres de la vulve de Pauline, qu'on fit tenir avec une ceinture à la taille pour bien les écarter, pour que son clitoris soit toujours visible. Pour moi, Charles me décalotta à fond et installa aussi des pinces sur la peau de mon sexe pour bien le tenir décalotté. Natacha rectifia nos positions et nous observa un moment, offerts, attachés en croix, les mains ouvertes, les doigts écartés, la bouche ouverte, les sexes ouverts et exposés. « Je vais prendre une collation. Restez comme ça. » Elle sortit, nous laissant seuls avec Charles et Julie, qui restèrent à genoux au pied de nos croix. Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés, mon sexe exposé, douloureusement dur. Au bout d'un moment, Natacha revint. Elle demanda qu'on nous enlève les pinces et qu'on nous détache. On nous fit monter sur une plateforme face à face. On nous attacha ensemble, mains et pieds, de façon que si l'un bougeait, il entraînait l'autre. On nous fixa des câbles aux pieds et aux mains. Natacha dit qu'elle allait tester son nouveau jouet. Elle appuya sur une télécommande, et je vis nos bras se mettre en croix en même temps, puisqu'ils étaient attachés l'un à l'autre. Pareil pour les jambes, qui s'écartèrent quand Natacha le décida. Nous n'étions plus maîtres de nos mouvements. Natacha demanda à Charles et à Julie de fixer des pinces reliées entre elles à Pauline et à moi. Nous étions maintenant collés l'un à l'autre. Charles passa un préservatif sur mon sexe et installa mon sexe juste à l'entrée du vagin de Pauline, sans pénétration. Ensuite, Natacha demanda à Charles et à Julie d'entrer en action. Ils prirent un accessoire genre raquette de ping-pong et se mirent à taper sur nos fesses. Charles sur les miennes, Julie sur celles de Pauline. À chaque coup, mon sexe pénétrait petit à petit le sexe de Pauline. Au bout d'un moment, la pénétration fut complète. Pauline commença à respirer de plus en plus fort, puis gémit, et finit par avoir un deuxième orgasme, son corps se convulsant contre le mien. Sans attendre, Natacha demanda à Charles et à Julie de nous détacher. On installa Louis debout, jambes écartées. Pauline dut se tenir à genoux devant moi, sa tête à un centimètre de mon sexe. Charles passa derrière moi, cala son sexe à l'entrée de mon anus et se saisit de ma verge. Julie se plaça face à moi, la tête de Pauline touchant sa vulve, et commença à titiller mes tétons pendant que Charles commençait à me masturber. Au bout d'un moment, Natacha demanda à Charles et à Julie de venir à genoux à côté d'elle. Elle prit sa cravache et fouetta sans ménagement mon sexe, qui finit par éjaculer sur le visage de Pauline. Natacha demanda à Louis de nettoyer Pauline avec sa langue, de tout avaler. Je m'approchai, léchant le sperme sur son visage, l'avalant. Puis elle demanda à Julie de nettoyer et d'essorer Louis jusqu'à la dernière goutte. Julie, ma collègue de bureau, s'approcha. Elle commença à lécher les dernières gouttes qui sortaient de mon sexe, puis le tordit comme un torchon qu'on essore. La douleur était vive, mais étrangement agréable. Natacha s'approcha, posant une main sur ma joue. « Tu es prêt pour d'autres aventures, Louis. Tiens-toi disponible à tout moment. »   Chapitre 11 : La Convocation Une semaine s'était écoulée depuis la dernière séance chez Natacha. Une semaine pendant laquelle mon corps et mon esprit n'avaient cessé de repenser à ce qui s'était passé, à ce que j'étais devenu. Puis, un matin, je reçus un paquet. Pas d'expéditeur, juste mon nom écrit à la main. Une écriture fine, élégante. Celle de Natacha. Je le posai sur la table de la cuisine, le cœur battant. Une enveloppe était glissée sous la ficelle. Je l'ouvris. « Louis, Tu ne dois pas ouvrir ce paquet tout de suite. Tu recevras un message. Quand tu le recevras, tu devras, séance tenante, te mettre complètement nu, ouvrir le paquet, et enfiler ce qu'il contient. Puis suivre les instructions qui t'y attendent. En attendant, tu dois chaque matin accomplir ton rituel de soumission. Chaque jour, au réveil, tu te mettras complètement nu. Tu décalotteras complètement ton sexe, la peau tendue, le gland exposé. Tu placeras des pinces sur tes tétons. Tu tiendras les positions suivantes, dans l'ordre précis, pendant cinq minutes chacune : Debout, jambes écartées, bras en croix. Debout, jambes écartées, mains derrière la tête. Debout, jambes écartées, bras croisés dans le dos. À genoux, jambes écartées, bras en croix. À genoux, jambes écartées, mains derrière la tête. À genoux, jambes écartées, bras croisés dans le dos. Tu n'as pas le droit de te masturber. Ton sexe restera décalotté et exposé pendant tout le rituel. De plus, tu porteras des ventouses sur tes tétons au moins trois heures par jour. Cela les allongera et les rendra plus sensibles. Je t'observe. — Ta Maîtresse » Je relus la lettre trois fois, mon sexe durcissant sous mon pantalon, mes tétons picotant à la simple évocation des ventouses. Je regardai le paquet, posé sur la table, mystérieux, interdit. L'envie de l'ouvrir était presque irrésistible. Mais je savais que je devais obéir. Le rituel commença le lendemain matin. Je me réveillai à six heures, le cœur battant. Je me déshabillai complètement, laissant mes vêtements tomber au sol. Je me regardai dans le miroir — mon corps nu, mon sexe déjà à moitié dur. Je pris une profonde inspiration, puis, d'une main ferme, je décalottai complètement mon sexe, la peau tendue en arrière, le gland exposé à l'air. La sensation était électrique. Le gland, si sensible, frottait contre l'air, contre mes cuisses à chaque mouvement. Je pris les pinces à linge que j'avais préparées la veille, et je les plaçai sur mes tétons, juste sur le bout. La douleur vive me fit hoqueter, mais je la laissai s'installer, s'habituer à elle. Puis je me mis en position. Debout, jambes écartées, bras en croix. Je comptai les secondes dans ma tête. Une. Deux. Trois... Le froid de la pièce sur ma peau nue, la douleur des pinces sur mes tétons, l'exposition de mon sexe décalotté. Cinq minutes s'étirèrent comme une éternité. Puis je passai à la position suivante. Bras derrière la tête. Mon torse se tendit, mes tétons pointant vers l'avant, les pinces tirant sur ma chair. Cinq minutes. Puis les bras croisés dans le dos. Mes épaules tirèrent, ma poitrine s'ouvrit, offerte. Je m'agenouillai ensuite. Le sol froid contre mes genoux. Bras en croix. Puis derrière la tête. Puis croisés dans le dos. Chaque position était une épreuve. Mon sexe restait obstinément dur, décalotté, exposé, la verge gonflée et sensible. Les pinces tiraient sur mes tétons à chaque mouvement. Quand le rituel fut terminé, je tremblais, en sueur, le souffle court. Je retirai les pinces, la douleur explosant brièvement avant de s'estomper. Puis je pris les ventouses. Deux petites coupoles de silicone que je plaçai sur mes tétons. La succion tira sur ma peau, allongeant mes mamelons, les rendant hypersensibles. Je les portai sous ma chemise, les sentant à chaque mouvement, à chaque respiration. Les jours passèrent. Chaque matin, le même rituel. Chaque jour, trois heures de ventouses sur mes tétons. Mon corps s'habituait, mais la sensibilité augmentait. Mes tétons devenaient plus longs, plus proéminents, plus sensibles. Le moindre frottement de ma chemise me faisait frissonner. Je ne me masturbais pas. La frustration montait, mon sexe restant dur de plus en plus souvent, décalotté, gonflé, inassouvi. Puis, un matin, une semaine après avoir reçu le paquet, mon téléphone vibra. Un message de Natacha. « Maintenant. » Mon cœur explosa dans ma poitrine. Heureusement j’étais en télétravail chez moi. Je pris une profonde inspiration. Puis, sans un bruit, je commençai à me déshabiller. Chemise. Pantalon. Caleçon. Je me tins nu au milieu de la pièce, mon sexe déjà dur, décalotté — je l'avais maintenu décalotté toute la matinée, en prévision de ce moment. J'ouvris le paquet. Mes mains tremblaient. Le paquet contenait plus que ce que j'avais imaginé. Sous le string en cuir noir, sous le collier, je découvris d'autres vêtements, soigneusement pliés. Une jupe. En cuir noir, ultra-courte, qui s'arrêterait à peine sous mes fesses. Un chemisier cintré sans manches, en soie noire, qui épouserait chaque courbe de mon torse. Un étrange soutien-gorge en dentelle noire, mais dont les bonnets étaient si petits qu'ils ne couvriraient que mes tétons, laissant le reste de ma poitrine nue. Et une paire d'escarpins à talons hauts, fins, élégants, d'un noir luisant. Je les regardai, le cœur battant. Ce n'était pas une tenue de soumission ordinaire. C'était une tenue d'exhibition. Une tenue conçue pour être vue, pour attirer les regards, pour me rendre vulnérable. La lettre de Natacha était claire : « Enfile la tenue. Le string. Le soutien-gorge. Le chemisier. La jupe. Les escarpins. Tes tétons doivent pointer à travers les vêtements. Tu ne mettras rien d'autre. Puis tu descendras dans la rue, et tu attendras la limousine noire qui viendra te chercher. » Je pris une profonde inspiration. Mes mains tremblaient. Je commençai par le string en cuir noir, la fine bande de tissu qui couvrait à peine mon sexe, laissant mes testicules pendre de chaque côté. Puis le soutien-gorge de dentelle, dont les petits bonnets ne couvraient que mes tétons, les comprimant, les faisant pointer à travers la dentelle. Le chemisier en soie, cintré à la taille, sans manches, qui laissait mes épaules et mes bras nus. La jupe en cuir, si courte que le bord effleurait à peine le haut de mes cuisses, révélant la courbe de mes fesses à chaque mouvement. Enfin, les escarpins à talons hauts, qui me grandissaient, cambrant mon dos, forçant mes fesses à ressortir. Je me regardai dans le miroir. Le reflet qui me faisait face était presque méconnaissable. Un jeune homme vêtu d'une tenue provocante, ses tétons pointant à travers la soie, ses jambes nues sous la jupe, ses testicules visibles de chaque côté du string. Le collier de chien autour de mon cou complétait l'ensemble. J'étais excité et terrifié à la fois. Puis je sortis, descendis l'escalier, et me retrouvai dans la rue. Il faisait nuit. Les lampadaires éclairaient faiblement le trottoir. Quelques passants, rares à cette heure. Je m'adossai au mur de mon immeuble, les jambes croisées, essayant de paraître naturel. Mais chaque mouvement faisait remonter la jupe, révélant un peu plus mes cuisses. Le vent frais caressait ma peau nue. Mon cœur battait à tout rompre. Et si un voisin me reconnaissait ? Et si quelqu'un que je connaissais passait par là ? Je regardai ma montre. Dix minutes passèrent. Puis j'entendis un moteur puissant approcher. Une limousine noire, longue et élégante, s'arrêta devant moi. La portière arrière s'ouvrit. Un homme jeune, bien habillé en costume sombre, en descendit. Il m'examina brièvement, puis fit un signe de tête. « Montez. » Je m'approchai, montant dans l'habitacle spacieux. L'intérieur était en cuir noir, climatisé, avec une discrète odeur de cuir et de bois de santal. Un second homme, tout aussi élégant, était assis à l'intérieur. Le premier homme referma la portière et s'installa à l'avant, à côté du chauffeur. La limousine démarra. L'homme assis en face de moi ne dit pas un mot. Il sortit un bandeau de soie noire de sa poche et s'approcha. Je compris ce qu'il attendait. Je fermai les yeux et le laissai me bander le visage. L'obscurité totale m'enveloppa. J'entendis à peine le froissement du tissu, puis je sentis ses mains sur mes cuisses, les écartant doucement. Il me fit poser les mains derrière la tête, les guidant jusqu'à l'appui-tête. La voiture roulait en silence. Je ne voyais rien, n'entendais que le ronronnement du moteur et le souffle de l'homme en face de moi. Mes jambes étaient écartées, ma jupe remontée, exposant mon string en cuir. Je sentais le regard de l'homme sur moi, même si je ne pouvais pas le voir. Le trajet dura longtemps. Peut-être vingt minutes, peut-être une heure. Je perdis la notion du temps. Puis, soudain, je sentis les roues de la voiture rouler sur du gravier. Le ronronnement du moteur changea, devint plus grave. La voiture s'arrêta. J'entendis une portière s'ouvrir, puis des pas sur le gravier. Une main me saisit par le bras et me fit sortir de la voiture. Je titubai sur mes talons hauts, le gravier crissant sous mes escarpins. On me guida à travers une cour, puis dans un bâtiment. L'air était froid, presque glacial. Je frissonnai, mes tétons durcissant sous la soie. On me fit entrer dans une pièce. J'entendis une porte se refermer. L'air était encore plus froid ici, comme si la pièce n'était pas chauffée. On me fit écarter les jambes, puis on me plaça les bras dans le dos. Une voix masculine, jeune, prononça les seuls mots que j'entendis : « Ne bouge pas. Maître de Saint Léon va te recevoir. » Puis le bruit de pas s'éloigna. La porte se referma. Je restai immobile, les yeux bandés, les bras dans le dos, les jambes écartées. Le froid mordait ma peau nue, mes cuisses, mes fesses exposées sous la jupe. Mes tétons étaient durs comme des pierres sous la soie. Mon sexe, comprimé dans le string, était douloureusement serré. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Peut-être plus. Je n'avais aucune notion du temps. Seul le froid, le silence et l'attente. Puis j'entendis une porte s'ouvrir. Des pas légers, féminins, s'approchèrent. Une main délicate retira mon bandeau. Je clignai des yeux, ébloui par la lumière. Devant moi se tenait une jeune femme, magnifique, vêtue d'un string échancré qui ne cachait que sa vulve, et d'un soutien-gorge qui ne couvrait pas ses seins mais les soutenait simplement, ses mamelons roses et durs pointant fièrement. Elle me regarda avec un sourire neutre. « Suis-moi. » Elle me prit par la main et me guida à travers un couloir, jusqu'à une porte en bois massif. Elle frappa. « Entrez », répondit une voix grave, posée. Elle ouvrit la porte et me poussa doucement à l'intérieur. « Maître, c'est Louis. Votre rendez-vous. » Je me tenais au seuil d'un vaste bureau. Des bibliothèques couvraient les murs, remplies de livres anciens. Un bureau en acajou trônait au centre, éclairé par une lampe à abat-jour vert. Derrière le bureau, assis dans un fauteuil en cuir, Maître de Saint Léon me regardait. Il était impressionnant. Ses cheveux argentés, son costume impeccable, ses yeux gris perçant. Il posa son stylo, croisa les doigts sur le bureau, et m'examina longuement. « Faites-le asseoir dans ce fauteuil, et laissez-nous. » La jeune femme me guida vers un fauteuil en face du bureau, m'y fit asseoir, puis sortit, refermant la porte derrière elle. Je me retrouvai seul avec Maître de Saint Léon. Il me regarda longuement, sans un mot. Son regard parcourut mon corps, s'attardant sur ma jupe courte, mes jambes nues, mes tétons pointant à travers la soie, le collier autour de mon cou. « Louis. Tu as fait le voyage. Tu as porté la tenue. Tu as attendu dans le froid. Tu as obéi. » Il se leva, contourna son bureau, et s'appuya contre le bord, face à moi. « Maintenant, nous allons parler. » Le bureau était silencieux, seulement troublé par le tic-tac d'une horloge ancienne posée sur la cheminée. Maître de Saint Léon me regardait fixement, ses yeux gris semblant fouiller au plus profond de mon être. « Louis. Depuis quand as-tu envie de te faire dominer ? » Je déglutis, ma voix légèrement tremblante. « Depuis... depuis longtemps, Maître. Depuis l'adolescence. Mais je n'ai jamais osé en parler à personne. Je pensais que c'était une honte, une faiblesse. » Il hocha lentement la tête. « Et pourquoi en as-tu parlé à Maîtresse Natacha, alors que tu ne savais pas qu'elle était une Maîtresse ? » Je marquai une pause, cherchant mes mots. « C'est arrivé par hasard. Nous étions voisins, nous discutions parfois. Un soir, elle m'a posé des questions sur ma vie, mes désirs. Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai senti que je pouvais lui faire confiance. Je lui ai parlé de mes fantasmes, de mon besoin de soumission. C'est à ce moment-là qu'elle m'a révélé qui elle était vraiment. » Maître de Saint Léon se leva et s'approcha de moi, s'appuyant contre le bord de son bureau. « Et es-tu ici de ton propre gré ? Personne ne t'a forcé ? » « Non, Maître. Je suis ici parce que je le veux. Parce que c'est ce dont j'ai besoin. » Il me regarda longuement, puis retourna s'asseoir derrière son bureau. « Bien. Maintenant, écarte les jambes. Suffisamment pour que je puisse voir ta culotte. » Mon cœur s'emballa. Je me redressai dans le fauteuil et écartai lentement les jambes, sentant la jupe remonter sur mes cuisses. Le string en cuir noir apparut, ne couvrant que mon sexe, mes testicules pendant de chaque côté. Maître de Saint Léon m'observa un moment, puis dit : « Déboutonne ton chemisier. Écarte les pans pour me laisser voir ta poitrine et tes tétons qui pointent à travers ton mini soutien-gorge. » Mes doigts tremblaient. Je déboutonnai lentement le chemisier de soie, révélant ma poitrine. Le mini soutien-gorge de dentelle noire ne couvrait que mes tétons, qui pointaient fièrement à travers la dentelle. Le reste de ma poitrine était nu. Maître de Saint Léon se leva, contourna son bureau et vint vers moi. Il rectifia l'écartement de mes cuisses, les écartant un peu plus, puis me dit : « Mets les mains derrière le fauteuil. » J'obéis, plaçant mes mains derrière le dossier, les croisant dans mon dos. Ma poitrine était exposée, mes jambes écartées, mes testicules visibles. Il retourna s'asseoir, croisant les doigts sur le bureau. « Vous tiendrez cette position pendant toute la durée de l'entretien. Si vous bougez, je le saurai. » Je restai immobile, mes muscles tendus, ma respiration légèrement saccadée. Le froid de la pièce faisait durcir mes tétons encore plus, les rendant presque douloureux contre la dentelle. Les questions fusèrent, rapides, précises : « Que ressentez-vous lorsqu'on vous ordonne de tenir des positions ? » « Je... je me sens vulnérable, Maître. Exposé. Mais en même temps, j'ai l'impression d'être exactement là où je dois être. » « Aimez-vous qu'on vous travaille les seins ? » Je sentis mes joues s'empourprer. « Oui, Maître. C'est... c'est ce que je préfère. » « Aimez-vous qu'on s'occupe de vos testicules et de votre sexe ? » « Oui, Maître. Mais c'est plus intense. Plus... envahissant. » « Comment vivez-vous les coups de martinet, les inspections ? » « Je les accepte, Maître. Ils me rappellent ma place. Ils me font sentir... vivant. » « Avez-vous été attaché jusqu'à l'immobilisation totale ? » « Pas encore, Maître. Pas totalement. » « Que pensez-vous du fait que ce soit un homme qui vous soumette ? » Je marquai une pause. « Je... je n'y avais pas pensé, Maître. Mais je crois que l'autorité n'a pas de genre. Si vous me soumettez, c'est parce que vous êtes mon Maître. » « Pourriez-vous faire subir des épreuves à un ou une autre soumis si votre Maîtresse vous l'ordonnait ? » Mon cœur se serra. « Je... je ne sais pas, Maître. Je n'y ai jamais pensé. » « Avez-vous été présenté nu à un groupe d'hommes qui peuvent faire de vous ce qu'ils veulent ? » « Non, Maître. Jamais. » Maître de Saint Léon marqua une pause, me regardant intensément. « Vous devrez vous préparer à tout cela, Louis. Ici, vous serez confronté à des situations que vous n'avez jamais imaginées. » Il se leva, contourna son bureau, et s'approcha de moi. Il se pencha, ses mains sur les accoudoirs du fauteuil, son visage à quelques centimètres du mien. « Écoute-moi bien, Louis. Ton séjour ici va se dérouler en plusieurs étapes. D'abord, tu seras inspecté physiquement. On prendra tes mensurations. Même si Maîtresse Natacha t'a déjà fait passer plusieurs tests, ici, tout doit être vérifié. C'est une maison sérieuse. » Il recula, se redressant, et retourna s'asseoir. « Les Maîtres et Maîtresses qui viennent ici veulent des soumis dociles. Ils veulent pouvoir leur faire tout ce qui leur passe par la tête. Donc tu dois être prêt physiquement et psychologiquement. On testera ta résistance, ton comportement quand tu seras présenté à un groupe d'hommes et de femmes. Ensuite, tu auras un book, et tu seras convoqué chaque fois qu'on aura besoin de toi. » Il prit son téléphone posé sur le bureau, et dit simplement : « Vous pouvez venir les chercher. » Il raccrocha, puis me regarda. « On va venir te chercher. Tu vas être conduit à la salle d'inspection. » Il se leva, contourna son bureau, et vint se placer devant moi. Il tendit la main et caressa doucement ma joue, un geste presque paternel. « Tu as bien répondu, Louis. Tu as été honnête. C'est une bonne chose. Mais le chemin est encore long. » Il recula, me laissant dans le fauteuil, mes mains toujours derrière le dossier, mes jambes écartées, ma poitrine exposée. Quelques minutes plus tard, la porte s'ouvrit. La jeune femme au string échancré entra, suivie de deux hommes en costume sombre. Elle s'approcha de moi et dit : « Suivez-moi, Louis. » Je me levai, mes jambes tremblantes, et la suivis hors du bureau, les deux hommes marchant derrière moi. Nous traversâmes un long couloir, puis descendîmes un escalier. L'air devenait plus frais, plus clinique. La jeune femme ouvrit une porte métallique et me fit entrer dans une pièce blanche, éclairée par des néons. Une table d'examen en acier trônait au centre, entourée d'instruments médicaux. « Déshabillez-vous. Posez vos vêtements sur la chaise. Ensuite, allongez-vous sur la table. » Je déglutis, mais j'obéis. Je retirai mes escarpins, ma jupe, mon chemisier, mon mini soutien-gorge, mon string. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air froid, mes tétons toujours rouges et sensibles. Je m'allongeai sur la table d'acier, le froid du métal me faisant sursauter. La jeune femme s'approcha, un mètre ruban à la main, et commença à prendre mes mensurations. Ses mains étaient précises, professionnelles, mais je sentais son regard sur moi, évaluant chaque centimètre de mon corps. « Nous allons vérifier que tout est en ordre, Louis. Ne bougez pas. » Je fermai les yeux, laissant la pièce blanche et le froid m'envelopper, sachant que cette inspection n'était que le début de ce qui m'attendait dans cette maison. La pièce blanche était froide, stérile, éclairée par des néons qui faisaient ressortir chaque détail de ma peau. J'étais allongé nu sur la table d'acier, frissonnant, mes testicules pendant de chaque côté de mon sexe à moitié flétri par le froid. La jeune femme, que j'appris plus tard s'appeler Camille, fit signe à deux autres personnes d'entrer : une femme plus âgée, brune, portant une blouse blanche, et un homme musclé, également en blouse, portant un carnet. « Voici le docteur Moreau et son assistant, Richard. Ils vont procéder à ton inspection complète. » Le docteur Moreau s'approcha, ses yeux professionnels parcourant mon corps. « Allonge-toi bien à plat. Bras le long du corps. Écarte légèrement les jambes. » J'obéis, mon cœur battant. Richard s'approcha avec un mètre ruban et commença par mesurer ma taille, l'envergure de mes bras, la largeur de mes épaules. Chaque mesure était notée dans son carnet. « Un mètre soixante-quinze. Soixante-dix kilos. Morphologie élancée, mais musclée. Bonne base. » Le docteur Moreau s'approcha, ses mains gantées de latex. Elle commença par ma tête, inclinant mon visage pour examiner mes yeux, mes oreilles, ma bouche. Elle ouvrit mes lèvres, vérifiant mes dents. « Dentition saine. Pas de piercing buccal. Bonne hygiène. » Ses mains descendirent le long de mon cou, s'attardant sur le collier de cuir. « Le collier est bien ajusté. Pas d'irritation. » Elle palpa mes épaules, mes bras, mes mains, pliant mes doigts pour vérifier leur souplesse. « Aucune blessure apparente. Bonne mobilité articulaire. » Puis elle s'attaqua à ma poitrine. Ses doigts gantés effleurèrent mes tétons, encore rouges et sensibles des martinets de la veille. Elle les pinça doucement, les faisant durcir malgré le froid. « Sensibilité mammaire prononcée. Les tétons réagissent immédiatement au toucher. C'est un point fort pour les jeux de stimulation. » Elle appuya plus fort, faisant grimacer. « La peau est saine, mais les marques de la séance d'hier sont encore visibles. Elles disparaîtront dans quelques jours. » Richard nota quelque chose, puis s'approcha avec un appareil de mesure. Il plaça des électrodes sur ma poitrine, près de mes tétons, et alluma l'appareil. « Nous allons tester ta résistance à la stimulation électrique », expliqua le docteur Moreau. « Dis-moi quand tu sens quelque chose. » L'appareil émit un léger bourdonnement. Je sentis une picotement au niveau de mes tétons. « Je sens... un picotement. » Elle augmenta l'intensité. La sensation devint plus forte, plus insistante, mais pas douloureuse. « Et maintenant ? » « C'est plus fort. Mais ça reste supportable. » Elle augmenta encore. La douleur devint vive, me faisant serrer les dents. « Là... ça commence à piquer. » Elle arrêta l'appareil. « Seuil de tolérance moyen. Nous le testerons plus en détail lors des séances de résistance. » Elle passa ensuite à mon abdomen, palpant mes muscles. « Abdominaux bien dessinés. Pas de graisse superflue. » Puis elle s'approcha de mon sexe. Je sentis mon cœur s'emballer. Elle saisit mon sexe entre ses doigts gantés, l'examinant sous tous les angles. « Prépuce entièrement rétracté. Gland exposé en permanence. C'est une particularité que nous devons vérifier. » Elle fit signe à Richard, qui s'approcha avec un appareil photo. Il prit plusieurs clichés de mon sexe sous différents angles. « Nous devons documenter ton état initial. Pour les besoins du book. » Le docteur Moreau saisit mes testicules, les soupesant, les examinant. « Testicules bien descendus. Taille normale. Aucune anomalie palpable. » Elle s'empara ensuite d'un instrument métallique, une sorte de sonde fine et incurvée. Je sentis une vague d'appréhension. « Nous devons vérifier l'intégrité de ton canal urétral. Cela peut être légèrement inconfortable. » Elle lubrifia la sonde et l'inséra doucement dans mon méat. La sensation était étrange, envahissante. Je serrai les dents, mes mains se crispant sur la table. « Respire calmement. Détends-toi. » La sonde s'enfonça lentement, explorant mon urètre. Je sentis une pression, presque douloureuse, mais tolérable. Le docteur Moreau la retira après quelques secondes. « Canal perméable. Aucune obstruction. » Elle passa ensuite à la région anale. Elle écarta mes fesses, examinant l'orifice avec attention. « Sphincter tonique. Pas de fissures ni d'hémorroïdes. Nous allons tester la dilatation. » Richard s'approcha avec une série de dilatateurs anaux en acier, de tailles croissantes. Le docteur Moreau en saisit un petit, le lubrifia, et l'inséra lentement dans mon anus. « Détends-toi. Laisse le muscle s'ouvrir. » Je pris une profonde inspiration, me forçant à me détendre. Le dilatateur pénétra, la sensation de plénitude étrange mais pas désagréable. « Bien. Nous allons augmenter la taille. » Elle remplaça le petit dilatateur par un plus grand, puis un encore plus grand. À chaque insertion, je sentais mon sphincter s'étirer, s'habituer. La douleur était présente, mais gérable. « Très bien. Tu acceptes une dilatation modérée sans difficulté. Nous testerons les limites plus tard. » Elle retira le dernier dilatateur, puis se tourna vers Richard. « Note tout. Nous avons besoin d'un dossier complet. » Richard nota, puis s'approcha avec un stéthoscope. Il écouta mon cœur, mes poumons, vérifiant ma tension artérielle. « Rythme cardiaque régulier. Tension normale. Bonne condition physique générale. » Le docteur Moreau s'approcha une dernière fois, ses yeux plongés dans les miens. « Une dernière chose. Nous devons vérifier ta réaction aux stimuli douloureux sur différentes parties du corps. » Elle saisit une pince fine et la posa sur mon téton gauche, la serrant progressivement. La douleur monta, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. « Seuil de douleur élevé sur la poitrine. Bonne maîtrise. » Elle retira la pince, puis s'attaqua à l'intérieur de ma cuisse, où la peau est plus sensible. La pince mordit la chair tendre. Je sursautai, un gémissement m'échappant. « Sensibilité accrue sur les cuisses. Nous en tiendrons compte. » Elle retira la pince, puis s'approcha de mes testicules. Je sentis mon corps se tendre. « Nous allons tester la sensibilité testiculaire. » Elle saisit délicatement mes testicules, les serrant progressivement. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes mains se crispant sur la table. « Sensibilité testiculaire normale. C'est une zone à traiter avec précaution. » Elle relâcha, puis recula. « L'inspection est terminée. Tu peux te relever. » Je me redressai, mes jambes tremblantes. Richard me tendit une serviette pour m'essuyer, puis mes vêtements. « Tu peux te rhabiller. Quelqu'un viendra te chercher pour la suite. » Je me rhabillai lentement, mes mains encore tremblantes. Le docteur Moreau et Richard sortirent, me laissant seul avec Camille. Elle me regarda, un sourire neutre aux lèvres. « Tu t'en es bien sorti, Louis. Beaucoup de soumis ne supportent pas l'inspection complète sans broncher. » Elle s'approcha, posant une main sur mon épaule. « Repose-toi un moment. La suite sera plus... intéressante. » Après l'inspection, on me laissa seul dans une petite pièce adjacente, meublée d'un simple lit et d'une chaise. Je m'allongeai, épuisé, mon corps encore endolori par les manipulations du docteur Moreau. Le temps s'étira, indéfini. Je somnolais, quand la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue cette fois d'une robe noire moulante, ses seins nus sous le tissu transparent. Elle tenait une paire de menottes en cuir. « Suis-moi. On a besoin de toi. » Je me levai, suivant Camille à travers un labyrinthe de couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte métallique lourde. Elle l'ouvrit et me fit entrer dans une vaste salle, faiblement éclairée. La pièce était aménagée comme un espace de réception. Des fauteuils en cuir étaient disposés en cercle, et au centre, une plateforme surélevée. Une douzaine de personnes — hommes et femmes, élégamment vêtus, certains portant des masques de carnaval — étaient assis, buvant du champagne, discutant à voix basse. Sur la plateforme, deux autres soumis étaient déjà en place. Un jeune homme, blond, musclé, nu, agenouillé, les bras liés dans le dos. Une jeune femme, brune, courbée en avant, ses fesses exposées, un collier autour du cou. Camille me poussa vers la plateforme. « Monte. » Je grimpai sur la plateforme, mes talons cliquetant sur le bois. Camille me fit agenouiller entre les deux autres soumis, puis me plaça les bras dans le dos, les liant avec les menottes de cuir. « Ne bouge pas. Ne parle pas. Tu attends les ordres. » Je restai immobile, mon cœur battant. Les regards des Maîtres et Maîtresses se posèrent sur moi, m'examinant, m'évaluant. Certains souriaient, d'autres restaient impassibles. Un homme âgé, barbu, vêtu d'un costume noir, se leva et s'approcha de la plateforme. Il tenait une cravache fine. Il contourna les trois soumis, s'arrêtant devant moi. « Nouveau, n'est-ce pas ? » Je hochai la tête, n'osant pas parler. « Tu vas subir une petite épreuve. Une démonstration de ta résistance. Si tu réussis, tu seras accepté. Si tu échoues... » Il laissa la phrase en suspens, un sourire cruel aux lèvres. Il fit signe à deux autres hommes de s'approcher. Ils montèrent sur la plateforme et s'approchèrent de moi. L'un d'eux me saisit par les cheveux, inclinant ma tête en arrière. L'autre sortit une pince en métal, semblable à celles que Natacha utilisait sur mes tétons. « Nous allons commencer simplement. Des pinces sur les tétons. Ensuite, nous verrons. » La pince s'ouvrit et se referma sur mon téton gauche. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. La seconde pince suivit sur le téton droit. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je tins bon. L'homme barbu s'approcha, saisissant une chaîne reliée aux pinces. « Nous allons ajouter un peu de poids. » Il accrocha un petit poids en métal à la chaîne. La tension sur mes tétons augmenta, la douleur devenant plus sourde, plus insistante. Je sentis mon sexe durcir malgré la douleur. « Intéressant. La douleur t'excite. » Il se tourna vers le public. « Mesdames, Messieurs, ce nouveau soumis semble apprécier la stimulation mammaire. » Des rires légers parcoururent l'assemblée. L'homme barbu se tourna vers les deux autres soumis. « Continuons. » Il s'approcha du jeune homme blond, qui était resté parfaitement immobile. Il saisit ses testicules, les serrant progressivement. Le jeune homme gémit, mais ne bougea pas. « Bonne résistance. » Puis il s'approcha de la jeune femme brune, toujours courbée. Il sortit un godemiché en cuir et le poussa brutalement en elle. Elle cria, mais resta en place. « Excellente. » Il revint vers moi, retirant les pinces de mes tétons d'un geste sec. La douleur explosa brièvement, puis laissa place à une chaleur diffuse. Il saisit ensuite mes testicules, les serrant comme il l'avait fait pour le blond. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes genoux tremblants, mais je restai immobile. « Pas mal. Pas mal du tout. » Il recula, observant les trois soumis. « Maintenant, l'épreuve finale. Vous allez rester dans cette position, sans bouger, sans un son, jusqu'à ce que je décide d'arrêter. Le premier qui bouge ou qui parle sera écarté. » Le silence retomba. Les Maîtres et Maîtresses observaient, certains souriant, d'autres impatients. Le temps s'étira. Une minute. Cinq minutes. Dix minutes. Mes genoux commençaient à me faire mal. Mes tétons étaient en feu. La douleur de mes testicules pulsait dans mon bas-ventre. Mais je restais immobile, les yeux fixés sur le sol. Le jeune homme blond commença à trembler. Une larme coula le long de sa joue, mais il tint bon. La jeune femme brune, elle, semblait parfaitement calme, comme si elle était habituée à ce genre d'épreuve. Soudain, le blond vacilla. Son corps bascula légèrement sur le côté, et il s'effondra, son épaule heurtant le sol. « Écarté. » Deux hommes s'approchèrent, le relevèrent et l'emmenèrent hors de la salle. Je restai seul avec la jeune femme brune. Le temps continua de s'étirer. Mes muscles criaient. La douleur était devenue un fond sonore constant. Mais je tenais. Je pensais à Natacha, à Charles, à la fierté dans les yeux de Maître de Saint Léon. Je voulais être digne d'eux. Enfin, l'homme barbu leva la main. « Assez. » Il s'approcha de moi et défit les menottes de cuir. Je m'effondrai, mes jambes ne me portant plus. Il me releva, me soutenant par le bras. « Tu as tenu. C’est bien. » Il se tourna vers la jeune femme brune. « Toi aussi. Vous pouvez vous reposer. » La jeune femme se redressa, un sourire discret aux lèvres. Elle s'approcha de moi et me tendit la main. « Félicitations. Je m'appelle Élise. » Je pris sa main, encore tremblant. « Louis. » « Bienvenue à la maison, Louis. » Après l'épreuve, Camille me conduisit dans une salle de repos réservée aux soumis. Une pièce sobre, avec des matelas au sol, des coussins, une fontaine d'eau. Élise était déjà là, assise en tailleur sur un matelas, un verre d'eau à la main. « Installe-toi. Repose-toi. Tu en auras besoin. » Je m'allongeai sur un matelas voisin, mon corps endolori, mes tétons encore cuisants. Je fermai les yeux, essayant de calmer les battements de mon cœur. « C'est toujours comme ça, la première fois ? » demandai-je. Élise sourit. « La première fois est toujours la plus intense. Après, tu t'habitues. Tu apprends à connaître tes limites, et celles des Maîtres. » Elle s'approcha, s'asseyant près de moi. « Tu as bien tenu. Beaucoup échouent à la première épreuve. Tu as un bon potentiel. » « Merci. » Nous restâmes un moment en silence, buvant de l'eau, reprenant des forces. Puis la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue d'une robe de chambre en soie noire, ses seins nus se dessinant sous le tissu. « Louis. Suivez-moi. Vous êtes convoqué pour une nouvelle étape. » Mon cœur se serra. Encore une épreuve. Je me levai, suivant Camille à travers les couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte en bois massif. Camille l'ouvrit, me faisant signe d'entrer. La pièce était sobre, éclairée par une lumière tamisée. Des crochets de métal pendaient du plafond à intervalles réguliers. Et à chaque crochet, un homme était suspendu, nu, les bras attachés au-dessus de la tête, les pieds touchant à peine le sol. Je les regardai, mes yeux s'élargissant. Ils étaient une demi-douzaine, tous jeunes, tous beaux, tous parfaitement immobiles. Leurs sexes étaient enfermés dans des pompes à vide en verre, maintenus en érection complète, leurs glands entièrement décalottés, rouges et gonflés. Des pinces en métal serraient leurs tétons, des chaînes reliant les pinces entre elles. L'un d'eux leva les yeux vers moi, son regard vide, presque absent. Les autres semblaient dans un état second, leurs corps tendus, leurs muscles saillants. « Déshabillez-vous », ordonna Camille. « Complètement. » J'obéis, retirant mes vêtements, les posant sur une chaise près de la porte. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air frais de la pièce. Camille s'approcha de moi, me guidant vers un crochet vide. Elle leva les bras, attachant mes poignets avec des sangles de cuir, puis hissa le crochet. Je sentis mes pieds quitter le sol, mon poids reposant sur mes bras tendus. « Voilà. Vous êtes à leur place maintenant. » Elle s'approcha avec une pompe à vide en verre, l'enfilant sur mon sexe. La succion commença, douce d'abord, puis de plus en plus forte. Je sentis mon sexe se gonfler, devenir dur, mon gland se décalotter complètement, exposé à l'air. Camille s'approcha avec des pinces en métal, les posant sur mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, ne laissant échapper aucun son. « Vous resterez ici jusqu'à ce qu'on vienne vous chercher. Ne bougez pas. Ne parlez pas. » Elle sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides, comme s'ils étaient ailleurs. Soudain, la porte s'ouvrit. Un homme entra, vêtu d'une chemise blanche et d'une cravate noire, un pantalon noir bien repassé. Il était d'une quarantaine d'années, les cheveux grisonnants, le visage sévère. Il tenait un petit carnet à la main. Il s'approcha du premier soumis, l'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis passa au suivant. Il examina chaque soumis, certains plus longtemps que d'autres. Il soulevait les testicules, inspectait les glands, tirait sur les chaînes des pinces, faisant gémir les soumis. Puis il arriva devant moi. Il s'arrêta, ses yeux m'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis s'approcha, saisissant mon sexe à travers la pompe, l'examinant de près. « Bien proportionné. Bien décalotté. La peau est lisse. » Il relâcha mon sexe, puis passa ses mains sur ma poitrine, effleurant mes tétons sous les pinces. Il tira doucement sur la chaîne, et je gémis. « Sensible. C'est bien. » Il contourna mon corps, s'arrêtant derrière moi. Sa main claqua sur mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Je sursautai, mais ne bougeai pas. Il retourna devant moi, me regardant droit dans les yeux. Puis il leva la main, me désignant du doigt. « Celui-ci. » Un des soumis, libéré de son crochet par un autre homme en chemise, s'approcha de moi. Il défit les sangles de mes poignets, me laissant retomber sur le sol, mes jambes flageolantes. Il retira les pinces de mes tétons, la douleur s'atténuant lentement. Il retira la pompe de mon sexe, qui retomba, mou et douloureux. Il me tendit une tenue : une mini culotte blanche en coton, une chemise blanche légèrement transparente, et un pantalon noir bien coupé. « Habillez-vous », ordonna l'homme en chemise. J'enfilai la tenue, étonné. La mini culotte ne couvrait que mon sexe, laissant mes fesses nues. La chemise était fine, presque transparente, laissant voir mes tétons rouges et gonflés. Le pantalon noir était ajusté, moulant mes fesses et mes cuisses. « Suivez-moi », dit l'homme en chemise. Je le suivis à travers les couloirs, jusqu'à une pièce que je n'avais pas encore visitée. Elle était sombre, éclairée seulement par quatre spots dirigés vers une table en bois massif au centre. « Montez sur la table. Mettez-vous à quatre pattes. » J'obéis, grimpant sur la table, m'agenouillant, mes mains et mes genoux sur le bois froid. L'homme en chemise entra, refermant la porte derrière lui. Il s'approcha de la table, contournant mon corps, s'arrêtant derrière moi. « Redressez-vous. Mettez-vous à genoux, les fesses sur les talons. » J'obéis, me redressant, m'asseyant sur mes talons. Il s'approcha, saisissant mes poignets, les écartant en croix. « Ne bougez plus. » Il commença à travailler mes tétons à travers la chemise, les frottant, les pinçant, les tirant doucement. La sensation était électrique, chaque contact envoyant des décharges dans tout mon corps. Il déboutonna ma braguette, écartant le pantalon, révélant la mini culotte blanche. Il passa sa main sur le coton, effleurant mon sexe déjà en train de durcir. « Vous aimez ça, n'est-ce pas ? » « Oui, Maître. » « Bien. » Il ouvrit ma chemise, la faisant glisser de mes épaules, la laissant pendre à mes bras. Il malaxa ma poitrine, ses mains rugueuses sur ma peau, ses doigts trouvant mes tétons, les pinçant, les tirant. Je gémis, mon corps réagissant malgré moi. Mon sexe était maintenant complètement dur, tendant la mini culotte. Il passa sa main dans ma culotte, saisissant mon sexe, le caressant lentement, savamment. Je sentis la vague monter, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main. « Pas encore. » Il retira complètement ma chemise, la jetant sur le sol. Il passa ses mains sur mon dos, caressant ma colonne vertébrale, mes omoplates, mes reins. Puis il contourna mon corps, ses mains sur mon buste, mon ventre, mes flancs. « Mettez-vous à genoux. » J'obéis, m'agenouillant sur la table. Il s'approcha, déboutonnant mon pantalon, le faisant glisser le long de mes jambes jusqu'à mes genoux. Je me retrouvai à genoux, vêtu seulement de ma mini culotte blanche, mon sexe tendant le coton. Il saisit mon sexe à travers la culotte, le malaxant, le caressant. Puis il remonta, ses mains sur ma poitrine, mes tétons, avant de redescendre, suivant les contours de mon corps. « Vous avez un corps magnifique, Louis. Bien proportionné. Bien dressé. » « Merci, Maître. » Il retira complètement mon pantalon, le laissant tomber sur le sol. Puis il saisit la mini culotte, la baissant lentement jusqu'à mi-cuisses. Mon sexe jaillit, dur et gonflé, son gland décalotté. Il reprit ses caresses, ses mains parcourant tout mon corps, s'attardant sur mes tétons, les pinçant, les tirant, les frottant. Chaque contact me faisait frissonner, mon corps devenant de plus en plus sensible. « Penchez-vous en avant. » J'obéis, me penchant, mes mains touchant la table. Il s'approcha derrière moi, ses mains malaxant mes fesses, les écartant, effleurant mon anus. « Vous avez un joli cul. Bien rond. Bien lisse. » Il claqua mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Puis il recommença, ses claques devenant plus fortes, plus rythmées. Je gémissais, mon corps vibrant à chaque impact. Il s'arrêta, puis approcha son doigt de ma bouche. Je l'ouvris, le laissant entrer, le suçant instinctivement. Il retira son doigt, puis l'introduisit dans mon anus, lentement, doucement. La sensation était étrange, mais pas désagréable. Il bougeait son doigt en moi, explorant, pendant que son autre main saisissait mon sexe, commençant à le masturber. Je sentis la vague monter, mon corps se tendant, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main et son doigt. « Pas encore. » Il sortit de sa poche des pinces en métal, les posant juste au bout de mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Il accrocha la chaîne reliant les pinces à un crochet fixé sur la table. Je ne pouvais plus me relever ni bouger, chaque mouvement tirant sur mes tétons. « Voilà. Vous êtes à moi. » Il s'approcha derrière moi, écartant mes fesses, caressant mon anus. Puis il introduisit un doigt, lentement, profondément. De son autre main, il saisit mon sexe, recommençant à le masturber. Je gémissais, mon corps tendu, la douleur de mes tétons se mêlant au plaisir de mon sexe. La vague montait, inévitable, mon corps entier vibrant. « S'il vous plaît, Maître. Laissez-moi jouir. » « Pas encore. » Il accéléra le rythme, me faisant monter, mon corps au bord du précipice. Je sentais la vague sur le point de déferler, mon sexe gonflé, douloureux, prêt à exploser. Et puis il s'arrêta. Il retira sa main et son doigt, me laissant vide, tremblant, au bord du plaisir sans jamais basculer. Il recula, m'observant un long moment. « Vous attendrez. C'est votre punition pour avoir été trop impatient. » Il sortit de la pièce, me laissant seul, à genoux sur la table, les pinces tirant sur mes tétons, mon sexe dur et douloureux, mon corps vibrant de désir inassouvi. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était en sueur, mes muscles tremblants, mon sexe toujours dur, mes tétons pulsant sous les pinces. Enfin, la porte s'ouvrit. Un homme en chemise entra, s'approchant de moi. Il défit la chaîne des pinces, les retirant de mes tétons. La douleur s'atténua lentement. Il m'aida à descendre de la table, mes jambes flageolantes. « Suivez-moi. » Il me conduisit à travers les couloirs, jusqu'à la salle d'attente. Les autres soumis étaient toujours là, suspendus à leurs crochets, leurs sexes dans les pompes, leurs tétons sous les pinces. L'homme me hissa sur un crochet vide, attachant mes poignets, mes pieds touchant à peine le sol. Il enfila la pompe à vide sur mon sexe, la succion le faisant durcir de nouveau, son gland se décalottant. Il posa les pinces sur mes tétons, la douleur explosant. « Vous resterez ici jusqu'à nouvel ordre. » Il sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé, mon corps vibrant encore du désir inassouvi, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Le temps s'étira. Et j'attendis. Chapitre 21 : La Sélection et l'Épreuve avec Pauline Le temps s'étirait dans la salle d'attente. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides. Soudain, la porte s'ouvrit. Le Maître en chemise et cravate entra, suivi d'un surveillant. Il parcourut la rangée de soumis suspendus, son regard s'attardant sur chacun. « On garde les six meilleurs soumis », annonça-t-il. « Et il me faut six crochets libres pour les soumises. » Le surveillant, qui nous observait depuis un moment, ne fut pas long à éliminer quatre soumis. Il s'approcha d'eux, les décrochant un à un, retirant les pompes et les pinces. Les quatre hommes s'effondrèrent sur le sol, leurs jambes flageolantes, leurs corps marqués. Un autre surveillant entra, s'approchant d'eux. « Restez nus. Suivez-moi. On va vous descendre à la cave où vous serez punis pour ne pas avoir été choisis. » Ils sortirent, tête baissée, laissant les six autres soumis — dont moi — suspendus à nos crochets. Le surveillant nous installa d'un côté de la pièce, toujours avec les pompes sur le sexe et les pinces sur les tétons. Puis une surveillante entra, une femme d'une trentaine d'années, vêtue d'un uniforme noir moulant. Elle était suivie de six jeunes femmes, toutes habillées de la même façon : une jupe très courte qui laissait voir le début des fesses, et un soutien-gorge qui soutenait seulement les seins sans les cacher. La surveillante aligna les six soumises face à nous, chacune sous un crochet. D'un claquement de doigt, les six soumises enlevèrent avec la même rapidité leurs jupes en même temps. Elles portaient toutes le même string en coton très échancré à l'avant, qui cachait à peine leur vulve et laissait deviner leur fente. Deuxième claquement de doigt. Elles enlevèrent en même temps leurs soutiens-gorge, laissant apparaître leurs seins. Curieusement, ils étaient tous de la même grosseur, parfaitement ronds, les tétons roses et dressés. Il devait y avoir eu un casting précis pour trouver des filles aussi proches physiquement. Troisième claquement de doigt. Elles enlevèrent leurs strings, toujours en même temps, et se retrouvèrent complètement nues devant nous. Leurs corps étaient magnifiques, minces, musclés, leurs vulves glabres et parfaitement dessinées. Quatrième claquement de doigt. Elles levèrent les bras en l'air en même temps. Le surveillant passa parmi elles, les attachant solidement aux crochets, assez haut pour qu'elles se retrouvent sur la pointe des pieds. Cela leur faisait des jambes magnifiques, les muscles des cuisses bien dessinés. La surveillante s'approcha, posant des ventouses sur les tétons des soumises pour bien les faire grossir. Le surveillant enleva nos pinces et posa des ventouses sur nos tétons aussi, pour bien les grossir et les durcir. Ensuite, la surveillante posa une mini pompe à clitoris sur chacune des soumises. Vu leur rapidité à obéir et le fait qu'elles ne gémissaient à aucun moment, on comprit qu'elles avaient dû être bien éduquées. « Voilà. On va vous laisser comme ça quelques temps, seuls, juste avec la présence du surveillant qui notera le moindre mouvement ou le moindre gémissement. » Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés sous les ventouses, mon sexe dur dans la pompe. Les soumises restaient immobiles, leurs yeux fixés droit devant elles, parfaitement disciplinées. Au bout d'un moment, un Maître entra, tenant un bâton rond. Il commença à tester la résistance de nos abdos, frappant chacun d'entre nous de coups pas trop forts mais secs, pour voir comment on résistait. Je serrai les dents, mes muscles se contractant à chaque impact. Une fois parti, la surveillante et le Maître revinrent, parlant longuement avec le surveillant qui leur fit un rapport. Le Maître passa parmi les soumises et les soumis, les examinant, puis donna des instructions. « Pour l'épreuve suivante, vous serez deux par deux, un soumis et une soumise. Louis, tu seras avec Pauline. » On nous enleva les ventouses et les pompes. On nous donna à chacun et chacune un mini string qui couvrait tout le sexe. Je remarquai une particularité : les strings se fermaient sur les côtés par un bouton pression. Puis on nous donna à tous des soutien-gorge qui cachaient seulement les tétons et qui se fermaient par devant. On nous installa des bracelets aux poignets et aux chevilles, sans doute pour nous attacher. Puis on nous donna une cape qui se fermait au cou et qui cachait tout le corps. Une fois habillés, on nous fit avancer en rang, deux par deux, à travers une grande cour extérieure. L'air frais de la nuit caressait ma peau sous la cape. Nous arrivâmes dans un long couloir où six portes étaient fermées. On nous fit mettre devant, toujours deux par deux, debout, les bras le long du corps. On nous enleva les capes, tous en même temps. Les surveillants frappèrent aux portes, puis se mirent en retrait. Les portes s'ouvrirent. Pour Pauline et moi, ce fut Natacha qui ouvrit. Elle nous fit signe de nous mettre à genoux. J'obéis, mes yeux parcourant la salle. Au fond, j'aperçus deux croix de Saint-André. Charles était à genoux à côté de l'une d'elles, vêtu d'un string qui laissait pendre ses testicules de chaque côté. À côté de l'autre croix, une soumise était à genoux, avec un string qui ne cachait que sa vulve, ses seins nus. Natacha nous demanda d'avancer jusqu'aux croix à genoux. Pauline et moi rampâmes vers l'une. En arrivant près de ma croix, j'eus la stupéfaction de reconnaître Julie, ma collègue de travail timide, qui ne se découvrait jamais, même quand il faisait chaud. Natacha demanda à Charles et à Julie de nous installer sur les croix. Pauline et moi nous laissâmes faire, anticipant même en écartant les jambes et les bras aux points d'attache. Une fois attachés, Julie et Charles allèrent se remettre à genoux au pied de chaque croix, en position d'attente. Natacha, cravache à la main, s'approcha de Pauline. Elle commença à tapoter ses cuisses, remontant sur le ventre, les épaules, les bras. Ensuite, elle s'attarda sur le string et le soutien-gorge, tapotant plus fort, ce qui fit sursauter Pauline. Elle continua en remontant le long des bras jusqu'aux mains, puis ordonna : « Ouvre tes mains. Doigts écartés. Garde cette position. » Pauline obéit, ses doigts écartés, immobiles. Natacha tapota ses joues, puis fit ouvrir la bouche à Pauline, ordonnant qu'elle reste bouche ouverte. Elle passa ensuite à moi. Elle commença à me tapoter les cuisses, mais plus fort que pour Pauline. Elle remonta sur mon ventre, puis ma poitrine, et remonta le long de mes bras jusqu'à mes mains. « Ouvre tes mains. Doigts écartés. » J'obéis, mes doigts écartés, immobiles. Elle tapota mes joues, puis me demanda d'ouvrir la bouche. J'obéis, ma bouche grande ouverte. Elle finit par mon sexe, qu'elle tapota violemment. Je gémis, mais ne bougeai pas. Natacha recula, observant nos positions. « Charles, prépare Louis. Julie, prépare Pauline. » Charles et Julie se levèrent, s'approchant de nous. Simultanément, ils introduisirent leurs langues dans nos bouches ouvertes. Puis ils malaxèrent nos épaules, descendant jusqu'à nos soutien-gorge, qu'ils enlevèrent par devant. Nos seins se retrouvèrent à l'air, nos tétons dressés et sensibles. Charles et Julie commencèrent à lécher nos seins, puis se rapprochèrent de nos tétons, qu'ils mordillèrent de plus en plus fort. La douleur se mêlait au plaisir, des décharges électriques parcourant mon corps. Ils descendirent sur nos ventres, léchant abondamment, nous laissant tout mouillés. Puis ils enlevèrent avec la bouche nos strings respectifs et léchèrent nos sexes. Je sentis la vague monter, mais je savais que je n'avais pas le droit de jouir sans autorisation. Je me contins, mon corps vibrant au bord du précipice. Pauline, elle, ne décidait pas si elle devait jouir ou pas. C'était donc Julie qui devait la faire jouir en la léchant. Natacha demanda à Julie de s'appliquer si elle ne voulait pas être punie. Julie redoubla d'efforts, sa langue devenant plus précise, plus insistante. Au bout d'un moment, Pauline commença à gémir. Puis, d'un coup, elle eut un orgasme, son corps se convulsant contre les attaches. Je restai sur ma fin, mon sexe dur et douloureux. Ensuite, on installa des pinces sur les lèvres de la vulve de Pauline, qu'on fit tenir avec une ceinture à la taille pour bien les écarter, pour que son clitoris soit toujours visible. Pour moi, Charles me décalotta à fond et installa aussi des pinces sur la peau de mon sexe pour bien le tenir décalotté. Natacha rectifia nos positions et nous observa un moment, offerts, attachés en croix, les mains ouvertes, les doigts écartés, la bouche ouverte, les sexes ouverts et exposés. « Je vais prendre une collation. Restez comme ça. » Elle sortit, nous laissant seuls avec Charles et Julie, qui restèrent à genoux au pied de nos croix. Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés, mon sexe exposé, douloureusement dur. Au bout d'un moment, Natacha revint. Elle demanda qu'on nous enlève les pinces et qu'on nous détache. On nous fit monter sur une plateforme face à face. On nous attacha ensemble, mains et pieds, de façon que si l'un bougeait, il entraînait l'autre. On nous fixa des câbles aux pieds et aux mains. Natacha dit qu'elle allait tester son nouveau jouet. Elle appuya sur une télécommande, et je vis nos bras se mettre en croix en même temps, puisqu'ils étaient attachés l'un à l'autre. Pareil pour les jambes, qui s'écartèrent quand Natacha le décida. Nous n'étions plus maîtres de nos mouvements. Natacha demanda à Charles et à Julie de fixer des pinces reliées entre elles à Pauline et à moi. Nous étions maintenant collés l'un à l'autre. Charles passa un préservatif sur mon sexe et installa mon sexe juste à l'entrée du vagin de Pauline, sans pénétration. Ensuite, Natacha demanda à Charles et à Julie d'entrer en action. Ils prirent un accessoire genre raquette de ping-pong et se mirent à taper sur nos fesses. Charles sur les miennes, Julie sur celles de Pauline. À chaque coup, mon sexe pénétrait petit à petit le sexe de Pauline. Au bout d'un moment, la pénétration fut complète. Pauline commença à respirer de plus en plus fort, puis gémit, et finit par avoir un deuxième orgasme, son corps se convulsant contre le mien. Sans attendre, Natacha demanda à Charles et à Julie de nous détacher. On installa Louis debout, jambes écartées. Pauline dut se tenir à genoux devant moi, sa tête à un centimètre de mon sexe. Charles passa derrière moi, cala son sexe à l'entrée de mon anus et se saisit de ma verge. Julie se plaça face à moi, la tête de Pauline touchant sa vulve, et commença à titiller mes tétons pendant que Charles commençait à me masturber. Au bout d'un moment, Natacha demanda à Charles et à Julie de venir à genoux à côté d'elle. Elle prit sa cravache et fouetta sans ménagement mon sexe, qui finit par éjaculer sur le visage de Pauline. Natacha demanda à Louis de nettoyer Pauline avec sa langue, de tout avaler. Je m'approchai, léchant le sperme sur son visage, l'avalant. Puis elle demanda à Julie de nettoyer et d'essorer Louis jusqu'à la dernière goutte. Julie, ma collègue de bureau, s'approcha. Elle commença à lécher les dernières gouttes qui sortaient de mon sexe, puis le tordit comme un torchon qu'on essore. La douleur était vive, mais étrangement agréable. Natacha s'approcha, posant une main sur ma joue. « Tu es prêt pour d'autres aventures, Louis. Tiens-toi disponible à tout moment. »   Chapitre 11 : La Convocation Une semaine s'était écoulée depuis la dernière séance chez Natacha. Une semaine pendant laquelle mon corps et mon esprit n'avaient cessé de repenser à ce qui s'était passé, à ce que j'étais devenu. Puis, un matin, je reçus un paquet. Pas d'expéditeur, juste mon nom écrit à la main. Une écriture fine, élégante. Celle de Natacha. Je le posai sur la table de la cuisine, le cœur battant. Une enveloppe était glissée sous la ficelle. Je l'ouvris. « Louis, Tu ne dois pas ouvrir ce paquet tout de suite. Tu recevras un message. Quand tu le recevras, tu devras, séance tenante, te mettre complètement nu, ouvrir le paquet, et enfiler ce qu'il contient. Puis suivre les instructions qui t'y attendent. En attendant, tu dois chaque matin accomplir ton rituel de soumission. Chaque jour, au réveil, tu te mettras complètement nu. Tu décalotteras complètement ton sexe, la peau tendue, le gland exposé. Tu placeras des pinces sur tes tétons. Tu tiendras les positions suivantes, dans l'ordre précis, pendant cinq minutes chacune : Debout, jambes écartées, bras en croix. Debout, jambes écartées, mains derrière la tête. Debout, jambes écartées, bras croisés dans le dos. À genoux, jambes écartées, bras en croix. À genoux, jambes écartées, mains derrière la tête. À genoux, jambes écartées, bras croisés dans le dos. Tu n'as pas le droit de te masturber. Ton sexe restera décalotté et exposé pendant tout le rituel. De plus, tu porteras des ventouses sur tes tétons au moins trois heures par jour. Cela les allongera et les rendra plus sensibles. Je t'observe. — Ta Maîtresse » Je relus la lettre trois fois, mon sexe durcissant sous mon pantalon, mes tétons picotant à la simple évocation des ventouses. Je regardai le paquet, posé sur la table, mystérieux, interdit. L'envie de l'ouvrir était presque irrésistible. Mais je savais que je devais obéir. Le rituel commença le lendemain matin. Je me réveillai à six heures, le cœur battant. Je me déshabillai complètement, laissant mes vêtements tomber au sol. Je me regardai dans le miroir — mon corps nu, mon sexe déjà à moitié dur. Je pris une profonde inspiration, puis, d'une main ferme, je décalottai complètement mon sexe, la peau tendue en arrière, le gland exposé à l'air. La sensation était électrique. Le gland, si sensible, frottait contre l'air, contre mes cuisses à chaque mouvement. Je pris les pinces à linge que j'avais préparées la veille, et je les plaçai sur mes tétons, juste sur le bout. La douleur vive me fit hoqueter, mais je la laissai s'installer, s'habituer à elle. Puis je me mis en position. Debout, jambes écartées, bras en croix. Je comptai les secondes dans ma tête. Une. Deux. Trois... Le froid de la pièce sur ma peau nue, la douleur des pinces sur mes tétons, l'exposition de mon sexe décalotté. Cinq minutes s'étirèrent comme une éternité. Puis je passai à la position suivante. Bras derrière la tête. Mon torse se tendit, mes tétons pointant vers l'avant, les pinces tirant sur ma chair. Cinq minutes. Puis les bras croisés dans le dos. Mes épaules tirèrent, ma poitrine s'ouvrit, offerte. Je m'agenouillai ensuite. Le sol froid contre mes genoux. Bras en croix. Puis derrière la tête. Puis croisés dans le dos. Chaque position était une épreuve. Mon sexe restait obstinément dur, décalotté, exposé, la verge gonflée et sensible. Les pinces tiraient sur mes tétons à chaque mouvement. Quand le rituel fut terminé, je tremblais, en sueur, le souffle court. Je retirai les pinces, la douleur explosant brièvement avant de s'estomper. Puis je pris les ventouses. Deux petites coupoles de silicone que je plaçai sur mes tétons. La succion tira sur ma peau, allongeant mes mamelons, les rendant hypersensibles. Je les portai sous ma chemise, les sentant à chaque mouvement, à chaque respiration. Les jours passèrent. Chaque matin, le même rituel. Chaque jour, trois heures de ventouses sur mes tétons. Mon corps s'habituait, mais la sensibilité augmentait. Mes tétons devenaient plus longs, plus proéminents, plus sensibles. Le moindre frottement de ma chemise me faisait frissonner. Je ne me masturbais pas. La frustration montait, mon sexe restant dur de plus en plus souvent, décalotté, gonflé, inassouvi. Puis, un matin, une semaine après avoir reçu le paquet, mon téléphone vibra. Un message de Natacha. « Maintenant. » Mon cœur explosa dans ma poitrine. Heureusement j’étais en télétravail chez moi. Je pris une profonde inspiration. Puis, sans un bruit, je commençai à me déshabiller. Chemise. Pantalon. Caleçon. Je me tins nu au milieu de la pièce, mon sexe déjà dur, décalotté — je l'avais maintenu décalotté toute la matinée, en prévision de ce moment. J'ouvris le paquet. Mes mains tremblaient. Le paquet contenait plus que ce que j'avais imaginé. Sous le string en cuir noir, sous le collier, je découvris d'autres vêtements, soigneusement pliés. Une jupe. En cuir noir, ultra-courte, qui s'arrêterait à peine sous mes fesses. Un chemisier cintré sans manches, en soie noire, qui épouserait chaque courbe de mon torse. Un étrange soutien-gorge en dentelle noire, mais dont les bonnets étaient si petits qu'ils ne couvriraient que mes tétons, laissant le reste de ma poitrine nue. Et une paire d'escarpins à talons hauts, fins, élégants, d'un noir luisant. Je les regardai, le cœur battant. Ce n'était pas une tenue de soumission ordinaire. C'était une tenue d'exhibition. Une tenue conçue pour être vue, pour attirer les regards, pour me rendre vulnérable. La lettre de Natacha était claire : « Enfile la tenue. Le string. Le soutien-gorge. Le chemisier. La jupe. Les escarpins. Tes tétons doivent pointer à travers les vêtements. Tu ne mettras rien d'autre. Puis tu descendras dans la rue, et tu attendras la limousine noire qui viendra te chercher. » Je pris une profonde inspiration. Mes mains tremblaient. Je commençai par le string en cuir noir, la fine bande de tissu qui couvrait à peine mon sexe, laissant mes testicules pendre de chaque côté. Puis le soutien-gorge de dentelle, dont les petits bonnets ne couvraient que mes tétons, les comprimant, les faisant pointer à travers la dentelle. Le chemisier en soie, cintré à la taille, sans manches, qui laissait mes épaules et mes bras nus. La jupe en cuir, si courte que le bord effleurait à peine le haut de mes cuisses, révélant la courbe de mes fesses à chaque mouvement. Enfin, les escarpins à talons hauts, qui me grandissaient, cambrant mon dos, forçant mes fesses à ressortir. Je me regardai dans le miroir. Le reflet qui me faisait face était presque méconnaissable. Un jeune homme vêtu d'une tenue provocante, ses tétons pointant à travers la soie, ses jambes nues sous la jupe, ses testicules visibles de chaque côté du string. Le collier de chien autour de mon cou complétait l'ensemble. J'étais excité et terrifié à la fois. Puis je sortis, descendis l'escalier, et me retrouvai dans la rue. Il faisait nuit. Les lampadaires éclairaient faiblement le trottoir. Quelques passants, rares à cette heure. Je m'adossai au mur de mon immeuble, les jambes croisées, essayant de paraître naturel. Mais chaque mouvement faisait remonter la jupe, révélant un peu plus mes cuisses. Le vent frais caressait ma peau nue. Mon cœur battait à tout rompre. Et si un voisin me reconnaissait ? Et si quelqu'un que je connaissais passait par là ? Je regardai ma montre. Dix minutes passèrent. Puis j'entendis un moteur puissant approcher. Une limousine noire, longue et élégante, s'arrêta devant moi. La portière arrière s'ouvrit. Un homme jeune, bien habillé en costume sombre, en descendit. Il m'examina brièvement, puis fit un signe de tête. « Montez. » Je m'approchai, montant dans l'habitacle spacieux. L'intérieur était en cuir noir, climatisé, avec une discrète odeur de cuir et de bois de santal. Un second homme, tout aussi élégant, était assis à l'intérieur. Le premier homme referma la portière et s'installa à l'avant, à côté du chauffeur. La limousine démarra. L'homme assis en face de moi ne dit pas un mot. Il sortit un bandeau de soie noire de sa poche et s'approcha. Je compris ce qu'il attendait. Je fermai les yeux et le laissai me bander le visage. L'obscurité totale m'enveloppa. J'entendis à peine le froissement du tissu, puis je sentis ses mains sur mes cuisses, les écartant doucement. Il me fit poser les mains derrière la tête, les guidant jusqu'à l'appui-tête. La voiture roulait en silence. Je ne voyais rien, n'entendais que le ronronnement du moteur et le souffle de l'homme en face de moi. Mes jambes étaient écartées, ma jupe remontée, exposant mon string en cuir. Je sentais le regard de l'homme sur moi, même si je ne pouvais pas le voir. Le trajet dura longtemps. Peut-être vingt minutes, peut-être une heure. Je perdis la notion du temps. Puis, soudain, je sentis les roues de la voiture rouler sur du gravier. Le ronronnement du moteur changea, devint plus grave. La voiture s'arrêta. J'entendis une portière s'ouvrir, puis des pas sur le gravier. Une main me saisit par le bras et me fit sortir de la voiture. Je titubai sur mes talons hauts, le gravier crissant sous mes escarpins. On me guida à travers une cour, puis dans un bâtiment. L'air était froid, presque glacial. Je frissonnai, mes tétons durcissant sous la soie. On me fit entrer dans une pièce. J'entendis une porte se refermer. L'air était encore plus froid ici, comme si la pièce n'était pas chauffée. On me fit écarter les jambes, puis on me plaça les bras dans le dos. Une voix masculine, jeune, prononça les seuls mots que j'entendis : « Ne bouge pas. Maître de Saint Léon va te recevoir. » Puis le bruit de pas s'éloigna. La porte se referma. Je restai immobile, les yeux bandés, les bras dans le dos, les jambes écartées. Le froid mordait ma peau nue, mes cuisses, mes fesses exposées sous la jupe. Mes tétons étaient durs comme des pierres sous la soie. Mon sexe, comprimé dans le string, était douloureusement serré. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Peut-être plus. Je n'avais aucune notion du temps. Seul le froid, le silence et l'attente. Puis j'entendis une porte s'ouvrir. Des pas légers, féminins, s'approchèrent. Une main délicate retira mon bandeau. Je clignai des yeux, ébloui par la lumière. Devant moi se tenait une jeune femme, magnifique, vêtue d'un string échancré qui ne cachait que sa vulve, et d'un soutien-gorge qui ne couvrait pas ses seins mais les soutenait simplement, ses mamelons roses et durs pointant fièrement. Elle me regarda avec un sourire neutre. « Suis-moi. » Elle me prit par la main et me guida à travers un couloir, jusqu'à une porte en bois massif. Elle frappa. « Entrez », répondit une voix grave, posée. Elle ouvrit la porte et me poussa doucement à l'intérieur. « Maître, c'est Louis. Votre rendez-vous. » Je me tenais au seuil d'un vaste bureau. Des bibliothèques couvraient les murs, remplies de livres anciens. Un bureau en acajou trônait au centre, éclairé par une lampe à abat-jour vert. Derrière le bureau, assis dans un fauteuil en cuir, Maître de Saint Léon me regardait. Il était impressionnant. Ses cheveux argentés, son costume impeccable, ses yeux gris perçant. Il posa son stylo, croisa les doigts sur le bureau, et m'examina longuement. « Faites-le asseoir dans ce fauteuil, et laissez-nous. » La jeune femme me guida vers un fauteuil en face du bureau, m'y fit asseoir, puis sortit, refermant la porte derrière elle. Je me retrouvai seul avec Maître de Saint Léon. Il me regarda longuement, sans un mot. Son regard parcourut mon corps, s'attardant sur ma jupe courte, mes jambes nues, mes tétons pointant à travers la soie, le collier autour de mon cou. « Louis. Tu as fait le voyage. Tu as porté la tenue. Tu as attendu dans le froid. Tu as obéi. » Il se leva, contourna son bureau, et s'appuya contre le bord, face à moi. « Maintenant, nous allons parler. » Le bureau était silencieux, seulement troublé par le tic-tac d'une horloge ancienne posée sur la cheminée. Maître de Saint Léon me regardait fixement, ses yeux gris semblant fouiller au plus profond de mon être. « Louis. Depuis quand as-tu envie de te faire dominer ? » Je déglutis, ma voix légèrement tremblante. « Depuis... depuis longtemps, Maître. Depuis l'adolescence. Mais je n'ai jamais osé en parler à personne. Je pensais que c'était une honte, une faiblesse. » Il hocha lentement la tête. « Et pourquoi en as-tu parlé à Maîtresse Natacha, alors que tu ne savais pas qu'elle était une Maîtresse ? » Je marquai une pause, cherchant mes mots. « C'est arrivé par hasard. Nous étions voisins, nous discutions parfois. Un soir, elle m'a posé des questions sur ma vie, mes désirs. Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai senti que je pouvais lui faire confiance. Je lui ai parlé de mes fantasmes, de mon besoin de soumission. C'est à ce moment-là qu'elle m'a révélé qui elle était vraiment. » Maître de Saint Léon se leva et s'approcha de moi, s'appuyant contre le bord de son bureau. « Et es-tu ici de ton propre gré ? Personne ne t'a forcé ? » « Non, Maître. Je suis ici parce que je le veux. Parce que c'est ce dont j'ai besoin. » Il me regarda longuement, puis retourna s'asseoir derrière son bureau. « Bien. Maintenant, écarte les jambes. Suffisamment pour que je puisse voir ta culotte. » Mon cœur s'emballa. Je me redressai dans le fauteuil et écartai lentement les jambes, sentant la jupe remonter sur mes cuisses. Le string en cuir noir apparut, ne couvrant que mon sexe, mes testicules pendant de chaque côté. Maître de Saint Léon m'observa un moment, puis dit : « Déboutonne ton chemisier. Écarte les pans pour me laisser voir ta poitrine et tes tétons qui pointent à travers ton mini soutien-gorge. » Mes doigts tremblaient. Je déboutonnai lentement le chemisier de soie, révélant ma poitrine. Le mini soutien-gorge de dentelle noire ne couvrait que mes tétons, qui pointaient fièrement à travers la dentelle. Le reste de ma poitrine était nu. Maître de Saint Léon se leva, contourna son bureau et vint vers moi. Il rectifia l'écartement de mes cuisses, les écartant un peu plus, puis me dit : « Mets les mains derrière le fauteuil. » J'obéis, plaçant mes mains derrière le dossier, les croisant dans mon dos. Ma poitrine était exposée, mes jambes écartées, mes testicules visibles. Il retourna s'asseoir, croisant les doigts sur le bureau. « Vous tiendrez cette position pendant toute la durée de l'entretien. Si vous bougez, je le saurai. » Je restai immobile, mes muscles tendus, ma respiration légèrement saccadée. Le froid de la pièce faisait durcir mes tétons encore plus, les rendant presque douloureux contre la dentelle. Les questions fusèrent, rapides, précises : « Que ressentez-vous lorsqu'on vous ordonne de tenir des positions ? » « Je... je me sens vulnérable, Maître. Exposé. Mais en même temps, j'ai l'impression d'être exactement là où je dois être. » « Aimez-vous qu'on vous travaille les seins ? » Je sentis mes joues s'empourprer. « Oui, Maître. C'est... c'est ce que je préfère. » « Aimez-vous qu'on s'occupe de vos testicules et de votre sexe ? » « Oui, Maître. Mais c'est plus intense. Plus... envahissant. » « Comment vivez-vous les coups de martinet, les inspections ? » « Je les accepte, Maître. Ils me rappellent ma place. Ils me font sentir... vivant. » « Avez-vous été attaché jusqu'à l'immobilisation totale ? » « Pas encore, Maître. Pas totalement. » « Que pensez-vous du fait que ce soit un homme qui vous soumette ? » Je marquai une pause. « Je... je n'y avais pas pensé, Maître. Mais je crois que l'autorité n'a pas de genre. Si vous me soumettez, c'est parce que vous êtes mon Maître. » « Pourriez-vous faire subir des épreuves à un ou une autre soumis si votre Maîtresse vous l'ordonnait ? » Mon cœur se serra. « Je... je ne sais pas, Maître. Je n'y ai jamais pensé. » « Avez-vous été présenté nu à un groupe d'hommes qui peuvent faire de vous ce qu'ils veulent ? » « Non, Maître. Jamais. » Maître de Saint Léon marqua une pause, me regardant intensément. « Vous devrez vous préparer à tout cela, Louis. Ici, vous serez confronté à des situations que vous n'avez jamais imaginées. » Il se leva, contourna son bureau, et s'approcha de moi. Il se pencha, ses mains sur les accoudoirs du fauteuil, son visage à quelques centimètres du mien. « Écoute-moi bien, Louis. Ton séjour ici va se dérouler en plusieurs étapes. D'abord, tu seras inspecté physiquement. On prendra tes mensurations. Même si Maîtresse Natacha t'a déjà fait passer plusieurs tests, ici, tout doit être vérifié. C'est une maison sérieuse. » Il recula, se redressant, et retourna s'asseoir. « Les Maîtres et Maîtresses qui viennent ici veulent des soumis dociles. Ils veulent pouvoir leur faire tout ce qui leur passe par la tête. Donc tu dois être prêt physiquement et psychologiquement. On testera ta résistance, ton comportement quand tu seras présenté à un groupe d'hommes et de femmes. Ensuite, tu auras un book, et tu seras convoqué chaque fois qu'on aura besoin de toi. » Il prit son téléphone posé sur le bureau, et dit simplement : « Vous pouvez venir les chercher. » Il raccrocha, puis me regarda. « On va venir te chercher. Tu vas être conduit à la salle d'inspection. » Il se leva, contourna son bureau, et vint se placer devant moi. Il tendit la main et caressa doucement ma joue, un geste presque paternel. « Tu as bien répondu, Louis. Tu as été honnête. C'est une bonne chose. Mais le chemin est encore long. » Il recula, me laissant dans le fauteuil, mes mains toujours derrière le dossier, mes jambes écartées, ma poitrine exposée. Quelques minutes plus tard, la porte s'ouvrit. La jeune femme au string échancré entra, suivie de deux hommes en costume sombre. Elle s'approcha de moi et dit : « Suivez-moi, Louis. » Je me levai, mes jambes tremblantes, et la suivis hors du bureau, les deux hommes marchant derrière moi. Nous traversâmes un long couloir, puis descendîmes un escalier. L'air devenait plus frais, plus clinique. La jeune femme ouvrit une porte métallique et me fit entrer dans une pièce blanche, éclairée par des néons. Une table d'examen en acier trônait au centre, entourée d'instruments médicaux. « Déshabillez-vous. Posez vos vêtements sur la chaise. Ensuite, allongez-vous sur la table. » Je déglutis, mais j'obéis. Je retirai mes escarpins, ma jupe, mon chemisier, mon mini soutien-gorge, mon string. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air froid, mes tétons toujours rouges et sensibles. Je m'allongeai sur la table d'acier, le froid du métal me faisant sursauter. La jeune femme s'approcha, un mètre ruban à la main, et commença à prendre mes mensurations. Ses mains étaient précises, professionnelles, mais je sentais son regard sur moi, évaluant chaque centimètre de mon corps. « Nous allons vérifier que tout est en ordre, Louis. Ne bougez pas. » Je fermai les yeux, laissant la pièce blanche et le froid m'envelopper, sachant que cette inspection n'était que le début de ce qui m'attendait dans cette maison. La pièce blanche était froide, stérile, éclairée par des néons qui faisaient ressortir chaque détail de ma peau. J'étais allongé nu sur la table d'acier, frissonnant, mes testicules pendant de chaque côté de mon sexe à moitié flétri par le froid. La jeune femme, que j'appris plus tard s'appeler Camille, fit signe à deux autres personnes d'entrer : une femme plus âgée, brune, portant une blouse blanche, et un homme musclé, également en blouse, portant un carnet. « Voici le docteur Moreau et son assistant, Richard. Ils vont procéder à ton inspection complète. » Le docteur Moreau s'approcha, ses yeux professionnels parcourant mon corps. « Allonge-toi bien à plat. Bras le long du corps. Écarte légèrement les jambes. » J'obéis, mon cœur battant. Richard s'approcha avec un mètre ruban et commença par mesurer ma taille, l'envergure de mes bras, la largeur de mes épaules. Chaque mesure était notée dans son carnet. « Un mètre soixante-quinze. Soixante-dix kilos. Morphologie élancée, mais musclée. Bonne base. » Le docteur Moreau s'approcha, ses mains gantées de latex. Elle commença par ma tête, inclinant mon visage pour examiner mes yeux, mes oreilles, ma bouche. Elle ouvrit mes lèvres, vérifiant mes dents. « Dentition saine. Pas de piercing buccal. Bonne hygiène. » Ses mains descendirent le long de mon cou, s'attardant sur le collier de cuir. « Le collier est bien ajusté. Pas d'irritation. » Elle palpa mes épaules, mes bras, mes mains, pliant mes doigts pour vérifier leur souplesse. « Aucune blessure apparente. Bonne mobilité articulaire. » Puis elle s'attaqua à ma poitrine. Ses doigts gantés effleurèrent mes tétons, encore rouges et sensibles des martinets de la veille. Elle les pinça doucement, les faisant durcir malgré le froid. « Sensibilité mammaire prononcée. Les tétons réagissent immédiatement au toucher. C'est un point fort pour les jeux de stimulation. » Elle appuya plus fort, faisant grimacer. « La peau est saine, mais les marques de la séance d'hier sont encore visibles. Elles disparaîtront dans quelques jours. » Richard nota quelque chose, puis s'approcha avec un appareil de mesure. Il plaça des électrodes sur ma poitrine, près de mes tétons, et alluma l'appareil. « Nous allons tester ta résistance à la stimulation électrique », expliqua le docteur Moreau. « Dis-moi quand tu sens quelque chose. » L'appareil émit un léger bourdonnement. Je sentis une picotement au niveau de mes tétons. « Je sens... un picotement. » Elle augmenta l'intensité. La sensation devint plus forte, plus insistante, mais pas douloureuse. « Et maintenant ? » « C'est plus fort. Mais ça reste supportable. » Elle augmenta encore. La douleur devint vive, me faisant serrer les dents. « Là... ça commence à piquer. » Elle arrêta l'appareil. « Seuil de tolérance moyen. Nous le testerons plus en détail lors des séances de résistance. » Elle passa ensuite à mon abdomen, palpant mes muscles. « Abdominaux bien dessinés. Pas de graisse superflue. » Puis elle s'approcha de mon sexe. Je sentis mon cœur s'emballer. Elle saisit mon sexe entre ses doigts gantés, l'examinant sous tous les angles. « Prépuce entièrement rétracté. Gland exposé en permanence. C'est une particularité que nous devons vérifier. » Elle fit signe à Richard, qui s'approcha avec un appareil photo. Il prit plusieurs clichés de mon sexe sous différents angles. « Nous devons documenter ton état initial. Pour les besoins du book. » Le docteur Moreau saisit mes testicules, les soupesant, les examinant. « Testicules bien descendus. Taille normale. Aucune anomalie palpable. » Elle s'empara ensuite d'un instrument métallique, une sorte de sonde fine et incurvée. Je sentis une vague d'appréhension. « Nous devons vérifier l'intégrité de ton canal urétral. Cela peut être légèrement inconfortable. » Elle lubrifia la sonde et l'inséra doucement dans mon méat. La sensation était étrange, envahissante. Je serrai les dents, mes mains se crispant sur la table. « Respire calmement. Détends-toi. » La sonde s'enfonça lentement, explorant mon urètre. Je sentis une pression, presque douloureuse, mais tolérable. Le docteur Moreau la retira après quelques secondes. « Canal perméable. Aucune obstruction. » Elle passa ensuite à la région anale. Elle écarta mes fesses, examinant l'orifice avec attention. « Sphincter tonique. Pas de fissures ni d'hémorroïdes. Nous allons tester la dilatation. » Richard s'approcha avec une série de dilatateurs anaux en acier, de tailles croissantes. Le docteur Moreau en saisit un petit, le lubrifia, et l'inséra lentement dans mon anus. « Détends-toi. Laisse le muscle s'ouvrir. » Je pris une profonde inspiration, me forçant à me détendre. Le dilatateur pénétra, la sensation de plénitude étrange mais pas désagréable. « Bien. Nous allons augmenter la taille. » Elle remplaça le petit dilatateur par un plus grand, puis un encore plus grand. À chaque insertion, je sentais mon sphincter s'étirer, s'habituer. La douleur était présente, mais gérable. « Très bien. Tu acceptes une dilatation modérée sans difficulté. Nous testerons les limites plus tard. » Elle retira le dernier dilatateur, puis se tourna vers Richard. « Note tout. Nous avons besoin d'un dossier complet. » Richard nota, puis s'approcha avec un stéthoscope. Il écouta mon cœur, mes poumons, vérifiant ma tension artérielle. « Rythme cardiaque régulier. Tension normale. Bonne condition physique générale. » Le docteur Moreau s'approcha une dernière fois, ses yeux plongés dans les miens. « Une dernière chose. Nous devons vérifier ta réaction aux stimuli douloureux sur différentes parties du corps. » Elle saisit une pince fine et la posa sur mon téton gauche, la serrant progressivement. La douleur monta, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. « Seuil de douleur élevé sur la poitrine. Bonne maîtrise. » Elle retira la pince, puis s'attaqua à l'intérieur de ma cuisse, où la peau est plus sensible. La pince mordit la chair tendre. Je sursautai, un gémissement m'échappant. « Sensibilité accrue sur les cuisses. Nous en tiendrons compte. » Elle retira la pince, puis s'approcha de mes testicules. Je sentis mon corps se tendre. « Nous allons tester la sensibilité testiculaire. » Elle saisit délicatement mes testicules, les serrant progressivement. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes mains se crispant sur la table. « Sensibilité testiculaire normale. C'est une zone à traiter avec précaution. » Elle relâcha, puis recula. « L'inspection est terminée. Tu peux te relever. » Je me redressai, mes jambes tremblantes. Richard me tendit une serviette pour m'essuyer, puis mes vêtements. « Tu peux te rhabiller. Quelqu'un viendra te chercher pour la suite. » Je me rhabillai lentement, mes mains encore tremblantes. Le docteur Moreau et Richard sortirent, me laissant seul avec Camille. Elle me regarda, un sourire neutre aux lèvres. « Tu t'en es bien sorti, Louis. Beaucoup de soumis ne supportent pas l'inspection complète sans broncher. » Elle s'approcha, posant une main sur mon épaule. « Repose-toi un moment. La suite sera plus... intéressante. » Après l'inspection, on me laissa seul dans une petite pièce adjacente, meublée d'un simple lit et d'une chaise. Je m'allongeai, épuisé, mon corps encore endolori par les manipulations du docteur Moreau. Le temps s'étira, indéfini. Je somnolais, quand la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue cette fois d'une robe noire moulante, ses seins nus sous le tissu transparent. Elle tenait une paire de menottes en cuir. « Suis-moi. On a besoin de toi. » Je me levai, suivant Camille à travers un labyrinthe de couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte métallique lourde. Elle l'ouvrit et me fit entrer dans une vaste salle, faiblement éclairée. La pièce était aménagée comme un espace de réception. Des fauteuils en cuir étaient disposés en cercle, et au centre, une plateforme surélevée. Une douzaine de personnes — hommes et femmes, élégamment vêtus, certains portant des masques de carnaval — étaient assis, buvant du champagne, discutant à voix basse. Sur la plateforme, deux autres soumis étaient déjà en place. Un jeune homme, blond, musclé, nu, agenouillé, les bras liés dans le dos. Une jeune femme, brune, courbée en avant, ses fesses exposées, un collier autour du cou. Camille me poussa vers la plateforme. « Monte. » Je grimpai sur la plateforme, mes talons cliquetant sur le bois. Camille me fit agenouiller entre les deux autres soumis, puis me plaça les bras dans le dos, les liant avec les menottes de cuir. « Ne bouge pas. Ne parle pas. Tu attends les ordres. » Je restai immobile, mon cœur battant. Les regards des Maîtres et Maîtresses se posèrent sur moi, m'examinant, m'évaluant. Certains souriaient, d'autres restaient impassibles. Un homme âgé, barbu, vêtu d'un costume noir, se leva et s'approcha de la plateforme. Il tenait une cravache fine. Il contourna les trois soumis, s'arrêtant devant moi. « Nouveau, n'est-ce pas ? » Je hochai la tête, n'osant pas parler. « Tu vas subir une petite épreuve. Une démonstration de ta résistance. Si tu réussis, tu seras accepté. Si tu échoues... » Il laissa la phrase en suspens, un sourire cruel aux lèvres. Il fit signe à deux autres hommes de s'approcher. Ils montèrent sur la plateforme et s'approchèrent de moi. L'un d'eux me saisit par les cheveux, inclinant ma tête en arrière. L'autre sortit une pince en métal, semblable à celles que Natacha utilisait sur mes tétons. « Nous allons commencer simplement. Des pinces sur les tétons. Ensuite, nous verrons. » La pince s'ouvrit et se referma sur mon téton gauche. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. La seconde pince suivit sur le téton droit. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je tins bon. L'homme barbu s'approcha, saisissant une chaîne reliée aux pinces. « Nous allons ajouter un peu de poids. » Il accrocha un petit poids en métal à la chaîne. La tension sur mes tétons augmenta, la douleur devenant plus sourde, plus insistante. Je sentis mon sexe durcir malgré la douleur. « Intéressant. La douleur t'excite. » Il se tourna vers le public. « Mesdames, Messieurs, ce nouveau soumis semble apprécier la stimulation mammaire. » Des rires légers parcoururent l'assemblée. L'homme barbu se tourna vers les deux autres soumis. « Continuons. » Il s'approcha du jeune homme blond, qui était resté parfaitement immobile. Il saisit ses testicules, les serrant progressivement. Le jeune homme gémit, mais ne bougea pas. « Bonne résistance. » Puis il s'approcha de la jeune femme brune, toujours courbée. Il sortit un godemiché en cuir et le poussa brutalement en elle. Elle cria, mais resta en place. « Excellente. » Il revint vers moi, retirant les pinces de mes tétons d'un geste sec. La douleur explosa brièvement, puis laissa place à une chaleur diffuse. Il saisit ensuite mes testicules, les serrant comme il l'avait fait pour le blond. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes genoux tremblants, mais je restai immobile. « Pas mal. Pas mal du tout. » Il recula, observant les trois soumis. « Maintenant, l'épreuve finale. Vous allez rester dans cette position, sans bouger, sans un son, jusqu'à ce que je décide d'arrêter. Le premier qui bouge ou qui parle sera écarté. » Le silence retomba. Les Maîtres et Maîtresses observaient, certains souriant, d'autres impatients. Le temps s'étira. Une minute. Cinq minutes. Dix minutes. Mes genoux commençaient à me faire mal. Mes tétons étaient en feu. La douleur de mes testicules pulsait dans mon bas-ventre. Mais je restais immobile, les yeux fixés sur le sol. Le jeune homme blond commença à trembler. Une larme coula le long de sa joue, mais il tint bon. La jeune femme brune, elle, semblait parfaitement calme, comme si elle était habituée à ce genre d'épreuve. Soudain, le blond vacilla. Son corps bascula légèrement sur le côté, et il s'effondra, son épaule heurtant le sol. « Écarté. » Deux hommes s'approchèrent, le relevèrent et l'emmenèrent hors de la salle. Je restai seul avec la jeune femme brune. Le temps continua de s'étirer. Mes muscles criaient. La douleur était devenue un fond sonore constant. Mais je tenais. Je pensais à Natacha, à Charles, à la fierté dans les yeux de Maître de Saint Léon. Je voulais être digne d'eux. Enfin, l'homme barbu leva la main. « Assez. » Il s'approcha de moi et défit les menottes de cuir. Je m'effondrai, mes jambes ne me portant plus. Il me releva, me soutenant par le bras. « Tu as tenu. C’est bien. » Il se tourna vers la jeune femme brune. « Toi aussi. Vous pouvez vous reposer. » La jeune femme se redressa, un sourire discret aux lèvres. Elle s'approcha de moi et me tendit la main. « Félicitations. Je m'appelle Élise. » Je pris sa main, encore tremblant. « Louis. » « Bienvenue à la maison, Louis. » Après l'épreuve, Camille me conduisit dans une salle de repos réservée aux soumis. Une pièce sobre, avec des matelas au sol, des coussins, une fontaine d'eau. Élise était déjà là, assise en tailleur sur un matelas, un verre d'eau à la main. « Installe-toi. Repose-toi. Tu en auras besoin. » Je m'allongeai sur un matelas voisin, mon corps endolori, mes tétons encore cuisants. Je fermai les yeux, essayant de calmer les battements de mon cœur. « C'est toujours comme ça, la première fois ? » demandai-je. Élise sourit. « La première fois est toujours la plus intense. Après, tu t'habitues. Tu apprends à connaître tes limites, et celles des Maîtres. » Elle s'approcha, s'asseyant près de moi. « Tu as bien tenu. Beaucoup échouent à la première épreuve. Tu as un bon potentiel. » « Merci. » Nous restâmes un moment en silence, buvant de l'eau, reprenant des forces. Puis la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue d'une robe de chambre en soie noire, ses seins nus se dessinant sous le tissu. « Louis. Suivez-moi. Vous êtes convoqué pour une nouvelle étape. » Mon cœur se serra. Encore une épreuve. Je me levai, suivant Camille à travers les couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte en bois massif. Camille l'ouvrit, me faisant signe d'entrer. La pièce était sobre, éclairée par une lumière tamisée. Des crochets de métal pendaient du plafond à intervalles réguliers. Et à chaque crochet, un homme était suspendu, nu, les bras attachés au-dessus de la tête, les pieds touchant à peine le sol. Je les regardai, mes yeux s'élargissant. Ils étaient une demi-douzaine, tous jeunes, tous beaux, tous parfaitement immobiles. Leurs sexes étaient enfermés dans des pompes à vide en verre, maintenus en érection complète, leurs glands entièrement décalottés, rouges et gonflés. Des pinces en métal serraient leurs tétons, des chaînes reliant les pinces entre elles. L'un d'eux leva les yeux vers moi, son regard vide, presque absent. Les autres semblaient dans un état second, leurs corps tendus, leurs muscles saillants. « Déshabillez-vous », ordonna Camille. « Complètement. » J'obéis, retirant mes vêtements, les posant sur une chaise près de la porte. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air frais de la pièce. Camille s'approcha de moi, me guidant vers un crochet vide. Elle leva les bras, attachant mes poignets avec des sangles de cuir, puis hissa le crochet. Je sentis mes pieds quitter le sol, mon poids reposant sur mes bras tendus. « Voilà. Vous êtes à leur place maintenant. » Elle s'approcha avec une pompe à vide en verre, l'enfilant sur mon sexe. La succion commença, douce d'abord, puis de plus en plus forte. Je sentis mon sexe se gonfler, devenir dur, mon gland se décalotter complètement, exposé à l'air. Camille s'approcha avec des pinces en métal, les posant sur mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, ne laissant échapper aucun son. « Vous resterez ici jusqu'à ce qu'on vienne vous chercher. Ne bougez pas. Ne parlez pas. » Elle sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides, comme s'ils étaient ailleurs. Soudain, la porte s'ouvrit. Un homme entra, vêtu d'une chemise blanche et d'une cravate noire, un pantalon noir bien repassé. Il était d'une quarantaine d'années, les cheveux grisonnants, le visage sévère. Il tenait un petit carnet à la main. Il s'approcha du premier soumis, l'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis passa au suivant. Il examina chaque soumis, certains plus longtemps que d'autres. Il soulevait les testicules, inspectait les glands, tirait sur les chaînes des pinces, faisant gémir les soumis. Puis il arriva devant moi. Il s'arrêta, ses yeux m'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis s'approcha, saisissant mon sexe à travers la pompe, l'examinant de près. « Bien proportionné. Bien décalotté. La peau est lisse. » Il relâcha mon sexe, puis passa ses mains sur ma poitrine, effleurant mes tétons sous les pinces. Il tira doucement sur la chaîne, et je gémis. « Sensible. C'est bien. » Il contourna mon corps, s'arrêtant derrière moi. Sa main claqua sur mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Je sursautai, mais ne bougeai pas. Il retourna devant moi, me regardant droit dans les yeux. Puis il leva la main, me désignant du doigt. « Celui-ci. » Un des soumis, libéré de son crochet par un autre homme en chemise, s'approcha de moi. Il défit les sangles de mes poignets, me laissant retomber sur le sol, mes jambes flageolantes. Il retira les pinces de mes tétons, la douleur s'atténuant lentement. Il retira la pompe de mon sexe, qui retomba, mou et douloureux. Il me tendit une tenue : une mini culotte blanche en coton, une chemise blanche légèrement transparente, et un pantalon noir bien coupé. « Habillez-vous », ordonna l'homme en chemise. J'enfilai la tenue, étonné. La mini culotte ne couvrait que mon sexe, laissant mes fesses nues. La chemise était fine, presque transparente, laissant voir mes tétons rouges et gonflés. Le pantalon noir était ajusté, moulant mes fesses et mes cuisses. « Suivez-moi », dit l'homme en chemise. Je le suivis à travers les couloirs, jusqu'à une pièce que je n'avais pas encore visitée. Elle était sombre, éclairée seulement par quatre spots dirigés vers une table en bois massif au centre. « Montez sur la table. Mettez-vous à quatre pattes. » J'obéis, grimpant sur la table, m'agenouillant, mes mains et mes genoux sur le bois froid. L'homme en chemise entra, refermant la porte derrière lui. Il s'approcha de la table, contournant mon corps, s'arrêtant derrière moi. « Redressez-vous. Mettez-vous à genoux, les fesses sur les talons. » J'obéis, me redressant, m'asseyant sur mes talons. Il s'approcha, saisissant mes poignets, les écartant en croix. « Ne bougez plus. » Il commença à travailler mes tétons à travers la chemise, les frottant, les pinçant, les tirant doucement. La sensation était électrique, chaque contact envoyant des décharges dans tout mon corps. Il déboutonna ma braguette, écartant le pantalon, révélant la mini culotte blanche. Il passa sa main sur le coton, effleurant mon sexe déjà en train de durcir. « Vous aimez ça, n'est-ce pas ? » « Oui, Maître. » « Bien. » Il ouvrit ma chemise, la faisant glisser de mes épaules, la laissant pendre à mes bras. Il malaxa ma poitrine, ses mains rugueuses sur ma peau, ses doigts trouvant mes tétons, les pinçant, les tirant. Je gémis, mon corps réagissant malgré moi. Mon sexe était maintenant complètement dur, tendant la mini culotte. Il passa sa main dans ma culotte, saisissant mon sexe, le caressant lentement, savamment. Je sentis la vague monter, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main. « Pas encore. » Il retira complètement ma chemise, la jetant sur le sol. Il passa ses mains sur mon dos, caressant ma colonne vertébrale, mes omoplates, mes reins. Puis il contourna mon corps, ses mains sur mon buste, mon ventre, mes flancs. « Mettez-vous à genoux. » J'obéis, m'agenouillant sur la table. Il s'approcha, déboutonnant mon pantalon, le faisant glisser le long de mes jambes jusqu'à mes genoux. Je me retrouvai à genoux, vêtu seulement de ma mini culotte blanche, mon sexe tendant le coton. Il saisit mon sexe à travers la culotte, le malaxant, le caressant. Puis il remonta, ses mains sur ma poitrine, mes tétons, avant de redescendre, suivant les contours de mon corps. « Vous avez un corps magnifique, Louis. Bien proportionné. Bien dressé. » « Merci, Maître. » Il retira complètement mon pantalon, le laissant tomber sur le sol. Puis il saisit la mini culotte, la baissant lentement jusqu'à mi-cuisses. Mon sexe jaillit, dur et gonflé, son gland décalotté. Il reprit ses caresses, ses mains parcourant tout mon corps, s'attardant sur mes tétons, les pinçant, les tirant, les frottant. Chaque contact me faisait frissonner, mon corps devenant de plus en plus sensible. « Penchez-vous en avant. » J'obéis, me penchant, mes mains touchant la table. Il s'approcha derrière moi, ses mains malaxant mes fesses, les écartant, effleurant mon anus. « Vous avez un joli cul. Bien rond. Bien lisse. » Il claqua mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Puis il recommença, ses claques devenant plus fortes, plus rythmées. Je gémissais, mon corps vibrant à chaque impact. Il s'arrêta, puis approcha son doigt de ma bouche. Je l'ouvris, le laissant entrer, le suçant instinctivement. Il retira son doigt, puis l'introduisit dans mon anus, lentement, doucement. La sensation était étrange, mais pas désagréable. Il bougeait son doigt en moi, explorant, pendant que son autre main saisissait mon sexe, commençant à le masturber. Je sentis la vague monter, mon corps se tendant, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main et son doigt. « Pas encore. » Il sortit de sa poche des pinces en métal, les posant juste au bout de mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Il accrocha la chaîne reliant les pinces à un crochet fixé sur la table. Je ne pouvais plus me relever ni bouger, chaque mouvement tirant sur mes tétons. « Voilà. Vous êtes à moi. » Il s'approcha derrière moi, écartant mes fesses, caressant mon anus. Puis il introduisit un doigt, lentement, profondément. De son autre main, il saisit mon sexe, recommençant à le masturber. Je gémissais, mon corps tendu, la douleur de mes tétons se mêlant au plaisir de mon sexe. La vague montait, inévitable, mon corps entier vibrant. « S'il vous plaît, Maître. Laissez-moi jouir. » « Pas encore. » Il accéléra le rythme, me faisant monter, mon corps au bord du précipice. Je sentais la vague sur le point de déferler, mon sexe gonflé, douloureux, prêt à exploser. Et puis il s'arrêta. Il retira sa main et son doigt, me laissant vide, tremblant, au bord du plaisir sans jamais basculer. Il recula, m'observant un long moment. « Vous attendrez. C'est votre punition pour avoir été trop impatient. » Il sortit de la pièce, me laissant seul, à genoux sur la table, les pinces tirant sur mes tétons, mon sexe dur et douloureux, mon corps vibrant de désir inassouvi. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était en sueur, mes muscles tremblants, mon sexe toujours dur, mes tétons pulsant sous les pinces. Enfin, la porte s'ouvrit. Un homme en chemise entra, s'approchant de moi. Il défit la chaîne des pinces, les retirant de mes tétons. La douleur s'atténua lentement. Il m'aida à descendre de la table, mes jambes flageolantes. « Suivez-moi. » Il me conduisit à travers les couloirs, jusqu'à la salle d'attente. Les autres soumis étaient toujours là, suspendus à leurs crochets, leurs sexes dans les pompes, leurs tétons sous les pinces. L'homme me hissa sur un crochet vide, attachant mes poignets, mes pieds touchant à peine le sol. Il enfila la pompe à vide sur mon sexe, la succion le faisant durcir de nouveau, son gland se décalottant. Il posa les pinces sur mes tétons, la douleur explosant. « Vous resterez ici jusqu'à nouvel ordre. » Il sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé, mon corps vibrant encore du désir inassouvi, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Le temps s'étira. Et j'attendis. Chapitre 21 : La Sélection et l'Épreuve avec Pauline Le temps s'étirait dans la salle d'attente. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides. Soudain, la porte s'ouvrit. Le Maître en chemise et cravate entra, suivi d'un surveillant. Il parcourut la rangée de soumis suspendus, son regard s'attardant sur chacun. « On garde les six meilleurs soumis », annonça-t-il. « Et il me faut six crochets libres pour les soumises. » Le surveillant, qui nous observait depuis un moment, ne fut pas long à éliminer quatre soumis. Il s'approcha d'eux, les décrochant un à un, retirant les pompes et les pinces. Les quatre hommes s'effondrèrent sur le sol, leurs jambes flageolantes, leurs corps marqués. Un autre surveillant entra, s'approchant d'eux. « Restez nus. Suivez-moi. On va vous descendre à la cave où vous serez punis pour ne pas avoir été choisis. » Ils sortirent, tête baissée, laissant les six autres soumis — dont moi — suspendus à nos crochets. Le surveillant nous installa d'un côté de la pièce, toujours avec les pompes sur le sexe et les pinces sur les tétons. Puis une surveillante entra, une femme d'une trentaine d'années, vêtue d'un uniforme noir moulant. Elle était suivie de six jeunes femmes, toutes habillées de la même façon : une jupe très courte qui laissait voir le début des fesses, et un soutien-gorge qui soutenait seulement les seins sans les cacher. La surveillante aligna les six soumises face à nous, chacune sous un crochet. D'un claquement de doigt, les six soumises enlevèrent avec la même rapidité leurs jupes en même temps. Elles portaient toutes le même string en coton très échancré à l'avant, qui cachait à peine leur vulve et laissait deviner leur fente. Deuxième claquement de doigt. Elles enlevèrent en même temps leurs soutiens-gorge, laissant apparaître leurs seins. Curieusement, ils étaient tous de la même grosseur, parfaitement ronds, les tétons roses et dressés. Il devait y avoir eu un casting précis pour trouver des filles aussi proches physiquement. Troisième claquement de doigt. Elles enlevèrent leurs strings, toujours en même temps, et se retrouvèrent complètement nues devant nous. Leurs corps étaient magnifiques, minces, musclés, leurs vulves glabres et parfaitement dessinées. Quatrième claquement de doigt. Elles levèrent les bras en l'air en même temps. Le surveillant passa parmi elles, les attachant solidement aux crochets, assez haut pour qu'elles se retrouvent sur la pointe des pieds. Cela leur faisait des jambes magnifiques, les muscles des cuisses bien dessinés. La surveillante s'approcha, posant des ventouses sur les tétons des soumises pour bien les faire grossir. Le surveillant enleva nos pinces et posa des ventouses sur nos tétons aussi, pour bien les grossir et les durcir. Ensuite, la surveillante posa une mini pompe à clitoris sur chacune des soumises. Vu leur rapidité à obéir et le fait qu'elles ne gémissaient à aucun moment, on comprit qu'elles avaient dû être bien éduquées. « Voilà. On va vous laisser comme ça quelques temps, seuls, juste avec la présence du surveillant qui notera le moindre mouvement ou le moindre gémissement. » Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés sous les ventouses, mon sexe dur dans la pompe. Les soumises restaient immobiles, leurs yeux fixés droit devant elles, parfaitement disciplinées. Au bout d'un moment, un Maître entra, tenant un bâton rond. Il commença à tester la résistance de nos abdos, frappant chacun d'entre nous de coups pas trop forts mais secs, pour voir comment on résistait. Je serrai les dents, mes muscles se contractant à chaque impact. Une fois parti, la surveillante et le Maître revinrent, parlant longuement avec le surveillant qui leur fit un rapport. Le Maître passa parmi les soumises et les soumis, les examinant, puis donna des instructions. « Pour l'épreuve suivante, vous serez deux par deux, un soumis et une soumise. Louis, tu seras avec Pauline. » On nous enleva les ventouses et les pompes. On nous donna à chacun et chacune un mini string qui couvrait tout le sexe. Je remarquai une particularité : les strings se fermaient sur les côtés par un bouton pression. Puis on nous donna à tous des soutien-gorge qui cachaient seulement les tétons et qui se fermaient par devant. On nous installa des bracelets aux poignets et aux chevilles, sans doute pour nous attacher. Puis on nous donna une cape qui se fermait au cou et qui cachait tout le corps. Une fois habillés, on nous fit avancer en rang, deux par deux, à travers une grande cour extérieure. L'air frais de la nuit caressait ma peau sous la cape. Nous arrivâmes dans un long couloir où six portes étaient fermées. On nous fit mettre devant, toujours deux par deux, debout, les bras le long du corps. On nous enleva les capes, tous en même temps. Les surveillants frappèrent aux portes, puis se mirent en retrait. Les portes s'ouvrirent. Pour Pauline et moi, ce fut Natacha qui ouvrit. Elle nous fit signe de nous mettre à genoux. J'obéis, mes yeux parcourant la salle. Au fond, j'aperçus deux croix de Saint-André. Charles était à genoux à côté de l'une d'elles, vêtu d'un string qui laissait pendre ses testicules de chaque côté. À côté de l'autre croix, une soumise était à genoux, avec un string qui ne cachait que sa vulve, ses seins nus. Natacha nous demanda d'avancer jusqu'aux croix à genoux. Pauline et moi rampâmes vers l'une. En arrivant près de ma croix, j'eus la stupéfaction de reconnaître Julie, ma collègue de travail timide, qui ne se découvrait jamais, même quand il faisait chaud. Natacha demanda à Charles et à Julie de nous installer sur les croix. Pauline et moi nous laissâmes faire, anticipant même en écartant les jambes et les bras aux points d'attache. Une fois attachés, Julie et Charles allèrent se remettre à genoux au pied de chaque croix, en position d'attente. Natacha, cravache à la main, s'approcha de Pauline. Elle commença à tapoter ses cuisses, remontant sur le ventre, les épaules, les bras. Ensuite, elle s'attarda sur le string et le soutien-gorge, tapotant plus fort, ce qui fit sursauter Pauline. Elle continua en remontant le long des bras jusqu'aux mains, puis ordonna : « Ouvre tes mains. Doigts écartés. Garde cette position. » Pauline obéit, ses doigts écartés, immobiles. Natacha tapota ses joues, puis fit ouvrir la bouche à Pauline, ordonnant qu'elle reste bouche ouverte. Elle passa ensuite à moi. Elle commença à me tapoter les cuisses, mais plus fort que pour Pauline. Elle remonta sur mon ventre, puis ma poitrine, et remonta le long de mes bras jusqu'à mes mains. « Ouvre tes mains. Doigts écartés. » J'obéis, mes doigts écartés, immobiles. Elle tapota mes joues, puis me demanda d'ouvrir la bouche. J'obéis, ma bouche grande ouverte. Elle finit par mon sexe, qu'elle tapota violemment. Je gémis, mais ne bougeai pas. Natacha recula, observant nos positions. « Charles, prépare Louis. Julie, prépare Pauline. » Charles et Julie se levèrent, s'approchant de nous. Simultanément, ils introduisirent leurs langues dans nos bouches ouvertes. Puis ils malaxèrent nos épaules, descendant jusqu'à nos soutien-gorge, qu'ils enlevèrent par devant. Nos seins se retrouvèrent à l'air, nos tétons dressés et sensibles. Charles et Julie commencèrent à lécher nos seins, puis se rapprochèrent de nos tétons, qu'ils mordillèrent de plus en plus fort. La douleur se mêlait au plaisir, des décharges électriques parcourant mon corps. Ils descendirent sur nos ventres, léchant abondamment, nous laissant tout mouillés. Puis ils enlevèrent avec la bouche nos strings respectifs et léchèrent nos sexes. Je sentis la vague monter, mais je savais que je n'avais pas le droit de jouir sans autorisation. Je me contins, mon corps vibrant au bord du précipice. Pauline, elle, ne décidait pas si elle devait jouir ou pas. C'était donc Julie qui devait la faire jouir en la léchant. Natacha demanda à Julie de s'appliquer si elle ne voulait pas être punie. Julie redoubla d'efforts, sa langue devenant plus précise, plus insistante. Au bout d'un moment, Pauline commença à gémir. Puis, d'un coup, elle eut un orgasme, son corps se convulsant contre les attaches. Je restai sur ma fin, mon sexe dur et douloureux. Ensuite, on installa des pinces sur les lèvres de la vulve de Pauline, qu'on fit tenir avec une ceinture à la taille pour bien les écarter, pour que son clitoris soit toujours visible. Pour moi, Charles me décalotta à fond et installa aussi des pinces sur la peau de mon sexe pour bien le tenir décalotté. Natacha rectifia nos positions et nous observa un moment, offerts, attachés en croix, les mains ouvertes, les doigts écartés, la bouche ouverte, les sexes ouverts et exposés. « Je vais prendre une collation. Restez comme ça. » Elle sortit, nous laissant seuls avec Charles et Julie, qui restèrent à genoux au pied de nos croix. Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés, mon sexe exposé, douloureusement dur. Au bout d'un moment, Natacha revint. Elle demanda qu'on nous enlève les pinces et qu'on nous détache. On nous fit monter sur une plateforme face à face. On nous attacha ensemble, mains et pieds, de façon que si l'un bougeait, il entraînait l'autre. On nous fixa des câbles aux pieds et aux mains. Natacha dit qu'elle allait tester son nouveau jouet. Elle appuya sur une télécommande, et je vis nos bras se mettre en croix en même temps, puisqu'ils étaient attachés l'un à l'autre. Pareil pour les jambes, qui s'écartèrent quand Natacha le décida. Nous n'étions plus maîtres de nos mouvements. Natacha demanda à Charles et à Julie de fixer des pinces reliées entre elles à Pauline et à moi. Nous étions maintenant collés l'un à l'autre. Charles passa un préservatif sur mon sexe et installa mon sexe juste à l'entrée du vagin de Pauline, sans pénétration. Ensuite, Natacha demanda à Charles et à Julie d'entrer en action. Ils prirent un accessoire genre raquette de ping-pong et se mirent à taper sur nos fesses. Charles sur les miennes, Julie sur celles de Pauline. À chaque coup, mon sexe pénétrait petit à petit le sexe de Pauline. Au bout d'un moment, la pénétration fut complète. Pauline commença à respirer de plus en plus fort, puis gémit, et finit par avoir un deuxième orgasme, son corps se convulsant contre le mien. Sans attendre, Natacha demanda à Charles et à Julie de nous détacher. On installa Louis debout, jambes écartées. Pauline dut se tenir à genoux devant moi, sa tête à un centimètre de mon sexe. Charles passa derrière moi, cala son sexe à l'entrée de mon anus et se saisit de ma verge. Julie se plaça face à moi, la tête de Pauline touchant sa vulve, et commença à titiller mes tétons pendant que Charles commençait à me masturber. Au bout d'un moment, Natacha demanda à Charles et à Julie de venir à genoux à côté d'elle. Elle prit sa cravache et fouetta sans ménagement mon sexe, qui finit par éjaculer sur le visage de Pauline. Natacha demanda à Louis de nettoyer Pauline avec sa langue, de tout avaler. Je m'approchai, léchant le sperme sur son visage, l'avalant. Puis elle demanda à Julie de nettoyer et d'essorer Louis jusqu'à la dernière goutte. Julie, ma collègue de bureau, s'approcha. Elle commença à lécher les dernières gouttes qui sortaient de mon sexe, puis le tordit comme un torchon qu'on essore. La douleur était vive, mais étrangement agréable. Natacha s'approcha, posant une main sur ma joue. « Tu es prêt pour d'autres aventures, Louis. Tiens-toi disponible à tout moment. »   Chapitre 11 : La Convocation Une semaine s'était écoulée depuis la dernière séance chez Natacha. Une semaine pendant laquelle mon corps et mon esprit n'avaient cessé de repenser à ce qui s'était passé, à ce que j'étais devenu. Puis, un matin, je reçus un paquet. Pas d'expéditeur, juste mon nom écrit à la main. Une écriture fine, élégante. Celle de Natacha. Je le posai sur la table de la cuisine, le cœur battant. Une enveloppe était glissée sous la ficelle. Je l'ouvris. « Louis, Tu ne dois pas ouvrir ce paquet tout de suite. Tu recevras un message. Quand tu le recevras, tu devras, séance tenante, te mettre complètement nu, ouvrir le paquet, et enfiler ce qu'il contient. Puis suivre les instructions qui t'y attendent. En attendant, tu dois chaque matin accomplir ton rituel de soumission. Chaque jour, au réveil, tu te mettras complètement nu. Tu décalotteras complètement ton sexe, la peau tendue, le gland exposé. Tu placeras des pinces sur tes tétons. Tu tiendras les positions suivantes, dans l'ordre précis, pendant cinq minutes chacune : Debout, jambes écartées, bras en croix. Debout, jambes écartées, mains derrière la tête. Debout, jambes écartées, bras croisés dans le dos. À genoux, jambes écartées, bras en croix. À genoux, jambes écartées, mains derrière la tête. À genoux, jambes écartées, bras croisés dans le dos. Tu n'as pas le droit de te masturber. Ton sexe restera décalotté et exposé pendant tout le rituel. De plus, tu porteras des ventouses sur tes tétons au moins trois heures par jour. Cela les allongera et les rendra plus sensibles. Je t'observe. — Ta Maîtresse » Je relus la lettre trois fois, mon sexe durcissant sous mon pantalon, mes tétons picotant à la simple évocation des ventouses. Je regardai le paquet, posé sur la table, mystérieux, interdit. L'envie de l'ouvrir était presque irrésistible. Mais je savais que je devais obéir. Le rituel commença le lendemain matin. Je me réveillai à six heures, le cœur battant. Je me déshabillai complètement, laissant mes vêtements tomber au sol. Je me regardai dans le miroir — mon corps nu, mon sexe déjà à moitié dur. Je pris une profonde inspiration, puis, d'une main ferme, je décalottai complètement mon sexe, la peau tendue en arrière, le gland exposé à l'air. La sensation était électrique. Le gland, si sensible, frottait contre l'air, contre mes cuisses à chaque mouvement. Je pris les pinces à linge que j'avais préparées la veille, et je les plaçai sur mes tétons, juste sur le bout. La douleur vive me fit hoqueter, mais je la laissai s'installer, s'habituer à elle. Puis je me mis en position. Debout, jambes écartées, bras en croix. Je comptai les secondes dans ma tête. Une. Deux. Trois... Le froid de la pièce sur ma peau nue, la douleur des pinces sur mes tétons, l'exposition de mon sexe décalotté. Cinq minutes s'étirèrent comme une éternité. Puis je passai à la position suivante. Bras derrière la tête. Mon torse se tendit, mes tétons pointant vers l'avant, les pinces tirant sur ma chair. Cinq minutes. Puis les bras croisés dans le dos. Mes épaules tirèrent, ma poitrine s'ouvrit, offerte. Je m'agenouillai ensuite. Le sol froid contre mes genoux. Bras en croix. Puis derrière la tête. Puis croisés dans le dos. Chaque position était une épreuve. Mon sexe restait obstinément dur, décalotté, exposé, la verge gonflée et sensible. Les pinces tiraient sur mes tétons à chaque mouvement. Quand le rituel fut terminé, je tremblais, en sueur, le souffle court. Je retirai les pinces, la douleur explosant brièvement avant de s'estomper. Puis je pris les ventouses. Deux petites coupoles de silicone que je plaçai sur mes tétons. La succion tira sur ma peau, allongeant mes mamelons, les rendant hypersensibles. Je les portai sous ma chemise, les sentant à chaque mouvement, à chaque respiration. Les jours passèrent. Chaque matin, le même rituel. Chaque jour, trois heures de ventouses sur mes tétons. Mon corps s'habituait, mais la sensibilité augmentait. Mes tétons devenaient plus longs, plus proéminents, plus sensibles. Le moindre frottement de ma chemise me faisait frissonner. Je ne me masturbais pas. La frustration montait, mon sexe restant dur de plus en plus souvent, décalotté, gonflé, inassouvi. Puis, un matin, une semaine après avoir reçu le paquet, mon téléphone vibra. Un message de Natacha. « Maintenant. » Mon cœur explosa dans ma poitrine. Heureusement j’étais en télétravail chez moi. Je pris une profonde inspiration. Puis, sans un bruit, je commençai à me déshabiller. Chemise. Pantalon. Caleçon. Je me tins nu au milieu de la pièce, mon sexe déjà dur, décalotté — je l'avais maintenu décalotté toute la matinée, en prévision de ce moment. J'ouvris le paquet. Mes mains tremblaient. Le paquet contenait plus que ce que j'avais imaginé. Sous le string en cuir noir, sous le collier, je découvris d'autres vêtements, soigneusement pliés. Une jupe. En cuir noir, ultra-courte, qui s'arrêterait à peine sous mes fesses. Un chemisier cintré sans manches, en soie noire, qui épouserait chaque courbe de mon torse. Un étrange soutien-gorge en dentelle noire, mais dont les bonnets étaient si petits qu'ils ne couvriraient que mes tétons, laissant le reste de ma poitrine nue. Et une paire d'escarpins à talons hauts, fins, élégants, d'un noir luisant. Je les regardai, le cœur battant. Ce n'était pas une tenue de soumission ordinaire. C'était une tenue d'exhibition. Une tenue conçue pour être vue, pour attirer les regards, pour me rendre vulnérable. La lettre de Natacha était claire : « Enfile la tenue. Le string. Le soutien-gorge. Le chemisier. La jupe. Les escarpins. Tes tétons doivent pointer à travers les vêtements. Tu ne mettras rien d'autre. Puis tu descendras dans la rue, et tu attendras la limousine noire qui viendra te chercher. » Je pris une profonde inspiration. Mes mains tremblaient. Je commençai par le string en cuir noir, la fine bande de tissu qui couvrait à peine mon sexe, laissant mes testicules pendre de chaque côté. Puis le soutien-gorge de dentelle, dont les petits bonnets ne couvraient que mes tétons, les comprimant, les faisant pointer à travers la dentelle. Le chemisier en soie, cintré à la taille, sans manches, qui laissait mes épaules et mes bras nus. La jupe en cuir, si courte que le bord effleurait à peine le haut de mes cuisses, révélant la courbe de mes fesses à chaque mouvement. Enfin, les escarpins à talons hauts, qui me grandissaient, cambrant mon dos, forçant mes fesses à ressortir. Je me regardai dans le miroir. Le reflet qui me faisait face était presque méconnaissable. Un jeune homme vêtu d'une tenue provocante, ses tétons pointant à travers la soie, ses jambes nues sous la jupe, ses testicules visibles de chaque côté du string. Le collier de chien autour de mon cou complétait l'ensemble. J'étais excité et terrifié à la fois. Puis je sortis, descendis l'escalier, et me retrouvai dans la rue. Il faisait nuit. Les lampadaires éclairaient faiblement le trottoir. Quelques passants, rares à cette heure. Je m'adossai au mur de mon immeuble, les jambes croisées, essayant de paraître naturel. Mais chaque mouvement faisait remonter la jupe, révélant un peu plus mes cuisses. Le vent frais caressait ma peau nue. Mon cœur battait à tout rompre. Et si un voisin me reconnaissait ? Et si quelqu'un que je connaissais passait par là ? Je regardai ma montre. Dix minutes passèrent. Puis j'entendis un moteur puissant approcher. Une limousine noire, longue et élégante, s'arrêta devant moi. La portière arrière s'ouvrit. Un homme jeune, bien habillé en costume sombre, en descendit. Il m'examina brièvement, puis fit un signe de tête. « Montez. » Je m'approchai, montant dans l'habitacle spacieux. L'intérieur était en cuir noir, climatisé, avec une discrète odeur de cuir et de bois de santal. Un second homme, tout aussi élégant, était assis à l'intérieur. Le premier homme referma la portière et s'installa à l'avant, à côté du chauffeur. La limousine démarra. L'homme assis en face de moi ne dit pas un mot. Il sortit un bandeau de soie noire de sa poche et s'approcha. Je compris ce qu'il attendait. Je fermai les yeux et le laissai me bander le visage. L'obscurité totale m'enveloppa. J'entendis à peine le froissement du tissu, puis je sentis ses mains sur mes cuisses, les écartant doucement. Il me fit poser les mains derrière la tête, les guidant jusqu'à l'appui-tête. La voiture roulait en silence. Je ne voyais rien, n'entendais que le ronronnement du moteur et le souffle de l'homme en face de moi. Mes jambes étaient écartées, ma jupe remontée, exposant mon string en cuir. Je sentais le regard de l'homme sur moi, même si je ne pouvais pas le voir. Le trajet dura longtemps. Peut-être vingt minutes, peut-être une heure. Je perdis la notion du temps. Puis, soudain, je sentis les roues de la voiture rouler sur du gravier. Le ronronnement du moteur changea, devint plus grave. La voiture s'arrêta. J'entendis une portière s'ouvrir, puis des pas sur le gravier. Une main me saisit par le bras et me fit sortir de la voiture. Je titubai sur mes talons hauts, le gravier crissant sous mes escarpins. On me guida à travers une cour, puis dans un bâtiment. L'air était froid, presque glacial. Je frissonnai, mes tétons durcissant sous la soie. On me fit entrer dans une pièce. J'entendis une porte se refermer. L'air était encore plus froid ici, comme si la pièce n'était pas chauffée. On me fit écarter les jambes, puis on me plaça les bras dans le dos. Une voix masculine, jeune, prononça les seuls mots que j'entendis : « Ne bouge pas. Maître de Saint Léon va te recevoir. » Puis le bruit de pas s'éloigna. La porte se referma. Je restai immobile, les yeux bandés, les bras dans le dos, les jambes écartées. Le froid mordait ma peau nue, mes cuisses, mes fesses exposées sous la jupe. Mes tétons étaient durs comme des pierres sous la soie. Mon sexe, comprimé dans le string, était douloureusement serré. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Peut-être plus. Je n'avais aucune notion du temps. Seul le froid, le silence et l'attente. Puis j'entendis une porte s'ouvrir. Des pas légers, féminins, s'approchèrent. Une main délicate retira mon bandeau. Je clignai des yeux, ébloui par la lumière. Devant moi se tenait une jeune femme, magnifique, vêtue d'un string échancré qui ne cachait que sa vulve, et d'un soutien-gorge qui ne couvrait pas ses seins mais les soutenait simplement, ses mamelons roses et durs pointant fièrement. Elle me regarda avec un sourire neutre. « Suis-moi. » Elle me prit par la main et me guida à travers un couloir, jusqu'à une porte en bois massif. Elle frappa. « Entrez », répondit une voix grave, posée. Elle ouvrit la porte et me poussa doucement à l'intérieur. « Maître, c'est Louis. Votre rendez-vous. » Je me tenais au seuil d'un vaste bureau. Des bibliothèques couvraient les murs, remplies de livres anciens. Un bureau en acajou trônait au centre, éclairé par une lampe à abat-jour vert. Derrière le bureau, assis dans un fauteuil en cuir, Maître de Saint Léon me regardait. Il était impressionnant. Ses cheveux argentés, son costume impeccable, ses yeux gris perçant. Il posa son stylo, croisa les doigts sur le bureau, et m'examina longuement. « Faites-le asseoir dans ce fauteuil, et laissez-nous. » La jeune femme me guida vers un fauteuil en face du bureau, m'y fit asseoir, puis sortit, refermant la porte derrière elle. Je me retrouvai seul avec Maître de Saint Léon. Il me regarda longuement, sans un mot. Son regard parcourut mon corps, s'attardant sur ma jupe courte, mes jambes nues, mes tétons pointant à travers la soie, le collier autour de mon cou. « Louis. Tu as fait le voyage. Tu as porté la tenue. Tu as attendu dans le froid. Tu as obéi. » Il se leva, contourna son bureau, et s'appuya contre le bord, face à moi. « Maintenant, nous allons parler. » Le bureau était silencieux, seulement troublé par le tic-tac d'une horloge ancienne posée sur la cheminée. Maître de Saint Léon me regardait fixement, ses yeux gris semblant fouiller au plus profond de mon être. « Louis. Depuis quand as-tu envie de te faire dominer ? » Je déglutis, ma voix légèrement tremblante. « Depuis... depuis longtemps, Maître. Depuis l'adolescence. Mais je n'ai jamais osé en parler à personne. Je pensais que c'était une honte, une faiblesse. » Il hocha lentement la tête. « Et pourquoi en as-tu parlé à Maîtresse Natacha, alors que tu ne savais pas qu'elle était une Maîtresse ? » Je marquai une pause, cherchant mes mots. « C'est arrivé par hasard. Nous étions voisins, nous discutions parfois. Un soir, elle m'a posé des questions sur ma vie, mes désirs. Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai senti que je pouvais lui faire confiance. Je lui ai parlé de mes fantasmes, de mon besoin de soumission. C'est à ce moment-là qu'elle m'a révélé qui elle était vraiment. » Maître de Saint Léon se leva et s'approcha de moi, s'appuyant contre le bord de son bureau. « Et es-tu ici de ton propre gré ? Personne ne t'a forcé ? » « Non, Maître. Je suis ici parce que je le veux. Parce que c'est ce dont j'ai besoin. » Il me regarda longuement, puis retourna s'asseoir derrière son bureau. « Bien. Maintenant, écarte les jambes. Suffisamment pour que je puisse voir ta culotte. » Mon cœur s'emballa. Je me redressai dans le fauteuil et écartai lentement les jambes, sentant la jupe remonter sur mes cuisses. Le string en cuir noir apparut, ne couvrant que mon sexe, mes testicules pendant de chaque côté. Maître de Saint Léon m'observa un moment, puis dit : « Déboutonne ton chemisier. Écarte les pans pour me laisser voir ta poitrine et tes tétons qui pointent à travers ton mini soutien-gorge. » Mes doigts tremblaient. Je déboutonnai lentement le chemisier de soie, révélant ma poitrine. Le mini soutien-gorge de dentelle noire ne couvrait que mes tétons, qui pointaient fièrement à travers la dentelle. Le reste de ma poitrine était nu. Maître de Saint Léon se leva, contourna son bureau et vint vers moi. Il rectifia l'écartement de mes cuisses, les écartant un peu plus, puis me dit : « Mets les mains derrière le fauteuil. » J'obéis, plaçant mes mains derrière le dossier, les croisant dans mon dos. Ma poitrine était exposée, mes jambes écartées, mes testicules visibles. Il retourna s'asseoir, croisant les doigts sur le bureau. « Vous tiendrez cette position pendant toute la durée de l'entretien. Si vous bougez, je le saurai. » Je restai immobile, mes muscles tendus, ma respiration légèrement saccadée. Le froid de la pièce faisait durcir mes tétons encore plus, les rendant presque douloureux contre la dentelle. Les questions fusèrent, rapides, précises : « Que ressentez-vous lorsqu'on vous ordonne de tenir des positions ? » « Je... je me sens vulnérable, Maître. Exposé. Mais en même temps, j'ai l'impression d'être exactement là où je dois être. » « Aimez-vous qu'on vous travaille les seins ? » Je sentis mes joues s'empourprer. « Oui, Maître. C'est... c'est ce que je préfère. » « Aimez-vous qu'on s'occupe de vos testicules et de votre sexe ? » « Oui, Maître. Mais c'est plus intense. Plus... envahissant. » « Comment vivez-vous les coups de martinet, les inspections ? » « Je les accepte, Maître. Ils me rappellent ma place. Ils me font sentir... vivant. » « Avez-vous été attaché jusqu'à l'immobilisation totale ? » « Pas encore, Maître. Pas totalement. » « Que pensez-vous du fait que ce soit un homme qui vous soumette ? » Je marquai une pause. « Je... je n'y avais pas pensé, Maître. Mais je crois que l'autorité n'a pas de genre. Si vous me soumettez, c'est parce que vous êtes mon Maître. » « Pourriez-vous faire subir des épreuves à un ou une autre soumis si votre Maîtresse vous l'ordonnait ? » Mon cœur se serra. « Je... je ne sais pas, Maître. Je n'y ai jamais pensé. » « Avez-vous été présenté nu à un groupe d'hommes qui peuvent faire de vous ce qu'ils veulent ? » « Non, Maître. Jamais. » Maître de Saint Léon marqua une pause, me regardant intensément. « Vous devrez vous préparer à tout cela, Louis. Ici, vous serez confronté à des situations que vous n'avez jamais imaginées. » Il se leva, contourna son bureau, et s'approcha de moi. Il se pencha, ses mains sur les accoudoirs du fauteuil, son visage à quelques centimètres du mien. « Écoute-moi bien, Louis. Ton séjour ici va se dérouler en plusieurs étapes. D'abord, tu seras inspecté physiquement. On prendra tes mensurations. Même si Maîtresse Natacha t'a déjà fait passer plusieurs tests, ici, tout doit être vérifié. C'est une maison sérieuse. » Il recula, se redressant, et retourna s'asseoir. « Les Maîtres et Maîtresses qui viennent ici veulent des soumis dociles. Ils veulent pouvoir leur faire tout ce qui leur passe par la tête. Donc tu dois être prêt physiquement et psychologiquement. On testera ta résistance, ton comportement quand tu seras présenté à un groupe d'hommes et de femmes. Ensuite, tu auras un book, et tu seras convoqué chaque fois qu'on aura besoin de toi. » Il prit son téléphone posé sur le bureau, et dit simplement : « Vous pouvez venir les chercher. » Il raccrocha, puis me regarda. « On va venir te chercher. Tu vas être conduit à la salle d'inspection. » Il se leva, contourna son bureau, et vint se placer devant moi. Il tendit la main et caressa doucement ma joue, un geste presque paternel. « Tu as bien répondu, Louis. Tu as été honnête. C'est une bonne chose. Mais le chemin est encore long. » Il recula, me laissant dans le fauteuil, mes mains toujours derrière le dossier, mes jambes écartées, ma poitrine exposée. Quelques minutes plus tard, la porte s'ouvrit. La jeune femme au string échancré entra, suivie de deux hommes en costume sombre. Elle s'approcha de moi et dit : « Suivez-moi, Louis. » Je me levai, mes jambes tremblantes, et la suivis hors du bureau, les deux hommes marchant derrière moi. Nous traversâmes un long couloir, puis descendîmes un escalier. L'air devenait plus frais, plus clinique. La jeune femme ouvrit une porte métallique et me fit entrer dans une pièce blanche, éclairée par des néons. Une table d'examen en acier trônait au centre, entourée d'instruments médicaux. « Déshabillez-vous. Posez vos vêtements sur la chaise. Ensuite, allongez-vous sur la table. » Je déglutis, mais j'obéis. Je retirai mes escarpins, ma jupe, mon chemisier, mon mini soutien-gorge, mon string. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air froid, mes tétons toujours rouges et sensibles. Je m'allongeai sur la table d'acier, le froid du métal me faisant sursauter. La jeune femme s'approcha, un mètre ruban à la main, et commença à prendre mes mensurations. Ses mains étaient précises, professionnelles, mais je sentais son regard sur moi, évaluant chaque centimètre de mon corps. « Nous allons vérifier que tout est en ordre, Louis. Ne bougez pas. » Je fermai les yeux, laissant la pièce blanche et le froid m'envelopper, sachant que cette inspection n'était que le début de ce qui m'attendait dans cette maison. La pièce blanche était froide, stérile, éclairée par des néons qui faisaient ressortir chaque détail de ma peau. J'étais allongé nu sur la table d'acier, frissonnant, mes testicules pendant de chaque côté de mon sexe à moitié flétri par le froid. La jeune femme, que j'appris plus tard s'appeler Camille, fit signe à deux autres personnes d'entrer : une femme plus âgée, brune, portant une blouse blanche, et un homme musclé, également en blouse, portant un carnet. « Voici le docteur Moreau et son assistant, Richard. Ils vont procéder à ton inspection complète. » Le docteur Moreau s'approcha, ses yeux professionnels parcourant mon corps. « Allonge-toi bien à plat. Bras le long du corps. Écarte légèrement les jambes. » J'obéis, mon cœur battant. Richard s'approcha avec un mètre ruban et commença par mesurer ma taille, l'envergure de mes bras, la largeur de mes épaules. Chaque mesure était notée dans son carnet. « Un mètre soixante-quinze. Soixante-dix kilos. Morphologie élancée, mais musclée. Bonne base. » Le docteur Moreau s'approcha, ses mains gantées de latex. Elle commença par ma tête, inclinant mon visage pour examiner mes yeux, mes oreilles, ma bouche. Elle ouvrit mes lèvres, vérifiant mes dents. « Dentition saine. Pas de piercing buccal. Bonne hygiène. » Ses mains descendirent le long de mon cou, s'attardant sur le collier de cuir. « Le collier est bien ajusté. Pas d'irritation. » Elle palpa mes épaules, mes bras, mes mains, pliant mes doigts pour vérifier leur souplesse. « Aucune blessure apparente. Bonne mobilité articulaire. » Puis elle s'attaqua à ma poitrine. Ses doigts gantés effleurèrent mes tétons, encore rouges et sensibles des martinets de la veille. Elle les pinça doucement, les faisant durcir malgré le froid. « Sensibilité mammaire prononcée. Les tétons réagissent immédiatement au toucher. C'est un point fort pour les jeux de stimulation. » Elle appuya plus fort, faisant grimacer. « La peau est saine, mais les marques de la séance d'hier sont encore visibles. Elles disparaîtront dans quelques jours. » Richard nota quelque chose, puis s'approcha avec un appareil de mesure. Il plaça des électrodes sur ma poitrine, près de mes tétons, et alluma l'appareil. « Nous allons tester ta résistance à la stimulation électrique », expliqua le docteur Moreau. « Dis-moi quand tu sens quelque chose. » L'appareil émit un léger bourdonnement. Je sentis une picotement au niveau de mes tétons. « Je sens... un picotement. » Elle augmenta l'intensité. La sensation devint plus forte, plus insistante, mais pas douloureuse. « Et maintenant ? » « C'est plus fort. Mais ça reste supportable. » Elle augmenta encore. La douleur devint vive, me faisant serrer les dents. « Là... ça commence à piquer. » Elle arrêta l'appareil. « Seuil de tolérance moyen. Nous le testerons plus en détail lors des séances de résistance. » Elle passa ensuite à mon abdomen, palpant mes muscles. « Abdominaux bien dessinés. Pas de graisse superflue. » Puis elle s'approcha de mon sexe. Je sentis mon cœur s'emballer. Elle saisit mon sexe entre ses doigts gantés, l'examinant sous tous les angles. « Prépuce entièrement rétracté. Gland exposé en permanence. C'est une particularité que nous devons vérifier. » Elle fit signe à Richard, qui s'approcha avec un appareil photo. Il prit plusieurs clichés de mon sexe sous différents angles. « Nous devons documenter ton état initial. Pour les besoins du book. » Le docteur Moreau saisit mes testicules, les soupesant, les examinant. « Testicules bien descendus. Taille normale. Aucune anomalie palpable. » Elle s'empara ensuite d'un instrument métallique, une sorte de sonde fine et incurvée. Je sentis une vague d'appréhension. « Nous devons vérifier l'intégrité de ton canal urétral. Cela peut être légèrement inconfortable. » Elle lubrifia la sonde et l'inséra doucement dans mon méat. La sensation était étrange, envahissante. Je serrai les dents, mes mains se crispant sur la table. « Respire calmement. Détends-toi. » La sonde s'enfonça lentement, explorant mon urètre. Je sentis une pression, presque douloureuse, mais tolérable. Le docteur Moreau la retira après quelques secondes. « Canal perméable. Aucune obstruction. » Elle passa ensuite à la région anale. Elle écarta mes fesses, examinant l'orifice avec attention. « Sphincter tonique. Pas de fissures ni d'hémorroïdes. Nous allons tester la dilatation. » Richard s'approcha avec une série de dilatateurs anaux en acier, de tailles croissantes. Le docteur Moreau en saisit un petit, le lubrifia, et l'inséra lentement dans mon anus. « Détends-toi. Laisse le muscle s'ouvrir. » Je pris une profonde inspiration, me forçant à me détendre. Le dilatateur pénétra, la sensation de plénitude étrange mais pas désagréable. « Bien. Nous allons augmenter la taille. » Elle remplaça le petit dilatateur par un plus grand, puis un encore plus grand. À chaque insertion, je sentais mon sphincter s'étirer, s'habituer. La douleur était présente, mais gérable. « Très bien. Tu acceptes une dilatation modérée sans difficulté. Nous testerons les limites plus tard. » Elle retira le dernier dilatateur, puis se tourna vers Richard. « Note tout. Nous avons besoin d'un dossier complet. » Richard nota, puis s'approcha avec un stéthoscope. Il écouta mon cœur, mes poumons, vérifiant ma tension artérielle. « Rythme cardiaque régulier. Tension normale. Bonne condition physique générale. » Le docteur Moreau s'approcha une dernière fois, ses yeux plongés dans les miens. « Une dernière chose. Nous devons vérifier ta réaction aux stimuli douloureux sur différentes parties du corps. » Elle saisit une pince fine et la posa sur mon téton gauche, la serrant progressivement. La douleur monta, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. « Seuil de douleur élevé sur la poitrine. Bonne maîtrise. » Elle retira la pince, puis s'attaqua à l'intérieur de ma cuisse, où la peau est plus sensible. La pince mordit la chair tendre. Je sursautai, un gémissement m'échappant. « Sensibilité accrue sur les cuisses. Nous en tiendrons compte. » Elle retira la pince, puis s'approcha de mes testicules. Je sentis mon corps se tendre. « Nous allons tester la sensibilité testiculaire. » Elle saisit délicatement mes testicules, les serrant progressivement. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes mains se crispant sur la table. « Sensibilité testiculaire normale. C'est une zone à traiter avec précaution. » Elle relâcha, puis recula. « L'inspection est terminée. Tu peux te relever. » Je me redressai, mes jambes tremblantes. Richard me tendit une serviette pour m'essuyer, puis mes vêtements. « Tu peux te rhabiller. Quelqu'un viendra te chercher pour la suite. » Je me rhabillai lentement, mes mains encore tremblantes. Le docteur Moreau et Richard sortirent, me laissant seul avec Camille. Elle me regarda, un sourire neutre aux lèvres. « Tu t'en es bien sorti, Louis. Beaucoup de soumis ne supportent pas l'inspection complète sans broncher. » Elle s'approcha, posant une main sur mon épaule. « Repose-toi un moment. La suite sera plus... intéressante. » Après l'inspection, on me laissa seul dans une petite pièce adjacente, meublée d'un simple lit et d'une chaise. Je m'allongeai, épuisé, mon corps encore endolori par les manipulations du docteur Moreau. Le temps s'étira, indéfini. Je somnolais, quand la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue cette fois d'une robe noire moulante, ses seins nus sous le tissu transparent. Elle tenait une paire de menottes en cuir. « Suis-moi. On a besoin de toi. » Je me levai, suivant Camille à travers un labyrinthe de couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte métallique lourde. Elle l'ouvrit et me fit entrer dans une vaste salle, faiblement éclairée. La pièce était aménagée comme un espace de réception. Des fauteuils en cuir étaient disposés en cercle, et au centre, une plateforme surélevée. Une douzaine de personnes — hommes et femmes, élégamment vêtus, certains portant des masques de carnaval — étaient assis, buvant du champagne, discutant à voix basse. Sur la plateforme, deux autres soumis étaient déjà en place. Un jeune homme, blond, musclé, nu, agenouillé, les bras liés dans le dos. Une jeune femme, brune, courbée en avant, ses fesses exposées, un collier autour du cou. Camille me poussa vers la plateforme. « Monte. » Je grimpai sur la plateforme, mes talons cliquetant sur le bois. Camille me fit agenouiller entre les deux autres soumis, puis me plaça les bras dans le dos, les liant avec les menottes de cuir. « Ne bouge pas. Ne parle pas. Tu attends les ordres. » Je restai immobile, mon cœur battant. Les regards des Maîtres et Maîtresses se posèrent sur moi, m'examinant, m'évaluant. Certains souriaient, d'autres restaient impassibles. Un homme âgé, barbu, vêtu d'un costume noir, se leva et s'approcha de la plateforme. Il tenait une cravache fine. Il contourna les trois soumis, s'arrêtant devant moi. « Nouveau, n'est-ce pas ? » Je hochai la tête, n'osant pas parler. « Tu vas subir une petite épreuve. Une démonstration de ta résistance. Si tu réussis, tu seras accepté. Si tu échoues... » Il laissa la phrase en suspens, un sourire cruel aux lèvres. Il fit signe à deux autres hommes de s'approcher. Ils montèrent sur la plateforme et s'approchèrent de moi. L'un d'eux me saisit par les cheveux, inclinant ma tête en arrière. L'autre sortit une pince en métal, semblable à celles que Natacha utilisait sur mes tétons. « Nous allons commencer simplement. Des pinces sur les tétons. Ensuite, nous verrons. » La pince s'ouvrit et se referma sur mon téton gauche. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. La seconde pince suivit sur le téton droit. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je tins bon. L'homme barbu s'approcha, saisissant une chaîne reliée aux pinces. « Nous allons ajouter un peu de poids. » Il accrocha un petit poids en métal à la chaîne. La tension sur mes tétons augmenta, la douleur devenant plus sourde, plus insistante. Je sentis mon sexe durcir malgré la douleur. « Intéressant. La douleur t'excite. » Il se tourna vers le public. « Mesdames, Messieurs, ce nouveau soumis semble apprécier la stimulation mammaire. » Des rires légers parcoururent l'assemblée. L'homme barbu se tourna vers les deux autres soumis. « Continuons. » Il s'approcha du jeune homme blond, qui était resté parfaitement immobile. Il saisit ses testicules, les serrant progressivement. Le jeune homme gémit, mais ne bougea pas. « Bonne résistance. » Puis il s'approcha de la jeune femme brune, toujours courbée. Il sortit un godemiché en cuir et le poussa brutalement en elle. Elle cria, mais resta en place. « Excellente. » Il revint vers moi, retirant les pinces de mes tétons d'un geste sec. La douleur explosa brièvement, puis laissa place à une chaleur diffuse. Il saisit ensuite mes testicules, les serrant comme il l'avait fait pour le blond. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes genoux tremblants, mais je restai immobile. « Pas mal. Pas mal du tout. » Il recula, observant les trois soumis. « Maintenant, l'épreuve finale. Vous allez rester dans cette position, sans bouger, sans un son, jusqu'à ce que je décide d'arrêter. Le premier qui bouge ou qui parle sera écarté. » Le silence retomba. Les Maîtres et Maîtresses observaient, certains souriant, d'autres impatients. Le temps s'étira. Une minute. Cinq minutes. Dix minutes. Mes genoux commençaient à me faire mal. Mes tétons étaient en feu. La douleur de mes testicules pulsait dans mon bas-ventre. Mais je restais immobile, les yeux fixés sur le sol. Le jeune homme blond commença à trembler. Une larme coula le long de sa joue, mais il tint bon. La jeune femme brune, elle, semblait parfaitement calme, comme si elle était habituée à ce genre d'épreuve. Soudain, le blond vacilla. Son corps bascula légèrement sur le côté, et il s'effondra, son épaule heurtant le sol. « Écarté. » Deux hommes s'approchèrent, le relevèrent et l'emmenèrent hors de la salle. Je restai seul avec la jeune femme brune. Le temps continua de s'étirer. Mes muscles criaient. La douleur était devenue un fond sonore constant. Mais je tenais. Je pensais à Natacha, à Charles, à la fierté dans les yeux de Maître de Saint Léon. Je voulais être digne d'eux. Enfin, l'homme barbu leva la main. « Assez. » Il s'approcha de moi et défit les menottes de cuir. Je m'effondrai, mes jambes ne me portant plus. Il me releva, me soutenant par le bras. « Tu as tenu. C’est bien. » Il se tourna vers la jeune femme brune. « Toi aussi. Vous pouvez vous reposer. » La jeune femme se redressa, un sourire discret aux lèvres. Elle s'approcha de moi et me tendit la main. « Félicitations. Je m'appelle Élise. » Je pris sa main, encore tremblant. « Louis. » « Bienvenue à la maison, Louis. » Après l'épreuve, Camille me conduisit dans une salle de repos réservée aux soumis. Une pièce sobre, avec des matelas au sol, des coussins, une fontaine d'eau. Élise était déjà là, assise en tailleur sur un matelas, un verre d'eau à la main. « Installe-toi. Repose-toi. Tu en auras besoin. » Je m'allongeai sur un matelas voisin, mon corps endolori, mes tétons encore cuisants. Je fermai les yeux, essayant de calmer les battements de mon cœur. « C'est toujours comme ça, la première fois ? » demandai-je. Élise sourit. « La première fois est toujours la plus intense. Après, tu t'habitues. Tu apprends à connaître tes limites, et celles des Maîtres. » Elle s'approcha, s'asseyant près de moi. « Tu as bien tenu. Beaucoup échouent à la première épreuve. Tu as un bon potentiel. » « Merci. » Nous restâmes un moment en silence, buvant de l'eau, reprenant des forces. Puis la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue d'une robe de chambre en soie noire, ses seins nus se dessinant sous le tissu. « Louis. Suivez-moi. Vous êtes convoqué pour une nouvelle étape. » Mon cœur se serra. Encore une épreuve. Je me levai, suivant Camille à travers les couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte en bois massif. Camille l'ouvrit, me faisant signe d'entrer. La pièce était sobre, éclairée par une lumière tamisée. Des crochets de métal pendaient du plafond à intervalles réguliers. Et à chaque crochet, un homme était suspendu, nu, les bras attachés au-dessus de la tête, les pieds touchant à peine le sol. Je les regardai, mes yeux s'élargissant. Ils étaient une demi-douzaine, tous jeunes, tous beaux, tous parfaitement immobiles. Leurs sexes étaient enfermés dans des pompes à vide en verre, maintenus en érection complète, leurs glands entièrement décalottés, rouges et gonflés. Des pinces en métal serraient leurs tétons, des chaînes reliant les pinces entre elles. L'un d'eux leva les yeux vers moi, son regard vide, presque absent. Les autres semblaient dans un état second, leurs corps tendus, leurs muscles saillants. « Déshabillez-vous », ordonna Camille. « Complètement. » J'obéis, retirant mes vêtements, les posant sur une chaise près de la porte. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air frais de la pièce. Camille s'approcha de moi, me guidant vers un crochet vide. Elle leva les bras, attachant mes poignets avec des sangles de cuir, puis hissa le crochet. Je sentis mes pieds quitter le sol, mon poids reposant sur mes bras tendus. « Voilà. Vous êtes à leur place maintenant. » Elle s'approcha avec une pompe à vide en verre, l'enfilant sur mon sexe. La succion commença, douce d'abord, puis de plus en plus forte. Je sentis mon sexe se gonfler, devenir dur, mon gland se décalotter complètement, exposé à l'air. Camille s'approcha avec des pinces en métal, les posant sur mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, ne laissant échapper aucun son. « Vous resterez ici jusqu'à ce qu'on vienne vous chercher. Ne bougez pas. Ne parlez pas. » Elle sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides, comme s'ils étaient ailleurs. Soudain, la porte s'ouvrit. Un homme entra, vêtu d'une chemise blanche et d'une cravate noire, un pantalon noir bien repassé. Il était d'une quarantaine d'années, les cheveux grisonnants, le visage sévère. Il tenait un petit carnet à la main. Il s'approcha du premier soumis, l'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis passa au suivant. Il examina chaque soumis, certains plus longtemps que d'autres. Il soulevait les testicules, inspectait les glands, tirait sur les chaînes des pinces, faisant gémir les soumis. Puis il arriva devant moi. Il s'arrêta, ses yeux m'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis s'approcha, saisissant mon sexe à travers la pompe, l'examinant de près. « Bien proportionné. Bien décalotté. La peau est lisse. » Il relâcha mon sexe, puis passa ses mains sur ma poitrine, effleurant mes tétons sous les pinces. Il tira doucement sur la chaîne, et je gémis. « Sensible. C'est bien. » Il contourna mon corps, s'arrêtant derrière moi. Sa main claqua sur mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Je sursautai, mais ne bougeai pas. Il retourna devant moi, me regardant droit dans les yeux. Puis il leva la main, me désignant du doigt. « Celui-ci. » Un des soumis, libéré de son crochet par un autre homme en chemise, s'approcha de moi. Il défit les sangles de mes poignets, me laissant retomber sur le sol, mes jambes flageolantes. Il retira les pinces de mes tétons, la douleur s'atténuant lentement. Il retira la pompe de mon sexe, qui retomba, mou et douloureux. Il me tendit une tenue : une mini culotte blanche en coton, une chemise blanche légèrement transparente, et un pantalon noir bien coupé. « Habillez-vous », ordonna l'homme en chemise. J'enfilai la tenue, étonné. La mini culotte ne couvrait que mon sexe, laissant mes fesses nues. La chemise était fine, presque transparente, laissant voir mes tétons rouges et gonflés. Le pantalon noir était ajusté, moulant mes fesses et mes cuisses. « Suivez-moi », dit l'homme en chemise. Je le suivis à travers les couloirs, jusqu'à une pièce que je n'avais pas encore visitée. Elle était sombre, éclairée seulement par quatre spots dirigés vers une table en bois massif au centre. « Montez sur la table. Mettez-vous à quatre pattes. » J'obéis, grimpant sur la table, m'agenouillant, mes mains et mes genoux sur le bois froid. L'homme en chemise entra, refermant la porte derrière lui. Il s'approcha de la table, contournant mon corps, s'arrêtant derrière moi. « Redressez-vous. Mettez-vous à genoux, les fesses sur les talons. » J'obéis, me redressant, m'asseyant sur mes talons. Il s'approcha, saisissant mes poignets, les écartant en croix. « Ne bougez plus. » Il commença à travailler mes tétons à travers la chemise, les frottant, les pinçant, les tirant doucement. La sensation était électrique, chaque contact envoyant des décharges dans tout mon corps. Il déboutonna ma braguette, écartant le pantalon, révélant la mini culotte blanche. Il passa sa main sur le coton, effleurant mon sexe déjà en train de durcir. « Vous aimez ça, n'est-ce pas ? » « Oui, Maître. » « Bien. » Il ouvrit ma chemise, la faisant glisser de mes épaules, la laissant pendre à mes bras. Il malaxa ma poitrine, ses mains rugueuses sur ma peau, ses doigts trouvant mes tétons, les pinçant, les tirant. Je gémis, mon corps réagissant malgré moi. Mon sexe était maintenant complètement dur, tendant la mini culotte. Il passa sa main dans ma culotte, saisissant mon sexe, le caressant lentement, savamment. Je sentis la vague monter, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main. « Pas encore. » Il retira complètement ma chemise, la jetant sur le sol. Il passa ses mains sur mon dos, caressant ma colonne vertébrale, mes omoplates, mes reins. Puis il contourna mon corps, ses mains sur mon buste, mon ventre, mes flancs. « Mettez-vous à genoux. » J'obéis, m'agenouillant sur la table. Il s'approcha, déboutonnant mon pantalon, le faisant glisser le long de mes jambes jusqu'à mes genoux. Je me retrouvai à genoux, vêtu seulement de ma mini culotte blanche, mon sexe tendant le coton. Il saisit mon sexe à travers la culotte, le malaxant, le caressant. Puis il remonta, ses mains sur ma poitrine, mes tétons, avant de redescendre, suivant les contours de mon corps. « Vous avez un corps magnifique, Louis. Bien proportionné. Bien dressé. » « Merci, Maître. » Il retira complètement mon pantalon, le laissant tomber sur le sol. Puis il saisit la mini culotte, la baissant lentement jusqu'à mi-cuisses. Mon sexe jaillit, dur et gonflé, son gland décalotté. Il reprit ses caresses, ses mains parcourant tout mon corps, s'attardant sur mes tétons, les pinçant, les tirant, les frottant. Chaque contact me faisait frissonner, mon corps devenant de plus en plus sensible. « Penchez-vous en avant. » J'obéis, me penchant, mes mains touchant la table. Il s'approcha derrière moi, ses mains malaxant mes fesses, les écartant, effleurant mon anus. « Vous avez un joli cul. Bien rond. Bien lisse. » Il claqua mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Puis il recommença, ses claques devenant plus fortes, plus rythmées. Je gémissais, mon corps vibrant à chaque impact. Il s'arrêta, puis approcha son doigt de ma bouche. Je l'ouvris, le laissant entrer, le suçant instinctivement. Il retira son doigt, puis l'introduisit dans mon anus, lentement, doucement. La sensation était étrange, mais pas désagréable. Il bougeait son doigt en moi, explorant, pendant que son autre main saisissait mon sexe, commençant à le masturber. Je sentis la vague monter, mon corps se tendant, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main et son doigt. « Pas encore. » Il sortit de sa poche des pinces en métal, les posant juste au bout de mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Il accrocha la chaîne reliant les pinces à un crochet fixé sur la table. Je ne pouvais plus me relever ni bouger, chaque mouvement tirant sur mes tétons. « Voilà. Vous êtes à moi. » Il s'approcha derrière moi, écartant mes fesses, caressant mon anus. Puis il introduisit un doigt, lentement, profondément. De son autre main, il saisit mon sexe, recommençant à le masturber. Je gémissais, mon corps tendu, la douleur de mes tétons se mêlant au plaisir de mon sexe. La vague montait, inévitable, mon corps entier vibrant. « S'il vous plaît, Maître. Laissez-moi jouir. » « Pas encore. » Il accéléra le rythme, me faisant monter, mon corps au bord du précipice. Je sentais la vague sur le point de déferler, mon sexe gonflé, douloureux, prêt à exploser. Et puis il s'arrêta. Il retira sa main et son doigt, me laissant vide, tremblant, au bord du plaisir sans jamais basculer. Il recula, m'observant un long moment. « Vous attendrez. C'est votre punition pour avoir été trop impatient. » Il sortit de la pièce, me laissant seul, à genoux sur la table, les pinces tirant sur mes tétons, mon sexe dur et douloureux, mon corps vibrant de désir inassouvi. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était en sueur, mes muscles tremblants, mon sexe toujours dur, mes tétons pulsant sous les pinces. Enfin, la porte s'ouvrit. Un homme en chemise entra, s'approchant de moi. Il défit la chaîne des pinces, les retirant de mes tétons. La douleur s'atténua lentement. Il m'aida à descendre de la table, mes jambes flageolantes. « Suivez-moi. » Il me conduisit à travers les couloirs, jusqu'à la salle d'attente. Les autres soumis étaient toujours là, suspendus à leurs crochets, leurs sexes dans les pompes, leurs tétons sous les pinces. L'homme me hissa sur un crochet vide, attachant mes poignets, mes pieds touchant à peine le sol. Il enfila la pompe à vide sur mon sexe, la succion le faisant durcir de nouveau, son gland se décalottant. Il posa les pinces sur mes tétons, la douleur explosant. « Vous resterez ici jusqu'à nouvel ordre. » Il sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé, mon corps vibrant encore du désir inassouvi, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Le temps s'étira. Et j'attendis. Chapitre 21 : La Sélection et l'Épreuve avec Pauline Le temps s'étirait dans la salle d'attente. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides. Soudain, la porte s'ouvrit. Le Maître en chemise et cravate entra, suivi d'un surveillant. Il parcourut la rangée de soumis suspendus, son regard s'attardant sur chacun. « On garde les six meilleurs soumis », annonça-t-il. « Et il me faut six crochets libres pour les soumises. » Le surveillant, qui nous observait depuis un moment, ne fut pas long à éliminer quatre soumis. Il s'approcha d'eux, les décrochant un à un, retirant les pompes et les pinces. Les quatre hommes s'effondrèrent sur le sol, leurs jambes flageolantes, leurs corps marqués. Un autre surveillant entra, s'approchant d'eux. « Restez nus. Suivez-moi. On va vous descendre à la cave où vous serez punis pour ne pas avoir été choisis. » Ils sortirent, tête baissée, laissant les six autres soumis — dont moi — suspendus à nos crochets. Le surveillant nous installa d'un côté de la pièce, toujours avec les pompes sur le sexe et les pinces sur les tétons. Puis une surveillante entra, une femme d'une trentaine d'années, vêtue d'un uniforme noir moulant. Elle était suivie de six jeunes femmes, toutes habillées de la même façon : une jupe très courte qui laissait voir le début des fesses, et un soutien-gorge qui soutenait seulement les seins sans les cacher. La surveillante aligna les six soumises face à nous, chacune sous un crochet. D'un claquement de doigt, les six soumises enlevèrent avec la même rapidité leurs jupes en même temps. Elles portaient toutes le même string en coton très échancré à l'avant, qui cachait à peine leur vulve et laissait deviner leur fente. Deuxième claquement de doigt. Elles enlevèrent en même temps leurs soutiens-gorge, laissant apparaître leurs seins. Curieusement, ils étaient tous de la même grosseur, parfaitement ronds, les tétons roses et dressés. Il devait y avoir eu un casting précis pour trouver des filles aussi proches physiquement. Troisième claquement de doigt. Elles enlevèrent leurs strings, toujours en même temps, et se retrouvèrent complètement nues devant nous. Leurs corps étaient magnifiques, minces, musclés, leurs vulves glabres et parfaitement dessinées. Quatrième claquement de doigt. Elles levèrent les bras en l'air en même temps. Le surveillant passa parmi elles, les attachant solidement aux crochets, assez haut pour qu'elles se retrouvent sur la pointe des pieds. Cela leur faisait des jambes magnifiques, les muscles des cuisses bien dessinés. La surveillante s'approcha, posant des ventouses sur les tétons des soumises pour bien les faire grossir. Le surveillant enleva nos pinces et posa des ventouses sur nos tétons aussi, pour bien les grossir et les durcir. Ensuite, la surveillante posa une mini pompe à clitoris sur chacune des soumises. Vu leur rapidité à obéir et le fait qu'elles ne gémissaient à aucun moment, on comprit qu'elles avaient dû être bien éduquées. « Voilà. On va vous laisser comme ça quelques temps, seuls, juste avec la présence du surveillant qui notera le moindre mouvement ou le moindre gémissement. » Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés sous les ventouses, mon sexe dur dans la pompe. Les soumises restaient immobiles, leurs yeux fixés droit devant elles, parfaitement disciplinées. Au bout d'un moment, un Maître entra, tenant un bâton rond. Il commença à tester la résistance de nos abdos, frappant chacun d'entre nous de coups pas trop forts mais secs, pour voir comment on résistait. Je serrai les dents, mes muscles se contractant à chaque impact. Une fois parti, la surveillante et le Maître revinrent, parlant longuement avec le surveillant qui leur fit un rapport. Le Maître passa parmi les soumises et les soumis, les examinant, puis donna des instructions. « Pour l'épreuve suivante, vous serez deux par deux, un soumis et une soumise. Louis, tu seras avec Pauline. » On nous enleva les ventouses et les pompes. On nous donna à chacun et chacune un mini string qui couvrait tout le sexe. Je remarquai une particularité : les strings se fermaient sur les côtés par un bouton pression. Puis on nous donna à tous des soutien-gorge qui cachaient seulement les tétons et qui se fermaient par devant. On nous installa des bracelets aux poignets et aux chevilles, sans doute pour nous attacher. Puis on nous donna une cape qui se fermait au cou et qui cachait tout le corps. Une fois habillés, on nous fit avancer en rang, deux par deux, à travers une grande cour extérieure. L'air frais de la nuit caressait ma peau sous la cape. Nous arrivâmes dans un long couloir où six portes étaient fermées. On nous fit mettre devant, toujours deux par deux, debout, les bras le long du corps. On nous enleva les capes, tous en même temps. Les surveillants frappèrent aux portes, puis se mirent en retrait. Les portes s'ouvrirent. Pour Pauline et moi, ce fut Natacha qui ouvrit. Elle nous fit signe de nous mettre à genoux. J'obéis, mes yeux parcourant la salle. Au fond, j'aperçus deux croix de Saint-André. Charles était à genoux à côté de l'une d'elles, vêtu d'un string qui laissait pendre ses testicules de chaque côté. À côté de l'autre croix, une soumise était à genoux, avec un string qui ne cachait que sa vulve, ses seins nus. Natacha nous demanda d'avancer jusqu'aux croix à genoux. Pauline et moi rampâmes vers l'une. En arrivant près de ma croix, j'eus la stupéfaction de reconnaître Julie, ma collègue de travail timide, qui ne se découvrait jamais, même quand il faisait chaud. Natacha demanda à Charles et à Julie de nous installer sur les croix. Pauline et moi nous laissâmes faire, anticipant même en écartant les jambes et les bras aux points d'attache. Une fois attachés, Julie et Charles allèrent se remettre à genoux au pied de chaque croix, en position d'attente. Natacha, cravache à la main, s'approcha de Pauline. Elle commença à tapoter ses cuisses, remontant sur le ventre, les épaules, les bras. Ensuite, elle s'attarda sur le string et le soutien-gorge, tapotant plus fort, ce qui fit sursauter Pauline. Elle continua en remontant le long des bras jusqu'aux mains, puis ordonna : « Ouvre tes mains. Doigts écartés. Garde cette position. » Pauline obéit, ses doigts écartés, immobiles. Natacha tapota ses joues, puis fit ouvrir la bouche à Pauline, ordonnant qu'elle reste bouche ouverte. Elle passa ensuite à moi. Elle commença à me tapoter les cuisses, mais plus fort que pour Pauline. Elle remonta sur mon ventre, puis ma poitrine, et remonta le long de mes bras jusqu'à mes mains. « Ouvre tes mains. Doigts écartés. » J'obéis, mes doigts écartés, immobiles. Elle tapota mes joues, puis me demanda d'ouvrir la bouche. J'obéis, ma bouche grande ouverte. Elle finit par mon sexe, qu'elle tapota violemment. Je gémis, mais ne bougeai pas. Natacha recula, observant nos positions. « Charles, prépare Louis. Julie, prépare Pauline. » Charles et Julie se levèrent, s'approchant de nous. Simultanément, ils introduisirent leurs langues dans nos bouches ouvertes. Puis ils malaxèrent nos épaules, descendant jusqu'à nos soutien-gorge, qu'ils enlevèrent par devant. Nos seins se retrouvèrent à l'air, nos tétons dressés et sensibles. Charles et Julie commencèrent à lécher nos seins, puis se rapprochèrent de nos tétons, qu'ils mordillèrent de plus en plus fort. La douleur se mêlait au plaisir, des décharges électriques parcourant mon corps. Ils descendirent sur nos ventres, léchant abondamment, nous laissant tout mouillés. Puis ils enlevèrent avec la bouche nos strings respectifs et léchèrent nos sexes. Je sentis la vague monter, mais je savais que je n'avais pas le droit de jouir sans autorisation. Je me contins, mon corps vibrant au bord du précipice. Pauline, elle, ne décidait pas si elle devait jouir ou pas. C'était donc Julie qui devait la faire jouir en la léchant. Natacha demanda à Julie de s'appliquer si elle ne voulait pas être punie. Julie redoubla d'efforts, sa langue devenant plus précise, plus insistante. Au bout d'un moment, Pauline commença à gémir. Puis, d'un coup, elle eut un orgasme, son corps se convulsant contre les attaches. Je restai sur ma fin, mon sexe dur et douloureux. Ensuite, on installa des pinces sur les lèvres de la vulve de Pauline, qu'on fit tenir avec une ceinture à la taille pour bien les écarter, pour que son clitoris soit toujours visible. Pour moi, Charles me décalotta à fond et installa aussi des pinces sur la peau de mon sexe pour bien le tenir décalotté. Natacha rectifia nos positions et nous observa un moment, offerts, attachés en croix, les mains ouvertes, les doigts écartés, la bouche ouverte, les sexes ouverts et exposés. « Je vais prendre une collation. Restez comme ça. » Elle sortit, nous laissant seuls avec Charles et Julie, qui restèrent à genoux au pied de nos croix. Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés, mon sexe exposé, douloureusement dur. Au bout d'un moment, Natacha revint. Elle demanda qu'on nous enlève les pinces et qu'on nous détache. On nous fit monter sur une plateforme face à face. On nous attacha ensemble, mains et pieds, de façon que si l'un bougeait, il entraînait l'autre. On nous fixa des câbles aux pieds et aux mains. Natacha dit qu'elle allait tester son nouveau jouet. Elle appuya sur une télécommande, et je vis nos bras se mettre en croix en même temps, puisqu'ils étaient attachés l'un à l'autre. Pareil pour les jambes, qui s'écartèrent quand Natacha le décida. Nous n'étions plus maîtres de nos mouvements. Natacha demanda à Charles et à Julie de fixer des pinces reliées entre elles à Pauline et à moi. Nous étions maintenant collés l'un à l'autre. Charles passa un préservatif sur mon sexe et installa mon sexe juste à l'entrée du vagin de Pauline, sans pénétration. Ensuite, Natacha demanda à Charles et à Julie d'entrer en action. Ils prirent un accessoire genre raquette de ping-pong et se mirent à taper sur nos fesses. Charles sur les miennes, Julie sur celles de Pauline. À chaque coup, mon sexe pénétrait petit à petit le sexe de Pauline. Au bout d'un moment, la pénétration fut complète. Pauline commença à respirer de plus en plus fort, puis gémit, et finit par avoir un deuxième orgasme, son corps se convulsant contre le mien. Sans attendre, Natacha demanda à Charles et à Julie de nous détacher. On installa Louis debout, jambes écartées. Pauline dut se tenir à genoux devant moi, sa tête à un centimètre de mon sexe. Charles passa derrière moi, cala son sexe à l'entrée de mon anus et se saisit de ma verge. Julie se plaça face à moi, la tête de Pauline touchant sa vulve, et commença à titiller mes tétons pendant que Charles commençait à me masturber. Au bout d'un moment, Natacha demanda à Charles et à Julie de venir à genoux à côté d'elle. Elle prit sa cravache et fouetta sans ménagement mon sexe, qui finit par éjaculer sur le visage de Pauline. Natacha demanda à Louis de nettoyer Pauline avec sa langue, de tout avaler. Je m'approchai, léchant le sperme sur son visage, l'avalant. Puis elle demanda à Julie de nettoyer et d'essorer Louis jusqu'à la dernière goutte. Julie, ma collègue de bureau, s'approcha. Elle commença à lécher les dernières gouttes qui sortaient de mon sexe, puis le tordit comme un torchon qu'on essore. La douleur était vive, mais étrangement agréable. Natacha s'approcha, posant une main sur ma joue. « Tu es prêt pour d'autres aventures, Louis. Tiens-toi disponible à tout moment. »   Chapitre 11 : La Convocation Une semaine s'était écoulée depuis la dernière séance chez Natacha. Une semaine pendant laquelle mon corps et mon esprit n'avaient cessé de repenser à ce qui s'était passé, à ce que j'étais devenu. Puis, un matin, je reçus un paquet. Pas d'expéditeur, juste mon nom écrit à la main. Une écriture fine, élégante. Celle de Natacha. Je le posai sur la table de la cuisine, le cœur battant. Une enveloppe était glissée sous la ficelle. Je l'ouvris. « Louis, Tu ne dois pas ouvrir ce paquet tout de suite. Tu recevras un message. Quand tu le recevras, tu devras, séance tenante, te mettre complètement nu, ouvrir le paquet, et enfiler ce qu'il contient. Puis suivre les instructions qui t'y attendent. En attendant, tu dois chaque matin accomplir ton rituel de soumission. Chaque jour, au réveil, tu te mettras complètement nu. Tu décalotteras complètement ton sexe, la peau tendue, le gland exposé. Tu placeras des pinces sur tes tétons. Tu tiendras les positions suivantes, dans l'ordre précis, pendant cinq minutes chacune : Debout, jambes écartées, bras en croix. Debout, jambes écartées, mains derrière la tête. Debout, jambes écartées, bras croisés dans le dos. À genoux, jambes écartées, bras en croix. À genoux, jambes écartées, mains derrière la tête. À genoux, jambes écartées, bras croisés dans le dos. Tu n'as pas le droit de te masturber. Ton sexe restera décalotté et exposé pendant tout le rituel. De plus, tu porteras des ventouses sur tes tétons au moins trois heures par jour. Cela les allongera et les rendra plus sensibles. Je t'observe. — Ta Maîtresse » Je relus la lettre trois fois, mon sexe durcissant sous mon pantalon, mes tétons picotant à la simple évocation des ventouses. Je regardai le paquet, posé sur la table, mystérieux, interdit. L'envie de l'ouvrir était presque irrésistible. Mais je savais que je devais obéir. Le rituel commença le lendemain matin. Je me réveillai à six heures, le cœur battant. Je me déshabillai complètement, laissant mes vêtements tomber au sol. Je me regardai dans le miroir — mon corps nu, mon sexe déjà à moitié dur. Je pris une profonde inspiration, puis, d'une main ferme, je décalottai complètement mon sexe, la peau tendue en arrière, le gland exposé à l'air. La sensation était électrique. Le gland, si sensible, frottait contre l'air, contre mes cuisses à chaque mouvement. Je pris les pinces à linge que j'avais préparées la veille, et je les plaçai sur mes tétons, juste sur le bout. La douleur vive me fit hoqueter, mais je la laissai s'installer, s'habituer à elle. Puis je me mis en position. Debout, jambes écartées, bras en croix. Je comptai les secondes dans ma tête. Une. Deux. Trois... Le froid de la pièce sur ma peau nue, la douleur des pinces sur mes tétons, l'exposition de mon sexe décalotté. Cinq minutes s'étirèrent comme une éternité. Puis je passai à la position suivante. Bras derrière la tête. Mon torse se tendit, mes tétons pointant vers l'avant, les pinces tirant sur ma chair. Cinq minutes. Puis les bras croisés dans le dos. Mes épaules tirèrent, ma poitrine s'ouvrit, offerte. Je m'agenouillai ensuite. Le sol froid contre mes genoux. Bras en croix. Puis derrière la tête. Puis croisés dans le dos. Chaque position était une épreuve. Mon sexe restait obstinément dur, décalotté, exposé, la verge gonflée et sensible. Les pinces tiraient sur mes tétons à chaque mouvement. Quand le rituel fut terminé, je tremblais, en sueur, le souffle court. Je retirai les pinces, la douleur explosant brièvement avant de s'estomper. Puis je pris les ventouses. Deux petites coupoles de silicone que je plaçai sur mes tétons. La succion tira sur ma peau, allongeant mes mamelons, les rendant hypersensibles. Je les portai sous ma chemise, les sentant à chaque mouvement, à chaque respiration. Les jours passèrent. Chaque matin, le même rituel. Chaque jour, trois heures de ventouses sur mes tétons. Mon corps s'habituait, mais la sensibilité augmentait. Mes tétons devenaient plus longs, plus proéminents, plus sensibles. Le moindre frottement de ma chemise me faisait frissonner. Je ne me masturbais pas. La frustration montait, mon sexe restant dur de plus en plus souvent, décalotté, gonflé, inassouvi. Puis, un matin, une semaine après avoir reçu le paquet, mon téléphone vibra. Un message de Natacha. « Maintenant. » Mon cœur explosa dans ma poitrine. Heureusement j’étais en télétravail chez moi. Je pris une profonde inspiration. Puis, sans un bruit, je commençai à me déshabiller. Chemise. Pantalon. Caleçon. Je me tins nu au milieu de la pièce, mon sexe déjà dur, décalotté — je l'avais maintenu décalotté toute la matinée, en prévision de ce moment. J'ouvris le paquet. Mes mains tremblaient. Le paquet contenait plus que ce que j'avais imaginé. Sous le string en cuir noir, sous le collier, je découvris d'autres vêtements, soigneusement pliés. Une jupe. En cuir noir, ultra-courte, qui s'arrêterait à peine sous mes fesses. Un chemisier cintré sans manches, en soie noire, qui épouserait chaque courbe de mon torse. Un étrange soutien-gorge en dentelle noire, mais dont les bonnets étaient si petits qu'ils ne couvriraient que mes tétons, laissant le reste de ma poitrine nue. Et une paire d'escarpins à talons hauts, fins, élégants, d'un noir luisant. Je les regardai, le cœur battant. Ce n'était pas une tenue de soumission ordinaire. C'était une tenue d'exhibition. Une tenue conçue pour être vue, pour attirer les regards, pour me rendre vulnérable. La lettre de Natacha était claire : « Enfile la tenue. Le string. Le soutien-gorge. Le chemisier. La jupe. Les escarpins. Tes tétons doivent pointer à travers les vêtements. Tu ne mettras rien d'autre. Puis tu descendras dans la rue, et tu attendras la limousine noire qui viendra te chercher. » Je pris une profonde inspiration. Mes mains tremblaient. Je commençai par le string en cuir noir, la fine bande de tissu qui couvrait à peine mon sexe, laissant mes testicules pendre de chaque côté. Puis le soutien-gorge de dentelle, dont les petits bonnets ne couvraient que mes tétons, les comprimant, les faisant pointer à travers la dentelle. Le chemisier en soie, cintré à la taille, sans manches, qui laissait mes épaules et mes bras nus. La jupe en cuir, si courte que le bord effleurait à peine le haut de mes cuisses, révélant la courbe de mes fesses à chaque mouvement. Enfin, les escarpins à talons hauts, qui me grandissaient, cambrant mon dos, forçant mes fesses à ressortir. Je me regardai dans le miroir. Le reflet qui me faisait face était presque méconnaissable. Un jeune homme vêtu d'une tenue provocante, ses tétons pointant à travers la soie, ses jambes nues sous la jupe, ses testicules visibles de chaque côté du string. Le collier de chien autour de mon cou complétait l'ensemble. J'étais excité et terrifié à la fois. Puis je sortis, descendis l'escalier, et me retrouvai dans la rue. Il faisait nuit. Les lampadaires éclairaient faiblement le trottoir. Quelques passants, rares à cette heure. Je m'adossai au mur de mon immeuble, les jambes croisées, essayant de paraître naturel. Mais chaque mouvement faisait remonter la jupe, révélant un peu plus mes cuisses. Le vent frais caressait ma peau nue. Mon cœur battait à tout rompre. Et si un voisin me reconnaissait ? Et si quelqu'un que je connaissais passait par là ? Je regardai ma montre. Dix minutes passèrent. Puis j'entendis un moteur puissant approcher. Une limousine noire, longue et élégante, s'arrêta devant moi. La portière arrière s'ouvrit. Un homme jeune, bien habillé en costume sombre, en descendit. Il m'examina brièvement, puis fit un signe de tête. « Montez. » Je m'approchai, montant dans l'habitacle spacieux. L'intérieur était en cuir noir, climatisé, avec une discrète odeur de cuir et de bois de santal. Un second homme, tout aussi élégant, était assis à l'intérieur. Le premier homme referma la portière et s'installa à l'avant, à côté du chauffeur. La limousine démarra. L'homme assis en face de moi ne dit pas un mot. Il sortit un bandeau de soie noire de sa poche et s'approcha. Je compris ce qu'il attendait. Je fermai les yeux et le laissai me bander le visage. L'obscurité totale m'enveloppa. J'entendis à peine le froissement du tissu, puis je sentis ses mains sur mes cuisses, les écartant doucement. Il me fit poser les mains derrière la tête, les guidant jusqu'à l'appui-tête. La voiture roulait en silence. Je ne voyais rien, n'entendais que le ronronnement du moteur et le souffle de l'homme en face de moi. Mes jambes étaient écartées, ma jupe remontée, exposant mon string en cuir. Je sentais le regard de l'homme sur moi, même si je ne pouvais pas le voir. Le trajet dura longtemps. Peut-être vingt minutes, peut-être une heure. Je perdis la notion du temps. Puis, soudain, je sentis les roues de la voiture rouler sur du gravier. Le ronronnement du moteur changea, devint plus grave. La voiture s'arrêta. J'entendis une portière s'ouvrir, puis des pas sur le gravier. Une main me saisit par le bras et me fit sortir de la voiture. Je titubai sur mes talons hauts, le gravier crissant sous mes escarpins. On me guida à travers une cour, puis dans un bâtiment. L'air était froid, presque glacial. Je frissonnai, mes tétons durcissant sous la soie. On me fit entrer dans une pièce. J'entendis une porte se refermer. L'air était encore plus froid ici, comme si la pièce n'était pas chauffée. On me fit écarter les jambes, puis on me plaça les bras dans le dos. Une voix masculine, jeune, prononça les seuls mots que j'entendis : « Ne bouge pas. Maître de Saint Léon va te recevoir. » Puis le bruit de pas s'éloigna. La porte se referma. Je restai immobile, les yeux bandés, les bras dans le dos, les jambes écartées. Le froid mordait ma peau nue, mes cuisses, mes fesses exposées sous la jupe. Mes tétons étaient durs comme des pierres sous la soie. Mon sexe, comprimé dans le string, était douloureusement serré. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Peut-être plus. Je n'avais aucune notion du temps. Seul le froid, le silence et l'attente. Puis j'entendis une porte s'ouvrir. Des pas légers, féminins, s'approchèrent. Une main délicate retira mon bandeau. Je clignai des yeux, ébloui par la lumière. Devant moi se tenait une jeune femme, magnifique, vêtue d'un string échancré qui ne cachait que sa vulve, et d'un soutien-gorge qui ne couvrait pas ses seins mais les soutenait simplement, ses mamelons roses et durs pointant fièrement. Elle me regarda avec un sourire neutre. « Suis-moi. » Elle me prit par la main et me guida à travers un couloir, jusqu'à une porte en bois massif. Elle frappa. « Entrez », répondit une voix grave, posée. Elle ouvrit la porte et me poussa doucement à l'intérieur. « Maître, c'est Louis. Votre rendez-vous. » Je me tenais au seuil d'un vaste bureau. Des bibliothèques couvraient les murs, remplies de livres anciens. Un bureau en acajou trônait au centre, éclairé par une lampe à abat-jour vert. Derrière le bureau, assis dans un fauteuil en cuir, Maître de Saint Léon me regardait. Il était impressionnant. Ses cheveux argentés, son costume impeccable, ses yeux gris perçant. Il posa son stylo, croisa les doigts sur le bureau, et m'examina longuement. « Faites-le asseoir dans ce fauteuil, et laissez-nous. » La jeune femme me guida vers un fauteuil en face du bureau, m'y fit asseoir, puis sortit, refermant la porte derrière elle. Je me retrouvai seul avec Maître de Saint Léon. Il me regarda longuement, sans un mot. Son regard parcourut mon corps, s'attardant sur ma jupe courte, mes jambes nues, mes tétons pointant à travers la soie, le collier autour de mon cou. « Louis. Tu as fait le voyage. Tu as porté la tenue. Tu as attendu dans le froid. Tu as obéi. » Il se leva, contourna son bureau, et s'appuya contre le bord, face à moi. « Maintenant, nous allons parler. » Le bureau était silencieux, seulement troublé par le tic-tac d'une horloge ancienne posée sur la cheminée. Maître de Saint Léon me regardait fixement, ses yeux gris semblant fouiller au plus profond de mon être. « Louis. Depuis quand as-tu envie de te faire dominer ? » Je déglutis, ma voix légèrement tremblante. « Depuis... depuis longtemps, Maître. Depuis l'adolescence. Mais je n'ai jamais osé en parler à personne. Je pensais que c'était une honte, une faiblesse. » Il hocha lentement la tête. « Et pourquoi en as-tu parlé à Maîtresse Natacha, alors que tu ne savais pas qu'elle était une Maîtresse ? » Je marquai une pause, cherchant mes mots. « C'est arrivé par hasard. Nous étions voisins, nous discutions parfois. Un soir, elle m'a posé des questions sur ma vie, mes désirs. Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai senti que je pouvais lui faire confiance. Je lui ai parlé de mes fantasmes, de mon besoin de soumission. C'est à ce moment-là qu'elle m'a révélé qui elle était vraiment. » Maître de Saint Léon se leva et s'approcha de moi, s'appuyant contre le bord de son bureau. « Et es-tu ici de ton propre gré ? Personne ne t'a forcé ? » « Non, Maître. Je suis ici parce que je le veux. Parce que c'est ce dont j'ai besoin. » Il me regarda longuement, puis retourna s'asseoir derrière son bureau. « Bien. Maintenant, écarte les jambes. Suffisamment pour que je puisse voir ta culotte. » Mon cœur s'emballa. Je me redressai dans le fauteuil et écartai lentement les jambes, sentant la jupe remonter sur mes cuisses. Le string en cuir noir apparut, ne couvrant que mon sexe, mes testicules pendant de chaque côté. Maître de Saint Léon m'observa un moment, puis dit : « Déboutonne ton chemisier. Écarte les pans pour me laisser voir ta poitrine et tes tétons qui pointent à travers ton mini soutien-gorge. » Mes doigts tremblaient. Je déboutonnai lentement le chemisier de soie, révélant ma poitrine. Le mini soutien-gorge de dentelle noire ne couvrait que mes tétons, qui pointaient fièrement à travers la dentelle. Le reste de ma poitrine était nu. Maître de Saint Léon se leva, contourna son bureau et vint vers moi. Il rectifia l'écartement de mes cuisses, les écartant un peu plus, puis me dit : « Mets les mains derrière le fauteuil. » J'obéis, plaçant mes mains derrière le dossier, les croisant dans mon dos. Ma poitrine était exposée, mes jambes écartées, mes testicules visibles. Il retourna s'asseoir, croisant les doigts sur le bureau. « Vous tiendrez cette position pendant toute la durée de l'entretien. Si vous bougez, je le saurai. » Je restai immobile, mes muscles tendus, ma respiration légèrement saccadée. Le froid de la pièce faisait durcir mes tétons encore plus, les rendant presque douloureux contre la dentelle. Les questions fusèrent, rapides, précises : « Que ressentez-vous lorsqu'on vous ordonne de tenir des positions ? » « Je... je me sens vulnérable, Maître. Exposé. Mais en même temps, j'ai l'impression d'être exactement là où je dois être. » « Aimez-vous qu'on vous travaille les seins ? » Je sentis mes joues s'empourprer. « Oui, Maître. C'est... c'est ce que je préfère. » « Aimez-vous qu'on s'occupe de vos testicules et de votre sexe ? » « Oui, Maître. Mais c'est plus intense. Plus... envahissant. » « Comment vivez-vous les coups de martinet, les inspections ? » « Je les accepte, Maître. Ils me rappellent ma place. Ils me font sentir... vivant. » « Avez-vous été attaché jusqu'à l'immobilisation totale ? » « Pas encore, Maître. Pas totalement. » « Que pensez-vous du fait que ce soit un homme qui vous soumette ? » Je marquai une pause. « Je... je n'y avais pas pensé, Maître. Mais je crois que l'autorité n'a pas de genre. Si vous me soumettez, c'est parce que vous êtes mon Maître. » « Pourriez-vous faire subir des épreuves à un ou une autre soumis si votre Maîtresse vous l'ordonnait ? » Mon cœur se serra. « Je... je ne sais pas, Maître. Je n'y ai jamais pensé. » « Avez-vous été présenté nu à un groupe d'hommes qui peuvent faire de vous ce qu'ils veulent ? » « Non, Maître. Jamais. » Maître de Saint Léon marqua une pause, me regardant intensément. « Vous devrez vous préparer à tout cela, Louis. Ici, vous serez confronté à des situations que vous n'avez jamais imaginées. » Il se leva, contourna son bureau, et s'approcha de moi. Il se pencha, ses mains sur les accoudoirs du fauteuil, son visage à quelques centimètres du mien. « Écoute-moi bien, Louis. Ton séjour ici va se dérouler en plusieurs étapes. D'abord, tu seras inspecté physiquement. On prendra tes mensurations. Même si Maîtresse Natacha t'a déjà fait passer plusieurs tests, ici, tout doit être vérifié. C'est une maison sérieuse. » Il recula, se redressant, et retourna s'asseoir. « Les Maîtres et Maîtresses qui viennent ici veulent des soumis dociles. Ils veulent pouvoir leur faire tout ce qui leur passe par la tête. Donc tu dois être prêt physiquement et psychologiquement. On testera ta résistance, ton comportement quand tu seras présenté à un groupe d'hommes et de femmes. Ensuite, tu auras un book, et tu seras convoqué chaque fois qu'on aura besoin de toi. » Il prit son téléphone posé sur le bureau, et dit simplement : « Vous pouvez venir les chercher. » Il raccrocha, puis me regarda. « On va venir te chercher. Tu vas être conduit à la salle d'inspection. » Il se leva, contourna son bureau, et vint se placer devant moi. Il tendit la main et caressa doucement ma joue, un geste presque paternel. « Tu as bien répondu, Louis. Tu as été honnête. C'est une bonne chose. Mais le chemin est encore long. » Il recula, me laissant dans le fauteuil, mes mains toujours derrière le dossier, mes jambes écartées, ma poitrine exposée. Quelques minutes plus tard, la porte s'ouvrit. La jeune femme au string échancré entra, suivie de deux hommes en costume sombre. Elle s'approcha de moi et dit : « Suivez-moi, Louis. » Je me levai, mes jambes tremblantes, et la suivis hors du bureau, les deux hommes marchant derrière moi. Nous traversâmes un long couloir, puis descendîmes un escalier. L'air devenait plus frais, plus clinique. La jeune femme ouvrit une porte métallique et me fit entrer dans une pièce blanche, éclairée par des néons. Une table d'examen en acier trônait au centre, entourée d'instruments médicaux. « Déshabillez-vous. Posez vos vêtements sur la chaise. Ensuite, allongez-vous sur la table. » Je déglutis, mais j'obéis. Je retirai mes escarpins, ma jupe, mon chemisier, mon mini soutien-gorge, mon string. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air froid, mes tétons toujours rouges et sensibles. Je m'allongeai sur la table d'acier, le froid du métal me faisant sursauter. La jeune femme s'approcha, un mètre ruban à la main, et commença à prendre mes mensurations. Ses mains étaient précises, professionnelles, mais je sentais son regard sur moi, évaluant chaque centimètre de mon corps. « Nous allons vérifier que tout est en ordre, Louis. Ne bougez pas. » Je fermai les yeux, laissant la pièce blanche et le froid m'envelopper, sachant que cette inspection n'était que le début de ce qui m'attendait dans cette maison. La pièce blanche était froide, stérile, éclairée par des néons qui faisaient ressortir chaque détail de ma peau. J'étais allongé nu sur la table d'acier, frissonnant, mes testicules pendant de chaque côté de mon sexe à moitié flétri par le froid. La jeune femme, que j'appris plus tard s'appeler Camille, fit signe à deux autres personnes d'entrer : une femme plus âgée, brune, portant une blouse blanche, et un homme musclé, également en blouse, portant un carnet. « Voici le docteur Moreau et son assistant, Richard. Ils vont procéder à ton inspection complète. » Le docteur Moreau s'approcha, ses yeux professionnels parcourant mon corps. « Allonge-toi bien à plat. Bras le long du corps. Écarte légèrement les jambes. » J'obéis, mon cœur battant. Richard s'approcha avec un mètre ruban et commença par mesurer ma taille, l'envergure de mes bras, la largeur de mes épaules. Chaque mesure était notée dans son carnet. « Un mètre soixante-quinze. Soixante-dix kilos. Morphologie élancée, mais musclée. Bonne base. » Le docteur Moreau s'approcha, ses mains gantées de latex. Elle commença par ma tête, inclinant mon visage pour examiner mes yeux, mes oreilles, ma bouche. Elle ouvrit mes lèvres, vérifiant mes dents. « Dentition saine. Pas de piercing buccal. Bonne hygiène. » Ses mains descendirent le long de mon cou, s'attardant sur le collier de cuir. « Le collier est bien ajusté. Pas d'irritation. » Elle palpa mes épaules, mes bras, mes mains, pliant mes doigts pour vérifier leur souplesse. « Aucune blessure apparente. Bonne mobilité articulaire. » Puis elle s'attaqua à ma poitrine. Ses doigts gantés effleurèrent mes tétons, encore rouges et sensibles des martinets de la veille. Elle les pinça doucement, les faisant durcir malgré le froid. « Sensibilité mammaire prononcée. Les tétons réagissent immédiatement au toucher. C'est un point fort pour les jeux de stimulation. » Elle appuya plus fort, faisant grimacer. « La peau est saine, mais les marques de la séance d'hier sont encore visibles. Elles disparaîtront dans quelques jours. » Richard nota quelque chose, puis s'approcha avec un appareil de mesure. Il plaça des électrodes sur ma poitrine, près de mes tétons, et alluma l'appareil. « Nous allons tester ta résistance à la stimulation électrique », expliqua le docteur Moreau. « Dis-moi quand tu sens quelque chose. » L'appareil émit un léger bourdonnement. Je sentis une picotement au niveau de mes tétons. « Je sens... un picotement. » Elle augmenta l'intensité. La sensation devint plus forte, plus insistante, mais pas douloureuse. « Et maintenant ? » « C'est plus fort. Mais ça reste supportable. » Elle augmenta encore. La douleur devint vive, me faisant serrer les dents. « Là... ça commence à piquer. » Elle arrêta l'appareil. « Seuil de tolérance moyen. Nous le testerons plus en détail lors des séances de résistance. » Elle passa ensuite à mon abdomen, palpant mes muscles. « Abdominaux bien dessinés. Pas de graisse superflue. » Puis elle s'approcha de mon sexe. Je sentis mon cœur s'emballer. Elle saisit mon sexe entre ses doigts gantés, l'examinant sous tous les angles. « Prépuce entièrement rétracté. Gland exposé en permanence. C'est une particularité que nous devons vérifier. » Elle fit signe à Richard, qui s'approcha avec un appareil photo. Il prit plusieurs clichés de mon sexe sous différents angles. « Nous devons documenter ton état initial. Pour les besoins du book. » Le docteur Moreau saisit mes testicules, les soupesant, les examinant. « Testicules bien descendus. Taille normale. Aucune anomalie palpable. » Elle s'empara ensuite d'un instrument métallique, une sorte de sonde fine et incurvée. Je sentis une vague d'appréhension. « Nous devons vérifier l'intégrité de ton canal urétral. Cela peut être légèrement inconfortable. » Elle lubrifia la sonde et l'inséra doucement dans mon méat. La sensation était étrange, envahissante. Je serrai les dents, mes mains se crispant sur la table. « Respire calmement. Détends-toi. » La sonde s'enfonça lentement, explorant mon urètre. Je sentis une pression, presque douloureuse, mais tolérable. Le docteur Moreau la retira après quelques secondes. « Canal perméable. Aucune obstruction. » Elle passa ensuite à la région anale. Elle écarta mes fesses, examinant l'orifice avec attention. « Sphincter tonique. Pas de fissures ni d'hémorroïdes. Nous allons tester la dilatation. » Richard s'approcha avec une série de dilatateurs anaux en acier, de tailles croissantes. Le docteur Moreau en saisit un petit, le lubrifia, et l'inséra lentement dans mon anus. « Détends-toi. Laisse le muscle s'ouvrir. » Je pris une profonde inspiration, me forçant à me détendre. Le dilatateur pénétra, la sensation de plénitude étrange mais pas désagréable. « Bien. Nous allons augmenter la taille. » Elle remplaça le petit dilatateur par un plus grand, puis un encore plus grand. À chaque insertion, je sentais mon sphincter s'étirer, s'habituer. La douleur était présente, mais gérable. « Très bien. Tu acceptes une dilatation modérée sans difficulté. Nous testerons les limites plus tard. » Elle retira le dernier dilatateur, puis se tourna vers Richard. « Note tout. Nous avons besoin d'un dossier complet. » Richard nota, puis s'approcha avec un stéthoscope. Il écouta mon cœur, mes poumons, vérifiant ma tension artérielle. « Rythme cardiaque régulier. Tension normale. Bonne condition physique générale. » Le docteur Moreau s'approcha une dernière fois, ses yeux plongés dans les miens. « Une dernière chose. Nous devons vérifier ta réaction aux stimuli douloureux sur différentes parties du corps. » Elle saisit une pince fine et la posa sur mon téton gauche, la serrant progressivement. La douleur monta, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. « Seuil de douleur élevé sur la poitrine. Bonne maîtrise. » Elle retira la pince, puis s'attaqua à l'intérieur de ma cuisse, où la peau est plus sensible. La pince mordit la chair tendre. Je sursautai, un gémissement m'échappant. « Sensibilité accrue sur les cuisses. Nous en tiendrons compte. » Elle retira la pince, puis s'approcha de mes testicules. Je sentis mon corps se tendre. « Nous allons tester la sensibilité testiculaire. » Elle saisit délicatement mes testicules, les serrant progressivement. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes mains se crispant sur la table. « Sensibilité testiculaire normale. C'est une zone à traiter avec précaution. » Elle relâcha, puis recula. « L'inspection est terminée. Tu peux te relever. » Je me redressai, mes jambes tremblantes. Richard me tendit une serviette pour m'essuyer, puis mes vêtements. « Tu peux te rhabiller. Quelqu'un viendra te chercher pour la suite. » Je me rhabillai lentement, mes mains encore tremblantes. Le docteur Moreau et Richard sortirent, me laissant seul avec Camille. Elle me regarda, un sourire neutre aux lèvres. « Tu t'en es bien sorti, Louis. Beaucoup de soumis ne supportent pas l'inspection complète sans broncher. » Elle s'approcha, posant une main sur mon épaule. « Repose-toi un moment. La suite sera plus... intéressante. » Après l'inspection, on me laissa seul dans une petite pièce adjacente, meublée d'un simple lit et d'une chaise. Je m'allongeai, épuisé, mon corps encore endolori par les manipulations du docteur Moreau. Le temps s'étira, indéfini. Je somnolais, quand la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue cette fois d'une robe noire moulante, ses seins nus sous le tissu transparent. Elle tenait une paire de menottes en cuir. « Suis-moi. On a besoin de toi. » Je me levai, suivant Camille à travers un labyrinthe de couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte métallique lourde. Elle l'ouvrit et me fit entrer dans une vaste salle, faiblement éclairée. La pièce était aménagée comme un espace de réception. Des fauteuils en cuir étaient disposés en cercle, et au centre, une plateforme surélevée. Une douzaine de personnes — hommes et femmes, élégamment vêtus, certains portant des masques de carnaval — étaient assis, buvant du champagne, discutant à voix basse. Sur la plateforme, deux autres soumis étaient déjà en place. Un jeune homme, blond, musclé, nu, agenouillé, les bras liés dans le dos. Une jeune femme, brune, courbée en avant, ses fesses exposées, un collier autour du cou. Camille me poussa vers la plateforme. « Monte. » Je grimpai sur la plateforme, mes talons cliquetant sur le bois. Camille me fit agenouiller entre les deux autres soumis, puis me plaça les bras dans le dos, les liant avec les menottes de cuir. « Ne bouge pas. Ne parle pas. Tu attends les ordres. » Je restai immobile, mon cœur battant. Les regards des Maîtres et Maîtresses se posèrent sur moi, m'examinant, m'évaluant. Certains souriaient, d'autres restaient impassibles. Un homme âgé, barbu, vêtu d'un costume noir, se leva et s'approcha de la plateforme. Il tenait une cravache fine. Il contourna les trois soumis, s'arrêtant devant moi. « Nouveau, n'est-ce pas ? » Je hochai la tête, n'osant pas parler. « Tu vas subir une petite épreuve. Une démonstration de ta résistance. Si tu réussis, tu seras accepté. Si tu échoues... » Il laissa la phrase en suspens, un sourire cruel aux lèvres. Il fit signe à deux autres hommes de s'approcher. Ils montèrent sur la plateforme et s'approchèrent de moi. L'un d'eux me saisit par les cheveux, inclinant ma tête en arrière. L'autre sortit une pince en métal, semblable à celles que Natacha utilisait sur mes tétons. « Nous allons commencer simplement. Des pinces sur les tétons. Ensuite, nous verrons. » La pince s'ouvrit et se referma sur mon téton gauche. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. La seconde pince suivit sur le téton droit. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je tins bon. L'homme barbu s'approcha, saisissant une chaîne reliée aux pinces. « Nous allons ajouter un peu de poids. » Il accrocha un petit poids en métal à la chaîne. La tension sur mes tétons augmenta, la douleur devenant plus sourde, plus insistante. Je sentis mon sexe durcir malgré la douleur. « Intéressant. La douleur t'excite. » Il se tourna vers le public. « Mesdames, Messieurs, ce nouveau soumis semble apprécier la stimulation mammaire. » Des rires légers parcoururent l'assemblée. L'homme barbu se tourna vers les deux autres soumis. « Continuons. » Il s'approcha du jeune homme blond, qui était resté parfaitement immobile. Il saisit ses testicules, les serrant progressivement. Le jeune homme gémit, mais ne bougea pas. « Bonne résistance. » Puis il s'approcha de la jeune femme brune, toujours courbée. Il sortit un godemiché en cuir et le poussa brutalement en elle. Elle cria, mais resta en place. « Excellente. » Il revint vers moi, retirant les pinces de mes tétons d'un geste sec. La douleur explosa brièvement, puis laissa place à une chaleur diffuse. Il saisit ensuite mes testicules, les serrant comme il l'avait fait pour le blond. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes genoux tremblants, mais je restai immobile. « Pas mal. Pas mal du tout. » Il recula, observant les trois soumis. « Maintenant, l'épreuve finale. Vous allez rester dans cette position, sans bouger, sans un son, jusqu'à ce que je décide d'arrêter. Le premier qui bouge ou qui parle sera écarté. » Le silence retomba. Les Maîtres et Maîtresses observaient, certains souriant, d'autres impatients. Le temps s'étira. Une minute. Cinq minutes. Dix minutes. Mes genoux commençaient à me faire mal. Mes tétons étaient en feu. La douleur de mes testicules pulsait dans mon bas-ventre. Mais je restais immobile, les yeux fixés sur le sol. Le jeune homme blond commença à trembler. Une larme coula le long de sa joue, mais il tint bon. La jeune femme brune, elle, semblait parfaitement calme, comme si elle était habituée à ce genre d'épreuve. Soudain, le blond vacilla. Son corps bascula légèrement sur le côté, et il s'effondra, son épaule heurtant le sol. « Écarté. » Deux hommes s'approchèrent, le relevèrent et l'emmenèrent hors de la salle. Je restai seul avec la jeune femme brune. Le temps continua de s'étirer. Mes muscles criaient. La douleur était devenue un fond sonore constant. Mais je tenais. Je pensais à Natacha, à Charles, à la fierté dans les yeux de Maître de Saint Léon. Je voulais être digne d'eux. Enfin, l'homme barbu leva la main. « Assez. » Il s'approcha de moi et défit les menottes de cuir. Je m'effondrai, mes jambes ne me portant plus. Il me releva, me soutenant par le bras. « Tu as tenu. C’est bien. » Il se tourna vers la jeune femme brune. « Toi aussi. Vous pouvez vous reposer. » La jeune femme se redressa, un sourire discret aux lèvres. Elle s'approcha de moi et me tendit la main. « Félicitations. Je m'appelle Élise. » Je pris sa main, encore tremblant. « Louis. » « Bienvenue à la maison, Louis. » Après l'épreuve, Camille me conduisit dans une salle de repos réservée aux soumis. Une pièce sobre, avec des matelas au sol, des coussins, une fontaine d'eau. Élise était déjà là, assise en tailleur sur un matelas, un verre d'eau à la main. « Installe-toi. Repose-toi. Tu en auras besoin. » Je m'allongeai sur un matelas voisin, mon corps endolori, mes tétons encore cuisants. Je fermai les yeux, essayant de calmer les battements de mon cœur. « C'est toujours comme ça, la première fois ? » demandai-je. Élise sourit. « La première fois est toujours la plus intense. Après, tu t'habitues. Tu apprends à connaître tes limites, et celles des Maîtres. » Elle s'approcha, s'asseyant près de moi. « Tu as bien tenu. Beaucoup échouent à la première épreuve. Tu as un bon potentiel. » « Merci. » Nous restâmes un moment en silence, buvant de l'eau, reprenant des forces. Puis la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue d'une robe de chambre en soie noire, ses seins nus se dessinant sous le tissu. « Louis. Suivez-moi. Vous êtes convoqué pour une nouvelle étape. » Mon cœur se serra. Encore une épreuve. Je me levai, suivant Camille à travers les couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte en bois massif. Camille l'ouvrit, me faisant signe d'entrer. La pièce était sobre, éclairée par une lumière tamisée. Des crochets de métal pendaient du plafond à intervalles réguliers. Et à chaque crochet, un homme était suspendu, nu, les bras attachés au-dessus de la tête, les pieds touchant à peine le sol. Je les regardai, mes yeux s'élargissant. Ils étaient une demi-douzaine, tous jeunes, tous beaux, tous parfaitement immobiles. Leurs sexes étaient enfermés dans des pompes à vide en verre, maintenus en érection complète, leurs glands entièrement décalottés, rouges et gonflés. Des pinces en métal serraient leurs tétons, des chaînes reliant les pinces entre elles. L'un d'eux leva les yeux vers moi, son regard vide, presque absent. Les autres semblaient dans un état second, leurs corps tendus, leurs muscles saillants. « Déshabillez-vous », ordonna Camille. « Complètement. » J'obéis, retirant mes vêtements, les posant sur une chaise près de la porte. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air frais de la pièce. Camille s'approcha de moi, me guidant vers un crochet vide. Elle leva les bras, attachant mes poignets avec des sangles de cuir, puis hissa le crochet. Je sentis mes pieds quitter le sol, mon poids reposant sur mes bras tendus. « Voilà. Vous êtes à leur place maintenant. » Elle s'approcha avec une pompe à vide en verre, l'enfilant sur mon sexe. La succion commença, douce d'abord, puis de plus en plus forte. Je sentis mon sexe se gonfler, devenir dur, mon gland se décalotter complètement, exposé à l'air. Camille s'approcha avec des pinces en métal, les posant sur mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, ne laissant échapper aucun son. « Vous resterez ici jusqu'à ce qu'on vienne vous chercher. Ne bougez pas. Ne parlez pas. » Elle sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides, comme s'ils étaient ailleurs. Soudain, la porte s'ouvrit. Un homme entra, vêtu d'une chemise blanche et d'une cravate noire, un pantalon noir bien repassé. Il était d'une quarantaine d'années, les cheveux grisonnants, le visage sévère. Il tenait un petit carnet à la main. Il s'approcha du premier soumis, l'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis passa au suivant. Il examina chaque soumis, certains plus longtemps que d'autres. Il soulevait les testicules, inspectait les glands, tirait sur les chaînes des pinces, faisant gémir les soumis. Puis il arriva devant moi. Il s'arrêta, ses yeux m'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis s'approcha, saisissant mon sexe à travers la pompe, l'examinant de près. « Bien proportionné. Bien décalotté. La peau est lisse. » Il relâcha mon sexe, puis passa ses mains sur ma poitrine, effleurant mes tétons sous les pinces. Il tira doucement sur la chaîne, et je gémis. « Sensible. C'est bien. » Il contourna mon corps, s'arrêtant derrière moi. Sa main claqua sur mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Je sursautai, mais ne bougeai pas. Il retourna devant moi, me regardant droit dans les yeux. Puis il leva la main, me désignant du doigt. « Celui-ci. » Un des soumis, libéré de son crochet par un autre homme en chemise, s'approcha de moi. Il défit les sangles de mes poignets, me laissant retomber sur le sol, mes jambes flageolantes. Il retira les pinces de mes tétons, la douleur s'atténuant lentement. Il retira la pompe de mon sexe, qui retomba, mou et douloureux. Il me tendit une tenue : une mini culotte blanche en coton, une chemise blanche légèrement transparente, et un pantalon noir bien coupé. « Habillez-vous », ordonna l'homme en chemise. J'enfilai la tenue, étonné. La mini culotte ne couvrait que mon sexe, laissant mes fesses nues. La chemise était fine, presque transparente, laissant voir mes tétons rouges et gonflés. Le pantalon noir était ajusté, moulant mes fesses et mes cuisses. « Suivez-moi », dit l'homme en chemise. Je le suivis à travers les couloirs, jusqu'à une pièce que je n'avais pas encore visitée. Elle était sombre, éclairée seulement par quatre spots dirigés vers une table en bois massif au centre. « Montez sur la table. Mettez-vous à quatre pattes. » J'obéis, grimpant sur la table, m'agenouillant, mes mains et mes genoux sur le bois froid. L'homme en chemise entra, refermant la porte derrière lui. Il s'approcha de la table, contournant mon corps, s'arrêtant derrière moi. « Redressez-vous. Mettez-vous à genoux, les fesses sur les talons. » J'obéis, me redressant, m'asseyant sur mes talons. Il s'approcha, saisissant mes poignets, les écartant en croix. « Ne bougez plus. » Il commença à travailler mes tétons à travers la chemise, les frottant, les pinçant, les tirant doucement. La sensation était électrique, chaque contact envoyant des décharges dans tout mon corps. Il déboutonna ma braguette, écartant le pantalon, révélant la mini culotte blanche. Il passa sa main sur le coton, effleurant mon sexe déjà en train de durcir. « Vous aimez ça, n'est-ce pas ? » « Oui, Maître. » « Bien. » Il ouvrit ma chemise, la faisant glisser de mes épaules, la laissant pendre à mes bras. Il malaxa ma poitrine, ses mains rugueuses sur ma peau, ses doigts trouvant mes tétons, les pinçant, les tirant. Je gémis, mon corps réagissant malgré moi. Mon sexe était maintenant complètement dur, tendant la mini culotte. Il passa sa main dans ma culotte, saisissant mon sexe, le caressant lentement, savamment. Je sentis la vague monter, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main. « Pas encore. » Il retira complètement ma chemise, la jetant sur le sol. Il passa ses mains sur mon dos, caressant ma colonne vertébrale, mes omoplates, mes reins. Puis il contourna mon corps, ses mains sur mon buste, mon ventre, mes flancs. « Mettez-vous à genoux. » J'obéis, m'agenouillant sur la table. Il s'approcha, déboutonnant mon pantalon, le faisant glisser le long de mes jambes jusqu'à mes genoux. Je me retrouvai à genoux, vêtu seulement de ma mini culotte blanche, mon sexe tendant le coton. Il saisit mon sexe à travers la culotte, le malaxant, le caressant. Puis il remonta, ses mains sur ma poitrine, mes tétons, avant de redescendre, suivant les contours de mon corps. « Vous avez un corps magnifique, Louis. Bien proportionné. Bien dressé. » « Merci, Maître. » Il retira complètement mon pantalon, le laissant tomber sur le sol. Puis il saisit la mini culotte, la baissant lentement jusqu'à mi-cuisses. Mon sexe jaillit, dur et gonflé, son gland décalotté. Il reprit ses caresses, ses mains parcourant tout mon corps, s'attardant sur mes tétons, les pinçant, les tirant, les frottant. Chaque contact me faisait frissonner, mon corps devenant de plus en plus sensible. « Penchez-vous en avant. » J'obéis, me penchant, mes mains touchant la table. Il s'approcha derrière moi, ses mains malaxant mes fesses, les écartant, effleurant mon anus. « Vous avez un joli cul. Bien rond. Bien lisse. » Il claqua mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Puis il recommença, ses claques devenant plus fortes, plus rythmées. Je gémissais, mon corps vibrant à chaque impact. Il s'arrêta, puis approcha son doigt de ma bouche. Je l'ouvris, le laissant entrer, le suçant instinctivement. Il retira son doigt, puis l'introduisit dans mon anus, lentement, doucement. La sensation était étrange, mais pas désagréable. Il bougeait son doigt en moi, explorant, pendant que son autre main saisissait mon sexe, commençant à le masturber. Je sentis la vague monter, mon corps se tendant, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main et son doigt. « Pas encore. » Il sortit de sa poche des pinces en métal, les posant juste au bout de mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Il accrocha la chaîne reliant les pinces à un crochet fixé sur la table. Je ne pouvais plus me relever ni bouger, chaque mouvement tirant sur mes tétons. « Voilà. Vous êtes à moi. » Il s'approcha derrière moi, écartant mes fesses, caressant mon anus. Puis il introduisit un doigt, lentement, profondément. De son autre main, il saisit mon sexe, recommençant à le masturber. Je gémissais, mon corps tendu, la douleur de mes tétons se mêlant au plaisir de mon sexe. La vague montait, inévitable, mon corps entier vibrant. « S'il vous plaît, Maître. Laissez-moi jouir. » « Pas encore. » Il accéléra le rythme, me faisant monter, mon corps au bord du précipice. Je sentais la vague sur le point de déferler, mon sexe gonflé, douloureux, prêt à exploser. Et puis il s'arrêta. Il retira sa main et son doigt, me laissant vide, tremblant, au bord du plaisir sans jamais basculer. Il recula, m'observant un long moment. « Vous attendrez. C'est votre punition pour avoir été trop impatient. » Il sortit de la pièce, me laissant seul, à genoux sur la table, les pinces tirant sur mes tétons, mon sexe dur et douloureux, mon corps vibrant de désir inassouvi. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était en sueur, mes muscles tremblants, mon sexe toujours dur, mes tétons pulsant sous les pinces. Enfin, la porte s'ouvrit. Un homme en chemise entra, s'approchant de moi. Il défit la chaîne des pinces, les retirant de mes tétons. La douleur s'atténua lentement. Il m'aida à descendre de la table, mes jambes flageolantes. « Suivez-moi. » Il me conduisit à travers les couloirs, jusqu'à la salle d'attente. Les autres soumis étaient toujours là, suspendus à leurs crochets, leurs sexes dans les pompes, leurs tétons sous les pinces. L'homme me hissa sur un crochet vide, attachant mes poignets, mes pieds touchant à peine le sol. Il enfila la pompe à vide sur mon sexe, la succion le faisant durcir de nouveau, son gland se décalottant. Il posa les pinces sur mes tétons, la douleur explosant. « Vous resterez ici jusqu'à nouvel ordre. » Il sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé, mon corps vibrant encore du désir inassouvi, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Le temps s'étira. Et j'attendis. Chapitre 21 : La Sélection et l'Épreuve avec Pauline Le temps s'étirait dans la salle d'attente. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides. Soudain, la porte s'ouvrit. Le Maître en chemise et cravate entra, suivi d'un surveillant. Il parcourut la rangée de soumis suspendus, son regard s'attardant sur chacun. « On garde les six meilleurs soumis », annonça-t-il. « Et il me faut six crochets libres pour les soumises. » Le surveillant, qui nous observait depuis un moment, ne fut pas long à éliminer quatre soumis. Il s'approcha d'eux, les décrochant un à un, retirant les pompes et les pinces. Les quatre hommes s'effondrèrent sur le sol, leurs jambes flageolantes, leurs corps marqués. Un autre surveillant entra, s'approchant d'eux. « Restez nus. Suivez-moi. On va vous descendre à la cave où vous serez punis pour ne pas avoir été choisis. » Ils sortirent, tête baissée, laissant les six autres soumis — dont moi — suspendus à nos crochets. Le surveillant nous installa d'un côté de la pièce, toujours avec les pompes sur le sexe et les pinces sur les tétons. Puis une surveillante entra, une femme d'une trentaine d'années, vêtue d'un uniforme noir moulant. Elle était suivie de six jeunes femmes, toutes habillées de la même façon : une jupe très courte qui laissait voir le début des fesses, et un soutien-gorge qui soutenait seulement les seins sans les cacher. La surveillante aligna les six soumises face à nous, chacune sous un crochet. D'un claquement de doigt, les six soumises enlevèrent avec la même rapidité leurs jupes en même temps. Elles portaient toutes le même string en coton très échancré à l'avant, qui cachait à peine leur vulve et laissait deviner leur fente. Deuxième claquement de doigt. Elles enlevèrent en même temps leurs soutiens-gorge, laissant apparaître leurs seins. Curieusement, ils étaient tous de la même grosseur, parfaitement ronds, les tétons roses et dressés. Il devait y avoir eu un casting précis pour trouver des filles aussi proches physiquement. Troisième claquement de doigt. Elles enlevèrent leurs strings, toujours en même temps, et se retrouvèrent complètement nues devant nous. Leurs corps étaient magnifiques, minces, musclés, leurs vulves glabres et parfaitement dessinées. Quatrième claquement de doigt. Elles levèrent les bras en l'air en même temps. Le surveillant passa parmi elles, les attachant solidement aux crochets, assez haut pour qu'elles se retrouvent sur la pointe des pieds. Cela leur faisait des jambes magnifiques, les muscles des cuisses bien dessinés. La surveillante s'approcha, posant des ventouses sur les tétons des soumises pour bien les faire grossir. Le surveillant enleva nos pinces et posa des ventouses sur nos tétons aussi, pour bien les grossir et les durcir. Ensuite, la surveillante posa une mini pompe à clitoris sur chacune des soumises. Vu leur rapidité à obéir et le fait qu'elles ne gémissaient à aucun moment, on comprit qu'elles avaient dû être bien éduquées. « Voilà. On va vous laisser comme ça quelques temps, seuls, juste avec la présence du surveillant qui notera le moindre mouvement ou le moindre gémissement. » Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés sous les ventouses, mon sexe dur dans la pompe. Les soumises restaient immobiles, leurs yeux fixés droit devant elles, parfaitement disciplinées. Au bout d'un moment, un Maître entra, tenant un bâton rond. Il commença à tester la résistance de nos abdos, frappant chacun d'entre nous de coups pas trop forts mais secs, pour voir comment on résistait. Je serrai les dents, mes muscles se contractant à chaque impact. Une fois parti, la surveillante et le Maître revinrent, parlant longuement avec le surveillant qui leur fit un rapport. Le Maître passa parmi les soumises et les soumis, les examinant, puis donna des instructions. « Pour l'épreuve suivante, vous serez deux par deux, un soumis et une soumise. Louis, tu seras avec Pauline. » On nous enleva les ventouses et les pompes. On nous donna à chacun et chacune un mini string qui couvrait tout le sexe. Je remarquai une particularité : les strings se fermaient sur les côtés par un bouton pression. Puis on nous donna à tous des soutien-gorge qui cachaient seulement les tétons et qui se fermaient par devant. On nous installa des bracelets aux poignets et aux chevilles, sans doute pour nous attacher. Puis on nous donna une cape qui se fermait au cou et qui cachait tout le corps. Une fois habillés, on nous fit avancer en rang, deux par deux, à travers une grande cour extérieure. L'air frais de la nuit caressait ma peau sous la cape. Nous arrivâmes dans un long couloir où six portes étaient fermées. On nous fit mettre devant, toujours deux par deux, debout, les bras le long du corps. On nous enleva les capes, tous en même temps. Les surveillants frappèrent aux portes, puis se mirent en retrait. Les portes s'ouvrirent. Pour Pauline et moi, ce fut Natacha qui ouvrit. Elle nous fit signe de nous mettre à genoux. J'obéis, mes yeux parcourant la salle. Au fond, j'aperçus deux croix de Saint-André. Charles était à genoux à côté de l'une d'elles, vêtu d'un string qui laissait pendre ses testicules de chaque côté. À côté de l'autre croix, une soumise était à genoux, avec un string qui ne cachait que sa vulve, ses seins nus. Natacha nous demanda d'avancer jusqu'aux croix à genoux. Pauline et moi rampâmes vers l'une. En arrivant près de ma croix, j'eus la stupéfaction de reconnaître Julie, ma collègue de travail timide, qui ne se découvrait jamais, même quand il faisait chaud. Natacha demanda à Charles et à Julie de nous installer sur les croix. Pauline et moi nous laissâmes faire, anticipant même en écartant les jambes et les bras aux points d'attache. Une fois attachés, Julie et Charles allèrent se remettre à genoux au pied de chaque croix, en position d'attente. Natacha, cravache à la main, s'approcha de Pauline. Elle commença à tapoter ses cuisses, remontant sur le ventre, les épaules, les bras. Ensuite, elle s'attarda sur le string et le soutien-gorge, tapotant plus fort, ce qui fit sursauter Pauline. Elle continua en remontant le long des bras jusqu'aux mains, puis ordonna : « Ouvre tes mains. Doigts écartés. Garde cette position. » Pauline obéit, ses doigts écartés, immobiles. Natacha tapota ses joues, puis fit ouvrir la bouche à Pauline, ordonnant qu'elle reste bouche ouverte. Elle passa ensuite à moi. Elle commença à me tapoter les cuisses, mais plus fort que pour Pauline. Elle remonta sur mon ventre, puis ma poitrine, et remonta le long de mes bras jusqu'à mes mains. « Ouvre tes mains. Doigts écartés. » J'obéis, mes doigts écartés, immobiles. Elle tapota mes joues, puis me demanda d'ouvrir la bouche. J'obéis, ma bouche grande ouverte. Elle finit par mon sexe, qu'elle tapota violemment. Je gémis, mais ne bougeai pas. Natacha recula, observant nos positions. « Charles, prépare Louis. Julie, prépare Pauline. » Charles et Julie se levèrent, s'approchant de nous. Simultanément, ils introduisirent leurs langues dans nos bouches ouvertes. Puis ils malaxèrent nos épaules, descendant jusqu'à nos soutien-gorge, qu'ils enlevèrent par devant. Nos seins se retrouvèrent à l'air, nos tétons dressés et sensibles. Charles et Julie commencèrent à lécher nos seins, puis se rapprochèrent de nos tétons, qu'ils mordillèrent de plus en plus fort. La douleur se mêlait au plaisir, des décharges électriques parcourant mon corps. Ils descendirent sur nos ventres, léchant abondamment, nous laissant tout mouillés. Puis ils enlevèrent avec la bouche nos strings respectifs et léchèrent nos sexes. Je sentis la vague monter, mais je savais que je n'avais pas le droit de jouir sans autorisation. Je me contins, mon corps vibrant au bord du précipice. Pauline, elle, ne décidait pas si elle devait jouir ou pas. C'était donc Julie qui devait la faire jouir en la léchant. Natacha demanda à Julie de s'appliquer si elle ne voulait pas être punie. Julie redoubla d'efforts, sa langue devenant plus précise, plus insistante. Au bout d'un moment, Pauline commença à gémir. Puis, d'un coup, elle eut un orgasme, son corps se convulsant contre les attaches. Je restai sur ma fin, mon sexe dur et douloureux. Ensuite, on installa des pinces sur les lèvres de la vulve de Pauline, qu'on fit tenir avec une ceinture à la taille pour bien les écarter, pour que son clitoris soit toujours visible. Pour moi, Charles me décalotta à fond et installa aussi des pinces sur la peau de mon sexe pour bien le tenir décalotté. Natacha rectifia nos positions et nous observa un moment, offerts, attachés en croix, les mains ouvertes, les doigts écartés, la bouche ouverte, les sexes ouverts et exposés. « Je vais prendre une collation. Restez comme ça. » Elle sortit, nous laissant seuls avec Charles et Julie, qui restèrent à genoux au pied de nos croix. Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés, mon sexe exposé, douloureusement dur. Au bout d'un moment, Natacha revint. Elle demanda qu'on nous enlève les pinces et qu'on nous détache. On nous fit monter sur une plateforme face à face. On nous attacha ensemble, mains et pieds, de façon que si l'un bougeait, il entraînait l'autre. On nous fixa des câbles aux pieds et aux mains. Natacha dit qu'elle allait tester son nouveau jouet. Elle appuya sur une télécommande, et je vis nos bras se mettre en croix en même temps, puisqu'ils étaient attachés l'un à l'autre. Pareil pour les jambes, qui s'écartèrent quand Natacha le décida. Nous n'étions plus maîtres de nos mouvements. Natacha demanda à Charles et à Julie de fixer des pinces reliées entre elles à Pauline et à moi. Nous étions maintenant collés l'un à l'autre. Charles passa un préservatif sur mon sexe et installa mon sexe juste à l'entrée du vagin de Pauline, sans pénétration. Ensuite, Natacha demanda à Charles et à Julie d'entrer en action. Ils prirent un accessoire genre raquette de ping-pong et se mirent à taper sur nos fesses. Charles sur les miennes, Julie sur celles de Pauline. À chaque coup, mon sexe pénétrait petit à petit le sexe de Pauline. Au bout d'un moment, la pénétration fut complète. Pauline commença à respirer de plus en plus fort, puis gémit, et finit par avoir un deuxième orgasme, son corps se convulsant contre le mien. Sans attendre, Natacha demanda à Charles et à Julie de nous détacher. On installa Louis debout, jambes écartées. Pauline dut se tenir à genoux devant moi, sa tête à un centimètre de mon sexe. Charles passa derrière moi, cala son sexe à l'entrée de mon anus et se saisit de ma verge. Julie se plaça face à moi, la tête de Pauline touchant sa vulve, et commença à titiller mes tétons pendant que Charles commençait à me masturber. Au bout d'un moment, Natacha demanda à Charles et à Julie de venir à genoux à côté d'elle. Elle prit sa cravache et fouetta sans ménagement mon sexe, qui finit par éjaculer sur le visage de Pauline. Natacha demanda à Louis de nettoyer Pauline avec sa langue, de tout avaler. Je m'approchai, léchant le sperme sur son visage, l'avalant. Puis elle demanda à Julie de nettoyer et d'essorer Louis jusqu'à la dernière goutte. Julie, ma collègue de bureau, s'approcha. Elle commença à lécher les dernières gouttes qui sortaient de mon sexe, puis le tordit comme un torchon qu'on essore. La douleur était vive, mais étrangement agréable. Natacha s'approcha, posant une main sur ma joue. « Tu es prêt pour d'autres aventures, Louis. Tiens-toi disponible à tout moment. »   Chapitre 11 : La Convocation Une semaine s'était écoulée depuis la dernière séance chez Natacha. Une semaine pendant laquelle mon corps et mon esprit n'avaient cessé de repenser à ce qui s'était passé, à ce que j'étais devenu. Puis, un matin, je reçus un paquet. Pas d'expéditeur, juste mon nom écrit à la main. Une écriture fine, élégante. Celle de Natacha. Je le posai sur la table de la cuisine, le cœur battant. Une enveloppe était glissée sous la ficelle. Je l'ouvris. « Louis, Tu ne dois pas ouvrir ce paquet tout de suite. Tu recevras un message. Quand tu le recevras, tu devras, séance tenante, te mettre complètement nu, ouvrir le paquet, et enfiler ce qu'il contient. Puis suivre les instructions qui t'y attendent. En attendant, tu dois chaque matin accomplir ton rituel de soumission. Chaque jour, au réveil, tu te mettras complètement nu. Tu décalotteras complètement ton sexe, la peau tendue, le gland exposé. Tu placeras des pinces sur tes tétons. Tu tiendras les positions suivantes, dans l'ordre précis, pendant cinq minutes chacune : Debout, jambes écartées, bras en croix. Debout, jambes écartées, mains derrière la tête. Debout, jambes écartées, bras croisés dans le dos. À genoux, jambes écartées, bras en croix. À genoux, jambes écartées, mains derrière la tête. À genoux, jambes écartées, bras croisés dans le dos. Tu n'as pas le droit de te masturber. Ton sexe restera décalotté et exposé pendant tout le rituel. De plus, tu porteras des ventouses sur tes tétons au moins trois heures par jour. Cela les allongera et les rendra plus sensibles. Je t'observe. — Ta Maîtresse » Je relus la lettre trois fois, mon sexe durcissant sous mon pantalon, mes tétons picotant à la simple évocation des ventouses. Je regardai le paquet, posé sur la table, mystérieux, interdit. L'envie de l'ouvrir était presque irrésistible. Mais je savais que je devais obéir. Le rituel commença le lendemain matin. Je me réveillai à six heures, le cœur battant. Je me déshabillai complètement, laissant mes vêtements tomber au sol. Je me regardai dans le miroir — mon corps nu, mon sexe déjà à moitié dur. Je pris une profonde inspiration, puis, d'une main ferme, je décalottai complètement mon sexe, la peau tendue en arrière, le gland exposé à l'air. La sensation était électrique. Le gland, si sensible, frottait contre l'air, contre mes cuisses à chaque mouvement. Je pris les pinces à linge que j'avais préparées la veille, et je les plaçai sur mes tétons, juste sur le bout. La douleur vive me fit hoqueter, mais je la laissai s'installer, s'habituer à elle. Puis je me mis en position. Debout, jambes écartées, bras en croix. Je comptai les secondes dans ma tête. Une. Deux. Trois... Le froid de la pièce sur ma peau nue, la douleur des pinces sur mes tétons, l'exposition de mon sexe décalotté. Cinq minutes s'étirèrent comme une éternité. Puis je passai à la position suivante. Bras derrière la tête. Mon torse se tendit, mes tétons pointant vers l'avant, les pinces tirant sur ma chair. Cinq minutes. Puis les bras croisés dans le dos. Mes épaules tirèrent, ma poitrine s'ouvrit, offerte. Je m'agenouillai ensuite. Le sol froid contre mes genoux. Bras en croix. Puis derrière la tête. Puis croisés dans le dos. Chaque position était une épreuve. Mon sexe restait obstinément dur, décalotté, exposé, la verge gonflée et sensible. Les pinces tiraient sur mes tétons à chaque mouvement. Quand le rituel fut terminé, je tremblais, en sueur, le souffle court. Je retirai les pinces, la douleur explosant brièvement avant de s'estomper. Puis je pris les ventouses. Deux petites coupoles de silicone que je plaçai sur mes tétons. La succion tira sur ma peau, allongeant mes mamelons, les rendant hypersensibles. Je les portai sous ma chemise, les sentant à chaque mouvement, à chaque respiration. Les jours passèrent. Chaque matin, le même rituel. Chaque jour, trois heures de ventouses sur mes tétons. Mon corps s'habituait, mais la sensibilité augmentait. Mes tétons devenaient plus longs, plus proéminents, plus sensibles. Le moindre frottement de ma chemise me faisait frissonner. Je ne me masturbais pas. La frustration montait, mon sexe restant dur de plus en plus souvent, décalotté, gonflé, inassouvi. Puis, un matin, une semaine après avoir reçu le paquet, mon téléphone vibra. Un message de Natacha. « Maintenant. » Mon cœur explosa dans ma poitrine. Heureusement j’étais en télétravail chez moi. Je pris une profonde inspiration. Puis, sans un bruit, je commençai à me déshabiller. Chemise. Pantalon. Caleçon. Je me tins nu au milieu de la pièce, mon sexe déjà dur, décalotté — je l'avais maintenu décalotté toute la matinée, en prévision de ce moment. J'ouvris le paquet. Mes mains tremblaient. Le paquet contenait plus que ce que j'avais imaginé. Sous le string en cuir noir, sous le collier, je découvris d'autres vêtements, soigneusement pliés. Une jupe. En cuir noir, ultra-courte, qui s'arrêterait à peine sous mes fesses. Un chemisier cintré sans manches, en soie noire, qui épouserait chaque courbe de mon torse. Un étrange soutien-gorge en dentelle noire, mais dont les bonnets étaient si petits qu'ils ne couvriraient que mes tétons, laissant le reste de ma poitrine nue. Et une paire d'escarpins à talons hauts, fins, élégants, d'un noir luisant. Je les regardai, le cœur battant. Ce n'était pas une tenue de soumission ordinaire. C'était une tenue d'exhibition. Une tenue conçue pour être vue, pour attirer les regards, pour me rendre vulnérable. La lettre de Natacha était claire : « Enfile la tenue. Le string. Le soutien-gorge. Le chemisier. La jupe. Les escarpins. Tes tétons doivent pointer à travers les vêtements. Tu ne mettras rien d'autre. Puis tu descendras dans la rue, et tu attendras la limousine noire qui viendra te chercher. » Je pris une profonde inspiration. Mes mains tremblaient. Je commençai par le string en cuir noir, la fine bande de tissu qui couvrait à peine mon sexe, laissant mes testicules pendre de chaque côté. Puis le soutien-gorge de dentelle, dont les petits bonnets ne couvraient que mes tétons, les comprimant, les faisant pointer à travers la dentelle. Le chemisier en soie, cintré à la taille, sans manches, qui laissait mes épaules et mes bras nus. La jupe en cuir, si courte que le bord effleurait à peine le haut de mes cuisses, révélant la courbe de mes fesses à chaque mouvement. Enfin, les escarpins à talons hauts, qui me grandissaient, cambrant mon dos, forçant mes fesses à ressortir. Je me regardai dans le miroir. Le reflet qui me faisait face était presque méconnaissable. Un jeune homme vêtu d'une tenue provocante, ses tétons pointant à travers la soie, ses jambes nues sous la jupe, ses testicules visibles de chaque côté du string. Le collier de chien autour de mon cou complétait l'ensemble. J'étais excité et terrifié à la fois. Puis je sortis, descendis l'escalier, et me retrouvai dans la rue. Il faisait nuit. Les lampadaires éclairaient faiblement le trottoir. Quelques passants, rares à cette heure. Je m'adossai au mur de mon immeuble, les jambes croisées, essayant de paraître naturel. Mais chaque mouvement faisait remonter la jupe, révélant un peu plus mes cuisses. Le vent frais caressait ma peau nue. Mon cœur battait à tout rompre. Et si un voisin me reconnaissait ? Et si quelqu'un que je connaissais passait par là ? Je regardai ma montre. Dix minutes passèrent. Puis j'entendis un moteur puissant approcher. Une limousine noire, longue et élégante, s'arrêta devant moi. La portière arrière s'ouvrit. Un homme jeune, bien habillé en costume sombre, en descendit. Il m'examina brièvement, puis fit un signe de tête. « Montez. » Je m'approchai, montant dans l'habitacle spacieux. L'intérieur était en cuir noir, climatisé, avec une discrète odeur de cuir et de bois de santal. Un second homme, tout aussi élégant, était assis à l'intérieur. Le premier homme referma la portière et s'installa à l'avant, à côté du chauffeur. La limousine démarra. L'homme assis en face de moi ne dit pas un mot. Il sortit un bandeau de soie noire de sa poche et s'approcha. Je compris ce qu'il attendait. Je fermai les yeux et le laissai me bander le visage. L'obscurité totale m'enveloppa. J'entendis à peine le froissement du tissu, puis je sentis ses mains sur mes cuisses, les écartant doucement. Il me fit poser les mains derrière la tête, les guidant jusqu'à l'appui-tête. La voiture roulait en silence. Je ne voyais rien, n'entendais que le ronronnement du moteur et le souffle de l'homme en face de moi. Mes jambes étaient écartées, ma jupe remontée, exposant mon string en cuir. Je sentais le regard de l'homme sur moi, même si je ne pouvais pas le voir. Le trajet dura longtemps. Peut-être vingt minutes, peut-être une heure. Je perdis la notion du temps. Puis, soudain, je sentis les roues de la voiture rouler sur du gravier. Le ronronnement du moteur changea, devint plus grave. La voiture s'arrêta. J'entendis une portière s'ouvrir, puis des pas sur le gravier. Une main me saisit par le bras et me fit sortir de la voiture. Je titubai sur mes talons hauts, le gravier crissant sous mes escarpins. On me guida à travers une cour, puis dans un bâtiment. L'air était froid, presque glacial. Je frissonnai, mes tétons durcissant sous la soie. On me fit entrer dans une pièce. J'entendis une porte se refermer. L'air était encore plus froid ici, comme si la pièce n'était pas chauffée. On me fit écarter les jambes, puis on me plaça les bras dans le dos. Une voix masculine, jeune, prononça les seuls mots que j'entendis : « Ne bouge pas. Maître de Saint Léon va te recevoir. » Puis le bruit de pas s'éloigna. La porte se referma. Je restai immobile, les yeux bandés, les bras dans le dos, les jambes écartées. Le froid mordait ma peau nue, mes cuisses, mes fesses exposées sous la jupe. Mes tétons étaient durs comme des pierres sous la soie. Mon sexe, comprimé dans le string, était douloureusement serré. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Peut-être plus. Je n'avais aucune notion du temps. Seul le froid, le silence et l'attente. Puis j'entendis une porte s'ouvrir. Des pas légers, féminins, s'approchèrent. Une main délicate retira mon bandeau. Je clignai des yeux, ébloui par la lumière. Devant moi se tenait une jeune femme, magnifique, vêtue d'un string échancré qui ne cachait que sa vulve, et d'un soutien-gorge qui ne couvrait pas ses seins mais les soutenait simplement, ses mamelons roses et durs pointant fièrement. Elle me regarda avec un sourire neutre. « Suis-moi. » Elle me prit par la main et me guida à travers un couloir, jusqu'à une porte en bois massif. Elle frappa. « Entrez », répondit une voix grave, posée. Elle ouvrit la porte et me poussa doucement à l'intérieur. « Maître, c'est Louis. Votre rendez-vous. » Je me tenais au seuil d'un vaste bureau. Des bibliothèques couvraient les murs, remplies de livres anciens. Un bureau en acajou trônait au centre, éclairé par une lampe à abat-jour vert. Derrière le bureau, assis dans un fauteuil en cuir, Maître de Saint Léon me regardait. Il était impressionnant. Ses cheveux argentés, son costume impeccable, ses yeux gris perçant. Il posa son stylo, croisa les doigts sur le bureau, et m'examina longuement. « Faites-le asseoir dans ce fauteuil, et laissez-nous. » La jeune femme me guida vers un fauteuil en face du bureau, m'y fit asseoir, puis sortit, refermant la porte derrière elle. Je me retrouvai seul avec Maître de Saint Léon. Il me regarda longuement, sans un mot. Son regard parcourut mon corps, s'attardant sur ma jupe courte, mes jambes nues, mes tétons pointant à travers la soie, le collier autour de mon cou. « Louis. Tu as fait le voyage. Tu as porté la tenue. Tu as attendu dans le froid. Tu as obéi. » Il se leva, contourna son bureau, et s'appuya contre le bord, face à moi. « Maintenant, nous allons parler. » Le bureau était silencieux, seulement troublé par le tic-tac d'une horloge ancienne posée sur la cheminée. Maître de Saint Léon me regardait fixement, ses yeux gris semblant fouiller au plus profond de mon être. « Louis. Depuis quand as-tu envie de te faire dominer ? » Je déglutis, ma voix légèrement tremblante. « Depuis... depuis longtemps, Maître. Depuis l'adolescence. Mais je n'ai jamais osé en parler à personne. Je pensais que c'était une honte, une faiblesse. » Il hocha lentement la tête. « Et pourquoi en as-tu parlé à Maîtresse Natacha, alors que tu ne savais pas qu'elle était une Maîtresse ? » Je marquai une pause, cherchant mes mots. « C'est arrivé par hasard. Nous étions voisins, nous discutions parfois. Un soir, elle m'a posé des questions sur ma vie, mes désirs. Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai senti que je pouvais lui faire confiance. Je lui ai parlé de mes fantasmes, de mon besoin de soumission. C'est à ce moment-là qu'elle m'a révélé qui elle était vraiment. » Maître de Saint Léon se leva et s'approcha de moi, s'appuyant contre le bord de son bureau. « Et es-tu ici de ton propre gré ? Personne ne t'a forcé ? » « Non, Maître. Je suis ici parce que je le veux. Parce que c'est ce dont j'ai besoin. » Il me regarda longuement, puis retourna s'asseoir derrière son bureau. « Bien. Maintenant, écarte les jambes. Suffisamment pour que je puisse voir ta culotte. » Mon cœur s'emballa. Je me redressai dans le fauteuil et écartai lentement les jambes, sentant la jupe remonter sur mes cuisses. Le string en cuir noir apparut, ne couvrant que mon sexe, mes testicules pendant de chaque côté. Maître de Saint Léon m'observa un moment, puis dit : « Déboutonne ton chemisier. Écarte les pans pour me laisser voir ta poitrine et tes tétons qui pointent à travers ton mini soutien-gorge. » Mes doigts tremblaient. Je déboutonnai lentement le chemisier de soie, révélant ma poitrine. Le mini soutien-gorge de dentelle noire ne couvrait que mes tétons, qui pointaient fièrement à travers la dentelle. Le reste de ma poitrine était nu. Maître de Saint Léon se leva, contourna son bureau et vint vers moi. Il rectifia l'écartement de mes cuisses, les écartant un peu plus, puis me dit : « Mets les mains derrière le fauteuil. » J'obéis, plaçant mes mains derrière le dossier, les croisant dans mon dos. Ma poitrine était exposée, mes jambes écartées, mes testicules visibles. Il retourna s'asseoir, croisant les doigts sur le bureau. « Vous tiendrez cette position pendant toute la durée de l'entretien. Si vous bougez, je le saurai. » Je restai immobile, mes muscles tendus, ma respiration légèrement saccadée. Le froid de la pièce faisait durcir mes tétons encore plus, les rendant presque douloureux contre la dentelle. Les questions fusèrent, rapides, précises : « Que ressentez-vous lorsqu'on vous ordonne de tenir des positions ? » « Je... je me sens vulnérable, Maître. Exposé. Mais en même temps, j'ai l'impression d'être exactement là où je dois être. » « Aimez-vous qu'on vous travaille les seins ? » Je sentis mes joues s'empourprer. « Oui, Maître. C'est... c'est ce que je préfère. » « Aimez-vous qu'on s'occupe de vos testicules et de votre sexe ? » « Oui, Maître. Mais c'est plus intense. Plus... envahissant. » « Comment vivez-vous les coups de martinet, les inspections ? » « Je les accepte, Maître. Ils me rappellent ma place. Ils me font sentir... vivant. » « Avez-vous été attaché jusqu'à l'immobilisation totale ? » « Pas encore, Maître. Pas totalement. » « Que pensez-vous du fait que ce soit un homme qui vous soumette ? » Je marquai une pause. « Je... je n'y avais pas pensé, Maître. Mais je crois que l'autorité n'a pas de genre. Si vous me soumettez, c'est parce que vous êtes mon Maître. » « Pourriez-vous faire subir des épreuves à un ou une autre soumis si votre Maîtresse vous l'ordonnait ? » Mon cœur se serra. « Je... je ne sais pas, Maître. Je n'y ai jamais pensé. » « Avez-vous été présenté nu à un groupe d'hommes qui peuvent faire de vous ce qu'ils veulent ? » « Non, Maître. Jamais. » Maître de Saint Léon marqua une pause, me regardant intensément. « Vous devrez vous préparer à tout cela, Louis. Ici, vous serez confronté à des situations que vous n'avez jamais imaginées. » Il se leva, contourna son bureau, et s'approcha de moi. Il se pencha, ses mains sur les accoudoirs du fauteuil, son visage à quelques centimètres du mien. « Écoute-moi bien, Louis. Ton séjour ici va se dérouler en plusieurs étapes. D'abord, tu seras inspecté physiquement. On prendra tes mensurations. Même si Maîtresse Natacha t'a déjà fait passer plusieurs tests, ici, tout doit être vérifié. C'est une maison sérieuse. » Il recula, se redressant, et retourna s'asseoir. « Les Maîtres et Maîtresses qui viennent ici veulent des soumis dociles. Ils veulent pouvoir leur faire tout ce qui leur passe par la tête. Donc tu dois être prêt physiquement et psychologiquement. On testera ta résistance, ton comportement quand tu seras présenté à un groupe d'hommes et de femmes. Ensuite, tu auras un book, et tu seras convoqué chaque fois qu'on aura besoin de toi. » Il prit son téléphone posé sur le bureau, et dit simplement : « Vous pouvez venir les chercher. » Il raccrocha, puis me regarda. « On va venir te chercher. Tu vas être conduit à la salle d'inspection. » Il se leva, contourna son bureau, et vint se placer devant moi. Il tendit la main et caressa doucement ma joue, un geste presque paternel. « Tu as bien répondu, Louis. Tu as été honnête. C'est une bonne chose. Mais le chemin est encore long. » Il recula, me laissant dans le fauteuil, mes mains toujours derrière le dossier, mes jambes écartées, ma poitrine exposée. Quelques minutes plus tard, la porte s'ouvrit. La jeune femme au string échancré entra, suivie de deux hommes en costume sombre. Elle s'approcha de moi et dit : « Suivez-moi, Louis. » Je me levai, mes jambes tremblantes, et la suivis hors du bureau, les deux hommes marchant derrière moi. Nous traversâmes un long couloir, puis descendîmes un escalier. L'air devenait plus frais, plus clinique. La jeune femme ouvrit une porte métallique et me fit entrer dans une pièce blanche, éclairée par des néons. Une table d'examen en acier trônait au centre, entourée d'instruments médicaux. « Déshabillez-vous. Posez vos vêtements sur la chaise. Ensuite, allongez-vous sur la table. » Je déglutis, mais j'obéis. Je retirai mes escarpins, ma jupe, mon chemisier, mon mini soutien-gorge, mon string. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air froid, mes tétons toujours rouges et sensibles. Je m'allongeai sur la table d'acier, le froid du métal me faisant sursauter. La jeune femme s'approcha, un mètre ruban à la main, et commença à prendre mes mensurations. Ses mains étaient précises, professionnelles, mais je sentais son regard sur moi, évaluant chaque centimètre de mon corps. « Nous allons vérifier que tout est en ordre, Louis. Ne bougez pas. » Je fermai les yeux, laissant la pièce blanche et le froid m'envelopper, sachant que cette inspection n'était que le début de ce qui m'attendait dans cette maison. La pièce blanche était froide, stérile, éclairée par des néons qui faisaient ressortir chaque détail de ma peau. J'étais allongé nu sur la table d'acier, frissonnant, mes testicules pendant de chaque côté de mon sexe à moitié flétri par le froid. La jeune femme, que j'appris plus tard s'appeler Camille, fit signe à deux autres personnes d'entrer : une femme plus âgée, brune, portant une blouse blanche, et un homme musclé, également en blouse, portant un carnet. « Voici le docteur Moreau et son assistant, Richard. Ils vont procéder à ton inspection complète. » Le docteur Moreau s'approcha, ses yeux professionnels parcourant mon corps. « Allonge-toi bien à plat. Bras le long du corps. Écarte légèrement les jambes. » J'obéis, mon cœur battant. Richard s'approcha avec un mètre ruban et commença par mesurer ma taille, l'envergure de mes bras, la largeur de mes épaules. Chaque mesure était notée dans son carnet. « Un mètre soixante-quinze. Soixante-dix kilos. Morphologie élancée, mais musclée. Bonne base. » Le docteur Moreau s'approcha, ses mains gantées de latex. Elle commença par ma tête, inclinant mon visage pour examiner mes yeux, mes oreilles, ma bouche. Elle ouvrit mes lèvres, vérifiant mes dents. « Dentition saine. Pas de piercing buccal. Bonne hygiène. » Ses mains descendirent le long de mon cou, s'attardant sur le collier de cuir. « Le collier est bien ajusté. Pas d'irritation. » Elle palpa mes épaules, mes bras, mes mains, pliant mes doigts pour vérifier leur souplesse. « Aucune blessure apparente. Bonne mobilité articulaire. » Puis elle s'attaqua à ma poitrine. Ses doigts gantés effleurèrent mes tétons, encore rouges et sensibles des martinets de la veille. Elle les pinça doucement, les faisant durcir malgré le froid. « Sensibilité mammaire prononcée. Les tétons réagissent immédiatement au toucher. C'est un point fort pour les jeux de stimulation. » Elle appuya plus fort, faisant grimacer. « La peau est saine, mais les marques de la séance d'hier sont encore visibles. Elles disparaîtront dans quelques jours. » Richard nota quelque chose, puis s'approcha avec un appareil de mesure. Il plaça des électrodes sur ma poitrine, près de mes tétons, et alluma l'appareil. « Nous allons tester ta résistance à la stimulation électrique », expliqua le docteur Moreau. « Dis-moi quand tu sens quelque chose. » L'appareil émit un léger bourdonnement. Je sentis une picotement au niveau de mes tétons. « Je sens... un picotement. » Elle augmenta l'intensité. La sensation devint plus forte, plus insistante, mais pas douloureuse. « Et maintenant ? » « C'est plus fort. Mais ça reste supportable. » Elle augmenta encore. La douleur devint vive, me faisant serrer les dents. « Là... ça commence à piquer. » Elle arrêta l'appareil. « Seuil de tolérance moyen. Nous le testerons plus en détail lors des séances de résistance. » Elle passa ensuite à mon abdomen, palpant mes muscles. « Abdominaux bien dessinés. Pas de graisse superflue. » Puis elle s'approcha de mon sexe. Je sentis mon cœur s'emballer. Elle saisit mon sexe entre ses doigts gantés, l'examinant sous tous les angles. « Prépuce entièrement rétracté. Gland exposé en permanence. C'est une particularité que nous devons vérifier. » Elle fit signe à Richard, qui s'approcha avec un appareil photo. Il prit plusieurs clichés de mon sexe sous différents angles. « Nous devons documenter ton état initial. Pour les besoins du book. » Le docteur Moreau saisit mes testicules, les soupesant, les examinant. « Testicules bien descendus. Taille normale. Aucune anomalie palpable. » Elle s'empara ensuite d'un instrument métallique, une sorte de sonde fine et incurvée. Je sentis une vague d'appréhension. « Nous devons vérifier l'intégrité de ton canal urétral. Cela peut être légèrement inconfortable. » Elle lubrifia la sonde et l'inséra doucement dans mon méat. La sensation était étrange, envahissante. Je serrai les dents, mes mains se crispant sur la table. « Respire calmement. Détends-toi. » La sonde s'enfonça lentement, explorant mon urètre. Je sentis une pression, presque douloureuse, mais tolérable. Le docteur Moreau la retira après quelques secondes. « Canal perméable. Aucune obstruction. » Elle passa ensuite à la région anale. Elle écarta mes fesses, examinant l'orifice avec attention. « Sphincter tonique. Pas de fissures ni d'hémorroïdes. Nous allons tester la dilatation. » Richard s'approcha avec une série de dilatateurs anaux en acier, de tailles croissantes. Le docteur Moreau en saisit un petit, le lubrifia, et l'inséra lentement dans mon anus. « Détends-toi. Laisse le muscle s'ouvrir. » Je pris une profonde inspiration, me forçant à me détendre. Le dilatateur pénétra, la sensation de plénitude étrange mais pas désagréable. « Bien. Nous allons augmenter la taille. » Elle remplaça le petit dilatateur par un plus grand, puis un encore plus grand. À chaque insertion, je sentais mon sphincter s'étirer, s'habituer. La douleur était présente, mais gérable. « Très bien. Tu acceptes une dilatation modérée sans difficulté. Nous testerons les limites plus tard. » Elle retira le dernier dilatateur, puis se tourna vers Richard. « Note tout. Nous avons besoin d'un dossier complet. » Richard nota, puis s'approcha avec un stéthoscope. Il écouta mon cœur, mes poumons, vérifiant ma tension artérielle. « Rythme cardiaque régulier. Tension normale. Bonne condition physique générale. » Le docteur Moreau s'approcha une dernière fois, ses yeux plongés dans les miens. « Une dernière chose. Nous devons vérifier ta réaction aux stimuli douloureux sur différentes parties du corps. » Elle saisit une pince fine et la posa sur mon téton gauche, la serrant progressivement. La douleur monta, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. « Seuil de douleur élevé sur la poitrine. Bonne maîtrise. » Elle retira la pince, puis s'attaqua à l'intérieur de ma cuisse, où la peau est plus sensible. La pince mordit la chair tendre. Je sursautai, un gémissement m'échappant. « Sensibilité accrue sur les cuisses. Nous en tiendrons compte. » Elle retira la pince, puis s'approcha de mes testicules. Je sentis mon corps se tendre. « Nous allons tester la sensibilité testiculaire. » Elle saisit délicatement mes testicules, les serrant progressivement. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes mains se crispant sur la table. « Sensibilité testiculaire normale. C'est une zone à traiter avec précaution. » Elle relâcha, puis recula. « L'inspection est terminée. Tu peux te relever. » Je me redressai, mes jambes tremblantes. Richard me tendit une serviette pour m'essuyer, puis mes vêtements. « Tu peux te rhabiller. Quelqu'un viendra te chercher pour la suite. » Je me rhabillai lentement, mes mains encore tremblantes. Le docteur Moreau et Richard sortirent, me laissant seul avec Camille. Elle me regarda, un sourire neutre aux lèvres. « Tu t'en es bien sorti, Louis. Beaucoup de soumis ne supportent pas l'inspection complète sans broncher. » Elle s'approcha, posant une main sur mon épaule. « Repose-toi un moment. La suite sera plus... intéressante. » Après l'inspection, on me laissa seul dans une petite pièce adjacente, meublée d'un simple lit et d'une chaise. Je m'allongeai, épuisé, mon corps encore endolori par les manipulations du docteur Moreau. Le temps s'étira, indéfini. Je somnolais, quand la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue cette fois d'une robe noire moulante, ses seins nus sous le tissu transparent. Elle tenait une paire de menottes en cuir. « Suis-moi. On a besoin de toi. » Je me levai, suivant Camille à travers un labyrinthe de couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte métallique lourde. Elle l'ouvrit et me fit entrer dans une vaste salle, faiblement éclairée. La pièce était aménagée comme un espace de réception. Des fauteuils en cuir étaient disposés en cercle, et au centre, une plateforme surélevée. Une douzaine de personnes — hommes et femmes, élégamment vêtus, certains portant des masques de carnaval — étaient assis, buvant du champagne, discutant à voix basse. Sur la plateforme, deux autres soumis étaient déjà en place. Un jeune homme, blond, musclé, nu, agenouillé, les bras liés dans le dos. Une jeune femme, brune, courbée en avant, ses fesses exposées, un collier autour du cou. Camille me poussa vers la plateforme. « Monte. » Je grimpai sur la plateforme, mes talons cliquetant sur le bois. Camille me fit agenouiller entre les deux autres soumis, puis me plaça les bras dans le dos, les liant avec les menottes de cuir. « Ne bouge pas. Ne parle pas. Tu attends les ordres. » Je restai immobile, mon cœur battant. Les regards des Maîtres et Maîtresses se posèrent sur moi, m'examinant, m'évaluant. Certains souriaient, d'autres restaient impassibles. Un homme âgé, barbu, vêtu d'un costume noir, se leva et s'approcha de la plateforme. Il tenait une cravache fine. Il contourna les trois soumis, s'arrêtant devant moi. « Nouveau, n'est-ce pas ? » Je hochai la tête, n'osant pas parler. « Tu vas subir une petite épreuve. Une démonstration de ta résistance. Si tu réussis, tu seras accepté. Si tu échoues... » Il laissa la phrase en suspens, un sourire cruel aux lèvres. Il fit signe à deux autres hommes de s'approcher. Ils montèrent sur la plateforme et s'approchèrent de moi. L'un d'eux me saisit par les cheveux, inclinant ma tête en arrière. L'autre sortit une pince en métal, semblable à celles que Natacha utilisait sur mes tétons. « Nous allons commencer simplement. Des pinces sur les tétons. Ensuite, nous verrons. » La pince s'ouvrit et se referma sur mon téton gauche. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. La seconde pince suivit sur le téton droit. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je tins bon. L'homme barbu s'approcha, saisissant une chaîne reliée aux pinces. « Nous allons ajouter un peu de poids. » Il accrocha un petit poids en métal à la chaîne. La tension sur mes tétons augmenta, la douleur devenant plus sourde, plus insistante. Je sentis mon sexe durcir malgré la douleur. « Intéressant. La douleur t'excite. » Il se tourna vers le public. « Mesdames, Messieurs, ce nouveau soumis semble apprécier la stimulation mammaire. » Des rires légers parcoururent l'assemblée. L'homme barbu se tourna vers les deux autres soumis. « Continuons. » Il s'approcha du jeune homme blond, qui était resté parfaitement immobile. Il saisit ses testicules, les serrant progressivement. Le jeune homme gémit, mais ne bougea pas. « Bonne résistance. » Puis il s'approcha de la jeune femme brune, toujours courbée. Il sortit un godemiché en cuir et le poussa brutalement en elle. Elle cria, mais resta en place. « Excellente. » Il revint vers moi, retirant les pinces de mes tétons d'un geste sec. La douleur explosa brièvement, puis laissa place à une chaleur diffuse. Il saisit ensuite mes testicules, les serrant comme il l'avait fait pour le blond. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes genoux tremblants, mais je restai immobile. « Pas mal. Pas mal du tout. » Il recula, observant les trois soumis. « Maintenant, l'épreuve finale. Vous allez rester dans cette position, sans bouger, sans un son, jusqu'à ce que je décide d'arrêter. Le premier qui bouge ou qui parle sera écarté. » Le silence retomba. Les Maîtres et Maîtresses observaient, certains souriant, d'autres impatients. Le temps s'étira. Une minute. Cinq minutes. Dix minutes. Mes genoux commençaient à me faire mal. Mes tétons étaient en feu. La douleur de mes testicules pulsait dans mon bas-ventre. Mais je restais immobile, les yeux fixés sur le sol. Le jeune homme blond commença à trembler. Une larme coula le long de sa joue, mais il tint bon. La jeune femme brune, elle, semblait parfaitement calme, comme si elle était habituée à ce genre d'épreuve. Soudain, le blond vacilla. Son corps bascula légèrement sur le côté, et il s'effondra, son épaule heurtant le sol. « Écarté. » Deux hommes s'approchèrent, le relevèrent et l'emmenèrent hors de la salle. Je restai seul avec la jeune femme brune. Le temps continua de s'étirer. Mes muscles criaient. La douleur était devenue un fond sonore constant. Mais je tenais. Je pensais à Natacha, à Charles, à la fierté dans les yeux de Maître de Saint Léon. Je voulais être digne d'eux. Enfin, l'homme barbu leva la main. « Assez. » Il s'approcha de moi et défit les menottes de cuir. Je m'effondrai, mes jambes ne me portant plus. Il me releva, me soutenant par le bras. « Tu as tenu. C’est bien. » Il se tourna vers la jeune femme brune. « Toi aussi. Vous pouvez vous reposer. » La jeune femme se redressa, un sourire discret aux lèvres. Elle s'approcha de moi et me tendit la main. « Félicitations. Je m'appelle Élise. » Je pris sa main, encore tremblant. « Louis. » « Bienvenue à la maison, Louis. » Après l'épreuve, Camille me conduisit dans une salle de repos réservée aux soumis. Une pièce sobre, avec des matelas au sol, des coussins, une fontaine d'eau. Élise était déjà là, assise en tailleur sur un matelas, un verre d'eau à la main. « Installe-toi. Repose-toi. Tu en auras besoin. » Je m'allongeai sur un matelas voisin, mon corps endolori, mes tétons encore cuisants. Je fermai les yeux, essayant de calmer les battements de mon cœur. « C'est toujours comme ça, la première fois ? » demandai-je. Élise sourit. « La première fois est toujours la plus intense. Après, tu t'habitues. Tu apprends à connaître tes limites, et celles des Maîtres. » Elle s'approcha, s'asseyant près de moi. « Tu as bien tenu. Beaucoup échouent à la première épreuve. Tu as un bon potentiel. » « Merci. » Nous restâmes un moment en silence, buvant de l'eau, reprenant des forces. Puis la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue d'une robe de chambre en soie noire, ses seins nus se dessinant sous le tissu. « Louis. Suivez-moi. Vous êtes convoqué pour une nouvelle étape. » Mon cœur se serra. Encore une épreuve. Je me levai, suivant Camille à travers les couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte en bois massif. Camille l'ouvrit, me faisant signe d'entrer. La pièce était sobre, éclairée par une lumière tamisée. Des crochets de métal pendaient du plafond à intervalles réguliers. Et à chaque crochet, un homme était suspendu, nu, les bras attachés au-dessus de la tête, les pieds touchant à peine le sol. Je les regardai, mes yeux s'élargissant. Ils étaient une demi-douzaine, tous jeunes, tous beaux, tous parfaitement immobiles. Leurs sexes étaient enfermés dans des pompes à vide en verre, maintenus en érection complète, leurs glands entièrement décalottés, rouges et gonflés. Des pinces en métal serraient leurs tétons, des chaînes reliant les pinces entre elles. L'un d'eux leva les yeux vers moi, son regard vide, presque absent. Les autres semblaient dans un état second, leurs corps tendus, leurs muscles saillants. « Déshabillez-vous », ordonna Camille. « Complètement. » J'obéis, retirant mes vêtements, les posant sur une chaise près de la porte. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air frais de la pièce. Camille s'approcha de moi, me guidant vers un crochet vide. Elle leva les bras, attachant mes poignets avec des sangles de cuir, puis hissa le crochet. Je sentis mes pieds quitter le sol, mon poids reposant sur mes bras tendus. « Voilà. Vous êtes à leur place maintenant. » Elle s'approcha avec une pompe à vide en verre, l'enfilant sur mon sexe. La succion commença, douce d'abord, puis de plus en plus forte. Je sentis mon sexe se gonfler, devenir dur, mon gland se décalotter complètement, exposé à l'air. Camille s'approcha avec des pinces en métal, les posant sur mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, ne laissant échapper aucun son. « Vous resterez ici jusqu'à ce qu'on vienne vous chercher. Ne bougez pas. Ne parlez pas. » Elle sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides, comme s'ils étaient ailleurs. Soudain, la porte s'ouvrit. Un homme entra, vêtu d'une chemise blanche et d'une cravate noire, un pantalon noir bien repassé. Il était d'une quarantaine d'années, les cheveux grisonnants, le visage sévère. Il tenait un petit carnet à la main. Il s'approcha du premier soumis, l'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis passa au suivant. Il examina chaque soumis, certains plus longtemps que d'autres. Il soulevait les testicules, inspectait les glands, tirait sur les chaînes des pinces, faisant gémir les soumis. Puis il arriva devant moi. Il s'arrêta, ses yeux m'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis s'approcha, saisissant mon sexe à travers la pompe, l'examinant de près. « Bien proportionné. Bien décalotté. La peau est lisse. » Il relâcha mon sexe, puis passa ses mains sur ma poitrine, effleurant mes tétons sous les pinces. Il tira doucement sur la chaîne, et je gémis. « Sensible. C'est bien. » Il contourna mon corps, s'arrêtant derrière moi. Sa main claqua sur mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Je sursautai, mais ne bougeai pas. Il retourna devant moi, me regardant droit dans les yeux. Puis il leva la main, me désignant du doigt. « Celui-ci. » Un des soumis, libéré de son crochet par un autre homme en chemise, s'approcha de moi. Il défit les sangles de mes poignets, me laissant retomber sur le sol, mes jambes flageolantes. Il retira les pinces de mes tétons, la douleur s'atténuant lentement. Il retira la pompe de mon sexe, qui retomba, mou et douloureux. Il me tendit une tenue : une mini culotte blanche en coton, une chemise blanche légèrement transparente, et un pantalon noir bien coupé. « Habillez-vous », ordonna l'homme en chemise. J'enfilai la tenue, étonné. La mini culotte ne couvrait que mon sexe, laissant mes fesses nues. La chemise était fine, presque transparente, laissant voir mes tétons rouges et gonflés. Le pantalon noir était ajusté, moulant mes fesses et mes cuisses. « Suivez-moi », dit l'homme en chemise. Je le suivis à travers les couloirs, jusqu'à une pièce que je n'avais pas encore visitée. Elle était sombre, éclairée seulement par quatre spots dirigés vers une table en bois massif au centre. « Montez sur la table. Mettez-vous à quatre pattes. » J'obéis, grimpant sur la table, m'agenouillant, mes mains et mes genoux sur le bois froid. L'homme en chemise entra, refermant la porte derrière lui. Il s'approcha de la table, contournant mon corps, s'arrêtant derrière moi. « Redressez-vous. Mettez-vous à genoux, les fesses sur les talons. » J'obéis, me redressant, m'asseyant sur mes talons. Il s'approcha, saisissant mes poignets, les écartant en croix. « Ne bougez plus. » Il commença à travailler mes tétons à travers la chemise, les frottant, les pinçant, les tirant doucement. La sensation était électrique, chaque contact envoyant des décharges dans tout mon corps. Il déboutonna ma braguette, écartant le pantalon, révélant la mini culotte blanche. Il passa sa main sur le coton, effleurant mon sexe déjà en train de durcir. « Vous aimez ça, n'est-ce pas ? » « Oui, Maître. » « Bien. » Il ouvrit ma chemise, la faisant glisser de mes épaules, la laissant pendre à mes bras. Il malaxa ma poitrine, ses mains rugueuses sur ma peau, ses doigts trouvant mes tétons, les pinçant, les tirant. Je gémis, mon corps réagissant malgré moi. Mon sexe était maintenant complètement dur, tendant la mini culotte. Il passa sa main dans ma culotte, saisissant mon sexe, le caressant lentement, savamment. Je sentis la vague monter, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main. « Pas encore. » Il retira complètement ma chemise, la jetant sur le sol. Il passa ses mains sur mon dos, caressant ma colonne vertébrale, mes omoplates, mes reins. Puis il contourna mon corps, ses mains sur mon buste, mon ventre, mes flancs. « Mettez-vous à genoux. » J'obéis, m'agenouillant sur la table. Il s'approcha, déboutonnant mon pantalon, le faisant glisser le long de mes jambes jusqu'à mes genoux. Je me retrouvai à genoux, vêtu seulement de ma mini culotte blanche, mon sexe tendant le coton. Il saisit mon sexe à travers la culotte, le malaxant, le caressant. Puis il remonta, ses mains sur ma poitrine, mes tétons, avant de redescendre, suivant les contours de mon corps. « Vous avez un corps magnifique, Louis. Bien proportionné. Bien dressé. » « Merci, Maître. » Il retira complètement mon pantalon, le laissant tomber sur le sol. Puis il saisit la mini culotte, la baissant lentement jusqu'à mi-cuisses. Mon sexe jaillit, dur et gonflé, son gland décalotté. Il reprit ses caresses, ses mains parcourant tout mon corps, s'attardant sur mes tétons, les pinçant, les tirant, les frottant. Chaque contact me faisait frissonner, mon corps devenant de plus en plus sensible. « Penchez-vous en avant. » J'obéis, me penchant, mes mains touchant la table. Il s'approcha derrière moi, ses mains malaxant mes fesses, les écartant, effleurant mon anus. « Vous avez un joli cul. Bien rond. Bien lisse. » Il claqua mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Puis il recommença, ses claques devenant plus fortes, plus rythmées. Je gémissais, mon corps vibrant à chaque impact. Il s'arrêta, puis approcha son doigt de ma bouche. Je l'ouvris, le laissant entrer, le suçant instinctivement. Il retira son doigt, puis l'introduisit dans mon anus, lentement, doucement. La sensation était étrange, mais pas désagréable. Il bougeait son doigt en moi, explorant, pendant que son autre main saisissait mon sexe, commençant à le masturber. Je sentis la vague monter, mon corps se tendant, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main et son doigt. « Pas encore. » Il sortit de sa poche des pinces en métal, les posant juste au bout de mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Il accrocha la chaîne reliant les pinces à un crochet fixé sur la table. Je ne pouvais plus me relever ni bouger, chaque mouvement tirant sur mes tétons. « Voilà. Vous êtes à moi. » Il s'approcha derrière moi, écartant mes fesses, caressant mon anus. Puis il introduisit un doigt, lentement, profondément. De son autre main, il saisit mon sexe, recommençant à le masturber. Je gémissais, mon corps tendu, la douleur de mes tétons se mêlant au plaisir de mon sexe. La vague montait, inévitable, mon corps entier vibrant. « S'il vous plaît, Maître. Laissez-moi jouir. » « Pas encore. » Il accéléra le rythme, me faisant monter, mon corps au bord du précipice. Je sentais la vague sur le point de déferler, mon sexe gonflé, douloureux, prêt à exploser. Et puis il s'arrêta. Il retira sa main et son doigt, me laissant vide, tremblant, au bord du plaisir sans jamais basculer. Il recula, m'observant un long moment. « Vous attendrez. C'est votre punition pour avoir été trop impatient. » Il sortit de la pièce, me laissant seul, à genoux sur la table, les pinces tirant sur mes tétons, mon sexe dur et douloureux, mon corps vibrant de désir inassouvi. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était en sueur, mes muscles tremblants, mon sexe toujours dur, mes tétons pulsant sous les pinces. Enfin, la porte s'ouvrit. Un homme en chemise entra, s'approchant de moi. Il défit la chaîne des pinces, les retirant de mes tétons. La douleur s'atténua lentement. Il m'aida à descendre de la table, mes jambes flageolantes. « Suivez-moi. » Il me conduisit à travers les couloirs, jusqu'à la salle d'attente. Les autres soumis étaient toujours là, suspendus à leurs crochets, leurs sexes dans les pompes, leurs tétons sous les pinces. L'homme me hissa sur un crochet vide, attachant mes poignets, mes pieds touchant à peine le sol. Il enfila la pompe à vide sur mon sexe, la succion le faisant durcir de nouveau, son gland se décalottant. Il posa les pinces sur mes tétons, la douleur explosant. « Vous resterez ici jusqu'à nouvel ordre. » Il sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé, mon corps vibrant encore du désir inassouvi, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Le temps s'étira. Et j'attendis. Chapitre 21 : La Sélection et l'Épreuve avec Pauline Le temps s'étirait dans la salle d'attente. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides. Soudain, la porte s'ouvrit. Le Maître en chemise et cravate entra, suivi d'un surveillant. Il parcourut la rangée de soumis suspendus, son regard s'attardant sur chacun. « On garde les six meilleurs soumis », annonça-t-il. « Et il me faut six crochets libres pour les soumises. » Le surveillant, qui nous observait depuis un moment, ne fut pas long à éliminer quatre soumis. Il s'approcha d'eux, les décrochant un à un, retirant les pompes et les pinces. Les quatre hommes s'effondrèrent sur le sol, leurs jambes flageolantes, leurs corps marqués. Un autre surveillant entra, s'approchant d'eux. « Restez nus. Suivez-moi. On va vous descendre à la cave où vous serez punis pour ne pas avoir été choisis. » Ils sortirent, tête baissée, laissant les six autres soumis — dont moi — suspendus à nos crochets. Le surveillant nous installa d'un côté de la pièce, toujours avec les pompes sur le sexe et les pinces sur les tétons. Puis une surveillante entra, une femme d'une trentaine d'années, vêtue d'un uniforme noir moulant. Elle était suivie de six jeunes femmes, toutes habillées de la même façon : une jupe très courte qui laissait voir le début des fesses, et un soutien-gorge qui soutenait seulement les seins sans les cacher. La surveillante aligna les six soumises face à nous, chacune sous un crochet. D'un claquement de doigt, les six soumises enlevèrent avec la même rapidité leurs jupes en même temps. Elles portaient toutes le même string en coton très échancré à l'avant, qui cachait à peine leur vulve et laissait deviner leur fente. Deuxième claquement de doigt. Elles enlevèrent en même temps leurs soutiens-gorge, laissant apparaître leurs seins. Curieusement, ils étaient tous de la même grosseur, parfaitement ronds, les tétons roses et dressés. Il devait y avoir eu un casting précis pour trouver des filles aussi proches physiquement. Troisième claquement de doigt. Elles enlevèrent leurs strings, toujours en même temps, et se retrouvèrent complètement nues devant nous. Leurs corps étaient magnifiques, minces, musclés, leurs vulves glabres et parfaitement dessinées. Quatrième claquement de doigt. Elles levèrent les bras en l'air en même temps. Le surveillant passa parmi elles, les attachant solidement aux crochets, assez haut pour qu'elles se retrouvent sur la pointe des pieds. Cela leur faisait des jambes magnifiques, les muscles des cuisses bien dessinés. La surveillante s'approcha, posant des ventouses sur les tétons des soumises pour bien les faire grossir. Le surveillant enleva nos pinces et posa des ventouses sur nos tétons aussi, pour bien les grossir et les durcir. Ensuite, la surveillante posa une mini pompe à clitoris sur chacune des soumises. Vu leur rapidité à obéir et le fait qu'elles ne gémissaient à aucun moment, on comprit qu'elles avaient dû être bien éduquées. « Voilà. On va vous laisser comme ça quelques temps, seuls, juste avec la présence du surveillant qui notera le moindre mouvement ou le moindre gémissement. » Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés sous les ventouses, mon sexe dur dans la pompe. Les soumises restaient immobiles, leurs yeux fixés droit devant elles, parfaitement disciplinées. Au bout d'un moment, un Maître entra, tenant un bâton rond. Il commença à tester la résistance de nos abdos, frappant chacun d'entre nous de coups pas trop forts mais secs, pour voir comment on résistait. Je serrai les dents, mes muscles se contractant à chaque impact. Une fois parti, la surveillante et le Maître revinrent, parlant longuement avec le surveillant qui leur fit un rapport. Le Maître passa parmi les soumises et les soumis, les examinant, puis donna des instructions. « Pour l'épreuve suivante, vous serez deux par deux, un soumis et une soumise. Louis, tu seras avec Pauline. » On nous enleva les ventouses et les pompes. On nous donna à chacun et chacune un mini string qui couvrait tout le sexe. Je remarquai une particularité : les strings se fermaient sur les côtés par un bouton pression. Puis on nous donna à tous des soutien-gorge qui cachaient seulement les tétons et qui se fermaient par devant. On nous installa des bracelets aux poignets et aux chevilles, sans doute pour nous attacher. Puis on nous donna une cape qui se fermait au cou et qui cachait tout le corps. Une fois habillés, on nous fit avancer en rang, deux par deux, à travers une grande cour extérieure. L'air frais de la nuit caressait ma peau sous la cape. Nous arrivâmes dans un long couloir où six portes étaient fermées. On nous fit mettre devant, toujours deux par deux, debout, les bras le long du corps. On nous enleva les capes, tous en même temps. Les surveillants frappèrent aux portes, puis se mirent en retrait. Les portes s'ouvrirent. Pour Pauline et moi, ce fut Natacha qui ouvrit. Elle nous fit signe de nous mettre à genoux. J'obéis, mes yeux parcourant la salle. Au fond, j'aperçus deux croix de Saint-André. Charles était à genoux à côté de l'une d'elles, vêtu d'un string qui laissait pendre ses testicules de chaque côté. À côté de l'autre croix, une soumise était à genoux, avec un string qui ne cachait que sa vulve, ses seins nus. Natacha nous demanda d'avancer jusqu'aux croix à genoux. Pauline et moi rampâmes vers l'une. En arrivant près de ma croix, j'eus la stupéfaction de reconnaître Julie, ma collègue de travail timide, qui ne se découvrait jamais, même quand il faisait chaud. Natacha demanda à Charles et à Julie de nous installer sur les croix. Pauline et moi nous laissâmes faire, anticipant même en écartant les jambes et les bras aux points d'attache. Une fois attachés, Julie et Charles allèrent se remettre à genoux au pied de chaque croix, en position d'attente. Natacha, cravache à la main, s'approcha de Pauline. Elle commença à tapoter ses cuisses, remontant sur le ventre, les épaules, les bras. Ensuite, elle s'attarda sur le string et le soutien-gorge, tapotant plus fort, ce qui fit sursauter Pauline. Elle continua en remontant le long des bras jusqu'aux mains, puis ordonna : « Ouvre tes mains. Doigts écartés. Garde cette position. » Pauline obéit, ses doigts écartés, immobiles. Natacha tapota ses joues, puis fit ouvrir la bouche à Pauline, ordonnant qu'elle reste bouche ouverte. Elle passa ensuite à moi. Elle commença à me tapoter les cuisses, mais plus fort que pour Pauline. Elle remonta sur mon ventre, puis ma poitrine, et remonta le long de mes bras jusqu'à mes mains. « Ouvre tes mains. Doigts écartés. » J'obéis, mes doigts écartés, immobiles. Elle tapota mes joues, puis me demanda d'ouvrir la bouche. J'obéis, ma bouche grande ouverte. Elle finit par mon sexe, qu'elle tapota violemment. Je gémis, mais ne bougeai pas. Natacha recula, observant nos positions. « Charles, prépare Louis. Julie, prépare Pauline. » Charles et Julie se levèrent, s'approchant de nous. Simultanément, ils introduisirent leurs langues dans nos bouches ouvertes. Puis ils malaxèrent nos épaules, descendant jusqu'à nos soutien-gorge, qu'ils enlevèrent par devant. Nos seins se retrouvèrent à l'air, nos tétons dressés et sensibles. Charles et Julie commencèrent à lécher nos seins, puis se rapprochèrent de nos tétons, qu'ils mordillèrent de plus en plus fort. La douleur se mêlait au plaisir, des décharges électriques parcourant mon corps. Ils descendirent sur nos ventres, léchant abondamment, nous laissant tout mouillés. Puis ils enlevèrent avec la bouche nos strings respectifs et léchèrent nos sexes. Je sentis la vague monter, mais je savais que je n'avais pas le droit de jouir sans autorisation. Je me contins, mon corps vibrant au bord du précipice. Pauline, elle, ne décidait pas si elle devait jouir ou pas. C'était donc Julie qui devait la faire jouir en la léchant. Natacha demanda à Julie de s'appliquer si elle ne voulait pas être punie. Julie redoubla d'efforts, sa langue devenant plus précise, plus insistante. Au bout d'un moment, Pauline commença à gémir. Puis, d'un coup, elle eut un orgasme, son corps se convulsant contre les attaches. Je restai sur ma fin, mon sexe dur et douloureux. Ensuite, on installa des pinces sur les lèvres de la vulve de Pauline, qu'on fit tenir avec une ceinture à la taille pour bien les écarter, pour que son clitoris soit toujours visible. Pour moi, Charles me décalotta à fond et installa aussi des pinces sur la peau de mon sexe pour bien le tenir décalotté. Natacha rectifia nos positions et nous observa un moment, offerts, attachés en croix, les mains ouvertes, les doigts écartés, la bouche ouverte, les sexes ouverts et exposés. « Je vais prendre une collation. Restez comme ça. » Elle sortit, nous laissant seuls avec Charles et Julie, qui restèrent à genoux au pied de nos croix. Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés, mon sexe exposé, douloureusement dur. Au bout d'un moment, Natacha revint. Elle demanda qu'on nous enlève les pinces et qu'on nous détache. On nous fit monter sur une plateforme face à face. On nous attacha ensemble, mains et pieds, de façon que si l'un bougeait, il entraînait l'autre. On nous fixa des câbles aux pieds et aux mains. Natacha dit qu'elle allait tester son nouveau jouet. Elle appuya sur une télécommande, et je vis nos bras se mettre en croix en même temps, puisqu'ils étaient attachés l'un à l'autre. Pareil pour les jambes, qui s'écartèrent quand Natacha le décida. Nous n'étions plus maîtres de nos mouvements. Natacha demanda à Charles et à Julie de fixer des pinces reliées entre elles à Pauline et à moi. Nous étions maintenant collés l'un à l'autre. Charles passa un préservatif sur mon sexe et installa mon sexe juste à l'entrée du vagin de Pauline, sans pénétration. Ensuite, Natacha demanda à Charles et à Julie d'entrer en action. Ils prirent un accessoire genre raquette de ping-pong et se mirent à taper sur nos fesses. Charles sur les miennes, Julie sur celles de Pauline. À chaque coup, mon sexe pénétrait petit à petit le sexe de Pauline. Au bout d'un moment, la pénétration fut complète. Pauline commença à respirer de plus en plus fort, puis gémit, et finit par avoir un deuxième orgasme, son corps se convulsant contre le mien. Sans attendre, Natacha demanda à Charles et à Julie de nous détacher. On installa Louis debout, jambes écartées. Pauline dut se tenir à genoux devant moi, sa tête à un centimètre de mon sexe. Charles passa derrière moi, cala son sexe à l'entrée de mon anus et se saisit de ma verge. Julie se plaça face à moi, la tête de Pauline touchant sa vulve, et commença à titiller mes tétons pendant que Charles commençait à me masturber. Au bout d'un moment, Natacha demanda à Charles et à Julie de venir à genoux à côté d'elle. Elle prit sa cravache et fouetta sans ménagement mon sexe, qui finit par éjaculer sur le visage de Pauline. Natacha demanda à Louis de nettoyer Pauline avec sa langue, de tout avaler. Je m'approchai, léchant le sperme sur son visage, l'avalant. Puis elle demanda à Julie de nettoyer et d'essorer Louis jusqu'à la dernière goutte. Julie, ma collègue de bureau, s'approcha. Elle commença à lécher les dernières gouttes qui sortaient de mon sexe, puis le tordit comme un torchon qu'on essore. La douleur était vive, mais étrangement agréable. Natacha s'approcha, posant une main sur ma joue. « Tu es prêt pour d'autres aventures, Louis. Tiens-toi disponible à tout moment. »   Chapitre 11 : La Convocation Une semaine s'était écoulée depuis la dernière séance chez Natacha. Une semaine pendant laquelle mon corps et mon esprit n'avaient cessé de repenser à ce qui s'était passé, à ce que j'étais devenu. Puis, un matin, je reçus un paquet. Pas d'expéditeur, juste mon nom écrit à la main. Une écriture fine, élégante. Celle de Natacha. Je le posai sur la table de la cuisine, le cœur battant. Une enveloppe était glissée sous la ficelle. Je l'ouvris. « Louis, Tu ne dois pas ouvrir ce paquet tout de suite. Tu recevras un message. Quand tu le recevras, tu devras, séance tenante, te mettre complètement nu, ouvrir le paquet, et enfiler ce qu'il contient. Puis suivre les instructions qui t'y attendent. En attendant, tu dois chaque matin accomplir ton rituel de soumission. Chaque jour, au réveil, tu te mettras complètement nu. Tu décalotteras complètement ton sexe, la peau tendue, le gland exposé. Tu placeras des pinces sur tes tétons. Tu tiendras les positions suivantes, dans l'ordre précis, pendant cinq minutes chacune : Debout, jambes écartées, bras en croix. Debout, jambes écartées, mains derrière la tête. Debout, jambes écartées, bras croisés dans le dos. À genoux, jambes écartées, bras en croix. À genoux, jambes écartées, mains derrière la tête. À genoux, jambes écartées, bras croisés dans le dos. Tu n'as pas le droit de te masturber. Ton sexe restera décalotté et exposé pendant tout le rituel. De plus, tu porteras des ventouses sur tes tétons au moins trois heures par jour. Cela les allongera et les rendra plus sensibles. Je t'observe. — Ta Maîtresse » Je relus la lettre trois fois, mon sexe durcissant sous mon pantalon, mes tétons picotant à la simple évocation des ventouses. Je regardai le paquet, posé sur la table, mystérieux, interdit. L'envie de l'ouvrir était presque irrésistible. Mais je savais que je devais obéir. Le rituel commença le lendemain matin. Je me réveillai à six heures, le cœur battant. Je me déshabillai complètement, laissant mes vêtements tomber au sol. Je me regardai dans le miroir — mon corps nu, mon sexe déjà à moitié dur. Je pris une profonde inspiration, puis, d'une main ferme, je décalottai complètement mon sexe, la peau tendue en arrière, le gland exposé à l'air. La sensation était électrique. Le gland, si sensible, frottait contre l'air, contre mes cuisses à chaque mouvement. Je pris les pinces à linge que j'avais préparées la veille, et je les plaçai sur mes tétons, juste sur le bout. La douleur vive me fit hoqueter, mais je la laissai s'installer, s'habituer à elle. Puis je me mis en position. Debout, jambes écartées, bras en croix. Je comptai les secondes dans ma tête. Une. Deux. Trois... Le froid de la pièce sur ma peau nue, la douleur des pinces sur mes tétons, l'exposition de mon sexe décalotté. Cinq minutes s'étirèrent comme une éternité. Puis je passai à la position suivante. Bras derrière la tête. Mon torse se tendit, mes tétons pointant vers l'avant, les pinces tirant sur ma chair. Cinq minutes. Puis les bras croisés dans le dos. Mes épaules tirèrent, ma poitrine s'ouvrit, offerte. Je m'agenouillai ensuite. Le sol froid contre mes genoux. Bras en croix. Puis derrière la tête. Puis croisés dans le dos. Chaque position était une épreuve. Mon sexe restait obstinément dur, décalotté, exposé, la verge gonflée et sensible. Les pinces tiraient sur mes tétons à chaque mouvement. Quand le rituel fut terminé, je tremblais, en sueur, le souffle court. Je retirai les pinces, la douleur explosant brièvement avant de s'estomper. Puis je pris les ventouses. Deux petites coupoles de silicone que je plaçai sur mes tétons. La succion tira sur ma peau, allongeant mes mamelons, les rendant hypersensibles. Je les portai sous ma chemise, les sentant à chaque mouvement, à chaque respiration. Les jours passèrent. Chaque matin, le même rituel. Chaque jour, trois heures de ventouses sur mes tétons. Mon corps s'habituait, mais la sensibilité augmentait. Mes tétons devenaient plus longs, plus proéminents, plus sensibles. Le moindre frottement de ma chemise me faisait frissonner. Je ne me masturbais pas. La frustration montait, mon sexe restant dur de plus en plus souvent, décalotté, gonflé, inassouvi. Puis, un matin, une semaine après avoir reçu le paquet, mon téléphone vibra. Un message de Natacha. « Maintenant. » Mon cœur explosa dans ma poitrine. Heureusement j’étais en télétravail chez moi. Je pris une profonde inspiration. Puis, sans un bruit, je commençai à me déshabiller. Chemise. Pantalon. Caleçon. Je me tins nu au milieu de la pièce, mon sexe déjà dur, décalotté — je l'avais maintenu décalotté toute la matinée, en prévision de ce moment. J'ouvris le paquet. Mes mains tremblaient. Le paquet contenait plus que ce que j'avais imaginé. Sous le string en cuir noir, sous le collier, je découvris d'autres vêtements, soigneusement pliés. Une jupe. En cuir noir, ultra-courte, qui s'arrêterait à peine sous mes fesses. Un chemisier cintré sans manches, en soie noire, qui épouserait chaque courbe de mon torse. Un étrange soutien-gorge en dentelle noire, mais dont les bonnets étaient si petits qu'ils ne couvriraient que mes tétons, laissant le reste de ma poitrine nue. Et une paire d'escarpins à talons hauts, fins, élégants, d'un noir luisant. Je les regardai, le cœur battant. Ce n'était pas une tenue de soumission ordinaire. C'était une tenue d'exhibition. Une tenue conçue pour être vue, pour attirer les regards, pour me rendre vulnérable. La lettre de Natacha était claire : « Enfile la tenue. Le string. Le soutien-gorge. Le chemisier. La jupe. Les escarpins. Tes tétons doivent pointer à travers les vêtements. Tu ne mettras rien d'autre. Puis tu descendras dans la rue, et tu attendras la limousine noire qui viendra te chercher. » Je pris une profonde inspiration. Mes mains tremblaient. Je commençai par le string en cuir noir, la fine bande de tissu qui couvrait à peine mon sexe, laissant mes testicules pendre de chaque côté. Puis le soutien-gorge de dentelle, dont les petits bonnets ne couvraient que mes tétons, les comprimant, les faisant pointer à travers la dentelle. Le chemisier en soie, cintré à la taille, sans manches, qui laissait mes épaules et mes bras nus. La jupe en cuir, si courte que le bord effleurait à peine le haut de mes cuisses, révélant la courbe de mes fesses à chaque mouvement. Enfin, les escarpins à talons hauts, qui me grandissaient, cambrant mon dos, forçant mes fesses à ressortir. Je me regardai dans le miroir. Le reflet qui me faisait face était presque méconnaissable. Un jeune homme vêtu d'une tenue provocante, ses tétons pointant à travers la soie, ses jambes nues sous la jupe, ses testicules visibles de chaque côté du string. Le collier de chien autour de mon cou complétait l'ensemble. J'étais excité et terrifié à la fois. Puis je sortis, descendis l'escalier, et me retrouvai dans la rue. Il faisait nuit. Les lampadaires éclairaient faiblement le trottoir. Quelques passants, rares à cette heure. Je m'adossai au mur de mon immeuble, les jambes croisées, essayant de paraître naturel. Mais chaque mouvement faisait remonter la jupe, révélant un peu plus mes cuisses. Le vent frais caressait ma peau nue. Mon cœur battait à tout rompre. Et si un voisin me reconnaissait ? Et si quelqu'un que je connaissais passait par là ? Je regardai ma montre. Dix minutes passèrent. Puis j'entendis un moteur puissant approcher. Une limousine noire, longue et élégante, s'arrêta devant moi. La portière arrière s'ouvrit. Un homme jeune, bien habillé en costume sombre, en descendit. Il m'examina brièvement, puis fit un signe de tête. « Montez. » Je m'approchai, montant dans l'habitacle spacieux. L'intérieur était en cuir noir, climatisé, avec une discrète odeur de cuir et de bois de santal. Un second homme, tout aussi élégant, était assis à l'intérieur. Le premier homme referma la portière et s'installa à l'avant, à côté du chauffeur. La limousine démarra. L'homme assis en face de moi ne dit pas un mot. Il sortit un bandeau de soie noire de sa poche et s'approcha. Je compris ce qu'il attendait. Je fermai les yeux et le laissai me bander le visage. L'obscurité totale m'enveloppa. J'entendis à peine le froissement du tissu, puis je sentis ses mains sur mes cuisses, les écartant doucement. Il me fit poser les mains derrière la tête, les guidant jusqu'à l'appui-tête. La voiture roulait en silence. Je ne voyais rien, n'entendais que le ronronnement du moteur et le souffle de l'homme en face de moi. Mes jambes étaient écartées, ma jupe remontée, exposant mon string en cuir. Je sentais le regard de l'homme sur moi, même si je ne pouvais pas le voir. Le trajet dura longtemps. Peut-être vingt minutes, peut-être une heure. Je perdis la notion du temps. Puis, soudain, je sentis les roues de la voiture rouler sur du gravier. Le ronronnement du moteur changea, devint plus grave. La voiture s'arrêta. J'entendis une portière s'ouvrir, puis des pas sur le gravier. Une main me saisit par le bras et me fit sortir de la voiture. Je titubai sur mes talons hauts, le gravier crissant sous mes escarpins. On me guida à travers une cour, puis dans un bâtiment. L'air était froid, presque glacial. Je frissonnai, mes tétons durcissant sous la soie. On me fit entrer dans une pièce. J'entendis une porte se refermer. L'air était encore plus froid ici, comme si la pièce n'était pas chauffée. On me fit écarter les jambes, puis on me plaça les bras dans le dos. Une voix masculine, jeune, prononça les seuls mots que j'entendis : « Ne bouge pas. Maître de Saint Léon va te recevoir. » Puis le bruit de pas s'éloigna. La porte se referma. Je restai immobile, les yeux bandés, les bras dans le dos, les jambes écartées. Le froid mordait ma peau nue, mes cuisses, mes fesses exposées sous la jupe. Mes tétons étaient durs comme des pierres sous la soie. Mon sexe, comprimé dans le string, était douloureusement serré. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Peut-être plus. Je n'avais aucune notion du temps. Seul le froid, le silence et l'attente. Puis j'entendis une porte s'ouvrir. Des pas légers, féminins, s'approchèrent. Une main délicate retira mon bandeau. Je clignai des yeux, ébloui par la lumière. Devant moi se tenait une jeune femme, magnifique, vêtue d'un string échancré qui ne cachait que sa vulve, et d'un soutien-gorge qui ne couvrait pas ses seins mais les soutenait simplement, ses mamelons roses et durs pointant fièrement. Elle me regarda avec un sourire neutre. « Suis-moi. » Elle me prit par la main et me guida à travers un couloir, jusqu'à une porte en bois massif. Elle frappa. « Entrez », répondit une voix grave, posée. Elle ouvrit la porte et me poussa doucement à l'intérieur. « Maître, c'est Louis. Votre rendez-vous. » Je me tenais au seuil d'un vaste bureau. Des bibliothèques couvraient les murs, remplies de livres anciens. Un bureau en acajou trônait au centre, éclairé par une lampe à abat-jour vert. Derrière le bureau, assis dans un fauteuil en cuir, Maître de Saint Léon me regardait. Il était impressionnant. Ses cheveux argentés, son costume impeccable, ses yeux gris perçant. Il posa son stylo, croisa les doigts sur le bureau, et m'examina longuement. « Faites-le asseoir dans ce fauteuil, et laissez-nous. » La jeune femme me guida vers un fauteuil en face du bureau, m'y fit asseoir, puis sortit, refermant la porte derrière elle. Je me retrouvai seul avec Maître de Saint Léon. Il me regarda longuement, sans un mot. Son regard parcourut mon corps, s'attardant sur ma jupe courte, mes jambes nues, mes tétons pointant à travers la soie, le collier autour de mon cou. « Louis. Tu as fait le voyage. Tu as porté la tenue. Tu as attendu dans le froid. Tu as obéi. » Il se leva, contourna son bureau, et s'appuya contre le bord, face à moi. « Maintenant, nous allons parler. » Le bureau était silencieux, seulement troublé par le tic-tac d'une horloge ancienne posée sur la cheminée. Maître de Saint Léon me regardait fixement, ses yeux gris semblant fouiller au plus profond de mon être. « Louis. Depuis quand as-tu envie de te faire dominer ? » Je déglutis, ma voix légèrement tremblante. « Depuis... depuis longtemps, Maître. Depuis l'adolescence. Mais je n'ai jamais osé en parler à personne. Je pensais que c'était une honte, une faiblesse. » Il hocha lentement la tête. « Et pourquoi en as-tu parlé à Maîtresse Natacha, alors que tu ne savais pas qu'elle était une Maîtresse ? » Je marquai une pause, cherchant mes mots. « C'est arrivé par hasard. Nous étions voisins, nous discutions parfois. Un soir, elle m'a posé des questions sur ma vie, mes désirs. Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai senti que je pouvais lui faire confiance. Je lui ai parlé de mes fantasmes, de mon besoin de soumission. C'est à ce moment-là qu'elle m'a révélé qui elle était vraiment. » Maître de Saint Léon se leva et s'approcha de moi, s'appuyant contre le bord de son bureau. « Et es-tu ici de ton propre gré ? Personne ne t'a forcé ? » « Non, Maître. Je suis ici parce que je le veux. Parce que c'est ce dont j'ai besoin. » Il me regarda longuement, puis retourna s'asseoir derrière son bureau. « Bien. Maintenant, écarte les jambes. Suffisamment pour que je puisse voir ta culotte. » Mon cœur s'emballa. Je me redressai dans le fauteuil et écartai lentement les jambes, sentant la jupe remonter sur mes cuisses. Le string en cuir noir apparut, ne couvrant que mon sexe, mes testicules pendant de chaque côté. Maître de Saint Léon m'observa un moment, puis dit : « Déboutonne ton chemisier. Écarte les pans pour me laisser voir ta poitrine et tes tétons qui pointent à travers ton mini soutien-gorge. » Mes doigts tremblaient. Je déboutonnai lentement le chemisier de soie, révélant ma poitrine. Le mini soutien-gorge de dentelle noire ne couvrait que mes tétons, qui pointaient fièrement à travers la dentelle. Le reste de ma poitrine était nu. Maître de Saint Léon se leva, contourna son bureau et vint vers moi. Il rectifia l'écartement de mes cuisses, les écartant un peu plus, puis me dit : « Mets les mains derrière le fauteuil. » J'obéis, plaçant mes mains derrière le dossier, les croisant dans mon dos. Ma poitrine était exposée, mes jambes écartées, mes testicules visibles. Il retourna s'asseoir, croisant les doigts sur le bureau. « Vous tiendrez cette position pendant toute la durée de l'entretien. Si vous bougez, je le saurai. » Je restai immobile, mes muscles tendus, ma respiration légèrement saccadée. Le froid de la pièce faisait durcir mes tétons encore plus, les rendant presque douloureux contre la dentelle. Les questions fusèrent, rapides, précises : « Que ressentez-vous lorsqu'on vous ordonne de tenir des positions ? » « Je... je me sens vulnérable, Maître. Exposé. Mais en même temps, j'ai l'impression d'être exactement là où je dois être. » « Aimez-vous qu'on vous travaille les seins ? » Je sentis mes joues s'empourprer. « Oui, Maître. C'est... c'est ce que je préfère. » « Aimez-vous qu'on s'occupe de vos testicules et de votre sexe ? » « Oui, Maître. Mais c'est plus intense. Plus... envahissant. » « Comment vivez-vous les coups de martinet, les inspections ? » « Je les accepte, Maître. Ils me rappellent ma place. Ils me font sentir... vivant. » « Avez-vous été attaché jusqu'à l'immobilisation totale ? » « Pas encore, Maître. Pas totalement. » « Que pensez-vous du fait que ce soit un homme qui vous soumette ? » Je marquai une pause. « Je... je n'y avais pas pensé, Maître. Mais je crois que l'autorité n'a pas de genre. Si vous me soumettez, c'est parce que vous êtes mon Maître. » « Pourriez-vous faire subir des épreuves à un ou une autre soumis si votre Maîtresse vous l'ordonnait ? » Mon cœur se serra. « Je... je ne sais pas, Maître. Je n'y ai jamais pensé. » « Avez-vous été présenté nu à un groupe d'hommes qui peuvent faire de vous ce qu'ils veulent ? » « Non, Maître. Jamais. » Maître de Saint Léon marqua une pause, me regardant intensément. « Vous devrez vous préparer à tout cela, Louis. Ici, vous serez confronté à des situations que vous n'avez jamais imaginées. » Il se leva, contourna son bureau, et s'approcha de moi. Il se pencha, ses mains sur les accoudoirs du fauteuil, son visage à quelques centimètres du mien. « Écoute-moi bien, Louis. Ton séjour ici va se dérouler en plusieurs étapes. D'abord, tu seras inspecté physiquement. On prendra tes mensurations. Même si Maîtresse Natacha t'a déjà fait passer plusieurs tests, ici, tout doit être vérifié. C'est une maison sérieuse. » Il recula, se redressant, et retourna s'asseoir. « Les Maîtres et Maîtresses qui viennent ici veulent des soumis dociles. Ils veulent pouvoir leur faire tout ce qui leur passe par la tête. Donc tu dois être prêt physiquement et psychologiquement. On testera ta résistance, ton comportement quand tu seras présenté à un groupe d'hommes et de femmes. Ensuite, tu auras un book, et tu seras convoqué chaque fois qu'on aura besoin de toi. » Il prit son téléphone posé sur le bureau, et dit simplement : « Vous pouvez venir les chercher. » Il raccrocha, puis me regarda. « On va venir te chercher. Tu vas être conduit à la salle d'inspection. » Il se leva, contourna son bureau, et vint se placer devant moi. Il tendit la main et caressa doucement ma joue, un geste presque paternel. « Tu as bien répondu, Louis. Tu as été honnête. C'est une bonne chose. Mais le chemin est encore long. » Il recula, me laissant dans le fauteuil, mes mains toujours derrière le dossier, mes jambes écartées, ma poitrine exposée. Quelques minutes plus tard, la porte s'ouvrit. La jeune femme au string échancré entra, suivie de deux hommes en costume sombre. Elle s'approcha de moi et dit : « Suivez-moi, Louis. » Je me levai, mes jambes tremblantes, et la suivis hors du bureau, les deux hommes marchant derrière moi. Nous traversâmes un long couloir, puis descendîmes un escalier. L'air devenait plus frais, plus clinique. La jeune femme ouvrit une porte métallique et me fit entrer dans une pièce blanche, éclairée par des néons. Une table d'examen en acier trônait au centre, entourée d'instruments médicaux. « Déshabillez-vous. Posez vos vêtements sur la chaise. Ensuite, allongez-vous sur la table. » Je déglutis, mais j'obéis. Je retirai mes escarpins, ma jupe, mon chemisier, mon mini soutien-gorge, mon string. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air froid, mes tétons toujours rouges et sensibles. Je m'allongeai sur la table d'acier, le froid du métal me faisant sursauter. La jeune femme s'approcha, un mètre ruban à la main, et commença à prendre mes mensurations. Ses mains étaient précises, professionnelles, mais je sentais son regard sur moi, évaluant chaque centimètre de mon corps. « Nous allons vérifier que tout est en ordre, Louis. Ne bougez pas. » Je fermai les yeux, laissant la pièce blanche et le froid m'envelopper, sachant que cette inspection n'était que le début de ce qui m'attendait dans cette maison. La pièce blanche était froide, stérile, éclairée par des néons qui faisaient ressortir chaque détail de ma peau. J'étais allongé nu sur la table d'acier, frissonnant, mes testicules pendant de chaque côté de mon sexe à moitié flétri par le froid. La jeune femme, que j'appris plus tard s'appeler Camille, fit signe à deux autres personnes d'entrer : une femme plus âgée, brune, portant une blouse blanche, et un homme musclé, également en blouse, portant un carnet. « Voici le docteur Moreau et son assistant, Richard. Ils vont procéder à ton inspection complète. » Le docteur Moreau s'approcha, ses yeux professionnels parcourant mon corps. « Allonge-toi bien à plat. Bras le long du corps. Écarte légèrement les jambes. » J'obéis, mon cœur battant. Richard s'approcha avec un mètre ruban et commença par mesurer ma taille, l'envergure de mes bras, la largeur de mes épaules. Chaque mesure était notée dans son carnet. « Un mètre soixante-quinze. Soixante-dix kilos. Morphologie élancée, mais musclée. Bonne base. » Le docteur Moreau s'approcha, ses mains gantées de latex. Elle commença par ma tête, inclinant mon visage pour examiner mes yeux, mes oreilles, ma bouche. Elle ouvrit mes lèvres, vérifiant mes dents. « Dentition saine. Pas de piercing buccal. Bonne hygiène. » Ses mains descendirent le long de mon cou, s'attardant sur le collier de cuir. « Le collier est bien ajusté. Pas d'irritation. » Elle palpa mes épaules, mes bras, mes mains, pliant mes doigts pour vérifier leur souplesse. « Aucune blessure apparente. Bonne mobilité articulaire. » Puis elle s'attaqua à ma poitrine. Ses doigts gantés effleurèrent mes tétons, encore rouges et sensibles des martinets de la veille. Elle les pinça doucement, les faisant durcir malgré le froid. « Sensibilité mammaire prononcée. Les tétons réagissent immédiatement au toucher. C'est un point fort pour les jeux de stimulation. » Elle appuya plus fort, faisant grimacer. « La peau est saine, mais les marques de la séance d'hier sont encore visibles. Elles disparaîtront dans quelques jours. » Richard nota quelque chose, puis s'approcha avec un appareil de mesure. Il plaça des électrodes sur ma poitrine, près de mes tétons, et alluma l'appareil. « Nous allons tester ta résistance à la stimulation électrique », expliqua le docteur Moreau. « Dis-moi quand tu sens quelque chose. » L'appareil émit un léger bourdonnement. Je sentis une picotement au niveau de mes tétons. « Je sens... un picotement. » Elle augmenta l'intensité. La sensation devint plus forte, plus insistante, mais pas douloureuse. « Et maintenant ? » « C'est plus fort. Mais ça reste supportable. » Elle augmenta encore. La douleur devint vive, me faisant serrer les dents. « Là... ça commence à piquer. » Elle arrêta l'appareil. « Seuil de tolérance moyen. Nous le testerons plus en détail lors des séances de résistance. » Elle passa ensuite à mon abdomen, palpant mes muscles. « Abdominaux bien dessinés. Pas de graisse superflue. » Puis elle s'approcha de mon sexe. Je sentis mon cœur s'emballer. Elle saisit mon sexe entre ses doigts gantés, l'examinant sous tous les angles. « Prépuce entièrement rétracté. Gland exposé en permanence. C'est une particularité que nous devons vérifier. » Elle fit signe à Richard, qui s'approcha avec un appareil photo. Il prit plusieurs clichés de mon sexe sous différents angles. « Nous devons documenter ton état initial. Pour les besoins du book. » Le docteur Moreau saisit mes testicules, les soupesant, les examinant. « Testicules bien descendus. Taille normale. Aucune anomalie palpable. » Elle s'empara ensuite d'un instrument métallique, une sorte de sonde fine et incurvée. Je sentis une vague d'appréhension. « Nous devons vérifier l'intégrité de ton canal urétral. Cela peut être légèrement inconfortable. » Elle lubrifia la sonde et l'inséra doucement dans mon méat. La sensation était étrange, envahissante. Je serrai les dents, mes mains se crispant sur la table. « Respire calmement. Détends-toi. » La sonde s'enfonça lentement, explorant mon urètre. Je sentis une pression, presque douloureuse, mais tolérable. Le docteur Moreau la retira après quelques secondes. « Canal perméable. Aucune obstruction. » Elle passa ensuite à la région anale. Elle écarta mes fesses, examinant l'orifice avec attention. « Sphincter tonique. Pas de fissures ni d'hémorroïdes. Nous allons tester la dilatation. » Richard s'approcha avec une série de dilatateurs anaux en acier, de tailles croissantes. Le docteur Moreau en saisit un petit, le lubrifia, et l'inséra lentement dans mon anus. « Détends-toi. Laisse le muscle s'ouvrir. » Je pris une profonde inspiration, me forçant à me détendre. Le dilatateur pénétra, la sensation de plénitude étrange mais pas désagréable. « Bien. Nous allons augmenter la taille. » Elle remplaça le petit dilatateur par un plus grand, puis un encore plus grand. À chaque insertion, je sentais mon sphincter s'étirer, s'habituer. La douleur était présente, mais gérable. « Très bien. Tu acceptes une dilatation modérée sans difficulté. Nous testerons les limites plus tard. » Elle retira le dernier dilatateur, puis se tourna vers Richard. « Note tout. Nous avons besoin d'un dossier complet. » Richard nota, puis s'approcha avec un stéthoscope. Il écouta mon cœur, mes poumons, vérifiant ma tension artérielle. « Rythme cardiaque régulier. Tension normale. Bonne condition physique générale. » Le docteur Moreau s'approcha une dernière fois, ses yeux plongés dans les miens. « Une dernière chose. Nous devons vérifier ta réaction aux stimuli douloureux sur différentes parties du corps. » Elle saisit une pince fine et la posa sur mon téton gauche, la serrant progressivement. La douleur monta, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. « Seuil de douleur élevé sur la poitrine. Bonne maîtrise. » Elle retira la pince, puis s'attaqua à l'intérieur de ma cuisse, où la peau est plus sensible. La pince mordit la chair tendre. Je sursautai, un gémissement m'échappant. « Sensibilité accrue sur les cuisses. Nous en tiendrons compte. » Elle retira la pince, puis s'approcha de mes testicules. Je sentis mon corps se tendre. « Nous allons tester la sensibilité testiculaire. » Elle saisit délicatement mes testicules, les serrant progressivement. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes mains se crispant sur la table. « Sensibilité testiculaire normale. C'est une zone à traiter avec précaution. » Elle relâcha, puis recula. « L'inspection est terminée. Tu peux te relever. » Je me redressai, mes jambes tremblantes. Richard me tendit une serviette pour m'essuyer, puis mes vêtements. « Tu peux te rhabiller. Quelqu'un viendra te chercher pour la suite. » Je me rhabillai lentement, mes mains encore tremblantes. Le docteur Moreau et Richard sortirent, me laissant seul avec Camille. Elle me regarda, un sourire neutre aux lèvres. « Tu t'en es bien sorti, Louis. Beaucoup de soumis ne supportent pas l'inspection complète sans broncher. » Elle s'approcha, posant une main sur mon épaule. « Repose-toi un moment. La suite sera plus... intéressante. » Après l'inspection, on me laissa seul dans une petite pièce adjacente, meublée d'un simple lit et d'une chaise. Je m'allongeai, épuisé, mon corps encore endolori par les manipulations du docteur Moreau. Le temps s'étira, indéfini. Je somnolais, quand la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue cette fois d'une robe noire moulante, ses seins nus sous le tissu transparent. Elle tenait une paire de menottes en cuir. « Suis-moi. On a besoin de toi. » Je me levai, suivant Camille à travers un labyrinthe de couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte métallique lourde. Elle l'ouvrit et me fit entrer dans une vaste salle, faiblement éclairée. La pièce était aménagée comme un espace de réception. Des fauteuils en cuir étaient disposés en cercle, et au centre, une plateforme surélevée. Une douzaine de personnes — hommes et femmes, élégamment vêtus, certains portant des masques de carnaval — étaient assis, buvant du champagne, discutant à voix basse. Sur la plateforme, deux autres soumis étaient déjà en place. Un jeune homme, blond, musclé, nu, agenouillé, les bras liés dans le dos. Une jeune femme, brune, courbée en avant, ses fesses exposées, un collier autour du cou. Camille me poussa vers la plateforme. « Monte. » Je grimpai sur la plateforme, mes talons cliquetant sur le bois. Camille me fit agenouiller entre les deux autres soumis, puis me plaça les bras dans le dos, les liant avec les menottes de cuir. « Ne bouge pas. Ne parle pas. Tu attends les ordres. » Je restai immobile, mon cœur battant. Les regards des Maîtres et Maîtresses se posèrent sur moi, m'examinant, m'évaluant. Certains souriaient, d'autres restaient impassibles. Un homme âgé, barbu, vêtu d'un costume noir, se leva et s'approcha de la plateforme. Il tenait une cravache fine. Il contourna les trois soumis, s'arrêtant devant moi. « Nouveau, n'est-ce pas ? » Je hochai la tête, n'osant pas parler. « Tu vas subir une petite épreuve. Une démonstration de ta résistance. Si tu réussis, tu seras accepté. Si tu échoues... » Il laissa la phrase en suspens, un sourire cruel aux lèvres. Il fit signe à deux autres hommes de s'approcher. Ils montèrent sur la plateforme et s'approchèrent de moi. L'un d'eux me saisit par les cheveux, inclinant ma tête en arrière. L'autre sortit une pince en métal, semblable à celles que Natacha utilisait sur mes tétons. « Nous allons commencer simplement. Des pinces sur les tétons. Ensuite, nous verrons. » La pince s'ouvrit et se referma sur mon téton gauche. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. La seconde pince suivit sur le téton droit. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je tins bon. L'homme barbu s'approcha, saisissant une chaîne reliée aux pinces. « Nous allons ajouter un peu de poids. » Il accrocha un petit poids en métal à la chaîne. La tension sur mes tétons augmenta, la douleur devenant plus sourde, plus insistante. Je sentis mon sexe durcir malgré la douleur. « Intéressant. La douleur t'excite. » Il se tourna vers le public. « Mesdames, Messieurs, ce nouveau soumis semble apprécier la stimulation mammaire. » Des rires légers parcoururent l'assemblée. L'homme barbu se tourna vers les deux autres soumis. « Continuons. » Il s'approcha du jeune homme blond, qui était resté parfaitement immobile. Il saisit ses testicules, les serrant progressivement. Le jeune homme gémit, mais ne bougea pas. « Bonne résistance. » Puis il s'approcha de la jeune femme brune, toujours courbée. Il sortit un godemiché en cuir et le poussa brutalement en elle. Elle cria, mais resta en place. « Excellente. » Il revint vers moi, retirant les pinces de mes tétons d'un geste sec. La douleur explosa brièvement, puis laissa place à une chaleur diffuse. Il saisit ensuite mes testicules, les serrant comme il l'avait fait pour le blond. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes genoux tremblants, mais je restai immobile. « Pas mal. Pas mal du tout. » Il recula, observant les trois soumis. « Maintenant, l'épreuve finale. Vous allez rester dans cette position, sans bouger, sans un son, jusqu'à ce que je décide d'arrêter. Le premier qui bouge ou qui parle sera écarté. » Le silence retomba. Les Maîtres et Maîtresses observaient, certains souriant, d'autres impatients. Le temps s'étira. Une minute. Cinq minutes. Dix minutes. Mes genoux commençaient à me faire mal. Mes tétons étaient en feu. La douleur de mes testicules pulsait dans mon bas-ventre. Mais je restais immobile, les yeux fixés sur le sol. Le jeune homme blond commença à trembler. Une larme coula le long de sa joue, mais il tint bon. La jeune femme brune, elle, semblait parfaitement calme, comme si elle était habituée à ce genre d'épreuve. Soudain, le blond vacilla. Son corps bascula légèrement sur le côté, et il s'effondra, son épaule heurtant le sol. « Écarté. » Deux hommes s'approchèrent, le relevèrent et l'emmenèrent hors de la salle. Je restai seul avec la jeune femme brune. Le temps continua de s'étirer. Mes muscles criaient. La douleur était devenue un fond sonore constant. Mais je tenais. Je pensais à Natacha, à Charles, à la fierté dans les yeux de Maître de Saint Léon. Je voulais être digne d'eux. Enfin, l'homme barbu leva la main. « Assez. » Il s'approcha de moi et défit les menottes de cuir. Je m'effondrai, mes jambes ne me portant plus. Il me releva, me soutenant par le bras. « Tu as tenu. C’est bien. » Il se tourna vers la jeune femme brune. « Toi aussi. Vous pouvez vous reposer. » La jeune femme se redressa, un sourire discret aux lèvres. Elle s'approcha de moi et me tendit la main. « Félicitations. Je m'appelle Élise. » Je pris sa main, encore tremblant. « Louis. » « Bienvenue à la maison, Louis. » Après l'épreuve, Camille me conduisit dans une salle de repos réservée aux soumis. Une pièce sobre, avec des matelas au sol, des coussins, une fontaine d'eau. Élise était déjà là, assise en tailleur sur un matelas, un verre d'eau à la main. « Installe-toi. Repose-toi. Tu en auras besoin. » Je m'allongeai sur un matelas voisin, mon corps endolori, mes tétons encore cuisants. Je fermai les yeux, essayant de calmer les battements de mon cœur. « C'est toujours comme ça, la première fois ? » demandai-je. Élise sourit. « La première fois est toujours la plus intense. Après, tu t'habitues. Tu apprends à connaître tes limites, et celles des Maîtres. » Elle s'approcha, s'asseyant près de moi. « Tu as bien tenu. Beaucoup échouent à la première épreuve. Tu as un bon potentiel. » « Merci. » Nous restâmes un moment en silence, buvant de l'eau, reprenant des forces. Puis la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue d'une robe de chambre en soie noire, ses seins nus se dessinant sous le tissu. « Louis. Suivez-moi. Vous êtes convoqué pour une nouvelle étape. » Mon cœur se serra. Encore une épreuve. Je me levai, suivant Camille à travers les couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte en bois massif. Camille l'ouvrit, me faisant signe d'entrer. La pièce était sobre, éclairée par une lumière tamisée. Des crochets de métal pendaient du plafond à intervalles réguliers. Et à chaque crochet, un homme était suspendu, nu, les bras attachés au-dessus de la tête, les pieds touchant à peine le sol. Je les regardai, mes yeux s'élargissant. Ils étaient une demi-douzaine, tous jeunes, tous beaux, tous parfaitement immobiles. Leurs sexes étaient enfermés dans des pompes à vide en verre, maintenus en érection complète, leurs glands entièrement décalottés, rouges et gonflés. Des pinces en métal serraient leurs tétons, des chaînes reliant les pinces entre elles. L'un d'eux leva les yeux vers moi, son regard vide, presque absent. Les autres semblaient dans un état second, leurs corps tendus, leurs muscles saillants. « Déshabillez-vous », ordonna Camille. « Complètement. » J'obéis, retirant mes vêtements, les posant sur une chaise près de la porte. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air frais de la pièce. Camille s'approcha de moi, me guidant vers un crochet vide. Elle leva les bras, attachant mes poignets avec des sangles de cuir, puis hissa le crochet. Je sentis mes pieds quitter le sol, mon poids reposant sur mes bras tendus. « Voilà. Vous êtes à leur place maintenant. » Elle s'approcha avec une pompe à vide en verre, l'enfilant sur mon sexe. La succion commença, douce d'abord, puis de plus en plus forte. Je sentis mon sexe se gonfler, devenir dur, mon gland se décalotter complètement, exposé à l'air. Camille s'approcha avec des pinces en métal, les posant sur mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, ne laissant échapper aucun son. « Vous resterez ici jusqu'à ce qu'on vienne vous chercher. Ne bougez pas. Ne parlez pas. » Elle sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides, comme s'ils étaient ailleurs. Soudain, la porte s'ouvrit. Un homme entra, vêtu d'une chemise blanche et d'une cravate noire, un pantalon noir bien repassé. Il était d'une quarantaine d'années, les cheveux grisonnants, le visage sévère. Il tenait un petit carnet à la main. Il s'approcha du premier soumis, l'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis passa au suivant. Il examina chaque soumis, certains plus longtemps que d'autres. Il soulevait les testicules, inspectait les glands, tirait sur les chaînes des pinces, faisant gémir les soumis. Puis il arriva devant moi. Il s'arrêta, ses yeux m'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis s'approcha, saisissant mon sexe à travers la pompe, l'examinant de près. « Bien proportionné. Bien décalotté. La peau est lisse. » Il relâcha mon sexe, puis passa ses mains sur ma poitrine, effleurant mes tétons sous les pinces. Il tira doucement sur la chaîne, et je gémis. « Sensible. C'est bien. » Il contourna mon corps, s'arrêtant derrière moi. Sa main claqua sur mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Je sursautai, mais ne bougeai pas. Il retourna devant moi, me regardant droit dans les yeux. Puis il leva la main, me désignant du doigt. « Celui-ci. » Un des soumis, libéré de son crochet par un autre homme en chemise, s'approcha de moi. Il défit les sangles de mes poignets, me laissant retomber sur le sol, mes jambes flageolantes. Il retira les pinces de mes tétons, la douleur s'atténuant lentement. Il retira la pompe de mon sexe, qui retomba, mou et douloureux. Il me tendit une tenue : une mini culotte blanche en coton, une chemise blanche légèrement transparente, et un pantalon noir bien coupé. « Habillez-vous », ordonna l'homme en chemise. J'enfilai la tenue, étonné. La mini culotte ne couvrait que mon sexe, laissant mes fesses nues. La chemise était fine, presque transparente, laissant voir mes tétons rouges et gonflés. Le pantalon noir était ajusté, moulant mes fesses et mes cuisses. « Suivez-moi », dit l'homme en chemise. Je le suivis à travers les couloirs, jusqu'à une pièce que je n'avais pas encore visitée. Elle était sombre, éclairée seulement par quatre spots dirigés vers une table en bois massif au centre. « Montez sur la table. Mettez-vous à quatre pattes. » J'obéis, grimpant sur la table, m'agenouillant, mes mains et mes genoux sur le bois froid. L'homme en chemise entra, refermant la porte derrière lui. Il s'approcha de la table, contournant mon corps, s'arrêtant derrière moi. « Redressez-vous. Mettez-vous à genoux, les fesses sur les talons. » J'obéis, me redressant, m'asseyant sur mes talons. Il s'approcha, saisissant mes poignets, les écartant en croix. « Ne bougez plus. » Il commença à travailler mes tétons à travers la chemise, les frottant, les pinçant, les tirant doucement. La sensation était électrique, chaque contact envoyant des décharges dans tout mon corps. Il déboutonna ma braguette, écartant le pantalon, révélant la mini culotte blanche. Il passa sa main sur le coton, effleurant mon sexe déjà en train de durcir. « Vous aimez ça, n'est-ce pas ? » « Oui, Maître. » « Bien. » Il ouvrit ma chemise, la faisant glisser de mes épaules, la laissant pendre à mes bras. Il malaxa ma poitrine, ses mains rugueuses sur ma peau, ses doigts trouvant mes tétons, les pinçant, les tirant. Je gémis, mon corps réagissant malgré moi. Mon sexe était maintenant complètement dur, tendant la mini culotte. Il passa sa main dans ma culotte, saisissant mon sexe, le caressant lentement, savamment. Je sentis la vague monter, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main. « Pas encore. » Il retira complètement ma chemise, la jetant sur le sol. Il passa ses mains sur mon dos, caressant ma colonne vertébrale, mes omoplates, mes reins. Puis il contourna mon corps, ses mains sur mon buste, mon ventre, mes flancs. « Mettez-vous à genoux. » J'obéis, m'agenouillant sur la table. Il s'approcha, déboutonnant mon pantalon, le faisant glisser le long de mes jambes jusqu'à mes genoux. Je me retrouvai à genoux, vêtu seulement de ma mini culotte blanche, mon sexe tendant le coton. Il saisit mon sexe à travers la culotte, le malaxant, le caressant. Puis il remonta, ses mains sur ma poitrine, mes tétons, avant de redescendre, suivant les contours de mon corps. « Vous avez un corps magnifique, Louis. Bien proportionné. Bien dressé. » « Merci, Maître. » Il retira complètement mon pantalon, le laissant tomber sur le sol. Puis il saisit la mini culotte, la baissant lentement jusqu'à mi-cuisses. Mon sexe jaillit, dur et gonflé, son gland décalotté. Il reprit ses caresses, ses mains parcourant tout mon corps, s'attardant sur mes tétons, les pinçant, les tirant, les frottant. Chaque contact me faisait frissonner, mon corps devenant de plus en plus sensible. « Penchez-vous en avant. » J'obéis, me penchant, mes mains touchant la table. Il s'approcha derrière moi, ses mains malaxant mes fesses, les écartant, effleurant mon anus. « Vous avez un joli cul. Bien rond. Bien lisse. » Il claqua mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Puis il recommença, ses claques devenant plus fortes, plus rythmées. Je gémissais, mon corps vibrant à chaque impact. Il s'arrêta, puis approcha son doigt de ma bouche. Je l'ouvris, le laissant entrer, le suçant instinctivement. Il retira son doigt, puis l'introduisit dans mon anus, lentement, doucement. La sensation était étrange, mais pas désagréable. Il bougeait son doigt en moi, explorant, pendant que son autre main saisissait mon sexe, commençant à le masturber. Je sentis la vague monter, mon corps se tendant, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main et son doigt. « Pas encore. » Il sortit de sa poche des pinces en métal, les posant juste au bout de mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Il accrocha la chaîne reliant les pinces à un crochet fixé sur la table. Je ne pouvais plus me relever ni bouger, chaque mouvement tirant sur mes tétons. « Voilà. Vous êtes à moi. » Il s'approcha derrière moi, écartant mes fesses, caressant mon anus. Puis il introduisit un doigt, lentement, profondément. De son autre main, il saisit mon sexe, recommençant à le masturber. Je gémissais, mon corps tendu, la douleur de mes tétons se mêlant au plaisir de mon sexe. La vague montait, inévitable, mon corps entier vibrant. « S'il vous plaît, Maître. Laissez-moi jouir. » « Pas encore. » Il accéléra le rythme, me faisant monter, mon corps au bord du précipice. Je sentais la vague sur le point de déferler, mon sexe gonflé, douloureux, prêt à exploser. Et puis il s'arrêta. Il retira sa main et son doigt, me laissant vide, tremblant, au bord du plaisir sans jamais basculer. Il recula, m'observant un long moment. « Vous attendrez. C'est votre punition pour avoir été trop impatient. » Il sortit de la pièce, me laissant seul, à genoux sur la table, les pinces tirant sur mes tétons, mon sexe dur et douloureux, mon corps vibrant de désir inassouvi. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était en sueur, mes muscles tremblants, mon sexe toujours dur, mes tétons pulsant sous les pinces. Enfin, la porte s'ouvrit. Un homme en chemise entra, s'approchant de moi. Il défit la chaîne des pinces, les retirant de mes tétons. La douleur s'atténua lentement. Il m'aida à descendre de la table, mes jambes flageolantes. « Suivez-moi. » Il me conduisit à travers les couloirs, jusqu'à la salle d'attente. Les autres soumis étaient toujours là, suspendus à leurs crochets, leurs sexes dans les pompes, leurs tétons sous les pinces. L'homme me hissa sur un crochet vide, attachant mes poignets, mes pieds touchant à peine le sol. Il enfila la pompe à vide sur mon sexe, la succion le faisant durcir de nouveau, son gland se décalottant. Il posa les pinces sur mes tétons, la douleur explosant. « Vous resterez ici jusqu'à nouvel ordre. » Il sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé, mon corps vibrant encore du désir inassouvi, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Le temps s'étira. Et j'attendis. Chapitre 21 : La Sélection et l'Épreuve avec Pauline Le temps s'étirait dans la salle d'attente. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides. Soudain, la porte s'ouvrit. Le Maître en chemise et cravate entra, suivi d'un surveillant. Il parcourut la rangée de soumis suspendus, son regard s'attardant sur chacun. « On garde les six meilleurs soumis », annonça-t-il. « Et il me faut six crochets libres pour les soumises. » Le surveillant, qui nous observait depuis un moment, ne fut pas long à éliminer quatre soumis. Il s'approcha d'eux, les décrochant un à un, retirant les pompes et les pinces. Les quatre hommes s'effondrèrent sur le sol, leurs jambes flageolantes, leurs corps marqués. Un autre surveillant entra, s'approchant d'eux. « Restez nus. Suivez-moi. On va vous descendre à la cave où vous serez punis pour ne pas avoir été choisis. » Ils sortirent, tête baissée, laissant les six autres soumis — dont moi — suspendus à nos crochets. Le surveillant nous installa d'un côté de la pièce, toujours avec les pompes sur le sexe et les pinces sur les tétons. Puis une surveillante entra, une femme d'une trentaine d'années, vêtue d'un uniforme noir moulant. Elle était suivie de six jeunes femmes, toutes habillées de la même façon : une jupe très courte qui laissait voir le début des fesses, et un soutien-gorge qui soutenait seulement les seins sans les cacher. La surveillante aligna les six soumises face à nous, chacune sous un crochet. D'un claquement de doigt, les six soumises enlevèrent avec la même rapidité leurs jupes en même temps. Elles portaient toutes le même string en coton très échancré à l'avant, qui cachait à peine leur vulve et laissait deviner leur fente. Deuxième claquement de doigt. Elles enlevèrent en même temps leurs soutiens-gorge, laissant apparaître leurs seins. Curieusement, ils étaient tous de la même grosseur, parfaitement ronds, les tétons roses et dressés. Il devait y avoir eu un casting précis pour trouver des filles aussi proches physiquement. Troisième claquement de doigt. Elles enlevèrent leurs strings, toujours en même temps, et se retrouvèrent complètement nues devant nous. Leurs corps étaient magnifiques, minces, musclés, leurs vulves glabres et parfaitement dessinées. Quatrième claquement de doigt. Elles levèrent les bras en l'air en même temps. Le surveillant passa parmi elles, les attachant solidement aux crochets, assez haut pour qu'elles se retrouvent sur la pointe des pieds. Cela leur faisait des jambes magnifiques, les muscles des cuisses bien dessinés. La surveillante s'approcha, posant des ventouses sur les tétons des soumises pour bien les faire grossir. Le surveillant enleva nos pinces et posa des ventouses sur nos tétons aussi, pour bien les grossir et les durcir. Ensuite, la surveillante posa une mini pompe à clitoris sur chacune des soumises. Vu leur rapidité à obéir et le fait qu'elles ne gémissaient à aucun moment, on comprit qu'elles avaient dû être bien éduquées. « Voilà. On va vous laisser comme ça quelques temps, seuls, juste avec la présence du surveillant qui notera le moindre mouvement ou le moindre gémissement. » Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés sous les ventouses, mon sexe dur dans la pompe. Les soumises restaient immobiles, leurs yeux fixés droit devant elles, parfaitement disciplinées. Au bout d'un moment, un Maître entra, tenant un bâton rond. Il commença à tester la résistance de nos abdos, frappant chacun d'entre nous de coups pas trop forts mais secs, pour voir comment on résistait. Je serrai les dents, mes muscles se contractant à chaque impact. Une fois parti, la surveillante et le Maître revinrent, parlant longuement avec le surveillant qui leur fit un rapport. Le Maître passa parmi les soumises et les soumis, les examinant, puis donna des instructions. « Pour l'épreuve suivante, vous serez deux par deux, un soumis et une soumise. Louis, tu seras avec Pauline. » On nous enleva les ventouses et les pompes. On nous donna à chacun et chacune un mini string qui couvrait tout le sexe. Je remarquai une particularité : les strings se fermaient sur les côtés par un bouton pression. Puis on nous donna à tous des soutien-gorge qui cachaient seulement les tétons et qui se fermaient par devant. On nous installa des bracelets aux poignets et aux chevilles, sans doute pour nous attacher. Puis on nous donna une cape qui se fermait au cou et qui cachait tout le corps. Une fois habillés, on nous fit avancer en rang, deux par deux, à travers une grande cour extérieure. L'air frais de la nuit caressait ma peau sous la cape. Nous arrivâmes dans un long couloir où six portes étaient fermées. On nous fit mettre devant, toujours deux par deux, debout, les bras le long du corps. On nous enleva les capes, tous en même temps. Les surveillants frappèrent aux portes, puis se mirent en retrait. Les portes s'ouvrirent. Pour Pauline et moi, ce fut Natacha qui ouvrit. Elle nous fit signe de nous mettre à genoux. J'obéis, mes yeux parcourant la salle. Au fond, j'aperçus deux croix de Saint-André. Charles était à genoux à côté de l'une d'elles, vêtu d'un string qui laissait pendre ses testicules de chaque côté. À côté de l'autre croix, une soumise était à genoux, avec un string qui ne cachait que sa vulve, ses seins nus. Natacha nous demanda d'avancer jusqu'aux croix à genoux. Pauline et moi rampâmes vers l'une. En arrivant près de ma croix, j'eus la stupéfaction de reconnaître Julie, ma collègue de travail timide, qui ne se découvrait jamais, même quand il faisait chaud. Natacha demanda à Charles et à Julie de nous installer sur les croix. Pauline et moi nous laissâmes faire, anticipant même en écartant les jambes et les bras aux points d'attache. Une fois attachés, Julie et Charles allèrent se remettre à genoux au pied de chaque croix, en position d'attente. Natacha, cravache à la main, s'approcha de Pauline. Elle commença à tapoter ses cuisses, remontant sur le ventre, les épaules, les bras. Ensuite, elle s'attarda sur le string et le soutien-gorge, tapotant plus fort, ce qui fit sursauter Pauline. Elle continua en remontant le long des bras jusqu'aux mains, puis ordonna : « Ouvre tes mains. Doigts écartés. Garde cette position. » Pauline obéit, ses doigts écartés, immobiles. Natacha tapota ses joues, puis fit ouvrir la bouche à Pauline, ordonnant qu'elle reste bouche ouverte. Elle passa ensuite à moi. Elle commença à me tapoter les cuisses, mais plus fort que pour Pauline. Elle remonta sur mon ventre, puis ma poitrine, et remonta le long de mes bras jusqu'à mes mains. « Ouvre tes mains. Doigts écartés. » J'obéis, mes doigts écartés, immobiles. Elle tapota mes joues, puis me demanda d'ouvrir la bouche. J'obéis, ma bouche grande ouverte. Elle finit par mon sexe, qu'elle tapota violemment. Je gémis, mais ne bougeai pas. Natacha recula, observant nos positions. « Charles, prépare Louis. Julie, prépare Pauline. » Charles et Julie se levèrent, s'approchant de nous. Simultanément, ils introduisirent leurs langues dans nos bouches ouvertes. Puis ils malaxèrent nos épaules, descendant jusqu'à nos soutien-gorge, qu'ils enlevèrent par devant. Nos seins se retrouvèrent à l'air, nos tétons dressés et sensibles. Charles et Julie commencèrent à lécher nos seins, puis se rapprochèrent de nos tétons, qu'ils mordillèrent de plus en plus fort. La douleur se mêlait au plaisir, des décharges électriques parcourant mon corps. Ils descendirent sur nos ventres, léchant abondamment, nous laissant tout mouillés. Puis ils enlevèrent avec la bouche nos strings respectifs et léchèrent nos sexes. Je sentis la vague monter, mais je savais que je n'avais pas le droit de jouir sans autorisation. Je me contins, mon corps vibrant au bord du précipice. Pauline, elle, ne décidait pas si elle devait jouir ou pas. C'était donc Julie qui devait la faire jouir en la léchant. Natacha demanda à Julie de s'appliquer si elle ne voulait pas être punie. Julie redoubla d'efforts, sa langue devenant plus précise, plus insistante. Au bout d'un moment, Pauline commença à gémir. Puis, d'un coup, elle eut un orgasme, son corps se convulsant contre les attaches. Je restai sur ma fin, mon sexe dur et douloureux. Ensuite, on installa des pinces sur les lèvres de la vulve de Pauline, qu'on fit tenir avec une ceinture à la taille pour bien les écarter, pour que son clitoris soit toujours visible. Pour moi, Charles me décalotta à fond et installa aussi des pinces sur la peau de mon sexe pour bien le tenir décalotté. Natacha rectifia nos positions et nous observa un moment, offerts, attachés en croix, les mains ouvertes, les doigts écartés, la bouche ouverte, les sexes ouverts et exposés. « Je vais prendre une collation. Restez comme ça. » Elle sortit, nous laissant seuls avec Charles et Julie, qui restèrent à genoux au pied de nos croix. Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés, mon sexe exposé, douloureusement dur. Au bout d'un moment, Natacha revint. Elle demanda qu'on nous enlève les pinces et qu'on nous détache. On nous fit monter sur une plateforme face à face. On nous attacha ensemble, mains et pieds, de façon que si l'un bougeait, il entraînait l'autre. On nous fixa des câbles aux pieds et aux mains. Natacha dit qu'elle allait tester son nouveau jouet. Elle appuya sur une télécommande, et je vis nos bras se mettre en croix en même temps, puisqu'ils étaient attachés l'un à l'autre. Pareil pour les jambes, qui s'écartèrent quand Natacha le décida. Nous n'étions plus maîtres de nos mouvements. Natacha demanda à Charles et à Julie de fixer des pinces reliées entre elles à Pauline et à moi. Nous étions maintenant collés l'un à l'autre. Charles passa un préservatif sur mon sexe et installa mon sexe juste à l'entrée du vagin de Pauline, sans pénétration. Ensuite, Natacha demanda à Charles et à Julie d'entrer en action. Ils prirent un accessoire genre raquette de ping-pong et se mirent à taper sur nos fesses. Charles sur les miennes, Julie sur celles de Pauline. À chaque coup, mon sexe pénétrait petit à petit le sexe de Pauline. Au bout d'un moment, la pénétration fut complète. Pauline commença à respirer de plus en plus fort, puis gémit, et finit par avoir un deuxième orgasme, son corps se convulsant contre le mien. Sans attendre, Natacha demanda à Charles et à Julie de nous détacher. On installa Louis debout, jambes écartées. Pauline dut se tenir à genoux devant moi, sa tête à un centimètre de mon sexe. Charles passa derrière moi, cala son sexe à l'entrée de mon anus et se saisit de ma verge. Julie se plaça face à moi, la tête de Pauline touchant sa vulve, et commença à titiller mes tétons pendant que Charles commençait à me masturber. Au bout d'un moment, Natacha demanda à Charles et à Julie de venir à genoux à côté d'elle. Elle prit sa cravache et fouetta sans ménagement mon sexe, qui finit par éjaculer sur le visage de Pauline. Natacha demanda à Louis de nettoyer Pauline avec sa langue, de tout avaler. Je m'approchai, léchant le sperme sur son visage, l'avalant. Puis elle demanda à Julie de nettoyer et d'essorer Louis jusqu'à la dernière goutte. Julie, ma collègue de bureau, s'approcha. Elle commença à lécher les dernières gouttes qui sortaient de mon sexe, puis le tordit comme un torchon qu'on essore. La douleur était vive, mais étrangement agréable. Natacha s'approcha, posant une main sur ma joue. « Tu es prêt pour d'autres aventures, Louis. Tiens-toi disponible à tout moment. »   Chapitre 11 : La Convocation Une semaine s'était écoulée depuis la dernière séance chez Natacha. Une semaine pendant laquelle mon corps et mon esprit n'avaient cessé de repenser à ce qui s'était passé, à ce que j'étais devenu. Puis, un matin, je reçus un paquet. Pas d'expéditeur, juste mon nom écrit à la main. Une écriture fine, élégante. Celle de Natacha. Je le posai sur la table de la cuisine, le cœur battant. Une enveloppe était glissée sous la ficelle. Je l'ouvris. « Louis, Tu ne dois pas ouvrir ce paquet tout de suite. Tu recevras un message. Quand tu le recevras, tu devras, séance tenante, te mettre complètement nu, ouvrir le paquet, et enfiler ce qu'il contient. Puis suivre les instructions qui t'y attendent. En attendant, tu dois chaque matin accomplir ton rituel de soumission. Chaque jour, au réveil, tu te mettras complètement nu. Tu décalotteras complètement ton sexe, la peau tendue, le gland exposé. Tu placeras des pinces sur tes tétons. Tu tiendras les positions suivantes, dans l'ordre précis, pendant cinq minutes chacune : Debout, jambes écartées, bras en croix. Debout, jambes écartées, mains derrière la tête. Debout, jambes écartées, bras croisés dans le dos. À genoux, jambes écartées, bras en croix. À genoux, jambes écartées, mains derrière la tête. À genoux, jambes écartées, bras croisés dans le dos. Tu n'as pas le droit de te masturber. Ton sexe restera décalotté et exposé pendant tout le rituel. De plus, tu porteras des ventouses sur tes tétons au moins trois heures par jour. Cela les allongera et les rendra plus sensibles. Je t'observe. — Ta Maîtresse » Je relus la lettre trois fois, mon sexe durcissant sous mon pantalon, mes tétons picotant à la simple évocation des ventouses. Je regardai le paquet, posé sur la table, mystérieux, interdit. L'envie de l'ouvrir était presque irrésistible. Mais je savais que je devais obéir. Le rituel commença le lendemain matin. Je me réveillai à six heures, le cœur battant. Je me déshabillai complètement, laissant mes vêtements tomber au sol. Je me regardai dans le miroir — mon corps nu, mon sexe déjà à moitié dur. Je pris une profonde inspiration, puis, d'une main ferme, je décalottai complètement mon sexe, la peau tendue en arrière, le gland exposé à l'air. La sensation était électrique. Le gland, si sensible, frottait contre l'air, contre mes cuisses à chaque mouvement. Je pris les pinces à linge que j'avais préparées la veille, et je les plaçai sur mes tétons, juste sur le bout. La douleur vive me fit hoqueter, mais je la laissai s'installer, s'habituer à elle. Puis je me mis en position. Debout, jambes écartées, bras en croix. Je comptai les secondes dans ma tête. Une. Deux. Trois... Le froid de la pièce sur ma peau nue, la douleur des pinces sur mes tétons, l'exposition de mon sexe décalotté. Cinq minutes s'étirèrent comme une éternité. Puis je passai à la position suivante. Bras derrière la tête. Mon torse se tendit, mes tétons pointant vers l'avant, les pinces tirant sur ma chair. Cinq minutes. Puis les bras croisés dans le dos. Mes épaules tirèrent, ma poitrine s'ouvrit, offerte. Je m'agenouillai ensuite. Le sol froid contre mes genoux. Bras en croix. Puis derrière la tête. Puis croisés dans le dos. Chaque position était une épreuve. Mon sexe restait obstinément dur, décalotté, exposé, la verge gonflée et sensible. Les pinces tiraient sur mes tétons à chaque mouvement. Quand le rituel fut terminé, je tremblais, en sueur, le souffle court. Je retirai les pinces, la douleur explosant brièvement avant de s'estomper. Puis je pris les ventouses. Deux petites coupoles de silicone que je plaçai sur mes tétons. La succion tira sur ma peau, allongeant mes mamelons, les rendant hypersensibles. Je les portai sous ma chemise, les sentant à chaque mouvement, à chaque respiration. Les jours passèrent. Chaque matin, le même rituel. Chaque jour, trois heures de ventouses sur mes tétons. Mon corps s'habituait, mais la sensibilité augmentait. Mes tétons devenaient plus longs, plus proéminents, plus sensibles. Le moindre frottement de ma chemise me faisait frissonner. Je ne me masturbais pas. La frustration montait, mon sexe restant dur de plus en plus souvent, décalotté, gonflé, inassouvi. Puis, un matin, une semaine après avoir reçu le paquet, mon téléphone vibra. Un message de Natacha. « Maintenant. » Mon cœur explosa dans ma poitrine. Heureusement j’étais en télétravail chez moi. Je pris une profonde inspiration. Puis, sans un bruit, je commençai à me déshabiller. Chemise. Pantalon. Caleçon. Je me tins nu au milieu de la pièce, mon sexe déjà dur, décalotté — je l'avais maintenu décalotté toute la matinée, en prévision de ce moment. J'ouvris le paquet. Mes mains tremblaient. Le paquet contenait plus que ce que j'avais imaginé. Sous le string en cuir noir, sous le collier, je découvris d'autres vêtements, soigneusement pliés. Une jupe. En cuir noir, ultra-courte, qui s'arrêterait à peine sous mes fesses. Un chemisier cintré sans manches, en soie noire, qui épouserait chaque courbe de mon torse. Un étrange soutien-gorge en dentelle noire, mais dont les bonnets étaient si petits qu'ils ne couvriraient que mes tétons, laissant le reste de ma poitrine nue. Et une paire d'escarpins à talons hauts, fins, élégants, d'un noir luisant. Je les regardai, le cœur battant. Ce n'était pas une tenue de soumission ordinaire. C'était une tenue d'exhibition. Une tenue conçue pour être vue, pour attirer les regards, pour me rendre vulnérable. La lettre de Natacha était claire : « Enfile la tenue. Le string. Le soutien-gorge. Le chemisier. La jupe. Les escarpins. Tes tétons doivent pointer à travers les vêtements. Tu ne mettras rien d'autre. Puis tu descendras dans la rue, et tu attendras la limousine noire qui viendra te chercher. » Je pris une profonde inspiration. Mes mains tremblaient. Je commençai par le string en cuir noir, la fine bande de tissu qui couvrait à peine mon sexe, laissant mes testicules pendre de chaque côté. Puis le soutien-gorge de dentelle, dont les petits bonnets ne couvraient que mes tétons, les comprimant, les faisant pointer à travers la dentelle. Le chemisier en soie, cintré à la taille, sans manches, qui laissait mes épaules et mes bras nus. La jupe en cuir, si courte que le bord effleurait à peine le haut de mes cuisses, révélant la courbe de mes fesses à chaque mouvement. Enfin, les escarpins à talons hauts, qui me grandissaient, cambrant mon dos, forçant mes fesses à ressortir. Je me regardai dans le miroir. Le reflet qui me faisait face était presque méconnaissable. Un jeune homme vêtu d'une tenue provocante, ses tétons pointant à travers la soie, ses jambes nues sous la jupe, ses testicules visibles de chaque côté du string. Le collier de chien autour de mon cou complétait l'ensemble. J'étais excité et terrifié à la fois. Puis je sortis, descendis l'escalier, et me retrouvai dans la rue. Il faisait nuit. Les lampadaires éclairaient faiblement le trottoir. Quelques passants, rares à cette heure. Je m'adossai au mur de mon immeuble, les jambes croisées, essayant de paraître naturel. Mais chaque mouvement faisait remonter la jupe, révélant un peu plus mes cuisses. Le vent frais caressait ma peau nue. Mon cœur battait à tout rompre. Et si un voisin me reconnaissait ? Et si quelqu'un que je connaissais passait par là ? Je regardai ma montre. Dix minutes passèrent. Puis j'entendis un moteur puissant approcher. Une limousine noire, longue et élégante, s'arrêta devant moi. La portière arrière s'ouvrit. Un homme jeune, bien habillé en costume sombre, en descendit. Il m'examina brièvement, puis fit un signe de tête. « Montez. » Je m'approchai, montant dans l'habitacle spacieux. L'intérieur était en cuir noir, climatisé, avec une discrète odeur de cuir et de bois de santal. Un second homme, tout aussi élégant, était assis à l'intérieur. Le premier homme referma la portière et s'installa à l'avant, à côté du chauffeur. La limousine démarra. L'homme assis en face de moi ne dit pas un mot. Il sortit un bandeau de soie noire de sa poche et s'approcha. Je compris ce qu'il attendait. Je fermai les yeux et le laissai me bander le visage. L'obscurité totale m'enveloppa. J'entendis à peine le froissement du tissu, puis je sentis ses mains sur mes cuisses, les écartant doucement. Il me fit poser les mains derrière la tête, les guidant jusqu'à l'appui-tête. La voiture roulait en silence. Je ne voyais rien, n'entendais que le ronronnement du moteur et le souffle de l'homme en face de moi. Mes jambes étaient écartées, ma jupe remontée, exposant mon string en cuir. Je sentais le regard de l'homme sur moi, même si je ne pouvais pas le voir. Le trajet dura longtemps. Peut-être vingt minutes, peut-être une heure. Je perdis la notion du temps. Puis, soudain, je sentis les roues de la voiture rouler sur du gravier. Le ronronnement du moteur changea, devint plus grave. La voiture s'arrêta. J'entendis une portière s'ouvrir, puis des pas sur le gravier. Une main me saisit par le bras et me fit sortir de la voiture. Je titubai sur mes talons hauts, le gravier crissant sous mes escarpins. On me guida à travers une cour, puis dans un bâtiment. L'air était froid, presque glacial. Je frissonnai, mes tétons durcissant sous la soie. On me fit entrer dans une pièce. J'entendis une porte se refermer. L'air était encore plus froid ici, comme si la pièce n'était pas chauffée. On me fit écarter les jambes, puis on me plaça les bras dans le dos. Une voix masculine, jeune, prononça les seuls mots que j'entendis : « Ne bouge pas. Maître de Saint Léon va te recevoir. » Puis le bruit de pas s'éloigna. La porte se referma. Je restai immobile, les yeux bandés, les bras dans le dos, les jambes écartées. Le froid mordait ma peau nue, mes cuisses, mes fesses exposées sous la jupe. Mes tétons étaient durs comme des pierres sous la soie. Mon sexe, comprimé dans le string, était douloureusement serré. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Peut-être plus. Je n'avais aucune notion du temps. Seul le froid, le silence et l'attente. Puis j'entendis une porte s'ouvrir. Des pas légers, féminins, s'approchèrent. Une main délicate retira mon bandeau. Je clignai des yeux, ébloui par la lumière. Devant moi se tenait une jeune femme, magnifique, vêtue d'un string échancré qui ne cachait que sa vulve, et d'un soutien-gorge qui ne couvrait pas ses seins mais les soutenait simplement, ses mamelons roses et durs pointant fièrement. Elle me regarda avec un sourire neutre. « Suis-moi. » Elle me prit par la main et me guida à travers un couloir, jusqu'à une porte en bois massif. Elle frappa. « Entrez », répondit une voix grave, posée. Elle ouvrit la porte et me poussa doucement à l'intérieur. « Maître, c'est Louis. Votre rendez-vous. » Je me tenais au seuil d'un vaste bureau. Des bibliothèques couvraient les murs, remplies de livres anciens. Un bureau en acajou trônait au centre, éclairé par une lampe à abat-jour vert. Derrière le bureau, assis dans un fauteuil en cuir, Maître de Saint Léon me regardait. Il était impressionnant. Ses cheveux argentés, son costume impeccable, ses yeux gris perçant. Il posa son stylo, croisa les doigts sur le bureau, et m'examina longuement. « Faites-le asseoir dans ce fauteuil, et laissez-nous. » La jeune femme me guida vers un fauteuil en face du bureau, m'y fit asseoir, puis sortit, refermant la porte derrière elle. Je me retrouvai seul avec Maître de Saint Léon. Il me regarda longuement, sans un mot. Son regard parcourut mon corps, s'attardant sur ma jupe courte, mes jambes nues, mes tétons pointant à travers la soie, le collier autour de mon cou. « Louis. Tu as fait le voyage. Tu as porté la tenue. Tu as attendu dans le froid. Tu as obéi. » Il se leva, contourna son bureau, et s'appuya contre le bord, face à moi. « Maintenant, nous allons parler. » Le bureau était silencieux, seulement troublé par le tic-tac d'une horloge ancienne posée sur la cheminée. Maître de Saint Léon me regardait fixement, ses yeux gris semblant fouiller au plus profond de mon être. « Louis. Depuis quand as-tu envie de te faire dominer ? » Je déglutis, ma voix légèrement tremblante. « Depuis... depuis longtemps, Maître. Depuis l'adolescence. Mais je n'ai jamais osé en parler à personne. Je pensais que c'était une honte, une faiblesse. » Il hocha lentement la tête. « Et pourquoi en as-tu parlé à Maîtresse Natacha, alors que tu ne savais pas qu'elle était une Maîtresse ? » Je marquai une pause, cherchant mes mots. « C'est arrivé par hasard. Nous étions voisins, nous discutions parfois. Un soir, elle m'a posé des questions sur ma vie, mes désirs. Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai senti que je pouvais lui faire confiance. Je lui ai parlé de mes fantasmes, de mon besoin de soumission. C'est à ce moment-là qu'elle m'a révélé qui elle était vraiment. » Maître de Saint Léon se leva et s'approcha de moi, s'appuyant contre le bord de son bureau. « Et es-tu ici de ton propre gré ? Personne ne t'a forcé ? » « Non, Maître. Je suis ici parce que je le veux. Parce que c'est ce dont j'ai besoin. » Il me regarda longuement, puis retourna s'asseoir derrière son bureau. « Bien. Maintenant, écarte les jambes. Suffisamment pour que je puisse voir ta culotte. » Mon cœur s'emballa. Je me redressai dans le fauteuil et écartai lentement les jambes, sentant la jupe remonter sur mes cuisses. Le string en cuir noir apparut, ne couvrant que mon sexe, mes testicules pendant de chaque côté. Maître de Saint Léon m'observa un moment, puis dit : « Déboutonne ton chemisier. Écarte les pans pour me laisser voir ta poitrine et tes tétons qui pointent à travers ton mini soutien-gorge. » Mes doigts tremblaient. Je déboutonnai lentement le chemisier de soie, révélant ma poitrine. Le mini soutien-gorge de dentelle noire ne couvrait que mes tétons, qui pointaient fièrement à travers la dentelle. Le reste de ma poitrine était nu. Maître de Saint Léon se leva, contourna son bureau et vint vers moi. Il rectifia l'écartement de mes cuisses, les écartant un peu plus, puis me dit : « Mets les mains derrière le fauteuil. » J'obéis, plaçant mes mains derrière le dossier, les croisant dans mon dos. Ma poitrine était exposée, mes jambes écartées, mes testicules visibles. Il retourna s'asseoir, croisant les doigts sur le bureau. « Vous tiendrez cette position pendant toute la durée de l'entretien. Si vous bougez, je le saurai. » Je restai immobile, mes muscles tendus, ma respiration légèrement saccadée. Le froid de la pièce faisait durcir mes tétons encore plus, les rendant presque douloureux contre la dentelle. Les questions fusèrent, rapides, précises : « Que ressentez-vous lorsqu'on vous ordonne de tenir des positions ? » « Je... je me sens vulnérable, Maître. Exposé. Mais en même temps, j'ai l'impression d'être exactement là où je dois être. » « Aimez-vous qu'on vous travaille les seins ? » Je sentis mes joues s'empourprer. « Oui, Maître. C'est... c'est ce que je préfère. » « Aimez-vous qu'on s'occupe de vos testicules et de votre sexe ? » « Oui, Maître. Mais c'est plus intense. Plus... envahissant. » « Comment vivez-vous les coups de martinet, les inspections ? » « Je les accepte, Maître. Ils me rappellent ma place. Ils me font sentir... vivant. » « Avez-vous été attaché jusqu'à l'immobilisation totale ? » « Pas encore, Maître. Pas totalement. » « Que pensez-vous du fait que ce soit un homme qui vous soumette ? » Je marquai une pause. « Je... je n'y avais pas pensé, Maître. Mais je crois que l'autorité n'a pas de genre. Si vous me soumettez, c'est parce que vous êtes mon Maître. » « Pourriez-vous faire subir des épreuves à un ou une autre soumis si votre Maîtresse vous l'ordonnait ? » Mon cœur se serra. « Je... je ne sais pas, Maître. Je n'y ai jamais pensé. » « Avez-vous été présenté nu à un groupe d'hommes qui peuvent faire de vous ce qu'ils veulent ? » « Non, Maître. Jamais. » Maître de Saint Léon marqua une pause, me regardant intensément. « Vous devrez vous préparer à tout cela, Louis. Ici, vous serez confronté à des situations que vous n'avez jamais imaginées. » Il se leva, contourna son bureau, et s'approcha de moi. Il se pencha, ses mains sur les accoudoirs du fauteuil, son visage à quelques centimètres du mien. « Écoute-moi bien, Louis. Ton séjour ici va se dérouler en plusieurs étapes. D'abord, tu seras inspecté physiquement. On prendra tes mensurations. Même si Maîtresse Natacha t'a déjà fait passer plusieurs tests, ici, tout doit être vérifié. C'est une maison sérieuse. » Il recula, se redressant, et retourna s'asseoir. « Les Maîtres et Maîtresses qui viennent ici veulent des soumis dociles. Ils veulent pouvoir leur faire tout ce qui leur passe par la tête. Donc tu dois être prêt physiquement et psychologiquement. On testera ta résistance, ton comportement quand tu seras présenté à un groupe d'hommes et de femmes. Ensuite, tu auras un book, et tu seras convoqué chaque fois qu'on aura besoin de toi. » Il prit son téléphone posé sur le bureau, et dit simplement : « Vous pouvez venir les chercher. » Il raccrocha, puis me regarda. « On va venir te chercher. Tu vas être conduit à la salle d'inspection. » Il se leva, contourna son bureau, et vint se placer devant moi. Il tendit la main et caressa doucement ma joue, un geste presque paternel. « Tu as bien répondu, Louis. Tu as été honnête. C'est une bonne chose. Mais le chemin est encore long. » Il recula, me laissant dans le fauteuil, mes mains toujours derrière le dossier, mes jambes écartées, ma poitrine exposée. Quelques minutes plus tard, la porte s'ouvrit. La jeune femme au string échancré entra, suivie de deux hommes en costume sombre. Elle s'approcha de moi et dit : « Suivez-moi, Louis. » Je me levai, mes jambes tremblantes, et la suivis hors du bureau, les deux hommes marchant derrière moi. Nous traversâmes un long couloir, puis descendîmes un escalier. L'air devenait plus frais, plus clinique. La jeune femme ouvrit une porte métallique et me fit entrer dans une pièce blanche, éclairée par des néons. Une table d'examen en acier trônait au centre, entourée d'instruments médicaux. « Déshabillez-vous. Posez vos vêtements sur la chaise. Ensuite, allongez-vous sur la table. » Je déglutis, mais j'obéis. Je retirai mes escarpins, ma jupe, mon chemisier, mon mini soutien-gorge, mon string. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air froid, mes tétons toujours rouges et sensibles. Je m'allongeai sur la table d'acier, le froid du métal me faisant sursauter. La jeune femme s'approcha, un mètre ruban à la main, et commença à prendre mes mensurations. Ses mains étaient précises, professionnelles, mais je sentais son regard sur moi, évaluant chaque centimètre de mon corps. « Nous allons vérifier que tout est en ordre, Louis. Ne bougez pas. » Je fermai les yeux, laissant la pièce blanche et le froid m'envelopper, sachant que cette inspection n'était que le début de ce qui m'attendait dans cette maison. La pièce blanche était froide, stérile, éclairée par des néons qui faisaient ressortir chaque détail de ma peau. J'étais allongé nu sur la table d'acier, frissonnant, mes testicules pendant de chaque côté de mon sexe à moitié flétri par le froid. La jeune femme, que j'appris plus tard s'appeler Camille, fit signe à deux autres personnes d'entrer : une femme plus âgée, brune, portant une blouse blanche, et un homme musclé, également en blouse, portant un carnet. « Voici le docteur Moreau et son assistant, Richard. Ils vont procéder à ton inspection complète. » Le docteur Moreau s'approcha, ses yeux professionnels parcourant mon corps. « Allonge-toi bien à plat. Bras le long du corps. Écarte légèrement les jambes. » J'obéis, mon cœur battant. Richard s'approcha avec un mètre ruban et commença par mesurer ma taille, l'envergure de mes bras, la largeur de mes épaules. Chaque mesure était notée dans son carnet. « Un mètre soixante-quinze. Soixante-dix kilos. Morphologie élancée, mais musclée. Bonne base. » Le docteur Moreau s'approcha, ses mains gantées de latex. Elle commença par ma tête, inclinant mon visage pour examiner mes yeux, mes oreilles, ma bouche. Elle ouvrit mes lèvres, vérifiant mes dents. « Dentition saine. Pas de piercing buccal. Bonne hygiène. » Ses mains descendirent le long de mon cou, s'attardant sur le collier de cuir. « Le collier est bien ajusté. Pas d'irritation. » Elle palpa mes épaules, mes bras, mes mains, pliant mes doigts pour vérifier leur souplesse. « Aucune blessure apparente. Bonne mobilité articulaire. » Puis elle s'attaqua à ma poitrine. Ses doigts gantés effleurèrent mes tétons, encore rouges et sensibles des martinets de la veille. Elle les pinça doucement, les faisant durcir malgré le froid. « Sensibilité mammaire prononcée. Les tétons réagissent immédiatement au toucher. C'est un point fort pour les jeux de stimulation. » Elle appuya plus fort, faisant grimacer. « La peau est saine, mais les marques de la séance d'hier sont encore visibles. Elles disparaîtront dans quelques jours. » Richard nota quelque chose, puis s'approcha avec un appareil de mesure. Il plaça des électrodes sur ma poitrine, près de mes tétons, et alluma l'appareil. « Nous allons tester ta résistance à la stimulation électrique », expliqua le docteur Moreau. « Dis-moi quand tu sens quelque chose. » L'appareil émit un léger bourdonnement. Je sentis une picotement au niveau de mes tétons. « Je sens... un picotement. » Elle augmenta l'intensité. La sensation devint plus forte, plus insistante, mais pas douloureuse. « Et maintenant ? » « C'est plus fort. Mais ça reste supportable. » Elle augmenta encore. La douleur devint vive, me faisant serrer les dents. « Là... ça commence à piquer. » Elle arrêta l'appareil. « Seuil de tolérance moyen. Nous le testerons plus en détail lors des séances de résistance. » Elle passa ensuite à mon abdomen, palpant mes muscles. « Abdominaux bien dessinés. Pas de graisse superflue. » Puis elle s'approcha de mon sexe. Je sentis mon cœur s'emballer. Elle saisit mon sexe entre ses doigts gantés, l'examinant sous tous les angles. « Prépuce entièrement rétracté. Gland exposé en permanence. C'est une particularité que nous devons vérifier. » Elle fit signe à Richard, qui s'approcha avec un appareil photo. Il prit plusieurs clichés de mon sexe sous différents angles. « Nous devons documenter ton état initial. Pour les besoins du book. » Le docteur Moreau saisit mes testicules, les soupesant, les examinant. « Testicules bien descendus. Taille normale. Aucune anomalie palpable. » Elle s'empara ensuite d'un instrument métallique, une sorte de sonde fine et incurvée. Je sentis une vague d'appréhension. « Nous devons vérifier l'intégrité de ton canal urétral. Cela peut être légèrement inconfortable. » Elle lubrifia la sonde et l'inséra doucement dans mon méat. La sensation était étrange, envahissante. Je serrai les dents, mes mains se crispant sur la table. « Respire calmement. Détends-toi. » La sonde s'enfonça lentement, explorant mon urètre. Je sentis une pression, presque douloureuse, mais tolérable. Le docteur Moreau la retira après quelques secondes. « Canal perméable. Aucune obstruction. » Elle passa ensuite à la région anale. Elle écarta mes fesses, examinant l'orifice avec attention. « Sphincter tonique. Pas de fissures ni d'hémorroïdes. Nous allons tester la dilatation. » Richard s'approcha avec une série de dilatateurs anaux en acier, de tailles croissantes. Le docteur Moreau en saisit un petit, le lubrifia, et l'inséra lentement dans mon anus. « Détends-toi. Laisse le muscle s'ouvrir. » Je pris une profonde inspiration, me forçant à me détendre. Le dilatateur pénétra, la sensation de plénitude étrange mais pas désagréable. « Bien. Nous allons augmenter la taille. » Elle remplaça le petit dilatateur par un plus grand, puis un encore plus grand. À chaque insertion, je sentais mon sphincter s'étirer, s'habituer. La douleur était présente, mais gérable. « Très bien. Tu acceptes une dilatation modérée sans difficulté. Nous testerons les limites plus tard. » Elle retira le dernier dilatateur, puis se tourna vers Richard. « Note tout. Nous avons besoin d'un dossier complet. » Richard nota, puis s'approcha avec un stéthoscope. Il écouta mon cœur, mes poumons, vérifiant ma tension artérielle. « Rythme cardiaque régulier. Tension normale. Bonne condition physique générale. » Le docteur Moreau s'approcha une dernière fois, ses yeux plongés dans les miens. « Une dernière chose. Nous devons vérifier ta réaction aux stimuli douloureux sur différentes parties du corps. » Elle saisit une pince fine et la posa sur mon téton gauche, la serrant progressivement. La douleur monta, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. « Seuil de douleur élevé sur la poitrine. Bonne maîtrise. » Elle retira la pince, puis s'attaqua à l'intérieur de ma cuisse, où la peau est plus sensible. La pince mordit la chair tendre. Je sursautai, un gémissement m'échappant. « Sensibilité accrue sur les cuisses. Nous en tiendrons compte. » Elle retira la pince, puis s'approcha de mes testicules. Je sentis mon corps se tendre. « Nous allons tester la sensibilité testiculaire. » Elle saisit délicatement mes testicules, les serrant progressivement. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes mains se crispant sur la table. « Sensibilité testiculaire normale. C'est une zone à traiter avec précaution. » Elle relâcha, puis recula. « L'inspection est terminée. Tu peux te relever. » Je me redressai, mes jambes tremblantes. Richard me tendit une serviette pour m'essuyer, puis mes vêtements. « Tu peux te rhabiller. Quelqu'un viendra te chercher pour la suite. » Je me rhabillai lentement, mes mains encore tremblantes. Le docteur Moreau et Richard sortirent, me laissant seul avec Camille. Elle me regarda, un sourire neutre aux lèvres. « Tu t'en es bien sorti, Louis. Beaucoup de soumis ne supportent pas l'inspection complète sans broncher. » Elle s'approcha, posant une main sur mon épaule. « Repose-toi un moment. La suite sera plus... intéressante. » Après l'inspection, on me laissa seul dans une petite pièce adjacente, meublée d'un simple lit et d'une chaise. Je m'allongeai, épuisé, mon corps encore endolori par les manipulations du docteur Moreau. Le temps s'étira, indéfini. Je somnolais, quand la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue cette fois d'une robe noire moulante, ses seins nus sous le tissu transparent. Elle tenait une paire de menottes en cuir. « Suis-moi. On a besoin de toi. » Je me levai, suivant Camille à travers un labyrinthe de couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte métallique lourde. Elle l'ouvrit et me fit entrer dans une vaste salle, faiblement éclairée. La pièce était aménagée comme un espace de réception. Des fauteuils en cuir étaient disposés en cercle, et au centre, une plateforme surélevée. Une douzaine de personnes — hommes et femmes, élégamment vêtus, certains portant des masques de carnaval — étaient assis, buvant du champagne, discutant à voix basse. Sur la plateforme, deux autres soumis étaient déjà en place. Un jeune homme, blond, musclé, nu, agenouillé, les bras liés dans le dos. Une jeune femme, brune, courbée en avant, ses fesses exposées, un collier autour du cou. Camille me poussa vers la plateforme. « Monte. » Je grimpai sur la plateforme, mes talons cliquetant sur le bois. Camille me fit agenouiller entre les deux autres soumis, puis me plaça les bras dans le dos, les liant avec les menottes de cuir. « Ne bouge pas. Ne parle pas. Tu attends les ordres. » Je restai immobile, mon cœur battant. Les regards des Maîtres et Maîtresses se posèrent sur moi, m'examinant, m'évaluant. Certains souriaient, d'autres restaient impassibles. Un homme âgé, barbu, vêtu d'un costume noir, se leva et s'approcha de la plateforme. Il tenait une cravache fine. Il contourna les trois soumis, s'arrêtant devant moi. « Nouveau, n'est-ce pas ? » Je hochai la tête, n'osant pas parler. « Tu vas subir une petite épreuve. Une démonstration de ta résistance. Si tu réussis, tu seras accepté. Si tu échoues... » Il laissa la phrase en suspens, un sourire cruel aux lèvres. Il fit signe à deux autres hommes de s'approcher. Ils montèrent sur la plateforme et s'approchèrent de moi. L'un d'eux me saisit par les cheveux, inclinant ma tête en arrière. L'autre sortit une pince en métal, semblable à celles que Natacha utilisait sur mes tétons. « Nous allons commencer simplement. Des pinces sur les tétons. Ensuite, nous verrons. » La pince s'ouvrit et se referma sur mon téton gauche. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. La seconde pince suivit sur le téton droit. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je tins bon. L'homme barbu s'approcha, saisissant une chaîne reliée aux pinces. « Nous allons ajouter un peu de poids. » Il accrocha un petit poids en métal à la chaîne. La tension sur mes tétons augmenta, la douleur devenant plus sourde, plus insistante. Je sentis mon sexe durcir malgré la douleur. « Intéressant. La douleur t'excite. » Il se tourna vers le public. « Mesdames, Messieurs, ce nouveau soumis semble apprécier la stimulation mammaire. » Des rires légers parcoururent l'assemblée. L'homme barbu se tourna vers les deux autres soumis. « Continuons. » Il s'approcha du jeune homme blond, qui était resté parfaitement immobile. Il saisit ses testicules, les serrant progressivement. Le jeune homme gémit, mais ne bougea pas. « Bonne résistance. » Puis il s'approcha de la jeune femme brune, toujours courbée. Il sortit un godemiché en cuir et le poussa brutalement en elle. Elle cria, mais resta en place. « Excellente. » Il revint vers moi, retirant les pinces de mes tétons d'un geste sec. La douleur explosa brièvement, puis laissa place à une chaleur diffuse. Il saisit ensuite mes testicules, les serrant comme il l'avait fait pour le blond. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes genoux tremblants, mais je restai immobile. « Pas mal. Pas mal du tout. » Il recula, observant les trois soumis. « Maintenant, l'épreuve finale. Vous allez rester dans cette position, sans bouger, sans un son, jusqu'à ce que je décide d'arrêter. Le premier qui bouge ou qui parle sera écarté. » Le silence retomba. Les Maîtres et Maîtresses observaient, certains souriant, d'autres impatients. Le temps s'étira. Une minute. Cinq minutes. Dix minutes. Mes genoux commençaient à me faire mal. Mes tétons étaient en feu. La douleur de mes testicules pulsait dans mon bas-ventre. Mais je restais immobile, les yeux fixés sur le sol. Le jeune homme blond commença à trembler. Une larme coula le long de sa joue, mais il tint bon. La jeune femme brune, elle, semblait parfaitement calme, comme si elle était habituée à ce genre d'épreuve. Soudain, le blond vacilla. Son corps bascula légèrement sur le côté, et il s'effondra, son épaule heurtant le sol. « Écarté. » Deux hommes s'approchèrent, le relevèrent et l'emmenèrent hors de la salle. Je restai seul avec la jeune femme brune. Le temps continua de s'étirer. Mes muscles criaient. La douleur était devenue un fond sonore constant. Mais je tenais. Je pensais à Natacha, à Charles, à la fierté dans les yeux de Maître de Saint Léon. Je voulais être digne d'eux. Enfin, l'homme barbu leva la main. « Assez. » Il s'approcha de moi et défit les menottes de cuir. Je m'effondrai, mes jambes ne me portant plus. Il me releva, me soutenant par le bras. « Tu as tenu. C’est bien. » Il se tourna vers la jeune femme brune. « Toi aussi. Vous pouvez vous reposer. » La jeune femme se redressa, un sourire discret aux lèvres. Elle s'approcha de moi et me tendit la main. « Félicitations. Je m'appelle Élise. » Je pris sa main, encore tremblant. « Louis. » « Bienvenue à la maison, Louis. » Après l'épreuve, Camille me conduisit dans une salle de repos réservée aux soumis. Une pièce sobre, avec des matelas au sol, des coussins, une fontaine d'eau. Élise était déjà là, assise en tailleur sur un matelas, un verre d'eau à la main. « Installe-toi. Repose-toi. Tu en auras besoin. » Je m'allongeai sur un matelas voisin, mon corps endolori, mes tétons encore cuisants. Je fermai les yeux, essayant de calmer les battements de mon cœur. « C'est toujours comme ça, la première fois ? » demandai-je. Élise sourit. « La première fois est toujours la plus intense. Après, tu t'habitues. Tu apprends à connaître tes limites, et celles des Maîtres. » Elle s'approcha, s'asseyant près de moi. « Tu as bien tenu. Beaucoup échouent à la première épreuve. Tu as un bon potentiel. » « Merci. » Nous restâmes un moment en silence, buvant de l'eau, reprenant des forces. Puis la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue d'une robe de chambre en soie noire, ses seins nus se dessinant sous le tissu. « Louis. Suivez-moi. Vous êtes convoqué pour une nouvelle étape. » Mon cœur se serra. Encore une épreuve. Je me levai, suivant Camille à travers les couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte en bois massif. Camille l'ouvrit, me faisant signe d'entrer. La pièce était sobre, éclairée par une lumière tamisée. Des crochets de métal pendaient du plafond à intervalles réguliers. Et à chaque crochet, un homme était suspendu, nu, les bras attachés au-dessus de la tête, les pieds touchant à peine le sol. Je les regardai, mes yeux s'élargissant. Ils étaient une demi-douzaine, tous jeunes, tous beaux, tous parfaitement immobiles. Leurs sexes étaient enfermés dans des pompes à vide en verre, maintenus en érection complète, leurs glands entièrement décalottés, rouges et gonflés. Des pinces en métal serraient leurs tétons, des chaînes reliant les pinces entre elles. L'un d'eux leva les yeux vers moi, son regard vide, presque absent. Les autres semblaient dans un état second, leurs corps tendus, leurs muscles saillants. « Déshabillez-vous », ordonna Camille. « Complètement. » J'obéis, retirant mes vêtements, les posant sur une chaise près de la porte. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air frais de la pièce. Camille s'approcha de moi, me guidant vers un crochet vide. Elle leva les bras, attachant mes poignets avec des sangles de cuir, puis hissa le crochet. Je sentis mes pieds quitter le sol, mon poids reposant sur mes bras tendus. « Voilà. Vous êtes à leur place maintenant. » Elle s'approcha avec une pompe à vide en verre, l'enfilant sur mon sexe. La succion commença, douce d'abord, puis de plus en plus forte. Je sentis mon sexe se gonfler, devenir dur, mon gland se décalotter complètement, exposé à l'air. Camille s'approcha avec des pinces en métal, les posant sur mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, ne laissant échapper aucun son. « Vous resterez ici jusqu'à ce qu'on vienne vous chercher. Ne bougez pas. Ne parlez pas. » Elle sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides, comme s'ils étaient ailleurs. Soudain, la porte s'ouvrit. Un homme entra, vêtu d'une chemise blanche et d'une cravate noire, un pantalon noir bien repassé. Il était d'une quarantaine d'années, les cheveux grisonnants, le visage sévère. Il tenait un petit carnet à la main. Il s'approcha du premier soumis, l'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis passa au suivant. Il examina chaque soumis, certains plus longtemps que d'autres. Il soulevait les testicules, inspectait les glands, tirait sur les chaînes des pinces, faisant gémir les soumis. Puis il arriva devant moi. Il s'arrêta, ses yeux m'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis s'approcha, saisissant mon sexe à travers la pompe, l'examinant de près. « Bien proportionné. Bien décalotté. La peau est lisse. » Il relâcha mon sexe, puis passa ses mains sur ma poitrine, effleurant mes tétons sous les pinces. Il tira doucement sur la chaîne, et je gémis. « Sensible. C'est bien. » Il contourna mon corps, s'arrêtant derrière moi. Sa main claqua sur mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Je sursautai, mais ne bougeai pas. Il retourna devant moi, me regardant droit dans les yeux. Puis il leva la main, me désignant du doigt. « Celui-ci. » Un des soumis, libéré de son crochet par un autre homme en chemise, s'approcha de moi. Il défit les sangles de mes poignets, me laissant retomber sur le sol, mes jambes flageolantes. Il retira les pinces de mes tétons, la douleur s'atténuant lentement. Il retira la pompe de mon sexe, qui retomba, mou et douloureux. Il me tendit une tenue : une mini culotte blanche en coton, une chemise blanche légèrement transparente, et un pantalon noir bien coupé. « Habillez-vous », ordonna l'homme en chemise. J'enfilai la tenue, étonné. La mini culotte ne couvrait que mon sexe, laissant mes fesses nues. La chemise était fine, presque transparente, laissant voir mes tétons rouges et gonflés. Le pantalon noir était ajusté, moulant mes fesses et mes cuisses. « Suivez-moi », dit l'homme en chemise. Je le suivis à travers les couloirs, jusqu'à une pièce que je n'avais pas encore visitée. Elle était sombre, éclairée seulement par quatre spots dirigés vers une table en bois massif au centre. « Montez sur la table. Mettez-vous à quatre pattes. » J'obéis, grimpant sur la table, m'agenouillant, mes mains et mes genoux sur le bois froid. L'homme en chemise entra, refermant la porte derrière lui. Il s'approcha de la table, contournant mon corps, s'arrêtant derrière moi. « Redressez-vous. Mettez-vous à genoux, les fesses sur les talons. » J'obéis, me redressant, m'asseyant sur mes talons. Il s'approcha, saisissant mes poignets, les écartant en croix. « Ne bougez plus. » Il commença à travailler mes tétons à travers la chemise, les frottant, les pinçant, les tirant doucement. La sensation était électrique, chaque contact envoyant des décharges dans tout mon corps. Il déboutonna ma braguette, écartant le pantalon, révélant la mini culotte blanche. Il passa sa main sur le coton, effleurant mon sexe déjà en train de durcir. « Vous aimez ça, n'est-ce pas ? » « Oui, Maître. » « Bien. » Il ouvrit ma chemise, la faisant glisser de mes épaules, la laissant pendre à mes bras. Il malaxa ma poitrine, ses mains rugueuses sur ma peau, ses doigts trouvant mes tétons, les pinçant, les tirant. Je gémis, mon corps réagissant malgré moi. Mon sexe était maintenant complètement dur, tendant la mini culotte. Il passa sa main dans ma culotte, saisissant mon sexe, le caressant lentement, savamment. Je sentis la vague monter, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main. « Pas encore. » Il retira complètement ma chemise, la jetant sur le sol. Il passa ses mains sur mon dos, caressant ma colonne vertébrale, mes omoplates, mes reins. Puis il contourna mon corps, ses mains sur mon buste, mon ventre, mes flancs. « Mettez-vous à genoux. » J'obéis, m'agenouillant sur la table. Il s'approcha, déboutonnant mon pantalon, le faisant glisser le long de mes jambes jusqu'à mes genoux. Je me retrouvai à genoux, vêtu seulement de ma mini culotte blanche, mon sexe tendant le coton. Il saisit mon sexe à travers la culotte, le malaxant, le caressant. Puis il remonta, ses mains sur ma poitrine, mes tétons, avant de redescendre, suivant les contours de mon corps. « Vous avez un corps magnifique, Louis. Bien proportionné. Bien dressé. » « Merci, Maître. » Il retira complètement mon pantalon, le laissant tomber sur le sol. Puis il saisit la mini culotte, la baissant lentement jusqu'à mi-cuisses. Mon sexe jaillit, dur et gonflé, son gland décalotté. Il reprit ses caresses, ses mains parcourant tout mon corps, s'attardant sur mes tétons, les pinçant, les tirant, les frottant. Chaque contact me faisait frissonner, mon corps devenant de plus en plus sensible. « Penchez-vous en avant. » J'obéis, me penchant, mes mains touchant la table. Il s'approcha derrière moi, ses mains malaxant mes fesses, les écartant, effleurant mon anus. « Vous avez un joli cul. Bien rond. Bien lisse. » Il claqua mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Puis il recommença, ses claques devenant plus fortes, plus rythmées. Je gémissais, mon corps vibrant à chaque impact. Il s'arrêta, puis approcha son doigt de ma bouche. Je l'ouvris, le laissant entrer, le suçant instinctivement. Il retira son doigt, puis l'introduisit dans mon anus, lentement, doucement. La sensation était étrange, mais pas désagréable. Il bougeait son doigt en moi, explorant, pendant que son autre main saisissait mon sexe, commençant à le masturber. Je sentis la vague monter, mon corps se tendant, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main et son doigt. « Pas encore. » Il sortit de sa poche des pinces en métal, les posant juste au bout de mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Il accrocha la chaîne reliant les pinces à un crochet fixé sur la table. Je ne pouvais plus me relever ni bouger, chaque mouvement tirant sur mes tétons. « Voilà. Vous êtes à moi. » Il s'approcha derrière moi, écartant mes fesses, caressant mon anus. Puis il introduisit un doigt, lentement, profondément. De son autre main, il saisit mon sexe, recommençant à le masturber. Je gémissais, mon corps tendu, la douleur de mes tétons se mêlant au plaisir de mon sexe. La vague montait, inévitable, mon corps entier vibrant. « S'il vous plaît, Maître. Laissez-moi jouir. » « Pas encore. » Il accéléra le rythme, me faisant monter, mon corps au bord du précipice. Je sentais la vague sur le point de déferler, mon sexe gonflé, douloureux, prêt à exploser. Et puis il s'arrêta. Il retira sa main et son doigt, me laissant vide, tremblant, au bord du plaisir sans jamais basculer. Il recula, m'observant un long moment. « Vous attendrez. C'est votre punition pour avoir été trop impatient. » Il sortit de la pièce, me laissant seul, à genoux sur la table, les pinces tirant sur mes tétons, mon sexe dur et douloureux, mon corps vibrant de désir inassouvi. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était en sueur, mes muscles tremblants, mon sexe toujours dur, mes tétons pulsant sous les pinces. Enfin, la porte s'ouvrit. Un homme en chemise entra, s'approchant de moi. Il défit la chaîne des pinces, les retirant de mes tétons. La douleur s'atténua lentement. Il m'aida à descendre de la table, mes jambes flageolantes. « Suivez-moi. » Il me conduisit à travers les couloirs, jusqu'à la salle d'attente. Les autres soumis étaient toujours là, suspendus à leurs crochets, leurs sexes dans les pompes, leurs tétons sous les pinces. L'homme me hissa sur un crochet vide, attachant mes poignets, mes pieds touchant à peine le sol. Il enfila la pompe à vide sur mon sexe, la succion le faisant durcir de nouveau, son gland se décalottant. Il posa les pinces sur mes tétons, la douleur explosant. « Vous resterez ici jusqu'à nouvel ordre. » Il sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé, mon corps vibrant encore du désir inassouvi, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Le temps s'étira. Et j'attendis. Chapitre 21 : La Sélection et l'Épreuve avec Pauline Le temps s'étirait dans la salle d'attente. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides. Soudain, la porte s'ouvrit. Le Maître en chemise et cravate entra, suivi d'un surveillant. Il parcourut la rangée de soumis suspendus, son regard s'attardant sur chacun. « On garde les six meilleurs soumis », annonça-t-il. « Et il me faut six crochets libres pour les soumises. » Le surveillant, qui nous observait depuis un moment, ne fut pas long à éliminer quatre soumis. Il s'approcha d'eux, les décrochant un à un, retirant les pompes et les pinces. Les quatre hommes s'effondrèrent sur le sol, leurs jambes flageolantes, leurs corps marqués. Un autre surveillant entra, s'approchant d'eux. « Restez nus. Suivez-moi. On va vous descendre à la cave où vous serez punis pour ne pas avoir été choisis. » Ils sortirent, tête baissée, laissant les six autres soumis — dont moi — suspendus à nos crochets. Le surveillant nous installa d'un côté de la pièce, toujours avec les pompes sur le sexe et les pinces sur les tétons. Puis une surveillante entra, une femme d'une trentaine d'années, vêtue d'un uniforme noir moulant. Elle était suivie de six jeunes femmes, toutes habillées de la même façon : une jupe très courte qui laissait voir le début des fesses, et un soutien-gorge qui soutenait seulement les seins sans les cacher. La surveillante aligna les six soumises face à nous, chacune sous un crochet. D'un claquement de doigt, les six soumises enlevèrent avec la même rapidité leurs jupes en même temps. Elles portaient toutes le même string en coton très échancré à l'avant, qui cachait à peine leur vulve et laissait deviner leur fente. Deuxième claquement de doigt. Elles enlevèrent en même temps leurs soutiens-gorge, laissant apparaître leurs seins. Curieusement, ils étaient tous de la même grosseur, parfaitement ronds, les tétons roses et dressés. Il devait y avoir eu un casting précis pour trouver des filles aussi proches physiquement. Troisième claquement de doigt. Elles enlevèrent leurs strings, toujours en même temps, et se retrouvèrent complètement nues devant nous. Leurs corps étaient magnifiques, minces, musclés, leurs vulves glabres et parfaitement dessinées. Quatrième claquement de doigt. Elles levèrent les bras en l'air en même temps. Le surveillant passa parmi elles, les attachant solidement aux crochets, assez haut pour qu'elles se retrouvent sur la pointe des pieds. Cela leur faisait des jambes magnifiques, les muscles des cuisses bien dessinés. La surveillante s'approcha, posant des ventouses sur les tétons des soumises pour bien les faire grossir. Le surveillant enleva nos pinces et posa des ventouses sur nos tétons aussi, pour bien les grossir et les durcir. Ensuite, la surveillante posa une mini pompe à clitoris sur chacune des soumises. Vu leur rapidité à obéir et le fait qu'elles ne gémissaient à aucun moment, on comprit qu'elles avaient dû être bien éduquées. « Voilà. On va vous laisser comme ça quelques temps, seuls, juste avec la présence du surveillant qui notera le moindre mouvement ou le moindre gémissement. » Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés sous les ventouses, mon sexe dur dans la pompe. Les soumises restaient immobiles, leurs yeux fixés droit devant elles, parfaitement disciplinées. Au bout d'un moment, un Maître entra, tenant un bâton rond. Il commença à tester la résistance de nos abdos, frappant chacun d'entre nous de coups pas trop forts mais secs, pour voir comment on résistait. Je serrai les dents, mes muscles se contractant à chaque impact. Une fois parti, la surveillante et le Maître revinrent, parlant longuement avec le surveillant qui leur fit un rapport. Le Maître passa parmi les soumises et les soumis, les examinant, puis donna des instructions. « Pour l'épreuve suivante, vous serez deux par deux, un soumis et une soumise. Louis, tu seras avec Pauline. » On nous enleva les ventouses et les pompes. On nous donna à chacun et chacune un mini string qui couvrait tout le sexe. Je remarquai une particularité : les strings se fermaient sur les côtés par un bouton pression. Puis on nous donna à tous des soutien-gorge qui cachaient seulement les tétons et qui se fermaient par devant. On nous installa des bracelets aux poignets et aux chevilles, sans doute pour nous attacher. Puis on nous donna une cape qui se fermait au cou et qui cachait tout le corps. Une fois habillés, on nous fit avancer en rang, deux par deux, à travers une grande cour extérieure. L'air frais de la nuit caressait ma peau sous la cape. Nous arrivâmes dans un long couloir où six portes étaient fermées. On nous fit mettre devant, toujours deux par deux, debout, les bras le long du corps. On nous enleva les capes, tous en même temps. Les surveillants frappèrent aux portes, puis se mirent en retrait. Les portes s'ouvrirent. Pour Pauline et moi, ce fut Natacha qui ouvrit. Elle nous fit signe de nous mettre à genoux. J'obéis, mes yeux parcourant la salle. Au fond, j'aperçus deux croix de Saint-André. Charles était à genoux à côté de l'une d'elles, vêtu d'un string qui laissait pendre ses testicules de chaque côté. À côté de l'autre croix, une soumise était à genoux, avec un string qui ne cachait que sa vulve, ses seins nus. Natacha nous demanda d'avancer jusqu'aux croix à genoux. Pauline et moi rampâmes vers l'une. En arrivant près de ma croix, j'eus la stupéfaction de reconnaître Julie, ma collègue de travail timide, qui ne se découvrait jamais, même quand il faisait chaud. Natacha demanda à Charles et à Julie de nous installer sur les croix. Pauline et moi nous laissâmes faire, anticipant même en écartant les jambes et les bras aux points d'attache. Une fois attachés, Julie et Charles allèrent se remettre à genoux au pied de chaque croix, en position d'attente. Natacha, cravache à la main, s'approcha de Pauline. Elle commença à tapoter ses cuisses, remontant sur le ventre, les épaules, les bras. Ensuite, elle s'attarda sur le string et le soutien-gorge, tapotant plus fort, ce qui fit sursauter Pauline. Elle continua en remontant le long des bras jusqu'aux mains, puis ordonna : « Ouvre tes mains. Doigts écartés. Garde cette position. » Pauline obéit, ses doigts écartés, immobiles. Natacha tapota ses joues, puis fit ouvrir la bouche à Pauline, ordonnant qu'elle reste bouche ouverte. Elle passa ensuite à moi. Elle commença à me tapoter les cuisses, mais plus fort que pour Pauline. Elle remonta sur mon ventre, puis ma poitrine, et remonta le long de mes bras jusqu'à mes mains. « Ouvre tes mains. Doigts écartés. » J'obéis, mes doigts écartés, immobiles. Elle tapota mes joues, puis me demanda d'ouvrir la bouche. J'obéis, ma bouche grande ouverte. Elle finit par mon sexe, qu'elle tapota violemment. Je gémis, mais ne bougeai pas. Natacha recula, observant nos positions. « Charles, prépare Louis. Julie, prépare Pauline. » Charles et Julie se levèrent, s'approchant de nous. Simultanément, ils introduisirent leurs langues dans nos bouches ouvertes. Puis ils malaxèrent nos épaules, descendant jusqu'à nos soutien-gorge, qu'ils enlevèrent par devant. Nos seins se retrouvèrent à l'air, nos tétons dressés et sensibles. Charles et Julie commencèrent à lécher nos seins, puis se rapprochèrent de nos tétons, qu'ils mordillèrent de plus en plus fort. La douleur se mêlait au plaisir, des décharges électriques parcourant mon corps. Ils descendirent sur nos ventres, léchant abondamment, nous laissant tout mouillés. Puis ils enlevèrent avec la bouche nos strings respectifs et léchèrent nos sexes. Je sentis la vague monter, mais je savais que je n'avais pas le droit de jouir sans autorisation. Je me contins, mon corps vibrant au bord du précipice. Pauline, elle, ne décidait pas si elle devait jouir ou pas. C'était donc Julie qui devait la faire jouir en la léchant. Natacha demanda à Julie de s'appliquer si elle ne voulait pas être punie. Julie redoubla d'efforts, sa langue devenant plus précise, plus insistante. Au bout d'un moment, Pauline commença à gémir. Puis, d'un coup, elle eut un orgasme, son corps se convulsant contre les attaches. Je restai sur ma fin, mon sexe dur et douloureux. Ensuite, on installa des pinces sur les lèvres de la vulve de Pauline, qu'on fit tenir avec une ceinture à la taille pour bien les écarter, pour que son clitoris soit toujours visible. Pour moi, Charles me décalotta à fond et installa aussi des pinces sur la peau de mon sexe pour bien le tenir décalotté. Natacha rectifia nos positions et nous observa un moment, offerts, attachés en croix, les mains ouvertes, les doigts écartés, la bouche ouverte, les sexes ouverts et exposés. « Je vais prendre une collation. Restez comme ça. » Elle sortit, nous laissant seuls avec Charles et Julie, qui restèrent à genoux au pied de nos croix. Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés, mon sexe exposé, douloureusement dur. Au bout d'un moment, Natacha revint. Elle demanda qu'on nous enlève les pinces et qu'on nous détache. On nous fit monter sur une plateforme face à face. On nous attacha ensemble, mains et pieds, de façon que si l'un bougeait, il entraînait l'autre. On nous fixa des câbles aux pieds et aux mains. Natacha dit qu'elle allait tester son nouveau jouet. Elle appuya sur une télécommande, et je vis nos bras se mettre en croix en même temps, puisqu'ils étaient attachés l'un à l'autre. Pareil pour les jambes, qui s'écartèrent quand Natacha le décida. Nous n'étions plus maîtres de nos mouvements. Natacha demanda à Charles et à Julie de fixer des pinces reliées entre elles à Pauline et à moi. Nous étions maintenant collés l'un à l'autre. Charles passa un préservatif sur mon sexe et installa mon sexe juste à l'entrée du vagin de Pauline, sans pénétration. Ensuite, Natacha demanda à Charles et à Julie d'entrer en action. Ils prirent un accessoire genre raquette de ping-pong et se mirent à taper sur nos fesses. Charles sur les miennes, Julie sur celles de Pauline. À chaque coup, mon sexe pénétrait petit à petit le sexe de Pauline. Au bout d'un moment, la pénétration fut complète. Pauline commença à respirer de plus en plus fort, puis gémit, et finit par avoir un deuxième orgasme, son corps se convulsant contre le mien. Sans attendre, Natacha demanda à Charles et à Julie de nous détacher. On installa Louis debout, jambes écartées. Pauline dut se tenir à genoux devant moi, sa tête à un centimètre de mon sexe. Charles passa derrière moi, cala son sexe à l'entrée de mon anus et se saisit de ma verge. Julie se plaça face à moi, la tête de Pauline touchant sa vulve, et commença à titiller mes tétons pendant que Charles commençait à me masturber. Au bout d'un moment, Natacha demanda à Charles et à Julie de venir à genoux à côté d'elle. Elle prit sa cravache et fouetta sans ménagement mon sexe, qui finit par éjaculer sur le visage de Pauline. Natacha demanda à Louis de nettoyer Pauline avec sa langue, de tout avaler. Je m'approchai, léchant le sperme sur son visage, l'avalant. Puis elle demanda à Julie de nettoyer et d'essorer Louis jusqu'à la dernière goutte. Julie, ma collègue de bureau, s'approcha. Elle commença à lécher les dernières gouttes qui sortaient de mon sexe, puis le tordit comme un torchon qu'on essore. La douleur était vive, mais étrangement agréable. Natacha s'approcha, posant une main sur ma joue. « Tu es prêt pour d'autres aventures, Louis. Tiens-toi disponible à tout moment. »   Chapitre 11 : La Convocation Une semaine s'était écoulée depuis la dernière séance chez Natacha. Une semaine pendant laquelle mon corps et mon esprit n'avaient cessé de repenser à ce qui s'était passé, à ce que j'étais devenu. Puis, un matin, je reçus un paquet. Pas d'expéditeur, juste mon nom écrit à la main. Une écriture fine, élégante. Celle de Natacha. Je le posai sur la table de la cuisine, le cœur battant. Une enveloppe était glissée sous la ficelle. Je l'ouvris. « Louis, Tu ne dois pas ouvrir ce paquet tout de suite. Tu recevras un message. Quand tu le recevras, tu devras, séance tenante, te mettre complètement nu, ouvrir le paquet, et enfiler ce qu'il contient. Puis suivre les instructions qui t'y attendent. En attendant, tu dois chaque matin accomplir ton rituel de soumission. Chaque jour, au réveil, tu te mettras complètement nu. Tu décalotteras complètement ton sexe, la peau tendue, le gland exposé. Tu placeras des pinces sur tes tétons. Tu tiendras les positions suivantes, dans l'ordre précis, pendant cinq minutes chacune : Debout, jambes écartées, bras en croix. Debout, jambes écartées, mains derrière la tête. Debout, jambes écartées, bras croisés dans le dos. À genoux, jambes écartées, bras en croix. À genoux, jambes écartées, mains derrière la tête. À genoux, jambes écartées, bras croisés dans le dos. Tu n'as pas le droit de te masturber. Ton sexe restera décalotté et exposé pendant tout le rituel. De plus, tu porteras des ventouses sur tes tétons au moins trois heures par jour. Cela les allongera et les rendra plus sensibles. Je t'observe. — Ta Maîtresse » Je relus la lettre trois fois, mon sexe durcissant sous mon pantalon, mes tétons picotant à la simple évocation des ventouses. Je regardai le paquet, posé sur la table, mystérieux, interdit. L'envie de l'ouvrir était presque irrésistible. Mais je savais que je devais obéir. Le rituel commença le lendemain matin. Je me réveillai à six heures, le cœur battant. Je me déshabillai complètement, laissant mes vêtements tomber au sol. Je me regardai dans le miroir — mon corps nu, mon sexe déjà à moitié dur. Je pris une profonde inspiration, puis, d'une main ferme, je décalottai complètement mon sexe, la peau tendue en arrière, le gland exposé à l'air. La sensation était électrique. Le gland, si sensible, frottait contre l'air, contre mes cuisses à chaque mouvement. Je pris les pinces à linge que j'avais préparées la veille, et je les plaçai sur mes tétons, juste sur le bout. La douleur vive me fit hoqueter, mais je la laissai s'installer, s'habituer à elle. Puis je me mis en position. Debout, jambes écartées, bras en croix. Je comptai les secondes dans ma tête. Une. Deux. Trois... Le froid de la pièce sur ma peau nue, la douleur des pinces sur mes tétons, l'exposition de mon sexe décalotté. Cinq minutes s'étirèrent comme une éternité. Puis je passai à la position suivante. Bras derrière la tête. Mon torse se tendit, mes tétons pointant vers l'avant, les pinces tirant sur ma chair. Cinq minutes. Puis les bras croisés dans le dos. Mes épaules tirèrent, ma poitrine s'ouvrit, offerte. Je m'agenouillai ensuite. Le sol froid contre mes genoux. Bras en croix. Puis derrière la tête. Puis croisés dans le dos. Chaque position était une épreuve. Mon sexe restait obstinément dur, décalotté, exposé, la verge gonflée et sensible. Les pinces tiraient sur mes tétons à chaque mouvement. Quand le rituel fut terminé, je tremblais, en sueur, le souffle court. Je retirai les pinces, la douleur explosant brièvement avant de s'estomper. Puis je pris les ventouses. Deux petites coupoles de silicone que je plaçai sur mes tétons. La succion tira sur ma peau, allongeant mes mamelons, les rendant hypersensibles. Je les portai sous ma chemise, les sentant à chaque mouvement, à chaque respiration. Les jours passèrent. Chaque matin, le même rituel. Chaque jour, trois heures de ventouses sur mes tétons. Mon corps s'habituait, mais la sensibilité augmentait. Mes tétons devenaient plus longs, plus proéminents, plus sensibles. Le moindre frottement de ma chemise me faisait frissonner. Je ne me masturbais pas. La frustration montait, mon sexe restant dur de plus en plus souvent, décalotté, gonflé, inassouvi. Puis, un matin, une semaine après avoir reçu le paquet, mon téléphone vibra. Un message de Natacha. « Maintenant. » Mon cœur explosa dans ma poitrine. Heureusement j’étais en télétravail chez moi. Je pris une profonde inspiration. Puis, sans un bruit, je commençai à me déshabiller. Chemise. Pantalon. Caleçon. Je me tins nu au milieu de la pièce, mon sexe déjà dur, décalotté — je l'avais maintenu décalotté toute la matinée, en prévision de ce moment. J'ouvris le paquet. Mes mains tremblaient. Le paquet contenait plus que ce que j'avais imaginé. Sous le string en cuir noir, sous le collier, je découvris d'autres vêtements, soigneusement pliés. Une jupe. En cuir noir, ultra-courte, qui s'arrêterait à peine sous mes fesses. Un chemisier cintré sans manches, en soie noire, qui épouserait chaque courbe de mon torse. Un étrange soutien-gorge en dentelle noire, mais dont les bonnets étaient si petits qu'ils ne couvriraient que mes tétons, laissant le reste de ma poitrine nue. Et une paire d'escarpins à talons hauts, fins, élégants, d'un noir luisant. Je les regardai, le cœur battant. Ce n'était pas une tenue de soumission ordinaire. C'était une tenue d'exhibition. Une tenue conçue pour être vue, pour attirer les regards, pour me rendre vulnérable. La lettre de Natacha était claire : « Enfile la tenue. Le string. Le soutien-gorge. Le chemisier. La jupe. Les escarpins. Tes tétons doivent pointer à travers les vêtements. Tu ne mettras rien d'autre. Puis tu descendras dans la rue, et tu attendras la limousine noire qui viendra te chercher. » Je pris une profonde inspiration. Mes mains tremblaient. Je commençai par le string en cuir noir, la fine bande de tissu qui couvrait à peine mon sexe, laissant mes testicules pendre de chaque côté. Puis le soutien-gorge de dentelle, dont les petits bonnets ne couvraient que mes tétons, les comprimant, les faisant pointer à travers la dentelle. Le chemisier en soie, cintré à la taille, sans manches, qui laissait mes épaules et mes bras nus. La jupe en cuir, si courte que le bord effleurait à peine le haut de mes cuisses, révélant la courbe de mes fesses à chaque mouvement. Enfin, les escarpins à talons hauts, qui me grandissaient, cambrant mon dos, forçant mes fesses à ressortir. Je me regardai dans le miroir. Le reflet qui me faisait face était presque méconnaissable. Un jeune homme vêtu d'une tenue provocante, ses tétons pointant à travers la soie, ses jambes nues sous la jupe, ses testicules visibles de chaque côté du string. Le collier de chien autour de mon cou complétait l'ensemble. J'étais excité et terrifié à la fois. Puis je sortis, descendis l'escalier, et me retrouvai dans la rue. Il faisait nuit. Les lampadaires éclairaient faiblement le trottoir. Quelques passants, rares à cette heure. Je m'adossai au mur de mon immeuble, les jambes croisées, essayant de paraître naturel. Mais chaque mouvement faisait remonter la jupe, révélant un peu plus mes cuisses. Le vent frais caressait ma peau nue. Mon cœur battait à tout rompre. Et si un voisin me reconnaissait ? Et si quelqu'un que je connaissais passait par là ? Je regardai ma montre. Dix minutes passèrent. Puis j'entendis un moteur puissant approcher. Une limousine noire, longue et élégante, s'arrêta devant moi. La portière arrière s'ouvrit. Un homme jeune, bien habillé en costume sombre, en descendit. Il m'examina brièvement, puis fit un signe de tête. « Montez. » Je m'approchai, montant dans l'habitacle spacieux. L'intérieur était en cuir noir, climatisé, avec une discrète odeur de cuir et de bois de santal. Un second homme, tout aussi élégant, était assis à l'intérieur. Le premier homme referma la portière et s'installa à l'avant, à côté du chauffeur. La limousine démarra. L'homme assis en face de moi ne dit pas un mot. Il sortit un bandeau de soie noire de sa poche et s'approcha. Je compris ce qu'il attendait. Je fermai les yeux et le laissai me bander le visage. L'obscurité totale m'enveloppa. J'entendis à peine le froissement du tissu, puis je sentis ses mains sur mes cuisses, les écartant doucement. Il me fit poser les mains derrière la tête, les guidant jusqu'à l'appui-tête. La voiture roulait en silence. Je ne voyais rien, n'entendais que le ronronnement du moteur et le souffle de l'homme en face de moi. Mes jambes étaient écartées, ma jupe remontée, exposant mon string en cuir. Je sentais le regard de l'homme sur moi, même si je ne pouvais pas le voir. Le trajet dura longtemps. Peut-être vingt minutes, peut-être une heure. Je perdis la notion du temps. Puis, soudain, je sentis les roues de la voiture rouler sur du gravier. Le ronronnement du moteur changea, devint plus grave. La voiture s'arrêta. J'entendis une portière s'ouvrir, puis des pas sur le gravier. Une main me saisit par le bras et me fit sortir de la voiture. Je titubai sur mes talons hauts, le gravier crissant sous mes escarpins. On me guida à travers une cour, puis dans un bâtiment. L'air était froid, presque glacial. Je frissonnai, mes tétons durcissant sous la soie. On me fit entrer dans une pièce. J'entendis une porte se refermer. L'air était encore plus froid ici, comme si la pièce n'était pas chauffée. On me fit écarter les jambes, puis on me plaça les bras dans le dos. Une voix masculine, jeune, prononça les seuls mots que j'entendis : « Ne bouge pas. Maître de Saint Léon va te recevoir. » Puis le bruit de pas s'éloigna. La porte se referma. Je restai immobile, les yeux bandés, les bras dans le dos, les jambes écartées. Le froid mordait ma peau nue, mes cuisses, mes fesses exposées sous la jupe. Mes tétons étaient durs comme des pierres sous la soie. Mon sexe, comprimé dans le string, était douloureusement serré. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Peut-être plus. Je n'avais aucune notion du temps. Seul le froid, le silence et l'attente. Puis j'entendis une porte s'ouvrir. Des pas légers, féminins, s'approchèrent. Une main délicate retira mon bandeau. Je clignai des yeux, ébloui par la lumière. Devant moi se tenait une jeune femme, magnifique, vêtue d'un string échancré qui ne cachait que sa vulve, et d'un soutien-gorge qui ne couvrait pas ses seins mais les soutenait simplement, ses mamelons roses et durs pointant fièrement. Elle me regarda avec un sourire neutre. « Suis-moi. » Elle me prit par la main et me guida à travers un couloir, jusqu'à une porte en bois massif. Elle frappa. « Entrez », répondit une voix grave, posée. Elle ouvrit la porte et me poussa doucement à l'intérieur. « Maître, c'est Louis. Votre rendez-vous. » Je me tenais au seuil d'un vaste bureau. Des bibliothèques couvraient les murs, remplies de livres anciens. Un bureau en acajou trônait au centre, éclairé par une lampe à abat-jour vert. Derrière le bureau, assis dans un fauteuil en cuir, Maître de Saint Léon me regardait. Il était impressionnant. Ses cheveux argentés, son costume impeccable, ses yeux gris perçant. Il posa son stylo, croisa les doigts sur le bureau, et m'examina longuement. « Faites-le asseoir dans ce fauteuil, et laissez-nous. » La jeune femme me guida vers un fauteuil en face du bureau, m'y fit asseoir, puis sortit, refermant la porte derrière elle. Je me retrouvai seul avec Maître de Saint Léon. Il me regarda longuement, sans un mot. Son regard parcourut mon corps, s'attardant sur ma jupe courte, mes jambes nues, mes tétons pointant à travers la soie, le collier autour de mon cou. « Louis. Tu as fait le voyage. Tu as porté la tenue. Tu as attendu dans le froid. Tu as obéi. » Il se leva, contourna son bureau, et s'appuya contre le bord, face à moi. « Maintenant, nous allons parler. » Le bureau était silencieux, seulement troublé par le tic-tac d'une horloge ancienne posée sur la cheminée. Maître de Saint Léon me regardait fixement, ses yeux gris semblant fouiller au plus profond de mon être. « Louis. Depuis quand as-tu envie de te faire dominer ? » Je déglutis, ma voix légèrement tremblante. « Depuis... depuis longtemps, Maître. Depuis l'adolescence. Mais je n'ai jamais osé en parler à personne. Je pensais que c'était une honte, une faiblesse. » Il hocha lentement la tête. « Et pourquoi en as-tu parlé à Maîtresse Natacha, alors que tu ne savais pas qu'elle était une Maîtresse ? » Je marquai une pause, cherchant mes mots. « C'est arrivé par hasard. Nous étions voisins, nous discutions parfois. Un soir, elle m'a posé des questions sur ma vie, mes désirs. Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai senti que je pouvais lui faire confiance. Je lui ai parlé de mes fantasmes, de mon besoin de soumission. C'est à ce moment-là qu'elle m'a révélé qui elle était vraiment. » Maître de Saint Léon se leva et s'approcha de moi, s'appuyant contre le bord de son bureau. « Et es-tu ici de ton propre gré ? Personne ne t'a forcé ? » « Non, Maître. Je suis ici parce que je le veux. Parce que c'est ce dont j'ai besoin. » Il me regarda longuement, puis retourna s'asseoir derrière son bureau. « Bien. Maintenant, écarte les jambes. Suffisamment pour que je puisse voir ta culotte. » Mon cœur s'emballa. Je me redressai dans le fauteuil et écartai lentement les jambes, sentant la jupe remonter sur mes cuisses. Le string en cuir noir apparut, ne couvrant que mon sexe, mes testicules pendant de chaque côté. Maître de Saint Léon m'observa un moment, puis dit : « Déboutonne ton chemisier. Écarte les pans pour me laisser voir ta poitrine et tes tétons qui pointent à travers ton mini soutien-gorge. » Mes doigts tremblaient. Je déboutonnai lentement le chemisier de soie, révélant ma poitrine. Le mini soutien-gorge de dentelle noire ne couvrait que mes tétons, qui pointaient fièrement à travers la dentelle. Le reste de ma poitrine était nu. Maître de Saint Léon se leva, contourna son bureau et vint vers moi. Il rectifia l'écartement de mes cuisses, les écartant un peu plus, puis me dit : « Mets les mains derrière le fauteuil. » J'obéis, plaçant mes mains derrière le dossier, les croisant dans mon dos. Ma poitrine était exposée, mes jambes écartées, mes testicules visibles. Il retourna s'asseoir, croisant les doigts sur le bureau. « Vous tiendrez cette position pendant toute la durée de l'entretien. Si vous bougez, je le saurai. » Je restai immobile, mes muscles tendus, ma respiration légèrement saccadée. Le froid de la pièce faisait durcir mes tétons encore plus, les rendant presque douloureux contre la dentelle. Les questions fusèrent, rapides, précises : « Que ressentez-vous lorsqu'on vous ordonne de tenir des positions ? » « Je... je me sens vulnérable, Maître. Exposé. Mais en même temps, j'ai l'impression d'être exactement là où je dois être. » « Aimez-vous qu'on vous travaille les seins ? » Je sentis mes joues s'empourprer. « Oui, Maître. C'est... c'est ce que je préfère. » « Aimez-vous qu'on s'occupe de vos testicules et de votre sexe ? » « Oui, Maître. Mais c'est plus intense. Plus... envahissant. » « Comment vivez-vous les coups de martinet, les inspections ? » « Je les accepte, Maître. Ils me rappellent ma place. Ils me font sentir... vivant. » « Avez-vous été attaché jusqu'à l'immobilisation totale ? » « Pas encore, Maître. Pas totalement. » « Que pensez-vous du fait que ce soit un homme qui vous soumette ? » Je marquai une pause. « Je... je n'y avais pas pensé, Maître. Mais je crois que l'autorité n'a pas de genre. Si vous me soumettez, c'est parce que vous êtes mon Maître. » « Pourriez-vous faire subir des épreuves à un ou une autre soumis si votre Maîtresse vous l'ordonnait ? » Mon cœur se serra. « Je... je ne sais pas, Maître. Je n'y ai jamais pensé. » « Avez-vous été présenté nu à un groupe d'hommes qui peuvent faire de vous ce qu'ils veulent ? » « Non, Maître. Jamais. » Maître de Saint Léon marqua une pause, me regardant intensément. « Vous devrez vous préparer à tout cela, Louis. Ici, vous serez confronté à des situations que vous n'avez jamais imaginées. » Il se leva, contourna son bureau, et s'approcha de moi. Il se pencha, ses mains sur les accoudoirs du fauteuil, son visage à quelques centimètres du mien. « Écoute-moi bien, Louis. Ton séjour ici va se dérouler en plusieurs étapes. D'abord, tu seras inspecté physiquement. On prendra tes mensurations. Même si Maîtresse Natacha t'a déjà fait passer plusieurs tests, ici, tout doit être vérifié. C'est une maison sérieuse. » Il recula, se redressant, et retourna s'asseoir. « Les Maîtres et Maîtresses qui viennent ici veulent des soumis dociles. Ils veulent pouvoir leur faire tout ce qui leur passe par la tête. Donc tu dois être prêt physiquement et psychologiquement. On testera ta résistance, ton comportement quand tu seras présenté à un groupe d'hommes et de femmes. Ensuite, tu auras un book, et tu seras convoqué chaque fois qu'on aura besoin de toi. » Il prit son téléphone posé sur le bureau, et dit simplement : « Vous pouvez venir les chercher. » Il raccrocha, puis me regarda. « On va venir te chercher. Tu vas être conduit à la salle d'inspection. » Il se leva, contourna son bureau, et vint se placer devant moi. Il tendit la main et caressa doucement ma joue, un geste presque paternel. « Tu as bien répondu, Louis. Tu as été honnête. C'est une bonne chose. Mais le chemin est encore long. » Il recula, me laissant dans le fauteuil, mes mains toujours derrière le dossier, mes jambes écartées, ma poitrine exposée. Quelques minutes plus tard, la porte s'ouvrit. La jeune femme au string échancré entra, suivie de deux hommes en costume sombre. Elle s'approcha de moi et dit : « Suivez-moi, Louis. » Je me levai, mes jambes tremblantes, et la suivis hors du bureau, les deux hommes marchant derrière moi. Nous traversâmes un long couloir, puis descendîmes un escalier. L'air devenait plus frais, plus clinique. La jeune femme ouvrit une porte métallique et me fit entrer dans une pièce blanche, éclairée par des néons. Une table d'examen en acier trônait au centre, entourée d'instruments médicaux. « Déshabillez-vous. Posez vos vêtements sur la chaise. Ensuite, allongez-vous sur la table. » Je déglutis, mais j'obéis. Je retirai mes escarpins, ma jupe, mon chemisier, mon mini soutien-gorge, mon string. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air froid, mes tétons toujours rouges et sensibles. Je m'allongeai sur la table d'acier, le froid du métal me faisant sursauter. La jeune femme s'approcha, un mètre ruban à la main, et commença à prendre mes mensurations. Ses mains étaient précises, professionnelles, mais je sentais son regard sur moi, évaluant chaque centimètre de mon corps. « Nous allons vérifier que tout est en ordre, Louis. Ne bougez pas. » Je fermai les yeux, laissant la pièce blanche et le froid m'envelopper, sachant que cette inspection n'était que le début de ce qui m'attendait dans cette maison. La pièce blanche était froide, stérile, éclairée par des néons qui faisaient ressortir chaque détail de ma peau. J'étais allongé nu sur la table d'acier, frissonnant, mes testicules pendant de chaque côté de mon sexe à moitié flétri par le froid. La jeune femme, que j'appris plus tard s'appeler Camille, fit signe à deux autres personnes d'entrer : une femme plus âgée, brune, portant une blouse blanche, et un homme musclé, également en blouse, portant un carnet. « Voici le docteur Moreau et son assistant, Richard. Ils vont procéder à ton inspection complète. » Le docteur Moreau s'approcha, ses yeux professionnels parcourant mon corps. « Allonge-toi bien à plat. Bras le long du corps. Écarte légèrement les jambes. » J'obéis, mon cœur battant. Richard s'approcha avec un mètre ruban et commença par mesurer ma taille, l'envergure de mes bras, la largeur de mes épaules. Chaque mesure était notée dans son carnet. « Un mètre soixante-quinze. Soixante-dix kilos. Morphologie élancée, mais musclée. Bonne base. » Le docteur Moreau s'approcha, ses mains gantées de latex. Elle commença par ma tête, inclinant mon visage pour examiner mes yeux, mes oreilles, ma bouche. Elle ouvrit mes lèvres, vérifiant mes dents. « Dentition saine. Pas de piercing buccal. Bonne hygiène. » Ses mains descendirent le long de mon cou, s'attardant sur le collier de cuir. « Le collier est bien ajusté. Pas d'irritation. » Elle palpa mes épaules, mes bras, mes mains, pliant mes doigts pour vérifier leur souplesse. « Aucune blessure apparente. Bonne mobilité articulaire. » Puis elle s'attaqua à ma poitrine. Ses doigts gantés effleurèrent mes tétons, encore rouges et sensibles des martinets de la veille. Elle les pinça doucement, les faisant durcir malgré le froid. « Sensibilité mammaire prononcée. Les tétons réagissent immédiatement au toucher. C'est un point fort pour les jeux de stimulation. » Elle appuya plus fort, faisant grimacer. « La peau est saine, mais les marques de la séance d'hier sont encore visibles. Elles disparaîtront dans quelques jours. » Richard nota quelque chose, puis s'approcha avec un appareil de mesure. Il plaça des électrodes sur ma poitrine, près de mes tétons, et alluma l'appareil. « Nous allons tester ta résistance à la stimulation électrique », expliqua le docteur Moreau. « Dis-moi quand tu sens quelque chose. » L'appareil émit un léger bourdonnement. Je sentis une picotement au niveau de mes tétons. « Je sens... un picotement. » Elle augmenta l'intensité. La sensation devint plus forte, plus insistante, mais pas douloureuse. « Et maintenant ? » « C'est plus fort. Mais ça reste supportable. » Elle augmenta encore. La douleur devint vive, me faisant serrer les dents. « Là... ça commence à piquer. » Elle arrêta l'appareil. « Seuil de tolérance moyen. Nous le testerons plus en détail lors des séances de résistance. » Elle passa ensuite à mon abdomen, palpant mes muscles. « Abdominaux bien dessinés. Pas de graisse superflue. » Puis elle s'approcha de mon sexe. Je sentis mon cœur s'emballer. Elle saisit mon sexe entre ses doigts gantés, l'examinant sous tous les angles. « Prépuce entièrement rétracté. Gland exposé en permanence. C'est une particularité que nous devons vérifier. » Elle fit signe à Richard, qui s'approcha avec un appareil photo. Il prit plusieurs clichés de mon sexe sous différents angles. « Nous devons documenter ton état initial. Pour les besoins du book. » Le docteur Moreau saisit mes testicules, les soupesant, les examinant. « Testicules bien descendus. Taille normale. Aucune anomalie palpable. » Elle s'empara ensuite d'un instrument métallique, une sorte de sonde fine et incurvée. Je sentis une vague d'appréhension. « Nous devons vérifier l'intégrité de ton canal urétral. Cela peut être légèrement inconfortable. » Elle lubrifia la sonde et l'inséra doucement dans mon méat. La sensation était étrange, envahissante. Je serrai les dents, mes mains se crispant sur la table. « Respire calmement. Détends-toi. » La sonde s'enfonça lentement, explorant mon urètre. Je sentis une pression, presque douloureuse, mais tolérable. Le docteur Moreau la retira après quelques secondes. « Canal perméable. Aucune obstruction. » Elle passa ensuite à la région anale. Elle écarta mes fesses, examinant l'orifice avec attention. « Sphincter tonique. Pas de fissures ni d'hémorroïdes. Nous allons tester la dilatation. » Richard s'approcha avec une série de dilatateurs anaux en acier, de tailles croissantes. Le docteur Moreau en saisit un petit, le lubrifia, et l'inséra lentement dans mon anus. « Détends-toi. Laisse le muscle s'ouvrir. » Je pris une profonde inspiration, me forçant à me détendre. Le dilatateur pénétra, la sensation de plénitude étrange mais pas désagréable. « Bien. Nous allons augmenter la taille. » Elle remplaça le petit dilatateur par un plus grand, puis un encore plus grand. À chaque insertion, je sentais mon sphincter s'étirer, s'habituer. La douleur était présente, mais gérable. « Très bien. Tu acceptes une dilatation modérée sans difficulté. Nous testerons les limites plus tard. » Elle retira le dernier dilatateur, puis se tourna vers Richard. « Note tout. Nous avons besoin d'un dossier complet. » Richard nota, puis s'approcha avec un stéthoscope. Il écouta mon cœur, mes poumons, vérifiant ma tension artérielle. « Rythme cardiaque régulier. Tension normale. Bonne condition physique générale. » Le docteur Moreau s'approcha une dernière fois, ses yeux plongés dans les miens. « Une dernière chose. Nous devons vérifier ta réaction aux stimuli douloureux sur différentes parties du corps. » Elle saisit une pince fine et la posa sur mon téton gauche, la serrant progressivement. La douleur monta, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. « Seuil de douleur élevé sur la poitrine. Bonne maîtrise. » Elle retira la pince, puis s'attaqua à l'intérieur de ma cuisse, où la peau est plus sensible. La pince mordit la chair tendre. Je sursautai, un gémissement m'échappant. « Sensibilité accrue sur les cuisses. Nous en tiendrons compte. » Elle retira la pince, puis s'approcha de mes testicules. Je sentis mon corps se tendre. « Nous allons tester la sensibilité testiculaire. » Elle saisit délicatement mes testicules, les serrant progressivement. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes mains se crispant sur la table. « Sensibilité testiculaire normale. C'est une zone à traiter avec précaution. » Elle relâcha, puis recula. « L'inspection est terminée. Tu peux te relever. » Je me redressai, mes jambes tremblantes. Richard me tendit une serviette pour m'essuyer, puis mes vêtements. « Tu peux te rhabiller. Quelqu'un viendra te chercher pour la suite. » Je me rhabillai lentement, mes mains encore tremblantes. Le docteur Moreau et Richard sortirent, me laissant seul avec Camille. Elle me regarda, un sourire neutre aux lèvres. « Tu t'en es bien sorti, Louis. Beaucoup de soumis ne supportent pas l'inspection complète sans broncher. » Elle s'approcha, posant une main sur mon épaule. « Repose-toi un moment. La suite sera plus... intéressante. » Après l'inspection, on me laissa seul dans une petite pièce adjacente, meublée d'un simple lit et d'une chaise. Je m'allongeai, épuisé, mon corps encore endolori par les manipulations du docteur Moreau. Le temps s'étira, indéfini. Je somnolais, quand la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue cette fois d'une robe noire moulante, ses seins nus sous le tissu transparent. Elle tenait une paire de menottes en cuir. « Suis-moi. On a besoin de toi. » Je me levai, suivant Camille à travers un labyrinthe de couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte métallique lourde. Elle l'ouvrit et me fit entrer dans une vaste salle, faiblement éclairée. La pièce était aménagée comme un espace de réception. Des fauteuils en cuir étaient disposés en cercle, et au centre, une plateforme surélevée. Une douzaine de personnes — hommes et femmes, élégamment vêtus, certains portant des masques de carnaval — étaient assis, buvant du champagne, discutant à voix basse. Sur la plateforme, deux autres soumis étaient déjà en place. Un jeune homme, blond, musclé, nu, agenouillé, les bras liés dans le dos. Une jeune femme, brune, courbée en avant, ses fesses exposées, un collier autour du cou. Camille me poussa vers la plateforme. « Monte. » Je grimpai sur la plateforme, mes talons cliquetant sur le bois. Camille me fit agenouiller entre les deux autres soumis, puis me plaça les bras dans le dos, les liant avec les menottes de cuir. « Ne bouge pas. Ne parle pas. Tu attends les ordres. » Je restai immobile, mon cœur battant. Les regards des Maîtres et Maîtresses se posèrent sur moi, m'examinant, m'évaluant. Certains souriaient, d'autres restaient impassibles. Un homme âgé, barbu, vêtu d'un costume noir, se leva et s'approcha de la plateforme. Il tenait une cravache fine. Il contourna les trois soumis, s'arrêtant devant moi. « Nouveau, n'est-ce pas ? » Je hochai la tête, n'osant pas parler. « Tu vas subir une petite épreuve. Une démonstration de ta résistance. Si tu réussis, tu seras accepté. Si tu échoues... » Il laissa la phrase en suspens, un sourire cruel aux lèvres. Il fit signe à deux autres hommes de s'approcher. Ils montèrent sur la plateforme et s'approchèrent de moi. L'un d'eux me saisit par les cheveux, inclinant ma tête en arrière. L'autre sortit une pince en métal, semblable à celles que Natacha utilisait sur mes tétons. « Nous allons commencer simplement. Des pinces sur les tétons. Ensuite, nous verrons. » La pince s'ouvrit et se referma sur mon téton gauche. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. La seconde pince suivit sur le téton droit. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je tins bon. L'homme barbu s'approcha, saisissant une chaîne reliée aux pinces. « Nous allons ajouter un peu de poids. » Il accrocha un petit poids en métal à la chaîne. La tension sur mes tétons augmenta, la douleur devenant plus sourde, plus insistante. Je sentis mon sexe durcir malgré la douleur. « Intéressant. La douleur t'excite. » Il se tourna vers le public. « Mesdames, Messieurs, ce nouveau soumis semble apprécier la stimulation mammaire. » Des rires légers parcoururent l'assemblée. L'homme barbu se tourna vers les deux autres soumis. « Continuons. » Il s'approcha du jeune homme blond, qui était resté parfaitement immobile. Il saisit ses testicules, les serrant progressivement. Le jeune homme gémit, mais ne bougea pas. « Bonne résistance. » Puis il s'approcha de la jeune femme brune, toujours courbée. Il sortit un godemiché en cuir et le poussa brutalement en elle. Elle cria, mais resta en place. « Excellente. » Il revint vers moi, retirant les pinces de mes tétons d'un geste sec. La douleur explosa brièvement, puis laissa place à une chaleur diffuse. Il saisit ensuite mes testicules, les serrant comme il l'avait fait pour le blond. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes genoux tremblants, mais je restai immobile. « Pas mal. Pas mal du tout. » Il recula, observant les trois soumis. « Maintenant, l'épreuve finale. Vous allez rester dans cette position, sans bouger, sans un son, jusqu'à ce que je décide d'arrêter. Le premier qui bouge ou qui parle sera écarté. » Le silence retomba. Les Maîtres et Maîtresses observaient, certains souriant, d'autres impatients. Le temps s'étira. Une minute. Cinq minutes. Dix minutes. Mes genoux commençaient à me faire mal. Mes tétons étaient en feu. La douleur de mes testicules pulsait dans mon bas-ventre. Mais je restais immobile, les yeux fixés sur le sol. Le jeune homme blond commença à trembler. Une larme coula le long de sa joue, mais il tint bon. La jeune femme brune, elle, semblait parfaitement calme, comme si elle était habituée à ce genre d'épreuve. Soudain, le blond vacilla. Son corps bascula légèrement sur le côté, et il s'effondra, son épaule heurtant le sol. « Écarté. » Deux hommes s'approchèrent, le relevèrent et l'emmenèrent hors de la salle. Je restai seul avec la jeune femme brune. Le temps continua de s'étirer. Mes muscles criaient. La douleur était devenue un fond sonore constant. Mais je tenais. Je pensais à Natacha, à Charles, à la fierté dans les yeux de Maître de Saint Léon. Je voulais être digne d'eux. Enfin, l'homme barbu leva la main. « Assez. » Il s'approcha de moi et défit les menottes de cuir. Je m'effondrai, mes jambes ne me portant plus. Il me releva, me soutenant par le bras. « Tu as tenu. C’est bien. » Il se tourna vers la jeune femme brune. « Toi aussi. Vous pouvez vous reposer. » La jeune femme se redressa, un sourire discret aux lèvres. Elle s'approcha de moi et me tendit la main. « Félicitations. Je m'appelle Élise. » Je pris sa main, encore tremblant. « Louis. » « Bienvenue à la maison, Louis. » Après l'épreuve, Camille me conduisit dans une salle de repos réservée aux soumis. Une pièce sobre, avec des matelas au sol, des coussins, une fontaine d'eau. Élise était déjà là, assise en tailleur sur un matelas, un verre d'eau à la main. « Installe-toi. Repose-toi. Tu en auras besoin. » Je m'allongeai sur un matelas voisin, mon corps endolori, mes tétons encore cuisants. Je fermai les yeux, essayant de calmer les battements de mon cœur. « C'est toujours comme ça, la première fois ? » demandai-je. Élise sourit. « La première fois est toujours la plus intense. Après, tu t'habitues. Tu apprends à connaître tes limites, et celles des Maîtres. » Elle s'approcha, s'asseyant près de moi. « Tu as bien tenu. Beaucoup échouent à la première épreuve. Tu as un bon potentiel. » « Merci. » Nous restâmes un moment en silence, buvant de l'eau, reprenant des forces. Puis la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue d'une robe de chambre en soie noire, ses seins nus se dessinant sous le tissu. « Louis. Suivez-moi. Vous êtes convoqué pour une nouvelle étape. » Mon cœur se serra. Encore une épreuve. Je me levai, suivant Camille à travers les couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte en bois massif. Camille l'ouvrit, me faisant signe d'entrer. La pièce était sobre, éclairée par une lumière tamisée. Des crochets de métal pendaient du plafond à intervalles réguliers. Et à chaque crochet, un homme était suspendu, nu, les bras attachés au-dessus de la tête, les pieds touchant à peine le sol. Je les regardai, mes yeux s'élargissant. Ils étaient une demi-douzaine, tous jeunes, tous beaux, tous parfaitement immobiles. Leurs sexes étaient enfermés dans des pompes à vide en verre, maintenus en érection complète, leurs glands entièrement décalottés, rouges et gonflés. Des pinces en métal serraient leurs tétons, des chaînes reliant les pinces entre elles. L'un d'eux leva les yeux vers moi, son regard vide, presque absent. Les autres semblaient dans un état second, leurs corps tendus, leurs muscles saillants. « Déshabillez-vous », ordonna Camille. « Complètement. » J'obéis, retirant mes vêtements, les posant sur une chaise près de la porte. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air frais de la pièce. Camille s'approcha de moi, me guidant vers un crochet vide. Elle leva les bras, attachant mes poignets avec des sangles de cuir, puis hissa le crochet. Je sentis mes pieds quitter le sol, mon poids reposant sur mes bras tendus. « Voilà. Vous êtes à leur place maintenant. » Elle s'approcha avec une pompe à vide en verre, l'enfilant sur mon sexe. La succion commença, douce d'abord, puis de plus en plus forte. Je sentis mon sexe se gonfler, devenir dur, mon gland se décalotter complètement, exposé à l'air. Camille s'approcha avec des pinces en métal, les posant sur mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, ne laissant échapper aucun son. « Vous resterez ici jusqu'à ce qu'on vienne vous chercher. Ne bougez pas. Ne parlez pas. » Elle sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides, comme s'ils étaient ailleurs. Soudain, la porte s'ouvrit. Un homme entra, vêtu d'une chemise blanche et d'une cravate noire, un pantalon noir bien repassé. Il était d'une quarantaine d'années, les cheveux grisonnants, le visage sévère. Il tenait un petit carnet à la main. Il s'approcha du premier soumis, l'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis passa au suivant. Il examina chaque soumis, certains plus longtemps que d'autres. Il soulevait les testicules, inspectait les glands, tirait sur les chaînes des pinces, faisant gémir les soumis. Puis il arriva devant moi. Il s'arrêta, ses yeux m'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis s'approcha, saisissant mon sexe à travers la pompe, l'examinant de près. « Bien proportionné. Bien décalotté. La peau est lisse. » Il relâcha mon sexe, puis passa ses mains sur ma poitrine, effleurant mes tétons sous les pinces. Il tira doucement sur la chaîne, et je gémis. « Sensible. C'est bien. » Il contourna mon corps, s'arrêtant derrière moi. Sa main claqua sur mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Je sursautai, mais ne bougeai pas. Il retourna devant moi, me regardant droit dans les yeux. Puis il leva la main, me désignant du doigt. « Celui-ci. » Un des soumis, libéré de son crochet par un autre homme en chemise, s'approcha de moi. Il défit les sangles de mes poignets, me laissant retomber sur le sol, mes jambes flageolantes. Il retira les pinces de mes tétons, la douleur s'atténuant lentement. Il retira la pompe de mon sexe, qui retomba, mou et douloureux. Il me tendit une tenue : une mini culotte blanche en coton, une chemise blanche légèrement transparente, et un pantalon noir bien coupé. « Habillez-vous », ordonna l'homme en chemise. J'enfilai la tenue, étonné. La mini culotte ne couvrait que mon sexe, laissant mes fesses nues. La chemise était fine, presque transparente, laissant voir mes tétons rouges et gonflés. Le pantalon noir était ajusté, moulant mes fesses et mes cuisses. « Suivez-moi », dit l'homme en chemise. Je le suivis à travers les couloirs, jusqu'à une pièce que je n'avais pas encore visitée. Elle était sombre, éclairée seulement par quatre spots dirigés vers une table en bois massif au centre. « Montez sur la table. Mettez-vous à quatre pattes. » J'obéis, grimpant sur la table, m'agenouillant, mes mains et mes genoux sur le bois froid. L'homme en chemise entra, refermant la porte derrière lui. Il s'approcha de la table, contournant mon corps, s'arrêtant derrière moi. « Redressez-vous. Mettez-vous à genoux, les fesses sur les talons. » J'obéis, me redressant, m'asseyant sur mes talons. Il s'approcha, saisissant mes poignets, les écartant en croix. « Ne bougez plus. » Il commença à travailler mes tétons à travers la chemise, les frottant, les pinçant, les tirant doucement. La sensation était électrique, chaque contact envoyant des décharges dans tout mon corps. Il déboutonna ma braguette, écartant le pantalon, révélant la mini culotte blanche. Il passa sa main sur le coton, effleurant mon sexe déjà en train de durcir. « Vous aimez ça, n'est-ce pas ? » « Oui, Maître. » « Bien. » Il ouvrit ma chemise, la faisant glisser de mes épaules, la laissant pendre à mes bras. Il malaxa ma poitrine, ses mains rugueuses sur ma peau, ses doigts trouvant mes tétons, les pinçant, les tirant. Je gémis, mon corps réagissant malgré moi. Mon sexe était maintenant complètement dur, tendant la mini culotte. Il passa sa main dans ma culotte, saisissant mon sexe, le caressant lentement, savamment. Je sentis la vague monter, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main. « Pas encore. » Il retira complètement ma chemise, la jetant sur le sol. Il passa ses mains sur mon dos, caressant ma colonne vertébrale, mes omoplates, mes reins. Puis il contourna mon corps, ses mains sur mon buste, mon ventre, mes flancs. « Mettez-vous à genoux. » J'obéis, m'agenouillant sur la table. Il s'approcha, déboutonnant mon pantalon, le faisant glisser le long de mes jambes jusqu'à mes genoux. Je me retrouvai à genoux, vêtu seulement de ma mini culotte blanche, mon sexe tendant le coton. Il saisit mon sexe à travers la culotte, le malaxant, le caressant. Puis il remonta, ses mains sur ma poitrine, mes tétons, avant de redescendre, suivant les contours de mon corps. « Vous avez un corps magnifique, Louis. Bien proportionné. Bien dressé. » « Merci, Maître. » Il retira complètement mon pantalon, le laissant tomber sur le sol. Puis il saisit la mini culotte, la baissant lentement jusqu'à mi-cuisses. Mon sexe jaillit, dur et gonflé, son gland décalotté. Il reprit ses caresses, ses mains parcourant tout mon corps, s'attardant sur mes tétons, les pinçant, les tirant, les frottant. Chaque contact me faisait frissonner, mon corps devenant de plus en plus sensible. « Penchez-vous en avant. » J'obéis, me penchant, mes mains touchant la table. Il s'approcha derrière moi, ses mains malaxant mes fesses, les écartant, effleurant mon anus. « Vous avez un joli cul. Bien rond. Bien lisse. » Il claqua mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Puis il recommença, ses claques devenant plus fortes, plus rythmées. Je gémissais, mon corps vibrant à chaque impact. Il s'arrêta, puis approcha son doigt de ma bouche. Je l'ouvris, le laissant entrer, le suçant instinctivement. Il retira son doigt, puis l'introduisit dans mon anus, lentement, doucement. La sensation était étrange, mais pas désagréable. Il bougeait son doigt en moi, explorant, pendant que son autre main saisissait mon sexe, commençant à le masturber. Je sentis la vague monter, mon corps se tendant, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main et son doigt. « Pas encore. » Il sortit de sa poche des pinces en métal, les posant juste au bout de mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Il accrocha la chaîne reliant les pinces à un crochet fixé sur la table. Je ne pouvais plus me relever ni bouger, chaque mouvement tirant sur mes tétons. « Voilà. Vous êtes à moi. » Il s'approcha derrière moi, écartant mes fesses, caressant mon anus. Puis il introduisit un doigt, lentement, profondément. De son autre main, il saisit mon sexe, recommençant à le masturber. Je gémissais, mon corps tendu, la douleur de mes tétons se mêlant au plaisir de mon sexe. La vague montait, inévitable, mon corps entier vibrant. « S'il vous plaît, Maître. Laissez-moi jouir. » « Pas encore. » Il accéléra le rythme, me faisant monter, mon corps au bord du précipice. Je sentais la vague sur le point de déferler, mon sexe gonflé, douloureux, prêt à exploser. Et puis il s'arrêta. Il retira sa main et son doigt, me laissant vide, tremblant, au bord du plaisir sans jamais basculer. Il recula, m'observant un long moment. « Vous attendrez. C'est votre punition pour avoir été trop impatient. » Il sortit de la pièce, me laissant seul, à genoux sur la table, les pinces tirant sur mes tétons, mon sexe dur et douloureux, mon corps vibrant de désir inassouvi. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était en sueur, mes muscles tremblants, mon sexe toujours dur, mes tétons pulsant sous les pinces. Enfin, la porte s'ouvrit. Un homme en chemise entra, s'approchant de moi. Il défit la chaîne des pinces, les retirant de mes tétons. La douleur s'atténua lentement. Il m'aida à descendre de la table, mes jambes flageolantes. « Suivez-moi. » Il me conduisit à travers les couloirs, jusqu'à la salle d'attente. Les autres soumis étaient toujours là, suspendus à leurs crochets, leurs sexes dans les pompes, leurs tétons sous les pinces. L'homme me hissa sur un crochet vide, attachant mes poignets, mes pieds touchant à peine le sol. Il enfila la pompe à vide sur mon sexe, la succion le faisant durcir de nouveau, son gland se décalottant. Il posa les pinces sur mes tétons, la douleur explosant. « Vous resterez ici jusqu'à nouvel ordre. » Il sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé, mon corps vibrant encore du désir inassouvi, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Le temps s'étira. Et j'attendis. Chapitre 21 : La Sélection et l'Épreuve avec Pauline Le temps s'étirait dans la salle d'attente. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides. Soudain, la porte s'ouvrit. Le Maître en chemise et cravate entra, suivi d'un surveillant. Il parcourut la rangée de soumis suspendus, son regard s'attardant sur chacun. « On garde les six meilleurs soumis », annonça-t-il. « Et il me faut six crochets libres pour les soumises. » Le surveillant, qui nous observait depuis un moment, ne fut pas long à éliminer quatre soumis. Il s'approcha d'eux, les décrochant un à un, retirant les pompes et les pinces. Les quatre hommes s'effondrèrent sur le sol, leurs jambes flageolantes, leurs corps marqués. Un autre surveillant entra, s'approchant d'eux. « Restez nus. Suivez-moi. On va vous descendre à la cave où vous serez punis pour ne pas avoir été choisis. » Ils sortirent, tête baissée, laissant les six autres soumis — dont moi — suspendus à nos crochets. Le surveillant nous installa d'un côté de la pièce, toujours avec les pompes sur le sexe et les pinces sur les tétons. Puis une surveillante entra, une femme d'une trentaine d'années, vêtue d'un uniforme noir moulant. Elle était suivie de six jeunes femmes, toutes habillées de la même façon : une jupe très courte qui laissait voir le début des fesses, et un soutien-gorge qui soutenait seulement les seins sans les cacher. La surveillante aligna les six soumises face à nous, chacune sous un crochet. D'un claquement de doigt, les six soumises enlevèrent avec la même rapidité leurs jupes en même temps. Elles portaient toutes le même string en coton très échancré à l'avant, qui cachait à peine leur vulve et laissait deviner leur fente. Deuxième claquement de doigt. Elles enlevèrent en même temps leurs soutiens-gorge, laissant apparaître leurs seins. Curieusement, ils étaient tous de la même grosseur, parfaitement ronds, les tétons roses et dressés. Il devait y avoir eu un casting précis pour trouver des filles aussi proches physiquement. Troisième claquement de doigt. Elles enlevèrent leurs strings, toujours en même temps, et se retrouvèrent complètement nues devant nous. Leurs corps étaient magnifiques, minces, musclés, leurs vulves glabres et parfaitement dessinées. Quatrième claquement de doigt. Elles levèrent les bras en l'air en même temps. Le surveillant passa parmi elles, les attachant solidement aux crochets, assez haut pour qu'elles se retrouvent sur la pointe des pieds. Cela leur faisait des jambes magnifiques, les muscles des cuisses bien dessinés. La surveillante s'approcha, posant des ventouses sur les tétons des soumises pour bien les faire grossir. Le surveillant enleva nos pinces et posa des ventouses sur nos tétons aussi, pour bien les grossir et les durcir. Ensuite, la surveillante posa une mini pompe à clitoris sur chacune des soumises. Vu leur rapidité à obéir et le fait qu'elles ne gémissaient à aucun moment, on comprit qu'elles avaient dû être bien éduquées. « Voilà. On va vous laisser comme ça quelques temps, seuls, juste avec la présence du surveillant qui notera le moindre mouvement ou le moindre gémissement. » Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés sous les ventouses, mon sexe dur dans la pompe. Les soumises restaient immobiles, leurs yeux fixés droit devant elles, parfaitement disciplinées. Au bout d'un moment, un Maître entra, tenant un bâton rond. Il commença à tester la résistance de nos abdos, frappant chacun d'entre nous de coups pas trop forts mais secs, pour voir comment on résistait. Je serrai les dents, mes muscles se contractant à chaque impact. Une fois parti, la surveillante et le Maître revinrent, parlant longuement avec le surveillant qui leur fit un rapport. Le Maître passa parmi les soumises et les soumis, les examinant, puis donna des instructions. « Pour l'épreuve suivante, vous serez deux par deux, un soumis et une soumise. Louis, tu seras avec Pauline. » On nous enleva les ventouses et les pompes. On nous donna à chacun et chacune un mini string qui couvrait tout le sexe. Je remarquai une particularité : les strings se fermaient sur les côtés par un bouton pression. Puis on nous donna à tous des soutien-gorge qui cachaient seulement les tétons et qui se fermaient par devant. On nous installa des bracelets aux poignets et aux chevilles, sans doute pour nous attacher. Puis on nous donna une cape qui se fermait au cou et qui cachait tout le corps. Une fois habillés, on nous fit avancer en rang, deux par deux, à travers une grande cour extérieure. L'air frais de la nuit caressait ma peau sous la cape. Nous arrivâmes dans un long couloir où six portes étaient fermées. On nous fit mettre devant, toujours deux par deux, debout, les bras le long du corps. On nous enleva les capes, tous en même temps. Les surveillants frappèrent aux portes, puis se mirent en retrait. Les portes s'ouvrirent. Pour Pauline et moi, ce fut Natacha qui ouvrit. Elle nous fit signe de nous mettre à genoux. J'obéis, mes yeux parcourant la salle. Au fond, j'aperçus deux croix de Saint-André. Charles était à genoux à côté de l'une d'elles, vêtu d'un string qui laissait pendre ses testicules de chaque côté. À côté de l'autre croix, une soumise était à genoux, avec un string qui ne cachait que sa vulve, ses seins nus. Natacha nous demanda d'avancer jusqu'aux croix à genoux. Pauline et moi rampâmes vers l'une. En arrivant près de ma croix, j'eus la stupéfaction de reconnaître Julie, ma collègue de travail timide, qui ne se découvrait jamais, même quand il faisait chaud. Natacha demanda à Charles et à Julie de nous installer sur les croix. Pauline et moi nous laissâmes faire, anticipant même en écartant les jambes et les bras aux points d'attache. Une fois attachés, Julie et Charles allèrent se remettre à genoux au pied de chaque croix, en position d'attente. Natacha, cravache à la main, s'approcha de Pauline. Elle commença à tapoter ses cuisses, remontant sur le ventre, les épaules, les bras. Ensuite, elle s'attarda sur le string et le soutien-gorge, tapotant plus fort, ce qui fit sursauter Pauline. Elle continua en remontant le long des bras jusqu'aux mains, puis ordonna : « Ouvre tes mains. Doigts écartés. Garde cette position. » Pauline obéit, ses doigts écartés, immobiles. Natacha tapota ses joues, puis fit ouvrir la bouche à Pauline, ordonnant qu'elle reste bouche ouverte. Elle passa ensuite à moi. Elle commença à me tapoter les cuisses, mais plus fort que pour Pauline. Elle remonta sur mon ventre, puis ma poitrine, et remonta le long de mes bras jusqu'à mes mains. « Ouvre tes mains. Doigts écartés. » J'obéis, mes doigts écartés, immobiles. Elle tapota mes joues, puis me demanda d'ouvrir la bouche. J'obéis, ma bouche grande ouverte. Elle finit par mon sexe, qu'elle tapota violemment. Je gémis, mais ne bougeai pas. Natacha recula, observant nos positions. « Charles, prépare Louis. Julie, prépare Pauline. » Charles et Julie se levèrent, s'approchant de nous. Simultanément, ils introduisirent leurs langues dans nos bouches ouvertes. Puis ils malaxèrent nos épaules, descendant jusqu'à nos soutien-gorge, qu'ils enlevèrent par devant. Nos seins se retrouvèrent à l'air, nos tétons dressés et sensibles. Charles et Julie commencèrent à lécher nos seins, puis se rapprochèrent de nos tétons, qu'ils mordillèrent de plus en plus fort. La douleur se mêlait au plaisir, des décharges électriques parcourant mon corps. Ils descendirent sur nos ventres, léchant abondamment, nous laissant tout mouillés. Puis ils enlevèrent avec la bouche nos strings respectifs et léchèrent nos sexes. Je sentis la vague monter, mais je savais que je n'avais pas le droit de jouir sans autorisation. Je me contins, mon corps vibrant au bord du précipice. Pauline, elle, ne décidait pas si elle devait jouir ou pas. C'était donc Julie qui devait la faire jouir en la léchant. Natacha demanda à Julie de s'appliquer si elle ne voulait pas être punie. Julie redoubla d'efforts, sa langue devenant plus précise, plus insistante. Au bout d'un moment, Pauline commença à gémir. Puis, d'un coup, elle eut un orgasme, son corps se convulsant contre les attaches. Je restai sur ma fin, mon sexe dur et douloureux. Ensuite, on installa des pinces sur les lèvres de la vulve de Pauline, qu'on fit tenir avec une ceinture à la taille pour bien les écarter, pour que son clitoris soit toujours visible. Pour moi, Charles me décalotta à fond et installa aussi des pinces sur la peau de mon sexe pour bien le tenir décalotté. Natacha rectifia nos positions et nous observa un moment, offerts, attachés en croix, les mains ouvertes, les doigts écartés, la bouche ouverte, les sexes ouverts et exposés. « Je vais prendre une collation. Restez comme ça. » Elle sortit, nous laissant seuls avec Charles et Julie, qui restèrent à genoux au pied de nos croix. Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés, mon sexe exposé, douloureusement dur. Au bout d'un moment, Natacha revint. Elle demanda qu'on nous enlève les pinces et qu'on nous détache. On nous fit monter sur une plateforme face à face. On nous attacha ensemble, mains et pieds, de façon que si l'un bougeait, il entraînait l'autre. On nous fixa des câbles aux pieds et aux mains. Natacha dit qu'elle allait tester son nouveau jouet. Elle appuya sur une télécommande, et je vis nos bras se mettre en croix en même temps, puisqu'ils étaient attachés l'un à l'autre. Pareil pour les jambes, qui s'écartèrent quand Natacha le décida. Nous n'étions plus maîtres de nos mouvements. Natacha demanda à Charles et à Julie de fixer des pinces reliées entre elles à Pauline et à moi. Nous étions maintenant collés l'un à l'autre. Charles passa un préservatif sur mon sexe et installa mon sexe juste à l'entrée du vagin de Pauline, sans pénétration. Ensuite, Natacha demanda à Charles et à Julie d'entrer en action. Ils prirent un accessoire genre raquette de ping-pong et se mirent à taper sur nos fesses. Charles sur les miennes, Julie sur celles de Pauline. À chaque coup, mon sexe pénétrait petit à petit le sexe de Pauline. Au bout d'un moment, la pénétration fut complète. Pauline commença à respirer de plus en plus fort, puis gémit, et finit par avoir un deuxième orgasme, son corps se convulsant contre le mien. Sans attendre, Natacha demanda à Charles et à Julie de nous détacher. On installa Louis debout, jambes écartées. Pauline dut se tenir à genoux devant moi, sa tête à un centimètre de mon sexe. Charles passa derrière moi, cala son sexe à l'entrée de mon anus et se saisit de ma verge. Julie se plaça face à moi, la tête de Pauline touchant sa vulve, et commença à titiller mes tétons pendant que Charles commençait à me masturber. Au bout d'un moment, Natacha demanda à Charles et à Julie de venir à genoux à côté d'elle. Elle prit sa cravache et fouetta sans ménagement mon sexe, qui finit par éjaculer sur le visage de Pauline. Natacha demanda à Louis de nettoyer Pauline avec sa langue, de tout avaler. Je m'approchai, léchant le sperme sur son visage, l'avalant. Puis elle demanda à Julie de nettoyer et d'essorer Louis jusqu'à la dernière goutte. Julie, ma collègue de bureau, s'approcha. Elle commença à lécher les dernières gouttes qui sortaient de mon sexe, puis le tordit comme un torchon qu'on essore. La douleur était vive, mais étrangement agréable. Natacha s'approcha, posant une main sur ma joue. « Tu es prêt pour d'autres aventures, Louis. Tiens-toi disponible à tout moment. »   Chapitre 11 : La Convocation Une semaine s'était écoulée depuis la dernière séance chez Natacha. Une semaine pendant laquelle mon corps et mon esprit n'avaient cessé de repenser à ce qui s'était passé, à ce que j'étais devenu. Puis, un matin, je reçus un paquet. Pas d'expéditeur, juste mon nom écrit à la main. Une écriture fine, élégante. Celle de Natacha. Je le posai sur la table de la cuisine, le cœur battant. Une enveloppe était glissée sous la ficelle. Je l'ouvris. « Louis, Tu ne dois pas ouvrir ce paquet tout de suite. Tu recevras un message. Quand tu le recevras, tu devras, séance tenante, te mettre complètement nu, ouvrir le paquet, et enfiler ce qu'il contient. Puis suivre les instructions qui t'y attendent. En attendant, tu dois chaque matin accomplir ton rituel de soumission. Chaque jour, au réveil, tu te mettras complètement nu. Tu décalotteras complètement ton sexe, la peau tendue, le gland exposé. Tu placeras des pinces sur tes tétons. Tu tiendras les positions suivantes, dans l'ordre précis, pendant cinq minutes chacune : Debout, jambes écartées, bras en croix. Debout, jambes écartées, mains derrière la tête. Debout, jambes écartées, bras croisés dans le dos. À genoux, jambes écartées, bras en croix. À genoux, jambes écartées, mains derrière la tête. À genoux, jambes écartées, bras croisés dans le dos. Tu n'as pas le droit de te masturber. Ton sexe restera décalotté et exposé pendant tout le rituel. De plus, tu porteras des ventouses sur tes tétons au moins trois heures par jour. Cela les allongera et les rendra plus sensibles. Je t'observe. — Ta Maîtresse » Je relus la lettre trois fois, mon sexe durcissant sous mon pantalon, mes tétons picotant à la simple évocation des ventouses. Je regardai le paquet, posé sur la table, mystérieux, interdit. L'envie de l'ouvrir était presque irrésistible. Mais je savais que je devais obéir. Le rituel commença le lendemain matin. Je me réveillai à six heures, le cœur battant. Je me déshabillai complètement, laissant mes vêtements tomber au sol. Je me regardai dans le miroir — mon corps nu, mon sexe déjà à moitié dur. Je pris une profonde inspiration, puis, d'une main ferme, je décalottai complètement mon sexe, la peau tendue en arrière, le gland exposé à l'air. La sensation était électrique. Le gland, si sensible, frottait contre l'air, contre mes cuisses à chaque mouvement. Je pris les pinces à linge que j'avais préparées la veille, et je les plaçai sur mes tétons, juste sur le bout. La douleur vive me fit hoqueter, mais je la laissai s'installer, s'habituer à elle. Puis je me mis en position. Debout, jambes écartées, bras en croix. Je comptai les secondes dans ma tête. Une. Deux. Trois... Le froid de la pièce sur ma peau nue, la douleur des pinces sur mes tétons, l'exposition de mon sexe décalotté. Cinq minutes s'étirèrent comme une éternité. Puis je passai à la position suivante. Bras derrière la tête. Mon torse se tendit, mes tétons pointant vers l'avant, les pinces tirant sur ma chair. Cinq minutes. Puis les bras croisés dans le dos. Mes épaules tirèrent, ma poitrine s'ouvrit, offerte. Je m'agenouillai ensuite. Le sol froid contre mes genoux. Bras en croix. Puis derrière la tête. Puis croisés dans le dos. Chaque position était une épreuve. Mon sexe restait obstinément dur, décalotté, exposé, la verge gonflée et sensible. Les pinces tiraient sur mes tétons à chaque mouvement. Quand le rituel fut terminé, je tremblais, en sueur, le souffle court. Je retirai les pinces, la douleur explosant brièvement avant de s'estomper. Puis je pris les ventouses. Deux petites coupoles de silicone que je plaçai sur mes tétons. La succion tira sur ma peau, allongeant mes mamelons, les rendant hypersensibles. Je les portai sous ma chemise, les sentant à chaque mouvement, à chaque respiration. Les jours passèrent. Chaque matin, le même rituel. Chaque jour, trois heures de ventouses sur mes tétons. Mon corps s'habituait, mais la sensibilité augmentait. Mes tétons devenaient plus longs, plus proéminents, plus sensibles. Le moindre frottement de ma chemise me faisait frissonner. Je ne me masturbais pas. La frustration montait, mon sexe restant dur de plus en plus souvent, décalotté, gonflé, inassouvi. Puis, un matin, une semaine après avoir reçu le paquet, mon téléphone vibra. Un message de Natacha. « Maintenant. » Mon cœur explosa dans ma poitrine. Heureusement j’étais en télétravail chez moi. Je pris une profonde inspiration. Puis, sans un bruit, je commençai à me déshabiller. Chemise. Pantalon. Caleçon. Je me tins nu au milieu de la pièce, mon sexe déjà dur, décalotté — je l'avais maintenu décalotté toute la matinée, en prévision de ce moment. J'ouvris le paquet. Mes mains tremblaient. Le paquet contenait plus que ce que j'avais imaginé. Sous le string en cuir noir, sous le collier, je découvris d'autres vêtements, soigneusement pliés. Une jupe. En cuir noir, ultra-courte, qui s'arrêterait à peine sous mes fesses. Un chemisier cintré sans manches, en soie noire, qui épouserait chaque courbe de mon torse. Un étrange soutien-gorge en dentelle noire, mais dont les bonnets étaient si petits qu'ils ne couvriraient que mes tétons, laissant le reste de ma poitrine nue. Et une paire d'escarpins à talons hauts, fins, élégants, d'un noir luisant. Je les regardai, le cœur battant. Ce n'était pas une tenue de soumission ordinaire. C'était une tenue d'exhibition. Une tenue conçue pour être vue, pour attirer les regards, pour me rendre vulnérable. La lettre de Natacha était claire : « Enfile la tenue. Le string. Le soutien-gorge. Le chemisier. La jupe. Les escarpins. Tes tétons doivent pointer à travers les vêtements. Tu ne mettras rien d'autre. Puis tu descendras dans la rue, et tu attendras la limousine noire qui viendra te chercher. » Je pris une profonde inspiration. Mes mains tremblaient. Je commençai par le string en cuir noir, la fine bande de tissu qui couvrait à peine mon sexe, laissant mes testicules pendre de chaque côté. Puis le soutien-gorge de dentelle, dont les petits bonnets ne couvraient que mes tétons, les comprimant, les faisant pointer à travers la dentelle. Le chemisier en soie, cintré à la taille, sans manches, qui laissait mes épaules et mes bras nus. La jupe en cuir, si courte que le bord effleurait à peine le haut de mes cuisses, révélant la courbe de mes fesses à chaque mouvement. Enfin, les escarpins à talons hauts, qui me grandissaient, cambrant mon dos, forçant mes fesses à ressortir. Je me regardai dans le miroir. Le reflet qui me faisait face était presque méconnaissable. Un jeune homme vêtu d'une tenue provocante, ses tétons pointant à travers la soie, ses jambes nues sous la jupe, ses testicules visibles de chaque côté du string. Le collier de chien autour de mon cou complétait l'ensemble. J'étais excité et terrifié à la fois. Puis je sortis, descendis l'escalier, et me retrouvai dans la rue. Il faisait nuit. Les lampadaires éclairaient faiblement le trottoir. Quelques passants, rares à cette heure. Je m'adossai au mur de mon immeuble, les jambes croisées, essayant de paraître naturel. Mais chaque mouvement faisait remonter la jupe, révélant un peu plus mes cuisses. Le vent frais caressait ma peau nue. Mon cœur battait à tout rompre. Et si un voisin me reconnaissait ? Et si quelqu'un que je connaissais passait par là ? Je regardai ma montre. Dix minutes passèrent. Puis j'entendis un moteur puissant approcher. Une limousine noire, longue et élégante, s'arrêta devant moi. La portière arrière s'ouvrit. Un homme jeune, bien habillé en costume sombre, en descendit. Il m'examina brièvement, puis fit un signe de tête. « Montez. » Je m'approchai, montant dans l'habitacle spacieux. L'intérieur était en cuir noir, climatisé, avec une discrète odeur de cuir et de bois de santal. Un second homme, tout aussi élégant, était assis à l'intérieur. Le premier homme referma la portière et s'installa à l'avant, à côté du chauffeur. La limousine démarra. L'homme assis en face de moi ne dit pas un mot. Il sortit un bandeau de soie noire de sa poche et s'approcha. Je compris ce qu'il attendait. Je fermai les yeux et le laissai me bander le visage. L'obscurité totale m'enveloppa. J'entendis à peine le froissement du tissu, puis je sentis ses mains sur mes cuisses, les écartant doucement. Il me fit poser les mains derrière la tête, les guidant jusqu'à l'appui-tête. La voiture roulait en silence. Je ne voyais rien, n'entendais que le ronronnement du moteur et le souffle de l'homme en face de moi. Mes jambes étaient écartées, ma jupe remontée, exposant mon string en cuir. Je sentais le regard de l'homme sur moi, même si je ne pouvais pas le voir. Le trajet dura longtemps. Peut-être vingt minutes, peut-être une heure. Je perdis la notion du temps. Puis, soudain, je sentis les roues de la voiture rouler sur du gravier. Le ronronnement du moteur changea, devint plus grave. La voiture s'arrêta. J'entendis une portière s'ouvrir, puis des pas sur le gravier. Une main me saisit par le bras et me fit sortir de la voiture. Je titubai sur mes talons hauts, le gravier crissant sous mes escarpins. On me guida à travers une cour, puis dans un bâtiment. L'air était froid, presque glacial. Je frissonnai, mes tétons durcissant sous la soie. On me fit entrer dans une pièce. J'entendis une porte se refermer. L'air était encore plus froid ici, comme si la pièce n'était pas chauffée. On me fit écarter les jambes, puis on me plaça les bras dans le dos. Une voix masculine, jeune, prononça les seuls mots que j'entendis : « Ne bouge pas. Maître de Saint Léon va te recevoir. » Puis le bruit de pas s'éloigna. La porte se referma. Je restai immobile, les yeux bandés, les bras dans le dos, les jambes écartées. Le froid mordait ma peau nue, mes cuisses, mes fesses exposées sous la jupe. Mes tétons étaient durs comme des pierres sous la soie. Mon sexe, comprimé dans le string, était douloureusement serré. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Peut-être plus. Je n'avais aucune notion du temps. Seul le froid, le silence et l'attente. Puis j'entendis une porte s'ouvrir. Des pas légers, féminins, s'approchèrent. Une main délicate retira mon bandeau. Je clignai des yeux, ébloui par la lumière. Devant moi se tenait une jeune femme, magnifique, vêtue d'un string échancré qui ne cachait que sa vulve, et d'un soutien-gorge qui ne couvrait pas ses seins mais les soutenait simplement, ses mamelons roses et durs pointant fièrement. Elle me regarda avec un sourire neutre. « Suis-moi. » Elle me prit par la main et me guida à travers un couloir, jusqu'à une porte en bois massif. Elle frappa. « Entrez », répondit une voix grave, posée. Elle ouvrit la porte et me poussa doucement à l'intérieur. « Maître, c'est Louis. Votre rendez-vous. » Je me tenais au seuil d'un vaste bureau. Des bibliothèques couvraient les murs, remplies de livres anciens. Un bureau en acajou trônait au centre, éclairé par une lampe à abat-jour vert. Derrière le bureau, assis dans un fauteuil en cuir, Maître de Saint Léon me regardait. Il était impressionnant. Ses cheveux argentés, son costume impeccable, ses yeux gris perçant. Il posa son stylo, croisa les doigts sur le bureau, et m'examina longuement. « Faites-le asseoir dans ce fauteuil, et laissez-nous. » La jeune femme me guida vers un fauteuil en face du bureau, m'y fit asseoir, puis sortit, refermant la porte derrière elle. Je me retrouvai seul avec Maître de Saint Léon. Il me regarda longuement, sans un mot. Son regard parcourut mon corps, s'attardant sur ma jupe courte, mes jambes nues, mes tétons pointant à travers la soie, le collier autour de mon cou. « Louis. Tu as fait le voyage. Tu as porté la tenue. Tu as attendu dans le froid. Tu as obéi. » Il se leva, contourna son bureau, et s'appuya contre le bord, face à moi. « Maintenant, nous allons parler. » Le bureau était silencieux, seulement troublé par le tic-tac d'une horloge ancienne posée sur la cheminée. Maître de Saint Léon me regardait fixement, ses yeux gris semblant fouiller au plus profond de mon être. « Louis. Depuis quand as-tu envie de te faire dominer ? » Je déglutis, ma voix légèrement tremblante. « Depuis... depuis longtemps, Maître. Depuis l'adolescence. Mais je n'ai jamais osé en parler à personne. Je pensais que c'était une honte, une faiblesse. » Il hocha lentement la tête. « Et pourquoi en as-tu parlé à Maîtresse Natacha, alors que tu ne savais pas qu'elle était une Maîtresse ? » Je marquai une pause, cherchant mes mots. « C'est arrivé par hasard. Nous étions voisins, nous discutions parfois. Un soir, elle m'a posé des questions sur ma vie, mes désirs. Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai senti que je pouvais lui faire confiance. Je lui ai parlé de mes fantasmes, de mon besoin de soumission. C'est à ce moment-là qu'elle m'a révélé qui elle était vraiment. » Maître de Saint Léon se leva et s'approcha de moi, s'appuyant contre le bord de son bureau. « Et es-tu ici de ton propre gré ? Personne ne t'a forcé ? » « Non, Maître. Je suis ici parce que je le veux. Parce que c'est ce dont j'ai besoin. » Il me regarda longuement, puis retourna s'asseoir derrière son bureau. « Bien. Maintenant, écarte les jambes. Suffisamment pour que je puisse voir ta culotte. » Mon cœur s'emballa. Je me redressai dans le fauteuil et écartai lentement les jambes, sentant la jupe remonter sur mes cuisses. Le string en cuir noir apparut, ne couvrant que mon sexe, mes testicules pendant de chaque côté. Maître de Saint Léon m'observa un moment, puis dit : « Déboutonne ton chemisier. Écarte les pans pour me laisser voir ta poitrine et tes tétons qui pointent à travers ton mini soutien-gorge. » Mes doigts tremblaient. Je déboutonnai lentement le chemisier de soie, révélant ma poitrine. Le mini soutien-gorge de dentelle noire ne couvrait que mes tétons, qui pointaient fièrement à travers la dentelle. Le reste de ma poitrine était nu. Maître de Saint Léon se leva, contourna son bureau et vint vers moi. Il rectifia l'écartement de mes cuisses, les écartant un peu plus, puis me dit : « Mets les mains derrière le fauteuil. » J'obéis, plaçant mes mains derrière le dossier, les croisant dans mon dos. Ma poitrine était exposée, mes jambes écartées, mes testicules visibles. Il retourna s'asseoir, croisant les doigts sur le bureau. « Vous tiendrez cette position pendant toute la durée de l'entretien. Si vous bougez, je le saurai. » Je restai immobile, mes muscles tendus, ma respiration légèrement saccadée. Le froid de la pièce faisait durcir mes tétons encore plus, les rendant presque douloureux contre la dentelle. Les questions fusèrent, rapides, précises : « Que ressentez-vous lorsqu'on vous ordonne de tenir des positions ? » « Je... je me sens vulnérable, Maître. Exposé. Mais en même temps, j'ai l'impression d'être exactement là où je dois être. » « Aimez-vous qu'on vous travaille les seins ? » Je sentis mes joues s'empourprer. « Oui, Maître. C'est... c'est ce que je préfère. » « Aimez-vous qu'on s'occupe de vos testicules et de votre sexe ? » « Oui, Maître. Mais c'est plus intense. Plus... envahissant. » « Comment vivez-vous les coups de martinet, les inspections ? » « Je les accepte, Maître. Ils me rappellent ma place. Ils me font sentir... vivant. » « Avez-vous été attaché jusqu'à l'immobilisation totale ? » « Pas encore, Maître. Pas totalement. » « Que pensez-vous du fait que ce soit un homme qui vous soumette ? » Je marquai une pause. « Je... je n'y avais pas pensé, Maître. Mais je crois que l'autorité n'a pas de genre. Si vous me soumettez, c'est parce que vous êtes mon Maître. » « Pourriez-vous faire subir des épreuves à un ou une autre soumis si votre Maîtresse vous l'ordonnait ? » Mon cœur se serra. « Je... je ne sais pas, Maître. Je n'y ai jamais pensé. » « Avez-vous été présenté nu à un groupe d'hommes qui peuvent faire de vous ce qu'ils veulent ? » « Non, Maître. Jamais. » Maître de Saint Léon marqua une pause, me regardant intensément. « Vous devrez vous préparer à tout cela, Louis. Ici, vous serez confronté à des situations que vous n'avez jamais imaginées. » Il se leva, contourna son bureau, et s'approcha de moi. Il se pencha, ses mains sur les accoudoirs du fauteuil, son visage à quelques centimètres du mien. « Écoute-moi bien, Louis. Ton séjour ici va se dérouler en plusieurs étapes. D'abord, tu seras inspecté physiquement. On prendra tes mensurations. Même si Maîtresse Natacha t'a déjà fait passer plusieurs tests, ici, tout doit être vérifié. C'est une maison sérieuse. » Il recula, se redressant, et retourna s'asseoir. « Les Maîtres et Maîtresses qui viennent ici veulent des soumis dociles. Ils veulent pouvoir leur faire tout ce qui leur passe par la tête. Donc tu dois être prêt physiquement et psychologiquement. On testera ta résistance, ton comportement quand tu seras présenté à un groupe d'hommes et de femmes. Ensuite, tu auras un book, et tu seras convoqué chaque fois qu'on aura besoin de toi. » Il prit son téléphone posé sur le bureau, et dit simplement : « Vous pouvez venir les chercher. » Il raccrocha, puis me regarda. « On va venir te chercher. Tu vas être conduit à la salle d'inspection. » Il se leva, contourna son bureau, et vint se placer devant moi. Il tendit la main et caressa doucement ma joue, un geste presque paternel. « Tu as bien répondu, Louis. Tu as été honnête. C'est une bonne chose. Mais le chemin est encore long. » Il recula, me laissant dans le fauteuil, mes mains toujours derrière le dossier, mes jambes écartées, ma poitrine exposée. Quelques minutes plus tard, la porte s'ouvrit. La jeune femme au string échancré entra, suivie de deux hommes en costume sombre. Elle s'approcha de moi et dit : « Suivez-moi, Louis. » Je me levai, mes jambes tremblantes, et la suivis hors du bureau, les deux hommes marchant derrière moi. Nous traversâmes un long couloir, puis descendîmes un escalier. L'air devenait plus frais, plus clinique. La jeune femme ouvrit une porte métallique et me fit entrer dans une pièce blanche, éclairée par des néons. Une table d'examen en acier trônait au centre, entourée d'instruments médicaux. « Déshabillez-vous. Posez vos vêtements sur la chaise. Ensuite, allongez-vous sur la table. » Je déglutis, mais j'obéis. Je retirai mes escarpins, ma jupe, mon chemisier, mon mini soutien-gorge, mon string. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air froid, mes tétons toujours rouges et sensibles. Je m'allongeai sur la table d'acier, le froid du métal me faisant sursauter. La jeune femme s'approcha, un mètre ruban à la main, et commença à prendre mes mensurations. Ses mains étaient précises, professionnelles, mais je sentais son regard sur moi, évaluant chaque centimètre de mon corps. « Nous allons vérifier que tout est en ordre, Louis. Ne bougez pas. » Je fermai les yeux, laissant la pièce blanche et le froid m'envelopper, sachant que cette inspection n'était que le début de ce qui m'attendait dans cette maison. La pièce blanche était froide, stérile, éclairée par des néons qui faisaient ressortir chaque détail de ma peau. J'étais allongé nu sur la table d'acier, frissonnant, mes testicules pendant de chaque côté de mon sexe à moitié flétri par le froid. La jeune femme, que j'appris plus tard s'appeler Camille, fit signe à deux autres personnes d'entrer : une femme plus âgée, brune, portant une blouse blanche, et un homme musclé, également en blouse, portant un carnet. « Voici le docteur Moreau et son assistant, Richard. Ils vont procéder à ton inspection complète. » Le docteur Moreau s'approcha, ses yeux professionnels parcourant mon corps. « Allonge-toi bien à plat. Bras le long du corps. Écarte légèrement les jambes. » J'obéis, mon cœur battant. Richard s'approcha avec un mètre ruban et commença par mesurer ma taille, l'envergure de mes bras, la largeur de mes épaules. Chaque mesure était notée dans son carnet. « Un mètre soixante-quinze. Soixante-dix kilos. Morphologie élancée, mais musclée. Bonne base. » Le docteur Moreau s'approcha, ses mains gantées de latex. Elle commença par ma tête, inclinant mon visage pour examiner mes yeux, mes oreilles, ma bouche. Elle ouvrit mes lèvres, vérifiant mes dents. « Dentition saine. Pas de piercing buccal. Bonne hygiène. » Ses mains descendirent le long de mon cou, s'attardant sur le collier de cuir. « Le collier est bien ajusté. Pas d'irritation. » Elle palpa mes épaules, mes bras, mes mains, pliant mes doigts pour vérifier leur souplesse. « Aucune blessure apparente. Bonne mobilité articulaire. » Puis elle s'attaqua à ma poitrine. Ses doigts gantés effleurèrent mes tétons, encore rouges et sensibles des martinets de la veille. Elle les pinça doucement, les faisant durcir malgré le froid. « Sensibilité mammaire prononcée. Les tétons réagissent immédiatement au toucher. C'est un point fort pour les jeux de stimulation. » Elle appuya plus fort, faisant grimacer. « La peau est saine, mais les marques de la séance d'hier sont encore visibles. Elles disparaîtront dans quelques jours. » Richard nota quelque chose, puis s'approcha avec un appareil de mesure. Il plaça des électrodes sur ma poitrine, près de mes tétons, et alluma l'appareil. « Nous allons tester ta résistance à la stimulation électrique », expliqua le docteur Moreau. « Dis-moi quand tu sens quelque chose. » L'appareil émit un léger bourdonnement. Je sentis une picotement au niveau de mes tétons. « Je sens... un picotement. » Elle augmenta l'intensité. La sensation devint plus forte, plus insistante, mais pas douloureuse. « Et maintenant ? » « C'est plus fort. Mais ça reste supportable. » Elle augmenta encore. La douleur devint vive, me faisant serrer les dents. « Là... ça commence à piquer. » Elle arrêta l'appareil. « Seuil de tolérance moyen. Nous le testerons plus en détail lors des séances de résistance. » Elle passa ensuite à mon abdomen, palpant mes muscles. « Abdominaux bien dessinés. Pas de graisse superflue. » Puis elle s'approcha de mon sexe. Je sentis mon cœur s'emballer. Elle saisit mon sexe entre ses doigts gantés, l'examinant sous tous les angles. « Prépuce entièrement rétracté. Gland exposé en permanence. C'est une particularité que nous devons vérifier. » Elle fit signe à Richard, qui s'approcha avec un appareil photo. Il prit plusieurs clichés de mon sexe sous différents angles. « Nous devons documenter ton état initial. Pour les besoins du book. » Le docteur Moreau saisit mes testicules, les soupesant, les examinant. « Testicules bien descendus. Taille normale. Aucune anomalie palpable. » Elle s'empara ensuite d'un instrument métallique, une sorte de sonde fine et incurvée. Je sentis une vague d'appréhension. « Nous devons vérifier l'intégrité de ton canal urétral. Cela peut être légèrement inconfortable. » Elle lubrifia la sonde et l'inséra doucement dans mon méat. La sensation était étrange, envahissante. Je serrai les dents, mes mains se crispant sur la table. « Respire calmement. Détends-toi. » La sonde s'enfonça lentement, explorant mon urètre. Je sentis une pression, presque douloureuse, mais tolérable. Le docteur Moreau la retira après quelques secondes. « Canal perméable. Aucune obstruction. » Elle passa ensuite à la région anale. Elle écarta mes fesses, examinant l'orifice avec attention. « Sphincter tonique. Pas de fissures ni d'hémorroïdes. Nous allons tester la dilatation. » Richard s'approcha avec une série de dilatateurs anaux en acier, de tailles croissantes. Le docteur Moreau en saisit un petit, le lubrifia, et l'inséra lentement dans mon anus. « Détends-toi. Laisse le muscle s'ouvrir. » Je pris une profonde inspiration, me forçant à me détendre. Le dilatateur pénétra, la sensation de plénitude étrange mais pas désagréable. « Bien. Nous allons augmenter la taille. » Elle remplaça le petit dilatateur par un plus grand, puis un encore plus grand. À chaque insertion, je sentais mon sphincter s'étirer, s'habituer. La douleur était présente, mais gérable. « Très bien. Tu acceptes une dilatation modérée sans difficulté. Nous testerons les limites plus tard. » Elle retira le dernier dilatateur, puis se tourna vers Richard. « Note tout. Nous avons besoin d'un dossier complet. » Richard nota, puis s'approcha avec un stéthoscope. Il écouta mon cœur, mes poumons, vérifiant ma tension artérielle. « Rythme cardiaque régulier. Tension normale. Bonne condition physique générale. » Le docteur Moreau s'approcha une dernière fois, ses yeux plongés dans les miens. « Une dernière chose. Nous devons vérifier ta réaction aux stimuli douloureux sur différentes parties du corps. » Elle saisit une pince fine et la posa sur mon téton gauche, la serrant progressivement. La douleur monta, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. « Seuil de douleur élevé sur la poitrine. Bonne maîtrise. » Elle retira la pince, puis s'attaqua à l'intérieur de ma cuisse, où la peau est plus sensible. La pince mordit la chair tendre. Je sursautai, un gémissement m'échappant. « Sensibilité accrue sur les cuisses. Nous en tiendrons compte. » Elle retira la pince, puis s'approcha de mes testicules. Je sentis mon corps se tendre. « Nous allons tester la sensibilité testiculaire. » Elle saisit délicatement mes testicules, les serrant progressivement. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes mains se crispant sur la table. « Sensibilité testiculaire normale. C'est une zone à traiter avec précaution. » Elle relâcha, puis recula. « L'inspection est terminée. Tu peux te relever. » Je me redressai, mes jambes tremblantes. Richard me tendit une serviette pour m'essuyer, puis mes vêtements. « Tu peux te rhabiller. Quelqu'un viendra te chercher pour la suite. » Je me rhabillai lentement, mes mains encore tremblantes. Le docteur Moreau et Richard sortirent, me laissant seul avec Camille. Elle me regarda, un sourire neutre aux lèvres. « Tu t'en es bien sorti, Louis. Beaucoup de soumis ne supportent pas l'inspection complète sans broncher. » Elle s'approcha, posant une main sur mon épaule. « Repose-toi un moment. La suite sera plus... intéressante. » Après l'inspection, on me laissa seul dans une petite pièce adjacente, meublée d'un simple lit et d'une chaise. Je m'allongeai, épuisé, mon corps encore endolori par les manipulations du docteur Moreau. Le temps s'étira, indéfini. Je somnolais, quand la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue cette fois d'une robe noire moulante, ses seins nus sous le tissu transparent. Elle tenait une paire de menottes en cuir. « Suis-moi. On a besoin de toi. » Je me levai, suivant Camille à travers un labyrinthe de couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte métallique lourde. Elle l'ouvrit et me fit entrer dans une vaste salle, faiblement éclairée. La pièce était aménagée comme un espace de réception. Des fauteuils en cuir étaient disposés en cercle, et au centre, une plateforme surélevée. Une douzaine de personnes — hommes et femmes, élégamment vêtus, certains portant des masques de carnaval — étaient assis, buvant du champagne, discutant à voix basse. Sur la plateforme, deux autres soumis étaient déjà en place. Un jeune homme, blond, musclé, nu, agenouillé, les bras liés dans le dos. Une jeune femme, brune, courbée en avant, ses fesses exposées, un collier autour du cou. Camille me poussa vers la plateforme. « Monte. » Je grimpai sur la plateforme, mes talons cliquetant sur le bois. Camille me fit agenouiller entre les deux autres soumis, puis me plaça les bras dans le dos, les liant avec les menottes de cuir. « Ne bouge pas. Ne parle pas. Tu attends les ordres. » Je restai immobile, mon cœur battant. Les regards des Maîtres et Maîtresses se posèrent sur moi, m'examinant, m'évaluant. Certains souriaient, d'autres restaient impassibles. Un homme âgé, barbu, vêtu d'un costume noir, se leva et s'approcha de la plateforme. Il tenait une cravache fine. Il contourna les trois soumis, s'arrêtant devant moi. « Nouveau, n'est-ce pas ? » Je hochai la tête, n'osant pas parler. « Tu vas subir une petite épreuve. Une démonstration de ta résistance. Si tu réussis, tu seras accepté. Si tu échoues... » Il laissa la phrase en suspens, un sourire cruel aux lèvres. Il fit signe à deux autres hommes de s'approcher. Ils montèrent sur la plateforme et s'approchèrent de moi. L'un d'eux me saisit par les cheveux, inclinant ma tête en arrière. L'autre sortit une pince en métal, semblable à celles que Natacha utilisait sur mes tétons. « Nous allons commencer simplement. Des pinces sur les tétons. Ensuite, nous verrons. » La pince s'ouvrit et se referma sur mon téton gauche. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. La seconde pince suivit sur le téton droit. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je tins bon. L'homme barbu s'approcha, saisissant une chaîne reliée aux pinces. « Nous allons ajouter un peu de poids. » Il accrocha un petit poids en métal à la chaîne. La tension sur mes tétons augmenta, la douleur devenant plus sourde, plus insistante. Je sentis mon sexe durcir malgré la douleur. « Intéressant. La douleur t'excite. » Il se tourna vers le public. « Mesdames, Messieurs, ce nouveau soumis semble apprécier la stimulation mammaire. » Des rires légers parcoururent l'assemblée. L'homme barbu se tourna vers les deux autres soumis. « Continuons. » Il s'approcha du jeune homme blond, qui était resté parfaitement immobile. Il saisit ses testicules, les serrant progressivement. Le jeune homme gémit, mais ne bougea pas. « Bonne résistance. » Puis il s'approcha de la jeune femme brune, toujours courbée. Il sortit un godemiché en cuir et le poussa brutalement en elle. Elle cria, mais resta en place. « Excellente. » Il revint vers moi, retirant les pinces de mes tétons d'un geste sec. La douleur explosa brièvement, puis laissa place à une chaleur diffuse. Il saisit ensuite mes testicules, les serrant comme il l'avait fait pour le blond. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes genoux tremblants, mais je restai immobile. « Pas mal. Pas mal du tout. » Il recula, observant les trois soumis. « Maintenant, l'épreuve finale. Vous allez rester dans cette position, sans bouger, sans un son, jusqu'à ce que je décide d'arrêter. Le premier qui bouge ou qui parle sera écarté. » Le silence retomba. Les Maîtres et Maîtresses observaient, certains souriant, d'autres impatients. Le temps s'étira. Une minute. Cinq minutes. Dix minutes. Mes genoux commençaient à me faire mal. Mes tétons étaient en feu. La douleur de mes testicules pulsait dans mon bas-ventre. Mais je restais immobile, les yeux fixés sur le sol. Le jeune homme blond commença à trembler. Une larme coula le long de sa joue, mais il tint bon. La jeune femme brune, elle, semblait parfaitement calme, comme si elle était habituée à ce genre d'épreuve. Soudain, le blond vacilla. Son corps bascula légèrement sur le côté, et il s'effondra, son épaule heurtant le sol. « Écarté. » Deux hommes s'approchèrent, le relevèrent et l'emmenèrent hors de la salle. Je restai seul avec la jeune femme brune. Le temps continua de s'étirer. Mes muscles criaient. La douleur était devenue un fond sonore constant. Mais je tenais. Je pensais à Natacha, à Charles, à la fierté dans les yeux de Maître de Saint Léon. Je voulais être digne d'eux. Enfin, l'homme barbu leva la main. « Assez. » Il s'approcha de moi et défit les menottes de cuir. Je m'effondrai, mes jambes ne me portant plus. Il me releva, me soutenant par le bras. « Tu as tenu. C’est bien. » Il se tourna vers la jeune femme brune. « Toi aussi. Vous pouvez vous reposer. » La jeune femme se redressa, un sourire discret aux lèvres. Elle s'approcha de moi et me tendit la main. « Félicitations. Je m'appelle Élise. » Je pris sa main, encore tremblant. « Louis. » « Bienvenue à la maison, Louis. » Après l'épreuve, Camille me conduisit dans une salle de repos réservée aux soumis. Une pièce sobre, avec des matelas au sol, des coussins, une fontaine d'eau. Élise était déjà là, assise en tailleur sur un matelas, un verre d'eau à la main. « Installe-toi. Repose-toi. Tu en auras besoin. » Je m'allongeai sur un matelas voisin, mon corps endolori, mes tétons encore cuisants. Je fermai les yeux, essayant de calmer les battements de mon cœur. « C'est toujours comme ça, la première fois ? » demandai-je. Élise sourit. « La première fois est toujours la plus intense. Après, tu t'habitues. Tu apprends à connaître tes limites, et celles des Maîtres. » Elle s'approcha, s'asseyant près de moi. « Tu as bien tenu. Beaucoup échouent à la première épreuve. Tu as un bon potentiel. » « Merci. » Nous restâmes un moment en silence, buvant de l'eau, reprenant des forces. Puis la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue d'une robe de chambre en soie noire, ses seins nus se dessinant sous le tissu. « Louis. Suivez-moi. Vous êtes convoqué pour une nouvelle étape. » Mon cœur se serra. Encore une épreuve. Je me levai, suivant Camille à travers les couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte en bois massif. Camille l'ouvrit, me faisant signe d'entrer. La pièce était sobre, éclairée par une lumière tamisée. Des crochets de métal pendaient du plafond à intervalles réguliers. Et à chaque crochet, un homme était suspendu, nu, les bras attachés au-dessus de la tête, les pieds touchant à peine le sol. Je les regardai, mes yeux s'élargissant. Ils étaient une demi-douzaine, tous jeunes, tous beaux, tous parfaitement immobiles. Leurs sexes étaient enfermés dans des pompes à vide en verre, maintenus en érection complète, leurs glands entièrement décalottés, rouges et gonflés. Des pinces en métal serraient leurs tétons, des chaînes reliant les pinces entre elles. L'un d'eux leva les yeux vers moi, son regard vide, presque absent. Les autres semblaient dans un état second, leurs corps tendus, leurs muscles saillants. « Déshabillez-vous », ordonna Camille. « Complètement. » J'obéis, retirant mes vêtements, les posant sur une chaise près de la porte. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air frais de la pièce. Camille s'approcha de moi, me guidant vers un crochet vide. Elle leva les bras, attachant mes poignets avec des sangles de cuir, puis hissa le crochet. Je sentis mes pieds quitter le sol, mon poids reposant sur mes bras tendus. « Voilà. Vous êtes à leur place maintenant. » Elle s'approcha avec une pompe à vide en verre, l'enfilant sur mon sexe. La succion commença, douce d'abord, puis de plus en plus forte. Je sentis mon sexe se gonfler, devenir dur, mon gland se décalotter complètement, exposé à l'air. Camille s'approcha avec des pinces en métal, les posant sur mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, ne laissant échapper aucun son. « Vous resterez ici jusqu'à ce qu'on vienne vous chercher. Ne bougez pas. Ne parlez pas. » Elle sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides, comme s'ils étaient ailleurs. Soudain, la porte s'ouvrit. Un homme entra, vêtu d'une chemise blanche et d'une cravate noire, un pantalon noir bien repassé. Il était d'une quarantaine d'années, les cheveux grisonnants, le visage sévère. Il tenait un petit carnet à la main. Il s'approcha du premier soumis, l'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis passa au suivant. Il examina chaque soumis, certains plus longtemps que d'autres. Il soulevait les testicules, inspectait les glands, tirait sur les chaînes des pinces, faisant gémir les soumis. Puis il arriva devant moi. Il s'arrêta, ses yeux m'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis s'approcha, saisissant mon sexe à travers la pompe, l'examinant de près. « Bien proportionné. Bien décalotté. La peau est lisse. » Il relâcha mon sexe, puis passa ses mains sur ma poitrine, effleurant mes tétons sous les pinces. Il tira doucement sur la chaîne, et je gémis. « Sensible. C'est bien. » Il contourna mon corps, s'arrêtant derrière moi. Sa main claqua sur mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Je sursautai, mais ne bougeai pas. Il retourna devant moi, me regardant droit dans les yeux. Puis il leva la main, me désignant du doigt. « Celui-ci. » Un des soumis, libéré de son crochet par un autre homme en chemise, s'approcha de moi. Il défit les sangles de mes poignets, me laissant retomber sur le sol, mes jambes flageolantes. Il retira les pinces de mes tétons, la douleur s'atténuant lentement. Il retira la pompe de mon sexe, qui retomba, mou et douloureux. Il me tendit une tenue : une mini culotte blanche en coton, une chemise blanche légèrement transparente, et un pantalon noir bien coupé. « Habillez-vous », ordonna l'homme en chemise. J'enfilai la tenue, étonné. La mini culotte ne couvrait que mon sexe, laissant mes fesses nues. La chemise était fine, presque transparente, laissant voir mes tétons rouges et gonflés. Le pantalon noir était ajusté, moulant mes fesses et mes cuisses. « Suivez-moi », dit l'homme en chemise. Je le suivis à travers les couloirs, jusqu'à une pièce que je n'avais pas encore visitée. Elle était sombre, éclairée seulement par quatre spots dirigés vers une table en bois massif au centre. « Montez sur la table. Mettez-vous à quatre pattes. » J'obéis, grimpant sur la table, m'agenouillant, mes mains et mes genoux sur le bois froid. L'homme en chemise entra, refermant la porte derrière lui. Il s'approcha de la table, contournant mon corps, s'arrêtant derrière moi. « Redressez-vous. Mettez-vous à genoux, les fesses sur les talons. » J'obéis, me redressant, m'asseyant sur mes talons. Il s'approcha, saisissant mes poignets, les écartant en croix. « Ne bougez plus. » Il commença à travailler mes tétons à travers la chemise, les frottant, les pinçant, les tirant doucement. La sensation était électrique, chaque contact envoyant des décharges dans tout mon corps. Il déboutonna ma braguette, écartant le pantalon, révélant la mini culotte blanche. Il passa sa main sur le coton, effleurant mon sexe déjà en train de durcir. « Vous aimez ça, n'est-ce pas ? » « Oui, Maître. » « Bien. » Il ouvrit ma chemise, la faisant glisser de mes épaules, la laissant pendre à mes bras. Il malaxa ma poitrine, ses mains rugueuses sur ma peau, ses doigts trouvant mes tétons, les pinçant, les tirant. Je gémis, mon corps réagissant malgré moi. Mon sexe était maintenant complètement dur, tendant la mini culotte. Il passa sa main dans ma culotte, saisissant mon sexe, le caressant lentement, savamment. Je sentis la vague monter, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main. « Pas encore. » Il retira complètement ma chemise, la jetant sur le sol. Il passa ses mains sur mon dos, caressant ma colonne vertébrale, mes omoplates, mes reins. Puis il contourna mon corps, ses mains sur mon buste, mon ventre, mes flancs. « Mettez-vous à genoux. » J'obéis, m'agenouillant sur la table. Il s'approcha, déboutonnant mon pantalon, le faisant glisser le long de mes jambes jusqu'à mes genoux. Je me retrouvai à genoux, vêtu seulement de ma mini culotte blanche, mon sexe tendant le coton. Il saisit mon sexe à travers la culotte, le malaxant, le caressant. Puis il remonta, ses mains sur ma poitrine, mes tétons, avant de redescendre, suivant les contours de mon corps. « Vous avez un corps magnifique, Louis. Bien proportionné. Bien dressé. » « Merci, Maître. » Il retira complètement mon pantalon, le laissant tomber sur le sol. Puis il saisit la mini culotte, la baissant lentement jusqu'à mi-cuisses. Mon sexe jaillit, dur et gonflé, son gland décalotté. Il reprit ses caresses, ses mains parcourant tout mon corps, s'attardant sur mes tétons, les pinçant, les tirant, les frottant. Chaque contact me faisait frissonner, mon corps devenant de plus en plus sensible. « Penchez-vous en avant. » J'obéis, me penchant, mes mains touchant la table. Il s'approcha derrière moi, ses mains malaxant mes fesses, les écartant, effleurant mon anus. « Vous avez un joli cul. Bien rond. Bien lisse. » Il claqua mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Puis il recommença, ses claques devenant plus fortes, plus rythmées. Je gémissais, mon corps vibrant à chaque impact. Il s'arrêta, puis approcha son doigt de ma bouche. Je l'ouvris, le laissant entrer, le suçant instinctivement. Il retira son doigt, puis l'introduisit dans mon anus, lentement, doucement. La sensation était étrange, mais pas désagréable. Il bougeait son doigt en moi, explorant, pendant que son autre main saisissait mon sexe, commençant à le masturber. Je sentis la vague monter, mon corps se tendant, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main et son doigt. « Pas encore. » Il sortit de sa poche des pinces en métal, les posant juste au bout de mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Il accrocha la chaîne reliant les pinces à un crochet fixé sur la table. Je ne pouvais plus me relever ni bouger, chaque mouvement tirant sur mes tétons. « Voilà. Vous êtes à moi. » Il s'approcha derrière moi, écartant mes fesses, caressant mon anus. Puis il introduisit un doigt, lentement, profondément. De son autre main, il saisit mon sexe, recommençant à le masturber. Je gémissais, mon corps tendu, la douleur de mes tétons se mêlant au plaisir de mon sexe. La vague montait, inévitable, mon corps entier vibrant. « S'il vous plaît, Maître. Laissez-moi jouir. » « Pas encore. » Il accéléra le rythme, me faisant monter, mon corps au bord du précipice. Je sentais la vague sur le point de déferler, mon sexe gonflé, douloureux, prêt à exploser. Et puis il s'arrêta. Il retira sa main et son doigt, me laissant vide, tremblant, au bord du plaisir sans jamais basculer. Il recula, m'observant un long moment. « Vous attendrez. C'est votre punition pour avoir été trop impatient. » Il sortit de la pièce, me laissant seul, à genoux sur la table, les pinces tirant sur mes tétons, mon sexe dur et douloureux, mon corps vibrant de désir inassouvi. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était en sueur, mes muscles tremblants, mon sexe toujours dur, mes tétons pulsant sous les pinces. Enfin, la porte s'ouvrit. Un homme en chemise entra, s'approchant de moi. Il défit la chaîne des pinces, les retirant de mes tétons. La douleur s'atténua lentement. Il m'aida à descendre de la table, mes jambes flageolantes. « Suivez-moi. » Il me conduisit à travers les couloirs, jusqu'à la salle d'attente. Les autres soumis étaient toujours là, suspendus à leurs crochets, leurs sexes dans les pompes, leurs tétons sous les pinces. L'homme me hissa sur un crochet vide, attachant mes poignets, mes pieds touchant à peine le sol. Il enfila la pompe à vide sur mon sexe, la succion le faisant durcir de nouveau, son gland se décalottant. Il posa les pinces sur mes tétons, la douleur explosant. « Vous resterez ici jusqu'à nouvel ordre. » Il sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé, mon corps vibrant encore du désir inassouvi, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Le temps s'étira. Et j'attendis. Chapitre 21 : La Sélection et l'Épreuve avec Pauline Le temps s'étirait dans la salle d'attente. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides. Soudain, la porte s'ouvrit. Le Maître en chemise et cravate entra, suivi d'un surveillant. Il parcourut la rangée de soumis suspendus, son regard s'attardant sur chacun. « On garde les six meilleurs soumis », annonça-t-il. « Et il me faut six crochets libres pour les soumises. » Le surveillant, qui nous observait depuis un moment, ne fut pas long à éliminer quatre soumis. Il s'approcha d'eux, les décrochant un à un, retirant les pompes et les pinces. Les quatre hommes s'effondrèrent sur le sol, leurs jambes flageolantes, leurs corps marqués. Un autre surveillant entra, s'approchant d'eux. « Restez nus. Suivez-moi. On va vous descendre à la cave où vous serez punis pour ne pas avoir été choisis. » Ils sortirent, tête baissée, laissant les six autres soumis — dont moi — suspendus à nos crochets. Le surveillant nous installa d'un côté de la pièce, toujours avec les pompes sur le sexe et les pinces sur les tétons. Puis une surveillante entra, une femme d'une trentaine d'années, vêtue d'un uniforme noir moulant. Elle était suivie de six jeunes femmes, toutes habillées de la même façon : une jupe très courte qui laissait voir le début des fesses, et un soutien-gorge qui soutenait seulement les seins sans les cacher. La surveillante aligna les six soumises face à nous, chacune sous un crochet. D'un claquement de doigt, les six soumises enlevèrent avec la même rapidité leurs jupes en même temps. Elles portaient toutes le même string en coton très échancré à l'avant, qui cachait à peine leur vulve et laissait deviner leur fente. Deuxième claquement de doigt. Elles enlevèrent en même temps leurs soutiens-gorge, laissant apparaître leurs seins. Curieusement, ils étaient tous de la même grosseur, parfaitement ronds, les tétons roses et dressés. Il devait y avoir eu un casting précis pour trouver des filles aussi proches physiquement. Troisième claquement de doigt. Elles enlevèrent leurs strings, toujours en même temps, et se retrouvèrent complètement nues devant nous. Leurs corps étaient magnifiques, minces, musclés, leurs vulves glabres et parfaitement dessinées. Quatrième claquement de doigt. Elles levèrent les bras en l'air en même temps. Le surveillant passa parmi elles, les attachant solidement aux crochets, assez haut pour qu'elles se retrouvent sur la pointe des pieds. Cela leur faisait des jambes magnifiques, les muscles des cuisses bien dessinés. La surveillante s'approcha, posant des ventouses sur les tétons des soumises pour bien les faire grossir. Le surveillant enleva nos pinces et posa des ventouses sur nos tétons aussi, pour bien les grossir et les durcir. Ensuite, la surveillante posa une mini pompe à clitoris sur chacune des soumises. Vu leur rapidité à obéir et le fait qu'elles ne gémissaient à aucun moment, on comprit qu'elles avaient dû être bien éduquées. « Voilà. On va vous laisser comme ça quelques temps, seuls, juste avec la présence du surveillant qui notera le moindre mouvement ou le moindre gémissement. » Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés sous les ventouses, mon sexe dur dans la pompe. Les soumises restaient immobiles, leurs yeux fixés droit devant elles, parfaitement disciplinées. Au bout d'un moment, un Maître entra, tenant un bâton rond. Il commença à tester la résistance de nos abdos, frappant chacun d'entre nous de coups pas trop forts mais secs, pour voir comment on résistait. Je serrai les dents, mes muscles se contractant à chaque impact. Une fois parti, la surveillante et le Maître revinrent, parlant longuement avec le surveillant qui leur fit un rapport. Le Maître passa parmi les soumises et les soumis, les examinant, puis donna des instructions. « Pour l'épreuve suivante, vous serez deux par deux, un soumis et une soumise. Louis, tu seras avec Pauline. » On nous enleva les ventouses et les pompes. On nous donna à chacun et chacune un mini string qui couvrait tout le sexe. Je remarquai une particularité : les strings se fermaient sur les côtés par un bouton pression. Puis on nous donna à tous des soutien-gorge qui cachaient seulement les tétons et qui se fermaient par devant. On nous installa des bracelets aux poignets et aux chevilles, sans doute pour nous attacher. Puis on nous donna une cape qui se fermait au cou et qui cachait tout le corps. Une fois habillés, on nous fit avancer en rang, deux par deux, à travers une grande cour extérieure. L'air frais de la nuit caressait ma peau sous la cape. Nous arrivâmes dans un long couloir où six portes étaient fermées. On nous fit mettre devant, toujours deux par deux, debout, les bras le long du corps. On nous enleva les capes, tous en même temps. Les surveillants frappèrent aux portes, puis se mirent en retrait. Les portes s'ouvrirent. Pour Pauline et moi, ce fut Natacha qui ouvrit. Elle nous fit signe de nous mettre à genoux. J'obéis, mes yeux parcourant la salle. Au fond, j'aperçus deux croix de Saint-André. Charles était à genoux à côté de l'une d'elles, vêtu d'un string qui laissait pendre ses testicules de chaque côté. À côté de l'autre croix, une soumise était à genoux, avec un string qui ne cachait que sa vulve, ses seins nus. Natacha nous demanda d'avancer jusqu'aux croix à genoux. Pauline et moi rampâmes vers l'une. En arrivant près de ma croix, j'eus la stupéfaction de reconnaître Julie, ma collègue de travail timide, qui ne se découvrait jamais, même quand il faisait chaud. Natacha demanda à Charles et à Julie de nous installer sur les croix. Pauline et moi nous laissâmes faire, anticipant même en écartant les jambes et les bras aux points d'attache. Une fois attachés, Julie et Charles allèrent se remettre à genoux au pied de chaque croix, en position d'attente. Natacha, cravache à la main, s'approcha de Pauline. Elle commença à tapoter ses cuisses, remontant sur le ventre, les épaules, les bras. Ensuite, elle s'attarda sur le string et le soutien-gorge, tapotant plus fort, ce qui fit sursauter Pauline. Elle continua en remontant le long des bras jusqu'aux mains, puis ordonna : « Ouvre tes mains. Doigts écartés. Garde cette position. » Pauline obéit, ses doigts écartés, immobiles. Natacha tapota ses joues, puis fit ouvrir la bouche à Pauline, ordonnant qu'elle reste bouche ouverte. Elle passa ensuite à moi. Elle commença à me tapoter les cuisses, mais plus fort que pour Pauline. Elle remonta sur mon ventre, puis ma poitrine, et remonta le long de mes bras jusqu'à mes mains. « Ouvre tes mains. Doigts écartés. » J'obéis, mes doigts écartés, immobiles. Elle tapota mes joues, puis me demanda d'ouvrir la bouche. J'obéis, ma bouche grande ouverte. Elle finit par mon sexe, qu'elle tapota violemment. Je gémis, mais ne bougeai pas. Natacha recula, observant nos positions. « Charles, prépare Louis. Julie, prépare Pauline. » Charles et Julie se levèrent, s'approchant de nous. Simultanément, ils introduisirent leurs langues dans nos bouches ouvertes. Puis ils malaxèrent nos épaules, descendant jusqu'à nos soutien-gorge, qu'ils enlevèrent par devant. Nos seins se retrouvèrent à l'air, nos tétons dressés et sensibles. Charles et Julie commencèrent à lécher nos seins, puis se rapprochèrent de nos tétons, qu'ils mordillèrent de plus en plus fort. La douleur se mêlait au plaisir, des décharges électriques parcourant mon corps. Ils descendirent sur nos ventres, léchant abondamment, nous laissant tout mouillés. Puis ils enlevèrent avec la bouche nos strings respectifs et léchèrent nos sexes. Je sentis la vague monter, mais je savais que je n'avais pas le droit de jouir sans autorisation. Je me contins, mon corps vibrant au bord du précipice. Pauline, elle, ne décidait pas si elle devait jouir ou pas. C'était donc Julie qui devait la faire jouir en la léchant. Natacha demanda à Julie de s'appliquer si elle ne voulait pas être punie. Julie redoubla d'efforts, sa langue devenant plus précise, plus insistante. Au bout d'un moment, Pauline commença à gémir. Puis, d'un coup, elle eut un orgasme, son corps se convulsant contre les attaches. Je restai sur ma fin, mon sexe dur et douloureux. Ensuite, on installa des pinces sur les lèvres de la vulve de Pauline, qu'on fit tenir avec une ceinture à la taille pour bien les écarter, pour que son clitoris soit toujours visible. Pour moi, Charles me décalotta à fond et installa aussi des pinces sur la peau de mon sexe pour bien le tenir décalotté. Natacha rectifia nos positions et nous observa un moment, offerts, attachés en croix, les mains ouvertes, les doigts écartés, la bouche ouverte, les sexes ouverts et exposés. « Je vais prendre une collation. Restez comme ça. » Elle sortit, nous laissant seuls avec Charles et Julie, qui restèrent à genoux au pied de nos croix. Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés, mon sexe exposé, douloureusement dur. Au bout d'un moment, Natacha revint. Elle demanda qu'on nous enlève les pinces et qu'on nous détache. On nous fit monter sur une plateforme face à face. On nous attacha ensemble, mains et pieds, de façon que si l'un bougeait, il entraînait l'autre. On nous fixa des câbles aux pieds et aux mains. Natacha dit qu'elle allait tester son nouveau jouet. Elle appuya sur une télécommande, et je vis nos bras se mettre en croix en même temps, puisqu'ils étaient attachés l'un à l'autre. Pareil pour les jambes, qui s'écartèrent quand Natacha le décida. Nous n'étions plus maîtres de nos mouvements. Natacha demanda à Charles et à Julie de fixer des pinces reliées entre elles à Pauline et à moi. Nous étions maintenant collés l'un à l'autre. Charles passa un préservatif sur mon sexe et installa mon sexe juste à l'entrée du vagin de Pauline, sans pénétration. Ensuite, Natacha demanda à Charles et à Julie d'entrer en action. Ils prirent un accessoire genre raquette de ping-pong et se mirent à taper sur nos fesses. Charles sur les miennes, Julie sur celles de Pauline. À chaque coup, mon sexe pénétrait petit à petit le sexe de Pauline. Au bout d'un moment, la pénétration fut complète. Pauline commença à respirer de plus en plus fort, puis gémit, et finit par avoir un deuxième orgasme, son corps se convulsant contre le mien. Sans attendre, Natacha demanda à Charles et à Julie de nous détacher. On installa Louis debout, jambes écartées. Pauline dut se tenir à genoux devant moi, sa tête à un centimètre de mon sexe. Charles passa derrière moi, cala son sexe à l'entrée de mon anus et se saisit de ma verge. Julie se plaça face à moi, la tête de Pauline touchant sa vulve, et commença à titiller mes tétons pendant que Charles commençait à me masturber. Au bout d'un moment, Natacha demanda à Charles et à Julie de venir à genoux à côté d'elle. Elle prit sa cravache et fouetta sans ménagement mon sexe, qui finit par éjaculer sur le visage de Pauline. Natacha demanda à Louis de nettoyer Pauline avec sa langue, de tout avaler. Je m'approchai, léchant le sperme sur son visage, l'avalant. Puis elle demanda à Julie de nettoyer et d'essorer Louis jusqu'à la dernière goutte. Julie, ma collègue de bureau, s'approcha. Elle commença à lécher les dernières gouttes qui sortaient de mon sexe, puis le tordit comme un torchon qu'on essore. La douleur était vive, mais étrangement agréable. Natacha s'approcha, posant une main sur ma joue. « Tu es prêt pour d'autres aventures, Louis. Tiens-toi disponible à tout moment. »   Chapitre 11 : La Convocation Une semaine s'était écoulée depuis la dernière séance chez Natacha. Une semaine pendant laquelle mon corps et mon esprit n'avaient cessé de repenser à ce qui s'était passé, à ce que j'étais devenu. Puis, un matin, je reçus un paquet. Pas d'expéditeur, juste mon nom écrit à la main. Une écriture fine, élégante. Celle de Natacha. Je le posai sur la table de la cuisine, le cœur battant. Une enveloppe était glissée sous la ficelle. Je l'ouvris. « Louis, Tu ne dois pas ouvrir ce paquet tout de suite. Tu recevras un message. Quand tu le recevras, tu devras, séance tenante, te mettre complètement nu, ouvrir le paquet, et enfiler ce qu'il contient. Puis suivre les instructions qui t'y attendent. En attendant, tu dois chaque matin accomplir ton rituel de soumission. Chaque jour, au réveil, tu te mettras complètement nu. Tu décalotteras complètement ton sexe, la peau tendue, le gland exposé. Tu placeras des pinces sur tes tétons. Tu tiendras les positions suivantes, dans l'ordre précis, pendant cinq minutes chacune : Debout, jambes écartées, bras en croix. Debout, jambes écartées, mains derrière la tête. Debout, jambes écartées, bras croisés dans le dos. À genoux, jambes écartées, bras en croix. À genoux, jambes écartées, mains derrière la tête. À genoux, jambes écartées, bras croisés dans le dos. Tu n'as pas le droit de te masturber. Ton sexe restera décalotté et exposé pendant tout le rituel. De plus, tu porteras des ventouses sur tes tétons au moins trois heures par jour. Cela les allongera et les rendra plus sensibles. Je t'observe. — Ta Maîtresse » Je relus la lettre trois fois, mon sexe durcissant sous mon pantalon, mes tétons picotant à la simple évocation des ventouses. Je regardai le paquet, posé sur la table, mystérieux, interdit. L'envie de l'ouvrir était presque irrésistible. Mais je savais que je devais obéir. Le rituel commença le lendemain matin. Je me réveillai à six heures, le cœur battant. Je me déshabillai complètement, laissant mes vêtements tomber au sol. Je me regardai dans le miroir — mon corps nu, mon sexe déjà à moitié dur. Je pris une profonde inspiration, puis, d'une main ferme, je décalottai complètement mon sexe, la peau tendue en arrière, le gland exposé à l'air. La sensation était électrique. Le gland, si sensible, frottait contre l'air, contre mes cuisses à chaque mouvement. Je pris les pinces à linge que j'avais préparées la veille, et je les plaçai sur mes tétons, juste sur le bout. La douleur vive me fit hoqueter, mais je la laissai s'installer, s'habituer à elle. Puis je me mis en position. Debout, jambes écartées, bras en croix. Je comptai les secondes dans ma tête. Une. Deux. Trois... Le froid de la pièce sur ma peau nue, la douleur des pinces sur mes tétons, l'exposition de mon sexe décalotté. Cinq minutes s'étirèrent comme une éternité. Puis je passai à la position suivante. Bras derrière la tête. Mon torse se tendit, mes tétons pointant vers l'avant, les pinces tirant sur ma chair. Cinq minutes. Puis les bras croisés dans le dos. Mes épaules tirèrent, ma poitrine s'ouvrit, offerte. Je m'agenouillai ensuite. Le sol froid contre mes genoux. Bras en croix. Puis derrière la tête. Puis croisés dans le dos. Chaque position était une épreuve. Mon sexe restait obstinément dur, décalotté, exposé, la verge gonflée et sensible. Les pinces tiraient sur mes tétons à chaque mouvement. Quand le rituel fut terminé, je tremblais, en sueur, le souffle court. Je retirai les pinces, la douleur explosant brièvement avant de s'estomper. Puis je pris les ventouses. Deux petites coupoles de silicone que je plaçai sur mes tétons. La succion tira sur ma peau, allongeant mes mamelons, les rendant hypersensibles. Je les portai sous ma chemise, les sentant à chaque mouvement, à chaque respiration. Les jours passèrent. Chaque matin, le même rituel. Chaque jour, trois heures de ventouses sur mes tétons. Mon corps s'habituait, mais la sensibilité augmentait. Mes tétons devenaient plus longs, plus proéminents, plus sensibles. Le moindre frottement de ma chemise me faisait frissonner. Je ne me masturbais pas. La frustration montait, mon sexe restant dur de plus en plus souvent, décalotté, gonflé, inassouvi. Puis, un matin, une semaine après avoir reçu le paquet, mon téléphone vibra. Un message de Natacha. « Maintenant. » Mon cœur explosa dans ma poitrine. Heureusement j’étais en télétravail chez moi. Je pris une profonde inspiration. Puis, sans un bruit, je commençai à me déshabiller. Chemise. Pantalon. Caleçon. Je me tins nu au milieu de la pièce, mon sexe déjà dur, décalotté — je l'avais maintenu décalotté toute la matinée, en prévision de ce moment. J'ouvris le paquet. Mes mains tremblaient. Le paquet contenait plus que ce que j'avais imaginé. Sous le string en cuir noir, sous le collier, je découvris d'autres vêtements, soigneusement pliés. Une jupe. En cuir noir, ultra-courte, qui s'arrêterait à peine sous mes fesses. Un chemisier cintré sans manches, en soie noire, qui épouserait chaque courbe de mon torse. Un étrange soutien-gorge en dentelle noire, mais dont les bonnets étaient si petits qu'ils ne couvriraient que mes tétons, laissant le reste de ma poitrine nue. Et une paire d'escarpins à talons hauts, fins, élégants, d'un noir luisant. Je les regardai, le cœur battant. Ce n'était pas une tenue de soumission ordinaire. C'était une tenue d'exhibition. Une tenue conçue pour être vue, pour attirer les regards, pour me rendre vulnérable. La lettre de Natacha était claire : « Enfile la tenue. Le string. Le soutien-gorge. Le chemisier. La jupe. Les escarpins. Tes tétons doivent pointer à travers les vêtements. Tu ne mettras rien d'autre. Puis tu descendras dans la rue, et tu attendras la limousine noire qui viendra te chercher. » Je pris une profonde inspiration. Mes mains tremblaient. Je commençai par le string en cuir noir, la fine bande de tissu qui couvrait à peine mon sexe, laissant mes testicules pendre de chaque côté. Puis le soutien-gorge de dentelle, dont les petits bonnets ne couvraient que mes tétons, les comprimant, les faisant pointer à travers la dentelle. Le chemisier en soie, cintré à la taille, sans manches, qui laissait mes épaules et mes bras nus. La jupe en cuir, si courte que le bord effleurait à peine le haut de mes cuisses, révélant la courbe de mes fesses à chaque mouvement. Enfin, les escarpins à talons hauts, qui me grandissaient, cambrant mon dos, forçant mes fesses à ressortir. Je me regardai dans le miroir. Le reflet qui me faisait face était presque méconnaissable. Un jeune homme vêtu d'une tenue provocante, ses tétons pointant à travers la soie, ses jambes nues sous la jupe, ses testicules visibles de chaque côté du string. Le collier de chien autour de mon cou complétait l'ensemble. J'étais excité et terrifié à la fois. Puis je sortis, descendis l'escalier, et me retrouvai dans la rue. Il faisait nuit. Les lampadaires éclairaient faiblement le trottoir. Quelques passants, rares à cette heure. Je m'adossai au mur de mon immeuble, les jambes croisées, essayant de paraître naturel. Mais chaque mouvement faisait remonter la jupe, révélant un peu plus mes cuisses. Le vent frais caressait ma peau nue. Mon cœur battait à tout rompre. Et si un voisin me reconnaissait ? Et si quelqu'un que je connaissais passait par là ? Je regardai ma montre. Dix minutes passèrent. Puis j'entendis un moteur puissant approcher. Une limousine noire, longue et élégante, s'arrêta devant moi. La portière arrière s'ouvrit. Un homme jeune, bien habillé en costume sombre, en descendit. Il m'examina brièvement, puis fit un signe de tête. « Montez. » Je m'approchai, montant dans l'habitacle spacieux. L'intérieur était en cuir noir, climatisé, avec une discrète odeur de cuir et de bois de santal. Un second homme, tout aussi élégant, était assis à l'intérieur. Le premier homme referma la portière et s'installa à l'avant, à côté du chauffeur. La limousine démarra. L'homme assis en face de moi ne dit pas un mot. Il sortit un bandeau de soie noire de sa poche et s'approcha. Je compris ce qu'il attendait. Je fermai les yeux et le laissai me bander le visage. L'obscurité totale m'enveloppa. J'entendis à peine le froissement du tissu, puis je sentis ses mains sur mes cuisses, les écartant doucement. Il me fit poser les mains derrière la tête, les guidant jusqu'à l'appui-tête. La voiture roulait en silence. Je ne voyais rien, n'entendais que le ronronnement du moteur et le souffle de l'homme en face de moi. Mes jambes étaient écartées, ma jupe remontée, exposant mon string en cuir. Je sentais le regard de l'homme sur moi, même si je ne pouvais pas le voir. Le trajet dura longtemps. Peut-être vingt minutes, peut-être une heure. Je perdis la notion du temps. Puis, soudain, je sentis les roues de la voiture rouler sur du gravier. Le ronronnement du moteur changea, devint plus grave. La voiture s'arrêta. J'entendis une portière s'ouvrir, puis des pas sur le gravier. Une main me saisit par le bras et me fit sortir de la voiture. Je titubai sur mes talons hauts, le gravier crissant sous mes escarpins. On me guida à travers une cour, puis dans un bâtiment. L'air était froid, presque glacial. Je frissonnai, mes tétons durcissant sous la soie. On me fit entrer dans une pièce. J'entendis une porte se refermer. L'air était encore plus froid ici, comme si la pièce n'était pas chauffée. On me fit écarter les jambes, puis on me plaça les bras dans le dos. Une voix masculine, jeune, prononça les seuls mots que j'entendis : « Ne bouge pas. Maître de Saint Léon va te recevoir. » Puis le bruit de pas s'éloigna. La porte se referma. Je restai immobile, les yeux bandés, les bras dans le dos, les jambes écartées. Le froid mordait ma peau nue, mes cuisses, mes fesses exposées sous la jupe. Mes tétons étaient durs comme des pierres sous la soie. Mon sexe, comprimé dans le string, était douloureusement serré. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Peut-être plus. Je n'avais aucune notion du temps. Seul le froid, le silence et l'attente. Puis j'entendis une porte s'ouvrir. Des pas légers, féminins, s'approchèrent. Une main délicate retira mon bandeau. Je clignai des yeux, ébloui par la lumière. Devant moi se tenait une jeune femme, magnifique, vêtue d'un string échancré qui ne cachait que sa vulve, et d'un soutien-gorge qui ne couvrait pas ses seins mais les soutenait simplement, ses mamelons roses et durs pointant fièrement. Elle me regarda avec un sourire neutre. « Suis-moi. » Elle me prit par la main et me guida à travers un couloir, jusqu'à une porte en bois massif. Elle frappa. « Entrez », répondit une voix grave, posée. Elle ouvrit la porte et me poussa doucement à l'intérieur. « Maître, c'est Louis. Votre rendez-vous. » Je me tenais au seuil d'un vaste bureau. Des bibliothèques couvraient les murs, remplies de livres anciens. Un bureau en acajou trônait au centre, éclairé par une lampe à abat-jour vert. Derrière le bureau, assis dans un fauteuil en cuir, Maître de Saint Léon me regardait. Il était impressionnant. Ses cheveux argentés, son costume impeccable, ses yeux gris perçant. Il posa son stylo, croisa les doigts sur le bureau, et m'examina longuement. « Faites-le asseoir dans ce fauteuil, et laissez-nous. » La jeune femme me guida vers un fauteuil en face du bureau, m'y fit asseoir, puis sortit, refermant la porte derrière elle. Je me retrouvai seul avec Maître de Saint Léon. Il me regarda longuement, sans un mot. Son regard parcourut mon corps, s'attardant sur ma jupe courte, mes jambes nues, mes tétons pointant à travers la soie, le collier autour de mon cou. « Louis. Tu as fait le voyage. Tu as porté la tenue. Tu as attendu dans le froid. Tu as obéi. » Il se leva, contourna son bureau, et s'appuya contre le bord, face à moi. « Maintenant, nous allons parler. » Le bureau était silencieux, seulement troublé par le tic-tac d'une horloge ancienne posée sur la cheminée. Maître de Saint Léon me regardait fixement, ses yeux gris semblant fouiller au plus profond de mon être. « Louis. Depuis quand as-tu envie de te faire dominer ? » Je déglutis, ma voix légèrement tremblante. « Depuis... depuis longtemps, Maître. Depuis l'adolescence. Mais je n'ai jamais osé en parler à personne. Je pensais que c'était une honte, une faiblesse. » Il hocha lentement la tête. « Et pourquoi en as-tu parlé à Maîtresse Natacha, alors que tu ne savais pas qu'elle était une Maîtresse ? » Je marquai une pause, cherchant mes mots. « C'est arrivé par hasard. Nous étions voisins, nous discutions parfois. Un soir, elle m'a posé des questions sur ma vie, mes désirs. Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai senti que je pouvais lui faire confiance. Je lui ai parlé de mes fantasmes, de mon besoin de soumission. C'est à ce moment-là qu'elle m'a révélé qui elle était vraiment. » Maître de Saint Léon se leva et s'approcha de moi, s'appuyant contre le bord de son bureau. « Et es-tu ici de ton propre gré ? Personne ne t'a forcé ? » « Non, Maître. Je suis ici parce que je le veux. Parce que c'est ce dont j'ai besoin. » Il me regarda longuement, puis retourna s'asseoir derrière son bureau. « Bien. Maintenant, écarte les jambes. Suffisamment pour que je puisse voir ta culotte. » Mon cœur s'emballa. Je me redressai dans le fauteuil et écartai lentement les jambes, sentant la jupe remonter sur mes cuisses. Le string en cuir noir apparut, ne couvrant que mon sexe, mes testicules pendant de chaque côté. Maître de Saint Léon m'observa un moment, puis dit : « Déboutonne ton chemisier. Écarte les pans pour me laisser voir ta poitrine et tes tétons qui pointent à travers ton mini soutien-gorge. » Mes doigts tremblaient. Je déboutonnai lentement le chemisier de soie, révélant ma poitrine. Le mini soutien-gorge de dentelle noire ne couvrait que mes tétons, qui pointaient fièrement à travers la dentelle. Le reste de ma poitrine était nu. Maître de Saint Léon se leva, contourna son bureau et vint vers moi. Il rectifia l'écartement de mes cuisses, les écartant un peu plus, puis me dit : « Mets les mains derrière le fauteuil. » J'obéis, plaçant mes mains derrière le dossier, les croisant dans mon dos. Ma poitrine était exposée, mes jambes écartées, mes testicules visibles. Il retourna s'asseoir, croisant les doigts sur le bureau. « Vous tiendrez cette position pendant toute la durée de l'entretien. Si vous bougez, je le saurai. » Je restai immobile, mes muscles tendus, ma respiration légèrement saccadée. Le froid de la pièce faisait durcir mes tétons encore plus, les rendant presque douloureux contre la dentelle. Les questions fusèrent, rapides, précises : « Que ressentez-vous lorsqu'on vous ordonne de tenir des positions ? » « Je... je me sens vulnérable, Maître. Exposé. Mais en même temps, j'ai l'impression d'être exactement là où je dois être. » « Aimez-vous qu'on vous travaille les seins ? » Je sentis mes joues s'empourprer. « Oui, Maître. C'est... c'est ce que je préfère. » « Aimez-vous qu'on s'occupe de vos testicules et de votre sexe ? » « Oui, Maître. Mais c'est plus intense. Plus... envahissant. » « Comment vivez-vous les coups de martinet, les inspections ? » « Je les accepte, Maître. Ils me rappellent ma place. Ils me font sentir... vivant. » « Avez-vous été attaché jusqu'à l'immobilisation totale ? » « Pas encore, Maître. Pas totalement. » « Que pensez-vous du fait que ce soit un homme qui vous soumette ? » Je marquai une pause. « Je... je n'y avais pas pensé, Maître. Mais je crois que l'autorité n'a pas de genre. Si vous me soumettez, c'est parce que vous êtes mon Maître. » « Pourriez-vous faire subir des épreuves à un ou une autre soumis si votre Maîtresse vous l'ordonnait ? » Mon cœur se serra. « Je... je ne sais pas, Maître. Je n'y ai jamais pensé. » « Avez-vous été présenté nu à un groupe d'hommes qui peuvent faire de vous ce qu'ils veulent ? » « Non, Maître. Jamais. » Maître de Saint Léon marqua une pause, me regardant intensément. « Vous devrez vous préparer à tout cela, Louis. Ici, vous serez confronté à des situations que vous n'avez jamais imaginées. » Il se leva, contourna son bureau, et s'approcha de moi. Il se pencha, ses mains sur les accoudoirs du fauteuil, son visage à quelques centimètres du mien. « Écoute-moi bien, Louis. Ton séjour ici va se dérouler en plusieurs étapes. D'abord, tu seras inspecté physiquement. On prendra tes mensurations. Même si Maîtresse Natacha t'a déjà fait passer plusieurs tests, ici, tout doit être vérifié. C'est une maison sérieuse. » Il recula, se redressant, et retourna s'asseoir. « Les Maîtres et Maîtresses qui viennent ici veulent des soumis dociles. Ils veulent pouvoir leur faire tout ce qui leur passe par la tête. Donc tu dois être prêt physiquement et psychologiquement. On testera ta résistance, ton comportement quand tu seras présenté à un groupe d'hommes et de femmes. Ensuite, tu auras un book, et tu seras convoqué chaque fois qu'on aura besoin de toi. » Il prit son téléphone posé sur le bureau, et dit simplement : « Vous pouvez venir les chercher. » Il raccrocha, puis me regarda. « On va venir te chercher. Tu vas être conduit à la salle d'inspection. » Il se leva, contourna son bureau, et vint se placer devant moi. Il tendit la main et caressa doucement ma joue, un geste presque paternel. « Tu as bien répondu, Louis. Tu as été honnête. C'est une bonne chose. Mais le chemin est encore long. » Il recula, me laissant dans le fauteuil, mes mains toujours derrière le dossier, mes jambes écartées, ma poitrine exposée. Quelques minutes plus tard, la porte s'ouvrit. La jeune femme au string échancré entra, suivie de deux hommes en costume sombre. Elle s'approcha de moi et dit : « Suivez-moi, Louis. » Je me levai, mes jambes tremblantes, et la suivis hors du bureau, les deux hommes marchant derrière moi. Nous traversâmes un long couloir, puis descendîmes un escalier. L'air devenait plus frais, plus clinique. La jeune femme ouvrit une porte métallique et me fit entrer dans une pièce blanche, éclairée par des néons. Une table d'examen en acier trônait au centre, entourée d'instruments médicaux. « Déshabillez-vous. Posez vos vêtements sur la chaise. Ensuite, allongez-vous sur la table. » Je déglutis, mais j'obéis. Je retirai mes escarpins, ma jupe, mon chemisier, mon mini soutien-gorge, mon string. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air froid, mes tétons toujours rouges et sensibles. Je m'allongeai sur la table d'acier, le froid du métal me faisant sursauter. La jeune femme s'approcha, un mètre ruban à la main, et commença à prendre mes mensurations. Ses mains étaient précises, professionnelles, mais je sentais son regard sur moi, évaluant chaque centimètre de mon corps. « Nous allons vérifier que tout est en ordre, Louis. Ne bougez pas. » Je fermai les yeux, laissant la pièce blanche et le froid m'envelopper, sachant que cette inspection n'était que le début de ce qui m'attendait dans cette maison. La pièce blanche était froide, stérile, éclairée par des néons qui faisaient ressortir chaque détail de ma peau. J'étais allongé nu sur la table d'acier, frissonnant, mes testicules pendant de chaque côté de mon sexe à moitié flétri par le froid. La jeune femme, que j'appris plus tard s'appeler Camille, fit signe à deux autres personnes d'entrer : une femme plus âgée, brune, portant une blouse blanche, et un homme musclé, également en blouse, portant un carnet. « Voici le docteur Moreau et son assistant, Richard. Ils vont procéder à ton inspection complète. » Le docteur Moreau s'approcha, ses yeux professionnels parcourant mon corps. « Allonge-toi bien à plat. Bras le long du corps. Écarte légèrement les jambes. » J'obéis, mon cœur battant. Richard s'approcha avec un mètre ruban et commença par mesurer ma taille, l'envergure de mes bras, la largeur de mes épaules. Chaque mesure était notée dans son carnet. « Un mètre soixante-quinze. Soixante-dix kilos. Morphologie élancée, mais musclée. Bonne base. » Le docteur Moreau s'approcha, ses mains gantées de latex. Elle commença par ma tête, inclinant mon visage pour examiner mes yeux, mes oreilles, ma bouche. Elle ouvrit mes lèvres, vérifiant mes dents. « Dentition saine. Pas de piercing buccal. Bonne hygiène. » Ses mains descendirent le long de mon cou, s'attardant sur le collier de cuir. « Le collier est bien ajusté. Pas d'irritation. » Elle palpa mes épaules, mes bras, mes mains, pliant mes doigts pour vérifier leur souplesse. « Aucune blessure apparente. Bonne mobilité articulaire. » Puis elle s'attaqua à ma poitrine. Ses doigts gantés effleurèrent mes tétons, encore rouges et sensibles des martinets de la veille. Elle les pinça doucement, les faisant durcir malgré le froid. « Sensibilité mammaire prononcée. Les tétons réagissent immédiatement au toucher. C'est un point fort pour les jeux de stimulation. » Elle appuya plus fort, faisant grimacer. « La peau est saine, mais les marques de la séance d'hier sont encore visibles. Elles disparaîtront dans quelques jours. » Richard nota quelque chose, puis s'approcha avec un appareil de mesure. Il plaça des électrodes sur ma poitrine, près de mes tétons, et alluma l'appareil. « Nous allons tester ta résistance à la stimulation électrique », expliqua le docteur Moreau. « Dis-moi quand tu sens quelque chose. » L'appareil émit un léger bourdonnement. Je sentis une picotement au niveau de mes tétons. « Je sens... un picotement. » Elle augmenta l'intensité. La sensation devint plus forte, plus insistante, mais pas douloureuse. « Et maintenant ? » « C'est plus fort. Mais ça reste supportable. » Elle augmenta encore. La douleur devint vive, me faisant serrer les dents. « Là... ça commence à piquer. » Elle arrêta l'appareil. « Seuil de tolérance moyen. Nous le testerons plus en détail lors des séances de résistance. » Elle passa ensuite à mon abdomen, palpant mes muscles. « Abdominaux bien dessinés. Pas de graisse superflue. » Puis elle s'approcha de mon sexe. Je sentis mon cœur s'emballer. Elle saisit mon sexe entre ses doigts gantés, l'examinant sous tous les angles. « Prépuce entièrement rétracté. Gland exposé en permanence. C'est une particularité que nous devons vérifier. » Elle fit signe à Richard, qui s'approcha avec un appareil photo. Il prit plusieurs clichés de mon sexe sous différents angles. « Nous devons documenter ton état initial. Pour les besoins du book. » Le docteur Moreau saisit mes testicules, les soupesant, les examinant. « Testicules bien descendus. Taille normale. Aucune anomalie palpable. » Elle s'empara ensuite d'un instrument métallique, une sorte de sonde fine et incurvée. Je sentis une vague d'appréhension. « Nous devons vérifier l'intégrité de ton canal urétral. Cela peut être légèrement inconfortable. » Elle lubrifia la sonde et l'inséra doucement dans mon méat. La sensation était étrange, envahissante. Je serrai les dents, mes mains se crispant sur la table. « Respire calmement. Détends-toi. » La sonde s'enfonça lentement, explorant mon urètre. Je sentis une pression, presque douloureuse, mais tolérable. Le docteur Moreau la retira après quelques secondes. « Canal perméable. Aucune obstruction. » Elle passa ensuite à la région anale. Elle écarta mes fesses, examinant l'orifice avec attention. « Sphincter tonique. Pas de fissures ni d'hémorroïdes. Nous allons tester la dilatation. » Richard s'approcha avec une série de dilatateurs anaux en acier, de tailles croissantes. Le docteur Moreau en saisit un petit, le lubrifia, et l'inséra lentement dans mon anus. « Détends-toi. Laisse le muscle s'ouvrir. » Je pris une profonde inspiration, me forçant à me détendre. Le dilatateur pénétra, la sensation de plénitude étrange mais pas désagréable. « Bien. Nous allons augmenter la taille. » Elle remplaça le petit dilatateur par un plus grand, puis un encore plus grand. À chaque insertion, je sentais mon sphincter s'étirer, s'habituer. La douleur était présente, mais gérable. « Très bien. Tu acceptes une dilatation modérée sans difficulté. Nous testerons les limites plus tard. » Elle retira le dernier dilatateur, puis se tourna vers Richard. « Note tout. Nous avons besoin d'un dossier complet. » Richard nota, puis s'approcha avec un stéthoscope. Il écouta mon cœur, mes poumons, vérifiant ma tension artérielle. « Rythme cardiaque régulier. Tension normale. Bonne condition physique générale. » Le docteur Moreau s'approcha une dernière fois, ses yeux plongés dans les miens. « Une dernière chose. Nous devons vérifier ta réaction aux stimuli douloureux sur différentes parties du corps. » Elle saisit une pince fine et la posa sur mon téton gauche, la serrant progressivement. La douleur monta, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. « Seuil de douleur élevé sur la poitrine. Bonne maîtrise. » Elle retira la pince, puis s'attaqua à l'intérieur de ma cuisse, où la peau est plus sensible. La pince mordit la chair tendre. Je sursautai, un gémissement m'échappant. « Sensibilité accrue sur les cuisses. Nous en tiendrons compte. » Elle retira la pince, puis s'approcha de mes testicules. Je sentis mon corps se tendre. « Nous allons tester la sensibilité testiculaire. » Elle saisit délicatement mes testicules, les serrant progressivement. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes mains se crispant sur la table. « Sensibilité testiculaire normale. C'est une zone à traiter avec précaution. » Elle relâcha, puis recula. « L'inspection est terminée. Tu peux te relever. » Je me redressai, mes jambes tremblantes. Richard me tendit une serviette pour m'essuyer, puis mes vêtements. « Tu peux te rhabiller. Quelqu'un viendra te chercher pour la suite. » Je me rhabillai lentement, mes mains encore tremblantes. Le docteur Moreau et Richard sortirent, me laissant seul avec Camille. Elle me regarda, un sourire neutre aux lèvres. « Tu t'en es bien sorti, Louis. Beaucoup de soumis ne supportent pas l'inspection complète sans broncher. » Elle s'approcha, posant une main sur mon épaule. « Repose-toi un moment. La suite sera plus... intéressante. » Après l'inspection, on me laissa seul dans une petite pièce adjacente, meublée d'un simple lit et d'une chaise. Je m'allongeai, épuisé, mon corps encore endolori par les manipulations du docteur Moreau. Le temps s'étira, indéfini. Je somnolais, quand la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue cette fois d'une robe noire moulante, ses seins nus sous le tissu transparent. Elle tenait une paire de menottes en cuir. « Suis-moi. On a besoin de toi. » Je me levai, suivant Camille à travers un labyrinthe de couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte métallique lourde. Elle l'ouvrit et me fit entrer dans une vaste salle, faiblement éclairée. La pièce était aménagée comme un espace de réception. Des fauteuils en cuir étaient disposés en cercle, et au centre, une plateforme surélevée. Une douzaine de personnes — hommes et femmes, élégamment vêtus, certains portant des masques de carnaval — étaient assis, buvant du champagne, discutant à voix basse. Sur la plateforme, deux autres soumis étaient déjà en place. Un jeune homme, blond, musclé, nu, agenouillé, les bras liés dans le dos. Une jeune femme, brune, courbée en avant, ses fesses exposées, un collier autour du cou. Camille me poussa vers la plateforme. « Monte. » Je grimpai sur la plateforme, mes talons cliquetant sur le bois. Camille me fit agenouiller entre les deux autres soumis, puis me plaça les bras dans le dos, les liant avec les menottes de cuir. « Ne bouge pas. Ne parle pas. Tu attends les ordres. » Je restai immobile, mon cœur battant. Les regards des Maîtres et Maîtresses se posèrent sur moi, m'examinant, m'évaluant. Certains souriaient, d'autres restaient impassibles. Un homme âgé, barbu, vêtu d'un costume noir, se leva et s'approcha de la plateforme. Il tenait une cravache fine. Il contourna les trois soumis, s'arrêtant devant moi. « Nouveau, n'est-ce pas ? » Je hochai la tête, n'osant pas parler. « Tu vas subir une petite épreuve. Une démonstration de ta résistance. Si tu réussis, tu seras accepté. Si tu échoues... » Il laissa la phrase en suspens, un sourire cruel aux lèvres. Il fit signe à deux autres hommes de s'approcher. Ils montèrent sur la plateforme et s'approchèrent de moi. L'un d'eux me saisit par les cheveux, inclinant ma tête en arrière. L'autre sortit une pince en métal, semblable à celles que Natacha utilisait sur mes tétons. « Nous allons commencer simplement. Des pinces sur les tétons. Ensuite, nous verrons. » La pince s'ouvrit et se referma sur mon téton gauche. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. La seconde pince suivit sur le téton droit. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je tins bon. L'homme barbu s'approcha, saisissant une chaîne reliée aux pinces. « Nous allons ajouter un peu de poids. » Il accrocha un petit poids en métal à la chaîne. La tension sur mes tétons augmenta, la douleur devenant plus sourde, plus insistante. Je sentis mon sexe durcir malgré la douleur. « Intéressant. La douleur t'excite. » Il se tourna vers le public. « Mesdames, Messieurs, ce nouveau soumis semble apprécier la stimulation mammaire. » Des rires légers parcoururent l'assemblée. L'homme barbu se tourna vers les deux autres soumis. « Continuons. » Il s'approcha du jeune homme blond, qui était resté parfaitement immobile. Il saisit ses testicules, les serrant progressivement. Le jeune homme gémit, mais ne bougea pas. « Bonne résistance. » Puis il s'approcha de la jeune femme brune, toujours courbée. Il sortit un godemiché en cuir et le poussa brutalement en elle. Elle cria, mais resta en place. « Excellente. » Il revint vers moi, retirant les pinces de mes tétons d'un geste sec. La douleur explosa brièvement, puis laissa place à une chaleur diffuse. Il saisit ensuite mes testicules, les serrant comme il l'avait fait pour le blond. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes genoux tremblants, mais je restai immobile. « Pas mal. Pas mal du tout. » Il recula, observant les trois soumis. « Maintenant, l'épreuve finale. Vous allez rester dans cette position, sans bouger, sans un son, jusqu'à ce que je décide d'arrêter. Le premier qui bouge ou qui parle sera écarté. » Le silence retomba. Les Maîtres et Maîtresses observaient, certains souriant, d'autres impatients. Le temps s'étira. Une minute. Cinq minutes. Dix minutes. Mes genoux commençaient à me faire mal. Mes tétons étaient en feu. La douleur de mes testicules pulsait dans mon bas-ventre. Mais je restais immobile, les yeux fixés sur le sol. Le jeune homme blond commença à trembler. Une larme coula le long de sa joue, mais il tint bon. La jeune femme brune, elle, semblait parfaitement calme, comme si elle était habituée à ce genre d'épreuve. Soudain, le blond vacilla. Son corps bascula légèrement sur le côté, et il s'effondra, son épaule heurtant le sol. « Écarté. » Deux hommes s'approchèrent, le relevèrent et l'emmenèrent hors de la salle. Je restai seul avec la jeune femme brune. Le temps continua de s'étirer. Mes muscles criaient. La douleur était devenue un fond sonore constant. Mais je tenais. Je pensais à Natacha, à Charles, à la fierté dans les yeux de Maître de Saint Léon. Je voulais être digne d'eux. Enfin, l'homme barbu leva la main. « Assez. » Il s'approcha de moi et défit les menottes de cuir. Je m'effondrai, mes jambes ne me portant plus. Il me releva, me soutenant par le bras. « Tu as tenu. C’est bien. » Il se tourna vers la jeune femme brune. « Toi aussi. Vous pouvez vous reposer. » La jeune femme se redressa, un sourire discret aux lèvres. Elle s'approcha de moi et me tendit la main. « Félicitations. Je m'appelle Élise. » Je pris sa main, encore tremblant. « Louis. » « Bienvenue à la maison, Louis. » Après l'épreuve, Camille me conduisit dans une salle de repos réservée aux soumis. Une pièce sobre, avec des matelas au sol, des coussins, une fontaine d'eau. Élise était déjà là, assise en tailleur sur un matelas, un verre d'eau à la main. « Installe-toi. Repose-toi. Tu en auras besoin. » Je m'allongeai sur un matelas voisin, mon corps endolori, mes tétons encore cuisants. Je fermai les yeux, essayant de calmer les battements de mon cœur. « C'est toujours comme ça, la première fois ? » demandai-je. Élise sourit. « La première fois est toujours la plus intense. Après, tu t'habitues. Tu apprends à connaître tes limites, et celles des Maîtres. » Elle s'approcha, s'asseyant près de moi. « Tu as bien tenu. Beaucoup échouent à la première épreuve. Tu as un bon potentiel. » « Merci. » Nous restâmes un moment en silence, buvant de l'eau, reprenant des forces. Puis la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue d'une robe de chambre en soie noire, ses seins nus se dessinant sous le tissu. « Louis. Suivez-moi. Vous êtes convoqué pour une nouvelle étape. » Mon cœur se serra. Encore une épreuve. Je me levai, suivant Camille à travers les couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte en bois massif. Camille l'ouvrit, me faisant signe d'entrer. La pièce était sobre, éclairée par une lumière tamisée. Des crochets de métal pendaient du plafond à intervalles réguliers. Et à chaque crochet, un homme était suspendu, nu, les bras attachés au-dessus de la tête, les pieds touchant à peine le sol. Je les regardai, mes yeux s'élargissant. Ils étaient une demi-douzaine, tous jeunes, tous beaux, tous parfaitement immobiles. Leurs sexes étaient enfermés dans des pompes à vide en verre, maintenus en érection complète, leurs glands entièrement décalottés, rouges et gonflés. Des pinces en métal serraient leurs tétons, des chaînes reliant les pinces entre elles. L'un d'eux leva les yeux vers moi, son regard vide, presque absent. Les autres semblaient dans un état second, leurs corps tendus, leurs muscles saillants. « Déshabillez-vous », ordonna Camille. « Complètement. » J'obéis, retirant mes vêtements, les posant sur une chaise près de la porte. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air frais de la pièce. Camille s'approcha de moi, me guidant vers un crochet vide. Elle leva les bras, attachant mes poignets avec des sangles de cuir, puis hissa le crochet. Je sentis mes pieds quitter le sol, mon poids reposant sur mes bras tendus. « Voilà. Vous êtes à leur place maintenant. » Elle s'approcha avec une pompe à vide en verre, l'enfilant sur mon sexe. La succion commença, douce d'abord, puis de plus en plus forte. Je sentis mon sexe se gonfler, devenir dur, mon gland se décalotter complètement, exposé à l'air. Camille s'approcha avec des pinces en métal, les posant sur mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, ne laissant échapper aucun son. « Vous resterez ici jusqu'à ce qu'on vienne vous chercher. Ne bougez pas. Ne parlez pas. » Elle sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides, comme s'ils étaient ailleurs. Soudain, la porte s'ouvrit. Un homme entra, vêtu d'une chemise blanche et d'une cravate noire, un pantalon noir bien repassé. Il était d'une quarantaine d'années, les cheveux grisonnants, le visage sévère. Il tenait un petit carnet à la main. Il s'approcha du premier soumis, l'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis passa au suivant. Il examina chaque soumis, certains plus longtemps que d'autres. Il soulevait les testicules, inspectait les glands, tirait sur les chaînes des pinces, faisant gémir les soumis. Puis il arriva devant moi. Il s'arrêta, ses yeux m'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis s'approcha, saisissant mon sexe à travers la pompe, l'examinant de près. « Bien proportionné. Bien décalotté. La peau est lisse. » Il relâcha mon sexe, puis passa ses mains sur ma poitrine, effleurant mes tétons sous les pinces. Il tira doucement sur la chaîne, et je gémis. « Sensible. C'est bien. » Il contourna mon corps, s'arrêtant derrière moi. Sa main claqua sur mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Je sursautai, mais ne bougeai pas. Il retourna devant moi, me regardant droit dans les yeux. Puis il leva la main, me désignant du doigt. « Celui-ci. » Un des soumis, libéré de son crochet par un autre homme en chemise, s'approcha de moi. Il défit les sangles de mes poignets, me laissant retomber sur le sol, mes jambes flageolantes. Il retira les pinces de mes tétons, la douleur s'atténuant lentement. Il retira la pompe de mon sexe, qui retomba, mou et douloureux. Il me tendit une tenue : une mini culotte blanche en coton, une chemise blanche légèrement transparente, et un pantalon noir bien coupé. « Habillez-vous », ordonna l'homme en chemise. J'enfilai la tenue, étonné. La mini culotte ne couvrait que mon sexe, laissant mes fesses nues. La chemise était fine, presque transparente, laissant voir mes tétons rouges et gonflés. Le pantalon noir était ajusté, moulant mes fesses et mes cuisses. « Suivez-moi », dit l'homme en chemise. Je le suivis à travers les couloirs, jusqu'à une pièce que je n'avais pas encore visitée. Elle était sombre, éclairée seulement par quatre spots dirigés vers une table en bois massif au centre. « Montez sur la table. Mettez-vous à quatre pattes. » J'obéis, grimpant sur la table, m'agenouillant, mes mains et mes genoux sur le bois froid. L'homme en chemise entra, refermant la porte derrière lui. Il s'approcha de la table, contournant mon corps, s'arrêtant derrière moi. « Redressez-vous. Mettez-vous à genoux, les fesses sur les talons. » J'obéis, me redressant, m'asseyant sur mes talons. Il s'approcha, saisissant mes poignets, les écartant en croix. « Ne bougez plus. » Il commença à travailler mes tétons à travers la chemise, les frottant, les pinçant, les tirant doucement. La sensation était électrique, chaque contact envoyant des décharges dans tout mon corps. Il déboutonna ma braguette, écartant le pantalon, révélant la mini culotte blanche. Il passa sa main sur le coton, effleurant mon sexe déjà en train de durcir. « Vous aimez ça, n'est-ce pas ? » « Oui, Maître. » « Bien. » Il ouvrit ma chemise, la faisant glisser de mes épaules, la laissant pendre à mes bras. Il malaxa ma poitrine, ses mains rugueuses sur ma peau, ses doigts trouvant mes tétons, les pinçant, les tirant. Je gémis, mon corps réagissant malgré moi. Mon sexe était maintenant complètement dur, tendant la mini culotte. Il passa sa main dans ma culotte, saisissant mon sexe, le caressant lentement, savamment. Je sentis la vague monter, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main. « Pas encore. » Il retira complètement ma chemise, la jetant sur le sol. Il passa ses mains sur mon dos, caressant ma colonne vertébrale, mes omoplates, mes reins. Puis il contourna mon corps, ses mains sur mon buste, mon ventre, mes flancs. « Mettez-vous à genoux. » J'obéis, m'agenouillant sur la table. Il s'approcha, déboutonnant mon pantalon, le faisant glisser le long de mes jambes jusqu'à mes genoux. Je me retrouvai à genoux, vêtu seulement de ma mini culotte blanche, mon sexe tendant le coton. Il saisit mon sexe à travers la culotte, le malaxant, le caressant. Puis il remonta, ses mains sur ma poitrine, mes tétons, avant de redescendre, suivant les contours de mon corps. « Vous avez un corps magnifique, Louis. Bien proportionné. Bien dressé. » « Merci, Maître. » Il retira complètement mon pantalon, le laissant tomber sur le sol. Puis il saisit la mini culotte, la baissant lentement jusqu'à mi-cuisses. Mon sexe jaillit, dur et gonflé, son gland décalotté. Il reprit ses caresses, ses mains parcourant tout mon corps, s'attardant sur mes tétons, les pinçant, les tirant, les frottant. Chaque contact me faisait frissonner, mon corps devenant de plus en plus sensible. « Penchez-vous en avant. » J'obéis, me penchant, mes mains touchant la table. Il s'approcha derrière moi, ses mains malaxant mes fesses, les écartant, effleurant mon anus. « Vous avez un joli cul. Bien rond. Bien lisse. » Il claqua mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Puis il recommença, ses claques devenant plus fortes, plus rythmées. Je gémissais, mon corps vibrant à chaque impact. Il s'arrêta, puis approcha son doigt de ma bouche. Je l'ouvris, le laissant entrer, le suçant instinctivement. Il retira son doigt, puis l'introduisit dans mon anus, lentement, doucement. La sensation était étrange, mais pas désagréable. Il bougeait son doigt en moi, explorant, pendant que son autre main saisissait mon sexe, commençant à le masturber. Je sentis la vague monter, mon corps se tendant, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main et son doigt. « Pas encore. » Il sortit de sa poche des pinces en métal, les posant juste au bout de mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Il accrocha la chaîne reliant les pinces à un crochet fixé sur la table. Je ne pouvais plus me relever ni bouger, chaque mouvement tirant sur mes tétons. « Voilà. Vous êtes à moi. » Il s'approcha derrière moi, écartant mes fesses, caressant mon anus. Puis il introduisit un doigt, lentement, profondément. De son autre main, il saisit mon sexe, recommençant à le masturber. Je gémissais, mon corps tendu, la douleur de mes tétons se mêlant au plaisir de mon sexe. La vague montait, inévitable, mon corps entier vibrant. « S'il vous plaît, Maître. Laissez-moi jouir. » « Pas encore. » Il accéléra le rythme, me faisant monter, mon corps au bord du précipice. Je sentais la vague sur le point de déferler, mon sexe gonflé, douloureux, prêt à exploser. Et puis il s'arrêta. Il retira sa main et son doigt, me laissant vide, tremblant, au bord du plaisir sans jamais basculer. Il recula, m'observant un long moment. « Vous attendrez. C'est votre punition pour avoir été trop impatient. » Il sortit de la pièce, me laissant seul, à genoux sur la table, les pinces tirant sur mes tétons, mon sexe dur et douloureux, mon corps vibrant de désir inassouvi. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était en sueur, mes muscles tremblants, mon sexe toujours dur, mes tétons pulsant sous les pinces. Enfin, la porte s'ouvrit. Un homme en chemise entra, s'approchant de moi. Il défit la chaîne des pinces, les retirant de mes tétons. La douleur s'atténua lentement. Il m'aida à descendre de la table, mes jambes flageolantes. « Suivez-moi. » Il me conduisit à travers les couloirs, jusqu'à la salle d'attente. Les autres soumis étaient toujours là, suspendus à leurs crochets, leurs sexes dans les pompes, leurs tétons sous les pinces. L'homme me hissa sur un crochet vide, attachant mes poignets, mes pieds touchant à peine le sol. Il enfila la pompe à vide sur mon sexe, la succion le faisant durcir de nouveau, son gland se décalottant. Il posa les pinces sur mes tétons, la douleur explosant. « Vous resterez ici jusqu'à nouvel ordre. » Il sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé, mon corps vibrant encore du désir inassouvi, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Le temps s'étira. Et j'attendis. Chapitre 21 : La Sélection et l'Épreuve avec Pauline Le temps s'étirait dans la salle d'attente. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides. Soudain, la porte s'ouvrit. Le Maître en chemise et cravate entra, suivi d'un surveillant. Il parcourut la rangée de soumis suspendus, son regard s'attardant sur chacun. « On garde les six meilleurs soumis », annonça-t-il. « Et il me faut six crochets libres pour les soumises. » Le surveillant, qui nous observait depuis un moment, ne fut pas long à éliminer quatre soumis. Il s'approcha d'eux, les décrochant un à un, retirant les pompes et les pinces. Les quatre hommes s'effondrèrent sur le sol, leurs jambes flageolantes, leurs corps marqués. Un autre surveillant entra, s'approchant d'eux. « Restez nus. Suivez-moi. On va vous descendre à la cave où vous serez punis pour ne pas avoir été choisis. » Ils sortirent, tête baissée, laissant les six autres soumis — dont moi — suspendus à nos crochets. Le surveillant nous installa d'un côté de la pièce, toujours avec les pompes sur le sexe et les pinces sur les tétons. Puis une surveillante entra, une femme d'une trentaine d'années, vêtue d'un uniforme noir moulant. Elle était suivie de six jeunes femmes, toutes habillées de la même façon : une jupe très courte qui laissait voir le début des fesses, et un soutien-gorge qui soutenait seulement les seins sans les cacher. La surveillante aligna les six soumises face à nous, chacune sous un crochet. D'un claquement de doigt, les six soumises enlevèrent avec la même rapidité leurs jupes en même temps. Elles portaient toutes le même string en coton très échancré à l'avant, qui cachait à peine leur vulve et laissait deviner leur fente. Deuxième claquement de doigt. Elles enlevèrent en même temps leurs soutiens-gorge, laissant apparaître leurs seins. Curieusement, ils étaient tous de la même grosseur, parfaitement ronds, les tétons roses et dressés. Il devait y avoir eu un casting précis pour trouver des filles aussi proches physiquement. Troisième claquement de doigt. Elles enlevèrent leurs strings, toujours en même temps, et se retrouvèrent complètement nues devant nous. Leurs corps étaient magnifiques, minces, musclés, leurs vulves glabres et parfaitement dessinées. Quatrième claquement de doigt. Elles levèrent les bras en l'air en même temps. Le surveillant passa parmi elles, les attachant solidement aux crochets, assez haut pour qu'elles se retrouvent sur la pointe des pieds. Cela leur faisait des jambes magnifiques, les muscles des cuisses bien dessinés. La surveillante s'approcha, posant des ventouses sur les tétons des soumises pour bien les faire grossir. Le surveillant enleva nos pinces et posa des ventouses sur nos tétons aussi, pour bien les grossir et les durcir. Ensuite, la surveillante posa une mini pompe à clitoris sur chacune des soumises. Vu leur rapidité à obéir et le fait qu'elles ne gémissaient à aucun moment, on comprit qu'elles avaient dû être bien éduquées. « Voilà. On va vous laisser comme ça quelques temps, seuls, juste avec la présence du surveillant qui notera le moindre mouvement ou le moindre gémissement. » Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés sous les ventouses, mon sexe dur dans la pompe. Les soumises restaient immobiles, leurs yeux fixés droit devant elles, parfaitement disciplinées. Au bout d'un moment, un Maître entra, tenant un bâton rond. Il commença à tester la résistance de nos abdos, frappant chacun d'entre nous de coups pas trop forts mais secs, pour voir comment on résistait. Je serrai les dents, mes muscles se contractant à chaque impact. Une fois parti, la surveillante et le Maître revinrent, parlant longuement avec le surveillant qui leur fit un rapport. Le Maître passa parmi les soumises et les soumis, les examinant, puis donna des instructions. « Pour l'épreuve suivante, vous serez deux par deux, un soumis et une soumise. Louis, tu seras avec Pauline. » On nous enleva les ventouses et les pompes. On nous donna à chacun et chacune un mini string qui couvrait tout le sexe. Je remarquai une particularité : les strings se fermaient sur les côtés par un bouton pression. Puis on nous donna à tous des soutien-gorge qui cachaient seulement les tétons et qui se fermaient par devant. On nous installa des bracelets aux poignets et aux chevilles, sans doute pour nous attacher. Puis on nous donna une cape qui se fermait au cou et qui cachait tout le corps. Une fois habillés, on nous fit avancer en rang, deux par deux, à travers une grande cour extérieure. L'air frais de la nuit caressait ma peau sous la cape. Nous arrivâmes dans un long couloir où six portes étaient fermées. On nous fit mettre devant, toujours deux par deux, debout, les bras le long du corps. On nous enleva les capes, tous en même temps. Les surveillants frappèrent aux portes, puis se mirent en retrait. Les portes s'ouvrirent. Pour Pauline et moi, ce fut Natacha qui ouvrit. Elle nous fit signe de nous mettre à genoux. J'obéis, mes yeux parcourant la salle. Au fond, j'aperçus deux croix de Saint-André. Charles était à genoux à côté de l'une d'elles, vêtu d'un string qui laissait pendre ses testicules de chaque côté. À côté de l'autre croix, une soumise était à genoux, avec un string qui ne cachait que sa vulve, ses seins nus. Natacha nous demanda d'avancer jusqu'aux croix à genoux. Pauline et moi rampâmes vers l'une. En arrivant près de ma croix, j'eus la stupéfaction de reconnaître Julie, ma collègue de travail timide, qui ne se découvrait jamais, même quand il faisait chaud. Natacha demanda à Charles et à Julie de nous installer sur les croix. Pauline et moi nous laissâmes faire, anticipant même en écartant les jambes et les bras aux points d'attache. Une fois attachés, Julie et Charles allèrent se remettre à genoux au pied de chaque croix, en position d'attente. Natacha, cravache à la main, s'approcha de Pauline. Elle commença à tapoter ses cuisses, remontant sur le ventre, les épaules, les bras. Ensuite, elle s'attarda sur le string et le soutien-gorge, tapotant plus fort, ce qui fit sursauter Pauline. Elle continua en remontant le long des bras jusqu'aux mains, puis ordonna : « Ouvre tes mains. Doigts écartés. Garde cette position. » Pauline obéit, ses doigts écartés, immobiles. Natacha tapota ses joues, puis fit ouvrir la bouche à Pauline, ordonnant qu'elle reste bouche ouverte. Elle passa ensuite à moi. Elle commença à me tapoter les cuisses, mais plus fort que pour Pauline. Elle remonta sur mon ventre, puis ma poitrine, et remonta le long de mes bras jusqu'à mes mains. « Ouvre tes mains. Doigts écartés. » J'obéis, mes doigts écartés, immobiles. Elle tapota mes joues, puis me demanda d'ouvrir la bouche. J'obéis, ma bouche grande ouverte. Elle finit par mon sexe, qu'elle tapota violemment. Je gémis, mais ne bougeai pas. Natacha recula, observant nos positions. « Charles, prépare Louis. Julie, prépare Pauline. » Charles et Julie se levèrent, s'approchant de nous. Simultanément, ils introduisirent leurs langues dans nos bouches ouvertes. Puis ils malaxèrent nos épaules, descendant jusqu'à nos soutien-gorge, qu'ils enlevèrent par devant. Nos seins se retrouvèrent à l'air, nos tétons dressés et sensibles. Charles et Julie commencèrent à lécher nos seins, puis se rapprochèrent de nos tétons, qu'ils mordillèrent de plus en plus fort. La douleur se mêlait au plaisir, des décharges électriques parcourant mon corps. Ils descendirent sur nos ventres, léchant abondamment, nous laissant tout mouillés. Puis ils enlevèrent avec la bouche nos strings respectifs et léchèrent nos sexes. Je sentis la vague monter, mais je savais que je n'avais pas le droit de jouir sans autorisation. Je me contins, mon corps vibrant au bord du précipice. Pauline, elle, ne décidait pas si elle devait jouir ou pas. C'était donc Julie qui devait la faire jouir en la léchant. Natacha demanda à Julie de s'appliquer si elle ne voulait pas être punie. Julie redoubla d'efforts, sa langue devenant plus précise, plus insistante. Au bout d'un moment, Pauline commença à gémir. Puis, d'un coup, elle eut un orgasme, son corps se convulsant contre les attaches. Je restai sur ma fin, mon sexe dur et douloureux. Ensuite, on installa des pinces sur les lèvres de la vulve de Pauline, qu'on fit tenir avec une ceinture à la taille pour bien les écarter, pour que son clitoris soit toujours visible. Pour moi, Charles me décalotta à fond et installa aussi des pinces sur la peau de mon sexe pour bien le tenir décalotté. Natacha rectifia nos positions et nous observa un moment, offerts, attachés en croix, les mains ouvertes, les doigts écartés, la bouche ouverte, les sexes ouverts et exposés. « Je vais prendre une collation. Restez comme ça. » Elle sortit, nous laissant seuls avec Charles et Julie, qui restèrent à genoux au pied de nos croix. Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés, mon sexe exposé, douloureusement dur. Au bout d'un moment, Natacha revint. Elle demanda qu'on nous enlève les pinces et qu'on nous détache. On nous fit monter sur une plateforme face à face. On nous attacha ensemble, mains et pieds, de façon que si l'un bougeait, il entraînait l'autre. On nous fixa des câbles aux pieds et aux mains. Natacha dit qu'elle allait tester son nouveau jouet. Elle appuya sur une télécommande, et je vis nos bras se mettre en croix en même temps, puisqu'ils étaient attachés l'un à l'autre. Pareil pour les jambes, qui s'écartèrent quand Natacha le décida. Nous n'étions plus maîtres de nos mouvements. Natacha demanda à Charles et à Julie de fixer des pinces reliées entre elles à Pauline et à moi. Nous étions maintenant collés l'un à l'autre. Charles passa un préservatif sur mon sexe et installa mon sexe juste à l'entrée du vagin de Pauline, sans pénétration. Ensuite, Natacha demanda à Charles et à Julie d'entrer en action. Ils prirent un accessoire genre raquette de ping-pong et se mirent à taper sur nos fesses. Charles sur les miennes, Julie sur celles de Pauline. À chaque coup, mon sexe pénétrait petit à petit le sexe de Pauline. Au bout d'un moment, la pénétration fut complète. Pauline commença à respirer de plus en plus fort, puis gémit, et finit par avoir un deuxième orgasme, son corps se convulsant contre le mien. Sans attendre, Natacha demanda à Charles et à Julie de nous détacher. On installa Louis debout, jambes écartées. Pauline dut se tenir à genoux devant moi, sa tête à un centimètre de mon sexe. Charles passa derrière moi, cala son sexe à l'entrée de mon anus et se saisit de ma verge. Julie se plaça face à moi, la tête de Pauline touchant sa vulve, et commença à titiller mes tétons pendant que Charles commençait à me masturber. Au bout d'un moment, Natacha demanda à Charles et à Julie de venir à genoux à côté d'elle. Elle prit sa cravache et fouetta sans ménagement mon sexe, qui finit par éjaculer sur le visage de Pauline. Natacha demanda à Louis de nettoyer Pauline avec sa langue, de tout avaler. Je m'approchai, léchant le sperme sur son visage, l'avalant. Puis elle demanda à Julie de nettoyer et d'essorer Louis jusqu'à la dernière goutte. Julie, ma collègue de bureau, s'approcha. Elle commença à lécher les dernières gouttes qui sortaient de mon sexe, puis le tordit comme un torchon qu'on essore. La douleur était vive, mais étrangement agréable. Natacha s'approcha, posant une main sur ma joue. « Tu es prêt pour d'autres aventures, Louis. Tiens-toi disponible à tout moment. »   Chapitre 11 : La Convocation Une semaine s'était écoulée depuis la dernière séance chez Natacha. Une semaine pendant laquelle mon corps et mon esprit n'avaient cessé de repenser à ce qui s'était passé, à ce que j'étais devenu. Puis, un matin, je reçus un paquet. Pas d'expéditeur, juste mon nom écrit à la main. Une écriture fine, élégante. Celle de Natacha. Je le posai sur la table de la cuisine, le cœur battant. Une enveloppe était glissée sous la ficelle. Je l'ouvris. « Louis, Tu ne dois pas ouvrir ce paquet tout de suite. Tu recevras un message. Quand tu le recevras, tu devras, séance tenante, te mettre complètement nu, ouvrir le paquet, et enfiler ce qu'il contient. Puis suivre les instructions qui t'y attendent. En attendant, tu dois chaque matin accomplir ton rituel de soumission. Chaque jour, au réveil, tu te mettras complètement nu. Tu décalotteras complètement ton sexe, la peau tendue, le gland exposé. Tu placeras des pinces sur tes tétons. Tu tiendras les positions suivantes, dans l'ordre précis, pendant cinq minutes chacune : Debout, jambes écartées, bras en croix. Debout, jambes écartées, mains derrière la tête. Debout, jambes écartées, bras croisés dans le dos. À genoux, jambes écartées, bras en croix. À genoux, jambes écartées, mains derrière la tête. À genoux, jambes écartées, bras croisés dans le dos. Tu n'as pas le droit de te masturber. Ton sexe restera décalotté et exposé pendant tout le rituel. De plus, tu porteras des ventouses sur tes tétons au moins trois heures par jour. Cela les allongera et les rendra plus sensibles. Je t'observe. — Ta Maîtresse » Je relus la lettre trois fois, mon sexe durcissant sous mon pantalon, mes tétons picotant à la simple évocation des ventouses. Je regardai le paquet, posé sur la table, mystérieux, interdit. L'envie de l'ouvrir était presque irrésistible. Mais je savais que je devais obéir. Le rituel commença le lendemain matin. Je me réveillai à six heures, le cœur battant. Je me déshabillai complètement, laissant mes vêtements tomber au sol. Je me regardai dans le miroir — mon corps nu, mon sexe déjà à moitié dur. Je pris une profonde inspiration, puis, d'une main ferme, je décalottai complètement mon sexe, la peau tendue en arrière, le gland exposé à l'air. La sensation était électrique. Le gland, si sensible, frottait contre l'air, contre mes cuisses à chaque mouvement. Je pris les pinces à linge que j'avais préparées la veille, et je les plaçai sur mes tétons, juste sur le bout. La douleur vive me fit hoqueter, mais je la laissai s'installer, s'habituer à elle. Puis je me mis en position. Debout, jambes écartées, bras en croix. Je comptai les secondes dans ma tête. Une. Deux. Trois... Le froid de la pièce sur ma peau nue, la douleur des pinces sur mes tétons, l'exposition de mon sexe décalotté. Cinq minutes s'étirèrent comme une éternité. Puis je passai à la position suivante. Bras derrière la tête. Mon torse se tendit, mes tétons pointant vers l'avant, les pinces tirant sur ma chair. Cinq minutes. Puis les bras croisés dans le dos. Mes épaules tirèrent, ma poitrine s'ouvrit, offerte. Je m'agenouillai ensuite. Le sol froid contre mes genoux. Bras en croix. Puis derrière la tête. Puis croisés dans le dos. Chaque position était une épreuve. Mon sexe restait obstinément dur, décalotté, exposé, la verge gonflée et sensible. Les pinces tiraient sur mes tétons à chaque mouvement. Quand le rituel fut terminé, je tremblais, en sueur, le souffle court. Je retirai les pinces, la douleur explosant brièvement avant de s'estomper. Puis je pris les ventouses. Deux petites coupoles de silicone que je plaçai sur mes tétons. La succion tira sur ma peau, allongeant mes mamelons, les rendant hypersensibles. Je les portai sous ma chemise, les sentant à chaque mouvement, à chaque respiration. Les jours passèrent. Chaque matin, le même rituel. Chaque jour, trois heures de ventouses sur mes tétons. Mon corps s'habituait, mais la sensibilité augmentait. Mes tétons devenaient plus longs, plus proéminents, plus sensibles. Le moindre frottement de ma chemise me faisait frissonner. Je ne me masturbais pas. La frustration montait, mon sexe restant dur de plus en plus souvent, décalotté, gonflé, inassouvi. Puis, un matin, une semaine après avoir reçu le paquet, mon téléphone vibra. Un message de Natacha. « Maintenant. » Mon cœur explosa dans ma poitrine. Heureusement j’étais en télétravail chez moi. Je pris une profonde inspiration. Puis, sans un bruit, je commençai à me déshabiller. Chemise. Pantalon. Caleçon. Je me tins nu au milieu de la pièce, mon sexe déjà dur, décalotté — je l'avais maintenu décalotté toute la matinée, en prévision de ce moment. J'ouvris le paquet. Mes mains tremblaient. Le paquet contenait plus que ce que j'avais imaginé. Sous le string en cuir noir, sous le collier, je découvris d'autres vêtements, soigneusement pliés. Une jupe. En cuir noir, ultra-courte, qui s'arrêterait à peine sous mes fesses. Un chemisier cintré sans manches, en soie noire, qui épouserait chaque courbe de mon torse. Un étrange soutien-gorge en dentelle noire, mais dont les bonnets étaient si petits qu'ils ne couvriraient que mes tétons, laissant le reste de ma poitrine nue. Et une paire d'escarpins à talons hauts, fins, élégants, d'un noir luisant. Je les regardai, le cœur battant. Ce n'était pas une tenue de soumission ordinaire. C'était une tenue d'exhibition. Une tenue conçue pour être vue, pour attirer les regards, pour me rendre vulnérable. La lettre de Natacha était claire : « Enfile la tenue. Le string. Le soutien-gorge. Le chemisier. La jupe. Les escarpins. Tes tétons doivent pointer à travers les vêtements. Tu ne mettras rien d'autre. Puis tu descendras dans la rue, et tu attendras la limousine noire qui viendra te chercher. » Je pris une profonde inspiration. Mes mains tremblaient. Je commençai par le string en cuir noir, la fine bande de tissu qui couvrait à peine mon sexe, laissant mes testicules pendre de chaque côté. Puis le soutien-gorge de dentelle, dont les petits bonnets ne couvraient que mes tétons, les comprimant, les faisant pointer à travers la dentelle. Le chemisier en soie, cintré à la taille, sans manches, qui laissait mes épaules et mes bras nus. La jupe en cuir, si courte que le bord effleurait à peine le haut de mes cuisses, révélant la courbe de mes fesses à chaque mouvement. Enfin, les escarpins à talons hauts, qui me grandissaient, cambrant mon dos, forçant mes fesses à ressortir. Je me regardai dans le miroir. Le reflet qui me faisait face était presque méconnaissable. Un jeune homme vêtu d'une tenue provocante, ses tétons pointant à travers la soie, ses jambes nues sous la jupe, ses testicules visibles de chaque côté du string. Le collier de chien autour de mon cou complétait l'ensemble. J'étais excité et terrifié à la fois. Puis je sortis, descendis l'escalier, et me retrouvai dans la rue. Il faisait nuit. Les lampadaires éclairaient faiblement le trottoir. Quelques passants, rares à cette heure. Je m'adossai au mur de mon immeuble, les jambes croisées, essayant de paraître naturel. Mais chaque mouvement faisait remonter la jupe, révélant un peu plus mes cuisses. Le vent frais caressait ma peau nue. Mon cœur battait à tout rompre. Et si un voisin me reconnaissait ? Et si quelqu'un que je connaissais passait par là ? Je regardai ma montre. Dix minutes passèrent. Puis j'entendis un moteur puissant approcher. Une limousine noire, longue et élégante, s'arrêta devant moi. La portière arrière s'ouvrit. Un homme jeune, bien habillé en costume sombre, en descendit. Il m'examina brièvement, puis fit un signe de tête. « Montez. » Je m'approchai, montant dans l'habitacle spacieux. L'intérieur était en cuir noir, climatisé, avec une discrète odeur de cuir et de bois de santal. Un second homme, tout aussi élégant, était assis à l'intérieur. Le premier homme referma la portière et s'installa à l'avant, à côté du chauffeur. La limousine démarra. L'homme assis en face de moi ne dit pas un mot. Il sortit un bandeau de soie noire de sa poche et s'approcha. Je compris ce qu'il attendait. Je fermai les yeux et le laissai me bander le visage. L'obscurité totale m'enveloppa. J'entendis à peine le froissement du tissu, puis je sentis ses mains sur mes cuisses, les écartant doucement. Il me fit poser les mains derrière la tête, les guidant jusqu'à l'appui-tête. La voiture roulait en silence. Je ne voyais rien, n'entendais que le ronronnement du moteur et le souffle de l'homme en face de moi. Mes jambes étaient écartées, ma jupe remontée, exposant mon string en cuir. Je sentais le regard de l'homme sur moi, même si je ne pouvais pas le voir. Le trajet dura longtemps. Peut-être vingt minutes, peut-être une heure. Je perdis la notion du temps. Puis, soudain, je sentis les roues de la voiture rouler sur du gravier. Le ronronnement du moteur changea, devint plus grave. La voiture s'arrêta. J'entendis une portière s'ouvrir, puis des pas sur le gravier. Une main me saisit par le bras et me fit sortir de la voiture. Je titubai sur mes talons hauts, le gravier crissant sous mes escarpins. On me guida à travers une cour, puis dans un bâtiment. L'air était froid, presque glacial. Je frissonnai, mes tétons durcissant sous la soie. On me fit entrer dans une pièce. J'entendis une porte se refermer. L'air était encore plus froid ici, comme si la pièce n'était pas chauffée. On me fit écarter les jambes, puis on me plaça les bras dans le dos. Une voix masculine, jeune, prononça les seuls mots que j'entendis : « Ne bouge pas. Maître de Saint Léon va te recevoir. » Puis le bruit de pas s'éloigna. La porte se referma. Je restai immobile, les yeux bandés, les bras dans le dos, les jambes écartées. Le froid mordait ma peau nue, mes cuisses, mes fesses exposées sous la jupe. Mes tétons étaient durs comme des pierres sous la soie. Mon sexe, comprimé dans le string, était douloureusement serré. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Peut-être plus. Je n'avais aucune notion du temps. Seul le froid, le silence et l'attente. Puis j'entendis une porte s'ouvrir. Des pas légers, féminins, s'approchèrent. Une main délicate retira mon bandeau. Je clignai des yeux, ébloui par la lumière. Devant moi se tenait une jeune femme, magnifique, vêtue d'un string échancré qui ne cachait que sa vulve, et d'un soutien-gorge qui ne couvrait pas ses seins mais les soutenait simplement, ses mamelons roses et durs pointant fièrement. Elle me regarda avec un sourire neutre. « Suis-moi. » Elle me prit par la main et me guida à travers un couloir, jusqu'à une porte en bois massif. Elle frappa. « Entrez », répondit une voix grave, posée. Elle ouvrit la porte et me poussa doucement à l'intérieur. « Maître, c'est Louis. Votre rendez-vous. » Je me tenais au seuil d'un vaste bureau. Des bibliothèques couvraient les murs, remplies de livres anciens. Un bureau en acajou trônait au centre, éclairé par une lampe à abat-jour vert. Derrière le bureau, assis dans un fauteuil en cuir, Maître de Saint Léon me regardait. Il était impressionnant. Ses cheveux argentés, son costume impeccable, ses yeux gris perçant. Il posa son stylo, croisa les doigts sur le bureau, et m'examina longuement. « Faites-le asseoir dans ce fauteuil, et laissez-nous. » La jeune femme me guida vers un fauteuil en face du bureau, m'y fit asseoir, puis sortit, refermant la porte derrière elle. Je me retrouvai seul avec Maître de Saint Léon. Il me regarda longuement, sans un mot. Son regard parcourut mon corps, s'attardant sur ma jupe courte, mes jambes nues, mes tétons pointant à travers la soie, le collier autour de mon cou. « Louis. Tu as fait le voyage. Tu as porté la tenue. Tu as attendu dans le froid. Tu as obéi. » Il se leva, contourna son bureau, et s'appuya contre le bord, face à moi. « Maintenant, nous allons parler. » Le bureau était silencieux, seulement troublé par le tic-tac d'une horloge ancienne posée sur la cheminée. Maître de Saint Léon me regardait fixement, ses yeux gris semblant fouiller au plus profond de mon être. « Louis. Depuis quand as-tu envie de te faire dominer ? » Je déglutis, ma voix légèrement tremblante. « Depuis... depuis longtemps, Maître. Depuis l'adolescence. Mais je n'ai jamais osé en parler à personne. Je pensais que c'était une honte, une faiblesse. » Il hocha lentement la tête. « Et pourquoi en as-tu parlé à Maîtresse Natacha, alors que tu ne savais pas qu'elle était une Maîtresse ? » Je marquai une pause, cherchant mes mots. « C'est arrivé par hasard. Nous étions voisins, nous discutions parfois. Un soir, elle m'a posé des questions sur ma vie, mes désirs. Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai senti que je pouvais lui faire confiance. Je lui ai parlé de mes fantasmes, de mon besoin de soumission. C'est à ce moment-là qu'elle m'a révélé qui elle était vraiment. » Maître de Saint Léon se leva et s'approcha de moi, s'appuyant contre le bord de son bureau. « Et es-tu ici de ton propre gré ? Personne ne t'a forcé ? » « Non, Maître. Je suis ici parce que je le veux. Parce que c'est ce dont j'ai besoin. » Il me regarda longuement, puis retourna s'asseoir derrière son bureau. « Bien. Maintenant, écarte les jambes. Suffisamment pour que je puisse voir ta culotte. » Mon cœur s'emballa. Je me redressai dans le fauteuil et écartai lentement les jambes, sentant la jupe remonter sur mes cuisses. Le string en cuir noir apparut, ne couvrant que mon sexe, mes testicules pendant de chaque côté. Maître de Saint Léon m'observa un moment, puis dit : « Déboutonne ton chemisier. Écarte les pans pour me laisser voir ta poitrine et tes tétons qui pointent à travers ton mini soutien-gorge. » Mes doigts tremblaient. Je déboutonnai lentement le chemisier de soie, révélant ma poitrine. Le mini soutien-gorge de dentelle noire ne couvrait que mes tétons, qui pointaient fièrement à travers la dentelle. Le reste de ma poitrine était nu. Maître de Saint Léon se leva, contourna son bureau et vint vers moi. Il rectifia l'écartement de mes cuisses, les écartant un peu plus, puis me dit : « Mets les mains derrière le fauteuil. » J'obéis, plaçant mes mains derrière le dossier, les croisant dans mon dos. Ma poitrine était exposée, mes jambes écartées, mes testicules visibles. Il retourna s'asseoir, croisant les doigts sur le bureau. « Vous tiendrez cette position pendant toute la durée de l'entretien. Si vous bougez, je le saurai. » Je restai immobile, mes muscles tendus, ma respiration légèrement saccadée. Le froid de la pièce faisait durcir mes tétons encore plus, les rendant presque douloureux contre la dentelle. Les questions fusèrent, rapides, précises : « Que ressentez-vous lorsqu'on vous ordonne de tenir des positions ? » « Je... je me sens vulnérable, Maître. Exposé. Mais en même temps, j'ai l'impression d'être exactement là où je dois être. » « Aimez-vous qu'on vous travaille les seins ? » Je sentis mes joues s'empourprer. « Oui, Maître. C'est... c'est ce que je préfère. » « Aimez-vous qu'on s'occupe de vos testicules et de votre sexe ? » « Oui, Maître. Mais c'est plus intense. Plus... envahissant. » « Comment vivez-vous les coups de martinet, les inspections ? » « Je les accepte, Maître. Ils me rappellent ma place. Ils me font sentir... vivant. » « Avez-vous été attaché jusqu'à l'immobilisation totale ? » « Pas encore, Maître. Pas totalement. » « Que pensez-vous du fait que ce soit un homme qui vous soumette ? » Je marquai une pause. « Je... je n'y avais pas pensé, Maître. Mais je crois que l'autorité n'a pas de genre. Si vous me soumettez, c'est parce que vous êtes mon Maître. » « Pourriez-vous faire subir des épreuves à un ou une autre soumis si votre Maîtresse vous l'ordonnait ? » Mon cœur se serra. « Je... je ne sais pas, Maître. Je n'y ai jamais pensé. » « Avez-vous été présenté nu à un groupe d'hommes qui peuvent faire de vous ce qu'ils veulent ? » « Non, Maître. Jamais. » Maître de Saint Léon marqua une pause, me regardant intensément. « Vous devrez vous préparer à tout cela, Louis. Ici, vous serez confronté à des situations que vous n'avez jamais imaginées. » Il se leva, contourna son bureau, et s'approcha de moi. Il se pencha, ses mains sur les accoudoirs du fauteuil, son visage à quelques centimètres du mien. « Écoute-moi bien, Louis. Ton séjour ici va se dérouler en plusieurs étapes. D'abord, tu seras inspecté physiquement. On prendra tes mensurations. Même si Maîtresse Natacha t'a déjà fait passer plusieurs tests, ici, tout doit être vérifié. C'est une maison sérieuse. » Il recula, se redressant, et retourna s'asseoir. « Les Maîtres et Maîtresses qui viennent ici veulent des soumis dociles. Ils veulent pouvoir leur faire tout ce qui leur passe par la tête. Donc tu dois être prêt physiquement et psychologiquement. On testera ta résistance, ton comportement quand tu seras présenté à un groupe d'hommes et de femmes. Ensuite, tu auras un book, et tu seras convoqué chaque fois qu'on aura besoin de toi. » Il prit son téléphone posé sur le bureau, et dit simplement : « Vous pouvez venir les chercher. » Il raccrocha, puis me regarda. « On va venir te chercher. Tu vas être conduit à la salle d'inspection. » Il se leva, contourna son bureau, et vint se placer devant moi. Il tendit la main et caressa doucement ma joue, un geste presque paternel. « Tu as bien répondu, Louis. Tu as été honnête. C'est une bonne chose. Mais le chemin est encore long. » Il recula, me laissant dans le fauteuil, mes mains toujours derrière le dossier, mes jambes écartées, ma poitrine exposée. Quelques minutes plus tard, la porte s'ouvrit. La jeune femme au string échancré entra, suivie de deux hommes en costume sombre. Elle s'approcha de moi et dit : « Suivez-moi, Louis. » Je me levai, mes jambes tremblantes, et la suivis hors du bureau, les deux hommes marchant derrière moi. Nous traversâmes un long couloir, puis descendîmes un escalier. L'air devenait plus frais, plus clinique. La jeune femme ouvrit une porte métallique et me fit entrer dans une pièce blanche, éclairée par des néons. Une table d'examen en acier trônait au centre, entourée d'instruments médicaux. « Déshabillez-vous. Posez vos vêtements sur la chaise. Ensuite, allongez-vous sur la table. » Je déglutis, mais j'obéis. Je retirai mes escarpins, ma jupe, mon chemisier, mon mini soutien-gorge, mon string. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air froid, mes tétons toujours rouges et sensibles. Je m'allongeai sur la table d'acier, le froid du métal me faisant sursauter. La jeune femme s'approcha, un mètre ruban à la main, et commença à prendre mes mensurations. Ses mains étaient précises, professionnelles, mais je sentais son regard sur moi, évaluant chaque centimètre de mon corps. « Nous allons vérifier que tout est en ordre, Louis. Ne bougez pas. » Je fermai les yeux, laissant la pièce blanche et le froid m'envelopper, sachant que cette inspection n'était que le début de ce qui m'attendait dans cette maison. La pièce blanche était froide, stérile, éclairée par des néons qui faisaient ressortir chaque détail de ma peau. J'étais allongé nu sur la table d'acier, frissonnant, mes testicules pendant de chaque côté de mon sexe à moitié flétri par le froid. La jeune femme, que j'appris plus tard s'appeler Camille, fit signe à deux autres personnes d'entrer : une femme plus âgée, brune, portant une blouse blanche, et un homme musclé, également en blouse, portant un carnet. « Voici le docteur Moreau et son assistant, Richard. Ils vont procéder à ton inspection complète. » Le docteur Moreau s'approcha, ses yeux professionnels parcourant mon corps. « Allonge-toi bien à plat. Bras le long du corps. Écarte légèrement les jambes. » J'obéis, mon cœur battant. Richard s'approcha avec un mètre ruban et commença par mesurer ma taille, l'envergure de mes bras, la largeur de mes épaules. Chaque mesure était notée dans son carnet. « Un mètre soixante-quinze. Soixante-dix kilos. Morphologie élancée, mais musclée. Bonne base. » Le docteur Moreau s'approcha, ses mains gantées de latex. Elle commença par ma tête, inclinant mon visage pour examiner mes yeux, mes oreilles, ma bouche. Elle ouvrit mes lèvres, vérifiant mes dents. « Dentition saine. Pas de piercing buccal. Bonne hygiène. » Ses mains descendirent le long de mon cou, s'attardant sur le collier de cuir. « Le collier est bien ajusté. Pas d'irritation. » Elle palpa mes épaules, mes bras, mes mains, pliant mes doigts pour vérifier leur souplesse. « Aucune blessure apparente. Bonne mobilité articulaire. » Puis elle s'attaqua à ma poitrine. Ses doigts gantés effleurèrent mes tétons, encore rouges et sensibles des martinets de la veille. Elle les pinça doucement, les faisant durcir malgré le froid. « Sensibilité mammaire prononcée. Les tétons réagissent immédiatement au toucher. C'est un point fort pour les jeux de stimulation. » Elle appuya plus fort, faisant grimacer. « La peau est saine, mais les marques de la séance d'hier sont encore visibles. Elles disparaîtront dans quelques jours. » Richard nota quelque chose, puis s'approcha avec un appareil de mesure. Il plaça des électrodes sur ma poitrine, près de mes tétons, et alluma l'appareil. « Nous allons tester ta résistance à la stimulation électrique », expliqua le docteur Moreau. « Dis-moi quand tu sens quelque chose. » L'appareil émit un léger bourdonnement. Je sentis une picotement au niveau de mes tétons. « Je sens... un picotement. » Elle augmenta l'intensité. La sensation devint plus forte, plus insistante, mais pas douloureuse. « Et maintenant ? » « C'est plus fort. Mais ça reste supportable. » Elle augmenta encore. La douleur devint vive, me faisant serrer les dents. « Là... ça commence à piquer. » Elle arrêta l'appareil. « Seuil de tolérance moyen. Nous le testerons plus en détail lors des séances de résistance. » Elle passa ensuite à mon abdomen, palpant mes muscles. « Abdominaux bien dessinés. Pas de graisse superflue. » Puis elle s'approcha de mon sexe. Je sentis mon cœur s'emballer. Elle saisit mon sexe entre ses doigts gantés, l'examinant sous tous les angles. « Prépuce entièrement rétracté. Gland exposé en permanence. C'est une particularité que nous devons vérifier. » Elle fit signe à Richard, qui s'approcha avec un appareil photo. Il prit plusieurs clichés de mon sexe sous différents angles. « Nous devons documenter ton état initial. Pour les besoins du book. » Le docteur Moreau saisit mes testicules, les soupesant, les examinant. « Testicules bien descendus. Taille normale. Aucune anomalie palpable. » Elle s'empara ensuite d'un instrument métallique, une sorte de sonde fine et incurvée. Je sentis une vague d'appréhension. « Nous devons vérifier l'intégrité de ton canal urétral. Cela peut être légèrement inconfortable. » Elle lubrifia la sonde et l'inséra doucement dans mon méat. La sensation était étrange, envahissante. Je serrai les dents, mes mains se crispant sur la table. « Respire calmement. Détends-toi. » La sonde s'enfonça lentement, explorant mon urètre. Je sentis une pression, presque douloureuse, mais tolérable. Le docteur Moreau la retira après quelques secondes. « Canal perméable. Aucune obstruction. » Elle passa ensuite à la région anale. Elle écarta mes fesses, examinant l'orifice avec attention. « Sphincter tonique. Pas de fissures ni d'hémorroïdes. Nous allons tester la dilatation. » Richard s'approcha avec une série de dilatateurs anaux en acier, de tailles croissantes. Le docteur Moreau en saisit un petit, le lubrifia, et l'inséra lentement dans mon anus. « Détends-toi. Laisse le muscle s'ouvrir. » Je pris une profonde inspiration, me forçant à me détendre. Le dilatateur pénétra, la sensation de plénitude étrange mais pas désagréable. « Bien. Nous allons augmenter la taille. » Elle remplaça le petit dilatateur par un plus grand, puis un encore plus grand. À chaque insertion, je sentais mon sphincter s'étirer, s'habituer. La douleur était présente, mais gérable. « Très bien. Tu acceptes une dilatation modérée sans difficulté. Nous testerons les limites plus tard. » Elle retira le dernier dilatateur, puis se tourna vers Richard. « Note tout. Nous avons besoin d'un dossier complet. » Richard nota, puis s'approcha avec un stéthoscope. Il écouta mon cœur, mes poumons, vérifiant ma tension artérielle. « Rythme cardiaque régulier. Tension normale. Bonne condition physique générale. » Le docteur Moreau s'approcha une dernière fois, ses yeux plongés dans les miens. « Une dernière chose. Nous devons vérifier ta réaction aux stimuli douloureux sur différentes parties du corps. » Elle saisit une pince fine et la posa sur mon téton gauche, la serrant progressivement. La douleur monta, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. « Seuil de douleur élevé sur la poitrine. Bonne maîtrise. » Elle retira la pince, puis s'attaqua à l'intérieur de ma cuisse, où la peau est plus sensible. La pince mordit la chair tendre. Je sursautai, un gémissement m'échappant. « Sensibilité accrue sur les cuisses. Nous en tiendrons compte. » Elle retira la pince, puis s'approcha de mes testicules. Je sentis mon corps se tendre. « Nous allons tester la sensibilité testiculaire. » Elle saisit délicatement mes testicules, les serrant progressivement. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes mains se crispant sur la table. « Sensibilité testiculaire normale. C'est une zone à traiter avec précaution. » Elle relâcha, puis recula. « L'inspection est terminée. Tu peux te relever. » Je me redressai, mes jambes tremblantes. Richard me tendit une serviette pour m'essuyer, puis mes vêtements. « Tu peux te rhabiller. Quelqu'un viendra te chercher pour la suite. » Je me rhabillai lentement, mes mains encore tremblantes. Le docteur Moreau et Richard sortirent, me laissant seul avec Camille. Elle me regarda, un sourire neutre aux lèvres. « Tu t'en es bien sorti, Louis. Beaucoup de soumis ne supportent pas l'inspection complète sans broncher. » Elle s'approcha, posant une main sur mon épaule. « Repose-toi un moment. La suite sera plus... intéressante. » Après l'inspection, on me laissa seul dans une petite pièce adjacente, meublée d'un simple lit et d'une chaise. Je m'allongeai, épuisé, mon corps encore endolori par les manipulations du docteur Moreau. Le temps s'étira, indéfini. Je somnolais, quand la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue cette fois d'une robe noire moulante, ses seins nus sous le tissu transparent. Elle tenait une paire de menottes en cuir. « Suis-moi. On a besoin de toi. » Je me levai, suivant Camille à travers un labyrinthe de couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte métallique lourde. Elle l'ouvrit et me fit entrer dans une vaste salle, faiblement éclairée. La pièce était aménagée comme un espace de réception. Des fauteuils en cuir étaient disposés en cercle, et au centre, une plateforme surélevée. Une douzaine de personnes — hommes et femmes, élégamment vêtus, certains portant des masques de carnaval — étaient assis, buvant du champagne, discutant à voix basse. Sur la plateforme, deux autres soumis étaient déjà en place. Un jeune homme, blond, musclé, nu, agenouillé, les bras liés dans le dos. Une jeune femme, brune, courbée en avant, ses fesses exposées, un collier autour du cou. Camille me poussa vers la plateforme. « Monte. » Je grimpai sur la plateforme, mes talons cliquetant sur le bois. Camille me fit agenouiller entre les deux autres soumis, puis me plaça les bras dans le dos, les liant avec les menottes de cuir. « Ne bouge pas. Ne parle pas. Tu attends les ordres. » Je restai immobile, mon cœur battant. Les regards des Maîtres et Maîtresses se posèrent sur moi, m'examinant, m'évaluant. Certains souriaient, d'autres restaient impassibles. Un homme âgé, barbu, vêtu d'un costume noir, se leva et s'approcha de la plateforme. Il tenait une cravache fine. Il contourna les trois soumis, s'arrêtant devant moi. « Nouveau, n'est-ce pas ? » Je hochai la tête, n'osant pas parler. « Tu vas subir une petite épreuve. Une démonstration de ta résistance. Si tu réussis, tu seras accepté. Si tu échoues... » Il laissa la phrase en suspens, un sourire cruel aux lèvres. Il fit signe à deux autres hommes de s'approcher. Ils montèrent sur la plateforme et s'approchèrent de moi. L'un d'eux me saisit par les cheveux, inclinant ma tête en arrière. L'autre sortit une pince en métal, semblable à celles que Natacha utilisait sur mes tétons. « Nous allons commencer simplement. Des pinces sur les tétons. Ensuite, nous verrons. » La pince s'ouvrit et se referma sur mon téton gauche. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. La seconde pince suivit sur le téton droit. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je tins bon. L'homme barbu s'approcha, saisissant une chaîne reliée aux pinces. « Nous allons ajouter un peu de poids. » Il accrocha un petit poids en métal à la chaîne. La tension sur mes tétons augmenta, la douleur devenant plus sourde, plus insistante. Je sentis mon sexe durcir malgré la douleur. « Intéressant. La douleur t'excite. » Il se tourna vers le public. « Mesdames, Messieurs, ce nouveau soumis semble apprécier la stimulation mammaire. » Des rires légers parcoururent l'assemblée. L'homme barbu se tourna vers les deux autres soumis. « Continuons. » Il s'approcha du jeune homme blond, qui était resté parfaitement immobile. Il saisit ses testicules, les serrant progressivement. Le jeune homme gémit, mais ne bougea pas. « Bonne résistance. » Puis il s'approcha de la jeune femme brune, toujours courbée. Il sortit un godemiché en cuir et le poussa brutalement en elle. Elle cria, mais resta en place. « Excellente. » Il revint vers moi, retirant les pinces de mes tétons d'un geste sec. La douleur explosa brièvement, puis laissa place à une chaleur diffuse. Il saisit ensuite mes testicules, les serrant comme il l'avait fait pour le blond. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes genoux tremblants, mais je restai immobile. « Pas mal. Pas mal du tout. » Il recula, observant les trois soumis. « Maintenant, l'épreuve finale. Vous allez rester dans cette position, sans bouger, sans un son, jusqu'à ce que je décide d'arrêter. Le premier qui bouge ou qui parle sera écarté. » Le silence retomba. Les Maîtres et Maîtresses observaient, certains souriant, d'autres impatients. Le temps s'étira. Une minute. Cinq minutes. Dix minutes. Mes genoux commençaient à me faire mal. Mes tétons étaient en feu. La douleur de mes testicules pulsait dans mon bas-ventre. Mais je restais immobile, les yeux fixés sur le sol. Le jeune homme blond commença à trembler. Une larme coula le long de sa joue, mais il tint bon. La jeune femme brune, elle, semblait parfaitement calme, comme si elle était habituée à ce genre d'épreuve. Soudain, le blond vacilla. Son corps bascula légèrement sur le côté, et il s'effondra, son épaule heurtant le sol. « Écarté. » Deux hommes s'approchèrent, le relevèrent et l'emmenèrent hors de la salle. Je restai seul avec la jeune femme brune. Le temps continua de s'étirer. Mes muscles criaient. La douleur était devenue un fond sonore constant. Mais je tenais. Je pensais à Natacha, à Charles, à la fierté dans les yeux de Maître de Saint Léon. Je voulais être digne d'eux. Enfin, l'homme barbu leva la main. « Assez. » Il s'approcha de moi et défit les menottes de cuir. Je m'effondrai, mes jambes ne me portant plus. Il me releva, me soutenant par le bras. « Tu as tenu. C’est bien. » Il se tourna vers la jeune femme brune. « Toi aussi. Vous pouvez vous reposer. » La jeune femme se redressa, un sourire discret aux lèvres. Elle s'approcha de moi et me tendit la main. « Félicitations. Je m'appelle Élise. » Je pris sa main, encore tremblant. « Louis. » « Bienvenue à la maison, Louis. » Après l'épreuve, Camille me conduisit dans une salle de repos réservée aux soumis. Une pièce sobre, avec des matelas au sol, des coussins, une fontaine d'eau. Élise était déjà là, assise en tailleur sur un matelas, un verre d'eau à la main. « Installe-toi. Repose-toi. Tu en auras besoin. » Je m'allongeai sur un matelas voisin, mon corps endolori, mes tétons encore cuisants. Je fermai les yeux, essayant de calmer les battements de mon cœur. « C'est toujours comme ça, la première fois ? » demandai-je. Élise sourit. « La première fois est toujours la plus intense. Après, tu t'habitues. Tu apprends à connaître tes limites, et celles des Maîtres. » Elle s'approcha, s'asseyant près de moi. « Tu as bien tenu. Beaucoup échouent à la première épreuve. Tu as un bon potentiel. » « Merci. » Nous restâmes un moment en silence, buvant de l'eau, reprenant des forces. Puis la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue d'une robe de chambre en soie noire, ses seins nus se dessinant sous le tissu. « Louis. Suivez-moi. Vous êtes convoqué pour une nouvelle étape. » Mon cœur se serra. Encore une épreuve. Je me levai, suivant Camille à travers les couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte en bois massif. Camille l'ouvrit, me faisant signe d'entrer. La pièce était sobre, éclairée par une lumière tamisée. Des crochets de métal pendaient du plafond à intervalles réguliers. Et à chaque crochet, un homme était suspendu, nu, les bras attachés au-dessus de la tête, les pieds touchant à peine le sol. Je les regardai, mes yeux s'élargissant. Ils étaient une demi-douzaine, tous jeunes, tous beaux, tous parfaitement immobiles. Leurs sexes étaient enfermés dans des pompes à vide en verre, maintenus en érection complète, leurs glands entièrement décalottés, rouges et gonflés. Des pinces en métal serraient leurs tétons, des chaînes reliant les pinces entre elles. L'un d'eux leva les yeux vers moi, son regard vide, presque absent. Les autres semblaient dans un état second, leurs corps tendus, leurs muscles saillants. « Déshabillez-vous », ordonna Camille. « Complètement. » J'obéis, retirant mes vêtements, les posant sur une chaise près de la porte. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air frais de la pièce. Camille s'approcha de moi, me guidant vers un crochet vide. Elle leva les bras, attachant mes poignets avec des sangles de cuir, puis hissa le crochet. Je sentis mes pieds quitter le sol, mon poids reposant sur mes bras tendus. « Voilà. Vous êtes à leur place maintenant. » Elle s'approcha avec une pompe à vide en verre, l'enfilant sur mon sexe. La succion commença, douce d'abord, puis de plus en plus forte. Je sentis mon sexe se gonfler, devenir dur, mon gland se décalotter complètement, exposé à l'air. Camille s'approcha avec des pinces en métal, les posant sur mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, ne laissant échapper aucun son. « Vous resterez ici jusqu'à ce qu'on vienne vous chercher. Ne bougez pas. Ne parlez pas. » Elle sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides, comme s'ils étaient ailleurs. Soudain, la porte s'ouvrit. Un homme entra, vêtu d'une chemise blanche et d'une cravate noire, un pantalon noir bien repassé. Il était d'une quarantaine d'années, les cheveux grisonnants, le visage sévère. Il tenait un petit carnet à la main. Il s'approcha du premier soumis, l'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis passa au suivant. Il examina chaque soumis, certains plus longtemps que d'autres. Il soulevait les testicules, inspectait les glands, tirait sur les chaînes des pinces, faisant gémir les soumis. Puis il arriva devant moi. Il s'arrêta, ses yeux m'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis s'approcha, saisissant mon sexe à travers la pompe, l'examinant de près. « Bien proportionné. Bien décalotté. La peau est lisse. » Il relâcha mon sexe, puis passa ses mains sur ma poitrine, effleurant mes tétons sous les pinces. Il tira doucement sur la chaîne, et je gémis. « Sensible. C'est bien. » Il contourna mon corps, s'arrêtant derrière moi. Sa main claqua sur mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Je sursautai, mais ne bougeai pas. Il retourna devant moi, me regardant droit dans les yeux. Puis il leva la main, me désignant du doigt. « Celui-ci. » Un des soumis, libéré de son crochet par un autre homme en chemise, s'approcha de moi. Il défit les sangles de mes poignets, me laissant retomber sur le sol, mes jambes flageolantes. Il retira les pinces de mes tétons, la douleur s'atténuant lentement. Il retira la pompe de mon sexe, qui retomba, mou et douloureux. Il me tendit une tenue : une mini culotte blanche en coton, une chemise blanche légèrement transparente, et un pantalon noir bien coupé. « Habillez-vous », ordonna l'homme en chemise. J'enfilai la tenue, étonné. La mini culotte ne couvrait que mon sexe, laissant mes fesses nues. La chemise était fine, presque transparente, laissant voir mes tétons rouges et gonflés. Le pantalon noir était ajusté, moulant mes fesses et mes cuisses. « Suivez-moi », dit l'homme en chemise. Je le suivis à travers les couloirs, jusqu'à une pièce que je n'avais pas encore visitée. Elle était sombre, éclairée seulement par quatre spots dirigés vers une table en bois massif au centre. « Montez sur la table. Mettez-vous à quatre pattes. » J'obéis, grimpant sur la table, m'agenouillant, mes mains et mes genoux sur le bois froid. L'homme en chemise entra, refermant la porte derrière lui. Il s'approcha de la table, contournant mon corps, s'arrêtant derrière moi. « Redressez-vous. Mettez-vous à genoux, les fesses sur les talons. » J'obéis, me redressant, m'asseyant sur mes talons. Il s'approcha, saisissant mes poignets, les écartant en croix. « Ne bougez plus. » Il commença à travailler mes tétons à travers la chemise, les frottant, les pinçant, les tirant doucement. La sensation était électrique, chaque contact envoyant des décharges dans tout mon corps. Il déboutonna ma braguette, écartant le pantalon, révélant la mini culotte blanche. Il passa sa main sur le coton, effleurant mon sexe déjà en train de durcir. « Vous aimez ça, n'est-ce pas ? » « Oui, Maître. » « Bien. » Il ouvrit ma chemise, la faisant glisser de mes épaules, la laissant pendre à mes bras. Il malaxa ma poitrine, ses mains rugueuses sur ma peau, ses doigts trouvant mes tétons, les pinçant, les tirant. Je gémis, mon corps réagissant malgré moi. Mon sexe était maintenant complètement dur, tendant la mini culotte. Il passa sa main dans ma culotte, saisissant mon sexe, le caressant lentement, savamment. Je sentis la vague monter, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main. « Pas encore. » Il retira complètement ma chemise, la jetant sur le sol. Il passa ses mains sur mon dos, caressant ma colonne vertébrale, mes omoplates, mes reins. Puis il contourna mon corps, ses mains sur mon buste, mon ventre, mes flancs. « Mettez-vous à genoux. » J'obéis, m'agenouillant sur la table. Il s'approcha, déboutonnant mon pantalon, le faisant glisser le long de mes jambes jusqu'à mes genoux. Je me retrouvai à genoux, vêtu seulement de ma mini culotte blanche, mon sexe tendant le coton. Il saisit mon sexe à travers la culotte, le malaxant, le caressant. Puis il remonta, ses mains sur ma poitrine, mes tétons, avant de redescendre, suivant les contours de mon corps. « Vous avez un corps magnifique, Louis. Bien proportionné. Bien dressé. » « Merci, Maître. » Il retira complètement mon pantalon, le laissant tomber sur le sol. Puis il saisit la mini culotte, la baissant lentement jusqu'à mi-cuisses. Mon sexe jaillit, dur et gonflé, son gland décalotté. Il reprit ses caresses, ses mains parcourant tout mon corps, s'attardant sur mes tétons, les pinçant, les tirant, les frottant. Chaque contact me faisait frissonner, mon corps devenant de plus en plus sensible. « Penchez-vous en avant. » J'obéis, me penchant, mes mains touchant la table. Il s'approcha derrière moi, ses mains malaxant mes fesses, les écartant, effleurant mon anus. « Vous avez un joli cul. Bien rond. Bien lisse. » Il claqua mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Puis il recommença, ses claques devenant plus fortes, plus rythmées. Je gémissais, mon corps vibrant à chaque impact. Il s'arrêta, puis approcha son doigt de ma bouche. Je l'ouvris, le laissant entrer, le suçant instinctivement. Il retira son doigt, puis l'introduisit dans mon anus, lentement, doucement. La sensation était étrange, mais pas désagréable. Il bougeait son doigt en moi, explorant, pendant que son autre main saisissait mon sexe, commençant à le masturber. Je sentis la vague monter, mon corps se tendant, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main et son doigt. « Pas encore. » Il sortit de sa poche des pinces en métal, les posant juste au bout de mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Il accrocha la chaîne reliant les pinces à un crochet fixé sur la table. Je ne pouvais plus me relever ni bouger, chaque mouvement tirant sur mes tétons. « Voilà. Vous êtes à moi. » Il s'approcha derrière moi, écartant mes fesses, caressant mon anus. Puis il introduisit un doigt, lentement, profondément. De son autre main, il saisit mon sexe, recommençant à le masturber. Je gémissais, mon corps tendu, la douleur de mes tétons se mêlant au plaisir de mon sexe. La vague montait, inévitable, mon corps entier vibrant. « S'il vous plaît, Maître. Laissez-moi jouir. » « Pas encore. » Il accéléra le rythme, me faisant monter, mon corps au bord du précipice. Je sentais la vague sur le point de déferler, mon sexe gonflé, douloureux, prêt à exploser. Et puis il s'arrêta. Il retira sa main et son doigt, me laissant vide, tremblant, au bord du plaisir sans jamais basculer. Il recula, m'observant un long moment. « Vous attendrez. C'est votre punition pour avoir été trop impatient. » Il sortit de la pièce, me laissant seul, à genoux sur la table, les pinces tirant sur mes tétons, mon sexe dur et douloureux, mon corps vibrant de désir inassouvi. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était en sueur, mes muscles tremblants, mon sexe toujours dur, mes tétons pulsant sous les pinces. Enfin, la porte s'ouvrit. Un homme en chemise entra, s'approchant de moi. Il défit la chaîne des pinces, les retirant de mes tétons. La douleur s'atténua lentement. Il m'aida à descendre de la table, mes jambes flageolantes. « Suivez-moi. » Il me conduisit à travers les couloirs, jusqu'à la salle d'attente. Les autres soumis étaient toujours là, suspendus à leurs crochets, leurs sexes dans les pompes, leurs tétons sous les pinces. L'homme me hissa sur un crochet vide, attachant mes poignets, mes pieds touchant à peine le sol. Il enfila la pompe à vide sur mon sexe, la succion le faisant durcir de nouveau, son gland se décalottant. Il posa les pinces sur mes tétons, la douleur explosant. « Vous resterez ici jusqu'à nouvel ordre. » Il sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé, mon corps vibrant encore du désir inassouvi, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Le temps s'étira. Et j'attendis. Chapitre 21 : La Sélection et l'Épreuve avec Pauline Le temps s'étirait dans la salle d'attente. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides. Soudain, la porte s'ouvrit. Le Maître en chemise et cravate entra, suivi d'un surveillant. Il parcourut la rangée de soumis suspendus, son regard s'attardant sur chacun. « On garde les six meilleurs soumis », annonça-t-il. « Et il me faut six crochets libres pour les soumises. » Le surveillant, qui nous observait depuis un moment, ne fut pas long à éliminer quatre soumis. Il s'approcha d'eux, les décrochant un à un, retirant les pompes et les pinces. Les quatre hommes s'effondrèrent sur le sol, leurs jambes flageolantes, leurs corps marqués. Un autre surveillant entra, s'approchant d'eux. « Restez nus. Suivez-moi. On va vous descendre à la cave où vous serez punis pour ne pas avoir été choisis. » Ils sortirent, tête baissée, laissant les six autres soumis — dont moi — suspendus à nos crochets. Le surveillant nous installa d'un côté de la pièce, toujours avec les pompes sur le sexe et les pinces sur les tétons. Puis une surveillante entra, une femme d'une trentaine d'années, vêtue d'un uniforme noir moulant. Elle était suivie de six jeunes femmes, toutes habillées de la même façon : une jupe très courte qui laissait voir le début des fesses, et un soutien-gorge qui soutenait seulement les seins sans les cacher. La surveillante aligna les six soumises face à nous, chacune sous un crochet. D'un claquement de doigt, les six soumises enlevèrent avec la même rapidité leurs jupes en même temps. Elles portaient toutes le même string en coton très échancré à l'avant, qui cachait à peine leur vulve et laissait deviner leur fente. Deuxième claquement de doigt. Elles enlevèrent en même temps leurs soutiens-gorge, laissant apparaître leurs seins. Curieusement, ils étaient tous de la même grosseur, parfaitement ronds, les tétons roses et dressés. Il devait y avoir eu un casting précis pour trouver des filles aussi proches physiquement. Troisième claquement de doigt. Elles enlevèrent leurs strings, toujours en même temps, et se retrouvèrent complètement nues devant nous. Leurs corps étaient magnifiques, minces, musclés, leurs vulves glabres et parfaitement dessinées. Quatrième claquement de doigt. Elles levèrent les bras en l'air en même temps. Le surveillant passa parmi elles, les attachant solidement aux crochets, assez haut pour qu'elles se retrouvent sur la pointe des pieds. Cela leur faisait des jambes magnifiques, les muscles des cuisses bien dessinés. La surveillante s'approcha, posant des ventouses sur les tétons des soumises pour bien les faire grossir. Le surveillant enleva nos pinces et posa des ventouses sur nos tétons aussi, pour bien les grossir et les durcir. Ensuite, la surveillante posa une mini pompe à clitoris sur chacune des soumises. Vu leur rapidité à obéir et le fait qu'elles ne gémissaient à aucun moment, on comprit qu'elles avaient dû être bien éduquées. « Voilà. On va vous laisser comme ça quelques temps, seuls, juste avec la présence du surveillant qui notera le moindre mouvement ou le moindre gémissement. » Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés sous les ventouses, mon sexe dur dans la pompe. Les soumises restaient immobiles, leurs yeux fixés droit devant elles, parfaitement disciplinées. Au bout d'un moment, un Maître entra, tenant un bâton rond. Il commença à tester la résistance de nos abdos, frappant chacun d'entre nous de coups pas trop forts mais secs, pour voir comment on résistait. Je serrai les dents, mes muscles se contractant à chaque impact. Une fois parti, la surveillante et le Maître revinrent, parlant longuement avec le surveillant qui leur fit un rapport. Le Maître passa parmi les soumises et les soumis, les examinant, puis donna des instructions. « Pour l'épreuve suivante, vous serez deux par deux, un soumis et une soumise. Louis, tu seras avec Pauline. » On nous enleva les ventouses et les pompes. On nous donna à chacun et chacune un mini string qui couvrait tout le sexe. Je remarquai une particularité : les strings se fermaient sur les côtés par un bouton pression. Puis on nous donna à tous des soutien-gorge qui cachaient seulement les tétons et qui se fermaient par devant. On nous installa des bracelets aux poignets et aux chevilles, sans doute pour nous attacher. Puis on nous donna une cape qui se fermait au cou et qui cachait tout le corps. Une fois habillés, on nous fit avancer en rang, deux par deux, à travers une grande cour extérieure. L'air frais de la nuit caressait ma peau sous la cape. Nous arrivâmes dans un long couloir où six portes étaient fermées. On nous fit mettre devant, toujours deux par deux, debout, les bras le long du corps. On nous enleva les capes, tous en même temps. Les surveillants frappèrent aux portes, puis se mirent en retrait. Les portes s'ouvrirent. Pour Pauline et moi, ce fut Natacha qui ouvrit. Elle nous fit signe de nous mettre à genoux. J'obéis, mes yeux parcourant la salle. Au fond, j'aperçus deux croix de Saint-André. Charles était à genoux à côté de l'une d'elles, vêtu d'un string qui laissait pendre ses testicules de chaque côté. À côté de l'autre croix, une soumise était à genoux, avec un string qui ne cachait que sa vulve, ses seins nus. Natacha nous demanda d'avancer jusqu'aux croix à genoux. Pauline et moi rampâmes vers l'une. En arrivant près de ma croix, j'eus la stupéfaction de reconnaître Julie, ma collègue de travail timide, qui ne se découvrait jamais, même quand il faisait chaud. Natacha demanda à Charles et à Julie de nous installer sur les croix. Pauline et moi nous laissâmes faire, anticipant même en écartant les jambes et les bras aux points d'attache. Une fois attachés, Julie et Charles allèrent se remettre à genoux au pied de chaque croix, en position d'attente. Natacha, cravache à la main, s'approcha de Pauline. Elle commença à tapoter ses cuisses, remontant sur le ventre, les épaules, les bras. Ensuite, elle s'attarda sur le string et le soutien-gorge, tapotant plus fort, ce qui fit sursauter Pauline. Elle continua en remontant le long des bras jusqu'aux mains, puis ordonna : « Ouvre tes mains. Doigts écartés. Garde cette position. » Pauline obéit, ses doigts écartés, immobiles. Natacha tapota ses joues, puis fit ouvrir la bouche à Pauline, ordonnant qu'elle reste bouche ouverte. Elle passa ensuite à moi. Elle commença à me tapoter les cuisses, mais plus fort que pour Pauline. Elle remonta sur mon ventre, puis ma poitrine, et remonta le long de mes bras jusqu'à mes mains. « Ouvre tes mains. Doigts écartés. » J'obéis, mes doigts écartés, immobiles. Elle tapota mes joues, puis me demanda d'ouvrir la bouche. J'obéis, ma bouche grande ouverte. Elle finit par mon sexe, qu'elle tapota violemment. Je gémis, mais ne bougeai pas. Natacha recula, observant nos positions. « Charles, prépare Louis. Julie, prépare Pauline. » Charles et Julie se levèrent, s'approchant de nous. Simultanément, ils introduisirent leurs langues dans nos bouches ouvertes. Puis ils malaxèrent nos épaules, descendant jusqu'à nos soutien-gorge, qu'ils enlevèrent par devant. Nos seins se retrouvèrent à l'air, nos tétons dressés et sensibles. Charles et Julie commencèrent à lécher nos seins, puis se rapprochèrent de nos tétons, qu'ils mordillèrent de plus en plus fort. La douleur se mêlait au plaisir, des décharges électriques parcourant mon corps. Ils descendirent sur nos ventres, léchant abondamment, nous laissant tout mouillés. Puis ils enlevèrent avec la bouche nos strings respectifs et léchèrent nos sexes. Je sentis la vague monter, mais je savais que je n'avais pas le droit de jouir sans autorisation. Je me contins, mon corps vibrant au bord du précipice. Pauline, elle, ne décidait pas si elle devait jouir ou pas. C'était donc Julie qui devait la faire jouir en la léchant. Natacha demanda à Julie de s'appliquer si elle ne voulait pas être punie. Julie redoubla d'efforts, sa langue devenant plus précise, plus insistante. Au bout d'un moment, Pauline commença à gémir. Puis, d'un coup, elle eut un orgasme, son corps se convulsant contre les attaches. Je restai sur ma fin, mon sexe dur et douloureux. Ensuite, on installa des pinces sur les lèvres de la vulve de Pauline, qu'on fit tenir avec une ceinture à la taille pour bien les écarter, pour que son clitoris soit toujours visible. Pour moi, Charles me décalotta à fond et installa aussi des pinces sur la peau de mon sexe pour bien le tenir décalotté. Natacha rectifia nos positions et nous observa un moment, offerts, attachés en croix, les mains ouvertes, les doigts écartés, la bouche ouverte, les sexes ouverts et exposés. « Je vais prendre une collation. Restez comme ça. » Elle sortit, nous laissant seuls avec Charles et Julie, qui restèrent à genoux au pied de nos croix. Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés, mon sexe exposé, douloureusement dur. Au bout d'un moment, Natacha revint. Elle demanda qu'on nous enlève les pinces et qu'on nous détache. On nous fit monter sur une plateforme face à face. On nous attacha ensemble, mains et pieds, de façon que si l'un bougeait, il entraînait l'autre. On nous fixa des câbles aux pieds et aux mains. Natacha dit qu'elle allait tester son nouveau jouet. Elle appuya sur une télécommande, et je vis nos bras se mettre en croix en même temps, puisqu'ils étaient attachés l'un à l'autre. Pareil pour les jambes, qui s'écartèrent quand Natacha le décida. Nous n'étions plus maîtres de nos mouvements. Natacha demanda à Charles et à Julie de fixer des pinces reliées entre elles à Pauline et à moi. Nous étions maintenant collés l'un à l'autre. Charles passa un préservatif sur mon sexe et installa mon sexe juste à l'entrée du vagin de Pauline, sans pénétration. Ensuite, Natacha demanda à Charles et à Julie d'entrer en action. Ils prirent un accessoire genre raquette de ping-pong et se mirent à taper sur nos fesses. Charles sur les miennes, Julie sur celles de Pauline. À chaque coup, mon sexe pénétrait petit à petit le sexe de Pauline. Au bout d'un moment, la pénétration fut complète. Pauline commença à respirer de plus en plus fort, puis gémit, et finit par avoir un deuxième orgasme, son corps se convulsant contre le mien. Sans attendre, Natacha demanda à Charles et à Julie de nous détacher. On installa Louis debout, jambes écartées. Pauline dut se tenir à genoux devant moi, sa tête à un centimètre de mon sexe. Charles passa derrière moi, cala son sexe à l'entrée de mon anus et se saisit de ma verge. Julie se plaça face à moi, la tête de Pauline touchant sa vulve, et commença à titiller mes tétons pendant que Charles commençait à me masturber. Au bout d'un moment, Natacha demanda à Charles et à Julie de venir à genoux à côté d'elle. Elle prit sa cravache et fouetta sans ménagement mon sexe, qui finit par éjaculer sur le visage de Pauline. Natacha demanda à Louis de nettoyer Pauline avec sa langue, de tout avaler. Je m'approchai, léchant le sperme sur son visage, l'avalant. Puis elle demanda à Julie de nettoyer et d'essorer Louis jusqu'à la dernière goutte. Julie, ma collègue de bureau, s'approcha. Elle commença à lécher les dernières gouttes qui sortaient de mon sexe, puis le tordit comme un torchon qu'on essore. La douleur était vive, mais étrangement agréable. Natacha s'approcha, posant une main sur ma joue. « Tu es prêt pour d'autres aventures, Louis. Tiens-toi disponible à tout moment. »   Chapitre 11 : La Convocation Une semaine s'était écoulée depuis la dernière séance chez Natacha. Une semaine pendant laquelle mon corps et mon esprit n'avaient cessé de repenser à ce qui s'était passé, à ce que j'étais devenu. Puis, un matin, je reçus un paquet. Pas d'expéditeur, juste mon nom écrit à la main. Une écriture fine, élégante. Celle de Natacha. Je le posai sur la table de la cuisine, le cœur battant. Une enveloppe était glissée sous la ficelle. Je l'ouvris. « Louis, Tu ne dois pas ouvrir ce paquet tout de suite. Tu recevras un message. Quand tu le recevras, tu devras, séance tenante, te mettre complètement nu, ouvrir le paquet, et enfiler ce qu'il contient. Puis suivre les instructions qui t'y attendent. En attendant, tu dois chaque matin accomplir ton rituel de soumission. Chaque jour, au réveil, tu te mettras complètement nu. Tu décalotteras complètement ton sexe, la peau tendue, le gland exposé. Tu placeras des pinces sur tes tétons. Tu tiendras les positions suivantes, dans l'ordre précis, pendant cinq minutes chacune : Debout, jambes écartées, bras en croix. Debout, jambes écartées, mains derrière la tête. Debout, jambes écartées, bras croisés dans le dos. À genoux, jambes écartées, bras en croix. À genoux, jambes écartées, mains derrière la tête. À genoux, jambes écartées, bras croisés dans le dos. Tu n'as pas le droit de te masturber. Ton sexe restera décalotté et exposé pendant tout le rituel. De plus, tu porteras des ventouses sur tes tétons au moins trois heures par jour. Cela les allongera et les rendra plus sensibles. Je t'observe. — Ta Maîtresse » Je relus la lettre trois fois, mon sexe durcissant sous mon pantalon, mes tétons picotant à la simple évocation des ventouses. Je regardai le paquet, posé sur la table, mystérieux, interdit. L'envie de l'ouvrir était presque irrésistible. Mais je savais que je devais obéir. Le rituel commença le lendemain matin. Je me réveillai à six heures, le cœur battant. Je me déshabillai complètement, laissant mes vêtements tomber au sol. Je me regardai dans le miroir — mon corps nu, mon sexe déjà à moitié dur. Je pris une profonde inspiration, puis, d'une main ferme, je décalottai complètement mon sexe, la peau tendue en arrière, le gland exposé à l'air. La sensation était électrique. Le gland, si sensible, frottait contre l'air, contre mes cuisses à chaque mouvement. Je pris les pinces à linge que j'avais préparées la veille, et je les plaçai sur mes tétons, juste sur le bout. La douleur vive me fit hoqueter, mais je la laissai s'installer, s'habituer à elle. Puis je me mis en position. Debout, jambes écartées, bras en croix. Je comptai les secondes dans ma tête. Une. Deux. Trois... Le froid de la pièce sur ma peau nue, la douleur des pinces sur mes tétons, l'exposition de mon sexe décalotté. Cinq minutes s'étirèrent comme une éternité. Puis je passai à la position suivante. Bras derrière la tête. Mon torse se tendit, mes tétons pointant vers l'avant, les pinces tirant sur ma chair. Cinq minutes. Puis les bras croisés dans le dos. Mes épaules tirèrent, ma poitrine s'ouvrit, offerte. Je m'agenouillai ensuite. Le sol froid contre mes genoux. Bras en croix. Puis derrière la tête. Puis croisés dans le dos. Chaque position était une épreuve. Mon sexe restait obstinément dur, décalotté, exposé, la verge gonflée et sensible. Les pinces tiraient sur mes tétons à chaque mouvement. Quand le rituel fut terminé, je tremblais, en sueur, le souffle court. Je retirai les pinces, la douleur explosant brièvement avant de s'estomper. Puis je pris les ventouses. Deux petites coupoles de silicone que je plaçai sur mes tétons. La succion tira sur ma peau, allongeant mes mamelons, les rendant hypersensibles. Je les portai sous ma chemise, les sentant à chaque mouvement, à chaque respiration. Les jours passèrent. Chaque matin, le même rituel. Chaque jour, trois heures de ventouses sur mes tétons. Mon corps s'habituait, mais la sensibilité augmentait. Mes tétons devenaient plus longs, plus proéminents, plus sensibles. Le moindre frottement de ma chemise me faisait frissonner. Je ne me masturbais pas. La frustration montait, mon sexe restant dur de plus en plus souvent, décalotté, gonflé, inassouvi. Puis, un matin, une semaine après avoir reçu le paquet, mon téléphone vibra. Un message de Natacha. « Maintenant. » Mon cœur explosa dans ma poitrine. Heureusement j’étais en télétravail chez moi. Je pris une profonde inspiration. Puis, sans un bruit, je commençai à me déshabiller. Chemise. Pantalon. Caleçon. Je me tins nu au milieu de la pièce, mon sexe déjà dur, décalotté — je l'avais maintenu décalotté toute la matinée, en prévision de ce moment. J'ouvris le paquet. Mes mains tremblaient. Le paquet contenait plus que ce que j'avais imaginé. Sous le string en cuir noir, sous le collier, je découvris d'autres vêtements, soigneusement pliés. Une jupe. En cuir noir, ultra-courte, qui s'arrêterait à peine sous mes fesses. Un chemisier cintré sans manches, en soie noire, qui épouserait chaque courbe de mon torse. Un étrange soutien-gorge en dentelle noire, mais dont les bonnets étaient si petits qu'ils ne couvriraient que mes tétons, laissant le reste de ma poitrine nue. Et une paire d'escarpins à talons hauts, fins, élégants, d'un noir luisant. Je les regardai, le cœur battant. Ce n'était pas une tenue de soumission ordinaire. C'était une tenue d'exhibition. Une tenue conçue pour être vue, pour attirer les regards, pour me rendre vulnérable. La lettre de Natacha était claire : « Enfile la tenue. Le string. Le soutien-gorge. Le chemisier. La jupe. Les escarpins. Tes tétons doivent pointer à travers les vêtements. Tu ne mettras rien d'autre. Puis tu descendras dans la rue, et tu attendras la limousine noire qui viendra te chercher. » Je pris une profonde inspiration. Mes mains tremblaient. Je commençai par le string en cuir noir, la fine bande de tissu qui couvrait à peine mon sexe, laissant mes testicules pendre de chaque côté. Puis le soutien-gorge de dentelle, dont les petits bonnets ne couvraient que mes tétons, les comprimant, les faisant pointer à travers la dentelle. Le chemisier en soie, cintré à la taille, sans manches, qui laissait mes épaules et mes bras nus. La jupe en cuir, si courte que le bord effleurait à peine le haut de mes cuisses, révélant la courbe de mes fesses à chaque mouvement. Enfin, les escarpins à talons hauts, qui me grandissaient, cambrant mon dos, forçant mes fesses à ressortir. Je me regardai dans le miroir. Le reflet qui me faisait face était presque méconnaissable. Un jeune homme vêtu d'une tenue provocante, ses tétons pointant à travers la soie, ses jambes nues sous la jupe, ses testicules visibles de chaque côté du string. Le collier de chien autour de mon cou complétait l'ensemble. J'étais excité et terrifié à la fois. Puis je sortis, descendis l'escalier, et me retrouvai dans la rue. Il faisait nuit. Les lampadaires éclairaient faiblement le trottoir. Quelques passants, rares à cette heure. Je m'adossai au mur de mon immeuble, les jambes croisées, essayant de paraître naturel. Mais chaque mouvement faisait remonter la jupe, révélant un peu plus mes cuisses. Le vent frais caressait ma peau nue. Mon cœur battait à tout rompre. Et si un voisin me reconnaissait ? Et si quelqu'un que je connaissais passait par là ? Je regardai ma montre. Dix minutes passèrent. Puis j'entendis un moteur puissant approcher. Une limousine noire, longue et élégante, s'arrêta devant moi. La portière arrière s'ouvrit. Un homme jeune, bien habillé en costume sombre, en descendit. Il m'examina brièvement, puis fit un signe de tête. « Montez. » Je m'approchai, montant dans l'habitacle spacieux. L'intérieur était en cuir noir, climatisé, avec une discrète odeur de cuir et de bois de santal. Un second homme, tout aussi élégant, était assis à l'intérieur. Le premier homme referma la portière et s'installa à l'avant, à côté du chauffeur. La limousine démarra. L'homme assis en face de moi ne dit pas un mot. Il sortit un bandeau de soie noire de sa poche et s'approcha. Je compris ce qu'il attendait. Je fermai les yeux et le laissai me bander le visage. L'obscurité totale m'enveloppa. J'entendis à peine le froissement du tissu, puis je sentis ses mains sur mes cuisses, les écartant doucement. Il me fit poser les mains derrière la tête, les guidant jusqu'à l'appui-tête. La voiture roulait en silence. Je ne voyais rien, n'entendais que le ronronnement du moteur et le souffle de l'homme en face de moi. Mes jambes étaient écartées, ma jupe remontée, exposant mon string en cuir. Je sentais le regard de l'homme sur moi, même si je ne pouvais pas le voir. Le trajet dura longtemps. Peut-être vingt minutes, peut-être une heure. Je perdis la notion du temps. Puis, soudain, je sentis les roues de la voiture rouler sur du gravier. Le ronronnement du moteur changea, devint plus grave. La voiture s'arrêta. J'entendis une portière s'ouvrir, puis des pas sur le gravier. Une main me saisit par le bras et me fit sortir de la voiture. Je titubai sur mes talons hauts, le gravier crissant sous mes escarpins. On me guida à travers une cour, puis dans un bâtiment. L'air était froid, presque glacial. Je frissonnai, mes tétons durcissant sous la soie. On me fit entrer dans une pièce. J'entendis une porte se refermer. L'air était encore plus froid ici, comme si la pièce n'était pas chauffée. On me fit écarter les jambes, puis on me plaça les bras dans le dos. Une voix masculine, jeune, prononça les seuls mots que j'entendis : « Ne bouge pas. Maître de Saint Léon va te recevoir. » Puis le bruit de pas s'éloigna. La porte se referma. Je restai immobile, les yeux bandés, les bras dans le dos, les jambes écartées. Le froid mordait ma peau nue, mes cuisses, mes fesses exposées sous la jupe. Mes tétons étaient durs comme des pierres sous la soie. Mon sexe, comprimé dans le string, était douloureusement serré. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Peut-être plus. Je n'avais aucune notion du temps. Seul le froid, le silence et l'attente. Puis j'entendis une porte s'ouvrir. Des pas légers, féminins, s'approchèrent. Une main délicate retira mon bandeau. Je clignai des yeux, ébloui par la lumière. Devant moi se tenait une jeune femme, magnifique, vêtue d'un string échancré qui ne cachait que sa vulve, et d'un soutien-gorge qui ne couvrait pas ses seins mais les soutenait simplement, ses mamelons roses et durs pointant fièrement. Elle me regarda avec un sourire neutre. « Suis-moi. » Elle me prit par la main et me guida à travers un couloir, jusqu'à une porte en bois massif. Elle frappa. « Entrez », répondit une voix grave, posée. Elle ouvrit la porte et me poussa doucement à l'intérieur. « Maître, c'est Louis. Votre rendez-vous. » Je me tenais au seuil d'un vaste bureau. Des bibliothèques couvraient les murs, remplies de livres anciens. Un bureau en acajou trônait au centre, éclairé par une lampe à abat-jour vert. Derrière le bureau, assis dans un fauteuil en cuir, Maître de Saint Léon me regardait. Il était impressionnant. Ses cheveux argentés, son costume impeccable, ses yeux gris perçant. Il posa son stylo, croisa les doigts sur le bureau, et m'examina longuement. « Faites-le asseoir dans ce fauteuil, et laissez-nous. » La jeune femme me guida vers un fauteuil en face du bureau, m'y fit asseoir, puis sortit, refermant la porte derrière elle. Je me retrouvai seul avec Maître de Saint Léon. Il me regarda longuement, sans un mot. Son regard parcourut mon corps, s'attardant sur ma jupe courte, mes jambes nues, mes tétons pointant à travers la soie, le collier autour de mon cou. « Louis. Tu as fait le voyage. Tu as porté la tenue. Tu as attendu dans le froid. Tu as obéi. » Il se leva, contourna son bureau, et s'appuya contre le bord, face à moi. « Maintenant, nous allons parler. » Le bureau était silencieux, seulement troublé par le tic-tac d'une horloge ancienne posée sur la cheminée. Maître de Saint Léon me regardait fixement, ses yeux gris semblant fouiller au plus profond de mon être. « Louis. Depuis quand as-tu envie de te faire dominer ? » Je déglutis, ma voix légèrement tremblante. « Depuis... depuis longtemps, Maître. Depuis l'adolescence. Mais je n'ai jamais osé en parler à personne. Je pensais que c'était une honte, une faiblesse. » Il hocha lentement la tête. « Et pourquoi en as-tu parlé à Maîtresse Natacha, alors que tu ne savais pas qu'elle était une Maîtresse ? » Je marquai une pause, cherchant mes mots. « C'est arrivé par hasard. Nous étions voisins, nous discutions parfois. Un soir, elle m'a posé des questions sur ma vie, mes désirs. Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai senti que je pouvais lui faire confiance. Je lui ai parlé de mes fantasmes, de mon besoin de soumission. C'est à ce moment-là qu'elle m'a révélé qui elle était vraiment. » Maître de Saint Léon se leva et s'approcha de moi, s'appuyant contre le bord de son bureau. « Et es-tu ici de ton propre gré ? Personne ne t'a forcé ? » « Non, Maître. Je suis ici parce que je le veux. Parce que c'est ce dont j'ai besoin. » Il me regarda longuement, puis retourna s'asseoir derrière son bureau. « Bien. Maintenant, écarte les jambes. Suffisamment pour que je puisse voir ta culotte. » Mon cœur s'emballa. Je me redressai dans le fauteuil et écartai lentement les jambes, sentant la jupe remonter sur mes cuisses. Le string en cuir noir apparut, ne couvrant que mon sexe, mes testicules pendant de chaque côté. Maître de Saint Léon m'observa un moment, puis dit : « Déboutonne ton chemisier. Écarte les pans pour me laisser voir ta poitrine et tes tétons qui pointent à travers ton mini soutien-gorge. » Mes doigts tremblaient. Je déboutonnai lentement le chemisier de soie, révélant ma poitrine. Le mini soutien-gorge de dentelle noire ne couvrait que mes tétons, qui pointaient fièrement à travers la dentelle. Le reste de ma poitrine était nu. Maître de Saint Léon se leva, contourna son bureau et vint vers moi. Il rectifia l'écartement de mes cuisses, les écartant un peu plus, puis me dit : « Mets les mains derrière le fauteuil. » J'obéis, plaçant mes mains derrière le dossier, les croisant dans mon dos. Ma poitrine était exposée, mes jambes écartées, mes testicules visibles. Il retourna s'asseoir, croisant les doigts sur le bureau. « Vous tiendrez cette position pendant toute la durée de l'entretien. Si vous bougez, je le saurai. » Je restai immobile, mes muscles tendus, ma respiration légèrement saccadée. Le froid de la pièce faisait durcir mes tétons encore plus, les rendant presque douloureux contre la dentelle. Les questions fusèrent, rapides, précises : « Que ressentez-vous lorsqu'on vous ordonne de tenir des positions ? » « Je... je me sens vulnérable, Maître. Exposé. Mais en même temps, j'ai l'impression d'être exactement là où je dois être. » « Aimez-vous qu'on vous travaille les seins ? » Je sentis mes joues s'empourprer. « Oui, Maître. C'est... c'est ce que je préfère. » « Aimez-vous qu'on s'occupe de vos testicules et de votre sexe ? » « Oui, Maître. Mais c'est plus intense. Plus... envahissant. » « Comment vivez-vous les coups de martinet, les inspections ? » « Je les accepte, Maître. Ils me rappellent ma place. Ils me font sentir... vivant. » « Avez-vous été attaché jusqu'à l'immobilisation totale ? » « Pas encore, Maître. Pas totalement. » « Que pensez-vous du fait que ce soit un homme qui vous soumette ? » Je marquai une pause. « Je... je n'y avais pas pensé, Maître. Mais je crois que l'autorité n'a pas de genre. Si vous me soumettez, c'est parce que vous êtes mon Maître. » « Pourriez-vous faire subir des épreuves à un ou une autre soumis si votre Maîtresse vous l'ordonnait ? » Mon cœur se serra. « Je... je ne sais pas, Maître. Je n'y ai jamais pensé. » « Avez-vous été présenté nu à un groupe d'hommes qui peuvent faire de vous ce qu'ils veulent ? » « Non, Maître. Jamais. » Maître de Saint Léon marqua une pause, me regardant intensément. « Vous devrez vous préparer à tout cela, Louis. Ici, vous serez confronté à des situations que vous n'avez jamais imaginées. » Il se leva, contourna son bureau, et s'approcha de moi. Il se pencha, ses mains sur les accoudoirs du fauteuil, son visage à quelques centimètres du mien. « Écoute-moi bien, Louis. Ton séjour ici va se dérouler en plusieurs étapes. D'abord, tu seras inspecté physiquement. On prendra tes mensurations. Même si Maîtresse Natacha t'a déjà fait passer plusieurs tests, ici, tout doit être vérifié. C'est une maison sérieuse. » Il recula, se redressant, et retourna s'asseoir. « Les Maîtres et Maîtresses qui viennent ici veulent des soumis dociles. Ils veulent pouvoir leur faire tout ce qui leur passe par la tête. Donc tu dois être prêt physiquement et psychologiquement. On testera ta résistance, ton comportement quand tu seras présenté à un groupe d'hommes et de femmes. Ensuite, tu auras un book, et tu seras convoqué chaque fois qu'on aura besoin de toi. » Il prit son téléphone posé sur le bureau, et dit simplement : « Vous pouvez venir les chercher. » Il raccrocha, puis me regarda. « On va venir te chercher. Tu vas être conduit à la salle d'inspection. » Il se leva, contourna son bureau, et vint se placer devant moi. Il tendit la main et caressa doucement ma joue, un geste presque paternel. « Tu as bien répondu, Louis. Tu as été honnête. C'est une bonne chose. Mais le chemin est encore long. » Il recula, me laissant dans le fauteuil, mes mains toujours derrière le dossier, mes jambes écartées, ma poitrine exposée. Quelques minutes plus tard, la porte s'ouvrit. La jeune femme au string échancré entra, suivie de deux hommes en costume sombre. Elle s'approcha de moi et dit : « Suivez-moi, Louis. » Je me levai, mes jambes tremblantes, et la suivis hors du bureau, les deux hommes marchant derrière moi. Nous traversâmes un long couloir, puis descendîmes un escalier. L'air devenait plus frais, plus clinique. La jeune femme ouvrit une porte métallique et me fit entrer dans une pièce blanche, éclairée par des néons. Une table d'examen en acier trônait au centre, entourée d'instruments médicaux. « Déshabillez-vous. Posez vos vêtements sur la chaise. Ensuite, allongez-vous sur la table. » Je déglutis, mais j'obéis. Je retirai mes escarpins, ma jupe, mon chemisier, mon mini soutien-gorge, mon string. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air froid, mes tétons toujours rouges et sensibles. Je m'allongeai sur la table d'acier, le froid du métal me faisant sursauter. La jeune femme s'approcha, un mètre ruban à la main, et commença à prendre mes mensurations. Ses mains étaient précises, professionnelles, mais je sentais son regard sur moi, évaluant chaque centimètre de mon corps. « Nous allons vérifier que tout est en ordre, Louis. Ne bougez pas. » Je fermai les yeux, laissant la pièce blanche et le froid m'envelopper, sachant que cette inspection n'était que le début de ce qui m'attendait dans cette maison. La pièce blanche était froide, stérile, éclairée par des néons qui faisaient ressortir chaque détail de ma peau. J'étais allongé nu sur la table d'acier, frissonnant, mes testicules pendant de chaque côté de mon sexe à moitié flétri par le froid. La jeune femme, que j'appris plus tard s'appeler Camille, fit signe à deux autres personnes d'entrer : une femme plus âgée, brune, portant une blouse blanche, et un homme musclé, également en blouse, portant un carnet. « Voici le docteur Moreau et son assistant, Richard. Ils vont procéder à ton inspection complète. » Le docteur Moreau s'approcha, ses yeux professionnels parcourant mon corps. « Allonge-toi bien à plat. Bras le long du corps. Écarte légèrement les jambes. » J'obéis, mon cœur battant. Richard s'approcha avec un mètre ruban et commença par mesurer ma taille, l'envergure de mes bras, la largeur de mes épaules. Chaque mesure était notée dans son carnet. « Un mètre soixante-quinze. Soixante-dix kilos. Morphologie élancée, mais musclée. Bonne base. » Le docteur Moreau s'approcha, ses mains gantées de latex. Elle commença par ma tête, inclinant mon visage pour examiner mes yeux, mes oreilles, ma bouche. Elle ouvrit mes lèvres, vérifiant mes dents. « Dentition saine. Pas de piercing buccal. Bonne hygiène. » Ses mains descendirent le long de mon cou, s'attardant sur le collier de cuir. « Le collier est bien ajusté. Pas d'irritation. » Elle palpa mes épaules, mes bras, mes mains, pliant mes doigts pour vérifier leur souplesse. « Aucune blessure apparente. Bonne mobilité articulaire. » Puis elle s'attaqua à ma poitrine. Ses doigts gantés effleurèrent mes tétons, encore rouges et sensibles des martinets de la veille. Elle les pinça doucement, les faisant durcir malgré le froid. « Sensibilité mammaire prononcée. Les tétons réagissent immédiatement au toucher. C'est un point fort pour les jeux de stimulation. » Elle appuya plus fort, faisant grimacer. « La peau est saine, mais les marques de la séance d'hier sont encore visibles. Elles disparaîtront dans quelques jours. » Richard nota quelque chose, puis s'approcha avec un appareil de mesure. Il plaça des électrodes sur ma poitrine, près de mes tétons, et alluma l'appareil. « Nous allons tester ta résistance à la stimulation électrique », expliqua le docteur Moreau. « Dis-moi quand tu sens quelque chose. » L'appareil émit un léger bourdonnement. Je sentis une picotement au niveau de mes tétons. « Je sens... un picotement. » Elle augmenta l'intensité. La sensation devint plus forte, plus insistante, mais pas douloureuse. « Et maintenant ? » « C'est plus fort. Mais ça reste supportable. » Elle augmenta encore. La douleur devint vive, me faisant serrer les dents. « Là... ça commence à piquer. » Elle arrêta l'appareil. « Seuil de tolérance moyen. Nous le testerons plus en détail lors des séances de résistance. » Elle passa ensuite à mon abdomen, palpant mes muscles. « Abdominaux bien dessinés. Pas de graisse superflue. » Puis elle s'approcha de mon sexe. Je sentis mon cœur s'emballer. Elle saisit mon sexe entre ses doigts gantés, l'examinant sous tous les angles. « Prépuce entièrement rétracté. Gland exposé en permanence. C'est une particularité que nous devons vérifier. » Elle fit signe à Richard, qui s'approcha avec un appareil photo. Il prit plusieurs clichés de mon sexe sous différents angles. « Nous devons documenter ton état initial. Pour les besoins du book. » Le docteur Moreau saisit mes testicules, les soupesant, les examinant. « Testicules bien descendus. Taille normale. Aucune anomalie palpable. » Elle s'empara ensuite d'un instrument métallique, une sorte de sonde fine et incurvée. Je sentis une vague d'appréhension. « Nous devons vérifier l'intégrité de ton canal urétral. Cela peut être légèrement inconfortable. » Elle lubrifia la sonde et l'inséra doucement dans mon méat. La sensation était étrange, envahissante. Je serrai les dents, mes mains se crispant sur la table. « Respire calmement. Détends-toi. » La sonde s'enfonça lentement, explorant mon urètre. Je sentis une pression, presque douloureuse, mais tolérable. Le docteur Moreau la retira après quelques secondes. « Canal perméable. Aucune obstruction. » Elle passa ensuite à la région anale. Elle écarta mes fesses, examinant l'orifice avec attention. « Sphincter tonique. Pas de fissures ni d'hémorroïdes. Nous allons tester la dilatation. » Richard s'approcha avec une série de dilatateurs anaux en acier, de tailles croissantes. Le docteur Moreau en saisit un petit, le lubrifia, et l'inséra lentement dans mon anus. « Détends-toi. Laisse le muscle s'ouvrir. » Je pris une profonde inspiration, me forçant à me détendre. Le dilatateur pénétra, la sensation de plénitude étrange mais pas désagréable. « Bien. Nous allons augmenter la taille. » Elle remplaça le petit dilatateur par un plus grand, puis un encore plus grand. À chaque insertion, je sentais mon sphincter s'étirer, s'habituer. La douleur était présente, mais gérable. « Très bien. Tu acceptes une dilatation modérée sans difficulté. Nous testerons les limites plus tard. » Elle retira le dernier dilatateur, puis se tourna vers Richard. « Note tout. Nous avons besoin d'un dossier complet. » Richard nota, puis s'approcha avec un stéthoscope. Il écouta mon cœur, mes poumons, vérifiant ma tension artérielle. « Rythme cardiaque régulier. Tension normale. Bonne condition physique générale. » Le docteur Moreau s'approcha une dernière fois, ses yeux plongés dans les miens. « Une dernière chose. Nous devons vérifier ta réaction aux stimuli douloureux sur différentes parties du corps. » Elle saisit une pince fine et la posa sur mon téton gauche, la serrant progressivement. La douleur monta, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. « Seuil de douleur élevé sur la poitrine. Bonne maîtrise. » Elle retira la pince, puis s'attaqua à l'intérieur de ma cuisse, où la peau est plus sensible. La pince mordit la chair tendre. Je sursautai, un gémissement m'échappant. « Sensibilité accrue sur les cuisses. Nous en tiendrons compte. » Elle retira la pince, puis s'approcha de mes testicules. Je sentis mon corps se tendre. « Nous allons tester la sensibilité testiculaire. » Elle saisit délicatement mes testicules, les serrant progressivement. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes mains se crispant sur la table. « Sensibilité testiculaire normale. C'est une zone à traiter avec précaution. » Elle relâcha, puis recula. « L'inspection est terminée. Tu peux te relever. » Je me redressai, mes jambes tremblantes. Richard me tendit une serviette pour m'essuyer, puis mes vêtements. « Tu peux te rhabiller. Quelqu'un viendra te chercher pour la suite. » Je me rhabillai lentement, mes mains encore tremblantes. Le docteur Moreau et Richard sortirent, me laissant seul avec Camille. Elle me regarda, un sourire neutre aux lèvres. « Tu t'en es bien sorti, Louis. Beaucoup de soumis ne supportent pas l'inspection complète sans broncher. » Elle s'approcha, posant une main sur mon épaule. « Repose-toi un moment. La suite sera plus... intéressante. » Après l'inspection, on me laissa seul dans une petite pièce adjacente, meublée d'un simple lit et d'une chaise. Je m'allongeai, épuisé, mon corps encore endolori par les manipulations du docteur Moreau. Le temps s'étira, indéfini. Je somnolais, quand la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue cette fois d'une robe noire moulante, ses seins nus sous le tissu transparent. Elle tenait une paire de menottes en cuir. « Suis-moi. On a besoin de toi. » Je me levai, suivant Camille à travers un labyrinthe de couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte métallique lourde. Elle l'ouvrit et me fit entrer dans une vaste salle, faiblement éclairée. La pièce était aménagée comme un espace de réception. Des fauteuils en cuir étaient disposés en cercle, et au centre, une plateforme surélevée. Une douzaine de personnes — hommes et femmes, élégamment vêtus, certains portant des masques de carnaval — étaient assis, buvant du champagne, discutant à voix basse. Sur la plateforme, deux autres soumis étaient déjà en place. Un jeune homme, blond, musclé, nu, agenouillé, les bras liés dans le dos. Une jeune femme, brune, courbée en avant, ses fesses exposées, un collier autour du cou. Camille me poussa vers la plateforme. « Monte. » Je grimpai sur la plateforme, mes talons cliquetant sur le bois. Camille me fit agenouiller entre les deux autres soumis, puis me plaça les bras dans le dos, les liant avec les menottes de cuir. « Ne bouge pas. Ne parle pas. Tu attends les ordres. » Je restai immobile, mon cœur battant. Les regards des Maîtres et Maîtresses se posèrent sur moi, m'examinant, m'évaluant. Certains souriaient, d'autres restaient impassibles. Un homme âgé, barbu, vêtu d'un costume noir, se leva et s'approcha de la plateforme. Il tenait une cravache fine. Il contourna les trois soumis, s'arrêtant devant moi. « Nouveau, n'est-ce pas ? » Je hochai la tête, n'osant pas parler. « Tu vas subir une petite épreuve. Une démonstration de ta résistance. Si tu réussis, tu seras accepté. Si tu échoues... » Il laissa la phrase en suspens, un sourire cruel aux lèvres. Il fit signe à deux autres hommes de s'approcher. Ils montèrent sur la plateforme et s'approchèrent de moi. L'un d'eux me saisit par les cheveux, inclinant ma tête en arrière. L'autre sortit une pince en métal, semblable à celles que Natacha utilisait sur mes tétons. « Nous allons commencer simplement. Des pinces sur les tétons. Ensuite, nous verrons. » La pince s'ouvrit et se referma sur mon téton gauche. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. La seconde pince suivit sur le téton droit. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je tins bon. L'homme barbu s'approcha, saisissant une chaîne reliée aux pinces. « Nous allons ajouter un peu de poids. » Il accrocha un petit poids en métal à la chaîne. La tension sur mes tétons augmenta, la douleur devenant plus sourde, plus insistante. Je sentis mon sexe durcir malgré la douleur. « Intéressant. La douleur t'excite. » Il se tourna vers le public. « Mesdames, Messieurs, ce nouveau soumis semble apprécier la stimulation mammaire. » Des rires légers parcoururent l'assemblée. L'homme barbu se tourna vers les deux autres soumis. « Continuons. » Il s'approcha du jeune homme blond, qui était resté parfaitement immobile. Il saisit ses testicules, les serrant progressivement. Le jeune homme gémit, mais ne bougea pas. « Bonne résistance. » Puis il s'approcha de la jeune femme brune, toujours courbée. Il sortit un godemiché en cuir et le poussa brutalement en elle. Elle cria, mais resta en place. « Excellente. » Il revint vers moi, retirant les pinces de mes tétons d'un geste sec. La douleur explosa brièvement, puis laissa place à une chaleur diffuse. Il saisit ensuite mes testicules, les serrant comme il l'avait fait pour le blond. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes genoux tremblants, mais je restai immobile. « Pas mal. Pas mal du tout. » Il recula, observant les trois soumis. « Maintenant, l'épreuve finale. Vous allez rester dans cette position, sans bouger, sans un son, jusqu'à ce que je décide d'arrêter. Le premier qui bouge ou qui parle sera écarté. » Le silence retomba. Les Maîtres et Maîtresses observaient, certains souriant, d'autres impatients. Le temps s'étira. Une minute. Cinq minutes. Dix minutes. Mes genoux commençaient à me faire mal. Mes tétons étaient en feu. La douleur de mes testicules pulsait dans mon bas-ventre. Mais je restais immobile, les yeux fixés sur le sol. Le jeune homme blond commença à trembler. Une larme coula le long de sa joue, mais il tint bon. La jeune femme brune, elle, semblait parfaitement calme, comme si elle était habituée à ce genre d'épreuve. Soudain, le blond vacilla. Son corps bascula légèrement sur le côté, et il s'effondra, son épaule heurtant le sol. « Écarté. » Deux hommes s'approchèrent, le relevèrent et l'emmenèrent hors de la salle. Je restai seul avec la jeune femme brune. Le temps continua de s'étirer. Mes muscles criaient. La douleur était devenue un fond sonore constant. Mais je tenais. Je pensais à Natacha, à Charles, à la fierté dans les yeux de Maître de Saint Léon. Je voulais être digne d'eux. Enfin, l'homme barbu leva la main. « Assez. » Il s'approcha de moi et défit les menottes de cuir. Je m'effondrai, mes jambes ne me portant plus. Il me releva, me soutenant par le bras. « Tu as tenu. C’est bien. » Il se tourna vers la jeune femme brune. « Toi aussi. Vous pouvez vous reposer. » La jeune femme se redressa, un sourire discret aux lèvres. Elle s'approcha de moi et me tendit la main. « Félicitations. Je m'appelle Élise. » Je pris sa main, encore tremblant. « Louis. » « Bienvenue à la maison, Louis. » Après l'épreuve, Camille me conduisit dans une salle de repos réservée aux soumis. Une pièce sobre, avec des matelas au sol, des coussins, une fontaine d'eau. Élise était déjà là, assise en tailleur sur un matelas, un verre d'eau à la main. « Installe-toi. Repose-toi. Tu en auras besoin. » Je m'allongeai sur un matelas voisin, mon corps endolori, mes tétons encore cuisants. Je fermai les yeux, essayant de calmer les battements de mon cœur. « C'est toujours comme ça, la première fois ? » demandai-je. Élise sourit. « La première fois est toujours la plus intense. Après, tu t'habitues. Tu apprends à connaître tes limites, et celles des Maîtres. » Elle s'approcha, s'asseyant près de moi. « Tu as bien tenu. Beaucoup échouent à la première épreuve. Tu as un bon potentiel. » « Merci. » Nous restâmes un moment en silence, buvant de l'eau, reprenant des forces. Puis la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue d'une robe de chambre en soie noire, ses seins nus se dessinant sous le tissu. « Louis. Suivez-moi. Vous êtes convoqué pour une nouvelle étape. » Mon cœur se serra. Encore une épreuve. Je me levai, suivant Camille à travers les couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte en bois massif. Camille l'ouvrit, me faisant signe d'entrer. La pièce était sobre, éclairée par une lumière tamisée. Des crochets de métal pendaient du plafond à intervalles réguliers. Et à chaque crochet, un homme était suspendu, nu, les bras attachés au-dessus de la tête, les pieds touchant à peine le sol. Je les regardai, mes yeux s'élargissant. Ils étaient une demi-douzaine, tous jeunes, tous beaux, tous parfaitement immobiles. Leurs sexes étaient enfermés dans des pompes à vide en verre, maintenus en érection complète, leurs glands entièrement décalottés, rouges et gonflés. Des pinces en métal serraient leurs tétons, des chaînes reliant les pinces entre elles. L'un d'eux leva les yeux vers moi, son regard vide, presque absent. Les autres semblaient dans un état second, leurs corps tendus, leurs muscles saillants. « Déshabillez-vous », ordonna Camille. « Complètement. » J'obéis, retirant mes vêtements, les posant sur une chaise près de la porte. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air frais de la pièce. Camille s'approcha de moi, me guidant vers un crochet vide. Elle leva les bras, attachant mes poignets avec des sangles de cuir, puis hissa le crochet. Je sentis mes pieds quitter le sol, mon poids reposant sur mes bras tendus. « Voilà. Vous êtes à leur place maintenant. » Elle s'approcha avec une pompe à vide en verre, l'enfilant sur mon sexe. La succion commença, douce d'abord, puis de plus en plus forte. Je sentis mon sexe se gonfler, devenir dur, mon gland se décalotter complètement, exposé à l'air. Camille s'approcha avec des pinces en métal, les posant sur mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, ne laissant échapper aucun son. « Vous resterez ici jusqu'à ce qu'on vienne vous chercher. Ne bougez pas. Ne parlez pas. » Elle sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides, comme s'ils étaient ailleurs. Soudain, la porte s'ouvrit. Un homme entra, vêtu d'une chemise blanche et d'une cravate noire, un pantalon noir bien repassé. Il était d'une quarantaine d'années, les cheveux grisonnants, le visage sévère. Il tenait un petit carnet à la main. Il s'approcha du premier soumis, l'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis passa au suivant. Il examina chaque soumis, certains plus longtemps que d'autres. Il soulevait les testicules, inspectait les glands, tirait sur les chaînes des pinces, faisant gémir les soumis. Puis il arriva devant moi. Il s'arrêta, ses yeux m'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis s'approcha, saisissant mon sexe à travers la pompe, l'examinant de près. « Bien proportionné. Bien décalotté. La peau est lisse. » Il relâcha mon sexe, puis passa ses mains sur ma poitrine, effleurant mes tétons sous les pinces. Il tira doucement sur la chaîne, et je gémis. « Sensible. C'est bien. » Il contourna mon corps, s'arrêtant derrière moi. Sa main claqua sur mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Je sursautai, mais ne bougeai pas. Il retourna devant moi, me regardant droit dans les yeux. Puis il leva la main, me désignant du doigt. « Celui-ci. » Un des soumis, libéré de son crochet par un autre homme en chemise, s'approcha de moi. Il défit les sangles de mes poignets, me laissant retomber sur le sol, mes jambes flageolantes. Il retira les pinces de mes tétons, la douleur s'atténuant lentement. Il retira la pompe de mon sexe, qui retomba, mou et douloureux. Il me tendit une tenue : une mini culotte blanche en coton, une chemise blanche légèrement transparente, et un pantalon noir bien coupé. « Habillez-vous », ordonna l'homme en chemise. J'enfilai la tenue, étonné. La mini culotte ne couvrait que mon sexe, laissant mes fesses nues. La chemise était fine, presque transparente, laissant voir mes tétons rouges et gonflés. Le pantalon noir était ajusté, moulant mes fesses et mes cuisses. « Suivez-moi », dit l'homme en chemise. Je le suivis à travers les couloirs, jusqu'à une pièce que je n'avais pas encore visitée. Elle était sombre, éclairée seulement par quatre spots dirigés vers une table en bois massif au centre. « Montez sur la table. Mettez-vous à quatre pattes. » J'obéis, grimpant sur la table, m'agenouillant, mes mains et mes genoux sur le bois froid. L'homme en chemise entra, refermant la porte derrière lui. Il s'approcha de la table, contournant mon corps, s'arrêtant derrière moi. « Redressez-vous. Mettez-vous à genoux, les fesses sur les talons. » J'obéis, me redressant, m'asseyant sur mes talons. Il s'approcha, saisissant mes poignets, les écartant en croix. « Ne bougez plus. » Il commença à travailler mes tétons à travers la chemise, les frottant, les pinçant, les tirant doucement. La sensation était électrique, chaque contact envoyant des décharges dans tout mon corps. Il déboutonna ma braguette, écartant le pantalon, révélant la mini culotte blanche. Il passa sa main sur le coton, effleurant mon sexe déjà en train de durcir. « Vous aimez ça, n'est-ce pas ? » « Oui, Maître. » « Bien. » Il ouvrit ma chemise, la faisant glisser de mes épaules, la laissant pendre à mes bras. Il malaxa ma poitrine, ses mains rugueuses sur ma peau, ses doigts trouvant mes tétons, les pinçant, les tirant. Je gémis, mon corps réagissant malgré moi. Mon sexe était maintenant complètement dur, tendant la mini culotte. Il passa sa main dans ma culotte, saisissant mon sexe, le caressant lentement, savamment. Je sentis la vague monter, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main. « Pas encore. » Il retira complètement ma chemise, la jetant sur le sol. Il passa ses mains sur mon dos, caressant ma colonne vertébrale, mes omoplates, mes reins. Puis il contourna mon corps, ses mains sur mon buste, mon ventre, mes flancs. « Mettez-vous à genoux. » J'obéis, m'agenouillant sur la table. Il s'approcha, déboutonnant mon pantalon, le faisant glisser le long de mes jambes jusqu'à mes genoux. Je me retrouvai à genoux, vêtu seulement de ma mini culotte blanche, mon sexe tendant le coton. Il saisit mon sexe à travers la culotte, le malaxant, le caressant. Puis il remonta, ses mains sur ma poitrine, mes tétons, avant de redescendre, suivant les contours de mon corps. « Vous avez un corps magnifique, Louis. Bien proportionné. Bien dressé. » « Merci, Maître. » Il retira complètement mon pantalon, le laissant tomber sur le sol. Puis il saisit la mini culotte, la baissant lentement jusqu'à mi-cuisses. Mon sexe jaillit, dur et gonflé, son gland décalotté. Il reprit ses caresses, ses mains parcourant tout mon corps, s'attardant sur mes tétons, les pinçant, les tirant, les frottant. Chaque contact me faisait frissonner, mon corps devenant de plus en plus sensible. « Penchez-vous en avant. » J'obéis, me penchant, mes mains touchant la table. Il s'approcha derrière moi, ses mains malaxant mes fesses, les écartant, effleurant mon anus. « Vous avez un joli cul. Bien rond. Bien lisse. » Il claqua mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Puis il recommença, ses claques devenant plus fortes, plus rythmées. Je gémissais, mon corps vibrant à chaque impact. Il s'arrêta, puis approcha son doigt de ma bouche. Je l'ouvris, le laissant entrer, le suçant instinctivement. Il retira son doigt, puis l'introduisit dans mon anus, lentement, doucement. La sensation était étrange, mais pas désagréable. Il bougeait son doigt en moi, explorant, pendant que son autre main saisissait mon sexe, commençant à le masturber. Je sentis la vague monter, mon corps se tendant, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main et son doigt. « Pas encore. » Il sortit de sa poche des pinces en métal, les posant juste au bout de mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Il accrocha la chaîne reliant les pinces à un crochet fixé sur la table. Je ne pouvais plus me relever ni bouger, chaque mouvement tirant sur mes tétons. « Voilà. Vous êtes à moi. » Il s'approcha derrière moi, écartant mes fesses, caressant mon anus. Puis il introduisit un doigt, lentement, profondément. De son autre main, il saisit mon sexe, recommençant à le masturber. Je gémissais, mon corps tendu, la douleur de mes tétons se mêlant au plaisir de mon sexe. La vague montait, inévitable, mon corps entier vibrant. « S'il vous plaît, Maître. Laissez-moi jouir. » « Pas encore. » Il accéléra le rythme, me faisant monter, mon corps au bord du précipice. Je sentais la vague sur le point de déferler, mon sexe gonflé, douloureux, prêt à exploser. Et puis il s'arrêta. Il retira sa main et son doigt, me laissant vide, tremblant, au bord du plaisir sans jamais basculer. Il recula, m'observant un long moment. « Vous attendrez. C'est votre punition pour avoir été trop impatient. » Il sortit de la pièce, me laissant seul, à genoux sur la table, les pinces tirant sur mes tétons, mon sexe dur et douloureux, mon corps vibrant de désir inassouvi. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était en sueur, mes muscles tremblants, mon sexe toujours dur, mes tétons pulsant sous les pinces. Enfin, la porte s'ouvrit. Un homme en chemise entra, s'approchant de moi. Il défit la chaîne des pinces, les retirant de mes tétons. La douleur s'atténua lentement. Il m'aida à descendre de la table, mes jambes flageolantes. « Suivez-moi. » Il me conduisit à travers les couloirs, jusqu'à la salle d'attente. Les autres soumis étaient toujours là, suspendus à leurs crochets, leurs sexes dans les pompes, leurs tétons sous les pinces. L'homme me hissa sur un crochet vide, attachant mes poignets, mes pieds touchant à peine le sol. Il enfila la pompe à vide sur mon sexe, la succion le faisant durcir de nouveau, son gland se décalottant. Il posa les pinces sur mes tétons, la douleur explosant. « Vous resterez ici jusqu'à nouvel ordre. » Il sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé, mon corps vibrant encore du désir inassouvi, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Le temps s'étira. Et j'attendis. Chapitre 21 : La Sélection et l'Épreuve avec Pauline Le temps s'étirait dans la salle d'attente. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides. Soudain, la porte s'ouvrit. Le Maître en chemise et cravate entra, suivi d'un surveillant. Il parcourut la rangée de soumis suspendus, son regard s'attardant sur chacun. « On garde les six meilleurs soumis », annonça-t-il. « Et il me faut six crochets libres pour les soumises. » Le surveillant, qui nous observait depuis un moment, ne fut pas long à éliminer quatre soumis. Il s'approcha d'eux, les décrochant un à un, retirant les pompes et les pinces. Les quatre hommes s'effondrèrent sur le sol, leurs jambes flageolantes, leurs corps marqués. Un autre surveillant entra, s'approchant d'eux. « Restez nus. Suivez-moi. On va vous descendre à la cave où vous serez punis pour ne pas avoir été choisis. » Ils sortirent, tête baissée, laissant les six autres soumis — dont moi — suspendus à nos crochets. Le surveillant nous installa d'un côté de la pièce, toujours avec les pompes sur le sexe et les pinces sur les tétons. Puis une surveillante entra, une femme d'une trentaine d'années, vêtue d'un uniforme noir moulant. Elle était suivie de six jeunes femmes, toutes habillées de la même façon : une jupe très courte qui laissait voir le début des fesses, et un soutien-gorge qui soutenait seulement les seins sans les cacher. La surveillante aligna les six soumises face à nous, chacune sous un crochet. D'un claquement de doigt, les six soumises enlevèrent avec la même rapidité leurs jupes en même temps. Elles portaient toutes le même string en coton très échancré à l'avant, qui cachait à peine leur vulve et laissait deviner leur fente. Deuxième claquement de doigt. Elles enlevèrent en même temps leurs soutiens-gorge, laissant apparaître leurs seins. Curieusement, ils étaient tous de la même grosseur, parfaitement ronds, les tétons roses et dressés. Il devait y avoir eu un casting précis pour trouver des filles aussi proches physiquement. Troisième claquement de doigt. Elles enlevèrent leurs strings, toujours en même temps, et se retrouvèrent complètement nues devant nous. Leurs corps étaient magnifiques, minces, musclés, leurs vulves glabres et parfaitement dessinées. Quatrième claquement de doigt. Elles levèrent les bras en l'air en même temps. Le surveillant passa parmi elles, les attachant solidement aux crochets, assez haut pour qu'elles se retrouvent sur la pointe des pieds. Cela leur faisait des jambes magnifiques, les muscles des cuisses bien dessinés. La surveillante s'approcha, posant des ventouses sur les tétons des soumises pour bien les faire grossir. Le surveillant enleva nos pinces et posa des ventouses sur nos tétons aussi, pour bien les grossir et les durcir. Ensuite, la surveillante posa une mini pompe à clitoris sur chacune des soumises. Vu leur rapidité à obéir et le fait qu'elles ne gémissaient à aucun moment, on comprit qu'elles avaient dû être bien éduquées. « Voilà. On va vous laisser comme ça quelques temps, seuls, juste avec la présence du surveillant qui notera le moindre mouvement ou le moindre gémissement. » Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés sous les ventouses, mon sexe dur dans la pompe. Les soumises restaient immobiles, leurs yeux fixés droit devant elles, parfaitement disciplinées. Au bout d'un moment, un Maître entra, tenant un bâton rond. Il commença à tester la résistance de nos abdos, frappant chacun d'entre nous de coups pas trop forts mais secs, pour voir comment on résistait. Je serrai les dents, mes muscles se contractant à chaque impact. Une fois parti, la surveillante et le Maître revinrent, parlant longuement avec le surveillant qui leur fit un rapport. Le Maître passa parmi les soumises et les soumis, les examinant, puis donna des instructions. « Pour l'épreuve suivante, vous serez deux par deux, un soumis et une soumise. Louis, tu seras avec Pauline. » On nous enleva les ventouses et les pompes. On nous donna à chacun et chacune un mini string qui couvrait tout le sexe. Je remarquai une particularité : les strings se fermaient sur les côtés par un bouton pression. Puis on nous donna à tous des soutien-gorge qui cachaient seulement les tétons et qui se fermaient par devant. On nous installa des bracelets aux poignets et aux chevilles, sans doute pour nous attacher. Puis on nous donna une cape qui se fermait au cou et qui cachait tout le corps. Une fois habillés, on nous fit avancer en rang, deux par deux, à travers une grande cour extérieure. L'air frais de la nuit caressait ma peau sous la cape. Nous arrivâmes dans un long couloir où six portes étaient fermées. On nous fit mettre devant, toujours deux par deux, debout, les bras le long du corps. On nous enleva les capes, tous en même temps. Les surveillants frappèrent aux portes, puis se mirent en retrait. Les portes s'ouvrirent. Pour Pauline et moi, ce fut Natacha qui ouvrit. Elle nous fit signe de nous mettre à genoux. J'obéis, mes yeux parcourant la salle. Au fond, j'aperçus deux croix de Saint-André. Charles était à genoux à côté de l'une d'elles, vêtu d'un string qui laissait pendre ses testicules de chaque côté. À côté de l'autre croix, une soumise était à genoux, avec un string qui ne cachait que sa vulve, ses seins nus. Natacha nous demanda d'avancer jusqu'aux croix à genoux. Pauline et moi rampâmes vers l'une. En arrivant près de ma croix, j'eus la stupéfaction de reconnaître Julie, ma collègue de travail timide, qui ne se découvrait jamais, même quand il faisait chaud. Natacha demanda à Charles et à Julie de nous installer sur les croix. Pauline et moi nous laissâmes faire, anticipant même en écartant les jambes et les bras aux points d'attache. Une fois attachés, Julie et Charles allèrent se remettre à genoux au pied de chaque croix, en position d'attente. Natacha, cravache à la main, s'approcha de Pauline. Elle commença à tapoter ses cuisses, remontant sur le ventre, les épaules, les bras. Ensuite, elle s'attarda sur le string et le soutien-gorge, tapotant plus fort, ce qui fit sursauter Pauline. Elle continua en remontant le long des bras jusqu'aux mains, puis ordonna : « Ouvre tes mains. Doigts écartés. Garde cette position. » Pauline obéit, ses doigts écartés, immobiles. Natacha tapota ses joues, puis fit ouvrir la bouche à Pauline, ordonnant qu'elle reste bouche ouverte. Elle passa ensuite à moi. Elle commença à me tapoter les cuisses, mais plus fort que pour Pauline. Elle remonta sur mon ventre, puis ma poitrine, et remonta le long de mes bras jusqu'à mes mains. « Ouvre tes mains. Doigts écartés. » J'obéis, mes doigts écartés, immobiles. Elle tapota mes joues, puis me demanda d'ouvrir la bouche. J'obéis, ma bouche grande ouverte. Elle finit par mon sexe, qu'elle tapota violemment. Je gémis, mais ne bougeai pas. Natacha recula, observant nos positions. « Charles, prépare Louis. Julie, prépare Pauline. » Charles et Julie se levèrent, s'approchant de nous. Simultanément, ils introduisirent leurs langues dans nos bouches ouvertes. Puis ils malaxèrent nos épaules, descendant jusqu'à nos soutien-gorge, qu'ils enlevèrent par devant. Nos seins se retrouvèrent à l'air, nos tétons dressés et sensibles. Charles et Julie commencèrent à lécher nos seins, puis se rapprochèrent de nos tétons, qu'ils mordillèrent de plus en plus fort. La douleur se mêlait au plaisir, des décharges électriques parcourant mon corps. Ils descendirent sur nos ventres, léchant abondamment, nous laissant tout mouillés. Puis ils enlevèrent avec la bouche nos strings respectifs et léchèrent nos sexes. Je sentis la vague monter, mais je savais que je n'avais pas le droit de jouir sans autorisation. Je me contins, mon corps vibrant au bord du précipice. Pauline, elle, ne décidait pas si elle devait jouir ou pas. C'était donc Julie qui devait la faire jouir en la léchant. Natacha demanda à Julie de s'appliquer si elle ne voulait pas être punie. Julie redoubla d'efforts, sa langue devenant plus précise, plus insistante. Au bout d'un moment, Pauline commença à gémir. Puis, d'un coup, elle eut un orgasme, son corps se convulsant contre les attaches. Je restai sur ma fin, mon sexe dur et douloureux. Ensuite, on installa des pinces sur les lèvres de la vulve de Pauline, qu'on fit tenir avec une ceinture à la taille pour bien les écarter, pour que son clitoris soit toujours visible. Pour moi, Charles me décalotta à fond et installa aussi des pinces sur la peau de mon sexe pour bien le tenir décalotté. Natacha rectifia nos positions et nous observa un moment, offerts, attachés en croix, les mains ouvertes, les doigts écartés, la bouche ouverte, les sexes ouverts et exposés. « Je vais prendre une collation. Restez comme ça. » Elle sortit, nous laissant seuls avec Charles et Julie, qui restèrent à genoux au pied de nos croix. Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés, mon sexe exposé, douloureusement dur. Au bout d'un moment, Natacha revint. Elle demanda qu'on nous enlève les pinces et qu'on nous détache. On nous fit monter sur une plateforme face à face. On nous attacha ensemble, mains et pieds, de façon que si l'un bougeait, il entraînait l'autre. On nous fixa des câbles aux pieds et aux mains. Natacha dit qu'elle allait tester son nouveau jouet. Elle appuya sur une télécommande, et je vis nos bras se mettre en croix en même temps, puisqu'ils étaient attachés l'un à l'autre. Pareil pour les jambes, qui s'écartèrent quand Natacha le décida. Nous n'étions plus maîtres de nos mouvements. Natacha demanda à Charles et à Julie de fixer des pinces reliées entre elles à Pauline et à moi. Nous étions maintenant collés l'un à l'autre. Charles passa un préservatif sur mon sexe et installa mon sexe juste à l'entrée du vagin de Pauline, sans pénétration. Ensuite, Natacha demanda à Charles et à Julie d'entrer en action. Ils prirent un accessoire genre raquette de ping-pong et se mirent à taper sur nos fesses. Charles sur les miennes, Julie sur celles de Pauline. À chaque coup, mon sexe pénétrait petit à petit le sexe de Pauline. Au bout d'un moment, la pénétration fut complète. Pauline commença à respirer de plus en plus fort, puis gémit, et finit par avoir un deuxième orgasme, son corps se convulsant contre le mien. Sans attendre, Natacha demanda à Charles et à Julie de nous détacher. On installa Louis debout, jambes écartées. Pauline dut se tenir à genoux devant moi, sa tête à un centimètre de mon sexe. Charles passa derrière moi, cala son sexe à l'entrée de mon anus et se saisit de ma verge. Julie se plaça face à moi, la tête de Pauline touchant sa vulve, et commença à titiller mes tétons pendant que Charles commençait à me masturber. Au bout d'un moment, Natacha demanda à Charles et à Julie de venir à genoux à côté d'elle. Elle prit sa cravache et fouetta sans ménagement mon sexe, qui finit par éjaculer sur le visage de Pauline. Natacha demanda à Louis de nettoyer Pauline avec sa langue, de tout avaler. Je m'approchai, léchant le sperme sur son visage, l'avalant. Puis elle demanda à Julie de nettoyer et d'essorer Louis jusqu'à la dernière goutte. Julie, ma collègue de bureau, s'approcha. Elle commença à lécher les dernières gouttes qui sortaient de mon sexe, puis le tordit comme un torchon qu'on essore. La douleur était vive, mais étrangement agréable. Natacha s'approcha, posant une main sur ma joue. « Tu es prêt pour d'autres aventures, Louis. Tiens-toi disponible à tout moment. »   Chapitre 11 : La Convocation Une semaine s'était écoulée depuis la dernière séance chez Natacha. Une semaine pendant laquelle mon corps et mon esprit n'avaient cessé de repenser à ce qui s'était passé, à ce que j'étais devenu. Puis, un matin, je reçus un paquet. Pas d'expéditeur, juste mon nom écrit à la main. Une écriture fine, élégante. Celle de Natacha. Je le posai sur la table de la cuisine, le cœur battant. Une enveloppe était glissée sous la ficelle. Je l'ouvris. « Louis, Tu ne dois pas ouvrir ce paquet tout de suite. Tu recevras un message. Quand tu le recevras, tu devras, séance tenante, te mettre complètement nu, ouvrir le paquet, et enfiler ce qu'il contient. Puis suivre les instructions qui t'y attendent. En attendant, tu dois chaque matin accomplir ton rituel de soumission. Chaque jour, au réveil, tu te mettras complètement nu. Tu décalotteras complètement ton sexe, la peau tendue, le gland exposé. Tu placeras des pinces sur tes tétons. Tu tiendras les positions suivantes, dans l'ordre précis, pendant cinq minutes chacune : Debout, jambes écartées, bras en croix. Debout, jambes écartées, mains derrière la tête. Debout, jambes écartées, bras croisés dans le dos. À genoux, jambes écartées, bras en croix. À genoux, jambes écartées, mains derrière la tête. À genoux, jambes écartées, bras croisés dans le dos. Tu n'as pas le droit de te masturber. Ton sexe restera décalotté et exposé pendant tout le rituel. De plus, tu porteras des ventouses sur tes tétons au moins trois heures par jour. Cela les allongera et les rendra plus sensibles. Je t'observe. — Ta Maîtresse » Je relus la lettre trois fois, mon sexe durcissant sous mon pantalon, mes tétons picotant à la simple évocation des ventouses. Je regardai le paquet, posé sur la table, mystérieux, interdit. L'envie de l'ouvrir était presque irrésistible. Mais je savais que je devais obéir. Le rituel commença le lendemain matin. Je me réveillai à six heures, le cœur battant. Je me déshabillai complètement, laissant mes vêtements tomber au sol. Je me regardai dans le miroir — mon corps nu, mon sexe déjà à moitié dur. Je pris une profonde inspiration, puis, d'une main ferme, je décalottai complètement mon sexe, la peau tendue en arrière, le gland exposé à l'air. La sensation était électrique. Le gland, si sensible, frottait contre l'air, contre mes cuisses à chaque mouvement. Je pris les pinces à linge que j'avais préparées la veille, et je les plaçai sur mes tétons, juste sur le bout. La douleur vive me fit hoqueter, mais je la laissai s'installer, s'habituer à elle. Puis je me mis en position. Debout, jambes écartées, bras en croix. Je comptai les secondes dans ma tête. Une. Deux. Trois... Le froid de la pièce sur ma peau nue, la douleur des pinces sur mes tétons, l'exposition de mon sexe décalotté. Cinq minutes s'étirèrent comme une éternité. Puis je passai à la position suivante. Bras derrière la tête. Mon torse se tendit, mes tétons pointant vers l'avant, les pinces tirant sur ma chair. Cinq minutes. Puis les bras croisés dans le dos. Mes épaules tirèrent, ma poitrine s'ouvrit, offerte. Je m'agenouillai ensuite. Le sol froid contre mes genoux. Bras en croix. Puis derrière la tête. Puis croisés dans le dos. Chaque position était une épreuve. Mon sexe restait obstinément dur, décalotté, exposé, la verge gonflée et sensible. Les pinces tiraient sur mes tétons à chaque mouvement. Quand le rituel fut terminé, je tremblais, en sueur, le souffle court. Je retirai les pinces, la douleur explosant brièvement avant de s'estomper. Puis je pris les ventouses. Deux petites coupoles de silicone que je plaçai sur mes tétons. La succion tira sur ma peau, allongeant mes mamelons, les rendant hypersensibles. Je les portai sous ma chemise, les sentant à chaque mouvement, à chaque respiration. Les jours passèrent. Chaque matin, le même rituel. Chaque jour, trois heures de ventouses sur mes tétons. Mon corps s'habituait, mais la sensibilité augmentait. Mes tétons devenaient plus longs, plus proéminents, plus sensibles. Le moindre frottement de ma chemise me faisait frissonner. Je ne me masturbais pas. La frustration montait, mon sexe restant dur de plus en plus souvent, décalotté, gonflé, inassouvi. Puis, un matin, une semaine après avoir reçu le paquet, mon téléphone vibra. Un message de Natacha. « Maintenant. » Mon cœur explosa dans ma poitrine. Heureusement j’étais en télétravail chez moi. Je pris une profonde inspiration. Puis, sans un bruit, je commençai à me déshabiller. Chemise. Pantalon. Caleçon. Je me tins nu au milieu de la pièce, mon sexe déjà dur, décalotté — je l'avais maintenu décalotté toute la matinée, en prévision de ce moment. J'ouvris le paquet. Mes mains tremblaient. Le paquet contenait plus que ce que j'avais imaginé. Sous le string en cuir noir, sous le collier, je découvris d'autres vêtements, soigneusement pliés. Une jupe. En cuir noir, ultra-courte, qui s'arrêterait à peine sous mes fesses. Un chemisier cintré sans manches, en soie noire, qui épouserait chaque courbe de mon torse. Un étrange soutien-gorge en dentelle noire, mais dont les bonnets étaient si petits qu'ils ne couvriraient que mes tétons, laissant le reste de ma poitrine nue. Et une paire d'escarpins à talons hauts, fins, élégants, d'un noir luisant. Je les regardai, le cœur battant. Ce n'était pas une tenue de soumission ordinaire. C'était une tenue d'exhibition. Une tenue conçue pour être vue, pour attirer les regards, pour me rendre vulnérable. La lettre de Natacha était claire : « Enfile la tenue. Le string. Le soutien-gorge. Le chemisier. La jupe. Les escarpins. Tes tétons doivent pointer à travers les vêtements. Tu ne mettras rien d'autre. Puis tu descendras dans la rue, et tu attendras la limousine noire qui viendra te chercher. » Je pris une profonde inspiration. Mes mains tremblaient. Je commençai par le string en cuir noir, la fine bande de tissu qui couvrait à peine mon sexe, laissant mes testicules pendre de chaque côté. Puis le soutien-gorge de dentelle, dont les petits bonnets ne couvraient que mes tétons, les comprimant, les faisant pointer à travers la dentelle. Le chemisier en soie, cintré à la taille, sans manches, qui laissait mes épaules et mes bras nus. La jupe en cuir, si courte que le bord effleurait à peine le haut de mes cuisses, révélant la courbe de mes fesses à chaque mouvement. Enfin, les escarpins à talons hauts, qui me grandissaient, cambrant mon dos, forçant mes fesses à ressortir. Je me regardai dans le miroir. Le reflet qui me faisait face était presque méconnaissable. Un jeune homme vêtu d'une tenue provocante, ses tétons pointant à travers la soie, ses jambes nues sous la jupe, ses testicules visibles de chaque côté du string. Le collier de chien autour de mon cou complétait l'ensemble. J'étais excité et terrifié à la fois. Puis je sortis, descendis l'escalier, et me retrouvai dans la rue. Il faisait nuit. Les lampadaires éclairaient faiblement le trottoir. Quelques passants, rares à cette heure. Je m'adossai au mur de mon immeuble, les jambes croisées, essayant de paraître naturel. Mais chaque mouvement faisait remonter la jupe, révélant un peu plus mes cuisses. Le vent frais caressait ma peau nue. Mon cœur battait à tout rompre. Et si un voisin me reconnaissait ? Et si quelqu'un que je connaissais passait par là ? Je regardai ma montre. Dix minutes passèrent. Puis j'entendis un moteur puissant approcher. Une limousine noire, longue et élégante, s'arrêta devant moi. La portière arrière s'ouvrit. Un homme jeune, bien habillé en costume sombre, en descendit. Il m'examina brièvement, puis fit un signe de tête. « Montez. » Je m'approchai, montant dans l'habitacle spacieux. L'intérieur était en cuir noir, climatisé, avec une discrète odeur de cuir et de bois de santal. Un second homme, tout aussi élégant, était assis à l'intérieur. Le premier homme referma la portière et s'installa à l'avant, à côté du chauffeur. La limousine démarra. L'homme assis en face de moi ne dit pas un mot. Il sortit un bandeau de soie noire de sa poche et s'approcha. Je compris ce qu'il attendait. Je fermai les yeux et le laissai me bander le visage. L'obscurité totale m'enveloppa. J'entendis à peine le froissement du tissu, puis je sentis ses mains sur mes cuisses, les écartant doucement. Il me fit poser les mains derrière la tête, les guidant jusqu'à l'appui-tête. La voiture roulait en silence. Je ne voyais rien, n'entendais que le ronronnement du moteur et le souffle de l'homme en face de moi. Mes jambes étaient écartées, ma jupe remontée, exposant mon string en cuir. Je sentais le regard de l'homme sur moi, même si je ne pouvais pas le voir. Le trajet dura longtemps. Peut-être vingt minutes, peut-être une heure. Je perdis la notion du temps. Puis, soudain, je sentis les roues de la voiture rouler sur du gravier. Le ronronnement du moteur changea, devint plus grave. La voiture s'arrêta. J'entendis une portière s'ouvrir, puis des pas sur le gravier. Une main me saisit par le bras et me fit sortir de la voiture. Je titubai sur mes talons hauts, le gravier crissant sous mes escarpins. On me guida à travers une cour, puis dans un bâtiment. L'air était froid, presque glacial. Je frissonnai, mes tétons durcissant sous la soie. On me fit entrer dans une pièce. J'entendis une porte se refermer. L'air était encore plus froid ici, comme si la pièce n'était pas chauffée. On me fit écarter les jambes, puis on me plaça les bras dans le dos. Une voix masculine, jeune, prononça les seuls mots que j'entendis : « Ne bouge pas. Maître de Saint Léon va te recevoir. » Puis le bruit de pas s'éloigna. La porte se referma. Je restai immobile, les yeux bandés, les bras dans le dos, les jambes écartées. Le froid mordait ma peau nue, mes cuisses, mes fesses exposées sous la jupe. Mes tétons étaient durs comme des pierres sous la soie. Mon sexe, comprimé dans le string, était douloureusement serré. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Peut-être plus. Je n'avais aucune notion du temps. Seul le froid, le silence et l'attente. Puis j'entendis une porte s'ouvrir. Des pas légers, féminins, s'approchèrent. Une main délicate retira mon bandeau. Je clignai des yeux, ébloui par la lumière. Devant moi se tenait une jeune femme, magnifique, vêtue d'un string échancré qui ne cachait que sa vulve, et d'un soutien-gorge qui ne couvrait pas ses seins mais les soutenait simplement, ses mamelons roses et durs pointant fièrement. Elle me regarda avec un sourire neutre. « Suis-moi. » Elle me prit par la main et me guida à travers un couloir, jusqu'à une porte en bois massif. Elle frappa. « Entrez », répondit une voix grave, posée. Elle ouvrit la porte et me poussa doucement à l'intérieur. « Maître, c'est Louis. Votre rendez-vous. » Je me tenais au seuil d'un vaste bureau. Des bibliothèques couvraient les murs, remplies de livres anciens. Un bureau en acajou trônait au centre, éclairé par une lampe à abat-jour vert. Derrière le bureau, assis dans un fauteuil en cuir, Maître de Saint Léon me regardait. Il était impressionnant. Ses cheveux argentés, son costume impeccable, ses yeux gris perçant. Il posa son stylo, croisa les doigts sur le bureau, et m'examina longuement. « Faites-le asseoir dans ce fauteuil, et laissez-nous. » La jeune femme me guida vers un fauteuil en face du bureau, m'y fit asseoir, puis sortit, refermant la porte derrière elle. Je me retrouvai seul avec Maître de Saint Léon. Il me regarda longuement, sans un mot. Son regard parcourut mon corps, s'attardant sur ma jupe courte, mes jambes nues, mes tétons pointant à travers la soie, le collier autour de mon cou. « Louis. Tu as fait le voyage. Tu as porté la tenue. Tu as attendu dans le froid. Tu as obéi. » Il se leva, contourna son bureau, et s'appuya contre le bord, face à moi. « Maintenant, nous allons parler. » Le bureau était silencieux, seulement troublé par le tic-tac d'une horloge ancienne posée sur la cheminée. Maître de Saint Léon me regardait fixement, ses yeux gris semblant fouiller au plus profond de mon être. « Louis. Depuis quand as-tu envie de te faire dominer ? » Je déglutis, ma voix légèrement tremblante. « Depuis... depuis longtemps, Maître. Depuis l'adolescence. Mais je n'ai jamais osé en parler à personne. Je pensais que c'était une honte, une faiblesse. » Il hocha lentement la tête. « Et pourquoi en as-tu parlé à Maîtresse Natacha, alors que tu ne savais pas qu'elle était une Maîtresse ? » Je marquai une pause, cherchant mes mots. « C'est arrivé par hasard. Nous étions voisins, nous discutions parfois. Un soir, elle m'a posé des questions sur ma vie, mes désirs. Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai senti que je pouvais lui faire confiance. Je lui ai parlé de mes fantasmes, de mon besoin de soumission. C'est à ce moment-là qu'elle m'a révélé qui elle était vraiment. » Maître de Saint Léon se leva et s'approcha de moi, s'appuyant contre le bord de son bureau. « Et es-tu ici de ton propre gré ? Personne ne t'a forcé ? » « Non, Maître. Je suis ici parce que je le veux. Parce que c'est ce dont j'ai besoin. » Il me regarda longuement, puis retourna s'asseoir derrière son bureau. « Bien. Maintenant, écarte les jambes. Suffisamment pour que je puisse voir ta culotte. » Mon cœur s'emballa. Je me redressai dans le fauteuil et écartai lentement les jambes, sentant la jupe remonter sur mes cuisses. Le string en cuir noir apparut, ne couvrant que mon sexe, mes testicules pendant de chaque côté. Maître de Saint Léon m'observa un moment, puis dit : « Déboutonne ton chemisier. Écarte les pans pour me laisser voir ta poitrine et tes tétons qui pointent à travers ton mini soutien-gorge. » Mes doigts tremblaient. Je déboutonnai lentement le chemisier de soie, révélant ma poitrine. Le mini soutien-gorge de dentelle noire ne couvrait que mes tétons, qui pointaient fièrement à travers la dentelle. Le reste de ma poitrine était nu. Maître de Saint Léon se leva, contourna son bureau et vint vers moi. Il rectifia l'écartement de mes cuisses, les écartant un peu plus, puis me dit : « Mets les mains derrière le fauteuil. » J'obéis, plaçant mes mains derrière le dossier, les croisant dans mon dos. Ma poitrine était exposée, mes jambes écartées, mes testicules visibles. Il retourna s'asseoir, croisant les doigts sur le bureau. « Vous tiendrez cette position pendant toute la durée de l'entretien. Si vous bougez, je le saurai. » Je restai immobile, mes muscles tendus, ma respiration légèrement saccadée. Le froid de la pièce faisait durcir mes tétons encore plus, les rendant presque douloureux contre la dentelle. Les questions fusèrent, rapides, précises : « Que ressentez-vous lorsqu'on vous ordonne de tenir des positions ? » « Je... je me sens vulnérable, Maître. Exposé. Mais en même temps, j'ai l'impression d'être exactement là où je dois être. » « Aimez-vous qu'on vous travaille les seins ? » Je sentis mes joues s'empourprer. « Oui, Maître. C'est... c'est ce que je préfère. » « Aimez-vous qu'on s'occupe de vos testicules et de votre sexe ? » « Oui, Maître. Mais c'est plus intense. Plus... envahissant. » « Comment vivez-vous les coups de martinet, les inspections ? » « Je les accepte, Maître. Ils me rappellent ma place. Ils me font sentir... vivant. » « Avez-vous été attaché jusqu'à l'immobilisation totale ? » « Pas encore, Maître. Pas totalement. » « Que pensez-vous du fait que ce soit un homme qui vous soumette ? » Je marquai une pause. « Je... je n'y avais pas pensé, Maître. Mais je crois que l'autorité n'a pas de genre. Si vous me soumettez, c'est parce que vous êtes mon Maître. » « Pourriez-vous faire subir des épreuves à un ou une autre soumis si votre Maîtresse vous l'ordonnait ? » Mon cœur se serra. « Je... je ne sais pas, Maître. Je n'y ai jamais pensé. » « Avez-vous été présenté nu à un groupe d'hommes qui peuvent faire de vous ce qu'ils veulent ? » « Non, Maître. Jamais. » Maître de Saint Léon marqua une pause, me regardant intensément. « Vous devrez vous préparer à tout cela, Louis. Ici, vous serez confronté à des situations que vous n'avez jamais imaginées. » Il se leva, contourna son bureau, et s'approcha de moi. Il se pencha, ses mains sur les accoudoirs du fauteuil, son visage à quelques centimètres du mien. « Écoute-moi bien, Louis. Ton séjour ici va se dérouler en plusieurs étapes. D'abord, tu seras inspecté physiquement. On prendra tes mensurations. Même si Maîtresse Natacha t'a déjà fait passer plusieurs tests, ici, tout doit être vérifié. C'est une maison sérieuse. » Il recula, se redressant, et retourna s'asseoir. « Les Maîtres et Maîtresses qui viennent ici veulent des soumis dociles. Ils veulent pouvoir leur faire tout ce qui leur passe par la tête. Donc tu dois être prêt physiquement et psychologiquement. On testera ta résistance, ton comportement quand tu seras présenté à un groupe d'hommes et de femmes. Ensuite, tu auras un book, et tu seras convoqué chaque fois qu'on aura besoin de toi. » Il prit son téléphone posé sur le bureau, et dit simplement : « Vous pouvez venir les chercher. » Il raccrocha, puis me regarda. « On va venir te chercher. Tu vas être conduit à la salle d'inspection. » Il se leva, contourna son bureau, et vint se placer devant moi. Il tendit la main et caressa doucement ma joue, un geste presque paternel. « Tu as bien répondu, Louis. Tu as été honnête. C'est une bonne chose. Mais le chemin est encore long. » Il recula, me laissant dans le fauteuil, mes mains toujours derrière le dossier, mes jambes écartées, ma poitrine exposée. Quelques minutes plus tard, la porte s'ouvrit. La jeune femme au string échancré entra, suivie de deux hommes en costume sombre. Elle s'approcha de moi et dit : « Suivez-moi, Louis. » Je me levai, mes jambes tremblantes, et la suivis hors du bureau, les deux hommes marchant derrière moi. Nous traversâmes un long couloir, puis descendîmes un escalier. L'air devenait plus frais, plus clinique. La jeune femme ouvrit une porte métallique et me fit entrer dans une pièce blanche, éclairée par des néons. Une table d'examen en acier trônait au centre, entourée d'instruments médicaux. « Déshabillez-vous. Posez vos vêtements sur la chaise. Ensuite, allongez-vous sur la table. » Je déglutis, mais j'obéis. Je retirai mes escarpins, ma jupe, mon chemisier, mon mini soutien-gorge, mon string. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air froid, mes tétons toujours rouges et sensibles. Je m'allongeai sur la table d'acier, le froid du métal me faisant sursauter. La jeune femme s'approcha, un mètre ruban à la main, et commença à prendre mes mensurations. Ses mains étaient précises, professionnelles, mais je sentais son regard sur moi, évaluant chaque centimètre de mon corps. « Nous allons vérifier que tout est en ordre, Louis. Ne bougez pas. » Je fermai les yeux, laissant la pièce blanche et le froid m'envelopper, sachant que cette inspection n'était que le début de ce qui m'attendait dans cette maison. La pièce blanche était froide, stérile, éclairée par des néons qui faisaient ressortir chaque détail de ma peau. J'étais allongé nu sur la table d'acier, frissonnant, mes testicules pendant de chaque côté de mon sexe à moitié flétri par le froid. La jeune femme, que j'appris plus tard s'appeler Camille, fit signe à deux autres personnes d'entrer : une femme plus âgée, brune, portant une blouse blanche, et un homme musclé, également en blouse, portant un carnet. « Voici le docteur Moreau et son assistant, Richard. Ils vont procéder à ton inspection complète. » Le docteur Moreau s'approcha, ses yeux professionnels parcourant mon corps. « Allonge-toi bien à plat. Bras le long du corps. Écarte légèrement les jambes. » J'obéis, mon cœur battant. Richard s'approcha avec un mètre ruban et commença par mesurer ma taille, l'envergure de mes bras, la largeur de mes épaules. Chaque mesure était notée dans son carnet. « Un mètre soixante-quinze. Soixante-dix kilos. Morphologie élancée, mais musclée. Bonne base. » Le docteur Moreau s'approcha, ses mains gantées de latex. Elle commença par ma tête, inclinant mon visage pour examiner mes yeux, mes oreilles, ma bouche. Elle ouvrit mes lèvres, vérifiant mes dents. « Dentition saine. Pas de piercing buccal. Bonne hygiène. » Ses mains descendirent le long de mon cou, s'attardant sur le collier de cuir. « Le collier est bien ajusté. Pas d'irritation. » Elle palpa mes épaules, mes bras, mes mains, pliant mes doigts pour vérifier leur souplesse. « Aucune blessure apparente. Bonne mobilité articulaire. » Puis elle s'attaqua à ma poitrine. Ses doigts gantés effleurèrent mes tétons, encore rouges et sensibles des martinets de la veille. Elle les pinça doucement, les faisant durcir malgré le froid. « Sensibilité mammaire prononcée. Les tétons réagissent immédiatement au toucher. C'est un point fort pour les jeux de stimulation. » Elle appuya plus fort, faisant grimacer. « La peau est saine, mais les marques de la séance d'hier sont encore visibles. Elles disparaîtront dans quelques jours. » Richard nota quelque chose, puis s'approcha avec un appareil de mesure. Il plaça des électrodes sur ma poitrine, près de mes tétons, et alluma l'appareil. « Nous allons tester ta résistance à la stimulation électrique », expliqua le docteur Moreau. « Dis-moi quand tu sens quelque chose. » L'appareil émit un léger bourdonnement. Je sentis une picotement au niveau de mes tétons. « Je sens... un picotement. » Elle augmenta l'intensité. La sensation devint plus forte, plus insistante, mais pas douloureuse. « Et maintenant ? » « C'est plus fort. Mais ça reste supportable. » Elle augmenta encore. La douleur devint vive, me faisant serrer les dents. « Là... ça commence à piquer. » Elle arrêta l'appareil. « Seuil de tolérance moyen. Nous le testerons plus en détail lors des séances de résistance. » Elle passa ensuite à mon abdomen, palpant mes muscles. « Abdominaux bien dessinés. Pas de graisse superflue. » Puis elle s'approcha de mon sexe. Je sentis mon cœur s'emballer. Elle saisit mon sexe entre ses doigts gantés, l'examinant sous tous les angles. « Prépuce entièrement rétracté. Gland exposé en permanence. C'est une particularité que nous devons vérifier. » Elle fit signe à Richard, qui s'approcha avec un appareil photo. Il prit plusieurs clichés de mon sexe sous différents angles. « Nous devons documenter ton état initial. Pour les besoins du book. » Le docteur Moreau saisit mes testicules, les soupesant, les examinant. « Testicules bien descendus. Taille normale. Aucune anomalie palpable. » Elle s'empara ensuite d'un instrument métallique, une sorte de sonde fine et incurvée. Je sentis une vague d'appréhension. « Nous devons vérifier l'intégrité de ton canal urétral. Cela peut être légèrement inconfortable. » Elle lubrifia la sonde et l'inséra doucement dans mon méat. La sensation était étrange, envahissante. Je serrai les dents, mes mains se crispant sur la table. « Respire calmement. Détends-toi. » La sonde s'enfonça lentement, explorant mon urètre. Je sentis une pression, presque douloureuse, mais tolérable. Le docteur Moreau la retira après quelques secondes. « Canal perméable. Aucune obstruction. » Elle passa ensuite à la région anale. Elle écarta mes fesses, examinant l'orifice avec attention. « Sphincter tonique. Pas de fissures ni d'hémorroïdes. Nous allons tester la dilatation. » Richard s'approcha avec une série de dilatateurs anaux en acier, de tailles croissantes. Le docteur Moreau en saisit un petit, le lubrifia, et l'inséra lentement dans mon anus. « Détends-toi. Laisse le muscle s'ouvrir. » Je pris une profonde inspiration, me forçant à me détendre. Le dilatateur pénétra, la sensation de plénitude étrange mais pas désagréable. « Bien. Nous allons augmenter la taille. » Elle remplaça le petit dilatateur par un plus grand, puis un encore plus grand. À chaque insertion, je sentais mon sphincter s'étirer, s'habituer. La douleur était présente, mais gérable. « Très bien. Tu acceptes une dilatation modérée sans difficulté. Nous testerons les limites plus tard. » Elle retira le dernier dilatateur, puis se tourna vers Richard. « Note tout. Nous avons besoin d'un dossier complet. » Richard nota, puis s'approcha avec un stéthoscope. Il écouta mon cœur, mes poumons, vérifiant ma tension artérielle. « Rythme cardiaque régulier. Tension normale. Bonne condition physique générale. » Le docteur Moreau s'approcha une dernière fois, ses yeux plongés dans les miens. « Une dernière chose. Nous devons vérifier ta réaction aux stimuli douloureux sur différentes parties du corps. » Elle saisit une pince fine et la posa sur mon téton gauche, la serrant progressivement. La douleur monta, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. « Seuil de douleur élevé sur la poitrine. Bonne maîtrise. » Elle retira la pince, puis s'attaqua à l'intérieur de ma cuisse, où la peau est plus sensible. La pince mordit la chair tendre. Je sursautai, un gémissement m'échappant. « Sensibilité accrue sur les cuisses. Nous en tiendrons compte. » Elle retira la pince, puis s'approcha de mes testicules. Je sentis mon corps se tendre. « Nous allons tester la sensibilité testiculaire. » Elle saisit délicatement mes testicules, les serrant progressivement. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes mains se crispant sur la table. « Sensibilité testiculaire normale. C'est une zone à traiter avec précaution. » Elle relâcha, puis recula. « L'inspection est terminée. Tu peux te relever. » Je me redressai, mes jambes tremblantes. Richard me tendit une serviette pour m'essuyer, puis mes vêtements. « Tu peux te rhabiller. Quelqu'un viendra te chercher pour la suite. » Je me rhabillai lentement, mes mains encore tremblantes. Le docteur Moreau et Richard sortirent, me laissant seul avec Camille. Elle me regarda, un sourire neutre aux lèvres. « Tu t'en es bien sorti, Louis. Beaucoup de soumis ne supportent pas l'inspection complète sans broncher. » Elle s'approcha, posant une main sur mon épaule. « Repose-toi un moment. La suite sera plus... intéressante. » Après l'inspection, on me laissa seul dans une petite pièce adjacente, meublée d'un simple lit et d'une chaise. Je m'allongeai, épuisé, mon corps encore endolori par les manipulations du docteur Moreau. Le temps s'étira, indéfini. Je somnolais, quand la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue cette fois d'une robe noire moulante, ses seins nus sous le tissu transparent. Elle tenait une paire de menottes en cuir. « Suis-moi. On a besoin de toi. » Je me levai, suivant Camille à travers un labyrinthe de couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte métallique lourde. Elle l'ouvrit et me fit entrer dans une vaste salle, faiblement éclairée. La pièce était aménagée comme un espace de réception. Des fauteuils en cuir étaient disposés en cercle, et au centre, une plateforme surélevée. Une douzaine de personnes — hommes et femmes, élégamment vêtus, certains portant des masques de carnaval — étaient assis, buvant du champagne, discutant à voix basse. Sur la plateforme, deux autres soumis étaient déjà en place. Un jeune homme, blond, musclé, nu, agenouillé, les bras liés dans le dos. Une jeune femme, brune, courbée en avant, ses fesses exposées, un collier autour du cou. Camille me poussa vers la plateforme. « Monte. » Je grimpai sur la plateforme, mes talons cliquetant sur le bois. Camille me fit agenouiller entre les deux autres soumis, puis me plaça les bras dans le dos, les liant avec les menottes de cuir. « Ne bouge pas. Ne parle pas. Tu attends les ordres. » Je restai immobile, mon cœur battant. Les regards des Maîtres et Maîtresses se posèrent sur moi, m'examinant, m'évaluant. Certains souriaient, d'autres restaient impassibles. Un homme âgé, barbu, vêtu d'un costume noir, se leva et s'approcha de la plateforme. Il tenait une cravache fine. Il contourna les trois soumis, s'arrêtant devant moi. « Nouveau, n'est-ce pas ? » Je hochai la tête, n'osant pas parler. « Tu vas subir une petite épreuve. Une démonstration de ta résistance. Si tu réussis, tu seras accepté. Si tu échoues... » Il laissa la phrase en suspens, un sourire cruel aux lèvres. Il fit signe à deux autres hommes de s'approcher. Ils montèrent sur la plateforme et s'approchèrent de moi. L'un d'eux me saisit par les cheveux, inclinant ma tête en arrière. L'autre sortit une pince en métal, semblable à celles que Natacha utilisait sur mes tétons. « Nous allons commencer simplement. Des pinces sur les tétons. Ensuite, nous verrons. » La pince s'ouvrit et se referma sur mon téton gauche. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. La seconde pince suivit sur le téton droit. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je tins bon. L'homme barbu s'approcha, saisissant une chaîne reliée aux pinces. « Nous allons ajouter un peu de poids. » Il accrocha un petit poids en métal à la chaîne. La tension sur mes tétons augmenta, la douleur devenant plus sourde, plus insistante. Je sentis mon sexe durcir malgré la douleur. « Intéressant. La douleur t'excite. » Il se tourna vers le public. « Mesdames, Messieurs, ce nouveau soumis semble apprécier la stimulation mammaire. » Des rires légers parcoururent l'assemblée. L'homme barbu se tourna vers les deux autres soumis. « Continuons. » Il s'approcha du jeune homme blond, qui était resté parfaitement immobile. Il saisit ses testicules, les serrant progressivement. Le jeune homme gémit, mais ne bougea pas. « Bonne résistance. » Puis il s'approcha de la jeune femme brune, toujours courbée. Il sortit un godemiché en cuir et le poussa brutalement en elle. Elle cria, mais resta en place. « Excellente. » Il revint vers moi, retirant les pinces de mes tétons d'un geste sec. La douleur explosa brièvement, puis laissa place à une chaleur diffuse. Il saisit ensuite mes testicules, les serrant comme il l'avait fait pour le blond. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes genoux tremblants, mais je restai immobile. « Pas mal. Pas mal du tout. » Il recula, observant les trois soumis. « Maintenant, l'épreuve finale. Vous allez rester dans cette position, sans bouger, sans un son, jusqu'à ce que je décide d'arrêter. Le premier qui bouge ou qui parle sera écarté. » Le silence retomba. Les Maîtres et Maîtresses observaient, certains souriant, d'autres impatients. Le temps s'étira. Une minute. Cinq minutes. Dix minutes. Mes genoux commençaient à me faire mal. Mes tétons étaient en feu. La douleur de mes testicules pulsait dans mon bas-ventre. Mais je restais immobile, les yeux fixés sur le sol. Le jeune homme blond commença à trembler. Une larme coula le long de sa joue, mais il tint bon. La jeune femme brune, elle, semblait parfaitement calme, comme si elle était habituée à ce genre d'épreuve. Soudain, le blond vacilla. Son corps bascula légèrement sur le côté, et il s'effondra, son épaule heurtant le sol. « Écarté. » Deux hommes s'approchèrent, le relevèrent et l'emmenèrent hors de la salle. Je restai seul avec la jeune femme brune. Le temps continua de s'étirer. Mes muscles criaient. La douleur était devenue un fond sonore constant. Mais je tenais. Je pensais à Natacha, à Charles, à la fierté dans les yeux de Maître de Saint Léon. Je voulais être digne d'eux. Enfin, l'homme barbu leva la main. « Assez. » Il s'approcha de moi et défit les menottes de cuir. Je m'effondrai, mes jambes ne me portant plus. Il me releva, me soutenant par le bras. « Tu as tenu. C’est bien. » Il se tourna vers la jeune femme brune. « Toi aussi. Vous pouvez vous reposer. » La jeune femme se redressa, un sourire discret aux lèvres. Elle s'approcha de moi et me tendit la main. « Félicitations. Je m'appelle Élise. » Je pris sa main, encore tremblant. « Louis. » « Bienvenue à la maison, Louis. » Après l'épreuve, Camille me conduisit dans une salle de repos réservée aux soumis. Une pièce sobre, avec des matelas au sol, des coussins, une fontaine d'eau. Élise était déjà là, assise en tailleur sur un matelas, un verre d'eau à la main. « Installe-toi. Repose-toi. Tu en auras besoin. » Je m'allongeai sur un matelas voisin, mon corps endolori, mes tétons encore cuisants. Je fermai les yeux, essayant de calmer les battements de mon cœur. « C'est toujours comme ça, la première fois ? » demandai-je. Élise sourit. « La première fois est toujours la plus intense. Après, tu t'habitues. Tu apprends à connaître tes limites, et celles des Maîtres. » Elle s'approcha, s'asseyant près de moi. « Tu as bien tenu. Beaucoup échouent à la première épreuve. Tu as un bon potentiel. » « Merci. » Nous restâmes un moment en silence, buvant de l'eau, reprenant des forces. Puis la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue d'une robe de chambre en soie noire, ses seins nus se dessinant sous le tissu. « Louis. Suivez-moi. Vous êtes convoqué pour une nouvelle étape. » Mon cœur se serra. Encore une épreuve. Je me levai, suivant Camille à travers les couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte en bois massif. Camille l'ouvrit, me faisant signe d'entrer. La pièce était sobre, éclairée par une lumière tamisée. Des crochets de métal pendaient du plafond à intervalles réguliers. Et à chaque crochet, un homme était suspendu, nu, les bras attachés au-dessus de la tête, les pieds touchant à peine le sol. Je les regardai, mes yeux s'élargissant. Ils étaient une demi-douzaine, tous jeunes, tous beaux, tous parfaitement immobiles. Leurs sexes étaient enfermés dans des pompes à vide en verre, maintenus en érection complète, leurs glands entièrement décalottés, rouges et gonflés. Des pinces en métal serraient leurs tétons, des chaînes reliant les pinces entre elles. L'un d'eux leva les yeux vers moi, son regard vide, presque absent. Les autres semblaient dans un état second, leurs corps tendus, leurs muscles saillants. « Déshabillez-vous », ordonna Camille. « Complètement. » J'obéis, retirant mes vêtements, les posant sur une chaise près de la porte. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air frais de la pièce. Camille s'approcha de moi, me guidant vers un crochet vide. Elle leva les bras, attachant mes poignets avec des sangles de cuir, puis hissa le crochet. Je sentis mes pieds quitter le sol, mon poids reposant sur mes bras tendus. « Voilà. Vous êtes à leur place maintenant. » Elle s'approcha avec une pompe à vide en verre, l'enfilant sur mon sexe. La succion commença, douce d'abord, puis de plus en plus forte. Je sentis mon sexe se gonfler, devenir dur, mon gland se décalotter complètement, exposé à l'air. Camille s'approcha avec des pinces en métal, les posant sur mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, ne laissant échapper aucun son. « Vous resterez ici jusqu'à ce qu'on vienne vous chercher. Ne bougez pas. Ne parlez pas. » Elle sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides, comme s'ils étaient ailleurs. Soudain, la porte s'ouvrit. Un homme entra, vêtu d'une chemise blanche et d'une cravate noire, un pantalon noir bien repassé. Il était d'une quarantaine d'années, les cheveux grisonnants, le visage sévère. Il tenait un petit carnet à la main. Il s'approcha du premier soumis, l'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis passa au suivant. Il examina chaque soumis, certains plus longtemps que d'autres. Il soulevait les testicules, inspectait les glands, tirait sur les chaînes des pinces, faisant gémir les soumis. Puis il arriva devant moi. Il s'arrêta, ses yeux m'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis s'approcha, saisissant mon sexe à travers la pompe, l'examinant de près. « Bien proportionné. Bien décalotté. La peau est lisse. » Il relâcha mon sexe, puis passa ses mains sur ma poitrine, effleurant mes tétons sous les pinces. Il tira doucement sur la chaîne, et je gémis. « Sensible. C'est bien. » Il contourna mon corps, s'arrêtant derrière moi. Sa main claqua sur mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Je sursautai, mais ne bougeai pas. Il retourna devant moi, me regardant droit dans les yeux. Puis il leva la main, me désignant du doigt. « Celui-ci. » Un des soumis, libéré de son crochet par un autre homme en chemise, s'approcha de moi. Il défit les sangles de mes poignets, me laissant retomber sur le sol, mes jambes flageolantes. Il retira les pinces de mes tétons, la douleur s'atténuant lentement. Il retira la pompe de mon sexe, qui retomba, mou et douloureux. Il me tendit une tenue : une mini culotte blanche en coton, une chemise blanche légèrement transparente, et un pantalon noir bien coupé. « Habillez-vous », ordonna l'homme en chemise. J'enfilai la tenue, étonné. La mini culotte ne couvrait que mon sexe, laissant mes fesses nues. La chemise était fine, presque transparente, laissant voir mes tétons rouges et gonflés. Le pantalon noir était ajusté, moulant mes fesses et mes cuisses. « Suivez-moi », dit l'homme en chemise. Je le suivis à travers les couloirs, jusqu'à une pièce que je n'avais pas encore visitée. Elle était sombre, éclairée seulement par quatre spots dirigés vers une table en bois massif au centre. « Montez sur la table. Mettez-vous à quatre pattes. » J'obéis, grimpant sur la table, m'agenouillant, mes mains et mes genoux sur le bois froid. L'homme en chemise entra, refermant la porte derrière lui. Il s'approcha de la table, contournant mon corps, s'arrêtant derrière moi. « Redressez-vous. Mettez-vous à genoux, les fesses sur les talons. » J'obéis, me redressant, m'asseyant sur mes talons. Il s'approcha, saisissant mes poignets, les écartant en croix. « Ne bougez plus. » Il commença à travailler mes tétons à travers la chemise, les frottant, les pinçant, les tirant doucement. La sensation était électrique, chaque contact envoyant des décharges dans tout mon corps. Il déboutonna ma braguette, écartant le pantalon, révélant la mini culotte blanche. Il passa sa main sur le coton, effleurant mon sexe déjà en train de durcir. « Vous aimez ça, n'est-ce pas ? » « Oui, Maître. » « Bien. » Il ouvrit ma chemise, la faisant glisser de mes épaules, la laissant pendre à mes bras. Il malaxa ma poitrine, ses mains rugueuses sur ma peau, ses doigts trouvant mes tétons, les pinçant, les tirant. Je gémis, mon corps réagissant malgré moi. Mon sexe était maintenant complètement dur, tendant la mini culotte. Il passa sa main dans ma culotte, saisissant mon sexe, le caressant lentement, savamment. Je sentis la vague monter, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main. « Pas encore. » Il retira complètement ma chemise, la jetant sur le sol. Il passa ses mains sur mon dos, caressant ma colonne vertébrale, mes omoplates, mes reins. Puis il contourna mon corps, ses mains sur mon buste, mon ventre, mes flancs. « Mettez-vous à genoux. » J'obéis, m'agenouillant sur la table. Il s'approcha, déboutonnant mon pantalon, le faisant glisser le long de mes jambes jusqu'à mes genoux. Je me retrouvai à genoux, vêtu seulement de ma mini culotte blanche, mon sexe tendant le coton. Il saisit mon sexe à travers la culotte, le malaxant, le caressant. Puis il remonta, ses mains sur ma poitrine, mes tétons, avant de redescendre, suivant les contours de mon corps. « Vous avez un corps magnifique, Louis. Bien proportionné. Bien dressé. » « Merci, Maître. » Il retira complètement mon pantalon, le laissant tomber sur le sol. Puis il saisit la mini culotte, la baissant lentement jusqu'à mi-cuisses. Mon sexe jaillit, dur et gonflé, son gland décalotté. Il reprit ses caresses, ses mains parcourant tout mon corps, s'attardant sur mes tétons, les pinçant, les tirant, les frottant. Chaque contact me faisait frissonner, mon corps devenant de plus en plus sensible. « Penchez-vous en avant. » J'obéis, me penchant, mes mains touchant la table. Il s'approcha derrière moi, ses mains malaxant mes fesses, les écartant, effleurant mon anus. « Vous avez un joli cul. Bien rond. Bien lisse. » Il claqua mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Puis il recommença, ses claques devenant plus fortes, plus rythmées. Je gémissais, mon corps vibrant à chaque impact. Il s'arrêta, puis approcha son doigt de ma bouche. Je l'ouvris, le laissant entrer, le suçant instinctivement. Il retira son doigt, puis l'introduisit dans mon anus, lentement, doucement. La sensation était étrange, mais pas désagréable. Il bougeait son doigt en moi, explorant, pendant que son autre main saisissait mon sexe, commençant à le masturber. Je sentis la vague monter, mon corps se tendant, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main et son doigt. « Pas encore. » Il sortit de sa poche des pinces en métal, les posant juste au bout de mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Il accrocha la chaîne reliant les pinces à un crochet fixé sur la table. Je ne pouvais plus me relever ni bouger, chaque mouvement tirant sur mes tétons. « Voilà. Vous êtes à moi. » Il s'approcha derrière moi, écartant mes fesses, caressant mon anus. Puis il introduisit un doigt, lentement, profondément. De son autre main, il saisit mon sexe, recommençant à le masturber. Je gémissais, mon corps tendu, la douleur de mes tétons se mêlant au plaisir de mon sexe. La vague montait, inévitable, mon corps entier vibrant. « S'il vous plaît, Maître. Laissez-moi jouir. » « Pas encore. » Il accéléra le rythme, me faisant monter, mon corps au bord du précipice. Je sentais la vague sur le point de déferler, mon sexe gonflé, douloureux, prêt à exploser. Et puis il s'arrêta. Il retira sa main et son doigt, me laissant vide, tremblant, au bord du plaisir sans jamais basculer. Il recula, m'observant un long moment. « Vous attendrez. C'est votre punition pour avoir été trop impatient. » Il sortit de la pièce, me laissant seul, à genoux sur la table, les pinces tirant sur mes tétons, mon sexe dur et douloureux, mon corps vibrant de désir inassouvi. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était en sueur, mes muscles tremblants, mon sexe toujours dur, mes tétons pulsant sous les pinces. Enfin, la porte s'ouvrit. Un homme en chemise entra, s'approchant de moi. Il défit la chaîne des pinces, les retirant de mes tétons. La douleur s'atténua lentement. Il m'aida à descendre de la table, mes jambes flageolantes. « Suivez-moi. » Il me conduisit à travers les couloirs, jusqu'à la salle d'attente. Les autres soumis étaient toujours là, suspendus à leurs crochets, leurs sexes dans les pompes, leurs tétons sous les pinces. L'homme me hissa sur un crochet vide, attachant mes poignets, mes pieds touchant à peine le sol. Il enfila la pompe à vide sur mon sexe, la succion le faisant durcir de nouveau, son gland se décalottant. Il posa les pinces sur mes tétons, la douleur explosant. « Vous resterez ici jusqu'à nouvel ordre. » Il sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé, mon corps vibrant encore du désir inassouvi, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Le temps s'étira. Et j'attendis. Chapitre 21 : La Sélection et l'Épreuve avec Pauline Le temps s'étirait dans la salle d'attente. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides. Soudain, la porte s'ouvrit. Le Maître en chemise et cravate entra, suivi d'un surveillant. Il parcourut la rangée de soumis suspendus, son regard s'attardant sur chacun. « On garde les six meilleurs soumis », annonça-t-il. « Et il me faut six crochets libres pour les soumises. » Le surveillant, qui nous observait depuis un moment, ne fut pas long à éliminer quatre soumis. Il s'approcha d'eux, les décrochant un à un, retirant les pompes et les pinces. Les quatre hommes s'effondrèrent sur le sol, leurs jambes flageolantes, leurs corps marqués. Un autre surveillant entra, s'approchant d'eux. « Restez nus. Suivez-moi. On va vous descendre à la cave où vous serez punis pour ne pas avoir été choisis. » Ils sortirent, tête baissée, laissant les six autres soumis — dont moi — suspendus à nos crochets. Le surveillant nous installa d'un côté de la pièce, toujours avec les pompes sur le sexe et les pinces sur les tétons. Puis une surveillante entra, une femme d'une trentaine d'années, vêtue d'un uniforme noir moulant. Elle était suivie de six jeunes femmes, toutes habillées de la même façon : une jupe très courte qui laissait voir le début des fesses, et un soutien-gorge qui soutenait seulement les seins sans les cacher. La surveillante aligna les six soumises face à nous, chacune sous un crochet. D'un claquement de doigt, les six soumises enlevèrent avec la même rapidité leurs jupes en même temps. Elles portaient toutes le même string en coton très échancré à l'avant, qui cachait à peine leur vulve et laissait deviner leur fente. Deuxième claquement de doigt. Elles enlevèrent en même temps leurs soutiens-gorge, laissant apparaître leurs seins. Curieusement, ils étaient tous de la même grosseur, parfaitement ronds, les tétons roses et dressés. Il devait y avoir eu un casting précis pour trouver des filles aussi proches physiquement. Troisième claquement de doigt. Elles enlevèrent leurs strings, toujours en même temps, et se retrouvèrent complètement nues devant nous. Leurs corps étaient magnifiques, minces, musclés, leurs vulves glabres et parfaitement dessinées. Quatrième claquement de doigt. Elles levèrent les bras en l'air en même temps. Le surveillant passa parmi elles, les attachant solidement aux crochets, assez haut pour qu'elles se retrouvent sur la pointe des pieds. Cela leur faisait des jambes magnifiques, les muscles des cuisses bien dessinés. La surveillante s'approcha, posant des ventouses sur les tétons des soumises pour bien les faire grossir. Le surveillant enleva nos pinces et posa des ventouses sur nos tétons aussi, pour bien les grossir et les durcir. Ensuite, la surveillante posa une mini pompe à clitoris sur chacune des soumises. Vu leur rapidité à obéir et le fait qu'elles ne gémissaient à aucun moment, on comprit qu'elles avaient dû être bien éduquées. « Voilà. On va vous laisser comme ça quelques temps, seuls, juste avec la présence du surveillant qui notera le moindre mouvement ou le moindre gémissement. » Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés sous les ventouses, mon sexe dur dans la pompe. Les soumises restaient immobiles, leurs yeux fixés droit devant elles, parfaitement disciplinées. Au bout d'un moment, un Maître entra, tenant un bâton rond. Il commença à tester la résistance de nos abdos, frappant chacun d'entre nous de coups pas trop forts mais secs, pour voir comment on résistait. Je serrai les dents, mes muscles se contractant à chaque impact. Une fois parti, la surveillante et le Maître revinrent, parlant longuement avec le surveillant qui leur fit un rapport. Le Maître passa parmi les soumises et les soumis, les examinant, puis donna des instructions. « Pour l'épreuve suivante, vous serez deux par deux, un soumis et une soumise. Louis, tu seras avec Pauline. » On nous enleva les ventouses et les pompes. On nous donna à chacun et chacune un mini string qui couvrait tout le sexe. Je remarquai une particularité : les strings se fermaient sur les côtés par un bouton pression. Puis on nous donna à tous des soutien-gorge qui cachaient seulement les tétons et qui se fermaient par devant. On nous installa des bracelets aux poignets et aux chevilles, sans doute pour nous attacher. Puis on nous donna une cape qui se fermait au cou et qui cachait tout le corps. Une fois habillés, on nous fit avancer en rang, deux par deux, à travers une grande cour extérieure. L'air frais de la nuit caressait ma peau sous la cape. Nous arrivâmes dans un long couloir où six portes étaient fermées. On nous fit mettre devant, toujours deux par deux, debout, les bras le long du corps. On nous enleva les capes, tous en même temps. Les surveillants frappèrent aux portes, puis se mirent en retrait. Les portes s'ouvrirent. Pour Pauline et moi, ce fut Natacha qui ouvrit. Elle nous fit signe de nous mettre à genoux. J'obéis, mes yeux parcourant la salle. Au fond, j'aperçus deux croix de Saint-André. Charles était à genoux à côté de l'une d'elles, vêtu d'un string qui laissait pendre ses testicules de chaque côté. À côté de l'autre croix, une soumise était à genoux, avec un string qui ne cachait que sa vulve, ses seins nus. Natacha nous demanda d'avancer jusqu'aux croix à genoux. Pauline et moi rampâmes vers l'une. En arrivant près de ma croix, j'eus la stupéfaction de reconnaître Julie, ma collègue de travail timide, qui ne se découvrait jamais, même quand il faisait chaud. Natacha demanda à Charles et à Julie de nous installer sur les croix. Pauline et moi nous laissâmes faire, anticipant même en écartant les jambes et les bras aux points d'attache. Une fois attachés, Julie et Charles allèrent se remettre à genoux au pied de chaque croix, en position d'attente. Natacha, cravache à la main, s'approcha de Pauline. Elle commença à tapoter ses cuisses, remontant sur le ventre, les épaules, les bras. Ensuite, elle s'attarda sur le string et le soutien-gorge, tapotant plus fort, ce qui fit sursauter Pauline. Elle continua en remontant le long des bras jusqu'aux mains, puis ordonna : « Ouvre tes mains. Doigts écartés. Garde cette position. » Pauline obéit, ses doigts écartés, immobiles. Natacha tapota ses joues, puis fit ouvrir la bouche à Pauline, ordonnant qu'elle reste bouche ouverte. Elle passa ensuite à moi. Elle commença à me tapoter les cuisses, mais plus fort que pour Pauline. Elle remonta sur mon ventre, puis ma poitrine, et remonta le long de mes bras jusqu'à mes mains. « Ouvre tes mains. Doigts écartés. » J'obéis, mes doigts écartés, immobiles. Elle tapota mes joues, puis me demanda d'ouvrir la bouche. J'obéis, ma bouche grande ouverte. Elle finit par mon sexe, qu'elle tapota violemment. Je gémis, mais ne bougeai pas. Natacha recula, observant nos positions. « Charles, prépare Louis. Julie, prépare Pauline. » Charles et Julie se levèrent, s'approchant de nous. Simultanément, ils introduisirent leurs langues dans nos bouches ouvertes. Puis ils malaxèrent nos épaules, descendant jusqu'à nos soutien-gorge, qu'ils enlevèrent par devant. Nos seins se retrouvèrent à l'air, nos tétons dressés et sensibles. Charles et Julie commencèrent à lécher nos seins, puis se rapprochèrent de nos tétons, qu'ils mordillèrent de plus en plus fort. La douleur se mêlait au plaisir, des décharges électriques parcourant mon corps. Ils descendirent sur nos ventres, léchant abondamment, nous laissant tout mouillés. Puis ils enlevèrent avec la bouche nos strings respectifs et léchèrent nos sexes. Je sentis la vague monter, mais je savais que je n'avais pas le droit de jouir sans autorisation. Je me contins, mon corps vibrant au bord du précipice. Pauline, elle, ne décidait pas si elle devait jouir ou pas. C'était donc Julie qui devait la faire jouir en la léchant. Natacha demanda à Julie de s'appliquer si elle ne voulait pas être punie. Julie redoubla d'efforts, sa langue devenant plus précise, plus insistante. Au bout d'un moment, Pauline commença à gémir. Puis, d'un coup, elle eut un orgasme, son corps se convulsant contre les attaches. Je restai sur ma fin, mon sexe dur et douloureux. Ensuite, on installa des pinces sur les lèvres de la vulve de Pauline, qu'on fit tenir avec une ceinture à la taille pour bien les écarter, pour que son clitoris soit toujours visible. Pour moi, Charles me décalotta à fond et installa aussi des pinces sur la peau de mon sexe pour bien le tenir décalotté. Natacha rectifia nos positions et nous observa un moment, offerts, attachés en croix, les mains ouvertes, les doigts écartés, la bouche ouverte, les sexes ouverts et exposés. « Je vais prendre une collation. Restez comme ça. » Elle sortit, nous laissant seuls avec Charles et Julie, qui restèrent à genoux au pied de nos croix. Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés, mon sexe exposé, douloureusement dur. Au bout d'un moment, Natacha revint. Elle demanda qu'on nous enlève les pinces et qu'on nous détache. On nous fit monter sur une plateforme face à face. On nous attacha ensemble, mains et pieds, de façon que si l'un bougeait, il entraînait l'autre. On nous fixa des câbles aux pieds et aux mains. Natacha dit qu'elle allait tester son nouveau jouet. Elle appuya sur une télécommande, et je vis nos bras se mettre en croix en même temps, puisqu'ils étaient attachés l'un à l'autre. Pareil pour les jambes, qui s'écartèrent quand Natacha le décida. Nous n'étions plus maîtres de nos mouvements. Natacha demanda à Charles et à Julie de fixer des pinces reliées entre elles à Pauline et à moi. Nous étions maintenant collés l'un à l'autre. Charles passa un préservatif sur mon sexe et installa mon sexe juste à l'entrée du vagin de Pauline, sans pénétration. Ensuite, Natacha demanda à Charles et à Julie d'entrer en action. Ils prirent un accessoire genre raquette de ping-pong et se mirent à taper sur nos fesses. Charles sur les miennes, Julie sur celles de Pauline. À chaque coup, mon sexe pénétrait petit à petit le sexe de Pauline. Au bout d'un moment, la pénétration fut complète. Pauline commença à respirer de plus en plus fort, puis gémit, et finit par avoir un deuxième orgasme, son corps se convulsant contre le mien. Sans attendre, Natacha demanda à Charles et à Julie de nous détacher. On installa Louis debout, jambes écartées. Pauline dut se tenir à genoux devant moi, sa tête à un centimètre de mon sexe. Charles passa derrière moi, cala son sexe à l'entrée de mon anus et se saisit de ma verge. Julie se plaça face à moi, la tête de Pauline touchant sa vulve, et commença à titiller mes tétons pendant que Charles commençait à me masturber. Au bout d'un moment, Natacha demanda à Charles et à Julie de venir à genoux à côté d'elle. Elle prit sa cravache et fouetta sans ménagement mon sexe, qui finit par éjaculer sur le visage de Pauline. Natacha demanda à Louis de nettoyer Pauline avec sa langue, de tout avaler. Je m'approchai, léchant le sperme sur son visage, l'avalant. Puis elle demanda à Julie de nettoyer et d'essorer Louis jusqu'à la dernière goutte. Julie, ma collègue de bureau, s'approcha. Elle commença à lécher les dernières gouttes qui sortaient de mon sexe, puis le tordit comme un torchon qu'on essore. La douleur était vive, mais étrangement agréable. Natacha s'approcha, posant une main sur ma joue. « Tu es prêt pour d'autres aventures, Louis. Tiens-toi disponible à tout moment. »   Chapitre 11 : La Convocation Une semaine s'était écoulée depuis la dernière séance chez Natacha. Une semaine pendant laquelle mon corps et mon esprit n'avaient cessé de repenser à ce qui s'était passé, à ce que j'étais devenu. Puis, un matin, je reçus un paquet. Pas d'expéditeur, juste mon nom écrit à la main. Une écriture fine, élégante. Celle de Natacha. Je le posai sur la table de la cuisine, le cœur battant. Une enveloppe était glissée sous la ficelle. Je l'ouvris. « Louis, Tu ne dois pas ouvrir ce paquet tout de suite. Tu recevras un message. Quand tu le recevras, tu devras, séance tenante, te mettre complètement nu, ouvrir le paquet, et enfiler ce qu'il contient. Puis suivre les instructions qui t'y attendent. En attendant, tu dois chaque matin accomplir ton rituel de soumission. Chaque jour, au réveil, tu te mettras complètement nu. Tu décalotteras complètement ton sexe, la peau tendue, le gland exposé. Tu placeras des pinces sur tes tétons. Tu tiendras les positions suivantes, dans l'ordre précis, pendant cinq minutes chacune : Debout, jambes écartées, bras en croix. Debout, jambes écartées, mains derrière la tête. Debout, jambes écartées, bras croisés dans le dos. À genoux, jambes écartées, bras en croix. À genoux, jambes écartées, mains derrière la tête. À genoux, jambes écartées, bras croisés dans le dos. Tu n'as pas le droit de te masturber. Ton sexe restera décalotté et exposé pendant tout le rituel. De plus, tu porteras des ventouses sur tes tétons au moins trois heures par jour. Cela les allongera et les rendra plus sensibles. Je t'observe. — Ta Maîtresse » Je relus la lettre trois fois, mon sexe durcissant sous mon pantalon, mes tétons picotant à la simple évocation des ventouses. Je regardai le paquet, posé sur la table, mystérieux, interdit. L'envie de l'ouvrir était presque irrésistible. Mais je savais que je devais obéir. Le rituel commença le lendemain matin. Je me réveillai à six heures, le cœur battant. Je me déshabillai complètement, laissant mes vêtements tomber au sol. Je me regardai dans le miroir — mon corps nu, mon sexe déjà à moitié dur. Je pris une profonde inspiration, puis, d'une main ferme, je décalottai complètement mon sexe, la peau tendue en arrière, le gland exposé à l'air. La sensation était électrique. Le gland, si sensible, frottait contre l'air, contre mes cuisses à chaque mouvement. Je pris les pinces à linge que j'avais préparées la veille, et je les plaçai sur mes tétons, juste sur le bout. La douleur vive me fit hoqueter, mais je la laissai s'installer, s'habituer à elle. Puis je me mis en position. Debout, jambes écartées, bras en croix. Je comptai les secondes dans ma tête. Une. Deux. Trois... Le froid de la pièce sur ma peau nue, la douleur des pinces sur mes tétons, l'exposition de mon sexe décalotté. Cinq minutes s'étirèrent comme une éternité. Puis je passai à la position suivante. Bras derrière la tête. Mon torse se tendit, mes tétons pointant vers l'avant, les pinces tirant sur ma chair. Cinq minutes. Puis les bras croisés dans le dos. Mes épaules tirèrent, ma poitrine s'ouvrit, offerte. Je m'agenouillai ensuite. Le sol froid contre mes genoux. Bras en croix. Puis derrière la tête. Puis croisés dans le dos. Chaque position était une épreuve. Mon sexe restait obstinément dur, décalotté, exposé, la verge gonflée et sensible. Les pinces tiraient sur mes tétons à chaque mouvement. Quand le rituel fut terminé, je tremblais, en sueur, le souffle court. Je retirai les pinces, la douleur explosant brièvement avant de s'estomper. Puis je pris les ventouses. Deux petites coupoles de silicone que je plaçai sur mes tétons. La succion tira sur ma peau, allongeant mes mamelons, les rendant hypersensibles. Je les portai sous ma chemise, les sentant à chaque mouvement, à chaque respiration. Les jours passèrent. Chaque matin, le même rituel. Chaque jour, trois heures de ventouses sur mes tétons. Mon corps s'habituait, mais la sensibilité augmentait. Mes tétons devenaient plus longs, plus proéminents, plus sensibles. Le moindre frottement de ma chemise me faisait frissonner. Je ne me masturbais pas. La frustration montait, mon sexe restant dur de plus en plus souvent, décalotté, gonflé, inassouvi. Puis, un matin, une semaine après avoir reçu le paquet, mon téléphone vibra. Un message de Natacha. « Maintenant. » Mon cœur explosa dans ma poitrine. Heureusement j’étais en télétravail chez moi. Je pris une profonde inspiration. Puis, sans un bruit, je commençai à me déshabiller. Chemise. Pantalon. Caleçon. Je me tins nu au milieu de la pièce, mon sexe déjà dur, décalotté — je l'avais maintenu décalotté toute la matinée, en prévision de ce moment. J'ouvris le paquet. Mes mains tremblaient. Le paquet contenait plus que ce que j'avais imaginé. Sous le string en cuir noir, sous le collier, je découvris d'autres vêtements, soigneusement pliés. Une jupe. En cuir noir, ultra-courte, qui s'arrêterait à peine sous mes fesses. Un chemisier cintré sans manches, en soie noire, qui épouserait chaque courbe de mon torse. Un étrange soutien-gorge en dentelle noire, mais dont les bonnets étaient si petits qu'ils ne couvriraient que mes tétons, laissant le reste de ma poitrine nue. Et une paire d'escarpins à talons hauts, fins, élégants, d'un noir luisant. Je les regardai, le cœur battant. Ce n'était pas une tenue de soumission ordinaire. C'était une tenue d'exhibition. Une tenue conçue pour être vue, pour attirer les regards, pour me rendre vulnérable. La lettre de Natacha était claire : « Enfile la tenue. Le string. Le soutien-gorge. Le chemisier. La jupe. Les escarpins. Tes tétons doivent pointer à travers les vêtements. Tu ne mettras rien d'autre. Puis tu descendras dans la rue, et tu attendras la limousine noire qui viendra te chercher. » Je pris une profonde inspiration. Mes mains tremblaient. Je commençai par le string en cuir noir, la fine bande de tissu qui couvrait à peine mon sexe, laissant mes testicules pendre de chaque côté. Puis le soutien-gorge de dentelle, dont les petits bonnets ne couvraient que mes tétons, les comprimant, les faisant pointer à travers la dentelle. Le chemisier en soie, cintré à la taille, sans manches, qui laissait mes épaules et mes bras nus. La jupe en cuir, si courte que le bord effleurait à peine le haut de mes cuisses, révélant la courbe de mes fesses à chaque mouvement. Enfin, les escarpins à talons hauts, qui me grandissaient, cambrant mon dos, forçant mes fesses à ressortir. Je me regardai dans le miroir. Le reflet qui me faisait face était presque méconnaissable. Un jeune homme vêtu d'une tenue provocante, ses tétons pointant à travers la soie, ses jambes nues sous la jupe, ses testicules visibles de chaque côté du string. Le collier de chien autour de mon cou complétait l'ensemble. J'étais excité et terrifié à la fois. Puis je sortis, descendis l'escalier, et me retrouvai dans la rue. Il faisait nuit. Les lampadaires éclairaient faiblement le trottoir. Quelques passants, rares à cette heure. Je m'adossai au mur de mon immeuble, les jambes croisées, essayant de paraître naturel. Mais chaque mouvement faisait remonter la jupe, révélant un peu plus mes cuisses. Le vent frais caressait ma peau nue. Mon cœur battait à tout rompre. Et si un voisin me reconnaissait ? Et si quelqu'un que je connaissais passait par là ? Je regardai ma montre. Dix minutes passèrent. Puis j'entendis un moteur puissant approcher. Une limousine noire, longue et élégante, s'arrêta devant moi. La portière arrière s'ouvrit. Un homme jeune, bien habillé en costume sombre, en descendit. Il m'examina brièvement, puis fit un signe de tête. « Montez. » Je m'approchai, montant dans l'habitacle spacieux. L'intérieur était en cuir noir, climatisé, avec une discrète odeur de cuir et de bois de santal. Un second homme, tout aussi élégant, était assis à l'intérieur. Le premier homme referma la portière et s'installa à l'avant, à côté du chauffeur. La limousine démarra. L'homme assis en face de moi ne dit pas un mot. Il sortit un bandeau de soie noire de sa poche et s'approcha. Je compris ce qu'il attendait. Je fermai les yeux et le laissai me bander le visage. L'obscurité totale m'enveloppa. J'entendis à peine le froissement du tissu, puis je sentis ses mains sur mes cuisses, les écartant doucement. Il me fit poser les mains derrière la tête, les guidant jusqu'à l'appui-tête. La voiture roulait en silence. Je ne voyais rien, n'entendais que le ronronnement du moteur et le souffle de l'homme en face de moi. Mes jambes étaient écartées, ma jupe remontée, exposant mon string en cuir. Je sentais le regard de l'homme sur moi, même si je ne pouvais pas le voir. Le trajet dura longtemps. Peut-être vingt minutes, peut-être une heure. Je perdis la notion du temps. Puis, soudain, je sentis les roues de la voiture rouler sur du gravier. Le ronronnement du moteur changea, devint plus grave. La voiture s'arrêta. J'entendis une portière s'ouvrir, puis des pas sur le gravier. Une main me saisit par le bras et me fit sortir de la voiture. Je titubai sur mes talons hauts, le gravier crissant sous mes escarpins. On me guida à travers une cour, puis dans un bâtiment. L'air était froid, presque glacial. Je frissonnai, mes tétons durcissant sous la soie. On me fit entrer dans une pièce. J'entendis une porte se refermer. L'air était encore plus froid ici, comme si la pièce n'était pas chauffée. On me fit écarter les jambes, puis on me plaça les bras dans le dos. Une voix masculine, jeune, prononça les seuls mots que j'entendis : « Ne bouge pas. Maître de Saint Léon va te recevoir. » Puis le bruit de pas s'éloigna. La porte se referma. Je restai immobile, les yeux bandés, les bras dans le dos, les jambes écartées. Le froid mordait ma peau nue, mes cuisses, mes fesses exposées sous la jupe. Mes tétons étaient durs comme des pierres sous la soie. Mon sexe, comprimé dans le string, était douloureusement serré. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Peut-être plus. Je n'avais aucune notion du temps. Seul le froid, le silence et l'attente. Puis j'entendis une porte s'ouvrir. Des pas légers, féminins, s'approchèrent. Une main délicate retira mon bandeau. Je clignai des yeux, ébloui par la lumière. Devant moi se tenait une jeune femme, magnifique, vêtue d'un string échancré qui ne cachait que sa vulve, et d'un soutien-gorge qui ne couvrait pas ses seins mais les soutenait simplement, ses mamelons roses et durs pointant fièrement. Elle me regarda avec un sourire neutre. « Suis-moi. » Elle me prit par la main et me guida à travers un couloir, jusqu'à une porte en bois massif. Elle frappa. « Entrez », répondit une voix grave, posée. Elle ouvrit la porte et me poussa doucement à l'intérieur. « Maître, c'est Louis. Votre rendez-vous. » Je me tenais au seuil d'un vaste bureau. Des bibliothèques couvraient les murs, remplies de livres anciens. Un bureau en acajou trônait au centre, éclairé par une lampe à abat-jour vert. Derrière le bureau, assis dans un fauteuil en cuir, Maître de Saint Léon me regardait. Il était impressionnant. Ses cheveux argentés, son costume impeccable, ses yeux gris perçant. Il posa son stylo, croisa les doigts sur le bureau, et m'examina longuement. « Faites-le asseoir dans ce fauteuil, et laissez-nous. » La jeune femme me guida vers un fauteuil en face du bureau, m'y fit asseoir, puis sortit, refermant la porte derrière elle. Je me retrouvai seul avec Maître de Saint Léon. Il me regarda longuement, sans un mot. Son regard parcourut mon corps, s'attardant sur ma jupe courte, mes jambes nues, mes tétons pointant à travers la soie, le collier autour de mon cou. « Louis. Tu as fait le voyage. Tu as porté la tenue. Tu as attendu dans le froid. Tu as obéi. » Il se leva, contourna son bureau, et s'appuya contre le bord, face à moi. « Maintenant, nous allons parler. » Le bureau était silencieux, seulement troublé par le tic-tac d'une horloge ancienne posée sur la cheminée. Maître de Saint Léon me regardait fixement, ses yeux gris semblant fouiller au plus profond de mon être. « Louis. Depuis quand as-tu envie de te faire dominer ? » Je déglutis, ma voix légèrement tremblante. « Depuis... depuis longtemps, Maître. Depuis l'adolescence. Mais je n'ai jamais osé en parler à personne. Je pensais que c'était une honte, une faiblesse. » Il hocha lentement la tête. « Et pourquoi en as-tu parlé à Maîtresse Natacha, alors que tu ne savais pas qu'elle était une Maîtresse ? » Je marquai une pause, cherchant mes mots. « C'est arrivé par hasard. Nous étions voisins, nous discutions parfois. Un soir, elle m'a posé des questions sur ma vie, mes désirs. Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai senti que je pouvais lui faire confiance. Je lui ai parlé de mes fantasmes, de mon besoin de soumission. C'est à ce moment-là qu'elle m'a révélé qui elle était vraiment. » Maître de Saint Léon se leva et s'approcha de moi, s'appuyant contre le bord de son bureau. « Et es-tu ici de ton propre gré ? Personne ne t'a forcé ? » « Non, Maître. Je suis ici parce que je le veux. Parce que c'est ce dont j'ai besoin. » Il me regarda longuement, puis retourna s'asseoir derrière son bureau. « Bien. Maintenant, écarte les jambes. Suffisamment pour que je puisse voir ta culotte. » Mon cœur s'emballa. Je me redressai dans le fauteuil et écartai lentement les jambes, sentant la jupe remonter sur mes cuisses. Le string en cuir noir apparut, ne couvrant que mon sexe, mes testicules pendant de chaque côté. Maître de Saint Léon m'observa un moment, puis dit : « Déboutonne ton chemisier. Écarte les pans pour me laisser voir ta poitrine et tes tétons qui pointent à travers ton mini soutien-gorge. » Mes doigts tremblaient. Je déboutonnai lentement le chemisier de soie, révélant ma poitrine. Le mini soutien-gorge de dentelle noire ne couvrait que mes tétons, qui pointaient fièrement à travers la dentelle. Le reste de ma poitrine était nu. Maître de Saint Léon se leva, contourna son bureau et vint vers moi. Il rectifia l'écartement de mes cuisses, les écartant un peu plus, puis me dit : « Mets les mains derrière le fauteuil. » J'obéis, plaçant mes mains derrière le dossier, les croisant dans mon dos. Ma poitrine était exposée, mes jambes écartées, mes testicules visibles. Il retourna s'asseoir, croisant les doigts sur le bureau. « Vous tiendrez cette position pendant toute la durée de l'entretien. Si vous bougez, je le saurai. » Je restai immobile, mes muscles tendus, ma respiration légèrement saccadée. Le froid de la pièce faisait durcir mes tétons encore plus, les rendant presque douloureux contre la dentelle. Les questions fusèrent, rapides, précises : « Que ressentez-vous lorsqu'on vous ordonne de tenir des positions ? » « Je... je me sens vulnérable, Maître. Exposé. Mais en même temps, j'ai l'impression d'être exactement là où je dois être. » « Aimez-vous qu'on vous travaille les seins ? » Je sentis mes joues s'empourprer. « Oui, Maître. C'est... c'est ce que je préfère. » « Aimez-vous qu'on s'occupe de vos testicules et de votre sexe ? » « Oui, Maître. Mais c'est plus intense. Plus... envahissant. » « Comment vivez-vous les coups de martinet, les inspections ? » « Je les accepte, Maître. Ils me rappellent ma place. Ils me font sentir... vivant. » « Avez-vous été attaché jusqu'à l'immobilisation totale ? » « Pas encore, Maître. Pas totalement. » « Que pensez-vous du fait que ce soit un homme qui vous soumette ? » Je marquai une pause. « Je... je n'y avais pas pensé, Maître. Mais je crois que l'autorité n'a pas de genre. Si vous me soumettez, c'est parce que vous êtes mon Maître. » « Pourriez-vous faire subir des épreuves à un ou une autre soumis si votre Maîtresse vous l'ordonnait ? » Mon cœur se serra. « Je... je ne sais pas, Maître. Je n'y ai jamais pensé. » « Avez-vous été présenté nu à un groupe d'hommes qui peuvent faire de vous ce qu'ils veulent ? » « Non, Maître. Jamais. » Maître de Saint Léon marqua une pause, me regardant intensément. « Vous devrez vous préparer à tout cela, Louis. Ici, vous serez confronté à des situations que vous n'avez jamais imaginées. » Il se leva, contourna son bureau, et s'approcha de moi. Il se pencha, ses mains sur les accoudoirs du fauteuil, son visage à quelques centimètres du mien. « Écoute-moi bien, Louis. Ton séjour ici va se dérouler en plusieurs étapes. D'abord, tu seras inspecté physiquement. On prendra tes mensurations. Même si Maîtresse Natacha t'a déjà fait passer plusieurs tests, ici, tout doit être vérifié. C'est une maison sérieuse. » Il recula, se redressant, et retourna s'asseoir. « Les Maîtres et Maîtresses qui viennent ici veulent des soumis dociles. Ils veulent pouvoir leur faire tout ce qui leur passe par la tête. Donc tu dois être prêt physiquement et psychologiquement. On testera ta résistance, ton comportement quand tu seras présenté à un groupe d'hommes et de femmes. Ensuite, tu auras un book, et tu seras convoqué chaque fois qu'on aura besoin de toi. » Il prit son téléphone posé sur le bureau, et dit simplement : « Vous pouvez venir les chercher. » Il raccrocha, puis me regarda. « On va venir te chercher. Tu vas être conduit à la salle d'inspection. » Il se leva, contourna son bureau, et vint se placer devant moi. Il tendit la main et caressa doucement ma joue, un geste presque paternel. « Tu as bien répondu, Louis. Tu as été honnête. C'est une bonne chose. Mais le chemin est encore long. » Il recula, me laissant dans le fauteuil, mes mains toujours derrière le dossier, mes jambes écartées, ma poitrine exposée. Quelques minutes plus tard, la porte s'ouvrit. La jeune femme au string échancré entra, suivie de deux hommes en costume sombre. Elle s'approcha de moi et dit : « Suivez-moi, Louis. » Je me levai, mes jambes tremblantes, et la suivis hors du bureau, les deux hommes marchant derrière moi. Nous traversâmes un long couloir, puis descendîmes un escalier. L'air devenait plus frais, plus clinique. La jeune femme ouvrit une porte métallique et me fit entrer dans une pièce blanche, éclairée par des néons. Une table d'examen en acier trônait au centre, entourée d'instruments médicaux. « Déshabillez-vous. Posez vos vêtements sur la chaise. Ensuite, allongez-vous sur la table. » Je déglutis, mais j'obéis. Je retirai mes escarpins, ma jupe, mon chemisier, mon mini soutien-gorge, mon string. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air froid, mes tétons toujours rouges et sensibles. Je m'allongeai sur la table d'acier, le froid du métal me faisant sursauter. La jeune femme s'approcha, un mètre ruban à la main, et commença à prendre mes mensurations. Ses mains étaient précises, professionnelles, mais je sentais son regard sur moi, évaluant chaque centimètre de mon corps. « Nous allons vérifier que tout est en ordre, Louis. Ne bougez pas. » Je fermai les yeux, laissant la pièce blanche et le froid m'envelopper, sachant que cette inspection n'était que le début de ce qui m'attendait dans cette maison. La pièce blanche était froide, stérile, éclairée par des néons qui faisaient ressortir chaque détail de ma peau. J'étais allongé nu sur la table d'acier, frissonnant, mes testicules pendant de chaque côté de mon sexe à moitié flétri par le froid. La jeune femme, que j'appris plus tard s'appeler Camille, fit signe à deux autres personnes d'entrer : une femme plus âgée, brune, portant une blouse blanche, et un homme musclé, également en blouse, portant un carnet. « Voici le docteur Moreau et son assistant, Richard. Ils vont procéder à ton inspection complète. » Le docteur Moreau s'approcha, ses yeux professionnels parcourant mon corps. « Allonge-toi bien à plat. Bras le long du corps. Écarte légèrement les jambes. » J'obéis, mon cœur battant. Richard s'approcha avec un mètre ruban et commença par mesurer ma taille, l'envergure de mes bras, la largeur de mes épaules. Chaque mesure était notée dans son carnet. « Un mètre soixante-quinze. Soixante-dix kilos. Morphologie élancée, mais musclée. Bonne base. » Le docteur Moreau s'approcha, ses mains gantées de latex. Elle commença par ma tête, inclinant mon visage pour examiner mes yeux, mes oreilles, ma bouche. Elle ouvrit mes lèvres, vérifiant mes dents. « Dentition saine. Pas de piercing buccal. Bonne hygiène. » Ses mains descendirent le long de mon cou, s'attardant sur le collier de cuir. « Le collier est bien ajusté. Pas d'irritation. » Elle palpa mes épaules, mes bras, mes mains, pliant mes doigts pour vérifier leur souplesse. « Aucune blessure apparente. Bonne mobilité articulaire. » Puis elle s'attaqua à ma poitrine. Ses doigts gantés effleurèrent mes tétons, encore rouges et sensibles des martinets de la veille. Elle les pinça doucement, les faisant durcir malgré le froid. « Sensibilité mammaire prononcée. Les tétons réagissent immédiatement au toucher. C'est un point fort pour les jeux de stimulation. » Elle appuya plus fort, faisant grimacer. « La peau est saine, mais les marques de la séance d'hier sont encore visibles. Elles disparaîtront dans quelques jours. » Richard nota quelque chose, puis s'approcha avec un appareil de mesure. Il plaça des électrodes sur ma poitrine, près de mes tétons, et alluma l'appareil. « Nous allons tester ta résistance à la stimulation électrique », expliqua le docteur Moreau. « Dis-moi quand tu sens quelque chose. » L'appareil émit un léger bourdonnement. Je sentis une picotement au niveau de mes tétons. « Je sens... un picotement. » Elle augmenta l'intensité. La sensation devint plus forte, plus insistante, mais pas douloureuse. « Et maintenant ? » « C'est plus fort. Mais ça reste supportable. » Elle augmenta encore. La douleur devint vive, me faisant serrer les dents. « Là... ça commence à piquer. » Elle arrêta l'appareil. « Seuil de tolérance moyen. Nous le testerons plus en détail lors des séances de résistance. » Elle passa ensuite à mon abdomen, palpant mes muscles. « Abdominaux bien dessinés. Pas de graisse superflue. » Puis elle s'approcha de mon sexe. Je sentis mon cœur s'emballer. Elle saisit mon sexe entre ses doigts gantés, l'examinant sous tous les angles. « Prépuce entièrement rétracté. Gland exposé en permanence. C'est une particularité que nous devons vérifier. » Elle fit signe à Richard, qui s'approcha avec un appareil photo. Il prit plusieurs clichés de mon sexe sous différents angles. « Nous devons documenter ton état initial. Pour les besoins du book. » Le docteur Moreau saisit mes testicules, les soupesant, les examinant. « Testicules bien descendus. Taille normale. Aucune anomalie palpable. » Elle s'empara ensuite d'un instrument métallique, une sorte de sonde fine et incurvée. Je sentis une vague d'appréhension. « Nous devons vérifier l'intégrité de ton canal urétral. Cela peut être légèrement inconfortable. » Elle lubrifia la sonde et l'inséra doucement dans mon méat. La sensation était étrange, envahissante. Je serrai les dents, mes mains se crispant sur la table. « Respire calmement. Détends-toi. » La sonde s'enfonça lentement, explorant mon urètre. Je sentis une pression, presque douloureuse, mais tolérable. Le docteur Moreau la retira après quelques secondes. « Canal perméable. Aucune obstruction. » Elle passa ensuite à la région anale. Elle écarta mes fesses, examinant l'orifice avec attention. « Sphincter tonique. Pas de fissures ni d'hémorroïdes. Nous allons tester la dilatation. » Richard s'approcha avec une série de dilatateurs anaux en acier, de tailles croissantes. Le docteur Moreau en saisit un petit, le lubrifia, et l'inséra lentement dans mon anus. « Détends-toi. Laisse le muscle s'ouvrir. » Je pris une profonde inspiration, me forçant à me détendre. Le dilatateur pénétra, la sensation de plénitude étrange mais pas désagréable. « Bien. Nous allons augmenter la taille. » Elle remplaça le petit dilatateur par un plus grand, puis un encore plus grand. À chaque insertion, je sentais mon sphincter s'étirer, s'habituer. La douleur était présente, mais gérable. « Très bien. Tu acceptes une dilatation modérée sans difficulté. Nous testerons les limites plus tard. » Elle retira le dernier dilatateur, puis se tourna vers Richard. « Note tout. Nous avons besoin d'un dossier complet. » Richard nota, puis s'approcha avec un stéthoscope. Il écouta mon cœur, mes poumons, vérifiant ma tension artérielle. « Rythme cardiaque régulier. Tension normale. Bonne condition physique générale. » Le docteur Moreau s'approcha une dernière fois, ses yeux plongés dans les miens. « Une dernière chose. Nous devons vérifier ta réaction aux stimuli douloureux sur différentes parties du corps. » Elle saisit une pince fine et la posa sur mon téton gauche, la serrant progressivement. La douleur monta, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. « Seuil de douleur élevé sur la poitrine. Bonne maîtrise. » Elle retira la pince, puis s'attaqua à l'intérieur de ma cuisse, où la peau est plus sensible. La pince mordit la chair tendre. Je sursautai, un gémissement m'échappant. « Sensibilité accrue sur les cuisses. Nous en tiendrons compte. » Elle retira la pince, puis s'approcha de mes testicules. Je sentis mon corps se tendre. « Nous allons tester la sensibilité testiculaire. » Elle saisit délicatement mes testicules, les serrant progressivement. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes mains se crispant sur la table. « Sensibilité testiculaire normale. C'est une zone à traiter avec précaution. » Elle relâcha, puis recula. « L'inspection est terminée. Tu peux te relever. » Je me redressai, mes jambes tremblantes. Richard me tendit une serviette pour m'essuyer, puis mes vêtements. « Tu peux te rhabiller. Quelqu'un viendra te chercher pour la suite. » Je me rhabillai lentement, mes mains encore tremblantes. Le docteur Moreau et Richard sortirent, me laissant seul avec Camille. Elle me regarda, un sourire neutre aux lèvres. « Tu t'en es bien sorti, Louis. Beaucoup de soumis ne supportent pas l'inspection complète sans broncher. » Elle s'approcha, posant une main sur mon épaule. « Repose-toi un moment. La suite sera plus... intéressante. » Après l'inspection, on me laissa seul dans une petite pièce adjacente, meublée d'un simple lit et d'une chaise. Je m'allongeai, épuisé, mon corps encore endolori par les manipulations du docteur Moreau. Le temps s'étira, indéfini. Je somnolais, quand la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue cette fois d'une robe noire moulante, ses seins nus sous le tissu transparent. Elle tenait une paire de menottes en cuir. « Suis-moi. On a besoin de toi. » Je me levai, suivant Camille à travers un labyrinthe de couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte métallique lourde. Elle l'ouvrit et me fit entrer dans une vaste salle, faiblement éclairée. La pièce était aménagée comme un espace de réception. Des fauteuils en cuir étaient disposés en cercle, et au centre, une plateforme surélevée. Une douzaine de personnes — hommes et femmes, élégamment vêtus, certains portant des masques de carnaval — étaient assis, buvant du champagne, discutant à voix basse. Sur la plateforme, deux autres soumis étaient déjà en place. Un jeune homme, blond, musclé, nu, agenouillé, les bras liés dans le dos. Une jeune femme, brune, courbée en avant, ses fesses exposées, un collier autour du cou. Camille me poussa vers la plateforme. « Monte. » Je grimpai sur la plateforme, mes talons cliquetant sur le bois. Camille me fit agenouiller entre les deux autres soumis, puis me plaça les bras dans le dos, les liant avec les menottes de cuir. « Ne bouge pas. Ne parle pas. Tu attends les ordres. » Je restai immobile, mon cœur battant. Les regards des Maîtres et Maîtresses se posèrent sur moi, m'examinant, m'évaluant. Certains souriaient, d'autres restaient impassibles. Un homme âgé, barbu, vêtu d'un costume noir, se leva et s'approcha de la plateforme. Il tenait une cravache fine. Il contourna les trois soumis, s'arrêtant devant moi. « Nouveau, n'est-ce pas ? » Je hochai la tête, n'osant pas parler. « Tu vas subir une petite épreuve. Une démonstration de ta résistance. Si tu réussis, tu seras accepté. Si tu échoues... » Il laissa la phrase en suspens, un sourire cruel aux lèvres. Il fit signe à deux autres hommes de s'approcher. Ils montèrent sur la plateforme et s'approchèrent de moi. L'un d'eux me saisit par les cheveux, inclinant ma tête en arrière. L'autre sortit une pince en métal, semblable à celles que Natacha utilisait sur mes tétons. « Nous allons commencer simplement. Des pinces sur les tétons. Ensuite, nous verrons. » La pince s'ouvrit et se referma sur mon téton gauche. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. La seconde pince suivit sur le téton droit. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je tins bon. L'homme barbu s'approcha, saisissant une chaîne reliée aux pinces. « Nous allons ajouter un peu de poids. » Il accrocha un petit poids en métal à la chaîne. La tension sur mes tétons augmenta, la douleur devenant plus sourde, plus insistante. Je sentis mon sexe durcir malgré la douleur. « Intéressant. La douleur t'excite. » Il se tourna vers le public. « Mesdames, Messieurs, ce nouveau soumis semble apprécier la stimulation mammaire. » Des rires légers parcoururent l'assemblée. L'homme barbu se tourna vers les deux autres soumis. « Continuons. » Il s'approcha du jeune homme blond, qui était resté parfaitement immobile. Il saisit ses testicules, les serrant progressivement. Le jeune homme gémit, mais ne bougea pas. « Bonne résistance. » Puis il s'approcha de la jeune femme brune, toujours courbée. Il sortit un godemiché en cuir et le poussa brutalement en elle. Elle cria, mais resta en place. « Excellente. » Il revint vers moi, retirant les pinces de mes tétons d'un geste sec. La douleur explosa brièvement, puis laissa place à une chaleur diffuse. Il saisit ensuite mes testicules, les serrant comme il l'avait fait pour le blond. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes genoux tremblants, mais je restai immobile. « Pas mal. Pas mal du tout. » Il recula, observant les trois soumis. « Maintenant, l'épreuve finale. Vous allez rester dans cette position, sans bouger, sans un son, jusqu'à ce que je décide d'arrêter. Le premier qui bouge ou qui parle sera écarté. » Le silence retomba. Les Maîtres et Maîtresses observaient, certains souriant, d'autres impatients. Le temps s'étira. Une minute. Cinq minutes. Dix minutes. Mes genoux commençaient à me faire mal. Mes tétons étaient en feu. La douleur de mes testicules pulsait dans mon bas-ventre. Mais je restais immobile, les yeux fixés sur le sol. Le jeune homme blond commença à trembler. Une larme coula le long de sa joue, mais il tint bon. La jeune femme brune, elle, semblait parfaitement calme, comme si elle était habituée à ce genre d'épreuve. Soudain, le blond vacilla. Son corps bascula légèrement sur le côté, et il s'effondra, son épaule heurtant le sol. « Écarté. » Deux hommes s'approchèrent, le relevèrent et l'emmenèrent hors de la salle. Je restai seul avec la jeune femme brune. Le temps continua de s'étirer. Mes muscles criaient. La douleur était devenue un fond sonore constant. Mais je tenais. Je pensais à Natacha, à Charles, à la fierté dans les yeux de Maître de Saint Léon. Je voulais être digne d'eux. Enfin, l'homme barbu leva la main. « Assez. » Il s'approcha de moi et défit les menottes de cuir. Je m'effondrai, mes jambes ne me portant plus. Il me releva, me soutenant par le bras. « Tu as tenu. C’est bien. » Il se tourna vers la jeune femme brune. « Toi aussi. Vous pouvez vous reposer. » La jeune femme se redressa, un sourire discret aux lèvres. Elle s'approcha de moi et me tendit la main. « Félicitations. Je m'appelle Élise. » Je pris sa main, encore tremblant. « Louis. » « Bienvenue à la maison, Louis. » Après l'épreuve, Camille me conduisit dans une salle de repos réservée aux soumis. Une pièce sobre, avec des matelas au sol, des coussins, une fontaine d'eau. Élise était déjà là, assise en tailleur sur un matelas, un verre d'eau à la main. « Installe-toi. Repose-toi. Tu en auras besoin. » Je m'allongeai sur un matelas voisin, mon corps endolori, mes tétons encore cuisants. Je fermai les yeux, essayant de calmer les battements de mon cœur. « C'est toujours comme ça, la première fois ? » demandai-je. Élise sourit. « La première fois est toujours la plus intense. Après, tu t'habitues. Tu apprends à connaître tes limites, et celles des Maîtres. » Elle s'approcha, s'asseyant près de moi. « Tu as bien tenu. Beaucoup échouent à la première épreuve. Tu as un bon potentiel. » « Merci. » Nous restâmes un moment en silence, buvant de l'eau, reprenant des forces. Puis la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue d'une robe de chambre en soie noire, ses seins nus se dessinant sous le tissu. « Louis. Suivez-moi. Vous êtes convoqué pour une nouvelle étape. » Mon cœur se serra. Encore une épreuve. Je me levai, suivant Camille à travers les couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte en bois massif. Camille l'ouvrit, me faisant signe d'entrer. La pièce était sobre, éclairée par une lumière tamisée. Des crochets de métal pendaient du plafond à intervalles réguliers. Et à chaque crochet, un homme était suspendu, nu, les bras attachés au-dessus de la tête, les pieds touchant à peine le sol. Je les regardai, mes yeux s'élargissant. Ils étaient une demi-douzaine, tous jeunes, tous beaux, tous parfaitement immobiles. Leurs sexes étaient enfermés dans des pompes à vide en verre, maintenus en érection complète, leurs glands entièrement décalottés, rouges et gonflés. Des pinces en métal serraient leurs tétons, des chaînes reliant les pinces entre elles. L'un d'eux leva les yeux vers moi, son regard vide, presque absent. Les autres semblaient dans un état second, leurs corps tendus, leurs muscles saillants. « Déshabillez-vous », ordonna Camille. « Complètement. » J'obéis, retirant mes vêtements, les posant sur une chaise près de la porte. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air frais de la pièce. Camille s'approcha de moi, me guidant vers un crochet vide. Elle leva les bras, attachant mes poignets avec des sangles de cuir, puis hissa le crochet. Je sentis mes pieds quitter le sol, mon poids reposant sur mes bras tendus. « Voilà. Vous êtes à leur place maintenant. » Elle s'approcha avec une pompe à vide en verre, l'enfilant sur mon sexe. La succion commença, douce d'abord, puis de plus en plus forte. Je sentis mon sexe se gonfler, devenir dur, mon gland se décalotter complètement, exposé à l'air. Camille s'approcha avec des pinces en métal, les posant sur mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, ne laissant échapper aucun son. « Vous resterez ici jusqu'à ce qu'on vienne vous chercher. Ne bougez pas. Ne parlez pas. » Elle sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides, comme s'ils étaient ailleurs. Soudain, la porte s'ouvrit. Un homme entra, vêtu d'une chemise blanche et d'une cravate noire, un pantalon noir bien repassé. Il était d'une quarantaine d'années, les cheveux grisonnants, le visage sévère. Il tenait un petit carnet à la main. Il s'approcha du premier soumis, l'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis passa au suivant. Il examina chaque soumis, certains plus longtemps que d'autres. Il soulevait les testicules, inspectait les glands, tirait sur les chaînes des pinces, faisant gémir les soumis. Puis il arriva devant moi. Il s'arrêta, ses yeux m'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis s'approcha, saisissant mon sexe à travers la pompe, l'examinant de près. « Bien proportionné. Bien décalotté. La peau est lisse. » Il relâcha mon sexe, puis passa ses mains sur ma poitrine, effleurant mes tétons sous les pinces. Il tira doucement sur la chaîne, et je gémis. « Sensible. C'est bien. » Il contourna mon corps, s'arrêtant derrière moi. Sa main claqua sur mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Je sursautai, mais ne bougeai pas. Il retourna devant moi, me regardant droit dans les yeux. Puis il leva la main, me désignant du doigt. « Celui-ci. » Un des soumis, libéré de son crochet par un autre homme en chemise, s'approcha de moi. Il défit les sangles de mes poignets, me laissant retomber sur le sol, mes jambes flageolantes. Il retira les pinces de mes tétons, la douleur s'atténuant lentement. Il retira la pompe de mon sexe, qui retomba, mou et douloureux. Il me tendit une tenue : une mini culotte blanche en coton, une chemise blanche légèrement transparente, et un pantalon noir bien coupé. « Habillez-vous », ordonna l'homme en chemise. J'enfilai la tenue, étonné. La mini culotte ne couvrait que mon sexe, laissant mes fesses nues. La chemise était fine, presque transparente, laissant voir mes tétons rouges et gonflés. Le pantalon noir était ajusté, moulant mes fesses et mes cuisses. « Suivez-moi », dit l'homme en chemise. Je le suivis à travers les couloirs, jusqu'à une pièce que je n'avais pas encore visitée. Elle était sombre, éclairée seulement par quatre spots dirigés vers une table en bois massif au centre. « Montez sur la table. Mettez-vous à quatre pattes. » J'obéis, grimpant sur la table, m'agenouillant, mes mains et mes genoux sur le bois froid. L'homme en chemise entra, refermant la porte derrière lui. Il s'approcha de la table, contournant mon corps, s'arrêtant derrière moi. « Redressez-vous. Mettez-vous à genoux, les fesses sur les talons. » J'obéis, me redressant, m'asseyant sur mes talons. Il s'approcha, saisissant mes poignets, les écartant en croix. « Ne bougez plus. » Il commença à travailler mes tétons à travers la chemise, les frottant, les pinçant, les tirant doucement. La sensation était électrique, chaque contact envoyant des décharges dans tout mon corps. Il déboutonna ma braguette, écartant le pantalon, révélant la mini culotte blanche. Il passa sa main sur le coton, effleurant mon sexe déjà en train de durcir. « Vous aimez ça, n'est-ce pas ? » « Oui, Maître. » « Bien. » Il ouvrit ma chemise, la faisant glisser de mes épaules, la laissant pendre à mes bras. Il malaxa ma poitrine, ses mains rugueuses sur ma peau, ses doigts trouvant mes tétons, les pinçant, les tirant. Je gémis, mon corps réagissant malgré moi. Mon sexe était maintenant complètement dur, tendant la mini culotte. Il passa sa main dans ma culotte, saisissant mon sexe, le caressant lentement, savamment. Je sentis la vague monter, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main. « Pas encore. » Il retira complètement ma chemise, la jetant sur le sol. Il passa ses mains sur mon dos, caressant ma colonne vertébrale, mes omoplates, mes reins. Puis il contourna mon corps, ses mains sur mon buste, mon ventre, mes flancs. « Mettez-vous à genoux. » J'obéis, m'agenouillant sur la table. Il s'approcha, déboutonnant mon pantalon, le faisant glisser le long de mes jambes jusqu'à mes genoux. Je me retrouvai à genoux, vêtu seulement de ma mini culotte blanche, mon sexe tendant le coton. Il saisit mon sexe à travers la culotte, le malaxant, le caressant. Puis il remonta, ses mains sur ma poitrine, mes tétons, avant de redescendre, suivant les contours de mon corps. « Vous avez un corps magnifique, Louis. Bien proportionné. Bien dressé. » « Merci, Maître. » Il retira complètement mon pantalon, le laissant tomber sur le sol. Puis il saisit la mini culotte, la baissant lentement jusqu'à mi-cuisses. Mon sexe jaillit, dur et gonflé, son gland décalotté. Il reprit ses caresses, ses mains parcourant tout mon corps, s'attardant sur mes tétons, les pinçant, les tirant, les frottant. Chaque contact me faisait frissonner, mon corps devenant de plus en plus sensible. « Penchez-vous en avant. » J'obéis, me penchant, mes mains touchant la table. Il s'approcha derrière moi, ses mains malaxant mes fesses, les écartant, effleurant mon anus. « Vous avez un joli cul. Bien rond. Bien lisse. » Il claqua mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Puis il recommença, ses claques devenant plus fortes, plus rythmées. Je gémissais, mon corps vibrant à chaque impact. Il s'arrêta, puis approcha son doigt de ma bouche. Je l'ouvris, le laissant entrer, le suçant instinctivement. Il retira son doigt, puis l'introduisit dans mon anus, lentement, doucement. La sensation était étrange, mais pas désagréable. Il bougeait son doigt en moi, explorant, pendant que son autre main saisissait mon sexe, commençant à le masturber. Je sentis la vague monter, mon corps se tendant, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main et son doigt. « Pas encore. » Il sortit de sa poche des pinces en métal, les posant juste au bout de mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Il accrocha la chaîne reliant les pinces à un crochet fixé sur la table. Je ne pouvais plus me relever ni bouger, chaque mouvement tirant sur mes tétons. « Voilà. Vous êtes à moi. » Il s'approcha derrière moi, écartant mes fesses, caressant mon anus. Puis il introduisit un doigt, lentement, profondément. De son autre main, il saisit mon sexe, recommençant à le masturber. Je gémissais, mon corps tendu, la douleur de mes tétons se mêlant au plaisir de mon sexe. La vague montait, inévitable, mon corps entier vibrant. « S'il vous plaît, Maître. Laissez-moi jouir. » « Pas encore. » Il accéléra le rythme, me faisant monter, mon corps au bord du précipice. Je sentais la vague sur le point de déferler, mon sexe gonflé, douloureux, prêt à exploser. Et puis il s'arrêta. Il retira sa main et son doigt, me laissant vide, tremblant, au bord du plaisir sans jamais basculer. Il recula, m'observant un long moment. « Vous attendrez. C'est votre punition pour avoir été trop impatient. » Il sortit de la pièce, me laissant seul, à genoux sur la table, les pinces tirant sur mes tétons, mon sexe dur et douloureux, mon corps vibrant de désir inassouvi. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était en sueur, mes muscles tremblants, mon sexe toujours dur, mes tétons pulsant sous les pinces. Enfin, la porte s'ouvrit. Un homme en chemise entra, s'approchant de moi. Il défit la chaîne des pinces, les retirant de mes tétons. La douleur s'atténua lentement. Il m'aida à descendre de la table, mes jambes flageolantes. « Suivez-moi. » Il me conduisit à travers les couloirs, jusqu'à la salle d'attente. Les autres soumis étaient toujours là, suspendus à leurs crochets, leurs sexes dans les pompes, leurs tétons sous les pinces. L'homme me hissa sur un crochet vide, attachant mes poignets, mes pieds touchant à peine le sol. Il enfila la pompe à vide sur mon sexe, la succion le faisant durcir de nouveau, son gland se décalottant. Il posa les pinces sur mes tétons, la douleur explosant. « Vous resterez ici jusqu'à nouvel ordre. » Il sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé, mon corps vibrant encore du désir inassouvi, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Le temps s'étira. Et j'attendis. Chapitre 21 : La Sélection et l'Épreuve avec Pauline Le temps s'étirait dans la salle d'attente. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides. Soudain, la porte s'ouvrit. Le Maître en chemise et cravate entra, suivi d'un surveillant. Il parcourut la rangée de soumis suspendus, son regard s'attardant sur chacun. « On garde les six meilleurs soumis », annonça-t-il. « Et il me faut six crochets libres pour les soumises. » Le surveillant, qui nous observait depuis un moment, ne fut pas long à éliminer quatre soumis. Il s'approcha d'eux, les décrochant un à un, retirant les pompes et les pinces. Les quatre hommes s'effondrèrent sur le sol, leurs jambes flageolantes, leurs corps marqués. Un autre surveillant entra, s'approchant d'eux. « Restez nus. Suivez-moi. On va vous descendre à la cave où vous serez punis pour ne pas avoir été choisis. » Ils sortirent, tête baissée, laissant les six autres soumis — dont moi — suspendus à nos crochets. Le surveillant nous installa d'un côté de la pièce, toujours avec les pompes sur le sexe et les pinces sur les tétons. Puis une surveillante entra, une femme d'une trentaine d'années, vêtue d'un uniforme noir moulant. Elle était suivie de six jeunes femmes, toutes habillées de la même façon : une jupe très courte qui laissait voir le début des fesses, et un soutien-gorge qui soutenait seulement les seins sans les cacher. La surveillante aligna les six soumises face à nous, chacune sous un crochet. D'un claquement de doigt, les six soumises enlevèrent avec la même rapidité leurs jupes en même temps. Elles portaient toutes le même string en coton très échancré à l'avant, qui cachait à peine leur vulve et laissait deviner leur fente. Deuxième claquement de doigt. Elles enlevèrent en même temps leurs soutiens-gorge, laissant apparaître leurs seins. Curieusement, ils étaient tous de la même grosseur, parfaitement ronds, les tétons roses et dressés. Il devait y avoir eu un casting précis pour trouver des filles aussi proches physiquement. Troisième claquement de doigt. Elles enlevèrent leurs strings, toujours en même temps, et se retrouvèrent complètement nues devant nous. Leurs corps étaient magnifiques, minces, musclés, leurs vulves glabres et parfaitement dessinées. Quatrième claquement de doigt. Elles levèrent les bras en l'air en même temps. Le surveillant passa parmi elles, les attachant solidement aux crochets, assez haut pour qu'elles se retrouvent sur la pointe des pieds. Cela leur faisait des jambes magnifiques, les muscles des cuisses bien dessinés. La surveillante s'approcha, posant des ventouses sur les tétons des soumises pour bien les faire grossir. Le surveillant enleva nos pinces et posa des ventouses sur nos tétons aussi, pour bien les grossir et les durcir. Ensuite, la surveillante posa une mini pompe à clitoris sur chacune des soumises. Vu leur rapidité à obéir et le fait qu'elles ne gémissaient à aucun moment, on comprit qu'elles avaient dû être bien éduquées. « Voilà. On va vous laisser comme ça quelques temps, seuls, juste avec la présence du surveillant qui notera le moindre mouvement ou le moindre gémissement. » Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés sous les ventouses, mon sexe dur dans la pompe. Les soumises restaient immobiles, leurs yeux fixés droit devant elles, parfaitement disciplinées. Au bout d'un moment, un Maître entra, tenant un bâton rond. Il commença à tester la résistance de nos abdos, frappant chacun d'entre nous de coups pas trop forts mais secs, pour voir comment on résistait. Je serrai les dents, mes muscles se contractant à chaque impact. Une fois parti, la surveillante et le Maître revinrent, parlant longuement avec le surveillant qui leur fit un rapport. Le Maître passa parmi les soumises et les soumis, les examinant, puis donna des instructions. « Pour l'épreuve suivante, vous serez deux par deux, un soumis et une soumise. Louis, tu seras avec Pauline. » On nous enleva les ventouses et les pompes. On nous donna à chacun et chacune un mini string qui couvrait tout le sexe. Je remarquai une particularité : les strings se fermaient sur les côtés par un bouton pression. Puis on nous donna à tous des soutien-gorge qui cachaient seulement les tétons et qui se fermaient par devant. On nous installa des bracelets aux poignets et aux chevilles, sans doute pour nous attacher. Puis on nous donna une cape qui se fermait au cou et qui cachait tout le corps. Une fois habillés, on nous fit avancer en rang, deux par deux, à travers une grande cour extérieure. L'air frais de la nuit caressait ma peau sous la cape. Nous arrivâmes dans un long couloir où six portes étaient fermées. On nous fit mettre devant, toujours deux par deux, debout, les bras le long du corps. On nous enleva les capes, tous en même temps. Les surveillants frappèrent aux portes, puis se mirent en retrait. Les portes s'ouvrirent. Pour Pauline et moi, ce fut Natacha qui ouvrit. Elle nous fit signe de nous mettre à genoux. J'obéis, mes yeux parcourant la salle. Au fond, j'aperçus deux croix de Saint-André. Charles était à genoux à côté de l'une d'elles, vêtu d'un string qui laissait pendre ses testicules de chaque côté. À côté de l'autre croix, une soumise était à genoux, avec un string qui ne cachait que sa vulve, ses seins nus. Natacha nous demanda d'avancer jusqu'aux croix à genoux. Pauline et moi rampâmes vers l'une. En arrivant près de ma croix, j'eus la stupéfaction de reconnaître Julie, ma collègue de travail timide, qui ne se découvrait jamais, même quand il faisait chaud. Natacha demanda à Charles et à Julie de nous installer sur les croix. Pauline et moi nous laissâmes faire, anticipant même en écartant les jambes et les bras aux points d'attache. Une fois attachés, Julie et Charles allèrent se remettre à genoux au pied de chaque croix, en position d'attente. Natacha, cravache à la main, s'approcha de Pauline. Elle commença à tapoter ses cuisses, remontant sur le ventre, les épaules, les bras. Ensuite, elle s'attarda sur le string et le soutien-gorge, tapotant plus fort, ce qui fit sursauter Pauline. Elle continua en remontant le long des bras jusqu'aux mains, puis ordonna : « Ouvre tes mains. Doigts écartés. Garde cette position. » Pauline obéit, ses doigts écartés, immobiles. Natacha tapota ses joues, puis fit ouvrir la bouche à Pauline, ordonnant qu'elle reste bouche ouverte. Elle passa ensuite à moi. Elle commença à me tapoter les cuisses, mais plus fort que pour Pauline. Elle remonta sur mon ventre, puis ma poitrine, et remonta le long de mes bras jusqu'à mes mains. « Ouvre tes mains. Doigts écartés. » J'obéis, mes doigts écartés, immobiles. Elle tapota mes joues, puis me demanda d'ouvrir la bouche. J'obéis, ma bouche grande ouverte. Elle finit par mon sexe, qu'elle tapota violemment. Je gémis, mais ne bougeai pas. Natacha recula, observant nos positions. « Charles, prépare Louis. Julie, prépare Pauline. » Charles et Julie se levèrent, s'approchant de nous. Simultanément, ils introduisirent leurs langues dans nos bouches ouvertes. Puis ils malaxèrent nos épaules, descendant jusqu'à nos soutien-gorge, qu'ils enlevèrent par devant. Nos seins se retrouvèrent à l'air, nos tétons dressés et sensibles. Charles et Julie commencèrent à lécher nos seins, puis se rapprochèrent de nos tétons, qu'ils mordillèrent de plus en plus fort. La douleur se mêlait au plaisir, des décharges électriques parcourant mon corps. Ils descendirent sur nos ventres, léchant abondamment, nous laissant tout mouillés. Puis ils enlevèrent avec la bouche nos strings respectifs et léchèrent nos sexes. Je sentis la vague monter, mais je savais que je n'avais pas le droit de jouir sans autorisation. Je me contins, mon corps vibrant au bord du précipice. Pauline, elle, ne décidait pas si elle devait jouir ou pas. C'était donc Julie qui devait la faire jouir en la léchant. Natacha demanda à Julie de s'appliquer si elle ne voulait pas être punie. Julie redoubla d'efforts, sa langue devenant plus précise, plus insistante. Au bout d'un moment, Pauline commença à gémir. Puis, d'un coup, elle eut un orgasme, son corps se convulsant contre les attaches. Je restai sur ma fin, mon sexe dur et douloureux. Ensuite, on installa des pinces sur les lèvres de la vulve de Pauline, qu'on fit tenir avec une ceinture à la taille pour bien les écarter, pour que son clitoris soit toujours visible. Pour moi, Charles me décalotta à fond et installa aussi des pinces sur la peau de mon sexe pour bien le tenir décalotté. Natacha rectifia nos positions et nous observa un moment, offerts, attachés en croix, les mains ouvertes, les doigts écartés, la bouche ouverte, les sexes ouverts et exposés. « Je vais prendre une collation. Restez comme ça. » Elle sortit, nous laissant seuls avec Charles et Julie, qui restèrent à genoux au pied de nos croix. Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés, mon sexe exposé, douloureusement dur. Au bout d'un moment, Natacha revint. Elle demanda qu'on nous enlève les pinces et qu'on nous détache. On nous fit monter sur une plateforme face à face. On nous attacha ensemble, mains et pieds, de façon que si l'un bougeait, il entraînait l'autre. On nous fixa des câbles aux pieds et aux mains. Natacha dit qu'elle allait tester son nouveau jouet. Elle appuya sur une télécommande, et je vis nos bras se mettre en croix en même temps, puisqu'ils étaient attachés l'un à l'autre. Pareil pour les jambes, qui s'écartèrent quand Natacha le décida. Nous n'étions plus maîtres de nos mouvements. Natacha demanda à Charles et à Julie de fixer des pinces reliées entre elles à Pauline et à moi. Nous étions maintenant collés l'un à l'autre. Charles passa un préservatif sur mon sexe et installa mon sexe juste à l'entrée du vagin de Pauline, sans pénétration. Ensuite, Natacha demanda à Charles et à Julie d'entrer en action. Ils prirent un accessoire genre raquette de ping-pong et se mirent à taper sur nos fesses. Charles sur les miennes, Julie sur celles de Pauline. À chaque coup, mon sexe pénétrait petit à petit le sexe de Pauline. Au bout d'un moment, la pénétration fut complète. Pauline commença à respirer de plus en plus fort, puis gémit, et finit par avoir un deuxième orgasme, son corps se convulsant contre le mien. Sans attendre, Natacha demanda à Charles et à Julie de nous détacher. On installa Louis debout, jambes écartées. Pauline dut se tenir à genoux devant moi, sa tête à un centimètre de mon sexe. Charles passa derrière moi, cala son sexe à l'entrée de mon anus et se saisit de ma verge. Julie se plaça face à moi, la tête de Pauline touchant sa vulve, et commença à titiller mes tétons pendant que Charles commençait à me masturber. Au bout d'un moment, Natacha demanda à Charles et à Julie de venir à genoux à côté d'elle. Elle prit sa cravache et fouetta sans ménagement mon sexe, qui finit par éjaculer sur le visage de Pauline. Natacha demanda à Louis de nettoyer Pauline avec sa langue, de tout avaler. Je m'approchai, léchant le sperme sur son visage, l'avalant. Puis elle demanda à Julie de nettoyer et d'essorer Louis jusqu'à la dernière goutte. Julie, ma collègue de bureau, s'approcha. Elle commença à lécher les dernières gouttes qui sortaient de mon sexe, puis le tordit comme un torchon qu'on essore. La douleur était vive, mais étrangement agréable. Natacha s'approcha, posant une main sur ma joue. « Tu es prêt pour d'autres aventures, Louis. Tiens-toi disponible à tout moment. »   Chapitre 11 : La Convocation Une semaine s'était écoulée depuis la dernière séance chez Natacha. Une semaine pendant laquelle mon corps et mon esprit n'avaient cessé de repenser à ce qui s'était passé, à ce que j'étais devenu. Puis, un matin, je reçus un paquet. Pas d'expéditeur, juste mon nom écrit à la main. Une écriture fine, élégante. Celle de Natacha. Je le posai sur la table de la cuisine, le cœur battant. Une enveloppe était glissée sous la ficelle. Je l'ouvris. « Louis, Tu ne dois pas ouvrir ce paquet tout de suite. Tu recevras un message. Quand tu le recevras, tu devras, séance tenante, te mettre complètement nu, ouvrir le paquet, et enfiler ce qu'il contient. Puis suivre les instructions qui t'y attendent. En attendant, tu dois chaque matin accomplir ton rituel de soumission. Chaque jour, au réveil, tu te mettras complètement nu. Tu décalotteras complètement ton sexe, la peau tendue, le gland exposé. Tu placeras des pinces sur tes tétons. Tu tiendras les positions suivantes, dans l'ordre précis, pendant cinq minutes chacune : Debout, jambes écartées, bras en croix. Debout, jambes écartées, mains derrière la tête. Debout, jambes écartées, bras croisés dans le dos. À genoux, jambes écartées, bras en croix. À genoux, jambes écartées, mains derrière la tête. À genoux, jambes écartées, bras croisés dans le dos. Tu n'as pas le droit de te masturber. Ton sexe restera décalotté et exposé pendant tout le rituel. De plus, tu porteras des ventouses sur tes tétons au moins trois heures par jour. Cela les allongera et les rendra plus sensibles. Je t'observe. — Ta Maîtresse » Je relus la lettre trois fois, mon sexe durcissant sous mon pantalon, mes tétons picotant à la simple évocation des ventouses. Je regardai le paquet, posé sur la table, mystérieux, interdit. L'envie de l'ouvrir était presque irrésistible. Mais je savais que je devais obéir. Le rituel commença le lendemain matin. Je me réveillai à six heures, le cœur battant. Je me déshabillai complètement, laissant mes vêtements tomber au sol. Je me regardai dans le miroir — mon corps nu, mon sexe déjà à moitié dur. Je pris une profonde inspiration, puis, d'une main ferme, je décalottai complètement mon sexe, la peau tendue en arrière, le gland exposé à l'air. La sensation était électrique. Le gland, si sensible, frottait contre l'air, contre mes cuisses à chaque mouvement. Je pris les pinces à linge que j'avais préparées la veille, et je les plaçai sur mes tétons, juste sur le bout. La douleur vive me fit hoqueter, mais je la laissai s'installer, s'habituer à elle. Puis je me mis en position. Debout, jambes écartées, bras en croix. Je comptai les secondes dans ma tête. Une. Deux. Trois... Le froid de la pièce sur ma peau nue, la douleur des pinces sur mes tétons, l'exposition de mon sexe décalotté. Cinq minutes s'étirèrent comme une éternité. Puis je passai à la position suivante. Bras derrière la tête. Mon torse se tendit, mes tétons pointant vers l'avant, les pinces tirant sur ma chair. Cinq minutes. Puis les bras croisés dans le dos. Mes épaules tirèrent, ma poitrine s'ouvrit, offerte. Je m'agenouillai ensuite. Le sol froid contre mes genoux. Bras en croix. Puis derrière la tête. Puis croisés dans le dos. Chaque position était une épreuve. Mon sexe restait obstinément dur, décalotté, exposé, la verge gonflée et sensible. Les pinces tiraient sur mes tétons à chaque mouvement. Quand le rituel fut terminé, je tremblais, en sueur, le souffle court. Je retirai les pinces, la douleur explosant brièvement avant de s'estomper. Puis je pris les ventouses. Deux petites coupoles de silicone que je plaçai sur mes tétons. La succion tira sur ma peau, allongeant mes mamelons, les rendant hypersensibles. Je les portai sous ma chemise, les sentant à chaque mouvement, à chaque respiration. Les jours passèrent. Chaque matin, le même rituel. Chaque jour, trois heures de ventouses sur mes tétons. Mon corps s'habituait, mais la sensibilité augmentait. Mes tétons devenaient plus longs, plus proéminents, plus sensibles. Le moindre frottement de ma chemise me faisait frissonner. Je ne me masturbais pas. La frustration montait, mon sexe restant dur de plus en plus souvent, décalotté, gonflé, inassouvi. Puis, un matin, une semaine après avoir reçu le paquet, mon téléphone vibra. Un message de Natacha. « Maintenant. » Mon cœur explosa dans ma poitrine. Heureusement j’étais en télétravail chez moi. Je pris une profonde inspiration. Puis, sans un bruit, je commençai à me déshabiller. Chemise. Pantalon. Caleçon. Je me tins nu au milieu de la pièce, mon sexe déjà dur, décalotté — je l'avais maintenu décalotté toute la matinée, en prévision de ce moment. J'ouvris le paquet. Mes mains tremblaient. Le paquet contenait plus que ce que j'avais imaginé. Sous le string en cuir noir, sous le collier, je découvris d'autres vêtements, soigneusement pliés. Une jupe. En cuir noir, ultra-courte, qui s'arrêterait à peine sous mes fesses. Un chemisier cintré sans manches, en soie noire, qui épouserait chaque courbe de mon torse. Un étrange soutien-gorge en dentelle noire, mais dont les bonnets étaient si petits qu'ils ne couvriraient que mes tétons, laissant le reste de ma poitrine nue. Et une paire d'escarpins à talons hauts, fins, élégants, d'un noir luisant. Je les regardai, le cœur battant. Ce n'était pas une tenue de soumission ordinaire. C'était une tenue d'exhibition. Une tenue conçue pour être vue, pour attirer les regards, pour me rendre vulnérable. La lettre de Natacha était claire : « Enfile la tenue. Le string. Le soutien-gorge. Le chemisier. La jupe. Les escarpins. Tes tétons doivent pointer à travers les vêtements. Tu ne mettras rien d'autre. Puis tu descendras dans la rue, et tu attendras la limousine noire qui viendra te chercher. » Je pris une profonde inspiration. Mes mains tremblaient. Je commençai par le string en cuir noir, la fine bande de tissu qui couvrait à peine mon sexe, laissant mes testicules pendre de chaque côté. Puis le soutien-gorge de dentelle, dont les petits bonnets ne couvraient que mes tétons, les comprimant, les faisant pointer à travers la dentelle. Le chemisier en soie, cintré à la taille, sans manches, qui laissait mes épaules et mes bras nus. La jupe en cuir, si courte que le bord effleurait à peine le haut de mes cuisses, révélant la courbe de mes fesses à chaque mouvement. Enfin, les escarpins à talons hauts, qui me grandissaient, cambrant mon dos, forçant mes fesses à ressortir. Je me regardai dans le miroir. Le reflet qui me faisait face était presque méconnaissable. Un jeune homme vêtu d'une tenue provocante, ses tétons pointant à travers la soie, ses jambes nues sous la jupe, ses testicules visibles de chaque côté du string. Le collier de chien autour de mon cou complétait l'ensemble. J'étais excité et terrifié à la fois. Puis je sortis, descendis l'escalier, et me retrouvai dans la rue. Il faisait nuit. Les lampadaires éclairaient faiblement le trottoir. Quelques passants, rares à cette heure. Je m'adossai au mur de mon immeuble, les jambes croisées, essayant de paraître naturel. Mais chaque mouvement faisait remonter la jupe, révélant un peu plus mes cuisses. Le vent frais caressait ma peau nue. Mon cœur battait à tout rompre. Et si un voisin me reconnaissait ? Et si quelqu'un que je connaissais passait par là ? Je regardai ma montre. Dix minutes passèrent. Puis j'entendis un moteur puissant approcher. Une limousine noire, longue et élégante, s'arrêta devant moi. La portière arrière s'ouvrit. Un homme jeune, bien habillé en costume sombre, en descendit. Il m'examina brièvement, puis fit un signe de tête. « Montez. » Je m'approchai, montant dans l'habitacle spacieux. L'intérieur était en cuir noir, climatisé, avec une discrète odeur de cuir et de bois de santal. Un second homme, tout aussi élégant, était assis à l'intérieur. Le premier homme referma la portière et s'installa à l'avant, à côté du chauffeur. La limousine démarra. L'homme assis en face de moi ne dit pas un mot. Il sortit un bandeau de soie noire de sa poche et s'approcha. Je compris ce qu'il attendait. Je fermai les yeux et le laissai me bander le visage. L'obscurité totale m'enveloppa. J'entendis à peine le froissement du tissu, puis je sentis ses mains sur mes cuisses, les écartant doucement. Il me fit poser les mains derrière la tête, les guidant jusqu'à l'appui-tête. La voiture roulait en silence. Je ne voyais rien, n'entendais que le ronronnement du moteur et le souffle de l'homme en face de moi. Mes jambes étaient écartées, ma jupe remontée, exposant mon string en cuir. Je sentais le regard de l'homme sur moi, même si je ne pouvais pas le voir. Le trajet dura longtemps. Peut-être vingt minutes, peut-être une heure. Je perdis la notion du temps. Puis, soudain, je sentis les roues de la voiture rouler sur du gravier. Le ronronnement du moteur changea, devint plus grave. La voiture s'arrêta. J'entendis une portière s'ouvrir, puis des pas sur le gravier. Une main me saisit par le bras et me fit sortir de la voiture. Je titubai sur mes talons hauts, le gravier crissant sous mes escarpins. On me guida à travers une cour, puis dans un bâtiment. L'air était froid, presque glacial. Je frissonnai, mes tétons durcissant sous la soie. On me fit entrer dans une pièce. J'entendis une porte se refermer. L'air était encore plus froid ici, comme si la pièce n'était pas chauffée. On me fit écarter les jambes, puis on me plaça les bras dans le dos. Une voix masculine, jeune, prononça les seuls mots que j'entendis : « Ne bouge pas. Maître de Saint Léon va te recevoir. » Puis le bruit de pas s'éloigna. La porte se referma. Je restai immobile, les yeux bandés, les bras dans le dos, les jambes écartées. Le froid mordait ma peau nue, mes cuisses, mes fesses exposées sous la jupe. Mes tétons étaient durs comme des pierres sous la soie. Mon sexe, comprimé dans le string, était douloureusement serré. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Peut-être plus. Je n'avais aucune notion du temps. Seul le froid, le silence et l'attente. Puis j'entendis une porte s'ouvrir. Des pas légers, féminins, s'approchèrent. Une main délicate retira mon bandeau. Je clignai des yeux, ébloui par la lumière. Devant moi se tenait une jeune femme, magnifique, vêtue d'un string échancré qui ne cachait que sa vulve, et d'un soutien-gorge qui ne couvrait pas ses seins mais les soutenait simplement, ses mamelons roses et durs pointant fièrement. Elle me regarda avec un sourire neutre. « Suis-moi. » Elle me prit par la main et me guida à travers un couloir, jusqu'à une porte en bois massif. Elle frappa. « Entrez », répondit une voix grave, posée. Elle ouvrit la porte et me poussa doucement à l'intérieur. « Maître, c'est Louis. Votre rendez-vous. » Je me tenais au seuil d'un vaste bureau. Des bibliothèques couvraient les murs, remplies de livres anciens. Un bureau en acajou trônait au centre, éclairé par une lampe à abat-jour vert. Derrière le bureau, assis dans un fauteuil en cuir, Maître de Saint Léon me regardait. Il était impressionnant. Ses cheveux argentés, son costume impeccable, ses yeux gris perçant. Il posa son stylo, croisa les doigts sur le bureau, et m'examina longuement. « Faites-le asseoir dans ce fauteuil, et laissez-nous. » La jeune femme me guida vers un fauteuil en face du bureau, m'y fit asseoir, puis sortit, refermant la porte derrière elle. Je me retrouvai seul avec Maître de Saint Léon. Il me regarda longuement, sans un mot. Son regard parcourut mon corps, s'attardant sur ma jupe courte, mes jambes nues, mes tétons pointant à travers la soie, le collier autour de mon cou. « Louis. Tu as fait le voyage. Tu as porté la tenue. Tu as attendu dans le froid. Tu as obéi. » Il se leva, contourna son bureau, et s'appuya contre le bord, face à moi. « Maintenant, nous allons parler. » Le bureau était silencieux, seulement troublé par le tic-tac d'une horloge ancienne posée sur la cheminée. Maître de Saint Léon me regardait fixement, ses yeux gris semblant fouiller au plus profond de mon être. « Louis. Depuis quand as-tu envie de te faire dominer ? » Je déglutis, ma voix légèrement tremblante. « Depuis... depuis longtemps, Maître. Depuis l'adolescence. Mais je n'ai jamais osé en parler à personne. Je pensais que c'était une honte, une faiblesse. » Il hocha lentement la tête. « Et pourquoi en as-tu parlé à Maîtresse Natacha, alors que tu ne savais pas qu'elle était une Maîtresse ? » Je marquai une pause, cherchant mes mots. « C'est arrivé par hasard. Nous étions voisins, nous discutions parfois. Un soir, elle m'a posé des questions sur ma vie, mes désirs. Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai senti que je pouvais lui faire confiance. Je lui ai parlé de mes fantasmes, de mon besoin de soumission. C'est à ce moment-là qu'elle m'a révélé qui elle était vraiment. » Maître de Saint Léon se leva et s'approcha de moi, s'appuyant contre le bord de son bureau. « Et es-tu ici de ton propre gré ? Personne ne t'a forcé ? » « Non, Maître. Je suis ici parce que je le veux. Parce que c'est ce dont j'ai besoin. » Il me regarda longuement, puis retourna s'asseoir derrière son bureau. « Bien. Maintenant, écarte les jambes. Suffisamment pour que je puisse voir ta culotte. » Mon cœur s'emballa. Je me redressai dans le fauteuil et écartai lentement les jambes, sentant la jupe remonter sur mes cuisses. Le string en cuir noir apparut, ne couvrant que mon sexe, mes testicules pendant de chaque côté. Maître de Saint Léon m'observa un moment, puis dit : « Déboutonne ton chemisier. Écarte les pans pour me laisser voir ta poitrine et tes tétons qui pointent à travers ton mini soutien-gorge. » Mes doigts tremblaient. Je déboutonnai lentement le chemisier de soie, révélant ma poitrine. Le mini soutien-gorge de dentelle noire ne couvrait que mes tétons, qui pointaient fièrement à travers la dentelle. Le reste de ma poitrine était nu. Maître de Saint Léon se leva, contourna son bureau et vint vers moi. Il rectifia l'écartement de mes cuisses, les écartant un peu plus, puis me dit : « Mets les mains derrière le fauteuil. » J'obéis, plaçant mes mains derrière le dossier, les croisant dans mon dos. Ma poitrine était exposée, mes jambes écartées, mes testicules visibles. Il retourna s'asseoir, croisant les doigts sur le bureau. « Vous tiendrez cette position pendant toute la durée de l'entretien. Si vous bougez, je le saurai. » Je restai immobile, mes muscles tendus, ma respiration légèrement saccadée. Le froid de la pièce faisait durcir mes tétons encore plus, les rendant presque douloureux contre la dentelle. Les questions fusèrent, rapides, précises : « Que ressentez-vous lorsqu'on vous ordonne de tenir des positions ? » « Je... je me sens vulnérable, Maître. Exposé. Mais en même temps, j'ai l'impression d'être exactement là où je dois être. » « Aimez-vous qu'on vous travaille les seins ? » Je sentis mes joues s'empourprer. « Oui, Maître. C'est... c'est ce que je préfère. » « Aimez-vous qu'on s'occupe de vos testicules et de votre sexe ? » « Oui, Maître. Mais c'est plus intense. Plus... envahissant. » « Comment vivez-vous les coups de martinet, les inspections ? » « Je les accepte, Maître. Ils me rappellent ma place. Ils me font sentir... vivant. » « Avez-vous été attaché jusqu'à l'immobilisation totale ? » « Pas encore, Maître. Pas totalement. » « Que pensez-vous du fait que ce soit un homme qui vous soumette ? » Je marquai une pause. « Je... je n'y avais pas pensé, Maître. Mais je crois que l'autorité n'a pas de genre. Si vous me soumettez, c'est parce que vous êtes mon Maître. » « Pourriez-vous faire subir des épreuves à un ou une autre soumis si votre Maîtresse vous l'ordonnait ? » Mon cœur se serra. « Je... je ne sais pas, Maître. Je n'y ai jamais pensé. » « Avez-vous été présenté nu à un groupe d'hommes qui peuvent faire de vous ce qu'ils veulent ? » « Non, Maître. Jamais. » Maître de Saint Léon marqua une pause, me regardant intensément. « Vous devrez vous préparer à tout cela, Louis. Ici, vous serez confronté à des situations que vous n'avez jamais imaginées. » Il se leva, contourna son bureau, et s'approcha de moi. Il se pencha, ses mains sur les accoudoirs du fauteuil, son visage à quelques centimètres du mien. « Écoute-moi bien, Louis. Ton séjour ici va se dérouler en plusieurs étapes. D'abord, tu seras inspecté physiquement. On prendra tes mensurations. Même si Maîtresse Natacha t'a déjà fait passer plusieurs tests, ici, tout doit être vérifié. C'est une maison sérieuse. » Il recula, se redressant, et retourna s'asseoir. « Les Maîtres et Maîtresses qui viennent ici veulent des soumis dociles. Ils veulent pouvoir leur faire tout ce qui leur passe par la tête. Donc tu dois être prêt physiquement et psychologiquement. On testera ta résistance, ton comportement quand tu seras présenté à un groupe d'hommes et de femmes. Ensuite, tu auras un book, et tu seras convoqué chaque fois qu'on aura besoin de toi. » Il prit son téléphone posé sur le bureau, et dit simplement : « Vous pouvez venir les chercher. » Il raccrocha, puis me regarda. « On va venir te chercher. Tu vas être conduit à la salle d'inspection. » Il se leva, contourna son bureau, et vint se placer devant moi. Il tendit la main et caressa doucement ma joue, un geste presque paternel. « Tu as bien répondu, Louis. Tu as été honnête. C'est une bonne chose. Mais le chemin est encore long. » Il recula, me laissant dans le fauteuil, mes mains toujours derrière le dossier, mes jambes écartées, ma poitrine exposée. Quelques minutes plus tard, la porte s'ouvrit. La jeune femme au string échancré entra, suivie de deux hommes en costume sombre. Elle s'approcha de moi et dit : « Suivez-moi, Louis. » Je me levai, mes jambes tremblantes, et la suivis hors du bureau, les deux hommes marchant derrière moi. Nous traversâmes un long couloir, puis descendîmes un escalier. L'air devenait plus frais, plus clinique. La jeune femme ouvrit une porte métallique et me fit entrer dans une pièce blanche, éclairée par des néons. Une table d'examen en acier trônait au centre, entourée d'instruments médicaux. « Déshabillez-vous. Posez vos vêtements sur la chaise. Ensuite, allongez-vous sur la table. » Je déglutis, mais j'obéis. Je retirai mes escarpins, ma jupe, mon chemisier, mon mini soutien-gorge, mon string. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air froid, mes tétons toujours rouges et sensibles. Je m'allongeai sur la table d'acier, le froid du métal me faisant sursauter. La jeune femme s'approcha, un mètre ruban à la main, et commença à prendre mes mensurations. Ses mains étaient précises, professionnelles, mais je sentais son regard sur moi, évaluant chaque centimètre de mon corps. « Nous allons vérifier que tout est en ordre, Louis. Ne bougez pas. » Je fermai les yeux, laissant la pièce blanche et le froid m'envelopper, sachant que cette inspection n'était que le début de ce qui m'attendait dans cette maison. La pièce blanche était froide, stérile, éclairée par des néons qui faisaient ressortir chaque détail de ma peau. J'étais allongé nu sur la table d'acier, frissonnant, mes testicules pendant de chaque côté de mon sexe à moitié flétri par le froid. La jeune femme, que j'appris plus tard s'appeler Camille, fit signe à deux autres personnes d'entrer : une femme plus âgée, brune, portant une blouse blanche, et un homme musclé, également en blouse, portant un carnet. « Voici le docteur Moreau et son assistant, Richard. Ils vont procéder à ton inspection complète. » Le docteur Moreau s'approcha, ses yeux professionnels parcourant mon corps. « Allonge-toi bien à plat. Bras le long du corps. Écarte légèrement les jambes. » J'obéis, mon cœur battant. Richard s'approcha avec un mètre ruban et commença par mesurer ma taille, l'envergure de mes bras, la largeur de mes épaules. Chaque mesure était notée dans son carnet. « Un mètre soixante-quinze. Soixante-dix kilos. Morphologie élancée, mais musclée. Bonne base. » Le docteur Moreau s'approcha, ses mains gantées de latex. Elle commença par ma tête, inclinant mon visage pour examiner mes yeux, mes oreilles, ma bouche. Elle ouvrit mes lèvres, vérifiant mes dents. « Dentition saine. Pas de piercing buccal. Bonne hygiène. » Ses mains descendirent le long de mon cou, s'attardant sur le collier de cuir. « Le collier est bien ajusté. Pas d'irritation. » Elle palpa mes épaules, mes bras, mes mains, pliant mes doigts pour vérifier leur souplesse. « Aucune blessure apparente. Bonne mobilité articulaire. » Puis elle s'attaqua à ma poitrine. Ses doigts gantés effleurèrent mes tétons, encore rouges et sensibles des martinets de la veille. Elle les pinça doucement, les faisant durcir malgré le froid. « Sensibilité mammaire prononcée. Les tétons réagissent immédiatement au toucher. C'est un point fort pour les jeux de stimulation. » Elle appuya plus fort, faisant grimacer. « La peau est saine, mais les marques de la séance d'hier sont encore visibles. Elles disparaîtront dans quelques jours. » Richard nota quelque chose, puis s'approcha avec un appareil de mesure. Il plaça des électrodes sur ma poitrine, près de mes tétons, et alluma l'appareil. « Nous allons tester ta résistance à la stimulation électrique », expliqua le docteur Moreau. « Dis-moi quand tu sens quelque chose. » L'appareil émit un léger bourdonnement. Je sentis une picotement au niveau de mes tétons. « Je sens... un picotement. » Elle augmenta l'intensité. La sensation devint plus forte, plus insistante, mais pas douloureuse. « Et maintenant ? » « C'est plus fort. Mais ça reste supportable. » Elle augmenta encore. La douleur devint vive, me faisant serrer les dents. « Là... ça commence à piquer. » Elle arrêta l'appareil. « Seuil de tolérance moyen. Nous le testerons plus en détail lors des séances de résistance. » Elle passa ensuite à mon abdomen, palpant mes muscles. « Abdominaux bien dessinés. Pas de graisse superflue. » Puis elle s'approcha de mon sexe. Je sentis mon cœur s'emballer. Elle saisit mon sexe entre ses doigts gantés, l'examinant sous tous les angles. « Prépuce entièrement rétracté. Gland exposé en permanence. C'est une particularité que nous devons vérifier. » Elle fit signe à Richard, qui s'approcha avec un appareil photo. Il prit plusieurs clichés de mon sexe sous différents angles. « Nous devons documenter ton état initial. Pour les besoins du book. » Le docteur Moreau saisit mes testicules, les soupesant, les examinant. « Testicules bien descendus. Taille normale. Aucune anomalie palpable. » Elle s'empara ensuite d'un instrument métallique, une sorte de sonde fine et incurvée. Je sentis une vague d'appréhension. « Nous devons vérifier l'intégrité de ton canal urétral. Cela peut être légèrement inconfortable. » Elle lubrifia la sonde et l'inséra doucement dans mon méat. La sensation était étrange, envahissante. Je serrai les dents, mes mains se crispant sur la table. « Respire calmement. Détends-toi. » La sonde s'enfonça lentement, explorant mon urètre. Je sentis une pression, presque douloureuse, mais tolérable. Le docteur Moreau la retira après quelques secondes. « Canal perméable. Aucune obstruction. » Elle passa ensuite à la région anale. Elle écarta mes fesses, examinant l'orifice avec attention. « Sphincter tonique. Pas de fissures ni d'hémorroïdes. Nous allons tester la dilatation. » Richard s'approcha avec une série de dilatateurs anaux en acier, de tailles croissantes. Le docteur Moreau en saisit un petit, le lubrifia, et l'inséra lentement dans mon anus. « Détends-toi. Laisse le muscle s'ouvrir. » Je pris une profonde inspiration, me forçant à me détendre. Le dilatateur pénétra, la sensation de plénitude étrange mais pas désagréable. « Bien. Nous allons augmenter la taille. » Elle remplaça le petit dilatateur par un plus grand, puis un encore plus grand. À chaque insertion, je sentais mon sphincter s'étirer, s'habituer. La douleur était présente, mais gérable. « Très bien. Tu acceptes une dilatation modérée sans difficulté. Nous testerons les limites plus tard. » Elle retira le dernier dilatateur, puis se tourna vers Richard. « Note tout. Nous avons besoin d'un dossier complet. » Richard nota, puis s'approcha avec un stéthoscope. Il écouta mon cœur, mes poumons, vérifiant ma tension artérielle. « Rythme cardiaque régulier. Tension normale. Bonne condition physique générale. » Le docteur Moreau s'approcha une dernière fois, ses yeux plongés dans les miens. « Une dernière chose. Nous devons vérifier ta réaction aux stimuli douloureux sur différentes parties du corps. » Elle saisit une pince fine et la posa sur mon téton gauche, la serrant progressivement. La douleur monta, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. « Seuil de douleur élevé sur la poitrine. Bonne maîtrise. » Elle retira la pince, puis s'attaqua à l'intérieur de ma cuisse, où la peau est plus sensible. La pince mordit la chair tendre. Je sursautai, un gémissement m'échappant. « Sensibilité accrue sur les cuisses. Nous en tiendrons compte. » Elle retira la pince, puis s'approcha de mes testicules. Je sentis mon corps se tendre. « Nous allons tester la sensibilité testiculaire. » Elle saisit délicatement mes testicules, les serrant progressivement. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes mains se crispant sur la table. « Sensibilité testiculaire normale. C'est une zone à traiter avec précaution. » Elle relâcha, puis recula. « L'inspection est terminée. Tu peux te relever. » Je me redressai, mes jambes tremblantes. Richard me tendit une serviette pour m'essuyer, puis mes vêtements. « Tu peux te rhabiller. Quelqu'un viendra te chercher pour la suite. » Je me rhabillai lentement, mes mains encore tremblantes. Le docteur Moreau et Richard sortirent, me laissant seul avec Camille. Elle me regarda, un sourire neutre aux lèvres. « Tu t'en es bien sorti, Louis. Beaucoup de soumis ne supportent pas l'inspection complète sans broncher. » Elle s'approcha, posant une main sur mon épaule. « Repose-toi un moment. La suite sera plus... intéressante. » Après l'inspection, on me laissa seul dans une petite pièce adjacente, meublée d'un simple lit et d'une chaise. Je m'allongeai, épuisé, mon corps encore endolori par les manipulations du docteur Moreau. Le temps s'étira, indéfini. Je somnolais, quand la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue cette fois d'une robe noire moulante, ses seins nus sous le tissu transparent. Elle tenait une paire de menottes en cuir. « Suis-moi. On a besoin de toi. » Je me levai, suivant Camille à travers un labyrinthe de couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte métallique lourde. Elle l'ouvrit et me fit entrer dans une vaste salle, faiblement éclairée. La pièce était aménagée comme un espace de réception. Des fauteuils en cuir étaient disposés en cercle, et au centre, une plateforme surélevée. Une douzaine de personnes — hommes et femmes, élégamment vêtus, certains portant des masques de carnaval — étaient assis, buvant du champagne, discutant à voix basse. Sur la plateforme, deux autres soumis étaient déjà en place. Un jeune homme, blond, musclé, nu, agenouillé, les bras liés dans le dos. Une jeune femme, brune, courbée en avant, ses fesses exposées, un collier autour du cou. Camille me poussa vers la plateforme. « Monte. » Je grimpai sur la plateforme, mes talons cliquetant sur le bois. Camille me fit agenouiller entre les deux autres soumis, puis me plaça les bras dans le dos, les liant avec les menottes de cuir. « Ne bouge pas. Ne parle pas. Tu attends les ordres. » Je restai immobile, mon cœur battant. Les regards des Maîtres et Maîtresses se posèrent sur moi, m'examinant, m'évaluant. Certains souriaient, d'autres restaient impassibles. Un homme âgé, barbu, vêtu d'un costume noir, se leva et s'approcha de la plateforme. Il tenait une cravache fine. Il contourna les trois soumis, s'arrêtant devant moi. « Nouveau, n'est-ce pas ? » Je hochai la tête, n'osant pas parler. « Tu vas subir une petite épreuve. Une démonstration de ta résistance. Si tu réussis, tu seras accepté. Si tu échoues... » Il laissa la phrase en suspens, un sourire cruel aux lèvres. Il fit signe à deux autres hommes de s'approcher. Ils montèrent sur la plateforme et s'approchèrent de moi. L'un d'eux me saisit par les cheveux, inclinant ma tête en arrière. L'autre sortit une pince en métal, semblable à celles que Natacha utilisait sur mes tétons. « Nous allons commencer simplement. Des pinces sur les tétons. Ensuite, nous verrons. » La pince s'ouvrit et se referma sur mon téton gauche. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. La seconde pince suivit sur le téton droit. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je tins bon. L'homme barbu s'approcha, saisissant une chaîne reliée aux pinces. « Nous allons ajouter un peu de poids. » Il accrocha un petit poids en métal à la chaîne. La tension sur mes tétons augmenta, la douleur devenant plus sourde, plus insistante. Je sentis mon sexe durcir malgré la douleur. « Intéressant. La douleur t'excite. » Il se tourna vers le public. « Mesdames, Messieurs, ce nouveau soumis semble apprécier la stimulation mammaire. » Des rires légers parcoururent l'assemblée. L'homme barbu se tourna vers les deux autres soumis. « Continuons. » Il s'approcha du jeune homme blond, qui était resté parfaitement immobile. Il saisit ses testicules, les serrant progressivement. Le jeune homme gémit, mais ne bougea pas. « Bonne résistance. » Puis il s'approcha de la jeune femme brune, toujours courbée. Il sortit un godemiché en cuir et le poussa brutalement en elle. Elle cria, mais resta en place. « Excellente. » Il revint vers moi, retirant les pinces de mes tétons d'un geste sec. La douleur explosa brièvement, puis laissa place à une chaleur diffuse. Il saisit ensuite mes testicules, les serrant comme il l'avait fait pour le blond. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes genoux tremblants, mais je restai immobile. « Pas mal. Pas mal du tout. » Il recula, observant les trois soumis. « Maintenant, l'épreuve finale. Vous allez rester dans cette position, sans bouger, sans un son, jusqu'à ce que je décide d'arrêter. Le premier qui bouge ou qui parle sera écarté. » Le silence retomba. Les Maîtres et Maîtresses observaient, certains souriant, d'autres impatients. Le temps s'étira. Une minute. Cinq minutes. Dix minutes. Mes genoux commençaient à me faire mal. Mes tétons étaient en feu. La douleur de mes testicules pulsait dans mon bas-ventre. Mais je restais immobile, les yeux fixés sur le sol. Le jeune homme blond commença à trembler. Une larme coula le long de sa joue, mais il tint bon. La jeune femme brune, elle, semblait parfaitement calme, comme si elle était habituée à ce genre d'épreuve. Soudain, le blond vacilla. Son corps bascula légèrement sur le côté, et il s'effondra, son épaule heurtant le sol. « Écarté. » Deux hommes s'approchèrent, le relevèrent et l'emmenèrent hors de la salle. Je restai seul avec la jeune femme brune. Le temps continua de s'étirer. Mes muscles criaient. La douleur était devenue un fond sonore constant. Mais je tenais. Je pensais à Natacha, à Charles, à la fierté dans les yeux de Maître de Saint Léon. Je voulais être digne d'eux. Enfin, l'homme barbu leva la main. « Assez. » Il s'approcha de moi et défit les menottes de cuir. Je m'effondrai, mes jambes ne me portant plus. Il me releva, me soutenant par le bras. « Tu as tenu. C’est bien. » Il se tourna vers la jeune femme brune. « Toi aussi. Vous pouvez vous reposer. » La jeune femme se redressa, un sourire discret aux lèvres. Elle s'approcha de moi et me tendit la main. « Félicitations. Je m'appelle Élise. » Je pris sa main, encore tremblant. « Louis. » « Bienvenue à la maison, Louis. » Après l'épreuve, Camille me conduisit dans une salle de repos réservée aux soumis. Une pièce sobre, avec des matelas au sol, des coussins, une fontaine d'eau. Élise était déjà là, assise en tailleur sur un matelas, un verre d'eau à la main. « Installe-toi. Repose-toi. Tu en auras besoin. » Je m'allongeai sur un matelas voisin, mon corps endolori, mes tétons encore cuisants. Je fermai les yeux, essayant de calmer les battements de mon cœur. « C'est toujours comme ça, la première fois ? » demandai-je. Élise sourit. « La première fois est toujours la plus intense. Après, tu t'habitues. Tu apprends à connaître tes limites, et celles des Maîtres. » Elle s'approcha, s'asseyant près de moi. « Tu as bien tenu. Beaucoup échouent à la première épreuve. Tu as un bon potentiel. » « Merci. » Nous restâmes un moment en silence, buvant de l'eau, reprenant des forces. Puis la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue d'une robe de chambre en soie noire, ses seins nus se dessinant sous le tissu. « Louis. Suivez-moi. Vous êtes convoqué pour une nouvelle étape. » Mon cœur se serra. Encore une épreuve. Je me levai, suivant Camille à travers les couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte en bois massif. Camille l'ouvrit, me faisant signe d'entrer. La pièce était sobre, éclairée par une lumière tamisée. Des crochets de métal pendaient du plafond à intervalles réguliers. Et à chaque crochet, un homme était suspendu, nu, les bras attachés au-dessus de la tête, les pieds touchant à peine le sol. Je les regardai, mes yeux s'élargissant. Ils étaient une demi-douzaine, tous jeunes, tous beaux, tous parfaitement immobiles. Leurs sexes étaient enfermés dans des pompes à vide en verre, maintenus en érection complète, leurs glands entièrement décalottés, rouges et gonflés. Des pinces en métal serraient leurs tétons, des chaînes reliant les pinces entre elles. L'un d'eux leva les yeux vers moi, son regard vide, presque absent. Les autres semblaient dans un état second, leurs corps tendus, leurs muscles saillants. « Déshabillez-vous », ordonna Camille. « Complètement. » J'obéis, retirant mes vêtements, les posant sur une chaise près de la porte. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air frais de la pièce. Camille s'approcha de moi, me guidant vers un crochet vide. Elle leva les bras, attachant mes poignets avec des sangles de cuir, puis hissa le crochet. Je sentis mes pieds quitter le sol, mon poids reposant sur mes bras tendus. « Voilà. Vous êtes à leur place maintenant. » Elle s'approcha avec une pompe à vide en verre, l'enfilant sur mon sexe. La succion commença, douce d'abord, puis de plus en plus forte. Je sentis mon sexe se gonfler, devenir dur, mon gland se décalotter complètement, exposé à l'air. Camille s'approcha avec des pinces en métal, les posant sur mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, ne laissant échapper aucun son. « Vous resterez ici jusqu'à ce qu'on vienne vous chercher. Ne bougez pas. Ne parlez pas. » Elle sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides, comme s'ils étaient ailleurs. Soudain, la porte s'ouvrit. Un homme entra, vêtu d'une chemise blanche et d'une cravate noire, un pantalon noir bien repassé. Il était d'une quarantaine d'années, les cheveux grisonnants, le visage sévère. Il tenait un petit carnet à la main. Il s'approcha du premier soumis, l'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis passa au suivant. Il examina chaque soumis, certains plus longtemps que d'autres. Il soulevait les testicules, inspectait les glands, tirait sur les chaînes des pinces, faisant gémir les soumis. Puis il arriva devant moi. Il s'arrêta, ses yeux m'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis s'approcha, saisissant mon sexe à travers la pompe, l'examinant de près. « Bien proportionné. Bien décalotté. La peau est lisse. » Il relâcha mon sexe, puis passa ses mains sur ma poitrine, effleurant mes tétons sous les pinces. Il tira doucement sur la chaîne, et je gémis. « Sensible. C'est bien. » Il contourna mon corps, s'arrêtant derrière moi. Sa main claqua sur mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Je sursautai, mais ne bougeai pas. Il retourna devant moi, me regardant droit dans les yeux. Puis il leva la main, me désignant du doigt. « Celui-ci. » Un des soumis, libéré de son crochet par un autre homme en chemise, s'approcha de moi. Il défit les sangles de mes poignets, me laissant retomber sur le sol, mes jambes flageolantes. Il retira les pinces de mes tétons, la douleur s'atténuant lentement. Il retira la pompe de mon sexe, qui retomba, mou et douloureux. Il me tendit une tenue : une mini culotte blanche en coton, une chemise blanche légèrement transparente, et un pantalon noir bien coupé. « Habillez-vous », ordonna l'homme en chemise. J'enfilai la tenue, étonné. La mini culotte ne couvrait que mon sexe, laissant mes fesses nues. La chemise était fine, presque transparente, laissant voir mes tétons rouges et gonflés. Le pantalon noir était ajusté, moulant mes fesses et mes cuisses. « Suivez-moi », dit l'homme en chemise. Je le suivis à travers les couloirs, jusqu'à une pièce que je n'avais pas encore visitée. Elle était sombre, éclairée seulement par quatre spots dirigés vers une table en bois massif au centre. « Montez sur la table. Mettez-vous à quatre pattes. » J'obéis, grimpant sur la table, m'agenouillant, mes mains et mes genoux sur le bois froid. L'homme en chemise entra, refermant la porte derrière lui. Il s'approcha de la table, contournant mon corps, s'arrêtant derrière moi. « Redressez-vous. Mettez-vous à genoux, les fesses sur les talons. » J'obéis, me redressant, m'asseyant sur mes talons. Il s'approcha, saisissant mes poignets, les écartant en croix. « Ne bougez plus. » Il commença à travailler mes tétons à travers la chemise, les frottant, les pinçant, les tirant doucement. La sensation était électrique, chaque contact envoyant des décharges dans tout mon corps. Il déboutonna ma braguette, écartant le pantalon, révélant la mini culotte blanche. Il passa sa main sur le coton, effleurant mon sexe déjà en train de durcir. « Vous aimez ça, n'est-ce pas ? » « Oui, Maître. » « Bien. » Il ouvrit ma chemise, la faisant glisser de mes épaules, la laissant pendre à mes bras. Il malaxa ma poitrine, ses mains rugueuses sur ma peau, ses doigts trouvant mes tétons, les pinçant, les tirant. Je gémis, mon corps réagissant malgré moi. Mon sexe était maintenant complètement dur, tendant la mini culotte. Il passa sa main dans ma culotte, saisissant mon sexe, le caressant lentement, savamment. Je sentis la vague monter, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main. « Pas encore. » Il retira complètement ma chemise, la jetant sur le sol. Il passa ses mains sur mon dos, caressant ma colonne vertébrale, mes omoplates, mes reins. Puis il contourna mon corps, ses mains sur mon buste, mon ventre, mes flancs. « Mettez-vous à genoux. » J'obéis, m'agenouillant sur la table. Il s'approcha, déboutonnant mon pantalon, le faisant glisser le long de mes jambes jusqu'à mes genoux. Je me retrouvai à genoux, vêtu seulement de ma mini culotte blanche, mon sexe tendant le coton. Il saisit mon sexe à travers la culotte, le malaxant, le caressant. Puis il remonta, ses mains sur ma poitrine, mes tétons, avant de redescendre, suivant les contours de mon corps. « Vous avez un corps magnifique, Louis. Bien proportionné. Bien dressé. » « Merci, Maître. » Il retira complètement mon pantalon, le laissant tomber sur le sol. Puis il saisit la mini culotte, la baissant lentement jusqu'à mi-cuisses. Mon sexe jaillit, dur et gonflé, son gland décalotté. Il reprit ses caresses, ses mains parcourant tout mon corps, s'attardant sur mes tétons, les pinçant, les tirant, les frottant. Chaque contact me faisait frissonner, mon corps devenant de plus en plus sensible. « Penchez-vous en avant. » J'obéis, me penchant, mes mains touchant la table. Il s'approcha derrière moi, ses mains malaxant mes fesses, les écartant, effleurant mon anus. « Vous avez un joli cul. Bien rond. Bien lisse. » Il claqua mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Puis il recommença, ses claques devenant plus fortes, plus rythmées. Je gémissais, mon corps vibrant à chaque impact. Il s'arrêta, puis approcha son doigt de ma bouche. Je l'ouvris, le laissant entrer, le suçant instinctivement. Il retira son doigt, puis l'introduisit dans mon anus, lentement, doucement. La sensation était étrange, mais pas désagréable. Il bougeait son doigt en moi, explorant, pendant que son autre main saisissait mon sexe, commençant à le masturber. Je sentis la vague monter, mon corps se tendant, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main et son doigt. « Pas encore. » Il sortit de sa poche des pinces en métal, les posant juste au bout de mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Il accrocha la chaîne reliant les pinces à un crochet fixé sur la table. Je ne pouvais plus me relever ni bouger, chaque mouvement tirant sur mes tétons. « Voilà. Vous êtes à moi. » Il s'approcha derrière moi, écartant mes fesses, caressant mon anus. Puis il introduisit un doigt, lentement, profondément. De son autre main, il saisit mon sexe, recommençant à le masturber. Je gémissais, mon corps tendu, la douleur de mes tétons se mêlant au plaisir de mon sexe. La vague montait, inévitable, mon corps entier vibrant. « S'il vous plaît, Maître. Laissez-moi jouir. » « Pas encore. » Il accéléra le rythme, me faisant monter, mon corps au bord du précipice. Je sentais la vague sur le point de déferler, mon sexe gonflé, douloureux, prêt à exploser. Et puis il s'arrêta. Il retira sa main et son doigt, me laissant vide, tremblant, au bord du plaisir sans jamais basculer. Il recula, m'observant un long moment. « Vous attendrez. C'est votre punition pour avoir été trop impatient. » Il sortit de la pièce, me laissant seul, à genoux sur la table, les pinces tirant sur mes tétons, mon sexe dur et douloureux, mon corps vibrant de désir inassouvi. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était en sueur, mes muscles tremblants, mon sexe toujours dur, mes tétons pulsant sous les pinces. Enfin, la porte s'ouvrit. Un homme en chemise entra, s'approchant de moi. Il défit la chaîne des pinces, les retirant de mes tétons. La douleur s'atténua lentement. Il m'aida à descendre de la table, mes jambes flageolantes. « Suivez-moi. » Il me conduisit à travers les couloirs, jusqu'à la salle d'attente. Les autres soumis étaient toujours là, suspendus à leurs crochets, leurs sexes dans les pompes, leurs tétons sous les pinces. L'homme me hissa sur un crochet vide, attachant mes poignets, mes pieds touchant à peine le sol. Il enfila la pompe à vide sur mon sexe, la succion le faisant durcir de nouveau, son gland se décalottant. Il posa les pinces sur mes tétons, la douleur explosant. « Vous resterez ici jusqu'à nouvel ordre. » Il sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé, mon corps vibrant encore du désir inassouvi, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Le temps s'étira. Et j'attendis. Chapitre 21 : La Sélection et l'Épreuve avec Pauline Le temps s'étirait dans la salle d'attente. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides. Soudain, la porte s'ouvrit. Le Maître en chemise et cravate entra, suivi d'un surveillant. Il parcourut la rangée de soumis suspendus, son regard s'attardant sur chacun. « On garde les six meilleurs soumis », annonça-t-il. « Et il me faut six crochets libres pour les soumises. » Le surveillant, qui nous observait depuis un moment, ne fut pas long à éliminer quatre soumis. Il s'approcha d'eux, les décrochant un à un, retirant les pompes et les pinces. Les quatre hommes s'effondrèrent sur le sol, leurs jambes flageolantes, leurs corps marqués. Un autre surveillant entra, s'approchant d'eux. « Restez nus. Suivez-moi. On va vous descendre à la cave où vous serez punis pour ne pas avoir été choisis. » Ils sortirent, tête baissée, laissant les six autres soumis — dont moi — suspendus à nos crochets. Le surveillant nous installa d'un côté de la pièce, toujours avec les pompes sur le sexe et les pinces sur les tétons. Puis une surveillante entra, une femme d'une trentaine d'années, vêtue d'un uniforme noir moulant. Elle était suivie de six jeunes femmes, toutes habillées de la même façon : une jupe très courte qui laissait voir le début des fesses, et un soutien-gorge qui soutenait seulement les seins sans les cacher. La surveillante aligna les six soumises face à nous, chacune sous un crochet. D'un claquement de doigt, les six soumises enlevèrent avec la même rapidité leurs jupes en même temps. Elles portaient toutes le même string en coton très échancré à l'avant, qui cachait à peine leur vulve et laissait deviner leur fente. Deuxième claquement de doigt. Elles enlevèrent en même temps leurs soutiens-gorge, laissant apparaître leurs seins. Curieusement, ils étaient tous de la même grosseur, parfaitement ronds, les tétons roses et dressés. Il devait y avoir eu un casting précis pour trouver des filles aussi proches physiquement. Troisième claquement de doigt. Elles enlevèrent leurs strings, toujours en même temps, et se retrouvèrent complètement nues devant nous. Leurs corps étaient magnifiques, minces, musclés, leurs vulves glabres et parfaitement dessinées. Quatrième claquement de doigt. Elles levèrent les bras en l'air en même temps. Le surveillant passa parmi elles, les attachant solidement aux crochets, assez haut pour qu'elles se retrouvent sur la pointe des pieds. Cela leur faisait des jambes magnifiques, les muscles des cuisses bien dessinés. La surveillante s'approcha, posant des ventouses sur les tétons des soumises pour bien les faire grossir. Le surveillant enleva nos pinces et posa des ventouses sur nos tétons aussi, pour bien les grossir et les durcir. Ensuite, la surveillante posa une mini pompe à clitoris sur chacune des soumises. Vu leur rapidité à obéir et le fait qu'elles ne gémissaient à aucun moment, on comprit qu'elles avaient dû être bien éduquées. « Voilà. On va vous laisser comme ça quelques temps, seuls, juste avec la présence du surveillant qui notera le moindre mouvement ou le moindre gémissement. » Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés sous les ventouses, mon sexe dur dans la pompe. Les soumises restaient immobiles, leurs yeux fixés droit devant elles, parfaitement disciplinées. Au bout d'un moment, un Maître entra, tenant un bâton rond. Il commença à tester la résistance de nos abdos, frappant chacun d'entre nous de coups pas trop forts mais secs, pour voir comment on résistait. Je serrai les dents, mes muscles se contractant à chaque impact. Une fois parti, la surveillante et le Maître revinrent, parlant longuement avec le surveillant qui leur fit un rapport. Le Maître passa parmi les soumises et les soumis, les examinant, puis donna des instructions. « Pour l'épreuve suivante, vous serez deux par deux, un soumis et une soumise. Louis, tu seras avec Pauline. » On nous enleva les ventouses et les pompes. On nous donna à chacun et chacune un mini string qui couvrait tout le sexe. Je remarquai une particularité : les strings se fermaient sur les côtés par un bouton pression. Puis on nous donna à tous des soutien-gorge qui cachaient seulement les tétons et qui se fermaient par devant. On nous installa des bracelets aux poignets et aux chevilles, sans doute pour nous attacher. Puis on nous donna une cape qui se fermait au cou et qui cachait tout le corps. Une fois habillés, on nous fit avancer en rang, deux par deux, à travers une grande cour extérieure. L'air frais de la nuit caressait ma peau sous la cape. Nous arrivâmes dans un long couloir où six portes étaient fermées. On nous fit mettre devant, toujours deux par deux, debout, les bras le long du corps. On nous enleva les capes, tous en même temps. Les surveillants frappèrent aux portes, puis se mirent en retrait. Les portes s'ouvrirent. Pour Pauline et moi, ce fut Natacha qui ouvrit. Elle nous fit signe de nous mettre à genoux. J'obéis, mes yeux parcourant la salle. Au fond, j'aperçus deux croix de Saint-André. Charles était à genoux à côté de l'une d'elles, vêtu d'un string qui laissait pendre ses testicules de chaque côté. À côté de l'autre croix, une soumise était à genoux, avec un string qui ne cachait que sa vulve, ses seins nus. Natacha nous demanda d'avancer jusqu'aux croix à genoux. Pauline et moi rampâmes vers l'une. En arrivant près de ma croix, j'eus la stupéfaction de reconnaître Julie, ma collègue de travail timide, qui ne se découvrait jamais, même quand il faisait chaud. Natacha demanda à Charles et à Julie de nous installer sur les croix. Pauline et moi nous laissâmes faire, anticipant même en écartant les jambes et les bras aux points d'attache. Une fois attachés, Julie et Charles allèrent se remettre à genoux au pied de chaque croix, en position d'attente. Natacha, cravache à la main, s'approcha de Pauline. Elle commença à tapoter ses cuisses, remontant sur le ventre, les épaules, les bras. Ensuite, elle s'attarda sur le string et le soutien-gorge, tapotant plus fort, ce qui fit sursauter Pauline. Elle continua en remontant le long des bras jusqu'aux mains, puis ordonna : « Ouvre tes mains. Doigts écartés. Garde cette position. » Pauline obéit, ses doigts écartés, immobiles. Natacha tapota ses joues, puis fit ouvrir la bouche à Pauline, ordonnant qu'elle reste bouche ouverte. Elle passa ensuite à moi. Elle commença à me tapoter les cuisses, mais plus fort que pour Pauline. Elle remonta sur mon ventre, puis ma poitrine, et remonta le long de mes bras jusqu'à mes mains. « Ouvre tes mains. Doigts écartés. » J'obéis, mes doigts écartés, immobiles. Elle tapota mes joues, puis me demanda d'ouvrir la bouche. J'obéis, ma bouche grande ouverte. Elle finit par mon sexe, qu'elle tapota violemment. Je gémis, mais ne bougeai pas. Natacha recula, observant nos positions. « Charles, prépare Louis. Julie, prépare Pauline. » Charles et Julie se levèrent, s'approchant de nous. Simultanément, ils introduisirent leurs langues dans nos bouches ouvertes. Puis ils malaxèrent nos épaules, descendant jusqu'à nos soutien-gorge, qu'ils enlevèrent par devant. Nos seins se retrouvèrent à l'air, nos tétons dressés et sensibles. Charles et Julie commencèrent à lécher nos seins, puis se rapprochèrent de nos tétons, qu'ils mordillèrent de plus en plus fort. La douleur se mêlait au plaisir, des décharges électriques parcourant mon corps. Ils descendirent sur nos ventres, léchant abondamment, nous laissant tout mouillés. Puis ils enlevèrent avec la bouche nos strings respectifs et léchèrent nos sexes. Je sentis la vague monter, mais je savais que je n'avais pas le droit de jouir sans autorisation. Je me contins, mon corps vibrant au bord du précipice. Pauline, elle, ne décidait pas si elle devait jouir ou pas. C'était donc Julie qui devait la faire jouir en la léchant. Natacha demanda à Julie de s'appliquer si elle ne voulait pas être punie. Julie redoubla d'efforts, sa langue devenant plus précise, plus insistante. Au bout d'un moment, Pauline commença à gémir. Puis, d'un coup, elle eut un orgasme, son corps se convulsant contre les attaches. Je restai sur ma fin, mon sexe dur et douloureux. Ensuite, on installa des pinces sur les lèvres de la vulve de Pauline, qu'on fit tenir avec une ceinture à la taille pour bien les écarter, pour que son clitoris soit toujours visible. Pour moi, Charles me décalotta à fond et installa aussi des pinces sur la peau de mon sexe pour bien le tenir décalotté. Natacha rectifia nos positions et nous observa un moment, offerts, attachés en croix, les mains ouvertes, les doigts écartés, la bouche ouverte, les sexes ouverts et exposés. « Je vais prendre une collation. Restez comme ça. » Elle sortit, nous laissant seuls avec Charles et Julie, qui restèrent à genoux au pied de nos croix. Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés, mon sexe exposé, douloureusement dur. Au bout d'un moment, Natacha revint. Elle demanda qu'on nous enlève les pinces et qu'on nous détache. On nous fit monter sur une plateforme face à face. On nous attacha ensemble, mains et pieds, de façon que si l'un bougeait, il entraînait l'autre. On nous fixa des câbles aux pieds et aux mains. Natacha dit qu'elle allait tester son nouveau jouet. Elle appuya sur une télécommande, et je vis nos bras se mettre en croix en même temps, puisqu'ils étaient attachés l'un à l'autre. Pareil pour les jambes, qui s'écartèrent quand Natacha le décida. Nous n'étions plus maîtres de nos mouvements. Natacha demanda à Charles et à Julie de fixer des pinces reliées entre elles à Pauline et à moi. Nous étions maintenant collés l'un à l'autre. Charles passa un préservatif sur mon sexe et installa mon sexe juste à l'entrée du vagin de Pauline, sans pénétration. Ensuite, Natacha demanda à Charles et à Julie d'entrer en action. Ils prirent un accessoire genre raquette de ping-pong et se mirent à taper sur nos fesses. Charles sur les miennes, Julie sur celles de Pauline. À chaque coup, mon sexe pénétrait petit à petit le sexe de Pauline. Au bout d'un moment, la pénétration fut complète. Pauline commença à respirer de plus en plus fort, puis gémit, et finit par avoir un deuxième orgasme, son corps se convulsant contre le mien. Sans attendre, Natacha demanda à Charles et à Julie de nous détacher. On installa Louis debout, jambes écartées. Pauline dut se tenir à genoux devant moi, sa tête à un centimètre de mon sexe. Charles passa derrière moi, cala son sexe à l'entrée de mon anus et se saisit de ma verge. Julie se plaça face à moi, la tête de Pauline touchant sa vulve, et commença à titiller mes tétons pendant que Charles commençait à me masturber. Au bout d'un moment, Natacha demanda à Charles et à Julie de venir à genoux à côté d'elle. Elle prit sa cravache et fouetta sans ménagement mon sexe, qui finit par éjaculer sur le visage de Pauline. Natacha demanda à Louis de nettoyer Pauline avec sa langue, de tout avaler. Je m'approchai, léchant le sperme sur son visage, l'avalant. Puis elle demanda à Julie de nettoyer et d'essorer Louis jusqu'à la dernière goutte. Julie, ma collègue de bureau, s'approcha. Elle commença à lécher les dernières gouttes qui sortaient de mon sexe, puis le tordit comme un torchon qu'on essore. La douleur était vive, mais étrangement agréable. Natacha s'approcha, posant une main sur ma joue. « Tu es prêt pour d'autres aventures, Louis. Tiens-toi disponible à tout moment. »   Chapitre 11 : La Convocation Une semaine s'était écoulée depuis la dernière séance chez Natacha. Une semaine pendant laquelle mon corps et mon esprit n'avaient cessé de repenser à ce qui s'était passé, à ce que j'étais devenu. Puis, un matin, je reçus un paquet. Pas d'expéditeur, juste mon nom écrit à la main. Une écriture fine, élégante. Celle de Natacha. Je le posai sur la table de la cuisine, le cœur battant. Une enveloppe était glissée sous la ficelle. Je l'ouvris. « Louis, Tu ne dois pas ouvrir ce paquet tout de suite. Tu recevras un message. Quand tu le recevras, tu devras, séance tenante, te mettre complètement nu, ouvrir le paquet, et enfiler ce qu'il contient. Puis suivre les instructions qui t'y attendent. En attendant, tu dois chaque matin accomplir ton rituel de soumission. Chaque jour, au réveil, tu te mettras complètement nu. Tu décalotteras complètement ton sexe, la peau tendue, le gland exposé. Tu placeras des pinces sur tes tétons. Tu tiendras les positions suivantes, dans l'ordre précis, pendant cinq minutes chacune : Debout, jambes écartées, bras en croix. Debout, jambes écartées, mains derrière la tête. Debout, jambes écartées, bras croisés dans le dos. À genoux, jambes écartées, bras en croix. À genoux, jambes écartées, mains derrière la tête. À genoux, jambes écartées, bras croisés dans le dos. Tu n'as pas le droit de te masturber. Ton sexe restera décalotté et exposé pendant tout le rituel. De plus, tu porteras des ventouses sur tes tétons au moins trois heures par jour. Cela les allongera et les rendra plus sensibles. Je t'observe. — Ta Maîtresse » Je relus la lettre trois fois, mon sexe durcissant sous mon pantalon, mes tétons picotant à la simple évocation des ventouses. Je regardai le paquet, posé sur la table, mystérieux, interdit. L'envie de l'ouvrir était presque irrésistible. Mais je savais que je devais obéir. Le rituel commença le lendemain matin. Je me réveillai à six heures, le cœur battant. Je me déshabillai complètement, laissant mes vêtements tomber au sol. Je me regardai dans le miroir — mon corps nu, mon sexe déjà à moitié dur. Je pris une profonde inspiration, puis, d'une main ferme, je décalottai complètement mon sexe, la peau tendue en arrière, le gland exposé à l'air. La sensation était électrique. Le gland, si sensible, frottait contre l'air, contre mes cuisses à chaque mouvement. Je pris les pinces à linge que j'avais préparées la veille, et je les plaçai sur mes tétons, juste sur le bout. La douleur vive me fit hoqueter, mais je la laissai s'installer, s'habituer à elle. Puis je me mis en position. Debout, jambes écartées, bras en croix. Je comptai les secondes dans ma tête. Une. Deux. Trois... Le froid de la pièce sur ma peau nue, la douleur des pinces sur mes tétons, l'exposition de mon sexe décalotté. Cinq minutes s'étirèrent comme une éternité. Puis je passai à la position suivante. Bras derrière la tête. Mon torse se tendit, mes tétons pointant vers l'avant, les pinces tirant sur ma chair. Cinq minutes. Puis les bras croisés dans le dos. Mes épaules tirèrent, ma poitrine s'ouvrit, offerte. Je m'agenouillai ensuite. Le sol froid contre mes genoux. Bras en croix. Puis derrière la tête. Puis croisés dans le dos. Chaque position était une épreuve. Mon sexe restait obstinément dur, décalotté, exposé, la verge gonflée et sensible. Les pinces tiraient sur mes tétons à chaque mouvement. Quand le rituel fut terminé, je tremblais, en sueur, le souffle court. Je retirai les pinces, la douleur explosant brièvement avant de s'estomper. Puis je pris les ventouses. Deux petites coupoles de silicone que je plaçai sur mes tétons. La succion tira sur ma peau, allongeant mes mamelons, les rendant hypersensibles. Je les portai sous ma chemise, les sentant à chaque mouvement, à chaque respiration. Les jours passèrent. Chaque matin, le même rituel. Chaque jour, trois heures de ventouses sur mes tétons. Mon corps s'habituait, mais la sensibilité augmentait. Mes tétons devenaient plus longs, plus proéminents, plus sensibles. Le moindre frottement de ma chemise me faisait frissonner. Je ne me masturbais pas. La frustration montait, mon sexe restant dur de plus en plus souvent, décalotté, gonflé, inassouvi. Puis, un matin, une semaine après avoir reçu le paquet, mon téléphone vibra. Un message de Natacha. « Maintenant. » Mon cœur explosa dans ma poitrine. Heureusement j’étais en télétravail chez moi. Je pris une profonde inspiration. Puis, sans un bruit, je commençai à me déshabiller. Chemise. Pantalon. Caleçon. Je me tins nu au milieu de la pièce, mon sexe déjà dur, décalotté — je l'avais maintenu décalotté toute la matinée, en prévision de ce moment. J'ouvris le paquet. Mes mains tremblaient. Le paquet contenait plus que ce que j'avais imaginé. Sous le string en cuir noir, sous le collier, je découvris d'autres vêtements, soigneusement pliés. Une jupe. En cuir noir, ultra-courte, qui s'arrêterait à peine sous mes fesses. Un chemisier cintré sans manches, en soie noire, qui épouserait chaque courbe de mon torse. Un étrange soutien-gorge en dentelle noire, mais dont les bonnets étaient si petits qu'ils ne couvriraient que mes tétons, laissant le reste de ma poitrine nue. Et une paire d'escarpins à talons hauts, fins, élégants, d'un noir luisant. Je les regardai, le cœur battant. Ce n'était pas une tenue de soumission ordinaire. C'était une tenue d'exhibition. Une tenue conçue pour être vue, pour attirer les regards, pour me rendre vulnérable. La lettre de Natacha était claire : « Enfile la tenue. Le string. Le soutien-gorge. Le chemisier. La jupe. Les escarpins. Tes tétons doivent pointer à travers les vêtements. Tu ne mettras rien d'autre. Puis tu descendras dans la rue, et tu attendras la limousine noire qui viendra te chercher. » Je pris une profonde inspiration. Mes mains tremblaient. Je commençai par le string en cuir noir, la fine bande de tissu qui couvrait à peine mon sexe, laissant mes testicules pendre de chaque côté. Puis le soutien-gorge de dentelle, dont les petits bonnets ne couvraient que mes tétons, les comprimant, les faisant pointer à travers la dentelle. Le chemisier en soie, cintré à la taille, sans manches, qui laissait mes épaules et mes bras nus. La jupe en cuir, si courte que le bord effleurait à peine le haut de mes cuisses, révélant la courbe de mes fesses à chaque mouvement. Enfin, les escarpins à talons hauts, qui me grandissaient, cambrant mon dos, forçant mes fesses à ressortir. Je me regardai dans le miroir. Le reflet qui me faisait face était presque méconnaissable. Un jeune homme vêtu d'une tenue provocante, ses tétons pointant à travers la soie, ses jambes nues sous la jupe, ses testicules visibles de chaque côté du string. Le collier de chien autour de mon cou complétait l'ensemble. J'étais excité et terrifié à la fois. Puis je sortis, descendis l'escalier, et me retrouvai dans la rue. Il faisait nuit. Les lampadaires éclairaient faiblement le trottoir. Quelques passants, rares à cette heure. Je m'adossai au mur de mon immeuble, les jambes croisées, essayant de paraître naturel. Mais chaque mouvement faisait remonter la jupe, révélant un peu plus mes cuisses. Le vent frais caressait ma peau nue. Mon cœur battait à tout rompre. Et si un voisin me reconnaissait ? Et si quelqu'un que je connaissais passait par là ? Je regardai ma montre. Dix minutes passèrent. Puis j'entendis un moteur puissant approcher. Une limousine noire, longue et élégante, s'arrêta devant moi. La portière arrière s'ouvrit. Un homme jeune, bien habillé en costume sombre, en descendit. Il m'examina brièvement, puis fit un signe de tête. « Montez. » Je m'approchai, montant dans l'habitacle spacieux. L'intérieur était en cuir noir, climatisé, avec une discrète odeur de cuir et de bois de santal. Un second homme, tout aussi élégant, était assis à l'intérieur. Le premier homme referma la portière et s'installa à l'avant, à côté du chauffeur. La limousine démarra. L'homme assis en face de moi ne dit pas un mot. Il sortit un bandeau de soie noire de sa poche et s'approcha. Je compris ce qu'il attendait. Je fermai les yeux et le laissai me bander le visage. L'obscurité totale m'enveloppa. J'entendis à peine le froissement du tissu, puis je sentis ses mains sur mes cuisses, les écartant doucement. Il me fit poser les mains derrière la tête, les guidant jusqu'à l'appui-tête. La voiture roulait en silence. Je ne voyais rien, n'entendais que le ronronnement du moteur et le souffle de l'homme en face de moi. Mes jambes étaient écartées, ma jupe remontée, exposant mon string en cuir. Je sentais le regard de l'homme sur moi, même si je ne pouvais pas le voir. Le trajet dura longtemps. Peut-être vingt minutes, peut-être une heure. Je perdis la notion du temps. Puis, soudain, je sentis les roues de la voiture rouler sur du gravier. Le ronronnement du moteur changea, devint plus grave. La voiture s'arrêta. J'entendis une portière s'ouvrir, puis des pas sur le gravier. Une main me saisit par le bras et me fit sortir de la voiture. Je titubai sur mes talons hauts, le gravier crissant sous mes escarpins. On me guida à travers une cour, puis dans un bâtiment. L'air était froid, presque glacial. Je frissonnai, mes tétons durcissant sous la soie. On me fit entrer dans une pièce. J'entendis une porte se refermer. L'air était encore plus froid ici, comme si la pièce n'était pas chauffée. On me fit écarter les jambes, puis on me plaça les bras dans le dos. Une voix masculine, jeune, prononça les seuls mots que j'entendis : « Ne bouge pas. Maître de Saint Léon va te recevoir. » Puis le bruit de pas s'éloigna. La porte se referma. Je restai immobile, les yeux bandés, les bras dans le dos, les jambes écartées. Le froid mordait ma peau nue, mes cuisses, mes fesses exposées sous la jupe. Mes tétons étaient durs comme des pierres sous la soie. Mon sexe, comprimé dans le string, était douloureusement serré. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Peut-être plus. Je n'avais aucune notion du temps. Seul le froid, le silence et l'attente. Puis j'entendis une porte s'ouvrir. Des pas légers, féminins, s'approchèrent. Une main délicate retira mon bandeau. Je clignai des yeux, ébloui par la lumière. Devant moi se tenait une jeune femme, magnifique, vêtue d'un string échancré qui ne cachait que sa vulve, et d'un soutien-gorge qui ne couvrait pas ses seins mais les soutenait simplement, ses mamelons roses et durs pointant fièrement. Elle me regarda avec un sourire neutre. « Suis-moi. » Elle me prit par la main et me guida à travers un couloir, jusqu'à une porte en bois massif. Elle frappa. « Entrez », répondit une voix grave, posée. Elle ouvrit la porte et me poussa doucement à l'intérieur. « Maître, c'est Louis. Votre rendez-vous. » Je me tenais au seuil d'un vaste bureau. Des bibliothèques couvraient les murs, remplies de livres anciens. Un bureau en acajou trônait au centre, éclairé par une lampe à abat-jour vert. Derrière le bureau, assis dans un fauteuil en cuir, Maître de Saint Léon me regardait. Il était impressionnant. Ses cheveux argentés, son costume impeccable, ses yeux gris perçant. Il posa son stylo, croisa les doigts sur le bureau, et m'examina longuement. « Faites-le asseoir dans ce fauteuil, et laissez-nous. » La jeune femme me guida vers un fauteuil en face du bureau, m'y fit asseoir, puis sortit, refermant la porte derrière elle. Je me retrouvai seul avec Maître de Saint Léon. Il me regarda longuement, sans un mot. Son regard parcourut mon corps, s'attardant sur ma jupe courte, mes jambes nues, mes tétons pointant à travers la soie, le collier autour de mon cou. « Louis. Tu as fait le voyage. Tu as porté la tenue. Tu as attendu dans le froid. Tu as obéi. » Il se leva, contourna son bureau, et s'appuya contre le bord, face à moi. « Maintenant, nous allons parler. » Le bureau était silencieux, seulement troublé par le tic-tac d'une horloge ancienne posée sur la cheminée. Maître de Saint Léon me regardait fixement, ses yeux gris semblant fouiller au plus profond de mon être. « Louis. Depuis quand as-tu envie de te faire dominer ? » Je déglutis, ma voix légèrement tremblante. « Depuis... depuis longtemps, Maître. Depuis l'adolescence. Mais je n'ai jamais osé en parler à personne. Je pensais que c'était une honte, une faiblesse. » Il hocha lentement la tête. « Et pourquoi en as-tu parlé à Maîtresse Natacha, alors que tu ne savais pas qu'elle était une Maîtresse ? » Je marquai une pause, cherchant mes mots. « C'est arrivé par hasard. Nous étions voisins, nous discutions parfois. Un soir, elle m'a posé des questions sur ma vie, mes désirs. Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai senti que je pouvais lui faire confiance. Je lui ai parlé de mes fantasmes, de mon besoin de soumission. C'est à ce moment-là qu'elle m'a révélé qui elle était vraiment. » Maître de Saint Léon se leva et s'approcha de moi, s'appuyant contre le bord de son bureau. « Et es-tu ici de ton propre gré ? Personne ne t'a forcé ? » « Non, Maître. Je suis ici parce que je le veux. Parce que c'est ce dont j'ai besoin. » Il me regarda longuement, puis retourna s'asseoir derrière son bureau. « Bien. Maintenant, écarte les jambes. Suffisamment pour que je puisse voir ta culotte. » Mon cœur s'emballa. Je me redressai dans le fauteuil et écartai lentement les jambes, sentant la jupe remonter sur mes cuisses. Le string en cuir noir apparut, ne couvrant que mon sexe, mes testicules pendant de chaque côté. Maître de Saint Léon m'observa un moment, puis dit : « Déboutonne ton chemisier. Écarte les pans pour me laisser voir ta poitrine et tes tétons qui pointent à travers ton mini soutien-gorge. » Mes doigts tremblaient. Je déboutonnai lentement le chemisier de soie, révélant ma poitrine. Le mini soutien-gorge de dentelle noire ne couvrait que mes tétons, qui pointaient fièrement à travers la dentelle. Le reste de ma poitrine était nu. Maître de Saint Léon se leva, contourna son bureau et vint vers moi. Il rectifia l'écartement de mes cuisses, les écartant un peu plus, puis me dit : « Mets les mains derrière le fauteuil. » J'obéis, plaçant mes mains derrière le dossier, les croisant dans mon dos. Ma poitrine était exposée, mes jambes écartées, mes testicules visibles. Il retourna s'asseoir, croisant les doigts sur le bureau. « Vous tiendrez cette position pendant toute la durée de l'entretien. Si vous bougez, je le saurai. » Je restai immobile, mes muscles tendus, ma respiration légèrement saccadée. Le froid de la pièce faisait durcir mes tétons encore plus, les rendant presque douloureux contre la dentelle. Les questions fusèrent, rapides, précises : « Que ressentez-vous lorsqu'on vous ordonne de tenir des positions ? » « Je... je me sens vulnérable, Maître. Exposé. Mais en même temps, j'ai l'impression d'être exactement là où je dois être. » « Aimez-vous qu'on vous travaille les seins ? » Je sentis mes joues s'empourprer. « Oui, Maître. C'est... c'est ce que je préfère. » « Aimez-vous qu'on s'occupe de vos testicules et de votre sexe ? » « Oui, Maître. Mais c'est plus intense. Plus... envahissant. » « Comment vivez-vous les coups de martinet, les inspections ? » « Je les accepte, Maître. Ils me rappellent ma place. Ils me font sentir... vivant. » « Avez-vous été attaché jusqu'à l'immobilisation totale ? » « Pas encore, Maître. Pas totalement. » « Que pensez-vous du fait que ce soit un homme qui vous soumette ? » Je marquai une pause. « Je... je n'y avais pas pensé, Maître. Mais je crois que l'autorité n'a pas de genre. Si vous me soumettez, c'est parce que vous êtes mon Maître. » « Pourriez-vous faire subir des épreuves à un ou une autre soumis si votre Maîtresse vous l'ordonnait ? » Mon cœur se serra. « Je... je ne sais pas, Maître. Je n'y ai jamais pensé. » « Avez-vous été présenté nu à un groupe d'hommes qui peuvent faire de vous ce qu'ils veulent ? » « Non, Maître. Jamais. » Maître de Saint Léon marqua une pause, me regardant intensément. « Vous devrez vous préparer à tout cela, Louis. Ici, vous serez confronté à des situations que vous n'avez jamais imaginées. » Il se leva, contourna son bureau, et s'approcha de moi. Il se pencha, ses mains sur les accoudoirs du fauteuil, son visage à quelques centimètres du mien. « Écoute-moi bien, Louis. Ton séjour ici va se dérouler en plusieurs étapes. D'abord, tu seras inspecté physiquement. On prendra tes mensurations. Même si Maîtresse Natacha t'a déjà fait passer plusieurs tests, ici, tout doit être vérifié. C'est une maison sérieuse. » Il recula, se redressant, et retourna s'asseoir. « Les Maîtres et Maîtresses qui viennent ici veulent des soumis dociles. Ils veulent pouvoir leur faire tout ce qui leur passe par la tête. Donc tu dois être prêt physiquement et psychologiquement. On testera ta résistance, ton comportement quand tu seras présenté à un groupe d'hommes et de femmes. Ensuite, tu auras un book, et tu seras convoqué chaque fois qu'on aura besoin de toi. » Il prit son téléphone posé sur le bureau, et dit simplement : « Vous pouvez venir les chercher. » Il raccrocha, puis me regarda. « On va venir te chercher. Tu vas être conduit à la salle d'inspection. » Il se leva, contourna son bureau, et vint se placer devant moi. Il tendit la main et caressa doucement ma joue, un geste presque paternel. « Tu as bien répondu, Louis. Tu as été honnête. C'est une bonne chose. Mais le chemin est encore long. » Il recula, me laissant dans le fauteuil, mes mains toujours derrière le dossier, mes jambes écartées, ma poitrine exposée. Quelques minutes plus tard, la porte s'ouvrit. La jeune femme au string échancré entra, suivie de deux hommes en costume sombre. Elle s'approcha de moi et dit : « Suivez-moi, Louis. » Je me levai, mes jambes tremblantes, et la suivis hors du bureau, les deux hommes marchant derrière moi. Nous traversâmes un long couloir, puis descendîmes un escalier. L'air devenait plus frais, plus clinique. La jeune femme ouvrit une porte métallique et me fit entrer dans une pièce blanche, éclairée par des néons. Une table d'examen en acier trônait au centre, entourée d'instruments médicaux. « Déshabillez-vous. Posez vos vêtements sur la chaise. Ensuite, allongez-vous sur la table. » Je déglutis, mais j'obéis. Je retirai mes escarpins, ma jupe, mon chemisier, mon mini soutien-gorge, mon string. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air froid, mes tétons toujours rouges et sensibles. Je m'allongeai sur la table d'acier, le froid du métal me faisant sursauter. La jeune femme s'approcha, un mètre ruban à la main, et commença à prendre mes mensurations. Ses mains étaient précises, professionnelles, mais je sentais son regard sur moi, évaluant chaque centimètre de mon corps. « Nous allons vérifier que tout est en ordre, Louis. Ne bougez pas. » Je fermai les yeux, laissant la pièce blanche et le froid m'envelopper, sachant que cette inspection n'était que le début de ce qui m'attendait dans cette maison. La pièce blanche était froide, stérile, éclairée par des néons qui faisaient ressortir chaque détail de ma peau. J'étais allongé nu sur la table d'acier, frissonnant, mes testicules pendant de chaque côté de mon sexe à moitié flétri par le froid. La jeune femme, que j'appris plus tard s'appeler Camille, fit signe à deux autres personnes d'entrer : une femme plus âgée, brune, portant une blouse blanche, et un homme musclé, également en blouse, portant un carnet. « Voici le docteur Moreau et son assistant, Richard. Ils vont procéder à ton inspection complète. » Le docteur Moreau s'approcha, ses yeux professionnels parcourant mon corps. « Allonge-toi bien à plat. Bras le long du corps. Écarte légèrement les jambes. » J'obéis, mon cœur battant. Richard s'approcha avec un mètre ruban et commença par mesurer ma taille, l'envergure de mes bras, la largeur de mes épaules. Chaque mesure était notée dans son carnet. « Un mètre soixante-quinze. Soixante-dix kilos. Morphologie élancée, mais musclée. Bonne base. » Le docteur Moreau s'approcha, ses mains gantées de latex. Elle commença par ma tête, inclinant mon visage pour examiner mes yeux, mes oreilles, ma bouche. Elle ouvrit mes lèvres, vérifiant mes dents. « Dentition saine. Pas de piercing buccal. Bonne hygiène. » Ses mains descendirent le long de mon cou, s'attardant sur le collier de cuir. « Le collier est bien ajusté. Pas d'irritation. » Elle palpa mes épaules, mes bras, mes mains, pliant mes doigts pour vérifier leur souplesse. « Aucune blessure apparente. Bonne mobilité articulaire. » Puis elle s'attaqua à ma poitrine. Ses doigts gantés effleurèrent mes tétons, encore rouges et sensibles des martinets de la veille. Elle les pinça doucement, les faisant durcir malgré le froid. « Sensibilité mammaire prononcée. Les tétons réagissent immédiatement au toucher. C'est un point fort pour les jeux de stimulation. » Elle appuya plus fort, faisant grimacer. « La peau est saine, mais les marques de la séance d'hier sont encore visibles. Elles disparaîtront dans quelques jours. » Richard nota quelque chose, puis s'approcha avec un appareil de mesure. Il plaça des électrodes sur ma poitrine, près de mes tétons, et alluma l'appareil. « Nous allons tester ta résistance à la stimulation électrique », expliqua le docteur Moreau. « Dis-moi quand tu sens quelque chose. » L'appareil émit un léger bourdonnement. Je sentis une picotement au niveau de mes tétons. « Je sens... un picotement. » Elle augmenta l'intensité. La sensation devint plus forte, plus insistante, mais pas douloureuse. « Et maintenant ? » « C'est plus fort. Mais ça reste supportable. » Elle augmenta encore. La douleur devint vive, me faisant serrer les dents. « Là... ça commence à piquer. » Elle arrêta l'appareil. « Seuil de tolérance moyen. Nous le testerons plus en détail lors des séances de résistance. » Elle passa ensuite à mon abdomen, palpant mes muscles. « Abdominaux bien dessinés. Pas de graisse superflue. » Puis elle s'approcha de mon sexe. Je sentis mon cœur s'emballer. Elle saisit mon sexe entre ses doigts gantés, l'examinant sous tous les angles. « Prépuce entièrement rétracté. Gland exposé en permanence. C'est une particularité que nous devons vérifier. » Elle fit signe à Richard, qui s'approcha avec un appareil photo. Il prit plusieurs clichés de mon sexe sous différents angles. « Nous devons documenter ton état initial. Pour les besoins du book. » Le docteur Moreau saisit mes testicules, les soupesant, les examinant. « Testicules bien descendus. Taille normale. Aucune anomalie palpable. » Elle s'empara ensuite d'un instrument métallique, une sorte de sonde fine et incurvée. Je sentis une vague d'appréhension. « Nous devons vérifier l'intégrité de ton canal urétral. Cela peut être légèrement inconfortable. » Elle lubrifia la sonde et l'inséra doucement dans mon méat. La sensation était étrange, envahissante. Je serrai les dents, mes mains se crispant sur la table. « Respire calmement. Détends-toi. » La sonde s'enfonça lentement, explorant mon urètre. Je sentis une pression, presque douloureuse, mais tolérable. Le docteur Moreau la retira après quelques secondes. « Canal perméable. Aucune obstruction. » Elle passa ensuite à la région anale. Elle écarta mes fesses, examinant l'orifice avec attention. « Sphincter tonique. Pas de fissures ni d'hémorroïdes. Nous allons tester la dilatation. » Richard s'approcha avec une série de dilatateurs anaux en acier, de tailles croissantes. Le docteur Moreau en saisit un petit, le lubrifia, et l'inséra lentement dans mon anus. « Détends-toi. Laisse le muscle s'ouvrir. » Je pris une profonde inspiration, me forçant à me détendre. Le dilatateur pénétra, la sensation de plénitude étrange mais pas désagréable. « Bien. Nous allons augmenter la taille. » Elle remplaça le petit dilatateur par un plus grand, puis un encore plus grand. À chaque insertion, je sentais mon sphincter s'étirer, s'habituer. La douleur était présente, mais gérable. « Très bien. Tu acceptes une dilatation modérée sans difficulté. Nous testerons les limites plus tard. » Elle retira le dernier dilatateur, puis se tourna vers Richard. « Note tout. Nous avons besoin d'un dossier complet. » Richard nota, puis s'approcha avec un stéthoscope. Il écouta mon cœur, mes poumons, vérifiant ma tension artérielle. « Rythme cardiaque régulier. Tension normale. Bonne condition physique générale. » Le docteur Moreau s'approcha une dernière fois, ses yeux plongés dans les miens. « Une dernière chose. Nous devons vérifier ta réaction aux stimuli douloureux sur différentes parties du corps. » Elle saisit une pince fine et la posa sur mon téton gauche, la serrant progressivement. La douleur monta, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. « Seuil de douleur élevé sur la poitrine. Bonne maîtrise. » Elle retira la pince, puis s'attaqua à l'intérieur de ma cuisse, où la peau est plus sensible. La pince mordit la chair tendre. Je sursautai, un gémissement m'échappant. « Sensibilité accrue sur les cuisses. Nous en tiendrons compte. » Elle retira la pince, puis s'approcha de mes testicules. Je sentis mon corps se tendre. « Nous allons tester la sensibilité testiculaire. » Elle saisit délicatement mes testicules, les serrant progressivement. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes mains se crispant sur la table. « Sensibilité testiculaire normale. C'est une zone à traiter avec précaution. » Elle relâcha, puis recula. « L'inspection est terminée. Tu peux te relever. » Je me redressai, mes jambes tremblantes. Richard me tendit une serviette pour m'essuyer, puis mes vêtements. « Tu peux te rhabiller. Quelqu'un viendra te chercher pour la suite. » Je me rhabillai lentement, mes mains encore tremblantes. Le docteur Moreau et Richard sortirent, me laissant seul avec Camille. Elle me regarda, un sourire neutre aux lèvres. « Tu t'en es bien sorti, Louis. Beaucoup de soumis ne supportent pas l'inspection complète sans broncher. » Elle s'approcha, posant une main sur mon épaule. « Repose-toi un moment. La suite sera plus... intéressante. » Après l'inspection, on me laissa seul dans une petite pièce adjacente, meublée d'un simple lit et d'une chaise. Je m'allongeai, épuisé, mon corps encore endolori par les manipulations du docteur Moreau. Le temps s'étira, indéfini. Je somnolais, quand la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue cette fois d'une robe noire moulante, ses seins nus sous le tissu transparent. Elle tenait une paire de menottes en cuir. « Suis-moi. On a besoin de toi. » Je me levai, suivant Camille à travers un labyrinthe de couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte métallique lourde. Elle l'ouvrit et me fit entrer dans une vaste salle, faiblement éclairée. La pièce était aménagée comme un espace de réception. Des fauteuils en cuir étaient disposés en cercle, et au centre, une plateforme surélevée. Une douzaine de personnes — hommes et femmes, élégamment vêtus, certains portant des masques de carnaval — étaient assis, buvant du champagne, discutant à voix basse. Sur la plateforme, deux autres soumis étaient déjà en place. Un jeune homme, blond, musclé, nu, agenouillé, les bras liés dans le dos. Une jeune femme, brune, courbée en avant, ses fesses exposées, un collier autour du cou. Camille me poussa vers la plateforme. « Monte. » Je grimpai sur la plateforme, mes talons cliquetant sur le bois. Camille me fit agenouiller entre les deux autres soumis, puis me plaça les bras dans le dos, les liant avec les menottes de cuir. « Ne bouge pas. Ne parle pas. Tu attends les ordres. » Je restai immobile, mon cœur battant. Les regards des Maîtres et Maîtresses se posèrent sur moi, m'examinant, m'évaluant. Certains souriaient, d'autres restaient impassibles. Un homme âgé, barbu, vêtu d'un costume noir, se leva et s'approcha de la plateforme. Il tenait une cravache fine. Il contourna les trois soumis, s'arrêtant devant moi. « Nouveau, n'est-ce pas ? » Je hochai la tête, n'osant pas parler. « Tu vas subir une petite épreuve. Une démonstration de ta résistance. Si tu réussis, tu seras accepté. Si tu échoues... » Il laissa la phrase en suspens, un sourire cruel aux lèvres. Il fit signe à deux autres hommes de s'approcher. Ils montèrent sur la plateforme et s'approchèrent de moi. L'un d'eux me saisit par les cheveux, inclinant ma tête en arrière. L'autre sortit une pince en métal, semblable à celles que Natacha utilisait sur mes tétons. « Nous allons commencer simplement. Des pinces sur les tétons. Ensuite, nous verrons. » La pince s'ouvrit et se referma sur mon téton gauche. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. La seconde pince suivit sur le téton droit. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je tins bon. L'homme barbu s'approcha, saisissant une chaîne reliée aux pinces. « Nous allons ajouter un peu de poids. » Il accrocha un petit poids en métal à la chaîne. La tension sur mes tétons augmenta, la douleur devenant plus sourde, plus insistante. Je sentis mon sexe durcir malgré la douleur. « Intéressant. La douleur t'excite. » Il se tourna vers le public. « Mesdames, Messieurs, ce nouveau soumis semble apprécier la stimulation mammaire. » Des rires légers parcoururent l'assemblée. L'homme barbu se tourna vers les deux autres soumis. « Continuons. » Il s'approcha du jeune homme blond, qui était resté parfaitement immobile. Il saisit ses testicules, les serrant progressivement. Le jeune homme gémit, mais ne bougea pas. « Bonne résistance. » Puis il s'approcha de la jeune femme brune, toujours courbée. Il sortit un godemiché en cuir et le poussa brutalement en elle. Elle cria, mais resta en place. « Excellente. » Il revint vers moi, retirant les pinces de mes tétons d'un geste sec. La douleur explosa brièvement, puis laissa place à une chaleur diffuse. Il saisit ensuite mes testicules, les serrant comme il l'avait fait pour le blond. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes genoux tremblants, mais je restai immobile. « Pas mal. Pas mal du tout. » Il recula, observant les trois soumis. « Maintenant, l'épreuve finale. Vous allez rester dans cette position, sans bouger, sans un son, jusqu'à ce que je décide d'arrêter. Le premier qui bouge ou qui parle sera écarté. » Le silence retomba. Les Maîtres et Maîtresses observaient, certains souriant, d'autres impatients. Le temps s'étira. Une minute. Cinq minutes. Dix minutes. Mes genoux commençaient à me faire mal. Mes tétons étaient en feu. La douleur de mes testicules pulsait dans mon bas-ventre. Mais je restais immobile, les yeux fixés sur le sol. Le jeune homme blond commença à trembler. Une larme coula le long de sa joue, mais il tint bon. La jeune femme brune, elle, semblait parfaitement calme, comme si elle était habituée à ce genre d'épreuve. Soudain, le blond vacilla. Son corps bascula légèrement sur le côté, et il s'effondra, son épaule heurtant le sol. « Écarté. » Deux hommes s'approchèrent, le relevèrent et l'emmenèrent hors de la salle. Je restai seul avec la jeune femme brune. Le temps continua de s'étirer. Mes muscles criaient. La douleur était devenue un fond sonore constant. Mais je tenais. Je pensais à Natacha, à Charles, à la fierté dans les yeux de Maître de Saint Léon. Je voulais être digne d'eux. Enfin, l'homme barbu leva la main. « Assez. » Il s'approcha de moi et défit les menottes de cuir. Je m'effondrai, mes jambes ne me portant plus. Il me releva, me soutenant par le bras. « Tu as tenu. C’est bien. » Il se tourna vers la jeune femme brune. « Toi aussi. Vous pouvez vous reposer. » La jeune femme se redressa, un sourire discret aux lèvres. Elle s'approcha de moi et me tendit la main. « Félicitations. Je m'appelle Élise. » Je pris sa main, encore tremblant. « Louis. » « Bienvenue à la maison, Louis. » Après l'épreuve, Camille me conduisit dans une salle de repos réservée aux soumis. Une pièce sobre, avec des matelas au sol, des coussins, une fontaine d'eau. Élise était déjà là, assise en tailleur sur un matelas, un verre d'eau à la main. « Installe-toi. Repose-toi. Tu en auras besoin. » Je m'allongeai sur un matelas voisin, mon corps endolori, mes tétons encore cuisants. Je fermai les yeux, essayant de calmer les battements de mon cœur. « C'est toujours comme ça, la première fois ? » demandai-je. Élise sourit. « La première fois est toujours la plus intense. Après, tu t'habitues. Tu apprends à connaître tes limites, et celles des Maîtres. » Elle s'approcha, s'asseyant près de moi. « Tu as bien tenu. Beaucoup échouent à la première épreuve. Tu as un bon potentiel. » « Merci. » Nous restâmes un moment en silence, buvant de l'eau, reprenant des forces. Puis la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue d'une robe de chambre en soie noire, ses seins nus se dessinant sous le tissu. « Louis. Suivez-moi. Vous êtes convoqué pour une nouvelle étape. » Mon cœur se serra. Encore une épreuve. Je me levai, suivant Camille à travers les couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte en bois massif. Camille l'ouvrit, me faisant signe d'entrer. La pièce était sobre, éclairée par une lumière tamisée. Des crochets de métal pendaient du plafond à intervalles réguliers. Et à chaque crochet, un homme était suspendu, nu, les bras attachés au-dessus de la tête, les pieds touchant à peine le sol. Je les regardai, mes yeux s'élargissant. Ils étaient une demi-douzaine, tous jeunes, tous beaux, tous parfaitement immobiles. Leurs sexes étaient enfermés dans des pompes à vide en verre, maintenus en érection complète, leurs glands entièrement décalottés, rouges et gonflés. Des pinces en métal serraient leurs tétons, des chaînes reliant les pinces entre elles. L'un d'eux leva les yeux vers moi, son regard vide, presque absent. Les autres semblaient dans un état second, leurs corps tendus, leurs muscles saillants. « Déshabillez-vous », ordonna Camille. « Complètement. » J'obéis, retirant mes vêtements, les posant sur une chaise près de la porte. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air frais de la pièce. Camille s'approcha de moi, me guidant vers un crochet vide. Elle leva les bras, attachant mes poignets avec des sangles de cuir, puis hissa le crochet. Je sentis mes pieds quitter le sol, mon poids reposant sur mes bras tendus. « Voilà. Vous êtes à leur place maintenant. » Elle s'approcha avec une pompe à vide en verre, l'enfilant sur mon sexe. La succion commença, douce d'abord, puis de plus en plus forte. Je sentis mon sexe se gonfler, devenir dur, mon gland se décalotter complètement, exposé à l'air. Camille s'approcha avec des pinces en métal, les posant sur mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, ne laissant échapper aucun son. « Vous resterez ici jusqu'à ce qu'on vienne vous chercher. Ne bougez pas. Ne parlez pas. » Elle sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides, comme s'ils étaient ailleurs. Soudain, la porte s'ouvrit. Un homme entra, vêtu d'une chemise blanche et d'une cravate noire, un pantalon noir bien repassé. Il était d'une quarantaine d'années, les cheveux grisonnants, le visage sévère. Il tenait un petit carnet à la main. Il s'approcha du premier soumis, l'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis passa au suivant. Il examina chaque soumis, certains plus longtemps que d'autres. Il soulevait les testicules, inspectait les glands, tirait sur les chaînes des pinces, faisant gémir les soumis. Puis il arriva devant moi. Il s'arrêta, ses yeux m'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis s'approcha, saisissant mon sexe à travers la pompe, l'examinant de près. « Bien proportionné. Bien décalotté. La peau est lisse. » Il relâcha mon sexe, puis passa ses mains sur ma poitrine, effleurant mes tétons sous les pinces. Il tira doucement sur la chaîne, et je gémis. « Sensible. C'est bien. » Il contourna mon corps, s'arrêtant derrière moi. Sa main claqua sur mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Je sursautai, mais ne bougeai pas. Il retourna devant moi, me regardant droit dans les yeux. Puis il leva la main, me désignant du doigt. « Celui-ci. » Un des soumis, libéré de son crochet par un autre homme en chemise, s'approcha de moi. Il défit les sangles de mes poignets, me laissant retomber sur le sol, mes jambes flageolantes. Il retira les pinces de mes tétons, la douleur s'atténuant lentement. Il retira la pompe de mon sexe, qui retomba, mou et douloureux. Il me tendit une tenue : une mini culotte blanche en coton, une chemise blanche légèrement transparente, et un pantalon noir bien coupé. « Habillez-vous », ordonna l'homme en chemise. J'enfilai la tenue, étonné. La mini culotte ne couvrait que mon sexe, laissant mes fesses nues. La chemise était fine, presque transparente, laissant voir mes tétons rouges et gonflés. Le pantalon noir était ajusté, moulant mes fesses et mes cuisses. « Suivez-moi », dit l'homme en chemise. Je le suivis à travers les couloirs, jusqu'à une pièce que je n'avais pas encore visitée. Elle était sombre, éclairée seulement par quatre spots dirigés vers une table en bois massif au centre. « Montez sur la table. Mettez-vous à quatre pattes. » J'obéis, grimpant sur la table, m'agenouillant, mes mains et mes genoux sur le bois froid. L'homme en chemise entra, refermant la porte derrière lui. Il s'approcha de la table, contournant mon corps, s'arrêtant derrière moi. « Redressez-vous. Mettez-vous à genoux, les fesses sur les talons. » J'obéis, me redressant, m'asseyant sur mes talons. Il s'approcha, saisissant mes poignets, les écartant en croix. « Ne bougez plus. » Il commença à travailler mes tétons à travers la chemise, les frottant, les pinçant, les tirant doucement. La sensation était électrique, chaque contact envoyant des décharges dans tout mon corps. Il déboutonna ma braguette, écartant le pantalon, révélant la mini culotte blanche. Il passa sa main sur le coton, effleurant mon sexe déjà en train de durcir. « Vous aimez ça, n'est-ce pas ? » « Oui, Maître. » « Bien. » Il ouvrit ma chemise, la faisant glisser de mes épaules, la laissant pendre à mes bras. Il malaxa ma poitrine, ses mains rugueuses sur ma peau, ses doigts trouvant mes tétons, les pinçant, les tirant. Je gémis, mon corps réagissant malgré moi. Mon sexe était maintenant complètement dur, tendant la mini culotte. Il passa sa main dans ma culotte, saisissant mon sexe, le caressant lentement, savamment. Je sentis la vague monter, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main. « Pas encore. » Il retira complètement ma chemise, la jetant sur le sol. Il passa ses mains sur mon dos, caressant ma colonne vertébrale, mes omoplates, mes reins. Puis il contourna mon corps, ses mains sur mon buste, mon ventre, mes flancs. « Mettez-vous à genoux. » J'obéis, m'agenouillant sur la table. Il s'approcha, déboutonnant mon pantalon, le faisant glisser le long de mes jambes jusqu'à mes genoux. Je me retrouvai à genoux, vêtu seulement de ma mini culotte blanche, mon sexe tendant le coton. Il saisit mon sexe à travers la culotte, le malaxant, le caressant. Puis il remonta, ses mains sur ma poitrine, mes tétons, avant de redescendre, suivant les contours de mon corps. « Vous avez un corps magnifique, Louis. Bien proportionné. Bien dressé. » « Merci, Maître. » Il retira complètement mon pantalon, le laissant tomber sur le sol. Puis il saisit la mini culotte, la baissant lentement jusqu'à mi-cuisses. Mon sexe jaillit, dur et gonflé, son gland décalotté. Il reprit ses caresses, ses mains parcourant tout mon corps, s'attardant sur mes tétons, les pinçant, les tirant, les frottant. Chaque contact me faisait frissonner, mon corps devenant de plus en plus sensible. « Penchez-vous en avant. » J'obéis, me penchant, mes mains touchant la table. Il s'approcha derrière moi, ses mains malaxant mes fesses, les écartant, effleurant mon anus. « Vous avez un joli cul. Bien rond. Bien lisse. » Il claqua mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Puis il recommença, ses claques devenant plus fortes, plus rythmées. Je gémissais, mon corps vibrant à chaque impact. Il s'arrêta, puis approcha son doigt de ma bouche. Je l'ouvris, le laissant entrer, le suçant instinctivement. Il retira son doigt, puis l'introduisit dans mon anus, lentement, doucement. La sensation était étrange, mais pas désagréable. Il bougeait son doigt en moi, explorant, pendant que son autre main saisissait mon sexe, commençant à le masturber. Je sentis la vague monter, mon corps se tendant, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main et son doigt. « Pas encore. » Il sortit de sa poche des pinces en métal, les posant juste au bout de mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Il accrocha la chaîne reliant les pinces à un crochet fixé sur la table. Je ne pouvais plus me relever ni bouger, chaque mouvement tirant sur mes tétons. « Voilà. Vous êtes à moi. » Il s'approcha derrière moi, écartant mes fesses, caressant mon anus. Puis il introduisit un doigt, lentement, profondément. De son autre main, il saisit mon sexe, recommençant à le masturber. Je gémissais, mon corps tendu, la douleur de mes tétons se mêlant au plaisir de mon sexe. La vague montait, inévitable, mon corps entier vibrant. « S'il vous plaît, Maître. Laissez-moi jouir. » « Pas encore. » Il accéléra le rythme, me faisant monter, mon corps au bord du précipice. Je sentais la vague sur le point de déferler, mon sexe gonflé, douloureux, prêt à exploser. Et puis il s'arrêta. Il retira sa main et son doigt, me laissant vide, tremblant, au bord du plaisir sans jamais basculer. Il recula, m'observant un long moment. « Vous attendrez. C'est votre punition pour avoir été trop impatient. » Il sortit de la pièce, me laissant seul, à genoux sur la table, les pinces tirant sur mes tétons, mon sexe dur et douloureux, mon corps vibrant de désir inassouvi. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était en sueur, mes muscles tremblants, mon sexe toujours dur, mes tétons pulsant sous les pinces. Enfin, la porte s'ouvrit. Un homme en chemise entra, s'approchant de moi. Il défit la chaîne des pinces, les retirant de mes tétons. La douleur s'atténua lentement. Il m'aida à descendre de la table, mes jambes flageolantes. « Suivez-moi. » Il me conduisit à travers les couloirs, jusqu'à la salle d'attente. Les autres soumis étaient toujours là, suspendus à leurs crochets, leurs sexes dans les pompes, leurs tétons sous les pinces. L'homme me hissa sur un crochet vide, attachant mes poignets, mes pieds touchant à peine le sol. Il enfila la pompe à vide sur mon sexe, la succion le faisant durcir de nouveau, son gland se décalottant. Il posa les pinces sur mes tétons, la douleur explosant. « Vous resterez ici jusqu'à nouvel ordre. » Il sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé, mon corps vibrant encore du désir inassouvi, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Le temps s'étira. Et j'attendis. Chapitre 21 : La Sélection et l'Épreuve avec Pauline Le temps s'étirait dans la salle d'attente. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides. Soudain, la porte s'ouvrit. Le Maître en chemise et cravate entra, suivi d'un surveillant. Il parcourut la rangée de soumis suspendus, son regard s'attardant sur chacun. « On garde les six meilleurs soumis », annonça-t-il. « Et il me faut six crochets libres pour les soumises. » Le surveillant, qui nous observait depuis un moment, ne fut pas long à éliminer quatre soumis. Il s'approcha d'eux, les décrochant un à un, retirant les pompes et les pinces. Les quatre hommes s'effondrèrent sur le sol, leurs jambes flageolantes, leurs corps marqués. Un autre surveillant entra, s'approchant d'eux. « Restez nus. Suivez-moi. On va vous descendre à la cave où vous serez punis pour ne pas avoir été choisis. » Ils sortirent, tête baissée, laissant les six autres soumis — dont moi — suspendus à nos crochets. Le surveillant nous installa d'un côté de la pièce, toujours avec les pompes sur le sexe et les pinces sur les tétons. Puis une surveillante entra, une femme d'une trentaine d'années, vêtue d'un uniforme noir moulant. Elle était suivie de six jeunes femmes, toutes habillées de la même façon : une jupe très courte qui laissait voir le début des fesses, et un soutien-gorge qui soutenait seulement les seins sans les cacher. La surveillante aligna les six soumises face à nous, chacune sous un crochet. D'un claquement de doigt, les six soumises enlevèrent avec la même rapidité leurs jupes en même temps. Elles portaient toutes le même string en coton très échancré à l'avant, qui cachait à peine leur vulve et laissait deviner leur fente. Deuxième claquement de doigt. Elles enlevèrent en même temps leurs soutiens-gorge, laissant apparaître leurs seins. Curieusement, ils étaient tous de la même grosseur, parfaitement ronds, les tétons roses et dressés. Il devait y avoir eu un casting précis pour trouver des filles aussi proches physiquement. Troisième claquement de doigt. Elles enlevèrent leurs strings, toujours en même temps, et se retrouvèrent complètement nues devant nous. Leurs corps étaient magnifiques, minces, musclés, leurs vulves glabres et parfaitement dessinées. Quatrième claquement de doigt. Elles levèrent les bras en l'air en même temps. Le surveillant passa parmi elles, les attachant solidement aux crochets, assez haut pour qu'elles se retrouvent sur la pointe des pieds. Cela leur faisait des jambes magnifiques, les muscles des cuisses bien dessinés. La surveillante s'approcha, posant des ventouses sur les tétons des soumises pour bien les faire grossir. Le surveillant enleva nos pinces et posa des ventouses sur nos tétons aussi, pour bien les grossir et les durcir. Ensuite, la surveillante posa une mini pompe à clitoris sur chacune des soumises. Vu leur rapidité à obéir et le fait qu'elles ne gémissaient à aucun moment, on comprit qu'elles avaient dû être bien éduquées. « Voilà. On va vous laisser comme ça quelques temps, seuls, juste avec la présence du surveillant qui notera le moindre mouvement ou le moindre gémissement. » Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés sous les ventouses, mon sexe dur dans la pompe. Les soumises restaient immobiles, leurs yeux fixés droit devant elles, parfaitement disciplinées. Au bout d'un moment, un Maître entra, tenant un bâton rond. Il commença à tester la résistance de nos abdos, frappant chacun d'entre nous de coups pas trop forts mais secs, pour voir comment on résistait. Je serrai les dents, mes muscles se contractant à chaque impact. Une fois parti, la surveillante et le Maître revinrent, parlant longuement avec le surveillant qui leur fit un rapport. Le Maître passa parmi les soumises et les soumis, les examinant, puis donna des instructions. « Pour l'épreuve suivante, vous serez deux par deux, un soumis et une soumise. Louis, tu seras avec Pauline. » On nous enleva les ventouses et les pompes. On nous donna à chacun et chacune un mini string qui couvrait tout le sexe. Je remarquai une particularité : les strings se fermaient sur les côtés par un bouton pression. Puis on nous donna à tous des soutien-gorge qui cachaient seulement les tétons et qui se fermaient par devant. On nous installa des bracelets aux poignets et aux chevilles, sans doute pour nous attacher. Puis on nous donna une cape qui se fermait au cou et qui cachait tout le corps. Une fois habillés, on nous fit avancer en rang, deux par deux, à travers une grande cour extérieure. L'air frais de la nuit caressait ma peau sous la cape. Nous arrivâmes dans un long couloir où six portes étaient fermées. On nous fit mettre devant, toujours deux par deux, debout, les bras le long du corps. On nous enleva les capes, tous en même temps. Les surveillants frappèrent aux portes, puis se mirent en retrait. Les portes s'ouvrirent. Pour Pauline et moi, ce fut Natacha qui ouvrit. Elle nous fit signe de nous mettre à genoux. J'obéis, mes yeux parcourant la salle. Au fond, j'aperçus deux croix de Saint-André. Charles était à genoux à côté de l'une d'elles, vêtu d'un string qui laissait pendre ses testicules de chaque côté. À côté de l'autre croix, une soumise était à genoux, avec un string qui ne cachait que sa vulve, ses seins nus. Natacha nous demanda d'avancer jusqu'aux croix à genoux. Pauline et moi rampâmes vers l'une. En arrivant près de ma croix, j'eus la stupéfaction de reconnaître Julie, ma collègue de travail timide, qui ne se découvrait jamais, même quand il faisait chaud. Natacha demanda à Charles et à Julie de nous installer sur les croix. Pauline et moi nous laissâmes faire, anticipant même en écartant les jambes et les bras aux points d'attache. Une fois attachés, Julie et Charles allèrent se remettre à genoux au pied de chaque croix, en position d'attente. Natacha, cravache à la main, s'approcha de Pauline. Elle commença à tapoter ses cuisses, remontant sur le ventre, les épaules, les bras. Ensuite, elle s'attarda sur le string et le soutien-gorge, tapotant plus fort, ce qui fit sursauter Pauline. Elle continua en remontant le long des bras jusqu'aux mains, puis ordonna : « Ouvre tes mains. Doigts écartés. Garde cette position. » Pauline obéit, ses doigts écartés, immobiles. Natacha tapota ses joues, puis fit ouvrir la bouche à Pauline, ordonnant qu'elle reste bouche ouverte. Elle passa ensuite à moi. Elle commença à me tapoter les cuisses, mais plus fort que pour Pauline. Elle remonta sur mon ventre, puis ma poitrine, et remonta le long de mes bras jusqu'à mes mains. « Ouvre tes mains. Doigts écartés. » J'obéis, mes doigts écartés, immobiles. Elle tapota mes joues, puis me demanda d'ouvrir la bouche. J'obéis, ma bouche grande ouverte. Elle finit par mon sexe, qu'elle tapota violemment. Je gémis, mais ne bougeai pas. Natacha recula, observant nos positions. « Charles, prépare Louis. Julie, prépare Pauline. » Charles et Julie se levèrent, s'approchant de nous. Simultanément, ils introduisirent leurs langues dans nos bouches ouvertes. Puis ils malaxèrent nos épaules, descendant jusqu'à nos soutien-gorge, qu'ils enlevèrent par devant. Nos seins se retrouvèrent à l'air, nos tétons dressés et sensibles. Charles et Julie commencèrent à lécher nos seins, puis se rapprochèrent de nos tétons, qu'ils mordillèrent de plus en plus fort. La douleur se mêlait au plaisir, des décharges électriques parcourant mon corps. Ils descendirent sur nos ventres, léchant abondamment, nous laissant tout mouillés. Puis ils enlevèrent avec la bouche nos strings respectifs et léchèrent nos sexes. Je sentis la vague monter, mais je savais que je n'avais pas le droit de jouir sans autorisation. Je me contins, mon corps vibrant au bord du précipice. Pauline, elle, ne décidait pas si elle devait jouir ou pas. C'était donc Julie qui devait la faire jouir en la léchant. Natacha demanda à Julie de s'appliquer si elle ne voulait pas être punie. Julie redoubla d'efforts, sa langue devenant plus précise, plus insistante. Au bout d'un moment, Pauline commença à gémir. Puis, d'un coup, elle eut un orgasme, son corps se convulsant contre les attaches. Je restai sur ma fin, mon sexe dur et douloureux. Ensuite, on installa des pinces sur les lèvres de la vulve de Pauline, qu'on fit tenir avec une ceinture à la taille pour bien les écarter, pour que son clitoris soit toujours visible. Pour moi, Charles me décalotta à fond et installa aussi des pinces sur la peau de mon sexe pour bien le tenir décalotté. Natacha rectifia nos positions et nous observa un moment, offerts, attachés en croix, les mains ouvertes, les doigts écartés, la bouche ouverte, les sexes ouverts et exposés. « Je vais prendre une collation. Restez comme ça. » Elle sortit, nous laissant seuls avec Charles et Julie, qui restèrent à genoux au pied de nos croix. Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés, mon sexe exposé, douloureusement dur. Au bout d'un moment, Natacha revint. Elle demanda qu'on nous enlève les pinces et qu'on nous détache. On nous fit monter sur une plateforme face à face. On nous attacha ensemble, mains et pieds, de façon que si l'un bougeait, il entraînait l'autre. On nous fixa des câbles aux pieds et aux mains. Natacha dit qu'elle allait tester son nouveau jouet. Elle appuya sur une télécommande, et je vis nos bras se mettre en croix en même temps, puisqu'ils étaient attachés l'un à l'autre. Pareil pour les jambes, qui s'écartèrent quand Natacha le décida. Nous n'étions plus maîtres de nos mouvements. Natacha demanda à Charles et à Julie de fixer des pinces reliées entre elles à Pauline et à moi. Nous étions maintenant collés l'un à l'autre. Charles passa un préservatif sur mon sexe et installa mon sexe juste à l'entrée du vagin de Pauline, sans pénétration. Ensuite, Natacha demanda à Charles et à Julie d'entrer en action. Ils prirent un accessoire genre raquette de ping-pong et se mirent à taper sur nos fesses. Charles sur les miennes, Julie sur celles de Pauline. À chaque coup, mon sexe pénétrait petit à petit le sexe de Pauline. Au bout d'un moment, la pénétration fut complète. Pauline commença à respirer de plus en plus fort, puis gémit, et finit par avoir un deuxième orgasme, son corps se convulsant contre le mien. Sans attendre, Natacha demanda à Charles et à Julie de nous détacher. On installa Louis debout, jambes écartées. Pauline dut se tenir à genoux devant moi, sa tête à un centimètre de mon sexe. Charles passa derrière moi, cala son sexe à l'entrée de mon anus et se saisit de ma verge. Julie se plaça face à moi, la tête de Pauline touchant sa vulve, et commença à titiller mes tétons pendant que Charles commençait à me masturber. Au bout d'un moment, Natacha demanda à Charles et à Julie de venir à genoux à côté d'elle. Elle prit sa cravache et fouetta sans ménagement mon sexe, qui finit par éjaculer sur le visage de Pauline. Natacha demanda à Louis de nettoyer Pauline avec sa langue, de tout avaler. Je m'approchai, léchant le sperme sur son visage, l'avalant. Puis elle demanda à Julie de nettoyer et d'essorer Louis jusqu'à la dernière goutte. Julie, ma collègue de bureau, s'approcha. Elle commença à lécher les dernières gouttes qui sortaient de mon sexe, puis le tordit comme un torchon qu'on essore. La douleur était vive, mais étrangement agréable. Natacha s'approcha, posant une main sur ma joue. « Tu es prêt pour d'autres aventures, Louis. Tiens-toi disponible à tout moment. »    
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Par : le 10/09/26
La matinée commence dans un coin de verdure, sous un soleil doux qui éclaire les derniers massifs de fleurs de septembre. Entre deux gorgées de café et la fumée d'une cigarette qui se consume lentement, la nature fait son effet. L'envie de pisser me prend, et je file derrière un buisson. Elle est là, à mes genoux, à attendre que je termine pour prendre ce que je lui offre, me la laver goulûment dans la bouche avant qu'on ne bouge. Mais on ne reprend pas notre route. On a rendez-vous. Ils arrivent à l'heure, trois gars que j'ai rancardé. Pas de blabla inutile, on entre dans le vif du sujet. Ils la relorgnent, connaissant déjà la marchandise pour l'avoir vue en photo, bien décidés à en profiter. Je leur ai donné le ton : pas de manières, servez-vous, tripotez, commandez. Je reste là, en retrait, silencieux, la queue bien raide à observer le spectacle. Très vite, les mains se posent, les doigts fouillent sans ménagement. Elle gémit, partagée entre la honte et l'excitation, poussant de petits cris étouffés sous les assauts. Sous l'impulsion de l'un d'eux, elle finit par se dépouiller totalement, agenouillée à nu pour s'occuper de son gros gourdin. Elle suce, puis se laisse baiser par la bouche à tour de rôle. Les deux premiers s'activent, déchargent, pendant que le troisième la plaque à même le sol pour une pénétration violente et rapide, vidant son sac en un éclair sous le regard des autres. Un sourire entre pervers, une poignée de main, et ils repartent comme ils sont venus. Je récupère ma fleur un peu plus souillée, un peu plus vide, et tellement plus belle à mes yeux. On s'installe un peu plus loin pour un second café, bien au calme, avec des croissants frais et croustillants. Je savoure ce petit déj, assis là, avec sa main qui vient envelopper mes couilles pendant que je contemple le paysage. Je me sens si bien, tout simplement content.
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Par : le 10/09/26
Denise Smith était une belle femme. Sa vie n'avait pas été facile. Ses parents étaient ivrognes.   À l'âge de seize ans, elle s'est enfuie de chez elle et n'est jamais revenue. Elle a commencé à danser à dix-sept ans. Son corps avait mûri rapidement et elle pouvait facilement passer pour une fille d'âge universitaire. Dix ans plus tard, elle possédait maintenant plusieurs clubs de strip-tease, et ils avaient beaucoup de succès. À l'âge de vingt-sept ans, Denise, maintenant connue sous le nom de Désir, avait tout l'argent dont elle aurait besoin.   Bien qu'elle n'ait plus besoin de se produire pour gagner de l'argent, Desire a encore occasionnellement honoré la scène de sa présence. Sa spécialité, et la spécialité de ses clubs en général, étaient leurs lap dances. Desire et ses filles étaient fières de leur capacité à rendre n'importe quel mec dur presque instantanément s'ils payaient pour un tour de danse. Comme on pouvait s'y attendre, elle avait de nombreux clients satisfaits.   Étant dans le secteur du divertissement pour adultes, Desire avait également des liens avec la foule. Elle avait besoin de protection et ils l'ont fournie, moyennant un prix. Ted Long était un perdant. Un perdant adorable, mais toujours un perdant. Il avait été une star du lycée jusqu'à ce qu'il se fasse exploser le genou.   Depuis, il vient de s'en sortir. Il était un visiteur fréquent du club, et bien que beaucoup de filles méprisaient les gars pathétiques qui venaient dans leur club, elles aimaient toutes Ted. Ted pas d'argent, et pas de perspectives. Cependant, son corps athlétique, sa beauté enfantine et sa bite impressionnante, qui avaient été ressentis par les filles à plusieurs reprises, faisaient de lui un client populaire auprès de Desire et de toutes ses filles. Ted adorait venir au club.   Il n'avait généralement aucun problème à trouver une petite amie, mais ses problèmes d'argent constants faisaient de lui une perspective loin d'être idéale. Quand il est venu au club de Desire et qu'il a payé pour un tour de danse, pendant au moins quelques heures, il pouvait fantasmer qu'il était un gagnant. Desire a aimé quand Ted est venu au club. Elle lui donnait souvent sa lap dance spéciale. Cela lui a donné un sentiment de pouvoir d'être capable d'exciter complètement un mec et de le renvoyer chez lui.   Elle se masturbait souvent à la pensée de tout ce sperme qui revenait dans toutes ces boules, bouillant pour se libérer, se libérer d'elle, se libérer qu'elle n'accorderait pas. Désir n'était pas totalement sadique. Elle était cependant une allumeuse complète, et indépendamment du fait qu'elle n'avait pas besoin d'argent, elle adorait taquiner les gars à la folie.   Des mecs particulièrement mignons comme Ted, chaque fois que l'occasion se présentait. Un soir, quand Ted est entré, un de ses amis Mob a dit à Desire qu'elle devrait probablement jeter un dernier coup d'œil à son joli visage car il allait se faire baiser cette nuit-là par des voyous. Quand Desire a demandé pourquoi, Frank a dit que Ted devait à la foule environ 15 000 dollars et n'avait aucun moyen de payer, donc c'était son travail de donner une leçon à Ted. Desire pouvait se sentir mouillée quand elle entendait cela, car c'était une occasion parfaite non seulement d'aider Ted, mais aussi de se donner, ainsi qu'aux autres filles du club, une grande opportunité de divertissement.   Desire a demandé à Franko si elle pouvait rembourser la dette de Ted, mais à ses conditions avec Ted. Franko hocha la tête en signe d'accord. Il voulait obtenir l'argent et ne se souciait pas d'où il venait.   Desire appela Ted à son bureau. Comme d'habitude, il avait hâte de partir. Elle a dit à Ted comment elle était au courant de ses dettes envers la mafia et comment elle les avait payées pour lui.   Ted tomba à genoux et embrassa ses pieds. Des larmes de gratitude montèrent à ses yeux. Elle l'a informé que la dette lui était maintenant due.   Ted leva les yeux avec un regard perplexe sur son visage. Il lui a demandé quelles étaient ses conditions de paiement. Desire a dit qu'elle ne voulait pas nécessairement l'argent, mais qu'elle voulait jouer à un jeu.   S'il gagnait, non seulement sa dette serait effacée, mais elle et les filles lui donneraient une nuit inoubliable. Ted salivait à l'idée d'avoir des relations sexuelles non seulement avec Desire, mais avec toutes les autres filles sexy du club. Il s'était branlé tant de fois en pensant à leurs corps fermes, leurs seins pleins et leurs culs chauds. L'idée d'avoir des relations sexuelles avec chacun d'eux le rendit instantanément dur. Désir a expliqué les règles.   Le mois suivant, il vivrait au club, 24/ Il n'avait ni travail ni petite amie, donc ce n'était pas un problème. Il agirait comme client d'entraînement du danseur pendant trente jours. Chaque après-midi, il était taquiné et raillé, léché, embrassé et caressé jusqu'à ce qu'il soit fou de luxure. Ted sourit en pensant que c'était la meilleure idée qu'il ait jamais entendue. Elle l'avertit de ne pas sourire trop vite.   Il n'allait pas être la chatte libre pour tout ce qu'il pensait. Pendant son tour de danse, il était menotté et nu. Il ne serait pas autorisé à toucher sa bite, mais il serait taquiné jusqu'à ce qu'il s'infiltre. Quand il n'était pas le jouet de la fille, il restait dans une ceinture de chasteté et servait de serviteur dans les salles de bain, peignant leurs ongles ou tout ce qu'ils voulaient. Ted avait toujours l'air confus.   L'accord de Desire semblait trop beau pour être vrai. Elle a continué à expliquer qu'après avoir été taquiné pendant un mois, enfermé dans la chasteté et entouré de belles femmes nues, elle lui donnerait une branlette. S'il pouvait durer plus d'un coup, il serait libéré des menottes, la ceinture de chasteté serait jetée et pendant deux jours, les vingt filles et elle-même serviraient tous les fantasmes et désirs pervers qu'il voulait. En plus de tout cela, sa dette serait effacée et il pourrait quitter le club l'homme le plus heureux du monde avec tous ses fantasmes sexuels réalisés. À ce moment-là, Ted souriait d'une oreille à l'autre.   Désir le contourna et toucha son érection grandissante, puis continua. S'il devait tirer en une seule pompe cependant, sa servitude se poursuivrait pendant une année entière. Pendant toute l'année, tu resteras son serviteur nu personnel. Taquiné à la folie chaque jour par mes filles, menotté, nu et implorant un soulagement qui ne viendra jamais.   Chaque nuit, il se rendait chez elle et lui servait de serviteur personnel nu et vêtu d'une ceinture de chasteté. Alors que Desire racontait les termes du pari à Ted, elle pouvait sentir son jus couler d'elle. Elle pouvait imaginer le désespoir sur le visage de Ted alors qu'il était obligé de la manger tous les soirs avec sa bite dans une cage et le sperme bouillant dans ses couilles. Elle pouvait déjà l'entendre implorer sa miséricorde.   Ted n'a pas réfléchi très longtemps avant d'accepter. Il pouvait sûrement durer plus d'une pompe et en plus, le gain potentiel était tout simplement trop grand, mais quel choix avait-il vraiment. Désir était propriétaire de sa dette et avec ses liens avec la mafia, il savait qu'elle l'avait par les cheveux courts. Le mois suivant, Ted était à la fois au paradis et en enfer. Chaque après-midi, avant l'ouverture du club, les filles le menottaient à une chaise sur scène et lui retiraient sa ceinture de chasteté.   Ils le feraient travailler. Ils frottèrent leurs mamelons dressés sur ses lèvres gourmandes. Ils ont broyé leurs chattes humides sur sa bite douloureuse.   Ils mordillèrent ses mamelons et s'embrassèrent lentement le long de sa poitrine jusqu'à sa bite lancinante. Il pensait qu'il deviendrait fou. Une fois, les filles ont même organisé un concours pour voir combien de liquide pré-éjaculatoire elles pouvaient faire sortir de lui, sans toucher sa queue.   Non seulement cela a rendu Ted fou, mais les compétences qu'ils perfectionnaient en ont fait les danseurs les plus en vogue du pays. La nouvelle de leurs compétences s'est rapidement répandue et Desire a facilement récupéré le montant qu'elle avait payé pour Ted après seulement deux jours. Même lorsqu'il n'est pas taquiné dans son état menotté, nu à l'exception d'une ceinture de chasteté, et entouré de tant de belles femmes, Ted est constamment excité. L'étroitesse de la cage à bite sur sa bite en difficulté le faisait constamment grimacer. Les filles ont adoré Ted et ont commencé à le considérer comme la mascotte du club.   L'une des tâches préférées qu'ils lui confiaient était de se peindre les orteils. Ils ont adoré parce que non seulement c'était agréable d'avoir quelqu'un d'autre pour le faire, mais ils ont adoré la façon dont les mains tremblaient. Sa soumission au tourment les a tous mouillés. Enfin, le jour du jugement est venu et Ted était prêt. Pendant six heures, il a été constamment taquiné et tourmenté par des filles.   Parfois deux, trois et même quatre à la fois le taquinaient. Son sexe était content d'être libéré de sa prison. Il palpitait visiblement et dansait désespérément pour tirer sa charge. Toutes les filles se sont rassemblées alors que Desire a exécuté le dernier tour de danse avant de donner son branlette à Ted.   Elle était absolument magnifique, et quand elle passa ses orteils autour des couilles de Ted, tout son corps trembla et trembla. Lorsqu'elle s'assit à côté de lui, elle l'embrassa passionnément et lui demanda s'il était prêt. Ted était trop excité pour parler. Tout ce qu'il pouvait faire était de hocher la tête. « OK, prêtes les filles ? Commençons » Deux secondes plus tard, tout était fini et les filles rirent de façon hystérique.   Comme Desire l'avait prédit, Ted n'a pas pu supporter les taquineries et la stimulation pendant un mois entier. Ne pas pouvoir obtenir de soulagement avait rendu impossible la victoire de Ted. Il a tiré corde après corde de sperme chaud dans les airs et sur tout son torse et son ventre. Baissant la tête en signe de défaite, il sentit Désiré l'embrasser à nouveau et murmurer à son oreille.   "Je me demande combien tu tireras après douze mois ?"..
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Par : le 09/09/26
La genèse de ce désir ne s'explique pas par un simple goût de la transgression ; elle plonge ses racines dans mes expériences passées, dans ces moments où j'ai compris que mon plaisir le plus absolu résidait non pas dans le secret, mais dans l'exposition. Regarder une femme qui m'appartient, une compagne dont je tiens l'âme, le cœur et la conscience en laisse — attachée au bout de cette emprise psychologique intouchable que personne d'autre ne pourra jamais prendre —, se donner à d'autres sous mon regard, c'est l'essence même de ma domination.   Mais le hard et l'excès brut ne forment qu'une facette de ce théâtre. Je sais tout autant savourer le partage dans la simplicité d'une exhibition ou de simples attouchements, où je trouve tout mon bonheur. Tout se passe aussi dans son regard, dans sa manière de respirer, suspendue à l'instant, aux circonstances et aux décors que je m'amuse à mettre en œuvre. Je vais jusqu'à anticiper la météo de demain, à prendre en compte la pluie pour contempler la beauté qu'elle a, toute mouillée dans tous les sens du terme. Je veux la voir avoir froid, l'imaginer greloter pour venir ensuite se réchauffer au feu du sexe. C'est tout cela : lui faire vivre la vie de celle que je fantasme depuis que je suis né.   Il y a des moments où je choisis de m'isoler, de ne plus regarder alors même que je suis à côté. Ce détachement fait aussi partie du plaisir : accepter de prendre des risques, de n'avoir plus conscience de tout, de laisser la destruction de ma femme s'opérer dans son coin. J'assume cette part d'ombre, cette folie incandescente et assumée pour le plus grand bonheur de notre amour, le plus démesuré et le plus fou qui soit aux yeux des gens dits normaux.   Il y a des règles de terrain qu'on ne contourne pas. Si un homme la regarde mais ne me plaît pas, ce sont des choses qui arrivent ; de toute manière, elle ne regarde jamais personne d'autre. Elle garde les yeux fixés par terre pour ne pas marcher sur une merde — même si je la préviens d'avance —, ou alors elle ne regarde que moi. Quand je lui demande de se concentrer sur quelqu'un, c'est que j'ai déjà ma petite idée derrière la tête, et si je ne demande rien, c'est qu'il n'y a rien à faire.   Il y a aussi les fausses notes, les regards qui s'éteignent avant d'avoir touché la cible. Si un homme la dévisage sans trouver grâce à mes yeux, c'est un bruit de fond sans importance ; de toute façon, elle ne regarde jamais personne. Soit elle garde les yeux rivés au sol pour ne pas piétiner une ordure — même si j'ai pris soin de la prévenir d'avance —, soit ses prunelles sont entièrement prisonnières des miennes. Quand je lui ordonne de fixer un homme, c'est que la machinerie est déjà lancée, que j'ai dessiné le plan dans ma tête. Si je ne souffle mot, c'est qu'il n'y a rien à orchestrer. Et si un parasite vient franchir la ligne pour faire chier, je réponds de la seule manière qui vaille : en homme qui protège son territoire et son couple face à l'agression. Je ne négocie pas le respect d'autrui envers ella, parce qu'il n'y a pas à avoir. La femme est mon objet, mais elle m'est vouée, et c'est à moi seul qu'appartient le droit absolu de désigner qui a le privilège d'en jouir.   Je revois ces scènes, je projette celles à venir. Il y a dans ce voyeurisme une architecture de la possession bien plus puissante que l'exclusivité bourgeoise. Mes choix s'ouvrent sur plusieurs terrains, peuplés de figures bien précises. Il y a d'abord ces passages éclairs : les adeptes du vite fait, qu'on croirait échappés d'une meute de chiens ou de lapins frénétiques, ou encore cet inconnu croisé au hasard d'une rue ou d'un bar, voire une relation de mon passé basculant dans cette arène. En bon mec sympa et généreux quand j'en ai les moyens — et avec toi mes moyens sont aussi illimités qu'on peut te pénétrer et te remplir —, je lui propose le cul de ma femme à prendre, avec une capote non négociable, car la santé de ma femme est aussi la sienne et celle de mes enfants. Ce n'est pas une responsabilité pour elle, mais une épreuve à endurer qui va l'épanouir dans la vie de femme qu'elle rêve d'être avec moi. Je n'imagine pas un instant qu'ils puissent repartir avec les couilles pleines ; elle est là pour être vidée, souillée et consommée sur l'autel de la rapidité.   Mais je m'amuse aussi à élargir le cercle par une sorte de perversité sociale, une « bonne action » de maître. J'invite parfois à sa table des profils inattendus — un vieux, un puceau empêtré dans ses frustrations, et surtout ce gros porc massif que je laisse déverser sa lourdeur et sa perversité crue. Eux n'ont pas besoin d'avoir le panache d'un dominant aguerri. Je veux d'eux une utilisation froide et brute. Qu'ils la considèrent comme une poupée, un animal ou ce qu'ils veulent, pourvu qu'ils le fassent sans tact, en laissant remonter le fond de leur turpitude la plus sordide.   Vient ensuite cette quatrième catégorie : les vieux amis d'enfance, ceux que j'ai retrouvés depuis mon retour à Brest, ancrés dans des vies plus classiques. Lorsque je leur présenterai ma compagne, je sais que certains seront choqués, secoués par leur propre trouble et par cette excitation souterraine qu'ils tairont. C'est un pur régal pour mon orgueil et ma fierté de maître. Je ne livre pas tout d'un coup ; je sème de petites touches pour leur faire face et leur prouver que je possède cette femme d'une manière qu'ils ne connaissent pas. Mener cette danse, distiller l'idée petit à petit pour essayer de pervertir tout le monde autour de nous, c'est un jeu infiniment savoureux.   Et il y a cette cinquième catégorie, celle des lieux publics où il faut savoir se tenir en apparence. Dans un restaurant chic, je trempe mon doigt dans la crème ou la sauce et je l'exige sur ses lèvres, la forçant à le lécher et à le sucer outrageusement sous les yeux des autres, captive de mon regard. Ou bien assise sur mes genoux, dans cette robe trop courte, jouant sur le fil du scandale calculé. S'il arrive que le serveur soit séduit par son décolleté, alors à chaque demande il se fera plus plongeant, jusqu'à disparaître selon la générosité des cocktails offerts, ouvrant la porte à un numéro de téléphone pour une prochaine rencontre et le plaisir d'y revenir s'échanger des regards complices. C'est du folklore de haute volée : je lui glisse de s'y mettre, de parler avec ses yeux de bonne petite chienne bien éduquée selon ma seule volonté.   Cela s'étend aussi à la rue ou aux allées d'un supermarché : c'est moi qui range les articles dans le sac, parce que je le fais mieux qu'elle, tout en lui passant ma carte pour la laisser payer afin de lui faire plaisir. Je la traite au fond exactement comme ma fille, occupant cette même place de protégée sous tutelle absolue, à la seule différence près que le sexe, le BDSM et la soumission totale en plus. C'est là la première des pierres, une responsabilité absolue puisque j'ai sa vie entre mes mains. Je suis cet homme qui se balade avec sa femme légère, sans craindre qu'on vienne l'emmerder, imposant ma stature avec de la chair fraîche et maquillée à mes côtés. Elle se comporte comme une sangsue qui veut me sucer, s'agrippant à moi comme si elle avait peur, ou basculant dans un manque de câlin extrême au point d'en devenir oppressive, du harcèlement pur. J'adore, c'est ce que je veux, et je ne m'en laisserai jamais. Quoi qu'il en soit, j'adore qu'on pense que ma femme est une pute et qu'on la juge.   Quant aux clubs libertins ou BDSM anonymes, ils ne sont pas mon terrain de base. Malgré mon exhib, je reste pudique et j'aime choisir mes partenaires à l'avance ; l'inconnu direct dans ces lieux me rebute, un peu comme un boxeur grand avec de l'allonge qui fuserait un affrontement désordonné risquant de gâcher l'expérience.   Il y a cette septième catégorie, celle de la maîtresse, une femme unique que nous allons chercher tous les deux, main dans la main avec ma chérie, en prenant tout le temps nécessaire et en multipliant les rencontres et les expériences pour ne rien laisser au hasard. Je veux écouter sa sensibilité, ses goûts et ses fantasmes pour deviner celle qui s'accordera le mieux à notre équilibre. Ce que je veux par-dessus tout, c'est une alliée sur qui compter aveuglément et en qui placer une confiance absolue. Car confier ma femme n'a rien d'anodin : la partager peut se faire au quotidien, mais la confier exige de ma part le sang-froid et la rigueur d'un grand gestionnaire, fort de l'expérience de mon passé professionnel. C'est une femme aux ambitions bisexuelles affirmées, car j'exclus absolument qu'elle soit un homme. La cruauté d'une femme envers une autre, d'une intensité inégalable, me séduit profondément : c'est le théâtre d'Ève et de Lilith, chacune à sa place, tandis que je reste cet Adam posté en observateur.   Vient ensuite cette sixième catégorie, celle des experts, des passionnés et des initiés du BDSM. Des rencontres où l'apprentissage se mêle à la pure jouissance, pour explorer et intégrer tous les items de la discipline au cœur de l'ADN de notre couple — du shibari au bondage, en passant par le pet play, et une multitude de pratiques liées au masochisme où je peux me défausser et libérer mes pulsions tout en observant la technique experte à l'œuvre avec tout son arsenal d'instruments et son univers propre. Je veux parcourir ce monde sulfureux dans ses moindres recoins, du novice au confirmé, car je ne suis pas inscrit ici par hasard.   Cependant, il est une frontière absolue que je m'interdis de franchir : la période des menstruations. Bien que l'idée de la partager en ces jours m'excite — l'ayant déjà fait par le passé dans ce qu'il y a de plus crasseux et malsain —, le sang des règles est une limite sanitaire et spirituelle que je refuse de creuser, par crainte de réitérer d'anciennes erreurs face à l'abîme. Il y a là une part de religiosité : tourné vers Dieu et croyant en Sa miséricorde malgré mon penchant pour la luxure, je te possède de la même souveraineté qu'Il m'a laissée. Tu seras mon esclave au sens littéraire du terme, tout en pouvant prétendre à un maître infiniment plus affectueux et tendre qu'un homme vanille.   Après ces séances, j'aime découvrir les frissons de voir sa peau et sa chair marquées, non pas au hasard mais d'une manière organisée, au point d'être moi-même subjugué par le travail et l'œuvre de la personne qui nous a reçus. Je n'ai aucun mal à reconnaître une belle œuvre et à remercier d'en avoir été témoin ; je sais me comporter en basse comme en haute société. Mais nous sommes entre gens qui nous apportent beaucoup, et je ne serai jamais ingrat : je laisserai certaines libertés à quelques-uns pour vivre les choses comme il se doit, tout en restant le maître absolu. D'ailleurs, « chéri » reste le mot le plus fort, strictement réservé à l'humain qui te possède totalement — mon romantisme à moi. Nous sommes des gourmands, elle et moi, y compris au sens trivial : quand nous passons à table, il n'y a plus de bienséance, juste de la bouffe qu'on s'ingurgite comme des sauvages, elle se régale en s'en foutant partout tout en gardant cette éducation stricte que je lui ai inculquée — un contraste saisissant qui me comble. Je suis cet homme qui veut voir sa femme rigoler, bouffer, et se faire mettre et remettre comme la grosse pute qu'elle est et pour laquelle elle est née.   Puis, l'escalade prend toute sa mesure avec les poids lourds du tableau : les étalons, des brutes épaisses taillées comme des chevaux ou des taureaux, faits pour la labourer et la briser en profondeur. Je veux la voir cernée, partagée au minimum par deux ou trois hommes de cette trempe, se faire traverser sous le feu croisé de ces corps massifs et perdre totalement pied dans ce surnombre.   Je veux voir des choses gigantesques l'envahir, l'écarter, l'étirer jusqu'à la limite, et la voir endurer cette violence comme dans un film dont elle serait l'actrice principale, la mienne. J'ai cette jouissance malsaine et passionnée d'avoir mal pour elle, tout en espérant secrètement qu'elle souffre encore plus, hypnotisé par ces volumes démesurés qui la perforent et la cassent de l'intérieur. Je veux tout capter : le bruit sourd des coups, l'odeur âpre et lourde qu'elle dégage — ce mélange acide et nauséabond où elle pue le foutre, la sueur et la défaite —, et surtout l'expression brute de tout son corps. Je lis le supplice dans ses yeux écarquillés, dans chaque frémissement de sa chair, dans ce grain de peau qui ne ressemble plus qu'à celui d'une chienne vidée de sa dignité et débordante de sexe.   Je veux voir des hommes qui ont envie de casser une femme et de se casser ensuite, des prédateurs qui profitent de la situation pour lui enfoncer dans le corps l'entièreté de leur venin et lui hurler qu'elle n'est qu'une sale pute de merde. Je veux que nos amis lui mettent la main au cul et fourrent leurs doigts dans sa bouche pour lui dire bonjour. Baiser ma femme, c'est honorer notre union, dans le respect de mes règles ; c'est comme tout, il y a les adeptes et ceux qui ne le seront pas. S'ils y mettent toute leur rage, toute leur animosité et la traitent comme une simple poubelle de chair, cela me galvanise. Elle n'est pas là pour faire de la figuration : si elle aime ce genre de jeux, elle va être servie en overdose pure.   Le point culminant de cette mécanique, c’est l’instant de l'éjaculation en direct. Je veux assister à cette souillure finale où ma chérie d'amour, totalement désarmée, réduite à la pure obéissance, subit l'abus sans la moindre pitié. Savoir qu'elle porte leur semence en elle est un carburant absolu. Après coup, mon plaisir se déplace entre ses cuisses pour contempler ce qui continue d'en couler et souille sa chair, tandis que je sais ce qui reste prisonnier au creux de son anus, hermétiquement scellé parce que je l'ai replugué juste après leur passage. Je m'approche pour respirer son haleine et la juger, dans un élan d'admiration que je ne dissimule pas et que j'exprime avec fierté. Mes yeux, brûlants et captifs, lui rappellent à chaque instant que je l'aime et que je suis très fier d'elle, très fier de posséder ma femme comme je l'entends. Et quand elle me dit qu'elle m'aime avec un relant de foutre qui lui prend la bouche, l'image est d'une beauté aussi divine que diabolique. Elle me fait preuve de toute sa gratitude, parce que toutes ces queues, c'était moi.   Dans ce théâtre, je ne suis pas un simple spectateur au ras du sol. Je plane au-dessus d'eux comme un aigle, observant chaque détail de tout haut, avant de fondre sur ma proie. Sauf qu'ici, pas de pics rocheux ni de haute montagne sauvage : c'est dans le confort de mon appartement, posté au bord de la mer à Brest, que je la récupère. C'est là que je change de peau pour devenir un loup, un prédateur lucide qui admire les autres bêtes dévorer sa femelle, sachant pertinemment que c'est mon amour qui la fera renaître de ses cendres après chaque dévoration.   Il y a même ces mini-improvisations qui pimentent le jeu, ces secousses d'émotions où je me surprends moi-même. Parfois, l'espace d'une fraction de seconde, face à ses larmes ou à ses cris de détresse, un réflexe absurde m'traverse : je fais mine de me lever pour venir au secours de ma dulcinée, avant d'être instantanément rattrapé par la vérité froide. C'est ma pute. Ma pute d'amour, mon actrice préférée, et je reste là, planté, à tenir ma queue entre mes mains en me réjouissant de l'effet monstrueux qu'elle me fait. C'est ce cocktail sucré, salé et piquant — jamais amer — qui me chavire.   Même quand elle est dans un état indescriptible, quand sa bouche est tellement souillée et dégueulasse de leur sperme que je ne peux plus y poser ma langue pour l'embrasser, je ne peux pas m'empêcher de lui faire un piou du bout des lèvres. Parce que je l'aime trop, et que cette contradiction-là, c'est mon chef-d'œuvre.   Puis, quand le temps est venu, la transition s'opère. Sous mes yeux attentifs, je la tire en silence. Je l'assieds sur mes genoux, ruisselante et brisée. Je la serre contre moi dans un élan d'urgence, je l'oscule et la lave, avant de la posséder dans ses chairs meurtris où mon droit s'exerce encore, pour l'aimer à ma façon, en maître qui dévore.   Enfin, il y a cette sphère intime, familiale, élective et fantôme : face à ma mère et à ma sœur, tu es la femme modèle, polie, modeste, obéissante, sachant t'effacer et te soumettre — ce qui est au fond ta vraie nature avec moi, l'incarnation de la femme idéale. À la maison, chaque fin de journée, le soir et la nuit auprès de mes enfants, tu continues d'être cette femme gentille, câline, adorable et dévouée, leur montrant que papa a une compagne qui l'aime profondément. Il y a ce cercle de relations choisies pour leur esprit, où l'amitié se teinte d'érotisme subtil et d'interactions normales, parfois émotionnelles. Il y a cette catégorie fantôme, celle que nous ne connaissons pas encore et que nous inventons ensemble, portés par notre force, notre amour et notre stabilité.   Car je suis pris par mes enfants à la maison, cette vie de famille stable que j'adore et qui reste ma plus grande ferté — le roc sécurisant qui lui offre une perspective de couple on ne peut plus sérieuse. Mais je suis aussi, simultanément, son pire bourreau, le pervers le plus redoutable qui lui ôte toute dignité pour lui imposer le choix du non-retour. Celui qui a tout, c'est moi, parce que c'est mieux comme ça, et c'est ce que tu veux aussi, sale petite pute d'amour.   Qu'on ne s'y méprenne pas sur le respect : je ne cherche absolument pas à ce qu'on respecte ma femme. Sa soumission et sa perte de dignité font partie du contrat. C'est moi qu'on doit respecter. C'est en me respectant en tant que maître et propriétaire qu'on respecte notre couple, et c'est tout ce qui compte. Notre couple est un sanctuaire intouchable, et sa protection passe par la soumission totale de celle qui le compose.
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Par : le 09/09/26
Nous avions l'habitude de le contempler. On l'appelait notre ciel étoilé.   À contempler la voûte stellaire, allongés dans l'herbe, ou debout devant un télescope, peu importe… c'était notre moment.   Nos instants de bonheur partagés, ces petits moments suspendus où le temps semblait s'arrêter juste pour nous.   Mais tu as rejoint les cieux.   Et moi, malgré tout, je continue à contempler ce ciel étoilé.   Parfois, je cherche ton regard parmi toutes ces lumières, comme si, quelque part là-haut, une étoile allait me sourire.   Alors j'attends que mon heure vienne, celle où je pourrai enfin te rejoindre, mon amour.   Je quitterai à mon tour cette terre pour entrer dans le mouvement des étoiles, et peut-être qu'au milieu de cette immensité, je retrouverai celle que j'avais perdue ici-bas.   Et cette fois, plus rien ne nous séparera. Nous serons deux étoiles parmi des milliers d'autres, à briller ensemble… Réunis pour l'éternité.
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