La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 04/07/26
Entre rigueur, héritage et mise en scène du pouvoir Une pièce sombre, du cuir patiné, des gestes précis. Rien n’est laissé au hasard, et pourtant tout semble évident. Présentation générale Le BDSM dit « Old School » ne renvoie pas à une nostalgie superficielle. Il s’agit d’un ensemble de codes, de pratiques et d’une esthétique façonnés par des décennies de transmission, en particulier au sein des communautés leather américaines et européennes d’après-guerre. Cette approche privilégie la structure, la lisibilité des rôles et une certaine sobriété dans les moyens. À Bordeaux comme ailleurs, cette sensibilité continue d’exister, parfois discrète, souvent exigeante. Elle attire des pratiquants en quête de cohérence, de cadre et d’une forme de discipline qui dépasse la simple recherche de sensations. Préambule Parler d’« Old School » impose de sortir des images faciles. Ce n’est ni un folklore figé ni un prétexte à rigidité. C’est un langage. Il repose sur des signes reconnaissables, des attitudes codifiées, et une compréhension fine du pouvoir consenti. Ce langage s’apprend. Il s’observe aussi. Et surtout, il se pratique avec une conscience aiguë des responsabilités. I. Une esthétique née de l’histoire Héritages et influences Les racines sont connues : clubs privés, bars leather, cercles fermés où l’appartenance se méritait. Dans les années 1950 à 1980, ces espaces structuraient une culture fondée sur la discrétion, la loyauté et des hiérarchies assumées. Des figures comme Larry Townsend ont contribué à formaliser certains usages. Ses écrits ne sont pas des manuels rigides, mais ils témoignent d’un état d’esprit : celui d’un BDSM pensé comme une discipline relationnelle. L’esthétique découle directement de ces contextes. Le cuir n’est pas un costume. Il est fonctionnel, durable, chargé d’une symbolique de protection et d’autorité. Le métal, les bottes, les ceintures épaisses participent d’un même langage visuel. Bordeaux et ses particularités La scène bordelaise, bien que plus discrète que celles de Paris ou Berlin, présente une caractéristique intéressante : une hybridation entre tradition et modernité. On y trouve des pratiquants attachés à des codes Old School, souvent influencés par des rencontres internationales ou des événements spécialisés. Ces cercles valorisent la transmission orale, les démonstrations en petit comité, et une certaine retenue dans l’exposition publique. Ce n’est pas une scène de spectacle. C’est une scène de pratique.   II. Ce qui distingue réellement l’Old School La lisibilité des rôles Dans une dynamique Old School, les rôles ne sont pas flous. Dominant, soumis, switch : chaque position implique des responsabilités claires. Ce n’est pas une question d’autorité arbitraire. C’est une architecture. Le dominant incarne une stabilité, une capacité à contenir et à diriger. Le soumis, de son côté, s’inscrit dans une démarche active de don, qui demande autant de lucidité que de courage. Les ambiguïtés permanentes, fréquentes dans certaines approches contemporaines, sont ici peu valorisées. Le poids du protocole Le protocole n’est pas un décor. Il structure l’interaction. Un simple geste, s’agenouiller, attendre une autorisation, maintenir un regard ou l’éviter, porte du sens. Ces micro-actions créent une tension, une continuité dans la relation. Ce cadre rassure autant qu’il engage. Pour beaucoup de soumises, il favorise un lâcher-prise profond, car les règles sont connues et stables. Une économie de moyens L’Old School n’accumule pas les accessoires. Il privilégie la maîtrise. Une cravache bien utilisée vaut mieux qu’un arsenal mal compris. Une corde posée avec précision a plus d’impact qu’une suspension improvisée. Cette sobriété impose une compétence réelle. Elle limite aussi les risques. Moins d’improvisation, moins d’accidents. III. Psychologie et expérience intérieure Ce qui se joue côté soumis Dans ce cadre, la soumission n’est pas une posture décorative. Elle s’inscrit dans une logique d’engagement. Le cadre strict peut provoquer un basculement mental particulier. Ce que l’on appelle parfois « subspace » n’est pas recherché comme un objectif en soi, mais il peut apparaître lorsque la confiance, la répétition et la cohérence sont réunies. Ce type de dynamique peut être très structurant. Il peut aussi être exigeant. Une mauvaise gestion du « drop » (la retombée émotionnelle) y est d’autant plus marquante que l’intensité est construite sur la durée. Le rôle du dominant Le dominant Old School n’est pas un performeur. C’est un garant. Il observe, anticipe, ajuste. Il connaît les limites physiques, mais aussi les zones psychiques sensibles. Il ne pousse pas pour prouver quelque chose. Il construit une expérience. Cette posture demande une forme de retenue. L’autorité ne se démontre pas, elle se tient. IV. Sécurité et éthique L’Old School est souvent associé à des pratiques plus dures. C’est une erreur de lecture. Historiquement, les communautés les plus strictes étaient aussi celles qui développaient des règles précises : consentement explicite, mots de sécurité, négociation en amont. Les approches modernes comme SSC (sain, sûr, consensuel) ou RACK (risque accepté et consensuel) prolongent ces logiques. Sur le plan physique, la précision est essentielle. Une mauvaise circulation sanguine, une compression nerveuse ou un impact mal placé peuvent avoir des conséquences durables. L’esthétique Old School, en limitant les effets spectaculaires inutiles, tend à réduire ces dérives. V. Une esthétique encore actuelle Ce qui surprend, c’est la modernité de cette approche. À l’heure des pratiques connectées, des gadgets sophistiqués et des mises en scène très visuelles, l’Old School propose autre chose : une présence. Une densité dans l’instant. Certains y reviennent après des parcours variés, parfois déçus par des expériences trop superficielles. D’autres y entrent directement, attirés par sa cohérence. Ce n’est pas une voie supérieure. C’est une voie exigeante. Mot de la fin L’esthétique Old School ne se résume ni au cuir ni aux codes visibles. Elle repose sur une discipline intérieure, une qualité d’attention et un respect profond du cadre consenti. Elle demande du temps. Elle impose de renoncer à l’approximation. Ceux qui s’y engagent y trouvent souvent une forme de justesse rare.   MUNIMEN La liberté commence là où s'arrête le choix. __________ Références Townsend, L. The Leatherman’s Handbook (rééditions actualisées) Califia, P. Public Sex, The Culture of Radical Sex Newmahr, S. Playing on the Edge: Sadomasochism, Risk, and Intimacy Weiss, M. Techniques of Pleasure: BDSM and the Circuits of Sexuality National Coalition for Sexual Freedom (NCSF) – guides pratiques et éthiques Fédérations et collectifs européens (dont communautés françaises spécialisées en pratiques sécurisées) Archives et témoignages issus de la culture leather nord-américaine et européenne Intention de l’Article Clarifier ce que recouvre réellement l’esthétique BDSM Old School, au-delà des représentations simplifiées. Objectif de l’article Fournir des repères concrets, historiques et pratiques pour comprendre ses codes, ses exigences et sa pertinence actuelle. Finalité du Contenu Permettre une pratique plus consciente, structurée et respectueuse des dynamiques humaines et des enjeux de sécurité propres au BDSM. Positionnement de l’Auteur Je me définis comme un dominant « old school ». Mon approche est volontairement méthodique, directe et pédagogique. Elle repose sur une volonté claire : guider, contenir et accompagner la progression dans un environnement stable, lisible et prévisible. Mes axes de lecture et de réflexion s’articulent autour de la psychologie, du fonctionnement psychique et de la philosophie appliquée au féminin et à la dynamique de soumission. Cette base nourrit une recherche continue de compréhension des comportements, des mécanismes relationnels et des besoins réels. La psychologie et le psychisme m’apportent des outils d’observation, d’analyse et de compréhension des réactions, des limites et des besoins réels. La réflexion philosophique enrichit ma vision des rôles, de l’identité, de la posture et de la place du féminin dans la dynamique de soumission. Cette double approche permet d’articuler rigueur intellectuelle et compréhension concrète des relations. __________   Cadre et Responsabilités Ce contenu est strictement destiné à un public majeur (18 ans et plus), informé et responsable. Toutes les pratiques évoquées reposent exclusivement sur un consentement libre, éclairé et réversible, dans le respect du cadre légal en vigueur. L’auteur décline toute responsabilité en cas d’usage inapproprié, illégal ou non consenti des informations présentées. Références et Signature Dominant Old School | Accompagnement | Discrétion | Rigueur | Présence | Respect strict du cadre SSC (Sûr, Sain, Consenti) | 03 juillet 2026, © droit d’auteur, Munimen | https://***LIEN COMMERCIAL EN ATTENTE DE VALIDATION PAR L'ADMIN = lien vers bdsm.fr demandé : Lire https://www.bdsm.fr/regles-promo ***/ __________ #munimen #Bordeaux #BordeauxMetropole #CUBordeaux #SudOuestFrance #bassinarcachon #Gironde #Paris #Lyon #bdsm #bdsmBordeaux #bdsmoldschoolBordeaux #Bordeauxconfidential #Bordeauxdomination #Bordeauxdiscipline #bdsmParis #bdsmLyon #bdsmoldschool #femme #femmesoumiseBordeaux #femmeBordeaux #sub#subBordeaux #soumise #soumiseBordeaux #esclave #esclaveBordeaux #femmesoumiseParis #femmesoumiseLyon #dominant #dominance #domination #leadership #accompagnementsensorielBordeaux #autoritenaturelle #lacherprise #dominanceoldschool #discipline #disciplinementale #cadreclair #presenceferme #reposprofond #developpementpersonnel #bienetremental #presence #maîtrise #elegancemasculine #coachingpersonnel #accompagnementhautdegamme #serviceexclusif #discrétionabsolue
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Par : le 03/07/26
Salut tout le monde,    Bon, j’entre tout de suite dans le vif du sujet, sachez que je suis soumis dans l’univers du bdsm. Et fier de l’être ! doigt levé  Bah oui, on ne lève pas le poing nous les soumis, c’est pas comme pour les autres causes. Non, nous, on demande la permission, déformation liée à notre pratique. Puis, dans notre milieu, le poing ça peut signifier autre chose… Alors, y’a des soumis dans la salle ce soir ? Allez-y, brandissez votre doigt les confrères. Mouais, personne se manifeste, je m’en doutais. C’est dingue que ce soit encore tabou de nos jours. Pourquoi on pourrait pas l’exprimer librement ? C’est vrai ça, on fait de mal à personne… c’est plutôt nous qui prenons cher de la part de nos maîtresses. Je vous vois venir, ceux qui se disent que c’est à cause des fessées, ou autre, que je ne me suis pas assis sur le tabouret en entrant sur scène… euh, c’est pas faux ! D’ailleurs, ma Maîtresse est dans la salle ce soir. Donc soyez indulgents si vous me voyez faire des choses bizarres (mimer un chien, me mettre à genoux, faire le ménage…), ça voudra dire que ma Maîtresse m’a donné l’ordre juste avec un geste. Vous voyez, on ne s’ennui pas dans ce type de relation et puis faut pas croire, ça ne se limite pas qu’aux ordres et aux punitions. Y’a aussi une branche financière qui existe, le « findom » ça s’appelle. Vous connaissez ?  Non ! Eh bien, c’est une pratique à distance, généralement sur les réseaux sociaux, qui consiste à vider la bourse, et c’est pas une image, du soumis. C’est, soit-disant, des dominatrices qui, par des insultes (p’tites putes, salopes, merdes…c’est toujours pas des images) exigent du soumis de payer pour leurs prestations. Pour ce qui est des « prestations » le mot  est fort. Entre photos de leurs pieds, des insultes, des images de billets, encore des insultes…elles se foulent pas les filles. Et quand je dis filles, rien n’est sûr. Parce qu’en vrai ça peut-être n’importe qui derrière ces profils : des brouteurs, des geeks, des prisonniers, des soumis eux mêmes qui s’auto-fantasment… oui c’est tordu, je sais, mais le soumis est tordu.   Voilà, c’est tout pour moi, j’espère vous avoir donné un aperçu drôle de la domination. Si vous n’avez pas aimé, faites-vous plaisir en me sifflant, huant… Et si vous avez aimé… bah, pareil, qui dit soumis dit maso.
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Par : le 03/07/26
invité (convoqué) âr un fesseur de 75 ans, chez lui, pour une soirée entre amis, enfin ses amis. je suis arrivé, il y avait trois couples, et deux jeunes, fille et garçon d'environ 18 - 20 ans, les neveu et nièce d'un des couples. En arrivant, j'ai du passer en cuisine pour préparer et servir l'apéritif à chacun. Le fesseur avait bien précisé que je devais arriver avec un short à ras les fesses... et c'est dans cette tenue, que je leur ai servi leur apéro en terrasse. Puis j'ai été autorisé à m'asseoir avec eux et la discussion a porté très vite sur l'utilité de la fessée, à tout âge, pour garçon set filles. L'une des dames d'un des couples a dit qu'elle avait élevé ses enfants à coups de fessées, et qu'elle déplorait ne plus leur en donner parce qu'ils abusaient et faisaient mal leur vie. Un des hommes a dit que rien ne valait une bonne déculottée à chaque erreur ou bêtise dans la vie et qu'il faudrait inscrire la fessée dans la constitution... A un moment, mon fesseur a demandé aux deux jeunes leur avis. Le garçon a rougi terriblement, et la fille a répondu qu'elle ne savait pas trop, que c'était cruel et méchant de donner des fessées. A ce moment la discussion était bien lancée et mon fesseur a déclaré qu'une fessée devait se donner à n'importe quel âge et que c'est norma si ça fait mal ! Puis il s'est tourné vers moi et m'a demandé d'exprimer mon avis. J 'ai dit alors que pour moi la fessée était une juste punition pour chaque bêtise faite. Il m'&a alors demandé pourquoi j'étais là ce soir. j'ai répondu qu'il m'avait convoqué pour m'administrer une punition. il m'a demandé laquelle, j'ai répondu la fessée déculottée monsieur. Il m'a demandé d'énumérer mes fautes, ce que j'ai fait. Quand j'ai dit que je faisais encore pipi à la culotte, l'une des femmes a dit qu'effectivement ça méritait de grosses fessées ! son mari a dit qu'il était d'accord et tout le monde a convenu que ça méritait bien la fessée cul nu. LAors le feseur a expliqué à tout le monde que je venais le voir souvent pour recevoir la juste punition pour adulte resté gamin dans sa tête et que je me comportais mieux après une bonne fessée comme il sait les donner. Une femme a demandé comment il me fessait et si je me laissait faire sans histoire, alors le fesseur a dit "vous allez voir de vous même". Il m'a demandé de venir le rejoindre, j'ai obéi sachant ce qui allait m'arriver. Des années à pratiquer ce monsieur, je sais très bien où il voulait en venir. Il a expliqué alors qu'une fessée, pour être efficace doit être douloureuse et humiliante et que rien ne vaut une bonne fessée déculottée devant tout le monde pour remttre les idées en place. Il m'a baissé le short d'un coup sec, le faisant descendre jusqu'à mes chevilles, puis il m'a allongé en travers de ses jambes, et a commencé de suite à me fesser sur la culotte. l'une des femmes a fait remarquer que je portais une culotte blanche à fleurs, une culotte de fille, ça a fait rire tout le monde. Une autre femme a demandé "est ce qu'il a fait pipi à la culotte" le fesseur a répondu que non, et a continué à me fesser pendant au moins 15 minutes sans s'arrêter. Puis, il m'a relevé, j'avais les yeux rouges, les fesses et les cuisses très rouges déjà, il m'a laissé planté debout dix bonnes minutes s'occupant à expliquer comment il fallait administrer la fessée à un vilain garnement de mon âge. La jeune fille avait les joues rouges et le jeune homme se dandinait sur sa chaise, mal à l'aise... les couples, eux, semblaient ravis de ce spectacle. Ayant fini sa bière, le fesseur me déculotta d'un coup sec, me baissant la culotte aux genoux. j'ai entendu un Ohhhhh poussé par le jeune fille qui en a lâché son verre sur la terrasse...l'un des hommes a dit que ça mériterait bien là aussi une fessée ! j'étais là, debout, le zizi tout épilé à la vue de tout le monde. les femmes ont toutes dit que c'était bien joli un zizi sans poil...que ça faisait petit garçon... je vis que le garçon avait mis une main dans sa poche de bermuda, il devait se caresser... La fille ne disait plus rien hypnotisée par la vue de mon zizi et de mes fesses rouges... Le fesseur m'a recouché en travers de ses jambes et la fessée à la main a repris de plus belle, je gémissais, je criai même, et j'avais les larmes aux yeux... la fessée a duré un sacré moment, je n'en pouvais plus. Il cessa de me frapper les fesses auxpremiers pleurs; il me releva et me conduisit au coin, mains sur la tête.Il déclara à l'assemblée que c'est comme ça qu'il donnait les "petites" fessées... La tante de la jeune fille en profita pour lui demander s'il accepterait de fesser la fille qui avait renverser et fait tomber son verre. Bien sur il accepta. Celle ci s'est débattue, à refusé, à pleuré, mais rien n'y fit, le fesseur la attrapé, trainé jusqu'à sa chaise et le couché sur ses genoux. Je l'ai entendu crier, il relevait sa jupette, et d'un coup, il lui a baissé sa culotte, et elle a crié encore plus fort. Sa tante lui a dit qu'à force de crier comme ça elle allait attirer tous les voisins qui verraient tout de sa nudité et de sa fessée ! le fesseur lui a donné alors une cuisante fessée si j'en crois les cris qu'elle poussait. Après, elle fut conduite au coin à côté de moi. Je voyais tout... ses fesses hyper rouges, son sexe épilé, j'ai eu un début d'érection que je cachais en me collant au mur. Pendant ce temps, le jeune homme pousssa une sorte de râle et tout le monde compris qu'il venait de jouir. Silence. Tu seras puni pour ça lui dit son oncle et il se leva, vint chercher le garçon, le déculotta prestement et lui donna une fessée à la main, le garçon courbé sous son bras, sous les rires de tout le monde ! APrès cette série de fessées, l'ambiance se détendit et tous burent un nouveau verre. Puis, le garçon se remit à bander, sans doute en contemplant mes fesses et celles de sa soeur, rouges vif. le fesseur lui demanda s'il voulait toucher nos fesses et comparer avec les siennes . Le garçon avança vers nous et nous palpa d'une main douce... Curieuse sensation... après la chaleur de la fessée. L'un des hommes vit que le jeune homme bandait à nouveau très fort alors qu'il ne cessait de me palper mes fesses, alors le fesseur a pris les choses en main et a exigé que je soulage ce "pauvre garçon". Il m'a fait mettre à genoux devnt lui, et j'ai été obligé de le sucer. Mais je m'y prenai smal parait il alors je fus relevé, et penché sur la table basse. Le fesseur aidé de deux des femmes, qui me tenaient ferment chacune par un bras, m'écarta les fesses et y introduisit un doigt, puis deux, après avoir mis du beurre dessus... Je sentais ces doigts qui me fouillaient, qui m'écartaient mon petit trou.. j'ai eu peur, je compris ce qui allait m'arriver. Comme je ruais dans tous les sens, le fesseur a pris sa centure et m'a fouetté les fesses avec en exigeant que je me calme et que je me laisse faire. Devant mes ruades, deuc des hommes ont venus me tenir plus fermement que les femmes le faisaient. Ceci étant, elles se sont placées derrière moi pour mieux voir. Alors, le fesseur est parti puis est vite revenu, avec un tube de gel, dont il m'a lubrifié l'anus. il a mis une capote au jeune gars et a guidé celui ci vers l'entrée de mon petit trou. A ce moment là j'ai vu la jeune fille se retourner, et elle aussi elle regardait, une main posée sur son sexe. Le jeune homme maladroit m'a pénétré d'un coup, j'ai crié de douleur et il a joui presque de suite... Le fesseur a dit que c'était de ma faute, que j'étais trop étroit et il a demandé à une des femmes de me donner une nouvelle fessée ce qu'elle a fait avec plaisir.  Tpute la soirée jusque tard dans la nuit ça n'a été que fessées, et gestes sexuels entre eux. Je n'ai pas eu le droit bien sur de me masturber, je devais juste les regarder se prendre les uns les autres, en restant debout et en leur servant à boire et à manger à volonté. Cette frénésir s'est prolongée dans la nuit, j'ai dormisur un capapé après m'être rculotté et j'ai servi le petit déjenuer à tout ce petit monde lorsqu'ils ont émergé de leur nuit de plaisir... La jeune fille et moi avons beaucoup discuté, le jeune homme est venu près d emoi, me caressant sur ma culotte... j'ai fait pipi dnas ma culotte, à la fois par envie et par plaisir... L'une des femmes, la tante des jeunes gens a vu, s'est jété sur moi, m'a courbé sous son bras, m'a déculotté et m'a flanqué une belle fessée à la main, qui a alerté toute la maison...
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Par : le 03/07/26
Au-dessus de Davos, berceau des Young Leaders, flottaient trois Lunes. Non de pierre. Non de glace. De métal. Elles demeuraient suspendues par la science des hommes. Mais ce qui est suspendu n'est pas toujours élevé. Dans leurs flancs de titane, les maîtres  des consciences dessinaient l'âme qu'ils voulaient  donner  au monde. Ils nommaient cela le progrès. Ils croyaient qu'un homme pouvait être réécrit comme un livre. Ils enfermèrent les pensées dans le confort du conformisme. Ils imposèrent à chacun la manière juste de parler. Puis la manière juste de penser. Enfin la manière juste de se souvenir. Lorsqu'il ne resta plus rien à imposer, ils proclamèrent le triomphe du camp du bien. On ne brûlait plus les livres. On apprenait à leurs lecteurs qu'ils ne les avaient jamais compris. On ne condamnait plus les paroles. Elles mouraient avant d'être prononcées. La peur avait changé de métier. Elle n'arrêtait plus les hommes. Elle habitait leurs phrases. Elle corrigeait leurs silences. Elle choisissait leurs hésitations. Chaque citoyen surveillait son voisin. Puis lui-même. Enfin ses propres pensées. Les chaînes invisibles sont les plus solides. Un jour, une femme fut convoquée dans la Lune rouge. Ce jour-là, on lui avait retiré son Maître. Ils croyaient lui avoir tout pris. Ils ignoraient qu'on ne sépare pas une source de son eau. Ce qui est choisi demeure. Ce qui est imposé attend seulement le jour où il tombera. Elle se nommait Ysideulte, un prénom que personne n'avait jamais porté. Elle semblait plus fragile qu'un rameau au printemps. Ils ignoraient que déjà naissait en elle un souffle. Un souffle qui ne devait rien à la colère. Un souffle qui ne demandait aucune victoire. Le souffle de la résistance. Ce souffle n'était pas le sien. Il venait de plus loin qu'elle. Les puissants ne craignent pas ce qui semble fragile. Ils comprennent la peur. Ils comprennent le désir. Ils comprennent l'ambition. Ils ne comprennent pas celle qui préfère perdre plutôt que trahir. Ils oublient que celle qui se soumet librement devient plus difficile à gouverner que celle qui se croit libre. Autour des Lunes, des canons veillaient. Le fer protège du fer. Il ne protège pas de la vérité. On disait qu'un être insaisissable marchait auprès d'Ysideulte. Un pangolin fou. Personne ne l'avait vu. Peut-être était-ce un ange. Peut-être une machine. Peut-être une idée qui ne voulait pas mourir. Quelle différence pour celui qui ne peut être atteint ? La flèche atteint le corps. Le décret atteint la foule. Le mensonge atteint la mémoire. Mais rien n'atteint l'esprit qui ne dépend de rien. Les maîtres des consciences voulaient écrire l'homme nouveau. Ils ignoraient que l'homme n'est jamais l'œuvre de l'homme. Alors la panique parcourut les Lunes. Les canons cherchèrent un ennemi. Ils ne trouvèrent que leur propre peur. Le fer sait frapper le fer. Il ignore où demeure l'esprit. Quand Ysideulte quitta la montagne, deux Lunes flottaient encore. La troisième avait choisi la terre. Pourtant, la femme n'avait livré aucune bataille. Elle ne portait ni uniforme, ni arme, ni emblème. Car la vallée ne dispute jamais avec la montagne. Elle demeure. Puis un jour, la montagne s’effondre d'elle-même. Ils avaient bâti leur empire sur l'obéissance et la manipulation. Elle avait bâti sa vie sur une promesse. L'obéissance cesse lorsque disparaît le manipulateur. La fidélité demeure même dans l'absence du Maître. Ysideulte se retourna une seule fois. Ce qu'elle vit n'était pas la chute d'une forteresse. C'était le poids d'un mensonge qui ne trouvait plus de ciel où demeurer. Post-scriptum : J’ai revisité, en optant pour un style très différent, un article que j’avais écrit il y a deux ans, intitulé « Les Lunes de Davos » (https://www.bdsm.fr/blog/9856/Les-Lunes-de-Davos/). Un texte né d'une lointaine résonance avec la philosophie du Tao. L’histoire d’Ysideulte se situe dans un futur proche, au sein d’une société qui est une extrapolation d’évolutions sociétales récentes. Si ce texte a éveillé votre curiosité, vous pourrez découvrir le monde d’Ysideulte à travers mes articles précédents, dont la liste est ici https://www.bdsm.fr/sylvie35/blog/ (à lire de préférence dans l’ordre chronologique de leur publication).  
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Par : le 03/07/26
Des histoires sur la forêt, il en existe des centaines, c'est vrai. Des récits où l'on devient le chasseur ou la proie. Mais parfois, on aime aussi être celle que l'on traque... ou celle qui attire le loup jusqu'à elle. Alors voici la mienne. Un récit où la réalité se mêle à l'imagination, où chacun est libre d'y voir ce qu'il souhaite. #PhotoPersoMontage 🌲🩸🐺   Aujourd'hui, j'ai besoin de jouer, de te taquiner, de te provoquer, parce que tu sais à quel point j'aime ça. Telle le Petit Chaperon rouge, je m'enfonce dans la forêt pour rencontrer mon loup. Je ne marche pas pour te fuir, mais pour t'attirer jusqu'à moi. Ma cape rouge m'enveloppe tandis que je m'avance entre les arbres. Peu à peu, je l'abandonne, jusqu'à la laisser derrière moi. Je suis nue et je t'attends. J'entends tes pas. Tu te rapproches. Mon cœur bat de plus en plus fort. Je me glisse derrière un arbre, prête à jouer à ton jeu. Puis tu arrives derrière moi. Je sens ton souffle dans mon cou. Tes mains partent à l'assaut de mon corps. J'écarte les jambes en signe d'invitation et je pose mon front contre l'écorce. Je savoure la chaleur de tes mains qui contraste avec la fraîcheur de la forêt. À chacun de tes frôlements, j'ai l'impression de brûler. Toujours aucun mot échangé. Seulement cette confiance. Tu sors une corde, toujours préparé. Tu attaches mes mains derrière le tronc. Tu me fais me cambrer pour mieux découvrir ma croupe. Hop... une claque sur la fesse. Hum... j'aime ça. Tu attaches ensuite mes pieds en les laissant bien écartés. Puis tu poses un foulard sur mes yeux. Je me retrouve plongée dans une obscurité totale. Oh, que j'aime ça. J'entends du bruit, quelque chose que tu sors de ton sac à dos, sans savoir quoi. Puis je comprends dès le premier impact qui atteint ma fesse. Au ressenti, je reconnais ta canne. Tu commences à me fouetter tandis que le vent s'est levé, comme s'il rythmait chacun de tes coups. Les impacts se multiplient, le rythme devient de plus en plus soutenu. Tout l'arrière de mon corps y passe : les bras, le dos, les fesses, les hanches, les mollets... aucune partie n'est épargnée. Je crie. Je suis toujours bruyante. Je pleure. J'en redemande. L'écho de la forêt répond à mes cris. Je sens mon excitation monter, sans honte, sans retenue. Puis le silence revient. Il ne reste plus que mon souffle haletant. J'entends le bruit de tes chaussures, puis le froissement de tes vêtements tandis que tu te déshabilles. Tu me détaches les jambes et me plaques contre le tronc. Tu soulèves une de mes jambes avant de me prendre avec toute ta fougue, sans ménagement, avec cette intensité animale qui est la tienne. Je me balance au même rythme pour te sentir davantage, malgré la brûlure laissée par les coups. Je gémis, de plus en plus vite, mais tu connais parfaitement les mouvements qui me font perdre pied. Au moment où tu jouis, tu me mords à la base du cou. Nous restons un instant ainsi. Puis tu relâches ma jambe. Tu embrasses mon corps, tu le masses, toujours sans prononcer un seul mot. Enfin, tu me détaches complètement. Tu me retournes. Je relève la tête et je souris. Tu me rends ce sourire. — Ça va, Sélène ? — Toujours, S. Et tu m'embrasses.      
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Par : le 02/07/26
Il fait le tour du véhicule et lui ouvre la portière. Elle hésite, un instant, avance les mains en sa direction afin d’être guidée. Ils ont roulé un moment, elle, les yeux bandés. Elle a perdu ses repères. Il l’aide à sortir de l’habitacle. Elle se redresse et lève la tête pour humer l’air. Il observe la brève dilatation de ses narines, concentré. Elle n’a pas envie de parler, elle ressent cet instant dans toute sa profondeur. Elle peut reconnaître les odeurs sauvages de la nature, ce mélange de terre, de sève et autres substances organiques qu’elle aime tant. A leurs premiers pas, elle se concentre sur le craquement délicat des brindilles sous leurs pieds puis se laisse envahir par la musique naturelle et vibrante du monde végétal. Elle sent alors monter en elle une excitation folle. La respiration de l’homme qui marche à ses côtés la trouble et elle sent son désir pour lui l’envahir. Dans chacune de ses inspirations, elle reconnaît la tiédeur de l’air qu’il véhicule, imagine le goût de sa bouche, la souplesse de sa langue, la déglutition de sa gorge. Elle pense à la texture de sa salive, tantôt filante et brillante tantôt épaisse et mousseuse. A cette image elle déglutit elle-même, les yeux clos sous son bandeau. Les pas lourds de l’homme la rassure. Ils sont son ancrage et lui permettent de se laisser guider. Elle ignore ce qu’il a prévu de faire d’elle aujourd’hui mais elle lui fait confiance. Elle aime s’en remettre à lui, parce qu’ensemble ils assouvissent leurs plus bas instincts. Après un bon quart d’heure de marche, l’homme s’arrête et dépose au sol un sac à dos. Il s’approche d’elle, lui prend la tête à deux mains et l’embrasse fougueusement. Elle se sent prise d’un vertige mais il l’a tient fermement. Elle peut s’abandonner. Il lèche ses lèvres closes, son visage, lui ouvre doucement la bouche à l’aide de son pouce et l’embrasse sensuellement. Elle sent immédiatement une chaleur intense monter dans son ventre et son sexe se gonfler et s’ouvrir. Son envie de lui est une urgence et plus rien ne pourra l’arrêter. Il ouvre le zip du sac à dos et sort quelques ustensiles qu’elle ne peut voir puis revient vers elle. -Mets les bras le long du corps Sa voix la fait sursauter. Elle s’exécute. Il la soulève de terre et la porte droite comme un i jusqu’à un arbre où il l’attache méthodiquement et fermement. Elle porte une robe chemisier à carreaux qu’il déboutonne avec lenteur. A chaque bouton il fait glisser sa langue sur sa peau. Il la goûte, laissant à chaque coup de langue un sillon humide et frais. Elle inspire profondément. Au dernier bouton, il pose son nez sur le voile de sa culotte blanche et la renifle. Elle en frissonne d’excitation et il peut le voir à la moiteur du fin tissu. Il donne un grand coup de langue sur la culotte avant de la mordiller. Elle a envie de se tortiller mais il l’a attachée solidement, jambes écartées. Elle ne peut pas bouger. Il tire sur le sous vêtement, comme pour en tester l’élasticité puis le déchire d’un coup sec de ses deux mains puissantes. Elle pousse un petit cri de surprise, son dos ruisselle tout à coup de sueur. L’adrénaline est montée d’un cran supplémentaire. Il rentre sa langue dans sa chatte sans ménagement pour sentir son désir. Elle coule, offerte à toutes ses envies. Il la lèche avidement et la fait jouir sur le champs pour calmer ses ardeurs puis s’éloigne à la recherche d’un feuillage qui pourrait lui servir de fouet. Il l’observe un moment, ainsi, à demi dévêtue. Il la trouve très belle ainsi offerte à la nature, il aime la sentir toute à lui comme maintenant. C’est son petit animal et il aime la posséder. Il vise son ventre et ses cuisses, et la fouette de son outil improvisé. Elle respire plus fort et se retient de crier. Elle veut qu’il continue parce qu’elle se sent vivante et vibrante sous sa coupe. Elle sait aussi qu’il sera doux une fois le châtiment donné. Ses jambes flageolent, elle a envie de se laisser glisser contre l’écorce mais le cordage la soutient. Elle lâche prise et se met à crier, un mélange d’abandon, de plaisir et de douleur sourde. Alors il lâche sa branche et se dirige vers elle. Sa bouche à son oreille, il lui demande si elle a aimé, embrasse son visage, son front, son cou, lèche ses joues et la commissures de ses lèvres desséchées d’avoir tant haleter. Il caresse son corps doucement, effleure les endroits endoloris, les embrasse avec une extrême douceur. Cela lui redonne de l’énergie et elle le supplie de la prendre ainsi debout, attachée contre l’écorce, jambes écartées. Elle veut le sentir profondément en elle, qu’il la prenne avec force. Elle tire sa langue vers lui, se met à baver et lui crache au visage pour lui exprimer son désir d’être prise sur le champ. Il s’exécute et la pénètre comme un animal fou, il la prend fougueusement, violemment, laissant monter son plaisir sauvage avant de déverser sa semence sur son ventre et ses seins. Ils se regardent intensément, le regard fou, le souffle court, le corps tendu. Elle tire de nouveau la langue pour lui faire comprendre ce qu’elle attend. Alors du bout des doigts, il essuie sa semence et la porte jusqu’à sa bouche afin qu’elle puisse s’en délecter.
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Par : le 01/07/26
Du fantasme à la pratique : comment une scène discrète, puis structurée, a rendu le BDSM plus lisible, plus accessible et plus sûr à Bordeaux. Le BDSM bordelais ne s’est pas imposé par grand fracas. Il a d’abord pris la forme de rencontres, d’échanges, de soirées à thème et d’ateliers, avant de se stabiliser autour de lieux, d’associations et de rendez-vous réguliers qui ont donné un cadre à des pratiques longtemps restées dans l’ombre. À Bordeaux, le BDSM est passé du fantasme murmuré à une culture de réseau : des personnes se sont mises à se rencontrer, à transmettre, à encadrer, puis à bâtir des espaces où l’on ne joue plus seulement avec l’imaginaire, mais avec des règles, du consentement et de la méthode. Présentation générale Parler du BDSM à Bordeaux, ce n’est pas seulement parler de sexualité. C’est aussi parler de sociabilité, de transmission et d’apprentissage collectif, dans une ville où la scène s’est organisée autour de rendez-vous discrets mais réguliers, de clubs privés et de lieux de parole comme les munchs. Cette évolution a compté, parce qu’elle a déplacé le BDSM du simple fantasme individuel vers une pratique relationnelle. On n’y vient plus seulement pour « tenter quelque chose » ; on y vient pour comprendre, négocier, observer et apprendre à faire les choses sans se mettre en danger. Préambule Le BDSM, à Bordeaux comme ailleurs, s’est diffusé par cercles successifs. Les personnes curieuses ont d’abord trouvé des espaces de discussion, puis des ateliers, puis des soirées, puis des lieux plus structurés, parfois associatifs, parfois privés. Ce qui fait l’intérêt du cas bordelais, c’est précisément ce passage du bouche-à-oreille à une forme de scène locale identifiable. On voit apparaître des événements réguliers, des introductions au shibari, des ateliers de domination, des rencontres informelles en lieu public et des clubs orientés vers l’exploration encadrée. Du fantasme au cadre Le fantasme BDSM est souvent d’abord un imaginaire de tension, de contrôle, de contrainte ou de renversement des rôles. La pratique, elle, demande tout autre chose : préparation, consentement explicite, lecture des limites, et assez de lucidité pour ne pas confondre excitation et improvisation. C’est là que les communautés locales deviennent essentielles. Elles permettent de transformer un désir flou en langage partagé, et un désir partagé en geste sûr. À Bordeaux, les munchs remplissent justement cette fonction : on s’y rencontre sans pratiquer, on y pose des questions, on y apprend les codes, et l’on évite ainsi une entrée brutale ou naïve dans le milieu. Les lieux bordelais Une première génération d’espaces a donné une forme concrète à cette sociabilité. L’association Éveil des Inconsciences, fondée en 2010 dans la région bordelaise, dit avoir structuré des événements variés : munchs, ateliers, soirées privées, stages de shibari et soirées à thème. Ses munchs bordelais sont annoncés comme des rendez-vous mensuels gratuits, ouverts aux novices comme aux personnes expérimentées, et explicitement conçus pour discuter du BDSM sans passage à l’acte sur place. Le choix n’est pas anodin : il crée un sas, un lieu d’entrée où l’on comprend que le BDSM n’est pas seulement une pratique, mais aussi une culture de la parole. Le même écosystème comprend des lieux plus immersifs, comme La Maison des Soupirs, présentée par Éveil des Inconsciences comme un donjon situé à Montpon-Ménestérol, à une heure de Bordeaux, avec une capacité d’accueil pensée pour des jeux encadrés et une logique de discrétion. D’autres annuaires et sites locaux mentionnent aussi des donjons et clubs sur l’axe bordelais, ce qui montre qu’une offre s’est développée autour de la métropole, même si tous ces lieux ne relèvent pas du même niveau de documentation ni de la même pérennité. Ateliers et transmission Si le BDSM s’est popularisé à Bordeaux, ce n’est pas seulement par l’esthétique ou la transgression. C’est parce qu’il a été présenté comme quelque chose qui s’apprend. Les ateliers de fessée, de sensorialité, de bondage ou d’introduction à la domination donnent un vocabulaire pratique aux personnes qui arrivent souvent avec des représentations très romanesques, parfois très fausses. Les stages de shibari illustrent bien ce tournant. On n’y cherche pas simplement la belle image ; on y travaille la tension, la charge, les points d’appui, la circulation, la sécurité et l’élégance du geste. À l’échelle d’une ville, ce type de transmission a un effet majeur : il dédramatise, il clarifie, il professionnalise parfois, et il limite les bricolages dangereux. Une scène plus large Bordeaux n’est pas une île. La scène BDSM locale s’inscrit dans un environnement plus vaste, mêlé à des sociabilités queer, fetish et LGBTQIA+, avec des espaces associatifs et des événements qui favorisent la circulation des personnes et des pratiques. Cette porosité compte beaucoup. Elle explique pourquoi certaines personnes découvrent le BDSM par le cuir, le fetish, les bars queer, les soirées performatives ou les espaces de discussion LGBTQIA+, avant même de se reconnaître comme pratiquantes BDSM au sens strict. Le milieu ne se transmet donc pas en ligne droite ; il se croise, se mélange et se recompose selon les lieux et les générations. BDSM et autres pratiques Il faut distinguer le BDSM de l’échangisme, de la simple soirée libertine ou du jeu de rôle érotique sans cadre. Le BDSM n’est pas défini par le fait de « faire fort » ou de multiplier les accessoires ; il repose sur une logique précise de pouvoir, de limites et de consentement explicite. C’est cette distinction qui a permis au milieu bordelais de se structurer. Les lieux et les collectifs sérieux insistent sur la différence entre une scène, une ambiance et une relation de pouvoir négociée. Sans cette distinction, on tombe vite dans le cliché ou dans le risque : on croit faire du BDSM alors qu’on improvise une mise en danger. Ce que Bordeaux a changé L’importance des communautés BDSM bordelaises tient à trois choses. Elles ont d’abord rendu visibles des pratiques qui restaient marginales ; elles ont ensuite offert des lieux de rencontre à des personnes qui auraient autrement pratiqué isolément ; elles ont enfin introduit une culture de sécurité, de progression et de soin après la scène. Cela a eu un effet très concret sur la popularisation locale. Le fantasme, seul, reste vague et souvent stéréotypé. La communauté, elle, transforme le fantasme en pratique située, avec des codes, des mots, des méthodes et des visages. C’est souvent à ce moment-là qu’une personne comprend qu’elle n’est ni « bizarre » ni « en retard », mais simplement en train d’entrer dans un monde qui demande du temps. Conseils de prudence Pour quelqu’un qui découvre ce milieu à Bordeaux, le meilleur point d’entrée reste rarement la scène la plus spectaculaire. Un munch, un atelier d’initiation, une rencontre associative ou une soirée clairement encadrée offrent un cadre plus lisible pour observer, poser des questions et tester son niveau de confort. Il faut aussi garder une idée simple en tête : le BDSM n’est pas un raccourci vers l’intensité. C’est une pratique où la confiance, la négociation et l’expérience comptent autant que le désir. Quand cette base manque, l’exotisme du décor ne protège de rien. Mot de la fin Le BDSM bordelais s’est popularisé en gagnant en structure. Ce qui n’était qu’un imaginaire un peu clandestin est devenu, au fil des années, un ensemble de lieux, de rendez-vous et de transmissions qui ont permis aux curieux de passer du fantasme à une pratique plus consciente. À Bordeaux, la force de cette scène tient moins au spectaculaire qu’à sa continuité : des rencontres régulières, des espaces de parole, des ateliers concrets et une volonté de faire du BDSM autre chose qu’un cliché. C’est cette lente construction qui lui donne sa solidité. MUNIMEN La liberté commence là où s'arrête le choix. __________ Références Éveil des Inconsciences, page d’accueil et présentation de l’association. Éveil des Inconsciences, page « Les Munchs ». Akoky, fiches Bordeaux BDSM et Le Cachot. Bordeaux Fetish / Bordeaux F, pages de présentation associative. Girofard Bordeaux, structure LGBTQIA+ de référence à Bordeaux. Intention de l’Article Montrer comment les premières communautés BDSM bordelaises ont rendu cette pratique plus visible, plus accessible et plus sûre, sans la réduire à une simple fantaisie sexuelle. Objectif de l’article Expliquer le rôle des clubs, ateliers et rencontres dans la diffusion du BDSM à Bordeaux, tout en distinguant clairement le BDSM des autres formes de sociabilité érotique. Finalité du Contenu Aider les lecteurs à comprendre la logique d’une scène locale : ses lieux, ses codes, sa fonction sociale et sa manière de transformer le fantasme en pratique encadrée. Positionnement de l’Auteur Je me définis comme un dominant « old school ». Mon approche est volontairement méthodique, directe et pédagogique. Elle repose sur une volonté claire : guider, contenir et accompagner la progression dans un environnement stable, lisible et prévisible. Mes axes de lecture et de réflexion s’articulent autour de la psychologie, du fonctionnement psychique et de la philosophie appliquée au féminin et à la dynamique de soumission. Cette base nourrit une recherche continue de compréhension des comportements, des mécanismes relationnels et des besoins réels. La psychologie et le psychisme m’apportent des outils d’observation, d’analyse et de compréhension des réactions, des limites et des besoins réels. La réflexion philosophique enrichit ma vision des rôles, de l’identité, de la posture et de la place du féminin dans la dynamique de soumission. Cette double approche permet d’articuler rigueur intellectuelle et compréhension concrète des relations. __________ Cadre et Responsabilités Ce contenu est strictement destiné à un public majeur (18 ans et plus), informé et responsable. Toutes les pratiques évoquées reposent exclusivement sur un consentement libre, éclairé et réversible, dans le respect du cadre légal en vigueur. L’auteur décline toute responsabilité en cas d’usage inapproprié, illégal ou non consenti des informations présentées. Références et Signature Dominant Old School | Accompagnement | Discrétion | Rigueur | Présence | Respect strict du cadre SSC (Sûr, Sain, Consenti) | 29 mai 2026, © droit d’auteur, Munimen | https://***LIEN COMMERCIAL EN ATTENTE DE VALIDATION PAR L'ADMIN = lien vers bdsm.fr demandé : Lire https://www.bdsm.fr/regles-promo ***/ __________ #munimen #Bordeaux #BordeauxMetropole #CUBordeaux #SudOuestFrance #bassinarcachon #Gironde #Paris #Lyon #bdsm #bdsmBordeaux #bdsmoldschoolBordeaux #Bordeauxconfidential #Bordeauxdomination #Bordeauxdiscipline #bdsmParis #bdsmLyon #bdsmoldschool #femme #femmesoumiseBordeaux #femmeBordeaux #sub#subBordeaux #soumise #soumiseBordeaux #esclave #esclaveBordeaux #femmesoumiseParis #femmesoumiseLyon #dominant #dominance #domination #leadership #accompagnementsensorielBordeaux #autoritenaturelle #lacherprise #dominanceoldschool #discipline #disciplinementale #cadreclair #presenceferme #reposprofond #developpementpersonnel #bienetremental #presence #maîtrise #elegancemasculine #coachingpersonnel #accompagnementhautdegamme #serviceexclusif #discrétionabsolue
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Par : le 01/07/26
  Tu es en visioconférence, installé à la table de ton salon, face à moi. Moi, je suis sur le canapé, dos à l'ordinateur. J'ai chaud. Vraiment très chaud, S. Et je m'ennuie. Alors je décide de jouer, seule, puisque tu es occupé. Je fais glisser ma robe jusqu'à mes pieds. Oups... pas de culotte. Mon soutien-gorge disparaît rapidement à son tour. Je relève les yeux vers toi. Tu ne perds pas tes moyens. Tu aimes être maître de toi-même. Pourtant, je le vois bien : tu n'es pas indifférent. Je m'installe et j'écarte les jambes pour que tu aies une bonne vue. J'empoigne mes seins, je les malmène comme tu aimerais le faire. Je prends mon pied. Une main descend. Je caresse mon clito, je le pince, mais ça ne suffit pas. Alors j'introduis deux doigts, puis trois, sans jamais te quitter des yeux. Je suis bruyante, mais toujours pas satisfaite. Je vais chercher un plug pour mon cul et un vibro. Je me mets à quatre pattes, j'introduis le plug, puis je joue avec le vibro jusqu'à la jouissance. À cet instant, j'entends l'ordinateur claquer. Ta voix résonne. — Tu vas le payer maintenant, Sélène. Je ne bouge plus. Le vibro fonctionne encore quand je sens ta main se refermer sur mes cheveux. Tu tires fort. Je tombe au sol. Ton pied vient se poser sur ma tête. Mes mains sont bloquées dans le dos. Tu tires sur mes bras. J'ai mal, mais tu continues. Tu te penches vers moi. — Tu veux jouer ? On va jouer, sale petite. J'ai peur, mais je ne le montre pas. Au fond, je sais que c'est ce que je recherchais. Tu enlèves ton pied, lâches mes bras et passes derrière moi. Les claques tombent, fortes. Tu me demandes de compter, mais j'en perds rapidement le fil. Je pleure. Je hurle. Mes fesses chauffent. Je mouille. Ça coule le long de ma jambe jusqu'au tapis. Puis tu retires lentement ta ceinture. Tu la fais claquer une première fois dans le vide. Le bruit seul suffit à me faire frissonner. Les coups reprennent. La ceinture claque sur mes fesses, le haut de mon dos et mes cuisses. Chaque impact résonne dans tout mon corps. J'ai l'impression d'être en feu. Tu t'arrêtes enfin. — Lèche le tapis. Je m'exécute. Quand cela te paraît propre, tu me demandes de te suivre à quatre pattes jusqu'à la terrasse. J'hésite. Même sans vis-à-vis, j'ai peur. Toi, tu es déjà dehors. — Dépêche-toi. Assume, Sélène. Assume. Alors je sors tant bien que mal. Le soleil cogne. Il fait chaud. Très chaud. Mes fesses rougies me brûlent encore davantage sous cette chaleur. Chaque mouvement me rappelle que j'ai provoqué cette situation et que maintenant, j'en assume les conséquences. Tu t'installes dans un fauteuil après avoir retiré ton caleçon et ton short. Tu me regardes quelques instants, sans dire un mot. Puis tu m'ordonnes de bien m'appliquer. Je m'exécute avec toute l'attention dont je suis capable. Tu restes silencieux. Je sens que tu observes chacun de mes gestes. Par moments, tu guides fermement mes mouvements. Je manque d'air. Je tape doucement sur ta cuisse. Mes larmes se mélangent à la sueur qui perle sur mon visage. Puis tu m'arrêtes. Le silence retombe. Tu me demandes de me lever. Je me redresse aussitôt. — Tourne-toi. Je t'obéis sans hésiter. Un long silence s'installe. — Monte à l'envers. Je commence à descendre lentement, trop lentement à ton goût. Alors tu agrippes fermement ma taille et, d'un mouvement sec, tu me fais descendre sur toi. Tu m'encules par derrière, sans me laisser le temps de m'habituer. Un cri m'échappe. — Tu peux crier. Vas-y. Que tout le monde sache à qui tu appartiens. Je continue malgré la douleur. Elle est intense, mais c'est celle que j'acceptais. Je vais de plus en plus vite. Tu m'arrêtes. — Non. Tu as déjà joui. Là, c'est juste moi. Lorsque tu es satisfait, tu me demandes de te nettoyer. Je m'exécute jusqu'à ce que tu n'aies plus rien à redire. Tu me regardes une dernière fois. — Tu restes ici jusqu'à ce que je te dise de bouger. Je vais finir mon travail. Tu retournes dans le salon et reprends ta visioconférence comme si rien ne s'était passé. Je reste dehors, seule, sous cette chaleur étouffante. Dix minutes... Vingt minutes... Une heure peut-être... Je n'ai plus aucune notion du temps. Il ne reste que le soleil qui brûle ma peau, le silence... et l'attente de t'entendre enfin me rappeler.
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Par : le 28/06/26
Retour sur ma première expérience:   Début de l'histoire j'ai croiser TramplingFrance il y a plus d'un an à mon premier play à Colmar on c'est recroiser à Mulhouse il a environ une semaine. En fin de soirée il c'est retrouver plusieurs fois prêt de moi coïncidence ou pas? de retour chez moi je le contact via fetlife et on échange sur cette pratique. Je fini par faire quelques recherche sur internet j'y lis que l'effet rechercher et d'avoir l'impression de se faire marcher dessus par une femme géante que l'angle de vu donne cette impression. L'idée d'être encore plus imposante me fait rire et qu'il veuille que je le soi encore plus que normal m'étonne. Après c'est poser la question est-ce qu'il va me supporter? et moi est-ce que je vais supporter de me laisser porter? Il y a tout un aspect psychologique la derrière. A toute les questions sur le fait d'osez je ne peux que répondre que je vais faire de mon mieux que j'ai envie d'essayer. Je rentre un peu dans le défis me supportera tu ou pas? Et avec des talons ? Rendez vous pris on va essayer. Pour l'occasion j'ai préparer toute mes chaussures a talons dans une valise et quelques tenus.   Première étape   Invitation a joué avec mes pieds sur lui assise sur le lit. Il c'est allongé au sol et je m'amuse a lui mettre mes pieds un peu partout à faire des pressions pour voir comment il réagit. Je lui enfonce mes doigts de pieds dans le torse. Je teste et j'analyse les effets que ça lui fait.   Deuxième étapes   les choses sérieuse commence il se mets en place et me demande de me placer au-dessus de lui les pieds le plus prêt possible de chaque coter de son tronc quand je suis prête il prend mon pied d'appuie et le place sur son torse il ajuste au mieux pour que tout soi secure une fois qu'il me confirme que tout est bon je me hisse en m'aidant des poutres présente pour ne pas lui imposer tout mon poids sur le seul point d'appuie. il guide mon deuxième pieds pour le mettre en place on réajuste ma position puis je teste doucement en me redressent. Je fini par me retrouver debout avec juste les mains qui touche la poutre du haut qui me permet de garder l'équilibre. Voilà il a tout mon poids sur lui.   Troisième étapes.   Plus tard dans la soirée on refera avec les talons. la c'est une question d'équilibre dans l'équilibre bien placer son poids sur lui et surtout dans la chaussure pour ne pas le planter avec les talons.   Conclusion que j'en tire   Une pratique qui demande une confiance réciproque. Une certaine assurance pour ne pas faire n'importe quoi n'importe comment. Je pense que psychologiquement il faut se sentir capable de supporter pour le receveur et être en capacité de se laisser porter pour le donneur. En tant que personne qui a été porter je me suis senti grande et légère à la fois . Et le voir sous mes pieds a été très satisfaisant et plaisant. Même si j'avais l'impression d'être puissante la conscience que mon équilibre dépendait de lui était bien présente. C'est une pratique que je trouve très psychologique et en vase communiquant dans l'équilibre du pouvoir que l'un dépende de l'autre une bonne dose d'humilité dans le sentiment de se sentir fort et fragile à la fois. Il y a une interdépendance dans la sécurité et dans le jeux de pouvoir.   Cette écrit n'engage que moi et mes ressentis.   Ca m'a appris beaucoup de chose sur moi et sur ma confiance en moi et en l'autre. Merci.
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Par : le 28/06/26
La neige fondait. Max la regardait, suspendue en gouttelettes aux branches nues du tilleul planté devant le dortoir, comme des larmes de verre qui se détachaient une à une pour s'écraser sur le bitume encore gris. Le soleil de la fin mars était timide, mais il avait cette lumière crue et sale qui lui rappelait que le monde continuait de tourner, même quand tout, à l'intérieur de lui, s'était arrêté de fonctionner. Il frotta ses yeux rougis par les nuits blanches et les écrans d'ordinateur, puis relâcha son poids dans le vieux fauteuil en skaï qui grinçait à chaque mouvement. Ses cahiers de cours de mécanique quantique étaient ouverts, mais les équations dansaient devant ses pupilles, indéchiffrables. Il ne voyait que le visage d'Elle, déformé par la connexion internet pourrie de l'autre côté de l'Atlantique. "Tu ne comprends même pas ce que je traverse, Max. Tu es dans ton petit confort, avec tes potes et ta vie de rêve. Moi, je suis coincée ici." Il avait serré les dents, avait tenté d'expliquer, de calmer, mais les mots s'étaient transformés en flèches. Elle avait touché juste, comme toujours, en sachant exactement où appuyer pour raviver la faille qu'il portait en lui depuis l'enfance : l'impression tenace, viscérale, d'être un éternel déçu, un éternel pas-à-la-hauteur. Il claqua son stylo et ouvrit un nouvel onglet sur son navigateur. N'importe quoi, pourvu que ça l'arrache à ce bourdonnement insidieux dans sa tête. Il tomba, sans vraiment savoir comment, dans un recoin du web qu'il ne fréquentait jamais. Un tchat. Pas n'importe lequel. Un tchat aux couleurs sombres, avec des bannières en lettres gothiques et une interface minimaliste. Le nom du site était un jeu de mots obscur entre soumission et ébène. Il faillit fermer la page, gêné, comme pris la main dans le sac, mais la fatigue et la lassitude l'emportèrent. Il laissa le fil dérouler sous ses yeux. Et ce qu'il y vit lui fit monter une chaleur soudaine à la nuque. Les messages défilaient, rapides, d'une franchise qui le déstabilisa. Un utilisateur nommé soumis_84 racontait comment, lors de la dernière soirée au club, on l'avait laissé agenouillé sur un tapis de riz dans un coin du salon rouge, immobile, pendant que sa maîtresse discutait avec d'autres invités autour d'un verre. Une autre, lilith_snake, évoquait avec un sourire virtuel comment elle avait contraint son partenaire à traverser la grande salle du premier étage, vêtu d'un simple imperméable et rien en dessous, sous le regard amusé des habitués. Un troisième, plus loquace, décrivait la manière précise dont on lui avait attaché les poignets dans le dos avec une corde de chanvre, dans le sous-sol, avant de le laisser debout contre un pilier, à répéter une phrase d'excuse à chaque regard qu'il croisait. Max sentit ses doigts picoter sur le clavier. Il n'osait pas. Il regardait ces inconnus se livrer avec une désinvolture troublante, comme si la honte n'existait pas derrière un écran. Mais ce qui l'intrigua davantage, c'est que tous, sans exception, parlaient d'un événement précis. Les phrases revenaient comme un leitmotiv : "Tu viens dimanche ?" "J'ai réservé ma place pour la soirée du printemps." "La dernière fois, au club, j'ai failli défaillir quand elle a sorti le fouet à mèches dans la salle des orgues." "Le thème de cette semaine est annoncé : 'Nuit des Initiations'. Ça va être intense." Une soirée. Un club. Quelque chose de réel, de palpable, bien loin du virtuel. Max sentit une curiosité inédite l'envahir. Il avait cru que tout cela n'existait que dans des chambres, derrière des écrans, mais ces gens-là parlaient d'un lieu physique, avec des murs, des salles, des règles. Et ce lieu, visiblement, faisait partie de leur quotidien. Il prit son courage à deux mains et, alors que le fil s'animait de plus en plus autour de cette fameuse "Nuit des Initiations", il tapa un message timide : « Bonjour. » Le fil continua de s'écouler, l'ignorant royalement. Pendant trois interminables secondes, il crut qu'on ne l'avait pas vu. Mais soudain, un pseudo surmonté d'une couronne virtuelle, Lady_Aethel, s'arrêta sur lui. Le rouleau du tchat sembla marquer une pause, comme si sa simple apparition imposait le silence. « Ah. Un timide. Je te vois, petit. Tu es là depuis un bon moment à lire sans rien dire. J'aime les observateurs, mais je déteste les fantômes. Alors, maintenant que tu as daigné dire bonjour, donne-moi un nom. Un vrai, ou un faux, je m'en fiche. Mais il me faut quelque chose à quoi m'adresser. » La propriétaire des lieux. Il le sentait au ton impérieux et calme, à la manière dont les autres tchatcheurs s'étaient tus pour laisser place à son message. Le cœur de Max battait plus vite. Son esprit vagabonda, chercha un prénom, n'importe lequel, mais rien ne venait. Il n'était plus Max, l'étudiant fatigué. Il n'était plus celui qu'Elle avait blessé. Il était une coquille vide, un objet flottant sur une mer inconnue. Sans réfléchir, ses doigts frappèrent les touches. « esclave. » Il n'avait même pas mis de majuscule. Le tchat marqua une micro-seconde de flottement, comme l'instant qui précède l'éclatement d'un orage. Puis ce fut l'explosion. Les messages fusèrent de toutes parts, une pluie de vannes acérées et hilares : — "Ahahah, 'esclave' ! T'as oublié ta cape et ton petit fouet en mousse, mon reuf ?" — "On a trouvé le héros de 50 nuances, version Wish !" — "Surtout ne l'emmène pas dimanche, il va demander un plan du métro pour trouver la salle des tortures !" — "Sérieux, t'aurais pu dire 'Candide' ou 'Pascal', au moins ça aurait eu un peu de personnalité." — "Attends, j'ai un ticket resto qui traîne, je te le donne si tu veux, esclave !" — "Il est mignon, mais il va falloir un collier avec une puce pour retrouver celui-là dans la nature." Les éclats de rire virtuels pleuvaient dru. Max sentit la honte lui brûler les joues, une rougeur qui lui descendait dans le cou. Il voulut effacer, se rétracter, mais quelque chose, dans cette salve de moqueries, avait aussi une étrange douceur. On s'intéressait à lui. On le remarquait. Même pour se payer sa tête, il n'était plus transparent. Avant qu'il ait pu esquisser une réponse, un message glacial et incisif traversa la mêlée, comme un coup de cravache. Lady_Aethel. « Silence. » Un seul mot. Toute l'assemblée virtuelle se tut instantanément. « On ne se moque pas des nouveaux avant que j'aie décidé s'ils méritent le respect ou le mépris. Ce garçon, quel que soit son nom, a eu le courage de poser un mot sur ce qu'il cherchait. C'est plus que ce que certains d'entre vous n'ont fait en des mois. » Elle marqua une pause, et Max sentit son regard, virtuel, brûlant, se poser sur lui à travers l'écran. « Et toi, petit 'esclave'... tu vas apprendre à choisir tes mots avec soin. Parce qu'à partir de maintenant, je vais te les prendre au pied de la lettre. » Max hésita une seconde, puis se lança. La curiosité était plus forte que la peur. « Je... je peux poser une question ? » Un silence. Puis : « Pose-la. » « Vous parlez tous d'une soirée. D'un club. C'est où ? » Lady_Aethel laissa volontairement le suspense s'étirer. Quand elle répondit, ce fut avec une lenteur calculée, comme si elle déroulait un tapis rouge devant lui. « Le club est réel, mon petit. Un ancien entrepôt réaménagé, en bordure de fleuve. Les murs sont en pierre, l'éclairage est tamisé, et quand l'eau monte, on entend le clapotis contre les pilotis. C'est un club échangiste, sur trois étages. » Elle fit une pause, comme pour savourer l'effet de ses mots. « Le rez-de-chaussée, c'est le bar et la piste de danse. L'endroit où l'on se rencontre, où l'on discute, où l'on boit un verre avant de décider. Le premier étage, ce sont les salles de jeux : des alcôves, des espaces semi-privés, des canapés pour les échanges plus légers, les caresses, les jeux de séduction. Les murs y sont capitonnés, la lumière y est chaude et rouge. » Max sentit sa gorge se serrer. Elle continua, sa voix virtuelle se faisant plus grave. « Et puis il y a le sous-sol. » Un frisson parcourut l'échine de Max. « Le sous-sol, c'est pour ceux qui cherchent autre chose. Des jeux de pouvoir, de soumission, de contrôle. On y descend par un escalier en colimaçon, et l'air y est plus lourd, plus chargé. Il y a des poutres apparentes, des anneaux scellés dans le sol, des croix en bois. Les murs sont en béton brut, et le silence y est une règle. C'est là que les choses sérieuses commencent, pour ceux qui osent. » Max déglutit. Son esprit s'emballait, peuplé d'images fugaces et vertigineuses. Il voyait les pierres humides, les cordes suspendues, les ombres dansantes. Une envie soudaine, violente, lui tordit le ventre. Il voulait y aller. Il voulait voir ce sous-sol, ces anneaux, ces croix. Mais une inquiétude, plus prosaïque, vint percer le nuage de fantasmes : Et lundi, les cours ? Il imaginait son réveil, la sonnerie du portable, les amphis bondés, les équations à résoudre. Comment tiendrait-il une journée entière de mécanique quantique après une nuit passée dans un club à explorer des mondes inconnus ? Il chassa la pensée. Il verrait bien. « Je... je voudrais venir. » Tapa-t-il, les doigts tremblants. « Tu voudrais. » Répéta Lady_Aethel, avec une pointe d'amusement. « Mais on n'entre pas dans mon club comme on entre dans un supermarché, mon petit. Il faut une invitation. Et avant de te la donner, je veux être sûre que tu ne vas pas t'évanouir à la première corde. » Max déglutit. Il sentit que la discussion s'orientait vers un terrain glissant. Mais parmi les messages des habitués, il avait remarqué une Domina dont le pseudo, Domina_Luna, tranchait par sa douceur. Elle ne se moquait jamais. Ses réponses étaient posées, presque maternelles, avec des petits mots d'encouragement pour les novices. Elle avait même écrit plus tôt : "Chaque débutant a le droit de douter. C'est en doutant qu'on apprend à se connaître." Max osa une requête, la gorge serrée : « Est-ce que je pourrais poser des questions, en privé, à Domina_Luna ? Elle a l'air... bienveillante. » Un nouveau silence. Plus long. Max crut avoir franchi une ligne interdite. Mais Lady_Aethel répondit, d'un ton où se mêlaient l'ironie et une étrange générosité : « Ah. Tu sais déjà repérer les bonnes personnes. Pas idiot. » Elle marqua une pause, puis : « Je t'accorde cette permission. Va parler à Luna. Mais attention : si tu la déçois, tu auras affaire à moi. Et je ne suis pas aussi indulgente qu'elle. » Deux mots s'affichèrent alors en bas de l'écran, dans une fenêtre qui venait de s'ouvrir : [Message Privé - Domina_Luna] Dehors, un rayon de soleil plus franc acheva de faire disparaître les derniers vestiges de l'hiver, transformant les flaques en miroirs liquides. Max se redressa dans son fauteuil. Son cœur battait à tout rompre. Il était seul, dans son dortoir, face à une inconnue bienveillante, à quelques jours d'une soirée qui aurait lieu un dimanche, et dont il mesurait à peine l'ampleur. L'angoisse du lundi matin planait déjà, mais elle était noyée dans une excitation plus vive. Il posa ses doigts sur le clavier, prêt à écrire à Domina_Luna.
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Par : le 27/06/26
    Elle était la a quatre pates devant moi j’admirais son corp ses fesses , ses épaules ‘ses cheveux . Elle ne le savait pas encore mais aujourd’hui elle allait être récompenser de sa bonne tenue après 4 mois d’abstinence et de stimulation cérébrale et physique. En plus de ça j’allais lui donner un choix a prendre car oui parfois mes soumises on le choix , faut il encore prendre la bonne décision. Je lui dit alors : Marie je suis extrêmement fier de toi aujourd’hui car tu est devenu une bonne soumise . Tu aura le droit a une relation sexuelle avec une autre soumise ou une séance de stimulation intense, regarde moi. Qu’es que tu choisi? Sont regard semble confus , mais ouvert , oui car elle a le choix . En réalité c’est un piege elle a un choix a faire et je l’ai dressé pour prendre le bon. La réponse est au bout de ses lèvres mais elle hésite je la vois elle en a besoin ,pas d’orgasme pendant plus de 4 mois c’est long pas de plaisir intense , le seul plaisir faire plaisir a son maitre . Alors elle me répond :Je veut être stimuler .Cela veut dire en réalité que j’allais la fouetté avec mes outils et lui masser la nuque dans le meilleur des cas . Elle a renoncer a son plaisir pour me prouver qu’elle ne voulais pas détruire notre travail de longue durée. Alors lève toi et installe toi dans la balançoire je lui dit d’un ton ferme. Elle étonné de cette ordre se déplace avec questionnement. Nous n’avions pas utilisé la balançoire depuis 4 mois. Alors j’espère que son esprit divague et imagine quelque chose différent d’une séance de stimulation. Elle est dans la balançoire comme elle l’a déjà fait un bon nombre de fois elle est en attente les jambe écarté . Je décide au dernier moment de lui bandé les yeux , je lui attache les jambes en l’air de façon presque confortable , je lui demande es tu excitée ? Oui énormément maitre . - Alors que doit tu faire ? Elle se mit instantanément a faire des bruit aigue avec sa gorge. J’avais devant moi cette magnifique femme bandé assis dans cette balançoire qui couinait d’excitation . Je baissa mon pantalon et me retrouva en caleçon devant elle . J’était évidement dur comme un rock et elle mouiller comme je ne l’avais jamais vu auparavant , Enlève ton bandeau ! Je m’approchait langoureusement d ‘elle et baissa mon caleçon . Alors l’excitation était vraiment palpable elle ne le savais pas encore mais j’allais la pénétrer , fini les longue séances de stimulation visuelle corporel et coup de fouet , elle allait etre pénétrer par son maitre . Je n’attendit pas plus et pausa mon gland sur sa vulve alors elle se mis a couinée de plus en plus fort . Je la pénètre doucement avec mon gland , rien d’autre , alors elle cria de plaisir , je vu dans ses yeux grand ouvert une présence incroyable ,elle déglutissait et respirait avec une haute fréquence alors je la pénétra plus loin toujours aussi langoureux dans mon mouvement . Elle hurlais de plaisir , déjà , je n ‘avais à peine commencer , mais j’était fier de ce moment je l’ai amené ou je voulais a un point d’excitation très dur a tenir . L’excitation était déjà plaisir car je la pénétrais , alors je continu et ressent le corp de cette femme , son sexe prenais la forme du mien et elle était bien mouillé de quoi accélérer le mouvement et la faire jouir plusieurs fois.
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Par : le 26/06/26
Après le week-end ou mes collègues on baiser ma femme mercredi je suis rentré tard du travail, avec la chaleur je me suis installer dans le canapé, je commencé à m’endormir quand ma femme ma demandé d’aller dans mon lit ce que j’ai fait, mais dans la nuit j’ai fait Un cauchemar sauf qu’il était bien réel Je n’ai pas entendu ma femme venir dans la chambre, je pense qu’elle est venue bien plus tard elle a dû passer un bon moment avec le jeune arabe avant de venir au lit avec lui. C’est un couinement qui m’a réveillé, ma femme avait fait venir un jeune arabe je ne sais pas à quelle heure il est arrivé je n’ai rien attendu. Toujours utile il était dans mon lit. Avec Ma femme Annie 50 ans ronde allongée à côté de moi, les fesses bien relever et bien écarté encore avec ses bas ils devaient avoir une très grosse envie de baiser et le jeune entrain de la Niké, j’ai été surpris de le voir dans les fesses de ma femme elle gouinée, je n’arrivée pas à réaliser,  pas encore bien réveillé, mais l’entendre gouinée sous les coups queue ma fait commencer à bander, et le jeune homme me dit qu’es qu’elle est bonne ta femme regarde là se faire  défonce devant toi regarde bien ta  grosse salope, et là il la fait changer de position c’est ma femme qui est venu sur lui le mec allonger  a côté de moi à ce laisser chevaucher par ma femme, et la ma femme qui essayer de mettre la queue du mec dans sa chatte, me dit ! au lieu de regarder mes la dans ma chatte je n’ai même pas réaliser que j’étais en train d’être responsable de cette pénétration,   j’étais comme un zombie  quand j’ai pris le bite du mec tout dur pour la guider dans  la chatte de ma femme. Et le jeune me dit tu ne vois pas qu’elle attende que ça ta salope et là il lui dit à ma femme aller va y !  en lui claquant les fesses et ma femme a commencé à monter et à descendre sur cette énorme bite circoncis raide comme le justice le mec n’avait pas de capote sachant que c’était la période de fécondité pour ma femme et qui ne prends aucune pilule et de la façon que ma femme y aller elle a bien vu que je bander elle a pris ma queue pour la branler mais rien ne venait. Je n’arrive pas à jouir. Mais ma femme n’aller plus tarder à jouir et le jeune homme non plus au moment où je m’apprête à me lever ma femme crie je vais jouir !!!!!!!!!!!!!!!!! ou là je joui !!!!!!!!!!!!!  Le jeune arabe réplique moi aussi et la ma femme reste assis sur le jeune la queue bien empaler au fond de sa chatte qui était en train d’éjaculer plusieurs jets dans la chatte de ma femme qui ne bouger plus, elle attendait. Après avoir bien tous décharger son sperme, Le mec me dit aller lève-toi !   Le cocu. Ce que j’ai fait je suis parti à la salle de bain j’avais une énorme envie de me branler, je voulais récupérer dans le bac la culotte de ma femme de la soirée pour essayer de jouir mais les affaires du mec et de ma femme trainée dans le salon la culotte et soutien-gorge la jupe et le chemisier le pantalon le slip enfin tous étaient éparpiller dans le salon   j’ai ramassée la culotte de ma femme encore humide. Pour me branler dedans mais je n’arrive pas, avant de retourner dans la chambre J’ai prise des boissons, le mec était en train d’embraser ma femme en se mélangeant la langue ils ont pris à boire. Et là je les regarde, le mec a pris son téléphone pour inviter un cousin à venir baiser ma femme. Le mec était déjà en train de bander, ma femme était en train de l’exciter. Elle est en train de le branler Je lui dis-tu bande déjà ! Oui ta salope cherche, je vais enculer ta femme devant toi. Tu es une salope ? je vais t’enculer devant ton mari ?  t’aime ça salope aller mais Toi à quatre pattes et  offre-moi ton cul  et toi prends ma bite et guide la dans son cul je vais  l’enculer a font ta salope et j’ai guider cette énorme bite dans le  cul de ma femme, qui criée sa douleur elle a pris ma main qu’elle a serré de toute ses forces  pendant que je voyais rentrer tous doucement les 24 cm x 6 du jeune arabe, et pendant qu’il commence c’est vas et vient dans son cul toute en prennent ses gros seins elle avait des énorme gros téton on aurais dit des bouchon de champagne je ne les ai jamais vu aussi gros   je me suis allonger a cote de ma femme, je bander en essayent de me branlée dans sa culotte, après un bon  moment j’ai réussi à souille sa culotte pendant que  le jeune faisait jouir ma femme par le cul avant de lui jouir dans son cul au plus profond je n’arrive toujours pas à comprendre comment il arrive à jouir autant que ça !  Et a donné autant de sperme, ils ont rigolé quand ils sont vu la petite éjaculation dans la culotte de ma femme j’avais la honte. Quand son cousin à sonner à la porte a 2 heures du matin pendant que lui venais de tous décharger dans le cul de ma femme. Quand il s’est retiré le sperme couler de son cul à ce point-là, il m’a fait sortir de mon lit pour être avec ma femme quand son cousin a pris ma place ils ont continué tous les deux dans mon lit à baiser je vais pouvoir jeter le matelas elle s’est prise une belle douche d’orée et après il lui a tellement masturber sa chatte qu’elle a pisser par tous dans le lit. Et tout ça pour finir en 69 sauf que ma femme c’est prise une belle faciale jusque dans la bouche la salope à toute avaler. Ils sont restés jusqu’au lendemain matin ils ont fait que la baiser ma femme se faisait baiser dans tous les sens et à chaque fois elle prenait une décharge de sperme   avant qu’il parte ils m’ont assuré qu’il reviendrait mais pas que deux cette fois ci l ta salope en veut on va lui en donnée. Quand ils sont partis j’ai discuté avec ma femme de cette soirée avec le jeune Arabe cela fait 2 dimanches que le mec cherche à vouloir la baiser. C’est son amie Sylvie qui avec Sofiane qui le connait bien lui a donné c’est coordonné et ma femme la contacter mercredi soir pour qu’il pas a la maison ce qu’il a fait Annie ma femme deviens une grosse salope elle cherche la queue
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Par : le 26/06/26
Cela faisait maintenant plusieurs jours que j'étais le prisonnier de Maître Laurent. J'étais constamment enfermé dans le sous-sol de sa cave humide et froide. Je n'avais plus prononcé un mot depuis qu'une muselière avait été cadenassée sur ma tête. Chaque semaine j'étais contrôlé comme une vulgaire marchandise dans un lieu tenu secret à Paris. Je subissais une pression psychologique intense qui me faisait perdre toute volonté de résister à mon triste sort. S'ajoutait à ça, un régime alimentaire drastique fait de bouillie salée, de foutre et d'eau. Mes muscles et ma graisse fondaient à vue d'œil. Je n'avais plus un poil sur le corps depuis l'épilation au laser. J'avais aussi la peau zébrée avec les coups de fouet quotidiens que je recevais de mon propriétaire et de ses amis. On ne peut pas imaginer que dans les sous-sols Parisiens, des humains sont traités comme du bétail par des pervers sadiques. Ce monde parallèle n'est malheureusement pas un fantasme. Je suis devenu un objet qu'ils peuvent transformer et maltraiter à leur guise sans aucune moralité. Ma cellule est devenue mon lieu de vie principal. Attaché ou non, j'y suis confiné la plupart du temps dans le noir. Les journées se ressemblent et je n'ai comme seules occupations le sommeil et les deux repas quotidiens aspirés par un tuyau. Ma routine allait cependant changer. Ce jour là, la lumière de ma cellule était restée allumée. Maître Laurent a déverrouillé la porte et il est entré dans la pièce les bras chargés de cartons. Deux de ces acolytes le suivaient, sans doute pour me surveiller car je n'étais pour une fois pas enchaîné. M : "825 les premières commandes pour ta déshumanisation sont arrivées. J'ai reçu ce matin plusieurs objets fabriqués sur-mesure pour toi. Grâce à eux, je vais pouvoir te laisser un peu plus de liberté" Il a commencé à ouvrir les boîtes les unes après les autres devant moi pour m'en expliquer le contenu. M : "825, j'ai reçu ton collier électrique de dressage. Tu seras le seul à avoir ce modèle vissé définitivement autour de ton cou. Il n'est pas forcément très lourd mais il est particulièrement inconfortable avec deux électrodes qui vont piquer ta gorge en permanence. Le fabricant y a rajouté un traceur GPS à ma demande. Ce matériel est destiné à l'origine à l'élevage canin. Il délivre des chocs électriques réglables par une application sur le téléphone. C'est très simple à utiliser et je peux envoyer jusqu'à 110 volts sur ta peau. Avec la géolocalisation, tu ne pourras jamais t'échapper et si tu essayes, je pourrais te retrouver facilement grâce au signal GPS. J'ai également reçu ta micro-cage de chasteté. Tu ne pourras plus jamais te masturber avec cet appareil sur la queue. Ta nouille totalement glabre ne te sera plus d'aucune utilité hormis pour uriner. Pour finir, j'ai également fait fabriquer un masque en acier pour tes sorties dans Paris. C'est une copie des masques d'infamie du moyen-âge. Il entoure l'intégralité de ton crâne jusqu'à la mâchoire. Il est cadenassé sur tous les côtés. Une petite plaque en métal va rentrer à l'intérieur de ta bouche, comme un mors, et s'appuyer sur ta langue pour l'empêcher de bouger, ce qui va te réduire au silence. Avec tout ce matériel, je vais pouvoir t'utiliser sans risquer de te perdre ou que tu sois trop bavard. Ce soir je vais t'emmener faire ta première sortie dans la capitale. Repose toi bien car la nuit va être longue" Maître Laurent a quitté le cachot et ses deux complices se sont approchés de moi. Ils on commencer par retirer mon ancien collier pour fixer le nouveau et l'allumer. Il y a un petit écran lumineux sous mon menton qui indique des chiffres. La fermeture se fait par l'arrière avec une vis sans tête. Une clef à laine est nécessaire pour déverrouiller l'objet de contrainte qui doit peser au minimum un kilogramme. Il ont ensuite installé sur mon sexe la micro cage. Elle écrase entièrement mon pénis. Une fois compressé, mon sexe ne mesure pas plus de deux centimètres. Un petit trou à l'extrémité permet de se soulager. Enfin, ils ont retiré ma muselière en cuir pour poser sur ma tête le masque de la honte. La tige en fer a pénétré ma bouche au dessus de ma langue. Je ne peux plus parler et la bave coule sans arrêt sur mon torse. Je suis traité comme un esclave du 18ème siècle. Quatre cadenas interdisent le retrait de ce lourd instrument de torture d'un autre âge. Ils m'ont ensuite abandonné dans ma cellule et ont éteint la lumière. Ils m'ont laissé seul, harnaché comme une bête. J'ai attendu jusqu'au soir que Maître Laurent tienne parole et me fasse sortir dans Paris. Il a respecté sa promesse et il est venu avec ses deux compères me libérer de la cave. Une fois montés à l'étage, l'un d'eux m'a accroché un ballstretcher de 500 grammes sur les couilles tandis que l'autre m'a demandé d'enfiler une jupette en cuir noir qui remontait jusqu'à mi-cuisses. J'ai également mis un t-shirt transparent qui s'arrêtait à mon nombril et des rangers de l'armée. Une laisse en métal cadenassée à mon collier anti-aboiement a complété ma tenue de sortie. Cela faisait plusieurs semaines que je n'avais pas porté un vêtement et des chaussures. J'étais resté plusieurs jours complètement nu. Même si cette tunique était humiliante, j'étais heureux de pouvoir enfin sentir un tissu sur ma peau. J'avais l'impression de retrouver un peu d'humanité et j'allais enfin quitter la cordonnerie de Maître Laurent. Ils m'ont sorti de la boutique avec cette accoutrement de soubrette. Il faisait déjà nuit, nous devions être au mois de mars car il faisait très froid dehors. J'étais heureux de pouvoir enfin respirer l'air extérieur. Je me suis senti libre quelques secondes jusqu'à ce que Maître Laurent m'a demandé de me mettre à quatre pattes. Je me suis exécuté et il m'a tiré par la laisse sur le trottoir, comme on promène un chien, jusqu'à une Mercedes-Benz grise où un chauffeur nous attendait. Toutes les personnes dans la rue pouvait voir mes fesses lisses, ma cage de chasteté et les poids accrochés sur mes testicules. Le chauffeur est sorti du véhicule et a ouvert la porte arrière. Je me suis assis entre Maître Laurent et un de ses collègues. Le troisième homme s'est installé devant, avec le conducteur. M : "825, ce soir je t'autorise a t'assoir avec nous pour cette première sortie de ta nouvelle vie. C'est exceptionnel, car les prochaines fois, tu voyageras dans le coffre de la voiture. Tu dois garder tes cuisses bien ouvertes pendant tout le trajet. Les vitres ne sont pas teintées, tout le monde doit pouvoir te voir dans cette tenue. Tu vas vivre ton premier gangbang dans un club BDSM gay que j'ai privatisé. Je t'emmène dans un endroit bien connu des adeptes des pratiques extrêmes. Tous croiront que tu es volontaire à ton asservissement. Tu pourras gémir, personne ne comprendras ce que tu subis" Le véhicule nous a déposé devant le club et j'ai encore fois marcher comme un chien entre mes trois tortionnaires pour rentrer dans la boite gay. Le videurs nous a fait rentrer rapidement. Il semblait bien connaître les trois hommes. Il m'a regardé avec curiosité et a complètement remonté ma jupe. Il a claqué mes fesses et a parlé à Maître Laurent. "Son dressage est déjà bien avancé. Même ses sourcils ont été retirés. Une bonne petite chienne, ils vont se régaler" M : "Oui, il est prêt pour tes clients. Ils vont pouvoir faire ce qu'ils veulent de lui. Il ne peut ni parler, ni crier, il est totalement passif" Maître Laurent m'a retiré ma jupe et mon haut. Je n'ai eu le droit de garder que mes chaussures militaires. Je ne pouvais pas parler avec la tige enfoncée dans ma bouche. Il m'a traîné par la laisse jusqu'au sous-sol du club. Il y avait une trentaine d'hommes qui nous attendaient avec leurs queues levées, bien dures, recouvertes de capotes. Maître Laurent leur a parlé. M : "Bonjour à tous, voici 825, c'est mon esclave annelé et marquée au fer rouge. Vous pouvez faire ce que vous voulez de son cul à condition de le défoncer avec un préservatif ou un gant pour le fist. Il est à vous pendant deux heures, faites vous plaisir, n'ayez aucune pitié pour lui" Maître Laurent me livrait à l'abattage. J'allais être sodomisé et fisté par une compagnie de molosses montés comme des chevaux. Je ne pouvais rien leur dire avec ma muselière. Ils ne pouvaient malheureusement pas savoir que j'étais forcé à me soumettre. Ils devaient penser que j'étais consentant pour ce gangbang. Ils se sont tous positionnés dans mon dos, en file indienne. J'étais en position, à quatre pattes, les cuisses bien ouvertes. Un par un, ils m'ont pénétré violemment. Je sentais les veines de leurs bites frotter l'intérieur de mon ventre. Les cinq premiers ont eu un peu de mal à m'enculer. À partir de la 6ème queue, je n'ai plus rien senti. Mon anus était totalement dilaté. Les trentes m'ont défoncé sans pitié. Comme leurs sexes ne suffisaient plus, ils ont introduit après leurs poings jusqu'aux poignets à tour de rôle. Pendant plus de deux heures j'ai reçu dans mes entrailles des bites et des mains. J'ai été ramoné sans pitié et je pense que mon cul devait ressembler à un tunnel ferroviaire. J'étais totalement lessivé et je me suis allongé sur le sol. J'ai senti immédiatement une décharge électrique terrible sur mon cou. Le nouveau jouet pour mon dressage venait d'être inauguré. Je me suis immédiatement remis en position. M : "825, personne ne t'a autorisé à t'allonger. À chaque fois que tu prendras de mauvaises initiatives, tu recevras une décharge électrique sur le cou. Je n'ai pas encore eu le temps de programmer ton nouveau jouet. Je le ferai demain" J'avais été tétanisé par la violence du choc électrique. Maître Laurent a ensuite invité les participants à remonter à l'étage. Nous sommes restés tous les quatre dans le backroom. Ils m'ont conduit à une douche et m'ont demandé de me nettoyer tout le corps. J'ai retiré mes chaussures en cuir et j'ai sauté dans le receveur. Comme ma nouvelle panoplie était en acier, elle ne craignait pas l'eau. Je me suis frotté au savon en insistant sur mon anus qui était grand ouvert. Une fois propre, Maître Laurent m'a tiré par la laisse jusqu'à l'étage. Après avoir salué le videur, nous sommes sortis dans la rue rejoindre notre chauffeur. Je n'avais pas été rhabillé. Je suis sortie complètement nu sur le trottoir parisien dans le froid glacial de la nuit. Nous aurions pu croiser les forces de l'ordre, mais cette idée ne semblait pas effrayer mon propriétaire. Sans doute avait il des complices dans toutes les administrations du pays. J'ai déambulé comme un animal en laisse aux pieds de mon Maître et de ses complices. Je sentais mon ballstretcher cogner l'arrière de mes cuisses. C'était terriblement humiliant. Nous avons croisé un homme qui a regardé la scène médusé. Il ne bougeait plus lorsque je suis passé à côté de lui avec mon masque de la honte et mon collier anti-aboiement autour du cou. Je pense qu'il a filmé la scène avec son téléphone portable. Arrivé à la voiture, j'ai été enfermé dans le coffre de la Mercedes. Ma première soirée hors de la cordonnerie fût très éprouvante. Qu'allait il imaginé pour la suite de mon dressage ? À suivre...
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Par : le 26/06/26
Bordeaux, le vin, les réseaux et la distance sociale À Bordeaux, l’accès au BDSM se joue souvent moins sur l’offre que sur les codes. Dans une ville où les réseaux, la réputation et la discrétion comptent beaucoup, les groupes BDSM donnent parfois l’impression d’être plus fermés qu’ailleurs. Ce n’est pas seulement une question de lieux ou d’événements, mais de culture relationnelle, de confiance et de filtrage. Présentation Générale À Bordeaux, le BDSM n’est pas seulement confronté à la discrétion habituelle des milieux kink. Il se heurte aussi à une ville où la réputation, les hiérarchies symboliques et les réseaux relationnels pèsent lourd. Le résultat est simple : pour quelqu’un qui arrive de l’extérieur, l’entrée peut sembler longue, codée, presque verrouillée. Ce n’est pas une affaire de folklore. La sociologie des vins de Bordeaux montre bien que la place bordelaise fonctionne depuis longtemps sur des mécanismes de réputation, de classement et de clôture statutaire. Cette logique déborde le vin. Elle irrigue aussi les mondes sociaux qui gravitent autour de la ville, avec cette sensation tenace que l’on n’entre pas partout par simple curiosité. Préambule Un milieu qui ne se donne pas Le BDSM demande déjà une qualité rare : la confiance. Pas la confiance vague, décorative, de façade. Une confiance concrète, construite dans le temps, fondée sur la parole, la cohérence, la discrétion, l’écoute et la capacité à respecter des limites. La recherche sur le BDSM en France rappelle que ces pratiques impliquent des risques physiques, psychologiques et sociaux, ce qui explique la place centrale donnée au cadre et à la prudence. À Bordeaux, cette exigence rencontre un milieu social où les cercles sont souvent déjà constitués. On n’y entre pas comme on pousse la porte d’un bar. Il faut parfois connaître quelqu’un, être présenté, montrer patte blanche, attendre son tour. Ce n’est pas forcément du mépris. C’est souvent une manière de filtrer ce qui pourrait abîmer le groupe. Et cela change tout. Un milieu peut être accueillant dans l’intention, mais difficile dans les faits. La nuance est importante. Beaucoup de scènes BDSM sérieuses fonctionnent ainsi : pas de promesse d’ouverture totale, mais une sélection progressive des personnes jugées fiables. Développement Bordeaux, ville de réputation Bordeaux traîne une image puissante. Ville du vin, du goût, des belles façades, des codes bien tenus, de la distinction. Cette image n’est pas inventée de toutes pièces. Les travaux sur Bordeaux insistent sur la profondeur historique de ses élites économiques et symboliques, et sur la manière dont la réputation y structure les rapports sociaux. Dans ce contexte, le BDSM peut être perçu comme un univers trop intime, trop marginal ou trop éloigné des formes de respectabilité locale. Il ne s’agit pas seulement d’orientation sexuelle ou de pratiques. Il s’agit d’un rapport au corps, au pouvoir, à la parole et à la transgression qui ne colle pas toujours avec l’esthétique de retenue bourgeoise associée à Bordeaux. C’est là que naît l’impression d’un milieu plus fermé. Le groupe ne se ferme pas nécessairement par volonté d’exclure. Il se referme parce qu’il protège sa réputation, son équilibre et sa sécurité. Dans une ville où l’image compte, ce réflexe est d’autant plus fort. Cercles fermés et cooptation La fermeture perçue tient beaucoup à la cooptation. Les milieux bordelais, qu’ils soient mondains, professionnels ou plus confidentiels, fonctionnent souvent par réseau. On ne découvre pas toujours un groupe par annonce publique. On y entre par recommandation, par contact indirect, par confiance transférée. Cela crée une frontière invisible mais très efficace. Pour le BDSM, cette logique est presque structurelle. Les personnes impliquées savent qu’un mauvais acteur peut faire beaucoup de dégâts : abus de pouvoir, non-respect du consentement, mise en danger, voyeurisme opportuniste, comportement prédateur. Les communautés sérieuses se protègent donc en ralentissant l’accès. La lenteur devient un filtre, et le filtre devient une culture. À Bordeaux, cette culture est renforcée par un environnement social où l’on parle peu, où l’on teste beaucoup, où l’on observe avant d’accueillir. Un non-Bordelais peut alors ressentir une double barrière : celle du BDSM, et celle de la ville elle-même. Il ne sait pas encore si l’on le juge sur ce qu’il est, sur ce qu’il montre, ou sur le réseau qu’il n’a pas. Le malentendu sur la liberté À distance, le BDSM peut sembler plus libre que le reste. En réalité, c’est souvent l’inverse. C’est un univers où la liberté ne se prouve pas par l’impulsion, mais par la maîtrise. On ne gagne pas sa place en parlant fort. On la gagne en sachant écouter, négocier, attendre, et garder le cap. C’est un point essentiel pour comprendre Bordeaux. Dans une ville où les apparences sont scrutées, le BDSM ne trouve pas toujours un terrain facile, parce qu’il demande de renoncer à l’ostentation. Le dominant trop sûr de lui, la soumise trop théâtrale, le curieux trop pressé : tout cela se repère vite. Les gens sérieux préfèrent la densité à l’effet. Ce tri par le comportement rend l’accès plus difficile, mais aussi plus sain. Là où certains voient une fermeture, d’autres voient une hygiène relationnelle. Ce que vit un nouvel arrivant Le nouvel arrivant, lui, ressent surtout le décalage. Il arrive avec une envie, parfois une intensité réelle, mais sans les codes. Il découvre qu’il faut parler peu et juste, montrer qu’on sait ce qu’est un consentement réel, ne pas confondre désir et droit d’entrée. Il comprend aussi qu’un groupe déjà constitué n’a aucune raison de s’ouvrir à la première venue. À Bordeaux, cette expérience peut être accentuée par l’effet de ville. Les cercles se connaissent, les noms circulent, les réputations restent. Quelqu’un de nouveau peut vite se sentir en retard d’un train qu’il n’a même pas vu passer. Ce n’est pas toujours agréable. Mais dans un milieu où les pratiques peuvent toucher à la vulnérabilité, cette prudence n’est pas absurde. Le vrai piège serait de confondre lenteur et rejet. Beaucoup de gens se trompent là-dessus. Ils interprètent un temps d’intégration comme une hostilité, alors qu’il s’agit surtout d’un test de fiabilité. Confiance, pas performance Dans le BDSM, la confiance n’est pas un décor. C’est l’ossature. Sans elle, le rapport de pouvoir devient faux, ou pire, dangereux. Avec elle, il peut devenir très fin, presque silencieux, d’une intensité qui n’a rien à voir avec les clichés de cuir et de scènes appuyées. C’est précisément pour cela que les milieux fermés existent. Ils ne sont pas toujours élégants. Ils peuvent être lents, rigides, frustrants. Mais ils répondent à une nécessité : éviter que des personnes en quête de sensation ne viennent casser un équilibre construit à la sueur de la prudence. À Bordeaux, cette logique prend une couleur particulière. La ville aime les codes, les lignes tenues, les appartenances claires. Le BDSM y devient donc un territoire où l’on n’est jamais tout à fait au centre au premier jour. Il faut gagner sa place. Et, dans ce cas précis, c’est peut-être la bonne méthode. Mot de la Fin Le milieu BDSM bordelais semble difficile d’accès parce qu’il combine deux fermetures. Celle du BDSM, qui impose confiance, patience et cadre. Celle de Bordeaux, qui valorise la réputation, les réseaux et une certaine forme de retenue sociale. Ensemble, ces deux logiques donnent un univers où l’on entre rarement par hasard. Ce constat n’est pas un procès. C’est une description. Et cette description explique très bien pourquoi un non-Bordelais peut avoir l’impression de rester dehors plus longtemps qu’ailleurs. Le milieu ne se livre pas vite, parce qu’il ne peut pas se permettre de se livrer vite. MUNIMEN La liberté commence là où s'arrête le choix. __________ Références Pierre-Marie Chauvin, Le marché des réputations. Une sociologie du monde des vins de Bordeaux. Travaux de sociologie sur Bordeaux et ses hiérarchies sociales. Recherche universitaire sur la santé sexuelle et les pratiques BDSM en France. Documentation sur les mécanismes de clôture statutaire et de réputation dans les groupes. Recherches universitaires sur le BDSM, la sécurité, le consentement et la circulation des savoirs dans les communautés. Sources associatives et éducatives sur le consentement, les pratiques sûres et l’éthique BDSM. Intention de l’Article Décrire, sans caricature, pourquoi l’accès au BDSM à Bordeaux peut sembler plus difficile qu’ailleurs. Objectif de l’article Montrer le rôle des cercles fermés, de la réputation, du réseau, de la confiance et des codes sociaux bordelais dans la structure du milieu BDSM. Finalité du Contenu Aider le lecteur à comprendre les mécanismes d’entrée dans ce milieu avec une lecture plus juste, plus précise et plus utile que le simple “les Bordelais sont fermés”. Positionnement de l’Auteur Je me définis comme un dominant « old school ». Mon approche est volontairement méthodique, directe et pédagogique. Elle repose sur une volonté claire : guider, contenir et accompagner la progression dans un environnement stable, lisible et prévisible. Mes axes de lecture et de réflexion s’articulent autour de la psychologie, du fonctionnement psychique et de la philosophie appliquée au féminin et à la dynamique de soumission. Cette base nourrit une recherche continue de compréhension des comportements, des mécanismes relationnels et des besoins réels. La psychologie et le psychisme m’apportent des outils d’observation, d’analyse et de compréhension des réactions, des limites et des besoins réels. La réflexion philosophique enrichit ma vision des rôles, de l’identité, de la posture et de la place du féminin dans la dynamique de soumission. Cette double approche permet d’articuler rigueur intellectuelle et compréhension concrète des relations. __________ Cadre et Responsabilités Ce contenu est strictement destiné à un public majeur (18 ans et plus), informé et responsable. Toutes les pratiques évoquées reposent exclusivement sur un consentement libre, éclairé et réversible, dans le respect du cadre légal en vigueur. L’auteur décline toute responsabilité en cas d’usage inapproprié, illégal ou non consenti des informations présentées. Références et Signature Dominant Old School | Accompagnement | Discrétion | Rigueur | Présence | Respect strict du cadre SSC (Sûr, Sain, Consenti) | 29 mai 2026, © droit d’auteur, Munimen | https://***LIEN COMMERCIAL EN ATTENTE DE VALIDATION PAR L'ADMIN = lien vers bdsm.fr demandé : Lire https://www.bdsm.fr/regles-promo ***/ __________ #munimen #Bordeaux #BordeauxMetropole #CUBordeaux #SudOuestFrance #bassinarcachon #Gironde #Paris #Lyon #bdsm #bdsmBordeaux #bdsmoldschoolBordeaux #Bordeauxconfidential #Bordeauxdomination #Bordeauxdiscipline #bdsmParis #bdsmLyon #bdsmoldschool #femme #femmesoumiseBordeaux #femmeBordeaux #sub#subBordeaux #soumise #soumiseBordeaux #esclave #esclaveBordeaux #femmesoumiseParis #femmesoumiseLyon #dominant #dominance #domination #leadership #accompagnementsensorielBordeaux #autoritenaturelle #lacherprise #dominanceoldschool #discipline #disciplinementale #cadreclair #presenceferme #reposprofond #developpementpersonnel #bienetremental #presence #maîtrise #elegancemasculine #coachingpersonnel #accompagnementhautdegamme #serviceexclusif #discrétionabsolue
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Par : le 25/06/26
Mario est alchimiste, il rêve de fabriquer de l'or,  de l'or,   encore de l'or , plus qu'il n'en existe dans les Amériques et les Indes réunies. Il a beau y passer tous ses jours et toutes ses nuits, il doit l'admettre, il n'arrive à rien. Le mercure reste du mercure, le plomb du plomb et ses échecs, des échecs. Désespérant au possible   Mario a tout essayé, les terres rares de Finisterra, la bave de crapeau , les gouttes de rosee sous le pleine lune, la pisse de loup de l'Oural, rien à faire. C'est comme si toutes les confréries de sorcières se moquaient de lui.  Et puis un jour il lui vient cette idée.  Mettre l'amour en éprouvette. Oui mais comment cueillir de l'amour pur, celui d'une pucelle ? Il décide de fabriquer un philtre d'amour pour capturer des femelles et pour une fois cela marche au delà de toutes ses espérances. Les femelles lui tombent dans les bras, lui courent après et lui hurlent des je t'aime.   Toutes des connes ces femelles. Mario a construit des cages acier pour les examiner. Il cherche la perle rare, la pucelle d'amour pur. Si Mario voulait faire du fric, il pourrait utiliser son philtre pour se faire les couilles en or . Mais non, notre alchimiste cherche à percer le secret de la transmutation et rien d'autre.  A force d'examiner des femelles, de sonder leurs trous glauques qu'elles prennent toutes pour la 8e merveille du monde, il finit par tomber sur Gina, la pucelle des pucelles, la sainte nitouche de bénitier qui n'a pas connu la bite, ni même les broutages de gazon. Une perle rare. Mario ne garde qu'elle et chasse toutes les autres. Il n'en a baisé aucune.  La pire insulte pour des  femelles amoureuses. Elles auraient toutes préféré le pal, le fouet, le gourdin a ce dédain.  Gina est trop pure, trop belle..comment recueillir l'amour ? Mario va t'il encore échouer? Chose surprenante, Gina s'est de suite sentie bien avec son alchimiste  fou. Elle a commencé par lui poser plein de questions.  Soleil ☉ : l'or, l'esprit. Lune ☽ : l'argent, l'âme. Mercure ☿ : le mouvement, la transformation. Soufre 🜍 : l'énergie, le feu intérieur. Sel 🜔 : la structure, le corps. Nigredo = destruction des mauvaises habitudes. Albedo = purification technique. Citrinitas = compréhension du principe. Rubedo = expression spontanée du principe. Et Gina s'est rendue compte qu'elle était folle amoureuse de son Mario.  Mario a eu une idée, se servir de la chatte vierge de Gina comme d'un creuset pour sa transmutation. D'abord protéger son hymen intact par un cadenas bien solide, et une grille de protection.  Gina à adoré l'idée et elle a donné son cul et sa bouche pour récolter le sperme de son dom alchimiste. Ils ont explore ensemble la voie de la force sombre, les pratiques bdsm de plus en plus hard. Les jouissances sont allées crescendo.  La transmutation c'est l'extase totale. Lorsqu'ils se sont sentis prêts, ils ont ôté la grille et le cadenas.  Ils ont prit leur temps. Pour transmuter il faut fusionner dans l'amour. Et lorsque Giba z été depucellée,  ils ont su qu'ils venaient de réussir.  Ils vécurent heureux très longtemps avec plein de beaux enfants. 
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Par : le 25/06/26
Comment choisir son petit copain pour en faire un futur mari cocu soumis et obéissant idéal.   Chapitre 5 Sweetie sous contrôle.   Sweetie vient de passer 2 jours, bien engodée. Votre but était bien sûr de l’habituer à encaisser de gros objet et ce, en permanence.   Sweetie se rends chez vous et vous l’invitez au restaurant.   Sweetie, je t’invite au resto ce soir. J’aimerai qu’on soit habillés en « jumeaux » ça te dit ?   Pourquoi pas, mais je n’ai pas de vêtement chez toi.   J’ai ce qu’il faut… 2 jean stretch blanc et 2 chemises à fleurs. On fait à peu près la même taille, ça fera la blague, pas besoin de slip ou culotte…   Ok   Sweetie va donc se faire habiller en femelle et ne rechigne pas.   Dis moi Sweetie, tu as toujours en place ton stimulateur ?   Oui.   Est-ce que ça te fait du bien quand tu marches ?   Oui, c’est agréable. De la a avoir un orgasme, il y a du chemin.   Oh, je suis désolée, j’ai oublié de te dire : il faut l’ activer par une pression de quelques secondes. Il produit une légère vibration, après tu peux le démarrer à distance et régler le mode de vibration ainsi que son intensité que ce soit par smartphone ou avec la télécommande. En plus, j’ai oublié de te donner la télécommande. Je te la donnerai ce soir après ta surprise.    ????   Ce soir on fête les 2 mois de notre rencontre !   Déjà ? Le temps passe si vite avec toi…   Je t’ai préparé tes vêtements dans ma chambre, s’il te plaît, garde ta cage et ton stimulateur, j’aime bien.   Ok, je vais me changer.   Vous partez au restaurant par le bus. Arrivés sur place on vous installe et vous propose un apéritif. L’apéritif servi, vous demandez a Sweetie d’aller au toilettes pour activer son stimulateur. Pendant ce temps vous versez dans son verre, et dans le votre un aphrodisiaque.   Sweetie reviens et vous discutez de choses et d’autres tout en mangeant vos pizzas après l’apéritif, jusqu’à :   Sweetie, je suis très excitée, je ne sais pas si c’est l’apéritif, j’ai envie de me caresser et de te faire jouir en même temps. Écarte bien les cuisses, je veux que tu sois a l’aise.   C’est peut être un peu osé non ?   Sweetie n’a même pas le temps de finir sa phrase que vous avez démarré le stimulateur avec votre smartphone.   Devine a qui je téléphone. Oh purée…c’est bon   Tu vois, maintenant je vais mettre mon smartphone sous la table pour te filmer.   A peine 30 secondes plus tard, le pantalon est trempé, laissant clairement apparaitre la cage de chasteté, le stimulateur avec sa led rouge clignotante, les rubans de maintien.   La table a été débarrassée, Sweetie couche ses bras et sa tête sur la table.   Je vais payer l’addition. Boit ton verre, je t’ai mis un peu de vitamine dedans. Je reviens de suite Sweetie.   Vous revenez vers Sweetie avec de nombreux amis présents dans le restaurant, vous aviez fait un pari avec eux que vous venez de gagner.   Pour aller un peu plus loin, 2 de vos amis blacks vous aide à amener Sweetie dans un coin isolé du restaurant. Vous faites venir vos amis dans cette pièce. Vous baissez légèrement l’arriere du pantalon de Sweetie et donnez les consignes suivantes :   Vous pouvez filmer, photographier ce qui va suivre mais : pas diffusion de visage, de nom, prénom, surnom sur le web sous peine de poursuites. C’est bien compris ? Oui Valnatie. Vous pouvez filmer, faire des montages, ce que vous voulez. C’est parti !   Vous faites vibrer Sweetie qui se répand une nouvelle fois en une trentaine de seconde.   Voilà les amis, vous passerez demain pour régler vos dettes j’ai gagne notre pari. J’aurais besoins de 2 mecs costauds et véhiculés pour ramener Sweetie…des amateurs ?   Oui. Pour tout dire on avait prévu le coup. Quand tu veux.   Ok, on y va.   Arrivés chez vous, vous faites déposer Sweetie dans le canapé, et lui enlevez ses vêtements ainsi que son stimulateur.   Je lui ferai son massage tout a l’heure, la douche ça sera pour demain, j’ai peur qu’il tombe et se fasse mal.   En attendant, on a droit à un p’tit truc pour le coup de main ?   Ma bouche, mon cul, ma chatte…évidemment ! Dommage que vous ne soyez que 2.   Attend, j’appelle 3 potes de plus.   Super !   Vous commencez à bien sucer ces 2 blacks au queues magnifiques.   J’ai envie d’une triple anale, et j’aimerais que vous filmiez la scène avec mon smartphone.   Pas de soucis.   Aussi, éjaculer dans un verre, je suis entrain d’éduquer Sweetie pour lui faire adorer ça.   Vous vous faites bien prendre pendant 1 heure devant Sweetie, tout est filmé.   Une fois vos amis partis, vous prenez les mensurations de Sweetie avant de poursuivre son traitement hormonal que vous n’avez commence que depuis quelques jours ; poitrine, taille, hanches longueur du pénis, taille des testicules.   Vous lui faites son massage a l’oestrogel, puis il est temps d’aller vous coucher.   A suivre : chapitre 6 utilisation d’un gode ceinture pour satisfaire madame. Sweetie découvre la taille d’une bite de vrai male.          
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Par : le 24/06/26
Comment choisir son petit copain pour en faire un futur mari cocu soumis et obéissant idéal.   Chapitre 5 Sweetie sous contrôle.   Sweetie vient de passer 2 jours, bien engodée. Votre but était bien sûr de l’habituer à encaisser de gros objet et ce, en permanence.   Sweetie se rends chez vous et vous l’invitez au restaurant.   Sweetie, je t’invite au resto ce soir. J’aimerai qu’on soit habillés en « jumeaux » ça te dit ?   Pourquoi pas, mais je n’ai pas de vêtement chez toi.   J’ai ce qu’il faut… 2 jean stretch blanc et 2 chemises à fleurs. On fait à peu près la même taille, ça fera la blague, pas besoin de slip ou culotte…   Ok   Sweetie va donc se faire habiller en femelle et ne rechigne pas.   Dis moi Sweetie, tu as toujours en place ton stimulateur ?   Oui.   Est-ce que ça te fait du bien quand tu marches ?   Oui, c’est agréable. De la a avoir un orgasme, il y a du chemin.   Oh, je suis désolée, j’ai oublié de te dire : il faut l’ activer par une pression de quelques secondes. Il produit une légère vibration, après tu peux le démarrer à distance et régler le mode de vibration ainsi que son intensité que ce soit par smartphone ou avec la télécommande. En plus, j’ai oublié de te donner la télécommande. Je te la donnerai ce soir après ta surprise.    ????   Ce soir on fête les 2 mois de notre rencontre !   Déjà ? Le temps passe si vite avec toi…   Je t’ai préparé tes vêtements dans ma chambre, s’il te plaît, garde ta cage et ton stimulateur, j’aime bien.   Ok, je vais me changer.   Vous partez au restaurant par le bus. Arrivés sur place on vous installe et vous propose un apéritif. L’apéritif servi, vous demandez a Sweetie d’aller au toilettes pour activer son stimulateur. Pendant ce temps vous versez dans son verre, et dans le votre un aphrodisiaque.   Sweetie reviens et vous discutez de choses et d’autres tout en mangeant vos pizzas après l’apéritif, jusqu’à :   Sweetie, je suis très excitée, je ne sais pas si c’est l’apéritif, j’ai envie de me caresser et de te faire jouir en même temps. Écarte bien les cuisses, je veux que tu sois a l’aise.   C’est peut être un peu osé non ?   Sweetie n’a même pas le temps de finir sa phrase que vous avez démarré le stimulateur avec votre smartphone.   Devine a qui je téléphone. Oh purée…c’est bon   Tu vois, maintenant je vais mettre mon smartphone sous la table pour te filmer.   A peine 30 secondes plus tard, le pantalon est trempé, laissant clairement apparaitre la cage de chasteté, le stimulateur avec sa led rouge clignotante, les rubans de maintien.   La table a été débarrassée, Sweetie couche ses bras et sa tête sur la table.   Je vais payer l’addition. Boit ton verre, je t’ai mis un peu de vitamine dedans. Je reviens de suite Sweetie.   Vous revenez vers Sweetie avec de nombreux amis présents dans le restaurant, vous aviez fait un pari avec eux que vous venez de gagner.   A suivre….      
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Par : le 24/06/26
Fait une putain de chaleur. Magali a la chatte qui brûle.  Vite un ventilo.  Magali écarte devant sa fenêtre.  Putain que cela fait du bien sur son minou qui dégouline.   En face, Gaston ne manque jamais ce spectacle. Il sort torse nu sur son balcon surchauffé.  Il crame au soleil.  Magali adore le faire souffrir. Elle est pas du genre à porter plainte contre ce voyeur. Non, au contraire, elle lui montre bien son cul. Et c'est pas une invite, non c'est son plaisir sadique.  Une fois Gaston a voulu l'aborder en bas de chez elle. Il a reçu deux baffes bien sonores. Il a couiné et depuis il reste sagement sur son balcon.  C'est le début de son dressage. Bientôt il portera son collier et sera marqué au fer rouge. Il viendra faire le ménage tous les jours, tout nu avec une cage pour l'empêcher de bander. Et lorsqu il aura fini, il sera récompensé par de généreux coups de pieds au cul et sur ses bourses.   La vie est belle pour Magali dans Gynarchie-ville. 
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Par : le 23/06/26
                                                                SUR LA ROUTE Les voilà partis. Ces vacances avaient été tant attendues… Ils entrouvrent les vitres et mettent de la musique, ravis de ce début de printemps fabuleux. La météo était immonde depuis des semaines et ils craignaient que la pluie ne s’invite au voyage. Pour l'heure, un doux soleil traverse l’habitacle où les rires et les discussions vont bon train. Valérie et Olivier se taquinent avec tendresse, tous deux excités de ce départ. A l’arrière, Maya, leur compagne s’est endormie, éreintée de sa semaine de travail. Valérie porte une jupe kaki qu’Olivier a fait largement remonter sur le haut de ses cuisses. Il les caresse avec douceur tout en jetant régulièrement un œil à sa petite culotte. Elle porte un fin tanga rose pâle qui épouse parfaitement la forme de sa vulve, il  passe son doigt lentement sur le renflement et apprécie l’extrême douceur du tissu . Elle soupire un instant. - Arrête toi quand tu peux.. j’ai très envie de faire pipi lui demande-t-elle Ils se regardent et sourient. Il gare la voiture un peu plus loin, au bord d’un chemin qui se rétrécit et semble désert. -Tu m’accompagnes ? Lui demande Valérie Il répond qu’il est d’accord mais pas sans avoir réveillé Maya au préalable pour la prévenir. Maya ouvre un œil sous leurs sollicitations chatouilleuses. - Oui, oui, allez-y, je vous attends dit-elle d’une voix ensommeillée Olivier et Valérie disparaissent rapidement dans la forêt. A l’abri d’un arbre immense, ils prennent le temps de s’embrasser langoureusement avant de se soulager. - Je peux te regarder lui demande-t-il ? - Oui bien sûr, dit-elle d’un air malicieux. Il relève la jupe de sa compagne sans cesser de l’embrasser et en profite pour caresser à nouveau le fin tissu rose pâle. Elle gémit doucement dans sa bouche et sens la salive abonder entre leurs langues. Alors qu’elle s’apprête à descendre son joli tanga, il l’arrête de sa main puis lui chuchote doucement : - Garde le s’il te plaît A ces mots elle sent une grande chaleur la traverser. Comme toujours elle ne peut résister à sa voix chaude et sensuelle qui l’excite tant. La jupe relevée sur les hanches, elle s’accroupit avec souplesse et élégance. Il recule d’un pas pour mieux l’observer. Savoir qu’il la regarde l’excite et lui procure un léger stress. Ses yeux se ferment un instant. Elle sent le flux arriver et inspire doucement tandis que l’odeur de la terre et de la sève chatouillent ses narines. Un premier petit jet se fait entendre dans la forêt silencieuse. Olivier, guidé par son excitation, s'est allongé ventre contre terre pour ne pas perdre une miette du spectacle. Une petite auréole se forme au-devant de sa culotte et ne tarde pas à s’élargir peu à peu. Elle ne veut pas aller trop vite pour faire durer ce partage. La coquine sent dans son bas ventre une sensation de soulagement qui l’a fait jubiler. Elle freine et contrôle le débit mais ne peut désormais plus s’arrêter tandis que son esprit se vide au rythme de sa vessie. Elle se sent à la fois apaisée et excitée. Son homme a avancé son majeur sous le jet chaud qu’il ne peut quitter des yeux. Quelques gouttes d’urine rebondissent alors sur son doigt et éclaboussent légèrement son visage. Tandis que les dernières gouttelettes s’écoulent, il porte son majeur à ses narines puis à sa bouche pour en apprécier à la fois l’odeur et le goût. - Mais qu’est ce qu’il se passe ici ? La voix de Maya les fait sursauter - Viens lui dit Olivier en lui tendant la main Elle s’approche, le rose aux joues un peu gênée de la situation. - Vous faites cela souvent demande-t-elle ? -Parfois, s’amuse Valérie Observant un léger malaise, Olivier la tire vers lui et l’embrasse avec tendresse. Mais Valérie s’est rapprochée et ne compte pas en rester là - Tu devrais essayer, c’est délicieusement interdit lui glisse-t-elle à l’oreille Puis, tout en leur demandant de s’embrasser à nouveau, elle s’affaire à descendre le pantalon d’Olivier. - Tu dois avoir envie mon amour dit-elle tout bas avec délectation  Elle ôte sa culotte trempée d’urine avant de s’occuper de celle de Maya qui aime se laisser faire entre ses mains. Elle relève tout d’abord les pans de sa mini robe noire et les coincent dans l’élastique de son soutien-gorge avant de faire glisser le long de ses jambes son joli dessous violine. Sans quitter Maya des yeux, elle porte le dessous à ses lèvres, le respire, puis le goûte du bout de sa langue. Les joues de Maya s’empourprent à nouveau. Valérie lui prend la main et lui fait faire un pas en avant, avant de lui chuchoter quelque chose à l’oreille qu’Olivier n’a pas eu le loisir d’entendre. Mais le regard de sa compagne en dit long et se passe de parole. Elles se placent alors devant lui, lui présentant leurs petites fesses blanches rebondies afin qu’il se soulage sur celles-ci.   Valérie veut faire découvrir à Maya la chaleur du jet de son homme sur leur intimité. L’excitation de sentir l’urine chaude et animale d’Olivier couler le long de leurs jambes nues. Ce dernier s’avance et s’exécute. C’est une première pour Maya qui a un léger sursaut de surprise avant de se laisser aller en fermant les yeux. L’urine chaude de leur mâle ruisselle sur leurs peaux douces tandis que les filles se tiennent la main le regard accroché l’une à l’autre dans un moment qu’elles ne seront pas prêtes d’oublier.   Auteur : Valérie
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Par : le 23/06/26
Comment choisir son petit copain pour en faire un futur mari cocu soumis et obéissant idéal.   Chapitre 4 : la manipulation.   Vous faites prendre à votre petit copain du bromure ou toute substance lui posant des problèmes d’érection, et systématiquement un Tblocker que vous mettez dans son verre à son insu. Vous y allez graduellement jusqu’à votre départ en vacances avec vos parents pour une semaine.   En vacances, vous contactez votre meilleure amie pour qu’elle s’affiche avec votre petit copain et faites en sorte que cela se sache. Bien sur celle-ci continue a lui faire absorber bromure et Tblocker a son insu. Le pauvre n’aura même plus l’érection du matin.   De retour de vacances, vous lui faites prendre une bonne dose de bromure et son TBlocker lui passez la main entre les jambes après que le produit ait suffisamment agi. Que ce passe-t-il, je ne te fais plus d’effet ? Je ne sais pas ce qui se passe, ça fait une dizaine de jours que je n’ai plus d’érection, même le matin. Avant mon petit sexe se dressait, je me masturbait en pensant à toi et éjaculation très vite…trop vite peut-être. C’est sûrement passager, tu es peut être fatigué inquiet ou stressé.  C’est vrai par contre que tu as un petit sexe et éjacule précocement. Rassure-toi, la sexualité ensemble n’est pas ma priorité… et puis j’ai mes jouets si j’ai envie…. J’espère quand même que ça va s’arranger rapidement. Par contre, moi je suis inquiète parce que je m’absente une semaine et tu t’affiches avec ma meilleure copine des le premier jour, et toute la semaine durant. Je suis en droit d’avoir des doutes sur ta fidélité, ce qui d’ailleurs pourrait expliquer ta fatigue. Voyons, ce n’est qu’une copine ! Rien ne s’est Passe ni ne se passera avec elle ! Dans ce cas, tu ne verras aucun inconvénient a porter une cage de chasteté quand tu n’es pas avec moi… C’est a la fois un gage de fidélité, mais aussi un jeu. Comment vais-je me masturber ? J’en ai besoin ! Ne sois pas bête, quelques dizaine de mètres séparent nos logements en rez de chaussée… Tu peux venir quand tu veux et je t’exciterai pour ton orgasme ! Je préfère d’ailleurs que ce soit avec moi plutôt que tout seul. D’accord… J’en ai acheté une quand j’étais en colère quand tu t’ai affiche avec mon amie. Je te la mets ? D’accord.   Vous lui installez la cage…   Ça ne te fais pas mal ? Non Allez, on va se prendre un petit verre. Vous lui faites absorber du viagra réduit en poudre dans son verre, la nuit va lui être compliquée. Des qu’il revient chez vous, vous lui faites part de vos recherche concernant son petit problème la solution pourrait être de faire l’acquisition d’un stimulateur de prostate. Votre amie Sylvie, sexologue vous a expliqué que ce genre de soucis peut être provisoire, récurent rarement définitif les hommes ont besoin de plaisir, il n’y a pas de honte à utiliser un stimulateur.   Mais enfin, je ne pourrais pas ! Tu imagine si en plus ça se sait ?   Ne t’inquiète pas, personne n’en saura rien. Déshabille toi, je vais te faire un massage, ça va te détendre.   Vous me complimentez sur ses adorables petites fesses en pomme d’amour et déposez un bisou sur chacune d’entre elle. Vous le massez avec de l’oestrogel pendant 10 bonnes minutes. Vous continuez ensuite le massage avec une huile traditionnelle, insistant un peu sur son pt’it trou. Un peu surpris au départ, il ne dit rien et se laisse faire.   Demain je vais t’acheter le stimulateur. Je ne sais pas, ça me gène… Ne sois pas bête, c’est provisoire. Humm. Je suis sûre que tu auras beaucoup de plaisir !     3 jours plus tard le joujou est envoyé ainsi qu’une graisse magique pour les pénétrations anales et quelques flacons de Poppers.   Votre petit copain vient vous voir…   Hello Sweetie. Hein ? Sweetie ça veut dire amour en anglais. Quand je vois comme je t’aime, c’est un surnom qui te va. Ça te plaît, ça te gêne ? Non….Va pour Sweetie. J’ai reçu ton stimulateur… Je sais que l’idée ne t’enchante pas. Je te demande simplement d’essayer pendant quelques jours. J’ai tout ce qu’il faut pour que tu l’essaies, sans aucune douleur, Poppers, graisse anale spéciale, et même des cordages pour que le stimulateur reste en place si tu te déplace avec…. Je t’en supplie, essaye ! Bon, d’accord. Vous faites respirer a Sweetie le popper, lui appliquez l’oestrogel sur les épaules puis l’huile de massage et enfin la graisse magique pour lubrifier son petit trou. Sweetie se laisse faire, pendant le graissage, vous introduisez 4 doigts facilement puis le stimulateur prostatique.   A suivre chapitre 5 Sweetie entre en domination    
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Par : le 22/06/26
trouvé sur le net, une idée qui est facilement applicable, et économique .
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Par : le 22/06/26
Comment choisir son petit copain pour en faire un futur mari cocu soumis et obéissant idéal.   La Vérification :   Vous profitez d’un jour ou vos parents ne sont pas là de la journée et lui téléphonez pour l’inviter chez vous, lui expliquant que vous avez été très occupée ces derniers temps et qu’il vous a manqué. Il va arriver très vite, évidemment.   Vous venez de vous faire prendre par  plusieurs de vos amants, véritables mâles alpha vous ayant abondamment remplie la bouche et surtout votre chatte et avez tout fait pour garder le sperme en vous . Le dernier qui vous a remplie vous a inséré un petit plug, bijou sexuel, assurant votre étanchéité pour que tout le foutre reste en vous..   Vous vous habillez très sexy, bien sûr. Votre legging blanc dessine vos lèvres et moule votre cul parfait. Votre teeshirt moulant laisse transparaître votre superbe poitrine dont les tétons pointent merveilleusement.   Vous êtes maquillée en petite fille sage, cette discordance avec vos vêtements va perturber un peu votre puceau. Plus mature que lui, vous saurez adapter vos propos a ses attentes, de temps à autre vous lui montrerez intelligemment votre supériorité intellectuelle, votre maturité plus aboutie, il sera fier de sortir avec vous, c’est déjà gagné.   Il arrive, vous lui sautez au cou et lui roulez une superbe pelle occupant entièrement sa bouche de votre langue encore imprégnée de sperme, puis l’invitez a entrer.   Installés dans le salon, vous lui proposez un rafraîchissement, vous vous servez une coupe de champagne et vous asseyez à côté de lui, les jambes écartées pour qu’il puisse se régaler des yeux chaque fois qu’il baisse la tête. Vous remarquez le nombre de fois où il mate votre entrejambe puis a un moment vous lui dites :   Est-ce que tu aimes ma minette ? (S’il pique un far, c’est bien….) Pardon? Je parle de ma petite chatte, ne soit pas si timide, j’ai bien vu que tu n’arrêtais pas de la reluquer… touche, tu verras comme c’est doux , ..tiède,… et humide…   Vous prenez sa main et la glissez entre vos cuisses)   C’est très agréable, j’adore.   Vous glissez votre main sur son entre-jambe et commencez à le frotter….   Avec ton jean j’ai du mal à te sentir… tu ne veux pas le dégrafer pour que je puisse te caresser ? Si il hésite, vous le faites vous-même, il se laissera faire. Le moment est venu de mesurer sa petite bite en érection. Vous utilisez vos deux mains pour bien vous rendre compte, si elle ne dépasse pas de votre main qui le masturbe votre lopette a le profil idéal, sa toute petite bite mesure moins de 8 cm en érection. Si elle fait l’épaisseur d’un doigt de plus en longueur, elle mesure moins de 10cm.   Vous le caressez et comptez dans votre tête le temps qu’il met a se répandre. S’il éjacule en moins d’une minute, c’est bien. Vous récupérez le sperme dans votre main, le portez a votre bouche vous ne l’avalez pas, vous le gardez en bouche. Quelques instants  plus tard, vous l’embrassez. Il n’osera rien dire.   Afin de l’exciter d’avantage, vous renversez négligemment votre coupe de champagne sur votre minette…   Vous lui dite que c’est du champagne, que ça ne tache pas, que vous allez attendre que ça sèche.   Votre minette est désormais bien visible, avec son adorable petite toison et le bijou inséré, tout cela est fort excitant.   Qu’est-ce que c’est ? Un petit bijou, je trouve ça mignon. Tu ne trouve pas? Attends je vais l’enlever…   Vous lui demandez de vous lécher tout en gardant votre legging, en relâchant vos sphincters et en écartant bien vos lèvres pour que s’écoule le foutre bien chaud de vos amants.   Est-ce que tu aimes me lécher? J’adore… Est-ce que ça a bon goût? C’est particulier, c’est la première fois que je fais ça. J’ai peut-être de petites pertes, je suis désolée lui direz vous en riant, tout en sachant qu’il est en train de lécher le foutre de vos amants….Vous lui dites de continuer encore, jusqu’à l’orgasme.   Nul doute que l’excitation va vous amener a cela. Encore puceau, il ne comprendra pas votre état de transe. Félicitations, vous avez trouvé votre lopette.   Vous lui expliquez que vous allez être très  occupée en fin d’après midi et vous le priez de s’éclipser.  Vous le recontacterez très vite par téléphone ou SMS.         .                 .
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Par : le 21/06/26
Chapitre 2 : la séduction   Préambule   Pendant que vous vous ferez  prendre par de vrais mâles alpha, vous côtoierez  de nombreux petits copains, a la recherche de votre futur mari  sissylopette. Vous finirez par en trouver une qui a un tout petit sexe….idéalement moins de 10 cm en érection, si possible éjaculateur précoce cela vous évitera d’avoir a le rendre précoce par vous-même.   Les objectifs sont les suivants : Lui faire porter une cage de chasteté de façon permanente. Lui faire admettre qu’il ne peut faire jouir une femme avec son sexe ridicule. Lui faire prendre du plaisir uniquement par ses trous. Lui faire adorer le sperme en bouche. Transformer son corps en celui d’une jeune fille bandante. Lui faire porter des petites tenues d’allumeuse. Lui faire adorer sucer de grosses queues. Lui faire aimer se faire prendre par des mecs ou par des femmes équipées d’énormes godes ceinture. Lui apprendre a aimer vous regarder vous faire prendre par de vrais mâles. Lui faire adorer les énormes queues de blacks. Lui apprendre a participer a vos ébats en temps que lopette féminisée, prête a satisfaire à tout vos désirs, ainsi qu’a ceux de vos amants. Lui faire accepter les sous entendus qui pour lui seront humiliants, le rabaissant, en public comme devant ses amis ou sa famille. Lui faire rechercher de bonnes queues pour vous satisfaire. Eventuellement lui faire faire le tapin si les fins de mois sont difficiles. Finalement le transformer en jouet, en esclave sexuel dont vous pourrez faire absolument tout ce que vous voudrez. Lui faire aimer la mise a disposition dans des lieux insolites. Sissylopette doit rester puceau et ne vous pénétrera jamais autrement qu’avec des objets. Ni son sexe ni sa langue ni même un doigt n’entreront ne serait-ce que dans votre bouche.   La Séduction :   Voici un exemple pratique pour une jeune garce très  perverse.     Faites vous présenter par des copines un peu plu jeunes leurs camarades de classe répondant a priori au profil que vous recherchez ; cela ne devrait pas être compliqué. En milieu d’année scolaire, les élèves se connaissent suffisamment pour établir une présélection.   Organisez une boom ou vous invitez vos copines et les copains présélectionnés. L’avantage d’une boom, c’est que vous pouvez introduire des slows, définir des périodes où les nanas invitent les mecs par ce qu’ils n’oseront pas inviter  une fille aussi bandante que vous l’êtes ayant peur de se prendre un râteau. Vous pourrez aussi facilement vous isoler  a l’extérieur du garage pour charmer vos proies… Vous serez bien sûr habillée très sexy et vous comporterez de façon si sensuelle qu’ils n’auront d’yeux que pour vous.   Après avoir discuté avec chacun et leur avoir poser la question :  « tu as déjà couché avec une fille ? moi je ne l’ai pas encore fait.. ». Chacun des puceaux pensera que comme lui, vous êtes encore pucelle, et il admettra plus facilement sa situation de puceau alors que de votre côté, vous n’arrêtez pas de vous faire prendre par de vrais mâles  parfois  plusieurs fois par jour depuis plus de deux ans…Simplement, vous n’avez pas encore couché avec une fille. Vous n’avez pas menti mais manipulé vos jeunes puceaux. Vous devrez toujours agir ainsi et leur laisser en tête un soupçon d’incertitude. maintenez les dans la confusion. Allez toujours de l’avant, utilisez des termes sujets a interprétation. Tant que possible, ne leurs mentez pas mais utilisez dans votre discours des termes pour orienter votre lopette là où vous voulez qu’elle aille. Vous êtes douée, profitez-en !   Vous aurez alors fait votre premier tri. Vous n’avez plus qu’a choisir celui avec qui vous allez danser très serrés afin qu’il sentes vos seins et que vous soyez certaine qu’il soit très excité, éventuellement, descendez votre main tout en l’embrassant (c’est votre langue qui prend sa bouche, pas l’inverse). Vous le frottez tout en le regardant dans les yeux L’idéal est que vous ne sentiez a peine son sexe tellement il est petit ou mou, mais qu’a la fin du slow, son pantalon soit mouillé par son sperme (suite a une éjaculation précoce). Vous dansez aussi très serré avec les autres, mais sans rien faire de particulier. Cela va juste le rendre un peu jaloux, mais il sera satisfait du traitement de faveur auquel lui, aura eu droit. Il est déjà très accro et a peur de vous perdre.   A la fin de la soirée, vous échangez vos numéros de téléphones en commençant par le faire avec votre lopette potentielle. Vous lui dites que vous le contacterez dans la semaine.   Bien sûr vous n’en faites rien, vous ne l’appelez ni ne répondez a ses appels pendant au moins 15 jours. Il va être très inquiet, s’être posé plein de questions et c’est le but.     A venir : chapitre 3 - prise en main                  
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Par : le 19/06/26
L’art de percevoir l’autre dans une dynamique BDSM sans dissoudre son espace Une relation BDSM ne se mesure pas à l’intensité des gestes, mais à la qualité de l’attention. Présentation Générale Le BDSM attire souvent par ses symboles visibles : cordes, cuir, postures, rituels. Pourtant, ce qui structure réellement ces dynamiques reste invisible au premier regard. Il s’agit d’un équilibre délicat entre présence et retenue, entre lecture fine de l’autre et respect de son territoire intérieur. Comprendre sans envahir n’est pas une posture passive. C’est une discipline active, exigeante, qui suppose de percevoir sans projeter, d’accompagner sans absorber, et de guider sans confisquer l’autonomie. Préambule Une confusion revient fréquemment chez les débutants comme chez certains pratiquants plus avancés : croire que la domination implique un droit d’accès total à l’autre. Cette idée est non seulement fausse, mais dangereuse. Dans une relation structurée, même asymétrique, chaque individu conserve un espace propre. Cet espace n’est pas un obstacle à la relation ; il en est la condition. Ignorer cela mène à des dérives classiques : dépendance émotionnelle, effacement identitaire, ou encore intrusion sous couvert de contrôle. Développement Comprendre n’est pas posséder La lecture de l’autre Comprendre une personne soumise ne consiste pas à deviner ses pensées ni à anticiper chaque réaction. Il s’agit plutôt d’observer avec précision : ses réactions corporelles (tension, relâchement, micro-mouvements) ; ses variations émotionnelles ; ses rythmes personnels, souvent négligés. Un dominant expérimenté ne surinterprète pas. Il laisse de la place à l’ambiguïté, car il sait que l’humain ne se réduit pas à des schémas lisibles. Prenons un exemple simple : une soumise silencieuse pendant une scène. Le novice y verra une acceptation totale. Le praticien aguerri reste prudent. Le silence peut être un abandon, mais aussi une sidération ou une fatigue. La différence ne se devine pas, elle se vérifie.   Le piège de la projection L’envahissement commence souvent ici : croire que l’autre ressent ce que l’on imagine. Certains dominants imposent des cadres rigides en pensant structurer. En réalité, ils plaquent leurs propres besoins sur l’autre. Cela crée une relation déséquilibrée, parfois étouffante. Comprendre exige une forme d’humilité rare : accepter de ne pas savoir immédiatement.   L’espace comme fondement de la relation Autonomie et attachement Une soumise n’est pas définie uniquement par sa soumission. Elle a une vie, des pensées, des contradictions. Respecter cela renforce la relation au lieu de l’affaiblir. L’espace personnel permet : une respiration psychique ; une intégration des expériences vécues ; une stabilité émotionnelle durable. Sans cet espace, les mécanismes de dépendance prennent rapidement le dessus. Le lien devient fusionnel, puis instable.   La juste distance La distance n’est pas une absence. C’est une mesure. Dans les dynamiques saines, on observe souvent une alternance naturelle : proximité intense pendant les temps de jeu ou de connexion, puis retrait partiel permettant à chacun de revenir à lui-même. Ce mouvement protège contre l’usure relationnelle. Il permet aussi d’éviter un phénomène fréquent : le « drop relationnel », où la relation s’effondre après une période de saturation émotionnelle.   Distinguer le BDSM des caricatures Le BDSM est souvent réduit à deux extrêmes : violence ou fantasme romantisé. Aucun des deux ne reflète la réalité des pratiques sérieuses. Ce qui le distingue réellement : un cadre négocié en amont ; un consentement révisable à tout moment ; une responsabilité explicite du dominant ; une attention constante aux signaux faibles. Loin des clichés, une relation BDSM repose davantage sur la précision que sur l’intensité.   La confiance comme architecture Une construction progressive La confiance ne se décrète pas. Elle se construit par accumulation de cohérence. Un dominant fiable est prévisible dans ses intentions, même lorsqu’il introduit de l’inattendu dans la scène. Cette stabilité permet à la personne soumise de se relâcher sans se dissoudre.   La responsabilité du cadre Créer un cadre ne signifie pas contrôler chaque aspect de l’autre. Cela consiste à offrir une structure suffisamment solide pour que l’autre puisse s’y appuyer sans perdre sa liberté intérieure. Cela implique : des règles claires, mais évolutives ; une communication régulière, hors contexte de jeu ; une capacité à ajuster, voire à interrompre. Risques d’envahissement Certaines dérives sont bien documentées dans les communautés : intrusion émotionnelle (exiger une transparence totale) ; isolement progressif de la personne soumise ; confusion entre dévotion et effacement de soi. Ces dérives ne relèvent pas du BDSM en tant que tel, mais d’un usage déformé du pouvoir. Un indicateur simple : lorsque l’espace personnel disparaît, la relation cesse d’être structurée et devient problématique. Mot de la Fin Comprendre sans envahir demande plus de maîtrise que dominer sans nuance. Cela suppose de renoncer à une forme de toute-puissance pour accéder à quelque chose de plus rare : une relation où chacun existe pleinement, même dans l’asymétrie. Le BDSM, dans sa forme la plus aboutie, ne réduit pas l’autre. Il le révèle, sans jamais le confisquer. MUNIMEN La liberté commence là où s'arrête le choix. __________ Références American Psychological Association (APA), travaux sur le consentement et les dynamiques relationnelles atypiques. National Coalition for Sexual Freedom (NCSF), guides de bonnes pratiques BDSM. Newmahr, Staci. Playing on the Edge: Sadomasochism, Risk, and Intimacy (2011). Wiseman, Jay. SM 101: A Realistic Introduction (référence classique, régulièrement actualisée dans ses usages). Easton, Dossie & Hardy, Janet. The New Topping Book / The New Bottoming Book. Barker, Meg-John & Langdridge, Darren. Recherches académiques sur les sexualités alternatives et le consentement. Communautés éducatives contemporaines (FetLife éducation, Kink Academy, ressources associatives européennes). Intention de l’Article Clarifier une idée centrale souvent mal comprise : la compréhension de l’autre ne justifie jamais l’intrusion dans son espace personnel. Objectif de l’article Fournir des repères concrets pour construire des relations BDSM équilibrées, respectueuses et durables, en évitant les dérives liées à la confusion entre domination et appropriation. Finalité du Contenu Permettre au lecteur de développer une pratique plus lucide, plus responsable et plus fine du BDSM, où la qualité du lien prime sur les apparences et les intensités superficielles. Positionnement de l’Auteur Je me définis comme un dominant « old school ». Mon approche est volontairement méthodique, directe et pédagogique. Elle repose sur une volonté claire : guider, contenir et accompagner la progression dans un environnement stable, lisible et prévisible. Mes axes de lecture et de réflexion s’articulent autour de la psychologie, du fonctionnement psychique et de la philosophie appliquée au féminin et à la dynamique de soumission. Cette base nourrit une recherche continue de compréhension des comportements, des mécanismes relationnels et des besoins réels. La psychologie et le psychisme m’apportent des outils d’observation, d’analyse et de compréhension des réactions, des limites et des besoins réels. La réflexion philosophique enrichit ma vision des rôles, de l’identité, de la posture et de la place du féminin dans la dynamique de soumission. Cette double approche permet d’articuler rigueur intellectuelle et compréhension concrète des relations. __________ Cadre et Responsabilités Ce contenu est strictement destiné à un public majeur (18 ans et plus), informé et responsable. Toutes les pratiques évoquées reposent exclusivement sur un consentement libre, éclairé et réversible, dans le respect du cadre légal en vigueur. L’auteur décline toute responsabilité en cas d’usage inapproprié, illégal ou non consenti des informations présentées. Références et Signature Dominant Old School | Accompagnement | Discrétion | Rigueur | Présence | Respect strict du cadre SSC (Sûr, Sain, Consenti) | 29 mai 2026, © droit d’auteur, Munimen | https://***LIEN COMMERCIAL EN ATTENTE DE VALIDATION PAR L'ADMIN = lien vers bdsm.fr demandé : Lire https://www.bdsm.fr/regles-promo ***/ __________ #munimen #Bordeaux #BordeauxMetropole #CUBordeaux #SudOuestFrance #bassinarcachon #Gironde #Paris #Lyon #bdsm #bdsmBordeaux #bdsmoldschoolBordeaux #Bordeauxconfidential #Bordeauxdomination #Bordeauxdiscipline #bdsmParis #bdsmLyon #bdsmoldschool #femme #femmesoumiseBordeaux #femmeBordeaux #sub#subBordeaux #soumise #soumiseBordeaux #esclave #esclaveBordeaux #femmesoumiseParis #femmesoumiseLyon #dominant #dominance #domination #leadership #accompagnementsensorielBordeaux #autoritenaturelle #lacherprise #dominanceoldschool #discipline #disciplinementale #cadreclair #presenceferme #reposprofond #developpementpersonnel #bienetremental #presence #maîtrise #elegancemasculine #coachingpersonnel #accompagnementhautdegamme #serviceexclusif #discrétionabsolue
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