La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le Il y a 7 heure(s)
Maître Laurent m'a enfermé dans une toute petite cage en acier. J'attends résigné et recroquevillé sur moi-même, mon rapatriement à la cordonnerie. Je n'ai plus la possibilité de voir ce qui se passe autour de moi car on a posé sur mes yeux des lentilles occultantes. Heureusement, je peux encore écouter les bruits qui viennent interrompre mon isolement. Je suis sans doute dans le très long couloir où j'avais été entreposé à mon arrivée. Il y a de nombreuses allées et venues autour de moi. J'entends des rires et des moqueries lorsque les gens s'arrêtent à ma hauteur pour constater les conditions de détention dégradantes qu'on me fait subir. Parfois, quelqu'un enfonce dans ma bouche un petit tuyau pour me faire aspirer de l'eau et de la bouillie. Tout le reste du temps, je reste immobile, coincé entre les barreaux de ma prison. Je fais mes besoins directement sur le sol. L'odeur est insoutenable et j'espère qu'ils vont bientôt passer un coup de jet d'eau sur moi. Même si le fond est percé, tout ne s'écoule pas entièrement. C'est une puanteur permanente, semblable au métro parisien. On a aussi posé sur mes mains des menottes de bondage pour m'empêcher de toucher mon corps. Ma position est des plus inconfortable et Maître Laurent a décidé de me cloîtrer toute ma vie dans cette cellule infâme. C'est un projet ignoble et inhumain car jamais personne n'a été enfermé pour toujours dans un si petit espace, privé de la vue et de la parole. Je ne suis plus qu'un meuble. J'espère encore de tout mon cœur un miracle et pourquoi  pas le repenti d'un des membres de cette secte. Il viendrait me délivrer et m'amener au poste de police le plus proche. Après tout, les transformations qu'on m'a fait subir ne sont pas irréversibles. Il existe des solutions comme le détatouage. Je pourrai ensuite reprendre une vie presque normale. En attendant un éventuel sauveur, j'allais maintenant avoir beaucoup de temps devant moi pour repenser à mon passé et aux diverses expériences que j'avais pu vivre avant de connaître Maître Laurent. Je ne sais pas vraiment quand a commencé mon intérêt pour le BDSM. Je me souviens qu'à mes 12 ans, j'avais très mal vécu l'apparition de mes premiers poils sur le corps. J'ai commis l'erreur de me raser avec un BIC orange, ce qui a malheureusement décuplé ma pilosité. Au collège, j'étais petit et très maigre. À tel point que je n'étais jamais choisi lorsque se montait les équipes de football, pour l'éducation physique et sportive. J'étais toujours le dernier retenu et même les filles passaient devant moi. J'étais le faible de l'école qui était harcelé par tout le monde, le souffre douleur de ma classe. Même les professeurs n'avaient aucune bienveillance à mon égard. J'ai développé à ce moment là une baisse de l'estime de moi et une attirance pour le masochisme. Curieusement, je me sentais rassuré lorsque j'étais humilié et rabaissé et j'éprouvais même de l'excitation. Lorsque j'avais un trou dans mon emploi du temps, je repérais les salles ouvertes et vides pour me foutre à poil dedans. J'avais toujours dans mon sac US, une cordelette blanche que je nouais autour de mon cou, jusqu'à mon sexe. Une sorte d'auto bondage que je m'infligeais pour ressembler à un esclave. J'avais aussi coupé une ceinture noire pour m'en faire un collier de soumission. Si quelqu'un m'avait surpris dans cet accoutrement, il n'aurait eu aucun doute sur mes intentions. Je voulais m'exhiber partout et être surpris pour être ensuite puni. J'étais totalement inconscient et sans limites. Je me branlais partout où je pouvais, même dans les WC de l'école. Je bandais en permanence en imaginant être découvert, saucissonné, avec la queue bien dure. L'idée de devenir l'esclave sexuel d'un agent d'entretien, d'un professeur ou d'un camarade m'obsédait. Ils auraient pu faire ce qu'ils voulaient de moi sur le temps du midi ou pendant les heures de pause. J'étais prêt à tout pour découvrir la sexualité. Le week-end j'allais m'exhiber dans la forêt à côté de chez moi. Mes parents me laissaient tout faire car j'étais le petit dernier de la famille. Mes grands frères et ma sœur avaient fait le sale boulot pour moi. Une fois que j'avais pénétré dans les bois, je me déshabillais entièrement. Je marchais sur plusieurs centaines de mètres, heureux d'être nu dans la nature. J'ai eu des angoisses sur la masturbation. Lorsque je me branlais le mercredi après-midi sur les revues cochonnes de mon grand frère, il n'y avait pas de sperme qui sortait de ma bite. Je jouissais sans problème, mais je tirais à blanc. Je pensais que je n'étais pas normal. J'ai été rassuré à 15 ans lorsque j'ai eu m'a première éjaculation. Les revues pornographiques ont sans doute aussi contribué en grande partie à ma sexualité déviante. Je collectionnais à l'adolescence sous mon lit, des dizaines de revues salaces. NEWLOOK, LUI et bien d'autres finissaient par avoir les pages collées. J'aimais par par dessus tout m'astiquer le manche sur des photos de sexes épilés. Je me rappelle aussi avoir eu un copain qui passait toutes la journée à bander à côté de moi en classe. Il s'appelait Bruno, un rouquin qui vivait dans un village proche du mien. Il me montrait sans arrêt son sexe raide, caché sous son jogging. Je pense qu'il ne portait pas de slip. Est-ce que c'était moi qui lui procurait cette érection ? Je n'ai jamais osé répondre à ses avances, je tournais la tête en souriant, embarrassé par la situation. Je suis persuadé qu'il attendait que je glisse ma main dans son pantalon pour le branler discrètement sous la table de classe. Il aurait sans doute apprécié de savoir que j'étais déjà à l'époque une vraie petite salope, qu'il aurait pu humilier comme il voulait. J'ai continué à m'exhiber après le Collège et le Lycée avec l'arrivée du premier appareil photos dans ma vie. Un cadeau d'anniversaire qui a été largement rentabilisé. Il était très lourd, avec des pellicules et un retardateur. J'avais 18 ans, je rentrais dans la vie active et je venais de passer mon permis de conduire. Je n'avais pas encore arrêté mon choix entre les garçons et les filles. C'est à cette époque également que j'ai lu pour la  première fois HISTOIRE D'O et LE LIEN de Vanessa Duriès. Ces deux livres ont bouleversé ma vie. On pouvait trouver la jouissance dans la douleur et la soumission. Je n'étais donc pas le seul à vouloir être maltraité et humilié. C'était rassurant car je pensais que j'étais un spécimen unique. J'ai commencé à me photographier un peu partout, dans ma chambre, dans le garage de la maison et en extérieur. Je positionnais l'appareil allongé, je m'étais le retardateur et je me prenais dans toutes les positions. C'était devenu une drogue et ma dépendance grandissait un peu plus chaque jour. Je collectionnais les tubes KODAK remplis. Il allait falloir trouver un laboratoire photographique qui accepte de développer du contenu explicite. C'est dans un HOT VIDEO que j'ai relevé une adresse sur Versailles qui prenait en charge les négatifs X. J'y suis allé avec le cœur qui battait la chamade. J'ai déposé 5 rouleaux de 36 photos chacun. J'ai attendu trois heures avant de revenir chercher ma commande et payer. J'étais terriblement excité à l'idée de savoir que tout le personnel de la boutique avait sans doute reluquer mon corps imberbe. À l'époque, j'avais  beaucoup grandi et j'étais resté très mince. Je ressemblais à un prisonnier de guerre affamé. Lorsqu'ils m'ont offert 5 pellicules vierges, j'ai compris que je pouvais revenir sans problème et qu'ils avaient dû bien se rincer l'œil sur ma bite toute lisse. C'était rassurant car l'atelier n'était pas forcément spécialisé dans le charme. Aucune publicité extérieure ne laissait penser que le labo développait du porno. Des familles lambdas venaient chercher leurs pochettes de vacances pendant que moi je récupérerais mes tirages obscènes. J'ai envoyé ensuite un témoignage érotique accompagné de clichés personnels à la revue UNION. J'avais eu la joie d'avoir mon article publié et lu par des milliers de lecteurs. En 2000, avec l'arrivée d'internet et du numérique, j'ai téléchargé mes premières photos et vidéos sur des sites BDSM. Je me rappelle de SENSATIONSM, où j'ai fait mes premières rencontres. Je prenais tout ce qui passait du moment qu'ils étaient d'accord pour m'humilier et me rabaisser. La majorité était des hommes âgés car les dominatrices proposaient des services en échange d'offrandes. Je suis donc devenu l'esclave sexuel de vieux messieurs vicieux. Je n'aimais pas forcément leurs corps, mais j'éprouvais une forte excitation d'être utilisé par des mâles avancés dans l'âge et repoussants. Je ne pourrai pas vraiment expliquer pourquoi, sans doute une forme de pulsion masochiste extrême où tout ce qui me dégoûte, provoque une excitation chez moi. À partir de ce moment là, je me suis enfoncé dans des scénarios toujours plus sordides, jusqu'à être un jour marqué au fer rouge par un pervers sexagénaire qui s'appelait Patrick. Il avait fait fabriquer pour moi un symbole circulaire en métal à 3 branches. Deux sur les côtés et une sur le dessus. On aurait dit une encre de bateau. Que représentait ce dessin pour lui ? Il ne me l'a jamais dit. L'objet était imposant et lorsqu'il me l'a montré pour la première fois, j'ai pensé qu'il était devenu fou. Il m'a annoncé qu'il avait choisi mon pubis pour y laisser une trace indélébile de son emprise sur moi. J'étais son esclave et je devais porter fièrement sa marque. Il m'avait également prévenu qu'une fois que ma peau serait brûlée à chaud, je n'aurai plus jamais de poils à cet endroit. Je ne pourrai plus jamais cacher ma vraie nature car un branding, à la différence d'un tatouage, est indélébile. J'ai accepté sa volonté et il m'a ensuite marqué comme du bétail le jour de mon anniversaire, dans sa salle à manger, juste à côté de la cheminée. Il m'avait allongé et attaché à une table pour que je reste immobile. Je m'étais épilé intégralement le matin pour que l'application du fer soit facile. Ce fût très douloureux car il est resté plusieurs secondes sur ma peau avec le métal rougit par le feu du foyer. Il y a eu de la fumée sur ma peau et une odeur de viande brûlée dans la pièce. La cicatrisation a été particulièrement longue et pénible. À partir de ce jour, j'étais devenu pour toujours un animal de ferme. J'avais été très loin avec cet homme marié. Contrat, exhibitions, Branding, humiliations diverses, jeux sordides, soumission, bondages, sodomies, fellations, dilatation anale, fist, films, fouet, cravache, tout y était passé. Il m'avait même livré à des inconnus de passage sur des plages naturistes, dans la forêt, dans des toilettes d'autoroutes et des cinémas pornos. J'étais sa pute et sa chose, il faisait tout ce qu'il voulait de moi. Malheureusement, il a préféré rester avec sa femme et il m'a répudié du jour au lendemain. Tout ce parcours de vie a fortement contribué à ma situation actuelle, la proie d'une secte perverse. Si un jour quelqu'un écoute mon histoire, il comprendra qu'on ne naît pas pervers, on le devient. C'est cette société qui m'a détruit et le manque d'amour qui m'a entraîné vers ma déchéance. Je n'aurais jamais eu ce parcours de dépravé dans un monde normal. Lorsque j'y repense, il n'y avait pas de sentiment dans les relations que j'ai eu. Je trouvais ma jouissance dans ma déshumanisation et mes partenaires sur le pouvoir qu'ils exerçaient sur moi. La plupart étaient des pervers narcissiques qui se servaient de mon corps pour leur propre plaisir. Maintenant, Maître Laurent et son organisation secrète, me considère comme un objet. Ils peuvent faire disparaître mon corps sans difficulté. Ces gens n'ont aucune morale. Enfermer un être humain dans une cage pour faciliter son utilisation et sa surveillance ne leur pose aucun problème. J'allais pouvoir méditer mes nouvelles conditions de détention tout le restant de ma vie. J'étais tellement plongé dans mes pensées que je n'avais pas entendu qu'une personne s'était approchée de moi pour nettoyer ma cage. Le jet d'eau glacial m'a tiré de mon introspection. J'allais enfin être libéré des excréments qui collaient à ma peau. Il devait également y avoir du savon car l'odeur de fruits était très agréable. J'étais gelé, grelottant, mais enfin propre. On a également introduit d'un coup sec dans mon derrière un pommeau de lavement. Une voix assez grave m'a donné la suite du programme. "825, tu vas retourner chez ton Maître. On va te rentrer directement dans une caisse de transport et tu vas être livré comme une vulgaire marchandise à la cordonnerie. Maître Laurent nous a demandé de nous servir de toi avant de te ramener chez lui. Maintenant que ton cul est bien propre, on va ouvrir la trappe arrière pour te sodomiser à la queuleuleu. Ton propriétaire veut qu'on se vide tous les couilles dans ton ventre. On est une vingtaine de volontaires pour agrandir ton œillet et le tapisser de sperme. J'espère que tu vas aimer" Ils m'ont enculé violemment à tour de rôle. Leurs bites étaient énormes et je sentais leur semence chaude se diffuser dans mon fion. Mon ballstretcher permanent cognait mes jambes avec la violence des coups de reins. C'était terriblement humiliant et je ne pouvais pas voir ce qui se passait autour de moi et rien dire avec mes molaires cousues. J'étais contraint de subir passif, les vagues de foutre qui déferlaient en moi. Une fois qu'ils ont terminé leur affaire, ils m'ont déplacé sur plusieurs centaines de mètres pour me ramener à l'ascenseur. J'allais revenir au point de départ, la boutique de Maître Laurent. À suivre...
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Par : le 14/08/26
Il a été décidé qu'elle serait fouettée. Tous les matins. Au réveil.   Ce n'est pas dans leurs habitudes. L'idée a surgi dans la conversation. Comme une plaisanterie. Alors qu'ils projetaient un séjour de quelques jours au bord de la mer.   “Tu seras fouettée tous les matins au réveil… Tu viendras toi-même me présenter le fouet”.   L'idée les excite. Terriblement. Allongée, elle a déjà la main entre les cuisses.  C'est une chaudasse toujours en manque. Il aime ainsi l'insulter. La traiter comme une moins que rien. La dernière des traînées.   Il a sorti sa bite et se branle. “Tu as envie de te faire mettre, hein ?... Tu as envie d'être pleine, fourrée, baisée, bourrée… Dis-le ! Oui, j'ai envie d'être pleine ! Fourrée, baisée..” Et sa main s'agite plus vite entre ses cuisses. Elle s’astique. Fourrage sa chatte.   Alors tu seras fouettée. Chaque matin.   Et chaque matin, elle lui apporte le fouet. Et s'allonge sur le ventre sur le lit. La tête dans les bras, elle lui présente son dos, ses reins, sa croupe, ses cuisses. Elle s'abandonne. Elle s'offre. Elle se donne. Elle s'abstrait. Attendant la morsure, la brûlure, la terrible morsure brûlure du fouet. C'est un court fouet de cuir bleu tressé. Ce qu'on appelle le stick de Perpignan. Et qui s'utilise normalement fixé à un manche en micocoulier torsadé. C'est le fouet traditionnel des cochers dans tout le sud-est de la France.   Et alors qu'ils en parlent, qu'ils le projettent, qu'ils y pensent, elle se branle. Vigoureusement. L'idée les excite. Cette contrainte. Comme si elle était extérieure à tout désir.  Elle s'impose. D'elle-même. Alors qu'il n'est vraiment pas du matin. Généralement sans désir. Mais justement. Et c'est ce qui l'excite. La fouetter à froid. Et non pas le soir comme il en a l'habitude. Excité par toute une journée de vie commune. Quand le désir s'impose. Alors au contraire : s'imposer cette contrainte : à lui, à elle. Qu'elle vienne s'offrir à la morsure du fouet. Être saisie. Par la terrible morsure du fouet. Sur son dos, ses reins. Dans cet état second de la douleur et du désir. Emportée. Dans cet abandon.   Elle s'en excite, elle monte, elle se branle en le regardant, lui, debout, la bite à la main.   Mais : “Tu ne jouiras pas”.  
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Par : le 12/08/26
Si possible pas de jugement. Ce texte est fictif. Il est le fruit de mon imagination sur une possible rencontre en tant que little/soumise. Car oui je n’en reste pas moins soumise. Si vous pensez y trouver du sexe vous serez déçu….    12h.( oui j ai tellement un problème avec l’heure que même dans mes récits ça me suit… bref il est 12h) mon sac est prêt :  Un petit sac à dos  Un doudou Des dessous en coton  Ma trousse de toilette ( on évite de puer de la bouche au réveil 🤣, je me recentre ….)    Il m’a envoyé l'adresse de notre rencontre. Il faut que j'y sois pour 13h je suis laaarge ( je suis toujours laaaarge peu importe le sujet 😅) je me gare. Le stress m'envahit. Pas le même que d’habitude. A quoi ça va ressembler? Je ne sais pas. J'essaierai de me laisser porter pour une fois. De lâcher prise sans pour autant ressentir la moindre douleur.   J'envoie un message : “je suis arrivée Daddy” “Très bien. La porte est ouverte tu te déchausses. Tu te diriges sur la porte a ta droite c’est la salle de bain. Tu te déshabille et une fois en culotte tu m'appelles.”   Je m'exécute. Putain mes jambes tremblent. Mes mains aussi. Mon cœur s'emballe. Une envie de faire demi-tour. Un auto jugement là maintenant, est ce que c'était vraiment nécessaire ?!!!   “Daddy!, je suis prête !” Il arrive, il est encore plus beau que sur les vidéos, je suis rassurée. Son regard m'apaise. Il m'appelle par mon prénom et me demande si je suis d'accord. Je lui dis oui.  Il allume et règle l'eau de la douche. Attache mes cheveux. Et descends ma culotte.  Il me lave. Tout mon stresse s'est dissipé. J'écarte mes cuisses, me penche. J'obéis. Et me laisse faire. Il me sèche. Enfile ma nouvelle culotte. Me donne mon doudou et attrape ma main pour le suivre.  Je sers ses doigts.  Ma little c' est l’heure de la sieste. Je souris.    Je m'allonge. Mais je tourne. Il m'observe. J' essaye de dormir mais impossible.  Il s'allonge près de moi. Me prends dans ses bras. Caresse mes cheveux.  Il attrape d un coup fermement mes cheveux et descends ma tete vers son sexe.  “Aller suce et endors toi” il caresse mon dos et mes fesses en même temps. Je sens que mon corps lâche.  Il remonte ma tête pour me prendre dans ses bras.  Je me suis endormie…. Moi? L'insomniaque. Endormie comme ça sans vraiment d’aide.   J’entre ouvre les yeux. Une micro sieste de 20 minutes. Il est derrière moi. Je suis nue. Je sens son sexe dur à l'entrée de mon sexe.  Je suis mouillée, trempée même.  “Lâche prise jade, détends toi, laisse ton corps entre mes mains. J’en prendrai soin”  Sa main se pose sur ma bouche. Et son sexe s'insère en douceur. J’ai déjà envie de jouir.  Les va et vient se font plus rapides. Il attrape ma tête et se termine dans ma bouche.  Une tappe sur mes fesses et me remonte délicatement. Me sers dans ses bras.  Les larmes coulent, tout se bouscule….       
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Par : le 10/08/26
Traduction d'un texte de flyflamingosfly    *****   Esclave de métier.   Madame Winters était assise derrière son bureau et tapait un rapport disciplinaire sur la bagarre qui avait eu lieu aujourd’hui à la cafétéria. Deux garçons s’étaient énervés après que l’un ait insulté la mère de l’autre, et les coups étaient partis. En tant que proviseure adjointe du lycée Westmont, c’était son rôle de rédiger ces rapports et de distribuer les sanctions. Après sept longues années, elle était devenue très douée pour ça. Cette blonde, Madame Winters, avait commencé comme professeure d’anglais à Westmont et elle excellait, si bien que le district l’avait promue proviseure adjointe à seulement 33 ans — ce qui était impressionnant, sachant qu’elle avait eu son premier enfant à 18 ans et pris deux ans de pause avant la fac. Madame Winters avait toujours eu auprès des élèves un côté "relève-toi par tes propres moyens". Elle avait traversé toutes les épreuves, commis toutes les erreurs que ces lycéens allaient faire, et elle était là aujourd’hui. À 40 ans, elle continuait sur sa lancée. Mariée à un ingénieur, un autre enfant, l’aîné avait maintenant 22 ans, le plus jeune 18, elle s’efforçait d’être la meilleure dans tout ce qu’elle entreprenait. Elle était extrêmement bien conservée pour son âge, faisait de la boxe pour s’entraîner, ce qui lui donnait un côté travailleur manuel, et elle suivait un planning très strict. Ses cheveux blonds lui arrivaient aux épaules, avec des boucles aux pointes. Un menton marqué et des pommettes saillantes lui donnaient un visage anguleux et sévère, adouci seulement par ses yeux bleu vif. Ses entraînements maintenaient son corps dans une silhouette parfaite en sablier. Ses fesses étaient rondes et fermes, ses seins en bonnet C tenaient bien malgré deux grossesses. Sa taille était fine et ses abdominaux visibles. Pour une femme de 40 ans, elle était très attirante. Et elle le savait. Les regards des garçons assis en face d’elle le confirmaient à chaque fois. Même quand elle leur donnait des suspensions ou des exclusions, leurs yeux descendaient régulièrement sur sa poitrine. Quand elle marchait dans les couloirs en jupe, tous les garçons, et certaines filles, suivaient le balancement de ses hanches. Ce n’était donc pas surprenant que, pendant qu’elle interrogeait les deux garçons de la bagarre de la cafétéria, aucun des deux ne se concentrait vraiment sur ce qu’elle disait. Tant pis pour eux : ils ont tous les deux écopé de deux jours de suspension. Elle l’a bien noté dans son rapport. Une fois le rapport terminé, elle regarda l’heure, pile à l’heure. Il était 15h30, une demi-heure après la fin des cours. Elle rangea ses affaires dans sa mallette, rangea son bureau, ferma les stores et sortit un téléphone. Ce n’était pas son téléphone principal, elle ne l’avait même pas acheté, mais ces derniers temps c’était celui qu’elle utilisait le plus. Elle le déverrouilla et ouvrit la conversation avec le seul contact enregistré : Maître. Sous une photo de profil d’un sexe de 18 cm, il y avait toute une série de messages. Le dernier disait : "À 15h30, tu seras nue, menottée et bâillonnée, à genoux face à la porte." Obéissante, Madame Winters plia soigneusement ses vêtements et les rangea dans son sac de travail. Puis elle ouvrit le tiroir fermé à clé de son bureau et en sortit les menottes et le bâillon, passant au milieu des fouets, lubrifiants, cordes, godemichés, pinces et bien d’autres objets. Maintenant à genoux devant la porte non verrouillée, sa féminité trempée et le plug anal bien en place qui appuyait dans ses fesses, Madame Winters attendait que son Maître entre. Après ce qui lui sembla une heure, elle vit enfin la porte s’ouvrir et son Maître apparaître. Michael, 18 ans, fit deux pas et lui donna une gifle, puis une autre. - Lève-toi, salope, et tourne-toi pour l’inspection ! dit-il. Madame Winters obéit sans hésiter une seconde. Après avoir passé l’inspection, Michael lui ordonna de se pencher, les mains sur le bureau. Son sexe sortit aussitôt et, sans aucun avertissement, il l’enfonça entièrement en elle, ses 18 cm d’un seul coup. Madame Winters gémit à travers son bâillon pendant qu’il la prenait brutalement, sans aucune considération pour cette proviseure de 40 ans. Après quelques minutes de cette baise intense, Michael se retira et lui dit d’attraper le fouet sur le bureau. Elle le lui tendit, puis s’allongea sur le dos sur le bureau, jambes écartées en l’air, prête à le recevoir à nouveau. Cette fois, pendant qu’il la pénétrait, il fouettait ses seins percés, laissant des traces rouges sur toute sa poitrine. Il ne tarda pas à jouir, se retirant pour répandre sa semence sur son territoire. - Ne te nettoie pas et rhabille-toi, salope ! ordonna Michael. Elle hocha la tête, grimaça légèrement à cause de la brûlure sur ses seins, et commença à remettre sa jupe et son chemisier. Elle ne portait plus ni culotte ni soutien-gorge à l’école depuis cinq ans, depuis que son premier Maître l’avait prise en propriété. Pourtant, elle remettait toujours son soutien-gorge en rentrant pour essayer de cacher cette double vie à sa famille. Une fois rhabillée, son chemisier blanc collé à sa poitrine par le sperme, elle se tint devant son Maître, le bâillon toujours en place. - Ce soir tu me rejoindras à notre point habituel à 20h30, salope  ! dit Michael en se rhabillant, on va ajouter à ton œuvre d’art. Aujourd’hui tu vas te faire percer la langue pour aller avec tes tétons et ton clitoris. Viens en uniforme complet. Madame Winters hocha la tête, réfléchissant déjà à comment elle allait convaincre son mari qu’elle voulait soudain un piercing à la langue. Les piercings aux tétons et au clitoris étaient cachés, et Greg (son mari) les adorait, ils semblaient augmenter son désir, mais une langue, c’était un tout autre problème. - Parfait. Sors d’ici et rentre chez toi avec le bâillon. Je veux des preuves en photo. Une fois à la maison, tu pourras enlever le plug pour aller aux toilettes. Comme toujours, tu dois m’envoyer la preuve avec le bâillon dans la bouche pendant tout ce temps. Compris ? Madame Winters hocha encore la tête et Michael quitta son bureau. Elle retourna à son ordinateur et continua un peu de travail, l’esprit ailleurs, inquiète de la manière dont elle allait convaincre son mari pour ce piercing à la langue. Les piercings aux tétons avaient été faciles, elle les avait faits il y a longtemps. Deux semaines après s’être soumise la première fois, en fait. Presque cinq ans jour pour jour. Son premier Maître était John, un terminale qui passait constamment dans son bureau pendant ses quatre années de lycée. Madame Winters et John se connaissaient bien, ils avaient développé une sorte de respect mutuel au fil des années, mais chaque rencontre finissait mal pour John. John était un élève intelligent, Madame Winters le savait, il manquait juste de motivation. Pendant ses deux dernières années, il passait la moitié de ses journées au lycée technique pour travailler l’informatique. C’est là que les ennuis avaient commencé pour Madame Winters. Il avait piraté son ordinateur professionnel et son ordinateur personnel, accédant à tout et suivant tout ce qu’elle faisait. Au début, il n’y avait pas grand-chose à signaler. Puis un soir, il avait touché le jackpot. Elle envoyait des emails à un autre homme avec une adresse cachée, et elle était son"esclave". Elle faisait presque tout ce qu’il demandait, en lui envoyant toutes sortes de photos osées et compromettantes. John avait tout téléchargé. Quand il l’avait confrontée, la situation avait été tendue. Deux fortes personnalités s’étaient affrontées pour la domination, mais à la fin Madame Winters était à genoux, en train de sucer John. Rapidement, la situation avait évolué. Jusqu’à ce que la nature soumise de Madame Winters prenne le dessus sur son rôle de proviseure adjointe. Pour marquer l’occasion, quand elle l’avait enfin laissé prendre son derrière, John lui avait ordonné de se faire percer les tétons. Deux anneaux, parfaits pour y passer une chaîne. Quand Madame Winters en avait parlé à son mari ce soir-là, il avait été ravi. Il avait toujours secrètement voulu qu’elle en ait. Ce qu’il ne savait pas, c’est qu’après ces piercings elle n’avait plus jamais été la même. Elle ne se voyait plus comme proviseure, épouse ou mère. Elle se voyait comme une esclave. Un objet fait pour être utilisé par des sexes. En terminant son travail, Madame Winters sourit en se rappelant ses piercings aux tétons. Abandonner le contrôle lui procurait la sensation la plus pure, et ces cinq dernières années elle avait été plus heureuse que jamais. Elle rangea ses affaires, verrouilla le tiroir contenant tous ses jouets sexuels. Il était 17h30, il n’y avait plus personne dans les bureaux. De toute façon, la secrétaire était au courant de son autre vie et avait un accord avec chacun de ses Maîtres pour l’utiliser quand elle le voulait. Hier encore, par exemple, Madame Winters lui avait léché le sexe pendant une demi-heure pendant qu’elle la rabaissait pour la salope qu’elle était. Parfois Madame Winters était presque déçue quand la secrétaire ne l’utilisait pas, mais pas aujourd’hui. Elle devait rentrer chez elle. Sur le trajet du retour, elle reçut de nombreux regards surpris à cause de son bâillon, sans y répondre. En arrivant dans son allée, elle savait qu’elle serait seule. Son mari travaillait tard, encore une fois. Son fils aîné était à la fac et le plus jeune à l’entraînement de basket. Elle entra avec le bâillon toujours en place, posa son sac sur le comptoir et alla à la salle de bain. Elle prit une photo du plug anal sale dans sa bouche et l’envoya à son Maître, puis elle se soulagea. Ensuite elle prépara le dîner pour ses deux garçons qui allaient bientôt rentrer. Le repas se passa sans problème, Madame Winters n’ayant dû s’excuser qu’une seule fois pour envoyer une photo nue à son Maître. Après avoir fait la vaisselle, elle aborda le sujet du piercing à la langue avec son mari. - C’est juste quelque chose que j’ai toujours voulu. Imagine comme c’est mignon et tout le plaisir que ça pourrait apporter. dit-elle avec un petit clin d’œil. - Oui, mais que va en penser l’école ? répondit Greg, inquiet pour son travail. - Tant pis pour l’école, où vont-ils trouver une autre proviseure adjointe aussi qualifiée que moi ? répondit Madame Winters, et la discussion s’arrêta là.    Ce soir, elle allait se faire percer la langue. Assise devant la télévision, elle surveillait l’heure, son esprit vagabondant sur toutes les possibilités qu’un piercing à la langue allait offrir. Certes, ça rendrait le sexe oral plus agréable, mais grâce à son deuxième Maître, elle était déjà très douée dans ce domaine. Lui, c’était un monstre. Son sexe de 25 cm la prenait jour après jour, ce qui lui avait fait apprendre très vite. Pour Madame Winters, c’était une bénédiction. L’année précédente, elle avait craint que ses jours de soumission ne touchent à leur fin. Puis son premier Maître lui avait proposé un arrangement qu’elle avait accepté avec joie : il allait lui trouver un autre Maître pour continuer la tradition. Il n’y avait rien qu’elle désirait plus, et quand son deuxième Maître était arrivé avec son énorme sexe, elle avait été plus excitée que jamais. Au début, comme tous les Maîtres, il avait mis un peu de temps à apprendre et à savoir jusqu’où il pouvait aller. Mais quand il avait compris qu’elle n’avait aucune limite, les possibilités étaient devenues infinies. Un soir où la maison était vide pendant que le reste de sa famille était en voyage pour l’équipe de basket de son fils, son deuxième Maître était venu et l’avait utilisée toute la nuit, commençant dès l’entrée, porte encore ouverte. C’était un miracle que personne ne l’ait vue nue, en train de sucer le gros sexe d’un jeune de 18 ans pendant qu’il lui donnait des ordres, mais elle avait tenu cinq minutes avant qu’il l’envoie dans la chambre et l’attache en croix sur le lit. Pendant huit mois avant cela, Madame Winters avait porté un plug anal tous les jours, en les prenant de plus en plus gros. Mais quand son deuxième Maître l’avait pénétrée par derrière, elle avait quand même crié de douleur, il était vraiment très gros. Lui au-dessus d’elle, la pilonnant, Madame Winters avait eu son premier de nombreux orgasmes cette nuit-là, perdant le contrôle tandis que son corps tremblait, gémissant si fort que même si les voisins n’avaient pas vu, ils avaient sûrement entendu. Le deuxième Maître avait joui pour la première fois cette nuit-là après quinze minutes à la prendre par l’anus, remplissant son derrière de sa semence. Pendant qu’il récupérait, il avait passé les minutes suivantes à fouetter le corps de son esclave, lui faisant compter :    - Un Maître, puis-je en avoir un autre… Deux Maître, puis-je en avoir un autre.    Quand il avait terminé, ses seins étaient couverts de zébrures, avec quelques gouttes de sang. Pour la nettoyer, il l’avait envoyée sous la douche, lui disant de s’agenouiller sur les carreaux. C’était son premier grand pas, et la première expérience de Madame Winters avec les douches dorées. Il avait uriné sur son visage, lui faisant avaler tout ce qui tombait dans sa bouche. Après la répulsion initiale, elle avait fini par aimer ça, s’abandonnant à l’humiliation et au sentiment d’appartenance, ce qui l’excitait encore plus. Cette nuit-là, elle avait joui cinq fois. Lui deux fois, et il l’avait uriné dessus trois fois de plus. C’était en automne, et tout le reste de l’année elle était devenue son urinoir, même à l’école. C’est comme ça que sa secrétaire avait découvert sa soumission, en entrant dans le bureau et la voyant à genoux en train d’avaler l’urine du jeune de 18 ans debout au-dessus d’elle. Depuis, seuls trois de ses Maîtres avaient eu ce goût pour les jeux d’urine, mais chacun avait eu un effet unique sur elle. Le premier était centré sur la possession et la servitude totale. Le deuxième sur l’urine. Le troisième sur l’exhibitionnisme, ils avaient fait l’amour dans des parcs, des couloirs, des concerts, n’importe où. Le quatrième sur l’écartement anal. À la fin de l’année, elle arrivait à faire entrer la partie large d’une bouteille de vin dans ses fesses. Le cinquième laissait ses marques partout sur elle, donc ce n’était pas surprenant qu’il veuille lui percer la langue. Pour Madame Winters, ce n’était qu’une question de temps avant qu’il la tatoue d’une manière ou d’une autre. À vrai dire, Madame Winters était fière d’être une esclave complète et absolue. Fière d’être passée de main en main comme un objet, d’un terminale au suivant. Fière d’avoir fait entrer une bouteille de vin dans son derrière, d’avoir fait l’amour par terre pendant un concert de Drake entourée de monde. Fière de pouvoir avaler de l’urine, quelle que soit la quantité. Fière d’avoir fait la leçon à deux lycéennes sur l’importance du sexe protégé alors qu’elle sentait encore l’urine, s’étant fait uriner dessus deux heures plus tôt. Elle était une esclave, et rien n’était interdit. Quand l’horloge afficha 20h15, elle s’excusa et partit rejoindre son Maître au point habituel, un petit parking discret près d’un parc où elle s’était déjà fait prendre des centaines de fois. Quand elle arriva, elle mit son "uniforme" : nue, un collier avec l’inscription "Professeure esclave" et une chaîne qui reliait tous ses piercings au collier. Quelques minutes plus tard, la voiture de son Maître se gara à côté et elle monta sur le siège passager. - Bonsoir salope, j’espère que tu as passé une bonne soirée. dit Michael. - Oui Maître. répondit Madame Winters, tête baissée, évitant son regard. - J’ai réfléchi, et j’ai décidé que ce soir tu vas aussi te faire un tatouage. Le cœur de Madame Winters se mit à battre fort. Elle n’en avait pas parlé à son mari, mais en même temps sa féminité devenait de plus en plus humide à l’idée d’être marquée à vie comme esclave. - Oui Maître. - Suce-moi pendant le trajet ! Elle obéit, et il était déjà en pleine érection quand ils arrivèrent au salon de tatouage et piercing. Michael sortit en premier, vint lui ouvrir la porte, puis la prit par la chaîne et la fit entrer nue dans le salon. - Hey Madame Winters, ça faisait longtemps ! lança le réceptionniste.    Elle se contenta de sourire en réponse. - Combien de temps d’attente ? demanda Michael. - Environ 30 minutes, le temps qu’il termine avec le premier client. répondit le réceptionniste. - Alors tu as 30 minutes pour faire ce que tu veux avec elle ! dit Michael. Le réceptionniste emmena Madame Winters derrière le comptoir, lui mit le visage sur son sexe de taille moyenne. Elle ne s’étouffa même pas pendant qu’il lui prenait la bouche quelques minutes, presque prêt à jouir plusieurs fois. - Retourne-toi, esclave, montre-moi ce cul ! ordonna-t-il.    Madame Winters obéit et il glissa dans son sexe chaud, admirant le plug anal décoré. Il la prit lentement pendant les vingt-cinq minutes suivantes, jouissant en elle presque au moment exact où le client précédent sortait de la pièce avec son nouveau tatouage sur l’avant-bras. Le client, caché de la vue, regarda autour de lui en se demandant d’où venaient les gémissements pendant que Madame Winters sentait la semence chaude exploser en elle. Elle se retourna ensuite et le nettoya pendant que le client payait et partait. Elle se releva, les cheveux en désordre, et retourna dans la salle d’attente pendant que le tatoueur préparait son poste. Quand ce fut prêt, il commença : d’abord le piercing à la langue, un autre anneau, puis un QR code sur son avant-bras droit. Une fois terminé, il la prit également et jouit en elle. - Tu vois, quand on scanne le QR code, esclave, un site intéressant s’ouvre, créé par un de nos amis ! dit Michael en lui montrant son téléphone après avoir scanné.    - John a fait un site pour toi. Il contient toutes les photos que tu as envoyées, toutes les vidéos qu’on a prises. Il y a qui tu es, ce que tu es, où tu es. Il décrit tout de ton être, l’esclave que tu es. Maintenant, si quelqu’un scanne un jour, il saura que tu es une esclave et que si on te le demande, tu te donneras. Madame Winters encaissa tout cela, sa féminité devenant de plus en plus humide pendant qu’il parlait. Elle n’était maintenant plus qu’à un clic d’être découverte par n’importe qui. - Oui Maître, cette esclave vous remercie d’avoir marqué ton territoire ! fut tout ce qu’elle put dire tandis que l’idée d’une soumission totale l’envahissait. Michael sourit, la prit par sa laisse et la remit dans la voiture. Sur le chemin du retour, son sexe dans sa bouche, l’imagination de Madame Winters s’emballa, sa main descendant lentement vers son clitoris tandis qu’elle pensait aux deux élèves qu’elle avait punis aujourd’hui et qui pourraient scanner son tatouage. Elle leur montrerait, les laisserait scanner, son corps nu et attaché apparaissant avec les mots    - Esclave en libre utilisation !   Les deux garçons, choqués, pendant qu’elle se déshabillerait lentement et leur montrerait son corps nu :    - Maintenant c’est notre secret, on ne veut pas que la direction le sache, n’est-ce pas ? Puis les deux, avec leurs jeunes sexes durs, la prendraient en même temps, un dans le cul, un dans la bouche. Désormais il n’y aurait plus de secret. Ce ne serait plus seulement son Maître et la secrétaire qui l’utiliseraient, tout le lycée saurait. Elle deviendrait leur terrain de jeu, à utiliser comme ils le voudraient. Au moment où elle arrivait à cette conclusion, son Maître jouit, explosant dans sa bouche. Elle avala tout, nettoya son sexe, puis souffla :    - S’il vous plaît Maître, cette esclave peut-elle jouir ? avant de retourner le sucer. - Oui. Sa main jouant avec son clitoris, elle jouit violemment, l’idée de centaines de sexes de 18 ans la faisant basculer.   A suivre...
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Par : le 10/08/26
Dépendance  Au-delà des défauts, au-delà des imperfections, au-delà de mes tempêtes intérieures nourries par les doutes et les incertitudes, de mes silences trop lourds et de mes débordements trop vifs… quelle plus troublante preuve d’amour que de rester, malgré tout…   Qu’y a-t-il de plus vertigineux que de se battre pour l’être aimé, quitte à le façonner, à le sculpter, prêt à tout pour l’éveiller…   Un amour envoûtant, vibrant, enivrant, qui nous submerge et nous entraîne comme la mer, à des kilomètres de profondeur.   Aimer avec le cœur, avec une intensité telle que la moindre ombre d’absence devient une nuit sans fin. Une distance, un silence, et tout vacille. Les fondations se brisent, réveillant nos blessures les plus anciennes, celles qu’on croyait enfouies.   Tendre douleur, qu’on redoute autant qu’on désire. On tremble à l’idée de décevoir, d’être abandonné, de ne plus être aimé… comme si cet amour était un miracle trop fragile pour durer…   Et pourtant, on espère… une réciprocité, un écho, un regard qui confirme que l’on existe dans les yeux de l’autre… cruel espoir suspendu entre ciel et chute.   Alors le temps se déforme.   Chaque seconde s’étire comme une éternité.   Le cœur se serre, se comprime sous un poids invisible. Respirer devient difficile, comme si l’air lui-même dépendait de sa présence.   Sans lui, tout semble vide. Sans lui, un monde se perd, emportant sa raison d’être.   Il devient le centre, le point de gravité, l’astre autour duquel tout s’organise…   Dépendant de sa chaleur pour exister…   Le cœur se plie sous le poids de cette intensité.   Démunie de pensée, d’action, la supplication comme seule branche à laquelle se rattraper.   Un jeu dangereux qui nous entraîne, où le plus difficile est de garder l’équilibre.   Voici ce que peut procurer une telle relation entre un Maître et une esclave : une dépendance sans faille, où l’oubli de soi devient un combat.   Un paradoxe aussi intense que cruel, qui laisse des marques physiques et mentales.   Le cœur vacille sans que l’âme ne se brise.   L’amour profond, sans se perdre au milieu des papillons.   Cependant, la seule personne qui peut nous faire virevolter sans nous faire perdre pied, c’est bien notre danseur qui prend soin de nous emporter, nous guider, et nous apprendre à rester concentré, ancré, pour profiter de cette belle danse sans trébucher.   Esclave Marie.   
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Par : le 06/08/26
Max pénétra dans la salle principale, la musique gothique l'enveloppant comme une vague sonore. Les bougies dansaient sur les murs, projetant des ombres mouvantes sur les visages des invités. Il regarda autour de lui, cherchant une silhouette qui correspondrait à la description de Lady_Luna. Petite. Rousse. Rondeurs. Il laissa son regard glisser sur les femmes présentes, s'attardant sur une chevelure flamboyante ici, une courbe généreuse là. Et puis il la vit. Au bar, une femme était assise, un verre à la main. Elle était petite, menue, avec une chevelure rousse qui cascadait sur ses épaules. Des rondeurs généreuses, une silhouette qu'il avait imaginée mille fois dans ses rêves. Son cœur s'emballa. Il prit une profonde inspiration, traversa la salle, évitant les groupes, les canapés, les regards. Il s'approcha d'elle, les mains moites, la gorge sèche. "Excusez-moi", dit-il, la voix tremblante. "Je... je suis esclave sur le tchat. Je cherche Lady_Luna." La femme leva les yeux vers lui. Un visage doux, des yeux verts, un sourire accueillant. Elle le regarda un instant, puis secoua la tête, un sourire désolé aux lèvres. "Je suis désolée, mon grand. Je ne suis pas Lady_Luna. Je suis Alessia." Max sentit son espoir s'effondrer. Il s'était trompé. Elle n'était pas celle qu'il cherchait. "Oh, je suis vraiment désolé", balbutia-t-il. "Je ne voulais pas vous déranger. Je... je me suis trompé." Elle sourit, un sourire chaleureux, indulgent. "Ne t'excuse pas, mon grand. C'est une erreur qui arrive. Je la connais, Lady_Luna. Elle est très belle. Tu as de bon goût." Il baissa les yeux, gêné. "Je... je ne sais pas trop quoi faire. Je l'attends, mais je ne sais pas si elle est déjà là." Alessia posa sa main sur la sienne, une main douce, apaisante. "Je la préviendrai si je la vois. En attendant, tu veux me tenir compagnie ?" Il releva les yeux, surpris. "Vous voulez bien ?" "Mais oui. Je suis seule pour l'instant. Et tu as l'air d'avoir besoin d'une présence amicale." Il s'assit à côté d'elle, se sentant soudainement plus petit qu'elle. Elle était tellement menue à côté de lui. Il devait mesurer presque trente centimètres de plus qu'elle. Le contraste était frappant, presque comique. "Je me présente", dit-elle en tendant la main. "Alessia. Mais mes amis m'appellent Al." "Je suis esclave", dit-il. "Enfin, sur le tchat." Elle leva un sourcil, un sourire amusé aux lèvres. "Esclave ? Ce n'est pas vraiment un nom de personne. Ici, personne n'utilise son vrai nom, c'est vrai. Mais 'esclave', c'est un peu... générique. Tu ne trouves pas ?" Il haussa les épaules, gêné. "Je n'ai jamais vraiment réfléchi à un autre nom." Alessia le regarda un moment, le menton appuyé sur sa main, comme si elle réfléchissait à un problème. "Je vais te trouver un nom. Quelque chose qui te va mieux. Quelque chose de plus... personnel." Elle plissa les yeux, le détaillant, s'attardant sur ses traits, ses cheveux, son regard. "Marcus", dit-elle enfin. "Tu as un air de Marcus. C'est un nom fort, solide. Un nom qui a de la présence. Ça te va." Il répéta le nom, comme s'il le goûtait. "Marcus." "Oui. C'est ton nom, maintenant. Ici, tu es Marcus. Pas un esclave anonyme. Marcus." Il sentit une chaleur l'envahir. Un nom. Un vrai nom. Pas un pseudo. Pas un surnom. Un nom qui le définissait. "Merci, Alessia", dit-il doucement. "Je suis Marcus." Ils discutèrent longtemps. Il lui parla de ses premières expériences, de ses doutes, de ses découvertes. Elle écoutait, posait des questions, guidait la conversation avec une douceur autoritaire. Il apprit qu'elle était adepte de la flagellation. Que les fouets, les martinets, les lanières, étaient sa passion. Que la sensation du cuir sur la peau, le claquement sec, la douleur contrôlée, étaient pour elle une forme d'art. Il sentit une curiosité mêlée de peur l'envahir. "J'ai toujours voulu essayer", avoua-t-il. "Mais j'ai peur des traces. Je suis étudiant. Je ne peux pas arriver en cours avec des marques." Alessia sourit, un sourire rassurant. "Les marques, ça s'estompe. Et je sais où frapper pour que les traces restent discrètes, cachées sous les vêtements. Si tu veux, je peux te montrer mon équipement." Il hésita. Son cœur battait la chamade. "Je... je ne sais pas si je suis prêt." "On ne fait rien que tu ne veuilles pas, Marcus. Je te propose juste de voir. De toucher. De te familiariser." Il la suivit dans les vestiaires. Elle ouvrit un grand sac de cuir, en sortit une collection impressionnante d'outils. Des fouets de toutes tailles, des martinets aux lanières multiples, des cravaches, des fléchettes. Des rouges profonds, des noirs brillants, des cuirs souples et des bois luisants. "Touche", dit-elle. "Sens le cuir. La texture. Le poids." Il passa ses doigts sur les lanières, sentit le cuir souple, le manche lourd. Il était fasciné, un peu effrayé, mais curieux. "Veux-tu essayer ? Juste une fois. Une seule lanière. Juste pour sentir." Il hésita longtemps. Puis il hocha la tête. "Oui. Mais doucement." Elle sourit, un sourire doux et autoritaire. "Parfait. Mais je suis en train d'attendre deux amies. Elles ne vont pas tarder à arriver. Alors pour l'instant, tu vas m'accompagner. On va retourner dans la salle, discuter, et quand elles seront là, on verra." Elle referma son sac, le lui tendit. "Porte-le." Il obéit, le sac à la main, suivant Alessia. Ils retournèrent dans la salle, s'installèrent sur un canapé. Alessia commanda deux verres, et ils continuèrent à discuter. Il lui parla de ses origines, de son pays lointain, de ses études. Elle écoutait, intriguée. Au bout d'un moment, deux femmes s'approchèrent. La première était une blonde austère, sévère, au visage anguleux, vêtue d'un ensemble de latex noir qui moulait sa silhouette élancée. Elle tenait une laisse, et au bout de la laisse, un homme, également en latex, qui rampait à quatre pattes, la tête baissée, parfaitement docile. "Al", dit la blonde en embrassant Alessia sur la joue. "Je suis ravie de te voir." "Christina", répondit Alessia. "Tu es magnifique, comme toujours." Elle désigna l'homme en latex. "Et Vincent ? Toujours aussi docile ?" Christina sourit, un sourire froid. "Vincent est toujours parfait. N'est-ce pas, mon chéri ?" L'homme leva la tête, un regard d'adoration dans les yeux. "Oui, Maîtresse." Alessia se tourna vers Marcus. "Christina et Vincent. Mon couple d'amis préféré. Christina est designer. Elle aime commander, dans son studio et ailleurs. Vincent est son mari. Ensemble, ils forment l'équipe parfaite." Marcus se leva, tendit la main. Christina la serra, une poigne ferme. "Enchantée, Marcus. Al m'a parlé de toi." Il sourit, gêné. "Ravi de vous rencontrer." Christina s'assit, Vincent s'agenouillant à ses pieds. La laisse était toujours dans sa main, lâche mais présente. Puis une silhouette apparut, venant de derrière eux, attirant tous les regards. Une femme brune, superbe, sortie tout droit d'un magazine de playboy. Une robe rouge, moulante, sexy, qui laissait deviner chaque courbe, chaque galbe. Des talons vertigineux, des cheveux noirs tombant sur ses épaules, un regard de braise. Elle s'approcha d'Alessia, l'embrassa sur les deux joues. "Al ! Désolée pour le retard. Le trafic était un cauchemar." "Vanessa", dit Alessia en souriant. "Tu es toujours aussi belle." Vanessa rit, un rire chaud et sonore. "Merci, ma chérie. Je connais ma valeur." Elle s'assit, ses jambes croisées, et son regard tomba sur Marcus. "Et qui est ce grand gaillard ?" "Marcus", dit Alessia. "Un nouvel ami. Je le parraine." Vanessa le détailla, un sourire en coin. "Marcus. J'aime ça. Il a de la gueule." Il rougit, baissa les yeux. Ils discutèrent pendant un moment, les quatre femmes et le soumis à leurs pieds. Christina raconta ses derniers projets de design, Vanessa ses aventures nocturnes, Alessia ses dernières séances. Puis le regard de Christina se posa sur Marcus. "Marcus, Al m'a dit que tu étais métissé. C'est vrai ?" Il hocha la tête, un peu gêné. "Oui. Ma mère est martiniquaise. Mon père est français." Les regards des trois femmes s'attardèrent sur lui, intriguées. "Le métissage donne souvent des traits magnifiques", dit Vanessa en le détaillant. "Toi, par exemple, tu as une peau incroyable." Christina le regarda, plus sérieuse. "Ça doit être intéressant, de grandir entre deux cultures. D'avoir deux héritages." Il se sentit exposé, mais pas mal à l'aise. Il était au centre de l'attention, pour une fois, et c'était agréable. "Oui, ça l'est. J'ai appris à voir les choses sous différents angles. Et à ne jamais me sentir complètement chez moi, nulle part." Alessia posa sa main sur la sienne. "Mais ici, tu es chez toi. Dans ce club, tu es Marcus. Et tu es le bienvenu." Il sentit une vague de chaleur l'envahir. Il n'était plus un étranger. Il avait une place. Un nom. Des amis. Soudain, le regard d'Alessia s'éclaira. "Marcus, regarde. Elle est là." Il suivit son regard et sentit son cœur s'arrêter. Lady Luna. Elle était entrée dans la salle, et il la reconnut immédiatement. Petite, menue, une chevelure rousse flamboyante qui cascadait sur ses épaules. Elle portait une robe noire élégante, sobre, qui soulignait ses rondeurs généreuses. Elle était exactement comme il l'avait imaginée. Mais à côté d'elle, un homme marchait. Grand, costaud, le regard bas. Il portait un collier de cuir noir, et une laisse reliait ce collier à la main de Lady Luna. Son soumis. Marcus sentit un pincement de jalousie, vite réprimé. Il savait qu'elle viendrait avec lui. Il s'y était préparé. "Va la voir", dit Alessia. "Mais reviens vite. On a des choses à faire, toi et moi." Il hocha la tête, se leva, traversa la salle. Il s'approcha de la table où Lady Luna s'était installée, son soumis déjà à genoux derrière elle, ses mains massant ses épaules avec une application docile. "Maîtresse Luna", dit-il, la voix un peu tremblante. "Je suis esclave. Enfin, Marcus. Je suis ravi de vous rencontrer en personne." Il tendit la main, un geste poli, respectueux. Le soumis de Lady Luna releva la tête, et un grognement sourd s'échappa de sa gorge. Un grognement de chien de garde, un avertissement. Ses yeux étaient fixés sur Marcus, brillants d'une hostilité à peine contenue. Lady Luna leva un sourcil, un regard froid, distant. Elle ne prit pas sa main. "Esclave. Je vois. Tu as trouvé des amis, à ce que je vois." Sa voix était glaciale. Elle n'avait rien de la douceur virtuelle qu'elle lui avait montrée sur le tchat. Elle était distante, presque méprisante. Marcus sentit son cœur se serrer. Il avait espéré une rencontre plus chaleureuse, un sourire, un mot gentil. Mais il comprit immédiatement qu'elle ne voulait pas de lui là, pas devant son soumis, pas devant les autres. "Je... je ne voulais pas vous déranger", balbutia-t-il. "Je voulais juste vous saluer. Je retourne à ma table." Il s'inclina légèrement, recula d'un pas, puis s'éloigna, le cœur lourd. Il rejoignit Alessia et les autres, s'assit, le regard vide. "Elle n'était pas très accueillante", dit Alessia, qui avait tout observé. Marcus secoua la tête. "Elle est avec son soumis. Je comprends. Je ne veux pas la déranger." Vanessa le regarda, un sourire en coin. "Tu es un bon garçon. Mais tu n'as pas besoin d'elle. Tu as nous." Elle sortit quelque chose de sa poche. Un collier de cuir noir, fin, discret. "Tiens. Pour toi." Elle le passa autour de son cou, un geste doux mais autoritaire. Marcus sentit le cuir s'ajuster à sa peau, une sensation familière et excitante. Vanessa remit la laisse à Alessia. "Al, il est à toi, pour ce soir. Amuse-toi bien." Alessia sourit, un sourire qui promettait des abysses. "Venez, les amis. Faisons un tour du club." Les dames marchèrent devant, Christina et Vanessa, Alessia juste derrière. Derrière elles, les deux soumis en laisse, Vincent docile à quatre pattes, Marcus debout mais tenu par la laisse qui pendait entre les doigts d'Alessia. Et Marcus portait le sac de fouets, comme un serviteur chargé de l'équipement de sa maîtresse. Ils passèrent devant la première salle. Un soumis était fixé à une croix de Saint-André, les bras écartés, les jambes ouvertes. Une Domina, masquée, s'amusait avec ses parties génitales, le faisant gémir à chaque geste. Marcus détourna les yeux, gêné. La deuxième salle. Une femme imposait un cunnilingus à un jeune couple, les deux partenaires à genoux devant elle, leurs langues s'activant en rythme. Le spectacle était intime, intense. La troisième salle. Marcus reconnut la Domina blonde et sa soumise, celles de la file d'attente. La soumise était allongée sur une table, nue, offerte. Sa Domina penchait au-dessus d'elle, une bougie à la main, laissant tomber des gouttes de cire chaude sur sa peau. La soumise gémissait, à la fois douleur et plaisir. Marcus s'attarda un instant, fasciné, mais Alessia tira sur la laisse. "On continue." La quatrième salle était plus grande. Un anneau pendait du plafond au centre de la pièce. Dans un coin, un couple se tripotait, indifférent aux autres. "Parfait", dit Alessia. "Ici, ce sera bien." Elle se tourna vers Marcus. "Maintenant, déshabille-toi." Marcus sentit le rouge lui monter aux joues. Il hésita, une seconde, deux secondes. "Je t'ai dit de te déshabiller", répéta Alessia, sa voix plus ferme. Vanessa s'approcha, un sourire moqueur. "Qu'est-ce que t'attends, Marcus ? Tu veux qu'on t'aide ?" Il fut humilié, mais une partie de lui adorait ça. Il défit sa chemise, son pantalon, et les laissa tomber au sol. Il garda son boxer, essayant de cacher son érection naissante. "Tout", dit Vanessa. Il obéit, retirant son boxer. Il se retrouva nu, offert, exposé aux regards de toutes. Il essaya de couvrir son sexe avec ses mains, mais Alessia les lui retira doucement. "Non. Laisse voir. C'est beau." Alessia sortit des menottes de son sac, en cuir, doublées de fourrure. "Lève les bras." Il obéit. Elle attacha ses poignets, puis les accrocha à l'anneau suspendu. Un mécanisme grinça, et il se retrouva sur la pointe des pieds, tendu, offert. Alessia s'approcha, se défit de sa robe, ne gardant qu'une petite tenue, un body noir qui moulait ses formes. Elle ne voulait pas mouiller ses vêtements. "Regarde", dit-elle en sortant un bandeau de son sac. "Tu vas avoir les yeux bandés. Ça te permettra de te concentrer sur les sensations." Elle lui mit le bandeau sur les yeux, plongeant Marcus dans l'obscurité. "Le safe word est 'rouge' pour arrêter tout. 'Jaune' pour ralentir. Tu te souviendras ?" "Oui", murmura-t-il. Elle commença. Le martinet, d'abord, doux, presque une caresse. Les lanières de cuir effleuraient sa peau, le réchauffant, l'éveillant. Il appréciait cette douceur, ce prélude. Puis elle changea d'outil. Un fouet plus lourd. Les impacts étaient plus forts, plus secs. Marcus gémissait doucement, à peine audible. Elle changea encore. Un martinet à lanières multiples, qui frappait en cascade. La douleur montait, mais restait tenable. Il adorait cette sensation, cette maîtrise, cet abandon. Puis elle prit le fouet tressé, le plus grand, le plus lourd, celui qu'il avait vu dans le sac. Les premiers coups firent sursauter son corps. Il sentit la douleur monter, intense, brûlante. "Jaune", murmura-t-il, la voix tremblante. Elle s'arrêta immédiatement. "Bien. Tu connais tes limites. C'est bon signe." Elle le détacha, le libéra des menottes. Pendant toute la séance, il avait senti parfois une main effleurer son sexe, une caresse fugace, une promesse. Maintenant, il était libre, mais tremblant. Les autres étaient partis. Il était seul avec Alessia. "Allonge-toi sur le ventre", ordonna-t-elle. Il obéit. Elle s'allongea sur lui, son corps presque nu contre le sien. Elle commença un massage, ses mains glissant sur son dos, ses épaules, ses fesses. Il sentait la chaleur de sa peau, la douceur de ses courbes. Il sentait aussi, contre son dos, son sexe mouillé, humide, excitant. Son érection revint, pressante. Mais il n'osa pas bouger. Quand elle se releva, il resta allongé un moment, reprenant ses esprits. Il se sentait vidé, apaisé. "Merci", murmura-t-il. "Merci beaucoup." Elle sourit, sortit un petit papier de sa poche. "Tiens. Mon numéro. Écris-moi demain, pour que je sache si tu as gardé des traces." Il prit le papier, le serra dans sa main. "Je le ferai." Il se rhabilla, le cœur léger, les joues encore chaudes. Il avait vécu quelque chose d'intense, de nouveau. Il avait trouvé une amie, une guide, une maîtresse potentielle. Il rejoignit les autres, mais son esprit était ailleurs, dans cette salle, sur cette table, avec Alessia.
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Par : le 04/08/26
A l'époque, j'ai 23 ans, je suis un jeune homme plutôt réservé mais pas coincé qui plait beaucoup aux filles.  Étant naturellement porté vers le sexe,  j'avais déjà de belles expériences hétéros en tout genre qu'il est inutile de narrer maintenant. A ce moment là, je n'étais pas engagé dans une relation sérieuse. Afin de m'insérer au plus vite dans la merveilleuse vie professionnelle, il me fallait terminer une formation en plein été. A la fin de celle-ci vint le moment du stage. Après maints refus,  j'obtiens une réponse d'une petite boîte au fond du Tarn. N'ayant pas vraiment prévu le coup à l'avance, je saute sur l'occasion. Avec ma copine nous habitons vers Toulouse, donc je roule tous les jours environ 1h30 l'aller. Ce n'était pas très confortable mais il ne s'agissait que d'une situation temporaire et je ne souhaitais pas louer une chambre d'hôtel à la semaine. Le stage suit donc son cours dans une bonne ambiance. Je m'habitue à l'activité et les collègues sont contents de pouvoir compter sur moi pendant l'été. A la fin du mois, une soirée est organisé le vendredi soir par la boîte afin avant le départ en vacances de certains. C'était compliqué pour moi car je devais passer la nuit sur place mais il me semblait important de laisser une bonne image en étant présent, de plus je m'entends bien avec eux. Ils ne sont pas les plus fins que je rencontrerai c'est sûr, mais on s'est vraiment pris de beaux fou-rires. Bref, pour cette fois je réserve une chambre dans un gîte non loin histoire de ne pas rentrer sur Toulouse tard et alcoolisé.  Le vendredi après le travail, je m'y rends pour déposer mes affaires. Je rencontre Alain et Frédéric qui tiennent le gîte. Très gentils et  accueillants, nous discutons rapidement du projet de ma nuit et du fait que je rentrerai certainement tard en évitant d'être trop altéré même si je ne me faisait pas trop d'illusions. Je remarque immédiatement qu'il s'agit d'un couple. C'est plutôt cliché mais j'aperçois un tableau représentant deux hommes en plein ébat sexuel, puis plusieurs objets décoratifs plutôt fantasques. De plus, Frédéric tourne autour d'Alain comme une chatte qui défend son mâle en lui faisant de petites carresses furtives. Je trouve ça plutôt mignon. De mon côté, n'ayant aucun problème avec aucune forme de sexualité, cela ne me fait ni chaud ni froid, je veux juste passer une bonne soirée avec les collègues et dormir dans un bon lit en espérant éviter une gueule de bois prédestinée. Je pars peu après et retrouve les gars au bar, puis au restaurant et à nouveau au bar. Je vous fais l'impasse sur la soirée, c'était drôle et très alcoolisé. Vers 2h du matin, j'annonce mon départ pour éviter de terminer sur un trottoir. Un collègue me lâche pas, il veut que je vienne dormir chez lui non loin, car je suis apparemment trop saoul. Je décline car il a l'air beaucoup plus altéré que moi, si il m'avait proposé bien avant, j'aurai économisé le prix du gîte mais d'un autre côté...Le plus important dans mon état, c'est le lit. J'arpente rapidement les petites rues pour sortir du village et le vent frais de la nuit me fait rapidement du bien. C'est étrangement beaucoup plus long qu'à l'aller mais j'apprécie ce moment de quiétude nocturne. Une fois devant le portail, celui-ci est fermé, je n'ai aucun souvenir de la consigne pour ouvrir donc je n'ai pas le choix, il faut que je sonne. Chose faite, j'attends quelques minutes puis le portail s'ouvre. Je vois Alain sortir en peignoir de la bâtisse et se diriger vers moi avec une lampe. Avant que je n'ai le temps de m'excuser, c'est lui qui tente de se faire pardonner pour le portail, il aurait dû être ouvert. Je n'avais donc pas eu de consignes à son sujet.Il me propose une tisane que j'accepte par politesse tout en pensant à mon lit.On se pose dans le salon lui en face de moi, il se met à me parler chaleureusement de ses activités de la journée qui arrive. Il énumère quelques tâches difficiles dans son champ. Il m'explique avec beaucoup d'humour la vie dans son coin. Mais l'heure tourne et je commence à sombrer tout en essayant de l'écouter. Il s'en rend compte et se lève en s'excusant de m'ennuyer. Il ouvre son peignoir et c'est ainsi que je réalise qu'il est en boxer blanc et que son sexe forme une belle bosse sur le côté. Il me voit le regarder et remarque que cela me déstabilise totalement. Je suis confus. Il rigole. Gêné, je ne sais pas quoi lui dire alors je m'excuse de l'avoir réveillé. Il me dit joyeusement qu'il m'en veux beaucoup car je l'ai interrompu dans un rêve très agréable. Je souri simplement en m'excusant à nouveau. Je me lève et commence à partir. Voyant que je ne le questionne pas, il continue son histoire,  "j'étais chez moi et un bel éphèbe me réveillait en pleine nuit".  Bon, me suis-je dis, donc là, un cinquantenaire me fait du rentre dedans. Un homme grand plutôt bien bâti, un petit bide du bon vivant mais avec une belle musculature, des cheveux argentés courts avec un grand sourire et apparemment un gros sexe,  me fait du rentre dedans avec la subtilité d'un camion. Quelques secondes s'écoulent et mon esprit s'emballe, je deviens extrêmement rouge et je demande ce qu'il entend par la comme si je n'avais pas compris la proposition. Il me dit qu'il est désolé de m'avoir mis mal à l'aise mais lorsqu'il m'avait vu, il avait eu un bon feeling. Il me trouve très joli et sent qu'il y a un truc sexuel qui se dégage de moi "blabla". Au final il m'explique cash que si jamais je veux, il peut s'occuper de moi. Voilà, il est venu au bout de son approche. Je reste là à l'écouter un peu médusé par la situation. La surprise étant passée, j'ai eu un déclic, en vérité, oui, il m'a mis très mal à l'aise, mais une vision de ce qu'il pourrait se passer et mon esprit s'est emballé, il me dit d'aller voir, juste pour savoir, par curiosité. C'est un scénario, c'est un film qui ne se reproduira jamais. Tout est cotonneux. Je n'ai jamais pensé avoir sérieusement l'occasion de faire l'amour à un homme et cette considération est à prendre en compte. L'improbabilité du moment tend donc vers sa probabilité. Mais je vois la situation qui s'échappe car il se lève et part lentement en me glissant un doux "je ne t'embête pas plus, bonne nuit". C'est le moment fatidique devant un choix cornélien, où l'on sent qu'il y a tout a gagner mais également tout à perdre. Je réponds enfin avec une voix chuchotée : "Tu peux  rester". Après m'être entendu dire cela, mon coeur commence à taper très fort.  Il m'a regardé interrogateur pendant quelques secondes, "on essaye ?". Il se dirige vers moi avec un regard de quelqu'un de reconnaissant après qu'on lui ait offert un cadeau inestimable. Mais avant qu'il me rejoigne je lui dis 2 choses : la première remarque est par rapport à son homme qui doit dormir la haut. La deuxième, c'était ma première fois avec un mec. Il m'explique qu'avec Frédéric, ils sont un couple très ouvert et qu'il s'occupera de tout,  je n'ai qu'à suivre ce qu'il me dit et si je suis sage je serai comblé. En gros il me demande de lui obéir. Bizarrement, cette idée est celle qui s'imposait car à vrai dire, je n'avais aucune idée de comment tout ça allait se passer. Il me demande d'enlever mes vêtements et retire son boxer. Je ne peux m'empêcher d'avoir une pensée pour mon anus lorsque je découvre son sexe. Honnêtement, c'est une vraie grosse queue de mâle dont les bourses pendent comme comme des boules en verre sur un sapin de noël et dont le gland calotté semble exploser à l'intérieur, je n'ai jamais vu ça. Me mettre nu devant lui n'est pas chose compliqué, n'ayant pas de complexe avec mon corps. Je suis fin et élancé avec un beau sexe et un petit cul perché sur des jambes fines. Il me regarde, me demande de tourner un peu. C'est extrêmement bizarre mais j'obéis. Je ne sens plus aucune fatigue, ma peau est moite. Il me complimente, me dis que je vais recevoir beaucoup de plaisir. Dans ma tête c'est toujours le bordel, il faut prendre une décision maintenant, c'est le dernier moment pour stopper, ensuite, il y aura un après. Mais cet après , c'est également la connaissance et la jouissance. La décision ne vient pas et pendant que je me penche en avant pour lui montrer mon cul, ses mains se posent sur mes hanches avec une douce carresse pour m'attirer vers lui, c'est l'entrée vers un univers que je ne connais pas. Mon corps tremble tellement. Il colle son pénis sur mes fesses et fait de doux va et vient comme lors d'une danse sexy. Il me retourne et son immense corps se colle au mien, peu à peu mon torse se plaque contre le mien, son ventre envahi le mien, son sexe se mélange avec le mien. Il m'att**** le visage et m'emballe comme si j'étais une minette des films des années 80. Tout d'un coup, c'est une sensation intense qui m'irradie, je me sens en chaleur. Sa langue est énorme, elle fouille le fond de ma gorge. Je commence à bander fort, je n'imaginais pas que je serai excité comme ça.  Son gros sexe est tellement dur que lorsqu'il le glisse entre mes jambes, il me soulève les couilles. Il me porte quasiment avec une main sous mon cul avec un doigt fouineur et des assauts de sa langue dans ma bouche. C'est ma première fois et je me sens pris comme dans un porno bien hardcore, je suis le jeune naïf qui va prendre une leçon, cette situation m'excite de plus en plus. Je laisse monter ce côté de moi jusque là indiscernable. Je commence à répondre à ses appels de hanche, je sens son corps et son odeur se fixer sur moi, la mienne a disparu, une sorte de phéromone du cul qu'il m'étale. Je me frotte sur lui et colle mes attribus sur les siens, nos boules s'emmêlent. Il me fait basculer sur un canapé toujours en me déversant sa langue dans ma bouche.son corps me recouvre, ses doigts me caressent l'anus, sa queue claque mes cuisses, j'ai une impression d'être envahi par tous les accès de mon corps. Il retire sa langue et de la bave nous relie par de petits ponts, il vient frotter le doigt qui me titillait le trou sous mon nez. Une légère odeur de cul s'empare de nos narines. Il me regarde en souriant. Je le regarde un peu agard et un peu honteux de ce qu'il vient de se passer mais je sais que désormais, je ne peux plus trop lui refuser quoi que ce soit. Il le comprend dans mon regard. Il m'ordonne très gentillement de me mettre à genoux, ce que j'exécute.  Il continue de me regarder en se masturbant, il s'approche enfin et me dit "ouvre". Il approche son énorme sexe de mon visage, c'est la première fois que je me retrouve avec une queue aussi près, j'ai le cœur qui bat la chamade. Alors que je dois certainement regarder son gland comme un douillet sur sa chaise regarde le dentiste, il décalotte et laisse sortir un gros gland violacé. Il glisse sa main derrière ma tête et me répète d'ouvrir la bouche. Je mets mon cerveau en off et j'ouvre grand. Il fait glisser son gland sur ma langue, le goût me rempli immédiatement la bouche. C'est fort, ça sent le musc de mâle mais son sexe est dur et très doux. Il reste dans ma bouche enfoncé de moitié et me regarde en gonflant son gland. Cela m'étouffe mais il reste en place, pendant quelques secondes il profite en fermant les yeux. Je réalise alors que je suis en train de sucer à genoux un vieux mec gay avec une queue monstrueuse. J'ai un doute sur mes capacités, mais je tente de m'offrir à lui avec envie. J'ai affreusement honte et en même temps c'est terriblement troublant et excitant...  Alors il pose son regard sur moi et me dit que je suis une véritable salope, il l'a su au premier coup d'œil. J'ai soudainement très chaud. Je ne sais pas si c'est un compliment mais après tout, cela doit être vrai car j'ai sa queue dans ma bouche pendant que son mec **** à l'étage et que ma copine ne s'imagine certainement pas ça. Il commence à bouger ma tête vers lui en empalant ma bouche, puis faits des vas et viens rapidement plus énergiques. Je découvre que je peux prendre une bonne partie de sa bite sans avoir de nausées, il s'en rend compte car il y va maintenant à bonne allure. Ma bouche et ma gorge s'ecartellent à chaque passage dans un bruit de bave, cela coule de tous les côtés et je sens qu'au fond de ma gorge, son precum sucré coule de son gland bandé comme une âne. Il retire ma tête en la gardant dans ses mains et me laisse reprendre mes esprits et surtout mon souffle. Il me demande si j'aime ça. "Étonnamment oui". Il me demande "Je peux y aller avec toi ? Est-ce que tu as envie d'être une belle et jeune salope ? "  Conquis par ce mâle, je sens mon sexe bandé comme un arc sur le point de décocher.  Je ne sais pas comment il se débrouille mais j'ai envie de lui, presque violemment et je devine qu'il a envie de m'utiliser comme un chasseur son fusil. Je lui réponds un oui tout doux mais Il me dit qu'il veut m'entendre dire la phrase en entier en le regardant droit dans les yeux. Ce n'est pas la situation la plus naturelle pour moi, mais sa volonté est désormais mon seul repère. Alors je plonge mon regard dans le sien et je lui sussure "oui j'ai envie d'être ta petite salope". Il gronde de plaisir comme un ours "Viens la ma jolie". Il met ses mains sur mes épaules et me fait descendre au niveau de son sexe et l'introduit dans ma bouche et me dit "suce". Ma première vraie fellation sur un bon manche qui dégouline. J'espère que je fais bien la chose mais il me dit aussitôt "tu t'y prends bien", comme si il lisait dans mes pensées. Il soulève ses énormes couilles et les presse pour qu'elles soient bien gonflées. Je les avale et les soupèse avec ma langue pendant qu'un filet de sa mouille me coule sur les joues. Il retourne sur le canapé et s'allonge sur le dos en levant les jambes et me dit de venir lécher. Je m'approche doucement de ses couilles car un peu effrayé; l'idée de lécher le trou du cul d'un mec était un peu trop étrange pour moi. Mais pas le temps de réfléchir, Alain s'en occupe pour moi. Il prend ma tête entre ses mains et l'enfonce dans son cul généreux, massif mais musclé et d'une très belle rondeur. Ma langue parcourt timidement sa fente mais il ne souhaita pas s'en contenter. Il me dit avec douceur :"Allez salope, lèche, suce, ouvre mon trou avec ta langue". Je plante ma langue dans son orifice mais je ne reste pas longtemps, je n'aime pas ça. il n'insiste pas mais il me dit "ne t'inquiètes pas, cela sera pour une autre fois", comme si il y aurait une autre fois. Il me pousse et se lève, me colle son sexe sur le visage et me regarde. "Tu es trop belle ma salope, je vais je te faire du bien, tu le mérites". Il va chercher une petite boîte dans un meuble et en sort du poppers. Il me le passe et me dit de le sentir bien fort. Je connais donc je sais à quoi m'attendre. Je renifle le flacon, il en prend un peu aussi. "Viens ici, écarte les cuisses" il me renifle rapidement et m'ordonne d'aller me laver le cul dans la salle de bain. J'ai peur de ne pas être propre du coup je suis mal à l'aise. Il comprend comme à chaque fois très vite et m'invite à ne pas me prendre la tête avec ça. Je le suis rapidement à la salle de bain, pressé de me nettoyer et de revenir là où nous en étions, cependant il veut s'amuser un peu avec moi. Je me lave dans sa douche, Il me dit de manière ferme : "mets toi un doigt". Je fais entrer facilement un doigt dans mon anus, ce n'est pas le premier que je prends. Je le ressort aussitôt, par bonheur , c'est propre !  je prends confiance et commence à me pencher pour qu'il voit bien mon doigt entrer. Il se rapproche rapidement et m'insère son index et son majeur bien au fond. Je pousse un petit cri car cela brûle un peu. Il va et vient avec ses doigts et me tient le cou de son imposante main gauche.  Je lui tends mon cul en cambrant un maximum car je décide d'être ce qu'il désire, sa petite salope. Il me retourne et enfonce son sexe dans ma bouche. Je le regarde dans les yeux, il me sourit et me traite de pute. Au point où j'en suis, je me sens flatté. Il prend son pied et moi aussi, je tremble d'excitation tellement cette situation est incroyable. Il me tire dans le salon vers le canapé, jette une serviette et me jette dessus à mon tour. Il s'empare de ma queue tendue et la fait disparaitre en entier dans sa bouche. Le plaisir m'envahit, c'est doux , chaud et dégoulinant. Il me suce goulûment avec la cadence d'une locomotive, je peux le dire sans aucun doute : c'est la meilleure fellation de ma vie. Il arrive à me titiller les boules avec sa langue.  Il glisse sa main entre mes fesses et enfonce son doigt profondément. Soudainement, je sens le plaisir monter beaucoup trop vite et à ce rythme, la jouissance est proche. Cela ne peut pas arriver donc je repousse la tête d'Alain pour l'éloigner de ma queue. Il se retire, le visage tout humide, en me demandant si ça va. Je lui explique et il me répond "D'accord, mais ne te reposes pas salope, viens me sucer". Il approche son gros sexe de mon visage et pose son gland sur mon nez avant de me l'enfoncer dans la bouche. Au bout de 5 bonnes minutes, je suis innondé, sa queue mouille et se mélange à ma bave. Il se retire et me relève, m'attrape la queue dans sa grosse main chaude et me colle à lui. Il m'embrasse vigoureusement. Je me sens désiré par ce vieux mâle avec une intensité étonnante. De mon côté, aussi étrange que ça l'est, il m'enivre, il m'a donné envie de lui procurer du plaisir. "Bien, retourne toi petit cul". Je m'exécute sachant ce que cela signifie. Je me mets à quatre pattes sur le canapé, il se colle à moi. Nous sommes transpirants. Il colle son gland sur ma rondelle et att**** mes cheveux. Il me tire la tête en arrière jusqu'à me regarder dans les yeux et presse un peu plus. Mon cul,  lubrifié par de salive mélangée à la mouille s'ouvre assez rapidement pour laisser pointer le bout de son gland. Il s'enfonce légèrement plus, à la moitié de son gros gland. Il me demande si ca va. Dans mon extase je lui souffle " vas-y". Il passe le large col de son mat et glisse doucement dans mon anus douloureux.  Alain est est rouge maintenant, soufflant comme sur des braises. Je réalise que j'ai une grosse queue qui entre en moi et se tasse au fond de mon ventre. C'est exquis se sentiment d'être désiré et embroché dans votre intimité par ce mâle puissant. Il commence par bouger son bassin très légèrement, je sens chaque centimètre racler mon trou dilaté comme jamais il ne l'a été. Je le remercie d'aller doucement car c'est très douloureux, mon cul ne savait pas qu'il affronterai ce genre d'exercice. Il débute un va et vient qui me font pousser des petits cris tellement cela brûle. La cadence accélère et en même temps que mon intimité s'ouvre et se fait remplir entièrement, ses hanches clapotent sur mon cul. Je n'ai absolument aucun contrôle. Malheureusement la douleur est trop intense, je lui dis. Il s'arrête, son sexe dur comme du plomb figé en moi en me tenant les hanches. Il me dit "On va laisser ta rondelle s'adapter". Alain commence alors à papoter avec une voix suave pour savoir si j'aime ça et qu'il va me former le trou pour que mes prochaines fois soient agréables. A ce moment là, mon anus qui semble enflammé me sors un peu du délire, je ne bande plus. Ses grandes mains se mettent à me caresser les fesses, puis le dos, le ventre. Il me palpe et tapote comme un bon cheval.Cela m'excite, je lui dis timidement que j'aime ce qu'il fait et Alain me répond "j'aime toucher ton corps, tu es adorable, tu m'excites tellement que j'en ai mal à la bite". A ces mots son sexe se gonfle et je sens la décharge, c'est vrai qu'il bande comme un foutu taureau, j'ai plus l'impression d'avoir une batte de baseball dans l'arrière que le sexe de mon homme. Alain se retire doucement de moi et j'émets une plainte avec mon cul qui me fait rougir de honte et je me prends une fessée. J'ai la l'impression d'avoir le trou détendu et bien palpitant avec des fluides qui s'échappent mais je n'ai pas le temps de profiter de cette sensation étrange que je me fais tirer contre son corps imposant allongé sur le canapé. Il me colle dos à lui et me tourne la tête pour m'embrasser. Sa bite fouille mes fesses à la recherche de l'entrée. Son gland s'écrase contre mon anus et perce le passage bien plus facilement que la première fois mais non sans douleur étant donné la taille du mandrin. Cette fois il me tient la tête et le ventre. Il pousse sur mon ventre pour que je glisse sur sa queue. On reste quelques minutes comme cela. Il est chaud bouillant, jamais je n'ai senti d'intensité aussi forte dans le désir sexuel. J'ai envie de lui. Il démarre son va et vient en bas tout doucement alors qu'il en joue déjà un dans ma bouche. La position est confortable, il y a tellement de fluides sexuels que ça glisse bien et je réalise que la douleur s'est considérablement estompée.J'ai l'impression d'être en chaleur, je bouge mon cul sur ses hanches. Ça l'excite grave, il me baise plus rapidement. Je suis sûr qu'il se retient de se transformer en animal et de m'éclater le cul comme la dernière des poupées et j'ai bien peur que cela n'arrive rapidement. Je sens son sexe fouiller mon ventre en prenant des angles différents. Il me retourne la tête et attaque mon visage, 2 doigts calés dans la bouche. il me dit "mmmm petite salope, je vois que t'aime ça, continue et surtout remercie moi" . Entre les doigts et les coups de reins, j'articule quelque chose comme un "herchi", il sors ses doigts et me tient la mâchoire, "répète" "merci" "on dit monsieur, les salopes comme toi doivent être polies ma belle" "merci monsieur, je suis désolé " "C'est très bien, à partir de maintenant soit polie" "oui monsieur". Il reprend son rythme en claquant ses couilles sur les miennes tel un métronum, il souffle comme un buffle, cela dure 5 min mais j'ai l'impression que c'est une éternité. Mon trou du cul doit à présent être écartelé à vie. Il râle de plaisir tandis qu'il accélère, je sens son sexe enfler de plus en plus. C'est du labourage et je vais être en jachère pendant des mois et le canapé craque de toute part. Il retire son sexe et me retourne. Je me retrouve avec les jambes levées au dessus de ses épaules et l'orifice bien accessible. Il replonge sa queue en moi sans ménagement. "Tu aimes ça coquin ?", "Oui monsieur" parviens-je à lui répondre alors que tout commence à tourner à cause de la fatigue , de l'alcool  et de l'ivresse invraisemblable de cette baise. C'est à ce moment là que je vois apparaitre le tête de Frédéric derrière Alain.Dans mon esprit c'est la panique, je tente de me dégager en bafouillant quelque chose du style : "heu désolé mais heu on vient de réveiller ton homme". Le moins surpris du monde, il tourne la tête et dis simplement à Frédéric "Je t'avais dit que c'était une salope" tout en continuant à m'eclater le cul. Frédéric se pose derrière lui sur le canapé et s'appuie sur son dos pour regarder. Il dit juste "vous en faites un bordel". Il me lance un regard fatigué mais joyeux "alors tu passes un bon moment ?". Au point où j'en suis, la situation ne peut pas être plus dingue, je lui réponds "oui" timidement mais Alain me reprend "oui qui ?", "oui monsieur". Frédéric rigole et dit "olala mais laisse le tranquille ce pauvre garçon". Alain me remets en position levrette et me dirige vers Frédéric en m'ordonnant "Allez ma salope, tu vas le sucer lui aussi" mais Frédéric se lève et répond "non non je retourne me coucher, amusez vous bien". Il nous laisse. J'en suis soulagé, cela commence à faire un moment que notre petite séance dure et je crois bien que j'arrive à bout de mes capacités, toute mon énergie se dissout à mesure que mon anus se dilate. Alain s'arrête un peu, il me caresse les fesses. Mais ce mâle est infatigable et il reprend ses coups de train m'enlassant de se bras puissants. Il me tourne la tête et m'embrasse. Il éructe "Quelle pute tu es". Ses mots sont plus crûs mais énoncés avec tellement de plaisir que cela m'excite. "Merci Monsieur". Je colle mon cul contre son bassin et absorbe son membre au plus profond, je remue la croupe pour l'exciter. Je tends le bras pour lui saisir ses grosses couilles. Je les malaxe et sens quelles sont enflées et prêtes à tirer. Ma stratégie, l'exciter au plus vite pour qu'il jouisse et laisse mon cul se reconstruire en paix, porte ses fruits. Il faut avouer qur cela me plaît énormément, m'emboiter sur lui, le laisser être mon homme. Ce beau mâle à une  sacrée maîtrise de son plaisir et du mien. Il me fait claquer ses cuisses contre mon cul à un rythme de plus en plus soutenu.  Sa verge se gonfle, il la fait glisser hors de moi et me prend par les cheveux pour me la mettre sous le nez. Fort heureusement, il commence à se masturber. Bien que sucer n'est plus un problème depuis très peu de temps pour moi, je rechigne passer après une sodomie, bien que tout avait l'air propre. Je suis accroupi devant lui avec le trou du cul béant et brûlant. Il me tient les cheveux, je bande comme un taureau, c'est la première fois que je vais faire jouir un homme. Il me dit : "je vais te donner ce que tu mérites ma belle salope, mon jus de mâle, ouvre la bouche" . Je m'exécute en plongeant mon regard dans le sien pendant que son énorme verge frotte mon visage. Ça sent le sperme, la sueur, l'alcool et le cul , il se masturbe doucement en gémissant puis dans un râle étouffé, un premier jet de semence abondant viens m'éclabousser les yeux et la bouche, puis un deuxième, un troisième. Il se crispe et resserre son étau derrière ma tête en lâchant une quatrième salve qui me recouvre la face. Et d'un coup, il enfonce sa queue dans ma bouche. Bon, tant pis pour l'hygiène. Je ne vois plus rien mais il continue à faire des vas et viens au fond de ma gorge. Quand enfin, il me dépose dans un dernier soubresaut, une gorgée de sperme sucré qui coule immédiatement au fond de ma gorge, aussitôt avalée dans une déglutition provoquée par sa queue. J'écarte enfin les yeux, il est luisant de l'effort, avec son regard d'ours coquin et visiblement heureux, il me gratifie "Tu es incroyable, quelle salope". A ce moment là je sens, malgré l'excitation, mon corps à bout. Il ne me laisse pas le temps de dire quoi que ce soit ou de reprendre mes esprits. Il me soulève et me dépose sur le canapé et enfouis sa tête entre mes jambes pendant que ses grosses mains malaxent mon cul. Mon sexe se fait engloutir et la pression sur mes fesses me bloque au fond de sa bouche. Je sens sa langue me chatouiller les boules, il laisse s'échapper mon sexe qui clapote sur mon ventre rempli de bave et de precum , je n'ai jamais vu autant de fluides s'échanger lors d'un rapport sexuel. il me caresse les tétons, me mets des doigts dans le cul, ce type est un fou de cul. Je me cambre moi aussi, à bout de plaisir et de fatigue, ma jouissance, au bout du gland jusqu'au fond de mes bourses, explose dans sa bouche en une énorme giclée de jeune sperme. il me sourit pendant qu'il prend dans le visage la deuxième, et la troisième et quatrième lui recouvrent les dents.Finalement, je me suis bien vengé en lui offrant tout ce que mes testicules pouvaient produire. Et il s'en repet le salaud. Il vient se caler contre moi, son gros sexe se pose sur mon ventre et il m'embrasse goulûment en partageant mon sperme chaud."Toi,  je crois que je t'aime beaucoup, merci pour ce moment extraordinaire" me dit il en me déposant un baiser bien plus tendre sur le front. Je reste la contre lui pendant quelques minutes, sans rien dire, réfléchissant à ce qu'il venait de se produire. Il y a un couple d'heure, je sortais d'une soirée entre collègues loin de chez moi, puis je me suis devenue la petite salope de mon hôte.Je venais d'être utilisé par Alain afin qu'il épanche une énorme soif de cul et j'ai apprécié. Je ne reviens pas de la manière dont il m'a fait l'amour, j'ai l'impression d'avoir connu une baise d'amoureux transits. J'ai été sa femelle, je me suis donné à lui, le bon mâle fertile. Je ressens un emballament dans mon cœur. Tout va trop vite. C'était une expérience et je ne regrette pas, c'est presque irréel. Je n'ose plus bouger, nos peaux sont collantes, l'odeur qui émane de nous ne laisse aucun doute sur la nature des évènements. Je sens son cœur, rapide et dur. il m'enlasse, je m'endors entre ses bras. Vers 10h, mes yeux tentent de se décoller malgré le sperme séché. J'ai la tête qui tourne mais pas de gueule de bois. Je suis toujours nu sur le canapé, recouvert d'une épaisse couette et la tête sur un oreiller confortable. J'entends Frédéric et Alain prendre le déjeuner dans la cuisine. Je décide de dormir encore un peu comme si cela faciliterai les choses mais mon esprit cogite tellement que cela m'est impossible.Finalement, une dizaine de minutes plus tard, Frédéric traverse le salon et passe devant moi. Il me voit éveillé et me dit :" Remets toi bien mon beau, fait attention sur la route, reste le temps qu'il faut." Il prend quelques affaires et je comprends qu'il part en voiture. Juste avant de changer de pièces, il se retourne pour me fixer en plissant des yeux et d'une voix assez théâtrale, me dit :" Salope".Puis, il disparaît.Je rigole car effectivement, c'est un peu vrai et surtout, il n'a pas l'air d'être fâché avec Alain.Pas le temps de se ressaisir, Alain justement fait irruption, il a l'air en pleine forme, ce qui me paraît incroyable.Il me propose toutes les hospitalités possibles et inimaginables comme si j'étais un ami de toujours.Je me relève couvert de la couette et comprends que mon anus a bien travaillé. J'explique que j'aimerais utiliser la salle de bain et puis qu'il faudrait que je parte rapidement. Il m'accompagne mais il est bizarre, un peu distrait. Pendant ma douche, je me demande si il ne va pas trouver une excuse pour entrer et me mater, voir plus. Je me surprends à bander à cette hypothèse. Mais aucune intervention d'Alain dans la salle d'eau. En m'habillant, j'ai l'impression d'être frustré. J'ai le cœur qui bât, le sachant juste à côté. Je sors finalement récupérer mon sac dans la chambre qui n'a pas servie. Je redescends et l'interpelle, il sort de la cuisine, souriant mais restant à distance."Bon... Je vais devoir y aller..." Lui dis-je avec une voix si peu motivée que cela me surprend moi-même. Il me dit très gentiment de faire bonne route et de prendre soin de moi.  Je vois bien qu'il est étrange, il sourit beaucoup sans trop rien dire. Je reste bloqué quelques secondes car des flashs de la nuit me reviennent et me donnent chaud. Je pose mon sac et m'approche de lui, il a été mon homme cette nuit et je n'arrive pas à penser à autre chose que lui. Je viens me planter tout près de lui. Je lui dis timidement " j'ai beaucoup apprécié cette nuit." Il se penche vers moi, content comme cochon et me répond carrément que je suis son fantasme. Je sens qu'il est troublé autant que moi. Je me lance, je tente de l'embrasser mais il me repousse, prend une pause et me dit : "si tu es ma salope, viens me sucer""tout de suite monsieur". Je tombe à genoux et m'apprête à recevoir son sexe. Il ouvre lentement ceinture et braguette, déroule son immense bite et me l'engouffre en bouche. L'histoire se répète, ce qui a commencé cette nuit continue, j'ai envie de lui faire plaisir. Il fait onduler ses reins pour que sa queue tourne doucement dans ma bouche, dans un vas et viens aux bruitages spongieux. Il s'assoit sur une chaise de bar et écarte ses grosses jambes musclées. Il me laisse donner la cadence. C'est un mâle endurant, je n'ai pas le choix, pour arriver à le satisfaire, il faut se donner. Je le suce comme si c'était un cadeau précieux, d'une manière un peu exagérée, mais en lui faisant de belles gorges plutôt profondes pour un novice. Il aime ça, il est aux anges. Je lèche sa tige, je l'effleure avec la langue avant de l'enfourner plus profondément. "C'est incroyable, tu aimes déjà tellement sucer, merveilleuse salope" "Oui monsieur, votre bite est très bonne". "Suce ma belle, continue comme ça, fais jouir ton homme".Sa voix m'excite, j'ai chaud. Sa queue nage dans la mouille et la bave, des filets se répandent sur mes joues. Il se tend et râle de plaisir.Il se vide les boules dans ma gorge. "Avale". J'obéis. Il pose son sexe sur mon visage et termine de me recouvrir de son sperme. Il range son matos. Je venais de boire son sperme et je souhaite qu'il fasse pareil mais il me releva et m'accompagna à la sortie, le visage toujours souillé. Ma frustration s'était un peu dissipée, il m'avait utilisé et j'avais l'odeur de son sperme sur moi et dans la bouche.Dans le jardin il me dit avant que je ne le quitte, "Tu reviens quand tu veux beauté, à chaque fois que tu en as envie. Tu seras toujours accueilli en ami, gratuitement. Bien sûr, si tu reviens, c'est que tu es une sacrée salope, et il faudra peut-être se comporter en conséquence. Je t'apprécie, tu es un gentil garçon, docile, tu as besoin d'un mâle pour apprendre, alors reviens moi." 
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