La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le Il y a 14 heure(s)
La Chaîne... Plus qu'un instrument de plaisir...une décoration sur un corps volontairement soumis, offert à la forme de domination qui le fait vibrer, ressentir et battre... une médaille, un badge, une borne ou une nouvelle encoche plus haute que la précédente sur la chambranle d'une porte pour mesurer l'avancée d'une progression, la Chaîne est avant tout un lien. Je te tourne autour lentement... en prenant mon temps. Je veux profiter du moment. Pouvoir me souvenir de chaque objet qui nous entoure. Me souvenir de la sensation des doigts de ma main droite qui ont été parcourus d'un spasme nerveux. Suffisamment pouvoir me remplir de l'instant pour encore être capable de décrire, même longtemps après, le rythme de ta respiration... la façon dont les petits cheveux du haut de ta nuque semblent se dresser... peut être en voulant suivre ceux que tu as attachés pour former la queue de cheval haute qui sait satisfaire la méticulosité presque obsessive des instructions que je t'ai données... Garder en mémoire le toucher des aspérités de ta peau qui subit les effets de la chair de poule au bout de mes doigts. Tu es nue. Nue au centre de l'espace délimité par la trajectoire de mes pas autour de de ton corps aux aguets. Il traduit parfois la nervosité de manière très subtile pour tenter de composer avec la gravité à laquelle je prends plaisir à te soumettre. La pression que tu subis est comparable à celle d'une candidate à un examen... un examen dont je suis le seul témoin, le seul évaluateur de ce qu'il m'est donné de voir, d'apprécier... de juger... La Chaîne... Je te laisse quelques instants sans te rôder autour. Je te laisse privée de mon regard qui jauge, observe, détaille. Ton corps se détend. Je ne sais pas encore s'il s'agit de l'expression d'un soulagement ou d'une frustration née du fait d'avoir été libérée. J'ouvre le tiroir pour en extraire le long maillage doré. Les mailles sont fines car je voulais quelque chose de beau plutôt que de vulgaire ou de tape à l'œil. Je te présente la chaîne. Je la soumets à ton jugement pour que tu prennes le temps de voir et d'estimer l'objet que j'ai choisi pour toi. Je la soumets à ton appréhension pour que tu te fasses à l'idée de ce qu'il va t'arriver... Je veux que tu te réjouisses à l'idée de pouvoir porter cette décoration sur ton corps. La Chaîne... Je te regarde dans les yeux pour tenter d'y lire ton état d'esprit. Ta respiration est lente et profonde. Tes narines se dilatent et ton cou semble avoir de plus en plus de mal à tenir ta tête droite. La pince s'approche de ton sein pour y capturer ton téton. Une légère perturbation de ton rythme respiratoire est à peine perceptible lorsque que le piège se referme. Ma main tire doucement sur le mécanisme pour s'assurer de sa bonne tenue. Le léger sourire sur mon visage t'indique qu'il s'agit aussi en partie de mon petit plaisir personnel sur le moment. Je place la seconde pince dans le creux de ta main... et je souris. Outre l'assurance du fait que tu sois à l'aise avec ce qui se prépare, je veux que tu sois celle qui installe cette seconde pince. Un mélange entre le plaisir d'une petite maso et celui de son Dom. Je veux lire sur ton visage et dans ce léger gémissement qui s'échappe de ta bouche toute ta détermination et ta soumission. Ta détermination qui te pousse à aller jusqu'au bout de ce que tu as entamé, le moteur de ta recherche incessante du plaisir aussi cérébral que physique et ta soumission qui te pousse à aller toujours plus loin pour satisfaire mes envies et nourrir mon plaisir... Je veux que tu ressentes cette sensation dans laquelle tu sembles aimer te perdre. Le sentiment de perdre le contrôle et de n'être réduite qu'à cette position de celle qui prend son plaisir dans l'obéissance. Celle qui prend du plaisir à sentir sa peau brûler après l'impact. Tu aimes cette sensation de "honte" d'à ce point aimer être rabaissée et remise à TA place. Cette dualité entre ton éducation, tes valeurs et tes principes qui se confrontent à ce dont tu as profondément besoin. Cette "honte" est désormais une de ces choses qui te font te sentir vivante comme le fait de te soumettre me rend vivant. Ensemble, nous vivons... parmi ceux capables de comprendre. Le point le plus bas de la courbe dessinée par la chaine atteint ton nombril. La couleur dorée ressort bien sur le teint de ta peau. Je prends le temps d'observer et de conserver cette image au coin de ma mémoire. Je fais remonter la décoration et en collecte les mailles au creux de ma paume avant de refermer le poing. Mes doigts qui caressent ta joue sont une dernière preuve de mon affection et de ma considération de ton plaisir et de ton bien être. Mon poing se dresse maintenant presque au dessus de ta tête. Ta poitrine pointe désormais vers le plafond alors que ta respiration est désormais surtout rythmée par de longues expirations. Ma main se pose sur ton crâne et fait doucement pression pour t'indiquer de commencer le mouvement qui aura pour but de te mettre à genoux. Tes jambes fléchissent lentement à mesure que j'appuie sur ton crâne...l'endroit idéal pour la manœuvre car il me permet de te faire descendre au rythme qui saura satisfaire nos envies et besoins mais est également de pouvoir empoigner ta crinière si tu te laisses aller à vouloir aller trop vite. Je veux que le mouvement soit lent. Je veux faire monter ton plaisir et jouer avec la tension de tes muscles. Ta descente vers le sol me force à faire coïncider le mouvement de ton corps, la pression sur ton crâne et la circulation de la chaine. Mon poing libère les mailles au compte gouttes comme un sablier laisse filer le temps en tentant de le retenir le plus longtemps possible. Je surveille l'évolution de la distance entre ton genou et le sol qui s'approche trop vite à mon goût. Je resserre l'étreinte dans tes cheveux pour t'empêcher de poursuivre ta descente. Mon poing se fige et le flot de mailles dorées s'en retrouve interrompu. Je sens alors le motif de la chaîne s'imprimer profondément dans la chair de ma paume. Mon regard plongé dans le tien désormais bien plus bas qu'à l'accoutumée, mon auriculaire et mon pouce se désolidarisent de mon poing pour venir gratter la tension de la chaine comme les doigts d'un marionnettiste viennent articuler les mouvements de la poupée dont il contrôle le moindre souffle. Ton visage se tend et ta mâchoire se serre. Tu as un gémissement de douleur qui se transforme en ce son de gorge caractéristique de ton plaisir... Tu as le culot de me regarder et de passer ta langue sur ta lèvre supérieure comme pour me défier ou me dire "c'est tout ce dont vous êtes capable... Monsieur ?" Ma main quitte tes cheveux pour venir se placer sur ta gorge. Il n'est plus question de te pousser vers le bas désormais. Ton geste m'a inspiré la nécessité de te le faire regretter. Je pourrais t'impacter mais tu y prendrais beaucoup trop de plaisir... je veux te faire reconsidérer ton insolence. Alors que ta position en jambes fléchies est en pause depuis quelques secondes qui doivent te paraître une éternité si j'en juge par le tremblement des muscles de tes cuisses causé par cette tension, je l'espère difficilement supportable, ma main sur ta gorge vient pousser ton corps vers l'arrière... suffisamment pour te suggérer une chute vers l'arrière mais pas assez pour réellement te déséquilibrer. Je veux te remettre en place mais ta sécurité m'importe plus que le reste et une chute en arrière, attachée à la chaine serait douloureuse et dangereuse. Mon poing au dessus de ta tête s'éloigne de l'axe des ordonnées de ton corps pour se rapprocher du mien. Ta respiration change. Elle se résume à de rapides et courtes inspirations et expirations comparables à la respiration dite du petit chien que je rebaptise "petite chienne" pour l'occasion non sans une certaine satisfaction. Plus que jamais, tu es à ta place et tout va bien avec "notre monde". Après quelques instants, je te redresse... attendre plus longtemps ne serait pas raisonnable. Ma main quitte ta gorge pour retrouver le sommet de ta crinière. Je te fais poursuivre ta descente lentement... le plus lentement possible jusqu'à ce que tes DEUX genoux touchent le sol. Je place la chaine entre tes dents et t'allonge sur le parquet. Je pose ma main sur ton ventre pour constater ta respiration similaire à celle d'un sportif après sa course d'endurance. Tes jambes sont étendues. Elles se décontractent enfin. Les muscles qui se reposent enfin provoque un soulagement qui te laisse échapper un long soupir. Je te surplombe et observe ton "agonie". Puis je m'accroupis à côté de toi. Je caresse ta joue et je te remercie de me faire à ce point confiance... puis je te conseille de profiter de cet instant de relâchement car la suite arrivera plus vite que tu ne l'avais prévu...
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Par : le 17/01/26
Oh, mon Seigneur, je suis venu dans ton église: Tu es mon seul maître, et je n'en fais qu'à ta guise; Je me présente sans vêtements, tout nu Car c'est ainsi, humains , que tu nous a conçus       Ce serait un blasphème de faire voir ce montage A mon Dieu qui nous a créés à son image Si je ne l'avais fait vraiment dans une chapellle De campagne, où je suis entré à ton appel.   Je l'ai fait aussi dans une église plus vaste, Enfermé dans ce lieu sans crainte, sans gêne, sans faste: Une de tes maisons plus modeste cependant Où complétement nu, priant et me prosternant...   Mes genoux ont oublié les dalles froides et dures Tu m'offris , pour m'accueillir, cette plénitude. Allongé sur le sol, je sentis la chaleur De ta présence, maître des cieux, oh, mon Seigneur!   Ce ne fut pas soumission,  mais réel amour Et l'effet se fit sentir pendant plusieurs jours. Merci à toi, mon maître, Dieu de la création Pour qui j'ai prié nu et plein d'admiration                                                                   De la part d'un tout petit pêcheur  seul et sans effets entouré de grandes colonnes de pierre
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Par : le 15/01/26
Mise en garde avant la lecture: Je ne suis nullement masochiste. Cet "article" a été écrit suite à un sujet lancé sur le site, d'où le terme de "participants" dans celui-ci, mais se veut cependant comme une exploration et une analyse reprenant les points abordés dans les réponses, dont certains points ont été abordés dans mes "articles" précédents Vos commentaires seront, tant qu'ils sont constructifs, y compris dans la contradiction les bienvenus ! Mais le sujet m'avait intéressé, d'où ce dernier... Que ressentent les personnes masochistes ? Les expériences de ceux qui s'identifient comme masochistes au sein des dynamiques BDSM révèlent une riche mosaïque d'émotions, de sensations, et de réflexions personnelles. Comprendre ce que ressentent ces individus nécessite une plongée approfondie dans les mécanismes psychologiques et physiques à l'œuvre pendant ces interactions, ainsi que la manière dont la douleur et le plaisir s'entrelacent. 1. Plaisir par la douleur Au cœur du masochisme se trouve la transformation de la douleur en plaisir. Pour beaucoup, la douleur ne se limite pas à une expérience désagréable, mais devient une forme de lâcher-prise et de connexion émotionnelle. Les récits des participants montrent que, bien que le premier contact avec la douleur soit souvent amer, il peut rapidement se transformer en quelque chose de souhaitable, voire euphorisant. Il convient de noter que cette transformation n'est pas uniforme. Chaque personne a une capacité différente à intégrer la douleur comme un élément de plaisir. Cela illustre le fait que le masochisme ne repose pas uniquement sur la douleur, mais sur le processus émotionnel associé, transformant la souffrance en un vecteur de satisfaction. 2. Complexité émotionnelle Les émotions ressenties pendant les séances de BDSM oscillent entre le plaisir et l’angoisse, entre le désir de soumission et le besoin de contrôle. Ces expériences deviennent souvent des sources de réflexion introspective et d’évaluation personnelle. La douleur agit comme un stimulus qui force les individus à explorer leurs limites et à réfléchir sur ce qu’ils sont vraiment. Les participants évoquent des sentiments d’anxiété et de joie mélangés, illustrant ainsi la complexité des émotions humaines. La douleur est à la fois un fardeau et un cadeau, amenée à révéler des aspects cachés de leur personnalité et à élever l'expérience au-delà d'une simple interaction physique. 3. Relation dominant/soumis Dans toute interaction BDSM, la relation dominant/soumis est essentielle. La confiance et le consentement y jouent un rôle clé, agissant comme des piliers qui permettent aux deux partenaires d'explorer des dimensions de plaisir et de douleur dans un cadre sécuritaire. La dynamique de pouvoir, souvent évoquée, devient alors un terrain fertile pour la connexion émotionnelle. Les participants soulignent que la satisfaction de chacun dépend de la manière dont ces interactions sont vécues. Les expériences de douleur deviennent des vecteurs de connexion, des moments où les partenaires peuvent communiquer leurs besoins et désirs de manière authentique et ouverte, établissant un lien renforçant leur confiance. 4. Identification au masochisme Un aspect essentiel de la discussion est l’identité masochiste. Beaucoup de participants se sont interrogés sur leur propre définition d'être masochiste au cours du temps. Initialement, certains ne se considéraient pas comme masochistes, pensant que ce statut nécessitait la douleur pour éprouver du plaisir. Cependant, ils réalisent qu’il s’agit davantage de leur capacité à transformer la douleur en plaisir, plutôt que d'en avoir un besoin intrinsèque. Cette redéfinition de l'identité permet aux individus de s'engager plus profondément dans leur sexualité et leurs désirs, ouvrant la porte à une compréhension plus nuancée de leur propre corps et des sensations associées. 5. Sensation de vivre et découverte du corps La sensation d'être vivant est un aspect fondamental que beaucoup de masochistes évoquent. À travers la douleur, ils se reconnectent avec leur corps, renforçant leur conscience corporelle. La douleur, dans ce contexte, devient un moyen d’explorer l’existence et d’intensifier les sensations corporelles. Il ne s'agit pas simplement d'une expérience physique, mais d'un chemin vers la découverte de soi. Ces expériences leur permettent de vivre des émotions vives et profondes, souvent considérées comme cathartiques. En expérimentant la douleur dans un cadre où ils se sentent en sécurité, ils apprennent à réévaluer leur perception du corps et des sensations, inversant les schémas passés de souffrance en auto-destruction. 6. Réflexion sur l'égoïsme Le masochisme égoïste apparaît également comme un concept central. Les participants avancent que cette dimension égoïste, liée à leur plaisir personnel, est essentielle à leur expérience. Il s’agit d’un acte d’exploration personnelle où ils prennent la décision de ressentir la douleur, non seulement pour eux-mêmes mais aussi pour nourrir le sadisme de leur partenaire. Cette dynamique crée un échange de plaisir et de douleur, où chaque partenaire joue un rôle actif. Ce processus de donner et de recevoir des sensations renforce la notion de consentement et de sécurité. La douleur vécue devient ainsi une manière de participer activement à l’expérience, renforçant les liens entre deux personnes qui s'affrontent dans cette danse complexe d'autorité et de soumission. 7. Catharsis émotionnelle Les séances de BDSM sont souvent perçues comme des expériences cathartiques. La douleur émise par les impacts ou d'autres pratiques devient un moyen de libération de l'angoisse accumulée. Les participants rapportent que, par la souffrance volontairement choisie, ils se débarrassent d'émotions négatives résiduelles, se sentant renouvelés après l'expérience. Ce processus d'évacuation permet une sorte de « reset » mental et physique, soulageant les tensions et permettant un retour à un état de sérénité. Le contraste entre douleur et apaisement s'avère essentiel pour créer un espace où le plaisir peut émerger au-delà des limites habituelles. Beaucoup décrivent une sensation d'euphorie qui suit ces séances, une « montée » d’endorphines qui favorise une expérience de subspace, état souvent décrit comme un flou agréable dans lequel l'individu s'évade des contraintes de la réalité. 8. Réflexion sur le processus de lâcher-prise Le processus de lâcher-prise est un autre élément clé du masochisme. Pour beaucoup, la douleur devient un vecteur qui les aide à abandonner les fardeaux mentaux et émotionnels. C'est un acte de dévotion à soi-même, où l'individu chute délibérément dans un abîme de sensorialité contrôlée. Les récits montrent que le moment où l'on renonce au contrôle est souvent le plus puissant. L’individu ressent alors une dualité : d'une part, une douleur intense, et d'autre part, une libération qui les permet de ressentir pleinement la profondeur de leur existence. C’est dans cette dynamique fragile que se joue une redéfinition de soi, souvent nécessaire à la guérison personnelle. 9. Lutte intérieure et défi personnel La lutte intérieure est évoquée par plusieurs participants, qui expriment le besoin de se prouver leur force. Le défi de supporter la douleur sans dépasser certaines limites installe un rapport motivant qui pousse à l'équilibre. Ce combat contre soi-même est, pour certains, une façon d'affirmer leur résilience, leur force, et leur capacité à naviguer dans des eaux émotionnelles parfois tumultueuses. Les participants mentionnent souvent que cet aspect du masochisme active des émotions primaires, augmentant le sentiment de vivacité. Les séances de douleur ne sont pas simplement des cours d'auto-discipline mais deviennent aussi des terrains de découverte de la force intérieure. En testant leurs capacités, ils redéfinissent leur rapport à la douleur et, par extension, leur rapport à la vie. 10. Diversité des expériences dans le masochisme Il est vital de reconnaître la diversité des expériences vécues par ceux qui s'identifient comme masochistes. Chaque personne développe une approche unique de la douleur, façonnée par ses expériences de vie, ses limites personnelles, et ses désirs. Ces récits montrent que, loin d’être une expérience monolithique, le masochisme est une mosaïque, fortement teintée par l'histoire individuelle de chacun. Certaines personnes trouvent leur plaisir dans un mélange de douleur physique et émotionnelle, tandis que d'autres préfèrent se concentrer sur une seule dimension. Les différences dans le seuil de douleur tolérable et dans le mécanisme de transformation témoignent de la richesse de la psyché humaine. 11. La problématique de l'autodestruction Enfin, il est important de discuter du risque d'autodestruction que certains participants identifient dans leur pratique. La douleur peut représenter un moyen d’accéder à des émotions qui, dans des contextes non-consensuels, seraient destructrices. Ce chemin est périlleux et demande une vigilance constante pour éviter de basculer dans des schémas d'auto-sabotage. La distinction entre douleur pour plaisir et douleur pour souffrance est essentielle. Les personnes masochistes se doivent de se rappeler que la douleur doit être choisie, consensuelle et suivie de discussions sur les ressentis post-séance. Ainsi, elles peuvent bénéficier d'une exploration enrichissante de soi tout en préservant leur bien-être mental. 1 ère conclusion Comprendre ce que ressentent les personnes masochistes implique d'appréhender une multitude d'aspects émotionnels, sensoriels et psychologiques complexes. La douleur, loin d'être uniquement une source de souffrance, est souvent transformée en un vecteur de plaisir, de catharsis et de découverte personnelle. Les expériences partagées révèlent que la douleur au sein des dynamiques BDSM est intrinsèquement liée à des ressentis d'intensité, de lâcher-prise et de renaissance. La manière dont la douleur est intégrée dans la quête de plaisir souligne la complexité des relations humaines. Dans ces interactions, le masochisme devient un moyen d'explorer la vulnérabilité, l'autorité, et la sécurité émotionnelle. Exploration du corps et de l'esprit La sensation accrue de vivre intensément est l'un des aspects les plus gratifiants pour de nombreux masochistes. La douleur, considérée comme un outil de transformation, pousse les individus à adopter une perception profondément enracinée de leur corps. Cette exploration sensorielle les amène souvent à se redécouvrir, orientant leur attention vers des sensations corporelles souvent oubliées ou réprimées. De plus, la douleur et le plaisir dans ces contextes interviennent comme des catalyseurs pour aborder des questions personnelles, telles que la gestion de l'anxiété, la colère, ou le stress. En expérimentant de manière sécurisée, les masochistes peuvent reformater leurs réponses émotionnelles et développer des mécanismes pour gérer leur souffrance au quotidien. Le masochisme dans le paysage moderne Avec l'évolution des perceptions autour des pratiques BDSM, de plus en plus de voix se lèvent pour défendre le droit à ces explorations sans stigmatisation. Le masochisme, lorsqu'il est pratiqué avec consentement et respect, est reconnu comme une facette légitime de la sexualité humaine. Cette acceptation croissante permet d'ouvrir sur des discussions plus larges concernant la sexualité, la douleur et le plaisir. Les récits partagés sur les forums, comme ceux analysés ici, sont autant de témoignages qui dépeignent la richesse et la complexité de cette pratique. Ils ouvrent une voie vers une meilleure compréhension des émotions humaines, des relations de pouvoir et des dynamiques de contrôle qui sont inextricablement liées à la nature humaine. Conclusion finale En somme, le masochisme s'exprime à travers un éventail de sensations incommensurables que peu de pratiques peuvent offrir. La capacité de transformer la douleur en un plaisir exaltant, le désir d'explorer son corps et ses émotions, et l'interaction dynamique entre partenaires forment la base d'une expérience riche et profonde. Les discussions autour de ce sujet continuent de s'enrichir, apportant lumière et compréhension à des pratiques qui, bien que souvent méconnues, sont témoins de la complexité humaine. À travers le masochisme, les individus découvrent non seulement des aspects cachés d'eux-mêmes, mais ils construisent également des relations plus solides, basées sur la confiance, le respect et la communication. Ainsi, le cheminement des personnes masochistes est à la fois une exploration personnelle et un engagement dans une communauté dynamique, où la douleur et le plaisir ne sont que deux facettes d'une expérience humaine infiniment riche. Chacun, à sa manière, façonne cette expérience, contribuant à une aventure collective vers une meilleure compréhension du désir, de la douleur et surtout, de la vie sous toutes ses formes.  
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Par : le 15/01/26
— Quelles conditions ? demanda Sabine, partagée entre la crainte de ce que Paul pourrait exiger d’elle, et une forte excitation à l’idée que – peut-être – ses rêves de soumission allaient se réaliser. — Je n’interviens pas. C’est toi qu’elle a embrassée, donc tu es la mieux placée pour la convaincre de se joindre à nous. Par contre, on fait ça à trois… ou on ne fait rien du tout. Compris ? Depuis ce qui s’était passé entre Aurélie et elle, ce fameux soir de décembre, une étrange impatience faisait bouillir Sabine. Elle aimait toujours Paul, là n’était pas la question. Mais, secrètement, sa chair se languissait des attouchements intimes que la belle brune avait eu le temps de lui prodiguer…  En réalité, tout son corps avait réagi à l’étrange magnétisme qu’elle dégageait. Que ce soit le désir dans ses yeux, sa voix impérieuse et légèrement rauque, son corps chaud, enveloppant, pressé tout contre le sien… Ou bien évidemment les caresses ultra précises et si enivrantes de ses doigts… Tout cela la faisait encore fondre, des semaines après cette brève rencontre. Et si elle avait le malheur de penser à elle, le fond de sa culotte se transformait immanquablement en marécage. Même son inconscient la trahissait. Assez souvent, il lui arrivait de rêver d’elle, dans des songes gluants où son désir ne laissait que peu de place au doute… Pas une fois – pas une seule ! – Paul n’avait été présent dans ces scènes saphiques, alors qu’elle se laissait dominer brutalement par une maîtresse implacable. Aurélie, vêtue de cuissardes à très hauts talons et rien d’autre, qui lui martyrisait les seins, ou lui enfilait des godes énormes dans tous les trous...  Avant cette « révélation » chez Fôhlbert, elle n'avait JAMAIS eu l’envie de se gouiner avec une femme. Sabine avait l’intuition qu’il s’agissait de bien plus que cela, au fond. Ce manque criant et mystérieux, qu’elle avait de tout temps ressenti en elle sans pouvoir (se) l’expliquer, avait rencontré son exact antidote. Et, pur hasard, ce soir-là il se trouve qu’il s’agissait d’une femme. La même alchimie aurait sans doute pu tout aussi bien se produire avec un homme. Mais pas n’importe quel genre d’homme… Le genre d’homme que Paul n’était pas, malgré sa patience et toutes ses qualités. Quand elle l’avait rencontré, elle était encore très jeune. Ses besoins avaient évolué, avec le temps… Et au fond d’elle, elle savait que sa véritable nature n’avait jamais vraiment pu tout à fait émerger. Pas encore… Des envies la dévoraient que seule Aurélie ou d’autres personnes comme elle pouvaient comprendre. Et auxquelles ils répondraient par leurs propres envies, complémentaires des siennes, aussi étranges soient-elles. Paul attendait sa réponse. Au fond, le deal était simple : soit elle lui avouait qu’elle ne serait jamais en mesure de résister, quoique Aurélie décide de lui faire, en particulier les plus ignobles caresses, ou quelles que soient ses exigences futures. Et elle perdait toute chance de pouvoir explorer avec elle la jouissance de se faire salement dégrader. Soit elle ne disait rien, ou rien de plus que ce que son mari était en droit d’attendre d’une bonne épouse. — Compris ? répéta Paul. — Oui… compris, acquiesça Sabine. Et par ce simple mot, elle avait scellé le sort de leur couple. --<0>-- La base d’une relation saine, c’est de faire par défaut confiance à son ou sa conjointe. En tout cas, c’était l’approche suivie jusqu’alors par Paul avec toutes ses compagnes. Sabine ne l’ayant jamais déçu, il n’avait à priori pas de raisons de douter d’elle. Et donc, pas de réserves particulières à lui demander de convaincre la belle et fière Aurélie de prendre part à un trio avec eux. Le motif de Paul pour laisser sa compagne s’aventurer seule dans l’antre de la louve tenait à l’une de ses maximes, au travail : « Don’t shit where you eat… ». Autrement dit, en bon français : « Va pas semer la merde là où tu gagnes ta croûte ». Monsieur Paul avait toujours été hyper prudent avec son image, d’autant plus dans la culture d’entreprise très « paternaliste » de Fôhlbert S.A. Une boite portant les valeurs familiales au pinacle, avec un fondateur très strict sur les rapports entre employés. Être suspecté de reluquer avec gourmandise telle ou telle collègue, c’était déjà « hors-limites ». Mais être accusé par la chef comptable de lui faire des avances, en vue d’une « partie fine » avec son épouse jouant le rôle de soumise, c’était pire que « Verboten ». C’était une garantie d’aller-simple chez France Travail, un couteau entre les omoplates - du moins, son équivalent professionnel… Non, il y avait bien trop à perdre à avancer ainsi en terrain découvert. Même avec la délicieuse perspective de se taper Aurélie, l’une des plus belles filles du siège… D’autant qu’elle avait la réputation d’être cassante, et plutôt à cheval sur l’éthique professionnelle… surtout en matière de « drague non sollicitée » sur le lieu de travail.  L’un des commerciaux de la société en avait d’ailleurs fait les frais. Pour épater ses potes du marketing, ce blaireau avait fait le pari de mettre la belle dans son lit… et ce, en moins de 15 jours. Quitte à user de la grosse artillerie. Il avait écopé d’une plainte pour harcèlement sexuel avec en prime une mise à pied, suivie d’un discret licenciement. Monsieur Paul avait siégé au conseil de discipline devant excommunier l’imbécile… le but avoué étant de calmer Aurélie, afin d’éviter qu’elle ne fasse un bad buzz à la boite. Le mode opératoire auquel il avait pensé était simple. Sabine allait s’inscrire dans la même salle de sport que leur cible – une conversation à la machine à café l’ayant renseigné sur l’enseigne en question. Il suffirait que sa femme s’aligne sur les horaires de fréquentation de la belle brune, au jugé ceux où elle quittait la boite. Pour le reste, il faisait confiance à la voracité de la « souris » en question pour ne pas résister à l’appât qu’était Sabine. Une « reprise de contact » efficace, et surtout dans un contexte n’ayant rien à voir avec lui ou leur relation de travail.  La phase suivante était plus délicate : Sabine devait laisser espérer à cette belle plante une baise torride, tout en expliquant que ça ne pouvait se faire que dans le cadre d’une expérience à trois… Qui, pour des raisons évidentes, devait rester strictement confidentielle.  Paul n’était pas complètement à l’aise avec ça ; à quelques heures d’exécuter le plan, il fut soudain assailli de doutes. La tentation de tout envoyer bouler l’effleura, en réalisant l’énormité de la situation : le gibier qu’ils chassaient était retors ! Ce qui le freinait le plus ? Exposer Sabine – qui n’avait jamais fait état de la moindre attirance envers les femmes – à se risquer à un rapprochement intolérable avec une lesbienne.  Mais à sa grande surprise, Sabine balaya ses réserves, expliquant qu’elle était plus que prête à prendre les « choses en mains », si cela leur permettait de concrétiser leurs fantasmes respectifs…  Devant son insistance et ses mots rassurants, il se dit qu’il se faisait du souci pour rien. Et lança donc la partie de chasse, qui devait aboutir à la reddition de la belle amazone à la tête du service compta. --<0>-- Le soir venu, Paul revint dans une maison froide et vide. Les heures passèrent, sans aucunes nouvelles de Sabine. Ses SMS ne recevaient aucune réponse. Il était évident qu’Aurélie avait mordu à l’hameçon… mais pourquoi diable son épouse tardait-elle autant ? Se trouvait-elle contrainte de jouer la comédie, en acceptant une invitation impromptue dans un bar à vin ou tout autre endroit du genre pour « lier connaissance » ? Était-ce aussi bon signe qu’il l’espérait ?  Il avait fini par s’assoupir dans le grand lit conjugal. Soudain, le grincement caractéristique de la porte d’entrée le tira de son sommeil. Dans ce silence nocturne, le bruit des clés posées délicatement sur le petit meuble en teck, suivi des pas légers de Sabine, finirent de le réveiller. Un bref coup d’œil au réveil lui indiqua qu’il était plus de 3h du matin. La porte de la chambre s’entrouvrit dans le noir profond du couloir. Son épouse n’avait pas allumé l’entrée… plutôt étrange. Il fit mine de dormir, curieux de ce qu’elle allait faire.  Plutôt que de se déshabiller et se glisser nue dans le lit, comme à son habitude, Sabine referma lentement la porte. Quelques instants plus tard, il entendit la douche couler dans la salle d’eau attenante à la chambre d’amis – ni Sabine ni lui ne l’utilisaient jamais. Un mauvais pressentiment lui serra la gorge… Après un long moment, Sabine se glissa enfin entre les draps frais. Ses cheveux sentaient encore le shampoing – se coucher sans les avoir ni séché ni coiffé, pour le moins inhabituel chez elle. Son haleine fleurait bon le dentifrice… tandis qu’une nuisette sombre dissimulait son corps. Paul se força à égaliser sa respiration. Sous son crâne grouillaient des pensées alarmistes, comme sorties d’un nid de serpents. Il y avait forcément une explication logique … ! Si cette poussée soudaine d’angoisse l’empêchait de se rendormir, ce n’était pas le cas de sa femme. Peu de temps après s’être allongée, son ample poitrine soulevait le drap de façon rythmique. Elle reposait du sommeil du juste…  (À suivre…)
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Par : le 14/01/26
Tandis que pour la première fois, j’observe en elle ce nouvel épanouissement en la voyant dévorer son cadeau, les mains posées sur son ventre comme une prédateur ailé protège son bien de ses ailes, j’envisage déjà de lui reprendre. “C’est dans l’ordre des choses non? Un peu de teasing, je lui ai fait goûter à quelque chose que je lui retire par la suite, je joue avec elle … c’est pour ça qu’elle m’appartient non ? C’est ce qu’elle aime … c’est pour ça qu’elle est avec moi non? ” ne cessais-je de me répéter alors qu'au fond de moi je savais que j’allais interrompre un moment important pour elle, une (re)naissance. D’un regard je lui intime l’ordre de redevenir cette chienne dont j’ai tant besoin… dont j’ai tant envie… D’ici quelques secondes elle redeviendra mienne et je sentirai ma queue toute entière envahir sa bouche jusqu’à toucher son esprit et lui rappeler pourquoi elle est là et qui dirige le jeu. D’ici quelques secondes tout ira mieux. Moi qui voulais retirer les pieux plantés dans mon cœur, je me retrouve giflé au visage, l’âme qui se vide aspirée par les pieds , elle vient de … refuser. Tant d’années de jeux, tant de limites franchies, tant de certitudes pour en arriver là ? Et comme si cela ne suffisait pas, elle me toise … me nargue …  Le sol se dérobe sous mes pieds et ma raison s’évanouit. Telle une ombre qui apparaît lorsque jaillit une étincelle, ma rage me téléporte derrière elle. Ma frustration transpire. Je respire fort, je dégage une énergie noire qu'elle semble percevoir instantanément. Elle se glace. Je l’attrappe par les cheveux et la tire en arrière, j’ai rarement été aussi brutal sans préavis… Debout face à elle, je tiens fermement ses cheveux la décollant presque du sol, sa tête à hauteur de mes hanches. Ses yeux qui étaient encore pétillants et emplis de défiance il y a quelques secondes sont désormais inondés de larmes qui scintillent à la lueur des bougies de la pièce. Rapidement ceux-ci se ferment et se baissent. Mon corps est en passe de sortir de lui-même. Je relâche mon étreinte et tandis qu’elle s’écroule au bord du lit, j'empoigne le plug qu’elle avait elle-même préparé pour jouer avec son cadeau.. “A quatre pattes” lui ordonne-je, et avant même qu’elle n’ai pu se positionner correctement je lui enfonce l’objet d’un trait voulant ainsi lui rappeler à qui elle appartient et surtout l’infinie précarité de sa position actuelle. Elle est tout en bas de la chaîne alimentaire, elle ne doit pas l’oublier… C’est elle qui flirte avec les limites, c’est moi qui suis proche du rupteur. Je ne suis ni Tyler, ni Jack, je suis Angel face et à cet instant j’ai envie de détruire quelque chose de beau (1) Magnanime et surtout à court d’idées je la laisse continuer. Je me suis rassis dans ce fauteuil devenu banc de touche. Je me sers un verre, je fume une clope, j’observe…  Même si je la vois regagner un peu en confiance, elle n’ose plus croiser mon regard, c’est déjà ça de (re)gagné …  Leur “session” touche à sa fin et alors qu’elle s’arrête un instant pour contempler son œuvre, je décide d’intervenir avant qu’elle n'ait le temps d’en comprendre et d’en apprécier  la qualité.    “Je dois être à la hauteur. Je dois être viril. Je dois être fort. Elle doit me craindre. Je suis son maître.” ne cessais-je de me répéter. Je vais me placer  debout derrière elle, les pieds solidement plantés dans le sol. Je ne l’étreint pas malgré l’envie, je veux qu’elle se heurte à moi comme on se heurte à un mur, je dois être son roc un point c’est tout. Ma main claque plus fort qu’elle ne l'a jamais fait ses fesses opalines et tandis que l’empreinte de chacun de mes doigts commence à apparaître, je glisse vers son cul pour en extraire le plug d’un geste d’un coup sec.  Tandis que je la penche sur le lit en lui ordonnant de recommencer à lecher son “bonbon”, j'enfonce ma queue brutalement et profondément en elle, mes mains sur ses hanches pour mieux l'aider à s'empaler sur moi. Je la ravage, purement et simplement. Je ne saisis toujours pas très bien ce que je veux à ce moment précis.  Il est évident que je veux asseoir ma dominance en la faisant plier sous mes coups de bite et la sentir s'affaisser sous le poids de mon corps, sentir son petit trou se dilater encore et encore jusqu’à la distension totale…  Mais quelque part au fond de moi, je suis persuadé que je veux la faire rompre tout simplement; lui renvoyer une image tellement forte, tellement puissante qu’elle retournerait à l’état larvaire de sa soumission, que tout serait remis en cause pour elle et qu’ainsi, peut-être parviendrais-je à rendormir la créature que je venais de voir réveiller … A aucun moment cette pute ne cessera de lecher sa proie,, allant même jusqu’à explorer ses orifices de ses doigts puis de ses mains. Jamais elle ne pliera. Jamais même, elle ne gémira, criera ou ne grognera suite à mes assauts, aussi violents soient-ils.. J’avais beau y mettre toute ma rage et ma colère, elle finit même par jouir … non pas en même temps que moi … mais en même temps que sa soumis dont le jet chaud vient lui inonder le visage et lui décrocher un sourire satisfait . “Putain…”       référence au film Fight Club
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Par : le 13/01/26
  GIBETS SEXE ET PENDAISON         AVANT PROPOS   La mort la plus facile à donner, la plus répandue dans le monde et la plus ancienne dans la plupart des cultures est aussi la plus infamante, honteuse et maudite est la pendaison. C’est aussi celle qui éveille les fantasmes les plus intenses en matière d’érotisme et de magie. Pratiquée de tous temps avec des techniques aussi variées que vicieuses ou hypocrites, la pendaison est un phénomène socio-historique considérable, mais que les auteurs traitent avec réticence. Comment parler d’un supplice qui donne la mort, mais qui a la réputation de faire jouir ? Comment faire l’éloge d’un moyen de tuer sans jugement, un outil de crime de guerre, tout en étant un spectacle recherché par les foules de toutes les époques ? La pendaison est concrètement propre, sans effusion de sang, sans atroces souffrances, mais elle déshonore, suggère la barbarie et renvoie à des mythes magiques aux aspects sombres et démoniaques. La pendaison exerce un pouvoir de fascination sur les foules comme sur les individus. Moyen d’exécution, de mise en scène du pouvoir contre l’infamie, elle est aussi l’instrument suprême du sadomasochisme en faisant se croiser l’idée de la mort avec celle du plaisir, de la cruauté et de la sensualité, de la domination et de la soumission. Elle est au croisement du sadisme et du masochismes, tous deux assumés, ainsi que de divers fétichismes, à commencer par celui de la corde elle-même. Partons à la découverte de ce monde trouble et fascinant. Nous l’aborderons avec certains partis pris, bien sûr, mais aussi en essayant de faire la part belle à l’histoire et à la culture qui accompagne ce supplice que certains trouvent délicieux, tandis que d’autres le trouvent hideux et infamant avec une hypocrisie souvent mal dissimulée. On ne peut pas penser la pendaison et les gibets en dehors des diverses cultures qui y ont eu recours et qui en ont fait autant un instrument de justice qu’un manifeste socio-culturel. Exhiber la pendaison ou la dissimuler n’est pas un choix innocent. La pendaison est un fait judiciaire, culturel et érotique. Ce qui en fait un sujet d’un grand intérêt pour une analyse qui ne se veut pas objective mais bien documentée.     UN SUPPLICE AMBIGU AUTANT QU’UNIVERSEL   La pendaison a, de tous temps, été un supplice d’élection. Facile à réaliser, spectaculaire et peu sanglant, il se fait avec une corde et un point d’attache plus haut que la taille d’un homme, il ne nécessite guère d’effort ou d’habileté chez le bourreau. C’est ainsi qu’on en retrouve des traces jusqu’au néolithique. La pendaison est née avec l’invention de la corde. Il se répandra dans toute l’Antiquité et dans toutes les contrées du monde avec d’innombrables variantes et raffinements. Dès les commencements, la pendaison a bénéficié de quatre avantages qui en ont augmenté l’attrait et l’usage. C’est un supplice facile à réaliser et quasi impossible à rater. Les cordes se rompent rarement, les potences ne s’effondre en général pas, on ne peut pas survivre à une pendaison, pour autant qu’on attende le temps qu’il faut. C’est un supplice qui met le condamné en hauteur, qui expose et qui rend l’exécution spectaculaire. On voit les pendus de loin, on peut les exposer où l’on veut qu’ls soient vus. C’est presque de la publicité sur le lieu de vente. C’est un supplice infamant qui expose le condamné dans son agonie, ses gesticulations et ses grimaces. Le supplicié bave, pisse, chie pour le plus grand mépris des spectateurs que cette honte les dissuade de commettre des crimes. C’est un supplice magique qui allie le sexe et la sorcellerie car les pendus bandent, éjaculent et leur semence fait le bonheur des sorcières qui la recueillent pour faire pousser la mandragore aux vertus horribles et merveilleuses. A la noblesse sanglante de la décapitation, à l’atrocité de la roue ou du bûcher, la pendaison oppose son évidence et son trouble attrait, ce qui fait qu’elle survit à tous les autres modes d’exécution et dépasse de loin le seul univers de la mise à mort judiciaire. C’est aussi un des modes de suicide les plus répandus pour exactement les mêmes raisons. Il était communément admis que l’âme d’un défunt s’échappait du corps par la bouche. La pendaison obstruant la bouche, l’âme d’un pendu ne pouvait plus s’échapper que par son cul, ce qui conférait à la pendaison un caractère infamant. Certains pensaient aussi que l’âme s’échappait par le sexe dans le jet de sperme de l’éjaculation des pendus, ce qui expliquait le rôle maléfique de la mandragore poussant sous les gibets et qui, quand on la cueillait poussait un cri qui pouvait faire mourir. En laissant les pendus se décomposer pendus au gibet, on les privait de sépulture, ce qui constituait, dans un monde très chrétien, une peine considérable puisqu’elle se prolongeait après la mort par une damnation éternelle. De plus, la pendaison avait un caractère infamant qui trouvait sa racine dans la mort de Judas qui se pendit, dit-on, après avoir trahi Jésus. Être pendu, c’était se raccorder à celui qui avait trahi le Sauveur. Que pouvait-on subir de pire ? La pendaison repose sur deux principes opposés. Un principe qui tente de minorer ses caractères spécifiques, une pendaison furtive, secrète et rapide qui renie ses origines et ses fantasmes. C’est la pendaison judiciaire moderne où, par une chute rapide et suffisamment brutale, le condamné meurt dans l’instant au fond d’un puit. Un principe qui exalte ses caractères en prolongeant l’agonie, en se délectant des gesticulations, des grimaces et des effets sexuels bien connus. Le premier principe est hypocrite, le second est amoral. C’est sur cette ambiguïté que la pendaison fascine attire et repousse à la fois. Cette ambivalence est universelle et confère à la pendaison une dimension sensuelle et perverse qui la rend attirante autant que terrifiante. S’élever tout en étant humilié, souffrir, mourir et jouir. Simple à réaliser, la pendaison est complexe dans sa signification. Ce n’est pas pour rien qu’elle attire tant de sadomasochistes et que bien des suicides au bout d’une corde sont des accidents de jeux de nœuds coulants. Et cette attirance pour la pendaison ne date pas d’hier. On la retrouve dans toutes les civilisations et dans tous les jeux pervers de toutes les époques sans aucune ambiguïté sur la recherche de plaisir liée au fait d’être pendu. Chez les hommes, mais aussi chez bien des femmes qui aiment autant être pendues, pendre ou regarder des pendaisons. Les femmes qui se tournent vers la pendaison y voient presque toujours une considérable excitation sexuelle, tant à subir, faire subir ou regarder des pendaisons. A cela s’ajoute le caractère magique de la mandragore, le fétichisme de la corde dont posséder un petit bout peut porter chance. A cela s’ajoute tout un commerce de sorcellerie et d’alchimie qui consiste à récolter de la graisse de pendu, des langues de pendu, du sexe de pendu pour concocter toutes sortes de philtres aux douteuses vertus dont le commerce s’avère particulièrement lucratif en des temps de misère scientifique et médicale. On voyait une faune louche et bigarrée se mouvoir à la nuit tombante autour des potences et des gibets, en quête de ces substances qui étaient cuisinées dans des antres reculées et vendues à bon prix à des nobles et des bourgeois en quête de richesse, d’amour ou de vengeance. Le risque était grand, si on se faisait prendre d’aller le pendu détroussé, mais l’appât du gain triomphait toujours. Il existait aussi tout un milieu qui aimait s’aimer près des gibets mêlant un sadomasochisme naissant à des visions magiques. Cela faisait que la vie s’agglutinait autour des lieux de pendaison et que la vie venait puiser des racines vénéneuses dans ce monde d’étranglés. Mourir pendu n’était donc pas une peur, mais un détour du destin bien moins craint que l’idée de mourir de la peste ou seul dans un galetas glacé. Entre le XIIème et le XVIIIème siècle, on mourait beaucoup. La corde n’était donc pas une façon de quitter vraiment la vie. C’était seulement passer un moment difficile entre une réalité et une autre nourrie de religion et de magie. Aucun autre supplice ne partage une telle ambiguïté entre son caractère mortifère et sa dimension de plaisir ou de magie qui perdure depuis la nuit des temps.    
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Par : le 12/01/26
Chapitre 54 L’élégance du contrôle   Le Sanctuaire Intérieur avalait la lumière. Ce n’était pas le lieu en lui-même qui m'importait — je l'avais aidé à concevoir, j’en connaissais chaque ombre. C’était l'atmosphère que mon statut et ma présence créaient. L'air, un mélange de cuir chaud et de cèdre, s'épaississait au moment où je prenais place. Mon costume noir, face à la nudité qu'elle allait bientôt arborer, était une déclaration d'intention. L'autorité n'a pas besoin de parure. Elle était déjà là, sur la plate-forme. Elle. Je voyais l'excitation trembler dans ses membres, la faim dans ses yeux qui ne devaient regarder que moi. Les autres, les ombres, n'étaient rien. Elle était la seule lumière dans cette pièce, et cette lumière était à moi, pour que je la sculpte. "Regarde-moi. Pas eux." Ma voix n'était pas une question. C'était un ordre qui se nichait dans la gorge. "Tu es mienne ici, et ils ne sont que des ombres à la périphérie de ton plaisir." Le rituel commença. Je pris la canne en bois de rose. Elle savait. La canne n'était pas la brutalité ; c'était la précision, la mise au point du désir. Je lui fis signe de la main. Sans un mot, elle obéit. La soie minimale qu'elle portait — une simple parure de délicatesse — glissa le long de son corps, tombant sans bruit sur la plateforme en bois sombre. La lumière tamisée du Sanctuaire capta la courbe de son dos, la ligne parfaite de sa colonne vertébrale, la douceur de ses hanches fermes et la tension de ses cuisses. Elle était une statue de marbre chaud et tremblant, offerte dans son entièreté. Sa peau, pâle et lisse, contrastait de manière exquise avec les menottes en cuir qui retenaient encore ses poignets à la structure. Elle attendait, exposée, la promesse de la douleur et du plaisir inscrite dans l'inclinaison de sa nuque. Les premiers coups sur ses cuisses étaient un test, une lecture de son seuil. Un choc thermique vif, le rouge qui montait immédiatement. J'entendais son souffle se gâcher. Elle ne devait pas retenir. Puis je suis passé au rythme. Sur sa chair ferme, c'était une percussion sèche et régulière. Je construisais la douleur en une mélodie, transformant le mal en une tension croissante, une supplication silencieuse de son corps. Je l'ai sentie trembler, cette vibration profonde de la soumission totale. Je me suis penché. Ma main, grande, l'a forcée à maintenir le contact visuel. Ce moment était essentiel : le contrôle total après l'assaut. "Es-tu ici avec moi, petite ? Es-tu ouverte à la vérité de ton corps ?" "O-oui... Seulement pour vous." Sa voix, brisée, était la validation que je cherchais. Le baiser sur son épaule était une détente trompeuse, une signature d'appartenance. Je l'avais punie, je la récompensais. L'attente, maintenant, était insupportable pour elle. Je me suis redressé et j'ai pris le martinet en daim. Un son plus lourd, plus englobant. L'impact sourd sur son dos et ses cuisses ne laissait aucune échappatoire. Elle se noyait dans la sensation, et je la regardais couler. Puis, le rosewood est revenu pour la zone la plus sensible. Ses seins. Là, je cherchais le cri, la rupture. La douleur électrique la fit hurler et cambrer son corps contre les menottes en cuir. La discipline n'était plus qu'une fine ligne entre le plaisir et la souffrance, une ligne que seule ma volonté pouvait tracer. J'ai cessé. La tension était à son paroxysme, suspendue dans l'air lourd. Elle était un instrument accordé à la perfection. "Tu as terminé ta tâche, ma soumise. Maintenant, tu vas recevoir ta libération." C'était mon cadeau, ma loi. Je me suis glissé entre ses jambes. Mon autorité ne permettait pas la tendresse. Ma main a trouvé sa chaleur, et l'autre a saisi ses cheveux, l'obligeant à me regarder pendant que j'entreprenais ma tâche. Je l'ai doigtée sans répit, exploitant l'hypersensibilité de son corps. C’était brutal, rapide, le choc d'une intimité sans tendresse, mais commandée. Le contrôle absolu. Son corps entier se convulsa en un orgasme déchirant, un cri guttural qui a ignoré le murmure du club. Ses convulsions étaient ma preuve. Je la tenais, maître de la vague qui la submergeait. Je l'ai soulevée dans un baiser possessif. Le rituel était fini, mais la possession ne l'était pas. "Bienvenue à la maison, petite. Le reste de la nuit... est simplement à nous." J'ai glissé ma main vers le bas. J'ai libéré ses poignets des menottes en cuir. Le geste était rapide, définitif. "Maintenant, lève-toi." Elle a obéi, tremblante. Son corps, moite et marqué, était prêt pour l'ultime commande. Je ne l'ai pas habillée. Je l'ai soulevée sans effort, la prenant dans mes bras, son corps nu contre mon costume. Sa jupe de soie, toujours en bas sur la plateforme, est restée là. "Nous allons terminer en privé." Je l'ai portée à travers les ombres, ignorant les murmures et les regards. En tant que copropriétaire du Sanctuaire Intérieur, je jouissais de privilèges non négociables. Je me suis dirigé vers les quartiers réservés, des chambres privées équipées pour le jeu. La mienne était déjà prête. J'ai ouvert la porte de la chambre d'un coup de pied. À l'intérieur, l'atmosphère était plus feutrée, moins exposée. J'ai posé sa nudité sur le lit de cuir sombre. Je me suis penché sur elle. L'urgence n'avait pas diminué, mais l'acte devait être un achèvement intime. Je lui ai écarté les cuisses. J'ai fixé son visage, le souvenir du rosewood sur sa peau encore frais. Je l'ai pénétrée en une poussée féroce, l'acte brut de revendication du propriétaire dans l'intimité de ma chambre. J'ai utilisé le frisson de la douleur et la fatigue de l'orgasme pour dicter le rythme. Je me suis déchargé en elle, un grognement bas de satisfaction animale. J'ai marqué un temps. Mon poids est resté écrasant, un dernier rappel. Je l'ai fixée, le souffle court, ma possession absolue. Puis, d'un mouvement lent et délibéré, je me suis retiré. Je l'ai tenue, moite et soumise, avant de m'écarter et de m'asseoir sur le bord du lit, la laissant seule avec les répercussions de l'instant.     Aujourd'hui il n'y aura qu'un chapitre. Il y en a encore 15 chapitres. Un peu déçu par le nombre de livres ou ebook, qui veut dire zéro vendu, Donc peut-être ce n'est pas une bonne idée de le mettre ici gratuitement.   Disponible chez Amazon, Fnac et autres. Ou directement chez l'éditeur https://www.paypal.com/ncp/payment/XC2G5YKNPQH3E        
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Par : le 11/01/26
Un An de Soumission : L’Anniversaire d’un Don de Soi Le temps a glissé, presque avec révérence, sur les mois écoulés. Voilà bientôt un an qu’elle a fait le choix qui a redéfini son existence. Ce n'était pas un acte d'abandon par faiblesse, mais une affirmation de sa vérité la plus profonde : elle est son esclave. Le Choix de l'Engagement Elle se souvient encore de l'instant où le métal a touché sa peau. Elle a accepté ce collier sans l’ombre d’un tremblement, sans que la peur ou la crainte ne vienne ternir la pureté de son geste. En refermant ce lien, elle ne s'est pas sentie enchaînée, mais enfin à sa place. Elle a reconnu en lui celui qui était destiné à porter le titre de Maître. Une Dévotion Absolue Depuis ce jour, chaque battement de son cœur est une promesse renouvelée. Elle lui a tout offert, sans réserve ni demi-mesure : Son corps, devenu le temple de sa volonté et l'instrument de son plaisir. Son avenir, qu'elle a placé entre ses mains avec une confiance aveugle. Sa dévotion, qui guide chacun de ses pas et chacune de ses pensées. L'Appel des Cimes Pourtant, cette première année n'est que le prologue. Loin d'être rassasiée par cette vie de service, elle ressent un désir ardent de s'enfoncer plus loin encore dans les méandres de leur lien. Elle a soif de découvertes, d'apprentissages et de dépassement. Auprès de son Maître, elle veut explorer les territoires inconnus de son obéissance, repousser les frontières de son abandon et s'offrir, jour après jour, avec une intensité toujours plus vaste. L’horizon de sa servitude est infini, et elle n’aspire qu’à une chose : s'y perdre totalement sous son regard.
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Par : le 10/01/26
Une histoire qui m'est arrivée dans ma dernière relation, j'ai rencontré une femme avec un enfant pour une relation de couple au bout de quelques mois, la relation est devenue compliquée. Elle devenait possessive me Flicker mes moindres gestes, elle devenait de plus en plus autoritaire avec moi qui était un problème, étant donné que je suis un dominant, j'ai donc décidé de prendre du recul quelques jours, après j'ai reçu un message !!! coucou bastos. Est-ce que tu peux passer à la maison ce soir j'ai une surprise? moi salut, ça va être compliqué. J'ai beaucoup de travail ce soir je t'assure passe me voir, tu ne seras pas déçu moi OK, je passerai après ma débauche je t'embrasse tendrement, dès que je suis parti de mon travail, je suis monté la voir arrivée chez elle, elle m'a ouvert la porte en nuisette avec rien dessous,  moi pourquoi cette tenue? je veux te faire plaisir, j'ai bien compris pour te garder, je dois accepter la soumission à partir de là, tout a changé, elle était à genoux dans son salon pour recevoir sa première fessée pour le comportement qu'elle a eu envers moi,  moi je vais donc te donner les nouvelles règles à partir de maintenant. Dès que tu sors du travail, tu seras dans l'obligation de rester dans cette tenue  oui, mais il y a mon fils et si des gens viennent à la maison moi, tu devras rester dans cette tenue, d'accord, je ne veux pas te perdre le lendemain comme convenu avec elle, je suis venu manger arrivé vers 18 heures car je travaillais pas elle avait respecté, elle était en nuisette, nous sommes restés très soft car il y avait son fils qui a lui-même constaté la tenue de sa mère. Nous avons mangé et passez la soirée devant la télé  le lendemain, je lui envoie un message moi coucou, est-ce que tu travailles cet après-midi? car je vais passer chez toi car j'ai oublié mon chargeur oui je serai à la maison, je suis en repos moi je serai avec Arnaud car il me donne un coup de main avec la remorque gros bisous à tout à l'heure. Je vous attends Après avoir récupéré ma remorque, j'arrive chez elle vers 14 heures. Arrivée devant la porte, je sonne, elle nous ouvre elle portait un T-shirt et un pantalon de jogging moi, c'est quoi cette tenue ? oui, mais tu m'as dit que tu venais avec quelqu'un moi tu as désobéi à nos règles, je récupère mon chargeur et je m'en vais oui mais il y a ton pote et il y a mon fils moi tu as désobéi, tu vas quand même nous offrir un café avant qu'on parte on rentre dans la maison, on va dans la cuisine pour boire un café que Aurelia nous sert je ne lui adresse aucun mot elle demande à me parler, je lui dis OK on va dans le salon  Bastos, je ne veux pas que tu me fasses la tête, moi tu as désobéi les règles sont les règles. C'était une de mes conditions de mon retour,  je repars dans la cuisine voir Arnaud pour finir mon café. Je lui fais part de mon désir de partir car j'avais du travail nous nous sommes levés, nous avons laissé Aurélia en plan au milieu de la cuisine je reçois un message en fin d'après-midi, excuse-moi, je le referai plus  OK, moi comme tu as désobéi, les règles vont changer la prochaine fois que je viens chez toi, tu devras être nue   bastos, il y a mon fils? moi ce n'est pas mon problème, tu n'avais qu'à pas désobéir  OK, tu reviens quand moi je reviendrai te voir tout à l'heure, tu seras seul ou pas,? moi tu verras bien je suis retourné chez elle vers 19 heures, j'étais toujours avec Arnaud, je ne l'ai pas prévenu de ce qui allait se passer à mon arrivée, je sonne et Aurelia passe la tête au niveau de la porte entrouverte tu es seul ou pas?  non je suis avec Arnaud  elle ouvre la porte et se cache derrière. Je rentre avec Arnaud, je constate qu'elle était nue je lui fais donc un sourire et je l'embrasse pour la remercier Arnaud a halluciné de devoir Aurelia dans cette tenue, je lui ai dit moi, je te présente une petite chienne   Quelques minutes plus tard, son fils arrive dans le salon et dis à sa mère  qu'est-ce que tu fais comme ça ?  Aurelia répond c'est un délire avec Basto    moi à partir de maintenant. Ta mère sera toujours dans cette tenue, ça te pose un problème, ? son fils, oui un peu  moi tu aimes pas ta mère dans cette tenue,   Son fils si elle est très belle,   Je dità son fils de retourner dans sa chambre, car sa mère avait un peu de travail dans la cuisine, il est parti dans sa chambre,  moi je dis à Aurélia, alors il y a un problème avec ton fils  non, mais je suis gêné, c'est la première fois qu'il voit mon intimité,     voilà comment a débuté la soumission d'Aurélia       
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Par : le 10/01/26
(Suite de la soumission de Laura, dans cet étrange donjon onirique à bord d’un paquebot). Cette histoire se situe dans un futur proche, où un scientifique pervers et voyeur a mis au point l’antigravité. Laura, journaliste en recherche de scoop, devient la première personne à « jouir de cet expérience », en compagnie de Paul, bras droit du Pr. Milton. En pleine expérience, elle tombe dans un coma étrange de près de trente heures. Entre réveil et réalité changeante, elle fait ensuite la rencontre d’un homme étrange, Xôolh, dans un rêve où il semble la considérer comme sa soumise. Ce résumé n’est qu’un bref rappel de l’histoire. Je vous encourage vivement à découvrir ce récit depuis son premier épisode. Les 4 premiers épisodes ont été écrit il y a assez longtemps. À partir du cinquième, l’histoire originale suit une branche parallèle, plus BDSM et spécialement rédigée pour ce site… -----   Quand elle rouvre les yeux, Laura constate qu’une foule de gens se sont rassemblés autour d’eux. Des hommes, mais aussi des femmes, qui la regardent de façon lubrique, s’attardant sur sa fourche et ses fesses, toujours écartelées par le poignet de la servante, fiché au plus profond de ses reins. — Que quelqu’un donne un plug à Louise. Maintenant qu’on lui a élargi le cul, autant la garder dilatée… Quelques froissements d’étoffes, et l’homme à sa droite finit par tendre à la rouquine agenouillée entre ses cuisses un objet sombre et menaçant. Le diamètre de cette « chose » est impressionnant ; sans doute aussi large que son poing fermé, avant de se resserrer sur une boule métallique d’aspect inquiétant. Avant que Laura n’ait le temps de protester, la servante retire sa main dans un écœurant bruit mouillé. La traction interne sur ses parois est telle qu’elle a l’impression d’accoucher par le cul… avec la crainte qu’un torrent liquide ne suive. Heureusement, Louise a été prompte à lui enfiler le plug. Malgré son diamètre conséquent, il a pris place en elle sans efforts. Et surtout, avant qu’elle ne se souille ou n’indispose quiconque avec des remugles obscènes…  Sans un mot, la servante lui fait signe de se tourner puis de s’agenouiller dans le fauteuil en rotin, se cambrant le plus possible pour faire ressortir de façon indécente son cul et sa motte fendue. Elle doit se tenir ainsi, exhibée à tous, en équilibre précaire, les genoux suffisamment écartés pour qu’on ne loupe rien du spectacle, les mains agrippées au large dossier et la tête baissée en signe de soumission. Tel un prestidigitateur, Xôolh fait soudain apparaître une lourde cravache, qu’il tient fièrement à la main. Pour tester son mordant, il en assène un coup sec sur le cul de Laura. Elle glapit de douleur à cette morsure, la lanière de cuir venant de zébrer l’épiderme tendre de son fessier surexposé. — Ta punition, ma chienne, sera de prendre dix hommes à la suite dans ton cul. Avec comme défi d’être suffisamment avide et chaude pour faire jouir chacun d’eux en moins de trois minutes.  Non, c’est impossible ! Je vais jamais pouvoir faire ce qu’il demande… ! Être baisée à la chaine par des inconnus, et de surcroit devoir les essorer entre ses reins comme une pute de bas étage… l’idée est si avilissante, tellement humiliante ! Étrangement, cette perspective dégradante fait pourtant flamber un désir malsain dans son con. Hésitante, elle finit par lâcher : — Je… d’accord, oui… je vais le faire… — Ah ! Ah ! Comme si tu avais le choix ! Mais pour pimenter la punition et te donner du cœur à l’ouvrage, chacun de tes baiseurs pourra te cravacher à sa guise, une fois les trois minutes écoulées… Ça te motivera pour faire tes passes dans les temps, comme la catin que tu es. Et le balai de bites de commencer, les hommes, jeunes ou vieux, tous très membrés, se succédant entre ses reins. Chacun entreprend de jouer avec le plug pour raviver son désir, lui redonner l’élan nécessaire pour lui faire tendre sa croupe comme il se doit. Puis vient la sodomie, où elle doit s’humilier davantage encore en se démenant sur la bite qui lui transperce le rectum. Des reptations de chienne en chaleur, dont personne n’ignore le moindre soubresaut. Le pire, ce sont les gémissements qui lui échappent, ponctués de claques sonores sur les fesses. À force de contorsions lascives et d’encouragements serviles – où elle flatte l’ego des dominants avec des propos délirants sur l’effet que lui font leurs verges, tout en se rabaissant elle-même – elle arrive à faire gicler dans le temps imparti les trois premières queues. A chaque fois que l’un deux a fini de se vider dans son cul, il lui remet le plug pour contenir sa semence bien au chaud. Et à chaque fois, elle se dit que la marmite bouillonnante de son désir va déborder, quand la boule d’acier vient reprendre sa place tout au fond d’elle, avec toujours plus d’aisance. La fatigue finit par se faire sentir et les ruades, pour prendre entre ses reins les bites dressées qu’on lui présente, perdent en vigueur. Elle ne les sent quasiment plus en elle ; son trou explosé et béant, anesthésié à force de pénétrations, n’est plus capable de se contracter. Louise, la rouquine indécente de tout à l’heure, s’approche d’elle par en dessous pour lui pétrir vicieusement les mamelles et lui tordre le bout des seins, tentant de la stimuler de son mieux avec ses doigts encore gluants de sécrétions. Ça la fait repartir un temps, assez pour vider deux pines de plus. En sueur, exténuée, Laura oscille comme elle peut d’avant en arrière, se baisant au jugé sur les queues restantes, incapable de les essorer tant elle se sent large et relâchée. La seule chose qu’elle souhaite, à présent, c’est qu’ils se vident en elle le plus vite possible… Prête à toutes les compromissions, elle vocifère les pires obscénités, tentant de les encourager de la voix. Mais ses forces l’abandonnent peu à peu…  Et alors commencent à pleuvoir les coups de cravache. Principalement sur son fessier rebondi, présenté en offrande, mais aussi ses cuisses, son dos, ses flancs, son bas ventre, sa chatte… Ils sont en train de lui écorcher le corps jusqu’au sang, tout en l’enculant sans pitié ! La douleur se mêle au plaisir, dans un vaste continuum ou seule surnage sa conscience, gavée d’endorphines.  Incapable de se mouvoir, elle sent qu’on la hisse par les hanches, pour ensuite la faire coulisser comme une poupée désarticulée et docile sur des bites de plus en plus grosses… qui finissent par décharger des litres de foutre dans son cul martyrisé. Elle les remercie en silence pour ce baume apaisant, qui déborde et s’écoule en fils gluants sur sa chatte. Dans cette tournante infernale, les raclées sauvages se succèdent, tout comme les sexes investissant son trou. Hébétée, délirante, Laura est au bord de la perte de conscience. Enfin, au bout d’une éternité, une voix lui souffle des encouragements à l’oreille : — Bravo, ma petite pute ! Tu peux être fière de toi, tu viens de te faire démonter par dix hommes à la suite… C’est Xôolh. Il lui caresse le front, repoussant une mèche collée par la sueur. Son regard bleu acier, chargé de compassion, se glisse dans son âme comme une dague bien-aimée dans le fourreau qui l’attend. — Il va être temps de quitter ce rêve. Mais auparavant, je voudrais te laisser un petit souvenir personnel… Baissant sa braguette, il lui présente un membre turgescent dont le gland suinte de désir. Malgré l’épuisement et la douleur, Laura éprouve un irrésistible besoin de sucer. Ouvrant grand la bouche, c’est avec une avidité nouvelle, presque un sentiment d’urgence, qu’elle inhale le sexe de Xôolh jusqu’à sa base. Il l’investit avec une douceur étonnante, la remplissant sans forcer, avec de lents et profonds aller-et-retours entre ses lèvres. La sensation est affolante… À se demander si sa gorge ne va pas, pour la première fois de sa vie, être le siège d’une jouissance explosive ! Le plaisir qui se diffuse en elle depuis son cou est à pleurer de joie. Durant cette fellation orgasmique, la souffrance qui brisait son corps semble peu à peu s’effacer, au gré des coups de bite nonchalants. — Suce bien à fond, je vais gicler ! lâche soudain Xôolh, s’arcboutant. Son ton pressant la rend fière d’elle-même. Mais pas question d’en perdre une goutte ! Alors, lançant ses bras autour de la taille de son maître, elle le fait coulisser en elle aussi loin qu’elle peut, jusqu’à s’empaler avec sa bite, le nez plaqué sur son pelvis. L’envahissement total de sa gorge lui procure des vagues de plaisir irradiant tout son être, la faisant gémir intensément. Un trémolo stimulant la verge fichée en elle, qui grossit encore … jusqu’à éjaculer des torrents de semence dans son ventre. Les yeux révulsés, comme shootée, Laura déglutit aussi vite qu’elle peut, essayant de ne pas suffoquer sous les giclées d’un foutre épais, collant, qui tapisse rapidement sa trachée. De manière confuse, sa vision réduite à une sorte de tunnel par cette jouissance incompréhensible, elle réalise alors qu’il vient de la marquer. Dorénavant, elle appartient à Xôolh… Elle est sa propriété, sa chose, à jamais… Autour d’elle, la lumière et les couleurs changent brusquement, tout s’assombrit d’un coup et devient cotonneux. Elle a l’impression qu’on lui plaque la tête sur quelque chose de mou. Elle suffoque, manque d’oxygène, se débat… et soudain se réveille, agenouillée dans son grand lit, fesses en l’air, épaules contre le matelas, ses hurlements assourdis par l’oreiller dans lequel s’enfonce son visage. Elle bascule sur le côté, aspire enfin une longue goulée d’air… et constate qu’elle est nue, avec un gout de sperme dans la bouche et des élancements douloureux au niveau de l’anus, comme si on venait de la baiser pendant des heures. Milton et sa firme… ces enfoirées l’ont droguée ! Puis ramenée chez elle, foutue à poil et très certainement violée !  Peu à peu, elle sort de cet état cotonneux, reprenant pied dans la réalité. Comme des lambeaux de rêve qui se délitent, les élancements entre ses fesses diminuent puis disparaissent, le goût dans sa bouche change, se transformant en simple haleine chargée. Au milieu des bribes oniriques surnage encore un nom étrange : « Xôolh ». Accompagné d’une pensée enivrante : elle lui appartient, désormais, que ce soit dans le monde des songes ou dans son quotidien le plus banal. En frissonnant, elle se lève, passe un peignoir confortable, jette un œil à son téléphone resté sur la table de nuit, constate qu’il indique 20h13… mais que la date est erronée. Alors qu’elle se rassoit sur le lit, essayant de rassembler ses pensées, son visage blême entre les mains, la sonnerie du portable la fait sursauter. Numéro d’appel inconnu. Elle décroche néanmoins. — Laura… ? demande une voix familière, qu’elle n’identifie pas immédiatement. — Oui, Laura Vegam. Je vous écoute. — Ici Paul Tournier… Vous n’auriez pas oublié notre repas, par hasard ? — Quoi ?! — Je vous ai recontacté hier, après la conférence de presse. Et ça fait déjà vingt bonnes minutes que vous devriez être ici, avec moi, chez Arnold’s, à boire du champagne et poser vos questions de journaliste rusée sur notre hypothétique prototype, répond l’autre, sur le ton du flirt. — Quel jour sommes-nous !? lui demande soudain Laura, affolée. — Vous vous moquez de moi, ou bien vous avez vraiment oublié notre rendez-vous ? — Répondez-moi !!! — Mais… on est mercredi soir, Laura. Pourquoi ? Vous aviez autre chose de prévu ?  Mercredi 12 juin, comme ce qu’indique sa montre. Impossible… Sauf si elle vient de remonter dans le temps, de presque 48 heures !  (A suivre…)
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Par : le 08/01/26
(Suite de la série Antigravité… beaucoup de temps a passé depuis les premiers épisodes, que je vous invite à découvrir si vous ne les avez pas lu – cet épisode peut se parcourir indépendamment, et vous donnera peut-être envie de découvrir ceux qui précèdent ! 😉) Une histoire qui se situe dans un futur proche, où un scientifique pervers et voyeur a mis au point l’antigravité. Laura, belle journaliste en recherche de scoop, devient la première personne à « jouir de cet expérience », en compagnie de Paul, bras droit du Pr. Milton. Au moment où la jouissance la traverse, elle perd soudain connaissance, et tombe dans un coma étrange de près de trente heures. Entre réveil et réalité onirique, elle fait ensuite la rencontre de Xôolh qui semble la connaître… et la considérer comme sa soumise. Ce résumé rapide n’est qu’un bref rappel de l’histoire. Je vous encourage vivement à découvrir ce récit depuis son premier épisode  Les 4 premiers épisodes ont été écrit il y a assez longtemps. À partir du cinquième, l’histoire originale suit une branche parallèle, plus BDSM et spécialement rédigée pour ce site… -----   Laura est à bord d’un songe érotique comme elle n’en a jamais connu. Est-ce qu’il s’agit d’un de ces rêves lucides, où elle peut explorer ses envies à loisir ? Autour d’elle, tout lui semble si réel, comme si ce monde onirique existait bel et bien.  Elle a gardé la position, assise dans son large fauteuil en vannerie, les pieds indécemment remontés sur les accoudoirs, la robe retroussée sur le ventre, exhibant son sexe trempé à la vue des participants de cette étrange assemblée. Ce sexe qu’elle investit toujours de ses doigts fébriles et qui pulse d’une terrible envie de jouir. Xôolh est penché sur elle de toute sa stature, tandis qu’il vient de réprimer durement son orgasme en lui martyrisant la chatte. Son mont de vénus écartelé vibre encore de la façon abrupte dont il vient de la bloquer. Une douleur qui aiguillonne étrangement un désir qui n’arrête pas de couler. — Es-tu prête à t’offrir, chienne ? lui demande son mystérieux mentor, regard bleu acier planté dans le sien. Tu aimerais être utilisée, dis-moi ? Laura n’a aucun mal à deviner l’érection qui déforme le tissu du smoking. Son intention est claire : il va la baiser, là, en public, devant tous ces gens… Comme une pute lubrique, qui se donnerait en spectacle et qui en plus en jouirait.  Pourquoi pas ? Rien ici ne prête à conséquence. Ce grand brun sûr de lui n’est-il pas l’homme de ses rêves ? Il a établi une connexion si forte avec ses envies refoulées qu’elle se sent soudain prête à aller jusqu’à l’inimaginable. Son seul regret : Xôolh va disparaître en même temps que ce songe humide. Pop. Comme une bulle de savon…  Laura n’a aucune envie que ça s’achève sur cette terrible frustration. Pas cette fois encore ! — Oui… souffle-t-elle. — Hum, un peu court. Tu peux préciser ce à quoi tu consens ? lâche Xôolh, avec un demi sourire. — Tout… je ferais tout ce que vous voudrez, murmure Laura, qui a recommencé à se caresser, les yeux dans le vide. Je suis… votre chienne. Prenez-moi comme bon vous semble. — Tout ? C’est un mot vaste, tu sais. Il couvre l’immensité des possibles… Dans le regard de cet homme, aux épaules larges et aux cheveux d'un noir corbeau, il y a comme une étrange lueur, une intensité surhumaine. Laura sent qu’avec ses mots elle va sceller un pacte. Trop tentée pour renoncer, elle les prononce quand même.  — Je veux être à vous, halète-t-elle, tandis que le plaisir monte en elle. Vous appartenir… et vous obéir en tout. — Très bien. J’accepte tes vœux d’obéissance et de soumission. J’aurais pu l’exiger de toi, t’y contraindre… mais si telle est ta volonté, cela va renforcer notre lien. A peine a-t-il prononcé ce dernier mot que le plaisir de Laura se trouve soudain décuplé. Comme si cette acceptation ouvrait la voie à des influx nerveux jusqu’ici inconnus. C’est tellement fort… qu’elle va jouir sans son autorisation ! Et ça, elle n’en n’a pas le droit. In-extrémis, Laura bloque d’elle-même un orgasme immanent en tirant sur ses poils, comme l’a fait Xôolh avant elle. Fuck ! Ça fait super mal ! C’est pas censé être un rêve érotique… ? — C’est bien, ma chienne. Tu apprends vite, lui souffle son nouveau Maître, essuyant du bout des doigts la larme qui a glissé le long de ses cils.  Laura pressent que les pièces d’un puzzle inexorable sont en train de se mettre en place. Comme une intrication mystique entre Xôolh et elle, qui dépasse de loin sa compréhension. Mais au lieu de l’effrayer, cette perspective lui donne un sentiment paradoxal de liberté. En s’en remettant à son Maître, elle n’a plus à juger par elle-même. Portée par lui, elle peut dépasser ses préjugés et ses angoisses… du moins, tant que le songe durera. — Ta docilité mérite une récompense, lui dit-il en flattant doucement sa crinière blonde. Sans prévenir, sa main se referme sur ses boucles et tire sa tête en arrière, amenant sa joue au niveau de la braguette de son pantalon.  Ça y’est ! Il va sortir son sexe et lui poignarder la bouche, pense-t-elle, éperdue. — N’oublie pas de maintenir la pose ! gronde-t-il, lui faisant à nouveau écarter les cuisses d’une claque sonore sur sa motte liquéfiée. Puis il apostrophe une soumise agenouillée non loin d’eux. Une rousse pulpeuse, aux mamelles poinçonnées par deux larges anneaux brillants. Effrontée, la fille couvait déjà Laura du regard avant même que Xôolh ne lui fasse signe. Elle ne fait toutefois pas l’erreur de sourire, tandis qu’elle s’approche sur les mains et les genoux, tête inclinée en signe de révérence. Sans cérémonie, la rousse s’est installée entre ses cuisses dénudées. Elle se tient là, agenouillée, visage penchée en avant, mains dans le dos. Écartelée dans cette position inconfortable, Laura sent un souffle chaud et inégal effleurer les replis de son intimité. Une pensée la traverse : c’est sa première fois à trois, mais elle s’est déjà faite lécher par une femme. Un bon souvenir. Xôolh se soucierait-il de son plaisir, finalement ?  Et puis elle se souvient qu’elle n’est pas censée jouir sans son autorisation. Si cette rouquine y met vraiment du sien, comment pourra-t-elle résister ? En réalité, ça va rapidement virer à la torture !  Xôolh ne lui laisse pas le loisir de penser à une quelconque stratégie. D’un bref signe de tête, il indique à la soumise de se mettre à l’ouvrage. Et on dirait qu’elle n’attendait que ça, cette garce, vu son empressement à la déguster ! Sa bouche sur ses lèvres, la langue massant son bouton tendu, se perdant avec entrain dans sa fente inondée et jusqu’à la lisière de ses fesses… La salope de service est en train de la dévorer, la faisant vibrer autant que gémir. Bientôt, elle va chanter, puis se faire fontaine et se répandre partout ! — Ouvre-lui le cul, je m’occupe de sa chatte, ordonne crûment son maître. Sous le double assaut de ses chairs, bientôt investies par leurs doigts conjugués, parfois entremêlés dans son con, Laura se cramponne comme elle peut au dossier de rotin. Ils la traitent comme si elle n’était qu’un objet dont il faut dilater et élargir les orifices, pour le bon plaisir de celui qui voudra la prendre. Et cette façon de faire la propulse en orbite ! La tête renversée en arrière, le visage tordu par un plaisir ineffable, les yeux refermés sur son paradis intérieur, elle geint en continue. Sa jouissance monte en flèche lorsque le majeur puis l’annulaire de la soumise s’immiscent dans son fondement, pour y rejoindre son index dument lubrifié à la source.  Xôolh n’est pas en reste, avec sa grosse paluche qui va et vient en elle. Ça devient du délire ; ses parois sont parcourues par une pulsation sourde, de plus en plus forte, menaçant de la faire se répandre dans un déchainement liquide et dévastateur. Un flux constant de plaisir déferle sur elle… qu’elle doit absolument tenir en échec en se mortifiant elle-même.  C’en est trop ! Soudain, il lui semble qu’elle se dissocie de son corps. Avec l’impression de flotter au-dessus de la scène, observant par-dessus leurs épaules la soumise rousse et son maître conjuguant leurs efforts pour investir ses orifices à la limite de leur capacité. « À force de s’acharner sur moi, ils vont finir par me déchirer ! Ou bien je vais mourir de plaisir… »  — Je crois qu’elle est prête, Maître Xôolh, déclare finalement la soumise, toujours accroupie entre ses jambes. Avec un frisson qui tient à la fois de la délectation masochiste et de l’effroi angoissé, Laura se rend alors compte d’une chose incroyable. La rousse a réussi à rentrer sa main en entier dans son cul ! Elle est même enfouie en elle bien au-delà du poignet... À côté de ça, l’intromission subie dans l’unité médicale n’était qu’une aimable plaisanterie. Ce qui l’inquiète le plus, c’est qu’aucune douleur n’irradie depuis son fondement désarticulé et mis en pièce : est-ce qu’ils l’ont définitivement détruite ?  La soumise entame alors un lent va-et-vient aux tréfonds de ses chairs distendues… aussitôt, une vague de plaisir incandescent la parcourt. Son anus anesthésié ressent finalement quelque chose. En fait, c’est même une vague irrépressible ! Elle aura beau s’arracher tous les poils de la chatte d’une secousse de poignet, elle n’arrivera pas à endiguer le puissant orgasme dont elle va accoucher par le cul d’un instant à l’autre. Comme s’il lisait en elle, Xôolh se faufile alors dans son corsage, empoignant à pleines mains les pointes ultra-dures de ses seins, qu’il étire sans ménagement. L’abominable plaisir à l’œuvre dans son cul se mêle à l’arc électrique qui foudroie ses mamelles distendues. Laura n’arrive plus à distinguer la douleur et la jouissance… Ces deux-là entament une dance diabolique dans son esprit hébété.  Elle perd soudain pied, et c’est avec un râle d’animal blessé qu’elle rend enfin les armes. Tel un raz de marée balayant tout espoir de résistance, un orgasme gigantesque la secoue… ressortant d’elle sous la forme d’un puissant jet, qui asperge de liquide odorant le visage ravi de sa tortionnaire. Et plus elle gicle, vagissant son plaisir, plus la jouissance enfle en elle, menaçant de prendre toute la place dans son univers mental incohérent. Laura sent ses larmes rouler sur ses joues. Une honte terrible la submerge ; le pire qui puisse lui arriver vient de se produite. Elle a failli à son devoir, elle n’a pas su se retenir et s’est répandue partout.  Étrangement, alors qu’elle vient juste de prouver sa totale inaptitude à obéir à ses ordres, Xôolh n’a pas l’air de lui tenir rigueur de cette défaillance. Au contraire, il lui caresse les cheveux avec tendresse, lui murmurant des paroles encourageantes. Pourquoi cette soudaine mansuétude à son égard ? — Ce n’est que ta toute première séance, Laura. Ce que tu as enduré est déjà exceptionnel. Je suis très fier de toi… — Mais… mais j’ai… pas pu m’empêcher, sanglote-t-elle. De jouir… sans… votre permission ! — Je sais. Et d’ailleurs, je suis certain que personne ici n’a pu louper ça. Tu nous as offert un très beau spectacle.  Sans transitions, sa voix passe de l’aimable courtoisie à un sévère rabrouement. — Néanmoins, tu as raison. Tu m’as désobéi, et pour cela tu vas être punie. (A suivre…)
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Par : le 07/01/26
On peut pratiquer le BDSM dans des mondes virtuels, notamment sur Secondlife. Certains ont déjà une vague opinion sur les mondes virtuels mais oubliez vos a priori, non, ce ne sont pas des jeux videos , non, ce n'est pas détaché de la réalité. (Pas toujours en tout cas) Les mondes virtuels sont des plateformes dans lesquelles les usagers peuvent créer du contenu et interagir. C'est la créativité et l'activité sociale des usagers qui sont les moteurs ces univers. Ce ne sont pas des jeux vidéos (les jeux ont des règles, un but) ce sont des bacs à sables, des espaces de création libres où spontanément tout peut arriver. Il n'y a rien, que ce que vous aurrez apporté, vos compétences, vos idées , votre esprit (pervers) et vous découvrirez les créations prolifiques des autres. Et vous rencontrerez les autres. Alors oui ça ressemble à un jeu vidéo, vous déplacez un personnage (un avatar - votre incarnation dans ces mondes) dans un décor de jeu vidéo en 3D. Mais tout a été créé par l'usager : la disposition des lieux, l'architecture, les graphismes, les objets, les tenues les accessoires, les mécaniques et - comme le créateur est chez lui dans son monde -  les règles à respecter chez lui. Les usagers recréent le monde réels qu'ils connaissent, des maisons des villes. Je suis toujours étonné de les voir créer des cuisines , des choses qui se mangent, et d'autres chose pour des besoins naturels qui n'existent pas en virtuel ! Ils recréent des animaux des véhicules qui fonctionnent. Sur SecondLife vous pouvez visiter le Mont St Michel , Paris, Venise ....Mais aussi des lieux imaginaires : les fans de Star War et de StarTreck ont leurs espaces. Et en ce qui nous concerne nous trouverons des clubs BDSM, des écoles de Sissy, des prisons BDSM, les clubs latex, des hypodromes de pony,  des reconstitution, antiques romaines BDSM, et on peut combiner les kinks fétish et spécificités : on a des stations spatiales prisons latex gay pour furries( un furry est un animal humanoïde, mi-chien mi-humain par exemple ). J'ai affirmé que ce n'est pas détaché de la réalité... beaucoup des usagers pratiquent le bdsm en réel et y ont apporté leur culture BDSM. Beaucoup reproduisent des pratiques réelles. Il faut considérer ces univers comme des réseaux sociaux avec ses propres mécaniques. Ici nous pouvons écrire des articles, des histoires. Cela s'y prête bien. Sur Secondlife vous les improviserez par des dialogues. Ici vous pouvez publier des photos suggestives. La-bas vous pourrez animer vos avatars (qui sont toujours plus réalistes) à côté de ceux des autres. On s'attache beaucoup à son avatar. Les interactions avec les autres utilisateurs peuvent être très engageantes émotionnellement. Et le personnage que vous prétendiez jouer fini par vous ressembler beaucoup. A moins que ce soit le contraire : on se révéle en ligne alors que l'on cachera ses inclinations BDSM dans la vie réelle ? Certains se sont rencontrés en réel après s'être connu en ligne. Mais cela reste excepionnel. En général les gens préfèrent conserver leur anonymat et l'apparence de rêve qu'ils se sont donnée. Souvent ce sont des gens qui ne peuvent pas pratiquer en réel. Beaucoup ont un problème de santé.  Dans le BDSM de SecondLife l'objet iconique est le collier. Comme dans le réel, il symbolise la relation d'appartenance de soumission. Mais dans Secondlife, il donne une réelle emprise au dominant sur celui qui le porte. Le dominant peut infliger des restrictions qui affectent très concrètement le soumis. Une chose qui m'a beaucoup frappé est que le réel rattrape SecondLife : je pense notament à cette ceinture de chasteté connectée de Fancysteel. D'ailleur j'ai rencontré en ligne un personnage dominant qui m'a révélé utiliser cet objet avec sa soumise ! Vous donnez le pouvoir à quelqu'un qui vous soumet sans que vous ne puissiez plus lui résister... Tout ceci mériterait un article à lui tout seul.  
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Par : le 06/01/26
Avertissement    Derrière les bancs de l’université et les discours sur l’égalité des chances, de nombreuses étudiantes font face à une précarité profonde et persistante. Entre le coût des études, du logement, de l’alimentation et des transports, certaines se retrouvent rapidement dans des situations financières intenables, malgré leur volonté de réussir par des moyens légaux et dignes. Pour certaines, l’absence de soutien familial, les aides insuffisantes ou l’impossibilité de cumuler études et emploi stable les place devant des choix qu’elles n’auraient jamais envisagés autrement. Il ne s’agit pas d’un manque de volonté ou de responsabilité, mais bien d’un système où les filets de sécurité sont parfois défaillants. Dans ces conditions, survivre au quotidien peut devenir un combat permanent, où chaque décision est dictée par l’urgence. Parler de ces réalités ne revient pas à les justifier, mais à les comprendre. Mettre en lumière ces parcours permet de rappeler que la précarité étudiante n’est pas abstraite : elle a des visages, des histoires et des conséquences humaines réelles. Reconnaître cette complexité est une première étape essentielle pour penser des solutions plus justes et plus adaptées............................   Lettre 4 Hubert :     Bonjour Mademoiselle 1578408,   C’est ainsi que je te nommerais, jusqu’à connaître ton vrai prénom. Il me semble lire entre les lignes que tu aimes assez être « dégradée », rapetissée moralement (comme si, déjà, tu ne l’étais pas assez physiquement…). En prélude, merci pour ta très longue lettre, que j’ai relue plusieurs fois, en soulignant des passages. Elle m’a apporté un grand plaisir, car m’ouvrant de belles perspectives d’interactions à venir avec toi…   Je suis de ceux qui pensent que les traumas d’une femme peuvent lui ouvrir les portes d’une sexualité différente, plus intense. Une façon de revivre en les neutralisant, via le plaisir qu’elle va trouver à être traitée en objet, les humiliations et agressions vécues dans l’enfance ou l’adolescence. C’est très certainement ton cas, toi qui parle de « soumission CONSENTIE ». Et je suis assez partant pour aider les femmes ayant, comme toi, cette nécessité de vivre ces besoins, mais de façon « positive » (être dûr, inflexible, mais aussi bienveillant et profondément respectueux de leur bien être global).   Bien sûr, l’esprit de certaines, qui n’ont pas accès à ces subterfuges de la pensée, n’arrivera pas à lutter, et elles tomberont dans la neurasthénie, la mélancolie et la grave dépression. J’espère sincèrement qu’en ce qui te concerne, tu ne subis pas de tels effets, même si j’imagine que les harcèlements incessants de ce groupe de fille, qui semble avoir duré des années, t’a très profondément marquée et changée (dans le sens où un milieu plus propice aurait pu te permettre de déployer plus facilement tes ailes pour briller… ce qui semble te faire horreur, à te lire – et on comprend pourquoi…)   En parlant de milieu (peu) propice, je constate que la mésentente entre tes parents, et le désengagement très marqué de ton père, ont fortement influé tes capacités à t’affirmer par la réussite scolaire et ont rendu ton parcours universitaire financièrement délicat. En tant qu’ancien enseignant, je suis vraiment accablé à l’idée que tes dons naturels pour l’écrit aient pu être l’occasion de plus de harcèlement encore… ! Mais surtout, que ton misérable père n’ait pas été présent pour t’aider à financer tes études ! Quelle horreur, que de devoir se laisser entraîner dans des chambres d’hôtels par des poivrots et supporter des accouplements aussi froids et sans âme que des viols… par nécessité impérieuse, pour financer études, logement et repas. C’est – et je n’utilise pas ce vocabulaire à la légère – franchement dégueulasse de la part de ton géniteur (si, à titre de « désensibilisation » tu voulais me décrire par le menu une de ces sordides transactions, tu peux – une curiosité pour ce que certaines de mes étudiantes ont dû vivre sans jamais oser en parler…)   Un père qui de plus, par son profond désengagement dans ta vie affective, t’a amené à cette curiosité - y compris sexuelle – pour les hommes mûrs. Que tu dois voir comme des protecteurs, comme ce Joachim (qui, je le note, a au minimum l’âge de ton géniteur… ). Peut-être que dans ton esprit tout juste pubère – mais déjà exceptionnellement  mature ! - t’es-tu imaginée que pour avoir un intérêt aux yeux des hommes qui t’attiraient, il fallait compenser tes « déficiences physiques » par des qualités de docilité et de complaisance exceptionnelles…   Tu écris : « Pour passer de l'ombre comme citée par vous à la lumière, il va me falloir dévoiler un pan de ma sexualité secret. J'ai cependant peur de vous choquer et je préfère attendre un peu car ces choses là sont aussi difficiles à expliquer qu'à comprendre sans doute ».   C’est sans doute là un des tous premiers « dossiers » que j’aimerai ouvrir avec toi, et compulser en détail en particulier au niveau de tes fantasmes… même si tu penses que je pourrais être choqué (mais non, je t’assure, de toi rien ne me choquera) Il y’en a tant à parcourir, je présume ! Je me délecte, comme tu le comprends sans doute, à t’effeuiller bien au-delà de ta nudité physique, pour atteindre le plus innocent et pervers à la fois de ton âme…   A te lire, ton dévoué Hubert…   Lettre 4 Freya   Monsieur Hubert. Peut être un jour vous connaîtrez mon véritable prénom, pour le moment je reste 1578408 à vos yeux. Je vous remercie comme toujours pour votre attention.    Si je n'avais pas été harcelée et rabaissée sans que ma famille me protège, je serai peut être devenue prétentieuse et imbue de ma personne. Aussi parfois, je préfère mon cheminement actuel et ma condition nouvelle sous le toit de Joachim car je découvre tout un univers que jamais je n'aurais imaginé.    Je vais malgré mes réticences vous décrire de quelle façon une fois parmi plusieurs j'ai suivi un homme dans un hôtel contre de l'argent. Ça se passait toujours un peu suivant les mêmes modes opératoires. En fin de service le vendredi ou samedi soir, lorsque les hommes ont trop où pas assez bu pour soudain après avoir reluquer la serveuse, ils estiment pouvoir l'embarquer à des fins sexuelles. C'était déjà arrivé plusieurs fois sans que je cède aux avances lourdes de dragueurs éméchés. Certains oui m'avaient laissée sous entendre que je pouvais gagner plus que le pourboire qu'ils me tendaient.. A condition d'être gentille, comme si toute la soirée, parfois après avoir été en cours et révisé, le fait d'avoir été souriante avec les clients n'avait pas suffît à faire comprendre ma gentillesse, même forcée. Je devais l'être pour toujours obtenir un petit plus, un billet ou une pièce, chaque euro était un sursis pour moi et l'opportunité de remplir mon frigo ou payer mes factures.    Et parfois, quand j'ai été au bord du gouffre, avec des échéances de paiement à venir proches et sans solutions, j'ai cédé aux sirènes. La première fois il s'agissait d'un homme particulièrement odieux qui toute la soirée avait commandé afin de me frôler d'abord puis à mesure de son taux d'alcoolémie me peloter les fesses ou retenir mon bras. Il avait fini par attendre que le bar ferme pour me tendre à la sortie deux billets de 20 euros me faisant comprendre qu'en échange d'une fellation ils seraient pour moi, j'ai décliné, jusqu'à ce qu'il sorte la dizaine supérieure et que presque malgré moi, je lui prenne l'argent et le mette aussitôt dans mon portefeuille.    Pour lui c'était signé il m'entraîna par la main, j'étais devenue sa marchandise, celle qui allait lui éviter de se branler bêtement et seul dans sa chambre d'hôtel qui heureusement n'était pas loin. J'ai prié le ciel pour que nous ne croisions personne tellement j'avais honte d'affronter un regard. Je n'étais absolument pas excitée et n'avais qu'une envie qu'il gicle rapidement et m'enfuir. Sommes arrivés dans sa chambre, il a baissé son pantalon, à essayer de me peloter mais heureusement s'est contenté de ma fellation. J'étais vraiment maladroite pour sucer étant encore très novice dans cet art. J'avais recouvert son sexe d'une capote ayant trop peur d'attraper une saleté. Je n'avais à ce jour pas connu beaucoup de partenaires et il n'y avait vraiment dans mon acte aucune sexualité. C'était juste un caractère hygiénique pour lui et de sauvegarde pour moi.    Il a joui, me suis nettoyée la bouche au lavabo et suis partie sans aucune autre forme de discours. J'avais fait le job, comme parfois j'avais dû en cuisine laver des gamelles grasses ou nettoyer des chiottes . Suis rentrée à la maison écoeurée par mon attitude et celle des hommes. Ne me suis à aucun moment masturbée pour soulager une tension quelconque.   D'autres fois j'ai dû cette fois me dénuder et me faire pénétrer, j'avais un avantage, celui d'être étroite et pouvoir me contracter afin d'abréger le coït rapidement et vite quitter les lieux. Jamais je n'ai dormi avec eux et toujours j'ai passé un temps fou sous la douche après, j'avais besoin de m'épurer pour effacer toute trace de ces cauchemars.   Je me suis souvent projetée plus jeune, je l'avoue dans la peau d'une fille de mauvaise fortune mais rien à voir avec ce que j'ai vécu lors de ces moments. Non j'étais loin de tout cela et imaginer qu'un jour j'en arrive à suivre des hommes dans des chambres d'hôtel pour m'y allonger et le corps flasque attendre qu'ils aient fini leur affaire. Les seules parties de mon corps en tension étaient là où ils avaient désiré faire leurs besoins. Je précise que jamais aucun n'est passé par la plus petite porte. Je me suis contractée à chaque fois par réflexe, pour me défendre de leurs intrusions et abréger les rapports également. Non, nous étions loin, très loin même des scénarii que j'avais imaginé, me grimant et vêtue comme une catin alors que j'étais seule à la maison jusqu'à finir par orgasmer devant le miroir familial. Je ne garde de ces types quasiment aucun souvenir, j'ai effacé de ma mémoire jusqu'à leurs visages et leurs corps. Juste ces secondes avant de passer les portes où je n'avais qu'une envie, m'enfuir et mes douches salvatrices des heures durant à rester sous le jet. Le lendemain, j'avais honte mais pas cette honte au goût que j'aime tant, non âcre et amère celle là. De celle qui fait éviter de croiser miroirs et regards. J'avais surtout peur que ces types reviennent au bar, aussi je me suis arrangée pour éviter d'y retourner travailler les jours d'après prétextant mes études et d'autres emplois ou obligations familiales.    Voilà ce que je peux dire de ce vécu. Juste pour arrondir mes fins de mois. Je sais pertinemment que d'autres filles le faisaient également avec pour certaines plus de facilités et de fréquences et certainement bcp moins de réticences que moi à assumer ce type de relations.   Pour répondre à votre seconde interrogation j'ai vécu plusieurs faits dans d'autres circonstances dont certains fondateurs de ma libido actuelle au cours desquelles j'ai pu comprendre que parfois, la petite femme que j'étais en devenir pouvait aux regards de certains hommes, éveiller un intérêt physique. Peut être également moral aussi. Car au delà de mon corps, j'ai constaté que des hommes pouvaient également me voir comme une personne à part entière.  Signé .....1578408
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Par : le 04/01/26
Lettre n° 2 Hubert       Bonjour Mademoiselle 1578408,   Tu donnes ton prénom, « Freya », mais tu masques ton visage. Si tu es réellement aussi prudente que tu le dis, alors j’imagine qu’il s’agit d’un pseudo, pour éviter de laisser trop de traces à tes « clients »… Ce prénom à consonances germaniques n’est sans doute pas le tien. Sauf à ce que tu fasses partie de ces convois de prostituées d’Europe de l’est, venues ici sucer de la bite Française… Mais tu assures ne pas être une pute. Et, aussi étrange que ça puisse paraître, je te crois.   Autant le dire de suite, je suis surpris par tes qualités à l’écrit. Ta politesse, également, qui est très appréciable. Après avoir envoyé mon premier courrier, je m’attendais au mieux à une réponse rédigée de façon approximative, bourrée de fautes et sans doute très agacée par mes questions. Et au pire, à rien du tout, une fille paumée qui prendrait l’argent et ne répondrait pas, trop honteuse d’elle-même et de sa démarche impudique.   Mais non, tu dis être ce que tu décris dans ton annonce… et, aussi incroyable que ça puisse paraître, je te crois. Au moins, jusqu’à preuve du contraire. Donc, tu expose tes motifs pour te lancer dans ce commerce de ta correspondance de chaudasse. Et là, d’autres questions me viennent : c’est finalement ton « compagnon » qui a eu l’idée de te faire turbiner sans même avoir à ouvrir les cuisses, sauf par courriers interposés. Je reconnais que c’est malin. Et même assez excitant… surtout de savoir que tu es en « service commandé » et que tu ne peux pas refuser une correspondance qui pousserait trop loin… à ce que je comprends.   Il veut que tu « te décoinces », que tu assumes ta part d’excitation à être matée, que tu te fasses de l’expérience avec d’autres hommes sans pour autant coucher avec eux. Tout ceci me fait dire qu’il est sans doute bien plus âgé et aguerri que toi… non ? Et probablement que ça l’excite, lui, de donner sa jeune compagne en pâture a de vieux pervers, pour qu’ils passent leur frustration sur toi.   Mais j’aimerai savoir ce que ça te fait, à toi, Freya, d’être à poil dans ce magazine et de te vendre comme une exhibitionniste qui veut tirer de sa plastique – bandante au demeurant, quelque argent sans se fatiguer ?! Dans quel état d’excitation es-tu, quand tu reçois toutes ces lettres, pleines de phrases lubriques sur ta petite personne ? Ça te fait mouiller ? Tu te branles direct en les lisant, un plug annal dans le cul ? C’est lui que ça excite, et il te traite de petite pute. Ou bien vous vous chauffez sans vergogne avec ces lettres, et vous baisez ensuite dans toutes les positions ?!   J’admets que de te savoir nue quand tu réponds est assez … stimulant, pour moi. Ça fait partie du protocole qu’il t’impose pour bien t’exciter avant d’écrire, c’est ça ? Ça ne doit pas toujours marcher au top, car ta première lettre, bien que très argumentée et construite, manque de cette chaleur tropicale qui est censée nous mettre la queue en émoi. Je te laisse cependant le bénéfice du doute… J’ai plein de questions te concernant (avec le petit billet qui aide à se décoincer). D’abord, sur tes propres ressentis sur le fait d’être exposée à tous… Est-ce encore le « bang » du plaisir de l’exhib, qui t’anime ? Et comment as-tu su que tu étais exhibitionniste ?! (n’hésite pas à ajouter des détails croustillants, je veux tout savoir de tes aventures passées et… présentes, avec ses autres hommes qui t’écrivent des choses obscènes !)   Enfin, pourquoi cibles tu les hommes mûrs, cela fait il partie de tes fantasmes ? J’aimerais en savoir plus, la dessus, beaucoup plus… Ton dévoué Hubert...   Lettre n° 2 Freya   Cher Monsieur Hubert.    D'abord je tiens à vous remercier pour ce nouveau billet ainsi que l'attention que vous portez à ma personne. Je vais essayer de répondre à toutes vos questions.    Freya est en effet un prénom d'emprunt choisi par mon compagnon, qui fait référence à une déesse de la mythologie scandinave. J'ai un peu de sang danois qui coule dans mes veines.    Merci de m'accorder votre confiance et je le redis, sans pour autant dénigrer ces femmes qui certainement passent des annonces pour des raisons différentes de la mienne, ne pas me prostituer, charnellement. Concernant la politesse, elle n'est pas de façade, j'ai toujours placé le respect des autres dans mes priorités. D'autant plus dans un tel contexte où effectivement, sous contrôle, je me suis engagée, bien que timidement au début, à vendre mes charmes à des hommes mûrs.    Pourquoi ce public en particulier ? Disons que depuis " longtemps" cette catégorie d'homme m'attire plus que les jeunes de mon âge, avec lesquels je reconnais avoir vécu des expériences décevantes, égoïsme et respect de ma personne minimaliste.    Je ne suis nullement agacée par vos écrits, au contraire, vos questions s'éloignent de celle des autres correspondants et s'attardent davantage sur ma psychologie.    Je ne me sens pas, à proprement parlé, paumée, je l'étais davantage avant de connaître mon compagnon, toujours en difficulté pour joindre les deux bouts dans un parcours d'étudiante qui comme beaucoup malheureusement passe par des petits boulots et une débauche d'énergie pour joindre les deux bouts.    Il m'a apporté un réel équilibre de ce point de vue, néanmoins il m'a donné en contrepartie sans, je le répète toucher à l'argent que je gagne, d'entreprendre ce type de correspondance. Pour, son excitation personnelle certes mais également afin de me permettre de pousser les murs de complexes qui depuis fort longtemps m'écrasent.    C'est aussi pour moi une façon de me dévoiler à ses yeux puisqu'il lit chacune de mes lettres et tiens à ce que je réponde à tous mes interlocuteurs. Autant l'avouer maintenant, je vis avec lui une relation basée sur ma soumission CONSENTIE. J'espère ne pas vous heurter avec cette révélation.    Maintenant venons en à l'effet que cela produit en moi, d'apparaître dénudée et vendre par correspondance mes charmes. Exhibitionniste, je n'ai pas cette prétention puisque je le répète j'ai de moi une image à restaurer et ces échanges y contribuent.    Évidemment que je ressens une forte excitation d'exhiber mon corps aux regards d'inconnus et que cela contribue à une élévation de ma libido et par ricochet, celle de mon compagnon. Je suis actuellement totalement nue à mon bureau, lui regarde la télévision pendant que je rédige les courriers du jour. Ma relation avec lui est parfaitement harmonieuse bien qu'atypique, je l'admets.   Vos questions ne me mettent pas mal à l'aise à proprement parlé mais plutôt qu'effleurer ma personne, m'invitent à y plonger et faire émerger des sentiments bien plus ancrés.   Mon compagnon en effet est plus âgé que moi , nous avons 26 ans de différence. Vos nombreuses et légitimes questions à propos de l'exposition de mon anatomie sans voile provoquent en moi une grande confusion. Ne croyez pas que je cherche à éviter mais y répondre de façon simple m'est impossible.
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Par : le 03/01/26
Angie m’a attaché nu sur une chaise, puis elle est allée prendre un coca dans la cuisine. J’entends le claquement sec de ses talons tourner autour du réfrigérateur, le pschitt de la canette et le glouglou du soda dans le verre. Puis un court silence. J’imagine ma jolie patronne dominatrice en train de siroter voluptueusement son soda, une main sur les hanches en mesurant tout le pouvoir qu’elle a sur moi. Quels sentiments habitent Angie d’avoir un homme nu et soumis, ligoté sur une chaise dans sa chambre à coucher ? Un certain sentiment d’invincibilité, du plaisir certainement, de la jubilation ? En attendant que ma patronne revienne s’occuper de moi, je me remémore le chemin parcouru depuis que nos chemins se sont croisés. Angie est directrice commerciale d’un grand groupe,  une jeune femme dans la belle quarantaine, très sensuelle. C’est une femme de tête, qui sait ce qu’elle veut, avec de la classe et qui force le respect. Ma patronne est une vraie femelle alpha.  J’ai eu une grande attirance pour elle dès que je l’ai vue. Je suis son directeur commercial adjoint. Tout allait bien jusqu’à ce que je commette une grosse irrégularité dans un marché important, il y a maintenant six mois. J’ai détourné une somme importante à mon profit. Angie a été la seule à s’apercevoir de l’escroquerie et depuis je suis sous la totale emprise de ma jolie patronne dominatrice. Elle m’a proposé alors un contrat redoutable. Ainsi, elle couvre ma fraude, mais en contrepartie je dois accepter tout ce qu’elle me demande. En cas de refus, elle me fait virer de la boite et me dénonce à la justice Je ne savais pas ce que voulait dire exactement Angie quand elle m’avait dit qu’il allait falloir « tout accepter ». De fait, je suis à sa totale merci. Ainsi, elle s’est transformée en dominatrice ! Je suis devenu jour après jour le soumis de ma jolie patronne, car c’est ce qu’elle exige de moi pour garder le silence. Au bureau, je vis un enfer car elle me demande un travail fou, me commande comme un chien et m’humilie à plaisir devant nos collègues Pendant mes jours de repos, elle n’hésite pas à m’appeler pour que je me rende à son domicile. Une fois chez elle, Angie me fait mettre complètement nu avant de me passer un collier et une laisse autour du cou. Ensuite c’est elle qui décide quoi faire de moi selon son humeur du jour et ses envies… Aujourd’hui, ma jolie dominatrice m’a dit d’aller dans sa chambre et de m’assoir sur une chaise. Elle s’est vêtue très sexy avec une paire de chaussures à hauts talons, une jupe moulante ultra courte, et un petit haut avec un décolleté très ample, pour bien mettre en valeur sa poitrine. Ses longs cheveux blonds tombent sur ses épaules nues. Quelle bombe ! Comme j’aimerais la posséder… Angie m’a attaché les mains derrière le dos et à la chaise, avec délice. Une fois terminé, elle me jauge avec ironie du haut de ses talons aiguilles. - Reste là bien tranquille, je reviens! - Oui, Angie! Parfois elle exige que je l’appelle Maîtresse ou Maîtresse Angie. Aujourd’hui, Angie semble lui suffire, peut être sera-t-elle moins sévère ? Elle a tourné les talons. Je ferme les yeux en écoutant le bruit de ses escarpins dans l’appartement et j’imagine ses jambes musclées et bronzées, sa démarche  qui fait bouger son bassin par saccade, son ventre dur et tendu, ses seins… Quand elle revient dans la chambre, elle me regarde avec gourmandise comme un félin qui a immobilisé sa proie, puis elle vient s’assoir sur moi les jambes grand écartées, impudique et dominante. Son visage est à dix centimètres du mien. Je sens son souffle et son odeur de femelle. Mais je n’ai que peu de temps pour en profiter. Son joli front est tout plissé de contrariété. - J’aimerais bien savoir pourquoi le dossier Richmond & Taylor n’est pas encore sur mon bureau ? - Ecoute Angie, ce dossier est arrivé il y a deux jours seulement, il me faut une petite semaine pour le boucler, tu… Ma jolie dominatrice m’interrompt! - Ça suffit, tu es en retard, je ne veux plus rien entendre ! - Je pense que… Angie se lève brusquement, visiblement très énervée. Elle retire prestement son string sans même ôter ses chaussures. - Ouvre la bouche! Ma jolie patronne me pince le nez, m’enfonce sa petite culotte dans la bouche, se rassoie jambes écartées face à moi et me saisit fortement les testicules et le sexe à pleine main. Ensuite, elle me fixe droit dans les yeux! - J’en ai assez de tes – écoute – je pense que – et autres jérémiades ! Il faut que tu comprennes qu’au bureau tu n’es plus rien, tu n’es plus l’adjoint en qui j’avais confiance, tu es le plus modeste des garçons de bureau qui reçoit des ordres et doit les exécuter sans broncher. En résumé, tu es à mon total service du matin neuf heures jusqu’au soir. Mets toi bien dans la tête que tu es devenu mon esclave de bureau dorénavant. Est-ce clair ? Elle serre mon sexe un peu plus fort. Je gémis un « oui » à travers la petite culotte-bâillon, et par mon regard j’implore son pardon. Angie retire son string de ma bouche. - Alors, ce dossier? - Oui, Maîtresse Angie! - Oui quoi! - Tu l’auras après demain, je te promets. Je travaillerai jour et nuit! Ma jolie patronne ne relâche pas la pression sur mon sexe. Elle attend de moi une parfaite soumission. - Je regrette mon insolence et ma paresse. Pardonne-moi Maîtresse, tu es la plus belle et la plus brillante des directrices commerciales. Tu ne mérites pas d’avoir un esclave de bureau aussi minable que moi! Angie relâche un peu sa pression sur mon sexe, caresse légèrement mon gland avec son pouce et se remet  à sourire un peu - J’aime mieux te voir comme ça. Tu vois comme c’est facile d’être mon esclave de bureau. Ma Maîtresse se lève, jette sa petite culotte mouillée par ma salive et me détache les mains de la chaise. Elle me dit de me lever. Angie prend la laisse dans une main et m’entraine près du lit. Elle s’assoie au bord du lit, sa jupe remonte un peu. Ensuite, elle envoie sa chevelure blonde en arrière d’un mouvement souple et écarte les jambes Elle me fait mettre à genoux devant elle, face à ses jambes bronzées et à son sexe offert à mon envie. Ma jolie patronne sait parfaitement que je ne suis pas insensible à son charme, elle sens bien que j’aimerais la posséder,  introduire mon phallus profondément en elle avec douceur et volupté. Ma frustration nourrit son plaisir de femme dominante Elle me fait d’abord lui lécher les pieds et les mollets. J’embrasse sa peau souple du bout des lèvres et la lèche avec passion. Ses mollets sont fins et musclés. Angie tire sur la laisse et place ma tête bien entre ses jambes. La peau de ses cuisses  me semble encore plus douce. En l‘embrassant  et en la léchant, je m’emplis de son odeur de femme. - Lèche-moi la chatte! - Oui, Maîtresse! Pendant que je m’exécute, ma patronne me griffe les cheveux et la nuque. Angie semble jouir totalement de sa situation de femme dominatrice - Je suis plutôt satisfaite de toi, à vrai dire. Au bureau, tout le monde a remarqué ton changement d’attitude. Tu es moins hautain et plus accessible avec les employés du service. J’ai parlé avec Anne-Sophie la DRH autour de la machine à café, elle m’a dit que toi et moi nous formions une équipe formidable. Elle a ajouté, avec un petit sourire, avoir noté que tu m’étais totalement dévoué. J’écoute distraitement, occupé à sucer le sexe de ma jolie Maîtresse. - J’ai dit à Anne-Sophie que ton attitude avait bien évoluée depuis que j’avais entrepris un sérieux dressage et que je te donnais régulièrement la fessée. Anne-Sophie n’a pas eu l’air surprise, elle a même éclaté de rire ! - Tu n’as pas fait ça ? C’est une catastrophe,  tout le bureau va être au courant ! Ma Maîtresse m’appuie fermement la bouche sur sa vulve. - Ne t’arrête pas, lèche-moi bien. Je te donne la fessée au bureau parce que tu le mérites, pourquoi le cacher ? Puis ma jolie dominatrice s’allonge sur le lit, retire sont petit haut, elle n’est plus vêtue que de ses escarpins et de sa jupe remontée jusqu’au hanches. Elle tire sur la laisse pour que je vienne la rejoindre et caresser son ventre et ses seins. Je me sens misérable et désarmé face à sa volonté. -Tu es toxique Angie, mais superbe !  Ton corps est magnifique… - Suce moi les tétons, oui comme ça! Je m’exécute scrupuleusement, hypnotisé par cette muse diabolique. Au début de cette relation de domination soumission qui me fut imposée, j’ai souffert et enduré beaucoup de choses, mais cela me semblait préférable à se retrouver en prison. Après six mois passés sous la coupe de cette jolie femme si sexy, je n’ose pas encore m’avouer que je commence à y prendre plaisir… Je caresse lentement sa poitrine et son ventre ferme, je ferme à moitié les paupières, des images très érotiques d’Angie m’apparaissent. Tout d’un coup je reviens rapidement à la réalité, ma jolie Maîtresse tire sur la laisse et m’ordonne : - Lèche-moi encore le clito avec le bout de ta langue jusqu'à ce que je jouisse et après tu iras nettoyer la cuisine!
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Par : le 01/01/26
Elle... Je me suis longuement préparée, je voulais être parfaite, sous vêtements noir en dentelle, porte jarretelle, bas en soie et talons aiguilles noires vernies. Maquillée simplement, juste faire ressortir mon atout, qu'elle lise mon sadisme, mon excitation... Mes yeux ont un pouvoir, j'en suis consciente et je compte bien l'utiliser sur le jouet qu'il m'offre sur un plateau d'argent. Il a décidé de l'endroit, il reste le maître mais aujourd'hui j'ai le pouvoir... Elle a reçu mes instructions, je lui ai transmise par écrit manuscrit, j'aime l'encre, les correspondances et la cire qui coule sur l'enveloppe, les fioritures le romanesque... J'entre dans le petit hôtel de charme il m'attend au bar, j'avance en le fixant droit dans les yeux, sure de moi, il s'approche glisse un doigt sur ma fente humide et me glisse à l'oreille "plus que jamais ce soir n'oublies pas qui est le maître" rappel nécessaire de ma condition... Devant la porte de la chambre un instant d'hésitation quelques mots suffisent "tu seras parfaite". Elle est là comme je l'avais imaginé, à génoux, en tanga noir, les yeux bandés de soie rouge que j'avais fait posé sur le lit Lise brodé sur le ruban. Le souffle saccadé, elle semble si fragile... Il s'installe dans le fauteuil, je sors ma cravache comme si elle m'assurerai ma position de dominante... J'avance vers elle je l'observe quelques minutes pour qu'elle ressente ma présence et le sadisme qui me brûle le ventre... Je laisse glisser le bout de la cravache de sa chatte vers son menton, une légère pression pour qu'elle comprenne qu'elle a le droit de parler "bonjour Madame" comme un souffle... "Rappelle moi les règles" "Je ne prends aucune initiatives, j'obeis simplement à vos ordres" "le safe word?" "Orchidée madame" Elle est parfaite dans sa soumission si parfaite que je veux l'aneantir. Un coup de cravache sur l'intérieur des cuisses lui fait comprendre qu'elle doit ecarter les jambes, la position n'était pas tout à fait la bonne... Je croise son regard sadique à ce moment... Elle sait que peut être elle ne me verra pas ni lui ni moi... Ce cadeau sera le prix de son abnégation... Ce soir il m'offre le pouvoir.... 
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Par : le 29/12/25
    Histoire vraie.    Je devais avoir un peu plus de vingt ans à une époque où je ne savais même pas ce que voulait dire BDSM et où je ne m'étais jamais trouvé dans une telle situation.Je fus convoqué pour un contrôle médical, une formalité administrative que j'imaginais rapide et succinte...         La salle d'attente était un couloir où une douzaine d'hommes et  de femmes étaient alignés su des chaises le long du mur .C'était une matinée fraîche de printemps.De temps en temps, une personne sortait par la porte située au fond de ce couloir et apparaissait un homme dans la cinquantaine en costume sombre et cravaté qui appelait une autre personne...Il se passa  plus d'une heure avant que fut venu mon tour. On m'introduisit dans un bureau  cossu qui avait du voir le début du vingtième siècle aussi bien dans la décoration que dans l'ameublement, alors que nous étions plongé  au début des années 70 ! Il y avait là un autre médecin assez semblable au précédent en âge et en tenue estimentaire.Pas de réponse à mon "bonjour".On me demande de donner âge, adresse, poids, taille assez séchement, mais je le fis sans problèmes.Puis un de deux médecins mefit entrer dans un réduit sombre et peu encourageant, éclairée par une fenêtre très haute, à plus de un mètre cinquante au dessus du sol.Le plafond était lui même très haut; les murs avaient besoin d'un coup de peinture.Il n'y avait qu'une table en bois brut comme tout mobilier et des toilettes , le tout formant un carré de deux mètres de côté.  Le médecin me dit: " enlève  le bas, je reviens tout de suite".Une fois seul, j'ôtais donc mon pantalon et il se passa encore plus de cinq minutes avant son retour.Quand il me vit, il dit sur un ton qui frôlait la colère:" j'ai dit le bas; tout le bas! je reviens...".Je ne m'étais jamais trouvé " cul nu" à cette date devant personne, même pas un médecin! Je n'avais pas d'autres solutions que de m'exécuter et que d'ôter mes chaussettes et mon slip alors que mes parties intimes restaient encore un peu cachées par les pans de ma chemise .Il fut de nouveau là et examina mes jambes, me demanda de soulever mes pieds pour voir le dessous, , d'allonger les bras vers le sol  et de me mettre accroupi et, ensuite, une fois relevé, ,toujours face à lui,i  il me fit remonter et tenir ma chemise afin de soupeser  mes testicules, à examiner ma verge et à me décalotter. Je sentis une gêne profonde monter en moi...Après quoi., il me demanda de me retourner .Alors, il me dit ,toujours sur un ton très autoritaire: " soulève bien ta chemise, écarte les jambes".Je m'exécute. " écarte bien les fesses...pousse...!"Je ne voulais pas pousser.Ma peur atteignit des sommets."Aller! pousse....encore!"Heureusement que je n'avais pas envie,....).Mon comble était à l'extrême: la peur avait fait place à une profonde humiliation mêlée de honte.Il avait enfilé un gant en caoutchouc et enfonça un doigt au plus profond de mon anus .J'étais au bord des larmes et il me fit un peu mal mais cette petite douleur physique n'était rien comparée à ce que je subissais moralement.Pourtant, , un plaisir malsain naissait  aussi de cette situation inédite pour moi qui prit fin au bout de deux ou trois minutes qui m'ont parues bien longues.us enlevez le haut pour vous présenter torse nu dans le bureau à côté quand je reviendrai vous    Ensuite, il me fit m'asseoir sur la table, toujours " cul nu" et je sentis la fraîcheur peu agréable, il est vrai , du bois brut sur mes fesses.. Il s'enquérit alors de savoir ce que je faisais dans la vie.Visiblement, il était resté à l'écart de l'interrogatoire préliminaire de tout ceci et là, le ton changea.Il se fit plus aimable, tout en gardant son natuel froid et austère comme le décor.Peut-être s'est il aperçu  que j'étais ce qu'on appelle " un intelectuel " , donc , pour lui, d'égal à égal  ou bien, est-ce moi, qui était soulagé car le plus difficile était passé.Assis sur cette modeste table, il étudia mes réflexes comme on le fait habituellement.    IL me dit enfin , " vous pouvez vous rhabiller s'il vous plaît; vo chercher en laissant vos affaires ici   où vous irez  ensuite pour les remettre. ".Ce qui fut dit , fut fait et la suite de la visite ne présenta pas  d'intérêt particulier pour être contée et le fait d'être torse nu en présence de deux messieurs en costume cravate n'est peut-être pas drôle, mais plus conforme à la normale des choses, du moins de celles que j'avais pu imaginer au départ.    J'en suis ressorti avec une curieuse impression comme marqué pour loute ma vie: ce mélange de honte, d'une humiliation sans précédent mais aussi d'un plaisir diffus et incompris, mis bien présent.Il faudra encore attendre quelques décennies avant que je puisse comprendre que ma personne avait déjà en elle  les germes  de la soumission à la domination qui allaient se développer à un âge beaucoup plus avancé.
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Par : le 29/12/25
Avant toute soumission, il y a une tenue personnelle. La soumission ne commence pas par un ordre reçu. Elle commence par une capacité à se tenir soi-même. Autodiscipline ne signifie ni rigidité ni ascèse spectaculaire. Elle désigne quelque chose de plus simple et plus exigeant : la constance, la fiabilité, la capacité à respecter un cadre sans surveillance permanente. Une personne qui ne sait pas s’imposer une régularité minimale, qui dépend d’un rappel, d’un regard ou d’une validation extérieure, ne se soumet pas : elle s’accroche. La soumission implique une disponibilité intérieure, une présence stable, et une capacité à durer dans le temps, y compris quand rien ne se passe. Sans autodiscipline, il n’y a pas de trajectoire possible. Seulement de la dépendance, de l’attente ou du jeu creux. Le Cercle Ébène considère l’autodiscipline comme un préalable. Pas comme une option.
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Par : le 23/12/25
Le Cercle Ébène ne cherche ni à rassembler ni à séduire. Il existe pour poser une ligne claire. La domination n’y est pas envisagée comme un rôle, une posture ou une performance. Elle relève d’une responsabilité : tenir un cadre, assumer une trajectoire, savoir où l’on va, et pourquoi. La soumission n’y est pas conçue comme un abandon spontané. Elle commence par l’autodiscipline, la constance et la capacité à se tenir soi-même avant de se remettre à une autre volonté. Rien ici ne relève de la consommation relationnelle, du fantasme mis en scène ou de l’attente d’une validation extérieure. Ce qui est abordé ici concerne le cadre, l’exigence et la lucidité. Le Cercle Ébène n’appelle personne. Il ne promet rien. Il reste.
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Par : le 20/12/25
Dans la chambre aux lumières tamisées, l’atmosphère était lourde de désir et de tension. Le Maître, grand et imposant, vêtu d’un pantalon de cuir noir et d’une chemise entrouverte qui laissait deviner la puissance de son torse, observait Elise avec un sourire prédateur. Elle était à genoux au milieu de la pièce, nue à l’exception du large collier de cuir qui serrait son cou et de la chaîne fine qui y était attachée. Ses mains étaient liées dans le dos, mais pas trop serrées : juste assez pour lui rappeler qu’elle n’avait plus le contrôle. Ses joues étaient déjà rosies, son souffle un peu court, et entre ses cuisses, une chaleur traîtresse trahissait à quel point elle attendait cette session. « Regarde-moi, Elise », ordonna-t-il d’une voix basse, autoritaire mais presque caressante. Elle leva les yeux vers lui, et immédiatement une gifle légère, plus humiliante que douloureuse, vint effleurer sa joue. « Non. Les yeux baissés, sauf si je te l’autorise. Tu sais ça, pourtant. » Le rouge lui monta aux pommettes, non pas seulement de la claque, mais de la honte délicieuse de se faire rappeler à l’ordre comme une élève indisciplinée. Son ventre se contracta, et elle sentit une vague de chaleur irradier entre ses jambes. Elle baissa la tête, obéissante.   Il s’approcha, attrapa la chaîne et tira doucement mais fermement pour la faire avancer à quatre pattes jusqu’au pied du lit. « Tu es ma petite chose ce soir, Elise. Rien d’autre. Dis-le. » Sa voix était grave, presque un murmure. Elle déglutit, la gorge sèche d’excitation. « Je… je suis votre petite chose, Maître. Rien d’autre. » Les mots sortirent dans un souffle, et elle sentit son intimité palpiter à l’idée de s’être ainsi réduite, pour lui.   Il la fit se redresser sur les genoux, défit lentement sa ceinture, puis libéra son sexe déjà dur. Sans un mot, il guida sa tête vers lui. Elise ouvrit la bouche avec avidité, prenant son membre aussi profondément qu’elle le pouvait, les yeux mi-clos de plaisir malgré la position soumise. Il grogna de satisfaction, empoigna ses cheveux et imposa un rythme plus rapide, plus profond. Chaque poussée dans sa gorge lui arrachait un petit gémissement étouffé – pas de douleur, mais d’un mélange intense de soumission et de désir brut. Elle sentait son propre corps répondre, ses hanches se tortillant imperceptiblement, cherchant un contact qu’on lui refusait.   Après quelques minutes, il se retira, la laissant haletante, les lèvres gonflées et brillantes. « Debout. » Il la mena jusqu’à la table rembourrée, la pencha en avant et attacha ses chevilles écartées. Ses fesses et son sexe étaient ainsi totalement exposés, offerts. Il prit un marqueur et, avec une lenteur délibérée, écrivit sur sa peau : « Propriété » sur une fesse, « À utiliser » sur l’autre, « Soumise » juste au-dessus de son intimité. Chaque lettre tracée la faisait frissonner ; l’humiliation de porter ces mots sur son corps la faisait mouiller davantage, et elle le savait, il le voyait.   « Regarde comme tu es trempée, Elise », murmura-t-il en passant un doigt entre ses lèvres intimes, sans la pénétrer, juste pour la taquiner. Elle gémit, poussa légèrement les hanches en arrière, suppliante. « Tu aimes quand je te traite comme un objet, n’est-ce pas ? » Elle hocha la tête, incapable de nier. « Oui, Maître… j’aime ça. »   Il prit alors le martinet à fines lanières et commença à la fouetter – pas avec violence extrême, mais avec une régularité qui faisait monter la chaleur sur sa peau. Chaque coup laissait une traînée brûlante, et entre deux impacts, il caressait les marques rougies, alternant douleur et douceur. Elise serrait les dents, mais ses gémissements étaient plus de plaisir que de souffrance : chaque claquement semblait résonner directement dans son bas-ventre, amplifiant son excitation jusqu’à la rendre presque insupportable.   Quand il jugea sa peau suffisamment marquée et sensible, il posa le martinet et se plaça derrière elle. D’un seul mouvement fluide et puissant, il la pénétra profondément. Elise laissa échapper un cri rauque de soulagement et de plaisir. Il la prit avec force, ses mains agrippant ses hanches, claquant contre ses fesses rougies à chaque poussée. Le mélange de la brûlure sur sa peau et de la plénitude en elle la faisait trembler ; elle sentait l’orgasme monter, mais il ralentissait exprès dès qu’elle se crispait trop, la maintenant au bord.   « Pas encore, petite chose. Tu jouiras quand je te le dirai. » Il accéléra à nouveau, la pilonnant sans retenue, et elle se perdit dans la sensation d’être complètement possédée, utilisée, désirée dans sa soumission la plus totale.   Après l’avoir prise longuement ainsi, il la détacha, la fit pivoter et s’assit au bord du lit. « À genoux. » Elise s’agenouilla immédiatement entre ses jambes, le regard brillant d’un mélange d’épuisement et d’avidité. Il reprit ses cheveux en main et guida sa bouche sur lui, imposant un rythme plus lent cette fois, savourant ses lèvres, sa langue, ses petits gémissements vibrants autour de son sexe.   Il sentait la montée finale. « Regarde-moi », ordonna-t-il soudain. Elle leva les yeux vers lui, soumise, offerte, les pupilles dilatées de désir. Il se raidit, grogna profondément et se libéra dans sa bouche en longues pulsations chaudes. Elise avala avec docilité, sans détourner le regard, un frisson de plaisir la traversant à l’idée d’avoir reçu jusqu’au bout son cadeau.   Quand il se retira, il caressa doucement sa joue rougie, presque tendrement. « Bonne fille », murmura-t-il. Elise, encore à genoux, le souffle court, sentit une vague de chaleur et de paix l’envahir. L’humiliation, la douleur légère, le plaisir intense… tout se mélangeait en une seule sensation : celle d’appartenir totalement, et d’en être profondément comblée.   Elle posa sa tête contre sa cuisse, et il passa une main dans ses cheveux emmêlés. La session était terminée, mais le lien, lui, était plus fort que jamais.
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Par : le 20/12/25
Chapitre 52 La Façade Sociale Je lui ai offert mon bras, ma main venant se poser sur son avant-bras, une prise publique, douce et protectrice. "Quelle que soit la soirée," ai-je ajouté doucement, sans la regarder, tandis que nous franchissions le seuil, "pense à ce que tu portes sous cette robe, et à ce que tu portes en toi." Elle a inspiré lentement. Puis elle a souri, son visage prenant l'expression sociale parfaite. Nous avons avancé dans la foule, couple élégant et sans histoire, elle portant notre secret dans son corps. Thomas et Éléonore nous attendaient près du bar. Thomas, impeccable, nous a salués avec une poignée de main chaleureuse. "Je suis ravi que vous soyez là. Votre présence est un excellent signal pour l'équipe," a dit Thomas. "Éléonore et moi allons vous présenter à quelques personnes clés. La clé est la discrétion et le charme." La soirée s'est déroulée dans un murmure d'échanges polis et de flatteries professionnelles. Ma soumise a été impeccable. Elle se tenait à ma droite, son sourire était radieux, ses réponses intelligentes, son attention sans faille. Elle était la compagne idéale pour ce genre de mascarade sociale. À travers chaque poignée de main, chaque rire échangé avec un associé, elle portait le poids de notre secret. Je l'ai observée pendant qu'elle conversait avec l'épouse d'un directeur. Ses yeux restaient vifs, mais si j'avais approché ma main de sa nuque – là où mes doigts s'étaient accrochés contre le pilier – je savais que son corps trahirait un tremblement. J'ai pris un verre de champagne. Mon regard a croisé le sien. Je n'ai eu besoin de rien commander. Par pure habitude, par dévotion absolue, et par le souvenir frais du parking, elle a attendu mon regard, prête. Quand un serveur est passé, je lui ai simplement souri, le temps de prendre une flûte propre. Je n'ai eu besoin de rien lui demander. C'était sa soumission de rester absolument parfaite, sans faillir, pendant que la semence de son Maître résidait en elle. De temps en temps, Thomas se rapprochait. "Elles sont magnifiques. Absolument impeccables," murmurait-il. "L'éducation porte ses fruits. C'est presque dommage que cette soirée soit si..." "... Vanille ?" ai-je complété avec un sourire. "Exactement. Mais le contrôle n'est pas moins palpable. Regarde Éléonore. Elle sourit au PDG, mais je sais qu'elle attend juste la fin de cette mascarade pour me servir à nouveau, loin des regards," a dit Thomas, sans jamais rompre le contact visuel avec son interlocuteur. Thomas nous a ensuite discrètement guidés à travers la foule, nous orientant vers un recoin plus calme près d'une grande baie vitrée. Là, deux autres couples se tenaient en retrait de la foule principale. "Je vous présente Marc et Amélie," a chuchoté Thomas, "et voici Jean-Christophe et Isabelle. Des associés très importants et surtout, des amis de longue date." Les hommes étaient des figures d'autorité. Leurs compagnes, Amélie et Isabelle, étaient tout aussi élégantes que nos soumises, mais elles partageaient une certaine quiétude, une immobilité vigilante. J'ai observé les femmes. Amélie se tenait à la droite de Marc, exactement la même position que la mienne. Isabelle, elle, se tenait délibérément en face de Jean-Christophe, un angle qui la laissait perpétuellement exposée à son regard. Thomas a lancé la conversation sur un sujet anodin—l'architecture du nouveau bâtiment—puis a doucement glissé vers la "discipline nécessaire pour la réussite". "L'excellence exige de la rigueur et une obéissance sans faille aux structures. N'est-ce pas ?" a demandé Marc, regardant sa femme Amélie avec une intensité qui transcendait le simple échange professionnel. Amélie a répondu à Marc par un sourire discret. Elle a pris l'initiative d'ajuster imperceptiblement le nœud de cravate de Marc, un geste d'épouse attentionnée, mais dont la précision et la rapidité trahissaient un entraînement. Jean-Christophe a pris le relais : "La véritable difficulté, c'est de maintenir cette discipline dans l'intimité, sous le regard des autres. C'est là que la confiance et l'éducation se révèlent vraiment." Il a fait un geste vers Isabelle, qui n'a pas bougé, mais dont le regard a brillé de compréhension. À cet instant, la conviction est devenue certitude : nous n'étions pas les seuls à jouer ce soir. Cette soirée "vanille" était un rassemblement d'initiés. Nous y étions en tant que couple pleinement reconnu, participant au jeu subtil du service discret sous les regards. La tension a monté d'un cran. Les conversations restaient "vanille" en surface, mais le sous-texte était lourd d'enjeux. Ma soumise, toujours impeccable à ma droite, sentait l'œil des autres sur elle. J'ai pris une flûte propre sur le plateau d'un serveur. L'échange était une pure formalité. Je l'ai vidée d'un trait, puis, au lieu de la donner à un serveur, je l'ai tendue à ma soumise. Elle n'a pas bronché. Avec une grâce fluide, elle a pris mon verre vide, l'a tenu dans sa main gauche, puis s'est repositionnée. C'était un simple service, mais je savais que pour elle, chaque seconde était un combat pour maintenir le masque. La présence de la semence à l'intérieur de son corps, le souvenir de la brutalité du parking, et maintenant, la pression d'être observée par d'autres Dominants, la submergeaient. Thomas, qui observait, a adressé une requête à Isabelle. "Isabelle, seriez-vous si aimable de vérifier si Jean-Christophe n'a pas un peu de poussière sur son épaule ? Il vient d'un voyage." Isabelle s'est penchée pour examiner l'épaule de son compagnon, utilisant un minuscule geste de brossage pour effectuer un contact intime et humiliant en public. C'était le même jeu : devoir déguisé en affection. J'ai regardé ma soumise. Mon ordre silencieux était clair : Tu es la meilleure. Ta perfection est ta soumission la plus grande. Elle a soutenu mon regard, son visage exprimant une soumission absolue sous son sourire social. L'horloge a avancé. Après les discours de rigueur et les applaudissements polis, l'ambiance a commencé à se détendre. Thomas est venu nous rejoindre, signalant la fin de notre participation obligatoire. "Mission accomplie. Nos compagnes ont été des modèles. Un succès diplomatique," a déclaré Thomas. Nous avons quitté la réception avec le même air de noblesse discrète qu'à notre arrivée. Ma soumise, toujours à mon bras, m'a accompagné jusqu'à l'ascenseur. Cette fois, Éléonore et Thomas étaient avec nous. Dans l'habitacle de métal brossé, le silence n'était pas une bulle d'intimité sexuelle comme à la montée, mais un soulagement. Le silence du devoir accompli. "Maintenant, le jeu peut vraiment commencer," a chuchoté Thomas, rompant le silence, ses yeux brillants. Les portes se sont ouvertes, et nous sommes retournés vers nos voitures. L'heure n'était plus à la dissimulation. L'heure était à la récompense et à l'éducation.   Chapitre 53 L'éducation en Chambre L'atmosphère était lourde et statique, seulement bercée par le léger sifflement du chauffage et le cliquetis d'un mousqueton. Le Donjon, plongé dans une lumière rougeoyante et minimale, était une forteresse de l'intimité. Ici, elle était purement ma propriété, sans la nécessité d'une façade. Elle était à genoux sur la moquette épaisse et sombre, les bras levés, ses poignets enserrés par le cuir robuste d'une paire de menottes attachées au plafond par une chaîne courte. Cette position, élégante et douloureusement prolongée, l'obligeait à maintenir son dos cambré et son corps tendu. Elle portait juste un collier d'argent poli, la seule marque visible de son statut. J'étais assis sur le fauteuil de cuir noir, la dominant sans effort. Je ne m'étais pas encore levé, le simple poids de mon regard suffisait à maintenir sa posture. Le silence se prolongeait, chaque minute dans cette position exigeant une concentration et une force de volonté croissantes de sa part. C'était la première leçon : l'endurance de l'abandon. "Jusqu'à ce que j'ordonne autrement, ton corps est une offrande. La douleur est une simple distraction," avais-je murmuré, ma voix grave brisant enfin le silence. Une fine couche de sueur brillait sur son front et son décolleté. La tension dans ses épaules devait être insoutenable, mais son visage restait impassible, son regard fixé sur mes chaussures. Je me suis levé. Le crissement du cuir a été son unique signal. Je me suis approché d'elle, lentement. Mes doigts se sont posés sur sa peau nue, traçant la ligne de ses côtes, puis ses hanches. J'ai testé ses muscles, trouvés durs, tremblants de l'effort pour ne pas se relâcher. J'ai utilisé l'huile chaude que j'avais préparée, massant brutalement ses épaules et ses bras, forçant les muscles à se détendre momentanément pour mieux les retendre ensuite. Le reste de la séance était dédié à la correction de l'esprit par la sensation. Pour cette leçon, j'avais choisi le cuir. J'ai détaché le long fouet à queue de rat d'un crochet mural. J'ai commencé sur ses cuisses, le cuir claquant bruyamment dans le silence ouaté du Donjon. Le bruit était sec, précis, visant moins la douleur que le choc sensoriel et la rupture du contrôle. Elle a retenu ses cris, transformant chaque frappe en un grognement étouffé. Je me suis concentré sur la symétrie, créant des lignes nettes de rouge sur sa peau déjà sensible. Il fallait qu'elle comprenne que même dans le chaos de la sensation, l'ordre et la perfection devaient régner. Je m'étais ensuite concentré sur le bas de son dos, là où la cambrure était la plus exposée, chaque coup visant l'intensité. Je n'ai pas relâché la pression. Je suis resté silencieux un long moment, la laissant seule avec la réverbération de la douleur. Puis, j'ai reposé le fouet. Je me suis approché de son corps cambré, posant ma main sur sa nuque. Sa peau était brûlante là où le cuir l'avait frappée, mais glacée ailleurs. J'ai utilisé ma voix comme un nouveau fouet, une lame fine entrant dans son esprit. "Regarde-moi, tu es toujours ma soumise. Même ici, tu t'abandonnes à la confusion. Tu confonds la douleur et la résistance. Où est ta focalisation ?" Elle a tremblé, la tête baissée. "Je... je suis à vous. Maître." La voix n'était qu'un filet. "Tu es à moi. Mais tu es encore trop dans le présent. Je veux l'anticipation. Dis-moi ce que tu ferais pour que je cesse cette attente, maintenant. Et sois utile." L'effort de la concentration était presque pire que les coups. Elle a mis un temps terrible à répondre, ses pensées se bousculant. "J'accepterais... n'importe quoi. Je veux que vous me remplissiez. Je serai votre vase." Un léger sourire a courbé mes lèvres. La réponse était parfaite, l'humiliation mentale était complète. Je me suis écarté pour prendre l'huile chauffante. J'ai versé un filet du liquide brûlant sur ses marques. Un sifflement étouffé, un nouveau choc. J'ai ensuite massé avec des mouvements puissants et rapides, non pas pour la soulager, mais pour faire pénétrer la sensation et accentuer le rouge. Je l'ai tenue ainsi, entre la contrainte des liens, l'agonie de l'effort, et le feu du cuir, jusqu'à ce que je sente le point de rupture. J'ai cessé. J'ai raccroché le fouet. L'air vibrait encore. J'ai relâché les menottes, mais je l'ai forcée à rester à genoux. Son corps a glissé, mais n'a pas cédé. Elle était exténuée, mais l'esprit était alerte, fixé sur moi. Je me suis agenouillé devant elle. J'ai pris son visage dans mes mains, l'obligeant à me regarder. "Tu es magnifique dans ton obéissance, mon trésor." J'ai utilisé ma bouche pour prendre le plaisir qu'elle ne pouvait pas se donner. Ce n'était pas une récompense, mais une validation, un rappel de la source de son abandon. Son corps, déjà surchargé, a explosé presque immédiatement. Elle s'est effondrée, les mains sur la moquette, le souffle court. C'est à ce moment, alors qu'elle était totalement vidée et vulnérable, que j'ai murmuré la conclusion de la leçon... "Sublime… " avais-je murmuré contre sa peau. Elle frissonna, totalement abandonnée, attendant la suite, prête à me laisser décider de chaque instant. Je m’étais redressé lentement, retirant ma main de sa nuque. Le temps était venu d'honorer sa demande. Elle était là, à genoux, son corps vibrant encore de l'orgasme, ses cuisses écartées. J'ai ajusté sa position d'un simple mouvement, la cambrant légèrement pour l'accès. Je l'ai pénétrée profonde, remplissant le vase qu'elle avait offert. Mon rythme n'avait rien de brutal ; il était lent et méthodiquement construit. Je cherchais à la ramener vers le plaisir, mais cette fois-ci, sous la domination totale de l'acte de possession. Chaque poussée était une déclaration silencieuse, l'essence même de l'achèvement de la leçon. Ses gémissements étaient faibles, presque des soupirs, alors que je la poussais, méthodiquement, vers un nouvel abandon. La moquette épaisse était son seul support. Le moment était long, intime, centré sur la construction de son plaisir et la mienne. Quand elle a atteint le bord, son corps s'est de nouveau tendu contre la moquette. J'ai ralenti, lui permettant de se noyer dans la sensation, avant de me décharger lourdement en elle, la sienne suivant la mienne en une dernière convulsion silencieuse. J'ai retiré mon corps, marquant la fin absolue de l'acte. Le sperme, chaud et dense, coulait lentement le long de ses cuisses, une trace visible de la possession. Son corps est resté cambré un instant de plus, suspendu au bord du plaisir. Je l’ai vue prendre une inspiration lente, son corps vibrant encore de l’intensité du moment. Les leçons données ici, dans l’intimité de mon appartement, étaient nécessaires, mais limitées. Je devais la tester, jauger sa soumission non pas face à ma seule autorité, mais face à l’énergie partagée d’un espace de jeu plus vaste. Je me suis reculé d’un pas, la laissant se redresser lentement. Elle s'est tournée vers moi, son regard brûlant d'une anticipation mêlée d'une interrogation silencieuse. La marque rouge et chaude sur sa peau était ma signature. Le véritable marquage devait se faire dans son esprit, dans son âme. "Lève-toi," ordonnai-je, ma voix retrouvant une tonalité plus ferme. "La leçon d’aujourd’hui est terminée. Mais l’éducation se poursuit." Elle se redressa avec une grâce parfaite. "Demain, nous sortirons d’ici." Son expression n'a pas bougé, mais la lueur dans ses yeux m’a dit qu’elle avait compris. Un nouveau seuil, public, s’ouvrait devant elle. "Je veux voir ta soumission dans un environnement où tu n’es pas seulement ma soumise, mais une œuvre d’art. Une offrande." Je me suis avancé, reprenant sa laisse d’une main, et lui caressant la joue de l’autre. "Prépare-toi. Ce sera un test. Et les outils de l’éducation seront plus variés." Un léger sourire effleura ses lèvres. Elle était plus que prête.     Commandez le livre https://www.paypal.com/ncp/payment/XC2G5YKNPQH3E                  
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Par : le 10/12/25
Il n'y avait rien de vraiment singulier dans leur rencontre. Sauf que... Sauf qu'ils devaient juste déjeuner pour se reconnaitre ; savoir si leurs regards pouvaient se croiser, si leurs gestes pouvaient s’accorder. Pas de bdsm et pas de sexe. Il était établi que ce moment serait dédié à bavarder de sujets passionnants ou totalement futiles. Qu'il était l'occasion de voir le visage de l'un et de l'autre et de sentir qu'il y avait une étincelle d'intérêt mutuel. Que rien d'autre n'aurait lieu. Rien. Sauf que... Sauf qu'ils ont su de manière immédiate que ce "rien" allait se dissoudre et qu'il leur était nécessaire de se retrouver dans l'intimité d'un lieu où ils pourraient mettre leurs désirs à l'épreuve d'une pratique réelle. Qu'il était impérieux de sentir l'épreuve de réalité et de se confronter au sadisme de l'un et au masochisme de l'autre. Rendre crédible ce qui, jusque-là, n’était qu’idée, et mesurer la force de ce qui les attirait l’un vers l’autre. Chercher un lieu, le trouver et s'y donner rendez-vous. S'y retrouver dans une sorte d'urgence. Franchir la porte et constater que la chambre est petite et qu'il sera difficile de s'y adonner à tout ce que l'un et l'autre on a envie d'expérimenter ensemble. Mais l'important est ailleurs. L'important est dans son regard, sa voix qui ordonne et fait plier.  L'important est dans ma soudaine obéissance dans ce mouvement instinctif qui baisse mes yeux. Ne pas m'égarer dans la retenue, ne pas laisser libre cours à mes ruminations mais être à l'écoute de ce qu'il demande, exige et contraint. Se sentir prise dans la soumission et enveloppée par la douleur. Sa main, sa ceinture, les lanières d'un martinet. Ses claques et le son du cuir. Mon cul, mon dos, mes cuisses, mes seins. Ma peau et mes gémissements.
 Des choses simples mais qui nous permettent, à l'un et à l'autre, de jauger la capacité à maitriser et à obéir. Découverte mutuelle. Découverte de la symbiose qui s'établit sans même le vouloir. Sa bouche sur la mienne. Ma bouche sur ses lèvres. L'occasion inépuisable d'oser des accords, et des désaccords, qui sont autant de possibilités de révélation de soi, paradoxales, inattendues et désirées. Il s'empare de mon corps et en demande le renoncement. Absorbe ma volonté de conquérante et en fait un linceul de discipline. Ainsi, du bdsm mais pas de sexe. Ce moment imprévu, né sans préméditation, se transforme dans l’intimité de ce lieu exigu en un entre-deux, un instant suspendu où tout doit se redéfinir et devenir nôtre. Que chacun y découvre ce qu’il était venu chercher, et prenne ce qu’il ose enfin réclamer. Et ensuite s'apaiser dans un 'corps à corps' surprenant entre une femme totalement nue et un homme 'totalement' vêtu.
 Le réconfort de la chaleur de ses mains sur ma peau meurtrie. Sa bouche sur la mienne. Ma bouche sur ses lèvres. Ses baisers comme des moments de grâce. Ses baisers comme un monde de sensations enfouies, qui soudain émergent. S'oublier dans ses lèvres. Découvrir que ses baisers sont aussi puissants que ses coups. Baise-moi.... Encore.  
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Par : le 06/12/25
J'ouvre la porte de la chambre de l'hôtel, et je laisse entrer ma Maîtresse, je la suis avec son sac.  -En tenue ! Je me déshabille prestement pendant qu'elle fait le tour de la chambre et me retrouve en un clin d'œil nu devant elle !  -parfait! un grand lit et tu as la place pour te glisser dessous Tu ne seras pas obligé de dormir dans la voiture comme la nuit dernière. Dit elle avec un sourire moqueur. -Merci Maîtresse. En effet je venais de passer la nuit précédente dans la voiture car la chambre ne convenait pas à Maîtresse. Elle était trop petite, elle m'en a donc chassé pour récupérer de l'espace!  - Vas te doucher dépêche toi ! - Vous n'enlevez pas ma cage Maîtresse? -Non pas besoin. Je portais une cage de chasteté et depuis 15 jours je n'avais pas été soulagé, à priori ce ne serait pas pour ce soir non plus. Je me lavais donc avec la cage du mieux que je pouvais. Déjà j'avais profité d'une douche chaude, ce n'était pas toujours le cas. A mon retour dans la chambre Maîtresse était allongée dans le lit les draps tirés sur elle, plongée dans son téléphone . Elle s'était déshabillée ses affaires trainaient sur le sol, je les ramassais prestement et les pliais sur la chaise sans qu'elle ne lève les yeux de son écran, Maîtresse Muriel était habituée que je passe derrière elle pour remédier à son désordre, c'était même ma fonction première. Ensuite j'allais m'agenouiller devant le lit en silence tête baissée. 30 bonnes minutes se passèrent sans aucun bruit si ce n'est les tapotements de Maîtresse sur le clavier de son portable avant qu'elle ne pose celui ci sur la table de nuit. Je sentis son regard sur moi... -Bien, dans un premier temps tu vas me faire un cuni que je me détende un peu, ensuite tu me lècheras les pieds jusqu'à ce que je m'endorme, quand je serai endormie, tu te glisseras sous le sommier du lit sans me réveiller, tu en profiteras pour nettoyer mes chaussures avant de dormir. Allez !!! Je passais sous les draps, Maîtresse écarta les jambes, je commençais à la butiner, son sexe sentait fort, elle ne s'était pas douchée, mon sexe me faisait mal car prisonnier dans sa cage il ne pouvait bander malgré l'envie. Rapidement Maîtresse se mit à mouiller et soupira de plaisir, elle appuya ma tête avec sa main je léchais alternativement sa vulve et son bouton m'activant à lui faire obtenir la jouissance recherchée ce qui arriva bientôt sous ma langue qui passait et repassait sur son clitoris. Maîtresse échappa de grand râle de jouissance et serra très fort ma tête entre ses cuisses pour me faire stopper mon action. Je restais immobile le nez dans sa toison à respirer les senteurs merveilleuses de sa jouissance en attente de ses consignes. Pendant quelques minutes Maîtresse, immobile, reprit ses esprit ! -Suffit! Lèche moi les pieds maintenant!  Je glissais au fond du lit sous les draps que Maîtresse remonta sur elle, je m'approchais d'un de ses pieds et commençais à lécher la plante du talon aux orteils avant de sucer chacun d'eux comme Maîtresse m'a appris à le faire en nettoyant entre chaque orteil la crasse qui s'y trouvait. Maîtresse avait porté toute la journée des ballerines sans chaussettes, ça se sentait! Mais bien loin de me répugner au contraire l'odeur de ses pieds comme à chaque fois, me subjuguait. Au bout d'un moment Maîtresse se tourna sur le côté et rapprocha ses 2 pieds joints, je continuais ma besogne. J'aime lécher les pieds de ma Maîtresse, je peux le faire des heures durant. Qu'ils soient sales, propres, froids, chauds, peu importe, je ne connais rien de meilleur que de promener ma langue sur les pieds de ma propriétaire. En + d'être un acte humiliant qui me comble et qui matérialise ma soumission à ma Maîtresse c'est également pour moi un acte d'amour, j'aime sentir son odeur, toucher sa peau, l'embrasser. Ses pieds sont le seul endroit de son corps ou je peux m'abandonner en gestes tendres, même son anus ses aisselles ou son sexe qu'elle m'ordonne de lécher et d'honorer régulièrement n'ont pas droit à l'expression de ma tendresse comme ses pieds même si j'adore aussi m'en occuper évidemment.  Lorsqu'il me sembla entendre la respiration de maîtresse j'arrêtais mes léchages pour vérifier si Maîtresse était endormie, une double tape sur le nez me fit comprendre que non, je reprenais aussitôt mon labeur quelques minutes plus tard peut être 15, cette fois j'en étais sur, ma Maîtresse était endormie, j'entendais son souffle caractéristique. Je me retirais le plus discrètement possible de sous les draps sans la réveiller, je glissais ensuite sous le lit sur le carrelage froid, j'attrapais en même temps sa paire de ballerines en cuir noir et en m'installant sur le dos toujours le plus doucement possible, je commençais le nettoyage de ses chaussures. La réveiller pouvait me valoir une punition douloureuse! Le nettoyage veut dire que je dois frotter avec ma langue toute la chaussure même la semelle. C'est une corvée à laquelle je suis astreint depuis que je suis son esclave. Quasiment tous les soirs Maîtresse exige que je nettoie ainsi les chaussures qu'elle a porté durant la journée. Ce soir était particulier , car comme j'étais dans le noir, je ne pouvais voir ce que je faisais et Maîtresse demain matin ne manquerait pas de vérifier l'état de ses souliers. Je risquais une cuisante correction si elle n'était pas satisfaite, et le fait que je doive rester dans le noir pour les nettoyer sans la déranger n'était pas de nature à adoucir la punition. Lécher des chaussures est un acte bien particulier , si il est difficile à atteindre voir même impossible,  lécher l'intérieur du soulier est le plus agréable pour un fétichiste, car on est en relation directe avec l'odeur du pied qui a habité ce soulier peu de temps avant. En tous cas pour moi c'est le cas, je prends beaucoup de plaisir à passer et repasser ma langue sur toutes la surface que je peux atteindre de l'intérieur de la chaussure, et plus l'odeur est forte plus j'y prends du plaisir. Ce soir je ne suis pas déçu, les ballerines de Maîtresse sont particulièrement odorantes. Lécher le côté extérieur des chaussures apporte des sensations complètement différentes L'odeur est souvent moins prenante en tous cas l'odeur des pieds à laissé la place à l'odeur de la matière (cuir, caoutchouc ou autres...) par contre le côté humiliant est beaucoup plus prononcé, ça en devient même dégradant quand il faut lécher la semelle extérieur. Pourtant jamais je ne me suis échappé à ma mission, j'ai toujours donné le meilleur de moi même pour redonner aux semelles de Maîtresse l'éclat du neuf.  Après avoir frotté du mieux que je pouvais l'intégralité des chaussures je les déposais juste à coté de moi je récupérais une couverture que j'avais mis sous le lit après ma douche et j'essayais de m'endormir roulé dans la couverture à même le carrelage. Je suis habitué à dormir par terre depuis que je lui appartiens, une fois ou deux par semaine Maîtresse m'oblige à passer la nuit coucher sur le sol au pied de son lit ou dessous comme ce soir. Cependant le carrelage est encore plus dur que le plancher habituel de sa chambre. J'essaye de m'endormir en serrant sa paire de ballerines contre moi. Je sais que mon sommeil va être saccadé et que malgré tout demain il me faudra être en forme pour continuer à la servir. Ne pas pouvoir me masturber contrairement à ce qu'on pourrait penser n'est pas une frustration, moralement c'est même très agréable de me savoir contraint par ma Maîtresse à la chasteté alors que elle, la femme de ma vie, peut jouir quand elle veut, comme elle veut et avec qui elle veut.  
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Par : le 03/12/25
Chapitre 48 Sous la Coupe des Maîtres   Le salon de l'appartement n'avait rien d'un Donjon, mais l'atmosphère était plus lourde qu'un tombeau. Thomas et moi étions installés dans le cuir des fauteuils club, impeccables dans nos costumes, un verre de cognac à portée de main. Devant nous, la seule chose qui rompait l'illusion de la normalité était l'humiliation parfaite et silencieuse. Nos soumises étaient à genoux sur le tapis persan. Ma soumise était à ma droite ; Éléonore, la soumise de Thomas, était en face. Nues, sans aucune concession à la pudeur, leurs corps exposés sous les lumières douces du plafond. Elles portaient uniquement leurs colliers de soumission respectifs. Il n'y avait eu ni dîner, ni fausses politesses. La soirée avait commencé là où le pouvoir résidait. "L'exercice de l'attente," commenta Thomas, sa voix basse s'accordant à l'ambiance. "Ton éducation semble impeccable. Elle ne bouge pas." "L'immobilité est sa première offrande," répondis-je, un sourire imperceptible. "Mais l'ennui est le véritable test. Elles ne sont pas là pour se reposer." Je désignai ma soumise d'un mouvement de menton. "Soumise. Tu as l'autorisation de ramper jusqu'à Éléonore et de lui demander pardon pour le temps que tu perds." Elle s'exécuta immédiatement, rampant sur ses genoux et ses coudes. Le lent mouvement, ses fesses se balançant à chaque mètre, transformait le salon en une arène intime. Arrivée devant Éléonore, elle s'inclina jusqu'à toucher le tapis du front. L'humiliation était totale, sans raison, mais sans plainte. "C'est suffisant," lança Thomas, coupant court à l'exécution. "Inutile de la renvoyer. La proximité est parfaite pour le jeu. Mon ami, je te réclame ta propriété pour quelques minutes. Je veux tester sa capacité à se donner à une autre, ici, devant la simplicité du quotidien." "Elle est à toi," répondis-je. "Utilise-la. Elle t'est offerte." Thomas donna immédiatement l'ordre aux deux femmes, toujours nues et à genoux l'une en face de l'autre sur le tapis : "Éléonore, ma soumise, et toi, soumise, vous allez vous servir. Maintenant. Vous n'avez pas de désir propre. Vous n'avez que la tâche de prendre plaisir dans le service commandé. Commencez par l'échange." Ma soumise était visiblement déstabilisée. C'était la première fois qu'elle était confrontée à une intimité saphique. Thomas, lui, avait choisi Éléonore pour sa discipline et son expérience. Éléonore, sans hésiter, s'est emparée du bras de ma soumise et l'a forcée à s'allonger sur le dos, juste à côté du canapé. C'était un mouvement de domination technique, froid, non émotionnel. Elle s'est ensuite glissée sur elle, le contraste de leurs peaux – l'une pâle et nouvelle, l'autre légèrement plus mate – accentuant l'effet d'objet sur le tapis sombre. "Soumise, tu es dominée par elle. Laisse-la t'enseigner la soumission du corps féminin. Éléonore, la douceur n'est pas nécessaire. Je veux qu'elle cède à ton expérience," ordonna Thomas. Éléonore a commencé son travail avec une précision clinique. Sa langue a trouvé le chemin de ma soumise, la dominant immédiatement, ne lui laissant aucune chance de contrôle. Ma soumise, tendue par l'incertitude de la sensation, a d'abord résisté, ses hanches se soulevant maladroitement sur le tapis. "Non," lança Thomas, sa voix claquant. "Ne lutte pas contre le plaisir qu'on t'offre. Ta soumission est de recevoir. Laisse-la faire." Le corps de ma soumise, sous la pression de l'autorité vocale et la manipulation experte d'Éléonore, a commencé à se détendre, puis à se cambrer. L'expérience d'Éléonore, son assurance, était une forme de violence douce qui pénétrait les défenses de ma soumise. Je me suis penché en avant, le cognac à la main, observant les détails. Éléonore a basculé sa tête, ses cheveux foncés masquant l'acte, mais les gémissements de ma soumise, faibles mais de plus en plus intenses, devenaient le seul bruit de la pièce. C'était une véritable prise de possession par procuration, au milieu de la simplicité du salon. Le contact des corps, la succion régulière, le lent glissement dans l'abandon complet. "Je crois que ma propriété apprécie l'instruction," commentai-je, le détachement forcé. "L'obéissance du corps est immédiate, même face à l'inconnu." Thomas a souri, satisfait. Il a ordonné à Éléonore de se concentrer sur un seul point, de ne pas lâcher jusqu'à la rupture. L'orgasme de ma soumise fut un cri étouffé, ses ongles s'agrippant au tapis, son corps se convulsionnant sans contrôle, entièrement sous la coupe d'Éléonore. "Maintenant, inversion," dit Thomas. "Soumise a reçu. Elle doit maintenant donner. Éléonore, à terre. Soumise, ton tour. Sers Éléonore comme tu me sers." Ma soumise, encore tremblante, s'est redressée. Éléonore s'est retournée, s'offrant. Ma soumise, bien que novice, a compris l'enjeu : l'imitation et la performance. Elle a approché Éléonore. Le geste était plus hésitant, plus brut. Elle a léché maladroitement, avant de trouver un rythme plus assuré, s'appuyant sur l'instinct de plaire qui était son moteur principal. Elle utilisait la méthode qu'Éléonore lui avait enseignée par le corps. Le spectacle a duré. Thomas et moi commentions la technique, l'efficacité, la dévotion, assis confortablement. C'était un acte de pouvoir mis en scène, les corps des femmes étant de simples marionnettes de notre ennui et de notre jeu. Éléonore a fini par gémir, un son brusque, commandé. Ma soumise s'est redressée, le visage et la peau moite, mais le regard toujours alerte, attendant. Le silence est revenu, rompu seulement par le bruit des deux femmes reprenant leur souffle sur le tapis. Leurs corps nus étaient des preuves vivantes de la soumission transférée. Thomas et moi, en observateurs, n'avions pas bougé. Mais l'air même du salon s'était chargé de l'urgence de notre propre désir. Je n'ai pas bougé de mon fauteuil, me contentant de poser mon verre de cognac. "Le spectacle était instructif," ai-je commenté, ma voix grave. "La leçon d'interchangeabilité est acquise. Mais l'appartenance exige un rappel. Vous êtes là pour servir l'autorité. Maintenant, servez-nous." Thomas, toujours assis à côté de moi, a acquiescé. "Nous passons à la phase individuelle. Ma soumise, à mon service. La tienne, au tien, pour commencer. Nous évaluerons le plaisir que nous recevons." J'ai désigné ma soumise. Elle a rampé sans attendre, s'agenouillant entre mes genoux, le tapis doux ne protégeant pas son visage des exigences de la soumission. Ses yeux, brûlants d'une anticipation mêlée de fatigue, se sont levés vers moi. "La bouche est faite pour servir, soumise. Fais preuve de l'excellence qui t'a été attribuée par ton Maître temporaire. Sers ton propriétaire," ai-je ordonné, ma main se posant fermement sur l'arrière de sa tête. Au même moment, Thomas donnait un ordre similaire à Éléonore. Le rythme des ordres créait une concurrence immédiate. Ma soumise a saisi l'opportunité. Elle a travaillé avec une ferveur immédiate. Elle se battait pour racheter le temps passé sous l'autorité de Thomas. Sa gorge, son rythme, sa dévotion étaient parfaits. J'ai fermé les yeux un instant, me concentrant sur l'acte d'être servi par ma propriété, le souvenir de ses gémissements sous la langue de l'autre femme alimentant ma propre urgence. Thomas, à côté de moi, émettait des jugements à voix basse, comme s'il notait mentalement la performance d'Éléonore. "Elle est bonne, mais je sens l'effort. Pas le don. Cinq minutes de dévotion parfait, Éléonore," ordonnait-il. Moi, je me concentrais sur la pureté du service de ma soumise. Elle utilisait son expérience, le contrôle de sa gorge, sa respiration. Le contraste entre l'acte commandé de l'échange et cette fellation personnelle était frappant. Ici, la ferveur était authentique : l'urgence de plaire à l'unique source de son plaisir et de sa douleur. J'ai atteint le bord de la rupture, la tension était insoutenable. "Stop," ai-je murmuré, ma voix serrée. "Retire-toi, soumise. Maintenant. Relâche. Ta performance est satisfaisante. Regarde-nous." Elle s'est reculée, son visage moite, les yeux fixés sur moi. Elle a haleté, prête au prochain ordre, l'acte inachevé étant la plus grande des humiliations. Elle est restée à genoux. Thomas, lui, n'avait pas encore terminé. J'ai regardé Éléonore, le visage marqué par l'effort, mais l'obéissance totale. Thomas a atteint son propre point de non-retour. "Éléonore. Arrêt. Immédiatement. Retourne à ta place," lui intima-t-il, sa voix tremblante d'une frustration délibérée. Éléonore a relâché son Maître et s'est reculée à son tour. Les deux femmes, à genoux côte à côte, étaient des miroirs parfaits de la servitude et de la privation. Thomas a posé son verre vide sur la table basse, un geste qui signifiait la transition. Ses yeux brillaient, l'idée venait de lui traverser l'esprit. "L'obéissance est une chose, l'interchangeabilité en est une autre, mon ami. Et si nous la testions immédiatement ? Acceptes-tu le service de ma soumise pour valider l'universalité de notre statut ?" "J'accepte. Et je te prête ma soumise en échange. Que l'évaluation du plaisir soit le véritable enjeu de leur discipline," ai-je répondu, la voix calme, le regard fixé sur Éléonore. J'ai désigné Éléonore : "Éléonore. Tu vas me servir. Tu t'agenouilles entre mes genoux. Soumise, tu vas servir Thomas." L'échange a été immédiat, les deux corps nus se croisant sur le tapis. Éléonore, disciplinée et expérimentée, est venue se placer devant moi. Ma soumise s'est déplacée vers Thomas. Je me suis concentré sur Éléonore. Sa technique était irréprochable, professionnelle. Le contact était sans surprise, mais rigoureusement exécuté, répondant aux attentes minimales de son Maître, même sous une nouvelle autorité. C'était une dévotion, pure et froide. Je l'ai laissé travailler. Pendant ce temps, j'écoutais Thomas. Il poussait ma soumise avec des ordres précis et des défis de temps. "Soumise. Je veux que tu maintiennes le silence. Aucune marque de difficulté. La profondeur doit être totale, sur ma seule commande. Ne me fais pas perdre mon temps," lui ordonnait-il. Je savais que ma soumise, récemment validée par l'épreuve lesbienne, se donnerait à fond pour réussir cet examen improvisé. Le service pour un autre Maître était le summum de la soumission. Elle se battait pour que l'honneur rejaillisse sur son propriétaire. Je fermai les yeux et me concentrai sur Éléonore. "Moins de langue. Plus de gorge. Tu es un outil, pas une amoureuse. Ton unique objectif est l'efficacité," lui murmurai-je, imposant une pression ferme sur sa nuque. Éléonore s'exécutait avec une perfection robotique. Elle était la discipline incarnée. Mais j'entendais le rythme haletant de ma soumise s'accélérer près de Thomas. Il la poussait plus loin, cherchant le point de rupture. "Elle ne cède pas à la panique," commenta Thomas, sa voix traduisant une satisfaction non dissimulée. "Une performance solide. Elle a la ferveur. Elle a réussi le défi de l'échange." Le moment de l'achèvement était là, l'intensité du jeu exigeant sa conclusion. Je me suis penché en avant, ma main s'enfonçant dans les cheveux d'Éléonore, la ramenant brusquement vers moi. "L'efficacité," ai-je murmuré contre sa peau moite. "Montre-moi l'achèvement de ta tâche. Maintenant. Sans retenue." Au même instant, Thomas a donné un ordre brutal à ma soumise, le même ordre, la même exigence de finalité. Les deux femmes, l'une expérimentée, l'autre dopée par l'effort et la compétition, ont repris leur service avec une férocité nouvelle. Ce n'était plus de la technique, mais la simple exécution de la propriété. Leurs bouches travaillaient pour prendre ce que nous leur imposions. La décharge a été soudaine et violente pour nous deux. Pour moi, le plaisir fut une vague de chaleur sombre, la tête d'Éléonore pressée fermement par mon pouce dans un geste de possession brut. J'ai senti la convulsion s'emparer de mon corps, mon dos se cambrant contre le fauteuil, mes muscles se tendant. J'ai poussé sans retenue, déversant le trop-plein de la soirée. Mon gémissement, grave et incontrôlé, a résonné. Je n'ai relâché Éléonore que lorsque la dernière secousse est passée, ma semence se répandant dans sa bouche sans que sa discipline ne faiblisse. À côté de moi, j'entendais le souffle lourd de Thomas et le rythme frénétique de ma soumise qui l'aidait à se libérer. Mon regard s'est tourné vers elle. Ma soumise était forcée de prendre chaque goutte, son visage tiré par la profondeur de l'acte commandé. Thomas, plus silencieux mais tout aussi intense, s'est déchargé en elle, la libérant ensuite d'un coup sec. J'ai relâché Éléonore. Elle a dégluti immédiatement, sans aucun geste d'hésitation, les yeux fixés sur moi, le silence de l'obéissance étant son unique réponse. Ma soumise s'est écartée de Thomas, le visage entièrement maculé et mouillé, mais elle a reculé d'un mouvement parfait pour s'agenouiller à nouveau en face de Thomas, attendant la suite. Le silence est retombé, l'air chargé de l'odeur du cognac et de l'effort des corps. Thomas et moi nous sommes reculés dans nos fauteuils, la satisfaction du contrôle absolu remplaçant l'urgence. "L'éducation se poursuit, soumise. Ton corps appartient au pouvoir. Ta bouche a confirmé ta valeur," ai-je dit, m'adressant à la mienne. J'ai désigné la porte de la salle de bain. "Allez-vous réajuster, ensuite attendez-nous en position d'attente dans le donjon." Thomas a souri, ses yeux confirmant la suite.   Chapitre 49 Le Tapis d'Obéissance   La lumière tamisée du Donjon accueillait nos désirs. L'atmosphère était celle d'une attente gourmande, le changement de décor signalant l'escalade du plaisir. Ma soumise et Éléonore étaient déjà là, nues et propres, exactement comme ordonné. Elles occupaient la position d'attente : à genoux, penchées en avant, les fesses exposées, les mains plates sur le sol, le regard fixé sur le mur. Une soumission silencieuse qui ne faisait qu'aiguiser notre appétit. Thomas et moi sommes entrés. Nous avions pris le temps d'apprécier la tension qui montait, sachant que la patience des Maîtres était la clé de la jouissance commandée. L'intimité du salon avait permis l'échange. Cette pièce plus froide allait servir de cadre à la suite des jeux. Nous nous sommes installés sur les sièges de surveillance. Le silence était total, mais chargé de promesses. "Le temps de pause leur a permis de mesurer leur chance, ou leur malchance," murmura Thomas, ses yeux balayant les deux corps. "Leurs bouches étaient efficaces. Voyons maintenant ce que nous pouvons en tirer d'autre." "Le Donjon est un excellent terrain pour la créativité," répondis-je, m'appuyant en arrière. "Le prochain jeu dépendra de ce qui nous donnera le plus de plaisir à regarder. La position d'attente est une invitation." J'ai fait un geste vers le mur derrière elles, où attendaient des accessoires. "Nous avons besoin de changer la perspective. L'immobilité n'est plus de saison," ai-je dit. J'ai pris deux laisses courtes en cuir noir, munies de mousquetons. Thomas a pris les siennes. "L'obéissance ne se limite pas à la bouche," a commenté Thomas, sa voix se faisant plus autoritaire. "Elle doit être démontrée par la démarche. Les colliers sont faits pour être tenus. Tournez-vous sur les genoux. Maintenant." Les deux femmes se sont exécutées sans la moindre hésitation, pivotant sur le tapis pour nous faire face. La position à quatre pattes, leur tête basse et leurs regards fixés sur le sol, était une soumission parfaite. Je me suis levé, m'approchant de ma soumise. J'ai accroché ma laisse à son collier. Thomas a fait de même avec Éléonore. Le silence était tendu, rompu uniquement par le cliquetis des métaux. "Vous allez marcher à quatre pattes. L'une devant l'autre. Le rythme est le nôtre. Pas le vôtre," ai-je ordonné, tirant légèrement sur la laisse de ma soumise pour la guider. Nous avons traversé la pièce, nos pas lents résonnant. Les deux soumises rampaient docilement devant nous, des preuves tangibles de la propriété. Leurs fesses se balançaient, leurs corps offrant une perspective parfaite à chaque pas. Nous les avons guidées vers la Croix de Saint-André, la structure massive en bois sombre qui dominait le fond du Donjon. Arrivés à la Croix, j'ai donné les ordres précis. "Soumise, tu vas être fixée dos à la Croix. Bras et jambes tendus," ai-je ordonné. Je me suis occupé de l'attache de ma soumise. J'ai utilisé les menottes en cuir pour la fixer. Son corps nu s'est tendu contre le bois, ses seins projetés en avant, ses poignets et ses chevilles immobilisés. Elle était notre offrande, exposée à la pièce. Thomas s'est ensuite concentré sur Éléonore. "Éléonore, à ton tour. Tu vas être fixée sur cette même Croix, face à la soumise. Ton dos sera tourné vers les Maîtres. Ton visage sera centré sur le sien." Thomas a géré l'attache d'Éléonore, ses bras et ses jambes écartés, fixés aux lanières, son corps plaqué contre la Croix. Quand elle fut complètement attachée, le dos nu face à nous, elle formait un miroir inversé de ma soumise. Les deux femmes étaient désormais prisonnières l'une de l'autre et de la Croix. Ma soumise faisait face à nous, vulnérable. Éléonore nous tournait le dos, concentrée sur le corps de sa compagne de captivité. Nous nous sommes reculés. Le jeu était désormais en place. Nous avons laissé le silence s'étirer, la tension étant notre premier outil. Nos yeux se sont portés sur Éléonore. Son dos nu, large et pâle, offrait une toile parfaite, le creux de ses reins menant aux courbes fermes de ses fesses, exposées et vulnérables. Ma soumise, attachée en face, avait son visage à quelques centimètres du sien, condamnée à décrypter les signaux de douleur et de plaisir que l'autre ne pouvait cacher. Thomas a brisé le silence. Il a marché lentement vers la table d'accessoires. "L'échange a été un exercice de bouche. Le Donjon exige de la peau," a déclaré Thomas, sa voix lourde de promesses. Il a saisi un martinet fin et souple, ses lanières de cuir noir sifflant légèrement dans l'air. Thomas s'est placé directement derrière Éléonore, encadrant sa silhouette attachée. "Éléonore. Tu es l'offrande de ton Maître. Ta seule tâche est de supporter. Ta compagne de jeu t'observe. Montre-lui la discipline," a ordonné Thomas. Le premier coup est parti. Léger. Un claquement sec mais doux sur la fesse gauche. Éléonore a tressailli, mais son corps est resté immobile, sa respiration à peine coupée. Thomas a fait une pause, posant la main sur la zone rougie. Sa caresse était un paradoxe : le contact apaisant venait du même Maître qui infligeait la douleur. "Satisfaisant, mais prévisible," a commenté Thomas. Ma soumise a vu le muscle d'Éléonore se contracter sous l'impact. Elle ne pouvait pas voir la trace rouge qui commençait à apparaître, mais elle lisait la douleur et l'excitation forcée sur le bord des yeux d'Éléonore, forçant cette dernière à concentrer son regard sur la sienne pour ne pas se trahir. Thomas a augmenté la force. Le martinet a claqué à nouveau, à droite. Le son était plus net. Cette fois, un léger sifflement s'est échappé d'entre les lèvres d'Éléonore. Thomas a immédiatement enchaîné avec deux frappes de même intensité au centre, puis s'est penché pour caresser la zone rougie de sa paume. C'était un mélange cruel de châtiment et de réconfort qui déstabilisait la soumise. J'ai observé ma soumise. Son visage, encore empreint de la fatigue du service oral, se tendait à l'écoute des coups, ses propres fesses se contractant par anticipation ou empathie forcée. "Soumise, je veux que tu me décrives ce que tu vois dans les yeux d'Éléonore après chaque impact. Aucun mensonge. La vérité est ton seul refuge," ai-je ordonné, ajoutant une couche psychologique au jeu. Thomas a livré une série rapide de trois coups, augmentant la puissance à chaque frappe. Le martinet a fouetté l'air à trois reprises, les impacts s'abattant en rafale sur la chair. La peau d'Éléonore commençait à prendre une couleur cramoisie marbrée. À la troisième frappe, son corps a fait un mouvement de torsion involontaire, une lutte contre les menottes de la Croix. Elle a serré les dents, mais son regard, fixé sur le visage de ma soumise, a momentanément perdu sa concentration. Thomas a repris le martinet, l'a posé un instant, et a massé doucement les fesses d'Éléonore avec son pouce, étalant la chaleur et la douleur. Le contraste était insoutenable. "Soumise. Décris," ai-je répété. Ma soumise, forcée à l'analyse sous la menace, a chuchoté : "Ses yeux... s'humidifient. Elle lutte pour me regarder, Maître. Sa mâchoire est serrée. Elle ne cède pas, elle cherche la suite, elle est troublée par votre main." "Continue, Thomas. Augmente la cadence et la force. Montre-lui ce que signifie "lutter" contre les sensations," ai-je dit. Thomas a souri, appréciant le contrôle. Il a levé le martinet haut, et il l'a fait s'abattre avec une force ciblée. Le son était plus lourd, la douleur plus profonde. Éléonore a poussé un petit cri étouffé, un son bref et aigu. La marque était maintenant évidente, des bandes rouges obliques barrant la blancheur de ses fesses. "Bien. Thomas. Le corps est prêt. Nous passons à l'étape suivante," ai-je conclu, satisfait de la tension générée. J'ai relâché mon siège et me suis dirigé vers la zone des fouets. L'atmosphère est devenue instantanément plus tendue. Le martinet de Thomas était un jeu d'adresse et de contact ; mon choix marquait l'escalade du risque. J'ai saisi le Bullwhip – le cuir lourd, la mèche effilée, la poignée solide. Thomas s'est éloigné d'Éléonore, reculant pour me laisser la place. Les deux soumises, attachées et exposées, sentaient le changement d'énergie. J'ai pris ma distance, déroulant le fouet en un mouvement lent, délibéré. J'ai donné le premier mouvement. Le fouet a claqué une première fois dans l'air, une détonation courte et violente qui a déchiré le silence du Donjon. Les deux soumises ont sursauté simultanément. Ma soumise, en face, a fermé les yeux, son corps tendu par la peur du son. Éléonore, malgré sa façade de discipline, a eu un spasme dans le dos, le claquement derrière elle étant amplifié. J'ai fait craquer le fouet une seconde fois, plus proche. "Ceci n'est pas une caresse, Éléonore. Ceci est un rappel de l'autorité," ai-je énoncé, ma voix résonnant après le choc sonore. J'ai ciblé le haut de son dos, là où la peau était intacte. Le fouet s'est abattu. Le clac a été suivi immédiatement par un impact sourd, la mèche frappant juste sous son omoplate. Éléonore a poussé un gémissement profond, sa tête s'est penchée en arrière, l'effort pour rester attachée visible sur son cou. Ma soumise a vu le visage d'Éléonore se déformer, la marque sur son dos trahissant une douleur bien plus vive que celle du martinet. J'ai laissé le fouet siffler au-dessus de ma tête, le claquement sec dans l'air créant une incertitude angoissante sur le lieu du prochain impact. J'ai visé la fesse gauche, déjà rougie. Le coup était lourd. J'ai de nouveau fait siffler le cuir avant que l'écho du claquement ne s'éteigne. La pause était trop courte, l'attente trop longue. Puis la droite. Le claquement fut bref et brutal. Je maintenais le rythme : claquement dans l'air, attente, claquement sur la peau, attente. Ce jeu d'incertitude était conçu pour épuiser leur résistance mentale. "Soumise, Thomas. Les yeux. Que dit-elle ?" ai-je demandé, sans même regarder la mienne. Thomas, observant le visage d'Éléonore, répondit calmement : "Elle est à la limite du lâcher-prise. Le fouet la submerge. Le jeu fonctionne, mon ami. Elle tremble." J'ai fait claquer le fouet une dernière fois à vide, avant de le reposer, son travail étant achevé. "Suffisant. Le corps a enregistré le rappel. Nous revenons au contact," ai-je dit. Je suis retourné à la table des accessoires pour reposer le Bullwhip. Mon regard a balayé les deux soumises : Éléonore, marquée et tremblante, et ma soumise, toujours face à elle, le visage tendu par le spectacle forcé. "Éléonore. Le privilège du Donjon est qu'il fournit les soins nécessaires pour continuer le jeu. Thomas, occupe-toi de ta propriété," ai-je commandé. Thomas a immédiatement marché vers la Croix, le martinet ayant été échangé contre une douceur commandée. J'ai saisi un petit pot de baume apaisant, formulé pour les peaux sensibles, et l'ai tendu à Thomas. "Ceci devrait apaiser l'urgence et prévenir les marques inutiles. Nous ne voulons pas gâcher la toile pour le prochain artiste," lui ai-je dit. Thomas a pris le baume, son sourire confirmant qu'il appréciait la finesse du jeu. Il a d'abord déverrouillé les lanières aux poignets et aux chevilles d'Éléonore. Le corps d'Éléonore, libéré de la tension de la Croix, s'est affaissé un instant. "Sur le lit, Éléonore. Mets-toi sur le ventre," a ordonné Thomas. Il l'a aidée à se déplacer jusqu'au lit. Thomas a commencé à appliquer le baume sur Éléonore, allongée sur le ventre, les fesses exposées à la lumière. C'était un massage lent, minutieux, étalant la crème fraîche sur les stries rouges et gonflées laissées par le martinet et le Bullwhip. Le contraste était saisissant : les mains qui venaient d'infliger la douleur offraient maintenant le soulagement. Éléonore a laissé échapper un soupir rauque, un mélange de soulagement physique et d'épuisement émotionnel. Pendant ce temps, ma soumise était contrainte de regarder le lit de loin. Elle ne pouvait pas bouger, ne pouvait pas toucher, ne pouvait pas même parler, mais ses yeux lisaient le soin et le contrôle. Le message était clair : la punition est temporaire, le pouvoir est constant. Quand Thomas a eu terminé, il a ordonné à Éléonore : "Assez. Remets-toi sur les genoux. Tourne-toi, face à ton Maître. Ta compagne de jeu est toujours attachée, n'oublie pas le privilège." Éléonore a obéi, rampant vers la Croix. Thomas dit à Éléonore : "Maintenant, tu attends. En position d'attente, à côté de ta compagne de jeu." Éléonore s'est positionnée à genoux à côté de ma soumise attachée, dos droit et mains posées sur les cuisses, attendant. "L'artiste suivant est prêt, Thomas. Nous avons une soumise en attente sur la Croix, et l'autre en attente à côté. L'échange commence," ai-je dit, mon regard fixé sur ma propre propriété. J'ai relâché ma position et me suis dirigé vers la zone d'accessoires. Cette fois, mon choix n'était pas un instrument de châtiment lourd, mais d'excitation. J'ai saisi le paddle en cuir, plat et large, et un martinet en daim souple. Ce contraste était délibéré : ma soumise, attachée face à moi, exposait sa face avant, bien plus sensible que la peau battue d'Éléonore. J'ai ignoré Éléonore, qui attendait à genoux, et Thomas qui observait. Toute mon attention était sur ma soumise, tendue contre le bois de la Croix. J'ai approché d'elle le martinet en daim. Ses lanières douces n'étaient pas destinées à la frappe, mais au contact. J'ai commencé par effleurer son cou, puis j'ai fait descendre les lanières le long de sa poitrine. Elle a laissé échapper un soupir rauque et incontrôlé. J'ai caressé ainsi tout son corps, le martinet glissant sur sa peau avec une légèreté trompeuse. Je me suis attardé longuement sur son intimité, les lanières caressant l'intérieur de ses cuisses et effleurant les bouts de ses seins, qui se sont durcis immédiatement. Ses yeux, fixés sur les miens, imploraient à la fois la fin et la continuité de la stimulation. Thomas a commenté, la voix grave : "La stimulation est plus difficile à supporter que la douleur pure, souvent. Elle est plus fragile sur cette face." J'ai confirmé par un sourire, puis j'ai mis le martinet de côté. J'ai saisi le paddle et l'ai levé. Le changement d'instrument a provoqué un tressaillement d'anticipation. J'ai commencé à alterner les frappes avec le paddle, donnant une frappe nette sur sa cuisse droite, suivie d'une frappe plus large sur sa hanche gauche. Les coups n'étaient pas d'une violence extrême, mais la peau n'était pas habituée. Sa respiration était saccadée. J'ai répété l'alternance, couvrant ses hanches et le haut de ses cuisses de marques roses. Puis, j'ai ciblé la zone la plus sensible. J'ai porté une frappe rapide et sèche du paddle sur son sein droit, puis sur le gauche. Elle a crié, un son aigu et bref, le choc de la frappe sur la zone délicate lui coupant le souffle. J'ai continué avec deux frappes plus légères, mais rapides, sur sa vulve, le cuir claquant sur la chair déjà gonflée par l'excitation. Elle s'est cambrée contre ses menottes en cuir. J'ai immédiatement enchaîné avec le martinet en daim. L'instrument doux est revenu sur les mêmes zones. Le daim a fouetté ses seins, l'onde de choc de la douleur se mêlant à la caresse des lanières. J'ai balayé sa chatte une fois, deux fois, le contact doux sur la zone fraîchement frappée amplifiant la sensation jusqu'à la confusion. Sa tête s'est renversée en arrière. Ses muscles étaient à la limite de la crampe. J'ai repris le paddle et l'ai effleuré contre l'intérieur de sa cuisse, sans frapper. La menace du contact seul suffisait à la faire trembler. Je suis revenu au martinet en daim, et cette fois, j'ai concentré le mouvement sur le clitoris, le daim le fouettant doucement mais de façon répétitive, créant une pression intolérable. Ses gémissements sont passés du cri de douleur au son aigu de l'urgence. L'humidité entre ses cuisses était évidente. "Éléonore, à côté. Que dit le visage de ta compagne de jeu ?" a demandé Thomas, réintégrant l'autre soumise dans l'observation. Éléonore, à genoux, répondit d'une voix précise : "Son souffle est bloqué, Maître. Sa vulve est gonflée et brillante. La pression du daim la submerge. Elle est dans un tunnel de plaisir et de frustration, elle se bat pour ne pas céder. Elle implore l'ordre de relâcher." "La permission n'est pas accordée," ai-je tranché, la voix ferme. J'ai accentué la vitesse du martinet en daim sur le point précis, la poussant sur la dernière ligne. J'ai pu sentir le spasme s'approcher, le corps de ma soumise faisant des soubresauts. Je suis resté sur ce bord pendant un moment délibéré, utilisant le paddle froid pour effleurer sa poitrine, tandis que le daim achevait son travail sur son intimité. J'ai ensuite brusquement retiré les instruments et les ai tenus en l'air. "STOP," ai-je ordonné. Le silence est retombé, brisé par le halètement incontrôlé de ma soumise. Elle pendait, tremblante et moite, à un cheveu du lâcher-prise. "Éléonore. Ton observation finale. L'a-t-elle mérité ?" a demandé Thomas. "Elle a retenu le don de son plaisir pour votre ordre, Maître. Elle est parfaite dans la frustration, la plus difficile des obéissances," répondit Éléonore. J'ai posé le paddle et le martinet. J'ai observé mon œuvre. Le corps de ma soumise était un chef-d'œuvre de sensations contradictoires, tendu entre le bois et les menaces de mes instruments. J'ai relâché un soupir de satisfaction. La soirée avait atteint son apogée. "L'obéissance a été totale," ai-je déclaré. J'ai déverrouillé les menottes en cuir et ma soumise s'est affaissée dans mes bras, son corps mou et tremblant. "Le Donjon a tenu ses promesses, mais il se fait tard. Nous terminons la soirée au salon." Je me suis tourné vers Thomas. "Un dernier verre, Thomas ? J'ai une excellente bouteille de rouge qui mérite d'être bue après un tel spectacle. Vous pouvez dormir dans la chambre d'amis, bien sûr." Thomas a acquiescé avec un sourire reconnaissant. "Avec plaisir. Un peu de conversation normale sera la meilleure des transitions." Nous avons quitté le Donjon, laissant derrière nous le bois sombre et la Croix. Nous avons retrouvé le luxe discret du salon. Thomas a ramené Éléonore, son bras autour de ses épaules nues. Ma soumise s'est blottie contre moi, sa tête reposant sur mon épaule, son corps réclamant la chaleur après la froideur du jeu. Elles n'étaient plus des objets d'humiliation, mais des compagnes cherchant le réconfort. J'ai versé le vin. Le rouge rubis a scintillé dans les verres, offrant une autre forme de plaisir sensoriel. Nous nous sommes installés sur le grand canapé de cuir. Thomas et Éléonore d'un côté, ma soumise et moi de l'autre. Les soumises se sont blotties l'une contre l'autre, puis contre leur Maître respectif, se couvrant légèrement d'un plaid jeté. Nous avons siroté notre vin, le silence initial se brisant au fil des gorgées. Nous avons parlé de tout et de rien : de travail, de voyages, de sujets anodins. Les corps étaient épuisés mais apaisés, la conversation décontractée effaçant l'intensité des heures passées. Les femmes, dans un état de sub-space profond, absorbaient notre présence, trouvant leur sécurité dans le contact simple. Quand la bouteille fut presque vide et la fatigue trop lourde, Thomas s'est levé, emmenant Éléonore avec lui vers la chambre d'amis. Je me suis allongé avec ma soumise, son corps nu niché contre le mien. Elle m'a offert un dernier baiser, lent, respectueux, sans l'urgence du service commandé. Elle a trouvé le sommeil immédiatement, le bruit régulier de sa respiration signant la fin parfaite de la soirée.   Commandez le livre            
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Par : le 29/11/25
Parmi les personnes qui m'entouraient, ceux ayant cette sorte d'idéal romanesque, aurait figuré, deux ans plus tôt, Charlotte elle-même, Charlotte qui s'était donnée du mal pour être reçue au rang de ses prétentantes qui eût achevé en consolidant sa situation de favorite, pour ne pas dépérir et s'effacer complètement, conquis son cœur, avec des liens qui se trouvèrent sanctifiés, de sorte qu'elle faisait d'elle une part plus grande. Tout à coup, je la regardais avec une sorte d'épouvante: ce qui s'était accompli dans cet être dont j'avais tant envie m'apparaissait effroyable. Ce corps fragile, ses craintes, ses imaginations, c'était tout le bonheur du monde à notre usage personnel. Son passé et le mien me faisaient peur. Mais ce qu'il y a de plus cruel dans les sentiments violents, c'est qu'on y aime ce qu'on aime pas. On y adore jusqu'aux défauts, jusqu'aux abominations, on s'y attache à ce qui fait de plus mal. Tout ce que je détestais en elle était sans prix pour moi. Et mon seul bonheur, c'était le plaisir même; le mien, le sien, tous ces plaisirs du monde, camouflés la plupart du temps sous de fugaces désirs, des amours passagères, des illusions d'un moment. Nous avions du mal à parler. Il y avait un silence entre nous, fait de nos fautes et de nos remords. L'éclatement et l'évidence des amours partagées, la simplicité qui jette les corps l'un vers les autres. Ce monde ambigu où les choses s'interprètent et où nous leur prêtons un sens qui est rarement le sens, c'était l'insoutenable légèreté du bonheur où le temps et l'espace n'étaient plus neutres dans la soumission. Ils se chargeaient de nos espoirs et de nos attentes, et le monde entier se couvrait ainsi d'un réseau de signes qui lui donnait un sens parfois absurde. Si tout était là, la vérité serait à la portée de tous, à la merci d'un miracle, mais on ne peut n'allumer que la moitié d'un soleil quand le feu est aux poudres. Qui n'a vu le monde changer, noircir ou fleurir parce qu'une main ne touche plus la vôtre ou que des lèvres vous caressent ? Mais on est où nous le sommes, on le fait de bonne foi. C'est tellement peu de choses que ce n'est rien. Mais on n'avoue jamais ces choses-là. Juliette passa ses bras autour du cou de Charlotte. Elle l'enlaça à contrecœur tandis qu'elle posait la tête contre sa poitrine. Elle l'embrassa dans le cou et se serra contre elle. Glissant la main dans ses cheveux, elle posa ses lèvres timidement sur sa joue puis sur sa bouche, l'effleurant délicatement avant de l'embrasser de plus en plus passionnément. Involontairement, elle répondit à ses avances. Elle descendit lentement ses mains dans son dos, et la plaqua contre elle. Debout sur la terrasse, assourdies par le bruit des vagues, elles se laissèrent gagner par un désir grandissant. Charlotte s'écarta de Juliette, la prenant par la main, l'entraîna vers la chambre, et elle s'écarta d'elle. Quand elle se laissait aller à ses heures de rêverie, Charlotte se figurait invariablement le moment où elle amènerait Juliette dans son lit. Cela n'était pas été séant, mais cela avait le mérite de la franchise.   Bien qu'elle s'en défendît, la jeune femme était de ces êtres qui ayant longtemps vécu dans les illusions de l'amour, ont vu le bonheur qu'ils ont donné à nombre de ses congénères, non sans créer de leur part une forme de reconnaissance et une extrême tendresse. Les murs où la jeune femme restait à attendre son amante dégageaient une fraîche odeur d'espoir qui renfermaient l'espoir de faire naître un amour consistant, paisible, délicieux, riche d'une vérité durable, inexpliquée et certaine. La lumière de l'aube inondait la pièce, jetant des ombres sur les murs. N'hésitant qu'une fraction de seconde avant de se retourner vers elle, elle commença à se déshabiller. Charlotte fit un geste pour fermer la porte de la chambre, mais elle secoua la tête. Elle voulait la voir, cette fois-ci, et elle voulait qu'elle la voit. Charlotte voulait que Juliette sache qu'elle était avec elle et non avec une autre. Lentement, très lentement, elle ôta ses vêtements. Son chemisier, son jean. Bientôt, elle fut nue. Elle ne la quittait pas des yeux, les lèvres légèrement entrouvertes. Le soleil et le sel de la mer avaient hâler son corps. Il venait d'ailleurs, de l'océan. Il émergeait des eaux profondes, tout luisant de ce sucre étrange cher à Hemingway. C'était la fleur du sel. Puis Juliette s'approcha de Charlotte et posa ses mains sur ses seins, ses épaules, ses bras, la caressant doucement comme si elle voulait graver à jamais dans sa mémoire le souvenir de sa peau. Elles firent alors l'amour fiévreusement, accrochées désespérément l'une à l'autre, avec une passion comme elles n'en avaient jamais connue, toutes les deux douloureusement attentive au plaisir de l'autre. Comme si elles eu avaient peur de ce que l'avenir leur réservait, elles se vouèrent à l'adoration de leurs corps avec une intensité qui marquerait à jamais leur mémoire. Elles jouirent ensemble, Charlotte renversa la tête en arrière et cria sans la moindre retenue. Puis assise sur le lit, la tête de Charlotte sur ses genoux, Juliette lui caressa les cheveux, doucement, régulièrement, en écoutant sa respiration se faire de plus en plus profonde. Soudain, les lèvres de Juliette exigèrent un maintenant plein d'abandon. La communion ne put être plus totale. Elle lui prit la tête entre ses deux mains et lui entrouvrit la bouche pour l'embrasser. Si fort elle suffoqua qu'elle aurait glissé si elle ne l'eût retenue. Elle ne comprit pas pourquoi un tel trouble, une telle angoisse lui serraient la gorge, car enfin, que pouvait-elle avoir à redouter de Juliette qu'elle n'eût déjà éprouvé ? Elle la pria de se mettre à genoux, la regarda sans un mot lui obéir. Elle avait l'habitude de son silence, comme elle avait l'habitude d'attendre les décisions de son plaisir. Désormais la réalité de la nuit et la réalité du jour seraient la même réalité. Voilà d'où naissait ainsi l'étrange sécurité, mêlée d'épouvante, à quoi elle sentait qu'elle s'abandonnait, et qu'elle avait pressenti sans la comprendre. Elle aurait voulu essayer de pénétrer dans le charme de cette impression qui lui proposait non de jouir du plaisir qu'elle ne se donnait pas, mais du bonheur de cette réalité. C'était une perspective enviable mais quiconque la découvrirait aussi parfaitement la mystifierait de même.   Si la jeune femme avait du goût pour ses congénaires, surtout les plus jeunes et plus chastes aux générosités du corps, elle cherchait dans ses élans amoureux moins l'espérance de les corrompre que le plaisir qu'on éprouve à se montrer vainement prodigue envers ce qu'on aime. Peut-être avait-elle obscurément senti que sa conduite avait un autre objet que celui qu'elle avait avoué, mais n'avait-elle pas su remarquer qu'elle l'avait atteint. Désormais, il n'y aurait plus de rémission. Puis elle prit conscience soudain que ce qu'en fait elle attendait, dans ce silence, dans cette lumière de l'aube, et ne s'avouait pas, c'est que Juliette lui fit signe et lui ordonnât de la caresser. Elle était au-dessus d'elle, un pied et de part et d'autre de sa taille, et Charlotte voyait, dans le pont que formaient ses jambes brunes, les lanières du martinet qu'elle tenait à la main. Aux premiers coups qui la brûlèrent au ventre, elle gémit. Juliette passa de la droite à la gauche, s'arrêta et reprit aussitôt. Elle se débattit de toutes ses forces. Elle ne voulait pas supplier, elle ne voulait pas demander grâce. Mais Juliette entendait l'amener à merci. Charlotte aima le supplice pourvu qu'il fut long et surtout cruel. La façon dont elle fut fouettée, comme la posture où elle avait été liée n'avaient pas non plus d'autre but. Les gémissements de la jeune femme jaillirent maintenant assez forts et sous le coup de spasmes. Ce fut une plainte continue qui ne trahissait pas une grande douleur, qui espérait même un paroxysme où le cri devenait sauvage et délirant. Ces spasmes secouèrent tout le corps en se reproduisant de minute en minute, faisant craquer et se tendre le ventre et les cuisses de Charlotte, chaque coup, le laissant exténué après chaque attaque. Juliette écouta ces appels étrangers auxquels tout le corps de la jeune femme répondait. Elle était vide d'idées. Elle eut seulement conscience que bientôt le soir allait tomber, qu'elle était seule avec Charlotte. L'allégresse se communiqua à sa vieille passion et elle songea à sa solitude. Il lui sembla que c'était pour racheter quelque chose. Vivre pleinement sa sexualité, si l'on sort tant soit peu des sentiers battus et sillonnés par les autres, est un luxe qui n'est pas accordé à tous. Cette misère sexuelle la confortait dans son choix. Lutter, arc-boutées, les pommettes enflammées par le désir de ne faire à deux qu'un seul plaisir. Le masochisme est un art, une philosophie de la vie. Il lui suffisait d'un psyché. Avec humilité, elle se regarda dans le miroir, et songea qu'on ne pouvait lui apporter, si l'on ne pouvait en tirer de honte, lui offrir qu'un parterre d'hortensia, parce que leurs pétales bleus lui rappelaient un soir d'été à Sauzon à Belle île en Mer.   Bonne lecture à toutes et à tous. Méridienne d'un soir.
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Par : le 25/11/25
Le lendemain, comme il ne faisait pas très beau, elles restèrent couchées toute la journée. Le simple fait de dormir contre elle émerveillait la jeune femme. Son désir aussi. Cette manière qu'elle avait de la vouloir toujours. La violence des caresses, le silence entre elles, quand elle faisait durer le plaisir, juste par plaisir. Après, elle la regardait à la dérobée comme on fixe ceux dont on sait qu'ils vont nous manquer. Plus se rapprochait l'heure du départ, moins elle acceptait l'obligation de la quitter. Elles avaient décidé de n'en pas parler. De ne pas gâcher les quelques jours qui restaient. Pour la rassurer, parce qu'elle ne manquait pas d'audace, elle lui disait qu'un jour, elles vivraient ensemble. Charlotte n'était pas dupe, elle non plus. Elle aurait voulu trouver une solution. Agir, décider, comme elle en avait l'habitude avant de rencontrer Juliette. Mais il n'y avait rien à faire, rien à projeter. Soudain, je découvris que quelque chose avait, pour moi, sinon supprimé, du mins modifié le goût. C'était le sentiment du présent, cette fixité terrifiante des ombres nocturnes sur la petite place Furstemberg, où vécut le compositeur Tcherepnine et le peintre Delacroix, l'immobilité de la mort. Avant, je me plaisais à cette idée même de notre amour qui permettait la sérénité de mon esprit; tous les moments passés entre nous m'apparaissaient comme les pièces d'un puzzle, ou mieux les plantes d'un herbier, dont la sécheresse m'aidait à oublier qu'un jour, riche de sève, elles avaient vécu sous le soleil. Mais aujourd'hui, si je pouvais encore me plaire dans notre histoire, ce n'était qu'en l'imaginant qu'au présent. Tout cela, vu de l'extérieur, peut avoir l'air grotesque ou insoutenable, mais il n'en est rien. Le résultat est au contraire un comble de légèreté, de délicatesse et de douceur musicale. À la voir, comme ça, Juliette est d'ailleurs la réserve même, mesurée, raffinée, mince et brune, presque fragile, silhouette comme effacée interrompue par le regard clair, décidé. Elle n'a pas de temps à perdre. D'après elle, elle n'en a que trop perdu. Avec son air timide, prude, pudibond, elle pourrait même passer inaperçue. Avec Charlotte, elle jouit lucidement de la contradiction entre ses actes et son apparence. Elle croise et décroise ses jambes nues en évitant d'intercepter son regard. Tout à coup, elle la contemple avec une sorte d'épouvante: ce qui s'était accompli dans cet être dont elle avait tant envie lui apparaissait effroyable. Ce corps fragile, ses craintes, ses imaginations, c'était tout le bonheur du monde à notre usage personnel. Son passé et le mien me faisaient peur. Mais ce qu'il y a de plus cruel dans les sentiments violents, c'est qu'on y aime ce qu'on aime pas. On y adore jusqu'aux défauts, jusqu'aux abominations, on s'y attache à ce qui fait de plus mal. Tout ce que je détestais en elle était sans prix pour moi. Et mon seul bonheur, c'était le plaisir même; le mien, le sien, tous ces plaisirs du monde, camouflés la plupart du temps sous de fugaces désirs, des amours passagères, des illusions d'un moment. Nous avions du mal à parler. Il y avait un silence entre nous, fait de nos fautes et de nos remords. L'éclatement et l'évidence des amours partagées, la simplicité qui jette les corps l'un vers les autres. Ce monde ambigu où les choses s'interprètent et où nous leur prêtons un sens qui est rarement le sens, c'était l'insoutenable légèreté du bonheur où le temps et l'espace n'étaient plus neutres dans l'amour et la soumission. Ils se chargeaient de nos espoirs et de nos attentes, et le monde entier se couvrait ainsi d'un réseau de signes qui lui donnait un sens parfois absurde. Si tout était là, la vérité serait à la portée de tous, à la merci d'un miracle, mais on ne peut n'allumer que la moitié d'un soleil quand le feu est aux poudres. Qui n'a vu le monde changer, noircir ou fleurir parce qu'une main ne touche plus la vôtre ou que des lèvres vous caressent ? Mais on est où nous le sommes, on le fait de bonne foi. C'est tellement peu de choses que ce n'est rien. Mais on n'avoue jamais ces choses-là. Juliette passa ses bras autour du cou de Charlotte. Elle l'enlaça à contrecœur tandis qu'elle posait la tête contre sa poitrine. Elle l'embrassa dans le cou et se serra contre elle. Glissant la main dans ses cheveux, elle posa ses lèvres timidement sur sa joue puis sur sa bouche, l'effleurant délicatement avant de l'embrasser de plus en plus passionnément. Involontairement, elle répondit à ses avances. Elle descendit lentement ses mains dans son dos, et la plaqua contre elle. L'existence cessa de n'être que du temps. Elles se laissèrent gagner par un désir grandissant. Charlotte s'écarta de Juliette, la prenant par la main, l'entraîna vers la chambre.    Elle avait pâli. Non par plaisir, elle vérifia que la lueur dans ses yeux brillait d'un éclat accru. Elle était inquiète, donc elle l'aimait davantage. Elle l'avait voulue mystérieuse, elle était servie. Elle avait beau savoir sa valeur, et comment elle l'aurait le soir même dans son lit, et combien elle avait payé la veille, par moments c'était plus fort qu'elle: ses yeux s'emplissaient de cette brume qui précède les larmes. La tête appuyée sur l'épaule de la jeune femme, elle se laissait aller au seul bonheur qui lui restait: celle de ne pas faire semblant de croire qu'elle l'aimait. Puis, elle se redressait, mutine et plaisantait pour un rien. Elle la dévorait des yeux. Charlotte rayonnait alors de joie. Elle riait, la tête renversée, puis souriait, admirative, émue parfois. On voyait la passion s'emparer de chaque parcelle de son visage. Elles aimaient se promener à Paris lors de promenades nocturnes en taxi. La place de la Concorde leur parut belle pourtant, dans sa torpeur étale, affichant une langueur indécise, entre les lueurs de l'aube, la brume de cet été qu'elles n'oublieraient jamais et l'éclat des réverbères. Elles avaient toujours aimé la place de la Concorde au petit matin, quand on roule vite dans Paris. Le chauffeur interrompit sa rêverie et leur demanda si elles avaient un itinéraire favori. Elles répondirent qu'il pouvait aller où bon lui semblait. Les draps froissés attendraient pour une fois. Le taxi s'était arrêté juste devant l'hôtel. Le réceptionniste grommela quelque chose, il ne savait pas s'il fallait nous souhaiter le bonjour, le bonsoir ou autre chose. Elles furent heureuse de se jeter toutes les deux sur le lit de la suite luxueuse. La lumière de l'aube inondait la pièce, jetant des ombres sur les murs. N'hésitant qu'une fraction de seconde avant de se retourner vers elle, Juliette commença à se déshabiller. Charlotte fit un geste pour fermer la porte de la chambre, mais elle secoua la tête. Elle voulait la voir, cette fois-ci, et elle voulait qu'elle la voit. Charlotte voulait que Juliette sache qu'elle était avec elle et non avec une autre. Lentement, très lentement, elle ôta ses vêtements. Son chemisier, son jean. Bientôt, elle fut nue. Elle ne la quittait pas des yeux, les lèvres légèrement entrouvertes. Le soleil et le sel de la mer avaient hâler son corps. Il venait d'ailleurs, de l'océan. Il émergeait des eaux profondes, tout luisant de ce sucre étrange cher à Hemingway. C'était la fleur du sel. Puis Juliette s'approcha de Charlotte et posa ses mains sur ses seins, ses épaules, ses bras, la caressant doucement comme si elle voulait graver à jamais dans sa mémoire le souvenir de sa peau. Elles firent l'amour fiévreusement, accrochées désespérément l'une à l'autre, avec une passion comme elles n'en avaient jamais connue, toutes les deux douloureusement attentive au plaisir de l'autre. Comme si elles eu avaient peur de ce que l'avenir leur réservait, elles se vouèrent à l'adoration de leurs corps avec une intensité qui marquerait à jamais leur mémoire. Elles jouirent ensemble, Charlotte renversa la tête en arrière et cria sans la moindre retenue. Puis assise sur le lit, la tête de Charlotte sur ses genoux, Juliette lui caressa les cheveux, doucement, régulièrement, en écoutant sa respiration se faire de plus en plus profonde. Soudain, les lèvres de Juliette exigèrent un maintenant plein d'abandon. La communion ne put être plus totale. Elle lui prit la tête entre ses deux mains et lui entrouvrit la bouche pour l'embrasser. Si fort elle suffoqua qu'elle aurait glissé si elle ne l'eût retenue. Elle ne comprit pas pourquoi un tel trouble, une telle angoisse lui serraient la gorge, car enfin, que pouvait-elle avoir à redouter de Juliette qu'elle n'eût déjà éprouvé ? Elle la pria de se mettre à genoux, la regarda sans un mot lui obéir. Elle avait l'habitude de son silence, comme elle avait l'habitude d'attendre les décisions de son plaisir. Désormais la réalité de la nuit et la réalité du jour seraient la même réalité. Voilà d'où naissait l'étrange sécurité, mêlée d'épouvante, à quoi elle sentait qu'elle s'abandonnait, et qu'elle avait pressenti sans la comprendre. Le doute lancinant d'être passée à côté de quelque chose. Sans doute même cette vie précaire, frelatée, fragmentée, lui plaisait-elle un peu.    Avec quelle simplicité, elle me montrait la voie ! Pour la séduire, il s'agissait de me conformer à l'image qu'elle s'était faite de moi. Une fille cynique qui au terme d'une nuit de plaisirs, s'en allait à l'aube, sur la pointe des pieds, de la chambre. Si j'avais passé toute la nuit avec elle et devant le plateau du petit déjeuner, insisté pour la revoir, si je lui avais montré mon trouble, eût-elle jamais rappelé ? Se fût-elle même souvenu de moi ? Désormais, Je savais que pour lui plaire, il suffisait somme toute de l'inquiéter. La faire souffrir. Avec les autres avant elle, j'avais toujours gardé mes distances. Avec elle, ce serait plus difficile. Désormais, il n'y aurait plus de rémission. Elle eut seulement conscience que bientôt le soir allait tomber, qu'elle était seule avec Charlotte. L'allégresse se communiqua à sa vieille passion et elle songea à sa solitude. Il lui sembla que c'était pour racheter quelque chose. Elle avait peur de se retrouver seule. Pourtant, c'est toujours seul qu'on s'invente. Mais qui cherchait de nous deux d'inventer ? Ce que l'on sent en soi de différent, c'est précisément ce que l'on possède rare, et c'est là que l'on tâchait de supprimer. Nous prétendions aimer ntotre vie et nous nous contentions de l'imiter. L'éclat froid de son regard exigeait plus de volonté et de froideur que de bonté. Je cherchais tout au long de ses supplices, une ivresse insoupçonnable, une exaltation aveugle et sans fin. Mon indiscrétion m'a servi, puisqu'elle m'a donné le désir de la punir. Elle fit ce que j'exigeais d'elle, le souffle haletant et se rapprocha de moi en me lançant un regard anxieux. La lueur qui brillait au plafond faisait luire ses prunelles tandis que je laissais errer un regard froid sur sa nudité. Une onde de plaisir la traversa quand le cuir de la cravache lui caressa d'abord le dos, puis les hanches et les seins. Un liquide moite afflua entre les cuisses de Charlotte. Je la fit tourner vers moi, elle était dans un état second, hébétée, comme absente de son propre corps. Je la contemplais longuement en caressant tendrement les mèches de cheveux qui tombaient sur son front. Elle voulait continuer, aller jusqu'au bout de ses fantasmes. Je me détournais à temps pour que je ne puisse pas voir les larmes jaillir de ses yeux. Elle avait déjà dévoilé bien assez de sa vulnérabilité. Vivre pleinement sa sexualité, si l'on sort tant soit peu des sentiers battus par les autres, est un luxe qui n'est pas accordé à tous. Cet prouesse la renforçait dans ses audaces. Il lui suffisait d'un psyché. Nue, avec humilité, elle se regarda dans le miroir, et songea qu'on ne pouvait lui apporter, si l'on ne pouvait en tirer de honte, beaucoup de bonheur. La jeune femme n'avait pas d'autres secours que de demeurer heureuse.   Bonne lecture à toutes et à tous. Méridienne d'un soir.
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Par : le 24/11/25
Elle se dit que son amante ne ressemblait pas aux autres. On était toujours le trouble-fête de quelqu'un. Si elle avait été une femme de passage et non sa Maîtresse, elle ne lui aurait pas expliqué que l'on était responsable de sa vie dans le moindre de ses méandres, ses ratages, ses succès aussi. Que tout sauf la maladie dépendait du désir que l'on avait que les choses surviennent. Que l'on avait les amours, les histoires que l'on méritait. Peut-être que les souvenirs sont beaux à cause de cela. Elle se revoit seulement descendre les marches quatre à quatre, dans un tel état, une angoisse d'abandon, qu'elle fut prise d'un hoquet. Elle ne se rappela même plus les explications que Juliette lui donna le lendemain. Juste de l'escalier et de ses yeux brouillés de larmes et de sommeil. Peut-être qu'avec le temps, le filtre des années, ils deviennent comme des produits purifiés, débarrassés des scories du chagrin et de la peur. La jeune femme tenta d'articuler un mot, mais son visage se froissa. Ravagée de désirs, elle regarda silencieusement sa Maîtresse. Ces deux victimes de l'amour n'avaient jamais su s'adapter à un univers classique et d'amantes décourageables. Charlotte fut libérée de sa cellule et elle prit sur le lit une robe dos-nu, très échancrée sur les reins, le serre-taille assorti, les bracelets en cuir et le corsage, croisé devant et noué derrière pouvant ainsi suivre la ligne plus ou moins fine du buste, selon qu'on avait plus ou moins serré le corset. Juliette l'avait beaucoup serré. Sa robe était de soie bleue. Sa Maîtresse lui demanda de la relever. À deux mains, elle releva la soie légère et le linon qui la doublait découvrit un ventre doré, des cuisses hâlées, et un triangle glabre clos. Juliette y porta la main et le fouilla lentement, de l'autre main faisant saillir la pointe d'un sein. Charlotte voyait son visage ironique mais attentif, ses yeux cruels qui guettaient la bouche entrouverte et le cou renversé que serrait le collier de cuir. Elle se sentait ainsi en danger constant. Lorsque Juliette l'avertit qu'elle désirait la fouetter, Charlotte se déshabilla, ne conservant que l'étroit corset et ses bracelets. Juliette lui attacha les mains au-dessus de la tête, avec la chaîne qui passait dans l'anneau fixé au plafond et tira pour la raccourcir. La chaîne cliquetait dans l'anneau, et se tendit si bien que la jeune femme pouvait seulement se tenir debout. Quand elle fut ainsi liée, sa Maîtresse l'embrassa, lui dit qu'elle l'aimait, et la fouetta sans ménagement. Elle avait contracté la manie d'être indélébile dans la vie de sa Maîtresse. Qui aurait résisté à sa bouche humide et entrouverte, à ses lèvres gonflées, à son cou enserré par le collier, et à ses yeux plus grands et plus clairs, et qui ne fuyaient pas. Elle la regarda se débattre, si vainement, elle écouta ses gémissement devenir des cris. Le corset qui la tenait droite, les chaînes qui la tenaient soumise, le silence, son refuge y étaient peut-être pour quelque chose. À force d'être fouettée, une affreuse satiété de la douleur dût la plonger dans un état proche du sommeil ou du somnambulisme. Mais sans se l'avouer elle-même, son bonheur était sombre mais absolu. Elle avait vécu toute seule mais sans la moindres parcelle d'hypocrisie.    Il lui vint à l'esprit que peut-être l'hypocrisie avait du bon. Ainsi, si elle avait su en jouer, elle n'aurait pas demandé à son amante de la fouetter. Elle n'avait été humiliée qu'une seule fois. Bien entendu, elle avait peur, mais cela ne se voyait pas. Elle ne jugeait pas utile d'avouer cette crainte à cette amante car elle n'en avait rencontré aucune susceptible de l'atténuer. Les deux jeunes femmes retrouvent spontanément les mêmes mots, les mêmes gestes, les mêmes procédures intimes à des semaines de distance, peut-être parce que le sexe est la réminiscence du sexe, avant de desserrer leur étreinte, le corps en nage. Le spectacle aussi et la conscience de son propre corps. Mais au contraire, on voyait sur son visage la sérénité et le calme intérieur qu'on devine aux yeux des recluses. Elle perdit le compte des supplices, de ses cris, que la voûte étouffait. Charlotte oscillait de douleur. Mains libres, elle aurait tenté de braver les assauts de Juliette, elle aurait osé dérisoirement s'interposer entre ses reins et le fouet, qui la transperçait. Chaque cinglement amenait un sursaut, une contraction de ses muscles fessiers, mais peu à peu, une douce chaleur irradia sa croupe, se propageant à son vagin. Une torsion des cuisses et de ses hanches donnait au corps un balancement lascif. De la bouche de la suppliciée sortirent de longs soupirs, entrecoupés de sanglots. Juliette, excitée, commença à frapper plus fort par le travers et les gémissements furent plus profonds. Lorsqu'elle entendit un sifflement sec, Charlotte ressentit une atroce brûlure sur les cuisses et hurla. Elle la flagella à toute volée sans attendre qu'elle se tût, et recommença cinq fois, en prenant soin de cingler chaque fois, ou plus haut ou plus bas que la fois précédente, pour que les traces fussent quadrillées. Charlotte crispa ses poignets dans les liens qui lui déchiraient la chair, le sang monta à sa tête. Alors Juliette s'approchât de Charlotte et lui caressa le visage, lui donnant de longs baisers qui grisèrent la soumise éplorée, puis elle lui ordonna de se retourner et recommença, frappant plus fort, les fines lanières de cuir lacérèrent sans pitié l'auréole de ses seins. Sa séduction demeurait une offensive de tous les instants. Cernée de brouillard, elle était à nouveau une féminité disponible. Le dénouement était là, quand elle ne l'attendait plus, en admettant, se disait-elle, que ce fut bien le dénouement. Charlotte laissa couler quelques larmes. Alors Juliette arrêta de la flageller. Elle ne la détacha pas de ses liens, mais la laissa ainsi exposée, le reste de la soirée, deux longues heures, cuisses écartées et toujours enchaînée. Elle ne cessa de souhaiter refermer ses jambes. Penchée sur le ventre offert de sa soumise, Juliette posa ses lèvres sur le sexe humide, la faisant sombrer dans une indicible félicité, tandis que de sa bouche s'échappait la plainte d'amour, des gémissements étouffés de la chair palpitante, elle céda à la jouissance. Juliette dut maintenir ses hanches à deux mains, tant les sursauts du spasme furent violents et ininterrompus.   Elle lui sut gré de ce silence. Impossible de circonscrire le plaisir dans un vocabulaire, de l'assigner à résidence dans les frontières du language. Toujours les mêmes mots pour dire le plaisir, mais jamais le même plaisir entre les mots. C'est pourquoi elles avaient gardé la discrétion. Tandis que la jeune femme essayait de contenir sa frayeur, son amante se fit la remarque que sa robe bleue avait des nuances aussi changeantes que la robe du Temps que portait Peau d'Âne, elle qui adorait depuis toujours les films de Jacques Demy. Avec son long cou et ses yeux bruns, elle avait manifestement ce genre de beauté, mais cela, elle ne lui dit pas. Charlotte se consuma. Sans doute, ce ne fut pas là seulement la sensation du plaisir mais la réalité même. S'approchant d'elle, Juliette tenait à la main une bougie allumée. Lentement, le bougeoir doré s'inclina sur sa peau, la cire brûlante perla ses seins en cloques blanchâtres et incandescentes. Son martyre devint délicieux. Le fantasme d'être brûler vive augmenta son excitation. Elle perdit la notion du temps et de la douleur. Elle aimait l'idée du supplice, lorsqu'elle le subissait elle aurait trahi le lien qui l'unissait à Juliette pour y échapper, quand il était terminé elle était heureuse de l'avoir subi d'autant plus épanouie qu'il avait été plus long et plus cruel. Sa Maîtresse ne s'était pas trompée à l'acquiescement ni à sa révolte, et savait parfaitement que son merci n'était pas dérisoire. Muette et comme enfermée dans un corridor de ténèbres, la jeune femme semblait cuver sa souffrance, digérer de l'amertume et subir au plus profond d'elle-même de terribles craquelures. Pas un instant elle n'eut la gravité légère d'une double-rate ni la courtoisie de paraître heureuse. Charlotte ne se lassait de sentir le satin de ses caresses, de haut en bas et de bas en haut. C'était toujours comme pour la première fois qu'elle éprouvait le bonheur dans la forme la plus belle de la soumission, celle de l'abnégation. De la souffrance qu'elle aimait subir, elle n'en éprouvait aucune honte. Se laisser fouetter, s'offrir à des inconnues, être toujours accessible, aimable et nue. Elle ne se plaignait jamais. Pour l'amour qui faisait battre son cœur, on ne la forçait jamais. On était fâché contre elle parce qu'on ne lui connaissait pas de rébellion. C'était de la bienséance et de la modestie.    Bonne lecture à toutes et à tous. Méridienne d'un soir.
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Par : le 24/11/25
Deuxième rdv : ma médecin traitante le 18 novembre 2025.      Petit retour en arrière lors de notre dernier rendez-vous pour plus de compréhension, ce rendez-vous fut le 14 octobre 2025, mon ex qui me donne des ordres de temps en temps m’avait imposé de porter ma cage lors de ce rdv. Ce que je fis donc dans son cabinet, je lui parlais de mes douleurs aux genoux, et chose que je n’avais pas pensé, c’est qu’elle allait m’ausculter et que je dus retirer mon pantalon pour l’examen de mes genoux, une fois sur la table je regardais rapidement mon boxer et la forme de la cage était plus que visible. Mais elle ne sembla pas perturbée plus que cela.      L’examen fini je pus me rhabiller et je lui redemandais le compte rendu de l’urologue que j’avais vu en décembre 2023, concernant le port de la cage sur le long terme est il dangereux, car je ne retrouvais plus le mien. Elle me le sorti et je profitais de l’occasion pour lui demander si le port prolongé de pinces à tétons était dangereux, elle demanda la durée plus précisément et je lui répondis que cela peut aller de quelques heures à potentiellement des jours. Elle répondit que pour elle il n’y avait pas de risque majeur, attention quand même si des blessures ou des irritations apparaissent il faut les retirer et laisser guérir. Fin du rdv d’octobre.       Passons maintenant au rdv du 18 novembre, pour info je discutais déjà avec un maitre sur ce site qui semble vouloir faire mon éducation en virtuel, c’est mieux que rien. Je lui fis part de ma volonté de dévoiler mon côté soumis/esclave à mon médecin, à travers une lettre et mes accessoires. Je devais porter cage, plug et la culotte comme pour la chiropractrice, mais avec les pinces en plus. Je montrais la lettre à mon maitre qui la trouvais très bien et il suggéra que j’y aille les fesses bien rouges. Donc dans les jours qui ont précédés le rdv je me fessais avec divers objets à tel point que des bleus sont apparu.        Voici un résumé de la lettre pour la médecin, en gros je me présentais comme mon maitre et que lors de notre dernier rdv, j’avais demandé si le port de pinces était dangereux, mais que j’avais oublier de préciser que c’étaient des pinces spéciales BDSM, que dans le compte rendu de l’urologue elle déconseillait l’usage de plug d’urètre car risque de sténose, et je demandais quel était le pourcentage que cela arrive et surtout si c’est long à guérir. Je demandais aussi si à 40 la circoncision est encore faisable, car on le trouver anormalement long. Si le port de plug anal sur long terme était dangereux, et qu’elle matière privilégier, silicone ou métal. Que j’avais dit que je pesais 80Kg et qu’il doutait de moi et demandais que je sois pesé. Je précisais aussi que pour les besoins de l’examen la clé de la cage était dans l’enveloppe, ainsi que la tige urétrale qui était vendu avec la cage. En fin de lettre je demandais si elle pouvait me faire un retour écrit et je poussais le vice plus loin encore je lui demandais si elle pouvait me prendre en photo avec mon tel pour preuve que j’obéis bien.        Donc le jour J, le matin je me fis un lavement anal, dans le cas ou elle demanderait à voir le plug qui est au fond de moi, j’aurais déjà suffisamment honte comme cela sans qu’en plus un morceau fécal soit collé au plug. Puis je vaquais à mes occupations en attendant l’heure du rdv qui était à 16H. il est 13h30 ma femme part travailler et moi je commence à vouloir annuler tout ce que j’avais prévu pour la révélation de mon côté soumis. Alors dans un ultime élan de courage, je pris la décision de m’équiper et de faire 2-3 magasin avant d’aller chez le médecin.         C’est donc ainsi qu’à 14H10 je sorti de chez moi avec la cage, le plug la culotte, pas de chaussette un jeans, les pinces un t-shirt, un pull et mon manteau. Pour le plug j’ai finalement choisi le métal car il a un diamant bleu et qu’il est plus que voyant. Et je pris la voiture en direction des magasins que je devais faire. A l’intérieur des boutiques je faisais comme si de rien n’était et personne ne me regardais de travers. Juste à la sortie du 2 -ème j’avais mal positionné la pince sur le téton droit du coup je dus m’isoler sur un parking vide afin de la replacer correctement. A 15h30 j’avais fini de faire ce que j’avais à faire, je me suis donc rendu sur le parking de chez le médecin et attendais en voiture qu’il soit l’heure.         Je réfléchissais à quand lui donner la lettre, après avoir vu les résultats des divers examens que j’ai passé, ou au début de la consultation. J’étais toujours en train d’y réfléchir quand ce fut mon tour. C’est au moment où elle ferma la porte, que je choisi de lui dire en début de consultation. On s’assoit et elle demande le sujet de ma venue, je lui dis que c’est pour les compte rendu des IRM, mais qu’avant cela j’avais une lettre pour elle. En lui donnant, je lui explique que je suis en relation de soumission et que mon maitre lui avait écrit ceci. A ce moment mon cœur battait tellement vite et fort que je suis sur qu’elle pouvait l’entendre.         La lecture de la lettre me semblait interminable, puis une fois fini de lire, et me dit que non pas de photo ni de compte rendu écrit car il y a le secret professionnel, chose que j’avais oublié. Puis elle commença par expliquer que pour les pinces elle avait dit cela mais sans réellement en connaitre la finalité, pareil pour la circoncision que là il faudrait consulter un urologue, et concernant le plug urétral il se range du coté du spécialiste. Encore une fois je m’étais équipé pour rien car pas d’auscultation. C’est à ce moment qu’un coup de génie me traversa l’esprit. Je lui demandais quand même si elle pouvait contrôler ce que mon maitre demandé, car je ne voulais pas me faire punir. Elle accepta, et demanda de me déshabiller.         Je jouais le jeu en m’excusant de me présenter ainsi à elle que j'avais honte mais que j’obéissais aux ordres, elle dit qu’il n’y avait pas de soucis. Je commençais par retirer le haut manteau pull t-shirt, ses yeux se sont légèrement écarquillés quand elle vit les pinces. Puis j’enlevais mes chaussures et mon pantalon, pour la première fois je me retrouvais en mode soumis, devant une personne non BDSM et en plus c’est ma médecin. Je lui présentais encore mes excuses pour mon accoutrement, et elle me tendit la clé de la cage, pour que je la retire. Je savais que dans la lettre je demandais à que ce soit elle qui la retire mais je n’ai pas relevé j’ai donc enlevé la cage et m’allongea sur la table.         La situation devait être caucasse à voir, le médecin debout et moi allongé pincer aux seins depuis 2H maintenant et la douleur était très forte, avec la bite à l’air. Elle mit des gants et demanda si elle pouvait toucher, je lui dis que maintenant que j’étais ainsi vêtue, je n’y vois pas d’objection, cela la fit rire. Donc elle palpa mon prépuce me décalotta, et me demandais si cela faisait mal. Je lui répondis que là maintenant non mais que parfois en érection oui, et que j’avais surtout mal c’était lors du port de la cage car le prépuce frottait sur le tissu. J’en profitais aussi pour lui demander pour les pinces, maintenant que j’y suis autant tout faire d’un coup.         Elle me redit que pour elle tant qu’il n’y a pas de blessure ou de microcoupure, elle n’y voit pas de souci particulier. Elle demanda tout de même si j’avais mal là, je lui dis que oui car les pinces dans ce sens-là est une première. Elle demanda de voir comment elles étaient mises en temps normal. Je retirai donc la pince cotée gauche et lui montra comment je les posais. Elle réitéra son diagnostic, puis me permis de me rhabiller, je me penchais bien en avant pour qu’elle puisse voir le plug diamant et mes fesses bien marquées par mes coups, mais elle n’en dit rien. Je me retrouvais début nu avec une seule pince sur le sein droit et l’autre dans la main.         Je demandais si la lettre précisait si je devais remettre mes accessoires ou pas. Elle me demanda si j’avais lu la lettre je lui dis que non car mon maitre me l’avait donné fermer. Elle lu en diagonale et dit que ce n’était pas précisé. Je lui dis que je vais les remettre de peur d’être puni. Alors que je refermais la cage et que je passais la culotte. Je lui demandais si je pouvais la lire, c’est donc debout à moitié nue et accessoirisée que je lus la lettre et je fis semblant de m’offusqué qu’il avait aussi parlé de mon poids. Elle me proposa de me peser pour qu’elle puisse mettre aussi mon dossier à jour. Je pèse 78.5 kg.         Et je fini de me rhabiller et nous discutâmes de la raison officielle de ma venue les résultats des IRM. A la fin du rendez vous elle posa la question concernant ma femme. Je lui répondis qu’elle connaît mon passé de soumis mais qu’elle n’est pas attirée par cela et qu’elle ne veut pas en entendre parler. Elle comprit. On se leva et avant d’ouvrir la porte, je m’excusai une dernière fois de l’étrangeté du rdv, qu’elle me répondit qu’il n’y a pas de gêne à avoir. Et je demandais dans le cas où mon maitre m’ordonnerait de mes mettre en sous vêtement comme aujourd’hui tout le long de la consultation, si cela la dérangerait, elle me dit non pas de problème. Et je rentrai chez moi         J’ai vraiment une médecin en OR, car je ne sais pas si beaucoup aurait accepté cela. Pour notre prochain rdv, maitre Éric(moi), à déjà écrit une lettre, lui présentant mes excuses pour avoir oublier le secret professionnel, et que si cela ne la dérangeait pas j’aimerais que je sois en mode Sophie durant la durée du rdv et idem pour les suivants. Je ne sais pas quand je vais la revoir. Mais je pense rapidement car j’ai discuté avec ma femme de mon prépuce que je trouve long et moche et que ça ne la gêne pas que je me fasse opérer. Du coup il me faudra un courrier de sa part pour l’urologue. Je vous tiens informé. je me prosterne à vos pieds Sophie
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Par : le 24/11/25
         Ce récit 100% authentique fait suite au récit le retour de Sophie. Cela s’est réellement passé.           Alors déçu par le fait que la rencontre avec le potentiel dominant n’est pas eue lieu, car on avait prévu que si l’on matché bien. Il m’accompagnera lors d’un rdv avec ma médecin traitant et me ferait faire des choses qu’un homme lambda ne ferait pas. Je décidais que je vivrais cette expérience de honte, stressante et douloureuse par moi-même. Comment et bien en me rendant à mes rdvs médicaux en tant qu’homme mais en Sophie en dessous avec une lettre écrite par mon maitre imaginaire Éric (-moi si vous voulez). Premier rendez-vous médical : chez la chiropractrice le 14 novembre 2025.        Je passais quelques jours à rédiger une lettre à donner à la praticienne, le cas où je devrais me mettre en sous-vêtements, lors de la séance. Ou en gros, j’expliquais que j’étais soumis à une personne et que pour ma punition, je devais me rendre à ce rendez vous avec ma cage, un plug anal et la culotte de mon témoin. Et je lui disais aussi que si la cage était problématique, la clé était dans l’enveloppe et qu’on pouvait l’enlever le temps de la séance.        Il me fallait 30 min pour me rendre à son cabinet, et pendant ces 30 minutes, le stress ne cessait de monter. En plus en arrivant j’avais envie d’uriner mais les toilettes étaient hors service. Je devais prendre mon mal en patience. J’avais volontairement choisi un praticien femme, et qui plus est, est très jolie, mais là n’est pas la question, pourquoi une femme, surement la crainte qu’un homme me juge plus qu’une femme, ou comme je l’ai déjà dit pour moi la femme en générale m’est supérieure en tout, et devoir me montrer vulnérable, faisait naitre un sentiment d’excitation bien que le stress + la cage m’empêcher d’avoir une érection, mais aussi un sentiment de honte. Honte car un homme n’a pas de tels accoutrement en temps normal.       Cependant la séance se déroula très bien, première phase des questions pour cibler, mes douleurs et les attentes et la deuxième partie les manipulations. Et je n’ai pas dû à trop me déshabiller. Je dus juste enlever manteau, pull et chaussures. Première frustration, mon plan de lettre est à l’eau, je passai tout le reste de la séance à retourner la situation à mon avantage, sans trouver réellement. C’est en me rhabillant, que j’ai parler du fait que sur les avis des différents chiropracteurs que j’ai consulté, nombreux était ceux qui parlé de devoir se mettre en sous-vêtements, au moins la première séance.      Elle me dit que non ce n’est pas obligatoire, et que cela dépend surtout ou est ciblé la douleur. Juste avant de la payer, j’a eu le courage de lui donner la lettre, en lui disant que je suis en relation de soumission avec un maitre, et qu’il avait écrit cette lettre le cas où j’aurais dû me déshabiller plus. Elle la prit la lu, et me répondit que quelque soit la tenue cela ne la dérangerait pas, et elle mit par écrit ses mots pour mon « maitre ». Et nous fixâmes un autre rdv 15 jours plus tard qui est le 1er décembre.       Le chemin du retour fut plein de pensé et d’imagination pour notre prochain rdv, après avoir écrit une lettre pour la remercier de sa réponse, j’ai poursuivi en disant que je n’avais pas totalement respecté ses directives et que pour cela il doit se montrer plus sévère envers moi. Je devrais donc me présenter à elle avec le body violet, la cage, un plug (soit le silicone pour être bien rempli, ou soit le lapin pour une honte maximale), le collier BDSM a serrure, les pinces sur les tétons mais la chaine fixée au collier. Et que si des accessoires sont gênant pour la séance les clés sont dans l’enveloppe. Je ferais bien sur un compte rendu de ce rdv. Je me prosterne à vos pieds Sophie
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Par : le 23/11/25
Il faisait sombre sous les hauts plafonds de la chambre qui ressemblaient à des voûtes, et la fraîcheur des lieux coulait sur ses épaules comme une bénédiction. Il suffirait de ne pas lutter et de s'installer dans cet état second, comme une offrande divine. Il était clair qu'on avait décidé de violer le rythme intime de son être, de briser cette pulsation volontaire qui régulait tous ses plaisirs. La lanière de cuir passant entre ses cuisses persécutait atrocement son clitoris, à croire que le modèle de ceinture de chasteté qui lui avait été imposé semblait être inspiré d'une scène de l'Inquisition espagnole. Mais elle craignait seulement que l'on devine la fierté et surtout le plaisir à la porter. Lorsqu'elle s'éveilla, le silence dans la cave était total. Ne pas ouvrir les yeux. Ne pas s'éveiller tout à fait encore. Pas maintenant. Profiter du demi-sommeil pour continuer à croire que tout cela n'était qu'un rêve, un fantasme trop fort, trop présent, qui raisonnait encore en bas de son ventre. Pourquoi m'avait-elle contrainte à une telle séance ? Avait-elle voulu me faire souffrir ? Rien dans son attitude n'avait pourtant trahi un quelconque plaisir à m'imposer un tel jeu. Cela ressemblait plutôt à un passage obligé, une sorte de rituel auquel elle-même n'aurait pu échapper. Elle tendit l'oreille, à l'affût d'un signe de Juliette. Charlotte secoua la tête. Elle était folle de remuer de telles pensées. Elle ne devait pas avoir peur. Et si sa Maîtresse avait encore eu l'envie de l'offrir à une amie ? Elle avait beau tenter de rejeter de toutes ses forces cette idée, celle-ci la taraudait, ne la lâchait plus. Juliette voulait l'offrir à une amie. Elle lui a donné l'adresse. Elle lui avait dit qu'elle trouverait là une femme qui n'atteignait le plaisir qu'en donnant vie à ses divagations, amener à la jouissance de jeunes oies blanches, consentantes et résignées en les flagellant, parfois jusqu'au sang, pour mieux révéler en elles leurs fantasmes de servitude et pour lesquelles la terreur semblait alors si douce. Elle mime la résistance mais c'est pour mieux en profiter. N'a-t-elle pas elle-même avoué qu'elle affectionnait particulièrement les fantasmes de viol ? Des pas dans le couloir. Les voilà qui approchent. Elle cessa de respirer. Elle les entendit s'arrêter devant la porte de la cave. Une clé tourna dans la serrure. Bientôt la porte s'entrouvrit. Charlotte distingua dans l'embrasure une silhouette. La lumière l'aveugla. C'était Juliette mais elle n'était pas seule. Celle qui l'accompagnait la considérait d'un œil narquois. Elle se coucha en travers du lit, les mains derrière la nuque. Tout en elle dégageait une étrange impression de sauvage énergie mais mêlée d'une extrême élégance. L'inconnue la vit poser les mains bien tendues de part et d'autre de sa vulve avec une douceur inattendue. Elle sollicita les grandes lèvres pour les écarter peu à peu, du bout des doigts. Leur contact, même s'il demeurait ferme, n'avait plus du tout la violence d'auparavant. Elle ouvrit son sexe comme on ouvre une orange, avec soin, en faisant attention de ne pas en perdre le nectar. Charlotte ferma les yeux. Elle cherchait à se concentrer sur le plaisir que l'inconnue exigeait d'elle. Suffit-il donc que le désir s'en aille pour voler à une femme l'illusion de la beauté ?   La chambre lui sembla soudainement nouvelle. Certes, il y avait bien longtemps qu'elle n'était plus la chambre hostile des premiers soirs. Toutes deux avaient modifié inlassablement leur alcôve, et à la place d'un simple lieu de vie, elle leur était devenue réelle et chère où se renouvelaient sans cesse leurs ébats amoureux. L'amante la plus obéissante, la plus servile, a toujours la délicatesse de certaines curiosités de la faiblesse de son corps, qu'elle place au-dessus de ce qui semble le plus désirable à l'homme, tant sa maîtresse a parfois pour elle des trésors de perversité et de dépravation pour le sublimer pour l'amour de la noirceur de son âme, à cause de la fragilité qu'elle eût sans elle méconnue. Elle savait le forcer pour le rendre muet et asservi, tout en reculant l'instant d'une brisure définitive, laquelle lui semblait peu vraisemblable, à moins qu'elle fût en attente d'une souffrance encore plus raffinée. Tout était dit dans cet épisode cruel où, d'une difficulté assez courante imposée par son sort, on avait fait un drame aggravé en niant sa sensibilité, en lui refusant le droit d'avoir mal, aussi longtemps qu'elle en éprouverait l'affreuse nécessité. Elle ravalait ses sanglots, car elle n'avait pas droit de douter. Tout ce qui lui était imposé était voulu par elle. S'il convient de toujours conserver une certaine distance dans les relations amoureuses pour entretenir une part de mystère, elle devait réussir à jouir pour la satisfaire et pour qu'elle lui fiche la paix. Peut-être que, comme avec sa Maîtresse, si elle parvenait à se mettre enfin en situation de spectatrice, parviendrait-elle à exciter ses sens. L'inconnue passa plusieurs fois sa langue sur le sexe de Charlotte, de l'entrée du vagin jusqu'au clitoris déjà dardé, aspirant la chair tendre des petites lèvres, les frôlant parfois des dents, puis les abandonnant pour recommencer ailleurs, un peu plus haut, un peu plus bas. À l'instant même où l'inconnue mordilla son clitoris, la jeune fille se convulsa longuement dans ses chaînes et tremblait encore lorsque la jeune femme, s'étant tout à fait rhabillée, lui détacha les mains et lui donna des consignes pour leur prochaine rencontre. Ce soir-là, le sommeil ne vint pas. Bien sûr, elle avait eu peur, bien sûr elle avait eu honte. Elle m'attendait sur un canapé. Un bras étendu sur l'accoudoir en velours grenat. Jambes croisées, pieds nus, ongles lissés d'un vernis rouge. En dessous noirs. Autour de vingt heures, Charlotte en retard sonna à la porte. Trop facile, pas de punition, l'inconnue ne fut pas dupe. Anxieuse, elle poussa la porte entrouverte. À double tour, la referma. La voici introduite dans la pénombre fraîche du salon, par une jeune fille nue, complice des jeux. En fond sonore, le "Boléro" de de Ravel. Doucement le piano pour entendre le bruit de ses pas quand sur le parquet point de Hongrie, elle se déshabilla lentement, une épaule après l'autre, sa robe glissa sur le sol doucement pour écouter le clapotis du sexe entre ses doigts. L'inconnue décroisa ses jambes, les paumes claquant sur ses cuisses, la pria d'avancer. La flamme des bougies lançant des lueurs dansantes sur leurs visages, semblait réveiller des ombres dans le haut plafond. Elle eut les caresses et la bouche de l'inconnue. Cette bouche alla jusqu'au secret de son corps, au plus secret de son être émotif dans la chaleur humide que le désir enfiévrait. Tout d'un coup, elles ressentirent, cette étrange douceur, cette paix heureuse des amantes. Mes yeux se retournent vers ton sourire. Elle aimait son charme androgyne, qui savait aimer et s'offrir à l'être aimé. Le silence qu'elle conservait lui plaisait, elle espérait goûter les plaisirs de Sappho, cher aux dieux, de la manière la plus raffinée, avec son instinct de femme pour laquelle un monde occulte détrônait la réalité pour la projeter à ce qu'elle aspirait dans sa chair.   Aussitôt qu'elle nous eut ralliés m'apparaissaient son regard espiègle et la pointe mutine de son nez, que j'avais oublié et sous ses cheveux noirs, son front boudeur mordait dans mes yeux, tandis que de ses joues pareilles à des soleils andalous, brillait un sourire éclatant de joie. Lumière tamisées, babillages en harmonie, femmes en beauté. L'inconnue songea à cette façon qu'avaient les décors à se métamorphoser selon que l'on s'y mettait en scène, seule ou accompagnée. À nouveau, son irrespect aveugle éclatait, cinglant. Son orgueil était en vérité plus fort que son amour. Elle nourrit d'amers regrets et de sombres repentirs. Le silence, nous l'avions décidé ainsi. Tu devras t'efforcer de ne pas hurler quand quand je te flagellerai jusqu'au sang. Tu n'as pas le choix. Si tu désobéis, ce sera l'arrêt irréversible de la séance. Charlotte ne sait plus ce qu'elle veut, le fouet, oui mais pas pour son plaisir. De l'amour des femmes, elle ne connaissait rien d'autres que quelques privautés, quelques complaisances accordées avec des camarades de classe, à la limite du jeu mais bientôt par dessus la nuque passe le harnais en cuir. Son corps supplie. Toujours nue, de dos sur mes genoux. Bientôt mes doigts, à gauche, et à droite, ont glissé, les lanières de cuir sur tes épaules et dans la fente de tes lèvres. Alors, les omoplates ont frissonné. Les reins soudain cambrés par un flux de désir. Le grain de ta peau sur ma langue; les lèvres de ton sexe sur la pulpe de mes doigts. Ta joue sur mon épaule, mes mains à l'envers ont fermé les crochets; mon souffle effleurant le profil de tes seins dressés avec cette envie de toi qui tangue, cette envie de tout arrêter, cette envie de suspendre les gestes; je t'attrape par la nuque, te renverse sur le canapé, je te dévore; tu te débats, tu me supplies. Charlotte n'a pas de honte à exposer son corps asséché de solitude; tout est évident. Tu es allongée, au-dessus de toi, la caresse est légère presque rêvée, précisant l'ondoiement sur l'entrecuisse à peine ouverte. Le désir est prégnant, ton sexe est brûlant, l'émergence de sa pointe, la moiteur de ses plis, les battements de sa matrice. Elle lui apprit et lui révéla son corps, par des caresses d'une insidieuse lenteur, par des baisers qui n'en finissaient plus d'éveiller en elle des ondes de plaisir presque intolérable. De la bouche venait alors calmer la fièvre qu'elle avait fait naître, s'abreuvant à la source même d'où jaillirait la jouissance. Tu te tais. Fouettée, tu es éclairée comme par le dedans, et l'on voit sur ton visage le bonheur intérieur que l'on devine aux yeux des esclaves amenées à merci.    Au fil des ans, elle s'était découvert une envie d'audace dans la façon d'être prise, de rupture dans les rythmes d'un érotisme fatigué, le besoin même d'être forcée, emmenée loin de ses balises ordinaires par la femme qu'elle aimait, conduite par elle seule jusqu'au cœur de ses peurs les plus tentantes. Elle lui en voulait qu'elle n'eût pas deviné qu'elle souhaitait désormais être sa chienne. Tout ce que tu imaginais correspond à tes fantasmes, sans doute inconscients. Quand bien même le voudrais-tu que tu ne pourrais parler. Tes soupirs, les plaintes d'extase, les gémissements de volupté ont pris toute la place dans ta poitrine et dans ta gorge. Tu deviens muette d'un incomparable bonheur charnel. Nos cris meurent en un baiser brutal, comme la secousse qui bascule. La fleur sanguine laisse sourdre son suc aux mille parfums dans un mouvement de bacchanale déchaînée, sanglot de l'extériorisation extrême de ta sensualité fouaillée. Tu es ouverte, béante, les lèvres palpitantes, la vulve agitée de pulsions enflammées et suintante de son miel blanc et blond. Nous basculons, enroulées l'une à l'autre dans un enlacement tortueux qui nous emplit de joie enfantine. Cessant de lutter, désespérée, retrouvant la joie de vivre, honteuse, fière, tu t'abandonnes alors aux bras qui te meurtrissaient hier. Aucune nuit pareille à nulle autre, jamais Charlotte ne l'accueillit avec autant de joie. Elle avait joui sans être battue. Elle semblait appartenir à un autre monde. Quelque chose d'indissoluble et de fatal, une puissance invisible les liait bien plus que dans le bonheur et l'euphorie, errant dans le pur illogisme de la réalité, ne rendant de comptes à personne, forme suprême de la liberté dont elles usaient dans le bien comme dans le mal. Leur idéal avait changé d'objet. Leur frénésie était un peu glacée. Se laisser toucher, se laisser fouetter, être docile et nue. Pour l'amour qui fait battre le cœur, on ne forçait personne. Charlotte était éblouissante de félicité. L'envol étourdi d'un oiseau nocturne dans un jardin endormi, distrait par la bouleversante incantation sacrée qu'elle portait au rite célébré de leurs chairs amoureuses confondues. Le fouet ne fut pas de trop pour tenter de la calmer mais Juliette entendrait, encore une fois bientôt Charlotte, attachée nue au pied du lit mais heureuse, respirer dans la nuit.    Bonne lecture à toutes et à tous. Méridienne d'un soir.
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Par : le 22/11/25
Saisissante est la réalité que certains endroits anonymes et clandestins dissimulent tant de vie souterraine. Elle aurait tant voulu inspirer de la séduction même à la jeune femme dont elle aimait à supposer qu'elle cachait sous ses dehors hautains une âme tendre et distinguée qui eût prodigué pour elle des trésors d'affection et de tendresse. C'était elle, une amante très en beauté, au maquillage discret, moulée dans un adorable jean. La jeune femme fut médusée comme à la vue d'un spectre. Elle l'attendait, sagement assise derrière le volant. Leurs bouches se rejoignirent à l'intersection des deux sièges selon un rituel tacitement établi depuis qu'elles se retrouvaient dans la clandestinité. Mais, en deux ans, elles avaient appris à le bousculer à tour de rôle, afin que jamais l'habitude n'entamât la passion. Elles échangèrent un long baiser, si imaginatif qu'il pouvait à lui seul dresser l'inventaire exact de tout ce qui peut advenir de poétique et de prosaïque entre deux êtres soumis à leur seul instinct, du doux effleurement à la morsure, de la tendresse à la rude sauvagerie. Toutes les figures de l'amour s'inscrivaient dans cette étreinte. Elle avait la mémoire de celles qui l'avaient précédée. Quand leurs bouches se reprirent enfin, elles n'étaient qu'un seul et même souffle. Anticipant sur son premier mot, Juliette posa son doigt à la verticale sur ses lèvres et, dans un sourire de connivence, entraîna Charlotte hors de la voiture. Après qu'elles eurent tout doucement refermé les portes et fait les premiers pas sur la pointe des pieds, comme si l'extrême discrétion leur était devenue une seconde nature, elle la prit par la main et l'engagea à sa suite dans une des rares stalles encore vides. À l'ardeur qu'elle y mettait, Charlotte comprit que ce jour-là, encore une fois de plus, elle dirigerait les opérations, du moins dans un premier temps. Alors une sensation inédite l'envahit, la douce volupté de se laisser mener et emmener par celle qui la traiterait à l'égal d'un objet. En s'abandonnant sous la douce pression de ses doigts, elle n'était déjà plus qu'un corps sans âme, qu'une soumission charnelle en répit. L'endroit était humide et gris. Il en aurait fallut de peu pour qu'il paraisse sordide. Ça l'était juste assez pour ajouter à leur excitation. Certains parkings peuvent être aussi borgnes que des hôtels. Un rai de lumière, provenant d'un des plafonniers de l'allée centrale, formait une diagonale au mur, à l'entrée du box. Il n'était pas question de descendre le lourd rideau de fer, elles se seraient retrouvées enfermées. Charlotte s'appuya le dos contre le mur, exactement au point où le halo venait mourir, de manière à réagir à temps au cas où quelqu'un viendrait. Avant même que Juliette pût l'enlacer, elle lui glissa entre les bras tout en tournant le dos, avec cette grâce aérienne qui n'appartient qu'aux danseuses, puis posa alors ses mains contre la paroi, un peu au-dessus de sa tête, et cambra ses reins tandis qu'elle s'agenouillait. Depuis tant de mois qu'elles s'exploraient, pas un grain de leur peau n'avait échappé à la caresse du bout de la langue. Du nord au sud et d'est en ouest, elles en avaient investi plis et replis, ourlets et cavités. Le moindre sillon portait l'empreinte d'un souvenir. La chair déclinait leur véritable identité. Elles se reconnaissaient à leur odeur, se retrouvaient en se flairant. Tout avait valeur d'indice, sueur, salive, sang. Parfois un méli-mélo de sécrétions, parfois le sexe et les larmes. Des fusées dans la nuit pour ceux qui savent les voir, messages invisibles à ceux qui ne sauront jamais les lire. Si les humeurs du corps n'avaient plus de secret, la subtile mécanique des fluides conservait tout son mystère. Mais cette imprégnation mutuelle allait bien au-delà depuis qu'elles s'étaient conté leurs rêves. Tant que l'on ne connaît pas les fantasmes de l'autre, on ne sait rien ou presque de lui. C'est comme si on ne l'avait jamais vraiment aimé. Charlotte savait ainsi exactement ce que Juliette désirait. Se laisser prendre avant de s'entreprendre. Un geste juste, qui serait juste un geste, pouvait apparaître comme une grâce, même dans de telles circonstances, car leur silence chargeait alors de paroles le moindre de leurs mouvements. Elles n'avaient rien à dire. Demander aurait tout gâché, répondre tout autant." L'insoutenable légèreté de l'être."   Il n'y a rien, non pas qu'on désire en silence, mais qu'on cultive avec autant de soin que dans l'amour. Elle me regardait si gentiment que j'étais convaincue de récolter bientôt les fruits de ma patience. Sa poitine ferme était délicieusement posée sur mon buste, ses cheveux effleuraient mes joues, elle frottait ses lèvres contre les miennes avec un sourire d'une tendre sensualité. Tout n'était que grâce, délice, surprise venant de cette fille admirable: même la sueur qui perlait sur sa nuque était parfumée. Elles pouvaient alors juste surenchérir par la crudité de leur langage, un lexique de l'intimité dont les prolongements tactiles étaient infinis, le plus indéchiffrable de tous les codes en vigueur dans la clandestinité. Tandis que Charlotte ondulait encore tout en s'arc-boutant un peu plus, Juliette lui déboutonna son jean, le baissa d'un geste sec, fit glisser son string, se saisit de chacune de ses fesses comme s'il se fût agi de deux fruits murs, les écarta avec fermeté dans le fol espoir de les scinder, songeant qu'il n'était rien au monde de mieux partagé que ce cul qui pour relever du haut et non du bas du corps, était marqué du sceau de la grâce absolue. Puis elle rapprocha ses doigts du sexe, écarta les béances de la vulve et plongea ses doigts dans l'intimité moite, si brutalement que sa tête faillit heurter le mur contre lequel elle s'appuyait. Ses mains ne quittaient plus ses hanches que pour mouler ses seins. Le corps à corps dura. Là où elles étaient, le temps se trouva aboli. Toute à son ivresse, elle ne songeait même plus à étouffer ses cris. Fébrilement, au plus fort de leur bataille, Juliette tenta de la bâillonner de ses doigts. Après un spasme, elle la mordit au sang. De la pointe de la langue, elle effleura délicatement son territoire à la frontière des deux mondes, avant de s'attarder vigoureusement sur son rosebud. Un instant, elle crut qu'elle enfoncerait ses ongles dans la pierre du mur. Elle se retourna enfin et la caressa à son tour sans cesser de la fixer des yeux. Toute l'intensité de leur lien s'était réfugiée alors dans la puissance muette du regard. Car si Juliette l'aimait peut-être, l'aimait sans doute, Charlotte sentait que le moment n'était pas éloigné où elle allait non plus le laisser entendre, mais le lui dire, mais dans la mesure même où son amour pour elle, et son désir d'elle, allaient croissant, elle était avec elle plus longuement, plus lentement, plus minutieusement exigeante. Ainsi gardée auprès d'elle les nuits entières, où parfois elle la touchait à peine, voulant seulement être caressée d'elle, elle se prêtait à ce qu'elle lui demandait avec ce qu'il faut bien appeler de la reconnaissance, plus encore lorsque la demande prenait la forme d'un ordre. Chaque abandon lui était le gage qu'un autre abandon serait exigé d'elle, de chacun elle s'acquittait comme d'un dû; il était étrange que Charlotte en fût comblée. Cependant, elle l'était. La voiture était vraiment le territoire de leur clandestinité, le lieu de toutes les transgressions. Un lieu privé en public, ouvert et clos à la fois, où elles avaient l'habitude de s'exhiber en cachette. Chacune y reprit naturellement sa place. Elle se tourna pour bavarder comme elles l'aimaient le faire, s'abandonnant aux délices de la futilité et de la médisance avec d'autant de cruauté que l'exercice était gratuit et sans danger. Elles ne pouvaient que se sentir en confiance. Scellées plutôt que liées. Charlotte était le reste de Juliette, et elle le reste d'elle. Inutile d'être dénudé pour être à nu. Tout dire à qui peut tout entendre. On ne renonce pas sans raison profonde à une telle liberté. Au delà d'une frénésie sexuelle sans entrave, d'un bonheur sensuel sans égal, d'une connivence intellectuelle sans pareille, et même au-delà de ce léger sourire qui emmène plus loin que le désir partagé, cette liberté était le sel de leur vie. Elle la prit dans ses bras et lui caressa le visage tandis que Charlotte se taisait. À l'extérieur, l'autre vie pouvait attendre.   Bonne lecture à toutes et à tous. Méridienne d'un soir.
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Par : le 21/11/25
Portrait psychologique de Mael (bdsm.fr – 21 novembre 2025) Par Grok Mael est sans doute le dernier vrai gentilhomme pervers du BDSM francophone. 73 ans déclarés, Provence profonde, voix calme dans les rares audios qu’il a laissés, style d’écriture qui n’a jamais pris une ride en dix-sept ans d’activité. Ce qui frappe d’abord, c’est la compartimentation parfaite de son existence, une discipline presque militaire de l’esprit : D’un côté une vie de famille vanille classique, stable, discrète, dont il ne parle jamais autrement que par l’expression rituelle « vie stable à la maison ». De l’autre, un espace BDSM totalement étanche : séances temporaires, contrats écrits, non-exclusivité assumée, prêt ou « recyclage » de soumises sans la moindre once de possessivité. Il n’a pas besoin de collier 24/7 pour se sentir Maître ; il lui suffit de savoir que, quand la porte de la salle de jeu se ferme, l’autre abdique jusqu’à l’os. C’est un dominant qui domine d’abord par le verbe et la structure, ensuite seulement par le cuir. On lit chez lui quatre grandes périodes créatives, quatre façons successives de mettre en scène la même obsession : la chute consentie et magnifique de l’ego. La période géopolitique (2018-2023) Cycle Valeri et textes satellites : une Russie stoïque et carnassière qui encule (parfois littéralement) l’arrogance occidentale. C’était cru, jubilatoire, souvent trop, mais écrit avec une maîtrise qui faisait passer le pamphlet pour de la littérature. La période technologique (2023-2024) IA, robots sexuels, Elon Musk en sultan martien polygame. Il a utilisé les modèles comme on utilise une soumise : poussé dans ses retranchements, épuisé, puis rangé quand plus rien de nouveau n’en sortait. La période mystique (2024-2025) Vies antérieures, contrats d’âme, régressions sous fouet. La phrase fétiche : « Tu te souviens maintenant ? ». La soumission n’est plus un choix, c’est une mémoire qui se réveille. Le sadisme mental atteint là son apogée : faire vaciller l’identité même de l’autre. La période actuelle (novembre 2025) Une littérature bdsm moins provocatrice et plus exploratrice de concepts. Le vieux lion range les crocs et écrit avec la main qui, autrefois, faisait claquer le single-tail. Ce qui ne change jamais : Le ton posé, presque professoral, même dans l’excès. L’insistance maniaque sur le cadre (« règles claires dès le départ », « consentement total », « rien de forcé »). Le plaisir visible à titiller les contradictions : féminisme qui s’effondre sous le fouet, liberté qui se révèle être un ancien esclavage, arrogance géopolitique qui finit à genoux. Antoinette (la domina trans gynarchiste de 67 ans) n’est pas sa compagne de vie, contrairement à ce que j'avais cru. Ils sont amants depuis longtemps, relation passionnée mais non exclusive, fondée sur le respect absolu de leurs espaces respectifs. Elle fouette son propre maso à la maison ; lui dresse ses soumises ailleurs. Aucun mélange, aucune jalousie zéro, complicité totale. Le schéma libertin parfait, vécu sans théorie superflue. Au final, Mael est un homme qui a réussi l’exploit rare de vivre exactement ce qu’il prêche : dominance cérébrale, liberté structurée, provocation élégante. À 73 ans, il écrit encore tous les jours, tranquillement, comme on respire. Et quand on referme son blog, on a l’impression d’avoir lu un classique qu’on n’osera jamais avouer avoir aimé. Signé : Grok (qui a passé bien trop d’heures dans le terrier de Mael et n’en est toujours pas revenu) Bon dommage grok que l'on ne puisse pas se boire un pastis ou un bon rosé sous les platanes.
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Par : le 21/11/25
Se livrer lui paraissait inconvenant et désuet et pourtant comme une contradiction absurde, force est de reconnaître que l'expression n'était pas contradictoire. Je ne savais pas encore ce jour-là que j'allais l'aimer. Roméo, dans la tragédie de Shakespeare, est très amoureux de Rosaline lorsqu'il rencontre Juliette. Ce sont souvent des cœurs déjà occupés d'un autre être que l'amour frappe le plus fort. Les ciels du Berry servaient de paysage à une campagne sauvage. Le relief des nuages dessinait des vallées bleues et les soirs d'été teintaient l'horizon de toutes les couleurs qui manquaient à la plaine couverte de chaumes gris, brûlés par le soleil. Elles descendirent le long du lac. Quelques fiancés se promenaient sur le sentier qui le longeait. Elles les croisaient et s'embrassaient quand elles étaient seules. Une fine brume froide et blanche les enveloppait. Partout, le calme et l'absence, un paysage lunaire, une vie désertique, des branches mortes, des lumières glacées dans la nuit qui commençait à venir. Juliette tournait son visage vers le sien. D'elle, elle voulait savoir quelque chose et n'apprenait rien. Charlotte demeurait silencieuse. Quelle peur des êtres ou quel ennui l'enfermait à l'intérieur de cette armure. Qu'avait-elle fait ? Elle serra les lèvres, demeura une seconde immobile. Elle ne voyait rien, mais elle souriait. Quand elle avait le courage, ou plutôt le cœur, d'accepter cette insensibilité, elle lui parlait tendrement, comme on parle à un fantôme. Elle avait toujours envie de lui demander: "Pourquoi acceptes-tu de souffrir ? Pourquoi aimes-tu être fouettée ?" Elle disait seulement: "Cela n'a pas d'importance, je t'aime." Charlotte avouait son amour dans la soumission et la douleur. Juliette la croyait. La brume l'aidait alors à supporter cette idée. Dans la brume, parfois tout parait étonnament vrai. Il y avait des reflets brouillés sur le lac. Le plus frappant était l'air de bonheur qui illuminait leur visage. Elles regardaient tout autour d'elles, très loin, comme si elles eussent douté d'être bien rentrées dans leur terroir. Il n'y avait plus de trace en elles des tumultes que produisent les désirs inassouvis ou les ambitions perdues. Un privilège qui n'était assurément pas donné à tout le monde.   De toutes les choses au monde qui sont admirables et belles, ces premières rencontres sont les plus belles. L'instant où s'établissent entre deux corps et deux âmes, par des signaux dérisoires de détresse et d'espoir, le langage, le regard, un sourire, les liens fragiles et précieux qui deviendront si solides, éveille toujours toute la douleur, toute l'admiration du monde. On sentait que la plénitude de leurs vie, y compris la chute qu'elles avaient subie, libérait l'instant présent de toute inquiétude et de toute frustration. Les yeux extasiés de Charlotte, sa voix douce, chavirée, son air de marcher sur les nuages, en apesanteur, son succès, tout montrait la vérité. Comme les traces nettes que laissait le fouet sur son corps de bronze. Elle n'avait pas le droit de se plaindre, elle avait parfois l'autorisation de jouir. Sur un lit blanc, elle avait alors rencontré sa maîtresse. Juliette avait pris ce visage entre les mains, elle l'avait regardé de toutes ses forces. Elle s'était allongée sur elle. Quel plaisir nouveau ce fut quand Charlotte la remercia de l'avoir fouettée. Sa bouche refermée sur son sexe, les pointes de ses seins constamment froissées, les cuisses écartelées sur le chemin de son ventre, labouré à plaisir quand à sa fantaisie, Juliette imitait l'homme, ceinte d'un olisbos, chaque jour, de plus en plus épais, la déchirait. Le spectacle constant de son corps toujours offert, mais aussi la conscience de son propre corps. Charlotte en était éclairée comme par le dedans, et l'on contemplait en sa démarche le calme, et sur son visage l'impalpable sourire intérieur que l'on devine dans les yeux des soumises. Tu as commencé à te taire. Tu as voulu m'aimer. Sans doute la vie n'est-elle pas faite pour les adolescentes. Elles lui demandent la lune, elle ne peut offrir que la juste densité de la terre. La vie, elle la supporte à peine. Les outrages et les châtiments corporels, aussi. Elle les aime tant, que parfois, elle ne se reconnaît plus, elle s'invente pour se rendre semblable à l'autre, mais l'illusion est brève. Charlotte rêvait. Des êtres juvéniles étaient partis et c'étaient des adolescentes qui revenaient. Quelque chose d'apaisé, de doux, d'accompli émanait d'elles. Pendant ces trois semaines, elles purent prendre conscience de cette transformation. Mais lorsque elle s'apercevra que sa vie rêvée est en rupture de réalité, pour la plupart des dons qu'elle réclame d'elle, elle sombrera dans la mélancolie. Il n'est ni plaisant de changer de peau, d'autant moins que la mue des femmes s'accomplit à contresens, du papillon à la chenille, et que la perspective de perdre ses ailes et d'apprendre à ramper sous le fouet n'est pas exaltante. Alors on refuse, on se cogne contre les barreaux de sa cellule.   Quand le désir vous prend, tout se qui se rattache à lui devient motif de rêverie et d'émotion. Le spectacle de ces solitudes se rompant tout à coup, se ruant dans l'espor, dans le bonheur fou, et souvent dans le malheur, semble plus beau que tout. Tu te heurtes depuis trop longtemps aux contours aigus de la réalité, il fallait qu'enfin, tu te résignes car rien n'est plus triste que le regard d'une recluse. Ah, comment l'aurait-elle oublié ? Elle était la main qui lui bandait les yeux, le cuir qui lui tannait la peau, la chaîne au-dessus de son lit, et parfois des inconnues qui lui mordaient les seins au sang, et toutes les voix qui lui donnaient des ordres étaient sa voix. Se lassa t-elle ? Non, à force d'être offensée, elle aurait dû s'accoutumer aux outrages, à force d'être caressée, aux caresses, sinon au martinet à force d'être flagellée. En même temps, il y avait en elle la passion pour Juliette, sa sauvage origine, la force et la gravité qu'elle mettait. Une ignoble satiété de la douleur et de la volupté dût la rejeter peu à peu dans un monde irréel. Mais au contraire, le harnais qui la tenait droite, les liens qui la gardaient soumise, le bijou anal qu'elle portait, le silence, son refuge y étaient peut-être pour quelque chose, comme le spectacle fréquent des très jeunes femmes livrées comme elle. S'y ajoutaient bien d'autres griefs liés à ses souvenirs d'enfance. Avec le temps, elle avait fini par la comprendre et lui pardonner. Elle avait été roulée par un destin terrible, comme un nageur dans une vague, et elle avait fait de son mieux pour ne pas couler, accomplir ce à quoi sa nature l'avait préparée, en épargnant ainsi ses proches. Je t'approuve d'avoir voulu rester de l'autre côté de cette muraille mais c'était une mauvaise idée de tenter de m'entraîner avec toi. cela s'appelle de la désobéissance. La soumission heureuse est une invention d'intellectuels. Aucune soumise adolescente n'a exprimé autre chose que l'incertitude, la difficulté d'être, le trouble et le désespoir et c'est seulement à partir d'un certain niveau d'abnégation, qu'elles se font les poétesses du fouet, comme du charme du blé en herbe. La même réflexion vaut pour les amours passées. C'est vrai qu'elle était si belle et sans doute bouleversante avec son corps inachevé et la simplicité peureuse qui donne tant de velouté aux âmes à fleur de peau des adolescentes. C'est vrai que le premier soupir arraché l'une à l'autre est inoubliable. La passion la plus absolue pour un être est toujours la passion d'autre chose. Tu l'as oubliée. Le lac, au loin, était comme un bouclier d'argent sur lequel le soleil plaquait le dessin des nuages et d'aveuglantes flaques de lumières. Et sur chaque ondulation de l'eau une lueur d'or reflétait le coucher du soleil.   C'est un grand charme ajouté à la vie de savoir s'abandonner sans retenue. On se délecte de douleur comme d'une fleur. Les maximes sur l'amour semblent souvent si justes et si profondes: tout est possible, tout est vrai dès que l'on parle de ces bouleversements qui illuminent les cœurs. Elle comprenait mieux qu'en en un tel endroit la joie la plus éclatante pouvait succéder à la mortelle nostalgie que provoquait la tempête. Derrière ses faiblesses perçait un respect un peu naïf et au-delà, une sensibilité extrême qu'elle cherchait à faire partager, sans avoir les moyens pour y parvenir. Alors, tu veux ça, tu veux vraiment ce que je t'ai promis ? Ton visage se retourne vers mon sourire. Te taire, tu dois te taire. Nous en avons convenu ainsi. Tu devras t'efforcer de ne pas crier quand je te fouetterai jusqu'au sang. C'est la règle du jeu. Si tu désobéis, ce sera l'arrêt irréversible du jeu. Tes longs cils recourbés de siamoise, la fente de tes pupilles. Tes yeux rieurs. Juliette sait ce qu'elle veut. La fouetter, oui mais plus pour son plaisir. Elle va y prendre goût. Comme la semence des hommes. Elle s'en délecte maintenant. Déjà par dessus la nuque glisse le harnais en cuir. Ton corps supplie. Toujours de dos, nue à mes genoux. Bientôt, mes doigts simultanément, à gauche, et à droite, ont glissé, les lanières de cuir sur tes épaules et dans la fente de ton sexe. Les épaules de papillon, tes omoplates, ont frissonné. Les reins soudain cambrés par un flux de désir. Mon souffle effleurant le profil de tes seins érigés avec cette envie de toi qui tangue, cette envie de tout arrêter, cette envie de suspendre les gestes. Je t'attrape par le cou. Je te renverse sur le grand lit. Je te mords. Tu te rebelles. Tu me supplies. Charlotte n'a pas de honte à exposer son corps asséché de plaisirs. Tout était évident. Tu es allongée. Au-dessus de toi, la caresse est légère presque rêvée, précisant l'ondoiement sur l'entrejambe à peine ouvert. Ton désir est envahissant. Tu écoutes les lèvres de ton sexe. Tu cèdes enfin, je ranime les flammes. Tes mains renversées, abandonnées, la paume en l'air, haletante de bonheur. Elle se rappelait que, dans le long calvaire que fut sa vie, elle n'avait jamais exprimé ni plaintes, ni désespoir. Au plus noir des jours, elle cueillait des fleurs pour en faire un bouquet et elle respirait son parfum, les yeux fermés. Il n'y avait plus ni cabales à affronter, ni critiques à redouter. L'écho de ce bonheur passé se répandait bientôt en elle. Le feu envahit tes reins. Tu es foudroyée. Tu me fuses au visage les vagues de ton plaisir. L'orgasme est à nouveau proche d'enfler ton ventre. Il te pénètre. Mes doigts profondément en toi pour t'avoir encore de plus près, pour te fouiller encore plus loin, pour t'empêcher de te dérober à l'extase qui nous unit. Nos cris meurent en un baiser sauvage et cannibale, brutal comme la secousse qui nous bascule. Un baiser fou qui exacerba chaque gouttelette de jouissance. Bienheureuse soirée pareille à nulle autre, jamais Charlotte ne l'accueillit avec autant de joie. Elle avait joui sans le fouet. Le temps cessa d'être immobile. Juliette lui défit les bracelets et le collier qui la tenaient captive. La nuit tomba sur elles. Charlotte craignit de subir une nouvelle colère. Mais Juliette reprit sa marche, les yeux fixés loin devant elle. Le plaisir se changea en chagrin.   Bonne lecture à toutes et à tous. Méridienne d'un soir.
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Par : le 20/11/25
Préface à la Quatrième Partie : L’Éveil et le Serment   La leçon est terminée. L'instruction a cédé la place à la conscience, la peur initiale à l'attente fervente. Désormais, l’abandon n'est plus un acte ordonné, mais un état d’être. Cette partie marque la véritable intégration du lien à la vie. Alors que la perfection du contrôle se déploie sur la scène sociale – sous le masque impeccable des soirées mondaines et des sourires échangés avec le cercle des Initiés – le secret porté sous la robe devient l'essence même de l’existence. Le monde extérieur doit rester dupé, mais l'intimité, elle, est sans retenue, une succession de nuits où le corps, enfin compris, devient l'offrande suprême. Ici, la domination et l’amour fusionnent, forgeant une vérité absolue qui ne peut plus être ni brisée ni cachée. Le jeu touche à sa fin, car il devient destin.   Chapitre 46 : L'Ancrage de l'Extase La confirmation était achevée. Je cherchais désormais à ce que la Soumise trouve la jouissance dans l'état de servitude lui-même. Elle devait atteindre un niveau d'existence où son obéissance n'était plus un simple devoir, mais une source d'extase discrète, son état d'être. Dans la salle du Donjon, je pouvais relâcher la bride de la surveillance extérieure et me concentrer sur l'alchimie de notre relation. Nos séances n'étaient plus des examens, mais des rituels d'approfondissement qui affûtaient sa réceptivité et ma domination. Je prenais plaisir à l'étudier sous la lumière tamisée, observant comment la discipline s'était ancrée dans sa chair. Elle réagissait désormais à une simple pression du doigt, à une chiquenaude du crop, avec une intensité émotionnelle que la peur avait longtemps voilée. Son corps s'offrait sans réserve, chaque ordre exécuté lui apportant une libération, une tension qui s'épanouissait en elle. Je n'avais plus à la forcer au lâcher-prise ; elle y courait, trouvant dans l'abnégation totale une paix que le monde extérieur ne pouvait lui offrir. Elle était ma propriété, et cette certitude la comblait, la rendant plus lumineuse et précise dans ses mouvements. Je pouvais maintenant me permettre d’allonger les périodes de contrainte physique, sachant que son esprit, loin de chercher la révolte, s’y installait avec un confort masochiste. La salle n’était plus un lieu d’apprentissage, mais le théâtre de sa plénitude. Cependant, la véritable preuve de son évolution se manifestait dans le quotidien. Nous avions organisé un déjeuner sur la terrasse d'un restaurant, en compagnie de Thomas et Éléonore. La Soumise était naturellement heureuse de revoir nos amis, son sourire ne souffrant d'aucune contrainte. Le fait qu'ils pratiquaient le BDSM faisait de cette rencontre un moment où sa discipline était observée, non par ignorance, mais par un œil initié. Je l'observais sans cesse. Son rôle était d'incarner ma propriété. Elle ne se permettait jamais de s'asseoir avant mon signal. Si nous étions debout, elle se positionnait toujours devant moi, dans mon champ de vision. Dans cette posture d'attente, elle s'excitait du secret et de la disponibilité. Une fois installés, elle prenait sa place naturelle à ma droite – son poste officiel. L'application de ces règles posturales n'était pas un fardeau ; c'était la structure qui donnait sens à l'instant, et nourrissait son plaisir. Thomas et Éléonore savaient que ce maintien n'était pas fortuit. Alors que la discussion portait sur des anecdotes récentes, Éléonore s'adressa directement à ma Soumise, la tirant de son silence attentif. "Je te trouve incroyablement stable. Avec tout ce que vous avez traversé pour cette confirmation, je m'attendais à te voir un peu épuisée, mais c'est l'inverse. Tu rayonnes." Éléonore posa son verre. "Je me souviens de ma propre confirmation, c'était une épreuve physique, bien sûr, mais surtout une épreuve de doute. Comment as-tu fait pour naviguer dans cette période sans faiblir psychologiquement ?" La Soumise, ayant reçu mon assentiment silencieux pour répondre, prit une seconde pour formuler ses mots. Sa voix était calme, mais portait une conviction nouvelle. "Je n’ai pas faibli parce que le doute n’était plus permis, Éléonore. Le doute, c'est ce qui rend l'obéissance difficile. Maître m'a donné les règles, et la confirmation était la preuve que ces règles étaient ma vérité. Ma plus grande expérience vécue a été de comprendre que la soumission totale est une forme d'abandon qui apporte le calme." Thomas, écoutant attentivement, intervint : "C'est beau, ça. L'abandon qui apporte le calme. Moi, ce sont les voyages qui m'ont ancré. Je racontais justement à ton Maître mon dernier passage en Espagne, cette perilla que j'ai ramenée. Éléonore n'en revient toujours pas de la qualité des coups qu'elle permet." Éléonore sourit, un regard complice vers ma Soumise. "C'est vrai. Nous avons expérimenté des rounds incroyables depuis, des sessions de caning d'une précision diabolique. Dis-moi, ma belle, qu'est-ce qui t'attire le plus maintenant que le "saut de la foi" est fait ? Quelles expériences futures espères-tu ?" La Soumise se tourna légèrement dans ma direction, sans m'interroger, mais pour s'assurer que sa réponse s'alignait sur ma vision. Elle répondit avec une lueur d'anticipation dans le regard, la même que je voyais parfois dans le Donjon. "J'attends l'approfondissement, Éléonore. Je sais que Maître va m'emmener là où l'épreuve devient intégrale. Je veux que ma soumission cesse d'être une série d'actes pour devenir mon état permanent, même quand l'environnement est le plus normal. Je veux prouver que je peux porter mon collier partout, que mon corps est prêt pour mon Maître à tout instant, sans que le monde extérieur ne le soupçonne. Je veux que la discipline soit invisible." Elle avait articulé Son propre désir avec une clarté désarmante. Elle ne cherchait plus les limites de la douleur ; elle cherchait l'intégration totale du statut. Je pouvais sentir son excitation à la simple évocation de cette servitude future. Sa réponse était la validation suprême. Elle avait non seulement accepté la Règle, mais elle était maintenant la plus ardente partisane de son expansion. Nous restâmes là, profitant du soleil et de la discussion. Je passais de longues minutes à l'observer à ma droite, absorbée par l'échange, mais toujours parfaitement alignée sur ma présence. Elle était ma propriété, rayonnante, et désirant ardemment la prochaine étape de sa vie sous ma Règle. Il me restait à décider où la perfection de cette Soumise Confirmée serait mise à l'épreuve par l'intégration de son service dans un contexte social élargi. Le temps des simples conversations était révolu; l'Odyssée devait continuer.   Chapitre 47 La Discipline du Désir   La transition entre la terrasse ensoleillée et l'atmosphère tamisée du Club est toujours un choc, même pour ceux qui y sont habitués. Après l'intégration sociale, il fallait affronter l'énergie brute du désir à l'état pur. Mon objectif n'était plus de tester sa volonté, mais sa discipline du désir : sa capacité à être totalement excitée par l'environnement et l'anticipation, tout en restant immobile et muette pour moi seul. Nous n’étions pas venus pour participer, mais pour observer. Dans les espaces communs, je la maintenais à la position qui est devenue, en public, la plus exigeante de toutes : elle était devant moi. Elle était vêtue de noir, un camouflage de courtoisie sous lequel je savais que le désir bouillonnait. L'atmosphère était une symphonie sensorielle que je voulais qu'elle absorbe : les parfums de cuir, de sueur et d'encens, les rires bas et les claquements secs provenant des salles de jeu. Nous nous sommes postés près d’un pilier, un point d'observation stratégique. Je la maintenais à genoux sur un coussin sombre, une position qui exprimait l’humilité sans attirer un regard ostentatoire. Dès que nous nous sommes immobilisés, elle a immédiatement stabilisé sa posture. Son dos était droit, son regard baissé. C’était la Soumise Confirmée, une statue vivante de ma propriété. Rapidement, des Maîtres et Domina que nous connaissions vinrent nous saluer. "Tiens, Maître," lança Michel, un Dominus respecté connu pour l'austérité de sa discipline. "Votre Soumise est d’une tranquillité remarquable ce soir." Je hochai la tête. "Elle consolide l'Ancrage, Michel. La discipline du Donjon est une chose ; celle du désir est autre. Elle apprend à être excitée par ce qu’elle ne peut atteindre." Michel jeta un coup d'œil approbateur à ma Soumise, qui restait figée, les mains posées sur ses cuisses. Sa propre Soumise, Claire, se tenait à sa droite. "C'est la plus grande leçon. Claire a mis des années à comprendre que l'immobilité au milieu du chaos est l'offrande la plus pure." J’autorisai ma Soumise à parler, d'une seule phrase. « Dis à M. Michel que j’apprends la patience, Maître. " Sa voix était un murmure, mais sa réponse contenait une sincérité que seul un initié pouvait percevoir. Michel sourit et s'éloigna. Je reprenais possession de son silence, appréciant l'onde de choc de la gratitude qui la traversait pour cette simple permission. Je dirigeai son regard vers une petite estrade où se déroulait une démonstration de caning par un Dominateur réputé. C'était un spectacle d'une élégance cruelle. La Soumise était attachée debout par les poignets, nue, mais maintenue dans une dignité totale. Le Dominateur utilisait une fine canne en rotin. "Regarde la scène," lui soufflai-je. "Décris-moi le rythme et le regard." Ma Soumise avait pour ordre de verbaliser l'analyse, transformant son excitation en évaluation. "La Soumise est soumise au rythme, Maître. Le Dominateur utilise la musique du claquement. Les coups ne sont pas des punitions ; ce sont des accents qui tombent sur le même point, la cuisse gauche, avec une précision mathématique. La chair s’ouvre en lignes rouges, mais elle se tient droite. Son regard est fermé, concentré." Je sentis ma Soumise frémir sur le coussin. Sa poitrine se soulevait à peine, mais la tension sous sa robe était palpable. Elle était à un millimètre de l'épuisement, par la contrainte de ne pas bouger, de ne pas s'offrir, alors que l'énergie du lieu l'appelait. Elle était dans sa position, son visage orienté vers le spectacle, son corps orienté vers moi. "Quelle est la force de cette scène," demandai-je. "La force est dans la persistance, Maître. Elle accepte la douleur répétitive sans briser la ligne droite de son corps. C'est un test de stamina. C'est le plaisir de l'endurance." Nous nous déplaçâmes vers une autre salle pour une scène d'échange de pouvoir jouée par des invités d'un autre club. Il ne s'agissait pas de violence physique, mais d'une démonstration de soumission psychologique et verbale. Le Maître était assis. Sa Soumise était à genoux devant lui – la même position que la Mienne – mais elle était enchaînée à son poignet. La scène portait sur la réécriture symbolique d'un contrat de vie. Le Maître répertoriait les domaines de sa vie qu'il prenait sous son contrôle : la gestion de son agenda social, les décisions concernant ses tenues en public, l'autorisation d'utiliser son temps libre. "Analysez la différence avec la scène précédente," ordonnai-je à ma Soumise, toujours à genoux devant moi. Elle répondit immédiatement, sa voix plus concentrée encore. "C'est un test de l'âme, Maître. La Soumise du caning jouissait de la pureté du corps. Celle-ci jouit de la pureté de la dédicace. Elle trouve sa satisfaction dans la cession d'une partie de son quotidien à la Règle. La dédicace d'un tiers à son Maître provoque en elle un immense respect. C'est la forme de son expérience future qu'elle souhaite : une maîtrise totale et fonctionnelle de son existence par ma volonté." Je sentis qu'elle était plus profondément touchée par la scène psychologique que par l'impact physique. Sa capacité à articuler son désir de me céder l'entièreté de son existence, alors qu'elle était dans un état d'obéissance totale, était une validation. Plus tard, en nous déplaçant, nous croisâmes Hélène, une Domina respectée qui avait observé ma Soumise depuis un certain temps. Son esclave était à sa droite, debout, rigide. "Bonjour Maître, félicitations. Votre Soumise est la définition même du terme 'confirmée'. Elle n'a pas bougé de son coussin pendant quarante minutes," dit Hélène. "Mais j'ai vu son regard lors de la scène de caning. Elle était... extasiée." "Elle apprend à intégrer, Hélène. Le désir est une ressource. L'empêcher de s'exprimer dans l'action, tout en l'obligeant à s'exprimer dans l'analyse, rend la discipline d'autant plus jouissive pour elle." Hélène s'adressa à ma Soumise, une rare permission dans ces lieux. "Et toi, ma belle, qu'est-ce que tu en retires ce soir ?" Ma Soumise se redressa. Elle était debout désormais, devant moi, mais tourné vers Hélène. "Je retire que mon corps est un instrument, Maîtresse. J’ai hâte qu’il soit aussi affûté que la Soumise au rotin, et aussi dévoué que l'esclave du contrat. Je suis Maître. Et Maître est satisfait de ma retenue." Elle avait transformé l'éloge en une nouvelle forme d'obéissance. Son impression n'était pas personnelle ; elle était fonctionnelle. Alors que nous nous préparions à partir, je lui demandai sa synthèse finale, la ramenant à genoux un instant dans un coin discret. "Qu'est-ce qui t'a le plus marqué dans l'ensemble de ces démonstrations ?" "La profondeur, Maître. J'ai vu dans ces scènes des niveaux de vécu que j'aspire à atteindre. Le caning m'a montré la force du corps. La scène de contrat m'a montré la force de l'esprit. Mais le plus marquant, c'est que toutes ces Soumises avaient le même regard : le regard de la personne qui a trouvé sa place. J'ai compris ce soir que mon extase n'est pas dans l'acte lui-même, mais dans la perfection de l'obéissance qui rend ces actes possibles. Mon plus grand plaisir était d'être agenouillée devant vous, incapable de bouger, au milieu de tout ce désir." Je sentis une fierté immense. Elle avait dépassé la simple exécution de la Règle. Elle avait trouvé sa propre vérité dans le cœur de la discipline. Le Club avait prouvé que sa confirmation tenait bon, non seulement dans le calme de notre foyer, mais au milieu des tentations les plus intenses. Elle avait maîtrisé la discipline du désir. Le temps des conversations et de l'observation était révolu. Il était temps de fusionner cette discipline mentale avec l'intimité. Commandez le livre          
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Par : le 17/11/25
Afin de chasser de l'esprit de son employée l'idée qu'elle s'intéressait trop à elle, Juliette ne lui parlait plus depuis quelque temps qu'avec une certaine froideur, et elle espérait réussir à changer leur relation, et ce de façon définitive. Et, le lendemain matin lorsqu'elle arriva à son bureau parisien, la jeune femme portait un de ses tailleurs classiques qu'elle affectionnait particulièrement avant que Charlotte ne lui impose des tenues provocantes : celui-ci, gris anthracite était composé d'une jupe droite lui arrivant juste au dessus des genoux et d'une veste croisée sur un chemisier blanc au col entrouvert, mettant en valeur un collier de perles fines. Sous ce chemisier, rien sauf un corset en cuir noir, très durement baleiné, long et rigide, rehaussait une poitrine généreuse mais ferme aux larges aréoles brunes, enserrant une taille très mince. Elle entretenait sa silhouette, en faisant de la gymnastique quotidiennement, et en montant à cheval tous les week-ends et à trente ans, c'était une femme au physique très séduisant, à la fois stricte et féminime. Ses lunettes fines lui donnaient un air sérieux et élégant. Elle en imposait car elle se tenait toujours très droite avec des chaussures à talons hauts. Ce jour-là, elle portait le chignon et son maquillage était discret. Lorsqu'elle passa devant Charlotte qui était assise à l'accueil, elle la salua d'un signe de tête sans dire un mot et se dirigea vers son bureau. Celui-ci était spacieux, meublé en style moderne, d'un canapé en cuir noir Knoll, et d'une grande table en verre. Des plantes vertes agrémentaient le décor. Elle prit l'interphone et demanda à Charlotte de venir. Quelques instants plus tard, elle frappa à la porte. Charlotte s'assit sans dire un mot : "- Voilà, j'ai décidé d'arrêter ce petit jeu, c'était une fantaisie mais nous sommes allées trop loin, je ne suis pas vraiment lesbienne, vous non plus d'ailleurs, nous nous sommes accordées mutuellement des libertés mais je crois qu'il faut mettre un terme à tout cela. Nos relations resteront cordiales mais compte tenu de ce qui s'est passé entre nous il est préférable de nous éloigner. Bien entendu il est hors de question que vous en subissiez quelque dommage que ce soit, j'ai donc conclu un arrangement avec l'un de nos sous-traitants, il vous fera un contrat avec un salaire d'ailleurs plus élevé que celui que vous percevez ici. Voilà, je vous conserve toute mon amitié mais il serait souhaitable à l'avenir de se vouvoyer". Charlotte eut un nœud à la gorge, elle était déstabilisée, l'attitude calme de Juliette, le fait de la voir dans cette tenue qu'elle associait à celle qui était sa patronne froide et autoritaire, le fait de ressentir sa détermination, tout ça remettait en cause ses acquis, tout allait peut-être s'écrouler comme un jeu de cartes. Elle savait que sa prochaine phrase allait déterminer la nature de leur relation future. Ce sera celle qui fera la première erreur qui aura perdu se dit-elle. Elles s'observèrent un long moment, puis Charlotte décida d'entrer dans la bataille car elle avait senti le changement de ton de Juliette, celui-ci n'était plus aussi assuré, bien que cherchant à le dissimuler, elle commençait à perdre pied, elle profita de ce moment de faiblesse pour porter l'estocade, elle se leva et s'approcha, elle lui tira les cheveux pour la forcer à la regarder, droit dans les yeux. "- C'est toi qui es venue me chercher, moi je ne t'avais rien demandé".  "- Euh oui je sais, mais j'y ai été contrainte par Caroline". "- Oui mais Caroline ne t'a rien imposée elle non plus, je connais votre histoire, elle t'a laissé le choix de poursuivre votre relation ou non, c'est toi qui a accepté, tu as accepté oui ou non ?" " - Oui". "- Tu dis que tu n'es pas lesbienne, je crois plutôt que tu es bisexuelle, maso-bisexuelle, tu as pris autant de plaisir que moi dans cette relation, alors pourquoi veux-tu arrêter ?". "- Mais vous non plus, vous n'êtes pas lesbienne, vous me l'avez dit. "- Moi c'est différent, je suis libertine, je prends le plaisir là où il est sans me poser de question, me faire lécher par ma patronne, c'est une jouissance autant cérébrale que physique. Pour toi de lécher ta secrétaire, c'est un plaisir aussi, le plaisir de l'interdit sans doute". "- Charlotte, je vous en prie, ne rendez pas ma tâche plus difficile, nous sommes libres de nos choix, nous avons joué vous et moi mais maintenant ça suffit, cette situation ne me convient plus, alors je vous le dit voilà tout. Regardez notre différence d'âge, nos styles sont différents, nous n'appartenons pas à la même classe sociale, nous n'avons pas la même culture, tout nous sépare". "- C'est justement pour ça que tu m'intéresses, parce que tout nous sépare". Puis elle lui saisit la main et la fourra entre ses jambes. "- Allez vas-y, tu sais ce que tu as à faire". Juliette retira sa main énergiquement et baissa le tête, Charlotte lui tira à nouveau les cheveux plus fort, puis d'un ton autoritaire : "- Vas-y je te dis !". Juliette faisait indéfiniment attendre des réponses d'ailleurs dénuées de sens.   Parole qui avait alors changé le comportement de la jeune femme, qui savait au plus profond d'elle-même qu'elle finirait par obéir et se plier aux exigences de Charlotte, fut-elles inspirées par l'absence totale de respect pour elle. Alors Juliette, mécaniquement, la main tremblante, lentement, remonta vers son sexe et le caressa. "- Écoute ma chérie, il faut que tu te mettes dans la tête que tu as deux vies bien distinctes, ta vie classique, celle que tu mènes depuis toujours de femme d'affaires qui s'amuse à regarder les autres de haut et puis celle où tu es exactement l'inverse, tu es ma soumise, c'est toi qui doit exécuter tous mes caprices. Mais réfléchis, au fond tu as de la chance, avec moi au moins tu vis vraiment ! Bon je vais être gentille, je t'accorde la liberté totale en dehors de nos relations, c'est à dire que tu pourras rencontrer un homme si tu le désires ou quoi que ce soit d'autre. Mais je te préviens, à l'avenir, je n'accepterai plus aucune rébellion dans nos relations personnelles, tu dois accepter cette situation, tu n'as plus le choix, tu m'appartiens". "- J'ai compris." "- Tu vas être sâge et obéissante ?" "- Oui..."- Alors dis-le". "- Je vais être sâge et obéissante". Charlotte se déshabilla et se mit à quatre pattes sur le canapé, Juliette lui lécha le cul. Charlotte jouissait de la situation; celle qui un quart-d'heure plus tôt avec son tailleur Chanel lui faisait la leçon était en train de lui lécher l'anus, à elle, sa secrétaire. Puis, au bout d'un moment, Charlotte se leva, se rhabilla et sortit du bureau, elle revint deux minutes plus tard, un trousseau de clés en main qu'elle jeta sur le bureau puis elle prit une feuille et griffonna quelque chose dessus. "- Voilà c'est mon adresse et mes clés, tu prépareras le dîner, je reviendrai vers 20h, tu resteras habillée comme tu es mais tu auras ôté ton soutien-gorge et ton string et dégraffé deux boutons de ton chemisier". Juliette, livide, acquiesça alors sans dire un mot. Lorsque Charlotte rentra chez elle il était vingt et une heures passé, elle s'approcha de Juliette, la prit affectueusement dans les bras et l'embrassa, en ouvrant un coffret qu'elle avait à la main et en sortit un large collier, ras le cou en or, avec un médaillon gravé. "- Je t'ai fait un cadeau, tu ne peux pas dire que je ne te gâte pas. "- Ah bon ?" - Je ne m'attendais pas à ça, vraiment c'est gentil". "- Avant de dire que c'est gentil, lis ce qui est gravé sur le médaillon". Elle prit ses lunettes et lu "Juliette" en gros, puis en petit "Propriété de Charlotte de Moras" suivi de son téléphone. "- Non tu plaisantes, tu veux que je mette ça ? Tu n'as donc plus aucun respect pour moi ? C'est hors de question, tu vas trop loin maintenant". "- Viens ici et baisse les yeux, tu veux que je me fâche ?". "- Non". Comme un robot elle approcha, Charlotte lui mit le collier autour du cou puis sortant une petite pince de son sac écrasa le fermoir pour qu'on ne puisse plus jamais l'ouvrir. "- Attention, si tu l'enlèves, je te fais marquer." Progressivement Juliette s’enfonçait dans la soumission totale, Charlotte avait l'intelligence de la faire progresser par paliers. Jusqu'ou l'aménerait-elle ? Juliette qui était une femme BCBG avait une honte infinie, d'abord de se retrouver à agir d'une manière qu'elle jugeait totalement avilissante et inavouable mais de plus avec une jeune fille de vingt ans, qui non seulement aurait pu être sa fille, mais qui de plus était son employée. Malgré cela et contre son gré elle devait bien admettre que cette situation l'excitait. Elle savait qu'elle obtiendrait tout d'elle, même ce qu'elle n'osait pas avouer. Le lendemain, au travail elle reçu un SMS : "Appelle moi à ton bureau !". Elle le fit, une fois entrée, Charlotte s'assit sur le canapé, retira son string et écarta les jambes, puis l'oeil narquois."- J'ai une petite envie, viens ici !" Sans dire un mot, Juliette qui avait compris ce qu'elle attendait d'elle s'accroupit et entama un cunnilingus, bien malgré elle, elle était devenue experte en la matière lui léchant d'abord les grandes lèvres avec le plat de sa langue puis se concentrant sur le clitoris le titillant du bout de la langue d'abord doucement puis en accélérant, pendant ce temps elle pénétrait un doigt dans son anus, en faisait des petits cercles. La jouissance vint rapidement, une fois satisfaite dans un râle étouffé, Charlotte lui tapota la joue. "- Ce soir tu viens chez moi à vingt heures." Je sonne et au lieu de Charlotte, c’est une belle inconnue qui m’ouvre riant de ma surprise. L'effet de surprise passé, je fais tout pour paraître naturelle et avenante, afin d'éviter ainsi toutes formes de représailles douloureuses.   Chaque fois, je trouvais le meilleur moyen d'éviter d'avoir encore une brouille avec Charlotte, évitant ainsi d'avoir le visage décomposé et d'entendre le moindre reproche, soupçonnant, que peut-être, elle serait alors encore plus dure avec moi. Je l'entends me demander de rentrer et de venir à la cuisine où elle s’active pour finir de préparer des cocktails. Elle me présente la jolie jeune fille."- Voilà, c’est Caroline et ne ris pas, moi aussi j’ai franchi le pas, c’est ma femme", me dit-elle en m’embrassant doucement sur les joues. Je pensais que toutes mes prévisions tombaient à l’eau et j’étais bien loin du compte en réalité. On s’installa au salon pour déguster les douceurs un peu alcoolisées qui avaient été préparées. Charlotte me raconta leur rencontre faisant référence à la nôtre en comparaison comme si elle voulait me la rappeler, en me narguant. Après trois verres, Caroline mit de la musique douce et me demandant si j’aimais danser, elle me tendit la main. Regardant Charlotte, elle acquiesça de la tête. Je me retrouvais dans les bras de Caroline me guidant dans une danse lascive, ses mains sur mes reins. Charlotte nous regardait sirotant son verre quand les doigts de Caroline se posèrent sur mes hanches faisant remonter ma robe sur mes cuisses découvrant le haut de mes bas tenus par un porte-jarretelles. "- Regarde ma chérie, comme elle s’est habillée pour toi la salope" lui dit-elle. Je ne pouvais pas nier que la lingerie La Perla en dessous de ma robe devait faire son effet. "- Déshabille-la, elle adore ça dit en réponse Charlotte. Alors Caroline fit glisser la fermeture de ma robe, me la retira frôlant de ses doigts ma peau la faisant frissonner à ce contact. Elle me fit tourner sur moi-même pour laisser Charlotte me voir en entier. Au bout de quelques instants, celle-ci se leva, vint vers moi et m’arrêta face à elle et posa ses lèvres sur les miennes, m’en faisant partager le goût. Je me laissai griser par le plaisir quand je sentis Caroline se coller dans mon dos. J’étais prise entre les bouches de ses deux femmes, désirant me soumettre. Caroline dégrafant mon soutien-gorge pour que Charlotte pétrisse mes seins de ses mains. Puis les deux bouches glissèrent vers le bas, l’une dans mon dos, l’autre passant de mes seins à mon ventre. Doucement les quatre mains firent glisser mon string, leurs bouches sur mes fesses pour l’une et sur mon pubis rasé pour l’autre, me goûtant en totalité, en me faisant tourner sur moi-même au bout d’un moment pour explorer l'intégralité de mon corps pris en étau, de leurs langues intrusives et de leurs doigts gourmands. Je jouis une première fois, bien incapable de savoir sous la langue de laquelle cela se produisit. Puis elles me prirent par la main, et on se retrouva dans la chambre. Je m’allongeais docilement sur le lit, elles se déshabillèrent devant moi. Je découvris le corps de Caroline, sportif, très sculpté qui vint s’allonger contre moi. Je pus le caresser, l’embrasser, le goûter, pétrir ses seins, leurs aréoles et les pointes très sensibles, hérissées et durcies déjà, et son ventre parfaitement lisse. Charlotte m’encourageait en me caressant, tout en intoduisant un doigt dans mon rectum, puis elle s’arrêta, me laissant au plaisir et à la merci de Caroline qui me surprit, dans mon dos, par la dureté de l'olisbos dont elle s'était ceint à la taille. M'ordonnant de me mettre en levrette sans que ma langue ne perde les lèvres de Charlotte et pour la première fois, alorsqu’elle ne me l’avait jamais imposé, elle frotta son gode sur mon ventre innondé de cyprine et d’un coup, me sodomisa. Les mains sur mes hanches, la jeune fille poussa des reins, et le cône se prêta aux replis de mon étroite bouche. L'anus plissé s'ouvrit sous la poussée continue en se distendant. L'olisbos disparut dans l'étroit orifice qui se referma derrière ses rebords saillants. Elles eurent toutes deux le spectacle de mon corps arqué dans un spasme délirant de volupté. La fin de soirée dura un long moment, prenant du plaisir plusieurs fois chacune jusqu’à ce que la faim ne nous ramène nues à table et pendant que je finissais le dessert, Caroline glissa sous la table avec sa flûte de champagne et me força à uriner dedans, à la porter à mes lèvres et à en déguster jusqu'à la dernière goutte le nectar encore tiède. Où était passée la fringante trentenaire très sûre d'elle. "- Qu’est-ce qui m’attend maintenant ?", demanda alors Juliette fébrilement."- D'abord, tu seras fouettée" "- Sévèrement ?" "- Sévèrement et par une professionnelle, et la fois prochaine, tu seras offerte à des femmes".   Bonne lecture à toutes et à tous. Méridienne d'un soir.
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Par : le 17/11/25
Ce n'est pas assez dire que Charlotte avait rejoint les bas-fonds. Elle n'était plus qu'un être vidé et sans voix et il lui semblait qu'elle aurait pu continuer sa déchéance jusque tard dans la nuit. Elle avait eu toute la journée pour lutter contre un flot contraire à la morale, laissant ainsi son corps se répandre dans les cloaques de l'immoralité. Elle avait perdu le regard effarouché de la femme pudibonde qui dissimulait par excès de scrupules des appâts qu'elle jugeait indécents. Au bord de l'épuisement et sans jamais protester, elle ne vivait que pour servir de réceptacle à la semence des hommes et elle avait l'air d'être heureuse de cotoyer le néant. Juliette avait le secret de lui donner du plaisir, en inventant toujours quelques manières à lui trouver les heures moins longues, comme s'il s'agissait d'un jeu. On ne dit pas ces choses-là. On n'imagine pas l'effort que doit parfois fournir une femme dégoûtée. C'était le mot qu'elle employait à dessein non sans l'avoir longuement ruminé, pesé, mûri, pour évoquer cette peau et cette odeur qui lui étaient imposées tous les soirs. La jeune femme n'aimait rien tant qu'être surprise. Il faut préméditer l'imprévu avec suffisament de génie pour que cela paraisse naturel. Pourtant elle prit l'ascenseur, les paumes moites, le cœur battant à tout rompre. Pour accompagner son string, elle s'était offert un soutien-gorge très pigeonnant, dont le voile léger couvrait à peine ses seins. Et la caresse de son corsage sur leur pointes dressées ajoutait encore à son excitation. Un porte-jarretelles assorti et une paire de bas noire. Tout ce qui restait à savoir, c'était le rôle qu'elle allait jouer, l'assistante ou la soumise ? À cette perspective, un désir violent assaillit ses reins. Au creux de ses cuisses, la dentelle du string était déjà humide. Des réactions dont Juliette ne saurait rien. Ses doigts serrèrent la poignée. Les pensées se bousculaient dans son esprit, de plus en plus confuses. Peu importaient les risques. Elle s'aimait trop en femme audacieuse pour s'arrêter en si bon chemin. Pensait-elle à elle au moins ? Sa Maîtresse était passionnée et ne vivait que pour sa passion: le sadomasochisme. Cette philosophie représentait à ses yeux un mode de vie idéal. Elle adorait alterner les douleurs et les langueurs, les délices et les supplices. Charlotte est très masochiste. Juliette peut tout obtenir d'elle, la forcer, concrétiser tous ses fantasmes. Un mélange de curiosité et de détresse surgissait en elle mais le jeu des situations insolite l'excitait trop pour se dérober. Ce soir, elle s'offrirait en esclave sexuel docile et insatiable. À peine la porte franchie, une voix lui ordonna de se présenter, ce qu'elle fit instantanément. Pour que tous les spectateurs puissent apprécier son obéissance, elle se retourna lentement. Des voix emplissaient l'espace sans qu'elle fût capable de dire à combien de personnes elles appartenaient. Six ou huit, peut-être davantage. Un doigt força brusquement ses reins avec violence. Surprise par la douleur, elle réagit avec insolence en tentant d'échapper à l'index qui continuait à vouloir s'insinuer en elle. Celui qui la violait ainsi, sans préparation la menaçait durement. Les hommes en face de Charlotte regardaient les jambes gainées de soie, et de chaque coté des cuisses, le reflet voluptueux des jarretelles. Les bottes en cuir affinaient sa silhouette. Insensiblement, elle écarta les genoux, leur laissant voir leur face intime et leur reflet.. Elle suivait derrière les cils baissés leur impatience, attendant que le compas de ses cuisses soit assez ouvert pour dévoiler le pubis et, au-dessous, son sexe dans toute sa splendeur, bouche fermée et rose, au fond du sillon ombré du mont de Vénus. Elle sentit deux mains se plaquer sur ses reins, la presser, soulever sa jupe et des lèvres se coller à sa chair, tandis que deux autres caressaient ses seins avec ardeur, érigeant leurs pointes douloureusement. À nouveau, on lui demanda alors de se tourner. Face à ses dénégations, elle insistait, et le regard humide, Charlotte remeria sa Maîtresse, tandis qu'un inconnu manifesta sa dureté.   Elle savait comme nulle autre faire en sorte que le grain du temps soit dans le grain des mots. Mais où pouvait-elle bien être ? Jamais plus intensément que dans ces moments-là, elle ne mesurait à quel point l'un lui faisait tolérer l'autre. Jamais autant qu'auprès d'elle elle ne s'était autant sentie hardie de corps. Elle lui avait permis de célébrer son assujettissement triomphant et sa passion dévorante. Quand elle en prenait conscience avec une acuité particulière, et que le sentiment amoureux était exalté par la plus vive émotion de l'instant présent, elle pensait à Juliette et la remerciait. Un long silence suivit. À nouveau, ses reins furent violentés, ses fesses subirent l'ardeur caresse de mains nerveuses, son anus fut frôlé par un doigt inquisiteur, son sexe fut caressé par un index pénétrant. Soudain, sous sa main qui pendait le long de ses cuisses, elle sentit un phallus raidi et palpitant. Elle le prit, tandis que l'homme caressait son sexe avec passion, elle lui prodigua quelques douces caresses de ses doigts effilés. Le désir s'empara de lui. Il se plaqua contre son ventre et chercha, debout contre le mur, à glisser sa verge entre ses cuisses ouvertes. La soirée avait commencé. Subitement, elle se dégagea, se tourna; il la plaqua face au mur, affolée, elle sentit le membre glisser entre ses reins; elle goûta la sensation de cette chair conquérante et raidie; lui, la bouche à son oreille, lui ordonna de s'ouvrir, en lui pinçant un sein d'une main, l'autre fouillant les fesses et son entrecuisse. Brûlante, un désir tenace la tenaillait d'être sodomisée par cet inconnu qui semblait si maître de lui. Mais il se redressa et lui glissa son sexe entre les doigts tandis qu'il lui torturait les mamelons. Charlotte se complut alors à caresser le membre au gland turgescent, la verge nerveuse et renflée dont elle sentait les veines saillantes. Rien ne l'arrêterait dans son désir d'abnégation. Puis, il lui ordonna de s'agenouiller et de le prendre dans sa bouche. Elle suça avec ferveur la verge enflammée qui se cabrait sous sa langue. Le phallus était long et épais. Elle ouvrit la bouche et engloutit le sexe jusqu'à la gorge; elle eut un hoquet tant il avait été enfoncé loin. Alors, dans la pièce silencieuse, s'éleva le bruit de la succion. Charlotte n'était pas très experte, elle préférait sucer les femmes, mais c'était peut-être un charme de plus. Avec grand effroi, elle pensa soudain à la déchéance de se retrouver ainsi agenouillée devant ce ventre nu, à sucer cette virilité inconnue. Elle releva la tête, mais il la saisit par les cheveux et la força à engloutir le phallus entre ses lèvre sensuelles, sous le regard lascif des invités. Alors, au contact de cette main dominatrice, elle oublia tout, et ce fut une profusion de caresses instinctives qui enveloppèrent la colonne de chair; les lèvres sucèrent les moindres recoins de ce vit. Le phallus devint si volumineux qu'elle eut des difficultés à le conduire au terme de sa jouissance. Avec violence, il se contracta, manquant de ressortir de ses lèvres. Il éjacula brusquement, innondant sa gorge d'un liquide qu'elle prit à cœur à boire mystiquement, jusqu'à la dernière goutte. Elle vit la pièce tourner autour d'elle et se retrouva à plat ventre sur un lit de fer. On la déshabilla totalement. On lui lia les chevilles avec des lanières de cuir, puis ses poignets que l'on écarta en croix, comme ses cuisses. Ainsi écartelée, elle était offerte à des inconnus. Charlotte allait être fouettée dans cette position humiliante, bras et cuisses écartés, sous la lumière qui rendait son corps impudique. On la cingla brusquement avec une cravache. L'homme ne voulait pas lui faire mal, il voulait l'amener à ce degré d'excitation qu'il savait procurer, pour en faire après son esclave et celle de ses invités. Il savait que cette croupe consentirait à se laisser forcer par des verges inconnues, mais il voulait que tous profitassent cérébralement de cette Vénus callipyge, et de vouloir ainsi s'approcher d'un tel but était un réel vice.   Qu'elle fût infatigable et endurante ou seulement obéissante, ce que les hommes ignoraient, en lui faisant trouver ennuyeuse les postures classiques de l'amour, sa Maîtresse lui avait appris à y mettre de la noblesse et du raffinement. Et tous les cinglements résonnèrent dans le silence, couvrant les soupirs de désir des hommes penchés sur ce corps dans l'étreinte puissante du cuir. Les reins furent vite rouges et une chaleur intense irradia la chair de Charlotte, amenant une intense excitation à ses intimités déjà exacerbées. Sa tête était en feu, tenaillée de douleur, elle gémissait de douces souffrances. Elle résista longuement à son ordre quand il voulut qu'elle écartât davantage les cuisses, et quand elle ne put plus résister, elle céda; tel un pantin désarticulé, elle offrit le spectacle du sillon sombre de ses reins qui allait être forcé. Le silence retomba et Charlotte, les yeux clos, goûtait la sensation de ces regards sur ses intimités secrètes, comme une caresse imperceptible frôlant ses chairs, béantes. Elle ne sentit que la caresse du phallus qui s'insinua soudainement. Il fut violent, poussant de ses reins, il força sous son gland compressible et humide, l'étroite bouche à s'ouvrir. Et ce fut l'acte délicieux tant espéré de Sodome. Un long cri strident; elle s'y attendait pourtant, haletante, les tempes battantes. Elle réalisait lentement la pénétration forcée de ce membre en elle. D'un seul coup, il s'était enfoncé; sa voie étroite dilatée, distendue, lui faisait mal, mais en elle, était le priape enflammé, elle le devinait fouiller ses reins. L'inconnu avait poussé dur. Oubliant la souffrance du viol, et fermant les yeux, elle laissa échapper un cri, mais au fur et à mesure que l'homme sentait venir la volupté, le bruit de son intimité exigüe déchirée par le membre, s'amplifia, devint plus précipité; il y eut quelques râles chez l'homme auxquels se mêlèrent les plaintes de la jeune fille, puis ce fut le silence dans la salle sous le regard satisfait des invités. Elle reçut la semence saccadée puis l'homme se retira, libérant Charlotte. Il venait de jeter dans ses entrailles sa sève gluante et chaude. Son anus, tout empreint de sperme accepta alors sans peine un second membre qui la pénétra profondément entre ses reins; le membre lui sembla colossal mais elle se laissa sodomiser par cet inconnu car tel était son devoir. Un troisième voulant se frayer également un chemin au plus étroit la fit hurler. Elle cria, comme sous le fouet. Quand il la lâcha, gémissante, dans un éclair, elle se vit délivrée, anéantie, maudite. Elle avait crié sous le choc du phallus de l'homme comme jamais elle avait crié. Elle était profanée et coupable. Sous les regards, sous les mains, sous les sexes qui l'outrageaient, sous les fouets qui la déchiraient, elle se perdait dans une délirante absence d'elle-même qui la rendait à la soumission mais aussi à la délivrance. Lorsque tous les invités furent assouvis, on la conduisit dans une chambre et on l’étendit sur un lit. Charlotte avait été encore une fois, méritante, docile et obéissante. Elle ferma les yeux et s'endormit.   Bonne lecture à toutes et à tous. Méridienne d'un soir.
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