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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Ca ne devait être qu'une journée simple d'une rencontre en publique entre un soumis et une Déesse.
Ni l'un ni l'autre ne savait comment se déroulerait cette journée dehors.
Il est 10h, est déjà là pile à l'heure. Elle descend le rejoindre et il l'a salue par un baisé sur la main.
Il lui ouvre la porte de la voiture pour qu'elle s'y installe.
Elle a décidée qu'ils iraient prendre un café en terrasse dans ce café qu'elle affectionne pour son coin petit village.
Avant de démarrer il lui tend un cadeau pour la remercier d'avoir accepté cette rencontre. Pas de fleurs, pas de chocolat non, un talisman "souveraine de Nyx" un magnifique collier qu'il a pris soin de choisir en rapport à elle.
Elle n'en revient pas qu'il est pris une telle attention, très touchée elle le remercie.
Les voici assis en terrasse où il a pris le soin de lui tirer la chaise pour qu'elle s'y installe.
Les voilà partis à discuter. Bdsm me direz vous. Mais pas que. De sujet à un autre ils se racontent pas un blanc. Les sujets défilent, sur le bdsm, sur la vie, la politique, le bdsm, leurs vies, leurs passions. Au bout de deux crèmes et les 2h qui ont défilés sans qu'ils n'aient vus le temps passer, elle décide qu'ils aillent se promener dans ce parc qu'elle aime beaucoup.
Les voici repartis pour qu'elle lui fasse découvrir ce parc qu'elle aime tant.
Il fait si beau.
Arrivés ils commencent la promenade. Petits chemins arborés, fleuries, point d'eau, et le parc presque à eux car très peu de monde à cette heure.
Aucun blancs de dialogue depuis 10h, ils échanges, se découvrent. Un petit banc sous des arbres à l'ombre ils s'installent. Ils se confient toujours jusqu'au moment où ils sont tiraillé par la faim. Hannn 15h, le temps à défilé si vite. Elle lui suggère un petit restaurant ouvert toute la journée, les voici donc répartis, ravis mutuellement de cette simplicité d'échanges si naturelle.
Ahhh enfin les voilà à table, parler donne faim. Mais n'arrête pas pour autant les échanges qui passent du coq à l'âne et ils en sourient.
Le temps à défilé si vite. Il la ramène chez elle avant qu'il ne parte rejoindre son rbnb. Mais elle décide de le faire monter, voulant lui montrer tout de même son coffre à jouet.
Elle lui présente tout au fur et à mesure. Et elle glisse quelques petites choses dans un sac sans rien dire.
Ayant tellement de choses non dites encore, elle lui propose de le suivre à son rbnb pour passer la soirée jusqu'au soir. Avant elle aura besoin qu'il l'aide en nettoyant sa voiture à elle, ce qu'il accepte. C'est avec soin qu'il s'applique à cette tâche. Puis les voici repartis en direction du rbnb...
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La "résidence" se trouve en dehors de Lyon sur une colline qui domine le Rhône. J'ai pris un bus et j'ai terminé à pied après avoir demandé mon chemin à un chauffeur de taxi. Je suis arrivée en sueur devant les grilles d'une énorme propriété entourée de hauts murs. Deux dobermans sont venus aboyer derrière la grille. Je sonne, un parlophone grésille, je dis, "C'est pour la place de bonne".
Quelqu'un rappelle les chiens et les grilles s'ouvrent. Je me dirige vers un très grand bâtiment, genre château ou manoir du 19ème siècle. J'aperçois un tennis et une piscine. La porte du manoir s'ouvre et un homme d'une cinquantaine d'années m'accueille, "Bonjour, ma femme va vous recevoir". Il me fait entrer dans une grande pièce où se trouve la maîtresse de maison. C'est une femme d'environ 35 ans, jolie. Elle a l'air très sûre d'elle.
Elle porte une robe très décolletée. "Bonjour Madame", je lui dis. Elle me répond "Bonjour." et me détaille des pieds à la tête. Au-dessus d'elle il y a une peinture très réaliste qui la représente debout et de dos, tournant la tête vers le spectateur. Ce qui surprend c'est qu'elle est nue. On reste un moment silencieuses.
Elle dit enfin, "Physiquement, vous me convenez. Je veux avoir quelque chose, enfin quelqu'un, d'agréable à regarder en me réveillant le matin.".
Ces gens ont manifestement beaucoup d'argent, mais ils ne sont pas délicats... enfin, pas avec les bonnes. C'est le genre nouveau riche. Très riches et très nouveaux. Vêtements et bijoux de marques, mais trop…et trop voyants aussi. "Oui, physiquement vous me convenez,", répète-t-elle, "mais je veux une bonne obéissante et stylée. Montrez-moi comment vous faites une révérence". Alors là, je suis cueillie! Une révérence???
Je lui demande, "Euh…comme Marilyn quand elle rencontre la reine d'Angleterre, Madame?". La dame est ravie, "Exactement". Alors, je fais une profonde révérence. "Très bien.", me dit elle, "Et, vous nous parlerez à la 3èmepersonne". Oulah! C'est quoi ça ?
"A la troisième personne Madame???" Elle fait une petite grimace dégoûtée, genre, quelle gourde, "Oui bon, on en reparlera. Parlez-moi de vos références... Vous avez des certificats."
Je me tortille, un peu, puis les yeux baissés, je lui dis, "C'est à dire, je... j'ai perdu ma valise et…". Elle s'en fout, en fait… Mon physique lui suffit. Elle me dit ce qu'elle propose comme salaire. C'est franchement beaucoup plus que ce que j'espérais. Elle me le confirme : "C'est un beau salaire, mais je veux que vous soyez absolument… euh…", elle ne trouve pas le mot qui convient. Je lui propose, "Obéissante?"
"C'est ça! Obéissante. Quel est votre prénom?"
"Mia, Madame."
La dame fait la grimace : "Mia... ça ne me plait pas... Ici, vous serez... Voyons...Lucie... non… Mathilde, oui, Mathilde, c'est bien".
Tête de Mia/Mathilde!
"Ah oui, encore une chose", dit elle, "Mon mari et moi nous sommes... libres.... Le samedi nous recevons des amis et vous devrez faire le service peu vêtue". Évidemment, l'annonce disait "jeune et jolie"! En plus sa photo à poil et le salaire élevé, je me doutais qu'il faudrait mettre la main à la pâte, ou plutôt la bouche. De ce côté j'ai quand même un peu plus d'expérience que dans le ménage, mais je joue les ingénues, "Toute nue Madame?".
"Non, vous aurez un petit tablier." dit-elle en riant.
Je voulais des règles…stricts, je pense que je vais les avoir ici, mais pas dans le sens que j'imaginais! D'autre part, je dois me planquer un moment et c'est l'occasion de mettre de l'argent de côté pour aller me faire bronzer sous d'autres cieux…
Les yeux baissés, je lui dis, "Je ferai comme vous me le direz, Madame".
"Parfait. A ce sujet, déshabillez vous, que je puisse juger de votre allure."
Je joue un peu... genre, c'est gênant.
La voix de Madame se fait plus dure, "C'est pour aujourd'hui ou pour demain?"
J'enlève mon jean et mon tee shirt. Je n'ai plus que mes baskets. Madame fait la moue, "Tournez-vous.... De dos, vous êtes appétissante... A propos, il faudra vous épiler, c'est dégoûtant tous ces poils."
"Oui, Madame."
Elle ajoute, "Et vous laver soigneusement tous les matins, vous sentez la transpiration!" Si elle avait marché sous le soleil, autant que moi, elle serait moins fraîche!
La dame appelle son mari. Il est un peu surpris de me voir toute nue, vêtue seulement de mes baskets et de mes poils pubiens.
Elle lui dit, "Elle est pas mal... surtout de dos." A moi, "Tournez vous, Mathilde, et marchez."
"Oui, elle est mignonne..", dit le mari. "Je pense qu'elle convient!"
Elle lui dit, "Montre lui sa chambre", et à moi, "Prenez une douche et lavez vous bien, ensuite vous mettrez l'uniforme qui est sur votre lit et vous viendrez vous montrer."
"Bien Madame." Je fais une révérence, toute nue, comme une danseuse qui ferait un entrechat.
En montant l'escalier, Monsieur me prévient. "Ma femme aime bien faire marcher son personnel à la baguette, mais elle n'a pas un mauvais fond...".
Je lui réponds, "J'ai besoin de travailler, Monsieur, et aussi d'un peu de discipline dans ma vie."
Il rigole, "Pour ça, comptez sur elle."
C'est la première fois que je monte un escalier toute nue à coté d'un gentleman habillé.
Je sens qu'elle va être spéciale ma nouvelle vie!
Ma chambre est petite, mais par la fenêtre je vois le Rhône ou la Saône, au lin...
Sur le lit, il y a un uniforme : robe noire courte, petit tablier et une coiffe en dentelle.
À suivre.
Un tout grand merci à Bruce Morgan, pour le super dessin…
Mes livres sont ici :
https://www.lamusardine.com/13285-michael-mia
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Quand j’étais en recherche d’une relation, j’avais beaucoup de difficultés à trouver des hommes avec lesquels avoir ne serait-ce qu’un début de conversation que l’on pourrait qualifier de « normale » , au point de me demander si on m’avait parachutée en plein milieu du congrès international des blaireaux.
Maintenant que je ne cherche plus, je vois qu’il y a ici des Dominants qui semblent être des hommes bien et dignes d’intérêt.
Pourtant, il n’y a (a priori) aucune raison que la population fréquentant le site ait fondamentalement changé. Le changement provient donc très probablement de moi, de mon attitude, de ce que j’affiche.
Partant du principe que l’on apprend de ses erreurs, j’ai essayé d’analyser les raisons pour lesquelles j’avais autant de difficultés à trouver un Dom sérieux alors que des profils intéressants existent.
Quelle est la raison de cet étrange paradoxe ?
Je pense que mon approche n’était pas fondamentalement mauvaise : j’avais pour principe de placer toujours dans la discussion des sujets neutres, hors bdsm. Cela permet de voir s’il est capable d’avoir une discussion simplement « humaine » : Prend-il le temps d'échanger normalement et de manière personnalisée ? Respecte-t-il le rythme de la conversation ? S’intéresse-t-il vraiment ou bien essaie-t-il d'imposer un rôle ou un « script » préétabli dès les premiers messages ?
Pour moi, un profil qui ne maîtrise pas ces éléments basiques sur un sujet neutre les maîtrisera encore moins dans l'intimité d’une relation bdsm.
L’erreur que j’ai faite, je pense, se situe ailleurs : afficher trop clairement la situation de recherche active. Cela agit comme un attracteur malsain qui déclenche une vague de messages génériques, d'avances directes, de commentaires déplacés et de sollicitations opportunistes. Même des hommes qui probablement, dans le fond, sont des hommes bien, changent de comportement en mettant une pression énorme et en oubliant les bases des relations humaines, comme s’il y avait urgence à conclure au plus vite. A posteriori, je suis quasiment certaine que si je n’avais pas affiché d’emblée la recherche relationnelle, certaines conversations auraient été radicalement différentes.
Si c’était à refaire, ce que je n'espère pas, ou du moins le plus tard possible, j’adopterais un profil neutre, orienté uniquement vers la curiosité, l'échange, etc. A mon avis cela permet de gagner en tranquillité et d’initier des contacts de meilleure qualité. Et puis, si je sens qu’il y a affinité, j’aurai le plaisir d’annoncer innocemment, « Ah, au fait, je ne vous ai pas dit, mais je suis en recherche de relation. Surprise ! 😂 ».
En supprimant l'étiquette « recherche », la pression psychologique disparaît. L'interaction redevenant une simple prise de contact humaine, il est plus facile de laisser les affinités se développer naturellement, ou d'interrompre l'échange sans se sentir gênée si le courant ne passe pas.
En résumé, je suis arrivée à la conclusion qu’il ne faut pas afficher explicitement de recherche relationnelle. J’ai l’impression que, loin d'être un retrait, cette démarche constitue un filtre redoutablement efficace et peut transformer radicalement l'expérience que l’on a d’un réseau social - site de rencontre. Cela oblige l’interlocuteur à s'investir dans une conversation authentique plutôt que de dérouler un « script » de séduction et de domination préconçu. J’ai l’impression que c'est une approche très efficace pour filtrer les profils qui ont une vision de « consommateur » et qui sont trop insistants, au profit d'interactions plus sincères et qualitatives.
Je ne prétends pas que mon analyse soit correcte (elle se base autant, sinon plus, sur une intuition que sur un raisonnement rigoureux), ni qu’elle puisse être considérée comme un conseil aux femmes qui s’inscrivent ici (de toute façon je ne pense pas être représentative en termes de psychologie, de centres d’intérêts et de type de Dominant qui m’attire). Mais j’avais néanmoins envie de la partager – car, sait-on jamais, il se peut qu’elle intéresse certaines personnes.
PS: il y a dans mon texte une petite pincée d'humour (je dis ça pour les trolls qui prennent tout au pied de la lettre: évidemment que je ne pense pas que tous les hommes sont des blaireaux 😂).
Image d’illustration générée par IA.
Je rassure les lecteurs/lectrices qui me font l’honneur de suivre les aventures d’Ysideulte, je n’ai pas perdu le fil et elle reviendra bientôt (l'image d'illustration le prouve: photo prise lors du congrès annuel des Young Leaders 😉)
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La Vénus à la fourrure est un célèbre roman érotique du XIXème siècle écrit par Leopold von Sacher-Masoch en 1870. Sacher-Masoch est, ni plus ni moins, l'homme qui a donné son nom au mot "masochisme", rien que ça. Avec une telle réputation, j'étais très curieux de voir ce qui pouvait se trouver dans ce livre à l'origine du mot qui constitue le M de BDSM.
J'ai tout simple adoré ce livre, un vrai régal, c'est fluide à lire mais cela ne parlera pas à tout le monde, évidemment. Il s'agit d'une histoire d'amour qui se passe en Europe de l'Est, entre un homme soumis et une femme qu'il compare à la déesse Vénus. Devant la beauté extraordinaire de cette femme nommée Wanda, le protagoniste, Séverin, va lui proposer de devenir son esclave ou son mari. Après une longue hésitation, Wanda, qui pourtant ne semble pas avoir la fibre dominante au départ, accepte de devenir la Maîtresse de Séverin. Ce dernier passe son temps à exiger que Wanda soit cruelle avec lui et qu'elle porte de la fourrure quand elle le punit. La fourrure, c'est son fétichisme à lui.
Alternant entre moments tendres et moments de cruauté, Wanda va finir par prendre goût à sa position dominante et jouera avec les sentiments de son esclave jusqu'à trouver la faille que je ne révèlerai pas afin de ne pas gâcher le plaisir de lecture si vous décidez de le lire.
En tant qu'homme soumis, j'ai été très excité par ce récit, m'identifiant fortement au narrateur. Il vit la soumission à temps plein après qu'ils aient signé un contrat avec Wanda. N'ayant jamais eu l'occasion d'expérimenter moi même un contrat d'appartenance sur le long terme, cela m'a fait fortement fantasmé.
La divinisation de la femme et la comparaison avec la déesse de la volupté Vénus est également quelque chose qui fait écho en moi. Il semble y avoir une telle dévotion envers la femme que seule une déesse, inaccessible par définition, peut incarner cette distance qui créé tant de désir. La statue de pierre qui représente la déesse donne encore plus de poids à cette distance de par la froideur que cela peut engendrer de vénérer un être sans forcément avoir de retour. Mais dans cette histoire, nous pouvons imaginer que la déesse s'exprime au travers de Wanda, rendant de chair et accessible cet amour. Malgré cela, l'esclave semble croire qu'il ne la mérite pas tout en voulant la posséder, au point de presque lui donner l'ordre de le dominer. C'est à se demander qui domine qui par moment. Une ambivalence permanente qui va amener le narrateur à affronter ses propres contradictions entre ses attentes fantasmées et la réalité de la relation. On comprendra aussi pourquoi il a ce rapport aux femmes grâce à des flash back sur son enfance.
Que l'on soit homme soumis ou femme dominatrice, il est très possible que ce récit vous parle, en tout cas si vous aimez lire, c'est un incontournable de la littérature SM.
Le livre a été librement adapté en film par Roman Polanski en 2013. Un huis clos dans un théâtre où un metteur en scène, joué par Mathieu Amalric, est à la recherche de l'actrice idéale pour jouer Wanda. C'est ainsi que se présente à lui Emmanuelle Seigner qui va le subjuguer dans son interprétation de la Domina. Le film n'a que ces deux personnages et il joue sur l'ambiguïté du livre qui est mis en scène et la vraie vie du metteur en scène. L'acteur et l'actrice jouent à merveille et arrivent à nous faire ressentir, par de simples changements de ton, les passages de la pièce de théâtre à la réalité intrinsèque du film. Une réinterprétation de l'œuvre que j'ai trouvé excellente avec un final explosif, interrogeant même les intentions de l'auteur et son vrai rapport à la femme.
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Si je vous envoie un « hommage », vous pouvez me contacter. C’est ma façon de vous indiquer que votre profil a retenu mon attention.
Concernant les demandes d’amis, je ne reçois pas les textes qui les accompagnent. Je ne sais pas pourquoi 🤷 Ne vous fatiguez donc pas à rédiger un message avec votre demande : IL NE SERA PAS LU. Faites simplement la demande.
Si je vous accepte, votre premier message devra me permettre de savoir rapidement si nous sommes susceptibles de nous correspondre. Merci donc d’indiquer directement :
- votre âge réel
- votre statut relationnel : célibataire, couple, polyamour, etc.
- votre distance réelle par la route depuis Metz, en kilomètres (si supérieure à 100km ne le contactez oas)
- si vous pouvez recevoir chez vous
- si vous pouvez vous déplacer chez moi
- vos disponibilités générales (par exemple: jamais le week-end, en journée, à partir d’une certaine heure, uniquement la nuit...)
- ce que vous recherchez auprès de moi et, plus particulièrement, la place ou le rôle que vous aimeriez avoir auprès de moi.
Pour les Homme uniquement merci de préciser :
- si selon vous vous plaisez aux femmes
- si vous êtes influant ou reconnu dans un domaine (ce que vous gagnez ne m’intéresse pas, je veux savoir si vous êtes charismatique, influant ou reconnu comme tel)
Soyez précis pour que vous comme moi ne perdions pas notre temps.
Si je ne réponds pas, attendez simplement.
Une absence de réponse est déjà une réponse pour le moment. J’accepte beaucoup de monde en amis et je les retir aussi tres facilement si je ne suis pas intéressé après m'être penché dessus.
Inutile de relancer plusieurs fois en message privé.
Si vous êtes insistant, vous serez retiré de la liste des personnes autorisées à m'envoyer des messages.
Petite précision: ma présentation paraît froide et j’en suis consciente j’en suis désolé mais je préfère être concise pour éviter tant que possible de perdre du temps.
⚠️ je ne suis pas intéressé par l’humiliation et par vous rabaissez. Mes fantasmes sont sexuelle, de domination et teintés de differentes pratiques BDSM. Je ne veux pas vous émasculer ou vous lavez le cerveau en vous rabaissant.
⚠️ les profil qui rédige par IA seront systématiquement bloqué si je vous cale
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Bonjour a tous marié depuis 25 ans après avoir réussi a amener ma femme au libertinage (echangisme candaulisme ) et une expérience avec un dominateur pour aller plus loin. (Expérience raté a peu de choses près ) J'ai voulu tenter les jeux de fist vaginale et anale ,comme elle avait eu 3 grossesses et tous avec de gros bébé, Son vagin en a subi les conséquences, donc fist très possible et sont anus très élastique après de nombreux jeux.ses deux orifices prennait 4doigts facile,j ai acheté gides et plug xl pour parvenir à mon désir. Le jour où je lui ai proposé ce fut un refus catégorique bien que les jouets proposés ne semblait pas du tout insurmontablent,donc me suis dit que si je lui prouvé que la chose était possible elle accepterait ,je me suis donc mis en tête de le faire sur moi . j'avais déjà essayé d'ouvrir mon anus ses des godes de (tailles standard) j ai réussi après 3mois a prendre 7cm facilement avec très bon lubrifiants et une pratique journalière .j avais aussi pris conseil auprès d' un adepte sur un site de rencontre gay il m'a parfaitement guider pour ne pas faire d erreur dans ma progression. J'ai surtout découvert le plaisir de ce sentir ouvert et rempli .J ai de nouveau tenté de faire partager ces jeux a ma femme, qui a de nouveaux refusée et bien qu elle m ai vu faire devant elle pour lui montrer que ces jeux pouvez cependant faire sans douleur ,voir même avec plaisir.Sa réaction a même été de me dire de tout jeter les plugs et godes..En parallèle mon contact ma demandé a combien j avais réussi a m ouvrir, comme j en étais a 7.5 je pourrais si je voulais tenter le fist et qu il serait heureux de m initier.Vu les sensations que je ressentais en m ouvrant j'ai accepté. Le jour dit il m'a reçu .il et seul et retraité .je lui avais bien dit que jusqu'à la, je n avais aucune attirance sexuelle pour les hommes , que j aimé juste la sensation de l anal . Il m a dit que nous ne ferions que des jeux autour de la dilatation et du fist .En Une matinée il m'a expliqué comment fister et bien ce détendre pour recevoir, il m'a mis a l'aise et après avoir utilisé plugs et godes pour m ouvrir, il m'a dit si tu veut prend un peu de poppers et ça devrait être possible de te fister. J ai pris poppers et 1 mn après mon premier fist 15 mn pas vu le temps passé avec l effet de poppers .j était passé dans une autre dimension du plaisir qui jusqu'à ce jour ma rendu addict .Il m'a aussi appris a le fister il avait l anus plus ouvert que moi à l époque .j ai réussi à le rattraper depuis je prends 9cm facilement et 11 après travail d étirements. Seul problème il habites a 1h30 de chez moi et entre le travail et vie de famille ne peut pas le voir aussi souvent que je le voudrais. Donc heureux d avoir découvert ce plaisir mais difficile de trouver des partenaires fiable pour continuer et progresser . suis a côté de Lille donc si adeptes h ou f intéressé pour jeux ou dialogue. Serait heureux de les connaître
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Bonjour à toutes et à tous !
Je suis nouvelle dans cet univers et je n’ai encore aucune expérience dans le BDSM. Je recherche mon mentor, quelqu’un de sérieux qui pourrait m’initier à cet univers, m’apprendre et me guider progressivement dans le monde du BDSM.
Je recherche un homme sérieux, qui prend soin de lui et qui a une belle apparence. Je préfère les hommes de type sportif, même si ce n’est pas obligatoire. Minimum 1m80, idéalement entre 28 et 45 ans maximum.
Le BDSM ne m’intéresse pas comme mode de vie et je ne souhaite pas être une servante ou devoir servir quelqu’un au quotidien. En revanche, je suis attirée par la soumission, le fait d’être attachée, de repousser mes limites et par une certaine forme de brutalité, toujours dans un cadre de confiance, de respect et avec un safeword. Je pense avoir un côté assez masochiste.
En revanche, certaines pratiques ne m’intéressent absolument pas : uro, scat, aiguilles, sang, brûlures, enfermement dans un cercueil ou dans un espace fermé comme une cage, etc.
J’ai également une préférence pour les hommes ayant un sexe de grande taille (minimum 17 cm).
À propos de moi :
J’ai 25 ans, je suis Russe, j’ai des lèvres refaites mais une poitrine naturelle 85B. Je mesure 1m70 pour 65 kg, j’ai de longs cheveux noirs et un visage très féminin et soigné.
Je prends énormément soin de moi et de mon hygiène : manucure, pédicure, soins du visage réguliers… Je travaille dans le monde de la mode, donc l’apparence et le soin de soi sont importants pour moi.
J’ai eu trois relations sérieuses et longues, et ce sont les seuls partenaires que j’ai eus. Je n’ai pas d’enfants et je n’ai jamais été mariée.
Je suis également ouverte à discuter d’une relation sérieuse avec un homme dominant, à condition qu’il soit parfaitement normal et respectueux dans la vie quotidienne et qu’il ne me considère jamais comme une servante.
Je suis une grande amatrice de bons vins, de bonne cuisine et de voyages.
Et pour être totalement honnête : je suis assez gâtée et j’aime être chouchoutée. 😌
Je recherche avant tout quelqu’un de sérieux, mature, propre, respectueux et capable de prendre le temps de construire une vraie confiance.
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Mémoire d'une soumise,
En tant que soumises, pour nous rassurer, on nous dit toujours : " c'est vrai que tu m'appartient, mais tu n'es jamais prisonnière. Si un jour tu veux partir, tu n'as qu'à le dire, il y a le safeword et il y a même toujours la possibilité d'interrompre le jeu, de partir. Je ne t'empécherai jamais, je ne t'en voudrai jamais. Tu es libre après tout. Je l'accepterai et je te souhaiterais le meilleur."
Je n'y ai jamais cru. Des beaux mots pour bien nous captiver, nous enfermer. Mais vous... Je vous ai cru.
J'ai cru chaque mots. Que je vous appartient à jamais, qu'on cherche exactement la même chose, que nos attentes sont similaires, que c'est très beau, que je vous satisfais... Jusqu'au jour où... Ce ne l'est plus.
La légèreté de nos échanges est devenue forcée.
La perspectives de se voir n'est plus excitante, une appréhension s'est installée.
Nos jeux ne sont plus. Et nous, nous ne sommes plus que des cadavres du passé courant derrière un futur idéalisé, cassé, inateniable.
À un moment il fallait se rendre à l'évidence. On était un vampire et un zombie. Ça ne marche plus.
Un vampire qui essaie de chaque opportunité pour récupérer un sourire, une jouissance, à travers des promesses et des jeux frissonnants.
Un zombie a moitié présent. Sans vie, sans vision, sans envie, sans âme. Là pour... Je ne sais pas. Vous ne saviez pas non plus.
À un moment il fallait dire stop.
Et là, les mots reprennent leur places, les promesses se transforment en menaces.
C'est tellement dur de voir la personne qu'on a tant respecté, apprécié, tous les bonjour, tous les épreuves, toutes les preuves du lien, tout ce qui a été construit à deux, tout, cassés, perdu en un clin d'œil.
C'est moi qui me suis retrouvée cassée, délaissée, privée de sens, perdue, seule. Obligée de me confier à un écran tellement je suis désespérée.
J'ai perdu mon Maître, mon mailleur ami, par choix.
#photoperso #texteperso #memoiredunesoumise
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Au risque d’en décevoir certain.es ce texte ne parle pas que de jouissance sexuelle.
C’est pour moi a travers le regard de l’autre qu’une pratique prend tout son sens, alimente un cycle et nourrit la dynamique. Car l’autre voit aussi en nous et peut en extraire de la satisfaction. Le cycle est lancé.
Une pratique n’a, a mes yeux, de réel intérêt que si les deux en tire un intérêt, du plaisir ou quelque chose d’autre. C’est aprioris évident mais parfois ça ne l’est pas pour tout le monde.
J’ai de très nombreux kinks, et certainement autant qu’il me reste à découvrir ou redécouvrir à travers de nouvelles partenaire.
Pour autant aucun de ces kinks n’a de réel sens ou d’intérêt à mes yeux si la personne en face n’en retire rien.
Il y a évidemment du plaisir dans beaucoup de choses pour ce qu’elles sont, mais ce qui le démultiplie et lui donne son relief, c’est l’échange dans le regard ou dans ce que l’on perçoit en l’autre.
L’intérêt, le plaisir, le désir, ou toute choses qu’on peut y voir, parfois même de la peur ou un jouissif dégoût peuvent être recherchés.
Physique comme psychologique. De l’ordre de la jouissance évidemment, mais aussi du sadisme, de la perversion, satisfaction ou crainte, d'égoïsme, de frustration, de l’amusement et j’en passe.
L’un alimente toujours l’autre par la complémentarité de son intention, de la façon de recevoir, de faire, d’obéir, de prendre ou donner. Nul besoin d’être équilibré ou réciproque.
L’un.e peut jouir de la peur de l’autre autant que d'éprouver du plaisir à voir en l’autre la jouissance qu’il ou elle lui procure.
Ce que l’on voit en l’autre alimente le cycle qui permet à tout ça d’être si bon et épanouissant. Alors soyons translucide face a nos ressentis et laissons les autres voir en nous.
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Le doute a mauvaise réputation. En amour, il passe volontiers pour un poison. Il nourrit le soupçon, l’inquiétude et le besoin de savoir. Lorsqu’il naît de la méfiance, il ronge la confiance et transforme l’autre en énigme qu’il faudrait absolument résoudre.
Mais il existe un autre doute.
Celui qui ne menace pas la confiance mais nourrit l’imaginaire. Car le désir ne naît pas seulement de ce que l’on connaît, il se nourrit aussi de ce qui échappe encore. Ce qui est certain rassure ; ce qui demeure incertain captive.
Le doute laisse une question ouverte et le cerveau s’en empare. Il imagine, anticipe et interprète. Il transforme une intention inconnue en une multitude de possibles. Ainsi, le doute peut devenir un puissant stimulant psychologique, non parce qu’il fait peur mais parce qu’il maintient l’esprit en éveil.
Dans une relation BDSM et, plus particulièrement, dans une dynamique gynarchique, cette mécanique peut prendre une dimension singulière. Le pouvoir peut résider moins dans ce qui est fait que dans ce qui pourrait l’être. Une intention volontairement laissée dans l’ombre, une réponse différée ou une décision non expliquée. Autant d’espaces dans lesquels l’esprit soumis poursuit lui-même le travail.
La dominante n’a alors pas besoin d’occuper constamment la pensée de l’autre.
Elle y demeure par anticipation.
Mais cette forme de doute ne devient féconde que lorsqu’elle repose sur une certitude plus profonde : la confiance. Sans elle, l’incertitude devient anxiété. Avec elle, elle peut devenir vertige, attente, tension mentale, voire même renforcer la dévotion.
C’est ce que je ressens avec Maîtresse Elie.
Je connais son amour, notre histoire et le lien qui nous unit. Mais elle conserve volontairement une part de mystère autour de ce qu’elle pense, de ce qu’elle prépare, de ses intentions ou de la manière dont elle choisira d’exercer son autorité.
Et précisément parce que je lui fais confiance, je peux accepter de ne pas savoir.
Son silence devient une question.
Une question devient une attente.
L’attente devient imagination.
Et l’imagination entretient la dévotion.
Ainsi, le doute n’est pas nécessairement l’ennemi de la confiance. Il peut, paradoxalement, être ce que la confiance rend possible, à savoir l’abandon à l’inconnu.
Maîtresse Elie n’a pas besoin de tout révéler pour occuper mon esprit.
Il lui suffit parfois de laisser une question en suspens.
Et cette question me ramène à elle.
Tout me ramène à Maîtresse Elie
#photoperso #texteperso
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La confiance est un paradoxe : elle demande à la fois de croire en l’autre et d’accepter de ne pas tout contrôler. Faire confiance, c’est choisir la vulnérabilité, remettre une part de soi entre les mains de quelqu’un et accepter de ne pas savoir exactement ce qui se trouve derrière cette porte que l’on ouvre.
Mais la confiance n’est pas seulement celle que l’on donne. Elle est aussi celle que l’on reçoit. Lorsqu’une personne croit en nous, elle nous renvoie une image de nous-mêmes que nous ne sommes pas toujours capables de voir. Sa confiance peut alors devenir un miroir : elle révèle des capacités, une force ou une valeur que nous doutions de posséder.
C’est particulièrement important lorsque la confiance en soi vacille. Dans ces moments-là, on cherche parfois dans le regard de l’autre la confirmation que l’on ne parvient plus à trouver en soi. La confiance reçue peut alors être une béquille mais elle peut aussi devenir progressivement une fondation. Quelqu’un croit en moi alors que je n’y crois plus tout à fait ; et, à force d’être regardé comme quelqu’un qui peut, je peux finir par apprendre à me regarder de la même manière.
C’est là que l’effet miroir de la confiance prend tout son sens. La confiance circule : je fais confiance à quelqu’un, cette personne me fait confiance en retour et chacune de ces confiances peut renforcer l’autre. La confiance que Maîtresse Elie place en moi peut ainsi devenir le reflet d’une confiance que je suis progressivement capable de construire en moi-même.
Dans ma relation avec Maîtresse Elie, cette question prend une dimension particulière puisque j’ai choisi de lui reconnaître une autorité et de lui remettre, dans un cadre consenti, une partie de mon contrôle. Lui faire confiance signifie accepter de ne pas toujours savoir où elle veut m’emmener, accepter l’inconfort du doute et parfois me confronter à des limites que je pensais avoir.
Mais cette confiance ne signifie pas disparaître derrière sa volonté. Au contraire, elle suppose de rester sincère. Dire mes peurs, mes doutes et mes limites n’est pas une rupture de confiance : c’est précisément ce qui la rend possible. Si je dis oui par peur de décevoir alors que tout en moi dit non, ce n’est pas de l’abandon mais une dissimulation. La véritable confiance nécessite donc de pouvoir être pleinement soi-même devant l’autre.
Il existe ainsi un double mouvement : je dois avoir suffisamment confiance en Maîtresse Elie pour lui confier une part de mon contrôle mais aussi suffisamment confiance en moi pour croire que je resterai capable de m’écouter et de poser mes limites.
Et peut-être est-ce là le véritable paradoxe : il ne faut pas nécessairement avoir totalement confiance en soi pour faire confiance à quelqu’un. Parfois, on peut commencer par emprunter la confiance que l’autre place en nous. Son regard devient alors un miroir dans lequel nous découvrons peu à peu une personne que nous n’avions pas encore appris à voir.
La question n’est donc pas seulement « Est-ce que je fais confiance à Maîtresse Elie ? »
Elle devient aussi « Est-ce que je peux avoir confiance dans la personne que je deviens auprès d’elle ? » Et surtout « Que pourrais-je devenir si, un jour, je parvenais à avoir en moi la même confiance qu’elle place en moi ? »
La confiance serait alors bien plus qu’un abandon de contrôle. Elle deviendrait un échange : je lui confie une part de moi, elle me renvoie une image de ce que je peux être et cette image peut, progressivement, devenir la mienne.
La confiance de l’autre ne remplace donc pas la confiance en soi. Elle peut en être le miroir, le point de départ, parfois même le révélateur. Jusqu’au jour où ce qui était d’abord vu dans le regard de l’autre peut enfin être reconnu en soi.
Là, j'avoue, j'ai peut-être un peu trop pris la confiance et je me suis perdu dans les méandres de mon petit esprit malade... 🤣🤣🤣
Heureusement que, malgré ça, Maîtresse Elie me fera confiance.
En tout cas j'ai eu suffisamment pour confiance pour me dévoiler en photo... un tout petit peu.
#texteperso #photoperso
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Bonjour à T/tous.tes.
C'est avec une immense joie que je V/vous annonce que l'anniversaire du munch Queeros aura lieu au Le Privé 34 lors d'un munch & play !
L'événement sera ouvert à T/tous.tes, Lgbtquia+ comme alliés de la communauté. Il se déroulera le 19 septembre.
Pour les habitué.es du lieu : il n'y aura pas de buffet, pensez à manger avant de venir.
Les conditions pour le rejoindre sont de passer par la billeterie et de lire et s'engager à respecter la Charte du Queeros.
Il y a également un thème vestimentaire à respecter : Osez la couleur !
V/vous pouvez soit mettre une touche de couleur dans votre tenue, soit être coloré.ée de la tête aux pieds.
Voici le lien de la billeterie : https://www.billetweb.fr/munch-play-queeros
Si V/vous avez la moindre question sur l'événement N/ n'hésitez pas !
Eros Prince 🌹
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La Charte du Queeros concerne tous les événements kinkys organisés par Eros Prince.
En rejoignant les événements Queeros, V/vous vous engagez à lire et respecter cette charte.
1)Le Queeros, comme son nom l'indique, est avant tout un événement par les queers pour les queers.
Merci de demander les pronoms en même temps que le pseudo de toute nouvelle personne rencontrée.
2)Toutes insultes, discriminations, propos haineux et non respect du consentement seront sanctionnés par l'exclusion pure, simple et à titre définitif du Queeros.
3)L'organisateur usera de son droit de veto concernant toutes personnes ayant un comportement jugé dérangeant ou dangereux.
4)Les Cerbères veillent à la sécurité physique et émotionnelle de T/toustes.
En cas de conflit, iels peuvent faire la médiation avec un témoin ou non pour la résolution du malentendu.
5)Au Queeros, Il y a soumission parce qu'elle a été précédemment discuté et consenti, de même pour la domination. S'il subsiste toute insistance malgré V/votre refus, merci d'en informer immédiatement les Cerbères.
6)Les événements Queeros sont accessibles à partir de 18 ans.
Seul l'obtention de la majorité V/vous ouvrira les portes des évenements Queeros.
7)Concernant les états de conscience modifiés :
L'alcool avec modération est toléré en munch.
L'alcool, la drogue et la fumette sont interdits à tout événement incluant du play.
V/vous êtes responsables de V/vous-même : si vous êtes trop fortement alcoolisé ou sous substance vous serez exclu du Queeros.
8)Adelphité, bienveillance et respect sont les maîtres mots du Queeros.
Exemple de situation non tolérées au Queeros :
Si quelqu'un vous manque de respect uniquement parce qu'iel est dom et vous sub alors que vous n'êtes pas saon sub.
Toute interruption, quel qu'elle soit, non sollicité de séance dans un cadre non dangereux.
En cas de réel danger et dans l'optique où les Cerbères n'ont pas déjà agis, l'intervention justement proportionné sera acceptée. Merci de V/vous assurez que votre action est pertinente et urgente. Dans le cas d'un partage de conseil, merci d'attendre la fin de l'aftercare et de proposez votre apport de conseil à/aux l'/interessé(e(s)). Iels peuvent s'octroyer le droit d'accepter ou non, vos conseils.
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Bonjour.
Aujourd'hui je présente la FY500 Fuck yeah.
Avec un poids de 20kg, un châssis de 60 cm de long et 14 de large. Elle a une puissance de 350w et une pousser de 57 kg,, elle est la plus puissante machine que j'ai pu voir. Son arbre a une course de 0 à 45 cm et est capable de supporter les plus gros gode. Le contrôleur est une télécommande portable et facile à utiliser. 4 molettes permettent de contrôler tous les aspects de la machine, et ses deux écrans permettent de visualiser son fonctionnement, de naviguer dans ses paramètres et bien plus encore. La connexion est possible avec tout les smartphones grasse à sa connexion Wi-Fi et Bluetooth. Son prix est d'environ 3000 euros.
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A l'époque, j'ai 23 ans, je suis un jeune homme plutôt réservé mais pas coincé qui plait beaucoup aux filles. Étant naturellement porté vers le sexe, j'avais déjà de belles expériences hétéros en tout genre qu'il est inutile de narrer maintenant. A ce moment là, je n'étais pas engagé dans une relation sérieuse. Afin de m'insérer au plus vite dans la merveilleuse vie professionnelle, il me fallait terminer une formation en plein été. A la fin de celle-ci vint le moment du stage. Après maints refus, j'obtiens une réponse d'une petite boîte au fond du Tarn. N'ayant pas vraiment prévu le coup à l'avance, je saute sur l'occasion. Avec ma copine nous habitons vers Toulouse, donc je roule tous les jours environ 1h30 l'aller. Ce n'était pas très confortable mais il ne s'agissait que d'une situation temporaire et je ne souhaitais pas louer une chambre d'hôtel à la semaine. Le stage suit donc son cours dans une bonne ambiance. Je m'habitue à l'activité et les collègues sont contents de pouvoir compter sur moi pendant l'été. A la fin du mois, une soirée est organisé le vendredi soir par la boîte afin avant le départ en vacances de certains. C'était compliqué pour moi car je devais passer la nuit sur place mais il me semblait important de laisser une bonne image en étant présent, de plus je m'entends bien avec eux. Ils ne sont pas les plus fins que je rencontrerai c'est sûr, mais on s'est vraiment pris de beaux fou-rires. Bref, pour cette fois je réserve une chambre dans un gîte non loin histoire de ne pas rentrer sur Toulouse tard et alcoolisé. Le vendredi après le travail, je m'y rends pour déposer mes affaires. Je rencontre Alain et Frédéric qui tiennent le gîte. Très gentils et accueillants, nous discutons rapidement du projet de ma nuit et du fait que je rentrerai certainement tard en évitant d'être trop altéré même si je ne me faisait pas trop d'illusions. Je remarque immédiatement qu'il s'agit d'un couple. C'est plutôt cliché mais j'aperçois un tableau représentant deux hommes en plein ébat sexuel, puis plusieurs objets décoratifs plutôt fantasques. De plus, Frédéric tourne autour d'Alain comme une chatte qui défend son mâle en lui faisant de petites carresses furtives. Je trouve ça plutôt mignon. De mon côté, n'ayant aucun problème avec aucune forme de sexualité, cela ne me fait ni chaud ni froid, je veux juste passer une bonne soirée avec les collègues et dormir dans un bon lit en espérant éviter une gueule de bois prédestinée. Je pars peu après et retrouve les gars au bar, puis au restaurant et à nouveau au bar. Je vous fais l'impasse sur la soirée, c'était drôle et très alcoolisé. Vers 2h du matin, j'annonce mon départ pour éviter de terminer sur un trottoir. Un collègue me lâche pas, il veut que je vienne dormir chez lui non loin, car je suis apparemment trop saoul. Je décline car il a l'air beaucoup plus altéré que moi, si il m'avait proposé bien avant, j'aurai économisé le prix du gîte mais d'un autre côté...Le plus important dans mon état, c'est le lit. J'arpente rapidement les petites rues pour sortir du village et le vent frais de la nuit me fait rapidement du bien. C'est étrangement beaucoup plus long qu'à l'aller mais j'apprécie ce moment de quiétude nocturne. Une fois devant le portail, celui-ci est fermé, je n'ai aucun souvenir de la consigne pour ouvrir donc je n'ai pas le choix, il faut que je sonne. Chose faite, j'attends quelques minutes puis le portail s'ouvre. Je vois Alain sortir en peignoir de la bâtisse et se diriger vers moi avec une lampe. Avant que je n'ai le temps de m'excuser, c'est lui qui tente de se faire pardonner pour le portail, il aurait dû être ouvert. Je n'avais donc pas eu de consignes à son sujet.Il me propose une tisane que j'accepte par politesse tout en pensant à mon lit.On se pose dans le salon lui en face de moi, il se met à me parler chaleureusement de ses activités de la journée qui arrive. Il énumère quelques tâches difficiles dans son champ. Il m'explique avec beaucoup d'humour la vie dans son coin. Mais l'heure tourne et je commence à sombrer tout en essayant de l'écouter. Il s'en rend compte et se lève en s'excusant de m'ennuyer. Il ouvre son peignoir et c'est ainsi que je réalise qu'il est en boxer blanc et que son sexe forme une belle bosse sur le côté. Il me voit le regarder et remarque que cela me déstabilise totalement. Je suis confus. Il rigole. Gêné, je ne sais pas quoi lui dire alors je m'excuse de l'avoir réveillé. Il me dit joyeusement qu'il m'en veux beaucoup car je l'ai interrompu dans un rêve très agréable. Je souri simplement en m'excusant à nouveau. Je me lève et commence à partir. Voyant que je ne le questionne pas, il continue son histoire, "j'étais chez moi et un bel éphèbe me réveillait en pleine nuit". Bon, me suis-je dis, donc là, un cinquantenaire me fait du rentre dedans. Un homme grand plutôt bien bâti, un petit bide du bon vivant mais avec une belle musculature, des cheveux argentés courts avec un grand sourire et apparemment un gros sexe, me fait du rentre dedans avec la subtilité d'un camion. Quelques secondes s'écoulent et mon esprit s'emballe, je deviens extrêmement rouge et je demande ce qu'il entend par la comme si je n'avais pas compris la proposition. Il me dit qu'il est désolé de m'avoir mis mal à l'aise mais lorsqu'il m'avait vu, il avait eu un bon feeling. Il me trouve très joli et sent qu'il y a un truc sexuel qui se dégage de moi "blabla". Au final il m'explique cash que si jamais je veux, il peut s'occuper de moi. Voilà, il est venu au bout de son approche. Je reste là à l'écouter un peu médusé par la situation. La surprise étant passée, j'ai eu un déclic, en vérité, oui, il m'a mis très mal à l'aise, mais une vision de ce qu'il pourrait se passer et mon esprit s'est emballé, il me dit d'aller voir, juste pour savoir, par curiosité. C'est un scénario, c'est un film qui ne se reproduira jamais. Tout est cotonneux. Je n'ai jamais pensé avoir sérieusement l'occasion de faire l'amour à un homme et cette considération est à prendre en compte. L'improbabilité du moment tend donc vers sa probabilité. Mais je vois la situation qui s'échappe car il se lève et part lentement en me glissant un doux "je ne t'embête pas plus, bonne nuit". C'est le moment fatidique devant un choix cornélien, où l'on sent qu'il y a tout a gagner mais également tout à perdre. Je réponds enfin avec une voix chuchotée : "Tu peux rester". Après m'être entendu dire cela, mon coeur commence à taper très fort. Il m'a regardé interrogateur pendant quelques secondes, "on essaye ?". Il se dirige vers moi avec un regard de quelqu'un de reconnaissant après qu'on lui ait offert un cadeau inestimable. Mais avant qu'il me rejoigne je lui dis 2 choses : la première remarque est par rapport à son homme qui doit dormir la haut. La deuxième, c'était ma première fois avec un mec. Il m'explique qu'avec Frédéric, ils sont un couple très ouvert et qu'il s'occupera de tout, je n'ai qu'à suivre ce qu'il me dit et si je suis sage je serai comblé. En gros il me demande de lui obéir. Bizarrement, cette idée est celle qui s'imposait car à vrai dire, je n'avais aucune idée de comment tout ça allait se passer. Il me demande d'enlever mes vêtements et retire son boxer. Je ne peux m'empêcher d'avoir une pensée pour mon anus lorsque je découvre son sexe. Honnêtement, c'est une vraie grosse queue de mâle dont les bourses pendent comme comme des boules en verre sur un sapin de noël et dont le gland calotté semble exploser à l'intérieur, je n'ai jamais vu ça. Me mettre nu devant lui n'est pas chose compliqué, n'ayant pas de complexe avec mon corps. Je suis fin et élancé avec un beau sexe et un petit cul perché sur des jambes fines. Il me regarde, me demande de tourner un peu. C'est extrêmement bizarre mais j'obéis. Je ne sens plus aucune fatigue, ma peau est moite. Il me complimente, me dis que je vais recevoir beaucoup de plaisir. Dans ma tête c'est toujours le bordel, il faut prendre une décision maintenant, c'est le dernier moment pour stopper, ensuite, il y aura un après. Mais cet après , c'est également la connaissance et la jouissance. La décision ne vient pas et pendant que je me penche en avant pour lui montrer mon cul, ses mains se posent sur mes hanches avec une douce carresse pour m'attirer vers lui, c'est l'entrée vers un univers que je ne connais pas. Mon corps tremble tellement. Il colle son pénis sur mes fesses et fait de doux va et vient comme lors d'une danse sexy. Il me retourne et son immense corps se colle au mien, peu à peu mon torse se plaque contre le mien, son ventre envahi le mien, son sexe se mélange avec le mien. Il m'att**** le visage et m'emballe comme si j'étais une minette des films des années 80. Tout d'un coup, c'est une sensation intense qui m'irradie, je me sens en chaleur. Sa langue est énorme, elle fouille le fond de ma gorge. Je commence à bander fort, je n'imaginais pas que je serai excité comme ça. Son gros sexe est tellement dur que lorsqu'il le glisse entre mes jambes, il me soulève les couilles. Il me porte quasiment avec une main sous mon cul avec un doigt fouineur et des assauts de sa langue dans ma bouche. C'est ma première fois et je me sens pris comme dans un porno bien hardcore, je suis le jeune naïf qui va prendre une leçon, cette situation m'excite de plus en plus. Je laisse monter ce côté de moi jusque là indiscernable. Je commence à répondre à ses appels de hanche, je sens son corps et son odeur se fixer sur moi, la mienne a disparu, une sorte de phéromone du cul qu'il m'étale. Je me frotte sur lui et colle mes attribus sur les siens, nos boules s'emmêlent. Il me fait basculer sur un canapé toujours en me déversant sa langue dans ma bouche.son corps me recouvre, ses doigts me caressent l'anus, sa queue claque mes cuisses, j'ai une impression d'être envahi par tous les accès de mon corps. Il retire sa langue et de la bave nous relie par de petits ponts, il vient frotter le doigt qui me titillait le trou sous mon nez. Une légère odeur de cul s'empare de nos narines. Il me regarde en souriant. Je le regarde un peu agard et un peu honteux de ce qu'il vient de se passer mais je sais que désormais, je ne peux plus trop lui refuser quoi que ce soit. Il le comprend dans mon regard. Il m'ordonne très gentillement de me mettre à genoux, ce que j'exécute. Il continue de me regarder en se masturbant, il s'approche enfin et me dit "ouvre". Il approche son énorme sexe de mon visage, c'est la première fois que je me retrouve avec une queue aussi près, j'ai le cœur qui bat la chamade. Alors que je dois certainement regarder son gland comme un douillet sur sa chaise regarde le dentiste, il décalotte et laisse sortir un gros gland violacé. Il glisse sa main derrière ma tête et me répète d'ouvrir la bouche. Je mets mon cerveau en off et j'ouvre grand. Il fait glisser son gland sur ma langue, le goût me rempli immédiatement la bouche. C'est fort, ça sent le musc de mâle mais son sexe est dur et très doux. Il reste dans ma bouche enfoncé de moitié et me regarde en gonflant son gland. Cela m'étouffe mais il reste en place, pendant quelques secondes il profite en fermant les yeux. Je réalise alors que je suis en train de sucer à genoux un vieux mec gay avec une queue monstrueuse. J'ai un doute sur mes capacités, mais je tente de m'offrir à lui avec envie. J'ai affreusement honte et en même temps c'est terriblement troublant et excitant... Alors il pose son regard sur moi et me dit que je suis une véritable salope, il l'a su au premier coup d'œil. J'ai soudainement très chaud. Je ne sais pas si c'est un compliment mais après tout, cela doit être vrai car j'ai sa queue dans ma bouche pendant que son mec **** à l'étage et que ma copine ne s'imagine certainement pas ça. Il commence à bouger ma tête vers lui en empalant ma bouche, puis faits des vas et viens rapidement plus énergiques. Je découvre que je peux prendre une bonne partie de sa bite sans avoir de nausées, il s'en rend compte car il y va maintenant à bonne allure. Ma bouche et ma gorge s'ecartellent à chaque passage dans un bruit de bave, cela coule de tous les côtés et je sens qu'au fond de ma gorge, son precum sucré coule de son gland bandé comme une âne. Il retire ma tête en la gardant dans ses mains et me laisse reprendre mes esprits et surtout mon souffle. Il me demande si j'aime ça. "Étonnamment oui". Il me demande "Je peux y aller avec toi ? Est-ce que tu as envie d'être une belle et jeune salope ? " Conquis par ce mâle, je sens mon sexe bandé comme un arc sur le point de décocher. Je ne sais pas comment il se débrouille mais j'ai envie de lui, presque violemment et je devine qu'il a envie de m'utiliser comme un chasseur son fusil. Je lui réponds un oui tout doux mais Il me dit qu'il veut m'entendre dire la phrase en entier en le regardant droit dans les yeux. Ce n'est pas la situation la plus naturelle pour moi, mais sa volonté est désormais mon seul repère. Alors je plonge mon regard dans le sien et je lui sussure "oui j'ai envie d'être ta petite salope". Il gronde de plaisir comme un ours "Viens la ma jolie". Il met ses mains sur mes épaules et me fait descendre au niveau de son sexe et l'introduit dans ma bouche et me dit "suce". Ma première vraie fellation sur un bon manche qui dégouline. J'espère que je fais bien la chose mais il me dit aussitôt "tu t'y prends bien", comme si il lisait dans mes pensées. Il soulève ses énormes couilles et les presse pour qu'elles soient bien gonflées. Je les avale et les soupèse avec ma langue pendant qu'un filet de sa mouille me coule sur les joues. Il retourne sur le canapé et s'allonge sur le dos en levant les jambes et me dit de venir lécher. Je m'approche doucement de ses couilles car un peu effrayé; l'idée de lécher le trou du cul d'un mec était un peu trop étrange pour moi. Mais pas le temps de réfléchir, Alain s'en occupe pour moi. Il prend ma tête entre ses mains et l'enfonce dans son cul généreux, massif mais musclé et d'une très belle rondeur. Ma langue parcourt timidement sa fente mais il ne souhaita pas s'en contenter. Il me dit avec douceur :"Allez salope, lèche, suce, ouvre mon trou avec ta langue". Je plante ma langue dans son orifice mais je ne reste pas longtemps, je n'aime pas ça. il n'insiste pas mais il me dit "ne t'inquiètes pas, cela sera pour une autre fois", comme si il y aurait une autre fois. Il me pousse et se lève, me colle son sexe sur le visage et me regarde. "Tu es trop belle ma salope, je vais je te faire du bien, tu le mérites". Il va chercher une petite boîte dans un meuble et en sort du poppers. Il me le passe et me dit de le sentir bien fort. Je connais donc je sais à quoi m'attendre. Je renifle le flacon, il en prend un peu aussi. "Viens ici, écarte les cuisses" il me renifle rapidement et m'ordonne d'aller me laver le cul dans la salle de bain. J'ai peur de ne pas être propre du coup je suis mal à l'aise. Il comprend comme à chaque fois très vite et m'invite à ne pas me prendre la tête avec ça. Je le suis rapidement à la salle de bain, pressé de me nettoyer et de revenir là où nous en étions, cependant il veut s'amuser un peu avec moi. Je me lave dans sa douche, Il me dit de manière ferme : "mets toi un doigt". Je fais entrer facilement un doigt dans mon anus, ce n'est pas le premier que je prends. Je le ressort aussitôt, par bonheur , c'est propre ! je prends confiance et commence à me pencher pour qu'il voit bien mon doigt entrer. Il se rapproche rapidement et m'insère son index et son majeur bien au fond. Je pousse un petit cri car cela brûle un peu. Il va et vient avec ses doigts et me tient le cou de son imposante main gauche. Je lui tends mon cul en cambrant un maximum car je décide d'être ce qu'il désire, sa petite salope. Il me retourne et enfonce son sexe dans ma bouche. Je le regarde dans les yeux, il me sourit et me traite de pute. Au point où j'en suis, je me sens flatté. Il prend son pied et moi aussi, je tremble d'excitation tellement cette situation est incroyable. Il me tire dans le salon vers le canapé, jette une serviette et me jette dessus à mon tour. Il s'empare de ma queue tendue et la fait disparaitre en entier dans sa bouche. Le plaisir m'envahit, c'est doux , chaud et dégoulinant. Il me suce goulûment avec la cadence d'une locomotive, je peux le dire sans aucun doute : c'est la meilleure fellation de ma vie. Il arrive à me titiller les boules avec sa langue. Il glisse sa main entre mes fesses et enfonce son doigt profondément. Soudainement, je sens le plaisir monter beaucoup trop vite et à ce rythme, la jouissance est proche. Cela ne peut pas arriver donc je repousse la tête d'Alain pour l'éloigner de ma queue. Il se retire, le visage tout humide, en me demandant si ça va. Je lui explique et il me répond "D'accord, mais ne te reposes pas salope, viens me sucer". Il approche son gros sexe de mon visage et pose son gland sur mon nez avant de me l'enfoncer dans la bouche. Au bout de 5 bonnes minutes, je suis innondé, sa queue mouille et se mélange à ma bave. Il se retire et me relève, m'attrape la queue dans sa grosse main chaude et me colle à lui. Il m'embrasse vigoureusement. Je me sens désiré par ce vieux mâle avec une intensité étonnante. De mon côté, aussi étrange que ça l'est, il m'enivre, il m'a donné envie de lui procurer du plaisir. "Bien, retourne toi petit cul". Je m'exécute sachant ce que cela signifie. Je me mets à quatre pattes sur le canapé, il se colle à moi. Nous sommes transpirants. Il colle son gland sur ma rondelle et att**** mes cheveux. Il me tire la tête en arrière jusqu'à me regarder dans les yeux et presse un peu plus. Mon cul, lubrifié par de salive mélangée à la mouille s'ouvre assez rapidement pour laisser pointer le bout de son gland. Il s'enfonce légèrement plus, à la moitié de son gros gland. Il me demande si ca va. Dans mon extase je lui souffle " vas-y". Il passe le large col de son mat et glisse doucement dans mon anus douloureux. Alain est est rouge maintenant, soufflant comme sur des braises. Je réalise que j'ai une grosse queue qui entre en moi et se tasse au fond de mon ventre. C'est exquis se sentiment d'être désiré et embroché dans votre intimité par ce mâle puissant. Il commence par bouger son bassin très légèrement, je sens chaque centimètre racler mon trou dilaté comme jamais il ne l'a été. Je le remercie d'aller doucement car c'est très douloureux, mon cul ne savait pas qu'il affronterai ce genre d'exercice. Il débute un va et vient qui me font pousser des petits cris tellement cela brûle. La cadence accélère et en même temps que mon intimité s'ouvre et se fait remplir entièrement, ses hanches clapotent sur mon cul. Je n'ai absolument aucun contrôle. Malheureusement la douleur est trop intense, je lui dis. Il s'arrête, son sexe dur comme du plomb figé en moi en me tenant les hanches. Il me dit "On va laisser ta rondelle s'adapter". Alain commence alors à papoter avec une voix suave pour savoir si j'aime ça et qu'il va me former le trou pour que mes prochaines fois soient agréables. A ce moment là, mon anus qui semble enflammé me sors un peu du délire, je ne bande plus. Ses grandes mains se mettent à me caresser les fesses, puis le dos, le ventre. Il me palpe et tapote comme un bon cheval.Cela m'excite, je lui dis timidement que j'aime ce qu'il fait et Alain me répond "j'aime toucher ton corps, tu es adorable, tu m'excites tellement que j'en ai mal à la bite". A ces mots son sexe se gonfle et je sens la décharge, c'est vrai qu'il bande comme un foutu taureau, j'ai plus l'impression d'avoir une batte de baseball dans l'arrière que le sexe de mon homme. Alain se retire doucement de moi et j'émets une plainte avec mon cul qui me fait rougir de honte et je me prends une fessée. J'ai la l'impression d'avoir le trou détendu et bien palpitant avec des fluides qui s'échappent mais je n'ai pas le temps de profiter de cette sensation étrange que je me fais tirer contre son corps imposant allongé sur le canapé. Il me colle dos à lui et me tourne la tête pour m'embrasser. Sa bite fouille mes fesses à la recherche de l'entrée. Son gland s'écrase contre mon anus et perce le passage bien plus facilement que la première fois mais non sans douleur étant donné la taille du mandrin. Cette fois il me tient la tête et le ventre. Il pousse sur mon ventre pour que je glisse sur sa queue. On reste quelques minutes comme cela. Il est chaud bouillant, jamais je n'ai senti d'intensité aussi forte dans le désir sexuel. J'ai envie de lui. Il démarre son va et vient en bas tout doucement alors qu'il en joue déjà un dans ma bouche. La position est confortable, il y a tellement de fluides sexuels que ça glisse bien et je réalise que la douleur s'est considérablement estompée.J'ai l'impression d'être en chaleur, je bouge mon cul sur ses hanches. Ça l'excite grave, il me baise plus rapidement. Je suis sûr qu'il se retient de se transformer en animal et de m'éclater le cul comme la dernière des poupées et j'ai bien peur que cela n'arrive rapidement. Je sens son sexe fouiller mon ventre en prenant des angles différents. Il me retourne la tête et attaque mon visage, 2 doigts calés dans la bouche. il me dit "mmmm petite salope, je vois que t'aime ça, continue et surtout remercie moi" . Entre les doigts et les coups de reins, j'articule quelque chose comme un "herchi", il sors ses doigts et me tient la mâchoire, "répète" "merci" "on dit monsieur, les salopes comme toi doivent être polies ma belle" "merci monsieur, je suis désolé " "C'est très bien, à partir de maintenant soit polie" "oui monsieur". Il reprend son rythme en claquant ses couilles sur les miennes tel un métronum, il souffle comme un buffle, cela dure 5 min mais j'ai l'impression que c'est une éternité. Mon trou du cul doit à présent être écartelé à vie. Il râle de plaisir tandis qu'il accélère, je sens son sexe enfler de plus en plus. C'est du labourage et je vais être en jachère pendant des mois et le canapé craque de toute part. Il retire son sexe et me retourne. Je me retrouve avec les jambes levées au dessus de ses épaules et l'orifice bien accessible. Il replonge sa queue en moi sans ménagement. "Tu aimes ça coquin ?", "Oui monsieur" parviens-je à lui répondre alors que tout commence à tourner à cause de la fatigue , de l'alcool et de l'ivresse invraisemblable de cette baise. C'est à ce moment là que je vois apparaitre le tête de Frédéric derrière Alain.Dans mon esprit c'est la panique, je tente de me dégager en bafouillant quelque chose du style : "heu désolé mais heu on vient de réveiller ton homme". Le moins surpris du monde, il tourne la tête et dis simplement à Frédéric "Je t'avais dit que c'était une salope" tout en continuant à m'eclater le cul. Frédéric se pose derrière lui sur le canapé et s'appuie sur son dos pour regarder. Il dit juste "vous en faites un bordel". Il me lance un regard fatigué mais joyeux "alors tu passes un bon moment ?". Au point où j'en suis, la situation ne peut pas être plus dingue, je lui réponds "oui" timidement mais Alain me reprend "oui qui ?", "oui monsieur". Frédéric rigole et dit "olala mais laisse le tranquille ce pauvre garçon". Alain me remets en position levrette et me dirige vers Frédéric en m'ordonnant "Allez ma salope, tu vas le sucer lui aussi" mais Frédéric se lève et répond "non non je retourne me coucher, amusez vous bien". Il nous laisse. J'en suis soulagé, cela commence à faire un moment que notre petite séance dure et je crois bien que j'arrive à bout de mes capacités, toute mon énergie se dissout à mesure que mon anus se dilate. Alain s'arrête un peu, il me caresse les fesses. Mais ce mâle est infatigable et il reprend ses coups de train m'enlassant de se bras puissants. Il me tourne la tête et m'embrasse. Il éructe "Quelle pute tu es". Ses mots sont plus crûs mais énoncés avec tellement de plaisir que cela m'excite. "Merci Monsieur". Je colle mon cul contre son bassin et absorbe son membre au plus profond, je remue la croupe pour l'exciter. Je tends le bras pour lui saisir ses grosses couilles. Je les malaxe et sens quelles sont enflées et prêtes à tirer. Ma stratégie, l'exciter au plus vite pour qu'il jouisse et laisse mon cul se reconstruire en paix, porte ses fruits. Il faut avouer qur cela me plaît énormément, m'emboiter sur lui, le laisser être mon homme. Ce beau mâle à une sacrée maîtrise de son plaisir et du mien. Il me fait claquer ses cuisses contre mon cul à un rythme de plus en plus soutenu. Sa verge se gonfle, il la fait glisser hors de moi et me prend par les cheveux pour me la mettre sous le nez. Fort heureusement, il commence à se masturber. Bien que sucer n'est plus un problème depuis très peu de temps pour moi, je rechigne passer après une sodomie, bien que tout avait l'air propre. Je suis accroupi devant lui avec le trou du cul béant et brûlant. Il me tient les cheveux, je bande comme un taureau, c'est la première fois que je vais faire jouir un homme. Il me dit : "je vais te donner ce que tu mérites ma belle salope, mon jus de mâle, ouvre la bouche" . Je m'exécute en plongeant mon regard dans le sien pendant que son énorme verge frotte mon visage. Ça sent le sperme, la sueur, l'alcool et le cul , il se masturbe doucement en gémissant puis dans un râle étouffé, un premier jet de semence abondant viens m'éclabousser les yeux et la bouche, puis un deuxième, un troisième. Il se crispe et resserre son étau derrière ma tête en lâchant une quatrième salve qui me recouvre la face. Et d'un coup, il enfonce sa queue dans ma bouche. Bon, tant pis pour l'hygiène. Je ne vois plus rien mais il continue à faire des vas et viens au fond de ma gorge. Quand enfin, il me dépose dans un dernier soubresaut, une gorgée de sperme sucré qui coule immédiatement au fond de ma gorge, aussitôt avalée dans une déglutition provoquée par sa queue. J'écarte enfin les yeux, il est luisant de l'effort, avec son regard d'ours coquin et visiblement heureux, il me gratifie "Tu es incroyable, quelle salope". A ce moment là je sens, malgré l'excitation, mon corps à bout. Il ne me laisse pas le temps de dire quoi que ce soit ou de reprendre mes esprits. Il me soulève et me dépose sur le canapé et enfouis sa tête entre mes jambes pendant que ses grosses mains malaxent mon cul. Mon sexe se fait engloutir et la pression sur mes fesses me bloque au fond de sa bouche. Je sens sa langue me chatouiller les boules, il laisse s'échapper mon sexe qui clapote sur mon ventre rempli de bave et de precum , je n'ai jamais vu autant de fluides s'échanger lors d'un rapport sexuel. il me caresse les tétons, me mets des doigts dans le cul, ce type est un fou de cul. Je me cambre moi aussi, à bout de plaisir et de fatigue, ma jouissance, au bout du gland jusqu'au fond de mes bourses, explose dans sa bouche en une énorme giclée de jeune sperme. il me sourit pendant qu'il prend dans le visage la deuxième, et la troisième et quatrième lui recouvrent les dents.Finalement, je me suis bien vengé en lui offrant tout ce que mes testicules pouvaient produire. Et il s'en repet le salaud. Il vient se caler contre moi, son gros sexe se pose sur mon ventre et il m'embrasse goulûment en partageant mon sperme chaud."Toi, je crois que je t'aime beaucoup, merci pour ce moment extraordinaire" me dit il en me déposant un baiser bien plus tendre sur le front. Je reste la contre lui pendant quelques minutes, sans rien dire, réfléchissant à ce qu'il venait de se produire. Il y a un couple d'heure, je sortais d'une soirée entre collègues loin de chez moi, puis je me suis devenue la petite salope de mon hôte.Je venais d'être utilisé par Alain afin qu'il épanche une énorme soif de cul et j'ai apprécié. Je ne reviens pas de la manière dont il m'a fait l'amour, j'ai l'impression d'avoir connu une baise d'amoureux transits. J'ai été sa femelle, je me suis donné à lui, le bon mâle fertile. Je ressens un emballament dans mon cœur. Tout va trop vite. C'était une expérience et je ne regrette pas, c'est presque irréel. Je n'ose plus bouger, nos peaux sont collantes, l'odeur qui émane de nous ne laisse aucun doute sur la nature des évènements. Je sens son cœur, rapide et dur. il m'enlasse, je m'endors entre ses bras. Vers 10h, mes yeux tentent de se décoller malgré le sperme séché. J'ai la tête qui tourne mais pas de gueule de bois. Je suis toujours nu sur le canapé, recouvert d'une épaisse couette et la tête sur un oreiller confortable. J'entends Frédéric et Alain prendre le déjeuner dans la cuisine. Je décide de dormir encore un peu comme si cela faciliterai les choses mais mon esprit cogite tellement que cela m'est impossible.Finalement, une dizaine de minutes plus tard, Frédéric traverse le salon et passe devant moi. Il me voit éveillé et me dit :" Remets toi bien mon beau, fait attention sur la route, reste le temps qu'il faut." Il prend quelques affaires et je comprends qu'il part en voiture. Juste avant de changer de pièces, il se retourne pour me fixer en plissant des yeux et d'une voix assez théâtrale, me dit :" Salope".Puis, il disparaît.Je rigole car effectivement, c'est un peu vrai et surtout, il n'a pas l'air d'être fâché avec Alain.Pas le temps de se ressaisir, Alain justement fait irruption, il a l'air en pleine forme, ce qui me paraît incroyable.Il me propose toutes les hospitalités possibles et inimaginables comme si j'étais un ami de toujours.Je me relève couvert de la couette et comprends que mon anus a bien travaillé. J'explique que j'aimerais utiliser la salle de bain et puis qu'il faudrait que je parte rapidement. Il m'accompagne mais il est bizarre, un peu distrait. Pendant ma douche, je me demande si il ne va pas trouver une excuse pour entrer et me mater, voir plus. Je me surprends à bander à cette hypothèse. Mais aucune intervention d'Alain dans la salle d'eau. En m'habillant, j'ai l'impression d'être frustré. J'ai le cœur qui bât, le sachant juste à côté. Je sors finalement récupérer mon sac dans la chambre qui n'a pas servie. Je redescends et l'interpelle, il sort de la cuisine, souriant mais restant à distance."Bon... Je vais devoir y aller..." Lui dis-je avec une voix si peu motivée que cela me surprend moi-même. Il me dit très gentiment de faire bonne route et de prendre soin de moi. Je vois bien qu'il est étrange, il sourit beaucoup sans trop rien dire. Je reste bloqué quelques secondes car des flashs de la nuit me reviennent et me donnent chaud. Je pose mon sac et m'approche de lui, il a été mon homme cette nuit et je n'arrive pas à penser à autre chose que lui. Je viens me planter tout près de lui. Je lui dis timidement " j'ai beaucoup apprécié cette nuit." Il se penche vers moi, content comme cochon et me répond carrément que je suis son fantasme. Je sens qu'il est troublé autant que moi. Je me lance, je tente de l'embrasser mais il me repousse, prend une pause et me dit : "si tu es ma salope, viens me sucer""tout de suite monsieur". Je tombe à genoux et m'apprête à recevoir son sexe. Il ouvre lentement ceinture et braguette, déroule son immense bite et me l'engouffre en bouche. L'histoire se répète, ce qui a commencé cette nuit continue, j'ai envie de lui faire plaisir. Il fait onduler ses reins pour que sa queue tourne doucement dans ma bouche, dans un vas et viens aux bruitages spongieux. Il s'assoit sur une chaise de bar et écarte ses grosses jambes musclées. Il me laisse donner la cadence. C'est un mâle endurant, je n'ai pas le choix, pour arriver à le satisfaire, il faut se donner. Je le suce comme si c'était un cadeau précieux, d'une manière un peu exagérée, mais en lui faisant de belles gorges plutôt profondes pour un novice. Il aime ça, il est aux anges. Je lèche sa tige, je l'effleure avec la langue avant de l'enfourner plus profondément. "C'est incroyable, tu aimes déjà tellement sucer, merveilleuse salope" "Oui monsieur, votre bite est très bonne". "Suce ma belle, continue comme ça, fais jouir ton homme".Sa voix m'excite, j'ai chaud. Sa queue nage dans la mouille et la bave, des filets se répandent sur mes joues. Il se tend et râle de plaisir.Il se vide les boules dans ma gorge. "Avale". J'obéis. Il pose son sexe sur mon visage et termine de me recouvrir de son sperme. Il range son matos. Je venais de boire son sperme et je souhaite qu'il fasse pareil mais il me releva et m'accompagna à la sortie, le visage toujours souillé. Ma frustration s'était un peu dissipée, il m'avait utilisé et j'avais l'odeur de son sperme sur moi et dans la bouche.Dans le jardin il me dit avant que je ne le quitte, "Tu reviens quand tu veux beauté, à chaque fois que tu en as envie. Tu seras toujours accueilli en ami, gratuitement. Bien sûr, si tu reviens, c'est que tu es une sacrée salope, et il faudra peut-être se comporter en conséquence. Je t'apprécie, tu es un gentil garçon, docile, tu as besoin d'un mâle pour apprendre, alors reviens moi."
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Bonjour, je vois dans ce groupe beaucoup de personnes ont un statut de soumis(e). Y a t il des daddy?
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Bien qu'elle lui ait donné la main sans la moindre hésitation, sa dernière phrase continuait de résonner dans sa tête, venant ébranler la femme fier et rebelle qui joue la good girl.
Sans même réfléchir elle ramena ses jambes du même côté du transat, laissant entrevoir un instant un peu plus son bijou, qui, dans ce mouvement de rotation vient lui titiller un peu plus ça rose.
Il sentit son mouvement, sa main se referma un peu plus fermement sur la sienne.
La voilà assise face à lui, il exerça alors une légère pression, juste assez pour l'inviter à se lever. Elle se redressa sans résistance.
À peine debout, il conserva encore quelques instants sa main dans la sienne.
Son regard resta posé sur elle, calme, patient, réfléchissant, puis il rompit enfin le silence.
— Bien... Vu comme tu as l'air sûre de toi, mets-toi en position. Je vais t'inspecter. Ordonna-t-il.
Son sourire reparut aussitôt, cette fois, il était presque provocateur.
— Oh oui... fais donc ça.
Il ne répondit pas immédiatement.
Un très léger sourire traversa son visage avant de disparaître.
— Parfait. Tu sais à quel point je suis exigeant. Je ne te ferai pas de cadeau sache le.
Le silence retomba.
Elle comprit presque aussitôt que quelque chose avait changé, jusqu'ici, elle menait le jeu. Désormais, c'est lui qui imposait le rythme, il est entré par la grande porte, prenant sa position de maitre
Elle prit quelques secondes, réfléchit, puis le décala pour avoir plus de place.
Elle se plaça comme elle pensait devoir le faire, avec une assurance qui, cette fois, n'était peut-être plus aussi solide qu'elle voulait le laisser croire.
Il le senti à sa manière de le mettre de côté.
Lui tournant le dos, à genoux, puis à 4 pattes, elle posa sa tête de côté dans l'herbe encore tiède de la journée. Dressant fièrement sa croupe bien haut, les jambes écartées, exposant au mieux ça rose avec ces mains, pendant que ces seins libres de toute retenue dans la transparence de ça nuisette, bougent, au rythme de sa respiration, fleurtant avec la rosé de la nature.
Il s'accroupi à côté d'elle, d'une main légère commence à effleurer son corps, chauffé à blanc par la situation.
— la vue est belle, se Tanga est bien choisi !
— ouvre le... si tu veux
Il ne voulait pas répondre à son attente, pour rester maitre de la situation.
De ces 2 mains il lui saisit les fesses pour la caresser. Elle laissa échapper un petit cri de surprise.
Il continue de la toucher, remontant sur ces hanches, pinçant ces poignées d'amour, puis redescend à l'intérieur de ces cuisses, approchant son entrejambe sans la toucher. Elle semble bien humide.
Il essaie de remonter jusqu'à ses seins sans réussir. Ils sont plein de lait, ces tétons pointant d'excitation, dans une position prête à se faire traire.
— Non pas maintenant, il est bien ainsi. Dommage, car la position bien que très intéressante n'est pas la bonne, je pensais que tu avais fini par les apprendre.
Il laissa le silence s'installer quelques secondes encore.
Sans le moindre avertissement, sa main s'abattit.
Le claquement sec résonna dans le jardin.
Elle laissa échapper un habituel :
— Aiiie...
Une protestation presque automatique. Tous les deux savaient pourtant qu'elle était bien loin de refléter ce qu'elle ressentait réellement.
Il retira lentement sa main, son regard, lui, ne la quittait pas.
— Tu vois... cette position, c'est plutôt l'une de celle que tu devrais prendre lorsque je rentre tard le soir ou la nuit. Celle qui au choix dit que tu veux être prise sans ménagement, ou celle d'une Good Girl qui connaît sa place.
Elle releva légèrement la tête.
— Non... elle est bien, cette position. Quand tu m'inspectes, tu vérifies ma pilosité... et tu me demandes toujours d'écarter les fesses comme ça.
Sa réponse tomba avec cette assurance qui la caractérisait depuis le début de la soirée.
Elle discutait, encore, toujours fière, Indépendante.
Incapable de s'empêcher de défendre ce qu'elle pense être juste, même lorsqu'elle doutait déjà un peu d'elle-même.
Il secoua imperceptiblement la tête.
— Oui... c'est bien ce que je te demande. Mais pas seulement.
Sa voix resta calme, posée.
— Dans tous les cas... la position n'est pas la bonne.
Le silence demeura.
Il l'observa quelques instants sans bouger.
Depuis son arrivée dans le jardin, il avait déjà imaginé mille façons de poursuivre cette soirée. Des idées patientes, réfléchies, presque raffinées. Des scénarios nombreux qui se bousculent, shibari, suspension, fist, plaisir répété pour chacun d'eux à tour de rôle.
Mais, à mesure qu'il la voyait lui tenir tête avec cette insolence qu'elle peinait elle-même à dissimuler derrière son rôle de Good Girl, une autre évidence s'imposait. Elle est en train de se faire prendre à son propre jeu.
Il ne pouvait pas laisser passer cela.
Le reste viendrait plus tard, Lorsqu'ils auraient retrouvé, tous les deux, un rythme plus calme.
Il souffla discrètement, presque amusé, agacé aussi.
— Je t'avais prévenue. Je ne te ferai pas de cadeau.
Il marqua une courte pause.
— Mais je vais te laisser une chance.
Son regard croisa le sien, il l'observait, toujours dans cette mauvaise position qu'elle a choisie.
— Je te repose la même question...
Le silence sembla durer une éternité.
— Tu as encore oublié comment une soumise bien élevée est censée accueillir son Maître ?
Elle resta immobile quelques secondes, puis redressa le buste, toujours à genoux. Son regard glissa du transat vers le jardin.
A ce moment-là, difficile de savoir ce qui lui traverse la tête. Réfléchit-elle à une réponse, une position, ou aux éventuelles punitions si là aussi elle est cotée de la plaque ?
Les hautes herbes semblaient encore plus denses dans la faible clarté de la nuit.
Le vent les faisait doucement onduler de part et d'autre de ce passage étroit qui menait vers le centre du jardin, là où se dressait le portique de la balançoire.
Elle connaissait la réponse.
Ou plutôt... elle croyait la connaître.
L'assurance qui l'avait portée depuis le début de la soirée s'effrite peu à peu, remplacée par ce doute qu'elle détestait tant.
Elle inspira profondément, elle réfléchissait, chaque détail de leurs précédentes soirées lui revenait en mémoire.
Une consigne, un geste, une habitude, il y avait forcément quelque chose qui lui échappait.
Elle choisit finalement une nouvelle posture. Cette fois, elle prit davantage son temps, moins par conviction que par prudence.
Lorsqu'elle eut terminé, elle resta parfaitement immobile, son regard demeura baissé.
Elle attendit, non plus avec cette insolence presque joueuse qui l'avait animée quelques minutes plus tôt, mais avec cette légère incertitude qui apparaît lorsque l'on comprend que la réponse évidente n'était peut-être pas la bonne.
Face à elle, il ne bougea pas, il observa longuement, comme s'il pesait chaque détail.
Son silence valait toutes les remarques, et c'était peut-être ce qui la déstabilisait le plus.
Elle est face à lui, à genoux, assise sur ces pieds, jambes serrées, la tête droite, les bras croisé dans le dos, le regard défiant.
Il la laisse attendre. Enfin, il hocha très légèrement la tête.
— C'est... mieux.
Le mot semblait presque lui échapper. Ses épaules se détendirent imperceptiblement, puis il reprit, avec le même calme.
— Tu réfléchis enfin avant d'agir.
Une nouvelle pause.
— Tu t'approches de ce que j'attends, mais tu n'y es pas encore.
Son regard ne la quittait pas. Elle demeurait immobile, les yeux fixés droit devant elle, sans laisser échapper le moindre son.
Cette fois, elle ne chercha même plus à discuter, elle sentit le doute s'installer un peu plus profondément, s'approchant de la réponse, assez pour comprendre, pas assez pour la trouver.
Dans la pénombre de l'arbre, le regard fixe elle distingue seulement ça silhouette.
Il est vêtu simplement d'un short, la chaleur de la journée encore bien présente, il avait surement choisi de rester torse nu.
D'une main discrète il ouvrit son short qui glissa à ces pieds, et profita de ce mouvement pour avancer vers elle.
Il s'arrêta à quelques centimètres. Suffisamment près pour qu'elle sente son odeur, son souffle demeurait parfaitement régulier, quand à elle, en revanche, il venait de changer, malgré elle.
Elle s'efforçait de conserver cette immobilité qu'elle s'était imposée quelques instants plus tôt. Le regard droit, les épaules droites, elle attendait désormais sans chercher à anticiper.
— Tu réfléchis beaucoup…. Trop.
Sa voix était calme, presque posée.
— Depuis tout à l'heure, tu cherches la bonne réponse.
Un léger sourire passa sur son visage.
— Mais tu continues de chercher ce que tu crois que j'attends.
Le silence, encore et toujours, accompagné de la mélodie de la faune nocturne.
Il leva lentement la main.
Ses doigts vinrent la saisir derrière la tête, passant à travers ses cheveux. Il prit le temps de ce geste, comme si chaque mouvement avait davantage d'importance que les mots.
— Faute de réussir à prendre les bonnes positions, point dont je m'occuperai plus tard, ouvre la bouche que je te la remplisse.
Une légère impulsion qu'il lui imposait derrière la tête accompagna son ordre.
Elle opposa une résistance, ce réflexe lui échappa avant même qu'elle n'en prenne conscience. Elle s'en rendit compte une seconde trop tard.
— Tu résistes ? Il me semblait pourtant constater depuis tout à l'heure être face à une Good Girl !
Cette fois... Elle ne savait plus vraiment, le doute avait fini par trouver sa place.
Il lui remplit la bouche de son sexe, et commença à lui faire faire des vas et vient avec sa tête.
Lent, rapide, profondément, les rythmes changent et ne sont pas réguliers.
Puis il l'emmena profondément et la bloqua ainsi.
— La position d'accueil que tu aurais dû prendre, il fallait que tu écartes bien tes genoux, et que tes mains soient disposées sur tes cuisses, paumes vers le haut. Ça aurait été un sans-faute !
Il relâcha la contrainte, la faisant toussoter. Puis attrapa sa tête à deux mains, pendant qu'elle écarta pleinement ses genoux, les bras toujours croisés dans le dos.
Les mouvements s'intensifièrent, un filet de bave se formant de part et d'autre de sa bouche. Toujours plus profond, il se délecte de sa bouche sur son sexe.
Elle n'arrive plus à déglutir, le surplus coule sur son corps, ses seins, glisse jusque sur son entrejambe. Elle résiste, autant que possible, gardant les bras croisés dans le dos, pour son plaisir.
— Tu vois.... Quand tu veux, lui dit-il tout en relâchant la pression.
Elle toussota, essayant de reprendre son souffle après ces minutes intenses.
Pour la première fois depuis le début de la soirée, elle n'avait plus envie de répondre immédiatement.
Ses lèvres s'entrouvrirent, comme si une réplique piquante allait venir. Une de celles qu'elle trouvait toujours, avec cette assurance presque insolente qui fait partie d'elle.
Mais elle s'arrêta, son regard se perdit un instant dans l'obscurité du jardin.
Le silence lui coûtait plus que n'importe quelle réplique.
Elle détourna légèrement les yeux, contrariée moins par ce qui venait de se passer que par cette évidence qui s'imposait.
Depuis le début, elle cherchait à démontrer qu'elle avait raison.
Lui, cherchait simplement à lui faire comprendre quelque chose.
Cette différence, elle ne l'avait vue qu'au dernier moment.
Un souffle lui échappa, à peine perceptible. Toujours sur ses genoux, elle s’est rassise sur ces pieds. Ces jambes commencent à être engourdi, et douloureuse.
Elle essaye de ne rien laisser paraitre.
— ...Je crois que je commence à comprendre, murmura-t-elle finalement, plus pour elle-même que pour lui.
Et cette phrase lui demanda davantage d'effort que toutes celles qu'elle avait prononcées depuis le début de la soirée.
— Bien
Il saisit la laisse accrocher à son collier, tirant légèrement dessus. Face à la pression exercée, elle se mis à 4 pattes.
— il y a du progrès, suis moi ainsi petite Chienne je vais m'occuper de toi.
Elle prit une profonde inspiration.
Il se dirigea vers le chemin étroit formé dans le jardin, précédé de sa petite Chienne marchant à 4 pattes.
La terre avait conservé une partie de la chaleur de la journée, mais l’humidité de la nuit commençait déjà à gagner les brins les plus hauts.
Elle le sentit immédiatement contre ses paumes.
Puis sur ses jambes lorsqu’elle commença à avancer, Lentement.
À chacun de ses mouvements, les longues tiges venaient effleurer sa peau.
Certaines glissaient contre ses avant-bras, d’autres se courbaient sous son passage avant de se redresser derrière elle.
L’herbe humide s’accrochait légèrement à son corps.
Elle la chatouillait par endroits. Une sensation discrète, presque insignifiante, et pourtant impossible à ignorer.
Le jardin paraissait différent ainsi, plus vaste, plus silencieux.
Devant elle, les pas continuaient à un rythme calme, sans empressement, sans qu’un seul mot ne soit prononcé.
Devant eux, le portique se dessinait peu à peu dans la pénombre.
Elle distinguait maintenant ses montants, la forme sombre du bois, puis les mousquetons métalliques fixés au sommet de la structure.
Son regard s’y arrêta, un instant seulement, mais suffisamment longtemps pour qu’une hésitation ralentisse son mouvement jusqu'à l'arrêt.
Elle détourna aussitôt les yeux, presque malgré elle.
Le silence s’étira, puis sa voix rompit enfin le calme.
— Continue.
Elle releva imperceptiblement la tête, sans répondre, et reprit son chemin, direction la suite de cette nuit qu'elle avait elle-même provoquée.
Quelques minutes plus tôt, elle était persuadée de mener le jeu, à présent, elle ne savait plus vraiment si elle le regrettait.
Une part d'elle aurait voulu que tout s'arrête, Une autre... Ne souhaitait surtout pas faire demi-tour.
Cette contradiction l'accompagnait à chacun de ses mouvements, un pas après l'autre et c'était peut-être cela qui la troublait le plus.
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(pou une amie)
Elle franchit le seuil de l'appartement comme on entre en eaux profondes. Le battement de son cœur résonnait à ses tempes. Il était là, adossé au bar, le regard calme et possessif. Elle savait ce pour quoi elle était venue, même si ses doigts crispés sur la bride de son sac trahissaient une pudeur farouche.
Il ne prononça pas une parole inutile. Il s’approcha, lentement, et effleura la première boutonnière de son chemisier. « Enlève. » Sa voix était douce, mais il n’y avait pas de place pour la négociation. Elle obéit, geste après geste, les joues en feu. Chaque parcelle de peau découverte la mettait à nu, non seulement devant lui, mais devant cette part d'ombre qu'elle réprimait depuis toujours. Au fond d'elle, une petite flamme féroce s'embrasait.
Il décroisa son regard et fit sauter le bouchon d'une bouteille de champagne. Le liquide pétillant coula dans deux flûtes. Il porta la sienne à ses lèvres, but une gorgée, puis posa le verre. Sa main vint se loger derrière sa nuque, une caresse impérieuse qui la figea. Il inclina son visage vers le sien, entrouvrit ses lèvres, et lui restitua le champagne dans un souffle chaud et humide. La liqueur coula dans sa gorge, mêlée à sa salive. C'était intime, presque vulgaire, et pourtant cela la fit vaciller de désir. Elle avala, soumise et électrisée.
Il recula, satisfait. « Tu as envie de te toucher, n'est-ce pas ? Fais-le. Devant moi. »
Elle hésita, les mains moites. Puis, lentement, elle se laissa glisser dans l'abîme de sa propre chair, honteuse et exaltée. Ses doigts cherchèrent les rythmes qui la faisaient frémir. Le plaisir monta, pressant, inéluctable – un torrent sur le point de rompre la digue.
C'est alors qu'il parla, d'une voix si basse qu'elle vibra dans sa poitrine : « Arrête-toi. Regarde-toi dans le miroir. »
Elle tourna la tête. Le grand miroir du salon lui renvoyait son image : offerte, échevelée, les joues marquées par le désir. Le choc fut brutal. Voir sa propre extase la paralysa. La vague qui montait se fracassa contre une paroi de verre, la laissant pantelante et frustrée, les yeux embués de larmes. Elle se sentit ridicule, exposée.
Il vit le malaise. Sa mâchoire se détendit, la dureté de son regard fondit en une profonde tendresse. Il vint à elle, l'enlaça, l'étreignit contre sa poitrine en un cocon de chaleur. « Je suis désolé », murmura-t-il dans ses cheveux. « Pas encore. Pas comme ça. » Ses mains firent délicatement le tour de son corps, effaçant la tension, la berçant comme on apaise un enfant pris de fièvre.
Quand les battements de son cœur retrouvèrent un rythme apaisé, il l'allongea sur le tapis moelleux. Cette fois, ses caresses n'étaient plus des ordres, mais des invitations. Il s'empara d'un foulard de soie et lui banda les yeux. Plongée dans l'obscurité, elle sentit ses sens s'aiguiser décuplés. Il la mordilla – l'épaule, la nuque, la courbe des reins – des morsures légères qui n'étaient que des promesses de plaisir, des étincelles qui ravivèrent l'incendie. Il la retourna avec douceur, l'installant en levrette, ses hanches calées contre les siennes.
Le monde n'était plus que rythme, que chaleur partagée. Cette fois, elle s'abandonna sans retenue, sans cette image parasite venant la juger. L'orgasme la submergea, puissant, libérateur, une déflagration silencieuse qui parcourut chaque fibre de son être.
Dans le tumulte de sa respiration, il retira délicatement le bandeau. Elle cligna des yeux, éblouie par la lumière. Son reflet, dans le miroir, lui faisait face. Elle se voyait maintenant à l'instant précis de l'extase : les cheveux en bataille, la peau nacrée de sueur, les lèvres entrouvertes sur un souffle rauque. Elle était vulnérable. Elle était puissante. Elle était sincère.
Cette fois, elle ne détourna pas le regard. Elle plongea dans ses propres prunelles et aima ce qu'elle y vit : une femme entière, en paix avec ses désirs les plus enfouis. Elle sourit à son reflet, tandis que lui, derrière elle, posait un baiser sur sa nuque, complice de cette réconciliation.
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Le temps pour Paul de se préparer et pour Anne de vérifier que tout ce que voulait son Maître était bien en place….
Elle alla se placer à sa place, à genoux à côté du fauteuil de Paul.
Viens avec moi, il faut mettre quelques accessoires sur la petite table basse…
Bien Monsieur
Paul se dirigea ver son bureau, ouvrit son armoire et en sortit plusieurs fouets, des colliers et des bracelets en cuir, d’autres en métal, des baillons, des chaînes, des laisses, des muselières en cuir, des cagoules qu’il mit dans les bras de sa soumise
Allez va déposer cela de façon plaisante sur la petite table du coin, j’emmène le reste !
Bien Monsieur
Elle fila déposer son fardeau et arrangea l’ensemble avec goûts, pour que cela soit plaisant au regard et facile à choisir...Elle ne pût s’empêcher de caresser les lanières des fouets…. Elle en connaissait la morsure ou la caresse suivant comment était manier ces fouets….
Paul arriva avec des godes, des plugs, des rosebuds, des barres d’écartement…. Anne rangea le tout avec soin….
Paul prit un plug sur la table, sortit la pommade et demanda à Anne de se placer à 4 pattes. Il l’enduisit généreusement de crème et inséra le plug dans son anus…Elle ne put retenir un petit gémissement de souffrance mêlée à de l’excitation…. La pommade est vraiment redoutable et ses effets presque immédiat chez elle… Paul prit une petite télécommande sur la table et appuya sur un des boutons...le plug s’ouvrit légèrement envahissant encore plus les sphincters de sa soumise…
Ton futur Maître sera celui qui aura la télécommande….
Elle se redressait quand le premier coup de sonnette retentit !
Va ouvrir !
Anne alla accueillir le premier arrivant….
Bonsoir Monsieur
Bonsoir, vous devez être Anne ?
C’est moi en effet, puis-je vous débarrasser de votre manteau ?
Bien volontiers, mais je vous demande une seconde , j’ai un petit cadeau pour le maître de maison !
Je vous en pris Monsieur…
Anne profita que l’homme prenait son petit paquet dans une poche de son manteau, pour l’observer. Il devait avoir une quarantaine d’année, musclé, élégant, fluide dans ses mouvements, visiblement habitué à commander et à diriger. Ses vêtements étaient bien coupés et mettaient en valeur sa carrure athlétique ! Bel Homme se dit Anne !
Monsieur Paul, vous attend dans le salon, voulez vous bien me suivre ?
Volontiers Anne, suivre une aussi jolie femme est toujours un plaisir !
Qui dois-je annoncé à Monsieur Paul demanda Anne en rougissant….
Maître Karl
Bien Monsieur
Maître Karl Monsieur et Anne s’effaça pour laisser entrer l’homme….Vraiment bel homme ; la démarche est sûre, souple….Hummmm lui appartenir ne me déplairait pas…. Et en pensant cela elle sentit une légère humidité envahir son entre-jambes !
Un second coup de sonnette sortit Anne de ses rêveries … Elle alla ouvrir .
Oh Béatrice et Véronique, que je suis contente !
Merci Anne, moi aussi je suis contente de te voir. Cela fait si longtemps qu’on se court après. Grâce à Paul et à Véronique c’est enfin possible… Tu es resplendissante ma Chérie. Tu sembles si heureuse !
Entrez , entrez nous aurons le temps de discuter tranquillement tout à l’heure, mais j’aperçois un de nos invités qui arrive !
Bonsoir Monsieur, soyez le bienvenue !
Merci
Je peux vous débarrasser de votre manteau ?
Volontiers…. Êtes-vous Anne ?
Oui Monsieur
appelez-moi Maître
Bien Maître
Monsieur Paul vous attend tous dans le bureau, vous voulez bien me suivre ?
Anne guida tout son monde var le salon ou discutait Maître Karl et Paul , elle s’effaça à la porte pour laisser entrer tout le monde :
Madame Véronique, Béatrice et Maître ?
Maître Gilles
Anne remarqua que véronique tenait Béatrice par la taille et que cette dernière n’avait manifesté aucun recul….
Un autre coup de sonnette signala l’arrivée des derniers invités
C’était un couple d’une quarantaine d’année . Elle petite et fine et lui de taille moyenne et plutôt enrobé.
Bonsoir soyez les bienvenus
Merci nous sommes Gérard et Elizabeth, nous ne sommes pas trop en retard ?
Ne vous inquiétez pas ils viennent juste d’arriver les uns et les autres. Je peux prendre vos manteaux.
Merci, volontiers
Lui portait un costume bien taillé noir, sûrement d’un grand couturier… et elle une robe en voile totalement transparente…. Comme Anne elle avait les seins percés...Anne se demanda si elle portait également une plaque de propriété entre les jambes….J’ai hâte de le savoir se dit-elle.
Elle les guida ver le salon et s’effaça pour les laisser entrer :
Elizabeth et Gérard Monsieur
Anne alla se placer au pied de Monsieur, elle était la seule à être à genoux au pied de son Maître, mais très vite Gérard fit signe à sa femme de prendre la même position. Béatrice resta assise sur sa chaise, visiblement pas encore rendue aussi loin dans sa soumission que les deux autres femmes… mais déjà elle gardait les jambes légèrement écartées et les épaules bien rejetées en arrière…
Paul se leva et prit la parole….
Bien Mesdames et messieurs vous savez tous, ou presque, pourquoi nous sommes réunis ce soir. Anne, ici présente, a fini son apprentissage de soumise…De légers applaudissement félicitèrent Anne. Elle a choisie de poursuivre plus loin et de devenir une esclave. Je crois, et j’en suis très fier, que si j’avais su et pu aller plus loin, elle aurait volontiers continuer avec moi. Mais vous me connaissez tous autant j’adore la soumission autant je me sens incapable de dresser qui que ce soit à devenir une esclave.
Vous avez tous répondu à mon appel et deux d’entre vous m’ont même fait des offres très alléchantes….
Gérard et Maître Gilles hochèrent discrètement la tête. Elizabeth ne bougea pas mais son regard pétilla d’intérêt.
Mesdames, Messieurs, Anne est à votre disposition, Ce soir elle a le droit de parler et de répondre honnêtement à toutes vos questions. Vous avez tous reçus son dossier, tant médical que psychologique. Avant que vous ne commenciez à lui poser vos questions, je vous propose de lever nos verres à la soumise qui nous réunit ce soir….
Odile s’il vous plaît, veuillez servir le champagne !
Quand tout le monde fut servi…
Je lève mon verre à ma soumise et à votre future esclave !
Tous levèrent leur verre sauf Anne et Elizabeth qui n’eurent pas le droit à ce nectar !
Anne, demanda Maître Karl, j’ai vu que vous aviez eu un accident. Avez vous des séquelles qui vous empêcheraient certaines choses ?
De mon accident je ne garde comme séquelles que deux choses, Monsieur. La première est que je ne peux pas avoir d’enfants. La seconde une obligation de courir et de faire un minimum de gym quotidiennement.
Bien et vous courrez beaucoup ?
Monsieur Paul me permet de courir tous les matins une heure dans le parc et de faire une bonne demie heure de gym. Grâce à cela je garde la même souplesse de danseuse que j’avais avant mon accident ou presque.
Merci de votre réponse claire, j’apprécie votre transparence sur un sujet aussi personnel
Anne, Paul, vient de nous dire que vous désiriez aller plus loin et devenir une esclave, je voudrai savoir ce qui vous motive à cela et si vous vous rendez-bien compte de ce que cela risque d’engendrer comme vie pour vous ? Demanda Gérard
depuis toujours, ou au moins depuis que je suis en âge d’avoir des envies sexuelles, je ne me suis jamais imaginée en femme libre...Mes premiers fantasmes étaient déjà construits sur la soumission, la prostitution….. Jusqu’à mon accident je ne me suis jamais permise de céder à mes désirs car je voulais devenir danseuse professionnelle et vous le savez tous cela demande une vie d’ascète ! Pas de ptits copains, pas de relations même furtives ou occasionnelles, des régimes en permanence pour ne pas prendre un gramme et des entraînements quotidiens…. Après mon accident, j’ai su que je ne serai jamais une danseuse professionnelle. Je me suis battue pour remarcher et reprendre une vie dite normale. Déjà pendant ma convalescence je me suis plongée dans des études de langues, et de commerce internationale. Je m’y suis donné totalement, puis j’ai rencontré Bruno, que certains d’entre vous connaisse, et c’est lui qui m’a ouvert les yeux sur mon côté soumise qui ne demandait qu’à être cultivé. Il m’a présenté Pierre pour qu’il me présente à Monsieur Paul ! Je me suis offerte et abandonnée à son éducation pour découvrir mes limites...Et plus je progresse dans ma soumission, plus je veux aller plus loin.
Mon désir est d’appartenir totalement à quelqu’un pour ne vivre que pour lui. Quelque soit ses désirs, ses demandes….
Mesdames et Messieurs, je dois vous avouer que je n’ai jamais eu une soumise aussi appliquée, aussi désireuse d’aller toujours plus loin...elle a accepté de se faire piercée sans rien dire, elle a accepté le régime draconien que je lui ai imposé pour être la femme que vous avez devant vous… dit Paul
Peut-on la voir nue, Paul ?
Bien sur, Anne déshabille-toi !
Aussitôt Anne ouvrit sa robe et la laissa glisser le long de son corps ! Son corps nu, ses piercings, fixèrent l’attention de tous les participants.
Oh Anne tu es si belle ainsi ! fût le cri du cœur de Béatrice
C’est vrai que vous êtes très jolie, mais je trouve vos piercings trop gros au moins ceux de vos seins ! Dis Elizabeth Pas toi Gérard ?
Oui je préfère les piercings plus fins… Cette petite plaque qui pendouille entre vos cuisses est une plaque de propriété ?
Oui Monsieur, répondit Anne, pour le moment elle est vierge d’inscription ! Elle attend la volonté de mon futur Maître !
Elle est trop petite pour moi, fais lui voir Elizabeth ta plaque de propriété. Ca au moins c’est une plaque qui rappelle à la soumise en permanence son appartenance. Si vous devenez ma soumise je vous en ferai porter une beaucoup plus grosse ! Tu seras d’accord ?
Pendant que Gérard parlait Elizabeth montra à tous sa plaque. Elle devait faire trois fois le poids de celle d’Anne. Elle étirait la grande lèvre d’Elizabeth beaucoup plus fortement, la déformant beaucoup ! Comme pour Anne, la plaque était scellée à une chaînette elle même fixée à un piercing visiblement soudé et impossible à retirer.
Il ne m’appartient pas de décider Monsieur. Ce sera à mon Maître de choisir si cela est mieux pour moi ou non !
Bien C’est une excellente réponse ! Paul vous avez merveilleusement éduquée notre jeune amie !
Merci Gérard mais je n’ai pas beaucoup de mérite Anne est une femme naturellement soumise, je n’ai été que son guide. Maintenant ce sera à l’un d’entre vous de la guider au bout de ses capacités, de ses désirs, de sa soumission qu’elle désire totale. N’est-ce pas Anne ?
Oui Monsieur !
Je ne comprends pas, dit Karl, qu’espérez-vous trouver en vous abandonnant ainsi ? Surtout à un Maître que vous ne connaissez pas ! Il y a là quelque chose qui m’intrigue beaucoup !
Je ne sais pas comment vous l’expliquer, Monsieur. Depuis que je suis la soumise de Monsieur Paul je me sens à bien, étonnamment je me sens libérée ! Plus mes conditions deviennent difficile , plus je me sens à ma place et j’ai envie de savoir jusqu’où je peux aller.
Mais Paul nous a dit que vous aviez refusé la mise en place de safeword, vous vous rendez compte du risque que vous prenez ?
Je savais qu’avez Monsieur Paul je ne prenais aucun risque et je suppose que ce serait pareil avec vous...répondit Anne en regardant Karl droit dans les yeux
Celui-ci, d’abord étonné, sourit et lui répondit :
Je le crois aussi, mais ce qui ne me paraît pas dangereux peut l’être pour vous, ou vous pouvez pour une raison ou une autre ne pas être prête à supporter un défi un jour…. Comment puis-je savoir vos capacités à l’instant T ?
J’en suis consciente, mais quand je me suis offerte à Monsieur Paul je ne le connaissais pas non plus. J’ai été initiée par un de ses employés. Pourtant il a su très vite adapter son éducation. Je suis certaine que vous en serez parfaitement capable vous aussi !
Karl la regarda droit dans les yeux...Je ne suis pas un gentil, je crois même que je suis un Maître pervers et je demande un abandon total quel qu’en soit les risques, les souffrances, les blessures…. Est-ce votre recherche ?
Oui Monsieur c’est un risque que j’assume totalement.
Très bien, dit Paul , je vous propose de tous passer à table. Nous pourrons discuter pendant le repas de tout cela !
A table il n’y avait que 5 chaises. Les4 hommes et Véroniques prirent place à table. Elizabeth et Anne se placèrent à genoux au pied de leur Maître et Béatrice, après une petite hésitation en fit autant au pied de Véronique. Elizabeth et Béatrice eurent droit à une assiette et des couverts, Anne eut droit à sa gamelle. Les deux filles la regardèrent et lui sourire gentiment quand elles virent que ce n’était que des croquettes qu’elle mangeait.
Paul lui fit signe, et aussitôt Anne se mit à 4 pattes sous la table, elle vint se positionner entre les jambes de Monsieur Paul…. Mais ce dernier lui désigna Karl… Anne ne se fit pas prier pour se glisser entre les jambes de ce dernier ! Elizabeth en fit autant avec Gérard et Béatrice sur un signe de Véronique se plaça entre celles de Gilles.
Bon appétit Madame, Messieurs, J’espère que ce qu’Odile vous a préparé vous plaira ! Dit Paul, puis il prit la télécommande qu’il avait placé sur le côté de son assiette, il appuya sur mise en route puis sur deux….
Anne lacha un petit couinement de surprise quand elle sentit le plug gonfler et se mettre à faire de petits va et vient dans son anus...
Pour elle et ses consœurs ce fut le signal….Elles défirent les ceintures des pantalons, aidèrent à le descendre et entreprirent de satisfaire les hommes qui leur avait été désignés…Chacune s’appliquait à être la plus efficace possible et à faire jouir au maximum leurs partenaires d’un instant ! Anne se se souciait pas de ses amies, concentrée sur le pieu énorme de Karl et l’avalait petit à petit, le léchant, jouant de sa langue pour faire monter le désir de celui qu’elle aimerait tant avoir pour Maître désormais, Elle changea de position pour avoir plus de place, Karl comprenant le mouvement d’Anne, glissa légèrement les fesses sur le bord de sa chaise, Anne put ainsi facilement lui faire découvrir tout un pan de son art de la fellation…. Elle le reprit en bouche et lentement, comme si elle le faisait pour la première fois, elle le fit glisser de plus en plus loin dans sa gorge, respirant le plus possible par le nez, elle maintient son effort jusqu’à ce que ses couilles viennent taper son menton ! Karl ne put retenir un petit gémissement de plaisir !
Mesdames, changement de partenaires….Dit Paul
M...e pensa Anne, elle serait bien resté plus longtemps avec Karl…. Mais elle obéit et se glissa entre les jambes Gérard. Son sexe était beaucoup plus petit malgré une belle érection. Elle n’eut aucun mal à le prendre en entier en bouche...Et à le garder longuement au plus profond de sa gorge...Elle jouait de ses muscles pour l’enserrer puis le relâcher, tout en le compressant de sa langue sur son palais…. Gérard ne tint pas très longtemps à ce petit jeu là !!!! Il retira Anne en arrière pour ne pas jouir déjà…
Karl prit la télécommande et la regarda ...et se tournant vers Paul demanda
Je peux l’utiliser ? Si j’appuie sur 4 que va-t-il se passer ?
Le Plug va gonfler un peu plus et ses vas et viens seront un peu plus rapide, si je peux me permettre ne dépasser pas le 6 pour le moment…
Vous connaissez ma crème miracle ?
Non pas du tout…
C’est une préparation qu’un de mes amis a ramenée d’Afrique. Son effet est redoutable sur ces dames, comme sur un soumis d’ailleurs….Elle amplifie toutes les sensations et exacerbe les terminaisons nerveuses…. Je vas vous faire voir !
Anne
Anne sortit de sous la table et se plaça à côté de Paul….
Jambes écartées, bras dans le dos !
Anne prit la position, sachant très bien ce qui allait se passer quand elle vit le pot de pommade dans la main gauche de Paul !
Ce dernier mis une belle quantité de préparation sur le sexe d’Anne, sur ses tétons et en glissa sous le plug….
Anne se mit à haleter, la crème et l’action du plug faisait monter en elle une jouissance d’une force inouïe…. Elle envie de se caresser mais elle se retint...Ni Paul ni Karl ne lui avait permis de se satisfaire….. Le regard dur que Karl posa sur elle la rendit folle ...ses seins durs lui faisaient mal et elle avait l’impression que son clitoris allait explosé tellement il lui semblait énorme et sensible ! Elle sentit très vite son plaisir humidifier son sexe et humidifier ses cuisses….
Vous voyez, elle n’a pas le droit de se toucher….Tant que nous ne viendrons pas la soulager la pommade va continuer d’exciter ses terminaisons nerveuses et elle ne tardera pas à jouir juste par l’action du plug….
Remarquable dirent tous les participants….
Très bien en effet, et si je lui en mettais sur les lèvres, serait elle encore plus excitée quand elle sucera un homme ou une femme ? Demanda Karl
Je n’ai jamais essayé et je ne sais pas si la préparation est sans risque en cas d’ingestion ! Je me renseignerai !
En tout cas j’en veux bien plusieurs pots…
Paul souriait, il voyait bien que Karl était très attiré par sa soumise et que c’était réciproque
Si Anne devenait ma soumise, mon esclave plus exactement , quelles seraient les limites que je dois respecter ?
La première de la garder en forme en respectant son besoin de faire du sport pour garder ses jambes.
Pas de problèmes, j’adore courir et nous pourrons le faire ensemble !
Ensuite je veux que tout ce qu’elle peut gagner lui soit impérativement versé sur son compte dont je resterai le seul à avoir le droit d’accès à tous ses comptes. Il est important qu’Anne ne travaillant plus ne se retrouve pas sans rien le jour ou elle ne pourra plus servir ! Nous sommes des dominants, parfois très durs, nous avons tous et toute une situation plus que confortable, j’exige donc que nous prenions soin de son futur.
Je suis d’accord et cela me semble juste que nous la protégions à ce niveau, dit Karl
Vous savez tous qui je suis, reprit Paul, je suis plutôt gentil mais mes amis le sont beaucoup moins et si, le Maître d’Anne, oubliait tout d’un coup ses engagements il aurait très vite à faire à moi et à mes amis. Suis-je bien claire ?
Parfaitement !
Anne entendait ce dialogue et n’en croyait pas ses oreilles. Ils parlaient d’elle comme d’une marchandise. En acceptant d’être une esclave, elle avait signé pour ne plus avoir de vie propre...mais elle n’avait pas vraiment réalisé ce que cela pouvait entraîné !
Parfait, dit Karl , cela me convient parfaitement. Comme tu le sais Paul j’aime partager mes soumises et ce sera la même chose pour mon esclave. Dans le contrat,que je vous ai fais passé, vous avez bien noté que mon esclave sera offerte à plusieurs personnes tant hommes que femmes, qu’elle devra m’assister dans certaines négociations et pourra faire l’objet de « prêts » à d’autres Maître. Anne est bien entendu consentante pour tout cela ?
Le plus simple est de lui demander, Anne es-tu d’accord pour ; si c’est Karl qui devient ton Maître, subir ce qu’il vient de dire ?
Oui Monsieur Je suis prête et d’accord pour être offerte, prêtée, loues à toute personne que mon Maître me désignera et à faire ce qu’il me demandera sans espérer en tirer le moindre bénéfice.
Bien merci de ta réponse Anne
Monsieur puis-je vous poser une question ?
Oui Anne je t’écoute...
Monsieur Karl vient de dire qu’il vous avait envoyé un contrat , je suppose que les autres on fait la même chose, quelle décision avez vous prise puisque vous avez désormais toutes les cartes en main ?
Non Anne, je vois en effet ce que Karl souhaite faire et obtenir de toi. Mais je n’ai pas la vision de ce que pensent les autres !
Bien Monsieur, merci de m’avoir répondu !
Va t’occuper de Béatrice et d’Elizabeth pendant que nous dialoguons de ton avenir. Je t’appellerai quand ma décision sera prise !
Bien Monsieur, puis se penchant à l’oreille de Paul elle ajouta….Comme vous me l’aviez demandé ma préférence va nettement à Monsieur Karl…
Paul sourit , lui donna une claque sur la fesse et lui ordonna de filer à 4 pattes vers ses consœurs
Anne fila rejoindre sa cousine et Elizabeth ! Elle discutèrent Anne voulant savoir comment Béatrice était devenue l’apprentie soumise de Véronique….
Tout naturellement lui répondit sa cousine...J’ai toujours été beaucoup plus attirée par les femmes que par les hommes. Quand elle m’a draguée au cinéma, je ne me suis pas trop faite prier, Véronique a d’office mis sa main sur ma cuisse et elle y est restée tout le film…. Elle faisait jouer ses doigts sur ma cuisse et cela m’électrisait… Mais elle n’a pas cherché à profiter de la situation. Après nous avons été boire un verre, nous avons parlé de pleins de choses, de nos vies, de nos envies… ET avons décidé de nous revoir pour dîner ensemble le lendemain soir...Depuis nous ne nous quittons plus ! Et c’est merveilleux…. Je me sens bien avec elle.
Je suis contente pour toi Béatrice, j’espère que vous irez loin toutes les deux ! Et vous Elizabeth comment êtes vous devenue la soumise de Monsieur Gérard ?
C’est une longue histoire...Pour résumer nous nous sommes connus à la fac. J’ai tout de suite été attirée par son regard droit, je dirai même dur.. Mais quand il m’a sourit j’ai fondue….tout de suite il m’a avertie qu’il n’aimait pas la mode des femmes indépendante…. C’était exactement ce que je cherchais…. Nous avons emménager ensemble très vite, peu de temps après j’arrêtais mes études pour me consacrer à son service….Cela fait 17 ans que je suis sa soumise, son esclave désormais. Et j’espère que cela durera encore longtemps !
Vous connaissiez les autres dominants de cette soirée ?
Oui Gérard connaît bien Karl, et c’est pour lui que Gérard a accepté de venir. IL n’a pas l’intention de vous prendre comme esclave, mais Karl trouvait qu’un Maître ne faisant pas vraiment partie de la course diminuerait la concurrence, il connaît Paul et sait qu’il n’invitera pas beaucoup de monde pour ta mise aux enchères ma chérie !
Mise aux enchères, le terme n’est pas un peu fort ? Dit Anne
Je ne crois pas, répondit Elizabeth… même si ce n’est pas financier , il y a quand même une sur-enchère dans le programme d’esclavage que chacun devait exposé à Paul avant ce dîner !
A ce sujet, dit Béatrice, j’ai vu que tu ne mangeais que des croquettes… C’est ton repas habituel ?
Oui je mange en alternance des croquettes et de la pâtée que fait Odile ! Et qui est très bonne, si cela peut te rassurer….
Anne Viens me rejoindre !
Oui Monsieur
Anne peux-tu confirmer que c’est bien toi qui a rempli ce questionnaire et mis les annotations ?
Oui C’est bien moi qui l’ait rempli et en effet j’ai ajouté ces annotations. Vous avez vu Madame, Messieurs, dans mon dossier médical que j’étais allergique à certains médicaments et surtout à certaines crèmes anti-inflammatoires …
Je vois que tu veux aller très loin dans ton esclavage
Oui Monsieur, je souhaite repousser mes limites et aller au bout des limites de mon Maître ou de ma Maîtresse. Je souhaite dans l’idéale être traitée comme la chienne que je suis devenue, perdre toute identité et repères moraux pour n’être que celle que veux mon Maître.
Tu te rends compte que cela peut être terriblement dangereux pour toi ?
Oui Monsieur j’en suis parfaitement consciente, mais voyiez vous , les seuls moments ou j’ai découvert que je me sentais parfaitement bien c’est dans ma cage, enfermée, attachée par ma chaîne et que Monsieur me traitait comme sa chienne.
Tu comprends que cela ne peut pas être en permanence, ce ne serait bon ni vivable ni pour toi ni pour ton Maître !
Oui je le sais hélas ! Mais je peux être traitée comme votre esclave , votre soubrette, votre pute le reste du temps….
Houuuu cela me paraît trop excessif pour moi ! dit Gérard, je me retire !
Très bien Gérard, je te laisse te retirer avec Elizabeth...Merci d’être venu participer et nous présenter ta soumise chérie
Bien Anne, raccompagne Elizabeth et Gérard
Bien Monsieur
Anne se leva, redonna leurs manteaux à Elizabeth et Gérard et les raccompagna à leur voiture.
Anne, fais attention à toi...Je t’ai entendue à l’instant ton jusqu’au boutisme me fait peur. Tu vas être détruite par ton Maître et tu vas te retrouver sur le trottoirs…
Mais je ne demande que cela….C’est ma place !
Tu es folle ma Chérie…..complètement folle !
Ne t’inquiète pas, je ferai quand même attention à moi et à ne pas aller trop loin….mais j’adore être offerte à des inconnus, c’est là que je prends vraiment mon pied !!!!!
Bonne chance alors….. Je me sauve, Gérard va m’attendre et je vais me faire punir….
Va vite alors !
Anne leur fit au revoir de la main et rentra retrouver tout le monde.
Elle se dirigea vers Paul et se mit à genoux à ses côtés.
Anne va tenir compagnie à Béatrice, je t’appellerai quand ma décision sera prise.
Bien Monsieur
Anne alla retrouver sa cousine et put tranquillement prendre de ses nouvelles. Béatrice changea très vite de sujet
Anne, je peux te poser une question très directe ?
Bien sûre Béatrice
Pourquoi cette fuite en avant et ce besoin d’aller aussi loin dans l’esclavage ?
C’est compliqué à expliquer en quelques mots…. Depuis mon accident je ne cesse de faire semblant…. J’ai appris à cacher la douleur, à vivre avec ou malgré elle….Je n’en peux plus de souffrir en permanence….Alors quand je suis attachée, suspendue, fouettée, j’ai mal...parfois très mal ...mais je sais que cette douleur ne va pas durer….Et quand elle cesse j’ai toujours un moment de répit.
Mais tu pourrais en parler à tes médecins !
Je leur en ai parlé, j’ai été voir les spécialistes de la douleur…. Ils m’ont aidé à vivre avec….Alors j’ai décidé de la sublimer…. C’est un peu cela ou je me flingue….Mais c’est aussi une fuite en avant j’en suis bien consciente….peut être même une façon d’en finir …. C’est pour cela que je ne me plaints jamais….que j’accepte toujours d’aller plus loin…. Mais pour donner le change je dois garder une forme physique au top...D’ou le besoin de faire beaucoup de sport….autrement en six mois je deviendrai un bout de bois tout raide et pleins de rhumatismes et de blocages….
Mais….
Non Béa...C’est gentil mais je ne changerai pas de vie...Celle ci me plait...Et je peux joindre l’utile à l’agréable...Ne t’inquiète pas pour moi
Ben si quand même et Bruno ?
C’est à ma demande que Bruno m’a présentée à Paul par l’intermédiaire de Pierre.
C’est vrai qu’il les connaissait !
Oui et à l’entendre parler de sa vie de soumis je me suis rendu compte que cela me tentait et que peut-être ce serait un moyen de vivre ma douleur plus sereinement. Il sait que je ne peux rien faire pour calmer cette saleté de douleur…. Tu sais, il m’a retrouvé de nombreuses fois pleurant, roulée en boule et incapable de bouger….
Mais et toi, racontes moi comment tu es devenue la petit amie de Véronique !
Cela n’a rien d’extraordinaire…. Quand nous nous sommes rencontrées au cinéma, j’ai tout de suite réagi à sa caresse sur ma cuisse….Cela m’a envoyé des papillons un peu partout dans le ventre… J’ai bien légèrement écartée les cuisses pour qu’elle puisse aller plus loin si elle le désirait mais non elle est restée très sage, sa main glissant sur ma cuisse mais rien de plus…. Après le film nous avons été boire un verre dans un café pas loin...elle s’est assise à côté de moi mais là aussi, elle m’effleurait sans aller plus loin...Cela me rendait folle…. Nous avons pris notre café et elle m’a invité pour le lendemain soir à diner chez elle. Ben entendu, j’ai accepté ! Le lendemain matin elle m’a confirmé son adresse et l’heure …. Vers 18h , un peu avant que je ne parte pour la rejoindre, elle m’a envoyée un texto me disant de venir en robe et nue sous ma robe….Cela m’a figée ! Devais-je aller dîner chez cette femme que je ne connaissais pratiquement pas ? Pourquoi nue sous ma robe ? Que cherchait-elle ? Puis je me suis dit qu’hier au soir je lui en voulais presque de n’avoir pas voulu aller plus loin...Je devais être logique avec moi même …. bref, j’ai juste mis des bas autofixants…. J’ai vérifié mon épilation et je suis partie chez elle…. C’est vrai que d’être nue sous une robe c’est plutôt sympa...cela m’a beaucoup excitée !
Anne tu peux venir nous rejoindre, s’il te plait ?
Oui Monsieur
C’est le grand moment ma chérie lui glissa Béatrice…. Bon courage ma chérie !
Merci Béatrice…
Me voici Monsieur !
Anne nous sommes tous d’accord, Karl semble être la personne la plus à même de devenir ton Maître. Mais il ne veut le devenir que si tu es totalement d’accord ! Pour que tu puisses y réfléchir en toute connaissance de cause voici les règles qu’il t’imposera.
Je vous écoute Monsieur
Tu seras attachée en permanence sauf pendant une heure par jour ou tu feras du sport soit sous sa direction soit avec une coach
Tu seras dressée à servir , à faire la cuisine, à entretenir la maison
Tu seras louée régulièrement à d’autres Maîtres ou Maîtresses
Tu continueras à manger comme la chienne que tu es déjà
Tu porteras une mini cage sur ton clitoris t’empêchant de prendre le moindre plaisir
Tu porteras un bâillon ou une muselière quand tu seras en présence d’autres personnes
Tu n’as toujours pas le droit d’avoir un téléphone ou une adresse mail….si tu dois communiquer tu le feras sous la surveillance de ton Maître
Karl te feras tatouer ses initiales comme à toutes ses soumises
Il y eut encore toute une liste qu’Anne écoutât avec attention…. Quand Paul eut finit il se tourna vers Karl
Je cois n’avoir rien oublié d’important, tu vois autre chose à rajouter Karl ?
Non cela me paraît complet….des questions Anne ?
Oui Monsieur, j’ai deux questions…
Je t’écoute…
Anne se tourna vers Karl, baissa les yeux et demanda :
Qu’est-ce que cette mini cage à poser sur mon clitoris ?
C’est une sorte de petit chapeau dont le bord est muni de petites griffes. Je te le poserai avec une pince spéciale ….Une fois mis en place il est invisible...Les petites griffes servent à le tenir en place quand tu n’es pas excitée et à empêcher ton clitoris de gonfler dès que tu commences à jouir….Elles se figent dans ton clitoris et s’enfoncent de plus en plus au fur et à mesure qu’il va grossir….Tu apprendras ainsi très vite à donner du plaisir, à faire l’amour sans ressentir le moindre plaisir...Une esclave n’est pas là pour jouir….Les seules fois ou tu pourras jouir vraiment c’est quand je te prendrai en ayant enlever cette mini-cage… cela répond à ta question ?
O...Ou….Oui Monsieur
Ta seconde question ?
Euh...Oui vous avez indiqué que je ne porterai plus de sous vêtements quelque soit la situation…. Mais si je vais à une consultation médicale ?
Tu seras nue sous ta robe ! Ils te prêteront leurs magnifiques sous-vêtements si cela les gêne..
Bien si tu es d’accord, viens te mettre à mes pieds, à genoux, le front posé au sil, les bras tendus devant toi, les paumes tournées vers le ciel...Et demande moi de devenir mon esclave !
Maître Karl accepteriez de prendre sous votre responsabilité la modeste soumise indigne que je suis et qui désire de tout son corps, de toute son âme, se mettre à votre totale et entière disposition ?
Karl pris la télécommande qui trônait sur la table basse...ET appuya sur le 6 …
Anne poussa un long gémissement quand le plug grossit à exploser pratiquement son anus…. Mais ce fut rapidement suivi d’un autre cri de plaisir quand il se mit à bouger ….
Voilà comment Anne est devenue l’esclave de Karl, aux dernières nouvelles c’est une femme agée , toujours soumise à son Maître même si elle se déplace en fauteuil et qu’elle ne peut plus séduire grand monde !!! Ils se sont mariés il y a quelques années . Anne et moi avions divorcés peu de temps après qu’elle se soit offerte à Karl….
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Salut tout le monde,
Bon, j’entre tout de suite dans le vif du sujet, sachez que je suis soumis dans l’univers du bdsm.
Et fier de l’être !
doigt levé
Bah oui, on ne lève pas le poing nous les soumis, c’est pas comme pour les autres causes.
Non, nous, on demande la permission, déformation liée à notre pratique.
Puis, dans notre milieu, le poing ça peut signifier autre chose…
Alors, y’a des soumis dans la salle ce soir ?
Allez-y, brandissez votre doigt les confrères.
Mouais, personne se manifeste, je m’en doutais.
C’est dingue que ce soit encore tabou de nos jours.
Pourquoi on pourrait pas l’exprimer librement ?
C’est vrai ça, on fait de mal à personne…
c’est plutôt nous qui prenons cher de la part de nos maîtresses.
Je vous vois venir, ceux qui se disent que c’est à cause des fessées, ou autre, que je ne me suis pas assis sur le tabouret en entrant sur scène…
euh, c’est pas faux !
D’ailleurs, ma Maîtresse est dans la salle ce soir.
Donc soyez indulgents si vous me voyez faire des choses bizarres (mimer un chien, me mettre à genoux, faire le ménage…), ça voudra dire que ma Maîtresse m’a donné l’ordre juste avec un geste.
Vous voyez, on ne s’ennui pas dans ce type de relation et puis faut pas croire, ça ne se limite pas qu’aux ordres et aux punitions.
Y’a aussi une branche financière qui existe, le « findom »
ça s’appelle.
Vous connaissez ?
Non !
Eh bien, c’est une pratique à distance, généralement sur les réseaux sociaux, qui consiste à vider la bourse, et c’est pas une image, du soumis.
C’est, soit-disant, des dominatrices qui, par des insultes (p’tites putes, salopes, merdes…c’est toujours pas des images) exigent du soumis de payer pour leurs prestations.
Pour ce qui est des « prestations » le mot est fort.
Entre photos de leurs pieds, des insultes, des images de billets, encore des insultes…elles se foulent pas les filles.
Et quand je dis filles, rien n’est sûr.
Parce qu’en vrai ça peut-être n’importe qui derrière ces profils : des brouteurs, des geeks, des prisonniers, des soumis eux mêmes qui s’auto-fantasment…
oui c’est tordu, je sais, mais le soumis est tordu.
Voilà, c’est tout pour moi, j’espère vous avoir donné un aperçu drôle de la domination.
Si vous n’avez pas aimé, faites-vous plaisir en me sifflant, huant…
Et si vous avez aimé…
bah, pareil, qui dit soumis dit maso.
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Le tissu lourd de ma veste de costume glisse sur mes épaules, mais l’odeur qui émane de ma peau me ramène instantanément dans cette chambre du troisième étage. Une signature olfactive tenace, brute, musquée : le parfum intime de Madame D.
Je m'allonge sur mon lit, le corps encore vibrant d’une électricité non résolue, quand l'écran de mon téléphone illumine la pénombre.
> Expéditeur : G-Club
> Objet :Évaluation de protocole — Session #4092
> Félicitations. Vous avez reçu 4 étoiles de Madame D. Votre profil a été enregistré dans sa liste de favoris. Tenez-vous prêt.>
Un frisson violent parcourt mon échine. Quatre étoiles. Je ferme les yeux, et le film de ma soumission totale défile à nouveau, brûlant, obsessionnel.
Le Protocole du Jeudi
Tout avait commencé par ce bout de carton rigide trouvé au fond de ma poche après l'afterwork. Un QR code, une police épurée, et ce frisson à l'idée de m'abandonner complètement à la suprématie féminine. En flashant le code, j'avais signé mon abdication. Le protocole dictait les règles : aucun message, aucune négociation. Un lieu, une heure, un costume trois pièces impeccable. Et le silence absolu.
Quand j'ai poussé la porte entrouverte de cette suite d’hôtel ultra-luxe, l’atmosphère était lourde, saturée d’un parfum de cuir et de jasmin. Dans la pénombre, seule une lumière tamisée dessinait les contours de sa silhouette. Une reine sur son trône, jambes croisées.
« Baisse les yeux et mets-toi à genoux devant moi. »
Sa voix, un murmure de velours et d'acier, avait glacé mon sang autant qu'elle avait fait durcir mon sexe sous le tissu tendu de mon pantalon. Sans un mot, je m’étais exécuté. Les genoux enfoncés dans la moquette épaisse, le regard rivé au sol, pile là où le cuir verni de ses talons aiguilles noirs de douze centimètres accrochait la lumière. Le summum de l’élégance dominatrice. Je la désirais déjà à en crever, soumis à son autorité invisible mais écrasante.
L'Offrande
Le son du cuir qui se frotte. Madame D. décroisa lentement ses jambes, écartant les cuisses dans un mouvement d'une sensualité impitoyable. Je devinais le vide sous sa robe, l'absence de sous-vêtements, l'invitation brute faite à son jouet.
Avant même que je n'aie pu lever les yeux, sa main gantée de cuir fin s'était abattue sur ma nuque. D'une pression ferme, irrésistible, elle avait enfoncé ma tête directement entre ses cuisses.
« Bois-moi », ordonna-t-elle.
L'odeur m'avait assailli : chaude, sauvage, terriblement excitante. Ma langue avait jailli, trouvant immédiatement la fente déjà humide de ma maîtresse d'un soir. Pendant une heure entière — une heure d'éternité — je n'avais plus été un homme, mais un instrument de son plaisir.
Mes genoux s'ankylosaient, protestant contre la dureté du sol.
Ma langue devenait douloureuse, fatiguée par les mouvements incessants et rythmés que sa main sur ma nuque exigeait.
Mes joues étaient rouges, fouettées par le va-et-vient et l'ardeur de ma tâche.
Chaque fois que je ralentissais, ses doigts se crispaient dans mes cheveux, me rappelant ma fonction. Je sentais les muscles de ses cuisses se tendre autour de mon visage, l'ambiance devenant de plus en plus électrique à mesure que ses soupirs se transformaient en gémissements impérieux.
La Dissolution
Puis, le spasme. Ce moment de bascule où la dominance absolue rencontre la jouissance pure. J'ai senti son jus chaud et abondant inonder mes lèvres, une délectation sacrée que j'ai bue jusqu'à la dernière goutte. Son bassin s'est cambré, m'écrasant contre son intimité dans un dernier râle de triomphe.
Madame était rassasiée.
L'instant d'après, le charme se rompait avec une froideur exquise. De la pointe de son talon aiguille posée contre mon torse, elle me repoussa sans ménagement, me laissant haletant, du fluide brillant sur le menton.
« Merci. Je n’ai plus besoin de toi, tu peux partir. »
Pas un regard de plus. Pas une caresse. J'étais le jouet qu'on range après usage. Je m'étais relevé, les jambes tremblantes, rangeant mon sexe douloureusement érigé et frustré dans mon pantalon, avant de quitter la pièce sous son regard souverain.
L'Attente
Dans mon lit, mes doigts descendent doucement vers ma propre virilité, encore brûlante et privée de libération. L'odeur de Madame D., incrustée sur ma peau comme une signature indélébile, agit comme le plus puissant des aphrodisiaques.
Je suis à elle, quelque part dans sa liste de favoris. En massant lentement mon sexe, je ferme les yeux sur le souvenir de ses talons noirs. Je sais que le G-Club vibre dans l'ombre. Et je m'endors dans l'attente fiévreuse du prochain ordre, prêt à ramper de nouveau pour ses quatre étoiles.
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L'esclavage est souvent mal compris, y compris par beaucoup de pratiquants BDSM y voyant de l'extrême.
Mais où ce situe l'extrême sachant que chacun à son propre curseur?
De même, et point important, il s'agit là d'un esclavage choisi et NON subit.
Ceci est plus qu'important, essentiel même !
Alors... est-il inné? où le devient-on?
Les deux mon capitaine ! les deux !
Je m'explique:
L'esprit humain est plus que complexe.
Certaines ont ce fantasme ancré en elles depuis la découverte de leurs sexualités.
D'autres, découvrent qu'elles sont esclaves au fond d'elle tardivement et s'imaginaient loin de cela, surtout que notre société actuelle va à l'opposé de cette vision, valorisant la femme libre, indépendante, voir parlant du patriarcat toxique ou de la destruction de la masculinité.
C'est avant tout à un homme qu'elle se donne comme esclave.
(Étant une homme hétéro à 100%, c'est donc aux femelles que je m'adresse là !)
Bien sûr, il y a certaines qui n'ont aucune estime d'elle même, avec un fort masochisme prononcé et étant dans l'auto-destruction qui choisiront un sadique, pervers manipulateur, y compris au premier venu.
Mais, étant un esclavage volontaire, c'est à un homme avant tout qu'elles se donnent.
Une de mes amies esclave parle souvent de son câblage du cerveau différent des autres femmes. Elle a découvert sur le tard qu'elle était esclave et était loin de se douter qu'elle deviendrait esclave.
Mais il est certain qu'elle en avait des dispositions, sans même savoir y mettre des mots dessus.
Il faut un certain état d'esprit: aimer les choses carrés, claires, aimer obéir, prendre son plaisir psychologique dans celui de l'autre, y compris dans la douleur, l'humiliation.
Être esclave est loin de signifier devenir un paillasson, une ville serpillère sans caractère !
Je dirai même plus... il faut avoir du caractère pour accepter ce que certains qualifieraient d'inacceptable !
Mais elles ne sont l'esclave que d'un seul homme : leur propriétaire.
Elles l'ont choisi, et ce, d'où l'importance de la discussion en amont. De bien connaître l'état d'esprit de celui-ci. De connaître ce qu'il attend de son esclave, de sa vision de la dynamique de la relation...
Quant au propriétaire, et je ne le répéterai jamais assez, il prend avant tout des responsabilités! Il n'est pas exempt, loin s'en faut de devoirs et doit savoir tirer profit de son esclave, lui amener un équilibre, la découverte d'elle même et non pas lui couper les ailes, mais au contraire lui faire déployer ses ailes, et ce, ne serait-ce pour pouvoir tirer au mieux partie de son esclave, mais aussi sa loyauté...
L'esclavage est donc quelque chose d'inné, sans que l'on en est forcément conscience, mais, qui, avec la bonne personne peut se construire et dans laquelle l'esclave se découvre ce coté sans même l'avoir soupçonné...
Mon amie esclave, avant d'avoir son propriétaire actuel, en a eu un autre. Celui-ci n'a pas su respecter son rythme dans l'esclavage et à voulu lui imposer de dépasser ses limites trop tôt. Conclusion: fin du contrat.
Mais cela lui a permis de comprendre qu'elle était décidément faite pour l'esclavage. Et, elle ferait absolument tout pour son propriétaire actuel qui a su, au contraire, en tirer parti... y compris lui faire faire ce qui avait amené la rupture du contrat avec son premier...
Cependant, toutes celles qui sont devenues esclaves y trouvent leur bonheur, et, là où certains y voient une privation de liberté, elles y voient la liberté. La liberté d'être réellement ce qu'elles sont au fond d'elle même, mais aussi, de la même manière qu'après la virgule, il y a une infinité de chiffres entre 0 et 1 mm.
Et pour l'instant, je n'ai pas encore rencontré d'esclave, qui, une fois entré en esclavage, abandonne d'elle même cet état dans lequel elle se réalise...
Tout pied à sa chaussure, encore faut-il savoir trouver la bonne.... une femme dans un magasin de chaussure en sait quelque chose...
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Nous le savons, nous les vieux…(Eh oh ! Je ne suis pas si vieux !) Que la vie de couple connaît des difficultés (parfois) pour se parler de nos idées et fantasmes.
Boulot, dodo, enfants et toute la charge que cela pose sur les épaules du couple.
Essayons de trouver une solution, moyen, technique pour nous rebooster.
Nous le savons, nous les hommes, nous sommes visuels. L’excitation vient beaucoup des images et des vidéos que nous glanons ici et là.
Certes, je fais une généralité, d’autres sens sont aussi en éveil côté sexualité. Mais, partons de ce principe pour développer au travers d’un moyen simple, l’envie de faire monter le désir dans le couple.
Utilisons notre ami le plus proche à tous et toutes…le web !
Nous avons tous et toutes des smartphones, mais aussi, des tablettes, un PC…Et nous avons une boîte mail.
Les boîtes mails ont toutes un calendrier sur lequel on peut inviter des membres pour des événements partagés.
Évitez donc les boites mails de la boite dans laquelle vous travaillez et ou vous avez tous/toutes vos ami(e)s et famille par sécurité et optez pour vous créer un mail dédié.
Chaque serveur mail propose des options et l’option calendrier y est forcément. Essayez d’être tout les deux sur le même type de mail.
Exemple : Gmail tous les deux pour pouvoir vous le partager en « événement ».
Ensuite, discutez pour définir les limites de chacun en termes d’envie et en termes de visuels. Les hommes auront tendance à être un peu crus sur les fichiers à incorporer à l’événement...
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