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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Comment choisir son petit copain pour en faire un futur mari cocu soumis et obéissant idéal.
Chapitre 4 : la manipulation.
Vous faites prendre à votre petit copain du bromure ou toute substance lui posant des problèmes d’érection, et systématiquement un Tblocker que vous mettez dans son verre à son insu. Vous y allez graduellement jusqu’à votre départ en vacances avec vos parents pour une semaine.
En vacances, vous contactez votre meilleure amie pour qu’elle s’affiche avec votre petit copain et faites en sorte que cela se sache. Bien sur celle-ci continue a lui faire absorber bromure et Tblocker a son insu. Le pauvre n’aura même plus l’érection du matin.
De retour de vacances, vous lui faites prendre une bonne dose de bromure et son TBlocker lui passez la main entre les jambes après que le produit ait suffisamment agi.
Que ce passe-t-il, je ne te fais plus d’effet ?
Je ne sais pas ce qui se passe, ça fait une dizaine de jours que je n’ai plus d’érection, même le matin. Avant mon petit sexe se dressait, je me masturbait en pensant à toi et éjaculation très vite…trop vite peut-être.
C’est sûrement passager, tu es peut être fatigué inquiet ou stressé. C’est vrai par contre que tu as un petit sexe et éjacule précocement. Rassure-toi, la sexualité ensemble n’est pas ma priorité… et puis j’ai mes jouets si j’ai envie….
J’espère quand même que ça va s’arranger rapidement.
Par contre, moi je suis inquiète parce que je m’absente une semaine et tu t’affiches avec ma meilleure copine des le premier jour, et toute la semaine durant. Je suis en droit d’avoir des doutes sur ta fidélité, ce qui d’ailleurs pourrait expliquer ta fatigue.
Voyons, ce n’est qu’une copine ! Rien ne s’est Passe ni ne se passera avec elle !
Dans ce cas, tu ne verras aucun inconvénient a porter une cage de chasteté quand tu n’es pas avec moi… C’est a la fois un gage de fidélité, mais aussi un jeu.
Comment vais-je me masturber ? J’en ai besoin !
Ne sois pas bête, quelques dizaine de mètres séparent nos logements en rez de chaussée… Tu peux venir quand tu veux et je t’exciterai pour ton orgasme ! Je préfère d’ailleurs que ce soit avec moi plutôt que tout seul.
D’accord…
J’en ai acheté une quand j’étais en colère quand tu t’ai affiche avec mon amie. Je te la mets ?
D’accord.
Vous lui installez la cage…
Ça ne te fais pas mal ?
Non
Allez, on va se prendre un petit verre.
Vous lui faites absorber du viagra réduit en poudre dans son verre, la nuit va lui être compliquée.
Des qu’il revient chez vous, vous lui faites part de vos recherche concernant son petit problème la solution pourrait être de faire l’acquisition d’un stimulateur de prostate.
Votre amie Sylvie, sexologue vous a expliqué que ce genre de soucis peut être provisoire, récurent rarement définitif les hommes ont besoin de plaisir, il n’y a pas de honte à utiliser un stimulateur.
Mais enfin, je ne pourrais pas ! Tu imagine si en plus ça se sait ?
Ne t’inquiète pas, personne n’en saura rien. Déshabille toi, je vais te faire un massage, ça va te détendre.
Vous me complimentez sur ses adorables petites fesses en pomme d’amour et déposez un bisou sur chacune d’entre elle. Vous le massez avec de l’oestrogel pendant 10 bonnes minutes. Vous continuez ensuite le massage avec une huile traditionnelle, insistant un peu sur son pt’it trou. Un peu surpris au départ, il ne dit rien et se laisse faire.
Demain je vais t’acheter le stimulateur.
Je ne sais pas, ça me gène…
Ne sois pas bête, c’est provisoire.
Humm.
Je suis sûre que tu auras beaucoup de plaisir !
3 jours plus tard le joujou est envoyé ainsi qu’une graisse magique pour les pénétrations anales et quelques flacons de Poppers.
Votre petit copain vient vous voir…
Hello Sweetie.
Hein ?
Sweetie ça veut dire amour en anglais. Quand je vois comme je t’aime, c’est un surnom qui te va. Ça te plaît, ça te gêne ?
Non….Va pour Sweetie.
J’ai reçu ton stimulateur… Je sais que l’idée ne t’enchante pas. Je te demande simplement d’essayer pendant quelques jours. J’ai tout ce qu’il faut pour que tu l’essaies, sans aucune douleur, Poppers, graisse anale spéciale, et même des cordages pour que le stimulateur reste en place si tu te déplace avec…. Je t’en supplie, essaye !
Bon, d’accord.
Vous faites respirer a Sweetie le popper, lui appliquez l’oestrogel sur les épaules puis l’huile de massage et enfin la graisse magique pour lubrifier son petit trou. Sweetie se laisse faire, pendant le graissage, vous introduisez 4 doigts facilement puis le stimulateur prostatique.
A suivre chapitre 5 Sweetie entre en domination
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Chapitre 2 : la séduction
Préambule
Pendant que vous vous ferez prendre par de vrais mâles alpha, vous côtoierez de nombreux petits copains, a la recherche de votre futur mari sissylopette. Vous finirez par en trouver une qui a un tout petit sexe….idéalement moins de 10 cm en érection, si possible éjaculateur précoce cela vous évitera d’avoir a le rendre précoce par vous-même.
Les objectifs sont les suivants :
Lui faire porter une cage de chasteté de façon permanente.
Lui faire admettre qu’il ne peut faire jouir une femme avec son sexe ridicule.
Lui faire prendre du plaisir uniquement par ses trous.
Lui faire adorer le sperme en bouche.
Transformer son corps en celui d’une jeune fille bandante.
Lui faire porter des petites tenues d’allumeuse.
Lui faire adorer sucer de grosses queues.
Lui faire aimer se faire prendre par des mecs ou par des femmes équipées d’énormes godes ceinture.
Lui apprendre a aimer vous regarder vous faire prendre par de vrais mâles.
Lui faire adorer les énormes queues de blacks.
Lui apprendre a participer a vos ébats en temps que lopette féminisée, prête a satisfaire à tout vos désirs, ainsi qu’a ceux de vos amants.
Lui faire accepter les sous entendus qui pour lui seront humiliants, le rabaissant, en public comme devant ses amis ou sa famille.
Lui faire rechercher de bonnes queues pour vous satisfaire.
Eventuellement lui faire faire le tapin si les fins de mois sont difficiles.
Finalement le transformer en jouet, en esclave sexuel dont vous pourrez faire absolument tout ce que vous voudrez.
Lui faire aimer la mise a disposition dans des lieux insolites.
Sissylopette doit rester puceau et ne vous pénétrera jamais autrement qu’avec des objets. Ni son sexe ni sa langue ni même un doigt n’entreront ne serait-ce que dans votre bouche.
La Séduction :
Voici un exemple pratique pour une jeune garce très perverse.
Faites vous présenter par des copines un peu plu jeunes leurs camarades de classe répondant a priori au profil que vous recherchez ; cela ne devrait pas être compliqué. En milieu d’année scolaire, les élèves se connaissent suffisamment pour établir une présélection.
Organisez une boom ou vous invitez vos copines et les copains présélectionnés. L’avantage d’une boom, c’est que vous pouvez introduire des slows, définir des périodes où les nanas invitent les mecs par ce qu’ils n’oseront pas inviter une fille aussi bandante que vous l’êtes ayant peur de se prendre un râteau. Vous pourrez aussi facilement vous isoler a l’extérieur du garage pour charmer vos proies… Vous serez bien sûr habillée très sexy et vous comporterez de façon si sensuelle qu’ils n’auront d’yeux que pour vous.
Après avoir discuté avec chacun et leur avoir poser la question : « tu as déjà couché avec une fille ? moi je ne l’ai pas encore fait.. ». Chacun des puceaux pensera que comme lui, vous êtes encore pucelle, et il admettra plus facilement sa situation de puceau alors que de votre côté, vous n’arrêtez pas de vous faire prendre par de vrais mâles parfois plusieurs fois par jour depuis plus de deux ans…Simplement, vous n’avez pas encore couché avec une fille. Vous n’avez pas menti mais manipulé vos jeunes puceaux. Vous devrez toujours agir ainsi et leur laisser en tête un soupçon d’incertitude.
maintenez les dans la confusion. Allez toujours de l’avant, utilisez des termes sujets a interprétation. Tant que possible, ne leurs mentez pas mais utilisez dans votre discours des termes pour orienter votre lopette là où vous voulez qu’elle aille. Vous êtes douée, profitez-en !
Vous aurez alors fait votre premier tri. Vous n’avez plus qu’a choisir celui avec qui vous allez danser très serrés afin qu’il sentes vos seins et que vous soyez certaine qu’il soit très excité, éventuellement, descendez votre main tout en l’embrassant (c’est votre langue qui prend sa bouche, pas l’inverse). Vous le frottez tout en le regardant dans les yeux L’idéal est que vous ne sentiez a peine son sexe tellement il est petit ou mou, mais qu’a la fin du slow, son pantalon soit mouillé par son sperme (suite a une éjaculation précoce). Vous dansez aussi très serré avec les autres, mais sans rien faire de particulier. Cela va juste le rendre un peu jaloux, mais il sera satisfait du traitement de faveur auquel lui, aura eu droit. Il est déjà très accro et a peur de vous perdre.
A la fin de la soirée, vous échangez vos numéros de téléphones en commençant par le faire avec votre lopette potentielle. Vous lui dites que vous le contacterez dans la semaine.
Bien sûr vous n’en faites rien, vous ne l’appelez ni ne répondez a ses appels pendant au moins 15 jours. Il va être très inquiet, s’être posé plein de questions et c’est le but.
A venir : chapitre 3 - prise en main
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Elle
Complètement folle je suis.
Il est entré en moi sans même me toucher.
Ses mots se sont insinués lentement, comme un serpent chaud et dangereux.
Je n’avais jamais ressenti ça… mon corps qui réagit à des phrases.
Mon sexe qui s’ouvre, mes seins qui durcissent, mon esprit qui se soumet.
Lui
Regarde-toi déjà trembler.
Tu es à moi maintenant.
Je n’ai même pas besoin d’être là pour que ta chatte mouille.
Je joue avec ton cerveau comme je veux.
Chaque mot que j’écris te pénètre plus profond.
Écarte les jambes. Tout de suite.
Je veux que tu sentes mes doigts invisibles glisser entre tes lèvres trempées.
Elle
Oui…
Mon vagin tressaille rien qu’à t’obéir.
Je suis mouillée, ouverte, offerte… pour toi.
Tes phrases me touchent là où personne n’a jamais atteint.
Lui
Bonne petite salope.
Tu mouilles pour mes lettres comme une chienne en chaleur.
Je contrôle ton hypothalamus, je déclenche tes vagues de plaisir.
Ton clitoris est à moi.
Ton cerveau est à moi.
Tout ton corps réagit à ma volonté.
Toujours plus fort. Toujours plus profond.
Je veux t’entendre gémir mon nom pendant que tu te caresses comme je te l’ordonne.
Elle
Je suis à toi… complètement à toi.
J’ai peur de ce que tu me fais, mais je ne peux plus m’arrêter.
Tu me rends dingue.
Lui
Tu n’as plus le droit de t’arrêter.
Tu es ma propriété maintenant.
Quand je t’écris, tu écartes les cuisses.
Quand je te parle, tu mouilles.
Quand je te commande de jouir, tu jouis.
Je suis en toi. Dans ta tête. Dans ta chatte. Dans ton âme.
Et tu vas revenir ramper pour en avoir encore.
Dis-le. Dis que tu es à moi.
Elle
Je suis à toi…
Je suis à toi, Maître.
Complètement folle. Complètement tienne.
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J'étais retourné dans ma cage, et bus toute l'eau de ma gamelle. J'avais grand soif. J'arrivais encore à me retenir d'uriner bien que je sentais ma vessie vraiment pleine.
Derriere la grille de ma cage, je voyais Camille, toujours attachée sur la balançoire, les bras tirés vers le haut, ses mains tenant les sangles et les jambes pendant dans le vide. Elle avait la tete en arrière, ce qui ne devait pas être très agreable.
Maîtresse Sarah avait enlevé son short en latex, dévoilant son pubis totalement épilé. J'avais imaginé qu'elle allait inserer dans Camille quelques objets, mais il n'en fût rien.
Maîtresse Sarah était du côté de sa tête. Elle écarta les jambes et vint plaquer son vexe sur le visage de Camille. Puis, elle sera les jambes, comme pour l'étouffer. La Maîtresse tenait sa nuque et semblait fortement apprécier ce qui se passait, gémissant par petit coup, et revulsant la tête en arrière par moment. Camille devait avoir du mal a respirer. Elle avait des soubresauts fréquents et se contortionnait mais comme elle était solidement attachée, impossible pour elle se dégager.
Puis Maîtresse Sarah commença a faire des mouvement de bas en haut avec son bassin. Elle se frottait sur le visage de sa soumise. Cela dura un bon moment jusqu'à que j'entendis Camille s'étouffer. Maîtresse Sarah criait à chaque coup de bassin jusqu'à ce qu'elle jouisse. Je pus distinguer un liquide qui coulait entre ses cuisses. Camille toussait et bougeait fortement pour essayer de ce dégager. Mais sa Maîtresse la bloqua immédiatement en hurlant, "Tiens, bois la jouissances de ta Maîtresse". Les soubresauts diminuerent, puis s'arrèterent. Maitresse Sarah se dégagea.
Maitre Patrice arriva avec une serviette afin qu'elle s'essuya. Camille n'eut pas droit à cet égard. Elle respirait fort, toussait par moment, essayait de remonter sa tête, mais celle ci retombait toujours en arrière.
"Tu vois Patrice, c'est devenue une bonne lècheuse maintenant. Mais elle a pris pas mal de coup de fouet pour en arriver là"
"Je me doute, oui. Tu veux boire une coupe de Champagne ?"
"Si tu insistes, avec plaisir"
Le Maître claqua des doigts, me regardant. Je ne compris pas immédiatement que c'était pour moi. Alors il vînt me trouver.
"N'entends tu pas que je t'appele Victoria ?"
Il m'attrape par le collier et m'extirpa de ma cage. Il etait vraiment tres fort. Il n'en fallu pas plus pour que je me pisse dessus. Il me lâcha et dit :
"Ah oui, c'est vrai, j'avais oublier ce détail".
"Tu vas nettoyer maintenant".
Il me traina vers une armoire et me dit :
"Leves toi. Voici de quoi nettoyer tes fuites. Tu n'as que quelques minutes. L'eau est là" me montrant le bac de la salle d'eau.
Je me relevais, mes muscles étaient endoloris d'etre rester accroupie depuis des heures, mais je m'executais, marchant comme je pouvais avec mes escarpins.
Il attendait devant la flaque que je revienne la cravache dans la main. J'essayais de faire plus vite mais rien ni fît. Tandis que j'essuyais le sol a 4 pattes, il me frappait les fesses avec vigueur. Je ne pouvais m'empêcher de laisser de petits cris sortir de ma bouche. Je sentais les coups marquer ma peau qui devenait brulante, chaude de l'afflux sanguin que chaque coup provoquait. Je m'en pouvais plus alors je fît quelque chose d'interdit. Je me retournais en redressant le buste pour dire stop, mais le Maître réagit avec une très grande rapidité, faisant un pas de côté.
"Tu oses te rebeller ? Me faire face ?"
"Coucher Victoria" hurla t'il en me frappant les couilles du pied avec force. Je me pliais en deux, puis tombais sur le coté, sur le sol, la voix et le souffle coupé. Soudain mon hurlement emplit le donjon tout entier. Je pleurais de douleur.
"Voila ce que tu m'oblige à faire Victoria. C'est pas difficile pourtant de dire limite"
J'avais oublié ce mot depuis les heures qui avait passer. Ce fût la dernière fois que je l'oublia. La douleur etait franche, vive et ne s'estompait pas.
Puis le Maitre s'accroupit vers moi. Il me carressa la tête et murmura :
"Tu dois obéir, tu dois me servir, tu comprends. C'est ce que tu as accepté en venant ici. Je ne t'ai pas forcé, c'est ton choix. Mais maintenant, tu es à moi jusqu'à ce que je te renis, te donne a un autre Maître, ou que je te libère. Tu comprends?"
"Oui Maître" dis je en pleurant.
"Tiens" poursuivit il, "il faut que tu boives, c'est très important de bien s'hydrater"
Il me tendit un verre d'eau, que je bûs sans même toucher le verre qu'il ne lâchat pas. Il resta quelques minutes a me caresser la tête tandis que la douleur commençait a disparaître.
"Viens" finit il par dire.
Je le suivais sans laisse a 4 pattes jusqu'à l'estrade, encore toute mouillée de mon urine.
"Leve toi et tends les mains devant toi".
"Demain soir, j'organise une reception avec les membres de notre association. Chaque Maître apportera ses soumis. Il est important que tu sois parfaite et que je montre a quel point je mérite mon titre de châtelain. Tu vas devoir t'habiller avec la robe que tu as dû apporter. Si elle ne me plaît pas, je t'en donnerais une dans la thème de la soirée. Bien sûr, tu auras pris le temps de te laver, intérieurement et extérieurement. Tu porteras une tenue similaire à celle d'aujourd'hui sous ta robe"
Il pris alors un plateau plaqué or qu'il deposa sur mes mains tendues puis posa 5 coupes vide qu'il remplit de champagne.
"Tu ne dois plus bouger. Tu dois rester immobile, comme figée. Une fois que tout les verres sont pris par mes amis, tu dois te mettre accroupie sur tes talons, le dos droit, la tête droite, les mains dans le dos, prête a recevoir mes amis dans ta bouche s'il le desire"
"Oui Maître" repondis je.
"Tu seras la première soumise qu'ils verront en arrivant. Tu seras ma cerise sur le gâteau. Tu comprends bien que si tu échoues, qu'un verre tombe ou que tu bouges je serais obligé de te punir très sévèrement devant eux. Tu ne ferais pas une chose pareil n'est ce pas ?"
"Non Maître".
"Bien Victoria, testons tes limites. Combien de temps penses tu pouvoir tenir sans bouger avec ce plateau."
"Je prends un top" s'exclama Maîtresse Sarah en riant.
Je ne sais pas ce qui est le plus difficile. Rester droite sans bouger dans des escarpins de 12 cm de talon ou de porter ce plateau. Quoiqu'il en soit, après un bon quart d'heure, le Maître dit
"Tu résistes bien, tu as fait la moitiers du temps nécessaire.
Je trouvais le courage de poursuivre mon effort. J'étais submergé de sentiments bizarres. Une certaines fiertés de réussir se challenge, de satisfaire mon Maître".
Maîtresse Sarah en avait assez d'attendre. Elle abandonna l'estrade et alla s'occuper de Camille. Je ne pouvais pas me retourner, mais j'entendais les deux femmes gemir de plaisir. Camille commença a crier plus fort. Je sentais son plaisir. Cela commençait même à ce voir sur moi.
Le Maître s'approcha, me prit la verge et mes bourses dans sa main et me glissa à l'oreille.
"Attention Victoria, je ne crois pas t'avoir autorisée à bander".
Je découvrir la frustration a ce moment là. Puis lâchant mon sexe il m'enleva le plateau des main et me dit :
"J'étais certain que tu réussirais cette épreuve. Déshabille toi et vas te doucher, tu pus la pisse".
Alors que je me dirigeais vers la douche, le Maître aida Maîtresse Sarah a détacher Camille qui resta en position fœtale une fois sur le sol. Sa maîtresse se mit a sa hauteur et parlait avec elle a voix basse. Elle semblait épuisée. Elles etaient enlassées sur le sol. C'etait beau. Je découvrais ce liens qui unis Maître et soumis, cette chaleur humaine après que chacun ait pris son plaisir.
A suivre
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Elle était allongée dans son lit, une vieille photographie entre les mains. Elle était belle à cette époque. Lui aussi.
Elle souriait sans retenue. Son regard possédait encore cette légèreté propre aux nouvelles relations. Lui se tenait derrière elle, droit, rassurant. Une main posée à sa taille. Il semblait solide. Fiable.
Elle contempla longtemps cette image avant de relever les yeux vers le miroir de sa chambre.
Les cernes dessinaient des ombres violacées sous ses paupières. Ses joues s'étaient creusées. Ses épaules semblaient plus étroites qu'autrefois. Elle avait appris à sourire sans joie et à répondre « oui maître » avec une aisance mécanique.
Demain, elle devrait encore obéir.
Demain, elle devrait encore être offerte à des inconnus.
C'était pour son plaisir, disait-il. Il aimait ça. Il n'y avait plus que cela qui semblait encore l'animer. Elle avait cessé depuis longtemps de savoir où s'arrêtait son consentement et où commençait la résignation. Alors elle jouait son rôle. Comme on récite un texte appris par cœur.
Parfois, elle essayait de se souvenir du moment précis où elle avait cessé d'en avoir envie. Elle n'y parvenait jamais. Le renoncement n'était pas arrivé d'un seul coup. Il s'était installé discrètement, au fil des concessions, des silences et des promesses.
Il n'avait pas toujours été comme ça. C'était peut-être cela, le plus difficile à admettre. Elle se souvenait de sa patience des premiers jours. De sa voix calme. De son attention. De cette impression bouleversante d'avoir enfin été comprise. Puis il y avait eu les reproches. Les colères. Les excuses. Les larmes. Les promesses qu'il ne recommencerait plus.
Et entre deux tempêtes, le retour de l'homme qu'elle croyait avoir rencontré. Alors elle restait. Non parce qu'elle ignorait sa souffrance. Mais parce qu'elle espérait encore retrouver celui qu'elle avait aimé admirer.
Et puis à qui aurait-elle pu en parler ? Ses amis avaient disparu un à un. Sa famille ne pouvait pas comprendre. Et lorsqu'elle avait tenté d'exprimer ses doutes, il avait toujours trouvé les mots justes. Ils étaient jaloux. Ils ne comprenaient rien au BDSM. Ils voulaient les séparer. À force de l'entendre, elle avait fini par douter davantage d'elle-même que de lui.
Le silence était devenu plus simple. Puis le silence était devenu sa langue maternelle. Elle était seule.
Complètement seule.
Ses doigts caressèrent le bord usé de la photographie. Elle se demanda ce qu'était devenue cette jeune femme qui riait face à l'objectif. À quel moment avait-elle appris à demander la permission pour exister. À quel moment elle avait cessé de se demander ce qu'elle désirait, elle.
La chambre était silencieuse.
Pour la première fois depuis longtemps, elle ne pensa ni à demain, ni aux ordres qu'elle recevrait, ni à la peur de décevoir.
Elle éprouva seulement une immense fatigue.
La photographie glissa lentement de ses mains pour venir reposer sur les draps froissés.
Au petit matin, la lumière traversa les rideaux comme elle l'avait toujours fait.
Sur la table de chevet, un verre d'eau à moitié vide côtoyait un tube de comprimés renversé.
La jeune femme de la photographie continuait de sourire. Et, pour la première fois depuis très longtemps, celle qui la contemplait la veille n'avait plus mal.
Le dernier acte
On parle beaucoup de la manière d'entrer dans une relation BDSM. On enseigne les safewords, la négociation, les limites, le consentement et l'aftercare. On explique comment construire la confiance, comment s'abandonner sans se perdre, comment prendre soin de l'autre lorsque le rideau tombe. Mais on parle rarement de ce qu'il advient lorsque la relation prend fin. Comme si évoquer la rupture revenait à trahir la beauté de ce qui a été vécu.
Certaines s'achèvent paisiblement, après avoir offert tout ce qu'elles avaient à offrir. D'autres se brisent sous le poids des incompatibilités, de l'usure ou des blessures. D'autres encore prennent fin parce qu'il le faut, parce que rester coûterait davantage que partir.
Et quand la scène s'effondre, ce n'est pas seulement une personne que l'on perd. On perd parfois des habitudes devenues rassurantes. Les messages du matin. Les petits rituels du soir. Les protocoles qui structuraient le quotidien. Les mots qui n'appartenaient qu'à vous. Les gestes qui apportaient un sentiment de sécurité. On perd un regard dans lequel on avait appris à se reconnaître.
On perd aussi un cadre. Une manière d'habiter ses journées. Des règles qui servaient de repères, des responsabilités clairement définies, des décisions que l'on n'avait plus à prendre seule. Ce qui semblait parfois contraignant était aussi devenu familier. Et lorsque cette structure disparaît, le vertige peut être immense.
Pour les soumises, cette perte peut prendre une couleur toute particulière. Dans une dynamique D/s, il arrive que l'on confie à l'autre davantage que sa confiance. On lui remet sa vulnérabilité, ses désirs les plus intimes, parfois des parts de soi que personne d'autre n'a jamais eu le privilège de voir.
Lorsque cette relation s'achève, une question douloureuse surgit parfois : Qui suis-je lorsque je ne suis plus la soumise de quelqu'un ? Cette question peut faire peur. Parce qu'il est tentant de croire que l'on a perdu davantage qu'une relation. Que l'on a perdu son identité, son rôle, sa place.
Pourtant, la soumission n'est pas ce que vous êtes. Elle est une manière d'exprimer certains de vos désirs, de donner du sens à une relation, d'habiter votre intimité. Elle peut être importante, profonde, constitutive de votre équilibre. Mais elle ne résume jamais l'intégralité de votre personne. Avant cette relation, vous étiez déjà quelqu'un. Et vous continuerez d'exister après elle.
Il n'est pas rare que la fin d'une dynamique D/s laisse derrière elle un vide difficile à nommer. Certaines personnes ressentent une profonde tristesse. D'autres éprouvent de la colère, du soulagement, de la culpabilité ou de la confusion. Certaines regrettent la personne qu'elles ont perdue, d'autres regrettent surtout ce qu'elles étaient devenues dans cette relation.
Viens l'étape du deuil. Certaines personnes rendent le collier à celui ou celle qui le leur avait offert. D'autres choisissent de le conserver, non comme un symbole d'appartenance, mais comme le témoignage d'un chapitre de leur vie. Certaines brûlent les lettres qu'elles avaient précieusement gardées. D'autres les relisent une dernière fois avant de les ranger. Certaines organisent un repas avec des amis proches, écrivent une lettre qu'elles n'enverront jamais ou accomplissent un geste intime dont elles seules connaissent la signification.
Le rituel importe moins que l'intention qui l'accompagne. Il ne s'agit ni d'effacer le passé ni de le sanctifier. Il s'agit de reconnaître que quelque chose s'est terminé. Que cette relation a laissé une empreinte, parfois belle, parfois douloureuse, souvent complexe. Et qu'il est désormais temps de lui donner une place qui ne soit plus celle du présent. Faire son deuil, ce n'est pas oublier. C'est cesser d'attendre le retour d'une pièce dont le rideau est tombé.
Après des semaines, des mois ou parfois des années passées à évoluer dans un cadre connu, il faut réapprendre à habiter un quotidien qui ne l'est plus. Il n'y a plus de protocoles à respecter, plus de messages attendus, plus de place assignée. Les journées semblent étrangement vastes lorsque les repères qui les structuraient ont disparu.
C'est le temps de réapprendre à décider seule. À redécouvrir ses envies sans attendre qu'elles soient validées par un autre. À reconstruire des habitudes qui nous appartiennent. À renouer avec des amitiés délaissées, des passions oubliées ou des projets remis à plus tard. Ces gestes paraissent insignifiants. Ils sont pourtant les premiers pas d'une reconstruction.
Car la fin d'une dynamique D/s n'efface ni ce que vous avez appris sur vous-même, ni ce que vous avez découvert de vos désirs. Elle vous invite simplement à reprendre possession de ce qui vous appartient : votre temps, votre voix, vos choix et votre capacité à écrire la suite.
Quand il faut quitter la scène
Il existe une autre réalité dont il faut parler. Parfois, la scène ne s'effondre pas d'elle-même. Parfois, il faut choisir d'en sortir.
Le plus difficile n'est pas toujours de reconnaître qu'une dynamique est devenue toxique. C'est d'accepter qu'elle ne redeviendra peut-être jamais ce qu'elle prétendait être.
L'isolement est souvent le premier obstacle. Peu à peu, les amis ont disparu. La famille « ne pouvait pas comprendre ». Les espaces de parole se sont refermés les uns après les autres, jusqu'à ce qu'il ne reste plus qu'une seule voix : celle du Maître. Et lorsque cette voix occupe toute la place, partir peut sembler impossible.
À qui parler lorsque l'on n'a plus personne ? Comment faire confiance à son propre jugement lorsque l'on vous a appris à douter de chacun de vos ressentis ? Comment retrouver le chemin de la sortie lorsque demander la permission est devenu une habitude ?
La première étape consiste souvent à briser le silence. Envoyer un message à une amie que l'on avait cessé d'appeler. Reprendre contact avec un proche. Solliciter un professionnel. Renouer avec une communauté bienveillante. L'objectif n'est pas que quelqu'un décide à votre place. L'objectif est de retrouver des regards extérieurs capables de vous rappeler que votre réalité mérite d'être entendue.
La deuxième étape consiste à préparer son départ. Une séparation peut susciter colère, culpabilisation, chantage émotionnel, promesses de changement ou tentatives de reconquête. Réfléchir à l'avance à ce dont vous aurez besoin n'est pas une trahison : c'est une mesure de protection. Un lieu où dormir. Des personnes à prévenir. Des affaires importantes à récupérer. Un moyen de limiter les contacts si cela s'avère nécessaire. Vous n'avez pas besoin de partir héroïquement. Vous avez simplement besoin de partir en sécurité.
Puis vient le temps de la reconstruction. Réapprendre à décider seule. Sortir sans demander l'autorisation. Dire non sans vous justifier. Redécouvrir ce que vous aimez lorsque personne ne vous dit ce que vous devriez vouloir. Ces gestes paraissent dérisoires. Ils sont pourtant des actes de reconquête.
Une relation peut prendre fin sans que tout ce qu'elle a représenté soit à renier. Vous pouvez conserver les leçons, les souvenirs et même la gratitude pour ce qui fut juste, tout en reconnaissant ce qui ne l'était pas.
La fin d'une dynamique D/s ne vous retire ni votre dignité, ni votre capacité à désirer, ni votre valeur. Car aucun collier, aucun protocole, aucun titre, aucune promesse d'appartenance ne devrait vous coûter votre liberté de partir. La soumission n'a de sens que si elle peut être librement offerte. Et ce qui est librement offert doit toujours pouvoir être repris.
Lorsque la scène s'effondre, le décor peut se briser et les repères vaciller. Mais une chose ne devrait jamais disparaître avec les ruines : le chemin qui vous ramène à vous-même. Vous étiez une personne entière avant cette histoire. Vous le demeurerez après elle.
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Le Maître arriva rapidement, comme pressé. Le gel lubrifiant avait séché et le gode était bien fixé à mon anus. Cela ne l'empecha pas de le retirer sans ménagement. Je laissais un gémissement sortir de ma bouche.
"Ah, tu aimes cela Victoria. Je saurais m'en souvenir".
Mon anus resta ouvert et je le sentis se refermer lentement. Puis il me detacha de la barre relâchant ainsi mes bras et mes chevilles.
"Viens avec moi, tu seras aux premières loges" dit-il.
Il prit la laisse et me tira avec force. C'est la première fois que je sentis sa puissance. Il était fort, très musclé. Sa main ne tremblait pas et sa détermination était sans faille.
Je marchais à 4 pattes derrière lui, les muscles endoloris par le temps rester dans cette position me faisaient mal. J'avais soif et une envie d'uriner.
Je ne devais pas avancé assez vite, alors il tira fortement sur la laisse. Cela me fit tomber. Mon visage heurta le sol en pierre. Je pris ainsi mon premier coup de fouet, fort, sur le dos.
"Tiens chienne. Obéis plus vite, je n'ai pas le temps de jouer ! J'attends une amie".
Je redressais le buste et toujours à 4 pattes accélérais le mouvement.
"Entre dans ta cage" ordonna t'il en détachant la laisse de mon collier.
J'étais face a une cage métalique qui devait faire 1 mètre de côté sur 1 mètre de haut. Le grillage était très épais, je dirais aux environs de 8 millimètres d'épaisseur. Une pencarte indiquait mon prenom : Victoria écrit en gothique. Au sol de la cage se trouvait un paillasson. Cela semblait un peu plus doux que le carrelage en pierre, mais lorque je posais ma main droite dessus, je sentis le grillage au travers.
"Dépêche toi, salope" dit il.
J'accélérais le mouvement entrant en me contortionnant dans la cage. Je m'assis comme je pus, cloitré contre le fond pour faire entrer mes pieds et osais demander de l'eau.
"Tu as soif. Bien, ne bouge pas".
Il laissant la porte de la cage ouverte et s'éloigna dans l'angle de la cave et alluma une lampe. J'observais cette partie de la cave baignée de lumière, bien que la pénombre soit encore assez forte. Cela ressemblait a une salle d'eau. Un grand carré en carrelage au sol servait de récupérateur d'eau comme une douche à l'italienne. Je distinguais un robinet et une poire de douche fixés au mur. Il y avait aussi un tuyau d'arrossage comme celui de mon jardin. Le carrelage était gris, en forme de mosaïque. Je fus surpris qu'il n'y ait aucune parois vitré ou un rideau. Tout était ouvert et l'intimité inexistante. Le long du mur se trouvait une commode à tiroir en aluminium de laquelle le Maître sortit ce que je pris pour une casserole. Puis il alla vers un bac de lavage et fît couler de l'eau dans ce récipient.
Je le vis revenir vers moi. Il posa ce qui etait en fait une gamelle rempli d'eau dans la cage et me dit :
"Tiens, voici ton eau. On dit 'merci Maitre' si tu ne veux pas de coup de fouet".
"Merci Maitre" repondis-je
Puis, le sourrire aux lèvres, il ferma la porte de la cage.
"Puis je aller au toilette Maître?"
"Au toilette ? " Et il éclata de rire.
"Tes toilettes sont dans ton univers, ta cage. Si tu ne veux pas pisser dedans, il faudra attendre que je te sorte de là. En attendant, tu peux toujours te servir de ta gamelle après avoir bû ou te pisser dessus" et il partit en prenant soin de verrouiller la cage.
Je restais seul dans la cave. Plus un bruit. Le silence etait stressant. Heureusement, il n'avait pas éteind la lumière et je distinguais maintenant bien plus de détail.
D'abord, je pus estimer la taille de la pièce. Environ 10 à 12 métres de long par 6 à 8 de large. Quatre pilliers supportait le plafond en forme de voûte, tout en pierre, un peu comme dans une église. J'estimais a 4 mètres les distances entre les murs et les pilliers formant plusieurs espaces identiques, 9 pour être exact, tous voûtés en leurs centres. Le sol était entierement carrelé en pierre et un long tapis de 1 a 2 mètres de large traversait la pièce. Il y avait au fond, a l'opposé de la porte d'entrée et au bout du tapis, une estrade en demi lune. Dessus cette estrade se trouvaient 5 fauteuils identiques a celui sur lesquel le Maitre m'attendait a mon arrivée mais 4 etaient legerement plus petits. Le fauteuil du Maître était son trône.
Au centre, une table basse ronde en verre qui etait posé sur un tapis rond aussi. Des tentures en velours rouge aux filigrammes d'or recouvraient les murs de pierres. Un tableau etait fixé au milieu. Il représentait un homme grand, en costume militaire avec une cape rouge, sur un cheval beige, tenant dans une main une cravache identique a celle qui m'avait marqué les fesses et dans l'autre un fouet enroulé et les rênes reliés aux licols du cheval. Derrière la monture, une prairie avec le château au loin. De chaque côté des tentures centrales, derrière le siège du Maître, bien au centre se trouvait une portes en bois. Sous le tableau, graver dans un panneau de chêne, une inscription que je ne compris pas : "Domino tuo submitte. Solum voluptatem experieris".
Sur le mur de droite lorsque l'on entrait dans la pièce, se trouvait une croix de St André en bois avec des attaches aux angles. Également des cordages, des sangles et des meubles a tiroirs, ainsi qu'une armoire. De l'autre côté, non loin de la salle d'eau, se trouvait une table gynécologique avec des étriers. Il y avait aussi des sangles en cuir suspendus à des poulies et fixées au plafond. Cela ressemblait a une sorte de balançoire. Enfin, une table en bois équipées d'attaches métalliques. Chaque espace sous chaque voûte était très bien alloué à des objets et assez spécialisé.
Le plafond était assez haut, je dirais 4 ou 5 mètres. Plusieurs cordages y étaient fixés. Nous étions dans les caves du château cela ne faisait aucun doute. Cette pièce devait être de centre névralgique du Maître pour ses amis et ses soumis.
Mais ce qui me surpris le plus était le nombre de cage le long du mur à côté de la porte d'entrée. Il y en avait 8, toutes ouvertes. La mienne etait placée légèrement excentrée au centre de la cave, entre les 4 pilliers. Chacune portait une pancarte. Mon cœur s'emballait lorsque sur l'une des pancarte je réussis a lire "Laure", le prénom de ma femme de ménage.
Cela faisait maintenant un moment qu'il ne se passait rien quand tout à coup, la porte s'ouvrit.
Le Maître entra suivi immédiatement par une femme qu'il trainait par les cheveux une autre femme en sous vêtement marchant pliée en deux.
"Passant devant moi, le Maître dit "Apprends !"
La femme s'arrêta a son tour devant ma cage.
"Tu as une nouvelle salope ? Elle est mignonne habillé comme ça ! " dit elle en riant.
"Oui, c'est sa première soirée, en initiation si je puis dire"
"Ah ! Pas le droit d'y toucher alors ?"
"Pas encore. Mais je suis agréablement surpris de sa capacité d'apprentissage, alors se devrait être rapide".
"Hum, tu sais ce que j'aime" dit elle en fixant mes fesses.
La femme tirée par le cheveux me regarda et me fit un clin d'œil, un léger sourire au coin de la lèvre. Elle était très belle.
Puis la Maîtresse repris sa marche vers la balançoire non loin de la salle d'eau.
"DEBOUT !" dit elle à la fille.
Celle-ci se leva laissant apparaître une silhouette mince trés élancée.
La Maîtresse lui attacha les bras et les épaules avec les sangles. Puis la fille s'assit sur la balançoire et la Maîtresse attacha ses cuisses aux sangles.
Une fois ficelée, le Maitre tira les cordes et la fille bascula sur le dos, les 4 membres dans le vide au dessus du sol jusqu'à être a hauteur du bassin de la Maîtresse. Elle était soutenue dans le dos, attachée par les bras et les cuisses, les jambes pliés au genoux, les pieds pendant dans le vide.
La Maîtresse lui déchira sa culotte qu'elle jetta par terre sans même regarder. Pendant ce temps, le Maitre alla chercher plusieurs objets dans l'armoire.
"Alors Camille, ma cherie ? Veux tu faire du bien à ta Maîtresse ? " demanda la femme.
La Maîtresse etait habillée tout en latex. Des cuissardes a talons aiguilles, un short et un corset en latex et metal dont la taille etait très marquée. Elle avait de long gants qui remontait presque jusqu'à l'épaule.
"Oui Maîtresse" repondit la fille.
"Bien. J'hésite encore. Et puis j'ai soif".
Elle quitta l'espace balançoire pour se diriger vers l'estrade. Le Maitre, assis sur son trône lui avait préparé une coupe de champagne et elle vint la prendre pour trinquer avec lui.
"A ta nouvelle soumise Patrice !"
"Merci Sarah, que la tienne te comble de bonheur".
"J'ai toujours trouvé que ta table basse était trop loin pour nos jambes, tu trouves pas ?"
"Elle n'est là que pour le décor, tu sais bien. Tu veux sans doute étendre tes jambes ? Je crois comprendre ce qui te ferais plaisir".
Le Maître se leva et vint directement vers moi.
Il ouvrit la cage et me dit :
"Viens Victoiria, Maîtresse Sarah à besoin de toi".
"Oui Maître".
Je m'extirpais de la cage et me déplaça à 4 pattes jusqu'à l'estrade, suivant mon Maître, m'arrêtant devant la Maîtresse.
"Tiens dit il, voici de quoi allonger tes jambes"
Je sentis les deux jambes se poser sur mon dos. Une des jambières avait le talon aiguille qui me rentrait dans les côtes. Mais je ne dis rien. J'étais partagé entre l'envie de bouger et le plaisir d'obeir à mon Maître. Je sentais à chaque minutes passantes, que je devenais sa chose, que j'étais sous son emprise mentale et physique. Je me sentais existé, vivant, nécessaire.
Ils discutaient ainsi un long moment, quand Maîtresse Sarah dit enfin :
"J'ai envie de baiser ma salope. As tu sorti le matériel ?
"Bien sûr Sarah. Il est a ta disposition"
"Tu veux jouer avec elle ? Demanda t'elle
"Non, pas ce soir, je dois m'occuper de Victoria et la préparer pour demain".
Demain ? Que se passera t'il demain ?
Le Maitre me lança "File dans ta cage Victoria", ce que je fis, toujours avec cette envie d'uriner qui devenait de plus en plus pressante. Puis ils se levèrent et se dirigèrent vers Camille. Celle-ci etait toujours suspendu, la tete en arrière vers le sol, les bras et les jambes tendues par les cordes, les cuisses écartées. La belle Camille allait recevoir sa Maîtresse.
A suivre
La femme de ménage - Partie 5 - Servir
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Je pris tout le week-end pour réfléchir. J'étais tiraillé entre la peur de l'inconnue et l'envie de vivre cette expérience. En realité, j'avais aimé que l'on me dirige et me force a m'habiller de la sorte, a m'asseoir et être attaché. Mais se sont surtout les 4 coups de cravache que j'avais aimé.
Le mardi suivant, Laure vint faire le ménage. Comme d'habitude nous primes un café pour discuter. Elle était étudiante en science physique et mathématique. Un cerveau remarquablement bien fait. Ses pensées souvent très argumentés lors de nos discussions etaient pertinentes. Mais aucunes allusions sur ce qui c'était passé le jeudi précédent ne transpira lors de notre conversation. J'etais assis dans le fauteuil fasse a elle. Je la regardais. J'adorais sa posture. Elle était droite, la tête bien tenue, assise sur le bord du canapé, les jambes serrées. Elle parlait d'une voix douce et posée. Elle respectait Voltaire et Rousseau et le siècle des lumières dans l'expression de son français impeccable sans pour autant être ni hautaine ni pédante. Elle dégageait de la prestance, de l'attraction. Elle etait solaire. Il faut dire qu'elle était vraiment très belle. Sa jeunesse, sa fraîcheur, son visage angélique, sa longue chevelure brune, sa silhouette mince et svelte la mettaient vraiment en valeur.
Même habillée d'un pantalon et d'un pull, ses formes attiraient irrémédiablement le regard. Debout, elle avait une façon particulière de marcher en faisant avancer ses hanches avec ses jambes. Cela provoquait un mouvement de ses muscles fessiers tout a fait particulier sans pour autant être ni exageré ni vulgaire. Elle était assez cambrée. Une chute de reins qui en était presque provoquante. Elle avait un petit espace a l'entre jambe ou l'on aurait pu mettre 2 doigts sans toucher les cuisses. Ces jambes se touchaient à mi-cuisses, aux genoux, aux mollets lorsqu'elle se tenait droite les pieds et chevilles joints. Sa poitrine généreuse pointait droit. On imaginait des seins lourd mais ferme.
Soudain elle me dit :
"J'ai un message de mon Maître pour vous Monsieur. Voici l'adresse du donjon. Vous devrez vous présenter vendredi soir à 20h précise. Vous devez prévoir des vêtements de rechanges, tous feminins y compris une robe de soirée, mais aussi de quoi vous doucher, et prévoir de ne rentrer chez vous que le dimanche soir".
"Parlez moi du Maître Laure s'il vous plait" demandais-je.
"Je n'ai pas le droit de faire cela. Je ne suis autorisée qu'à vous donner ces instructions et elles ne sont pas très nombreuses. La première est que vous devez arriver en dentelle noire, sans aucun bijou ni téléphone, montre ou autres objets. La seconde, vous devez avoir un plug anal de type bijou diamant dans l'anus. La troisième, vous devez être propre, alors le maître vous demande de pratiquer un lavement avant votre arrivée. Enfin, la quatrieme, vous entrerez directement dans ce lieu, prendrez a gauche la petite porte qui conduit au donjon en sous sol. L'escalier en pierre est assez large pour descendre avec des talons aiguilles. Une fois en bas, vous resterez debout, droit et immobile. Le Maître vous attendra".
"D'accord, je vais noter tout cela pour ne rien oublié" dis-je. Puis elle ajouta :
"Je vais m'occuper de votre interieur Monsieur".
Elle se leva et en me fixant droit dans les yeux, ôta son pantalon, son pull, pour se retrouver en dessous dans mon salon.
"Le Maître a dit, pas toucher, pas bouger !"
Curieusement j'étais géné de la voir ainsi faire le ménage. Mais je compris que c'était un test. Je devais juste la regarder, bien que, habillée de la sorte, se déplaçant sur ses escarpins brillant de cuir noir passant aspirateur et chiffon, je fantasmais beaucoup.
Je ne pu que constater qu'elle disposait d'un fessier admirable, des fesses bombées, fermes, en un mot, d'un sacré joli petit cul. Sa poitrine se dressait fièrement dans son soutient gorge en dentelle. Ce devait être d'un bonnet C ou D.
Ce que j'ai beaucoup apprecié fut qu'elle ne chercha pas a m'aguicher ou a m'exciter. Elle faisait son job, mais dans une tenue légère.
Quand elle eut terminé, elle me dit :
"Je vous remercie de me respecter comme vous venez de le faire. Le Maitre sera ravi de savoir que vous respecter ces ordres. Ne soyez pas en retard sous peine de punition Monsieur". Puis elle se rhabilla et parti.
C'était un test qui ne fût pas désagréable du tout, bien au contraire. Je m'imaginais un instant entourer de jolies femmes en pleine jeunesse, belles et excitantes.
Mais d'autre soucis reprenaient le dessus. Je n'avais pas ce que le Maître me demandait. Aussi je dûe allez acheter ces tenues et chaussures. C'est là que j'ai commencé a m'assumer. Entrer dans une lingerie pour dire a la vendeuse, "madame, je souhaite essayer cet ensemble en dentelle" n'est pas très aisé. Subir les regards foudroyant de certaines vendeuses vous met mal a l'aise. J'ai du même dans une boutique sortir les escarpins que je venais d'acheter pour expliqué que c'était pour un spectacle.
"Ah ! Vous jouer un acteur travesti. Je comprends" m'avait elle répondu avec un petit sourrire. Et oui, des fois le regard des gens mérite un petit mensonge pour facilité la vie.
Les jours passèrent. J'avais du mal a me concentrer au boulot. Je pensais sans arrêt a ce rendez vous, imaginant l'impensable, n'ayant aucune expérience dans ce domaine.
Je me souvient avoir pris la route habillé, le plug inséré, prêt a me présenter devant lui, juste revêtu par dessus ma tenue d'un survêtement de sport bleu et d'un sweat. Mes voisins n'auraient vraiment pas compris que je me promène en dessous en dentelle.
Apres 25 minutes de routes, j'arrivais au château. Je fus admiratif de cette demeure du XVI ieme siècle qui etait entièrement restauré. L'allée passait sous de grands chênes centenaires. Je garais ma voiture sur le bord de la cours. Regardant mon portable : 19h55. J'étais a l'heure.
J'enlevais mon survêtement, enfilais mes escarpins et pris la direction du château. Je regardais cette magnifique demeure, aux ouvertures de style gothique, en pierre de taille. Je montais les quelques marches et arrivais sur le peron, majestueux. Devant moi, une double porte en bois, incruster de metal, gigantesque, fabuleux. J'entrais.
Sur la gauche du grand hall, à la lueur des lumières indirectes allumées par ci et par là, se trouvait effectivement une porte en bois. L'encadrement etait en pierres taillées aux sculptures d'anges et démons, de gargouilles et de fleurs. Un style très baroque.
La porte grinça lorsque je l'ouvris.
L'escalier etait bien là, large d'au moins 2 mètres et en colimaçon. Je descendis me tenant a la corde sur le coté gauche de peur de tomber. Mes yeux commençaient a s'habituer a la pénombre. Apres 2 tours de colimaçon je parvenais au sous sol et découvris une nouvelle porte en bois, plus petite. Je l'ouvris et j'entrais.
Je n'avais plus mon iPhone que j'avais laissé dans la voiture. Alors j'espérais que j'étais a l'heure.
"Victoria" entendis-je "sois la bienenue chez moi".
Le Maître etait là, dans la pénombre ou je distinguais un fauteuil aux encadrements dorés et dont l'assise et le dossier etaient recouvert de feutrine bordeaux.
"Tu as 20 secondes de retard. L'as tu fait exprès ? Nous verrons cela plus tard. Pour le moment tu vas apprendre".
Il se leva, posa sa coupe de champagne sur le rebord du siege et s'approcha.
"Voici la règle numéro 1 : le soumis est toujours sous le Maître alors tu va te mettre a 4 pattes immédiatement."
"ET NE ME REGARDE PAS, tu n'en a pas encore le droit. Fixe le sol immédiatement, SINON !"
Je m'executais en disant "Oui Maître". J'avais eu le temps de distinguer un très beau costume, une chemise bordeaux, un nœud papillon, des chaussures en cuir noire et une chevelure assez courte, légèrement grisonnante. Il portait des lunettes noires, je n'ai pas pu voir ces yeux.
"Bien, tu va devenir une bonne petite salope obéissante".
Il me scrutait sous tout les angles, tournant autour de moi.
"Tu as décidé de venir. Tu es donc dès aujourd'hui ma chose, mon objet et je ferais de toi ce que bon me semble, tu n'auras rien a dire. Toutefois la douleur et les supplices doivent rester gérables. Aussi, lorsque tu ne veux pas aller plus loin dans les actes, tu diras 'limite' à haute voix. Je saurais que tu necessite un peu d'entraînement pour dépasser celle-ci. Ceci est la règle numéro 2".
Il me parlait toujours au féminin, ce qui n'était pas pour me déplaire, au contraire.
Il poursuivi : "Voici ton collier et ta laisse".
Il m'attacha un collier de cuir et métal autour du cou en le serrant légèrement. La chaine qui trainait par terre etait lourde et je faisais un effort avec ma nuque pour maintenir ma tête droite. La laisse se tendit. Je sentis qu'il tirait dessus m'obligeant a me déplacer à 4 pattes.
"Tu porteras jusqu'a nouvel ordre ce collier en ma présence. C'est la règle numéro 3".
"Tu connais déjà la règle numéro 4, tu ne prononcera que 2 mots, 'Oui maitre' si tu as besoin de répondre a une question. Si tu n'es pas d'accord, ne répond rien, je comprendrais. Mais attends toi a recevoir une possible punition dans ce cas, tu es là pour être dressée en bonne chienne".
J'avais le cœur qui battait fort dans ma poitrine. Oui, je voulais tout cela, me sentir pris, entravé, aux ordres, tellement opposé a ma vie de tout les jours. Ne plus rien décider, subir, obéir, être abusé. Oui, j'en avais envie, j'en rêvais.
"Allez avance... avance.... encore... plus vite... voilà ! Stop ! Pose la tete sur le tapis". Il lâcha la laisse qui s'affala à coté de mon oreille dans un bruit métalique.
Quelques secondes passèrent puis il revînt avec une barre en métal sur laquelle se trouvait des menottes. Il glissa la barre sous mes jambes a proximité de mes chevilles qu'il attacha avec les menottes. Puis me pris les bras un par un et m'attacha les poignets de chaque côté. J'étais totalement entravé, attaché dans cette position, les fesses en l'air, les bras tendus au sol tout comme ma tete.
Je ne pouvais plus bouger.
"Tu as un très joli plug, Victoria. Tu es bien rasée, je ne vois aucuns poils sur tes jolies jambes".
"Mais tu as eu 20 seconde de retard, n'est ce pas ?"
"Oui Maître"
"Tres bien". Je sentis une nouvelle fois sa cravache sur mes fesses. Il tapait fort. Mais je retins mon cri, étouffer dans ma gorge.
"Tu as le droit de crier si tu veux, personne ne t'entendra ici, et les autres résidents sont habitués".
Les autres résidents ? Me dis-je.
Il frappa a nouveau, plus fort et cette fois je ne pu m'empêcher de retenir un cri.
"Voila, c'est mieux" dit-il. " Tu vas te libérer bientôt, prendre du plaisir, lâcher prise, en total abandon, en totale soumission".
Une dernière tape me fut infliger, très forte celle ci, je ne pu m'empêcher de dire "limite".
"Tu assimiles très bien les règles Victoria. C'est très bien et en même temps, cela m'ennuie. J'espérais plus de résistance pour une jeune salope novice. Passons à autre chose alors".
Il sortit avec rapidité mon plug pour l'inserer dans ma bouche. Je sentis un objet s'insérer dans mon anus. Pas violemment, avec douceur. L'objet etait bien lubrifié. Ce n'etait pas un plug, c'était plus long, un gode de petit diametre sans doute. Mais il l'enfonça à ce que j'imaginais être à l'époque profondément. Je ne compris que bien plus tard que la pratique anal peut être très profonde. Mais sentant probablement que je n'était pas si ouvert que cela, il arrêta de le pousser, le laissant en place comme cela. Les fesses me cuisait des coups de cravaches.
"Oui ! cela me plait, ne bouge pas".
Je restais ainsi, a 4 pattes, pendant un long moment, la tete au sol, les fesses en l'air avec ce gode insérer.
Je perdis rapidement la notion du temps, ne sachant ce qu'est une minute, 1 heure ou un jour. Mais j'avais des crampes dans cette position. J'essayais de bouger un peu, mais c'etait tres compliqué.
Puis il revint d'un pas rapide.
A suivre :
La femme de ménage - Partie 4 - Soumission
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Le tissu lourd de ma veste de costume glisse sur mes épaules, mais l’odeur qui émane de ma peau me ramène instantanément dans cette chambre du troisième étage. Une signature olfactive tenace, brute, musquée : le parfum intime de Madame D.
Je m'allonge sur mon lit, le corps encore vibrant d’une électricité non résolue, quand l'écran de mon téléphone illumine la pénombre.
> Expéditeur : G-Club
> Objet :Évaluation de protocole — Session #4092
> Félicitations. Vous avez reçu 4 étoiles de Madame D. Votre profil a été enregistré dans sa liste de favoris. Tenez-vous prêt.>
Un frisson violent parcourt mon échine. Quatre étoiles. Je ferme les yeux, et le film de ma soumission totale défile à nouveau, brûlant, obsessionnel.
Le Protocole du Jeudi
Tout avait commencé par ce bout de carton rigide trouvé au fond de ma poche après l'afterwork. Un QR code, une police épurée, et ce frisson à l'idée de m'abandonner complètement à la suprématie féminine. En flashant le code, j'avais signé mon abdication. Le protocole dictait les règles : aucun message, aucune négociation. Un lieu, une heure, un costume trois pièces impeccable. Et le silence absolu.
Quand j'ai poussé la porte entrouverte de cette suite d’hôtel ultra-luxe, l’atmosphère était lourde, saturée d’un parfum de cuir et de jasmin. Dans la pénombre, seule une lumière tamisée dessinait les contours de sa silhouette. Une reine sur son trône, jambes croisées.
« Baisse les yeux et mets-toi à genoux devant moi. »
Sa voix, un murmure de velours et d'acier, avait glacé mon sang autant qu'elle avait fait durcir mon sexe sous le tissu tendu de mon pantalon. Sans un mot, je m’étais exécuté. Les genoux enfoncés dans la moquette épaisse, le regard rivé au sol, pile là où le cuir verni de ses talons aiguilles noirs de douze centimètres accrochait la lumière. Le summum de l’élégance dominatrice. Je la désirais déjà à en crever, soumis à son autorité invisible mais écrasante.
L'Offrande
Le son du cuir qui se frotte. Madame D. décroisa lentement ses jambes, écartant les cuisses dans un mouvement d'une sensualité impitoyable. Je devinais le vide sous sa robe, l'absence de sous-vêtements, l'invitation brute faite à son jouet.
Avant même que je n'aie pu lever les yeux, sa main gantée de cuir fin s'était abattue sur ma nuque. D'une pression ferme, irrésistible, elle avait enfoncé ma tête directement entre ses cuisses.
« Bois-moi », ordonna-t-elle.
L'odeur m'avait assailli : chaude, sauvage, terriblement excitante. Ma langue avait jailli, trouvant immédiatement la fente déjà humide de ma maîtresse d'un soir. Pendant une heure entière — une heure d'éternité — je n'avais plus été un homme, mais un instrument de son plaisir.
Mes genoux s'ankylosaient, protestant contre la dureté du sol.
Ma langue devenait douloureuse, fatiguée par les mouvements incessants et rythmés que sa main sur ma nuque exigeait.
Mes joues étaient rouges, fouettées par le va-et-vient et l'ardeur de ma tâche.
Chaque fois que je ralentissais, ses doigts se crispaient dans mes cheveux, me rappelant ma fonction. Je sentais les muscles de ses cuisses se tendre autour de mon visage, l'ambiance devenant de plus en plus électrique à mesure que ses soupirs se transformaient en gémissements impérieux.
La Dissolution
Puis, le spasme. Ce moment de bascule où la dominance absolue rencontre la jouissance pure. J'ai senti son jus chaud et abondant inonder mes lèvres, une délectation sacrée que j'ai bue jusqu'à la dernière goutte. Son bassin s'est cambré, m'écrasant contre son intimité dans un dernier râle de triomphe.
Madame était rassasiée.
L'instant d'après, le charme se rompait avec une froideur exquise. De la pointe de son talon aiguille posée contre mon torse, elle me repoussa sans ménagement, me laissant haletant, du fluide brillant sur le menton.
« Merci. Je n’ai plus besoin de toi, tu peux partir. »
Pas un regard de plus. Pas une caresse. J'étais le jouet qu'on range après usage. Je m'étais relevé, les jambes tremblantes, rangeant mon sexe douloureusement érigé et frustré dans mon pantalon, avant de quitter la pièce sous son regard souverain.
L'Attente
Dans mon lit, mes doigts descendent doucement vers ma propre virilité, encore brûlante et privée de libération. L'odeur de Madame D., incrustée sur ma peau comme une signature indélébile, agit comme le plus puissant des aphrodisiaques.
Je suis à elle, quelque part dans sa liste de favoris. En massant lentement mon sexe, je ferme les yeux sur le souvenir de ses talons noirs. Je sais que le G-Club vibre dans l'ombre. Et je m'endors dans l'attente fiévreuse du prochain ordre, prêt à ramper de nouveau pour ses quatre étoiles.
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Le soir même, après avoir repris mes esprits, j'avais appelé Laure pour lui demander des explications. Qui était ce Maître Patrice ? Mais je ne reçu que des réponses evasives.
"Je n'ai pas le droit de vous le dire, Monsieur", ou encore "Mon Maître attends votre réponse et chaque jour qui passe je risque une punition pour ne pas vous avoir convaincu Monsieur", "Répondez lui Monsieur", " acceptez vous ce rdv, Monsieur?"
Les dés étaient jettés !
Devant tant d'insistance et entendant le supplice dans la douce voix de Laure, je fini par dire : "Pour vous éviter une punition, j'accepte".
Elle me répondit :
"Jeudi 18 h chez vous, porte entre ouverte, lumière tamisée, musique classique de Beethoven, la tenue rouge. Un conseil... soyez honnête avec mon Maître, il saura immédiatement si vous lui mentez" et elle raccrocha.
Je restais septique. Qui était ce Maître Patrice ? Devrais-je vraiment me mettre en tenue ? Ces questions me prenaient la tête. Aurais je l'air assez bien pour lui ? Que veut il ? Pourquoi me demander de m'habiller ainsi ? Je fantasmais et me prêtais a imaginer une première relation entres hommes.
Je me servis un rhum sec que je bu d'un trait essayant de reprendre le contrôle de mes pensées. Mais mes fantasmes me rattrapaient inexorablement.
Ce soir là, je dormi trés mal. Me réveillant au moindre bruit dans la rue, fixant l'armoire qui contenait mes tenues.
Après une nuit de sommeil agitée j'avais les idées à peine plus claires. Après tout, quelque soit ma tenue, si toutefois j'acceptais de la porter, cela n'engagent en rien de recevoir un inconnu sur la demande de ma femme de ménage. Si cela pouvait lui éviter d'etre punie, j'en serais ravi. Mais quelle relation speciale pouvaient faire qu'une femme se devoue a se point a un homme ? Qu'à t'il de si extraordinaire ? Et elle ?
Sur ces pensées, je parti au travail.
Le soir fut différent. Déjà, la nuit avait été difficile, mais les journées dans ma société ne m'aidaient pas. J'avais un poste de directeur d'exploitation. Je prenais décisions sur décisions, j'étais stressé, me heurtant régulièrement a des subalternes qui n'étaient pas toujours très coopératifs et a qui je donnais sans cesse des ordres et directives.
C'est tout a fait inconsciemment qu'en sortant de la douche, nu dans ma chambre, devant mon armoires, je me vêtu de la tenue rouge.
Je commençait par le soutient gorge que je plaçais a l'envers pour l'accrocher facilement avant de faire tourner dans le bon sens et d'enfiler les bretelles. J'étais un peu en surpoids, et le bonnet A était bien rempli par ma poitrine plus autant musclée que dans ma jeunesse. Vint le tour du porte jartelle. J'enfilais mes bas de soie a la jarretière rouge que j'accrochais au porte jartelle. Je caressais ma jambe tendue prenant soin de bien aligner les coutures. J'enfilais alors le string qui complétait l'ensemble avant de cacher le tout sous un bustier blanc et une jupe en cuir noire.
Il ne manquait finalement que mes chaussures, une paire de sandales rouge a talons de 12 cm. Je me contemplais ainsi, narcissique devant mon miroir en me demandant à qui je ne plairais pas dans cette tenue. Je passais la soirée ainsi à imaginer la rencontre, comment dire bonjour, et m'endormi épuisé de ma précédente nuit et de ma journée difficile.
Jeudi !
Nous étions jeudi.
C'etait ce soir.
Après m'etre preparé et avoir avalé un déjeuner rapide, je pris la route pour mon travail.
9h.... 10h... 11h, 11h30, 12h. Je ne tenais plus en place regardant ma montre sans arrêt. Je dis alors a ma secrétaire que je serais en rendez vous extérieur tout l'après midi et lui dit a demain rentrant chez moi, de plus en plus angoissé d'avoir accepté cette rencontre.
14h... 15h...."Je vais prendre une douche, ca me calmera" me dis-je. Sortant de ma douche froide, je m'habillait en tenue d'homme. Plus simple et plus rapide, je me dis alors '"Allez ! un petit café ne te fera pas de mal".
15h40, plus que 2h20 avant d'avoir des reponses. Il ne restait qu'une petite heure à patienter quand tout à coup le telephone sonna.
"Allo ?"
"Bonjour Monsieur.
Je reconnu immédiatement la voix de Laure
"Monsieur, j'ai ordre de vous dire quelque chose. Je suis attachée au dessus d'une chaise de supplice qui comporte des clous. Je suis suspendue par des cordes au dessus de ces clous qui ne font pour le moment qu'effleurer ma peau. Maître Patrice me charge de vous dire que si vous ne respectez pas le terme de la rencontre, il partira immediatement de chez vous et viendra dans son donjon pour couper les cordes qui me sustentent, auquel cas, les clous penettreront dans ma chair profondément"
Je ne sus que répondre, effrayé, imaginant la scène et la pauvre fille aux yeux bleus criant de douleur si je ne l'écoutais pas
"Ne vous inquiétez pas Laure, j'obeirai a mon engagement". Alors, elle raccrocha sans un autre mot.
J'étais décontenancé. Que faire ? Appeler la police pour faire un signalement ? Mais je n'avais aucunes preuves, aucunes adresses ? Et cela m'afficherait au grand jour, ce que je n'étais pas encore prêt a assumer. Finalement ne distinguant la realité et la manipulation, je decidais d'obeir. Retirant rapidement mes vêtements, j'enfillais m'a tenue rouge. Un peu de parfum, entierement rasé, je me disais qu'au moins, la pauvre fille ne souffrirait pas a cause de moi.
17h50, j'entrebaillais la porte, eteignis le lustre principal ne laissant qu'une lumière tamisée et m'assis sur le canapé, les jambes croisées assez haut, laissant apparaître mes dessous.
Je me relevais d'un bond. J'attrapais mon iPhone et je demandais a jouer la sonate au clair de lune de Beethoven avant de me rassoir, espérant pour la pauvre fille ne plus rien avoir oublié.
18h.... la porte s'ouvrit.
"Bonjour" dis je bêtement
"Bonjour Victor" repondit il. "Je t'appelerais ainsi tant que je ne t'aurais pas baptisé autrement, ne sachant pas encore si tu deviendras mon soumis au côté de ma soumise. Pour le moment, mets toi debout et montre moi ta tenue et regarde le sol".
Il avait une voix grave, chaude, charmante, une voix qui inspirait le respect. Immédiatement, je m'executais, captivé par cette situation nouvelle et improbable.
"Bien" dit il, "marche un peu, sans me regarder".
Je fis les 100 pas dans le salon, me surprenant à me taire, captivé par l'instant, captivé par cet homme qui faisait éruption dans ma vie comme finalement je l'espérais tant secrètement.
"As tu cru que je suis homme a infliger des souffrance a ma soumise parce qu'un autre n'aurait pas obeit".
"Oui, j'y crois" repondis-je.
Il riat.
"Seul celui qui n'obeit pas est punis. Tu es crédule, en demande d'obéissance et déjà tu te soumet a mes idées sans même savoir si c'est la vérité. Ne t'inquiètes pas, ma soumise n'est pas attachée au dessus d'un engin de torture sans surveillance. Elle m'attends juste dans sa cage, dans mon donjon".
Puis après une pause il ajouta :
"Es tu prêt a m'obeir, corps et âmes, a devenir ma chose, a respecter tous ce que je te demanderais, a faire tous ce que je t'ordonnerais ? Ne me réponds pas maintenant, tu dois d'abord y reflechir sérieusement, alors ne dit rien. Par contre tu vas t'accroupir sur tes talons dos à moi et mettre tes mains dans ton dos et ne plus bouger".
Moi qui avait pour habitude de diriger des hommes, je fus surpris de trouver une certaine délivrance dans ce discours, un certain plaisir. Je ne sais toujours pas pourquoi, mais je n'ai fait qu'obeir a cette voix dont je n'avais même pas vu le visage, cette voix qui prenait l'ascendant sur moi et qui me faisait me sentir a nouveau vivant, utile, excité.
Il m'attacha les mains dans le dos avec une cordelette, sans trop serrer et continua a me parler.
"Nous aurons prochainement un entretien, tres important afin de definir ensemble tes limites, ce que tu souhaite, ce que tu n'accepterais pas. Si nous passons cette étape, tu t'appelera Victoria et tu m'appelera Maître. Tu sera toujours en dessous feminin lorsque nous nous verrons. Tu devras respecter et obeir à ma soumise qui sera ta superieure. Tu te tairas, les seuls mots que je t'accorderai pour le moment sont oui, Maître. Ceci commence dès maintenant. As tu compris ?
Je repondis bêtement "oui bien sur" et là, je senti pour la première fois de ma vie la douleur d'une cravache sur mes fesses. Une douleur aiguë qui me propulsa en avant et qui me fit crier "aie, mais ca va pas ?"
Alors que je m'affalais sur le sol la tête la première, je sentis alors 3 autres coup, aussi violent que le premier et j'entendis ces mots qui se gravèrent dans ma tête :
"Je t'ai dit que tu ne devais prononcer que 2 mots, OUI MAÎTRE, EST CE CLAIR ?
"Oui Maître" bredouillais-je les larmes aux yeux, la douleur sur mes fesses étant sévère.
J'étais a sa merci, attaché, étalé sur le sol. Mais curieusement je n'avais pas peur, au contraire, une certaines excitation montait en moi.
"Je t'ai dis de ne pas répondre autre chose. Tu aimes a ce point ma cravache ? Tu aimes désobéir, hein ? Voici un aperçu de ta soumission et une légère punition pour ton manque d'obéissance. Je pars. Ma soumisse te donnera une adresse ou tu viendras a l'heure précise, en tenue noire cette fois ci, avec des escarpins et non des sandales disgracieuse que tu portes, non maquillé, non travesti autrement qu'en dessous feminin. Ne pas venir est l'unique possibilité de refuser ta soumission. Si tu ne viens pas, tu seras libre et tu ne nous reverras plus jamais. Si tu viens, tu seras à moi, et uniquement à moi. Je ferais de toi ce que je veux, avec qui je veux. Je sais que tu ne maitrise pas mes regles, mais tu apprendras, et tu seras punis. Tu seras éduqué a obéir, a etre une bonne chienne, ma salope soumise. Tu seras ma salope Victoria, as tu compris le deal ?
"Oui Maitre".
J'entendis la porte claqué. Je restais au sol immobile. Puis, parvenant a defaire le noeud coulant de la cordelette, je me relevais. Regardant mes fesses rougit dans le miroir, je compris que mes rêves d'appartenance pouvaient devenir réalités. J'ai aimé ce premier rendez vous intense mais bref. Je me surprenais à avoir un début d'érection.
Devrais-je pour continuer et accepter cette proposition ?
A suivre, la femme de ménage - Partie 3 -
Le donjon.
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Nous sommes le 5 juin 2026, après des « mois » de discussion avec un homme switch, nous arrivons à trouver une date pour une me dominer chez lui et c’est ce jour. Il me prévient qu’il y aura peut-être un autre soumis avec nous je lui dis, pas de soucis, mais que moi je suis en cage de chasteté et que je ne retirai pas la cage. Il me dit, pas de souci.
Donc nous sommes le matin, et je me prépare, je me fais un lavement anal, et je prépare un sac de rechange. Et avant de descendre de mon bureau je m’enfile mon gros plug de 50 mm en silicone. J’ai dit à ma femme que je partais pour rendre service à un collègue. Puis je prends la route, et au bout de 15km je m’arrête pour me changer, il est convenu que j’arrive chez lui directement en Sophie (donc body cage pince et plug), et je fini la route ainsi. Arriver chez lui je sors de la voiture et je frappe à sa porte nue en cage et plugué.
Il m’ouvre, il est content de me voir, et je lui demande si je peux utiliser les toilettes car les 40 min de route ont eu raison de ma vessie. Une fois fini de pisser, je sors je me mets à genou sans qu’il me le soit demandé. Il me dit de le suivre à 4 pattes qu’il me montre alors la salle de bains pour après son salon et là il me met un collier avec laisse. Il me dirigea vers ses escaliers ou pendaient des sangles ou il me dit de « m’attacher » les mains et de me mettre sur la pointe des pieds. Puis il commence à jouer avec mes pinces, il met des à lui par-dessus les miennes, j’ai mal mais supportable pour le moment. Puis il met des pinces sur mes couilles, je ne dis rien mais j’ai peur. Peur car ce soir je dois faire l’amour à ma femme et je crains de ne pas pouvoir éjaculer.
Puis on entend une voiture il me dit que c’est le couple de dominant qu’il ma parler en arrivant, et il va les chercher en me laissant attaché ainsi. Ils reviennent et il parle sans s’occuper de moi, j’avoue que j’ai un peu honte de me sentir exclue et aussi exposer que cela. Il me présente sans s’adresser à moi, donne les consignes pour les photos et maintenant j’ai 2 hommes qui s’occupe de moi, coups de fouet, de badine ils savent ou ciblé pour pas que j’ai de marque visible pour ma femme. Puis arrive l’homme qui devait se soumettre aussi, quand il rentre ils semblent tous se connaitre alors que moi pas du tout. En me voyant le soumis devient dominant, et maintenant j’ai 3 hommes autour de moi pendant que la femme prend des photos.
Et cela continue, coups de fouet, pinces tétons, pour mes couilles j’ai dit stop car je ne supportais plus. Puis ils me font mettre à genou, et je dois commencer à sucer 2 des 3 bites, la 3eme je ne la verrais jamais. Il y en a une qui être grosse et longue et l’autre ne bande pas pourtant je m’applique pour le sucer. Au bout d’une heure de traitement nous faisons une pause, pour boire un coup. Puis nous reprenons, nous allons dans le jardin pour prendre quelque photo et nous retournons dans la maison pour finir, je dois rester à 4 pattes.
Il décide de s’occuper de mon anus enfin, alors il me retire mon plug que je porte maintenant depuis 2h30, et celui-là pour rentrer dans mon cul pas trop de difficulté, mais pour sortir il me défonce complètement. Justement quand il sort j’ai mal et je sens l’air frais entré dans mon cul, puis un des 3 prendre un gode et me l’enfonce, pendant que je suce les 2 autre a tour de rôle. Cependant déception une fois qu’il l’a bien rentré il le laisse en place ne fait pas de mouvement. Pendant 10 min je subi ce traitement, puis celui à la grosse bite veut me faire une faciale.
Je me redresse et je le suce jusqu’à ce qu’il finisse sur mon visage. On me donne du sopalin pour que je m’essuie et on me dit d’aller prendre une douche. Puis je me rhabille et je pars.
Bilan, j’ai adoré être maltraité par 3 personnes, dommage que la femme n’est pas voulue jouer aussi. Et je m’aperçois d’une chose aussi. Je n’aime pas sucer des bites, leur gout est spécial, je comprends maintenant pourquoi ma femme me refuse ce plaisir, même si elle n’a jamais sucer de bite de sa vie. Mais comme je l’ai dit à un ami, je suis soumis et mon rôle est d’obéir même si je n’aime pas. Et je repars frustrer aussi car personne n’a voulu me sodomiser.
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L'esclavage est souvent mal compris, y compris par beaucoup de pratiquants BDSM y voyant de l'extrême.
Mais où ce situe l'extrême sachant que chacun à son propre curseur?
De même, et point important, il s'agit là d'un esclavage choisi et NON subit.
Ceci est plus qu'important, essentiel même !
Alors... est-il inné? où le devient-on?
Les deux mon capitaine ! les deux !
Je m'explique:
L'esprit humain est plus que complexe.
Certaines ont ce fantasme ancré en elles depuis la découverte de leurs sexualités.
D'autres, découvrent qu'elles sont esclaves au fond d'elle tardivement et s'imaginaient loin de cela, surtout que notre société actuelle va à l'opposé de cette vision, valorisant la femme libre, indépendante, voir parlant du patriarcat toxique ou de la destruction de la masculinité.
C'est avant tout à un homme qu'elle se donne comme esclave.
(Étant une homme hétéro à 100%, c'est donc aux femelles que je m'adresse là !)
Bien sûr, il y a certaines qui n'ont aucune estime d'elle même, avec un fort masochisme prononcé et étant dans l'auto-destruction qui choisiront un sadique, pervers manipulateur, y compris au premier venu.
Mais, étant un esclavage volontaire, c'est à un homme avant tout qu'elles se donnent.
Une de mes amies esclave parle souvent de son câblage du cerveau différent des autres femmes. Elle a découvert sur le tard qu'elle était esclave et était loin de se douter qu'elle deviendrait esclave.
Mais il est certain qu'elle en avait des dispositions, sans même savoir y mettre des mots dessus.
Il faut un certain état d'esprit: aimer les choses carrés, claires, aimer obéir, prendre son plaisir psychologique dans celui de l'autre, y compris dans la douleur, l'humiliation.
Être esclave est loin de signifier devenir un paillasson, une ville serpillère sans caractère !
Je dirai même plus... il faut avoir du caractère pour accepter ce que certains qualifieraient d'inacceptable !
Mais elles ne sont l'esclave que d'un seul homme : leur propriétaire.
Elles l'ont choisi, et ce, d'où l'importance de la discussion en amont. De bien connaître l'état d'esprit de celui-ci. De connaître ce qu'il attend de son esclave, de sa vision de la dynamique de la relation...
Quant au propriétaire, et je ne le répéterai jamais assez, il prend avant tout des responsabilités! Il n'est pas exempt, loin s'en faut de devoirs et doit savoir tirer profit de son esclave, lui amener un équilibre, la découverte d'elle même et non pas lui couper les ailes, mais au contraire lui faire déployer ses ailes, et ce, ne serait-ce pour pouvoir tirer au mieux partie de son esclave, mais aussi sa loyauté...
L'esclavage est donc quelque chose d'inné, sans que l'on en est forcément conscience, mais, qui, avec la bonne personne peut se construire et dans laquelle l'esclave se découvre ce coté sans même l'avoir soupçonné...
Mon amie esclave, avant d'avoir son propriétaire actuel, en a eu un autre. Celui-ci n'a pas su respecter son rythme dans l'esclavage et à voulu lui imposer de dépasser ses limites trop tôt. Conclusion: fin du contrat.
Mais cela lui a permis de comprendre qu'elle était décidément faite pour l'esclavage. Et, elle ferait absolument tout pour son propriétaire actuel qui a su, au contraire, en tirer parti... y compris lui faire faire ce qui avait amené la rupture du contrat avec son premier...
Cependant, toutes celles qui sont devenues esclaves y trouvent leur bonheur, et, là où certains y voient une privation de liberté, elles y voient la liberté. La liberté d'être réellement ce qu'elles sont au fond d'elle même, mais aussi, de la même manière qu'après la virgule, il y a une infinité de chiffres entre 0 et 1 mm.
Et pour l'instant, je n'ai pas encore rencontré d'esclave, qui, une fois entré en esclavage, abandonne d'elle même cet état dans lequel elle se réalise...
Tout pied à sa chaussure, encore faut-il savoir trouver la bonne.... une femme dans un magasin de chaussure en sait quelque chose...
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A cette époque, je vivais seul dans ma grande maison après m'être séparer de la femme qui partagea ma vie durant 20 ans. J'avais pris cette décision de séparation car notre vie sexuelle était de plus en plus en berne, triste, tellement prévisible et traditionnelle. Adieu l'exubérance, la spontaneité, adieu l'amour, voici l'habitude.
J'avais également d'autres envies, secretes, visieuses. Je m'étais offert depuis ma séparation quelques tenues féminines et aimais m'habiller les soirs avec ces tenues. Je m'exhibais devant le miroir, me déshabillais en faisant un strip tease. Je faisais apparaître sous ma mini jupe et mon bustier de jolis dessous, bas, porte jaretelle en dentelle, soutient gorges coordonnées. Je ne cessais de me contempler dans ce miroir, rêvant que des mains expertes me deshabillaient, me touchaient, me caressaient, m'attachais pour abuser de moi sans retenues.
J'avais acheté quelques plugs qui faisait mon bonheur, petit tout d'abord, puis de taille moyenne avant d'utiliser des calibres plus importants après quelques mois de sexualité solitaire.
Tout ceci me faisait considérablement négliger mon intérieur. La poussières sur les meubles se voyait. Et ce qui devait arriver, arriva. Un ami que j'avais invité a dîner ne pu s'empêcher de me le reproché, me signifiant sans ménagement qu'avec mes ressources et mon salaire, je pouvais au minimum engager une femme de ménage pour vivre dans la propreté.
Je m'y engagea et la semaine suivante, passais une annonce. A ma grande surprise je recu bon nombre de mail m'informant des expériences de ses dames et vantant les qualités extraordinaires de leurs services ménagers. Certaines m'indiquant même leurs tarifs. Et puis je lis celui de Laure. Il était d'une simplicité remarquable.
"Bonjour Monsieur,
Je m'appele Laure, j'ai 25 ans, je suis intéressée par votre annonce. Voici mon numéro 06....
Cordialement
Laure B."
Rien de plus ! Pas de CV extravagant, pas de lettre de recommandation. Rien ! Juste de la simplicité.
Je n'y croyais pas. Aussi, je convoquais quelques unes de ses pros du ménages dont la présentation et le discours était bien loin des promesses de leurs mails sans doute initiés par l'IA.
A force de chercher, je me suis dit "Bon, la petite ne peut pas être pire, je vais l'appeler."
C'est ainsi que Laure entra dans ma vie, par un après midi pluvieux d'hiver.
A 16H30 précise, elle sonna à la porte. Je lui ouvris et la fis entrer dans le salon. J'avais du mal a m'empêcher de la regarder. Ces yeux étaient très attractifs, d'un bleu lagon aux multiples nuances, allant de la profondeur des océans au turquoise qui faisait ressortir sa longue chevelure brune ondulée
Lui demandant si elle souhaitait boire un verre, j'entendis sa voix pour la première fois. Une voix douce, chaude, au timbre parfait, en total adéquation avec sa beauté et sa plastique de rêve qu'était la sienne.
Elle portait sous son blouson un pull en v, qui laissait apparaître les formes généreuse de sa poutrine, serré a la taille par une ceinture de cuir noir et couvrant le haut d'un Jean gris.
En la scrutant de haut en bas, je vis qu'elle portais des escarpins a talons d'un bon 10 cm. Moi qui commençais a être à l'aise avec ce type de chaussure après m'être plié les chevilles durant des soirées entières, je fus admiratif de l'aisance de ses déplacement.
"Voulez vous vous assoir ?" dis je.
"Avec plaisir Monsieur" répondit elle.
Je ne pu m'empêcher de trouver dans la façon dont elle le dit un respect certain, presque comme un remerciement a cette suggestion de s'assoir et de ne par rester debout.
Elle s'assit, les jambes bien serrées, le dos droit, la tête fièrement tenue et me regardait attendant un mot de ma part. Son attitude était particulière. Une façon de se tenir, comme figé, immobile, attendant patiemment une question, une parole afin d'y répondre avec douceur et emplis d'un respect que je n'avais jamais observé dans ma vie.
Après plusieurs questions auxquelles elle répondit en terminant toujours ces phrases par "Monsieur", nous tombons d'accord sur le tarif et le nombre d'heures nécessaire pour faire les tâches que j'exigeais. Elle se leva, me remerciant toujours avec ce respect particulier pourtant incompatible avec son âge et les comportements des jeunes d'aujourd'hui. Rendez vous fut fixé au vendredi.
Tout ce passa bien les premières heures. Laure était toujours d'une ponctualité remarquable. Son travail était parfait. Ma maison sentait le propre, était rangée, mon linge a sa place dans les armoires et je lui en étais très reconnaissant.
Je lui donnais alors un double des clef en lui disant que, au regard de sa prestation, sa prestance et la qualité de son travail, je lui faisait confiance et qu'elle pourrait dorénavant venir sans que je sois là pour faire ses tâches. Est-ce là que je mis en place la première pierre de ma nouvelle vie, je ne saurais le dire.
Quoiqu'il en soit, quelques semaines après lui avoir donné les clefs, je trouvais sur la table un petit mot qui provoqua chez moi une montée d'adrénaline accompagnée d'une tachycardie immédiate :
"J'ai fais part de vos secrets d'armoire à mon Maître puisque vous m'avez donné les clefs. Il souhaiterait vous rencontrer, habillé avec l'ensemble rouge et vos sandales a talons correspondantes, jeudi a 18h prochain.
Si je me suis trompée sur vos souhaits secrets et vos aspirations profondes, je vous rendrais vos clefs ayant échouée dans ma mission de rapporter a mon Maître, la belle salope que vous êtes. Laure, soumise et dévouée à Maître Patrice".
Je restais sans reaction, le cœur palpitant, m'asseyant lentement sur le canapé, me demandant déjà si j'allais accepter cette rencontre alors que Laure m'avait si facilement cerné lors de nos discutions qui, je m'en rendais compte maintenant, étaient orientées sur ma vie, mes envies mes fantasmes. Elle avait su me faire parler lors de nos entrevues et maintenant j'étais au pied du mur. Qu'allais je faire ?
Suite en partie 2 - La rencontre.
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Après mettre inscrit sur le site, rempli ma fiche avec un descriptif de moi et une ou deux photos puis rempli le questionnaire, je valide mon inscription. Le lendemain, je me connecté sur le site pour voir si on avait visité ma fiche. Il y avait bien 2 ou 3 membres qui sont passés consulter ma fiche mais sans grand intérêt. Deux jours plus, je me reconnecte pour regarder si des membres du site avait à nouveau consulté ma fiche. Effectivement j’ai des visiteurs qui ont passée. Mais il en a un en particulier qui attire mon attention. Bien que venant pas de ma région mais de la région ou j’ai une résidence secondaire que je retape. Je me permets de lui envoyer un message pour le remercier du passage sur ma fiche.
Deux ou trois jours plus tard, je reçois un message de sa part pour me dire que mon profil lui avait plu et en plus je vois qu’il est connecté à ce moment-là. Je me permets donc de lui écrire afin d’engager une conversation. Chose faite et il me répond. Voila commence des échanges au début sur tout et rien et à la longue de notre conversation il commence à entrer dans des détails me demandant mes orientations sexuelles, mes désirs, pourquoi je cherchais un maitre, mes pratiques, ect…. Je lui réponds en toute franchise sans tabou. Je sens qu’un certain lien est en train de se former entre nous. Nous reprenons nos échanges les jours suivant. Puis, il me proposa de le rencontrer. Chose que j’accepte car il m’avait mis en confiance.
Voila arrive le fameux jour J que nous avons fixé. Un lundi après-midi de grande chaleur en début juillet 2025.
Il est 14h, je sonne à sa porte (une maison assez isolée dans la campagne). Un grand homme, corps assez musclé d’une soixante d’année légèrement grisant ouvre. Il est habillé en tee short et short
Bonjour Monsieur je suis Fabien
Salut moi c’est Bernard, allez entre
Il ferme la porte derrière moi
Met toi nu et pose tes vêtements sur cette chaise
Je me mets donc nu et me dit
Enlève aussi ta montre puis suis moi
Je le suis jusqu’à la salle de bain où se trouve une bassine d’eau froide dans le lavabo, un gant de toilette et du savon
Lave ta queue et ton cul
Oui et j’ai fait comme vous m’avez demandé un lavement avant de venir
C’est bien
Maintenant, tu vas me laver ma queue
Je lui descends son short et là je vois qu’il ne porte pas de sous vêtement cela laisse apparaitre une queue bien membrée, charnu et un peu poilus.
Prends le gant de toilette et lave moi là
Oui monsieur
Une fois laver, il me dit
Met là en bouche pour voir si tu l’as bien lavé
Je me mets à genoux devant sa queue pour la mettre en bouche. Je commence à la mettre en bouche et d’un coup sec il met ces mains derrières ma tête pour me l’enfiler profondément dans ma gorge et fait quelques va et vient et se retire.
Bon, tu l’as senti bien dans ta gorge. Cela est un avant-gout de ce quelle ces faire. Maintenant suit moi on monte à l’étage.
Je le suis à l’étage. En haut de l’escalier se trouve une chaise avec un collier en cuir noir avec une chaine en acier, 4 bracelets noir et une cage de chasteté.
Je vais te poser le collier, les bracelets au mains et pieds et cette cage de chasteté. A partir de ce moment tu me devras obéissance, respect, m’appeler Maitre Bernard, marcher à 4 pattes derrière moi. Tu seras ma chienne salope. C’est compris
Oui Maitre Bernard, je suis votre chienne salope pour vous
- Une dernière chose, tu as droit à 2 jokers que tu pourras utiliser lors de cette séance si cela fait trop mal. Tu diras Rouge.
Oui Maitre Bernard
Il me traine jusqu’à une chambre voisine ou il y a une table basse en verre, une armoire, un canapé et un lit ou sont entreposés une multitude l’objet
Reste à 4 pattes la tête vers cette armoire
Il l’ouvre et sort un tableau avec une dizaine de position de soumis (humble – esclave à genoux – esclave au service du maitre – en attente – en inspection, ect …)
Tu vois ce tableau avec les différentes photos et bien tu vas faire chacune de ces positions et je te prendrai en photo
Le shooting photo dur au moins plus de 30 min
Voilà c’est bien chienne. Maintenant vient te mettre sous cette table en verre et tu l’as soulevé avec ton dos et tu ne bouges pas. Moi je vais prendre une bière.
Il ouvre une cannette de bière et la pose sur cette table basse en verre que je soulève avec mon dos. Cela commence à être lourd inconfortable de rester ainsi sans bouger.
Mais tu as vu ce que tu viens de faire. Me reverser ma cannete par terre.
Oui Maitre Bernard, je n’ai pas fait exprès je commençais à avoir des crampes pour ça
Là je suis en colère. Tu vas avoir droit à une punition.
Allez ma chienne salope vient à 4 pattes jusqu’à la porte et lève-toi le ventre contre la porte
Bien Maitre Bernard
Une fois devant cette porte, il arrive avec deux cordelettes avec au bout une poigner. Il m’attache les cordelettes à mes bracelets des mains, ouvre légèrement la porte, fait passer les poigner derrière la porte et la referme.
Comme tu as désobéis, tu vas avoir droit à une bonne fessée.
Il s’empare d’un paddle et commence à me donner une bonne fessée. Au bout d’une dizaine de fort coup je sens mes fessées chauffer surement bien rougir et je commence à hurler de douleur et mes yeux deviennent humide.
C’est ce que tu mérites ma chienne salope
Maitre Bernard, je veux utiliser un joker Rouge
Ok voilà tu as utilisé ton 1er joker.
Une fois cette dure séance de fessée, il ouvre cette porte afin de me libérer. Il me demande de le suivre jusqu’au lit
Allez salope de chienne couche toi sur le ventre, je vais m’occuper de ton cul. Mais avant je dois t’attacher pour que tu sois bien offerte à moi
Oui maitre Bernard, mais vous savez mon cul n’est pas encore très ouvert
Je sais, tu me l’as déjà dit. Je vais m’en occuper et te l’ouvrir
Je m’installe sur le lit, les fesses à l’air. Il me ligote pieds et mains et me met un masque. J’avoue que je redoute le pire surtout que mon cul est encore pratiquement vierge. Je sens un brin d’huile tiède qui commence à couler au travers de mes fesses. Puis un doigt qui tripote l’entrée de mon petit trou. Il entre dans mon cul et tourner à l’intérieur. Pour le moment aucune douleur, bien au contraire une certaine sensation de bien-être. Il continue mon inspection anale en y mettant un 2ème doigt qui commence à me faire réagir. Je sens en moi des pulsions interne.
Je vois que tu aimes ça ma salope. Tu vois ton petit trou de chienne s’ouvre à moi.
Je ne sais pas mais j’avoue que je sens un certain plaisir surtout quand vous me tripoté une zone sensible à l’intérieur
Tu n’as jamais connu ça que l’on joue avec ta prostate
Non maitre mais cela fait bizarre d’avoir de telle sensation et de sentir mon cul mouiller ainsi
L’inspection n’est pas douloureuse contrairement à ce que je pensais. Il y entre jusqu’à 3 doigts. Ma queue malgré d’être prisonnière mouille aussi et cette cage m’empêche de bander. Il cherche un plug gonflable qu’il introduit dans mon cul. Je sens que cela dilate encore plus mon trou et par contre me procure une certaine douleur. Je ne dis rien de peur qu’il me le déchire. Cette séance m’a procuré un effet secondaire de jouir de mon cul chose que je n’avais jamais ressenti.
Maitre Bernard, je ne sais pas ce que vous n’avez fait exactement mais j’ai ressenti beaucoup de plaisir. Je ne savais pas que l’on pouvait avoir une jouissance anale.
Tu vois que tu es bien une salope de chienne qui aime dans le fond que l’on travaille aussi ton cul
Peut être maitre Bernard. Mais faut dire que vous l’avez fait aussi sans brutalité.
Voilà, je pensais que la séance de cette rencontre était terminée. Mais non. Il me ramène sur cette table basse en verre. Me met sur le dos et m’attache pied et main au 4 coins des pieds de la table.
Tu vois ma salope de chienne là tu es à nouveau complétement bloqué et à moi. Je peux faire ce que je veux de toi
Oui Maitre Bernard
Je vais jouer avec tes tétons, te les maltraiter comme en plus tu es très sensible des tétons je vais me régaler
Il va chercher sur le lit deux grosses ventouses, des pinces avec des grelots au bout
Tu vois ça c’est pour toi, Je veux te voir gémir et surtout ne bouge pas pour les enlever sinon tu connais la punition.
Oui, oui je connais et je sens de la douleur sur mes fessées la assis dessus
Très bien, c’est ça de ne pas écouter
Il commence par m’étirer fortement les tétons avec les ventouses. Je les vois grossir, durcir malgré une légère douleur. Il prend un certain plaisir de me voir résister mais cela ne l’empêche pas de bien tirer mes tétons. Il enlève les ventouses une fois que mes tétons sont gros et pointe. Il y accroche les pinces avec le grelot sur chaque téton. J’émets un petit cri.
Ah tu aimes ça ma salope de chienne. Je vois que ta queue voudrait grandir mais tu es encagé. J’aime jouer avec des tétons sensibles.
Il va à nouveau vers le lit et ramène une cordelette
Tu vois cette cordelette bien je vais l’accrocher aux pinces et bien tirer tes tétons vus que tu aimes souffrir des tétons
Non Maitre Bernard, ce n’est pas spécialement ce que j’aime mais je suis venu pour m’offrir à vos désirs
Très bien alors allons y.
Il tire fort sur la cordelette que les pinces s’arrachent de mes tétons et me fait très mal.
Je vois que tu résistes assez bien aux souffrances ma salope
Je me retiens pour vous Maitre Bernard
Super, tu es une vraie salope de chienne alors au service d’un maitre
Oui Maitre Bernard
Je le vois enlever son short et tee short et se présenter nu devant moi toujours allongé et ligoté sur cette table basse.
Je veux que tu me suces en même temps que je tire tes tétons et joue avec tes grosses couilles
Je sens son sexe imposant venir sur ma bouche, effleurer mes lèvres. J’ouvre ma bouche pour faire pénétrer son sexe mi dur jusqu’au fond de ma gorge. Cela le fait raidir et mouillé. S’engage des va et vient qui son si profond que j’ai du mal à respirer voir presque à vomir. Je ne sens plus mes tétons ni mes couilles tellement que je suis concentré sur cette gorge profonde. Les va et vient sont de plus en plus rapide. Je sens qu’il va bientôt jouir. Il jouit dans ma bouche d’une telle quantité que ma bouche est pleine de sperme. J’avale ce sperme chaud au gout légèrement salé
Eh bien ma salope tu l’es vraiment une. J’espère que tu te souviendras de cette 1er rencontre
Maitre Bernard, oui je m’en souviendrais et vous m’avais aussi procuré du plaisir de me donner autant à vous. Je n’ai jamais eu autant de sperme à avaler d’un coup
Il me détache de cette table puis je marche à 4 pattes derrière lui jusqu’au palier de l’escalier. Il m’enlève les bracelets, le collier et cette fameuse cage de chasteté. Il n’accompagne jusqu’à la porte ou sont déposés mes vêtements
Allez rhabille toi. Tout en mettant encore une petite claque sur mes fessées meurtries. Tu me diras quand tu reviens pour une prochaine séance
Oui Maitre Bernard, promis
Il ouvre la porte et je lui dis au revoir à une prochaine fois et la porte se referme derrière moi.
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Madeleine avait dix-huit ans et un corps encore totalement intact, vierge de la moindre caresse, du moindre baiser, du moindre acte sexuel. Jusqu’à ce soir, elle n’avait connu que les fantasmes qu’elle osait à peine s’avouer, murmurés dans l’obscurité de sa chambre d’étudiante, les doigts tremblants sur son téléphone. Elle lisait des histoires, regardait des vidéos en cachette, le cœur battant la chamade, mais jamais elle n’avait franchi le pas. Elle était restée pure, innocente, terrifiée et fascinée à la fois par ce monde qu’elle ne connaissait que par écran interposé.
Tout avait commencé sur internet, plusieurs semaines plus tôt. Dans un forum dédié au BDSM, elle avait croisé les messages d’un homme. Ils avaient discuté pendant des semaines. D’abord timidement, puis avec une honnêteté de plus en plus crue, elle lui avait confié ses peurs les plus profondes et ses désirs les plus inavoués : la soumission anale totale, cette fascination pour son cul vierge qui serait lentement ouvert, possédé, transformé ; le bondage qui la rendrait complètement impuissante, ligotée, offerte sans aucune possibilité de fuite ; le baillon qui la priverait de parole et la réduirait à de simples gémissements étouffés ; la dilatation anale poussée à l’extrême, où elle imaginait son petit trou rose élargi, distendu, forcé à accepter toujours plus ; et aussi le petplay, ce rêve secret de devenir sa petite chienne obéissante, à quatre pattes, collier au cou, gémissant et remuant des fesses comme une bête en chaleur pour mériter les caresses ou les punitions de son Maître.
Il avait écouté chaque confession sans la juger, questionné, guidé. Jamais il ne l’avait brusquée. Il lui avait expliqué, étape par étape, comment il comptait réaliser un à un tous ces fantasmes, en commençant par ce qu’elle désirait le plus secrètement : l’abandon de son cul vierge. Au fil des conversations, Madeleine avait senti une confiance grandir en elle. Cet homme qu’elle n’avait jamais vu en vrai connaissait déjà mieux ses secrets les plus intimes, les plus sales, les plus excitants, que quiconque. Il avait su la rassurer, l’exciter, la dompter à distance. Un soir, elle avait fini par lui écrire les mots qu’il attendait : « Je veux vous rencontrer. Je veux être à vous. Je veux que vous réalisiez tous mes fantasmes. »
Et elle lui avait tout donné. Son corps. Sa peur. Sa virginité anale. Sa confiance aveugle.
Ce soir-là, elle l’avait d’abord retrouvé dans un café parisien relativement normal, au coeur de Paris. Ils avaient discuté un moment autour d’un verre, comme n’importe quel couple qui se rencontre pour la première fois : sourires timides, conversations légères sur le voyage et la météo, gestes polis. Rien qui aurait pu trahir aux yeux des autres ce qui les unissait vraiment. Puis, d’un simple regard appuyé, il l’avait guidée jusqu’à la chambre d’hôtel qu’il avait réservée à deux pas de là.
À peine la porte refermée derrière eux, il avait pris le contrôle. Plus de discussions. Plus de mots tendres à distance. Seulement sa voix basse, son regard qui ne laissait aucune place au doute, et ses mains qui s’étaient emparées d’elle comme si elle lui appartenait depuis toujours.
À présent, à quatre pattes sur le lit de velours noir, les poignets menottés dans le dos – premier signe du bondage qu’elle avait tant rêvé –, elle n’était plus qu’une offrande tremblante, déjà à moitié dans son rôle de petite chienne soumise. Sa robe légère avait été relevée jusqu’aux hanches, sa culotte arrachée d’un geste sec et jetée au sol. Ses fesses rondes et pâles s’ouvraient déjà légèrement sous la pression de ses cuisses écartées, et son petit trou rose, encore parfaitement fermé, se contractait par vagues de terreur et de désir incontrôlable, impatient de connaître enfin la dilatation qu’elle avait tant fantasmée.
Le souffle de Madeleine tremblait dans l’air chargé de cuir et d’huile. À quatre pattes sur le lit de velours noir, les poignets menottés dans le dos, elle n’était plus qu’une offrande vierge, offerte à la volonté de son Maître.« Respire, ma petite vierge anale, » murmura-t-il d’une voix basse, presque tendre, tout en versant un filet d’huile chaude directement entre ses globes. Le liquide glissa, épais, sur sa chair sensible. « Ce soir, je vais t’ouvrir. Lentement. Jusqu’à ce que ton cul accepte tout ce que je décide d’y mettre. »
Il posa deux doigts sur son anneau serré, le caressa en cercles lents, sans forcer. Elle gémit, le front pressé contre le drap, les reins cambrés malgré elle. Le Maître sourit en sentant le muscle se crisper sous sa pulpe.
« Détends-toi. Ou je te punis avant même d’avoir commencé. »
Il enfonça le premier doigt, juste la phalange. Elle cria, un son aigu, surpris. La brûlure était vive, nouvelle, mais il ne s’arrêta pas. Il tourna lentement, élargissant le passage étroit, tandis que son autre main venait masser son clitoris gonflé pour noyer la douleur dans le plaisir.
« Regarde comme tu mouilles déjà… Ton corps sait qu’il est à moi. »
Un deuxième doigt rejoignit le premier. Madeleine haleta, les larmes aux coins des yeux, tandis qu’il les écartait doucement en ciseaux, forçant les parois étroites à céder. L’huile rendait chaque mouvement glissant, obscène. Il poussa plus profond, jusqu’à la deuxième phalange, et elle sentit son sphincter s’étirer, s’ouvrir malgré sa volonté.
« Plus large, » grogna-t-il en ajoutant un troisième doigt. Cette fois elle sanglota, le cul cambré plus haut, comme pour mieux s’offrir. Il la dilatait avec une patience cruelle, tournant, écartant, plongeant plus loin à chaque va-et-vient. Son trou, autrefois minuscule et fermé, devenait une petite bouche avide, rouge et luisante, qui palpitait autour de ses doigts.
Il retira sa main un instant. Elle crut que c’était fini. Erreur.
Le Maître attrapa le plug en acier froid – le plus petit de la série qu’il avait préparée, mais déjà imposant pour une vierge. Il le pressa contre son entrée dilatée.
« Prends-le. Tout entier. »
Et tandis qu’elle gémissait son nom comme une prière, il poussa. Lentement. Inexorablement. L’acier glissa dans son cul vierge, l’ouvrant plus grand encore, jusqu’à ce que le collier de la base repose contre sa peau brûlante.
Il tapota le plug du bout du doigt, faisant vibrer la sensation au plus profond d’elle.
« Voilà. Maintenant tu es ouverte. Et ce n’est que le début, ma soumise. »
Le Maître resserra soigneusement les cordes. Les bras de Madeleine furent tirés dans son dos, coudes joints, poignets attachés haut à la chaîne fixée à la tête de lit. Ses chevilles furent écartées et solidement ligotées aux coins du lit, la maintenant dans une position totalement offerte, le cul relevé et vulnérable.
Son cœur battait fort. Une nervosité mêlée d’excitation la faisait trembler légèrement.
Il glissa la grosse boule rouge entre ses lèvres et sangla le baillon derrière sa nuque. La boule épaisse força sa mâchoire à s’ouvrir, remplissant sa bouche. Elle ne pouvait plus prononcer un mot, seulement émettre des petits gémissements étouffés. Un filet de salive coula déjà sur son menton.
« Mmmh… » fit-elle, anxieuse, en tirant doucement sur ses liens.
Le Maître versa un généreux filet d’huile chaude entre ses fesses. Le liquide glissa sur son petit trou vierge encore bien serré. Madeleine se crispa, respirant plus vite par le nez.
Il prit le plug moyen, imposant et lourd, et appuya la pointe contre son anneau.
« Doucement… » pensa-t-elle, le corps tendu.
Il commença à pousser lentement. Madeleine gémit longuement dans le bâillon, les yeux écarquillés. La sensation de brûlure et d’étirement était intense, presque trop au début. Elle tira sur ses cordes, le souffle rapide, un mélange de stress et d’appréhension lui nouant le ventre. Centimètre après centimètre, le plug força son sphincter à s’ouvrir. Quand la partie la plus large franchit enfin son anneau et que le jouet s’enfonça jusqu’à la base, elle laissa échapper un long gémissement rauque, presque plaintif.
Pendant quelques instants, elle se sentit trop pleine, trop ouverte. Son corps tremblait.
Puis, progressivement, la sensation changea.
Une chaleur profonde et lourde se répandit dans son ventre. Chaque contraction autour du plug devenait de plus en plus agréable. Son clitoris se mit à palpiter fort. Le Maître tapota doucement la base du plug, envoyant de petites vibrations qui la firent gémir différemment, plus bas, plus sensuel.
« Tu commences à aimer ça, n’est-ce pas ? » murmura-t-il.
Il retira lentement le plug. Madeleine gémit de frustration quand son anus resta légèrement ouvert, palpitant, comme s’il réclamait d’être rempli à nouveau.
Le Maître enduisit sa grosse queue d’huile et se plaça derrière elle. Elle sentit le gland chaud appuyer contre son entrée. Une nouvelle vague de nervosité la traversa.
Il poussa.
Madeleine poussa un long cri étouffé dans le bâillon lorsque sa verge épaisse commença à forcer son cul. L’étirement était puissant, brûlant. Elle se tendit dans ses liens, respirant vite, le corps raide pendant les premières secondes. Mais à mesure qu’il s’enfonçait plus profondément, la douleur laissa place à une sensation incroyablement pleine et intense.
Quand il fut entièrement enfoui en elle, jusqu’aux couilles, un plaisir inattendu et profond la submergea. Elle gémit longuement, les yeux mi-clos.
Le Maître commença à bouger, d’abord lentement, puis avec plus de force. Chaque coup de reins faisait naître une vague de plaisir de plus en plus forte dans son ventre. Son cul, maintenant bien ouvert, avalait sa queue avec des bruits obscènes et mouillés. Madeleine se mit à gémir sans arrêt, des sons de plus en plus rauques et suppliants. Le plaisir grandissait, devenait écrasant.
Elle cambra instinctivement les reins autant que ses liens le permettaient, cherchant à le prendre encore plus profond. Son sexe coulait abondamment sur le drap. Chaque pénétration frottait des points sensibles qu’elle ne connaissait pas, lui envoyant des décharges de plaisir pur.
Très vite, elle ne pensa plus qu’au plaisir. Un premier orgasme anal la traversa violemment, la faisant trembler de la tête aux pieds, son cul se contractant rythmiquement autour de la grosse queue qui la pilonnait. Elle hurla dans son bâillon, les larmes aux yeux, mais cette fois de pur plaisir.
Le Maître accéléra, la sodomisant plus fort, plus profond. Madeleine jouit une deuxième fois, encore plus intensément, complètement perdue dans cette sensation d’être remplie, possédée, utilisée… et adorant ça.
Quand il jouit enfin au plus profond de ses entrailles, elle fut secouée par un dernier orgasme long et puissant qui la laissa pantelante, épuisée et comblée.
Il resta enfoui en elle un moment, caressant doucement son dos.
« Tu as eu un peu peur au début… et regarde comme tu as joui fort, ma belle. Ton cul est fait pour ça. »
Madeleine gémit faiblement dans son bâillon, encore tremblante de plaisir, les joues rouges et le regard voilé d’extase.
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Exhibition sur le campus
A l’âge de 20 ans, j’avais intégré une école de commerce après mon Bac et une prépa de deux ans. Nous les filles de première année, savions que le bizutage ne nous serait pas épargné.
Un vendredi, après mon dernier cours de la journée, trois filles m’attendaient à la sortie de l’amphi. J’ai senti leurs regards converger vers moi. Je savais qu’il s’agissait des secondes années. Elles souriaient. J’ai compris tout de suite que je n’échapperais pas au rite de passage. Elles sont venues à ma rencontre pour me demander si j’acceptais d’être initiée et faire partie de leur groupe. J’étais bien sûr libre de refuser, mais cela signifiait de ne bénéficier d’aucune aide pendant mon cursus, ni par la suite pour mon entrée dans la vie active. De plus, un refus, c’était prendre le risque de se faire pourrir la vie. Face à ces enjeux, je n’avais guère d’autre choix que de les suivre.
Elles m’ont conduite jusqu’à un amphithéâtre dans lequel il n’y avait plus de cours. J’ignorais ce qui m’attendait et ce n’est pas sans appréhension que j’ai pénétré dans l’amphi où une trentaine d’étudiants filles et garçons étaient présents. Ils ont bruyamment salué mon arrivée. C’était vraiment intimidant d’avoir tous les yeux braqués sur soi. Les trois filles m’ont faite monter sur l’estrade et placée au centre. Il y avait une bouteille posée au sol, près de moi, dont j’ignorais la destination. Il ne s’agissait pas de me faire ingurgiter son contenu, elle était vide.
Les trois filles ont commencé à me déshabiller en prenant leur temps. Au fur et à mesure qu’elles m’enlevaient mes vêtements, des exclamations et des sifflets retentissaient dans l’amphi. Je ne savais plus où me mettre. Quelques retardataires, surtout des garçons rejoignirent le groupe surexcité. Face à cette assemblée, disposée en pleine lumière, j’étais terrassée par un sentiment de honte indescriptible, comme je n’en avais encore jamais ressenti. Une fois mon soutien-gorge et ma culotte retirés, mes deux mains ne suffisaient guère à cacher mon intimité.
Après cette séance d’effeuillage, l’assemblée était en liesse. Je tentais un pâle sourire, je devais me montrer forte. Mais au fond de moi, j’étais tétanisée à l’idée de ce qui allait suivre. Allaient-ils m’obliger à uriner dans la bouteille posée au sol, me recouvrir de je ne sais quelle substance ou m’imposer je ne sais quels autres jeux pervers.
Un garçon s’est approché de moi et m’a attaché une ficelle autour de la taille en en laissant pendre un bout entre mes cuisses. Une des filles a sorti un marqueur de sa poche et l’a attaché au bout du morceau qui pendait en le réglant pour qu’il soit positionné au niveau de mon sexe. Puis, elle a placé le marqueur juste à l’entrée de ma fente et a ajusté la ficelle pour qu’il reste bien en place au bord de mes lèvres légèrement entre-ouvertes. L’une d’elle m’a alors expliqué la règle du jeu. J’ai blêmi. J’avais les jambes molles et ma vue se brouillaient. Mais je devais aller jusqu’au bout, de toute façon j’étais à poil, impossible de m’enfuir.
Une fois le marqueur positionné à l'entrée de mon vagin, une fille m'a demandé de mettre mes mains dans le dos. Le silence s’est fait dans la salle et tous les regards étaient posés sur le marqueur, bien visible. Mon cœur battait à cent à l’heure et un phénomène surprenant se produisit, je mouillais abondamment. Je ne comprenais pas en quoi cette situation pouvait être excitante.
Si je voulais être admise dans le groupe, le défi consistait à réussir à faire entrer le marqueur dans la bouteille, sans utiliser mes mains. Une fille à ma droite et un garçon à ma gauche surveillaient les opérations. Le fait que je mouille ne pouvait pas leur échapper. Cette situation était vraiment humiliante et j’avais honte. Heureusement, le reste de la promo était assis loin de moi, sur les bancs de l’amphi. Un silence total régna soudain. Je me devais de réussir cette épreuve stupide, mais moins terrible que ce que j’aurais pu imaginer. L’étudiante à ma droite m'a demandé de me baisser pour approcher le marqueur du goulot de la bouteille.
Dès que je fus prête à me livrer à cette acrobatie, les cris et les encouragements ont fusés de toutes parts afin de me guider. Lorsque je touchais le bord du goulot en fléchissant les jambes, le marqueur ouvrait ma fente. J’ai dû effectuer une bonne dizaine d’essais avant de réussir à trouver le goulot et introduire le marqueur dans la bouteille, ce qui déclencha un tonnerre d’applaudissements et des hourras.
J’étais soulagé, j’avais réussi mon examen de passage et en même temps sidérée de constater à quel point cette situation m’avait excitée. Je m’étais mise à mouiller dès le début de mon exhibition pendant que les filles m’ôtaient mes vêtements. Je me suis précipitée aux toilettes avec mes affaires afin de me rhabiller. Une fois enfermée dans la cabine, je me suis masturbée et je n’ai pas tardé à ressentir un violent orgasme. J’étais pantelante et curieusement sereine.
Ensuite, je suis retournée faire la fête avec le reste des étudiants dans l'amphi où personne n’a évoqué cette épreuve. Ni lors de ce moment festif, ni plus tard dans mon cursus. Dorénavant, j’appartenais au groupe. Cette exhibition forcée m 'a donné confiance en moi et en mes capacités. Elle a fait naître l’envie de revivre cette excitation si intense que j’avais ressentie et le plaisir que cela m’avait procuré.
Ce témoignage d’Amphytrionne qui vit aujourd’hui une sexualité épanouie, n’a pas vocation à faire la promotion du bizutage qui peut se révéler parfois traumatisant pour celles ou ceux qui le subissent.
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Je n'ai jamais reçu de fessée de mes parents.
C'est un ami de la famille qui me l'a administrée pour la première fois alors que je venais d’avoir 16 ans.
Je vais partager avec vous cet épisode de ma vie que je ne peux oublier alors que je balance entre un sentiment de honte et des picotements de plaisir à l’idée de vous relater cet épisode fondateur de certaines de mes pratiques sexuelles aujourd’hui encore.
J'avais pour habitude de chahuter Laurent, un ami proche de la famille qui venait souvent à la maison. Il avait la trentaine, grond brun athletique. Je le traitais régulièrement de ringard, de vieux jeu ou simplement je me moquais de ses tenues, costard, cravates et même sa vieille voiture. Avec le recul mon attitude envers lui n’était peut-être pas aussi innocente qu’il y paraît.
Parfois, excédé, il me menaçait de me mettre une fessée ; plusieurs fois, devant ma mère, il l’a clairement exprimé. Je me sentais à l’abri de ce que je considérais comme des paroles en l’air.
Un jour où j’avais particulièrement énervé Laurent, ma mère lui a donné "carte blanche". J’ai protesté : « Non, il n’a pas le droit, je ne me laisserai pas faire ! ». J’ai quitté la pièce salon en colère pour aller dans la cuisine. J’ai entendu Maman me crier vertement : « Tu l'embêtes depuis trop longtemps, donc maintenant il est temps d’assumer toutes tes bêtises " Puis, le temps a passé, cette menace m’étais sortie de la tête, .
Un jour, je profitais de la piscine de Laurent qui nous accueillaient volontiers lorsqu’il faisait chaud. Mais, ce jour-là, j’étais venue seule. J’avais un bikini blanc qui tenait avec des lacets nouées. Je suis sortie de la piscine toute ruisselante. Je n’ai pas le souvenir de ce que je lui ai dit ce jour là. Mais, très certainement des paroles qui ne lui ont pas plu.
Il s’est levé d’un bond, m’a attrapée par le bras et m'a apostrophé : « Cette fois tu vas avoir droit à ta fessée ! » J’étais tétanisée car je réalisais subitement qu’il ne plaisantait pas. En un rien de temps, il m’a soulevée et couchée en travers de ses jambes avec mon maillot de bain deux pièces comme seule protection. La serviette dans laquelle je m’étais enroulée pour me sécher protégeait maintenant ses jambes de mon corps humide. A ce stade, je pensais qu’il voulait simplement me faire peur, qu’il n’oserait jamais aller plus loin. Par précaution, je me débattais et tentais de lui échapper, mais Laurent était sportif et musclé, il me tenait fermement... .Je protestais : « Lâche-moi, tu n’as pas le droit de me frapper. Je me plaindrai à mes parents ». Mes protestations et menaces restèrent vaines. D’ailleurs, il ne se donnait même pas la peine de me répondre. Il se contentait de me tenir fermement sur ses genoux.Les premières claques arrivèrent espacées, presque légères, puis progressivement plus appuyées, plus insistantes, plus fortes. Ma culotte de maillot de bain ne couvrait pas grand-chose et offrait un piètre rempart à sa main impitoyable. A un moment, il a essayé de défaire l’un des nœuds de ma culotte, j'ai réussi à agripper sa main pour l'en empêcher. Il n’a pas pour autant renoncé, un peu plus tard en me prenant par surprise, il a tiré sur les nœuds des lacets. A ma grande stupeur ma culotte tomba au sol découvrant mon intimité. J’étais honteuse et complétement sidérée de la tournure que prenait les évènements. Il a aussitôt repris la cadence en me claquant méthodiquement les fesses avec de petites pauses pour me prouver qu’il était bien le maître du jeu. Laurent prenait son temps, se délectait, jouissait du spectacle sans vergogne.
Après les premiers picotements, je sentis la chaleur irradier mes fesses. Ça n'en finissait pas, l’expression avoir le feu aux fesses prenait tout à coup un sens que je n’aurais jamais imaginé. Tel que j’étais disposée sur ses genoux, je n’avais aucune difficulté à réaliser qu’il voyait tout de mon intimité. Heureusement, mes règles venaient de se terminer. Je ne portais pas de tampon ce jour-là. Le petit bout de ficelle qui pendouille de ma fente aurait été le pompon.
A un moment, épuisée j'ai cessé de me débattre. De toute façon, je n’avais d’autre choix que de subir. Pendant ce temps-là, il m’administrait en une seule fois toutes les fessés qu’il m’avait promises. Pendant les pauses, j’imaginais sans difficulté qu’il en profitait pour se rincer l’œil. J'avais la jambe extérieure bloquée par la sienne donc mon entrejambe, totalement offerte à sa vue. Il n'y avait aucun doute, il s'en délectait, mais pour moi c'était la honte absolue ! A cette âge-là, on est très pudiques..Je ne sais pas combien de temps ça a duré mais cela me parut interminable.
Tout à coup, il m'a lâchée et j'ai pu me relever. Il m’a alors ordonné d’un ton qui ne souffrait aucune objection de mettre les mains sur la tête. Je me suis rendue compte qu’il avait aussi dénoué le haut de mon maillot de bain. Horreur, j'étais complétement nue ! Déstabilisée, je suis restée les deux mains sur la tête, étourdie, chancelante, ma toison et mon sexe offerts à sa vue. Après quelques instants de flottement, il m’a dit d’aller me rhabiller. Je n’ai pas demandé mon reste et je suis vite partie.
Le temps a passé. Je faisais en sorte de ne plus me retrouver seule avec lui tellement j’avais honte. Trois mois plus tard, il est venu, j'étais seule, et il a évoqué cette fessée. Il voulait que nous en parlions posément, de ce qui s’était passé ce jour-là. Je l’ai laissé parler, j’avais trop honte. Il m’a confié qu’il ne regrettait rien, je l’avais un peu cherché. En revanche il me confia que cette fessée mémorable lui avait procuré des sensations jusque-là inconnues, qu’il y pensait depuis tout le temps.
Il m’a demandé si j’accepterai de renouveler cette expérience de manière moins brutale et d’une durée plus courte. Je ne savais pas que répondre à sa proposition. J’étais incrédule d’entendre ça. Il a posé la main sur mon bras et m’a supplié de dire oui. J’en ai ressenti des frissons qui ont parcouru toute ma colonne vertébrale et une forme d’envie de revivre cette tension sexuelle et ce sentiment de honte extrême. Je ne pouvais pas prononcer un mot tellement ma gorge était serrée. J’ai juste fait un signe de tête en guise d’assentiment.
Ne me demandez pas pourquoi j’ai accepté cette proposition, mais je me sentais comme hypnotisé à l’idée de me retrouver sur ses genoux les fesses à l’air. Plus tard, je me suis demandé si je n’avais pas le désir inavoué qu’il en profite pour m’imposer un rapport sexuel.
Un rituel s’est mis en place. Certains jours après les cours je passais chez lui pour recevoir ma fessée. Selon son humeur, elle était parfois légère, parfois plus appuyée, plus ou moins longue. Bien entendu, il ne se contentait plus de rougir mes fesses. Il s’arrêtait pour caresser l’intérieur de mes cuisses, ma toison, ma fente, prendre mes deux fesses à pleine main pour bien ouvrir mon anus et mes lèvres. J’acceptais sans broncher tous ses attouchements, savourant cette intimité particulière, ces sentiments de honte et de plaisir mêlés ! Je sentais ses genoux qu’il bandait. Pour ma part, à chaque fessée, je mouillais et j’avais envie de tordre ce rituel pour laisser tranquille mes fesses
A la fin de ce récit, vous comprendrez que je n’ai jamais oublié l’été de mes 16 ans dont je garde un souvenir ému même si le peu d’innocence qui me restait de l’enfance s’était évanouie.
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J'étais arrivé en avance pour ce premier rendez-vous qui m'avait été fixé la veille par mon cordonnier Parisien. Curieux par nature, j'avais été chercher des informations sur cet homme grâce au registre national des entreprises. Il s'appelle Laurent J. et sa petite affaire se porte financièrement plutôt bien.
Dès que 19 heures avait sonné et que le dernier client était parti, je me suis dirigé vers la porte du magasin avec le cœur qui battait la chamade. Que voulait il me montrer dans le sous-sol de son atelier ?
L'excitation était à son comble, lorsque j'ai poussé la porte. Je n'ai pu prononcer qu'un "bonjour Monsieur" du fond de ma gorge nouée.
Il était de dos et ne s'est pas retourné pour m'accueillir. Il m'a juste répondu poliment sur un ton très autoritaire, "bonjour 825, tu es à l'heure, c'est parfait".
Ces premières paroles étaient sans appel, il s'adressait à moi en m'appelant par les 3 premiers chiffres de mon numéro d'esclave qu'il avait trouvé sur ma page internet grâce à mon QR-CODE. Je n'étais déjà plus qu'un numéro pour lui.
Il y a eu un silence glacial et en se retournant lentement vers moi, il m'a demandé de me taire jusqu'à ce qu'il m'autorise à parler. Évidemment, j'ai obéi instantanément et je suis resté muet.
Il s'est dirigé vers la porte d'entrée qu'il a fermé à double tour et il a descendu manuellement le rideau métallique de la vitrine. Au fur et à mesure qu'il se baissait, je voyais ma liberté se restreindre.
La boutique était maintenant dans l'obscurité la plus complète. Personne ne pouvait nous voir de l'extérieur. J'étais son prisonnier et je n'avais aucune possibilité de fuite.
Lorsqu'il a allumé la lumière de la salle, il m'a donné trois consignes bien précises à toujours respecter. Je devais l'appeler Maître lorsque j'étais autorisé à parler et chacune de nos rencontres devait commencer par ma mise à nu tête baissée et en silence dès mon entrée dans l'atelier. Je n'avais le droit de garder sur moi que son collier en métal avec la médaille gravée. Mes vêtements devaient être pliés et rangés dans le placard prévu à cet effet qui serait aussitôt fermé à clef.
Il m'a demandé si j'étais d'accord avec ça. J'ai répondu aussitôt "oui Maître".
Il m'a ensuite ordonné "fais le maintenant".
Je me suis exécuté et j'ai obéi à cette première injonction. J'étais complètement nu devant lui en quelques secondes, pliant soigneusement mes habits pour les glisser dans l'armoire qu'il ferma aussitôt à double tour.
Il m'a ensuite ordonné de rester bien droit avec les mains derrière la tête et mes yeux fermés pour ma première inspection. Je me suis exécuté sans broncher, le sexe en érection. J'étais tellement excité que je n'arrivais plus à me contrôler. J'ai senti qu'il tournait autour de moi pour m'examiner sur toutes les coutures et connaître chaque recoin de mon anatomie mise à nue. Il m'a félicité sur l'entretien de mon corps car il était allergique aux poils. Je ne devait jamais négliger ce détail. À partir de maintenant, je devais être lisse en permanence. Il me laissait 24 heures de délai pour épiler en intégralité mes sourcils ou il s'en chargerait lui même au sous-sol.
J'ai répondu "oui Maître".
Il a ensuite caressé délicatement mon pubis épilé et a dessiné avec son doigt les contours de ma marque au fer rouge. Il m'a révélé qu'il se questionnait beaucoup depuis hier sur ce branding.
M : "Cette marque est vraiment très imposante. Aucun bulbe pileux ne peut survivre à un tel marquage au fer. C'est le cas 825 ?"
825 : "Oui Maître les poils ne repoussent plus"
M : "C'est vraiment quelque chose que j'ai toujours voulu pratiquer. J'aimerais un jour te marquer au fer rouge 825, tu serais d'accord ?"
825 : "Oui Maître, je serais d'accord"
Après un petit temps de réflexion qui m'a paru des heures, il m'a demandé "Veux tu être mon esclave 825 ?"
J'ai répondu "Oui Maître je le veux"
M : "Sais tu réellement sur quoi tu t'engages en me répondant oui ?"
825 : "Oui Maître, je connais le mot esclave et je connais les conséquences d'une telle condition"
M : "Le statut d'esclave implique automatiquement la déshumanisation et le contrôle intégral de ta personne. Ce n'est pas un jeu, si vraiment tu veux être mon esclave, tu ne seras plus un homme, tu seras dans un premier temps un animal et ensuite un bien meuble sans aucune possibilité de retour en arrière"
J'ai hésité quelques secondes à répondre puis j'ai lancé sûr de moi "Oui Maître, j'en suis bien conscient et je le veux"
M : "825, saches qu'il existe un monde parallèle au notre qui est inconnu du grand public. Si tu es vraiment motivé, je vais te le faire découvrir. Dans ce monde caché, il n'y a pas d'interdit, c'est une sorte de société secrète qui a pignon sur rue et qui n'a aucun tabou. Je suis membre de cette société où tout est possible, y compris l'esclavage. Il y a parmi nous des politiciens, des artistes, des juges, des policiers, des militaires, des médecins, des artisans et de très riches familles qui ont le pouvoir de contourner toutes les lois. Peut-être que tu en côtoies déjà sans le savoir. Dans ce monde, une fois qu'on y est entré, on ne peut plus en sortir. Si tu deviens mon esclave, tu seras également membre de cette organisation et ta vie sera très difficile et inconfortable. Tu seras initié à cette société secrète et tu deviendras ma propriété pour toujours. Es tu candidat 825 ?"
Je n'avais pas réellement compris le sens de ses paroles, mais instinctivement, j'ai répondu : "Oui Maitre, je suis candidat"
M : "Très bien, nous aurons le temps d'en reparler prochainement"
Il a ensuite claqué mon pénis et m'a demandé de me pencher pour examiner mon anus. Il a écarté mes fesses avec ses mains. Je me sentais humilié et excité par la situation.
M : "As tu fait un lavement avant de venir me voir ?"
825 : "Oui Maître"
M : "C'est une bonne chose, il faudra toujours le faire. J'ai lu sur ta page internet que tu pouvais recevoir un plug anal de 6 centimetres de diamètre. C'est un bon début, mais ce n'est pas suffisant pour moi. Je vais t'entraîner à recevoir des objets beaucoup plus gros"
Il m'a ensuite ordonné de me tenir à genoux, les cuisses écartées et de rester sans bouger le temps qu'il revienne me chercher. La lumière s'est éteinte et je suis resté dans le noir le plus total un long moment, dans cette position inconfortable. Je me sentais totalement vulnérable et à sa merci. Comment pouvais je me laisser dominer par un parfait inconnu ? J'étais totalement soumis à mes pulsions, incapable de résister à mes penchants masochistes, quels qu'en soient les risques encourus par une telle aventure. Même l'épilation de mes sourcils n'étaient plus une barrière infranchissable.
Après ce moment interminable, il est revenu dans la pièce et a rallumé la lumière. Il s'est approché de moi pour accrocher à mon collier une longue chaîne en métal et il a également noué un bandeau noir autour de mes yeux. Il m'a demandé de me relever et de le suivre en faisant très attention là où je mettais les pieds car nous allions descendre un escalier en colimaçon jusqu'au sous-sol. Il m'a tiré doucement vers la première marche avec la laisse comme on promène un animal de compagnie. La descente était périlleuse car j'étais privé de toute visibilité. Au fur et à mesure que nous descendions, je sentais la température qui baissait. Il ne devait pas faire plus de 15° au sous-sol. J'étais complètement gelé en quelques secondes.
M : "Tu as froid 825 ?"
825 : "Oui Maître, il fait très froid"
M : "Saches 825 que je ne prends du plaisir que dans la souffrance de l'autre. Ton inconfort est pour moi une priorité pour que je puisse y trouver ma propre satisfaction. Tu comprends 825 ?"
825 : "Oui Maître, je comprends"
M : "Ce soir, tu resteras jusqu'à ton départ les yeux bandés. Tu ne verras pas le sous-sol que j'ai commencé à aménagé pendant toute une partie de la nuit dernière pour toi. Ce n'est pas encore terminé, j'ai plusieurs crochets à fixer au plafond et au mur et quelques soudures à finir. Je veux que tout soit parfait pour notre première véritable séance. Est-ce que tu comprends 825 ?"
825 : "Oui Maître, je comprends"
M : "Comme tu es d'accord de devenir mon esclave, je te demande de revenir demain soir à la même heure, avec tes sourcils entièrement épilés. Je ne veux pas que tu les rases. Tu as bien compris 825 ?"
825 : "Oui Maître, j'ai bien compris"
M : "L'épilation définitive au laser est vraiment la solution idéale mais en attendant il existe également des appareils à lumière pulsée qui produisent des résultats intéressants. Je vais sans doute m'en procurer un dans les jours à venir pour commencer le travail de retrait définitif de tous les poils de ton corps, cheveux et sourcils compris. Tu es d'accord 825 ?"
825 : "Oui Maître je le le suis"
Après m'avoir fait attendre dans le froid plusieurs minutes, il m'a fait remonter au rez-de-chaussée du magasin et m'a autorisé à me rhabiller en silence.
M : "825, tu dois également savoir que mon magasin est équipé de plusieurs caméras de surveillance à vision nocturne, y compris dans l'escalier et le sous-sol. Tout a été enregistré ce soir, le son et l'image. L'ensemble a également été partagé en direct sur un réseau internet sécurisé à tous les membres de l'organisation secrète. Ils ont entendu toutes tes réponses. Si tu reviens demain, il ne te sera pas possible de contester ton engagement définitif. Tout a été filmé et diffusé"
825 : "Oui Maître, je reconnais être consentant et si je reviens demain, je serai votre animal et vous mon propriétaire pour toujours"
M : "Mesdames et Messieurs, vous avez entendu comme moi ? slave 825-037-448 est d'accord d'être mon esclave. S'il revient, c'est qu'il aura accepté de perdre son statut d'humain"
Une fois sa phrase terminée, il a remonté le rideau métallique et m'a fait sortir sans rien rajouter. J'avais rendez-vous le lendemain pour commencer mon processus de déshumanisation. À suivre...
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AVERTISSEMENT : merci de lire ce récit depuis le premier épisode pour la progression....
............--........-.....-
il reprit :
- Passons à l’examen du deuxième trou, mais je crois qu’il va falloir te foutre à poil.
Il fit glisser ma jupe et descendit lentement ma culotte à mi cuisse.
Mon petit minou glabre apparut. Il prit le temps de l’admirer avant de le tourmenter.
Il écarta les grandes lèvres, les tira d’un coté à l’autre. Étira les petites lèvres, agaça mon clitoris en le frôlant d’un doigt habile. Je réagis immédiatement en poussant une courte plainte.
Il n’insista pas et délaissa mon clito, j’étais sûre qu’il se le réservait pour plus tard.
Ôtant ma culotte humide, il la sentit, la renifla, la huma, en inspirant bruyamment.
Il dit d’un ton sec.
Ta culotte sent la chienne en chaleur.
Là, je ressentis une forte honte. Cela accentua l’idée que je méritais tout ce qui m’arrivait.
Je gardais les yeux fixés sur sa ceinture. Je voyais la bosse de son sexe grandir dans son pantalon. Il devait aimer sentir les odeurs de mouille de mon minou.
Je me surpris à penser que peut être, il allait me lécher le minou.
Ce serait une agréable surprise. Evidemment j’allais rapidement déchanter.
Il me demanda de lâcher la chaînette de la bouche. Sous le poids elle tira mes mamelles vers le bas. Aïe! Il la saisit d’une main ferme et la tendit pour projeter mes mamelles en avant. Je compris que désormais, il s’en servirait comme d’une laisse pour me promener ou me tourmenter.
- Pourquoi ta culotte est-elle trempée 3trous?
Alors cette question je ne l’attendais pas. Si je répondais à cause de cette garce de Katia, ce n’était pas sympa pour elle. Car c’était Daddy qui lui avait donné l’ordre de me caresser et de me faire tremper ma culotte.
Si je répondais autre chose, je mentais. Je choisis de mentir.
- Euh! Monsieur, c’est de vous attendre offerte qui m’a excitée et fait mouiller ma culotte.
- Alors tu es une vraie salope?
Oui Monsieur, je suis une vraie salope.
Bon ben voilà pensais je, au moins c’était dit. Après cet aveu, il avait carte blanche pour me faire subir les pires outrages. D’ailleurs il le confirma immédiatement.
Donc je vais devoir te traiter en conséquence. Je t’écoute ce deuxième trou a bien un nom et à quoi peut il bien servir?
Mon deuxième trou, quelque soit le nom que vous lui donnez, mon minou, mon con, ma chatte, ma vulve. Ce trou sert à accueillir, des queues, des membres, des verges, des dards, des glands. A recueillir leur semence après avoir été bien rempli, pénétré, dilaté. C’est un garage à bites, Monsieur.
Et surtout n’hésitez pas à jouer avec mon minou!
Je savais en disant cette dernière phrase que je lui donnais la permission de tourmenter ma chatte. Bien sûr j’allais le regretter et beaucoup souffrir entre ses mains. Mais Katia avait bien insisté, je devais dire tout le texte que Daddy avait écrit pour moi, sans omettre ou changer un seul mot.
Visiblement cette invitation lui plaisait bien. Il répondit en souriant.
- Ah bon, tu verras que je suis très joueur ! Ton minou va beaucoup miauler et se souviendra longtemps de moi.
Il glissa dans ma chatte un doigt qui rentra comme dans du beurre. Puis un deuxième, et un troisième. Il me branla écartant largement mes lèvres pubiennes.
Je gémis. Il accéléra le mouvement. Cela attisa mon désir. Mon minou était trempé, je ne pouvais pas m’empêcher de mouiller. Mon sexe humide était gonflé d’envie.
J’haletais doucement en bougeant les hanches. S’il ne m’avait pas fourré aussi violemment, je crois que j’aurais pu jouir. Le plaisir était presque à portée de main.
Oui décidément, je devais bien l’avouer, il suffisait qu’un inconnu glisse quelques doigts dans ma chatte.
Pour que la femme respectable que je suis, se transforme en une catin lubrique prête à tout pour être baisée.
Il y a deux siècles on internait ce genre de femmes dans un hôpital psychiatrique, sous prétexte de soigner cette dépravation sexuelle et ce désir de jouissance.
En les traitant de malades, de femelles lubriques et d’obsédés sexuels.
J’avais lu un récit ( était ce réel ou un fantasme ?)
où un vieux riche avait épousé une très jeune et jolie femme. Il l’avait surprise dans les bras du jardinier. Fou de colère et de jalousie, il la fit interner dans une clinique psychiatrique spécialisée dans les soins pour des nymphomanes.
Les infirmiers sous prétexte de traitement profitaient de sa jeunesse et de sa beauté. Ils la violaient régulièrement l’obligeant à satisfaire leurs besoins pervers.
La journée, des sangles immobilisaient ses bras repliés sous les seins. elle était en permanence à demi nue et humiliée.
Un infirmier aimait la transformer en ponygirl, l’obligeant à marcher en levant bien haut les genoux à chaque pas. Il lui accrochait des grelots aux seins et des poids aux lèvres du sexe. Il la cravachait pour qu’elle trotte ainsi harnachée. Une queue de crin dans les fesses. Un mors placé dans la bouche la faisait baver.
C’était bien la preuve qu’elle devait être soignée.
La nuit elle était attachée en croix nue dans un lit en fer, son sexe badigeonné de sauce pimentée. Excitée elle se tortillait sans pouvoir se toucher.
Elle était à leur disposition. Subissant mille et une tortures, sensées lui ôter l’envie de jouir. Amenée à la douche nue, un infirmier armé d’une lance la lavait d’un jet d’eau glacé. Dans le but de refroidir ses ardeurs.
Un médecin sadique l’examinait chaque semaine, en l’attachant bien ouverte sur une table gynécologique. Il l'auscultait à l’aide d’instruments, spéculum, gods vibrants, plugs qui dilataient et fouillaient sa chatte et son cul.
Il se servait, d’un boîtier qui envoyait du courant de faible voltage, à l’aide de pinces, provoquant des décharges plus ou mois intenses.
Vicieusement, il fixait les pinces sur les parties les plus sensibles, seins, chatte, clitoris. En variant l’intensité, il s’amusait à alterner douleur et plaisir.
Elle hurlait et se cambrait comme une possédée sous l’effet de la douleur, contractant ses muscles vaginaux.
Bien sûr pour son plaisir à lui, il la baisait sauvagement par tout les trous.
Si la malheureuse mouillait ou jouissait, il avait la confirmation que son internement devait être prolongé.
Et dans mes fantasmes, il m’arrivait de m’imaginer internée à la place de cette malheureuse.
Mais l'inconnu se rendit compte que j’étais à deux doigts de prendre du plaisir.
Il ne voulait pas m’accorder la moindre jouissance. Alors il me défonça. Quand il heurtait le fond de mon vagin, je sentis la douleur monter. Avec ses grosses mains, il gifla avec vigueur ma chatte dilatée. La douleur mordante fit redescendre brutalement mon désir.
Il me pénétra à nouveau en douceur, de ses gros doigts puissants, m’amenant à nouveau au bord de la jouissance. Mais quand il sentait l’extase approcher, que l’orgasme allait déferler, il stoppait d’un coup. Il me claquait fortement la chatte de sa main. Il se servit d’un élastique pour envoyer des chiquenaudes sur mon petit bouton. Je hurlais de douleur.
Vicieusement, il recommença ce jeu plusieurs fois. J’étais là, suppliante, haletante, le bassin ondulant, recherchant ce mouvement libérateur qui me permettrait de jouir. Je ressemblais à une vraie chienne en chaleur, tremblante de désirs entre les mains d’un sadique. Mais en me giflant il m’empêchait à chaque fois d’atteindre l’orgasme. Il me frustrait, je le haïssais et du plaisir j’en eus point.
Pour pouvoir insérer les 4 doigts, il me coucha le dos sur une table, attacha mes cuisses écartées. Elles furent repliées vers l’arrière à l’aide de cordes reliées aux coins de la table.
Bien offerte tout au bord, la chatte grande ouverte et les lèvres béantes, j’étais un trou à remplir. 4 gros doigts se mirent à me pénétrer profondément, à me fouiller repoussant les parois internes du vagin. Sans aucune douceur.
Il n’oublia pas de se servir de son pouce pour agacer mon clitoris bien saillant.
C’était pas loin d’un fist brutal. Et la souffrance reprit le dessus. Il eut l’idée de me glisser la culotte trempée dans ma bouche et de bien l’y enfoncer pour atténuer mes plaintes J’avais du mal à déglutir, car le tissus agaçait le fond de ma gorge.
Je tremblais, poussant des cris gutturaux à peine étouffés par ma culotte coincée dans ma bouche.
Puis il s’intéressa à la chaînette reliée au clitoris qui se tendait lors de la pénétration.
- Tu aimes les vis petite vicieuse à ce que vois?
Quel humour, en plus c’est un comique doublé d’un pervers, pensais je.
Je ne pouvais pas répondre ayant la culotte en bouche.
Il sortit les doigts de mon sexe, s’approcha du clitoris, joua avec la chaînette.
Avec deux doigts, il pinça le clitoris saillant et s’amusa longtemps avec mon petit bouton, devenu hypersensible par la crème appliquée par Katia.
Je poussais des petites plaintes à chaque nouveau tourment et criais de plus en plus fort. Tout en tirant sur la chaînette il serra la vis d’un tour.
La réaction fut immédiate, je tressaillis comme piquée par une aiguille.
Je me débattais dans mes liens essayant d’échapper par des mouvements du bassin à ses sévices. Contrarié, il décida de m’accrocher des pinces aux grandes lèvres et les écarta en les reliant aux cuisses par des cordelettes.
J’étais totalement à sa merci. Utilisant ses deux mains il combinait pincement du clito et l’élongation des petites lèvres. Il enchaînait avec des doigts dans la chatte en me branlant puissamment. Un vrai virtuose. J’étais son instrument. Ma bouche produisait des sons aigus, des cris, des râles, des plaintes, des gémissements, des miaulements des geignements. Je me tortillais, et poussais des couinements.
Pas de plaisir mais de souffrance.
Il m’encourageait à m’exprimer en me disant, c’est bien 3trous hurle, lâche toi.
Et je répondais par des beuglements et des râles qui semblaient sortir du fin fond de mes tripes et je tremblais de tout mon corps. Je convulsais presque.
Totalement sous son emprise, je me mis à gémir d’une voix rauque sans discontinuer et à haleter, à suffoquer.
Je subissais ses jeux pervers et j’oscillais entre douleur vive et douleur forte.
Lui prit beaucoup de plaisir à me tourmenter ainsi. Il avait raison, c’était un joueur sadique et ma chatte s’en souviendrait longtemps.
Il resserra encore la pince du clitoris d’un tour de vis et là je sentis que c’était trop. La douleur devenait insupportable. Je paniquais. La pince comprimait trop mon clitoris et allait l’abimer.
Je grognais très fort et poussais un hurlement. Il comprit qu’il avait dépassé ma limite.
Il m’ôta la culotte de la bouche et demanda.
À combien est la douleur?
La douleur est à 7 Monsieur, cela fait trop mal. Pitié Monsieur, c’est atroce!
Magnanime, il dévissa de 2 tours de vis la pince du clitoris.
- Voilà ! Mais tu la garderas toute la soirée. J’aime trop tirer sur la chaînette et taquiner ton clitoris si sensible.
À 5 la douleur à mon clitoris restait bien présente, j’allais devoir la supporter.
Merci, merci Monsieur, dis-je d’une voix toute tremblante. Les larmes aux yeux, je sanglotais. Je n’étais plus qu’une femelle brisée entre les mains d’un sadique.
- Tu réagis bien 3trous. On va bien s’amuser tout les deux qu’en penses-tu ?
Je répondis d’une petite voix craintive et plaintive.
- Je suis là pour le plaisir de Monsieur, pas pour m’amuser, Monsieur.
- On est d’accord, je vais prendre beaucoup de plaisir à te faire souffrir et à m’occuper de tes 3 trous.
Voilà qui était clair, il annonçait la couleur. J’étais son objet sexuel utilisé pour lui permettre d’atteindre son plaisir. Satisfaire ses vices et subir ses sévices.
Il est temps que je m’ occupe de tes fesses. Tu vas rester sur cette table. Il défit les cordes.
Tourne toi que je vois bien ton cul. À genoux penchée, pose ta tête sur la table.
Il dut m’aider pour prendre la position, mit un coussin sous ma tête.
Mes fesses furent placées bien au bord de la table.
Il me fit me cambrer et écarter les cuisses au maximum.
Mon cul ainsi exposé était à portée de ses mains. Mon petit trou sans défense béait légèrement bien malgré moi. J’espérais qu’il n’allait pas le prendre comme une invitation.
- Alors ce troisième trou comment s’appelle t’il. Quel est son usage?
- Mon trou du cul sert à me sodomiser, Monsieur.
Ma réponse lui déplut, il éleva la voix.
- On n’est pas dans une discussion de salon, parle crûment.
- Mon trou du cul, le trou le moins lisse, ma rondelle, mon anus, il sert à profondément m’enculer, Monsieur.
- C’est mieux, tu vois quand tu veux, tu dévoiles ta vraie nature. Tu es une jouisseuse et une chaudâsse. Il est propre ton trou du cul?
- Oui, mon trou du cul a eu un lavement, Monsieur.
Voyons cela, il introduit un doigt, l’enfonça d’un coup profondément, l’agita, le fit tourner et le ressortit. Aie criais je, plus de surprise que de douleur.
Il renifla son doigt. Il vint devant moi et m’ordonna de le goûter. Docilement je le pris en bouche.
- Alors le verdict?
- C’est propre, Monsieur.
Il me présenta 4 de ses doigts me demandant de bien les mouiller.
Je devinais que j’allais bientôt les avoir dans le cul.
Là il passait à la vitesse supérieure, mon petit trou était étroit et n’avait jamais été dilaté, ni fisté.
Et ce n’était pas humain qu’il le fasse sans le lubrifier avec une crème.
Aussitôt dit aussitôt fait. Il se mit à l’œuvre, ma croupe offerte et mon petit trou prêt à être dilaté.
Un, puis deux, puis trois doigts, la douleur devint aiguë. Mes fesses se crispaient et se contractaient pour en interdire l’accès. Il malmenait mon anus. Il avait beau insister, ses gros doigts n’arrivaient pas à forcer le passage. Je ne pouvais pas les contenir tout les 4 dans mon petit trou du cul.
Je criais pitié Non, mais il était têtu et voulait arriver à ses fins.
Je suppliais de plus belle.
Non, Monsieur arrêtez. Par pitié!
Voyant cela Daddy demanda à Katia de lui apporter un tube de crème. Il s’en servit Enfin il réussit à introduire les 4 doigts. Mais même crèmée je les ai sentis passer dans mon petit cul étroit. Puis il me branla en douceur en me ménageant.
Car il ne voulait pas m’abîmer, avant que sa grosse bite ne m’encule.
Cela faisait maintenant plusieurs heures que j’avais les bras attachés dans le dos et je ne sentais plus le sang circuler.
Là aussi Daddy réagit, il vit la fatigue sur mon visage. Il proposa une autre position envoyant Katia me libérer les bras.
Ouf, je pouvais à nouveau bouger mes bras endoloris. J’avais les mamelles qui commençaient à bleuir. Mon premier réflexe était de les soulager entre mes mains, mais prudemment je n’en fit rien.
C’est là que l'on reconnaît la différence entre un Maître et un dominateur. Le Maître ou ici Daddy est attentif, attentionné il saura quand il faut varier ou arrêter.
Il était évident que l’inconnu me prenait pour une traînée et il me traitait comme une vraie salope, du coup il me tourmentait sans état d’âme.
Daddy l’avait choisit dans ce but.
Je me rappelais la vidéo tournée par mon amant de l’été. J’y apparaissais bien comme une belle salope. Mais c’était pour jouir, ici c’était pour souffrir.
Rien à dire, je devais expier ma faute, si je voulais être pardonnée par Daddy.
Je sentais que la suite allait devenir bien plus dure. De plus je commençais à avoir très envie de faire pipi.
Daddy, pour me permettre de récupérer, proposa de faire une pause. Lui et l’invité allaient boire une bouteille de champagne.
J’étais debout en position d’attente, mains derrière la nuque, cuisses écartées et yeux baissés.
Chouette, j’allais pouvoir récupérer, pensais je innocemment.
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Mina adore les belles bites raides des voyoux et des canailles. Ses étés, elle les passe dans sa villa de luxe de Saint Trop, sur les hauteurs, avec son richissime époux, le redoutable banquier Stern, de la banque d'affaire Stern de Zurich. Un carnassier dont le fantasme est d'obéir en tout et pour tout à son épouse, la jolie mina couverte d'or et de diamants.
Cette dernière sait y faire. Aucune pitié. Le cul de son époux est rouge vif du matin au soir. Elle a recours aux services de deux employées de maison particulierement féroces pour l'assister.
- Surtout aucune pitié. Plus vous lui fêtez mal et plus il vous recompensera généreusement au final. Tirez lui les couilles, enculez le avec des gods monstrueux, donnez lui le fouet tant qu'il.vous plaira, il vous dira toujours merci. Après tout, chacun ses vacances. Et branlez le très souvent, j'ai pas envie de baiser avec lui cet été.
Ainsi fut fait pour son époux. Mina avait le champ libre pour chasser la bite bien raide des canailles. Et comme cageole c'est une experte pour dénicher les bons gros zobs bien juteux comme elle aime. Rien n'est plus désaltérant que de la bonne coulure de mâle.
Et c'est ainsi qu'elle a découvert Alberto qui l'a prise de suite sous un porche dans une rue bondée. Être baisee et enculee au vu de tous, l'extase totale....une flaque de jouissance aux pieds de Mina qui n'avait pu retenir les grandes eaux. Alberto avait vite rejoint le lit conjugal et le mari Stern de la Stern and CO , la chambre de bonne. Une de ses occupations était le nettoyage de la chatte et.du cul de mina avec la langue et le cocu adorait faire cela.
Alberto se faisait grassement payer. 500 euros le coup de bite, tous frais en sus et mina rackait avec plaisir. Un vrai marteau piqueur son Alberto. Putain que c'était jouissif. Se taper une pute mâle bien montée, C'est cela le vrai luxe pensait mina. Et forcer son.epoux cocu à venir la nettoyer avec la langue, le pied total.
Une jouissance de véritable patronne qui savait gérer les bourses.
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AVERTISSEMENT ; le récit de la douce Lucie découvrant ce monde ou vice et sévices se mélangent,,devrait etre lu depuis le début pour bien comprendre la progression qui l'amène à ce septième épisode.
Debout. Lève toi.
Je me redressais d’abord à genoux. Avec les bras attachés et croisés dans le dos, j‘avais du mal à me lever. Je veillais à garder les yeux baissés et je réussis à me mettre debout. Il se plaça face à moi, m’examinant et j’écartais les cuisses sachant que pour quelques instants encore, la jupette et la culotte protégeaient mon intimité.
- Bonjour, dit il, d’une voix ferme.
Bonjour Monsieur,
Si tu commençais par te présenter ?
Nous y voilà pensai je. Katia m’avait fait apprendre les réponses à donner.
J’allais prononcer tout les mots qui allaient précipiter ma chute. Transformant une douce little en une vicieuse dépravée. Daddy avait écrit ce scénario pervers à souhait et totalement humiliant.
Je répondis d’une toute petite voix tremblotante.
- Daddy m’a demandé de me présenter à vous, comme étant une 3trous.
Vous pouvez m’appeler 3trous, Monsieur.
Car mes 3 trous vous sont offerts, usez en, abusez en. Si vous n’êtes pas satisfait de mes services, ou pour votre plaisir vous pouvez me punir sévèrement. Je vous servirai comme la bonne petite chienne que je suis.
Ma phrase de présentation sembla lui plaire et il répondit,
- 3trous c’est un nom plein de promesses. Oui, je vais me servir de tes 3 trous de chienne en chaleur. Parle moi du premier trou que tu vas m’offrir.
- Le premier trou dont vous pouvez vous servir, c’est ma bouche, Monsieur.
- Ta bouche. Oui. Et à quoi sert elle?
- Ma bouche sert à sucer des bites et à recueillir leur foutre, Monsieur.
- Tu as la langue bien pendue et tu parles bien vulgairement. Que fais tu d’autre avec ta langue à part prononcer des insanités ?
- Ma langue sert à lécher, Monsieur. Je suis une lèche cul et une lèche couilles, Monsieur.
- Et qu’avales tu?
J’avale tout ce qui sort de la queue de mon Daddy, Monsieur.
Cela sembla l’intéresser au plus haut point, je devinais qu’il espérait pouvoir y avoir droit aussi. Mais non, pas question, je ne voulais pas qu’il ait la permission de me faire avaler son sperme. C’était pour moi une humiliation que je ne voulais pas subir.
Bien sûr il insista.
- Juste de ton Daddy?
- C’est Daddy qui décide, Monsieur.
- Bien, c’est bon à savoir.
Donner ces réponses était pour moi une véritable torture.
Chaque mot prononcé ajoutait des degrés supplémentaires à ma dégradation. L’inconnu allait être persuadé que j’étais vraiment la dernière des traînées, une obsédée du sexe et une femelle vulgaire.
Il allait pouvoir se défouler sur moi sans aucune gêne, certain que j’aimais être traitée ainsi.
Quelle déchéance!
Il reprit d’une voix ferme ne souffrant aucune hésitation possible de ma part.
- Mets la tête en arrière, ferme les yeux et ouvre grand ta bouche.
J’obéis et avec son doigt, il souleva mes lèvres pour observer mes dents.
Il agissait comme un maquignon inspectant les dents d’une jument.
Puis il glissa des doigts dans ma bouche, écarta mes babines, m’obligeant à l’ouvrir au maximum. J’avais la bouche distendue.
Il mit aussi 2 doigts dans les trous de mon nez et le fit remonter, trouvant amusant de voir ma lèvre supérieure retroussée, dévoilant dents et gencives.
C’était réalisé dans le but de bien me faire comprendre ma situation. Je n’étais plus une femme, mais une femelle qu’il examinait. Il tenait à s’assurer de la qualité de la chienne qu’il allait utiliser.
Après il passa aux choses sérieuses. Il enfonça deux de ses doigts au fond de ma bouche. Une fois 2 doigts, puis 3 doigts, puis 4 doigts bien profondément et il les fit entrer et sortir de nombreuses fois. Atteignant le fond de ma gorge et prolongeant mon supplice. Je gigotais et tentais de bouger la tête pour me dégager, mais en vain. Son autre main maintenait ma tête en arrière, en tirant fort sur mes cheveux.
Ce petit jeu dura un bon moment.
Je me retenais de déglutir et il ôta les doigts à chaque fois juste à temps, avant que j’ai un haut le cœur.
Quand enfin il arrêta son inspection, il tapota ma joue et conclut en ces mots.
- Ce trou va être bien rempli.
Cette mise en bouche me fit comprendre qu’il comptait se servir de moi sans retenue. C’était mon Daddy qui lui en avait donné l’autorisation, pour que ma punition soit exemplaire.
Sa main descendit le long de mon cou.
- Voyons un peu le trésor que tu caches sous ce chiffon.
Le bustier s’ouvrait par l’avant, il suffisait d’écarter les deux pans d‘un coup sec et les boutons pression sautaient.
Il le fit et mes deux seins jaillirent de leur cachette.
Mes seins, je les trouvais petits en taille, mais plutôt jolis et bien fermes.
Les tétons saillants ornés des pinces à vis attirèrent de suite son regard, ils furent touchés en premier. A peine les avait il effleurés, qu’un couinement sortit de ma bouche.
Quand à mes petits seins il prit le temps de les découvrir, de les tâter, de les malaxer, de les compresser, d’étirer mes bouts de seins, m’obligeant à me mettre sur la pointe des pieds, pour suivre le mouvement en hauteur.
J’émettais de petits cris. Puis des sortes de jappements quand il se mit à mordiller et à mordre mes mamelons.
Ensuite, il me fit me pencher en avant, mes seins ballotaient sous l’effet des gifles qu’il leur administra. Me laissant dans cette position, il entreprit de les enserrer avec des serre liens. Ils comprimaient la base de mes seins. Puis, il me releva.
Bien bondagés mes deux seins pointaient d’une manière provocante, ou oserais je le dire, arrogante.
Il continua à les gifler durement. Ayant les seins immobilisés, le ressentit était bien plus fort. Je poussais des petits râles aigus et geignais sous les coups.
Il soupesa un de mes seins et demanda
- Dis moi 3trous, qu’est ce que je tiens dans ma main?
- Vous tenez une de mes mamelles dans votre main, Monsieur.
- Elles sont sensibles tes mamelles ?
- Oh Oui Monsieur, mes mamelles sont très fragiles. Vous vous en êtes rendus compte.
- Et tes tétons pincés, ils te font mal ?
- Oui Monsieur, mes tétons sont très délicats et les pinces qui les serrent rendent mes bouts de mamelons douloureux.
- À combien estimes tu la douleur sur une échelle de 1 à 10 ? Et ne triche pas.
- La douleur est à 3, Monsieur c’est la vérité, je ne suis pas une menteuse.
Il tourna la vis d’un tour sur un téton et demanda
- Et maintenant ?
La douleur est à 4, Monsieur.
Il donna un tour de vis de plus. Je gémis plus fortement sans rien dire, je serrais les dents sous la douleur.
- Allons parle et arrête de geindre, petite catin. Il faut aguerrir tes tétons. Il les tordit provoquant une onde de souffrance.
Je répondis d’un ton plaintif et implorant.
- La douleur est à 5, Monsieur, cela serre beaucoup et j’ai mal.
Cela lui parut être le bon niveau de serrage. Il s'exclama d’un ton satisfait.
- Oh! je crois que l’autre téton est jaloux !
Il tourna deux fois la vis sur l’autre téton de façon à équilibrer la douleur.
- Voilà 3trous c’est supportable non? Moi je pense que c’est parfait. Il prit un objet pointu, en agaça les bouts de mes seins. Je poussais des cris stridents à chaque fois qu’il les piquait.
- Aie, cela fait mal, Monsieur.
Oui 3trous, figure toi que c’est le but.
J’aime l’idée, que tes tétons deviennent sensibles, à chaque mouvement que tu feras. Et ce bondage des mamelles, j’adore les voir ainsi exposées. On a envie de les saisir et bientôt elles commenceront à changer de couleur.
Pour finir il accrocha aux deux pinces une chaînette et me la mit en bouche.
Je devais vu la longueur garder la tête baissée. Tendue la chaînette tirait mes mamelles vers le haut. La tête relevée ou courbée en arrière, la tension devenait intense. C’était humiliant et très efficace.
Oui, je savais bien que tout cela était réalisé dans le but d’être en permanence sous contrainte. Je devais ressentir ma soumission dans ma tête et dans mon corps. L’humiliation et la douleur faisaient partie de mon asservissement.
D’ailleurs Daddy ne bronchait pas, admirant le travail, le laissant libre d’agir à sa guise.
Je dois admettre que l’inconnu savait comment s’occuper d’une femelle.
Il le faisait avec imagination et une pointe de sadisme.
La suite me montra que ce n’était pas juste une pointe, il était vraiment sadique et pervers.
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Alberto est un Dom sans la moindre morale, très canaille et mauvaise herbe qui prend plaisir à maltraiter ses soumises. Un pur macho, voyou de rue, bagarreur et à la main leste. Blouson noir , grosse moto et pantalon de cuir. Il en a une bien grosse et lorsqu'il se tronche une fille, il l'a fait vite monter dans les tours. De toute façon pour Alberto, toutes les femmes sont des salopes faites pour écarter et bramer les orgasmes. Et très souvent elles finissent par lui pisser dessus à force d'ouvrir la fontaine à plaisirs.
Alberto n'a aucune morale. L'été il se prend des vacances et file à Saint Trop pour sodomiser et fesser de la cageole. De préference des belles Bourges pleines aux as qui ont envie de bite bien dure de voyou. Pendant ce temps, il abandonne son harem de soumises amoureuses. Allez comprendre. Plus un homme est canaille et plus ses femmes sont amoureuses. Cette année, dans un geste d'humanité, venu de je ne sais où, certainement pas du ciel, il décide de confier ses soumises en recyclage chez d'autres doms.
-"faites en ce que vous en voulez, pourvu que vous les maltraitiez bien"
Et c'est ainsi que Jasmine s'est retrouvée en recyclage chez Maître Barn. Plus timbre que Maître Barn, c'est dur à trouver à l'ouest de Paris. Jasmins a du faire ouaf ouaf porter le collier et vivre dans une niche pour garder la maison de Maître Barn en compagnie de maso luigi, un costaud mis à l'amende par Alberto pour avoir reluque le joli cul de jasmine sans permission. Castré par une cage de chasteté hyper serrée luigi passe son temps à couiner. Trois semaines à faire la chienne à côté de cette lopette et sans recevoir un.coup de bite de maître Barn, un vrai sevrage.
Un recyclage par abstinence. Lorsque Alberto est rentré de ses vacances dans le sud , il a retrouvé sa Jasmine en manque comme jamais. La chatte trempee et sur son front écrit : baise moi , j'en peux plus.
Mais Alberto s'était tellement vide les couilles dans les culs des cageoles à biftons qu'il avait besoin de récupérer un peu. Il a préféré se taper des bières avec ses potes du quartier. Pendant ce temps Jasmine en chaleurs hurlait ses ouafs ouafs sous la lune.
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Après des heures de répétitions, enfin satisfaite elle me permit de rejoindre Daddy.
La semaine suivante, la rencontre avec l’inconnu devait avoir lieu chez Daddy.
Les jours qui ont précédé ce rendez-vous j’étais dans un état lamentable, angoissée, stressée, dormant peu et sans appétit.
Le jour dit, Katia m’accueillit tout sourire, j’avais l’impression d’être l’agneau que l'on menait au sacrifice. Mon Daddy, lui, avait l’air très détendu et content de me voir.
Katia me conduisit directement dans la salle de bain.
Elle me doucha, avec soin, s’occupa de la moindre partie de mon corps, en la recouvrant d’une crème adoucissante, légèrement parfumée.
Je dus subir un lavement et elle fut intransigeante sur la propreté.
Aussitôt après elle me fit boire deux verres d’eau. Oui, j’allais avoir envie de faire pipi. Je devrais me retenir, car sinon je savais ce qui m’attendait.
Pas question de faire pipi devant l’inconnu, j’aurai trop honte.
Elle me fit des tresses et me maquilla légèrement.
Elle appliqua une sorte de poudre de riz qui blanchit légèrement mon visage. Choisit pour mes lèvres un rouge à lèvres, d’un rouge vif et le laissa dépasser sur les bords, accentuant le côté allumeuse et perverse.
Le résultat ne me plut pas du tout, mais il lui plaisait à elle, et il devait être du goût de Daddy et de l’inconnu. Mon avis ne comptait pas pour un sou.
Ma tête me fit penser à une petite fille, qui aurait joué avec les produits de beauté de sa maman, dont elle se serait tartinée le visage. Le rouge à lèvres avait débordé.
Puis elle m’habilla, une tenue d’écolière japonaise, relookée en bien plus sexy.
Vêtue d’un bustier qui s’ouvrait sur l’avant, sans bretelles, troué par endroits, mettant en valeur mes seins.
Mes tétons étaient bien saillants, Katia y avait veillé. Elle avait utilisé la pompe à seins pour les faire durcir et les avait enserrés à l’aide d’une pince à vis réglable.
La douleur était légère et supportable, mais bien présente.
Un collier de chienne autour du cou. La jupe plissée bleue était ras des fesses et on apercevait ma petite culotte blanche en coton, au moindre de mes mouvements.
Mais c’était le cadet de mes soucis, car Daddy n’avait pas prévu de me sortir ce soir.
Pour compléter le tableau, j’avais des chaussettes blanches qui montaient jusqu’à
mi-cuisse et des petites chaussures vernies noires. Je ressemblais à une petite dévergondée, un mélange de Lolita aguicheuse et de Harley Quinn sexy.
J’allais oublier, mon clitoris avait aussi grossi sous l’effet d’une pompe à vide qui aspire.
Une pince à vis le serrait et elle était reliée à une chaînette accrochée à une fine ceinture entourant ma taille.
Mon petit bouton se trouvait comprimé et tiré vers le haut.
Elle l’avait enrobé d’une pâte à base de piment ou un truc du genre.
En tout cas c’était d’une efficacité redoutable, car je sentais mon petit bouton palpiter et prêt à réagir à la moindre sollicitation.
J’allais dire à la moindre caresse, mais je ne crois pas que ce soir, la soirée soit une soirée caresses.
Après m’avoir bien examinée, Katia parut satisfaite. Elle me mît une claque sur les fesses en me disant que j’étais bandante. Elle m’emmena au salon en me tenant en laisse.
Je ne vis pas Daddy et je fus déçue. J’aurai tant voulu qu’il me fasse un bisou d’encouragement.
Je pense qu’il voulait que je reste concentrée et avoir la surprise de me découvrir dans ma tenue de petite garce allumeuse.
Katia me fit m’agenouiller face à la cheminée, de façon à que je sois bien visible, dès que l’on entrait dans le salon.
Elle attacha mes bras dans le dos, les relia aux coudes et serra fort.
Je ne pouvais plus bouger les bras.
Puis je fus courbée et dus baisser la tête jusqu’à atteindre un petit coussin posé à même le sol. J’écartais les cuisses et je me cambrais pour bien exposer ma croupe. La position était terriblement explicite et mettait mon cul en valeur.
La jupette totalement remontée et ma culotte blanche avec l’inscription sur les fesses « j’appartiens à Daddy « était bien lisible.
Je crus que Katia en avait finit avec moi. Quand posant sa main sur ma culotte elle se mit à caresser mon minou. Elle s’appliqua en pressant bien la culotte entre les lèvres de ma chatte. Je commençais à me sentir humide. Je tentais de résister. C’était vraiment pas le moment et je grognais fort pour marquer ma désapprobation, mais elle continua. Son doigt poussait la culotte dans mon minou. Elle m’excita ainsi, le résultat ne tarda pas à se faire sentir.
Je mouillais, ma culotte était trempée.
Je compris que c’était volontaire. Daddy voulait que l’inconnu en me touchant s’aperçoive que j’étais une petite vicieuse qui avait taché sa culotte de cyprine, tellement elle était excitée.
Cela le libérerait de toute culpabilité. Je passerai pour une vraie petite chienne en chaleur. J’étais morte de honte à cette idée. Pourtant elle présageait bien de la suite qui allait se dérouler et du rôle que j’allais jouer.
Un coup de sonnette retentit et Katia me laissa en plan, la culotte trempée et tachée, à moitié coincée dans mon sexe. Elle me dit de ne surtout pas bouger et s’empressa d’aller ouvrir à notre invité.
Daddy et l’inconnu discutaient dans le vestibule, mais j’avais beau tendre l’oreille, la musique d’Enigma m’empêchait d’entendre autre chose qu’un murmure lointain.
Je profitais de ce moment pour réviser les bases du comportement que je devais adopter.
- Ne parler que si on me pose une question.
Toujours vouvoyer et reprendre dans la réponse l’intitulé de la question, en finissant la phrase par Monsieur.
- Garder les yeux baissés, ne jamais regarder un homme au dessus de la ceinture.
Si par magie, je voyais apparaître, une queue bandante ou pendouillante, je devais ouvrir ma bouche et bien sortir ma langue. et surtout la garder sortie, défense de tenter d’avaler la salive. J’étais une baveuse et cela excitait ces messieurs de me voir baver devant leur queue.
- La position d’attente, debout bras derrière la nuque et les cuisses bien écartées. Défense de bouger surtout si on me touchait, pinçait, ou glissait un doigt dans mon minou, ou un autre orifice.
- Et bien sûr d’autres poses plus indécentes les unes que les autres. Dont le seul but était d’offrir le spectacle, de mon intimité et de mon humiliation.
Ça y est, Daddy et l’inconnu entraient dans le salon et je sentais que leurs regards étaient fixés sur moi, me découvrant dans cette position indécente.
A genoux, penchée tête au sol, mes bras attachés dans le dos, mes cuisses écartées, bien cambrée mon cul présenté, ma jupe retroussée avec ma culotte mouillée pour seul rempart protégeant mon intimité.
J’étais une soumise offerte. A cet instant, je pensais que si Daddy avait choisi un mâle en rut, il allait m’arracher ma culotte. Son membre dressé allait me défoncer la chatte et le cul et me baiser en levrette violemment.
Une fois qu’il aurait joui en criant de plaisir, ma punition serait finie, je serais libérée et pardonnée. Mais c’était trop simple. Daddy n’allait pas se contenter de ce scénario, digne d’un mauvais plan cul. Il avait d’autres projets pour moi.
Ils restèrent un moment, figés et muets, profitant du spectacle.
Puis Daddy l’encouragea à s’approcher, à tâter la marchandise.
Sauf que la marchandise, c’était moi!
D’une main hésitante, il me toucha, caressa mes fesses et s'enhardissant, sa main se glissa vers mon minou.
Je ne bougeais pas. Je sus de suite qu’il avait senti que ma culotte était trempée et pleine de mouille. La honte!
Il réunit les deux côtés de ma culotte, la transformant en string, veillant à ce qu’elle passe bien entre mes fesses et les lèvres de mon sexe.
D’une main ferme, il la saisit ainsi réunie, la tirant en hauteur et une main sous mon ventre il me souleva les fesses. Il s’amusa à les faire monter et descendre plusieurs fois.
Cette fichue culotte écartait les lèvres et tirée, elle provoquait une forte pression sur ma vulve et mon vagin. Mais je restais stoïque. Déçu de mon manque de réaction, il me griffa le dos afin de me provoquer. Mais je ne réagis toujours pas.
Puis il me donna un ordre d’une voix sèche.
Debout. Lève toi.
Je me redressais d’abord à genoux. Avec les bras attachés et croisés dans le dos, j‘avais du mal à me lever. Je veillais à garder les yeux baissés et je réussis à me mettre debout. Il se plaça face à moi, m’examinant et j’écartais les cuisses sachant que pour quelques instants encore, la jupette et la culotte protégeaient mon intimité.
- Bonjour, dit il, d’une voix ferme.
Bonjour Monsieur,
Si tu commençais par te présenter ?
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L’être humain ne vit jamais entièrement à visage découvert. Dès l’enfance, il apprend à modeler son comportement, à ajuster ses émotions, à construire une image capable de répondre aux attentes du monde.
Le psychiatre Carl Gustav Jung nomme cette construction la persona. Le terme vient du théâtre antique, où les acteurs portaient des masques visibles permettant d’incarner un rôle devant le public. Pour Jung, la persona fonctionne de manière semblable : elle est l’interface entre l’individu et le monde social. Elle permet d’être reconnu, accepté, intégré.
La persona protège. Elle organise les rapports humains et permet à l’individu de naviguer parmi les attentes, les normes et les exigences du monde social. Mais revêtir un tel masque n’est pas sans conséquence : tout ce qui ne peut être montré, assumé ou reconnu doit être repoussé dans ce que Jung nomme l’Ombre. Les émotions jugées trop faibles ou honteuses, les pulsions incompatibles avec l’image que l’on souhaite projeter, les fantasmes, les contradictions, les désirs inavoués, tout ce qui menace la cohérence du personnage social est relégué hors du regard. Ainsi naît une fracture intérieure. D’un côté l’être présenté ; de l’autre l’être contenu.
Plus la persona devient rigide, plus cette tension grandit. Celui qui doit toujours apparaître fort découvre parfois un désir profond de vulnérabilité. Celui qui incarne quotidiennement l’autorité peut fantasmer l’abandon total du contrôle. À l’inverse, celui qui se montre doux, discret ou effacé peut ressentir le besoin violent d’incarner puissance, cruauté ou maîtrise. Les désirs les plus intenses surgissent souvent précisément là où le masque social interdit leur existence.
Le BDSM apparaît alors comme un espace singulier. Non pas seulement comme un ensemble de pratiques, de codes et de rituels, mais comme un théâtre où les rôles ordinaires peuvent être suspendus, renversés ou déconstruits. Là où la vie quotidienne impose retenue et cohérence, le BDSM autorise l’exploration de parts habituellement cachées.
Le dominant devient maître, propriétaire, prédateur ou guide. Le soumis devient objet, élève, animal, offrande ou possession. Les corps changent de posture, les voix changent de ton. Les vêtements, les colliers, les ordres, les protocoles et les rituels créent une mise en scène explicite. Tout semble artificiel, théâtral, codifié. Et pourtant, c’est précisément au sein de cette fiction que notre véritable nature se révèle.
Le BDSM possède ce paradoxe troublant : utiliser le jeu pour atteindre une forme de sincérité émotionnelle. Le masque ne sert pas toujours à cacher ; il sert parfois à rendre visible ce que la persona sociale interdit d’exprimer. Derrière la domination peut apparaître le besoin d’être reconnu. Derrière l’humiliation, le désir d’abandon. Derrière la soumission, la fatigue d’avoir à maintenir sans cesse le contrôle de soi.
La scène devient alors un espace liminal, un territoire séparé du quotidien, où les normes ordinaires vacillent. Ce qui y est recherché n’est pas uniquement le plaisir physique, mais une expérience de dévoilement. Comme si, à travers le rituel, les individus tentaient d’approcher une version plus brute, plus vulnérable, plus contradictoire d’eux-mêmes.
Car au fond, le BDSM ne met pas seulement en jeu le pouvoir ou le désir. Il met en jeu la possibilité rare de déposer, pour quelques instants, le poids du personnage que chacun porte devant le monde.
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À partir de ce jour Katia participait parfois, à certains de nos moments intimes.
Pendant qu’il me fouettait, Daddy aimait l’obliger à se mettre à genoux, pour me lécher les lèvres pubiennes et mon orifice, dont l’ouverture béante était inondée de cyprine.
D’autres fois nous étions attachées, seins contre seins, les bras en l’air à un crochet qui nous permettait de nous tourner. Daddy cravachait de coups cinglants les fesses de celle qui les offrait.
Je tentais de me contorsionner pour échapper à la déverrouillée et en le faisant c’est Katia qui offrait sa croupe.
Elle supportait les coups bien mieux que moi, Daddy frappait bien plus fort sur ses grosses fesses rebondies.
Elle se sacrifiait pour m’éviter de trop souffrir, mais Daddy n’était pas dupe.
Il l’obligeait à faire un demi tour, pour que mes fesses soient à sa portée.
J’étais souvent secouée de sanglots. Katia m’enlaçait et léchait mes larmes en me faisant de petits bisous, en douce de Daddy.
Katia était maso. Il me parut évident qu’il devait, en mon absence profiter de son corps sensuel et la fouetter. Curieusement je ne ressentais aucune jalousie, j’étais la little de mon Daddy d’amour et elle sa servante.
J’imaginais Katia attachée, nue, dans son petit lit en fer, Daddy la violentant.
Katia obéissait aussi à mes demandes. Je jouais à la petite fille gâtée et capricieuse, l’envoyant me chercher des friandises à l’autre bout de la maison ou d’autres babioles, juste pour le plaisir de me faire servir.
Elle était toujours disponible et prête à me rendre service. Je m’imaginais parfois lui ordonner de me donner du plaisir. Daddy me donnerait il la permission?
Je voyais Daddy en général deux à trois fois par mois et je passais la nuit chez lui.
Tout dépendait des déplacements de mon mari et de ses disponibilités.
Daddy aimait me sortir au théâtre ou m’emmener au restaurant. Il passait aux yeux des gens pour mon papa et moi sa grande fille chérie. Ma tenue me rajeunissait, on me donnait dans les 35 ans. On avait une grande complicité et c’était toujours un moment de plaisir. Il était attentionné et adorable.
Sauf que, sous ma jupe courte, j’étais sans culotte, engodée. Assise avec l’obligation d’avoir les fesses nues directement sur la chaise, les cuisses écartées et Daddy avait la main baladeuse.
Il aimait me faire mouiller dans des endroits insolites. Que des ondes d’extase me submergent, alors même que mon visage devait rester impassible.
Il arrivait qu’un serveur ou un inconnu s’en aperçoive, profite du spectacle de mon petit minou ouvert et je rougissais de honte. Cela amusait beaucoup Daddy et moi je devais bien l’avouer, j’avais ce profond désir de lui obéir et de lui appartenir.
Daddy m’avait plu dès le premier regard. C’était un homme mûr, sportif, équilibré.
Il émanait de sa personne un côté protecteur, rassurant. Il possédait des qualités d’écoute et d’empathie.
Quand il plongeait ses yeux dans les miens, j’avais l’impression qu’il lisait en moi à cœur ouvert et qu’il m’était impossible de lui mentir.
Cet été, nous avions chacun nos obligations familiales. Les vacances ont fait que nous ne sommes revus qu’à la rentrée de septembre.
J’étais impatiente de le retrouver, mais j’appréhendais beaucoup ces retrouvailles, car j’avais un secret à lui confier.
J’avais fauté. Pas un petit oubli qui m’aurait valu une fessée et le pardon, mais une vraie faute grave. Dont les conséquences allaient être terribles pour moi.
Au mois d’août j’avais passé quelques jours seule, mon mari s’étant rendu dans sa famille et je n’avais aucune envie de l’y accompagner.
Une amie m’invita à un vernissage, suivi d’une soirée où c’était l’occasion de se revoir et de faire la fête.
J’acceptais avec joie. Je m’y rendis vêtue d’une courte robe d’été dévoilant de jolies jambes bronzées, et je me trouvais encore jolie. Les regards des hommes sur moi me le confirmèrent, je pouvais encore plaire.
Je dansais, m’amusais, j’étais heureuse, au son de la musique, avec une coupe de champagne.
Un homme plus jeune que moi, engagea la conversation. Il dansa toute la soirée avec moi. Il était prévenant, gentil et séduisant. J’étais flattée, sous le charme.
On dansait, on s’amusait, on riait, je lui plaisais et il me plaisait.
Lorsqu’il m’invita chez lui pour un dernier verre, j’étais un peu pompette. Je ne dis pas non. La suite fut une nuit d’amour torride.
En vérité, je passais deux jours de débauche et de sexe en sa compagnie.
Pour moi ce fut une jolie histoire, une amourette d’été et chacun regagnait ses pénates à la rentrée.
Mais il était tombé amoureux fou de moi. Il me téléphonait et me harcelait de SMS me déclarant son amour. Il voulait faire sa vie avec moi.
Paniquée, je lui ai expliqué que j’avais un mari, des enfants, et qu’il n’était pas question de les quitter pour lui, que c’était une histoire finie.
Il ne voulut rien entendre et proposa de me prendre comme maîtresse, afin de me voir en cachette.
Je refusais tout net et l’envoyait balader, d’aller se faire foutre!
Cette réaction excessive et un peu vulgaire lui déplut. Il menaça de tout dévoiler à mon mari.
Ce goujat avait filmé nos ébats en cachette. Pour preuve, il m’en envoya un extrait sur mon téléphone. L’horreur! On me reconnaissait dans une séquence digne d’un film porno et dans des positions de sexe sans équivoques.
En clair, j’apparaissais comme une vraie salope, demandeuse et jouisseuse.
C’est pourquoi lorsque Daddy, après m’avoir embrassée et montré tout le plaisir qu’il avait à me revoir, me demanda si j’avais été sage, je fondis en larmes.
Il me prit dans ses bras et effondrée, d’une petite voix entrecoupée de pleurs, je lui racontais tout.
Son visage devint grave, ses yeux lançaient des éclairs et je ne pus que bégayer des pardons Daddy, pardon, tout en pleurant de plus belle.
Il me calma en me serrant très fort contre lui, en me disant que ce n’était pas la fin du monde et qu’il allait tout arranger. Car c’est cela aussi, le rôle d’un papa.
Les questions qui trottaient dans ma tête et n’arrêtaient pas de me tourmenter étaient nombreuses.
Pourquoi avais je cédé si facilement aux avances d’un autre homme?
Daddy avait il éveillé en moi des désirs de luxure enfouis que je voulais satisfaire? Étais je devenue à ce point accro au sexe, pour coucher avec le premier homme qui me désirait?
Daddy, si je lui avais demandé m’aurait il donné l’autorisation de coucher avec un autre homme ? Nous n’en avions jamais parlé.
Si cet amant ne m’avait pas menacé de chantage, aurais je avoué à Daddy cette aventure?
Est ce ainsi que je concevais le fait d’appartenir à Daddy ? Je l’avais trahi.
Trahi sa confiance.
Mon Daddy c’est un érudit, un épicurien, un libertin avec une culture et un charisme certain.
Aucunement prétentieux, ni cynique aussi à l’aise avec un ouvrier qu’avec des notables. Bref un mec bien et moi une petite sotte en chaleur.
Me pardonnerait il un jour?
En attendant, il essayait de me sortir du guêpier dans lequel je me trouvais.
Daddy réfléchit plusieurs minutes, pendant que Katia m’amenait une boisson et des gâteaux.
- Mange, tu as maigris. Me dit elle
Je souris, un petit sourire triste car j avais pris 3 kilos pendant cet été et je comptais bien les reperdre.
Daddy me demanda de l’écouter attentivement et de faire exactement ce qu’il disait. Je promis.
- Tu vas lui proposer une soirée retrouvailles, en réservant une suite à ton nom au Hilton. Donne lui rendez vous à 20 heures, mais tu seras sur place plus tôt.
Je te rejoindrai une heure avant, et je me cacherai dans l’autre chambre de la suite.
Après avoir commandé une bouteille de champagne, tu l’attendras dans une robe sexy.
Joue les amoureuses, saute lui au cou, embrasse le tendrement, débrouille toi pour qu’il soit bien excité.
Fais sauter un bouchon de champagne, pour trinquer à votre amour, soit câline, souriante et joyeuse.
Puis en remplissant sa coupe une deuxième fois, tu y glisseras la poudre que je te donnerai.
Si tu es courageuse, la poudre tu la verseras dans ta coupe, mais tu devras boire la sienne.
- Comment ?
- Tu feras comme font les amoureux qui lèvent les coudes et entrelacent les bras, pour que chacun boive la coupe de l’autre. Je te montrerai et tu t’entraîneras.
Une fois la deuxième coupe bue par lui, tu lui diras que tu as prévu une surprise. Des dessous sexy achetés pour l’occasion.
Fais le s’allonger nu sur le lit, demande lui de t’attendre sagement, pendant que
tu iras te changer dans la salle de bain. Prends une douche, patiente dix minutes avant de sortir. A ton retour, il devrait dormir comme un bébé.
La suite je m’en occuperai.
Je téléphonais à mon amant de l’été et lui dit que je voulais le revoir vite, car il me manquait trop, j’avais hâte de faire l’amour avec lui. Le rendez vous fut fixé et je réservais une suite au Hilton.
Tout se déroula comme prévu. Moi, j’étais tremblante de peur, mais je jouais le jeu de l’amoureuse qui retrouve son amant.
Il était tellement sûr de m’avoir reconquise, qu’il ne se douta de rien.
Je l’accueillis câline et coquine, il bandait et ne pensait qu’à la nuit d’amour que j’allais lui offrir. Il but le verre avec la poudre et dodo.
Daddy sortit de sa cachette, constata qu’il était profondément endormi.
Il l’installa nu sur une chaise et l’attacha solidement.
Puis Daddy le gifla violemment, il se réveilla avec peine. Il découvrit Daddy en train de le secouer.
- C’est mon Papa, lui dis je, et tu as intérêt à lui obéir.
Daddy lui attrapa les couilles d’une main ferme, les serra en lui montrant son téléphone.
- Tu vas me donner le code de suite.
Il marmonna à demi réveillé et totalement paniqué.
- C’est mon visage qui le débloque.
Daddy approcha le téléphone de sa tête et cela fonctionna.
- Dis moi, combien de copies as tu faites de la vidéo?
- Je ne l’ai que sur le téléphone, je le jure.
Daddy s’éloigna, lui tourna le dos, se mit à la recherche des fichiers, des photos et des vidéos, des sms, de son répertoire dont certains furent envoyés sur son téléphone. Une fois ceci fait, il effaça toutes les données du téléphone me concernant.
- Maintenant c’est moi qui connaît tout de toi. Si tu t’approches encore une fois de ma fille, ou si tu tentes de la joindre, la prochaine fois ce n’est pas moi qui m’occuperait de toi. Tu auras un contrat sur ta tête. Tu as compris ?
- Oui monsieur, j’ai bien compris.
- Alors trinquons. Daddy lui fit reboire une coupe de champagne, avec bien sûr une dose de poudre, il se rendormit.
On défit ses liens, mais on le laissa nu sur sa chaise, on nettoya les verres et on quitta l’hôtel séparément.
Je n’entendis plus jamais parler de lui.
Je me demandais si Daddy n’avait pas été un agent secret, ou un espion dans sa jeunesse, mais en tout cas c’était mon héros.
Daddy me dit lors de ma visite suivante, que cette faute allait devoir être payée.
La punition serait à la hauteur de la faute. Je le savais. D’avance je l’acceptais, car il m’avait sauvé du déshonneur et je l’aimais.
Mais avant de me punir, Daddy voulut tout connaître des deux jours passés avec mon amant de l’été. Pour pouvoir choisir une punition à la hauteur de cette trahison.
Je dus tout lui raconter, dans les moindres détails.
Comment à peine entrée dans son appartement, il m’avait plaquée contre le mur.
Il avait relevé ma jupe, constatant que je ne portais pas de culotte, son désir avait été décuplé, il m’avait littéralement empalée et j’avais joui en criant.
J’ai adoré l’enchaînement de ces moments de sexe où mes trois orifices ont été tour à tour sollicités et mes orgasmes se sont succédés.
J’étais entre ses mains, un objet de désir et il était insatiable et passionné.
Il avait la fougue de la jeunesse, une queue bien membrée et endurante.
Oui, je me suis donnée à lui entièrement, je ne lui ait rien refusé.
J’étais vraiment une petite salope, lui vidant ses couilles, avalant son foutre en perdant toute dignité.
Deux jours de sexe et de plaisirs, je n’ai eu aucun regret de m’être ainsi fait baiser. J’ai plus joui dans ses bras que les dix dernières années avec mon mari.
Une fois tout le déroulement de ces deux jours racontés, Daddy ne me posa plus de questions. J’avais tout avoué et j’attendais la sentence, les larmes aux yeux, regardant mes pieds, les mains dans le dos.
J’avais trahi Daddy et il pouvait très bien me répudier, ou me punir de la façon qu’il jugerait appropriée, à la hauteur de ma faute.
Il me dit que je serais informée de la punition, en temps et en heure.
J’avais intérêt à être sage dans les temps à venir. Je lui sautais au cou et le remerciais en le couvrant de baisers.
Plusieurs mois passèrent et nos rencontres étaient toujours aussi agréables.
Je commençais à penser qu’il avait oublié, ou peut être pardonné, car j’étais toute dévouée et obéissante. Un amour de little.
Mais un jour il me dit.
Voilà, j’ai établi le scénario de ta punition, celle qui concerne l’affaire de l’été dernier.
Tu t’en souviens ?
Un peu que je m’en souvenais, toute l’histoire me revenait en mémoire.
Et mon visage se décomposa.
- C’est Katia qui va te préparer, pour le rôle que tu vas endosser.
- Puisque tu aimes les rencontres érotiques chaudes, ma little je vais te donner l’occasion d’en vivre une bien pimentée. Dans le domaine de la soumission.
Tu seras offerte à un inconnu que j’ai choisi. Il connait exactement la place qu’il doit tenir. Tout ce qu’il te demandera et te fera subir a été approuvé par moi, et tu devras l’accepter.
En entendant ces mots des larmes apparurent aux coin de mes yeux.
Arête de couiner dit il.
Tu vas suivre Katia, elle va s’occuper de ton entraînement. Je ne vais pas y assister. Mais elle me fera un compte rendu détaillé et tu devras être parfaitement préparée.
Je passais de longues heures avec Katia.
Je dus mémoriser toutes les répliques, prendre et répéter les attitudes que
je devrais adopter, afin d’être parfaitement crédible dans mon rôle.
Katia metteur en scène et moi la vedette de ce film.
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