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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
J'ai voulu étudier le Fangzhongshu, un vieux traité chinois sur la sexualité taoïste. Passons sur les recommandations pour un homme de ne pas ejaculer trop souvent pour garder son énergie vitale. Bander bien, bander longtemps oui, lâcher son foutre non. Jusque là rien de bien nouveau dans ces chinoiseries.
Mais une idée m'a plu. Boire les orgasmes de sa femme. Bien la niquer et la faire jouir à répétition, en cascade pour boire son énergie Yin. Oui mais comment se désaltérer avec ces flux d'énergie , comme des vagues puissantes à chaque spasme de sa compagne. On la sent bien se contracter autour de notre queue mais déguster cette eau de vie , cette eau pure énergie féminine, et plus soif n'existe pas, une fois que l'homme sait boire les jouissances de sa femme, il en veut toujours plus. Je ne parle pas de lui bouffer la chatte et de déguster sa caprine (rires avec les erreurs du correcteur, cyprine). Non je parle de son énergie Yin ☯️...
Putain qu'ils sont compliqués ces chinois. Ne pas jouir pour un homme en libérant son sperme, mais faire monter ce dernier vers son cerveau . Boire les orgasmes en cascade de sa femme pour aussi les faire.monter dans son cerveau.
Là , j'ai compris ces chinois rusés comme les singes anglophones de Gibraltar. L'homme c'est le ciel...Le Yang...son véritable orgasme est au ciel ...son cerveau. Faire remonter son propre orgasme et les orgasmes en série de sa femme qui est terre comme un geiser volcanique et tout faire exploser dans sa tête.
Ces cons, en mode affectueux, de chinois ont du essayer. Leur esprit à vouloir explorer des domaines non conventionnels est très amusant.
L'orgasme bdsm du maître, qui fait hurler de plaisir sa soumise pour boire sa jouissance Yin de femelle bien baisée, qui retient son propre orgasme pour se l'envoyer dans le cerveau. J'adore les chinois
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Les sirènes se lèvent et elles se plient en deux pour saluer. En se redressant, Azra me lance un regard furtif et complice qui signifie… « T’en fais pas, ça va s’arranger ». Le Chinois l’a vu, mais il ne dit rien… Ah si, il secoue la tête en souriant :
— Tu avais vraiment envie de passer la nuit avec elles ?
Je fais la tête d’un enfant privé de dessert et je gémis :
— Oui, d’ailleurs on m’avait dit… euh…
Il rit et je jure que ce rire me fait frissonner. Je termine ma phrase :
— ...que je pourrais dormir avec elles et…
Je ne sais plus quoi, ah si :
— Maître, quand on dit quelque chose qui ne plaît pas, on reçoit 5000 volts dans le bracelet qu’on a à la cheville ?
Il rit, je le fais beaucoup rire. Il répond :
— Tu amuses et tu intéresses beaucoup notre IA. Il pense que tu as mis le doigt sur un point important. Pour que la nudité soit vraiment excitante, il faut que la fille ou l’homme soit d’abord habillé.
J’ai envie de hausser les épaules, car c’est l’évidence même. Il poursuit :
— Les scénaristes pensent trop à tes fesses. Demain le mur et le reste, mais ce soir et cette nuit, tu es libre.
Il se lève et s’en va. La serveuse vient vers moi et me dit :
— Je vous apporte une glace, Mademoiselle Fanny ?
— Oui, avec plaisir.
Je mange ma glace sans avoir un gros intrus qui me fait la misère. Quand j’ai fini, je me dis : je fais quoi ? Je suis très déçue de ne pas pouvoir dormir avec mes sirènes. Je vais draguer une fille. Et là, je pense « Pourquoi une fille » ?
Parce que j’aime les filles mais j’aime aussi les hommes. Est-ce que je sais communiquer avec l’IA ? Après tout, je me suis rendu compte que c’est lui qui décide tout. Par la pensée, ça m’étonnerait. Alors je vais dans les toilettes, j’en profite pour faire pipi et je me dis sur fond du bruit d’un joli ruisseau qui jaillit de ma source : « Fanny arrête tes bêtises ! » Oui, d’accord, je dis :
— Je voudrais un homme costaud, crâne rasé mais poilu avec un sexe de 18 centimètres et qui soit autoritaire juste ce qu’il faut.
Je réfléchis et j’ajoute :
— Non, pardon, je me suis trompée, je voudrais qu’il soir dur avec les gens mais gentil avec moi.
Les w.c. me répondent avec une voix de femme :
— Trop tard Fanny, ta commande est passée.
— Pardon Mademoiselle, qu’il soit gentil avec moi, je vous en prie.
La cuvette des w.c. reste muette. Bah, c’est la fatigue, la peur, les trucs qu’ils ont mis dans la glace, tout ça c’est dans mon imagination… Je vais aller m’amuser, je vais…
On toque à la porte des w.c. Je dis :
— C’est occupé.
Une voix d’homme répond :
— Je sais, ouvre. Je ne suis pas patient.
Je m’adresse à la cuvette des w.c. :
— J’ai changé d’avis, je voudrais une jolie brune avec des poils et des mains douces… Non ce n’est pas indispensable, les mains douces, mais il faut qu’elle ait une « tirelire » entre les cuisses et pas un sexe grand et dur qui fait mal, s’il vous plaît.
J’entends rire au-dessus de moi, c’est l’homme qui s’est hissé sur une des parois des w.c. Il me dit :
— Éloigne-toi de la porte.
Je me lève et je vais vite me mettre contre le mur. Je n’ai pas eu le temps de m’essuyer et des gouttes coulent le long de mes jambes. Un homme force ou plutôt défonce la porte. Je suis presque recroquevillée derrière les w.c.. L’homme est grand, il a le crâne rasé, nez un peu cassé et mâchoires saillantes. Il est vêtu d'un short.
Il me saisit par l’oreille. Je crie :
— Aiiieee... vous me faites maaaal…!
Il me serre fort contre lui en disant :
— Tu vas très vite comprendre qu’il faut m’obéir. Tu demandes un homme pour faire la gamine difficile avec lui ?
Il m’a vraiment plaquée contre lui, il sent le mâle, mais fort. Il me prend par l’oreille, je gémis et lui dis :
— Vous me faites mal… aieeee…!
— Quand je pose une question, il faut me répondre.
— Je… j’étais avec les sirènes. Enfin…
— Les sirènes n’existent pas. Qu’est-ce que tu dirais d’une bonne fessée pour te remettre les idées en place ?
— Aiiie... mon oreille…! Oui, j’ai demandé un homme costaud… mais gentil.
Il me lâche l’oreille et je la frotte, elle est toute chaude. Il me dit :
— Tu veux un garde du corps gentil. Tu te drogues ?
— Non M’sieur. Les deux filles noires qui étaient avec moi, je les appelle sirènes mais je sais très bien que les sirènes n’existent pas. Elles ont dû partir et j’ai simplement dit que je voudrais un homme gentil.
Il rit d’un gros rire viril qui fait peur. Il me prend contre lui, ses phéromones mâles m’investissent complètement. Il se baisse et son visage se trouve à un centimètre du mien. Il me dit :
— D’accord, tu es un peu stupide. On recommence.
Il sort des w.c. et referme plus ou moins la porte. Ensuite il toque. Je dis :
— C’est occupé.
Il répond :
— Tu as demandé un garde du corps ?
Je ne vais pas l’énerver, j’ouvre tout de suite en disant :
— Oui Monsieur.
Il me prend par le bras et me sort des w.c. Je dois avouer impartialement qu’il est beau dans le style très viril. Il me prend par les aisselles et il me soulève pour m’embrasser sur la bouche. J’ouvre tout de suite la mienne. Sa langue me viole quasiment avant qu’il ne me repose par terre. Il me prend par la main. Là, j’ai vraiment l’impression d’être avec mon père. Nettement moins quand il me dit :
— Alors tu as envie de te faire baiser, petite salope ?
— Euh... oui, un peu.
— Tu sais, je t’ai déjà vue quelques fois sur l’Infra-Net, occupée à bouffer des chattes.
Comme c’est peu élégant quand un homme parle des femmes entre elles, je m’attends à ce qu’il ajoute des mots moches. Mais non, il se met à parler du Net en disant :
— Le Net, mais ça ne m’intéresse pas. J’aime la réalité. Tu vas commencer par me lécher les couilles, d’accord elles sont moites mais on est dans le Midi. Ensuite tu dégageras mon gland et tu le nettoieras soigneusement pour qu’il soit propre pour aller dans ta chatte…
Il réfléchit et ajoute :
— Ou dans ton cul. Tu as de la chance, je n’en ai pas une trop grande.
— Elle mesure combien Monsieur ?
— Je ne sais pas, mais elle fait couiner les petites salopes dans ton genre. Une fille m’a dit en pleurnichant :
— Vous m’avez dépucelée une deuxième fois !
Je gémis :
— Je suis petite et j’ai une mini-chatte, je vous en prie…
Il secoue un peu la tête, genre elle est folle, et il me dit :
— Oh toi, je sens qu’on va s’amuser. Tu vas couiner, petite truie.
Je voulais qu’il soit gentil et il me traite de truie !
Il enlève son jean, il n’a pas de slip. Je regarde son cul, j’avais oublié qu’un cul d’homme ça peut être beau. Il va s’asseoir dans un fauteuil. Son sexe au repos est déjà énorme. Il me fait signe de venir. Je lui demande :
— Je dois me déshabiller, Monsieur ?
— Oui, fais-moi un strip.
Je me dévêt un peu langoureusement et je ne peux m’empêcher de regarder son sexe. Il réagit en me visant. Quand je suis nue, je me retourne et lui montre les plus belles fesses du… euh… de l’Estaque. Il me dit :
— Va te mettre à côté de la porte et puis viens vers mon sexe en couinant comme une petite truie en chaleur.
Truie, ça fait deux fois ! Je vais devoir m’abaisser à faire la truie en chaleur. Alors il y a deux choses : d’une part j’aime les animaux et d’autre part, j’ai peur de ce qu’il pourrait me faire. Imaginons que je fais des voix dans un dessin animé. Voilà, ça n’a rien d’humiliant. Je vais vers lui à quatre pattes en faisant de bruits idiots, genre :
— Iiikkk, iiiikkk…!
J’arrive tout contre son sexe et il me dit :
— Montre ton cul, petite truie.
Je m’appelle FANNY ! Ce que je pense doit se voir sur mon visage, car il me dit :
— Tu n’as pas honte de faire la truie en chaleur ? Tes sirènes le savent que tu es une truie ?
Je lui dis :
— Je peux vous lécher, Maître ?
— Je ne sais pas… Allez, pour te faire plaisir.
Oui, c’est vrai… parfois les humiliations m’excitent sans que je le veuille. Mon visage est tout près de son sexe qui est devenu énorme. Tout est trop grand chez lui, ses muscles, son sexe, ses couilles, son odeur de mâle. Une odeur forte, qui n’a rien à voir avec les odeurs des vieux ou des jeunes de l’Estaque. Ses phéromones sont taquines et elles viennent titiller… mes euh… capteurs sensoriels et…
Je dois parler plus simplement. Ses odeurs de mâle me font mouiller. Qu’est-ce qui m’arrive ? Est-ce que j’ai toujours envie de lécher mes sirènes noires ? OUI !! Mais ça n’empêche qu’il m’excite, pas comme celles de mes sirènes, mais… Une voix me dit :
— Tu es bisexuelle, petite conne, tu comprends ?
Je ne sais pas qui me parle, il y a tant de trucs en moi. Depuis les papillons noirs qui volettent lourdement dans ma poitrine jusqu’à une future lectrice éminemment hypothétique.
— PAF, PAF !
— Aiiieee ! pardon, pardon…
J’ai pris une paire de bifles, pour ceux ou celles qui n’en ont jamais reçues, une bifle, c’est une gifle avec une bite. C’est ce que faisait mon soi-disant garde du corps, quand il en avait marre que je sois ailleurs. Vu la dimension de sa bite, s’il avait frappé plus fort, je serais dans les pommes, comme Ève. Il me prend par la nuque et me colle contre ses couilles en disant :
— Lèche… et fais ça bien.
— Oui Monsieur.
Très vite, je chasse les dieux de l’Olympe et les monstres divers de ma tête et je lèche les couilles de mon nouveau maître. Je lèche et je suce. Je peux décrire les sensations, par exemple, elles provoquent des guirlandes de réactions dans mes glandes de Bartholin : elles me font mouiller, mais bien.… J’ai peur de prendre encore des bifles, alors je tire sur la peau du prépuce et je dégage le gland. Je me souviens tout à coup que lorsqu’il est excité, un liquide vient humidifier le sexe du mâle comme celui des femelles. Je voudrais tout décrire : maintenant que le gland est dégagé, je vois de minces dépôts blanchâtres. J’ose dire le mot ? Oui, c’est du smegma… et je le lèche.
Non ! Ne jette pas ce livre avec colère et dégoût, future lectrice d’un futur éminemment hypothétique. J’entends une voix venant du futur me dire :
— C’est quoi un livre ?
Je voudrais lui expliquer, mais le costaud que je devrais sucer me prend par les aisselles et me colle en travers de ses cuisses. Il pose sa grosse main sur mes fesses en disant :
— Qu’est-ce que tu es ?
Quoi ??? Je prends une méga-claque sur les fesses.
— Aaaaiiieeee, je suis une petite truie en chaleur. Ne me frappez pas, je vous en prie. Je vais vous lécher comme les esclaves romaines léchaient leurs maîtres.
Il est surpris et me dit :
— Je pensais te donner une bonne fessée, mais comme tu as joliment dit que tu es une esclave, tu t’en sors avec une dizaine de claques.
— Pitié Maître…
Il me dit :
— Tu as beaucoup de chance de t’en tirer avec une aussi petite punition. Tu connais la position ?
Pour l’amadouer, je suis les fesses offertes à la punition et les jambes un peu écartées.
— CLAAACCC – CLLAAAACCC – CLLLLAAAAAC….
— AIIIAAEEEE – AAAAIIIIIE – AIIIIEES…. Pardooooonnnnn Maître, je….
— CLLLAAAAAAC – CLAAAAAAACCC – CLAAAAAC….
— AIIIAAEEEE – AAAAIIIIIE – AIIIIEES… je serai saaaage, je….
— CLAAAC – CLAAAACCC – CLAAAAAC….
— AIIIAAEEEE – AAAAIIIIIE – AIIIIEES… pitiééééé Maître…
Mes fesses sont en enferrrrr et le diable y enfonce sa fourche, bou hou hou… Il rit et pose la main sur mes fesses en disant :
— Tu veux que j’arrête ?
— Ouuuuuiiiiiiii…. Pitiééééé….
— Tu seras sage ?????
— Ouiiiiiiii…. Je le juuuure….
À suivre.
Merci à Bruce Morgan pour le super dessin.
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Putain que c'est bon ces grosses bouffées de chaleur qui font frémir de plaisir les platanes et chanter les glaçons dans le 51. Grosdegeu est trop degeu justement pour se taper une nana, il est vraiment trop moche, trop con et il pue le macaque en rut. Par contre c'est un bon joueur de boules, un excellent même que personne n'ose défier lorsque il faut jouer du fric.
Arrive un con de parigot avec sa Nina roulée comme une vamp. Un fonctionnaire de bercy qui se la joue Pompidou à Saint Trop.dans les années 60. Peut être le petit con qui s'est fait pirater les serveurs de bercy et que l'on a envoyé en vacances forcées. Je suppose que sa Nina , trop belle pour lui, s'est faite troncher par les services russes et qu'elle a donne des données confidentielles.
Et les provençaux sont des roublards qui ont tendu un piège au Parigot . Ils l'ont attiré dans des parties payantes qui tiennent plus du poker que des boules et ils ont commencé par se laisser plumer. Le parigot a voulu épater sa Nina....qui se faisait peloter dans les spectateurs. Il a dit tapis....sur de son fait. Celui qui gagne ramasse toutes les mises depuis le début. Et Grosdegeu à dit tapis plus ta gonzesse pour une nuit sinon 10 000 en plus pour toi.
Et la parie a été pliée en moins de 6 maines. La petite queue du parigot déjà minuscule devait ne plus ressembler qu'à un clitoris de frigide mal baissée. Putain, il devait payer et rendre tout le pognon et offrir sa Nina à ce bouseux puant du sud. La honte.
Ben Nina a trouvé excitant de se faire troncher toute une nuit par grosdegeu qui avait un marteau piqueur entre les jambes et dont aucune femelle ne voulait. Nina , elle, a apprécié. Elle avait une mine epanouie en prenant le café le matin. Son parigot de bercy avait encore rétréci pendant la nuit.
-Chéri je resterais bien dans ce village pour les vacances. Je trouve les habitants adorables. Ils font très bien l'amour. Tu pourrais venir me lecher la chatte, me nettoyer et te désaltérer de la sorte.
Les joueurs de boules ont éclaté de rire. Grosdegeu s'est gratté les couilles. Le parigot était devenu vert et tremblant. Il a été confié à mamie Yonne, une veuve à la main leste, un vrai mac cette mamie. Le parigot a passé ses vacances le cul bien rouge à faire le ménage chez mamie Yvonne. A la fin il a aimé cela. Il ne voulait plus partir.
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Au risque d’en décevoir certain.es ce texte ne parle pas que de jouissance sexuelle.
C’est pour moi a travers le regard de l’autre qu’une pratique prend tout son sens, alimente un cycle et nourrit la dynamique. Car l’autre voit aussi en nous et peut en extraire de la satisfaction. Le cycle est lancé.
Une pratique n’a, a mes yeux, de réel intérêt que si les deux en tire un intérêt, du plaisir ou quelque chose d’autre. C’est aprioris évident mais parfois ça ne l’est pas pour tout le monde.
J’ai de très nombreux kinks, et certainement autant qu’il me reste à découvrir ou redécouvrir à travers de nouvelles partenaire.
Pour autant aucun de ces kinks n’a de réel sens ou d’intérêt à mes yeux si la personne en face n’en retire rien.
Il y a évidemment du plaisir dans beaucoup de choses pour ce qu’elles sont, mais ce qui le démultiplie et lui donne son relief, c’est l’échange dans le regard ou dans ce que l’on perçoit en l’autre.
L’intérêt, le plaisir, le désir, ou toute choses qu’on peut y voir, parfois même de la peur ou un jouissif dégoût peuvent être recherchés.
Physique comme psychologique. De l’ordre de la jouissance évidemment, mais aussi du sadisme, de la perversion, satisfaction ou crainte, d'égoïsme, de frustration, de l’amusement et j’en passe.
L’un alimente toujours l’autre par la complémentarité de son intention, de la façon de recevoir, de faire, d’obéir, de prendre ou donner. Nul besoin d’être équilibré ou réciproque.
L’un.e peut jouir de la peur de l’autre autant que d'éprouver du plaisir à voir en l’autre la jouissance qu’il ou elle lui procure.
Ce que l’on voit en l’autre alimente le cycle qui permet à tout ça d’être si bon et épanouissant. Alors soyons translucide face a nos ressentis et laissons les autres voir en nous.
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Callipyge.
adjectif
(grec kallipugos, épithète d'Aphrodite, de kallos, beauté, et pugê, fesse)
Qui a de belles fesses.
« La Vénus callipyge. »
Cal-li-py-ge. Quatre syllabes pour décrire l’aujourd’hui de la femme que j’aime. Quatre syllabes qui ne suffisent pourtant pas pour parler de son corps. Son corps qu’elle tente d’arborer comme une arme, une arme qu’elle pense souvent trop lourde, qu’elle persiste à brandir avec vaillance.
Callipyge et fière, mais d’une fierté qui, comme ces statues antiques, s’effrite. Sa fierté aujourd’hui fragilisée par son propre regard sur elle-même, désormais coloré de doutes. Quand je la regarde et qu’elle se transforme en statue de honte et de gêne, j’ai des envies de violence pour déconstruire cette putain de fragilité et la forcer à prendre mon regard plein de désir sur son corps. Je me retiens de la traîner par les cheveux devant un miroir, où je lui imposerai de voir, et d’accepter comme mes mains et ma bouche vénèreraient son corps.
Son corps qui ne me fait plus bander comme avant, car la tendresse et le quotidien, la fatigue et les certitudes émoussent la fougue. Son corps qui me fait bander plus que jamais, car je le connais par cœur et je le redécouvre sans cesse, car c’est mon jouet favori et je sais comment le faire frémir. Ce corps qui m’offre de la facilité, sans être facile. Ce corps qui me fait brûler juste à l’idée qu’il m’appartient.
Une tête bien faite, mieux faite du moins que celle de ses 20 ans, avec plus de plomb, plus de poésie, plus de détachement, plus d’émerveillement, et aussi, plus de fantasmes et d’envies. Une bouche qui s’exprime, qui défend des idées, qui claque des insultes, une bouche pulpeuse qu’elle aime orner de rouge, pour rappeler que c’est une bouche faite pour l’amour. Aux autres, elle sera une bouche d’amour courtois. A moi, sa bouche est faite pour l’amour charnel. Ses lèvres que j’aime entrouvrir de force pour y voir ses perles blanches, et cette bouche bavarde que j’aime faire taire en y enfonçant ma bite brutalement. Ses lèvres qui savent serrer ma chair comme j’aime, tout en faisant courir sa langue le long de ma veine. Sa bouche occupée, elle lève alors ses yeux noirs implorants, ma Callipyge qui n’a plus rien d’une Vénus fière.
Des seins lourds, pleins, qui ont connu les gencives cruelles de petits êtres affamés. Ses seins dont le décolleté affole les regards masculins et bien souvent, l’envie féminine, qu’elle feint d’ignorer. Les jours où elle s’aventure sans soutien-gorge, ses tétons pointent et défient à la fois les lois de la physique et mon regard… Ses seins auxquels le temps a fait le cadeau de la pesanteur, ses seins qui lui rappellent que sa jeunesse n’est plus, mais qui ont pris la forme de tous mes désirs. Ce moelleux que j’aime malmener, pétrir, et qui me mène invariablement à l’un ou l’autre de ses tétons tels des bonbons qui appellent ma bouche. Quand j'orne sa poitrine de perles d’une autre blancheur, ses seins, ces mamelles d’Aphrodite, sont à moi.
Son ventre désormais zébré des marques de guerres de maternité, bien plus rond que ce qu’il n’a été, mais, quand j’y pose ma tête, toujours mon oreiller favori. Son ventre qui est son talon d’Achille, quand je le vois comme le résumé de notre vie, le polaroïd de nos aventures, le trophée de son combat contre elle-même. Son ventre sur lequel j’aime tracer le chemin qui va de son nombril à son pubis dodu que j’appelle mon « Olympe ». Ce mont Olympe qui abrite ma grotte de Prométhée.
J’aime y soulever les derniers pans de sa pudeur et dévoiler la chatte qui a vu la naissance d’une progéniture ingrate, et qui reste pourtant l’origine de mon univers de plaisirs. Sa chatte qui est insensible au temps et qui reste accueillante, affamée, assoiffée, et dans laquelle j’aime déverser mes offrandes d’animal satisfait.
Ses fesses… Son postérieur, son arrière-train, son cul… Elle a des fesses à claques, à morsures, des fesses à saisir, à empoigner, à griffer…. J’adore ce cul insolent qui me provoque à chacun de ses pas félins, comme pour demander une correction, et dont j’adore écarter les joues, à pleines mains, pour explorer mon terrain de jeu très personnel. Quand je détrône ma déesse et que je la soumets à quatre pattes, quand je la force à m’offrir son intimité et à aimer l’obscénité, j’aime empoigner ses « poignées d’amour », et y planter mes ongles.
Je contemple, avec un émerveillement sans cesse renouvelé, les ondes que chacun de mes coups de reins font vibrer sur son corps, les tremblements sur son ventre, les secousses sur ses seins, la déchirure dans son âme qui m’appartient alors, le temps de ce vol.
Ce soir, ma Callipyge ne sera pas une Vénus que je vais honorer. Ce soir, je vais profaner la callipygie de la Venus de ma vie, ma Venus du Temps.
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A toutes les filles de Prométhée, dont le temps dévore la confiance en soi.
Elles qui doivent se réapprendre à nu, oser se regarder sans concession, s’aimer, et accepter d’être aimées de nouveau à chaque étape de leurs vies.
Digital Artwork ©鐵厲 @Le Sombre Enfoiré 鐵厲 #Callipyge - Avril 2025
Audio : https://soundgasm.net/u/Good_Girl78/Callipyge-ma-Vnus-du-Temps
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Épisode 10
Puis estimant que la pause avait assez duré, il lui prit l’envie de me fouetter.
Je grimpais sur la table à 4 pattes les mains tendues devant moi. Ma tête reposant sur la table, la croupe offerte, les fesses exhaussées, bien cambrée et les cuisses écartées.
Il énonça la règle du jeu
- Je vais rougir ton cul, tu vas compter, je vais te fesser avec mes mains. 20 coups sur chaque fesse. Ne te trompe pas dans le décompte c’est fesse par fesse.
- Si tu fais une erreur on recommence à zéro.
Il commença en douceur, je comptais 1 pour la fesse gauche, 1 pour la droite, 2/3/4 pour la gauche, 2 pour la droite. Avec ses grosses mains, il fessait en couvrant toute la surface de chacun de mes globes offerts. Je poussais des cris perçants.
Il accentua les coups mais je tins bon. Mes fesses devinrent rouges et chaudes.
Une fois arrivé à 20 pour chacune des fesses, il glissa un doigt dans chacun de mes 2 trous offerts. Il massa la paroi qui séparait les deux cavités. J’avoue que si le mouvement avait été appuyé, j’aurais pu éprouver un peu de plaisir. Je mouillais. La fessée me faisait toujours cet effet.
- C’est ta récompense dit-il.
Pour la deuxième série, il choisit la tapette. C’est un instrument semi-rigide en cuir qui claque bien. Il frappa plus fort et plus vicieusement. Lors de l’impact, je poussais un cri avant d’énoncer chaque décompte.
Fesse par fesse, à gauche Aïe 5, Aïe 4 à droite. Il enchaînait les tapes rapidement et les claquements produisaient un joli son.
Lors du 12 ème coup sur la fesse gauche, je fis une erreur dans le décompte et il recommença à zéro.
Il repartit pour une série et les 20 coups furent une vraie dérouillée.
Je gigotais sous la douleur, il rectifiait ma position me voulant bien cambrée et bien écartée. Il s’en servit comme d’un vrai battoir, ne ménageant pas mes rondeurs et je tressautais à chaque coup.
J’avais les fesses en feu et elles étaient devenues toutes cramoisies et cuisantes.
Je réussis à ne pas me tromper au deuxième essai et je reçus ses 2 doigts dans chacun de mes 2 trous en récompense. J’avais eu trop mal, je n’y pris aucun plaisir.
Pour la troisième série, il utilisa la cravache. Mes fesses étaient déjà brûlantes et douloureusement éprouvées.
Ce fut cinglant, il tapait trop fort, il atteignait mes limites. Les marques étaient très visibles. Je glapissais, poussais des cris aigus, sous chaque coup mais je n’oubliais pas de compter.
Il m’avait prévenu qu’il y aurait un bonus.
Les coups de cravache s’abattant sur mon sexe, ne comptaient pas dans le décompte.
J’y ai eu droit 4 fois à ce sacré bonus sur la chatte et je hurlais de douleur.
Mais il épargna mon clitoris toujours pincé et enchaîné. Pourtant la chaînette vibrait à chaque tressaillement. La tension se transmettait jusqu’à mon petit bouton, se rappelant à mon bon souvenir.
Serrant les dents et hurlant les chiffres, je résistais et l’épreuve fut réussie.
Je ne pense pas que j’aurai supporté plus de coups de cravache.
Je pleurais en hoquetant, sans pouvoir me retenir.
Mon corps tremblait tellement qu’il eut pitié, me laissant me reposer quelques minutes. Afin que je retrouve un semblant de calme.
En récompense, il m’informa qu’il allait m’offrit sa bite dans les deux trous en alternant.
Il choisit exprès de commencer par mon trou du cul. Il savait que sa bite épaisse et large aurait du mal à entrer dans mon petit cul serré.
C’est pourquoi il tenait à m’enculer à sec.
Approchant sa grosse queue de mon petit trou, avant de l’enfoncer, il cracha plusieurs fois sur mon anus. Poussant sa queue d’un coup sec il força la passage. Je criais de douleur lorsque sa grosse bite s’enfonça dans mon cul.
Il me tirait par les tresses en arrière. S’y agrippant il me forçait à me cambrer, tout en m’enculant sans ménagement. J’étais profondément remplie.
Ses deux mains attrapèrent ma bouche, l’écartant avec ses doigts enfoncés. Labourant l’entrée de ma grotte, il mima une chevauchée sauvage.
Il avait je pense, attendu ce moment depuis trop longtemps, il me traita de chienne, de salope, de pute pendant qu’il me baisait.
Je subissais ses assauts, car j’avais accepté d’être punie sévèrement.
C’était plutôt bestialement qu’il me punissait ce sadique.
Cela dura longtemps, passant d’un trou à l’autre. Enfin il jouit dans mon cul
et mon calvaire cessa.
Il me laissa ainsi exposée le trou du cul dilaté, dégoulinant de sperme.
Bien entendu il m’était interdit de me toucher pour quelque raison que ce fut, ou de me nettoyer.
Être souillée, faisait partie de mon humiliation.
J’avais trop envie de faire pipi. Je devais le faire comprendre à Daddy.
Nous avions un code, je devais taper du plat de ma main pour indiquer mon envie.
Une main pipi, deux mains pipi urgent.
Je tapais des deux mains, espérant capter l’attention de Daddy.
Daddy vit mon geste. Il me demanda de me mettre en position pour pisser.
Je me mis d’abord debout, puis j’adoptais une pose à demi accroupie, jambes fléchies, les cuisses largement écartées. Deux doigts de chaque main tirant sur les grandes lèvres de ma chatte pour bien l’ouvrir.
L’image que je donnais était d’une vulgarité extrême. En position demi accroupie ma chatte était vraiment totalement ouverte. Mon bassin était projeté en avant.
Je devais prendre cette pose, car mon pipi devait atterrir dans l’écuelle, que Katia posa entre mes jambes, sur un petit meuble.
Il me fallait veiller à pisser dedans, sans faire couler une seule goutte par terre.
Daddy me donna le signal de départ et mon jet arriva rapide.
On n’entendait que ma pisse qui se déversait et provoquait un bruit métallique, faisant résonner les parois de l’écuelle. Ma vessie se vidait à grand jets.
Je sentais que tout les yeux étaient fixés sur moi, j’étais une sale petite pisseuse.
Honteuse et humiliée. Mais je ne pouvais plus me retenir de pisser.
STOP cria Daddy, il me fit stopper mon jet.
C’était atroce comme supplice, s’arrêter de pisser et pisser sur ordre.
J’obéis en grimaçant.
Il recommença à deux autres reprises. Des ordres prononcés d’une voix ferme et forte. PISSE, STOP, PISSE , STOP
Une fois le pipi finit, j’attendis immobile impatiente d’avoir la permission d’aller vider l’écuelle pleine de pisse.
Les doigts des 2 mains écartant toujours exagérément les lèvres de mon sexe. Faisant le grand écart, à moitié accroupie, jambes fléchies. C’était une pose très dure à tenir et fatigante. Les muscles des cuisses étaient douloureux.
Je détestais cette position humiliante et les yeux baissés, je guettais le signal de Daddy.
Mais rien ne vint, ils devaient apprécier le spectacle .
Soudain l’inconnu se leva, il s’approcha de moi. Que me voulait il? Je n’osais pas bouger.
Il glissa un doigt vers ma chatte, dont les lèvres toujours écartées par mes mains, était toute ouverte et mouillée. J’avais des gouttes de pipi entre les lèvres.
Il les recueillit sur son doigt et me le donna à lécher. Renouvelant l’opération plusieurs fois, procédant au nettoyage de la chatte de la pisseuse.
Lorsque ma vulve fut asséchée, il plongea deux doigts dans l’écuelle pleine de pipi.
Il m’ordonna d’ouvrir la bouche. M’y glissa les doigts, m’obligeant à les sucer longuement et à bien les nettoyer. J’avais une sensation de dégoût. Cela me répugnait. Je me sentais salie, j’étais morte de honte.
Lui jubilait, il me demanda si j’aimais le goût de ma pisse.
Je ne répondis pas mais grimaçait, il s’en aperçut et je reçus une gifle retentissante pour mon impertinence. Il exigea que je tire la langue et la garde bien sortie en guise de punition. Pour me voir baver.
- Vu que tu as la chatte asséchée, tu vas devoir compenser avec ta langue.
Content de lui il se rassit, m’observant longuement ainsi exposée. Mon humiliation était complète. Je bavais abondamment la langue sortie. J’avais de plus en plus de difficultés à tenir la pose, mes cuisses étaient tétanisées par une douleur musculaire.
Il félicita Daddy pour son dressage de la pisseuse et dit avoir adoré le spectacle.
Mais il n’eut pas un mot pour moi. On ne félicite pas une 3trous, on l’utilise.
Enfin Daddy me permit d’aller vider mon écuelle. J’en profitais pour me laver abondamment le cul, la bouche et le minou.
A mon retour, je pris spontanément la pose d’attente, debout les mains derrière la nuque, cuisses écartées, tête baissée. Comme je voyais son sexe, je sortis ma langue.
Il était en pleine conversation avec Daddy, j’entendis qu’il lui suggérait une variante de cette position de pisseuse.
Daddy la trouva intéressante. Il proposa de la tester sur Katia, l’envoyant chercher un seau à glaçon à deux anses et deux chaînettes.
Il la fit se mettre debout, cuisses bien écartées. La position dévoila sa chatte ouverte et épilée. Son sexe glabre avec deux gros anneaux apparurent. Katia était annelée. Elle avait ses grandes lèvres charnues bien visibles, étirées et percées.
L’inconnu se leva et s’approcha de Katia. Il éprouva la solidité des anneaux en glissant un doigt dans chacun. Il s’amusa à les écarter, à les tirer fortement.
Les lèvres de sa chatte suivaient le mouvement. Elles s’allongeaient démesurément. Katia se retenait de crier, pourtant je la voyais grimacer de douleur.
Satisfait du résultat, l’inconnu fixa une chaînette à chaque anneau y accrochant le seau. Il pendait entre ses cuisses et allongeait ses grandes lèvres.
Il ajusta la longueur puis en profita pour glisser 4 doigts dans sa chatte distendue. La fouillant, la dilatant, la limant avec vigueur. Sous l’assaut je vis Katia se crisper. Je lisais la souffrance sur son visage.
Elle poussa un cri rauque et puissant, se mit à gémir, à geindre longuement.
Il la besogna ainsi de longues minutes. Visiblement il la trouvait à son goût.
Après cette démonstration, il retourna tranquillement s’assoir.
Et Daddy ordonna à Katia de pisser. Elle essaya mais n’y arriva pas. Les doigts de l’inconnu avaient fortement sollicité son vagin irritant ses parois internes.
Tout son sexe était encore sous le choc de cette fouille brutale. Je le soupçonnais de l’avoir branlée exprès pour la déstabiliser.
Daddy la menaça de mettre un tuyau dans l’urètre pour déclencher le jet.
Katia comprit qu’elle devrait pisser de gré ou de force. Elle poussa de toutes ses forces sur sa vessie et un léger jet jaillit et coula dans le seau.
Daddy la laissa se vider sans l’interrompre. Le récipient se remplit doucement provoquant l’étirement des lèvres.
J’avais de la peine pour elle. Plus elle pissait, plus ses grandes lèvres s’allongeaient. Enfin elle s’arrêta, le seau était à moitié plein. Sous le poids les grands lèvres s’étaient rallongés de plusieurs centimètres. Katia serrait les dents pour ne pas crier de douleur.
Daddy permit à Katia d’aller le vider, mais elle dut traverser la pièce, le seau toujours accroché entre ses cuisses. Elle savait qu’il lui était interdit de se servir de ses mains et pas question de renverser une goutte sur le sol.
Ce n’était pas facile, en marchant le récipient se balançait et tirait sur les lèvres.
Les deux hommes savourèrent ce moment en connaisseur, la voyant trottiner précautionneusement. Elle quitta la pièce, elle avait réussit l’épreuve.
Ils aimèrent cette variante. Daddy remercia l’inconnu de lui avoir permis de la découvrir. J’espérais juste qu’il ne me l’appliquerait jamais.
Katia m’avait confié que l’inconnu ne partirait pas, avant d’avoir joui dans chacun de mes 3 trous. C’était le deal fait avec Daddy.
Le fait d’avoir choisit mon minou comme dernier trou, n’était pas anodin.
Rares étaient les hommes mûrs jouissant 3 fois de suite, sans efforts.
Je savais qu’il allait me travailler le sexe et les seins pour s’exciter. Il mettrait du temps à bander et plus encore à jouir.
Il voulait terminer la soirée en apothéose, un feu d’artifesse pardon d’artifice.
Son 3eme orgasme devait être le happy end de mon dressage.
J’allais devoir en baver pour le lui procurer.
Il m’emmena en me tirant par la chaînette reliée aux mamelles, jusqu’à la table.
Je fus attachée sur le dos complètement écartelée.
Jambes repliées, mon sexe ouvert au maximum. Ma tête en bout de table était proche du vide.
Il avait dans l'idée de se faire sucer, lécher dans cette position scabreuse.
M’attrapant par les épaules, il fit glisser ma tête dans le vide, la bouche bien ouverte. Lui debout, ma tête coincée entre ses cuisses.
C’était une position difficile, fatigante et terriblement humiliante. Ma tête servait de vide couille. Il adaptait avec ses deux mains sa position, sans possibilité pour moi de résister ou d’esquiver.
Soutenant ma tête avec ses deux mains, la soulevant pour se faire sucer, ou la descendant pour se faire lécher, les couilles ou le cul.
Cette alternance cul, couilles et bouche, était vraiment à son goût. J’avais à peine le temps de respirer dans cet étrange va et vient.
Il recommença à bander, me donnant de petites claques sur les joues pour m’encourager. J’étais utilisée pour son plaisir pervers et cela l’amusait de me faire souffrir.
Puis il s’intéressa à mes mamelles.
Mes tétons étaient encore pincés et accrochés à la chaînette. Un simple effleurement les faisait se dresser. Bien sûr il ne fit pas que les effleurer.
Ayant compris le principe du décompte de la douleur, ses doigts modulaient mes gémissements selon son envie. Il tirait sur la chaînette pour bien les tendre.
Il m’infligea des pointes à 8 de douleur. Etirant les tétons, les serrant très fort.
Mes mamelles bondagées furent giflées et travaillées, par ses grosses mains.
Plus je geignait et sanglotais, plus cela l’excitait. Cela le refit bander.
Ce fut enfin le tour de mon minou. Surtout de mon petit bouton toujours prisonnier de la pince. En tirant la chaînette mon petit bouton étiré et gonflé, fut méchamment sollicité. Il saisit le clitoris, le caressa, le mouilla, le pinça, le titilla. Il lui envoya des tirs d’élastique qui me faisaient hurler de douleur. Je râlais et gémissais tellement fort que Daddy envoya Katia, pour voir si tout se passait bien.
Mais elle ne fit qu’observer, sans oser intervenir.
Sa queue était redevenue très dure. Il me baisa, ou plutôt me pilonna pendant de longues minutes, tout en jouant avec la chaînette du clitoris.
Rien ne me fut épargné. J’avais toujours les pinces écartant ma chatte.
Il me labourait de grands coups de reins et sa bite m’empalait littéralement.
Je n’étais à se yeux qu’une salope, juste bonne à subir ses coups de butoir.
Épuisée, je craquais, je me mis à hoqueter en pleurant, sans pouvoir me retenir, pendant qu’il me défonçait brutalement.
Sous la rudesse de l’assaut, mon corps se tendait essayant de résister. Mon corps était pris de tremblements, j’essayais d’échapper à son étreinte.
En vain, j’étais solidement entravée. Je poussais des cris rauques et perçants.
Des plaintes et des larmoiements, tantôt pleins de rage, tantôt apitoyants.
Mes larmes coulant sur mon visage ravagé de douleur, ma voix éraillée le suppliant d’avoir pitié de moi et mes spasmes ont été le déclic qui le fit jouir.
Il hurla de joie en ayant son 3eme orgasme. Ce fut le plus puissant.
Vainqueur, il m’abandonna pantelante, en pleurs, sans un mot pour la 3trous catin.
Daddy le laissa partir rapidement, l’accompagnant vers la sortie.
Katia me détacha, m’enveloppa tremblante dans une couverture. Elle m’installa dans le canapé. J’étais épuisée, brisée, sanglotante, larmoyante.
Quand Daddy fut de retour, je m’effondrais dans ses bras. Il me cajola, me rassura, me réconforta. Katia alla me préparer un bain chaud. Elle me baigna s’occupa de moi, en mettant de la crème sur les parties sensibles. Me massa tout partout avec douceur puis me ramena chez Daddy.
Je n’avais pas joui de la soirée, ce n’était pas dans le contrat.
Mais j’avais réussi toutes les épreuves que Daddy avait prévues pour moi et que l’inconnu m’avait infligé.
J’espérais que Daddy allait me pardonner et pouvoir rester sa petite little.
Daddy demanda à Katia de me faire du bon avec sa langue. Il me pénétra en douceur. Me disant qu’il était fier de moi, que j’étais sa little d’amour, que j’étais pardonnée. Il me couvrit de baisers sur chaque endroit qui avait souffert.
J’ai joui dans une déferlante de tendresse. Je pleurais à nouveau, mais là de bonheur.
J’aimais mon Daddy. Il me dit les mots d’amour que j’avais vraiment besoin d’entendre, après toute cette souffrance endurée.
Puis je m’endormis dans les bras de mon Daddy d’amour, comme la gentille petite little que j’étais.
On ne ressort pas indemne, d’une soirée telle que je l’avais vécue.
Je ne parle pas des traces physiques, qui ont mis quand même, plusieurs jours à se résorber. Mes fesses sont passées du rouge vif à des nuances de bleu, prouvant l’intensité des coups reçus.
Mes seins, mon minou, mon petit bouton ont mis du temps, à oublier les sévices infligés.
Mais c’est principalement dans ma tête, le côté cérébral qui m’a profondément affectée.
C’est mon Daddy qui avait organisé cette séance punitive, en avait fixé les règles.
Le message était clair, je lui appartenais. La little que j’étais n’était pas libre d’agir à sa guise. Je l’avais trahi et ma punition était méritée. Il contrôlait mon corps, mon esprit et pouvait exercer toute sanction qu’il jugeait nécessaire, en cas de désobéissance.
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Épisode 9
L’inconnu accepta de bon cœur. Il dit qu’il avait toujours rêvé de se faire sucer pendant qu’il prenait l’apéro.
La pause n’était donc pas pour moi. Katia en tenue très sexy leur servit le champagne.
Soudain l’inconnu se dévêtit, il ôta chemise, pantalon et slip.
La vue de son sexe dressé m’obligea aussitôt à tirer la langue.
Il m’ordonna.
- 3trous à quatre pattes, mets toi au travail.
J’obéis et je m’avançais à 4 pattes vers sa bite, en tirant bien la langue,
mes mamelles bondagées et le poids de la chaînette les entraînant vers le bas.
J’avais l’air d’une vraie chienne. Arrivée à moins d’un mètre de sa queue il dit:
- Stop ne bouge pas, je veux d’abord te voir baver.
Je restais ainsi bouche ouverte la langue pendante, les yeux fixés sur sa bite.
Il bandait fort. Il avait une queue d’une bonne longueur, très large, avec de grosses couilles. Je me dis qu’il allait me défoncer la rondelle, quand le moment sera venu de lui offrir mon petit trou du cul.
Daddy demanda à Katia de se déshabiller à son tour. Elle se mit nue et l’inconnu la contempla d’un air intéressé. Daddy lui demanda de s’agenouiller pour le sucer. Ce qu’elle fit avec joie. Les deux hommes trinquèrent tranquillement. Champagne.
Daddy voulut savoir s’il me trouvait à son goût.
Il répondit que pour mon âge, j’étais encore une femelle baisable.
Mon côté ingénue perverse et mon langage vulgaire le faisait bander.
Mais la petite taille de mes mamelles, l’obligeait à bien les travailler pour être satisfait.
En général il préférait des femelles plus jeunes et avec de plus grosses mamelles. Mais ce soir il se contenterait de moi : 3trous.
Quand à ma résistance à la douleur il me trouva douillette. Du coup cela le changeait des masos. Il adorait m’entendre gémir, pouvoir me dresser durement, m’entendre hurler comme une petite chienne jappeuse.
Ouhlala… pensais je on peut pas dire que je sois son type de femme.
Il n’avait qu’à choisir Katia avec ses gros seins, son gros cul. Elle au moins
était maso. Moi je veux bien échanger ma place avec elle et sucer mon Daddy.
Ma langue sortie était pleine de salive. Je bavais sans m’arrêter devant Daddy et l’inconnu. A quatre pattes, la langue pendante, dégoulinante de bave, devant sa grosse bite dressée à moins d’un mètre de mon visage. Je ne voyais qu’elle et je ne devais pas la quitter des yeux. Je croyais que je ne pourrais pas connaître pire humiliation.
Enfin l’inconnu jugea que j’avais assez inondé le plancher, il m’appela.
Tu as bien bavé devant ma queue et maintenant je vais te la donner à sucer.
Tu dois en mourir d’envie. Ta copine est une vraie gourmande, elle suce bien ton Daddy. J’espère que tu vas être à la hauteur. Tu vas engloutir ma bite, me faire jouir et tout avaler. Ne fais pas honte à ton Daddy.
3trous au pied, suce ma bite, applique toi. Je te veux très salope.
Je pris sa queue du bout des lèvres, voulant démarrer en douceur, comme je faisais avec Daddy. Mais il me tenait par les tresses et tira ma tête en avant.
Sa bite s’enfonça profondément dans ma bouche. De suite m’imposant un rythme rapide, sa grosse queue emplissait toute ma bouche. Avec ses mains il me bloquait la tête contre son ventre et m’empêchait de reculer. Je suffoquais.
Une gorge profonde, c’est ce qu’il voulait et j’essayais de le satisfaire du mieux que je pouvais.
Il avait de suite remarqué que j’étais loin d’être une pro de la gorge profonde.
Cela l’excitait de me forcer. Il me proposa plusieurs variantes pour me motiver.
Me pinçant le nez pour m’empêcher de respirer, m’obligeant à bien ouvrir la bouche.
Enroulant autour de sa queue, la chaînette reliée aux mamelles. Si je reculais trop mes mamelles étaient super bien étirées.
M’obligeant à garder la langue sortie, je devais atteindre ses couilles et les lécher, tout en lui suçant la queue.
Mes hauts le cœur, ne l’empêchait pas de recommencer, après quelques secondes de répit.
Ma salive se mélangeait à ses sécrétions. Des filets de bave coulaient abondamment de ma bouche. Il les fit glisser sur ses testicules, me fit lécher les fluides et ses grosses couilles pendantes.
Jamais on ne c’était servie de moi ainsi, me rabaissant au niveau d’un simple trou à bite.
Mais c’était exactement ce que j’avais moi même dit: ma bouche est un trou qui sert à sucer les bites.
Alors je suçais toujours et encore. J’avais mal aux mâchoires. J’essayais de l’engloutir, de l’aspirer rapidement, puis de le faire sortir, et je replongeais rapidement.
Espérant qu’il ne me bloquerait pas la tête contre son ventre pour me maintenir, avec sa grosse bite plantée tout au fond de ma gorge.
Les minutes me parurent des heures, à ce rythme il devait être très proche du moment de jouir. Moi je voulais qu’il en finisse.
Pitié, prends ton pied pensais je, en m’activant sans résultats..
Enfin, il s’adressa à Daddy
- Je peux la faire avaler? lui demanda t il.
Daddy ne réagit pas de suite. Mes yeux le suppliait de dire non. Il répondit en me regardant droit dans les yeux.
- Bien sûr avec plaisir, elle avalera tout jusqu’à la dernière goutte.
Je le haïs pour ses paroles. Je savais qu’il allait lui donner cette autorisation.
Il m’avait posé la question: as tu avalé le sperme de ton amant cet été ?
J’avais répondu oui. Je l’avais vu faire la grimace, là il se vengeait.
La réponse de Daddy excita encore plus l’inconnu. Il sortit son sexe de ma bouche me giflant pour me motiver, à le sucer bien à fond.
Alternant gifles et gorge profonde, il jouit enfin en grognant de plaisir.
Ma gorge fut inondée de puissants jets de sperme, bien épais. Ma bouche en était remplie. J’essayais de déglutir, quand un nouveau jet de sperme inonda mon palais.
Je suffoquais à moitié. C’était épais, gluant d’une consistance pâteuse. Franchement peu goûteux.
Je dus tout avaler. Il me tenait la bouche, me l’ inclinant vers l’arrière pour être certain, que je n’allais pas pouvoir recracher. Il me fit consciencieusement nettoyer sa queue la léchant pour recueillir jusqu’à la dernière goutte.
- Tu aimes ça, sale petite vicieuse avaler mon sperme, tu es une vraie petite salope.
Je ne répondis pas préférant faire semblant de n’avoir rien entendu, la tête toujours penchée sur son membre.
Car non, je n’aimais pas le goût de son sperme. Les femmes qui disent adorer sont rares, elles avalent surtout pour faire plaisir à leur homme.
Puis satisfait, il me laissa tranquille. Je me couchais à ses pieds, en chien de fusil.
Il buvait sa coupe de champagne en observant Katia, qui s’occupait de Daddy.
Elle y mettait du cœur et léchait le frein du gland avec des petits coups de langue habiles. Suçait la queue en l’engloutissant entièrement. Alternait en léchant les bourses de Daddy.
Elle dardait sa langue sur la hampe, descendant jusque sur les bourses. Je l’épiais discrètement du coin de l’œil et j’étais un peu jalouse. Car la scène respirait la sensualité. Moi j’avais vécu la même scène dans la bestialité.
Cette pause me faisait du bien, j’espérais qu’il n’allait pas rebander de suite et m’oublier un peu.
Daddy avait joui et Katia avait avalé sa semence de bon cœur, en se léchant les babines. Heureuse, elle se coucha à ses pieds en position de repos.
Après quelques minutes et une nouvelle coupe de champagne. L’inconnu dans un accès de bonté, demanda que l'on m’apporte une gamelle d’eau. Pour que je puisse la laper à 4 pattes. J’allais aussi avoir droit à mon apéro!
Zut et rezut. J’avais déjà envie de faire pipi et là je n’allais pas pouvoir me retenir. Daddy je le savais, m’obligera à pisser devant l’inconnu.
Katia me ramena une gamelle à demi remplie d’eau. Toujours à 4 pattes la bonne petite chienne que j’étais, sortit sa langue pour laper dans la gamelle.
Visiblement cela avait l’air de plaire à l’inconnu, il caressait sa queue et il me dit,
- 3trous, dépêche toi de vider ta gamelle, car tu vas me lécher le cul et les couilles.
- Tu as compris 3trous?
- Oui Monsieur, j’ai compris.
- Qu’as tu compris?
- J’ai compris que je vais vous lécher les couilles et le cul, Monsieur.
Devoir dire ses mots faisait de moi la dernière des trainées. Je savais qu’il le faisait exprès. L’inconnu se positionna, écartant largement ses cuisses sur les rebords du fauteuil, offrant ses grosses couilles et son trou du cul. Je me mis à l’ouvrage à 4 pattes.
Il exigea que ma langue pénètre bien profondément dans son trou, afin de bien m’humilier. Il me gifla lorsque je n’étais pas assez rapide, à alterner couilles et cul.
Je détestais recevoir des gifles, mais j’avoue que cela m’incita à m’appliquer, afin d’éviter d’en recevoir d’autres.
Puis estimant que la pause avait assez duré, il lui prit l’envie de me fouetter.
Je grimpais sur la table à 4 pattes les mains tendues devant moi. Ma tête reposant sur la table, la croupe offerte, les fesses exhaussées, bien cambrée et les cuisses écartées.
Il énonça la règle du jeu
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Maître Laurent m'a enfermé dans une toute petite cage en acier. J'attends résigné et recroquevillé sur moi-même, mon rapatriement à la cordonnerie. Je n'ai plus la possibilité de voir ce qui se passe autour de moi car on a posé sur mes yeux des lentilles occultantes. Heureusement, je peux encore écouter les bruits qui viennent interrompre mon isolement. Je suis sans doute dans le très long couloir où j'avais été entreposé à mon arrivée. Il y a de nombreuses allées et venues autour de moi. J'entends des rires et des moqueries lorsque les gens s'arrêtent à ma hauteur pour constater les conditions de détention dégradantes qu'on me fait subir. Parfois, quelqu'un enfonce dans ma bouche un petit tuyau pour me faire aspirer de l'eau et de la bouillie. Tout le reste du temps, je reste immobile, coincé entre les barreaux de ma prison. Je fais mes besoins directement sur le sol. L'odeur est insoutenable et j'espère qu'ils vont bientôt passer un coup de jet d'eau sur moi. Même si le fond est percé, tout ne s'écoule pas entièrement. C'est une puanteur permanente, semblable au métro parisien. On a aussi posé sur mes mains des menottes de bondage pour m'empêcher de toucher mon corps. Ma position est des plus inconfortable et Maître Laurent a décidé de me cloîtrer toute ma vie dans cette cellule infâme. C'est un projet ignoble et inhumain car jamais personne n'a été enfermé pour toujours dans un si petit espace, privé de la vue et de la parole. Je ne suis plus qu'un meuble. J'espère encore de tout mon cœur un miracle et pourquoi pas le repenti d'un des membres de cette secte. Il viendrait me délivrer et m'amener au poste de police le plus proche. Après tout, les transformations qu'on m'a fait subir ne sont pas irréversibles. Il existe des solutions comme le détatouage. Je pourrai ensuite reprendre une vie presque normale. En attendant un éventuel sauveur, j'allais maintenant avoir beaucoup de temps devant moi pour repenser à mon passé et aux diverses expériences que j'avais pu vivre avant de connaître Maître Laurent.
Je ne sais pas vraiment quand a commencé mon intérêt pour le BDSM. Je me souviens qu'à mes 12 ans, j'avais très mal vécu l'apparition de mes premiers poils sur le corps. J'ai commis l'erreur de me raser avec un BIC orange, ce qui a malheureusement décuplé ma pilosité. Au collège, j'étais petit et très maigre. À tel point que je n'étais jamais choisi lorsque se montait les équipes de football, pour l'éducation physique et sportive. J'étais toujours le dernier retenu et même les filles passaient devant moi. J'étais le faible de l'école qui était harcelé par tout le monde, le souffre douleur de ma classe. Même les professeurs n'avaient aucune bienveillance à mon égard. J'ai développé à ce moment là une baisse de l'estime de moi et une attirance pour le masochisme. Curieusement, je me sentais rassuré lorsque j'étais humilié et rabaissé et j'éprouvais même de l'excitation. Lorsque j'avais un trou dans mon emploi du temps, je repérais les salles ouvertes et vides pour me foutre à poil dedans. J'avais toujours dans mon sac US, une cordelette blanche que je nouais autour de mon cou, jusqu'à mon sexe. Une sorte d'auto bondage que je m'infligeais pour ressembler à un esclave. J'avais aussi coupé une ceinture noire pour m'en faire un collier de soumission. Si quelqu'un m'avait surpris dans cet accoutrement, il n'aurait eu aucun doute sur mes intentions. Je voulais m'exhiber partout et être surpris pour être ensuite puni. J'étais totalement inconscient et sans limites. Je me branlais partout où je pouvais, même dans les WC de l'école. Je bandais en permanence en imaginant être découvert, saucissonné, avec la queue bien dure. L'idée de devenir l'esclave sexuel d'un agent d'entretien, d'un professeur ou d'un camarade m'obsédait. Ils auraient pu faire ce qu'ils voulaient de moi sur le temps du midi ou pendant les heures de pause. J'étais prêt à tout pour découvrir la sexualité. Le week-end j'allais m'exhiber dans la forêt à côté de chez moi. Mes parents me laissaient tout faire car j'étais le petit dernier de la famille. Mes grands frères et ma sœur avaient fait le sale boulot pour moi. Une fois que j'avais pénétré dans les bois, je me déshabillais entièrement. Je marchais sur plusieurs centaines de mètres, heureux d'être nu dans la nature.
J'ai eu des angoisses sur la masturbation. Lorsque je me branlais le mercredi après-midi sur les revues cochonnes de mon grand frère, il n'y avait pas de sperme qui sortait de ma bite. Je jouissais sans problème, mais je tirais à blanc. Je pensais que je n'étais pas normal. J'ai été rassuré à 15 ans lorsque j'ai eu m'a première éjaculation. Les revues pornographiques ont sans doute aussi contribué en grande partie à ma sexualité déviante. Je collectionnais à l'adolescence sous mon lit, des dizaines de revues salaces. NEWLOOK, LUI et bien d'autres finissaient par avoir les pages collées. J'aimais par par dessus tout m'astiquer le manche sur des photos de sexes épilés.
Je me rappelle aussi avoir eu un copain qui passait toutes la journée à bander à côté de moi en classe. Il s'appelait Bruno, un rouquin qui vivait dans un village proche du mien. Il me montrait sans arrêt son sexe raide, caché sous son jogging. Je pense qu'il ne portait pas de slip. Est-ce que c'était moi qui lui procurait cette érection ? Je n'ai jamais osé répondre à ses avances, je tournais la tête en souriant, embarrassé par la situation. Je suis persuadé qu'il attendait que je glisse ma main dans son pantalon pour le branler discrètement sous la table de classe. Il aurait sans doute apprécié de savoir que j'étais déjà à l'époque une vraie petite salope, qu'il aurait pu humilier comme il voulait.
J'ai continué à m'exhiber après le Collège et le Lycée avec l'arrivée du premier appareil photos dans ma vie. Un cadeau d'anniversaire qui a été largement rentabilisé. Il était très lourd, avec des pellicules et un retardateur. J'avais 18 ans, je rentrais dans la vie active et je venais de passer mon permis de conduire. Je n'avais pas encore arrêté mon choix entre les garçons et les filles. C'est à cette époque également que j'ai lu pour la première fois HISTOIRE D'O et LE LIEN de Vanessa Duriès. Ces deux livres ont bouleversé ma vie. On pouvait trouver la jouissance dans la douleur et la soumission. Je n'étais donc pas le seul à vouloir être maltraité et humilié. C'était rassurant car je pensais que j'étais un spécimen unique. J'ai commencé à me photographier un peu partout, dans ma chambre, dans le garage de la maison et en extérieur. Je positionnais l'appareil allongé, je m'étais le retardateur et je me prenais dans toutes les positions. C'était devenu une drogue et ma dépendance grandissait un peu plus chaque jour. Je collectionnais les tubes KODAK remplis. Il allait falloir trouver un laboratoire photographique qui accepte de développer du contenu explicite. C'est dans un HOT VIDEO que j'ai relevé une adresse sur Versailles qui prenait en charge les négatifs X. J'y suis allé avec le cœur qui battait la chamade. J'ai déposé 5 rouleaux de 36 photos chacun. J'ai attendu trois heures avant de revenir chercher ma commande et payer. J'étais terriblement excité à l'idée de savoir que tout le personnel de la boutique avait sans doute reluquer mon corps imberbe. À l'époque, j'avais beaucoup grandi et j'étais resté très mince. Je ressemblais à un prisonnier de guerre affamé. Lorsqu'ils m'ont offert 5 pellicules vierges, j'ai compris que je pouvais revenir sans problème et qu'ils avaient dû bien se rincer l'œil sur ma bite toute lisse. C'était rassurant car l'atelier n'était pas forcément spécialisé dans le charme. Aucune publicité extérieure ne laissait penser que le labo développait du porno. Des familles lambdas venaient chercher leurs pochettes de vacances pendant que moi je récupérerais mes tirages obscènes. J'ai envoyé ensuite un témoignage érotique accompagné de clichés personnels à la revue UNION. J'avais eu la joie d'avoir mon article publié et lu par des milliers de lecteurs.
En 2000, avec l'arrivée d'internet et du numérique, j'ai téléchargé mes premières photos et vidéos sur des sites BDSM. Je me rappelle de SENSATIONSM, où j'ai fait mes premières rencontres. Je prenais tout ce qui passait du moment qu'ils étaient d'accord pour m'humilier et me rabaisser. La majorité était des hommes âgés car les dominatrices proposaient des services en échange d'offrandes. Je suis donc devenu l'esclave sexuel de vieux messieurs vicieux. Je n'aimais pas forcément leurs corps, mais j'éprouvais une forte excitation d'être utilisé par des mâles avancés dans l'âge et repoussants. Je ne pourrai pas vraiment expliquer pourquoi, sans doute une forme de pulsion masochiste extrême où tout ce qui me dégoûte, provoque une excitation chez moi. À partir de ce moment là, je me suis enfoncé dans des scénarios toujours plus sordides, jusqu'à être un jour marqué au fer rouge par un pervers sexagénaire qui s'appelait Patrick. Il avait fait fabriquer pour moi un symbole circulaire en métal à 3 branches. Deux sur les côtés et une sur le dessus. On aurait dit une encre de bateau. Que représentait ce dessin pour lui ? Il ne me l'a jamais dit. L'objet était imposant et lorsqu'il me l'a montré pour la première fois, j'ai pensé qu'il était devenu fou. Il m'a annoncé qu'il avait choisi mon pubis pour y laisser une trace indélébile de son emprise sur moi. J'étais son esclave et je devais porter fièrement sa marque. Il m'avait également prévenu qu'une fois que ma peau serait brûlée à chaud, je n'aurai plus jamais de poils à cet endroit. Je ne pourrai plus jamais cacher ma vraie nature car un branding, à la différence d'un tatouage, est indélébile. J'ai accepté sa volonté et il m'a ensuite marqué comme du bétail le jour de mon anniversaire, dans sa salle à manger, juste à côté de la cheminée. Il m'avait allongé et attaché à une table pour que je reste immobile. Je m'étais épilé intégralement le matin pour que l'application du fer soit facile. Ce fût très douloureux car il est resté plusieurs secondes sur ma peau avec le métal rougit par le feu du foyer. Il y a eu de la fumée sur ma peau et une odeur de viande brûlée dans la pièce. La cicatrisation a été particulièrement longue et pénible. À partir de ce jour, j'étais devenu pour toujours un animal de ferme. J'avais été très loin avec cet homme marié. Contrat, exhibitions, Branding, humiliations diverses, jeux sordides, soumission, bondages, sodomies, fellations, dilatation anale, fist, films, fouet, cravache, tout y était passé. Il m'avait même livré à des inconnus de passage sur des plages naturistes, dans la forêt, dans des toilettes d'autoroutes et des cinémas pornos. J'étais sa pute et sa chose, il faisait tout ce qu'il voulait de moi. Malheureusement, il a préféré rester avec sa femme et il m'a répudié du jour au lendemain.
Tout ce parcours de vie a fortement contribué à ma situation actuelle, la proie d'une secte perverse. Si un jour quelqu'un écoute mon histoire, il comprendra qu'on ne naît pas pervers, on le devient. C'est cette société qui m'a détruit et le manque d'amour qui m'a entraîné vers ma déchéance. Je n'aurais jamais eu ce parcours de dépravé dans un monde normal. Lorsque j'y repense, il n'y avait pas de sentiment dans les relations que j'ai eu. Je trouvais ma jouissance dans ma déshumanisation et mes partenaires sur le pouvoir qu'ils exerçaient sur moi. La plupart étaient des pervers narcissiques qui se servaient de mon corps pour leur propre plaisir. Maintenant, Maître Laurent et son organisation secrète, me considère comme un objet. Ils peuvent faire disparaître mon corps sans difficulté. Ces gens n'ont aucune morale. Enfermer un être humain dans une cage pour faciliter son utilisation et sa surveillance ne leur pose aucun problème. J'allais pouvoir méditer mes nouvelles conditions de détention tout le restant de ma vie.
J'étais tellement plongé dans mes pensées que je n'avais pas entendu qu'une personne s'était approchée de moi pour nettoyer ma cage. Le jet d'eau glacial m'a tiré de mon introspection. J'allais enfin être libéré des excréments qui collaient à ma peau. Il devait également y avoir du savon car l'odeur de fruits était très agréable. J'étais gelé, grelottant, mais enfin propre. On a également introduit d'un coup sec dans mon derrière un pommeau de lavement. Une voix assez grave m'a donné la suite du programme.
"825, tu vas retourner chez ton Maître. On va te rentrer directement dans une caisse de transport et tu vas être livré comme une vulgaire marchandise à la cordonnerie. Maître Laurent nous a demandé de nous servir de toi avant de te ramener chez lui. Maintenant que ton cul est bien propre, on va ouvrir la trappe arrière pour te sodomiser à la queuleuleu. Ton propriétaire veut qu'on se vide tous les couilles dans ton ventre. On est une vingtaine de volontaires pour agrandir ton œillet et le tapisser de sperme. J'espère que tu vas aimer"
Ils m'ont enculé violemment à tour de rôle. Leurs bites étaient énormes et je sentais leur semence chaude se diffuser dans mon fion. Mon ballstretcher permanent cognait mes jambes avec la violence des coups de reins. C'était terriblement humiliant et je ne pouvais pas voir ce qui se passait autour de moi et rien dire avec mes molaires cousues. J'étais contraint de subir passif, les vagues de foutre qui déferlaient en moi. Une fois qu'ils ont terminé leur affaire, ils m'ont déplacé sur plusieurs centaines de mètres pour me ramener à l'ascenseur. J'allais revenir au point de départ, la boutique de Maître Laurent. À suivre...
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Juste ce nouvel article inspiré de réactions sur un autre site.
(Ceux qui y sont n'auront aucun mal à le retrouver, mais tels n'est pas le propos!)
Je laisse donc chacun libre d'en tirer les conclusions qu'il en veut....
Situation: une débutante écrit ceci:
"En fait, pendant une séance avec impact avec mon Dom, j'ai remarqué que lorsque je recevais des coups de paddle, martinet... Sur les hanches, on va dire au niveau des poignées d'amour, cela me fait mal, mais de façon désagréables, alors que les autres parties me font ressentir du plaisir."
Plusieurs réponses (dont la mienne) préviennent des dangers...
Une réponse pourtant sort du lot:
"C'est fou le nombre de traumatologues qu'il y a sur les réseaux... Quand je pense au nombre de médecins qu'il manque et le nombre d'experts ici, m'est avis qu'il y a chisme... On se croirait sur BFM 😉
Sinon vous avez des exemples concrets d'accidents où on reste dans l'idée que vivre peut engendrer la mort ? 😅
Attention, ce message ne refuse pas la prudence mais quand on pratique vraiment depuis de nombreuses années, on peut dire que les comportements à risques sont plus que rarissimes... Détendez vous et faites vous plaisir sans trop vous prendre la tête... Et si celle ou celui qui reçoit dit stop ça fait trop mal, on arrête, on boit un coup et on repart plus tard sur autre chose... Enjoy 🤘🥳"
Déjà, nous avons deux points de vue diamétralement opposés!
Mais avant de donner ma réponse, datant d'à peine 5mns, je tiens à préciser une chose!
Chacun à la possibilité de faire jouer sa sagacité, et c'est ce que je vous propose là avec cet "article" en proposant 2 points de vue DIAMETRALEMENT opposés !
Et NON pas me mettre en avant à tout prix!
Donc,je vous propose de lire ma réponse à cette dernière:
"
Commentaire de niveau 1
Pas de soucis.
Je lis.
Chacun son truc.
Il y a les prudents, ne faisant rien au hasard, et les autres...qui remplissent les faits divers.
Comme ce Canadien passé en justice en ayant juste oublié une règle élémentaire du BDSM: être TOUJOURS présent en cas d'urgence, de problème...
Pourtant, tout allait bien!
Elle était attaché dans un lieu sécurisé... Il ne s'est absenté que 5 mns pour aller au drugstore d'a coté...
Pourtant, quand il est revenu, elle était morte...
Elle a eu un malaise, et s'est pendue avec la laisse au cou....
(je te laisse là rechercher le cas)...
Le nombre d'embolies de personnes restant assises sur un vol longue distance, qui n'a pourtant RIEN de BDSM...
Là aussi, rien ne vaut une recherche personnelle !
Si ton BDSM fait que tu offres ton corps, confies ta vie à des personnes n'ayant aucune conscience de ce qu'ils font, des gestes de première sécurités , c'est ton droit, ton choix...
Mais si, par malheur, tu te retrouves impotent, STOP !
Ne viens pas t'en plaindre !!!!
Mais ne dénigres pas ceux qui ne font pas n'importe quoi et préfèrent donner une sécurité minimale à celles (où ceux) qui leurs confient leurs corps, leurs vies !
Tu préfères vivre sans peurs, sans dangers, c'est TON choix!
Pas celui de Toutes !!!
Et personnellement, je pars d'un simple principe: à quoi me servirait une esclave que j'aurai rendu impotente pour ne pas avoir respecté un minimum de sécurité, outre les emmerdes qui vont avec???
La réponse est simple: à rien si ce n'est de devoir le payer toute ma vie, à défaut psychologiquement , pécuniairement parlant...
Alors ma conclusion sera simple:
Fais ce que tu veux, je m'en bats les couilles au point où cela m'en secoue l'une sans toucher l'autre!
Mais laisse ceux qui préfèrent mettre en garde sur les dangers de telles ou telles pratiques à ceux qui savent....
Le rôle du Maitre est AUSSI de savoir réfréner sa propriété, quitte à la frustrer!
(d'ailleurs... ceci dit en passant... n'est ce pas ce qu'en attend la propriété???)
Une fois les choses posées, je laisse votre libre arbitre faire le reste.
Les 2 points de vue existent, mais sont antagonistes...
A vous de choisir le votre, sachant que, cet "article" est malgré tout,, quand bien meme sous une toute autre forme, faisant parti de la trame de mes articles précédents...
Et comme dirait l'autre: "La Découverte, ou l'Ignorance"...
(oui, je sais, une référence qui n'a rien à voir avec le BDSM, mais je ne pouvais m'en empecher !!!!
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Hier, vous m’avez poussée au-delà de mes repères malgré la fatigue que je vous exprimais. Pas à pas, vous avez tissé une emprise si serrée que ma raison s’est dissoute, laissant place à une sensibilité à vif, offerte, dépossédée de toute défense. Quand vous avez commencé à me masturber, ce n’était pas un geste, c’était une prise de possession. Vos doigts connaissaient chaque courbe de mon désir, chaque frémissement de ma chair, et vous les avez guidés sans douceur, sans demande, avec cette autorité jusqu'à me mettre accroupie, une position qui me provoque un sentiment d'humiliation profonde, qui cuisses ouvertes me fait vaciller l’esprit. Vous avez forcé mon plaisir à éclore, encore et encore, comme si vous vouliez extraire de moi jusqu’à la dernière goutte de ma volonté, jusqu’à ce que je ne sois plus qu’un corps offert, qu’une respiration haletante, qu’un gémissement soumis.
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Ce soir, vous avez rendez-vous avec moi, chez moi. Depuis nos premières rencontres, pour vous prouver la totale confiance que j'ai en vous, je vous ai remis les clés de mon "domaine intime" et vous ai demandé d'arriver avant mon retour du bureau.
A votre grande surprise, en entrant, bien que je sois parti depuis le matin, l'appartement baigne dans une lumière tamisée. Les volets sont clos et étouffent les bruits et le froid de la ville. Vous vous délestez de votre manteau, et de votre sac à main, vous vous dirigez vers le salon et prenez place sur le canapé. Vous attrapez une revue sur la table basse et la feuilletez distraitement. Les mots que vous lisez vous échappent, remplacés par des éclats de souvenirs: La chaleur de mes mains, la douceur de mon souffle sur votre peau, ce mélange de force et de tendresse qui vous obsède depuis notre dernière rencontre...
Le bruit de la porte d'entrée vous fait sursauter. Il est là!! Vous écoutez mes pas, les bruits de mes gestes dans leur routine maîtrisée, qui créent en vous une tension diffuse, une attente presque insoutenable. Vous me regardez avancer vers vous, sans vous lever. Je m'approche et me délecte intérieurement de vous voir, assise là, droite comme un i, jambes croisées. Votre position dégage une impression d'assurance et de fierté. Nos regards se touchent et ne se quittent pas durant quelques longues secondes. Votre léger sourire, vos yeux brillants, votre parfum, épicé et enivrant, caressant mes narines, à mon approche de vous, provoquent en moi un émoi que j'intériorise pour ne pas vous le dévoiler. Je m'approche, m'arrête devant vous, et vous tends les deux mains, que vous saisissez délicatement pour vous relever. Je laisse mes bras tendus sans lâcher vos mains et vous regarde. Un tailleur pantalon beige. Sous votre veste, une blouse blanche à petites fleurs brodées, boutonnée jusqu'au col, et des escarpins blanc cassé à talons hauts. Vous êtes magnifique, Madame, ai-je envie de vous dire, mais je préfère le garder pour moi afin de ne pas vous rendre trop certaine de l'effet que vous produisez sur ma personne.
Je replie les bras, m'approche pour vous enlacer délicatement et vous prendre tout contre moi, sans vous serrer, juste un contact. Votre tête se colle à mon épaule et nous restons ainsi un long moment, sans un mot. Un ange passe...
Je vous prends ensuite la tête de mes deux mains et pose un baiser délicat sur votre front, avant de m'écarter.
Je vous demande de bien vouloir mettre la table et me rends en cuisine pour préparer le repas. Mes gestes sont mécaniques. Toute la journée des images de vous, de vos courbes, de vos formes, avaient envahi mon esprit. J'avais vraiment du mal à me contenter de faire des gestes du quotidien, tout en savourant en silence l'impatience de vous posséder encore, qui m'habitait.
Le repas fut calme, rythmé par le son des couverts. Nous échangions de façon légère sur des sujets d'actualité et autres. Après le repas, je vous ai laissé quelques instants, pour aller prendre ma douche et passer des vêtements plus légers.
A mon retour, vous aviez repris place sur le canapé, mais de façon bien plus décontractée qu'à mon arrivée. En position semi-allongée, votre tête appuyée contre le dossier du canapé, vos jambes toujours croisées. Vous regardez des vidéos sur votre portable et je vais m'installer dans un fauteuil. Je saisis un livre et m'y plonge.
Le temps semblait suspendu, chaque minute alourdissant l'atmosphère. Chacun de nous feignait l'indifférence et nous savions vous et moi, que cette attente, loin de nous apaiser, ne faisait que nourrir nos désirs. Vous faisiez défiler des vidéos d'un geste nerveux, incapable de vous concentrer et je sentais une tension vous gagner peu à peu.
A 22h15, brusquement, vous vous levez, croisez les bras, comme pour vous protéger de l'agitation que je sentais gronder en vous. Vos pas hésitants vous portèrent en ma direction, mêlant défi et impatience mal maitrisée. Vos yeux brillaient, trahissant une fébrilité que vous n'arriviez plus à maitriser.
Moi, confortablement installé dans mon fauteuil, ne lève pas les yeux de mon livre. Imperturbable! Trop imperturbable!
Ma sérénité calculée vous déstabilise autant qu'elle vous irrite.
"Vous comptez vraiment attendre jusqu'à 23h00?", me lancez-vous, votre voix oscillant entre frustration et défi.
Un sourire fugace effleure mes lèvres et je ne réponds pas de suite. Je tourne une nouvelle page. Après quelques secondes qui vous semblent interminables, je lève la tête pour vous envelopper d'un regard calme, presque cruel.
"Attendre quoi, Madame?", vous répondis-je d'un ton calme et posé qui vous fait frissonner.
Je vous vois serrer les lèvres, vos joues s'empourprent sous mon regard insistant et je peux sentir l'impatience pulser dans votre corps, un mélange insupportable de frustration et d'excitation. Vous voulez briser ce masque parfait de dominant que je porte, mais n'êtes pas prête à perdre, pas encore une fois. Vous retentez en me disant: "Nous pourrions gagner un peu de temps et peut-être changer les règles", en avançant doucement vers moi, une lueur mal assurée dans vos yeux.
Un léger rire éclate en moi, bref et maitrisé, chargé d'une grande ironie. Après avoir tourné, avec une lenteur exaspérante, une autre page de mon livre, je lève les yeux sur vous et réponds: "Madame, les règles sont simples. Si vous voulez tout arrêter, dites "STOP" ou "NON", mais il ne se passera rien avant 23h00".
L'horloge murale affiche 22h25. Une éternité! Vous détournez le regard un court instant, probablement pour dissimuler l'effet qu'avaient ces mots sur vous. Serrant les poings, vous réprimez un soupir d'impatience. "Très bien", me soufflez-vous, avec une fausse indifférence. "Alors je vais... ... aller me préparer". Vous reculez d'un pas, un sourire ambigu sur vos lèvres. Vos mouvements sont lents, mesurés, mais vos yeux, chargés du défi que vous me lancez, ne quittent pas les miens. "Faites donc", vous répondis-je avec un sourire en coin, "mais à 23h00, quoi que vous portiez, tout tombera".
Un frisson traverse votre corps à ces mots et vous détournez enfin les yeux. Lentement, vous vous éloignez, vos hanches ondulant, comme pour ultime provocation. Vous faites résonner vos pas et la tension que vous laissez derrière vous est presque palpable. Je vous regarde disparaitre et me replonge dans mon livre, feignant de me consacrer à sa lecture. Mon calme n'était qu'une façade. Sous l'apparence de la maîtrise, une impatience sourde brûlait, attisée par chaque seconde qui nous séparait de l'inéluctable.
A 23h00 pile, j'entends votre téléphone vibrer et émettre une douce mélodie dans votre chambre. Ce signal, minutieusement préparé, fait naitre un sourire sur mes lèvres. Vous avez tenu parole!
Je me lève du fauteuil, me dirige vers ma chambre pour attraper la boite que j'avais déposée sur mon lit auparavant. Puis je m'avance vers votre chambre et m'arrête devant. La porte, entrouverte, laisse filtrer une lumière tamisée, intime et chaleureuse.
Vous, allongée sur votre lit, retenez votre souffle. Chacun de mes pas amplifie l'impatience qui vous consume. L'idée que je puisse ne pas venir est insupportable, inimaginable!
Je pousse la porte et entre, la boite sous le bras. Mon regard parcourt la pièce, savourant l'instant, avant de se poser sur vous.
Vous vous levez, nue et me faites face. Baignée dans un halo lumineux doux, votre peau, d'une clarté diaphane, semble retenir l'éclat de la lumière, la rendant presque irréelle. Vos seins, ronds et fermes se soulèvent sous votre respiration que vous feignez de maitriser. Vos hanches s'alignent parfaitement avec la courbure naturelle de vos cuisses, légèrement écartées, dévoilant l'arc délicat de votre intimité. Droite, le menton haut, vos yeux dans les miens, vous irradiez mon esprit d'une intensité troublante. Ni défi, ni soumission, mais un mélange saisissant de fragilité et de détermination.
"Il n'y a rien à faire tomber", murmurez-vous, un léger sourire au coin des lèvres. Un éclat amusé dans le regard, je pose lentement la boite sur le bureau sans vous quitter des yeux. "Vous êtes magnifique Madame", vous dis-je d'une voix grave pour briser la tension. Obéissant à un simple mouvement de tête que je vous adresse, vous avancez vers moi. Vos pas sont lents, sensuels, et chaque geste semble amplifier l'aura hypnotique que vous dégagez.
J'ouvre la boite et en sors un collier en cuir noir et vous le tends, non pas avec autorité, mais avec un grand respect en vous disant: "si jamais c'est trop, vous pouvez" "Je sais", me coupez-vous en vous tournant lentement. D'un geste fluide vous relevez vos cheveux et dévoilez votre nuque. Mon regard glisse lentement le long de votre dos nu, jusqu'à m'attarder sur la courbe parfaite de vos fesses tendues dont la raie sombre, mystérieuse et terriblement séduisante, semblait appeler à être explorée. Je pose le cuir sur votre peau douce, le refermant avec une lenteur calculée. Lorsque vous vous retournez, le collier autour du cou, je me sens troublé. Je vous murmure "Vous êtes différente, Madame, mienne maintenant". Vous effleurez le collier de vos doigts, un sourire fragile aux lèvres. et dites: "Justement, je ne veux plus être celle que vous avez connue jusqu'à présent".
Un silence s'installe, mais non oppressant. C'était un moment d'acceptation, une connivence muette. Je tire délicatement la laisse métallique de la boite et l'attache au collier. A ce geste, vous rapprochez instinctivement votre corps frémissant contre le mien. Je recule vers le lit en tirant légèrement sur la laisse. Vous ne bougez pas tout de suite, savourant cette nouvelle sensation, cet abandon calculé. Puis vous avancez, un sourire indéfinissable sur les lèvres. Lorsque vous vous retrouvez face à moi, je pose une main sur votre joue, mon pouce caressant doucement votre peau.
"Commençons en douceur", vous murmurai-je d'une voix rassurante, presque tendre. Vous hochez la tâte, consciente que cette douceur cache une puissance en devenir, parce que derrière l'homme que je suis, en apparence Maître de tout, vous savez que je suis là pour vous reconstruire autant que vous vous offrirez à moi.
Je m'assois sur le lit, devant vous, mes yeux ancrés dans les vôtres. Une intensité magnétique émane de nos regards. Vous vous tenez là, droite et vulnérable, la laisse métallique pendante entre vos seins, qui semblent frémir sous l'effet de votre respiration. Votre souffle irrégulier trahit l'attente qui vous consume.
Je laisse mon regard glisser lentement, comme une caresse, des courbes douces de vos épaules, jusqu'à la rondeur parfaite de vos seins. Vos tétons, d'un rose délicat sont tendus, déjà, comme s'ils réagissaient à la simple attention que je leur porte. Je pose mes mains sur vos hanches avec une lenteur calculée et sens votre peau frissonner sous leur contact. Un léger tremblement parcourt votre silhouette, mais vous restez immobile, le souffle suspendu. Mes mains glissent, épousant votre bassin d'un effleurement jusqu'à rencontrer la fermeté satinée de vos fesses. Mes doigts s'attardent, savourant la douceur et la courbe parfaite, cherchant à mémoriser chaque contour. Je vous sens tressaillir, mais vous ne bougez pas, laissant votre corps répondre à mon exploration.
Vous fermez les yeux et, incapable de contenir l'effet que je vous fais, un premier soupir s'échappe de vos lèvres. Mes mains remontent lentement, redessinant vos courbes, jusqu'à atteindre votre poitrine. Là, j'encadre doucement vos seins, en pressant leurs rondeurs contre mes paumes. La chaine de métal disparait dans le sillon des seins. Mes pouces effleurent vos tétons, vous arrachant un léger gémissement.
Mes mains redescendent doucement sous votre poitrine, et mes doigts dessinent des lignes sur votre ventre avant de m'arrêter juste à la lisière de votre sexe.
Vous ouvrez les yeux, et cherchez les miens, vos prunelles brillant d'un mélange d'impatience et de capitulation. Mon regard est brûlant, empreint d'une patience calculée et ce que vous y lisez vous fait vaciller.
"Vous êtes d'une perfection troublante" vous murmurai-je d'une voix grave, mais teintée d'une douceur inattendue.
Comme en réponse à mon admiration, vous écartez lentement les cuisses, offrant votre intimité d'un geste à la fois audacieux et vulnérable.
Mes doigts glissent tendrement sur la douceur soyeuse de vos lèvres intimes qui s'entrouvrent sous mon passage léger, révélant une humidité naissante. La courbure bombée de votre sexe me fascine. Mes phalanges en suivent chaque contour comme pour en graver la mémoire en moi.
Votre souffle devient saccadé, votre poitrine se soulevant dans un rythme désordonné. Un léger tremblement parcourt vos cuisses, mais vous restez toujours immobile, comme suspendue à chacun de mes gestes. Lorsque deux de mes doigts vous pénètrent pour atteindre le coeur de votre féminité et que mon pouce, d'un mouvement circulaire, effleure votre bouton de rose, vous sentez le sol se dérober sous vous. Je ne cherche pas à provoquer une réaction immédiate, mais à vous écouter, à vous comprendre au travers de mes doigts.
Les bouts de mes doigts poursuivent leur exploration, en alternant le toucher, ferme et subtile sur vos lèvres, tendre au centre de votre vulve, humide et palpitante.
"Continuez", me soufflez-vous, d'une voix presque inaudible, mais chargée d'un désir vibrant. Je relève la tête et, en croisant votre regard, ce que je peux y lire, cette vulnérabilité totale, mêlée à une confiance éclatante, me font sourire.
"Rappelez-vous que vous ne commandez pas", vous répondis-je d'une voix ferme avant qu'une main claque l'une de vos fesses, en un geste plus symbolique que punitif, laissant néanmoins une chaleur diffuse marquer votre peau.
Sans attendre, mes doigts reprennent leur exploration minutieuse, s'attardant sur la douceur brûlante de votre écrin. Ils glissent en vous avec lenteur, s'ajustant à votre antre, tandis que mon pouce appuie doucement sur votre perle de plaisir. Je voudrais que vous puissiez comprendre que chaque mouvement est une révérence à votre beauté, mon hommage silencieux à vous, le femme qui s'offre à moi, non pas pour être consommée, mais pour être exaltée. Un frisson vous traverse et vous refermez les yeux.
Mon souffle chaud effleure votre ventre et se rapproche de plus en plus, attisant les vibrations qui vous envahissent. Mes doigts s'enfoncent tendrement en vous, explorant chaque réaction, chaque vibration qu'ils provoquent. Ma main libre vient maintenant caresser la plénitude de vos seins, les doigts se refermant pour palper leur rondeur, occasionnant une intensification de vos gémissements. Mes doigts s'enfoncent et ressortent de vous avec une précision que vous fait fondre, s'accordant au rythme, de plus en plus erratique de votre souffle. Mon pouce ne quitte pas votre joyau intime, tournant en cercles délicieux, tandis que mon autre main empoigne de plus en plus fermement vos seins, à tour de rôle, pressant et pinçant leurs tétons durcis. Vous sentez le feu grandir en vous, une vague brûlante montant inexorablement.
"Lâchez vous", vous susurrai-je d'une voix pleine d'encouragements. Vous vous penchez vers moi, incapable de vous maintenir, vos mains trouvant refuge sur mon crâne, pour vous y appuyer désespérément. En vous abandonnant à moi, vous oubliez l'interdiction de me toucher durant les séances, ce que, occupé à vous amener où je le souhaite, estimant que c'est pour une bonne cause, je décide de ne pas relever. Je vous le rappellerai ultérieurement...
Vous gémissez sans retenue, maintenant, vos sons devenant de plus en plus aigus, votre corps tremblant sous chaque nouvelle pénétration, sous chaque coup de mes doigts.
"Oui... ... Comme ça... ... laissez tout sortir", vous soufflai-je d'un ton à la fois doux et autoritaire, Une invitation que vous ne pouvez pas ignorer.
Vous vous abandonnez complètement, m'offrant de façon plus insistante votre bassin, dont les mouvements deviennent instinctifs, cherchant à prolonger cette montée de plaisir presque insoutenable qui vous envahit.
Ce plaisir commence à vous submerger, vous consumer entièrement, chaque seconde qui passe étant presque un supplice exquis que vous ne souhaitez pas qu'il s'arrête.
"OH...... Monsieur..........Je....... Je vais......... lâchez vous en mots gémissants. Votre voix se brise en un cri lorsque j'enfonce mes doigts plus profondément encore, les crochetant légèrement pour mieux atteindre ce point qui vous fait trembler. Dans le même temps ma main toujours sur vos seins, augmente la pression et mon pouce continue son travail précis sur votre clitoris. Le contraste entre les sensations, la douceur et la force, le feu et la tendresse, vous font exploser. Vous hurlez, maintenant, vous oubliant complètement, votre plaisir se libérant en une vague destructrice. Vos jambes se mettent à trembler violemment et vous pressez contre ma tête votre corps arc-bouté, chaque fibre de votre être vibrant sous l'extase.
Je continue néanmoins à vous guider, pour prolonger votre orgasme avec des caresses expertes, savourant chacun de vos frissons, chacune des convulsions de votre corps. Quand, enfin, je retire mes mains, vous vous effondrez, glissant, à genoux sur le lit. Haletante, vidée, vous vous retrouvez au-dessus de moi, vos jambes écartées votre bassin encore ouvert, et cherchez instinctivement le réconfort.
Je vous accueille, en glissant mes bras autour de vous, pour vous envelopper dans une chaleur rassurante. Votre souffle effleure mon oreille et mon être est empli d'un mélange d'admiration et de possessivité. "Vous êtes parfaite", vous dis-je d'une voix admirative.
Vous secouez la tête, le souffle court, votre regard brillant d'une flamme nouvelle et répondez:
"Non Monsieur, je vous ai dit que je ne voulais plus être parfaite. Je ne veux plus être cette fille sage, toujours à la hauteur de ce que l'on attend d'elle".
J'esquisse un sourire, une lueur complice dans les yeux. Ma main caresse doucement et tendrement votre dos, tandis, que ma bouche s'approche tout près de votre oreille pour vous dire: "Dans ce cas, Madame, vous serez à partir de maintenant, ma délicieuse salope"!!!
Ce mot inattendu vous fait frissonner, non pas parce qu'il vous blesse, mais parce qu'il brise une barrière, et vient ancrer en vous ce que vous n'osiez nommer. Vous êtes enfin libre d'être vous-même.
Vous n'avez plus de mots, fermez les yeux pour laisser ce moment se graver en vous. Entourée de mes bras, vous vous délectez de votre abandon total, de cette alchimie vers laquelle j'ai su vous guider et à laquelle vous vous êtes laissée mener. Sachez, Madame, qu'il n'y a, pour moi, pas de plus grande fierté possible que d'être à la fois votre guide et le témoin de votre métamorphose!
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Traduction d'un texte de flyflamingosfly
*****
Esclave de métier.
Madame Winters était assise derrière son bureau et tapait un rapport disciplinaire sur la bagarre qui avait eu lieu aujourd’hui à la cafétéria. Deux garçons s’étaient énervés après que l’un ait insulté la mère de l’autre, et les coups étaient partis. En tant que proviseure adjointe du lycée Westmont, c’était son rôle de rédiger ces rapports et de distribuer les sanctions. Après sept longues années, elle était devenue très douée pour ça.
Cette blonde, Madame Winters, avait commencé comme professeure d’anglais à Westmont et elle excellait, si bien que le district l’avait promue proviseure adjointe à seulement 33 ans — ce qui était impressionnant, sachant qu’elle avait eu son premier enfant à 18 ans et pris deux ans de pause avant la fac. Madame Winters avait toujours eu auprès des élèves un côté "relève-toi par tes propres moyens". Elle avait traversé toutes les épreuves, commis toutes les erreurs que ces lycéens allaient faire, et elle était là aujourd’hui.
À 40 ans, elle continuait sur sa lancée. Mariée à un ingénieur, un autre enfant, l’aîné avait maintenant 22 ans, le plus jeune 18, elle s’efforçait d’être la meilleure dans tout ce qu’elle entreprenait. Elle était extrêmement bien conservée pour son âge, faisait de la boxe pour s’entraîner, ce qui lui donnait un côté travailleur manuel, et elle suivait un planning très strict. Ses cheveux blonds lui arrivaient aux épaules, avec des boucles aux pointes. Un menton marqué et des pommettes saillantes lui donnaient un visage anguleux et sévère, adouci seulement par ses yeux bleu vif. Ses entraînements maintenaient son corps dans une silhouette parfaite en sablier. Ses fesses étaient rondes et fermes, ses seins en bonnet C tenaient bien malgré deux grossesses. Sa taille était fine et ses abdominaux visibles.
Pour une femme de 40 ans, elle était très attirante. Et elle le savait. Les regards des garçons assis en face d’elle le confirmaient à chaque fois. Même quand elle leur donnait des suspensions ou des exclusions, leurs yeux descendaient régulièrement sur sa poitrine. Quand elle marchait dans les couloirs en jupe, tous les garçons, et certaines filles, suivaient le balancement de ses hanches.
Ce n’était donc pas surprenant que, pendant qu’elle interrogeait les deux garçons de la bagarre de la cafétéria, aucun des deux ne se concentrait vraiment sur ce qu’elle disait. Tant pis pour eux : ils ont tous les deux écopé de deux jours de suspension. Elle l’a bien noté dans son rapport.
Une fois le rapport terminé, elle regarda l’heure, pile à l’heure. Il était 15h30, une demi-heure après la fin des cours. Elle rangea ses affaires dans sa mallette, rangea son bureau, ferma les stores et sortit un téléphone.
Ce n’était pas son téléphone principal, elle ne l’avait même pas acheté, mais ces derniers temps c’était celui qu’elle utilisait le plus. Elle le déverrouilla et ouvrit la conversation avec le seul contact enregistré : Maître.
Sous une photo de profil d’un sexe de 18 cm, il y avait toute une série de messages. Le dernier disait : "À 15h30, tu seras nue, menottée et bâillonnée, à genoux face à la porte."
Obéissante, Madame Winters plia soigneusement ses vêtements et les rangea dans son sac de travail. Puis elle ouvrit le tiroir fermé à clé de son bureau et en sortit les menottes et le bâillon, passant au milieu des fouets, lubrifiants, cordes, godemichés, pinces et bien d’autres objets. Maintenant à genoux devant la porte non verrouillée, sa féminité trempée et le plug anal bien en place qui appuyait dans ses fesses, Madame Winters attendait que son Maître entre.
Après ce qui lui sembla une heure, elle vit enfin la porte s’ouvrir et son Maître apparaître. Michael, 18 ans, fit deux pas et lui donna une gifle, puis une autre.
- Lève-toi, salope, et tourne-toi pour l’inspection ! dit-il.
Madame Winters obéit sans hésiter une seconde. Après avoir passé l’inspection, Michael lui ordonna de se pencher, les mains sur le bureau. Son sexe sortit aussitôt et, sans aucun avertissement, il l’enfonça entièrement en elle, ses 18 cm d’un seul coup. Madame Winters gémit à travers son bâillon pendant qu’il la prenait brutalement, sans aucune considération pour cette proviseure de 40 ans.
Après quelques minutes de cette baise intense, Michael se retira et lui dit d’attraper le fouet sur le bureau. Elle le lui tendit, puis s’allongea sur le dos sur le bureau, jambes écartées en l’air, prête à le recevoir à nouveau. Cette fois, pendant qu’il la pénétrait, il fouettait ses seins percés, laissant des traces rouges sur toute sa poitrine. Il ne tarda pas à jouir, se retirant pour répandre sa semence sur son territoire.
- Ne te nettoie pas et rhabille-toi, salope ! ordonna Michael.
Elle hocha la tête, grimaça légèrement à cause de la brûlure sur ses seins, et commença à remettre sa jupe et son chemisier. Elle ne portait plus ni culotte ni soutien-gorge à l’école depuis cinq ans, depuis que son premier Maître l’avait prise en propriété. Pourtant, elle remettait toujours son soutien-gorge en rentrant pour essayer de cacher cette double vie à sa famille.
Une fois rhabillée, son chemisier blanc collé à sa poitrine par le sperme, elle se tint devant son Maître, le bâillon toujours en place.
- Ce soir tu me rejoindras à notre point habituel à 20h30, salope ! dit Michael en se rhabillant, on va ajouter à ton œuvre d’art. Aujourd’hui tu vas te faire percer la langue pour aller avec tes tétons et ton clitoris. Viens en uniforme complet.
Madame Winters hocha la tête, réfléchissant déjà à comment elle allait convaincre son mari qu’elle voulait soudain un piercing à la langue. Les piercings aux tétons et au clitoris étaient cachés, et Greg (son mari) les adorait, ils semblaient augmenter son désir, mais une langue, c’était un tout autre problème.
- Parfait. Sors d’ici et rentre chez toi avec le bâillon. Je veux des preuves en photo. Une fois à la maison, tu pourras enlever le plug pour aller aux toilettes. Comme toujours, tu dois m’envoyer la preuve avec le bâillon dans la bouche pendant tout ce temps. Compris ?
Madame Winters hocha encore la tête et Michael quitta son bureau. Elle retourna à son ordinateur et continua un peu de travail, l’esprit ailleurs, inquiète de la manière dont elle allait convaincre son mari pour ce piercing à la langue.
Les piercings aux tétons avaient été faciles, elle les avait faits il y a longtemps. Deux semaines après s’être soumise la première fois, en fait. Presque cinq ans jour pour jour.
Son premier Maître était John, un terminale qui passait constamment dans son bureau pendant ses quatre années de lycée. Madame Winters et John se connaissaient bien, ils avaient développé une sorte de respect mutuel au fil des années, mais chaque rencontre finissait mal pour John.
John était un élève intelligent, Madame Winters le savait, il manquait juste de motivation. Pendant ses deux dernières années, il passait la moitié de ses journées au lycée technique pour travailler l’informatique. C’est là que les ennuis avaient commencé pour Madame Winters. Il avait piraté son ordinateur professionnel et son ordinateur personnel, accédant à tout et suivant tout ce qu’elle faisait. Au début, il n’y avait pas grand-chose à signaler.
Puis un soir, il avait touché le jackpot. Elle envoyait des emails à un autre homme avec une adresse cachée, et elle était son"esclave". Elle faisait presque tout ce qu’il demandait, en lui envoyant toutes sortes de photos osées et compromettantes. John avait tout téléchargé.
Quand il l’avait confrontée, la situation avait été tendue. Deux fortes personnalités s’étaient affrontées pour la domination, mais à la fin Madame Winters était à genoux, en train de sucer John.
Rapidement, la situation avait évolué. Jusqu’à ce que la nature soumise de Madame Winters prenne le dessus sur son rôle de proviseure adjointe. Pour marquer l’occasion, quand elle l’avait enfin laissé prendre son derrière, John lui avait ordonné de se faire percer les tétons. Deux anneaux, parfaits pour y passer une chaîne.
Quand Madame Winters en avait parlé à son mari ce soir-là, il avait été ravi. Il avait toujours secrètement voulu qu’elle en ait.
Ce qu’il ne savait pas, c’est qu’après ces piercings elle n’avait plus jamais été la même. Elle ne se voyait plus comme proviseure, épouse ou mère. Elle se voyait comme une esclave. Un objet fait pour être utilisé par des sexes.
En terminant son travail, Madame Winters sourit en se rappelant ses piercings aux tétons. Abandonner le contrôle lui procurait la sensation la plus pure, et ces cinq dernières années elle avait été plus heureuse que jamais.
Elle rangea ses affaires, verrouilla le tiroir contenant tous ses jouets sexuels. Il était 17h30, il n’y avait plus personne dans les bureaux. De toute façon, la secrétaire était au courant de son autre vie et avait un accord avec chacun de ses Maîtres pour l’utiliser quand elle le voulait. Hier encore, par exemple, Madame Winters lui avait léché le sexe pendant une demi-heure pendant qu’elle la rabaissait pour la salope qu’elle était. Parfois Madame Winters était presque déçue quand la secrétaire ne l’utilisait pas, mais pas aujourd’hui. Elle devait rentrer chez elle.
Sur le trajet du retour, elle reçut de nombreux regards surpris à cause de son bâillon, sans y répondre. En arrivant dans son allée, elle savait qu’elle serait seule. Son mari travaillait tard, encore une fois. Son fils aîné était à la fac et le plus jeune à l’entraînement de basket. Elle entra avec le bâillon toujours en place, posa son sac sur le comptoir et alla à la salle de bain.
Elle prit une photo du plug anal sale dans sa bouche et l’envoya à son Maître, puis elle se soulagea. Ensuite elle prépara le dîner pour ses deux garçons qui allaient bientôt rentrer.
Le repas se passa sans problème, Madame Winters n’ayant dû s’excuser qu’une seule fois pour envoyer une photo nue à son Maître. Après avoir fait la vaisselle, elle aborda le sujet du piercing à la langue avec son mari.
- C’est juste quelque chose que j’ai toujours voulu. Imagine comme c’est mignon et tout le plaisir que ça pourrait apporter. dit-elle avec un petit clin d’œil.
- Oui, mais que va en penser l’école ? répondit Greg, inquiet pour son travail.
- Tant pis pour l’école, où vont-ils trouver une autre proviseure adjointe aussi qualifiée que moi ? répondit Madame Winters, et la discussion s’arrêta là.
Ce soir, elle allait se faire percer la langue.
Assise devant la télévision, elle surveillait l’heure, son esprit vagabondant sur toutes les possibilités qu’un piercing à la langue allait offrir. Certes, ça rendrait le sexe oral plus agréable, mais grâce à son deuxième Maître, elle était déjà très douée dans ce domaine.
Lui, c’était un monstre. Son sexe de 25 cm la prenait jour après jour, ce qui lui avait fait apprendre très vite.
Pour Madame Winters, c’était une bénédiction. L’année précédente, elle avait craint que ses jours de soumission ne touchent à leur fin. Puis son premier Maître lui avait proposé un arrangement qu’elle avait accepté avec joie : il allait lui trouver un autre Maître pour continuer la tradition.
Il n’y avait rien qu’elle désirait plus, et quand son deuxième Maître était arrivé avec son énorme sexe, elle avait été plus excitée que jamais. Au début, comme tous les Maîtres, il avait mis un peu de temps à apprendre et à savoir jusqu’où il pouvait aller. Mais quand il avait compris qu’elle n’avait aucune limite, les possibilités étaient devenues infinies.
Un soir où la maison était vide pendant que le reste de sa famille était en voyage pour l’équipe de basket de son fils, son deuxième Maître était venu et l’avait utilisée toute la nuit, commençant dès l’entrée, porte encore ouverte.
C’était un miracle que personne ne l’ait vue nue, en train de sucer le gros sexe d’un jeune de 18 ans pendant qu’il lui donnait des ordres, mais elle avait tenu cinq minutes avant qu’il l’envoie dans la chambre et l’attache en croix sur le lit.
Pendant huit mois avant cela, Madame Winters avait porté un plug anal tous les jours, en les prenant de plus en plus gros. Mais quand son deuxième Maître l’avait pénétrée par derrière, elle avait quand même crié de douleur, il était vraiment très gros.
Lui au-dessus d’elle, la pilonnant, Madame Winters avait eu son premier de nombreux orgasmes cette nuit-là, perdant le contrôle tandis que son corps tremblait, gémissant si fort que même si les voisins n’avaient pas vu, ils avaient sûrement entendu.
Le deuxième Maître avait joui pour la première fois cette nuit-là après quinze minutes à la prendre par l’anus, remplissant son derrière de sa semence.
Pendant qu’il récupérait, il avait passé les minutes suivantes à fouetter le corps de son esclave, lui faisant compter :
- Un Maître, puis-je en avoir un autre… Deux Maître, puis-je en avoir un autre.
Quand il avait terminé, ses seins étaient couverts de zébrures, avec quelques gouttes de sang.
Pour la nettoyer, il l’avait envoyée sous la douche, lui disant de s’agenouiller sur les carreaux. C’était son premier grand pas, et la première expérience de Madame Winters avec les douches dorées. Il avait uriné sur son visage, lui faisant avaler tout ce qui tombait dans sa bouche.
Après la répulsion initiale, elle avait fini par aimer ça, s’abandonnant à l’humiliation et au sentiment d’appartenance, ce qui l’excitait encore plus.
Cette nuit-là, elle avait joui cinq fois. Lui deux fois, et il l’avait uriné dessus trois fois de plus.
C’était en automne, et tout le reste de l’année elle était devenue son urinoir, même à l’école. C’est comme ça que sa secrétaire avait découvert sa soumission, en entrant dans le bureau et la voyant à genoux en train d’avaler l’urine du jeune de 18 ans debout au-dessus d’elle.
Depuis, seuls trois de ses Maîtres avaient eu ce goût pour les jeux d’urine, mais chacun avait eu un effet unique sur elle.
Le premier était centré sur la possession et la servitude totale. Le deuxième sur l’urine. Le troisième sur l’exhibitionnisme, ils avaient fait l’amour dans des parcs, des couloirs, des concerts, n’importe où. Le quatrième sur l’écartement anal. À la fin de l’année, elle arrivait à faire entrer la partie large d’une bouteille de vin dans ses fesses. Le cinquième laissait ses marques partout sur elle, donc ce n’était pas surprenant qu’il veuille lui percer la langue. Pour Madame Winters, ce n’était qu’une question de temps avant qu’il la tatoue d’une manière ou d’une autre.
À vrai dire, Madame Winters était fière d’être une esclave complète et absolue. Fière d’être passée de main en main comme un objet, d’un terminale au suivant. Fière d’avoir fait entrer une bouteille de vin dans son derrière, d’avoir fait l’amour par terre pendant un concert de Drake entourée de monde. Fière de pouvoir avaler de l’urine, quelle que soit la quantité. Fière d’avoir fait la leçon à deux lycéennes sur l’importance du sexe protégé alors qu’elle sentait encore l’urine, s’étant fait uriner dessus deux heures plus tôt.
Elle était une esclave, et rien n’était interdit.
Quand l’horloge afficha 20h15, elle s’excusa et partit rejoindre son Maître au point habituel, un petit parking discret près d’un parc où elle s’était déjà fait prendre des centaines de fois. Quand elle arriva, elle mit son "uniforme" : nue, un collier avec l’inscription "Professeure esclave" et une chaîne qui reliait tous ses piercings au collier.
Quelques minutes plus tard, la voiture de son Maître se gara à côté et elle monta sur le siège passager.
- Bonsoir salope, j’espère que tu as passé une bonne soirée. dit Michael.
- Oui Maître. répondit Madame Winters, tête baissée, évitant son regard.
- J’ai réfléchi, et j’ai décidé que ce soir tu vas aussi te faire un tatouage.
Le cœur de Madame Winters se mit à battre fort. Elle n’en avait pas parlé à son mari, mais en même temps sa féminité devenait de plus en plus humide à l’idée d’être marquée à vie comme esclave.
- Oui Maître.
- Suce-moi pendant le trajet !
Elle obéit, et il était déjà en pleine érection quand ils arrivèrent au salon de tatouage et piercing. Michael sortit en premier, vint lui ouvrir la porte, puis la prit par la chaîne et la fit entrer nue dans le salon.
- Hey Madame Winters, ça faisait longtemps ! lança le réceptionniste.
Elle se contenta de sourire en réponse.
- Combien de temps d’attente ? demanda Michael.
- Environ 30 minutes, le temps qu’il termine avec le premier client. répondit le réceptionniste.
- Alors tu as 30 minutes pour faire ce que tu veux avec elle ! dit Michael.
Le réceptionniste emmena Madame Winters derrière le comptoir, lui mit le visage sur son sexe de taille moyenne. Elle ne s’étouffa même pas pendant qu’il lui prenait la bouche quelques minutes, presque prêt à jouir plusieurs fois.
- Retourne-toi, esclave, montre-moi ce cul ! ordonna-t-il.
Madame Winters obéit et il glissa dans son sexe chaud, admirant le plug anal décoré.
Il la prit lentement pendant les vingt-cinq minutes suivantes, jouissant en elle presque au moment exact où le client précédent sortait de la pièce avec son nouveau tatouage sur l’avant-bras. Le client, caché de la vue, regarda autour de lui en se demandant d’où venaient les gémissements pendant que Madame Winters sentait la semence chaude exploser en elle.
Elle se retourna ensuite et le nettoya pendant que le client payait et partait.
Elle se releva, les cheveux en désordre, et retourna dans la salle d’attente pendant que le tatoueur préparait son poste. Quand ce fut prêt, il commença : d’abord le piercing à la langue, un autre anneau, puis un QR code sur son avant-bras droit.
Une fois terminé, il la prit également et jouit en elle.
- Tu vois, quand on scanne le QR code, esclave, un site intéressant s’ouvre, créé par un de nos amis ! dit Michael en lui montrant son téléphone après avoir scanné.
- John a fait un site pour toi. Il contient toutes les photos que tu as envoyées, toutes les vidéos qu’on a prises. Il y a qui tu es, ce que tu es, où tu es. Il décrit tout de ton être, l’esclave que tu es. Maintenant, si quelqu’un scanne un jour, il saura que tu es une esclave et que si on te le demande, tu te donneras.
Madame Winters encaissa tout cela, sa féminité devenant de plus en plus humide pendant qu’il parlait. Elle n’était maintenant plus qu’à un clic d’être découverte par n’importe qui.
- Oui Maître, cette esclave vous remercie d’avoir marqué ton territoire ! fut tout ce qu’elle put dire tandis que l’idée d’une soumission totale l’envahissait.
Michael sourit, la prit par sa laisse et la remit dans la voiture. Sur le chemin du retour, son sexe dans sa bouche, l’imagination de Madame Winters s’emballa, sa main descendant lentement vers son clitoris tandis qu’elle pensait aux deux élèves qu’elle avait punis aujourd’hui et qui pourraient scanner son tatouage.
Elle leur montrerait, les laisserait scanner, son corps nu et attaché apparaissant avec les mots
- Esclave en libre utilisation !
Les deux garçons, choqués, pendant qu’elle se déshabillerait lentement et leur montrerait son corps nu :
- Maintenant c’est notre secret, on ne veut pas que la direction le sache, n’est-ce pas ?
Puis les deux, avec leurs jeunes sexes durs, la prendraient en même temps, un dans le cul, un dans la bouche.
Désormais il n’y aurait plus de secret. Ce ne serait plus seulement son Maître et la secrétaire qui l’utiliseraient, tout le lycée saurait. Elle deviendrait leur terrain de jeu, à utiliser comme ils le voudraient.
Au moment où elle arrivait à cette conclusion, son Maître jouit, explosant dans sa bouche. Elle avala tout, nettoya son sexe, puis souffla :
- S’il vous plaît Maître, cette esclave peut-elle jouir ? avant de retourner le sucer.
- Oui.
Sa main jouant avec son clitoris, elle jouit violemment, l’idée de centaines de sexes de 18 ans la faisant basculer.
A suivre...
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Qu’on me donne une Brat, une chieuse qui saura se rappeler à moi, respecter les règles tout en cherchant les limites, faire des petites bêtises pour réclamer mon attention et devoir les assumer.
Qu’on me donne une Little, un petit ange à cajôler, rassurer, protéger, câliner, une petite que je regarderai avec fierté et tendresse, mais que je devrais aussi éduquer et parfois... pervertir 🤭
Qu’on me donne une Primale, un animal sauvage qui ne souhaite qu’assouvir ses pulsions, une proie à chasser, à mettre en cage pour tenter de la dresser, la soumettre, la contrôler en alternant plaisir et frustration.
Qu’on me donne une Femme, une personne sensible et indépendante pour parler, écouter, réfléchir, ressentir, partager, vivre, pleurer, rire et aimer...
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Quai de la gare…. Le train arrive…. Excitation et appréhension… Est-ce vraiment raisonnable ? impossible de reculer. Les portes s’ouvrent, j’observe, la voilà…
Sourire entendu comme d’habitude lourd de sens … « tu as fait bon voyage ? » « Oui ça va, tranquille » et toujours ces yeux expressifs qui dévorent sans rien dire. Je récupère sa valise et lui indique le chemin, nous allons au parking… l’ascenseur, personne, et encore ce silence et ce sourire, je n’y tiens plus je la plaque contre le mur et viens glisser ma main dans son pantalon et directement sur et dans sa chatte trempée… j’en étais sur.
Je lui tire les cheveux de mon autre main, puis viens sortir ma main de son pantalon et lui faire lécher mes doigts trempés d’elle-même… elle le fait avec plaisir, un regard coquin vers moi en même temps….
Nous arrivons à l’étage… et à la voiture, bagages rangés. La tension est intense, elle me nargue, regarde à droite puis a gauche ne voit personne, elle insère sa main dans son propre pantalon sans me quitter du regard, puis la ressors et se lèche toute seule les doigts avec un sourire ravageur.
C'est pas Safe. Contrôle… contrôle toi… « allez rentre dans la voiture arrête de m’exciter ptite salope »
« Oh ? déjà ? » « Oui, monte… » je monte à mon tour dans la voiture, elle ne me laisse pas le temps de m’attacher et se penche vers moi espiègle, d’une main experte elle dézippe mon pantalon, et abaisse mon slip, et juste le temps de passer sa langue sur ses lèvres la voilà qui viens se pencher juste assez pour me gober la queue tout du long une seule fois, m’arrachant un gémissement.
Elle arrête aussi vite qu’elle a commencé, se remet juste face à moi « j’étais certaines que tu avais un bon gout 😊, c’est bon on peut y aller maintenant »
« Salope ! »
« Ouais… mais t’aime ça 😉 »
« Certes fais-je d’un sourire complice, en me reboutonnant, et en démarrant… je suis à l’étroit tout el trajet, elle le sait, et en joue, à plusieurs reprises pendant le trajet, elle se touche par intermittence et ne dissimule pas ses propres gémissements de plaisir alors que je ne peux rien faire… je conduis… quel teasing…
Nous arrivons chez moi. Nous restons sobres et sages pour le moment, c’est encore tôt et les voisins ne sont pas loin.
On pose toutes les affaires dans le salon pour l’instant et je lui fais visiter les différentes pièces, la salle de bain et ma chambre à l’étage. Prise au piège, elle le sait… on n’attend que ça depuis un moment… d’un geste lent et assuré je ferme et verrouille ma chambre de l’intérieur, elle est la tout sourire et attend…je m’approche d’elle et du lit et lui ordonne de se mettre a 4 pattes pendant que je m’assois sur le bord du lit…
« Viens la ptite salope… » elle s’exécute alors que je me déboutonne et a peine arrive t‘elle entre mes jambes que j’attrape ses cheveux, elle gémit me regarde, je lui attrape l’arrière de la tète de la main et je viens la guider sur ma queue et la fourrer doucement mais fermement dans sa bouche avant de commencer à guider sa tête sur moi en vas et viens sensuels et terriblement excitants.
Je crois qu’on attendait ça tous les deux en fait….
Je me retire d’elle et la regarde, "mets-toi a 4 pattes". Le temps quelle s’installe, je sors une capote que j’enfile et après lui avoir asséné deux belles fessées suivies de caresses fermes sur les fesses, je m’insère en elle, en levrette, et commence a la défoncer, lentement d’abord et beaucoup plus rapidement ensuite. Dès que les bruits, les siens… les nôtres…. Commencent a se faire entendre a peine j’arrête là la retourne et lui indique
"Alors ça fait quoi d’être teasée à ton tour ? Va falloir attendre le bon moment ptite chienne… Ce soir on sort, tu auras l’occasion d’en profiter bien plus".
Je la sens déçue frustrée, affamée, mais joueuse quand même et dans l’attente d’encore mieux plus tard…. Nous nous remettons bien… et redescendons finir de visiter le rester de la maison ne manquant pas de passer ma main dans son pantalon… et dans sa chatte à plusieurs reprises pour maintenir son excitation.
Nous repartons, nous faisons une pause pour manger sur le chemin puis direction le club … on va profiter du jacuzzi un moment je sens 😉 mais pas que…
Arrivée…. En semaine, pas grand monde, génial, le club rien qu’a nous… ou presque…. En moins de temps qu’il ne faut pour le dire nous voici nus dans le jacuzzi… tranquilles pour le moment c’est encore tôt… et c’est la semaine… les images alentours sur les écrans sont suggestives. Echanges de caresses, frôlements, regards et tensions palpables. Au bout de quelques minutes trop courtes ou trop longues nous décidons de nous isoler dans une alcôve, dans un premier temps je la ferme à clé
« Allonge toi sur le dos. Tête au bord du lit » … Elle a compris je crois et ne se fait pas prier…. A peine en position je m’installe au-dessus d’elle…. J’attendais cela depuis un moment…. J’y vais lentement pour m’assurer que sa bouche s’acclimate mais au bout de quelques secondes je commence à lui baiser la bouche à l’envers, je m’allonge sur elle et viens également dévorer sa chatte trempée… et certainement pas de l’eau du jacuzzi…
Je la laisse respirer puis recule.
« A quatre pattes sur le lit, cul face à la porte… chienne » haletante, elle se positionne rapidement, j’entrouvre la porte…. « Doigte toi… »
Je passe devant elle, déposant à côté d’elle subtilement plusieurs capotes et sachets de lubrifiants… une fois en place, je lui attrape les cheveux fermement, en regardant la porte et je viens fourrer sa bouche à nouveau. J’entends des pas dans le couloir dehors, je vois des gens mater à travers la porte et passer leur chemin. Voyeurs curieux… l’un d’eux daigne enfin entrer. Le regard enivré de ce qu’il voit, et en train visiblement de se branler. Je tire un peu sur ses cheveux. Et la regarde en m’adressant sérieusement à elle ;
« Continue de sucer salope, tu vas te faire prendre en même temps… je gère… » D’abord un peu surprise, elle s’arrête de me sucer, regarde derrière elle et voit l’homme qui n’attend qu’un signe, et même un autre homme dans l’entrebâillement de la porte qui semble être le suivant à attendre… bien…très bien…
Elle me regarde à nouveau, les yeux pétillants, et se mets a me sucer avidement sans que je ne demande rien. Affamée, je fais un signe de la tête au mec pile dans mon champs de vision en lui indiquant du menton la pile de capotes sur le bord à coté des jambes de ma chienne… la compréhension est claire et tacite, le premier mec prend la capote, l’enfile, attrape maladroitement les fesses de ma chienne et commence à la pénétrer d’abord incertain puis avec un peu plus d’assurance…. « Alors t’aime ça salope ? » pour seule réponse, un gémissement de plaisir avec toujours ma queue en bouche. T’en veux plus ? vas y empales toi sur lui ! » sans se faire prier elle s’y emploie, et vient pousser ses fesses contre le pubis de l’autre gars… le mec ne tarde pas a gicler dans sa capote, puis se retirer…. Toujours avec des signes de têtes je lui donne congés et fais signe au suivant de prendre sa place, même rituel… et ça sera le même pour encore deux autres après lui…jusqu’a ce que moi-même pris d’un spasme j’attrape la tête de ma chienne et vienne m’insérer et gicler moi-même tout au fond de sa gorge … lui arrachant un petit hoquet et quelques filets de sperme mêlé de bave sortant de sa bouche.
Me dégageant, satisfait, et elle visiblement repue aussi, je m’éloigne alors, ca tombe bien les autres mecs aussi ont terminé et personne dans les parages ; je lui saisis une jambe et la retourne sur le dos, lui fais écarter les cuisses, et viens la doigter, je dois encore récupérer. J’ai une idée et ça sera le clou pour ce soir, j’ouvre la porte, en grand cette fois, je remets une capote lui attrape les talons et lui maintiens les jambes en l’air, je commence a lui prendre la chatte mais assez rapidement et d’un regard complice, et voyant son excitation, je m’aventure derrière doucement et viens l’enculer
« Touche toi salope, excite toi… » Je guette l’arrivée de mecs intéressés derrière moi, cela ne tarde pas, avec une porte ouverte. Le premier arrive et approche, je me retire d’elle et vient chuchoter à l’oreille du gars… lui indiquant les capotes et les sachets de lub… il hoche de la tête… je me mets sur le côté … et lui maintiens une jambe en l’air pendant que l’autre gars lui maintient l’autre. De ma main droite je sors ma queue en direction de sa poitrine. « Branle moi ptite salope… » et de sa main gauche elle s’active ainsi pendant que l’autre gars s’est préparé et vient lui prendre le cul que j’ai préparé en amont…. Un autre gars arrive je lui indique d’approcher et lui murmure également à l’oreille puis il vient en face de moi, il aura son tour. « Branle le aussi de ton autre main…. Excite-le ma chienne » … la voilà en train de se faire enculer les jambes en l’air, en branlant deux mecs de ces deux mains. Celui qui l’enculait est proche de l’orgasme et se retire et vient échanger sa place avec l’autre gars qui vient l’enculer à son tour…. Une fois que ce dernier est lui aussi prêt à venir c’est lui qui prend ma place et moi qui revient l’enculer a nouveau…
« Vas-y, fais-les gicler sur ton ventre et tes seins… » Ma chienne ne se fait pas prier et les branle avec un talent infini, les mecs ne tardent pas à exploser et venir l'un après l'autre peindre un magnifique portrait en sublimant son ventre et ses seins de foutre. Pendant que je lui pilonne une dernière fois le cul et lui arrache un hurlement de plaisir. Les mecs sourient, hochent la tête dans ma direction en remerciement et repartent… je referme la porte à clé, et vient la serrer fort. Prenant des serviettes en papier et essuyant son torse, ses seins et son menton encore souillés. Un câlin rassurant pour redescendre de ce moment intense… ça fait quand même une bonne demi-douzaine de mecs dans la soirée en tout…. Si je compte bien… en plus de moi… et je suis assez rassuré de voir que les mecs ont joué le jeu, pas d’oral de leur part, pas de pénétration sans capote… pas de sperme ailleurs que sur la peau de leur part. Tout s’est bien passé, sécurité respectée.
Nous sortons, passons à la douche puis encore un petit moment calme et reposant d’aftercare au jacuzzi avant de prendre le chemin de départ pour rentrer encore perdus dans une ivresse de ce que nous venons de vivre. Et pourtant au fond de moi je sais que j’ai encore envie d’elle… et je pense que c’est réciproque… le trajet de retour à la maison se fait dans un silence et des rires parfois enfantins mêlés de gêne, d’espièglerie et d’envie.
Nous arrivons chez moi, il est presque 2h du mat, personne, désert, on sort de la voiture je la regarde haletante encore je regarde aux alentours pour être sur. Mon regard a changé. Elle se lèche les lèvres… je lui attrape les poignets la plaque lentement sans bruit contre l’arrière de la voiture et la cambre. Lui plaquant les bras sur le pare-brise arrière. Je lui soulève sa jupe qu’elle a mis pour le retour… évidemment rien dessous ca va de soi.
« Tu ne bronche pas ptite pute… Écarte les jambe, vire tes chaussures » … elle s’exécute avec un « Oui Monsieur » taquin, accompagné d’un petit rire…. Je me dézippe… me mets derrière elle en direction de son cul et ses fesses… et je viens vider ma vessie sur ses fesses et la raie de son cul, lui arrachant un petit hoquet de surprise pas si surpris au final suivi d’un long gémissement étouffé d’appréciation alors qu’elle se mord les lèvres et que ma pisse dégouline sur ses cuisses, ses jambes, ses pieds. Une fois vidé je lui indique de tenir sa jupe en l’air et de rester ainsi souillée… pendant que je passe un petit coup de tuyau d’arrosage pour rincer la voiture en vitesse. Et nous rentrons chez moi. Je lui indique de se rendre à la douche. Nous y allons ensemble… je la déshabille et j’en fais de même avant de passer sous la douche avec elle j’allume le jet d’eau et viens la rincer, la savonner … une fois toute propre, je lui souris en coin. Et viens lui murmurer a l’oreille discrètement…. « Allez, mets-toi une dernière fois à genoux ma sale pute »… elle s’exécute alors que je suis sous le jet d’eau chaude et elle aussi, et dans un moment de lâcher-prise total facilité par l'eau chaude, je viens lui souiller tout son beau visage avec ce qu’il restait dans ma vessie … et il en restait encore pas mal… qui part presque aussi vite que c’est arrivée sous le jet d’eau chaude de la douche. « Allez nettoie moi et finis moi en beauté ma salope » … et elle s’active et vient me sucer farouchement, avidement, affamée, je me laisse faire cette fois ci… et en l’espace de même pas 5 minutes, je ne viens à nouveau pas dans sa gorge mais sur son visage une fois encore… doublement souillé en moins de dix minutes… et je lui étale mon foutre sur la peau… avant que l’eau de la douche ne la rince et ne fasse tout disparaitre de manière éphémère…
Un dernier coup de savon et de rinçage…. Puis de séchage…. « Il est temp d’aller dormir princesse, la soirée à été bien riche tu ne crois pas ?
« Oh je me serais bien faite démonter par quatre ou cinq queues de plus mais oui c’est pas mal… oh et sinon un peu salé… faudra que je regoutte pour voir 😉 »
« Mais quelle salope tu es ! »
« Ouaiss…. j’adore… »
« Moi aussi… » Direction le lit… …. Et demain le retour…. Ca passe trop vite… et dire que c’était… totalement impromptu…
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Offerte, tu l'es. Chaque jour un peu plus...
Avide de mes attentions, attentive à mes désirs.
Quand je te vois, je n'éprouve que fierté et honneur
De mériter le dévouement - non, la dévotion - que tu me portes.
Tu connais mes plaisirs secrets, les inavouables.
Ceux que même les gens de ce monde ont honte d'avouer,
Ont du mal à accepter chez les autres... Parfois même chez eux-mêmes.
Tu les acceptes pourtant, tu les partages même, car tu les comprends.
Cette offrande...
Lorsque tu m'offres ta gêne, qui n'en est plus une...
Et sur mon ordre, te laisse aller sans honte, devant moi, sous moi, appréciateur..
Lorsque tu m'offres ton corps, ton cul, ta bouche, pour me soulager,
Lorsque tu me reçois, sans me ménager,
Lorsque tu m'acceptes, sans même sourciller,
Lorsque je te donne, sans plus me retenir,
Et que nos deux êtres manquent de défaillir...
Lorsque je te dévore des yeux, alors que tu me bois,
Que tes fesses m'accueillent pour me répandre en toi,
Que je te goutte aussi, tu t'offres ainsi à moi,
Que la chaleur inonde nos corps, pris dans cet émoi.
Une Oasis dorée pour épanouir nos âmes, et s'abandonner,
Qui pourtant à ce jour semble un tel mirage, dans ce désert asséché.
Je t'ai rêvé, un songe, une chimère, existes-tu ?
Le sable.... du temps, continue de couler, lui...
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Max pénétra dans la salle principale, la musique gothique l'enveloppant comme une vague sonore. Les bougies dansaient sur les murs, projetant des ombres mouvantes sur les visages des invités. Il regarda autour de lui, cherchant une silhouette qui correspondrait à la description de Lady_Luna.
Petite. Rousse. Rondeurs. Il laissa son regard glisser sur les femmes présentes, s'attardant sur une chevelure flamboyante ici, une courbe généreuse là.
Et puis il la vit.
Au bar, une femme était assise, un verre à la main. Elle était petite, menue, avec une chevelure rousse qui cascadait sur ses épaules. Des rondeurs généreuses, une silhouette qu'il avait imaginée mille fois dans ses rêves.
Son cœur s'emballa.
Il prit une profonde inspiration, traversa la salle, évitant les groupes, les canapés, les regards. Il s'approcha d'elle, les mains moites, la gorge sèche.
"Excusez-moi", dit-il, la voix tremblante. "Je... je suis esclave sur le tchat. Je cherche Lady_Luna."
La femme leva les yeux vers lui. Un visage doux, des yeux verts, un sourire accueillant. Elle le regarda un instant, puis secoua la tête, un sourire désolé aux lèvres.
"Je suis désolée, mon grand. Je ne suis pas Lady_Luna. Je suis Alessia."
Max sentit son espoir s'effondrer. Il s'était trompé. Elle n'était pas celle qu'il cherchait.
"Oh, je suis vraiment désolé", balbutia-t-il. "Je ne voulais pas vous déranger. Je... je me suis trompé."
Elle sourit, un sourire chaleureux, indulgent.
"Ne t'excuse pas, mon grand. C'est une erreur qui arrive. Je la connais, Lady_Luna. Elle est très belle. Tu as de bon goût."
Il baissa les yeux, gêné.
"Je... je ne sais pas trop quoi faire. Je l'attends, mais je ne sais pas si elle est déjà là."
Alessia posa sa main sur la sienne, une main douce, apaisante.
"Je la préviendrai si je la vois. En attendant, tu veux me tenir compagnie ?"
Il releva les yeux, surpris. "Vous voulez bien ?"
"Mais oui. Je suis seule pour l'instant. Et tu as l'air d'avoir besoin d'une présence amicale."
Il s'assit à côté d'elle, se sentant soudainement plus petit qu'elle. Elle était tellement menue à côté de lui. Il devait mesurer presque trente centimètres de plus qu'elle. Le contraste était frappant, presque comique.
"Je me présente", dit-elle en tendant la main. "Alessia. Mais mes amis m'appellent Al."
"Je suis esclave", dit-il. "Enfin, sur le tchat."
Elle leva un sourcil, un sourire amusé aux lèvres.
"Esclave ? Ce n'est pas vraiment un nom de personne. Ici, personne n'utilise son vrai nom, c'est vrai. Mais 'esclave', c'est un peu... générique. Tu ne trouves pas ?"
Il haussa les épaules, gêné. "Je n'ai jamais vraiment réfléchi à un autre nom."
Alessia le regarda un moment, le menton appuyé sur sa main, comme si elle réfléchissait à un problème.
"Je vais te trouver un nom. Quelque chose qui te va mieux. Quelque chose de plus... personnel."
Elle plissa les yeux, le détaillant, s'attardant sur ses traits, ses cheveux, son regard.
"Marcus", dit-elle enfin. "Tu as un air de Marcus. C'est un nom fort, solide. Un nom qui a de la présence. Ça te va."
Il répéta le nom, comme s'il le goûtait. "Marcus."
"Oui. C'est ton nom, maintenant. Ici, tu es Marcus. Pas un esclave anonyme. Marcus."
Il sentit une chaleur l'envahir. Un nom. Un vrai nom. Pas un pseudo. Pas un surnom. Un nom qui le définissait.
"Merci, Alessia", dit-il doucement. "Je suis Marcus."
Ils discutèrent longtemps. Il lui parla de ses premières expériences, de ses doutes, de ses découvertes. Elle écoutait, posait des questions, guidait la conversation avec une douceur autoritaire.
Il apprit qu'elle était adepte de la flagellation. Que les fouets, les martinets, les lanières, étaient sa passion. Que la sensation du cuir sur la peau, le claquement sec, la douleur contrôlée, étaient pour elle une forme d'art.
Il sentit une curiosité mêlée de peur l'envahir.
"J'ai toujours voulu essayer", avoua-t-il. "Mais j'ai peur des traces. Je suis étudiant. Je ne peux pas arriver en cours avec des marques."
Alessia sourit, un sourire rassurant.
"Les marques, ça s'estompe. Et je sais où frapper pour que les traces restent discrètes, cachées sous les vêtements. Si tu veux, je peux te montrer mon équipement."
Il hésita. Son cœur battait la chamade.
"Je... je ne sais pas si je suis prêt."
"On ne fait rien que tu ne veuilles pas, Marcus. Je te propose juste de voir. De toucher. De te familiariser."
Il la suivit dans les vestiaires. Elle ouvrit un grand sac de cuir, en sortit une collection impressionnante d'outils. Des fouets de toutes tailles, des martinets aux lanières multiples, des cravaches, des fléchettes. Des rouges profonds, des noirs brillants, des cuirs souples et des bois luisants.
"Touche", dit-elle. "Sens le cuir. La texture. Le poids."
Il passa ses doigts sur les lanières, sentit le cuir souple, le manche lourd. Il était fasciné, un peu effrayé, mais curieux.
"Veux-tu essayer ? Juste une fois. Une seule lanière. Juste pour sentir."
Il hésita longtemps. Puis il hocha la tête.
"Oui. Mais doucement."
Elle sourit, un sourire doux et autoritaire.
"Parfait. Mais je suis en train d'attendre deux amies. Elles ne vont pas tarder à arriver. Alors pour l'instant, tu vas m'accompagner. On va retourner dans la salle, discuter, et quand elles seront là, on verra."
Elle referma son sac, le lui tendit.
"Porte-le."
Il obéit, le sac à la main, suivant Alessia.
Ils retournèrent dans la salle, s'installèrent sur un canapé. Alessia commanda deux verres, et ils continuèrent à discuter. Il lui parla de ses origines, de son pays lointain, de ses études. Elle écoutait, intriguée.
Au bout d'un moment, deux femmes s'approchèrent.
La première était une blonde austère, sévère, au visage anguleux, vêtue d'un ensemble de latex noir qui moulait sa silhouette élancée. Elle tenait une laisse, et au bout de la laisse, un homme, également en latex, qui rampait à quatre pattes, la tête baissée, parfaitement docile.
"Al", dit la blonde en embrassant Alessia sur la joue. "Je suis ravie de te voir."
"Christina", répondit Alessia. "Tu es magnifique, comme toujours."
Elle désigna l'homme en latex. "Et Vincent ? Toujours aussi docile ?"
Christina sourit, un sourire froid.
"Vincent est toujours parfait. N'est-ce pas, mon chéri ?"
L'homme leva la tête, un regard d'adoration dans les yeux.
"Oui, Maîtresse."
Alessia se tourna vers Marcus.
"Christina et Vincent. Mon couple d'amis préféré. Christina est designer. Elle aime commander, dans son studio et ailleurs. Vincent est son mari. Ensemble, ils forment l'équipe parfaite."
Marcus se leva, tendit la main. Christina la serra, une poigne ferme.
"Enchantée, Marcus. Al m'a parlé de toi."
Il sourit, gêné. "Ravi de vous rencontrer."
Christina s'assit, Vincent s'agenouillant à ses pieds. La laisse était toujours dans sa main, lâche mais présente.
Puis une silhouette apparut, venant de derrière eux, attirant tous les regards.
Une femme brune, superbe, sortie tout droit d'un magazine de playboy. Une robe rouge, moulante, sexy, qui laissait deviner chaque courbe, chaque galbe. Des talons vertigineux, des cheveux noirs tombant sur ses épaules, un regard de braise.
Elle s'approcha d'Alessia, l'embrassa sur les deux joues.
"Al ! Désolée pour le retard. Le trafic était un cauchemar."
"Vanessa", dit Alessia en souriant. "Tu es toujours aussi belle."
Vanessa rit, un rire chaud et sonore.
"Merci, ma chérie. Je connais ma valeur."
Elle s'assit, ses jambes croisées, et son regard tomba sur Marcus.
"Et qui est ce grand gaillard ?"
"Marcus", dit Alessia. "Un nouvel ami. Je le parraine."
Vanessa le détailla, un sourire en coin.
"Marcus. J'aime ça. Il a de la gueule."
Il rougit, baissa les yeux.
Ils discutèrent pendant un moment, les quatre femmes et le soumis à leurs pieds. Christina raconta ses derniers projets de design, Vanessa ses aventures nocturnes, Alessia ses dernières séances.
Puis le regard de Christina se posa sur Marcus.
"Marcus, Al m'a dit que tu étais métissé. C'est vrai ?"
Il hocha la tête, un peu gêné. "Oui. Ma mère est martiniquaise. Mon père est français."
Les regards des trois femmes s'attardèrent sur lui, intriguées.
"Le métissage donne souvent des traits magnifiques", dit Vanessa en le détaillant. "Toi, par exemple, tu as une peau incroyable."
Christina le regarda, plus sérieuse.
"Ça doit être intéressant, de grandir entre deux cultures. D'avoir deux héritages."
Il se sentit exposé, mais pas mal à l'aise. Il était au centre de l'attention, pour une fois, et c'était agréable.
"Oui, ça l'est. J'ai appris à voir les choses sous différents angles. Et à ne jamais me sentir complètement chez moi, nulle part."
Alessia posa sa main sur la sienne.
"Mais ici, tu es chez toi. Dans ce club, tu es Marcus. Et tu es le bienvenu."
Il sentit une vague de chaleur l'envahir. Il n'était plus un étranger. Il avait une place. Un nom. Des amis.
Soudain, le regard d'Alessia s'éclaira.
"Marcus, regarde. Elle est là."
Il suivit son regard et sentit son cœur s'arrêter.
Lady Luna.
Elle était entrée dans la salle, et il la reconnut immédiatement. Petite, menue, une chevelure rousse flamboyante qui cascadait sur ses épaules. Elle portait une robe noire élégante, sobre, qui soulignait ses rondeurs généreuses. Elle était exactement comme il l'avait imaginée.
Mais à côté d'elle, un homme marchait. Grand, costaud, le regard bas. Il portait un collier de cuir noir, et une laisse reliait ce collier à la main de Lady Luna. Son soumis.
Marcus sentit un pincement de jalousie, vite réprimé. Il savait qu'elle viendrait avec lui. Il s'y était préparé.
"Va la voir", dit Alessia. "Mais reviens vite. On a des choses à faire, toi et moi."
Il hocha la tête, se leva, traversa la salle. Il s'approcha de la table où Lady Luna s'était installée, son soumis déjà à genoux derrière elle, ses mains massant ses épaules avec une application docile.
"Maîtresse Luna", dit-il, la voix un peu tremblante. "Je suis esclave. Enfin, Marcus. Je suis ravi de vous rencontrer en personne."
Il tendit la main, un geste poli, respectueux.
Le soumis de Lady Luna releva la tête, et un grognement sourd s'échappa de sa gorge. Un grognement de chien de garde, un avertissement. Ses yeux étaient fixés sur Marcus, brillants d'une hostilité à peine contenue.
Lady Luna leva un sourcil, un regard froid, distant. Elle ne prit pas sa main.
"Esclave. Je vois. Tu as trouvé des amis, à ce que je vois."
Sa voix était glaciale. Elle n'avait rien de la douceur virtuelle qu'elle lui avait montrée sur le tchat. Elle était distante, presque méprisante.
Marcus sentit son cœur se serrer. Il avait espéré une rencontre plus chaleureuse, un sourire, un mot gentil. Mais il comprit immédiatement qu'elle ne voulait pas de lui là, pas devant son soumis, pas devant les autres.
"Je... je ne voulais pas vous déranger", balbutia-t-il. "Je voulais juste vous saluer. Je retourne à ma table."
Il s'inclina légèrement, recula d'un pas, puis s'éloigna, le cœur lourd.
Il rejoignit Alessia et les autres, s'assit, le regard vide.
"Elle n'était pas très accueillante", dit Alessia, qui avait tout observé.
Marcus secoua la tête. "Elle est avec son soumis. Je comprends. Je ne veux pas la déranger."
Vanessa le regarda, un sourire en coin.
"Tu es un bon garçon. Mais tu n'as pas besoin d'elle. Tu as nous."
Elle sortit quelque chose de sa poche. Un collier de cuir noir, fin, discret.
"Tiens. Pour toi."
Elle le passa autour de son cou, un geste doux mais autoritaire. Marcus sentit le cuir s'ajuster à sa peau, une sensation familière et excitante.
Vanessa remit la laisse à Alessia.
"Al, il est à toi, pour ce soir. Amuse-toi bien."
Alessia sourit, un sourire qui promettait des abysses.
"Venez, les amis. Faisons un tour du club."
Les dames marchèrent devant, Christina et Vanessa, Alessia juste derrière. Derrière elles, les deux soumis en laisse, Vincent docile à quatre pattes, Marcus debout mais tenu par la laisse qui pendait entre les doigts d'Alessia. Et Marcus portait le sac de fouets, comme un serviteur chargé de l'équipement de sa maîtresse.
Ils passèrent devant la première salle. Un soumis était fixé à une croix de Saint-André, les bras écartés, les jambes ouvertes. Une Domina, masquée, s'amusait avec ses parties génitales, le faisant gémir à chaque geste. Marcus détourna les yeux, gêné.
La deuxième salle. Une femme imposait un cunnilingus à un jeune couple, les deux partenaires à genoux devant elle, leurs langues s'activant en rythme. Le spectacle était intime, intense.
La troisième salle. Marcus reconnut la Domina blonde et sa soumise, celles de la file d'attente. La soumise était allongée sur une table, nue, offerte. Sa Domina penchait au-dessus d'elle, une bougie à la main, laissant tomber des gouttes de cire chaude sur sa peau. La soumise gémissait, à la fois douleur et plaisir. Marcus s'attarda un instant, fasciné, mais Alessia tira sur la laisse.
"On continue."
La quatrième salle était plus grande. Un anneau pendait du plafond au centre de la pièce. Dans un coin, un couple se tripotait, indifférent aux autres.
"Parfait", dit Alessia. "Ici, ce sera bien."
Elle se tourna vers Marcus.
"Maintenant, déshabille-toi."
Marcus sentit le rouge lui monter aux joues. Il hésita, une seconde, deux secondes.
"Je t'ai dit de te déshabiller", répéta Alessia, sa voix plus ferme.
Vanessa s'approcha, un sourire moqueur.
"Qu'est-ce que t'attends, Marcus ? Tu veux qu'on t'aide ?"
Il fut humilié, mais une partie de lui adorait ça. Il défit sa chemise, son pantalon, et les laissa tomber au sol. Il garda son boxer, essayant de cacher son érection naissante.
"Tout", dit Vanessa.
Il obéit, retirant son boxer. Il se retrouva nu, offert, exposé aux regards de toutes. Il essaya de couvrir son sexe avec ses mains, mais Alessia les lui retira doucement.
"Non. Laisse voir. C'est beau."
Alessia sortit des menottes de son sac, en cuir, doublées de fourrure.
"Lève les bras."
Il obéit. Elle attacha ses poignets, puis les accrocha à l'anneau suspendu. Un mécanisme grinça, et il se retrouva sur la pointe des pieds, tendu, offert.
Alessia s'approcha, se défit de sa robe, ne gardant qu'une petite tenue, un body noir qui moulait ses formes. Elle ne voulait pas mouiller ses vêtements.
"Regarde", dit-elle en sortant un bandeau de son sac. "Tu vas avoir les yeux bandés. Ça te permettra de te concentrer sur les sensations."
Elle lui mit le bandeau sur les yeux, plongeant Marcus dans l'obscurité.
"Le safe word est 'rouge' pour arrêter tout. 'Jaune' pour ralentir. Tu te souviendras ?"
"Oui", murmura-t-il.
Elle commença. Le martinet, d'abord, doux, presque une caresse. Les lanières de cuir effleuraient sa peau, le réchauffant, l'éveillant. Il appréciait cette douceur, ce prélude.
Puis elle changea d'outil. Un fouet plus lourd. Les impacts étaient plus forts, plus secs. Marcus gémissait doucement, à peine audible.
Elle changea encore. Un martinet à lanières multiples, qui frappait en cascade. La douleur montait, mais restait tenable. Il adorait cette sensation, cette maîtrise, cet abandon.
Puis elle prit le fouet tressé, le plus grand, le plus lourd, celui qu'il avait vu dans le sac. Les premiers coups firent sursauter son corps. Il sentit la douleur monter, intense, brûlante.
"Jaune", murmura-t-il, la voix tremblante.
Elle s'arrêta immédiatement.
"Bien. Tu connais tes limites. C'est bon signe."
Elle le détacha, le libéra des menottes. Pendant toute la séance, il avait senti parfois une main effleurer son sexe, une caresse fugace, une promesse. Maintenant, il était libre, mais tremblant.
Les autres étaient partis. Il était seul avec Alessia.
"Allonge-toi sur le ventre", ordonna-t-elle.
Il obéit. Elle s'allongea sur lui, son corps presque nu contre le sien. Elle commença un massage, ses mains glissant sur son dos, ses épaules, ses fesses. Il sentait la chaleur de sa peau, la douceur de ses courbes. Il sentait aussi, contre son dos, son sexe mouillé, humide, excitant. Son érection revint, pressante.
Mais il n'osa pas bouger.
Quand elle se releva, il resta allongé un moment, reprenant ses esprits. Il se sentait vidé, apaisé.
"Merci", murmura-t-il. "Merci beaucoup."
Elle sourit, sortit un petit papier de sa poche.
"Tiens. Mon numéro. Écris-moi demain, pour que je sache si tu as gardé des traces."
Il prit le papier, le serra dans sa main.
"Je le ferai."
Il se rhabilla, le cœur léger, les joues encore chaudes. Il avait vécu quelque chose d'intense, de nouveau. Il avait trouvé une amie, une guide, une maîtresse potentielle.
Il rejoignit les autres, mais son esprit était ailleurs, dans cette salle, sur cette table, avec Alessia.
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Il est une question antédiluvienne, posée par toutes les bouches et entendue par toutes les oreilles sur Terre, désir de sens et soif de réponses, magie de la curiosité (qui est décidément tout sauf un vilain défaut) et frénésie d'apprendre, tout ça en un mot:
"Pourquoi?"
Cette question n'épargne rien ni personne, traverse les âges et les civilisations, transcendant les classes sociales, qu'elle soit jetée à la vindicte par des choux, du haut de leur trois pommes à des nouveaux parents aussi fatigués qu'émerveillés, prononcée par un scientifique surprit des résultats inattendus d'une expérience ou murmurée à soi-même, dans des moments d'égarements ou d'introspection ; La fameuse question imprègne l'âme humaine, colore les sentiments, éclaire parfois l'inconscient (ou le rend plus obscur encore) mais, toujours: se fracasse sur le mur de nos sexualités et nos imaginaires érotiques.
"Pourquoi on couche?" se voyait demandé Fabrice Luchini au détour d'une interview qui, après avoir marqué un silence de soixante secondes environ (c'est très long), répondit un peu penaud:
"C'est trop long à expliquer"
Alors, la chasteté: Pourquoi?
Réponse courte: "J'en sais rien!, mais c'est cool!"
Mais je n'ai pas choisi d'ouvrir un nouveau chapitre pour en rester là, j'ai bien deux-trois choses derrière la tête qu'il me semblent importantes de vous partager, alors bienvenue dans ce nouveau chapitre se portant sur la pratique de la chasteté dans nos sexualités, avec de vrais morceaux d'expérience et de réflexions personnelles dedans!
En avant donc, pour la réponse longue...
Disclaimer: étant une personne dotée d'un pénis, mon texte sera orienté en conséquence, j'en ai parfaitement conscience et soyez assurés que ce déséquilibre n'est en rien dû à un manque d'intérêt pour la pratique féminine de la chasteté, mais plutôt d'un manque cruel de témoignage, donc n'hésitez pas à parler de votre expérience et à les confronter à ma vision de la chose: je ne demande que ça! :)
Ah, et il y aura des images explicites! Bonne lecture! :)
Chasteté : "une" définition
La chasteté, nf, "est le fait de s'abstenir des plaisirs sexuels ; Est le caractère de ce qui est chaste, pudique" nous dit le Larousse.
La chasteté est donc un non-acte, et/ou le fait de cacher ce qui doit l'être en évoquant la pudeur. Mais si l'on consulte les glossaires BDSM à la lettre C (quand ils en parlent...), l'ont constate que la pratique est systématiquement indissociable de la présence d'un objet: la cage de chasteté. Nous avons donc affaire à une pratique qui consiste à ne pas pratiquer, le tout en usant quand même d'un ustensile. Curieux, uh?
Mais ça n'est pas tout! Il ne vous a pas échappé que le Locktober vient tout juste de commencer, inondant les réseaux variés de photos de ses participants, exhibant leurs sexes encagés quotidiennement pour prouver de leur détermination et/ou leur dévouement!
La pratique de la chasteté, dans le cadre sexuel, semble donc aller en parfaite contradiction à la définition du dico, et ça mérite qu'on s'y attarde un peu.
Je propose donc une définition générique, car elles ne sont pas nombreuses:
La chasteté (pratique sexuelle), est l'acte de de se contraindre ou de contraindre un.e partenaire sexuellement à l'aide d'un ustensile (cage, ceinture) ou non (eh oui!), dans le but de jouer avec la frustration engendrée.
Comme nous l'avons vu: la pratique est presque indissociable de l'objet, alors allons-y:
Cage / ceinture de chasteté: outil permettant de se contraindre ou de contraindre un.e partenaire sexuellement, d'empêcher l'accès aux organes génitaux ou toute partie érogène du corps, de contrarier l'érection. Il se décline en quatre principales déclinaisons:
Le soutien gorge de chasteté: composé de deux coques empêchant la stimulation des tétons.
Le plug anal verrouillable: tout à fait similaire à un plug anal classique mais disposant d'un mécanisme extensible qui ne peut se verrouiller et se déverrouiller (et donc être retiré) qu'à l'aide d'une clé.
La ceinture: plus imposante que la cage, enfermant complètement les parties génitales et dotée d'une armature encerclant la taille et passant entre les jambes.
La cage pénienne: enfin, l'objet le plus connu, dispose généralement d'un anneau et d'un tube, laissant donc les testicules à l'air libre mais maintenant le pénis enfermé.
Ces déclinaisons ont chacune des dizaines de variantes selon l'usage et, parfois, son combinées à des modifications corporelles comme des piercings.
Pour finir cette partie, un mot sur ce qui m'intéresse le moins (donc je serai bref): Certains attribuent l'apparition de l'objet (la cage) dans l'Histoire à la période du Moyen-Âge, idée que je ne défendrai pas, par simple manque de sources sérieuses. Toujours est-il que la chasteté est intrinsèquement liée à la Religion et/ou à la philosophie qui en découle. Je laisse l'étude de cette position morale à d'autres, on est sur bdsm.fr, pour rappel...
Le but du jeu
Nous avons défini la chasteté en tant que pratique sexuelle, nous avons abordé le matériel impliqué, penchons nous maintenant sur ce que ça produit concrètement, et je dois tout de suite vous avertir: je puise dans ma propre expérience celle des personnes qui ont pu (et bien voulu je vous embrasse merci!) m'en parler! Donc je ne prétends pas parler au nom de tous! Je vais également aborder les jeux autour de la pratique de la chasteté et ne les envisage, ne les imagent et n'en parle QUE entre partenaires majeurs consentants!
L'effet immédiat est bien sûr le plus recherché: la frustration, qui ne peut alors exister qu'au travers de l'excitation. Se voir empêché de se donner du plaisir (acte Ô combien naturel et universel rappelons le), créer une attente découlant du mécanisme physiologique corporel: excitation / stimulation / jouissance. Une cage ou autre objet précédemment cité, vient court-circuiter le bon déroulement de notre cycle de désir et c'est précisément ça l'objectif!
Les jeux autour de la chasteté orbitent généralement autour du mécanisme "obéissance" => "récompense", l'attente, pour l'encagé.e mène donc à l'obédience et à l'espoir d'en être récompensé, en d'autres termes: l'attention est détournée vers le partenaire qui mène la danse et pourra en jouer à loisir. De sois vers l'autre, s'oublier pour mieux servir.
Lorsque la chasteté est pratiquée par deux partenaires ou plus, on parle de "Keyholder" pour désigner celui ou celle qui mène le jeu et qui littéralement: "porte les clés". Ce dernier possède donc matériellement le seul moyen d'ôter l'ustensile de contrainte et, cela aussi, peut faire partie d'un jeu de sadisme.
La pratique de la chasteté attribue donc physiquement, matériellement, les rôles: "tu ne pourra pas bander ou te faire plaisir, je suis en possession des clés de ton plaisir". Mais qu'est-ce qu'il se passe quand on a pas de "keyholder"...?
S'apprendre soi même
Mille chemins peuvent mener à la pratique de la chasteté (et à n'importe quelle autre pratique d'ailleurs, merci Whip, c'est vraiment très deep tout ça! je like! x)
La fascination pour les cages elles même (c'était mon cas), pour l'esthétique de l'objet, le considérer comme un bijou comme un autre, me semble être l'une des raisons les plus communes. Les modèles foisonnent avec des formes, des finitions, des matériaux extrêmement diversifiés, il y en a pour tous les goûts et portefeuilles et l'on peu comprendre, par le phénomène de désir que les AS du marketing connaissent et maîtrisent à la perfection, que l'on puisse succomber à l'achat par simple admiration de son esthétique, fût-il totalement immettable! (et là je plaide coupable! que celui qui n'a jamais craqué me jette la première bière!)
Ensuite, l'expectative, l'attente de la sensation une fois portée: imaginer son sexe enfermé, se projeter mentalement la sensation de privation ou l'érection sous la contrainte de la cage, même lorsque ça n'est pas au bénéfice d'un.e partenaire, est extrêmement forte et, en ce qui me concerne, a été encore plus intense au moment où j'ai verrouillé le premier cadenas entre mes jambes! Ne plus distinguer son propre sexe, ou ne plus le voir du tout, cet organe avec lequel on jouit depuis qu'on a appris à se servir de ses dix doigts nous est d'un coup inaccessible au profit de...? La réponse que j'apporterai est à la fois insidieuse et évidente: nous-même!
Se satisfaire de la jouissance, n'est-ce pas finalement réducteur? Soyons honnête, nous sommes entre nous, le feu crépite et nos langues se délient (enfin, surtout la mienne pour l'instant): nous sommes sur un site entièrement dédié au BDSM, et qu'est-ce que le BDSM si ce n'est l'exploration de tout ce qu'il y a AVANT la jouissance (si le but même de jouir il y a)?
Allez, je me lance: J'ai une vision du BDSM: il s'agit d'un chemin permettant de mieux se comprendre soi-même au travers d'expériences émotionnelles, physiques, psychiques, relationnelles, esthétiques voire artistique. C'est apprendre à sonder sa propre identité, car nos désirs, nos perversions, nos fantasmes font partie de nous! Soit on les cache et on n'en parle pas, soit on les embrasse et alors: on se rencontre soi. C'est aussi apprendre ses limites, ses propres forces et faiblesses et je sais que certains pourraient - à raison! - me rétorquer que n'importe quelle expérience de vie nous en apprend plus sur nous: oui, bien sûr! Mais le monde sexuel, celui de nos désirs et fantasmes inavouables, enfouis sous des tonnes de conventions sociales, de hontes potentielles, de secrets, n'auraient alors aucune chances de voir la lumière du jour, et c'est LA, à mon sens, que le BDSM peut être extrêmement puissant et salvateur: c'est un catalyseur permettant (s'il est bien pratiqué et surtout: avec les bonnes personnes), d'explorer des recoins qu'on aurait jamais atteint sans, des zones beaucoup plus intimes et, finalement, de trouver les portes d'une acceptation de soi.
Revenons à nos moutons: porter une cage (ou autre) de chasteté, c'est se détourner de ce que, biologiquement, physiologiquement, socialement, l'on a été programmé à utiliser, pour nous inviter (avec un peu de fermeté il faut le dire!) à explorer d'autres manières de prendre du plaisir, qu'il soit physique ou mental.
Et là, mes amis, c'est le moment de parler du vrai "Mind-Fuck" que la chasteté peut vous offrir (si vous me permettez un poil de vulgarité).
Au delà du jeu: l'appel à l'exploration
Les personnes dotées d'un pénis le savent: après quelques jours d'abstinence, le sexe devient très sensible, après une semaine, il devient délicat de ne pas avoir de pensées lubriques, au delà de deux semaines c'est pire et ainsi de suite. Le scénario logique: désir très fort => rapport sexuel ou masturbation classique => jouissance / éjaculation => période réfractaire puis plus rien... avant que le schéma ne recommence.
Si l'accès au sexe est contraint et que le porteur de la cage est ouvert à l'idée et excité de les explorer: il possède d'autres parties du corps dont il peut tirer "satisfaction"! L'anus, par exemple, est un terrain de jeu parfait pour essayer de briser ses chaînes qui le relient à son tout puissant pénis.
Internet est de plus en plus fourni de corpus photo, vidéo, live, intégrant la chasteté. Certain.es acteurs.rices s'en sont même fait une signature: Caged Jock ou Natalie Mars, par exemple, portent systématiquement pour le premier, très souvent pour l'autre, une cage dans leurs productions (et je ne vais bien sûr pas parler de votre serviteur, ni de sa chaîne Pornhub exclusivement centrée sur la chasteté ^^ ). L'intérêt pour le spectateur est évidemment: l'excitation est provoquée par les jeux annaux divers alors que le pénis, lui, tel un roi déchu, est totalement ignoré et se voit à peine au travers des barreaux de sa prison. Le renversement est génial, le pied de nez à la dictature phallique magistral: l'anus devient le principal générateur de plaisir. Il faut être honnête, je connais peu de personnes qui s'intéressent à la chasteté ET qui n'ont pas de pratiques anales.
La prostate et la zone richement innervée qui l'entoure ne demandent qu'à être activées. Si vous êtes assez patients et à votre écoute, vous pourrez jouir (et éjaculer) uniquement par stimulation anale, et si vous êtes chanceux, vous pourrez accéder au fameux orgasme prostatique, ce Saint Graal, que je comparerai plutôt à un "état orgasmique" qu'à un "orgasme" dans le sens "pic de plaisir". Dans les deux cas: le pénis n'est pas du tout stimulé et, même après orgasme, conserve sa sensibilité, réduisant ainsi considérablement la période réfractaire. En résumé: l'excitation ne retombe pas complètement comme après un combo orgasme/éjaculation par stimulation pénienne.
L'encagé.e expérimente donc un état d'excitation quasi permanent et vivre avec s'apprend!
Cela me permet de mettre le doigt sur des phénomènes psychologiques décrit par beaucoup de personnes qui se sont encagé sur des moyennes/longues périodes, en général les premières fois:
Une perte de vitalité totale, un état pseudo dépressif (très léger attention, rien à voir avec la vraie dépression!), une morosité et la fameuse question qui revient comme un cheval au galop: "Mais pourquoi je fais ça?!".
Je ne suis pas psychologue donc je m'appuierai uniquement sur la manière dont je l'ai vécu (car je l'ai vécu): il me semble que c'est l'état physiologique du corps en attente, la gestion des émotions contradictoires et de privation et la manière de gérer tout ça qui pourrait en être la cause. Si vous débutez et que cela vous arrive, mon conseil est simple: si vous avez envie d'arrêtez: écoutez-vous, vous aurez franchit un pas et défraîchit une petite zone inexplorée: c'est déjà ça!
Vous avez expérimenté l'orgasme par stimulation anale: bravo! Mais avez-vous déjà joué avec vos tétons? Eh oui, le corps mis en état d'attente et de tension palpable, prendra le plaisir là où vous irez! Donc n'hésitez pas, ça ne donnera peut-être rien en premiers lieux, mais si vous persévérez, vous expérimenterez des orgasmes rien qu'en vous stimulant les tétons et faites moi confiance: ça vaut le coup!
Mieux encore: vous pouvez jouer avec des "projections". C'est à dire, par exemple: masturber un gode comme s'il s'agissait de votre pénis et... jouir ainsi, sans aucune stimulation d'aucune sorte, et prouvant une fois encore que l'organe érogène par excellence n'est autre que votre cerveau.
Et je pourrai continuer, mais je me suis contenté ici de ce que j'ai pu expérimenter personnellement, imaginez la richesse des mondes que la chasteté pourrait offrir!!
Mais je vous entend d'ici: "Ok Whipsteel, c'est bien beau tout ça, mais ça peut-être fait sans cage non??"
Oui… et non.
Cage ou pas cage?
Si, il est absolument vrai que vous pouvez pratiquer la chasteté sans aucun matériel que ce soit, cela vous demandera un contrôle bien supérieur que si vous en portiez.
L'objet de contrainte, même s'il n'est pas infaillible, a un intérêt: celui de stopper les petites impulsions du "pourquoi pas"? qui sont à l'origine de bien des débordements. Si une petite envie de vous toucher naît comme ça, l'air de rien, dans votre tête, elle ne passera pas la première digue que votre cage à édifier par l'effet physique qu'elle aura sur vous.
Les suivantes, c'est dans votre tête que vous les bâtirez: vous devrez apprendre à dompter ce désir, à le dominer.
La sensation procurée par la cage (où qu'elle soit) peut aussi être très excitante, tout l'exercice est donc d'apprendre à vivre avec cette sensation au quotidien, au travail, dans une cabine d'essayage, pendant des moments où vous serez fatigués voir déprimés, et soyons honnête: c'est pas facile tous les jours. Mais le but est de l'oublier, d'en faire une normalité, à l'image de boucles d'oreille, d'une alliance ou tout autre type de bijoux qui se portent en permanence.
Mais comme je l'ai dit dans le test de ma collection de cages: chacun à sa raison propre de pratiquer la chasteté et surtout: sa manière d'en jouer!
Conclusion
Vaste sujet que celui de nos fantasmes, mais si la chasteté a une place particulière dans mon imaginaire et mon quotidien, c'est parce qu'avec peu de moyen et le fuel de la curiosité, cela repousse toutes les limites de ce que j'imaginait possible, tant dans le challenge que représente l'abstinence et le port de la cage elle même, mais surtout dans ce que ça m'a poussé à découvrir sur mon propre corps et ses capacités.
J'espère que vous aurez appris des choses, que ça vous aura intéressé, peut-être donné envie, qui sait?
Dans tous les cas merci d'avoir tenu jusqu'ici et n'hésitez pas à partager vos expériences ou à me reprendre si j'ai pu dire des choses qui vous ont interpelées! Je n'ai pas la science infuse, j'avance comme tout le monde, en ayant une attention particulière et en prenant quelques notes.
A suivre: le guide pour se lancer, les choses à savoir, les risques, les fabriquant.
D'ici là, jouez bien, jouez safe, prennez grand soin de vous (vous le méritez)!
Des bisous,
Whipsteel - Locktobre 2025
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A l'époque, j'ai 23 ans, je suis un jeune homme plutôt réservé mais pas coincé qui plait beaucoup aux filles. Étant naturellement porté vers le sexe, j'avais déjà de belles expériences hétéros en tout genre qu'il est inutile de narrer maintenant. A ce moment là, je n'étais pas engagé dans une relation sérieuse. Afin de m'insérer au plus vite dans la merveilleuse vie professionnelle, il me fallait terminer une formation en plein été. A la fin de celle-ci vint le moment du stage. Après maints refus, j'obtiens une réponse d'une petite boîte au fond du Tarn. N'ayant pas vraiment prévu le coup à l'avance, je saute sur l'occasion. Avec ma copine nous habitons vers Toulouse, donc je roule tous les jours environ 1h30 l'aller. Ce n'était pas très confortable mais il ne s'agissait que d'une situation temporaire et je ne souhaitais pas louer une chambre d'hôtel à la semaine. Le stage suit donc son cours dans une bonne ambiance. Je m'habitue à l'activité et les collègues sont contents de pouvoir compter sur moi pendant l'été. A la fin du mois, une soirée est organisé le vendredi soir par la boîte afin avant le départ en vacances de certains. C'était compliqué pour moi car je devais passer la nuit sur place mais il me semblait important de laisser une bonne image en étant présent, de plus je m'entends bien avec eux. Ils ne sont pas les plus fins que je rencontrerai c'est sûr, mais on s'est vraiment pris de beaux fou-rires. Bref, pour cette fois je réserve une chambre dans un gîte non loin histoire de ne pas rentrer sur Toulouse tard et alcoolisé. Le vendredi après le travail, je m'y rends pour déposer mes affaires. Je rencontre Alain et Frédéric qui tiennent le gîte. Très gentils et accueillants, nous discutons rapidement du projet de ma nuit et du fait que je rentrerai certainement tard en évitant d'être trop altéré même si je ne me faisait pas trop d'illusions. Je remarque immédiatement qu'il s'agit d'un couple. C'est plutôt cliché mais j'aperçois un tableau représentant deux hommes en plein ébat sexuel, puis plusieurs objets décoratifs plutôt fantasques. De plus, Frédéric tourne autour d'Alain comme une chatte qui défend son mâle en lui faisant de petites carresses furtives. Je trouve ça plutôt mignon. De mon côté, n'ayant aucun problème avec aucune forme de sexualité, cela ne me fait ni chaud ni froid, je veux juste passer une bonne soirée avec les collègues et dormir dans un bon lit en espérant éviter une gueule de bois prédestinée. Je pars peu après et retrouve les gars au bar, puis au restaurant et à nouveau au bar. Je vous fais l'impasse sur la soirée, c'était drôle et très alcoolisé. Vers 2h du matin, j'annonce mon départ pour éviter de terminer sur un trottoir. Un collègue me lâche pas, il veut que je vienne dormir chez lui non loin, car je suis apparemment trop saoul. Je décline car il a l'air beaucoup plus altéré que moi, si il m'avait proposé bien avant, j'aurai économisé le prix du gîte mais d'un autre côté...Le plus important dans mon état, c'est le lit. J'arpente rapidement les petites rues pour sortir du village et le vent frais de la nuit me fait rapidement du bien. C'est étrangement beaucoup plus long qu'à l'aller mais j'apprécie ce moment de quiétude nocturne. Une fois devant le portail, celui-ci est fermé, je n'ai aucun souvenir de la consigne pour ouvrir donc je n'ai pas le choix, il faut que je sonne. Chose faite, j'attends quelques minutes puis le portail s'ouvre. Je vois Alain sortir en peignoir de la bâtisse et se diriger vers moi avec une lampe. Avant que je n'ai le temps de m'excuser, c'est lui qui tente de se faire pardonner pour le portail, il aurait dû être ouvert. Je n'avais donc pas eu de consignes à son sujet.Il me propose une tisane que j'accepte par politesse tout en pensant à mon lit.On se pose dans le salon lui en face de moi, il se met à me parler chaleureusement de ses activités de la journée qui arrive. Il énumère quelques tâches difficiles dans son champ. Il m'explique avec beaucoup d'humour la vie dans son coin. Mais l'heure tourne et je commence à sombrer tout en essayant de l'écouter. Il s'en rend compte et se lève en s'excusant de m'ennuyer. Il ouvre son peignoir et c'est ainsi que je réalise qu'il est en boxer blanc et que son sexe forme une belle bosse sur le côté. Il me voit le regarder et remarque que cela me déstabilise totalement. Je suis confus. Il rigole. Gêné, je ne sais pas quoi lui dire alors je m'excuse de l'avoir réveillé. Il me dit joyeusement qu'il m'en veux beaucoup car je l'ai interrompu dans un rêve très agréable. Je souri simplement en m'excusant à nouveau. Je me lève et commence à partir. Voyant que je ne le questionne pas, il continue son histoire, "j'étais chez moi et un bel éphèbe me réveillait en pleine nuit". Bon, me suis-je dis, donc là, un cinquantenaire me fait du rentre dedans. Un homme grand plutôt bien bâti, un petit bide du bon vivant mais avec une belle musculature, des cheveux argentés courts avec un grand sourire et apparemment un gros sexe, me fait du rentre dedans avec la subtilité d'un camion. Quelques secondes s'écoulent et mon esprit s'emballe, je deviens extrêmement rouge et je demande ce qu'il entend par la comme si je n'avais pas compris la proposition. Il me dit qu'il est désolé de m'avoir mis mal à l'aise mais lorsqu'il m'avait vu, il avait eu un bon feeling. Il me trouve très joli et sent qu'il y a un truc sexuel qui se dégage de moi "blabla". Au final il m'explique cash que si jamais je veux, il peut s'occuper de moi. Voilà, il est venu au bout de son approche. Je reste là à l'écouter un peu médusé par la situation. La surprise étant passée, j'ai eu un déclic, en vérité, oui, il m'a mis très mal à l'aise, mais une vision de ce qu'il pourrait se passer et mon esprit s'est emballé, il me dit d'aller voir, juste pour savoir, par curiosité. C'est un scénario, c'est un film qui ne se reproduira jamais. Tout est cotonneux. Je n'ai jamais pensé avoir sérieusement l'occasion de faire l'amour à un homme et cette considération est à prendre en compte. L'improbabilité du moment tend donc vers sa probabilité. Mais je vois la situation qui s'échappe car il se lève et part lentement en me glissant un doux "je ne t'embête pas plus, bonne nuit". C'est le moment fatidique devant un choix cornélien, où l'on sent qu'il y a tout a gagner mais également tout à perdre. Je réponds enfin avec une voix chuchotée : "Tu peux rester". Après m'être entendu dire cela, mon coeur commence à taper très fort. Il m'a regardé interrogateur pendant quelques secondes, "on essaye ?". Il se dirige vers moi avec un regard de quelqu'un de reconnaissant après qu'on lui ait offert un cadeau inestimable. Mais avant qu'il me rejoigne je lui dis 2 choses : la première remarque est par rapport à son homme qui doit dormir la haut. La deuxième, c'était ma première fois avec un mec. Il m'explique qu'avec Frédéric, ils sont un couple très ouvert et qu'il s'occupera de tout, je n'ai qu'à suivre ce qu'il me dit et si je suis sage je serai comblé. En gros il me demande de lui obéir. Bizarrement, cette idée est celle qui s'imposait car à vrai dire, je n'avais aucune idée de comment tout ça allait se passer. Il me demande d'enlever mes vêtements et retire son boxer. Je ne peux m'empêcher d'avoir une pensée pour mon anus lorsque je découvre son sexe. Honnêtement, c'est une vraie grosse queue de mâle dont les bourses pendent comme comme des boules en verre sur un sapin de noël et dont le gland calotté semble exploser à l'intérieur, je n'ai jamais vu ça. Me mettre nu devant lui n'est pas chose compliqué, n'ayant pas de complexe avec mon corps. Je suis fin et élancé avec un beau sexe et un petit cul perché sur des jambes fines. Il me regarde, me demande de tourner un peu. C'est extrêmement bizarre mais j'obéis. Je ne sens plus aucune fatigue, ma peau est moite. Il me complimente, me dis que je vais recevoir beaucoup de plaisir. Dans ma tête c'est toujours le bordel, il faut prendre une décision maintenant, c'est le dernier moment pour stopper, ensuite, il y aura un après. Mais cet après , c'est également la connaissance et la jouissance. La décision ne vient pas et pendant que je me penche en avant pour lui montrer mon cul, ses mains se posent sur mes hanches avec une douce carresse pour m'attirer vers lui, c'est l'entrée vers un univers que je ne connais pas. Mon corps tremble tellement. Il colle son pénis sur mes fesses et fait de doux va et vient comme lors d'une danse sexy. Il me retourne et son immense corps se colle au mien, peu à peu mon torse se plaque contre le mien, son ventre envahi le mien, son sexe se mélange avec le mien. Il m'att**** le visage et m'emballe comme si j'étais une minette des films des années 80. Tout d'un coup, c'est une sensation intense qui m'irradie, je me sens en chaleur. Sa langue est énorme, elle fouille le fond de ma gorge. Je commence à bander fort, je n'imaginais pas que je serai excité comme ça. Son gros sexe est tellement dur que lorsqu'il le glisse entre mes jambes, il me soulève les couilles. Il me porte quasiment avec une main sous mon cul avec un doigt fouineur et des assauts de sa langue dans ma bouche. C'est ma première fois et je me sens pris comme dans un porno bien hardcore, je suis le jeune naïf qui va prendre une leçon, cette situation m'excite de plus en plus. Je laisse monter ce côté de moi jusque là indiscernable. Je commence à répondre à ses appels de hanche, je sens son corps et son odeur se fixer sur moi, la mienne a disparu, une sorte de phéromone du cul qu'il m'étale. Je me frotte sur lui et colle mes attribus sur les siens, nos boules s'emmêlent. Il me fait basculer sur un canapé toujours en me déversant sa langue dans ma bouche.son corps me recouvre, ses doigts me caressent l'anus, sa queue claque mes cuisses, j'ai une impression d'être envahi par tous les accès de mon corps. Il retire sa langue et de la bave nous relie par de petits ponts, il vient frotter le doigt qui me titillait le trou sous mon nez. Une légère odeur de cul s'empare de nos narines. Il me regarde en souriant. Je le regarde un peu agard et un peu honteux de ce qu'il vient de se passer mais je sais que désormais, je ne peux plus trop lui refuser quoi que ce soit. Il le comprend dans mon regard. Il m'ordonne très gentillement de me mettre à genoux, ce que j'exécute. Il continue de me regarder en se masturbant, il s'approche enfin et me dit "ouvre". Il approche son énorme sexe de mon visage, c'est la première fois que je me retrouve avec une queue aussi près, j'ai le cœur qui bat la chamade. Alors que je dois certainement regarder son gland comme un douillet sur sa chaise regarde le dentiste, il décalotte et laisse sortir un gros gland violacé. Il glisse sa main derrière ma tête et me répète d'ouvrir la bouche. Je mets mon cerveau en off et j'ouvre grand. Il fait glisser son gland sur ma langue, le goût me rempli immédiatement la bouche. C'est fort, ça sent le musc de mâle mais son sexe est dur et très doux. Il reste dans ma bouche enfoncé de moitié et me regarde en gonflant son gland. Cela m'étouffe mais il reste en place, pendant quelques secondes il profite en fermant les yeux. Je réalise alors que je suis en train de sucer à genoux un vieux mec gay avec une queue monstrueuse. J'ai un doute sur mes capacités, mais je tente de m'offrir à lui avec envie. J'ai affreusement honte et en même temps c'est terriblement troublant et excitant... Alors il pose son regard sur moi et me dit que je suis une véritable salope, il l'a su au premier coup d'œil. J'ai soudainement très chaud. Je ne sais pas si c'est un compliment mais après tout, cela doit être vrai car j'ai sa queue dans ma bouche pendant que son mec **** à l'étage et que ma copine ne s'imagine certainement pas ça. Il commence à bouger ma tête vers lui en empalant ma bouche, puis faits des vas et viens rapidement plus énergiques. Je découvre que je peux prendre une bonne partie de sa bite sans avoir de nausées, il s'en rend compte car il y va maintenant à bonne allure. Ma bouche et ma gorge s'ecartellent à chaque passage dans un bruit de bave, cela coule de tous les côtés et je sens qu'au fond de ma gorge, son precum sucré coule de son gland bandé comme une âne. Il retire ma tête en la gardant dans ses mains et me laisse reprendre mes esprits et surtout mon souffle. Il me demande si j'aime ça. "Étonnamment oui". Il me demande "Je peux y aller avec toi ? Est-ce que tu as envie d'être une belle et jeune salope ? " Conquis par ce mâle, je sens mon sexe bandé comme un arc sur le point de décocher. Je ne sais pas comment il se débrouille mais j'ai envie de lui, presque violemment et je devine qu'il a envie de m'utiliser comme un chasseur son fusil. Je lui réponds un oui tout doux mais Il me dit qu'il veut m'entendre dire la phrase en entier en le regardant droit dans les yeux. Ce n'est pas la situation la plus naturelle pour moi, mais sa volonté est désormais mon seul repère. Alors je plonge mon regard dans le sien et je lui sussure "oui j'ai envie d'être ta petite salope". Il gronde de plaisir comme un ours "Viens la ma jolie". Il met ses mains sur mes épaules et me fait descendre au niveau de son sexe et l'introduit dans ma bouche et me dit "suce". Ma première vraie fellation sur un bon manche qui dégouline. J'espère que je fais bien la chose mais il me dit aussitôt "tu t'y prends bien", comme si il lisait dans mes pensées. Il soulève ses énormes couilles et les presse pour qu'elles soient bien gonflées. Je les avale et les soupèse avec ma langue pendant qu'un filet de sa mouille me coule sur les joues. Il retourne sur le canapé et s'allonge sur le dos en levant les jambes et me dit de venir lécher. Je m'approche doucement de ses couilles car un peu effrayé; l'idée de lécher le trou du cul d'un mec était un peu trop étrange pour moi. Mais pas le temps de réfléchir, Alain s'en occupe pour moi. Il prend ma tête entre ses mains et l'enfonce dans son cul généreux, massif mais musclé et d'une très belle rondeur. Ma langue parcourt timidement sa fente mais il ne souhaita pas s'en contenter. Il me dit avec douceur :"Allez salope, lèche, suce, ouvre mon trou avec ta langue". Je plante ma langue dans son orifice mais je ne reste pas longtemps, je n'aime pas ça. il n'insiste pas mais il me dit "ne t'inquiètes pas, cela sera pour une autre fois", comme si il y aurait une autre fois. Il me pousse et se lève, me colle son sexe sur le visage et me regarde. "Tu es trop belle ma salope, je vais je te faire du bien, tu le mérites". Il va chercher une petite boîte dans un meuble et en sort du poppers. Il me le passe et me dit de le sentir bien fort. Je connais donc je sais à quoi m'attendre. Je renifle le flacon, il en prend un peu aussi. "Viens ici, écarte les cuisses" il me renifle rapidement et m'ordonne d'aller me laver le cul dans la salle de bain. J'ai peur de ne pas être propre du coup je suis mal à l'aise. Il comprend comme à chaque fois très vite et m'invite à ne pas me prendre la tête avec ça. Je le suis rapidement à la salle de bain, pressé de me nettoyer et de revenir là où nous en étions, cependant il veut s'amuser un peu avec moi. Je me lave dans sa douche, Il me dit de manière ferme : "mets toi un doigt". Je fais entrer facilement un doigt dans mon anus, ce n'est pas le premier que je prends. Je le ressort aussitôt, par bonheur , c'est propre ! je prends confiance et commence à me pencher pour qu'il voit bien mon doigt entrer. Il se rapproche rapidement et m'insère son index et son majeur bien au fond. Je pousse un petit cri car cela brûle un peu. Il va et vient avec ses doigts et me tient le cou de son imposante main gauche. Je lui tends mon cul en cambrant un maximum car je décide d'être ce qu'il désire, sa petite salope. Il me retourne et enfonce son sexe dans ma bouche. Je le regarde dans les yeux, il me sourit et me traite de pute. Au point où j'en suis, je me sens flatté. Il prend son pied et moi aussi, je tremble d'excitation tellement cette situation est incroyable. Il me tire dans le salon vers le canapé, jette une serviette et me jette dessus à mon tour. Il s'empare de ma queue tendue et la fait disparaitre en entier dans sa bouche. Le plaisir m'envahit, c'est doux , chaud et dégoulinant. Il me suce goulûment avec la cadence d'une locomotive, je peux le dire sans aucun doute : c'est la meilleure fellation de ma vie. Il arrive à me titiller les boules avec sa langue. Il glisse sa main entre mes fesses et enfonce son doigt profondément. Soudainement, je sens le plaisir monter beaucoup trop vite et à ce rythme, la jouissance est proche. Cela ne peut pas arriver donc je repousse la tête d'Alain pour l'éloigner de ma queue. Il se retire, le visage tout humide, en me demandant si ça va. Je lui explique et il me répond "D'accord, mais ne te reposes pas salope, viens me sucer". Il approche son gros sexe de mon visage et pose son gland sur mon nez avant de me l'enfoncer dans la bouche. Au bout de 5 bonnes minutes, je suis innondé, sa queue mouille et se mélange à ma bave. Il se retire et me relève, m'attrape la queue dans sa grosse main chaude et me colle à lui. Il m'embrasse vigoureusement. Je me sens désiré par ce vieux mâle avec une intensité étonnante. De mon côté, aussi étrange que ça l'est, il m'enivre, il m'a donné envie de lui procurer du plaisir. "Bien, retourne toi petit cul". Je m'exécute sachant ce que cela signifie. Je me mets à quatre pattes sur le canapé, il se colle à moi. Nous sommes transpirants. Il colle son gland sur ma rondelle et att**** mes cheveux. Il me tire la tête en arrière jusqu'à me regarder dans les yeux et presse un peu plus. Mon cul, lubrifié par de salive mélangée à la mouille s'ouvre assez rapidement pour laisser pointer le bout de son gland. Il s'enfonce légèrement plus, à la moitié de son gros gland. Il me demande si ca va. Dans mon extase je lui souffle " vas-y". Il passe le large col de son mat et glisse doucement dans mon anus douloureux. Alain est est rouge maintenant, soufflant comme sur des braises. Je réalise que j'ai une grosse queue qui entre en moi et se tasse au fond de mon ventre. C'est exquis se sentiment d'être désiré et embroché dans votre intimité par ce mâle puissant. Il commence par bouger son bassin très légèrement, je sens chaque centimètre racler mon trou dilaté comme jamais il ne l'a été. Je le remercie d'aller doucement car c'est très douloureux, mon cul ne savait pas qu'il affronterai ce genre d'exercice. Il débute un va et vient qui me font pousser des petits cris tellement cela brûle. La cadence accélère et en même temps que mon intimité s'ouvre et se fait remplir entièrement, ses hanches clapotent sur mon cul. Je n'ai absolument aucun contrôle. Malheureusement la douleur est trop intense, je lui dis. Il s'arrête, son sexe dur comme du plomb figé en moi en me tenant les hanches. Il me dit "On va laisser ta rondelle s'adapter". Alain commence alors à papoter avec une voix suave pour savoir si j'aime ça et qu'il va me former le trou pour que mes prochaines fois soient agréables. A ce moment là, mon anus qui semble enflammé me sors un peu du délire, je ne bande plus. Ses grandes mains se mettent à me caresser les fesses, puis le dos, le ventre. Il me palpe et tapote comme un bon cheval.Cela m'excite, je lui dis timidement que j'aime ce qu'il fait et Alain me répond "j'aime toucher ton corps, tu es adorable, tu m'excites tellement que j'en ai mal à la bite". A ces mots son sexe se gonfle et je sens la décharge, c'est vrai qu'il bande comme un foutu taureau, j'ai plus l'impression d'avoir une batte de baseball dans l'arrière que le sexe de mon homme. Alain se retire doucement de moi et j'émets une plainte avec mon cul qui me fait rougir de honte et je me prends une fessée. J'ai la l'impression d'avoir le trou détendu et bien palpitant avec des fluides qui s'échappent mais je n'ai pas le temps de profiter de cette sensation étrange que je me fais tirer contre son corps imposant allongé sur le canapé. Il me colle dos à lui et me tourne la tête pour m'embrasser. Sa bite fouille mes fesses à la recherche de l'entrée. Son gland s'écrase contre mon anus et perce le passage bien plus facilement que la première fois mais non sans douleur étant donné la taille du mandrin. Cette fois il me tient la tête et le ventre. Il pousse sur mon ventre pour que je glisse sur sa queue. On reste quelques minutes comme cela. Il est chaud bouillant, jamais je n'ai senti d'intensité aussi forte dans le désir sexuel. J'ai envie de lui. Il démarre son va et vient en bas tout doucement alors qu'il en joue déjà un dans ma bouche. La position est confortable, il y a tellement de fluides sexuels que ça glisse bien et je réalise que la douleur s'est considérablement estompée.J'ai l'impression d'être en chaleur, je bouge mon cul sur ses hanches. Ça l'excite grave, il me baise plus rapidement. Je suis sûr qu'il se retient de se transformer en animal et de m'éclater le cul comme la dernière des poupées et j'ai bien peur que cela n'arrive rapidement. Je sens son sexe fouiller mon ventre en prenant des angles différents. Il me retourne la tête et attaque mon visage, 2 doigts calés dans la bouche. il me dit "mmmm petite salope, je vois que t'aime ça, continue et surtout remercie moi" . Entre les doigts et les coups de reins, j'articule quelque chose comme un "herchi", il sors ses doigts et me tient la mâchoire, "répète" "merci" "on dit monsieur, les salopes comme toi doivent être polies ma belle" "merci monsieur, je suis désolé " "C'est très bien, à partir de maintenant soit polie" "oui monsieur". Il reprend son rythme en claquant ses couilles sur les miennes tel un métronum, il souffle comme un buffle, cela dure 5 min mais j'ai l'impression que c'est une éternité. Mon trou du cul doit à présent être écartelé à vie. Il râle de plaisir tandis qu'il accélère, je sens son sexe enfler de plus en plus. C'est du labourage et je vais être en jachère pendant des mois et le canapé craque de toute part. Il retire son sexe et me retourne. Je me retrouve avec les jambes levées au dessus de ses épaules et l'orifice bien accessible. Il replonge sa queue en moi sans ménagement. "Tu aimes ça coquin ?", "Oui monsieur" parviens-je à lui répondre alors que tout commence à tourner à cause de la fatigue , de l'alcool et de l'ivresse invraisemblable de cette baise. C'est à ce moment là que je vois apparaitre le tête de Frédéric derrière Alain.Dans mon esprit c'est la panique, je tente de me dégager en bafouillant quelque chose du style : "heu désolé mais heu on vient de réveiller ton homme". Le moins surpris du monde, il tourne la tête et dis simplement à Frédéric "Je t'avais dit que c'était une salope" tout en continuant à m'eclater le cul. Frédéric se pose derrière lui sur le canapé et s'appuie sur son dos pour regarder. Il dit juste "vous en faites un bordel". Il me lance un regard fatigué mais joyeux "alors tu passes un bon moment ?". Au point où j'en suis, la situation ne peut pas être plus dingue, je lui réponds "oui" timidement mais Alain me reprend "oui qui ?", "oui monsieur". Frédéric rigole et dit "olala mais laisse le tranquille ce pauvre garçon". Alain me remets en position levrette et me dirige vers Frédéric en m'ordonnant "Allez ma salope, tu vas le sucer lui aussi" mais Frédéric se lève et répond "non non je retourne me coucher, amusez vous bien". Il nous laisse. J'en suis soulagé, cela commence à faire un moment que notre petite séance dure et je crois bien que j'arrive à bout de mes capacités, toute mon énergie se dissout à mesure que mon anus se dilate. Alain s'arrête un peu, il me caresse les fesses. Mais ce mâle est infatigable et il reprend ses coups de train m'enlassant de se bras puissants. Il me tourne la tête et m'embrasse. Il éructe "Quelle pute tu es". Ses mots sont plus crûs mais énoncés avec tellement de plaisir que cela m'excite. "Merci Monsieur". Je colle mon cul contre son bassin et absorbe son membre au plus profond, je remue la croupe pour l'exciter. Je tends le bras pour lui saisir ses grosses couilles. Je les malaxe et sens quelles sont enflées et prêtes à tirer. Ma stratégie, l'exciter au plus vite pour qu'il jouisse et laisse mon cul se reconstruire en paix, porte ses fruits. Il faut avouer qur cela me plaît énormément, m'emboiter sur lui, le laisser être mon homme. Ce beau mâle à une sacrée maîtrise de son plaisir et du mien. Il me fait claquer ses cuisses contre mon cul à un rythme de plus en plus soutenu. Sa verge se gonfle, il la fait glisser hors de moi et me prend par les cheveux pour me la mettre sous le nez. Fort heureusement, il commence à se masturber. Bien que sucer n'est plus un problème depuis très peu de temps pour moi, je rechigne passer après une sodomie, bien que tout avait l'air propre. Je suis accroupi devant lui avec le trou du cul béant et brûlant. Il me tient les cheveux, je bande comme un taureau, c'est la première fois que je vais faire jouir un homme. Il me dit : "je vais te donner ce que tu mérites ma belle salope, mon jus de mâle, ouvre la bouche" . Je m'exécute en plongeant mon regard dans le sien pendant que son énorme verge frotte mon visage. Ça sent le sperme, la sueur, l'alcool et le cul , il se masturbe doucement en gémissant puis dans un râle étouffé, un premier jet de semence abondant viens m'éclabousser les yeux et la bouche, puis un deuxième, un troisième. Il se crispe et resserre son étau derrière ma tête en lâchant une quatrième salve qui me recouvre la face. Et d'un coup, il enfonce sa queue dans ma bouche. Bon, tant pis pour l'hygiène. Je ne vois plus rien mais il continue à faire des vas et viens au fond de ma gorge. Quand enfin, il me dépose dans un dernier soubresaut, une gorgée de sperme sucré qui coule immédiatement au fond de ma gorge, aussitôt avalée dans une déglutition provoquée par sa queue. J'écarte enfin les yeux, il est luisant de l'effort, avec son regard d'ours coquin et visiblement heureux, il me gratifie "Tu es incroyable, quelle salope". A ce moment là je sens, malgré l'excitation, mon corps à bout. Il ne me laisse pas le temps de dire quoi que ce soit ou de reprendre mes esprits. Il me soulève et me dépose sur le canapé et enfouis sa tête entre mes jambes pendant que ses grosses mains malaxent mon cul. Mon sexe se fait engloutir et la pression sur mes fesses me bloque au fond de sa bouche. Je sens sa langue me chatouiller les boules, il laisse s'échapper mon sexe qui clapote sur mon ventre rempli de bave et de precum , je n'ai jamais vu autant de fluides s'échanger lors d'un rapport sexuel. il me caresse les tétons, me mets des doigts dans le cul, ce type est un fou de cul. Je me cambre moi aussi, à bout de plaisir et de fatigue, ma jouissance, au bout du gland jusqu'au fond de mes bourses, explose dans sa bouche en une énorme giclée de jeune sperme. il me sourit pendant qu'il prend dans le visage la deuxième, et la troisième et quatrième lui recouvrent les dents.Finalement, je me suis bien vengé en lui offrant tout ce que mes testicules pouvaient produire. Et il s'en repet le salaud. Il vient se caler contre moi, son gros sexe se pose sur mon ventre et il m'embrasse goulûment en partageant mon sperme chaud."Toi, je crois que je t'aime beaucoup, merci pour ce moment extraordinaire" me dit il en me déposant un baiser bien plus tendre sur le front. Je reste la contre lui pendant quelques minutes, sans rien dire, réfléchissant à ce qu'il venait de se produire. Il y a un couple d'heure, je sortais d'une soirée entre collègues loin de chez moi, puis je me suis devenue la petite salope de mon hôte.Je venais d'être utilisé par Alain afin qu'il épanche une énorme soif de cul et j'ai apprécié. Je ne reviens pas de la manière dont il m'a fait l'amour, j'ai l'impression d'avoir connu une baise d'amoureux transits. J'ai été sa femelle, je me suis donné à lui, le bon mâle fertile. Je ressens un emballament dans mon cœur. Tout va trop vite. C'était une expérience et je ne regrette pas, c'est presque irréel. Je n'ose plus bouger, nos peaux sont collantes, l'odeur qui émane de nous ne laisse aucun doute sur la nature des évènements. Je sens son cœur, rapide et dur. il m'enlasse, je m'endors entre ses bras. Vers 10h, mes yeux tentent de se décoller malgré le sperme séché. J'ai la tête qui tourne mais pas de gueule de bois. Je suis toujours nu sur le canapé, recouvert d'une épaisse couette et la tête sur un oreiller confortable. J'entends Frédéric et Alain prendre le déjeuner dans la cuisine. Je décide de dormir encore un peu comme si cela faciliterai les choses mais mon esprit cogite tellement que cela m'est impossible.Finalement, une dizaine de minutes plus tard, Frédéric traverse le salon et passe devant moi. Il me voit éveillé et me dit :" Remets toi bien mon beau, fait attention sur la route, reste le temps qu'il faut." Il prend quelques affaires et je comprends qu'il part en voiture. Juste avant de changer de pièces, il se retourne pour me fixer en plissant des yeux et d'une voix assez théâtrale, me dit :" Salope".Puis, il disparaît.Je rigole car effectivement, c'est un peu vrai et surtout, il n'a pas l'air d'être fâché avec Alain.Pas le temps de se ressaisir, Alain justement fait irruption, il a l'air en pleine forme, ce qui me paraît incroyable.Il me propose toutes les hospitalités possibles et inimaginables comme si j'étais un ami de toujours.Je me relève couvert de la couette et comprends que mon anus a bien travaillé. J'explique que j'aimerais utiliser la salle de bain et puis qu'il faudrait que je parte rapidement. Il m'accompagne mais il est bizarre, un peu distrait. Pendant ma douche, je me demande si il ne va pas trouver une excuse pour entrer et me mater, voir plus. Je me surprends à bander à cette hypothèse. Mais aucune intervention d'Alain dans la salle d'eau. En m'habillant, j'ai l'impression d'être frustré. J'ai le cœur qui bât, le sachant juste à côté. Je sors finalement récupérer mon sac dans la chambre qui n'a pas servie. Je redescends et l'interpelle, il sort de la cuisine, souriant mais restant à distance."Bon... Je vais devoir y aller..." Lui dis-je avec une voix si peu motivée que cela me surprend moi-même. Il me dit très gentiment de faire bonne route et de prendre soin de moi. Je vois bien qu'il est étrange, il sourit beaucoup sans trop rien dire. Je reste bloqué quelques secondes car des flashs de la nuit me reviennent et me donnent chaud. Je pose mon sac et m'approche de lui, il a été mon homme cette nuit et je n'arrive pas à penser à autre chose que lui. Je viens me planter tout près de lui. Je lui dis timidement " j'ai beaucoup apprécié cette nuit." Il se penche vers moi, content comme cochon et me répond carrément que je suis son fantasme. Je sens qu'il est troublé autant que moi. Je me lance, je tente de l'embrasser mais il me repousse, prend une pause et me dit : "si tu es ma salope, viens me sucer""tout de suite monsieur". Je tombe à genoux et m'apprête à recevoir son sexe. Il ouvre lentement ceinture et braguette, déroule son immense bite et me l'engouffre en bouche. L'histoire se répète, ce qui a commencé cette nuit continue, j'ai envie de lui faire plaisir. Il fait onduler ses reins pour que sa queue tourne doucement dans ma bouche, dans un vas et viens aux bruitages spongieux. Il s'assoit sur une chaise de bar et écarte ses grosses jambes musclées. Il me laisse donner la cadence. C'est un mâle endurant, je n'ai pas le choix, pour arriver à le satisfaire, il faut se donner. Je le suce comme si c'était un cadeau précieux, d'une manière un peu exagérée, mais en lui faisant de belles gorges plutôt profondes pour un novice. Il aime ça, il est aux anges. Je lèche sa tige, je l'effleure avec la langue avant de l'enfourner plus profondément. "C'est incroyable, tu aimes déjà tellement sucer, merveilleuse salope" "Oui monsieur, votre bite est très bonne". "Suce ma belle, continue comme ça, fais jouir ton homme".Sa voix m'excite, j'ai chaud. Sa queue nage dans la mouille et la bave, des filets se répandent sur mes joues. Il se tend et râle de plaisir.Il se vide les boules dans ma gorge. "Avale". J'obéis. Il pose son sexe sur mon visage et termine de me recouvrir de son sperme. Il range son matos. Je venais de boire son sperme et je souhaite qu'il fasse pareil mais il me releva et m'accompagna à la sortie, le visage toujours souillé. Ma frustration s'était un peu dissipée, il m'avait utilisé et j'avais l'odeur de son sperme sur moi et dans la bouche.Dans le jardin il me dit avant que je ne le quitte, "Tu reviens quand tu veux beauté, à chaque fois que tu en as envie. Tu seras toujours accueilli en ami, gratuitement. Bien sûr, si tu reviens, c'est que tu es une sacrée salope, et il faudra peut-être se comporter en conséquence. Je t'apprécie, tu es un gentil garçon, docile, tu as besoin d'un mâle pour apprendre, alors reviens moi."
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Rencontre d’un Homme hors du commun
Nous étions en 1973 lorsque je vis une invitation arriver dans ma boite aux lettres familiale, qui avait bien pu la mettre anonymement car sans adresse ni nom, juste mon prénom et le mot « j’espère pouvoir te voir ? ». Cette manifestation qui se passait dans le cadre d’une vente d’objets anciens, avait lieu à Crest, une ville pas si loin de l’endroit où je résidais.
Seulement sans voiture comment m’y rendre ?
Je fis appel à mon ami Jean-Pierre qui n’hésita pas une seule seconde.
Nous nous retrouvâmes ainsi dans une exposition des plus inattendue.
Du monde était déjà présent, des personnes bien plus âgées que moi mais dans un style et des vêtements qui auraient pu être appréciés dans l’aristocratie. Cela ne me gênait nullement et je fis tout ce que je pus pour me mêler à ces hautes personnalités.
C’est alors que je croisais son regard, je ne savais pas encore que cette rencontre allât bouleverser ma vie et sa façon de la voir. Il semblait être mon aîné de dix ans, comme tous ses convives il était cravaté, portant un costume trois pièces gris souris et des chaussures d’un cuir souple et faites sur mesure.
Lorsqu’il s’adressa à moi il avait apporté avec lui un verre de whisky sans glace.
« - C’est bien ainsi que vous le buvez n’est-ce pas ?
-J’aimerais dire non, pour vous déstabiliser, mais mon éducation se doit de dire oui pour un si agréable et surprenant premier contact ! A part mon goût prononcé pour ce breuvage, que savez-vous de moi ?
- J’ai appris plein de choses qui m’ont suffisamment intrigué pour que j’aille jusque chez-vous, vous déposer cette invitation qui vous a tant troublée !
-J’ai du mal à comprendre votre façon de m’aborder alors !
Sur l’enveloppe vous m’avez immédiatement tutoyé et là vous me vouvoyez !
Est-ce un manque d’assurance ou un trouble qui vous envahi ?
Je sentis comme une confusion, je le vis rougir bien qu’il essayait de ne pas le faire paraître, il avala comme une grande quantité de salive avant de répondre.
« - C’est juste en effet, votre, non ta beauté, est plus incroyable que je ne pouvais l’imaginer !
-Eh bien ! Remettez-vous ! Je ne suis qu’un simple mortel !
Pour vous aider à ce que cela soit plus supportable à vos yeux, marchons un peu le long de cette allée…… »
Joignant l’acte à la parole je commençais à avancer sur les gravillons.
Il me suivit comme décontenancé. Il semblait ne plus être le Maître du Jeu.
Cela me plaisait et me désorientait à la fois, voir même m’excitait.
Avoir ainsi un homme, qui n’attendait que mes mots pour m’obéir sans broncher, c’était juste merveilleux.
Nous nous retrouvâmes ainsi à l’écart des autres, je vis une porte juste devant moi qui semblait donner accès à un endroit sombre et secret.
A peine franchit le seuil, un long couloir se présenta à moi. Comme si je connaissais les lieux, je me dirigeais d’un pas alerte et sûr. Mon hôte me suivait comme un petit chien, à la fois perdu et rassuré, sachant presque ce qui allait suivre.
&&&&&
Nous passâmes une autre entrée, qui débouchait cette fois sur des escaliers descendants vers une sorte de cave voûtée.
L’éclairage venait des vasistas tournés vers l’extérieur, seule la lumière des jardins donnait une lueur diffuse.
Ce que je vis alors dépassa ce que même mon imagination n’aurait pu prévoir.
Là, devant moi, toute une salle avait été conçue pour des séances de tortures.
Une croix légèrement écartée vers le haut et plus vers le bas, semblait trôner au centre de cet endroit, fixée par des chaînes rivées au plafond, une espèce de balançoire dont le siège était en cuir épais avait elle aussi le même attirail d’installation, le reste était remplit de ceinturons de différentes longueurs et épaisseurs, des cordes, des crochets en fer, des bougies, des cravaches, des baillons, et autres ustensiles dont je ne savais pas encore à quoi ils pouvaient servir.
Cela me glaça le sang et en même temps me procura un frisson qui était plus dû à l’excitation sexuelle qu’au froid ou à la peur.
Je me retournais et le vis, il était droit, les yeux baissés vers le sol, il semblait attendre mes ordres.
Sans plus attendre je pris la parole.
« -Bien intéressant ! Alors voilà comment je vois les choses !
On va retourner voir tes invités et les remercier au plus vite pour être de nouveau que tous les deux ! Là de suite nous reviendrons ici !
Tu deviendras alors mon esclave, je ferai de toi ce que bon me semble !
Est-ce que tu as bien compris !!
-Mais, j’ai l’habitude d’être le Maître !
-Eh bien pas avec moi ! Tu as d’autres choses à dire ?
-Oui je ne sais si je pourrais !
-Là cela sera mon problème !
Mais en fait je sais que tu as déjà hâte de revenir ici ! Alors allons-y ! »
&&&&&
Nous retournâmes donc à l’exposition.
Je ne buvais que très peu de façon à rester avec les idées claires.
Je m’amusais à le chercher des yeux dans la foule, à chaque fois le résultat était identique. Il rougissait, baissait les yeux et cafouillait.
Comment un tel homme pouvait en arriver à perdre ses moyens par le regard d’un plus jeune que lui ?
J’avais de plus en plus d’assurance.
Je me surpris d’aller le retrouver et au moment où il ne s’y attendait pas, lui caresser furtivement une fesse.
Le résultat était sans doute le plus jouissif que j’ai connu.
Voir un être à l’assurance et la stature si imposante devenir un jouet, me procurait une fierté et un trouble certain dans mes hormones qui me désorientait.
Enfin le moment fut venu. Tous les deux seuls.
Je ne sais combien de temps il fallut pour que nous nous retrouvions dans cette pièce si spéciale.
Peut-être un millième de seconde !!
Alors mes ordres fusèrent, comme si j’avais fait cela depuis des milliers d’années.
« -Déshabille toi entièrement ! - Plus vite ! - Bouge ! -A genoux ! -Baisse la tête ! -Enlève mes chaussures et chaussettes ! -Plus doucement ! -Oui c’est ça ! -Maintenant lèche mes pieds ! -Doucement ! -Plus doucement ! -Mouille plus !
-Oui voilà ! »
Je le voyais attendre chacun de mes ordres comme un fidèle serviteur, ne cherchant qu’à me procurer le plus de plaisir possible.
Son sexe était érigé, restant droit comme s’il avait une ossature à l’intérieur. Alors comme il avait toujours la tête entre mes pieds, je tendis la main et me saisis d’une cravache. Son manche en bois me glaça les doigts. Les fesses de mon esclave étaient blanches, fermes et rondes. Je fis glisser doucement le bout de mon instrument, le long de sa colonne vertébrale. Je le vis frissonner par cette caresse car il savait déjà ce qui allait se passer. Oui bien sûr ! C’était lui le Maître d’habitude !
Ce qu’il ne savait pas s’était quand serait le moment de l’impact ? Seul moi en avait la décision ! Je pris mon temps, une perle de sueur coula le long de mon bras. Puis au moment où je savais qu’il ne s’y attendait plus, je frappai le plus fortement possible cet arrière-train presque provocateur. Un cri strident retentit. Suivi immédiatement d’une voie libérée, distincte « Oh ! Oui Maître ! »
&&&&&
Même si tout le reste de cette scène reste emprunte à jamais dans mon esprit, je ne vois aucune raison particulière de la décrire dans ses moindres détails.
&&&&&
Une fois rhabillés je lui demandais comment il avait eu mon prénom et mon adresse. La réponse me sidéra. C’était Didier, mon premier amant avec qui j’étais resté pendant quatre ans qui lui avait donnée. C’était en fait évident car tous les deux étaient des prédateurs, Didier par rapport à sa pédophilie, lui en voulant satisfaire sa passion pour le Bondage, Soumission, Masochisme. Leurs terrains avaient dû se croiser, les parcs, les endroits de dragues masculines. Partout où on pouvait trouver une proie.
Je quittais ainsi celui qui était devenu l’espace d’une nuit mon esclave. Je lui dis en revanche que si nos vies se croisaient de nouveau, je le vouvoierai et l’appellerai toujours Monsieur.
Il n’hésita pas quant à lui à m’annoncer qu’il parlerait de moi à des personnes qui aimaient ce qu’il appelait le Jeu.
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Ce qui était certain c’est que cette expérience avait changé ma vie. La jouissance la plus extrême serait pour moi, le fait d’avoir à mes pieds un homme, musclé dont je ferai ce que je voudrais pour mes moindres désirs.
&&&&&
Je ne sus jamais, comment j’avais cette faculté de prévoir mon avenir ! Toujours est-il que je revis cet homme à trois autres occasions aussi farfelues les unes que les autres.
Une station de radio Gay avait été créée à Valence, ville qui n’était pas loin de l’endroit que j’habitais. Je ne me rappelle plus comment je m’y suis retrouvé, mais quand je fus dans les studios, je le vis ! Aussi imposant que jamais !
Il ne me reconnut pas, ce qui était sûr aussi c’est que les personnes qui l’interviewaient ne savaient pas qui ils avaient comme invité.
Alors contre toute attente, malgré ma timidité plus importante que l’on ne pouvait croire, je demandais à avoir le micro.
« -Monsieur, Bonsoir, je me permets de prendre la parole pour que les auditeurs puissent comprendre qui nous avons l’honneur de recevoir.
Vous êtes sans nul doute, le peintre réaliste ayant la plus grande cotte de notre région.
Vos tableaux, pardon, vos œuvres, sont d’une telle authenticité, que personnellement je me rappelle mettre excusé auprès de vous, pour avoir bousculé ce que j’aurais juré être une tôle ondulée, posée- là droite devant moi, vous m’avez alors sourit d’une façon si étrange que je compris que c’était une toile faite avec tant de précision, que cela devenait un trompe-l’œil fabuleux. Ce fut à partir de ce moment que mon regard changea, tout votre atelier que j’avais le privilège de parcourir, était empreint de tant de surprises, qu’il me fallait dès fois me reprendre à deux fois, pour savoir ce qui était vrai et faux. »
A la fin de cette surprenante soirée, il m’invita à prendre un verre.
Il commença à se souvenir de moi, il n’hésita pas une seconde à commander ma boisson préférée et sans glace comme d’habitude.
« -Tu m’as surpris tout le long… D’une part car je ne pensais pas te revoir, d’autre part parce que je ne savais pas que je t’avais autant marqué …
-A vrai dire la dernière fois, c’est moi qui vous ai marqué, vous vous en souvenez ?
-Comment oublier une si belle soirée passer avec un Maître hors pair !!
-Cela vous a donc tant plut que ça ?
-Je serai presque enclin à renouveler l’expérience !
-Impossible Monsieur, la féérie ne serait pas la même, je n’aime pas la déception ! »
&&&&&
La deuxième fois fut en 1989, là aussi je ne me souviens plus comment cela se réalisa, mais le fait était réel, je me retrouvais dans son atelier, dans sa demeure bourgeoise, accompagné de mon Ami.
Ce qui m’avait le plus fait rire dans cette journée, fut lorsque Bernard, s’excusa lui aussi, pensant avoir renversé ce qu’il croyait être une tôle ondulée.
&&&&&
Je le revis enfin par trois fois presque successivement, nous étions en 2010, il venait dans mon établissement, un sauna uniquement masculin, accompagné d’un jeune loubard, tatoué, portant un piercing. Contrairement à avant il semblait effacé, comme derrière un miroir.
Sa personnalité s’était assombrie comme ternie.
Plus de sourires, un grand vide d’humanité. Bien que je ne puisse réussir à lui parler, suivant son compagnon, tel un chien errant ayant trouvé son maître, il me faisait penser à ce merveilleux film qu’est Mort à Venise, pour moi il paraissait vivre les mêmes instants que Pier Paolo Pasolini, ce cinéaste Italien, tué par un prostitué masculin.
Rencontre d’un Homme hors du commun
Nous étions en 1973 lorsque je vis une invitation arriver dans ma boite aux lettres familiale, qui avait bien pu la mettre anonymement car sans adresse ni nom, juste mon prénom et le mot « j’espère pouvoir te voir ? ». Cette manifestation qui se passait dans le cadre d’une vente d’objets anciens, avait lieu à Crest, une ville pas si loin de l’endroit où je résidais.
Seulement sans voiture comment m’y rendre ?
Je fis appel à mon ami Jean-Pierre qui n’hésita pas une seule seconde.
Nous nous retrouvâmes ainsi dans une exposition des plus inattendue.
Du monde était déjà présent, des personnes bien plus âgées que moi mais dans un style et des vêtements qui auraient pu être appréciés dans l’aristocratie. Cela ne me gênait nullement et je fis tout ce que je pus pour me mêler à ces hautes personnalités.
C’est alors que je croisais son regard, je ne savais pas encore que cette rencontre allât bouleverser ma vie et sa façon de la voir. Il semblait être mon aîné de dix ans, comme tous ses convives il était cravaté, portant un costume trois pièces gris souris et des chaussures d’un cuir souple et faites sur mesure.
Lorsqu’il s’adressa à moi il avait apporté avec lui un verre de whisky sans glace.
« - C’est bien ainsi que vous le buvez n’est-ce pas ?
-J’aimerais dire non, pour vous déstabiliser, mais mon éducation se doit de dire oui pour un si agréable et surprenant premier contact ! A part mon goût prononcé pour ce breuvage, que savez-vous de moi ?
- J’ai appris plein de choses qui m’ont suffisamment intrigué pour que j’aille jusque chez-vous, vous déposer cette invitation qui vous a tant troublée !
-J’ai du mal à comprendre votre façon de m’aborder alors !
Sur l’enveloppe vous m’avez immédiatement tutoyé et là vous me vouvoyez !
Est-ce un manque d’assurance ou un trouble qui vous envahi ?
Je sentis comme une confusion, je le vis rougir bien qu’il essayait de ne pas le faire paraître, il avala comme une grande quantité de salive avant de répondre.
« - C’est juste en effet, votre, non ta beauté, est plus incroyable que je ne pouvais l’imaginer !
-Eh bien ! Remettez-vous ! Je ne suis qu’un simple mortel !
Pour vous aider à ce que cela soit plus supportable à vos yeux, marchons un peu le long de cette allée…… »
Joignant l’acte à la parole je commençais à avancer sur les gravillons.
Il me suivit comme décontenancé. Il semblait ne plus être le Maître du Jeu.
Cela me plaisait et me désorientait à la fois, voir même m’excitait.
Avoir ainsi un homme, qui n’attendait que mes mots pour m’obéir sans broncher, c’était juste merveilleux.
Nous nous retrouvâmes ainsi à l’écart des autres, je vis une porte juste devant moi qui semblait donner accès à un endroit sombre et secret.
A peine franchit le seuil, un long couloir se présenta à moi. Comme si je connaissais les lieux, je me dirigeais d’un pas alerte et sûr. Mon hôte me suivait comme un petit chien, à la fois perdu et rassuré, sachant presque ce qui allait suivre.
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Nous passâmes une autre entrée, qui débouchait cette fois sur des escaliers descendants vers une sorte de cave voûtée.
L’éclairage venait des vasistas tournés vers l’extérieur, seule la lumière des jardins donnait une lueur diffuse.
Ce que je vis alors dépassa ce que même mon imagination n’aurait pu prévoir.
Là, devant moi, toute une salle avait été conçue pour des séances de tortures.
Une croix légèrement écartée vers le haut et plus vers le bas, semblait trôner au centre de cet endroit, fixée par des chaînes rivées au plafond, une espèce de balançoire dont le siège était en cuir épais avait elle aussi le même attirail d’installation, le reste était remplit de ceinturons de différentes longueurs et épaisseurs, des cordes, des crochets en fer, des bougies, des cravaches, des baillons, et autres ustensiles dont je ne savais pas encore à quoi ils pouvaient servir.
Cela me glaça le sang et en même temps me procura un frisson qui était plus dû à l’excitation sexuelle qu’au froid ou à la peur.
Je me retournais et le vis, il était droit, les yeux baissés vers le sol, il semblait attendre mes ordres.
Sans plus attendre je pris la parole.
« -Bien intéressant ! Alors voilà comment je vois les choses !
On va retourner voir tes invités et les remercier au plus vite pour être de nouveau que tous les deux ! Là de suite nous reviendrons ici !
Tu deviendras alors mon esclave, je ferai de toi ce que bon me semble !
Est-ce que tu as bien compris !!
-Mais, j’ai l’habitude d’être le Maître !
-Eh bien pas avec moi ! Tu as d’autres choses à dire ?
-Oui je ne sais si je pourrais !
-Là cela sera mon problème !
Mais en fait je sais que tu as déjà hâte de revenir ici ! Alors allons-y ! »
&&&&&
Nous retournâmes donc à l’exposition.
Je ne buvais que très peu de façon à rester avec les idées claires.
Je m’amusais à le chercher des yeux dans la foule, à chaque fois le résultat était identique. Il rougissait, baissait les yeux et cafouillait.
Comment un tel homme pouvait en arriver à perdre ses moyens par le regard d’un plus jeune que lui ?
J’avais de plus en plus d’assurance.
Je me surpris d’aller le retrouver et au moment où il ne s’y attendait pas, lui caresser furtivement une fesse.
Le résultat était sans doute le plus jouissif que j’ai connu.
Voir un être à l’assurance et la stature si imposante devenir un jouet, me procurait une fierté et un trouble certain dans mes hormones qui me désorientait.
Enfin le moment fut venu. Tous les deux seuls.
Je ne sais combien de temps il fallut pour que nous nous retrouvions dans cette pièce si spéciale.
Peut-être un millième de seconde !!
Alors mes ordres fusèrent, comme si j’avais fait cela depuis des milliers d’années.
« -Déshabille toi entièrement ! - Plus vite ! - Bouge ! -A genoux ! -Baisse la tête ! -Enlève mes chaussures et chaussettes ! -Plus doucement ! -Oui c’est ça ! -Maintenant lèche mes pieds ! -Doucement ! -Plus doucement ! -Mouille plus !
-Oui voilà ! »
Je le voyais attendre chacun de mes ordres comme un fidèle serviteur, ne cherchant qu’à me procurer le plus de plaisir possible.
Son sexe était érigé, restant droit comme s’il avait une ossature à l’intérieur. Alors comme il avait toujours la tête entre mes pieds, je tendis la main et me saisis d’une cravache. Son manche en bois me glaça les doigts. Les fesses de mon esclave étaient blanches, fermes et rondes. Je fis glisser doucement le bout de mon instrument, le long de sa colonne vertébrale. Je le vis frissonner par cette caresse car il savait déjà ce qui allait se passer. Oui bien sûr ! C’était lui le Maître d’habitude !
Ce qu’il ne savait pas s’était quand serait le moment de l’impact ? Seul moi en avait la décision ! Je pris mon temps, une perle de sueur coula le long de mon bras. Puis au moment où je savais qu’il ne s’y attendait plus, je frappai le plus fortement possible cet arrière-train presque provocateur. Un cri strident retentit. Suivi immédiatement d’une voie libérée, distincte « Oh ! Oui Maître ! »
&&&&&
Même si tout le reste de cette scène reste emprunte à jamais dans mon esprit, je ne vois aucune raison particulière de la décrire dans ses moindres détails.
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Une fois rhabillés je lui demandais comment il avait eu mon prénom et mon adresse. La réponse me sidéra. C’était Didier, mon premier amant avec qui j’étais resté pendant quatre ans qui lui avait donnée. C’était en fait évident car tous les deux étaient des prédateurs, Didier par rapport à sa pédophilie, lui en voulant satisfaire sa passion pour le Bondage, Soumission, Masochisme. Leurs terrains avaient dû se croiser, les parcs, les endroits de dragues masculines. Partout où on pouvait trouver une proie.
Je quittais ainsi celui qui était devenu l’espace d’une nuit mon esclave. Je lui dis en revanche que si nos vies se croisaient de nouveau, je le vouvoierai et l’appellerai toujours Monsieur.
Il n’hésita pas quant à lui à m’annoncer qu’il parlerait de moi à des personnes qui aimaient ce qu’il appelait le Jeu.
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Ce qui était certain c’est que cette expérience avait changé ma vie. La jouissance la plus extrême serait pour moi, le fait d’avoir à mes pieds un homme, musclé dont je ferai ce que je voudrais pour mes moindres désirs.
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Je ne sus jamais, comment j’avais cette faculté de prévoir mon avenir ! Toujours est-il que je revis cet homme à trois autres occasions aussi farfelues les unes que les autres.
Une station de radio Gay avait été créée à Valence, ville qui n’était pas loin de l’endroit que j’habitais. Je ne me rappelle plus comment je m’y suis retrouvé, mais quand je fus dans les studios, je le vis ! Aussi imposant que jamais !
Il ne me reconnut pas, ce qui était sûr aussi c’est que les personnes qui l’interviewaient ne savaient pas qui ils avaient comme invité.
Alors contre toute attente, malgré ma timidité plus importante que l’on ne pouvait croire, je demandais à avoir le micro.
« -Monsieur, Bonsoir, je me permets de prendre la parole pour que les auditeurs puissent comprendre qui nous avons l’honneur de recevoir.
Vous êtes sans nul doute, le peintre réaliste ayant la plus grande cotte de notre région.
Vos tableaux, pardon, vos œuvres, sont d’une telle authenticité, que personnellement je me rappelle mettre excusé auprès de vous, pour avoir bousculé ce que j’aurais juré être une tôle ondulée, posée- là droite devant moi, vous m’avez alors sourit d’une façon si étrange que je compris que c’était une toile faite avec tant de précision, que cela devenait un trompe-l’œil fabuleux. Ce fut à partir de ce moment que mon regard changea, tout votre atelier que j’avais le privilège de parcourir, était empreint de tant de surprises, qu’il me fallait dès fois me reprendre à deux fois, pour savoir ce qui était vrai et faux. »
A la fin de cette surprenante soirée, il m’invita à prendre un verre.
Il commença à se souvenir de moi, il n’hésita pas une seconde à commander ma boisson préférée et sans glace comme d’habitude.
« -Tu m’as surpris tout le long… D’une part car je ne pensais pas te revoir, d’autre part parce que je ne savais pas que je t’avais autant marqué …
-A vrai dire la dernière fois, c’est moi qui vous ai marqué, vous vous en souvenez ?
-Comment oublier une si belle soirée passer avec un Maître hors pair !!
-Cela vous a donc tant plut que ça ?
-Je serai presque enclin à renouveler l’expérience !
-Impossible Monsieur, la féérie ne serait pas la même, je n’aime pas la déception ! »
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La deuxième fois fut en 1989, là aussi je ne me souviens plus comment cela se réalisa, mais le fait était réel, je me retrouvais dans son atelier, dans sa demeure bourgeoise, accompagné de mon Ami.
Ce qui m’avait le plus fait rire dans cette journée, fut lorsque Bernard, s’excusa lui aussi, pensant avoir renversé ce qu’il croyait être une tôle ondulée.
&&&&&
Je le revis enfin par trois fois presque successivement, nous étions en 2010, il venait dans mon établissement, un sauna uniquement masculin, accompagné d’un jeune loubard, tatoué, portant un piercing. Contrairement à avant il semblait effacé, comme derrière un miroir.
Sa personnalité s’était assombrie comme ternie.
Plus de sourires, un grand vide d’humanité. Bien que je ne puisse réussir à lui parler, suivant son compagnon, tel un chien errant ayant trouvé son maître, il me faisait penser à ce merveilleux film qu’est Mort à Venise, pour moi il paraissait vivre les mêmes instants que Pier Paolo Pasolini, ce cinéaste Italien, tué par un prostitué masculin.
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Pour une fois, pas un article écrit par mes soins, mais un passage qui réfléte pour moi le tout !
Le seul plaisir que je t’accorde est celui qui est lié à ta condition. Je te permets de me servir et de te soumettre, c’est cela seulement qui doit te donner du bonheur et remplir le vide sexuel et la frustration que je t’impose […].
Tu dois apprendre à t’oublier, renoncer et trouver dans ma satisfaction ton seul plaisir. Je veux que tu travailles là-dessus. Tu aimes que je t’utilise sexuellement, comme tu aimes me sucer ou me baiser les pieds. Mais qu’est-ce qui prédomine ? Ton plaisir à le faire ou le plaisir de te donner à moi et d’être dans l’obéissance et la soumission ? Je veux que tu t’interroges sur tout cela.
@evadelambre, Abnégation - 2018 Tabou Éditions.
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Bien qu'elle lui ait donné la main sans la moindre hésitation, sa dernière phrase continuait de résonner dans sa tête, venant ébranler la femme fier et rebelle qui joue la good girl.
Sans même réfléchir elle ramena ses jambes du même côté du transat, laissant entrevoir un instant un peu plus son bijou, qui, dans ce mouvement de rotation vient lui titiller un peu plus ça rose.
Il sentit son mouvement, sa main se referma un peu plus fermement sur la sienne.
La voilà assise face à lui, il exerça alors une légère pression, juste assez pour l'inviter à se lever. Elle se redressa sans résistance.
À peine debout, il conserva encore quelques instants sa main dans la sienne.
Son regard resta posé sur elle, calme, patient, réfléchissant, puis il rompit enfin le silence.
— Bien... Vu comme tu as l'air sûre de toi, mets-toi en position. Je vais t'inspecter. Ordonna-t-il.
Son sourire reparut aussitôt, cette fois, il était presque provocateur.
— Oh oui... fais donc ça.
Il ne répondit pas immédiatement.
Un très léger sourire traversa son visage avant de disparaître.
— Parfait. Tu sais à quel point je suis exigeant. Je ne te ferai pas de cadeau sache le.
Le silence retomba.
Elle comprit presque aussitôt que quelque chose avait changé, jusqu'ici, elle menait le jeu. Désormais, c'est lui qui imposait le rythme, il est entré par la grande porte, prenant sa position de maitre
Elle prit quelques secondes, réfléchit, puis le décala pour avoir plus de place.
Elle se plaça comme elle pensait devoir le faire, avec une assurance qui, cette fois, n'était peut-être plus aussi solide qu'elle voulait le laisser croire.
Il le senti à sa manière de le mettre de côté.
Lui tournant le dos, à genoux, puis à 4 pattes, elle posa sa tête de côté dans l'herbe encore tiède de la journée. Dressant fièrement sa croupe bien haut, les jambes écartées, exposant au mieux ça rose avec ces mains, pendant que ces seins libres de toute retenue dans la transparence de ça nuisette, bougent, au rythme de sa respiration, fleurtant avec la rosé de la nature.
Il s'accroupi à côté d'elle, d'une main légère commence à effleurer son corps, chauffé à blanc par la situation.
— la vue est belle, se Tanga est bien choisi !
— ouvre le... si tu veux
Il ne voulait pas répondre à son attente, pour rester maitre de la situation.
De ces 2 mains il lui saisit les fesses pour la caresser. Elle laissa échapper un petit cri de surprise.
Il continue de la toucher, remontant sur ces hanches, pinçant ces poignées d'amour, puis redescend à l'intérieur de ces cuisses, approchant son entrejambe sans la toucher. Elle semble bien humide.
Il essaie de remonter jusqu'à ses seins sans réussir. Ils sont plein de lait, ces tétons pointant d'excitation, dans une position prête à se faire traire.
— Non pas maintenant, il est bien ainsi. Dommage, car la position bien que très intéressante n'est pas la bonne, je pensais que tu avais fini par les apprendre.
Il laissa le silence s'installer quelques secondes encore.
Sans le moindre avertissement, sa main s'abattit.
Le claquement sec résonna dans le jardin.
Elle laissa échapper un habituel :
— Aiiie...
Une protestation presque automatique. Tous les deux savaient pourtant qu'elle était bien loin de refléter ce qu'elle ressentait réellement.
Il retira lentement sa main, son regard, lui, ne la quittait pas.
— Tu vois... cette position, c'est plutôt l'une de celle que tu devrais prendre lorsque je rentre tard le soir ou la nuit. Celle qui au choix dit que tu veux être prise sans ménagement, ou celle d'une Good Girl qui connaît sa place.
Elle releva légèrement la tête.
— Non... elle est bien, cette position. Quand tu m'inspectes, tu vérifies ma pilosité... et tu me demandes toujours d'écarter les fesses comme ça.
Sa réponse tomba avec cette assurance qui la caractérisait depuis le début de la soirée.
Elle discutait, encore, toujours fière, Indépendante.
Incapable de s'empêcher de défendre ce qu'elle pense être juste, même lorsqu'elle doutait déjà un peu d'elle-même.
Il secoua imperceptiblement la tête.
— Oui... c'est bien ce que je te demande. Mais pas seulement.
Sa voix resta calme, posée.
— Dans tous les cas... la position n'est pas la bonne.
Le silence demeura.
Il l'observa quelques instants sans bouger.
Depuis son arrivée dans le jardin, il avait déjà imaginé mille façons de poursuivre cette soirée. Des idées patientes, réfléchies, presque raffinées. Des scénarios nombreux qui se bousculent, shibari, suspension, fist, plaisir répété pour chacun d'eux à tour de rôle.
Mais, à mesure qu'il la voyait lui tenir tête avec cette insolence qu'elle peinait elle-même à dissimuler derrière son rôle de Good Girl, une autre évidence s'imposait. Elle est en train de se faire prendre à son propre jeu.
Il ne pouvait pas laisser passer cela.
Le reste viendrait plus tard, Lorsqu'ils auraient retrouvé, tous les deux, un rythme plus calme.
Il souffla discrètement, presque amusé, agacé aussi.
— Je t'avais prévenue. Je ne te ferai pas de cadeau.
Il marqua une courte pause.
— Mais je vais te laisser une chance.
Son regard croisa le sien, il l'observait, toujours dans cette mauvaise position qu'elle a choisie.
— Je te repose la même question...
Le silence sembla durer une éternité.
— Tu as encore oublié comment une soumise bien élevée est censée accueillir son Maître ?
Elle resta immobile quelques secondes, puis redressa le buste, toujours à genoux. Son regard glissa du transat vers le jardin.
A ce moment-là, difficile de savoir ce qui lui traverse la tête. Réfléchit-elle à une réponse, une position, ou aux éventuelles punitions si là aussi elle est cotée de la plaque ?
Les hautes herbes semblaient encore plus denses dans la faible clarté de la nuit.
Le vent les faisait doucement onduler de part et d'autre de ce passage étroit qui menait vers le centre du jardin, là où se dressait le portique de la balançoire.
Elle connaissait la réponse.
Ou plutôt... elle croyait la connaître.
L'assurance qui l'avait portée depuis le début de la soirée s'effrite peu à peu, remplacée par ce doute qu'elle détestait tant.
Elle inspira profondément, elle réfléchissait, chaque détail de leurs précédentes soirées lui revenait en mémoire.
Une consigne, un geste, une habitude, il y avait forcément quelque chose qui lui échappait.
Elle choisit finalement une nouvelle posture. Cette fois, elle prit davantage son temps, moins par conviction que par prudence.
Lorsqu'elle eut terminé, elle resta parfaitement immobile, son regard demeura baissé.
Elle attendit, non plus avec cette insolence presque joueuse qui l'avait animée quelques minutes plus tôt, mais avec cette légère incertitude qui apparaît lorsque l'on comprend que la réponse évidente n'était peut-être pas la bonne.
Face à elle, il ne bougea pas, il observa longuement, comme s'il pesait chaque détail.
Son silence valait toutes les remarques, et c'était peut-être ce qui la déstabilisait le plus.
Elle est face à lui, à genoux, assise sur ces pieds, jambes serrées, la tête droite, les bras croisé dans le dos, le regard défiant.
Il la laisse attendre. Enfin, il hocha très légèrement la tête.
— C'est... mieux.
Le mot semblait presque lui échapper. Ses épaules se détendirent imperceptiblement, puis il reprit, avec le même calme.
— Tu réfléchis enfin avant d'agir.
Une nouvelle pause.
— Tu t'approches de ce que j'attends, mais tu n'y es pas encore.
Son regard ne la quittait pas. Elle demeurait immobile, les yeux fixés droit devant elle, sans laisser échapper le moindre son.
Cette fois, elle ne chercha même plus à discuter, elle sentit le doute s'installer un peu plus profondément, s'approchant de la réponse, assez pour comprendre, pas assez pour la trouver.
Dans la pénombre de l'arbre, le regard fixe elle distingue seulement ça silhouette.
Il est vêtu simplement d'un short, la chaleur de la journée encore bien présente, il avait surement choisi de rester torse nu.
D'une main discrète il ouvrit son short qui glissa à ces pieds, et profita de ce mouvement pour avancer vers elle.
Il s'arrêta à quelques centimètres. Suffisamment près pour qu'elle sente son odeur, son souffle demeurait parfaitement régulier, quand à elle, en revanche, il venait de changer, malgré elle.
Elle s'efforçait de conserver cette immobilité qu'elle s'était imposée quelques instants plus tôt. Le regard droit, les épaules droites, elle attendait désormais sans chercher à anticiper.
— Tu réfléchis beaucoup…. Trop.
Sa voix était calme, presque posée.
— Depuis tout à l'heure, tu cherches la bonne réponse.
Un léger sourire passa sur son visage.
— Mais tu continues de chercher ce que tu crois que j'attends.
Le silence, encore et toujours, accompagné de la mélodie de la faune nocturne.
Il leva lentement la main.
Ses doigts vinrent la saisir derrière la tête, passant à travers ses cheveux. Il prit le temps de ce geste, comme si chaque mouvement avait davantage d'importance que les mots.
— Faute de réussir à prendre les bonnes positions, point dont je m'occuperai plus tard, ouvre la bouche que je te la remplisse.
Une légère impulsion qu'il lui imposait derrière la tête accompagna son ordre.
Elle opposa une résistance, ce réflexe lui échappa avant même qu'elle n'en prenne conscience. Elle s'en rendit compte une seconde trop tard.
— Tu résistes ? Il me semblait pourtant constater depuis tout à l'heure être face à une Good Girl !
Cette fois... Elle ne savait plus vraiment, le doute avait fini par trouver sa place.
Il lui remplit la bouche de son sexe, et commença à lui faire faire des vas et vient avec sa tête.
Lent, rapide, profondément, les rythmes changent et ne sont pas réguliers.
Puis il l'emmena profondément et la bloqua ainsi.
— La position d'accueil que tu aurais dû prendre, il fallait que tu écartes bien tes genoux, et que tes mains soient disposées sur tes cuisses, paumes vers le haut. Ça aurait été un sans-faute !
Il relâcha la contrainte, la faisant toussoter. Puis attrapa sa tête à deux mains, pendant qu'elle écarta pleinement ses genoux, les bras toujours croisés dans le dos.
Les mouvements s'intensifièrent, un filet de bave se formant de part et d'autre de sa bouche. Toujours plus profond, il se délecte de sa bouche sur son sexe.
Elle n'arrive plus à déglutir, le surplus coule sur son corps, ses seins, glisse jusque sur son entrejambe. Elle résiste, autant que possible, gardant les bras croisés dans le dos, pour son plaisir.
— Tu vois.... Quand tu veux, lui dit-il tout en relâchant la pression.
Elle toussota, essayant de reprendre son souffle après ces minutes intenses.
Pour la première fois depuis le début de la soirée, elle n'avait plus envie de répondre immédiatement.
Ses lèvres s'entrouvrirent, comme si une réplique piquante allait venir. Une de celles qu'elle trouvait toujours, avec cette assurance presque insolente qui fait partie d'elle.
Mais elle s'arrêta, son regard se perdit un instant dans l'obscurité du jardin.
Le silence lui coûtait plus que n'importe quelle réplique.
Elle détourna légèrement les yeux, contrariée moins par ce qui venait de se passer que par cette évidence qui s'imposait.
Depuis le début, elle cherchait à démontrer qu'elle avait raison.
Lui, cherchait simplement à lui faire comprendre quelque chose.
Cette différence, elle ne l'avait vue qu'au dernier moment.
Un souffle lui échappa, à peine perceptible. Toujours sur ses genoux, elle s’est rassise sur ces pieds. Ces jambes commencent à être engourdi, et douloureuse.
Elle essaye de ne rien laisser paraitre.
— ...Je crois que je commence à comprendre, murmura-t-elle finalement, plus pour elle-même que pour lui.
Et cette phrase lui demanda davantage d'effort que toutes celles qu'elle avait prononcées depuis le début de la soirée.
— Bien
Il saisit la laisse accrocher à son collier, tirant légèrement dessus. Face à la pression exercée, elle se mis à 4 pattes.
— il y a du progrès, suis moi ainsi petite Chienne je vais m'occuper de toi.
Elle prit une profonde inspiration.
Il se dirigea vers le chemin étroit formé dans le jardin, précédé de sa petite Chienne marchant à 4 pattes.
La terre avait conservé une partie de la chaleur de la journée, mais l’humidité de la nuit commençait déjà à gagner les brins les plus hauts.
Elle le sentit immédiatement contre ses paumes.
Puis sur ses jambes lorsqu’elle commença à avancer, Lentement.
À chacun de ses mouvements, les longues tiges venaient effleurer sa peau.
Certaines glissaient contre ses avant-bras, d’autres se courbaient sous son passage avant de se redresser derrière elle.
L’herbe humide s’accrochait légèrement à son corps.
Elle la chatouillait par endroits. Une sensation discrète, presque insignifiante, et pourtant impossible à ignorer.
Le jardin paraissait différent ainsi, plus vaste, plus silencieux.
Devant elle, les pas continuaient à un rythme calme, sans empressement, sans qu’un seul mot ne soit prononcé.
Devant eux, le portique se dessinait peu à peu dans la pénombre.
Elle distinguait maintenant ses montants, la forme sombre du bois, puis les mousquetons métalliques fixés au sommet de la structure.
Son regard s’y arrêta, un instant seulement, mais suffisamment longtemps pour qu’une hésitation ralentisse son mouvement jusqu'à l'arrêt.
Elle détourna aussitôt les yeux, presque malgré elle.
Le silence s’étira, puis sa voix rompit enfin le calme.
— Continue.
Elle releva imperceptiblement la tête, sans répondre, et reprit son chemin, direction la suite de cette nuit qu'elle avait elle-même provoquée.
Quelques minutes plus tôt, elle était persuadée de mener le jeu, à présent, elle ne savait plus vraiment si elle le regrettait.
Une part d'elle aurait voulu que tout s'arrête, Une autre... Ne souhaitait surtout pas faire demi-tour.
Cette contradiction l'accompagnait à chacun de ses mouvements, un pas après l'autre et c'était peut-être cela qui la troublait le plus.
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(pou une amie)
Elle franchit le seuil de l'appartement comme on entre en eaux profondes. Le battement de son cœur résonnait à ses tempes. Il était là, adossé au bar, le regard calme et possessif. Elle savait ce pour quoi elle était venue, même si ses doigts crispés sur la bride de son sac trahissaient une pudeur farouche.
Il ne prononça pas une parole inutile. Il s’approcha, lentement, et effleura la première boutonnière de son chemisier. « Enlève. » Sa voix était douce, mais il n’y avait pas de place pour la négociation. Elle obéit, geste après geste, les joues en feu. Chaque parcelle de peau découverte la mettait à nu, non seulement devant lui, mais devant cette part d'ombre qu'elle réprimait depuis toujours. Au fond d'elle, une petite flamme féroce s'embrasait.
Il décroisa son regard et fit sauter le bouchon d'une bouteille de champagne. Le liquide pétillant coula dans deux flûtes. Il porta la sienne à ses lèvres, but une gorgée, puis posa le verre. Sa main vint se loger derrière sa nuque, une caresse impérieuse qui la figea. Il inclina son visage vers le sien, entrouvrit ses lèvres, et lui restitua le champagne dans un souffle chaud et humide. La liqueur coula dans sa gorge, mêlée à sa salive. C'était intime, presque vulgaire, et pourtant cela la fit vaciller de désir. Elle avala, soumise et électrisée.
Il recula, satisfait. « Tu as envie de te toucher, n'est-ce pas ? Fais-le. Devant moi. »
Elle hésita, les mains moites. Puis, lentement, elle se laissa glisser dans l'abîme de sa propre chair, honteuse et exaltée. Ses doigts cherchèrent les rythmes qui la faisaient frémir. Le plaisir monta, pressant, inéluctable – un torrent sur le point de rompre la digue.
C'est alors qu'il parla, d'une voix si basse qu'elle vibra dans sa poitrine : « Arrête-toi. Regarde-toi dans le miroir. »
Elle tourna la tête. Le grand miroir du salon lui renvoyait son image : offerte, échevelée, les joues marquées par le désir. Le choc fut brutal. Voir sa propre extase la paralysa. La vague qui montait se fracassa contre une paroi de verre, la laissant pantelante et frustrée, les yeux embués de larmes. Elle se sentit ridicule, exposée.
Il vit le malaise. Sa mâchoire se détendit, la dureté de son regard fondit en une profonde tendresse. Il vint à elle, l'enlaça, l'étreignit contre sa poitrine en un cocon de chaleur. « Je suis désolé », murmura-t-il dans ses cheveux. « Pas encore. Pas comme ça. » Ses mains firent délicatement le tour de son corps, effaçant la tension, la berçant comme on apaise un enfant pris de fièvre.
Quand les battements de son cœur retrouvèrent un rythme apaisé, il l'allongea sur le tapis moelleux. Cette fois, ses caresses n'étaient plus des ordres, mais des invitations. Il s'empara d'un foulard de soie et lui banda les yeux. Plongée dans l'obscurité, elle sentit ses sens s'aiguiser décuplés. Il la mordilla – l'épaule, la nuque, la courbe des reins – des morsures légères qui n'étaient que des promesses de plaisir, des étincelles qui ravivèrent l'incendie. Il la retourna avec douceur, l'installant en levrette, ses hanches calées contre les siennes.
Le monde n'était plus que rythme, que chaleur partagée. Cette fois, elle s'abandonna sans retenue, sans cette image parasite venant la juger. L'orgasme la submergea, puissant, libérateur, une déflagration silencieuse qui parcourut chaque fibre de son être.
Dans le tumulte de sa respiration, il retira délicatement le bandeau. Elle cligna des yeux, éblouie par la lumière. Son reflet, dans le miroir, lui faisait face. Elle se voyait maintenant à l'instant précis de l'extase : les cheveux en bataille, la peau nacrée de sueur, les lèvres entrouvertes sur un souffle rauque. Elle était vulnérable. Elle était puissante. Elle était sincère.
Cette fois, elle ne détourna pas le regard. Elle plongea dans ses propres prunelles et aima ce qu'elle y vit : une femme entière, en paix avec ses désirs les plus enfouis. Elle sourit à son reflet, tandis que lui, derrière elle, posait un baiser sur sa nuque, complice de cette réconciliation.
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Nous arrivons chez lui. Je lui demande où je peux poser mes affaires.
Il m' embrasse. Je le provoque un peu, il me chuchote à l' oreille que si je veux une gifle ou une fessée je n’ai qu'à le demander mais il faut que j'arrête de lui casser les couilles. C'était d'une voix douce. Chaque mots étaient bien posés. Je n’ai pas réitéré. Le message est bien passé.
Je retire ma robe afin de lui montrer un jolie soutiens gorge rouge et une culotte avec ouverture sur les fesses.
Il me demande de me tenir droite pour me regarder.
Il passe son bras entre mes cuisses et sa main sur ma poitrine pour poser mon buste délicatement sur la table.
Il caresse mon clito, me doigte, m embrasse. Je garde les jambes écartées.
Mes jambes tremblent. J ai envie qu'il me prenne quil me baise. Mais je ne dis rien.
Il m'invite a prendre une douche avec lui. L'atmosphère passea de la légèreté, un peu de rire, de la tension sexuelle en quelques secondes.
Il me regarde, me complimente. Je me sens gênée je ne sais pas quoi lui répondre. Je me suis meme excusée quand il m’a dit que j avais un bon cul. …. Hum, j ai encore du chemin à parcourir …
Il m'amène dans sa chambre. Il a pris le soin d installer une couverture étanche pour que je puisse me lâcher et gicler.
Putain, je n avais jamais connu cette sensation de trop. Aucun homme n avait reussi à me rassasier…. Il me baise, m embrasse, joue entre l homme et le Dom entre la femme et la soumise. Des caresses, des coups de reins….. je doute que ce soit un humain….
Il a posé ses fesses sur mon visage, me demandant de lècher. Il s arrête me demande si j aime je réponds oui et il recommence. J aime lui donner du plaisir.
Je suis son jouet, il baise ma bouche. Me tourne, me déplace. Je perds parfois toute notion de temps. Je ne sens plus ma chatte ni mon clito. Je gicle, je joui. Et il recommence.
Il me baise avec sa queue et ses doigts.
J’ai joui plusieurs fois de suite je ne sais plus le nombre….
Il m’a fistee avec une douceur et une force qui m'était encore inconnue
J’ai aimé chaque secondes du temps que nous avons partagé
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Max rouvrit les yeux. Le souvenir du flash-back s'estompait lentement, laissant place à la réalité de son dortoir, à la lumière du matin qui filtrait à travers les rideaux. Il était resté un long moment silencieux, les doigts suspendus au-dessus du clavier, revivant chaque instant de cette nuit avec la gérante du cyber.
Il tapa un dernier message à Domina_Luna, concluant son récit.
**esclave :** *« Et voilà, Maîtresse Luna. J'ai dominé, pendant un temps. J'ai pris le contrôle, j'ai guidé, j'ai décidé. Mais ce n'était pas ma place. Alors je suis revenu. Je suis revenu à ma vraie place. »*
Il attendit. Les trois petits points dansèrent un long moment. Puis la réponse arriva.
**Domina_Luna :** *« Je suis surprise. Tu as goûté au pouvoir, tu as senti ce que c'était de dominer, et pourtant tu es revenu à la soumission. C'est rare. La plupart, une fois qu'ils ont goûté au contrôle, ne veulent plus lâcher. »*
Max réfléchit un instant, cherchant les mots justes.
**esclave :** *« La domination m'a appris quelque chose d'important, Maîtresse Luna. Elle m'a appris que je n'étais pas fait pour ça. Décider, guider, contrôler... c'est épuisant. Ça me pèse. Alors que la soumission... la soumission me libère. Quand je me soumets, je n'ai plus à penser. Je n'ai plus à porter le poids des choix. Je me laisse porter. Et c'est là que je me sens vraiment vivant. »*
**Domina_Luna :** *« C'est une belle prise de conscience. Mais j'aimerais en savoir plus. Comment en es-tu arrivé à cette conclusion ? Qu'est-ce qui a fait que tu as choisi de revenir ? »*
**esclave :** *« C'est une longue histoire, Maîtresse Luna. Je vous la raconterai une autre fois, si vous le voulez bien. Mais pour l'instant, sachez que j'ai trouvé ma place. Et cette place est à genoux. »*
Un long silence. Puis Domina_Luna répondit, sa voix virtuelle empreinte de douceur.
**Domina_Luna :** *« Je comprends. Merci pour cette confession, Max. C'était... touchant. »*
Max sentit son coeur se serrer. Il osa poser la question qui lui brûlait les lèvres.
**esclave :** *« Maîtresse Luna... serez-vous à la prochaine soirée ? »*
Les trois petits points apparurent, dansèrent, disparurent, réapparurent. Max retint son souffle.
**Domina_Luna :** *« Oui. Je serai là. »*
Un élan de joie le traversa. Puis elle ajouta :
**Domina_Luna :** *« Mais je serai avec mon soumis. Je m'occuperai de toi aussi, bien sûr, mais ce sera à côté de lui. J'aime avoir plusieurs soumis à gérer en même temps. Ça me permet de varier les plaisirs, de jouer sur les dynamiques. C'est... excitant. »*
La joie s'éteignit aussitôt, remplacée par une déception froide. Il aurait dû s'y attendre. Elle était Domina, elle avait un soumis, une vie. Il n'était qu'un novice, un débutant, un parmi d'autres. Mais il y avait aussi une excitation, une rivalité sourde, le désir de mériter son attention même en présence d'un autre.
Il força ses doigts à taper une réponse neutre.
**esclave :** *« Je comprends, Maîtresse Luna. Je suis heureux de savoir que vous serez là. »*
**Domina_Luna :** *« Je te parlerai, bien sûr. Je ne te laisserai pas seul. Mais tu pourrais aussi chercher quelqu'un d'autre pour la soirée. Il y a beaucoup de Dominantes sur le tchat, certaines cherchent des soumis pour la soirée. »*
Max hocha la tête, même si elle ne pouvait pas le voir.
**esclave :** *« Je vais essayer, Maîtresse Luna. Merci pour vos conseils. »*
Ils échangèrent encore quelques mots, puis la conversation s'acheva. Max resta un instant immobile, le regard fixé sur l'écran. Il était déçu, mais il ne voulait pas le montrer. Pas à elle. Pas à personne.
---
Le soir venu, il se connecta au tchat principal. Les messages défilaient, rapides, nombreux. Il parcourut les pseudos, cherchant des noms familiers. Blizzard ? Disparue. Pandore ? Absente. Sophie ? Rien.
Personne ne parlait de la soirée. C'était comme si elle n'avait jamais existé. Les habitués discutaient de choses et d'autres, des banalités, des plaisanteries.
Max hésita un instant, puis écrivit un message, timide.
**esclave :** *« Je voulais remercier Lady_Aethel pour la soirée de l'autre jour. C'était une expérience inoubliable. »*
Quelques secondes passèrent. Puis un message de Lady_Aethel apparut, reconnaissable à sa couronne virtuelle.
**Lady_Aethel :** *« Ah, le fantôme qui parle ! Pour une fois qu'un soumis a le courage de remercier en public ! »*
Max sourit malgré lui. Elle était sarcastique, mais il sentait de la bienveillance derrière ses mots.
**esclave :** *« Je ne suis pas un fantôme, Lady_Aethel. Juste un débutant qui apprend. »*
**Lady_Aethel :** *« Et qui apprend bien, apparemment. Tu as été remarqué, cette nuit. Tu n'es pas passé inaperçu. Et ça, c'est rare, chez les débutants. La plupart se cachent dans un coin et espèrent être vus. Toi, tu t'es offert. »*
Elle ajouta, plus douce :
**Lady_Aethel :** *« J'ai apprécié ta présence, esclave. Tu n'es pas un fantôme. Tu es un vrai soumis. »*
Max sentit une vague de chaleur l'envahir.
**esclave :** *« Merci, Lady_Aethel. Je voudrais m'inscrire à la prochaine soirée. Si vous le permettez. »*
**Lady_Aethel :** *« Avec plaisir. Et tu tombes bien : lundi est férié, alors la soirée promet d'être animée. Beaucoup de monde est attendu. »*
Max sourit. Une soirée animée. Beaucoup de monde. L'occasion de rencontrer, d'apprendre, de s'offrir.
Puis il se souvint du conseil de Luna. Il devait chercher quelqu'un pour la soirée. Il écrivit un nouveau message, plus hésitant.
**esclave :** *« Je cherche un peu de compagnie pour la prochaine soirée. Si une Domina est intéressée, je suis disponible. »*
Il attendit. Les réponses ne tardèrent pas.
**Domina_X :** *« Ah, le débutant qui se la joue ! Un peu de respect, novice ! On ne se propose pas comme ça en public ! »*
**Lady_Dark :** *« Il a du culot, je lui accorde ça. Mais il manque de savoir-vivre. »*
Max sentit le rouge lui monter aux joues. Il avait fait une erreur. Il avait enfreint une règle tacite. Il tapa un message, s'excusant poliment.
**esclave :** *« Je suis sincèrement désolé, Lady_Dark. Je ne connais pas encore bien les codes du tchat. Je n'ai pas voulu manquer de respect. »*
Lady_Dark répondit, sa voix virtuelle glaciale mais pas totalement fermée.
**Lady_Dark :** *« Les excuses, c'est bien. Mais ça ne suffit pas. Un soumis qui veut attirer l'attention d'une Domina doit d'abord faire ses preuves. Il doit montrer qu'il est digne d'être remarqué. Pas en faisant de la publicité, mais en étant présent, en écoutant, en apprenant. »*
Max baissa les yeux sur son écran.
**esclave :** *« Je comprends. Je vais essayer de faire mieux. »*
**Lady_Dark :** *« Essaie, oui. Mais ne t'attends pas à ce que je te donne mon attention pour autant. Tu n'as pas encore mérité que je m'intéresse à toi. Si tu veux que je te remarque, il va falloir montrer plus que de la timidité et des excuses. »*
Max déglutit, humilié mais reconnaissant. Elle avait raison. Il devait gagner sa place.
**esclave :** *« Merci, Lady_Dark. Je vais travailler sur moi. »*
Elle ne répondit pas. Mais il sentit qu'elle l'avait entendu.
Puis un autre message privé apparut.
**[Message Privé - Domina_Selene]** : *« Bonsoir, esclave. J'ai vu ton message. Je comprends ta démarche, mais le tchat a ses codes. Il aurait été plus élégant de t'adresser à moi directement. Cela dit, tu sembles sincère. Discutons un peu, si tu le veux bien. »*
Max sentit son coeur s'emballer. Une porte s'ouvrait.
**esclave :** *« Merci, Domina_Selene. Je suis désolé pour ma maladresse. J'apprends encore. Je serais honoré de discuter avec vous. »*
**Domina_Selene :** *« Raconte-moi ta soirée. Qu'as-tu aimé ? Qu'as-tu découvert ? »*
Il raconta. Il parla de Pandore, de sa danse, de ses talons sur son corps. Il parla de la musique gothique, des bougies, de l'atmosphère. Il parla de ce qu'il avait ressenti : la peur, l'excitation, l'abandon.
Domina_Selene écoutait, posait des questions, le guidait dans son récit. Elle était douce mais ferme, exigeante mais bienveillante.
**Domina_Selene :** *« Tu as aimé être à genoux, n'est-ce pas ? »*
**esclave :** *« Oui. J'ai adoré. »*
**Domina_Selene :** *« Et tu aimerais recommencer ? Avec moi, peut-être ? »*
Max sentit son coeur s'emballer.
**esclave :** *« Oui, Domina_Selene. Très sincèrement. »*
**Domina_Selene :** *« Alors écoute-moi bien. Je vais te donner des instructions. Pour cette nuit, pour que tu te prépares à me rencontrer. »*
Elle lui dicta des règles simples : un lavement, un rasage, une heure de repos avant la soirée.
**Domina_Selene :** *« Et je veux que tu m'envoies une photo. À genoux, les mains dans le dos. Le regard baissé. Pas de visage. Juste ton corps offert. »*
Max obéit, envoya la photo.
**Domina_Selene :** *« Bien. Tu es docile. Tu écoutes. Tu obéis. C'est bon signe. »*
Elle ajouta, plus douce :
**Domina_Selene :** *« Je vais réfléchir à ta proposition. Peut-être que je te retrouverai dimanche. Peut-être pas. Mais en attendant, tu vas continuer à m'écrire, à me raconter tes jours, tes nuits, tes fantasmes. Je veux te connaître. Pour savoir si tu es digne de moi. »*
Max hocha la tête, le coeur battant.
**esclave :** *« Je vous obéirai, Domina_Selene. »*
**Domina_Selene :** *« C'est bien. Maintenant, va te reposer. Demain, tu auras de nouvelles instructions. »*
Max éteignit son ordinateur, s'allongea sur son lit. La déception de ne pas voir Luna comme il l'espérait était encore là, mais elle était moins pesante. Il avait des perspectives. Une autre soirée. Une autre chance. Une nouvelle Domina qui semblait s'intéresser à lui.
Il ferma les yeux, imagina la salle du club, les bougies, la musique gothique. Il imagina la foule, plus nombreuse que la dernière fois, le lundi férié qui permettrait à tous de se laisser aller sans compter.
Il était prêt pour la suite.
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