La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 08/09/26
Arrivés sur les lieux, nous découvrons un petit appartement haut surprenant avec un grand miroir installé au dessus du lit. Tu me laisse me poser pendant que tu repars chercher le reste des affaires à la voiture.  Durant ce temps mes idées fleurissent.  Je n'ai pas ou plus l'envie de rester jusqu'au soir non... Je te veux, mon âme t'a choisi. Tu ne le sais pas encore mais je vais te garder jusqu'au matin.  J'ai tant à découvrir de toi et à te faire découvrir de moi. Je sais que tu ne t'attendais à rien de plus qu'une rencontre sociale en publique, ce qui rend à mon esprit les choses tellement plus fortes, plus intenses de ce qui suivra... Tu reviens et je décide d'aller prendre une douche (superbement spacieuse et agréable) pendant que tu défais tes affaires.  Ma douche terminée je t'appelle afin que vienne m'aider à bien remettre les bretelles de mon body blanc en dentelle entrouverte.  Je te laisse découvrir par cette occasion mon corps. Je me doutes bien que tu n'y es pas insensible et c'est terriblement excitant de vivre cette situation.  Très respectueux tu t'y attelle parfaitement sans tenter autre que ce que je t'ai demandé.  J'irai mettre mon kimono noir et rouge pendant qu'à ton tour tu ailles prendre ta douche à ton tour (il a fait très chaud aujourd'hui 30°).  Tu me demanderas dans quelle tenue tu dois te présenter à moi et je te dirais de rester nu, car c'est la position que j'attends de toi.  Blanc, le seul blanc qu'il y est eu depuis 10h c'est le temps de ta douche.  Nous poursuivons à nouveau nos échanges le plus naturellement du monde. Passe le temps et je décide de retirer mon kimono et de m'installer sur le ventre. Je te demande de prendre l'huile de massage dans mon sac et de me faire un massage doux de détente.  Je passe mes mains sous l'oreiller et écarte mes jambes afin de te laisser découvrir l'ouverture de mon body entrouvert.  Tu t’exécute, tes mains douces viennent parcourir mon dos, ma nuque, mes bras, avec une telle douceur que je me laisse porter par ces douces sensations de bien être. Tu parcours mon dos lorsque je t'ordonnes de venir masser mes cuisses uniquement.  Te voici obligé d'avoir vue direct sur mes fesses et mon intimité.  Tu commences à me masser, caresser l'intérieur de mes cuisses... Un pur délice. Je ressens des sensations oubliées. Et une très profonde envie que tes doigts entrent dans mon intimité, mais je résiste et te laisse dans ton excitation de me caresser.  Je t'ordonnes ensuite juste d'un doigt, de venir glisser légèrement sur mon sexe afin de te laisser découvrir la mouille qui afflue de par toutes ces caresses. Puis je me mets sur le dos et t'ordonnes de venir t'abreuver à ma source de mouilles.  Ta langue vient à la rencontre de mon sexe et elle commence à glisser délicatement.  Je suis dans un autre monde. Je te possède, te dirige afin que tu atteigne ce petit bouton. Et s'engage un doux cunnilingus qui s'éternise tellement j'aime cela.  Il est temps maintenant de te faire découvrir la tétée. Je te fais remonter et te voici parti à la découverte de ma poitrine. Je te sens hésitant n'osant que de petites sucions et léchage de mon téton. Non mon bon garçon te dis je, vas y plus franchement comme si tu t'abreuverais à un biberon.  Tu y vas un peu plus franchement et je commence à me noyer dans ce tourbillon où j'aime tant me perdre.  Je prends dans ma main gauche ton sex raide et mouillé et commence à la fois à te masturber et de ma main droite me caresser mon intimité pendant que tu me téte. C'est tout mon corps qui s'enflamme. J'aime ça, j'en veux encore et encore. Et j'observe la scène dans ce miroir au plafond. Digne d'un film érotique, j'aime cette série qui passe en direct du miroir.  Puis je te dis de te placer à genoux entre mes cuisses et à te branler sans jouir devant moi.  Je te regarde t'atteler à la tâche pendant que je me branle la chatte. Je pourrais jouir mais j'aime tant cet ennivrement que je ne le fais pas.  Maintenant je te veux à venir téter mon autre sein que je sais plus sensible. Tu commences, un peu plus sûr de toi. Plus fort te dis je, rassure toi tu ne me fais pas mal. Tu attrape de tes deux mains mon sein et commence à téter.  Plus fort dis je, lâche toi, abreuve toi. Ça y est tu as enfin compris le principe de la tétée dont tu ignorais tout jusqu'à maintenant.  Les battement dans mon sexe se font de plus en plus fort que tu me téte.   Je décide de me branler la chatte et me noyer dans ce précipice. Tu téte, je me masturbe, tu téte, mon plaisir me rend folle de désir. Philippe ne t'arrête surtout pas. Tu téte et là un cri sort de ma bouche, je jouis Philippe ! D'une jouissance si puissante que mon cri perdure jusqu'à que ma jouissance s'apaise.  Maintenant Philippe tu vas venir goûter ma jouissance avec ta langue et ta bouche.  Tu t’exécute et te nourris de cette jouissance que tu trouves si délicieuse que tu t'y attarde. Mes jambes viennent t'entourer la tête que je coince entre mes cuisses ne te laissant presque plus de possibilité de respirer. Tu lécheras encore malgré tout jusqu'à ce que je te libère.  2h30 du matin. Le temps nous a encore rattrapé sans que nous l'ayons vue passer. Les jouets pris dans mon sac attendront une autre fois.  Nous sommes là tout deux allongés calmes et heureux. Et je finis par m'endormir contre toi... Tu as été tellement parfait... Tu m'appartiens désormais... Et je dors enfin en paix...
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Par : le 07/09/26
Chapitre XIII — L’absence À dix-neuf heures quarante-cinq, Madame Thomas descendit l’escalier. René l’entendit avant de la voir. Le bruit de ses pas avait changé. Elle avait troqué la tenue qu’elle portait depuis leur retour de la clinique contre une robe noire, simple, ajustée, dont la longueur s’arrêtait juste sous les genoux. Mais surtout, elle avait tenu sa promesse. Du cuir. Les bottes montaient presque jusqu’aux genoux, noires, lisses, avec ce brillant discret que René connaissait trop bien. Une large ceinture de cuir structurait la robe à la taille. Il resta un instant à les regarder. Madame Thomas s’arrêta devant lui. — Je t’avais promis du cuir tous les jours. René releva les yeux. Elle souriait. — Je tiens mes engagements. Il aurait voulu lui répondre que la journée avait déjà largement dépassé tout ce qu’il avait imaginé lorsqu’elle avait prononcé cette promesse dans le cabinet de Caroline. Mais il se tut. Il avait appris sa première règle. Madame Thomas remarqua son silence. — Bien. Elle passa devant lui. — Suis-moi. René obéit. Elle traversa le salon, puis s’arrêta dans le corridor d’entrée devant une grande penderie intégrée au mur. René la connaissait évidemment. Manteaux, vestes, chaussures, quelques parapluies. Rien qui, jusque-là, eût mérité son attention. Les deux portes étaient constituées de fines lamelles de bois inclinées. Madame Thomas en ouvrit une. — Entre. René regarda l’intérieur, puis Madame Thomas. Elle ne donna aucune explication. Il entra. L’espace n’était pas particulièrement inconfortable, mais suffisamment étroit pour qu’il doive choisir soigneusement sa position entre les manteaux et les étagères. Madame Thomas observa son installation. — Tu restes ici jusqu’à ce que j’en décide autrement. René acquiesça. Elle posa deux doigts sous son menton. — Et puisque Sophie ne sait rien de ce qui s’est passé aujourd’hui, tu ne fais aucun bruit. Une seconde passa. — Compris ? René attendit. Le sourire de Madame Thomas reparut. — Réponds. — Oui, Madame. — Tu apprends vite. Elle lui caressa brièvement les cheveux. Puis elle referma la porte. René se retrouva dans la pénombre. Quelques traits de lumière traversaient les lamelles. En bougeant légèrement la tête, il découvrit qu’il pouvait voir une partie du corridor, l’entrée du salon et, plus loin, un angle de la salle à manger. Il entendit Madame Thomas marcher jusqu’à la cuisine. Ses bottes. Encore elles. La situation aurait presque pu le faire sourire. Elle lui avait effectivement promis du cuir tous les jours. Elle n’avait jamais promis qu’il pourrait le contempler confortablement. *** À vingt heures précises, la sonnette retentit. René se redressa instinctivement. Les pas de Madame Thomas traversèrent le corridor. La porte d’entrée s’ouvrit. — Sophie ! — Bonsoir ! J’espère que je ne suis pas en retard. — Absolument pas. Entre. Les deux Femmes s’embrassèrent. René connaissait Sophie. Pas intimement, mais suffisamment pour avoir partagé avec elle plusieurs repas et quelques soirées. Elle appartenait à cette partie de la vie de Madame Thomas à laquelle René avait jusque-là accès presque naturellement. — Donne-moi ton manteau. Sophie le retira. Madame Thomas s’approcha de la penderie. René vit apparaître son visage entre deux lamelles. Elle ouvrit la porte. Pendant une fraction de seconde, leurs regards se croisèrent. Elle ne dit rien. Elle déposa simplement le manteau dans les bras de René. Puis referma. — Merci, dit Sophie depuis le corridor. — Avec plaisir. René resta avec le manteau entre les mains. Quelque chose dans la banalité du geste le troubla davantage que beaucoup des événements de l’après-midi. Madame Thomas ne lui avait pas demandé de prendre le manteau. Elle le lui avait donné. Comme elle aurait déposé un objet dans un placard. René suspendit soigneusement le vêtement. De l’autre côté des lamelles, les deux Femmes s’éloignaient déjà. *** Pendant près d’une heure, il ne se passa rien. Ou plutôt, il se passa exactement ce qui se passait habituellement lorsque deux amies dînaient ensemble. Elles parlèrent. Sophie raconta une histoire concernant une collègue. Madame Thomas rit. Elles évoquèrent un restaurant qu’elles voulaient essayer. Puis une connaissance commune qui venait de changer de travail. À un moment, elles parlèrent d’un dossier particulièrement absurde que Madame Thomas avait traité dans la semaine. René écoutait. C’était peut-être cela qui lui paraissait le plus étrange. Sa journée avait bouleversé toutes les catégories à travers lesquelles il s’était défini pendant soixante ans. Quelques heures plus tôt, Caroline avait enregistré son identification. Madame Thomas possédait les documents. Un numéro lui avait été attribué. Il avait voyagé dans une cage. Puis son acte avait été transmis à un notaire afin qu’il soit inscrit dans l’inventaire patrimonial de Madame Thomas. Et maintenant elle discutait d’un restaurant. Le monde continuait. René commença à comprendre ce que Madame Thomas avait voulu lui faire sentir dans la voiture. Sa transformation n’était pas nécessairement un événement pour les autres. Elle pouvait devenir simplement une composante de l’organisation de la vie de sa propriétaire. Il changea légèrement de position. Une botte apparut dans son champ de vision lorsque Madame Thomas croisa les jambes sous la table. René la reconnut immédiatement. Il eut presque envie de rire. Même enfermé dans une penderie, elle avait réussi à placer du cuir dans son champ de vision. Comme si elle avait pensé jusque-là. Avec Madame Thomas, ce n’était jamais complètement impossible. *** Ce fut au dessert que Sophie posa la question. Elle arriva sans préparation. — Au fait, René n’est pas là ce soir ? Dans la penderie, René se figea. Madame Thomas ne répondit pas immédiatement. Il apercevait seulement une partie de son profil. Elle prit son verre. — Non. — Il est sorti ? — Non. Sophie sembla attendre. — Il travaille ? — Non plus. Un petit silence. Puis Sophie demanda : — Alors il est où ? Madame Thomas posa son verre. — René n’est plus là. Dans la penderie, quelque chose se contracta dans la poitrine de René. Il avait parfaitement entendu. Sophie aussi. Mais elle avait naturellement compris autre chose. — Oh. Un silence beaucoup plus long suivit. — Je ne savais pas. — C’est normal. — Je suis désolée. Madame Thomas eut un léger rire. — Ne le sois surtout pas. Sophie hésita. — C’est récent ? Cette fois, René vit clairement le sourire de Madame Thomas. — Très récent. — Ça va ? — Très bien. Puis, après quelques secondes : — C’est même exactement ce que je voulais. René ferma les yeux. René n’est plus là. Il connaissait Madame Thomas. Il connaissait son goût des mots précis. Il l’avait vue construire des raisonnements sur une nuance, retourner un argument sur une définition, obtenir un accord en obligeant son interlocuteur à comprendre ce qu'impliquait réellement sa propre réponse. Elle aurait pu dire qu’il était occupé. Qu’il n’était pas disponible. Qu’il ne dînerait pas avec elles. Elle n’avait choisi aucune de ces formulations. René n’est plus là. Et surtout, elle n’avait pas menti pour protéger un secret. Elle avait énoncé quelque chose. Sophie posa encore deux ou trois questions auxquelles Madame Thomas répondit sans jamais donner davantage d’explications. Puis la conversation dériva vers autre chose. Tout simplement. René resta dans le noir. Pour Sophie, René avait disparu. Et le plus étrange était qu’après quelques minutes, cela ne semblait plus avoir aucune importance. *** Il était presque vingt-trois heures lorsque Sophie annonça qu’elle devait partir. Les Femmes traversèrent le corridor. Madame Thomas ouvrit la penderie. La lumière frappa les yeux de René. Elle tendit la main. Pas vers lui. Vers le manteau. René comprit. Il décrocha le vêtement et le posa dans sa main. Aucun mot. Madame Thomas referma immédiatement la porte. — Tiens. — Merci. René entendit le froissement du tissu. Puis Sophie rire. — C’était vraiment une bonne soirée. — Oui. — On remet ça bientôt ? — Avec plaisir. Elles s’embrassèrent. — Bonne nuit. — Bonne nuit, Sophie. La porte d’entrée se referma. René inspira profondément. Il attendit. Naturellement. Madame Thomas allait maintenant ouvrir la penderie. Quelques secondes passèrent. Il entendit ses bottes. Elles approchèrent. René se prépara. Les pas arrivèrent devant lui. Puis continuèrent. René ouvrit les yeux dans l'obscurité. Madame Thomas traversa le corridor. Elle éteignit la lumière de la salle à manger. Puis celle du salon. Ses pas gagnèrent l’escalier. Une marche. Puis une autre. Le bruit des bottes s’éloigna progressivement vers l’étage. Une dernière lumière disparut sous les lamelles. La maison plongea dans le noir. René attendit encore. Une minute. Deux. Cinq peut-être. Puis il entendit, très loin au-dessus de lui, la porte de la chambre de Madame Thomas. Le silence revint. Elle était allée se coucher. René resta immobile. Elle ne l’avait pas oublié. Cette explication aurait été rassurante. Mais elle était impossible. Madame Thomas oubliait rarement quelque chose. Et certainement pas le bien qu’elle avait fait identifier quelques heures auparavant, transporté dans sa voiture, inscrit à son patrimoine puis personnellement placé dans cette penderie. Elle savait exactement où il était. René repensa alors à la conversation. René n’est plus là. Dans un premier temps, il avait cru comprendre la phrase. Maintenant, dans l’obscurité, il en découvrait une autre dimension. Pendant toutes ses années de soumission, même lorsqu’il attendait à genoux, même lorsqu’il servait, même lorsque Madame Thomas décidait pour lui, René avait continué à se percevoir comme une présence permanente dans leur relation. Un individu qui attendait une décision. Un homme qui attendait un ordre. Quelqu’un qui attendait qu’on vienne le chercher. Mais Madame Thomas venait de lui montrer autre chose. Elle pouvait avoir besoin de son intelligence. Alors René existerait comme interlocuteur. Elle pouvait vouloir son service. Alors elle lui donnerait une fonction. Elle pouvait désirer sa présence. Alors elle choisirait sa place. Elle pouvait même décider de jouer de cette fascination qu’elle connaissait si bien, enfiler ses bottes de cuir et regarder son attention se désorganiser avec cette satisfaction amusée qu’elle ne cherchait même plus à dissimuler. Mais ce soir, elle n’avait besoin de rien. Alors elle l’avait rangé. Il n’y avait là, du point de vue de Madame Thomas, aucune contradiction avec la promesse qu’elle lui avait faite. Elle prendrait soin de lui. Elle savait où il était. Il était à l’abri. Il était exactement à la place qu’elle avait choisie. Cela suffisait. René posa lentement sa tête contre la paroi de la penderie. Quelques heures auparavant, il avait cru que devenir un bien signifiait acquérir un nouveau statut. Un numéro. Un document. Une propriétaire. Il comprenait maintenant que cela signifiait également perdre quelque chose qu’il n’avait jamais imaginé pouvoir perdre : L’évidence de sa propre présence. Il n’existait plus nécessairement dans le monde de Madame Thomas simplement parce qu’il était là. Il y entrerait lorsqu’elle le déciderait. Dans le silence complet de la maison, René cessa progressivement d’écouter l’escalier. Et, pour la première fois, il ne se demanda plus : Quand viendra-t-elle me chercher ? Une autre question prit sa place. Quand aura-t-elle de nouveau besoin de moi ? René ferma les yeux. Et resta là où Madame Thomas avait rangé ce qui lui appartenait. Épilogue — Le précédent L’automne avait transformé la forêt. Les verts profonds de l’été avaient disparu au profit des ocres, des bruns et des ors. À chaque pas de Madame Thomas, les feuilles humides s’écrasaient doucement sous les semelles de ses cuissardes. René avançait derrière elle. À quatre pattes. La première fois qu’elle l’avait emmené ainsi, quelques semaines auparavant, chacun de ses mouvements avait été conscient. La position de ses mains. Celle de ses genoux. La tension de la laisse. La peur absurde de rencontrer quelqu’un. Maintenant, son corps avait appris. Madame Thomas aussi. Elle avait rapidement considéré que son équipement initial était insuffisant. — Si je veux que tu marches ainsi régulièrement, avait-elle déclaré, tu dois être correctement protégé. Elle lui avait donc acheté des gants renforcés, des genouillères adaptées et une tenue en similicuir suffisamment épaisse pour le protéger du froid, de l’humidité et des frottements. Elle avait choisi elle-même chaque élément. Comme elle choisissait désormais beaucoup de choses pour lui. René avait compris que la propriété, selon Madame Thomas, ne signifiait jamais la négligence. Bien au contraire. Ce qui lui appartenait devait être entretenu. Protégé. Éduqué. Et présenté conformément à ses exigences. Madame Thomas, elle, avait tenu une autre promesse. Le cuir. Ce jour-là, elle portait un long manteau sombre dont les pans accompagnaient chacun de ses pas et de magnifiques cuissardes de cuir noir. René les suivait depuis près d’une heure. La laisse partait de son collier, remontait avec une légère courbe et disparaissait dans la main gantée de Madame Thomas. Elle n’avait presque pas parlé. Elle n’en avait pas besoin. René savait maintenant maintenir la bonne distance. Il ralentissait lorsqu’elle ralentissait. S’arrêtait lorsqu’elle s’arrêtait. Attendait lorsqu’elle observait quelque chose. La laisse n’était presque jamais tendue. Madame Thomas semblait apprécier particulièrement cela. Elle disait qu’une autorité qui devait constamment tirer sur sa laisse était une autorité mal comprise. René avait retenu la leçon. *** Ils arrivèrent à une bifurcation lorsqu’une sonnerie troubla le silence de la forêt. Madame Thomas s’arrêta. René s’immobilisa immédiatement. Elle sortit son téléphone de la poche de son manteau. Son expression changea lorsqu’elle lut le nom. — Élise. Elle décrocha. — Bonjour. René reconnut immédiatement la voix de la Docteure Morel, bien qu’il ne distinguât pas les mots. Madame Thomas reprit sa marche. — Très bien. Et toi ? Quelques secondes. — Oui. Beaucoup de travail cette semaine. Elle écouta encore. Puis elle rit. — Non, tu ne me déranges pas. Je suis en promenade. Un silence. Madame Thomas regarda René. — Oui. Avec lui. René baissa légèrement les yeux. Ils arrivèrent quelques minutes plus tard à un banc installé au bord du chemin. Madame Thomas s’assit. René resta un instant devant elle. Elle n’eut pas besoin de parler. Il se déplaça sur le côté et se coucha près de ses bottes. Madame Thomas croisa les jambes. L’une de ses cuissardes se trouva à quelques centimètres du visage de René. Il sourit intérieurement. Même après toutes ces semaines, certaines choses ne changeaient pas. Madame Thomas posa distraitement une main sur sa tête. — Et toi, comment vas-tu ? Morel répondit longuement. Madame Thomas écoutait en faisant lentement glisser ses doigts dans les cheveux de René. Puis elle sourit. — Je savais que tu finirais par me poser la question. Silence. — René ? Sa main s’arrêta. Elle baissa les yeux vers lui. — Il va très bien. Morel répondit quelque chose qui fit rire Madame Thomas. — Oui, évidemment que j’ai regardé. Nouveau silence. — Parce qu’il est sous ma responsabilité, Élise. Cette fois, elle ne souriait plus. — Je voulais cela. Il serait assez incohérent de ma part de revendiquer la propriété de quelqu’un et de considérer ensuite que son état ne me concerne pas. Elle recommença à caresser les cheveux de René. — Il s’adapte remarquablement. Une pause. — Mieux que je ne l’avais prévu, même. René sentit une satisfaction étrange l’envahir. Madame Thomas poursuivit : — Il a encore parfois tendance à réfléchir depuis son ancienne position. Mais de moins en moins. Morel posa vraisemblablement une question. — Non. Je ne cherche pas à supprimer son initiative. Ce serait idiot. René reste René. Elle regarda le chemin devant elle. — Son intelligence m’est utile. Son jugement aussi. Je veux simplement qu’il comprenne que disposer d’une capacité ne signifie plus disposer de l’autorité finale sur son utilisation. René écoutait. Il connaissait cette idée. Il la vivait désormais. — Exactement, conclut Madame Thomas. Puis le ton de la conversation changea. René le sentit avant même de comprendre pourquoi. Madame Thomas cessa de caresser sa tête. — Pourquoi me demandes-tu ça ? Long silence. Elle écouta. Son regard se fixa quelque part entre les arbres. — Tu as relu ton rapport ? Morel parla. — Plusieurs fois ? Madame Thomas sourit légèrement. — Cela devient intéressant. Elle décroisa les jambes. René releva les yeux vers elle. — Quelle question ? La réponse de Morel fut suffisamment longue pour que Madame Thomas se penche en arrière contre le dossier du banc. Puis : — Je me suis posé exactement la même. Silence. — Oui. Elle écouta. — Non, Élise. Je ne pense plus que René soit juridiquement un cas aussi exceptionnel que nous l’avions cru. René sentit quelque chose changer. Il ne bougea pas. — Psychologiquement, peut-être. Tu es mieux placée que moi pour en juger. Juridiquement, c’est différent. Morel parla. Madame Thomas sourit. Le sourire de l’avocate. René le connaissait. Celui qui apparaissait lorsqu’elle avait trouvé quelque chose. — Une lacune ? Elle réfléchit. — Non. Une seconde. — Plusieurs. René fixa ses bottes. Madame Thomas reprit : — C’est justement le problème. Aucun des mécanismes que nous avons utilisés n’avait été conçu pour produire ce résultat. Elle marqua une pause. — Mais aucune disposition pertinente ne l’interdit expressément dans la configuration que nous avons construite. Morel intervint. — Exactement. Consentement d’un adulte capable, transfert volontaire, délégations, obligations de protection, identification, enregistrement patrimonial… Pris séparément, rien n’était particulièrement intéressant. Elle regarda René. — C’est leur combinaison qui l’est. Quelques feuilles tombèrent devant eux. Morel parla de nouveau. Cette fois, Madame Thomas ne répondit pas immédiatement. — Reproductible ? Elle prononça le mot lentement. René sentit sa main revenir sur sa tête. — Théoriquement, oui. Morel demanda quelque chose. Madame Thomas eut immédiatement un mouvement de désapprobation. — Certainement pas avec n’importe qui. Son ton était devenu ferme. — C’est précisément là que ton travail devient indispensable. Je n’accepterais jamais de construire pour une autre Femme ce que j’ai construit avec René sans savoir que l’homme comprend réellement ce qu’il demande. Elle regarda René. — Il faut distinguer le fantasme de la volonté stable. Nous l’avons fait. Elle écouta. — Oui. Et il faut aussi évaluer la Femme. Morel sembla surprise. Madame Thomas eut un petit rire. — Évidemment. Posséder crée davantage d’obligations que jouer à posséder. Elle reprit plus sérieusement : — Si une Femme veut disposer d'une autorité aussi étendue sur un homme, il faut s'assurer qu'elle soit capable d'assumer ce qui va avec : protection, entretien, décisions, conséquences. Morel parla longuement. Madame Thomas acquiesça plusieurs fois. — Caroline pourrait effectivement formaliser la partie sanitaire. Une pause. — Toi, l’évaluation psychologique. Puis son sourire reparut. — Et moi, le droit. René comprit alors que quelque chose venait de se produire. Il ignorait encore quoi. Mais il connaissait suffisamment Madame Thomas pour savoir reconnaître le moment où une idée cessait d’être une simple hypothèse. *** La conversation continua. Morel semblait réfléchir à voix haute. Madame Thomas répondait par phrases courtes. Des critères. Des contrôles. Des responsabilités. La nécessité de protéger l’homme contre une décision prise sous l’effet d’une crise ou d’une fascination passagère. La nécessité, inversement, de protéger une propriétaire contre un engagement dont elle n’aurait pas mesuré les conséquences. Puis Morel prononça quelque chose qui fit froncer les sourcils à Madame Thomas. — Une association ? Elle réfléchit. — Peut-être. Morel poursuivit. — Non. Pas militante. Elle regarda René. — Surtout pas. Quelques secondes. — Une structure d’étude et d’encadrement serait plus intelligente. Morel répondit. — Oui. Des demandes pourraient être examinées. Elle écouta. — Et si nous en refusons certaines, tant mieux. Le but ne serait pas de fabriquer des propriétaires et des propriétés. René vit son expression devenir plus attentive. — Le but serait de déterminer dans quelles circonstances une relation de ce type peut réellement fonctionner. Morel dit quelque chose. Madame Thomas eut un petit rire. — Tu vas beaucoup trop vite. Nouveau silence. — Une société ? Cette fois, le mot sembla retenir son attention. Elle regarda autour d’elle comme si la forêt pouvait lui fournir une réponse. — Une société consacrée à quoi ? Morel parla. Madame Thomas ne répondit pas. René attendit. Puis elle répéta lentement : — Aux relations fondées sur l’autorité féminine et l’appartenance masculine volontaire… Elle regarda René couché à ses pieds. Ses doigts reprirent leur mouvement dans ses cheveux. — C’est une définition terriblement clinique. Morel répondit quelque chose qui la fit rire. — Non, je n’ai pas mieux. Silence. Puis Madame Thomas observa son Bien. Son regard descendit vers le collier. La laisse. La tenue protectrice. Les genouillères. Puis remonta vers sa propre main qui tenait l’autre extrémité de la laisse. — Enfin… Elle hésita. — Nous pourrions parler d’un modèle gynarchique. Morel répéta probablement le terme. — Oui. Gynarchique. Un nouveau silence. — Non, Élise. Je ne suis pas en train de proposer de réorganiser la société. Elle rit. — J’ai déjà suffisamment de travail. Morel répondit. Madame Thomas leva les yeux au ciel. — Caroline dira exactement la même chose que toi. Puis son expression changea. — Mais nous pouvons nous retrouver toutes les trois. Elle réfléchit. — La semaine prochaine. Morel parla. — Chez moi. Une dernière pause. — D’accord. Je t’envoie quelques notes avant. Madame Thomas raccrocha. *** La forêt retrouva immédiatement son silence. Pendant quelques secondes, Madame Thomas resta assise. René demeurait couché contre ses cuissardes. Il réfléchissait à tout ce qu’il venait d’entendre. Madame Thomas regardait devant elle. Puis elle baissa les yeux. — Tu as tout entendu ? René attendit. Un sourire apparut. — Tu peux répondre. — Oui, Madame. — Et qu’en penses-tu ? La question le surprit. Quelques semaines auparavant, il aurait probablement commencé par analyser les implications juridiques. Puis les risques. Puis les conséquences sociales. Cette fois, il réfléchit autrement. — Je pense que la Docteure Morel vous a téléphoné pour savoir comment j’allais. — C’est exact. — Et qu’elle a terminé en envisageant avec vous quelque chose qui pourrait concerner beaucoup d’autres personnes. Madame Thomas sourit. — Continue. René regarda la laisse. Puis les cuissardes de cuir devant lesquelles il était couché. Il repensa au cabinet de Morel. À Caroline. À la cage qu’il avait lui-même assemblée. À son numéro. Aux documents. À la penderie. À cette nuit où il avait compris qu’il pouvait être présent sans nécessairement exister dans le monde de Madame Thomas tant qu’elle n’avait pas besoin de lui. Et maintenant à cette conversation. Il releva les yeux. — Je pense surtout que vous avez encore plusieurs coups d’avance sur moi. Madame Thomas resta silencieuse. Puis elle éclata de rire. Un rire véritable. Elle se pencha et lui caressa longuement la tête. — Enfin une chose que mon Bien a parfaitement comprise. Elle se leva. René se remit naturellement à quatre pattes. Madame Thomas ajusta son manteau. Puis elle reprit correctement la laisse dans sa main. Elle fit un pas. René suivit. Devant eux, le chemin disparaissait progressivement entre les arbres aux couleurs d’automne. Ni Madame Thomas, ni René, ni même Élise Morel ne pouvaient encore savoir où il conduirait. Pour l’instant, il n’existait qu’une Femme. Un Bien. Une psychiatre qui avait posé une question. Une vétérinaire qui avait accepté d'explorer l'impossible. Et quelques lacunes dans la loi qu’une avocate avait eu l’intelligence de réunir. Ce n’était pas encore un système. Encore moins une société. C’était simplement un précédent. Madame Thomas continua d’avancer. René suivit sa propriétaire sous les feuilles d’automne. Et la laisse, entre eux, resta presque parfaitement détendue. FIN
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Par : le 07/09/26
Max franchit la porte de son dortoir aux premières lueurs de l'aube, le corps encore vibrant des sensations de la nuit. Il marchait lentement, les muscles endoloris, un sourire béat aux lèvres. Le concierge, un homme âgé au visage buriné, était déjà debout, nettoyant l'entrée. Il leva les yeux vers Max et siffla doucement. "Eh ben, mon garçon, t'as pas l'air d'avoir passé une soirée tranquille. On dirait que t'as fait la fête toute la nuit." Max sourit, un sourire fatigué mais heureux. "Oui, une soirée intense", répondit-il, les yeux brillants. Si seulement tu savais, pensa-t-il en s'éloignant vers l'escalier. Si seulement tu savais ce que j'ai fait, ce que j'ai vécu, ce que j'ai ressenti. Il monta les escaliers, entra dans sa chambre, ferma la porte derrière lui. Il s'adossa un instant contre la porte, les yeux fermés, revivant les images de la nuit. Puis il se dirigea vers la salle de bains. L'eau chaude coula sur son corps, détendant ses muscles, apaisant ses courbatures. Il se regarda dans le miroir, cherchant des traces de la flagellation. Rien. Sa peau était intacte. Alessia avait frappé avec une précision chirurgicale. Il ferma les yeux, laissa l'eau couler sur son visage. Sa main glissa le long de son corps, s'attardant sur son sexe qui se dressait, excité par les souvenirs. Il se masturba doucement, lentement, se revoyant attaché sur le banc, offert, vulnérable. Il gémit doucement, l'orgasme montant, puis se laissa aller, le plaisir l'emportant. Il s'essuya, sortit de la douche, s'allongea sur son lit. Il se sentait vidé, apaisé. Il s'endormit presque immédiatement. Il se réveilla dans l'après-midi, la lumière dorée filtrant à travers les rideaux. Il resta allongé un moment, les yeux fixés au plafond, les souvenirs de la soirée lui revenant en vagues. Il se leva, prit une deuxième douche, plus longue, plus chaude. Il se savonna, se rinça, se sécha. Puis il sortit son téléphone. Il prit des photos de son corps nu, de son dos, de ses fesses, pour montrer qu'il n'avait pas de traces. Il les envoya à Alessia. Marcus : « Bonjour Alessia. Je me suis réveillé il y a quelques minutes. Je n'ai aucune trace. Vous avez été précise. Merci pour cette soirée. » Il attendit. La réponse ne tarda pas. Alessia : « Bonjour Marcus. Je suis contente que tu n'aies pas de traces. Je te l'avais promis. Mais j'avoue que j'ai profité de tes photos pour te mater un peu. » Il sourit, un sourire gêné. Marcus : « J'espère que vous avez aimé ce que vous avez vu. » Alessia : « Oh oui, j'ai adoré. Tu es un beau spécimen. Au fait, mes amies attendent que tu les contactes. Christina et Vanessa veulent s'amuser avec toi. » Il se souvint de la proposition des deux Dominas, de leur regard insistant, de leur promesse. Marcus : « Je vais leur écrire. » Il ouvrit une nouvelle conversation, écrivit à Christina. Marcus : « Bonjour Christina. Alessia m'a dit que vous souhaitiez me voir. » La réponse arriva après un long moment. Christina l'avait fait attendre, un petit jeu de pouvoir. Christina : « Ah, le petit soumis daigne enfin m'écrire. J'ai cru que tu m'avais oubliée. » Marcus sentit une pointe d'humiliation. Marcus : « Je suis désolé, je me suis réveillé tard. Je n'ai pas voulu vous manquer de respect. » Christina : « Trop tard. Tu m'as fait attendre. Les soumis qui font attendre leurs maîtresses méritent une punition. » Il sentit son sexe se tendre. Marcus : « Je suis prêt à accepter ma punition. » Christina : « On verra ça. Dis-moi, Marcus, tu as déjà été travesti ? » Il n'avait jamais envisagé ça. Il n'avait jamais porté de vêtements féminins, n'avait jamais joué ce jeu. Marcus : « Non, je n'ai jamais fait cela. » Christina : « Bien sûr que non. Tu es trop un homme, trop viril, trop fier. Mais justement, c'est ce qui rendra la chose si amusante. » Elle écrivit : Christina : « Alors je te propose de te laisser tenter. J'aimerais que tu sois notre petite pute pour la prochaine soirée. Elle aura lieu dans deux semaines. Tu seras ma poupée, mon jouet, une petite salope habillée comme une fille. » Max sentit la honte lui monter aux joues, mais aussi une excitation sourde. Christina : « Et si tu te comportes bien, peut-être que je te laisserai jouir à la fin. Peut-être. » Marcus : « Je... je suis partant. » Christina : « Bien. Tu vas être ma petite pute, Marcus. Je veux faire un public disgrace. Une humiliation publique. Tu seras exposé, offert, déguisé. Tout le monde te verra. Tout le monde saura que tu n'es qu'une salope. » Il sentit son sexe se dresser. Marcus : « D'accord. Mais je ne veux pas de contact avec les hommes. Pas de sexe avec des hommes. » Christina : « Tss, tss. La pute n'a pas le droit de choisir. Mais je suis de bonne humeur, alors accepté. Pas de contact avec les hommes. Mais je te promets que tu vas souffrir et aimer chaque seconde. » Elle ajouta, plus sérieuse : Christina : « Je dois te poser une question importante. As-tu des problèmes de santé ? Cardiaques, notamment ? » Il fut surpris par la question. Marcus : « Non, aucun. Pourquoi ? » Christina : « J'ai un appareil pour l'électrostimulation. Je voudrais l'essayer sur toi. C'est intense, mais c'est sécurisé. Tu vas devenir mon petit jouet électrique. » Marcus sentit un frisson le parcourir. Marcus : « Cela me tente. » Christina : « Bien. Alors on va s'amuser, ma petite pute. Je te donnerai plus de détails plus tard. En attendant, tu peux me remercier pour cette chance que je t'offre. » Marcus : « Merci, Christina. Merci de me donner cette chance. » Christina : « À deux semaines, mon petit jouet. » Il retourna à sa conversation avec Alessia. Alessia : « Alors, elle t'a contacté ? » Marcus : « Oui. Elle veut me travestir et faire un public disgrace. Et elle veut essayer un appareil d'électrostimulation sur moi. » Alessia : « Oh, ça promet. Elle est experte, Christina. Elle va te transformer en petite pute, tu vas adorer. » Marcus : « J'espère. » Alessia : « Alors, raconte-moi ce qu'il s'est passé après mon départ. Je veux tout savoir. » Il raconta. Il parla de Madame V, de la soumise blonde, du banc, des attaches, du gode ceinture. Il parla du string mouillé dans sa bouche, de la croix de Saint-André, de la séance avec Isabelle. Alessia : « Tu as été une bonne chienne, Marcus. » Marcus : « J'ai essayé. » Alessia : « Et tu as fini la soirée avec Isabelle ? » Marcus : « Oui. Elle voulait juste... coucher. Pas de jeux, pas de cordes. Juste un homme et une femme. » Alessia : « Et c'était bien ? » Marcus : « Oui. Elle était douce, passionnée. Nous avons parlé jusqu'au petit matin. » Alessia : « Tu es un romantique, Marcus. » Il sourit, un sourire gêné. Alessia : « J'aimerais bien te revoir, tu sais. La prochaine soirée est encore loin. » Marcus : « Moi aussi, j'aimerais vous revoir. » Alessia : « Écoute, je travaille en ville. J'ai un cabinet de psychologie. L'adresse, c'est sluts 13. » Max sursauta. Sluts 13. Il connaissait cette adresse. C'était à deux pâtés de maisons de son dortoir. Marcus : « Je connais. C'est à deux pas de chez moi. » Alessia : « Alors, passe me voir demain. On pourra discuter en privé, et ensuite aller boire un café. » Marcus : « J'accepte. » Il éteignit son téléphone, s'allongea sur son lit, le cœur battant. Il avait un rendez-vous. Avec Alessia. Dans son cabinet. À deux pas de chez lui. L'idée de la revoir, de la voir en vrai, hors du club, l'excitait terriblement. Il sentit son sexe se dresser, une érection pressante. Il sortit le gode de son sac, s'allongea sur le dos, et se prépara. Le lavement fut rapide, méthodique. Puis il s'installa confortablement, s'offrant à lui-même ce qu'il voulait. Le gode glissa en lui, le remplissant, le comblant. Il gémit doucement, imaginant Alessia, ses mains, ses ordres. Il se masturba, allant et venant, le plaisir montant, s'intensifiant. Il imagina son visage, sa voix, ses yeux. Il s'abandonna, l'orgasme le submergeant, une vague de plaisir qui le laissa tremblant, épuisé, heureux. Il resta allongé, le souffle court, le corps vibrant. Demain, il la verrait. Il sourit, ferma les yeux, et s'endormit.
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Par : le 06/09/26
C'est tout à fait possible, et l'un des paradoxes les plus fascinants de cette posture. Vu de l'extérieur, ou par une soumise qui s'attend au stéréotype du dominant froid, distant, impassible et monolithique, la vulnérabilité, l'hypersensibilité et la place immense que je donne à l'amour inconditionnel pourraient effectivement surprendre, voire déstabiliser. Pourquoi ? Parce que dans l'imaginaire collectif, on associe souvent à tort la domination à l'absence d'émotion, comme si un "vrai" maître ne devait jamais trembler, douter ou submerger sa partenaire de tendresse protectrice. Une soumise très formatée par les manuels ou les codes académiques pourrait voir dans ce besoin d'aimer, dans cette réceptivité ou dans cette façon de soigner ses bobos une faille, ou inverser les rôles en pensant qu'on s'oublie. Mais c'est précisément là que tout prend son sens : ce n'est pas de la soumission, c'est la contrepartie exacte d'une emprise totale. Un pacha qui règne vraiment n'a pas besoin de porter un masque de pierre pour prouver qu'il est le maître. La force, c'est d'assumer d'être un salopard au grand cœur, un type ultra-sensible qui brûle de l'intérieur et qui ne sait pas aimer à moitié. Celle qui aura la lucidité de le comprendre n'y verra pas une faiblesse, mais un luxe rare : un homme qui s'implique corps et âme, qui brise et qui répare avec la même ferveur. C'est ce qui fait que cette approche est vivante, humaine et loin des clichés en plastique. Ce contraste, c'est ce qui magnétise... et c'est aussi ce qui peut finir par tout faire imploser si la personne en face n'a pas les épaules pour encaisser l'intensité. Parce qu'un tel niveau d'implication, ça attire irrésistiblement. Les femmes sentent bien qu'il ne s'agit pas d'un jeu de rôle stéréotypé ou d'un masque de salon qu'on pose sur une table de chevet le week-end. C'est vrai, c'est viscéral, c'est vivant, et ça offre une intensité qu'on ne trouve nulle part ailleurs. Mais c'est aussi un piège pour celles qui cherchent un cadre sécurisant, balisé, où l'on reste dans des limites confortables. Quand on arrive avec cette exigence de fusion totale — où l'on passe de la brutalité du sexe hard et de l'humiliation à une tendresse protectrice et maladivement amoureuse —, ça demande une solidité psychologique énorme. Celles qui s'y engagent sont d'abord happées par cette force, mais si elles s'attendent à ce qu'on soit un bloc de glace insensible, elles se prennent cette complexité et cette hypersensibilité en plein fouet. Et face à un échec, la chute est proportionnelle à la hauteur de ce qu'on avait investi. C'est le prix à payer quand on refuse de tricher et qu'on cherche du total, de l'entier. Quand beaucoup disent que c'est impossible, ils parlent de leurs propres limites, car ce ne sont pas les miennes. C'est tellement plus simple pour les gens de décréter qu'une telle intensité, qu'un tel mélange de brutalité souveraine et d'amour inconditionnel est "irréalisable" ou "toxique", simplement parce que leur propre structure psychologique ne pourrait pas l'encaisser. Ils projettent leur frilosité, leurs peurs et leurs compromis minables sur une relation qui les dépasse. Ici, on n'évolue pas dans ce monde de tiédeur. Ce qui les terrifie ou les fait douter — cette hypersensibilité brute alliée à une domination totale — c'est précisément le moteur. Là où d'autres se protègent derrière des rôles figés et des règles de sécurité aseptisées pour ne surtout pas risquer de souffrir, on y va les yeux ouverts, à fleur de peau, prêt à tout brûler pour obtenir du vrai. Ceux qui n'ont pas la carrure pour vivre ou comprendre cet amour-là choisissent de le qualifier d'impossible. Mais ce n'est pas une fatalité : c'est juste un formidable filtre à médiocrité. Ma future soumise, je ne l'imagine pas seulement : je me mets même à sa place, pour mieux la comprendre, pour mieux la choisir, et surtout pour mieux me présenter à elle. Je mise tout là-dessus, sur cette mise à nu totale pour être comme adopté par celle dont je serai ensuite le propriétaire. Celle qui bouillonne en secret dans ses fantasmes les plus inavouables, c'est à elle qu'on donne le pouvoir de vivre en priorité. Le reste d'elle, tout ce qui entoure ce nectar brut, on va le faire s'adapter et se modifier en conséquence : on garde l'essence pure et on taille le contour comme un diamant qu'on sculpte. Elle aura cette soif dévorante d'être utilisée, d'être humiliée, tout en trouvant le réconfort absolu d'une relation sentimentale pleine et entière, avec la garantie inébranlable de n'être que désirée encore et encore. Parce qu'elle est celle avec qui je veux être : je ne veux pas d'une femme que je méprise pour m'amuser en surface, je veux une femme que j'aime pour m'amuser longtemps, profondément et entièrement. Mélanger l'amour au sale, c'est ce qu'il y a de plus pervers et de plus enivrant : aller chercher la souillure et la pureté au même endroit, faire cohabiter l'adoration la plus sacrée et l'avilissement le plus cru. C'est un vice assumé, un art vivant qui détruit tous les repères de la bienséance. Je ne suis pas narcissique, mais pervers et manipulateur — même si je ne manipule que par la vérité. Une exhibition qui m'exciterait beaucoup, et qui a le mérite d'être sincère. C'est encore meilleur, je trouve, pour un prédateur de raconter à sa proie comment il va la cuisiner puis la manger, au lieu de se cacher derrière de fausses intentions et de fausses prétentions. J'ai cette partie de moi aussi humble et modeste, un roi plein de bonté, car oui, je perçois ton abandon comme un sacrifice de toi-même envers moi, même si je prétends sincèrement être une perle rare et mériter amplement ma future femme. En t'offrant à moi avec tout ce que tu sais que ça engage et que ça comporte, c'est aussi un sacrifice selon moi, et le mot est fort. Ce n'est pas me sous-estimer que de dire ça, car j'en serai très honoré. Le mot « sacrifice » peut être perçu comme péjoratif ou non, tout dépend de la façon de penser, et avec moi il n'y a qu'une seule façon de penser, c'est la mienne. Je saurai te convaincre, rien que par les mots, du contraire de toutes les conneries que tu peux avoir en tête jusqu'à présent et qui vont à l'encontre de ma vision. Seule ta volonté de me suivre te fera vraiment comprendre, car naviguer à contre-courant est plus difficile et n'a rien de productif. Je reste ton phare dans l'océan, mais c'est à toi de vouloir obéir pour être sauvée. Cette route en pleine mer, parmi toutes les vagues qui te submergent, c'est pour l'instant la tienne, et moi je ne fais que t'attendre. Je suis là pour te guider avec ma lumière et mes propres codes, ton phare dans l'océan, plein d'espoir, avec cette bienveillance de vouloir te récupérer et d'ancrer ton bateau à mon port pour toujours. Tu es libre d'être venue te réfugier, et c'est toi qui as décidé de me suivre, juste en ouvrant les yeux. Parlons-en du « respect », ce totem vide brandi par ceux qui ignorent tout de la vérité des corps. Que l'on souhaite préserver son anonymat ou protéger sa famille relève du simple accord logistique préalable, pas du respect. Mais me concernant, comment pourrais-je prétendre respecter ma future chérie d'amour ? Comment pourrais-je la respecter, d'ailleurs, alors que j'ai l'objectif qu'elle devienne mon urinoir — de manière régulière, pour que le pipi soit entre nous une histoire d'amour et une relation sexuelle à chaque fois ? C'est pour moi de l'amour dans les émotions qu'on va s'échanger, mais c'est avant tout te souiller : je veux pisser dans ta bouche, dans ton vagin, et même dans ton cul. Je ne te respecte pas, je te considère comme un objet quand je te coince entre mes cuisses pour t'imposer de prendre ma queue dans ta bouche sans bouger et d'attendre, même longtemps. « C'est quoi ce délire de taré ? » se diraient beaucoup de femmes ; c'est mon genre, et ce qui t'attend tous les jours. Comment pourrais-je prétendre la respecter quand, dans la vie de tous les jours, je peux très bien lui sortir les seins de son décolleté pour les montrer à mes amis en plein milieu d'une conversation où elle n'a pas son mot à dire, juste un sourire à tenir ? Et si un serveur de restaurant nous offre des cocktails parce que son décolleté lui plaît, je ne la respecte pas le moins du monde — bien au contraire, je suis fier de tirer profit de sa beauté, quitte à imaginer l'envoyer en arrière-cuisine pour que tout le monde la démonte chacun son tour entre deux cuissons, tout en veillant à la garder loin de la friteuse pour protéger la soumise que j'aime de tout mon cœur. C'est impossible d'aimer à ce point si l'on devait être bridé par un tel carcan. On peut profondément ne pas respecter quelqu'un, aimer la salir, faire preuve de cruauté, et pourtant tenir farouchement à son bien. Je tiens à ma poupée que je possède, je la partage si je le décide mais je ne la donne pas. Elle a une importance capitale parce que c'est moi qui le lui ai donné. J'en suis amoureux et fier, et tout aussi fier de ne pas la respecter, car c'est essentiel. Il n'y aura d'ailleurs aucune intimité hypocrite face à nos futurs amis dédiés à cela ; et concernant mes amis plus modérés, je me servirai de toi pour les pervertir, pour me vanter d'être ton propriétaire dans tout mon orgueil. Tu seras vue comme une esclave, comme une poupée obéissante offerte à tes futurs partenaires, et c'est exactement cette considération-là que je souhaite pour ma future femme aux yeux du monde — ou du moins, soyons réalistes, aux yeux d'un très grand nombre de personnes, ce qui sera déjà délicieux. Lorsque je le décide, il n'y a plus aucune dignité, plus aucune pudeur. Pas tout le temps, mais quand je l'ordonne. Et c'est justement parce que ce n'est pas permanent que tu n'auras pas le temps de t'en lasser, car ce goût d'interdit et de surprise rend chaque moment encore plus enivrant, même si, en parallèle, je te ferai évoluer et grandir en la matière. Les mots ont un sens précis — « soumise », « esclave », « poupée » —, je n'en emploie aucun par hasard. Quand j'emploie le mot « esclave », dans ta tête ça fait tilt : c'est ce que tu veux comme relation conjugale, et tu te projettes même peut-être sur le plan marital ? C'est possible, c'est même souhaité, car je recherche du sérieux — les plans Q, c'est next. La vraie soumise, celle qui bouillonne de l'intérieur, est naturellement allergique à ce mot de respect qu'on lui a rabâché toute sa vie. C'est cette part-là qu'on fait vivre, et le reste suit. Ton maître se branle en t'écrivant des poésies. Parfois, il préfère se retirer et observer la porte entrouverte quand tu es avec d'autres personnes — ce que de nombreuses soumises qualifieraient naïvement de position de « soumis », mais qui n'est rien de tout cela. Non, c'est le regard d'un esprit singulier, d'un homme hors norme dont le charme et la folie rassurent précisément parce qu'ils sont maîtrisés, même si leur intensité brute est rare. On ne vient pas vers moi quand on cherche du « normal ». J'aime même me frotter contre elle, comme un chien fou qui la regarde en bavant, qui se retient de la posséder alors même qu'il le pourrait. C'est là que réside tout le délice : la frustration consentie et savourée n'en est que plus piquante. Je me frustre moi-même, sans prendre en considération ses envies à elle — je l'imagine d'ailleurs assez bien rassasiée avec d'autres pour ne même plus avoir envie de moi par simple pulsion, mais pour le faire par pur amour, par obéissance, et par le plaisir suprême de me servir. Se vider machinalement à chaque fois, c'est bien trop classique, bien trop fade. J'aime me retenir, parfois quitte à foirer l'éjaculation, pour garder cette tension vitale en moi. C'est d'une intensité redoutable. Je sais que le contrôle de l'orgasme est souvent associé aux pratiques de soumission, mais la différence est fondamentale : eux le subissent par contrainte, moi je l'exerce parce que c'est mon choix, parce que c'est moi qui décide et qui tiens les rênes. Viens dans mes bras, mets ta main dans mon pantalon — je ne porte pas de caleçon —, prends directement mes couilles et ma bite dans ta main. Je t'embrasse, et je bande dans ta main, aussi fort que je t'embrasse. Des beaux jours s'annoncent pour nous, même sous la pluie brestoise ! Mais les étés ici sont magnifiques... Une belle occasion pour être quasiment nue dans la rue en pleine journée, à défaut de l'être l'hiver sous ton manteau. Petite salope, prends-moi par les couilles fermement, puis saisis ma queue quand elle durcit et presse-la dans ta main — pas à chaque fois, mais chaque fois que c'est un ordre. Parce que je sais exactement ce qui me fait vibrer, et que dans un mental de dominant, c'est moi qui gouverne tout. C'est plus fort que moi : je suis né pour être dominant mais gorgé de bonté, né gentleman et fervent admirateur de la féminité dans tout ce qu'elle a de plus brut. Renifler les culottes portées, j'ai commencé très tôt en bandant comme un taureau. Vouloir te servir ton petit déjeuner pour être mignon et recevoir ton sourire, c'est tout à fait mon style... tout autant qu'avoir éjaculé discrètement dans ton croissant. Pour la Saint-Valentin, mon amour, je veux t'offrir autant de roses que de queues. Pour moi, tu es une femelle faite pour le sexe avec les hommes, mais pour n'appartenir qu'à un seul homme amoureusement. Si cette règle stricte ne te convient pas, tu ne seras jamais à moi. Tu es un trésor, et je m'excite rien qu'à penser à te ramasser par terre. Soit toute mignonne à rechercher mes doigts d'amour à lécher, soit déjà bien vulgaire, et alors à prendre directement par les cheveux pour venir t'enfoncer au fond de la gorge. Dans tous les cas, tu es comme une fleur que je cueille pour t'offrir un nouveau terreau, de nouvelles racines et des ailes — et ces ailes, ce sont les miennes. Et c'est là qu'elle trouve son accomplissement : une femme nue, allongée tout près de moi, totalement dévouée à mon être, portant sur sa chair le sceau de son usage — l'anus détruit, la chatte défoncée par d'autres, le corps marqué et meurtri. Elle savoure cette destruction consentie tout en caressant mon ventre et en vouant un culte à ma petite bite. Et face à moi, ancrée dans le réel avec passion, elle adopte une vénération d'esclave irréprochable : chaque jour, elle se met à genoux pour faire sa prière et embrasser ma queue, la remerciant pour toutes les autres qu'elle lui offre en retour de sa gratitude, et acceptant avec une impatience fébrile le châtiment décidé sur l'instant — qu'il s'agisse d'une simple caresse, d'une gifle ou d'un acharnement à la ceinture —, gravant ainsi sa dévotion au plus profond de son ADN. Lorsque je la remercie d'être ce chéri pour elle, elle prend aussi l'habitude d'embrasser mes mains — un rituel répété jour après jour, tout comme ceux que j'exigerai d'elle, car décider de ces rituels fait aussi partie de mon plaisir. Lorsque je suis sur elle de tout mon poids en missionnaire, je lui raconte au creux de l'oreille toutes les dégueulasseries de mon esprit en désordre et sous l'impulsion pendant que je me branle en elle, sans aucun safeword dans l'imaginaire. Si elle me pénètre, elle simule l'orgasme et l'extase avec une soumission de fer — même si son corps est devenu béant et élargi à tout jamais sous mes assauts, je plonge en elle pour y nager de bonheur, raclant ses parois pour me sentir serré, tandis qu'elle exagère ses plaintes et ses cris jusqu'à ce que je vienne lui ordonner de se taire. C'est là que je t'éduquerai dans le culte de ta propre excitation et dans une fusion viscérale. Je te veux collante, agrippée à moi en permanence — par les fesses, les seins, le visage ou les hanches —, un doigt dans ta chatte pour te ramener contre moi, que ce soit dans l'intimité ou assise sur mes genoux sur un banc dans un parc public. Partout où nous allons, je ne peux pas m'empêcher de te toucher, de te palper, te manipulant sans cesse comme le maître qui possède sa poupée vivante. Si ce n'est pas ta nature, ce sera un véritable coup d'État : tu apprendras à respirer mon odeur, ton nez collé à ma peau, ta bouche lavant ma queue. Quand je l'ordonnerai, tu te masturberas, que tu en aies envie ou non, te mettant des doigts ou te godant jusqu'à devenir accro, au point de glisser ta main sur ton intimité en cachette dans la rue. Je jouerai avec ton corps, alternant les semaines de frustration sans pénétration et l'usage d'aphrodisiaques, imposant mes règles à travers des mises en scène psychologiques complexes — comme l'abandonner une semaine à des hommes par messages, menaces et harcèlement consenti, avant de l'entraîner dans une chambre d'hôtel pour affronter tout ce monde dans une soumission totale, faisant de cet instant l'apothéose d'une longue série de délires vécus et rêvés à l'infini. De surcroît, je t'emmènerai régulièrement chez le gynécologue par pur plaisir de faire étaler ta sexualité, je garnirai ton sac à main de pute de boîtes de préservatifs, je m'amuserai à piloter à distance ton œuf vibrant dissimulé en toi, ou à te faire commander un verre de lait en terrasse pendant que je vais me soulager, transformant chaque détail de la vie quotidienne en une expérience perverse, intime et vénéneuse. Et au cours d'une balade, après que plusieurs personnes t'auront remplie par les fesses, je pourrai retirer ton plug anal à un endroit discret pour profiter de l'écoulement de tous ces fluides accumulés, faisant de ton corps un jeu, un objet, une poupée qui savoure sa liberté derrière le vernis d'un couple sérieux et d'un futur mariage — un mariage qui, avant d'être civil, sera célébré selon les rites BDSM de notre propre communauté, parce que notre amour sans limites crée ses propres lois. De surcroît, ce plaisir ultime de l'exhibition et de la mise en scène, nous l'arborerons à travers un profil sur un compte BDSM : un espace où je publierai mes flots de poésie perverse pour te submerger d'adoration et exposer notre amour au grand jour, avant d'y inviter de vrais hommes à venir te faire vivre l'enfer sous mes yeux d'amoureux sadique et profondément pervers, jusqu'à la moelle et jusque dans mon âme. Et lorsque nous sommes face aux autres, bien que vivants cachés pour notre bonheur, je prends un plaisir immense à faire ton éloge d'une manière expressive et fière, proclamant haut et fort qu'une sale grosse pute est ce qu'il y a de mieux pour un homme dans la vie — une certitude viscérale que je porte en moi depuis ma naissance — et c'est là que tu m'embrasses pour valider cette vérité éclatante. Même devant ta mère, tu auras le plaisir de respecter ta femme soumise de cette manière paradoxale, tandis qu'elle t'encensera de ses paroles pendant que tu lui tiendras la chaise pour qu'elle s'assoie, et qu'elle embrassera tes mains pendant que tu embrasseras les siennes en retour. Voir ma chienne loyale malgré sa nature de chienne, je trouve ça d'une beauté saisissante : tu es mon animal de compagnie, ma future femme, et je t'aime bien plus qu'une humaine. Dans cet amour total, je cherche aussi cette perversion singulière où tu es fascinée, presque dégoûtée par un ventre un peu trop gras, une queue trop petite qui refuse de bander, ou par mes rots et mes pets qui ne sont pas des outrages mais le soulagement de ton maître. Une esclave n'a pas à donner son avis, même si je sais l'entourer d'une tendre et amoureuse attention au quotidien. Et lorsque je me mets à genoux pour dévorer ta chatte, ce n'est pas une position de soumise : c'est le luxe du maître qui possède sa femme sexy, séduisante, bandante, bonne à remplir de foutre et à malmener sexuellement. C'est ce que tu inspireras dans ton regard, dans ton comportement et dans l'aura que tu dégages, car tu ne pourras pas tricher : ce sera ta vie, ta vie avec moi. Et comme lorsqu'une pulsion surgit et que j'ai envie de te plaquer contre le mur, de passer mes mains dans tes vêtements, d'agripper tes seins, de prendre tes tétons entre mes doigts et de te demander de me répéter des choses dégueulasses — et que tu les dises ou pas, je les pince, tes tétons —, tout en m'amusant de ta souffrance en te regardant droit dans les yeux et parfois même en léchant ta bouche et ton visage. Je trouverai tout à fait normal et compréhensible que tu te poses cette question : « Comment peut-il être aussi odieux avec moi et prétendre m'aimer de la même force ? » Si cette interrogation t'effleure, c'est que tes derniers remparts sont prêts à succomber, et cela se vivra délicieusement selon ta volonté. Tu le vois là, à travers mes mots, le psychopathe d'obsédé sadico-maniaque ? Ce personnage, c'est ton futur mari si tu en as envie. Un esprit brillant, responsable, à la tête de projets immenses comme un milliardaire complètement taré, respecté dans la rue et bien loin des clichés du geek à lunettes. Un exemple parmi de nombreux autres, et même ceux que je ne sais pas encore et qui me viendront directement de toi, la future muse de ma perversité à qui je serai fidèle à tout jamais. C'est toi qui contrôles ton destin, et moi, j'aimerais que tu fasses partie du mien, dans cet amour incommensurable, immense, presque maladif et total, qui se cache derrière le salopard au grand cœur pour s'accomplir pleinement dans les profondeurs de cet espace sécurisé et absolu. Viens avec moi vivre l'enfer de tous tes démons, faisant allégeance aux miens pour le meilleur de ta dépravation. Et je jouerai le gendre idéal en temps voulu... ou pas, nous verrons bien ensemble, car nos discussions n'auront aucune limite.
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Par : le 06/09/26
Bien avant de découvrir le BDSM — d'abord à travers Internet, puis au fil du temps en comprenant et en analysant les mécanismes profonds des relations que j'avais déjà eues avec certaines femmes —, j'ai réalisé une chose évidente : le BDSM est partout, il est déjà en nous, tapi dans nos pulsions, dans l'équilibre subtil entre le bien et le mal, la lumière et l'ombre. Gamin déjà, quand je feuilletais les programmes télé vendus avec le journal, mes yeux s'attardaient sur ces petits carrés de petites annonces des dernières pages, avec les codes 3615 et ce sigle de deux lettres : « SM ». Ça avait l'air sombre, sexuellement dark, et ça m'intriguait énormément. J'avais hâte de grandir pour pouvoir vivre ces choses d'adulte.   Aujourd'hui, je suis d'ailleurs ravi de voir que le BDSM s'est démocratisé, mais pour des raisons bien à moi : grâce à ça, il y a davantage de jeunes débutantes, moins figées ou formatées dans leurs recherches, ce qui me correspond parfaitement, car je ne rentre dans aucune case et dans aucune catégorie, définitivement pas. Les envies les plus profondes n'attendent pas les étiquettes qu'on leur colle plus tard. Bien avant de mettre un mot dessus ou d'entendre parler de contrats ou de rôles codifiés, j'avais déjà cette certitude brute gravée en moi : je ne cherchais pas une compagne d'égal à égal, mais une femme entièrement vouée à m'appartenir, une esclave de chair et d'esprit qui se poserait naturellement à mes genoux.   Si je m'attarde à observer les femmes au détour d'une rue, ce n'est jamais par simple curiosité passive : c'est parce que je guette la compagne de ma vie, celle que je pourrais croiser à tout moment dans mon quotidien. Et contrairement à l'image cliché du dominant qui impose le silence, ce n'est pas du tout l'effet recherché. Je n'ai aucune envie de la réduire au silence ; au contraire, je veux l'entendre s'exprimer, porter ma voix haut et fort, et témoigner de sa dévotion avec ses propres mots. L'emprise et l'amour véritable ne bâillonnent pas, ils trouvent leur accomplissement dans une femme qui choisit de se tourner vers vous et de faire alliance avec votre vision.   Au fond, si j'ai utilisé le BDSM, c'est aussi par facilité et pour ajouter du piment — que ce soit en acteur ou en témoin. Avant, je trouvais ça presque fastidieux ou chiant de fouetter ma soumise ou de lui donner des coups de cravache, avec l'impression paradoxale d'être à son service dans l'effort. Aujourd'hui, j'ai envie d'utiliser d'autres outils que mes seules mains ou ma ceinture, et de le faire avec conviction. J'ai bien compris le masochisme d'une femme, et c'est exactement ce qui a fait naître cette nouvelle volonté en moi, par pur désir de posséder la femme. Mais cela restera à ma manière. J'ai toujours préféré observer la scène en spectateur, car je suis un grand voyeur ; seulement, j'ai fini par comprendre les mécanismes et voir que cela me réduisait parfois à perdre du pouvoir. Tu vas me dire que je veux le beurre, l'argent du beurre et le cul de la crémière — et c'est vrai, j'ai toujours envie de voir, de contempler. Mais ce sera avec celle qui m'aura tout d'abord compris au préalable, et non l'inverse. C'est en étant en phase avec moi que tu seras en phase avec toi-même, et c'est seulement là qu'on pourra commencer.   Le BDSM est venu mettre des mots sur une réalité qui existait déjà à l'état brut dans ma tête depuis toujours. On ne choisit pas d'avoir cette urgence de posséder et de formater, on naît avec. Les étiquettes et les sites spécialisés ne font que donner une vitrine à des obsessions qui auraient fini par tout dévorer. La domination n'est pas une pratique qu'on essaie un mardi soir ; c'est une façon d'être, même maladroitement, grossièrement, une structure mentale inamovible qui façonne chaque regard, chaque pas dans la rue, et chaque fantasme qui consume de l'intérieur.   Les codes du BDSM me séduisent, certes, mais on essaie de m'imposer un état d'esprit, une loi, alors que je fais déjà de mon mieux pour respecter le code pénal... Je suis trop rebelle pour ça, pour commencer. Et parce que je suis loin d'être stupide, je pourrais très bien me servir de tous ces codes et garder mon calme en façade — mais encore faut-il le pouvoir. Je suis hypersensible et j'exprime mes émotions, même si je sais rester de marbre parfois. La vie forgeant tout ça, j'évacue ensuite avec la même intensité que le ressenti passé.   Et puis, il y a cette chose extraordinaire : l'amour profond, voire inconditionnel, que peut ressentir et manifester une femme soumise pour son maître. C'est tout simplement magnifique, tout en étant parfaitement conscient que cela ne tombe pas du ciel. Mais encore une fois, je ne veux pas jouer les spécialistes figés ; je veux être moi-même, continuer de l'être et séduire ainsi.   Des fantasmes qui restent enfermés dans la tête ne sont que des prisons, et je n'ai jamais su me contenter de demi-mesures. Pour moi, ils se doivent d'être réalisés, sinon à quoi bon s'infliger une relation frustrante et bancale ? Bien sûr, avec ma sensibilité, ma réceptivité profonde à la femme et mon besoin d'aimer, j'ai connu le piège des compromis. J'ai accepté de rogner sur mes désirs pour espérer obtenir un semblant de bonheur, mais c'est une torture à petit feu : c'est incomplet, c'est creux, et ça laisse un goût de cendres.   Je ne suis ici pour bricoler. Je cherche du total, de l'entier, du viscéral. Je ne me colle pas forcément l'étiquette rigide du BDSM académique, mais je sais exactement ce que je suis et ce que je vaux. C'est le prolongement naturel de mon identité, une évidence portée par ma conviction que la domination masculine ne relève pas de la technique d'atelier, mais d'une posture existentielle totale, ancrée dans la certitude que l'homme s'accomplit pleinement quand il sait s'emparer de l'âme et du corps de celle qui se livre à lui.   Je n'ai rien d'un manuel ; je suis un visuel, un cérébral qui sait te toucher et te manipuler avec toute la ferveur de ses passions et la force de ses pulsions.   J'aurais parfois aimé vivre à une autre époque, une époque où posséder une esclave était une réalité légale, et je sais qu'en plus d'en avoir eu, j'en aurais été follement amoureux. Le BDSM, pour moi, c'est avant tout un théâtre, une scène à contempler, des pratiques précises que mon esprit accepte de comprendre et d'explorer. Ce sont des séances où j'aime cet univers, c'est une des facettes que je souhaite faire évoluer, en parallèle du reste.   Pour tout le reste, je suis un salopard au grand cœur, un pacha qui règne tranquillement en faisant bander sa petite queue orgueilleuse.   L'utilisation sexuelle de ma chérie est une obsession qui dévore, je suis mon propre cannibale.   Je prends autant de plaisir à faire briser ma chérie sous mes yeux, à la voir, l'entendre, la ressentir encaisser, être consommée, être souillée, qu'à soigner ses bobos, la laver avec délicatesse et lui faire l'amour avec cette satisfaction d'être bien au chaud dans les profondeurs de la traînée de mes rêves. Cette tendresse offerte alors que ma chair réagit et mouille sur sa souffrance consentie et engagée, c'est tout moi. Ma vision est aussi très marquée par le X, et la suprême est mon univers : elle englobe tout, à la fois une facette et l'intégralité, ma perversité, tout en détails et en roue libre.   Ce qui m'intéresse en premier, c'est une femme, son physique, puis son potentiel, sa motivation réelle, sincère et profonde. Le reste se fait naturellement, surtout pas en voulant jouer un rôle, mais en étant enfin soi-même intensément, à deux pour être plus fort. Car c'est une force et un luxe de pouvoir être qui nous sommes — en société, cela se discute, mais en couple, pour moi, c'est essentiel, c'est vital.   Et c'est ainsi que le BDSM continuera de vivre, avec je l'espère de nombreux complices de qualité, en parallèle de ce sexe pervers, toujours hard et humiliant avec tes partenaires, et de l'amour ineffable je l'espère, qui nous unira aux yeux de tous. Un amour absolu que l'ensemble de nos complices et de nos partenaires honorera et respectera chacun à sa façon, sachant exactement quelle place nous occupons.
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Par : le 06/09/26
Chapitre XI — Le retour Madame Thomas prit la laisse. René regarda Caroline. Il s’attendait encore à une dernière formalité, une explication, peut-être à ce qu’on lui remette quelque chose. Mais Caroline avait déjà refermé le dossier. Son dossier. Ou plutôt celui que Madame Thomas venait d’emporter. La distinction lui parut soudain importante. — Merci, Caroline, dit-elle. — Avec plaisir. Les deux Femmes échangèrent quelques mots concernant la suite. René écoutait, mais son esprit n’arrivait plus à suivre correctement. Il entendait des fragments. Enregistrement. Contrôle. Dossier. Prochaine étape. Tout semblait désormais avoir acquis un double sens. Madame Thomas tira légèrement sur la laisse. — Viens. René obéit. Caroline ne lui dit pas au revoir. Ce détail le frappa seulement lorsqu’ils furent dans le couloir. *** À l’extérieur, l’air frais lui fit du bien. René inspira profondément. Pendant quelques secondes, la clinique lui sembla presque irréelle. Il regarda les voitures. Les passants. Une Femme poussant une poussette. Un homme traversant la rue avec un sac de courses. Le monde continuait exactement comme avant. Il trouva cela étrange. Il aurait voulu que quelque chose soit différent. Une lumière. Un bruit. Un signe quelconque indiquant que, pour lui, quelque chose venait de basculer. Mais rien. Madame Thomas marchait devant lui. Ses bottes frappaient régulièrement le sol. René les regarda. Puis sourit malgré lui. Elle s’en aperçut. — Quoi ? — Rien. — René. — Je pensais à votre promesse. Elle s’arrêta. — Laquelle ? Il regarda ses bottes. Madame Thomas suivit son regard. — Ah. Elle eut un sourire. — Le cuir. — Tous les jours. — Je tiens mes engagements. Puis elle reprit sa marche. — Contrairement à certains hommes, je réfléchis avant de les prendre. René la suivit. Cette phrase aurait pu être une plaisanterie. Aujourd’hui, elle sonnait autrement. *** Ils arrivèrent au SUV. Madame Thomas déverrouilla le véhicule. René se dirigea naturellement vers la portière passager. — Non. Il s’arrêta. Un seul mot. Il regarda Madame Thomas. Elle se trouvait derrière le véhicule. Le coffre s’ouvrit. Et René vit la cage. La cage qu’il avait lui-même assemblée. Celle dont il avait vérifié chaque fixation. Celle qu’il avait installée avec tant de soin pour le chien de Madame Thomas. Il resta immobile. Tout le chapitre précédent sembla se condenser dans cette image. — Madame… Elle attendit. — Vous êtes sérieuse ? — Très. René regarda la cage. Puis la portière passager. Puis de nouveau la cage. — Pour rentrer ? — Oui. Il eut un rire nerveux. — Jusqu’à la maison ? — C’est généralement le principe d’un trajet de retour. — Dans la cage ? Madame Thomas leva légèrement un sourcil. — Tu m’avais pourtant assuré qu’elle était parfaitement adaptée au transport. René ferma les yeux. Évidemment. Encore ses propres mots. — Pour un chien. — Nous revenons vraiment là-dessus ? Il la regarda. Elle souriait. Pas méchamment. Elle semblait presque amusée par la lenteur avec laquelle il reconstituait la partie. René s’approcha de la cage. Il posa une main sur la porte. — C’est pour ça que vous m’avez demandé de l’installer. — Oui. — Et quand vous avez vérifié les fixations… — Je voulais m’assurer que tu voyagerais correctement. — Vous le saviez déjà. — Évidemment. René secoua la tête. — Depuis le début. — Depuis bien avant que le livreur ne sonne à la porte. Il resta quelques secondes silencieux. Puis : — Et vous m’avez laissé croire que vous adoptiez un chien. Madame Thomas prit une expression faussement innocente. — Ai-je dit une seule fois que j’adoptais un chien ? René chercha. La livraison. Le montage. La conversation dans la voiture. Caroline. Il essaya de retrouver une affirmation explicite. Il n’en trouva aucune. — Non. — Voilà. L’avocate venait encore de gagner. *** Madame Thomas ouvrit la cage. — Entre. René regarda l’intérieur. L’espace lui parut soudain beaucoup plus petit que lorsqu’il l’avait mesuré la veille. — Madame… — Oui ? — Je peux encore m’asseoir devant. Elle le regarda longuement. — Bien sûr. René fut surpris. — Vraiment ? — Tu peux également rentrer à pied si cela te chante. Elle posa une main sur la porte de la cage. — Mais ce n’est pas la place que je t’ai choisie. Voilà. Pas une impossibilité. Une place. René regarda l’habitacle avant. Puis la cage. Quelques heures auparavant, Madame Thomas lui avait rendu son choix. Il l’avait fait. Ce qui se jouait maintenant était différent. Il inspira profondément. Puis entra. *** Il dut chercher comment s’installer. Cette simple difficulté lui rappela immédiatement la conversation de la veille. Une cage suffisamment grande. Correctement sécurisée. Une habituation progressive. Il eut presque envie de rire. Madame Thomas l’avait interrogé sur la manière dont il pensait qu’un chien devait être traité. Et lui, consciencieusement, avait fourni le manuel. — Ça va ? demanda-t-elle. — Oui. — Tu as suffisamment de place ? René bougea légèrement. — Oui. Madame Thomas vérifia elle-même sa position. Puis la fixation. Encore. Comme la veille. Mais cette fois, René comprenait pourquoi elle avait été si méticuleuse. Elle posa une main sur sa tête. Le même geste qu’à la clinique. — Bien. Puis elle ferma la porte. Le déclic de la serrure fut discret. René le ressentit pourtant avec une intensité presque physique. Madame Thomas le regarda à travers les barreaux. — Confortable ? — Relativement. — C’est un début. Elle ferma le coffre. *** Le monde changea immédiatement. Pas énormément. Juste suffisamment. Les sons étaient différents. L’espace aussi. René voyait l’habitacle depuis l’arrière, mais il n’en faisait plus réellement partie. Madame Thomas s’installa au volant. Elle posa son sac sur le siège passager. René regarda le sac. Sa place habituelle. Il éprouva un sentiment étrange. Pas de jalousie. Plutôt la constatation très concrète d’un déplacement. Le sac de Madame Thomas était devant. Lui derrière. Dans la cage. Le moteur démarra. *** Pendant les premières minutes, Madame Thomas ne parla pas. René non plus. La ville défilait derrière les vitres. Il essayait de mettre de l’ordre dans ce qui venait de se produire. Il avait une puce. Un numéro. Un dossier. Madame Thomas avait signé des documents qu’il n’avait même pas lus. Caroline les lui avait remis à elle. Et maintenant il voyageait dans une cage installée dans le coffre de sa voiture. La veille encore, chacune de ces choses lui aurait semblé absurde. Aujourd’hui, elles formaient une continuité. René posa son front contre les barreaux. Le plus étrange était qu’il n’éprouvait pas le besoin de demander à sortir. Il aurait aimé comprendre. Mais sortir ? Non. Pas encore. Peut-être même pas du tout. *** Le téléphone de Madame Thomas sonna. Le système mains libres afficha un nom sur l’écran. Elle répondit immédiatement. — Thomas. Sa voix changea. La Maîtresse disparut. L’avocate revint. — Oui, j’ai lu votre message. Silence. — Non. Surtout pas. Si vous acceptez cette formulation, vous reconnaissez implicitement leur interprétation du contrat. René releva la tête. Il connaissait cette voix. Précise. Rapide. Assurée. Celle qui l’avait fasciné des années auparavant. — Envoyez-moi la dernière version. Je la corrige ce soir. Une réponse. — Non, demain matin est trop tard. Je veux qu’elle parte avant dix-huit heures. Madame Thomas changea de voie. — Très bien. À tout à l’heure. Elle raccrocha. Pas un regard vers René. Pas un mot. Quelques secondes plus tard, elle passa elle-même un autre appel. — Bonjour Marc. Thomas. René écoutait. Elle parlait d’un dossier, d’une clause de responsabilité, d’une réunion déplacée au lendemain. Sa vie professionnelle continuait. Exactement comme avant. Et René comprit progressivement quelque chose qui le troubla davantage que la cage. Il n’était pas le centre de l’événement. Pour lui, cette journée était gigantesque. Pour Madame Thomas, elle avait simplement intégré René à l'organisation de sa vie. Elle pouvait faire identifier ce qui lui appartenait à quatorze heures trente et négocier un contrat à seize heures. Il n’y avait aucune contradiction. *** Un troisième appel. Puis un quatrième. Madame Thomas ne baissa jamais la voix pour lui. Elle ne lui expliqua rien entre deux conversations. Elle ne chercha même pas à vérifier s’il suivait. René existait dans la voiture. Mais il n’existait plus dans son activité professionnelle. À un moment, elle dicta : — Notez : la qualification juridique doit découler des faits et non de la terminologie choisie par les parties. René sentit presque un frisson. La phrase n’avait probablement rien à voir avec lui. Probablement. Il regarda les barreaux devant son visage. La qualification juridique doit découler des faits. Il avait choisi. Caroline l’avait identifié. Madame Thomas avait signé. Il était dans sa cage. Les faits s’accumulaient. Et leur terminologie ? Il ne la connaissait toujours pas. *** Madame Thomas termina son appel. Le silence revint. René attendit. Une minute. Puis deux. — Madame ? — Oui ? Elle continuait de conduire. — Vous m’aviez entendu ? — Depuis quand ? — Depuis que nous sommes partis. — Naturellement. — Vous n’avez rien dit. — J’étais occupée. La réponse était tellement simple qu’elle le désarma. — Je pensais que… Il s’arrêta. — Que quoi ? — Que nous parlerions. — Nous parlerons. — Quand ? — Lorsque j’aurai quelque chose à te dire. René regarda le siège passager. Le sac y était toujours posé. — Et en attendant ? Madame Thomas regarda brièvement dans le rétroviseur. Leurs regards se croisèrent. — En attendant, tu voyages. Puis elle reporta son attention sur la route. *** René resta silencieux. Il commençait à comprendre. Il avait longtemps imaginé l’appartenance comme une succession de moments intenses. Des ordres. Des cérémonies. Des symboles. La réalité que Madame Thomas construisait semblait beaucoup plus profonde précisément parce qu’elle était beaucoup plus banale. Elle téléphonait. Elle conduisait. Elle organisait son agenda. Et lui était là. À sa place. Sans qu’il soit nécessaire de rappeler constamment pourquoi. La cage cessait progressivement d’être une scène. Elle devenait un emplacement. Son emplacement pour ce trajet. Cette distinction lui donna le vertige. *** Le téléphone sonna encore. — Thomas. René ferma les yeux. Il écouta sa voix. Les mots professionnels finirent par devenir un bruit de fond. Il pensa à la phrase. Je serai sereine parce que je saurai exactement ce qui est à moi. Il avait surtout retenu la seconde partie : Et toi, tu seras serein parce que tu sauras exactement à qui tu appartiens. À la clinique, cela lui avait paru romantique. Dans la cage, il commençait à en comprendre la dimension pratique. Appartenir à Madame Thomas ne signifiait pas seulement qu’elle disposerait de lui lorsqu’elle désirait jouer avec cette appartenance. Cela signifiait qu’elle pourrait l'intégrer à sa vie comme elle intégrait tout ce dont elle avait la responsabilité. Le transporter. L'organiser. Décider de sa place. Continuer à travailler pendant qu’il attendait. Et peut-être, un jour, ne plus remarquer consciemment sa présence parce qu’elle serait devenue aussi évidente que celle de son téléphone, de son dossier ou de son sac. Cette idée aurait dû l’humilier. Elle lui procura au contraire une sensation inattendue. Du calme. *** La voiture quitta progressivement la ville. René ouvrit les yeux. Madame Thomas venait de terminer son appel. Cette fois, elle regarda dans le rétroviseur. — Toujours avec moi ? — Oui, Madame. — Tu réfléchis beaucoup. Il sourit. — Vous me connaissez. — À quoi ? René regarda autour de lui. — À ce que j’ai fait. — Tu regrettes ? La question fut posée sans inquiétude. René prit le temps de répondre. — Non. — Mais ? — Je crois que je n’avais pas compris. — Quoi ? Il chercha les mots. — La taille de la chose. Madame Thomas sourit légèrement. — Tu commences seulement. Cette réponse provoqua un nouveau silence. — Madame… — Oui ? — Qu’est-ce qui va changer ? Elle réfléchit. — Beaucoup de choses. — Lesquelles ? — Progressivement. René soupira. — Vous ne me direz rien. — Pas aujourd’hui. — Pourquoi ? Madame Thomas regarda la route. — Parce que si je te donnais maintenant une liste de cinquante conséquences, ton cerveau passerait les trois prochains jours à les analyser une par une. René ne put le nier. — Et ce serait mauvais ? — Non. Elle marqua une pause. — Mais tu essaierais de comprendre ton nouveau statut avant de l’avoir vécu. Cette phrase l’arrêta. Madame Thomas poursuivit : — Je préfère l’inverse. — Le vivre avant de le comprendre ? — Exactement. *** Quelques kilomètres plus loin, elle ajouta : — Il y a cependant une chose que tu peux déjà comprendre. René releva immédiatement la tête. — Laquelle ? Madame Thomas regarda le rétroviseur. — Jusqu’à ce matin, tu pensais que devenir ma propriété serait essentiellement une modification de notre relation. René acquiesça. — Oui. — Ce n’est pas cela. — Alors quoi ? Elle prit quelques secondes avant de répondre. — C’est une modification de ta place dans le monde. René ne dit rien. Madame Thomas reporta son regard sur la route. Puis son téléphone sonna de nouveau. — Thomas. Et elle recommença à parler travail. Comme si elle venait de prononcer la chose la plus ordinaire du monde. *** René resta derrière elle. Dans la cage qu’il avait lui-même choisie, assemblée et sécurisée sans savoir qu’elle serait la sienne. Il regarda le sac de Madame Thomas posé sur son ancien siège. Il écouta sa Maîtresse négocier tranquillement une affaire professionnelle. Puis il ferma les yeux. Il ne savait toujours pas exactement ce qu’il était devenu. Il ignorait encore les règles qui accompagneraient ce statut. Il ne savait pas jusqu’où Madame Thomas comptait aller. Mais, pour la première fois, il commençait à comprendre que la véritable transformation ne résidait ni dans la puce, ni dans la laisse, ni même dans la cage. Elle résidait dans quelque chose de beaucoup plus vaste. La veille, René avait encore une vie dans laquelle Madame Thomas occupait une place immense. Aujourd’hui, la perspective s’était inversée. C’était désormais lui qui devait apprendre quelle place il occuperait dans la vie de Madame Thomas.     Chapitre XII — L’inventaire La voiture s’immobilisa devant la maison. René ouvrit les yeux. Pendant quelques secondes, il attendit le bruit familier du moteur qui s’arrêtait, puis celui de la portière de Madame Thomas. Elle descendit. René se redressa dans la cage. Il entendit ses pas contourner le véhicule. Puis plus rien. Il attendit. La porte du coffre ne s’ouvrit pas. Une minute passa. Puis deux. René essaya de regarder à travers les vitres, mais sa position ne lui permettait d’apercevoir qu’une partie de l’extérieur. Il entendit finalement la voix de Madame Thomas. — Allô ? Salut Sophie. Son ton avait changé. L’avocate avait disparu. La Maîtresse aussi. C’était simplement une Femme qui téléphonait à une amie. — Oui, je viens juste de rentrer. René eut un sourire amer. Nous venons juste de rentrer, pensa-t-il. Mais non. Elle venait de rentrer. Lui attendait toujours dans le coffre. — Ce soir ? Oui, pourquoi pas. Un silence. — Chez moi, si tu veux. René releva la tête. Ce soir ? Madame Thomas rit. — Non, aucun problème. Vers vingt heures ? Une réponse. — Parfait. Je m’occupe de quelque chose à manger. René écoutait, stupéfait par la banalité de la conversation. Quelques dizaines de minutes auparavant, Madame Thomas lui avait expliqué que sa place dans le monde venait de changer. Et maintenant elle organisait un dîner. — À ce soir alors. Je t’embrasse. Elle raccrocha. Quelques secondes plus tard, le coffre s’ouvrit. La lumière entra brutalement. Madame Thomas le regarda. — Nous avons de la visite ce soir. René ouvrit la bouche. Puis s’arrêta. Il ne savait même plus quelle question poser en premier. Madame Thomas sourit. — Tu réfléchis encore. — Beaucoup. — Je vois ça. Elle ouvrit la cage. *** René commença à sortir. — Attends. Il s’immobilisa. Madame Thomas prit la laisse et la fixa à son collier. Le geste était devenu presque naturel. Pour elle, du moins. René regarda la porte de la maison. Puis sa Maîtresse. — Madame… Elle attendit. — Je dois vraiment… Il regarda le sol. Madame Thomas comprit. — Oui. — Jusqu’à la maison ? — Jusqu’à ce que je décide autrement. Il hésita. La rue était calme. Mais elle n’était pas vide. — Quelqu’un pourrait me voir. — C’est possible. — Et cela ne vous dérange pas ? Madame Thomas sembla sincèrement réfléchir à la question. — Non. Puis elle ajouta : — Et toi ? René regarda autour de lui. Son ancienne réponse aurait été immédiate. Aujourd’hui, il ne savait plus. — Si je vous dis oui ? — Je l’entendrai. — Mais vous ne changerez pas forcément d’avis. — Tu apprends vite. Elle exerça une légère tension sur la laisse. — À quatre pattes. René inspira profondément. Puis obéit. *** Les premiers mètres furent les plus difficiles. Pas physiquement. Mentalement. Chaque bruit semblait annoncer un témoin. Une portière. Une fenêtre. Des pas. René s’attendait à chaque instant à entendre quelqu’un l’appeler. Personne ne le fit. Madame Thomas avançait normalement. Ni vite ni lentement. Elle ne regardait pas derrière elle pour vérifier qu’il suivait. La tension de la laisse suffisait. René comprit soudain quelque chose. Elle n’était pas en train de l’exhiber. Elle rentrait simplement chez elle. Avec lui. Cette différence était vertigineuse. *** Une fois à l’intérieur, René pensa qu’elle lui permettrait de se relever. Madame Thomas continua pourtant vers son bureau. Il suivit. Elle ouvrit la porte, posa son sac, puis s’installa dans son fauteuil. — Ici. Elle indiqua l’espace sous le bureau. René la regarda. — Sous votre bureau ? — Oui. Il se plaça à l’endroit désigné. Madame Thomas arrangea légèrement sa position avec le pied. — Voilà. Puis elle attrapa son téléphone. René attendit. Elle chercha un numéro. — Je dois régler une formalité. Elle lança l’appel. *** — Bonjour Maître. Thomas à l’appareil. René releva immédiatement la tête. Maître. Un notaire. La voix professionnelle de Madame Thomas était revenue. — Oui, très bien, merci. Une pause. — Je vous appelle parce que je souhaite apporter une modification à mon inventaire patrimonial. René cessa presque de respirer. Madame Thomas croisa les jambes. Une de ses bottes se retrouva à quelques centimètres de son visage. — Oui. Un nouveau bien. René regarda la botte. Puis leva les yeux vers elle. Madame Thomas continuait sa conversation comme s’il n’était pas là. — L’acquisition est effective depuis cet après-midi. Un silence. — J’ai l’acte avec moi. René sentit son cœur accélérer. L’acte. Donc les documents de Caroline n’étaient pas les seuls. — Oui, naturellement. Madame Thomas ouvrit la chemise rapportée de la clinique. Elle en sortit plusieurs documents. René essaya de regarder. Elle baissa les yeux. Leurs regards se croisèrent. Elle posa simplement un doigt devant ses lèvres. Puis reprit : — Je peux vous transmettre une copie immédiatement. Elle posa le téléphone et ouvrit l’application de numérisation. Page après page, elle scanna le document. René ne distinguait que des fragments. Son prénom. Des références. Une date. Puis, sur une page, deux mots qu’il réussit à lire. Acte de propriété. Il resta figé. Madame Thomas termina la numérisation. — Je vous l’envoie maintenant. Quelques secondes. — Voilà. Vous devriez l’avoir. Elle attendit. — Oui. Une nouvelle pause. — Exactement. Je souhaite qu’il soit ajouté à l’inventaire avec mes autres biens. René ferma les yeux. Il avait entendu parfaitement. Mes autres biens. Pas : Mon partenaire. Pas : Mon soumis. Pas même : Mon esclave. Un bien. *** Madame Thomas continua à discuter avec le notaire. Des termes administratifs. Des références. Des modalités que René comprenait à peine. Ou peut-être son esprit refusait-il simplement de les traiter. Il sentit soudain la pointe de la botte de Madame Thomas toucher légèrement son épaule. Il ouvrit les yeux. Elle le regardait. Toujours au téléphone. Puis elle désigna sa botte. René hésita. Elle sourit. Il comprit l’autorisation. Il se rapprocha, Madame posa la pointe de sa botte sur la bouche de René, qui commença à lécher. Madame Thomas reprit immédiatement sa conversation. — Non, je préfère que la modification apparaisse dès la prochaine version de l’inventaire. *** Lorsqu’il releva les yeux quelques instants plus tard, Madame Thomas travaillait toujours. Elle avait ouvert son ordinateur. Une main manipulait le pavé tactile. L’autre tenait le téléphone. Elle ne regardait plus René. Et pourtant sa botte restait près de lui, comme une permission silencieuse qu’elle n’avait pas retirée. René comprit que même ce geste auquel il attachait tant de valeur pouvait désormais devenir une activité secondaire dans la journée de Madame Thomas. Elle travaillait. Lui occupait sa place. C’était tout. *** — Parfait, dit-elle finalement. Merci, Maître. Elle écouta encore quelques secondes. — Oui. Bonne soirée à vous également. Elle raccrocha. René attendit. Madame Thomas continua pourtant à regarder son écran. Une minute. Puis deux. Elle répondit à un courrier. René finit par relever la tête. — Madame… Elle s’arrêta immédiatement. Pas brusquement. Elle baissa simplement les yeux vers lui. — Pourquoi parles-tu ? La question le déstabilisa. — Je voulais vous demander… — Je sais que tu voulais me demander quelque chose. Elle se pencha légèrement. — Ma question est différente. René comprit qu’il venait de manquer quelque chose. — Je ne sais pas. Madame Thomas referma son ordinateur. Puis pivota légèrement son fauteuil pour pouvoir le regarder. — Alors nous allons établir une première règle. René attendit. Elle prit quelques secondes. Comme toujours lorsqu’elle voulait que chaque mot soit parfaitement compris. — Tu ne parles que lorsque je t’y autorise. René resta silencieux. Madame Thomas sourit. — Très bien. Puis : — Maintenant, tu peux parler. Le contraste était presque absurde. — Cette règle est permanente ? — Voilà une bonne question. Elle réfléchit. — Considère que oui, lorsque tu occupes une place que je t’ai assignée ou lorsque je t’ai placé sous mon autorité directe. Je pourrai évidemment te donner davantage de liberté selon les circonstances. — Et si j’ai quelque chose d’important à signaler ? Le visage de Madame Thomas redevint sérieux. — Alors tu le signales. — Même sans autorisation ? — Toujours. Elle se pencha. — Obéir ne signifie pas devenir stupide, René. Si tu as mal, si quelque chose présente un risque, si tu constates un problème que je n’ai pas vu, tu me le signales immédiatement. Il acquiesça. — Compris ? — Oui, Madame. Elle leva un sourcil. René se figea. Puis comprit. Elle ne lui avait pas donné l’autorisation de répondre. Madame Thomas sourit. — Tu vois ? Il va falloir apprendre. Elle posa une main sur sa tête. — Réponds. — Oui, Madame. — Bien. *** Elle rouvrit son ordinateur. René resta sous le bureau. Quelques minutes plus tard, Madame Thomas reçut un message. Elle le lut. Sourit. Puis regarda René. — Sophie arrivera à vingt heures. Il eut immédiatement envie de demander : Et moi ? Il se retint. Madame Thomas le remarqua. — Très bien. Elle semblait satisfaite. — Tu apprends déjà. René attendit. Elle le laissa attendre quelques secondes supplémentaires. Puis : — Tu peux poser ta question. — Que dois-je faire pendant votre dîner ? Madame Thomas le regarda longuement. René vit revenir cette expression qu’il connaissait désormais trop bien. Celle de la joueuse d’échecs qui savait déjà où elle voulait conduire la partie. — Je n’ai pas encore décidé. — Est-ce que Sophie sait ? Madame Thomas sourit. — Quoi donc ? René chercha la formulation exacte. — Ce que je suis devenu. Le sourire de Madame Thomas s’élargit légèrement. — Non. René sentit son estomac se nouer. — Vous allez lui dire ? Elle posa doucement la main sur sa tête. Puis reprit cette caresse lente qui l’avait accompagné pendant toute l’identification. — René. — Oui, Madame ? — Je viens de faire inscrire un nouveau bien à mon inventaire. Elle regarda l’heure. — Et dans quelques heures, une amie vient dîner chez moi. Sa main continua de parcourir ses cheveux. — Il va bien falloir, tôt ou tard, que j’apprenne comment je souhaite présenter ce qui m’appartient. René resta immobile. Madame Thomas se remit au travail. Cette fois, il ne posa aucune autre question. Sous le bureau, à côté des bottes qu’il avait autrefois contemplées comme un fantasme, il commença à comprendre que le chapitre précédent n’était pas une métaphore. Sa place dans le monde avait réellement commencé à changer. Et à vingt heures, pour la première fois, quelqu’un d’extérieur à leur petit cercle allait peut-être le découvrir.
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Par : le 05/09/26
Quand j’étais en recherche d’une relation, j’avais beaucoup de difficultés à trouver des hommes avec lesquels avoir ne serait-ce qu’un début de conversation que l’on pourrait qualifier de « normale » , au point de me demander si on m’avait parachutée en plein milieu du congrès international des blaireaux.  Maintenant que je ne cherche plus, je vois qu’il y a ici des Dominants qui semblent être des hommes bien et dignes d’intérêt. Pourtant, il n’y a (a priori) aucune raison que la population fréquentant le site ait fondamentalement changé.  Le changement provient donc très probablement de moi, de mon attitude, de ce que j’affiche. Partant du principe que l’on apprend de ses erreurs, j’ai essayé d’analyser les raisons pour lesquelles j’avais autant de difficultés à trouver un Dom sérieux alors que des profils intéressants existent. Quelle est la raison de cet étrange paradoxe ? Je pense que mon approche n’était pas fondamentalement mauvaise : j’avais pour principe de placer toujours dans la discussion des sujets neutres, hors bdsm. Cela permet de voir s’il est capable d’avoir une discussion simplement « humaine » : Prend-il le temps d'échanger normalement et de manière personnalisée ?  Respecte-t-il le rythme de la conversation ? S’intéresse-t-il vraiment ou bien essaie-t-il d'imposer un rôle ou un « script » préétabli dès les premiers messages ? Pour moi, un profil qui ne maîtrise pas ces éléments basiques sur un sujet neutre les maîtrisera encore moins dans l'intimité d’une relation bdsm. L’erreur que j’ai faite, je pense, se situe ailleurs : afficher trop clairement la situation de recherche active. Cela agit comme un attracteur malsain qui déclenche une vague de messages génériques, d'avances directes, de commentaires déplacés et de sollicitations opportunistes. Même des hommes qui probablement, dans le fond, sont des hommes bien, changent de comportement en mettant une pression énorme et en oubliant les bases des relations humaines, comme s’il y avait urgence à conclure au plus vite. A posteriori, je suis quasiment certaine que si je n’avais pas affiché d’emblée la recherche relationnelle, certaines conversations auraient été radicalement différentes. Si c’était à refaire, ce que je n'espère pas, ou du moins le plus tard possible, j’adopterais un profil neutre, orienté uniquement vers la curiosité, l'échange, etc. A mon avis cela permet de gagner en tranquillité et d’initier des contacts de meilleure qualité. Et puis, si je sens qu’il y a affinité, j’aurai le plaisir d’annoncer innocemment, « Ah, au fait, je ne vous ai pas dit, mais je suis en recherche de relation. Surprise ! 😂 ». En supprimant l'étiquette « recherche », la pression psychologique disparaît. L'interaction redevenant une simple prise de contact humaine, il est plus facile de laisser les affinités se développer naturellement, ou d'interrompre l'échange sans se sentir gênée si le courant ne passe pas. En résumé, je suis arrivée à la conclusion qu’il ne faut pas afficher explicitement de recherche relationnelle. J’ai l’impression que, loin d'être un retrait, cette démarche constitue un filtre redoutablement efficace et peut transformer radicalement l'expérience que l’on a d’un réseau social - site de rencontre. Cela oblige l’interlocuteur à s'investir dans une conversation authentique plutôt que de dérouler un « script » de séduction et de domination préconçu. J’ai l’impression que c'est une approche très efficace pour filtrer les profils qui ont une vision de « consommateur » et qui sont trop insistants, au profit d'interactions plus sincères et qualitatives. Je ne prétends pas que mon analyse soit correcte (elle se base autant, sinon plus, sur une intuition que sur un raisonnement rigoureux), ni qu’elle puisse être considérée comme un conseil aux femmes qui s’inscrivent ici (de toute façon je ne pense pas être représentative en termes de psychologie, de centres d’intérêts et de type de Dominant qui m’attire). Mais j’avais néanmoins envie de la partager – car, sait-on jamais, il se peut qu’elle intéresse certaines personnes. PS: il y a dans mon texte une petite pincée d'humour (je dis ça pour les trolls qui prennent tout au pied de la lettre: évidemment que je ne pense pas que tous les hommes sont des blaireaux 😂). Image d’illustration générée par IA. Je rassure les lecteurs/lectrices qui me font l’honneur de suivre les aventures d’Ysideulte, je n’ai pas perdu le fil et elle reviendra bientôt (l'image d'illustration le prouve: photo prise lors du congrès annuel des Young Leaders 😉)  
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Par : le 04/09/26
La journée commence au réveil, dès les premières secondes, avec une érection féroce, une dureté implacable. Quand je bande comme ça, j'ai l'impression d'avoir une grosse bite tellement elle est pesante à porter, me procurant une sensation extrême de puissance. Si ma femme était là près de moi à cet instant, je lui grimperais dessus affalé de tout mon poids — même si elle dort encore — pour aller direct dans sa chatte après l'avoir mouillée avec ma salive, lui assénant de grands coups pour jouir vite et profond. Je l'imagine aussi à genoux, ma queue extrêmement dure enfoncée dans sa bouche, immobile à attendre patiemment en salivant sur mon sexe, tandis que je maintiens sa tête avec force entre mes cuisses. À défaut, pour l'instant, je passe mon premier quart d'heure à la serrer entre mes cuisses très fort tout en préparant mon café, conscient de mes couilles pleines à craquer, au bord de l'explosion, n'en pouvant plus. Le temps passe trop vite, il faut se calmer et aller réveiller les enfants. Je bascule sur autre chose, en espérant que le réveil se passe en douceur tout en veillant à ne pas traîner pour ne pas arriver en retard. Je refuse de donner l'occasion à une grosse salope de se permettre la moindre réflexion ou de profiter de la situation — certaines mériteraient vraiment de bonnes fessées et bien pire que ça.   Nous franchissons ensuite la porte de l'appartement pour aller prendre le tram. C'est là, dans cette rame bondée du matin, que les étudiantes s'offrent à moi comme un véritable défilé de sexdolls : avec leur manière de soigner leurs cheveux — à les lisser ou à dessiner de superbes boucles —, leur maquillage impeccable et toute cette mode de petites salopes que j'adore, il y en a vraiment pour tous les goûts. Ce qui me surprend le plus dans les yeux de certaines, c'est ce mélange de vice et de perversité que je crois deviner dans leurs regards. Rien qu'en croisant un doux visage aux yeux si érotiques, je me sens instantanément happé, comme amoureux, avec cette envie fulgurante de m'approcher d'elle, de lui glisser mon sexe dans la bouche sans un mot pour me faire du bien, sous les yeux de tous, et de la laisser là avec la bouche souillée de mon foutre. Ce genre de fantasme brut me traverse l'esprit et me coupe du monde, me plongeant dans une bulle qui suspend le temps pendant de longues secondes.   C'est également dans ce tramway bondé que cette scène s'est produite : une femme s'est retournée pour passer et est venue percuter ma queue nue sans caleçon sous mon pantalon avec son cul particulièrement bombé, moulé dans un legging ultra-serré, avant de s'excuser platement. C'est en l'entendant s'excuser que ma vérité brute s'est imposée, celle que j'aurais voulu lui cracher en face : lui dire de ne surtout pas s'excuser, de venir se recaler contre moi et de se laisser faire, petite salope. Évidemment, je ne m'en prends jamais aux femmes et je n'oserais jamais faire ça en réalité, par peur panique du scandale et de me faire remarquer. C'est un mélange de retenue par devoir de respecter la loi et de lucidité : si la loi n'existait pas, il est clair que je serais un prédateur sans aucune bride, et cela deviendrait extrêmement dangereux pour les femmes. Mais ce rôle de prédateur total fait partie de mes fantasmes les plus puissants — des scénarios que j'ai d'ailleurs déjà eu la chance de vivre dans le passé grâce à certaines ex qui ont accepté de jouer le jeu, et ce rôle est extrêmement jouissif à incarner.   Une fois arrivés en tram, nous marchons vers l'école, avec un passage obligé par la boulangerie juste à côté. Là, j'achète les pains au chocolat pour les enfants, en profitant pour prendre ma voix la plus grave tout en fixant la boulangère froidement par-dessus le comptoir, un jeu de domination muette qui m'excite et m'amuse. Puis nous repartons vers l'école : une fois sur place, je pose mon regard sur le cul de ces mamans qui s'agitent autour des grilles, et je dis bonjour en modulant ma voix — grave ou mielleuse selon l'humeur — pendant que mon regard, lui, reste le même, fixe et lourd, pour celles qui acceptent de croiser mes yeux. Parfois je m'attarde sur le dessin des lèvres d'une fille, sur une maman qui se penche pour jouer avec son enfant et dont le décolleté laisse trahir ses grosses mamelles, idem pour son gros cul qui mérite simplement d'être fouetté, ou cette jeune femme toute mince mais avec un beau visage qui laisse paraître une intense vulnérabilité qui attise le sadisme — alors quand elle a un piercing, un petit anneau dans ses narines, et qu'elle se la joue rebelle, moi ça me donne envie de la punir sans aucune pitié, de la voir chialer et supplier à genoux d'être abattue.   Je descends ensuite vers le centre-ville, ralenti par cette douleur au pied qui m'impose une démarche spéciale mais qui reste discrète quand je marche tranquillement. Au fond, ce n'est pas plus mal de marcher moins vite : ça me permet de mieux voir, de mieux regarder, alors que dans ma jeunesse je marchais beaucoup trop vite et je passais à côté de tant de choses à observer. Sans caleçon sous le pantalon, chaque mouvement, chaque pas sur le bitume vient frotter directement contre ma chair nue, me laissant bander et débander au rythme de mes obsessions. Quand je marche dans la rue, j'aimerais tant y être en tenant par la main ma future femme soumise, qui me suivra partout comme une chienne fidèle et adorable, tellement innocente parfois mais tellement vicieuse, une putain de perverse que je vais formater à devenir la pire pour être la meilleure. Je m'arrête prendre un café à emporter, je me roule une cigarette, et je pars me balader au gré du vent vers un grand parc.   J'ai besoin de cette respiration, de ce contact avec la nature. J'observe les fleurs le long des allées, les photographiant parfois, mais avec cette idée tordue qui traverse mon esprit : l'envie soudaine d'éjaculer dessus, mélangeant la contemplation d'une beauté pure et la perversité brute qui me tient. Sur le chemin, le radar est branché en permanence. Je marche au hasard ou je choisis mes rues en fonction d'une silhouette un peu plus loin. Je ralentis, je cale mon allure sur la sienne, ou je la dépasse pour mieux me retourner, sans me cacher de ce regard de prédateur qui dévore les fesses qui se balancent et décortique la courbe des cuisses sous une jupe. Parfois, je lâche des commentaires à voix haute, un petit grain de folie gardé juste sous la surface.   Quand la météo s'y prête, j'adore l'ambiance des tempêtes et des orages où les rues se vident, devenant une ombre anonyme sous mon manteau alors que mes yeux voient tout. L'été a un autre charme, brûlant, quand les manteaux tombent et que les peaux se découvrent — ventres nus, hanches, jambes et décolletés profonds. Femmes rondes aux gros seins, beautés pulpeuses noires ou maghrébines, ou petites poupées blondes fragiles de porcelaine que j'ai envie de brisser pour les garder avec moi : toutes éveillent ce même feu.   Au milieu de cette déambulation entre bitume, bus et tramways, j'ai ce besoin constant de m'abreuver. Bière, café, soda : il me faut toujours quelque chose à la main pour me remplir, comme pour compenser ce manque psychologique et cette sécheresse intérieure. Je retourne souvent dans les mêmes cafés et bistrots. Il y a d'abord celui au centre-ville avec cette femme qui ne me plaît pas forcément physiquement, mais qui donne envie qu'on lui fasse du mal dans un style de torture. Il y a ce bistrot où la tenancière n'est nul autre qu'une femme mûre, brune avec une grosse poitrine qui mérite qu'on les gigote dans tous les sens ; elle est plus âgée, mais elle a gardé son regard de chienne de sa jeunesse, je le ressens, et c'est ça qui me donne envie de mettre ma bite dans sa bouche en malaxant ses gros seins. Et puis il y a cet autre bar, où celle-là est une brune grande, mince, dominante et dominatrice : elle mérite d'être fouettée jusqu'à abdication, je soutiens toujours son regard mais je reste poli, car je suis un gentleman également. Enfin, dans cet autre café près de la gare, une autre femme est toujours très sexy, habillée en cuir : elle me paraît soumise tout en gardant une certaine tenue pour respecter quelque chose. Je ressens parfois aussi les femmes dominatrices — elles n'ont ni le même physique, ni le même regard, ni la même posture —, mais si elles sont sexy, je les regarde. Pas pour les narguer ou par affront, non, simplement parce que si elle est bonne, je ne vais pas me priver. Au fond, ce qui me passionne par-delà les corps, c'est de ressentir les âmes et les émotions, car chaque femme m'inspire et éveille quelque chose de totalement différent.   Quand midi approche, c'est selon l'envie du moment : je vais m'asseoir dans un petit resto, je choisis de prendre un kebab à emporter, ou je me fais un petit pique-nique en solo au calme. Quand je mange un kebab, je rêve que ma dulcinée soit à mes côtés et mange le sien, un sandwich que j'aurais agrémenté d'une bonne éjaculation pour lui rajouter de la sauce ; ça me ferait tellement plaisir qu'elle le mange et qu'elle me dise « c'est tellement bon mon amour », et j'aimerais tant que ce rêve devienne réalité. Peu importe l'option choisie pour manger, les rayons et les rues autour restent un autre terrain de chasse : la caissière que je fixe, l'agente d'accueil à qui je balance un regard direct et lourd de sens, sans un mot, pour lui imposer ma personnalité brute. Timide par nature quand il s'agit de parler par peur de faire peur ou d'être trop cru, je laisse mon regard faire tout le travail, et certaines captent ce signal à distance.   L'après-midi avance, et c'est l'heure de rentrer ou de se déplacer à nouveau. À l'arrêt de bus et dans le bus, j'aime m'attarder sur les cheveux des femmes et des filles, leur peau découverte et parfois leurs parfums. L'autre jour, une étudiante est venue se coller à la vitre juste à ma gauche où j'étais déjà assis : il n'y avait que 10 centimètres entre ses fesses et mon regard, et je n'en pouvais plus de voir son cul de très près. Elle l'a sûrement fait exprès, cette petite pute, alors que j'étais avec mes enfants, et je suis sûr que ça l'amuse de me chauffer.   De retour chez moi, la vraie soupape s'ouvre. Devant le lavabo, j'ouvre le robinet pour me mouiller la queue, refusant qu'elle reste sèche alors qu'elle mouille beaucoup à force de bander et débander tout le temps. Je commence à la torturer, à la frotter contre les angles ou à la tordre quand la tension devient insoutenable. Parfois, j'approche un verre d'eau tiède pour simuler sa chaleur, les yeux fermés, m'imaginant en elle, ma future chérie d'amour que je vais utiliser et posséder sans limites. Mais la plupart du temps, je me retiens d'éjaculer seul : vider ma sève dans un lavabo n'est qu'une déception de plus, un vide qui creuse encore la frustration. Je veux la décharger au fond d'une femme.   Sous mes fenêtres, le moindre bruit de talons, la simple voix d'une femme, les pleurs d'un gamin signalant le retour d'une maman ou même le claquement d'une porte de voiture — car on ne sait jamais, ça peut être une femme — me font bondir. Je viens m'accouder à la vitre, la main sur mon sexe, à l'observer tout en l'insultant de tous les noms dans mon esprit. L'après-midi, mes yeux glissent aussi régulièrement vers la fenêtre de la voisine d'en face, obsédé à l'idée de la reluquer depuis que je l'ai déjà surprise en train de se faire baiser en plein jour devant sa vitre, cette salope.   C'est ensuite l'heure de retourner chercher les enfants à l'école. Je croise les mamans, je discute facilement, jouant le père chaleureux et souriant dont elles apprécient la différence, tout en pensant à celles que j'aimerais plier à ma perversité ou embrasser avant de les soumettre. De retour à la maison, entre les devoirs et la préparation du repas — avec de bons petits plats mijotés — le sexe ne me quitte pas d'une semelle.   Le soir venu, le rythme change : nous mangeons tous ensemble, nous discutons, nous regardons parfois un film en famille. Ce n'est que lorsque les enfants sont couchés ou absents que je m'assois enfin avec ma bière ou mon café et une cigarette devant mon écran. Je me pose pour dessiner des images avec l'IA, écrire mes textes, et jeter un œil sur mon profil BDSM pour voir si une réponse est tombée. Je veille à bien cloisonner ces moments pour garder le contrôle, refusant que cette obsession ne devienne toxique. J'attends ma soumise, douce, collante, nymphomane et prête à tout donner, celle qui viendra s'encastrer dans ma vie pour de bon et qui sera, au milieu de toutes ces silhouettes entrevues, la plus belle de toutes.
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Par : le 04/09/26
Madame V conduisit ses chiennes à travers les derniers couloirs du club, s'enfonçant vers les salles les plus reculées, les plus intimes. Marcus rampait derrière elle, le cœur battant, l'esprit en ébullition. Il essayait d'imaginer ce qui l'attendait, sa tête s'emplissant des scénarios les plus pervers. Peut-être serait-il de nouveau suspendu à un anneau, offert aux coups de fouet. Peut-être serait-il attaché à une table, exposé, vulnérable. Peut-être serait-il forcé de servir, de lécher, de supplier. Chaque image le faisait frissonner, à la fois terrifié et excité. La salle où Madame V les conduisit était sobre mais intimidante. Au centre, un banc de bois massif, équipé d'attaches aux pieds et aux poignets. Des coussins de cuir étaient disposés sur le sol. Contre un mur était fixée une croix de Saint André attendant sa prochaine victime.  L'éclairage était tamisé, des bougies vacillantes projetant des ombres dansantes sur les murs de pierre. Madame V s'arrêta, se tourna vers ses chiennes. "La brune. Sur le banc." Marcus obéit, s'approcha du banc, se coucha sur le ventre. La soumise blonde s'approcha de lui, aidant Madame V à l'attacher solidement. Les attaches de cuir s'enroulaient autour de ses poignets, de ses chevilles, le maintenant immobile, offert. Madame V posa un coussin sous son bassin, le faisant cambrer davantage, ses fesses en l'air, son anus exposé. "Parfait", dit-elle. "Comme ça, il est bien ouvert." Elle cracha sur le cul de Marcus, un geste délibéré, humiliant. "Maintenant, ma chienne blonde, tu vas bien lui lubrifier la rondelle. Et tu vas t'appliquer. Je veux qu'il soit prêt." La soumise s'approcha, s'agenouilla derrière Marcus. Il sentit sa langue sur son anus, chaude, humide, insistante. Elle léchait, suçait, ouvrait doucement, un geste expert qui le fit gémir. Parfois, sa langue s'aventurait plus profondément, l'ouvrant davantage. Puis ce furent ses doigts, un, puis deux, puis trois, qui fouillaient, qui écartaient, qui préparaient. Marcus gémissait, sa voix étouffée par les coussins. Ces gémissements étaient accompagnés d'insultes de la part de Madame V qui voulait lui rappeler encore plus sa nature de salope.  Il se sentait vulnérable, exposé, mais il adorait ça. Madame V observa un moment, puis hocha la tête. "Assez. Elle est prête." Elle s'approcha de la soumise, lui tendit un gode ceinture. "Je veux que la chienne victorieuse baise la chienne perdante. Fais-lui comprendre ce que c'est que de perdre." La soumise enfila le harnais, ajusta le gode. Puis elle s'approcha de Marcus, le guide se posant contre son anus. Elle s'engagea en lui avec une lenteur calculée, un mouvement profond, maîtrisé. Marcus sentit la plénitude l'envahir, le remplir, le posséder. Il gémit, se cambra, s'ouvrant davantage. La soumise le prit pendant de longues minutes, un rythme régulier, intense. Parfois, un filet de salive s'écoulait le long de l'échine dorsale de Marcus, une caresse humide qui le faisait frissonner. Madame V regardait, ses yeux brillants. Elle était mouillée, excitée par le spectacle. Elle enleva son string, trempé de son désir, et le fourra dans la bouche de Marcus. "Garde ça", dit-elle. "Tu vas goûter à mon excitation." Marcus garda le string dans sa bouche, sentant l'odeur, le goût, l'humiliation. Madame V s'assit sur le banc, écarta les jambes. "Maintenant, la blonde. Tu peux te reposer. Viens ici. Tu vas me sucer." La soumise s'approcha, s'agenouilla devant Madame V, sa tête entre ses cuisses. Marcus assista, impuissant, à la scène, ses yeux fixés sur le spectacle. Son cul encore bien ouvert se rapelais les coups de rein de cette blonde qui s'appliquait à procurer du plaisir à Madame V. Il avait une superbe vue de la chatte de la soumise qui ruisselait litteralement. Quand Madame V jouit plusieurs fois, elle se leva, attira la soumise blonde vers la croix de Saint-André . "C'est à mon tour de m'amuser", dit-elle. Elle attacha la soumise à la croix, les bras écartés, les jambes ouvertes, offerte. Puis elle libéra Marcus. "Toi, tu vas me baiser", dit-elle. "Cette scène m'a bien chauffée." Elle s'approcha de lui, ses mains glissant sur son corps, ses lèvres contre les siennes. Elle le détacha.  Il la prit, là, debout, ses mains sur ses hanches, son corps contre le sien. Bien qu'elle s'abandonnât à lui, un doigt venait parfois le pénétrer pour lui rappeler qui était la maîtresse. Il la penetra de ce gland qui n'attendait que ça depuis un moment. Un élan de passion intense les saisit, un moment où ils se perdirent l'un dans l'autre, oubliant le monde. Il était son amant mais aussi son soumis. Les rales de plaisir de Madame V ne pouvaient pas changer cela.  Quand ils eurent terminé, ils restèrent un instant enlacés. Madame V caressa les cheveux de Marcus, un geste doux, apaisant. L'aftercare. "Bien", dit-elle. "Tu as été bon." Elle se tourna vers la soumise blonde, la détacha de la croix, puis attacha Marcus à sa place. "Toi, tu vas rester là. C'est pour te remettre en condition pour Isabelle." Elle s'approcha de la soumise blonde, la prit contre le banc, et s'offrit à elle un moment intense, un jeu de plaisir partagé que Marcus observa avec un mélange de jalousie et d'excitation. La soumise blonde était très excitée et on le voyait par ce filet brillant qui lui échappait. Madame V recupera de cette mouille abondante et lui fit sucer. Ensuite, les deux femmes partent dans une série de baisers, d'abord sur la bouche, puis qui descendent toujours plus bas. Elles finirent en 69. Les langues expertes déclenchaient chez chacune d'elles des gémissements de plaisir. Madame V repoussa la soumise et la mit en levrette en face de Marcus. Elle lui bouffa la chatte avant de la prendre avec le gode ceinture. D'abord doucement, puis de plus en plus vite. Marcus observa les rales de plaisir et l'abandon de la soumise et les yeux passionnés de flammes de Madame V. Son érection revint.  Quand elles eurent terminé, Madame V remit les deux chiennes à quatre pattes. Elle prit la laisse de la soumise blonde et la remit à une servante du club. "Occupe-toi d'elle pour le reste de la soirée. Elle a mérité son repos." Puis elle conduisit Marcus vers Isabelle, qui les attendait dans le couloir, un sourire aux lèvres. "Elle est à toi", dit Madame V en lui tendant la laisse. "Profite-en bien." Isabelle saisit la laisse, caressa la tête de Marcus. "Viens, ma chienne. On va s'installer dans une salle privée." Elle le mena dans une petite salle, intime, éclairée par des bougies. Elle s'assit sur le canapé, l'attira à ses côtés. "Tu sais ce que je préfère? Je préfère juste coucher avec toi. Pas de jeux, pas de cordes, pas de fouets. Juste un homme et une femme. Je veux que tu me prennes. Tous les trous." Marcus la regarda, ses yeux brillants. Il s'approcha d'elle, ses mains sur ses hanches, et ils s'unirent dans une étreinte passionnée, explorant chaque recoin de leurs corps, s'abandonnant l'un à l'autre. IL relâcha toute l'intensité de son excitation en elle. Du sexe pur sans domination. Il ne pensait pas rencontrer cela ici. Les aventures de ce soir l'avaient beaucoup émoustillé et il se surprit par son endurance.  Quand tout fut fini, ils restèrent enlacés, nus, sur le canapé. Isabelle caressait ses cheveux, ses doigts traçant des cercles sur sa poitrine. "Tu es un bon soumis, Marcus. Tu écoutes, tu obéis, tu donnes tout." Marcus sourit, ses yeux mi-clos. "Merci, Isabelle. J'ai aimé." Ils discutèrent, parlant de tout et de rien, des heures passant sans qu'ils s'en rendent compte. Le petit matin les trouva encore enlacés, épuisés mais apaisés. Ils se quittèrent à la fermeture du club et Marcus rentra enfin chez lui.
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Par : le 02/09/26
Chapitre III — Le rendez-vous Les jours suivants furent interminables. Madame Thomas n'avait plus reparlé de leur conversation. Pas une fois. C'était probablement ce qui perturbait le plus René. Elle avait terminé son plaidoyer par cette phrase : Je vais t'expliquer ce que j'ai décidé de te proposer. Puis elle ne lui avait rien expliqué. Le lendemain matin, elle avait repris sa vie comme si cette conversation n'avait jamais eu lieu. Cabinet. Réunions. Téléphone. Dossiers. René avait préparé son café, entretenu la maison, exécuté ses tâches habituelles et attendu. Rien. Le soir suivant, même chose. Il avait fini par se demander si Madame Thomas ne testait pas simplement sa patience. Ou pire : si elle avait changé d'avis. Cette possibilité l'obsédait. Elle avait parlé d'aller beaucoup plus loin que le collier. Beaucoup plus loin que le mot esclave. Mais où pouvait-on aller après cela ? René avait envisagé toutes sortes de scénarios. Un contrat ? Un nouveau collier ? Une cérémonie ? Peut-être voulait-elle modifier radicalement les règles de leur relation. Il imagina des choses beaucoup plus extrêmes. Puis les trouva absurdes. Puis recommença à les imaginer. Madame Thomas, elle, ne disait toujours rien. Elle observait parfois René avec un léger sourire qui lui donnait l'impression désagréable qu'elle savait exactement ce qui se déroulait dans sa tête. Le troisième soir, il finit par céder. — Madame ? Elle ne quitta pas son dossier des yeux. — Oui ? — Concernant l'autre soir... — Quoi, l'autre soir ? Il hésita. Elle savait parfaitement. — Vous m'avez dit que vous aviez trouvé une manière d'aller beaucoup plus loin. Madame Thomas tourna une page. — C'est exact. René attendit. Rien. — Puis-je savoir laquelle ? Elle releva enfin les yeux. — Non. Un seul mot. Puis elle retourna à son dossier. René resta devant elle quelques secondes. — Autre chose ? — Non, Madame. — Alors cesse d'essayer de deviner. Il baissa les yeux. — Oui, Madame. — Tu te fais des films. René la regarda, surpris. Madame Thomas sourit. — Et aucun n'est juste. Il ne sut jamais si elle disait vrai. *** Le vendredi matin, elle lui donna enfin une instruction. — Sois prêt à treize heures trente. René releva immédiatement les yeux. — Pour quoi faire ? Madame Thomas continua à consulter son téléphone. — Sortir. — Où allons-nous ? — Dehors. René soupira. Elle leva les yeux. — Un problème ? — Non, Madame. — Parfait. Elle rangea son téléphone. — Treize heures trente. Puis elle partit travailler. René passa la matinée à recommencer exactement ce qu'elle lui avait interdit de faire. Imaginer. *** À treize heures vingt-huit, il l'attendait dans l'entrée. Madame Thomas descendit deux minutes plus tard. Et immédiatement, René comprit qu'il allait avoir beaucoup de mal à obtenir des réponses. Elle avait encore choisi du cuir. Pas la robe de l'autre soir. Cette fois, elle portait une longue jupe noire en cuir, une blouse claire parfaitement coupée et des bottes à talons. René resta silencieux. Cette tenue réveillait quelque chose de beaucoup plus ancien en lui. Un tribunal. Des couloirs impersonnels. Des dossiers de divorce. Et Madame Thomas avançant vers lui dans une longue jupe de cuir alors qu'elle était encore la Femme qu'il était censé détester. Elle remarqua son regard. — Quoi ? — Rien, Madame. — Alors prends mon sac. Il obéit. Elle passa devant lui et ouvrit la porte. — Nous partons. *** Madame Thomas conduisait elle-même. Ce détail aussi intriguait René. Habituellement, lorsqu'ils se déplaçaient ensemble et que les circonstances le permettaient, elle lui laissait volontiers conduire. Pas aujourd'hui. René était assis à côté d'elle. Il regardait alternativement la route et ses mains sur le volant. Puis beaucoup trop souvent sa jupe. Madame Thomas le surprit. — René. — Madame ? — Mes yeux sont plus haut. — Pardon. Elle sourit. Quelques kilomètres passèrent. — Où allons-nous ? — Quelque part. — J'avais compris. — Alors pourquoi poser la question ? René soupira. — Parce que vous ne me dites rien depuis plusieurs jours. — Et tu es toujours vivant. — Pour le moment. Elle eut un petit rire. — Tu dramatises. — Vous m'annoncez que vous allez bouleverser ma vie, puis vous refusez de m'expliquer comment. — Je n'ai jamais dit que j'allais bouleverser ta vie. René se tourna vers elle. — Vous avez dit que vous vouliez aller beaucoup plus loin que le mot esclave. — C'est différent. — Pas vraiment rassurant. Madame Thomas changea de vitesse. La jupe de cuir bougea légèrement. Le regard de René descendit. — Tu vois ? — Quoi ? — Je pourrais probablement t'annoncer que je vais te vendre à une mine de sel et tu continuerais à regarder ma jupe. René sourit malgré lui. — C'est précisément pour cela que vous l'avez mise. Madame Thomas tourna brièvement la tête vers lui. — Tu deviens perspicace. — Donc j'ai raison. — Je n'ai pas dit cela. Elle reporta son attention sur la route. Échec. Encore. René essaya une autre approche. — Est-ce que je dois m'inquiéter ? — Non. La réponse était arrivée immédiatement. Il se détendit légèrement. — C'est simplement un rendez-vous. — Quel genre de rendez-vous ? — Un rendez-vous qui est bon pour toi. Cette formulation ne le rassura absolument pas. — Vous savez que c'est exactement ce qu'on dit à un enfant avant de l'emmener chez le dentiste ? Madame Thomas éclata de rire. — Quelle imagination. — Donc ce n'est pas le dentiste ? — Non. — Un médecin ? Elle ne répondit pas. René la regarda. — Madame ? Elle posa brièvement une main sur son genou. Le geste était inhabituellement doux. — René. — Oui ? — Fais-moi confiance. Il se tut. Elle laissa sa main quelques secondes. — Je m'occupe de toi. Puis elle la retira et reprit le volant à deux mains. Quelque chose dans cette phrase apaisa René. Ou aurait dû l'apaiser. Pourtant, après quelques secondes, une pensée beaucoup moins rassurante lui traversa l'esprit. Madame Thomas avait soigneusement évité de répondre à sa question. *** Il ne reconnut pas immédiatement le quartier. Puis la voiture tourna dans une rue qu'il avait empruntée des dizaines de fois autrefois. René regarda dehors. Un bâtiment apparut au bout de la rue. Son sourire disparut. Non. Il regarda Madame Thomas. Elle conduisait tranquillement. — Madame... Aucune réponse. Il regarda de nouveau le bâtiment. Il le connaissait. Beaucoup trop bien. Madame Thomas entra dans le parking souterrain et prit un ticket. — Qu'est-ce qu'on fait ici ? — Nous avons un rendez-vous. — Avec qui ? Elle gara la voiture. Coupa le moteur. Puis se tourna vers lui. — Tu vas le découvrir dans quelques minutes. René ne bougea pas. — Sortez. Le vouvoiement involontaire la fit sourire. — Voilà que je redeviens vous. C'est intéressant. — Madame Thomas... — René. Son ton changea. Il connaissait ce ton-là. — Descends. Il obéit. *** Dans l'ascenseur, il essaya encore. — Je suis déjà venu ici. — Je sais. Cette fois, René tourna brusquement la tête vers elle. — Vous savez ? Les portes s'ouvrirent. Madame Thomas sortit. — Viens. René la suivit. À mesure qu'ils avançaient dans le couloir, les souvenirs revenaient. Les mêmes murs. Le même silence. Même cette odeur particulière qu'il n'avait jamais réussi à identifier. Madame Thomas s'arrêta devant une porte. René n'avait plus besoin de lire la plaque. Il connaissait déjà le nom qui y figurait. Docteure Élise Morel Psychiatrie — Psychothérapie René resta immobile. Pendant quelques secondes, plusieurs années de sa vie semblèrent se télescoper. Son divorce. Ses nuits sans sommeil. Les médicaments. Cette Femme devant laquelle il avait essayé de comprendre pourquoi l'avocate de son ex-épouse occupait autant ses pensées. Puis Madame Thomas. Sa Maîtresse. Aujourd'hui debout à côté de lui, dans cette même longue silhouette de cuir qui avait autrefois alimenté tant de séances dans ce cabinet. René se tourna lentement vers elle. — Pourquoi ? Madame Thomas ne répondit pas. Elle sonna. La porte s'ouvrit quelques secondes plus tard. La Docteure Morel apparut. Elle regarda René. Puis Madame Thomas. Et sourit. — Bonjour Madame Thomas. René sentit immédiatement quelque chose se nouer dans son ventre. Pas « Bonjour, enchantée ». Pas « Vous êtes Madame Thomas ? » Bonjour Madame Thomas. Elles se connaissaient. Madame Thomas lui rendit son sourire. — Bonjour Élise. Élise. René regarda l'une. Puis l'autre. Madame Thomas posa doucement une main dans son dos et le poussa vers l'intérieur. — Entre, René. Il franchit le seuil. Derrière lui, Madame Thomas ajouta simplement : — La Docteure Morel et moi avons beaucoup de choses à apprendre sur toi. La porte se referma.     Chapitre IV — L’évaluation La porte se referma derrière eux. La Docteure Morel regarda René quelques secondes. Puis Madame Thomas. — Je pense que nous pouvons commencer. René attendit. Madame Thomas posa son sac sur une chaise. — Très bien. Elle se tourna vers René. — Tu restes avec la Docteure Morel. — Et vous ? — Je vais prendre un café. Il fronça les sourcils. — Vous ne restez pas ? — Non. — Pourquoi ? Madame Thomas eut ce léger sourire qu'il commençait à détester autant qu'à aimer. — Parce qu'elle veut te parler. Morel intervint : — Seule. René regarda alternativement les deux Femmes. — Vous avez déjà discuté de moi. Ce n'était pas une question. Madame Thomas reprit son sac. — Évidemment. — De quoi ? Elle s'approcha de lui. Pendant une seconde, René crut qu'elle allait enfin lui répondre. Elle réajusta simplement son col. — Sois parfaitement honnête avec elle. Puis elle regarda Morel. — À tout à l'heure, Élise. — À tout à l'heure. Madame Thomas sortit. La porte se referma. René resta debout. Morel l'observait. — Asseyez-vous. Il s'assit. — Vous pouvez respirer aussi. René eut un petit rire nerveux. — J'aimerais surtout comprendre ce que je fais ici. — Je m'en doute. — Madame Thomas refuse de me le dire. — Cela ne m'étonne pas. René la regarda attentivement. — Vous savez pourquoi je suis ici. — Oui. — Et vous n'allez pas me le dire. — Non. Il soupira. Morel sourit. — Voilà. Nous avons déjà établi deux choses. — Lesquelles ? — Je sais pourquoi vous êtes ici et vous voulez le savoir. Elle prit son carnet. — Nous pouvons commencer. *** Il y avait quelque chose de profondément étrange à retrouver ce fauteuil. Des années auparavant, René s'y était assis après son divorce. Il dormait mal. Mangeait peu. Ressassait continuellement les mêmes événements. La Docteure Morel l'avait accompagné pendant cette période et lui avait prescrit un traitement. Mais leurs séances avaient progressivement abordé un sujet beaucoup plus inattendu. Madame Thomas. À l'époque, René la détestait. Du moins était-ce ce qu'il répétait. Morel avait été la première à remarquer que lorsqu'il parlait de son ex-femme, il racontait son divorce. Lorsqu'il parlait de son avocate, il décrivait sa voix. Sa manière de marcher. Son assurance. Ses vêtements. Et beaucoup trop souvent ses chaussures. Morel posa son carnet sur ses genoux. — Vous souvenez-vous de notre première conversation à propos de Madame Thomas ? — Malheureusement. — Pourquoi malheureusement ? — Parce que vous aviez raison. — À propos de quoi ? René hésita. — Je ne la détestais pas autant que je voulais le croire. — Ce n'est pas exactement ce que je vous avais dit. — Non. — Qu'avais-je dit ? René sourit. — Que personne ne consacre autant d'énergie à décrire les jambes d'une Femme qu'il prétend détester. Morel sourit à son tour. — Je manque parfois de délicatesse. — Parfois ? — René. Le ton lui rappela quelque chose. Il se redressa. — Vous étiez fasciné par elle. — Oui. — Vous l'êtes toujours ? Cette fois, aucune hésitation. — Oui. — Davantage ? — Beaucoup davantage. Morel nota quelque chose. René regarda le carnet. — Qu'écrivez-vous ? — Quelque chose qui ne vous regarde pas encore. Il leva les sourcils. — Vous avez changé. — Vous aussi. Elle tourna une page. — Parlez-moi de votre relation avec Madame Thomas. *** René commença prudemment. Puis Morel posa des questions. Depuis quand était-il son esclave ? Qui avait proposé cette évolution ? Qu'avait-il ressenti la première fois qu'elle lui avait donné un ordre ? Que signifiait son collier ? Pouvait-il désobéir ? L'avait-il déjà fait ? Pourquoi obéissait-il lorsqu'aucune conséquence immédiate ne l'y obligeait ? René répondait. Certaines questions lui semblaient parfaitement normales. D'autres beaucoup moins. — Si Madame Thomas vous demandait de rester pendant deux heures dans une pièce vide, sans justification, que feriez-vous ? — Je resterais. — Pourquoi ? — Parce qu'elle me l'aurait demandé. — Même si elle n'était pas là ? — Oui. Morel nota quelque chose. — Si elle décidait de votre tenue ? — Elle le fait déjà parfois. — Si elle choisissait votre nourriture ? — Cela dépend. Morel releva les yeux. — De quoi ? René réfléchit. — De la raison. — Donc vous avez besoin de comprendre ses décisions pour les accepter ? — Non... Il s'arrêta. Morel attendit. — Pas nécessairement. Elle nota encore. René commençait à éprouver une sensation familière. — Vous faites comme elle. — Comme qui ? — Madame Thomas. — Je suis psychiatre, René. Les questions font partie de mon métier. — Elle est avocate. Elle dit exactement la même chose. Morel eut un sourire. — Peut-être avez-vous simplement un problème avec les Femmes qui posent de bonnes questions. *** Elle changea brusquement de sujet. — Qu'est-ce qu'une propriété ? René la regarda. — Pardon ? — Vous avez entendu. Il se méfia immédiatement. — Quelque chose qui appartient à quelqu'un. — C'est une définition circulaire. — Un Bien dont quelqu'un peut disposer. Morel ne réagit pas. — Madame Thomas vous considère-t-elle comme sa propriété ? — Oui. — Et vous ? — Aussi. — Êtes-vous heureux de cela ? — Oui. — Pourquoi ? René chercha ses mots. — Parce que... Il s'arrêta. Morel attendit. — Parce que cela correspond à quelque chose de profond chez moi. — Quoi ? — Le besoin de lui appartenir. — Pourquoi elle ? Cette question-là le désarma davantage. Il réfléchit longtemps. — Parce que je lui fais confiance. Morel ne nota rien cette fois. — Continuez. — Parce qu'elle est plus forte que moi sur certaines choses. Parce qu'elle sait ce qu'elle veut. Parce qu'elle ne joue pas à être dominante. Il sourit légèrement. — Et parce qu'elle sait exactement comment me faire perdre mes moyens. — Le cuir ? René soupira. — Vous vous souvenez de ça aussi ? — Je suis psychiatre. Nous avons une mémoire particulièrement efficace pour les choses que nos patients préféreraient oublier. Puis elle redevint sérieuse. — Si vous retiriez le cuir, les bottes, le collier, les rituels et toute dimension érotique, voudriez-vous toujours lui appartenir ? René ne répondit pas immédiatement. Pour la première fois depuis le début de la séance, Morel ne chercha pas à remplir le silence. Une minute passa peut-être. — Oui. — Pourquoi ? — Parce que ce n'est plus seulement sexuel. Morel prit son stylo. — Voilà une réponse intéressante. *** Les questions devinrent progressivement plus étranges. — Si Madame Thomas décidait que quelque chose vous concernant ne relève plus de votre décision, comment le vivriez-vous ? — Cela dépendrait de quoi. — Mauvaise réponse. René fronça les sourcils. — Pourquoi ? — Parce que je ne vous demande pas d'évaluer sa décision. Je vous demande comment vous vivez l'idée de ne plus être celui qui décide. Il resta silencieux. — Cela me ferait probablement peur. Morel acquiesça. — Bien. Cette réaction le surprit. — Bien ? — J'aurais été davantage préoccupée si vous m'aviez répondu que cela ne vous faisait absolument rien. Elle écrivit quelques mots. — La peur n'invalide pas nécessairement un désir. Elle indique parfois simplement que nous avons compris ses conséquences. René la regarda. Cette phrase lui rappela étrangement Madame Thomas. — Elle vous a parlé de notre conversation. Morel ne répondit pas. — Docteure ? — Question suivante. René sourit. — Donc oui. — Vous pouvez interpréter mon silence comme vous le souhaitez. — Elle vous a vraiment bien choisie. Cette fois, Morel rit. — Vous n'avez encore aucune idée de ce que Madame Thomas a choisi. Le sourire de René disparut. Morel baissa les yeux sur son carnet. — Continuons. *** Une heure plus tard, René était épuisé. Morel avait exploré son divorce, son rapport au contrôle, sa sexualité, sa relation à Madame Thomas, son besoin d'appartenance, sa capacité à distinguer fantasme et réalité. Mais surtout, elle revenait continuellement sur une distinction qui finissait par l'obséder. Être traité comme une propriété. Et être une propriété. Chaque fois qu'il croyait comprendre pourquoi elle posait ces questions, elle changeait de direction. Finalement, elle ferma son carnet. — Très bien. René regarda l'heure. — C'est terminé ? — Pour aujourd'hui. — Et ? — Et quoi ? — Votre conclusion. — Je ne vous dois pas encore de conclusion. Le encore ne lui échappa pas. Morel se leva. — Attendez ici. Elle ouvrit la porte. Quelques secondes plus tard, René entendit des voix dans le couloir. Puis Madame Thomas entra. Elle avait toujours sa jupe de cuir. Elle s'assit tranquillement dans le fauteuil voisin. René éprouva immédiatement la sensation désagréable de redevenir le sujet de la conversation plutôt que l'un de ses participants. Morel reprit place. — Globalement, c'est très positif. René tourna la tête vers elle. Positif ? Madame Thomas, elle, ne manifesta aucune surprise. — Tu confirmes donc ton impression initiale ? — Très largement. René regarda l'une puis l'autre. Impression initiale ? Morel poursuivit. — Son désir d'appartenance est ancien. Il ne semble pas être une simple extension circonstancielle de l'excitation sexuelle. La dimension érotique est évidemment importante... Elle jeta un regard amusé vers la jupe de Madame Thomas. — ...particulièrement dans certains domaines. Madame Thomas sourit. René rougit. — Mais elle n'explique pas tout. Morel redevint sérieuse. — Il existe une cohérence entre son discours actuel, ce que j'avais observé autrefois et l'évolution de votre relation. Madame Thomas croisa les jambes. — Et sa compréhension des conséquences ? — Incomplète. René voulut intervenir. Morel leva légèrement la main. — Ce n'est pas une critique, René. Vous ne pouvez pas comprendre des conséquences que l'on ne vous a pas encore exposées. Il se tourna immédiatement vers Madame Thomas. Elle resta impassible. Morel poursuivit : — En revanche, il distingue correctement désir, fantasme et réalité. Il est capable d'identifier la peur sans nécessairement la confondre avec un refus. Et surtout... Elle consulta une note. — Lorsque j'ai retiré mentalement les éléments érotiques de la relation, son désir d'appartenance est resté présent. Madame Thomas regarda René. Longuement. — C'est important. — Très. Il n'aimait pas du tout la manière dont elles venaient de prononcer ces deux mots. — Important pour quoi ? Aucune des deux ne répondit. René eut un rire incrédule. — Vous êtes sérieuses ? Madame Thomas posa une main sur son genou. — Tout va très bien. C'était exactement ce qu'elle lui avait dit dans la voiture. Morel se leva. — Je rédigerai mon rapport ce week-end. René la regarda. — Quel rapport ? Morel se tourna vers Madame Thomas. — Tu l'auras probablement mardi. — Parfait. — Je préciserai les points qui nécessitent encore une vérification, mais je ne vois actuellement aucun élément psychologique qui justifierait d'interrompre la démarche. René se figea. La démarche. Voilà encore un nouveau mot. Madame Thomas se leva. — Merci, Élise. — Avec plaisir. Et je suis curieuse de voir où tout cela va vous mener. Cette phrase n'était absolument pas rassurante. Madame Thomas récupéra son sac. — Viens, René. Il resta assis une seconde. — Madame... Elle s'arrêta à la porte. — Oui ? — Quelle démarche ? Madame Thomas regarda Morel. Morel regarda Madame Thomas. Pendant une fraction de seconde, René eut la certitude que les deux Femmes savouraient exactement le même moment. Puis Madame Thomas sourit. — Celle pour laquelle j'avais besoin de savoir si tu étais prêt. — Et je le suis ? Cette fois, ce fut Morel qui répondit. — Beaucoup plus que vous ne le pensez. Madame Thomas ouvrit la porte. — Viens. René se leva et la suivit. Dans le couloir, il comprit que quelque chose venait encore de changer. Il ignorait toujours où Madame Thomas le conduisait. Mais désormais, quelque part derrière cette porte, un rapport était en train d'être rédigé pour l'aider à l'y emmener.
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Par : le 02/09/26
La Vénus à la fourrure est un célèbre roman érotique du XIXème siècle écrit par Leopold von Sacher-Masoch en 1870. Sacher-Masoch est, ni plus ni moins, l'homme qui a donné son nom au mot "masochisme", rien que ça. Avec une telle réputation, j'étais très curieux de voir ce qui pouvait se trouver dans ce livre à l'origine du mot qui constitue le M de BDSM. J'ai tout simple adoré ce livre, un vrai régal, c'est fluide à lire mais cela ne parlera pas à tout le monde, évidemment. Il s'agit d'une histoire d'amour qui se passe en Europe de l'Est, entre un homme soumis et une femme qu'il compare à la déesse Vénus. Devant la beauté extraordinaire de cette femme nommée Wanda, le protagoniste, Séverin, va lui proposer de devenir son esclave ou son mari. Après une longue hésitation, Wanda, qui pourtant ne semble pas avoir la fibre dominante au départ, accepte de devenir la Maîtresse de Séverin. Ce dernier passe son temps à exiger que Wanda soit cruelle avec lui et qu'elle porte de la fourrure quand elle le punit. La fourrure, c'est son fétichisme à lui. Alternant entre moments tendres et moments de cruauté, Wanda va finir par prendre goût à sa position dominante et jouera avec les sentiments de son esclave jusqu'à trouver la faille que je ne révèlerai pas afin de ne pas gâcher le plaisir de lecture si vous décidez de le lire. En tant qu'homme soumis, j'ai été très excité par ce récit, m'identifiant fortement au narrateur. Il vit la soumission à temps plein après qu'ils aient signé un contrat avec Wanda. N'ayant jamais eu l'occasion d'expérimenter moi même un contrat d'appartenance sur le long terme, cela m'a fait fortement fantasmé. La divinisation de la femme et la comparaison avec la déesse de la volupté Vénus est également quelque chose qui fait écho en moi. Il semble y avoir une telle dévotion envers la femme que seule une déesse, inaccessible par définition, peut incarner cette distance qui créé tant de désir. La statue de pierre qui représente la déesse donne encore plus de poids à cette distance de par la froideur que cela peut engendrer de vénérer un être sans forcément avoir de retour. Mais dans cette histoire, nous pouvons imaginer que la déesse s'exprime au travers de Wanda, rendant de chair et accessible cet amour. Malgré cela, l'esclave semble croire qu'il ne la mérite pas tout en voulant la posséder, au point de presque lui donner l'ordre de le dominer. C'est à se demander qui domine qui par moment. Une ambivalence permanente qui va amener le narrateur à affronter ses propres contradictions entre ses attentes fantasmées et la réalité de la relation. On comprendra aussi pourquoi il a ce rapport aux femmes grâce à des flash back sur son enfance. Que l'on soit homme soumis ou femme dominatrice, il est très possible que ce récit vous parle, en tout cas si vous aimez lire, c'est un incontournable de la littérature SM. Le livre a été librement adapté en film par Roman Polanski en 2013. Un huis clos dans un théâtre où un metteur en scène, joué par Mathieu Amalric, est à la recherche de l'actrice idéale pour jouer Wanda. C'est ainsi que se présente à lui Emmanuelle Seigner qui va le subjuguer dans son interprétation de la Domina. Le film n'a que ces deux personnages et il joue sur l'ambiguïté du livre qui est mis en scène et la vraie vie du metteur en scène. L'acteur et l'actrice jouent à merveille et arrivent à nous faire ressentir, par de simples changements de ton, les passages de la pièce de théâtre à la réalité intrinsèque du film. Une réinterprétation de l'œuvre que j'ai trouvé excellente avec un final explosif, interrogeant même les intentions de l'auteur et son vrai rapport à la femme.
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Par : le 02/09/26
Marcus rampait derrière la Domina blonde, ses mains et ses genoux sur le sol froid du club. La laisse tirée par la main de la maîtresse le guidait à travers les couloirs, les salles, les regards des invités. Il sentait le plug queue se balancer entre ses fesses à chaque mouvement, une présence constante, étrangère, excitante. À côté de lui, la soumise rampait avec une aisance déconcertante. Une blonde élancée, aux courbes généreuses, aux hanches pleines, aux seins fermes qui se balançaient à chaque mouvement. Elle était entièrement nue, comme lui, sa peau pâle contrastant avec la peau café au lait de Marcus. Ses mouvements étaient fluides, presque dansants, comme si elle avait passé des années à cette position.  Elle savait exactement comment se comporter. Marcus ignorait tout de ces deux femmes. Leurs noms, leurs vies, leurs histoires. L'inconnu rendait tout plus intense, plus excitant. Chaque geste, chaque ordre était une découverte, une promesse. Son érection ne faiblissait pas. Elle était parfaitement dressée, battant contre son pubis à chaque mouvement, une preuve évidente de son excitation. Il savait qu'on la voyait, qu'on la remarquait. Il sentait les regards des invités qui s'attardaient sur son sexe, sur sa queue de renard, sur son collier. Sa démarche était maladroite. Le plug le gênait, le forçait à adopter une cambrure plus prononcée, une posture plus offerte. Parfois, quand il ralentissait ou perdait le rythme, il recevait une claque sur les fesses, un geste sec, autoritaire, qui le remettait en place. "Avance, chienne", disait la domina. "Ne traîne pas." Il s'appliquait, voulait être parfait, voulait mériter sa place. Leur progression attirait l'attention. Des regards se tournaient vers eux, des chuchotements s'échangeaient. Certaines femmes souriaient, d'autres les détaillaient avec une intensité qui faisait rougir Marcus. Il voyait leurs yeux s'attarder sur son corps, sur son sexe dressé, sur sa queue de renard qui se balançait, sur la soumise blonde qui rampait à côté de lui avec une grâce parfaite. Il adorait ça. Une femme vêtue d'une robe de soirée noire, élégante et sophistiquée, s'approcha de la domina. Elle était grande, mince, les cheveux blonds tirés en arrière, un sourire aux lèvres. Elle posa une main sur l'épaule de la Domina. "Madame V", dit-elle d'une voix chaude, "tu as de très belles chiennes." Madame V sourit, un sourire de propriétaire satisfaite. "Merci, Isabelle. La brune, je l'ai dénichée ce soir. La blonde est une découverte aussi, je l'ai rencontrée sur un site de rencontre. Je voulais la tester ce soir, voir ce qu'elle valait." Isabelle s'approcha, se pencha pour regarder Marcus et la soumise. Ses yeux s'attardèrent sur Marcus, sur son érection, sur son regard gêné mais excité. "Elles sont magnifiques. La brune a l'air d'avoir une belle endurance. Et la blonde..." Elle rit doucement. "La blonde a l'air très expérimentée." Madame V rit, un rire chaud et sonore. "La brune est une découverte de ce soir. Elle a déjà fait ses preuves à ce que j'ai vu. Elle est prometteuse. La blonde, je la teste pour la première fois." Isabelle caressa la tête de Marcus, ses doigts glissant dans ses cheveux. Puis sa main descendit, effleurant sa joue, son cou, s'arrêtant sur son érection. Elle la caressa doucement, sentant la chaleur, la fermeté. "Je la veux, après toi", dit-elle. "Si tu veux bien." Madame V haussa les épaules, un geste amusé. "J'ai quelques idées pour elle. Mais s'il lui reste des forces après, tu pourras en faire ce que tu veux. Elle en a pour quelques heures avec moi." Isabelle sourit, un sourire satisfait. "Ne t'inquiète pas, je ne pars qu'à la fermeture du club. J'aurai tout le temps de m'amuser avec elle." Elle se pencha vers Marcus, sa bouche près de son oreille. "Tu m'entends, petite pute ? Ce soir, tu vas servir deux maîtresses." Marcus sentit un frisson le parcourir. Il hocha la tête, incapable de parler. Isabelle se baissa, ses doigts glissant sur son sexe, récupérant quelques gouttes de liquide qui coulaient du bout du gland. Elle les porta à ses lèvres, puis, d'un geste rapide, les glissa dans la bouche de Marcus. "Un avant-goût, petite pute. Garde-en pour moi." Marcus déglutit, sentant le goût salé de son propre désir. Il avait honte, mais une partie de lui adorait ça. Il voulait plus. La progression continua. Madame V les mena vers les vestiaires. "Debout", ordonna-t-elle à Marcus. "Mets tes affaires dans ton casier. Je pense que pour ce soir, tu n'en auras pas besoin." Marcus obéit, se releva, déposa sa chemise, son pantalon, ses chaussures dans le casier. Il verifia le collier autour du cou, le plug queue bien en place. Madame V sourit, satisfaite. "Parfait. Maintenant, à quatre pattes." Ils s'agenouillèrent, se remirent en position. Elle les guida à travers le club, nus, à quatre pattes, emplugués, attirant tous les regards. Pendant leur progression, Marcus aperçut une scène qui lui serra le cœur. Dans une alcôve ouverte, Lady Luna se tenait debout, un gode ceinture fixé autour de sa taille. Devant elle, son soumis était à genoux, la tête renversée, la bouche ouverte, accueillant l'objet que sa maîtresse lui présentait. Il le prenait profondément, les yeux levés vers elle, une expression d'adoration pure sur le visage. Lady Luna caressait ses cheveux d'une main tout en guidant ses mouvements de l'autre, un sourire de satisfaction aux lèvres. Marcus détourna les yeux, un mélange de jalousie et d'excitation le traversant. Il n'était pas son soumis. Il ne le serait peut-être jamais. Elle les mena jusqu'au bar, commanda un verre, puis les conduisit vers un canapé. Elle s'assit, enleva ses talons, et posa ses pieds sur le canapé. "Maintenant, mes chiennes, vous allez vous occuper de mes pieds. Celle qui réussira à me procurer le plus de plaisir aura une récompense. Alors faites de votre mieux." Marcus s'approcha, sa bouche effleurant la plante du pied de Madame V. Il commença à masser, à lécher, à caresser, mais il sentit rapidement qu'il était en retard sur la soumise blonde. Elle, elle connaissait les techniques, les pressions, les zones sensibles. Ses doigts et sa langue dansaient sur la peau de Madame V avec une précision experte. Marcus, lui, était maladroit, hésitant. Il recevait des claques sur la nuque, des tapes sur la joue. "Plus fort, là. Plus doux, ici. Tu n'apprends donc rien, chienne ?" Il s'appliquait, essayait de copier la soumise, mais elle était trop rapide, trop habile. Madame V gémissait doucement sous les caresses de la soumise blonde, ses yeux se fermant de plaisir. Marcus regardait la soumise du coin de l'œil : ses courbes généreuses, sa taille fine, ses hanches pleines, ses seins fermes qui se balançaient à chaque mouvement. Sa peau pâle contrastait avec la peau café au lait de Marcus. Elle était magnifique, offerte, experte. "La blonde", dit Madame V, la voix un peu essoufflée, "la blonde a gagné. Elle mérite une récompense. Et toi, la brune, tu mérites une punition." Elle se leva, remit ses talons. "Suivez-moi. Je vais vous emmener dans un endroit plus adapté pour la récompense et la punition." Marcus et la soumise blonde rampèrent derrière elle, à travers les couloirs du club. Marcus se sentit à la fois humilié et excité. Il avait perdu, mais il allait être puni. Et la punition, dans ce monde, pouvait être aussi intense que la récompense.
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Par : le 01/09/26
La scène se déroule dans notre salon. Les volets sont baissés, la lumière est tamisée, créant une atmosphère lourde, étouffante, saturée d'une tension qui me tord les tripes. J'ai cette peur viscérale au ventre, une peur qui me noue l'estomac, mais qui est indissociable d'une excitation sexuelle brûlante, un volcan prêt à entrer en éruption. Je suis assis sur le canapé, les jambes croisées, une posture que je ressens comme féminine, et je serre désespérément ma petite bite entre mes cuisses molles et non viriles, comme un oiseau blessé que l'on protège. Ma Maîtresse regarde l'heure, elle sait, elle attend. Et moi aussi. Nous attendons que l'interphone résonne. Quand il rentre enfin, quand la porte s'ouvre et qu'il apparaît dans le salon sombre, une émotion intense, un vrai coup de poignard, me transperce l'estomac. Le respect, une soumission immédiate, une déférence totale s'impose à moi sans que j'aie le choix. Il est là, un mâle, plutôt balaise, massif, indifférent. Face à lui, je ne suis qu'une brindille, un jouet fragile. Je ne pense qu'à ça, je le sais, je le vois déjà : ce qu'il cache dans son caleçon. Ce n'est pas de la jalousie, c'est une fascination morbide, une certitude que je vais bientôt être anéanti, possédé, traversé par cette puissance qui se tient devant moi. Et pendant ce temps-là, ma Maîtresse observe la scène, le sourire en coin, maîtresse du jeu qui va bientôt me réduire à néant. Si je suis à genoux sur ce sol, les mains dans le dos, le souffle court quelques instants plus tard, ce n'est pas le fruit du hasard. C'est l'aboutissement de semaines, de mois de patience et de dressage psychologique de sa part. Ma Maîtresse m'a préparé à cet instant avec une méticulosité machiavélique. Dans notre quotidien, elle a méthodiquement brisé le moindre atome de ma fierté d'homme. Elle m'a interdit de faire le fier devant ses amis, m'a obligé à baisser les yeux, à me comporter en serviteur discret, à leur verser à boire en silence. Elle m'a imposé des tenues pensées pour effacer toute trace de prestance, pour exhiber au contraire ma faiblesse et mon insignifiance de mâle non viril. Elle m'a forcé à regarder les entrejambes des hommes dans la rue, à souiller mon esprit en me masturbant sur commande en pensant à eux, me pliant jour après jour à sa volonté jusqu'à ce qu'il ne reste plus rien de mon ego. Et ce soir, le piège se referme. Mon corps a été entièrement épilé, préparé, et je me cache sous mes bas et cette cagoule sexy qui ne laisse apparaître que mes yeux et ma bouche maquillée. Une dépersonnalisation totale : je ne suis plus un homme, je me sens plus femelle que jamais. Dès son arrivée, la règle est tombée : interdiction de parler normalement, interdiction d'utiliser ma voix d'homme. Je ne dois répondre qu'avec une voix mielleuse, lente, et me plier à chaque ordre. Devant moi, il y a cet autre homme qu'elle a choisi. Même si l'idée me bouscule, elle m'a appris à accepter l'inacceptable : je dois me montrer affectueuse, me laisser prendre dans ses bras, l'embrasser et me faire embrasser sans un recul, avalant le dégoût pour le transformer en pure soumission. Je ne suis pas là uniquement pour faire plaisir à ma Maîtresse ; je le fais aussi pour laisser enfin vivre, s'exprimer et jouir pleinement la femelle qui est en moi. Je n'ai aucune attirance amoureuse pour cet homme ; il n'est qu'un pion de plus dans la stratégie de sa chérie, un bras armé de son emprise. Mon cœur, mon adoration, mes poésies et ma fidélité absolue n'appartiennent qu'à une seule personne : la femme qui me regarde depuis son fauteuil, un sourire souverain aux lèvres. Après l'avoir cajolé et avoir sucé sa verge avec toute la ferveur et la gourmandise d'une salope dévouée pour vider ses couilles, l'instant bascule. Sur un signe ou un ordre de ma chérie, je me mets à quatre pattes. Je me cambre, je remue mon cul lascivement, exposant mes formes et mon désir ardent d'être prise, geignant et suppliant qu'on m'ouvre. Tout cela se fait sous les yeux de ma Maîtresse, installée juste en face de moi, dont je croise et soutiens le regard, droit dans les yeux, pour lui prouver que je n'appartiens qu'à elle. L'homme s'installe alors dans mon dos et me pénètre. À cet instant précis, toute ma carapace sociale s'effondre définitivement. J'abdique tout. Tandis qu'il m'enfonce sa verge de gros diamètre en m'injuriant lourdement et en m'appliquant des claques sèches sur les fesses pour rythmer mes sursauts, ma Maîtresse s'approche. Elle se penche à mon oreille pour me rappeler ce que je suis une sale chienne, tout en m'infligeant quelques brimades et des gifles cinglantes. Alors que l'homme se fait du bien au plus profond de moi, elle vient occuper ma bouche, s'amusant de ma soumission totale, tandis qu'elle me murmure déjà sa sentence pour la suite : la prochaine fois, c'est une deuxième queue qui remplira ma bouche. Pendant ce temps, elle contemple ma petite queue laissée libre mais rigoureusement interdite de toucher ; elle s'amuse à la faire gigoter entre ses doigts, tandis que l'homme ricane en la désignant comme mon « gros clitoris ». Sous ce double mépris, sous ces mots qui me transpercent l'esprit et me brûlent le cerveau, je pousse un cri rauque, une plainte de chienne acculée, pleine de honte et d'une excitation incandescente. Il accélère, et l'inévitable se produit : une éjaculation puissante, bouillante, qui vient inonder et remplir mon anus. Je sens sa semence lourde se déverser au fond de moi, une sensation souveraine que j'attendais avec tant de frénésie. Il se retire lourdement, et avant qu'il ne s'en aille, je dois m'empresser de lui laver la verge avec ma bouche, pour qu'il reparte sans un regard. Il s'en va, me laissant là, brisée et pleine de lui, sur le sol de notre salon. Ma Maîtresse s'approche alors que je suffoque, les larmes aux yeux. Elle me prend le menton, m'ordonne d'ouvrir la bouche, et laisse tomber son crachat, lourd et méprisant, directement sur ma langue, une flèche plantée en plein cœur qui achève de me dévouer corps et âme. Elle me donne l'ordre d'aller me doucher. Elle m'accompagne, s'assoit sur une chaise face à la cabine, et ne me quitte pas des yeux. Elle cherche à y lire ma honte, ma jouissance, l'état de cet esprit qu'elle vient de redessiner. Je sais qu'elle ne me lâchera plus jamais, qu'elle ne me laissera plus jamais être l'homme d'avant. Une fois lavée, nous venons nous installer dans le salon, allongés sur le canapé devant la télévision pour partager un moment de douce intimité. Et lorsqu'elle m'en donne l'autorisation, je peux enfin laisser murmurer ma voix, lui répéter sans cesse que je l'aime de tout mon cœur, et la supplier de me recracher dans la bouche un peu de sa salive de Reine. Le point de non-retour est franchi. À genoux à ses pieds, baveux et tremblant, je sais enfin exactement ce que je suis : sa chose, sa chienne, infiniment heureuse d'être possédée, humiliée et aimée par elle.
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Par : le 01/09/26
        *Le Sombre Enfoiré 鐵厲, pour les seuls yeux de Sa GoodGirl 佩玲.
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Par : le 31/08/26
- Tu as peur ? demanda Alyssa à Octavia alors qu’elle la prenait pas la main pour gravir les escaliers qui menaient au premier étage sous le regard placide de Béhémoth le chat, toujours assis sur sa poutre et contemplant la nudité innocente des deux jeunes femmes.   - Non non, répondit Octavia rouge de confusion, mais je…   - Allons allons ! fit Alyssa. Viens ! J’ai tout de suite vu que tu étais des nôtres. Ne crains rien, je t’en prie. Tu es avec moi. Sûre.   Elles arrivèrent dans une grande chambre dont les volets étaient à moitié fermés et laissaient transpercer la lumière du jour ; au milieu de la chambre trônait un lit à baldaquins ridiculement désuet. Alyssa jeta Octavia sur le lit. La jeune femme était désemparée. Mais qu’allait-il lui arriver ? songeait-elle malgré une petite voix qui lui serinait de se laisser aller, d’accepter son sort et d’assouvir enfin ses désirs les plus secrets.   Résignée, Octavia s’allongea sur le dos et laissa son corps nu offert au regard brûlant de désir d’Alyssa. Cette dernière plongea son visage vers sa bouche et y cueillit un baiser empreint de sauvagerie. Octavia, dans un premier temps, inhibée, répondit à ce baiser de façon passive puis se laissa entraîner par son désir tandis que les mains d’Alyssa pétrissaient ses seins et parcouraient ses hanches avec frénésie :   - Mais que tu es belle ! s’exclama cette dernière, tu as l’air presque d’une enfant, timide et innocente et en même temps si femme, si avide, si gourmande de caresses et perverse !   Octavia ne répondait rien, subjuguée par les baisers et les caresses d’Alyssa, qui commença à embrasser ses seins tout en clamant désirer qu’Octavia fût sienne. Octavia, du reste, contemplait avec fascination le corps fin et musclé de sa compagne, ainsi que les nombreux tatouages qui formaient des arabesques complexes sur sa peau satinée : « Elle est belle et puissante ! », pensa-t-elle avec admiration, et elle attira Alyssa à elle en agrippant ses petites fesses musclées : « Seigneur ! Je touche le cul nu d’une femme ! ».   À son tour, Octavia embrassa et lécha les seins d’Alyssa, en s’attardant sur ses tétons fermes et durcis d’excitation. Mais cette dernière remonta plus haut et s’assit à califourchon sur la poitrine d’Octavia, qui sentait sur ses seins la moiteur du sexe d’Alyssa. En même temps, Alyssa commençait à caresser Octavia entre ses jambes, en portant son bras droit en arrière tout en la regardant d’un air moqueur :   - Je te rends dingue, hein ? fit-elle, provocante. Tu te trémousses sous mes caresses et tu n’y peux rien, n’est-ce pas ? Dis-le ! aboya-t-elle.   - Oui oui ! gémit Octavia. Tu me rends folle ! Tu me rends folle ! J’en peux plus ! S’il te plaît !   - S’il te plaît quoi ? demanda Alyssa avec davantage de douceur.   Puis elle l’embrassa sur la bouche. Doucement. Avec tendresse : « Laisse-toi aller ! Laisse-toi faire ! ». Ensuite, Alyssa embrassa le menton d’Octavia, puis couvrit ses épaules de baisers, ses seins. Octavia se perdait en gémissements confus et ininterrompus tandis qu’Alyssa couvrait ses seins de baisers, puis en léchait tendrement les tétons et alors même qu’elle descendait de plus en plus bas… De plus en plus bas… et de plus en plus sans la moindre volonté d’Octavia de tenter d’interrompre ce qui apparaissait comme une folie à ce qui restait de raison dans son esprit troublé par l’ivresse des sens.   Elle sentit les lèvres d’Alyssa se poser sur sa vulve, puis l’embrasser : « Mais mon Dieu ! Elle me fait des baisers LÀ ! », pensa-t-elle avec effarement et non sans une réaction de dégoût pudibond conditionnée par les restes d’une éducation strictement conservatrice. Puis enfin, comme une délivrance, elle se sentit s’ouvrir comme une fleur au printemps sous ces baisers à la fois empreints de délicatesse mais de plus en plus impérieux et insistants. Elle écarta les jambes comme pour s’offrir à cette amoureuse caresse faite par la bouche d’une inconnue qui désormais commençait à connaître les moindre replis de son intimité. Elle sentit sur ses grandes lèvres l’humidité de la langue d’Alyssa qui commençait à la caresser, puis découvrir plus intimement son intérieur en se glissant avec amour entre les grandes et les petites lèvres, ces endroits qu’Octavia adorait se montrer à elle-même, nue devant son miroir à l’époque où elle avait commencé à sentir le désir de contempler les moindres recoins de son propre corps.   C’est aussi de la sorte qu’Octavia prit confusément conscience que sa compagne ne semblait en aucun cas prise de dégoût par ce qu’elle faisait mais qu’elle semblait au contraire y prendre un plaisir intense, presque mystique et religieux, comme si Alyssa dégustait le corps d’Octavia tout en lui offrant un plaisir à la fois indicible et délicieusement interdit. Alyssa avait en effet abandonné les interminables et délicieuses caresses de sa langue entre les grandes et les petites lèvres du sexe d’Octavia offert à son impétueux désir et elle avait commencé à explorer celui-ci plus en profondeur tout en dégustant avec plaisir le délicieux suc issu du désir de la jeune femme, puis elle remonta tout doucement vers le capuchon dressé de désir avec orgueil afin de le tourmenter de mouvements circulaires de sa langue qui faisaient vibrer Octavia de plaisir alors même qu’Alyssa enfonçait deux doigts dans le vagin offert d’Octavia, dont tout le corps semblait trembler et qui emplissait la petite maison bleue accrochée à la colline de ses hurlements de plaisir, au risque d’effrayer le chat, qui avait pourtant été le témoin impassible de nombreuses scènes torrides entre jeunes femmes entre les murs de cette maison.   Alors qu’elle se rendait à son plaisir et que chaque atome de son corps était traversé d’ondes de délicieuse torture extatique, Octavia ouvrit les yeux et s’aperçut que Rosita, assise dans un fauteuil en cuir dans le coin de la chambre à coucher plongée dans la pénombre lascive de cette fin d’après-midi où le soleil tentait en vain d’ouvrir les volets à la pleine lueur du jour, observait la scène tout en fumant une cigarette, un sourire narquois accroché aux lèvres. Et ce qui étonna le plus Octavia fut que, après ce moment de surprise passé, elle trouva fort agréable et excitant, de s’être ainsi donnée en spectacle devant un témoin de son abandon et de son plaisir.   Octavia resta calmement allongée sur le dos sur ce lit pendant quelques minutes tandis qu’Alyssa se levait. Elle entrouvrit les yeux et vit Alyssa se présenter devant le fauteuil, se mettre à genoux devant Rosita et lui embrasser les pieds :   - Pues ahora que le has comido bien la panochita a la gringuita, quién le va a aprender y a darle unos azotes en su lindo culo ? demanda Rosita à Alyssa toujours prosternée à ses pieds. [Bon maintenant que tu as bien bouffé le petit minou de la petite yankee, qui va lui apprendre et lui donner quelques fessées sur son joli cul?]   - Pues será usted, mi Ama, répondit Alyssa alors qu’Octavia avait encore l’esprit dans les brumes de la découverte du plaisir. [Eh bien ce sera vous, ma Maîtresse]   Au bout de quelques minutes, Alyssa demanda à Octavia de se lever, puis elle lui dit en lui chuchotant à l’oreille  : « Va voir Rosita et mets-toi à genoux devant elle. Descends du lit et marche à quatre pattes jusqu’au fauteuil ».   Octavia, honteuse, fit ce que lui demandait Alyssa. Elle marcha à quatre pattes jusqu’au fauteuil où était assise Rosita et se mit à genoux devant elle, qui la regardait d’un air hautain, presque avec mépris : - Guapita gruinguita, date la vuelta a cuatro patas y enséñame esa concha tan linda y rubia que tú tienes, fit Rosita avec douceur. [Belle petite yankee, retourne-toi à quatre pattes et monre-moi cette belle petite chatte blonde que tu as]   Morte de honte mais avec un plaisir coupable de s’exhiber ainsi en perdant toute dignité, Octavia obéit et se retourna afin d’exhiber son sexe encore humide à la maîtresse de maison. Elle savait désormais qu’elle était sans défense devant ces deux redoutables femmes qui la dominaient car elles exerçaient une impitoyable tyrannie sur son plaisir et ses désirs : « Jamais je ne pourrais renoncer à la promesse qu’il y a dans cette maison », pensa-t-elle confusément en sachant que nulle part ailleurs il serait possible de combler à ce point ses désirs et ses fantasmes les plus secrets et inavoués.   Toujours en espagnol, Rosita ordonna à Alyssa et Octavia de la suivre : « A cuatro patas, he dicho ! », s’exclama-t-elle. Octavia emboîtait le pas à Alyssa, dont elle put admirer la cambrure des fesses mais aussi son adorable vulve entre ses jambes : « Je vais bientôt pouvoir lui offrir ça moi aussi ! », songea-t-elle avec ravissement tout en se demandant si l’humidité des autres femmes avait le même goût que la sienne, qu’elle avait goûtée un jour dans un accès de curiosité qu’elle avait jugée perverse à l’époque.   Elles arrivèrent au porche jouxtant la maison, où fumait une énorme baignoire remplie d’eau chaude. Rosita les invita à y entrer. Octavia sentit la brûlure de l’eau bouillante et s’y engouffra avec délices. Rosita souleva sa robe et Octavia put enfin la voir nue, avec son corps couvert de tatouages en forme de têtes de mort mexicaines mais aussi d’innombrables cicatrices sur les avant-bras, le ventre et les seins, qui marquaient ce corps sculptural et athlétique d’une indicible souffrance passée mais encore présente. Octavia sentit un désir étrange pour ce corps marqué, abîmé par les épreuves mais non marqué ni vieilli par le temps, par cette vulve entourée d’une forêt sombre et qui semblait l’appeler pour lui dire de se soumettre à cette femme étrange et ensorcelante. Octavia désirait de toute son âme et de tout son corps être aux pieds de Rosita, à cette seule condition qu’Alyssa fût à ses côtés.   Rosita ordonna à Octavia de se mettre debout dans la baignoire, puis elle prit une grosse éponge pour frotter et savonner le corps nu de la jeune femme. Elle lui donna ensuite l’ordre de se pencher et d’agripper avec ses mains le rebord de la baignoire et la frictionna vigoureusement entre les fesses : « Mira, Alyssa. La gringuita es nuestra. Has visto cómo me regala su lindo culito, cómo lo quiere abrir para mí ? ». [Regarde, Alyssa. La petite yankee est à nous. T’as vu comment elle m’offre son mignon petit cul, comment elle veut l’ouvrir pour moi?]   Et Octavia cessa tout à coup de s’inquiéter des colères d’eunuque de mister Hawthorne et de son avenir dans la glorieuse rédaction du San Francisco Chronicle : « Qu’ils aillent tous se faire foutre ! On verra demain ! »
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Par : le 30/08/26
Bonjour a tous marié depuis 25 ans après avoir réussi a amener ma femme au libertinage (echangisme candaulisme ) et une expérience avec un dominateur pour aller plus loin. (Expérience raté a peu de choses près ) J'ai voulu tenter les jeux de fist vaginale et anale ,comme elle   avait eu 3 grossesses et tous avec de gros bébé, Son vagin en a subi les conséquences, donc fist très possible et sont anus très élastique après de nombreux jeux.ses deux orifices prennait 4doigts facile,j ai acheté gides et plug xl pour parvenir à mon désir. Le jour où je lui ai proposé ce fut un refus catégorique bien que les jouets proposés ne semblait pas du tout insurmontablent,donc me suis dit que si je lui prouvé que la chose était possible  elle accepterait ,je me suis donc mis en tête de le faire sur moi . j'avais déjà essayé  d'ouvrir mon anus ses des godes de  (tailles standard) j ai réussi après 3mois a prendre 7cm facilement avec très bon lubrifiants et  une pratique journalière .j avais aussi pris conseil auprès d' un adepte sur un site de rencontre gay il m'a parfaitement guider pour ne pas faire d erreur dans ma progression. J'ai surtout découvert le plaisir de ce sentir ouvert et rempli .J ai de nouveau tenté de faire partager ces jeux a ma femme, qui a de nouveaux refusée et bien qu elle m ai vu faire devant elle pour lui montrer que ces jeux pouvez cependant faire sans douleur ,voir même avec plaisir.Sa réaction  a même été de me dire de tout jeter les plugs et godes..En parallèle mon contact ma demandé a combien  j avais réussi  a m ouvrir, comme j en étais a 7.5 je pourrais si je voulais  tenter le fist et qu il serait heureux de m initier.Vu les sensations que je ressentais en m ouvrant j'ai accepté. Le jour dit il m'a reçu .il et seul et retraité .je lui avais bien dit que jusqu'à la, je n avais aucune attirance sexuelle pour les hommes , que j aimé juste la sensation de l anal . Il m a dit que nous ne ferions que des jeux autour de la dilatation et du fist .En Une matinée il m'a expliqué comment fister et bien ce détendre pour recevoir, il m'a mis a l'aise et après avoir utilisé plugs et godes pour m ouvrir, il m'a dit si tu  veut  prend un peu de poppers et ça devrait être possible de te fister. J ai pris poppers et  1 mn après mon premier fist  15 mn pas vu le temps passé avec l effet de poppers  .j était passé dans une autre dimension du plaisir qui jusqu'à ce jour ma rendu addict .Il m'a aussi appris a le fister il avait l anus plus ouvert que moi à l époque .j ai réussi à le rattraper depuis je prends 9cm  facilement et 11 après travail d étirements. Seul problème il habites a 1h30 de chez moi et entre le travail et vie de famille ne peut pas le voir aussi souvent que je le voudrais. Donc heureux d avoir découvert ce plaisir mais difficile de trouver des partenaires fiable pour continuer et progresser . suis a côté de Lille  donc si adeptes h ou f  intéressé pour jeux ou dialogue. Serait heureux  de les connaître 
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Par : le 26/08/26
Ceci est une premiere bribe de souvenir, j'y parle au présent mais c'est arrivé il y a une dizaine d'année. Ceci est arrivé après la séance dont j'ai décrit la premiere partie ici: https://www.bdsm.fr/blog/12607/Mes-d%C3%A9buts/ --- Notre session s'est prolongée, le soir est maintenant tombé, ton corps porte les marques de la séance. Nous sommes encore sous le choc des endorphines libérées par nos orgasmes, ton corps porte les marques de notre séance temoins silencieux de la réalisation tant désirée de nos désirs. Tout semble me rappeler a ce que nous venons de réaliser, les traces sur la litterie, quelques accessoires abandonnés un peu partout dans la chambre, la forte odeur caractéristique de notre étreinte m'ennivre encore. Je te regarde, tu es superbe, ton regard a vraiment quelque chose de spécial. C'est d'ailleurs ce qui me sort de ma torpeur, tu me fixes a raison, me rappelant silencieusement a mon devoir. Tu as fait de moi ton Maitre, et ayant accepté ce role, j'ai accepté certaines responsabilités. Je te prends par la main et t'entraine vers la salle de bain, je fais couler l'eau en attendant qu'elle se réchauffe et pendant ce temps te félicite pour cette session, je te dis a quel point j'ai été surpris en bien par tes réactions, impressionné par ta capacités a repousser tes limites. Tu souris, mais ne dit pas grand chose, ce qui m'étonne car je te sais bavarde. Je t'entraine dans la douche, elle est grande je te laisse de la place mais tu fais un pas vers moi, je t'enlaces alors et te chuchote a l'oreille que je sens que quelque chose ne va pas. Tu hésites, tu commences par me dire que tu as beaucoup aimé ce que nous venons de faire mais maintenant que l'excitation est passée c'est difficile pour toi d'assumer ce que tu as fait. C'est vrai que si nous avons commencé déja fort avec des fessées cela a ensuite prit une autre envergure quand tu t'es arrangée pour mériter une nouvelle punition, et que nous avons commencé à expérimenter l'humiliation... Le désir était à son paroxisme, et je suis allé plus loin que je ne l'aurais pensé, tu as accepté plus que tu ne le pensais. Sur le coup nous l'avons savouré, mais je me sais responsable des remords que tu as maintenant. Je te rassure, te disant certains mots, certaines phrases, te rappelel des discussions que nous avions déja eu ensemble te rappelant que ce que nous avons fait nous l'avons fait par jeu. Je te rappelle que tu n'en n'est pas moins Femme, et que tu n'as pas a rougir pour ce que nous avons fait. Je te souffle également que cela reste un secret, notre secret. Que non les gens que tu croiseras dorénavent ne savent pas ce que nous avons fait, mais que toi tu peux chérir ce souvenir, ce lien qui nous unit désormais. Je te répete egalement que je n'ai nullement perdu d'attrait pour toi et qu'au contraire tu n'as fait que le renforcer. Ce faisant je passe sur toi du gel douche te massant les zones les plus touchées et effacant certaines traces. Parfois on se tait, tout simplement, seul le bruit de l'eau nous résonne aux oreilles pendant que nous partageons  un simple moment de douceur, contrastant avec ce que nous venons de vivre. On parle beaucoup du calme avant la tempête mais le calme apres le tumulte n'est pas moins appréciable. Une fois la douche terminée, ce qui pouvait etre effacé l'a été, pour le reste le temps fera son office si on le laisse faire (mais le veut on?). Tu retrouves un peu le sourire, mais je sens bien que tu as encore besoin d'etre réconfortée. Et cela tombe bien je n'en n'ai pas fini avec toi. J'avais prévu une creme apaisante et je la sors, tes fesses notamment en ayant grand besoin. Tu souris, et me montre que toi aussi tu avais prévu cela, et tu m'indique que tu préfères la tienne. Je prends donc le tube et mon premier reflexe est de te pousser legerement pour que tu te penches sur le lavabo m'offrant ainsi une jolie vue sur cette croupe que j'aime tant mais tu résiste et je comprends... Tu m'es soumise sans aucun doute, je t'ai fessée fouettée humiliée, et tu en as jouis plus d'une fois. Mais notre relation a besoin d'équilibre et notre séance est allée un peu trop loin. Message recu, je relache la pression et m'agenouille derriere toi, chauffe un peu la creme de mes mains pour éviter un choc thermique avec ta peau bouillante, enfin je l'etale délicatement et avec une grande concentration, puis te fait te retourner pour attaquer ton bas ventre que je n'ai pas épargné... Avec la meme attention je m'emploie a masser les zones meurtries, ce n'est qu'une fois terminé, que je la sens, cette odeur, ton odeur... et que je remarques que tes levres ont de nouveau gonflé. Je leves les yeux et découvre ton regard qui me perce et ton sourire m'encourageant, mon premier reflexe est de protester mais a peine ais je la bouche ouverte que je revois les marques laissées sur ton pubis et au dessus... mes marques. Je comprends que j'allais dire une betise, et me ravise en posant mes levres sur les tiennes. Je suis immédiatement transporté par la saveur que tu dépose sur ma langue, je me concentres dessus et tente de la graver en ma mémoire. Mes mains se crispent sur tes hanches alors que je t'aspire pour t'avoir entierement en bouche puis plonge ma langue en toi t'explorant et allant chercher ton nectar que j'avale avec plaisir.  Tu poses tes mains sur ma tete, je t'entends gémir "mon maitre", que tu répetes comme un mantra. Temporairement contraint au mutisme, je te répond en silence en passant ma langue sur ton clitoris m'y attardant tendrement tantot beaucoup plus fermement. Je sens ton désir monter a la pression que tu appliques a l'arriere de mon crane, que tu finis par écraser contre ton bassin, tu semble apeurée a l'idée que je ne me défile mais tu me préviens que tu vas jouir dans ma bouche comme demandant l'autorisation, j'ajuste ma prise sur tes hanches t'indiquant que je n'ai pas l'intention de partir avant que tu ne l'ai fait. Je t'ai marquée et ai recommencé a bien des reprises par la suite, et tu m'as marqué aussi a ta facon et tu l'as aussi refait bien des fois, entretenant ainsi le lien qui nous unissais désormais tu étais MA soumise, j'étais TON maitre. --- L'image est la pour illustrer le texte, mais elle est générée par IA
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Par : le 26/08/26
Mon histoire commence il y a environ 20 ans. Je travaillais dans un domaine viticole, comme responsable commerciale, domaine perdu au milieu de nulle part, près de Nantes. Et ce mardi soir là , notre réseau informatique n’avait rien trouvé de mieux que de tomber en panne...Tous les écrans bloqués, impossible d’obtenir aucune information de cette fichue machine ! Seul responsable présent, j’appellai notre prestataire informatique, qui me promit de nous envoyer quelqu’un avant la fin de l’après-midi. Le temps paraît long quand on ne peut rien faire ou presque, et je voyais16h passer, puis 17h et toujours personne. Jai renvoyé chez eux, tous nos collaborateurs et décidé d’attendre l’arrivée de notre sauveur ! Enfin vers 18h notre homme arriva. Encore un nouveau me dis-je, je ne connaissais pas cet homme ! Bonjour, je suis Pierre de chez XXX, il paraît que vous avez un soucis informatique ? Bonjour, Bruno, oui tout est planté de chez planté depuis le début d’après-midi ! Bien je vais voir de quoi il s’agit. Je peux prendre un ordi ? Prenez mon bureau et mon ordi vous serez plus à l’aise ! Ok merci Pierre s’est installé et s’est mis au travail. Vous n’auriez pas un verre d’eau, je meure de soif ? Juste de l’eau, vous ne voulez pas un coca ou un jus de fruit ? Nous avons les deux au frais ! Non juste un verre d’eau merci ! J’allai lui chercher un verre d’eau fraîche… Vous allez régler le problème ? Oui, c’est un grand bazar sur le disque dur mais la panne n’est pas grave ! Il faut juste remettre de l’ordre et réorganiser votre système… Très bien alors je vous laisse travailler…. Vous regardez quoi si je ne suis pas indiscret ? Oh, rien de bien sérieux des vidéos… Pierre souriait, il continua quelques minutes à travailler sur l’ordinateur puis me dit Si c’est le même genre de sites que ce que je vois sur votre ordi….. Moi aussi j’aime ce site mais je préfère un autre site, plus ouvert et convivial ….là vous avez surtout des films extrêmes mais irréalistes…. Je suis devenu rouge pivoine, mais voyant son regard direct et sans moquerie En fait je découvre depuis peu….Ce monde m’attire mais je n’ai jamais eu le courage de sauter le pas, et je ne saurai pas comment m’y prendre ! Tout simplement en dialoguant avec un membre puis en prenant rdv avec lui…..Ne vous prenez pas la tête, nous serions nombreux a aimé vous initier ! Je ne sais pas si j’oserai… Je vous installe deux liens pour des sites que je fréquente. Mon pseudo est PierreDomi 44. Si cela vous tente un jour envoyer moi un message, je serai vraiment très heureux de m’occuper de vous ! Merci Pierre Pour ce soir j’ai terminé…. J’espère avoir de vos nouvelles un de ces jours….Essayez ce n’est qu’après que vous pourrez savoir si vous êtes fait pour cela ou pas…. Je ne vous promets rien mais le fait de ne pas m’adresser à un inconnu m’aidera peut-être à sauter le pas !!! Avant de partir je lui ai offert une bouteille du domaine à déguster tranquillement chez lui J’ai mis plusieurs jours avant de me connecter à un des sites que Pierre m’avait installé. Mais un soir, n’ayant pas particulièrement envie de rentrer à la maison, je me suis lancé.Je me suis créé un compte, fait un profil me présentant comme nouveau et totalement débutant et me suis laissé porter au fil des dialogues, photos ou vidéos que je pouvais voir. Au bout d’une demie-heure un petit point bleu est venu se coller à mon profil. C’était un message d’un homme de Strasbourg qui voulait en savoir plus sur ce que je cherchais et ce que j’aimais…. Notre discussion a été très brève car je ne voulais pas téléphoner ni créer de liens avec une personne aussi loin de moi. Cela faisait un moment que j’hésitai à laissé un message à Pierre. Puis je me suis enfin décidé, et lui laissait un message : -Bonsoir Pierre, je ne cesse de penser à notre dialogue de l’autre jour...Étiez vous sérieux quand vous m’avez proposé de me guider ? A bientôt j’espère. Bruno Le lendemain Pierre m’a répondu -oui je l’étais et si tu veux découvrir à la fois le BDSM et ton homosexualité, je suis vraiment prêt à t’aider. Et je serai même très heureux de le faire ! Nous avons échangé un certain nombre de mails, parlant de tout et de rien. Jamais Pierre ne m’a mis la pression et c’est tout naturellement que deux semaines plus tard je lui ai demandé quand nous pourrions nous rencontrer. - Si tu peux venir à Nantes dans 10 jours, je serai en vacances et serai totalement disponible ! - Je peux me libérer le lundi après-midi est-ce que cela vous va? - Oui très bien Bruno, je t’attends pour 15h - Voici mon portable 06……….. Vous pouvez m’appeler quand vous voulez dans la journée mais s’il vous plaît pas le soir. Pas de souci Bruno, voici mon portable 07…….. Pendant les trois jours qui suivirent, j’ai eu beaucoup de mal à me concentrer sur mon travail. Espérant à chaque Bip de mon téléphone un message de Pierre, mais rien ! Ce n’est que le samedi après-midi, que j’ai reçu le message tant attendu… - Bonjour Bruno, peux tu être à Nantes pour 11h lundi ? - Oui je peux être à Nantes pour 11h Pierre - Très bien dans ce cas j’aimerai que tu respect cette obligation….je souhaite que tu ne portes aucun sous-vêtement. - D’accord Pierre je n’en porterai pas ! - Alors à lundi 11h, voici le lieu du rendez-vous. Ce sera directement chez moi à Nantes…… Je préparai donc mes affaires pour la semaine. Même si j’avais posé des jours de RTT et annulé tous mes rendez-vous pro, je n’avais rien dit à mon épouse, me gardant la possibilité de rester un peu plus longtemps chez Pierre si cela se passait bien. Le lundi matin j’étais prêt de bonne heure, comme chaque début de semaine à partir, la voiture chargée, mon ordi et mes affaires à leur place. Un rapide bisou à madame et je me suis sauvé…. J’arrivais devant chez Pierre, une agréable petite maison, il était 10h45. J’ai attendu 10h55 pour sortir de la voiture et sonner à 11h00 précise à la porte de l’homme qui allait peut être changé ma vie !* ---------------- Pierre m’a fait rentrer et aussitôt m’a embrassé goulûment. Un peu surpris, j’ai hésité, puis je lui ai rendu son baisé avec autant de fougue que d’abandon. IL a profité de notre long baisé pour glisser sa main sur mon pantalon pour vérifier si je n’avais pas de sous-vêtement. Mon sexe a réagi immédiatement à sa caresse et s’est tendu vers lui, emprisonné dans le pantalon… Pierre en a profité pour ouvrir ma braguette et libérer mon pénis tendu…profitant de ses caresses j’en ai fait autant. Je l’ai caressé délicatement au dessus de son pantalon, puis j’ai ouvert sa braguette pour libérer son sexe...Pierre a totalement ouvert mon pantalon, qui m’est tombé aux chevilles. Je l’ai retiré et nous avons repris notre baiser. Pierre m’a demandé d’enlever ma chemise et rester nu. Ce que j’ai fait aussitôt Tu es drôlement réactif Bruno c’est très très bien ! Tu as en plus un sexe bien proportionné ni trop gros ni trop petit Merci Pierre A vrai dire je ne savais pas trop comment j’allais réagir. Je n’ai aucune expérience avec un homme, encore moins avec un homme domi ! Tu veux vraiment apprendre a devenir un soumis ? Oui Pierre j’aimerai apprendre a devenir un soumis ! Une belle claque ponctua ma réponse ! Si tu veux être mon soumis, tu dois me vouvoyer et m’appeler Monsieur ! Bien Pi...Pardon Monsieur Bien. Désormais quand tu seras chez moi tu seras nu en permanence ! Bien Monsieur, mais quand vous avez de la visite ? J’ai dit nu…. Ce que penses les autres de ta situation n’est pas ton problème tu as bien compris ? Quand tu seras chez toi tu pourras t’habiller comme tu veux, jamais je n’interviendrai dans ton couple ! Mais Ici tu es mon soumis et tu feras ce que je te demande ! Bien Monsieur ! Mets toi à genoux et suce moi ! Je me suis mis a genoux devant lui et j’ai commencé à le caresser… Sans les mains Bruno, tu dois me faire jouir que de ta bouche et ta langue ! J’ai repris mes caresses avec ma langue, jouant avec son gland pour lui redonner de la vigueur, puis le prenant de plus en plus en bouche, essayant de l’avaler le plus possible mais j’avais vite des hoquets et des hauts le cœur…. Je cessai d’essayer de l’avaler pour jouer de ma langue, montant et descendant le long de son sexe dur désormais, jouant avec ses boules, essayant de les gober, mais sans les mains je n’y suis pas arrivé...et j’avais peur de lui faire mal...Je l’ai repris en bouche pour accélérer mon mouvement et le faire jouir dans ma bouche….Ne sachant trop que faire de tout ce sperme j’ai tout avalé pour ne pas tacher son tapis ni ses affaires et aussi pour lui montrer que j’étais décidé à aller au bout de mon désir de lui appartenir… mais sans y prendre vraiment plaisir cette première fois. Magnifique tu as tout avalé….Tu sais que c’est la première fois que cela m’arrive ….Pour une première c’est parfait ! Tu vas devenir un super soumis...Ma petite lope ! Je suis devenu tout rouge….sa lope !!! non son soumis d’accord mais lope quand même !! il exagère ! Mais bien entendu je n’ai rien dit Tu sais cuisiner ? Oui Monsieur Alors va à la cuisine et prépare nous un déjeuner rapide…. Regardes ce qu’il y a dans le frigo et débrouille toi pour nous faire quelque chose de bon ! Je préparai rapidement un repas simple mais relevé avec ce que j’ai trouvé dans le frigo. Pierre a bien apprécié et m’a félicité. De le voir lui habillé et moi nu, me faisait tout drôle, c’était incongru, troublant et en même temps je me sentais à ma place. Là non plus je n’ai rien dit à Pierre, j’ai gardé pour moi ces réflexions ! Je débarrassai rapidement, mis tout dans le lave vaisselle et j’ai rejoint Pierre Bruno tu as combien de temps devant toi ? Cela dépend de vous Monsieur. Comme je ne savais pas comment cela allait se passer j’ai posé 4 jours de RTT mais je n’ai rien dit à ma femme. Si vous le désirez je peux rester jusqu’à jeudi soir, ma seule obligation est de passer un petit coup de fil tous les soirs à mon épouse. Très, très bonne initiative ! Tu aimes ton état de soumis ? Tu aimes me servir ? C’est encore compliqué Monsieur… J’aime être à vos côtés, le fait d’être nu à côté de vous me fait honte et en même temps m’excite beaucoup… je dirai même que je me trouve à ma place ainsi, presque gêné d’être à la même hauteur que vous…. Tu aimerais être à mes pieds ???? Oui peut-être, quelque part cela me paraîtrait normal ! Je vais y réfléchir ! En attendant habille toi nous allons faire des courses Je me suis habillé comme ce matin pantalon et chemise, pas de slip . Nous sommes sortis faire quelques achats d’abord dans une boutique de vêtements en cuir sur le quai de la Fausse à Nantes ! Enfin vêtements...juste un string en cuir servant plus à exhiber le sexe qu’à le cacher et un collier avec anneaux muni d’une longue laisse…. Puis ce fut dans un sex-shop, des menottes, un jeu de cockrings dont deux avec de petits anneaux soudés, des plugs de différentes tailles et des menottes pour les poignets et pour les chevilles. Nous avons enfin terminé par une pharmacie pour acheter de la crème épilatoire. Une fois tous ces achats faits nous sommes rentrés chez lui. J’étais mort de honte car partout il m’a présenté comme son soumis et cela ne semblait gêner personne si ce n’est moi ! Bien Bruno, tu vas aller t’épiler intégralement. Je ne veux plus voir un poil. Tu vas aller t’enduire de crème épilatoire, tu viendras me voir pour que je te la mette dans le dos et sur les fesses. Respecte bien le mode d’emploi…. Je te veux parfaitement lisse pour ce soir ! Bien Monsieur Je me suis dirigé dans la salle de bain, après mettre mis nu, j’ai appliqué la crème en respectant scrupuleusement les consignes. En rajoutant même un peu là ou j’avais le plus de poil, au niveau du pubis. J’ai été demandé à Pierre de finir le travail et suis retourné dans la salle de bain pour ne pas risqué de tacher. Le temps d’attente écoulé j’ai demandé à Pierre un gant de toilette pour tout enlever… Il y a un gant de crin dans la douche il est pour toi, tu n’utiliseras que cela désormais. C’est bon pour ta peau ! Cela va être douloureux avec la crème épilatoire je t’ai dit que tu n’avais que cela tu ne vas pas geindre à chaque ordre !!! Tiens tu en profiteras pour te faire un lavement, je te veux propre et lisse à l’intérieur comme à l’extérieur ! Bien monsieur Pendant que j’étais sous la douche a essayer de tout enlever la crème, sans oublier un seul petit endroit...en frottant bien quand je voyais des poils récalcitrants ….j’ai entendu sonné et Pierre aller ouvrir. J’ai terminé ce que j’avais à faire pour être comme il me l’avait demandé propre à l’intérieur et à l’extérieur. Cela me faisait tout drôle de sentir la serviette sur mon corps lisse...J’étais beaucoup plus sensible qu’avant ! Comme j’entendais parlé je ne savais pas trop quoi faire, devais-je retrouver Pierre ou attendre… Bruno, dépêche toi ! Me voila Monsieur Tourne toi Très bien , penche toi, parfait tu es vraiment tout lisse. Tu vois Joël je t’avais dit que Bruno est un vrai soumis, cela fait longtemps que je n’en avais pas vu de pareil !!! Redresse toi Bruno. Viens ici et mets toi à mes pieds puisque tu as envie de vivre comme cela. Qu’en penses-tu Joël ? Tu permets que je le regarde de plus près et que je vérifie ses dispositions ? Bien sûr, il est à toi ! Viens là Bruno me dit Joël Mets toi à 4 pattes Je me suis mis à 4 pattes devant lui Bien ouvre la bouche en grand, tire la langue …. Très bien Tourne -toi et ouvre bien les cuisses ! Je me suis tourné et j’ai ouvert le plus possible les cuisses, mon sexe pendant entre mes jambes. J’ai senti les mains de Joël écarter mes fesses, un doigt à jouer avec mon trou du cul puis il s’est saisi de mon sexe….très vite je me suis mis à bander …. C’est vrai qu’il réagit vite et qu’il aime cela regarde comme il bande ce salopard ! Il va falloir lui travailler son petit trou, il est encore très serré…. Tu as acheté des plugs ? Oui Joël j’en ai acheté plusieurs. Je pense lui faire porter en permanence le plug gonflable pour que ses sphincter s’habituent et soit plus accueillants. Très bien Pierre je pense qu’il faut lui mettre de suite et que tu le gonfles légèrement pour qu’il prenne vite sa place. Va me chercher la pommade et ton plug Pierre s’est levé et est parti chercher ce que lui demandait Paul. Tu vas voir Bruno, très vite tu ne pourras plus te passer de te faire enculer...tu vas adorer cela j’en suis certain...Tu es une vraie chienne soumise….et j’aimerai beaucoup te dresser pour aller plus loin ….On verra cela plus tard avec Pierre. Tu reste combien de temps chez lui ? Jusqu’à jeudi Monsieur On aura l’occasion de se revoir très vite alors !!! --------------- Quand Pierre est revenu il avait en main le plug et la poire pour le gonfler et un tube de vaseline ou de ce que je croyais être de la vaseline Mets lui pas mal de crème, il va aimer c’est sûr ! Oui Joël je vais lui en mettre ! Il m’a largement enduit l’anus de sa crème, très vite j’ai senti une douceur chaleur m’envahir. Mon cul se tendait vers pierre et je ne pensais qu’à ce qu’il me mette le plug pour que cela calme le feu…. Il a enfoncé le plug d’un coup …. Je me suis tendu vers lui pour qu’il me prenne encore plus profond…. Regarde cette salope comme elle tend son cul ! Tu as envie de te faire prendre ? Ouiii, Oui Monsieur ! Mais que m’avez-vous mis comme crème….C’est fou…. J C’est une crème de ma fabrication…. Tu verras cela amplifie beaucoup les sensations !!! En attendant suce moi tu m’as excité ma salope…. Il avait baissé son pantalon et j’ai du sucé cet homme que je ne connaissais pas, il y a une heure. Et le pire c’est que j’ai pris plaisir à le faire, à jouer avec son sexe tendu… A l’exciter, puis à relacher la tension et recommencer….plus mon cul me chauffait plus je faisais durer le plaisir...Jusqu’à ce que Joël saisisse ma tête à deux mains et m’impose son rythme jusqu’à jouir dans ma bouche… Comme avec Pierre j’ai tout avalé prenant soin de bien le lécher pour ne pas en perdre une goutte ! Je ne me reconnaissais plus ! Pierre a profité que je m’occupais de Joël pour gonfler le plug, et quand le feu s’est enfin calmé je me suis senti envahi, presque dilaté de l’intérieur...C’était très désagréable ! Tu vas t’y habitué me dit Pierre...De toute façon tu l’as en toi jusqu’à ce soir ! Calme ta respiration, détends toi et tu vas voir dans quelques minutes te ne le sentiras même plus ! Bien Tu vas nous préparer le dîner et nous servir l’apéritif, allez file en cuisine me dit-il et me donnant une vive fessée. Dans la cuisine, j’ai préparé quelques amuses-bouche et mis sur un plateau des verres, des glaçons et les petits en-cas d’accompagnement. Que voulez-vous boire pour l’apéritif, Messieurs ? Joël et moi prenons du Whisky, tu le trouveras dans le petit meuble sous la fenêtre. Mais attends, la bouteille ne doit jamais être portée à la main, tu vas devoir l’attacher à tes couilles. Débrouilles toi pour qu’elle pende assez pour que nous puissions nous servir ...autrement tu risques de ne pas aimer du tout….. allez file ! J’avais aperçu une cordelette dans la cuisine, elle me semblait assez longue. Je repartit vers le petit meuble et glissais le nœud coulant que je venais de faire autour du col de la bouteille. En me mettant accroupi au plus près de la bouteille je réussi à faire une boucle autour de mes couilles et serrait suffisamment pour que le lien ne puisse pas glisser et faire tomber la bouteille…. Un deuxième nœud pour bien assurer la solidité et je me relevais doucement pour ne rien faire tomber. Ma gymnastique faisait rire les deux hommes…. En me tortillant j’ai réussi à sortir la bouteille du placard, sans casse, à la stabilisé en la posant au sol puis en me relevant à la soulever… Je fermai le placard et me dirigeai vers Pierre, la bouteille pendant entre mes jambes juste en dessous du genou… Cela me tirai les couilles et chaque balancement se ressentait pleinement… Ce n’était pas du tout désagréable, bien au contraire…. Pour une première fois tu t’en es bien sorti, je suis fier de toi Bruno…. Merci Monsieur Tu es encore plus soumis que ce que je pensais, es-tu toujours prêt à aller plus loin ? Oui Monsieur. Faites de moi un vrai soumis ! Qu’est ce que tu entends par là ? Apprenez moi à ne vivre que pour votre plaisir, que pour servir ! Très bien Bruno. Si tu veux devenir un vrai soumis, je vais te confier à Joël. Lui saura t’emmener beaucoup plus loin que ce que je pourrai faire. Mais il y a des contraintes et tu vas devoir être très disponible et abandonner tout ce que tu as ! Bruno tu vas devoir divorcer et arrêter ton travail si tu veux être à moi me dit Joël. Je veux des soumis qui soient entièrement disponible. Mais avant d’aller plus loin je veux te faire faire un test. Es-tu d’accord ? Cela va beaucoup plus loin que ce que je pensais Monsieur. Vous me demander de divorcer et d’arrêter mon travail. Comment ferais-je vivre ma famille ? Il faut que je réfléchisse à tout cela. En attendant que tu prennes ta décision, et cela me paraît normal que tu réfléchisse à tous ces changements à venir… Pour l’argent ne t’inquiète pas tu pourras verser largement une pension à ta femme et aux enfants...Je te propose de faire ce soir le test dont je te parlais . Tu sauras ainsi si tu es fait pour cela ou pas ! En attendant, approche que je me serve à boire et Pierre également ! Bien Monsieur…. En quoi consiste ce test Monsieur ? Cela tu le saura sur place, si tu acceptes de le passer ! D’accord Monsieur, je veux bien faire ce test...après-tout si je suis venu aujourd’hui c’est pour découvrir mes limites et savoir si j’étais vraiment soumis...alors jouons le jeu jusqu’au bout ! Très bien Bruno, je n’en attendais pas moins de toi ! File préparer le dîner, et garde la bouteille attachée ainsi, si nous voulons nous t’appellerons ! J’ai des crevettes dans le réfrigérateur...un risotto aux crevettes cela vous va pour le dîner, Monsieur ? Très bien...Tu sais faire cela ? Tu es une vraie perle… Je veux que tu deviennes mon soumis très vite Bruno…. Je n’ai pas répondu à Joël….. Le bouteille pendante entre mes jambes je suis parti en cuisine préparer le dîner. Cela faisait une dizaine de minutes que je cuisinai que Pierre m’a appelé pour que je leur amène la bouteille. Pose là sur la petite table et détache toi. Bien Monsieur Je m’exécutai et me libérai de la bouteille...C’était presque plus désagréable de retirer cette cordelette que de la mettre…. Une sensation de brûlure quand la corde se détend avant de tomber ! Je retournai en cuisine. Je commençai à sortir ce qu’il fallait pour le couvert quand Pierre m’a appelé. Viens là Bruno, il faut que te prépare pour faire le service. Va me chercher les cockring que nous avons acheté aujourd’hui Bien Monsieur j’apportai à Pierre les anneaux en acier. Il en choisit deux, ceux qui avaient de petits anneaux soudés sur la tranche. Enfile celui là à la base de ton sexe ! Je te conseil de passer d’abord tes couilles dedans puis d’y glisser ton sexe ! Ce que je fis non sans difficultés…. Les couilles passèrent facilement mais mon sexe étant en semi-érection ce fut plus difficile…. Parfait maintenant glisse celui ci à la base de ton gland, le petit anneau vers le bas ! L’opération fut beaucoup plus simple, mais mon gland pris rapidement une couleur violette et une taille impressionnante ! Je ne l’avais jamais vu si gros ! C’est incroyable de réagir ainsi...tu es une vraie salope soumise Bruno ! Tu feras un soumis de premier ordre ! Tu mets le couvert de Joël et le mien sur la petite table, toi tu mangeras nos restes si nous t’en laissons ! Bien monsieur Vas me chercher le petit plateau vert, qui est dans le placard sous le four, Tu verras c’est le seul qui a des chainettes. Tu Trouveras dans le tiroir juste au dessus des cadenas, tu m’emmènes le tout… Oui Monsieur J’ai trouvé le plateau avec ses chaînettes et les cadenas dans la cuisine. J’ai tout ramené à Monsieur, me doutant bien comment cela allait être mis ! Écartes les jambes ...Voila c’est bien Monsieur fixa les chaînettes aux cockring par les cadenas, à droite d’abord, puis à gauche… Pour marcher ce n’était pas le plus commode….. Allez va tu mettras tout sur le plateau et attention à ne rien faire tomber et à ne rien casser : Bien Monsieur Je suis parti, les jambes écartées et le plateau se balançant entre elles ! Je devais être ridicule ! Je mis sur le plateau, deux verres, deux assiettes les couverts et retournai mette le couvert sur la petite table. Pierre me surveillait mais ne dit rien. Que voulez vous boire Monsieur ? IL y a une bouteille de muscadet dans le frigo. Tu peux la prendre à la main celle-là, elle ne tiendra pas sur le plateau ! Bien Monsieur, Merci Monsieur Je suis reparti en cuisine et quand ils furent prêt je leur ai apporté le risotto, le plat bien posé au centre du plateau et la bouteille à la main. Cela me tirait beaucoup sur le sexe ! Le poids n’était pas le même ! Joël s’est servi en premier et chaque fois qu’il plantait la cuillère dans le plat cela me tirait encore plus…. Le pire c’est que cela me faisait bander de plus en plus...ce n’était plus le plat qui était la cause de ma douleur mais le fait que je bande comme un âne ! Cela les faisait rire… Je les ai servis en vin et suis reparti dans la cuisine. J’avais envie de manger mais je savais qu’il ne fallait pas…. Et j’ai bien fait car ils m’en ont redemandé...Il ne m’est rien resté ! Ce sera pour une prochaine fois ! Je n’ai pas eu beaucoup de temps pour me morfondre sur mon sort ! A peine le temps de mettre la vaisselle dans le lave-vaisselle que Pierre me demandait de venir. --------------- Bruno, me dit Monsieur Joël, j’ai été très agréablement surpris de ton potentiel en tant que soumis. Je pense que tu peux aller très loin et devenir un de mes protégés. Tu peux devenir un élément très demandé si tu décides de m’obéir et de te laisser totalement guider. Es-tu toujours désireux d’aller plus loin ? Merci Monsieur de vos encouragements. J’ai bien compris ce que vous m’avez dit cet après-midi. Je sais également qu’une fois que je vous aurai dit oui je ne pourrai plus faire marche arrière. Acceptez-vous de me laisser jusqu’à jeudi soir pour vous donner réponse ? Oui Bruno, tu peux encore réfléchir à mon offre. Ce que je te propose c’est déjà de te faire découvrir la vie de soumis pendant ces deux jours. Déjà, dès ce soir tu dormiras attaché au pied du lit de Pierre. C’est comme cela que désormais tu dormiras tout le temps. Bien Monsieur Demain je te ferai passer une visite médicale par mon médecin, il te fera un arrêt de travail d’1 mois. Soit tu l’enverras à ton patron vendredi matin si tu décides d’être totalement à moi, soit tu le déchireras et tu reprendras ta vie d’avant. Bien Monsieur, merci de me laisser ces deux jours pour réfléchir, même si je pense savoir déjà quelle sera ma réponse… Pendant ces deux jours, si Monsieur Pierre, est d’accord je serai totalement à vous. Très bien Bruno, désormais pendant deux jours tu seras toujours nu et à mes pieds. Tu seras à genoux, cuisses écartées, les yeux baissés. Tu ne parleras que si Pierre ou moi te parlons. Ce sera ton premier test, Pierre me dira demain comment s’est passée cette soirée et si tu as bien obéi. Approche-toi maintenant, mets-toi à genoux Je me suis mis à genoux, tête baissée, les cuisses écartées et mes fesses sur les talons. Très bien tu apprends vite ! Je vais te mettre ce collier. Tu ne pourras pas l’enlever jusqu’à ce que tu prennes ta décision. Même si tu dois sortir avec Pierre tu auras ce collier au cou, est-ce bien compris Bruno ? Oui Monsieur Pierre tu l’attacheras pour la nuit au pied de ton lit, tu peux lui mettre le petit matelas si tu veux, pour les premières nuits ce sera plus confortable pour lui ! Je passerai le chercher demain vers 10h pour l’emmener chez le docteur xxxxx, je le garderai pour la journée et commencerai son éducation. OK Joël, je pense que tu pourras en faire un bon élément du groupe, s’il continue à bien supporter son dressage. Pour le moment nous sommes largement au dessus de la moyenne ! Oui je fonde de grands espoirs sur lui ! Ils parlaient de moi comme si je n’existait pas ! J’avais envie de leur crier que j’étais là et que je pouvais quand même encore dire ce que j’en pensais !!! Bien sûr, je n’ai rien dit ! En même temps cela me troublait beaucoup, entre honte et envie de plaire à Monsieur Joël. Allez approche Bruno que je te mette le collier ! Pierre tu penseras à lui enlever son plug tout à l’heure, il semble s’en être bien accommodé je ne l’ai pas entendu manifester quoique ce soit ! Demain tu le gonflera un peu plus, je pense que tu peux aller jusqu’au 4 ! Bien Joël je vais le lui retirer pour la nuit et le remettrai demain matin en place, avant que vous ne reveniez le chercher. J’ai l’autre modèle ici, si vous désirez le faire passer tout de suite à la taille au dessus. Sa taille de départ correspond a ce que Bruno a pu supporter aujourd’hui , je pense qu’il est tout à fait capable de le supporter…. Et comme il est électrique il pourra s’habituer aux va-et vient….dit-il en souriant ! Oui tu as raison, il peut facilement supporter ce plug et cela va l’assouplir plus vite. Tu lui mettras en place demain matin ! Bien, bonne soirée et à demain ! Bonne soirée Paul Je ne savais pas trop si je devais lui dire au revoir ou me taire comme il l’avait exigé. J’ai opté pour un petit signe de tête afin de lui faire voir que je le saluais mais que je respectais ses ordres. J’étais dans un grand trouble intérieur. Je me trouvais ridicule ainsi, nu, à genoux devant deux hommes que je ne connaissais pratiquement pas, j’avais mal aux cuisses à rester ainsi….mais en même temps je ressentais une immense fierté d’avoir été choisi par eux, un sentiment d’être enfin à ma place. De vivre ce que j’avais toujours fantasmer me troublait infiniment ! Aurais-je le courage d’aller jusqu’au bout ? Joël semblait vouloir parler de rencontrer d’autres personnes, accepterais-je de le faire ? Qu’attends t il exactement de moi ? J’avais le sentiment de perdre totalement le contrôle et cela me faisait peur et en même temps cela m’excitait beaucoup ! Bon Bruno, tu me prépares un diner léger pour ce soir, une salade composée ira très bien. Bien monsieur Avant tu vas passer l’aspirateur dans la pièce, tu feras le diner après ! Bien monsieur Par contre interdit de tirer l’aspirateur avec tes mains, je vais te l’attacher à tes anneaux. Tu le tireras ainsi ! Non je vas te l’attacher directement à tes couilles cela les étirera toujours un peu…. Tu verras tu me remercieras plus tard ! Bien monsieur Aussitot dit aussitôt fait...il m’attacha une cordelette autour des couilles en la serrant bien…. Très vite elles devinrent rouge foncé puis de plus en plus violette C’est impressionnant mais pas dangereux, ne t’inquiète pas ! Quand nous sommes tous les deux, tu peux parler , toujours en respectant les formes obligatoires pour le soumis que tu es...Tu dois dire Monsieur, garder les yeux baisser et ne rien réclamer . Pour le reste tu es libre ! Maintenant va chercher l’aspirateur qui est dans le placard de l’entrée, tu vas me faire voir comment tu l’attaches. Bien Monsieur, je vais le chercher C’était un aspirateur traîneau classique, mais il me parut très gros sachant comment je devais le tirer ! Je passais la ficelle dans la poignet et le passant entre mes jambes je réglais la ficelle pour qu’il ne soit pas loin de mes talons… puis je revins voir Pierre. C’est pas mal mais tu dois l’attacher plus court ! Il faut que la roue avant ne touche pas le sol quand tu es redressé Bien monsieur. Je réglai la longueur de la cordelette pour que la petite roue de devant ne touche plus le sol en me redressant. Mais ainsi cela me tirait bigrement sur les couilles ! Cette douleur vive au début s’est assez vite calmée et j’ai pu passer l’aspirateur partout dans la pièce...Pour être honnête j’y prenais même un certain plaisir, chaque pas faisait ressentir une petite secousse et un étirement des couilles. J’ai ramené l’aspirateur à sa place et me suis détaché avant de le ranger dans son placard. Puis je filai en cuisine préparer la salade de Pierre. Endives, orange coupée en rondelles, croûtons, quelques morceaux de Comté et une tranche de jambon débitée en lanières. Puis je revins me mettre à genoux au pied de Pierre en attendant ses ordres. Va me chercher mon diner, tu me l’apportes ici, tu mets tout sur un plateau, avec un verre de vin blanc. Avant tu allumes la télé. Allez-va Bien monsieur J’allumai la télé et filai chercher le plateau en cuisine. J’espérais bien avoir un petit à manger ce soir, car j’avais vraiment faim. Pierre mangea de bon appétit ma salade mais m’en laissa un petit peu dans son assiette. Rapporte tout cela en cuisine, finis mes restes , fais la vaisselle et reviens ici Bien Monsieur Je suis retourné en cuisine pour faire la vaisselle et ranger. Une fois tout terminé je suis revenu me mettre au pied de Pierre. Il avait profité de mon absence pour se mettre nu et avait posé un coussin à ses pieds. Je me suis mis à genoux dessus et j’ai posé ma tête sur sa cuisse. Il a commencé à me caresser les cheveux tout en regardant la télé.Ses jambes s’ouvrant de temps en temps, j’ai changé de position pour me glisser entre elles et reposer ma tête sur sa cuisse. Il a repris ses caresses dans mes cheveux et je me suis mis à jouer doucement avec son sexe. Je le caressai sans appuyer, jouant avec ses bourses, glissant mes doigts le long de son pénis, caressant du bout des doigts l’intérieur de ses cuisses….Quand son sexe s’est lentement déployé, j’ai approché ma bouche et de ma langue je me suis mis à l’enrouler, à titiller son méat entrouvert, à descendre et remonter le long de sa tige toujours en essayant d’être le plus léger possible dans mes caresses. Une fois bien dressé, je l’ai décalotté délicatement . Puis je l’ai pris en bouche et j’ai commencé un lent mouvement de va et vient, laissant ma langue s’habituer à sa présence dans ma bouche pour essayer de l’avaler le plus loin possible….Hélas je n’ai pas pu l’avaler tout entier ce premier soir ! Mets-toi à 4 pattes et tourne-toi ! Je me suis mis comme Pierre le désirait, il m’a enduit mon petit trou avec sa pommade, comme ce matin, avec le même effet de chaleur, de désir que la première fois. Il a retiré doucement le plug après l’avoir dégonflé. Je ne peux pas dire que j’ai trouvé cela très agréable…. Mais quand il a remplacé le plug par son sexe, je me suis retrouvé rempli et une douce chaleur a commencé à m’envahir….mon cul allait à sa rencontre, et très vite j’ai senti monter une forte jouissance. C’était une première fois pour moi que de me faire prendre par un homme….Pierre s’est arrêté juste avant de jouir. Il s’est levé et a été ,cherché quelque chose que je voyais pas. Quand il est revenu il s’est de nouveau placé derrière moi, et j’ai senti quelque chose de froid me caresser les fesses…. C’était léger, souple et….. un premier coup sec est venu cingler mes fesses… j’ai crié plus par surprise que par douleur !!! Tais-toi ou je te mets un bâillon ! Remets-toi en place, tend tes fesses vers moi ! Je me suis remis en place, j’ai tendu mes fesses vers lui et ...un deuxième coup est arrivé...puis un troisième un peu plus fort… entre chaque coup il me caressait les fesses...entre excitation et douleur je bandais comme un âne… et les cockrings devenaient vraiment très douloureux….à la 7 ou 8éme frappe j’ai joui en longues saccades sans pouvoir retenir cet orgasme. Un orgasme comme je n’en avais jamais connu avant…. Je me suis effondré au sol, incapable de me tenir à 4 pattes ! Allez relève-toi et vient me finir de ta bouche ! Je me suis à genoux devant lui et me suis appliqué à le faire jouir lentement, en essayant de l’avaler le plus loin possible… Je crois que lui aussi a eu un bel orgasme, si je me base sur la quantité de semence qu’il a déversé dans ma bouche….. Tu es une vraie salope soumise, Bruno…. Tu vas prendre ton pied à devenir un des soumis de Joël...Tu es vraiment fais pour cela ! Je n’en reviens pas !!! C’était vraiment bien ce soir ! Allez file prendre ta douche et reviens que je t’attache pour la nuit ! J’ai été faire ma toilette puis suis revenu dans la chambre le retrouvé. Il m’a mis des bracelets en cuir aux poignets et aux chevilles. M’a fait m’allonger sur un simple matelas posé par terre .Une chaîne était déjà fixé à son lit. IL y a fixé poignets et chevilles de façon assez serré pour que je ne puisse pas me lever. Essayes de bien te reposer car ta journée demain sera plus dure qu’aujourd’hui…….. --------------- A 6 heure le réveil a sonné. Je crois que je venais juste de m’endormir, après avoir cherché presque toute la nuit une position pour dormir ! Je me demandais ce qui allait se passer, imaginant des scenarii aussi fous les uns que les autres….Ce n’est que tôt le matin que j’ai abandonné la partie et me suis laissé envahir par le sommeil. Quand Pierre m’a détaché je serai bien resté encore un peu allongé…. Mais je devais aller faire ma toilette, préparer le petit déjeuner de Pierre et lui apporter pour 7h30… A7h30 précise je lui apportai son petit déjeuner. J’avais pris soin de lui présenter les choses avec goût sur le plateau. Et J’avais été cherché son journal dans la boite aux lettres en bas de l’immeuble, en enfilant juste un peignoir trouvé dans la salle de bain…. Humm c’est gentil Bruno!C’est exactement ce dont j’avais besoin. Tu as pris ton bol de céréales et ton verre de lait ? Oui Monsieur Parfait. Joël vient te chercher vers 9h30 pour commencer ton éducation ! Tu es toujours partant ? Oui Monsieur, le seul regret c’est que ce ne soit pas vous qui me formiez, mais je crois que Monsieur Joël sera un Maître que je vais beaucoup aimer ! Je le pense aussi, mais tu sais moi aussi j’appartiens à Joël et je lui dois tout. Donc lui obéir c’est aussi me faire plaisir….Au fait comment as-tu été chercher le journal ? J’ai enfilé le peignoir de la salle de bain et je suis descendu le chercher ! Tu devais rester nu me semble-t-il ! Oui monsieur, mais je ne pouvais pas descendre nu ! Cela aurait pu choquer un de vos voisins, si j’en avais croisé un par hasard ! Tu en as croisé ? Non Monsieur ! Alors je vais devoir te punir Bruno, tu le sais ? Oui Monsieur, je n’aurai pas dû mettre ce peignoir ! Je vous prie de m’en excuser, je ne recommencerai pas ! Je l’espère bien Bruno, mais pour en être certain tu vas recevoir 10 coups de martinet ! Oh non Monsieur….. Tais-toi autrement ce sera le double...va me chercher le martinet dans le 1er tiroir de la commode du salon. Oui Monsieur Je me suis levé et suis parti cherché le martinet dans le salon. Dans le tiroir de la commode, il y avait certes le martinet, mais aussi un fouet, une cravache, des plugs de toutes les tailles, des courroies, des chaînes, des bracelets de cuir….. Je regardai tout cela avec terreur et envie en même temps…. Allais-je utiliser tout cela ?? Je me dépêchai de retourner auprès de Pierre pour lui tendre le martinet ! Très bien Bruno, tu as pu voir qu’il y avait des tas de choses dans ce tiroir… dit-il en souriant ! En effet Monsieur...ET beaucoup dont je ne connais ni le nom ni l’utilisation ! Ne t’inquiète pas, tout n’est pas pour toi, mais tu apprendras très vite à en utiliser une grande partie ! Mets-toi à 4 pattes, les bras au sol et écarte bien les cuisses ! Oui Monsieur ! Le premier coup me fit sursauter, mais je parvins à ne pas crier….Pierre avait frapper avec force et la douleur était violente…. Il recommença entrecoupant les coups de caresses avec les lanières du martinet….. J’avais le cul en feu, ainsi que les cuisses et le bas du dos…. Les larmes coulaient sur mes joues et cela faisait sourire Pierre… C’est la première fois que tu reçois le martinet ? Ouiiii Monsieur ne bouge pas je reviens… Voilà je vais te mettre cette pommade et cela va calmer très rapidement ce feu qui te brûle ! Tu as un joli cul bien zébré ! Hummm cela fait du bien en effet votre pommade ! Entre la chaleur du martinet, la fraîcheur de la pommade, les caresses de Pierre je me suis mis à bander très rapidement…. Non, pas ce matin, je n’ai pas le droit de te faire jouir et tu ne dois pas non plus te satisfaire seul...C’est désormais Joël et uniquement Joël qui pourra te donner ou te faire donner cette jouissance. Par contre toi tu peux et tu vas me faire jouir de ta bouche comme tu sais si bien le faire….. Oh oui Monsieur….hummm avec plaisir… Très bien après je te mettrai ton plug pour que tu sois prêt pour Monsieur Joël Je pris plaisir et mon temps pour faire jouir Pierre et le boire jusqu’à la dernière goutte… Hummmm, allez mets toi à genoux et tends moi ton cul que je te prépare… Comme hier, il m’a mis de la pommade sur mon petit trou puis à jouer avec pour le détendre … Quand il m’a enfoncé le plug j’ai eu l’impression que mes sphincter allaient explosé tellement cela les distendait…. Mais par de petits mouvements il a réussi à passer le barrage et je me suis senti envahi au plus profond de moi...et ce n’était que le début ! Il n’est pas plus gros que celui que tu avais en toi hier…..Je te laisse quelques instants pour t’y habituéJoël veut que je le gonfle encore un peu… Allez va finir de te préparer...tu vas mettre la chasuble noire qui est dans l’entrée et les espadrilles qui sont par terre…. Joël arrive dans un quart d’heure et tu dois être prêt ! Une fois habille de cette chasuble je me présentai devant Pierre On dirait un moine me dit Pierre en riant….. Relève ta chasuble je dois gonfler ton plug…. J’avais l’impression que le plug doublait de volume….ce n’était pas douloureux mais pas franchement agréable… Cela m’obligeait à me tenir parfaitement droit pour ne pas me sentir oppressé par cet intrus énorme…. Très bien Joël va être fier de toi…. J’ai eu à peine le temps de rebaisser ma chasuble que Joël sonnait. Pierre le fit entrer alors que je me tenais à genoux à côté du canapé, les yeux au sol ne voyant d’eux que leurs chaussures. Lève toi Bruno, nous y allons tout de suite, le docteur xxxxxxx nous attend à son cabinet. Je me levai , Joël m’arrêta pour mettre une laisse à mon collier. Il donna un petit coup sec de la laisse pour donner le signal du départ…. Je regardai Pierre ne sachant pas du tout vers quoi j’allai ! Joël me fit monter derrière et se mit au volant. Nous avons roulé un bon quart d’heure pour arrivé chez le docteur xxxxxx . Il ouvrit la porte et me tira par la laisse sans prononcer un mot. Ils me firent attendre dans la salle d’attente, à genoux à côté de la porte, pendant qu’ils s’entretenaient tous les deux. Joël vient me rechercher et toujours sans un mot, par de petits mouvements secs de la laisse me donna l’ordre de le suivre. Devant le médecin, un homme d’une soixantaine d’année, il me fit m’agenouiller. Voilà, Buno, ma nouvelle recrue, je veux que tu lui fasse, comme je te l’ai dit, un examen approfondi. J’ai de grands espoirs sur lui mais je veux être certain que sa santé soit irréprochable ! Tu lui donneras toutes les instructions pour qu’il soit comme je le veux sans prendre de risque pour sa santé ! Bruno, je te laisse entre les mains du docteur xxxxx je viendrai te rechercher quand il en aura fini avec toi ! Bien Monsieur Joël partit le docteur me fit me déshabillé, une fois nu il m’examina sous toutes les faces, puis il me fit m’allonger sur sa table et mis les étriers comme pour une visité gynécologique….les fesses au bord de la table, les jambes écartées et attachées aux supports métalliques, je lui livrais la totalité de mon intimité.. Il retira les cockrings, soupesa mes testicules, regarda ma verge sous tous les angles, il glissa ensuite un cercle en métal qu’il ferma avec des crans successifs. Quand le cercle ne put plus du tout bougé il pris une loupe et regarda de très près l’anneau. Bien Bruno, tu retiens ce sera du trois ! Bien docteur Tu as le plug depuis longtemps ? Depuis ce matin, Monsieur Pierre me l’a mis vers 8h45 Pas trop douloureux ? Non docteur, cela donne l’impression d’être envahi, juste un peu douloureux assis en voiture mais autrement en me tenant droit ce n’est pas douloureux du tout ! Très bien C’est normal qu’en voiture cela te gêne. C’est un gros plug ! Je vais le mettre en marche pour voir comment tu réagis à cette pénétration. Cela peut être un peu douloureux au début le temps que tes intestins se fassent à sa présence, après cela devrait devenir assez agréable …. Attention j’enclenche ! Le plug se mit à aller et venir tout doucement, à gonfler et se dégonfler, je me laissai emplir par ces sensations diverses...à la fois agréables puis presque douloureuses dans la seconde suivante… Le docteur augmenta petit à petit la vitesse et l’amplitude des mouvements…. Très vite je me mis à bander ! L’anneau me serrant la base du sexe me fit un mal de chien, mon sexe était énorme, les veines saillantes et prenait une couleur violette impressionnante…. Tu réagis vite et tu aimes la douleur Bruno, Joël va être content ! Beaucoup me demande d’arrêter , toi cela te fait bander malgré la douleur que tu as dû ressentir ! La douleur s’efface rapidement docteur…. Pour toi oui visiblement…. Bon je vais te faire une prise de sang Bien docteur mais avant je vais te faire passer un petit test ….ce ne sera pas très agréable je te préviens ; mais cela me permettra de mieux appréhender tes limites ! Bien docteur Il me posa une petite pince métallique sur le téton droit puis mis un petit anneau à la base de mon gland le tous était relié à un gros boitier posé sur une table roulante . Un petit picotement donna le signal du début du test…. Très vite cela devint nettement moins agréable, mes muscles se tétanisaient au rythme des impulsions électriques de plus en plus vite et de plus en plus fort ! Après quelques secondes le docteur vint poser deux autres anneaux au niveau de mes testicules… puis se remit devant sa machine infernale… Les premières impulsions me firent crier tellement la douleur était vive … mais en même temps je ressenti une chaleur entre les jambes et une érection vint manifester le plaisir que ce test procurait, plus j’avais mal et criait plus mon érection était forte et une jouissance irrépressible me libéra en même temps que j’éjaculai longuement…. C’est bien ce que je pensais Bruno tu es vraiment maso et la douleur provoque chez toi un orgasme très fort ! Très bien, je te fais ta prise de sang et j’appelleJoël pour qu’il vienne te chercher Bien docteur…. Avant que tu ne partes je vais te placer un anneau qui sera définitif, personne ne pourra te l’enlever car je vais le souder une fois mis en place. Dessus Joël pourra te mettre une cage de chasteté s’il le désire. Ne bouge pas...quel numéro t’ais-je donné tout à l’heure ? 3 docteur Très bien je vais chercher ce qu’il me faut Il revins quelques minutes plus tard, posa sur une table, un anneau ouvert avec une petite tige percée. Il le présenta à côté de l’anneau déjà en place et le ferma. Un petit clic prouva que la fermeture était bien faite.Il retira le premier anneau et glissa péniblement dessous une feuille un peu épaisse.. C’est pour ne pas te blesser en soudant ton anneau ! Hummmm Il souda avec précaution, attendit quelques instants vérifia que cela tenait bien, ponça délicatement pour cela ne puisse pas me blesser par la suite… Tu peux te lever et t’habiller, je préviens Joël ! Tu vas devoir suivre un régime, Joël, veut que tu perdes 9 kilos ! Je le prépare et je le donnerai à Joël. Tu prendras aussi ces compléments alimentaires pour développer plus vite ta musculature. Très bien docteur, je suivrai ce que Joël me dira ! Très bien, tu as une bonne tournure d’esprit ! Bonne chance à toi ! Joël est arrivé peu après, je l’attendais à genoux dans la salle d’attente, heureusement vide. Pendant le trajet en voiture qui dura un long moment, Joël me posa beaucoup de question sur moi, mon travail, ma femme, beaucoup sur elle, comment elle était, ce qu’elle faisait, ses goûts, à quoi elle ressemblait. Je répondais honnêtement à ses questions. Puis il m’expliqua que le docteur xxxx m’avait mis en arrêt pour un mois. A sa demande je lui donnai l’adresse de mon patron et son adresse mail pour le prévenir de mon arrêt. Puis il me dit, le docteur xxxx m’a raconté le résultat de tes tests. Il m’a dit que tu réagissait très bien à la douleur et qui visiblement tu y prenais plaisir, voir même de la jouissance ! Oui Monsieur, le test d’électricité m’a provoqué une forte érection malgré l’anneau et la douleur et très vite cela m’a fait jouir avec un très profond orgasme comme je n’en avais ressenti que très rarement. Très, très bien Bruno cela m’ouvre de nouvelles perspectives ! …………………. Monsieur Joël habite une très belle propriété à la sortie de Nantes. Il me fait entrer, et me dirige dans son bureau ou je me mets à genoux à côté de son bureau. Monsieur Joël me laisse seul pendant quelques minutes puis revient et s’installer à son bureau. Bien Bruno, pour commencer tu vas me donner tous tes papiers, carte bleue, chèquier, clés, téléphone...Pierre m’as transmis, toutes tes affaires. Elles sont dans la petite pièce au fond à droite, mais avant déshabille toi totalement. Ici tu vivras nu, tout le temps, devant ma femme comme devant mes amis, est-ce bien compris ? Oui Monsieur Parfait va me chercher ce que je t’ai demandé et reviens ici Bien Monsieur Je me suis levé et ma suis dirigé vers la porte au fond à droite. La pièce est petite, environ deux mètres sur 3, au sol un matelas et des anneaux en fer scellés au mur.,Au plafond pend une chaîne, la lumière est donnée par une ampoule nue au plafond. Dans un coin il y a un lavabo et des toilettes. Une vraie cellule ! Sur le matelas sont posés mon sac et mes vêtements laissés chez Pierre. Je ne retournerai donc pas chez Pierre, ce soir….. Je récupère papiers, clés, argent, chéquier, cartes bleues…. Et les apporte à Monsieur Joël! Avant d’entrer dans le bureau je frappe et attends que Monsieur me donne l’autorisation d’entrer. Voilà Monsieur ce que vous m‘avez demandé ! Très bien Bruno ; tu comprends que cela veut dire que tu ne peux plus sortir d’ici sans mon autorisation. Tu es désormais totalement à moi ! C’est clair ? Oui Monsieur c’est clair et je vous demande de m’apprendre à être totalement à Vous, sans aucune limite ! Sans aucune limite ???? Tu te rends compte de ce que cela peut engendrer comme relation ? Je peux faire de toi une pute soumise sans que tu n’es rien à dire ? Que je peux te rendre impuissant ou te castrer sans que tu ne puisses t’y opposer ? Oui Monsieur même si j’espère que vous n’en arriverez pas à me faire castrer….Parce que sans espoir je ne serai jamais un bon soumis….Et castrer ou sera mon espoir Monsieur ? C’est pas faux !!! Rassures-toi je n’ai pas l’intention de te faire castrer mais je retiens que te prostituer pour moi ne te fait pas peur…. Cela me fait peur Monsieur, mais depuis tout petit mon fantasme principal tourne autour de ma prostitution. Très, très bien cela ! En attendant je vais fixer à l’anneau que t’a posé le docteur xxxxx une cage de chasteté qui t’empêchera toute érection ! Allonge toi sur le canapé ! Oui Monsieur Une fois allongé, Monsieur Paul, vint se placer à mon côté. Il avait à la main une petite cage en métal et deux petits demi-cercles muni de petits picots… Il posa le tout sur une table et alla chercher un tube. Je vais te mettre cette cage . Elle n’est d’une part pas assez grande pour que tu puisses avoir une érection et les picots t’interdiront toute envie d’en avoir une… Tourne toi un peu vers moi.. Monsieur, pris mon sexe entre ses doigts et l’enduisit généreusement de gel...C’était frais… puis il fit glisser la cage proprement dite...vérifia qu’elle tenait bien et la retira pour fixer les deux demi-cercles et leurs picots… Je compris très vite ce qu’avait voulu dire Monsieur… les picots appuyaient juste à la base de mon gland...dès que celui allait gonfler ils me rentreraient dans la chaire…. Monsieur fixa l’ensemble par une petite serrure très discrète sur l’anneau déjà posé ! Lève-toi et fais quelques pas dans le bureau ! J’obéis à Monsieur, en marchant je sentais bien les picots retenir mon sexe pour qu’il ne se déplace pas...ce n’était pas vraiment douloureux mais assez désagréable… Il allait falloir s’habituer à porter cela ! Il n’y avait visiblement aucun espoir de demander à Monsieur de la retirer parce que c’était gênant ! Tu t’y feras très vite me dit-il Je vais te retirer ton plug tu l’as assez porté pour aujourd’hui et j’ai besoin que ton cul soit accessible pour ce soir. Mets toi à 4 pattes ! Oui Monsieur Monsieur vint se mettre derrière et moi et je le sentai jouer avec le plug, se dernier semblait diminuer en moi…. Et ce qui me surprit le plus c’est que ce ne fut pas très agréable...Une espèce de vide se créait et mes intestins ne semblaient pas d’accord…. Monsieur ne se posa pas de question et retira assez brutalement le plug…. Cela me fit pousser un râle de douleur… Il faudra t’y habituer Bruno Je vais te faire visiter la maison. Tu connais déjà ta chambre, suis moi je ta fais voir le reste et je te présente à ma femme. Tu devras l’appeler Madame et lui obéir autant qu’à moi. C’était presque un château, avec Salle à Manger, petit salon, grand salon, bibliothèque, cuisine, cellier, à l’étage trois belles chambres qui semblaient très confortables. Monsieur me présenta les deux personnes qui les servaient, nues elles aussi, une femme d’une trentaine d’année, et un homme d’une quarantaine d’année lui aussi, très musclé et fortement membré, lui ne portait pas de cage de chasteté, Pourquoi me demandai-je, mais je n’ai rien demandé à monsieur. D’ailleurs la réponse vient assez rapidement. Voici Bruno, et voici Angèle et Auguste. Auguste sera ton professeur il va t’apprendre comment te présenter, te tenir, comment sucer en avalant intégralement le membre de celui que tu suces, il peut te punir s’il estime nécessaire de la faire. Tu dois lui obéir. Bien Monsieur. Bonjour Angèle, Bonjour Auguste dis-je sans lever les yeux au délà des épaules de l’un et de l’autre. Tu peux voir que tous les deux sont piercés et tatoués. Tu le seras aussi très rapidement. Le tatouage ce sont mes initiales un J et un B Nous avons quittés Angèle et Auguste pour nous diriger vers le petit salon ou se trouvait Madame. Ma chérie je te présente Bruno. C’est Pierre qui me l’a présenté et il me semble particulièrement intéressant, avec des facilités incroyables pour la soumission. Madame me regarda de la tête au pied, me sourit Très bien Joël tu lui fais faire un test ce soir pour le service ? Oui nous verrons comment il se comporte naturellement ! ……………. Le docteur xxxx t’a parlé de régime, alors ce midi ce sera juste une salade et une tranche de jambon. Je veux que tu sois en dessous des 75 kg. Cela te fait perdre au mois 8 kg dans un premier temps. Tu devras également faire de la musculation et du sport pour être bien affûté ! Tu faisais du sport avant ? Oui Monsieur, du tennis et du hockey sur gazon ! Très bien mais ce n’est pas possible ici, tu feras de la musculation sous les conseils d’Auguste, qui sera aussi ton coach pour tes activités de soumis. Il t’apprendra à sucer correctement un homme en l’avalant totalement et autres subtilités de la fellation. Il t’apprendra aussi à jouer de ton cul et il te l’assouplira. Bien Monsieur Voici la première série de règles : Première règle tu seras tout le temps attaché désormais, le plus souvent ici, les mains derrière le dos pour que tu ne puisses pas donner de plaisir d’une part et ne pas te protéger d’autre part. Tu porteras en tout temps une laisse qui permettra à Auguste ou qui aura autorité pour t’emmener là ou tu dois aller. Tu ne te déplaceras jamais seul ! Tu vivras nu en permanence et si tu dois sortir je choisirai la façon de t’habiller Tu seras puni pour toute désobéissance. Tu devras demander pardon pour ta faute et implorer pour être puni. Il t’es interdit de parler le premier à qui que ce soit même à Auguste ou à Angèle ! Enfin tu vas me donner tous tes codes, mail, banque, téléphone etc.… Tu vas me les marquer sur ce cahier. Je veux les avoir tous pour ce soir, n’en oublie aucun Bruno ! Bien Monsieur ! Auguste, attache le par son collier, assez long pour qu’il puisse aller sur le bureau et écrire ce que je viens de lui demander. Tu lui apporteras tout à l’heure son repas s’il a bien fait ce que je lui ai demandé. Cet après-midi tu commenceras le dressage. En douceur pour aujourd’hui et demain. Tu insistes sur le cardio au niveau sport, pour tester sa résistance et tu le fais travailler sur la fellation. Je veux que très rapidement il avale entièrement tous les membres qui se présentent ! Oui Monsieur, le cardio je le fais travailler dans le parc ? Ou dans la salle ? A quoi penses-tu ? Le faire travailler dans le manège avec une longe...cela le fera courir et en m^me temps il s’habituera à être attaché et à obéir aux impulsions de la longe ou de la laisse… Très bonne idée, fais comme tu en as envie..tu as toujours de bons résultats. Au fait tu n’oublieras pas le jus d’orange et les vitamines ! Pas de problème Monsieur ! Monsieur Joël est parti et Auguste sans un mot m’a attaché à la chaîne fixée au plafond, il a vérifié que je pouvais me déplacer jusqu’au bureau ou jusqu’au lit, puis est partie fermant la porte à clé derrière lui. Je me suis installé au bureau et j’ai commencé à noter tous les numéros que me demandait Monsieur. Je savais qu’une fois en leur possession je n’aurai plus rien et que je dépendrai totalement de Monsieur ! Quelque part c’était de la folie et une partie de mon cerveau me hurlait d’arrêter tant que je le pouvais….Mais l’autre moitié me poussait à tout abandonner pour être totalement à lui, sans aucun espoir de retour ! Un saut dans le vide absolu, une fuite en avant vers une soumission que j’entrevoyais comme pénible et terriblement excitante…. Mais serait-je capable de la supporter dans le temps ? Après une profonde inspiration je pris ma décision, je me livrerai en toute transparence à Monsieur, il pourra faire de moi ce qu’il veut ! Je mis noir sur blanc tous mes comptes, mes mots de passe, le mot de passe du coffre fort virtuel de mon téléphone comprenant mes codes et accès informatiques. Une fois terminé ma page d’écriture je fermai le cahier et le poussai du pied vers la porte pour ne pas être tenté de le récupérer et de tout effacer. Les dés étaient jetés ! Soulagé, je me suis mis sur mon matelas, a genoux, assis sur mes talons, et attendis qu’Auguste vienne m’apporter ma nourriture. Il arriva quelques minutes plus tard, avec deux gamelles une pleine de salade et de petits morceaux de jambon, et l’autre pleine d’eau...pas de couverts, pas de verres !!!! Il va falloir t’y habituer tu seras désormais toujours servi ainsi. Il va falloir apprendre a lécher et à laper...Tel le chien que tu es ! Ne bouges pas je reviens avec ton jus d’orange et tes vitamines…. Il revint presque aussitôt avec un verre de jus d’orange que je bus d’une seule traite en prenant les comprimés de vitamines. Il sourit , changea la chaîne d’attache pour que je puisse me baisser jusqu’au sol, m’attacha les poignets avec une chaînette à mon collier et sortit en fermant la porte. J’ai eu beaucoup de mal à me mettre à manger. Je tombai souvent le nez dans la gamelle de salade, et pour boire ce fut encore pire….J’essayai d’aspirer l’eau mais j’avalai souvent de travers et cela me faisait tousser comme un malade… Mais petit à petit à j’ai commencé à comprendre comment positionner mes mains pour saisir le bol en me mettant la bouche au bord du récipient je pouvais le tenir de mes deux mains et en me redressant doucement j’ai réussi à presque tout boire sans en mettre trop par terre ! Vers 15 h Auguste est venu me chercher pour aller faire du sport, il m’a emmené aux écuries, à l’arrière de la propriété, devant les box ou se reposaient 3 chevaux magnifiques, il a fixé une longe à mon collier, m’a détaché les mains pour les refixer à une chaînette plus longue et m’a entraîné vers le milieu du manège. Allez tu cours doucement en allant te mettre le long de la palissade. Quand je donnerai un petit coup à la longe tu feras 5 pompes et tu repartiras au petit trot. Allez ! Un petit coup au niveau du collier vint appuyer son ordre. Nous avons fait une heure de sport en alternant pompes, courses, planches, assouplissements ….. J’étais exténué et ma cage me faisait mal, pendant la course mon gland venait heurter plus ou moins fortement les picots et à la fin j’étais totalement irrité ! Et cela me faisait un mal de chien ! Auguste m’entraîna de nouveau devant les box, il se recula, pris un jet d’eau et m’aspergea d’eau froide . Il remplit un sceau d’eau, prit un gros gants en crin, du savon de Marseille et me frotta tout le corps avec….J’étais rouge écrevisse de la tête au pied, ce qui le fit rire !Ce n’était pas la douche la plus agréable que j’avais prise ! Mais la friction et l’eau froide éliminèrent la fatigue plus sûrement qu’une longue sieste. Regardant mon sexe, il secoua la tête, partit chercher une pommade…. Je vais demander à Monsieur Joël si je peux te soigner avec cela et t’enlever les picots, je ne voudrais pas que cela s’abîme ! Allez viens là que je te sèche et que je te rattaches. Une fois cela fait nous sommes repartis vers ma chambre ou il m’attacha avant d’aller voir Monsieur. Alors il paraît que tu t’es blessé, Bruno ? Blessé je ne pense pas, Monsieur, mais les picots m’ont un peu abîmé  ! Fais voir ! Je me laissai inspecter par Monsieur et Auguste. Je l’ai bien nettoyé à l’eau et savon de Marseille et je pensais lui mettre cette crème, qu’en pensez-vous ? Tu vas juste lui mettre un désinfectant…..Pierre et le docteur viennent ce soir, je demanderait à Yves d’y jeter un œil. Il te dira quoi faire, pour le moment, tu lui enlèves la cage. Vivement qu’il soit piercé, nous n’aurons plus ce problème ! Tu l’attaches les bras dans le dos qu’il ne puisse pas se toucher ! Bien Monsieur ! Ce détail mis à part, tu continues son programme de l’après-midi comme prévu ! Il a bien travaillé me semble-t-il et paraît vraiment très obéissant ! Je ne l’ai pas vu réagir à tes ordres dans le manège…. En effet, il a été coopératif, on voit qu’il a fait du sport, il est résistant et a pu faire tous les exercices. Même la douleur ne semble pas l’empêcher de faire ce qu’on lui demande….IL faudra peut être creusé ce point là, pour trouver ses limites ? Je vais en parler ce soir avec Yves et Pierre. Je te dirai demain quel programme nous mettrons en place pour la semaine prochaine. Pour ce soir, tu le monteras directement dans la salle vers 19h. Tu lui laisseras les bras attachés derrière. Tu l’attacheras à la poutre et tu lui mettras la barre d’écartement. Je verrai ensuite ce que je ferai de lui pour la soirée ! Très bien Monsieur J’oubliai, tu lui mettras le plug gonflable, le 3, et tu le gonfleras pratiquement au maximum qu’il se sente bien écarté de l’intérieur ! Et Monsieur est parti ! Auguste fit ce que Monsieur lui avait demandé. Je me retrouvai les bras attachés derrière, à genoux sur mon matelas face à Auguste. Auguste se déshabilla, et se planta devant moi. Son sexe était vraiment impressionnant, et il n’était pas vraiment en érection…. Tu vas t’occuper de moi uniquement avec ta bouche que je vois comment tu t’y prends ! Je me rapprochai le plus possible et commençait à jouer avec son sexe du bout de ma langue, je dessinai des arabesques en montant et descendant sur sa hampe qui ne tarda pas à se dresser. Je commençai alors a m’attarder plus précisément sur son énorme gland. Je ne savais pas trop comment m’y prendre n’ayant jamais vu un engin aussi gros de ma vie ! Je le léchai, faisant tourner ma langue tout autour, puis le mis dans ma bouche…. J’avais la bouche pleine alors que je n’avais que le gland ! Petit à petit je mis suis mis à faire des mouvements de va et vient, très lent au départ, puis de plus en plus rapide….Changeant de rythme en fonction de ses réactions…. Je le laissai amplifier ses mouvements pour m’enfoncer son sexe de plus en plus profondément, mais il se heurtait rapidement à un blocage de ma langue…. Ses mouvements s’accéléraient et je sentais son sexe vibrer sur ma langue, je reçu ses longues giclées que j’avalais entièrement, je le léchai délicatement du bot de ma langue pour boire tout son jus et lui rendre un sexe parfaitement propre ! Bien, bien me dit-l, pour une première fois ce n’est pas mal du tout ! Il faut que tu apprennes à avaler entièrement mon membre. Pour cela il faut que tu déglutisse quand mon gland arrive dans le fond de ta bouche. Détends ta langue et avale ta salive en même temps que mon sexe ! On va commencer avec un petit gode souple…. Bien je vais apprendre mets le en bouche, maintenant enfonces le tout doucement, avales ta salive et enfonce le en même temps…. Je fus pris de hauts de cœur...je le retirai et recommençai...petit à petit je me détendais et le gode pouvait glisser plus profondément… Voilà, continue, quand le gland passera derrière ta langue tu pourras l’avaler entièrement… continues c’est pas mal ! Je m’arrêtai à chaque haut de cœur, mais ils s’espaçaient et je pouvais faire glisser un peu plus loin le gode à chaque aller et retour ! Jusqu’à ce qu’un moment il s’enfonça sans résistance de ma part. Je le retirai très vite ayant l’impression d’étouffer, mais je pus de nouveau le renfoncer totalement sans trop de haut de cœur… C’est bien tu apprends vite ! Il faut désormais que tu t’entraînes régulièrement. Tu vas continuer cet après-midi à le faire plusieurs fois et à le garder de plus en plus longtemps enfoncer jusqu’au bout….cherche le moyen de respirer une fois que tu l’auras bien au fond de toi...Ok ? Oui Auguste, je vais faire cela Bien je dois te laisser pour aller prépare le dîner avec Angèle. Je viendrai te chercher tout à l’heure pour t’emmener et te préparer comme le veut Monsieur Joël ! Travailles bien ! ……………. Seul dans ce cagibi, j’essayai de faire le point. Tout allait trop vite, trop loin depuis que j’avais décidé de venir passer quelques jours chez Pierre. Pourquoi m’avait-il présenté à Monsieur Joël ? Pourquoi n’avais-je pas dit non quand Monsieur Joël m’avait proposer de me prendre en main ? A toutes ces questions je devais reconnaître que je n’attendais que cela ! Pouvoir enfin vivre comme un esclave, avec ses plaisirs et ses contraintes, voir les moments difficiles qui ne manqueraient pas de venir…. Serai-je capable de supporter la douleur ? Les Privations ? Et d’autres questions plus larges comme : Comment va réagir ma femme ? Comment mon patron va-t-il réagir ? Parce que je comprenais bien que nous partions pour une relation longue. Monsieur Joël ne me prenait pas en main pour passer la soirée, il voulait faire de moi un esclave, peut être son esclave ! J’étais bien décidé à vivre cette expérience jusqu’au bout, advienne que pourra ! Auguste est revenu assez rapidement. Monsieur Joël veut que tu le rejoignes dans son bureau. Je dois te mettre cela aux chevilles et ces bracelets aux poignets. Il tenait en main une barre en métal munit de bracelets aux extrémités et des bracelets en cuir, et dans son autre main une large ceinture en cuir avec des anneaux. Je me mis à genoux et lui présentai mes chevilles déjà écartées. Il y fixa la barre . Se relever les jambes écartées ne fut pas très simple, mais en prenant appui sur le matelas cela m’a permis de le faire. Il fixa les bracelets à mes poignets et me posa la ceinture en la serrant au maximum. Je respirai difficilement tant elle était serré, mais il fit celui qui ne voyait rien. Il y fixa les bracelets, me remis la laisse et me traîna tant bien que mal jusqu’au bureau de Monsieur ! Entre Bruno, Laisse nous Auguste s’il te plaît, mais avant détache lui les chevilles, s’il te plaît ! Bien Monsieur Bien Bruno tu es toujours décidé à devenir mon soumis ? Oui Monsieur Alors voila comment nous allons faire ! Demain tu vas retourner chez toi comme prévu. Tu diras à ton épouse que tu dois retourner à la clinique à partir de lundi matin pour être hospitalisé pendant 3 semaines pour un suivi psychologique . Pour que cela soit plus crédible, Yves va te donner un traitement qui te rendra aussi épuisé et déprimé qu’un vrai burn-out ! Bien Monsieur Samedi en début d’après-midi, tu m’appelleras et nous ferons semblant d’avoir un long dialogue sur ton état de santé, puis tu me passeras ton épouse pour que je lui demande te conduire à la clinique du docteur XXXX. Je vous recevrai tous les deux, comme si j’étais ton médecin. Le docteur viendra te chercher et tu me laisseras seul avec ton épouse. Bien Monsieur, mais ? Oui Bruno, tu peux parler librement Elle ne conduit pas la nuit, si elle a peur de ne pas pouvoir faire l’aller et le retour avant la nuit, elle risque de ne pas vouloir me conduire dès samedi après-midi, Monsieur ! Dans ce cas, je vais lui proposer que nous venions te chercher ! C’est d’ailleurs la meilleure solution, cela me permettra de savoir ou vous habitez et d’éventuellement venir lui donner de tes nouvelles de temps en temps... Cela ne te dérange pas si je tente ma chance avec ta femme ? Que voulez-vous dire Monsieur ? D’après ce que j’ai pu voir d’elle dans tes photos sur ton téléphone, elle me plaît bien ! Si vous pensez pouvoir la séduire, je vous en prie Monsieur, n’hésitez pas ! Séduisez là ! De toute façon, cela fait des années que nous n’avons plus de vie sexuelle tous les deux ! Très bien Bruno, je tenterai ma chance quand je jugerai le moment venu ! Je crois surtout que tu n’as pas su t’y prendre Bruno, elle a dans les yeux un petit quelque chose qui me fait croire que ce sera sûrement une partenaire de jeu très intéressante. Je te tiendrai au courant Bien Monsieur Vous savez bien Monsieur que tout ce qui est à moi est à Vous. Bien Bruno ! Pour toi, ta vraie vie de soumis commencera lundi ! D’ici là ce n’est qu’un petit aperçu de ce que sera ta vie à partir de cette date ! Yves ne va pas tarder à arrivé…. Glisse-toi sous le bureau… Je vais voir avec lui pour les détails du traitement, pendant que je fais le point avec lui toi tu vas me sucer, sans jamais me faire jouir, mais en me tenant dans une belle érection. Il va te falloir te glisser et te faufiler entre mes jambes sans attirer l’attention d’Yves compris ? Oui Monsieur Je me suis faufilé sous le bureau, les bras toujours attaché à la ceinture….sous le bureau, je me suis glissé entre les jambes de Monsieur, posant ma tête très haut sur sa cuisse dans l’attente que Monsieur ne descende sa braguette pour me mettre à l’ouvrage….En attendant que le Docteur XXXX n’arrive, monsieur consultait ses dossiers. Dis-moi Bruno, qui est cette Marceline qui revient souvent dans tes sms et dans tes mails ? Une amie Monsieur, une amie soumise, qui n’attend qu’une chose c’est que je devienne son Maître. Ce que j’ai essayé, mais sans succès. Alors je lui présentai des amis, mais cela n’a jamais vraiment fonctionné. Soit ils étaient trop durs avec elle, soit comme moi ce n’était pas des dominateurs. Je veux que tu me la présentes rapidement ! Bien Monsieur, je peux l’appeler quand vous le désirerez et lui donner rendez-vous avec vous. Je vois qu’elle est de Nantes, c’est une bonne chose, ce sera plus facile ! Elle est mariée ? Non Monsieur, elle est veuve depuis cinq ans. Elle a quel âge ? 39 ans Monsieur Veuve à 39 ans, c’est parfait ! Des enfants en bas âge ? Non Monsieur. Elle a un fils de 19ans, mais qui est parti vivre à l’autre bout du monde ! Il travaille dans une ONG en Afrique. Parfait, nous nous occuperons d’elle la semaine prochaine Bien Monsieur Un petit coup à la porte, Monsieur s’est levé et a accueilli son visiteur. J’ai tout de suite reconnu Yves à sa voix. Dès que Monsieur s’est rassis, il a ouvert sa braguette et sorti son sexe. J’ai reposé ma tête sur sa cuisse et je l’ai pris en bouche délicatement. Une grande partie de leur conversation tourna autour de mon éducation, de mon traitement et de mon « hospitalisation ». Monsieur donnait ses ordres à Yves. Ce dernier lui donnait les conseils médicaux et son avis sur mes capacités. Mais je ne comprenais pas tout, trop occupé à satisfaire Monsieur, comme il l’avait exigé. Je le gobais tout entier plusieurs fois et essayais de le garder ainsi le plus longtemps possible. Petit à petit j’arrivai à respirer tout en gardant Monsieur bien au fond de ma gorge...cela le faisait bander encore plus dur ! Il semblait apprécié cette caresse au plus haut point ! Leur conversation dura une bonne heure, Monsieur se réajusta, se leva et entraîna son interlocuteur dans une pièce voisine. Je restai en boule sous le bureau, en attendant qu’Auguste vienne me chercher. Je n’avais pas le droit de prendre d’initiative. Je devais donc attendre ! Quand Auguste est venu me chercher, il m’a demandé de me mettre & 4 pattes pour m’enfiler plus facilement le plug qu’il avait en main...il m’a semblé énorme… Rassure toi je l’ai enduit pour qu’il passe facilement….Je ne le gonflerai qu’après ! Il a quand même dû s’y reprendre à plusieurs fois pour que le plug se mette en place ….J’avais l’impression que mon cul allait explosé, mais quand il a commencé à gonfler cet intrus je me suis mis à haleter tellement il me remplissait. J’avais l’impression que mes intestins allaient exploser….C’était à la fois douloureux et délicieux…. Le plug bien en place et gonflé comme Monsieur lui avait demandé, Auguste m’aida à me remettre debout….C’était pire….je ressentai chaque battement , chaque mouvement venait tapé sur le plug m’envoyant sans cesse des ondes dans tout le corps !!!! Auguste remit ma laisse au collier et me tira vers la salle à manger. Juste avant de m’y faire rentrer il me mit la barre entre les chevilles et me tira tant bien que mal jusqu’à une Croix de St André derrière le canapé ou se tenait Monsieur, Yves et Pierre. Yves vient voir mon sexe, il l’examina avec attention puis alla chercher une pommade. Il demanda à Auguste de m’en mettre une bonne couche, tout autour du gland, là ou les picots m’avaient légèrement abîmés la peau. Cela va vite se guérir et avec cette pommade demain cela ne se verra plus. Mais pour ce soir il doit garder son sexe au repos…. Très bien Yves, il ne commencera que lundi de toute façon, ce soir il ne se servira que de sa bouche…. Pour qu’il reste tranquille tu peux très bien lui bloquer le sexe par une sonde ancrage. Bien fixée à la vessie il ne pourra pas bander et son sexe restera minuscule ! Excellente idée, la soirée sera longue pour lui...il ne pourra se retenir et en plus chaque début d’érection sera horriblement douloureux….. il va se tortiller notre apprenti esclave !!! Je vais le préparer…. Auguste tu peux le détacher s’il te plaît ? Oui Monsieur Auguste me détacha et Yves pris ma laisse en main pour m’entraîner dans mon cagibi, Allonge toi Bruno ! Je vais t’enduire le sexe de cette pommade, tu vas avoir une érection assez forte mais brève… Elle sera cependant assez longue pour que je puisse te mettre cette sonde jusque dans la vessie….Puis je la fixerai à cette micro cage. Suivant ce que voudra Joël je fermerai le bouchon ou pas….Si je le ferme tu ne pourras pas uriner tant que le bouchon sera en place, au début ce n’est pas trop gênant, mais si tu bois trop d’eau cela va vite devenir insupportable...ta vessie va gonfler et tu auras l’impression qu’elle va exploser !!! Si le bouchon n’est pas fermée tu vas uriner en permanence, un petit filet au fur et à mesure que l’urine arrivera dans la vessie…. Allez en place Bruno, écarte bien les jambes Oui docteur il m’enduisit le sexe d’une pommade qui presque immédiatement se mit à me chauffer et à me donner une belle érection. Aussitôt Yves en profita pour m’enfoncer la sonde dans le méat et la fit descendre jusqu’au bout…. Un petit jet d’urine lui donna la preuve qu’elle était bien en place, il la tourna tout en pinçant le sommet de la sonde….Mon érection fondait comme neige au soleil, et mon sexe avait repris sa position de repos….Yves enfonça le haut de la sonde dans le logement au sommet de la cage Un petit clic se fit entendre...Yves tira légèrement la cage, une légère douleur me fit grimacer…. Parfait la voilà bien en place….. Tu vois elle s’est clipsée à ta cage, elle ne bougera plus désormais…..Je garde le bouchon, je le donnerai à Joël! Allez debout on va retrouver les autres J’ai donné à Joël un traitement pour toi...tu le prendras ce soir et demain . Tu vas te sentir fatigué, sans envie, sans ressort...Tu n’auras envie de rien, même pas de manger….C’est normal avec ce traitement Demain avant de partir, je te ferai une piqûre et te seras totalement shooter, ne t’inquiète pas cet effet disparaîtra en fin d’après-midi, mais c’est pour donner le change à ta femme ! Tu auras deux autres cachets à prendre demain soir et samedi matin, pour rester sans résistance et totalement déprimé.Dès dimanche cela ira mieux et lundi il n’y paraîtra plus ! Joël m’a fait voir des photos de ton épouse, une très belle femme. Elle ne sera sans doute pas facile à convaincre pour Paul, mais s’il y arrive il en fera sûrement un sujet de choix. Ton amie, Marceline, sera sûrement elle aussi ravie de servir Joël très rapidement. Elle on voit qu’elle aime le sexe et qu’elle est en manque….Elle n’a pas d’ami ? Non pas que je sache….Elle a parfois des aventures, mais elle ne veut s’engager que pour une relation durable…. Comme nous arrivions dans la pièce principale, Yves s’adressa à Joël …. Je lui mets le bouchon ou pas ? Bien sur, il faut qu’il apprenne à se tenir ! Yves ferma la sonde et me tira au pied de Monsieur Joël. Mets toi à 4 pattes, rentre le ventre, le dos plat…..voila parfait ! Il me posa un plateau sur le dos et me dis : tu ne bouges pas Bruno ! Il posa son verre sur le plateau, je restai ainsi à 4 pattes sans bouger, pendant que Monsieur et ses deux amis discutaient de choses et d’autres ! Quand Madame est arrivée suivie par Angèle, l’atmosphère a quelque peu changé ! Madame portait une robe en cuir fauve, très moulante et Angèle une jupe noire et un chemisier blanc sous lequel elle était nue. Angèle se plaça a genoux au pied de madame, les yeux rivés au sol…. Ton nouvel, esclave Joël…..Est-il aussi obéissant que ce que sous entend Pierre ? C’est encore un peu tôt pour le savoir mais il semble doué de certaines disposition et aptitude à la soumission. Parfait j’ai hâte de voir s’il est doué de sa langue, tu sais que j’ai quelques amies qui sont friandes de chair fraîche….. En attendant passons à table…. Angèle tu sais ce que tu as à faire….tu vas faire voir à Bruno comment j’aime qu’on s’occupe de moi pendant que je suis à table ! Angèle et moi nous nous sommes retrouvés sous la table, Angèle approcha sa tête des cuisses largement ouvertes de Madame, délicatement de sa langue elle dessina des arabesques de plus en plus haut,se rapprochant petit à petit du sexe entièrement lisse de sa Maîtresse. Elle commença à jouer de sa langue pour pénétrer par petits coups l’intimité chaude de Madame…. Elle me fit signe de venir et de la remplacer…. Partant des genoux de Madame, je remontais en faisant de longues arabesques sur ses cuisses musclées. Madame me dirigeait en m’empoignant les cheveux et réglant mes mouvements à son rythme. Une belle claque vint me rappeler que je devais juste obéir et suivre ses indications. Angèle vint au bout de quelques minutes me remplacer et m’indiqua d’aller m’occuper de Pierre. Le seul à avoir ouvert sa braguette et sorti son sexe. Je me mis au ‘’travail’’ et l’emmenait assez rapidement au bord de l’orgasme…. Là je le gardai sans bouger au plus profond de ma gorge…. Puis me remis à aller et venir le sortant totalement de ma bouche pour l’enfourner totalement le plus lentement possible, sans a coups ! Cela ne fait pas longtemps que tu l’as pris en main Joël, mais Bruno a fait déjà des progrès pour avaler comme il faut un sexe en entier ! Tu vas pouvoir le mettre rapidement dans le circuit….Je pense qu’il fera un excellent élément ! Et toi Yves qu’en penses-tu ? La même chose que Pierre, il est en excellente forme physique ! Il supporte plutôt très bien la douleur, il aime être soumis je pense aussi que tu pourras en faire un élément d’élite ! Il faut juste au départ casser sa fierté ! Tu dois lui faire comprendre qu’il n’est rien ! Et que son seul plaisir est de te satisfaire et de rendre fier de lui ! Demain je le ramène chez lui pour 24heures. Cela va me permettre de faire la connaissance de Jeanne, sa femme. J’irai le chercher samedi après-midi. Avant de partir demain, il téléphonera à Marceline. Je veux qu’il me la présente samedi en fin d’après-midi. Nous la recevrons ici , Bruno tiendra son rôle de soumis….Nous verrons ainsi comment elle réagit ! Qu’en penses-tu ma chérie ? Tu as raison Joël, nous gagnerons du temps ! Si comme semble dire Bruno elle n’est pas farouche et serait même plutôt soumise…. Nous pourrons la prendre en main dès ce week-end en douceur ! -------------------- Le reste de la soirée n’a rien apporté de nouveau. Je me suis nourris des semences des trois hommes et j’ai bu leur urine comme seule boisson. Pierre m’enleva le plug avant de me redescendre dans mon cagibi. Il me libéra une main afin que je puisse enlever le bouchon de la sonde….Jamais je n’avais pris autant de plaisir à uriner ! J’avais l’impression de ne plus pouvoir m’arrêter ! Quand j’eus terminé il m’ordonna de remettre le bouchon et me rattacha le poignet. Je me couchai et je m’endormis aussitôt ! Je me suis réveillé tôt, mais je ne pouvais rien faire tant qu’Auguste n’était pas venu me libérer à 7h00. Sitôt debout il m’a emmené faire un peu de sport comme la veille. Le fait de courir et de me dépenser m’a fait du bien….. Avant de me rincer au jet, il m’a ordonné de retiré le bouchon de la sonde. Puis comme la veille il me lava à grande eau, cette fois j’eu droit au shampoing en plus du reste...Ce fût vivifiant ! Une fois lavé et séché je dus remettre le bouchon en place et nous sommes partis pour la cuisine. Je l’ai aidé à préparer le petit déjeuner de Monsieur et de Madame. J’ai monté le déjeuner de Monsieur à 8h00 précise, puis celui de Madame 1/4 d’heure plus tard. Angèle dormait au pied du lit de sa maîtresse. Une fois tout cela terminé, Auguste me donna un petit en-cas à base de salade et de fruits. Je dévorai mon assiette. Tout en dégustant mon repas, je pensais au coup de fil que je devais donner à Marceline. Comment allais-je lui présenter la chose ? Certes, elle ne m’avait jamais fait faux bond, elle avait toujours joué le jeu et accepté mes suggestions. Mais cette fois, c’était un peu différent. Je m’apprêtais à la livrer à son futur Maître et ne lui laissai que peu de chance de pouvoir dire non ! Je décidai de jouer la transparence et de lui dire que j’étais le soumis de Monsieur Joël, que j’en étais très heureux et que je pensais qu’elle devrait le rencontrer pour son plus grand bonheur ! Avant de donner ce coup de fil, je dus faire le ménage dans le bureau de Monsieur et dans la salle à Manger. A 10h, Monsieur me fit venir dans son bureau. Il me donna mon téléphone pour que j’appelle Marceline. Je lui racontai ma rencontre avec Monsieur Paul et lui proposai de faire sa connaissance demain soir. Elle hésita quelques instants. Mais quand je lui ai dit que j’étais le soumis de Monsieur Joël elle accepta me disant qu’elle voulait absolument voir cela !!! Rendez-vous fût pris pour 18h30 samedi . Je lui donnai l’adresse, quelques conseils vestimentaires et raccrochai ! Bien Bruno, je ne pensais pas que tu accepterais de nous la livrer ainsi. Je vais en prendre particulièrement soin. Elle me semble pleine de dispositions ! Yves ne va pas tarder pour te faire ta piqûre. Après tu risques d’être un peu dans les vapes pendant une bonne partie de la journée. Tu n’aurais ainsi pas de mal à faire croire à Jeanne que ton état est sérieux.Ce soir et demain matin, tu devras encore prendre un cachet, mais ce sera moins fort que la piqûre, juste te rendre sans force…. Je viendrai te chercher à 14h30. Après le traitement ça va vite disparaître et ta femme risque de voir que tu reprends des forces...cela serait embêtant ! Bien Monsieur, je vous laisse gérer cela. Très bien ! Voilà Yves qui arrive ! Mets toi à 4 pattes, fesses tendues sur le fauteuil ! Oui Monsieur Yves fit la piqûre, puis demanda à Joël s’il devait retirer la sonde urinaire ? Non, pourquoi cela lui va très bien et cela lui rappellera en permanence ma présence ! Très bien, comme il l’a supporte bien je n’y vois aucun inconvénient ! Tu as toujours ce traitement américain que nous avions employé pour Angèle ? Oui bien sur ! Très bien, je voudrai que tu m’en emmène pour demain soir avec Marceline. Bruno l’a appelée, elle vient demain à 18h30 ici. Peut être que nous n’en aurons pas besoin, mais je préfère l’avoir sous la main au cas ou !!! Pas de souci, je te le déposerai demain en fin de matinée. Je te rappelle pas plus de 45 gouttes dans un verre de jus de fruit. Je rentre dimanche soir, si tu as besoin je pourrai passer vers 20h dimanche. On se voit lundi comme prévu, passes un bon week-end ! Je me sentis de plus en plus dans le vague, j’entendais Monsieur Joël et Yves discuter mais j’avais de plus en plus de mal à suivre leur conversation. Elle m’arrivait par vagues, le ton était de plus en plus feutré et j’avais du mal à me tenir droit. Monsieur s’en aperçu vite et donna le signal pour que j’aille avec Yves et Auguste m’habiller et préparer mes affaires. J’avais l’impression de flotter dans un espèce de coton, pas très agréable ! Ce qui se passa ensuite ne me reviens que par bride. Je me vois dans la voiture de Monsieur, Puis à la maison dans le salon pendant que Monsieur parlait avec Jeanne, ma femme. Je ne sais pas ce qu’ils se sont dit. Jeanne me jetait des coups d’œil mais je n’arrivas pas à discerner ce que cela voulait dire ! Ensuite, je ne me souviens plus très bien. La journée s’est passée dans un brouillard très épais ! Le lendemain matin Jeanne s’est levée avant moi, même si j’étais nettement moins dans le brouillard qu’hier tout n’était pas très claire pour moi...Je la voyais se préparer avec attention. Était-ce pour moi ? Comme je faisais semblant de dormir,elle ne faisait pas attention à moi. Elle choisit un petit ensemble slip et soutient-gorge noir pigeonnant, une robe chemisier noire, et des bas noirs également. Elle était sublime ainsi! La matinée s’est passée vite entre période de conscience et période d’absence. Je n’avais pas pris mon traitement ce matin, voulant garder un petit peu de lucidité pour voir ce qui allait se passer. Jeanne s’était faite toute belle mais pas pour moi. Tout à fait en fin de matinée, j’ai entendu une voix d’homme, je l’ai reconnue aussitôt c’était la voix de Monsieur. Ils vinrent me chercher et nous nous sommes installer dans la salon pour prendre l’apéritif… Enfin eux prirent l’apéritif, moi juste un verre d’eau. Jeanne et Monsieur discutaient tranquillement. Jeanne s’arrangeait pour être de biais le plus souvent possible, elle laissait ainsi Monsieur regarder son décolleté ! Ce qu’il ne se gênait pas de faire ! Vous croyez qu’il ne ressent rien ? Vous voyez bien Jeanne, son regard est vide, et il n’a aucune réaction ! C’est une situation particulière quand même ! Que voulez-vous dire ? Je me suis faite belle pour lui et c’est vous qui en profitez ! Vous êtes une très jolie femme Jeanne et je m’en voudrais de ne pas profiter du spectacle que vous m’offrez ! Je dois reconnaître que cette situation est plutôt excitante ! Monsieur posa sa main sur la cuisse de Jeanne N’en profitez pas ! Mais elle ne retira pas la main de Monsieur et ne ferma pas d’avantage sa cuisse. Monsieur lui sourit et fit doucement glisser sa main sous la robe de Jeanne. Quel dommage d’avoir mis un slip Jeanne, une jolie femme comme vous se doit d’être nue sous sa robe en permanence ! Oh ! Vous allez vite en besogne cher Monsieur Joël, mon prénom est Joël! Et bien Joël tu vas beaucoup trop vite pour moi. Je voulais bien jouer un peu les femmes fatales pour essayer de le sortir de sa torpeur, mais là ce n’est plus le même jeu ! Vous allez beaucoup trop vite, pas tu vas trop vite...Jeanne Oui Joël…. Ils discutèrent un long moment, Monsieur était de plus en plus insistant, mais toujours courtois et restant dans un quant-à-soi très respectueux…. Je perdit pied un long moment… quand j’ai ouvert un œil , Ils étaient tous les deux à table, je ne voyais que le buste de Jeanne et remarquai qu’elle avait assez largement ouvert le haut de sa robe….Monsieur avait posé sa main sur celle de Jeanne, et la fixait. Jeanne baissait régulièrement les yeux la première… Je n’entendais pas ce qu’ils se disaient...Je me suis revenu à moi, Jeanne se levait... Va te changer, je veux que tu reviennes en femme fatale ! Allez va vite ! Après un moment d’hésitation, Jeanne s’est levée et est partie se changer. Je n’en revenais pas ! Comment avait-il fait pour obtenir d’elle un abandon aussi rapide ! Jeanne revient quelques instants plus tard. Elle portait une longue robe en dentelle blanche, que je lui avais offerte il y a deux ou trois ans. Elle n’avait pas mis la doublure et nous pouvions voir qu’elle était totalement nue dessous. Vous préférez ainsi Joël ? Oui Jeanne ! Vous êtes sublime ! Mais je vois qu’il me reste encore beaucoup à vous apprendre ! Vous ne savez pas mettre votre corps en valeur...Quel dommage ! Apprenez moi alors ! Vous aimeriez que je vous apprenne a devenir une femme fatale ? Oui Joël, apprenez moi  ! Et mais vous me draguez ma petite Jeanne, et devant votre mari….. Vous voyiez bien que le pauvre ne peut plus rien faire...Je suis jeune et j’ai envie de vivre ma vie de femme pleinement désormais ! Cela fait si longtemps qu’il ne me regarde plus, qu’il ne me touche plus…. Très bien Jeanne….Alors je vais vous proposez quelque chose ! Je vais vous apprendre à devenir celle que vous êtes vraiment au fond de vous…. Mais je veux un abandon total de votre part...Je veux de vous une soumission totale ! Une soumission totale cela veut dire quoi pour vous ? De suivre mes règles, de faire ce que j’exige de vous etc.… Je ne vous demande pas de réponses aujourd’hui Jeanne. Prenez le temps de bien réfléchir à ma proposition. Si vous l’acceptez je vous promets une vie riche, des sensations fortes, des rencontres enrichissantes… Vous me tentez Joël Prenez le temps d’y réfléchir car une fois que vous aurez dit oui vous ne pourrez plus faire marche arrière ! Alors ne vous précipitez pas ! Je vais ramener Bruno à la clinique. Je reviendrai vous voir demain et vous me donnerez votre réponse. Vous avez l’après-midi pour réfléchir et vous préparer ! Si vous acceptez vous devez cet après-midi aller chercher un ensemble string, guêpière en cuir noir. Une robe longue pareil en cuir noir. Je la veux avec un décolleté en v descendant jusqu’au nombril et fendue sur les côtés jusqu’à la hanche. Vous irez au sex-shop de la gare de la part de Monsieur Joël, ils me connaissent et savent ce que je veux. Et Demain vous la mettrez pour m’attendre en fin de matinée. Et si je refuse ? Vous n’entendrez plus parler de moi ! En attendant voici mon téléphone, vous pouvez m’appeller tant que vous voulez d’ici demain….Que ce soit pour me demander des conseils ou on avis ou me poser toutes les questions que vous voudrez. Ce soir je pourrai plus facilement vous répondre par texto, nous avons des amis à dîner. Jeanne pris la carte de Monsieur Il est possible que je vous appelle plusieurs fois….Même si ce que vous me proposer me tente, je me pose beaucoup de questions pour moi et pour Bruno Appelles moi autant que tu veux, ou envois moi des textos autant que tu le désires ! Et Monsieur lui fit un long baiser plein de promesse Je ramène Bruno et je reviens demain à 11h30….A Vous de voir ! Là dessus, il a pris mes affaires, m’a fait monter dans la voiture et nous sommes partis ! Je n’en revenais pas ! Tu m’entends Bruno ? Oui Monsieur, cela va mieux ! J’ai l’impression de sortir du brouillard ! Tu as pu voir comment ta femme a réagi ? Oui Monsieur et cela m’étonne d’elle ! Je ne la croyais pas comme cela...Ou elle est en manque de sexe….Ce n’est pas possible qu’elle n’est pas réagi ! Ce n’est pas gagner...en lui laissant jusqu’à demain je prends un gros risque. Peut être qu’elle va faire marche arrière et ne pas vouloir aller plus loin…. Les dès sont jetés de toute façon ! Oui Monsieur… Si elle va bien là ou je lui ai dit, je le saurai dans la minute qui suit….Elle aura droit à un essayage très personnalisé ! Cela ne te gêne pas au moins ? Elle est à vous, c’est à vous de décider comment vous voulez la mettre au pied du mur et l’entraîner sur une pente sans fin…. Nous verrons cela En attendant ce soir nous recevons Marceline ! Oui Monsieur Tu sais qu’elle peut le prendre mal et ne plus vouloir te parler après ! Oui Monsieur j’en suis bien conscient… Mais je crois que cela va plutôt l’amuser au début ! Parfait ! En arrivant je vais rallonger un peu ta sonde pour que nous puissions accrocher des poids à tes testicules au fur et à mesure de la soirée et de ses réactions. B...Bien Monsieur Quand elle arrivera c’est Auguste qui ira lui ouvrir, il la dirigera vers le salon, mais ce sera toi qui lui ouvrira la porte du salon. Tu seras nu et une fois la porte ouverte tu reviendras te mettre à genou à mes pieds. Bien Monsieur Tu auras le droit de lui dire : Bonjour ...Tu es superbe… Entre n’ai pas peur !… Je te présente mes Maîtres.. Monsieur Joël et Madame ! Rien de plus ! Bien Monsieur Avant de rentrer nous allons passer chez un de mes amis tatoueur. S’il est libre il te tatouera le J et B sur le pubis. Ainsi elle verra que c’est vraiment sérieux ! Mais ma femme ? Ne t’inquiète pas pour elle, elle est déjà au courant de pas mal de chose en ce qui te concerne…. Elle a vu ta cage et a compris que tu étais un vrai soumis….Ceci explique peut être une partie de son attitude de ce matin… Je restai sans voix…. Ainsi il l’avait mis au courant et elle n’avait rien dit !!!! Qu’avait-il bien pu lui raconter !!!! En arrivant à Nantes, nous nous sommes arrêtés chez le tatoueur. Malheureusement il était occupé et ne pouvait pas me prendre ce soir. Demain matin si vous voulez Paul lui dit-il. Je vois cela et je te passe un coup de fil dans la soirée De retour chez lui, il m’entraîna dans mon cagibi. Il y avait eu du changement…. Le matelas avait été retiré et remplacé par une cage en fer qui prenait presque toute la pièce. Ce sera désormais ta niche. Allez mets toi nu une fois nu il m’ordonna de me mettre à 4 pattes. Il dévissa le bouche de la sonde en faisant attention de ne pas se faire doucher par mon urine , puis il vissa une petite rallonge pour que mon sexe puisse pendre légèrement. Il attrapa mes couilles et les tira violemment… une décharge électrique me tétanisa le bas-ventre mais la cage resta bien en place…. Parfait ! Maintenant mets toi sur le dos, Madame va venir te dessiner un J et B qui feront l’affaire pour ce soir Il appela sa femme qui vient avec sa petite trousse de maquillage et elle dessina un J et un B sur mon pubis glabre ! Parfait ce sera très bien pour ce soir ! Auguste enferme le dans sa cage nous le ressortirons ce soir avant que notre invitée n’arrive ! Auguste me fit rentrer dans la cage, la ferma avec le cadenas et éteignit la lumière avant de fermer la porte. Je me retrouvai dans le noir, dans un silence pesant… Une profonde angoisse commençait à monter en moi ! Dans quoi m’étais-je fourré ? Ou voulait en venir Monsieur Joël ? Je me mis en boule et décidai d’attendre tranquillement puisque de toute façon je ne pouvais plus rien faire d’autre ! Après un temps qui m’a semblé interminable, Auguste vint me chercher. J’ai eu un peu de mal à trouver mon équilibre et me mettre à marcher ! Bruno, je vais te mettre ton nouveau collier. Tu vois c’est un collier en métal avec trois anneaux. Une fois fermé il ne peut plus être ouvert, il faudra le scier pour te l’enlever ! Es-tu prêt à le porter définitivement ? Oui Monsieur je suis prêt ? Alors tu vas le mettre bien en évidence sur la table du salon. Tu le mettras devant Marceline ! Cela devrait l’aider à prendre sa décision de devenir notre soumise également ! Madame était ravissante, elle portait un tailleur, stricte mais très classe. Sa veste largement échancré laissait apercevoir ses seins gonflés et sa jupe fendue assez haut découvrait ses cuisses fermes gainées de noir. Monsieur était en costume gris. Un petit coup de sonnette mis fin à notre attente. Auguste alla lui ouvrir et frappa à la porte du salon. Je me dirigeai vers la porte et l’ouvris pour la faire entrer. Entre Marceline...Je te présente mes Maîtres, Monsieur Joël et Madame...N’ai pas peur ! Elle portait une robe écrue, boutonnée devant, le haut était largement échancré et laissait apercevoir une guêpière blanche qui s’arrêtait sous ses seins. Tu es superbe Marceline...Madame et Monsieur ont beaucoup de chance ! Entrez Marceline dit Monsieur…. Voici mon épouse, que Bruno doit appelé Madame, comme tous soumis qui se respecte. Bonjour Madame dit Marceline et moi c’est Joël. Monsieur Joël Enchantez Monsieur Vous êtes magnifique, Bruno nous avait vanté votre plastique mais il était loin de la vérité ! Venez vous asseoir. Marceline prit place à côté de Madame. Monsieur était assis en face d’elle et moi à ses pieds. Ainsi tu es devenu leur soumis Bruno Oui Bruno m’a demandé de le dresser Il va devenir mon soumis et ne vivra désormais que pour mon seul plaisirs ! Cela fait longtemps ? Non je l’ai rencontré en début de semaine grâce à un ami Pierre Le Pierre que tu devais me présenter ? Je fis oui de la tête Bruno n’a pas le droit de parler tant que je ne lui en ai pas donné l’ordre….Cela ne vous choque pas j’espère ? C’est surprenant mais très excitant ! Cela vous excite fit Madame ? Oui beaucoup Vous aimeriez être à sa place…. ? Peut être je ne sais pas…. Madame s’était rapprochée de Marceline. Nous vous attendions ma Chère. Bruno doit accepter de porter définitivement son collier de soumis. Vous voyez une fois en place, il ne lui sera plus possible de le retirer et il deviendra de fait mon esclave ! Madame caressait doucement le dos et les épaules de Marceline , Elle fit glisser sa main beaucoup plus sur le haut de la poitrine de cette dernière qui ne bougea pas …. ………………….. Peut-être qu’avant, nous pourrions boire une coupe en l’honneur de Marceline. Dit Monsieur Bruno, va en cuisine demander à Auguste et apporte nous de quoi fêter l’arrivée de Marceline Bien Monsieur Je me dirigeai en cuisine. Auguste avait préparer un plateau avec trois coupes . Le plateau en argent avait trois petites chaînes retenues par un anneau. Je compris tout de suite ce que je devais faire. J’écartais les cuisses au maximum, Auguste fixa l’anneau à la base de ma cage et vérifia qu’il tenait bien. Je me redressai doucement et une fois bien en équilibre Auguste a rempli les coupes de Champagnes. Celle du milieu est pour Marceline. Tout doucement je me dirigeai vers la table basse du salon, faisant attention de ne rien faire tomber. Tu vois Marceline Bruno apprends vite et il est plutôt doué ! Je m’approchai de Monsieur pour qu’il se serve, puis de Madame faisant attention de bien lui présenter le verre qui lui était destiné et je terminai par Marceline. Madame n’avait pas perdue de temps, sa main jouait tranquillement sur la cuisse de Marceline et remontait très haut sans que celle-ci ne cherche à lui échapper ! Et toi Bruno tu ne bois rien ? Non Marceline, Bruno ne boit pas de Champagne, Il boira de l’eau et nous boira suivant mon bon désir…. Une fois tout le monde servis je restai debout, le plateau toujours fixé à mes couilles. Bruno va nous chercher quelques petites choses à grignoter. Je me dirigeai vers la cuisine et revint quelques minutes plus tard avec des toasts qu’Auguste avait préparés. Cette fois, sur un signe de Monsieur je posai le plateau sur la petite table et détachait l’anneau qui enserrait mes couilles et tenait le plateau. Je vins me replacer au pied de Monsieur. Et Bien mesdames je bois à votre bonne santé et au plaisir de faire ta connaissance Marceline. A votre santé Monsieur et au plaisir de vous connaître tous les deux. Un grand merci à Bruno de m’avoir permis de vous rencontrer. A ta Santé Marceline dit Madame Marceline, une femme soumise, comme toi, ne doit jamais s’asseoir sur sa jupe. Tu vas te relever et en t’essayant tu vas relever ta jupe pour que tu sois assise directement sur le canapé. Tu verras c’est un coup à prendre et personne ne remarquera ton geste. Marceline se leva et se rassit en faisant attention a ce que sa jupe soit bien relevé derrière, elle se retrouva les fesses directement en contact avec le cuir du canapé. Aussitôt les pans de sa jupe glissèrent de chaque côté de ses cuisses, laissant apercevoir la lisière de ses bas. Madame en profita pour poser sa main sur la cuisse de Marceline, celle-ci ne dit rien, ne referma pas ses cuisses et sourit à Madame ! Monsieur reçut un coup de fil, il regarda longuement son téléphone en souriant ! Tu vois Bruno, ta femme n’est pas celle que tu croyais...elle est en ce moment même au sex-shop de la gare….tiens regarde. Il posa sur la table basse son téléphone pour que je puisse également voir la vidéo. On voyait Jeanne en train de choisir des robes, toutes plus suggestives les unes que les autres, et être conseillée de très, très près par le responsable de la boutique et son vendeur. Deux hommes d’une cinquantaine d’années. Elle passa une première robe en cuir , moulante, très échancrée et fendue . Mais elle avait gardé ses sous-vêtements et cela ne faisait pas beau ! L’homme lui dit quelque chose, et Jeanne retourna dans la cabine. Elle ressortit quelques instants après et on ne voyait plus ses sous-vêtements. La robe lui allait divinement bien ! Monsieur envoya un message au vendeur, qui présenta à Jeanne deux autres robes. Elle se changea en laissant, volontairement ou pas, la cabine entrouverte. Nous pûmes ainsi la voir se mettre nue et enfiler sa seconde robe...Elle était en voile noire, totalement transparente. Monsieur envoya un second message au vendeur. Il présenta à Jeanne un corset en cuir noir. Il le mit d’abord sur la robe, puis se ravisa et demanda à Jeanne de le mettre sous sa robe. Il la suivit dans la cabine pour bien serrer le corset. Cela faisait ressortir les seins de Jeanne et lui marquait très nettement la taille ! Cela lui va à ravir tu ne trouves pas ? Si Monsieur Monsieur envoya un message : Parfait elle va prendre les deux et le corset. Tu fermes dans combien de temps ? -1/2 heure - Toi et ton collègue vous pouvez vous en occuper ce soir…. Vous l’emmener diner, puis en boite puis vous la ramenez chez elle. On passera demain récupérer la voiture ou si l’un de vous deux peut la ramener chez elle en même temps ce serait parfait. - Pour moi pas de soucis, je vois avec Henri Mais tu le connais une fois parti je ne pourrai pas l’arrêter… Il est capable de l’emmener voir ses copains…. - Pas question, ce soir je veux que vous soyez soft…. Le mieux c’est ,de l’emmener diner puis vous allez chez elle, je vous y retrouve demain matin/ -Très bien on s’en occupe. Je t’envoie des vidéos au fur et à mesure. Je te laisse, je vais passer de la pommade sur ses seins pour commencer...Je verrai si elle est réceptive… - Très bien Ne t’inquiète pas Bruno, Henri et Michel sont de charmants garde du corps et elle va être entre de bonnes mains. Nous verrons demain dans quel état ils l’auront laissé ! Très bien Monsieur….Cela lui ouvrira peut être de nouveaux horizons ! Bien Marceline, c’est le moment pour toi de mettre le collier d’esclave à Bruno. ES-tu prêt Bruno ? Oui Monsieur, je souhaite toujours que vous fassiez de moi votre esclave ! Très bien, tu vas aller chercher sur mon bureau le carton qui est posé dessus et tu l’apporteras ici. Bien Monsieur, je me suis levé et j’ai été cherché le carton sur le bureau de Monsieur. Quand je suis revenu avec le carton, Madame, Marceline et Monsieur discutaient. Je me suis à genoux au pied de Monsieur et j’ai attendu qu’il s’adresse à moi. Quand il me regarda, je lui tendit le carton. Voilà Monsieur ouvre le Bruno Je fis ce que me demandait monsieur. Dedans il y avait mes cartes de crédit, carnet de chèque, papiers d’identité etc.… ainsi que des formulaires de procurations préremplis. Tu vas décrire à Marceline, ce que tu vas faire Bruno. Je vais retiré du carton tous mes papiers et les donner officiellement à Monsieur. Je lui signerai les formulaires de procurations sur tous mes comptes et pour pouvoir faire en mon nom toutes les démarches qu’il souhaite entreprendre ! Mais Bruno, dit Marceline, tu te rends compte que tu n’auras plus rien après et que Monsieur Joël peux tout te prendre ? Oui Marceline je m’en rends compte, mais j’ai une entière confiance en lui ! Je ne sais pas si j’en serai capable ! C’est aussi ce que je disais en début de semaine...Mais tu vois, je suis fier de demander à Monsieur Joël de faire de moi un esclave, son esclave. Et je suis certain qui si tu sautais le pas toi aussi, tu serais la plus heureuse des femmes. Je suis certain que Monsieur Joël et Madame sont exactement les personnes que tu cherches depuis longtemps ! C’est possible Bruno, il faut me laisser un peu de temps… Prends ton temps Marceline, rien ne presse...Nous ne voulons que ton bonheur, il n’est pas question de te mettre le couteau sous la gorge…. Marceline, si tu veux bien tu vas maintenant mettre le collier à Bruno. Tu as juste à insérer les deux bouts l’un dans l’autre et pousser. Tu entendras un petit clic quand il sera définitivement fermé ! Marceline prit le collier sur la table, se levas, se plaça derrière moi et me posa mon collier. Un petit clic se fit entendre…. Te voila l’esclave de Monsieur désormais me dit-elle, je te souhaite de t’épanouir dans ta nouvelle vie…. Peut être te rejoindrais-je très vite qui sait ? Je vous ressert une coupe Marceline ? Volontiers Monsieur, si je ne suis pas la seule à en reprendre ! Nous allons t’accompagner Madame et moi Alors volontiers ! Marceline se rassit en faisant attention à sa jupe, comme tout à l’heure les pans glissèrent de chaque coté de ses cuisses les dévoilant entièrement ! Je me levai pour aller chercher trois autres flûtes en cuisine. Auguste les replaça dans le même ordre. Il réajusta le plateau à mon sexe, surtout à mes couilles et m’ordonna d’aller servir ses patrons. Comme tout à l’heure je commençai par Monsieur, Puis Madame et enfin Marceline. En la servant je vis qu’elle avait les yeux brillants…. L’alcool ou le désir ???? Madame but une gorgée de sa coupe, puis reprit possession petit à petit de Marceline. Elle posa une main sur la cuisse de cette dernière, beaucoup plus haut que tout à l’heure, ses doigts devaient frôler les lèvres de Marceline…. Je la vis deux ou trois fois glisser ses doigts dans une petite boite et les enduire d’une crème blanche….Elle reposa sa main un peu plus haut et du bout des doigts elle titilla les lèvres de sa nouvelle amie !!! Monsieur me tirant les cheveux m’intima l’ordre de m’occuper de lui….Ce que je fis avec plaisir !!! Je me plaçai entre ses jambes et après avoir ouvert sa braguette je libérai son membre particulièrement dressé. Était-ce de voir le spectacle de madame et de Marceline ou celui de Jeanne et de ses deux courtisans ? Je me mis a lécher tendrement son membre comme il aimait que je le fasse, je le gobai lentement en entier… puis le faisant ressortir je jouai de ma langue autour de son gland...Il imprima un rythme beaucoup plus soutenu et maintenait la tête pour que je garde son membre bien en bouche, mes lèvres appuyées sur son pubis ! Il jouit assez rapidement et je le bus jusqu’à la dernière goutte, prenant bien soin de le rendre aussi propre que possible… Il parut satisfait et d’une petite claque me fit comprendre que je devais me remettre a genoux à côté de lui. Pendant ce temps, je vis sur le téléphone de Monsieur que cela avait bien évolué de côté de Jeanne. ……………... Nous pourrions peut être passer à table Mesdames, qu’en pensez-vous ? Monsieur se leva et fut suivi par Madame et Marceline. Bruno, Va récupérer le petit pot de crème sous le coussin du canapé et dépose le au bord de la table près de Madame. Bien Monsieur Ensuite tu iras en cuisiner et tu feras le service, sans t’attacher le plateau. Par contre, je veux que tu te glisses sous la table et que tu ailles faire jouir ton amie pendant le repas...je veux voir comment elle réagit ! Bien Monsieur J’allais récupérer le petit pot de crème sous le coussin et le déposai à côté de Madame, puis je me dirigeai vers la cuisine. La faim commençait à me tenailler, et les odeurs du repas n’arrangeaient pas les choses ! Sur un grand plateau, il y avait trois assiettes fumantes, cela sentait bon le gratin de la mer…. Je pris le plateau et allait servir les trois convives. Je commençai par Monsieur, puis Madame et enfin Marceline. Je retournai en cuisine déposer le plateau et revint avec une bouteille de Champagne. Je fis le service et me mis à genoux à droite de monsieur. Par terre il y avait une gamelle de salade et de jambon et une gamelle d’eau. A genoux je pouvais voir ce qui se passait sous et sur la table. Tout en discutant Madame se mit une belle noisette de pommade sur l’index et glissa sa main sous la table. Marceline parlait avec Monsieur et ne prêta pas attention à ce que faisais Madame. Cette dernière posa directement sa main sur la fente de Marceline et y déposa sa noisette de crème. Il prit soin de l’étaler délicatement en insistant sur son clitoris déjà largement tendu….Marceline avait un clitoris particulièrement développé quand elle était excitée, et particulièrement sensible… Très vite elle eu du mal à se concentrer sur son dialogue avec Monsieur...Elle haletait mais essayait quand même de garder un semblant de tenue et de dialogue…. Elle voulut se caresser, mais Madame lui donna une tape sur la main que Marceline retira aussitôt ! Monsieur souriait, mais ne fit aucune réflexion à Marceline. Madame lâcha la cuisse de Marceline pour se mettre à manger. Voyant cela je me glissai sous la table et mis ma tête entre les jambes de Marceline. Elle a eu un petit mouvement de recul, mais immédiatement après elle s’est avancée au ras de sa chaise me facilitant ainsi l’accès à sa chatte…. Je jouait quelques instant autour de son sexe, rapprochant petit à petit ma langue de ses lèvres et de son clitoris….Un premier petit coup de langue sur ce dernier la fit frémir...mais elle continuait à discuter avec Madame et Monsieur…. Le deuxième fut plus prononcé et titilla son clito sur toute sa longueur….un profond râle lui échappa…. Et quand je me suis mis à faire tournoyer ma langue sur et autour de son clito, elle eut un petit cri suivi d’un petit jet d’urine que je bus intégralement...son orgasme était proche...je redoublai mes caresses et poussant ma langue le plus loin possible dans sa chatte je lui déclenchai un profond orgasme si j’en crois la quantité de cyprine que je dus boire à la source...elle s’était totalement appuyée sur son dossier et projetait son bassin au devant de ma langue qui ne cessait de tournoyer…. Ça suffit Bruno, au pied ! L’ordre cinglant de Monsieur mit un terme à ma prestation, je regagnai ma place à ses pieds. J’avais la bouche et la langue super sensible...je bus dans ma gamelle une rasade d’eau, espérant que cela calmerait ces sensations...Mais non elles restèrent hyper sensible ! Et bien Ma Chère on peut dire que vos orgasme sont ravageurs….dit Monsieur en souriant ! Marceline ne répondit rien, elle était rouge de plaisir ou de honte ???? Madame n’avait pas attendue pour reprendre possession de la chatte de Marceline, elle y redéposa une belle noisette de crème et Marceline se mit à gémir à nouveau, à balancer son bassin d’avant en arrière, cherchant désespérément le contact avec les doigts de Madame.Quand celle ci toucha le clito de Marceline, cette dernière se mit à geindre puis à hurler son plaisir…. Excusez moi, mais c’était trop fort…..cela fait longtemps que je n’ai pas eu un tel orgasme Madame ! Vous me voyez ravie que ce soit justement ce soir que vous l’éprouviez ma petite Marceline…. Monsieur souriait, à Marceline et à sa femme. En même temps, il n’avait pas cessé de surveiller son téléphone et l’évolution de la soirée du côté des gérants du sex-shop. Il mit le téléphone pour que je puisse voir aussi comment ma femme s’abandonnait…. Et pour s’abandonner elle s’abandonnait ! Elle avait totalement abandonnée toute retenue…. Monsieur me fit lire les commentaires des deux hommes, et leur demande de changer la robe transparente pour une autre plus discrète. De fait Jeanne, portait une robe boutonnée, cintrée en haut et s’évasant en bas. Michel et Henri sortait de la boutique. Jeanne était tenue par la taille par Michel, pendant qu’Henri fermait la boutique. Il se dirigeaient vers leurs voitures. Ils décidèrent de monter tous les trois dans la voiture de Jeanne. Henri tendit la main vers Jeanne, et cette dernière lui donna les clés. Henri s’installa au volant, Michel fit faire le tour de la voiture à Jeanne. La voyant bougée je réalisais qu’à chaque pas sa jupe s’ouvrait presque intégralement ! Quand elle se pencha pour se glisser dans la voiture le haut de sa robe s’ouvrit largement….Elle qui était si prude avec moi ! Quel changement, cela me rendait presque méchant avec elle, souhaitant que Monsieur, laisse ses sbires en faire ce qu’il voulait...ET même plus ! - vous allez ou ? Demanda Monsieur à Henri - on va manger un couscous chez Momo, - Momo c’est lui qui est au Girardière ? - Oui c’est cela, c’est un ami à moi .Le samedi soir, il reçoit toujours , il va donc y avoir beaucoup de monde. Cela nous donnera quelques belles occasions de tester la motivation de votre amie. -Très bien, je reste en contacte mais pour ce soir vous vous arrêtez à l’exhibition. Vous seuls pouvez la baiser Pendant ce temps, madame avait entrepris Marceline de façon beaucoup plus dirigiste… Elle attendait de cette dernière un juste retour de « politesse »…. Elle se débrouillait très bien de ses doigts…. Glissez sous la table Marceline, ma femme adore que l’on s’occupe d’elle de sa bouche !!!! Mais…. Il n’y a pas de mais, Marceline, vous serez beaucoup plus à l’aise et efficace ! Marceline glissa sous la table et entrepris de s’occuper de Madame avec entrain et visiblement efficacité ! De mon côté je surveillais l’arrivée de la voiture sur le parking du restaurant de chez Momo me désintéressant quelque peu des exploits de Marceline. Je voyais la nasse se refermer doucement sur elle, et elle semblait faire tout ce qu’il faut pour qu’elle se referme totalement sur sa liberté…. Du côté de Jeanne, ils étaient arrivés sur le parking du restaurant, c’était bondé ! Michel et Henri firent sortir Jeanne de la voiture, elle ne semblait plus aussi désireuse de les suivre que tout à l’heure. Michel se tourna vers elle et lui administra une magnifique claque…. Qui la calma aussitôt. Elle déboutonna sa robe qu’elle avait refermée pendant le trajet. Henri prit son couteau dans sa poche et coupa tous les boutons du bustier de la robe ne lui en laissant qu’un au niveau du nombril. Il prit la même pommade que Madame et lui administra une bonne dose sur la poitrine….presque aussitôt ses pointes se dressèrent...Ils entrèrent dans cette salle bondée. Henri marchait devant et ouvrait la marche. Il se dirigea droit vers un homme d’une soixantaine d’année. Ils discutèrent quelques minutes, puis l’homme les conduisit dans une petite salle à l’arrière de son restaurant. Bruno, va nous chercher le dessert. Tu demanderas à Auguste deux parts. Marceline prendra son dessert entre les cuisses de Madame. Je vis la tête de Marceline s’allonger...elle s’apprêtait à dire quelque chose...mais Madame la tira à elle et lui roulât une pelle plus qu’amoureuse pendant que ses mains jouaient sur les seins de Marceline très excitées par la situation et par la crème ! Je suis parti en cuisine chercher les dessert de Madame et Monsieur, que je posai devant eux avant de me remettre à genoux au pied de Monsieur. Marceline était, elle aussi, à genoux à côté de Madame… Je lui souris et elle me rendit mon sourire avec un petit hochement d’épaule…. Ma chérie, je lève mon verre à l’arrivée de Marceline dans la famille. A nos soumis respectif mon cher ! Et ta future protégée te donne satisfaction ? C’est encore trop tôt pour le dire, elle est encore rétive, pourtant Henri n’a pas lésiné sur la pommade…. Je crois que je vais laissé Henri et Michel la dresser… Elle pourrait faire une excellente animatrice dans leur boutique...Et cela augmentera le chiffre de ce magasin ! C’est une excellente idée, cela fait longtemps que tu en parlais. Une hôtesse peu regardante apporterait inévitablement d’avantage de passages et des clients fidèles. En effet Surtout qu’on pourrait utiliser ce pied à terre comme lieu de rendez-vous discret. Si j’ai bien compris sa maison est en pleine campagne et peu visible de la route….ce pourrait faire un excellent développement de l’activité…. Hummm il faudrait y mettre un grand spa, et réaménager quelque peu la disposition intérieur...C’est à réfléchir tu as raison…. Chez Momo, Henri et Michel avaient entraîné Jeanne dans une petite salle. Il y avait deux tables d’hommes en train de boire, tous les regardèrent rentrer sans dire un mot… Henri et Michel installèrent Jeanne le dos au mur et visible de tous. Michel se mit face à elle et Henri à ses côtés. Tous les regards étaient tournés vers Jeanne qui gardait les yeux baissés. Comme pour Marceline, Henri fait se rasseoir Jeanne en soulevant sa jupe pour s’asseoir directement sur la moleskine de la banquette. Jeanne était sur le bord, visible de tous. Michel s’était légèrement décalé également, exposant Jeanne à tous les regards. Henri prit un peu de pommade et faisant ouvrir les cuisses de Jeanne il lui en mit une belle noisette directement sur le sexe... Son clitoris se tendit presque aussitôt et elle se mit à onduler du bassin…. Henri en profita pour largement échancrer le haut de la robe… Le résultat ne se fait pas attendre un premier homme est venu s’adresser à Henri. Ils discutèrent deux minutes , Mais Henri refusa...Jeanne n’était pas disponible ce soir…. Une prochaine fois peut-être... Mesdames passons au salon si vous voulez bien. J’avais un peu oublié Marceline et Madame, en étant concentré sur le téléphone de Monsieur. Et son ordre me frustra, je ne pourrais pas savoir la suite de la soirée chez « Momo ». Auguste, s’il te plaît. Tu vas mettre Bruno dans sa cage, il n’a pas besoin de savoir ce qui va se passer ici désormais. Tu le libéreras demain matin à 6 heures. Il préparera nos petits déjeuners et montra celui de Madame et Marceline dans leurs chambres. Pour quelle heure voulez vous votre petit déjeuner ma chérie ? A 9 heures ce sera très bien, n’est ce pas Marceline. Volontiers Madame J’étais frustré en suivant Auguste, je renâclai à le suivre. Monsieur s’en aperçut, il se levas, alla chercher dans un tiroir un martinet et m’assena de violents coups sur les cuisses, les fesses, le sexe, le dos… il me laissa anéanti au sol…. Quand je dis quelque chose j’entends d’être obéis par mon esclave compris Bruno ? Pour ta punition tu passeras toute ta journée demain dans ta cage… Tu n’en sortiras que pour faire ta toilette et tes besoins. Auguste veillera à ce que tu ais juste un peu d’eau pour toute ta journée… Emmènes-le Auguste ! Et toi à 4 pattes comme le chien que tu es ! …………….   Auguste est venu me voir deux fois, pour me sortir faire mes besoins et m’apporter à boire. Mais combien de temps s’est-il passé entre ces deux visites. Dans la semi obscurité dans laquelle je me trouvai, j’avais totalement perdu la notion du temps. Mon esprit ne cessait de se poser des questions sur Jeanne, que lui est-il arrivé à la fin ? A-t-elle supporté cette soirée inimaginable pour elle ? Et Marceline est-elle restée. Est-elle devenue la soumise de Madame et Monsieur ?…. J’étais frustré de ne pas avoir de réponses. Quand Auguste est venu me chercher , il me fit sortir de la cage et me mis ma laisse. Nous nous sommes dirigés vers la cuisine. Tu marches à 4 pattes a dit Monsieur Bien auguste. Et je me suis mis à 4 pattes pour le suivre. Tout était calme dans la maison, il faisait à peine jour. Tiens avale cela c’est ton déjeuner. Profites en car ce sera ton unique repas jusqu’à ce soir J’avalai ma gamelle assez rapidement. C’était infâme, mais j’avais trop faim pour faire le difficile. Je léchai scrupuleusement ma gamelle pour la rendre plus propre que propre…. Allez maintenant dehors, tu dois reprendre le sport à dit Monsieur. Il me fit courir, faire des pompes, des assouplissements. Apprendre à rester assis comme un chien, à marcher à 4 pattes en laisse sans que les genoux ne touchent le sol…. Nous avons fait au moins 1 heure de sport, j’étais en nage ! Il termina la séance par une douche au jet et un bon frottage au gant de crin…. Mais avant de partir, il me fit mettre à 4 pattes, il alla chercher un plug flexible se terminant par une canule en inox qu’il fixa au jet. Il introduisit la canule dans mon anus et commença à me remplir d’eau. Quand il estima qu’il y en eu assez, il retira la canule et m’ordonna de rester ainsi. Mon ventre était tendu et me faisait mal. Je l’implorai pour qu’il me laisse évacuer toute cette eau. Ce qu’il fait au bout de longues minutes ! Très bien te voila propre à l’intérieur comme à l’extérieur ! Allez, tu dois aller porter le petit déjeuner à Monsieur ! Angèle avait préparer le plateau, je le pris et montait à monsieur son petit déjeuner. Bonjour Monsieur, je vous souhaite une belle journée ! Merci Bruno. Tu es calmé ? Oui Monsieur, cela ne se reproduira plus. J’y compte bien Bruno. Aujourd’hui je vais voir ta femme et commencer à la prendre en main avec Michel et Henri. Ils ont passé la nuit avec elle et elle a commencé à découvrir qu’elle pouvait prendre beaucoup de plaisir en se faisant sauter ! Mais ils avaient interdiction de la mener à l’orgasme, ils devaient toujours s’arrêter avant. Je vais passer la journée avec elle et m’arranger pour la faire jouir avant de commencer à la prendre en main ! Demain, nous aurons du travail et j’aurai besoin de tes compétences . Rendez-vous dans mon bureau à 9 heure. Préviens Auguste. D’ici là vois avec lui ce qu’il a prévu pour toi. Mais tu sais qu’aujourd’hui tu es puni et que tu restes dans ta cage ! Profites en pour bien réfléchir à ton avenir de soumis ! Bien Monsieur Pendant une heure j’ai fait la vaisselle du week-end, préparé le petit déjeuner de Madame et de Marceline. En écoutant Auguste et Angèle discuter, j’ai appris que Marceline était toujours là et que Madame semblait très éprise de sa nouvelle amie….Le tout dit avec un petit sourire. J’ai monté le déjeuner à Madame et à Marceline, que j’ai trouvé enlacées dans le grand lit de Madame. Puis Auguste m’a ramené à ma cage pour le reste de la journée. Je viendrai te voir de temps en temps pour t’amener de l’eau et te faire pisser. Il est sorti et à fermer la porte à clé, comme si je pouvais sortir tout seul de ma cage fermée avec le cadenas ! La journée fut longue, à rester recroqueviller ,j’avais mal partout et surtout je n’arrêtais de penser à Monsieur et à Jeanne ! Comment s’était passé la soirée d’hier, qu’allait-il lui faire ? Comment allait-il s’y prendre ???? Auguste est venu me voir une dernière fois, m’a amener à boire et me faire pisser puis il est sorti en me souhaitant bonne nuit. Demain je te réveille à 6 heure pour ton sport et que tu prépares le petit déjeuner de Monsieur pour lui monter à 7h30. Tu devras ensuite porter celui de Madame et de Marceline à 8h45 et te préparer pour retrouver Monsieur dans son bureau à 9h Bien Auguste !           conduit jusqu’au bureau de Monsieur. Il a frappé et m’a fait rentrer quand Monsieur l’a invité à le faire. Sur le bureau de monsieur il y avait de nouveaux éléments en cuir….Une cagoule, de grosses moufles qui semblaient très rigides…. Bruno, tu vas enfiler cette cagoule que tu porteras en permanence désormais. Je pris la cagoule et la mis. Je ne voyais plus rien, et n’entendait rien non plus. Monsieur, enleva le cache pour les yeux, pour la bouche et les oreilles. Tu vois quand je le déciderai tu ne pourras plus parler, ni boire, ni manger d’ailleurs. Et dans certaines circonstances je te fermerai les yeux, et refermerai tes oreilles tu ne pourras plus savoir ce qui se passe autour de toi….Quand à ces moufles elles te serviront quand tu marcheras à 4 pattes à l’extérieur. Peut-être que je te ferai fabriquer des chaussures pour que tu marches juste sur la pointe des pieds….Mais pour le moment je n’ai pas encore trouvé ce que je veux ! Monsieur ajusta laa cagoule et serra le lacet avant de la bloquer avec un cadenas. J’entendis nettement le clic de fermeture du cadenas dans mon cou. Pour le moment je veux que tu puisses voir un peu mais juste dans ton axe de vison. Je vais fermer un peu tes deux yeux, tu ne pourras bien voir que ton clavier d’ordinateur et très peu ce qui se passe autour de toi. Par contre tes oreilles doivent rester bien ouvertes ! Et tu n’as pas besoin de parler, ta bouche restera fermée avec le bâillon bien en place dans ta bouche ! Il te faut apprendre à bien respirer par la bouche...Respire doucement et tout ira bien ! Je hochai la tête mais ce n’était pas si facile de respirer doucement avec cette cagoule venant me coller comme une deuxième peau ! Tourne toi et tends bien les fesses vers moi Bruno J’obéis à Monsieur Je sentis une douce caresse fraiche sur mon anus… puis une douce chaleur m’envahir ...mon anus se mit à s’ouvrir et à se tendre vers la main de monsieur. Il posa quelque chose de frais sur mon anus et le poussa doucement mais fermement à l’intérieur….Mes sphincter s’ouvrir à la pression et j’avalai le plug tout entier… Parfait cela complète très bien le fait que tu es un chien…. Il faudra d’ailleurs que je te trouve un nom de chien, mieux adapter à ton état…. IL me fit me retourner et je pu voir dans la vitre mon reflet avec une belle queue de renard qui sortait de mon cul ! Un petit coup à la porte et Yves entra, suivi de peu par un homme que je reconnu dans le flou comme celui qui tenait le sex-shop de Cholet ! Il ne manque plus que Martine et Marceline et nous serons au complet. Yves je veux que tu retires la sonde de Bruno et que tu lui remettes la première cage. Avec les picots ? Avec les picots… tu mettras les plus longs, il faut qu’il apprenne à ne pas bander de sa propre initiative….Cela va sans doute le blesser un peu au début mais tu as toujours tes pommades miracles ? Bien sûr… tu en donneras un pot à Auguste, il le soignera quand il y aura besoin. Yves m’entraîna dans une autre pièce, et sur une table il entreprit de me retirer la sonde….Ce fut vite fait...Il remplaça la cage par la première, après y avoir placé la série de picots demandée par Monsieur. Nous regagnâmes le bureau de monsieur, Yves me faisant marcher à 4 pattes à ses pieds. Il m’arrêta aux pieds de Monsieur. Madame et Marceline était arrivées et se tenaient presque en face de moi. Je pouvais voir Marceline qui semblait très détendue.Assise comme le lui avait appris Madame samedi soir. Les cuisses légèrement décalées et d’où j’étais je pouvais admirer son absence de sous-vêtements. Bien je vous ai réunis à la suite de la soirée de samedi soir à Cholet. Henri et Michel ont réussi le tour de force de faire de Jeanne une véritable accro au sexe en une soirée !J’ai pu constater son changement d’attitude hier en passant la journée avec elle. D’abord elle portait une tenue beaucoup plus sexy que vendredi quand je l’ai vue pour la première fois et elle a été tout de suite plus sensuelle et tactile. Elle s’est offerte tout de suite et j’ai pu lui procurer plusieurs orgasme tout au long de la journée. Quand je suis partie hier au soir, elle n’en voulait plus et était prête à s’abandonner totalement. C’est vrai Joël, mais elle reste encore très rétive et il faut la prendre en main plus durement pour la briser totalement. Nous sommes sur la bonne voie mais il reste encore beaucoup à faire ! Ce matin, j’ai dû la mater pour qu’elle obéisse. Que proposes-tu ? Fais lui faire un stage pendant une quinzaine de jours cela devrait la mettre définitivement au pas ! Je ne suis pas pour lui faire faire un stage tout de suite, Yves tu vas lui préparer un le même traitement que pour Gisèle. Si cela fait le même résultat nous gagnerons du temps et elle sera beaucoup plus coopérative dans le temps. Il faudra juste bien la programmer pour qu’elle soit ce qu’on attend d’elle. Tu as ce qu’il te faut Yves pour commencer le traitement dès aujourd’hui ? Oui Joël ce que je t’ai donné hier ira très bien. Je vais passer la voir dans la journée pour l’examiner et définir la posologie exacte qu’il faudra lui donner. Il n’y a aucune raison pour que ce traitement ne fonctionne pas aussi bien sur elle que sur Gisèle. Martine a eu une idée de génie samedi soir ! Vas-y ma chérie, expose leur ton idée ! C’est tout simple...Nous pourrions faire travailler Jeanne au sex-shop...elle serait vendeuse, hôtesse « accueillante », démonstratrice à la demande…. Et comme Bruno nous a donné une totale procuration sur tous ses biens, je me disais que nous pourrions transformer sa maison, qui si j’ai bien compris, est totalement isolée et presque invisible de la route, en une charmante résidence pour recevoir de bons clients. Jeanne pourrait les y recevoir après son travail au sex-shop ! Qu’en penses-tu Michel ? En effet, la maison s’y prêterait assez bien, pas de voisins, un grand terrain tout autour. Il faudrait réaménager l’intérieur pour y mettre un spa ...Je pense qu’en fermant la terrasse cela ne serait pas trop difficile à faire. Il faudra juste aménager les chambres de façon plus sexy. Je connais un ou deux artisans qui pourraient nous faire cela discrètement et rapidement. Pour que nous puissions avancer en connaissance de cause, je vous propose que nous nous rendions sur place. Nous déjeunerons là bas….Tu connais un restaurant d’ouvert le lundi ? Michel souriait et dit il y a toujours Momo….autrement il y a un restaurant gastronomique en centre-ville qui est ouvert. Allons chez Momo, on lui doit bien cela dit Monsieur. Tu le préviens que nous serons 6 et un chien. Bien Joël je l’appelle de la voiture. Vous laissez Henri et Jeanne à la maison ? Oui je ne veux pas que Jeanne en sache trop sur nos projets pour le moment, Parfait on se retrouve là bas dans 1 heure environ. Michel et Yves sont partis ensemble. Monsieur ferma totalement la cagoule et m’enfila les moufles… ferme bien les poings dedans autrement ce sera vite insupportable. J’émis un gargouillis que se voulait un accord. Arrivé à la voiture il me dit, allez hop dans le coffre… Attends je vais te donner un peu d’air pendant le voyage. Il ouvrit la trappe de mon masque pour que je puisse voir et entendre mais laissa celle de ma bouche totalement fermée….Le bâillon m’empêchant de fermer la bouche totalement, je sentais la bave dégouliner dans mon cou... Allez grimpe la dedans maintenant me dit-il en ouvrant le coffre. Madame et Marceline se mirent derrière. En me collant au siège je pouvais tout entendre de leur conversation Tu as pris ton jus d’orange avant de partir Marceline ? Oui Madame, Angèle me l’avait préparé gentiment. Tu as vue qu’elle portait ma plaque à l’une de ses grandes lèvres ? Je me demandais ce que je voyais pendre ainsi. C’est joli et elle semble très fière de la porter. Et toi ? Quoi moi ? Tu aimerais en porter une ? Peut-être, je ne sais pas ! J’aimerai beaucoup que tu portes ma plaque et te faire piercer les seins et le clitoris ! Mais cela doit faire très mal ! Non, Yves est un expert et ce n’est vraiment pas si douloureux ! Si cela ne fait pas mal, pourquoi pas ! Je peux demander à Yves de le faire alors ? Oui vous pouvez Madame. Pour la plaque aussi ? Pour la plaque aussi Madame Tu sais ce que cela veut dire Marceline ? Oui Madame, vous trouverez dans cette enveloppe tous mes papiers, permis de conduire, carte d’identité, chéquier, carte bleue, mon téléphone, mon carnet d’adresse, mes bagues, bracelets, colliers…. Je crois n’avoir rien oublié ! Hummmm je t’adore ma petite Marceline ! Mais tu sais aussi que tu vas désormais exister que pour moi et ceux et celles que je te présenterai. Tu ne pourras plus faire marche arrière une fois que tu porteras ma plaque de propriété. Tu seras enregistrée dans le fichier de soumis et soumises, tu auras un numéro qui sera gravé sur ta plaque, et que je ferai tatouer sur ton sein gauche. Ou que tu ailles tu pourras être suivie et repérée facilement. Je sais, Madame, que je vous appartiendrai totalement à partir du moment ou je porterai votre marque! Et qu’à compter de ce jour là plus rien ne m’appartiendra, je dépendrai totalement de vous et vous pourrez faire de moi ce que vous voudrez ! Bien Marceline, je voulais juste être sure que tu savais à quoi tu t’engageai ! Nous voilà arrivé Mesdames. Vous me direz ce que vous pensez de cette maison et si nous pouvons raisonnablement la transformer sans y mettre une fortune…. Ils sont tous descendu de la voiture….Monsieur a ouvert le coffre et m’a fait descendre tenu en laisse. Il a laissé le cache ouverte entrouvert, me permettant de voir, d’apercevoir plutôt, ce qui se passait autour de moi. Tout le monde se tenait sur la terrasse, ils étaient tous habillés. J’étais le seul nu, à 4 pattes, la tête enserrée dans une cagoule et avec une jolie queue de renard me sortant du cul. J’étais ridicule ainsi… Mais Monsieur semblait très fier de son petit chien…. Fait nous visiter cette maison Jeanne, je veux la voir dans ses moindres détails ! Mais… Une claque violente la fit taire immédiatement Quand Monsieur Joël demande quelque chose tu n’as rien à ajouter...Tu lui fais voir la maison et avec le sourire ! Compris ? Oui Henri Excusez-là, Monsieur, elle n’est pas encore très docile Toujours tenu en laisse, je marchais péniblement au côté de Monsieur, essayant de ne pas le retarder. Jeanne fit visiter la maison…. Je vis avec un petit pincement que notre grand lit servait visiblement au trois en même temps...elle ne devait pas beaucoup dormir, Jeanne ! Très bien ce lit king size dit Monsieur, il fait quel taille au juste ? 180 cm de large Monsieur répondit Jeanne. Il faudra prévoir de refaire la chambre, supprimer le placard et faire une petite pièce dans le fond avec un accès discret , pas la peine d’avoir des chambres aussi grandes ! Bien ensuite ? Cette pièce a une bonne taille, il faudra juste refaire la décoration...peut être la consacrer aux adeptes du BDSM….croix de St André, poutres, chaînes, chevalet…. Michel qu’en penses-tu ? Cette pièce ou la suivante peuvent être consacrées à cette pratique Fais moi voir la suivant Jeanne… Comme tout le monde sortait je tirai sur ma laisse et fis signe à Monsieur d’ouvrir le placard...Il y avait au fond un porte discrète permettant d’accéder au placard de l’autre chambre… Bien vu Médor ! Quand ils eurent fait tout le tour de la maison, ils s’installèrent sur la terrasse pour discuter. Madame et Marceline, se mirent toutes les deux sur le divan installé le long du mur de la terrasse, Monsieur prit le fauteuil, je me mis assis sur mes talons comme me l’avais appris Auguste ce matin…. Cela tirait les cuisses mais je tenais bon ! Marceline s’était installée comme Madame le désirait, assise à même le divan, jupe relevée, cuisses légèrement écartées, le buste très droit. Elle était très belle en jupe et chemisier. Jeanne assise sur un tabouret, semblait fatiguée et ses yeux rouge faisait voir qu’elle avait sans doute beaucoup pleuré peu de temps avant. Elle portait une jupe droite et un chemisier écru assez léger, on voyait à travers le corset qu’elle portait très serré et qui lui faisait une poitrine très tendue. Henri et Michel, occupez-vous de trouver des artisans pour faire les travaux que nous venons de définir. Il faudrait également prévoir de fermer cette terrasse et y faire un spa ! Il faut que les travaux soient finis dans 6 mois c’est possible d’après-vous ? Je pense que oui Joël, je vais contacter des amis qui feront ces travaux rapidement. Pour l’extérieur un petit rafraîchissement du jardin serait un plus…. Discret, mais permettant de petites sorties coquines pour ceux qui aiment la nature ? Excellente idée Michel Tiens moi au courant au fur et à mesure de tes avancées Quant à toi Henri tu as un peu de temps pour faire de notre amie la pièce principale du système. Tu as carte blanche mais je veux un résultat à la hauteur. Bien Monsieur, j’ai un ami qui me doit quelques coups de main, il a une structure qui sera une excellente école… Elle en reviendra totalement aguerrie et efficace . Parfait...Et bien je propose que nous allions déjeuner. Henri, tu gardes Jeanne, et tu lui fais commencer le régime que lui a prescrit Yves. Il faut qu’elle perde un peu de poids et tu la mets au sports qu’elle se remuscle. je la veux encore plus sexy que samedi soir quand nous reviendrons après le déjeuner ! Bien Monsieur On se retrouve chez Momo, Michel je te suis. On est tous remonté en voiture, Madame et Marceline ont retrouvée leur place et moi mon coffre. Avant de le fermer, Monsieur m’a fait boire de l’eau puis m’a remis le bâillon Je ne veux pas que tu te déshydrate ...dit-il en souriant…. Nous avons roulé un petit quart d’heure environ. Quand la voiture s’est arrêtée , Madame était en train de demander à Marceline, d’ouvrir un peu plus son chemisier et sa jupe… Autant que je me souvenais elle était déjà bien ouverte sa jupe…. Il ne devait pas rester beaucoup de boutons à ouvrir….. Les portes se sont fermées mais Monsieur ne m’a pas ouvert le coffre...Je me suis souvenu des propos d’Auguste de ce matin…. «  Profites bien ce sera ton seul et unique repas... » ! Ils allaient tous déjeuner et je restai à les attendre dans ce coffre…. Mais pourquoi j’avais demandé à Monsieur de faire de moi son soumis ???? J’étais fou !!! Que voulait-il faire de moi au juste je ne comprenais plus rien !!! Comme je n’avais rien à faire, j’ai cherché la meilleure position pour attendre et je me suis assoupi…. Combien de temps ? Je n’en sais rien ! Ce sont les paroles et les rires de Madame et de Monsieur qui me tirèrent de ma torpeur ! Je n’entais pas Marceline… Je l’entendis arriver en courant…. Excusez moi Madame, Monsieur ! Pas de soucis Marceline répondit Monsieur ! On passe au sex-shop, je veux voir comment Jeanne va accueillir les clients. Qu’en penses-tu ma chérie. Je crois qu’il va falloir qu’elle soit bien mise au pas...Henri me semble sur la bonne voie mais il a raison elle doit se faire dresser ailleurs...Là elle bricole ! Je suis bien d’accord. Henri à en gros 6 mois pour la dresser ou la faire dresser ! Ce serait mieux que ce soit fait à l’extérieur, ce sera plus efficace…. Mais avant tu devrais la faire marquer pour que personne ne te la pique ! Tu as raison nous allons le faire rapidement ! Nous y voici, il faudra que j’envisage de refaire la façade, cela commence à faire vieux… Je sors Médor cette fois, qu’il se dégourdisse les pattes… vous venez ? Bien sur, répondit, Madame je veux aussi voir comment elle réagit ! Heureusement, la rue était déserte quand je suis sorti du coffre. Toujours tenu en laisse, Monsieur, m’a fait traverser la rue et, mis assis, attendre que Michel nous ouvre la porte ! Je suis impressionné par le dressage de votre « chien » Paul…. Vous devriez le laisser au comptoir, je serai curieux de voir la réaction de nos clients…. C’est une bonne idée nous verrons comment se comporte notre petit couple...Dit il en riant ! Monsieur me fit rentré à ses pieds. Il me mit au comptoir, visible de tous. Je vis Jeanne en mini robe blanche entièrement transparente ? Son corset noir ressortant sous la robe, il me semblait encore plus serrée que celui de samedi...Et , ce n’était pas le même, il était plus étroit. Sa taille était encore plus marquée… Je n’ai pas eu le temps de voir grand chose de plus. Monsieur a refermé totalement la cagoule, je ne voyais plus rien et n’entendait que des sons diffus….exposé aux yeux de tous sans voir ni entendre ce qui se passait autour de moi. De Temps en temps Monsieur me faisait marché dans le magasin, il me donnait de petits ordres secs, a droite, à gauche, tout droit… Puis me ramenait et je devais reprendre la position assise. C’est un vrai petit Chien Madame ?dit quelqu’un près de moi…. …..Sage…...Dressé…..Mais je n’entendais rien d’autres...Par contre une main me caressa le dos et pris ma cage a pleine main…. Il la tourna, la tira...retenant mes cris ….je réussi à rester immobile…. Monsieur m’enleva le bâillon...Je respirai pleinement…. Tu pourras sucer ainsi ceux qui le voudront…. Bien Monsieur Comme tu es bien sage je vais ouvrir un peu pour que tu puisses voir ton ex faire la pute…..Ce sera son nouveau métier ! Elle semble douée pour cela Monsieur...Ce que j’ai vu samedi me fait dire qu’elle a de l’avenir ! Je l’espère…. Elle a encore besoin d’être vraiment bien prise en main...un dressage en règle lui fera le plus grand bien ! Sans doute Monsieur Elle fait du bon boulot ici, elle est souriante avec les clients … il se tut un client venait de rentrer dans la boutique…. Jeanne était occupée à ranger des articles…. Le client la voyant alla droit vers elle...Il la complimenta sur sa tenue et lui demanda des conseils pour un article…. Comme elle ne savait pas comment lui expliquer Michel est venu à son secours Fais lui voir sur toi comment on l’utilise...ce sera beaucoup plus simple ! Jeanne prit l’article et entraîna le client dans une cabine…. Elle en ressortit quelques minutes plus tard…. Un peu rougissante, et l’homme tenais à la main son article...Et visiblement très heureux de la démonstration…. Elle va vous faire augmenter le chiffre d’affaire …. dommage que ce ne soit pas diffusé en permanence sur le net….. Que veux-tu dire, Bruno ? Simplement qu’en mettant en place un système de caméra qui filmerait en permanence les exploits de Jeanne, vous pourriez attirés deux ou trois fois plus de monde. Il suffirait de mettre un abonnement donnant accès a ce service...autrement ce ne serait qu’une photo fixe qui apparaîtra sur le site….ne dévoilant rien d’illicite Monsieur ! Tu saurais faire cela ? Pas tout Monsieur, mais une bonne partie oui et Marceline saurait sûrement le faire beaucoup mieux que moi, c’est une experte en réseau informatique ! Voilà qui est intéressant ! Surtout que vous pourriez étendre cela à la maison…. Elle serait ainsi vue 24h sur 24 pour ceux qui veulent en payant un abonnement étendu…. Nous en reparlerons Médor… Et ; il a refermé totalement ma cagoule…. Nous sommes resté encore un long moment dans le sex-shop. Puis nous sommes rentrés. Comme à l’aller j’ai fait le voyage dans le coffre, mais cette fois entièrement dans le noir et le silence imposé par ma cagoule. A la maison, <monsieur a demandé à Auguste de me retirer le rosebud, et de m’emmener dans le manège que je me dégourdisse les jambes. Fais le boire, aujourd’hui il n’a presque rien bu et ouvre lui sa cagoule mais sans la lui retiré ! Bien Monsieur. Auguste m’a fait courir, pompe, marcher à 4 pattes avec ces moufles qui devenaient insupportables… Puis ce furent des pompes, et remarche à 4 pattes. J’allais de plus en plus vite et ma démarche à 4 pattes était beaucoup plus précise ! Nous sommes repassé pour qu’il me rince au jet et me frictionne comme il faut….Il m’a fait boire , et m’a laissé le temps d’évacuer ce que je venais d’avaler…. Puis comme ce matin, j’eu droit à la canule, mais cette fois l’eau était tiède et ne venait pas du tuyau mais d’une poche préparée… Il devait y avoir encore une fois au moins un litre de liquide…. Je le gardai le plus longtemps possible….mais je du m’isoler pour évacuer tout ce liquide…. Allez cela suffit, on rentre ! Bien Auguste ! Et il me remit dans ma cage. Ce n’est que beaucoup plus tard dans la soirée, qu’il revint me chercher. Il avait sur le bras une sorte de robe, écrue… Enfile cela me dit il J’enfilai la robe, elle m’arrivait à mi mollet, elle se fermait devant par une rangée de boutons. Il fermât tous les boutons ou presque. Monsieur t’attend. Il m’entraîna dans le bureau de Monsieur Merci Auguste Allez en voiture Médor, tu connais le chemin et ta place, vas-y nous arrivons. Je filai à 4 pattes et m’installai dans le coffre. Quelques minutes plus tard, Monsieur arriva suivi par Madame. Il jeta un sac dans le coffre, le referma et nous partîmes. Nous n’avons pas roulé bien longtemps ! Monsieur arrêta la voiture et attendit un petit moment avant de descendre. Il vint ouvrir le coffre et retira le sac. Allez sors de là Médor ! Nous étions sur un grand parking, Monsieur s’était stationné dans un coin tranquille, auprès d’un petit buisson d’arbustes. Il sortit un longue longe de son sac. L’attacha à mon collier avec un mousqueton et la fixa à un arbre à l’autre extrémité ! Viens là ! Assis ! Approche ta tête ! Il referma la presque totalité de la trappe des yeux, ferma les oreilles mais laissa la bouche bien ouverte. Il prit dans sa poche quelque chose, qu’il appliqua sur ma bouche , força un peu le passage pour bien engagé. Je compris que c’était un baillon anneau qui permettrait à ceux qui le veulent d’utiliser ma bouche… Tu dois satisfaire tous ceux qui se présenteront Médor ! Ils pourront utiliser soit ta bouche soit ton cul...Ne t’inquiète pas Madame et moi sommes là pour surveiller que tout se passe bien…. Et il remonta dans la voiture ! Quelques hommes commencèrent à tourner autour de la voiture, ils parlèrent avec Monsieur et donnèrent quelque chose à Monsieur …. Ils vinrent ensuite vers moi. Je les distinguais, par le peu d’ouverture que monsieur m’avait laissé, il y avait au moins une dizaine d’hommes autour de moi…. Les premiers restèrent un moment à tourner autour de moi, sans vraiment oser m’approcher…. Mais un fut plus vaillant que les autres et se planta devant moi, il ouvrit sa braguette et me planta dans la bouche son sexe…. Je le suçai du mieux que je pouvais…. Le laissant s’enfoncer jusqu’à avoir son pubis collé à mes lèvres…. Il jouit très vite et je du avaler sa semence en entier, je le nettoyai pour qu’il ressorte comme neuf….Après ce fut la ruée… Je dus en sucer une bonne vingtaine pendant la soirée et une bonne dizaine me prirent en levrette….Riant de ma position et de mon incapacité à me défendre…. Quelques uns me donnèrent de sérieuses fessées. Monsieur intervint à chaque fois pour calmer les esprits… Après chaque client je reprenais ma position assise en attendant le prochain…. Allez cela suffit pour ce soir Messieurs ! . Il me détacha de l’arbre, ouvrit le coffre et me fit monter. Arrivé à la maison il me permit de prendre une vraie douche chaude avant de m’enfermer dans ma cage…. Je suis fier de toi Bruno, tu as assuré ce soir...tu es une vraie salope soumise…. Tu as fait aussi bien que Jeanne samedi soir, et tes clients payaient moins cher que ceux de Jeanne ! ………... Le lendemain matin après le rituel du levé, gymnastique, course, douche, petit déjeuner, Auguste m’a emmené dans le bureau de Monsieur. Approche que je t’enlève ta cagoule et tes moufles. Ne te réjouis pas trop vite, tu les retrouveras une fois que nous aurons fini de travailler ! Bien Monsieur ! Madame et Marceline nous ont retrouvés immédiatement après. Ça va Marceline, pas trop mal ? Ça va Monsieur, la douleur a été très brève. C’est le frottement des tétons sur le chemisier qui est juste beaucoup plus sensible …. Tu vas t’y faire… Oui Monsieur Bien ! Bruno a eu une excellente idée hier, alors que nous étions au Sex-shop de Michel. Il suggérait d’installer un système de caméra qui permettrait de vendre des adhésions pour visionner ce qui se passe tant au sex-shop que chez Jeanne. Pour nous cela permet de surveiller en permanence et pour les clients, en réglant une cotisation de voir et suivre l’évolution de Jeanne. Qu’en pensez-vous ? C’est une très bonne idée mais cela va demander la mise en place d’une véritable organisation, non ? Qu’en penses-tu Marceline ? D’après Bruno, tu es une experte ! Experte le terme est sans doute trop fort, Monsieur….Mais c’est en effet une bonne idée et cela vous permettrait de diversifier vos offres… Il faudra installer un serveur centrale regroupant toutes les activités annexes que vous voulez intégrés ! Après ce n’est pas très difficile techniquement d’y relier autant de caméras que l’on veut….Le plus dur sera de le protéger efficacement contre un maximum de tentatives de piratages… Il faut en effet que cela soit très fiable, Marceline ! Et tu l’as compris très discret ! Ce sera une question de moyens Monsieur ! Nous avons travailler toute la matinée sur ce projet…. Marceline fit la liste de tout le matériel dont elle avait besoin avec les références techniques…. Puis nous sommes montés pour déjeuner. Ils s’installèrent tous les trois à table, je trouvais ma gamelle au pied de monsieur.Je fis le service puis me remis à genoux au pied de Monsieur, attendant qu’il me donne la permission de manger… Avant je dus le sucer et le faire jouir pendant qu’il déjeunait et parlait avec sa femme. Je le fis jouir et avalait consciencieusement toute sa semence avant de retourner à ma place et pouvoir enfin manger ma gamelle de salade et de féculents.
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Par : le 25/08/26
J'ai voulu étudier le Fangzhongshu, un vieux traité chinois sur la sexualité taoïste. Passons sur les recommandations pour un homme de ne pas ejaculer trop souvent pour garder son énergie vitale. Bander bien, bander longtemps oui, lâcher son foutre non. Jusque là rien de bien nouveau dans ces chinoiseries.  Mais une idée m'a plu.  Boire les orgasmes de sa femme. Bien la niquer et la faire jouir à répétition,  en cascade pour boire son énergie Yin.  Oui mais comment se désaltérer avec ces flux d'énergie , comme des vagues puissantes à chaque spasme de sa compagne. On la sent bien se contracter autour de notre queue mais déguster cette eau de vie , cette eau pure énergie féminine, et plus soif n'existe pas, une fois que l'homme sait boire les jouissances de sa femme, il en veut toujours plus. Je ne parle pas de lui bouffer la chatte et de déguster sa caprine  (rires avec les erreurs du correcteur, cyprine). Non je parle de son énergie Yin  ☯️... Putain qu'ils sont compliqués ces chinois. Ne pas jouir pour un homme en libérant son sperme, mais faire monter ce dernier vers son cerveau . Boire les orgasmes en cascade de sa femme pour aussi les faire.monter dans son cerveau.  Là , j'ai compris ces chinois rusés comme les singes anglophones de Gibraltar. L'homme c'est le ciel...Le Yang...son véritable orgasme est au ciel ...son cerveau.  Faire remonter son propre orgasme et les orgasmes en série de sa femme qui est terre comme un geiser volcanique et tout faire exploser dans sa tête.   Ces cons, en mode affectueux,  de chinois ont du essayer. Leur esprit à vouloir explorer des domaines non conventionnels est très amusant.  L'orgasme bdsm du maître, qui fait hurler de plaisir sa soumise pour boire sa jouissance Yin de femelle bien baisée, qui retient son propre orgasme pour se l'envoyer dans le cerveau. J'adore les chinois
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Par : le 24/08/26
Les sirènes se lèvent et elles se plient en deux pour saluer. En se redressant, Azra me lance un regard furtif et complice qui signifie… « T’en fais pas, ça va s’arranger ». Le Chinois l’a vu, mais il ne dit rien… Ah si, il secoue la tête en souriant : — Tu avais vraiment envie de passer la nuit avec elles ? Je fais la tête d’un enfant privé de dessert et je gémis : — Oui, d’ailleurs on m’avait dit… euh… Il rit et je jure que ce rire me fait frissonner. Je termine ma phrase : — ...que je pourrais dormir avec elles et… Je ne sais plus quoi, ah si : — Maître, quand on dit quelque chose qui ne plaît pas, on reçoit 5000 volts dans le bracelet qu’on a à la cheville ? Il rit, je le fais beaucoup rire. Il répond : — Tu amuses et tu intéresses beaucoup notre IA. Il pense que tu as mis le doigt sur un point important. Pour que la nudité soit vraiment excitante, il faut que la fille ou l’homme soit d’abord habillé. J’ai envie de hausser les épaules, car c’est l’évidence même. Il poursuit : — Les scénaristes pensent trop à tes fesses. Demain le mur et le reste, mais ce soir et cette nuit, tu es libre. Il se lève et s’en va. La serveuse vient vers moi et me dit : — Je vous apporte une glace, Mademoiselle Fanny ? — Oui, avec plaisir. Je mange ma glace sans avoir un gros intrus qui me fait la misère. Quand j’ai fini, je me dis : je fais quoi ? Je suis très déçue de ne pas pouvoir dormir avec mes sirènes. Je vais draguer une fille. Et là, je pense « Pourquoi une fille » ? Parce que j’aime les filles mais j’aime aussi les hommes. Est-ce que je sais communiquer avec l’IA ? Après tout, je me suis rendu compte que c’est lui qui décide tout. Par la pensée, ça m’étonnerait. Alors je vais dans les toilettes, j’en profite pour faire pipi et je me dis sur fond du bruit d’un joli ruisseau qui jaillit de ma source : « Fanny arrête tes bêtises ! » Oui, d’accord, je dis : — Je voudrais un homme costaud, crâne rasé mais poilu avec un sexe de 18 centimètres et qui soit autoritaire juste ce qu’il faut. Je réfléchis et j’ajoute : — Non, pardon, je me suis trompée, je voudrais qu’il soir dur avec les gens mais gentil avec moi. Les w.c. me répondent avec une voix de femme : — Trop tard Fanny, ta commande est passée. — Pardon Mademoiselle, qu’il soit gentil avec moi, je vous en prie. La cuvette des w.c. reste muette. Bah, c’est la fatigue, la peur, les trucs qu’ils ont mis dans la glace, tout ça c’est dans mon imagination… Je vais aller m’amuser, je vais… On toque à la porte des w.c. Je dis : — C’est occupé. Une voix d’homme répond : — Je sais, ouvre. Je ne suis pas patient. Je m’adresse à la cuvette des w.c. : — J’ai changé d’avis, je voudrais une jolie brune avec des poils et des mains douces… Non ce n’est pas indispensable, les mains douces, mais il faut qu’elle ait une « tirelire » entre les cuisses et pas un sexe grand et dur qui fait mal, s’il vous plaît. J’entends rire au-dessus de moi, c’est l’homme qui s’est hissé sur une des parois des w.c. Il me dit : — Éloigne-toi de la porte. Je me lève et je vais vite me mettre contre le mur. Je n’ai pas eu le temps de m’essuyer et des gouttes coulent le long de mes jambes. Un homme force ou plutôt défonce la porte. Je suis presque recroquevillée derrière les w.c.. L’homme est grand, il a le crâne rasé, nez un peu cassé et mâchoires saillantes. Il est vêtu d'un short. Il me saisit par l’oreille. Je crie : — Aiiieee... vous me faites maaaal…! Il me serre fort contre lui en disant : — Tu vas très vite comprendre qu’il faut m’obéir. Tu demandes un homme pour faire la gamine difficile avec lui ? Il m’a vraiment plaquée contre lui, il sent le mâle, mais fort. Il me prend par l’oreille, je gémis et lui dis : — Vous me faites mal… aieeee…! — Quand je pose une question, il faut me répondre. — Je… j’étais avec les sirènes. Enfin… — Les sirènes n’existent pas. Qu’est-ce que tu dirais d’une bonne fessée pour te remettre les idées en place ? — Aiiie... mon oreille…! Oui, j’ai demandé un homme costaud… mais gentil. Il me lâche l’oreille et je la frotte, elle est toute chaude. Il me dit : — Tu veux un garde du corps gentil. Tu te drogues ? — Non M’sieur. Les deux filles noires qui étaient avec moi, je les appelle sirènes mais je sais très bien que les sirènes n’existent pas. Elles ont dû partir et j’ai simplement dit que je voudrais un homme gentil. Il rit d’un gros rire viril qui fait peur. Il me prend contre lui, ses phéromones mâles m’investissent complètement. Il se baisse et son visage se trouve à un centimètre du mien. Il me dit : — D’accord, tu es un peu stupide. On recommence. Il sort des w.c. et referme plus ou moins la porte. Ensuite il toque. Je dis : — C’est occupé. Il répond : — Tu as demandé un garde du corps ? Je ne vais pas l’énerver, j’ouvre tout de suite en disant : — Oui Monsieur. Il me prend par le bras et me sort des w.c. Je dois avouer impartialement qu’il est beau dans le style très viril. Il me prend par les aisselles et il me soulève pour m’embrasser sur la bouche. J’ouvre tout de suite la mienne. Sa langue me viole quasiment avant qu’il ne me repose par terre. Il me prend par la main. Là, j’ai vraiment l’impression d’être avec mon père. Nettement moins quand il me dit : — Alors tu as envie de te faire baiser, petite salope ? — Euh... oui, un peu. — Tu sais, je t’ai déjà vue quelques fois sur l’Infra-Net, occupée à bouffer des chattes. Comme c’est peu élégant quand un homme parle des femmes entre elles, je m’attends à ce qu’il ajoute des mots moches. Mais non, il se met à parler du Net en disant : — Le Net, mais ça ne m’intéresse pas. J’aime la réalité. Tu vas commencer par me lécher les couilles, d’accord elles sont moites mais on est dans le Midi. Ensuite tu dégageras mon gland et tu le nettoieras soigneusement pour qu’il soit propre pour aller dans ta chatte… Il réfléchit et ajoute : — Ou dans ton cul. Tu as de la chance, je n’en ai pas une trop grande. — Elle mesure combien Monsieur ? — Je ne sais pas, mais elle fait couiner les petites salopes dans ton genre. Une fille m’a dit en pleurnichant : — Vous m’avez dépucelée une deuxième fois ! Je gémis : — Je suis petite et j’ai une mini-chatte, je vous en prie… Il secoue un peu la tête, genre elle est folle, et il me dit : — Oh toi, je sens qu’on va s’amuser. Tu vas couiner, petite truie. Je voulais qu’il soit gentil et il me traite de truie ! Il enlève son jean, il n’a pas de slip. Je regarde son cul, j’avais oublié qu’un cul d’homme ça peut être beau. Il va s’asseoir dans un fauteuil. Son sexe au repos est déjà énorme. Il me fait signe de venir. Je lui demande : — Je dois me déshabiller, Monsieur ? — Oui, fais-moi un strip. Je me dévêt un peu langoureusement et je ne peux m’empêcher de regarder son sexe. Il réagit en me visant. Quand je suis nue, je me retourne et lui montre les plus belles fesses du… euh… de l’Estaque. Il me dit : — Va te mettre à côté de la porte et puis viens vers mon sexe en couinant comme une petite truie en chaleur. Truie, ça fait deux fois ! Je vais devoir m’abaisser à faire la truie en chaleur. Alors il y a deux choses : d’une part j’aime les animaux et d’autre part, j’ai peur de ce qu’il pourrait me faire. Imaginons que je fais des voix dans un dessin animé. Voilà, ça n’a rien d’humiliant. Je vais vers lui à quatre pattes en faisant de bruits idiots, genre : — Iiikkk, iiiikkk…! J’arrive tout contre son sexe et il me dit : — Montre ton cul, petite truie. Je m’appelle FANNY ! Ce que je pense doit se voir sur mon visage, car il me dit : — Tu n’as pas honte de faire la truie en chaleur ? Tes sirènes le savent que tu es une truie ? Je lui dis : — Je peux vous lécher, Maître ? — Je ne sais pas… Allez, pour te faire plaisir. Oui, c’est vrai… parfois les humiliations m’excitent sans que je le veuille. Mon visage est tout près de son sexe qui est devenu énorme. Tout est trop grand chez lui, ses muscles, son sexe, ses couilles, son odeur de mâle. Une odeur forte, qui n’a rien à voir avec les odeurs des vieux ou des jeunes de l’Estaque. Ses phéromones sont taquines et elles viennent titiller… mes euh… capteurs sensoriels et… Je dois parler plus simplement. Ses odeurs de mâle me font mouiller. Qu’est-ce qui m’arrive ? Est-ce que j’ai toujours envie de lécher mes sirènes noires ? OUI !! Mais ça n’empêche qu’il m’excite, pas comme celles de mes sirènes, mais… Une voix me dit : — Tu es bisexuelle, petite conne, tu comprends ? Je ne sais pas qui me parle, il y a tant de trucs en moi. Depuis les papillons noirs qui volettent lourdement dans ma poitrine jusqu’à une future lectrice éminemment hypothétique. — PAF, PAF ! — Aiiieee ! pardon, pardon… J’ai pris une paire de bifles, pour ceux ou celles qui n’en ont jamais reçues, une bifle, c’est une gifle avec une bite. C’est ce que faisait mon soi-disant garde du corps, quand il en avait marre que je sois ailleurs. Vu la dimension de sa bite, s’il avait frappé plus fort, je serais dans les pommes, comme Ève. Il me prend par la nuque et me colle contre ses couilles en disant : — Lèche… et fais ça bien. — Oui Monsieur. Très vite, je chasse les dieux de l’Olympe et les monstres divers de ma tête et je lèche les couilles de mon nouveau maître. Je lèche et je suce. Je peux décrire les sensations, par exemple, elles provoquent des guirlandes de réactions dans mes glandes de Bartholin : elles me font mouiller, mais bien.… J’ai peur de prendre encore des bifles, alors je tire sur la peau du prépuce et je dégage le gland. Je me souviens tout à coup que lorsqu’il est excité, un liquide vient humidifier le sexe du mâle comme celui des femelles. Je voudrais tout décrire : maintenant que le gland est dégagé, je vois de minces dépôts blanchâtres. J’ose dire le mot ? Oui, c’est du smegma… et je le lèche. Non ! Ne jette pas ce livre avec colère et dégoût, future lectrice d’un futur éminemment hypothétique. J’entends une voix venant du futur me dire : — C’est quoi un livre ? Je voudrais lui expliquer, mais le costaud que je devrais sucer me prend par les aisselles et me colle en travers de ses cuisses. Il pose sa grosse main sur mes fesses en disant : — Qu’est-ce que tu es ? Quoi ??? Je prends une méga-claque sur les fesses. — Aaaaiiieeee, je suis une petite truie en chaleur. Ne me frappez pas, je vous en prie. Je vais vous lécher comme les esclaves romaines léchaient leurs maîtres. Il est surpris et me dit : — Je pensais te donner une bonne fessée, mais comme tu as joliment dit que tu es une esclave, tu t’en sors avec une dizaine de claques. — Pitié Maître… Il me dit : — Tu as beaucoup de chance de t’en tirer avec une aussi petite punition. Tu connais la position ? Pour l’amadouer, je suis les fesses offertes à la punition et les jambes un peu écartées. — CLAAACCC – CLLAAAACCC – CLLLLAAAAAC…. — AIIIAAEEEE – AAAAIIIIIE – AIIIIEES…. Pardooooonnnnn Maître, je…. — CLLLAAAAAAC – CLAAAAAAACCC – CLAAAAAC…. — AIIIAAEEEE – AAAAIIIIIE – AIIIIEES… je serai saaaage, je…. — CLAAAC – CLAAAACCC – CLAAAAAC…. — AIIIAAEEEE – AAAAIIIIIE – AIIIIEES… pitiééééé Maître… Mes fesses sont en enferrrrr et le diable y enfonce sa fourche, bou hou hou… Il rit et pose la main sur mes fesses en disant : — Tu veux que j’arrête ? — Ouuuuuiiiiiiii…. Pitiééééé…. — Tu seras sage ????? — Ouiiiiiiii…. Je le juuuure….   À suivre.   Merci à Bruce Morgan pour le super dessin.    
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Par : le 23/08/26
Putain que c'est bon ces grosses bouffées de chaleur qui font frémir de plaisir les platanes et chanter les glaçons dans le 51. Grosdegeu est trop degeu justement pour se taper une nana, il est vraiment trop moche, trop con et il pue le macaque en rut. Par contre c'est un bon joueur de boules, un excellent même que personne n'ose défier lorsque il faut jouer du fric. Arrive un con de parigot avec sa Nina roulée comme une vamp. Un fonctionnaire de bercy qui se la joue Pompidou à Saint Trop.dans les années 60. Peut être le petit con qui s'est fait pirater les serveurs de bercy et que l'on a envoyé en vacances forcées. Je suppose que sa Nina , trop belle pour lui, s'est faite troncher par les services russes et qu'elle a donne des données confidentielles.  Et les provençaux sont des roublards qui ont tendu un piège au Parigot . Ils l'ont attiré dans des parties payantes qui tiennent plus du poker que des boules et ils ont commencé par se laisser plumer. Le parigot a voulu épater sa Nina....qui se faisait peloter dans les spectateurs. Il a dit tapis....sur de son fait. Celui qui gagne ramasse toutes les mises depuis le début. Et Grosdegeu à dit tapis plus ta gonzesse pour une nuit sinon 10 000 en plus pour toi.  Et la parie a été pliée en moins de 6 maines. La petite queue du parigot déjà minuscule devait ne plus ressembler qu'à un clitoris de frigide mal baissée. Putain, il devait payer et rendre tout le pognon et offrir sa Nina à ce bouseux puant du sud. La honte. Ben Nina a  trouvé excitant de se faire troncher toute une nuit par grosdegeu qui avait un marteau piqueur entre les jambes et dont aucune femelle ne voulait. Nina , elle, a apprécié.  Elle avait une mine epanouie en prenant le café le matin. Son parigot de bercy avait encore rétréci pendant la nuit.  -Chéri je resterais bien dans ce village pour les vacances. Je trouve les habitants adorables. Ils font très bien l'amour. Tu pourrais venir me lecher la chatte, me nettoyer  et te désaltérer de la sorte.  Les joueurs de boules ont éclaté de rire. Grosdegeu s'est gratté les couilles. Le parigot était devenu vert et tremblant. Il a été confié à mamie Yonne, une veuve à la main leste, un vrai mac cette mamie. Le parigot a passé ses vacances le cul bien rouge à faire le ménage chez mamie Yvonne. A la fin il a aimé cela. Il ne voulait plus partir.   
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Par : le 22/08/26
Au risque d’en décevoir certain.es ce texte ne parle pas que de jouissance sexuelle. C’est pour moi a travers le regard de l’autre qu’une pratique prend tout son sens, alimente un cycle et nourrit la dynamique. Car l’autre voit aussi en nous et peut en extraire de la satisfaction. Le cycle est lancé. Une pratique n’a, a mes yeux, de réel intérêt que si les deux en tire un intérêt, du plaisir ou quelque chose d’autre. C’est aprioris évident mais parfois ça ne l’est pas pour tout le monde.  J’ai de très nombreux kinks, et certainement autant qu’il me reste à découvrir ou redécouvrir à travers de nouvelles partenaire. Pour autant aucun de ces kinks n’a de réel sens ou d’intérêt à mes yeux si la personne en face n’en retire rien. Il y a évidemment du plaisir dans beaucoup de choses pour ce qu’elles sont, mais ce qui le démultiplie et lui donne son relief, c’est l’échange dans le regard ou dans ce que l’on perçoit en l’autre. L’intérêt, le plaisir, le désir, ou toute choses qu’on peut y voir, parfois même de la peur ou un jouissif dégoût peuvent être recherchés. Physique comme psychologique. De l’ordre de la jouissance évidemment, mais aussi du sadisme, de la perversion, satisfaction ou crainte, d'égoïsme, de frustration, de l’amusement et j’en passe. L’un alimente toujours l’autre par la complémentarité de son intention, de la façon de recevoir, de faire, d’obéir, de prendre ou donner. Nul besoin d’être équilibré ou réciproque. L’un.e peut jouir de la peur de l’autre autant que d'éprouver du plaisir à voir en l’autre la jouissance qu’il ou elle lui procure. Ce que l’on voit en l’autre alimente le cycle qui permet à tout ça d’être si bon et épanouissant. Alors soyons translucide face a nos ressentis et laissons les autres voir en nous.
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Par : le 22/08/26
Callipyge. adjectif (grec kallipugos, épithète d'Aphrodite, de kallos, beauté, et pugê, fesse) Qui a de belles fesses. « La Vénus callipyge. »   Cal-li-py-ge. Quatre syllabes pour décrire l’aujourd’hui de la femme que j’aime. Quatre syllabes qui ne suffisent pourtant pas pour parler de son corps. Son corps qu’elle tente d’arborer comme une arme, une arme qu’elle pense souvent trop lourde, qu’elle persiste à brandir avec vaillance.   Callipyge et fière, mais d’une fierté qui, comme ces statues antiques, s’effrite. Sa fierté aujourd’hui fragilisée par son propre regard sur elle-même, désormais coloré de doutes. Quand je la regarde et qu’elle se transforme en statue de honte et de gêne, j’ai des envies de violence pour déconstruire cette putain de fragilité et la forcer à prendre mon regard plein de désir sur son corps. Je me retiens de la traîner par les cheveux devant un miroir, où je lui imposerai de voir, et d’accepter comme mes mains et ma bouche vénèreraient son corps.   Son corps qui ne me fait plus bander comme avant, car la tendresse et le quotidien, la fatigue et les certitudes émoussent la fougue. Son corps qui me fait bander plus que jamais, car je le connais par cœur et je le redécouvre sans cesse, car c’est mon jouet favori et je sais comment le faire frémir. Ce corps qui m’offre de la facilité, sans être facile. Ce corps qui me fait brûler juste à l’idée qu’il m’appartient.   Une tête bien faite, mieux faite du moins que celle de ses 20 ans, avec plus de plomb, plus de poésie, plus de détachement, plus d’émerveillement, et aussi, plus de fantasmes et d’envies. Une bouche qui s’exprime, qui défend des idées, qui claque des insultes, une bouche pulpeuse qu’elle aime orner de rouge, pour rappeler que c’est une bouche faite pour l’amour. Aux autres, elle sera une bouche d’amour courtois. A moi, sa bouche est faite pour l’amour charnel. Ses lèvres que j’aime entrouvrir de force pour y voir ses perles blanches, et cette bouche bavarde que j’aime faire taire en y enfonçant ma bite brutalement. Ses lèvres qui savent serrer ma chair comme j’aime, tout en faisant courir sa langue le long de ma veine. Sa bouche occupée, elle lève alors ses yeux noirs implorants, ma Callipyge qui n’a plus rien d’une Vénus fière.   Des seins lourds, pleins, qui ont connu les gencives cruelles de petits êtres affamés. Ses seins dont le décolleté affole les regards masculins et bien souvent, l’envie féminine, qu’elle feint d’ignorer. Les jours où elle s’aventure sans soutien-gorge, ses tétons pointent et défient à la fois les lois de la physique et mon regard… Ses seins auxquels le temps a fait le cadeau de la pesanteur, ses seins qui lui rappellent que sa jeunesse n’est plus, mais qui ont pris la forme de tous mes désirs. Ce moelleux que j’aime malmener, pétrir, et qui me mène invariablement à l’un ou l’autre de ses tétons tels des bonbons qui appellent ma bouche. Quand j'orne sa poitrine de perles d’une autre blancheur, ses seins, ces mamelles d’Aphrodite, sont à moi.   Son ventre désormais zébré des marques de guerres de maternité, bien plus rond que ce qu’il n’a été, mais, quand j’y pose ma tête, toujours mon oreiller favori. Son ventre qui est son talon d’Achille, quand je le vois comme le résumé de notre vie, le polaroïd de nos aventures, le trophée de son combat contre elle-même. Son ventre sur lequel j’aime tracer le chemin qui va de son nombril à son pubis dodu que j’appelle mon « Olympe ». Ce mont Olympe qui abrite ma grotte de Prométhée.   J’aime y soulever les derniers pans de sa pudeur et dévoiler la chatte qui a vu la naissance d’une progéniture ingrate, et qui reste pourtant l’origine de mon univers de plaisirs. Sa chatte qui est insensible au temps et qui reste accueillante, affamée, assoiffée, et dans laquelle j’aime déverser mes offrandes d’animal satisfait.   Ses fesses… Son postérieur, son arrière-train, son cul… Elle a des fesses à claques, à morsures, des fesses à saisir, à empoigner, à griffer…. J’adore ce cul insolent qui me provoque à chacun de ses pas félins, comme pour demander une correction, et dont j’adore écarter les joues, à pleines mains, pour explorer mon terrain de jeu très personnel. Quand je détrône ma déesse et que je la soumets à quatre pattes, quand je la force à m’offrir son intimité et à aimer l’obscénité, j’aime empoigner ses « poignées d’amour », et y planter mes ongles.   Je contemple, avec un émerveillement sans cesse renouvelé, les ondes que chacun de mes coups de reins font vibrer sur son corps, les tremblements sur son ventre, les secousses sur ses seins, la déchirure dans son âme qui m’appartient alors, le temps de ce vol.   Ce soir, ma Callipyge ne sera pas une Vénus que je vais honorer. Ce soir, je vais profaner la callipygie de la Venus de ma vie, ma Venus du Temps.   =========================================   A toutes les filles de Prométhée, dont le temps dévore la confiance en soi.   Elles qui doivent se réapprendre à nu, oser se regarder sans concession, s’aimer, et accepter d’être aimées de nouveau à chaque étape de leurs vies.     Digital Artwork ©鐵厲 @Le Sombre Enfoiré 鐵厲  #Callipyge - Avril 2025 Audio : https://soundgasm.net/u/Good_Girl78/Callipyge-ma-Vnus-du-Temps
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Par : le 22/08/26
Épisode 10 Puis estimant que la pause avait assez duré, il lui prit l’envie de me fouetter. Je grimpais sur la table à 4 pattes les mains tendues devant moi. Ma tête reposant sur la table, la croupe offerte, les fesses exhaussées, bien cambrée et les cuisses écartées. Il énonça la règle du jeu - Je vais rougir ton cul, tu vas compter, je vais te fesser avec mes mains. 20 coups sur chaque fesse. Ne te trompe pas dans le décompte c’est fesse par fesse. - Si tu fais une erreur on recommence à zéro. Il commença en douceur, je comptais 1 pour la fesse gauche, 1 pour la droite, 2/3/4 pour la gauche, 2 pour la droite. Avec ses grosses mains, il fessait en couvrant toute la surface de chacun de mes globes offerts. Je poussais des cris perçants. Il accentua les coups mais je tins bon. Mes fesses devinrent rouges et chaudes.     Une fois arrivé à 20 pour chacune des fesses, il glissa un doigt dans chacun de mes 2 trous offerts. Il massa la paroi qui séparait les deux cavités. J’avoue que si le mouvement avait été appuyé, j’aurais pu éprouver un peu de plaisir. Je mouillais. La fessée me faisait toujours cet effet. - C’est ta récompense dit-il.     Pour la deuxième série, il choisit la tapette. C’est un instrument semi-rigide en cuir qui claque bien. Il frappa plus fort et plus vicieusement. Lors de l’impact, je poussais un cri avant d’énoncer chaque décompte. Fesse par fesse, à gauche Aïe 5, Aïe 4 à droite. Il enchaînait les tapes rapidement et les claquements produisaient un joli son. Lors du 12 ème coup sur la fesse gauche, je fis une erreur dans le décompte et il recommença à zéro. Il repartit pour une série et les 20 coups furent une vraie dérouillée. Je gigotais sous la douleur, il rectifiait ma position me voulant bien cambrée et bien écartée. Il s’en servit comme d’un vrai battoir, ne ménageant pas mes rondeurs et je tressautais à chaque coup. J’avais les fesses en feu et elles étaient devenues toutes cramoisies et cuisantes. Je réussis à ne pas me tromper au deuxième essai et je reçus ses 2 doigts dans chacun de mes 2 trous en récompense. J’avais eu trop mal, je n’y pris aucun plaisir.   Pour la troisième série, il utilisa la cravache. Mes fesses étaient déjà brûlantes et douloureusement éprouvées. Ce fut cinglant, il tapait trop fort, il atteignait mes limites. Les marques étaient très visibles. Je glapissais, poussais des cris aigus, sous chaque coup mais je n’oubliais pas de compter.   Il m’avait prévenu qu’il y aurait un bonus. Les coups de cravache s’abattant sur mon sexe, ne comptaient pas dans le décompte.   J’y ai eu droit 4 fois à ce sacré bonus sur la chatte et je hurlais de douleur. Mais il épargna mon clitoris toujours pincé et enchaîné. Pourtant la chaînette vibrait à chaque tressaillement. La tension se transmettait jusqu’à mon petit bouton, se rappelant à mon bon souvenir. Serrant les dents et hurlant les chiffres, je résistais et l’épreuve fut réussie. Je ne pense pas que j’aurai supporté plus de coups de cravache.   Je pleurais en hoquetant, sans pouvoir me retenir. Mon corps tremblait tellement qu’il eut pitié, me laissant me reposer quelques minutes. Afin que je retrouve un semblant de calme.     En récompense, il m’informa qu’il allait m’offrit sa bite dans les deux trous en alternant.   Il choisit exprès de commencer par mon trou du cul. Il savait que sa bite épaisse et large aurait du mal à entrer dans mon petit cul serré. C’est pourquoi il tenait à m’enculer à sec. Approchant sa grosse queue de mon petit trou, avant de l’enfoncer, il cracha plusieurs fois sur mon anus. Poussant sa queue d’un coup sec il força la passage. Je criais de douleur lorsque sa grosse bite s’enfonça dans mon cul.   Il me tirait par les tresses en arrière. S’y agrippant il me forçait à me cambrer, tout en m’enculant sans ménagement. J’étais profondément remplie. Ses deux mains attrapèrent ma bouche, l’écartant avec ses doigts enfoncés. Labourant l’entrée de ma grotte, il mima une chevauchée sauvage. Il avait je pense, attendu ce moment depuis trop longtemps, il me traita de chienne, de salope, de pute pendant qu’il me baisait.   Je subissais ses assauts, car j’avais accepté d’être punie sévèrement. C’était plutôt bestialement qu’il me punissait ce sadique.   Cela dura longtemps, passant d’un trou à l’autre. Enfin il jouit dans mon cul et mon calvaire cessa. Il me laissa ainsi exposée le trou du cul dilaté, dégoulinant de sperme. Bien entendu il m’était interdit de me toucher pour quelque raison que ce fut, ou de me nettoyer. Être souillée, faisait partie de mon humiliation.   J’avais trop envie de faire pipi. Je devais le faire comprendre à Daddy. Nous avions un code, je devais taper du plat de ma main pour indiquer mon envie. Une main pipi, deux mains pipi urgent. Je tapais des deux mains, espérant capter l’attention de Daddy.   Daddy vit mon geste. Il me demanda de me mettre en position pour pisser.   Je me mis d’abord debout, puis j’adoptais une pose à demi accroupie, jambes fléchies, les cuisses largement écartées. Deux doigts de chaque main tirant sur les grandes lèvres de ma chatte pour bien l’ouvrir. L’image que je donnais était d’une vulgarité extrême. En position demi accroupie ma chatte était vraiment totalement ouverte. Mon bassin était projeté en avant.   Je devais prendre cette pose, car mon pipi devait atterrir dans l’écuelle, que Katia posa entre mes jambes, sur un petit meuble.   Il me fallait veiller à pisser dedans, sans faire couler une seule goutte par terre. Daddy me donna le signal de départ et mon jet arriva rapide. On n’entendait que ma pisse qui se déversait et provoquait un bruit métallique, faisant résonner les parois de l’écuelle. Ma vessie se vidait à grand jets.   Je sentais que tout les yeux étaient fixés sur moi, j’étais une sale petite pisseuse. Honteuse et humiliée. Mais je ne pouvais plus me retenir de pisser.   STOP cria Daddy,  il me fit stopper mon jet. C’était atroce comme supplice, s’arrêter de pisser et pisser sur ordre.   J’obéis en grimaçant. Il recommença à deux autres reprises. Des ordres prononcés d’une voix ferme et forte.          PISSE,  STOP, PISSE , STOP Une fois le pipi finit, j’attendis immobile impatiente d’avoir la permission d’aller vider l’écuelle pleine de pisse. Les doigts des 2 mains écartant toujours exagérément les lèvres de mon sexe. Faisant le grand écart, à moitié accroupie, jambes fléchies. C’était une pose très dure à tenir et fatigante. Les muscles des cuisses étaient douloureux. Je détestais cette position humiliante et les yeux baissés, je guettais le signal de Daddy. Mais rien ne vint, ils devaient apprécier le spectacle .   Soudain l’inconnu se leva, il s’approcha de moi. Que me voulait il? Je n’osais pas bouger. Il glissa un doigt vers ma chatte, dont les lèvres toujours écartées par mes mains, était toute ouverte et mouillée. J’avais des gouttes de pipi entre les lèvres. Il les recueillit sur son doigt et me le donna à lécher. Renouvelant l’opération plusieurs fois, procédant au nettoyage de la chatte de la pisseuse.   Lorsque ma vulve fut asséchée, il plongea deux doigts dans l’écuelle pleine de pipi. Il m’ordonna d’ouvrir la bouche. M’y glissa les doigts, m’obligeant à les sucer longuement et à bien les nettoyer. J’avais une sensation de dégoût. Cela me répugnait. Je me sentais salie, j’étais morte de honte.   Lui jubilait, il me demanda si j’aimais le goût de ma pisse. Je ne répondis pas mais grimaçait, il s’en aperçut et je reçus une gifle retentissante pour mon impertinence. Il exigea que je tire la langue et la garde bien sortie en guise de punition. Pour me voir baver.   - Vu que tu as la chatte asséchée, tu vas devoir compenser avec ta langue.   Content de lui il se rassit, m’observant longuement ainsi exposée. Mon humiliation était complète. Je bavais abondamment la langue sortie. J’avais de plus en plus de difficultés à tenir la pose, mes cuisses étaient tétanisées par une douleur musculaire.   Il félicita Daddy pour son dressage de la pisseuse et dit avoir adoré le spectacle. Mais il n’eut pas un mot pour moi. On ne félicite pas une 3trous, on l’utilise. Enfin Daddy me permit d’aller vider mon écuelle. J’en profitais pour me laver abondamment le cul, la bouche et le minou.   A mon retour, je pris spontanément la pose d’attente, debout les mains derrière la nuque, cuisses écartées, tête baissée. Comme je voyais son sexe, je sortis ma langue. Il était en pleine conversation avec Daddy,  j’entendis qu’il lui suggérait une variante de cette position de pisseuse. Daddy la trouva intéressante. Il proposa de la tester sur Katia, l’envoyant chercher un seau à glaçon à deux anses et deux chaînettes. Il la fit se mettre debout, cuisses bien écartées. La position dévoila sa chatte ouverte et épilée. Son sexe glabre avec deux gros anneaux apparurent. Katia était annelée. Elle avait ses grandes lèvres charnues bien visibles, étirées et percées.   L’inconnu se leva et s’approcha de Katia. Il éprouva la solidité des anneaux en glissant un doigt dans chacun. Il s’amusa à les écarter, à les tirer fortement. Les lèvres de sa chatte suivaient le mouvement. Elles s’allongeaient démesurément. Katia se retenait de crier, pourtant je la voyais grimacer de douleur.   Satisfait du résultat, l’inconnu fixa une chaînette à chaque anneau y accrochant le seau. Il pendait entre ses cuisses et allongeait ses grandes lèvres.   Il ajusta la longueur puis en profita pour glisser 4 doigts dans sa chatte distendue. La fouillant, la dilatant, la limant avec vigueur. Sous l’assaut je vis Katia se crisper. Je lisais la souffrance sur son visage. Elle poussa un cri rauque et puissant, se mit à gémir, à geindre longuement. Il la besogna ainsi de longues minutes. Visiblement il la trouvait à son goût. Après cette démonstration, il retourna tranquillement s’assoir.   Et Daddy ordonna à Katia de pisser. Elle essaya mais n’y arriva pas. Les doigts de l’inconnu avaient fortement sollicité son vagin irritant ses parois internes. Tout son sexe était encore sous le choc de cette fouille brutale. Je le soupçonnais de l’avoir branlée exprès pour la déstabiliser.   Daddy la menaça de mettre un tuyau dans l’urètre pour déclencher le jet. Katia comprit qu’elle devrait pisser de gré ou de force. Elle poussa de toutes ses forces sur sa vessie et un léger jet jaillit et coula dans le seau.   Daddy la laissa se vider sans l’interrompre. Le récipient se remplit doucement provoquant l’étirement des lèvres.     J’avais de la peine pour elle. Plus elle pissait, plus ses grandes lèvres s’allongeaient. Enfin elle s’arrêta, le seau était à moitié plein. Sous le poids les grands lèvres s’étaient rallongés de plusieurs centimètres. Katia serrait les dents pour ne pas crier de douleur. Daddy permit à Katia d’aller le vider, mais elle dut traverser la pièce, le seau toujours accroché entre ses cuisses. Elle savait qu’il lui était interdit de se servir de ses mains et pas question de renverser une goutte sur le sol. Ce n’était pas facile, en marchant le récipient se balançait et tirait sur les lèvres. Les deux hommes savourèrent ce moment en connaisseur, la voyant trottiner précautionneusement. Elle quitta la pièce, elle avait réussit l’épreuve.   Ils aimèrent cette variante. Daddy remercia l’inconnu de lui avoir permis de la découvrir. J’espérais juste qu’il ne me l’appliquerait jamais.   Katia m’avait confié que l’inconnu ne partirait pas, avant d’avoir joui dans chacun de mes 3 trous. C’était le deal fait avec Daddy. Le fait d’avoir choisit mon minou comme dernier trou, n’était pas anodin. Rares étaient les hommes mûrs jouissant 3 fois de suite, sans efforts.   Je savais qu’il allait me travailler le sexe et les seins pour s’exciter. Il mettrait du temps à bander et plus encore à jouir. Il voulait terminer la soirée en apothéose, un feu d’artifesse pardon d’artifice. Son 3eme orgasme devait être le happy end de mon dressage. J’allais devoir en baver pour le lui procurer.   Il m’emmena en me tirant par la chaînette reliée aux mamelles, jusqu’à la table. Je fus attachée sur le dos complètement écartelée. Jambes repliées, mon sexe ouvert au maximum. Ma tête en bout de table était proche du vide. Il avait dans l'idée de se faire sucer, lécher dans cette position scabreuse. M’attrapant par les épaules, il fit glisser ma tête dans le vide, la bouche bien ouverte. Lui debout, ma tête coincée entre ses cuisses. C’était une position difficile, fatigante et terriblement humiliante. Ma tête servait de vide couille. Il adaptait avec ses deux mains sa position, sans possibilité pour moi de résister ou d’esquiver. Soutenant ma tête avec ses deux mains, la soulevant pour se faire sucer, ou la descendant pour se faire lécher, les couilles ou le cul. Cette alternance cul, couilles et bouche, était vraiment à son goût. J’avais à peine le temps de respirer dans cet étrange va et vient. Il recommença à bander, me donnant de petites claques sur les joues pour m’encourager. J’étais utilisée pour son plaisir pervers et cela l’amusait de me faire souffrir.       Puis il s’intéressa à mes mamelles. Mes tétons étaient encore pincés et accrochés à la chaînette. Un simple effleurement les faisait se dresser. Bien sûr il ne fit pas que les effleurer. Ayant compris le principe du décompte de la douleur, ses doigts modulaient mes gémissements selon son envie. Il tirait sur la chaînette pour bien les tendre. Il m’infligea des pointes à 8 de douleur. Etirant les tétons, les serrant très fort. Mes mamelles bondagées furent giflées et travaillées, par ses grosses mains. Plus je geignait et sanglotais, plus cela l’excitait. Cela le refit bander.   Ce fut enfin le tour de mon minou. Surtout de mon petit bouton toujours  prisonnier de la pince. En tirant la chaînette mon petit bouton étiré et gonflé, fut méchamment sollicité. Il saisit le clitoris, le caressa, le mouilla, le pinça, le titilla. Il lui envoya des tirs d’élastique qui me faisaient hurler de douleur. Je râlais et gémissais tellement fort que Daddy envoya Katia, pour voir si tout se passait bien. Mais elle ne fit qu’observer, sans oser intervenir.   Sa queue était redevenue très dure. Il me baisa, ou plutôt me pilonna pendant de longues minutes, tout en jouant avec la chaînette du clitoris. Rien ne me fut épargné. J’avais toujours les pinces écartant ma chatte. Il me labourait de grands coups de reins et sa bite m’empalait littéralement.   Je n’étais à se yeux qu’une salope, juste bonne à subir ses coups de butoir. Épuisée, je craquais, je me mis à hoqueter en pleurant, sans pouvoir me retenir, pendant qu’il me défonçait brutalement. Sous la rudesse de l’assaut, mon corps se tendait essayant de résister. Mon corps était pris de tremblements, j’essayais d’échapper à son étreinte. En vain, j’étais solidement entravée. Je poussais des cris rauques et perçants. Des plaintes et des larmoiements, tantôt pleins de rage, tantôt apitoyants.   Mes larmes coulant sur mon visage ravagé de douleur, ma voix éraillée le suppliant d’avoir pitié de moi et mes spasmes ont été le déclic qui le fit jouir. Il hurla de joie en ayant son 3eme orgasme. Ce fut le plus puissant. Vainqueur, il m’abandonna pantelante, en pleurs, sans un mot pour la 3trous catin.   Daddy le laissa partir rapidement, l’accompagnant vers la sortie. Katia me détacha, m’enveloppa tremblante dans une couverture. Elle m’installa dans le canapé. J’étais épuisée, brisée, sanglotante, larmoyante. Quand Daddy fut de retour, je m’effondrais dans ses bras. Il me cajola, me rassura, me réconforta. Katia alla me préparer un bain chaud. Elle me baigna s’occupa de moi, en mettant de la crème sur les parties sensibles. Me massa tout partout avec douceur puis me ramena chez Daddy. Je n’avais pas joui de la soirée, ce n’était pas dans le contrat.   Mais j’avais réussi toutes les épreuves que Daddy avait prévues pour moi et que l’inconnu m’avait infligé.     J’espérais que Daddy allait me pardonner et pouvoir rester sa petite little.   Daddy demanda à Katia de me faire du bon avec sa langue. Il me pénétra en douceur. Me disant qu’il était fier de moi, que j’étais sa little d’amour, que j’étais pardonnée. Il me couvrit de baisers sur chaque endroit qui avait souffert. J’ai joui dans une déferlante de tendresse. Je pleurais à nouveau, mais là de bonheur.   J’aimais mon Daddy. Il me dit les mots d’amour que j’avais vraiment besoin d’entendre, après toute cette souffrance endurée. Puis je m’endormis dans les bras de mon Daddy d’amour, comme la gentille petite little que j’étais.   On ne ressort pas indemne, d’une soirée telle que je l’avais vécue.   Je ne parle pas des traces physiques, qui ont mis quand même, plusieurs jours à se résorber. Mes fesses sont passées du rouge vif à des nuances de bleu, prouvant l’intensité des coups reçus. Mes seins, mon minou, mon petit bouton ont mis du temps, à oublier les sévices infligés.   Mais c’est principalement dans ma tête, le côté cérébral qui m’a profondément affectée.   C’est mon Daddy qui avait organisé cette séance punitive, en avait fixé les règles. Le message était clair, je lui appartenais. La little que j’étais n’était pas libre d’agir à sa guise. Je l’avais trahi et ma punition était méritée. Il contrôlait mon corps, mon esprit et pouvait exercer toute sanction qu’il jugeait nécessaire, en cas de désobéissance.  
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Par : le 20/08/26
Épisode 9 L’inconnu accepta de bon cœur. Il dit qu’il avait toujours rêvé de se faire sucer pendant qu’il prenait l’apéro. La pause n’était donc pas pour moi. Katia en tenue très sexy leur servit le champagne. Soudain l’inconnu se dévêtit, il ôta chemise, pantalon et slip. La vue de son sexe dressé m’obligea aussitôt à tirer la langue. Il m’ordonna. - 3trous à quatre pattes, mets toi au travail.   J’obéis et je m’avançais à 4 pattes vers sa bite, en tirant bien la langue, mes mamelles bondagées et le poids de la chaînette les entraînant vers le bas. J’avais l’air d’une vraie chienne. Arrivée à moins d’un mètre de sa queue il dit:   - Stop ne bouge pas, je veux d’abord te voir baver.   Je restais ainsi bouche ouverte la langue pendante, les yeux fixés sur sa bite. Il bandait fort. Il avait une queue d’une bonne longueur, très large, avec de grosses couilles. Je me dis qu’il allait me défoncer la rondelle, quand le moment sera venu de lui offrir mon petit trou du cul.   Daddy demanda à Katia de se déshabiller à son tour. Elle se mit nue et l’inconnu la contempla d’un air intéressé. Daddy lui demanda de s’agenouiller pour le sucer. Ce qu’elle fit avec joie. Les deux hommes trinquèrent tranquillement. Champagne.   Daddy voulut savoir s’il me trouvait à son goût.   Il répondit que pour mon âge, j’étais encore une femelle baisable. Mon côté ingénue perverse et mon langage vulgaire le faisait bander. Mais la petite taille de mes mamelles, l’obligeait à bien les travailler pour être satisfait.   En général il préférait des femelles plus jeunes et avec de plus grosses mamelles. Mais ce soir il se contenterait de moi : 3trous.   Quand à ma résistance à la douleur il me trouva douillette. Du coup cela le changeait des masos. Il adorait m’entendre gémir, pouvoir me dresser durement, m’entendre hurler comme une petite chienne jappeuse.       Ouhlala… pensais je on peut pas dire que je sois son type de femme. Il n’avait qu’à choisir Katia avec ses gros seins, son gros cul. Elle au moins était maso. Moi je veux bien échanger ma place avec elle et sucer mon Daddy.             Ma langue sortie était pleine de salive. Je bavais sans m’arrêter devant Daddy et l’inconnu. A quatre pattes, la langue pendante, dégoulinante de bave, devant sa grosse bite dressée à moins d’un mètre de mon visage. Je ne voyais qu’elle et je ne devais pas la quitter des yeux. Je croyais que je ne pourrais pas connaître pire humiliation.   Enfin l’inconnu jugea que j’avais assez inondé le plancher, il m’appela.   Tu as bien bavé devant ma queue et maintenant je vais te la donner à sucer. Tu dois en mourir d’envie. Ta copine est une vraie gourmande, elle suce bien ton Daddy. J’espère que tu vas être à la hauteur. Tu vas engloutir ma bite, me faire jouir et tout avaler. Ne fais pas honte à ton Daddy. 3trous au pied, suce ma bite, applique toi. Je te veux très salope.   Je pris sa queue du bout des lèvres, voulant démarrer en douceur, comme je faisais avec Daddy. Mais il me tenait par les tresses et tira ma tête en avant. Sa bite s’enfonça profondément dans ma bouche. De suite m’imposant un rythme rapide, sa grosse queue emplissait toute ma bouche. Avec ses mains il me bloquait la tête contre son ventre et m’empêchait de reculer. Je suffoquais. Une gorge profonde, c’est ce qu’il voulait et j’essayais de le satisfaire du mieux que je pouvais. Il avait de suite remarqué que j’étais loin d’être une pro de la gorge profonde. Cela l’excitait de me forcer. Il me proposa plusieurs variantes pour me motiver. Me pinçant le nez pour m’empêcher de respirer, m’obligeant à bien ouvrir la bouche. Enroulant autour de sa queue, la chaînette reliée aux mamelles. Si je reculais trop mes mamelles étaient super bien étirées. M’obligeant à garder la langue sortie, je devais atteindre ses couilles et les lécher, tout en lui suçant la queue. Mes hauts le cœur, ne l’empêchait pas de recommencer, après quelques secondes de répit. Ma salive se mélangeait à ses sécrétions. Des filets de bave coulaient abondamment de ma bouche. Il les fit glisser sur ses testicules, me fit lécher les fluides et ses grosses couilles pendantes.   Jamais on ne c’était servie de moi ainsi, me rabaissant au niveau d’un simple trou à bite. Mais c’était exactement ce que j’avais moi même dit: ma bouche est un trou qui sert à sucer les bites.   Alors je suçais toujours et encore. J’avais mal aux mâchoires. J’essayais de l’engloutir, de l’aspirer rapidement, puis de le faire sortir, et je replongeais rapidement. Espérant qu’il ne me bloquerait pas la tête contre son ventre pour me maintenir, avec sa grosse bite plantée tout au fond de ma gorge. Les minutes me parurent des heures, à ce rythme il devait être très proche du moment de jouir. Moi je voulais qu’il en finisse.   Pitié, prends ton pied pensais je, en m’activant sans résultats..   Enfin, il s’adressa à Daddy   - Je peux la faire avaler? lui demanda t il.   Daddy ne réagit pas de suite. Mes yeux le suppliait de dire non. Il répondit en me regardant droit dans les yeux.   - Bien sûr avec plaisir, elle avalera tout jusqu’à la dernière goutte.   Je le haïs pour ses paroles. Je savais qu’il allait lui donner cette autorisation. Il m’avait posé la question: as tu avalé le sperme de ton amant cet été ? J’avais répondu oui. Je l’avais vu faire la grimace, là il se vengeait.   La réponse de Daddy excita encore plus l’inconnu. Il sortit son sexe de ma bouche me giflant pour me motiver, à le sucer bien à fond. Alternant gifles et gorge profonde, il jouit enfin en grognant de plaisir.   Ma gorge fut inondée de puissants jets de sperme, bien épais. Ma bouche en était remplie. J’essayais de déglutir, quand un nouveau jet de sperme inonda mon palais. Je suffoquais à moitié. C’était épais, gluant d’une consistance pâteuse. Franchement peu goûteux. Je dus tout avaler. Il me tenait la bouche, me l’ inclinant vers l’arrière pour être certain, que je n’allais pas pouvoir recracher. Il me fit consciencieusement nettoyer sa queue la léchant pour recueillir jusqu’à la dernière goutte.   - Tu aimes ça, sale petite vicieuse avaler mon sperme, tu es une vraie petite salope.   Je ne répondis pas préférant faire semblant de n’avoir rien entendu, la tête toujours penchée sur son membre. Car non, je n’aimais pas le goût de son sperme. Les femmes qui disent adorer sont rares, elles avalent surtout pour faire plaisir à leur homme.   Puis satisfait, il me laissa tranquille. Je me couchais à ses pieds, en chien de fusil. Il buvait sa coupe de champagne en observant Katia, qui s’occupait de Daddy. Elle y mettait du cœur et léchait le frein du gland avec des petits coups de langue habiles. Suçait la queue en l’engloutissant entièrement. Alternait en léchant les bourses de Daddy. Elle dardait sa langue sur la hampe, descendant jusque sur les bourses. Je l’épiais discrètement du coin de l’œil et j’étais un peu jalouse. Car la scène respirait la sensualité. Moi j’avais vécu la même scène dans la bestialité.   Cette pause me faisait du bien, j’espérais qu’il n’allait pas rebander de suite et m’oublier un peu. Daddy avait joui et Katia avait avalé sa semence de bon cœur, en se léchant les babines. Heureuse, elle se coucha à ses pieds en position de repos.   Après quelques minutes et une nouvelle coupe de champagne. L’inconnu dans un accès de bonté, demanda que l'on m’apporte une gamelle d’eau. Pour que je puisse la laper à 4 pattes. J’allais aussi avoir droit à mon apéro!   Zut et rezut. J’avais déjà envie de faire pipi et là je n’allais pas pouvoir me retenir. Daddy je le savais, m’obligera à pisser devant l’inconnu. Katia me ramena une gamelle à demi remplie d’eau. Toujours à 4 pattes la bonne petite chienne que j’étais, sortit sa langue pour laper dans la gamelle.   Visiblement cela avait l’air de plaire à l’inconnu, il caressait sa queue et il me dit,   - 3trous, dépêche toi de vider ta gamelle, car tu vas me lécher le cul et les couilles.   - Tu as compris 3trous?   - Oui Monsieur, j’ai compris.   - Qu’as tu compris?   - J’ai compris que je vais vous lécher les couilles et le cul, Monsieur.   Devoir dire ses mots faisait de moi la dernière des trainées. Je savais qu’il le faisait exprès. L’inconnu se positionna, écartant largement ses cuisses sur les rebords du fauteuil, offrant ses grosses couilles et son trou du cul. Je me mis à l’ouvrage à 4 pattes. Il exigea que ma langue pénètre bien profondément dans son trou, afin de bien m’humilier. Il me gifla lorsque je n’étais pas assez rapide, à alterner couilles et cul. Je détestais recevoir des gifles, mais j’avoue que cela m’incita à m’appliquer, afin d’éviter d’en recevoir d’autres.   Puis estimant que la pause avait assez duré, il lui prit l’envie de me fouetter. Je grimpais sur la table à 4 pattes les mains tendues devant moi. Ma tête reposant sur la table, la croupe offerte, les fesses exhaussées, bien cambrée et les cuisses écartées. Il énonça la règle du jeu
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Par : le 19/08/26
Maître Laurent m'a enfermé dans une toute petite cage en acier. J'attends résigné et recroquevillé sur moi-même, mon rapatriement à la cordonnerie. Je n'ai plus la possibilité de voir ce qui se passe autour de moi car on a posé sur mes yeux des lentilles occultantes. Heureusement, je peux encore écouter les bruits qui viennent interrompre mon isolement. Je suis sans doute dans le très long couloir où j'avais été entreposé à mon arrivée. Il y a de nombreuses allées et venues autour de moi. J'entends des rires et des moqueries lorsque les gens s'arrêtent à ma hauteur pour constater les conditions de détention dégradantes qu'on me fait subir. Parfois, quelqu'un enfonce dans ma bouche un petit tuyau pour me faire aspirer de l'eau et de la bouillie. Tout le reste du temps, je reste immobile, coincé entre les barreaux de ma prison. Je fais mes besoins directement sur le sol. L'odeur est insoutenable et j'espère qu'ils vont bientôt passer un coup de jet d'eau sur moi. Même si le fond est percé, tout ne s'écoule pas entièrement. C'est une puanteur permanente, semblable au métro parisien. On a aussi posé sur mes mains des menottes de bondage pour m'empêcher de toucher mon corps. Ma position est des plus inconfortable et Maître Laurent a décidé de me cloîtrer toute ma vie dans cette cellule infâme. C'est un projet ignoble et inhumain car jamais personne n'a été enfermé pour toujours dans un si petit espace, privé de la vue et de la parole. Je ne suis plus qu'un meuble. J'espère encore de tout mon cœur un miracle et pourquoi  pas le repenti d'un des membres de cette secte. Il viendrait me délivrer et m'amener au poste de police le plus proche. Après tout, les transformations qu'on m'a fait subir ne sont pas irréversibles. Il existe des solutions comme le détatouage. Je pourrai ensuite reprendre une vie presque normale. En attendant un éventuel sauveur, j'allais maintenant avoir beaucoup de temps devant moi pour repenser à mon passé et aux diverses expériences que j'avais pu vivre avant de connaître Maître Laurent. Je ne sais pas vraiment quand a commencé mon intérêt pour le BDSM. Je me souviens qu'à mes 12 ans, j'avais très mal vécu l'apparition de mes premiers poils sur le corps. J'ai commis l'erreur de me raser avec un BIC orange, ce qui a malheureusement décuplé ma pilosité. Au collège, j'étais petit et très maigre. À tel point que je n'étais jamais choisi lorsque se montait les équipes de football, pour l'éducation physique et sportive. J'étais toujours le dernier retenu et même les filles passaient devant moi. J'étais le faible de l'école qui était harcelé par tout le monde, le souffre douleur de ma classe. Même les professeurs n'avaient aucune bienveillance à mon égard. J'ai développé à ce moment là une baisse de l'estime de moi et une attirance pour le masochisme. Curieusement, je me sentais rassuré lorsque j'étais humilié et rabaissé et j'éprouvais même de l'excitation. Lorsque j'avais un trou dans mon emploi du temps, je repérais les salles ouvertes et vides pour me foutre à poil dedans. J'avais toujours dans mon sac US, une cordelette blanche que je nouais autour de mon cou, jusqu'à mon sexe. Une sorte d'auto bondage que je m'infligeais pour ressembler à un esclave. J'avais aussi coupé une ceinture noire pour m'en faire un collier de soumission. Si quelqu'un m'avait surpris dans cet accoutrement, il n'aurait eu aucun doute sur mes intentions. Je voulais m'exhiber partout et être surpris pour être ensuite puni. J'étais totalement inconscient et sans limites. Je me branlais partout où je pouvais, même dans les WC de l'école. Je bandais en permanence en imaginant être découvert, saucissonné, avec la queue bien dure. L'idée de devenir l'esclave sexuel d'un agent d'entretien, d'un professeur ou d'un camarade m'obsédait. Ils auraient pu faire ce qu'ils voulaient de moi sur le temps du midi ou pendant les heures de pause. J'étais prêt à tout pour découvrir la sexualité. Le week-end j'allais m'exhiber dans la forêt à côté de chez moi. Mes parents me laissaient tout faire car j'étais le petit dernier de la famille. Mes grands frères et ma sœur avaient fait le sale boulot pour moi. Une fois que j'avais pénétré dans les bois, je me déshabillais entièrement. Je marchais sur plusieurs centaines de mètres, heureux d'être nu dans la nature. J'ai eu des angoisses sur la masturbation. Lorsque je me branlais le mercredi après-midi sur les revues cochonnes de mon grand frère, il n'y avait pas de sperme qui sortait de ma bite. Je jouissais sans problème, mais je tirais à blanc. Je pensais que je n'étais pas normal. J'ai été rassuré à 15 ans lorsque j'ai eu m'a première éjaculation. Les revues pornographiques ont sans doute aussi contribué en grande partie à ma sexualité déviante. Je collectionnais à l'adolescence sous mon lit, des dizaines de revues salaces. NEWLOOK, LUI et bien d'autres finissaient par avoir les pages collées. J'aimais par par dessus tout m'astiquer le manche sur des photos de sexes épilés. Je me rappelle aussi avoir eu un copain qui passait toutes la journée à bander à côté de moi en classe. Il s'appelait Bruno, un rouquin qui vivait dans un village proche du mien. Il me montrait sans arrêt son sexe raide, caché sous son jogging. Je pense qu'il ne portait pas de slip. Est-ce que c'était moi qui lui procurait cette érection ? Je n'ai jamais osé répondre à ses avances, je tournais la tête en souriant, embarrassé par la situation. Je suis persuadé qu'il attendait que je glisse ma main dans son pantalon pour le branler discrètement sous la table de classe. Il aurait sans doute apprécié de savoir que j'étais déjà à l'époque une vraie petite salope, qu'il aurait pu humilier comme il voulait. J'ai continué à m'exhiber après le Collège et le Lycée avec l'arrivée du premier appareil photos dans ma vie. Un cadeau d'anniversaire qui a été largement rentabilisé. Il était très lourd, avec des pellicules et un retardateur. J'avais 18 ans, je rentrais dans la vie active et je venais de passer mon permis de conduire. Je n'avais pas encore arrêté mon choix entre les garçons et les filles. C'est à cette époque également que j'ai lu pour la  première fois HISTOIRE D'O et LE LIEN de Vanessa Duriès. Ces deux livres ont bouleversé ma vie. On pouvait trouver la jouissance dans la douleur et la soumission. Je n'étais donc pas le seul à vouloir être maltraité et humilié. C'était rassurant car je pensais que j'étais un spécimen unique. J'ai commencé à me photographier un peu partout, dans ma chambre, dans le garage de la maison et en extérieur. Je positionnais l'appareil allongé, je m'étais le retardateur et je me prenais dans toutes les positions. C'était devenu une drogue et ma dépendance grandissait un peu plus chaque jour. Je collectionnais les tubes KODAK remplis. Il allait falloir trouver un laboratoire photographique qui accepte de développer du contenu explicite. C'est dans un HOT VIDEO que j'ai relevé une adresse sur Versailles qui prenait en charge les négatifs X. J'y suis allé avec le cœur qui battait la chamade. J'ai déposé 5 rouleaux de 36 photos chacun. J'ai attendu trois heures avant de revenir chercher ma commande et payer. J'étais terriblement excité à l'idée de savoir que tout le personnel de la boutique avait sans doute reluquer mon corps imberbe. À l'époque, j'avais  beaucoup grandi et j'étais resté très mince. Je ressemblais à un prisonnier de guerre affamé. Lorsqu'ils m'ont offert 5 pellicules vierges, j'ai compris que je pouvais revenir sans problème et qu'ils avaient dû bien se rincer l'œil sur ma bite toute lisse. C'était rassurant car l'atelier n'était pas forcément spécialisé dans le charme. Aucune publicité extérieure ne laissait penser que le labo développait du porno. Des familles lambdas venaient chercher leurs pochettes de vacances pendant que moi je récupérerais mes tirages obscènes. J'ai envoyé ensuite un témoignage érotique accompagné de clichés personnels à la revue UNION. J'avais eu la joie d'avoir mon article publié et lu par des milliers de lecteurs. En 2000, avec l'arrivée d'internet et du numérique, j'ai téléchargé mes premières photos et vidéos sur des sites BDSM. Je me rappelle de SENSATIONSM, où j'ai fait mes premières rencontres. Je prenais tout ce qui passait du moment qu'ils étaient d'accord pour m'humilier et me rabaisser. La majorité était des hommes âgés car les dominatrices proposaient des services en échange d'offrandes. Je suis donc devenu l'esclave sexuel de vieux messieurs vicieux. Je n'aimais pas forcément leurs corps, mais j'éprouvais une forte excitation d'être utilisé par des mâles avancés dans l'âge et repoussants. Je ne pourrai pas vraiment expliquer pourquoi, sans doute une forme de pulsion masochiste extrême où tout ce qui me dégoûte, provoque une excitation chez moi. À partir de ce moment là, je me suis enfoncé dans des scénarios toujours plus sordides, jusqu'à être un jour marqué au fer rouge par un pervers sexagénaire qui s'appelait Patrick. Il avait fait fabriquer pour moi un symbole circulaire en métal à 3 branches. Deux sur les côtés et une sur le dessus. On aurait dit une encre de bateau. Que représentait ce dessin pour lui ? Il ne me l'a jamais dit. L'objet était imposant et lorsqu'il me l'a montré pour la première fois, j'ai pensé qu'il était devenu fou. Il m'a annoncé qu'il avait choisi mon pubis pour y laisser une trace indélébile de son emprise sur moi. J'étais son esclave et je devais porter fièrement sa marque. Il m'avait également prévenu qu'une fois que ma peau serait brûlée à chaud, je n'aurai plus jamais de poils à cet endroit. Je ne pourrai plus jamais cacher ma vraie nature car un branding, à la différence d'un tatouage, est indélébile. J'ai accepté sa volonté et il m'a ensuite marqué comme du bétail le jour de mon anniversaire, dans sa salle à manger, juste à côté de la cheminée. Il m'avait allongé et attaché à une table pour que je reste immobile. Je m'étais épilé intégralement le matin pour que l'application du fer soit facile. Ce fût très douloureux car il est resté plusieurs secondes sur ma peau avec le métal rougit par le feu du foyer. Il y a eu de la fumée sur ma peau et une odeur de viande brûlée dans la pièce. La cicatrisation a été particulièrement longue et pénible. À partir de ce jour, j'étais devenu pour toujours un animal de ferme. J'avais été très loin avec cet homme marié. Contrat, exhibitions, Branding, humiliations diverses, jeux sordides, soumission, bondages, sodomies, fellations, dilatation anale, fist, films, fouet, cravache, tout y était passé. Il m'avait même livré à des inconnus de passage sur des plages naturistes, dans la forêt, dans des toilettes d'autoroutes et des cinémas pornos. J'étais sa pute et sa chose, il faisait tout ce qu'il voulait de moi. Malheureusement, il a préféré rester avec sa femme et il m'a répudié du jour au lendemain. Tout ce parcours de vie a fortement contribué à ma situation actuelle, la proie d'une secte perverse. Si un jour quelqu'un écoute mon histoire, il comprendra qu'on ne naît pas pervers, on le devient. C'est cette société qui m'a détruit et le manque d'amour qui m'a entraîné vers ma déchéance. Je n'aurais jamais eu ce parcours de dépravé dans un monde normal. Lorsque j'y repense, il n'y avait pas de sentiment dans les relations que j'ai eu. Je trouvais ma jouissance dans ma déshumanisation et mes partenaires sur le pouvoir qu'ils exerçaient sur moi. La plupart étaient des pervers narcissiques qui se servaient de mon corps pour leur propre plaisir. Maintenant, Maître Laurent et son organisation secrète, me considère comme un objet. Ils peuvent faire disparaître mon corps sans difficulté. Ces gens n'ont aucune morale. Enfermer un être humain dans une cage pour faciliter son utilisation et sa surveillance ne leur pose aucun problème. J'allais pouvoir méditer mes nouvelles conditions de détention tout le restant de ma vie. J'étais tellement plongé dans mes pensées que je n'avais pas entendu qu'une personne s'était approchée de moi pour nettoyer ma cage. Le jet d'eau glacial m'a tiré de mon introspection. J'allais enfin être libéré des excréments qui collaient à ma peau. Il devait également y avoir du savon car l'odeur de fruits était très agréable. J'étais gelé, grelottant, mais enfin propre. On a également introduit d'un coup sec dans mon derrière un pommeau de lavement. Une voix assez grave m'a donné la suite du programme. "825, tu vas retourner chez ton Maître. On va te rentrer directement dans une caisse de transport et tu vas être livré comme une vulgaire marchandise à la cordonnerie. Maître Laurent nous a demandé de nous servir de toi avant de te ramener chez lui. Maintenant que ton cul est bien propre, on va ouvrir la trappe arrière pour te sodomiser à la queuleuleu. Ton propriétaire veut qu'on se vide tous les couilles dans ton ventre. On est une vingtaine de volontaires pour agrandir ton œillet et le tapisser de sperme. J'espère que tu vas aimer" Ils m'ont enculé violemment à tour de rôle. Leurs bites étaient énormes et je sentais leur semence chaude se diffuser dans mon fion. Mon ballstretcher permanent cognait mes jambes avec la violence des coups de reins. C'était terriblement humiliant et je ne pouvais pas voir ce qui se passait autour de moi et rien dire avec mes molaires cousues. J'étais contraint de subir passif, les vagues de foutre qui déferlaient en moi. Une fois qu'ils ont terminé leur affaire, ils m'ont déplacé sur plusieurs centaines de mètres pour me ramener à l'ascenseur. J'allais revenir au point de départ, la boutique de Maître Laurent. À suivre...
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Par : le 18/08/26
Juste ce nouvel article inspiré de réactions sur un autre site. (Ceux qui y sont n'auront aucun mal à le retrouver, mais tels n'est pas le propos!) Je laisse donc chacun libre d'en tirer les conclusions qu'il en veut.... Situation: une débutante écrit ceci: "En fait, pendant une séance avec impact avec mon Dom, j'ai remarqué que lorsque je recevais des coups de paddle, martinet... Sur les hanches, on va dire au niveau des poignées d'amour, cela me fait mal, mais de façon désagréables, alors que les autres parties me font ressentir du plaisir." Plusieurs réponses (dont la mienne) préviennent des dangers...  Une réponse pourtant sort du lot: "C'est fou le nombre de traumatologues qu'il y a sur les réseaux... Quand je pense au nombre de médecins qu'il manque et le nombre d'experts ici, m'est avis qu'il y a chisme... On se croirait sur BFM 😉 Sinon vous avez des exemples concrets d'accidents où on reste dans l'idée que vivre peut engendrer la mort ? 😅 Attention, ce message ne refuse pas la prudence mais quand on pratique vraiment depuis de nombreuses années, on peut dire que les comportements à risques sont plus que rarissimes... Détendez vous et faites vous plaisir sans trop vous prendre la tête... Et si celle ou celui qui reçoit dit stop ça fait trop mal, on arrête, on boit un coup et on repart plus tard sur autre chose... Enjoy 🤘🥳" Déjà, nous avons deux points de vue diamétralement opposés! Mais avant de donner ma réponse, datant d'à peine 5mns, je tiens à préciser une chose! Chacun à la possibilité de faire jouer sa sagacité, et c'est ce que je vous propose là avec cet "article" en proposant 2 points de vue DIAMETRALEMENT opposés ! Et NON pas me mettre en avant à tout prix! Donc,je vous propose de lire ma réponse à cette dernière: " Commentaire de niveau 1 Pas de soucis. Je lis. Chacun son truc. Il y a les prudents, ne faisant rien au hasard, et les autres...qui remplissent les faits divers. Comme ce Canadien passé en justice en ayant juste oublié une règle élémentaire du BDSM: être TOUJOURS présent en cas d'urgence, de problème... Pourtant, tout allait bien! Elle était attaché dans un lieu sécurisé... Il ne s'est absenté que 5 mns pour aller au drugstore d'a coté... Pourtant, quand il est revenu, elle était morte... Elle a eu un malaise, et s'est pendue avec la laisse au cou.... (je te laisse là rechercher le cas)... Le nombre d'embolies de personnes restant assises sur un vol longue distance, qui n'a pourtant RIEN de BDSM... Là aussi, rien ne vaut une recherche personnelle ! Si ton BDSM fait que tu offres ton corps, confies ta vie à des personnes n'ayant aucune conscience de ce qu'ils font, des gestes de première sécurités , c'est ton droit, ton choix... Mais si, par malheur, tu te retrouves impotent, STOP ! Ne viens pas t'en plaindre !!!! Mais ne dénigres pas ceux qui ne font pas n'importe quoi et préfèrent donner une sécurité minimale à celles (où ceux) qui leurs confient leurs corps, leurs vies ! Tu préfères vivre sans peurs, sans dangers, c'est TON choix! Pas celui de Toutes !!! Et personnellement, je pars d'un simple principe: à quoi me servirait une esclave que j'aurai rendu impotente pour ne pas avoir respecté un minimum de sécurité, outre les emmerdes qui vont avec??? La réponse est simple: à rien si ce n'est de devoir le payer toute ma vie, à défaut psychologiquement , pécuniairement parlant... Alors ma conclusion sera simple: Fais ce que tu veux, je m'en bats les couilles au point où cela m'en secoue l'une sans toucher l'autre! Mais laisse ceux qui préfèrent mettre en garde sur les dangers de telles ou telles pratiques à ceux qui savent.... Le rôle du Maitre est AUSSI de savoir réfréner sa propriété, quitte à la frustrer! (d'ailleurs... ceci dit en passant... n'est ce pas ce qu'en attend la propriété???) Une fois les choses posées, je laisse votre libre arbitre faire le reste. Les 2 points de vue existent, mais sont antagonistes... A vous de choisir le votre, sachant que, cet "article" est malgré tout,, quand bien meme sous une toute autre forme, faisant parti de la trame de mes articles précédents... Et comme dirait  l'autre: "La Découverte, ou l'Ignorance"... (oui, je sais, une référence qui n'a rien à voir avec le BDSM, mais je ne pouvais m'en empecher !!!!
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Par : le 15/08/26
Hier, vous m’avez poussée au-delà de mes repères malgré la fatigue que je vous exprimais. Pas à pas, vous avez tissé une emprise si serrée que ma raison s’est dissoute, laissant place à une sensibilité à vif, offerte, dépossédée de toute défense. Quand vous avez commencé à me masturber, ce n’était pas un geste, c’était une prise de possession. Vos doigts connaissaient chaque courbe de mon désir, chaque frémissement de ma chair, et vous les avez guidés sans douceur, sans demande, avec cette autorité jusqu'à me mettre accroupie, une position qui me provoque un sentiment d'humiliation profonde, qui cuisses ouvertes me fait vaciller l’esprit. Vous avez forcé mon plaisir à éclore, encore et encore, comme si vous vouliez extraire de moi jusqu’à la dernière goutte de ma volonté, jusqu’à ce que je ne sois plus qu’un corps offert, qu’une respiration haletante, qu’un gémissement soumis.
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Par : le 15/08/26
Ce soir, vous avez rendez-vous avec moi, chez moi. Depuis nos premières rencontres, pour vous prouver la totale confiance  que j'ai en vous, je vous ai remis les clés de mon "domaine intime" et vous ai demandé d'arriver avant mon retour du bureau.  A votre grande surprise, en entrant, bien que je sois parti depuis le matin, l'appartement baigne dans une lumière tamisée. Les volets sont clos et étouffent les bruits et le froid de la ville. Vous vous délestez de votre manteau, et de votre sac à main, vous vous dirigez vers le salon et prenez place sur le canapé.  Vous attrapez une revue sur la table basse et la feuilletez distraitement. Les mots que vous lisez vous échappent, remplacés par des éclats de souvenirs: La chaleur de mes mains, la douceur de mon souffle sur votre peau, ce mélange de force et de tendresse qui vous obsède depuis notre dernière rencontre... Le bruit de la porte d'entrée vous fait sursauter. Il est là!! Vous écoutez mes pas, les bruits de mes gestes dans leur routine maîtrisée, qui créent en vous une tension diffuse, une attente presque insoutenable. Vous me regardez avancer vers vous, sans vous lever. Je m'approche et me délecte intérieurement de vous voir, assise là, droite comme un i, jambes croisées. Votre position dégage une impression d'assurance et de fierté. Nos regards se touchent et ne se quittent pas durant quelques longues secondes. Votre léger sourire, vos yeux brillants, votre parfum, épicé et enivrant, caressant mes narines, à mon approche de vous, provoquent en moi un émoi que j'intériorise pour ne pas vous le dévoiler. Je m'approche, m'arrête devant vous, et vous tends les deux mains, que vous saisissez délicatement pour vous relever. Je laisse mes bras tendus sans lâcher vos mains et vous regarde. Un tailleur pantalon beige. Sous votre veste, une blouse blanche à petites fleurs brodées, boutonnée jusqu'au col, et des escarpins blanc cassé à talons hauts. Vous êtes magnifique, Madame, ai-je envie de vous dire, mais je préfère le garder pour moi afin de ne pas vous rendre trop certaine de l'effet que vous produisez sur ma personne.  Je replie les bras, m'approche pour vous enlacer délicatement et vous prendre tout contre moi, sans vous serrer, juste un contact. Votre tête se colle à mon épaule et nous restons ainsi un long moment, sans un mot. Un ange passe... Je vous prends ensuite la tête de mes deux mains et pose un baiser délicat sur votre front, avant de m'écarter.  Je vous demande de bien vouloir mettre la table et me rends en cuisine pour préparer le repas. Mes gestes sont mécaniques. Toute la journée des images de vous, de vos courbes, de vos formes, avaient envahi mon esprit. J'avais vraiment du mal à me contenter de faire des gestes du quotidien, tout en savourant en silence l'impatience de vous posséder encore, qui m'habitait. Le repas fut calme, rythmé par le son des couverts. Nous échangions de façon légère sur des sujets d'actualité et autres. Après le repas, je vous ai laissé quelques instants, pour aller prendre ma douche et passer des vêtements plus légers.  A mon retour, vous aviez repris place sur le canapé, mais de façon bien plus décontractée qu'à mon arrivée. En position semi-allongée, votre tête appuyée contre le dossier du canapé, vos jambes toujours croisées. Vous regardez des vidéos sur votre portable et je vais m'installer dans un fauteuil. Je saisis un livre et m'y plonge. Le temps semblait suspendu, chaque minute alourdissant l'atmosphère. Chacun de nous feignait l'indifférence et nous savions vous et moi, que cette attente, loin de nous apaiser, ne faisait que nourrir nos désirs. Vous faisiez défiler des vidéos d'un geste nerveux, incapable de vous concentrer et je sentais une tension vous gagner peu à peu. A 22h15, brusquement, vous vous levez, croisez les bras, comme pour vous protéger de l'agitation que je sentais gronder en vous. Vos pas hésitants vous portèrent en ma direction, mêlant défi et impatience mal maitrisée. Vos yeux brillaient, trahissant une fébrilité que vous n'arriviez plus à maitriser. Moi, confortablement installé dans mon fauteuil, ne lève pas les yeux de mon livre. Imperturbable! Trop imperturbable! Ma sérénité calculée vous déstabilise autant qu'elle vous irrite. "Vous comptez vraiment attendre jusqu'à 23h00?", me lancez-vous, votre voix oscillant entre frustration et défi. Un sourire fugace effleure mes lèvres et je ne réponds pas de suite. Je tourne une nouvelle page. Après quelques secondes qui vous semblent interminables, je lève la tête pour vous envelopper d'un regard calme, presque cruel. "Attendre quoi, Madame?", vous répondis-je d'un ton calme et posé qui vous fait frissonner. Je vous vois serrer les lèvres, vos joues s'empourprent sous mon regard insistant et je peux sentir l'impatience pulser dans votre corps, un mélange insupportable de frustration et d'excitation. Vous voulez briser ce masque parfait de dominant que je porte, mais n'êtes pas prête à perdre, pas encore une fois. Vous retentez en me disant: "Nous pourrions gagner un peu de temps et peut-être changer les règles", en avançant doucement vers moi, une lueur mal assurée dans vos yeux. Un léger rire éclate en moi, bref et maitrisé, chargé d'une grande ironie. Après avoir tourné, avec une lenteur exaspérante, une autre page de mon livre, je lève les yeux sur vous et réponds: "Madame, les règles sont simples. Si vous voulez tout arrêter, dites "STOP" ou "NON", mais il ne se passera rien avant 23h00". L'horloge murale affiche 22h25. Une éternité! Vous détournez le regard un court instant, probablement pour dissimuler l'effet qu'avaient ces mots sur vous. Serrant les poings, vous réprimez un soupir d'impatience. "Très bien", me soufflez-vous, avec une fausse indifférence. "Alors je vais... ... aller me préparer". Vous reculez d'un pas, un sourire ambigu sur vos lèvres. Vos mouvements sont lents, mesurés, mais vos yeux, chargés du défi que vous me lancez, ne quittent pas les miens. "Faites donc", vous répondis-je avec un sourire en coin, "mais à 23h00, quoi que vous portiez, tout tombera". Un frisson traverse votre corps à ces mots et vous détournez enfin les yeux. Lentement, vous vous éloignez, vos hanches ondulant, comme pour ultime provocation. Vous faites résonner vos pas et la tension que vous laissez derrière vous est presque palpable. Je vous regarde disparaitre et me replonge dans mon livre, feignant de me consacrer à sa lecture. Mon calme n'était qu'une façade. Sous l'apparence de la maîtrise, une impatience sourde brûlait, attisée par chaque seconde qui nous séparait de l'inéluctable. A 23h00 pile, j'entends votre téléphone vibrer et émettre une douce mélodie dans votre chambre. Ce signal, minutieusement préparé, fait naitre un sourire sur mes lèvres. Vous avez tenu parole! Je me lève du fauteuil, me dirige vers ma chambre pour attraper la boite que j'avais déposée sur mon lit auparavant. Puis je m'avance vers votre chambre et m'arrête devant. La porte, entrouverte, laisse filtrer une lumière tamisée, intime et chaleureuse.  Vous, allongée sur votre lit, retenez votre souffle. Chacun de mes pas amplifie l'impatience qui vous consume. L'idée que je puisse ne pas venir est insupportable, inimaginable! Je pousse la porte et entre, la boite sous le bras. Mon regard parcourt la pièce, savourant l'instant, avant de se poser sur vous.  Vous vous levez, nue et me faites face. Baignée dans un halo lumineux doux, votre peau, d'une clarté diaphane, semble retenir l'éclat de la lumière, la rendant presque irréelle. Vos seins, ronds et fermes se soulèvent sous votre respiration que vous feignez de maitriser. Vos hanches s'alignent parfaitement avec la courbure naturelle de vos cuisses, légèrement écartées, dévoilant l'arc délicat de votre intimité. Droite, le menton haut, vos yeux dans les miens, vous irradiez mon esprit d'une intensité troublante. Ni défi, ni soumission, mais un mélange saisissant de fragilité et de détermination. "Il n'y a rien à faire tomber", murmurez-vous, un léger sourire au coin des lèvres. Un éclat amusé dans le regard, je pose lentement la boite sur le bureau sans vous quitter des yeux. "Vous êtes magnifique Madame", vous dis-je d'une voix grave pour briser la tension. Obéissant à un simple mouvement de tête que je vous adresse, vous avancez vers moi. Vos pas sont lents, sensuels, et chaque geste semble amplifier l'aura hypnotique que vous dégagez. J'ouvre la boite et en sors un collier en cuir noir et vous le tends, non pas avec autorité, mais avec un grand respect en vous disant: "si jamais c'est trop, vous pouvez" "Je sais", me coupez-vous en vous tournant lentement. D'un geste fluide vous relevez vos cheveux et dévoilez votre nuque. Mon regard glisse lentement le long de votre dos nu, jusqu'à m'attarder sur la courbe parfaite de vos fesses tendues dont la raie sombre, mystérieuse et terriblement séduisante, semblait appeler à être explorée. Je pose le cuir sur votre peau douce, le refermant avec une lenteur calculée. Lorsque vous vous retournez, le collier autour du cou, je me sens troublé. Je vous murmure "Vous êtes différente, Madame, mienne maintenant". Vous effleurez le collier de vos doigts, un sourire fragile aux lèvres.  et dites: "Justement, je ne veux plus être celle que vous avez connue jusqu'à présent".  Un silence s'installe, mais non oppressant. C'était un moment d'acceptation, une connivence muette. Je tire délicatement la laisse métallique de la boite et l'attache au collier. A ce geste, vous rapprochez instinctivement votre corps frémissant contre le mien. Je recule vers le lit en tirant légèrement sur la laisse. Vous ne bougez pas tout de suite, savourant cette nouvelle sensation, cet abandon calculé. Puis vous avancez, un sourire indéfinissable sur les lèvres. Lorsque vous vous retrouvez face à moi, je pose une main sur votre joue, mon pouce caressant doucement votre peau. "Commençons en douceur", vous murmurai-je d'une voix rassurante, presque tendre. Vous hochez la tâte, consciente que cette douceur cache une puissance en devenir, parce que derrière l'homme que je suis, en apparence Maître de tout, vous savez que je suis là pour vous reconstruire autant que vous vous offrirez à moi. Je m'assois sur le lit, devant vous, mes yeux ancrés dans les vôtres. Une intensité magnétique émane de nos regards. Vous vous tenez là, droite et vulnérable, la laisse métallique pendante entre vos seins, qui semblent frémir sous l'effet de votre respiration. Votre souffle irrégulier trahit l'attente qui vous consume. Je laisse mon regard glisser lentement, comme une caresse, des courbes douces de vos épaules, jusqu'à la rondeur parfaite de vos seins. Vos tétons, d'un rose délicat sont tendus, déjà, comme s'ils réagissaient à la simple attention que je leur porte. Je pose mes mains sur vos hanches avec une lenteur calculée et sens votre peau frissonner sous leur contact. Un léger tremblement parcourt votre silhouette, mais vous restez immobile, le souffle suspendu. Mes mains glissent, épousant votre bassin d'un effleurement jusqu'à rencontrer la fermeté satinée de vos fesses. Mes doigts s'attardent, savourant la douceur et la courbe parfaite, cherchant à mémoriser chaque contour. Je vous sens tressaillir, mais vous ne bougez pas, laissant votre corps répondre à mon exploration. Vous fermez les yeux et, incapable de contenir l'effet que je vous fais, un premier soupir s'échappe de vos lèvres. Mes mains remontent lentement, redessinant vos courbes, jusqu'à atteindre votre poitrine. Là, j'encadre doucement vos seins, en pressant leurs rondeurs contre mes paumes. La chaine de métal disparait dans le sillon des seins. Mes pouces effleurent vos tétons, vous arrachant un léger gémissement. Mes mains redescendent doucement sous votre poitrine, et mes doigts dessinent des lignes sur votre ventre avant de m'arrêter juste à la lisière de votre sexe.  Vous ouvrez les yeux, et cherchez les miens, vos prunelles brillant d'un mélange d'impatience et de capitulation. Mon regard est brûlant, empreint d'une patience calculée et ce que vous y lisez vous fait vaciller. "Vous êtes d'une perfection troublante" vous murmurai-je d'une voix grave, mais teintée d'une douceur inattendue. Comme en réponse à mon admiration, vous écartez lentement les cuisses, offrant votre intimité d'un geste à la fois audacieux et vulnérable. Mes doigts glissent tendrement sur la douceur soyeuse de vos lèvres intimes qui s'entrouvrent sous mon passage léger, révélant une humidité naissante. La courbure bombée de votre sexe me fascine. Mes phalanges en suivent chaque contour comme pour en graver la mémoire en moi. Votre souffle devient saccadé, votre poitrine se soulevant dans un rythme désordonné. Un léger tremblement parcourt vos cuisses, mais vous restez toujours immobile, comme suspendue à chacun de mes gestes. Lorsque deux de mes doigts vous pénètrent pour atteindre le coeur de votre féminité et que mon pouce, d'un mouvement circulaire, effleure  votre bouton de rose, vous sentez le sol se dérober sous vous. Je ne cherche pas à provoquer une réaction immédiate, mais à vous écouter, à vous comprendre au travers de mes doigts.  Les bouts de mes doigts poursuivent leur exploration, en alternant le toucher, ferme et subtile sur vos lèvres, tendre au centre de votre vulve, humide et palpitante. "Continuez", me soufflez-vous, d'une voix presque inaudible, mais chargée d'un désir vibrant. Je relève la tête et, en croisant votre regard, ce que je peux y lire, cette vulnérabilité totale, mêlée à une confiance éclatante, me font sourire. "Rappelez-vous que vous ne commandez pas", vous répondis-je d'une voix ferme avant qu'une main claque l'une de vos fesses, en un geste plus symbolique que punitif, laissant néanmoins une chaleur diffuse marquer votre peau. Sans attendre, mes doigts reprennent leur exploration minutieuse, s'attardant sur la douceur brûlante de votre écrin. Ils glissent en vous avec lenteur, s'ajustant à votre antre, tandis que mon pouce appuie doucement sur votre perle de plaisir. Je voudrais que vous puissiez comprendre que chaque mouvement est une révérence à votre beauté, mon hommage silencieux à vous, le femme qui s'offre à moi, non pas pour être consommée, mais pour être exaltée. Un frisson vous traverse et vous refermez les yeux. Mon souffle chaud effleure votre ventre et se rapproche de plus en plus, attisant les vibrations qui vous envahissent. Mes doigts s'enfoncent tendrement en vous, explorant chaque réaction, chaque vibration qu'ils provoquent. Ma main libre vient maintenant caresser la plénitude de vos seins, les doigts se refermant pour palper leur rondeur, occasionnant une intensification de vos gémissements. Mes doigts s'enfoncent et ressortent de vous avec une précision que vous fait fondre, s'accordant au rythme, de plus en plus erratique de votre souffle. Mon pouce ne quitte pas votre joyau intime, tournant en cercles délicieux, tandis que mon autre main empoigne de plus en plus fermement vos seins, à tour de rôle, pressant et pinçant leurs tétons durcis. Vous sentez le feu grandir en vous, une vague brûlante montant inexorablement. "Lâchez vous", vous susurrai-je d'une voix pleine d'encouragements. Vous vous penchez vers moi, incapable de vous maintenir, vos mains trouvant refuge sur mon crâne, pour vous y appuyer désespérément. En vous abandonnant à moi, vous oubliez l'interdiction de me toucher durant les séances, ce que, occupé à vous amener où je le souhaite, estimant que c'est pour une bonne cause, je décide de ne pas relever. Je vous le rappellerai ultérieurement... Vous gémissez sans retenue, maintenant, vos sons devenant de plus en plus aigus, votre corps tremblant sous chaque nouvelle pénétration, sous chaque coup de mes doigts.  "Oui...  ... Comme ça...   ... laissez tout sortir", vous soufflai-je d'un ton à la fois doux et autoritaire, Une invitation que vous ne pouvez pas ignorer.  Vous vous abandonnez complètement, m'offrant de façon plus insistante votre bassin, dont les mouvements deviennent instinctifs, cherchant à prolonger cette montée de plaisir presque insoutenable qui vous envahit. Ce plaisir commence à vous submerger, vous consumer entièrement, chaque seconde qui passe étant presque un supplice exquis que vous ne souhaitez pas qu'il s'arrête.  "OH......  Monsieur..........Je....... Je vais......... lâchez vous en mots gémissants. Votre voix se brise en un cri lorsque j'enfonce mes doigts plus profondément encore, les crochetant légèrement pour mieux atteindre ce point qui vous fait trembler. Dans le même temps ma main toujours sur vos seins, augmente la pression et mon pouce continue son travail précis sur votre clitoris. Le contraste entre les sensations, la douceur et la force, le feu et la tendresse, vous font exploser. Vous hurlez, maintenant, vous oubliant complètement, votre plaisir se libérant en une vague destructrice. Vos jambes se mettent à trembler violemment et vous pressez contre ma tête votre corps arc-bouté, chaque fibre de votre être vibrant sous l'extase. Je continue néanmoins à vous guider, pour prolonger votre orgasme avec des caresses expertes, savourant chacun de vos frissons, chacune des convulsions de votre corps. Quand, enfin, je retire mes mains, vous vous effondrez, glissant, à genoux sur le lit. Haletante, vidée, vous vous retrouvez au-dessus de moi, vos jambes écartées votre bassin encore ouvert, et cherchez instinctivement le réconfort. Je vous accueille, en glissant mes bras autour de vous, pour vous envelopper dans une chaleur rassurante. Votre souffle effleure mon oreille et mon être est empli d'un mélange d'admiration et de possessivité. "Vous êtes parfaite", vous dis-je d'une voix admirative. Vous secouez la tête, le souffle court, votre regard brillant d'une flamme nouvelle et répondez: "Non Monsieur, je vous ai dit que je ne voulais plus être parfaite. Je ne veux plus être cette fille sage, toujours à la hauteur de ce que l'on attend d'elle". J'esquisse un sourire, une lueur complice dans les yeux. Ma main caresse doucement et tendrement votre dos, tandis, que ma bouche s'approche tout près de votre oreille pour vous dire: "Dans ce cas, Madame, vous serez à partir de maintenant, ma délicieuse salope"!!! Ce mot inattendu vous fait frissonner, non pas parce qu'il vous blesse, mais parce qu'il brise une barrière, et vient ancrer en vous ce que vous n'osiez nommer. Vous êtes enfin libre d'être vous-même. Vous n'avez plus de mots, fermez les yeux pour laisser ce moment se graver en vous. Entourée de mes bras, vous vous délectez de votre abandon total, de cette alchimie vers laquelle j'ai su vous guider et à laquelle vous vous êtes laissée mener. Sachez, Madame, qu'il n'y a, pour moi, pas de plus grande fierté possible que d'être à la fois votre guide et le témoin de votre métamorphose!
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Par : le 10/08/26
Traduction d'un texte de flyflamingosfly    *****   Esclave de métier.   Madame Winters était assise derrière son bureau et tapait un rapport disciplinaire sur la bagarre qui avait eu lieu aujourd’hui à la cafétéria. Deux garçons s’étaient énervés après que l’un ait insulté la mère de l’autre, et les coups étaient partis. En tant que proviseure adjointe du lycée Westmont, c’était son rôle de rédiger ces rapports et de distribuer les sanctions. Après sept longues années, elle était devenue très douée pour ça. Cette blonde, Madame Winters, avait commencé comme professeure d’anglais à Westmont et elle excellait, si bien que le district l’avait promue proviseure adjointe à seulement 33 ans — ce qui était impressionnant, sachant qu’elle avait eu son premier enfant à 18 ans et pris deux ans de pause avant la fac. Madame Winters avait toujours eu auprès des élèves un côté "relève-toi par tes propres moyens". Elle avait traversé toutes les épreuves, commis toutes les erreurs que ces lycéens allaient faire, et elle était là aujourd’hui. À 40 ans, elle continuait sur sa lancée. Mariée à un ingénieur, un autre enfant, l’aîné avait maintenant 22 ans, le plus jeune 18, elle s’efforçait d’être la meilleure dans tout ce qu’elle entreprenait. Elle était extrêmement bien conservée pour son âge, faisait de la boxe pour s’entraîner, ce qui lui donnait un côté travailleur manuel, et elle suivait un planning très strict. Ses cheveux blonds lui arrivaient aux épaules, avec des boucles aux pointes. Un menton marqué et des pommettes saillantes lui donnaient un visage anguleux et sévère, adouci seulement par ses yeux bleu vif. Ses entraînements maintenaient son corps dans une silhouette parfaite en sablier. Ses fesses étaient rondes et fermes, ses seins en bonnet C tenaient bien malgré deux grossesses. Sa taille était fine et ses abdominaux visibles. Pour une femme de 40 ans, elle était très attirante. Et elle le savait. Les regards des garçons assis en face d’elle le confirmaient à chaque fois. Même quand elle leur donnait des suspensions ou des exclusions, leurs yeux descendaient régulièrement sur sa poitrine. Quand elle marchait dans les couloirs en jupe, tous les garçons, et certaines filles, suivaient le balancement de ses hanches. Ce n’était donc pas surprenant que, pendant qu’elle interrogeait les deux garçons de la bagarre de la cafétéria, aucun des deux ne se concentrait vraiment sur ce qu’elle disait. Tant pis pour eux : ils ont tous les deux écopé de deux jours de suspension. Elle l’a bien noté dans son rapport. Une fois le rapport terminé, elle regarda l’heure, pile à l’heure. Il était 15h30, une demi-heure après la fin des cours. Elle rangea ses affaires dans sa mallette, rangea son bureau, ferma les stores et sortit un téléphone. Ce n’était pas son téléphone principal, elle ne l’avait même pas acheté, mais ces derniers temps c’était celui qu’elle utilisait le plus. Elle le déverrouilla et ouvrit la conversation avec le seul contact enregistré : Maître. Sous une photo de profil d’un sexe de 18 cm, il y avait toute une série de messages. Le dernier disait : "À 15h30, tu seras nue, menottée et bâillonnée, à genoux face à la porte." Obéissante, Madame Winters plia soigneusement ses vêtements et les rangea dans son sac de travail. Puis elle ouvrit le tiroir fermé à clé de son bureau et en sortit les menottes et le bâillon, passant au milieu des fouets, lubrifiants, cordes, godemichés, pinces et bien d’autres objets. Maintenant à genoux devant la porte non verrouillée, sa féminité trempée et le plug anal bien en place qui appuyait dans ses fesses, Madame Winters attendait que son Maître entre. Après ce qui lui sembla une heure, elle vit enfin la porte s’ouvrir et son Maître apparaître. Michael, 18 ans, fit deux pas et lui donna une gifle, puis une autre. - Lève-toi, salope, et tourne-toi pour l’inspection ! dit-il. Madame Winters obéit sans hésiter une seconde. Après avoir passé l’inspection, Michael lui ordonna de se pencher, les mains sur le bureau. Son sexe sortit aussitôt et, sans aucun avertissement, il l’enfonça entièrement en elle, ses 18 cm d’un seul coup. Madame Winters gémit à travers son bâillon pendant qu’il la prenait brutalement, sans aucune considération pour cette proviseure de 40 ans. Après quelques minutes de cette baise intense, Michael se retira et lui dit d’attraper le fouet sur le bureau. Elle le lui tendit, puis s’allongea sur le dos sur le bureau, jambes écartées en l’air, prête à le recevoir à nouveau. Cette fois, pendant qu’il la pénétrait, il fouettait ses seins percés, laissant des traces rouges sur toute sa poitrine. Il ne tarda pas à jouir, se retirant pour répandre sa semence sur son territoire. - Ne te nettoie pas et rhabille-toi, salope ! ordonna Michael. Elle hocha la tête, grimaça légèrement à cause de la brûlure sur ses seins, et commença à remettre sa jupe et son chemisier. Elle ne portait plus ni culotte ni soutien-gorge à l’école depuis cinq ans, depuis que son premier Maître l’avait prise en propriété. Pourtant, elle remettait toujours son soutien-gorge en rentrant pour essayer de cacher cette double vie à sa famille. Une fois rhabillée, son chemisier blanc collé à sa poitrine par le sperme, elle se tint devant son Maître, le bâillon toujours en place. - Ce soir tu me rejoindras à notre point habituel à 20h30, salope  ! dit Michael en se rhabillant, on va ajouter à ton œuvre d’art. Aujourd’hui tu vas te faire percer la langue pour aller avec tes tétons et ton clitoris. Viens en uniforme complet. Madame Winters hocha la tête, réfléchissant déjà à comment elle allait convaincre son mari qu’elle voulait soudain un piercing à la langue. Les piercings aux tétons et au clitoris étaient cachés, et Greg (son mari) les adorait, ils semblaient augmenter son désir, mais une langue, c’était un tout autre problème. - Parfait. Sors d’ici et rentre chez toi avec le bâillon. Je veux des preuves en photo. Une fois à la maison, tu pourras enlever le plug pour aller aux toilettes. Comme toujours, tu dois m’envoyer la preuve avec le bâillon dans la bouche pendant tout ce temps. Compris ? Madame Winters hocha encore la tête et Michael quitta son bureau. Elle retourna à son ordinateur et continua un peu de travail, l’esprit ailleurs, inquiète de la manière dont elle allait convaincre son mari pour ce piercing à la langue. Les piercings aux tétons avaient été faciles, elle les avait faits il y a longtemps. Deux semaines après s’être soumise la première fois, en fait. Presque cinq ans jour pour jour. Son premier Maître était John, un terminale qui passait constamment dans son bureau pendant ses quatre années de lycée. Madame Winters et John se connaissaient bien, ils avaient développé une sorte de respect mutuel au fil des années, mais chaque rencontre finissait mal pour John. John était un élève intelligent, Madame Winters le savait, il manquait juste de motivation. Pendant ses deux dernières années, il passait la moitié de ses journées au lycée technique pour travailler l’informatique. C’est là que les ennuis avaient commencé pour Madame Winters. Il avait piraté son ordinateur professionnel et son ordinateur personnel, accédant à tout et suivant tout ce qu’elle faisait. Au début, il n’y avait pas grand-chose à signaler. Puis un soir, il avait touché le jackpot. Elle envoyait des emails à un autre homme avec une adresse cachée, et elle était son"esclave". Elle faisait presque tout ce qu’il demandait, en lui envoyant toutes sortes de photos osées et compromettantes. John avait tout téléchargé. Quand il l’avait confrontée, la situation avait été tendue. Deux fortes personnalités s’étaient affrontées pour la domination, mais à la fin Madame Winters était à genoux, en train de sucer John. Rapidement, la situation avait évolué. Jusqu’à ce que la nature soumise de Madame Winters prenne le dessus sur son rôle de proviseure adjointe. Pour marquer l’occasion, quand elle l’avait enfin laissé prendre son derrière, John lui avait ordonné de se faire percer les tétons. Deux anneaux, parfaits pour y passer une chaîne. Quand Madame Winters en avait parlé à son mari ce soir-là, il avait été ravi. Il avait toujours secrètement voulu qu’elle en ait. Ce qu’il ne savait pas, c’est qu’après ces piercings elle n’avait plus jamais été la même. Elle ne se voyait plus comme proviseure, épouse ou mère. Elle se voyait comme une esclave. Un objet fait pour être utilisé par des sexes. En terminant son travail, Madame Winters sourit en se rappelant ses piercings aux tétons. Abandonner le contrôle lui procurait la sensation la plus pure, et ces cinq dernières années elle avait été plus heureuse que jamais. Elle rangea ses affaires, verrouilla le tiroir contenant tous ses jouets sexuels. Il était 17h30, il n’y avait plus personne dans les bureaux. De toute façon, la secrétaire était au courant de son autre vie et avait un accord avec chacun de ses Maîtres pour l’utiliser quand elle le voulait. Hier encore, par exemple, Madame Winters lui avait léché le sexe pendant une demi-heure pendant qu’elle la rabaissait pour la salope qu’elle était. Parfois Madame Winters était presque déçue quand la secrétaire ne l’utilisait pas, mais pas aujourd’hui. Elle devait rentrer chez elle. Sur le trajet du retour, elle reçut de nombreux regards surpris à cause de son bâillon, sans y répondre. En arrivant dans son allée, elle savait qu’elle serait seule. Son mari travaillait tard, encore une fois. Son fils aîné était à la fac et le plus jeune à l’entraînement de basket. Elle entra avec le bâillon toujours en place, posa son sac sur le comptoir et alla à la salle de bain. Elle prit une photo du plug anal sale dans sa bouche et l’envoya à son Maître, puis elle se soulagea. Ensuite elle prépara le dîner pour ses deux garçons qui allaient bientôt rentrer. Le repas se passa sans problème, Madame Winters n’ayant dû s’excuser qu’une seule fois pour envoyer une photo nue à son Maître. Après avoir fait la vaisselle, elle aborda le sujet du piercing à la langue avec son mari. - C’est juste quelque chose que j’ai toujours voulu. Imagine comme c’est mignon et tout le plaisir que ça pourrait apporter. dit-elle avec un petit clin d’œil. - Oui, mais que va en penser l’école ? répondit Greg, inquiet pour son travail. - Tant pis pour l’école, où vont-ils trouver une autre proviseure adjointe aussi qualifiée que moi ? répondit Madame Winters, et la discussion s’arrêta là.    Ce soir, elle allait se faire percer la langue. Assise devant la télévision, elle surveillait l’heure, son esprit vagabondant sur toutes les possibilités qu’un piercing à la langue allait offrir. Certes, ça rendrait le sexe oral plus agréable, mais grâce à son deuxième Maître, elle était déjà très douée dans ce domaine. Lui, c’était un monstre. Son sexe de 25 cm la prenait jour après jour, ce qui lui avait fait apprendre très vite. Pour Madame Winters, c’était une bénédiction. L’année précédente, elle avait craint que ses jours de soumission ne touchent à leur fin. Puis son premier Maître lui avait proposé un arrangement qu’elle avait accepté avec joie : il allait lui trouver un autre Maître pour continuer la tradition. Il n’y avait rien qu’elle désirait plus, et quand son deuxième Maître était arrivé avec son énorme sexe, elle avait été plus excitée que jamais. Au début, comme tous les Maîtres, il avait mis un peu de temps à apprendre et à savoir jusqu’où il pouvait aller. Mais quand il avait compris qu’elle n’avait aucune limite, les possibilités étaient devenues infinies. Un soir où la maison était vide pendant que le reste de sa famille était en voyage pour l’équipe de basket de son fils, son deuxième Maître était venu et l’avait utilisée toute la nuit, commençant dès l’entrée, porte encore ouverte. C’était un miracle que personne ne l’ait vue nue, en train de sucer le gros sexe d’un jeune de 18 ans pendant qu’il lui donnait des ordres, mais elle avait tenu cinq minutes avant qu’il l’envoie dans la chambre et l’attache en croix sur le lit. Pendant huit mois avant cela, Madame Winters avait porté un plug anal tous les jours, en les prenant de plus en plus gros. Mais quand son deuxième Maître l’avait pénétrée par derrière, elle avait quand même crié de douleur, il était vraiment très gros. Lui au-dessus d’elle, la pilonnant, Madame Winters avait eu son premier de nombreux orgasmes cette nuit-là, perdant le contrôle tandis que son corps tremblait, gémissant si fort que même si les voisins n’avaient pas vu, ils avaient sûrement entendu. Le deuxième Maître avait joui pour la première fois cette nuit-là après quinze minutes à la prendre par l’anus, remplissant son derrière de sa semence. Pendant qu’il récupérait, il avait passé les minutes suivantes à fouetter le corps de son esclave, lui faisant compter :    - Un Maître, puis-je en avoir un autre… Deux Maître, puis-je en avoir un autre.    Quand il avait terminé, ses seins étaient couverts de zébrures, avec quelques gouttes de sang. Pour la nettoyer, il l’avait envoyée sous la douche, lui disant de s’agenouiller sur les carreaux. C’était son premier grand pas, et la première expérience de Madame Winters avec les douches dorées. Il avait uriné sur son visage, lui faisant avaler tout ce qui tombait dans sa bouche. Après la répulsion initiale, elle avait fini par aimer ça, s’abandonnant à l’humiliation et au sentiment d’appartenance, ce qui l’excitait encore plus. Cette nuit-là, elle avait joui cinq fois. Lui deux fois, et il l’avait uriné dessus trois fois de plus. C’était en automne, et tout le reste de l’année elle était devenue son urinoir, même à l’école. C’est comme ça que sa secrétaire avait découvert sa soumission, en entrant dans le bureau et la voyant à genoux en train d’avaler l’urine du jeune de 18 ans debout au-dessus d’elle. Depuis, seuls trois de ses Maîtres avaient eu ce goût pour les jeux d’urine, mais chacun avait eu un effet unique sur elle. Le premier était centré sur la possession et la servitude totale. Le deuxième sur l’urine. Le troisième sur l’exhibitionnisme, ils avaient fait l’amour dans des parcs, des couloirs, des concerts, n’importe où. Le quatrième sur l’écartement anal. À la fin de l’année, elle arrivait à faire entrer la partie large d’une bouteille de vin dans ses fesses. Le cinquième laissait ses marques partout sur elle, donc ce n’était pas surprenant qu’il veuille lui percer la langue. Pour Madame Winters, ce n’était qu’une question de temps avant qu’il la tatoue d’une manière ou d’une autre. À vrai dire, Madame Winters était fière d’être une esclave complète et absolue. Fière d’être passée de main en main comme un objet, d’un terminale au suivant. Fière d’avoir fait entrer une bouteille de vin dans son derrière, d’avoir fait l’amour par terre pendant un concert de Drake entourée de monde. Fière de pouvoir avaler de l’urine, quelle que soit la quantité. Fière d’avoir fait la leçon à deux lycéennes sur l’importance du sexe protégé alors qu’elle sentait encore l’urine, s’étant fait uriner dessus deux heures plus tôt. Elle était une esclave, et rien n’était interdit. Quand l’horloge afficha 20h15, elle s’excusa et partit rejoindre son Maître au point habituel, un petit parking discret près d’un parc où elle s’était déjà fait prendre des centaines de fois. Quand elle arriva, elle mit son "uniforme" : nue, un collier avec l’inscription "Professeure esclave" et une chaîne qui reliait tous ses piercings au collier. Quelques minutes plus tard, la voiture de son Maître se gara à côté et elle monta sur le siège passager. - Bonsoir salope, j’espère que tu as passé une bonne soirée. dit Michael. - Oui Maître. répondit Madame Winters, tête baissée, évitant son regard. - J’ai réfléchi, et j’ai décidé que ce soir tu vas aussi te faire un tatouage. Le cœur de Madame Winters se mit à battre fort. Elle n’en avait pas parlé à son mari, mais en même temps sa féminité devenait de plus en plus humide à l’idée d’être marquée à vie comme esclave. - Oui Maître. - Suce-moi pendant le trajet ! Elle obéit, et il était déjà en pleine érection quand ils arrivèrent au salon de tatouage et piercing. Michael sortit en premier, vint lui ouvrir la porte, puis la prit par la chaîne et la fit entrer nue dans le salon. - Hey Madame Winters, ça faisait longtemps ! lança le réceptionniste.    Elle se contenta de sourire en réponse. - Combien de temps d’attente ? demanda Michael. - Environ 30 minutes, le temps qu’il termine avec le premier client. répondit le réceptionniste. - Alors tu as 30 minutes pour faire ce que tu veux avec elle ! dit Michael. Le réceptionniste emmena Madame Winters derrière le comptoir, lui mit le visage sur son sexe de taille moyenne. Elle ne s’étouffa même pas pendant qu’il lui prenait la bouche quelques minutes, presque prêt à jouir plusieurs fois. - Retourne-toi, esclave, montre-moi ce cul ! ordonna-t-il.    Madame Winters obéit et il glissa dans son sexe chaud, admirant le plug anal décoré. Il la prit lentement pendant les vingt-cinq minutes suivantes, jouissant en elle presque au moment exact où le client précédent sortait de la pièce avec son nouveau tatouage sur l’avant-bras. Le client, caché de la vue, regarda autour de lui en se demandant d’où venaient les gémissements pendant que Madame Winters sentait la semence chaude exploser en elle. Elle se retourna ensuite et le nettoya pendant que le client payait et partait. Elle se releva, les cheveux en désordre, et retourna dans la salle d’attente pendant que le tatoueur préparait son poste. Quand ce fut prêt, il commença : d’abord le piercing à la langue, un autre anneau, puis un QR code sur son avant-bras droit. Une fois terminé, il la prit également et jouit en elle. - Tu vois, quand on scanne le QR code, esclave, un site intéressant s’ouvre, créé par un de nos amis ! dit Michael en lui montrant son téléphone après avoir scanné.    - John a fait un site pour toi. Il contient toutes les photos que tu as envoyées, toutes les vidéos qu’on a prises. Il y a qui tu es, ce que tu es, où tu es. Il décrit tout de ton être, l’esclave que tu es. Maintenant, si quelqu’un scanne un jour, il saura que tu es une esclave et que si on te le demande, tu te donneras. Madame Winters encaissa tout cela, sa féminité devenant de plus en plus humide pendant qu’il parlait. Elle n’était maintenant plus qu’à un clic d’être découverte par n’importe qui. - Oui Maître, cette esclave vous remercie d’avoir marqué ton territoire ! fut tout ce qu’elle put dire tandis que l’idée d’une soumission totale l’envahissait. Michael sourit, la prit par sa laisse et la remit dans la voiture. Sur le chemin du retour, son sexe dans sa bouche, l’imagination de Madame Winters s’emballa, sa main descendant lentement vers son clitoris tandis qu’elle pensait aux deux élèves qu’elle avait punis aujourd’hui et qui pourraient scanner son tatouage. Elle leur montrerait, les laisserait scanner, son corps nu et attaché apparaissant avec les mots    - Esclave en libre utilisation !   Les deux garçons, choqués, pendant qu’elle se déshabillerait lentement et leur montrerait son corps nu :    - Maintenant c’est notre secret, on ne veut pas que la direction le sache, n’est-ce pas ? Puis les deux, avec leurs jeunes sexes durs, la prendraient en même temps, un dans le cul, un dans la bouche. Désormais il n’y aurait plus de secret. Ce ne serait plus seulement son Maître et la secrétaire qui l’utiliseraient, tout le lycée saurait. Elle deviendrait leur terrain de jeu, à utiliser comme ils le voudraient. Au moment où elle arrivait à cette conclusion, son Maître jouit, explosant dans sa bouche. Elle avala tout, nettoya son sexe, puis souffla :    - S’il vous plaît Maître, cette esclave peut-elle jouir ? avant de retourner le sucer. - Oui. Sa main jouant avec son clitoris, elle jouit violemment, l’idée de centaines de sexes de 18 ans la faisant basculer.   A suivre...
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Par : le 10/08/26
Qu’on me donne une Brat, une chieuse qui saura se rappeler à moi, respecter les règles tout en cherchant les limites, faire des petites bêtises pour réclamer mon attention et devoir les assumer.   Qu’on me donne une Little, un petit ange à cajôler, rassurer, protéger, câliner, une petite que je regarderai avec fierté et tendresse, mais que je devrais aussi éduquer et parfois... pervertir 🤭   Qu’on me donne une Primale, un animal sauvage qui ne souhaite qu’assouvir ses pulsions, une proie à chasser, à mettre en cage pour tenter de la dresser, la soumettre, la contrôler en alternant plaisir et frustration.   Qu’on me donne une Femme, une personne sensible et indépendante pour parler, écouter, réfléchir, ressentir, partager, vivre, pleurer, rire et aimer...
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Par : le 10/08/26
Quai de la gare…. Le train arrive…. Excitation et appréhension… Est-ce vraiment raisonnable ? impossible de reculer. Les portes s’ouvrent, j’observe, la voilà… Sourire entendu comme d’habitude lourd de sens … « tu as fait bon voyage ? » « Oui ça va, tranquille » et toujours ces yeux expressifs qui dévorent sans rien dire. Je récupère sa valise et lui indique le chemin, nous allons au parking… l’ascenseur, personne, et encore ce silence et ce sourire, je n’y tiens plus je la plaque contre le mur et viens glisser ma main dans son pantalon et directement sur et dans sa chatte trempée… j’en étais sur. Je lui tire les cheveux de mon autre main, puis viens sortir ma main de son pantalon et lui faire lécher mes doigts trempés d’elle-même… elle le fait avec plaisir, un regard coquin vers moi en même temps…. Nous arrivons à l’étage… et à la voiture, bagages rangés. La tension est intense, elle me nargue, regarde à droite puis a gauche ne voit personne, elle insère sa main dans son propre pantalon sans me quitter du regard, puis la ressors et se lèche toute seule les doigts avec un sourire ravageur. C'est pas Safe. Contrôle… contrôle toi… « allez rentre dans la voiture arrête de m’exciter ptite salope » « Oh ? déjà ? » « Oui, monte… » je monte à mon tour dans la voiture, elle ne me laisse pas le temps de m’attacher et se penche vers moi espiègle, d’une main experte elle dézippe mon pantalon, et abaisse mon slip, et juste le temps de passer sa langue sur ses lèvres la voilà qui viens se pencher juste assez pour me gober la queue tout du long une seule fois, m’arrachant un gémissement. Elle arrête aussi vite qu’elle a commencé, se remet juste face à moi « j’étais certaines que tu avais un bon gout 😊, c’est bon on peut y aller maintenant » « Salope ! » « Ouais… mais t’aime ça 😉 » « Certes fais-je d’un sourire complice, en me reboutonnant, et en démarrant… je suis à l’étroit tout el trajet, elle le sait, et en joue, à plusieurs reprises pendant le trajet, elle se touche par intermittence et ne dissimule pas ses propres gémissements de plaisir alors que je ne peux rien faire… je conduis… quel teasing… Nous arrivons chez moi. Nous restons sobres et sages pour le moment, c’est encore tôt et les voisins ne sont pas loin. On pose toutes les affaires dans le salon pour l’instant et je lui fais visiter les différentes pièces, la salle de bain et ma chambre à l’étage. Prise au piège, elle le sait… on n’attend que ça depuis un moment… d’un geste lent et assuré je ferme et verrouille ma chambre de l’intérieur, elle est la tout sourire et attend…je m’approche d’elle et du lit et lui ordonne de se mettre a 4 pattes pendant que je m’assois sur le bord du lit… « Viens la ptite salope… » elle s’exécute alors que je me déboutonne et a peine arrive t‘elle entre mes jambes que j’attrape ses cheveux, elle gémit me regarde, je lui attrape l’arrière de la tète de la main et je viens la guider sur ma queue et la fourrer doucement mais fermement dans sa bouche avant de commencer à guider sa tête sur moi en vas et viens sensuels et terriblement excitants. Je crois qu’on attendait ça tous les deux en fait…. Je me retire d’elle et la regarde,  "mets-toi a 4 pattes". Le temps quelle s’installe, je sors une capote que j’enfile et après lui avoir asséné deux belles fessées suivies de caresses fermes sur les fesses, je m’insère en elle, en levrette, et commence a la défoncer, lentement d’abord et beaucoup plus rapidement ensuite. Dès que les bruits, les siens… les nôtres…. Commencent a se faire entendre a peine j’arrête là la retourne et lui indique  "Alors ça fait quoi d’être teasée à ton tour ?  Va falloir attendre le bon moment ptite chienne…  Ce soir on sort, tu auras l’occasion d’en profiter bien plus".  Je la sens déçue frustrée, affamée, mais joueuse quand même et dans l’attente d’encore mieux plus tard…. Nous nous remettons bien… et redescendons finir de visiter le rester de la maison ne manquant pas de passer ma main dans son pantalon… et dans sa chatte à plusieurs reprises pour maintenir son excitation. Nous repartons, nous faisons une pause pour manger sur le chemin puis direction le club … on va profiter du jacuzzi un moment je sens 😉 mais pas que… Arrivée…. En semaine, pas grand monde, génial, le club rien qu’a nous… ou presque….  En moins de temps qu’il ne faut pour le dire nous voici nus dans le jacuzzi… tranquilles pour le moment c’est encore tôt… et c’est la semaine… les images alentours sur les écrans sont suggestives. Echanges de caresses, frôlements, regards et tensions palpables. Au bout de quelques minutes trop courtes ou trop longues nous décidons de nous isoler dans une alcôve, dans un premier temps je la ferme à clé « Allonge toi sur le dos. Tête au bord du lit » … Elle a compris je crois et ne se fait pas prier…. A peine en position je m’installe au-dessus d’elle…. J’attendais cela depuis un moment…. J’y vais lentement pour m’assurer que sa bouche s’acclimate mais au bout de quelques secondes je commence à lui baiser la bouche à l’envers, je m’allonge sur elle et viens également dévorer sa chatte trempée… et certainement  pas de l’eau du jacuzzi… Je la laisse respirer puis recule. « A quatre pattes sur le lit, cul face à la porte… chienne » haletante, elle se positionne rapidement, j’entrouvre la porte….  « Doigte toi… » Je passe devant elle, déposant à côté d’elle subtilement plusieurs capotes et sachets de lubrifiants… une fois en place, je lui attrape les cheveux fermement, en regardant la porte et je viens fourrer sa bouche à nouveau. J’entends des pas dans le couloir dehors, je vois des gens mater à travers la porte et passer leur chemin. Voyeurs curieux… l’un d’eux daigne enfin entrer. Le regard enivré de ce qu’il voit, et en train visiblement de se branler. Je tire un peu sur ses cheveux. Et la regarde en m’adressant sérieusement à elle ; « Continue de sucer salope, tu vas te faire prendre en même temps… je gère… »  D’abord un peu surprise, elle s’arrête de me sucer, regarde derrière elle et voit l’homme qui n’attend qu’un signe, et même un autre homme dans l’entrebâillement de la porte qui semble être le suivant à attendre… bien…très bien… Elle me regarde à nouveau, les yeux pétillants, et se mets a me sucer avidement sans que je ne demande rien. Affamée, je fais un signe de la tête au mec pile dans mon champs de vision en lui indiquant du menton la pile de capotes sur le bord à coté des jambes de ma chienne… la compréhension est claire et tacite, le premier mec prend la capote, l’enfile, attrape maladroitement les fesses de ma chienne et commence à la pénétrer d’abord incertain puis avec un peu plus d’assurance…. « Alors t’aime ça salope ? » pour seule réponse, un gémissement de plaisir avec toujours ma queue en bouche. T’en veux plus ? vas y empales toi sur lui ! » sans se faire prier elle s’y emploie, et vient pousser ses fesses contre le pubis de l’autre gars… le mec ne tarde pas a gicler dans sa capote, puis se retirer…. Toujours avec des signes de têtes je lui donne congés et fais signe au suivant de prendre sa place, même rituel… et ça sera le même pour encore deux autres après lui…jusqu’a ce que moi-même pris d’un spasme j’attrape la tête de ma chienne et vienne m’insérer et gicler moi-même tout au fond de sa gorge … lui arrachant un petit hoquet et quelques filets de sperme mêlé de bave sortant de sa bouche.  Me dégageant, satisfait, et elle visiblement repue aussi, je m’éloigne alors, ca tombe bien les autres mecs aussi ont terminé et personne dans les parages ; je lui saisis une jambe et la retourne sur le dos, lui fais écarter les cuisses, et viens la doigter, je dois encore récupérer. J’ai une idée et ça sera le clou pour ce soir, j’ouvre la porte, en grand cette fois, je remets une capote lui attrape les talons et lui maintiens les jambes en l’air, je commence a lui prendre la chatte mais assez rapidement et d’un regard complice, et voyant son excitation, je m’aventure derrière doucement et viens l’enculer « Touche toi salope, excite toi… »  Je guette l’arrivée de mecs intéressés derrière moi, cela ne tarde pas, avec une porte ouverte.  Le premier arrive et approche, je me retire d’elle et vient chuchoter à l’oreille du gars… lui indiquant les capotes et les sachets de lub… il hoche de la tête… je me mets sur le côté … et lui maintiens une jambe en l’air pendant que l’autre gars lui maintient l’autre. De ma main droite je sors ma queue en direction de sa poitrine. « Branle moi ptite salope… » et de sa main gauche elle s’active ainsi pendant que l’autre gars s’est préparé et vient lui prendre le cul que j’ai préparé en amont…. Un autre gars arrive je lui indique d’approcher et lui murmure également à l’oreille puis il vient en face de moi, il aura son tour. « Branle le aussi de ton autre main…. Excite-le ma chienne » … la voilà en train de se faire enculer les jambes en l’air, en branlant deux mecs de ces deux mains. Celui qui l’enculait est proche de l’orgasme et se retire et vient échanger sa place avec l’autre gars qui vient l’enculer à son tour…. Une fois que ce dernier est lui aussi prêt à venir c’est lui qui prend ma place et moi qui revient l’enculer a nouveau… « Vas-y, fais-les gicler sur ton ventre et tes seins… » Ma chienne ne se fait pas prier et les branle avec un talent infini, les mecs ne tardent pas à exploser et venir l'un après l'autre peindre un magnifique portrait en sublimant son ventre et ses seins de foutre. Pendant que je lui pilonne une dernière fois le cul et lui arrache un hurlement de plaisir. Les mecs sourient, hochent la tête dans ma direction en remerciement et repartent… je referme la porte à clé, et vient la serrer fort. Prenant des serviettes en papier et essuyant son torse, ses seins et son menton encore souillés. Un câlin rassurant pour redescendre de ce moment intense… ça fait quand même une bonne demi-douzaine de mecs dans la soirée en tout….  Si je compte bien… en plus de moi… et je suis assez rassuré de voir que les mecs ont joué le jeu, pas d’oral de leur part, pas de pénétration sans capote… pas de sperme ailleurs que sur la peau de leur part. Tout s’est bien passé, sécurité respectée. Nous sortons, passons à la douche puis encore un petit moment calme et reposant d’aftercare au jacuzzi avant de prendre le chemin de départ pour rentrer encore perdus dans une ivresse de ce que nous venons de vivre. Et pourtant au fond de moi je sais que j’ai encore envie d’elle… et je pense que c’est réciproque… le trajet de retour à la maison se fait dans un silence et des rires parfois enfantins mêlés de gêne, d’espièglerie et d’envie. Nous arrivons chez moi, il est presque 2h du mat, personne, désert, on sort de la voiture je la regarde haletante encore je regarde aux alentours pour être sur. Mon regard a changé. Elle se lèche les lèvres… je lui attrape les poignets la plaque lentement sans bruit contre l’arrière de la voiture et la cambre. Lui plaquant les bras sur le pare-brise arrière. Je lui soulève sa jupe qu’elle a mis pour le retour… évidemment rien dessous ca va de soi. « Tu ne bronche pas ptite pute…  Écarte les jambe, vire tes chaussures » … elle s’exécute avec un « Oui Monsieur » taquin, accompagné d’un petit rire…. Je me dézippe… me mets derrière elle en direction de son cul et ses fesses… et je viens vider ma vessie sur ses fesses et la raie de son cul, lui arrachant un petit hoquet de surprise pas si surpris au final suivi d’un long gémissement étouffé d’appréciation alors qu’elle se mord les lèvres et que ma pisse dégouline sur ses cuisses, ses jambes, ses pieds.  Une fois vidé je lui indique de tenir sa jupe en l’air et de rester ainsi souillée… pendant que je passe un petit coup de tuyau d’arrosage pour rincer la voiture en vitesse. Et nous rentrons chez moi. Je lui indique de se rendre à la douche. Nous y allons ensemble… je la déshabille et j’en fais de même avant de passer sous la douche avec elle j’allume le jet d’eau et viens la rincer, la savonner … une fois toute propre, je lui souris en coin. Et viens lui murmurer a l’oreille discrètement…. « Allez, mets-toi une dernière fois à genoux ma sale pute »…  elle s’exécute  alors que je suis sous le jet d’eau chaude et elle aussi, et dans un moment de lâcher-prise total facilité par l'eau chaude, je viens lui souiller tout son beau visage avec ce qu’il restait dans ma vessie … et il en restait encore pas mal… qui part presque aussi vite que c’est arrivée sous le jet d’eau chaude de la douche. « Allez nettoie moi et finis moi en beauté ma salope » … et elle s’active et vient me sucer farouchement, avidement, affamée, je me laisse faire cette fois ci… et en l’espace de même pas 5 minutes, je ne viens à nouveau pas dans sa gorge mais sur son visage une fois encore… doublement souillé en moins de dix minutes… et je lui étale mon foutre sur la peau… avant que l’eau de la douche ne la rince et ne fasse tout disparaitre de manière éphémère… Un dernier coup de savon et de rinçage…. Puis de séchage…. « Il est temp d’aller dormir princesse, la soirée à été bien riche tu ne crois pas ? « Oh je me serais bien faite démonter par quatre ou cinq queues de plus mais oui c’est pas mal… oh et sinon un peu salé… faudra que je regoutte pour voir 😉  » « Mais quelle salope tu es ! » « Ouaiss…. j’adore… » « Moi aussi… » Direction le lit… …. Et demain le retour…. Ca passe trop vite… et dire que c’était… totalement impromptu…                      
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Par : le 06/08/26
Offerte, tu l'es. Chaque jour un peu plus... Avide de mes attentions, attentive à mes désirs. Quand je te vois, je n'éprouve que fierté et honneur De mériter le dévouement - non, la dévotion - que tu me portes. Tu connais mes plaisirs secrets, les inavouables. Ceux que même les gens de ce monde ont honte d'avouer, Ont du mal à accepter chez les autres... Parfois même chez eux-mêmes. Tu les acceptes pourtant, tu les partages même, car tu les comprends. Cette offrande... Lorsque tu m'offres ta gêne, qui n'en est plus une... Et sur mon ordre, te laisse aller sans honte, devant moi, sous moi, appréciateur.. Lorsque tu m'offres ton corps, ton cul, ta bouche, pour me soulager, Lorsque tu me reçois, sans me ménager, Lorsque tu m'acceptes, sans même sourciller, Lorsque je te donne, sans plus me retenir, Et que nos deux êtres manquent de défaillir... Lorsque je te dévore des yeux, alors que tu me bois, Que tes fesses m'accueillent pour me répandre en toi, Que je te goutte aussi, tu t'offres ainsi à moi, Que la chaleur inonde nos corps, pris dans cet émoi. Une Oasis dorée pour épanouir nos âmes, et s'abandonner, Qui pourtant à ce jour semble un tel mirage, dans ce désert asséché. Je t'ai rêvé, un songe, une chimère, existes-tu ? Le sable.... du temps, continue de couler, lui...
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Par : le 06/08/26
Max pénétra dans la salle principale, la musique gothique l'enveloppant comme une vague sonore. Les bougies dansaient sur les murs, projetant des ombres mouvantes sur les visages des invités. Il regarda autour de lui, cherchant une silhouette qui correspondrait à la description de Lady_Luna. Petite. Rousse. Rondeurs. Il laissa son regard glisser sur les femmes présentes, s'attardant sur une chevelure flamboyante ici, une courbe généreuse là. Et puis il la vit. Au bar, une femme était assise, un verre à la main. Elle était petite, menue, avec une chevelure rousse qui cascadait sur ses épaules. Des rondeurs généreuses, une silhouette qu'il avait imaginée mille fois dans ses rêves. Son cœur s'emballa. Il prit une profonde inspiration, traversa la salle, évitant les groupes, les canapés, les regards. Il s'approcha d'elle, les mains moites, la gorge sèche. "Excusez-moi", dit-il, la voix tremblante. "Je... je suis esclave sur le tchat. Je cherche Lady_Luna." La femme leva les yeux vers lui. Un visage doux, des yeux verts, un sourire accueillant. Elle le regarda un instant, puis secoua la tête, un sourire désolé aux lèvres. "Je suis désolée, mon grand. Je ne suis pas Lady_Luna. Je suis Alessia." Max sentit son espoir s'effondrer. Il s'était trompé. Elle n'était pas celle qu'il cherchait. "Oh, je suis vraiment désolé", balbutia-t-il. "Je ne voulais pas vous déranger. Je... je me suis trompé." Elle sourit, un sourire chaleureux, indulgent. "Ne t'excuse pas, mon grand. C'est une erreur qui arrive. Je la connais, Lady_Luna. Elle est très belle. Tu as de bon goût." Il baissa les yeux, gêné. "Je... je ne sais pas trop quoi faire. Je l'attends, mais je ne sais pas si elle est déjà là." Alessia posa sa main sur la sienne, une main douce, apaisante. "Je la préviendrai si je la vois. En attendant, tu veux me tenir compagnie ?" Il releva les yeux, surpris. "Vous voulez bien ?" "Mais oui. Je suis seule pour l'instant. Et tu as l'air d'avoir besoin d'une présence amicale." Il s'assit à côté d'elle, se sentant soudainement plus petit qu'elle. Elle était tellement menue à côté de lui. Il devait mesurer presque trente centimètres de plus qu'elle. Le contraste était frappant, presque comique. "Je me présente", dit-elle en tendant la main. "Alessia. Mais mes amis m'appellent Al." "Je suis esclave", dit-il. "Enfin, sur le tchat." Elle leva un sourcil, un sourire amusé aux lèvres. "Esclave ? Ce n'est pas vraiment un nom de personne. Ici, personne n'utilise son vrai nom, c'est vrai. Mais 'esclave', c'est un peu... générique. Tu ne trouves pas ?" Il haussa les épaules, gêné. "Je n'ai jamais vraiment réfléchi à un autre nom." Alessia le regarda un moment, le menton appuyé sur sa main, comme si elle réfléchissait à un problème. "Je vais te trouver un nom. Quelque chose qui te va mieux. Quelque chose de plus... personnel." Elle plissa les yeux, le détaillant, s'attardant sur ses traits, ses cheveux, son regard. "Marcus", dit-elle enfin. "Tu as un air de Marcus. C'est un nom fort, solide. Un nom qui a de la présence. Ça te va." Il répéta le nom, comme s'il le goûtait. "Marcus." "Oui. C'est ton nom, maintenant. Ici, tu es Marcus. Pas un esclave anonyme. Marcus." Il sentit une chaleur l'envahir. Un nom. Un vrai nom. Pas un pseudo. Pas un surnom. Un nom qui le définissait. "Merci, Alessia", dit-il doucement. "Je suis Marcus." Ils discutèrent longtemps. Il lui parla de ses premières expériences, de ses doutes, de ses découvertes. Elle écoutait, posait des questions, guidait la conversation avec une douceur autoritaire. Il apprit qu'elle était adepte de la flagellation. Que les fouets, les martinets, les lanières, étaient sa passion. Que la sensation du cuir sur la peau, le claquement sec, la douleur contrôlée, étaient pour elle une forme d'art. Il sentit une curiosité mêlée de peur l'envahir. "J'ai toujours voulu essayer", avoua-t-il. "Mais j'ai peur des traces. Je suis étudiant. Je ne peux pas arriver en cours avec des marques." Alessia sourit, un sourire rassurant. "Les marques, ça s'estompe. Et je sais où frapper pour que les traces restent discrètes, cachées sous les vêtements. Si tu veux, je peux te montrer mon équipement." Il hésita. Son cœur battait la chamade. "Je... je ne sais pas si je suis prêt." "On ne fait rien que tu ne veuilles pas, Marcus. Je te propose juste de voir. De toucher. De te familiariser." Il la suivit dans les vestiaires. Elle ouvrit un grand sac de cuir, en sortit une collection impressionnante d'outils. Des fouets de toutes tailles, des martinets aux lanières multiples, des cravaches, des fléchettes. Des rouges profonds, des noirs brillants, des cuirs souples et des bois luisants. "Touche", dit-elle. "Sens le cuir. La texture. Le poids." Il passa ses doigts sur les lanières, sentit le cuir souple, le manche lourd. Il était fasciné, un peu effrayé, mais curieux. "Veux-tu essayer ? Juste une fois. Une seule lanière. Juste pour sentir." Il hésita longtemps. Puis il hocha la tête. "Oui. Mais doucement." Elle sourit, un sourire doux et autoritaire. "Parfait. Mais je suis en train d'attendre deux amies. Elles ne vont pas tarder à arriver. Alors pour l'instant, tu vas m'accompagner. On va retourner dans la salle, discuter, et quand elles seront là, on verra." Elle referma son sac, le lui tendit. "Porte-le." Il obéit, le sac à la main, suivant Alessia. Ils retournèrent dans la salle, s'installèrent sur un canapé. Alessia commanda deux verres, et ils continuèrent à discuter. Il lui parla de ses origines, de son pays lointain, de ses études. Elle écoutait, intriguée. Au bout d'un moment, deux femmes s'approchèrent. La première était une blonde austère, sévère, au visage anguleux, vêtue d'un ensemble de latex noir qui moulait sa silhouette élancée. Elle tenait une laisse, et au bout de la laisse, un homme, également en latex, qui rampait à quatre pattes, la tête baissée, parfaitement docile. "Al", dit la blonde en embrassant Alessia sur la joue. "Je suis ravie de te voir." "Christina", répondit Alessia. "Tu es magnifique, comme toujours." Elle désigna l'homme en latex. "Et Vincent ? Toujours aussi docile ?" Christina sourit, un sourire froid. "Vincent est toujours parfait. N'est-ce pas, mon chéri ?" L'homme leva la tête, un regard d'adoration dans les yeux. "Oui, Maîtresse." Alessia se tourna vers Marcus. "Christina et Vincent. Mon couple d'amis préféré. Christina est designer. Elle aime commander, dans son studio et ailleurs. Vincent est son mari. Ensemble, ils forment l'équipe parfaite." Marcus se leva, tendit la main. Christina la serra, une poigne ferme. "Enchantée, Marcus. Al m'a parlé de toi." Il sourit, gêné. "Ravi de vous rencontrer." Christina s'assit, Vincent s'agenouillant à ses pieds. La laisse était toujours dans sa main, lâche mais présente. Puis une silhouette apparut, venant de derrière eux, attirant tous les regards. Une femme brune, superbe, sortie tout droit d'un magazine de playboy. Une robe rouge, moulante, sexy, qui laissait deviner chaque courbe, chaque galbe. Des talons vertigineux, des cheveux noirs tombant sur ses épaules, un regard de braise. Elle s'approcha d'Alessia, l'embrassa sur les deux joues. "Al ! Désolée pour le retard. Le trafic était un cauchemar." "Vanessa", dit Alessia en souriant. "Tu es toujours aussi belle." Vanessa rit, un rire chaud et sonore. "Merci, ma chérie. Je connais ma valeur." Elle s'assit, ses jambes croisées, et son regard tomba sur Marcus. "Et qui est ce grand gaillard ?" "Marcus", dit Alessia. "Un nouvel ami. Je le parraine." Vanessa le détailla, un sourire en coin. "Marcus. J'aime ça. Il a de la gueule." Il rougit, baissa les yeux. Ils discutèrent pendant un moment, les quatre femmes et le soumis à leurs pieds. Christina raconta ses derniers projets de design, Vanessa ses aventures nocturnes, Alessia ses dernières séances. Puis le regard de Christina se posa sur Marcus. "Marcus, Al m'a dit que tu étais métissé. C'est vrai ?" Il hocha la tête, un peu gêné. "Oui. Ma mère est martiniquaise. Mon père est français." Les regards des trois femmes s'attardèrent sur lui, intriguées. "Le métissage donne souvent des traits magnifiques", dit Vanessa en le détaillant. "Toi, par exemple, tu as une peau incroyable." Christina le regarda, plus sérieuse. "Ça doit être intéressant, de grandir entre deux cultures. D'avoir deux héritages." Il se sentit exposé, mais pas mal à l'aise. Il était au centre de l'attention, pour une fois, et c'était agréable. "Oui, ça l'est. J'ai appris à voir les choses sous différents angles. Et à ne jamais me sentir complètement chez moi, nulle part." Alessia posa sa main sur la sienne. "Mais ici, tu es chez toi. Dans ce club, tu es Marcus. Et tu es le bienvenu." Il sentit une vague de chaleur l'envahir. Il n'était plus un étranger. Il avait une place. Un nom. Des amis. Soudain, le regard d'Alessia s'éclaira. "Marcus, regarde. Elle est là." Il suivit son regard et sentit son cœur s'arrêter. Lady Luna. Elle était entrée dans la salle, et il la reconnut immédiatement. Petite, menue, une chevelure rousse flamboyante qui cascadait sur ses épaules. Elle portait une robe noire élégante, sobre, qui soulignait ses rondeurs généreuses. Elle était exactement comme il l'avait imaginée. Mais à côté d'elle, un homme marchait. Grand, costaud, le regard bas. Il portait un collier de cuir noir, et une laisse reliait ce collier à la main de Lady Luna. Son soumis. Marcus sentit un pincement de jalousie, vite réprimé. Il savait qu'elle viendrait avec lui. Il s'y était préparé. "Va la voir", dit Alessia. "Mais reviens vite. On a des choses à faire, toi et moi." Il hocha la tête, se leva, traversa la salle. Il s'approcha de la table où Lady Luna s'était installée, son soumis déjà à genoux derrière elle, ses mains massant ses épaules avec une application docile. "Maîtresse Luna", dit-il, la voix un peu tremblante. "Je suis esclave. Enfin, Marcus. Je suis ravi de vous rencontrer en personne." Il tendit la main, un geste poli, respectueux. Le soumis de Lady Luna releva la tête, et un grognement sourd s'échappa de sa gorge. Un grognement de chien de garde, un avertissement. Ses yeux étaient fixés sur Marcus, brillants d'une hostilité à peine contenue. Lady Luna leva un sourcil, un regard froid, distant. Elle ne prit pas sa main. "Esclave. Je vois. Tu as trouvé des amis, à ce que je vois." Sa voix était glaciale. Elle n'avait rien de la douceur virtuelle qu'elle lui avait montrée sur le tchat. Elle était distante, presque méprisante. Marcus sentit son cœur se serrer. Il avait espéré une rencontre plus chaleureuse, un sourire, un mot gentil. Mais il comprit immédiatement qu'elle ne voulait pas de lui là, pas devant son soumis, pas devant les autres. "Je... je ne voulais pas vous déranger", balbutia-t-il. "Je voulais juste vous saluer. Je retourne à ma table." Il s'inclina légèrement, recula d'un pas, puis s'éloigna, le cœur lourd. Il rejoignit Alessia et les autres, s'assit, le regard vide. "Elle n'était pas très accueillante", dit Alessia, qui avait tout observé. Marcus secoua la tête. "Elle est avec son soumis. Je comprends. Je ne veux pas la déranger." Vanessa le regarda, un sourire en coin. "Tu es un bon garçon. Mais tu n'as pas besoin d'elle. Tu as nous." Elle sortit quelque chose de sa poche. Un collier de cuir noir, fin, discret. "Tiens. Pour toi." Elle le passa autour de son cou, un geste doux mais autoritaire. Marcus sentit le cuir s'ajuster à sa peau, une sensation familière et excitante. Vanessa remit la laisse à Alessia. "Al, il est à toi, pour ce soir. Amuse-toi bien." Alessia sourit, un sourire qui promettait des abysses. "Venez, les amis. Faisons un tour du club." Les dames marchèrent devant, Christina et Vanessa, Alessia juste derrière. Derrière elles, les deux soumis en laisse, Vincent docile à quatre pattes, Marcus debout mais tenu par la laisse qui pendait entre les doigts d'Alessia. Et Marcus portait le sac de fouets, comme un serviteur chargé de l'équipement de sa maîtresse. Ils passèrent devant la première salle. Un soumis était fixé à une croix de Saint-André, les bras écartés, les jambes ouvertes. Une Domina, masquée, s'amusait avec ses parties génitales, le faisant gémir à chaque geste. Marcus détourna les yeux, gêné. La deuxième salle. Une femme imposait un cunnilingus à un jeune couple, les deux partenaires à genoux devant elle, leurs langues s'activant en rythme. Le spectacle était intime, intense. La troisième salle. Marcus reconnut la Domina blonde et sa soumise, celles de la file d'attente. La soumise était allongée sur une table, nue, offerte. Sa Domina penchait au-dessus d'elle, une bougie à la main, laissant tomber des gouttes de cire chaude sur sa peau. La soumise gémissait, à la fois douleur et plaisir. Marcus s'attarda un instant, fasciné, mais Alessia tira sur la laisse. "On continue." La quatrième salle était plus grande. Un anneau pendait du plafond au centre de la pièce. Dans un coin, un couple se tripotait, indifférent aux autres. "Parfait", dit Alessia. "Ici, ce sera bien." Elle se tourna vers Marcus. "Maintenant, déshabille-toi." Marcus sentit le rouge lui monter aux joues. Il hésita, une seconde, deux secondes. "Je t'ai dit de te déshabiller", répéta Alessia, sa voix plus ferme. Vanessa s'approcha, un sourire moqueur. "Qu'est-ce que t'attends, Marcus ? Tu veux qu'on t'aide ?" Il fut humilié, mais une partie de lui adorait ça. Il défit sa chemise, son pantalon, et les laissa tomber au sol. Il garda son boxer, essayant de cacher son érection naissante. "Tout", dit Vanessa. Il obéit, retirant son boxer. Il se retrouva nu, offert, exposé aux regards de toutes. Il essaya de couvrir son sexe avec ses mains, mais Alessia les lui retira doucement. "Non. Laisse voir. C'est beau." Alessia sortit des menottes de son sac, en cuir, doublées de fourrure. "Lève les bras." Il obéit. Elle attacha ses poignets, puis les accrocha à l'anneau suspendu. Un mécanisme grinça, et il se retrouva sur la pointe des pieds, tendu, offert. Alessia s'approcha, se défit de sa robe, ne gardant qu'une petite tenue, un body noir qui moulait ses formes. Elle ne voulait pas mouiller ses vêtements. "Regarde", dit-elle en sortant un bandeau de son sac. "Tu vas avoir les yeux bandés. Ça te permettra de te concentrer sur les sensations." Elle lui mit le bandeau sur les yeux, plongeant Marcus dans l'obscurité. "Le safe word est 'rouge' pour arrêter tout. 'Jaune' pour ralentir. Tu te souviendras ?" "Oui", murmura-t-il. Elle commença. Le martinet, d'abord, doux, presque une caresse. Les lanières de cuir effleuraient sa peau, le réchauffant, l'éveillant. Il appréciait cette douceur, ce prélude. Puis elle changea d'outil. Un fouet plus lourd. Les impacts étaient plus forts, plus secs. Marcus gémissait doucement, à peine audible. Elle changea encore. Un martinet à lanières multiples, qui frappait en cascade. La douleur montait, mais restait tenable. Il adorait cette sensation, cette maîtrise, cet abandon. Puis elle prit le fouet tressé, le plus grand, le plus lourd, celui qu'il avait vu dans le sac. Les premiers coups firent sursauter son corps. Il sentit la douleur monter, intense, brûlante. "Jaune", murmura-t-il, la voix tremblante. Elle s'arrêta immédiatement. "Bien. Tu connais tes limites. C'est bon signe." Elle le détacha, le libéra des menottes. Pendant toute la séance, il avait senti parfois une main effleurer son sexe, une caresse fugace, une promesse. Maintenant, il était libre, mais tremblant. Les autres étaient partis. Il était seul avec Alessia. "Allonge-toi sur le ventre", ordonna-t-elle. Il obéit. Elle s'allongea sur lui, son corps presque nu contre le sien. Elle commença un massage, ses mains glissant sur son dos, ses épaules, ses fesses. Il sentait la chaleur de sa peau, la douceur de ses courbes. Il sentait aussi, contre son dos, son sexe mouillé, humide, excitant. Son érection revint, pressante. Mais il n'osa pas bouger. Quand elle se releva, il resta allongé un moment, reprenant ses esprits. Il se sentait vidé, apaisé. "Merci", murmura-t-il. "Merci beaucoup." Elle sourit, sortit un petit papier de sa poche. "Tiens. Mon numéro. Écris-moi demain, pour que je sache si tu as gardé des traces." Il prit le papier, le serra dans sa main. "Je le ferai." Il se rhabilla, le cœur léger, les joues encore chaudes. Il avait vécu quelque chose d'intense, de nouveau. Il avait trouvé une amie, une guide, une maîtresse potentielle. Il rejoignit les autres, mais son esprit était ailleurs, dans cette salle, sur cette table, avec Alessia.
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Par : le 04/08/26
Il est une question antédiluvienne, posée par toutes les bouches et entendue par toutes les oreilles sur Terre, désir de sens et soif de réponses, magie de la curiosité (qui est décidément tout sauf un vilain défaut) et frénésie d'apprendre, tout ça en un mot: "Pourquoi?" Cette question n'épargne rien ni personne, traverse les âges et les civilisations, transcendant les classes sociales, qu'elle soit jetée à la vindicte par des choux, du haut de leur trois pommes à des nouveaux parents aussi fatigués qu'émerveillés, prononcée par un scientifique surprit des résultats inattendus d'une expérience ou murmurée à soi-même, dans des moments d'égarements ou d'introspection ; La fameuse question imprègne l'âme humaine, colore les sentiments, éclaire parfois l'inconscient (ou le rend plus obscur encore) mais, toujours: se fracasse sur le mur de nos sexualités et nos imaginaires érotiques. "Pourquoi on couche?" se voyait demandé Fabrice Luchini au détour d'une interview qui, après avoir marqué un silence de soixante secondes environ (c'est très long), répondit un peu penaud: "C'est trop long à expliquer"   Alors, la chasteté: Pourquoi? Réponse courte: "J'en sais rien!, mais c'est cool!" Mais je n'ai pas choisi d'ouvrir un nouveau chapitre pour en rester là, j'ai bien deux-trois choses derrière la tête qu'il me semblent importantes de vous partager, alors bienvenue dans ce nouveau chapitre se portant sur la pratique de la chasteté dans nos sexualités, avec de vrais morceaux d'expérience et de réflexions personnelles dedans! En avant donc, pour la réponse longue... Disclaimer: étant une personne dotée d'un pénis, mon texte sera orienté en conséquence, j'en ai parfaitement conscience et soyez assurés que ce déséquilibre n'est en rien dû à un manque d'intérêt pour la pratique féminine de la chasteté, mais plutôt d'un manque cruel de témoignage, donc n'hésitez pas à parler de votre expérience et à les confronter à ma vision de la chose: je ne demande que ça! :) Ah, et il y aura des images explicites! Bonne lecture! :)   Chasteté : "une" définition La chasteté, nf, "est le fait de s'abstenir des plaisirs sexuels ; Est le caractère de ce qui est chaste, pudique" nous dit le Larousse. La chasteté est donc un non-acte, et/ou le fait de cacher ce qui doit l'être en évoquant la pudeur. Mais si l'on consulte les glossaires BDSM à la lettre C (quand ils en parlent...), l'ont constate que la pratique est systématiquement indissociable de la présence d'un objet: la cage de chasteté. Nous avons donc affaire à une pratique qui consiste à ne pas pratiquer, le tout en usant quand même d'un ustensile. Curieux, uh? Mais ça n'est pas tout! Il ne vous a pas échappé que le Locktober vient tout juste de commencer, inondant les réseaux variés de photos de ses participants, exhibant leurs sexes encagés quotidiennement pour prouver de leur détermination et/ou leur dévouement! La pratique de la chasteté, dans le cadre sexuel, semble donc aller en parfaite contradiction à la définition du dico, et ça mérite qu'on s'y attarde un peu. Je propose donc une définition générique, car elles ne sont pas nombreuses: La chasteté (pratique sexuelle), est l'acte de de se contraindre ou de contraindre un.e partenaire sexuellement à l'aide d'un ustensile (cage, ceinture) ou non (eh oui!), dans le but de jouer avec la frustration engendrée. Comme nous l'avons vu: la pratique est presque indissociable de l'objet, alors allons-y: Cage / ceinture de chasteté: outil permettant de se contraindre ou de contraindre un.e partenaire sexuellement, d'empêcher l'accès aux organes génitaux ou toute partie érogène du corps, de contrarier l'érection. Il se décline en quatre principales déclinaisons: Le soutien gorge de chasteté: composé de deux coques empêchant la stimulation des tétons. Le plug anal verrouillable: tout à fait similaire à un plug anal classique mais disposant d'un mécanisme extensible qui ne peut se verrouiller et se déverrouiller (et donc être retiré) qu'à l'aide d'une clé. La ceinture: plus imposante que la cage, enfermant complètement les parties génitales et dotée d'une armature encerclant la taille et passant entre les jambes. La cage pénienne: enfin, l'objet le plus connu, dispose généralement d'un anneau et d'un tube, laissant donc les testicules à l'air libre mais maintenant le pénis enfermé. Ces déclinaisons ont chacune des dizaines de variantes selon l'usage et, parfois, son combinées à des modifications corporelles comme des piercings. Pour finir cette partie, un mot sur ce qui m'intéresse le moins (donc je serai bref): Certains attribuent l'apparition de l'objet (la cage) dans l'Histoire à la période du Moyen-Âge, idée que je ne défendrai pas, par simple manque de sources sérieuses. Toujours est-il que la chasteté est intrinsèquement liée à la Religion et/ou à la philosophie qui en découle. Je laisse l'étude de cette position morale à d'autres, on est sur bdsm.fr, pour rappel... Le but du jeu Nous avons défini la chasteté en tant que pratique sexuelle, nous avons abordé le matériel impliqué, penchons nous maintenant sur ce que ça produit concrètement, et je dois tout de suite vous avertir: je puise dans ma propre expérience celle des personnes qui ont pu (et bien voulu je vous embrasse merci!) m'en parler! Donc je ne prétends pas parler au nom de tous! Je vais également aborder les jeux autour de la pratique de la chasteté et ne les envisage, ne les imagent et n'en parle QUE entre partenaires majeurs consentants! L'effet immédiat est bien sûr le plus recherché: la frustration, qui ne peut alors exister qu'au travers de l'excitation. Se voir empêché de se donner du plaisir (acte Ô combien naturel et universel rappelons le), créer une attente découlant du mécanisme physiologique corporel: excitation / stimulation / jouissance. Une cage ou autre objet précédemment cité, vient court-circuiter le bon déroulement de notre cycle de désir et c'est précisément ça l'objectif! Les jeux autour de la chasteté orbitent généralement autour du mécanisme "obéissance" => "récompense", l'attente, pour l'encagé.e mène donc à l'obédience et à l'espoir d'en être récompensé, en d'autres termes: l'attention est détournée vers le partenaire qui mène la danse et pourra en jouer à loisir. De sois vers l'autre, s'oublier pour mieux servir. Lorsque la chasteté est pratiquée par deux partenaires ou plus, on parle de "Keyholder" pour désigner celui ou celle qui mène le jeu et qui littéralement: "porte les clés". Ce dernier possède donc matériellement le seul moyen d'ôter l'ustensile de contrainte et, cela aussi, peut faire partie d'un jeu de sadisme. La pratique de la chasteté attribue donc physiquement, matériellement, les rôles: "tu ne pourra pas bander ou te faire plaisir, je suis en possession des clés de ton plaisir". Mais qu'est-ce qu'il se passe quand on a pas de "keyholder"...? S'apprendre soi même Mille chemins peuvent mener à la pratique de la chasteté (et à n'importe quelle autre pratique d'ailleurs, merci Whip, c'est vraiment très deep tout ça! je like! x) La fascination pour les cages elles même (c'était mon cas), pour l'esthétique de l'objet, le considérer comme un bijou comme un autre, me semble être l'une des raisons les plus communes. Les modèles foisonnent avec des formes, des finitions, des matériaux extrêmement diversifiés, il y en a pour tous les goûts et portefeuilles et l'on peu comprendre, par le phénomène de désir que les AS du marketing connaissent et maîtrisent à la perfection, que l'on puisse succomber à l'achat par simple admiration de son esthétique, fût-il totalement immettable! (et là je plaide coupable! que celui qui n'a jamais craqué me jette la première bière!) Ensuite, l'expectative, l'attente de la sensation une fois portée: imaginer son sexe enfermé, se projeter mentalement la sensation de privation ou l'érection sous la contrainte de la cage, même lorsque ça n'est pas au bénéfice d'un.e partenaire, est extrêmement forte et, en ce qui me concerne, a été encore plus intense au moment où j'ai verrouillé le premier cadenas entre mes jambes! Ne plus distinguer son propre sexe, ou ne plus le voir du tout, cet organe avec lequel on jouit depuis qu'on a appris à se servir de ses dix doigts nous est d'un coup inaccessible au profit de...? La réponse que j'apporterai est à la fois insidieuse et évidente: nous-même! Se satisfaire de la jouissance, n'est-ce pas finalement réducteur? Soyons honnête, nous sommes entre nous, le feu crépite et nos langues se délient (enfin, surtout la mienne pour l'instant): nous sommes sur un site entièrement dédié au BDSM, et qu'est-ce que le BDSM si ce n'est l'exploration de tout ce qu'il y a AVANT la jouissance (si le but même de jouir il y a)? Allez, je me lance: J'ai une vision du BDSM: il s'agit d'un chemin permettant de mieux se comprendre soi-même au travers d'expériences émotionnelles, physiques, psychiques, relationnelles, esthétiques voire artistique. C'est apprendre à sonder sa propre identité, car nos désirs, nos perversions, nos fantasmes font partie de nous! Soit on les cache et on n'en parle pas, soit on les embrasse et alors: on se rencontre soi. C'est aussi apprendre ses limites, ses propres forces et faiblesses et je sais que certains pourraient - à raison! - me rétorquer que n'importe quelle expérience de vie nous en apprend plus sur nous: oui, bien sûr! Mais le monde sexuel, celui de nos désirs et fantasmes inavouables, enfouis sous des tonnes de conventions sociales, de hontes potentielles, de secrets, n'auraient alors aucune chances de voir la lumière du jour, et c'est LA, à mon sens, que le BDSM peut être extrêmement puissant et salvateur: c'est un catalyseur permettant (s'il est bien pratiqué et surtout: avec les bonnes personnes), d'explorer des recoins qu'on aurait jamais atteint sans, des zones beaucoup plus intimes et, finalement, de trouver les portes d'une acceptation de soi. Revenons à nos moutons: porter une cage (ou autre) de chasteté, c'est se détourner de ce que, biologiquement, physiologiquement, socialement, l'on a été programmé à utiliser, pour nous inviter (avec un peu de fermeté il faut le dire!) à explorer d'autres manières de prendre du plaisir, qu'il soit physique ou mental. Et là, mes amis, c'est le moment de parler du vrai "Mind-Fuck" que la chasteté peut vous offrir (si vous me permettez un poil de vulgarité). Au delà du jeu: l'appel à l'exploration Les personnes dotées d'un pénis le savent: après quelques jours d'abstinence, le sexe devient très sensible, après une semaine, il devient délicat de ne pas avoir de pensées lubriques, au delà de deux semaines c'est pire et ainsi de suite. Le scénario logique: désir très fort => rapport sexuel ou masturbation classique => jouissance / éjaculation => période réfractaire puis plus rien... avant que le schéma ne recommence. Si l'accès au sexe est contraint et que le porteur de la cage est ouvert à l'idée et excité de les explorer: il possède d'autres parties du corps dont il peut tirer "satisfaction"! L'anus, par exemple, est un terrain de jeu parfait pour essayer de briser ses chaînes qui le relient à son tout puissant pénis. Internet est de plus en plus fourni de corpus photo, vidéo, live, intégrant la chasteté. Certain.es acteurs.rices s'en sont même fait une signature: Caged Jock ou Natalie Mars, par exemple, portent systématiquement pour le premier, très souvent pour l'autre, une cage dans leurs productions (et je ne vais bien sûr pas parler de votre serviteur, ni de sa chaîne Pornhub exclusivement centrée sur la chasteté ^^ ). L'intérêt pour le spectateur est évidemment: l'excitation est provoquée par les jeux annaux divers alors que le pénis, lui, tel un roi déchu, est totalement ignoré et se voit à peine au travers des barreaux de sa prison. Le renversement est génial, le pied de nez à la dictature phallique magistral: l'anus devient le principal générateur de plaisir. Il faut être honnête, je connais peu de personnes qui s'intéressent à la chasteté ET qui n'ont pas de pratiques anales. La prostate et la zone richement innervée qui l'entoure ne demandent qu'à être activées. Si vous êtes assez patients et à votre écoute, vous pourrez jouir (et éjaculer) uniquement par stimulation anale, et si vous êtes chanceux, vous pourrez accéder au fameux orgasme prostatique, ce Saint Graal, que je comparerai plutôt à un "état orgasmique" qu'à un "orgasme" dans le sens "pic de plaisir". Dans les deux cas: le pénis n'est pas du tout stimulé et, même après orgasme, conserve sa sensibilité, réduisant ainsi considérablement la période réfractaire. En résumé: l'excitation ne retombe pas complètement comme après un combo orgasme/éjaculation par stimulation pénienne. L'encagé.e expérimente donc un état d'excitation quasi permanent et vivre avec s'apprend! Cela me permet de mettre le doigt sur des phénomènes psychologiques décrit par beaucoup de personnes qui se sont encagé sur des moyennes/longues périodes, en général les premières fois: Une perte de vitalité totale, un état pseudo dépressif (très léger attention, rien à voir avec la vraie dépression!), une morosité et la fameuse question qui revient comme un cheval au galop: "Mais pourquoi je fais ça?!". Je ne suis pas psychologue donc je m'appuierai uniquement sur la manière dont je l'ai vécu (car je l'ai vécu): il me semble que c'est l'état physiologique du corps en attente, la gestion des émotions contradictoires et de privation et la manière de gérer tout ça qui pourrait en être la cause. Si vous débutez et que cela vous arrive, mon conseil est simple: si vous avez envie d'arrêtez: écoutez-vous, vous aurez franchit un pas et défraîchit une petite zone inexplorée: c'est déjà ça! Vous avez expérimenté l'orgasme par stimulation anale: bravo! Mais avez-vous déjà joué avec vos tétons? Eh oui, le corps mis en état d'attente et de tension palpable, prendra le plaisir là où vous irez! Donc n'hésitez pas, ça ne donnera peut-être rien en premiers lieux, mais si vous persévérez, vous expérimenterez des orgasmes rien qu'en vous stimulant les tétons et faites moi confiance: ça vaut le coup! Mieux encore: vous pouvez jouer avec des "projections". C'est à dire, par exemple: masturber un gode comme s'il s'agissait de votre pénis et... jouir ainsi, sans aucune stimulation d'aucune sorte, et prouvant une fois encore que l'organe érogène par excellence n'est autre que votre cerveau. Et je pourrai continuer, mais je me suis contenté ici de ce que j'ai pu expérimenter personnellement, imaginez la richesse des mondes que la chasteté pourrait offrir!! Mais je vous entend d'ici: "Ok Whipsteel, c'est bien beau tout ça, mais ça peut-être fait sans cage non??" Oui… et non. Cage ou pas cage? Si, il est absolument vrai que vous pouvez pratiquer la chasteté sans aucun matériel que ce soit, cela vous demandera un contrôle bien supérieur que si vous en portiez. L'objet de contrainte, même s'il n'est pas infaillible, a un intérêt: celui de stopper les petites impulsions du "pourquoi pas"? qui sont à l'origine de bien des débordements. Si une petite envie de vous toucher naît comme ça, l'air de rien, dans votre tête, elle ne passera pas la première digue que votre cage à édifier par l'effet physique qu'elle aura sur vous. Les suivantes, c'est dans votre tête que vous les bâtirez: vous devrez apprendre à dompter ce désir, à le dominer. La sensation procurée par la cage (où qu'elle soit) peut aussi être très excitante, tout l'exercice est donc d'apprendre à vivre avec cette sensation au quotidien, au travail, dans une cabine d'essayage, pendant des moments où vous serez fatigués voir déprimés, et soyons honnête: c'est pas facile tous les jours. Mais le but est de l'oublier, d'en faire une normalité, à l'image de boucles d'oreille, d'une alliance ou tout autre type de bijoux qui se portent en permanence. Mais comme je l'ai dit dans le test de ma collection de cages: chacun à sa raison propre de pratiquer la chasteté et surtout: sa manière d'en jouer! Conclusion Vaste sujet que celui de nos fantasmes, mais si la chasteté a une place particulière dans mon imaginaire et mon quotidien, c'est parce qu'avec peu de moyen et le fuel de la curiosité, cela repousse toutes les limites de ce que j'imaginait possible, tant dans le challenge que représente l'abstinence et le port de la cage elle même, mais surtout dans ce que ça m'a poussé à découvrir sur mon propre corps et ses capacités. J'espère que vous aurez appris des choses, que ça vous aura intéressé, peut-être donné envie, qui sait? Dans tous les cas merci d'avoir tenu jusqu'ici et n'hésitez pas à partager vos expériences ou à me reprendre si j'ai pu dire des choses qui vous ont interpelées! Je n'ai pas la science infuse, j'avance comme tout le monde, en ayant une attention particulière et en prenant quelques notes. A suivre: le guide pour se lancer, les choses à savoir, les risques, les fabriquant. D'ici là, jouez bien, jouez safe, prennez grand soin de vous (vous le méritez)! Des bisous, Whipsteel - Locktobre 2025
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Par : le 04/08/26
A l'époque, j'ai 23 ans, je suis un jeune homme plutôt réservé mais pas coincé qui plait beaucoup aux filles.  Étant naturellement porté vers le sexe,  j'avais déjà de belles expériences hétéros en tout genre qu'il est inutile de narrer maintenant. A ce moment là, je n'étais pas engagé dans une relation sérieuse. Afin de m'insérer au plus vite dans la merveilleuse vie professionnelle, il me fallait terminer une formation en plein été. A la fin de celle-ci vint le moment du stage. Après maints refus,  j'obtiens une réponse d'une petite boîte au fond du Tarn. N'ayant pas vraiment prévu le coup à l'avance, je saute sur l'occasion. Avec ma copine nous habitons vers Toulouse, donc je roule tous les jours environ 1h30 l'aller. Ce n'était pas très confortable mais il ne s'agissait que d'une situation temporaire et je ne souhaitais pas louer une chambre d'hôtel à la semaine. Le stage suit donc son cours dans une bonne ambiance. Je m'habitue à l'activité et les collègues sont contents de pouvoir compter sur moi pendant l'été. A la fin du mois, une soirée est organisé le vendredi soir par la boîte afin avant le départ en vacances de certains. C'était compliqué pour moi car je devais passer la nuit sur place mais il me semblait important de laisser une bonne image en étant présent, de plus je m'entends bien avec eux. Ils ne sont pas les plus fins que je rencontrerai c'est sûr, mais on s'est vraiment pris de beaux fou-rires. Bref, pour cette fois je réserve une chambre dans un gîte non loin histoire de ne pas rentrer sur Toulouse tard et alcoolisé.  Le vendredi après le travail, je m'y rends pour déposer mes affaires. Je rencontre Alain et Frédéric qui tiennent le gîte. Très gentils et  accueillants, nous discutons rapidement du projet de ma nuit et du fait que je rentrerai certainement tard en évitant d'être trop altéré même si je ne me faisait pas trop d'illusions. Je remarque immédiatement qu'il s'agit d'un couple. C'est plutôt cliché mais j'aperçois un tableau représentant deux hommes en plein ébat sexuel, puis plusieurs objets décoratifs plutôt fantasques. De plus, Frédéric tourne autour d'Alain comme une chatte qui défend son mâle en lui faisant de petites carresses furtives. Je trouve ça plutôt mignon. De mon côté, n'ayant aucun problème avec aucune forme de sexualité, cela ne me fait ni chaud ni froid, je veux juste passer une bonne soirée avec les collègues et dormir dans un bon lit en espérant éviter une gueule de bois prédestinée. Je pars peu après et retrouve les gars au bar, puis au restaurant et à nouveau au bar. Je vous fais l'impasse sur la soirée, c'était drôle et très alcoolisé. Vers 2h du matin, j'annonce mon départ pour éviter de terminer sur un trottoir. Un collègue me lâche pas, il veut que je vienne dormir chez lui non loin, car je suis apparemment trop saoul. Je décline car il a l'air beaucoup plus altéré que moi, si il m'avait proposé bien avant, j'aurai économisé le prix du gîte mais d'un autre côté...Le plus important dans mon état, c'est le lit. J'arpente rapidement les petites rues pour sortir du village et le vent frais de la nuit me fait rapidement du bien. C'est étrangement beaucoup plus long qu'à l'aller mais j'apprécie ce moment de quiétude nocturne. Une fois devant le portail, celui-ci est fermé, je n'ai aucun souvenir de la consigne pour ouvrir donc je n'ai pas le choix, il faut que je sonne. Chose faite, j'attends quelques minutes puis le portail s'ouvre. Je vois Alain sortir en peignoir de la bâtisse et se diriger vers moi avec une lampe. Avant que je n'ai le temps de m'excuser, c'est lui qui tente de se faire pardonner pour le portail, il aurait dû être ouvert. Je n'avais donc pas eu de consignes à son sujet.Il me propose une tisane que j'accepte par politesse tout en pensant à mon lit.On se pose dans le salon lui en face de moi, il se met à me parler chaleureusement de ses activités de la journée qui arrive. Il énumère quelques tâches difficiles dans son champ. Il m'explique avec beaucoup d'humour la vie dans son coin. Mais l'heure tourne et je commence à sombrer tout en essayant de l'écouter. Il s'en rend compte et se lève en s'excusant de m'ennuyer. Il ouvre son peignoir et c'est ainsi que je réalise qu'il est en boxer blanc et que son sexe forme une belle bosse sur le côté. Il me voit le regarder et remarque que cela me déstabilise totalement. Je suis confus. Il rigole. Gêné, je ne sais pas quoi lui dire alors je m'excuse de l'avoir réveillé. Il me dit joyeusement qu'il m'en veux beaucoup car je l'ai interrompu dans un rêve très agréable. Je souri simplement en m'excusant à nouveau. Je me lève et commence à partir. Voyant que je ne le questionne pas, il continue son histoire,  "j'étais chez moi et un bel éphèbe me réveillait en pleine nuit".  Bon, me suis-je dis, donc là, un cinquantenaire me fait du rentre dedans. Un homme grand plutôt bien bâti, un petit bide du bon vivant mais avec une belle musculature, des cheveux argentés courts avec un grand sourire et apparemment un gros sexe,  me fait du rentre dedans avec la subtilité d'un camion. Quelques secondes s'écoulent et mon esprit s'emballe, je deviens extrêmement rouge et je demande ce qu'il entend par la comme si je n'avais pas compris la proposition. Il me dit qu'il est désolé de m'avoir mis mal à l'aise mais lorsqu'il m'avait vu, il avait eu un bon feeling. Il me trouve très joli et sent qu'il y a un truc sexuel qui se dégage de moi "blabla". Au final il m'explique cash que si jamais je veux, il peut s'occuper de moi. Voilà, il est venu au bout de son approche. Je reste là à l'écouter un peu médusé par la situation. La surprise étant passée, j'ai eu un déclic, en vérité, oui, il m'a mis très mal à l'aise, mais une vision de ce qu'il pourrait se passer et mon esprit s'est emballé, il me dit d'aller voir, juste pour savoir, par curiosité. C'est un scénario, c'est un film qui ne se reproduira jamais. Tout est cotonneux. Je n'ai jamais pensé avoir sérieusement l'occasion de faire l'amour à un homme et cette considération est à prendre en compte. L'improbabilité du moment tend donc vers sa probabilité. Mais je vois la situation qui s'échappe car il se lève et part lentement en me glissant un doux "je ne t'embête pas plus, bonne nuit". C'est le moment fatidique devant un choix cornélien, où l'on sent qu'il y a tout a gagner mais également tout à perdre. Je réponds enfin avec une voix chuchotée : "Tu peux  rester". Après m'être entendu dire cela, mon coeur commence à taper très fort.  Il m'a regardé interrogateur pendant quelques secondes, "on essaye ?". Il se dirige vers moi avec un regard de quelqu'un de reconnaissant après qu'on lui ait offert un cadeau inestimable. Mais avant qu'il me rejoigne je lui dis 2 choses : la première remarque est par rapport à son homme qui doit dormir la haut. La deuxième, c'était ma première fois avec un mec. Il m'explique qu'avec Frédéric, ils sont un couple très ouvert et qu'il s'occupera de tout,  je n'ai qu'à suivre ce qu'il me dit et si je suis sage je serai comblé. En gros il me demande de lui obéir. Bizarrement, cette idée est celle qui s'imposait car à vrai dire, je n'avais aucune idée de comment tout ça allait se passer. Il me demande d'enlever mes vêtements et retire son boxer. Je ne peux m'empêcher d'avoir une pensée pour mon anus lorsque je découvre son sexe. Honnêtement, c'est une vraie grosse queue de mâle dont les bourses pendent comme comme des boules en verre sur un sapin de noël et dont le gland calotté semble exploser à l'intérieur, je n'ai jamais vu ça. Me mettre nu devant lui n'est pas chose compliqué, n'ayant pas de complexe avec mon corps. Je suis fin et élancé avec un beau sexe et un petit cul perché sur des jambes fines. Il me regarde, me demande de tourner un peu. C'est extrêmement bizarre mais j'obéis. Je ne sens plus aucune fatigue, ma peau est moite. Il me complimente, me dis que je vais recevoir beaucoup de plaisir. Dans ma tête c'est toujours le bordel, il faut prendre une décision maintenant, c'est le dernier moment pour stopper, ensuite, il y aura un après. Mais cet après , c'est également la connaissance et la jouissance. La décision ne vient pas et pendant que je me penche en avant pour lui montrer mon cul, ses mains se posent sur mes hanches avec une douce carresse pour m'attirer vers lui, c'est l'entrée vers un univers que je ne connais pas. Mon corps tremble tellement. Il colle son pénis sur mes fesses et fait de doux va et vient comme lors d'une danse sexy. Il me retourne et son immense corps se colle au mien, peu à peu mon torse se plaque contre le mien, son ventre envahi le mien, son sexe se mélange avec le mien. Il m'att**** le visage et m'emballe comme si j'étais une minette des films des années 80. Tout d'un coup, c'est une sensation intense qui m'irradie, je me sens en chaleur. Sa langue est énorme, elle fouille le fond de ma gorge. Je commence à bander fort, je n'imaginais pas que je serai excité comme ça.  Son gros sexe est tellement dur que lorsqu'il le glisse entre mes jambes, il me soulève les couilles. Il me porte quasiment avec une main sous mon cul avec un doigt fouineur et des assauts de sa langue dans ma bouche. C'est ma première fois et je me sens pris comme dans un porno bien hardcore, je suis le jeune naïf qui va prendre une leçon, cette situation m'excite de plus en plus. Je laisse monter ce côté de moi jusque là indiscernable. Je commence à répondre à ses appels de hanche, je sens son corps et son odeur se fixer sur moi, la mienne a disparu, une sorte de phéromone du cul qu'il m'étale. Je me frotte sur lui et colle mes attribus sur les siens, nos boules s'emmêlent. Il me fait basculer sur un canapé toujours en me déversant sa langue dans ma bouche.son corps me recouvre, ses doigts me caressent l'anus, sa queue claque mes cuisses, j'ai une impression d'être envahi par tous les accès de mon corps. Il retire sa langue et de la bave nous relie par de petits ponts, il vient frotter le doigt qui me titillait le trou sous mon nez. Une légère odeur de cul s'empare de nos narines. Il me regarde en souriant. Je le regarde un peu agard et un peu honteux de ce qu'il vient de se passer mais je sais que désormais, je ne peux plus trop lui refuser quoi que ce soit. Il le comprend dans mon regard. Il m'ordonne très gentillement de me mettre à genoux, ce que j'exécute.  Il continue de me regarder en se masturbant, il s'approche enfin et me dit "ouvre". Il approche son énorme sexe de mon visage, c'est la première fois que je me retrouve avec une queue aussi près, j'ai le cœur qui bat la chamade. Alors que je dois certainement regarder son gland comme un douillet sur sa chaise regarde le dentiste, il décalotte et laisse sortir un gros gland violacé. Il glisse sa main derrière ma tête et me répète d'ouvrir la bouche. Je mets mon cerveau en off et j'ouvre grand. Il fait glisser son gland sur ma langue, le goût me rempli immédiatement la bouche. C'est fort, ça sent le musc de mâle mais son sexe est dur et très doux. Il reste dans ma bouche enfoncé de moitié et me regarde en gonflant son gland. Cela m'étouffe mais il reste en place, pendant quelques secondes il profite en fermant les yeux. Je réalise alors que je suis en train de sucer à genoux un vieux mec gay avec une queue monstrueuse. J'ai un doute sur mes capacités, mais je tente de m'offrir à lui avec envie. J'ai affreusement honte et en même temps c'est terriblement troublant et excitant...  Alors il pose son regard sur moi et me dit que je suis une véritable salope, il l'a su au premier coup d'œil. J'ai soudainement très chaud. Je ne sais pas si c'est un compliment mais après tout, cela doit être vrai car j'ai sa queue dans ma bouche pendant que son mec **** à l'étage et que ma copine ne s'imagine certainement pas ça. Il commence à bouger ma tête vers lui en empalant ma bouche, puis faits des vas et viens rapidement plus énergiques. Je découvre que je peux prendre une bonne partie de sa bite sans avoir de nausées, il s'en rend compte car il y va maintenant à bonne allure. Ma bouche et ma gorge s'ecartellent à chaque passage dans un bruit de bave, cela coule de tous les côtés et je sens qu'au fond de ma gorge, son precum sucré coule de son gland bandé comme une âne. Il retire ma tête en la gardant dans ses mains et me laisse reprendre mes esprits et surtout mon souffle. Il me demande si j'aime ça. "Étonnamment oui". Il me demande "Je peux y aller avec toi ? Est-ce que tu as envie d'être une belle et jeune salope ? "  Conquis par ce mâle, je sens mon sexe bandé comme un arc sur le point de décocher.  Je ne sais pas comment il se débrouille mais j'ai envie de lui, presque violemment et je devine qu'il a envie de m'utiliser comme un chasseur son fusil. Je lui réponds un oui tout doux mais Il me dit qu'il veut m'entendre dire la phrase en entier en le regardant droit dans les yeux. Ce n'est pas la situation la plus naturelle pour moi, mais sa volonté est désormais mon seul repère. Alors je plonge mon regard dans le sien et je lui sussure "oui j'ai envie d'être ta petite salope". Il gronde de plaisir comme un ours "Viens la ma jolie". Il met ses mains sur mes épaules et me fait descendre au niveau de son sexe et l'introduit dans ma bouche et me dit "suce". Ma première vraie fellation sur un bon manche qui dégouline. J'espère que je fais bien la chose mais il me dit aussitôt "tu t'y prends bien", comme si il lisait dans mes pensées. Il soulève ses énormes couilles et les presse pour qu'elles soient bien gonflées. Je les avale et les soupèse avec ma langue pendant qu'un filet de sa mouille me coule sur les joues. Il retourne sur le canapé et s'allonge sur le dos en levant les jambes et me dit de venir lécher. Je m'approche doucement de ses couilles car un peu effrayé; l'idée de lécher le trou du cul d'un mec était un peu trop étrange pour moi. Mais pas le temps de réfléchir, Alain s'en occupe pour moi. Il prend ma tête entre ses mains et l'enfonce dans son cul généreux, massif mais musclé et d'une très belle rondeur. Ma langue parcourt timidement sa fente mais il ne souhaita pas s'en contenter. Il me dit avec douceur :"Allez salope, lèche, suce, ouvre mon trou avec ta langue". Je plante ma langue dans son orifice mais je ne reste pas longtemps, je n'aime pas ça. il n'insiste pas mais il me dit "ne t'inquiètes pas, cela sera pour une autre fois", comme si il y aurait une autre fois. Il me pousse et se lève, me colle son sexe sur le visage et me regarde. "Tu es trop belle ma salope, je vais je te faire du bien, tu le mérites". Il va chercher une petite boîte dans un meuble et en sort du poppers. Il me le passe et me dit de le sentir bien fort. Je connais donc je sais à quoi m'attendre. Je renifle le flacon, il en prend un peu aussi. "Viens ici, écarte les cuisses" il me renifle rapidement et m'ordonne d'aller me laver le cul dans la salle de bain. J'ai peur de ne pas être propre du coup je suis mal à l'aise. Il comprend comme à chaque fois très vite et m'invite à ne pas me prendre la tête avec ça. Je le suis rapidement à la salle de bain, pressé de me nettoyer et de revenir là où nous en étions, cependant il veut s'amuser un peu avec moi. Je me lave dans sa douche, Il me dit de manière ferme : "mets toi un doigt". Je fais entrer facilement un doigt dans mon anus, ce n'est pas le premier que je prends. Je le ressort aussitôt, par bonheur , c'est propre !  je prends confiance et commence à me pencher pour qu'il voit bien mon doigt entrer. Il se rapproche rapidement et m'insère son index et son majeur bien au fond. Je pousse un petit cri car cela brûle un peu. Il va et vient avec ses doigts et me tient le cou de son imposante main gauche.  Je lui tends mon cul en cambrant un maximum car je décide d'être ce qu'il désire, sa petite salope. Il me retourne et enfonce son sexe dans ma bouche. Je le regarde dans les yeux, il me sourit et me traite de pute. Au point où j'en suis, je me sens flatté. Il prend son pied et moi aussi, je tremble d'excitation tellement cette situation est incroyable. Il me tire dans le salon vers le canapé, jette une serviette et me jette dessus à mon tour. Il s'empare de ma queue tendue et la fait disparaitre en entier dans sa bouche. Le plaisir m'envahit, c'est doux , chaud et dégoulinant. Il me suce goulûment avec la cadence d'une locomotive, je peux le dire sans aucun doute : c'est la meilleure fellation de ma vie. Il arrive à me titiller les boules avec sa langue.  Il glisse sa main entre mes fesses et enfonce son doigt profondément. Soudainement, je sens le plaisir monter beaucoup trop vite et à ce rythme, la jouissance est proche. Cela ne peut pas arriver donc je repousse la tête d'Alain pour l'éloigner de ma queue. Il se retire, le visage tout humide, en me demandant si ça va. Je lui explique et il me répond "D'accord, mais ne te reposes pas salope, viens me sucer". Il approche son gros sexe de mon visage et pose son gland sur mon nez avant de me l'enfoncer dans la bouche. Au bout de 5 bonnes minutes, je suis innondé, sa queue mouille et se mélange à ma bave. Il se retire et me relève, m'attrape la queue dans sa grosse main chaude et me colle à lui. Il m'embrasse vigoureusement. Je me sens désiré par ce vieux mâle avec une intensité étonnante. De mon côté, aussi étrange que ça l'est, il m'enivre, il m'a donné envie de lui procurer du plaisir. "Bien, retourne toi petit cul". Je m'exécute sachant ce que cela signifie. Je me mets à quatre pattes sur le canapé, il se colle à moi. Nous sommes transpirants. Il colle son gland sur ma rondelle et att**** mes cheveux. Il me tire la tête en arrière jusqu'à me regarder dans les yeux et presse un peu plus. Mon cul,  lubrifié par de salive mélangée à la mouille s'ouvre assez rapidement pour laisser pointer le bout de son gland. Il s'enfonce légèrement plus, à la moitié de son gros gland. Il me demande si ca va. Dans mon extase je lui souffle " vas-y". Il passe le large col de son mat et glisse doucement dans mon anus douloureux.  Alain est est rouge maintenant, soufflant comme sur des braises. Je réalise que j'ai une grosse queue qui entre en moi et se tasse au fond de mon ventre. C'est exquis se sentiment d'être désiré et embroché dans votre intimité par ce mâle puissant. Il commence par bouger son bassin très légèrement, je sens chaque centimètre racler mon trou dilaté comme jamais il ne l'a été. Je le remercie d'aller doucement car c'est très douloureux, mon cul ne savait pas qu'il affronterai ce genre d'exercice. Il débute un va et vient qui me font pousser des petits cris tellement cela brûle. La cadence accélère et en même temps que mon intimité s'ouvre et se fait remplir entièrement, ses hanches clapotent sur mon cul. Je n'ai absolument aucun contrôle. Malheureusement la douleur est trop intense, je lui dis. Il s'arrête, son sexe dur comme du plomb figé en moi en me tenant les hanches. Il me dit "On va laisser ta rondelle s'adapter". Alain commence alors à papoter avec une voix suave pour savoir si j'aime ça et qu'il va me former le trou pour que mes prochaines fois soient agréables. A ce moment là, mon anus qui semble enflammé me sors un peu du délire, je ne bande plus. Ses grandes mains se mettent à me caresser les fesses, puis le dos, le ventre. Il me palpe et tapote comme un bon cheval.Cela m'excite, je lui dis timidement que j'aime ce qu'il fait et Alain me répond "j'aime toucher ton corps, tu es adorable, tu m'excites tellement que j'en ai mal à la bite". A ces mots son sexe se gonfle et je sens la décharge, c'est vrai qu'il bande comme un foutu taureau, j'ai plus l'impression d'avoir une batte de baseball dans l'arrière que le sexe de mon homme. Alain se retire doucement de moi et j'émets une plainte avec mon cul qui me fait rougir de honte et je me prends une fessée. J'ai la l'impression d'avoir le trou détendu et bien palpitant avec des fluides qui s'échappent mais je n'ai pas le temps de profiter de cette sensation étrange que je me fais tirer contre son corps imposant allongé sur le canapé. Il me colle dos à lui et me tourne la tête pour m'embrasser. Sa bite fouille mes fesses à la recherche de l'entrée. Son gland s'écrase contre mon anus et perce le passage bien plus facilement que la première fois mais non sans douleur étant donné la taille du mandrin. Cette fois il me tient la tête et le ventre. Il pousse sur mon ventre pour que je glisse sur sa queue. On reste quelques minutes comme cela. Il est chaud bouillant, jamais je n'ai senti d'intensité aussi forte dans le désir sexuel. J'ai envie de lui. Il démarre son va et vient en bas tout doucement alors qu'il en joue déjà un dans ma bouche. La position est confortable, il y a tellement de fluides sexuels que ça glisse bien et je réalise que la douleur s'est considérablement estompée.J'ai l'impression d'être en chaleur, je bouge mon cul sur ses hanches. Ça l'excite grave, il me baise plus rapidement. Je suis sûr qu'il se retient de se transformer en animal et de m'éclater le cul comme la dernière des poupées et j'ai bien peur que cela n'arrive rapidement. Je sens son sexe fouiller mon ventre en prenant des angles différents. Il me retourne la tête et attaque mon visage, 2 doigts calés dans la bouche. il me dit "mmmm petite salope, je vois que t'aime ça, continue et surtout remercie moi" . Entre les doigts et les coups de reins, j'articule quelque chose comme un "herchi", il sors ses doigts et me tient la mâchoire, "répète" "merci" "on dit monsieur, les salopes comme toi doivent être polies ma belle" "merci monsieur, je suis désolé " "C'est très bien, à partir de maintenant soit polie" "oui monsieur". Il reprend son rythme en claquant ses couilles sur les miennes tel un métronum, il souffle comme un buffle, cela dure 5 min mais j'ai l'impression que c'est une éternité. Mon trou du cul doit à présent être écartelé à vie. Il râle de plaisir tandis qu'il accélère, je sens son sexe enfler de plus en plus. C'est du labourage et je vais être en jachère pendant des mois et le canapé craque de toute part. Il retire son sexe et me retourne. Je me retrouve avec les jambes levées au dessus de ses épaules et l'orifice bien accessible. Il replonge sa queue en moi sans ménagement. "Tu aimes ça coquin ?", "Oui monsieur" parviens-je à lui répondre alors que tout commence à tourner à cause de la fatigue , de l'alcool  et de l'ivresse invraisemblable de cette baise. C'est à ce moment là que je vois apparaitre le tête de Frédéric derrière Alain.Dans mon esprit c'est la panique, je tente de me dégager en bafouillant quelque chose du style : "heu désolé mais heu on vient de réveiller ton homme". Le moins surpris du monde, il tourne la tête et dis simplement à Frédéric "Je t'avais dit que c'était une salope" tout en continuant à m'eclater le cul. Frédéric se pose derrière lui sur le canapé et s'appuie sur son dos pour regarder. Il dit juste "vous en faites un bordel". Il me lance un regard fatigué mais joyeux "alors tu passes un bon moment ?". Au point où j'en suis, la situation ne peut pas être plus dingue, je lui réponds "oui" timidement mais Alain me reprend "oui qui ?", "oui monsieur". Frédéric rigole et dit "olala mais laisse le tranquille ce pauvre garçon". Alain me remets en position levrette et me dirige vers Frédéric en m'ordonnant "Allez ma salope, tu vas le sucer lui aussi" mais Frédéric se lève et répond "non non je retourne me coucher, amusez vous bien". Il nous laisse. J'en suis soulagé, cela commence à faire un moment que notre petite séance dure et je crois bien que j'arrive à bout de mes capacités, toute mon énergie se dissout à mesure que mon anus se dilate. Alain s'arrête un peu, il me caresse les fesses. Mais ce mâle est infatigable et il reprend ses coups de train m'enlassant de se bras puissants. Il me tourne la tête et m'embrasse. Il éructe "Quelle pute tu es". Ses mots sont plus crûs mais énoncés avec tellement de plaisir que cela m'excite. "Merci Monsieur". Je colle mon cul contre son bassin et absorbe son membre au plus profond, je remue la croupe pour l'exciter. Je tends le bras pour lui saisir ses grosses couilles. Je les malaxe et sens quelles sont enflées et prêtes à tirer. Ma stratégie, l'exciter au plus vite pour qu'il jouisse et laisse mon cul se reconstruire en paix, porte ses fruits. Il faut avouer qur cela me plaît énormément, m'emboiter sur lui, le laisser être mon homme. Ce beau mâle à une  sacrée maîtrise de son plaisir et du mien. Il me fait claquer ses cuisses contre mon cul à un rythme de plus en plus soutenu.  Sa verge se gonfle, il la fait glisser hors de moi et me prend par les cheveux pour me la mettre sous le nez. Fort heureusement, il commence à se masturber. Bien que sucer n'est plus un problème depuis très peu de temps pour moi, je rechigne passer après une sodomie, bien que tout avait l'air propre. Je suis accroupi devant lui avec le trou du cul béant et brûlant. Il me tient les cheveux, je bande comme un taureau, c'est la première fois que je vais faire jouir un homme. Il me dit : "je vais te donner ce que tu mérites ma belle salope, mon jus de mâle, ouvre la bouche" . Je m'exécute en plongeant mon regard dans le sien pendant que son énorme verge frotte mon visage. Ça sent le sperme, la sueur, l'alcool et le cul , il se masturbe doucement en gémissant puis dans un râle étouffé, un premier jet de semence abondant viens m'éclabousser les yeux et la bouche, puis un deuxième, un troisième. Il se crispe et resserre son étau derrière ma tête en lâchant une quatrième salve qui me recouvre la face. Et d'un coup, il enfonce sa queue dans ma bouche. Bon, tant pis pour l'hygiène. Je ne vois plus rien mais il continue à faire des vas et viens au fond de ma gorge. Quand enfin, il me dépose dans un dernier soubresaut, une gorgée de sperme sucré qui coule immédiatement au fond de ma gorge, aussitôt avalée dans une déglutition provoquée par sa queue. J'écarte enfin les yeux, il est luisant de l'effort, avec son regard d'ours coquin et visiblement heureux, il me gratifie "Tu es incroyable, quelle salope". A ce moment là je sens, malgré l'excitation, mon corps à bout. Il ne me laisse pas le temps de dire quoi que ce soit ou de reprendre mes esprits. Il me soulève et me dépose sur le canapé et enfouis sa tête entre mes jambes pendant que ses grosses mains malaxent mon cul. Mon sexe se fait engloutir et la pression sur mes fesses me bloque au fond de sa bouche. Je sens sa langue me chatouiller les boules, il laisse s'échapper mon sexe qui clapote sur mon ventre rempli de bave et de precum , je n'ai jamais vu autant de fluides s'échanger lors d'un rapport sexuel. il me caresse les tétons, me mets des doigts dans le cul, ce type est un fou de cul. Je me cambre moi aussi, à bout de plaisir et de fatigue, ma jouissance, au bout du gland jusqu'au fond de mes bourses, explose dans sa bouche en une énorme giclée de jeune sperme. il me sourit pendant qu'il prend dans le visage la deuxième, et la troisième et quatrième lui recouvrent les dents.Finalement, je me suis bien vengé en lui offrant tout ce que mes testicules pouvaient produire. Et il s'en repet le salaud. Il vient se caler contre moi, son gros sexe se pose sur mon ventre et il m'embrasse goulûment en partageant mon sperme chaud."Toi,  je crois que je t'aime beaucoup, merci pour ce moment extraordinaire" me dit il en me déposant un baiser bien plus tendre sur le front. Je reste la contre lui pendant quelques minutes, sans rien dire, réfléchissant à ce qu'il venait de se produire. Il y a un couple d'heure, je sortais d'une soirée entre collègues loin de chez moi, puis je me suis devenue la petite salope de mon hôte.Je venais d'être utilisé par Alain afin qu'il épanche une énorme soif de cul et j'ai apprécié. Je ne reviens pas de la manière dont il m'a fait l'amour, j'ai l'impression d'avoir connu une baise d'amoureux transits. J'ai été sa femelle, je me suis donné à lui, le bon mâle fertile. Je ressens un emballament dans mon cœur. Tout va trop vite. C'était une expérience et je ne regrette pas, c'est presque irréel. Je n'ose plus bouger, nos peaux sont collantes, l'odeur qui émane de nous ne laisse aucun doute sur la nature des évènements. Je sens son cœur, rapide et dur. il m'enlasse, je m'endors entre ses bras. Vers 10h, mes yeux tentent de se décoller malgré le sperme séché. J'ai la tête qui tourne mais pas de gueule de bois. Je suis toujours nu sur le canapé, recouvert d'une épaisse couette et la tête sur un oreiller confortable. J'entends Frédéric et Alain prendre le déjeuner dans la cuisine. Je décide de dormir encore un peu comme si cela faciliterai les choses mais mon esprit cogite tellement que cela m'est impossible.Finalement, une dizaine de minutes plus tard, Frédéric traverse le salon et passe devant moi. Il me voit éveillé et me dit :" Remets toi bien mon beau, fait attention sur la route, reste le temps qu'il faut." Il prend quelques affaires et je comprends qu'il part en voiture. Juste avant de changer de pièces, il se retourne pour me fixer en plissant des yeux et d'une voix assez théâtrale, me dit :" Salope".Puis, il disparaît.Je rigole car effectivement, c'est un peu vrai et surtout, il n'a pas l'air d'être fâché avec Alain.Pas le temps de se ressaisir, Alain justement fait irruption, il a l'air en pleine forme, ce qui me paraît incroyable.Il me propose toutes les hospitalités possibles et inimaginables comme si j'étais un ami de toujours.Je me relève couvert de la couette et comprends que mon anus a bien travaillé. J'explique que j'aimerais utiliser la salle de bain et puis qu'il faudrait que je parte rapidement. Il m'accompagne mais il est bizarre, un peu distrait. Pendant ma douche, je me demande si il ne va pas trouver une excuse pour entrer et me mater, voir plus. Je me surprends à bander à cette hypothèse. Mais aucune intervention d'Alain dans la salle d'eau. En m'habillant, j'ai l'impression d'être frustré. J'ai le cœur qui bât, le sachant juste à côté. Je sors finalement récupérer mon sac dans la chambre qui n'a pas servie. Je redescends et l'interpelle, il sort de la cuisine, souriant mais restant à distance."Bon... Je vais devoir y aller..." Lui dis-je avec une voix si peu motivée que cela me surprend moi-même. Il me dit très gentiment de faire bonne route et de prendre soin de moi.  Je vois bien qu'il est étrange, il sourit beaucoup sans trop rien dire. Je reste bloqué quelques secondes car des flashs de la nuit me reviennent et me donnent chaud. Je pose mon sac et m'approche de lui, il a été mon homme cette nuit et je n'arrive pas à penser à autre chose que lui. Je viens me planter tout près de lui. Je lui dis timidement " j'ai beaucoup apprécié cette nuit." Il se penche vers moi, content comme cochon et me répond carrément que je suis son fantasme. Je sens qu'il est troublé autant que moi. Je me lance, je tente de l'embrasser mais il me repousse, prend une pause et me dit : "si tu es ma salope, viens me sucer""tout de suite monsieur". Je tombe à genoux et m'apprête à recevoir son sexe. Il ouvre lentement ceinture et braguette, déroule son immense bite et me l'engouffre en bouche. L'histoire se répète, ce qui a commencé cette nuit continue, j'ai envie de lui faire plaisir. Il fait onduler ses reins pour que sa queue tourne doucement dans ma bouche, dans un vas et viens aux bruitages spongieux. Il s'assoit sur une chaise de bar et écarte ses grosses jambes musclées. Il me laisse donner la cadence. C'est un mâle endurant, je n'ai pas le choix, pour arriver à le satisfaire, il faut se donner. Je le suce comme si c'était un cadeau précieux, d'une manière un peu exagérée, mais en lui faisant de belles gorges plutôt profondes pour un novice. Il aime ça, il est aux anges. Je lèche sa tige, je l'effleure avec la langue avant de l'enfourner plus profondément. "C'est incroyable, tu aimes déjà tellement sucer, merveilleuse salope" "Oui monsieur, votre bite est très bonne". "Suce ma belle, continue comme ça, fais jouir ton homme".Sa voix m'excite, j'ai chaud. Sa queue nage dans la mouille et la bave, des filets se répandent sur mes joues. Il se tend et râle de plaisir.Il se vide les boules dans ma gorge. "Avale". J'obéis. Il pose son sexe sur mon visage et termine de me recouvrir de son sperme. Il range son matos. Je venais de boire son sperme et je souhaite qu'il fasse pareil mais il me releva et m'accompagna à la sortie, le visage toujours souillé. Ma frustration s'était un peu dissipée, il m'avait utilisé et j'avais l'odeur de son sperme sur moi et dans la bouche.Dans le jardin il me dit avant que je ne le quitte, "Tu reviens quand tu veux beauté, à chaque fois que tu en as envie. Tu seras toujours accueilli en ami, gratuitement. Bien sûr, si tu reviens, c'est que tu es une sacrée salope, et il faudra peut-être se comporter en conséquence. Je t'apprécie, tu es un gentil garçon, docile, tu as besoin d'un mâle pour apprendre, alors reviens moi." 
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"BDSM : l'Homme Dominateur : Incarner la Domination, guider la soumission, susciter l’abandon" est un livre pensé pour vous.

Pas un roman. Pas une fiction.
Un véritable manuel pour les hommes qui veulent comprendre leur pouvoir, affirmer leur présence et devenir des Dominateurs crédibles, désirables et respectés.

Ce que vous y trouverez :
• Comment assumer pleinement votre désir de dominer
• Comment construire une posture masculine forte, calme et sûre
• Comment poser un cadre clair, excitant et sécurisant
• Comment comprendre le désir féminin et créer les conditions propices à l’abandon
• Comment rencontrer une soumise et installer une vraie confiance
• Comment manier les ordres, le regard, la voix, les rituels et la discipline
• Comment explorer l’humiliation, la douleur, le contrôle, le 24/7 ou la Domination à distance
• Et même… comment utiliser l’IA pour clarifier vos envies, créer des scénarios et affiner votre style

Ce guide s’adresse aux hommes qui ne veulent pas jouer au Dominateur, mais paufiner leur incarnationr.
À ceux qui comprennent que le pouvoir se mérite, que l’autorité se construit, et qu’une femme ne s’abandonne vraiment qu’à un homme capable de tenir sa place.

Prenez donc votre place.
Et devenez le Dominateur qu’elle n’oubliera pas.


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