Catégories
La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Chapitre I — La mise en scène
À dix-neuf heures vingt-sept, René entendit la porte d’entrée.
Il connaissait le bruit des clés de Madame Thomas, sa manière de déposer son sac, puis le rythme précis de ses pas dans le corridor. Il se plaça à genoux avant qu’elle n’entre dans le salon.
— Bonsoir, Madame.
Elle le regarda quelques secondes.
— Bonsoir, René.
Elle semblait satisfaite.
— Votre journée s’est bien passée ?
— Très bien. J’ai obtenu ce que je voulais.
René savait qu’avec elle cette phrase pouvait concerner un dossier, une négociation ou quelque chose qui le concernait directement. Il attendit.
— À vingt et une heures, tu m’attendras dans le salon, devant le canapé.
Elle marqua une pause.
— À quatre pattes.
Puis elle monta.
À vingt et une heures précises, René était en place.
Madame Thomas ne descendit pas.
Cinq minutes passèrent. Puis dix.
Il connaissait cette méthode. L’attente faisait partie de la mise en scène, mais elle avait surtout une autre fonction : elle lui rappelait que l’heure à laquelle il devait être disponible et celle à laquelle elle choisirait de l’utiliser n’étaient pas nécessairement les mêmes.
Enfin, il entendit ses pas.
Elle apparut dans une robe noire élégante, serrée à la taille par une ceinture de cuir. Ses longues bottes noires captaient la lumière à chaque mouvement.
René les regarda trop longtemps.
Madame Thomas s’assit sur le canapé et croisa les jambes.
— Toujours aussi efficace.
René releva les yeux.
— Madame ?
— Le cuir.
Elle sourit.
— Il suffit parfois de très peu de choses pour désorganiser un raisonnement pourtant convenable.
Le ton était amusé. Puis son visage changea.
René connaissait également cette transformation.
La Maîtresse venait de céder la place à l’avocate.
— Je veux discuter avec toi de quelque chose qui pourrait modifier profondément notre relation.
Il sentit son ventre se contracter.
— Mais avant cela, je veux m’assurer que nous mettons les mêmes choses derrière certains mots.
Elle se pencha légèrement vers lui.
— Depuis combien de temps es-tu mon esclave, René ?
Chapitre II — Le plaidoyer
Madame Thomas aimait plaider.
René l’avait compris bien avant de devenir son soumis. Elle ne cherchait pas seulement à imposer une conclusion. Elle préférait conduire son interlocuteur jusqu’à l’endroit où il serait obligé de la formuler lui-même.
— Plusieurs années, Madame.
— Et depuis plusieurs années, tu me dis que tu veux m’appartenir.
— Oui.
— Qu’est-ce que cela signifie ?
René hésita.
— Que vous décidez de ma place. De certaines règles. De ce que vous attendez de moi.
— Certaines ?
Il rectifia :
— De ce que vous décidez de contrôler.
Elle acquiesça.
— Et si demain tu décidais que mon autorité ne te convient plus ?
René se tut.
— Réponds.
— Je pourrais partir.
— Donc mon pouvoir existe tant que tu décides de le reconnaître.
La formulation le dérangea.
— Techniquement…
— Je déteste ce mot lorsqu’il sert à éviter une conclusion.
Elle désigna la pièce.
— Cette maison m’appartient. Réellement. Ma voiture m’appartient. Mes bijoux m’appartiennent. Mes bottes m’appartiennent.
Son regard descendit vers celles qu’il fixait encore.
— Elles ne peuvent pas décider demain qu’elles cessent de m’appartenir.
René sentit où elle voulait l’emmener.
— Et toi ?
— Je veux être votre propriété.
— Tu utilises encore un mot.
Elle se pencha.
— Cette maison m’appartient réellement. Toi, tu ne m’appartiens que parce que nous avons décidé de nous comporter comme si c’était vrai.
Silence.
— C’est précisément mon problème.
René releva les yeux.
— Votre problème ?
— Oui.
Elle se redressa.
— J’ai pris ton fantasme ultime au sérieux.
Son cœur accéléra.
— Le collier ne suffit plus ?
— Il n’a jamais été qu’un symbole.
— Alors quoi ?
Madame Thomas sourit.
— Tu vas encore trop vite.
Elle recommença à questionner. Sa place dans la maison. Son emploi du temps. La manière dont elle pouvait le présenter. Le droit qu’il lui reconnaissait de le dresser, de décider de certains usages, de déterminer les règles.
Chaque réponse semblait fermer une porte derrière lui.
Enfin René demanda :
— Vous essayez de me convaincre ?
— Naturellement.
— Et si je refuse ?
Elle eut ce sourire presque professionnel qu’il connaissait si bien.
— Je ne plaide pas pour la partie adverse.
Elle croisa de nouveau les jambes.
— J’ai trouvé une manière d’aller beaucoup plus loin que le mot « esclave ».
René attendit.
Madame Thomas le regarda longuement.
— Mais je ne te dirai pas encore comment.
290 vues
9 aime
La scène se déroule dans notre salon. Les volets sont baissés, la lumière est tamisée, créant une atmosphère lourde, étouffante, saturée d'une tension qui me tord les tripes. J'ai cette peur viscérale au ventre, une peur qui me noue l'estomac, mais qui est indissociable d'une excitation sexuelle brûlante, un volcan prêt à entrer en éruption. Je suis assis sur le canapé, les jambes croisées, une posture que je ressens comme féminine, et je serre désespérément ma petite bite entre mes cuisses molles et non viriles, comme un oiseau blessé que l'on protège.
Ma Maîtresse regarde l'heure, elle sait, elle attend. Et moi aussi. Nous attendons que l'interphone résonne.
Quand il rentre enfin, quand la porte s'ouvre et qu'il apparaît dans le salon sombre, une émotion intense, un vrai coup de poignard, me transperce l'estomac. Le respect, une soumission immédiate, une déférence totale s'impose à moi sans que j'aie le choix. Il est là, un mâle, plutôt balaise, massif, indifférent. Face à lui, je ne suis qu'une brindille, un jouet fragile. Je ne pense qu'à ça, je le sais, je le vois déjà : ce qu'il cache dans son caleçon. Ce n'est pas de la jalousie, c'est une fascination morbide, une certitude que je vais bientôt être anéanti, possédé, traversé par cette puissance qui se tient devant moi. Et pendant ce temps-là, ma Maîtresse observe la scène, le sourire en coin, maîtresse du jeu qui va bientôt me réduire à néant.
Si je suis à genoux sur ce sol, les mains dans le dos, le souffle court quelques instants plus tard, ce n'est pas le fruit du hasard. C'est l'aboutissement de semaines, de mois de patience et de dressage psychologique de sa part.
Ma Maîtresse m'a préparé à cet instant avec une méticulosité machiavélique. Dans notre quotidien, elle a méthodiquement brisé le moindre atome de ma fierté d'homme. Elle m'a interdit de faire le fier devant ses amis, m'a obligé à baisser les yeux, à me comporter en serviteur discret, à leur verser à boire en silence. Elle m'a imposé des tenues pensées pour effacer toute trace de prestance, pour exhiber au contraire ma faiblesse et mon insignifiance de mâle non viril. Elle m'a forcé à regarder les entrejambes des hommes dans la rue, à souiller mon esprit en me masturbant sur commande en pensant à eux, me pliant jour après jour à sa volonté jusqu'à ce qu'il ne reste plus rien de mon ego.
Et ce soir, le piège se referme. Mon corps a été entièrement épilé, préparé, et je me cache sous mes bas et cette cagoule sexy qui ne laisse apparaître que mes yeux et ma bouche maquillée. Une dépersonnalisation totale : je ne suis plus un homme, je me sens plus femelle que jamais. Dès son arrivée, la règle est tombée : interdiction de parler normalement, interdiction d'utiliser ma voix d'homme. Je ne dois répondre qu'avec une voix mielleuse, lente, et me plier à chaque ordre.
Devant moi, il y a cet autre homme qu'elle a choisi. Même si l'idée me bouscule, elle m'a appris à accepter l'inacceptable : je dois me montrer affectueuse, me laisser prendre dans ses bras, l'embrasser et me faire embrasser sans un recul, avalant le dégoût pour le transformer en pure soumission.
Je ne suis pas là uniquement pour faire plaisir à ma Maîtresse ; je le fais aussi pour laisser enfin vivre, s'exprimer et jouir pleinement la femelle qui est en moi. Je n'ai aucune attirance amoureuse pour cet homme ; il n'est qu'un pion de plus dans la stratégie de sa chérie, un bras armé de son emprise. Mon cœur, mon adoration, mes poésies et ma fidélité absolue n'appartiennent qu'à une seule personne : la femme qui me regarde depuis son fauteuil, un sourire souverain aux lèvres.
Après l'avoir cajolé et avoir sucé sa verge avec toute la ferveur et la gourmandise d'une salope dévouée pour vider ses couilles, l'instant bascule. Sur un signe ou un ordre de ma chérie, je me mets à quatre pattes. Je me cambre, je remue mon cul lascivement, exposant mes formes et mon désir ardent d'être prise, geignant et suppliant qu'on m'ouvre. Tout cela se fait sous les yeux de ma Maîtresse, installée juste en face de moi, dont je croise et soutiens le regard, droit dans les yeux, pour lui prouver que je n'appartiens qu'à elle.
L'homme s'installe alors dans mon dos et me pénètre. À cet instant précis, toute ma carapace sociale s'effondre définitivement. J'abdique tout. Tandis qu'il m'enfonce sa verge de gros diamètre en m'injuriant lourdement et en m'appliquant des claques sèches sur les fesses pour rythmer mes sursauts, ma Maîtresse s'approche. Elle se penche à mon oreille pour me rappeler ce que je suis une sale chienne, tout en m'infligeant quelques brimades et des gifles cinglantes.
Alors que l'homme se fait du bien au plus profond de moi, elle vient occuper ma bouche, s'amusant de ma soumission totale, tandis qu'elle me murmure déjà sa sentence pour la suite : la prochaine fois, c'est une deuxième queue qui remplira ma bouche. Pendant ce temps, elle contemple ma petite queue laissée libre mais rigoureusement interdite de toucher ; elle s'amuse à la faire gigoter entre ses doigts, tandis que l'homme ricane en la désignant comme mon « gros clitoris ».
Sous ce double mépris, sous ces mots qui me transpercent l'esprit et me brûlent le cerveau, je pousse un cri rauque, une plainte de chienne acculée, pleine de honte et d'une excitation incandescente. Il accélère, et l'inévitable se produit : une éjaculation puissante, bouillante, qui vient inonder et remplir mon anus. Je sens sa semence lourde se déverser au fond de moi, une sensation souveraine que j'attendais avec tant de frénésie.
Il se retire lourdement, et avant qu'il ne s'en aille, je dois m'empresser de lui laver la verge avec ma bouche, pour qu'il reparte sans un regard. Il s'en va, me laissant là, brisée et pleine de lui, sur le sol de notre salon.
Ma Maîtresse s'approche alors que je suffoque, les larmes aux yeux. Elle me prend le menton, m'ordonne d'ouvrir la bouche, et laisse tomber son crachat, lourd et méprisant, directement sur ma langue, une flèche plantée en plein cœur qui achève de me dévouer corps et âme.
Elle me donne l'ordre d'aller me doucher. Elle m'accompagne, s'assoit sur une chaise face à la cabine, et ne me quitte pas des yeux. Elle cherche à y lire ma honte, ma jouissance, l'état de cet esprit qu'elle vient de redessiner. Je sais qu'elle ne me lâchera plus jamais, qu'elle ne me laissera plus jamais être l'homme d'avant. Une fois lavée, nous venons nous installer dans le salon, allongés sur le canapé devant la télévision pour partager un moment de douce intimité. Et lorsqu'elle m'en donne l'autorisation, je peux enfin laisser murmurer ma voix, lui répéter sans cesse que je l'aime de tout mon cœur, et la supplier de me recracher dans la bouche un peu de sa salive de Reine.
Le point de non-retour est franchi. À genoux à ses pieds, baveux et tremblant, je sais enfin exactement ce que je suis : sa chose, sa chienne, infiniment heureuse d'être possédée, humiliée et aimée par elle.
216 vues
4 aime
Bonjour a tous marié depuis 25 ans après avoir réussi a amener ma femme au libertinage (echangisme candaulisme ) et une expérience avec un dominateur pour aller plus loin. (Expérience raté a peu de choses près ) J'ai voulu tenter les jeux de fist vaginale et anale ,comme elle avait eu 3 grossesses et tous avec de gros bébé, Son vagin en a subi les conséquences, donc fist très possible et sont anus très élastique après de nombreux jeux.ses deux orifices prennait 4doigts facile,j ai acheté gides et plug xl pour parvenir à mon désir. Le jour où je lui ai proposé ce fut un refus catégorique bien que les jouets proposés ne semblait pas du tout insurmontablent,donc me suis dit que si je lui prouvé que la chose était possible elle accepterait ,je me suis donc mis en tête de le faire sur moi . j'avais déjà essayé d'ouvrir mon anus ses des godes de (tailles standard) j ai réussi après 3mois a prendre 7cm facilement avec très bon lubrifiants et une pratique journalière .j avais aussi pris conseil auprès d' un adepte sur un site de rencontre gay il m'a parfaitement guider pour ne pas faire d erreur dans ma progression. J'ai surtout découvert le plaisir de ce sentir ouvert et rempli .J ai de nouveau tenté de faire partager ces jeux a ma femme, qui a de nouveaux refusée et bien qu elle m ai vu faire devant elle pour lui montrer que ces jeux pouvez cependant faire sans douleur ,voir même avec plaisir.Sa réaction a même été de me dire de tout jeter les plugs et godes..En parallèle mon contact ma demandé a combien j avais réussi a m ouvrir, comme j en étais a 7.5 je pourrais si je voulais tenter le fist et qu il serait heureux de m initier.Vu les sensations que je ressentais en m ouvrant j'ai accepté. Le jour dit il m'a reçu .il et seul et retraité .je lui avais bien dit que jusqu'à la, je n avais aucune attirance sexuelle pour les hommes , que j aimé juste la sensation de l anal . Il m a dit que nous ne ferions que des jeux autour de la dilatation et du fist .En Une matinée il m'a expliqué comment fister et bien ce détendre pour recevoir, il m'a mis a l'aise et après avoir utilisé plugs et godes pour m ouvrir, il m'a dit si tu veut prend un peu de poppers et ça devrait être possible de te fister. J ai pris poppers et 1 mn après mon premier fist 15 mn pas vu le temps passé avec l effet de poppers .j était passé dans une autre dimension du plaisir qui jusqu'à ce jour ma rendu addict .Il m'a aussi appris a le fister il avait l anus plus ouvert que moi à l époque .j ai réussi à le rattraper depuis je prends 9cm facilement et 11 après travail d étirements. Seul problème il habites a 1h30 de chez moi et entre le travail et vie de famille ne peut pas le voir aussi souvent que je le voudrais. Donc heureux d avoir découvert ce plaisir mais difficile de trouver des partenaires fiable pour continuer et progresser . suis a côté de Lille donc si adeptes h ou f intéressé pour jeux ou dialogue. Serait heureux de les connaître
218 vues
1 like
J’ai de nombreuses fois essayée de poser les mots sur la femme que j’aimerais être, sur ce que je veux devenir pour mon Maitre, sur ce que mon Maitre attend de moi et sur l’importance qu’il a dans ma vie, mais les mots me manquaient…
Comment décrire un tel ressenti, une si grande place, une telle importance ? Quels mots choisir pour qualifier une telle relation, aussi intense, puissante, impactante… Mon esprit s’embrume et mon cœur s’emballe, mon corps vibre et pourtant aucun mot ne sort… Comme s’il n’existait pas de mots à la hauteur de cette intensité, tout me paraît si fade à côté…
Mais aujourd’hui j’ai fini par décrire avec fierté, avec honneur : mon rêve qui devient réalité
Ma condition ne peut pas être résumée en quelques qualifications, elle mérite d’être écrite avec la plus grande des applications, car c’est cette femme qui, je l’espère, pourra satisfaire mon Maitre à chaque instant.
Je comprends maintenant que ma condition se définit par le fait d’exister à ses pieds. Il m’a guidée, transformée, façonnée à travers une vision de la vie qui lui est propre et que je trouve somptueuse, magnifique, et à laquelle je rêve d’aspirer.
Je me donne corps et âme pour être celle que mon Maitre regarde avec fierté, cette femme élégante, polie… dans ma façon de me tenir, dans ma façon de parler, dans chaque détail que je laisse apparaître pour être le reflet de ces attentes.
Et dans l’intimité, une fois les portes fermées, être une femme avenante, séductrice, salope, prête à tout pour remercier mon Maitre comme il se doit, être cette petite chose qui lui appartient, qu’il possède entièrement, mise à sa disposition.
Être cette femme serviable, attentionné, douce, parfois taquine, légèrement provocatrice, pour l’impacter, le voir décrocher un sourire, une satisfaction, et attendre patiemment une réaction, une excitation, une attention de sa part.
Sans jamais oublier ma place.
Parce que ma place, c’est aussi être attentive aux humeurs, aux disponibilités, aux volontés, de mon Maitre et m’adapter à chaque instant pour lui faciliter la vie et lui apporter du confort.
Et lorsque je commets une erreur… je ne dois pas fuir. J’ai compris que je devais m’aplatir, m’excuser et proposer des solutions pour me rattraper, m’en remettre à lui pour laver mes fautes et me faire pardonner à travers des punitions sévères mais méritées.
Parce que je refuse de rester dans l’échec.
Parce que je veux évoluer… apprendre… devenir meilleure pour mon Maitre.
Il m’a appris que si je voulais devenir meilleure, je devais lâcher prise, lui accorder une confiance totale, aveugle, le suivre, sans rechigner, sans demander, sans justifier. Une confiance pure qui me ferait le suivre dans n’importe quelles profondeurs de ces désirs.
Parce que je crois en mon Maitre.
Parce que je crois en ce qu’il fait de moi.
Et même lorsque j’ai peur, lorsque mes doutes reviennent… quand mes insécurités me rongent… il me pousse à les dépasser, les écraser, avoir la force de les surmonter, parce que je sais que je ne dois pas les laisser me submerger, je ne dois pas couler.
Une esclave, son esclave, doit être en mesure de se surpasser et de tout affronter, soulever des montagnes et traverser des tempêtes, lui obéissant comme une chienne dressée et répondre à la moindre de ces volontés avec dévotion et fierté.
Et je sais aussi ce qu’implique ma condition. Le sacrifice. Faire passer les envies de mon Maitre avant les miennes, avec le plus grand des bonheurs, le plus grand des honneurs car il est ma priorité, le reflet même ce que qui est le plus important dans ma vie, le plaçant au rang supérieur, de guide de mentor de leader, mon Dieu qui vieille sur moi, m’offrant entièrement dans ces mains rassurantes, me sentant aujourd’hui en sécurité, aimée, choyée, câlinée.
Ma dévotion me mène à tout lui dévoiler, ne rien garder pour moi : ma vie, mon corps, mes pensées, mes peurs, mes envies, mes erreurs. Il m’a inculqué qu’une femme doit être transparente, comme si c’était l’une des façons les plus pures d’être vraie, lui offrant mon âme, mon cœur, n’ayant plus aucune armure, plus aucune manière de me défendre. J’ai baissé les armes, me tenant à sa disposition, lui appartenant.
Quelle douce émotion de légèreté…
Mon objectif est d’être parfaite, méritante, de son regard, de sa confiance, mériter d'être à cette place qu’il me fait l’honneur de m’accorder. Et chaque jour, faire en sorte d’être à la hauteur. Même si c’est difficile. Même si je doute. Même si je tombe.
Je me relèverai.
Parce que ma volonté d’être à ces pieds est plus forte que tout, sans limite, sans frein, sans liberté.
Mon plus beau choix a été de ne plus avoir de contrôle, de décision, de pouvoir, lui donnant toute la responsabilité de ma vie, que je trouve trop dure à assumer.
Et je tiens à être cette femme, dans toute cette entièreté, qui répond à toutes ces volontés, et je me donnerai corps et âme pour y arriver.
Pour Maitre Sadik : " Je vous remercie Maitre de m’accueillir dans votre cœur et à vos pieds, je serai méritante de cette place, je vous le promets, je prendrai soin de tout ce que vous m’enseignez et je l'appliquerais avec la plus grande des fiertés ❤️ "
Petite Soeur Dévouée ❤️
476 vues
19 aime
Tout commence par presque rien.
Un contact. Quelconque. Banal.
De ceux auxquels on ne prête pas vraiment attention, parce qu’on ignore encore qu’ils pourraient changer quelque chose.
Puis vient rapidement la vérification de mes critères, très spécifiques… et des siens.
Avec, curieusement, un point commun entre les siens et les miens : les seins.
Dans toute leur splendeur.
Ni petits, ni gros. Jolis. Ronds. Fermes. Une belle tenue… et des tétons désirables à souhait.
Il faut croire que certaines grandes histoires commencent par des considérations beaucoup moins philosophiques.
Puis quelque chose se passe.
Un feeling naît.
Les conversations s’enchaînent sans effort. Les mots viennent naturellement. Les heures passent trop vite.
Une connexion se crée.
Et avec elle apparaît quelque chose que je n’attendais plus vraiment : une évidence.
Ma vie est compliquée. Je ne le cache pas. Je ne l’ai jamais caché.
Pourtant, cette connexion entrouvre brutalement une porte que je pensais condamnée.
Derrière elle, un autre avenir.
Une autre vie.
Un futur différent.
Alors je cherche.
Je réfléchis. Je calcule. J’analyse. Je retourne le problème dans tous les sens à la recherche de cette foutue solution qui permettrait de concilier l’inconciliable.
Mais je ne la trouve pas.
Et mon esprit rationnel reprend le dessus.
Repartir à ZÉRO.
Tout plaquer.
Tout quitter.
Tout recommencer.
Trois phrases simples.
Vertigineusement simples.
Car une question demeure : comment être certain de ne pas se tromper ?
C’est précisément là que commence le problème.
Je suis factuel. Cartésien. J’ai besoin de comprendre, de démontrer, de mesurer. J’accorde davantage de crédit aux faits qu’aux intuitions.
Et même si j’apprécie énormément la physique quantique, elle ne peut malheureusement rien pour moi cette fois-ci.
Impossible d’être ici et ailleurs.
Impossible de vivre simultanément deux réalités pour découvrir laquelle était la bonne.
Alors je renie l’ubiquité.
Et, avec elle, peut-être, l’évidence.
Je connais parfaitement les données de l’équation.
Ma situation géographique ne joue pas en ma faveur.
Ma situation de couple encore moins.
Je le sais.
Mais malgré cela, je m’accroche.
Aux branches. Aux mots. Aux signes. Aux possibles.
Je donne ce que j’ai. Peut-être même davantage. Comme je crois n’avoir jamais donné auparavant.
Et surtout, je ne triche pas.
Fidèle à mes principes, je mets sur la table ce que je suis réellement : ma franchise, ma sincérité, mon honnêteté, mes contradictions, mes faiblesses.
Et cette transparence finit forcément par laisser apparaître, au fil de nos échanges, autant mes mots que mes maux.
Mais le doute demeure.
Parce que je ne maîtrise pas l’équation.
Je ne suis pas en position de force.
Je ne suis pas décideur.
J’attends.
Et attendre une décision que l’on ne maîtrise pas revient, d’une certaine manière, à la subir.
Or, lorsque je subis, je me protège.
Alors ma vieille mécanique reprend ses droits : anticiper la chute pour tenter d’en diminuer la hauteur.
Philosophie ?
Fatalisme ?
Instinct de survie ?
Probablement un peu des trois.
Je préfère stopper l’hémorragie avant qu’elle ne devienne incontrôlable.
Sauf qu’on oublie parfois une chose lorsqu’on veut éviter de souffrir :
arrêter l’hémorragie suppose parfois d’arracher soi-même ce qui nous faisait vivre.
Et c’est un crève-cœur.
Parce que jusqu’à aujourd’hui, je n’avais JAMAIS rencontré une telle évidence.
Jamais.
Et face à elle, j’ai pourtant cherché des certitudes.
J’ai voulu des faits là où il n’y avait peut-être rien à démontrer.
Des garanties là où il fallait probablement accepter le risque.
Des probabilités là où il fallait simplement croire au possible.
Alors j’ai fait ce que je sais faire de mieux.
J’ai raisonné.
J’ai calculé.
J’ai douté.
Et peut-être qu’à force de vouloir être certain de ne pas me tromper…
je me suis trompé.
Aujourd’hui, j’erre dans un désert.
Sans véritable but.
Sans réelle envie.
Le temps, lui, ne s’en préoccupe pas.
Il poursuit tranquillement sa course.
Les secondes s’égrènent. Les minutes deviennent des heures. Et chaque instant qui passe semble éloigner un peu plus ce qui, pendant un moment, avait paru incroyablement proche.
Alors mon esprit retourne vers ce qu’il connaît.
Les mathématiques.
Les statistiques.
Les probabilités.
Et leurs conclusions ne me plaisent pas.
À mesure que le temps passe, la probabilité de retrouver cette évidence tend inexorablement vers zéro.
Et derrière zéro, il ne reste plus grand-chose.
Le néant.
Ironie ultime pour le cartésien que je suis : j’ai passé mon temps à chercher une certitude…
et la seule que je possède aujourd’hui est celle d’avoir laissé partir quelque chose dont je ne pourrai probablement jamais mesurer la valeur.
Le néant devient alors un infini.
Un infini que j’ai choisi.
Un infini que je dois désormais assumer.
Non sans mal.
126 vues
3 aime
Ceci est une premiere bribe de souvenir, j'y parle au présent mais c'est arrivé il y a une dizaine d'année.
Ceci est arrivé après la séance dont j'ai décrit la premiere partie ici: https://www.bdsm.fr/blog/12607/Mes-d%C3%A9buts/
---
Notre session s'est prolongée, le soir est maintenant tombé, ton corps porte les marques de la séance. Nous sommes encore sous le choc des endorphines libérées par nos orgasmes, ton corps porte les marques de notre séance temoins silencieux de la réalisation tant désirée de nos désirs. Tout semble me rappeler a ce que nous venons de réaliser, les traces sur la litterie, quelques accessoires abandonnés un peu partout dans la chambre, la forte odeur caractéristique de notre étreinte m'ennivre encore. Je te regarde, tu es superbe, ton regard a vraiment quelque chose de spécial.
C'est d'ailleurs ce qui me sort de ma torpeur, tu me fixes a raison, me rappelant silencieusement a mon devoir. Tu as fait de moi ton Maitre, et ayant accepté ce role, j'ai accepté certaines responsabilités.
Je te prends par la main et t'entraine vers la salle de bain, je fais couler l'eau en attendant qu'elle se réchauffe et pendant ce temps te félicite pour cette session, je te dis a quel point j'ai été surpris en bien par tes réactions, impressionné par ta capacités a repousser tes limites. Tu souris, mais ne dit pas grand chose, ce qui m'étonne car je te sais bavarde.
Je t'entraine dans la douche, elle est grande je te laisse de la place mais tu fais un pas vers moi, je t'enlaces alors et te chuchote a l'oreille que je sens que quelque chose ne va pas. Tu hésites, tu commences par me dire que tu as beaucoup aimé ce que nous venons de faire mais maintenant que l'excitation est passée c'est difficile pour toi d'assumer ce que tu as fait.
C'est vrai que si nous avons commencé déja fort avec des fessées cela a ensuite prit une autre envergure quand tu t'es arrangée pour mériter une nouvelle punition, et que nous avons commencé à expérimenter l'humiliation... Le désir était à son paroxisme, et je suis allé plus loin que je ne l'aurais pensé, tu as accepté plus que tu ne le pensais. Sur le coup nous l'avons savouré, mais je me sais responsable des remords que tu as maintenant.
Je te rassure, te disant certains mots, certaines phrases, te rappelel des discussions que nous avions déja eu ensemble te rappelant que ce que nous avons fait nous l'avons fait par jeu. Je te rappelle que tu n'en n'est pas moins Femme, et que tu n'as pas a rougir pour ce que nous avons fait. Je te souffle également que cela reste un secret, notre secret. Que non les gens que tu croiseras dorénavent ne savent pas ce que nous avons fait, mais que toi tu peux chérir ce souvenir, ce lien qui nous unit désormais. Je te répete egalement que je n'ai nullement perdu d'attrait pour toi et qu'au contraire tu n'as fait que le renforcer.
Ce faisant je passe sur toi du gel douche te massant les zones les plus touchées et effacant certaines traces.
Parfois on se tait, tout simplement, seul le bruit de l'eau nous résonne aux oreilles pendant que nous partageons un simple moment de douceur, contrastant avec ce que nous venons de vivre. On parle beaucoup du calme avant la tempête mais le calme apres le tumulte n'est pas moins appréciable.
Une fois la douche terminée, ce qui pouvait etre effacé l'a été, pour le reste le temps fera son office si on le laisse faire (mais le veut on?). Tu retrouves un peu le sourire, mais je sens bien que tu as encore besoin d'etre réconfortée. Et cela tombe bien je n'en n'ai pas fini avec toi.
J'avais prévu une creme apaisante et je la sors, tes fesses notamment en ayant grand besoin. Tu souris, et me montre que toi aussi tu avais prévu cela, et tu m'indique que tu préfères la tienne. Je prends donc le tube et mon premier reflexe est de te pousser legerement pour que tu te penches sur le lavabo m'offrant ainsi une jolie vue sur cette croupe que j'aime tant mais tu résiste et je comprends... Tu m'es soumise sans aucun doute, je t'ai fessée fouettée humiliée, et tu en as jouis plus d'une fois. Mais notre relation a besoin d'équilibre et notre séance est allée un peu trop loin.
Message recu, je relache la pression et m'agenouille derriere toi, chauffe un peu la creme de mes mains pour éviter un choc thermique avec ta peau bouillante, enfin je l'etale délicatement et avec une grande concentration, puis te fait te retourner pour attaquer ton bas ventre que je n'ai pas épargné...
Avec la meme attention je m'emploie a masser les zones meurtries, ce n'est qu'une fois terminé, que je la sens, cette odeur, ton odeur... et que je remarques que tes levres ont de nouveau gonflé.
Je leves les yeux et découvre ton regard qui me perce et ton sourire m'encourageant, mon premier reflexe est de protester mais a peine ais je la bouche ouverte que je revois les marques laissées sur ton pubis et au dessus... mes marques. Je comprends que j'allais dire une betise, et me ravise en posant mes levres sur les tiennes. Je suis immédiatement transporté par la saveur que tu dépose sur ma langue, je me concentres dessus et tente de la graver en ma mémoire. Mes mains se crispent sur tes hanches alors que je t'aspire pour t'avoir entierement en bouche puis plonge ma langue en toi t'explorant et allant chercher ton nectar que j'avale avec plaisir.
Tu poses tes mains sur ma tete, je t'entends gémir "mon maitre", que tu répetes comme un mantra. Temporairement contraint au mutisme, je te répond en silence en passant ma langue sur ton clitoris m'y attardant tendrement tantot beaucoup plus fermement.
Je sens ton désir monter a la pression que tu appliques a l'arriere de mon crane, que tu finis par écraser contre ton bassin, tu semble apeurée a l'idée que je ne me défile mais tu me préviens que tu vas jouir dans ma bouche comme demandant l'autorisation, j'ajuste ma prise sur tes hanches t'indiquant que je n'ai pas l'intention de partir avant que tu ne l'ai fait. Je t'ai marquée et ai recommencé a bien des reprises par la suite, et tu m'as marqué aussi a ta facon et tu l'as aussi refait bien des fois, entretenant ainsi le lien qui nous unissais désormais tu étais MA soumise, j'étais TON maitre.
---
L'image est la pour illustrer le texte, mais elle est générée par IA
346 vues
9 aime
Il resta silencieux quelques secondes, comme s’il voulait simplement lui laisser le temps de mesurer ce qu’elle venait de lui offrir.
Puis il s’approcha.
— Alors commence par une chose…
Elle attendit.
— Écoute-moi.
Elle acquiesça doucement.
— Quand je te demanderai quelque chose, tu n’auras jamais besoin de deviner ce que j’attends de toi. Je te le dirai.
Il fit encore un pas.
— Et toi, tu me diras toujours ce que tu ressens.
Elle sourit.
— Même si j’ai peur ?
— Surtout si tu as peur.
Sa voix était calme, presque douce.
Il leva la main et, sans la toucher, s’arrêta à quelques centimètres de son visage.
— Je pourrais te demander de fermer les yeux.
Elle les ferma.
— Mais je préfère que tu choisisses de le faire.
Un léger frisson parcourut son corps.
Elle resta ainsi quelques secondes, immobile, consciente de sa présence tout près d’elle.
— Ouvre les yeux.
Elle obéit.
Leurs regards se croisèrent.
Cette fois, elle comprit que le véritable contrôle n’était pas dans ce qu’il pouvait lui imposer.
Il était dans cette confiance qu’elle lui accordait volontairement.
Il lui tendit alors la main.
— Viens.
Elle la prit.
Et sans même savoir exactement où cette nouvelle aventure allait les conduire, elle fit un pas vers lui.
Un seul.
Mais il suffisait pour commencer.
210 vues
7 aime
369 kilomètres de manque me séparent de lui.
« Il me manque », mon Monsieur. Sa chevelure dense, sa barbe poivre et sel, ses yeux tissés d’or et de métal, sa voix sel et miel…. Son sourire qui creuse deux fossettes criminelles, ses mains faites de caresses, sa bouche faite d’amour, à m’embrasser et me dire des mots doux….
Son humour parfois enfant espiègle, souvent pince-sans-rire, ses chemins de réflexions complexes qu’il me laisse entrevoir de temps en temps, sa culture musicale qu’il partage avec une passion contagieuse, son regard désabusé sur toute chose qui ne parvient pas à masquer son émerveillement en alerte.
Sa cuisine me manque… elle est à son image, précise, exaltée, épicée, colorée, riche et savoureuse. Elle me nourrit, elle m’apaise, elle m’élève, à l’image de ce que sa présence m’apporte. En hommage à sa cuisine, j’ai mis au point pour lui la position n°78, celle de la soumise affamée. Soyons d’accord, pour garder une soumise satisfaite, il faut qu’elle ait le ventre repu !
Ses mouvements fluides et ses gestes mesurés qui signent le contrôle permanent qu’il a de lui-même. Son regard vif qui sait toujours où je suis, et sa façon de me prendre la main ou de m’orienter, pour me protéger des obstacles quand on se balade.
Sa lumière…. Cet être fait de nuances a une palette de lumière chromatique qui fait danser mon ombre avec la sienne, éclaire sans concession mes désirs, illumine de clair-obscur notre histoire.. C’est mon roc, c’est mon phare, c’est mon homme… Il me manque tellement….
Ce qu’il me manque…
369 kilomètres de pensées que je traîne quand je suis en manque de lui.
Et comme je suis « en manque »…. !
Ma pudeur prend la porte, emportant ma gêne et ma raison quand, dans le creux de la nuit, mon corps tressaille de manque.
Ce putain de manque qui me prend à la gorge, à défaut de sa main implacable. Sa main…. Oh je suis en manque de sa main… sa main dans mes cheveux, sa main faite de gifles, sa main qui me claque les seins, sa main qui fouille ma chatte, sa main qui écarte mes fesses, et profane mon cul, sa main qui force ma tête vers son membre érigé et menaçant, sa main qui fait s’ouvrir ma bouche..
Et quand j’ose poser ma main sur la sienne pour l’implorer….
« Retire ta main. »
Sa voix dans ces moments, oh je suis manque de sa voix… sa voix râpeuse, rauque, humiliante, chacun de ses murmures viole mon esprit.
Et mon esprit est en manque de ses insultes, je suis en manque de ses insultes qui sont toujours signées de son « déterminant possessif »… « tu aimes me satisfaire, hein », « tes trous sont à moi », « c’est bien ma chienne », « montre-moi que t’es mon vide-couilles », « oh oui, ma salope », « t’es ma petite pute à moi ». Je suis en manque de sa possession, je suis en manque d’être sa pute.
Je suis en manque de son regard. Son regard où il n’y a plus que du vice, ses yeux mi-clos qui continuent de me scruter et de m’observer, son regard froid qui efface tout ce que je suis, qui met mon cerveau en pause, qui me dépossède de mon humanité pour faire de moi un puit sans fond de sensations. Je suis en manque de jouissance..
Je suis en manque de l’éclat sombre dans ses yeux, qui se nourrit de chacun de mes sanglots, que je vois luire quand je m’étouffe avec son sexe impitoyable au fond de ma gorge, que mon mascara coule, et que je ne suis plus que son réceptacle favori.
Je suis en manque de sa violence, je suis en manque de sa brutalité, je suis en manque de sa perversité…. Quand le saccage de ma bouche et de ma chatte ne lui suffit pas, et qu’il veut encore me posséder de la façon la plus humiliante qui soit… Je suis en manque de ses coups de reins qui me ravagent, je suis en manque de sa bite épaisse qui jouit de ma douleur, je suis en manque de cette veine dont je sens les battements jusque dans les tréfonds de mon cul.
Je suis en manque de lui, et il me manque.
192 vues
8 aime
Mon histoire commence il y a environ 20 ans.
Je travaillais dans un domaine viticole, comme responsable commerciale, domaine perdu au milieu de nulle part, près de Nantes. Et ce mardi soir là , notre réseau informatique n’avait rien trouvé de mieux que de tomber en panne...Tous les écrans bloqués, impossible d’obtenir aucune information de cette fichue machine ! Seul responsable présent, j’appellai notre prestataire informatique, qui me promit de nous envoyer quelqu’un avant la fin de l’après-midi. Le temps paraît long quand on ne peut rien faire ou presque, et je voyais16h passer, puis 17h et toujours personne. Jai renvoyé chez eux, tous nos collaborateurs et décidé d’attendre l’arrivée de notre sauveur ! Enfin vers 18h notre homme arriva. Encore un nouveau me dis-je, je ne connaissais pas cet homme !
Bonjour, je suis Pierre de chez XXX, il paraît que vous avez un soucis informatique ?
Bonjour, Bruno, oui tout est planté de chez planté depuis le début d’après-midi !
Bien je vais voir de quoi il s’agit. Je peux prendre un ordi ?
Prenez mon bureau et mon ordi vous serez plus à l’aise !
Ok merci
Pierre s’est installé et s’est mis au travail.
Vous n’auriez pas un verre d’eau, je meure de soif ?
Juste de l’eau, vous ne voulez pas un coca ou un jus de fruit ? Nous avons les deux au frais !
Non juste un verre d’eau merci !
J’allai lui chercher un verre d’eau fraîche…
Vous allez régler le problème ?
Oui, c’est un grand bazar sur le disque dur mais la panne n’est pas grave ! Il faut juste remettre de l’ordre et réorganiser votre système…
Très bien alors je vous laisse travailler….
Vous regardez quoi si je ne suis pas indiscret ?
Oh, rien de bien sérieux des vidéos…
Pierre souriait, il continua quelques minutes à travailler sur l’ordinateur puis me dit
Si c’est le même genre de sites que ce que je vois sur votre ordi….. Moi aussi j’aime ce site mais je préfère un autre site, plus ouvert et convivial ….là vous avez surtout des films extrêmes mais irréalistes….
Je suis devenu rouge pivoine, mais voyant son regard direct et sans moquerie
En fait je découvre depuis peu….Ce monde m’attire mais je n’ai jamais eu le courage de sauter le pas, et je ne saurai pas comment m’y prendre !
Tout simplement en dialoguant avec un membre puis en prenant rdv avec lui…..Ne vous prenez pas la tête, nous serions nombreux a aimé vous initier !
Je ne sais pas si j’oserai…
Je vous installe deux liens pour des sites que je fréquente. Mon pseudo est PierreDomi 44. Si cela vous tente un jour envoyer moi un message, je serai vraiment très heureux de m’occuper de vous !
Merci Pierre
Pour ce soir j’ai terminé…. J’espère avoir de vos nouvelles un de ces jours….Essayez ce n’est qu’après que vous pourrez savoir si vous êtes fait pour cela ou pas….
Je ne vous promets rien mais le fait de ne pas m’adresser à un inconnu m’aidera peut-être à sauter le pas !!!
Avant de partir je lui ai offert une bouteille du domaine à déguster tranquillement chez lui
J’ai mis plusieurs jours avant de me connecter à un des sites que Pierre m’avait installé. Mais un soir, n’ayant pas particulièrement envie de rentrer à la maison, je me suis lancé.Je me suis créé un compte, fait un profil me présentant comme nouveau et totalement débutant et me suis laissé porter au fil des dialogues, photos ou vidéos que je pouvais voir.
Au bout d’une demie-heure un petit point bleu est venu se coller à mon profil. C’était un message d’un homme de Strasbourg qui voulait en savoir plus sur ce que je cherchais et ce que j’aimais…. Notre discussion a été très brève car je ne voulais pas téléphoner ni créer de liens avec une personne aussi loin de moi. Cela faisait un moment que j’hésitai à laissé un message à Pierre. Puis je me suis enfin décidé, et lui laissait un message :
-Bonsoir Pierre, je ne cesse de penser à notre dialogue de l’autre jour...Étiez vous sérieux quand vous m’avez proposé de me guider ? A bientôt j’espère. Bruno
Le lendemain Pierre m’a répondu
-oui je l’étais et si tu veux découvrir à la fois le BDSM et ton homosexualité, je suis vraiment prêt à t’aider. Et je serai même très heureux de le faire !
Nous avons échangé un certain nombre de mails, parlant de tout et de rien. Jamais Pierre ne m’a mis la pression et c’est tout naturellement que deux semaines plus tard je lui ai demandé quand nous pourrions nous rencontrer.
- Si tu peux venir à Nantes dans 10 jours, je serai en vacances et serai totalement disponible !
- Je peux me libérer le lundi après-midi est-ce que cela vous va?
- Oui très bien Bruno, je t’attends pour 15h
- Voici mon portable 06……….. Vous pouvez m’appeler quand vous voulez dans la journée mais s’il vous plaît pas le soir.
Pas de souci Bruno, voici mon portable 07……..
Pendant les trois jours qui suivirent, j’ai eu beaucoup de mal à me concentrer sur mon travail. Espérant à chaque Bip de mon téléphone un message de Pierre, mais rien !
Ce n’est que le samedi après-midi, que j’ai reçu le message tant attendu…
- Bonjour Bruno, peux tu être à Nantes pour 11h lundi ?
- Oui je peux être à Nantes pour 11h Pierre
- Très bien dans ce cas j’aimerai que tu respect cette obligation….je souhaite que tu ne portes aucun sous-vêtement.
- D’accord Pierre je n’en porterai pas !
- Alors à lundi 11h, voici le lieu du rendez-vous. Ce sera directement chez moi à Nantes……
Je préparai donc mes affaires pour la semaine. Même si j’avais posé des jours de RTT et annulé tous mes rendez-vous pro, je n’avais rien dit à mon épouse, me gardant la possibilité de rester un peu plus longtemps chez Pierre si cela se passait bien.
Le lundi matin j’étais prêt de bonne heure, comme chaque début de semaine à partir, la voiture chargée, mon ordi et mes affaires à leur place. Un rapide bisou à madame et je me suis sauvé….
J’arrivais devant chez Pierre, une agréable petite maison, il était 10h45. J’ai attendu 10h55 pour sortir de la voiture et sonner à 11h00 précise à la porte de l’homme qui allait peut être changé ma vie !*
----------------
Pierre m’a fait rentrer et aussitôt m’a embrassé goulûment.
Un peu surpris, j’ai hésité, puis je lui ai rendu son baisé avec autant de fougue que d’abandon. IL a profité de notre long baisé pour glisser sa main sur mon pantalon pour vérifier si je n’avais pas de sous-vêtement. Mon sexe a réagi immédiatement à sa caresse et s’est tendu vers lui, emprisonné dans le pantalon… Pierre en a profité pour ouvrir ma braguette et libérer mon pénis tendu…profitant de ses caresses j’en ai fait autant. Je l’ai caressé délicatement au dessus de son pantalon, puis j’ai ouvert sa braguette pour libérer son sexe...Pierre a totalement ouvert mon pantalon, qui m’est tombé aux chevilles. Je l’ai retiré et nous avons repris notre baiser. Pierre m’a demandé d’enlever ma chemise et rester nu. Ce que j’ai fait aussitôt
Tu es drôlement réactif Bruno c’est très très bien ! Tu as en plus un sexe bien proportionné ni trop gros ni trop petit
Merci Pierre A vrai dire je ne savais pas trop comment j’allais réagir. Je n’ai aucune expérience avec un homme, encore moins avec un homme domi !
Tu veux vraiment apprendre a devenir un soumis ?
Oui Pierre j’aimerai apprendre a devenir un soumis !
Une belle claque ponctua ma réponse !
Si tu veux être mon soumis, tu dois me vouvoyer et m’appeler Monsieur !
Bien Pi...Pardon Monsieur
Bien. Désormais quand tu seras chez moi tu seras nu en permanence !
Bien Monsieur, mais quand vous avez de la visite ?
J’ai dit nu…. Ce que penses les autres de ta situation n’est pas ton problème tu as bien compris ? Quand tu seras chez toi tu pourras t’habiller comme tu veux, jamais je n’interviendrai dans ton couple ! Mais Ici tu es mon soumis et tu feras ce que je te demande !
Bien Monsieur !
Mets toi à genoux et suce moi !
Je me suis mis a genoux devant lui et j’ai commencé à le caresser…
Sans les mains Bruno, tu dois me faire jouir que de ta bouche et ta langue !
J’ai repris mes caresses avec ma langue, jouant avec son gland pour lui redonner de la vigueur, puis le prenant de plus en plus en bouche, essayant de l’avaler le plus possible mais j’avais vite des hoquets et des hauts le cœur…. Je cessai d’essayer de l’avaler pour jouer de ma langue, montant et descendant le long de son sexe dur désormais, jouant avec ses boules, essayant de les gober, mais sans les mains je n’y suis pas arrivé...et j’avais peur de lui faire mal...Je l’ai repris en bouche pour accélérer mon mouvement et le faire jouir dans ma bouche….Ne sachant trop que faire de tout ce sperme j’ai tout avalé pour ne pas tacher son tapis ni ses affaires et aussi pour lui montrer que j’étais décidé à aller au bout de mon désir de lui appartenir… mais sans y prendre vraiment plaisir cette première fois.
Magnifique tu as tout avalé….Tu sais que c’est la première fois que cela m’arrive ….Pour une première c’est parfait ! Tu vas devenir un super soumis...Ma petite lope !
Je suis devenu tout rouge….sa lope !!! non son soumis d’accord mais lope quand même !! il exagère ! Mais bien entendu je n’ai rien dit
Tu sais cuisiner ?
Oui Monsieur
Alors va à la cuisine et prépare nous un déjeuner rapide…. Regardes ce qu’il y a dans le frigo et débrouille toi pour nous faire quelque chose de bon !
Je préparai rapidement un repas simple mais relevé avec ce que j’ai trouvé dans le frigo. Pierre a bien apprécié et m’a félicité. De le voir lui habillé et moi nu, me faisait tout drôle, c’était incongru, troublant et en même temps je me sentais à ma place. Là non plus je n’ai rien dit à Pierre, j’ai gardé pour moi ces réflexions !
Je débarrassai rapidement, mis tout dans le lave vaisselle et j’ai rejoint Pierre
Bruno tu as combien de temps devant toi ?
Cela dépend de vous Monsieur. Comme je ne savais pas comment cela allait se passer j’ai posé 4 jours de RTT mais je n’ai rien dit à ma femme. Si vous le désirez je peux rester jusqu’à jeudi soir, ma seule obligation est de passer un petit coup de fil tous les soirs à mon épouse.
Très, très bonne initiative ! Tu aimes ton état de soumis ? Tu aimes me servir ?
C’est encore compliqué Monsieur… J’aime être à vos côtés, le fait d’être nu à côté de vous me fait honte et en même temps m’excite beaucoup… je dirai même que je me trouve à ma place ainsi, presque gêné d’être à la même hauteur que vous….
Tu aimerais être à mes pieds ????
Oui peut-être, quelque part cela me paraîtrait normal !
Je vais y réfléchir ! En attendant habille toi nous allons faire des courses
Je me suis habillé comme ce matin pantalon et chemise, pas de slip . Nous sommes sortis faire quelques achats d’abord dans une boutique de vêtements en cuir sur le quai de la Fausse à Nantes ! Enfin vêtements...juste un string en cuir servant plus à exhiber le sexe qu’à le cacher et un collier avec anneaux muni d’une longue laisse…. Puis ce fut dans un sex-shop, des menottes, un jeu de cockrings dont deux avec de petits anneaux soudés, des plugs de différentes tailles et des menottes pour les poignets et pour les chevilles. Nous avons enfin terminé par une pharmacie pour acheter de la crème épilatoire. Une fois tous ces achats faits nous sommes rentrés chez lui. J’étais mort de honte car partout il m’a présenté comme son soumis et cela ne semblait gêner personne si ce n’est moi !
Bien Bruno, tu vas aller t’épiler intégralement. Je ne veux plus voir un poil. Tu vas aller t’enduire de crème épilatoire, tu viendras me voir pour que je te la mette dans le dos et sur les fesses. Respecte bien le mode d’emploi…. Je te veux parfaitement lisse pour ce soir !
Bien Monsieur
Je me suis dirigé dans la salle de bain, après mettre mis nu, j’ai appliqué la crème en respectant scrupuleusement les consignes. En rajoutant même un peu là ou j’avais le plus de poil, au niveau du pubis. J’ai été demandé à Pierre de finir le travail et suis retourné dans la salle de bain pour ne pas risqué de tacher. Le temps d’attente écoulé j’ai demandé à Pierre un gant de toilette pour tout enlever…
Il y a un gant de crin dans la douche il est pour toi, tu n’utiliseras que cela désormais. C’est bon pour ta peau !
Cela va être douloureux avec la crème épilatoire
je t’ai dit que tu n’avais que cela tu ne vas pas geindre à chaque ordre !!!
Tiens tu en profiteras pour te faire un lavement, je te veux propre et lisse à l’intérieur comme à l’extérieur !
Bien monsieur
Pendant que j’étais sous la douche a essayer de tout enlever la crème, sans oublier un seul petit endroit...en frottant bien quand je voyais des poils récalcitrants ….j’ai entendu sonné et Pierre aller ouvrir. J’ai terminé ce que j’avais à faire pour être comme il me l’avait demandé propre à l’intérieur et à l’extérieur.
Cela me faisait tout drôle de sentir la serviette sur mon corps lisse...J’étais beaucoup plus sensible qu’avant !
Comme j’entendais parlé je ne savais pas trop quoi faire, devais-je retrouver Pierre ou attendre…
Bruno, dépêche toi !
Me voila Monsieur
Tourne toi
Très bien , penche toi, parfait tu es vraiment tout lisse.
Tu vois Joël je t’avais dit que Bruno est un vrai soumis, cela fait longtemps que je n’en avais pas vu de pareil !!!
Redresse toi Bruno. Viens ici et mets toi à mes pieds puisque tu as envie de vivre comme cela.
Qu’en penses-tu Joël ?
Tu permets que je le regarde de plus près et que je vérifie ses dispositions ?
Bien sûr, il est à toi !
Viens là Bruno me dit Joël
Mets toi à 4 pattes
Je me suis mis à 4 pattes devant lui
Bien ouvre la bouche en grand, tire la langue …. Très bien
Tourne -toi et ouvre bien les cuisses !
Je me suis tourné et j’ai ouvert le plus possible les cuisses, mon sexe pendant entre mes jambes. J’ai senti les mains de Joël écarter mes fesses, un doigt à jouer avec mon trou du cul puis il s’est saisi de mon sexe….très vite je me suis mis à bander ….
C’est vrai qu’il réagit vite et qu’il aime cela regarde comme il bande ce salopard ! Il va falloir lui travailler son petit trou, il est encore très serré…. Tu as acheté des plugs ?
Oui Joël j’en ai acheté plusieurs. Je pense lui faire porter en permanence le plug gonflable pour que ses sphincter s’habituent et soit plus accueillants.
Très bien Pierre je pense qu’il faut lui mettre de suite et que tu le gonfles légèrement pour qu’il prenne vite sa place. Va me chercher la pommade et ton plug
Pierre s’est levé et est parti chercher ce que lui demandait Paul.
Tu vas voir Bruno, très vite tu ne pourras plus te passer de te faire enculer...tu vas adorer cela j’en suis certain...Tu es une vraie chienne soumise….et j’aimerai beaucoup te dresser pour aller plus loin ….On verra cela plus tard avec Pierre. Tu reste combien de temps chez lui ?
Jusqu’à jeudi Monsieur
On aura l’occasion de se revoir très vite alors !!!
---------------
Quand Pierre est revenu il avait en main le plug et la poire pour le gonfler et un tube de vaseline ou de ce que je croyais être de la vaseline
Mets lui pas mal de crème, il va aimer c’est sûr !
Oui Joël je vais lui en mettre !
Il m’a largement enduit l’anus de sa crème, très vite j’ai senti une douceur chaleur m’envahir. Mon cul se tendait vers pierre et je ne pensais qu’à ce qu’il me mette le plug pour que cela calme le feu…. Il a enfoncé le plug d’un coup …. Je me suis tendu vers lui pour qu’il me prenne encore plus profond….
Regarde cette salope comme elle tend son cul ! Tu as envie de te faire prendre ?
Ouiii, Oui Monsieur ! Mais que m’avez-vous mis comme crème….C’est fou…. J
C’est une crème de ma fabrication…. Tu verras cela amplifie beaucoup les sensations !!!
En attendant suce moi tu m’as excité ma salope….
Il avait baissé son pantalon et j’ai du sucé cet homme que je ne connaissais pas, il y a une heure. Et le pire c’est que j’ai pris plaisir à le faire, à jouer avec son sexe tendu… A l’exciter, puis à relacher la tension et recommencer….plus mon cul me chauffait plus je faisais durer le plaisir...Jusqu’à ce que Joël saisisse ma tête à deux mains et m’impose son rythme jusqu’à jouir dans ma bouche… Comme avec Pierre j’ai tout avalé prenant soin de bien le lécher pour ne pas en perdre une goutte !
Je ne me reconnaissais plus ! Pierre a profité que je m’occupais de Joël pour gonfler le plug, et quand le feu s’est enfin calmé je me suis senti envahi, presque dilaté de l’intérieur...C’était très désagréable !
Tu vas t’y habitué me dit Pierre...De toute façon tu l’as en toi jusqu’à ce soir ! Calme ta respiration, détends toi et tu vas voir dans quelques minutes te ne le sentiras même plus !
Bien Tu vas nous préparer le dîner et nous servir l’apéritif, allez file en cuisine me dit-il et me donnant une vive fessée.
Dans la cuisine, j’ai préparé quelques amuses-bouche et mis sur un plateau des verres, des glaçons et les petits en-cas d’accompagnement.
Que voulez-vous boire pour l’apéritif, Messieurs ?
Joël et moi prenons du Whisky, tu le trouveras dans le petit meuble sous la fenêtre. Mais attends, la bouteille ne doit jamais être portée à la main, tu vas devoir l’attacher à tes couilles. Débrouilles toi pour qu’elle pende assez pour que nous puissions nous servir ...autrement tu risques de ne pas aimer du tout….. allez file !
J’avais aperçu une cordelette dans la cuisine, elle me semblait assez longue. Je repartit vers le petit meuble et glissais le nœud coulant que je venais de faire autour du col de la bouteille. En me mettant accroupi au plus près de la bouteille je réussi à faire une boucle autour de mes couilles et serrait suffisamment pour que le lien ne puisse pas glisser et faire tomber la bouteille…. Un deuxième nœud pour bien assurer la solidité et je me relevais doucement pour ne rien faire tomber. Ma gymnastique faisait rire les deux hommes…. En me tortillant j’ai réussi à sortir la bouteille du placard, sans casse, à la stabilisé en la posant au sol puis en me relevant à la soulever… Je fermai le placard et me dirigeai vers Pierre, la bouteille pendant entre mes jambes juste en dessous du genou… Cela me tirai les couilles et chaque balancement se ressentait pleinement… Ce n’était pas du tout désagréable, bien au contraire….
Pour une première fois tu t’en es bien sorti, je suis fier de toi Bruno….
Merci Monsieur
Tu es encore plus soumis que ce que je pensais, es-tu toujours prêt à aller plus loin ?
Oui Monsieur. Faites de moi un vrai soumis !
Qu’est ce que tu entends par là ?
Apprenez moi à ne vivre que pour votre plaisir, que pour servir !
Très bien Bruno. Si tu veux devenir un vrai soumis, je vais te confier à Joël. Lui saura t’emmener beaucoup plus loin que ce que je pourrai faire. Mais il y a des contraintes et tu vas devoir être très disponible et abandonner tout ce que tu as !
Bruno tu vas devoir divorcer et arrêter ton travail si tu veux être à moi me dit Joël. Je veux des soumis qui soient entièrement disponible. Mais avant d’aller plus loin je veux te faire faire un test. Es-tu d’accord ?
Cela va beaucoup plus loin que ce que je pensais Monsieur. Vous me demander de divorcer et d’arrêter mon travail. Comment ferais-je vivre ma famille ? Il faut que je réfléchisse à tout cela.
En attendant que tu prennes ta décision, et cela me paraît normal que tu réfléchisse à tous ces changements à venir… Pour l’argent ne t’inquiète pas tu pourras verser largement une pension à ta femme et aux enfants...Je te propose de faire ce soir le test dont je te parlais . Tu sauras ainsi si tu es fait pour cela ou pas !
En attendant, approche que je me serve à boire et Pierre également !
Bien Monsieur…. En quoi consiste ce test Monsieur ?
Cela tu le saura sur place, si tu acceptes de le passer !
D’accord Monsieur, je veux bien faire ce test...après-tout si je suis venu aujourd’hui c’est pour découvrir mes limites et savoir si j’étais vraiment soumis...alors jouons le jeu jusqu’au bout !
Très bien Bruno, je n’en attendais pas moins de toi !
File préparer le dîner, et garde la bouteille attachée ainsi, si nous voulons nous t’appellerons !
J’ai des crevettes dans le réfrigérateur...un risotto aux crevettes cela vous va pour le dîner, Monsieur ?
Très bien...Tu sais faire cela ? Tu es une vraie perle… Je veux que tu deviennes mon soumis très vite Bruno….
Je n’ai pas répondu à Joël…..
Le bouteille pendante entre mes jambes je suis parti en cuisine préparer le dîner. Cela faisait une dizaine de minutes que je cuisinai que Pierre m’a appelé pour que je leur amène la bouteille.
Pose là sur la petite table et détache toi.
Bien Monsieur
Je m’exécutai et me libérai de la bouteille...C’était presque plus désagréable de retirer cette cordelette que de la mettre…. Une sensation de brûlure quand la corde se détend avant de tomber !
Je retournai en cuisine. Je commençai à sortir ce qu’il fallait pour le couvert quand Pierre m’a appelé.
Viens là Bruno, il faut que te prépare pour faire le service. Va me chercher les cockring que nous avons acheté aujourd’hui
Bien Monsieur
j’apportai à Pierre les anneaux en acier. Il en choisit deux, ceux qui avaient de petits anneaux soudés sur la tranche.
Enfile celui là à la base de ton sexe ! Je te conseil de passer d’abord tes couilles dedans puis d’y glisser ton sexe !
Ce que je fis non sans difficultés…. Les couilles passèrent facilement mais mon sexe étant en semi-érection ce fut plus difficile….
Parfait maintenant glisse celui ci à la base de ton gland, le petit anneau vers le bas !
L’opération fut beaucoup plus simple, mais mon gland pris rapidement une couleur violette et une taille impressionnante ! Je ne l’avais jamais vu si gros !
C’est incroyable de réagir ainsi...tu es une vraie salope soumise Bruno ! Tu feras un soumis de premier ordre !
Tu mets le couvert de Joël et le mien sur la petite table, toi tu mangeras nos restes si nous t’en laissons !
Bien monsieur
Vas me chercher le petit plateau vert, qui est dans le placard sous le four, Tu verras c’est le seul qui a des chainettes. Tu Trouveras dans le tiroir juste au dessus des cadenas, tu m’emmènes le tout…
Oui Monsieur
J’ai trouvé le plateau avec ses chaînettes et les cadenas dans la cuisine. J’ai tout ramené à Monsieur, me doutant bien comment cela allait être mis !
Écartes les jambes ...Voila c’est bien
Monsieur fixa les chaînettes aux cockring par les cadenas, à droite d’abord, puis à gauche… Pour marcher ce n’était pas le plus commode…..
Allez va tu mettras tout sur le plateau et attention à ne rien faire tomber et à ne rien casser :
Bien Monsieur
Je suis parti, les jambes écartées et le plateau se balançant entre elles ! Je devais être ridicule !
Je mis sur le plateau, deux verres, deux assiettes les couverts et retournai mette le couvert sur la petite table. Pierre me surveillait mais ne dit rien.
Que voulez vous boire Monsieur ?
IL y a une bouteille de muscadet dans le frigo. Tu peux la prendre à la main celle-là, elle ne tiendra pas sur le plateau !
Bien Monsieur, Merci Monsieur
Je suis reparti en cuisine et quand ils furent prêt je leur ai apporté le risotto, le plat bien posé au centre du plateau et la bouteille à la main. Cela me tirait beaucoup sur le sexe ! Le poids n’était pas le même !
Joël s’est servi en premier et chaque fois qu’il plantait la cuillère dans le plat cela me tirait encore plus…. Le pire c’est que cela me faisait bander de plus en plus...ce n’était plus le plat qui était la cause de ma douleur mais le fait que je bande comme un âne ! Cela les faisait rire…
Je les ai servis en vin et suis reparti dans la cuisine. J’avais envie de manger mais je savais qu’il ne fallait pas…. Et j’ai bien fait car ils m’en ont redemandé...Il ne m’est rien resté ! Ce sera pour une prochaine fois ! Je n’ai pas eu beaucoup de temps pour me morfondre sur mon sort ! A peine le temps de mettre la vaisselle dans le lave-vaisselle que Pierre me demandait de venir.
---------------
Bruno, me dit Monsieur Joël, j’ai été très agréablement surpris de ton potentiel en tant que soumis. Je pense que tu peux aller très loin et devenir un de mes protégés. Tu peux devenir un élément très demandé si tu décides de m’obéir et de te laisser totalement guider. Es-tu toujours désireux d’aller plus loin ?
Merci Monsieur de vos encouragements. J’ai bien compris ce que vous m’avez dit cet après-midi. Je sais également qu’une fois que je vous aurai dit oui je ne pourrai plus faire marche arrière. Acceptez-vous de me laisser jusqu’à jeudi soir pour vous donner réponse ?
Oui Bruno, tu peux encore réfléchir à mon offre. Ce que je te propose c’est déjà de te faire découvrir la vie de soumis pendant ces deux jours. Déjà, dès ce soir tu dormiras attaché au pied du lit de Pierre. C’est comme cela que désormais tu dormiras tout le temps.
Bien Monsieur
Demain je te ferai passer une visite médicale par mon médecin, il te fera un arrêt de travail d’1 mois. Soit tu l’enverras à ton patron vendredi matin si tu décides d’être totalement à moi, soit tu le déchireras et tu reprendras ta vie d’avant.
Bien Monsieur, merci de me laisser ces deux jours pour réfléchir, même si je pense savoir déjà quelle sera ma réponse… Pendant ces deux jours, si Monsieur Pierre, est d’accord je serai totalement à vous.
Très bien Bruno, désormais pendant deux jours tu seras toujours nu et à mes pieds. Tu seras à genoux, cuisses écartées, les yeux baissés. Tu ne parleras que si Pierre ou moi te parlons. Ce sera ton premier test, Pierre me dira demain comment s’est passée cette soirée et si tu as bien obéi. Approche-toi maintenant, mets-toi à genoux
Je me suis mis à genoux, tête baissée, les cuisses écartées et mes fesses sur les talons.
Très bien tu apprends vite ! Je vais te mettre ce collier. Tu ne pourras pas l’enlever jusqu’à ce que tu prennes ta décision. Même si tu dois sortir avec Pierre tu auras ce collier au cou, est-ce bien compris Bruno ?
Oui Monsieur
Pierre tu l’attacheras pour la nuit au pied de ton lit, tu peux lui mettre le petit matelas si tu veux, pour les premières nuits ce sera plus confortable pour lui ! Je passerai le chercher demain vers 10h pour l’emmener chez le docteur xxxxx, je le garderai pour la journée et commencerai son éducation.
OK Joël, je pense que tu pourras en faire un bon élément du groupe, s’il continue à bien supporter son dressage. Pour le moment nous sommes largement au dessus de la moyenne !
Oui je fonde de grands espoirs sur lui !
Ils parlaient de moi comme si je n’existait pas ! J’avais envie de leur crier que j’étais là et que je pouvais quand même encore dire ce que j’en pensais !!! Bien sûr, je n’ai rien dit ! En même temps cela me troublait beaucoup, entre honte et envie de plaire à Monsieur Joël.
Allez approche Bruno que je te mette le collier !
Pierre tu penseras à lui enlever son plug tout à l’heure, il semble s’en être bien accommodé je ne l’ai pas entendu manifester quoique ce soit ! Demain tu le gonflera un peu plus, je pense que tu peux aller jusqu’au 4 !
Bien Joël je vais le lui retirer pour la nuit et le remettrai demain matin en place, avant que vous ne reveniez le chercher. J’ai l’autre modèle ici, si vous désirez le faire passer tout de suite à la taille au dessus. Sa taille de départ correspond a ce que Bruno a pu supporter aujourd’hui , je pense qu’il est tout à fait capable de le supporter…. Et comme il est électrique il pourra s’habituer aux va-et vient….dit-il en souriant !
Oui tu as raison, il peut facilement supporter ce plug et cela va l’assouplir plus vite. Tu lui mettras en place demain matin ! Bien, bonne soirée et à demain !
Bonne soirée Paul
Je ne savais pas trop si je devais lui dire au revoir ou me taire comme il l’avait exigé. J’ai opté pour un petit signe de tête afin de lui faire voir que je le saluais mais que je respectais ses ordres. J’étais dans un grand trouble intérieur. Je me trouvais ridicule ainsi, nu, à genoux devant deux hommes que je ne connaissais pratiquement pas, j’avais mal aux cuisses à rester ainsi….mais en même temps je ressentais une immense fierté d’avoir été choisi par eux, un sentiment d’être enfin à ma place. De vivre ce que j’avais toujours fantasmer me troublait infiniment ! Aurais-je le courage d’aller jusqu’au bout ? Joël semblait vouloir parler de rencontrer d’autres personnes, accepterais-je de le faire ? Qu’attends t il exactement de moi ? J’avais le sentiment de perdre totalement le contrôle et cela me faisait peur et en même temps cela m’excitait beaucoup !
Bon Bruno, tu me prépares un diner léger pour ce soir, une salade composée ira très bien.
Bien monsieur
Avant tu vas passer l’aspirateur dans la pièce, tu feras le diner après !
Bien monsieur
Par contre interdit de tirer l’aspirateur avec tes mains, je vais te l’attacher à tes anneaux. Tu le tireras ainsi ! Non je vas te l’attacher directement à tes couilles cela les étirera toujours un peu…. Tu verras tu me remercieras plus tard !
Bien monsieur
Aussitot dit aussitôt fait...il m’attacha une cordelette autour des couilles en la serrant bien…. Très vite elles devinrent rouge foncé puis de plus en plus violette
C’est impressionnant mais pas dangereux, ne t’inquiète pas ! Quand nous sommes tous les deux, tu peux parler , toujours en respectant les formes obligatoires pour le soumis que tu es...Tu dois dire Monsieur, garder les yeux baisser et ne rien réclamer . Pour le reste tu es libre ! Maintenant va chercher l’aspirateur qui est dans le placard de l’entrée, tu vas me faire voir comment tu l’attaches.
Bien Monsieur, je vais le chercher
C’était un aspirateur traîneau classique, mais il me parut très gros sachant comment je devais le tirer ! Je passais la ficelle dans la poignet et le passant entre mes jambes je réglais la ficelle pour qu’il ne soit pas loin de mes talons… puis je revins voir Pierre.
C’est pas mal mais tu dois l’attacher plus court ! Il faut que la roue avant ne touche pas le sol quand tu es redressé
Bien monsieur.
Je réglai la longueur de la cordelette pour que la petite roue de devant ne touche plus le sol en me redressant. Mais ainsi cela me tirait bigrement sur les couilles ! Cette douleur vive au début s’est assez vite calmée et j’ai pu passer l’aspirateur partout dans la pièce...Pour être honnête j’y prenais même un certain plaisir, chaque pas faisait ressentir une petite secousse et un étirement des couilles. J’ai ramené l’aspirateur à sa place et me suis détaché avant de le ranger dans son placard. Puis je filai en cuisine préparer la salade de Pierre. Endives, orange coupée en rondelles, croûtons, quelques morceaux de Comté et une tranche de jambon débitée en lanières. Puis je revins me mettre à genoux au pied de Pierre en attendant ses ordres.
Va me chercher mon diner, tu me l’apportes ici, tu mets tout sur un plateau, avec un verre de vin blanc. Avant tu allumes la télé. Allez-va
Bien monsieur
J’allumai la télé et filai chercher le plateau en cuisine. J’espérais bien avoir un petit à manger ce soir, car j’avais vraiment faim.
Pierre mangea de bon appétit ma salade mais m’en laissa un petit peu dans son assiette.
Rapporte tout cela en cuisine, finis mes restes , fais la vaisselle et reviens ici
Bien Monsieur
Je suis retourné en cuisine pour faire la vaisselle et ranger. Une fois tout terminé je suis revenu me mettre au pied de Pierre. Il avait profité de mon absence pour se mettre nu et avait posé un coussin à ses pieds. Je me suis mis à genoux dessus et j’ai posé ma tête sur sa cuisse. Il a commencé à me caresser les cheveux tout en regardant la télé.Ses jambes s’ouvrant de temps en temps, j’ai changé de position pour me glisser entre elles et reposer ma tête sur sa cuisse. Il a repris ses caresses dans mes cheveux et je me suis mis à jouer doucement avec son sexe. Je le caressai sans appuyer, jouant avec ses bourses, glissant mes doigts le long de son pénis, caressant du bout des doigts l’intérieur de ses cuisses….Quand son sexe s’est lentement déployé, j’ai approché ma bouche et de ma langue je me suis mis à l’enrouler, à titiller son méat entrouvert, à descendre et remonter le long de sa tige toujours en essayant d’être le plus léger possible dans mes caresses. Une fois bien dressé, je l’ai décalotté délicatement . Puis je l’ai pris en bouche et j’ai commencé un lent mouvement de va et vient, laissant ma langue s’habituer à sa présence dans ma bouche pour essayer de l’avaler le plus loin possible….Hélas je n’ai pas pu l’avaler tout entier ce premier soir !
Mets-toi à 4 pattes et tourne-toi !
Je me suis mis comme Pierre le désirait, il m’a enduit mon petit trou avec sa pommade, comme ce matin, avec le même effet de chaleur, de désir que la première fois. Il a retiré doucement le plug après l’avoir dégonflé. Je ne peux pas dire que j’ai trouvé cela très agréable…. Mais quand il a remplacé le plug par son sexe, je me suis retrouvé rempli et une douce chaleur a commencé à m’envahir….mon cul allait à sa rencontre, et très vite j’ai senti monter une forte jouissance. C’était une première fois pour moi que de me faire prendre par un homme….Pierre s’est arrêté juste avant de jouir. Il s’est levé et a été ,cherché quelque chose que je voyais pas. Quand il est revenu il s’est de nouveau placé derrière moi, et j’ai senti quelque chose de froid me caresser les fesses…. C’était léger, souple et….. un premier coup sec est venu cingler mes fesses… j’ai crié plus par surprise que par douleur !!!
Tais-toi ou je te mets un bâillon ! Remets-toi en place, tend tes fesses vers moi !
Je me suis remis en place, j’ai tendu mes fesses vers lui et ...un deuxième coup est arrivé...puis un troisième un peu plus fort… entre chaque coup il me caressait les fesses...entre excitation et douleur je bandais comme un âne… et les cockrings devenaient vraiment très douloureux….à la 7 ou 8éme frappe j’ai joui en longues saccades sans pouvoir retenir cet orgasme. Un orgasme comme je n’en avais jamais connu avant…. Je me suis effondré au sol, incapable de me tenir à 4 pattes !
Allez relève-toi et vient me finir de ta bouche !
Je me suis à genoux devant lui et me suis appliqué à le faire jouir lentement, en essayant de l’avaler le plus loin possible… Je crois que lui aussi a eu un bel orgasme, si je me base sur la quantité de semence qu’il a déversé dans ma bouche…..
Tu es une vraie salope soumise, Bruno…. Tu vas prendre ton pied à devenir un des soumis de Joël...Tu es vraiment fais pour cela ! Je n’en reviens pas !!! C’était vraiment bien ce soir !
Allez file prendre ta douche et reviens que je t’attache pour la nuit !
J’ai été faire ma toilette puis suis revenu dans la chambre le retrouvé.
Il m’a mis des bracelets en cuir aux poignets et aux chevilles. M’a fait m’allonger sur un simple matelas posé par terre .Une chaîne était déjà fixé à son lit. IL y a fixé poignets et chevilles de façon assez serré pour que je ne puisse pas me lever.
Essayes de bien te reposer car ta journée demain sera plus dure qu’aujourd’hui……..
---------------
A 6 heure le réveil a sonné. Je crois que je venais juste de m’endormir, après avoir cherché presque toute la nuit une position pour dormir ! Je me demandais ce qui allait se passer, imaginant des scenarii aussi fous les uns que les autres….Ce n’est que tôt le matin que j’ai abandonné la partie et me suis laissé envahir par le sommeil. Quand Pierre m’a détaché je serai bien resté encore un peu allongé…. Mais je devais aller faire ma toilette, préparer le petit déjeuner de Pierre et lui apporter pour 7h30…
A7h30 précise je lui apportai son petit déjeuner. J’avais pris soin de lui présenter les choses avec goût sur le plateau. Et J’avais été cherché son journal dans la boite aux lettres en bas de l’immeuble, en enfilant juste un peignoir trouvé dans la salle de bain….
Humm c’est gentil Bruno!C’est exactement ce dont j’avais besoin. Tu as pris ton bol de céréales et ton verre de lait ?
Oui Monsieur
Parfait. Joël vient te chercher vers 9h30 pour commencer ton éducation ! Tu es toujours partant ?
Oui Monsieur, le seul regret c’est que ce ne soit pas vous qui me formiez, mais je crois que Monsieur Joël sera un Maître que je vais beaucoup aimer !
Je le pense aussi, mais tu sais moi aussi j’appartiens à Joël et je lui dois tout. Donc lui obéir c’est aussi me faire plaisir….Au fait comment as-tu été chercher le journal ?
J’ai enfilé le peignoir de la salle de bain et je suis descendu le chercher !
Tu devais rester nu me semble-t-il !
Oui monsieur, mais je ne pouvais pas descendre nu ! Cela aurait pu choquer un de vos voisins, si j’en avais croisé un par hasard !
Tu en as croisé ?
Non Monsieur !
Alors je vais devoir te punir Bruno, tu le sais ?
Oui Monsieur, je n’aurai pas dû mettre ce peignoir ! Je vous prie de m’en excuser, je ne recommencerai pas !
Je l’espère bien Bruno, mais pour en être certain tu vas recevoir 10 coups de martinet !
Oh non Monsieur…..
Tais-toi autrement ce sera le double...va me chercher le martinet dans le 1er tiroir de la commode du salon.
Oui Monsieur
Je me suis levé et suis parti cherché le martinet dans le salon. Dans le tiroir de la commode, il y avait certes le martinet, mais aussi un fouet, une cravache, des plugs de toutes les tailles, des courroies, des chaînes, des bracelets de cuir….. Je regardai tout cela avec terreur et envie en même temps…. Allais-je utiliser tout cela ?? Je me dépêchai de retourner auprès de Pierre pour lui tendre le martinet !
Très bien Bruno, tu as pu voir qu’il y avait des tas de choses dans ce tiroir… dit-il en souriant !
En effet Monsieur...ET beaucoup dont je ne connais ni le nom ni l’utilisation !
Ne t’inquiète pas, tout n’est pas pour toi, mais tu apprendras très vite à en utiliser une grande partie !
Mets-toi à 4 pattes, les bras au sol et écarte bien les cuisses !
Oui Monsieur !
Le premier coup me fit sursauter, mais je parvins à ne pas crier….Pierre avait frapper avec force et la douleur était violente…. Il recommença entrecoupant les coups de caresses avec les lanières du martinet….. J’avais le cul en feu, ainsi que les cuisses et le bas du dos…. Les larmes coulaient sur mes joues et cela faisait sourire Pierre…
C’est la première fois que tu reçois le martinet ?
Ouiiii Monsieur
ne bouge pas je reviens…
Voilà je vais te mettre cette pommade et cela va calmer très rapidement ce feu qui te brûle !
Tu as un joli cul bien zébré !
Hummm cela fait du bien en effet votre pommade !
Entre la chaleur du martinet, la fraîcheur de la pommade, les caresses de Pierre je me suis mis à bander très rapidement….
Non, pas ce matin, je n’ai pas le droit de te faire jouir et tu ne dois pas non plus te satisfaire seul...C’est désormais Joël et uniquement Joël qui pourra te donner ou te faire donner cette jouissance. Par contre toi tu peux et tu vas me faire jouir de ta bouche comme tu sais si bien le faire…..
Oh oui Monsieur….hummm avec plaisir…
Très bien après je te mettrai ton plug pour que tu sois prêt pour Monsieur Joël
Je pris plaisir et mon temps pour faire jouir Pierre et le boire jusqu’à la dernière goutte…
Hummmm, allez mets toi à genoux et tends moi ton cul que je te prépare…
Comme hier, il m’a mis de la pommade sur mon petit trou puis à jouer avec pour le détendre … Quand il m’a enfoncé le plug j’ai eu l’impression que mes sphincter allaient explosé tellement cela les distendait…. Mais par de petits mouvements il a réussi à passer le barrage et je me suis senti envahi au plus profond de moi...et ce n’était que le début !
Il n’est pas plus gros que celui que tu avais en toi hier…..Je te laisse quelques instants pour t’y habituéJoël veut que je le gonfle encore un peu…
Allez va finir de te préparer...tu vas mettre la chasuble noire qui est dans l’entrée et les espadrilles qui sont par terre…. Joël arrive dans un quart d’heure et tu dois être prêt !
Une fois habille de cette chasuble je me présentai devant Pierre
On dirait un moine me dit Pierre en riant…..
Relève ta chasuble je dois gonfler ton plug….
J’avais l’impression que le plug doublait de volume….ce n’était pas douloureux mais pas franchement agréable… Cela m’obligeait à me tenir parfaitement droit pour ne pas me sentir oppressé par cet intrus énorme….
Très bien Joël va être fier de toi….
J’ai eu à peine le temps de rebaisser ma chasuble que Joël sonnait. Pierre le fit entrer alors que je me tenais à genoux à côté du canapé, les yeux au sol ne voyant d’eux que leurs chaussures.
Lève toi Bruno, nous y allons tout de suite, le docteur xxxxxxx nous attend à son cabinet.
Je me levai , Joël m’arrêta pour mettre une laisse à mon collier. Il donna un petit coup sec de la laisse pour donner le signal du départ…. Je regardai Pierre ne sachant pas du tout vers quoi j’allai !
Joël me fit monter derrière et se mit au volant. Nous avons roulé un bon quart d’heure pour arrivé chez le docteur xxxxxx . Il ouvrit la porte et me tira par la laisse sans prononcer un mot. Ils me firent attendre dans la salle d’attente, à genoux à côté de la porte, pendant qu’ils s’entretenaient tous les deux. Joël vient me rechercher et toujours sans un mot, par de petits mouvements secs de la laisse me donna l’ordre de le suivre.
Devant le médecin, un homme d’une soixantaine d’année, il me fit m’agenouiller.
Voilà, Buno, ma nouvelle recrue, je veux que tu lui fasse, comme je te l’ai dit, un examen approfondi. J’ai de grands espoirs sur lui mais je veux être certain que sa santé soit irréprochable ! Tu lui donneras toutes les instructions pour qu’il soit comme je le veux sans prendre de risque pour sa santé !
Bruno, je te laisse entre les mains du docteur xxxxx je viendrai te rechercher quand il en aura fini avec toi !
Bien Monsieur
Joël partit le docteur me fit me déshabillé, une fois nu il m’examina sous toutes les faces, puis il me fit m’allonger sur sa table et mis les étriers comme pour une visité gynécologique….les fesses au bord de la table, les jambes écartées et attachées aux supports métalliques, je lui livrais la totalité de mon intimité.. Il retira les cockrings, soupesa mes testicules, regarda ma verge sous tous les angles, il glissa ensuite un cercle en métal qu’il ferma avec des crans successifs. Quand le cercle ne put plus du tout bougé il pris une loupe et regarda de très près l’anneau.
Bien Bruno, tu retiens ce sera du trois !
Bien docteur
Tu as le plug depuis longtemps ?
Depuis ce matin, Monsieur Pierre me l’a mis vers 8h45
Pas trop douloureux ?
Non docteur, cela donne l’impression d’être envahi, juste un peu douloureux assis en voiture mais autrement en me tenant droit ce n’est pas douloureux du tout !
Très bien C’est normal qu’en voiture cela te gêne. C’est un gros plug ! Je vais le mettre en marche pour voir comment tu réagis à cette pénétration. Cela peut être un peu douloureux au début le temps que tes intestins se fassent à sa présence, après cela devrait devenir assez agréable …. Attention j’enclenche !
Le plug se mit à aller et venir tout doucement, à gonfler et se dégonfler, je me laissai emplir par ces sensations diverses...à la fois agréables puis presque douloureuses dans la seconde suivante… Le docteur augmenta petit à petit la vitesse et l’amplitude des mouvements…. Très vite je me mis à bander ! L’anneau me serrant la base du sexe me fit un mal de chien, mon sexe était énorme, les veines saillantes et prenait une couleur violette impressionnante….
Tu réagis vite et tu aimes la douleur Bruno, Joël va être content ! Beaucoup me demande d’arrêter , toi cela te fait bander malgré la douleur que tu as dû ressentir !
La douleur s’efface rapidement docteur….
Pour toi oui visiblement…. Bon je vais te faire une prise de sang
Bien docteur
mais avant je vais te faire passer un petit test ….ce ne sera pas très agréable je te préviens ; mais cela me permettra de mieux appréhender tes limites !
Bien docteur
Il me posa une petite pince métallique sur le téton droit puis mis un petit anneau à la base de mon gland le tous était relié à un gros boitier posé sur une table roulante .
Un petit picotement donna le signal du début du test…. Très vite cela devint nettement moins agréable, mes muscles se tétanisaient au rythme des impulsions électriques de plus en plus vite et de plus en plus fort ! Après quelques secondes le docteur vint poser deux autres anneaux au niveau de mes testicules… puis se remit devant sa machine infernale… Les premières impulsions me firent crier tellement la douleur était vive … mais en même temps je ressenti une chaleur entre les jambes et une érection vint manifester le plaisir que ce test procurait, plus j’avais mal et criait plus mon érection était forte et une jouissance irrépressible me libéra en même temps que j’éjaculai longuement….
C’est bien ce que je pensais Bruno tu es vraiment maso et la douleur provoque chez toi un orgasme très fort ! Très bien, je te fais ta prise de sang et j’appelleJoël pour qu’il vienne te chercher
Bien docteur….
Avant que tu ne partes je vais te placer un anneau qui sera définitif, personne ne pourra te l’enlever car je vais le souder une fois mis en place. Dessus Joël pourra te mettre une cage de chasteté s’il le désire. Ne bouge pas...quel numéro t’ais-je donné tout à l’heure ?
3 docteur
Très bien je vais chercher ce qu’il me faut
Il revins quelques minutes plus tard, posa sur une table, un anneau ouvert avec une petite tige percée. Il le présenta à côté de l’anneau déjà en place et le ferma. Un petit clic prouva que la fermeture était bien faite.Il retira le premier anneau et glissa péniblement dessous une feuille un peu épaisse..
C’est pour ne pas te blesser en soudant ton anneau !
Hummmm
Il souda avec précaution, attendit quelques instants vérifia que cela tenait bien, ponça délicatement pour cela ne puisse pas me blesser par la suite…
Tu peux te lever et t’habiller, je préviens Joël !
Tu vas devoir suivre un régime, Joël, veut que tu perdes 9 kilos ! Je le prépare et je le donnerai à Joël. Tu prendras aussi ces compléments alimentaires pour développer plus vite ta musculature.
Très bien docteur, je suivrai ce que Joël me dira !
Très bien, tu as une bonne tournure d’esprit ! Bonne chance à toi !
Joël est arrivé peu après, je l’attendais à genoux dans la salle d’attente, heureusement vide. Pendant le trajet en voiture qui dura un long moment, Joël me posa beaucoup de question sur moi, mon travail, ma femme, beaucoup sur elle, comment elle était, ce qu’elle faisait, ses goûts, à quoi elle ressemblait. Je répondais honnêtement à ses questions. Puis il m’expliqua que le docteur xxxx m’avait mis en arrêt pour un mois. A sa demande je lui donnai l’adresse de mon patron et son adresse mail pour le prévenir de mon arrêt. Puis il me dit, le docteur xxxx m’a raconté le résultat de tes tests. Il m’a dit que tu réagissait très bien à la douleur et qui visiblement tu y prenais plaisir, voir même de la jouissance !
Oui Monsieur, le test d’électricité m’a provoqué une forte érection malgré l’anneau et la douleur et très vite cela m’a fait jouir avec un très profond orgasme comme je n’en avais ressenti que très rarement.
Très, très bien Bruno cela m’ouvre de nouvelles perspectives !
………………….
Monsieur Joël habite une très belle propriété à la sortie de Nantes. Il me fait entrer, et me dirige dans son bureau ou je me mets à genoux à côté de son bureau. Monsieur Joël me laisse seul pendant quelques minutes puis revient et s’installer à son bureau.
Bien Bruno, pour commencer tu vas me donner tous tes papiers, carte bleue, chèquier, clés, téléphone...Pierre m’as transmis, toutes tes affaires. Elles sont dans la petite pièce au fond à droite, mais avant déshabille toi totalement. Ici tu vivras nu, tout le temps, devant ma femme comme devant mes amis, est-ce bien compris ?
Oui Monsieur
Parfait va me chercher ce que je t’ai demandé et reviens ici
Bien Monsieur
Je me suis levé et ma suis dirigé vers la porte au fond à droite. La pièce est petite, environ deux mètres sur 3, au sol un matelas et des anneaux en fer scellés au mur.,Au plafond pend une chaîne, la lumière est donnée par une ampoule nue au plafond. Dans un coin il y a un lavabo et des toilettes. Une vraie cellule ! Sur le matelas sont posés mon sac et mes vêtements laissés chez Pierre. Je ne retournerai donc pas chez Pierre, ce soir…..
Je récupère papiers, clés, argent, chéquier, cartes bleues…. Et les apporte à Monsieur Joël! Avant d’entrer dans le bureau je frappe et attends que Monsieur me donne l’autorisation d’entrer.
Voilà Monsieur ce que vous m‘avez demandé !
Très bien Bruno ; tu comprends que cela veut dire que tu ne peux plus sortir d’ici sans mon autorisation. Tu es désormais totalement à moi ! C’est clair ?
Oui Monsieur c’est clair et je vous demande de m’apprendre à être totalement à Vous, sans aucune limite !
Sans aucune limite ???? Tu te rends compte de ce que cela peut engendrer comme relation ? Je peux faire de toi une pute soumise sans que tu n’es rien à dire ? Que je peux te rendre impuissant ou te castrer sans que tu ne puisses t’y opposer ?
Oui Monsieur même si j’espère que vous n’en arriverez pas à me faire castrer….Parce que sans espoir je ne serai jamais un bon soumis….Et castrer ou sera mon espoir Monsieur ?
C’est pas faux !!! Rassures-toi je n’ai pas l’intention de te faire castrer mais je retiens que te prostituer pour moi ne te fait pas peur….
Cela me fait peur Monsieur, mais depuis tout petit mon fantasme principal tourne autour de ma prostitution.
Très, très bien cela !
En attendant je vais fixer à l’anneau que t’a posé le docteur xxxxx une cage de chasteté qui t’empêchera toute érection ! Allonge toi sur le canapé !
Oui Monsieur
Une fois allongé, Monsieur Paul, vint se placer à mon côté. Il avait à la main une petite cage en métal et deux petits demi-cercles muni de petits picots… Il posa le tout sur une table et alla chercher un tube.
Je vais te mettre cette cage . Elle n’est d’une part pas assez grande pour que tu puisses avoir une érection et les picots t’interdiront toute envie d’en avoir une… Tourne toi un peu vers moi..
Monsieur, pris mon sexe entre ses doigts et l’enduisit généreusement de gel...C’était frais… puis il fit glisser la cage proprement dite...vérifia qu’elle tenait bien et la retira pour fixer les deux demi-cercles et leurs picots… Je compris très vite ce qu’avait voulu dire Monsieur… les picots appuyaient juste à la base de mon gland...dès que celui allait gonfler ils me rentreraient dans la chaire…. Monsieur fixa l’ensemble par une petite serrure très discrète sur l’anneau déjà posé !
Lève-toi et fais quelques pas dans le bureau !
J’obéis à Monsieur, en marchant je sentais bien les picots retenir mon sexe pour qu’il ne se déplace pas...ce n’était pas vraiment douloureux mais assez désagréable… Il allait falloir s’habituer à porter cela ! Il n’y avait visiblement aucun espoir de demander à Monsieur de la retirer parce que c’était gênant !
Tu t’y feras très vite me dit-il
Je vais te retirer ton plug tu l’as assez porté pour aujourd’hui et j’ai besoin que ton cul soit accessible pour ce soir. Mets toi à 4 pattes !
Oui Monsieur
Monsieur vint se mettre derrière et moi et je le sentai jouer avec le plug, se dernier semblait diminuer en moi…. Et ce qui me surprit le plus c’est que ce ne fut pas très agréable...Une espèce de vide se créait et mes intestins ne semblaient pas d’accord…. Monsieur ne se posa pas de question et retira assez brutalement le plug…. Cela me fit pousser un râle de douleur…
Il faudra t’y habituer Bruno
Je vais te faire visiter la maison. Tu connais déjà ta chambre, suis moi je ta fais voir le reste et je te présente à ma femme. Tu devras l’appeler Madame et lui obéir autant qu’à moi.
C’était presque un château, avec Salle à Manger, petit salon, grand salon, bibliothèque, cuisine, cellier, à l’étage trois belles chambres qui semblaient très confortables. Monsieur me présenta les deux personnes qui les servaient, nues elles aussi, une femme d’une trentaine d’année, et un homme d’une quarantaine d’année lui aussi, très musclé et fortement membré, lui ne portait pas de cage de chasteté, Pourquoi me demandai-je, mais je n’ai rien demandé à monsieur. D’ailleurs la réponse vient assez rapidement.
Voici Bruno, et voici Angèle et Auguste. Auguste sera ton professeur il va t’apprendre comment te présenter, te tenir, comment sucer en avalant intégralement le membre de celui que tu suces, il peut te punir s’il estime nécessaire de la faire. Tu dois lui obéir.
Bien Monsieur. Bonjour Angèle, Bonjour Auguste dis-je sans lever les yeux au délà des épaules de l’un et de l’autre.
Tu peux voir que tous les deux sont piercés et tatoués. Tu le seras aussi très rapidement.
Le tatouage ce sont mes initiales un J et un B
Nous avons quittés Angèle et Auguste pour nous diriger vers le petit salon ou se trouvait Madame.
Ma chérie je te présente Bruno. C’est Pierre qui me l’a présenté et il me semble particulièrement intéressant, avec des facilités incroyables pour la soumission.
Madame me regarda de la tête au pied, me sourit
Très bien Joël tu lui fais faire un test ce soir pour le service ?
Oui nous verrons comment il se comporte naturellement !
…………….
Le docteur xxxx t’a parlé de régime, alors ce midi ce sera juste une salade et une tranche de jambon. Je veux que tu sois en dessous des 75 kg. Cela te fait perdre au mois 8 kg dans un premier temps. Tu devras également faire de la musculation et du sport pour être bien affûté ! Tu faisais du sport avant ?
Oui Monsieur, du tennis et du hockey sur gazon !
Très bien mais ce n’est pas possible ici, tu feras de la musculation sous les conseils d’Auguste, qui sera aussi ton coach pour tes activités de soumis. Il t’apprendra à sucer correctement un homme en l’avalant totalement et autres subtilités de la fellation. Il t’apprendra aussi à jouer de ton cul et il te l’assouplira.
Bien Monsieur
Voici la première série de règles :
Première règle tu seras tout le temps attaché désormais, le plus souvent ici, les mains derrière le dos pour que tu ne puisses pas donner de plaisir d’une part et ne pas te protéger d’autre part.
Tu porteras en tout temps une laisse qui permettra à Auguste ou qui aura autorité pour t’emmener là ou tu dois aller. Tu ne te déplaceras jamais seul !
Tu vivras nu en permanence et si tu dois sortir je choisirai la façon de t’habiller
Tu seras puni pour toute désobéissance. Tu devras demander pardon pour ta faute et implorer pour être puni.
Il t’es interdit de parler le premier à qui que ce soit même à Auguste ou à Angèle !
Enfin tu vas me donner tous tes codes, mail, banque, téléphone etc.… Tu vas me les marquer sur ce cahier. Je veux les avoir tous pour ce soir, n’en oublie aucun Bruno !
Bien Monsieur !
Auguste, attache le par son collier, assez long pour qu’il puisse aller sur le bureau et écrire ce que je viens de lui demander. Tu lui apporteras tout à l’heure son repas s’il a bien fait ce que je lui ai demandé. Cet après-midi tu commenceras le dressage. En douceur pour aujourd’hui et demain. Tu insistes sur le cardio au niveau sport, pour tester sa résistance et tu le fais travailler sur la fellation. Je veux que très rapidement il avale entièrement tous les membres qui se présentent !
Oui Monsieur, le cardio je le fais travailler dans le parc ? Ou dans la salle ?
A quoi penses-tu ?
Le faire travailler dans le manège avec une longe...cela le fera courir et en m^me temps il s’habituera à être attaché et à obéir aux impulsions de la longe ou de la laisse…
Très bonne idée, fais comme tu en as envie..tu as toujours de bons résultats. Au fait tu n’oublieras pas le jus d’orange et les vitamines !
Pas de problème Monsieur !
Monsieur Joël est parti et Auguste sans un mot m’a attaché à la chaîne fixée au plafond, il a vérifié que je pouvais me déplacer jusqu’au bureau ou jusqu’au lit, puis est partie fermant la porte à clé derrière lui.
Je me suis installé au bureau et j’ai commencé à noter tous les numéros que me demandait Monsieur. Je savais qu’une fois en leur possession je n’aurai plus rien et que je dépendrai totalement de Monsieur ! Quelque part c’était de la folie et une partie de mon cerveau me hurlait d’arrêter tant que je le pouvais….Mais l’autre moitié me poussait à tout abandonner pour être totalement à lui, sans aucun espoir de retour ! Un saut dans le vide absolu, une fuite en avant vers une soumission que j’entrevoyais comme pénible et terriblement excitante…. Mais serait-je capable de la supporter dans le temps ?
Après une profonde inspiration je pris ma décision, je me livrerai en toute transparence à Monsieur, il pourra faire de moi ce qu’il veut !
Je mis noir sur blanc tous mes comptes, mes mots de passe, le mot de passe du coffre fort virtuel de mon téléphone comprenant mes codes et accès informatiques. Une fois terminé ma page d’écriture je fermai le cahier et le poussai du pied vers la porte pour ne pas être tenté de le récupérer et de tout effacer. Les dés étaient jetés !
Soulagé, je me suis mis sur mon matelas, a genoux, assis sur mes talons, et attendis qu’Auguste vienne m’apporter ma nourriture.
Il arriva quelques minutes plus tard, avec deux gamelles une pleine de salade et de petits morceaux de jambon, et l’autre pleine d’eau...pas de couverts, pas de verres !!!!
Il va falloir t’y habituer tu seras désormais toujours servi ainsi. Il va falloir apprendre a lécher et à laper...Tel le chien que tu es ! Ne bouges pas je reviens avec ton jus d’orange et tes vitamines….
Il revint presque aussitôt avec un verre de jus d’orange que je bus d’une seule traite en prenant les comprimés de vitamines.
Il sourit , changea la chaîne d’attache pour que je puisse me baisser jusqu’au sol, m’attacha les poignets avec une chaînette à mon collier et sortit en fermant la porte.
J’ai eu beaucoup de mal à me mettre à manger. Je tombai souvent le nez dans la gamelle de salade, et pour boire ce fut encore pire….J’essayai d’aspirer l’eau mais j’avalai souvent de travers et cela me faisait tousser comme un malade… Mais petit à petit à j’ai commencé à comprendre comment positionner mes mains pour saisir le bol en me mettant la bouche au bord du récipient je pouvais le tenir de mes deux mains et en me redressant doucement j’ai réussi à presque tout boire sans en mettre trop par terre !
Vers 15 h Auguste est venu me chercher pour aller faire du sport, il m’a emmené aux écuries, à l’arrière de la propriété, devant les box ou se reposaient 3 chevaux magnifiques, il a fixé une longe à mon collier, m’a détaché les mains pour les refixer à une chaînette plus longue et m’a entraîné vers le milieu du manège.
Allez tu cours doucement en allant te mettre le long de la palissade. Quand je donnerai un petit coup à la longe tu feras 5 pompes et tu repartiras au petit trot. Allez ! Un petit coup au niveau du collier vint appuyer son ordre. Nous avons fait une heure de sport en alternant pompes, courses, planches, assouplissements ….. J’étais exténué et ma cage me faisait mal, pendant la course mon gland venait heurter plus ou moins fortement les picots et à la fin j’étais totalement irrité ! Et cela me faisait un mal de chien !
Auguste m’entraîna de nouveau devant les box, il se recula, pris un jet d’eau et m’aspergea d’eau froide . Il remplit un sceau d’eau, prit un gros gants en crin, du savon de Marseille et me frotta tout le corps avec….J’étais rouge écrevisse de la tête au pied, ce qui le fit rire !Ce n’était pas la douche la plus agréable que j’avais prise ! Mais la friction et l’eau froide éliminèrent la fatigue plus sûrement qu’une longue sieste. Regardant mon sexe, il secoua la tête, partit chercher une pommade….
Je vais demander à Monsieur Joël si je peux te soigner avec cela et t’enlever les picots, je ne voudrais pas que cela s’abîme ! Allez viens là que je te sèche et que je te rattaches.
Une fois cela fait nous sommes repartis vers ma chambre ou il m’attacha avant d’aller voir Monsieur.
Alors il paraît que tu t’es blessé, Bruno ?
Blessé je ne pense pas, Monsieur, mais les picots m’ont un peu abîmé !
Fais voir !
Je me laissai inspecter par Monsieur et Auguste.
Je l’ai bien nettoyé à l’eau et savon de Marseille et je pensais lui mettre cette crème, qu’en pensez-vous ?
Tu vas juste lui mettre un désinfectant…..Pierre et le docteur viennent ce soir, je demanderait à Yves d’y jeter un œil. Il te dira quoi faire, pour le moment, tu lui enlèves la cage. Vivement qu’il soit piercé, nous n’aurons plus ce problème ! Tu l’attaches les bras dans le dos qu’il ne puisse pas se toucher !
Bien Monsieur !
Ce détail mis à part, tu continues son programme de l’après-midi comme prévu ! Il a bien travaillé me semble-t-il et paraît vraiment très obéissant ! Je ne l’ai pas vu réagir à tes ordres dans le manège….
En effet, il a été coopératif, on voit qu’il a fait du sport, il est résistant et a pu faire tous les exercices. Même la douleur ne semble pas l’empêcher de faire ce qu’on lui demande….IL faudra peut être creusé ce point là, pour trouver ses limites ?
Je vais en parler ce soir avec Yves et Pierre. Je te dirai demain quel programme nous mettrons en place pour la semaine prochaine. Pour ce soir, tu le monteras directement dans la salle vers 19h. Tu lui laisseras les bras attachés derrière. Tu l’attacheras à la poutre et tu lui mettras la barre d’écartement. Je verrai ensuite ce que je ferai de lui pour la soirée !
Très bien Monsieur
J’oubliai, tu lui mettras le plug gonflable, le 3, et tu le gonfleras pratiquement au maximum qu’il se sente bien écarté de l’intérieur !
Et Monsieur est parti ! Auguste fit ce que Monsieur lui avait demandé. Je me retrouvai les bras attachés derrière, à genoux sur mon matelas face à Auguste.
Auguste se déshabilla, et se planta devant moi. Son sexe était vraiment impressionnant, et il n’était pas vraiment en érection….
Tu vas t’occuper de moi uniquement avec ta bouche que je vois comment tu t’y prends !
Je me rapprochai le plus possible et commençait à jouer avec son sexe du bout de ma langue, je dessinai des arabesques en montant et descendant sur sa hampe qui ne tarda pas à se dresser. Je commençai alors a m’attarder plus précisément sur son énorme gland. Je ne savais pas trop comment m’y prendre n’ayant jamais vu un engin aussi gros de ma vie ! Je le léchai, faisant tourner ma langue tout autour, puis le mis dans ma bouche…. J’avais la bouche pleine alors que je n’avais que le gland ! Petit à petit je mis suis mis à faire des mouvements de va et vient, très lent au départ, puis de plus en plus rapide….Changeant de rythme en fonction de ses réactions…. Je le laissai amplifier ses mouvements pour m’enfoncer son sexe de plus en plus profondément, mais il se heurtait rapidement à un blocage de ma langue…. Ses mouvements s’accéléraient et je sentais son sexe vibrer sur ma langue, je reçu ses longues giclées que j’avalais entièrement, je le léchai délicatement du bot de ma langue pour boire tout son jus et lui rendre un sexe parfaitement propre !
Bien, bien me dit-l, pour une première fois ce n’est pas mal du tout ! Il faut que tu apprennes à avaler entièrement mon membre. Pour cela il faut que tu déglutisse quand mon gland arrive dans le fond de ta bouche. Détends ta langue et avale ta salive en même temps que mon sexe !
On va commencer avec un petit gode souple….
Bien je vais apprendre
mets le en bouche, maintenant enfonces le tout doucement, avales ta salive et enfonce le en même temps….
Je fus pris de hauts de cœur...je le retirai et recommençai...petit à petit je me détendais et le gode pouvait glisser plus profondément…
Voilà, continue, quand le gland passera derrière ta langue tu pourras l’avaler entièrement… continues c’est pas mal !
Je m’arrêtai à chaque haut de cœur, mais ils s’espaçaient et je pouvais faire glisser un peu plus loin le gode à chaque aller et retour ! Jusqu’à ce qu’un moment il s’enfonça sans résistance de ma part. Je le retirai très vite ayant l’impression d’étouffer, mais je pus de nouveau le renfoncer totalement sans trop de haut de cœur…
C’est bien tu apprends vite ! Il faut désormais que tu t’entraînes régulièrement. Tu vas continuer cet après-midi à le faire plusieurs fois et à le garder de plus en plus longtemps enfoncer jusqu’au bout….cherche le moyen de respirer une fois que tu l’auras bien au fond de toi...Ok ?
Oui Auguste, je vais faire cela
Bien je dois te laisser pour aller prépare le dîner avec Angèle. Je viendrai te chercher tout à l’heure pour t’emmener et te préparer comme le veut Monsieur Joël ! Travailles bien !
…………….
Seul dans ce cagibi, j’essayai de faire le point. Tout allait trop vite, trop loin depuis que j’avais décidé de venir passer quelques jours chez Pierre. Pourquoi m’avait-il présenté à Monsieur Joël ? Pourquoi n’avais-je pas dit non quand Monsieur Joël m’avait proposer de me prendre en main ? A toutes ces questions je devais reconnaître que je n’attendais que cela ! Pouvoir enfin vivre comme un esclave, avec ses plaisirs et ses contraintes, voir les moments difficiles qui ne manqueraient pas de venir…. Serai-je capable de supporter la douleur ? Les Privations ? Et d’autres questions plus larges comme : Comment va réagir ma femme ? Comment mon patron va-t-il réagir ? Parce que je comprenais bien que nous partions pour une relation longue. Monsieur Joël ne me prenait pas en main pour passer la soirée, il voulait faire de moi un esclave, peut être son esclave ! J’étais bien décidé à vivre cette expérience jusqu’au bout, advienne que pourra !
Auguste est revenu assez rapidement.
Monsieur Joël veut que tu le rejoignes dans son bureau. Je dois te mettre cela aux chevilles et ces bracelets aux poignets.
Il tenait en main une barre en métal munit de bracelets aux extrémités et des bracelets en cuir, et dans son autre main une large ceinture en cuir avec des anneaux. Je me mis à genoux et lui présentai mes chevilles déjà écartées. Il y fixa la barre . Se relever les jambes écartées ne fut pas très simple, mais en prenant appui sur le matelas cela m’a permis de le faire. Il fixa les bracelets à mes poignets et me posa la ceinture en la serrant au maximum. Je respirai difficilement tant elle était serré, mais il fit celui qui ne voyait rien. Il y fixa les bracelets, me remis la laisse et me traîna tant bien que mal jusqu’au bureau de Monsieur !
Entre Bruno,
Laisse nous Auguste s’il te plaît, mais avant détache lui les chevilles, s’il te plaît !
Bien Monsieur
Bien Bruno tu es toujours décidé à devenir mon soumis ?
Oui Monsieur
Alors voila comment nous allons faire ! Demain tu vas retourner chez toi comme prévu. Tu diras à ton épouse que tu dois retourner à la clinique à partir de lundi matin pour être hospitalisé pendant 3 semaines pour un suivi psychologique . Pour que cela soit plus crédible, Yves va te donner un traitement qui te rendra aussi épuisé et déprimé qu’un vrai burn-out !
Bien Monsieur
Samedi en début d’après-midi, tu m’appelleras et nous ferons semblant d’avoir un long dialogue sur ton état de santé, puis tu me passeras ton épouse pour que je lui demande te conduire à la clinique du docteur XXXX. Je vous recevrai tous les deux, comme si j’étais ton médecin. Le docteur viendra te chercher et tu me laisseras seul avec ton épouse.
Bien Monsieur, mais ?
Oui Bruno, tu peux parler librement
Elle ne conduit pas la nuit, si elle a peur de ne pas pouvoir faire l’aller et le retour avant la nuit, elle risque de ne pas vouloir me conduire dès samedi après-midi, Monsieur !
Dans ce cas, je vais lui proposer que nous venions te chercher ! C’est d’ailleurs la meilleure solution, cela me permettra de savoir ou vous habitez et d’éventuellement venir lui donner de tes nouvelles de temps en temps...
Cela ne te dérange pas si je tente ma chance avec ta femme ?
Que voulez-vous dire Monsieur ?
D’après ce que j’ai pu voir d’elle dans tes photos sur ton téléphone, elle me plaît bien !
Si vous pensez pouvoir la séduire, je vous en prie Monsieur, n’hésitez pas ! Séduisez là ! De toute façon, cela fait des années que nous n’avons plus de vie sexuelle tous les deux !
Très bien Bruno, je tenterai ma chance quand je jugerai le moment venu ! Je crois surtout que tu n’as pas su t’y prendre Bruno, elle a dans les yeux un petit quelque chose qui me fait croire que ce sera sûrement une partenaire de jeu très intéressante. Je te tiendrai au courant
Bien Monsieur Vous savez bien Monsieur que tout ce qui est à moi est à Vous.
Bien Bruno !
Pour toi, ta vraie vie de soumis commencera lundi ! D’ici là ce n’est qu’un petit aperçu de ce que sera ta vie à partir de cette date !
Yves ne va pas tarder à arrivé…. Glisse-toi sous le bureau… Je vais voir avec lui pour les détails du traitement, pendant que je fais le point avec lui toi tu vas me sucer, sans jamais me faire jouir, mais en me tenant dans une belle érection. Il va te falloir te glisser et te faufiler entre mes jambes sans attirer l’attention d’Yves compris ?
Oui Monsieur
Je me suis faufilé sous le bureau, les bras toujours attaché à la ceinture….sous le bureau, je me suis glissé entre les jambes de Monsieur, posant ma tête très haut sur sa cuisse dans l’attente que Monsieur ne descende sa braguette pour me mettre à l’ouvrage….En attendant que le Docteur XXXX n’arrive, monsieur consultait ses dossiers.
Dis-moi Bruno, qui est cette Marceline qui revient souvent dans tes sms et dans tes mails ?
Une amie Monsieur, une amie soumise, qui n’attend qu’une chose c’est que je devienne son Maître. Ce que j’ai essayé, mais sans succès. Alors je lui présentai des amis, mais cela n’a jamais vraiment fonctionné. Soit ils étaient trop durs avec elle, soit comme moi ce n’était pas des dominateurs.
Je veux que tu me la présentes rapidement !
Bien Monsieur, je peux l’appeler quand vous le désirerez et lui donner rendez-vous avec vous.
Je vois qu’elle est de Nantes, c’est une bonne chose, ce sera plus facile ! Elle est mariée ?
Non Monsieur, elle est veuve depuis cinq ans.
Elle a quel âge ?
39 ans Monsieur
Veuve à 39 ans, c’est parfait ! Des enfants en bas âge ?
Non Monsieur. Elle a un fils de 19ans, mais qui est parti vivre à l’autre bout du monde ! Il travaille dans une ONG en Afrique.
Parfait, nous nous occuperons d’elle la semaine prochaine
Bien Monsieur
Un petit coup à la porte, Monsieur s’est levé et a accueilli son visiteur. J’ai tout de suite reconnu Yves à sa voix.
Dès que Monsieur s’est rassis, il a ouvert sa braguette et sorti son sexe. J’ai reposé ma tête sur sa cuisse et je l’ai pris en bouche délicatement. Une grande partie de leur conversation tourna autour de mon éducation, de mon traitement et de mon « hospitalisation ». Monsieur donnait ses ordres à Yves. Ce dernier lui donnait les conseils médicaux et son avis sur mes capacités. Mais je ne comprenais pas tout, trop occupé à satisfaire Monsieur, comme il l’avait exigé. Je le gobais tout entier plusieurs fois et essayais de le garder ainsi le plus longtemps possible. Petit à petit j’arrivai à respirer tout en gardant Monsieur bien au fond de ma gorge...cela le faisait bander encore plus dur ! Il semblait apprécié cette caresse au plus haut point ! Leur conversation dura une bonne heure, Monsieur se réajusta, se leva et entraîna son interlocuteur dans une pièce voisine.
Je restai en boule sous le bureau, en attendant qu’Auguste vienne me chercher. Je n’avais pas le droit de prendre d’initiative. Je devais donc attendre !
Quand Auguste est venu me chercher, il m’a demandé de me mettre & 4 pattes pour m’enfiler plus facilement le plug qu’il avait en main...il m’a semblé énorme…
Rassure toi je l’ai enduit pour qu’il passe facilement….Je ne le gonflerai qu’après !
Il a quand même dû s’y reprendre à plusieurs fois pour que le plug se mette en place ….J’avais l’impression que mon cul allait explosé, mais quand il a commencé à gonfler cet intrus je me suis mis à haleter tellement il me remplissait. J’avais l’impression que mes intestins allaient exploser….C’était à la fois douloureux et délicieux…. Le plug bien en place et gonflé comme Monsieur lui avait demandé, Auguste m’aida à me remettre debout….C’était pire….je ressentai chaque battement , chaque mouvement venait tapé sur le plug m’envoyant sans cesse des ondes dans tout le corps !!!! Auguste remit ma laisse au collier et me tira vers la salle à manger. Juste avant de m’y faire rentrer il me mit la barre entre les chevilles et me tira tant bien que mal jusqu’à une Croix de St André derrière le canapé ou se tenait Monsieur, Yves et Pierre.
Yves vient voir mon sexe, il l’examina avec attention puis alla chercher une pommade. Il demanda à Auguste de m’en mettre une bonne couche, tout autour du gland, là ou les picots m’avaient légèrement abîmés la peau.
Cela va vite se guérir et avec cette pommade demain cela ne se verra plus. Mais pour ce soir il doit garder son sexe au repos….
Très bien Yves, il ne commencera que lundi de toute façon, ce soir il ne se servira que de sa bouche….
Pour qu’il reste tranquille tu peux très bien lui bloquer le sexe par une sonde ancrage. Bien fixée à la vessie il ne pourra pas bander et son sexe restera minuscule !
Excellente idée, la soirée sera longue pour lui...il ne pourra se retenir et en plus chaque début d’érection sera horriblement douloureux….. il va se tortiller notre apprenti esclave !!!
Je vais le préparer…. Auguste tu peux le détacher s’il te plaît ?
Oui Monsieur
Auguste me détacha et Yves pris ma laisse en main pour m’entraîner dans mon cagibi,
Allonge toi Bruno ! Je vais t’enduire le sexe de cette pommade, tu vas avoir une érection assez forte mais brève… Elle sera cependant assez longue pour que je puisse te mettre cette sonde jusque dans la vessie….Puis je la fixerai à cette micro cage. Suivant ce que voudra Joël je fermerai le bouchon ou pas….Si je le ferme tu ne pourras pas uriner tant que le bouchon sera en place, au début ce n’est pas trop gênant, mais si tu bois trop d’eau cela va vite devenir insupportable...ta vessie va gonfler et tu auras l’impression qu’elle va exploser !!! Si le bouchon n’est pas fermée tu vas uriner en permanence, un petit filet au fur et à mesure que l’urine arrivera dans la vessie….
Allez en place Bruno, écarte bien les jambes
Oui docteur
il m’enduisit le sexe d’une pommade qui presque immédiatement se mit à me chauffer et à me donner une belle érection. Aussitôt Yves en profita pour m’enfoncer la sonde dans le méat et la fit descendre jusqu’au bout…. Un petit jet d’urine lui donna la preuve qu’elle était bien en place, il la tourna tout en pinçant le sommet de la sonde….Mon érection fondait comme neige au soleil, et mon sexe avait repris sa position de repos….Yves enfonça le haut de la sonde dans le logement au sommet de la cage Un petit clic se fit entendre...Yves tira légèrement la cage, une légère douleur me fit grimacer….
Parfait la voilà bien en place….. Tu vois elle s’est clipsée à ta cage, elle ne bougera plus désormais…..Je garde le bouchon, je le donnerai à Joël!
Allez debout on va retrouver les autres
J’ai donné à Joël un traitement pour toi...tu le prendras ce soir et demain . Tu vas te sentir fatigué, sans envie, sans ressort...Tu n’auras envie de rien, même pas de manger….C’est normal avec ce traitement Demain avant de partir, je te ferai une piqûre et te seras totalement shooter, ne t’inquiète pas cet effet disparaîtra en fin d’après-midi, mais c’est pour donner le change à ta femme ! Tu auras deux autres cachets à prendre demain soir et samedi matin, pour rester sans résistance et totalement déprimé.Dès dimanche cela ira mieux et lundi il n’y paraîtra plus !
Joël m’a fait voir des photos de ton épouse, une très belle femme. Elle ne sera sans doute pas facile à convaincre pour Paul, mais s’il y arrive il en fera sûrement un sujet de choix. Ton amie, Marceline, sera sûrement elle aussi ravie de servir Joël très rapidement. Elle on voit qu’elle aime le sexe et qu’elle est en manque….Elle n’a pas d’ami ?
Non pas que je sache….Elle a parfois des aventures, mais elle ne veut s’engager que pour une relation durable….
Comme nous arrivions dans la pièce principale,
Yves s’adressa à Joël …. Je lui mets le bouchon ou pas ?
Bien sur, il faut qu’il apprenne à se tenir !
Yves ferma la sonde et me tira au pied de Monsieur Joël.
Mets toi à 4 pattes, rentre le ventre, le dos plat…..voila parfait !
Il me posa un plateau sur le dos et me dis :
tu ne bouges pas Bruno !
Il posa son verre sur le plateau, je restai ainsi à 4 pattes sans bouger, pendant que Monsieur et ses deux amis discutaient de choses et d’autres ! Quand Madame est arrivée suivie par Angèle, l’atmosphère a quelque peu changé ! Madame portait une robe en cuir fauve, très moulante et Angèle une jupe noire et un chemisier blanc sous lequel elle était nue. Angèle se plaça a genoux au pied de madame, les yeux rivés au sol….
Ton nouvel, esclave Joël…..Est-il aussi obéissant que ce que sous entend Pierre ?
C’est encore un peu tôt pour le savoir mais il semble doué de certaines disposition et aptitude à la soumission.
Parfait j’ai hâte de voir s’il est doué de sa langue, tu sais que j’ai quelques amies qui sont friandes de chair fraîche…..
En attendant passons à table…. Angèle tu sais ce que tu as à faire….tu vas faire voir à Bruno comment j’aime qu’on s’occupe de moi pendant que je suis à table !
Angèle et moi nous nous sommes retrouvés sous la table, Angèle approcha sa tête des cuisses largement ouvertes de Madame, délicatement de sa langue elle dessina des arabesques de plus en plus haut,se rapprochant petit à petit du sexe entièrement lisse de sa Maîtresse. Elle commença à jouer de sa langue pour pénétrer par petits coups l’intimité chaude de Madame…. Elle me fit signe de venir et de la remplacer…. Partant des genoux de Madame, je remontais en faisant de longues arabesques sur ses cuisses musclées. Madame me dirigeait en m’empoignant les cheveux et réglant mes mouvements à son rythme. Une belle claque vint me rappeler que je devais juste obéir et suivre ses indications. Angèle vint au bout de quelques minutes me remplacer et m’indiqua d’aller m’occuper de Pierre. Le seul à avoir ouvert sa braguette et sorti son sexe. Je me mis au ‘’travail’’ et l’emmenait assez rapidement au bord de l’orgasme…. Là je le gardai sans bouger au plus profond de ma gorge…. Puis me remis à aller et venir le sortant totalement de ma bouche pour l’enfourner totalement le plus lentement possible, sans a coups !
Cela ne fait pas longtemps que tu l’as pris en main Joël, mais Bruno a fait déjà des progrès pour avaler comme il faut un sexe en entier ! Tu vas pouvoir le mettre rapidement dans le circuit….Je pense qu’il fera un excellent élément !
Et toi Yves qu’en penses-tu ?
La même chose que Pierre, il est en excellente forme physique ! Il supporte plutôt très bien la douleur, il aime être soumis je pense aussi que tu pourras en faire un élément d’élite ! Il faut juste au départ casser sa fierté ! Tu dois lui faire comprendre qu’il n’est rien ! Et que son seul plaisir est de te satisfaire et de rendre fier de lui !
Demain je le ramène chez lui pour 24heures. Cela va me permettre de faire la connaissance de Jeanne, sa femme. J’irai le chercher samedi après-midi. Avant de partir demain, il téléphonera à Marceline. Je veux qu’il me la présente samedi en fin d’après-midi. Nous la recevrons ici , Bruno tiendra son rôle de soumis….Nous verrons ainsi comment elle réagit ! Qu’en penses-tu ma chérie ?
Tu as raison Joël, nous gagnerons du temps ! Si comme semble dire Bruno elle n’est pas farouche et serait même plutôt soumise…. Nous pourrons la prendre en main dès ce week-end en douceur !
--------------------
Le reste de la soirée n’a rien apporté de nouveau. Je me suis nourris des semences des trois hommes et j’ai bu leur urine comme seule boisson.
Pierre m’enleva le plug avant de me redescendre dans mon cagibi. Il me libéra une main afin que je puisse enlever le bouchon de la sonde….Jamais je n’avais pris autant de plaisir à uriner ! J’avais l’impression de ne plus pouvoir m’arrêter ! Quand j’eus terminé il m’ordonna de remettre le bouchon et me rattacha le poignet. Je me couchai et je m’endormis aussitôt !
Je me suis réveillé tôt, mais je ne pouvais rien faire tant qu’Auguste n’était pas venu me libérer à 7h00. Sitôt debout il m’a emmené faire un peu de sport comme la veille. Le fait de courir et de me dépenser m’a fait du bien….. Avant de me rincer au jet, il m’a ordonné de retiré le bouchon de la sonde. Puis comme la veille il me lava à grande eau, cette fois j’eu droit au shampoing en plus du reste...Ce fût vivifiant ! Une fois lavé et séché je dus remettre le bouchon en place et nous sommes partis pour la cuisine. Je l’ai aidé à préparer le petit déjeuner de Monsieur et de Madame. J’ai monté le déjeuner de Monsieur à 8h00 précise, puis celui de Madame 1/4 d’heure plus tard. Angèle dormait au pied du lit de sa maîtresse.
Une fois tout cela terminé, Auguste me donna un petit en-cas à base de salade et de fruits. Je dévorai mon assiette. Tout en dégustant mon repas, je pensais au coup de fil que je devais donner à Marceline. Comment allais-je lui présenter la chose ? Certes, elle ne m’avait jamais fait faux bond, elle avait toujours joué le jeu et accepté mes suggestions. Mais cette fois, c’était un peu différent. Je m’apprêtais à la livrer à son futur Maître et ne lui laissai que peu de chance de pouvoir dire non ! Je décidai de jouer la transparence et de lui dire que j’étais le soumis de Monsieur Joël, que j’en étais très heureux et que je pensais qu’elle devrait le rencontrer pour son plus grand bonheur !
Avant de donner ce coup de fil, je dus faire le ménage dans le bureau de Monsieur et dans la salle à Manger. A 10h, Monsieur me fit venir dans son bureau. Il me donna mon téléphone pour que j’appelle Marceline. Je lui racontai ma rencontre avec Monsieur Paul et lui proposai de faire sa connaissance demain soir. Elle hésita quelques instants. Mais quand je lui ai dit que j’étais le soumis de Monsieur Joël elle accepta me disant qu’elle voulait absolument voir cela !!! Rendez-vous fût pris pour 18h30 samedi . Je lui donnai l’adresse, quelques conseils vestimentaires et raccrochai !
Bien Bruno, je ne pensais pas que tu accepterais de nous la livrer ainsi. Je vais en prendre particulièrement soin. Elle me semble pleine de dispositions ! Yves ne va pas tarder pour te faire ta piqûre. Après tu risques d’être un peu dans les vapes pendant une bonne partie de la journée. Tu n’aurais ainsi pas de mal à faire croire à Jeanne que ton état est sérieux.Ce soir et demain matin, tu devras encore prendre un cachet, mais ce sera moins fort que la piqûre, juste te rendre sans force…. Je viendrai te chercher à 14h30. Après le traitement ça va vite disparaître et ta femme risque de voir que tu reprends des forces...cela serait embêtant !
Bien Monsieur, je vous laisse gérer cela.
Très bien !
Voilà Yves qui arrive ! Mets toi à 4 pattes, fesses tendues sur le fauteuil !
Oui Monsieur
Yves fit la piqûre, puis demanda à Joël s’il devait retirer la sonde urinaire ?
Non, pourquoi cela lui va très bien et cela lui rappellera en permanence ma présence !
Très bien, comme il l’a supporte bien je n’y vois aucun inconvénient !
Tu as toujours ce traitement américain que nous avions employé pour Angèle ?
Oui bien sur !
Très bien, je voudrai que tu m’en emmène pour demain soir avec Marceline. Bruno l’a appelée, elle vient demain à 18h30 ici. Peut être que nous n’en aurons pas besoin, mais je préfère l’avoir sous la main au cas ou !!!
Pas de souci, je te le déposerai demain en fin de matinée. Je te rappelle pas plus de 45 gouttes dans un verre de jus de fruit. Je rentre dimanche soir, si tu as besoin je pourrai passer vers 20h dimanche.
On se voit lundi comme prévu, passes un bon week-end !
Je me sentis de plus en plus dans le vague, j’entendais Monsieur Joël et Yves discuter mais j’avais de plus en plus de mal à suivre leur conversation. Elle m’arrivait par vagues, le ton était de plus en plus feutré et j’avais du mal à me tenir droit. Monsieur s’en aperçu vite et donna le signal pour que j’aille avec Yves et Auguste m’habiller et préparer mes affaires. J’avais l’impression de flotter dans un espèce de coton, pas très agréable ! Ce qui se passa ensuite ne me reviens que par bride. Je me vois dans la voiture de Monsieur, Puis à la maison dans le salon pendant que Monsieur parlait avec Jeanne, ma femme. Je ne sais pas ce qu’ils se sont dit. Jeanne me jetait des coups d’œil mais je n’arrivas pas à discerner ce que cela voulait dire ! Ensuite, je ne me souviens plus très bien. La journée s’est passée dans un brouillard très épais !
Le lendemain matin Jeanne s’est levée avant moi, même si j’étais nettement moins dans le brouillard qu’hier tout n’était pas très claire pour moi...Je la voyais se préparer avec attention. Était-ce pour moi ? Comme je faisais semblant de dormir,elle ne faisait pas attention à moi. Elle choisit un petit ensemble slip et soutient-gorge noir pigeonnant, une robe chemisier noire, et des bas noirs également. Elle était sublime ainsi! La matinée s’est passée vite entre période de conscience et période d’absence. Je n’avais pas pris mon traitement ce matin, voulant garder un petit peu de lucidité pour voir ce qui allait se passer. Jeanne s’était faite toute belle mais pas pour moi. Tout à fait en fin de matinée, j’ai entendu une voix d’homme, je l’ai reconnue aussitôt c’était la voix de Monsieur. Ils vinrent me chercher et nous nous sommes installer dans la salon pour prendre l’apéritif… Enfin eux prirent l’apéritif, moi juste un verre d’eau. Jeanne et Monsieur discutaient tranquillement. Jeanne s’arrangeait pour être de biais le plus souvent possible, elle laissait ainsi Monsieur regarder son décolleté ! Ce qu’il ne se gênait pas de faire !
Vous croyez qu’il ne ressent rien ?
Vous voyez bien Jeanne, son regard est vide, et il n’a aucune réaction !
C’est une situation particulière quand même !
Que voulez-vous dire ?
Je me suis faite belle pour lui et c’est vous qui en profitez !
Vous êtes une très jolie femme Jeanne et je m’en voudrais de ne pas profiter du spectacle que vous m’offrez !
Je dois reconnaître que cette situation est plutôt excitante !
Monsieur posa sa main sur la cuisse de Jeanne
N’en profitez pas !
Mais elle ne retira pas la main de Monsieur et ne ferma pas d’avantage sa cuisse.
Monsieur lui sourit et fit doucement glisser sa main sous la robe de Jeanne.
Quel dommage d’avoir mis un slip Jeanne, une jolie femme comme vous se doit d’être nue sous sa robe en permanence !
Oh ! Vous allez vite en besogne cher Monsieur
Joël, mon prénom est Joël!
Et bien Joël tu vas beaucoup trop vite pour moi. Je voulais bien jouer un peu les femmes fatales pour essayer de le sortir de sa torpeur, mais là ce n’est plus le même jeu !
Vous allez beaucoup trop vite, pas tu vas trop vite...Jeanne
Oui Joël….
Ils discutèrent un long moment, Monsieur était de plus en plus insistant, mais toujours courtois et restant dans un quant-à-soi très respectueux…. Je perdit pied un long moment… quand j’ai ouvert un œil , Ils étaient tous les deux à table, je ne voyais que le buste de Jeanne et remarquai qu’elle avait assez largement ouvert le haut de sa robe….Monsieur avait posé sa main sur celle de Jeanne, et la fixait. Jeanne baissait régulièrement les yeux la première… Je n’entendais pas ce qu’ils se disaient...Je me suis revenu à moi, Jeanne se levait...
Va te changer, je veux que tu reviennes en femme fatale ! Allez va vite !
Après un moment d’hésitation, Jeanne s’est levée et est partie se changer. Je n’en revenais pas ! Comment avait-il fait pour obtenir d’elle un abandon aussi rapide ! Jeanne revient quelques instants plus tard. Elle portait une longue robe en dentelle blanche, que je lui avais offerte il y a deux ou trois ans. Elle n’avait pas mis la doublure et nous pouvions voir qu’elle était totalement nue dessous.
Vous préférez ainsi Joël ?
Oui Jeanne ! Vous êtes sublime ! Mais je vois qu’il me reste encore beaucoup à vous apprendre ! Vous ne savez pas mettre votre corps en valeur...Quel dommage !
Apprenez moi alors !
Vous aimeriez que je vous apprenne a devenir une femme fatale ?
Oui Joël, apprenez moi !
Et mais vous me draguez ma petite Jeanne, et devant votre mari…..
Vous voyiez bien que le pauvre ne peut plus rien faire...Je suis jeune et j’ai envie de vivre ma vie de femme pleinement désormais ! Cela fait si longtemps qu’il ne me regarde plus, qu’il ne me touche plus….
Très bien Jeanne….Alors je vais vous proposez quelque chose ! Je vais vous apprendre à devenir celle que vous êtes vraiment au fond de vous…. Mais je veux un abandon total de votre part...Je veux de vous une soumission totale !
Une soumission totale cela veut dire quoi pour vous ?
De suivre mes règles, de faire ce que j’exige de vous etc.… Je ne vous demande pas de réponses aujourd’hui Jeanne. Prenez le temps de bien réfléchir à ma proposition. Si vous l’acceptez je vous promets une vie riche, des sensations fortes, des rencontres enrichissantes…
Vous me tentez Joël
Prenez le temps d’y réfléchir car une fois que vous aurez dit oui vous ne pourrez plus faire marche arrière ! Alors ne vous précipitez pas ! Je vais ramener Bruno à la clinique. Je reviendrai vous voir demain et vous me donnerez votre réponse.
Vous avez l’après-midi pour réfléchir et vous préparer ! Si vous acceptez vous devez cet après-midi aller chercher un ensemble string, guêpière en cuir noir. Une robe longue pareil en cuir noir. Je la veux avec un décolleté en v descendant jusqu’au nombril et fendue sur les côtés jusqu’à la hanche. Vous irez au sex-shop de la gare de la part de Monsieur Joël, ils me connaissent et savent ce que je veux. Et Demain vous la mettrez pour m’attendre en fin de matinée.
Et si je refuse ?
Vous n’entendrez plus parler de moi ! En attendant voici mon téléphone, vous pouvez m’appeller tant que vous voulez d’ici demain….Que ce soit pour me demander des conseils ou on avis ou me poser toutes les questions que vous voudrez. Ce soir je pourrai plus facilement vous répondre par texto, nous avons des amis à dîner.
Jeanne pris la carte de Monsieur
Il est possible que je vous appelle plusieurs fois….Même si ce que vous me proposer me tente, je me pose beaucoup de questions pour moi et pour Bruno
Appelles moi autant que tu veux, ou envois moi des textos autant que tu le désires !
Et Monsieur lui fit un long baiser plein de promesse
Je ramène Bruno et je reviens demain à 11h30….A Vous de voir !
Là dessus, il a pris mes affaires, m’a fait monter dans la voiture et nous sommes partis !
Je n’en revenais pas !
Tu m’entends Bruno ?
Oui Monsieur, cela va mieux ! J’ai l’impression de sortir du brouillard !
Tu as pu voir comment ta femme a réagi ?
Oui Monsieur et cela m’étonne d’elle ! Je ne la croyais pas comme cela...Ou elle est en manque de sexe….Ce n’est pas possible qu’elle n’est pas réagi !
Ce n’est pas gagner...en lui laissant jusqu’à demain je prends un gros risque. Peut être qu’elle va faire marche arrière et ne pas vouloir aller plus loin…. Les dès sont jetés de toute façon !
Oui Monsieur…
Si elle va bien là ou je lui ai dit, je le saurai dans la minute qui suit….Elle aura droit à un essayage très personnalisé ! Cela ne te gêne pas au moins ?
Elle est à vous, c’est à vous de décider comment vous voulez la mettre au pied du mur et l’entraîner sur une pente sans fin….
Nous verrons cela
En attendant ce soir nous recevons Marceline !
Oui Monsieur
Tu sais qu’elle peut le prendre mal et ne plus vouloir te parler après !
Oui Monsieur j’en suis bien conscient… Mais je crois que cela va plutôt l’amuser au début !
Parfait ! En arrivant je vais rallonger un peu ta sonde pour que nous puissions accrocher des poids à tes testicules au fur et à mesure de la soirée et de ses réactions.
B...Bien Monsieur
Quand elle arrivera c’est Auguste qui ira lui ouvrir, il la dirigera vers le salon, mais ce sera toi qui lui ouvrira la porte du salon. Tu seras nu et une fois la porte ouverte tu reviendras te mettre à genou à mes pieds.
Bien Monsieur
Tu auras le droit de lui dire : Bonjour ...Tu es superbe… Entre n’ai pas peur !… Je te présente mes Maîtres.. Monsieur Joël et Madame ! Rien de plus !
Bien Monsieur
Avant de rentrer nous allons passer chez un de mes amis tatoueur. S’il est libre il te tatouera le J et B sur le pubis. Ainsi elle verra que c’est vraiment sérieux !
Mais ma femme ?
Ne t’inquiète pas pour elle, elle est déjà au courant de pas mal de chose en ce qui te concerne…. Elle a vu ta cage et a compris que tu étais un vrai soumis….Ceci explique peut être une partie de son attitude de ce matin…
Je restai sans voix…. Ainsi il l’avait mis au courant et elle n’avait rien dit !!!! Qu’avait-il bien pu lui raconter !!!!
En arrivant à Nantes, nous nous sommes arrêtés chez le tatoueur. Malheureusement il était occupé et ne pouvait pas me prendre ce soir.
Demain matin si vous voulez Paul lui dit-il.
Je vois cela et je te passe un coup de fil dans la soirée
De retour chez lui, il m’entraîna dans mon cagibi. Il y avait eu du changement…. Le matelas avait été retiré et remplacé par une cage en fer qui prenait presque toute la pièce.
Ce sera désormais ta niche.
Allez mets toi nu
une fois nu il m’ordonna de me mettre à 4 pattes.
Il dévissa le bouche de la sonde en faisant attention de ne pas se faire doucher par mon urine , puis il vissa une petite rallonge pour que mon sexe puisse pendre légèrement.
Il attrapa mes couilles et les tira violemment… une décharge électrique me tétanisa le bas-ventre mais la cage resta bien en place….
Parfait !
Maintenant mets toi sur le dos, Madame va venir te dessiner un J et B qui feront l’affaire pour ce soir
Il appela sa femme qui vient avec sa petite trousse de maquillage et elle dessina un J et un B sur mon pubis glabre !
Parfait ce sera très bien pour ce soir !
Auguste enferme le dans sa cage nous le ressortirons ce soir avant que notre invitée n’arrive !
Auguste me fit rentrer dans la cage, la ferma avec le cadenas et éteignit la lumière avant de fermer la porte. Je me retrouvai dans le noir, dans un silence pesant… Une profonde angoisse commençait à monter en moi ! Dans quoi m’étais-je fourré ? Ou voulait en venir Monsieur Joël ? Je me mis en boule et décidai d’attendre tranquillement puisque de toute façon je ne pouvais plus rien faire d’autre !
Après un temps qui m’a semblé interminable, Auguste vint me chercher. J’ai eu un peu de mal à trouver mon équilibre et me mettre à marcher !
Bruno, je vais te mettre ton nouveau collier. Tu vois c’est un collier en métal avec trois anneaux. Une fois fermé il ne peut plus être ouvert, il faudra le scier pour te l’enlever !
Es-tu prêt à le porter définitivement ?
Oui Monsieur je suis prêt ?
Alors tu vas le mettre bien en évidence sur la table du salon. Tu le mettras devant Marceline ! Cela devrait l’aider à prendre sa décision de devenir notre soumise également !
Madame était ravissante, elle portait un tailleur, stricte mais très classe. Sa veste largement échancré laissait apercevoir ses seins gonflés et sa jupe fendue assez haut découvrait ses cuisses fermes gainées de noir. Monsieur était en costume gris.
Un petit coup de sonnette mis fin à notre attente.
Auguste alla lui ouvrir et frappa à la porte du salon. Je me dirigeai vers la porte et l’ouvris pour la faire entrer.
Entre Marceline...Je te présente mes Maîtres, Monsieur Joël et Madame...N’ai pas peur !
Elle portait une robe écrue, boutonnée devant, le haut était largement échancré et laissait apercevoir une guêpière blanche qui s’arrêtait sous ses seins.
Tu es superbe Marceline...Madame et Monsieur ont beaucoup de chance !
Entrez Marceline dit Monsieur…. Voici mon épouse, que Bruno doit appelé Madame, comme tous soumis qui se respecte.
Bonjour Madame dit Marceline
et moi c’est Joël. Monsieur Joël
Enchantez Monsieur
Vous êtes magnifique, Bruno nous avait vanté votre plastique mais il était loin de la vérité !
Venez vous asseoir.
Marceline prit place à côté de Madame. Monsieur était assis en face d’elle et moi à ses pieds.
Ainsi tu es devenu leur soumis Bruno
Oui Bruno m’a demandé de le dresser Il va devenir mon soumis et ne vivra désormais que pour mon seul plaisirs !
Cela fait longtemps ?
Non je l’ai rencontré en début de semaine grâce à un ami Pierre
Le Pierre que tu devais me présenter ?
Je fis oui de la tête
Bruno n’a pas le droit de parler tant que je ne lui en ai pas donné l’ordre….Cela ne vous choque pas j’espère ?
C’est surprenant mais très excitant !
Cela vous excite fit Madame ?
Oui beaucoup
Vous aimeriez être à sa place…. ?
Peut être je ne sais pas….
Madame s’était rapprochée de Marceline.
Nous vous attendions ma Chère. Bruno doit accepter de porter définitivement son collier de soumis. Vous voyez une fois en place, il ne lui sera plus possible de le retirer et il deviendra de fait mon esclave !
Madame caressait doucement le dos et les épaules de Marceline , Elle fit glisser sa main beaucoup plus sur le haut de la poitrine de cette dernière qui ne bougea pas ….
…………………..
Peut-être qu’avant, nous pourrions boire une coupe en l’honneur de Marceline. Dit Monsieur
Bruno, va en cuisine demander à Auguste et apporte nous de quoi fêter l’arrivée de Marceline
Bien Monsieur
Je me dirigeai en cuisine.
Auguste avait préparer un plateau avec trois coupes . Le plateau en argent avait trois petites chaînes retenues par un anneau. Je compris tout de suite ce que je devais faire.
J’écartais les cuisses au maximum, Auguste fixa l’anneau à la base de ma cage et vérifia qu’il tenait bien. Je me redressai doucement et une fois bien en équilibre Auguste a rempli les coupes de Champagnes. Celle du milieu est pour Marceline. Tout doucement je me dirigeai vers la table basse du salon, faisant attention de ne rien faire tomber.
Tu vois Marceline Bruno apprends vite et il est plutôt doué !
Je m’approchai de Monsieur pour qu’il se serve, puis de Madame faisant attention de bien lui présenter le verre qui lui était destiné et je terminai par Marceline. Madame n’avait pas perdue de temps, sa main jouait tranquillement sur la cuisse de Marceline et remontait très haut sans que celle-ci ne cherche à lui échapper !
Et toi Bruno tu ne bois rien ?
Non Marceline, Bruno ne boit pas de Champagne, Il boira de l’eau et nous boira suivant mon bon désir….
Une fois tout le monde servis je restai debout, le plateau toujours fixé à mes couilles.
Bruno va nous chercher quelques petites choses à grignoter.
Je me dirigeai vers la cuisine et revint quelques minutes plus tard avec des toasts qu’Auguste avait préparés. Cette fois, sur un signe de Monsieur je posai le plateau sur la petite table et détachait l’anneau qui enserrait mes couilles et tenait le plateau. Je vins me replacer au pied de Monsieur.
Et Bien mesdames je bois à votre bonne santé et au plaisir de faire ta connaissance Marceline.
A votre santé Monsieur et au plaisir de vous connaître tous les deux. Un grand merci à Bruno de m’avoir permis de vous rencontrer.
A ta Santé Marceline dit Madame
Marceline, une femme soumise, comme toi, ne doit jamais s’asseoir sur sa jupe. Tu vas te relever et en t’essayant tu vas relever ta jupe pour que tu sois assise directement sur le canapé. Tu verras c’est un coup à prendre et personne ne remarquera ton geste.
Marceline se leva et se rassit en faisant attention a ce que sa jupe soit bien relevé derrière, elle se retrouva les fesses directement en contact avec le cuir du canapé. Aussitôt les pans de sa jupe glissèrent de chaque côté de ses cuisses, laissant apercevoir la lisière de ses bas.
Madame en profita pour poser sa main sur la cuisse de Marceline, celle-ci ne dit rien, ne referma pas ses cuisses et sourit à Madame !
Monsieur reçut un coup de fil, il regarda longuement son téléphone en souriant !
Tu vois Bruno, ta femme n’est pas celle que tu croyais...elle est en ce moment même au sex-shop de la gare….tiens regarde.
Il posa sur la table basse son téléphone pour que je puisse également voir la vidéo. On voyait Jeanne en train de choisir des robes, toutes plus suggestives les unes que les autres, et être conseillée de très, très près par le responsable de la boutique et son vendeur. Deux hommes d’une cinquantaine d’années.
Elle passa une première robe en cuir , moulante, très échancrée et fendue . Mais elle avait gardé ses sous-vêtements et cela ne faisait pas beau ! L’homme lui dit quelque chose, et Jeanne retourna dans la cabine. Elle ressortit quelques instants après et on ne voyait plus ses sous-vêtements. La robe lui allait divinement bien ! Monsieur envoya un message au vendeur, qui présenta à Jeanne deux autres robes. Elle se changea en laissant, volontairement ou pas, la cabine entrouverte. Nous pûmes ainsi la voir se mettre nue et enfiler sa seconde robe...Elle était en voile noire, totalement transparente. Monsieur envoya un second message au vendeur. Il présenta à Jeanne un corset en cuir noir. Il le mit d’abord sur la robe, puis se ravisa et demanda à Jeanne de le mettre sous sa robe. Il la suivit dans la cabine pour bien serrer le corset. Cela faisait ressortir les seins de Jeanne et lui marquait très nettement la taille !
Cela lui va à ravir tu ne trouves pas ?
Si Monsieur
Monsieur envoya un message : Parfait elle va prendre les deux et le corset. Tu fermes dans combien de temps ?
-1/2 heure
- Toi et ton collègue vous pouvez vous en occuper ce soir…. Vous l’emmener diner, puis en boite puis vous la ramenez chez elle. On passera demain récupérer la voiture ou si l’un de vous deux peut la ramener chez elle en même temps ce serait parfait.
- Pour moi pas de soucis, je vois avec Henri Mais tu le connais une fois parti je ne pourrai pas l’arrêter… Il est capable de l’emmener voir ses copains….
- Pas question, ce soir je veux que vous soyez soft…. Le mieux c’est ,de l’emmener diner puis vous allez chez elle, je vous y retrouve demain matin/
-Très bien on s’en occupe. Je t’envoie des vidéos au fur et à mesure. Je te laisse, je vais passer de la pommade sur ses seins pour commencer...Je verrai si elle est réceptive…
- Très bien
Ne t’inquiète pas Bruno, Henri et Michel sont de charmants garde du corps et elle va être entre de bonnes mains. Nous verrons demain dans quel état ils l’auront laissé !
Très bien Monsieur….Cela lui ouvrira peut être de nouveaux horizons !
Bien Marceline, c’est le moment pour toi de mettre le collier d’esclave à Bruno.
ES-tu prêt Bruno ?
Oui Monsieur, je souhaite toujours que vous fassiez de moi votre esclave !
Très bien, tu vas aller chercher sur mon bureau le carton qui est posé dessus et tu l’apporteras ici.
Bien Monsieur, je me suis levé et j’ai été cherché le carton sur le bureau de Monsieur.
Quand je suis revenu avec le carton, Madame, Marceline et Monsieur discutaient. Je me suis à genoux au pied de Monsieur et j’ai attendu qu’il s’adresse à moi. Quand il me regarda, je lui tendit le carton.
Voilà Monsieur
ouvre le Bruno
Je fis ce que me demandait monsieur. Dedans il y avait mes cartes de crédit, carnet de chèque, papiers d’identité etc.… ainsi que des formulaires de procurations préremplis.
Tu vas décrire à Marceline, ce que tu vas faire Bruno.
Je vais retiré du carton tous mes papiers et les donner officiellement à Monsieur. Je lui signerai les formulaires de procurations sur tous mes comptes et pour pouvoir faire en mon nom toutes les démarches qu’il souhaite entreprendre !
Mais Bruno, dit Marceline, tu te rends compte que tu n’auras plus rien après et que Monsieur Joël peux tout te prendre ?
Oui Marceline je m’en rends compte, mais j’ai une entière confiance en lui !
Je ne sais pas si j’en serai capable !
C’est aussi ce que je disais en début de semaine...Mais tu vois, je suis fier de demander à Monsieur Joël de faire de moi un esclave, son esclave. Et je suis certain qui si tu sautais le pas toi aussi, tu serais la plus heureuse des femmes. Je suis certain que Monsieur Joël et Madame sont exactement les personnes que tu cherches depuis longtemps !
C’est possible Bruno, il faut me laisser un peu de temps…
Prends ton temps Marceline, rien ne presse...Nous ne voulons que ton bonheur, il n’est pas question de te mettre le couteau sous la gorge….
Marceline, si tu veux bien tu vas maintenant mettre le collier à Bruno. Tu as juste à insérer les deux bouts l’un dans l’autre et pousser. Tu entendras un petit clic quand il sera définitivement fermé !
Marceline prit le collier sur la table, se levas, se plaça derrière moi et me posa mon collier. Un petit clic se fit entendre….
Te voila l’esclave de Monsieur désormais me dit-elle, je te souhaite de t’épanouir dans ta nouvelle vie…. Peut être te rejoindrais-je très vite qui sait ?
Je vous ressert une coupe Marceline ?
Volontiers Monsieur, si je ne suis pas la seule à en reprendre !
Nous allons t’accompagner Madame et moi
Alors volontiers !
Marceline se rassit en faisant attention à sa jupe, comme tout à l’heure les pans glissèrent de chaque coté de ses cuisses les dévoilant entièrement !
Je me levai pour aller chercher trois autres flûtes en cuisine. Auguste les replaça dans le même ordre. Il réajusta le plateau à mon sexe, surtout à mes couilles et m’ordonna d’aller servir ses patrons. Comme tout à l’heure je commençai par Monsieur, Puis Madame et enfin Marceline.
En la servant je vis qu’elle avait les yeux brillants…. L’alcool ou le désir ????
Madame but une gorgée de sa coupe, puis reprit possession petit à petit de Marceline. Elle posa une main sur la cuisse de cette dernière, beaucoup plus haut que tout à l’heure, ses doigts devaient frôler les lèvres de Marceline…. Je la vis deux ou trois fois glisser ses doigts dans une petite boite et les enduire d’une crème blanche….Elle reposa sa main un peu plus haut et du bout des doigts elle titilla les lèvres de sa nouvelle amie !!!
Monsieur me tirant les cheveux m’intima l’ordre de m’occuper de lui….Ce que je fis avec plaisir !!! Je me plaçai entre ses jambes et après avoir ouvert sa braguette je libérai son membre particulièrement dressé. Était-ce de voir le spectacle de madame et de Marceline ou celui de Jeanne et de ses deux courtisans ?
Je me mis a lécher tendrement son membre comme il aimait que je le fasse, je le gobai lentement en entier… puis le faisant ressortir je jouai de ma langue autour de son gland...Il imprima un rythme beaucoup plus soutenu et maintenait la tête pour que je garde son membre bien en bouche, mes lèvres appuyées sur son pubis ! Il jouit assez rapidement et je le bus jusqu’à la dernière goutte, prenant bien soin de le rendre aussi propre que possible… Il parut satisfait et d’une petite claque me fit comprendre que je devais me remettre a genoux à côté de lui.
Pendant ce temps, je vis sur le téléphone de Monsieur que cela avait bien évolué de côté de Jeanne.
……………...
Nous pourrions peut être passer à table Mesdames, qu’en pensez-vous ?
Monsieur se leva et fut suivi par Madame et Marceline.
Bruno, Va récupérer le petit pot de crème sous le coussin du canapé et dépose le au bord de la table près de Madame.
Bien Monsieur
Ensuite tu iras en cuisiner et tu feras le service, sans t’attacher le plateau. Par contre, je veux que tu te glisses sous la table et que tu ailles faire jouir ton amie pendant le repas...je veux voir comment elle réagit !
Bien Monsieur
J’allais récupérer le petit pot de crème sous le coussin et le déposai à côté de Madame, puis je me dirigeai vers la cuisine. La faim commençait à me tenailler, et les odeurs du repas n’arrangeaient pas les choses ! Sur un grand plateau, il y avait trois assiettes fumantes, cela sentait bon le gratin de la mer…. Je pris le plateau et allait servir les trois convives. Je commençai par Monsieur, puis Madame et enfin Marceline. Je retournai en cuisine déposer le plateau et revint avec une bouteille de Champagne. Je fis le service et me mis à genoux à droite de monsieur. Par terre il y avait une gamelle de salade et de jambon et une gamelle d’eau. A genoux je pouvais voir ce qui se passait sous et sur la table. Tout en discutant Madame se mit une belle noisette de pommade sur l’index et glissa sa main sous la table. Marceline parlait avec Monsieur et ne prêta pas attention à ce que faisais Madame. Cette dernière posa directement sa main sur la fente de Marceline et y déposa sa noisette de crème. Il prit soin de l’étaler délicatement en insistant sur son clitoris déjà largement tendu….Marceline avait un clitoris particulièrement développé quand elle était excitée, et particulièrement sensible… Très vite elle eu du mal à se concentrer sur son dialogue avec Monsieur...Elle haletait mais essayait quand même de garder un semblant de tenue et de dialogue…. Elle voulut se caresser, mais Madame lui donna une tape sur la main que Marceline retira aussitôt ! Monsieur souriait, mais ne fit aucune réflexion à Marceline.
Madame lâcha la cuisse de Marceline pour se mettre à manger. Voyant cela je me glissai sous la table et mis ma tête entre les jambes de Marceline. Elle a eu un petit mouvement de recul, mais immédiatement après elle s’est avancée au ras de sa chaise me facilitant ainsi l’accès à sa chatte…. Je jouait quelques instant autour de son sexe, rapprochant petit à petit ma langue de ses lèvres et de son clitoris….Un premier petit coup de langue sur ce dernier la fit frémir...mais elle continuait à discuter avec Madame et Monsieur…. Le deuxième fut plus prononcé et titilla son clito sur toute sa longueur….un profond râle lui échappa…. Et quand je me suis mis à faire tournoyer ma langue sur et autour de son clito, elle eut un petit cri suivi d’un petit jet d’urine que je bus intégralement...son orgasme était proche...je redoublai mes caresses et poussant ma langue le plus loin possible dans sa chatte je lui déclenchai un profond orgasme si j’en crois la quantité de cyprine que je dus boire à la source...elle s’était totalement appuyée sur son dossier et projetait son bassin au devant de ma langue qui ne cessait de tournoyer….
Ça suffit Bruno, au pied !
L’ordre cinglant de Monsieur mit un terme à ma prestation, je regagnai ma place à ses pieds. J’avais la bouche et la langue super sensible...je bus dans ma gamelle une rasade d’eau, espérant que cela calmerait ces sensations...Mais non elles restèrent hyper sensible !
Et bien Ma Chère on peut dire que vos orgasme sont ravageurs….dit Monsieur en souriant !
Marceline ne répondit rien, elle était rouge de plaisir ou de honte ????
Madame n’avait pas attendue pour reprendre possession de la chatte de Marceline, elle y redéposa une belle noisette de crème et Marceline se mit à gémir à nouveau, à balancer son bassin d’avant en arrière, cherchant désespérément le contact avec les doigts de Madame.Quand celle ci toucha le clito de Marceline, cette dernière se mit à geindre puis à hurler son plaisir….
Excusez moi, mais c’était trop fort…..cela fait longtemps que je n’ai pas eu un tel orgasme Madame !
Vous me voyez ravie que ce soit justement ce soir que vous l’éprouviez ma petite Marceline….
Monsieur souriait, à Marceline et à sa femme. En même temps, il n’avait pas cessé de surveiller son téléphone et l’évolution de la soirée du côté des gérants du sex-shop. Il mit le téléphone pour que je puisse voir aussi comment ma femme s’abandonnait…. Et pour s’abandonner elle s’abandonnait ! Elle avait totalement abandonnée toute retenue….
Monsieur me fit lire les commentaires des deux hommes, et leur demande de changer la robe transparente pour une autre plus discrète. De fait Jeanne, portait une robe boutonnée, cintrée en haut et s’évasant en bas. Michel et Henri sortait de la boutique. Jeanne était tenue par la taille par Michel, pendant qu’Henri fermait la boutique. Il se dirigeaient vers leurs voitures. Ils décidèrent de monter tous les trois dans la voiture de Jeanne. Henri tendit la main vers Jeanne, et cette dernière lui donna les clés. Henri s’installa au volant, Michel fit faire le tour de la voiture à Jeanne. La voyant bougée je réalisais qu’à chaque pas sa jupe s’ouvrait presque intégralement ! Quand elle se pencha pour se glisser dans la voiture le haut de sa robe s’ouvrit largement….Elle qui était si prude avec moi ! Quel changement, cela me rendait presque méchant avec elle, souhaitant que Monsieur, laisse ses sbires en faire ce qu’il voulait...ET même plus !
- vous allez ou ? Demanda Monsieur à Henri
- on va manger un couscous chez Momo,
- Momo c’est lui qui est au Girardière ?
- Oui c’est cela, c’est un ami à moi .Le samedi soir, il reçoit toujours , il va donc y avoir beaucoup de monde. Cela nous donnera quelques belles occasions de tester la motivation de votre amie.
-Très bien, je reste en contacte mais pour ce soir vous vous arrêtez à l’exhibition. Vous seuls pouvez la baiser
Pendant ce temps, madame avait entrepris Marceline de façon beaucoup plus dirigiste… Elle attendait de cette dernière un juste retour de « politesse »…. Elle se débrouillait très bien de ses doigts….
Glissez sous la table Marceline, ma femme adore que l’on s’occupe d’elle de sa bouche !!!!
Mais….
Il n’y a pas de mais, Marceline, vous serez beaucoup plus à l’aise et efficace !
Marceline glissa sous la table et entrepris de s’occuper de Madame avec entrain et visiblement efficacité !
De mon côté je surveillais l’arrivée de la voiture sur le parking du restaurant de chez Momo me désintéressant quelque peu des exploits de Marceline. Je voyais la nasse se refermer doucement sur elle, et elle semblait faire tout ce qu’il faut pour qu’elle se referme totalement sur sa liberté….
Du côté de Jeanne, ils étaient arrivés sur le parking du restaurant, c’était bondé ! Michel et Henri firent sortir Jeanne de la voiture, elle ne semblait plus aussi désireuse de les suivre que tout à l’heure. Michel se tourna vers elle et lui administra une magnifique claque…. Qui la calma aussitôt.
Elle déboutonna sa robe qu’elle avait refermée pendant le trajet. Henri prit son couteau dans sa poche et coupa tous les boutons du bustier de la robe ne lui en laissant qu’un au niveau du nombril. Il prit la même pommade que Madame et lui administra une bonne dose sur la poitrine….presque aussitôt ses pointes se dressèrent...Ils entrèrent dans cette salle bondée. Henri marchait devant et ouvrait la marche. Il se dirigea droit vers un homme d’une soixantaine d’année. Ils discutèrent quelques minutes, puis l’homme les conduisit dans une petite salle à l’arrière de son restaurant.
Bruno, va nous chercher le dessert. Tu demanderas à Auguste deux parts. Marceline prendra son dessert entre les cuisses de Madame.
Je vis la tête de Marceline s’allonger...elle s’apprêtait à dire quelque chose...mais Madame la tira à elle et lui roulât une pelle plus qu’amoureuse pendant que ses mains jouaient sur les seins de Marceline très excitées par la situation et par la crème !
Je suis parti en cuisine chercher les dessert de Madame et Monsieur, que je posai devant eux avant de me remettre à genoux au pied de Monsieur.
Marceline était, elle aussi, à genoux à côté de Madame… Je lui souris et elle me rendit mon sourire avec un petit hochement d’épaule….
Ma chérie, je lève mon verre à l’arrivée de Marceline dans la famille.
A nos soumis respectif mon cher ! Et ta future protégée te donne satisfaction ?
C’est encore trop tôt pour le dire, elle est encore rétive, pourtant Henri n’a pas lésiné sur la pommade…. Je crois que je vais laissé Henri et Michel la dresser… Elle pourrait faire une excellente animatrice dans leur boutique...Et cela augmentera le chiffre de ce magasin !
C’est une excellente idée, cela fait longtemps que tu en parlais. Une hôtesse peu regardante apporterait inévitablement d’avantage de passages et des clients fidèles.
En effet
Surtout qu’on pourrait utiliser ce pied à terre comme lieu de rendez-vous discret. Si j’ai bien compris sa maison est en pleine campagne et peu visible de la route….ce pourrait faire un excellent développement de l’activité….
Hummm il faudrait y mettre un grand spa, et réaménager quelque peu la disposition intérieur...C’est à réfléchir tu as raison….
Chez Momo, Henri et Michel avaient entraîné Jeanne dans une petite salle. Il y avait deux tables d’hommes en train de boire, tous les regardèrent rentrer sans dire un mot… Henri et Michel installèrent Jeanne le dos au mur et visible de tous. Michel se mit face à elle et Henri à ses côtés. Tous les regards étaient tournés vers Jeanne qui gardait les yeux baissés. Comme pour Marceline, Henri fait se rasseoir Jeanne en soulevant sa jupe pour s’asseoir directement sur la moleskine de la banquette. Jeanne était sur le bord, visible de tous. Michel s’était légèrement décalé également, exposant Jeanne à tous les regards. Henri prit un peu de pommade et faisant ouvrir les cuisses de Jeanne il lui en mit une belle noisette directement sur le sexe... Son clitoris se tendit presque aussitôt et elle se mit à onduler du bassin…. Henri en profita pour largement échancrer le haut de la robe… Le résultat ne se fait pas attendre un premier homme est venu s’adresser à Henri. Ils discutèrent deux minutes , Mais Henri refusa...Jeanne n’était pas disponible ce soir…. Une prochaine fois peut-être...
Mesdames passons au salon si vous voulez bien.
J’avais un peu oublié Marceline et Madame, en étant concentré sur le téléphone de Monsieur. Et son ordre me frustra, je ne pourrais pas savoir la suite de la soirée chez « Momo ».
Auguste, s’il te plaît. Tu vas mettre Bruno dans sa cage, il n’a pas besoin de savoir ce qui va se passer ici désormais. Tu le libéreras demain matin à 6 heures. Il préparera nos petits déjeuners et montra celui de Madame et Marceline dans leurs chambres.
Pour quelle heure voulez vous votre petit déjeuner ma chérie ?
A 9 heures ce sera très bien, n’est ce pas Marceline.
Volontiers Madame
J’étais frustré en suivant Auguste, je renâclai à le suivre. Monsieur s’en aperçut, il se levas, alla chercher dans un tiroir un martinet et m’assena de violents coups sur les cuisses, les fesses, le sexe, le dos… il me laissa anéanti au sol….
Quand je dis quelque chose j’entends d’être obéis par mon esclave compris Bruno ?
Pour ta punition tu passeras toute ta journée demain dans ta cage… Tu n’en sortiras que pour faire ta toilette et tes besoins. Auguste veillera à ce que tu ais juste un peu d’eau pour toute ta journée…
Emmènes-le Auguste !
Et toi à 4 pattes comme le chien que tu es !
…………….
Auguste est venu me voir deux fois, pour me sortir faire mes besoins et m’apporter à boire. Mais combien de temps s’est-il passé entre ces deux visites. Dans la semi obscurité dans laquelle je me trouvai, j’avais totalement perdu la notion du temps. Mon esprit ne cessait de se poser des questions sur Jeanne, que lui est-il arrivé à la fin ? A-t-elle supporté cette soirée inimaginable pour elle ? Et Marceline est-elle restée. Est-elle devenue la soumise de Madame et Monsieur ?…. J’étais frustré de ne pas avoir de réponses.
Quand Auguste est venu me chercher , il me fit sortir de la cage et me mis ma laisse. Nous nous sommes dirigés vers la cuisine.
Tu marches à 4 pattes a dit Monsieur
Bien auguste. Et je me suis mis à 4 pattes pour le suivre.
Tout était calme dans la maison, il faisait à peine jour.
Tiens avale cela c’est ton déjeuner. Profites en car ce sera ton unique repas jusqu’à ce soir
J’avalai ma gamelle assez rapidement. C’était infâme, mais j’avais trop faim pour faire le difficile. Je léchai scrupuleusement ma gamelle pour la rendre plus propre que propre….
Allez maintenant dehors, tu dois reprendre le sport à dit Monsieur.
Il me fit courir, faire des pompes, des assouplissements. Apprendre à rester assis comme un chien, à marcher à 4 pattes en laisse sans que les genoux ne touchent le sol…. Nous avons fait au moins 1 heure de sport, j’étais en nage ! Il termina la séance par une douche au jet et un bon frottage au gant de crin…. Mais avant de partir, il me fit mettre à 4 pattes, il alla chercher un plug flexible se terminant par une canule en inox qu’il fixa au jet. Il introduisit la canule dans mon anus et commença à me remplir d’eau. Quand il estima qu’il y en eu assez, il retira la canule et m’ordonna de rester ainsi. Mon ventre était tendu et me faisait mal. Je l’implorai pour qu’il me laisse évacuer toute cette eau. Ce qu’il fait au bout de longues minutes !
Très bien te voila propre à l’intérieur comme à l’extérieur !
Allez, tu dois aller porter le petit déjeuner à Monsieur !
Angèle avait préparer le plateau, je le pris et montait à monsieur son petit déjeuner.
Bonjour Monsieur, je vous souhaite une belle journée !
Merci Bruno. Tu es calmé ?
Oui Monsieur, cela ne se reproduira plus.
J’y compte bien Bruno. Aujourd’hui je vais voir ta femme et commencer à la prendre en main avec Michel et Henri. Ils ont passé la nuit avec elle et elle a commencé à découvrir qu’elle pouvait prendre beaucoup de plaisir en se faisant sauter ! Mais ils avaient interdiction de la mener à l’orgasme, ils devaient toujours s’arrêter avant. Je vais passer la journée avec elle et m’arranger pour la faire jouir avant de commencer à la prendre en main !
Demain, nous aurons du travail et j’aurai besoin de tes compétences . Rendez-vous dans mon bureau à 9 heure. Préviens Auguste. D’ici là vois avec lui ce qu’il a prévu pour toi. Mais tu sais qu’aujourd’hui tu es puni et que tu restes dans ta cage ! Profites en pour bien réfléchir à ton avenir de soumis !
Bien Monsieur
Pendant une heure j’ai fait la vaisselle du week-end, préparé le petit déjeuner de Madame et de Marceline.
En écoutant Auguste et Angèle discuter, j’ai appris que Marceline était toujours là et que Madame semblait très éprise de sa nouvelle amie….Le tout dit avec un petit sourire. J’ai monté le déjeuner à Madame et à Marceline, que j’ai trouvé enlacées dans le grand lit de Madame.
Puis Auguste m’a ramené à ma cage pour le reste de la journée.
Je viendrai te voir de temps en temps pour t’amener de l’eau et te faire pisser.
Il est sorti et à fermer la porte à clé, comme si je pouvais sortir tout seul de ma cage fermée avec le cadenas ! La journée fut longue, à rester recroqueviller ,j’avais mal partout et surtout je n’arrêtais de penser à Monsieur et à Jeanne ! Comment s’était passé la soirée d’hier, qu’allait-il lui faire ? Comment allait-il s’y prendre ????
Auguste est venu me voir une dernière fois, m’a amener à boire et me faire pisser puis il est sorti en me souhaitant bonne nuit.
Demain je te réveille à 6 heure pour ton sport et que tu prépares le petit déjeuner de Monsieur pour lui monter à 7h30. Tu devras ensuite porter celui de Madame et de Marceline à 8h45 et te préparer pour retrouver Monsieur dans son bureau à 9h
Bien Auguste !
conduit jusqu’au bureau de Monsieur. Il a frappé et m’a fait rentrer quand Monsieur l’a invité à le faire.
Sur le bureau de monsieur il y avait de nouveaux éléments en cuir….Une cagoule, de grosses moufles qui semblaient très rigides….
Bruno, tu vas enfiler cette cagoule que tu porteras en permanence désormais.
Je pris la cagoule et la mis. Je ne voyais plus rien, et n’entendait rien non plus. Monsieur, enleva le cache pour les yeux, pour la bouche et les oreilles.
Tu vois quand je le déciderai tu ne pourras plus parler, ni boire, ni manger d’ailleurs. Et dans certaines circonstances je te fermerai les yeux, et refermerai tes oreilles tu ne pourras plus savoir ce qui se passe autour de toi….Quand à ces moufles elles te serviront quand tu marcheras à 4 pattes à l’extérieur. Peut-être que je te ferai fabriquer des chaussures pour que tu marches juste sur la pointe des pieds….Mais pour le moment je n’ai pas encore trouvé ce que je veux !
Monsieur ajusta laa cagoule et serra le lacet avant de la bloquer avec un cadenas. J’entendis nettement le clic de fermeture du cadenas dans mon cou.
Pour le moment je veux que tu puisses voir un peu mais juste dans ton axe de vison. Je vais fermer un peu tes deux yeux, tu ne pourras bien voir que ton clavier d’ordinateur et très peu ce qui se passe autour de toi. Par contre tes oreilles doivent rester bien ouvertes ! Et tu n’as pas besoin de parler, ta bouche restera fermée avec le bâillon bien en place dans ta bouche ! Il te faut apprendre à bien respirer par la bouche...Respire doucement et tout ira bien !
Je hochai la tête mais ce n’était pas si facile de respirer doucement avec cette cagoule venant me coller comme une deuxième peau !
Tourne toi et tends bien les fesses vers moi Bruno
J’obéis à Monsieur
Je sentis une douce caresse fraiche sur mon anus… puis une douce chaleur m’envahir ...mon anus se mit à s’ouvrir et à se tendre vers la main de monsieur. Il posa quelque chose de frais sur mon anus et le poussa doucement mais fermement à l’intérieur….Mes sphincter s’ouvrir à la pression et j’avalai le plug tout entier…
Parfait cela complète très bien le fait que tu es un chien…. Il faudra d’ailleurs que je te trouve un nom de chien, mieux adapter à ton état….
IL me fit me retourner et je pu voir dans la vitre mon reflet avec une belle queue de renard qui sortait de mon cul !
Un petit coup à la porte et Yves entra, suivi de peu par un homme que je reconnu dans le flou comme celui qui tenait le sex-shop de Cholet !
Il ne manque plus que Martine et Marceline et nous serons au complet.
Yves je veux que tu retires la sonde de Bruno et que tu lui remettes la première cage.
Avec les picots ?
Avec les picots… tu mettras les plus longs, il faut qu’il apprenne à ne pas bander de sa propre initiative….Cela va sans doute le blesser un peu au début mais tu as toujours tes pommades miracles ?
Bien sûr…
tu en donneras un pot à Auguste, il le soignera quand il y aura besoin.
Yves m’entraîna dans une autre pièce, et sur une table il entreprit de me retirer la sonde….Ce fut vite fait...Il remplaça la cage par la première, après y avoir placé la série de picots demandée par Monsieur. Nous regagnâmes le bureau de monsieur, Yves me faisant marcher à 4 pattes à ses pieds. Il m’arrêta aux pieds de Monsieur.
Madame et Marceline était arrivées et se tenaient presque en face de moi. Je pouvais voir Marceline qui semblait très détendue.Assise comme le lui avait appris Madame samedi soir. Les cuisses légèrement décalées et d’où j’étais je pouvais admirer son absence de sous-vêtements.
Bien je vous ai réunis à la suite de la soirée de samedi soir à Cholet. Henri et Michel ont réussi le tour de force de faire de Jeanne une véritable accro au sexe en une soirée !J’ai pu constater son changement d’attitude hier en passant la journée avec elle. D’abord elle portait une tenue beaucoup plus sexy que vendredi quand je l’ai vue pour la première fois et elle a été tout de suite plus sensuelle et tactile. Elle s’est offerte tout de suite et j’ai pu lui procurer plusieurs orgasme tout au long de la journée. Quand je suis partie hier au soir, elle n’en voulait plus et était prête à s’abandonner totalement.
C’est vrai Joël, mais elle reste encore très rétive et il faut la prendre en main plus durement pour la briser totalement. Nous sommes sur la bonne voie mais il reste encore beaucoup à faire ! Ce matin, j’ai dû la mater pour qu’elle obéisse.
Que proposes-tu ?
Fais lui faire un stage pendant une quinzaine de jours cela devrait la mettre définitivement au pas !
Je ne suis pas pour lui faire faire un stage tout de suite, Yves tu vas lui préparer un le même traitement que pour Gisèle. Si cela fait le même résultat nous gagnerons du temps et elle sera beaucoup plus coopérative dans le temps. Il faudra juste bien la programmer pour qu’elle soit ce qu’on attend d’elle. Tu as ce qu’il te faut Yves pour commencer le traitement dès aujourd’hui ?
Oui Joël ce que je t’ai donné hier ira très bien. Je vais passer la voir dans la journée pour l’examiner et définir la posologie exacte qu’il faudra lui donner. Il n’y a aucune raison pour que ce traitement ne fonctionne pas aussi bien sur elle que sur Gisèle.
Martine a eu une idée de génie samedi soir ! Vas-y ma chérie, expose leur ton idée !
C’est tout simple...Nous pourrions faire travailler Jeanne au sex-shop...elle serait vendeuse, hôtesse « accueillante », démonstratrice à la demande…. Et comme Bruno nous a donné une totale procuration sur tous ses biens, je me disais que nous pourrions transformer sa maison, qui si j’ai bien compris, est totalement isolée et presque invisible de la route, en une charmante résidence pour recevoir de bons clients. Jeanne pourrait les y recevoir après son travail au sex-shop !
Qu’en penses-tu Michel ?
En effet, la maison s’y prêterait assez bien, pas de voisins, un grand terrain tout autour. Il faudrait réaménager l’intérieur pour y mettre un spa ...Je pense qu’en fermant la terrasse cela ne serait pas trop difficile à faire. Il faudra juste aménager les chambres de façon plus sexy. Je connais un ou deux artisans qui pourraient nous faire cela discrètement et rapidement.
Pour que nous puissions avancer en connaissance de cause, je vous propose que nous nous rendions sur place. Nous déjeunerons là bas….Tu connais un restaurant d’ouvert le lundi ?
Michel souriait et dit il y a toujours Momo….autrement il y a un restaurant gastronomique en centre-ville qui est ouvert.
Allons chez Momo, on lui doit bien cela dit Monsieur. Tu le préviens que nous serons 6 et un chien.
Bien Joël je l’appelle de la voiture. Vous laissez Henri et Jeanne à la maison ?
Oui je ne veux pas que Jeanne en sache trop sur nos projets pour le moment, Parfait on se retrouve là bas dans 1 heure environ.
Michel et Yves sont partis ensemble. Monsieur ferma totalement la cagoule et m’enfila les moufles…
ferme bien les poings dedans autrement ce sera vite insupportable.
J’émis un gargouillis que se voulait un accord.
Arrivé à la voiture il me dit,
allez hop dans le coffre… Attends je vais te donner un peu d’air pendant le voyage. Il ouvrit la trappe de mon masque pour que je puisse voir et entendre mais laissa celle de ma bouche totalement fermée….Le bâillon m’empêchant de fermer la bouche totalement, je sentais la bave dégouliner dans mon cou...
Allez grimpe la dedans maintenant me dit-il en ouvrant le coffre.
Madame et Marceline se mirent derrière. En me collant au siège je pouvais tout entendre de leur conversation
Tu as pris ton jus d’orange avant de partir Marceline ?
Oui Madame, Angèle me l’avait préparé gentiment.
Tu as vue qu’elle portait ma plaque à l’une de ses grandes lèvres ?
Je me demandais ce que je voyais pendre ainsi. C’est joli et elle semble très fière de la porter.
Et toi ?
Quoi moi ?
Tu aimerais en porter une ?
Peut-être, je ne sais pas !
J’aimerai beaucoup que tu portes ma plaque et te faire piercer les seins et le clitoris !
Mais cela doit faire très mal !
Non, Yves est un expert et ce n’est vraiment pas si douloureux !
Si cela ne fait pas mal, pourquoi pas !
Je peux demander à Yves de le faire alors ?
Oui vous pouvez Madame.
Pour la plaque aussi ?
Pour la plaque aussi Madame
Tu sais ce que cela veut dire Marceline ?
Oui Madame, vous trouverez dans cette enveloppe tous mes papiers, permis de conduire, carte d’identité, chéquier, carte bleue, mon téléphone, mon carnet d’adresse, mes bagues, bracelets, colliers…. Je crois n’avoir rien oublié !
Hummmm je t’adore ma petite Marceline ! Mais tu sais aussi que tu vas désormais exister que pour moi et ceux et celles que je te présenterai. Tu ne pourras plus faire marche arrière une fois que tu porteras ma plaque de propriété. Tu seras enregistrée dans le fichier de soumis et soumises, tu auras un numéro qui sera gravé sur ta plaque, et que je ferai tatouer sur ton sein gauche. Ou que tu ailles tu pourras être suivie et repérée facilement.
Je sais, Madame, que je vous appartiendrai totalement à partir du moment ou je porterai votre marque! Et qu’à compter de ce jour là plus rien ne m’appartiendra, je dépendrai totalement de vous et vous pourrez faire de moi ce que vous voudrez !
Bien Marceline, je voulais juste être sure que tu savais à quoi tu t’engageai !
Nous voilà arrivé Mesdames. Vous me direz ce que vous pensez de cette maison et si nous pouvons raisonnablement la transformer sans y mettre une fortune….
Ils sont tous descendu de la voiture….Monsieur a ouvert le coffre et m’a fait descendre tenu en laisse. Il a laissé le cache ouverte entrouvert, me permettant de voir, d’apercevoir plutôt, ce qui se passait autour de moi.
Tout le monde se tenait sur la terrasse, ils étaient tous habillés. J’étais le seul nu, à 4 pattes, la tête enserrée dans une cagoule et avec une jolie queue de renard me sortant du cul. J’étais ridicule ainsi… Mais Monsieur semblait très fier de son petit chien….
Fait nous visiter cette maison Jeanne, je veux la voir dans ses moindres détails !
Mais…
Une claque violente la fit taire immédiatement
Quand Monsieur Joël demande quelque chose tu n’as rien à ajouter...Tu lui fais voir la maison et avec le sourire ! Compris ?
Oui Henri
Excusez-là, Monsieur, elle n’est pas encore très docile
Toujours tenu en laisse, je marchais péniblement au côté de Monsieur, essayant de ne pas le retarder. Jeanne fit visiter la maison…. Je vis avec un petit pincement que notre grand lit servait visiblement au trois en même temps...elle ne devait pas beaucoup dormir, Jeanne !
Très bien ce lit king size dit Monsieur, il fait quel taille au juste ?
180 cm de large Monsieur répondit Jeanne.
Il faudra prévoir de refaire la chambre, supprimer le placard et faire une petite pièce dans le fond avec un accès discret , pas la peine d’avoir des chambres aussi grandes ! Bien ensuite ?
Cette pièce a une bonne taille, il faudra juste refaire la décoration...peut être la consacrer aux adeptes du BDSM….croix de St André, poutres, chaînes, chevalet…. Michel qu’en penses-tu ?
Cette pièce ou la suivante peuvent être consacrées à cette pratique
Fais moi voir la suivant Jeanne…
Comme tout le monde sortait je tirai sur ma laisse et fis signe à Monsieur d’ouvrir le placard...Il y avait au fond un porte discrète permettant d’accéder au placard de l’autre chambre…
Bien vu Médor !
Quand ils eurent fait tout le tour de la maison, ils s’installèrent sur la terrasse pour discuter. Madame et Marceline, se mirent toutes les deux sur le divan installé le long du mur de la terrasse, Monsieur prit le fauteuil, je me mis assis sur mes talons comme me l’avais appris Auguste ce matin…. Cela tirait les cuisses mais je tenais bon !
Marceline s’était installée comme Madame le désirait, assise à même le divan, jupe relevée, cuisses légèrement écartées, le buste très droit. Elle était très belle en jupe et chemisier. Jeanne assise sur un tabouret, semblait fatiguée et ses yeux rouge faisait voir qu’elle avait sans doute beaucoup pleuré peu de temps avant. Elle portait une jupe droite et un chemisier écru assez léger, on voyait à travers le corset qu’elle portait très serré et qui lui faisait une poitrine très tendue.
Henri et Michel, occupez-vous de trouver des artisans pour faire les travaux que nous venons de définir. Il faudrait également prévoir de fermer cette terrasse et y faire un spa ! Il faut que les travaux soient finis dans 6 mois c’est possible d’après-vous ?
Je pense que oui Joël, je vais contacter des amis qui feront ces travaux rapidement. Pour l’extérieur un petit rafraîchissement du jardin serait un plus…. Discret, mais permettant de petites sorties coquines pour ceux qui aiment la nature ?
Excellente idée Michel
Tiens moi au courant au fur et à mesure de tes avancées
Quant à toi Henri tu as un peu de temps pour faire de notre amie la pièce principale du système. Tu as carte blanche mais je veux un résultat à la hauteur.
Bien Monsieur, j’ai un ami qui me doit quelques coups de main, il a une structure qui sera une excellente école… Elle en reviendra totalement aguerrie et efficace .
Parfait...Et bien je propose que nous allions déjeuner.
Henri, tu gardes Jeanne, et tu lui fais commencer le régime que lui a prescrit Yves. Il faut qu’elle perde un peu de poids et tu la mets au sports qu’elle se remuscle. je la veux encore plus sexy que samedi soir quand nous reviendrons après le déjeuner !
Bien Monsieur
On se retrouve chez Momo, Michel je te suis.
On est tous remonté en voiture, Madame et Marceline ont retrouvée leur place et moi mon coffre.
Avant de le fermer, Monsieur m’a fait boire de l’eau puis m’a remis le bâillon
Je ne veux pas que tu te déshydrate ...dit-il en souriant….
Nous avons roulé un petit quart d’heure environ. Quand la voiture s’est arrêtée , Madame était en train de demander à Marceline, d’ouvrir un peu plus son chemisier et sa jupe… Autant que je me souvenais elle était déjà bien ouverte sa jupe…. Il ne devait pas rester beaucoup de boutons à ouvrir….. Les portes se sont fermées mais Monsieur ne m’a pas ouvert le coffre...Je me suis souvenu des propos d’Auguste de ce matin…. « Profites bien ce sera ton seul et unique repas... » ! Ils allaient tous déjeuner et je restai à les attendre dans ce coffre…. Mais pourquoi j’avais demandé à Monsieur de faire de moi son soumis ???? J’étais fou !!! Que voulait-il faire de moi au juste je ne comprenais plus rien !!!
Comme je n’avais rien à faire, j’ai cherché la meilleure position pour attendre et je me suis assoupi…. Combien de temps ? Je n’en sais rien ! Ce sont les paroles et les rires de Madame et de Monsieur qui me tirèrent de ma torpeur ! Je n’entais pas Marceline… Je l’entendis arriver en courant….
Excusez moi Madame, Monsieur !
Pas de soucis Marceline répondit Monsieur !
On passe au sex-shop, je veux voir comment Jeanne va accueillir les clients. Qu’en penses-tu ma chérie.
Je crois qu’il va falloir qu’elle soit bien mise au pas...Henri me semble sur la bonne voie mais il a raison elle doit se faire dresser ailleurs...Là elle bricole !
Je suis bien d’accord. Henri à en gros 6 mois pour la dresser ou la faire dresser !
Ce serait mieux que ce soit fait à l’extérieur, ce sera plus efficace…. Mais avant tu devrais la faire marquer pour que personne ne te la pique !
Tu as raison nous allons le faire rapidement !
Nous y voici, il faudra que j’envisage de refaire la façade, cela commence à faire vieux…
Je sors Médor cette fois, qu’il se dégourdisse les pattes… vous venez ?
Bien sur, répondit, Madame je veux aussi voir comment elle réagit !
Heureusement, la rue était déserte quand je suis sorti du coffre. Toujours tenu en laisse, Monsieur, m’a fait traverser la rue et, mis assis, attendre que Michel nous ouvre la porte !
Je suis impressionné par le dressage de votre « chien » Paul…. Vous devriez le laisser au comptoir, je serai curieux de voir la réaction de nos clients….
C’est une bonne idée nous verrons comment se comporte notre petit couple...Dit il en riant !
Monsieur me fit rentré à ses pieds. Il me mit au comptoir, visible de tous. Je vis Jeanne en mini robe blanche entièrement transparente ? Son corset noir ressortant sous la robe, il me semblait encore plus serrée que celui de samedi...Et , ce n’était pas le même, il était plus étroit. Sa taille était encore plus marquée… Je n’ai pas eu le temps de voir grand chose de plus. Monsieur a refermé totalement la cagoule, je ne voyais plus rien et n’entendait que des sons diffus….exposé aux yeux de tous sans voir ni entendre ce qui se passait autour de moi. De Temps en temps Monsieur me faisait marché dans le magasin, il me donnait de petits ordres secs, a droite, à gauche, tout droit… Puis me ramenait et je devais reprendre la position assise.
C’est un vrai petit Chien Madame ?dit quelqu’un près de moi….
…..Sage…...Dressé…..Mais je n’entendais rien d’autres...Par contre une main me caressa le dos et pris ma cage a pleine main…. Il la tourna, la tira...retenant mes cris ….je réussi à rester immobile….
Monsieur m’enleva le bâillon...Je respirai pleinement….
Tu pourras sucer ainsi ceux qui le voudront….
Bien Monsieur
Comme tu es bien sage je vais ouvrir un peu pour que tu puisses voir ton ex faire la pute…..Ce sera son nouveau métier !
Elle semble douée pour cela Monsieur...Ce que j’ai vu samedi me fait dire qu’elle a de l’avenir !
Je l’espère…. Elle a encore besoin d’être vraiment bien prise en main...un dressage en règle lui fera le plus grand bien !
Sans doute Monsieur
Elle fait du bon boulot ici, elle est souriante avec les clients …
il se tut un client venait de rentrer dans la boutique…. Jeanne était occupée à ranger des articles…. Le client la voyant alla droit vers elle...Il la complimenta sur sa tenue et lui demanda des conseils pour un article…. Comme elle ne savait pas comment lui expliquer Michel est venu à son secours
Fais lui voir sur toi comment on l’utilise...ce sera beaucoup plus simple !
Jeanne prit l’article et entraîna le client dans une cabine…. Elle en ressortit quelques minutes plus tard…. Un peu rougissante, et l’homme tenais à la main son article...Et visiblement très heureux de la démonstration….
Elle va vous faire augmenter le chiffre d’affaire …. dommage que ce ne soit pas diffusé en permanence sur le net…..
Que veux-tu dire, Bruno ?
Simplement qu’en mettant en place un système de caméra qui filmerait en permanence les exploits de Jeanne, vous pourriez attirés deux ou trois fois plus de monde. Il suffirait de mettre un abonnement donnant accès a ce service...autrement ce ne serait qu’une photo fixe qui apparaîtra sur le site….ne dévoilant rien d’illicite Monsieur !
Tu saurais faire cela ?
Pas tout Monsieur, mais une bonne partie oui et Marceline saurait sûrement le faire beaucoup mieux que moi, c’est une experte en réseau informatique !
Voilà qui est intéressant !
Surtout que vous pourriez étendre cela à la maison…. Elle serait ainsi vue 24h sur 24 pour ceux qui veulent en payant un abonnement étendu….
Nous en reparlerons Médor…
Et ; il a refermé totalement ma cagoule…. Nous sommes resté encore un long moment dans le sex-shop. Puis nous sommes rentrés. Comme à l’aller j’ai fait le voyage dans le coffre, mais cette fois entièrement dans le noir et le silence imposé par ma cagoule. A la maison, <monsieur a demandé à Auguste de me retirer le rosebud, et de m’emmener dans le manège que je me dégourdisse les jambes.
Fais le boire, aujourd’hui il n’a presque rien bu et ouvre lui sa cagoule mais sans la lui retiré !
Bien Monsieur.
Auguste m’a fait courir, pompe, marcher à 4 pattes avec ces moufles qui devenaient insupportables… Puis ce furent des pompes, et remarche à 4 pattes. J’allais de plus en plus vite et ma démarche à 4 pattes était beaucoup plus précise !
Nous sommes repassé pour qu’il me rince au jet et me frictionne comme il faut….Il m’a fait boire , et m’a laissé le temps d’évacuer ce que je venais d’avaler…. Puis comme ce matin, j’eu droit à la canule, mais cette fois l’eau était tiède et ne venait pas du tuyau mais d’une poche préparée… Il devait y avoir encore une fois au moins un litre de liquide…. Je le gardai le plus longtemps possible….mais je du m’isoler pour évacuer tout ce liquide….
Allez cela suffit, on rentre !
Bien Auguste !
Et il me remit dans ma cage.
Ce n’est que beaucoup plus tard dans la soirée, qu’il revint me chercher.
Il avait sur le bras une sorte de robe, écrue…
Enfile cela me dit il
J’enfilai la robe, elle m’arrivait à mi mollet, elle se fermait devant par une rangée de boutons. Il fermât tous les boutons ou presque.
Monsieur t’attend.
Il m’entraîna dans le bureau de Monsieur
Merci Auguste
Allez en voiture Médor, tu connais le chemin et ta place, vas-y nous arrivons.
Je filai à 4 pattes et m’installai dans le coffre.
Quelques minutes plus tard, Monsieur arriva suivi par Madame. Il jeta un sac dans le coffre, le referma et nous partîmes. Nous n’avons pas roulé bien longtemps ! Monsieur arrêta la voiture et attendit un petit moment avant de descendre. Il vint ouvrir le coffre et retira le sac.
Allez sors de là Médor !
Nous étions sur un grand parking, Monsieur s’était stationné dans un coin tranquille, auprès d’un petit buisson d’arbustes. Il sortit un longue longe de son sac. L’attacha à mon collier avec un mousqueton et la fixa à un arbre à l’autre extrémité !
Viens là ! Assis ! Approche ta tête !
Il referma la presque totalité de la trappe des yeux, ferma les oreilles mais laissa la bouche bien ouverte. Il prit dans sa poche quelque chose, qu’il appliqua sur ma bouche , força un peu le passage pour bien engagé. Je compris que c’était un baillon anneau qui permettrait à ceux qui le veulent d’utiliser ma bouche…
Tu dois satisfaire tous ceux qui se présenteront Médor ! Ils pourront utiliser soit ta bouche soit ton cul...Ne t’inquiète pas Madame et moi sommes là pour surveiller que tout se passe bien…. Et il remonta dans la voiture !
Quelques hommes commencèrent à tourner autour de la voiture, ils parlèrent avec Monsieur et donnèrent quelque chose à Monsieur …. Ils vinrent ensuite vers moi.
Je les distinguais, par le peu d’ouverture que monsieur m’avait laissé, il y avait au moins une dizaine d’hommes autour de moi…. Les premiers restèrent un moment à tourner autour de moi, sans vraiment oser m’approcher…. Mais un fut plus vaillant que les autres et se planta devant moi, il ouvrit sa braguette et me planta dans la bouche son sexe…. Je le suçai du mieux que je pouvais…. Le laissant s’enfoncer jusqu’à avoir son pubis collé à mes lèvres…. Il jouit très vite et je du avaler sa semence en entier, je le nettoyai pour qu’il ressorte comme neuf….Après ce fut la ruée… Je dus en sucer une bonne vingtaine pendant la soirée et une bonne dizaine me prirent en levrette….Riant de ma position et de mon incapacité à me défendre…. Quelques uns me donnèrent de sérieuses fessées. Monsieur intervint à chaque fois pour calmer les esprits… Après chaque client je reprenais ma position assise en attendant le prochain….
Allez cela suffit pour ce soir Messieurs !
. Il me détacha de l’arbre, ouvrit le coffre et me fit monter. Arrivé à la maison il me permit de prendre une vraie douche chaude avant de m’enfermer dans ma cage….
Je suis fier de toi Bruno, tu as assuré ce soir...tu es une vraie salope soumise…. Tu as fait aussi bien que Jeanne samedi soir, et tes clients payaient moins cher que ceux de Jeanne !
………...
Le lendemain matin après le rituel du levé, gymnastique, course, douche, petit déjeuner, Auguste m’a emmené dans le bureau de Monsieur.
Approche que je t’enlève ta cagoule et tes moufles. Ne te réjouis pas trop vite, tu les retrouveras une fois que nous aurons fini de travailler !
Bien Monsieur !
Madame et Marceline nous ont retrouvés immédiatement après.
Ça va Marceline, pas trop mal ?
Ça va Monsieur, la douleur a été très brève. C’est le frottement des tétons sur le chemisier qui est juste beaucoup plus sensible ….
Tu vas t’y faire…
Oui Monsieur
Bien ! Bruno a eu une excellente idée hier, alors que nous étions au Sex-shop de Michel. Il suggérait d’installer un système de caméra qui permettrait de vendre des adhésions pour visionner ce qui se passe tant au sex-shop que chez Jeanne. Pour nous cela permet de surveiller en permanence et pour les clients, en réglant une cotisation de voir et suivre l’évolution de Jeanne. Qu’en pensez-vous ?
C’est une très bonne idée mais cela va demander la mise en place d’une véritable organisation, non ?
Qu’en penses-tu Marceline ? D’après Bruno, tu es une experte !
Experte le terme est sans doute trop fort, Monsieur….Mais c’est en effet une bonne idée et cela vous permettrait de diversifier vos offres… Il faudra installer un serveur centrale regroupant toutes les activités annexes que vous voulez intégrés ! Après ce n’est pas très difficile techniquement d’y relier autant de caméras que l’on veut….Le plus dur sera de le protéger efficacement contre un maximum de tentatives de piratages…
Il faut en effet que cela soit très fiable, Marceline ! Et tu l’as compris très discret !
Ce sera une question de moyens Monsieur !
Nous avons travailler toute la matinée sur ce projet…. Marceline fit la liste de tout le matériel dont elle avait besoin avec les références techniques…. Puis nous sommes montés pour déjeuner.
Ils s’installèrent tous les trois à table, je trouvais ma gamelle au pied de monsieur.Je fis le service puis me remis à genoux au pied de Monsieur, attendant qu’il me donne la permission de manger…
Avant je dus le sucer et le faire jouir pendant qu’il déjeunait et parlait avec sa femme. Je le fis jouir et avalait consciencieusement toute sa semence avant de retourner à ma place et pouvoir enfin manger ma gamelle de salade et de féculents.
350 vues
8 aime
Elle entra dans la pièce sans un mot.
Il était là, debout, calme, le regard posé sur elle.
— Approche.
Deux mots. Pas davantage.
Elle avança lentement.
Il lui indiqua une chaise d’un simple geste.⁹
— Assieds-toi.
Elle obéit.
Un léger sourire apparut sur ses lèvres.
— Tu sais pourquoi tu es là ?
Elle baissa les yeux, puis releva doucement la tête.
— Parce que j’ai envie de vous faire confiance.
Il s’approcha, sans jamais franchir la limite qu’ils avaient fixée ensemble.
— Alors nous allons prendre notre temps.
Il tendit simplement la main
Elle la prit.
Et dans ce geste pourtant si simple, elle comprit que la domination ne résidait pas toujours dans la force.
Parfois, elle se trouvait simplement dans la confiance que l’on choisissait d’offrir.
« Donne-moi ta confiance, je te montrerai jusqu’où tu peux te laisser aller. »
222 vues
10 aime
Mémoire d'une soumise,
En tant que soumises, pour nous rassurer, on nous dit toujours : " c'est vrai que tu m'appartient, mais tu n'es jamais prisonnière. Si un jour tu veux partir, tu n'as qu'à le dire, il y a le safeword et il y a même toujours la possibilité d'interrompre le jeu, de partir. Je ne t'empécherai jamais, je ne t'en voudrai jamais. Tu es libre après tout. Je l'accepterai et je te souhaiterais le meilleur."
Je n'y ai jamais cru. Des beaux mots pour bien nous captiver, nous enfermer. Mais vous... Je vous ai cru.
J'ai cru chaque mots. Que je vous appartient à jamais, qu'on cherche exactement la même chose, que nos attentes sont similaires, que c'est très beau, que je vous satisfais... Jusqu'au jour où... Ce ne l'est plus.
La légèreté de nos échanges est devenue forcée.
La perspectives de se voir n'est plus excitante, une appréhension s'est installée.
Nos jeux ne sont plus. Et nous, nous ne sommes plus que des cadavres du passé courant derrière un futur idéalisé, cassé, inateniable.
À un moment il fallait se rendre à l'évidence. On était un vampire et un zombie. Ça ne marche plus.
Un vampire qui essaie de chaque opportunité pour récupérer un sourire, une jouissance, à travers des promesses et des jeux frissonnants.
Un zombie a moitié présent. Sans vie, sans vision, sans envie, sans âme. Là pour... Je ne sais pas. Vous ne saviez pas non plus.
À un moment il fallait dire stop.
Et là, les mots reprennent leur places, les promesses se transforment en menaces.
C'est tellement dur de voir la personne qu'on a tant respecté, apprécié, tous les bonjour, tous les épreuves, toutes les preuves du lien, tout ce qui a été construit à deux, tout, cassés, perdu en un clin d'œil.
C'est moi qui me suis retrouvée cassée, délaissée, privée de sens, perdue, seule. Obligée de me confier à un écran tellement je suis désespérée.
J'ai perdu mon Maître, mon mailleur ami, par choix.
#photoperso #texteperso #memoiredunesoumise
644 vues
34 aime
Callipyge.
adjectif
(grec kallipugos, épithète d'Aphrodite, de kallos, beauté, et pugê, fesse)
Qui a de belles fesses.
« La Vénus callipyge. »
Cal-li-py-ge. Quatre syllabes pour décrire l’aujourd’hui de la femme que j’aime. Quatre syllabes qui ne suffisent pourtant pas pour parler de son corps. Son corps qu’elle tente d’arborer comme une arme, une arme qu’elle pense souvent trop lourde, qu’elle persiste à brandir avec vaillance.
Callipyge et fière, mais d’une fierté qui, comme ces statues antiques, s’effrite. Sa fierté aujourd’hui fragilisée par son propre regard sur elle-même, désormais coloré de doutes. Quand je la regarde et qu’elle se transforme en statue de honte et de gêne, j’ai des envies de violence pour déconstruire cette putain de fragilité et la forcer à prendre mon regard plein de désir sur son corps. Je me retiens de la traîner par les cheveux devant un miroir, où je lui imposerai de voir, et d’accepter comme mes mains et ma bouche vénèreraient son corps.
Son corps qui ne me fait plus bander comme avant, car la tendresse et le quotidien, la fatigue et les certitudes émoussent la fougue. Son corps qui me fait bander plus que jamais, car je le connais par cœur et je le redécouvre sans cesse, car c’est mon jouet favori et je sais comment le faire frémir. Ce corps qui m’offre de la facilité, sans être facile. Ce corps qui me fait brûler juste à l’idée qu’il m’appartient.
Une tête bien faite, mieux faite du moins que celle de ses 20 ans, avec plus de plomb, plus de poésie, plus de détachement, plus d’émerveillement, et aussi, plus de fantasmes et d’envies. Une bouche qui s’exprime, qui défend des idées, qui claque des insultes, une bouche pulpeuse qu’elle aime orner de rouge, pour rappeler que c’est une bouche faite pour l’amour. Aux autres, elle sera une bouche d’amour courtois. A moi, sa bouche est faite pour l’amour charnel. Ses lèvres que j’aime entrouvrir de force pour y voir ses perles blanches, et cette bouche bavarde que j’aime faire taire en y enfonçant ma bite brutalement. Ses lèvres qui savent serrer ma chair comme j’aime, tout en faisant courir sa langue le long de ma veine. Sa bouche occupée, elle lève alors ses yeux noirs implorants, ma Callipyge qui n’a plus rien d’une Vénus fière.
Des seins lourds, pleins, qui ont connu les gencives cruelles de petits êtres affamés. Ses seins dont le décolleté affole les regards masculins et bien souvent, l’envie féminine, qu’elle feint d’ignorer. Les jours où elle s’aventure sans soutien-gorge, ses tétons pointent et défient à la fois les lois de la physique et mon regard… Ses seins auxquels le temps a fait le cadeau de la pesanteur, ses seins qui lui rappellent que sa jeunesse n’est plus, mais qui ont pris la forme de tous mes désirs. Ce moelleux que j’aime malmener, pétrir, et qui me mène invariablement à l’un ou l’autre de ses tétons tels des bonbons qui appellent ma bouche. Quand j'orne sa poitrine de perles d’une autre blancheur, ses seins, ces mamelles d’Aphrodite, sont à moi.
Son ventre désormais zébré des marques de guerres de maternité, bien plus rond que ce qu’il n’a été, mais, quand j’y pose ma tête, toujours mon oreiller favori. Son ventre qui est son talon d’Achille, quand je le vois comme le résumé de notre vie, le polaroïd de nos aventures, le trophée de son combat contre elle-même. Son ventre sur lequel j’aime tracer le chemin qui va de son nombril à son pubis dodu que j’appelle mon « Olympe ». Ce mont Olympe qui abrite ma grotte de Prométhée.
J’aime y soulever les derniers pans de sa pudeur et dévoiler la chatte qui a vu la naissance d’une progéniture ingrate, et qui reste pourtant l’origine de mon univers de plaisirs. Sa chatte qui est insensible au temps et qui reste accueillante, affamée, assoiffée, et dans laquelle j’aime déverser mes offrandes d’animal satisfait.
Ses fesses… Son postérieur, son arrière-train, son cul… Elle a des fesses à claques, à morsures, des fesses à saisir, à empoigner, à griffer…. J’adore ce cul insolent qui me provoque à chacun de ses pas félins, comme pour demander une correction, et dont j’adore écarter les joues, à pleines mains, pour explorer mon terrain de jeu très personnel. Quand je détrône ma déesse et que je la soumets à quatre pattes, quand je la force à m’offrir son intimité et à aimer l’obscénité, j’aime empoigner ses « poignées d’amour », et y planter mes ongles.
Je contemple, avec un émerveillement sans cesse renouvelé, les ondes que chacun de mes coups de reins font vibrer sur son corps, les tremblements sur son ventre, les secousses sur ses seins, la déchirure dans son âme qui m’appartient alors, le temps de ce vol.
Ce soir, ma Callipyge ne sera pas une Vénus que je vais honorer. Ce soir, je vais profaner la callipygie de la Venus de ma vie, ma Venus du Temps.
=========================================
A toutes les filles de Prométhée, dont le temps dévore la confiance en soi.
Elles qui doivent se réapprendre à nu, oser se regarder sans concession, s’aimer, et accepter d’être aimées de nouveau à chaque étape de leurs vies.
Digital Artwork ©鐵厲 @Le Sombre Enfoiré 鐵厲 #Callipyge - Avril 2025
Audio : https://soundgasm.net/u/Good_Girl78/Callipyge-ma-Vnus-du-Temps
151 vues
11 aime
Épisode 10
Puis estimant que la pause avait assez duré, il lui prit l’envie de me fouetter.
Je grimpais sur la table à 4 pattes les mains tendues devant moi. Ma tête reposant sur la table, la croupe offerte, les fesses exhaussées, bien cambrée et les cuisses écartées.
Il énonça la règle du jeu
- Je vais rougir ton cul, tu vas compter, je vais te fesser avec mes mains. 20 coups sur chaque fesse. Ne te trompe pas dans le décompte c’est fesse par fesse.
- Si tu fais une erreur on recommence à zéro.
Il commença en douceur, je comptais 1 pour la fesse gauche, 1 pour la droite, 2/3/4 pour la gauche, 2 pour la droite. Avec ses grosses mains, il fessait en couvrant toute la surface de chacun de mes globes offerts. Je poussais des cris perçants.
Il accentua les coups mais je tins bon. Mes fesses devinrent rouges et chaudes.
Une fois arrivé à 20 pour chacune des fesses, il glissa un doigt dans chacun de mes 2 trous offerts. Il massa la paroi qui séparait les deux cavités. J’avoue que si le mouvement avait été appuyé, j’aurais pu éprouver un peu de plaisir. Je mouillais. La fessée me faisait toujours cet effet.
- C’est ta récompense dit-il.
Pour la deuxième série, il choisit la tapette. C’est un instrument semi-rigide en cuir qui claque bien. Il frappa plus fort et plus vicieusement. Lors de l’impact, je poussais un cri avant d’énoncer chaque décompte.
Fesse par fesse, à gauche Aïe 5, Aïe 4 à droite. Il enchaînait les tapes rapidement et les claquements produisaient un joli son.
Lors du 12 ème coup sur la fesse gauche, je fis une erreur dans le décompte et il recommença à zéro.
Il repartit pour une série et les 20 coups furent une vraie dérouillée.
Je gigotais sous la douleur, il rectifiait ma position me voulant bien cambrée et bien écartée. Il s’en servit comme d’un vrai battoir, ne ménageant pas mes rondeurs et je tressautais à chaque coup.
J’avais les fesses en feu et elles étaient devenues toutes cramoisies et cuisantes.
Je réussis à ne pas me tromper au deuxième essai et je reçus ses 2 doigts dans chacun de mes 2 trous en récompense. J’avais eu trop mal, je n’y pris aucun plaisir.
Pour la troisième série, il utilisa la cravache. Mes fesses étaient déjà brûlantes et douloureusement éprouvées.
Ce fut cinglant, il tapait trop fort, il atteignait mes limites. Les marques étaient très visibles. Je glapissais, poussais des cris aigus, sous chaque coup mais je n’oubliais pas de compter.
Il m’avait prévenu qu’il y aurait un bonus.
Les coups de cravache s’abattant sur mon sexe, ne comptaient pas dans le décompte.
J’y ai eu droit 4 fois à ce sacré bonus sur la chatte et je hurlais de douleur.
Mais il épargna mon clitoris toujours pincé et enchaîné. Pourtant la chaînette vibrait à chaque tressaillement. La tension se transmettait jusqu’à mon petit bouton, se rappelant à mon bon souvenir.
Serrant les dents et hurlant les chiffres, je résistais et l’épreuve fut réussie.
Je ne pense pas que j’aurai supporté plus de coups de cravache.
Je pleurais en hoquetant, sans pouvoir me retenir.
Mon corps tremblait tellement qu’il eut pitié, me laissant me reposer quelques minutes. Afin que je retrouve un semblant de calme.
En récompense, il m’informa qu’il allait m’offrit sa bite dans les deux trous en alternant.
Il choisit exprès de commencer par mon trou du cul. Il savait que sa bite épaisse et large aurait du mal à entrer dans mon petit cul serré.
C’est pourquoi il tenait à m’enculer à sec.
Approchant sa grosse queue de mon petit trou, avant de l’enfoncer, il cracha plusieurs fois sur mon anus. Poussant sa queue d’un coup sec il força la passage. Je criais de douleur lorsque sa grosse bite s’enfonça dans mon cul.
Il me tirait par les tresses en arrière. S’y agrippant il me forçait à me cambrer, tout en m’enculant sans ménagement. J’étais profondément remplie.
Ses deux mains attrapèrent ma bouche, l’écartant avec ses doigts enfoncés. Labourant l’entrée de ma grotte, il mima une chevauchée sauvage.
Il avait je pense, attendu ce moment depuis trop longtemps, il me traita de chienne, de salope, de pute pendant qu’il me baisait.
Je subissais ses assauts, car j’avais accepté d’être punie sévèrement.
C’était plutôt bestialement qu’il me punissait ce sadique.
Cela dura longtemps, passant d’un trou à l’autre. Enfin il jouit dans mon cul
et mon calvaire cessa.
Il me laissa ainsi exposée le trou du cul dilaté, dégoulinant de sperme.
Bien entendu il m’était interdit de me toucher pour quelque raison que ce fut, ou de me nettoyer.
Être souillée, faisait partie de mon humiliation.
J’avais trop envie de faire pipi. Je devais le faire comprendre à Daddy.
Nous avions un code, je devais taper du plat de ma main pour indiquer mon envie.
Une main pipi, deux mains pipi urgent.
Je tapais des deux mains, espérant capter l’attention de Daddy.
Daddy vit mon geste. Il me demanda de me mettre en position pour pisser.
Je me mis d’abord debout, puis j’adoptais une pose à demi accroupie, jambes fléchies, les cuisses largement écartées. Deux doigts de chaque main tirant sur les grandes lèvres de ma chatte pour bien l’ouvrir.
L’image que je donnais était d’une vulgarité extrême. En position demi accroupie ma chatte était vraiment totalement ouverte. Mon bassin était projeté en avant.
Je devais prendre cette pose, car mon pipi devait atterrir dans l’écuelle, que Katia posa entre mes jambes, sur un petit meuble.
Il me fallait veiller à pisser dedans, sans faire couler une seule goutte par terre.
Daddy me donna le signal de départ et mon jet arriva rapide.
On n’entendait que ma pisse qui se déversait et provoquait un bruit métallique, faisant résonner les parois de l’écuelle. Ma vessie se vidait à grand jets.
Je sentais que tout les yeux étaient fixés sur moi, j’étais une sale petite pisseuse.
Honteuse et humiliée. Mais je ne pouvais plus me retenir de pisser.
STOP cria Daddy, il me fit stopper mon jet.
C’était atroce comme supplice, s’arrêter de pisser et pisser sur ordre.
J’obéis en grimaçant.
Il recommença à deux autres reprises. Des ordres prononcés d’une voix ferme et forte. PISSE, STOP, PISSE , STOP
Une fois le pipi finit, j’attendis immobile impatiente d’avoir la permission d’aller vider l’écuelle pleine de pisse.
Les doigts des 2 mains écartant toujours exagérément les lèvres de mon sexe. Faisant le grand écart, à moitié accroupie, jambes fléchies. C’était une pose très dure à tenir et fatigante. Les muscles des cuisses étaient douloureux.
Je détestais cette position humiliante et les yeux baissés, je guettais le signal de Daddy.
Mais rien ne vint, ils devaient apprécier le spectacle .
Soudain l’inconnu se leva, il s’approcha de moi. Que me voulait il? Je n’osais pas bouger.
Il glissa un doigt vers ma chatte, dont les lèvres toujours écartées par mes mains, était toute ouverte et mouillée. J’avais des gouttes de pipi entre les lèvres.
Il les recueillit sur son doigt et me le donna à lécher. Renouvelant l’opération plusieurs fois, procédant au nettoyage de la chatte de la pisseuse.
Lorsque ma vulve fut asséchée, il plongea deux doigts dans l’écuelle pleine de pipi.
Il m’ordonna d’ouvrir la bouche. M’y glissa les doigts, m’obligeant à les sucer longuement et à bien les nettoyer. J’avais une sensation de dégoût. Cela me répugnait. Je me sentais salie, j’étais morte de honte.
Lui jubilait, il me demanda si j’aimais le goût de ma pisse.
Je ne répondis pas mais grimaçait, il s’en aperçut et je reçus une gifle retentissante pour mon impertinence. Il exigea que je tire la langue et la garde bien sortie en guise de punition. Pour me voir baver.
- Vu que tu as la chatte asséchée, tu vas devoir compenser avec ta langue.
Content de lui il se rassit, m’observant longuement ainsi exposée. Mon humiliation était complète. Je bavais abondamment la langue sortie. J’avais de plus en plus de difficultés à tenir la pose, mes cuisses étaient tétanisées par une douleur musculaire.
Il félicita Daddy pour son dressage de la pisseuse et dit avoir adoré le spectacle.
Mais il n’eut pas un mot pour moi. On ne félicite pas une 3trous, on l’utilise.
Enfin Daddy me permit d’aller vider mon écuelle. J’en profitais pour me laver abondamment le cul, la bouche et le minou.
A mon retour, je pris spontanément la pose d’attente, debout les mains derrière la nuque, cuisses écartées, tête baissée. Comme je voyais son sexe, je sortis ma langue.
Il était en pleine conversation avec Daddy, j’entendis qu’il lui suggérait une variante de cette position de pisseuse.
Daddy la trouva intéressante. Il proposa de la tester sur Katia, l’envoyant chercher un seau à glaçon à deux anses et deux chaînettes.
Il la fit se mettre debout, cuisses bien écartées. La position dévoila sa chatte ouverte et épilée. Son sexe glabre avec deux gros anneaux apparurent. Katia était annelée. Elle avait ses grandes lèvres charnues bien visibles, étirées et percées.
L’inconnu se leva et s’approcha de Katia. Il éprouva la solidité des anneaux en glissant un doigt dans chacun. Il s’amusa à les écarter, à les tirer fortement.
Les lèvres de sa chatte suivaient le mouvement. Elles s’allongeaient démesurément. Katia se retenait de crier, pourtant je la voyais grimacer de douleur.
Satisfait du résultat, l’inconnu fixa une chaînette à chaque anneau y accrochant le seau. Il pendait entre ses cuisses et allongeait ses grandes lèvres.
Il ajusta la longueur puis en profita pour glisser 4 doigts dans sa chatte distendue. La fouillant, la dilatant, la limant avec vigueur. Sous l’assaut je vis Katia se crisper. Je lisais la souffrance sur son visage.
Elle poussa un cri rauque et puissant, se mit à gémir, à geindre longuement.
Il la besogna ainsi de longues minutes. Visiblement il la trouvait à son goût.
Après cette démonstration, il retourna tranquillement s’assoir.
Et Daddy ordonna à Katia de pisser. Elle essaya mais n’y arriva pas. Les doigts de l’inconnu avaient fortement sollicité son vagin irritant ses parois internes.
Tout son sexe était encore sous le choc de cette fouille brutale. Je le soupçonnais de l’avoir branlée exprès pour la déstabiliser.
Daddy la menaça de mettre un tuyau dans l’urètre pour déclencher le jet.
Katia comprit qu’elle devrait pisser de gré ou de force. Elle poussa de toutes ses forces sur sa vessie et un léger jet jaillit et coula dans le seau.
Daddy la laissa se vider sans l’interrompre. Le récipient se remplit doucement provoquant l’étirement des lèvres.
J’avais de la peine pour elle. Plus elle pissait, plus ses grandes lèvres s’allongeaient. Enfin elle s’arrêta, le seau était à moitié plein. Sous le poids les grands lèvres s’étaient rallongés de plusieurs centimètres. Katia serrait les dents pour ne pas crier de douleur.
Daddy permit à Katia d’aller le vider, mais elle dut traverser la pièce, le seau toujours accroché entre ses cuisses. Elle savait qu’il lui était interdit de se servir de ses mains et pas question de renverser une goutte sur le sol.
Ce n’était pas facile, en marchant le récipient se balançait et tirait sur les lèvres.
Les deux hommes savourèrent ce moment en connaisseur, la voyant trottiner précautionneusement. Elle quitta la pièce, elle avait réussit l’épreuve.
Ils aimèrent cette variante. Daddy remercia l’inconnu de lui avoir permis de la découvrir. J’espérais juste qu’il ne me l’appliquerait jamais.
Katia m’avait confié que l’inconnu ne partirait pas, avant d’avoir joui dans chacun de mes 3 trous. C’était le deal fait avec Daddy.
Le fait d’avoir choisit mon minou comme dernier trou, n’était pas anodin.
Rares étaient les hommes mûrs jouissant 3 fois de suite, sans efforts.
Je savais qu’il allait me travailler le sexe et les seins pour s’exciter. Il mettrait du temps à bander et plus encore à jouir.
Il voulait terminer la soirée en apothéose, un feu d’artifesse pardon d’artifice.
Son 3eme orgasme devait être le happy end de mon dressage.
J’allais devoir en baver pour le lui procurer.
Il m’emmena en me tirant par la chaînette reliée aux mamelles, jusqu’à la table.
Je fus attachée sur le dos complètement écartelée.
Jambes repliées, mon sexe ouvert au maximum. Ma tête en bout de table était proche du vide.
Il avait dans l'idée de se faire sucer, lécher dans cette position scabreuse.
M’attrapant par les épaules, il fit glisser ma tête dans le vide, la bouche bien ouverte. Lui debout, ma tête coincée entre ses cuisses.
C’était une position difficile, fatigante et terriblement humiliante. Ma tête servait de vide couille. Il adaptait avec ses deux mains sa position, sans possibilité pour moi de résister ou d’esquiver.
Soutenant ma tête avec ses deux mains, la soulevant pour se faire sucer, ou la descendant pour se faire lécher, les couilles ou le cul.
Cette alternance cul, couilles et bouche, était vraiment à son goût. J’avais à peine le temps de respirer dans cet étrange va et vient.
Il recommença à bander, me donnant de petites claques sur les joues pour m’encourager. J’étais utilisée pour son plaisir pervers et cela l’amusait de me faire souffrir.
Puis il s’intéressa à mes mamelles.
Mes tétons étaient encore pincés et accrochés à la chaînette. Un simple effleurement les faisait se dresser. Bien sûr il ne fit pas que les effleurer.
Ayant compris le principe du décompte de la douleur, ses doigts modulaient mes gémissements selon son envie. Il tirait sur la chaînette pour bien les tendre.
Il m’infligea des pointes à 8 de douleur. Etirant les tétons, les serrant très fort.
Mes mamelles bondagées furent giflées et travaillées, par ses grosses mains.
Plus je geignait et sanglotais, plus cela l’excitait. Cela le refit bander.
Ce fut enfin le tour de mon minou. Surtout de mon petit bouton toujours prisonnier de la pince. En tirant la chaînette mon petit bouton étiré et gonflé, fut méchamment sollicité. Il saisit le clitoris, le caressa, le mouilla, le pinça, le titilla. Il lui envoya des tirs d’élastique qui me faisaient hurler de douleur. Je râlais et gémissais tellement fort que Daddy envoya Katia, pour voir si tout se passait bien.
Mais elle ne fit qu’observer, sans oser intervenir.
Sa queue était redevenue très dure. Il me baisa, ou plutôt me pilonna pendant de longues minutes, tout en jouant avec la chaînette du clitoris.
Rien ne me fut épargné. J’avais toujours les pinces écartant ma chatte.
Il me labourait de grands coups de reins et sa bite m’empalait littéralement.
Je n’étais à se yeux qu’une salope, juste bonne à subir ses coups de butoir.
Épuisée, je craquais, je me mis à hoqueter en pleurant, sans pouvoir me retenir, pendant qu’il me défonçait brutalement.
Sous la rudesse de l’assaut, mon corps se tendait essayant de résister. Mon corps était pris de tremblements, j’essayais d’échapper à son étreinte.
En vain, j’étais solidement entravée. Je poussais des cris rauques et perçants.
Des plaintes et des larmoiements, tantôt pleins de rage, tantôt apitoyants.
Mes larmes coulant sur mon visage ravagé de douleur, ma voix éraillée le suppliant d’avoir pitié de moi et mes spasmes ont été le déclic qui le fit jouir.
Il hurla de joie en ayant son 3eme orgasme. Ce fut le plus puissant.
Vainqueur, il m’abandonna pantelante, en pleurs, sans un mot pour la 3trous catin.
Daddy le laissa partir rapidement, l’accompagnant vers la sortie.
Katia me détacha, m’enveloppa tremblante dans une couverture. Elle m’installa dans le canapé. J’étais épuisée, brisée, sanglotante, larmoyante.
Quand Daddy fut de retour, je m’effondrais dans ses bras. Il me cajola, me rassura, me réconforta. Katia alla me préparer un bain chaud. Elle me baigna s’occupa de moi, en mettant de la crème sur les parties sensibles. Me massa tout partout avec douceur puis me ramena chez Daddy.
Je n’avais pas joui de la soirée, ce n’était pas dans le contrat.
Mais j’avais réussi toutes les épreuves que Daddy avait prévues pour moi et que l’inconnu m’avait infligé.
J’espérais que Daddy allait me pardonner et pouvoir rester sa petite little.
Daddy demanda à Katia de me faire du bon avec sa langue. Il me pénétra en douceur. Me disant qu’il était fier de moi, que j’étais sa little d’amour, que j’étais pardonnée. Il me couvrit de baisers sur chaque endroit qui avait souffert.
J’ai joui dans une déferlante de tendresse. Je pleurais à nouveau, mais là de bonheur.
J’aimais mon Daddy. Il me dit les mots d’amour que j’avais vraiment besoin d’entendre, après toute cette souffrance endurée.
Puis je m’endormis dans les bras de mon Daddy d’amour, comme la gentille petite little que j’étais.
On ne ressort pas indemne, d’une soirée telle que je l’avais vécue.
Je ne parle pas des traces physiques, qui ont mis quand même, plusieurs jours à se résorber. Mes fesses sont passées du rouge vif à des nuances de bleu, prouvant l’intensité des coups reçus.
Mes seins, mon minou, mon petit bouton ont mis du temps, à oublier les sévices infligés.
Mais c’est principalement dans ma tête, le côté cérébral qui m’a profondément affectée.
C’est mon Daddy qui avait organisé cette séance punitive, en avait fixé les règles.
Le message était clair, je lui appartenais. La little que j’étais n’était pas libre d’agir à sa guise. Je l’avais trahi et ma punition était méritée. Il contrôlait mon corps, mon esprit et pouvait exercer toute sanction qu’il jugeait nécessaire, en cas de désobéissance.
258 vues
6 aime
A sa demande, voici le compte rendu de cette rencontre:
“Voici les consignes pour notre rendez-vous de ce jour à 15 h précise.
-Tenue : robe, sous-vêtements appropriés et petites chaussures ouvertes.
-N'oublie pas : une serviette, tes feuilles de punition et du gel anal.
-Arrivée : Tu peux te garer dans la rue ou sur les places du fond. L'entrée principale se situe entre les deux bâtiments.
Une fois garée, tel moi pour que je te guide.
À tout à l'heure. Ton daddy.”
Je le rejoins dans des bureaux.
Bon je passe tout le blabla du départ et sans suspense je suis arrivée avec un peu plus de 20 minutes de retard…..
Comme prevu je l'appelle.
“Bâtiment a droite, premier etage, porte de droite, couloir, porte de gauche et frappe 3 fois.”
“Hein?! Avec le stress je n’ai rien compris. Vous pouvez la refaire? “ ….
Bon bref il a dû répéter 3 fois environ pour qu une fois devant la fameuse porte je lui envoie tout de meme en photo car j’ai eu un doute.
Je frappe 3 fois. La porte s'ouvre.
Je m'excuse pour le retard. Je suis hyper stressée. Il m'offre une jolie petite peluche.
Il doit faire un peu de travail donc à sa demande je m'agenouille et pose ma tête sur ses jambes. Il me donne un bonbon à la menthe avec lequel je le suce.
Nous nous installons un peu sur le petit fauteuil. Je caresse son sexe. Nous parlons un peu du côté little et me sort une phrase par rapport à ma fille de 16 ans. Je lui dis sur un ton mi humour mi sérieux que ma main n’est pas loin de ses couilles ….
Il se lève. Me demande de le suivre pour qu'il m’osculte. Je suis nue. Il me demande de m'allonger sur une table. Il passe un petit coup de lingette et met un gant. Il me doigte. Avec le stress j’ai dû mal à gicler. Il aura fallu un peu de temps pour que quelques gouttes puissent sortir sur la serviette.
Il trouve que je passe beaucoup de temps sur mon téléphone et m'annonce que je serai punie : 20 fessées ( je ne lui dis pas mais ce n’est pas une punition 😇😅) .
Il me demande si j’aime l'impact je lui réponds que je ne sais pas. Bah oui j’aime l'impact mais pas fort 😊😇.
Il prend mes fesses en photo pour un avant/après.
Je dois compter et le remercier à chacune des fessées.
Arrivée à la 20eme. Je le remercie et me relève le sourire aux lèvres. Il a compris que ce n'était pas trop une punition mais en tout cas ça m’a destressée.
Il s'assoit sur un petit fauteuil et me demande de le sucer. Pendant que je suis entrain de m'occuper de lui, à l'intonation de sa voix, j’ai l'impression d'être filmée. Je prends donc le droit de relever la tête pour regarder et je vois son téléphone pointé sur moi.
“Mais tu me filmes ?” Bon dans le truc le vous est parti …..
“Oui oui mais t'inquiète pas on ne te voit pas.”
“Euh bah faites voir!”
Je me sens gênée et mal à l'aise. Dans le fond je m'en fou en soi d'être filmée mais dans le principe j’aurai aimé être consultée…. Bon bref c'était une petite parenthèse.
Il se lève et me demande de l'attendre à genoux.
Il souhaite me prendre le cul. Je me lève et me penche. Il me demande si il faut préparer ou du gel, je lui dis que non non ça passera sans problème.
Première tentative et crac. La capote a craquée.
Nous retentons avec une capote de mon sac. Je l'enfile avec la bouche ( bah oui c est plus sympa…) il rentre et crac. Bon bah voila bah de cassage de cul.
Il m ́allonge sur le dos au sol sur la serviette. Il me pénètre.
Il me fait gicler rapidement avec ses doigts.
Il retire la capote et me demande de le sucer. Je l’informe que je n’avalerai pas.
“Oui mais je peux gicler dans ta bouche?”
“Non rien dans aucun des orifices”
“Et en facial” bah oui bien sûr
Attention à mes cheveux parce qu’il n’y a pas de douche.
Je m' essuie au maximum avec les lingettes que j' avais ramenées.
Il se lève pour aller faire pipi. Me fait sortir du bureau. Et me demande d'attendre dans un coin pour ne pas que je sois vue. Il sort en fermant à clé derrière lui.
Au moment de partir, il me demande de prendre le sac poubelle afin de pouvoir le jeter sur ma route ….
Voilà voila
Pour une fois, le texte me ressemble peu. Moins vivant je trouve. Mais en meme temps, je ne sais pas encore aujourd'hui comment me situer par rapport à toutes ces informations.....
Voilà voila
237 vues
5 aime
Épisode 9
L’inconnu accepta de bon cœur. Il dit qu’il avait toujours rêvé de se faire sucer pendant qu’il prenait l’apéro.
La pause n’était donc pas pour moi. Katia en tenue très sexy leur servit le champagne.
Soudain l’inconnu se dévêtit, il ôta chemise, pantalon et slip.
La vue de son sexe dressé m’obligea aussitôt à tirer la langue.
Il m’ordonna.
- 3trous à quatre pattes, mets toi au travail.
J’obéis et je m’avançais à 4 pattes vers sa bite, en tirant bien la langue,
mes mamelles bondagées et le poids de la chaînette les entraînant vers le bas.
J’avais l’air d’une vraie chienne. Arrivée à moins d’un mètre de sa queue il dit:
- Stop ne bouge pas, je veux d’abord te voir baver.
Je restais ainsi bouche ouverte la langue pendante, les yeux fixés sur sa bite.
Il bandait fort. Il avait une queue d’une bonne longueur, très large, avec de grosses couilles. Je me dis qu’il allait me défoncer la rondelle, quand le moment sera venu de lui offrir mon petit trou du cul.
Daddy demanda à Katia de se déshabiller à son tour. Elle se mit nue et l’inconnu la contempla d’un air intéressé. Daddy lui demanda de s’agenouiller pour le sucer. Ce qu’elle fit avec joie. Les deux hommes trinquèrent tranquillement. Champagne.
Daddy voulut savoir s’il me trouvait à son goût.
Il répondit que pour mon âge, j’étais encore une femelle baisable.
Mon côté ingénue perverse et mon langage vulgaire le faisait bander.
Mais la petite taille de mes mamelles, l’obligeait à bien les travailler pour être satisfait.
En général il préférait des femelles plus jeunes et avec de plus grosses mamelles. Mais ce soir il se contenterait de moi : 3trous.
Quand à ma résistance à la douleur il me trouva douillette. Du coup cela le changeait des masos. Il adorait m’entendre gémir, pouvoir me dresser durement, m’entendre hurler comme une petite chienne jappeuse.
Ouhlala… pensais je on peut pas dire que je sois son type de femme.
Il n’avait qu’à choisir Katia avec ses gros seins, son gros cul. Elle au moins
était maso. Moi je veux bien échanger ma place avec elle et sucer mon Daddy.
Ma langue sortie était pleine de salive. Je bavais sans m’arrêter devant Daddy et l’inconnu. A quatre pattes, la langue pendante, dégoulinante de bave, devant sa grosse bite dressée à moins d’un mètre de mon visage. Je ne voyais qu’elle et je ne devais pas la quitter des yeux. Je croyais que je ne pourrais pas connaître pire humiliation.
Enfin l’inconnu jugea que j’avais assez inondé le plancher, il m’appela.
Tu as bien bavé devant ma queue et maintenant je vais te la donner à sucer.
Tu dois en mourir d’envie. Ta copine est une vraie gourmande, elle suce bien ton Daddy. J’espère que tu vas être à la hauteur. Tu vas engloutir ma bite, me faire jouir et tout avaler. Ne fais pas honte à ton Daddy.
3trous au pied, suce ma bite, applique toi. Je te veux très salope.
Je pris sa queue du bout des lèvres, voulant démarrer en douceur, comme je faisais avec Daddy. Mais il me tenait par les tresses et tira ma tête en avant.
Sa bite s’enfonça profondément dans ma bouche. De suite m’imposant un rythme rapide, sa grosse queue emplissait toute ma bouche. Avec ses mains il me bloquait la tête contre son ventre et m’empêchait de reculer. Je suffoquais.
Une gorge profonde, c’est ce qu’il voulait et j’essayais de le satisfaire du mieux que je pouvais.
Il avait de suite remarqué que j’étais loin d’être une pro de la gorge profonde.
Cela l’excitait de me forcer. Il me proposa plusieurs variantes pour me motiver.
Me pinçant le nez pour m’empêcher de respirer, m’obligeant à bien ouvrir la bouche.
Enroulant autour de sa queue, la chaînette reliée aux mamelles. Si je reculais trop mes mamelles étaient super bien étirées.
M’obligeant à garder la langue sortie, je devais atteindre ses couilles et les lécher, tout en lui suçant la queue.
Mes hauts le cœur, ne l’empêchait pas de recommencer, après quelques secondes de répit.
Ma salive se mélangeait à ses sécrétions. Des filets de bave coulaient abondamment de ma bouche. Il les fit glisser sur ses testicules, me fit lécher les fluides et ses grosses couilles pendantes.
Jamais on ne c’était servie de moi ainsi, me rabaissant au niveau d’un simple trou à bite.
Mais c’était exactement ce que j’avais moi même dit: ma bouche est un trou qui sert à sucer les bites.
Alors je suçais toujours et encore. J’avais mal aux mâchoires. J’essayais de l’engloutir, de l’aspirer rapidement, puis de le faire sortir, et je replongeais rapidement.
Espérant qu’il ne me bloquerait pas la tête contre son ventre pour me maintenir, avec sa grosse bite plantée tout au fond de ma gorge.
Les minutes me parurent des heures, à ce rythme il devait être très proche du moment de jouir. Moi je voulais qu’il en finisse.
Pitié, prends ton pied pensais je, en m’activant sans résultats..
Enfin, il s’adressa à Daddy
- Je peux la faire avaler? lui demanda t il.
Daddy ne réagit pas de suite. Mes yeux le suppliait de dire non. Il répondit en me regardant droit dans les yeux.
- Bien sûr avec plaisir, elle avalera tout jusqu’à la dernière goutte.
Je le haïs pour ses paroles. Je savais qu’il allait lui donner cette autorisation.
Il m’avait posé la question: as tu avalé le sperme de ton amant cet été ?
J’avais répondu oui. Je l’avais vu faire la grimace, là il se vengeait.
La réponse de Daddy excita encore plus l’inconnu. Il sortit son sexe de ma bouche me giflant pour me motiver, à le sucer bien à fond.
Alternant gifles et gorge profonde, il jouit enfin en grognant de plaisir.
Ma gorge fut inondée de puissants jets de sperme, bien épais. Ma bouche en était remplie. J’essayais de déglutir, quand un nouveau jet de sperme inonda mon palais.
Je suffoquais à moitié. C’était épais, gluant d’une consistance pâteuse. Franchement peu goûteux.
Je dus tout avaler. Il me tenait la bouche, me l’ inclinant vers l’arrière pour être certain, que je n’allais pas pouvoir recracher. Il me fit consciencieusement nettoyer sa queue la léchant pour recueillir jusqu’à la dernière goutte.
- Tu aimes ça, sale petite vicieuse avaler mon sperme, tu es une vraie petite salope.
Je ne répondis pas préférant faire semblant de n’avoir rien entendu, la tête toujours penchée sur son membre.
Car non, je n’aimais pas le goût de son sperme. Les femmes qui disent adorer sont rares, elles avalent surtout pour faire plaisir à leur homme.
Puis satisfait, il me laissa tranquille. Je me couchais à ses pieds, en chien de fusil.
Il buvait sa coupe de champagne en observant Katia, qui s’occupait de Daddy.
Elle y mettait du cœur et léchait le frein du gland avec des petits coups de langue habiles. Suçait la queue en l’engloutissant entièrement. Alternait en léchant les bourses de Daddy.
Elle dardait sa langue sur la hampe, descendant jusque sur les bourses. Je l’épiais discrètement du coin de l’œil et j’étais un peu jalouse. Car la scène respirait la sensualité. Moi j’avais vécu la même scène dans la bestialité.
Cette pause me faisait du bien, j’espérais qu’il n’allait pas rebander de suite et m’oublier un peu.
Daddy avait joui et Katia avait avalé sa semence de bon cœur, en se léchant les babines. Heureuse, elle se coucha à ses pieds en position de repos.
Après quelques minutes et une nouvelle coupe de champagne. L’inconnu dans un accès de bonté, demanda que l'on m’apporte une gamelle d’eau. Pour que je puisse la laper à 4 pattes. J’allais aussi avoir droit à mon apéro!
Zut et rezut. J’avais déjà envie de faire pipi et là je n’allais pas pouvoir me retenir. Daddy je le savais, m’obligera à pisser devant l’inconnu.
Katia me ramena une gamelle à demi remplie d’eau. Toujours à 4 pattes la bonne petite chienne que j’étais, sortit sa langue pour laper dans la gamelle.
Visiblement cela avait l’air de plaire à l’inconnu, il caressait sa queue et il me dit,
- 3trous, dépêche toi de vider ta gamelle, car tu vas me lécher le cul et les couilles.
- Tu as compris 3trous?
- Oui Monsieur, j’ai compris.
- Qu’as tu compris?
- J’ai compris que je vais vous lécher les couilles et le cul, Monsieur.
Devoir dire ses mots faisait de moi la dernière des trainées. Je savais qu’il le faisait exprès. L’inconnu se positionna, écartant largement ses cuisses sur les rebords du fauteuil, offrant ses grosses couilles et son trou du cul. Je me mis à l’ouvrage à 4 pattes.
Il exigea que ma langue pénètre bien profondément dans son trou, afin de bien m’humilier. Il me gifla lorsque je n’étais pas assez rapide, à alterner couilles et cul.
Je détestais recevoir des gifles, mais j’avoue que cela m’incita à m’appliquer, afin d’éviter d’en recevoir d’autres.
Puis estimant que la pause avait assez duré, il lui prit l’envie de me fouetter.
Je grimpais sur la table à 4 pattes les mains tendues devant moi. Ma tête reposant sur la table, la croupe offerte, les fesses exhaussées, bien cambrée et les cuisses écartées.
Il énonça la règle du jeu
246 vues
7 aime
Maître Laurent m'a enfermé dans une toute petite cage en acier. J'attends résigné et recroquevillé sur moi-même, mon rapatriement à la cordonnerie. Je n'ai plus la possibilité de voir ce qui se passe autour de moi car on a posé sur mes yeux des lentilles occultantes. Heureusement, je peux encore écouter les bruits qui viennent interrompre mon isolement. Je suis sans doute dans le très long couloir où j'avais été entreposé à mon arrivée. Il y a de nombreuses allées et venues autour de moi. J'entends des rires et des moqueries lorsque les gens s'arrêtent à ma hauteur pour constater les conditions de détention dégradantes qu'on me fait subir. Parfois, quelqu'un enfonce dans ma bouche un petit tuyau pour me faire aspirer de l'eau et de la bouillie. Tout le reste du temps, je reste immobile, coincé entre les barreaux de ma prison. Je fais mes besoins directement sur le sol. L'odeur est insoutenable et j'espère qu'ils vont bientôt passer un coup de jet d'eau sur moi. Même si le fond est percé, tout ne s'écoule pas entièrement. C'est une puanteur permanente, semblable au métro parisien. On a aussi posé sur mes mains des menottes de bondage pour m'empêcher de toucher mon corps. Ma position est des plus inconfortable et Maître Laurent a décidé de me cloîtrer toute ma vie dans cette cellule infâme. C'est un projet ignoble et inhumain car jamais personne n'a été enfermé pour toujours dans un si petit espace, privé de la vue et de la parole. Je ne suis plus qu'un meuble. J'espère encore de tout mon cœur un miracle et pourquoi pas le repenti d'un des membres de cette secte. Il viendrait me délivrer et m'amener au poste de police le plus proche. Après tout, les transformations qu'on m'a fait subir ne sont pas irréversibles. Il existe des solutions comme le détatouage. Je pourrai ensuite reprendre une vie presque normale. En attendant un éventuel sauveur, j'allais maintenant avoir beaucoup de temps devant moi pour repenser à mon passé et aux diverses expériences que j'avais pu vivre avant de connaître Maître Laurent.
Je ne sais pas vraiment quand a commencé mon intérêt pour le BDSM. Je me souviens qu'à mes 12 ans, j'avais très mal vécu l'apparition de mes premiers poils sur le corps. J'ai commis l'erreur de me raser avec un BIC orange, ce qui a malheureusement décuplé ma pilosité. Au collège, j'étais petit et très maigre. À tel point que je n'étais jamais choisi lorsque se montait les équipes de football, pour l'éducation physique et sportive. J'étais toujours le dernier retenu et même les filles passaient devant moi. J'étais le faible de l'école qui était harcelé par tout le monde, le souffre douleur de ma classe. Même les professeurs n'avaient aucune bienveillance à mon égard. J'ai développé à ce moment là une baisse de l'estime de moi et une attirance pour le masochisme. Curieusement, je me sentais rassuré lorsque j'étais humilié et rabaissé et j'éprouvais même de l'excitation. Lorsque j'avais un trou dans mon emploi du temps, je repérais les salles ouvertes et vides pour me foutre à poil dedans. J'avais toujours dans mon sac US, une cordelette blanche que je nouais autour de mon cou, jusqu'à mon sexe. Une sorte d'auto bondage que je m'infligeais pour ressembler à un esclave. J'avais aussi coupé une ceinture noire pour m'en faire un collier de soumission. Si quelqu'un m'avait surpris dans cet accoutrement, il n'aurait eu aucun doute sur mes intentions. Je voulais m'exhiber partout et être surpris pour être ensuite puni. J'étais totalement inconscient et sans limites. Je me branlais partout où je pouvais, même dans les WC de l'école. Je bandais en permanence en imaginant être découvert, saucissonné, avec la queue bien dure. L'idée de devenir l'esclave sexuel d'un agent d'entretien, d'un professeur ou d'un camarade m'obsédait. Ils auraient pu faire ce qu'ils voulaient de moi sur le temps du midi ou pendant les heures de pause. J'étais prêt à tout pour découvrir la sexualité. Le week-end j'allais m'exhiber dans la forêt à côté de chez moi. Mes parents me laissaient tout faire car j'étais le petit dernier de la famille. Mes grands frères et ma sœur avaient fait le sale boulot pour moi. Une fois que j'avais pénétré dans les bois, je me déshabillais entièrement. Je marchais sur plusieurs centaines de mètres, heureux d'être nu dans la nature.
J'ai eu des angoisses sur la masturbation. Lorsque je me branlais le mercredi après-midi sur les revues cochonnes de mon grand frère, il n'y avait pas de sperme qui sortait de ma bite. Je jouissais sans problème, mais je tirais à blanc. Je pensais que je n'étais pas normal. J'ai été rassuré à 15 ans lorsque j'ai eu m'a première éjaculation. Les revues pornographiques ont sans doute aussi contribué en grande partie à ma sexualité déviante. Je collectionnais à l'adolescence sous mon lit, des dizaines de revues salaces. NEWLOOK, LUI et bien d'autres finissaient par avoir les pages collées. J'aimais par par dessus tout m'astiquer le manche sur des photos de sexes épilés.
Je me rappelle aussi avoir eu un copain qui passait toutes la journée à bander à côté de moi en classe. Il s'appelait Bruno, un rouquin qui vivait dans un village proche du mien. Il me montrait sans arrêt son sexe raide, caché sous son jogging. Je pense qu'il ne portait pas de slip. Est-ce que c'était moi qui lui procurait cette érection ? Je n'ai jamais osé répondre à ses avances, je tournais la tête en souriant, embarrassé par la situation. Je suis persuadé qu'il attendait que je glisse ma main dans son pantalon pour le branler discrètement sous la table de classe. Il aurait sans doute apprécié de savoir que j'étais déjà à l'époque une vraie petite salope, qu'il aurait pu humilier comme il voulait.
J'ai continué à m'exhiber après le Collège et le Lycée avec l'arrivée du premier appareil photos dans ma vie. Un cadeau d'anniversaire qui a été largement rentabilisé. Il était très lourd, avec des pellicules et un retardateur. J'avais 18 ans, je rentrais dans la vie active et je venais de passer mon permis de conduire. Je n'avais pas encore arrêté mon choix entre les garçons et les filles. C'est à cette époque également que j'ai lu pour la première fois HISTOIRE D'O et LE LIEN de Vanessa Duriès. Ces deux livres ont bouleversé ma vie. On pouvait trouver la jouissance dans la douleur et la soumission. Je n'étais donc pas le seul à vouloir être maltraité et humilié. C'était rassurant car je pensais que j'étais un spécimen unique. J'ai commencé à me photographier un peu partout, dans ma chambre, dans le garage de la maison et en extérieur. Je positionnais l'appareil allongé, je m'étais le retardateur et je me prenais dans toutes les positions. C'était devenu une drogue et ma dépendance grandissait un peu plus chaque jour. Je collectionnais les tubes KODAK remplis. Il allait falloir trouver un laboratoire photographique qui accepte de développer du contenu explicite. C'est dans un HOT VIDEO que j'ai relevé une adresse sur Versailles qui prenait en charge les négatifs X. J'y suis allé avec le cœur qui battait la chamade. J'ai déposé 5 rouleaux de 36 photos chacun. J'ai attendu trois heures avant de revenir chercher ma commande et payer. J'étais terriblement excité à l'idée de savoir que tout le personnel de la boutique avait sans doute reluquer mon corps imberbe. À l'époque, j'avais beaucoup grandi et j'étais resté très mince. Je ressemblais à un prisonnier de guerre affamé. Lorsqu'ils m'ont offert 5 pellicules vierges, j'ai compris que je pouvais revenir sans problème et qu'ils avaient dû bien se rincer l'œil sur ma bite toute lisse. C'était rassurant car l'atelier n'était pas forcément spécialisé dans le charme. Aucune publicité extérieure ne laissait penser que le labo développait du porno. Des familles lambdas venaient chercher leurs pochettes de vacances pendant que moi je récupérerais mes tirages obscènes. J'ai envoyé ensuite un témoignage érotique accompagné de clichés personnels à la revue UNION. J'avais eu la joie d'avoir mon article publié et lu par des milliers de lecteurs.
En 2000, avec l'arrivée d'internet et du numérique, j'ai téléchargé mes premières photos et vidéos sur des sites BDSM. Je me rappelle de SENSATIONSM, où j'ai fait mes premières rencontres. Je prenais tout ce qui passait du moment qu'ils étaient d'accord pour m'humilier et me rabaisser. La majorité était des hommes âgés car les dominatrices proposaient des services en échange d'offrandes. Je suis donc devenu l'esclave sexuel de vieux messieurs vicieux. Je n'aimais pas forcément leurs corps, mais j'éprouvais une forte excitation d'être utilisé par des mâles avancés dans l'âge et repoussants. Je ne pourrai pas vraiment expliquer pourquoi, sans doute une forme de pulsion masochiste extrême où tout ce qui me dégoûte, provoque une excitation chez moi. À partir de ce moment là, je me suis enfoncé dans des scénarios toujours plus sordides, jusqu'à être un jour marqué au fer rouge par un pervers sexagénaire qui s'appelait Patrick. Il avait fait fabriquer pour moi un symbole circulaire en métal à 3 branches. Deux sur les côtés et une sur le dessus. On aurait dit une encre de bateau. Que représentait ce dessin pour lui ? Il ne me l'a jamais dit. L'objet était imposant et lorsqu'il me l'a montré pour la première fois, j'ai pensé qu'il était devenu fou. Il m'a annoncé qu'il avait choisi mon pubis pour y laisser une trace indélébile de son emprise sur moi. J'étais son esclave et je devais porter fièrement sa marque. Il m'avait également prévenu qu'une fois que ma peau serait brûlée à chaud, je n'aurai plus jamais de poils à cet endroit. Je ne pourrai plus jamais cacher ma vraie nature car un branding, à la différence d'un tatouage, est indélébile. J'ai accepté sa volonté et il m'a ensuite marqué comme du bétail le jour de mon anniversaire, dans sa salle à manger, juste à côté de la cheminée. Il m'avait allongé et attaché à une table pour que je reste immobile. Je m'étais épilé intégralement le matin pour que l'application du fer soit facile. Ce fût très douloureux car il est resté plusieurs secondes sur ma peau avec le métal rougit par le feu du foyer. Il y a eu de la fumée sur ma peau et une odeur de viande brûlée dans la pièce. La cicatrisation a été particulièrement longue et pénible. À partir de ce jour, j'étais devenu pour toujours un animal de ferme. J'avais été très loin avec cet homme marié. Contrat, exhibitions, Branding, humiliations diverses, jeux sordides, soumission, bondages, sodomies, fellations, dilatation anale, fist, films, fouet, cravache, tout y était passé. Il m'avait même livré à des inconnus de passage sur des plages naturistes, dans la forêt, dans des toilettes d'autoroutes et des cinémas pornos. J'étais sa pute et sa chose, il faisait tout ce qu'il voulait de moi. Malheureusement, il a préféré rester avec sa femme et il m'a répudié du jour au lendemain.
Tout ce parcours de vie a fortement contribué à ma situation actuelle, la proie d'une secte perverse. Si un jour quelqu'un écoute mon histoire, il comprendra qu'on ne naît pas pervers, on le devient. C'est cette société qui m'a détruit et le manque d'amour qui m'a entraîné vers ma déchéance. Je n'aurais jamais eu ce parcours de dépravé dans un monde normal. Lorsque j'y repense, il n'y avait pas de sentiment dans les relations que j'ai eu. Je trouvais ma jouissance dans ma déshumanisation et mes partenaires sur le pouvoir qu'ils exerçaient sur moi. La plupart étaient des pervers narcissiques qui se servaient de mon corps pour leur propre plaisir. Maintenant, Maître Laurent et son organisation secrète, me considère comme un objet. Ils peuvent faire disparaître mon corps sans difficulté. Ces gens n'ont aucune morale. Enfermer un être humain dans une cage pour faciliter son utilisation et sa surveillance ne leur pose aucun problème. J'allais pouvoir méditer mes nouvelles conditions de détention tout le restant de ma vie.
J'étais tellement plongé dans mes pensées que je n'avais pas entendu qu'une personne s'était approchée de moi pour nettoyer ma cage. Le jet d'eau glacial m'a tiré de mon introspection. J'allais enfin être libéré des excréments qui collaient à ma peau. Il devait également y avoir du savon car l'odeur de fruits était très agréable. J'étais gelé, grelottant, mais enfin propre. On a également introduit d'un coup sec dans mon derrière un pommeau de lavement. Une voix assez grave m'a donné la suite du programme.
"825, tu vas retourner chez ton Maître. On va te rentrer directement dans une caisse de transport et tu vas être livré comme une vulgaire marchandise à la cordonnerie. Maître Laurent nous a demandé de nous servir de toi avant de te ramener chez lui. Maintenant que ton cul est bien propre, on va ouvrir la trappe arrière pour te sodomiser à la queuleuleu. Ton propriétaire veut qu'on se vide tous les couilles dans ton ventre. On est une vingtaine de volontaires pour agrandir ton œillet et le tapisser de sperme. J'espère que tu vas aimer"
Ils m'ont enculé violemment à tour de rôle. Leurs bites étaient énormes et je sentais leur semence chaude se diffuser dans mon fion. Mon ballstretcher permanent cognait mes jambes avec la violence des coups de reins. C'était terriblement humiliant et je ne pouvais pas voir ce qui se passait autour de moi et rien dire avec mes molaires cousues. J'étais contraint de subir passif, les vagues de foutre qui déferlaient en moi. Une fois qu'ils ont terminé leur affaire, ils m'ont déplacé sur plusieurs centaines de mètres pour me ramener à l'ascenseur. J'allais revenir au point de départ, la boutique de Maître Laurent. À suivre...
545 vues
9 aime
Ma boussole était déjà fixée, avant même que je ne mette des mots sur la destination.
Je veux ne pas vouloir.
Parce qu’alors, le choix devient une petite substance un peu gluante que je peux faire rouler entre mes mains. Et que je peux, d’une certaine façon, partager ce joujou.
J’aime ne pas vouloir.
Parce qu’alors, je sens le pétrole de ses yeux s’embraser et invoquer mon démon intérieur. Et parce qu'alors, mon démon intérieur et son grand méchant monstre s'échangent des regards concupiscents, ils se reconnaissent.
Parce qu’alors, je deviens sa proie préférée, je deviens moi aussi sa destination, l’artefact qu’il veut marquer après m’avoir dépecée de mes vêtements cousus de contrôle, d’anticipation, de calculs.
Parce qu’alors son souffle rauque ranime mes braises intérieures, sa main dans mes cheveux redonne du sens à mon âme, ses mains dans mes entrailles secouent mes verrous, sa voix attrape mon âme pour lui rendre une place.
J’aime ne pas vouloir, et qu’il me force.
Parce qu’alors, l’évidence se fait aussi claire que l’origine du monde, parce qu’alors tout est juste, justifié et tombe sous le sens. Parce qu’alors sa peau a conquis la mienne, son souffle et le mien s’étouffent ensemble, parce qu’alors notre intensité fait tout exploser sauf lui dans moi, moi en lui, et parce qu’alors, la seule lumière, c’est notre absolu.
J’aime ne pas pouvoir dire non.
Parce qu’alors mes refus sentent le flirt, et que son appétit s’aiguise autant que ses lames, et parce qu’alors, tous ses faisceaux de coercition me poussent dans ma bonne direction.
Je n’aime pas obéir. J’aime qu’il me fasse obéir.
Parce qu’alors je me nourris de ce qu’il veut me nourrir, et que je suis ce qu’il veut que je sois. Parce qu’alors, je n’ai plus besoin de me tenir, de savoir, de comprendre, parce qu’alors, je peux laisser mes fissures éclater de lumière.
Je n’aime pas avoir le contrôle, j’aime quand il le prend.
Parce qu’alors, je le vois également. Je vois réellement sa part sombre si belle et si grande, je vois les rouages de ses sombres desseins, de sa cruauté choisie. Parce qu’alors, je le vois magnifique dans sa détermination.
J’aime qu’il me prenne, car je le tiens aussi.
Parce qu’alors mon absolu a un sens : s’il va aussi loin, c’est parce que je le vaux. Parce que je suis son territoire. Parce que je suis celle qui provoque ce déploiement-là. Parce que c’est sur moi qu’il verrouille son intention.
Et parce qu’alors, je m’embrase d’un égoïsme presque indécent.
Je sens à quel point il m’appartient dans cette tension qu’il accepte, dans cette part de lui qu’il expose pour me faire plier. Parce qu’alors, s'il prend le contrôle, c'est parce que je lui ai donné l’espace, l’envie, la nécessité de le faire.
Et parce qu'alors je sens une telle puissance émaner de lui, cette puissance qui vient de moi, que je lui donne. Et que tout son être est alors entier, et que lui non plus n'a plus besoin de ses vêtements. Et parce qu'alors, cet être dépouillé des artifices du quotidien est à moi. Parce qu'alors, je lui appartiens de gré et de force, tout autant qu'il m'appartient dans son intimité cérébrale la plus essentielle.
Parce qu'alors, je n'ai plus besoin de faire de choix. Et parce qu'alors, le choix prend une tout autre dimension, le choix vient de mes entrailles, et n'a pas besoin de se réfléchir, de se penser, de se soupeser. Parce qu'alors, je suis mon propre choix.
J’aime ce que ma boussole me dit :
S’il me domine avec tant d’ardeur, c’est parce que je suis celle qui le rend capable de le faire.
Et parce qu'alors ce "nous" à nu, dans le dépouillement primal et premier, transpire la liberté.
Et parce qu'alors, je me sens si vivante.
CNC my love.
@Le Sombre Enfoiré 鐵厲
Yours, permanently
201 vues
10 aime
Ceci est une premiere bribe de souvenir, j'y parle au présent mais c'est arrivé il y a une dizaine d'année.
Je ne fais qu'une première partie car je ne sais pas si quelqu'un va lire cela... Si oui j'irais plus loin dans d'autres articles promis.
---
Tout a commencé par une discussion sur un forum, aufeminin je crois, j'avais posté un message sur le BDSM, pour parler de cette pratique que je n'avais jamais eu l'occasion d'essayer mais qui m'attire depuis des années. Apres quelques échanges on avait continué en messages privés puis assez vite par mail.
Je crois que notre thread a duré plusieurs jours assez intenses, avec des dizaines de message par heure, tu m'expliquais ce que tu attendais d'un dominant, je te décrivais comment je voyais ce role. Cela avait glissé vers des jeux, on se plaisait, on voulait aller plus loin.
Alors on s'est donnés rendez vous dans une ville inconnue de nous deux, un hotel pris, et je devais faire le check-in, ton train arrivant plus tard.
J'ai donc pris la chambre et t'ai attendue, tu es en retard, probablement volontairement. Cette tension qui m'habite depuis le début de nos échanges me pèse, mais je ne te l'avoue pas tout de suite, je sais que tu vas en jouer. Enfin mon téléphone vibre, tu es en bas. Je l'éteins je n'en n'ai plus besoin et vais te chercher.
Arrivé dans la hall je te vois, debout essayant d'éviter le regard du réceptionniste, tu es génée, je le devine facilement. Nos regards se croisent et c'est la confirmation de ce que l'on ressentait déja. Il y a quelque chose. Je m'approche et... gros blanc, on ne sait pas quoi faire, la bise? un baiser? une poignée de main? On n'en n'a pas parlé mais c'est vrai la bise c'est étrange car on sait bien ce que l'on va faire mais un baiser... Je ne veux pas te faire peur avec ca... et tu ris en me disant "je ne sais pas quoi faire", je partage ton rire et te prends la main "suis moi".
Dans l'ascenseur je te demande pourquoi tu es si en retard, tu minaudes alors "moi, en retard?". J'ai la confirmation de ce que je présentais, tu l'as fait exprès tu me donnes un prétexte pour une fessée, celle que tu cherches depuis longtemps...
Arrivés dans la chambre, je prends le temps enfin de t'admirer, tu es belle, bien plus que ce que je ne pensais, et je note toutes les attentions que tu as eu pour moi, tu n'es pas maquillée, alors que je te sais coquette mais tu t'es souvenue de ce que je t'ai une fois dit, je préfère te voir telle que tu es, et je te vois enfin, je peux voir ces petites imperfections qui te rendent unique, et tes yeux... ils étincelles, tu exultes d'excitation.
C'est la premiere fois que j'ai ce genre de relation, et la première fois que je m'appretes a donner une fessée et ma voix tremble quand je t'annonce que tu vas "payer" ton retard. Tu le remarques et me lance un "vous n'avez pourtant pas l'air assuré..." une moquerie en apparence, mais un encouragement, tu m'as vouvoyé signe que le jeu commence.
Tu me l'avais décrit, ce désir d'une séance fessée, j'essaie alors de me rapprocher le plus possible de ton idéal. Je m'assois sur le lit et t'ordonne de t'allonger sur mes genoux, je descend ton pantalon en emportant par mégarde ta jolie culotte de coton, dommage je voulais la voir, mais je sens que tu ne voudras pas attendre plus, je touche simplement la peau de tes fesses, elle est bouillante je sens la chaleur remonter de tes cuisses, je souris, heureux de constater que tu partages la meme tension que moi...
Je me souviens de ce que tu m'as décrit, je sais que tu ne veux pas que je retienne mes coups, mais plus facile a dire qu'a faire... Je t'administre une premiere fessée, elle claque bien, mais tu me fais comprendre en dressant les fesses que tu veux plus fort. J'obéis en pensant que c'est quand meme etrange que ce soit moi qui obéisse... mais bon. Cette fois j'ai peut etre exagéré tu cries, et ta main s'aggripe a ma cheville. J'adapte un peu, et on continue ainsi. Le temps est suspendu je ne saurais dire combien de coups j'ai donné, ni si cela a duré, je me souviens de ta main sur ma cheville qui me guidait discretement...
---
Oui la photo est générée par IA, je ne suis pas photographe je n'ai pas ce qu'il faut sur mon disque dur pour illustrer mes propos, et de toute facon je n'ai pas l'accord de la personne présente dans ce souvenir donc vous ne la verrez pas...
463 vues
20 aime
5.
Sur le lit qui n'est pas défait elle est sur mon dos, couchée. Elle tremble en m'enfonçant le gode-ceinture dans les reins.
- Je ne lui fais pas mal ?
- Un peu. Continue. Doucement.
Elle a peur, toujours elle a peur, même quand je lui permets ça.
Le lubrifiant fait son office et notre désir aussi. Très bientôt, je prendrai tout.
- Caresse moi.
- Oh oui.
Elle glisse sa main sous mon ventre et se saisit de ma queue bandée tandis qu'elle commence à osciller des hanches, se retirant légèrement pour mieux me reprendre.
Elle me baise.
***
6.
Au cinéma. A l'écran, deux femmes font l'amour. Leurs sexes sont lisses comme ceux des petites filles mais ce ne sont pas des petites filles.
Elle est assise à côté de moi. Jupe serrée, petit pull en coton perlé, col en V sur une poitrine visiblement libre. C'est une salle pour adultes, odeurs de culpabilité, de solitude et de désinfectant diffusé par de petites machines fixées au mur. Elle y est la seule femme.
Les hommes, une main entre les cuisses ne savent pas s'ils doivent regarder le film ou notre couple.
Vais-je retrousser sa jupe, vais-je la saisir à la nuque et poser sa bouche sur mon sexe dressé, vont-ils pouvoir se masturber en nous regardant, jouir sur ses cuisses, ses cheveux, va-t-elle les caresser sur mon ordre ?
Vais-je la leur offrir ?
235 vues
4 aime
3.
- Tu attendras sans bouger. Tu pourras être assise sur le lit mais je te préfèrerais à genoux sur le tapis. Tu ne seras pas nue mais ton peignoir s’ouvrira sur tes seins et ton sexe ne sera pas caché. J'entrerai à l'heure dite et m'approcherai de toi. Un baiser sur ton front, l'arête de ton nez, ton menton. Une caresse sur tes seins, tes tétons entre mes doigts comme un avant-goût des pinces. Je me pencherai et t'embrasserai profondément, nos salives sécrèteront une alchimie clandestine.
Je dirai : « Maintenant. »
Tu me déboutonneras, sortiras ma queue et t'en nourriras.
***
4.
En voiture. Vision d'arbres, de pierres. Sur la banquette à côté de moi, le paysage de ses jambes découvertes.
- J'ai demandé la robe plus relevée.
- On va me voir. Les camions.
- Peut-être. Remonte encore.
Elle hésite, balance. Elle fait glisser le tissu rouge plus haut sur les cuisses. À l'orée, la limite du sexe. Elle regarde loin devant sur l'autoroute.
- C'est bien. Je vais doubler ce camion et rester à sa hauteur un certain temps.
- Oui ?
- Oui. Tu as le droit de desserrer les cuisses. Un peu. Ne sois pas obscène.
Encore un temps réfléchi puis elle ouvre légèrement le compas des jambes. La robe s’évase encore et le soleil vient illuminer son sexe noir.
343 vues
11 aime
1.
À la boutique rose. Elle porte une jupe souple, des chaussures à talons. Son chemisier est déboutonné un bouton de trop et le début de sa poitrine s’offre au regard. Elle regarde les étalages d'accessoires, godes, plugs, cravaches et martinets, pinces... C’est elle qui doit décider de l’objet.
Pendant qu'elle hésite pour choisir ce avec quoi tout à l’heure je la tourmenterai, ma main se pose sur ses fesses. Elle sourit. Je la caresse doucement, un doigt s'attarde et creuse le sillon que plus tard j'ouvrirai.
Doucement la main qui s’impose relève sa jupe et les quelques clients présents ont la joie de découvrir ses cuisses puis son cul. Nu.
***
2.
Au bar rose. Elle est assise à côté de moi, face au bar sur un tabouret haut. Jambes croisées, ses bas noirs reflètent la lumière tamisée. Ma main est posée sur son genou et fait doucement crisser la soie. Ses lèvres rouges laissent une marque sur le verre. Je baise la trace de ses lèvres sur le cristal. Je fais signe à la barmaid qui complète la coupe de champagne et lui sourit.
- Vous êtes belle, vous devriez vous tourner vers la salle et décroiser les jambes.
- Fais ce qu'elle te dit.
Elle se tourne vers la salle et décroise les jambes. Je remonte doucement sa robe jusqu'à la lisière des bas, caresse l'intérieur de sa cuisse et, forçant encore leur ouverture, vais vérifier si elle commence à mouiller.
332 vues
10 aime
Les orgasmes n’ont pas été des relâchements, mais des déchirures sucrées, des vagues si puissantes qu’elles m’emportaient loin de moi-même. Et à chaque fois, votre main restait là, implacable, ravivant la braise, prolongeant l’incendie, me refusant le repos, me contraignant à l’abandon total. Mon bassin bougeait tout seul, mes cuisses tremblaient, mes doigts s’agrippaient dans mon esprit à vos épaules comme à une ancre, et je sentais ma honte et ma jouissance se mêler en un seul fluide chaud, en un seul aveu muet.
Et puis, il y a eu cet instant suspendu, ce frôlement avec l’interdit. S., qui m’écrivait, impatiente, de la rejoindre au lit. Le téléphone a vibré entre mes mains et j’ai vu son nom, j’ai n'ai pas lu ses mots malgres votre demande car j'en étais incapable, j’ai senti son attente. Mais vous, vous n’avez pas ralenti. Vous avez accéléré, au contraire, vous m'avez dit : "accélère salope", "tu es au fond ?" comme si sa présence virtuelle, sa proximité innocente, vous exaltait. Vous m’avez menée jusqu’à la porte de ma chambre, vos doigts toujours en moi, votre souffle contre ma nuque, votre ordre silencieux scellé dans chaque pression. J’étais à deux pas d’elle, à deux battements de cœur de basculer dans le réel, et vous m’avez fait jouir en silence, la bouche ouverte, les yeux mi-clos, debout le corps en arc, retenant un cri qui aurait tout trahi. Ce fut l’orgasme le plus aigu, le plus coupable, le plus délicieusement violent, comme une faute qui m’appartenait tout entière, et qui pourtant n’était que la vôtre.
Ce matin, je me regarde dans le miroir de ma chambre. Mes yeux sont plus profonds, ma nuque plus inclinée, mes gestes plus lents. Je sens une obéissance nouvelle, viscérale, qui n’a même plus besoin de mots. Je n’ai pas à réfléchir : je sais que je vais faire ce que vous voulez, parce que vous avez tissé en moi une trame si serrée que la désobéissance me semble impossible, presque douloureuse. Ma peau se souvient de vos doigts, ma bouche de votre ombre, mon ventre de votre rythme,es seins de vos multiples pincements. Je suis dressée, Monsieur, non par la peur, mais par une jouissance si totale qu’elle a effacé les frontières entre ce que je veux et ce que vous voulez. Je suis soumise, non comme une vaincue, mais comme une terre labourée, prête à germer sous vos ordres.
252 vues
13 aime
Hier, vous m’avez poussée au-delà de mes repères malgré la fatigue que je vous exprimais. Pas à pas, vous avez tissé une emprise si serrée que ma raison s’est dissoute, laissant place à une sensibilité à vif, offerte, dépossédée de toute défense. Quand vous avez commencé à me masturber, ce n’était pas un geste, c’était une prise de possession. Vos doigts connaissaient chaque courbe de mon désir, chaque frémissement de ma chair, et vous les avez guidés sans douceur, sans demande, avec cette autorité jusqu'à me mettre accroupie, une position qui me provoque un sentiment d'humiliation profonde, qui cuisses ouvertes me fait vaciller l’esprit. Vous avez forcé mon plaisir à éclore, encore et encore, comme si vous vouliez extraire de moi jusqu’à la dernière goutte de ma volonté, jusqu’à ce que je ne sois plus qu’un corps offert, qu’une respiration haletante, qu’un gémissement soumis.
315 vues
21 aime
Ce soir, vous avez rendez-vous avec moi, chez moi. Depuis nos premières rencontres, pour vous prouver la totale confiance que j'ai en vous, je vous ai remis les clés de mon "domaine intime" et vous ai demandé d'arriver avant mon retour du bureau.
A votre grande surprise, en entrant, bien que je sois parti depuis le matin, l'appartement baigne dans une lumière tamisée. Les volets sont clos et étouffent les bruits et le froid de la ville. Vous vous délestez de votre manteau, et de votre sac à main, vous vous dirigez vers le salon et prenez place sur le canapé. Vous attrapez une revue sur la table basse et la feuilletez distraitement. Les mots que vous lisez vous échappent, remplacés par des éclats de souvenirs: La chaleur de mes mains, la douceur de mon souffle sur votre peau, ce mélange de force et de tendresse qui vous obsède depuis notre dernière rencontre...
Le bruit de la porte d'entrée vous fait sursauter. Il est là!! Vous écoutez mes pas, les bruits de mes gestes dans leur routine maîtrisée, qui créent en vous une tension diffuse, une attente presque insoutenable. Vous me regardez avancer vers vous, sans vous lever. Je m'approche et me délecte intérieurement de vous voir, assise là, droite comme un i, jambes croisées. Votre position dégage une impression d'assurance et de fierté. Nos regards se touchent et ne se quittent pas durant quelques longues secondes. Votre léger sourire, vos yeux brillants, votre parfum, épicé et enivrant, caressant mes narines, à mon approche de vous, provoquent en moi un émoi que j'intériorise pour ne pas vous le dévoiler. Je m'approche, m'arrête devant vous, et vous tends les deux mains, que vous saisissez délicatement pour vous relever. Je laisse mes bras tendus sans lâcher vos mains et vous regarde. Un tailleur pantalon beige. Sous votre veste, une blouse blanche à petites fleurs brodées, boutonnée jusqu'au col, et des escarpins blanc cassé à talons hauts. Vous êtes magnifique, Madame, ai-je envie de vous dire, mais je préfère le garder pour moi afin de ne pas vous rendre trop certaine de l'effet que vous produisez sur ma personne.
Je replie les bras, m'approche pour vous enlacer délicatement et vous prendre tout contre moi, sans vous serrer, juste un contact. Votre tête se colle à mon épaule et nous restons ainsi un long moment, sans un mot. Un ange passe...
Je vous prends ensuite la tête de mes deux mains et pose un baiser délicat sur votre front, avant de m'écarter.
Je vous demande de bien vouloir mettre la table et me rends en cuisine pour préparer le repas. Mes gestes sont mécaniques. Toute la journée des images de vous, de vos courbes, de vos formes, avaient envahi mon esprit. J'avais vraiment du mal à me contenter de faire des gestes du quotidien, tout en savourant en silence l'impatience de vous posséder encore, qui m'habitait.
Le repas fut calme, rythmé par le son des couverts. Nous échangions de façon légère sur des sujets d'actualité et autres. Après le repas, je vous ai laissé quelques instants, pour aller prendre ma douche et passer des vêtements plus légers.
A mon retour, vous aviez repris place sur le canapé, mais de façon bien plus décontractée qu'à mon arrivée. En position semi-allongée, votre tête appuyée contre le dossier du canapé, vos jambes toujours croisées. Vous regardez des vidéos sur votre portable et je vais m'installer dans un fauteuil. Je saisis un livre et m'y plonge.
Le temps semblait suspendu, chaque minute alourdissant l'atmosphère. Chacun de nous feignait l'indifférence et nous savions vous et moi, que cette attente, loin de nous apaiser, ne faisait que nourrir nos désirs. Vous faisiez défiler des vidéos d'un geste nerveux, incapable de vous concentrer et je sentais une tension vous gagner peu à peu.
A 22h15, brusquement, vous vous levez, croisez les bras, comme pour vous protéger de l'agitation que je sentais gronder en vous. Vos pas hésitants vous portèrent en ma direction, mêlant défi et impatience mal maitrisée. Vos yeux brillaient, trahissant une fébrilité que vous n'arriviez plus à maitriser.
Moi, confortablement installé dans mon fauteuil, ne lève pas les yeux de mon livre. Imperturbable! Trop imperturbable!
Ma sérénité calculée vous déstabilise autant qu'elle vous irrite.
"Vous comptez vraiment attendre jusqu'à 23h00?", me lancez-vous, votre voix oscillant entre frustration et défi.
Un sourire fugace effleure mes lèvres et je ne réponds pas de suite. Je tourne une nouvelle page. Après quelques secondes qui vous semblent interminables, je lève la tête pour vous envelopper d'un regard calme, presque cruel.
"Attendre quoi, Madame?", vous répondis-je d'un ton calme et posé qui vous fait frissonner.
Je vous vois serrer les lèvres, vos joues s'empourprent sous mon regard insistant et je peux sentir l'impatience pulser dans votre corps, un mélange insupportable de frustration et d'excitation. Vous voulez briser ce masque parfait de dominant que je porte, mais n'êtes pas prête à perdre, pas encore une fois. Vous retentez en me disant: "Nous pourrions gagner un peu de temps et peut-être changer les règles", en avançant doucement vers moi, une lueur mal assurée dans vos yeux.
Un léger rire éclate en moi, bref et maitrisé, chargé d'une grande ironie. Après avoir tourné, avec une lenteur exaspérante, une autre page de mon livre, je lève les yeux sur vous et réponds: "Madame, les règles sont simples. Si vous voulez tout arrêter, dites "STOP" ou "NON", mais il ne se passera rien avant 23h00".
L'horloge murale affiche 22h25. Une éternité! Vous détournez le regard un court instant, probablement pour dissimuler l'effet qu'avaient ces mots sur vous. Serrant les poings, vous réprimez un soupir d'impatience. "Très bien", me soufflez-vous, avec une fausse indifférence. "Alors je vais... ... aller me préparer". Vous reculez d'un pas, un sourire ambigu sur vos lèvres. Vos mouvements sont lents, mesurés, mais vos yeux, chargés du défi que vous me lancez, ne quittent pas les miens. "Faites donc", vous répondis-je avec un sourire en coin, "mais à 23h00, quoi que vous portiez, tout tombera".
Un frisson traverse votre corps à ces mots et vous détournez enfin les yeux. Lentement, vous vous éloignez, vos hanches ondulant, comme pour ultime provocation. Vous faites résonner vos pas et la tension que vous laissez derrière vous est presque palpable. Je vous regarde disparaitre et me replonge dans mon livre, feignant de me consacrer à sa lecture. Mon calme n'était qu'une façade. Sous l'apparence de la maîtrise, une impatience sourde brûlait, attisée par chaque seconde qui nous séparait de l'inéluctable.
A 23h00 pile, j'entends votre téléphone vibrer et émettre une douce mélodie dans votre chambre. Ce signal, minutieusement préparé, fait naitre un sourire sur mes lèvres. Vous avez tenu parole!
Je me lève du fauteuil, me dirige vers ma chambre pour attraper la boite que j'avais déposée sur mon lit auparavant. Puis je m'avance vers votre chambre et m'arrête devant. La porte, entrouverte, laisse filtrer une lumière tamisée, intime et chaleureuse.
Vous, allongée sur votre lit, retenez votre souffle. Chacun de mes pas amplifie l'impatience qui vous consume. L'idée que je puisse ne pas venir est insupportable, inimaginable!
Je pousse la porte et entre, la boite sous le bras. Mon regard parcourt la pièce, savourant l'instant, avant de se poser sur vous.
Vous vous levez, nue et me faites face. Baignée dans un halo lumineux doux, votre peau, d'une clarté diaphane, semble retenir l'éclat de la lumière, la rendant presque irréelle. Vos seins, ronds et fermes se soulèvent sous votre respiration que vous feignez de maitriser. Vos hanches s'alignent parfaitement avec la courbure naturelle de vos cuisses, légèrement écartées, dévoilant l'arc délicat de votre intimité. Droite, le menton haut, vos yeux dans les miens, vous irradiez mon esprit d'une intensité troublante. Ni défi, ni soumission, mais un mélange saisissant de fragilité et de détermination.
"Il n'y a rien à faire tomber", murmurez-vous, un léger sourire au coin des lèvres. Un éclat amusé dans le regard, je pose lentement la boite sur le bureau sans vous quitter des yeux. "Vous êtes magnifique Madame", vous dis-je d'une voix grave pour briser la tension. Obéissant à un simple mouvement de tête que je vous adresse, vous avancez vers moi. Vos pas sont lents, sensuels, et chaque geste semble amplifier l'aura hypnotique que vous dégagez.
J'ouvre la boite et en sors un collier en cuir noir et vous le tends, non pas avec autorité, mais avec un grand respect en vous disant: "si jamais c'est trop, vous pouvez" "Je sais", me coupez-vous en vous tournant lentement. D'un geste fluide vous relevez vos cheveux et dévoilez votre nuque. Mon regard glisse lentement le long de votre dos nu, jusqu'à m'attarder sur la courbe parfaite de vos fesses tendues dont la raie sombre, mystérieuse et terriblement séduisante, semblait appeler à être explorée. Je pose le cuir sur votre peau douce, le refermant avec une lenteur calculée. Lorsque vous vous retournez, le collier autour du cou, je me sens troublé. Je vous murmure "Vous êtes différente, Madame, mienne maintenant". Vous effleurez le collier de vos doigts, un sourire fragile aux lèvres. et dites: "Justement, je ne veux plus être celle que vous avez connue jusqu'à présent".
Un silence s'installe, mais non oppressant. C'était un moment d'acceptation, une connivence muette. Je tire délicatement la laisse métallique de la boite et l'attache au collier. A ce geste, vous rapprochez instinctivement votre corps frémissant contre le mien. Je recule vers le lit en tirant légèrement sur la laisse. Vous ne bougez pas tout de suite, savourant cette nouvelle sensation, cet abandon calculé. Puis vous avancez, un sourire indéfinissable sur les lèvres. Lorsque vous vous retrouvez face à moi, je pose une main sur votre joue, mon pouce caressant doucement votre peau.
"Commençons en douceur", vous murmurai-je d'une voix rassurante, presque tendre. Vous hochez la tâte, consciente que cette douceur cache une puissance en devenir, parce que derrière l'homme que je suis, en apparence Maître de tout, vous savez que je suis là pour vous reconstruire autant que vous vous offrirez à moi.
Je m'assois sur le lit, devant vous, mes yeux ancrés dans les vôtres. Une intensité magnétique émane de nos regards. Vous vous tenez là, droite et vulnérable, la laisse métallique pendante entre vos seins, qui semblent frémir sous l'effet de votre respiration. Votre souffle irrégulier trahit l'attente qui vous consume.
Je laisse mon regard glisser lentement, comme une caresse, des courbes douces de vos épaules, jusqu'à la rondeur parfaite de vos seins. Vos tétons, d'un rose délicat sont tendus, déjà, comme s'ils réagissaient à la simple attention que je leur porte. Je pose mes mains sur vos hanches avec une lenteur calculée et sens votre peau frissonner sous leur contact. Un léger tremblement parcourt votre silhouette, mais vous restez immobile, le souffle suspendu. Mes mains glissent, épousant votre bassin d'un effleurement jusqu'à rencontrer la fermeté satinée de vos fesses. Mes doigts s'attardent, savourant la douceur et la courbe parfaite, cherchant à mémoriser chaque contour. Je vous sens tressaillir, mais vous ne bougez pas, laissant votre corps répondre à mon exploration.
Vous fermez les yeux et, incapable de contenir l'effet que je vous fais, un premier soupir s'échappe de vos lèvres. Mes mains remontent lentement, redessinant vos courbes, jusqu'à atteindre votre poitrine. Là, j'encadre doucement vos seins, en pressant leurs rondeurs contre mes paumes. La chaine de métal disparait dans le sillon des seins. Mes pouces effleurent vos tétons, vous arrachant un léger gémissement.
Mes mains redescendent doucement sous votre poitrine, et mes doigts dessinent des lignes sur votre ventre avant de m'arrêter juste à la lisière de votre sexe.
Vous ouvrez les yeux, et cherchez les miens, vos prunelles brillant d'un mélange d'impatience et de capitulation. Mon regard est brûlant, empreint d'une patience calculée et ce que vous y lisez vous fait vaciller.
"Vous êtes d'une perfection troublante" vous murmurai-je d'une voix grave, mais teintée d'une douceur inattendue.
Comme en réponse à mon admiration, vous écartez lentement les cuisses, offrant votre intimité d'un geste à la fois audacieux et vulnérable.
Mes doigts glissent tendrement sur la douceur soyeuse de vos lèvres intimes qui s'entrouvrent sous mon passage léger, révélant une humidité naissante. La courbure bombée de votre sexe me fascine. Mes phalanges en suivent chaque contour comme pour en graver la mémoire en moi.
Votre souffle devient saccadé, votre poitrine se soulevant dans un rythme désordonné. Un léger tremblement parcourt vos cuisses, mais vous restez toujours immobile, comme suspendue à chacun de mes gestes. Lorsque deux de mes doigts vous pénètrent pour atteindre le coeur de votre féminité et que mon pouce, d'un mouvement circulaire, effleure votre bouton de rose, vous sentez le sol se dérober sous vous. Je ne cherche pas à provoquer une réaction immédiate, mais à vous écouter, à vous comprendre au travers de mes doigts.
Les bouts de mes doigts poursuivent leur exploration, en alternant le toucher, ferme et subtile sur vos lèvres, tendre au centre de votre vulve, humide et palpitante.
"Continuez", me soufflez-vous, d'une voix presque inaudible, mais chargée d'un désir vibrant. Je relève la tête et, en croisant votre regard, ce que je peux y lire, cette vulnérabilité totale, mêlée à une confiance éclatante, me font sourire.
"Rappelez-vous que vous ne commandez pas", vous répondis-je d'une voix ferme avant qu'une main claque l'une de vos fesses, en un geste plus symbolique que punitif, laissant néanmoins une chaleur diffuse marquer votre peau.
Sans attendre, mes doigts reprennent leur exploration minutieuse, s'attardant sur la douceur brûlante de votre écrin. Ils glissent en vous avec lenteur, s'ajustant à votre antre, tandis que mon pouce appuie doucement sur votre perle de plaisir. Je voudrais que vous puissiez comprendre que chaque mouvement est une révérence à votre beauté, mon hommage silencieux à vous, le femme qui s'offre à moi, non pas pour être consommée, mais pour être exaltée. Un frisson vous traverse et vous refermez les yeux.
Mon souffle chaud effleure votre ventre et se rapproche de plus en plus, attisant les vibrations qui vous envahissent. Mes doigts s'enfoncent tendrement en vous, explorant chaque réaction, chaque vibration qu'ils provoquent. Ma main libre vient maintenant caresser la plénitude de vos seins, les doigts se refermant pour palper leur rondeur, occasionnant une intensification de vos gémissements. Mes doigts s'enfoncent et ressortent de vous avec une précision que vous fait fondre, s'accordant au rythme, de plus en plus erratique de votre souffle. Mon pouce ne quitte pas votre joyau intime, tournant en cercles délicieux, tandis que mon autre main empoigne de plus en plus fermement vos seins, à tour de rôle, pressant et pinçant leurs tétons durcis. Vous sentez le feu grandir en vous, une vague brûlante montant inexorablement.
"Lâchez vous", vous susurrai-je d'une voix pleine d'encouragements. Vous vous penchez vers moi, incapable de vous maintenir, vos mains trouvant refuge sur mon crâne, pour vous y appuyer désespérément. En vous abandonnant à moi, vous oubliez l'interdiction de me toucher durant les séances, ce que, occupé à vous amener où je le souhaite, estimant que c'est pour une bonne cause, je décide de ne pas relever. Je vous le rappellerai ultérieurement...
Vous gémissez sans retenue, maintenant, vos sons devenant de plus en plus aigus, votre corps tremblant sous chaque nouvelle pénétration, sous chaque coup de mes doigts.
"Oui... ... Comme ça... ... laissez tout sortir", vous soufflai-je d'un ton à la fois doux et autoritaire, Une invitation que vous ne pouvez pas ignorer.
Vous vous abandonnez complètement, m'offrant de façon plus insistante votre bassin, dont les mouvements deviennent instinctifs, cherchant à prolonger cette montée de plaisir presque insoutenable qui vous envahit.
Ce plaisir commence à vous submerger, vous consumer entièrement, chaque seconde qui passe étant presque un supplice exquis que vous ne souhaitez pas qu'il s'arrête.
"OH...... Monsieur..........Je....... Je vais......... lâchez vous en mots gémissants. Votre voix se brise en un cri lorsque j'enfonce mes doigts plus profondément encore, les crochetant légèrement pour mieux atteindre ce point qui vous fait trembler. Dans le même temps ma main toujours sur vos seins, augmente la pression et mon pouce continue son travail précis sur votre clitoris. Le contraste entre les sensations, la douceur et la force, le feu et la tendresse, vous font exploser. Vous hurlez, maintenant, vous oubliant complètement, votre plaisir se libérant en une vague destructrice. Vos jambes se mettent à trembler violemment et vous pressez contre ma tête votre corps arc-bouté, chaque fibre de votre être vibrant sous l'extase.
Je continue néanmoins à vous guider, pour prolonger votre orgasme avec des caresses expertes, savourant chacun de vos frissons, chacune des convulsions de votre corps. Quand, enfin, je retire mes mains, vous vous effondrez, glissant, à genoux sur le lit. Haletante, vidée, vous vous retrouvez au-dessus de moi, vos jambes écartées votre bassin encore ouvert, et cherchez instinctivement le réconfort.
Je vous accueille, en glissant mes bras autour de vous, pour vous envelopper dans une chaleur rassurante. Votre souffle effleure mon oreille et mon être est empli d'un mélange d'admiration et de possessivité. "Vous êtes parfaite", vous dis-je d'une voix admirative.
Vous secouez la tête, le souffle court, votre regard brillant d'une flamme nouvelle et répondez:
"Non Monsieur, je vous ai dit que je ne voulais plus être parfaite. Je ne veux plus être cette fille sage, toujours à la hauteur de ce que l'on attend d'elle".
J'esquisse un sourire, une lueur complice dans les yeux. Ma main caresse doucement et tendrement votre dos, tandis, que ma bouche s'approche tout près de votre oreille pour vous dire: "Dans ce cas, Madame, vous serez à partir de maintenant, ma délicieuse salope"!!!
Ce mot inattendu vous fait frissonner, non pas parce qu'il vous blesse, mais parce qu'il brise une barrière, et vient ancrer en vous ce que vous n'osiez nommer. Vous êtes enfin libre d'être vous-même.
Vous n'avez plus de mots, fermez les yeux pour laisser ce moment se graver en vous. Entourée de mes bras, vous vous délectez de votre abandon total, de cette alchimie vers laquelle j'ai su vous guider et à laquelle vous vous êtes laissée mener. Sachez, Madame, qu'il n'y a, pour moi, pas de plus grande fierté possible que d'être à la fois votre guide et le témoin de votre métamorphose!
320 vues
14 aime
Un texte de Lui, une photo de moi...notre complicité.
Mais qui de nous deux matera le plus sauvagement l'autre ?
À lui de jouer !
——————
À peine vêtue, l’œil rieur
Vous avez sorti l’échiquier
Ce jeu Vous fais vibrer…
« Une partie, Mon Sieur? »
Début de partie classique
Vous jouez avec assurance
Vos Seins enfermés me font la nique
Tentant de me faire perdre… toute contenance..
Vous dominez le jeu
Cela ne m’étonne guère…
Vous êtes une guerrière…
Va falloir que je ruse, un peu…
Dans un élan, j’avance mon cavalier en H4, me lève, passe derrière Vous, dégrafe Votre soutien gorge, Me rassois.
C’est à Vous, Très chère.,,
mais faites attention….
La prochaine pièce que Vous me prendrez
sera à glisser dans Votre Con…
Vos Seins Nus Vous déstabilisent…
Mais pas bien longtemps…
Vous jouez avec malice
Et un sourire triomphant…
Vos pieds se posent près de l’échiquier
Saisissez mon pion
Le faites passer et repasser
Dans Votre buisson
Et Vos yeux dans les miens, vissés
Le plantez dans Votre Intimité…
Votre forfait réalisé, Vous souriez….
Impertinente…
« Mat en trois coups », Vous annoncez
Serais ce le nombre de pièces
Qu’il Vous faudrait glisser
Pour atteindre la Félicité?
Deux pièces , Vous me prenez
Elles rejoignent la première …
La troisième est ma tour …Vous matez…
Et Vous en êtes si fière….
D’un geste les pièces volent
Et Votre Dos vient les remplacer
Je sors ma Tour, elle n’est pas molle…
Elle plonge dans Votre Q…
À mon tour, de Vous
mater…
—————-
373 vues
21 aime
Traduction d'un texte de flyflamingosfly
*****
Esclave de métier.
Madame Winters était assise derrière son bureau et tapait un rapport disciplinaire sur la bagarre qui avait eu lieu aujourd’hui à la cafétéria. Deux garçons s’étaient énervés après que l’un ait insulté la mère de l’autre, et les coups étaient partis. En tant que proviseure adjointe du lycée Westmont, c’était son rôle de rédiger ces rapports et de distribuer les sanctions. Après sept longues années, elle était devenue très douée pour ça.
Cette blonde, Madame Winters, avait commencé comme professeure d’anglais à Westmont et elle excellait, si bien que le district l’avait promue proviseure adjointe à seulement 33 ans — ce qui était impressionnant, sachant qu’elle avait eu son premier enfant à 18 ans et pris deux ans de pause avant la fac. Madame Winters avait toujours eu auprès des élèves un côté "relève-toi par tes propres moyens". Elle avait traversé toutes les épreuves, commis toutes les erreurs que ces lycéens allaient faire, et elle était là aujourd’hui.
À 40 ans, elle continuait sur sa lancée. Mariée à un ingénieur, un autre enfant, l’aîné avait maintenant 22 ans, le plus jeune 18, elle s’efforçait d’être la meilleure dans tout ce qu’elle entreprenait. Elle était extrêmement bien conservée pour son âge, faisait de la boxe pour s’entraîner, ce qui lui donnait un côté travailleur manuel, et elle suivait un planning très strict. Ses cheveux blonds lui arrivaient aux épaules, avec des boucles aux pointes. Un menton marqué et des pommettes saillantes lui donnaient un visage anguleux et sévère, adouci seulement par ses yeux bleu vif. Ses entraînements maintenaient son corps dans une silhouette parfaite en sablier. Ses fesses étaient rondes et fermes, ses seins en bonnet C tenaient bien malgré deux grossesses. Sa taille était fine et ses abdominaux visibles.
Pour une femme de 40 ans, elle était très attirante. Et elle le savait. Les regards des garçons assis en face d’elle le confirmaient à chaque fois. Même quand elle leur donnait des suspensions ou des exclusions, leurs yeux descendaient régulièrement sur sa poitrine. Quand elle marchait dans les couloirs en jupe, tous les garçons, et certaines filles, suivaient le balancement de ses hanches.
Ce n’était donc pas surprenant que, pendant qu’elle interrogeait les deux garçons de la bagarre de la cafétéria, aucun des deux ne se concentrait vraiment sur ce qu’elle disait. Tant pis pour eux : ils ont tous les deux écopé de deux jours de suspension. Elle l’a bien noté dans son rapport.
Une fois le rapport terminé, elle regarda l’heure, pile à l’heure. Il était 15h30, une demi-heure après la fin des cours. Elle rangea ses affaires dans sa mallette, rangea son bureau, ferma les stores et sortit un téléphone.
Ce n’était pas son téléphone principal, elle ne l’avait même pas acheté, mais ces derniers temps c’était celui qu’elle utilisait le plus. Elle le déverrouilla et ouvrit la conversation avec le seul contact enregistré : Maître.
Sous une photo de profil d’un sexe de 18 cm, il y avait toute une série de messages. Le dernier disait : "À 15h30, tu seras nue, menottée et bâillonnée, à genoux face à la porte."
Obéissante, Madame Winters plia soigneusement ses vêtements et les rangea dans son sac de travail. Puis elle ouvrit le tiroir fermé à clé de son bureau et en sortit les menottes et le bâillon, passant au milieu des fouets, lubrifiants, cordes, godemichés, pinces et bien d’autres objets. Maintenant à genoux devant la porte non verrouillée, sa féminité trempée et le plug anal bien en place qui appuyait dans ses fesses, Madame Winters attendait que son Maître entre.
Après ce qui lui sembla une heure, elle vit enfin la porte s’ouvrir et son Maître apparaître. Michael, 18 ans, fit deux pas et lui donna une gifle, puis une autre.
- Lève-toi, salope, et tourne-toi pour l’inspection ! dit-il.
Madame Winters obéit sans hésiter une seconde. Après avoir passé l’inspection, Michael lui ordonna de se pencher, les mains sur le bureau. Son sexe sortit aussitôt et, sans aucun avertissement, il l’enfonça entièrement en elle, ses 18 cm d’un seul coup. Madame Winters gémit à travers son bâillon pendant qu’il la prenait brutalement, sans aucune considération pour cette proviseure de 40 ans.
Après quelques minutes de cette baise intense, Michael se retira et lui dit d’attraper le fouet sur le bureau. Elle le lui tendit, puis s’allongea sur le dos sur le bureau, jambes écartées en l’air, prête à le recevoir à nouveau. Cette fois, pendant qu’il la pénétrait, il fouettait ses seins percés, laissant des traces rouges sur toute sa poitrine. Il ne tarda pas à jouir, se retirant pour répandre sa semence sur son territoire.
- Ne te nettoie pas et rhabille-toi, salope ! ordonna Michael.
Elle hocha la tête, grimaça légèrement à cause de la brûlure sur ses seins, et commença à remettre sa jupe et son chemisier. Elle ne portait plus ni culotte ni soutien-gorge à l’école depuis cinq ans, depuis que son premier Maître l’avait prise en propriété. Pourtant, elle remettait toujours son soutien-gorge en rentrant pour essayer de cacher cette double vie à sa famille.
Une fois rhabillée, son chemisier blanc collé à sa poitrine par le sperme, elle se tint devant son Maître, le bâillon toujours en place.
- Ce soir tu me rejoindras à notre point habituel à 20h30, salope ! dit Michael en se rhabillant, on va ajouter à ton œuvre d’art. Aujourd’hui tu vas te faire percer la langue pour aller avec tes tétons et ton clitoris. Viens en uniforme complet.
Madame Winters hocha la tête, réfléchissant déjà à comment elle allait convaincre son mari qu’elle voulait soudain un piercing à la langue. Les piercings aux tétons et au clitoris étaient cachés, et Greg (son mari) les adorait, ils semblaient augmenter son désir, mais une langue, c’était un tout autre problème.
- Parfait. Sors d’ici et rentre chez toi avec le bâillon. Je veux des preuves en photo. Une fois à la maison, tu pourras enlever le plug pour aller aux toilettes. Comme toujours, tu dois m’envoyer la preuve avec le bâillon dans la bouche pendant tout ce temps. Compris ?
Madame Winters hocha encore la tête et Michael quitta son bureau. Elle retourna à son ordinateur et continua un peu de travail, l’esprit ailleurs, inquiète de la manière dont elle allait convaincre son mari pour ce piercing à la langue.
Les piercings aux tétons avaient été faciles, elle les avait faits il y a longtemps. Deux semaines après s’être soumise la première fois, en fait. Presque cinq ans jour pour jour.
Son premier Maître était John, un terminale qui passait constamment dans son bureau pendant ses quatre années de lycée. Madame Winters et John se connaissaient bien, ils avaient développé une sorte de respect mutuel au fil des années, mais chaque rencontre finissait mal pour John.
John était un élève intelligent, Madame Winters le savait, il manquait juste de motivation. Pendant ses deux dernières années, il passait la moitié de ses journées au lycée technique pour travailler l’informatique. C’est là que les ennuis avaient commencé pour Madame Winters. Il avait piraté son ordinateur professionnel et son ordinateur personnel, accédant à tout et suivant tout ce qu’elle faisait. Au début, il n’y avait pas grand-chose à signaler.
Puis un soir, il avait touché le jackpot. Elle envoyait des emails à un autre homme avec une adresse cachée, et elle était son"esclave". Elle faisait presque tout ce qu’il demandait, en lui envoyant toutes sortes de photos osées et compromettantes. John avait tout téléchargé.
Quand il l’avait confrontée, la situation avait été tendue. Deux fortes personnalités s’étaient affrontées pour la domination, mais à la fin Madame Winters était à genoux, en train de sucer John.
Rapidement, la situation avait évolué. Jusqu’à ce que la nature soumise de Madame Winters prenne le dessus sur son rôle de proviseure adjointe. Pour marquer l’occasion, quand elle l’avait enfin laissé prendre son derrière, John lui avait ordonné de se faire percer les tétons. Deux anneaux, parfaits pour y passer une chaîne.
Quand Madame Winters en avait parlé à son mari ce soir-là, il avait été ravi. Il avait toujours secrètement voulu qu’elle en ait.
Ce qu’il ne savait pas, c’est qu’après ces piercings elle n’avait plus jamais été la même. Elle ne se voyait plus comme proviseure, épouse ou mère. Elle se voyait comme une esclave. Un objet fait pour être utilisé par des sexes.
En terminant son travail, Madame Winters sourit en se rappelant ses piercings aux tétons. Abandonner le contrôle lui procurait la sensation la plus pure, et ces cinq dernières années elle avait été plus heureuse que jamais.
Elle rangea ses affaires, verrouilla le tiroir contenant tous ses jouets sexuels. Il était 17h30, il n’y avait plus personne dans les bureaux. De toute façon, la secrétaire était au courant de son autre vie et avait un accord avec chacun de ses Maîtres pour l’utiliser quand elle le voulait. Hier encore, par exemple, Madame Winters lui avait léché le sexe pendant une demi-heure pendant qu’elle la rabaissait pour la salope qu’elle était. Parfois Madame Winters était presque déçue quand la secrétaire ne l’utilisait pas, mais pas aujourd’hui. Elle devait rentrer chez elle.
Sur le trajet du retour, elle reçut de nombreux regards surpris à cause de son bâillon, sans y répondre. En arrivant dans son allée, elle savait qu’elle serait seule. Son mari travaillait tard, encore une fois. Son fils aîné était à la fac et le plus jeune à l’entraînement de basket. Elle entra avec le bâillon toujours en place, posa son sac sur le comptoir et alla à la salle de bain.
Elle prit une photo du plug anal sale dans sa bouche et l’envoya à son Maître, puis elle se soulagea. Ensuite elle prépara le dîner pour ses deux garçons qui allaient bientôt rentrer.
Le repas se passa sans problème, Madame Winters n’ayant dû s’excuser qu’une seule fois pour envoyer une photo nue à son Maître. Après avoir fait la vaisselle, elle aborda le sujet du piercing à la langue avec son mari.
- C’est juste quelque chose que j’ai toujours voulu. Imagine comme c’est mignon et tout le plaisir que ça pourrait apporter. dit-elle avec un petit clin d’œil.
- Oui, mais que va en penser l’école ? répondit Greg, inquiet pour son travail.
- Tant pis pour l’école, où vont-ils trouver une autre proviseure adjointe aussi qualifiée que moi ? répondit Madame Winters, et la discussion s’arrêta là.
Ce soir, elle allait se faire percer la langue.
Assise devant la télévision, elle surveillait l’heure, son esprit vagabondant sur toutes les possibilités qu’un piercing à la langue allait offrir. Certes, ça rendrait le sexe oral plus agréable, mais grâce à son deuxième Maître, elle était déjà très douée dans ce domaine.
Lui, c’était un monstre. Son sexe de 25 cm la prenait jour après jour, ce qui lui avait fait apprendre très vite.
Pour Madame Winters, c’était une bénédiction. L’année précédente, elle avait craint que ses jours de soumission ne touchent à leur fin. Puis son premier Maître lui avait proposé un arrangement qu’elle avait accepté avec joie : il allait lui trouver un autre Maître pour continuer la tradition.
Il n’y avait rien qu’elle désirait plus, et quand son deuxième Maître était arrivé avec son énorme sexe, elle avait été plus excitée que jamais. Au début, comme tous les Maîtres, il avait mis un peu de temps à apprendre et à savoir jusqu’où il pouvait aller. Mais quand il avait compris qu’elle n’avait aucune limite, les possibilités étaient devenues infinies.
Un soir où la maison était vide pendant que le reste de sa famille était en voyage pour l’équipe de basket de son fils, son deuxième Maître était venu et l’avait utilisée toute la nuit, commençant dès l’entrée, porte encore ouverte.
C’était un miracle que personne ne l’ait vue nue, en train de sucer le gros sexe d’un jeune de 18 ans pendant qu’il lui donnait des ordres, mais elle avait tenu cinq minutes avant qu’il l’envoie dans la chambre et l’attache en croix sur le lit.
Pendant huit mois avant cela, Madame Winters avait porté un plug anal tous les jours, en les prenant de plus en plus gros. Mais quand son deuxième Maître l’avait pénétrée par derrière, elle avait quand même crié de douleur, il était vraiment très gros.
Lui au-dessus d’elle, la pilonnant, Madame Winters avait eu son premier de nombreux orgasmes cette nuit-là, perdant le contrôle tandis que son corps tremblait, gémissant si fort que même si les voisins n’avaient pas vu, ils avaient sûrement entendu.
Le deuxième Maître avait joui pour la première fois cette nuit-là après quinze minutes à la prendre par l’anus, remplissant son derrière de sa semence.
Pendant qu’il récupérait, il avait passé les minutes suivantes à fouetter le corps de son esclave, lui faisant compter :
- Un Maître, puis-je en avoir un autre… Deux Maître, puis-je en avoir un autre.
Quand il avait terminé, ses seins étaient couverts de zébrures, avec quelques gouttes de sang.
Pour la nettoyer, il l’avait envoyée sous la douche, lui disant de s’agenouiller sur les carreaux. C’était son premier grand pas, et la première expérience de Madame Winters avec les douches dorées. Il avait uriné sur son visage, lui faisant avaler tout ce qui tombait dans sa bouche.
Après la répulsion initiale, elle avait fini par aimer ça, s’abandonnant à l’humiliation et au sentiment d’appartenance, ce qui l’excitait encore plus.
Cette nuit-là, elle avait joui cinq fois. Lui deux fois, et il l’avait uriné dessus trois fois de plus.
C’était en automne, et tout le reste de l’année elle était devenue son urinoir, même à l’école. C’est comme ça que sa secrétaire avait découvert sa soumission, en entrant dans le bureau et la voyant à genoux en train d’avaler l’urine du jeune de 18 ans debout au-dessus d’elle.
Depuis, seuls trois de ses Maîtres avaient eu ce goût pour les jeux d’urine, mais chacun avait eu un effet unique sur elle.
Le premier était centré sur la possession et la servitude totale. Le deuxième sur l’urine. Le troisième sur l’exhibitionnisme, ils avaient fait l’amour dans des parcs, des couloirs, des concerts, n’importe où. Le quatrième sur l’écartement anal. À la fin de l’année, elle arrivait à faire entrer la partie large d’une bouteille de vin dans ses fesses. Le cinquième laissait ses marques partout sur elle, donc ce n’était pas surprenant qu’il veuille lui percer la langue. Pour Madame Winters, ce n’était qu’une question de temps avant qu’il la tatoue d’une manière ou d’une autre.
À vrai dire, Madame Winters était fière d’être une esclave complète et absolue. Fière d’être passée de main en main comme un objet, d’un terminale au suivant. Fière d’avoir fait entrer une bouteille de vin dans son derrière, d’avoir fait l’amour par terre pendant un concert de Drake entourée de monde. Fière de pouvoir avaler de l’urine, quelle que soit la quantité. Fière d’avoir fait la leçon à deux lycéennes sur l’importance du sexe protégé alors qu’elle sentait encore l’urine, s’étant fait uriner dessus deux heures plus tôt.
Elle était une esclave, et rien n’était interdit.
Quand l’horloge afficha 20h15, elle s’excusa et partit rejoindre son Maître au point habituel, un petit parking discret près d’un parc où elle s’était déjà fait prendre des centaines de fois. Quand elle arriva, elle mit son "uniforme" : nue, un collier avec l’inscription "Professeure esclave" et une chaîne qui reliait tous ses piercings au collier.
Quelques minutes plus tard, la voiture de son Maître se gara à côté et elle monta sur le siège passager.
- Bonsoir salope, j’espère que tu as passé une bonne soirée. dit Michael.
- Oui Maître. répondit Madame Winters, tête baissée, évitant son regard.
- J’ai réfléchi, et j’ai décidé que ce soir tu vas aussi te faire un tatouage.
Le cœur de Madame Winters se mit à battre fort. Elle n’en avait pas parlé à son mari, mais en même temps sa féminité devenait de plus en plus humide à l’idée d’être marquée à vie comme esclave.
- Oui Maître.
- Suce-moi pendant le trajet !
Elle obéit, et il était déjà en pleine érection quand ils arrivèrent au salon de tatouage et piercing. Michael sortit en premier, vint lui ouvrir la porte, puis la prit par la chaîne et la fit entrer nue dans le salon.
- Hey Madame Winters, ça faisait longtemps ! lança le réceptionniste.
Elle se contenta de sourire en réponse.
- Combien de temps d’attente ? demanda Michael.
- Environ 30 minutes, le temps qu’il termine avec le premier client. répondit le réceptionniste.
- Alors tu as 30 minutes pour faire ce que tu veux avec elle ! dit Michael.
Le réceptionniste emmena Madame Winters derrière le comptoir, lui mit le visage sur son sexe de taille moyenne. Elle ne s’étouffa même pas pendant qu’il lui prenait la bouche quelques minutes, presque prêt à jouir plusieurs fois.
- Retourne-toi, esclave, montre-moi ce cul ! ordonna-t-il.
Madame Winters obéit et il glissa dans son sexe chaud, admirant le plug anal décoré.
Il la prit lentement pendant les vingt-cinq minutes suivantes, jouissant en elle presque au moment exact où le client précédent sortait de la pièce avec son nouveau tatouage sur l’avant-bras. Le client, caché de la vue, regarda autour de lui en se demandant d’où venaient les gémissements pendant que Madame Winters sentait la semence chaude exploser en elle.
Elle se retourna ensuite et le nettoya pendant que le client payait et partait.
Elle se releva, les cheveux en désordre, et retourna dans la salle d’attente pendant que le tatoueur préparait son poste. Quand ce fut prêt, il commença : d’abord le piercing à la langue, un autre anneau, puis un QR code sur son avant-bras droit.
Une fois terminé, il la prit également et jouit en elle.
- Tu vois, quand on scanne le QR code, esclave, un site intéressant s’ouvre, créé par un de nos amis ! dit Michael en lui montrant son téléphone après avoir scanné.
- John a fait un site pour toi. Il contient toutes les photos que tu as envoyées, toutes les vidéos qu’on a prises. Il y a qui tu es, ce que tu es, où tu es. Il décrit tout de ton être, l’esclave que tu es. Maintenant, si quelqu’un scanne un jour, il saura que tu es une esclave et que si on te le demande, tu te donneras.
Madame Winters encaissa tout cela, sa féminité devenant de plus en plus humide pendant qu’il parlait. Elle n’était maintenant plus qu’à un clic d’être découverte par n’importe qui.
- Oui Maître, cette esclave vous remercie d’avoir marqué ton territoire ! fut tout ce qu’elle put dire tandis que l’idée d’une soumission totale l’envahissait.
Michael sourit, la prit par sa laisse et la remit dans la voiture. Sur le chemin du retour, son sexe dans sa bouche, l’imagination de Madame Winters s’emballa, sa main descendant lentement vers son clitoris tandis qu’elle pensait aux deux élèves qu’elle avait punis aujourd’hui et qui pourraient scanner son tatouage.
Elle leur montrerait, les laisserait scanner, son corps nu et attaché apparaissant avec les mots
- Esclave en libre utilisation !
Les deux garçons, choqués, pendant qu’elle se déshabillerait lentement et leur montrerait son corps nu :
- Maintenant c’est notre secret, on ne veut pas que la direction le sache, n’est-ce pas ?
Puis les deux, avec leurs jeunes sexes durs, la prendraient en même temps, un dans le cul, un dans la bouche.
Désormais il n’y aurait plus de secret. Ce ne serait plus seulement son Maître et la secrétaire qui l’utiliseraient, tout le lycée saurait. Elle deviendrait leur terrain de jeu, à utiliser comme ils le voudraient.
Au moment où elle arrivait à cette conclusion, son Maître jouit, explosant dans sa bouche. Elle avala tout, nettoya son sexe, puis souffla :
- S’il vous plaît Maître, cette esclave peut-elle jouir ? avant de retourner le sucer.
- Oui.
Sa main jouant avec son clitoris, elle jouit violemment, l’idée de centaines de sexes de 18 ans la faisant basculer.
A suivre...
627 vues
11 aime
Après un an de relation, je savais que j’avais pris la bonne décision.
Avec le recul, je crois même que nous le savions tous les deux.
Lui était vanille. Moi, mon esprit avait déjà commencé à s’aventurer ailleurs, dans un univers que je ne savais pas encore nommer, mais dont je sentais peu à peu l’appel.
Pour moi, une relation vanille avait quelque chose de fade. Je ne saurais pas vraiment l’expliquer. Ce n’était pas qu’elle était mauvaise, ni qu’il l’était. C’était simplement… différent de ce dont j’avais besoin.
J’avais cette impression étrange qu’une seule fissure suffisait à fragiliser tout l’édifice. Une dispute, un désaccord, une petite brèche dans ce qui semblait solide… et bientôt, d’autres apparaissaient.
Une fissure.
Puis une autre.
Et encore une.
Jusqu’au jour où j’ai compris.
Je n’étais pas faite pour les relations vanilles.
Et, quelque part, je crois qu’il l’avait compris lui aussi.
Il m’a fallu deux longs mois pour l’accepter.
Deux mois à réfléchir, à me questionner, à chercher ce qui n’allait pas réellement. Deux mois à tourner autour de pensées que je n’osais pas encore formuler à voix haute.
Puis, un jour, j’ai pris mon courage à deux mains.
Je ne lui ai pas tout dit.
Je lui ai simplement expliqué que je n’étais pas faite pour ce genre de relation. Je n’ai pas prononcé le mot BDSM. Je n’ai pas osé lui dire que cette possibilité existait dans mon esprit, que quelque chose en moi cherchait depuis longtemps une autre forme de relation.
Je savais qu’il ne comprendrait probablement pas.
Après tout, nous en avions déjà parlé autrefois, presque comme une plaisanterie.
Je me souviens encore de cette conversation.
Je lui avais demandé :
« Et que penses-tu du BDSM ? »
Sa réponse m’avait fait sourire.
« Pourquoi ? Tu veux me faire de l’anal ? »
Rien à voir.
Ce n’était pas cela que je cherchais.
Moi, je cherchais le contrôle.
Mais paradoxalement, je ne voulais pas être celle qui contrôlait.
Plus j’y pensais, plus certains détails de notre relation prenaient un autre sens.
J’aimais être restreinte.
J’aimais ne pas avoir à décider de certaines choses.
J’aimais lui dire où j’en étais dans ma journée, lui rendre des comptes sur certains détails, sentir que son avis comptait.
Et surtout, je me suis rendu compte que, sans même m’en apercevoir, je lui demandais parfois son accord.
J’en avais besoin.
Ce n’était pas quelque chose que j’avais planifié. Ce n’était même pas quelque chose dont j’avais conscience au départ.
C’était simplement là.
Une envie de lâcher prise.
De ne pas toujours être celle qui décide.
De pouvoir faire confiance à quelqu’un suffisamment pour lui laisser une place que je n’accordais à personne.
Mais malgré tout, il manquait quelque chose.
Quelqu’un.
Un Maître.
Pas simplement une relation différente de la normale. Pas quelqu’un qui jouerait un rôle sans vraiment savoir ce qu’il faisait.
Je cherchais une personne qui connaîtrait cet univers, qui saurait m’en apprendre les bases, m’accompagner, m’éduquer, me guider.
Quelqu’un qui comprendrait ce que je n’arrivais pas encore à expliquer moi-même.
Signé Emeraude.
306 vues
20 aime
Quai de la gare…. Le train arrive…. Excitation et appréhension… Est-ce vraiment raisonnable ? impossible de reculer. Les portes s’ouvrent, j’observe, la voilà…
Sourire entendu comme d’habitude lourd de sens … « tu as fait bon voyage ? » « Oui ça va, tranquille » et toujours ces yeux expressifs qui dévorent sans rien dire. Je récupère sa valise et lui indique le chemin, nous allons au parking… l’ascenseur, personne, et encore ce silence et ce sourire, je n’y tiens plus je la plaque contre le mur et viens glisser ma main dans son pantalon et directement sur et dans sa chatte trempée… j’en étais sur.
Je lui tire les cheveux de mon autre main, puis viens sortir ma main de son pantalon et lui faire lécher mes doigts trempés d’elle-même… elle le fait avec plaisir, un regard coquin vers moi en même temps….
Nous arrivons à l’étage… et à la voiture, bagages rangés. La tension est intense, elle me nargue, regarde à droite puis a gauche ne voit personne, elle insère sa main dans son propre pantalon sans me quitter du regard, puis la ressors et se lèche toute seule les doigts avec un sourire ravageur.
C'est pas Safe. Contrôle… contrôle toi… « allez rentre dans la voiture arrête de m’exciter ptite salope »
« Oh ? déjà ? » « Oui, monte… » je monte à mon tour dans la voiture, elle ne me laisse pas le temps de m’attacher et se penche vers moi espiègle, d’une main experte elle dézippe mon pantalon, et abaisse mon slip, et juste le temps de passer sa langue sur ses lèvres la voilà qui viens se pencher juste assez pour me gober la queue tout du long une seule fois, m’arrachant un gémissement.
Elle arrête aussi vite qu’elle a commencé, se remet juste face à moi « j’étais certaines que tu avais un bon gout 😊, c’est bon on peut y aller maintenant »
« Salope ! »
« Ouais… mais t’aime ça 😉 »
« Certes fais-je d’un sourire complice, en me reboutonnant, et en démarrant… je suis à l’étroit tout el trajet, elle le sait, et en joue, à plusieurs reprises pendant le trajet, elle se touche par intermittence et ne dissimule pas ses propres gémissements de plaisir alors que je ne peux rien faire… je conduis… quel teasing…
Nous arrivons chez moi. Nous restons sobres et sages pour le moment, c’est encore tôt et les voisins ne sont pas loin.
On pose toutes les affaires dans le salon pour l’instant et je lui fais visiter les différentes pièces, la salle de bain et ma chambre à l’étage. Prise au piège, elle le sait… on n’attend que ça depuis un moment… d’un geste lent et assuré je ferme et verrouille ma chambre de l’intérieur, elle est la tout sourire et attend…je m’approche d’elle et du lit et lui ordonne de se mettre a 4 pattes pendant que je m’assois sur le bord du lit…
« Viens la ptite salope… » elle s’exécute alors que je me déboutonne et a peine arrive t‘elle entre mes jambes que j’attrape ses cheveux, elle gémit me regarde, je lui attrape l’arrière de la tète de la main et je viens la guider sur ma queue et la fourrer doucement mais fermement dans sa bouche avant de commencer à guider sa tête sur moi en vas et viens sensuels et terriblement excitants.
Je crois qu’on attendait ça tous les deux en fait….
Je me retire d’elle et la regarde, "mets-toi a 4 pattes". Le temps quelle s’installe, je sors une capote que j’enfile et après lui avoir asséné deux belles fessées suivies de caresses fermes sur les fesses, je m’insère en elle, en levrette, et commence a la défoncer, lentement d’abord et beaucoup plus rapidement ensuite. Dès que les bruits, les siens… les nôtres…. Commencent a se faire entendre a peine j’arrête là la retourne et lui indique
"Alors ça fait quoi d’être teasée à ton tour ? Va falloir attendre le bon moment ptite chienne… Ce soir on sort, tu auras l’occasion d’en profiter bien plus".
Je la sens déçue frustrée, affamée, mais joueuse quand même et dans l’attente d’encore mieux plus tard…. Nous nous remettons bien… et redescendons finir de visiter le rester de la maison ne manquant pas de passer ma main dans son pantalon… et dans sa chatte à plusieurs reprises pour maintenir son excitation.
Nous repartons, nous faisons une pause pour manger sur le chemin puis direction le club … on va profiter du jacuzzi un moment je sens 😉 mais pas que…
Arrivée…. En semaine, pas grand monde, génial, le club rien qu’a nous… ou presque…. En moins de temps qu’il ne faut pour le dire nous voici nus dans le jacuzzi… tranquilles pour le moment c’est encore tôt… et c’est la semaine… les images alentours sur les écrans sont suggestives. Echanges de caresses, frôlements, regards et tensions palpables. Au bout de quelques minutes trop courtes ou trop longues nous décidons de nous isoler dans une alcôve, dans un premier temps je la ferme à clé
« Allonge toi sur le dos. Tête au bord du lit » … Elle a compris je crois et ne se fait pas prier…. A peine en position je m’installe au-dessus d’elle…. J’attendais cela depuis un moment…. J’y vais lentement pour m’assurer que sa bouche s’acclimate mais au bout de quelques secondes je commence à lui baiser la bouche à l’envers, je m’allonge sur elle et viens également dévorer sa chatte trempée… et certainement pas de l’eau du jacuzzi…
Je la laisse respirer puis recule.
« A quatre pattes sur le lit, cul face à la porte… chienne » haletante, elle se positionne rapidement, j’entrouvre la porte…. « Doigte toi… »
Je passe devant elle, déposant à côté d’elle subtilement plusieurs capotes et sachets de lubrifiants… une fois en place, je lui attrape les cheveux fermement, en regardant la porte et je viens fourrer sa bouche à nouveau. J’entends des pas dans le couloir dehors, je vois des gens mater à travers la porte et passer leur chemin. Voyeurs curieux… l’un d’eux daigne enfin entrer. Le regard enivré de ce qu’il voit, et en train visiblement de se branler. Je tire un peu sur ses cheveux. Et la regarde en m’adressant sérieusement à elle ;
« Continue de sucer salope, tu vas te faire prendre en même temps… je gère… » D’abord un peu surprise, elle s’arrête de me sucer, regarde derrière elle et voit l’homme qui n’attend qu’un signe, et même un autre homme dans l’entrebâillement de la porte qui semble être le suivant à attendre… bien…très bien…
Elle me regarde à nouveau, les yeux pétillants, et se mets a me sucer avidement sans que je ne demande rien. Affamée, je fais un signe de la tête au mec pile dans mon champs de vision en lui indiquant du menton la pile de capotes sur le bord à coté des jambes de ma chienne… la compréhension est claire et tacite, le premier mec prend la capote, l’enfile, attrape maladroitement les fesses de ma chienne et commence à la pénétrer d’abord incertain puis avec un peu plus d’assurance…. « Alors t’aime ça salope ? » pour seule réponse, un gémissement de plaisir avec toujours ma queue en bouche. T’en veux plus ? vas y empales toi sur lui ! » sans se faire prier elle s’y emploie, et vient pousser ses fesses contre le pubis de l’autre gars… le mec ne tarde pas a gicler dans sa capote, puis se retirer…. Toujours avec des signes de têtes je lui donne congés et fais signe au suivant de prendre sa place, même rituel… et ça sera le même pour encore deux autres après lui…jusqu’a ce que moi-même pris d’un spasme j’attrape la tête de ma chienne et vienne m’insérer et gicler moi-même tout au fond de sa gorge … lui arrachant un petit hoquet et quelques filets de sperme mêlé de bave sortant de sa bouche.
Me dégageant, satisfait, et elle visiblement repue aussi, je m’éloigne alors, ca tombe bien les autres mecs aussi ont terminé et personne dans les parages ; je lui saisis une jambe et la retourne sur le dos, lui fais écarter les cuisses, et viens la doigter, je dois encore récupérer. J’ai une idée et ça sera le clou pour ce soir, j’ouvre la porte, en grand cette fois, je remets une capote lui attrape les talons et lui maintiens les jambes en l’air, je commence a lui prendre la chatte mais assez rapidement et d’un regard complice, et voyant son excitation, je m’aventure derrière doucement et viens l’enculer
« Touche toi salope, excite toi… » Je guette l’arrivée de mecs intéressés derrière moi, cela ne tarde pas, avec une porte ouverte. Le premier arrive et approche, je me retire d’elle et vient chuchoter à l’oreille du gars… lui indiquant les capotes et les sachets de lub… il hoche de la tête… je me mets sur le côté … et lui maintiens une jambe en l’air pendant que l’autre gars lui maintient l’autre. De ma main droite je sors ma queue en direction de sa poitrine. « Branle moi ptite salope… » et de sa main gauche elle s’active ainsi pendant que l’autre gars s’est préparé et vient lui prendre le cul que j’ai préparé en amont…. Un autre gars arrive je lui indique d’approcher et lui murmure également à l’oreille puis il vient en face de moi, il aura son tour. « Branle le aussi de ton autre main…. Excite-le ma chienne » … la voilà en train de se faire enculer les jambes en l’air, en branlant deux mecs de ces deux mains. Celui qui l’enculait est proche de l’orgasme et se retire et vient échanger sa place avec l’autre gars qui vient l’enculer à son tour…. Une fois que ce dernier est lui aussi prêt à venir c’est lui qui prend ma place et moi qui revient l’enculer a nouveau…
« Vas-y, fais-les gicler sur ton ventre et tes seins… » Ma chienne ne se fait pas prier et les branle avec un talent infini, les mecs ne tardent pas à exploser et venir l'un après l'autre peindre un magnifique portrait en sublimant son ventre et ses seins de foutre. Pendant que je lui pilonne une dernière fois le cul et lui arrache un hurlement de plaisir. Les mecs sourient, hochent la tête dans ma direction en remerciement et repartent… je referme la porte à clé, et vient la serrer fort. Prenant des serviettes en papier et essuyant son torse, ses seins et son menton encore souillés. Un câlin rassurant pour redescendre de ce moment intense… ça fait quand même une bonne demi-douzaine de mecs dans la soirée en tout…. Si je compte bien… en plus de moi… et je suis assez rassuré de voir que les mecs ont joué le jeu, pas d’oral de leur part, pas de pénétration sans capote… pas de sperme ailleurs que sur la peau de leur part. Tout s’est bien passé, sécurité respectée.
Nous sortons, passons à la douche puis encore un petit moment calme et reposant d’aftercare au jacuzzi avant de prendre le chemin de départ pour rentrer encore perdus dans une ivresse de ce que nous venons de vivre. Et pourtant au fond de moi je sais que j’ai encore envie d’elle… et je pense que c’est réciproque… le trajet de retour à la maison se fait dans un silence et des rires parfois enfantins mêlés de gêne, d’espièglerie et d’envie.
Nous arrivons chez moi, il est presque 2h du mat, personne, désert, on sort de la voiture je la regarde haletante encore je regarde aux alentours pour être sur. Mon regard a changé. Elle se lèche les lèvres… je lui attrape les poignets la plaque lentement sans bruit contre l’arrière de la voiture et la cambre. Lui plaquant les bras sur le pare-brise arrière. Je lui soulève sa jupe qu’elle a mis pour le retour… évidemment rien dessous ca va de soi.
« Tu ne bronche pas ptite pute… Écarte les jambe, vire tes chaussures » … elle s’exécute avec un « Oui Monsieur » taquin, accompagné d’un petit rire…. Je me dézippe… me mets derrière elle en direction de son cul et ses fesses… et je viens vider ma vessie sur ses fesses et la raie de son cul, lui arrachant un petit hoquet de surprise pas si surpris au final suivi d’un long gémissement étouffé d’appréciation alors qu’elle se mord les lèvres et que ma pisse dégouline sur ses cuisses, ses jambes, ses pieds. Une fois vidé je lui indique de tenir sa jupe en l’air et de rester ainsi souillée… pendant que je passe un petit coup de tuyau d’arrosage pour rincer la voiture en vitesse. Et nous rentrons chez moi. Je lui indique de se rendre à la douche. Nous y allons ensemble… je la déshabille et j’en fais de même avant de passer sous la douche avec elle j’allume le jet d’eau et viens la rincer, la savonner … une fois toute propre, je lui souris en coin. Et viens lui murmurer a l’oreille discrètement…. « Allez, mets-toi une dernière fois à genoux ma sale pute »… elle s’exécute alors que je suis sous le jet d’eau chaude et elle aussi, et dans un moment de lâcher-prise total facilité par l'eau chaude, je viens lui souiller tout son beau visage avec ce qu’il restait dans ma vessie … et il en restait encore pas mal… qui part presque aussi vite que c’est arrivée sous le jet d’eau chaude de la douche. « Allez nettoie moi et finis moi en beauté ma salope » … et elle s’active et vient me sucer farouchement, avidement, affamée, je me laisse faire cette fois ci… et en l’espace de même pas 5 minutes, je ne viens à nouveau pas dans sa gorge mais sur son visage une fois encore… doublement souillé en moins de dix minutes… et je lui étale mon foutre sur la peau… avant que l’eau de la douche ne la rince et ne fasse tout disparaitre de manière éphémère…
Un dernier coup de savon et de rinçage…. Puis de séchage…. « Il est temp d’aller dormir princesse, la soirée à été bien riche tu ne crois pas ?
« Oh je me serais bien faite démonter par quatre ou cinq queues de plus mais oui c’est pas mal… oh et sinon un peu salé… faudra que je regoutte pour voir 😉 »
« Mais quelle salope tu es ! »
« Ouaiss…. j’adore… »
« Moi aussi… » Direction le lit… …. Et demain le retour…. Ca passe trop vite… et dire que c’était… totalement impromptu…
221 vues
4 aime
Max pénétra dans la salle principale, la musique gothique l'enveloppant comme une vague sonore. Les bougies dansaient sur les murs, projetant des ombres mouvantes sur les visages des invités. Il regarda autour de lui, cherchant une silhouette qui correspondrait à la description de Lady_Luna.
Petite. Rousse. Rondeurs. Il laissa son regard glisser sur les femmes présentes, s'attardant sur une chevelure flamboyante ici, une courbe généreuse là.
Et puis il la vit.
Au bar, une femme était assise, un verre à la main. Elle était petite, menue, avec une chevelure rousse qui cascadait sur ses épaules. Des rondeurs généreuses, une silhouette qu'il avait imaginée mille fois dans ses rêves.
Son cœur s'emballa.
Il prit une profonde inspiration, traversa la salle, évitant les groupes, les canapés, les regards. Il s'approcha d'elle, les mains moites, la gorge sèche.
"Excusez-moi", dit-il, la voix tremblante. "Je... je suis esclave sur le tchat. Je cherche Lady_Luna."
La femme leva les yeux vers lui. Un visage doux, des yeux verts, un sourire accueillant. Elle le regarda un instant, puis secoua la tête, un sourire désolé aux lèvres.
"Je suis désolée, mon grand. Je ne suis pas Lady_Luna. Je suis Alessia."
Max sentit son espoir s'effondrer. Il s'était trompé. Elle n'était pas celle qu'il cherchait.
"Oh, je suis vraiment désolé", balbutia-t-il. "Je ne voulais pas vous déranger. Je... je me suis trompé."
Elle sourit, un sourire chaleureux, indulgent.
"Ne t'excuse pas, mon grand. C'est une erreur qui arrive. Je la connais, Lady_Luna. Elle est très belle. Tu as de bon goût."
Il baissa les yeux, gêné.
"Je... je ne sais pas trop quoi faire. Je l'attends, mais je ne sais pas si elle est déjà là."
Alessia posa sa main sur la sienne, une main douce, apaisante.
"Je la préviendrai si je la vois. En attendant, tu veux me tenir compagnie ?"
Il releva les yeux, surpris. "Vous voulez bien ?"
"Mais oui. Je suis seule pour l'instant. Et tu as l'air d'avoir besoin d'une présence amicale."
Il s'assit à côté d'elle, se sentant soudainement plus petit qu'elle. Elle était tellement menue à côté de lui. Il devait mesurer presque trente centimètres de plus qu'elle. Le contraste était frappant, presque comique.
"Je me présente", dit-elle en tendant la main. "Alessia. Mais mes amis m'appellent Al."
"Je suis esclave", dit-il. "Enfin, sur le tchat."
Elle leva un sourcil, un sourire amusé aux lèvres.
"Esclave ? Ce n'est pas vraiment un nom de personne. Ici, personne n'utilise son vrai nom, c'est vrai. Mais 'esclave', c'est un peu... générique. Tu ne trouves pas ?"
Il haussa les épaules, gêné. "Je n'ai jamais vraiment réfléchi à un autre nom."
Alessia le regarda un moment, le menton appuyé sur sa main, comme si elle réfléchissait à un problème.
"Je vais te trouver un nom. Quelque chose qui te va mieux. Quelque chose de plus... personnel."
Elle plissa les yeux, le détaillant, s'attardant sur ses traits, ses cheveux, son regard.
"Marcus", dit-elle enfin. "Tu as un air de Marcus. C'est un nom fort, solide. Un nom qui a de la présence. Ça te va."
Il répéta le nom, comme s'il le goûtait. "Marcus."
"Oui. C'est ton nom, maintenant. Ici, tu es Marcus. Pas un esclave anonyme. Marcus."
Il sentit une chaleur l'envahir. Un nom. Un vrai nom. Pas un pseudo. Pas un surnom. Un nom qui le définissait.
"Merci, Alessia", dit-il doucement. "Je suis Marcus."
Ils discutèrent longtemps. Il lui parla de ses premières expériences, de ses doutes, de ses découvertes. Elle écoutait, posait des questions, guidait la conversation avec une douceur autoritaire.
Il apprit qu'elle était adepte de la flagellation. Que les fouets, les martinets, les lanières, étaient sa passion. Que la sensation du cuir sur la peau, le claquement sec, la douleur contrôlée, étaient pour elle une forme d'art.
Il sentit une curiosité mêlée de peur l'envahir.
"J'ai toujours voulu essayer", avoua-t-il. "Mais j'ai peur des traces. Je suis étudiant. Je ne peux pas arriver en cours avec des marques."
Alessia sourit, un sourire rassurant.
"Les marques, ça s'estompe. Et je sais où frapper pour que les traces restent discrètes, cachées sous les vêtements. Si tu veux, je peux te montrer mon équipement."
Il hésita. Son cœur battait la chamade.
"Je... je ne sais pas si je suis prêt."
"On ne fait rien que tu ne veuilles pas, Marcus. Je te propose juste de voir. De toucher. De te familiariser."
Il la suivit dans les vestiaires. Elle ouvrit un grand sac de cuir, en sortit une collection impressionnante d'outils. Des fouets de toutes tailles, des martinets aux lanières multiples, des cravaches, des fléchettes. Des rouges profonds, des noirs brillants, des cuirs souples et des bois luisants.
"Touche", dit-elle. "Sens le cuir. La texture. Le poids."
Il passa ses doigts sur les lanières, sentit le cuir souple, le manche lourd. Il était fasciné, un peu effrayé, mais curieux.
"Veux-tu essayer ? Juste une fois. Une seule lanière. Juste pour sentir."
Il hésita longtemps. Puis il hocha la tête.
"Oui. Mais doucement."
Elle sourit, un sourire doux et autoritaire.
"Parfait. Mais je suis en train d'attendre deux amies. Elles ne vont pas tarder à arriver. Alors pour l'instant, tu vas m'accompagner. On va retourner dans la salle, discuter, et quand elles seront là, on verra."
Elle referma son sac, le lui tendit.
"Porte-le."
Il obéit, le sac à la main, suivant Alessia.
Ils retournèrent dans la salle, s'installèrent sur un canapé. Alessia commanda deux verres, et ils continuèrent à discuter. Il lui parla de ses origines, de son pays lointain, de ses études. Elle écoutait, intriguée.
Au bout d'un moment, deux femmes s'approchèrent.
La première était une blonde austère, sévère, au visage anguleux, vêtue d'un ensemble de latex noir qui moulait sa silhouette élancée. Elle tenait une laisse, et au bout de la laisse, un homme, également en latex, qui rampait à quatre pattes, la tête baissée, parfaitement docile.
"Al", dit la blonde en embrassant Alessia sur la joue. "Je suis ravie de te voir."
"Christina", répondit Alessia. "Tu es magnifique, comme toujours."
Elle désigna l'homme en latex. "Et Vincent ? Toujours aussi docile ?"
Christina sourit, un sourire froid.
"Vincent est toujours parfait. N'est-ce pas, mon chéri ?"
L'homme leva la tête, un regard d'adoration dans les yeux.
"Oui, Maîtresse."
Alessia se tourna vers Marcus.
"Christina et Vincent. Mon couple d'amis préféré. Christina est designer. Elle aime commander, dans son studio et ailleurs. Vincent est son mari. Ensemble, ils forment l'équipe parfaite."
Marcus se leva, tendit la main. Christina la serra, une poigne ferme.
"Enchantée, Marcus. Al m'a parlé de toi."
Il sourit, gêné. "Ravi de vous rencontrer."
Christina s'assit, Vincent s'agenouillant à ses pieds. La laisse était toujours dans sa main, lâche mais présente.
Puis une silhouette apparut, venant de derrière eux, attirant tous les regards.
Une femme brune, superbe, sortie tout droit d'un magazine de playboy. Une robe rouge, moulante, sexy, qui laissait deviner chaque courbe, chaque galbe. Des talons vertigineux, des cheveux noirs tombant sur ses épaules, un regard de braise.
Elle s'approcha d'Alessia, l'embrassa sur les deux joues.
"Al ! Désolée pour le retard. Le trafic était un cauchemar."
"Vanessa", dit Alessia en souriant. "Tu es toujours aussi belle."
Vanessa rit, un rire chaud et sonore.
"Merci, ma chérie. Je connais ma valeur."
Elle s'assit, ses jambes croisées, et son regard tomba sur Marcus.
"Et qui est ce grand gaillard ?"
"Marcus", dit Alessia. "Un nouvel ami. Je le parraine."
Vanessa le détailla, un sourire en coin.
"Marcus. J'aime ça. Il a de la gueule."
Il rougit, baissa les yeux.
Ils discutèrent pendant un moment, les quatre femmes et le soumis à leurs pieds. Christina raconta ses derniers projets de design, Vanessa ses aventures nocturnes, Alessia ses dernières séances.
Puis le regard de Christina se posa sur Marcus.
"Marcus, Al m'a dit que tu étais métissé. C'est vrai ?"
Il hocha la tête, un peu gêné. "Oui. Ma mère est martiniquaise. Mon père est français."
Les regards des trois femmes s'attardèrent sur lui, intriguées.
"Le métissage donne souvent des traits magnifiques", dit Vanessa en le détaillant. "Toi, par exemple, tu as une peau incroyable."
Christina le regarda, plus sérieuse.
"Ça doit être intéressant, de grandir entre deux cultures. D'avoir deux héritages."
Il se sentit exposé, mais pas mal à l'aise. Il était au centre de l'attention, pour une fois, et c'était agréable.
"Oui, ça l'est. J'ai appris à voir les choses sous différents angles. Et à ne jamais me sentir complètement chez moi, nulle part."
Alessia posa sa main sur la sienne.
"Mais ici, tu es chez toi. Dans ce club, tu es Marcus. Et tu es le bienvenu."
Il sentit une vague de chaleur l'envahir. Il n'était plus un étranger. Il avait une place. Un nom. Des amis.
Soudain, le regard d'Alessia s'éclaira.
"Marcus, regarde. Elle est là."
Il suivit son regard et sentit son cœur s'arrêter.
Lady Luna.
Elle était entrée dans la salle, et il la reconnut immédiatement. Petite, menue, une chevelure rousse flamboyante qui cascadait sur ses épaules. Elle portait une robe noire élégante, sobre, qui soulignait ses rondeurs généreuses. Elle était exactement comme il l'avait imaginée.
Mais à côté d'elle, un homme marchait. Grand, costaud, le regard bas. Il portait un collier de cuir noir, et une laisse reliait ce collier à la main de Lady Luna. Son soumis.
Marcus sentit un pincement de jalousie, vite réprimé. Il savait qu'elle viendrait avec lui. Il s'y était préparé.
"Va la voir", dit Alessia. "Mais reviens vite. On a des choses à faire, toi et moi."
Il hocha la tête, se leva, traversa la salle. Il s'approcha de la table où Lady Luna s'était installée, son soumis déjà à genoux derrière elle, ses mains massant ses épaules avec une application docile.
"Maîtresse Luna", dit-il, la voix un peu tremblante. "Je suis esclave. Enfin, Marcus. Je suis ravi de vous rencontrer en personne."
Il tendit la main, un geste poli, respectueux.
Le soumis de Lady Luna releva la tête, et un grognement sourd s'échappa de sa gorge. Un grognement de chien de garde, un avertissement. Ses yeux étaient fixés sur Marcus, brillants d'une hostilité à peine contenue.
Lady Luna leva un sourcil, un regard froid, distant. Elle ne prit pas sa main.
"Esclave. Je vois. Tu as trouvé des amis, à ce que je vois."
Sa voix était glaciale. Elle n'avait rien de la douceur virtuelle qu'elle lui avait montrée sur le tchat. Elle était distante, presque méprisante.
Marcus sentit son cœur se serrer. Il avait espéré une rencontre plus chaleureuse, un sourire, un mot gentil. Mais il comprit immédiatement qu'elle ne voulait pas de lui là, pas devant son soumis, pas devant les autres.
"Je... je ne voulais pas vous déranger", balbutia-t-il. "Je voulais juste vous saluer. Je retourne à ma table."
Il s'inclina légèrement, recula d'un pas, puis s'éloigna, le cœur lourd.
Il rejoignit Alessia et les autres, s'assit, le regard vide.
"Elle n'était pas très accueillante", dit Alessia, qui avait tout observé.
Marcus secoua la tête. "Elle est avec son soumis. Je comprends. Je ne veux pas la déranger."
Vanessa le regarda, un sourire en coin.
"Tu es un bon garçon. Mais tu n'as pas besoin d'elle. Tu as nous."
Elle sortit quelque chose de sa poche. Un collier de cuir noir, fin, discret.
"Tiens. Pour toi."
Elle le passa autour de son cou, un geste doux mais autoritaire. Marcus sentit le cuir s'ajuster à sa peau, une sensation familière et excitante.
Vanessa remit la laisse à Alessia.
"Al, il est à toi, pour ce soir. Amuse-toi bien."
Alessia sourit, un sourire qui promettait des abysses.
"Venez, les amis. Faisons un tour du club."
Les dames marchèrent devant, Christina et Vanessa, Alessia juste derrière. Derrière elles, les deux soumis en laisse, Vincent docile à quatre pattes, Marcus debout mais tenu par la laisse qui pendait entre les doigts d'Alessia. Et Marcus portait le sac de fouets, comme un serviteur chargé de l'équipement de sa maîtresse.
Ils passèrent devant la première salle. Un soumis était fixé à une croix de Saint-André, les bras écartés, les jambes ouvertes. Une Domina, masquée, s'amusait avec ses parties génitales, le faisant gémir à chaque geste. Marcus détourna les yeux, gêné.
La deuxième salle. Une femme imposait un cunnilingus à un jeune couple, les deux partenaires à genoux devant elle, leurs langues s'activant en rythme. Le spectacle était intime, intense.
La troisième salle. Marcus reconnut la Domina blonde et sa soumise, celles de la file d'attente. La soumise était allongée sur une table, nue, offerte. Sa Domina penchait au-dessus d'elle, une bougie à la main, laissant tomber des gouttes de cire chaude sur sa peau. La soumise gémissait, à la fois douleur et plaisir. Marcus s'attarda un instant, fasciné, mais Alessia tira sur la laisse.
"On continue."
La quatrième salle était plus grande. Un anneau pendait du plafond au centre de la pièce. Dans un coin, un couple se tripotait, indifférent aux autres.
"Parfait", dit Alessia. "Ici, ce sera bien."
Elle se tourna vers Marcus.
"Maintenant, déshabille-toi."
Marcus sentit le rouge lui monter aux joues. Il hésita, une seconde, deux secondes.
"Je t'ai dit de te déshabiller", répéta Alessia, sa voix plus ferme.
Vanessa s'approcha, un sourire moqueur.
"Qu'est-ce que t'attends, Marcus ? Tu veux qu'on t'aide ?"
Il fut humilié, mais une partie de lui adorait ça. Il défit sa chemise, son pantalon, et les laissa tomber au sol. Il garda son boxer, essayant de cacher son érection naissante.
"Tout", dit Vanessa.
Il obéit, retirant son boxer. Il se retrouva nu, offert, exposé aux regards de toutes. Il essaya de couvrir son sexe avec ses mains, mais Alessia les lui retira doucement.
"Non. Laisse voir. C'est beau."
Alessia sortit des menottes de son sac, en cuir, doublées de fourrure.
"Lève les bras."
Il obéit. Elle attacha ses poignets, puis les accrocha à l'anneau suspendu. Un mécanisme grinça, et il se retrouva sur la pointe des pieds, tendu, offert.
Alessia s'approcha, se défit de sa robe, ne gardant qu'une petite tenue, un body noir qui moulait ses formes. Elle ne voulait pas mouiller ses vêtements.
"Regarde", dit-elle en sortant un bandeau de son sac. "Tu vas avoir les yeux bandés. Ça te permettra de te concentrer sur les sensations."
Elle lui mit le bandeau sur les yeux, plongeant Marcus dans l'obscurité.
"Le safe word est 'rouge' pour arrêter tout. 'Jaune' pour ralentir. Tu te souviendras ?"
"Oui", murmura-t-il.
Elle commença. Le martinet, d'abord, doux, presque une caresse. Les lanières de cuir effleuraient sa peau, le réchauffant, l'éveillant. Il appréciait cette douceur, ce prélude.
Puis elle changea d'outil. Un fouet plus lourd. Les impacts étaient plus forts, plus secs. Marcus gémissait doucement, à peine audible.
Elle changea encore. Un martinet à lanières multiples, qui frappait en cascade. La douleur montait, mais restait tenable. Il adorait cette sensation, cette maîtrise, cet abandon.
Puis elle prit le fouet tressé, le plus grand, le plus lourd, celui qu'il avait vu dans le sac. Les premiers coups firent sursauter son corps. Il sentit la douleur monter, intense, brûlante.
"Jaune", murmura-t-il, la voix tremblante.
Elle s'arrêta immédiatement.
"Bien. Tu connais tes limites. C'est bon signe."
Elle le détacha, le libéra des menottes. Pendant toute la séance, il avait senti parfois une main effleurer son sexe, une caresse fugace, une promesse. Maintenant, il était libre, mais tremblant.
Les autres étaient partis. Il était seul avec Alessia.
"Allonge-toi sur le ventre", ordonna-t-elle.
Il obéit. Elle s'allongea sur lui, son corps presque nu contre le sien. Elle commença un massage, ses mains glissant sur son dos, ses épaules, ses fesses. Il sentait la chaleur de sa peau, la douceur de ses courbes. Il sentait aussi, contre son dos, son sexe mouillé, humide, excitant. Son érection revint, pressante.
Mais il n'osa pas bouger.
Quand elle se releva, il resta allongé un moment, reprenant ses esprits. Il se sentait vidé, apaisé.
"Merci", murmura-t-il. "Merci beaucoup."
Elle sourit, sortit un petit papier de sa poche.
"Tiens. Mon numéro. Écris-moi demain, pour que je sache si tu as gardé des traces."
Il prit le papier, le serra dans sa main.
"Je le ferai."
Il se rhabilla, le cœur léger, les joues encore chaudes. Il avait vécu quelque chose d'intense, de nouveau. Il avait trouvé une amie, une guide, une maîtresse potentielle.
Il rejoignit les autres, mais son esprit était ailleurs, dans cette salle, sur cette table, avec Alessia.
252 vues
16 aime
Il est une question antédiluvienne, posée par toutes les bouches et entendue par toutes les oreilles sur Terre, désir de sens et soif de réponses, magie de la curiosité (qui est décidément tout sauf un vilain défaut) et frénésie d'apprendre, tout ça en un mot:
"Pourquoi?"
Cette question n'épargne rien ni personne, traverse les âges et les civilisations, transcendant les classes sociales, qu'elle soit jetée à la vindicte par des choux, du haut de leur trois pommes à des nouveaux parents aussi fatigués qu'émerveillés, prononcée par un scientifique surprit des résultats inattendus d'une expérience ou murmurée à soi-même, dans des moments d'égarements ou d'introspection ; La fameuse question imprègne l'âme humaine, colore les sentiments, éclaire parfois l'inconscient (ou le rend plus obscur encore) mais, toujours: se fracasse sur le mur de nos sexualités et nos imaginaires érotiques.
"Pourquoi on couche?" se voyait demandé Fabrice Luchini au détour d'une interview qui, après avoir marqué un silence de soixante secondes environ (c'est très long), répondit un peu penaud:
"C'est trop long à expliquer"
Alors, la chasteté: Pourquoi?
Réponse courte: "J'en sais rien!, mais c'est cool!"
Mais je n'ai pas choisi d'ouvrir un nouveau chapitre pour en rester là, j'ai bien deux-trois choses derrière la tête qu'il me semblent importantes de vous partager, alors bienvenue dans ce nouveau chapitre se portant sur la pratique de la chasteté dans nos sexualités, avec de vrais morceaux d'expérience et de réflexions personnelles dedans!
En avant donc, pour la réponse longue...
Disclaimer: étant une personne dotée d'un pénis, mon texte sera orienté en conséquence, j'en ai parfaitement conscience et soyez assurés que ce déséquilibre n'est en rien dû à un manque d'intérêt pour la pratique féminine de la chasteté, mais plutôt d'un manque cruel de témoignage, donc n'hésitez pas à parler de votre expérience et à les confronter à ma vision de la chose: je ne demande que ça! :)
Ah, et il y aura des images explicites! Bonne lecture! :)
Chasteté : "une" définition
La chasteté, nf, "est le fait de s'abstenir des plaisirs sexuels ; Est le caractère de ce qui est chaste, pudique" nous dit le Larousse.
La chasteté est donc un non-acte, et/ou le fait de cacher ce qui doit l'être en évoquant la pudeur. Mais si l'on consulte les glossaires BDSM à la lettre C (quand ils en parlent...), l'ont constate que la pratique est systématiquement indissociable de la présence d'un objet: la cage de chasteté. Nous avons donc affaire à une pratique qui consiste à ne pas pratiquer, le tout en usant quand même d'un ustensile. Curieux, uh?
Mais ça n'est pas tout! Il ne vous a pas échappé que le Locktober vient tout juste de commencer, inondant les réseaux variés de photos de ses participants, exhibant leurs sexes encagés quotidiennement pour prouver de leur détermination et/ou leur dévouement!
La pratique de la chasteté, dans le cadre sexuel, semble donc aller en parfaite contradiction à la définition du dico, et ça mérite qu'on s'y attarde un peu.
Je propose donc une définition générique, car elles ne sont pas nombreuses:
La chasteté (pratique sexuelle), est l'acte de de se contraindre ou de contraindre un.e partenaire sexuellement à l'aide d'un ustensile (cage, ceinture) ou non (eh oui!), dans le but de jouer avec la frustration engendrée.
Comme nous l'avons vu: la pratique est presque indissociable de l'objet, alors allons-y:
Cage / ceinture de chasteté: outil permettant de se contraindre ou de contraindre un.e partenaire sexuellement, d'empêcher l'accès aux organes génitaux ou toute partie érogène du corps, de contrarier l'érection. Il se décline en quatre principales déclinaisons:
Le soutien gorge de chasteté: composé de deux coques empêchant la stimulation des tétons.
Le plug anal verrouillable: tout à fait similaire à un plug anal classique mais disposant d'un mécanisme extensible qui ne peut se verrouiller et se déverrouiller (et donc être retiré) qu'à l'aide d'une clé.
La ceinture: plus imposante que la cage, enfermant complètement les parties génitales et dotée d'une armature encerclant la taille et passant entre les jambes.
La cage pénienne: enfin, l'objet le plus connu, dispose généralement d'un anneau et d'un tube, laissant donc les testicules à l'air libre mais maintenant le pénis enfermé.
Ces déclinaisons ont chacune des dizaines de variantes selon l'usage et, parfois, son combinées à des modifications corporelles comme des piercings.
Pour finir cette partie, un mot sur ce qui m'intéresse le moins (donc je serai bref): Certains attribuent l'apparition de l'objet (la cage) dans l'Histoire à la période du Moyen-Âge, idée que je ne défendrai pas, par simple manque de sources sérieuses. Toujours est-il que la chasteté est intrinsèquement liée à la Religion et/ou à la philosophie qui en découle. Je laisse l'étude de cette position morale à d'autres, on est sur bdsm.fr, pour rappel...
Le but du jeu
Nous avons défini la chasteté en tant que pratique sexuelle, nous avons abordé le matériel impliqué, penchons nous maintenant sur ce que ça produit concrètement, et je dois tout de suite vous avertir: je puise dans ma propre expérience celle des personnes qui ont pu (et bien voulu je vous embrasse merci!) m'en parler! Donc je ne prétends pas parler au nom de tous! Je vais également aborder les jeux autour de la pratique de la chasteté et ne les envisage, ne les imagent et n'en parle QUE entre partenaires majeurs consentants!
L'effet immédiat est bien sûr le plus recherché: la frustration, qui ne peut alors exister qu'au travers de l'excitation. Se voir empêché de se donner du plaisir (acte Ô combien naturel et universel rappelons le), créer une attente découlant du mécanisme physiologique corporel: excitation / stimulation / jouissance. Une cage ou autre objet précédemment cité, vient court-circuiter le bon déroulement de notre cycle de désir et c'est précisément ça l'objectif!
Les jeux autour de la chasteté orbitent généralement autour du mécanisme "obéissance" => "récompense", l'attente, pour l'encagé.e mène donc à l'obédience et à l'espoir d'en être récompensé, en d'autres termes: l'attention est détournée vers le partenaire qui mène la danse et pourra en jouer à loisir. De sois vers l'autre, s'oublier pour mieux servir.
Lorsque la chasteté est pratiquée par deux partenaires ou plus, on parle de "Keyholder" pour désigner celui ou celle qui mène le jeu et qui littéralement: "porte les clés". Ce dernier possède donc matériellement le seul moyen d'ôter l'ustensile de contrainte et, cela aussi, peut faire partie d'un jeu de sadisme.
La pratique de la chasteté attribue donc physiquement, matériellement, les rôles: "tu ne pourra pas bander ou te faire plaisir, je suis en possession des clés de ton plaisir". Mais qu'est-ce qu'il se passe quand on a pas de "keyholder"...?
S'apprendre soi même
Mille chemins peuvent mener à la pratique de la chasteté (et à n'importe quelle autre pratique d'ailleurs, merci Whip, c'est vraiment très deep tout ça! je like! x)
La fascination pour les cages elles même (c'était mon cas), pour l'esthétique de l'objet, le considérer comme un bijou comme un autre, me semble être l'une des raisons les plus communes. Les modèles foisonnent avec des formes, des finitions, des matériaux extrêmement diversifiés, il y en a pour tous les goûts et portefeuilles et l'on peu comprendre, par le phénomène de désir que les AS du marketing connaissent et maîtrisent à la perfection, que l'on puisse succomber à l'achat par simple admiration de son esthétique, fût-il totalement immettable! (et là je plaide coupable! que celui qui n'a jamais craqué me jette la première bière!)
Ensuite, l'expectative, l'attente de la sensation une fois portée: imaginer son sexe enfermé, se projeter mentalement la sensation de privation ou l'érection sous la contrainte de la cage, même lorsque ça n'est pas au bénéfice d'un.e partenaire, est extrêmement forte et, en ce qui me concerne, a été encore plus intense au moment où j'ai verrouillé le premier cadenas entre mes jambes! Ne plus distinguer son propre sexe, ou ne plus le voir du tout, cet organe avec lequel on jouit depuis qu'on a appris à se servir de ses dix doigts nous est d'un coup inaccessible au profit de...? La réponse que j'apporterai est à la fois insidieuse et évidente: nous-même!
Se satisfaire de la jouissance, n'est-ce pas finalement réducteur? Soyons honnête, nous sommes entre nous, le feu crépite et nos langues se délient (enfin, surtout la mienne pour l'instant): nous sommes sur un site entièrement dédié au BDSM, et qu'est-ce que le BDSM si ce n'est l'exploration de tout ce qu'il y a AVANT la jouissance (si le but même de jouir il y a)?
Allez, je me lance: J'ai une vision du BDSM: il s'agit d'un chemin permettant de mieux se comprendre soi-même au travers d'expériences émotionnelles, physiques, psychiques, relationnelles, esthétiques voire artistique. C'est apprendre à sonder sa propre identité, car nos désirs, nos perversions, nos fantasmes font partie de nous! Soit on les cache et on n'en parle pas, soit on les embrasse et alors: on se rencontre soi. C'est aussi apprendre ses limites, ses propres forces et faiblesses et je sais que certains pourraient - à raison! - me rétorquer que n'importe quelle expérience de vie nous en apprend plus sur nous: oui, bien sûr! Mais le monde sexuel, celui de nos désirs et fantasmes inavouables, enfouis sous des tonnes de conventions sociales, de hontes potentielles, de secrets, n'auraient alors aucune chances de voir la lumière du jour, et c'est LA, à mon sens, que le BDSM peut être extrêmement puissant et salvateur: c'est un catalyseur permettant (s'il est bien pratiqué et surtout: avec les bonnes personnes), d'explorer des recoins qu'on aurait jamais atteint sans, des zones beaucoup plus intimes et, finalement, de trouver les portes d'une acceptation de soi.
Revenons à nos moutons: porter une cage (ou autre) de chasteté, c'est se détourner de ce que, biologiquement, physiologiquement, socialement, l'on a été programmé à utiliser, pour nous inviter (avec un peu de fermeté il faut le dire!) à explorer d'autres manières de prendre du plaisir, qu'il soit physique ou mental.
Et là, mes amis, c'est le moment de parler du vrai "Mind-Fuck" que la chasteté peut vous offrir (si vous me permettez un poil de vulgarité).
Au delà du jeu: l'appel à l'exploration
Les personnes dotées d'un pénis le savent: après quelques jours d'abstinence, le sexe devient très sensible, après une semaine, il devient délicat de ne pas avoir de pensées lubriques, au delà de deux semaines c'est pire et ainsi de suite. Le scénario logique: désir très fort => rapport sexuel ou masturbation classique => jouissance / éjaculation => période réfractaire puis plus rien... avant que le schéma ne recommence.
Si l'accès au sexe est contraint et que le porteur de la cage est ouvert à l'idée et excité de les explorer: il possède d'autres parties du corps dont il peut tirer "satisfaction"! L'anus, par exemple, est un terrain de jeu parfait pour essayer de briser ses chaînes qui le relient à son tout puissant pénis.
Internet est de plus en plus fourni de corpus photo, vidéo, live, intégrant la chasteté. Certain.es acteurs.rices s'en sont même fait une signature: Caged Jock ou Natalie Mars, par exemple, portent systématiquement pour le premier, très souvent pour l'autre, une cage dans leurs productions (et je ne vais bien sûr pas parler de votre serviteur, ni de sa chaîne Pornhub exclusivement centrée sur la chasteté ^^ ). L'intérêt pour le spectateur est évidemment: l'excitation est provoquée par les jeux annaux divers alors que le pénis, lui, tel un roi déchu, est totalement ignoré et se voit à peine au travers des barreaux de sa prison. Le renversement est génial, le pied de nez à la dictature phallique magistral: l'anus devient le principal générateur de plaisir. Il faut être honnête, je connais peu de personnes qui s'intéressent à la chasteté ET qui n'ont pas de pratiques anales.
La prostate et la zone richement innervée qui l'entoure ne demandent qu'à être activées. Si vous êtes assez patients et à votre écoute, vous pourrez jouir (et éjaculer) uniquement par stimulation anale, et si vous êtes chanceux, vous pourrez accéder au fameux orgasme prostatique, ce Saint Graal, que je comparerai plutôt à un "état orgasmique" qu'à un "orgasme" dans le sens "pic de plaisir". Dans les deux cas: le pénis n'est pas du tout stimulé et, même après orgasme, conserve sa sensibilité, réduisant ainsi considérablement la période réfractaire. En résumé: l'excitation ne retombe pas complètement comme après un combo orgasme/éjaculation par stimulation pénienne.
L'encagé.e expérimente donc un état d'excitation quasi permanent et vivre avec s'apprend!
Cela me permet de mettre le doigt sur des phénomènes psychologiques décrit par beaucoup de personnes qui se sont encagé sur des moyennes/longues périodes, en général les premières fois:
Une perte de vitalité totale, un état pseudo dépressif (très léger attention, rien à voir avec la vraie dépression!), une morosité et la fameuse question qui revient comme un cheval au galop: "Mais pourquoi je fais ça?!".
Je ne suis pas psychologue donc je m'appuierai uniquement sur la manière dont je l'ai vécu (car je l'ai vécu): il me semble que c'est l'état physiologique du corps en attente, la gestion des émotions contradictoires et de privation et la manière de gérer tout ça qui pourrait en être la cause. Si vous débutez et que cela vous arrive, mon conseil est simple: si vous avez envie d'arrêtez: écoutez-vous, vous aurez franchit un pas et défraîchit une petite zone inexplorée: c'est déjà ça!
Vous avez expérimenté l'orgasme par stimulation anale: bravo! Mais avez-vous déjà joué avec vos tétons? Eh oui, le corps mis en état d'attente et de tension palpable, prendra le plaisir là où vous irez! Donc n'hésitez pas, ça ne donnera peut-être rien en premiers lieux, mais si vous persévérez, vous expérimenterez des orgasmes rien qu'en vous stimulant les tétons et faites moi confiance: ça vaut le coup!
Mieux encore: vous pouvez jouer avec des "projections". C'est à dire, par exemple: masturber un gode comme s'il s'agissait de votre pénis et... jouir ainsi, sans aucune stimulation d'aucune sorte, et prouvant une fois encore que l'organe érogène par excellence n'est autre que votre cerveau.
Et je pourrai continuer, mais je me suis contenté ici de ce que j'ai pu expérimenter personnellement, imaginez la richesse des mondes que la chasteté pourrait offrir!!
Mais je vous entend d'ici: "Ok Whipsteel, c'est bien beau tout ça, mais ça peut-être fait sans cage non??"
Oui… et non.
Cage ou pas cage?
Si, il est absolument vrai que vous pouvez pratiquer la chasteté sans aucun matériel que ce soit, cela vous demandera un contrôle bien supérieur que si vous en portiez.
L'objet de contrainte, même s'il n'est pas infaillible, a un intérêt: celui de stopper les petites impulsions du "pourquoi pas"? qui sont à l'origine de bien des débordements. Si une petite envie de vous toucher naît comme ça, l'air de rien, dans votre tête, elle ne passera pas la première digue que votre cage à édifier par l'effet physique qu'elle aura sur vous.
Les suivantes, c'est dans votre tête que vous les bâtirez: vous devrez apprendre à dompter ce désir, à le dominer.
La sensation procurée par la cage (où qu'elle soit) peut aussi être très excitante, tout l'exercice est donc d'apprendre à vivre avec cette sensation au quotidien, au travail, dans une cabine d'essayage, pendant des moments où vous serez fatigués voir déprimés, et soyons honnête: c'est pas facile tous les jours. Mais le but est de l'oublier, d'en faire une normalité, à l'image de boucles d'oreille, d'une alliance ou tout autre type de bijoux qui se portent en permanence.
Mais comme je l'ai dit dans le test de ma collection de cages: chacun à sa raison propre de pratiquer la chasteté et surtout: sa manière d'en jouer!
Conclusion
Vaste sujet que celui de nos fantasmes, mais si la chasteté a une place particulière dans mon imaginaire et mon quotidien, c'est parce qu'avec peu de moyen et le fuel de la curiosité, cela repousse toutes les limites de ce que j'imaginait possible, tant dans le challenge que représente l'abstinence et le port de la cage elle même, mais surtout dans ce que ça m'a poussé à découvrir sur mon propre corps et ses capacités.
J'espère que vous aurez appris des choses, que ça vous aura intéressé, peut-être donné envie, qui sait?
Dans tous les cas merci d'avoir tenu jusqu'ici et n'hésitez pas à partager vos expériences ou à me reprendre si j'ai pu dire des choses qui vous ont interpelées! Je n'ai pas la science infuse, j'avance comme tout le monde, en ayant une attention particulière et en prenant quelques notes.
A suivre: le guide pour se lancer, les choses à savoir, les risques, les fabriquant.
D'ici là, jouez bien, jouez safe, prennez grand soin de vous (vous le méritez)!
Des bisous,
Whipsteel - Locktobre 2025
301 vues
9 aime
Rencontre d’un Homme hors du commun
Nous étions en 1973 lorsque je vis une invitation arriver dans ma boite aux lettres familiale, qui avait bien pu la mettre anonymement car sans adresse ni nom, juste mon prénom et le mot « j’espère pouvoir te voir ? ». Cette manifestation qui se passait dans le cadre d’une vente d’objets anciens, avait lieu à Crest, une ville pas si loin de l’endroit où je résidais.
Seulement sans voiture comment m’y rendre ?
Je fis appel à mon ami Jean-Pierre qui n’hésita pas une seule seconde.
Nous nous retrouvâmes ainsi dans une exposition des plus inattendue.
Du monde était déjà présent, des personnes bien plus âgées que moi mais dans un style et des vêtements qui auraient pu être appréciés dans l’aristocratie. Cela ne me gênait nullement et je fis tout ce que je pus pour me mêler à ces hautes personnalités.
C’est alors que je croisais son regard, je ne savais pas encore que cette rencontre allât bouleverser ma vie et sa façon de la voir. Il semblait être mon aîné de dix ans, comme tous ses convives il était cravaté, portant un costume trois pièces gris souris et des chaussures d’un cuir souple et faites sur mesure.
Lorsqu’il s’adressa à moi il avait apporté avec lui un verre de whisky sans glace.
« - C’est bien ainsi que vous le buvez n’est-ce pas ?
-J’aimerais dire non, pour vous déstabiliser, mais mon éducation se doit de dire oui pour un si agréable et surprenant premier contact ! A part mon goût prononcé pour ce breuvage, que savez-vous de moi ?
- J’ai appris plein de choses qui m’ont suffisamment intrigué pour que j’aille jusque chez-vous, vous déposer cette invitation qui vous a tant troublée !
-J’ai du mal à comprendre votre façon de m’aborder alors !
Sur l’enveloppe vous m’avez immédiatement tutoyé et là vous me vouvoyez !
Est-ce un manque d’assurance ou un trouble qui vous envahi ?
Je sentis comme une confusion, je le vis rougir bien qu’il essayait de ne pas le faire paraître, il avala comme une grande quantité de salive avant de répondre.
« - C’est juste en effet, votre, non ta beauté, est plus incroyable que je ne pouvais l’imaginer !
-Eh bien ! Remettez-vous ! Je ne suis qu’un simple mortel !
Pour vous aider à ce que cela soit plus supportable à vos yeux, marchons un peu le long de cette allée…… »
Joignant l’acte à la parole je commençais à avancer sur les gravillons.
Il me suivit comme décontenancé. Il semblait ne plus être le Maître du Jeu.
Cela me plaisait et me désorientait à la fois, voir même m’excitait.
Avoir ainsi un homme, qui n’attendait que mes mots pour m’obéir sans broncher, c’était juste merveilleux.
Nous nous retrouvâmes ainsi à l’écart des autres, je vis une porte juste devant moi qui semblait donner accès à un endroit sombre et secret.
A peine franchit le seuil, un long couloir se présenta à moi. Comme si je connaissais les lieux, je me dirigeais d’un pas alerte et sûr. Mon hôte me suivait comme un petit chien, à la fois perdu et rassuré, sachant presque ce qui allait suivre.
&&&&&
Nous passâmes une autre entrée, qui débouchait cette fois sur des escaliers descendants vers une sorte de cave voûtée.
L’éclairage venait des vasistas tournés vers l’extérieur, seule la lumière des jardins donnait une lueur diffuse.
Ce que je vis alors dépassa ce que même mon imagination n’aurait pu prévoir.
Là, devant moi, toute une salle avait été conçue pour des séances de tortures.
Une croix légèrement écartée vers le haut et plus vers le bas, semblait trôner au centre de cet endroit, fixée par des chaînes rivées au plafond, une espèce de balançoire dont le siège était en cuir épais avait elle aussi le même attirail d’installation, le reste était remplit de ceinturons de différentes longueurs et épaisseurs, des cordes, des crochets en fer, des bougies, des cravaches, des baillons, et autres ustensiles dont je ne savais pas encore à quoi ils pouvaient servir.
Cela me glaça le sang et en même temps me procura un frisson qui était plus dû à l’excitation sexuelle qu’au froid ou à la peur.
Je me retournais et le vis, il était droit, les yeux baissés vers le sol, il semblait attendre mes ordres.
Sans plus attendre je pris la parole.
« -Bien intéressant ! Alors voilà comment je vois les choses !
On va retourner voir tes invités et les remercier au plus vite pour être de nouveau que tous les deux ! Là de suite nous reviendrons ici !
Tu deviendras alors mon esclave, je ferai de toi ce que bon me semble !
Est-ce que tu as bien compris !!
-Mais, j’ai l’habitude d’être le Maître !
-Eh bien pas avec moi ! Tu as d’autres choses à dire ?
-Oui je ne sais si je pourrais !
-Là cela sera mon problème !
Mais en fait je sais que tu as déjà hâte de revenir ici ! Alors allons-y ! »
&&&&&
Nous retournâmes donc à l’exposition.
Je ne buvais que très peu de façon à rester avec les idées claires.
Je m’amusais à le chercher des yeux dans la foule, à chaque fois le résultat était identique. Il rougissait, baissait les yeux et cafouillait.
Comment un tel homme pouvait en arriver à perdre ses moyens par le regard d’un plus jeune que lui ?
J’avais de plus en plus d’assurance.
Je me surpris d’aller le retrouver et au moment où il ne s’y attendait pas, lui caresser furtivement une fesse.
Le résultat était sans doute le plus jouissif que j’ai connu.
Voir un être à l’assurance et la stature si imposante devenir un jouet, me procurait une fierté et un trouble certain dans mes hormones qui me désorientait.
Enfin le moment fut venu. Tous les deux seuls.
Je ne sais combien de temps il fallut pour que nous nous retrouvions dans cette pièce si spéciale.
Peut-être un millième de seconde !!
Alors mes ordres fusèrent, comme si j’avais fait cela depuis des milliers d’années.
« -Déshabille toi entièrement ! - Plus vite ! - Bouge ! -A genoux ! -Baisse la tête ! -Enlève mes chaussures et chaussettes ! -Plus doucement ! -Oui c’est ça ! -Maintenant lèche mes pieds ! -Doucement ! -Plus doucement ! -Mouille plus !
-Oui voilà ! »
Je le voyais attendre chacun de mes ordres comme un fidèle serviteur, ne cherchant qu’à me procurer le plus de plaisir possible.
Son sexe était érigé, restant droit comme s’il avait une ossature à l’intérieur. Alors comme il avait toujours la tête entre mes pieds, je tendis la main et me saisis d’une cravache. Son manche en bois me glaça les doigts. Les fesses de mon esclave étaient blanches, fermes et rondes. Je fis glisser doucement le bout de mon instrument, le long de sa colonne vertébrale. Je le vis frissonner par cette caresse car il savait déjà ce qui allait se passer. Oui bien sûr ! C’était lui le Maître d’habitude !
Ce qu’il ne savait pas s’était quand serait le moment de l’impact ? Seul moi en avait la décision ! Je pris mon temps, une perle de sueur coula le long de mon bras. Puis au moment où je savais qu’il ne s’y attendait plus, je frappai le plus fortement possible cet arrière-train presque provocateur. Un cri strident retentit. Suivi immédiatement d’une voie libérée, distincte « Oh ! Oui Maître ! »
&&&&&
Même si tout le reste de cette scène reste emprunte à jamais dans mon esprit, je ne vois aucune raison particulière de la décrire dans ses moindres détails.
&&&&&
Une fois rhabillés je lui demandais comment il avait eu mon prénom et mon adresse. La réponse me sidéra. C’était Didier, mon premier amant avec qui j’étais resté pendant quatre ans qui lui avait donnée. C’était en fait évident car tous les deux étaient des prédateurs, Didier par rapport à sa pédophilie, lui en voulant satisfaire sa passion pour le Bondage, Soumission, Masochisme. Leurs terrains avaient dû se croiser, les parcs, les endroits de dragues masculines. Partout où on pouvait trouver une proie.
Je quittais ainsi celui qui était devenu l’espace d’une nuit mon esclave. Je lui dis en revanche que si nos vies se croisaient de nouveau, je le vouvoierai et l’appellerai toujours Monsieur.
Il n’hésita pas quant à lui à m’annoncer qu’il parlerait de moi à des personnes qui aimaient ce qu’il appelait le Jeu.
&&&&&
Ce qui était certain c’est que cette expérience avait changé ma vie. La jouissance la plus extrême serait pour moi, le fait d’avoir à mes pieds un homme, musclé dont je ferai ce que je voudrais pour mes moindres désirs.
&&&&&
Je ne sus jamais, comment j’avais cette faculté de prévoir mon avenir ! Toujours est-il que je revis cet homme à trois autres occasions aussi farfelues les unes que les autres.
Une station de radio Gay avait été créée à Valence, ville qui n’était pas loin de l’endroit que j’habitais. Je ne me rappelle plus comment je m’y suis retrouvé, mais quand je fus dans les studios, je le vis ! Aussi imposant que jamais !
Il ne me reconnut pas, ce qui était sûr aussi c’est que les personnes qui l’interviewaient ne savaient pas qui ils avaient comme invité.
Alors contre toute attente, malgré ma timidité plus importante que l’on ne pouvait croire, je demandais à avoir le micro.
« -Monsieur, Bonsoir, je me permets de prendre la parole pour que les auditeurs puissent comprendre qui nous avons l’honneur de recevoir.
Vous êtes sans nul doute, le peintre réaliste ayant la plus grande cotte de notre région.
Vos tableaux, pardon, vos œuvres, sont d’une telle authenticité, que personnellement je me rappelle mettre excusé auprès de vous, pour avoir bousculé ce que j’aurais juré être une tôle ondulée, posée- là droite devant moi, vous m’avez alors sourit d’une façon si étrange que je compris que c’était une toile faite avec tant de précision, que cela devenait un trompe-l’œil fabuleux. Ce fut à partir de ce moment que mon regard changea, tout votre atelier que j’avais le privilège de parcourir, était empreint de tant de surprises, qu’il me fallait dès fois me reprendre à deux fois, pour savoir ce qui était vrai et faux. »
A la fin de cette surprenante soirée, il m’invita à prendre un verre.
Il commença à se souvenir de moi, il n’hésita pas une seconde à commander ma boisson préférée et sans glace comme d’habitude.
« -Tu m’as surpris tout le long… D’une part car je ne pensais pas te revoir, d’autre part parce que je ne savais pas que je t’avais autant marqué …
-A vrai dire la dernière fois, c’est moi qui vous ai marqué, vous vous en souvenez ?
-Comment oublier une si belle soirée passer avec un Maître hors pair !!
-Cela vous a donc tant plut que ça ?
-Je serai presque enclin à renouveler l’expérience !
-Impossible Monsieur, la féérie ne serait pas la même, je n’aime pas la déception ! »
&&&&&
La deuxième fois fut en 1989, là aussi je ne me souviens plus comment cela se réalisa, mais le fait était réel, je me retrouvais dans son atelier, dans sa demeure bourgeoise, accompagné de mon Ami.
Ce qui m’avait le plus fait rire dans cette journée, fut lorsque Bernard, s’excusa lui aussi, pensant avoir renversé ce qu’il croyait être une tôle ondulée.
&&&&&
Je le revis enfin par trois fois presque successivement, nous étions en 2010, il venait dans mon établissement, un sauna uniquement masculin, accompagné d’un jeune loubard, tatoué, portant un piercing. Contrairement à avant il semblait effacé, comme derrière un miroir.
Sa personnalité s’était assombrie comme ternie.
Plus de sourires, un grand vide d’humanité. Bien que je ne puisse réussir à lui parler, suivant son compagnon, tel un chien errant ayant trouvé son maître, il me faisait penser à ce merveilleux film qu’est Mort à Venise, pour moi il paraissait vivre les mêmes instants que Pier Paolo Pasolini, ce cinéaste Italien, tué par un prostitué masculin.
Rencontre d’un Homme hors du commun
Nous étions en 1973 lorsque je vis une invitation arriver dans ma boite aux lettres familiale, qui avait bien pu la mettre anonymement car sans adresse ni nom, juste mon prénom et le mot « j’espère pouvoir te voir ? ». Cette manifestation qui se passait dans le cadre d’une vente d’objets anciens, avait lieu à Crest, une ville pas si loin de l’endroit où je résidais.
Seulement sans voiture comment m’y rendre ?
Je fis appel à mon ami Jean-Pierre qui n’hésita pas une seule seconde.
Nous nous retrouvâmes ainsi dans une exposition des plus inattendue.
Du monde était déjà présent, des personnes bien plus âgées que moi mais dans un style et des vêtements qui auraient pu être appréciés dans l’aristocratie. Cela ne me gênait nullement et je fis tout ce que je pus pour me mêler à ces hautes personnalités.
C’est alors que je croisais son regard, je ne savais pas encore que cette rencontre allât bouleverser ma vie et sa façon de la voir. Il semblait être mon aîné de dix ans, comme tous ses convives il était cravaté, portant un costume trois pièces gris souris et des chaussures d’un cuir souple et faites sur mesure.
Lorsqu’il s’adressa à moi il avait apporté avec lui un verre de whisky sans glace.
« - C’est bien ainsi que vous le buvez n’est-ce pas ?
-J’aimerais dire non, pour vous déstabiliser, mais mon éducation se doit de dire oui pour un si agréable et surprenant premier contact ! A part mon goût prononcé pour ce breuvage, que savez-vous de moi ?
- J’ai appris plein de choses qui m’ont suffisamment intrigué pour que j’aille jusque chez-vous, vous déposer cette invitation qui vous a tant troublée !
-J’ai du mal à comprendre votre façon de m’aborder alors !
Sur l’enveloppe vous m’avez immédiatement tutoyé et là vous me vouvoyez !
Est-ce un manque d’assurance ou un trouble qui vous envahi ?
Je sentis comme une confusion, je le vis rougir bien qu’il essayait de ne pas le faire paraître, il avala comme une grande quantité de salive avant de répondre.
« - C’est juste en effet, votre, non ta beauté, est plus incroyable que je ne pouvais l’imaginer !
-Eh bien ! Remettez-vous ! Je ne suis qu’un simple mortel !
Pour vous aider à ce que cela soit plus supportable à vos yeux, marchons un peu le long de cette allée…… »
Joignant l’acte à la parole je commençais à avancer sur les gravillons.
Il me suivit comme décontenancé. Il semblait ne plus être le Maître du Jeu.
Cela me plaisait et me désorientait à la fois, voir même m’excitait.
Avoir ainsi un homme, qui n’attendait que mes mots pour m’obéir sans broncher, c’était juste merveilleux.
Nous nous retrouvâmes ainsi à l’écart des autres, je vis une porte juste devant moi qui semblait donner accès à un endroit sombre et secret.
A peine franchit le seuil, un long couloir se présenta à moi. Comme si je connaissais les lieux, je me dirigeais d’un pas alerte et sûr. Mon hôte me suivait comme un petit chien, à la fois perdu et rassuré, sachant presque ce qui allait suivre.
&&&&&
Nous passâmes une autre entrée, qui débouchait cette fois sur des escaliers descendants vers une sorte de cave voûtée.
L’éclairage venait des vasistas tournés vers l’extérieur, seule la lumière des jardins donnait une lueur diffuse.
Ce que je vis alors dépassa ce que même mon imagination n’aurait pu prévoir.
Là, devant moi, toute une salle avait été conçue pour des séances de tortures.
Une croix légèrement écartée vers le haut et plus vers le bas, semblait trôner au centre de cet endroit, fixée par des chaînes rivées au plafond, une espèce de balançoire dont le siège était en cuir épais avait elle aussi le même attirail d’installation, le reste était remplit de ceinturons de différentes longueurs et épaisseurs, des cordes, des crochets en fer, des bougies, des cravaches, des baillons, et autres ustensiles dont je ne savais pas encore à quoi ils pouvaient servir.
Cela me glaça le sang et en même temps me procura un frisson qui était plus dû à l’excitation sexuelle qu’au froid ou à la peur.
Je me retournais et le vis, il était droit, les yeux baissés vers le sol, il semblait attendre mes ordres.
Sans plus attendre je pris la parole.
« -Bien intéressant ! Alors voilà comment je vois les choses !
On va retourner voir tes invités et les remercier au plus vite pour être de nouveau que tous les deux ! Là de suite nous reviendrons ici !
Tu deviendras alors mon esclave, je ferai de toi ce que bon me semble !
Est-ce que tu as bien compris !!
-Mais, j’ai l’habitude d’être le Maître !
-Eh bien pas avec moi ! Tu as d’autres choses à dire ?
-Oui je ne sais si je pourrais !
-Là cela sera mon problème !
Mais en fait je sais que tu as déjà hâte de revenir ici ! Alors allons-y ! »
&&&&&
Nous retournâmes donc à l’exposition.
Je ne buvais que très peu de façon à rester avec les idées claires.
Je m’amusais à le chercher des yeux dans la foule, à chaque fois le résultat était identique. Il rougissait, baissait les yeux et cafouillait.
Comment un tel homme pouvait en arriver à perdre ses moyens par le regard d’un plus jeune que lui ?
J’avais de plus en plus d’assurance.
Je me surpris d’aller le retrouver et au moment où il ne s’y attendait pas, lui caresser furtivement une fesse.
Le résultat était sans doute le plus jouissif que j’ai connu.
Voir un être à l’assurance et la stature si imposante devenir un jouet, me procurait une fierté et un trouble certain dans mes hormones qui me désorientait.
Enfin le moment fut venu. Tous les deux seuls.
Je ne sais combien de temps il fallut pour que nous nous retrouvions dans cette pièce si spéciale.
Peut-être un millième de seconde !!
Alors mes ordres fusèrent, comme si j’avais fait cela depuis des milliers d’années.
« -Déshabille toi entièrement ! - Plus vite ! - Bouge ! -A genoux ! -Baisse la tête ! -Enlève mes chaussures et chaussettes ! -Plus doucement ! -Oui c’est ça ! -Maintenant lèche mes pieds ! -Doucement ! -Plus doucement ! -Mouille plus !
-Oui voilà ! »
Je le voyais attendre chacun de mes ordres comme un fidèle serviteur, ne cherchant qu’à me procurer le plus de plaisir possible.
Son sexe était érigé, restant droit comme s’il avait une ossature à l’intérieur. Alors comme il avait toujours la tête entre mes pieds, je tendis la main et me saisis d’une cravache. Son manche en bois me glaça les doigts. Les fesses de mon esclave étaient blanches, fermes et rondes. Je fis glisser doucement le bout de mon instrument, le long de sa colonne vertébrale. Je le vis frissonner par cette caresse car il savait déjà ce qui allait se passer. Oui bien sûr ! C’était lui le Maître d’habitude !
Ce qu’il ne savait pas s’était quand serait le moment de l’impact ? Seul moi en avait la décision ! Je pris mon temps, une perle de sueur coula le long de mon bras. Puis au moment où je savais qu’il ne s’y attendait plus, je frappai le plus fortement possible cet arrière-train presque provocateur. Un cri strident retentit. Suivi immédiatement d’une voie libérée, distincte « Oh ! Oui Maître ! »
&&&&&
Même si tout le reste de cette scène reste emprunte à jamais dans mon esprit, je ne vois aucune raison particulière de la décrire dans ses moindres détails.
&&&&&
Une fois rhabillés je lui demandais comment il avait eu mon prénom et mon adresse. La réponse me sidéra. C’était Didier, mon premier amant avec qui j’étais resté pendant quatre ans qui lui avait donnée. C’était en fait évident car tous les deux étaient des prédateurs, Didier par rapport à sa pédophilie, lui en voulant satisfaire sa passion pour le Bondage, Soumission, Masochisme. Leurs terrains avaient dû se croiser, les parcs, les endroits de dragues masculines. Partout où on pouvait trouver une proie.
Je quittais ainsi celui qui était devenu l’espace d’une nuit mon esclave. Je lui dis en revanche que si nos vies se croisaient de nouveau, je le vouvoierai et l’appellerai toujours Monsieur.
Il n’hésita pas quant à lui à m’annoncer qu’il parlerait de moi à des personnes qui aimaient ce qu’il appelait le Jeu.
&&&&&
Ce qui était certain c’est que cette expérience avait changé ma vie. La jouissance la plus extrême serait pour moi, le fait d’avoir à mes pieds un homme, musclé dont je ferai ce que je voudrais pour mes moindres désirs.
&&&&&
Je ne sus jamais, comment j’avais cette faculté de prévoir mon avenir ! Toujours est-il que je revis cet homme à trois autres occasions aussi farfelues les unes que les autres.
Une station de radio Gay avait été créée à Valence, ville qui n’était pas loin de l’endroit que j’habitais. Je ne me rappelle plus comment je m’y suis retrouvé, mais quand je fus dans les studios, je le vis ! Aussi imposant que jamais !
Il ne me reconnut pas, ce qui était sûr aussi c’est que les personnes qui l’interviewaient ne savaient pas qui ils avaient comme invité.
Alors contre toute attente, malgré ma timidité plus importante que l’on ne pouvait croire, je demandais à avoir le micro.
« -Monsieur, Bonsoir, je me permets de prendre la parole pour que les auditeurs puissent comprendre qui nous avons l’honneur de recevoir.
Vous êtes sans nul doute, le peintre réaliste ayant la plus grande cotte de notre région.
Vos tableaux, pardon, vos œuvres, sont d’une telle authenticité, que personnellement je me rappelle mettre excusé auprès de vous, pour avoir bousculé ce que j’aurais juré être une tôle ondulée, posée- là droite devant moi, vous m’avez alors sourit d’une façon si étrange que je compris que c’était une toile faite avec tant de précision, que cela devenait un trompe-l’œil fabuleux. Ce fut à partir de ce moment que mon regard changea, tout votre atelier que j’avais le privilège de parcourir, était empreint de tant de surprises, qu’il me fallait dès fois me reprendre à deux fois, pour savoir ce qui était vrai et faux. »
A la fin de cette surprenante soirée, il m’invita à prendre un verre.
Il commença à se souvenir de moi, il n’hésita pas une seconde à commander ma boisson préférée et sans glace comme d’habitude.
« -Tu m’as surpris tout le long… D’une part car je ne pensais pas te revoir, d’autre part parce que je ne savais pas que je t’avais autant marqué …
-A vrai dire la dernière fois, c’est moi qui vous ai marqué, vous vous en souvenez ?
-Comment oublier une si belle soirée passer avec un Maître hors pair !!
-Cela vous a donc tant plut que ça ?
-Je serai presque enclin à renouveler l’expérience !
-Impossible Monsieur, la féérie ne serait pas la même, je n’aime pas la déception ! »
&&&&&
La deuxième fois fut en 1989, là aussi je ne me souviens plus comment cela se réalisa, mais le fait était réel, je me retrouvais dans son atelier, dans sa demeure bourgeoise, accompagné de mon Ami.
Ce qui m’avait le plus fait rire dans cette journée, fut lorsque Bernard, s’excusa lui aussi, pensant avoir renversé ce qu’il croyait être une tôle ondulée.
&&&&&
Je le revis enfin par trois fois presque successivement, nous étions en 2010, il venait dans mon établissement, un sauna uniquement masculin, accompagné d’un jeune loubard, tatoué, portant un piercing. Contrairement à avant il semblait effacé, comme derrière un miroir.
Sa personnalité s’était assombrie comme ternie.
Plus de sourires, un grand vide d’humanité. Bien que je ne puisse réussir à lui parler, suivant son compagnon, tel un chien errant ayant trouvé son maître, il me faisait penser à ce merveilleux film qu’est Mort à Venise, pour moi il paraissait vivre les mêmes instants que Pier Paolo Pasolini, ce cinéaste Italien, tué par un prostitué masculin.
495 vues
3 aime
Max se prépara plus tôt que d'habitude. Le temps était plus froid, un vent glacial s'était levé sur la ville, et il avait enfilé une veste épaisse par-dessus sa tenue de soirée. Les jours précédents, il avait beaucoup discuté avec Domina_Selene.
Domina_Selene : « Tu vas te mettre à genoux pour moi, ce soir ? »
esclave : « Oui, Domina_Selene. Je me mettrai à genoux. »
Domina_Selene : « Et tu vas rester immobile, sans bouger, jusqu'à ce que je te le dise ? »
esclave : « Oui, Domina_Selene. Je resterai immobile. »
Domina_Selene : « Même si tu as froid ? Même si tes genoux te font mal ? »
esclave : « Même si j'ai froid. Même si mes genoux me font mal. Je resterai immobile pour vous. »
Domina_Selene : « Bien. Je verrai si tu es sincère. »
Il avait aussi partagé des confessions, des doutes. Elle l'avait écouté, guidé, parfois rabroué, mais toujours avec une bienveillance qui le faisait fondre.
Mais elle n'était pas sûre de venir.
Domina_Selene : « J'ai une obligation professionnelle. Je ferai de mon mieux pour être là, mais je ne te promets rien. »
Max avait été déçu, mais il avait accepté. Il irait quand même. Il tenterait sa chance sur place. Et surtout, il rencontrerait enfin Domina_Luna.
Il s'était dit que ce serait peut-être mieux. Une rencontre physique, réelle, loin des écrans. Il avait imaginé sa voix, son regard, ses mains. Il avait imaginé ses genoux sur le sol, elle debout devant lui.
La préparation avait pris plus de temps que d'habitude. Il avait voulu être parfait. Rasage intégral, lavement minutieux, hydratation de chaque centimètre de peau. Il avait essayé trois tenues différentes avant de se décider pour une chemise noire et un pantalon sombre.
Quand il arriva devant le club, la réunion de bienvenue avait déjà commencé. Il était en retard.
Il s'approcha de la porte massive, le lapin masqué le regardant de ses yeux vides. Mais il s'arrêta.
Il y avait plusieurs personnes devant l'entrée. Une file d'attente. Des gens qui attendaient, discutaient, se connaissaient visiblement.
Max se sentit soudainement timide. Il ne savait pas s'il devait s'approcher, se mêler à eux, ou attendre à l'écart. Il fit semblant d'être un passant, ralentit le pas, regarda ailleurs, comme s'il cherchait une adresse, un numéro. Il sentit le regard des gens de la file sur lui, l'observant, le jaugeant.
Il passa devant eux, continua son chemin, s'éloigna de quelques mètres. Puis il s'arrêta, hésita, fit demi-tour. Il revint, se plaça à la fin de la file, les mains dans les poches, le regard baissé.
Il n'était qu'un inconnu. Personne ne le connaissait. Personne ne savait qu'il avait déjà été là. Il espérait que cette fois serait différente.
Devant lui, un couple. L'homme portait un collier discret, fin, en cuir noir, presque invisible sous le col de sa chemise. Mais Max le vit. La femme, sa Domina, tenait la laisse dans sa main, relâchée, presque négligente. L'homme était calme, détendu, comme s'il était habitué à cette position, à cette présence autour de son cou.
Plus loin, un couple de femmes. Elles s'embrassaient, langoureusement, sans se soucier des regards. L'une était grande, blonde, vêtue d'un tailleur strict. L'autre, plus petite, brune, ne portait qu'un imperméable ouvert sur de la lingerie presque transparente. La dentelle noire ne cachait rien. Max pouvait voir ses seins, ses hanches, son ventre. Il pouvait presque tout voir.
Il ne pouvait s'empêcher de la regarder. Une fois, deux fois, trois fois. Il se sentait comme un adolescent pris en flagrant délit, mais il n'arrivait pas à détourner les yeux.
La Domina de la soumise le remarqua. Elle tourna la tête vers lui, un sourire en coin, le regard en feu. Elle voyait qu'il regardait. Elle voyait qu'il était fasciné. Et elle décida de l'amuser.
Elle attrapa l'ourlet de l'imperméable de sa soumise, le souleva légèrement, dévoilant un peu plus de dentelle, un peu plus de peau. Un geste lent, presque théâtral. La soumise sursauta, gênée, mais sa Domina posa une main sur sa nuque, la rassurant.
"Regarde", chuchota-t-elle à sa soumise, mais assez fort pour que Max l'entende. "Ce grand garçon aime ce qu'il voit."
La soumise rougit, baissa les yeux. Max sentit le rouge lui monter aux joues, lui aussi. Il baissa la tête, gêné, mais un sourire malgré lui étira ses lèvres.
La Domina rit doucement, un rire chaud et charnu.
"Tu es nouveau, ici ? Je ne t'ai jamais vu."
Max leva les yeux, croisa son regard. "Oui. Enfin, non. Je suis venu une fois. Il y a deux semaines."
La Domina hocha la tête, un sourire satisfait.
"Alors tu es un débutant. J'aime ça. Les débutants sont si... réceptifs."
Elle s'approcha de lui, sa soumise sur ses talons. Elle posa une main sur son épaule, une main chaude, autoritaire.
"Tu veux voir plus ?"
Max déglutit, incapable de répondre. Elle rit de nouveau, puis libéra sa soumise, qui retourna à sa place.
"À plus tard, grand garçon."
La file avança. La porte s'ouvrit. Max suivit le flot des invités, le coeur battant.
Cette fois, il n'hésiterait pas.
La file avançait lentement. D'autres personnes venaient grossir les rangs, des groupes qui arrivaient en riant, des couples silencieux, des solitaires comme lui qui attendaient leur tour avec une impatience mal dissimulée.
Max fut soudainement étonné par une vision qui tranchait avec le froid ambiant. Un couple, entièrement vêtu de latex, s'était placé dans la file derrière lui. L'homme était intégralement recouvert de latex noir, de la tête aux pieds. Son visage était masqué par une cagoule de latex qui ne laissait apparaître que deux fentes pour les yeux et une pour la bouche. Ses mains étaient gantées, ses pieds chaussés de bottes montantes. Pas un centimètre de peau n'était visible. Il ressemblait à une statue de caoutchouc vivante, parfaitement immobile, ses doigts joints dans le dos.
À côté de lui, sa compagne. Elle aussi était en latex, mais plus discrètement. Un bustier noir moulait sa poitrine, une jupe courte dévoilait ses cuisses gainées de collants brillants. Son visage, lui, était entièrement découvert. Elle portait ses cheveux blonds en deux couettes, des petites queues de cheval qui lui donnaient un air enfantin et décalé, presque ironique, contrastant avec la rigidité de son compagnon.
Max les regarda, fasciné. L'homme ne bougeait pas, ne parlait pas. Il était comme un objet, une extension de sa Domina, qui elle, souriait aux autres invités, discutait, riait.
La file avança encore. Max franchit la porte massive, passa le contrôle sans trop de mal. L'administrateur le reconnut à peine, un hochement de tête, un sourire poli. Max se sentit presque fier. Il n'était plus un étranger. Il était un habitué.
Mais son attention fut captée par la Domina blonde et sa soumise qui venaient de passer le contrôle juste avant lui. Dès qu'elles eurent franchi le seuil, la Domina se tourna vers sa soumise.
"À quatre pattes."
La soumise obéit sans hésiter, s'agenouillant sur le sol, les mains et les genoux sur le tapis épais. La Domina s'accroupit, lui enleva son imperméable d'un geste sec, puis fit glisser la culotte de dentelle le long de ses jambes. La soumise resta exposée, offerte, rougissante mais obéissante.
La Domina sortit de son sac un objet que Max reconnut : un plug queue. Un petit appendice en silicone, avec une queue de renard accrochée à l'extrémité, touffue et soyeuse. Elle l'ouvrit, sortit un petit tube de lubrifiant, en enduisit généreusement le plug.
"Ne bouge pas", ordonna-t-elle.
La soumise resta immobile, le souffle court. La Domina s'agenouilla derrière elle, et d'un geste doux mais précis, elle inséra le plug en elle. Un gémissement étouffé s'échappa des lèvres de la soumise, puis elle se détendit, acceptant l'objet.
La Domina se releva, satisfaite. Elle sortit un collier de sa poche, un collier en cuir noir avec un petit anneau, et l'attacha autour du cou de sa soumise.
"Parfait. Viens."
Elle tira doucement sur le collier, guidant sa soumise vers l'ascenseur. Max les suivit, un peu gêné, ne sachant pas s'il devait les laisser passer ou rester en arrière. Il s'arrêta à quelques mètres, ne voulant pas les déranger.
La Domina se retourna, le regarda.
"Suis-nous. Tu ne nous gênes pas."
Max s'approcha, entra dans l'ascenseur avec elles. La porte se referma, la cabine s'ébranla doucement.
La Domina se tourna vers sa soumise.
"Vérifie son matériel."
La soumise s'approcha de Max, s'agenouilla devant lui. Elle posa ses mains sur sa braguette, défit lentement le bouton, puis la fermeture éclair. Max sentit ses doigts effleurer son érection naissante, les contours de son sexe à travers le tissu de son boxer.
La Domina regarda, un sourire satisfait aux lèvres.
"Intéressant. On verra un peu plus tard ce soir."
Max déglutit, le coeur battant. Il ne savait pas quoi dire, quoi faire. Il resta immobile, obéissant à l'ordre implicite, tandis que la soumise remontait sa braguette, la refermant, laissant tout en place, mais laissant un souvenir brûlant.
L'ascenseur s'arrêta. La porte s'ouvrit sur le couloir du quatrième étage.
L'hôtesse aux cuissardes les attendait, son sourire poli et professionnel. Mais quand ses yeux tombèrent sur la braguette de Max, encore entrouverte, un sourire amusé effleura ses lèvres.
"Ah, on a déjà commencé à s'amuser ?"
Max rougit, se dépêcha de refermer sa braguette. L'hôtesse lui adressa un clin d'oeil.
"Les vestiaires sont par là. Vous pouvez ranger vos affaires."
La Domina posa une main sur l'épaule de Max.
"On va d'abord s'amuser un peu, toutes les deux. Ensuite, on te retrouvera. Attends-nous."
Max hocha la tête, incapable de parler. Il regarda la Domina et sa soumise s'éloigner vers une alcôve, la soumise rampant toujours, la queue de renard se balançant derrière elle, le collier tenu par sa maîtresse.
Il se dirigea vers les vestiaires, ouvrit son casier, rangea ses affaires. Il se sentait étourdi, excité, perdu. Il n'avait jamais été autant au centre de l'attention, jamais autant désiré.
Il se prépara, ajusta sa tenue, se regarda dans le miroir. Il était prêt.
Il rejoignit la salle principale, la musique gothique l'enveloppant, les bougies dansant sur les murs.
Cette fois, il ne serait pas seul.
287 vues
15 aime
Cette femme, avec qui j'ai 20 ans d'écart, a réveillé le Dominant que je suis, que j'ai toujours été.
J'ai commencé à fréquenter des femmes sur le plan sexuel très jeune. Et autant que je me rappelle, j'ai toujours dominé les rapports...TOUJOURS!
Je m'octroyais ce rôle sans m'en rende compte. Je n'avais aucune idée de ce qu'était le BDSM. Mais une chose est sûre c'est que je me sentais très bien dans ce rôle, cette position.
Donc, lorsque la relation avec cette femme a "débordé" sur des pratiques BDSM je me sentais déjà très à l'aise. Je n'avais pas de crainte. Nous avons exploré ce qui était déjà ancré en moi.
En me faisant la surprise de se mettre elle-même en laisse, elle me donnait ma place, elle me laissait remplir mon rôle. Elle me révélait à moi-même, je ne ressentais ni doute, ni gêne, ni peur.
Certaines de mes précédentes conquêtes m'avaient déjà léché les pieds. Mais avec elle tout prenait enfin son sens. Elle était à mes pieds, dans une totale adoration de mes pieds. Elle les embrassait, les léchait tantôt sous mes ordres tantôt sans que je n'ai à dire un seul mot. La laisse était devenu un accessoire dont la présence était requise pour elle et pour moi.
Avec elle j'ai prodigué la première de nombreuses douches dorées qui allaient suivre par la suite. Les fessées sonnaient différemment. Je la mettais à quatre pattes, moi sur le côté son visage tourné vers moi et mon pied écrasant son joli visage sur le matelas.
Elle était devenu ma chose, ma chienne. Elle faisait tout ce que je lui ordonnais de faire. J'aimais la malmener, elle était mienne. Je la faisais s'habiller comme une pute afin de la promener afin que tout le monde voit qui allait la baiser par la suite.
On commence tous quelque part en tant que Maitre-Dominant. Moi c'est avec elle que ça va réellement pris forme. Grâce à elle, je suis celui que je suis aujourd'hui. Dominateur, pervers, qui aime humilier ses soumises.
298 vues
9 aime
Mes débuts en tant que Dominant ont été simples mais puissants. J'étais étudiant en région parisienne et j'alternais entre la fac et mon travail étudiant.
un jour, étant au travail un très jolie femme est entrée dans la boutique. Je l'ai observé, j'ai répondu à ses questions et je l'ai encaissé.
Au moment de partir je l'ai complimenté. Compliment qu'elle a très bien pris. Nous avons 20 ans d'écart. À ce moment j'étais en fin de cycle universitaire donc j'avais 24 ans et elle 44 ans.
Elle est sortie de la boutique pour attendre la personne censée la récupérer. Il se trouve que je prenais ma pause à ce moment là et j'en ai profité pour aller la draguer. Je ne pensais pas qu'elle réagirait aussi bien mais j'ai réussi à prendre son numéro de téléphone.
Par la suite, nous avons beaucoup parlé et commencé à faire des jeux coquins à distance. Quand nous avons commencé à coucher ensemble c'était juste magnifique il y avait une alchimie inexplicable.
Mais petit à petit, et c'est difficile à expliquer, mais nous avons commencé à développer des pratiques pouvant être liées au BDSM. Elle aimait me lécher les pieds, se mettre à genoux constamment dans une position d'asservissement et moi à jouer un rôle de dominant, la traitant comme une chienne. Elle était à mon service. Mais cela s'est fait naturellement, sans que lon puisse expliquer cela, cette envie.
Et puis un un envie en faisant l'amour, je lui ai dit vouloir la prendre en laisse. Je le lui ai dit sous le coup de l'excitation mais elle n'a jamais oublié c'est paroles.
Pour ma part, ce n'était que des paroles mais un jour, nous nous sommes revus et elle m'a demandé de fermer les yeux qu'elle a une surprise à me faire.
Elle est allée se préparer dans la salle de bain en est ressorti et m'a demandé d'ouvrir ma main. Elle y a déposé le bout de la laisse. En ouvrant les yeux elle était en laisse, à genoux , prête à me servir.
C'est à partir de ce moment que j'ai su qui j'étais et ce que voulais. Elle avait réveillé le Dominant que j'ai toujours été, je l'ai compris avec le recul.
415 vues
14 aime
Bien qu'elle lui ait donné la main sans la moindre hésitation, sa dernière phrase continuait de résonner dans sa tête, venant ébranler la femme fier et rebelle qui joue la good girl.
Sans même réfléchir elle ramena ses jambes du même côté du transat, laissant entrevoir un instant un peu plus son bijou, qui, dans ce mouvement de rotation vient lui titiller un peu plus ça rose.
Il sentit son mouvement, sa main se referma un peu plus fermement sur la sienne.
La voilà assise face à lui, il exerça alors une légère pression, juste assez pour l'inviter à se lever. Elle se redressa sans résistance.
À peine debout, il conserva encore quelques instants sa main dans la sienne.
Son regard resta posé sur elle, calme, patient, réfléchissant, puis il rompit enfin le silence.
— Bien... Vu comme tu as l'air sûre de toi, mets-toi en position. Je vais t'inspecter. Ordonna-t-il.
Son sourire reparut aussitôt, cette fois, il était presque provocateur.
— Oh oui... fais donc ça.
Il ne répondit pas immédiatement.
Un très léger sourire traversa son visage avant de disparaître.
— Parfait. Tu sais à quel point je suis exigeant. Je ne te ferai pas de cadeau sache le.
Le silence retomba.
Elle comprit presque aussitôt que quelque chose avait changé, jusqu'ici, elle menait le jeu. Désormais, c'est lui qui imposait le rythme, il est entré par la grande porte, prenant sa position de maitre
Elle prit quelques secondes, réfléchit, puis le décala pour avoir plus de place.
Elle se plaça comme elle pensait devoir le faire, avec une assurance qui, cette fois, n'était peut-être plus aussi solide qu'elle voulait le laisser croire.
Il le senti à sa manière de le mettre de côté.
Lui tournant le dos, à genoux, puis à 4 pattes, elle posa sa tête de côté dans l'herbe encore tiède de la journée. Dressant fièrement sa croupe bien haut, les jambes écartées, exposant au mieux ça rose avec ces mains, pendant que ces seins libres de toute retenue dans la transparence de ça nuisette, bougent, au rythme de sa respiration, fleurtant avec la rosé de la nature.
Il s'accroupi à côté d'elle, d'une main légère commence à effleurer son corps, chauffé à blanc par la situation.
— la vue est belle, se Tanga est bien choisi !
— ouvre le... si tu veux
Il ne voulait pas répondre à son attente, pour rester maitre de la situation.
De ces 2 mains il lui saisit les fesses pour la caresser. Elle laissa échapper un petit cri de surprise.
Il continue de la toucher, remontant sur ces hanches, pinçant ces poignées d'amour, puis redescend à l'intérieur de ces cuisses, approchant son entrejambe sans la toucher. Elle semble bien humide.
Il essaie de remonter jusqu'à ses seins sans réussir. Ils sont plein de lait, ces tétons pointant d'excitation, dans une position prête à se faire traire.
— Non pas maintenant, il est bien ainsi. Dommage, car la position bien que très intéressante n'est pas la bonne, je pensais que tu avais fini par les apprendre.
Il laissa le silence s'installer quelques secondes encore.
Sans le moindre avertissement, sa main s'abattit.
Le claquement sec résonna dans le jardin.
Elle laissa échapper un habituel :
— Aiiie...
Une protestation presque automatique. Tous les deux savaient pourtant qu'elle était bien loin de refléter ce qu'elle ressentait réellement.
Il retira lentement sa main, son regard, lui, ne la quittait pas.
— Tu vois... cette position, c'est plutôt l'une de celle que tu devrais prendre lorsque je rentre tard le soir ou la nuit. Celle qui au choix dit que tu veux être prise sans ménagement, ou celle d'une Good Girl qui connaît sa place.
Elle releva légèrement la tête.
— Non... elle est bien, cette position. Quand tu m'inspectes, tu vérifies ma pilosité... et tu me demandes toujours d'écarter les fesses comme ça.
Sa réponse tomba avec cette assurance qui la caractérisait depuis le début de la soirée.
Elle discutait, encore, toujours fière, Indépendante.
Incapable de s'empêcher de défendre ce qu'elle pense être juste, même lorsqu'elle doutait déjà un peu d'elle-même.
Il secoua imperceptiblement la tête.
— Oui... c'est bien ce que je te demande. Mais pas seulement.
Sa voix resta calme, posée.
— Dans tous les cas... la position n'est pas la bonne.
Le silence demeura.
Il l'observa quelques instants sans bouger.
Depuis son arrivée dans le jardin, il avait déjà imaginé mille façons de poursuivre cette soirée. Des idées patientes, réfléchies, presque raffinées. Des scénarios nombreux qui se bousculent, shibari, suspension, fist, plaisir répété pour chacun d'eux à tour de rôle.
Mais, à mesure qu'il la voyait lui tenir tête avec cette insolence qu'elle peinait elle-même à dissimuler derrière son rôle de Good Girl, une autre évidence s'imposait. Elle est en train de se faire prendre à son propre jeu.
Il ne pouvait pas laisser passer cela.
Le reste viendrait plus tard, Lorsqu'ils auraient retrouvé, tous les deux, un rythme plus calme.
Il souffla discrètement, presque amusé, agacé aussi.
— Je t'avais prévenue. Je ne te ferai pas de cadeau.
Il marqua une courte pause.
— Mais je vais te laisser une chance.
Son regard croisa le sien, il l'observait, toujours dans cette mauvaise position qu'elle a choisie.
— Je te repose la même question...
Le silence sembla durer une éternité.
— Tu as encore oublié comment une soumise bien élevée est censée accueillir son Maître ?
Elle resta immobile quelques secondes, puis redressa le buste, toujours à genoux. Son regard glissa du transat vers le jardin.
A ce moment-là, difficile de savoir ce qui lui traverse la tête. Réfléchit-elle à une réponse, une position, ou aux éventuelles punitions si là aussi elle est cotée de la plaque ?
Les hautes herbes semblaient encore plus denses dans la faible clarté de la nuit.
Le vent les faisait doucement onduler de part et d'autre de ce passage étroit qui menait vers le centre du jardin, là où se dressait le portique de la balançoire.
Elle connaissait la réponse.
Ou plutôt... elle croyait la connaître.
L'assurance qui l'avait portée depuis le début de la soirée s'effrite peu à peu, remplacée par ce doute qu'elle détestait tant.
Elle inspira profondément, elle réfléchissait, chaque détail de leurs précédentes soirées lui revenait en mémoire.
Une consigne, un geste, une habitude, il y avait forcément quelque chose qui lui échappait.
Elle choisit finalement une nouvelle posture. Cette fois, elle prit davantage son temps, moins par conviction que par prudence.
Lorsqu'elle eut terminé, elle resta parfaitement immobile, son regard demeura baissé.
Elle attendit, non plus avec cette insolence presque joueuse qui l'avait animée quelques minutes plus tôt, mais avec cette légère incertitude qui apparaît lorsque l'on comprend que la réponse évidente n'était peut-être pas la bonne.
Face à elle, il ne bougea pas, il observa longuement, comme s'il pesait chaque détail.
Son silence valait toutes les remarques, et c'était peut-être ce qui la déstabilisait le plus.
Elle est face à lui, à genoux, assise sur ces pieds, jambes serrées, la tête droite, les bras croisé dans le dos, le regard défiant.
Il la laisse attendre. Enfin, il hocha très légèrement la tête.
— C'est... mieux.
Le mot semblait presque lui échapper. Ses épaules se détendirent imperceptiblement, puis il reprit, avec le même calme.
— Tu réfléchis enfin avant d'agir.
Une nouvelle pause.
— Tu t'approches de ce que j'attends, mais tu n'y es pas encore.
Son regard ne la quittait pas. Elle demeurait immobile, les yeux fixés droit devant elle, sans laisser échapper le moindre son.
Cette fois, elle ne chercha même plus à discuter, elle sentit le doute s'installer un peu plus profondément, s'approchant de la réponse, assez pour comprendre, pas assez pour la trouver.
Dans la pénombre de l'arbre, le regard fixe elle distingue seulement ça silhouette.
Il est vêtu simplement d'un short, la chaleur de la journée encore bien présente, il avait surement choisi de rester torse nu.
D'une main discrète il ouvrit son short qui glissa à ces pieds, et profita de ce mouvement pour avancer vers elle.
Il s'arrêta à quelques centimètres. Suffisamment près pour qu'elle sente son odeur, son souffle demeurait parfaitement régulier, quand à elle, en revanche, il venait de changer, malgré elle.
Elle s'efforçait de conserver cette immobilité qu'elle s'était imposée quelques instants plus tôt. Le regard droit, les épaules droites, elle attendait désormais sans chercher à anticiper.
— Tu réfléchis beaucoup…. Trop.
Sa voix était calme, presque posée.
— Depuis tout à l'heure, tu cherches la bonne réponse.
Un léger sourire passa sur son visage.
— Mais tu continues de chercher ce que tu crois que j'attends.
Le silence, encore et toujours, accompagné de la mélodie de la faune nocturne.
Il leva lentement la main.
Ses doigts vinrent la saisir derrière la tête, passant à travers ses cheveux. Il prit le temps de ce geste, comme si chaque mouvement avait davantage d'importance que les mots.
— Faute de réussir à prendre les bonnes positions, point dont je m'occuperai plus tard, ouvre la bouche que je te la remplisse.
Une légère impulsion qu'il lui imposait derrière la tête accompagna son ordre.
Elle opposa une résistance, ce réflexe lui échappa avant même qu'elle n'en prenne conscience. Elle s'en rendit compte une seconde trop tard.
— Tu résistes ? Il me semblait pourtant constater depuis tout à l'heure être face à une Good Girl !
Cette fois... Elle ne savait plus vraiment, le doute avait fini par trouver sa place.
Il lui remplit la bouche de son sexe, et commença à lui faire faire des vas et vient avec sa tête.
Lent, rapide, profondément, les rythmes changent et ne sont pas réguliers.
Puis il l'emmena profondément et la bloqua ainsi.
— La position d'accueil que tu aurais dû prendre, il fallait que tu écartes bien tes genoux, et que tes mains soient disposées sur tes cuisses, paumes vers le haut. Ça aurait été un sans-faute !
Il relâcha la contrainte, la faisant toussoter. Puis attrapa sa tête à deux mains, pendant qu'elle écarta pleinement ses genoux, les bras toujours croisés dans le dos.
Les mouvements s'intensifièrent, un filet de bave se formant de part et d'autre de sa bouche. Toujours plus profond, il se délecte de sa bouche sur son sexe.
Elle n'arrive plus à déglutir, le surplus coule sur son corps, ses seins, glisse jusque sur son entrejambe. Elle résiste, autant que possible, gardant les bras croisés dans le dos, pour son plaisir.
— Tu vois.... Quand tu veux, lui dit-il tout en relâchant la pression.
Elle toussota, essayant de reprendre son souffle après ces minutes intenses.
Pour la première fois depuis le début de la soirée, elle n'avait plus envie de répondre immédiatement.
Ses lèvres s'entrouvrirent, comme si une réplique piquante allait venir. Une de celles qu'elle trouvait toujours, avec cette assurance presque insolente qui fait partie d'elle.
Mais elle s'arrêta, son regard se perdit un instant dans l'obscurité du jardin.
Le silence lui coûtait plus que n'importe quelle réplique.
Elle détourna légèrement les yeux, contrariée moins par ce qui venait de se passer que par cette évidence qui s'imposait.
Depuis le début, elle cherchait à démontrer qu'elle avait raison.
Lui, cherchait simplement à lui faire comprendre quelque chose.
Cette différence, elle ne l'avait vue qu'au dernier moment.
Un souffle lui échappa, à peine perceptible. Toujours sur ses genoux, elle s’est rassise sur ces pieds. Ces jambes commencent à être engourdi, et douloureuse.
Elle essaye de ne rien laisser paraitre.
— ...Je crois que je commence à comprendre, murmura-t-elle finalement, plus pour elle-même que pour lui.
Et cette phrase lui demanda davantage d'effort que toutes celles qu'elle avait prononcées depuis le début de la soirée.
— Bien
Il saisit la laisse accrocher à son collier, tirant légèrement dessus. Face à la pression exercée, elle se mis à 4 pattes.
— il y a du progrès, suis moi ainsi petite Chienne je vais m'occuper de toi.
Elle prit une profonde inspiration.
Il se dirigea vers le chemin étroit formé dans le jardin, précédé de sa petite Chienne marchant à 4 pattes.
La terre avait conservé une partie de la chaleur de la journée, mais l’humidité de la nuit commençait déjà à gagner les brins les plus hauts.
Elle le sentit immédiatement contre ses paumes.
Puis sur ses jambes lorsqu’elle commença à avancer, Lentement.
À chacun de ses mouvements, les longues tiges venaient effleurer sa peau.
Certaines glissaient contre ses avant-bras, d’autres se courbaient sous son passage avant de se redresser derrière elle.
L’herbe humide s’accrochait légèrement à son corps.
Elle la chatouillait par endroits. Une sensation discrète, presque insignifiante, et pourtant impossible à ignorer.
Le jardin paraissait différent ainsi, plus vaste, plus silencieux.
Devant elle, les pas continuaient à un rythme calme, sans empressement, sans qu’un seul mot ne soit prononcé.
Devant eux, le portique se dessinait peu à peu dans la pénombre.
Elle distinguait maintenant ses montants, la forme sombre du bois, puis les mousquetons métalliques fixés au sommet de la structure.
Son regard s’y arrêta, un instant seulement, mais suffisamment longtemps pour qu’une hésitation ralentisse son mouvement jusqu'à l'arrêt.
Elle détourna aussitôt les yeux, presque malgré elle.
Le silence s’étira, puis sa voix rompit enfin le calme.
— Continue.
Elle releva imperceptiblement la tête, sans répondre, et reprit son chemin, direction la suite de cette nuit qu'elle avait elle-même provoquée.
Quelques minutes plus tôt, elle était persuadée de mener le jeu, à présent, elle ne savait plus vraiment si elle le regrettait.
Une part d'elle aurait voulu que tout s'arrête, Une autre... Ne souhaitait surtout pas faire demi-tour.
Cette contradiction l'accompagnait à chacun de ses mouvements, un pas après l'autre et c'était peut-être cela qui la troublait le plus.
326 vues
7 aime
Chapitre 9: "Ce qui demeure..."
Elle ne bougea pas.
Non parce qu'il le lui avait demandé.
Parce qu'il n'y avait plus rien à précipiter.
La pièce était la même.
Les bougies poursuivaient leur lente combustion.
Le silence occupait toujours l'espace.
Et pourtant…
Rien n'était plus identique.
Elle demeurait là, immobile, consciente que cette porte, derrière elle, existait encore.
Il suffirait de quelques pas.
Une main sur la poignée.
Un battant qui s'ouvre.
Puis le monde.
Les rues.
Les regards.
Les habitudes.
La vie.
Mais celle qui franchirait ce seuil ne serait plus exactement celle qui l'avait franchi quelques heures auparavant.
Avant…
Elle croyait que la maîtrise consistait à tout contenir.
À prévoir.
À comprendre.
À corriger sans cesse ce qui pouvait dépasser.
Elle appelait cela sa force.
Elle découvre maintenant que cette force était aussi une fatigue.
Une vigilance permanente.
Une manière de ne jamais déposer entièrement le poids qu'elle portait.
Elle avait longtemps pensé que le lâcher-prise signifiait perdre quelque chose.
Abandonner une part d'elle-même.
Renoncer.
Aujourd'hui, elle comprenait une nuance qu'aucun mot ne lui avait réellement enseignée.
On ne perd pas ce que l'on remet librement.
On cesse seulement de le porter seul.
Ce qu'elle avait vécu ici n'effaçait rien.
Ni son histoire.
Ni ses blessures.
Ni son caractère.
Cette femme sensible, exigeante, parfois inquiète, continuerait d'exister.
Mais désormais, elle savait qu'au-delà de toutes les défenses qu'elle avait patiemment construites,
il existait un lieu plus calme.
Un lieu où elle n'avait plus besoin de lutter contre elle-même.
Elle comprit alors que cette expérience ne lui avait pas appris à s'effacer.
Elle lui avait appris à faire confiance.
À reconnaître l'instant où le contrôle cesse d'être une protection au point de devenir une prison.
À distinguer la peur de la prudence.
La confiance de l'abandon.
La solidité de la rigidité.
Elle ne savait pas encore comment cette découverte transformerait ses jours.
Peut-être apprendrait-elle à accueillir ses propres fragilités sans les combattre.
Peut-être accepterait-elle enfin de ne plus tout porter seule.
Peut-être pourrait-elle désormais se regarder dans un miroir sans se juger.
Peut-être accepterait-elle enfin que certaines réponses ne viennent qu'après le silence.
Peut-être s'autoriserait-elle enfin à être simplement elle-même.
Elle l'ignorait.
Et, pour la première fois, cela ne l'inquiétait pas.
Derrière elle, il était toujours là.
Sa présence ne cherchait rien.
Elle ne réclamait rien.
Elle existait simplement.
Comme un point fixe.
Comme ce repère qu'elle n'avait jamais réellement rencontré auparavant.
Elle comprit alors que ce qui venait de naître ne s'achèverait pas lorsqu'elle quitterait cette pièce.
Au contraire.
Ce seuil ne marquerait pas une séparation.
Il ouvrirait un chemin.
Elle savait déjà qu'elle reviendrait.
Non pour revivre ce qu'elle venait de traverser.
On ne traverse jamais deux fois le même passage.
Mais pour poursuivre ce qui venait de commencer.
Car elle comprenait désormais que ce lieu n'était pas un refuge où l'on s'échappe du monde.
C'était un espace où,
rencontre après rencontre,
exigence après exigence,
elle continuerait d'apprendre à déposer ce qui l'encombrait,
pour laisser apparaître ce qu'elle était profondément.
Elle ignorait encore ce que ce chemin exigerait d'elle.
Les doutes reviendraient parfois.
Les résistances aussi.
Rien ne serait acquis.
Mais une certitude s'était installée.
Elle ne marcherait plus seule.
Il ne lui promit rien.
Il n'en avait pas besoin.
Les promesses appartiennent aux mots.
La confiance, elle, s'inscrit dans les actes.
Et c'était précisément cela qu'elle venait de rencontrer.
Alors seulement, elle comprit que ce qu'elle croyait être une fin, n'était, en réalité, que le premier pas d'un voyage dont aucun d'eux ne connaissait encore l'aboutissement
Elle franchirait bientôt cette porte derrière elle.
Le monde la retrouverait sans remarquer ce qui avait changé.
Pourtant, elle le savait désormais avec une certitude tranquille.
Oui, elle reviendrait.
Non par dépendance.
Non parce qu'il lui manquerait quelque chose.
Mais parce qu'entre eux venait de naître un lien qui ne demandait pas à enfermer, seulement à grandir.
Et cela était peut-être,
depuis le premier instant où cette porte s'était refermée derrière elle...
le véritable commencement.
FIN
À vous, lectrices et lecteurs,
Si vous êtes parvenu(e)s jusqu'au terme de ce neuvième et dernier chapitre, alors je souhaite simplement vous dire merci de m'avoir accompagné.
Merci également à celles et ceux qui ont manifesté leur présence par un "like", un hommage, ou quelques mots laissés au détour d'un commentaire. Chacun de ces gestes, aussi discret soit-il, a accompagné l'écriture de cette histoire.
Enfin, je remercie tout particulièrement une lectrice dont les mots, au fil de nos échanges, ont dépassé les simples commentaires pour devenir une résonance.
Qu'elle se reconnaisse ici.
Mon souhait n'a jamais été de raconter une simple rencontre entre un Maître et une soumise.
J'ai voulu explorer ce qui se joue plus profondément, lorsqu'une personne accepte de déposer, librement, ce qui l'empêchait d'être pleinement elle-même.
Si ce récit initiatique a trouvé un écho en vous, s'il vous a permis de poser un regard différent sur le lâcher-prise, sur la confiance ou sur vous-même, alors il aura atteint son véritable but.
Car, au-delà des mots, chacun poursuit un chemin qui lui est propre.
J'espère simplement que ces pages auront, peut-être, éclairé une infime partie du vôtre.
Impérial
212 vues
10 aime
|
LE LIVRE QUE LES HOMMES SOUMIS ATTENDAIENT ![]() BDSM : Guide pratique de l’homme soumis est un livre pensé spécialement pour toi. Ce que tu y trouveras : |
Sujets tendances










